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Titre :
L'union médicale du Canada
Éditeur :
  • Montréal :[Revue L'union médicale du Canada],1872-1995
Contenu spécifique :
Septembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Bulletin de l'Association des médecins de langue française de l'Amérique du Nord) ,
  • Gazette médicale de Montréal
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L'union médicale du Canada, 1937-09, Collections de BAnQ.

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[" TOME LXVI MONTRÉAL, SEPTEMBRE 1937 + Ne 9 L'Union Médicale du Canada REVUE MENSUELLE Fondée en 1872 BULLETIN L'union professionnelle se réalisera-t- NR elle bientét?.L.GERIN-LAJOIE ; ST MEMOIRE La maladie rhumatismale .Albert LeSAGE .RECUEIL DE FAITS Naevus pigmentaire verruqueux pileux nasal.Autoplastie avec greffe de Thiersch .+.+.+.J-N.ROY.Hémianopsie latérale homonyme et petit mal consécutifs a un traumatisme crânien .Jean SAUCIER .949 Thyroïdectomie.Hypothyroïdie.Réal DORE .953 REVUE GENERALE La révulsion électrique .A.LAQUERRIERE.956 + MOUVEMENT MÉDICAL La lutte contre le cancer .L.-C.SIMARD_ .\u2026 962 Le ¢ devenir » du syphilitique.Paul POIRIER .969 Lettre du Service de Santé de la Ville de Montréal .S.BOUCHER .973 v TRIBUNE LIBRE A propos de la radioscopie en salle éclairée.(Mise au point.) .Léo PARISEAU.975 MEDECINE PRATIQUE Médication diurétique .Eug.SAINT-JACQUES .978 REVUE DES LIVRES La Thérapeutique du Nourrisson en clientele .+.Paul LETONDAL .979 Forty Years of Psychiatry .RMOURGUE .979 (Suite du sommaire à la page X) BUREAU DE RÉDACTION Rédacteur en chef Albert LeSAGE Secrétaire de la rédaction Secrétaire-Trésorier Léon GÉRIN-LAJOIE J.-A.VIDAL Membres: Roma AMYOT, Édouard DESJARDINS, Jean SAUCIER.Administrateur: T.VALIQUETTE, Bureau: 418 est, rue Sherbrooke.Téléphone: MArquette 7334. \u201cFrog\u201d KONDREMUL L\u2019émulsion d'huile minérale et de Mousse d\u2019Irlande Voici quelques-unes des raisons pour lesquelles vous pouvez recommander cette préparation en toute confiance: 1° L'équilibre scientifique de l\u2019huile \u2014 55% d'huile minérale de la plus haute qualité \u2014 favorise l\u2019émulsion avec les fèces.2° L'huile est en suspension sous forme de gouttelettes \u2014 les globules sont maintenus fermement dans une enveloppe émulsive.3° Pas de fuite \u2014 ne trouble ni l'assimilation ni la digestion.4° Donne des selles abondantes, molles, de consistance mastic.5° Ne contient pas d'alcool.6° Ne contient pas d'alcali.7° Ne contient pas de sucre.Peut être prise par les personnes soumises à un régime Sans sucre.8° Ne contient pas d\u2019hydrates de carbone digestibles.9° Un simple régulateur \u2014 ne cause pas d'accoutumance.10° Crémeuse et agréable à prendre \u2014 aucun goût huileux.11° Les grandes variations dans la température n\u2019ont aucun effet sur cette émulsion.12° Elle se verse facilement.13° Elle se mélange rapidement à l\u2019eau chaude ou froide, à du lait ou du cacao.14°\u2019 Le contrôle de laboratoire assure l'uniformité du produit.15° Simple ou avec de la Phénolphtaléine (2.2 grains par cuillerée à bouche).Bouteilles de 16 onces Chartes &.Frosst & Co.PHARMACIENS-FABRICANTS DEPUIS 1899 MONTRÉAL RICHMOND CANADA VIRGINIE L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 I ENESOL (Salicylarsinate de Mercure) 38,46% de Mercure métal et 14,4% d'Arsenic.70 fois moins toxique que Hgl* Traitement Arsenico-Mercuriel de la SYPHILIS et du PSORIASIS Traitement de choix des malades fatigués, de la femme enceinte, des enfants.DOSES: 6 Injections intramusculaires indolores (2 à 8 cc.) Injections intraveineuses (4 à 10 cc.) FORMES: Ampoules d'ÉNÉSOL, de 2 et 5 cc., titrées à O gr.03 d'Énésol par cc.INJECTIONS CLIN STRYCHNO-PHOSPHARSINEES permettent la triple médication phosphorée arsenicale strychnique Formules I.N° 596 II.N° 796 III.N° 740 IV.N° 940 Cacodylate de Soude .0 gr.05 0 gr.05 0 gr.10 0 ar.25 Glycérophosphate de Soude .Ogr.10 0 gr.10 0 gr.20 0 gr.10 Sulfate de Strychnine .Ya mar.0 gr.001 0 gr.001 0 gr.001 Amp.de lc.c Amp.de 1 c.c.Amp.de 2 c.c.| Amp.de 5 c.c.LES GOUTTES CLIN STRYCHNO-PHOSPHARSINÉES réalisent la même médication par voie digestive.NEURASTHENIE DEPRESSION NERVEUSE CONVALESCENCE LABORATOIRES CLIN, COMAR & CIE, PARIS Agents pour le Canada: VINANT Ltée, 533, rue Bonsecours, MONTRÉAL \u201cL'UNION MÉDICALE DU CANADA\u201d est éditée par l\u2019Union Médicale du Canada (Incorporée), et imprimée par Librairie Beauchemin Limitée, 430, rue Saint-Gabriel, Montréal. II L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 SANATORIUM PRÉVOST INCORPORE ETABLISSEMENT DE PSYCHOTHERAPIE Magnifique situation au bord de la Rivière-des-Prairies, à proximité de Montréal.Parc de 600,000 pieds carrés.Tennis, billard, etc.Chambres pourvues de tout le confort moderne.TRAITEMENT INDIVIDUEL DES AFFECTIONS DU SYSTEME NERVEUX par trois médecins spécialistes et un personnel expérimenté.\u2018Cure de repos.Régimes.Electrothérapie.Rayons U.V.Hv- drothérapie.Traitements spéciaux des toxicomanies (alcool.morphine, cocaïne).Malariathérapie et toutes pyrétothéra- pies.Prospectus sur demande.Personnel médical: Dr Edgar Langlois, médecin-directeur; Dr Jean Saucier; Dr Roma Amyot; Dr Charles A.Langlois (électro-radiologie).4455 Boulevard Gouin ouest, Téléphone, BYwater 1240 ( 7 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 III TRASENTINE \u201cCIBA\u201d (Chlorhydrate hydrosoluble de l'ester diéthylaminoéthylique de l'acide diphénylacétique) ANTISPASMODIQUE Agissant aussi bien sur la fibre nerveuse, comme l'atropine, que sur la musculature lisse, comme la papavérine.Indiqué dans les états spasmodiques des organes végétatifs.Utilisable par voies orale et parentérale.Comprimés Ampoules PERANDREN \u201cCIBA* (Première hormone orchitique synthétique, chimiquement pure) L'essai du Perandren est recommandé dans les cas suivants: Affections prostatiques, eunuchisme, Troubles du développement sexuel, Phénomènes de carence de nature physique et psychique, Affaiblissement ou cessation prématurés de la fonction sexuelle.Ampoules COMPAGNIE CIBA LTÉE, 759 Carré Victoria, MONTREAL. 1V L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 T™ \u201c¥ LE MAPHANSEN \u201cLE RAFFINEMENT DE LA THERAPEUTIQUE ARSENICALE.\u201d La Compagnie Parke, Davis présente à la profession médicale une nouvelle préparation arsenicale antisyphilitique: le Mapharsen.C'est le résultat d'actives recherches menées en collaboration dans les laboratoires de deux grandes Universités et le département des recherches de Parke, Davis et Cie.Différentes épreuves de laboratoire ainsi que de multiples observations cliniques ont prouvé que le Ma- pharsen, (oxyde de méta, amino, para, hydroxy, phény- larsine), est un spirochéticide de première valeur.Il n'a jamais provoqué de ces réactions graves observées à la suite d'injections des autres arsenicaux employés actuellement.Les laboratoires de recherches de Parke, Davis et Cie ont soumis le Mapharsen à des épreuves sévères tant au point de vue chimique, pharmacologique que biologique.Le Mapharsen constitue un agent thérapeutique de tout premier ordre comparativement à d'autres produits du même genre dans le traitement de la try- ponimiase et de la syphilis.Le Mapharsen est approuvé par le Comité de Pharmacie et de Chimie de l'American Medical Association.PARKE, DAVIS & COMPANY - MONTREAL L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 Le Sphérix \u201cSIEMENS\u201d Appareil pour Rayons X entièrement nouveau.Complètement à l'abri de la haute tension et des rayonnements.Livrable en trois modèles: 1.Transportable.2.Sur colonne mobile.3.Sur colonne mobile simplifiée et démontable.Pour graphies et scopies.L'idéal pour le cabinet du médecin, les radiographies au domicile du patient et le redressement des fractures.SIEMENS-REINIGER (Canada) LIMITED Dominion Square Building MONTREAL VI L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 TAXOL LE | RÉÉDUCATEUR TYPE DE L'INTESTIN nine comen SANS = Agent: J.EDDÉ Ltée, ACCOUTUMANCE \"\"\"vorréa P Pa 2 ECZEMAS Sopot lee MONTREAL ULCERES - BRULURES Lésions et Irritations Hs = =2 J.Eddé, Limitée, New Birks Bldg., Montréal, Agent général pour le Canada. L'Union Médicale du Canada Fondée en 1872 + Prix de l'abonnement pour 1937 Canada et Etats-Unis .\u2026.rersrrrsrsenrsre rene ne ne cree $3.00 Etranger (pays faisant partie de I'Union Postale) .4.00 EtUdIants «eevee eee 1.50 Prix du numéro .Leannse sen nen rene ren ne nas seen r era e scene nc een 0.50 Autorisé par le Ministère des Postes, Ottawa, comme matière de seconde classe.Conditions de Publication L'Union Médicale du Canada paraît tous les mois par fascicules de 164 pages.Chaque numéro contient des mémoires originaux, des faits cliniques, une revue générale, un mouvement médical, des notes de pharmacologie, des analyses et des nouvelles médicales.Le Comité de Rédaction accepte les travaux de tout médecin, a condition qu\u2019ils n'aient pas déjà paru dans un autre journal.Les Mémoires Originaux ne doivent pas excéder 15 pages; les Faits Cliniques auront un maximum de 5 pages et les Revues Générales comprendront au plus 10 pages.Tout ce qui concerne la rédaction et l'administration doit être adressé franco aux bureaux de l'Union Médicale du Canada, 418 est, rue Sherbrooke.Téléphone: MArquette 7334.Mail.aio.+ VIII L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 AMherst 8900-3733 MONTY, GAGNON & MONTY Ambulances de luxe, chauffées Transport des malades à la ville et à la campagne.Service prompt et sûr.Pompes funèbres Salons mortuaires .\u2026\u2026\u2026 1926, rue Plessis Salons mortuaires: 4156.rue Adam.Ambulanciers de l'Hôpital Notre-Dame GARDES-MALADES \u2014 STENO BILINGUE GARDE-MALADE DIPLOMEE Garde-malade diplômée; 2 ans d'expérience chez médecin pratiquant; compétente pour travail de bureau, de laboratoire; anglais, français; peut remplir ordonnances médicales.Références: Mlle Jeanne Mercier, 3704, rue Saint-Denis, LAncaster 2966.REGISTRE VILLE-MARIE DE L\u2019A.C.I.C.Les infirmières diplômées des hôpitaux de langue française faisant partie du Registre Ville-Marie de l\u2019A.C.I.C.offrent leurs services professionnels.Pour tarif et renseignements, appeler ATlantic 2862; 59 chemin Bellingham, Montréal, P.Q. L'Union MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 MA GLYCOBYL Cholagogue Antiseptique du foie Laxatif dragées \u2014 granulés LITHIASE BILIAIRE ANGIOCHOLITES et CHOLÉCYSTITES INSUFFISANCE HÉPATIQUE DYSPEPSIES INTESTINALES GENESERINE Polonovski et Nitzberg granules \u2014 dragées \u2014 gouttes ampoules.SÉDATIF DES TROUBLES SYMPATHIQUES HYPO-ACIDITÉ TACHYCARDIE GENATROPINE Polonovski et Nitzberg granules \u2014 gouttes \u2014 ampoules.SÉDATIF DU VAGUE HYPERCHLORHYDRIE SPASMES DIGESTIFS VOMISSEMENTS GENOSCOPOLAMINE Polonovski et Nitzberg granules \u2014 gouttes \u2014 ampoules.ANESTHÉSIE CHIRURGICALE PARKINSONISME SYNDROMES POSTENCÉPHALITIQUES AMIDAL poudre \u2014 cachets \u2014 comprimés dragées.ENTÉRITES AIGUËS FERMENTATIONS AUTO-INTOXICATIONS DIARRHÉES | Laboratoires AMIDO, A.Beaugonin, Pharmacien, PARIS Agents pour le Canada: VINANT Ltée, 533, rue Bonsecours, MONTRÉAL x L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 \u2014\u2014 me me \u2014\u2014 m4 \u2014 \u2014 me ma m2 LT \u2014\u2014 Pourquoi troubler la réception d\u2019émissions radiophoniques ?Soyez sans inquiétude Vous pouvez réduire au minimum l'interférence dans la radiodiffusion par l'usage de l'appareil diathermique à ondes courtes -HOGAN BREVATHERM- Est-ce que votre appareil diathermique à ondes courtes \u2014 comme plusieurs maintenant offerts à la profession \u2014 trouble sérieusement, dans le voisinage, les émissions radiophoniques standard ou à ondes courtes ?Afin de résoudre ce problème pour les possesseurs de l'appareil « HOGAN BREVATHERM », il y a plus de 18 mois, McINTOSH a construit I\u2019 « Eliminateur d'interférence » dans le but de réduire le soi-disant « feed-back » et le « pick-up » d'énergie électrique.Les médecins qui ont acheté les différents modèles de « HOGAN BREVATHERM », aussi bien que les acheteurs futurs, peuvent avoir cette protection sup- plémeniaire.Considérez ce tait lorsque vous songerez à l'achat d'un appareil à diathermie à ondes courtes.Cloutier © (Cloutier (Pte, Ltée PHYSIOTHERAPIE ET RAYONS X \u2014 INSTRUMENTS DE CHIRURGIE MOBILIER D\u2019HÔPITAL \u2014 STERILISATEURS 4338, rue Saint-Denis BElair 1616 MONTRÉAL, Qué. PT L'Union Médicale du Canada Fondée en 1872 Bureau de Direction MM.Benoit, Boucher, Bourgeois, Bousquet, Bruneau, Comtois, De Cotret, | Desloges, Dubé, Gérin-Lajoie, Leduc, LeSage, Marin, Marion, Masson, Mercier, Mousseau, Parizeau, Roy, Saint-Jacques, Vidal.Président: E.St-Jacques; Vice-Président: J.-A.Mousseau; Secrétaire- Trésorier: J.-A.Vidal.Membre d\u2019honneur: Prof.Pierre Masson.Bureau de Collaboration MM.Amyot, R.; Archambault, P.-R.; Baril, H.; Barry, G.; Bellerose, A.; Bertrand, A.; Bertrand, A.; Bourgeois, P.; Brault, J.; Desforges, A.; Desjardins, Ed.; Doré, R.; Dubé, Ed.; Fauteux, M.; Favreau, C.; Fontaine, R.; Fortier, L.; Gagnier, L.-A.; Gariépy, L.-H.; Gatien, R.; Gélinas, H.; Jutras, A.; Lafresniere, G.; Lapierre, G.; Lefebvre, R: Legrand, E.; LeSage, J.; Letondal, P.; Magnan, A.; Manseau, A.; Mathieu, E.; Morin, P.; Paquette, J.-P.; Poirier, P.; Riopel, J.-L.; Saucier, J.; Simard, L.-C.; Smith, Pierre.BUREAU DE REDACTION Rédacteur en chef Albert LeSAGE Secrétaire de la rédaction Léon GERIN-LAJOIE Secrétaire-Trésorier J.-A.VIDAL Membres: Roma AMYOT, Edouard DESJARDINS, Jean SAUCIER.ONT COLLABORE AU VOLUME DE 1936: Agricola, Dr., Amyot (R.), Ar- chambault (P.-R.), Autotte (E.), Barbeau (A.), Baril (G.), Baril (H.), Barry (G.), Bellerose (A.), Bergeron (L.), Bernier (A.), Bertrand (A.), Bertrand (Albert), Binet (E.), Blagdon (L.), Bohé- mier (C.), Boucher (R.), Boulais (F.-L.), Bourgeois (B.-G.), Bourgeois (P.), Brault (J.), Cantero (A.), Cantin (Marie-E.), Com- tois (A.), Cone (W.), Coutu (L.), Décarie (R.), DeGuise (A.), Delorme (L.-N.), DeMon- tigny (G.), Deshaies (G.), Desjardins (Ed.), Desloges (A.), Desrosiers (Saint-Jean), Dionne (L.-R.), Doré (R.), Dubé (J.-E.), Dufresne (O.), Duhamel (G.-H.), Dussault (G.), Ethier (A.), Fau- teux (M.), Favreau (J.-C.), Fer- ron (M.), Fortier (J.), Fortier (L.), Fortier (L.-E.), Fournier (N.), Fraopier (A.), Gagnier (L.), Gariépy (L.-H.).Gariépy (U.).Gélinas (H.), Gé'inas (L.), Gerdreau (J.-E.), Gérin-Lajoie (L.), Gratton (A.), Grignon C.- E.), Guilbau't (A.), Hébert (G.), Hoen (T.-I.), Jarry (J.-A.), Joan- nette (A.), Jutras (A.), Laberge (J.-E.), Lafresnière (G.), Lapier- re (G.), Laquerrière (A.), Lari- cheliere (R.), Laroche (A.), Lau- zer (R.), Lebel (A.-B.), Lefebvre (R.), Lefrançois (C.), Léger (A.), LeSage (A.), LeSage (J.), Letondal (P.) Léveillé (J.-A.), Magnan (A.), Major (W.), Manseau (J.-A.), Manseau (O.), Marin (A.), Marion (D.), Martel (J.-A.), Martin (P.), Mercier (O.), Millet (J.-A.), Morin (P.), Mousseau (J.-A.), Nègre (L.), Panet (E.de B.), Panet-Raymond (J.), Panneton (P.), Paquette (J.-P.), Paré (L.), Patoine (L.), Pilon (A.), Poirier (P.), Pouliot (G.-E.), Prévost (J.), Provencher (G.), Ricard (J.-P.-M.), Riopelle (J.-L.), Robillard (E.), Roch (S.), Rolland (R.), Roux (R.), Roy (G.), Roy (J.-N.), Samson (J.-E.), Saucier (J.), St-Germain (J.-P.), St-Jacques (E.), Simard (L.-C.), Smith (P.), Tessier (L.-J.), Tétreault (H.-L), Té- treault (Julien), Tremblay (J.), Vidal (J.-A.), Valiquette (Hugo). SUITE DU SOMMAIRE Livres reçus en août 1001 Livres nouveaux 1002 NOUVELLES Cours de perfectionnement de technique chirurgicale concernant l\u2019appareil moteur .& + + + ., 4.1003 Royal College of Physicians and Surgeons of Canada .1005 ANALYSES MEDECINE Traitement des ulcères gastro-duodénaux par les acides aminés (p.982).CARDIOLOGIE Le diagnostic de l\u2019imminence d\u2019une thrombose coronarienne aiguë (p.982).PHTISIOLOGIE Sur quelles bases établir un traitement rationnel de la tuberculose pulmonaire (p.983).Le traitement de la tuberculose curable de la deuxième enfance (p.984).NUTRITION L\u2019emploi de l\u2019insuline protamine avec zinc dans le coma diabétique (p.985).NEURO-PSYCHIATRIE L\u2019immunité active et passive et la porte d\u2019entrée dans la poliomyélite (p.988).L\u2019attitude radicale opposée à l\u2019attitude conservatrice dans le traitement des tumeurs cérébrales (p.989).Expérience de deux ans dans le traitement de la chorée par la fièvre artificielle (p.990).Rapport de l\u2019alcoolisme et de l\u2019épilepsie (p.990).Résultats après quinze années d\u2019expérience, du traitement de l\u2019épilepsie infantile par le regime cétogène (p.992).Dosage du chlorure de sodium dans le liquide céphalo-rachidien au cours de la méningite tuberculeuse (p.993).HYGIÈNE Indications de la vaccination antitétanique (p.993).Contamination de lair par le streptocoque pyogène dans les salles de scarlatineux (p.996).Porteurs d\u2019amibiase chez les manipulateurs d\u2019aliments à San Francisco (p.996).Colibacilles et déséquilibre alimentaire (p.997).Action du venin de cobra in vitro et in vivo sur un sarcome de Ehrlich de la souris (p.997).PEDIATRIE Les hémorragies gastriques des toxi-infec- tions de la première enfance (p.998).Réaction à l\u2019hétéro-hémothérapie (p.999).Enquête sur la coqueluche, son traitement, sa prophylaxie, ses conséquences (p.999).Les origines de la diète hydrique (p.1000).RADIOLOGIE Traitement des abcès du poumon par les ondes courtes (p.1001).7 - L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 XI Ams rooms poems oom poms ems fms Tne Amn pms PHILIPS vera TUBES A RAYONS-X Connus et vendus dans le monde entier PROTECTION TOTALE © à foyer simple ® à foyer double | © à anode rotative CANADIAN METALIX COMPANY LIMITED 531, Sherbrooke Est, PLateau 1555 MONTREAL, Qué. XII L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal.septembre 1937 .PLUS DE COMMUNICATIONS Depuis sa présentation à la profession médicale, il y a déjà six ans, le NEMBUTAL a été l'objet de 200 études et d'un nombre considérable de références dans la presse médicale.Ce chiffre impressionnant témoigne à la fois de l'intérêt que les médecins du monde entier ont porté au nouveau médicament et de l'étendue des recherches cliniques dont il a été l'objet.Le NEMBUTAL, sa pharmacologie, sa valeur thérapeutique et son utilité incontestée sont désormais parfaitement établies.C\u2019est ainsi que l\u2019on sait qu en comparaison avec les autres barbituriques, le NEMBUTAL présente le maximum d'efficacité sous la dose minimum et la marge de sécurité pratique la plus élevée.Non seulement le chirurgien, mais le médecin doivent faire appel à ses propriétés uniques; c'est ainsi que dans tous les cas d'insomnie, d'é- clampsie, d'empoisonnement à la strychnine, d'hystérie, etc.le NEMBUTAL est le médicament de choix.De plus amples détails et références seront fournis sur demande.LABORATOIRES ABBOTT, Limitée, 388 ouest, rue St-Paul, Montréal. Tome LXVI No 9 BULLETIN L\u2019'UNION PROFESSIONNEB&E ssi SE RÉALISERA-T-ELLE BIENTÔT Il semble bien que la profession médicale du Québec sera bientôt appelée à se prononcer sur l\u2019opportunité de se constituer en un organisme provincial volontaire unique.En effet, grâce à l\u2019initiative du comité d\u2019organisation du banquet offert à l\u2019honorable M.Paquette en janvier dernier, alors qu\u2019il fut démontré pleinement que la gent médicale visait un seul idéal pour atteindre un but unique et que tous désiraient une union professionnelle, ce comité, dis-je, n\u2019a pas arrêté là ses activités.Il a groupé les bonnes volontés et les énergies diverses des organismes déjà existants, l\u2019Association Médicale de la province de Québec, la Fédération des Sociétés Médicales, l\u2019Action Médicale, et il a créé un comité chargé d\u2019étudier, modifier, concilier, amender et fusionner les chartes et règlements de ces corporations pour présenter au comité d\u2019organisation du banquet un projet de statuts et règlements pour permettre une discussion, chacun apportant ses idées que pouvait lui suggérer son expérience personnelle.De multiples séances de ces deux comités furent tenues et un plan d\u2019ensemble a été finalement adopté pour être soumis à une compétence légale quant à la phraséologie à utiliser.Les corporations déjà reconnues par lettres patentes ou enregistrement résilient leurs droits et privilèges en faveur de cette nouvelle organisation : le but unique est l\u2019union de toute la profession médicale en une société véritablement représentative de tous les médecins de la province de Québec.D\u2019aucuns prétendront que nous n\u2019avons nul besoin de telle corporation volontaire, le Collège des Médecins et Chirurgiens étant (1) Ce travail a été remis pour publication pour le numéro d\u2019août: à cause de l\u2019abondance du texte en mains, il apparaît un peu tardivement, mais il reste quand même d'actualite.il he ES 908 L'UNION MÉDICALE DV CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 le corps légalement constitué pour s\u2019occuper de nous et de la défense de nos droits.Le Collège est avant tout un corps gouvernemental chargé de veiller à la bonne application de l\u2019exercice de la médecine dans la province et au licenciement des nouveaux docteurs.Bien qu\u2019il en ait le pouvoir, nous comprenons que le nombre limité des gouverneurs du Collège, se réunissant une fois l\u2019an, ne puisse s\u2019occuper des intérêts professionnels des médecins.Il faut la création de comités composés de médecins actifs, intéressés et pleins de bonne volonté, pour s\u2019occuper des questions qui mettent en jeu l\u2019activité, le savoir et la bourse des médecins.L\u2019œil ouvert, l\u2019oreille au guet, ils saisissent dans les journaux et les revues, dans les assemblées délibérantes, dans les sociétés, ce qui peut s\u2019écrire ou se dire intéressant le corps médical en général.En jetant l\u2019éveil au sein des membres des comités appropriés, ils apportent leur contribution pour le bénéfice de la profession.Leur récompense sera la satisfaction d\u2019avoir servi leur prochain.Lorsqu\u2019une question se présente, d\u2019importance telle qu\u2019il faille recourir aux gouvernements pour obtenir justice ou satisfaction de nos droits, le Collège en est saisi par son comité des Relations extérieures et il agit en conséquence.