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Titre :
L'union médicale du Canada
Éditeur :
  • Montréal :[Revue L'union médicale du Canada],1872-1995
Contenu spécifique :
Novembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Bulletin de l'Association des médecins de langue française de l'Amérique du Nord) ,
  • Gazette médicale de Montréal
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L'union médicale du Canada, 1937-11, Collections de BAnQ.

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[" 1 TOME LXVI MONTRÉAL, NOVEMBRE 1937 No 11 L'Union Médicale du Canad REVUE MENSUELLE Fondée en 1872 NECROLOGIE Le professeur Louis-Napoléon Delorme .L.-E.FORTIER Louis-Napoléon Delorme 1867-1937 .E.-P.BENOIT .Le professeur Louis-Napoléon Delorme .Jean DELAGE .MÉMOIRES Existe-t-il une leucémie traumatique?À propos d\u2019une observation personnelle J.-E.GENDREAU et inédite 22444 2 ee.G.PINSONNEAULT .L\u2019occlusion iléale post-appendiculaire.Pierre SMITH Observations personnelles .Gérard AUMONT .RECUEIL DE FAITS Ictus laryngé (Vertige laryngé de Char cot) .Henri GELINAS .1133 Bronchectasie et \u2018phrénicectomie .P.-R.ARCHAMBAULT 1136 Un cas d\u2019invagination du sigmoide a travers le rectum et 'anus .Charles LEFRANÇOIS 1139 Sur un cas de granulie .J.-A.MILLET .1142 MOUVEMENT MEDICAL Le cinquième Congrès International de radiologie tenu à Chicago du 13 au 17 _ septembre 1937 « + « « « « + Albert JUTRAS .1144 MEDECINE PRATIQUE Dents infectées et pression artérielle .Gérard de MONTIGNY 1147 Traitement de I\u2019 orchi-épididymite et de la prostatite aiguë gonococciques .Eugène ST-JACQUES.1150 Diagnostic précoce de la poliomyélite épidémique .Paul LETONDAL .1153 Principales indications physiothérapiques de la paralysie infantile .Albert JUTRAS .1155 ACTUALITES L\u2019Alliance Médicale de la Province de \u201c Québec \u201c Léon GERIN-LAJOIE .1158 L\u2019Alliance Médicale de to Province de ; Québec +, a Léopold LAMOUREUX 1159 (Suite du \u2018sommaire à la page X) BUREAU DE RÉDACTION Rédacteur en chef Albert LeSAGE Secrétaire de la rédaction Secrétaire-Trésorier Léon GÉRIN-LAJOIE J.-A.VIDAL _ Membres: Roma AMYOT, Édouard DESJARDINS, Jean SAUCIER.Administrateur: T.VALIQUETTE, Bureau: 418 est, rue Sherbrooke.Téléphone: MArquette 7334.NS nm eS auf ep mas \u201cFrog KONDREMUL L\u2019émulsion d\u2019huile minérale et de Mousse d'Irlande Voici quelques-unes des raisons pour lesquelles vous pouvez recommander cette préparation en toute confiance: 1° L'équilibre scientifique de l\u2019huile \u2014 55% d'huile minérale de la plus haute qualité \u2014 favorise l\u2019émulsion avec les fèces.2° L'huile est en suspension sous forme de gouttelettes \u2014 les globules sont maintenus fermement dans une enveloppe émulsive.3° Pas de fuite \u2014 ne trouble ni l'assimilation ni la digestion.4° Donne des selles abondantes, molles, de consistance mastic.5° Ne contient pas d'alcool.6° Ne contient pas d'alcali.7° Ne contient pas de sucre.Peut être prise par les personnes soumises à un régime sans sucre.8° Ne contient pas d\u2019hydrates de carbone digestibles.9° Un simple régulateur \u2014 ne cause pas d'accoutumance.10° Crémeuse et agréable à prendre \u2014 aucun goût huileux.11° Les grandes variations dans la température n'ont aucun effet sur cette émulsion.12° Elle se verse facilement.13° Elle se mélange rapidement à l'eau chaude ou froide, à du lait ou du cacao.14° Le contrôle de laboratoire assure l'uniformité du produit.15° Simple ou avec de la Phénolphtaléine (2.2 grains par cuillerée à bouche).Bouteilles de 16 onces Chartes &.Frosst & Co.PHARMACIENS-FABRICANTS DEPUIS 1899 MONTRÉAL RICHMOND CANADA VIRGINIE \\ \\ N L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 III TRASENTINE \u201cCIBA* (Chlorhydrate hydrosoluble de l'ester diéthylaminoéthylique de l'acide diphénylacétique) ANTISPASMODIQUE Agissant aussi bien sur la fibre nerveuse, comme l'atropine, que sur la musculature lisse, comme la papavérine.Indiqué dans les états spasmodiques des organes végétatifs.Utilisable par voies orale et parentérale.Comprimés Ampoules 59 PERANDREN \u201cCIBA* (Première hormone orchitique synthétique, chimiquement pure) L'essai du Perandren est recommandé dans les cas suivants: Affections prostatiques, eunuchisme, Troubles du développement sexuel, Phénomènes de carence de nature physique et psychique, Affaiblissement ou cessation prématurés de la fonction sexuelle.Ampoules COMPAGNIE CIBA LTÉE, 759 Carré Victoria, MONTREAL. IV L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 T™ Le MAPHARSEN \u201cLE RAFFINEMENT DE LA THÉRAPEUTIQUE ARSENICALE.\u201d La Compagnie Parke, Davis présente à la profession médicale une nouvelle préparation arsenicale antisyphilitique: le Mapharsen.C'est le résultat d'actives recherches menées en collaboration dans les laboratoires de deux grandes Universités et le département des recherches de Parke, Davis et Cie.Différentes épreuves de laboratoire ainsi que de multiples observations cliniques ont prouvé que le Ma- pharsen, (oxyde de méta, amino, para, hydroxy, phény- larsine), est un spirochéticide de première valeur.Il n'a jamais provoqué de ces réactions graves observées à la suite d'injections des autres arsenicaux employés actuellement.Les laboratoires de recherches de Parke, Davis et Cie ont soumis le Mapharsen à des épreuves sévères tant au point de vue chimique, pharmacologique que biologique.Le Mapharsen constitue un agent thérapeutique de tout premier ordre comparativement à d'autres produits du même genre dans le traitement de la try- ponimiase et de la syphilis.Le Mapharsen est approuvé par le Comité de Pharmacie et de Chimie de l'American Medical Association.PARKE, DAVIS & COMPANY - MONTREAL \u201cF Les directeurs de l'Union Médicale du Canada donnent avis à leurs abonnés et aux annonceurs que le Bulletin de l'Association des Médecins de langue Francaise de l'Amérique du Nord est fusionné avec l'Union Médicale du Canada, dont le premier numéro de la nouvelle série paraîtra en janvier sous un nouveau format.Nous comptons, comme dans le passé sur la bienveillance de tous.LE BUREAU EXÉCUTIF F VI L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 ANEMIES, ANEMIES PERNICIEUSES, DEFICIENCES ORGANIQUES.TREPHONYL Sirop Sérum Hémopoiétique (Hémostyl) Extrait hépatique de foie foetal Suc embryonnaire.Durée moyenne du traitement: 18 jours environ Aucune contre indication La dose (1 à 2 cuillerées à soupe) se prend à jeun à distance des repas.Fare ee Laboratoires du Dr ROUSSEL, 97, rue de Vaugirard, PARIS.Agents*pour le Canada: d.EDDÉ Ltée, New Birks Bldg., MONTRÉAL _\u2014_\u2014_\u2014_\u2014 ; ECZÉMAS Agent Générel MONTRÉAL ULCÈRES - BRÛLURES Lésions et Irritations de la Peau wets NOVO J.Eddé, Limitée, New Birks Bldg., Montréal, Agent général pour le Canada. L'Union Médicale du Canada Fondée en 1872 + Prix de l'abonnement pour 1937 Canada et Etats-Unis .\u2026.\u2026.escessearsss ser cc nec a en Etranger (pays faisant partie de I'Union Postale) .4.00 Etudiants \u2026.cresesrerransrrre cer nerse re nense nca e nsc acces 1.50 Prix du NUMÉFO \u2026.osresocccarcencererccc race rascncs cena 0.50 Autorisé par le Ministère des Postes, Ottawa, comme matière de seconde classe.Conditions de Publication L'Union Médicale du Canada paraît tous les mois par fascicules de 164 pages.Chaque numéro contient des mémoires originaux, des faits cliniques, une revue générale, un mouvement médical, des notes de pharmacologie, des analyses et des nouvelles médicales.Le Comité de Rédaction accepte les travaux de tout médecin, à condition qu\u2019ils n\u2019aient pas déjà paru dans un autre journal.Les Mémoires Originaux ne doivent pas excéder 15 pages; les Faits Cliniques auront un maximum de 5 pages et les Revues Générales comprendront au plus 10 pages.Tout ce qui concerne la rédaction et l'administration doit être adressé franco aux bureaux de l'Union Médicale du Canada, 418 est, rue Sherbrooke.Téléphone: MArquette 7334. L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 AMherst 8900-3733 MONTY, GAGNON & MONTY Ambulances de luxe, chauffées Transport des malades à la ville et à la campagne.Service prompt et sûr.Pompes funèbres Salons mortuaires .\u2026\u2026 1926, rue Plessis Salons mortuaires: 4156, rue Adam.Ambulanciers de l'Hôpital Notre-Dame GARDES-MALADES \u2014 STENO BILINGUE GARDE-MALADE DIPLOMEE Garde-malade diplomée; 2 ans d\u2019expérience chex médecin pratiquant; compétente pour travail de bureau, de laboratoire; anglais, français: peut remplir ordonnances médicales.Références: Mile Jeanne Mercier, 3704, rue Saint-Denis, LAncaster 2966.INTERNE DEMANDÉ Un poste d\u2019interne senior est vacant dans le service de tuberculose.Rémunération raisonnable.\u2014 Chambre et pension.\u2014 S\u2019adresser à Sœur Supérieure, Hôpital du Sacré-Cœur, 3300 ouest, boulevard Gouin, Cartierville.Tél.: BYwater 1340.REGISTRE VILLE-MARIE DE L\u2019A.C.1.C.Les infirmières diplômées des hôpitaux de langue française faisant partie du Registre Ville-Marie de l\u2019A.C.I.C.offrent leurs services professionnels.Pour tarif et renseignements, appeler ATlantic 2862; 59 chemin Bellingham, Montréal, P.Q. 1,UNION MEDICALE pu CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 ENERGETENES VEGETAUX BYLA Sucs purs, inaltérables, de plantes fraiches soigneusement dosés et physiologiquement éprouvés MARRON D'INDE - BYLA VALERIANE - BYLA Toni-vasculaire, solutif, analgésique Sédatif, régulateur du système nerveux (trois cuillerées à café par jour) ERGOTININE CRISTALLISÉE DE TANRET Utilisée avec succès dans toutes les: hémorragies, hémoptysies, métrorragies, épistaxis, etc.(solution) HORMOVARINE BYLA (adoptée par les Hôpitaux de Paris) Folliculine ovarienne spécifique, physiologiquement titrée Traitement de tous les dysfonctionnements ovariens (comprimés \u2014 ampoules injectables) Pelletiérine Tanret TŒNIA 98 EXPULSIONS SUR 100 TENTATIVES La Pelletiérine est le principe actif alcaloïde de l'écorce de grenadier, découvert par Tanret en 1878.La Pelletiérine Tanret est le tænifuge le plus sûr et le plus facile à prendre.La Pelletiérine ne doit pas être donnée aux épileptiques.e- + AMINO-SEL BYLA Remplace le Sel + + Régimes Achloruré et Déchloruré INDICATIONS: Affections circulatoires, hépatiques \u2014 Albuminurie \u2014 Néphrites aiguës \u2014 Scarlatine.LES ÉTABLISSEMENTS BYLA, - - PARIS Agents pour le Canada: VINANT Ltée, 533, rue Bonsecours, MONTREAL X L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 PS NE NE Nos NN cs ee NEE NES NES NS Ce sont les résultats cliniques qui importent le plus Et, n'est-ce pas de ce principe que les médecins expriment généralement leur enthousiasme pour le « Modèle Clinique » HOGAN BREVATHERM, avant comme après s'en être servis.Vous trouverez cette unité d'un bon rendement dans l'application thérapeutique de la diathermie à ondes courtes \u2014 comprenant l'hyperpyrexie ainsi que ld chirurgie électrique.Cependant, le coût est modéré et les conditions de paiement réellement faciles.Nous sollicitons vos demandes et renseignements.No 8821 Modèle Clinique HOGAN BREVATHERM Cloutier &° (Cloutier (Cie, Ltée PHYSIOTHÉRAPIE ET RAYONS X \u2014 INSTRUMENTS DE CHIRURGIE MOBILIER D\u2019HÔPITAL \u2014 STÉRILISATEURS 4338, rue Saint-Denis BElair 1616 MONTRÉAL, Qué.\u2014 \u2014 \u2014 = 7 \u2014 \u2014 \u2014 4 \u2014 ee = L'Union Médicale du Canada Fondée en 1872 Bureau de Direction MM.Benoit, Boucher, Bourgeois, Bousquet, Bruneau, Comtois, | De Cotret, [ Desloges, Dubé, Gérin-Lajoie, Leduc, LeSage, Marin, Marion, Masson, Mercier, Mousseau, Parizeau, Roy, Saint-Jacques, Vidal.Président: E.St-Jacques; Vice-Président: J.-A.Mousseau; Secrétaire- Trésorier: J.-Â.Vidal.Membre d\u2019honneur: Prof.Pierre Masson.Bureau de Collaboration MM.Amyot, R.; Archambault, P.-R.; Baril, H.; Barry, G.; Bellerose, A.; Bertrand, A.; Bertrand, A.; Bourgeois, P.; Brault, J.; Desforges, A.; Desjardins, Ed.; Doré, R.; Dubé, Ed.; Fauteux, M.; Favreau, C.; Fontaine, R.; Fortier, L.; Gagnier, L.-A.; Gariépy, L.-H.; Gatien, R.; Gélinas, H.; Jutras, A.; Lafresniere, G.; Lapierre, G.; Lefebvre, R: Legrand, E.; LeSage, J.; Letondal, P.; Magnan, A.; Manseau, A.; Mathieu, E.; Morin, P.; Paquette, J.-P.; Poirier, P.; Riopel, J.-L.; Saucier, J.; Simard, L.-C.; Smith, Pierre.BUREAU DE REDACTION Rédacteur en chef Albert LeSAGE Secrétaire de la rédaction Léon GERIN-LAJOIE Secrétaire-Trésorier J.-A.VIDAL Membres: Roma AMYOT, Edouard DESJARDINS, Jean SAUCIER._\u2014 ONT COLLABORE AU VOLUME DE 1936: Agricola, Dr., Amyot (R.), Ar- chambault (P.-R.), Autotte (E.), Barbeau (A.), Baril (G.), Baril (H.), Barry (G.), Bellerose (A.), Bergeron (L.), Bernier (A.), Bertrand (A.), Bertrand (Albert), Binet (E.), Blagdon (L.), Bohé- mier (C.), Boucher (R.), Boulais (F.-L.), Bourgeois (B.-G.), Bourgeois (P.), Brault (J.), Cantero (A.), Cantin (Marie-E.), Com- tois (A.), Cone (W.), Coutu (L.), Décarie (R.), DeGuise (A.), Delorme (L.-N.), DeMon- tigny (G.), Deshaies (G.), Desjardins (Ed.), Desloges (A.), Desrosiers (Saint-Jean), Dionne (L.-R.), Doré (R.), Dubé (J.-E.), Dufresne (O.), Duhamel (G.-H.), Dussault (G.), Ethier (A.), Fau- teux (M.), Favreau (J.-C.), Fer- ron (M.), Fortier (J.), Fortier (L.), Fortier (L.-E.), Fournier (N.), Franpier (A.), Gagnier (L.), Gariépy (L.-H.), Gariépy (U.), Gélinas (H.), Gé'inas (L.), Gerdrerau (J.-E.), Gérin-Lajoie (L.), Gratton (A.), Grignon C.- E.), Guilbau't (A.), Hébert (G.), Hoen (T.-1.), Jarry (J.-A.), Joan- nette (A.), Jutras (A.), Laberge (J.-E.), Lafresnière (G.), Lapier- re (G.), Laquerrière (A.), Lari- cheliére (R.), Laroche (A.), Lau- zer (R.), Lebel (A.-B.), Lefebvre (R.), Lefrançois (C.), Léger (A.), LeSage (A.), LeSage (J.), Letondal (P.) Léveillé (J.-A.), Magnan (A.), Major (W.), Manseau (J.-A.), Manseau (O.), Marin (A.), Marion (D.), Martel (J.-A.), Martin (P.), Mercier (O.), Millet (J.-A.), Morin (P.), Mousseau (J.-A.), Nègre (L.), Panet (E.de B.), Panet-Raymond (J.), Panneton (P.), Paquette (J.-P.), Paré (L.), Patoine (L.), Pilon (A.), Poirier (P.), Pouliot (G.-E.), Prévost (J.), Provencher (G.), Ricard (J.-P.-M.), Riopelle (J.-L.), Robillard (E.), Roch (S.), Rolland (R.), Roux (R.), Roy (G.), Roy (J.-N.), Samson (J.-E.), Saucier (J.), St-Germain (J.-P.), St-Jacques (E.), Simard (L.-C.), Smith (P.), Tessier (L.-J.), Tétreault (H.1.), Té- treault (Julien), Tremblay (J.), Vidal (J.-A.), Valiquette (Hugo).mm; SUITE DU SOMMAIRE VARIÉTÉS Parlons d\u2019Hygiène H.-Sylvio ROCH 1166 REVUE DES LIVRES Précis d\u2019urologie Paul BOURGEOIS .1167 NOUVELLES Mise au point.\u2014 Royal College of Physicians and Surgeons of Canada.\u2014 Mort du Professeur Bousquet Cee 1185 BIBLIOGRAPHIE Séméiologie radiographique pulmonaire, interprétation de radiogra- phiques pulmonaires.\u2014 Tuberculose du tube digestif.\u2014 Urgences de chirurgie, tableaux cliniques, conduite à tenir.\u2014 Les médications dermatologiques.\u2014 Les régulations hormonales en biologie, en clinique et en thérapeutique, 1937.\u2014 Endocrinologie, clinique thérapeutique et expérimentale.\u2014 L\u2019homéopathie sans mystère.\u2014 Physiologie du système lymphatique, formation de la lymphe, circulation lymphatique normale et pathologique 1186 ANALYSES MÉDECINE Les intoxications digitaliques (p.1168).Anémie aiguë par hémolyse au cours d\u2019un traitement par sulfanilamide (p.1169).Effets et indications des sels de benzédrine (p.1170).ENDOCRINOLOGIE Puberté précoce (macrogénitosomie) (p.1171).PHTISIOLOGIE Relations entre les virulences des B.de Koch et les formes cliniques de la tuberculose pulmonaire (p.1171).NUTRITION Sur la prophylaxie chirurgicale et le traitement médical de certaines séquelles de la cholécystectomie dues à l\u2019an- gio-cholite et au spasme du sphincter d\u2019Oddi (p.1172).Résultats cliniques obtenus avec l\u2019insuline protamine (Clinical Experiences with Protamin Insulin in its various modifications) (p.1173).NEUROLOGIE Les anévrysmes artériels intracraniens (p.1176).HYGIENE La mortalité au Canada, par tuberculose en 1936 (p.1177).CHIRURGIE Les kyste entéroides (p.1178).GYNECOLOGIE Complications post-opératoires apres hystérectomie élargie pour cancer du col (p.1179).UROLOGIE Usage interne des antiseptiques urinaires.Revue historique, leur valeur actuelle (p.1180). L\u2019UsioN MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 X1 efi rfl fipnrs rfp rar ya rm ra ra Tr HILIPS £oraux TUBES À RAYONS-X Connus et vendus dans le monde entier \"4 Tubes et appareils à 1 protection totale pour la radiothérapie moderne: © T'hérapie de contact (Méthode du Dr Chaoul) Tube universel à 200 kv pour la thérapie profonde et permettant les traitements à courtes distances, tensions réduites dues à l'absence d'un filtre permanent (seulement Imm.Al).Thérapie a courtes distances Thérapie profonde de 200 kv & 1000 kv Représenté au Canada par CANADIAN METALIX COMPANY LIMITED : PLateau 1555 531, Sherbrooke Est MONTREAL Arttnsl mrs rei ler.elfe XII L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 METAPHEDRINE 99 COMBAT L'INFECTION SOULAGE LA CONGESTION Utilisée en pulvérisations ou en gouttes, la Métaphedrine N° 99 produit, dans les fosses nasales, dans les sinus et dans la gorge, un soulagement rapide de la congestion des muqueuses et une puissante antisepsie, sans danger d\u2019irritation.Cette «double action» de la Métaphedrine N° 99 permet d\u2019étendre les applications thérapeutiques de l\u2019Ephédrine au traitement préventif de toutes les infections qui peuvent prendre naissance dans les organes supérieurs de la respiration.Échantillon médical et littérature détaillée fournis sur demande.LABORATOIRES ABBOTT 388 OUEST, RUE ST-PAUL, - MONTREAL Tome LXVI No 11 Novembre 1937 LE PROFESSEUR LOUIS-NAPOL \\* Il y a quelques mois à peine, nous Ne Médecine, les Noces d\u2019Or de notre regretté collè&4æ ment.Nous lui présentions nos vœux de santé et nous demandions à la Providence de conserver encore parmi nous ce modèle de travail et de fidélité au devoir.Professeurs, aussi bien qu\u2019élèves, l\u2019acclamèrent.Aujourd\u2019htii, c\u2019est un jour de deuil.\u2014 Nos souhaits ne se sont pas réalisés.; Après plusieurs semaines d\u2019une maladie cruelle, supportée avec une résignation chrétienne, le professeur Delorme s\u2019éteignait dans cet hôpital Notre-Dame dont il avait été l\u2019un des premiers internes.Né à Saint-Jacques-de-l\u2019Achigan d\u2019une famille favorisée des biens de la terre et jouissant d\u2019une grande aisance, il fit à Joliette de sérieuses études secondaires puis il s\u2019inscrivit à la Faculté de Médecine de l\u2019Université Laval à Montréal, dont l\u2019enseignement était fait par toute une pléiade de jeunes médecins de talent.L\u2019anatomie avait pour lui un véritable attrait et c\u2019est à la Chaire du professeur Berthelot qu\u2019il s\u2019attacha surtout.Ses études terminées, Delorme décida de faire de la pratique générale et de devenir ce que l\u2019on appelait alors un médecin de famille.Il était déjà établi et avait des succès marqués lorsque le professeur Berthelot tomba gravement malade et devint dans l\u2019impossibilité de continuer son travail.La Faculté se tourna alors vers Delorme et lui demanda de vouloir bien assumer la succession de son Maître.Delorme hésita.Ses succès en clientèle le détournaient de l\u2019enseignement.Finalement, toutefois, il accepta et c\u2019est de tout cœur qu\u2019il se mit à sa nouvelle tâche.Dans l\u2019enseignement de l\u2019anatomie il fut non seulement professeur, il dut être en même temps administrateur. 1114 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 Il réorganisa le laboratoire ; il transforma les méthodes employées jusque-là pour la conservation des cadavres et des pièces anatomiques.C\u2019est à lui que nous devons les méthodes si perfectionnées que l\u2019on emploie aujourd\u2019hui à l\u2019Université de Montréal.Le laboratoire établi, il s\u2019agissait de créer un Musée anatomique.Il est toujours important, et Delorme l\u2019avait bien constaté, que les élèves voient sur une pièce artificielle ou une pièce naturelle bien conservée, les organes qu\u2019ils auront à étudier.Après plusieurs voyages en Europe et aux Etats-Unis, dans le but de perfectionner son matériel d\u2019enseignement, le professeur réussit à réunir les éléments d\u2019un Musée assez considérable et qui est assurément d\u2019une grande utilité aux élèves qui doivent commencer, puis approfondir leur dissection.S\u2019il savait se faire aimer de ses élèves, exigeant d\u2019eux du travail et de la précision, il avait le respect des morts et dans ces grandes salles, où il y avait parfois près de cent élèves, il savait maintenir une discipline vraiment remarquable.Il est difficile de rencontrer un professeur-technicien qui ait pu faire avec autant de minutie et de succès la dissection des parties les plus délicates du corps humain.Dans ses dernières années, alors qu\u2019il avait plusieurs assistants pour l\u2019aider à son travail, il s\u2019était attaché d\u2019une manière toute particulière à l\u2019étude du grand sympathique, et nous ne croyons pas nous tromper en disant qu\u2019il a contribué aux progrès qui se sont fait depuis quelques années dans les recherches sur le sympathique pelvien.Il s\u2019intéressait à ses élèves et avait pour eux des sentiments de bienveillance et d\u2019affectueuse bonté.A ceux qui manifestaient des dispositions spéciales pour l\u2019étude de l\u2019anatomie, il facilitait l\u2019octroi de bourses à l\u2019étranger, et l\u2019admission non seulement comme élèves, mais comme aides dans différentes facultés d\u2019Europe ou des Etats- Unis, dont il connaissait les chefs.Malgré les longues heures qu\u2019il consacrait chaque jour à ses cours et leur préparation, il conserva toujours une clientèle nombreuse et l\u2019affluence immense qui remplissait l\u2019église où avaient lieu ses funérailles, constitue un témoignage éloquent de l\u2019estime que les foules ont pour le médecin de famille.Si le docteur Délorme laisse une épouse qui fut continuellement pour lui un aide précieux, il laisse une famille qui faisait son bonheur : des fils honnêtes et qui suivent les droits chemins qui mènent au L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 1115 succès, des filles qui sont des modèles de dévouement, les unes dans le monde, les autres dans la vie religieuse.Au nom de nos collègues de la Faculté, nous prions sa femme, ses enfants, toute sa famille d\u2019agréer l\u2019expression très sincère de notre vive sympathie.C\u2019est une perte que nous subissons tous.Le professeur Delorme fut un homme de bien, doublé d\u2019un grand modeste.L.-E.FORTIER. 