* * * La profession médicale sera saisie du projet dans son entier probablement après la période des vacances.Quel moyen sera employé ?Nous l\u2019ignorons; il faudra y apporter toutefois toute notre collaboration.L\u2019union des énergies.L\u2019union des forces.L\u2019union des bonnes volontés.La verrons-nous bientôt ?\u2026 Il faut que la profession comprenne que seule cette unité dans l\u2019action aboutira au respect de nos droits.Il faut s\u2019intéresser à la défense de ceux-ci! GÉRIN-LAJOTE. MÉMOIRE LA MALADIE RHUMATISMALE \u201c\u2019 Par Albert LeSAGE, Professeur de clinique médicale à l\u2019Université de Montréal, Médecin de l'hôpital Notre-Dame, Membre Correspondant de l'Académie de Médecine.TABLEAU SYNOPTIQUE l° Autrefois: Maladie autocratique \u2014 autonome, articulaire.2° Aujourd\u2019hui: Maladie générale: infectieuse, à germe inconnu, spécificité anatomique.a) CLINIQUE: 1) localisations : articulaires cervicales cervico-sciatiques, ete.myosites.2) localisations: cardiaques pleuro-pulmonaires intestinales pharyngées cérébrales.b) ANATOMIE PATHOLOGIQUE : nodule d\u2019Aschoff couenne végétations.¢) TRAITEMENT: 1) La médication: Le salicylate de soude: 1) Choix \u2014 Tolérance, modes d\u2019administration.2) Les woies: Digestive, hypodermique, intraveineuse, rectale.3) Posologie: Per os, intraveineuse, rectale, enté- roclyse, suppositoire.(1) Communication au Congrès de la Canadian Medical Association, à Ottawa, du 21 au 25 juin 1937.Section de la Ligue contre le rhumatisme. 910 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal.septembre 1937 2) Direction du traitement : A.Cas légers.1° Doses progressives et prolongées.2° Doses fortes, progressivement décroissantes et prolongées.3° Doses discontinues.B.Cas graves.Association de trois méthodes: per os veineuse rectale.3) Les accidents: Troubles auditifs \u201c digestifs nerveux cardiaques.6 [13 4) Hygiène du rhumatisant: Hygiène générale \u201c sociale \u201c préventive.5) Ligue internationale contre le rhumatisme.d) CONCLUSIONS.INTRODUCTION Le rapport que nous présentons a pour but de définir ce que nous entendons, aujourd\u2019hui, par « maladie rhumatismale », en opposant la conception actuelle à celle des anciens.Cette étude nous fera comprendre, d\u2019abord, l\u2019importance des travaux d\u2019anatomie pathologique sur ce sujet et la voie nouvelle ouverte à la clinique dont les nombreuses observations ont corroboré les vues, selon les auteurs que nous avons consultés et cités.En second lieu, connaissant mieux la lésion anatomique et son siège électif; recherchant avec soin les manifestations cardiaques ou viscérales de la maladie avant qu\u2019elles atteignent les synoviales articulaires, souvent indemnes quand même, nous instituerons un traitement spécifique plus précoce, par conséquent préventif sinon curatif, là où les lenteurs du diagnostic, jointes aux hésitations et aux erreurs de la thérapeutique, ont accumulé tant d\u2019échecs, favorisé l\u2019existence de tant de séquelles indélébiles et compté un si grand nombre de balafrés inscrits au tableau noir de la maladie rhumatismale, dont la courbe de morbidité et de mortalité, selon les compagnies d\u2019assurance, dépasse actuellement toutes les autres.«Heart disease is now King of Death.» (Knopf.) L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal.septembre 1937 911 Voici des chiffres officiels des gouvernements d\u2019Ottawa, de Québec et de Montréal concernant la mortalité dans les maladies du cœur et des reins, qui impressionneront le publie médical.Statistiques I En 1935, à Montréal : Cœur, 1.500, c\u2019est-à-dire 165 pour 100,000 +.Reins, 1,000, c\u2019est-à-dire 114 pour 100,000 =.En 1936, \u201c6 Cœur, 536.c'est-à-dire 184.12 pour 100,000 du ler janvier au ler mai 1937.Reins, 379, c\u2019est-à-dire 129.94 pour 100,000 du ler janvier au ler mai 1937.II 1935, Province de Québec: Cœur: décès: 3,725 \u2014 Taux 11.3%.1925, sc c \u201c [13 2,152 cc 6.6%.III 1935, Province de Québec: Reins: décès: 2,743 \u2014 Taux 90 pour 100.000.IV 1935, Dominion du Canada: Cœur: décès: 16.065 \u2014 Taux 147 pour 100,000.Reins: © 6.172 ¢ 56 ¢ Il y a donc progression ascendante.Le taux de la mortalité par maladies du cœur et des reins a presque doublé en 10 ans.En 1926, il était de 7.7 pour 100.000.En 1918.il est de 3.9 pour le cœur seulement.Comme la « maladie rhumatismale » est une des causes les plus fréquentes des cardiopathies, il importe de s\u2019en préoccuper davantage au double point de vue préventif et curatif.I.Autrefois De Bouillaud (1835) à 1900, le & rhumatisme articulaire aiqu » revêt une affection autonome, une « maladie autocratique » par opposition aux pseudo-rhumatismes infectieux.On admettait volontiers, surtout vers 1900, et plus tard, la nature microbienne de cette maladie.Certains auteurs cherchaient à identifier un agent spécifique (Achalme, Thiroloix, Rosenthal), tandis que d\u2019autres l\u2019attribuaient à des germes connus.tels que le staphylocoque, le streptocoque, ete, tout en admettant l\u2019appel incessant du terrain arthritique (Bouchard, Widal).Au point de vue clinique, le rhumatisme était essentiellement articulaire et aigu.Les localisations articulaires représentaient « l\u2019élé- 912 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 ment typique, indispensable de l\u2019affection » (Castaigne).La disparition de la fièvre et du gonflement douloureux des articulations équivalait, selon eux, à une guérison jusqu\u2019à la prochaine récidive.surtout si le malade appartenait à la grande famille de la diathèse arthritique.Cette première crise ne conférait donc pas l\u2019immunité.Le cœur, en ce temps-là, portait un rude fardeau.Dans plus de la moitié des cas on constatait des lésions d\u2019endocardite, de péricardite, réglées par les lois de coïncidence de Bouillaud, mais ces complications n\u2019étaient pas constantes.TI n\u2019est pas question, à cette époque, de myocardites, si rares, disait-on.Cependant, l\u2019insuffisance cardiaque était bien connue et l\u2019asystolie représentait l\u2019étape ultime de cette affection.Sans ce préoccuper davantage des rapports étroits qui reliaient l\u2019une avec l\u2019autre, on confondait également le rhumatisme articulaire aigu avec le rhumatisme chronique, le second dérivant du premier.Il y avait donc, au point de vue pathogénie et évolution, beaucoup d\u2019erreurs et de confusion si l\u2019on tient compte des idées actuelles.La médication spécifique par le salicylate de soude, introduite en France par Germain Sée, avait transformé l\u2019aspect clinique de la maladie, en ce temps-là ; mais la posologie n\u2019avait pas entraîné les sanctions thérapeutiques nécessaires pour en prévenir les séquelles et mettre le malade à l\u2019abri des complications viscérales \u2014 surtout cardiaques et pulmonaires \u2014 si redoutables à cause de leur implacable évolution.Si Bouillaud, clinicien de génie, a énoncé ses impérissables lois de coïncidence, il a envisagé le rhumatisme comme une maladie des synoviales articulaires, avec complications cardiaques, tandis que nous croyons, de plus en plus, à une maladie cardiaque et viscérale primitive avec retentissement secondaire sur les articulations.Voyons les idées actuelles.IL.Aujourd\u2019hui Depuis quelques années, la «maladie rhumatismale » a remplacé le «rhumatisme articulaire aigu», dont on a profondément modifié le tableau nosographique.Ainsi, on a tracé une ligne de démarcation nette entre la maladie rhumatismale, la goutte aiguë, les rhumatismes pseudo-infectieux et certaines formes sub-aiguës de rhumatisme déformant.D\u2019autre part, l\u2019épreuve décisive du traitement salieylé nous a incités, après de nombreuses observations, à rattacher la maladie rhumatismale à certaines formes abarticulaires dites infectieuses ou viscérales pures dans Isequelles l\u2019arthrite fait complètement défaut.Nous les énumérons suceinctement : L'UNION MEDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 913 1° Cardiaques: péricardites, myocardites, endocardites, pancar- dites.2° Pleuro-pulmonaires: pneumonie, congestions pleuro-pulmo- naires, cortico-pleurite, pleurésies.3° Intestinales: syndrome appendiculaire.4° Cérébrales: psycho-encéphalite.5° Pharyngées: angines.Ce court aperçu montre toute l\u2019étendue de cette question.Nous pouvons, ainsi, en mieux connaître l\u2019étiologie et la pathogénie, par conséquent instituer plus tôt un traitement préventif et curatif, but ultime de toutes les recherches poursuivies en ce moment.Nous posons donc, comme pétition de principes de la conception actuelle de la maladie rhumatismale, les propositions suivantes : 1° Infection microbienne à germe inconnu mais spécifique, faiblement contagieuse.2° Anatomiquement, elle est caractérisée par le nodule d\u2019Aschoff siégeant électivement dans le myocarde.On peut le retrouver dans d\u2019autres organes, mais il constitue l\u2019inépuisable réservoir du virus rhumatismal (Bezançon).3° Au point de vue clinique: a) les lésions cardiaques sont constantes, «la maladie est, avant tout, une cardiopathie chronique à poussées successives sur le système séreux » (Weil).Mais nous admettons que la maladie évolue, aussi, sur d\u2019autres organes, en particulier sur le poumon; b) les arthropathies secondaires, fugaces, relèveraient plutôt d\u2019un mécanisme protéique ou allergique du virus.4° Au point de vue thérapeutique: le salicylate de soude agirait plutôt comme décongestionnant et comme antiseptique.Son action, surtout antiallergique, serait faible sur le cœur et très efficace sur les articulations.I.Pathogénie La maladie rhumatismale est-elle d\u2019origine infectieuse ?«) Contagion.T'ous les auteurs l\u2019admettent en se basant sur certains faits d\u2019observation tels que la contagiosité, surtout familiale.Nous pourrions citer un grand nombre d\u2019auteurs français.anglais, allemands, américains et canadiens sur cette question.En voici quelques exemples personnels et inédits. 914 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal.septembre 1937 I.Il s\u2019agit d\u2019une femme de 32 ans, chez laquelle, tous les deux ans, à la suite d\u2019un accouchement, apparaissent des crises cardiaques, accompagnées de gonflement des genoux et des poignets, comme on en observe dans les crises d\u2019asystolie.Après les hésitations habituelles, on institue la médication salieylée qui provoque, rapidement, une chute de température oscillant, au bout de trois jours, entre 99° et 100° F.après avoir atteint 103 et 104°.Tout rentre dans l\u2019ordre rapidement tandis que les crises antérieures se prolongeaient durant des semaines.C\u2019est une cardiaque déjà ancienne.Elle a succombé plus tard d\u2019asystolie.IT.Avant l\u2019issue de l\u2019une de ces crises, sa fille, âgée de 17 ans, est prise de dyspuée et d\u2019arythmie.Elle pâlit, elle éprouve des douleurs à la gorge; on pense à la grippe.Malgré une médication appropriée, la fièvre se maintient élevée, 102°.Le quatrième jour, elle ressent des douleurs à la région lombo-sacrée ; le soir du sixième jour, les articulations du cou-de-pied et du genou sont douloureuses et tuméfiées.Au cœur, léger bruit de galop, affaiblissement du premier bruit.C\u2019est la réplique des symptômes observés chez la mère auparavant.La médication salicylée, associée au bicarbonate de soude à la dose de douze grammes par jour, fait disparaître peu à peu la fièvre et les douleurs articulaires.Nous avons prolongé le traitement salicylé et nous prescrivons, chaque mois, une petite cure préventive.III.Un mois plus tard, un frère, 15 ans, est pris durant la nuit d\u2019une crise d\u2019étouffement que nous mettons sur le compte d\u2019une laryngite striduleuse à la suite d\u2019un bain prolongé à la rivière.Le lendemain la température s\u2019élève rapidement, le pouls est rapide, arythmique, accompagné d\u2019une douleur précordiale dont les irradiations nous font penser à de la névralgie intercostale.Le traitement habituel en pareil cas ne produit aucun résultat satisfaisant, lorsqu\u2019un soir le malade se plaint du poids de ses couvertures de lit.Les deux pieds sont légèrement tuméfiés et douloureux.Nous songeons au rhumatisme, par déduction.Comme chez la sœur, la gorge est rouge.avec œdème du voile du palais et des piliers de l\u2019amygdale.Au cœur, il y a un bruit de galop et quelques bouffées d\u2019extrasystoles, le premier bruit est très sourd, la P.À.est basse.Vivement impressionné par une telle coïncidence, nous prescrivons le salicylate à haute dose.Le résultat est rapide et favorable.Voici done quelques faits.après tant d\u2019autres.Nous pouvons en rapporter de similaires. L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 915 Que conclure de tout ce que l\u2019on a déjà rapporté à ce sujet / Contagion?Alors infection?La bouche ou le nez, ici, semble avoir été la porte d\u2019entrée du germe infectieux.Depuis quand étaient-ils contaminés?A quel moment se produit cette contamination et de quelle façon ?Ces faits, et d\u2019autres, nous incitent à songer à une infection microbienne.Voici un autre fait, récent et inédit, du rôle que peut jouer une telle infection du rhino-pharynx: IV.Il s\u2019agit d\u2019une jeune fille vivant dans un milieu excellent et dans des conditions hygiéniques parfaite.Le père est médecin, il traite fréquemment des malades atteints par la maladie rhumatismale, en particulier, ces temps derniers: deux malades atteints de rhumatisme cardiaque et un troisième d\u2019endocardite rhumatismale compliquée d\u2019une lésion pleuro-pulmonaire de même nature.Un jour, à la suite d\u2019une simple promenade dans un pare, elle se plaint d\u2019un mal de gorge avec obstruction partielle de l\u2019arrière- nez.La gorge, le pharynx, les piliers de l\u2019amygdale sont très rouges et tuméfiés.Aucune trace de placards jaunes blanchâtres si fréquents dans les angines pultacées ou fibrillo-spirillaires.Le voile du palais est œdématié, la luette est grosse, la déglutition est douloureuse.Le traitement habituel des angines ne donne pas de résultat satisfaisant.La fièvre monte à 103°, le cœur bat à 120, les urines sont rares, foncées, légèrement albumineuses et contiennent quelques globules rouges.À notre grande surprise, un matin, notre malade nous annonce qu\u2019elle a ressenti des douleurs dans les pieds et les mains accompagnées d\u2019une légère tuméfaction du petit doigt et de la région dorsale du pied.Cette révélation nous causa une alerte, mais, en même temps, elle nous donnait l\u2019éveil.En présence de ce tableau clinique, et fortement imprégné des doctrines rhumatismales, infectieuses et contagieuses, nous optons pour le diagnostic de manifestation rhumatismale en comptant sur la médication salicylée pour confirmer ou infirmer notre opinion.Une dose de huit grammes par jour de la solution Clin fit baisser la température.Le deuxième jour elle est à 99 3/5 F., le quatrième jour à 98 4/5 F., et elle se maintient à ce chiffre depuis, avec une dose de 4, puis de 3 grammes par jour.Nous avons dû diminuer assez rapidement la dose primitive à cause d\u2019un bourdonnement 916 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 d\u2019oreilles assez désagréable.Mais nous avons prolongé ce traitement, à la dose de 3 grammes, durant une dizaine de jours avec l\u2019intention de recommencer le mois prochain en exerçant une étroite surveillance sur le cœur.On ne peut s\u2019empêcher, dans ce cas, d\u2019accuser l\u2019infection d\u2019en être la cause, et peut-être aussi la contagion d\u2019y avoir contribué indirectement.Comme pour d\u2019autres malades, le porteur de germes peut véhiculer la maladie.Une première conclusion s\u2019impose, croyons-nous: c\u2019est la conta- guosité de la maladie rhumatismale.Nous devons done conseiller aux rhumatisants aigus de prendre les précautions usuelles en pareil cas, surtout les soins de la bouche, ainsi qu\u2019à ceux qui les traitent ou qui les approchent.Nous pourrons, ainsi, éviter la contagion possible et les conséquences qui en résultent.b) Germe.La nature du germe spécifique est encore inconnue malgré les recherches poursuivies dans tous les pays.Comme rien de précis n\u2019a été publié jusqu\u2019ici sur cette question, nous ferons une simple énumération des microbes qui joueraient un rôle important dans cette maladie, en y ajoutant quelques réflexions.Streptocoque cardio-arthriditis (Small et Birdhamg).Streptocoque viridens (Singer).Diverses races de streptocoques.Staphylocoques (Loeper et Defos).Microbes de sortie.Bacille de Koch (ultra-virus).Sur cette question, les uns croient que le rhumatisme tuberculeux existe \u2014 Cest notre opinion \u2014 et que la maladie rhumatismale constitue une entité distincte.Nous avons publié un travail, sur ce sujet, au Congres de St.John, N.B., en 1934.(Bezancon, Weil, Gresset.) Les autres croient a un véritable rhumatisme aigu tuberculeux présentant tous les caractéres de la maladie rhumatismale avec les complications cardiaques et la réaction franche au salicylate.Mais ils ajoutent que ce rhumatisme serait dû à un germe tuberculeux «de sortie mobilisé par le rhumatisme et non pas comme l\u2019agent pathogène » (Paisseau, Pie, Delore, Routhier, Soulier).Ce qui veut dire que la maladie rhumatismale peut évoluer d\u2019une façon autonome chez un tuberculeux.Enfin, on remarque que les poussées articulaires du rhumatisme ont beaucoup d'analogie avec les réactions similaires observées dans la maladie du sérum.Ils l\u2019interprètent comme « une L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 917 manifestation de nature protéinique ou allergique plutôt que comme une localisation accidentelle du virus encore inconnu du rhumatisme diffusé à la faveur d\u2019une septicémie ».(Bezançon, Weil, Lian.) Retenons que la maladie rhumatismale est faiblement contagieuse, conséquemment, infectieuse, quel qu\u2019en soit le germe.D\u2019où les précautions à prendre tant dans l\u2019entourage que dans les fréquentations.en vue de prévenir la dissémination des germes dont la nocivité ne saurait être mise en doute.II.Clinique A.Localisations articulaires Nous avons l\u2019intention, dans ce chapitre, de décrire sommairement l\u2019arthralgie rhumatismale classique, puis les arthralgies anormales tant au point de vue du siège que de l\u2019évolution, afin d\u2019en préciser le diagnostic et d\u2019instituer un traitement précoce.«) La crise habituelle.A la suite d\u2019une infection angineuse ou viscérale \u2014 intestinale souvent \u2014 les articulations sont envahies les unes après les autres.Les membres sont à demi fléchis, en rotation externe et écartés du tronc, afin d\u2019obtenir un relâchement aussi complet que possible.Les jointures sont tendues, rouges, tuméfiées, chaudes et immobiles.Le malade lui-même, pâle, est souvent crispé par la douleur, qu\u2019il redoute, soit lorsqu\u2019il bouge, soit lorsqu\u2019on approche de son lit.Il est anxieux, sa peau est couverte de sueurs, car il transpire beaucoup.La température, à moins d\u2019une action rapide, atteint un degré élevé.Les insertions tendineuses et les gaines des muscles sont fortement infiltrées et très douloureuses.Puis, selon que le diagnostie est précoce ou tardif, le malade va mieux ou de mal en pis.La médication salievlée, à doses élevées, produit rapidement son effet.Les articulations changent d\u2019aspect.La tension diminue, la douleur s\u2019atténue chaque jour, la température baisse et bientôt il ne reste plus qu\u2019un peu de raideur et d\u2019amaigrissement local, d\u2019amincissement plutôt, dû à une atrophie musculaire relative qui gêne la marche durant quelque temps; puis tout rentre dans l\u2019ordre sans séquelles articulaires à moins d\u2019une suspension trop précoce du traitement, suivie, bientôt, d\u2019une récidive.Certains malades accusent quelquefois des craquements dans les articulations, surtout durant les jours d\u2019humidité, accompagnés ou non de douleurs fugaces.Dans ces cas.instituons un traitement salicylé, cest prudent, 918 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal.septembre 1937 b) Crises anormales: Rhumatisme cervical: T1 s\u2019agit surtout d\u2019un torticolis dû à une contracture du sterno-cléido-mastoïdien: la tête est inclinée sur l\u2019épaule, le visage tourné du côté opposé.Est-ce une adénite, une entorse, un traumatisme, un mal de l\u2019ott ?Seule la mobilité de la lésion, passant d\u2019un point à un autre, peut nous faire songer au rhumatisme.La douleur existe, spontanée ou provoquée par des essais de mobilisation.La médication salicylée nous aide à faire le diagnostic, car elle fait merveille en pareil cas.On Poublie trop souvent et on perd un temps précieux en soumettant ces malades au traitement physiothérapique, simplement palliatif.Nous pouvons rencontrer, aussi, une association cervico-sciatique avec signe de Lasègue ct syndrome méningé, dont tous les signes s\u2019atténuent ou disparaissent sous l\u2019influence du traitement salicylé au bout d\u2019une dizaine de jours.Certaines manifestations peuvent, aussi, apparaître ailleurs tout en étant de même nature: articulations du bassin, le larynx, le talon, toutes cédant au salicylate.Il en est ainsi des myosites, dont la ténacité et le mouvement fébrile font penser au rhumatisme ; elles se logent dans le quadriceps ou le biceps et disparaissent par la médication salicylée.La synovite rhumatismale, avec rougeur et gonflement, réagit de la même façon.Un autre fait, non moins important, c\u2019est l\u2019existence de l\u2019urthrile mono-articulaire rhumatismale, contrairement à l\u2019opinion classique qui en fait une lésion gonococcique, dont nous connaissons la tendance à l\u2019ankylose.La rhumatismale est fugace et légère pourvu qu\u2019on la reconnaisse tôt.D\u2019autres lésions peuvent apparaître, notamment les nudost!és juxta-articulaires, dont la prolifération conjonctive les fait considérer comme les homologues des lésions de l\u2019endocarde.Une autre forme s\u2019ajoute aux précédentes: le rhumatisme chronique secondaire au rhumatisme articulaire aigu, et que l'on compare aux lésions cardiaques évolutives à longue portée.Les lésions synoviales fibro-séreuses existent; on y aurait même trouvé des nodules d\u2019Aschoff (Coombs- Van Smith).C\u2019est l\u2019odyssée bien connue du rhumatisme fibreux et déformant; quelquefois on observe de l\u2019arthrite sèche.Ces formes évolutives se caractérisent par un pronostic bénin: de l\u2019iritis, des valvulites et, dans certains cas, des poussées de rhumatisme algu.On a dit que l\u2019arthrite rhumatismale a un «air de famille », en touchant simultanément six à huit articulations et en guérissant au bout de 3 ou 4 jours a la suite d\u2019injections intraveineuses quotidiennes a aS L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 919 de 6 a 8 grammes de salicylate de soude au 1/10, administrées en deux a trois fois.« Sinon, ce ne serait pas du rhumatisme » (Lemierre).B.Les formes extra-articulaires de la maladie rhumatismale I.Cardite rhumatismale.« Pour nous, médecins d\u2019aujourd\u2019hui, la notion de cardite rhumatismale nous semble quelque chose de bien défini, tant cliniquement qu\u2019anatomiquement.» (Pichon.) LA CLINIQUE.Celle-ci essaie d\u2019établir les rapports qui puissent exister entre une lésion inflammatoire cardiaque actuelle et le rhumatisme ou toute autre cause immédiate ou ancienne, car l\u2019évolution dépendra de cette relativité et du traitement qui en découle : salicylate de soude s\u2019il s\u2019agit d\u2019une récidive rhumatismale ; médication cardiaque s\u2019il s\u2019agit d\u2019une défaillance mécanique avec décompensation.1° La péricardite.Sèche, elle se manifeste sous la forme d\u2019un double frottement chevauchant la révolution cardiaque.Derrière ce rideau, on peut encore entendre les sons valvulaires.Ils ne s\u2019atténuent qu\u2019en cas de cardite ou d\u2019épanchement péricardique.En ce dernier cas, à la douleur précordiale gravative avec crises lypothymiques s\u2019ajoute la position particulière du malade, courbé en avant et tenant l\u2019oreiller dans ses bras, la seule qui lui procure un peu de soulagement et de répit.Les autres signes sont instables et diffus.2° La myocardite est la lésion la plus fréquente et la plus grave.à cause de son évolution.On doit, tôt, y songer et instituer une médication spécifique et préventive contre les crises d\u2019arythmie, avec angor et dyssystolie.3° L\u2019endocardite.Flle se révèle de bonne heure par un assourdissement des bruits, signe si bien décrit par mon maître Potain.Nous n\u2019y avons rien ajouté depuis.Peu à peu, si on hésite quelquefois, malgré le traitement, on assiste à l\u2019apparition d\u2019un souffle doux, lointain, holosystolique, dû, croit-on, soit à un œdème de l\u2019endocarde, soit à un fléchissement du myocarde (myocardite) «entraînant un défaut de serrage des canaux valvulaires » (Géraudel).Tel est, sur ce point, le fait saillant monosymptomatique.4° Nous pouvons rencontrer une autre forme: l\u2019endocardite maligne, type Osler.Elle est caractérisée par de l\u2019asthénie, une fièvre ondulante, de petites embolieg, des douleurs fugaces avec gonflements discrets des petites articulations, des mvalgies erratiques, de l\u2019angine. 920 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal.septembre 1937 9° Le rhumalisme cardiaque évolulif est un autre aspect de cette importante question.Il est constitué par des poussées subintrantes récidivant à des intervalles plus ou moins rapprochés et se révélant, soit par des signes articulaires, soit par des signes cardiaques : hyposystolie, cardiomégalie, signes angineux, foie douloureux et débordant, selles impérieuses, ete.C\u2019est le syndrome cardio-hépatique de Nobécourt.Ces signes peuvent se compliquer de congestion pulmonaire par hypostase, ou d\u2019infarctus par embolie coronarienne, dont le pronostic est très sombre.Le pronostic général dépend surtout de Pâge et de la durée des crises antérieures.Ill.Anatomie pathologique L'anatomie pathologique de ces lésions mérite toute notre attention car jamais, auparavant, on n\u2019a poussé aussi loin l\u2019étude de ce processus anatomique.«) Dans l\u2019endocardite rhumatismale, il s\u2019agit d\u2019une lésion torpide fibro-plastique constituee par un cafflux leucocytaire » ; ce sont des Nodule d'Aschoff (P.Masson). L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 921 élevures qui grossissent et se revêtent de fibrine.Cet exsudat est colonisé par des cellules qui s\u2019y métaplasient en cellules conjonctives allongées et qui le fixent.Les végétations ainsi constituées sont consistantes, de dimensions toujours modérées.Elles sont bien différentes des végétations en chou-fleur, molles et friables, de l\u2019endocardite aiguë « végétante » (Pichon).Ce qui la distingue de l\u2019endocardite secondaire simple, c\u2019est le siège de la lésion située, chez celle-ci.dans les parois du cœur, tandis que dans l\u2019endocardite rhumatismale elle siège à une petite distance du bout de la valvule sous la forme «d\u2019un collier de petites élevures arrondies d\u2019un blane nacré, appelée efflorescence perlée » (Pichon).b) La myocardite présente des lésions admises, aujourd\u2019hui, comme caractéristiques de la maladie rhumatismale: le nodule d\u2019As- choff.En voici la description, d\u2019après mon éminent collègue le professeur Pierre Masson, de l\u2019Université de Montréal: « Un nodule d\u2019Aschoff typique, dit-il, est une petite lésion nodulaire située dans le tissu interstitiel du myocarde, et qui comporte les éléments Nodule d\u2019Aschoff (P.Masson). 9922 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 ~ suivants: au centre, un foyer nécrotique constitué par des vaisseaux congestifs hyalinisés; autour, une zone d\u2019infiltration macrophagique plus ou moins large, les macrophages présentant un noyau de structure particulière.centrée par un gros nucléole arrondi qui l\u2019a fait comparer à un œil de hibou.Souvent, quelques-uns de ces macrophages sont à deux ou trois noyaux, ressemblant à une cellule géante.Tout autour, une infiltration plus ou moins considérable de polynucléaires et éosinophiles, et enfin, tout en bordure, le myocarde présente quelques fibres musculaires dégénérées.En se cicatrisant chaque nodule laisse une petite cicatrice.» (P.Masson.) Ces nodules sont situés dans le grand axe des fibres intramyocar- diques et ils sont constitués par de grandes cellules irrégulières à protoplasme sombre dont le noyau se distingue assez mal.Ces nodules se résorbent-ils?Laissent-ils des cicatrices?Quel rôle celles-ci exercent-elles dans les crises de myocardisme ultérieur ?Est-ce une parésie secondaire du muscle cardiaque?Nous arrêtons là nos hypothèses.De plus avisés que nous le démontreront.II.Les formes pleuro-pulmonaires rhumatismales.Elles existent, mais on ne les associe pas toujours au rhumatisme.Il y a donc, là, de nombreuses causes d\u2019erreurs.Pourquoi ?Parce que la lésion articulaire initiale n\u2019existe pas, le plus souvent.dans les formes viscérales.La notion de maladie rhumatismale.de rhumatisme abarticulaire, n\u2019est pas encore suffisamment répandue.1° Au point de vue clinique, elles évoluent comme des pleuropneumonies, mais plus discrètement, plus lentement.Elles s\u2019accompagnent, aussi, d\u2019atélectasie et la respiration, silencieuse ou voilée de quelques frottements, riles, est longue à réapparaître; on dirait que le parenchyme est bourré de ouate ou encombré (\u2019une gangue imperméable à air.La matité jointe, quelquefois, à un léger souffle expiratoire, avec abolition des vibrations, indique la présence de liquide.Les autres signes ne diffèrent pas de ceux que l\u2019on connaît déjà.Seule, la médication salicylée révèle la nature rhumatismale de la lésion.Ajoutons, aussi, qu\u2019une endo-myocardite peut s\u2019associer à cette pleurésie et en prolonger l\u2019évolution.Nous en avons observé un cas récemment. L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 923 2° Au point de vue anatomo-pathologique, cette question du rhumatisme pleuro-pulmonaire suscite le plus haut intérêt.De tous les travaux qui ont été publiés sur ce sujet, le plus important, à cause de sa nouveauté et de sa précision, c\u2019est celui du professeur Pierre Masson et de ses deux assistants, MM.J.-L.Riopelle et P.Martin, sur «le poumon rhumatismal » (1).Fig.1.\u2014 Lésion pseudomembraneuse.Région corticale du poumon.Coupe oblique d\u2019un canal alvéolaire tapissé par une fausse membrane d\u2019hyaline.Le côté gauche de cette fausse membrane contient quelques noyaux.En bas.ils se continuent avec un lambeau d\u2019épithélium bronchiolique.La fausse membrane adhère aux cadres élastiques des orifices alvéolaires et oblitère ceux-ci.Sa face interne est nette.Sa face externe.plus floue, se continue avec l\u2019exsudat fibrineux ou fibrino-cellulaire qui remplit les alvéoles.Il s\u2019agit de 13 observations de rhumatisme évolutif, relevées chez des enfants de 4 à 12 ans, et une de 19 ans, où la constatation de nodules d\u2019Aschoff myocardiques leur a fourni, chaque fois, «la preuve d\u2019une infection rhumatismale en activité ».Nous savons, en (1) Nous empruntons à ce mémoire les renseignements qui vont suivre et les dessins qui les accompagnent.Nous remercions les auteurs de leur autorisation.\u2014 A.L 924 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 effet, la fréquence habituelle du rhumatisme viscéral chez les enfants, qui succombent à la suite de lésions cardiaques aiguës, tandis que ce sont des cardiopathies anciennes qui emportent les adultes.Les lésions pulmonaires, selon eux, semblent «l\u2019apanage du rhumatisme viscéral malin, précocement mortel et particulièrement fréquent dans l\u2019enfance ».Fig.2.\u2014 Lésion végétanlte.Région profonde du poumon.Coupe longitudinale d\u2019une bronchiole terminale et d'un acinus.Bronchiole terminale intacte.Canal alvéolaire présentant, dans sa région proximale.une couenne, et rempli dans sa région distale par un bouchon conjonctif lâche.Celui-ci adhère aux cadres élastiques des alvéoles.Ceux-ci sont entièrement collabés.Tout autour, le parenchyme respiratoire dense, à demi-collabé.présente des cavités alvéolaires réduites et remplies de cellules desquamées.On y distingue, à droite, un; à gauche.trois bouchons conjonctifs lâches coupés sous diverses incidences.Ce qui caractérise cette forme pulmonaire.cest l\u2019évolution souvent rapide: de onze jours à trois mois, nous y voyons (les foyers d\u2019apoplexie, de l\u2019atélectasie, des épanchements fibrino-hémorragiques et séro-albumineux, des foyers d\u2019alvéolite leucocytaire et des bronchio- lites ulcéreuses.des thromboses multiples.petites et récentes.des L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 9925 endophlébites et des endartérites, enfin, ce que ces auteurs appellent des « couennes », lésion type qu\u2019ils décrivent.Au point de vue macroscopique, tous les poumons sont « d\u2019une étroite similitude ».Ils sont lourds et leur poids dépasse souvent le double de la normale, dépressibles et d\u2019une grande élasticité.« La surface de coups apparaît humide et brillante, mais ne donne pas issue à un liquide d\u2019cedéme.Elle est lisse, ferme, et les mailles du parenchyme sont occupées par un exsudat gélatineuxr, non ruisselant Fig.3.\u2014 Portion du bourgeon de la figure précédente, grossi.Il est formé de cellules conjonctives jeunes.À gauche et en haut, il adhère aux éperons alvéolaires dont l\u2019épithélium a disparu.A gauche et en bas, I'épithélium est encore présent: sur le bourgeon non adhérent, des cellules esquissent un revêtement, que l\u2019on retrouve plus évolué en haut et à droite.et translucide, piqué çà et là de points ecchymotiques plus ou moins volumineux.Les bronches sont intactes, etc.» Au point de vue microscopique, les auteurs ont borné leur étude aux lésions pseudo-membraneuses et végétantes et aux infiltrations pneumoniques.«) Intégrité des bronches ; seules lels bronchioles sont encombrées d\u2019un exsudat basophile régénératif.Leur paroi est intacte.run à x. 926 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 b) Les alvéoles sont épaissies, congestionnées et « pourvues d\u2019un feutrage conjonctif plus grossier que normalement »\u2026 « une atélec- tasie partielle accentue l\u2019épaississement de la trame pulmonaire et rétrécit les cavités acineuses »\u2026.On y voit, d\u2019une part, « des lésions d\u2019alvéolite œdémateuse, catarrhale, séro-fibrineuse\u2026.et des foyers fibrino-hémorragiques ».14 ES Fig.4 \u2014 Lésion végétante.Début.Volumineux bouchon fibrino-hyalin remplissant le canal alvéolaire d\u2019un acinus et ramifié comme lui.Ce caillot est moniliforme.Ses saillies répondent aux cavités alvéolaires et les remplissent incomplètement.Ses régions rétrécies répondent aux orifices alvéolaires et adhèrent à leur rebord saillant dans le canal alvéolaire.Ce bouchon est déjà envahi par des cellules conjonctives, surtout dans sa région proximale.Partout, alvéolite catarrhale.A gauche et surtout à droite, on distingue d\u2019autres bouchons fibrineux coupés transversalement ou obliquement.D\u2019autre part, dans un autre groupe, on y voit un épanchement séro-albumineux pourvu en fibrine mais encombré de cellules alvéolaires.dont le protoplasme est criblé de gouttelettes grasses ou de granulations hyalines. L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 92 27 Pseudo-membrane, couenne.« Elle est formée par une substance anhiste, homogene, d\u2019aspect vitreux.un enduit d\u2019épaisseur variable, tapissant, dans toute leur longueur, les canaux alvéolaires.Par sa surface externe, elle adhère aux éperons et ne s\u2019infléchit que légèrement dans les niches alvéolaires\u2026 elle les oblitère sans les combler.» Végétations.Ce sont « des bourgeons d\u2019aspect clair formés de tissu conjonctif jeune, à la fois œdémateux et fibrillaire riche en fibroblastes.ils ont la forme cylindroïde et les dimensions des canaux Fig.5.\u2014 Organisation plus avancée d\u2019un bouchon fibrino-hyalin.En bordure, couenne hyaline entourant le bouchon conjonctif.À gauche, canal alvéolaire libre et aéré.Ailleurs.alvéoles remplis par un exsudat très riche en cellules mononucléées.alvéolaires\u2026 ils possèdent de multiples adhérences avec les éperons alvéolaires.et avec le tissu conjonctif des bronchioles terminales.ils bouchent l\u2019orifice des alvéoles\u2026.peu à peu, ils se sclérosent et deviennent solidaires de la trame pulmonaire.Ils gênent et compromettent la ventilation des alvéoles en s\u2019entourant d\u2019une zone atélectasique importante ». YP So 928 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 Ce court aperçu de l\u2019histogenèse du poumon rhumatismal suffit, croyons-nous, pour en montrer toute importance.Il faut lire en entier ce mémoire.Voici l\u2019une de leurs conclusions: « Quoi qu\u2019il en soit, la pneumopathie que nous venons de décrire nous semble répondre à une entité anatomique précise.Elle possède avec le rhumatisme articulaire aigu des relations étiologiques certaines\u2026 Si l\u2019on songe à l\u2019extrême extension que prennent parfois Fig.6.\u2014 Sclérose et rétraction d\u2019un bouchon conjonctif.Coupe transversale passant par deux ramifications d\u2019un même bouchon.Le bouchon est pauvre en cellules, riches en fibres collagènes.Entre ses deux branches, qui adhèrent encore au rebord des orifices alvéolaires.on voit un groupe d\u2019alvéoles à demi collabés et remplis d'exsudat.Sa face externe, libre, est couverte par des cellules plates qui hbordent les canaux alvéolaires, partiellement déployés et remplis d\u2019air.ces lésions, on ne saurait douter qu\u2019elles jouent un rôle important, voire décisif, dans l\u2019évolution intime de la maladie de Bouillaud.» Ce que nous pouvons retenir, aujourd\u2019hui, des travaux publiés sur les altérations spécifiques de la maladie rhumatismale peut se résumer en quelques phrases: L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 929 1° Selon .\\schoff lui-même, cité par Debré (Presse Médicale, 20 jan.1937, p.276): « Les lésions nodulaires observées ou expérimentalement réalisées en dehors du rhumatisme articulaire aigu n\u2019ont pas les caractères nets du follicule découvert par lui; elles peuvent et doivent en être distinguées.En dehors du rhumatisme articulaire nigu on ne distingue pas de follicule d\u2019Aschoff légitime.Il semble donc que la lésion folliculaire nécrotique vue par cet auteur soit bien spécifique, de même que les infiltrats nécrotiques observés dans différents organes, en particulier dans le poumon.» Avec le professeur Masson, dont les travaux viennent de paraître sur cette question, Debré et ses collaborateurs, dans l\u2019article auquel nous référons, nous pouvons admettre que la lésion anatomique spécifique du poumon rhumatismal consiste dans une nécrose fibroide, annulaire, des parois alvéolaires et bronchiolaires (couenne).IV.Traitement de la maladie rhumatismale Dans les chapitres précédents, nous avons étudié surtout la spécificité du rhumatisme aigu et les signes qui le caractérisent aux points de vue clinique, évolutif, anatomique.Nous avons convenu, dès lors, C\u2019est du moins notre opinion, en nous basant sur les nombreuses recherches poursuivies dans tous les pays, que cette maladie est autant viscérale qu\u2019articulaire, conséquemment qu\u2019elle doit être désignée sous le nom de « maladie rhumatismale ».Dans ce dernier chapitre, consacré au traitement, nous continuerons l\u2019étude de la spécificité de cette affection au point de vue médication, en recherchant l\u2019action du salicylate de soude, sa posologie et les directives utiles à suivre dans la thérapeutique de cette maladie, si grave dans son évolution et ses séquelles selon qu\u2019elle est bien ou mal appliquée.Nous passerons en revue les opinions des diverses Ecoles: nous irons ce que l\u2019observation nous a démontré et nous proposerons une méthode simplifiée de traitement, d\u2019un emploi facile.surtout ans les districts ruraux où cette maladie est fréquente et les soins pas toujours adéquats.Nous dirons peu de chose des précautions hygiéniques et des cures aux stations thermales, pour nous attarder davantage sur la diète et le salicylate de soude, médication spécifique de la maladie rhumatismale.«) Le choix.En premier lieu, on doit choisir un produit chimiquement pur, c\u2019est-à-dire d\u2019une grande activité et d\u2019une tolérance Flas Tdi EJ WE LEP Sh 930 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 parfaite.« Il faut rejeter tout salicylale non cristallisé, violacé et gris, à réaction acide » (Caussade et Tardieu).Au point de vue chimique, c\u2019est l\u2019acide salicylique qui est l\u2019agent antirhumatismal le plus énergique.« Mais ses propriétés caustiques sur les muqueuses digestives en interdisent l\u2019emploi.» On doit donc s\u2019adresser à ses dérivés les plus proches: le salicylate de méthyle et le salicylate de soude, à cause de leur teneur en acide salicylique.b) La tolérance.Le premier s\u2019emploie en applications cutanées parce qu\u2019il est trop irritant pour les muqueuses.Le second s\u2019administre par la bouche, en injections intraveineuses, ou autrement.L'ingestion est plus pratique, mais il s\u2019agit de lui associer certains adjuvants alcalins qui neutralisent l\u2019excès d\u2019acide salicylique en excès dans le sang.Cette acidité médicamenteuse serait aggravée d\u2019une acidose rhumatismale (Lees) due à la transformation du salicylate en acide salicylique au niveau des insertions tendineuses péri- articulaires (Carnot, Jacoby).En vue de prévenir ces accidents d\u2019intolérance qui peuvent faire échouer le traitement, on associe un alcalin, le bicarbonate de soude, a des doses doubles de celles du salicylate de soude.On peut contrôler l\u2019alcalinisation par la réaction alcaline des urines par le papier tournesol.En cas d\u2019œdème, dit de Fatta, on remplace le bicarbonate de soude par la craie préparée.c) Le mode.Les doses doivent être diluées dans une assez grande quantité d\u2019eau, administrées environ une heure après la prise d\u2019aliments et suivies d\u2019une petite quantité de lait.On doit, aussi, les espacer et les fractionner, pour deux raisons: prévenir le délire salicylé dû à une mauvaise répartition des doses, et maintenir dans l\u2019organisme une quantité constante de salicylate qui s\u2019élimine très vite.On a montré que, vingt minutes après l\u2019ingestion de 1 gramme du médicament, on note son passage dans l\u2019urine ; on ajoute, même, que le bicarbonate de soude accélére davantage son élimination (Feser et Friedberger).On doit done répartir les closes, jour et nuit, afin que le sang et les espaces lacunaires soient constamment en puissance de la médication salieylée, surtout durant la crise aiguë.d) Les voies.1) Digestive.C\u2019est la plus commode et la plus pratique pourvu que la tolérance soit bonne et prolongée en vue d\u2019une action efficace.Quelle est la meilleure formule?La plus simple, c\u2019est-à-dire la plus agréable au malade, si cette métaphore est permise !. L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 931 À la ville, nous le prescrivons en solution: Salicylate de soude chimiquement pur .30 grammes Bicarbonate de soude Ce .60 \u201c Lactose .