1116 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 LOUIS-NAPOLÉON DELORME 1861-1937 La mort, cette ouvrière inlassable qui n\u2019a jamais déclaré la grève, en mettant fin à la carrière du professeur Delorme, fait disparaître du Conseil de notre Faculté, la dernière trace de l\u2019ancien régime Laval.Le professeur Delorme, en effet, représentait parmi nous la deuxième génération des anciens de la Faculté.Elève des Laramée, des Rottot, des Brosseau, des Foucher, des Desrosiers, pour ne -nommer que les principaux, il entrait, jeune médecin, comme interne à l'hôpital Notre-Dame avec ses deux grands amis, Brennan et Normand.Ce dernier était des Trois-Rivières, où il fit sa marque.Brennan fut chez nous le premier chirurgien spécialisé en gynécologie.Tous les trois, à cette époque, étaient en quelque sorte les mousquetaires du régime, toujours à l\u2019avant-garde pour la défense des traditions.Delorme survécut longtemps à ses deux amis.Imbu des traditions du passé, formé à l\u2019école d\u2019hommes qui furent constamment, dans leur vie professionnelle, intègres et désintéressés, il a été lui- même, sa vie durant, le fidèle disciple de ses maîtres.Installé en avant-garde dans un territoire d\u2019ouvriers, à la Pointe Saint-Charles, il montra à ses clients, de plus en plus nombreux, comment savait travailler un médecin intègre et consciencieux, avec application, avec patience et persévérance, et les ouvriers de sa paroisse pouvaient apprécier des qualités qu\u2019ils pratiquaient eux-mêmes.C\u2019était le temps, bien éloigné hélas! où l\u2019employé était loyal à son patron et celui-ci défèrent pour son employé.C\u2019est avec ces méthodes, bien différentes de celles des temps nouveaux, que Delorme édifia patiemment sa réputation, qui fut grande, et ce sont ces mêmes méthodes, conformes à son caractère, qu\u2019il apporta dans son travail à la Faculté. L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 1117 \" Nommé professeur d\u2019Anatomie pratique, Delorme apporta dans son enseignement, parce qu\u2019il fut toujours logique avec lui-même, ses mêmes qualités d\u2019application, de persévérance et d\u2019intégrité.Je ne connais pas de professeur, dans notre faculté, qui ait été plus consciencieux et plus loyal que Delorme.Indifférent au bruit et à la réclame, méprisant l\u2019intrigue, sensible à l\u2019injustice, il poursuivit dans la paix et la joie du travail une carrière qui fut féconde, qui reste pour nous tous un modèle, et dont il put lui-même, répondant aux compliments de ses collègues lors de son jubilé, souligner avec simplicité et modestie les qualités fondamentales, qu\u2019il considérait comme essentielles.Le mérite de ceux qui disparaissent est parfois vite oublié.C\u2019est à peine, de nos jours, si l\u2019on tient compte du sacrifice héroïque des soldats de la grande guerre.Ainsi va la vie moderne, nerveuse et désorientée.Il n\u2019en est pas moins vrai qu\u2019une belle vie reste digne d\u2019admiration, qu\u2019elle demeure pour nous un exemple et qu\u2019un homme qui fut constamment, comme le professeur Delorme, intègre, tra- -vailleur, loyal et bon, ne mériterait pas l\u2019oubli de ceux qui l\u2019ont connu et vu à l\u2019œuvre.Puisse le souvenir de notre ami Delorme demeurer parmi nous, inspirer les générations qui montent et influencer les décisions de ceux qui nous conduisent (1).E.-P.BENOIT.Montréal, le 4 octobre 1937.(1) Eloge prononcé à la réunion plénière du Conseil de la Faculté de Médecine de l\u2019Université de Montréal. 1118 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 LE PROFESSEUR LOUIS-NAPOLÉON DELORME Le 3 octobre dernier la Faculté de Médecine de l\u2019Université de Montréal perdait un de ses plus anciens membres.Monsieur le docteur L.-N.Delorme, issu d\u2019une ancienne famille de Saint-Jacques- de-l\u2019Achigan, il naquit en cet endroit le 12 octobre 1861, devint médecin le 15 avril 1886, et remplaça le docteur Chartrand alors professeur d\u2019anatomie de l\u2019Université Laval.l\u2019an passé, en une réunion toute intime, nous fêtions son cinquantième anniversaire de Professorat et de Doctorat en Médecine.Tous ceux qui assistaient à cette fête se rappelleront ses remarques sur la brièveté de la vie; ses paroles à ce moment étaient tristes à entendre, car à cette date il était facile de constater que la mort avait commencé de l\u2019étreindre.Fidèle à la parole donnée, sachant s\u2019effacer devant les autres, comme tout gentilhomme fait, il devenait implacable devant la fourberie et l\u2019injustice.D\u2019une grande bonté, peut-être trop grande pour des élèves en Médecine, il préférait le raisonnement à la contrainte.Dans l\u2019intimité, aimable causeur, il abondait en anecdotes nombreuses et variées.Son œuvre scientifique se résume à quelques travaux très intéressants et importants du reste, sur le système nerveux sympathique.Peut-on lui reprocher d\u2019avoir publié peu?On peut le faire, la critique est à la portée de tous, mais en ce faisant on commettrait une injustice à son égard.Il faut se rappeler en effet que ce n\u2019a pas été l\u2019Université qui lui permit de vivre durant les années les plus difficiles de sa carrière: il était obligé de pratiquer son art pour subvenir aux besoins de sa famille.Quoiqu\u2019il en soit, je suis convaincu que son souvenir restera longtemps dans l\u2019esprit de ses nombreux élèves.Pour ma part, je perds un maître estimé et un bienfaiteur.Jean DELAGE. MÉMOIRES EXISTE-T-IL UNE LEUCÉMIE TRAUMATIQUE ?A propos d\u2019une observation personnelle inédite.Par J.-E.GENDREAU, et G.PINSONNEAULT, Directeur Assistant de l\u2019Institut du radium.P.Emile-Weil et son élève Bousser ont apporté récemment une intéressante contribution en vue de la solution de cette question.Mais ceux qui voudraient aller chercher, dans la thèse de Bousser, une réponse qui tendit vers l\u2019affirmative ou la négative, seraient désappointés.Il s\u2019agit d\u2019une étude critique, aussi objective, aussi impartiale que possible, de quatre observations inédites et de 34 observations anciennes, recueillies dans la littérature médicale.Le travail tend à nous exposer tout le pour et le contre de la question : c\u2019est dire qu\u2019il est recommandable.Dans la première partie de sa thèse, l\u2019auteur rappelle les caractères cliniques des leucémies; dans le seconde, il étudie les leucémies révélées par un traumatisme ; dans la troisième enfin, il s\u2019étend plus longuement sur les leucémies vraisemblablement provoquées par un traumatisme.Suivent ensuite des considérations médico-légales, qui aboutissent à cette règle, que dans les cas où le doute est 1rréductible, il doit être tranché en faveur de l\u2019accidenté.La bibliographie est complète et détaillée.La conclusion générale du travail est que «les observations de leucémie après traumatisme posent un problème qu\u2019il est encore impossible de résoudre ».En voici les raisons: 1°) Nous ne savons rien de certain sur le début réel de la leucémie myéloïde, et aucune observation clinique n\u2019apporte la preuve absolue que le sujet était sain au moment du traumatisme.L\u2019existence d\u2019un stade aleucémique prémonitoire est probable, mais personne ne peut se prononcer, ni sur sa constance, ni sur sa durée.2°) La leucémie après traumatisme a été observée chez les animaux domestiques, mais les cas sont rares et soulèvent les mêmes difficultés d\u2019interprétation que chez l\u2019homme.3°) On ne sait pas encore si un traumatisme de la moelle osseuse ou 1120 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 de la rate est capable d\u2019exercer, de manière courante, une action excitratrice sur la leucopoïèse.4°) Le fait qu\u2019une leucémie survient après un traumatisme ne pourrait constituer en soi une preuve en faveur de l\u2019origine traumatique possible de la leucémie, que dans le cas où ce fait se renouvellerait fréquemment.Or, dans la littérature médicale recueillie jusqu\u2019à date, les observations sont rares et un certain nombre de celles qu\u2019on invoque sont peu suggestives.Par contre, il s\u2019en trouve de troublantes où on a bien de la peine à rejeter l\u2019influence du traumatisme.Telle par exemple le cas relaté par Bousser, qui concerne une jeune fille de 27 ans, vue par Emile- Weil, et traitée par Sluys.Cette jeune fille, en excellente santé, est renversée violemment par une automobile.Plaies superficielles et contusions multiples.Huit jours plus tard, elle présente de la température, avec une tuméfaction très considérable de la rate.Deux examens médicaux, un premier, trois semaines avant l\u2019accident, à propos d\u2019un malaise léger, et un deuxième, au moment de l\u2019accident, affirment qu\u2019il n\u2019y avait rien de tel précédemment.La malade meurt six mois plus tard de leucémie myéloïde.S\u2019agit-il là seulement d\u2019une leucémie révélée par un traumatisme?\u2014 Ou encore cette autre observation également due à Bousser, où un homme de 42 ans, sportif et en excellente santé jusque-là, est renversé le 4 mai 1929, par un camion-automobile.Perte de connaissance.Violente contusion avec vaste ecchymose de la région scapulaire gauche.Malgré un séjour d\u2019observation à l\u2019hôpital, le diagnostic reste hésitant et le blessé met plusieurs mois à recouvrer sa capacité de travail.Au mois de juillet 1930, quinze mois après l\u2019accident, il consulte pour douleur à l\u2019hypocondre gauche.On découvre la splénomégalie, et l\u2019hématologie confirme le diagnostic de leucémie myéloïde.Traitement par la radiothérapie, suivi de rémissions temporaires de la maladie.Mort en décembre 1933.Les tribunaux français ont admis l\u2019origine traumatique de l\u2019affection.\u2014 Dans un troisième exemple (observation XX XII de la thèse de Bousser) ou la splénomégalie est reconnue seulement 27 mois après l\u2019accident, Emile-Weil et Bousser admettent encore la relation de cause à effet.Il s\u2019agit d\u2019un manœuvre heurté violemment par un tronc d\u2019arbre, chez qui on diagnostiqua une fracture de la première vertèbre lombaire.En dépit de la consolidation de sa fracture, le blessé continua à ressentir des douleurs abdominales.Il traîna de tribunal en tribunal, avec une incapacité qui varia de 100 à 50%, et mourut de leucémie myéloïde typique trois ans après son accident.Plusieurs objections théoriques s\u2019opposent à l'hypothèse d\u2019une leucémie traumatique.La principale est la suivante.Comment ex- > Wa L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 1121 pliquer qu\u2019une action locale, sur un os ou sur la rate, déclenche une action sur tout le système hémopoïétique en général?Car on sait que la leucémie est une maladie de système et que les foyers leucémiques sont constitués, non par des métastases, mais par une hyperplasie du tissu myéloïde ou, tout au plus, par une métaplasie myé- loïde du tissu lymphoïde.À ceux qui ne sont pas réfractaires aux arguments d\u2019autorité, on pourrait répondre que des pathologistes tels que Sternberg, Banti, Ribbert, Bard, Sabrazés et d\u2019autres sont restés partisans, malgré ces faits, de la théorie néoplasique.D\u2019abord, la théorie infectieuse n\u2019a jamais fait sa preuve en pathologie humaine.On cite le cas de contagion classique, mais malheureusement unique d\u2019Obratzow, où un infirmier aurait contracté une leucémie un mois après avoir soigné un patient atteint de la même maladie et la trouvaille d\u2019Aubertin, qui aurait constaté quatre cas de leucémie, dans le même quartier, en deux mois.Il y a également la récente observation de Brulé et de ses collaborateurs, où il s\u2019agit d\u2019une leucémie aiguë contractée à la suite d\u2019une piqûre septique.Mais ce sont là des faits isolés qui peuvent s\u2019expliquer par des coincidences.Le principal argument de la théorie infectieuse est la transmission expérimentale de la leucémie des poules par un virus filtrant.Or la théorie néoplasique vient d\u2019être remise en honneur sur des arguments tirés du même matériel d\u2019étude.Oberling et Guérin, Troisier et Sifferlen en France, Furth aux Etats-Unis, Engelbreth-Holm et Rothe-Meyer au Danemark, viennent de montrer que le virus filtrant de la leucémie aviaire jouit d\u2019un cytotropisme aussi marqué pour la cellule conjonctive que pour la cellule sanguine et peut produire, suivant des conditions encore non déterminées, tantôt des sarcomes, tantôt des leucémies.On dira peut-être que ces faits ne font que plaider en faveur de la nature infectieuse de certains sarcomes; ce qu\u2019on soupçonnait déjà depuis les recherches de Peyton Rous.Mais d\u2019autres études tendent à confirmer l\u2019analogie entre la leucémie et le cancer dans le domaine expérimental.Ceux qui croient encore à la pathogénie infectieuse des leucémies et qui liront l\u2019important travail de Jean Bernard sur les leucémies provoquées par les injections intra-médullaires de goudron seront fortement ébranlés dans leur conviction.En ce qui concerne la leucémie expérimentale, on est forcé d\u2019admettre, à l\u2019heure actuelle, qu\u2019elle se comporte comme un sarcome spécial du tissu conjonctif sanguin qui reconnaît tantôt une cause infectieuse, tantôt une cause purement toxique.On ne voit pas de raison à priori de récuser le même mécanisme en pathologie humaine.Il y a d\u2019ailleurs longtemps 1122 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 qu\u2019on connaît, en clinique humaine, des intermédiaires entre la leucémie et le cancer, pour ne citer comme exemple que la leucosarco- matose, où la propagation par métastases, entre manifestement en jeu.Et pour en revenir à leucémie traumatique, on peut dire que si son existence n\u2019a jamais été prouvée d\u2019une façon certaine, son impossibilité théorique ne l\u2019a jamais été davantage.Pour affirmer l\u2019origine traumatique vraisemblable de la maladie, on s\u2019appuiera, dit Bousser, sur les criteria suivants.1) L\u2019intégrité de l\u2019état antérieur du sujet sera recherchée par les commémoratifs, par l\u2019interrogatoire de témoins et par les examens médicaux possibles.2) La nature de l'accident sera précisée.« Il faut exiger un traumatisme assez considérable et qui a porté sur le squelette ou sur l\u2019abdomen et plus particulièrement sur la région splénique ».3) La relation chro- mologique comporte un délai de quelques jours seulement, lorsqu\u2019il y a lieu de faire la preuve de l\u2019aggravation d\u2019une leucémie.Quand il s\u2019agit d\u2019attribuer la maladie au seul traumatisme, on cite des chiffres au minimum de l\u2019ordre de quelques mois et au maximum de l\u2019ordre d\u2019un an.Mais toutefois, « lorsqu\u2019il est impossible pour une raison quelconque (insuffisance de renseignements par exemple) de fixer la date d\u2019apparition des premiers symptômes cliniques, et qu\u2019on doit prendre pour point de repère, l\u2019époque de la découverte de la splénomégalie, on peut, à notre avis, admettre la relation jusqu\u2019à deux ans, deux ans et demi après l\u2019accident ».(Emile-Weil et Bous- ser.) (1) Observation : E.X., 32 ans, boxeur professionnel, poids lourd, nous est amené le 25 octobre 1934.Le malade se plaint de douleurs épigastriques, de faiblesse et d\u2019essouflement.Les troubles durent depuis plus d\u2019un an et vont en s\u2019aggravant.X.est un colosse, tout en muscles, sans antécédent pathologique personnel ou familial intéressant.Il a commencé à s\u2019entraîner à la boxe en 1922 et est devenu un professionnel de son sport en 1924.Depuis cette époque, jusqu\u2019en 1932, il a fait de l\u2019entraînement quotidien et s\u2019est battu avec la plupart des boxeurs connus de l\u2019époque.Sa carrière officielle s\u2019est terminée en 1932, pour des raisons étrangères à son état de santé.Après sa retraite, le malade a continué à faire de la boxe en amateur, mais déjà dès ce temps-là dit-il, il se sentait moins d\u2019haleine, moins d\u2019endurance, moins sûr de lui.Au cours de l\u2019année 1933, il éprouva fréquemment des pesanteurs dans l\u2019abdomen et une certaine fatigabilité qu\u2019il mettait sur le compte de sa digestion.(1) Il ne s\u2019agit, dans cette étude, que de la leucémie myéloïde, la seule admise par les tribunaux de certains pays, de l'Allemagne notamment, les cas de levrémie lvmph-tinve et leucémie aiguë étant beaucoup plus rares et d\u2019interprétation plus difficile. L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 1123 Comme tous les gens comblés de vitalité, il refusait de se croire malade et tentait de se remettre en équilibre par le régime et par l\u2019hygiène.C\u2019est là ce qui explique son retard à consulter.X.nous avoue en toute modestie que ce qui, dans son opinion, a fait sa supériorité, c\u2019est son endurance aux coups reçus, et une grande force dans un petit nombre de coups qu\u2019il parvenait à porter.Les seuls coups qu\u2019il s\u2019appliquait à parer étaient ceux dirigés sur la mâchoire, quant aux autres, il les laissait le plus souvent venir.Il avait pour habitude constante de se garer de l\u2019avant-bras gauche et de présenter à son adversaire, l\u2019hémi-thorax gauche.Par une sorte d\u2019accommodation de sa musculature et par beaucoup d\u2019entraînement, il était arrivé à pouvoir recevoir en pleine poitrine, et sans broncher, des coups de poing formidables.En 1928, à Boston, au cours d\u2019un combat, il se fait fracturer la portion antérieure des 5ième et 6itme côtes gauches.En 1930, à Londres, un coup de droite lui brise les 10ième et 1lième côtes.Tous ces accidents se réparent dans les délais normaux; X., garde son endurance et les traumatismes sur la région splénique continuent à pleuvoir.Une particularité de la vie de X., que nous croyons importante à signaler comme facteur de longue durée de sa maladie est l\u2019hygiène et le régime auxquels il s\u2019astreint depuis 1922.C\u2019est un végétarien, qui reste sur son appétit, dort beaucoup, et a toujours gardé l\u2019habitude des exercices physiques, particulièrement de la marche.Il est absolument intransigeant sous le rapport du régime.La seule boisson qu\u2019il se permette en dehors de l\u2019eau, est un peu de thé.Certains jours où il se sent moins en train, plus lourd, il se borne à une diète liquide, jus de tomates et jus de fruits et le lendemain, ajoute-t-il, il se trouve invariablement plus en forme.Etat en octobre 1934.Individu de 6 pieds, 2 pouces, pesant 185 livres (son poids habituel est de 215 à 220 livres).Pâleur marquée des téguments et des muqueuses.Température normale.Pouls: 76.Tension artérielle, 120-70.Rien de particulier dans l\u2019analyse des urines.B.W.négatif dans le sang.L\u2019examen des organes thoraciques montre un peu de matité à la base pulmonaire gauche.La radiographie confirme que le sinus costo-diaphrag- matique gauche est bouché et laisse soupçonner un léger épanchement pleural.Aucun signe de lésions strictement pulmonaires.Le cœur et le médiastin sont normaux.Aucune adénopathie suspecte.On note une voussure assez considérable de l\u2019abdomen.La palpation, la percussion, l\u2019examen radiologique montrent que cette voussure est due à une tuméfaction de la rate, qui remplit à peu près la moitié gauche de l\u2019abdomen.On note également un léger œdème des malléoles.Tout le reste de l\u2019examen physique est négatif.La formule sanguine fixe le diagnostic: valeur globulaire: 0.90.Hémoglobine : 75% .Globules rouges: 4,150,000.Globules blancs: 321,360.Polynucléaires: 30%.Lymphocytes: 35%.Grands mono: 14%.Eosinophiles: 1%.Eléments myéloides immatures: (myélocytes et myéloblastes) 30%.Traitement.Le 20 octobre, on entreprend le traitement de radiothérapie dans les conditions suivantes: Appareillage Gaiffe, Tension constante: 190 K.V.In- 1124 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 tensité secondaire: 4 M.A.Distance anticathode-peau: 50 cm.Filtre: 2mm de Cu.plus 2 mm d\u2019Al.Champ a la peau de 200 cm?Du 29 octobre 1934 au 18 janvier 1935, le malade a reçu sur l\u2019hypocondre gauche, 3092 r; sur le flanc gauche, 365r; sur la moelle des os longs, 200 r.Le 21 novembre 1934, le nombre des leucocytes est tombé à 188,000, le 30 novembre, à 82,000, le 19 décembre, à 23,000.Le 28 décembre, la formule sanguine est parfaitement normale: valeur globulaire: 0.97.Hémoglobine: 85%.Globules rouges: 4,375,000.Globules blancs: 6,240.Polynucléaires: 70%.Lymphocytes: 23%.Grands mono: 6%.Eosinophiles: 1%.Le malade a repris alors son occupation de garçon de café, qu\u2019il a pu remplir régulièrement jusqu\u2019à maintenant.La numération globulaire fut pratiquée tous les mois durant toute l\u2019année 1935.Elle se maintint normale jusqu'au mois d\u2019octobre, où on trouva: valeur globulaire: 0.94.Hémoglobine: 85%.Globules rouges: 4,500,000.Globules blancs: 10,920.Polynucléaires: 73%.Lymphocytes: 18.Grands mono: 4%.Eosinophiles: 1%.Le malade fut soumis à un nouveau traitement de R.X.du 4 octobre au 6 novembre 1935, dans les mêmes conditions d\u2019appareillage que celles citées précédemment.La rate fut irradiée par deux champs: sur le champ antérieur on donna 690 r, et sur le champ postérieur, 805 r.Le 13 novembre 1935.la formule sanguine donne les résultats suivants: valeur globulaire: 0.98.Hémoglobine: 85%.Globules rouges: 4,300,000.Globules blancs: 10,920.Polynuléaires: 73%.Lymphocytes: 18.Grands mono: 8%.Eosinophiles: 1%.Le 8 janvier 1936, on trouve de nouveau 25.000 globules blancs, avec quelques éléments jeunes.On reprend le traitement qu\u2019on poursuit jusqu\u2019au 19 février.Rate, champ antérieur, 1035r; champ postérieur, 1035r.Le 21 février, la formule sanguine est la suivante: valeur globulaire: 0.94.Hémoglobine: 80%.Globules rouges: 4,250,000.Globules blancs: 15,600.Polynucléaires: 66%.Lymphocytes: 28%.Grands mono.: 5%.Eosinophiles : 1%.A la fin de mai, le malade présente des troubles oculaires qui seront décrits dans un travail ultérieur et une nouvelle poussée qui nécessite d\u2019autres séances de radiothérapie.Champ splénique antérieur, 1495r, et champ splé- nique postérieur, même dose, en 38 jours.L\u2019hémogramme reste subnormal jusqu\u2019à la fin d\u2019août, où on enregistre 40,000 leucocytes, avec présence d\u2019éléments jeunes dans le sang circulant.Du 25 août au 18 septembre, on administre sur la rate, en deux champs, 3930 r.Résultat: valeur globulaire: 0.90.Hémoglobine: 90%.Globules rouges: 4,900,000.Globules blancs: 18,720.Polynucléaires: 77%.Lymphocytes: 13%.Grands mononucléaires: 3%.Eosino- philes: 2%.Myélocytes: 5%.La leucémie devient manifestement de plus en plus résistante aux radiations.De septembre 1936 à janvier 1937, le nombre des leucocytes oscille entre 18,000 à 42,000.De nouvelles doses de rayons X, 1867 r, durant les mois de janvier et février, et 650 r durant le mois d\u2019avril, sur la rate, réussissent tout de même à abaisser le nombre des leucocytes à 15,000, mais six semaines à peine plus tard, la leucocytose est remontée à 75,000.Devant ce nouvel état de choses, on décide de soumettre le malade à la téléroentgenthérapie.Le traitement est conduit prudemment au rythme de 7r par jour, avec des hémogrammes toutes les 48 heures.On a constaté alors ce que l\u2019on constate habituellement dans les leucémies longtemps traitées par les radiations.Un moment arrive où, pour réduire la série blanche, L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 1125 il faut donner des doses tellement poussées, quon finit par léser la série rouge.On navigue alors entre deux écueils: la leucémie et l\u2019anémie.L\u2019état de X.est actuellement moins bon.Sa dernière formule sanguine en date du ler octobre, est la suivante: valeur globulaire: 1.05.Hémoglobine: 80%.Globules rouges: 3,800,000.Globules blancs: 67,000.Polynucléaires: 70%.Lymphocytes: 8%.Grands mononucléaires: 6%.Eosino- philes: 1%.Myélocytes: 15%.Discussion Le diagnostic ne fait ici aucun doute: il s\u2019agit bien d\u2019une leu- cémte myéloïde.Le traumatisme porte bien sur la région splénique et sur la moelle active des os.Il constitue par sa répétition (10 ans) et par sa violence (fractures de côtes multiples) une condition éminemment favorable à l\u2019éclosion de la maladie \u2014 en autant qu\u2019il soit apte à jouer un rôle dans l\u2019étiologie de la leucémie.L\u2019état de santé antérieur du sujet ne laisse aucune suspicion.La relation chronologique est vraisemblable.La période de temps écoulée entre la cessation des traumatimes et l\u2019apparition des premiers symptômes a pu être de l\u2019ordre de 12 à 18 mois, dans la mesure où on peut en juger par les commémoratifs, Le cas nous a paru doublement intéressant à signaler parce que, parmi toutes les observations de leucémie attribuables à un traumatisme que nous avons pu relever, elle est la seule où une série de contusions, un traumatisme prolongé, si l\u2019on peut dire, entre en jeu.REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES AUBERTIN, Ch.\u2014 Encyclopédie médico-chirurgicale.Fascicule 13016, p.10.BERNARD, Jean.\u2014 Polyglobulies et leucémies provoquées par les injections intra-médullaires de goudron, un volume.Paris, Doin, 1936.BOUSSER, Jacques.\u2014 Leucémie et traumatisme.Thèse de Paris.Amédée Legrand, 1935.BRULE, M., HILLEMAND, P., COTTET, J., et SIGUIER, F.\u2014 « Leucémie aiguë apparue après une inoculation septique.» Bull.et Mem.de la Soc.Méd.des Hôp.1934, p.314.ENGELBRETH-HOLM, J.et ROTHE-MEYER, A.\u2014 «On the connection between erythroblastosis, myelosis and sarcoma in chicken.» Acta pathol.et microbiol.Scandinav., p.352, 1935.FURTH, J.\u2014 «Transmission of myeloid leukemia of mice, its relation to myeloma » Journ.Experimental Med., n° 3, p.423, 1935.OBERLING et GUERIN.