« 10 66 Sirop de framboises, ou simple, ou écor.oranges améres .50 Ec.Eau bouillie ou distillée .100 \u201c Une cuillerée a thé contient 1 gramme de salicylate et 2 grammes de bicarbonate.Durant la crise aigué, au debut, donnons de hautes doses; c\u2019est le seul gage de succès possible tant contre l\u2019évolution que contre les complications.2) Hypodermique.On l\u2019a préconisée en y associant un anesthésique local.C\u2019est une mauvaise méthode, douloureuse, s\u2019accompagnant d\u2019une réaction assez vive dans la plupart des cas, et inefficace, selon nous, à cause de l\u2019insuffisance des doses et de la répétition incessante les piqûres.Nous l\u2019avons mise à l\u2019essai localement, dans certains cas rares de rhumatisme articulaire où la tuméfaction locale semblait s\u2019accentuer, se prolonger ou évoluer avec lenteur malgré l\u2019intensité du traitement général.Ce serait donc plutôt une médication locale ou intra-articulaire, selon le cas.3) Intraveineuse.Elle a des indications précises et présente des avantages réels; elle est effectuée par le médecin, c\u2019est une garantie de précision anatomique, car si l\u2019injection n\u2019est pas strictement intraveineuse, la pénétration du médicament est très douloureuse et peut provoquer une escarre à cause de la minceur des coussins cellulo- adipeux.Il y a un autre avantage: nous avons la certitude que le médicament est absorbé en totalité; or, comme son action, dans les veines, est 5 à 10 fois plus forte que par ingestion, parce qu\u2019elle s\u2019exerce in situ, sur les lésions elles-mêmes, et que son élimination est beaucoup plus longue que par les autres voies, \u2014 ce qui semble paradoxal \u2014 on en comprend mieux l\u2019importance, pourvu qu\u2019on ne suspende pas la voie per os.Quant au retard de l\u2019élimination, on peut supposer que la forte imprégnation des tissus retient plus longtemps la molécule sodique dont les dyssymétries moléculaires posent encore tant de problèmes à résoudre.Cette méthode a aussi des inconvénients.Après l\u2019escarre cutanée possible, si l\u2019aiguille erre en dehors de la veine, il v a la veine elle- même qui peut s\u2019oblitérer à cause du grand nombre des injections, 932 L'UNION MÉDICALE DU CANAPA \u2014 Montréal.septembre 1937 si bien que, souvent.on doit les suspendre.L\u2019oblitération peut devenir permanente.l\u2019our prévenir ces accidents il faut.ou aspirer une petite quantité de sang qui se mélange à la solution, ou faire suivre l\u2019injection d\u2019une petite quantité d\u2019eau bouillie ou distillée qui refoule dans la veine les molécules de sodium incrustées dans les lèvres de la piqûre veineuse.La piqûre intraveineuse fait merveille au début de Pendocardite, à sa période soi-disant œdémateuse, car sur l\u2019endocardite ancienne elle n\u2019exerce aucune action.4) Rectale.C\u2019est une méthode complémentaire des précédentes, conséquemment de transition ou d\u2019attente; mais elle est commode et active, quand elle est tolérable.T1 y certaines précautions à prendre : 1° un lavement évacuant: cest laborieux pour un rhumatisant articulaire dont les moindres mouvements provoquent de vives douleurs, mais quand c\u2019est possible cest profitable.2° Si on veut favoriser la tolérance et l\u2019absorption du médicament, le lavement salicylé devra être d\u2019un volume restreint, 100 c.c.tout au plus.Méthode complémentaire, avons-nous dit, mais utile comme traitement de fond après la crise lorsque le malade refuse d\u2019ingérer plus longtemps un remède qui iui répugne.à la longue.3° Une autre pratique assez répandue, c\u2019est le « goutte à goutte ».On l\u2019emploie partout, à la campagne comme à la ville et les malades le tolèrent bien, habituellement.T1 offre un autre avantage : l\u2019absorption du médicament la nuit; on évite ainsi de réveiller le malade pour la prise régulière.Cela a, aussi.une importance : le sommeil est indispensable en de tels moments.4° Enfin, il y a, aussi, les suppositoires, dont on a vanté les bons effets.en particulier dans la pneumonie.Serait-ce.sans s\u2019en douter.le hasard d\u2019une manifestation pulmonaire rhumatismale qui en eût souligné les résultats favorables?C\u2019est.évidemment, une autre méthode complémentaire peu sûre et insuffisante.Nous ignorons, chaque fois, la dose véritable absorbée.car fréquemment le malade laisse fuser dans les draps des doses utiles dont on escompte, mais en vain.l\u2019action bienfaisante.e) Posologie.Neprenons.de nouveau.la même question sous une autre forme: la dose, quelle que soit la voie adoptée.En premier lieu, posons ie principe suivant: dose suffisante et prolongée.Per os.Lies doses peuvent varier de 10 à 25 grammes par 24 heures, sans interruption et suffisamment diluées afin de protéger la muqueuse de l\u2019estomac et d\u2019obtenir une saturation satisfaisante. L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 933 Voici une seule formule que l\u2019on peut varier selon son goût ou plutôt celui du malade : Salicylate de soude chimiquement pur .30 grammes Bicarbonate de soude .60 66 Lactose .2244442244 A 6 10 6 Sirop de framboises ou sirop simple, ete.50 ce.Eau distillée ou bouillie .100 \u201c a Une cuillerée a thé contient 1 gramme de salicylate et 2 grammes de bicarbonate.f) Dose.Une cuillerée a thé diluée dans un demi-verre d\u2019eau de Vichy, toutes les heures, suivie, aussitôt, d\u2019une tasse de lait, de café ou de tisane.1) Per os.Selon la gravité de la maladie, on augmente les doses de 12 à 25 grammes en multipliant le nombre des cuillerées à thé.La méthode est d\u2019une grande simplicité.pourvu que le malade s\u2019y prête.Le médecin appréciera lui-même les doses utiles dans chaque cas en tenant compte de l\u2019âge, du poids et autres incidents.La tolérance est moins bonne chez la femme ; en cas de grossesse, on doit être prudent.Chez l\u2019enfant, la tolérance est plus grande que chez l\u2019adulte ; d\u2019autre part, la crise y est plus grave.On doit donc donner des doses élevées: 7, 8, 10, même 15 grammes par jour (Danielopolu).2) Intraveineuse.Ce sont des solutions diluées à 5 ou 10% de salicylate de soude et glucosées à 3% (Carnot-Benard-Bureau- Rosenthal).En cas d\u2019endocardite au début, on peut injecter 2 a 4 grammes par jour, en deux injections quotidiennes.C\u2019est une pratique que nous employons, associée a la méthode per os.On a conseillé le fractionnement des doses, mais il n\u2019y a aucun intérét a agir ainsi à cause des inconvénients des piqûres, que nous avons relatés plus haut.3) Rectale.La dose que l\u2019on peut administrer n\u2019est pas très élevée, tout au plus 3 à 5 grammes par jour, en deux prises: Salicylate de soude .2 2 22 | © 2 grammes Bicarbonate de soude 2.2 222 © 4 66 Sérum salé isotonique Eau bouillie 46222 2.100 ec, Glucose à 47 0/00 Laudanaum .+.2212212 15 gouttes 034 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 lrécédée d\u2019un lavement évacuateur et introduite une demi-heure après évacuation, le malade couché sur le côté droit, si possible, en se servant du tube rectal préalablement introduit afin d\u2019évacuer les gaz et déposer le liquide dans le cæco-côlon, qui offre une excellente surface d\u2019absorption.4) Le « goutte à goutte » (Murphy\u2019s).C\u2019est la solution salée 1so- tonique et glucosée à 47 0/00, que nous connaissons, à laquelle nous « ajoutons le salicvlate et le bicarbonate à la dose prescrite.Matin et soir on fait absorber 10, 15 ou 20 grammes dans 500 c.c.de liquide.5) Le supposiloire est emplové selon la formule suivante : Salicylate de soude .+ « + + +.1 gramme Beurre de cacao .3 grammes Ext.thébaique .QS Telle est la posologie habituelle du salicylate de soude.V.Le traitement médical de la maladie rhumatismale 1° Cas léger ou moyen.Deux méthodes s\u2019affrontent; nous les citons d\u2019abord : « La première recommande un traitement progressif et prolongé : 8 grammes par jour durant 48 heures.Augmenter de 1 à 2 grammes par jour pour atteindre les doses de 15, 18 à 25 grammes jusqu\u2019à disparition de la fièvre, des arthrites ou des lésions viscérales au début.À ce moment, on diminue progressivement de 1 à 2 grammes par jour, quitte à récidiver si la maladie en fait autant.La durée du traitement est de 45 jours (Danielopolu).La seconde préconise d\u2019emblée une dose forte: 15 à 20 grammes par jour en augmentant de 1 à ?grammes par jour et en maintenant ce « plafond » durant 3 à 4 jours si possible.Si la crise est jugulée.on diminue progressivement tous les deux ou trois jours en veillant.Si la guérison se poursuit sans retours on prolonge la cure pendant un à deux mois à la dose de 4 à 6 grammes par jour (Pilod- Weisenbach).Cette méthode est celle que nous préconisons depuis longtemps.Elle nous a donné des résultats très satisfaisants, et, dans certains cas, surprenants.La guérison est marquée par une crise d\u2019hypothermie.de la polvurie et de la bradycardie. , Tom PE SAME WSavcriare » ta 24 Mb.21 05 de /8 15 16 pc 4 » A 1\u20ac 10 wi S LE rin TenpEIARE B&R Usavorerr 2 /o6 12 oS 10 oq ki 4 nw on en Ny wo aq 4 £2 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 M.7 vw + 2B M.Mauo 9 1 ' I .i \u2018 ! od 4 i + BERTRAND.+ BE CY ET ron 1113 MAIS NT I 192038 23 25 15 34 41 20 21 38 .a \\ \\ \u2018 \\ \u2018 ' \\ \\ i | \\ 1 1 e 935 JoisabT 115 #US CIF A doe 0 ooo JU \u2014+- Lune + \"TT dÉTsa\u2026T.Tours Toi.4 S 4567 F9 701 18 181015 161917 19 KO 20 UR 19 QU 2526 17 4911 300 13 8 #4 FE FH F7 7 Voici deux graphiques de malades traités par et qui ont pu tolérer durant longtemps des doses ni même d'incidents, en combinant les méthodes per nous en juin et juillet élevées, sans accidents, os, intraveineuse et par 936 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal.septembre 1937 entéroclyse.La température a baissé de jour en jour, les douleurs articulaires ont rétrocédé et les signes d\u2019endocardite se sont atténués jusqu'à leur disparition complète chez l\u2019un d'entre eux, plus jeune.C\u2019était sa première crise.Le second, plus âgé, évolua plus lentement \u2014 c\u2019était sa troisième crise \u2014 mais il récupéra tous ses mouvements.Seule persiste une lésion de sténose ancienne, mais l\u2019insuffisance cardiaque du début a disparu.Chez ces deux malades, nous croyons que seules les doses élevées progressivement ont pu faire baisser la température et prévenir ainsi des accidents plus graves faciles à prévoir à cause de la ténacité des symptômes.Si nous n'avions pas osé, nous aurions subi un échec.L\u2019évolution dépend, souvent, du médecin qui craint d\u2019augmenter les doses, même jusqu'à l'intolérance, à cause d'accidents éventuels qu\u2019on doit attribuer plutôt à la maladie qu\u2019à la médication.La troisième consiste dans l\u2019admamstration discontinue du salicylate de soude, c\u2019est-à-dire la suspension pendant trois à quatre jours, puis la reprise, dans les cas où la guérison est traînante et dans les formes sévères chez les adolescents ou les adultes dépassant 30 ans.Voici cette méthode: le malade ingère une potion contenant 14 à 16 grammes de salicylate, associé au bicarbonate, dans espace de 3 à 4 heures.On suspend durant trois à quatre jours jusqu\u2019à ce qu\u2019il n\u2019y ait plus traces de salicylate dans les urines, au tournesol, soit 10 à 12 jours, puis on répète la même dose massive (Marfan, Grenet, Pellisson).Ces auteurs, malgré leur confiance dans leur mode de traitement, ont rapporté deux échecs sur quatre.Nous doutons fort de son efficacité, car l\u2019organisme, d\u2019abord saturé, élimine rapidement les quantités indispensables pour prévenir ou juguler les complications graves observées en pareil cas.Nous croyons que cette méthode n\u2019est ni pratique ni efficace en pareilles circonstances.2° Cas grave.La gravité de la crise rhumatismale repose surtout sur les déterminations viscérales, accompagnées d\u2019une fièvre élevée et d\u2019une atteinte profonde de l\u2019état général.Mentionnons surtout les complications cardiaques et pulmonaires.Dans ces cas, on doit donner, d\u2019emblée, 25 à 30 grammes par jour en employant les différentes méthodes énumérées plus haut car, à ces doses, l\u2019estomac devient rapidement intolérant.Nous procédons de la manière suivante: Per os: 15 grammes par jour.Veineuse: 6 grammes par jour en 2 ou 3 piqûres.Rectale: + grammes en 2 lavements. L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 193 937 Si la maladie résiste, nous remplaçons le per os, la nuit, par le « goutte à goutte ».Il s\u2019agit, en pareil cas, d\u2019agir promptement et pour un temps assez court.Lorsque la maladie semble regresser, savoir, la réapparition plus nette des bruits du cœur en cas d\u2019endocardite, ou la disparition du bruit de frottement en cas de péricardite, ou encore la disparition de la matité pulmonaire, le retour de la respiration derrière le voile discret de la pleuro-pneumonie, la chute de la température, le rythme moins accéléré du pouls et de la respiration, on diminue les doses progressivement, avec prudence, en exerçant un contrôle attentif sur tous les organes intéressés.Mais on doit, quand même, continuer le salicylate durant au moins deux ou trois mois à des doses variant de 4 à 6 grammes selon les cas.C\u2019est une question d\u2019opportunité et de jugement de la part du médecin.Les accidents de la médication salicylée 1) Troubles auditifs: bourdonnements d\u2019oreilles, hypoacousie.2) Troubles digestifs : nausées, renvois, sensation de brûlure gastrique avec ou sans vomissements et diarrhée.3) Troubles nerveux: délire, crampes, oligurie, chute de température, disparition des douleurs articulaires, dyspnée, coma, mort.Tous ces accidents peuvent provenir d\u2019une ancienne lésion rénale ignorée, accidents que lon peut prévoir et prévenir, quelquefois, sinon guérir.4) Troubles cardiaques.On a longtemps accusé le salicvlate d\u2019exercer une action nocive sur le myocarde.« Nous regardons comme nulle la nocivité du salicylate sur le myocarde » (Ribierre et Pichon).Nous sommes de cet avis depuis que nous connaissons mieux la myocardite rhumatismale et que l\u2019anatomie pathologique nous a révélé, dans les mailles fibrillaires du myocarde, la présence du nodule d\u2019Aschoff qui y foisonne dans un grand nombre de cas, tels ceux rapportés dans un travail tout récent publié par le professeur Pierre Masson et ses élèves Riopelle et Martin, de Montréal.Cette lésion anatomique peut provoquer des troubles du rythme dont la gravité n\u2019est pas douteuse.Nous les énumérons simplement car leur traitement relève de la cardiologie pure à côté de la médication salicylée spécifique.Ce sont : l\u2019arythmie extra-systolique ou en rythme couplé.Dans ce cas il vaut mieux « interrompre le traitement salicylé ou remplacer le bicarbonate de soude (Danielopolu) par le carbonate 938 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 de calcuum (Keersmackers), et on appliquera en permanence une vessie de glace sur la région précordiale.» Cette complication entraîne un séjour au lit plus prolongé et une surveillance étroite durant de longs mois.Nous pouvons dire la même chose de la pleuro-pneumonie.Le traitement spécifique ne dispense d\u2019aucun des soins habituels dans les cas ordinaires.Nous passons.VI.Traitement diététique Je passe rapidement sur la diète liquide: lait, etc, et les jus de fruits.Surveillons aussi le rein, mais que l\u2019albumine ne soit pas un épouvantail, surtout si l\u2019urée dans le sang se maintient à un taux raisonnable.VII.Traitement local Nous terminerons ce chapitre en un bref rappel du traitement articulaire local : application de salicylate de méthyle, pansement humide, etc.Nous n\u2019abordons pas la question des succédanés du salicylate en cas d\u2019intolérance complète.Leur action est incertaine et la longue théorie de leur nomenclature démontre l\u2019incertitude de leur efficacité.VIII.Traitement hygiénique L\u2019hygiéne générale est importante; on doit interdire au rhumatisant le séjour au bord de la mer et les altitudes élevées.I1 doit vivre dans un climat sec et chaud à l\u2019abri des vents violents et des brusques variations atmosphériques.Il doit, aussi, surveiller son régime alimentaire, ses exercices physiques, son habitation, ses vêtements et ses habitudes, faire des cures de salicylate par intervalles, enfin consulter son médecin régulièrement.Une autre précaution \u2014 importante de nos jours \u2014 consiste à prendre un soin tout particulier des dents, du nez et de la gorge afin de dépister le moindre foyer d\u2019infection pouvant déclencher une nouvelle crise (focal infection).| Enfin, on doit se méfier de la contagion familiale et ne pas traiter par le mépris ou l\u2019indifférence des douleurs fugaces qui atteignent un ou plusieurs membres d\u2019une même famille où un d\u2019entre eux a déjà subi l\u2019emprise douloureuse de la maladie rhumatismale. L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 939 IX.La maladie rhumatismale: maladie sociale En tenant compte des statistiques de mortalité générale par le rhumatisme, des complications cardiaques et pleuro-pulmonaires qui l\u2019accompagnent et de leur gravité, nous croyons opportun de proposer l\u2019inaucçuration d\u2019une campagne d\u2019éducation en vue de diminuer la morbidité et la mortalité causées par la maladie rhumatismale.On a fondé une ligue internationale contre la maladie rhumatismale dont le siège est à Amsterdam, et dont une filiale existe au Canada.Le siège est à Ottawa et elle est patronisée par lord Tweeds- muir, qui s'intéresse vivement à cette question, et par la Canadian Medical Association.Elle a participé au Congrès d\u2019Ottawa, en juin.Nous crovons le moment venu de formuler un programme que nous pourrions réaliser avec le concours des grandes compagnies d\u2019assurances sur la vie.- Notre pays, a cause de son climat rigoureux, compte, chaque année, un nombre imposant de malades atteints de maladie rhumatismale.Nous pourrions débuter en faisant quelques suggestions d'hygiène préventive : 1) La déclaration obligatoire des cas de maladie rhumatismale.« 2) L\u2019examen répété, à ce point de vue, de tous les enfants rhumatisants anciens et cardiaques.3) Repos prolongé, après la crise, dans des hôpitaux ou maisons de convalescence afin de compléter leur guérison.4) Installations spéciales de douches et de séchoirs pour les vêtements dans les grandes industries, les mines, etc.5) Enseignement spécial, aux enfants des écoles et dans les pensionnats, sur lès précautions à prendre pour se protéger contre le rhumatisme; soins de la gorge, du nez et des dents.Le rôle du sous- vêtement et de la peau.6) Enseigner les règles élémentaires de l\u2019aération et du degré d\u2019humidité de l\u2019air des classes et du logement.7) Attirer l\u2019attention des directeurs de nos maisons d\u2019enseignement sur les précautions à exiger des élèves dans leurs jeux, selon les saisons.8) Vulgariser davantage la conception actuelle de la maladie rhumatismale et le rôle de la contagion dans les familles de rhumatisants.9) Programme d\u2019action sociale par la Ligue canadienne contre le Rhumatisme en y associant les compagnies d\u2019assurances. 910 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 Telles sont les généralités sur cette vaste question, que nous avons à peine effleurée.Ce mémoire est une synthèse aussi complète que possible des opinions et de certains travaux qui ont été publiés sur ce sujet, joints à nos observations personnelles depuis plus de trente-cinq ans.Nous avons évolué, mais les générations actuelles vont, sans doute, en accélérer le rythme à cause de leur érudition et des facilités que l\u2019outillage moderne met à leur disposition.Nous le désirons, nous le souhaitons.Conclusions générales 1) La conception de l\u2019ancien rhumatisme articulaire aigu a subi, surtout depuis 1913, d\u2019importantes modifications à la suite des travaux des Ecoles française et allemande.Aujourd\u2019hui, nous le désignons sous le nom de « maladie rhumatismale ».: Ce vocable est plus compréhensif parce que cette maladie siège électivement dans le myocarde, puis l\u2019endocarde, le péricarde, le poumon et d\u2019autres viscères.2) Au point de vue anatomique, elle est caractérisée par un nodule submiliaire, dit d\u2019Aschoff, situé dans le tissu interstitiel du myocarde, et par un tissu fibro-plastique constitué dans le parenchyme pulmonaire.| 3) Au point de vue clinique, la maladie rhumatismale évolue d\u2019une façon prédominante sur le cœur, dans le poumon, quelquefois d\u2019autres viscéres, sans manifestation articulavre évidente dans tous les cas; c\u2019est ce qui lui donne une autonomie toute particulière.4) La pathogénie est discutable : manifestation de nature protéi- nique ou allergique; processus microbien ; réaction bio-pathologique : rien de précis.5) Au point de vue thérapeutique, le salicylate de soude associé au bicarbonate est la médication spécifique dont la dose est la prolongation exercent une action efficace contre la crise et les récidives. [84 10.11.13.14.16.17.18.19.20.L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 941 BIBLIOGRAPHIE .BEZANÇON et NEIL: La spécificité du salieylate de soude et le traitement de la crise de rhumatisme articulaire aigu.Ann Méd., fév.1926, n° 2.1d: Le sang dans le rhumatisme articulaire aigu.Ann.Méd., fév.1926, n° 2.R.SICARD: La salicylorésistance de certaines manifestations articulaires dans la maladie rhumatismale.Thèse de Paris.Arnette, éditeur, 1929.GRENET et PELLISSIER: Les rhumatismes.Collection Le Compendium médical, éditée par Expansion Scientifique Française, Paris, 1933.CAUSSADE et TARDIEU: Rhumatisme articulaire aigu.Manifestations pleuro-pulmonaires et thérapeutique.Editeurs: Doin et Cie, Paris, 1931.(Collection La Pratique Médicale illustrée.) .E.SERGENT: Glande thyroïde et rhumatisme.Monde Médical, juil.1925.PEMBERTON: Arthritis and rhumatoid conditions.Their nature and treatment.Le n& Fabiger, éditeurs, à Philadelphie, 2e édition, 1930.J.N.A.CHURCHILL, éditeur à 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Infections puerpérales Amyadalite aiguë Scarlatine Impetigo chronique Septicémie Méninaite Erysipèle Otite moyenne Arthrites suppurées Gonorrhée Littérature et échantillons sur demande.CASGRAIN & CHARBONNEAU LIMITÉE MONTRÉAL _ AW L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal.septembre 1937 985 Il va sans dire que le régime doit être riche, abondant, comportant légumes, fruits crus, viande, en les variant.Les médicaments peuvent être employés avec avantage, la vitamine D, le calcium, les sels d\u2019or.II.Traitement de l\u2019infection tuberculeuse à début aigu ou subaigu.Le traitement est analogue à celui de la première période de traitement de la forme Habituelle, mais le repos au lit est plus absolu encore.Ultérieurement, la conduite thérapeutique sera selon l\u2019aspect des lésions pulmonaires décelées.III.Traitement des enfants tuberculisés sans signes cliniques mi radiologiques d\u2019affection tuberculeuse évolutive.a) A ceux dont la tuberculisation est récente.b) À ceux qui ont en plus un état général déficient, sans cependant de signes cliniques ou radiologiques.À ces deux groupes, on préconisera dans le premier cas le climat marin, dans le second, la montagne ou la campagne.Ajoutons la cure modérée qui demeure indispensable: repos, éviter fatigues, ete.IV.Les formes associées, L\u2019association pleurale commande de faire le bilan des lésions pulmonaires, et ne demande pas de traitements spéciaux.L'association de péritonite tuberculeuse demande la cure d\u2019altitude, d\u2019aération, d\u2019insolation locale abdominale.De même pour l\u2019association osseuse ou ostéo-articulaire.L\u2019association de manifestations intestinales et rénales sont une grande entrave à la guérison des poumons.Leur thérapeutique précoce et énergique réside dans les régimes suffisamment nutritifs et les mesures diététiques prudentes.En résumé: a) Obtenir de l\u2019entourage familial l\u2019application très stricte des prescriptions hygiéno-diététiques, en sachant imposer des sacrifices matériels et moraux.b) Chez l\u2019enfant guéri, la surveillance demeure indispensable durant toute la période de rééducation et devra être prolongée les années suivantes.En pratique, ce traitement et cette surveillance éviteront les risques graves de la tuberculose de réinfection si dangereuse pour l\u2019adolescent.Gaspard MORIN.NUTRITION I.M.RABINOWITCH, A.F.FOWLER et E.H.BENSLEY.\u2014 L\u2019emploi de l\u2019insuline protamine avec zinc dans le coma diabétique (The use of Protamin Zinc Insulin in Diabetic Coma).« C.M.J.A.», août 1937, p.105.Dans des communications précédentes, les auteurs ont démontré que la P.Z.1.(Protamin Zinc Insulin) était supérieure à l\u2019insuline protamine seule pour contrôler le diabète compliqué ou non d\u2019infection ou d\u2019acidose.Et ceci a été confirmé par plusieurs autres médecins dont Wilder et Wilbur de la 986 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 clinique Mayo qui ont constaté, en plus, que les patients.avec l'emploi de cette insuline, se sentaient beaucoup plus forts.Les auteurs ont aussi montré antérieurement que la P.Z.T.malgré la lenteur de son action, pouvait faire baisser le taux de la glycémie d'un seul coup aussi rapidement que l'insuline ordinaire, pourvu que la dose employée en fût élevée.I n\u2019y avait done plus de contre-indication a employer cette nouvelle insuline, lorsqu\u2019on désirait une action rapide.Ils en firent la preuve en l\u2019employant chez des diabétiques ayant subi une intervention chirurgicale et ils en conclurent que la P.Z.T.était plus effective que l\u2019insuline ordinaire.à cause de son action prolongée, tout en tenant compte du genre d\u2019opération et d\u2019anesthésie pratiquées.Il leur restait done à contrôler l\u2019efficacité de la P.Z.T.dans la pire complication du diabète, le coma, ce qu\u2019ils firent dès qu'ils\u2018 en eurent l\u2019opportunité et dans l\u2019article présent ils nous font justement part de leurs constatations.À leur avis, les faits ont démontré clairement que dans le coma diahé- tique l'emploi de la P.Z.1.est idéal.En effet.avec l\u2019insuline ordinaire.il fallait plusieurs doses très fréquemment répétées même pendant 24 à 48 heures pour arriver à contrôler le coma et réduire le taux de la glycémie à la normale, tandis que maintenant une seule dose simultanée de P.Z.T.et d'insuline ordinaire donne le même résultat tout en permettant de faire ingérer au malade de 800 à 1000 grammes d\u2019hydrates de carbone dans l'espace de 38 à 62 heures.Les auteurs, en passant.regrettent la confusion qui existe actuellement dans la littérature médicale entre l\u2019insuline protamine et la P.Z.I.et ils spécifient bien que dans les cas rapportés ici, ils ont employé la P.Z.T.Jusqu\u2019en mars 1937, dans le coma diabétique, non seulement la P.Z.T.n\u2019était pas employée, mais les autorités médicales étaient unanimes à la juger contre-indiquée, car, de l\u2019avis de tous, il fallait alors faire vite et un traitement vigoureux par l'insuline ordinaire s\u2019imposait.C\u2019était done un problème.pour les auteurs, que de traiter le coma diabétique avec la P.Z.1.d\u2019autant plus qu\u2019il s'agissait de coma, compliqué d\u2019infection et que, dans une telle éventualité, il est fréquent de rencontrer des patients qui alors répondent peu ou longtemps après à l\u2019action de l\u2019insuline ordinaire même à très hautes doses et par voie intraveineuse.On voit même des cas où la glycémie monte après l\u2019injection d\u2019insuline.Les auteurs, dans un tableau, nous montrent en passant que dans 4 cas de coma, ils ont observé le même phénomène avec la P.Z 1 Voici maintenant comment les auteurs ont procédé pour le traitement du coma diabétique par la P.Z.I.Ils ont d\u2019abord tenu compte comme Hims- worth et autres du fait 1° que l\u2019ingestion d\u2019hydrates de carbone augmente la tolérance aux H de C, alors que les graisses la diminuent et 2° cue ingestion d\u2019H de C, favorise chez l\u2019individu (homme ou animal) l\u2019action de l\u2019insuline.alors que les graisses la diminuent.Il fallait done non seulement donner une dose adéquate d\u2019insuline pour maintenir la glycémie normale.mais aussi pour permettre l\u2019administration au malade d\u2019une grande quantité d\u2019H de C.Il fallait aussi agir rapidement et comme la P.Z.I.est une suspension et non une solution, il ne pouvait étre question de la donner par la voie intraveineuse; mais cependant on pouvait compter sur son action prolongée.En se servant de ces données, les auteurs ont done cru qu\u2019au lieu de donner plu- $ L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 XLV ANTISEPTIQUE URINAIRE ET BILIAIRE par excellence Diathèse Urique Arthritisme dissout et chasse l\u2019acide urique GRANULE entièrement soluble dans l'eau ; 0.60 centigr.de matière active par .cuillerée à café .Benzoates Hexam - de Soude © et son citrate Clthine - - DOSE: 2 à 6 cuillerées Diethylénimine etc.a cafe par jour.Se metier des similitudes de noms Stimulant de l\u2019activité hépatique et de l\u2019activité rénale INDICATIONS: Pyélites \u2014 Pyélo-néphrites \u2014 Bactériuries \u2014 Cystites \u2014 Pros- tatites \u2014 Urétrites \u2014 Pyuries \u2014 Blennorrhagies \u2014 Abces urineux \u2014 Phosphaturie \u2014 Catarrhe de la Vessie \u2014 Goutte \u2014 Gravelle \u2014 Coliques hépatiques et néphrétiques \u2014 Rhumatismes \u2014 Calculs \u2014 Sables, etc, etc.Echantillon et Littérature: HENRY ROGIER, Pharmacien, Ancien interne des Hôpitaux de Paris.56, Boulevard PEREIRE, PARIS Dépôt général pour le Canada: ROUGIER Frères, 350, rue Le Moyne, à Montréal.MODÉRATEUR CARDIAQUE SÉDATIF NERVEUX ANTI-SPASMODIQUE CARDIOSEDINE Action combinée de l'Aubépine, du Saule Blanc et de l'Isovalérianate de Quinine jointe à celle du Phényl-éthyl-malonylurée.INDICATIONS : Arythmie, instabilité cardiaque, extrasystoles, troubles dus aux spasmes vasculaires de l'hypertension, angine de poitrine, etc.ÉCHANTILLONS ET LITTÉRATURE Importations Européennes Ltée 637, rue Craig ouest MONTRÉAL Tél.LA.0315 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 simple sûr sans danger Echantillons K Littérature ~ABORATOIRES GENEVRIER 2 Rue du Deébarcadére Paris.J.Eddé, Limitée, New Birks Bldg., Montréal, Agent général pour le Canada.A VOTRE DISPOSITION Votre banque n\u2019est pas seulement votre caissiére et la dépositaire de vos capitaux d'épargne.Elle est en état de vous rendre d'autres services.Vos occupations et vos préoccupations d'ordre professionnel ne vous laissent guère le loisir de vous documenter au jour le jour sur les questions d'affaires.Vous n\u2019en êtes pas moins tenu, à l'occasion, de résoudre certains problèmes financiers qui mettent en jeu vos intérêts.Recourez donc avec confiance au gérant de votre banque dont les avis désintéressés vous seront souvent utiles.BANQUE CANADIENNE NATIONALE Toutes opérations de banque et de placement 553 bureaux au Canada Filiale à Paris Banque Canadienne Nationale (France) 37, rue de Caumartin L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 987 sieurs injections d\u2019insuline ordinaire fréquemment répétées, il valait mieux donner simultanément une injection intraveineuse d\u2019insuline ordinaire, une injection sous-cutanée d\u2019insuline ordinaire et une injection sous-cutanée de P.Z.T.afin de baisser la glycémie très rapidement au taux normal et de l\u2019y maintenir pendant longtemps, malgré l\u2019ingestion par le malade de grandes quantités d\u2019H de C.C\u2019est done selon ces principes qu\u2019ils traitèrent un cas de coma diabétique très sévère déclanché par une infection aiguë des voies respiratoires supérieures.Après avoir prouvé par des examens de laboratoire (glycémie, acétonurie, etc.), qu\u2019il s\u2019agissait bien de coma diabétique, ils donnèrent au malade en une seule dose sous-cutanée 400 unités de P.Z.1.et deux heures après 400 unités d\u2019insuline ordinaire par voie intraveineuse.Les autres montrent alors dans un tableau la descente rapide de la glycémie vers la normale et s\u2019y maintenant pendant longtemps bien que le malade ait ingéré 1000 grammes d\u2019H de C.en 32 heures.L\u2019état clinique du malade s\u2019est amélioré parallèlement à la baisse de la glycémie.Les auteurs en passant font remarquer que les H.de C.ingérés ont été bien utilisés par le malade.car il n\u2019en a passé que 10 grammes dans les urines.Encouragés par ce beau résultat, ils ont employé la même méthode dans deux autres cas de coma diabétique avec insuffisance cardiaque et ils ont obtenu les mêmes bons résultats.Avec de telles doses d\u2019insuline, on serait porté à craindre des accidents d\u2019hypoglycémie.Les auteurs font remarquer qu\u2019avant l\u2019ère de l\u2019insuline, tous les cas de coma diabétique mouraient tandis que depuis l\u2019emploi de l\u2019insuline il n\u2019est pas rapporté un seul cas de coma diabétique mort d\u2019hypoglycémie et chez les diabétiques ordinaires, les cas de mort par hypoglycémie sont très rares.Les auteurs citent même, à titre d\u2019exemple, les 12 derniers cas de coma diabétique compliqués de gangrène, anthrax, ete, qui ont tous reçu respectivement 300 unités d\u2019insuline et qui sont tous guéris.Dans un cas de coma diabétique, quelle dose d\u2019insuline doit-on donner?Les auteurs répondent à cette question par un tableau montrant la dose à donner selon que le coma est léger, modéré, sévère ou profond.On y remarque que la dose suggérée pour l\u2019insuline ordinaire en injection sous-cutanée ou intraveineuse est la même et que la dose pour la P.Z.I.est le double de l'insuline ordinaire.Quant à apprécier le degré de sévérité du coma, les auteurs, au point de vue clinique, tiennent compte: 1° de l\u2019âge du malade: les jeunes répondent mieux à l\u2019insuline que les vieux; 2\" de la durée du coma: un coma qui dure depuis longtemps demande de plus grandes doses d\u2019insuline; 3° du degré du coma: léger, modéré, sévère ou profond ; 4° de l\u2019état du cœur et de la respiration ; du volume des urines: anurie et vomissements aggravent l\u2019état du malade en empêchant l\u2019élimination des corps cétoniques.En passant, les auteurs font remarquer que le traitement du coma diabétique par la P.Z.I.ne doit pas exclure les autres soins tels que: applications de chaleur, lavement, tonicardiaques, sérums chlorurés, etc.En résumé, les auteurs, dans le traitement de ces cas de coma diabétique ont étudié: 1° l'action de l\u2019insuline ordinaire par la voie sous-eutanée ou intra- 988 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal.septembre 1937 veineuse.2' la différence entre l'action de l'insuline srdinaire et la P.Z.1.et 3 l'influence des hydrates de carbone sur l'action de l\u2019insuline.Ils en concluent que la elycémie peut être baissée très rapidement à la normale et v être maintenue longtemps en dépit d'ingestion de grandes quantités d'hydrates de carbone, par une injection simultanée d'insuline ordinaire et d\u2019Insuline Protamine avec zine.Armand GRATTON.NEURO-PSYCHIATRIE John A.TOOMEY.\u2014 L\u2019immunité active et passive et la porte d\u2019entrée dans la poliomyélite.«J.A.M.A.», 109: 402 (7 août) 1937.Cet article est une excellente revue des travaux récents sur la poliomyélite.Il comporte une vaste liste des références bibliographiques améri- caînes.Il n\u2019apporte pas de faits nouveaux ni l\u2019espoir que le traitement de la poliomyélite sera obtenu bientôt.Au contraire, il exprime le plus grand scepticisme à l'endroit des sérums et vaccins successivement vantés au cours des derniers mois.Nous avons déjà fait les mêmes remarques au cours d'un mouvement thérapeutique ici même l\u2019an dernier.Rien de saillant n'est venu enrichir la thérapeutique de cette maladie depuis ce temps.Bien plus, la porte d\u2019entrée nasale est maintenant mise en doute, du moins, elle ne serait pas la seule, puisque Toomey croit que la voie gastro-intestinale est également possible.Ses assertions demandent, en attendant, une démonstration plus éclatante.Revenant sur la question de l\u2019immunisation active contre la polio, l\u2019auteur croit, très justement.que l\u2019immunité active ne peut s'obtenir qu'à la condition d'utiliser un virus vivant comme antigéne; il croit aussi que de nombreux singes contractent la maladie durant le processus de l\u2019immunisation active.Nous savons que le sérum, de convalescent ou autre, n'a pas de pouvoir curatif contre la maladie; il est plus que probable que tous ces sérums n\u2019ont même pas de pouvoir préventif.Les vaccins utilisés jusqu'à ce jour ont été retirés du marché à la suite de séries, heureusement assez petites, de décès par polio à la suite de leur administration.La porte d\u2019entrée nasale est mise en brèche assez sérieusement par T.qui prétend que même après section des bandelettes olfactives et des bulbes, on a réussi à provoquer la polio par injection intraveineuse de virus si des doses massives sont injectées.Ce qui revient à dire que la massivité \u2014 et probablement aussi la virulence \u2014 de l'agent infectant sont un facteur étiologique plus considérable que l'en-lroit précis par où pénètre ledit agent dans l\u2019organisme.L'auteur.qui croit depuis longtemps que la voie gastro-intestinale est la plus fréquente porte d'entrée du virus, croit que, cliniquement.les symptômes de la maladie sont mieux compris et qu'il paraît logique qu'il en soit ainsi.Son explication n\u2019est pas suffisante, nous semble-t-il.Selon lui, le virus atteindrait la moelle par les filets svimpathiques.Voilà des éventualités qu\u2019il faut retenir pour les contrôler à l'occasion.Li L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal.septembre 1937 XLVII SEDATIF DU SYSTEME NEURO-VEGETATIF PASSIFLORE JUSQUIAME CRATAEGUS \u201cASSOCIATION SYNERGIQUE 8 HYPERACTIVE RR i © {ABORATOIRES LICARDY 38 B° BOURDON _ NEUILLY- PARIS Agents pour le Canada: VINANT.Limitée - 533, Rue Bonsecours, MONTRÉAL, APEUTIQUE 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XLVIII L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 STERILISATION EFFICACE AUTOMATIQUE ECONOMIQUE POUR MEDECINS ET HOPITAUX « Les Stérilisateurs CASTLE vous assurent une stérilisation parfaite sans qu'il vows soit nécessaire de les surveiller constamment.Installez un CASTLE \u201cFull Automatic\u201d entièrement automatique.Ils ne sont jamais en bas du point bouillant.Ils maintiendront le degré de stérilisation sans qu\u2019il soit nécessaire de tourner avw- cune clef.Vous ne pouvez endommager le Stérili sateur par négligence.La bouilloire est en bronze coulé d'un seul morceau.WILMOT CASTLE COMPANY Rochester, N.Y.\u201c CASTLE \u201d CASGRAIN & CHARBONNEAU LIMITÉE, MONTRÉAL Représentants Exclusifs Permettez-nous de vous tenir au courant des améliorations apportées à la stérilisation moderne.Appareillage à Rayons-X et d\u2019Electricité Médicale de WESTINGHOUSE X-RAY CO.INC.\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Générateurs a Thérapie Profonde 200-400 K.V.Générateurs Combinés ( Diagnostique - Thérapie ) Générateurs à Diagnostique (Haut Milliampérage) Générateur à Diagnostique (Condensateurs) Générateurs à Diagnostique pour Praticien Tables à Rayons-X (modèles de tous genres) Fluoroscopes verticaux.Stéréoscope Civière Radiographique Spéciale Appareils à Haute-Fréquence Escamoteurs de Cassettes Ampoules à Rayons-X Electro-Cardiographe Accessoires.\u2014o(0)»0\u2014 Littérature descriptive gracieusement fournie [ASGRAIN & [HARBONNEAU Représentants Exclusifs LAncaster 3292 MONTREAL 30 est, rue St-Paul L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 989 L'auteur affirme au cours de son article qu\u2019une véritable immunisation ne sera démontrée que lorsque le virus, administré au niveau de la porte d'entrée véritable, sera sans effet nocif.Cette porte d'entrée véritable, habituelle \u2014 selon T.\u2014 n\u2019est pas encore trouvée.Il croit comme très probable la voie gastro-intestinale.Nous avons signalé cette monographie à cause de la bonne discussion que l\u2019auteur suscite au sujet de l\u2019étiologie de ce passionnant sujet.Voilà un sujet où tout n\u2019est pas dit et à propos duquel l\u2019observation du praticien peut apporter une précieuse stimulation.Jean SAUCIER.Ernest SACHS.\u2014 L\u2019attitude radicale opposée à l'attitude conservatrice dans le traitement des tumeurs cérébrales.« Surgery, Gynecology and Obstetrics », 65: 2, p.253 (août) 1937.L\u2019auteur est d\u2019avis que les résultats parfois décourageants de certaines opérations pour t.c.ne doivent pas conduire à l\u2019abstention systématique.On sait les échecs habituels des opérations pour glioblastomes multiformes et pour les médulloblastomes.Jusqu\u2019à présent, cette chirurgie a été décevante.Trop souvent, elle n\u2019a pas empêché l\u2019issue fatale ni la récidive.Elle a parfois hâté nettement la marche des événements.Les sceptiques et les pessimistes devront penser aux débuts de l\u2019ovariectomie et de la plupart des opérations majeures.On mourait ferme en ces temps pourtant pas si réculés! Les débuts ont été désastreux, et pourtant, les grands chirurgiens à l\u2019âÂme altruiste, conscients de l\u2019étape à franchir et déterminés à vaincre l\u2019obstacle technique, ont recommencé, ont modifié leur technique, ont mieux observé les détails obscurs et ont amélioré leur statistique.Telle opération autrefois meurtrière est aujourd\u2019hui du domaine de la pratique courante.Dans le domaine de la chirurgie nerveuse il est momentanément admis que les spongioblastomes multiformes et les médulloblastomes sont excessivement malins et que dans ces cas l\u2019opération n\u2019est qu\u2019un misérable palliatif.Plusieurs neurochirurgiens recourent d\u2019emblée à la radiothérapie de ces tumeurs.Ils n\u2019ont pas l\u2019âme des pionniers.L\u2019auteur rapporte quelques cas de ces tumeurs qui ont guéri après exérèse massive.Si la chose est possible pour un petit nombre, il faut chercher à grossir le pourcentage de ces rescapés.Les mêmes remarques s\u2019appliquent aux tumeurs à développement lent, comme les divers astrocytomes et les oligodendro-gliomes.L\u2019exérèse devra être aussi large que possible et il ne faudra pas hésiter à envisager une nouvelle intervention si une première a été suivie de récidive.Avec Victor Horsley, pensons que le labeur d\u2019aujourd\u2019hui profitera aux générations futures et n\u2019hésitons pas à faire davantage toutes les fois que la situation paraît sans issue.Jean SAUCIER. 990 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 C.H.BARNACLE, J.R.EWALT et F.G.EBAUGH.\u2014 Expérience de deux ans dans le traitement de la chorée par la fièvre artificielle.« The Journal of American Medical Association », 109, 2, p.111; 10 juillet 1937.Au cours d'une expérience de deux ans, 45 enfants, atteints par la chorée de Sydenham, furent traités avec le « Kettering hypertherm » (appareil conçu et perfectionné à l\u2019hôpital de Dayton et par les laboratoires de recherches de la «General Motors Corporation », genre incubateur).L'histoire de la pyrétothérapie dans le traitement de la chorée remonte aux injections I.M.de lait que pratiqua von Kern en 1923.En 1930, Mas de Ayala obtint de bons résultats de la fièvre récurrente provoquée artificiellement.Roeder et d\u2019autres obtinrent de bons résultats avec la « phényléthyldantoïne ».En 1931, Sutton fit appel au vaccin antityphique et, en collaboration avec Dodge, rapporta 150 cas ainsi traités avec succès.Puis de nombreux auteurs signalent l\u2019emploi de la haute température obtenue mécaniquement pour le traitement de la chorée.Technique.Traitement quasi quotidien d'une durée de 2 heures 14 à 105°-105°.4 F.