\u2014 « Lésions tumorales en rapport avec la leucémie transmissible des poules.» Bull.de l\u2019As.fr.pour l\u2019étude du Cancer, t.22, pp.180-212, mars 1933.TROISIER et SIFFERLEN.\u2014 « Leucose et sarcomatose des poules, limite du virus.» Ann.Institut Pasteur, t.55, n° 5, pp.501-517, nov.1935.WEIL, P.-EMILE, et BOUSSER, J.\u2014 « Leucémie et traumatisme.» Annales de Médecine, t.40, n° 3, pp.220-234, 1936. L\u2019OCCLUSION ILÉALE POST-APPENDICULAIRE OBSERVATIONS PERSONNELLES \u201c Par Pierre SMITH, et Gérard AUMONT, Chirurgien Interne de l'hôpital Saint-Luc.L\u2019occlusion iléale se place au premier plan des complications postopératoires graves chez des malades opérés pour appendicite aiguë ou chronique.Toutefois un diagnostic précoce et une réintervention décisive peuvent encore sauver ces malades.Les trois observations personnelles suivantes aideront à confirmer ce que nous venons de dire.OBSERVATIONS CLINIQUES 2.Observation I.\u2014 Dossier Nos 6450 et 6634, hôpital Saint-Luc.Madame T.B., âgée de 32 ans, entre dans le service de chirurgie le 26 août 1932; les commémoratifs, l\u2019examen physique et les recherches de laboratoire révèlent nettement et exclusivement l\u2019existence d\u2019une appendicite chronique avec épisodes aigus.Elle vient consulter à la suite d\u2019une crise plus douloureuse, de date récente.Préalablement vaccinée au Propidon, nous opérons la malade en période d\u2019accalmie relative, par une incision de Jalaguier.L\u2019appendice enflammé, bas situé en position latéro-cæcale interne, de calibre irrégulier et hypertrophié, est fixé, par sa pointe renflée, au niveau du croisement de l\u2019uretère et des vaisseaux iliaques.En dégageant sa pointe, on ouvre à ce niveau un petit abcès de la grosseur d\u2019une noix; appendicectomie avec enfouissement du moignon.Drainage: deux mèches cigarettes (gaze entourée de cellophane), de grosseur moyenne, sont placées côte à côte; l\u2019une d\u2019elles est introduite jusqu\u2019au fond du Douglas; l\u2019autre, par une de ses extrémités, est mise au contact de l\u2019abcès préalablement bien asséché aux tampons; fermeture de la paroi en trois plans.Le drain du Douglas est enlevé le 2e jour, celui placé au contact de l\u2019abcès, le 6e jour; les suites opératoires prochaines semblent n\u2019offrir rien de bien inquiétant, si ce n\u2019est la température qui oscille entre 100° et 102° pour atteindre définitivement la normale vers le 9e jour.(1) Travail présenté à la Société de Chirurgie de Montréal, séance du ler octobre 1937.(2) Les deux premières observations ne sont pas entièrement inédites.Cependant, l\u2019évolution lointaine, heureuse dans un cas, fatale dans l\u2019autre, en justifie encore la publication. L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 1127 Cependant, à y regarder de plus près, la convalescence n\u2019était peut-être pas tellement salutaire; un ventre trop souvent ballonné avec émission difficile des gaz et des matières alvines, quelques légères douleurs abdominales inusitées, des traits tirés et fatigués, nuits de longues insomnies, un vomissement le 4e et le 5e jour après l\u2019opération, et plusieurs jours consécutifs sans selle spontanée.Et puis, les jours suivants, des signes de plus en plus expressifs et aussi plus alarmants: les crises douloureuses de coliques intestinales sont plus rapprochées et se terminent par un bruit sonore de gargouillement ou de borborygmes suivi d\u2019émissions gazeuses ou diarrhéiques, qui soulagent immédiatement la douleur.Toujours des nausées et quelquefois un vomissement maintenant nettement fécaloïde.Sous la paroi abdominale, souple et météorisée à la région péri- ombilicale, on perçoit nettement la contraction du grêle entre la fosse iliaque droite et la région ombilicale, sous forme d\u2019ondes anti-péristaltiques.C\u2019est la reptation intestinale sous-pariétale, visible, douloureuse, et sonore; c\u2019est «le serpent déroulant ses orbes», sous la paroi, toujours dans le même rythme et le même sens; en déprimant brusquement la paroi on provoque au niveau de l\u2019ombilic, dans cette anse dilatée, un bruit de clapotement très net.Le syndrome de Kœnig est complet, révélateur d\u2019une occlusion du grêle; il commande une réintervention sans plus de retard.D\u2019autant plus que la malade est très amaigrie, déshydratée et que l\u2019état général est nettement mauvais.Laparotomie à l\u2019anesthésie rachidienne, le 15e jour après la première opération.Incision médiane ombilico-pubienne.Exploration: plusieurs anses grêles rouges et très dilatées; leur dilatation commence concentriquement un peu plus bas que l\u2019angle iléo-cæcal à l\u2019endroit même de l\u2019abcès constaté lors de la première intervention.\u2026 Les anses agglutinées à cet endroit remontent ensuite parallèlement et libres sur leur parcours, en haut vers l\u2019hypocondre gauche, profondément dans la fosse iliaque droite.À l\u2019origine et entre ces anses dilatées, on aperçoit des anses grêles vides et aplaties rappelant l\u2019aspect de «l\u2019intestin de poulet ».Pas de bride isolée étranglant le grêle, le cæcum ou le côlon ascendant.Pas de pus visible.L\u2019occlusion est due à une agglomération adhérente, compacte, du grêle, au niveau de la cavité de l\u2019abcès.Sans s\u2019attarder à libérer cette agglomération intestinale, on pratique une dérivation interne par anastomose iléo-iléale latéro-latérale, entre une anse dilatée et une anse aplatie, aux points de Cushing, de Lembert et de Connell.Pas d\u2019iléostomie ou de jéjunostomie de drainage.Petit drain de cellophane à l\u2019extrémité inférieure de l\u2019incision.Le soir, la malade a une débâcle diarrhéique soudaine et spontanée incontrôlable, extrêmement abondante.Les vomissements disparaissent.Quelques ascensions thermiques post-opératoires.Le mieux-être est précoce.Lever le 16e jour; au départ, le 24e jour, l\u2019état local et général sont satisfaisants.De retour dans sa famille, la malade ressent encore de temps à autre, à intervalles assez éloignés, des coliques intestinales de courte durée, moins douloureuses qu\u2019avant sa deuxième interventton; malgré qu\u2019elles inquiètent un peu la malade, elles ne semblent menacer en rien son existence. 1128 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 Sur ces entrefaites, la malade est revue en 1935 par un autre chirurgien qui d\u2019emblée suggère de la ré-opérer.Sans enquête préalable sur la nature et les détails des deux interventions antérieures, ce chirurgien intervient et, si j'en crois les informations reçues dans la suite, la malade succombe d\u2019hémorragie post-opératoire dans les quarante-huit heures qui suivent l\u2019intervention.Observation II.\u2014 Dossier No 9699, hôpital Saint-Luc.Enfant Jean D., âgé de 7 ans, entre dans le service de chirurgie le 2 juin 1933, pour appendicite aiguë avec phénomènes de réaction péritonéale marqués.Intervention chirurgicale immédiate, sous anesthésie générale au balso- forme.Incision de Jalaguier.A l\u2019ouverture du péritoine, issue d\u2019un pus fétide assez abondant.L\u2019appendice, masqué par un gâteau épiploïque, est du volume du petit doigt et plonge dans le bassin, perforé à sa base et à sa pointe; il existe du pus libre dans son vôisinage, et ce pus est enlevé à l\u2019aide de compresses.Appendicectomie sans enfouissement.Drainage: trois drains cigarettes de grosseur moyenne, l\u2019un daris le fond du Douglas, ies deux autres au foyer appendiculaire.Fermeture de la paroi en trois plans.Les suites opératoires sont satisfaisantes.On enlève un drain du foyer appendiculaire après 24 heures, le deuxième le 4e jour, et la suppuration paraissant tarie, le drain du Douglas est enlevé le 5e jour.Température normale le 3e jour; pas de vomissements, selle spontanée vers le 4e jour.Au 26e jour, le petit malade se plaignit de douleurs abdominales assez intenses.Le lendemain et les jours suivants, les crises douloureuses se rapprochent, accompagnées de vomissements.L\u2019enfant n\u2019avait pas eu de selle depuis quelques jours; l\u2019abdomen, à présent, est un peu ballonné et un peu plus bombé dans la région ombilicale.Les douleurs deviennent de plus en plus fréquentes et extrêmement intenses.L\u2019enfant, logé au 6e étage de l\u2019hôpital, hurle littéralement sa douleur qui est entendue jusque dans la rue.Cette douleur est soulagée lorsqu\u2019il se produit un bruit abdominal de gargouillement, un bruit que l\u2019enfant appelle « glou-glou ».Les vomissements sont maintenant fécaloïdes.En surveillant le ventre attentivement, on voit se dessiner très légèrement, sous la paroi, des ondes d\u2019antipéristaltisme qui se précisent de plus en plus.Nous n\u2019avons pas noté de diarrhée après les ondes douloureuses.Ici encore on porte le diagnostic d\u2019occlusion du grêle malgré que le syndrome de Kœnig soit moins complet que chez notre première malade.Réintervention le 10 juillet 1933.Anesthésie générale au balsoforme.Incision médiane sous-ombilicale.Des anses grêles très distendues, très rouges, présentent à leur surface des dépôts fibrineux, non encore organisés.La dilatation de ces anses commence ici à l\u2019angle iléo-cæcal.De leur point de conglomération, elles se dirigent vers l\u2019ombilic.À l\u2019angle iléo-cæcal, on voit dans la profondeur, entre les anses dilatées, des anses grêles aplaties.On pratique une anastomose iléo-iléale latéro-latérale aux points de Cushing, Lembert et de Connell, d\u2019une anse dilatée à une anse grêle, sans iléostomie ou jéjunostomie de dérivation. L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 1129 Fermeture en trois plans; drainage avec une petite mèche cigarette à l\u2019extrémité inférieure de l\u2019incision.Les suites opératoires sont sans incident si ce n\u2019est l\u2019apparition, quelques jours plus tard, d\u2019une parotidite gauche, banale, sans suppuration, qui régresse rapidement; l\u2019enfant ne vomit plus, n\u2019a plus de coliques et ses évacuations alvines sont normales.Revu de temps en temps après sa deuxième opération, l\u2019état local et général restent excellents.Observation III.\u2014 Dossier 34014, hôpital Saint-Luc.Enfant E.B., âgé de 8 ans, entre dans le service de chirurgie, le 28 juin 1937, en crise d\u2019appendicite aiguë grave.Opéré séance tenante, nous trouvons un appendice en réaction inflammatoire aiguë, et en menace imminente de perforation.Pus libre, sale, à odeur de coli-bacille dans la région péri-appendiculaire.Appendicectomie et drainage à l\u2019aide de trois mèches de cellophane.Les suites opératoires immédiates ne sont pas outre mesure alarmantes.La température, progressivement descendante, de 103° le ler jour finit par atteindre 99° le lle jour.Cependant, vers le 4e ou 5e jour, l\u2019enfant ressent des coliques intestinales qui le font souffrir et geindre.Ces douleurs, d\u2019abord assez espacées, se rapprochent les jours suivants.Entre temps, 36 à 48 heures sans douleurs, et puis, reprise plus inquiétante pour le chirurgien, plus douloureuse pour le petit malade, de temps à autre aussi, le malade vomit, vomissements bilieux, alimentaires.La douleur est de même nature que celle des deux observations précédentes, et malgré que nous n\u2019ayons pu apercevoir qu\u2019une seule fois une légère onde anti-péristaltique péri-ombilicale, et malgré l\u2019absence de gargouillements intestinaux et d\u2019évacuations alvines diarrhéiques, nous posons le diagnostic ferme d\u2019occlusion intestinale par agglutination d\u2019anses iléales.Ré-intervention le 10 juillet 1937, c\u2019est-à-dire 12 jours après l\u2019appendicectomie.Incision médiane.De grosses anses iléales, rouges, très gonflées, convergeant vers leur point d\u2019agglomération dans la fosse iliaque droite à la région appendiculaire.Dans la profondeur, entre ces anses dilatées, l\u2019on aperçoit des anses vides, aplaties.Sans tarder, nous pratiquons encore une anastomose iléo-iléale latéro-latérale d\u2019une anse dilatée à une anse aplatie aux points de Cushing, de Lembert, et de Connell; deux petits drains à l\u2019extrémité inférieure de l\u2019incision.Les suites opératoires restent inquiétantes pendant quelques jours.Vers le 7e ou 8e jour il se produit un écoulement de matière fécales par l\u2019extrémité inférieure de l\u2019incision médiane.Cet écoulement fécal diminue graduellement pour se tarir vers le 20e jour.Le malade, très bien portant, quitte l\u2019hôpital le 5le jour après son admission.Revu plusieurs fois depuis, l\u2019état local et général restent excellents.Réflexions L?occlusion intestinale post-appendiculaire survient dans une proportion de 0.4% (Peters, Vienne) à 2% (Korte).L\u2019on sait d\u2019ailleurs que c\u2019est l\u2019appendicite qui fournit le plus grand nombre d\u2019occlusions post-opératoires.Cette complication apparaîtrait sans doute encore plus fréquente si tous les cas étaient publiés. 1130 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 Nous avons opéré depuis septembre 1931, environ 300 cas d\u2019appendicite aiguë ou chronique.Notre pourcentage d\u2019occlusion post- appendiculaire serait donc d\u2019environ 1%.Il faut donc tenir compte de cette complication fâcheuse qui comporterait, d\u2019après Lenormant, une mortalité de 50%.Sans doute dans l\u2019application de ces chiffres, faudrait-il faire le départ entre les occlusions reconnues et opérées très tôt et celles identifiées et traitées trop tard ; d\u2019ailleurs, si l\u2019ocelu- sion se révèle comme complication post-opératoire, elle existe parfois en puissance dès le début de la maladie ou peut se manifester avant l\u2019opération même.C\u2019est assez dire que si elle est attendue elle reste parfois inévitable.Chez deux de nos trois malades, nous avons attendu l\u2019apparition de vomissements fécaloides pour réintervenir.Cette attente, justifiée peut-être par notre désir d\u2019une plus grande certitude de diagnostic, aurait pu devenir meurtrière, surtout chez notre première malade, opérée dans un état de déchéance générale fort avancée.On pourrait classer les occlusions intestinales post-appendicu- laires, quant à leur moment d\u2019apparition, en précoces et tardives; les précoces survenant dans les 30 jours post-opératoires et les tardives se révélant après le premier mois.Nos trois cas seraient donc trois occlusions précoces.L\u2019occlusion précoce est due généralement soit à une coudure adhérente par agglutination des anses intestinales, soit à une parésie d\u2019ordre toxi-infectieux (iléus paralytique).Pour les occlusions tardives ne survenant parfois que plusieurs années plus tard, elles reconnaissent une bride adhérentielle serrée, étranglant l\u2019intestin, nécessitant l\u2019intervention chirurgicale.Nos trois occlusions étant précoces, c\u2019est-à-dire avant le 30ième jour, nous devions donc penser soit à une agglutination par adhérences, soit à un iléus paralytique toxi-infectieux.Cette différentiation est nécessaire car le traitement comporte des directives opposées ; dans le premier cas une intervention chirurgicale; dans le second, un traitement médical.Nous reviendrons dans un instant, sur ces notions essentielles.Au nombre des causes favorisant l\u2019occlusion, citons notamment : les abcès résiduels, les drains, surtout les drains rigides longtemps en place, les mèches de gaz, le Mikulicz, le contact de l\u2019intestin avec la peau iodée ou avec des champs opératoires trop rugueux, l\u2019exposition trop prolongée de l\u2019intestin à l\u2019air et le lavage de l\u2019intestin à l\u2019éther (Henri Godard).Nous n\u2019avons drainé qu\u2019avec des drains de cellophane (drains cigarette), la cellophane seule en contact avec l\u2019intectin, ces drains furent enlevés très tôt, avant le 7iéme jour. L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 1131 Mais notre première malade présentait une petite loge abcédée à la pointe de l\u2019appendice et détergée au moment de l\u2019intervention, le deuxième malade avait un foyer infecté dans le voisinage de l\u2019appendice perforé; le troisième malade présentait une appendice suppuré en menace de perforation ; l\u2019occlusion dans ces trois cas doit sans doute reconnaître comme facteur causal ces états pathologiques infectieux.La traduction clinique de l\u2019occlusion du grèle est le plus souvent révélatrice, mais il faudrait schématiquement individualiser trois formes cliniques d\u2019occlusion post-appendiculaire ; l\u2019occlusion par brides ne se différencie pas de la sténose par agglutination ou par coudure.L\u2019anamnèse nous révèlera une intervention chirurgicale antérieure, parfois fort lointaine, et à l\u2019exploration du ventre réouvert, on trouvera la bride fibreuse fautrice de désordres tardifs.L\u2019occlusion par agglutination et l\u2019iléus paralytique surviennent plus tôt.Dans l\u2019occlusion mécanique par agglutination, apparaissent précocement des douleurs abdominales sous forme de coliques plus ou moins rapprochées et de plus en plus intenses, localisées dans la région sous-ombilicale ou para-ombilicale; le bal\u2019onnement méd'an, péri-ombilical, accompagné d\u2019ondes péristaltiques, symptôme le plus visible mais aussi le plus alarmant, traduisant la lutte de l\u2019intestin contre l\u2019obstacle.Très souvent on peut entendre les bruits musicaux révélateurs du passage forcé du contenu intestinal au delà de l\u2019obstacle, suivi d\u2019émissions gazeuses ou alvines.Ces signes existaient chez deux de nos malades à l\u2019exception de débâcles diarrhéiques que nous n\u2019avons pas notées chez les deux enfants objets de la 2iéme et 3iéme observations.Dans nos trois cas il n\u2019y avait pas à songer à la dilatation aiguë gastro-duodénale, qui survient habituellement très tôt et ne s\u2019accompagne pas de vomissements fécaloïdes.Pas plus qu\u2019à l\u2019ocelusion du gros intestin, ou les ondes péristaltiques suivent le cadre colique, où le clapotement est moins net, les bruits musicaux absents.L\u2019iléus paralytique s\u2019installe insidieusement sans, fracas, sans douleur ; l\u2019abdomen se ballonne mais l\u2019état général reste bon malgré l\u2019absence persistante de gaz et de selles, malgré un pouls plus rapide et un peu de fièvre.Ces distinctions cliniques sont de haute importance, car si l\u2019occlusion mécanique comporte un traitement chirurgical, Pocclu- sion par iléus guérira par une thérapeutique active strictement médicale.Cette thérapeutique médicale, dans l\u2019occlusion toxi-infectieuse, comportera notamment l\u2019emploi de pituitrine sous-cutanée, les tonicardiaques, le sérum physiologique sous-cutané, les injections de 1132 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 sérum salé hypertonique intraveineux et intrarectal, fréquemment répétées.Le ième jour ou le 6ième jour on pourra administrer une purgation.Si toutefois, avec et malgré ce traitement soutenu le pouls, la température, et l\u2019état général s\u2019aggravent, on devra exceptionnellement pratiquer une fistule intestinale.Cependant il arrive quelquefois, comme nous l\u2019avons déjà remarqué personnellement, que des opérés d\u2019appendicite aiguë ou chronique, présentent des signes cliniques précoces ou tardifs rappelant nettement un début d\u2019occlusion et qui cèdent au simple traitement médical.Ce traitement médical intensif doit toujours être institué avant de poser une indication opératoire.Le traitement chirurgical par brides est simple.La section de ces brides d\u2019étranglement suffit généralement à amener la guérison.Les opinions varient quant au traitement des occlusions par agglutination : désagglutination des anses, anus cæcal près du cæcum, dérivation interne par entéro-anastomose.L\u2019anus idéal peut être mal supporté s\u2019il est haut situé, et il nécessit une fermeture ultérieure, c\u2019est-à- dire chez le même malade une troisième intervention.La cæcostomie pourra être réalisé facilement si le cæcum se présente à la paroi, mais si l\u2019obstruction siège en amont, cette cæcostomie ne donnera que des déboires.La désagglutination des anses a rallié plusieurs adeptes en raison de la simplicité de sa technique; mais nous ne savons pas quels dégâts on peut provoquer en voulant libérer des adhérences peut-être compactes, et favoriser encore ainsi de nouvelles adhérences, ou des fistules stercorales.La dérivation interne par entéro-anastomose a fourni déjà un dossier heureusement chargé, auquel viennent s\u2019ajouter nos trois observations.Nous n\u2019avons pas réalisé cette anastomose sur le côlon ascendant ou sur le sigmoïde, quoique ces deux anastomoses puissent fournir une plus grande certitude de perméabilité du nouveau transit ainsi créé.Nous avons préféré l\u2019anastomose iléo-iléale, latéro-latérale entre une anse dilatée en amont de la coudure et une anse aplatie en aval.Certes dans nos trois cas, il aurait bien pu exister d\u2019autres obstacles sur les anses aplaties en aval de l\u2019anastomose, mais cette pos- sibilit nous semblait tellement minime que nous n\u2019en avons pas tenu compte.Comme pour la fermeture des fistules post-appendiculaires, l\u2019incision médiane nous semble la mieux indiquée.Loin du foyer récemment infecté, elle peut être agrandie à volonté et sans danger : elle permet de la sorte une exploration facile et facilite les manœuvres opératoires qui doivent ici être réalisées avec célérité. RECUEIL DE FAITS ICTUS LARYNGÉ (Vertige laryngé de Charcot) Par Henri GELINAS.Nous avons dernièrement eu l\u2019occasion d\u2019observer un cas d\u2019ictus laryngé.C\u2019est une maladie particulièrement rare.Observation.\u2014 M.X., âgé de 38 ans, se présente pour examen le 15 août 1937.Depuis deux mois il souffrait d\u2019une laryngo-bronchite particulièrement tenace.Toux coqueluchoïde fréquente.Depuis le début de juillet, ces quintes de toux se sont accompagnées de perte de connaissance survenant jusqu\u2019à deux ou trois fois chaque jour.Les faits se passaient ainsi: le malade a un accès de toux de plus en plus violent, et incontrôlable, qui peut tourner court ou se terminer par une perte de connaissance avec chute durant quelques secondes.Le malade tombe par terre, n\u2019esquisse aucun mouvement tonique ou clonique, n\u2019a pas de mictions involontaires, ne se mord jamais la langue.Revenu à lui il est parfaitement bien, sans aucun malaise ni dépression ou obnubilation.Il ne se souvient pas de sa chute, tout en ayant parfaitement conscience de la quinte de toux qui l\u2019a précédée.Il s\u2019est blessé en tombant, et cela à plusieurs reprises.Il a dû abandonner son travail.Les antécédents personnels du malade sont excellents.On lui a raconté qu\u2019à deux ou trois ans il aurait souffert de troubles assez semblables.Ceci est évidemment assez difficile à préciser.Il s\u2019enrhume facilement et est un gros fumeur.Le cœur bat à une vitesse normale.Quelques râles de bronchite.Le B.-Wassermann est négatif.Au surplus, le malade est un sujet particulièrement robuste, et peu émotif.Soumis à un traitement simple il s\u2019est rapidement amélioré et n\u2019a plus eu qu\u2019une seule crise d\u2019ictus, cela quatre jours après le début de notre traitement.Nous lui avons prescrit codéine, tablettes stovaïnées et gardénal.Naturellement, il a dû abandonner l\u2019usage du tabac.Le thé et le café ont été également proscrits.Il est actuellement très bien.Malheureusement, ces crises sont susceptibles de se reproduire même après des années, lors d'une laryngite ou d\u2019une bronchite. 1134 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 En 1876 ©, Charcot à décrit sous le nom de vertige laryngé un ensemble de symptômes en tout semblables à ceux de notre malade.Le mot vertige n\u2019a pu être retenu, comme il ne s\u2019agit pas en réalité d\u2019un trouble de l\u2019équilibre.Certains cependant utilisent encore cette appe!