(T° rectale).Durant le traitement, les enfants sont parfaitement bien installés dans l'appareil et la technicienne a le soin de les distraire par des lectures d'histoire, ce qui semble diminuer les cas de délire observés (12 cas de délire pour 562 traitements reçus par les 45 enfants).Durant le reste de la journée, l\u2019activité des enfants est également surveillée.Un cardiologue suit attentivement les patients sous traitement et si du côté cardiaque il n\u2019y a rien à craindre, les traitements sont quotidiens, alors qu\u2019ils sont plus ou moins espacés s'il y a danger.Les progrès du patient servent de guide pour la température à obtenir.Chaque patient reçut une moyenne de 12.6 traitements, c'est-à-dire 32.9 heures, et la durée du traitement fut de 22.3 jours.Résultats.Les résultats immédiats ont été excellents dans la plupart des cas (37 guéris et 8 très améliorés).Au cours des deux ans, 4 rechutes furent observées.Le pourcentage de cardiopathies observées s'éleva à 42.2% (19 cas).Ces cas furent traités avec plus de précaution et les résultats furent que la majorité de ces cas bénéficièrent du traitement même quant à leur cardiopathie.La grande majorité des cas (40) furent suivis pour deux ans et les résultats alors observés semblent indiquer que la pyrétothérapie assure une guérison durable.Les auteurs reconnaissent, toutefois, que leur expérience de deux ans est plutôt courte, mais les résultats n'en sont pas à dédaigner pour cela.J.-Edouard LEMIEUX.L.MARCHAND.\u2014 Rapport de l\u2019alcoolisme et de l\u2019épilepsie.« Paris Médical », 10 juillet 1937, p.29.L'auteur envisage deux ordres de faits: 1° l'influence de l'hérédité en tant que cause prédisposante d'épilepsie ; ThE L'UNION MÉDICALE FU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 UAND les nerfs sont irrités, que le sommeil paraît impossible, calmez votre malade avec le sédatif proéminent, le tonique calmant, ELIXIR GABAIL.Ne contient pas de barbital.Son efficacité est due à l'extrait de Valériane et à l\u2019acide valérianique combinés, auxquels on a enlevé l'odeur et la saveur répugnante sans en affaiblir les propriétés curatives.ELIXIR GABAIL VALÉRO-BROMURÉ | ) / } Littérature et échantillon de: L\u2019ANCLO-FRENCH DRUG CIE, 354 Sainte-Catherine Est, MONTREAL L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal.septembre 1937 e Nombreuses sont les causes de l'ACIDOSE Ce peut être un rhume ordinaire ou une maladie fébrile, ce peut être de la nevrite ou une maladie du foie, de l'anesthésie générale ou la gros- sesse.mais quelle que soit la cause de l'acidose, ALKA-ZANE est particulièrement destiné à restaurer et à maintenir l'équilibre alcalin.Les citrates, les carbonates et les phosphates de soude, de potasse, de chaux et de magnésie qui se trouvent dans l'Alka-Zane fournis- sent tout ce qu\u2019il faut pour une 41 2 CRITI sa emit B28 Bac ae ring] HS Aon mand aig § PAN MNRAS Jorgen ais) bonne réserve alcaline.Alka-Zane amp m3 se vend en bouteilles de 4 onces.SIMEON Fit SEAS ya : SLI : À Un échantillon d'essai sera envoyé gracieusement sur demande.DEL nk, 4b MSL wasasR WILLIAM R.WARNER & CO., LTD., 727 KING STREET: WEST.TORONTO, Ont. L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 991 2° le rôle de l\u2019intoxication alcoolique dans l\u2019étiologie de l\u2019épilepsie.1° Influence de l\u2019hérédité alcoolique en tant que cause prédisposante d\u2019épilepsie d\u2019où «épilepsie hérédo-alcoolique » (Frances).En guise de bibliographie, Marchand cite 53 auteurs qui partagent cette opinion et Nicloux qui nous en donne l\u2019explication suivante: l\u2019alcool imprégnant les organes sexuels agit soit sur les ovules, soit sur les spermatozoïdes et les enfants issus de parents atteints d\u2019alcoolisme chronique ou en état d'ivresse au moment de la conception présentent très souvent des tares multiples.Leur cerveau, organe de moindre résistance, pourra être altéré dès que la plus légère infection ou intoxication frapperont leur organisme.Pendant la grossesse, l\u2019alcool peut passer dans le sang du fœtus et altérer son développement cérébral.Il y a lieu de rapprocher de cette influence sur le fœtus l\u2019action toxique du fait des mères alcooliques sur les nouveau-nés.Darin nous fait remarquer que si l\u2019un des procréateurs est épileptique ou aliéné, l\u2019autre étant alcoolique, cette double influence héréditaire déterminera avec une fréquence encore plus remarquable soit l\u2019aliénation mentale, soit l\u2019épilepsie chez les descendants.2° Rôle de l'alcoolisme dans l\u2019étiologie de l\u2019épilepsie.Pour préciser ce rôle, il faut distinguer les différentes modifications cérébrales que crée l\u2019intoxication alcoolique suivant qu\u2019elle est aiguë, subaiguë ou chronique.De même que toutes les convulsions infantiles doivent être distinguées de l\u2019épilepsie dite idiopathique, de même on doit distinguer les crises convulsives accidentelles de l\u2019ivresse, du délire alcoolique aigu ou subaigu à la suite de fortes libations i.e.épilepsie alcoolique accidentelle, des mêmes crises chez des alcooliques chroniques après suspension de tout excès i.e.épilepsie alcoolique proprement dite.A) Epilepsie alcoolique accidentelle.L\u2019élément toxique joue ici le rôle principal, le rôle provocateur; il entraîne à la fois l\u2019intoxication des centres nerveux et secondairement des altérations passagères de nature congestive; la prédisposition héréditaire pouvant jouer le rôle de circonstance aggravante.Au cours du délirium tremens, nous notons une encéphalite aiguë qui peut prendre la forme hémorragique (hémorragie méningée).Les crises peuvent alors survenir à un moment quelconque du délire, en marquant le début ou se produisant pendant la période d\u2019état avec une fréquence plus ou moins grande, plus fréquentes dans les cas graves, surtout dans la forme hémorragique.Habituellement la crise est sans aura, la perte de connaissance est brusque, les convulsions sont généralisées et violentes, il y à morsure de la langue, congestion intense de la face, l\u2019amnésie est totale et s'étend sur la période qui suit l\u2019accès.La crise contribue habituellement à augmenter la température, l\u2019état de confusion mentale, l\u2019onirisme, l\u2019agitation et les impulsions.B) Epilepsie alcoolique proprement dite.I s\u2019agit ici de l\u2019épilepsie habituelle des buveurs (Bratz), maladie acquise, d\u2019une durée ordinairement longue, souvent définitive et non pas d'épilepsie latente rappelée par des excès éthyliques ou d\u2019épilepsie aggravée par l\u2019intoxication alcoolique. 992 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal.septembre 1937 Les statistiques à ce sujet sont très variables.Cascella remarque que partout où la consommation d\u2019alcool s\u2019accroit.la fréquence de l'épilepsie augmente de pair.Cependant les statistiques de Marchand, à l'hôpital psychiatrique Henri-Rousselle, ne témoignent que de 4.3% d'épilepsie pouvant être rattachée à l\u2019alcoolisme et, avec Claude.il conclut que la proportion des épileptiques est minime parmi le grand nombre d'alcooliques qui existent dans certains milieux.Cette épilepsie est ordinairement tardive et devient un symptôme tardif de l\u2019alecoolisme chronique.Ces accès épileptiques, rarement précédés de symptômes prémonitoires ou d\u2019une aura, sont classiques; ils restent peu fréquents si l'alcool est supprimé et sont facilement suspendus par le traitement au gardénal.La pathogénie en est très discutable: l'intoxication déterminerait une épilepsie alcoolique constitutionnelle; les crises seraient dues à une auto- intoxication par lésions d'organes tels que le foie, les reins, troubles des glandes à sécrétion interne; toxine alcoologène; lésions matérielles des centres nerveux; artério-sclérose.Marchand et George Petit sont d'avis que la méningite chronique et la sclérose cérébrale en sont le substratum anatomique et ces altérations seraient causées par l\u2019alcool même dont la présence dans le liquide céphalo-rachidien a pu dans certains cas être décelé plus d'un mois apres son absorption par les voies digestives.J.-Edouard LEMIEUX.H.F.HELMHOLZ et Moe GOLDSTEIN.\u2014 Résultats, après quinze années d\u2019expérience, du traitement de l\u2019épilepsie infantile par le régime cétogène.« Proc.Staff Meeting Mayo Clinic »; 12; 28; p.433; 14 juillet 1937.Des rapports antérieurs montraient 50% de légère amélioration.30% de cessation, 20% d\u2019amélioration franche.De 1922 à 1936, 501 enfants épileptiques ont été traités par le régime cétogène à la clinique Mayo.De ce nombre 409 furent classés comme étant atteints d\u2019épilepsie dite idiopathique.Des 409 traités, 84 n\u2019eurent plus de crises pour un an au moins; 73 de 84 ont maintenant une diète normale, alors que 11 sont encore soumis au régime cétogène.43 furent améliorés, 140 n\u2019obtinrent aucun résultat, 142 ne coopérèrent pas au traitement.Ce qui signifie que des malades qui ont été soumis à un régime cétogène adéquat, 31% turent libérés des accidents comitiaux et 16% furent améliorés.Des 73 sans crises et sans régime cétogène actuel, 6 ont laissé le régime depuis moins d\u2019un an; 7, depuis 1 à 2 ans; 7.depuis 2 a 3 ans; 14.depuis 3 à 5 ans; 29, depuis 5 à 10 ans; 8, depuis 10 à 15 ans.Tous ces malades n\u2019ont pas eu de crises depuis un an au moins: 10 (12%) depuis 1 a 2 ans; 10 (129) depuis 2 à 3 ans; 10 (12%) depuis 3 à 5 ans; 39 (46%) depuis 5 à 10 ans; 15 (18%) depuis 10 à 15 ans.En 1932, Helmholz et Keith rapportèrent la guérison de 57 enfants épileptiques par le régime cétogène.Actuellement, c\u2019est-à-dire après un recul de 5 ans, 92% de ces enfants n\u2019ont pas de crises; chez à peu près 8% de ce groupe, des accidents comitiaux sont réapparus durant l\u2019intervalle.Les auteurs déduisent de leurs statistiques que les crises d\u2019épilepsie infantile éliminées par le régime cétogène ne récidivent que dans une pro- L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 HISTIDI Au point de vue thérapeutique les propriétés caractéristiques sont: 1° L\u2019action analgésique de I'histidine, due a son affinité neurotrope.2° La retrogradation des déformations anatomiques des muqueuses atteintes, constatée à l'aide des rayons X.L'histidine semble donc jouer un rôle dans la régénération des tissus ne fonctionnant plus.Sous la désignation HISTIDIN - IFAH nous vendons une solution à 4% de chlorhydrate d\u2019histidine en ampoules de 5 cm\u2019 pour injections intramuscu- LI -TrAR laires et intraveineuses.INDICATIONS: Ulcus ventriculi duodeni, notamment dans les cas récents.Dans le cas d\u2019ulcères chroniques, récidivants, avec des adhésions péri- gastriques et périduodénales on constate une amélioration.DOSES: 5 cm® par jour par voie intramusculaire ou intraveineuse.En tout 18 à 25 injections.ll y a avantage à répéter les injections après 6 semaines ou trois mois, pour consolider la guérison.PRESENTATION: 5 et 20 ampoules à 5 cm\u2019 \u201cJFAH\u201d, G.m.b.H.Hambourg 21 (Allemagne) 56 Humboldstrasse Renseignements fournis sur demande : \u201c IFAH \u201d, Pharm.Products \u2014 (W.E.Ranniger) MArquette 9824 1231 ouest, rue Ste-Catherine, - Montréal, Qué.et LII L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 EAST UE reine très bonne Eau de table du D''Gustin et de régime Alcaline - Lithinée- Pétillante - Digestive Indications: ACIDE URIQUE, GOUTTE, MALADIES DU FOIE, VESSIE, PEAU, ESTOMAC, INTESTIN Une boîte de Lithinés contient 12 paquets suffisants pour 12 grosses bouteilles d\u2019un litre Magnésie du Dr Gustin MAGNÉSIE LOURDE, ASSIMILABLE Magnésie active calcinée.Ni goût, ni odeur, se dissout facilement dans l\u2019eau.Dose laxative: une cuillerée à thé.Dose purgative: une cuillerée à soupe.PRODUITS FRANÇAIS LA CIE CANADIENNE DES AGENCES MODERNES 6614, DeLORIMIER DOllard 1355 MONTRÉAL LAIT DE BEURRE \u201cSANTÉINE\u201d Se recommande comme antiseptique dans les maladies de l'intestin, particulièrement l\u2019entérite, à cause de sa richesse en ferments lactiques.Breuvage idéal comme article de consommation courante d\u2019une grande valeur tonique.Le secret d\u2019être heureuæ, D\u2019avoir bonne mine, Et de vivre vieuæ, C\u2019est le lait \u201cBantéine\u201d.LIMITÉE L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 993 portion de 5-10% durant le cours d\u2019une période ultérieure de sept ans et que, si elles ne se sont pas montrées durant ce laps de temps, il y aura vraiment peu de risque pour qu'elles réapparaissent plus tard.Roma AMYOT.John INGHAM.\u2014 Dosage du chlorure de sodium dans le liquide céphalo- rachidien au cours de la méningite tuberculeuse.« British Medical Journal »; p.111; 17 juillet 1937.Le liquide céphalo-rachidien contient normalement de 700 à 750 milligrammes %.Ce taux diminue au cours de tout processus inflammatoire des méninges.Il s\u2019abaisse encore plus dans la méningite tuberculeuse.Aussi, Mestrézat, en 1912, insista sur la valeur diagnostique de cette diminution marquée du NaCl.L'auteur, dans un but de contrôle et d\u2019investigation personnelle, étudia le liquide céphalo-rachidien de 126 malades.84 avaient une méningite tubereu- leuse.Sauf chez 2, on trouva le bacille de Koch dans le liquide de ces malades.42 étaient atteints d\u2019autres affections des méninges et du système nerveux; ils constituèrent des sujets de contrôle et de comparaison.De cette intéressante étude, l\u2019auteur est en mesure de conclure que: un taux de 550 milligrammes % de chlorure de sodium dans le liquide céphalo-rachidien (à plus forte raison, si ce taux est plus bas) peut être considéré comme étant presque pathognomonique de méningite tuberculeuse.; L'examen microscopique, patiemment poursuivi, montrera toujours la présence du bacille de Koch dans ce liquide très hypochloruré.Peut-être 2% des méningites tuberculeuses pourront présenter un taux de NaCI au-dessus de 600 millig.% et, dans ces cas, il sera impossible de trouver le bacille de Koch dans le liquide.D\u2019autre part, des 42 malades de contrôle (méningites à streptocoque, a méningocoque, à pneumocoque, à spirochéte ds Schaudinn, poliomyélite, polio- encéphalite, démence précoce, épilepsie, ramollissement cérébral, ete.), aucun n\u2019avait un liquide céphalo-rachidien contenant moins que 580 millig.% de NaCl.Cependant, faut-il pour que le dosage soit valable, que la prise de liquide soit faite avec le plus grand soin et que le taux du NaCI soit fixé avec la plus grande méticulosité.L'auteur a employé la méthode de Whitehorm (1921) légèrement modifiée.T1 en décrit les différents temps.Roma AMYOT.HYGIENE C.-G.RAMON.\u2014 Indications de la vaccination antitétanique.« Presse Médicale », 17 octobre 1936.La vaccination antitétanique a une action préventive non douteuse.Cette action préventive s'exerce à coup sûr lorsque le sujet est correctement 994 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 vacciné, en dehors de toute menace actuelle ou imminente de tétanos; elle est encore utilisable, conjointement avec la sérothérapie antitétanique, chez les sujets blessés et non encore vaccinés, pour prolonger l\u2019action du sérum.a) Vaccination antitétanique systématique.Elle est devenue obligatoire dans l\u2019Armée française depuis la Loi du 15 août 1936.Elle devrait l\u2019être également dans les collectivités dont les membres sont exposés au tétanos du fait de leur profession: chemins de fer, palefreniers, cultivateurs, etc.C\u2019est au praticien, chaque fois que l\u2019occasion s\u2019en présente, de montrer l\u2019avantage de cette méthode aux ouvriers exposés à l\u2019infection.Cette vaccination préventive systématique peut être réalisée, avec le maximum de commodité et d\u2019efficacité en l'associant à d\u2019autres vaccinations.Chez les enfants en bas Âge, on donnera la préférence à l'association «vaccin antitétanique antidiphtérique ».Chez les enfants plus âgés, les adolescents et les adultes, on utilisera surtout la vaccination triple: anatoxine diphtérique, anatoxine tétanique, vaccin antitypho-paratyphique.b) Immunisation antitétanique préventive d\u2019urgence.C\u2019est le cas qui se pose en présence d\u2019un sujet blessé et non encore vacciné.En pareil cas, naturellement, la sérothérapie d\u2019urgence s\u2019impose.Elle seule est capable de conférer au blessé non vacciné une protection immédiate.Mais cette protection est passagère et, dans le cas de traumatisme sérieux, de plaie à grand délabrement, l\u2019injection de sérum antitétanique, pour être réellement efficace, doit être répétée une ou plusieurs fois.La vaccination préventive peut alors intervenir pour prolonger l\u2019immunité passive conférée par le sérum, en provoquant par le vacein, une immunité active.On injectera alors, un quart d\u2019heure avant l\u2019injection de sérum antitétanique (3,000 unités au minimum) un centimètre cube d'anatoxine, mais pas au même endroit du corps.Deux semaines après, on injectera encore 1 ce.a d\u2019anatoxine et, trois semaines encore après, un autre centimètre cube et demi.TECHNIQUE DE LA VACCINATION CONTRE LE TETANOS Voici d\u2019après G.Ramon, comment on doit réaliser cette immunition.1° Au moyen de l\u2019anatoxine tétanique seule : Cette immunisation se fera au moyen de trois injections pratiquées aux doses et suivant le rythme suivant : Première injection: Un centimètre cube; puis trois semaines après: Deuxième injection: Un centimètre cube et demi; et.après un nouveau délai, de trois semaines: Troisième injection: de un centimètre cube et demi.On peut, du reste, sans inconvénient, porter chacune de ces doses à deux centimètres cubes. L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 LIII LE JUGE: \u201c\u2018 Accusé, je vous condamne à un mois de prison sans Sweet Caporal.\u201d \u201cLa forme la plus pure sous laquelle GT le tabac peut être fumé.\u201d | A Lancet fa fog LIV L'UxioN MÉbiCALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 ¢ Bliminé par les Brenches, ele \u201c Lacto-Crrosote Famel\u201d e détermine un processus inflame matoire simjile, qui fait réagir cet MATIN, MID à SOIR e organe contre le catarrhe cronique.s une cuillerée à soupe de FERRAND.2 d Wh TITHE: 1 | Echantillons gratuits sur sim} > demande adressée à P.FAMEL, Fabricants de Produits Pharmaceutqu s, PARIS (20°), 20-22, Rue des Orteaux Dépôt général pour le Canada: ROUGIER Frères, 350, rue Le Moyne, à Montréal.«4 Dernière Création de la Prothèse Prodige de la mécanique moderne.Une jambe artificielle en métal, presque \u2018\u2018naturelle\u2019\u2019 grâce à son articulation sur billes du genou et de la cheville.Plus solide et plus légère que les appareils de prothèse en bois, fibre ou cuir.wl FH al (h DUCKETT rep TAC Cuissard et molletière parfaitement moulés \u2014 Pièces de rechange uniformes \u2014 Pas de rivets criards \u2014 Forme gracieuse; 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l\u2019immunité antitétanique ainsi obtenue est d\u2019une valeur supérieure à celle qui fait suite à la vaccination par l\u2019anatoxine seule.La vaccination par l\u2019anatoxine tétanique, selon la formule des vaccinations associées, permet donc de réaliser dans les meilleures conditions, la prophylaxie individuelle et collective du tétanos dans l\u2019espèce humaine.» Sylvio ROCH.W.A.BROWN et V.D.ALLISON.\u2014 Contamination de l\u2019air par le streptocoque pyogène dans les salles de scarlatineux.« Journal d'Hygiène », 1937, vol.1.Les auteurs exposèrent des boîtes de Pétri composées d'un milieu d'agar.à l\u2019air des salles de scarlatineux, jour et nuit.Ces boîtes furent placées sur les bureaux des patients et sur les tables au milieu des salles, Tls isolèrent ainsi le streptocoque-hémolytique.Les auteurs sont d\u2019opinion que la possibilité d'infection par l'air existe dans les salles publiques d\u2019isolation.Sylvio ROCH.IVERSON et JOHNSTONE.\u2014 Porteurs d\u2019amibiase chez les manipulateurs d\u2019aliments à San Francisco.« Journal A.M.A.», 1937, vol.8, p.875.Les auteurs firent une enquéte chez les manipulateurs d\u2019aliments dans les hôpitaux, clubs, hotelleries.restaurants.ete.durant les 3 dernières années. L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 IODALOSE4GALBRUN | I0DE PHYSIOLOGIQUE, SOLUBLE, ASSIMILABLE L'IODALOSE est LA SEULE SOLUTION TITREE pu PEPTONIODE Combinaison directe et entièrement stable de l'Iode avec la Peptone DÉCOUVERTE EN 4896 PAR E.GALBRUN, DOCTEUR EN PHARMACIE Communication au XIIIl* Congrès international de Médecine, Parie 1800.Remplace Iode et Iodures dans toutes leurs applications, sans Iodisme.Vingt gouttes IODALOSE agissent comme un gramme lodure alcalin.Dosus Moyamnas : cinq à vingt gouttes pour Enfants ; dix à cinquante gouttes pour Adultes.Demander Brochure sur l\u2019Iodothérapie physiologique car je Peptoniode.LABORATOIRE GALBRUN,8 et 10 r.du Petit-Musec, Paris.Dépôt général pour le Canada: ROUGIER Frères, 350, rue Le Moyne, à Montréal.nf OSTHENASE Je ALBRUN:- - IE.ORGANIQUE TITRÉE DE FER ET De MANGANÉSE Combinés à la Peptone & entièrement assimilebles NE DONNE PAS DE CONSTIPATION ANÉMIE:\u2014 CHLOROSE \u2014 DÉBILITÉ \u2014 CONVALESCENCE DOSES QUOTIDIBANES : & à 20 gouttes pour les enfants : 20 à 40 gouttes pour les Acuites Échantilions et Lidérature : Laboratoire GALBRU Dépôt général pour le Canada: ROUGIER Frères, 350, rue Le Moyne, à Montréal.UPROPRAZINE ÉLIMINE L'ACIDE URIQUE O Pipérazine Héxaméthylenetétramine Soufre colloïdal Formiate de lithine GOUTTE, RHUMATISME, SCIATIQUE GRANULÉ EFFERVESCENT BOUTEILLES DE 150 et 270 GRAMMES LABORATOIRE SPARTOL PARIS, FRANCE HERDT & CHARTON INC.2027, Ave McGill College, Montréal, Canada. 