- lation.Etiologie L\u2019affection est rare, et survient généralement chez des hommes ayant de 40 à 50 ans, souffrant d\u2019une affection des voies respiratoires supérieures.La cause occasionnelle est un catarrhe aigu.la respiration d\u2019un air trop froid ou trop chaud, d\u2019une vapeur, d\u2019une poussière.La crise peut également être provoquée par le rire, l\u2019émotion, l\u2019injection d\u2019un liquide.On en observe quelques cas dans l\u2019épilepsie ou le tabès.Il est possible que ce soit une simple coïncidence, car il faut bien admettre que l\u2019ictus laryngé se rencontre généralement cliez des sujets indemnes de toute affection nerveuse.Le mécanisme en est particulièrement obscur.Certains comme Mec Bride pensent que les quintes convulsives violentes provoquent une stase veineuse au niveau du cerveau d\u2019où perte de connaissance.La circulation thoracique pourrait également être compromise.Il n\u2019en est rien car l\u2019ictus peut suivre de très prèq les premières saccades de toux ou même survenir en l\u2019absence de toute quinte de toux alors que la circulation cérébrale n\u2019est pas compromise.Il faut bien différencier cette affection de l\u2019épilepsie.Flle ne s\u2019accompagne généralement pas de mictions involontaires, ni de morsure de la langue, ni de prostration intellectuelle subséquente.Le malade se réveille parfaitement dispos.De plus ces crises peuvent se reproduire après de nombreuses années chez un sujet indemne entre temps de toute manifestation épileptique.On admet généralement que l\u2019ictus laryngé est un phénomène réflexe consécutif à une excitation du laryngé supérieur.C\u2019est ainsi que l\u2019alcoolisation des nerfs laryngés supérieurs a pu être utilisée avec succès.En quoi consiste ce phénomène réflexe?T1 paraît bien s\u2019agir d\u2019une action directe sur les centres nerveux, et non pas d\u2019une action indirecte par l\u2019intermédiaire de la circulation et la respiration.J.Gordon Wilson \u2018?croit à un phénomène de catap'exie consécutif à une irritation du laryngé supérieur.Il définit ainsi la cata- plexie: « Une tendance spéciale à l\u2019établissement d\u2019un état transitoire d\u2019impuissance physique à la suite d\u2019une émotion, d\u2019un état d\u2019excitation, de rire, de colère, état tel que les genoux du sujet fléchissent pour amener parfois une chute sur le sol sans perte de con- L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 XIII SOC SET TETE EST SEE TETE SES GRIPPE.Les premiers oymplômes se oonl déclarés Faire intervenir La MÉDICATION SALICYLÉE Acide Acétylsalicylique (Rhodine) .5 grs Acide Acétylsalicylique (Rhodine) .7 grs Caféine .2.224444 1 4 10 Va gr Chlorhyd.d'Ephédrine .Vs gr DIMINUE la fièvre DIMINUE la fièvre CALME la courbature et les algies RÉDUIT les sécrétions STIMULE le myocarde CALME la dyspnée + + Ces deuæ produits sont offerts en tubes de 20 comprimés.2-e- ++ Laboratoires POULENC FRÈRES du Canada.Ltée 350, rue Le Moyne, Montréal BA AAA Po XIV Jalines Dans la CONSTIPATION FAMILIALE.L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal.novembre 1937 (6e d'une série) Les colons débiles, à action émoussée, se rencontrent assez fréquemment parmi les membres d'une même famille.Les salins sont décidément utiles dans la constipation familiale et peuvent être administrés sans danger même pendant assez longtemps.Jal Henatica a pratiquement les mêmes propriétés que celles d\u2019eaux minérales réputées.|! débarrasse l'intestin doucement, quoique parfaitement, des déchets nuisibles; il augmente l\u2019efficacité du péristaltisme et relève l\u2019osmose.Les sels minéraux naturels aident à conserver l\u2019alcalinité de l'organisme, donnent une plus grande résistance et combattent l'acidité qui accompagne si souvent la constipation.Sal Hepatica stimule et augmente également le taux de l'écoulement de la bile du foie à la vésicule biliaire, et de là au duodénum.Demandez des échantillons de savoureux et effervescent Sal Hepa- tica, ainsi que de la littérature.Nettoie le tube digestif et contribue à combattre l\u2019acidité.BRISTOL-MYERS CO.1241-F, rue BENOIT, MONTRÉAL, Canada. L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 1135 naissance.» La narcolepsie (qui est un sommeil bref interrompant l\u2019état normal de veille) peut s\u2019associer à la cataplexie.Ces phénomènes se rencontrent fréquemment chez des vertébrés inférieurs pour lesquels ils constitueraient un mécanisme de défense.Il faut bien admettre cependant que pratiquement toujours il y a perte de connaissance.Il nous semble qu\u2019on n\u2019a pas encore donné une explication satisfaisante de ce curieux phénomène.Les symptômes sont toujours identiques à ceux présentés par notre sujet: 1° Toux ou chatouillement au niveau du larynx.2° Chute avec généralement perte de connaissance durant quelques secondes.3° Réveil avec perte du souvenir de l\u2019accès lui-même, mais sans le plus petit malaise consécutif.Seuls varie la cause occasionnelle de l\u2019accès, toux, ingestion d\u2019eau ou d\u2019aliments, rire, etc, ou la fréquence de ces accès qui peuvent être isolés ou se répéter.Le traitement: sédatifs, alcoolisation des laryngés supérieurs si nécessaire.Même après des années le malade n\u2019est pas à l\u2019abri d\u2019une nouvelle crise d\u2019ictus laryngé.BIBLIOGRAPHIE l.\u2014«Ictus laryngé.» Fasc.XI, page 145, in Nouveau traité de Médecine, de G.-H.Roger, F.Widal et P.-J.Teissier.2\u2014J.Gordon WILSON: Archives of Oto-rhino-laryngology.vol.XV.p.535, 1932. BRONCHECTASIE ET PHRÉNICECTOMIE.Par Paul-René ARCHAMBAULT, Médecin à l'hôpital Saint-Luc.Dans un numéro de février dernier de la Presse Médicale, MM.Bibicescu et Polatos présentent un travail très intéressant.Il s\u2019agit de « l\u2019action de la phrénicectomie sur les sécrétions broncho-pulmonai- res et son mécanisme.» Intéressés par les résultats obtenus, nous nous sommes mis à la recherche d\u2019un cas qui répondrait à cette thérapeutique.Aujourd\u2019hui nous sommes heureux d\u2019ajouter notre propre observation aux trois autres rapportées dans cette communication.Nous avons l\u2019avantage de suivre et de traiter depuis trois ans un cas typique de bronchectasie.Il est maintenant âgé de 20 ans.Il a fait son premier stage hospitalier il y a exactement trois ans.À cette époque, le malade est plutôt malingre, il a le véritable aspect du rachitique.Sujet longiligne, il est maigre, il tousse, il crache abondamment et le moindre effort physique l\u2019épuise, l\u2019essouffle.Jusqu\u2019à il y a un an, on le traite par tous les moyens ordinaires.À cette période de la maladie, l\u2019état général s'aggrave.La toux devient quinteuse, épuisante ; l\u2019expectoration est abondante et franchement purulente.Si le malade parle, la toux provoque soit des vomissements soit une expectoration purulente avec parfois du sang.Il y a en plus un caractère de fétidité dans ces crachats.Aux poumons, on entend de nombreux rales sous-crépitants avec des rales sibilants et ronflants.Les doigts sont en baguette de tambour.Les ongles sont hippocratiques.Des poussées d\u2019hyperthermie accompagnées de frissonnements et de transpiration font penser à l\u2019éclosion de foyers broncho-pneumoniques pseudo-lobaires évoluant chez un dilaté bronchique.D'ailleurs des examens radiologiques répétés avec lipiodol des bronches confirment nos prétentions.Afin de soulager notre malade, en plus des traitements intensifs conseillés dans ces cas, M.le docteur M.Ostiguy pratique huit bronchoscopies avec lavage des bronches.Chaque fois que l\u2019on pratique cette intervention, on ramène une grande quantité de pus.Il y a soulagement soit, mais pour quelques jours seulement.Notre malade continue toujours a tousser.Il a maintenant six a huit vomiques par jour et il remplit autant de crachoirs.Il mesure cinq pieds et onze pouces, et ne pèse que quatre-vingt dix-neuf livres.Il est en parfaite dénu- L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 1137 trition, l\u2019hyperthermie, la faiblesse, la toux émétisante l\u2019immobilisent totalement, il ne peut plus sortir.Attirés par les résultats obtenus par nos médecins roumains, nous demandons à M.le docteur L.Bernard de pratiquer une phrénicec- tomie à droite parce que c\u2019est de ce côté que les signes pulmonaires et radiologiques sont plus évidents.On lui fait le 21 avril 1937 l\u2019exérèse du nerf phrénique droit sur une longueur d\u2019environ sept pouces.Après six mois de cette intervention, nous avons la satisfaction de constater une amélioration qui a été loin de se faire attendre.Dès les premières semaines on a observé des changements.D\u2019abord la toux n\u2019est plus émétisante.Il tousse peu, les quintes sont rares, % ou 3 par jour.Le malade peut se reposer étendu dans son lit.Autrefois, à demi assis dans son lit, il pouvait dormir à peine quelques heures.L\u2019appétit est revenu, de même que les forces.Il a engraissé de vingt et une livres en cinq mois.Son teint est meilleur, l\u2019aspect général s\u2019est fort amélioré.Il peut maintenant vivre parmi le monde, alors qu\u2019autrefois il le fuyait de peur d\u2019être vu au moment de ses crises exténuantes et subintrantes.Que s\u2019est-il donc passé depuis cette phrénicectomie.II ne me reste plus qu\u2019à résumer ce travail paru dans la Presse Médicale pour expliquer cette amélioration.Plusieurs théories sont apportées pour expliquer l\u2019action de la phrénicectomie.Les uns optent pour une action mécanique causant la paralysie de l\u2019hémidiaphragme; il s\u2019ensuit par la suite une détente et l\u2019hémidiaphragme correspondant du fait de son ascension.Certains auteurs croient que par cette opération, la circulation des vaisseaux sanguins et lymphatiques est modifiée.Plusieurs autres enfin prétendent que les fibres sympathiques pleuro-pulmonaires qui empruntent le trajet du nerf phrénique seraient comme interrompues et occasionneraient les résultats obtenus par la phrénicectomie.Ces fibres sympathiques viennent du grand sympathique, des ganglions sympathiques et vont au plexus nerveux pulmonaire.Le phrénique a des anastomoses avec le spinal, avec le pneumogastrique, avec l\u2019hypoglosse et avec le plexus supra-pleural.En arrachant le nerf phrénique, on extirpe ces fibres, il se produit alors des phénomènes accessoires au niveau du poumon: action circulatoire et vaso-motrice, trophique et surtout « inhibition des sécrétions pleuro-pulmonaires ».L\u2019extirpation des fibres sympathiques provenant du grand sympathique » paraît causer les mêmes résultats que la seule phrénicectomie.On ne peut pas expliquer ces bons résultats 1138.L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 que par la seule phrénicectomie parce qu\u2019ils ne sont pas en proportion de immobilisation et de l\u2019ascension du diaphragme.Il y a évidemment d\u2019autres facteurs qui interviennent.MM.Bibicescu et Polatos concluent ainsi: «Il existe certainement une action inhibitrice de la phrénicectomie sur les sécrétions pleuro-pulmonaires due à l\u2019extirpation de quelques fibres sympathiques qui empruntent le trajet du nerf phrénique.» Ces heureux effets obtenus chez notre malade en font foi.Le diaphragme qui a son phrénique sectionné est paralysé mais peu remonté.Pour notre part, nous nous proposons d\u2019employer cette méthode aussi souvent qu\u2019elle nous paraîtra indiquée.Après plus de six mois, les bons résultats se maintiennent tellement bien que l\u2019on est en droit de s\u2019en réjouir et le malade aussi.late.\u201c0e ropes UN CAS D\u2019INVAGINATION DU SIGMOÏDE A TRAVERS LE RECTUM ET L\u2019ANUS \u201c\u2019 Par Charles LEFRANÇOIS, Chirurgien de l'hôpital Saint-Luc.L\u2019invagination colo-rectale est assez rare.Jusqu\u2019en 1911, d\u2019après Eliot et Corscaden, il n\u2019y en avait que onze cas de rapportés.En 1925, Guellette dans sa thèse n\u2019en pouvait réunir encore que dix-huit cas.Depuis 1925, il n\u2019en existe que trois autres cas de publiés: un, en 1930, par Pierre Laurent dans les Bull.et Mém.de la Soc.Nat.de Chirurgie, un en 1935 par B.Anglesio dans les Bull.et Mém.de la Soc.Piémontaise de Chirurgie et enfin un dernier par Salvin, en février 1936, dans l\u2019American Journal of Surgery.° OBSERVATION : Le 21 avril 1936, une femme de 38 ans nous est adressée à l\u2019hôpital Saint-Luc, pour un prolapsus irréductible du rectum qui dure depuis deux jours.Le début de ses troubles remonte à deux ans, alor4 qu\u2019elle fit ur prolapsus rectal qu\u2019elle réussit à réduire cette fois sans difficulté.Dans la suite elle constata la présence régulière de sang dans ses selles, environ deux fois par semaine.Constipation rebelle, douleurs sourdes au bas-ventre, perte d\u2019appétit et amaigrissement de 20 livres.Nous examinons l\u2019anus de la malade et nous constatons qu\u2019il existe ici plus qu\u2019un prolapsus.Nous nous en apercevons parce que nous pouvons passer le doigt entre la masse prolabée et le canal et qu\u2019aussi haut qu\u2019on monte dans le rectum on ne rencontre pas de cul-de-sac.I1 s\u2019agit d\u2019une invagination à travers le rectum, invagination causée par une tumeur bourgeonnante que nous voyons à l\u2019extérieur au sommet du prolapsus.Mais pendant que nous manipulons cette masse, l\u2019invagination se réduit, au grand soulagement de la malade, qui se croit guérie.Nous essayons quelques jours plus tard de retrouver le néoplasme à la rectoscopie, mais le rectum et le début du sigmoïde sont normaux.Nous demandons une radiographie avec le diagnostic de néo.du sigmoïde.Le rapport du Dr W.Vignal donne: dolichocôlon avec ptose du transverse, progression du lavement sans difficulté, évacuation très incomplète.Malgré la rectoscopie et la radiographie négatives, nous décidons de faire la laparotomie pour retrouver et enlever le cancer que nous avions vu à l\u2019extérieur.Résumé du protocole opératoire: sur l\u2019anse sigmoïde, à environ 18 pouces.de l\u2019anus, il existe un néoplasme gros comme une mandarine, avec des (1) Travail présenté à la Société de Chirurgie, séance du mois de mai 1937. 1140 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 ganglions dans le mésocôlon.A cause de la longueur de l'anse sigmoïde, nous pouvons opérer pratiquement hors du ventre et nous entreprenons la colectomie en un temps, après avoir protégé minutieusement la cavité péritonéale.Résection d\u2019environ 10 pouces de sigmoïde en passant de chaque \\ côté à 4 pouces de la tumeur.Anastomose bout a bout; sutures intestinales en trois plans.Fermeture de la paroi en deux plans après drainage.Les suites opératoires, d\u2019abord excellentes, furent assez mouvementées à partir du dixième jour: crise alarmante de subocelusion, probablement due à un abcès développé autour de l'anastomose.Mais grâce aux injections de sérum hypertonique, tout rentre bientôt dans l\u2019ordre, et le 28 mai, soit vingt jours après l'intervention, la patiente peut se lever, pratiquement guérie.L\u2019examen histologique de la tumeur a donné: « Epithélioma cylindrique typique du gros intestin avec réaction inflammatoire simple des nombreux ganglions du mésocôlon.» Depuis l\u2019opération, qui remonte maintenant à dix-huit mois, nous avons revu notre patiente à plusieurs reprises et encore tout dernièrement.Flle a repris depuis longtemps les 20 livres qu\u2019elle avait perdues pendant l'évolution de son cancer, elle a une selle quotidienne et ne passe plus de sang dans ses selles.Commentaires L\u2019invagination intestinale qu\u2019on rencontre dans 90% des cas chez le nourrisson et l\u2019enfant est presque toujours primitive.Chez l\u2019adulte l\u2019invagination est souvent secondaire ou consécutive à un diverticule de Maeckel, à un corps étranger ou à une tumeur de l\u2019intestin et ainsi l\u2019invagination du sigmoïde à travers le rectum est presque toujours due a un cancer du sigmoide.Les choses se passeraient ainsi : le péristaltisme intestinal agit sur la tumeur qui entraîne légèrement la paroi de l\u2019intestin.Par réflexe, un spasme se produit immédiatement au-dessus de la tumeur et un relachement immédiatement au-dessous ; alors l\u2019invagination s\u2019amorce pour progresser sous les poussées successives du péristaltisme vers le rectum et jusqu\u2019à travers l\u2019anus, comme chez notre malade.Les symptômes de l\u2019invagination colique dépendent du degré obstruction intestinale et d\u2019altération des vaisseaux mésocoliques.Les troubles peuvent aller jusqu\u2019à la gangrène et la péritonite.Le diagnostic de l\u2019invagination colo-rectale se fait au cours du toucher rectal.On trouve dans le rectum une masse dont on peut faire le tour avec le doigt.Si l\u2019invagination progresse vers l\u2019extérieur comme chez notre patiente, il ne faut pas la confondre avec le prolapsus ano-rectal.Dans celui-ci, on ne peut passer le doigt entre la partie prolabée et l\u2019anneau sphinctérien.Cependant dans le prolapsus rectal a trois cylindres qui est une espéce de petite invagination, on peut passer le doigt entre le sphincter et le prolapsus, mais bientôt 9 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 XVII METHODE DE WHIPPLE HepaT; PEt ; Extrait concentré hydrosoluble de foie de veau Forme ampoule-Forme sirop SYNDROMES ANÉMIQUES DESCHIENS.».nue aus aauou» : Par .* aarnésentant , ROUGIER.250.aue LumOINE MONTREAL Cannas Yolo 505555555055 SSS 96SS FFF TISSSSSSSSSS + EFRYL Sirop à base d'Ephédrine TOUX COQUELUCHE SHUME Des FOINS É dau is alle crmns ors VOIES RESPIRATOIRES ANTISPASMODIQUE, SÉDATIF, ANTISEPTIQUE 4 | CONTRE LA TOUX CL et autres affections des voies | wort eee 15020 | respiratoires i AR me Produit de marque « Théraplix » | en a fabriqué par les LABORATOIRES POULENC FRERES du Canada, Ltée 350, rue Le Moyne, Montréal GFFSFSSSSSSSSSSSSX La - 2.rete EE diliAless ose 6G HGLHHHGGEGOOSESOGHESSESOGHEGHGSHSEHSS XVIII L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 PULMO-BAILLY BASE ACTIVE : Phospho-Gaïacolate de Codéine Sa préparation réalisée par les procédés les plus perfectionnés de la technique moderne lui assure une composition et une action constantes et définies.LMQ.Mana ung.que tique heh BAILLY 90 \u20ac.c.environ AFFECTIONS Das VOIES.RESPIRATOIRES Rhumes, Catarrhes, Grippes, Bronchites, Asthme, Emphyséme, « Laryngites, Pharyngites.\u2014\u2014\u2014 \u2014\u2014 Formule da POLMO-BAILLY Pulmonaria ext.co.vive 0.005 de nat.0,080 hospho-Gaïacolate de Calclum- p.005 Phospho-Galacolate do Codéina- 0.010 Phosphe-Galaçolate 4e Sodium.- 2025 Acide Phosphorique.-.- e, TT re Er ne 0.200210- 500 Exclp.diss.-.co.4.300 (Une cuilierée A café).$ gr.A.BAILLY Docteur en Pharmacie, Ex-latarne déc bépitaur 16, Rue de Reme, PARIS Dépôt Genérai pour le Canada: VINANT Limitee ~ LABORATOIRES A.BAILLY - Agents pour le Canada: VINANT Ltée, 533, rue Bonsecours, MONTREAL.© LE VIRUS GRIPPAL en soi peu redoutable, est dangereux parce qu'il prépare le poumon à l'attaque et à l'infection des saprophytes habituels : STAPHYLOCOQUES PNEUMOCOQUES STREPTOCOQUES COCCO-BACILLES DE PFEIFFER DANS UN ORGANISME DÉBILITÉ LE PULMO-BAILLY ASSURANT I° L'imprégnation antiseptique des voies puimonaires 2° La tonification énergique de l'organisme RÉPOND PLEINEMENT aux nécessités thérapeutiques du traitement complet, préventif et curatif des Infections grippales, toux, laryngites, bronchites saisonnières et de toutes les affections broncho-pulmonaires.Dansla lutte contre la contagion et l'infection grippale le PULMO-BAILLY EST UNE ARME THÉRAPEUTIQUE COMPLÈTE ET EFFICACE | cuiiierce a café au milieu des 2 repas PARIS-VIN: Adultes : IS, RUE DE ROME - L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 1141 le doigt bute à quelques centimètres de l\u2019anus dans le fond du cul-de- sac, tandis que dans l\u2019invagination colo-rectale, et ceci est la différence capitale, le doigt fait le tour du boudin d\u2019invagination et aussi haut qu\u2019il remonte, il ne rencontre pas de cul-de-sac.La conduite à tenir en présence d\u2019une invagination colo-rectale dépend de la longueur de l\u2019invagination, de la situation de la tête de l\u2019invagination et de la longueur de l\u2019anse sigmoïde.I] faut d\u2019abord essayer de réduire par le rectum ou la voie abdominale.Si on ne réussit pas ou si après avoir réduit l\u2019intestin est sphacelé, il faut réséquer la partie malade, la plupart du temps avec la tumeur qui a causé l\u2019invagination.Chez notre patiente, nous avons été assez heureux de voir se réduire l\u2019invagination lors de notre examen.L\u2019invagination était extrêmement longue, puisque de la tumeur du sigmoïde à l\u2019anus il y avait dix-huit pouces au moins, et il est intéressant de noter que l\u2019invagination n\u2019ait pas occasionné de troubles définitifs du côté de la circulation du mésosigmoïde, pendant les deux jours qu\u2019elle a duré.ade a ©. SUR UN CAS DE GRANULIE.Par J.-A.MILLET, Hôpital du Sacré-Coeur.La granulie, maladie le plus souvent hématogène, est aujour- d\u2019hui caractérisée par la radiologie et l\u2019anatomo-pathologie.Suivant l\u2019âge et le terrain du sujet, la granulie se présente au clinicien comme une fièvre typhoïde, un embarras gastrique banal, une péritonite, une dysentérie, une pharyngite (type maladie d\u2019Isambert), un rhumatisme articulaire aigu, un purpura, une méningite chez les tuberculeux anciens.Au point de vue pulmonaire, la scopie et la graphie peuvent fixer le diagnostic des tuberculoses aiguës sans multiplier les erreurs ; quant au traitement, il n\u2019a guère varié depuis Laénnec, il est tout à fait insuffisant.Voyons un peu.Charles Mc E., 4gé de 3 ans, est admis dans le service du docteur J.-A.Vidal, le 24 juillet 1937, pour tuberculose miliaire.L\u2019observation de l\u2019entrée rapporte une toux productive, quinteuse, une température à 103°, une polypnée à 60, une tachycardie à 150, une diarrhée putride, noirâtre, fréquente, sans vomissements.L\u2019examen clinique des poumons révèle une submatité bilatérale étendue, un souffle bronchique exagéré à gauche, sans aucun signe adventice.La radiographie montre dans les deux plages un semis de petits noyaux particuliers à la granulie.La culture Lowenstein pour l\u2019homogénéisation du sang reste négative.La formule leucocytaire et la numération globulaire donnent : 28-7-37 4 8-37 Val.globul.0.89 0.90 Hémoglobine .70% 85% Globules rouges .3,950,000 4,750,000 Glob.blanes .8,437 10,937 Polynuc'éaires .60% 78% Lymphocytes .38% 20% Mono (grands) .2% 2% Eosinophiles .| 0% 0% L\u2019examen des selles ne laisse voir aucune trace de B.K.L\u2019examen des urines, de réaction alcaline, révèle la présence d\u2019albumine, de leucocytes et de rares épithéliums.L\u2019anamnèse nous apprend que cet enfant, né d\u2019une mère tuberculeuse pulmonaire, fait en juin 1937, sa première maladie, une L'UNION MÉDICALE DU CANADA Montréal, novembre 1937 1143 varicelle, suivie quinze jours plus tard d\u2019anorexie, d\u2019asthénie profonde, de douleurs abdominales, et le médecin conseille alors un traitement anthelminthique.A ce syndrome gastro-intestinal vient s\u2019ajouter une toux de plus en plus tenace ; les parents s\u2019inquiètent et conduisent le petit à la consultation d\u2019un des dispensaires spécialisés où il sera gardé jusqu\u2019à son hospitalisation au Sacré-Cœur.Soumis à un traitement approprié: hygiène corporelle, aération de la chambre \u2014 alimentation riche en hydrates de carbone, le malade prend aussi sans peu de soulagement une médication hypothermique, stimulante du cœur et sédative de la toux.Devant l\u2019impuissance de guérir que le médecin n\u2019accepte jamais sans une étreinte au cœur, il reste l\u2019impérieux devoir de prévenir.Il paraît opportun d\u2019insister sur la vaccination par le B.C.G., qui n\u2019est pas un pis-aller, mais une méthode reconnue, dont l\u2019application bien faite améliore déjà les statistiques de mortalité dans notre ville de Montréal.Nous avons le devoir de faire l\u2019éducation des parents intéressés, de leur enseigner la valeur du B.C.G., son innocuité absolue, de répéter que c\u2019est un vaccin d\u2019une valeur réelle, avec lequel nous espérons éviter des accidents mortels comme celui dont je viens de rapporter.En outre, il ne faut pas manquer l\u2019occasion de faire comprendre aux procréateurs suspects de tuberculose, ou à ceux qui sont exposés à la contagion, l\u2019importance de l\u2019examen périodique.De cette façon, chacun de nous auprès de son patient, sans attendre l\u2019effort organisé d\u2019un corps public pour lutter contre ce fléau qui décime la population canadienne-française, pourra rendre à sa race et à son pays un service inappréciable.° @ e MOUVEMENT MÉDICAL LE CONGRÈS INTERNATIONAL DE RADIOLOGIE TENUE À CHICAGO DU 13 AU 17 SEPTEMBRE 1937.Ce congrès, qui groupait dans le Palmer House Hotel trois mille médecins venus de toutes les parties du monde, a prouvé avec éclat l\u2019importance de la radiologie dans la médecine contemporaine.La présence de non-radiologistes aussi distingués que W.J.Mayo et la variété des sujets traités a pleinement satisfait à la devise: L'umté de la Médecine.En développant cette thèse, le Président A.C.Christie signale qu\u2019on ne doit plus considérer la radiologie comme une simple spécialité, mais comme une des branches principales\u2019 dans l\u2019arbre des sciences médicales.Les langues officielles étant l\u2019anglais, le français et l\u2019allemand, la traduction de chaque texte était projetée sur un écran lumineux dans l\u2019une et l\u2019autre des deux langues que n\u2019employait pas l\u2019auteur.Il n\u2019y eut point à proprement parler de rapport, mais plus de 250 communications partagées entre le radiodiagnostic, la radiothérapie, la radio-physique, la radio-biologie, l\u2019électrologie et la lumière.Les séances se tenaient simultanément en sept salles différentes, de sorte qu\u2019un même auditeur ne pouvoit bénéficier que d\u2019une partie des travaux et ne saurait les résumer sans recourir aux comptes rendus.; Peu de nouveautés sensationnelles sont venues à notre connaissance ; nous gardons plutôt l\u2019impression d\u2019un perfectionnement général.En matière de radiodiagnostie, la tomographie, avec ses synonymes: planigraphie, stratigraphie et laminagraphie, semble le thème le plus exploité.Le principe de cette méthode consiste essentiellement dans le déplacement en sens contraire du tube et du film, de telle sorte que tous les objets placés au-dessus ou au-dessous du plan axial demeurent très flous.On obtient ainsi des radiographies par tranches à des niveaux déterminés, ce qui permet de connaître la profondeur exacte et certains caractères morphologiques des lésions.Tant L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 1145 dans le département des exhibits scientifiques que du côté de l\u2019exposition commerciale nous avons vu la théorie, l\u2019appareillage et la technique de ce mode d\u2019exploration profusément démontrés.Nous gardons néanmoins la conviction que la sérioscopie qui dérive de la même idée est vouée à un plus grand succès.Selon ce procédé conçu par Z.Des Plantes, on radiographie un même objet sous quatre angles différents et l\u2019on superpose les clichés sur un même négatoscope.En faisant glisser synchroniquement les radiographies l\u2019une sur l\u2019autre, on fait coïncider des plans différents, un seul apparaissant parfaitement clair; tandis que les objets antérieurs s\u2019effacent tour à tour, des images de plus en plus profondes se dessinent avec précision.La manœuvre est reversible.Le Docteur P.Cottenot de Paris, lors de son récent passage à Montréal, nous a magistralement démontré l\u2019application qu\u2019il a faite de la méthode de Des Plantes à l\u2019étude des poumons.Il surmonte la difficulté de prendre plusieurs radiographies du thorax à la même phase de la révolution respiratoire par l\u2019emploi de son sélecteur cardio-respiratoire.Les avantages de la sérioscopie sur la tomographie et ses équivalents sont multiples: la possibilité d\u2019observer en une seule ma- nœuvre la totalité des plans et non seulement ceux qu\u2019on a choisis au préalable; la mesure automatique de la profondeur des lésions ; la simplicité et le coût peu élevé de l\u2019instrument accessoire.Une méthode de radiocinématographie directe, mise au point par M.Van de Maele, s\u2019est imposée à l\u2019admiration générale.Comme le docteur Gendreau doit présenter prochainement les films du docteur Van de Maele devant la Société Médicale de Montréal, nous préférons ne rien enlever au charme et à la surprise de ceux qui voudront assister à cette démonstration.C\u2019est dans la section radiodiagnostique que nous avons exposé, conjointement avec le professeur Gendreau, une technique nouvelle d\u2019exploration du tube digestif.Nous avons eu aussi l\u2019honneur de prendre la parole en discussion sur la valeur de la gastroscopie comme complément de la radiographie gastrique, à la suite d\u2019un travail de Templeton et Schindler.En ce qui regarde la radiothérapie, la radiophysique et la radio- biologie, relevons la description d\u2019un cyclotron médical (Lawrence) ; des études sur l\u2019action biologique des neutrons ; la notation en unités r du rayonnement gamma; un générateur électrostatique pouvant fournir un potentiel de 5 millions de volts (Van de Graaf); une multitude de résultats thérapeutiques du radium et des rayons X.Ici encore les travaux sont trop nombreux pour être seulement énumérés. 1146 IUN10N MEDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 Parmi les exhibits scientifiques, nous nous sommes longuement arrétés devant les radiographies de sections anatomiques par Mahoney et Anson.Ces planches dévoilent la fine structure, la forme et les rapports des muscles, des os et des divers organes aussi parfaitement que les plus beaux dessins directs.La plupart des autres exhibits devraient également étre mentionnés.Citons: la démonstration cho- lécystographique des tumeurs de la vésicule biliaire (Kirklin); la mammographie (Hicken et Hunt) ; la représentation radioscopique des diverses phases des maladies cardiaques (Levene) ; de splendides moulages montrant la hernie diaphragmatique dans toutes ses variétés et localisations.L\u2019exposition commerciale ne nous a montré rien de spécifiquement neuf.Les différentes maisons américaines semblent se copier les unes les autres en ne changeant que la présentation, couleurs et lignes.La protection du radiologiste reste le dernier de leurs soucis.Leurs écrans fluoroscopiques n\u2019augmentent pas de dimensions et sont toujours transversaux.La partie sociale du congrès a surtout consisté en banquets pour lesquels il fallait payer en surplus des droits d\u2019inscription déjà élevés.À ceux qui ont assisté aux congrès européens, la formule américaine tout dans le même hôtel, ne paraît pas l\u2019idéal.La délégation canadienne-française comprenait les docteurs Perron, Lapointe et Bissonnette de Québec, Michaud de Régina, Gendreau, Lacharité, Léonard, Vogel et Jutras de Montréal.Le prochain congrès international de radiologie aura lieu à Berlin, Allemagne, en 1940, sous la présidence du professeur Herman H'olthusen.Albert JUTRAS. DENTS INFECTÉES ET PRESSION ARTÉRIELLE Par Gérard de MONTIGNY, B.A., D.D.S., M.S.D., Attaché au Département de Stomatologie de l'hôpital Notre-Dame, Assistant & la Section de Chirurgie de la Faculté de Chirurgie dentaire de l'Université de Montréal.Existe-t-il une relation directe entre les infections dentaires ou les sacs pyorrhéiques et l\u2019élévation exagérée de la pression artérielle ?Cette question est bien débattue chez les médecins et les dentistes et nous avons cru jeter quelque lumière sur le problème, en faisant une revue de la littérature américaine traitant cet aspect des relations médicales et dentaires.Dans « Manifestations of Focal Infections in the Respiratory, Circulatory, Urinary and Gastro-Intestinal Systems in Infancy and Childhood », publié dans le « Minnesota Medecine », le docteur Rodda (1) \u2018écrit: « Les maladies du cœur chez les enfants sont, sans l\u2019ombre d\u2019un doute, une répercussion de foyers infectieux.» Il ajoute plus loin: « Les caries et les abcès dentaires peuvent fort bien être la cause de troubles vaso-moteurs.» L.Napoléon Boston (2) dans son communiqué intitulé « Blood Pressure Above 200 Mm., a Symptom of Focal Infection », donne des statistiques compilées chez 303 patients, qui furent tous soumis à un examen dentaire.Une amélioration marquée dans le niveau de la pression sanguine fut observée après l\u2019élimination de dents infectées.Dans « Arterial Hypertension », par Edward J.Stieglitis (3) nous lisons: « Des foyers d\u2019infection chronique peuvent causer une irritation vasculaire, soit par la dissémination des bactéries elles- mêmes ou par un rayonnement des toxines dans la circulation.» « L\u2019importance étiologique des foyers infectieux ne peut être exagérée; chez un groupe de 110 patients souffrant d\u2019hypertension artérielle et dont l\u2019histoire fut étudiée avec soin pour déterminer l\u2019étiologie de cette élévation de pression, il fut noté que 83% des cas observés arboraient des foyers infectieux.Il ne faut cependant pas conclure que toute hypertension est causée par un foyer infectieux, mais que leur présence est une menace et une source possible de troubles vasculaires.» Dans ce même ouvrage, nous voyons que «l\u2019infection est peut- être le plus significatif des facteurs initiaux de l\u2019hypertension vaseu- 1148 L'UNION MÉbICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 laire; de là, leur localisation est très importante.Non seulement les infections généralisées, comme la fièvre typhoïde et la diphtérie jouent un rôle assez considérable dans les perturbations vasculaires, mais aussi les foyers mineurs d\u2019infection locale ne doivent pas être négligés, précisément à cause de leur existence paisible et prolongée dans l\u2019organisme.La présence assez fréquente de ces foyers infectieux chez les sujets souffrant de pression artérielle exagérée n\u2019est pas une simple coïncidence.Une recherche approfondie de ces foyers et leur prompte élimination est une des directions que doit prendre une thérapeutique rationnelle.Les dents dévitalisées, indolores par l\u2019absence même de nerf et douteuses par leur dévitalisation, devraient toujours être soumises à un examen radiologique ; il vaut mieux considérer ces dents comme susceptibles d\u2019infection jusqu\u2019à preuve du contraire.Trop souvent, hélas, les dommages sont produits durant la période d\u2019hésitation et de tolérance.Il faut cependant déplorer l\u2019extraction en masse de toutes les dents dévitalisées, mais un diagnostic positif au moyen des rayons-X justifie une \u2018telle mesure, puisque tout tissu mort ne peut se régénérer lui-même.Aussi importantes, mais d\u2019une fréquence moins grande, sont les infections amygdaliennes et celles des sinus adjacents du nez.» Dans « Blood Pressure, its Clinical Applications » (4) les auteurs dissertent ainsi: « La vogue présente, souvent justifiée, d\u2019attribuer la plupart des maladies à des foyers septiques a, comme on peut bien le penser, été amenée de l\u2019avant pour expliquer l\u2019hypertension.Jusqu\u2019à présent, il nous semble qu\u2019aucune justification expérimentale ait été fournie pour soutenir une telle assertion.T1 ne semble pas y avoir d\u2019autre relation entre les foyers infectieux et l\u2019hypertension que celle qui existe indirectement entre celle-ci et les néphrites ou les irritations rénales; on ne connaît pas encore de protéines microbiennes susceptibles de provoquer une augmentation de pression.Il faut cependant éliminer tous les foyers d\u2019infection en autant qu\u2019ils peuvent occasionner ou aggraver une néphrite, quoiqu\u2019il n\u2019existe pas d\u2019évidence expérimentale ou clinique que ces foyers peuvent causer directement et «per se » une élévation de la pression sanguine.Jl découle d\u2019une observation de 400 cas d\u2019hypertension que les patients ayant souffert de scarlatine, de fièvre typhoïde, d\u2019infection buccale et d\u2019arthrite ne présentaient pas des symptômes plus marqués d\u2019élévation de pression artérielle que les autres patients; et les personnes ayant contracté la diphtérie paraissent moins sujettes à l\u2019hypertention artérielle que les autres individus.» Comme on peut le voir, tous les auteurs cités plus haut sont d\u2019avis unanime qu\u2019il faut procéder à l\u2019élimination des foyers infectieux L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 XIX Opothérapie 22, > Hématique Totale SIROP de FER = NIN DESCHIENS VITALISE DU SANG © Fimo sien Renferme intactes les Substances Minimales du Sang total Médication rationnelle des SYNDROMES ANÉMIQUES et des DÉCHÉANCES ORGANIQUES Une cuillerée à potage à chaque repas \u2014\u2014\u2014\u2014 DESCHIENS, D' en Ph\"*, 9, Rue Paul-Baudry.Paris (8°) Représentant: ROUGIER, 350, Rue Lemoine - MONTRÉAL (Canada) \u201cRÉGULATEUR DE LA He CIRCULATION VEINEUSE\" 3& TROUBLES de la PUBERTE et de la MENOPAUSE 9 eh ~ PERAZINE MIDY Aes AOA Cn Dies Be MONTREAL 2 à 4 comprimés par jour.VID y \u20ac LABORATOIRES MIDY.67 Avenue de Wagram, Paris, 17e.|.EDDE, Ltée, Montréal, Agent XX I\u2019U~ioN MEDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 La nopause L'EMMÉNINE' POUR LE TRAITEMENT DES SYMP- TOMES SUBIECTIF S ET OBJECTIFS © L'activité \u20ac per os » de l\u2019Emménine a été prouvée par plusieurs cliniciens *.Salmon et Frank dans un rapport récent ont montré l\u2019efficacité de l'Emmé- nine chez un petit nombre de malades présentant des troubles de la ménopause spontanée et chirurgicale.L\u2019Emménine a influencé favorablement les symptômes subjectifs tels que bouffées de chaleur, sueurs profuses, céphalée, troubles neuro-vasculaires et dérangements gastriques.© On a démontré, de plus, que l\u2019Emménine, de son actiôn inhibitrice sur l\u2019hypophyse (que l\u2019on suppose), a fait disparaître l'hormone gonadotrope trouvée dans les urines des sujets dans cette sérié d'observations et apportant, en même temps, un soulagement des symptômes subjectifs.© Ce rapport ainsi que d'autres comptes rendus d'observations cliniques indiquent que l\u2019Emménine ,est de valeur dans les troubles ménopausiques et justifient sa présentation au corps médical pour le traitement de cette condition.EMMÉNINE.l\u2019hormone œstrogène du placenta, soluble dans l\u2019eau, active © per os », est préparée et standardisée d\u2019après la méthode du Dr |.B.Collip et est présentée avec l\u2019approbation du Laboratoire de Biochimie de l\u2019Université McGill.Emménine Liquide \u2014 bouteilles de 4 onces.Comprimés d\u2019Emménine \u2014 bouteilles de 42.* Coldberg, M.B., et Lisser, Hans \u2014 Endocrinology 19: 649 (décembre) 1935.Atkinson, A.J.et Ivy, A.C.\u2014 Journal American Medical Association 106: 515 (15 février) 1936.Macfarlane, Catharine \u2014 American Journal Obstetrics and Gynaecology 31: 663 (avril) 1936 Schneider, P.F.\u2014 American Journal Obstetrics and Gynaecology 31: 782 (mai) 1936.Campbell, A.D., et Collip, J.B.\u2014 Canadian Medical Association Journal, 633-636 (novembre) 1930.Watson, Melville, C.\u2014 Canadian Medical Association Journal, 34: 293-298, 1936.Salmon, Udall, J., et Frank, Robert T.\u2014 Endocrinology 21: 476 (juillet) 1937.AYERST, McKENNA & HARRISON LIMITEE Biologistes et Pharmaciens MONTREAL CANADA L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 1149 d\u2019origine dentaire dans les affections de pression artérielle élevée ; cependant quelques-uns nient un rôle direct et positif aux bactéries des dents dans l\u2019étiologie de l\u2019hypertension.BIBLIOGRAPHIE (1) F.C.RODDA: « Manifestations of Focal Infections in the Respiratory, Circulatory, Urinary and Gastro-Intestinal Systems in Infancy and Childhood.» Minnesota Med., 15-18 janvier 1934.(2) L.N.BOSTON: « Blood Pressure above 200 Mm., a Symptom of Focal Infection.» Med.J.and Record, septembre 1927, page 274.(3) E.J.STIEGLITIS: Arterial Hypertension, publié par Paul B.Hoeber, page 69.(/) G.W.NORRIS, H.C.BAZETT et T.H.McMILLAN: Blood Pressure; Its Clinical Applications, page 218.Philadelphie, Lea & Febiger.\u2014-o/0> MÉDECINE PRATIQUE Par Eugène SAINT-JACQUES, De l'hôpital Sainte-Jeanne-d'Arc.TRAITEMENT DE L\u2019ORCHI-ÉPIDIDYMITE ET DE LA PROSTATITE AIGUES GONOCOCCIQUE.Nous savons tous combien elles sont douloureuses et combien elles anihilent toute activité.Leur fréquence est connue de tous.Elle apparaissent lors d\u2019une uréthrite aigué fréquemment, comme au cours d\u2019une infection chronique qui subit un réveil.Que faire ?Le repos au lit est généralement forcé.Glace loco-dolenti.Compresses locales à l\u2019Acetate de Plomb à 2%, qui est à la fois antiseptique et astringent .Mais tout ceci n\u2019empêche pas le malade de passer des nuits angoissantes, à peine soulagées par la morphine, d\u2019être réduit à l\u2019inaction et parfois d\u2019être fort incommodé dans ce qu\u2019il faut ou ne faut pas dire à la famille.Voyons ce que peut donner une médication nouvelle.Le docteur Guindon, dans sa thèse présentée à la Faculté de Médecine de Paris, 1935, en rapporte plus de 20 cas où le carbone intraveineux eut un effet aussi rapide que magique.Le docteur Soreley, médecin de la station navale des Bermudes rapportait dans le Journal of the Royal Med.Services, janvier 1935, quelques observations cliniques de complications gonococciques, dont voici l\u2019une des plus typiques.Un militaire arrive à l'hôpital fort souffrant d\u2019une épididymite aiguë.Il lui donne 5 e.c.de Carbonactyl (charbon intraveineux) et dix heures plus tard la douleur est disparue.Soreley signale plusieurs cas d\u2019arthrite aiguë gonococcique rapidement et radicalement guéris par le C.I.V., sur lesquels nous reviendrons.IF sb Le L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, nevembre 1937 XXI AVVVYVYYYPYYPYYLPYLPYL LOL VOL POS LPO LOGO PILIOLIOLPOLYO E LABORATOIRE NAT'IVELLE 27, Rue de la Procession - PARIS 15 OUABAINE ARNAUD INDICATIONS | FORMES Insuffisance ventriculaire gauche.Solution a 2/100.Myocardites diverses à cœur Ampoules au 1/4 de mg.pour régulier.injections intraveineuses.Toutes cardiopathies décompen- Ampoules au 1/2 mg.pour injec- sées.tions intramusculaires.PYVYVYPYYVYYYYYYYVYYYVYVYVVYYYYY AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA Dépôt général pour le Canada : MM.ROUGIER Frères, 350, rue Le Moyne, MONTRÉAL.Draeger {| AAAAAAMAAMAAAAAAAAAAAAL AYVVYVVVYVYY FhhhAAAA AMAAAAAAAAAAAAAALAAAA | ARMAND MERCIER E.-E.DION FOURRURES DE HAUTE QUALITE Manteaux.Spécialité : Renards argentés.Fourrures exclusives Parures de cou.pour le médecin et Réparations.sa famille.Remodelage.Entreposage.MERCIER & DION 2117 est, Ave Mont-Royal prés Delorimier Tél.: FR.2711 XXII L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 INFECTIONS AIGUËS de la TÊTE et du COU telles que: OTITE MOYENNE CELLULITE SUBLINGUALE Caisse Méat externe l\u2019oreille moyenne ADENITE CERVICALE INFECTION DES FOLLICULES CAPILLAIRES #4\\ Canal de FE £\\ l'oreille kW} interne # Oreille moyenne (cavité remplie de liquide) Membrane muqueuse enflammée .sont considérablement soulagées par les ° +, 7 ° , .9 propriétés stimulantes et réparatrices de | fintiphlogistine (fabriquée au Canada) Echantillon et littérature: THE DENVER CHEMICAL MANUFACTURING COMPANY 153, Lagauchetière ouest, MONTRÉAL Montréal, novembre 1937 1151 L'UNION MÉDICALE DU CANADA Plusieurs cas de prostatite et d\u2019épididymite aiguës gonococciques ont bénéficié de ce traitement.A.S.(obs.105) arrive, le 14 nov.avec une prostatite aigué fort douloureuse.La température est à 99.3.Le 15, elle est à 100, le malade souffre beaucoup.5 cc.de C.I.V.lui sont donnés.Le 16, la température est encore à 100.Le 17.elle est tombée à 98, où elle demeure, et la douleur est disparue.H.C.(obs.125) se présente le 17 nov.au Dr S.avec une orchi-épididymite aiguë gonococcique.Il a subi deux traitements à la gonacrine, sans effet.Le 19, il est alité et reçoit 3 c.c.seulement de C.I.V.Le 20 la douleur a disparu.Le malade se lève et marche à l\u2019aise.A.G.(obs.144) fait de même une orchi-épididymite au cours d\u2019une gonorrhée, nous communique le Dr V.Voilà 18 jours qu\u2019il est malade et depuis 15 jours, il est au lit, souffrant.Son médecin lui donne 5 c.c.de C.I.V.Vingt-quatre heures plus tard, la douleur est disparue pour ne pas revenir et rapider-ent le gonflement disparaît.Le docteur Ménétrel.dans sa thèse présentée à la Faculté de Médecine de Paris, 1935, sur le carbone intraveineux dans les infections aiguës en rapporte plusieurs observations.À la page 134, il cite: M.A.B.(obs: 45).Orchi-épididymite.Douleur très vive.Temp.39.4 injections de C.I.V.végétal de 6 c.c.font disparaître la douleur rapidement, de même que le gonflement.M.G.A, 19 ans (obs.67) traité 8 jours, est guéri en 3 jours par 3 injections de C.I.V., les 13, 15 et 16 juillet.Dès le 15, forte diminution de la douleur qui est tout à fait disparue le 18.Il persiste un petit noyau à l\u2019épididyme, comme c\u2019est l\u2019habitude.Ménétrel rapporte encore (obs.143) le cas de M.P.M., 25 ans, qui, au cours d\u2019une uréthrite gonococcique, présente une orchi-épididymite très douloureuse, le 11 juillet.Le 13, la température est 39°; le 14, il reçoit un premier C.I.V.de 6 c.c.; de méme les 15, 16 et 17 juillet.La température est normale le 18 et la douleur est disparue.Ménétrel employait un carbone végétal que nous croyons moins effectif que le carbone animal du carbonactyl Voici un cas de prostatite aiguë rapidement guéri par le C.I.V.A.T.souffre de mictions fréquentes et douloureuses.Présence de gonocoques.Douleur périnéale.La prostate est douloureuse à l\u2019exploration.Le 4 avril, la température est à 38°.Le 5, la température est à 39° ; le malade reçoit 3 c.c.de Carbonactyl.Le 7, toute douleur a disparu; le 8 avril, la température remonte à 38°.Nouveau Carbonactyl de 3 cc.Le 9, la température est à la normale et y persiste. 1152 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 Voici encore qui démontre l\u2019efficacité énergique ct rapide du C.I.V.Paul A, 25 ans (obs.362) traîne une vieille gonorrhée.Depuis une semaine, il souffre de son testicule, qui est gonflé et douloureux.Il arrive à l\u2019hôpital le vendredi soir, 27 novembre, avec une température de 104°.Samedi, la température est à 105°.Rien au cœur.Le malade reçoit 5 c.c.de Carbonactyl le midi.Le soir, la température est tombée à 104°.Le dimanche, elle est à 99° et le lundi, elle est à 38° et toute douleur a disparu.Il n\u2019y a pas lieu d\u2019être surpris que le système reticulo-endothé- lial est chargé pour une bonne part de la défense de l\u2019organisme, ainsi que le signale Fiessinger et aussi le professeur Damade de Bordeaux.Ce système fixe les particules de charbon.Fiessinger, dans un article sur la pathologie expérimentale, paru dans le Journal des Praticiens (5, 1937) en rappelait cette particularité déjà signalée par Virchow et Aschoff.Non seulement le système réticulo-endothélial semble stimulé par le C.I.V., mais, en plus, les particules charbonneuses fixent ou neutralisent les toxines nocives, comme Roy Fraser de Mt.Alison University l\u2019établit.Pouchet-Souffland, dans le Journal des Praticiens (dec.1936) semble résumer assez bien la question quand il écrit: « L'utilisation des composés chimiques dans la thérapeutique anti-infectieuse possède sur les méthodes biologiques à bases de virus ou de microbes atténués par différents procédés l\u2019avantage non seulement de neutraliser l\u2019action pathologique des virus infectieux, mais encore de stimuler les forces naturelles de défenses de l\u2019organisme.» D'ailleurs, contre les complications gonococciques nous n\u2019avons pas de sérum qui conférerait une immunité active immédiate.Nous n\u2019avons à notre disposition que des vaccins dont l\u2019effet, suivant les réactions humorales individuelles de l\u2019organisme, est lent et incertain.Le C.I.V.a si souvent prouvé ici son efficacité que son effet ne saurait être mis en doute quelle que soit l\u2019interprétation que l\u2019on veuille donner à son activité. DIAGNOSTIC PRÉCOCE DE LA POLIOMYÉLITE ÉPIDÉMIQUE Dans la lutte contre la poliomyélite épidémique la sérothérapie est, à l'heure présente, la partie essentielle du, traitement.Mais cette sérothérapie, pour donner son maximum d\u2019efficacité, doit être pratiquée pendant les premiers jours, c\u2019est-à-dire à la période pré-paralytique qui est en réalité, comme l\u2019a si justement souligné le professeur Taillens (de Lausanne) (1), la période active de la maladie.Pour réaliser le traitement sérique dans ces conditions, il faut d\u2019abord faire un diagnostic précoce.On voit par là tout l\u2019intérêt que présente pour le praticien l\u2019étude des symptômes de la phase pré-paralytique de la poliomyélite.I.