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L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 997 «ot L'analyse de fécès de 1.072 personnes examinées démontra que 2, soit 2.04% étaient porteurs de l'enteritis histolytica.Chaque porteur fut isolé et traité durant 2 semaines, par le Carbasone.Après trois analyses négatives, ces personnes reprirent leur travail.Avec ce traitement, personne ne fut de nouveau porteur de cette infection.Aucune contamination ne fut trouvé par les aliments manipulés.Les auteurs concluent qu\u2019il y a rarement contamination par les aliments manipulés par les porteurs de l\u2019enteritis histolytica.Sylvio ROCH.R.LECOQ.\u2014 Colibacilles et déséquilibre alimentaire.«La Presse Médicale », 34, 37, 647.M.Lecoq montre qu\u2019il est possible de provoquer expérimentalement, chez le pigeon, du déséquilibre alimentaire par addition à la ration de proportions élevées de colibacilles vivants et pathogènes.Ce déséquilibre, obtenu par addition d\u2019une forte proportion de colibacilles à un régime riche en glucides, semble par contre, ne pouvoir être obtenu par addition d\u2019une même quantité de colibacilles à un régime riche en protides, mais pratiquement privé de glucides: l\u2019action intestinale acidogène des glucides paraît done être favorisante.Même dans ce cas, les crises polynévritiques observées chez le pigeon, malgré l\u2019addition à la ration de doses quotidiennes de levure de bière, ne se produisent cependant pas d\u2019une façon constante.Le terrain du sujet paraît intervenir comme seconde cause favorisante.Sylvio ROCHA.BESSEMANS et L.ASAERT.\u2014 Action du venin de cobra in vitro et in vivo sur un sarcome de Ehrlich de la souris.« Ann.Inst.Pasteur », 1937, 58, 247.Les auteurs ont employé dans leurs recherches une souche Ehrlich de tumeur sarcomateuse dont l\u2019inoculation sous- cutanée produit infailliblement, chez la souris blanche, des croissances mortelles.Le venin de Cobra qui servit à leurs expériences fut le « cobranyl » préparé par le la « Division Meurice » de l\u2019Union chimique belge.L\u2019immersion préalable du tissu sarcomateux, durant vingt-quatre heures, aux températures de 6° ou de 17° dans une solution de « cobranyl » au 1/25, uu 1/50 et même au 1/100 de milligramme a empêché l\u2019apparition d\u2019un sarcome à la suite d\u2019une injection sous la peau dorsale de la souris de 0 cc.1 de bouillie tissulaire.| Dans leurs études sur l\u2019action préventive du venin, les auteurs ont pu obtenir, chez les 25 pour cent des animaux, la nécrose progressive et la disparition totale et définitive de la tumeur apparue à la suite de l\u2019injeetion sous- cutanée de la dose néoplasique mortelle précédée d\u2019une solution immédiatement de l\u2019inoculation de 0 ce.5 d\u2019une solution de «cobranyl» au 1/50 de milligramme.Par contre, l\u2019effet curatif du venin ne put être révélé au moyen d\u2019une ou de plusieurs injections intra- et péritumorales de «cobranyl» au 1/100, au 1/50 ou au 1/25.Toutes les souris succombèrent, les unes à leur tumeur, les autres à l'intoxication par le venin.Sylvio ROCH. 998 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 PÉDIATRIE L.RIBADEAU-DUMAS et S.LOEWE-LYON.\u2014 Les hémorragies gastriques des toxi-infections de la première enfance.« Archives de Médecine des Enfants », tome 40, n° 7, juillet 1937, p.425-431.Les hémorragies gastriques des nourrissons, qui constituent un symptôme banal au cours des maladies hémorragipares, des traumatismes et de Vlulcère gastrique, ont une signification particulière lorsqu\u2019elles compliquent les toxémies et lels infections.Elles traduisent un état d'une haute gravits et comportent un pronostic fatal à plus ou moins brève échéance.Le symptôme clinique essentiel de l\u2019hémorragie gastrique est l\u2019hématémèse.Habituellement peu abondante, elle est caractérisée par un ou deux vomissements de sang noirâtre, ressemblant à du «mare de café ».À titre exceptionnel, l\u2019hémorragie gastrique peut ne se traduire que par quelques stries sanglantes «criblant les aliments ou le mucus vomi».Le melaena, qui suit en général l\u2019hématémèse, est le plus souvent discret et ne peut être mis en évidence que par un examen chimique des selles.Sa constatation ne peut permettre à elle seule de conclure à une gastrorragie.S\u2019il est vrai que les vomissements sanglants peuvent s\u2019observer au cours de multiples affections, deux facteurs néanmoins dominent l\u2019étiologie de ces gastrorragies: 1° le syndrome cholériforme ; 2° l\u2019infection.Il y a longtemps que les pédiâtres connaissent l\u2019existence de l\u2019hématémèse au cours du choléra infantile.Les auteurs, sur une statistique de 32 cas de gastrorragies, ont observé dix fois le syndrome cholériforme.Le rôle de l'infection est encore plus considérable.Les auteurs l\u2019ont constaté dans presque tous les cas; ce n\u2019est que dans six cas sur trente-deux, qu\u2019aucun signe d\u2019infection n\u2019a pu être décelé.La nature de l\u2019infection en cause est de peu d'importance.Le plus souvent il existe plusieurs infections intriquées.Quelle que soit l\u2019étiologie des hémorragies gastriques, les auteurs ont été frappés, du point de vue clinique, par la fréquence des troubles nerveuæ qu\u2019ils ont notés dans la très grande majorité des cas, à tel point qu\u2019ils avancent que «ce sont les toxi-infections à retentissement encéphalique qui se compliquent de gastrorragies ».Il n\u2019est peut-être pas sans intérêt pour le praticien de savoir quels furent les troubles nerveux observés.Nous ne pouvons ici que les énumérer: stupeur, fixité du regard et algidité, particulièrement dans les cas de choléra infantile; convulsions ou agitation extrême; syndrome méningé ou hypertonie musculaire; simple inégalité pupillaire; plus rarement, paralysies; enfin, troubles vaso-moteurs (alternative de pâleur et de rougeur des téguments, etc.) sur lesquels insistent beaucoup les auteurs.Le pronostic des gastrorragies, survenant au cours des toxi-infections de la première enfance, est redoutable.Dans la plupart des cas, l\u2019enfant meurt les jours suivants.Ce n\u2019est pas que l\u2019hémorragie gastrique soit grave en elle- même, car elle est habituellement de peu d\u2019importance et peu abondante.Mais elle est un indice de gravité, parce que \u2014 ainsi que les auteurs ont pu s\u2019en rendre compte par des examens anatomiques, tant macroscopiques qu\u2019histologiques \u2014 elle signifie que les hémorragies ne sont pas limitées à l\u2019estomac, L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 LVII \u2018AVEC NOUS JAMAIS L'ON N'ENTEND LE MOINDRE MOT DE-COU-RA-GEANT'\u2019 LES VACHES NE PEUVENT SE PLAINDRE lorsqu\u2019elles sont soumises au système d\u2019inspection Borden.Leur santé est surveillée d\u2019une façon très attentive.Leurs étables sont d\u2019une propreté absolue.Leur nourriture est tout ce que peut souhaiter une vache \u201c\u2018qui se respecte\u201d.Le système de vérification Borden est constant et parfait.C\u2019est ce genre de soin qui assure la qualité invariable du Lait Borden\u2019s St.Charles Evaporé Irradié.\u201cBORDEN\u2019S\"\u201d sur une Formule est la précaution prise par des milliers de médecins.Ils connaissent les règlements rigoureux auxquels sont soumis tous les produits Borden\u2014ce que beaucoup de mères ignorent.Le Lait Borden\u2019s Evaporé fut accepté en 1930 par le Comité sur les Aliments de l\u2019Association édicale Américaine.Si vous ne connaissez pas le Lait Borden\u2019s St.Charles Evaporé, non sucré, écrivez à The Borden Company, Yardley House, Toronto, = ; Ontario, pour recevoir des échantillons et de la documentation professionnelle. LVIII L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 | La diète du Diabétique | ALIMENTS DEPOURVUS D\u2019AMIDON , La farine caséinée de Listers est entièrement dépourvue d'amidon.Sa pâte lève bien et sert à la confection de plats agréables.Une liste de recettes est fournie avec chaque boîte.Grande boîte pour 30 cuissons Petite boîte pour 15 cuissons $4.85 $2.75 En vente chez tous les pharmaciens ou directement chez LISTERS Limited Huntingdon, Quebec CANADA PAVERAL reste toujours un médicament de choix pour le traitement scientifique de la COQUELUCHE Le Pavéral est journellement prescrit avec succès pour les cas de coqueluche et des toux Coqueluchoïdes.Ne cause ni intolérance, ni complication.Littérature sur demande Agents : CANADA DRUG COMPANY Pharmaciens en Gros MONTREAL 857, rue Saint-Maurice, - - . pps L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 999 mais généralisées à la plupart des viscères (intestins, foie, rate, reins, capsules surrénales, poumons, cerveau).Il s\u2019agit donc dans ces cas d'un véritable syndrome hémorragique, d\u2019hémorragies généralisées.Et c\u2019est ce qui donne aux gastrorragies des toxi-infections infantiles une signification si particulière.Ces constatations anatomo-cliniques permettent de concevoir le mécanisme des gastrorragies.ou plus exactement du syndrome hémorragique compliquant les toxi-infections du nourrisson.Il semble que le syndrome anatomo-clinique en pareil cas soit dû a un facteur d\u2019ordre général.déterminant des lésions hémorragiques identiques dans la plupart des viscéres.Or, comme ces lésions, du point de vue histologique.sont absolument superposables à celles qu\u2019on obtient expérimentalement en excitant les nerfs vaso-moleurs.les auteurs concluent qu\u2019une altération des centres vaso-moteurs est l'hypothèse qui explique lel mieux et les gastrorragies et les hémorragies viscérales associées.Paul LETONDAL.Milton RAPOPORT et Joseph STOKES.\u2014 Réaction à l\u2019hétéro-hémo- thérapie.« Canadian Journal of Diseases of Children », fév.1937.Sur un groupe de 1341 enfants traités par hétéro-hémothérapie, 52 ont présenté de la température, avec malaises généraux, hyperleucocytose; avec gonflement, chaleur, douleur.rougeur au lieu de l'injection; ces réactions se montrant du 5e au 7e jour après l\u2019injection.Ces phénomènes disparaissent sans séquelles, après une durée de deux à cinq jours.Ils n\u2019ont présenté aucun rapport avec l\u2019âge, le sexe ou la race des sujets.Une étude du sang du donneur et du receveur, portant sur 17 des sujets, a révélé une incompatibilité entre les globules du donneur et le sérum du receveur, le sang de 13 des enfants contenant une hémolysine des globules du donneur.Les auteurs font mention que des cas analogues ont déjà été rapportés, mais sans aucune explication pathogénique présentée.lls espèrent que leur travail apportera des données nouvelles sur cette intéressante question.Yves CHAPUT.Georges SCHREIBER.\u2014 Enquête sur la coqueluche, son traitement, sa prophylaxie, ses conséquences.« La Clinique », p.149, mai 1937.Article très intéressant par lequel l\u2019auteur rend compte de réponses données aux questions suivantes posées à 22 pédiatres français et 8 pédiatres étrangers: 1° Quel traitement préconisez-vous contre la coqueluche?2° Que pensez-vous de la vaccination anticoquelucheuse, a) à titre préventif, b) à titre curatif?3° Quelle est votre opinion au sujet de l\u2019isolement à imposer aux enfants atteints de coqueluche?4 Que pensez-vous de la cure d\u2019air qu'il est d\u2019usage de recommander au déclin de la coqueluche?dE 1000 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 5° Avez-vous constaté une influence particulière de la coqueluche sur la tuberculose ?Voici en résumé les conclusions de l\u2019auteur, d\u2019après les réponses obtenues : 1° Traitement.Grande diversité des médications.a) Aération dès le début de la maladie; b) comme sédatifs: le drosera, la belladone, le bromo- forme, le gardénal, l\u2019antipyrine, le bismuth colloïdal (Soderséine) et l\u2019aethone, les inhalations d\u2019oxygène et d\u2019ozone, les injections d\u2019huile éthéro-goménolée et de morphine dans les formes sévères.2° Vaccination.a) Vaccination préventive: résultats inconstants ou nuls; b) vaccination curative: les pédiatres étrangers sont très partisans de cette méthode ; les pédiatres français sont plus réservés et plusieurs ne croient pas à son efficacité.3° Durée de l\u2019isolement après le début des quintes: la plupart des auteurs sont d\u2019accord pour exiger 30 jours.4° La cure d\u2019air au déclin de la coqueluche: cette méthode rallie tous les suffrages.Certains ne la jugent pas indispensable pour les formes bénignes, mais tous la recommandent très vivement pour les formes sévères ou compliquées.5° Influence de la coqueluche sur la tuberculose: toutes les réponses semblent indiquer que cette influence a été exagérée par les auteurs classiques.Quelques-uns la nient complètement.L\u2019opinion émise par le Professeur Fanconi résume la majorité des avis: la coqueluche n\u2019a pas une influence très manifeste sur la tuberculose, mais il existe des cas rares qui montrent que l'association des deux maladies peut entraîner de redoutables conséquences.Yves CHAPUT.Prof.MARFAN.\u2014 Les origines de la diète hydrique.« Le Nourrisson », janvier 1937.L\u2019auteur fait l\u2019historique de la diète hydrique et de ses origines.Il donne ensuite la façon de l\u2019administrer que l\u2019on peut résumer comme suit: Donner de l\u2019eau pure ou bouillie, chaude, tiède ou froide selon le goût de l\u2019enfant, souvent et en petite quantité à la fois; à la cuillère ou au compte-gouttes plutôt qu\u2019au biberon, à la dose d\u2019au moins 125 grammes par kilo et par jour, et ceci jusqu\u2019à 12 mois.Après 12 mois, donner un litre par jour.Dans la diarrhée cholériforme primitive: 24 à 48 heures, jamais plus de trois jours de cette diète.Pour la réalimentation, lait de femme ou babeurre: une ou deux c.a thé toutes les deux heures, puis toutes les trois heures; entre ces repas, donner de l\u2019eau pure ou du bouillon de légumes.de façon à ce que l\u2019enfant prenne 125 grammes de liquide par kilo de poids, et, aprés 1 an, 1 litre.Si l'enfant a plus de 4 mois, au bout de deux à trois jours ajouter des bouillies maltées, et s\u2019il a plus que six mois, des bouillies ordinaires.Principe fondamental: remplacer la quantité de lait par une quantité au moins égale d\u2019eau bouillie. L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 LIX % @ cendr ser .e as de pro\u201d il vot r V ven ffaires» cessa! ran ou yelles 2 est P as ne wn \u2019sndiv r batta nnat out vat ou.Vous apr Sy -ce à tancher ête, est tn no nerveux ti vites- pite, rect uffre he d de-t-i ela e ette tammé ep do \\ er\u201d.dose onse! se -S lag Bro syieurS- P urrat set ilons « soul 8 up xt tr b ttre reme Si nce sation ue y > st > a\\calint syner g' Bromo\" ance mit nama.ta saveyf à origine [4] trate or Sel zer dou! dit « Br \"hyperac! ander are rec en er Vous POY gficacité » dem ande sut cause d mvoyés ature EMER nerveusé- ; utter se.BE chon tillons BONG - - \u2014 do =e - ne, pre ~ Te Te Cafe 0-S CANRDR = BRO NTO.vas © AOL, TORO EE vou vv \u201c= nm rw L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 Le Collège des Médecins et Chirurgiens de la Province de Québec.AVIS PUBLIC Re: EXAMENS PRELIMINAIRES AVIS PUBLIC est par les présenies donné à tous les candidats passés, présents ou futurs pour le Brevet d'admission à l'étude de la médecine, que le nouveau réglement du Brevet s'appliquera des la séance de septembre 1937 pour tous les candidats quels qu'ils soient, même si leur inscription date d'avant le ler septembre 1935, et même s\u2019il s'agit de reprises, qu'elles soient partielles ou d'ensemble.Les séances de Lettres et celles de Sciences sont séparées et l'année d'intervalle s'impose.Les examens préliminaires à l'étude de la médecine curont leu à l'Université Laval, Québec, mardi et mercredi les 7 et 8 septembre 1937, à 9 heures a.m.(heure avancée).Tout candidat à ces examens doit être inscrit au Bureau du soussigné avant le 25 août 1937.L'inscription consisie à faire parvenir au Bureau du Re- gistraire : 1° Un certificat d'études; 2° Un certificat de naissance: 3° 930.00 en argent ou chèque accepté.Sur réception de ces divers, une carte d'identité est adressée au candidat qui devra la présenter le matin de l'examen.Le Comité des Créances du Bureau Provincial des Médecins se réunira \u2018à l'Université de Montréal, mardi le 28 septembre 1937, à 10 heures a.m., pour procéder à l'assermentation des nouveaux médecins.Ceux-ci doivent présenter personnellement leur BREVET signé par le registraire et leur DIPLOME DE DOCTEUR EN MEDECINE, à défaut de quoi ils ne seraient pas assermentés.Le lendemain, 29 septembre, au même endroit et à la même heure, aura lieu l'assemblée générale des Gouverneurs.Tous les médecins sont invités.Le registraire du Collège des Médecins et Chirurgiens de la Province de Québec: Dr J.-E.LABERGE, 354 est, rue Sainte-Catherine, Montréal. L'Union MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 1001 Le meilleur moyen d\u2019hydrater l\u2019organisme, c\u2019est par la bouche.Dans les états cholériformes, le pronostic est d\u2019autant plus favorable, que lenfant boit l\u2019eau plus volontiers et en grande quantité.Le refus de boire est un très mauvais signe.Yves CHAPUT.RADIOLOGIE Docteurs PORTRET et B.BOUDAGHIAN.\u2014 Traitement des abcès du poumon par les ondes courtes.« La Médecine », juin 1937.Malgré le perfectionnement graduel des différentes thérapeutiques médicales (alcool, novarsénobenzol, drainages divers, collapsothérapie) et chirurgicales (phrénicectomie, lobectomie, apycolise) de l\u2019abcès du poumon, le nombre de guérisons obtenues par ces procédés reste relativement restreint.Et encore faut-il tenir compte, selon Sergent, des cas qui ont tendance à la guérison spontanée et de ceux où l\u2019amélioration clinique instable fait porter à tort le diagnostic de guérison.Au congrès de Radiologie tenu à Zurich, en 1934, Schliephake fit rapport de nombreuses guérisons d\u2019abcès du poumon traités par O.C.Depuis, des résultats très favorables se sont multipliés.Les abcès à pyogènes, et en second lieu les abcès à spirochètes ou à germes anaérobies sont justifiables de la méthode.Les abcès d\u2019origine mycosique ne réagiraient pas.Plus vite on intervient, plus brillants sont les résultats.Avant la 10e semaine de la suppuration, on serait toujours susceptible d\u2019obtenir, sinon la guérison, du moins une sédation de la toux, une diminution de la fétidité de l\u2019expee- toration.une reprise du poids et une amélioration de l\u2019état général.L.-P.BELISLE.a LE LIVRES RECUS EN AOUT Traité de Chirurgie orthopédique \u2014 Tome V.Par L.OMBREDANNE et P.MATHIEU.Volumes |, 2 et 3 reçus précédemment.L\u2019Année Médicale Pratique 1937.Publiée sous la direction du Dr Camille LIAN.Volume de 687 pages.En vente chez René Lépine, éditeur, 39, rue d'Amsterdam, Paris.Précis de Médecine coloniale.Par C.JOYEUX et A.SICE.Volume de 1,250 pages avec 240 figures \u2018Collection des Précis Médicaux).En vente chez Masson et Cie, 120, blvd Saint-Germain, Paris.Broché: 140 frs; cartonné toile: 170 frs.Maladies des femmes enceintes \u2014 Tomes III et IV.Par Henri VIGNES.Tome Ill consacré aux affections de la peau, volume de 202 pages, 28 frs.Tome IV consacré aux affections des muqueuses génitales, volume de 126 pages, 24 frs.En vente chez Masson et Cie, 120, blvd Saint-Germain, Paris.Mecanismo probable de la Cancerizacion \u2014 Tomes I et II.Par Americo GARIBALDI, professeur de la Faculté des Sciences Médicales, University Mayor de San Marcos, Lima, Pérou.La Chirurgie de la Douleur.Par René LERICHE.Un volume de 428 pages.avec 13 figures, 65 frs.En vente chez Masson et Cie, éditeurs, 120, blvd Saint-Germain, Paris.Revista dos cursos.Faculdade de Medicina de Porto Alegre.Vol.de 172 p. LIVRES NOUVEAUX La Chirurgie de la Douleur.Par René LERICHE, professeur de Clinique chirurgicale à la Faculté de Médecine de Strasbourg.Un volume de 428 pages avec 13 figures: 65 francs.Masson et Cie, éditeurs, libraires de l\u2019Académie de Médecine, 120, blvd Saint-Germain, Paris.On trouvera dans ce livre vingt leçons faites au Collège de France.L\u2019auteur veut y montrer ce que c\u2019est que la douleur physique, ce que sont ses conditions d\u2019apparition, comment on peut empêcher certains hommes de souffrir; son but est de tirer au clair quelques aspects du problème de la douleur sur lesquels la chirurgie nous donne depuis quelques années des lueurs toutes nouvelles.C\u2019est en somme la position physiologique et philosophique du problème de la douleur, tel que ie voit un chirurgien.La présence des grands types douloureux dont la chirurgie s\u2019occupe depuis quelques années: la névralgie de la face, l\u2019angine de poitrine, les douleurs des artéritiques, celles des amputés, celles qui suivent certains traumatismes périphériques, celles des cancéreux inopérables, d\u2019autres encore.CHAPITRES DE L'OUVRAGE I.Le problème de la douleur devant l\u2019analyse chirurgicale.\u2014 II.Des conditions physiologiques de la douleur.Des règles générales de la chirurgie de lal douleur.\u2014 III.Névralgies du trijumeau et algies de la face.\u2014 IV.Traitement de la névralgie faciale.\u2014 V.Des algies diffusantes post-trauma- tiques.\u2014 VI.De la douleur dans les blessures des nerfs.\u2014 VIT.La causalgie, sa signification, son traitement.\u2014 VIII.Les douleurs des moignons d\u2019amputation.\u2014 IX.Les douleurs dues à la vaso-constriction.\u2014 X.De la douleur dans les crises vaso-motrices des nerfs.De la vaso-constriction dans les maladies apparemment spontanées des nerfs périphériques.\u2014 XI.La douleur dans les crises vaso-constrictives pures, dans la maladie de Raynaud, dans les faux Raynaud, dans la sclérodermie.\u2014 XII.La douleur dans les artérites juvéniles, \u2014 XIII.Traitement de la douleur dans l\u2019artérite juvénile.\u2014 XIV.De la douleur de l\u2019angine de poitrine.\u2014 XV.Traitement chirurgical de la douleur dans l\u2019angine et de l\u2019angine elle-même.\u2014 XVI.Des douleurs dues à des cicatrices cutanées.\u2014 XVII.Le problème de la douleur viscérale.Traitement chirurgical de certaines douleurs viscérales.