\u2014 Diagnostic positif Il s\u2019agit d\u2019une maladie infectieuse aiguë, contagieuse, épidémique, qu\u2019on observe surtout chez l\u2019enfant, à partir de deux ans; elle débute par une température peu élevée, des troubles digestifs (vomissements, diarrhée) ou respiratoires (rhino-pharyngite, bronchite), et par des troubles nerveuæ qu\u2019il convient d\u2019observer ou de rechercher : 1° Douleurs vives dans les masses musculaires, avec hyperesthésie, faisant penser au rhumatisme et donnant à l\u2019enfant une attitude particulière de défense.2° Raideur de la nuque, qu\u2019on peut mettre en évidence, soit en demandant à l\u2019enfant d\u2019embrasser ses genoux, ou de toucher son sternum avec le menton ; s\u2019il y a raideur de la colonne vertébrale, le petit malade n\u2019arrive pas ou n\u2019arrive que très difficilement à réaliser ce qu\u2019on lui demande.3° Disparition des réflexes tendineuæ.C\u2019est l\u2019un des meilleurs signes de la période de début; aussi convient-il de rechercher avec soin l\u2019état des réflexes, lorsque l\u2019on a des raisons de croire à la possibilité d\u2019une poliomyélite.4° Astasie-abasie.Ce symptôme est facile à mettre en évidence: si l\u2019on essaie de faire marcher l\u2019enfant, on constate qu\u2019il ne peut même pas se tenir debout, il s\u2019effondre.5° Modifications du liquide céphalo-rachidien.Flles ont une importance capitale pour le diagnostic.S\u2019il y a moins de dix éléments par millimètre cube, on peut pratiquement éliminer la poliomyélite.À la phase pré- paralytique, l\u2019examen cytologique du liquide céphalo-rachidien révèle d\u2019abord des polynucléaires, puis des lymphocytes, variant de 15 à 100 par millimètre cube.I\u2019albumine est légèrement augmentée: 0 gr, 40 à O gr, 80 au lieu de 0 gr, 10 4 0 gr, 12; jamais plus de 1 gramme pour 1.000.Les chlorures et le sucre sont normaux.On ne trouve aucun microbe.II.\u2014 Diagnostic différentiel Il présente de grandes difficultés en dehors de périodes d\u2019épidémie.On pense à tout, sauf à une poliomyélite.Les formes à début méningé et les 1154 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 formes douloureuses sont celles qui prêtent le plus à confusion; elles doivent être nettement différenciées des méningites et des affections ostéo-articu- laires (2).1° Méningites.\u2014 La méningite cérébro-spinale se caractérise par une raideur de la nuque beaucoup plus marquée, une température plus élevée, de herpes, parfois du purpura.De plus, le liquide céphalo-rachidien contient du pus et des méningocoques.Dans la méningite tuberculeuse, le début est lent, insidieux, la somnolence domine le tableau clinique (3); il existe une lymphocytose considérable(4) dépassant 100 éléments par millimètre cube (le plus souvent 300 et plus) et l\u2019on trouve du bacille de Koch dans le liquide céphalo-rachidien.2° Affections ostéo-articulaires.\u2014 La maladie rhumatismale s\u2019observe rarement avant 5 ans, alors que la poliomyélite est surtout fréquente de 2 à 5 ans.Il faut toujours penser à la possibilité d\u2019une poliomyélite chez les petits enfants qui présentent des phénomènes douloureux, et rechercher systématiquement chez ces malades les signes neurologiques de période pré-paralytique; s\u2019il existe de la raideur de la nuque, de la disparition des réflexes tendineux, de l\u2019astasie-abasie, la ponction lombaire s\u2019impose; et l\u2019examen du liquide céphalo-rachidien dans ces conditions permettra le plus souvent de conclure à la poliomyélite.Paul LETONDAL, Professeur agrégé à l\u2019Université de Montréal, Chef de service à la Crèche de la Miséricorde.BIBLIOGRAPHIE.\u2014 (1) J.TAILLENS (de Lausanne).\u2014 Le diagnostic et le traitement précoces de la paralysie infantile (Revue Médicale de la Suisse Romande, no 3, mars 1934, pp.401-415.\u2014 (2) L.BABONNEIX et M.LEVY.\u2014 La paralysie infantile, in Traité de Médecine des Enfants de P.NOBECOURT et L.BABONNEIX, tome V, pp.316-361.Paris 1934.\u2014 (3) A.LeSAGE.\u2014 De la somnolence toxique, in La méningite tuberculeuse de l\u2019enfant, pp.45-54, Paris 1919.\u2014 (4) J.TINEL.\u2014 Poliomyélite aiguë, in Pédiatrie, tome II du Traité de pathologie médicale et de thérapeutique appliquée de E.SERGENT, L.RIBADEAU- DUMAS et L.BABONNEIX, p.688, Paris 1923. PRINCIPALES INDICATIONS PHYSIOTHERA- PIQUES DE LA PARALYSIE INFANTILE Par Albert JUTRAS, Institut de Radium \u2014 Université de Montréal La récente épidémie de poliomyélite aiguë nous incite à reppeler schématiquement les indications de la physiothérapie dans les séquelles neuro-musculaires de cette affection.Parmi tous les agents physiques, aucun n\u2019exerce d\u2019action spécifique.Leur emploi vise seulement à prévenir et à restreindre la paralysie résiduelle ainsi qu\u2019à rétablir la physiologie des nerfs et des muscles atteints.La phase médicale et sérologique terminée, c\u2019est-à-dire quinze jours après le début environ, ou plus exactement dès la disparition des phénomènes généraux, on peut prévoir les séquelles paralytiques et identifier les groupes musculaires affectés.La phase physiothérapique commence dès ce moment.On s\u2019empressera d\u2019appliquer la méthode de Bordier, malgré le scepticisme dont elle est l\u2019objet en certains milieux.Cette méthode comprend, dans son essence, la combinaison des rayons X et de la diathermie ; les modalités techniques varient un peu selon les auteurs.1° Radiothérapie \u2014 But: arrêter et faire diminuer la sclérose cicatricielle de la moelle épinière et ainsi décomprimer les éléments nerveux.Technique : trois ou quatre séances de chaque côté du rachis cervical, pour les membres supérieurs, et du rachis lombaire, pour les membres inférieurs, en centrant obliquement sur les cornes antérieures; 140 Kv; filtration 10 mm Al ou 14 mm Cu + 2 Al; dose 125 r par séance; une séance tous les deux jours en alternant les champs.2° Diathermie \u2014 But: régulariser la circulation locale et générale; favoriser la nutrition cellu'aire; empêcher la sclérose.La dia- thermie avec contactg expose aux brûlures cutanées; la diathermie à ondes courtes n\u2019a pas cet inconvénient et s\u2019applique avec une extrême simplicité.Une séance de 20 minutes tous les jours, si possible, sur chaque territoire atteint, avec une électrode à l\u2019extrémité du membre et l\u2019autre sur le segment médullaire correspondant. 1156 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 3° Bains chauds \u2014 But: identique à la diathermie.Les membres paralysés sont mis pendant 20 minutes, quatre ou cinq fois par jour, dans de l\u2019eau tiède dont la température atteindra progressivement 45° C (113° F).4° Les bains de lumière et les rayons infra-rouges en raison de leurs propriétés trophiques et vaso-motrices, ont aussi leurs partisans.Après trois ou quatre semaines de ce traitement, il faut pratiquer l\u2019électrodiagnostic classique ou la chronaxie pour savoir quels sont les muscles et les nerfs lésés et le degré de leur dégénérescence.Ceci détermine la forme de courant électrique qu\u2019il faut employer et les régions qu\u2019il faut traiter.On se gardera de baser un pronostic trop formel sur les données de l\u2019électrodiagnostic.Le courant conlimu encore appelé voltaïque ou galvanique convient surtout aux muscles qui présentent des réactions de dégénérescence totale (inexcitabilité faradique, lenteur de la secousse galvanique, ete,) et dont il faut entretenir provisoirement la trophicité.On applique l\u2019électrode négative à hauteur du renflement médullaire, l\u2019électrode positive à l\u2019extrémité du membre malade, pendant 20 minutes, trois fois par semaine, et avec une intensité aisément tolérable.Après 15 ou 20 séances, le traitement est discontinué pendant une quinzaine.L'iontsation iodurée, recommandée par certains (Bourguignon), à cause de ses propriétés sclérolytiques consiste simplement à mettre une compresse imbibée d\u2019une solution à 3% d\u2019iodure de potassium sous le pôle négatif à la colonne vertébrale.Quant au reste, même technique que pour le courant continu simple.Les courants excito-moteurs conviennent aux muscles incomplètement dégénérés ou régénérés en restaurant leur contractilité et leur tonicité.Il y a quatre variétés principales de courants excito-moteurs: a) le courant galvanique interrompu; b) les courants ondulés à lon- ques périodes (Laquerrière) ; c) les courants progressifs de Lapique; d)le courant faradique.a) Le courant galvanique interrompu rythmiquement au métronome s\u2019emploiera avec circonspection, car il fatigue vite la fibre musculaire.b) Les ondes alternatives à longues périodes de Laquerrière, contrairement à la modalité précédente, produisent une excitation motrice douce et ne surmènent pas les muscles.c) Les courants progressifs de Lapique, obtenus en plaçant deux condensateurs en dérivation aux pôles d\u2019un appareil galvanique action- L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 XXV ACTION ANTISEPTIQUE prolongée sur PAPPAREKIL URINAIRE ANS l\u2019inflammation aiguë de la vessie, de l\u2019urètre postérieur et de l\u2019appareil génito-urinaire \u2014 lorsqu'il existe de la douleur, du ténesme et de la pollakiurie \u2014 l\u2019un des meilleurs adjuvants médicaux par voie interne, c\u2019est le principe actif de l\u2019essence de Santal \u2014 le \u201cSANTALOL'\u201d.En chargeant l\u2019urine de Santalol, toute la muqueuse de la vessie et de l\u2019urètre postérieur se trouve continuellement lavée par un liquide antiseptique, modificateur et cicatrisant.C\u2019est exactement ce qui arrive quand votre malade prend I\u2019 ARHEOL (Astier) Car l\u2019Arhéol (Astier) est le principe actif purifié de l\u2019essence de santal, ne contenant jamais moins de 98% de santalol.|| ne contient pas de substances thérapeutiquement inertes mais irritantes, décelées dans l'essence de santal ordinaire.Dans la période aiguë de la gonor- rhée, l\u2019Arhéol (Astier) soulage la douleur, réduit l\u2019inflammation, atténue la gêne de l\u2019urètre postérieur et diminue la fréquence des mictions.Lorsqu'il y a indications du traitement local, il agit comme adjuvant utile aux antiseptiques et aux astringents locaux.Il peut être employé, avec avantage, dans la Cystite, le Catarrhe vésical, la Prostatite, l\u2019Urétrite postérieure.Dans la Pyélite, grâce à ses propriétés antiseptiques, l\u2019Arhéol (Astier) constitue une aide précieuse pour vaincre l\u2019infection dans le rein et le bassinet.Pour renseignements et échantillons, écrivez aux Dépositaires canadiens pour les produits des LABORATOIRES DU D\" 350, rue Le Moyne Montréal.P.ASTIER 36-48 Caledonia Road Toronto. l'UNION MEDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 XXVI SEDLITZ CHANTEAUD N Granulé et Déshydraté / Laxatif \u2014 Purgatif FOIE \u2014 INTESTIN Dose laxative: 1 cuillerée à café Sulfate de Magnésie pur.Dose purgative : 1 à 3 cuil.à soupe Tartrate de Soude.le matin à jeun., ; STENOL CHANTEAUD Tonique \u2014 Diurétique FAIBLESSE \u2014 SURMENAGE \u2014 NEURASTHENIE .Pa / Dose: 1 à 2 cuillerées à café Théobremire 1.1 om 1 / / par jour Dépôt général pour le Canada: ROUGIER Frères, 350, rue Le Moyne, MONTRÉAL EUR EE ER FP Wwe WA EE EO Dépôt : ROUGIER FRERES.Montréal Dépôt général pour le Canada: ROUGIER Frères, 350, rue Le Moyne, a Montréal. L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 115% né par un métronome, fournissent selon Duhem des excitations plus énergiques que les courants de Laquerriére sans épuiser davantage la musculature.d) Le courant faradique ne convient qu\u2019aux muscles dont la régénérescence est avancée et, mieux encore, aux muscles dont une partie des fibres seulement a été touchée, l\u2019hypertrophie provoquée des faisceaux sains assurant la suppléance pour les éléments définitivement détruits.La faradisation sert aussi à corriger certains attitudes vicieuses dues à l\u2019inactivité des muscles non directement affectés par la poliomyélite.Quelle que soit la variété à laquelle on s\u2019adresse, ces courants sont appliqués en séances courtes ( 5 à 15 minutes), à faible intensité, répétées tous les deux jours jusqu\u2019à concurrence de 15 à 20 séances.On les reprend après un intervalle de 2 a 3 semaines.Les rayons ultra-violets par séries de 15 à 20 séances sont très recommandables pour le tonus général et le métabolisme du calcium.La mécanothérapie et les massages confiés à des experts complètent la rééducation des muscles au terme de leur restauration.Après deux ans de physiothérapie persévérante et rationnelle le malade passe au chirurgien s\u2019il est incomplètement guéri; il entre dans la phase orthopédique. ACTUALITÉS L\u2019ALLIANCE MÉDICALE DE LA PROVINCE DE QUÉBEC.Nom nouveau pour la plupart des lecteurs.Il ne saurait se confondre avec ceux plus connus, d\u2019Association Médicale de la Province de Québec et de Fédération des Sociétés Médicales appelés à disparaître automatiquement, car il a englobé les deux organismes médicaux provinciaux.Un rêve que nous chérissions depuis de nombreuses années, et dont nous prévoyions la réalisation prochaine\u201c), est enfin arrivé à maturité.Un Comité Provisoire a été chargé de la mise au point définitive, de la propagande et de la diffusion de ses buts, de la mise en marche de cet organisme qui servira à unir tous les membres de la profession en une pensée et en un effort communs pour la conservation de nos droits et la défense de nos intérêts professionnels.A la tête de ce Comité temporaire se trouve un travailleur de la première heure et on a élu, pour l\u2019aider dans sa tâche, des représentants actifs des Sociétés qui ont contribué à parfaire cette fusion créée dans le but de rendre efficace les demandes et les réformes que commande l\u2019évolution normale des exigences modernes.La profession médicale est la seule qui ne soit pas organisée convenablement chez nous.C\u2019est une anomalie.L/Alliance Médicale vient à son heure, combiner les efforts, coordonner les bonnes volontés, édifier des projets, énoncer des principes pour le plus grand bien de toute la profession.On lira plus bas, le schéma de la Constitution et des Règlements qui prendront en temps et lieu la forme légale voulue et la phraséologie adéquate exigée par la Loi.Aucun médecin ne doit se désintéresser de la création de cette Alliance nouvelle.(1) Voir Union Médicale du Canada, numéro d\u2019août 1937. L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 1159 Elle marque un tournant dans l\u2019histoire de notre profession.Il faut que tous et chacun assistent à sa naissance en se pliant aux formalités d\u2019usage et en se réjouissant d\u2019une union sincère, et, souhaitons-le, définitive, de tous les membres de la profession médicale de la Province de Québec.GERIN-LAJOIE.o(0»e oe) L\u2019Alliance Médicale de la Province de Québec.Le 4 octobre dernier, les membres de l\u2019Exécutif de la Fédération des Sociétés Médicales, de l\u2019Association Médicale de la province de Québec, des Associations et Sociétés Médicales de Montréal se réunissaient à l\u2019hôpital Notre-Dame pour jeter les bases d\u2019une nouvelle organisation médicale, intitulée: « L\u2019Alliance Médicale de la province de Québec » et destinée à absorber la Fédération des Sociétés Médicales et l\u2019Association Médicale de la province de Québec, deux organismes qui s\u2019étaient donné pour mission de défendre nos intérêts professionnels avec une vigueur, un zèle et un dévouement qui fait honneur à leurs promoteurs, les Docteurs Desrochers et Gérin-Lajoie.Si notre profession était si bien défendue, quelle est la raison d\u2019être d\u2019une nouvelle organisation qui n\u2019ajoutera que confusion et complications ?Malgré leurs louables efforts, la Fédération des Sociétés Médicales, l\u2019Association Médicale de la province de Québec et certaines Associations de Montréal avaient un champ d\u2019action plutôt limité.La défense des intérêts professionnels du corps médical prend de Pampleur et ce n\u2019est pas en réglant, avec plus ou moins de satisfaction, quelques problèmes locaux que notre profession va s\u2019imposer à l\u2019attention des pouvoirs publics.Nous sommes mal cuirassés contre les attaques qui nous viennent de toutes parts et il est absolument urgent et nécesaire de centraliser toutes nos énergies.Une organisation unique pourra réaliser avec plus de fermeté la reconnaissance de nos droits et de nos revendications; elle attachera une égale importance à solutionner les problèmes médicaux des grands centres et des régions les plus éloignées.Il doit être bien compris que la nouvelle organisation ne songe même pas à l\u2019idée de supp'anter le Collège des Médecins et Chirur- 1160 L'UNION MÉDICALE pur CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 giens ou de s\u2019approprier des prérogatives qu\u2019elle n\u2019a pas le droit d\u2019avoir.Le Collège des Médecins et Chirurgiens, d\u2019après une loi fédérale, demeure le seul organe officiel de notre profession dans cette province et nous devons nous soumettre à son autorité dans toutes les questions qui rel¢vent de l\u2019administration et de la discipline.La nouvelle organisation respectera le droit de vivre et l\u2019autonomie des Sociétés ou Associations médicales existantes; il n\u2019est pas question de détruire pour reconstruire.La nouvelle organisation se propose: 1.de développer l\u2019union et l\u2019harmonie parmi les membres de la profession médicale de cette province ; 2.de défendre et de protéger les droits du corps médical et de ses membres; 3.de diffuser les notions d'hygiène en vue de protéger et d\u2019améliorer la santé publique ; 4.de promouvoir l\u2019éducation et l\u2019enseignement de la médecine dans cette province ; Or de maintenir le caractère, le sentiment de l\u2019honneur, de l\u2019éthique et du devoir dans la profession médicale.Un comité provisoire d\u2019organisation a été constitué et les présidents, ou leur représentant, de toute société ou association médicale sont, ex-officio, membres de ce Comité.Evidemment, le travail préliminaire d\u2019organisation doit partir d\u2019un point quelconque, et si le mouvement est déclanché à Montréal il ne faut pas être chauvin au point de croire que Montréal va monopoliser la réglementation de la profession médicale.Tous les médecins de cette province, sans distinction de races ou de religion sont invités à adhérer à ce projet d\u2019union.La médecine n\u2019a pas de frontières et tous les membres d\u2019une aussi noble profession devraient faire un effort et se donner la main pour se libérer de cet esprit d\u2019individualisme qui nous caractérise.Le succès d\u2019un tel projet dépend de l\u2019adhésion, de la coopération et de la bonne volonté de tout le corps médical.Ceux qui ont l\u2019habitude de s\u2019isoler dans des tours d\u2019ivoire devraient comprendre que leur abstention sera préjudiciable à leurs propres intérêts et à ceux de tous leurs confrères.La province sera répartie en divisions médicales.Une division médicale comprendra plusieurs districts médicaux.Un district médical sera composé de sociétés, associations ou groupements médicaux : ce seront les cellules mères de l\u2019organisation.Le système représentatif L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 XXVII 5 | = LOY Ea SÉRUM HÉMOPOIÉTIQUE FRAIS oe (HEVAL + Hemorragres | dy ANEMIES (Carnot) Hacons-ampoules B) Cour autres emplois de 10% de Serum pur \\ du féram de Cheval: HEMORRAGIES ( PE Weill) \\ PANSEMENTS (R.Petit) Siropou Camprimés PNEMIES de sang hémopciétique CONVALESCENCES total TUBERCULOSE etc.97, RUE DE VAUGIRAKD \u2014 Paris.\u2014 J.Eddé, Limitée, New Birks Bldg., Montréal, Agent général pour le Canada. XXVIII L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 (| AUJOURD'HUI = D'ABORD VOUS ECOUTEZ\u2014 PUIS VOUS PARLEZ! | ANGLAIS ESPAGNOL ITALIEN ALLEMAND ou toute autre langue SANS EFFORT CHEZ VOUS QUAND VOUS VOULEZ I PAR LA NOUVELLE ET FACILE MÉTHODE | LINGUAPHONE AVIS AUX PARENTS \u2014 Essayez notre cours FRANCAIS pour habituer vos enfants à bien prononcer et à bien parler leur langue.OFFRE SPECIALE .Pour vous faire connaître et apprécier la méthode , Linguaphone, nous vous expédierons, sur réception de $3.50, une série complète de manuels en n'importe quelle langue avec disque correspondant pour les deux premières leçons (valeur régulière $5.25).Si vous achetez plus tard un cours complet, ce montant de $3.50 sera déduit du prix régulier.Librairie BEAUCHEMIN Limitée, 430, rue Saint-Gabriel, Montréal opte DEMANDEZ I | Veuillez m'envoyer plus amples renseignements sur la | méthode Linguaphone.| | NOTRE BROCHURE \u2014 =\" =\u2014\u2014 SE GS = ss GES CS Nom.gs casa eee na eee ea aa ae ae eee aa ee eee aa ee aa GRATUITE Adresse.a \u2014 Ville.2ecces nes ere sec a ner ncvue Prov.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026.| Quelle langue vous intéresse ?.\u2026.\u2026.\u2026.| ee rr \u2014\u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u201c= \u2014 == = = = \u2014 = mn me Cul cites am L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 1161 et proportionnel sera en vigueur et les coins les plus reculés de la province seront aussi bien représentés que les grands centres avec les mêmes droits de faire valoir leurs idées et de choisir les officiers généraux qui les dirigeront.Lorsque le travail d\u2019organisation sera complété, le comité provisoire remettra ses pouvoirs aux délégués qui constitueront l\u2019assemblée générale ou grand conseil.La constitution et les réglements que nous avons élaborés pourront alors être modifiés, rejetés ou acceptés.Une forme légale définitive sera donnée à la charte et à la constitution.Le projet tel que présenté ne contient que les dispositions essentielles à sa mise en marche.Ce qui importe le plus, présentement, c\u2019est d\u2019adopter le principe d\u2019unir tous les médecins de la province de Québec sous la direction d\u2019un organisme unique.À lencontre des classes ouvrières, industrielles et même professionnelles, le corps médical de cette province se trouve placé dans une situation inférieure et désavantageuse parce qu\u2019il n\u2019est pas organisé.Aussi ne faut-il pas s\u2019étonner outre mesure de notre peu de succès dans les revendications de nos besoins et de nos droits; les hommes publics savent que les médecins n\u2019ont pas de solidarité, qu\u2019ils se défendent mal et que ce sont de bien dociles moutons qu\u2019on peut impunément tondre plus souvent qu\u2019à leur tour.La stabilité d\u2019un édifice réside dans l\u2019union de toutes ses parties constituantes et le moindre défaut d\u2019agencement suffit pour faire crouler toute la charpente.Il en est de même de notre profession.Nous ne connaissons pas notre force parce que nous n\u2019avons jamais réussi à nous unir comme groupement médical.Une proportion imposante de la profession médicale semble satisfaite de son sort et ne s\u2019imposerait pas le moindre effort pour l\u2019améliorer.L\u2019union de toutes les bonnes volontés, voilà le levier qui nous manque actuellement pour soulever la masse de léthargie qui nous écrase.« Debout les morts.» Léopold LAMOUREUX, Président du Comité d\u2019organisation 6 octobre 1937. 