\u2014 XVIII.De la douleur des cancers abdomino-pelviens inopérables ou récidivés et de son traitement.\u2014 XIX.Qu'est-ce que la douleur physique? L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 LXI Au Retour de I\u2019Age Les femmes qui ont été soulagées des troubles douloureux et ennuyeux qui accompagnent généralement le retour de l'âge comptent parmi les clients les plus reconnaissants du médecin.Les travaux de Frank, Goldberger et Salmon 1, et de nombre d\u2019autres \u2018savants, ont prouvé l'efficacité des comprimés de PROGYNON-DH* dans le traitement par voie buccale des troubles de la ménopause.Ces comprimés constituent également un précieux complément du PRO- GYNON-B en solution huileuse pour maintenir le taux d\u2019hormone folliculaire.Le PROGYNON-B* en solution huileuse peut être employé avec avantage même dans les cas les plus graves de troubles de la ménopause.Mazer et Israël 2 traitèrent trente-trois cas avec le PROGYNON-B.Dans la plupart de ces cas il se produisit une amélioration des symptômes primaires dès la cinquième ou sixième injection.Aucun des trente- trois sujets ne fut réfractaire au traitement.* Nom déposé au Canada et aux Etats-Unis.Ces facteurs œstrogéniques purs et cristallisés sont également indiqués pour le traitement de l\u2019insuffisance d\u2019hormone folliculaire dans les aménorrhées, les nausées et vomissements de la Grossesse, la vaginite infantile gonococcique, les migraines, la vaginite sénile et le prurit vulvaire.Le PROLUTON *, hormone du corps jaune cristallisée en solution huileuse, s'est montré efficace lorsqu'il y a menace d'avortement, contre l\u2019avortement récidivant, dans les ménorrhagies et dans certains types de dysménorrhées.Le PROGYNON-DH (œstradiol) est fourni en comprimés de 50, 200 et 600 unités biologiques; le PROGYNON-B (benzoate d\u2019œstradiol en solution huileuse), en ampoules de 1 c.c.de 500, 2.000 et 10,000 unités rat: et le PROLU- TON (progæstrone), en ampoules de I c.c.de 0.2, 1 et 5 unités internationales.1.N.Y.State Journal of Medicine, ler octobre 1936.2.Medical Clinics of North America, juillet 1935.De plus amples renseignements concernant les Hormones Sexuelles Féminines de Schering seront envoyés sur demande.SCHERING (CANADA) LIMITED 751 CARRE VICTORIA MONTREAL LXII L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 ANR EL EX EX EX EX EXE EX EXE XEXEXEX I.O.G.) DIA - TOSAN LE MEILLEUR ET EFFICACE TRAITEMENT DU DIABETE PAR VOIE BUCCALE.Ce produit n'a été mis à la disposition .Co, .du Corps Médical Français qu'après 9 à 12 comprimés par jour en 3 fois, trois années de travaux de laboratoire au début des repas.de la Faculté de Médecine de Paris.Agent général pour le Canada: L.BOUDOT, 8955, rue Routhier, Montréal, P.Q.NN AR SR A A SA A SA Ce AC AC AC AO SE NUE NOUVELLES UNIVERSITE DE PARIS \u2014 FACULTE DE MEDECINE Année scolaire 1937-1938 (ler semestre) COURS DE PERFECTIONNEMENT DE TECHNIQUE CHIRURGICALE CONCERNANT L\u2019APPAREIL MOTEUR par les Professeurs OMBREDANNE et P.MATHIEU avec la collaboration de MM.LEVEUF, Agrégé; SORREL, RICHARD, FEVRE, Chirurgiens des Hôpitaux; LANCE, HUC, PADOVANT, ISELIN, Assistants et Chefs de Clinique.Ce cours aura lieu chaque jour du 11 octobre au 28 octobre 1937 à 14 heures 30 au Petit Amphithéâtre.A la suite de chaque leçon une répétition des opérations envisagées aura lieu à l\u2019Ecole pratique à partir de 15 heures 45, sous la direction de MM.les Prosecteurs.PROGRAMME DES LEÇONS Lundi 11 Octobre.\u2014 Chirurgie de l\u2019épaule (Paralysie infantile et obstétricale, luxations anciennes, luxations récidivantes), par M.le Professeur OMBREDANNE.Mardi 12 Octobre.\u2014 Chirurgie des fractures et pseudarthroses du col du fémur, par M.le Professeur P.MATHIEU.Mercredi 13 Octobre.\u2014 Chirurgie des scolioses et du mal de Pott, par M.le Docteur SORREL.Jeudi 14 Octobre.\u2014 La réduction sanglante des luxations congénitales de la hanche, par M.le Docteur LEVEUF, Agrégé.Vendredi 15 Octobre.\u2014 Chirurgie des arthrites de la hanche (arthrites déformantes, coxalgie), par M.le Professeur P.MATHIEU.Samedi 16 Octobre.\u2014 Chirurgie des luxations et subluxations congénitales et des dystrophies de la hanche, par M.le Docteur FEVRE.Lundi 18 Octobre.\u2014 Chirurgie des fractures et pseudarthroses des os longs, par M.le Docteur PADOVANI.Mardi 19 Octobre.\u2014 Chirurgie de la main, par M.le Docteur ISELIN.Mercredi 20 Octobre.\u2014 Chirurgie des pieds bots paralytiques, par M.le Professeur OMBREDANNE.Jeudi 21 Octobre.\u2014 Chirurgie de l'articulation tibio-tarsienne, par M.le Docteur PADOV ANT. 1004 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 Vendredi 22 Octobre.\u2014 Chirurg'e des ankyloses articulaires, par M.le Professeur P.MATHIEU.Samedi 23 Octobre.\u2014 Chirurgie du spondylolisthésis, des arthrites sacro-iliaques, des sacralisations.etc, par M.le Docteur HUC.Lundi 25 Octobre.\u2014 Transplantations tendineuses, par M.le Docteur LEVEUF, Agrégé.Mardi 26 Octobre.\u2014 Chirurgie des déformations congénitales du pied et des déformations des orteils.par M.le Docteur LANCE.Mercredi 27 Octobre.\u2014 Chirurgie des tuberculoses du membre inférieur.par M.le Docteur RICHARD.Jeudi 28 Octobre.\u2014 Chirurgie du genou (Lésions congénitales et traumatiques), par M.le Professeur P.MATHIEU.Ce cours sera public et gratuit.Des séances cliniques et opératoires dans les services des Professeurs OMBREDANNE et P.MATHIEU seront organisées le matin pendant la durée du cours.PROGRAMME DES REPETITIONS OPERATOIRES par MM.les Prosecteurs Longuet et Poilleux Lundi 11 Octobre.\u2014 Butées ostéoplastiques de l\u2019épaule, ostéotomies de dérotation.Arthrodèse de l\u2019épaule.Résections.Mardi 12 Octobre.\u2014 Ostéosynthèses du col fémoral.Mercredi 13 Octobre.\u2014 Les ostéosynthèses rachidiennes.Laminectomies.Jeudi 14 Octobre.\u2014 Réduction sanglante des luxations congénitales de la hanche.Vendredi 15 Octobre.\u2014 Arthrodèses de la hanche.Résections arthro- plastiques de la hanche.Samedi 16 Octobre.\u2014 Butées ostéoplastiques de la hanche.Ostéotomies sous-trochantériennes.Lundi 18 Octobr.\u2014 Ostéosynthèses à matériel perdu et par fixateurs externes, extension par broches.Transplants osseux libres, pédiculés, etc.Mardi 19 Octobre.\u2014 PBéparation des tendons.Opérations pour les rétractions de l\u2019aponévrose palmaire.Mercredi 20 Octobre.\u2014 Opérations pour paralysies spasmodiques.Arthrorises.Arthrodèses pour paralysie du pied.Jeudi 21 Octobre.\u2014 Opérations pour fractures récentes et vicieusement consolidées du cou-de-pied.Astragalectomie.Vendredi 22 Octobre.\u2014 Ostéotoniies.Arthroplasties.Samedi 23 Octobre.\u2014 Ostéosynthèses lombo-sacrées, ilio-sacrées, ilio- lombaires.Lundi 25 Octobre.\u2014 Transplantations tendineuses.Mardi 26 Octobre.\u2014 Tarsectomies pour pieds bots divers.Opérations pour Hallux valgus.Déformations des orteils.Mercredi 27 Octobre.\u2014 Résections du genou.Arthrodéses du genou.Opérations pour les tuberculoses du tarse et du métatarse.Jeudi 28 Octobre.\u2014 Arthrotomies du genou.Réfection des ligaments.Traitement des luxations de la rotule. L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal.septembre 1937 LXIII TRAITEMENT EFFICACE DE LA COQUELUCHE ET DE SES COMPLICATIONS PAR AMPHU- UINTIVAGGIN Par c.c.: Le Lysat de 1 milliard de corps microbiens et 1 milliard de bactéries entières stérilisées et stabilisées.Traitement Per Os ACTIF et COMMODE LABORATOIRES DES AMPHO-VACCINS A.D.RONCHESE Agents Généraux MILLET, ROUX & Cie, Limitée 1215, Rue Saint-Denis - Montréal LXIV L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 La Pharmacie d\u2019Ordonnances ARTHUR FHIRBOUR se spécialise depuis 35 ans dans l'exécution des ordonnances de MM.les Médecins et n'emploie que les produits chimiques supérieurs.mr angle Saint-Denis et De Montigny MONTRÉAL Tél.LA.7356 ELOTANIN eo MEDICATION ANTIDIARRHEIQUE Indications: TOUS LES CAS DE DIARRHEES Particulièrement recommandé { DIARRHEES DES TUBERCULEUX dans les DIARRHEES DES NOURRISSONS Présenté en cachets de 0.50 pour adultes paquets de 0.25 pour enfants et nourrissons.© LABORATOIRES E.CHOAY, 48, rue Théophile-Gautier, Paris e Agents exclusifs: HERDT & CHARTON, Inc.Montréal.Echantillons et littérature sur demande. L'UNIoN MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal.septembre 1937 1005 Seront seuls admis à ces démonstrations opératoires les élèves qui se seront inscrits à cet effet au Secrétariat de la Faculté (Guichet 4), les Lundis, Mercredis, Vendredis de 14 h.à 16 h.et auront versé les droits spéciaux afférents à ces séances.Ce droit spécial est fixé à 250 francs.Le Doyen de la Faculté: ROUSSY.ROYAL COLLEGE OF PHYSICIANS AND SURGEONS OF CANADA Transactions of meeting of Council \u2014 Ottawa, June 21st, 1937 (abstracted) Fifteen members of Council were present and Important measures were discussed and decided.The dates for 1937 examinations were set as follows: Written Examinations: September 23rd, 1937: Anatomy\u2014Medicine\u2014Surgery.September 24th, 1937: Physiology \u2014 Medical Pathology \u2014 Surgical Pathology.September 25th, 1937: Clinically applied Anatomy and Physiology, Medical.Clinically applied Anatomy and Physiology, Surgical.These Written Examinations will be conducted by Invigilators, and synchronously in Halifax.Quebec, Montreal, Toronto, Winnipeg, Saskatoon, Edmonton and Vancouver.The Oral and Clinical lixaminations will be held in Montreal on Monday, October 25th.Examinations conducted in the French language will be held in Montreal and Quebec upon the same dates as detailed above.A full staff of Examiners has been appointed to conduct the examinations in both languages.The disadvantages of holding the Examinations in the autumn, and alternately in Montreal and Toronto.are fully recognized by Council and careful study is being made of an alternative arrangement.In the meantime Council resolved that in 1938 the Oral and Clinical examinations should be held in Winnipeg as at least one centre.Ad Fumdem Fellowship was granted to: Dr.Bernard Willinsky \u2014 Toronto \u2014 Division of Surgery.Dr.John B.Ewing \u2014 Kingston \u2014 Division of Surgery.Dr.W.Ford Connell \u2014 Kingston \u2014 Division of Medicine. 1006 L'UNION MrDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 The Committee on Specialists presented a report which advanced this project of the certification and registration of Specialists.Communication was received from the Canadian Medical Association requesting the Royal College to undertake this task.Council of the Royal College has accepted the responsibility and proposed to the Canadian Medical Association the setting up of a joint General Committee and joint subcommittees representing eac lirecognized specialty.The joint subcommittees will recommend to Council of the Royal College the details of qualification required for certification and registration.Dr.W.G.Penfield, of Montreal, had been elected to Councill to fill the vacancy caused by the untimely death of Dr.F.A.C.Scrimger.Council prepared the following slate of Nominations for Election of Councillors this summer: Dr.W.A.JONES, Kingston.Dr.K.A.MacKENZIE, Halifax.G.L.DeBELLEFEUILLE, Montreal.Harold LITTLE, London.Heber C.JAMIESON, Edmonton.M.P.A.VALLEE, Quebec.F.S.PATCH, Montreal.\u2026 W.G.PENFIELD, Montreal.Frederick FTHERINGTON, Kingston.B.G.BOURGEOIS, Montreal.Chas.VEZINA, Quebec.\u2026.J.G.MacDOUGALL, Halifax.J.C.McEACHERN, Calgary.The amendment to the Bylaws adopted by the Annual Meeting of 1936 and authorizing an annual levy of Ten Dollars for a period of five years has resulted in the collection to date of August lst of $2870.00, a substantial contribution to the working funds of the College.A letter was read announcing the consent of His Gracious Majesty King George VI to become the Royal Patron of the College.Decision was made to reprint the Bylaws of the College and this reprint will probably take the form of an Annual Handbook with Register of the Fellows. L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 LXV ECD 0 C0 CD 0 CD 0 ECD OCD OCD OCD OCD 0 C0 DOC DOC DOC DOC DOT DOT \"9 WYETITS «AMPHO EL\u201d Une thérapeutique tout a fait nouvelle pour le traitement de l\u2019hyperacidité gastrique.RATIO OR MES HE \u201c VÉRTRK BTE ERLE TT SHARE WELL FL] Wyere & BROTHER Loic « AMPHOJEL » est une suspension colloïdale d\u2019hydrate d\u2019alumine, agréable au goût, pouvant neutraliser plus de 18 fois son volume d\u2019une solution N/10 HCL (réactif Toepfer).« AMPHOJEL » (pH 6.8) ne peut causer une augmentation secondaire de la sécrétion acide, parce qu\u2019il ne crée aucun état anormal d\u2019alcalinité du tube digestif.« AMPHOJEL » est amphotère (réaction indifférente), par conséquent peut neutraliser l'acidité et ne dérange aucunement l'équilibre acido-base normal du sang et des tissus.« AHPHOJEL » est un antacide entièrement nouveau.|! ne peut causer une augmentation secondaire de la sécrétion acide \u2014 d'alcalinité gastrique ou d\u2019alcalose.Échantillons et littérature envoyés sur demande.JOHN WYETH AND BROTHER INC, Walkerville, Ont, RAC 0 C0 C0 C0 CD 0 C0 COC OCD 0 C0 COC D0 CED 0 CDC D0 CoC Doo Sr LXVI L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 Cacodylate Sodium, Strychnine Sulfate 0.001 gm.Lig.Sed.Chlor.Physiol.3 ASSOCIATIONS STRYCHNIQUES INDOLORES ARSENIC 0.30 gm, a dose massive.FER FERRO.STRYCHNO-ARSENICA sous une forme assimilable Sodii Cacodylas 30 G Strychninae Sulp.Ferri Colloid Lia.Sod.Chlor, Physiol ra a Q > 4 Nucli-Strychno-Arsenical Cacodylate Sodium 0.30 gm, Strychnine Sulfate, 0.001 gm.Nucleophosphate, 0.06 gm.5ce.À ACIDE Intense.USINES CHIMIQUES DU CANADA, Inc., 1338, Lagauchetière Est, Montréal NUCLEINIQUE médication phosphorée NOIRE SUPPLÉMENT SUCCES REMARQUABLE DU TROUPEAU JERSEY « OVALTINE » A L'EXPOSITION ROYALE LANCASHIRE A l'Exposition Royale Lancashire, récemment tenue à Manchester, les vaches Jersey, de la ferme laitière « Ovaltine », eurent un succès remarquable.Le fameux troupeau remporta trois premiers prix, trois seconds, deux troisièmes et, le plus convoité, la coupe « Blyth-wood ».Ceci amène le nombre de prix « Ovaltine », aux principales expositions agricoles de cette saison, au total imposant de 113.Parmi ces succès notables se trouvent 3 championnats, 16 premiers prix et 9 coupes de championnat.Il ne peut y avoir de doute qu\u2019un grand nombre des succès obtenus par les vaches Jersey d\u2019 « Ovaltine » sont dus aux conditions idéales qui dominent à la ferme laitière « Ovaltine ».Cette ferme modèle située près de la fabrique d\u2019 « Ovaltine », à King's Langley, Herts., est considérée par les experts comme étant la plus moderne et la plus scientifiquement dirigée des fermes laitières du monde entier.Cette ferme fut établie par les propriétaires d\u2019« Ovaltine » pour poser le plus haut « standard » de qualité et de pureté pour les milliers de gallons de lait qui, avec l'extrait de malt et les œufs frais pondus, provenant de la fameuse ferme d'aviculture « Ovaltine », sont employés dans la préparation de l\u2019 « Oval- tine », le populaire aliment-tonique-liquide.nnn TABLE ALPHABÉTIQUE DES ANNONCES Abbott Laboratories Ltd, (Plus de 200 communications) Anglo-French Drug Cie, (FElizir Gabail) Antiphlogistine, (Peu de régions sont autant que le bassin pelvien chez la femme, sous l'influence de la pathologie) .Ayerst, McKenna & Harrison, Limited, (Fmménine) Banque Canadienne Nationale, (À votre disposition) .Borden Company Limited, The, (Lait Borden\u2019s St.Charles, Evaporé) .24 44 24 La La 4e ee Boudot, L., (Dia-Tosan) .Bristol-Myers Co., (Sal Hepatica) .Bromo-Seltzer Ltd.,, .Canada Drug Company, (Paveral) Canadian Canners Limited, (Le chimiste en assure la qualité) XII XLIX XXII XX XLVI LVII LXII XIV LIX LVIII (Troisième page de la couverture) Canadian Metalix Co.Ltd., (Philips Metalix Rotalix) Casgrain & Charbonneau, Ltée, (Sulfocide) .Casgrain & Charbonneau, Ltée, (Stérilisateur Castle\u201d) Casgrain & Charbonneau, Ltée, (Ray.X Westinghouse) Ciba, Compagnie, Limitée, (Trasentine et le Perandren \u201cCWa™) vo vv LL La LA La a ee ee ee Cloutier & Cloutier Cie Ltée, (Pourauoi troubler lu réception d'émissions radiophoniques) \u2026.Denver Chemical Manufacturing Co, (Antiphlogistine) Duckett J.A, (Dernière Création de la Prothèse) .Eddé, J., Limitée, (Tazol) .\u2026.Eddé, J., Limitée, (Inotyol) .Eddé, J., Limitée, (Pommade Midy) .XI XXXVI XLVIII XLVIII III X XXII LIV VI VI XIX 1008 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 Eddé, J., Limitée, (Hémostyl) .XXVII Eddé, J., Limitée, (Bismuthoidol) .XXX Eddé, J., Limitée, (Phospho-Strychnal) .XXXIII Eddé, J., Limitée, (Ocréine Gréimy) .XXXIII Eddé, J., Limitée, (/odone Robin) .XXXIII Eddé, J., Limitée, (Iodogénol Pépin) .XXXIV Eddé, J., Limitée, (Epilepsie) .XLVI Fellows Medical Mfg.Co., Ltd, ( #quilibrez le pH) .XXXV Frosst, Charles E.& Co.(Kondremul) Deuxième page intérieure de la couverture.Herdt & Charton, Inc, (Uroprazine) .LV Herdt & Charton, Inc., (Gélotanin) .LXIV Hirbour, Arthur, (Pharmacie d\u2019Ordonnances) .LXIV Hoffmann-LaRoche Limitée, ( Larostidine \u201cLoche™) .NXIFL \u201cIfah\u201d, Pharm.Products, (Histidin-Ifal) .LI Imperial Tobacco Co.of Canada, (Sweet Caporal) .LIII Importations Européennes Limitée, (Cardiosédine) .XLV Joubert, J.J., Limitée, (Santéine) .LII Laboratoires AMIDO, A.Beaugonin.(Glycobyl) .IX Laboratoires AMIDO, A.Beaugonin, (CGeneserine) .IN Laboratoires AMIDO, A.Beaugonin, ((\u2018énatropine) .IX Laboratoires AMIDO, A.Beaugonin, (Genoscopolamine) IX Laboratoires AMIDO, A.Beaugonin, (A midal) .IX Laboratoires A.Bailly, (Opobyl) .XVIII Laboratoire du Bismol, (Agobyl) Quatrième page de la couverture, Laboratoires Clin, Comar & Cie, (Enésol) .I Laboratoires Clin, Comar & Cie, (Strychno-Phospharsinées) I Laboratoires A.Guerbet & Cie, (Sédosine) .XLVIT Laboratoires A.Guerbet & Cie, (Lipiodol) .XLVII Laboratoires Lobica, (7Taxol) .VI Laboratoire Nadeau Limitée, (Sodiosal) .XXX L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 1937 Laboratoires Poulenc Frères du Canada, Ltée, (Acetylarsan) Laboratoires du Dr P.Astier, (Arhéol Astier) Laboratoires Soudan de Paris, Laboratoires Midy, (Pommade Midy) .Librairie Beauchemin Limitée, (Linguaphone) .La Cie Canadienne des agences Modernes, (es?Lithinés du Dr Gustin) .AR (Tiain-Tosan) La Cie Canadienne des Agences Modernes, (Magnésie du Dr Gustin) .42 42 20 44 60 10 06 2e 0e Le Collège des Médecins et Chirurgiens de la Province de Québec .Listers Limited, (Lasters) .24 Le 24 + Mercier & Dion, (Fourrures) .Millet, Roux & Cie, Ltée, (IL Ampho-Quintivaccin) .Monty, Gagnon & Monty .ce ee Parke, Davis & Cie, (Le Mapharsen) .Ranniger, W.-E., Rougier Frères, Rougier Frères, Rougier Frères, Rougier Frères, Rougier Frères, Rougier Frères, Rougier Frères, Rougier Frères, Rougier Frères, Rougier Frères, Rougier Frères, Rougier Frères, Rougier Frères, Rougier Frères, Rougier Frères, (Histidin-Ifah) (Hepathemo) .(Hémoglobine Deschiens) .(Ouabaine Arnaud) (Néotonine Buisson) (Sedlitz Chanteaud) .(Sténol Chanteaud) .(Rama) .(Elixir Ducro) .(Névrosthénine Freyssinge) (Chloramine Freyssinge) .(Capsules Dartois) .(Uraseptine Rogier) (Sirop Famel) .(Todalose Galbrun) .(Prosthénase) .1009 XIII AXV LXITI XIX XXVIII [TI LI LX LVIII XXI LXTII VIII IV LI XVII XIX XXI XXIII XXVI XXVI XXVI XXIX NXXV XXXV XXXV XLV LIV LY LV 1010 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, septembre 19:37 Sanatorium de Blois .XXIV Sanatorium Prévost .IT Schering (Canada), Ltd, (Au retour de l'âge) .LXI Siemens-Reiniger (Canada) Limited, (Le Spherix \u201cStemens\u201d) .Coe.Vv Usines Chimiques du Canada, Inc., ( 1ulor Strychno-Ar- semcal) .22 21 12 22 La 1 LXVI Usines Chimiques du Canada, Inc, ( Vulor Ferro-Strych- no-Arsemual) .4 12 42 24 24 24 2 LL LXVI Usines Chimiques du Canada, Inc, (Valor Nucli-Strych- no-Arsemieal) .14 12 22 LL.LL LL.LXVI Vinant Ltée, (Enésol) .I Vinant Ltée, (Stryclhno-Phospharsinées) .I Vinant Ltée, (Glycobyl) .IX Vinant Ltée, (Génésérine) .IX Vinant Ltée, (Génatropine) .IN Vinant Ltée, (Genoscopolamine) .IX Vinant Ltée, (Amidal) .IX Vinant Ltée, (Sédosine) .NLVII Vinant Ltée, (Lipiodol) .XLVII Vinant Ltée, (Opobyl) .XVIII Wander, A., Limited, (Owvaltine) .XXIX Warner, William R., Co.Ltd., (Alka-Zane)y .L Wyeth & Brother, Inc, John, (Amphojel) .LXV ge = ce 23 A ok 3 MAN 3 RES se ae CRS: SR REID 0 SOON: a: BREA a ee os Ves OR DFA 53 RR .ae NCR Ry pe na a RE = A SY see se 43 DOR = ses ASS .x = ae # MISTE en ASSURE la QUALIT 7 a no a.2 i 200; ne ER RE RE os are a se Se = 2% es CS va Se a ee Se RTS SORE RY ERE a 0 = se = A 3e san x nt eS SORE NS AY 5% nt SE SRK 3 25 CRE Si NNR = as NEN a = se ee A S SRY a: ony NA So > = SHES SE re 2% en Ta = ee ve NE: À c are = .ESS 2X: pe > NE 2S = so SAS 2 A 35 7% = Sa oo 2, SN NE 2 5 KR 5 s co FN wa = se vent ee NR ER es Re XS ER RD SR 2e = AN Sx ss os ERA 27 as = ae FL ER ox 2 £0 Ses on WR 5: oF Ae = a 3% Ba NR es > EN Te RG ES: See 2 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rie IN A AAA ONZE VARIÉTÉS E Épinards Pois Abricots USER NY LE Carottes Féves Soupes pour enfants 18 pa Asperges Betteraves PACKED 1 LANA Compotes de pommes.Tomates Prunes 3 CANADIAN CANNERS LIMITED ar Ly g 3 as ce HAMILTON, CANADA Hi ik 3) 2 a MENTS.INFA re se Pe « TH + La E> id | ay ha 3 Jo ot J Bl Le 8) FAN RQ ey 66ième année, Vol.66 MONTRÉAL Septembre 1937 =) | DO A fndudis du fre sont men 5 \u2019 une ' ° e ume so nav pue ® su oran * Ant ~ pra purs ror fo o> an.we ! + a -» ay 8 , 2 /DÉSENSIBILISATEUR DES ÉTATS HÉPATIQUES Le Laloratoire du Gi£mot mecialits- TRé fy 945 rue (BIE j I Montréal \u201cL\u2019UNION MEDICALE DU CANADA\u201d est éditée par l\u2019Union Médicale du Canada (Incorporée), et imprimée par Librairie Beauchemin Limitée, 430, rue Saint-Gabriel, Montréal."]
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