1162 L\u2019UviON MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 PROJET DE CONSTITUTION ET RÈGLEMENTS Constitution NOM.Le nom de l\u2019Association est L\u2019AIliance Médicale de la Province de Québec.BUT.1) Développer l'union et l'harmonie parmi les membres de la profession médicale dans cette province.2) Défendre et protéger les droits du corps médical et de ses membres.3) Diffuser les notions d\u2019hygiène sociale, en vue de protéger la santé publique.4) Promouvoir l\u2019éducation et l\u2019enseignement de la médecine dans la Province.5) Maintenir le caractère.le sentiment de l'honneur, de l\u2019éthique et du devoir dans la profession médicale.FINS ET MOYENS.Pour arriver à ces fins, L\u2019Alliance Médicale pourra créer et maintenir, selon le besoin, un ou des comités permanents ou temporaires.dont les attributions seront définies par des règlements.L\u2019 Alliance Médicale pourra en outre faire.amender ou abroger tous les règlements nécessaires ou utiles pour atteindre ses buts.Cette constitution ne pourra être amendée que sur recommendation du grand conseil, après vote affirmatif des deux tiers (2/3) des membres actifs de L\u2019Alliance Médicale présents à l\u2019assemblée générale et pourvu que la teneur de tels amendements ait été insérée dans l'avis de convocation.CONTRIBUTION.L\u2019Alliance Médicale aura le droit de percevoir toute contribution inscrite aux règlements et d\u2019en disposer de la façon qu\u2019elle jugera opportune.Elle pourra aussi recevoir des subventions ou des dons.SIEGE SOCIAL.Le siège social est à Montréal.BIENS IMMOBILIERS.Le montant auquel sont limités les biens immo- hiliers que la corporation peut posséder est fixé à cinquante mille ($50,000.) dollars.Règlements Article 1 \u2014 COMPOSITION.L\u2019Alliance Médicale de la Province de Québec est composée : a) de membres, b) de sociétés régionales, ec) de districts médicaux, d) de divisions.Article 2 \u2014 ADMINISTRATION.L\u2019Alliance Médicale est administrée par: a) un Grand Conseil; b) un Exécutif.Chaque société de district doit payer au trésorier du Grand Conseil un montant proportionnel au nombre de médecins pratiquants dans son dis- triet et inscrits à la dite société. L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 XXIX NUTRITION APPROUVEE POUR CONVALESCENTS L'Ovaltine fut, à l'origine, composée pour servir comme aliment-tonique- liquide nutritif destiné à aider les convalescents dans un sanatorium de Suisse.L'usage s'en est ensuite étendu à l'Angleterre et à tous les pays civilisés On la fabrique maintenant au Canada d'après la formule originale et suivant le même haut « standard » de qualité.OVALTINE Aliment - Tonique - Liquide Pe Aide les Convalescents à Recouvrer Santé et Vigueur.LUSALDOL : COMBINAISON MOLECULAIRE STABLE ANTISEPTIQUE de 'ALDEHYDE FORMIQUE Bactéricide énergique éprouvé DESINFECTANT et du RICINOLEATE DE SOUDE DESODORISANT Savon immunisant doué de propriétés détoxicante et antigénique.° Absence de toxicité et de causticité.° C\u2019est le seul désinfectant qui détruise et fasse disparaître les mauvaises odeurs sans y substituer une autre cdeur plus ou moins agréable.© Solution: Pansements des plaies, Accouchements .aly Douches vaginales, leucorrhées, vasinites 14 à 1°; Stérilisation des instruments, Désinfection 1 à 3% 2 cuil.à thé dans une pinte d'eau \u2014 alg, M.CARTERET, Pharmacien 15, rue d\u2019Argenteuil, Paris, France Concessionnaires pour le Canada: ROUCIER FRÈRES, 350, rue Le Moyne, MONTRÉAL XXX L\u2019UnNioN MEDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 Nouvelle Médication du Salicylate de Soude.SODIOSAL Granulé effervescent a base de Salicylate de Sodium naissant et d'lode organique.LABORATOIRE NADEAU LIMITEE 100 ouest, rue SAINT-PAUL MONTREAL | BISMUTHOIDOIS Bismuth colloïdal à grains fins, solution aqueuse Procédé spécial aux Laboratoires ROBIN Injections sous-cutanées, intra-musculaires ou intra-veineuses Immédiatement absorbable - Facilement injectable COMPLETEMENT INDOLORE 1 ampoule de 2 cmo.tous les 2 ou 3 Jours.R.C.224839 LABORATOIRES ROBIN, 13, Rue de Poissy, PARIS J.Eddé, Limitée, New Birks Bldg., Montréal, Agent général pour le Canada.# LUNION MEDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 1163 Nul district ne peut mandater de délégué au Grand Conseil à moins d\u2019être en règle avec le Grand Conseil.Article 3 \u2014 DEFINITIONS ET ATTRIBUTIONS.a) Membres.1) Tout médecin en règle avec le Collège des Médecins et Chirurgiens de la Province de Québec est éligible comme membre de L\u2019Alliance Médicale.2) Tout candidat doit signer une demande d\u2019admission comme membre, être en règle avec la société médicale de son district, et s'engager à respecter la constitution et les règlements de L\u2019Alliance Médicale.3) Le titre de membre se perd par démission ou radiation.b) Sociétés régionales.1) Les médecins d\u2019une région sont groupés ou peuvent se grouper en sociétés régionales.2) Chaque société régionale peut faire ses propres règlements, pourvu que ces règlements soient transmis au Grand Conseil et que les dits règlements soient en harmonie avec L\u2019Alliance Médicale.e) Districts médicauæ.1) La Province est divisée en vingt (20) districts médicaux, chaque district comprenant la ou les sociétés médicales de sa région.2) Chaque président de district est élu par les exécutifs des sociétés de - son district et fera partie d\u2019office du Grand Conseil; il pourra cependant y substituer le vice-président.3) En outre du président, chaque district médical élira annuellement un délégué au Grand Conseil.4) Si le nombre de membres inscrits d\u2019un district dépasse cent cinquante (150), ce district aura droit à un représentant de plus pour chaque cinquante (50) membres additionnels ou fraction de cinquante.d) Divisions.1) La Province est répartie en cinq '\u2018(5) divisions médicales, chaque division comprenant un certain nombre de districts médicaux.2) Chaque division médicale aura droit à un (1) représentant à l\u2019Exécutif Central.Article 4 \u2014 LE GRAND CONSEIL.1) Le Grand Conseil sera donc composé du président de chaque district médical, et en plus, des représentants supplémentaires prévus aux items 3 et 4 du paragraphe C de l\u2019article 3, et des membres de l\u2019Exécutif.2) Le Grand Conseil se réunira au moins une fois l\u2019an, lors de l\u2019assemblée annuelle.3) Le président de L\u2019Alliance Médicale sera tenu de convoquer une assemblée spéciale du Grand Conseil sur pétition signée par dix (10) membres du Grand Conseil, pourvu que la dite pétition contienne les motifs détaillés de la demande.Cette assemblée spéciale devra se tenir dans un délai de pas moins de trois (3) semaines et de pas plus de cinq (5) semaines après réception de cette pétition.Pour que cette assemblée spéciale soit régulière, les pétitionnaires devront être présents à la dite assemblée, à moins de raisons graves. 1164 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 4) Le quorum pour une assemblée du Grand Conseil est de la moitié plus un du nombre des membres du Grand Conseil.Article 5 \u2014 COMITE EXECUTIF CENTRAL.Le Comité Exécutif Central se compose comme suit : a) un président général, b) un vice-président, c) un directeur de l\u2019Exécutif, d) un secrétaire général, e) un trésorier général, f) un représentant par division médicale.1) Le directeur de l\u2019Exécutif, le secrétaire général et le trésorier général peuvent être choisis en dehors du Grand Conseil; ils sont élus pour une période de 3 ans.2) Le président général, le vice-président général, le directeur de l\u2019Exécutif, le secrétaire général et le trésorier général sont élus par le Grand Conseil, au serutin secret.3) Les cinq (5) représentants de division seront élus chacun, annuellement, par les présidents et les délégués des districts formant leur division.4) Le président général préside l\u2019assemblée annuelle et les assemblées du Grand Conseil; il est le représentant officiel de L\u2019Alliance Médicale.5) Le vice-président général remplit les fonctions du président en l\u2019absence de celui-ci.6) Le directeur de l\u2019Exécutif préside les assemblées de l\u2019Exécutif.7) Le secrétaire général est le gardien du sceau; il rédige les minutes des assemblées de l\u2019Exécutif et du Grand Conseil; il voit à la correspondance, aux dossiers, aux rapports déposés au bureau de l\u2019Association et est responsable des archives.8) Le trésorier général est le gardien du trésor et voit à la comptabilité.Il sera porteur d\u2019une police d\u2019assurance de garantie dont le montant sera fixé par le Grand Conseil qui en paiera la prime par l\u2019entremise de l\u2019Exécutif.9) L\u2019Exécutif tient des assemblées régulières au lieu ordinaire des réunions; le quorum d\u2019une assemblée est fixé à cinq (5) membres.10) L\u2019Exécutif administre les affaires ordinaires de l\u2019Association.Il s\u2019occupe de toutes les questions d\u2019urgence qui peuvent se présenter depuis l\u2019ajournement du Grand Conseil jusqu\u2019à la prochaine assemblée.11) Toutes les questions d\u2019intérêt général soumises par une société régionale et transmises à l\u2019Exécutif devront faire l\u2019objet d\u2019une communication émanant du secrétariat général et adressée à chaque société de district dans le plus bref délai.12) Les chèques tirés sur les fonds de L\u2019Alliance Médicale devront être signés par le trésorier général et contresignés par le directeur de l\u2019Exécutif, ou tous autres membres nommément désignés par résolution de l\u2019Exécutif.13) Toute dépense de plus de cent \u2018($100.) dollars devra être autorisée par une résolution de l\u2019Exécutif. L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Monfréal, novembre 1937 X XXIII Une formule nouvelle PHOSPHO-STRYCHNAL groupe en un seul produit La médication strychnique La médication phosphorée La médication polyphosphatée Gouttes 20 à 40 par jour.Asthénie - Anorexie - Convalescence Laboratoires Longuet J.Eddé Limitée, Agent Général Paris Montréal Une Médication fidèle OCREINE GREMY Principe actit du Corps jaune de l'ovaire Traitement des troubles menstruels par insuffisance ovarienne 2 à 5 Pilules pendant les huit jours qui précèdent les règles et pendant leur durée Laboratoires Gremy J.Eddé Limitée, Agent Général Paris Montréal GOUTTES INJECTABLE rcum | ARTHRITISME - ARTERIO-SCLEROSE ASTHME, EMPHYSEME,\u201d RHUMATISME, GOUTTE CEL EE YT J.taae, Lamitee, New Birks Bldg., Montréal, Agent général pour le Canada. XXXIV I UNION MEDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1037 ACR A Oc CE PR Oi SN H ex me mA AE NL WN A Na a ON ag A AE el SA PEPTONE IODEE SPECIALE LA PLUS RICHE EN IODE ORGANIQUE, ASSIMILABLE, UTILISABLE Toni GOÛT TOUTES LES INDICATIONS DE L'IODE TOLÉRANCE | AGRÉABLE ET DES IODURES MÉTALLIQUES PARFAITE Bien supérieur aux Sirops et Vins Iodés ou Iodotanniques.PRESCRIRE AUX ENFANTS : 10 à 30 gouttes par jour \u2014 AUX ADULTES : 40 à 60 gouttes ç ur jour.Échantillons sur demande Laboratoires PEPIN & LEBOUCQ, & MM.les Docteurs.COURBEVOIE \u2014 PARIS Dépôt général pour leÿCanada : J.Eddé, Limitée, New Birks Bldg., Montréal. L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 1165 Article 6 \u2014 COMITE DE MISE EN NOMINATION.Ce comité est formé du président ou d\u2019un des délégués de chaque dis- triet, mandaté annuellement à cette fin par ses électeurs.Fonction.\u2014 Ce comité doit: 1) Proposer des noms pour les différents postes à l\u2019Exécutif.2) Suggérer le lieu et la date de réunion pour l\u2019assemblée suivante.Le Grand Conseil n\u2019est cependant pas tenu de suivre les suggestions du comité de mise en nomination.Article 7.\u2014 AMENDEMENT DES REGLEMENTS.Les règlements de L\u2019Alliance Médicale pourront être amendés sur recommandation de I\u2019Exécutif, en assemblée réguliére du Grand Conseil, sur vote affirmatif des deux tiers (2/3) des membres actifs présents, pourvu que la teneur en ait été donné dans l\u2019avis de convocation de telle assemblée.Article 8.\u2014 PROCEDURE.Les régles de procédure du \u201cManuel des Assemblées Délibérantes de Sauvalle\u201d seront observées, sauf lorsqu\u2019il y aura conflit avec la lettre ou l\u2019esprit de nos règlements.Article 9.\u2014 REFONTE.La présente charte et les présents règlements abrogent et remplacent tous statuts, chartes, lettres patentes, constitutions et règlements antérieurs de l\u2019Association Médicale de la Province de Québec et de la Fédération des Sociétés Médicales de la Province de Québec. VARIÉTÉS PARLONS D'HYGIÈNE Epreuve obligatoire pour obtenir une licence de mariage Depuis janvier 1936, la loi obligeant tous les candidats au mariage à subir l\u2019épreuve de Wassermann, est effective dans l\u2019Etat du Connecticut, E.-U.Une licence de mariage est émise quand l\u2019épreuve est négative.Durant les onze premiers mois de 1936, il y eut 7,347 mariages comparés a 11,109 durant la méme période en 1935.Plusieurs personnes trouvées porteurs du tréponème ignoraient leur infection.Sur le nombre d\u2019examens pratiqués, 44 ont été positifs dont 24 hommes et 20 femmes.Fcole pour jeunes mariées en Chine Une école est en construction à Shangaï dont le curriculum d\u2019études est le suivant : Cours sur l\u2019hygiène, alimentation des enfants, eugénisme, biologie, génie sanitaire, entretien de la maison, arts domestiques, couture, dactylographie, et soins des malades.Cette école est le don d\u2019une grande dame chinoise, écrivain ct éducatrice.Examen médical des employés domestiques en Caroline du Nord, E.-U.Tous les employés domestiques sont requis de subir un examen médical annuel, et aussi souvent que le patron le désire.Cet examen a pour but la recherche de la syphilis et la tuberculose, tel qu\u2019établi par une loi de cet Etat.Les employés, lors de leur application pour une position, doivent fournir un certificat de bonne santé émis, soit par un médecin ou l\u2019officier de santé qu\u2019un examen physique a été subi depuis deux semaines.Ce certificat doit spécifier que le porteur est exempt de maladies contagieuses et vénériennes.H.-Sylvio ROCH. REVUE DES LIVRES Précis d\u2019urologie.Par Félix LEGUEU, ancien professeur à la Faculté de Médecine de Paris et Membre de l\u2019Académie de Médecine et Edmond PAPIN, chirurgien de l'hôpital Saint-Joseph de Paris et Membre de l\u2019Académie de Chirurgie.Un volume de 750 pages, comprenant 511 figures.C\u2019est une seconde édition à la première parue en 1921.Comme le disent les Auteurs, cet ouvrage est un véritable précis destiné aux Praticiens et aux Etudiants; c\u2019est pour eux qu\u2019il a été conçu et rédigé.Dans la première partie qui comprend l\u2019étude de l\u2019exploration clinique en Urologie.les auteurs passent en revue les moyens à prendre pour obtenir l\u2019asepsie et l\u2019antisepsie nécessaires, l\u2019étude de l\u2019anatomie clinique et des procédés d\u2019examen clinique de l\u2019urètre, de la prostate.de la vessie et des reins.l\u2019examen des urines, l\u2019exploration endoscopique, l\u2019étude de la fonction rénale au moyen des cathétérismes et de l\u2019urographie.Dans la seconde partie, qui comprend la séméiologie urinaire.Les Auteurs étudient les phénomènes douloureux dans les maladies de l'appareil urinaire, les troubles de la miction les troubles de la sécrétion urinaire, la toxicité et l\u2019infection urinaire.Enfin dans une troisième partie, la pathologie de tous les différents segments de l\u2019appareil urinaire est mise au point complètement.Ce volume devrait faire partie des manuels quotidiens et rendra des services illimités à tous les praticiens qui s'occupent d\u2019Urologie médicale, Les illustrations nombreuses dues pour la plupart au talent particulier et pratique de Monsieur Edmond Papin, en agrémentent la lecture et ajoutent à la simplicité et à la grande concicion du texte.Paul BOURGEOIS.? ANALYSES MÉDECINE Paul HALBRON.\u2014 Les intoxications digitaliques.« Monde Médical » ; ler juillet, 1937.L\u2019auteur rappelle d\u2019abord quelques notions physiologiques importantes, à savoir: 1° la digitaline excite le vague et détermine un ralentissement si- nusal, ce qui permet au cœur malade une réplétion plus complète; 2 la digitaline a aussi une action de blocage partiel ou total sur le faisceau de His; 3° enfin la digitaline, à petites doses, fait disparaître les extra-systoles, augmente, à plus fortes doses, l\u2019excitabilité du myocarde, d\u2019où apparition du pouls bigéminé ou trigéminé, ce phénomène ne survenant que sur un cœur malade; 4° elle exerce peu d\u2019action sur la contractilité, contrairement à l\u2019ouabaïne; 5° elle possède une action discutable sur la tonicité; 6° la digitaline bloque passagèrement le rein, spasme la circulation périphérique et provoque une légère élévation de la tension artérielle.On observe assez souvent des intoxications thérapeutiques par la digitaline.La dose classique de 50 gouttes de la solution au 1/1000 de digitaline peut être facilement dépassée, la susceptibilité étant individuelle: l\u2019auteur a vu donner 200 à 300 gouttes sans accidents, sous surveillance attentive.Chez d\u2019autres malades la dose d\u2019intolérance, de susceptibilité individuelle est facilement atteinte: l\u2019auteur l\u2019a notée chez un de ses malades, qui eut de l\u2019arythmie complète avec cinq gouttes de digitaline.Les premiers signes de toxicité sont: des troubles digestifs avec inappétence, anxiété, brûlement épigastrique et vomissements.Surviennent aussi parfois des troubles visuels sous forme de dyschromatopsie.Ce sont les troubles circulatoires révélés par l'examen systématique qui sont les plus importants: la bradycardie, le bi ou trigéminisme du pouls.Devant ces signes, il faut suspendre la digitaline; les extra-systoles ne prennent naissance que sur un myocarde déjà malade.L\u2019auteur signale enfin la possibilité, au cours du traitement, d\u2019accidents graves: syncope et même mort subite.Trois facteurs dominent le pronostic de l\u2019intoxication massive: 1° la dose; 2° la forme sous laquelle est absorbé le toxique; 3° l\u2019état antérieur du cœur.Le diagnostic de l\u2019intoxication thérapeutique est simple: examinons régulièrement le pouls de tout malade soumis au traitement digitalique.Ÿ penser chez un sujet en demi-coma avec bradycardie.Traitement: 1° évacuation du toxique: lavage d\u2019estomac suivi plus tard de purgatifs; 2° combattre la bradycardie à l\u2019aide de camphre et de la caféine, et surtout avec des injections d\u2019atropine, espérant ainsi inhiber le L'UNION MÉDICALE DT CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 XXXV DANS LES CIRCONSTANCES SI diverses où le MÉTABOLISME des sels MINÉRAUX joue un rôle décisif, LE SIROP FELLOWS AUX HYPOPHOSPHITES qui est à même de parer au déséquilibre des ions d'hydrogène, a un rôle particulier et capital à remplir.Il suffit pour 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Erysipèle Otite moyenne Arthrites suppurées Gonorrhée Littérature et échantillons sur demande.CASGRAIN & CHARBONNEAU LIMITEE MONTREAL A L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 1169 vague; 3° rehydrater le malade: glace et opium en petites quantités pour améliorer la tolérance gastrique et, si nécessaire, sérum sous-cutané ou = goutte à goutte rectal.Yves CHAPUT.S.E.KOHN.\u2014 Anémie aiguë par hémolyse au cours d\u2019un traitement par le sulfanilamide.« Journal of the American Medical Association », 25 septembre 1937.Devant l\u2019emploi croissant et intensif de Sulfanilamide à l'hôpital et en clientèle, les esprits critiques ont cherché à découvrir les inconvénients de ce nouveau produit.Le journal nommé ci-dessus publie toute une série d\u2019articles sur les complications survenues au cours de l\u2019administration de ce médicament.L\u2019anémie aiguë par hémolyse des globules rouges constitue sans doute l\u2019accident le plus redoutable de cette thérapeutique.Le Dr S.E.Kohn de Milwaukee présente l\u2019observation suivante: Le 22 mars 1937, une fillette âgée d\u2019un an, est hospitalisée à l'hôpital de Milwaukee pour otite moyenne bilatérale et angine.Une culture du pus des oreilles et de la gorge révèle une infection par des streptocoques hémolytiques.La formule sanguine: 4,700,000 globules rouges; 20,400 globules blancs; 12.5 gm.d\u2019hémoglobine.Le 23, transfusion de sang citraté, soit 175c.c.On commence alors le traitement au Sulfanilamide, 5 grains trois fois par jour.Le 28, on note une teinte subictérique et une décoloration brunâtre de l\u2019urine.On cesse le Sulfanilamide aussitôt; l\u2019enfant paraît intoxiquée et anémiée.Une nouvelle formule sanguine donne: 3,250,000 globules rouges; 20,100 globules blancs; 8.5 g.d\u2019hémoglobine; Anisocytose, poikylocytose, polychromatophilie.La jaunisse s\u2019installe et l\u2019intoxication devient plus intense.Cette hémolyse aiguë était-elle due à la transfusion?Le groupe sanguin du donneur et du bébé sont vérifiés et concordent.Pas d\u2019agglutination ni d\u2019hémolyse.Le 30 mars, deux jours après cessation du médicament, la formule sanguine présente: 2,000,000 globules rouges; 47,400 globules blancs; 6 g.d\u2019hémoglobine; Anisocytose, poikylocytose et polychromatophilie.On fait une injection intramusculaire de 20c.c.de sang entier suivie d\u2019une transfusion de sang citraté, six heures plus tard.La formule sanguine: 2,500,000 globules rouges; 6 g.d\u2019hémoglobine.L\u2019ictère diminue, l\u2019enfant paraît moins intoxiquée.Dès lors, l\u2019anémie régresse progressivement: 3,000,000 globules rouges, puis 3,300,000, puis 3,900,000; l\u2019hémoglobine remonte à 12.5g.L\u2019état général suit la même courbe.Le 3 avril: 5,100,000 globules rouges, 15,700 globules blancs, 14 g.d\u2019hémoglobine.Le 4 avril, congé en excellente condition.Pendant cinq jours, tout est normal.Pour se convaincre que cette anémie hémolytique était bien due au Sulfanilamide, on donne de nouveau ce produit à la dose de 5 grains trois fois par jour.Dès le lendemain, l\u2019enfant devient irritable et sa température monte à 101 degrés.On supprime le Sulfanilamide immédiatement.Les troubles persistent 12 heures et tout rentre dans l\u2019ordre.Le journal publie également un cas de névrite optique et une dizaine d\u2019observations de dermatose. 1170 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 A la lecture de ces articles, trois faits attirent l\u2019attention: d\u2019abord la toxicité plus grande du Sulfanilamide, lorsqu\u2019il est associé à un sulfate; ensuite son action plus ou moins toxique sur le système sanguin et vasculaire: hémolyse, lésions hémorragiques, cyanose; enfin son action sensibilisante de la peau en présence des rayons solaires.Comme conclusion à ces observations, nous devons, non pas abandonner, sous prétexte de quelques accidents, survenant souvent du reste au cours de toutes les thérapeutiques, ce produit appelé à rendre de très grands services, mais bien nous mettre en garde contre sa toxicité possible, par un examen complet de nos malades et cesser son emploi dès les premières manifestations toxiques.J.-R.BOUTIN.Ph.PAGNIEZ.\u2014 Effets et indications des sels de benzédrine.« La Presse Médicale », le 21 août 1937.La benzédrine fut introduite en thérapeutique, en 1935.par Pringmetal et Bloomberg pour le traitement de la narcolepsie.Par sa constitution chimique et ses fonctions, elle se rapproche de l\u2019adrénaline et de l\u2019éphédrine: c\u2019est une substance volatile dont les propriétés vaso-constrictives exercent une action astringeante sur la muqueuse nasale, agissent sur le système nerveux végétatif, paralysent l\u2019activité intestinale et élèvent la pression sanguine.En 1933, le sulfate de benzédrine fut utilisé contre la narcolepsie: action d\u2019arrét sur les crises de sommeil, impression de bien-étre et augmentation de l\u2019énergie.La benzédrine constitue actuellement la meilleure médication pour combattre la narcolepsie.Chez les sujets normauæ, le sulfate de benzédrine a une action quasi constante sur l\u2019activité motrice, très fréquente sur le tonus, la loquacité, avec amoindrissement assez régulier de la sensation de fatigue.Sur la pression sanguine: action limitée se ramenant à des fluctuations de 10 à 30 millimètres.La stimulation psychique est toujours très nette et se traduit par une impression de confiance, d\u2019aptitude à prendre des résolutions, avec cependant une vague sensation d\u2019inquiétude et très souvent trouble du sommeil consistant en insomnie, non pénible cependant comme celle des insomnies nerveuses.Dans les syndromes parkinsonniens post-encéphalitiques: dans plus de 90% des cas, on a constaté une augmentation de l\u2019énergie avec disparition de la somnolence; dans 44% on a constaté la diminution et quelquefois la disparition du tremblement.Posologie: débuter par des doses de 10 à 30 milligrammes par jour et on peut monter jusqu\u2019à 100 et même 200 milligrammes en une journée.Les réactions apparaissent de une à trois heures après la prise du médicament et se prolongent de trois à neuf heures.Contre-indications majeures: l\u2019hypertension, la coronarite, l\u2019excitation maniaque.Contre-indications moins importantes: l\u2019instabilité vaso-motrice et ten- sionnelle, la tendance à l\u2019agitation, à l\u2019insomnie, les états de dénutrition, l'existence d\u2019antécédents épileptiques.+18 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 XLV ANTISEPTIQUE URINAIRE ET BILIAIRE par excellence Diathèse Urique Arthritisme dissout et chasse l\u2019acide urique GRANULE entièrement soluble dans l\u2019eau 0.60 centigr.de matière active par cuillerée à café : Benzoates Hexam.de Soude e at son citrate \u2014 Lithine DOSE: 2 à 6 cuillerées Diéthylénimine etc.a cafe par jour.De mener des similitudes de noms Stimulant de l\u2019activité hépatique et de l\u2019activité rénale INDICATIONS: Pyélites \u2014 Pyélo-néphrites \u2014 Bactériuries \u2014 Cystites \u2014 Pros- tatites \u2014 Urétrites \u2014 Pyuries \u2014 Blennorrhagies \u2014 Abcès urineux \u2014 Phosphaturie \u2014 Catarrhe de la Vessie \u2014 Goutte \u2014 Gravelle \u2014 Coliques hépatiques et néphrétiques \u2014 Rhumatismes \u2014 Calculs \u2014 Sables, etc., etc.Echantillon et Littérature: HENRY ROGIER, Pharmacien, Ancien interne des Hôpitaux de Paris.56, Boulevard PEREIRE, PARIS _ Dépôt général pour le Canada: ROUGIER Freres, 350, rue Le Moyne, a Montréal.À contenance élevée d'extrait de malt, l'INV ALID STOUT exerce une étonnante action revitalisante, excite un appétit salutaire, apporte une joyeuse énergie.L\u2019avis du docteur : « J'ai pu me rendre compte personnellement des propriétés toniques et stimulantes de votre PORTER», écrit un médecin, et il ajoute: «Je vous complimen- ê KR, te d'avoir su allier en lui les 4 pres propriétés fortifiantes à un goût ci) excellent.» INVALID le PORTER STOUT XLVI L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 simple sûr sans danger Echantillons & Littérature LABORATOIRES GENEVRIER 2 Rue du Debarcadére Paris.J.Eddé, Limitée, New Birks Bldg., Montréal, Agent général pour le Canada.A VOTRE DISPOSITION Votre banque n'est pas seulement votre caissière et la dépositaire de vos capitaux d'épargne.Elle est en état de vous rendre d'autres services.Vos occupations et vos préoccupations d'ordre professionnel ne vous laissent guère le loisir de vous documenter au jour le jour sur les questions d'affaires.Vous n\u2019en êtes pas moins tenu, à l'occasion, de résoudre certains problèmes financiers qui mettent en jeu vos intérêts.Recourez donc avec confiance au gérant de votre banque dont les avis désintéressés vous seront souvent utiles.BANQUE -GANADIENNE NATIONALE Toutes opérations de banque et de placement 553 bureaux au Canada Filiale à Paris Banque Canadienne Nationale (France) 37, rue de Caumartin L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 1171 D'après Gutmann et Sargant, la dose utile de sulfate de benzédrine est de 10 à 30 milligr.Il y a intérêt à employer la plus petite dose utile possible, que l\u2019on devra donner vers l\u2019heure du midi pour éviter les phénomènes d\u2019insomnie.D\u2019après ces deux auteurs l\u2019action se fait sentir en une heure et persiste pendant 5 à 6 heures.L\u2019administration du médicament peut être continuée pendant longtemps à des doses assez élevées.Un de leur malade a pu prendre sans inconvénients de 10 à 20 milligr.par jour pendant plus d\u2019un an.Yves CHAPUT.ENDOCRINOLOGIE Homer P.RUSH, J.B.BILDERBACK, Donald SLOCUM et Arthur ROGERS.\u2014 Puberté précoce (macrogénitosomie).« Endocrinology », 21; 3; p.404; ma 1937.Les auteurs rapportent les observations de trois sujets à puberté précoce, comprenant un adulte de 33 ans et de deux de ses enfants mâles.L\u2019intérêt de ce travail réside dans le caractère de familialité et d\u2019hérédité du syndrome.Ajoutons que 2 grands-oncles et un cousin éloigné des deux enfants ont une histoire personnelle de la même affection de la croissance.Ce qui fait 8 cas de macrogénitosomie précoce dans la même famille répartie sur quatre générations, intéressant exclusivement des mâles et transmise par des mâles, sauf une exception (cousin éloigné).Les trois malades des auteurs ne montraient aucun signe clinique et radiologique de lésion tumorale ou autre de l\u2019hypophyse, de la pinéale, de l\u2019encéphale, des surrénales ou des glandes sexuelles.Il fut trouvé dans l\u2019urine des deux enfants (5, 8 ans) l\u2019hormone sexuelle de maturité, qui normalement, n\u2019y apparaît qu\u2019à l\u2019âge de 10 ans (test de la croissance de la crête d\u2019un capon).Les cas familiaux et héréditaires de macrogénitosomie précoce sont rares.Orel, Stone, Bodd en rapportèrent avant les auteurs du présent travail.Ces exemples sembleraient justifier l\u2019authenticité du premier groupe: groupe primitivement constitutionnel, de la classification étiologique d\u2019Orel.Cet auteur attribue l\u2019apparition de la puberté précoce à deux autres groupes de causes: groupe endocrinien, groupe cérébral (diencéphalique).Roma AMYOT.PHTISIOLOGIE André BERGERON et Mlle B.F.MEZIERE.\u2014 Relations entre les virulence des B.de Koch et les formes cliniques de la tuberculose pulmonaire.« Rev.de La Tub.» 1937, no 5, p.514.Etude des virulences des bacilles en rapport avec la clinique.Quarante- six (46) malades pris au hasard ont fourni le matériel des crachats.Quelques- uns étaient négatifs à l\u2019examen direct.Les auteurs en ont obtenu des cultures 1172 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 pures de B.de Koch.Des solutions déterminées de bacilles ont été obtenues et injectées à quarante-six cobayes.Le temps de survie de ces derniers a indiqué la virulence du bacille.D\u2019après les résultats obtenus, les auteurs ont classifié les virulences en quatre groupes: cultures très virulentes, moyennement virulentes, peu virulentes, et cultures à virulences très atténuées.Les cultures très virulentes ont tué les cobayes entre 21 et 45 jours; elles provenaient de malades atteints de formes ulcéro-caséeuses graves.Trois malades cependant (sur 11) souffraient de formes différentes de tuberculose, formes moins graves.Le deuxième groupe de cultures, au nombre de 17 a tué le cobaye entre 45 et 90 jours provenait de malades qui présentaient presque autant de formes différentes, les unes graves, les autres lentement évolutives.Le troisième groupe tuant le cobaye entre 90 et 150 jours s\u2019est franchement démontré le groupe correspondant aux cas de fibrose stabilisée.Le quatrième groupe à virulence très atténuée a tué le cobaye entre 150 et 408 jours.Ces cultures provenaient toutes de formes plutôt bénignes, les unes actives, les autres fibrosantes ou fibreuses ayant tendances à se stabiliser.Le mémoire est complet, la marche suivie pour les expériences de laboratoire, observation de chacun des malades et rapport d\u2019autopsie de chacun des cobayes.Les auteurs se gardent de tirer une conclusion radicale.Ils n\u2019ont voulu que rapporter ce qui s\u2019est passé avec leur matériel.Ils concluent donc que dans les groupes étudiés un bacille plus virulent a provoqué des formes plus graves de tuberculose pulmonaire.Jean-Philippe PAQUETTE.NUTRITION I.IACOBOVICI et I.PAVELI.\u2014 Sur la prophylaxie chirurgicale et le traitement médical de certaines séquelles de la cholécystectomie dues à l\u2019angio-cholite et au spasme du sphincter d\u2019Oddi.« Archives des maladies de l\u2019appareil digestif et des maladies de la nutrition », juillet 1937.Ces troubles sont caractérisés par la coïncidence de trois symptômes: fièvre avec frissons, douleurs survenant sous forme de crises et ictère intermittent.Ils s\u2019observent chez des malades arrivés à l\u2019opération un peu tard alors que les crises douloureuses de la cholécystite s\u2019accompagnaient déjà de fièvre avec frissons et d\u2019ictère intermittent.Il s\u2019agit d\u2019un obstacle fonctionnel par spasme du sphincter d\u2019Oddi qui peut être évité par des mesures prophylactiques opératoires ou guérir après opération par le drainage médical des voies hilaires.Prophylaxie chirurgicale: Au cours de l\u2019acte opératoire, les auteurs conseillent de pratiquer la dilatation du sphincter d\u2019Oddi, soit avec des sondes flexibles, soit avec des pinces de Péan, soit par introduction et abandon d\u2019un tube de caoutchouc dans le cholédoque jusque dans le duodénum à travers l\u2019ampoule de Vater.14% L\u2019UnIoN MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 XLVII HUILE IODÉE A 40% LAB'® A GUERBETaCie 22.RUE DU LANDY 540 MILLIGr d'IODE par CC.STOUEN _ PARIS C EMULSIO EEE Co M PRI ME s I TENEBRYL GUERBET (Di-iodo-méthane sulfonate de sodium) (68,6% d'iode) Moyen de contraste pour Urographie Intraveineuse LABORATOIRES A.GUERBET & CIE - PARIS Agents pour le Canada: VINANT Ltée, 533, rue Bonsecours, MONTREAL.kN 0&0 dE 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à petits repas pour la période post-opératoire.L\u2019angiocholite est l\u2019accident médical post-opératoire le plus à craindre; il y en a deux formes: 1° l\u2019angiocholite précoce et 2° l\u2019angiocholite chronique tardive; toutes deux liées à une infection des voies biliaires.Dans la première forme, l\u2019infection provoque une reprise de virulence et une irritation réflexe du sphincter d\u2019Oddi; le drainage médical en a vite raison.Dans la seconde forme, tardive, le drainage médical n\u2019a pas les mémes effets salutaires, il faut y associer des choléritiques forts.Cette angiocholite tardive chronique serait due & une hypervirulence de la flore intestinale s\u2019accompagnant d\u2019une incontinence du sphincter d'0Oddi et permettant ainsi l\u2019envahissement des voies biliaires par voie ascendante.Les auteurs terminent leur article en citant ce fait que quoi qu\u2019il en soit de ces hypothèses, on possède contre les séquelles des cholJécystectomies une arme très efficace.Yves CHAPUT.Abraham RUDY.\u2014 Résultats cliniques obtenus avec Pinsuline protamine (Clinical Experiences with Protamin Insulin in its various modifications).« Endocrinology », vol.21, juillet 1937, no 4, page 544.Bien qu\u2019étant encore dans le stage de l\u2019expérimentation, l\u2019insuline protamine est de plus en plus employée aux Etats-Unis et l\u2019auteur nous rapporte dans cet article les résultats obtenus avec cette insuline chez une centaine de patients souffrant de diabète plus ou moins grave et suivis très régulièrement par lui depuis longtemps.Il poursuit ses observations depuis janvier 1936 avec les différentes sortes d\u2019insuline protamine telles que: insuline protamine simple, insuline protamine avec zine ou calcium non mélangé, insuline protamine mélangée avec zinc et insuline cristallisée ; et quelle que soit la méthode employée, il l\u2019a utilisée suffisamment longtemps chez chaque malade pour bien se rendre compte des résultats obtenus.Il a choisi, au début, les patients les plus intelligents et les plus sûrs; il n\u2019a employé qu\u2019une petite dose initiale, augmentée par la suite très prudemment.Chaque patient devait enregistrer fidèlement le résultat quotidien de l\u2019examen d\u2019urine, la quantité et la sorte d\u2019insuline employée et enfin l\u2019heure et le genre de réaction, s\u2019il y en avait.L\u2019urine était examinée 3 fois par jour et la glycémie faite fréquemment et à différentes heures de la journée pour bien suivre l\u2019effet de l\u2019insuline protamine.Avec de telles précautions, les malades n\u2019ont eu aucun ennui ni aucune difficulté à suivre ses instructions.Afin de montrer le développement de cette nouvelle méthode et les problèmes qu\u2019elle a soulevés, l\u2019A.a sélectionné parmi les plus typiques, 4 cas qu\u2019il rapporte dans le présent article.Le premier est celui d\u2019un homme de 39 ans, diabétique grave, traité depuis 6 ans avec l\u2019insuline ordinaire, sujet à de violentes réactions d\u2019hypoglycémie et contrôlé avec 50 unités d\u2019insuline ordinaire répartie en 3 doses par jour.Avec la même diète, 46 unités de P.Z.I.(Protamin Zinc Insulin) en une seule dose, le matin, contrôlent le diabète de ce patient.Done, chez lui, 2 piqûres de moins par jour. 1174 T'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréa!, novembre 1937 Le deuxième cas est celui d'une patiente de 32 ans, diabétique depuis 4 ans mais non traitée.Au début avec une diète de H de C = 150, G = 60, P = 80, il fallait 40 unités d\u2019insuline ordinaire et .20 de P.Z.1.en 3 doses quotidiennes pour maintenir cette malade aglycosurique.Puis à mesure que sa tolérance aux H de C.augmentait et après 2 fortes réactions d\u2019hypoglycémie, elle fut contrôlée pendant longtemps avec une seule dose quotidienne de 30 unités de P.Z.I.En passant l\u2019auteur note la possibilité de fortes réactions et même de coma insulinien avec la Pl.Z.I.survenant la nuit et sans symptômes prémonitoires.Pour les prévenir, lorsqu\u2019un diabète grave est contrôlé depuis peu de temps par la P.Z.I.il suffit d'en diminuer sensiblement la dose avant toute réaction.Le 3e cas est celui d\u2019un malade de 51 ans hypersensible à l'insuline, chez qui on notait des réactions d\u2019hypoglycémie avec des doses d'insuline aussi petites que 8 unités deux fois par jour et suivies de glycosurie aussitôt l\u2019effet de l\u2019insuline terminé.Avec tableau à l\u2019appui, l\u2019auteur, après avoir essayé toutes les sortes d\u2019insuline, montre que seule la P.Z.I.(18 unités par jour en une seule dose) a réussi à le maintenir aglycosurique sans cependant le laisser tomber dans l\u2019hypoglycémie.Enfin l\u2019auteur a choisi le 4e cas pour prouver l\u2019importance du régime même pendant l\u2019emploi de la P.Z.T.car un malade qui suit peu ou pas son régime peut faire de l\u2019acidose et du coma diabétique même s\u2019il prend en même temps des injections de P.Z.1.Puis l\u2019A.fait un résumé de la question de l\u2019insuline protamine, rapportant les \u2018travaux de Hagedorn, de Bertrand, Scott, Fisher.Selon les besoins, on peut employer la P.Z.T.seule ou concurremment avec l\u2019insuline ordinaire.En cas d'écarts de régime ou complication du diabète (grippe, acidose, intervention chirurgicale) l\u2019A.a toujours ajouté l\u2019insuline ordinaire chez les malades employant la I>.Z.I.Dans le coma diabétique et pour les cas urgents, il a d\u2019abord employé l\u2019insuline ordinaire puis y a ajouté la P.Z.I.pour en prolonger l\u2019action.Il faut aussi accorder un soin spécial au régime, afin d\u2019éviter les réactions.Quand il prend sa P.Z.T.le matin, le patient doit manger 1/5 de sa ration hydrocarbonée quotidienne au déjeuner, 2/5 le midi et 2/5 le soir.L\u2019A.remarque que les réactions d\u2019hypoglycémie avec la P.Z.I.sont plus sévères, durent plus longtemps et ne présentent pas les mêmes signes cliniques qu\u2019avec l'insuline ordinaire et que pour les contrôler il faut donner une plus grande quantité de sucre et souvent par la voie intraveineuse.Rabi- nowiteh et d\u2019autres auteurs ont fait remarquer qu\u2019avec la P.Z.T.la glycémie peut rester longtemps beaucoup plus basse que la normale sans que le malade ne présente aucun signe de réaction.Ce phénomène reste encore inexpliqué.Cependant l\u2019A.croit qu\u2019une hypoglycémie prolongée n\u2019est] pas sans danger pour le malade tant au point de vue de son système nerveux que respiratoire et qu\u2019on ne doit nullement chercher à l\u2019obtenir.Il considère qu\u2019on doit toujours, dans le diabète, chercher à maintenir la glycémie le plus près possible de la normale, en évitant l\u2019hypoglycémie aussi bien que l\u2019hyperglycémie.En résumé, l\u2019A.a étudié l\u2019effet de toutes les sortes d\u2019insuline actuellement sur Je marché chez 100 cas de diabète de différents âges et de diverse sévérité, et il en conclut que l\u2019insuline protamine avec zinc a réussi à diminuer le nombre d'injections quotidiennes.mais que pour les cas urgents, on pc eee UAND les nerfs sont irrités, que le sommeil paraît impossible, calmez votre malade avec le sédatif proéminent, le tonique calmant, ELIXIR GABAIL.Ne contient pas de barbital.Son efficacité est due à l\u2019extrait de Valériane et à l\u2019acide valérianique combinés, auxquels on a enlevé l\u2019odeur et la saveur répugnante sans en affaiblir les propriétés curatives.ELIXIR GABAIL VALÉRO-BROMURÉ Littérature et échantillon de: L\u2019ANCLO-FRENCH DRUG CIE, 354 Sainte-Catherine Est, MONTRÉAL L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 SANATORIUM DE BLOIS 23, Avenue Laviolette, TROIS-RIVIERES, Qué.Fondé en 1896 Maison de repos, de régimes et de convalescence Affections nerveuses en général Maladies de l'estomac et de l\u2019intestin ; surmenage, troubles de la nutrition.Neurasthénie, rhumatisme, artério-sclérose, intoxications, morphine, alcool, etc.Psychotérapie, hydrothérapie, électrothérapie, rayons ultra-violets, etc.DEUX MEDECINS RESIDENTS PRIX MODERES Pour prospectus illustré, s'adresser au Directeur, DR C.DE BLOIS Trois-Rivières, P.Q.Téléphone, 932 Les aliénés et les contagieux ne sont pas admis. L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 11%5 doit d\u2019abord employer l\u2019insuline ordinaire.Il attire aussi l\u2019attention sur l\u2019importance d\u2019un régime bien suivi et bien balancé afin d\u2019éviter les réactions qui seront très sévères avec l\u2019emploi de la P.Z.I.dont la dose et l\u2019horaire de l\u2019injection varieront avec chaque cas en particulier.Armand GRATTON.NEUROLOGIE L.BOURRAT, Paul GIRARD et P.MOREAU.\u2014 Les anévrysmes artériels intracraniens.« Journal de Médecine de Lyon », 420; p.373; 5 juillet 1937.Les auteurs présentent un long et intéressant mémoire sur cette question des anévrysmes artériels intracraniens, peu étudiée en France, plus abondamment étudiée en Allemagne, en Angleterre et aux Etats-Unis d\u2019Amérique.Les auteurs rapportent l\u2019observation d\u2019un malade qui fut pris subitement d\u2019une hémorragie méningée, qui mourut 6 mois plus tard et à l\u2019autopsie duquel on trouva un anévrysme artériel s\u2019étant développé sur l\u2019artère cérébrale antérieure gauche.L\u2019anévrysme avait causé l\u2019hémorragie méningée, il avait aussi provoqué un ramollissement du tissu cérébral sus-jacent au site qu\u2019il occupait.Les A.commentent leur observation.Les anévrysmes artériels intra- craniens sont rares, ils se développent surtout au détriment des artères de la base et qui constituent l\u2019hexagone do Willis ou en naissent.Ils se forment ou se manifestent durant l\u2019âge adulte de préférence; on peut en rencontrer chez des enfants, même des nourrissons.Ils sont habituellement sacciformes, du volume environ d\u2019une cerise; parfois fusiformes et de dimension plus considérable.Ils sont formés par un sac fibreux à l\u2019intérieur duquel se trouve un caillot en voie d\u2019organisation.L\u2019anévrysme peut éroder le tissus osseux du crâne sur lequel il s\u2019appuie; il peut tirailler des nerfs craniens; il se creuse une niche dans le parenchyme du cerveau; il provoque des réactions inflammatoires méningo-vasculaires.L\u2019artère porteuse de l\u2019anévrysme peut présenter par ailleurs des lésions artério-scléreuses des parois, plus rarement d\u2019artérite inflammatoire.Très souvent, elle est normale.Un processus d\u2019hémorragie méningée peut accompagner ces lésions, ou encore des îlots de ramollissement cérébral plus ou moins hémorragiques avec thromboses artérielles et veineuses, secondaires aux troubles circulatoires dus à l\u2019anévrysme.Ces anévrysmes peuvent être et sont effectivement latents pendant de longues périodes.Ils peuvent créer de l\u2019hypertension cranienne, des syndromes locaux (hémiplégie, épilepsie localisée, anosmie, aphasie, névralgie du trijumeau, névrite optique, etc.), mais surtout l\u2019hémorragie méningée.Certains auteurs prétendent que l\u2019hémorragie méningée apparemment essentielle est la conséquence d\u2019un anévrysme intracranien.Cela démontre l\u2019importance clinique de l\u2019hémorragie sous-arachnoïdienne à l\u2019égard de l\u2019anévrysme artériel intracranien.On pourra reconnaître la présence d\u2019une telle lésion par les signes suivants: lésions rétiniennes (vascularite, hémorragies); bruit perçu par 1176 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 le malade et entendu par le médecin qui ausculte la tête; calcification à forme et localisation spéciales, érosions osseuses vues sur les clichés radiographiques ; renseignements précieux et définitifs fournis par l\u2019artériographie endo- cranienne.Les anévrysme artériels intracraniens sont souvent d\u2019origine embolique, peut-être et rarement traumatique; la syphilis peut les causer; ils naissent surtout de lésions artério-scléreuses ou d\u2019altérations congénitales des artères, probablement de ces deux processus réunis.La ligature d\u2019une des carotides primitives semble être le traitement le plus efficace.En tout cas, ce dernier doit être chirurgical.Se rappeler que la ponction lombaire, faite au cours d\u2019une hémorragie méningée par rupture d\u2019anévrysme artériel des vaisseaux intracraniens, est dangereuse et peut sinon causer, du moins précipiter l'issue fatale.Roma AMYOT.HYGIÈNE La mortalité au Canada, par tuberculose en 1936.« Bulletin de l'Association Canadienne de tuberculose », sept.1937.Les chiffres ont été communiqués par le Bureau fédéral de la Statistique, et couvrent l\u2019année 1936.On notera qu\u2019en 1936 il y eut une augmentation de 156 décès, portant le total à 6,753 mortalités survenues au Canada l\u2019année dernière, le taux s\u2019étant aceru de 60.5 à 61.3 pour 100,000 de population.Ce rapport préliminaire indique que s\u2019il y a eu diminution dans les provinces de l\u2019Ile du Prince- Edouard, de la Nouvelle-Ecosse et de la Colombie britannique, le taux s\u2019est légèrement accru dans les autres.La Nouvelle-Ecosse qui, en 1935, accusait un taux élevé de 92.6, en révèle un de 89.C\u2019est dans la province de Québec que le taux de mortalité s\u2019est manifesté le plus élevé en 1936; il a été de 91.9 à 93.3 pour 100,000 de population.C\u2019est dans les provinces de la Saskatchewan et d\u2019Ontario que se trouvent les taux les plus faibles, ceux-ci étant de 29.9 et de 36 respectivement.Rien que ceci ne compense guère la diminution marquée qui s\u2019est monifestée jusqu\u2019en 1935; c\u2019est inquiétant quand même de constater que la diminution ne s'est aucunement révélée depuis deux ans.Ces années dernières, le déclin a été si constant et si rapide que nous avons été poussés à espérer que bientôt la tuberculose pourrait être reléguée \u2018à une position inférieure comme cause de mortalité.Le tableau actuel est de nature à rabattre le plus bel optimisme et indique qu\u2019il ne faut à aucun prix nous reposer sur nos deux oreilles.La conquête de la tuberculose sera longue; elle nécessite une action concertée pour le perfectionnement de nos méthodes lorsqu'il nous est impossible de traiter de la question.Elle exige une plus grande intensité de travail de la part de ceux qui sont chargés de protéger la santé publique, et surtout une plus grande concentration concérnant la tuberculose.Les résultats des 25 dernières années dans l'enravement de la maladie sont tellement évidents L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 LI HISTIDIN - [FAH Au point de vue thérapeutique les propriétés caractéristiques sont: 1° L'action analgésique de l'histidine, due à son affinité neurotrope.2° La retrogradation des déformations anatomiques des muqueuses atteintes, constatée à l\u2019aide des rayons X.L'histidine semble donc jouer un rôle dans la régénération des tissus ne fonc- e tionnant plus.Sous la désignation HISTIDIN - IFAH nous vendons une solution à 4% de chlorhydrate d'histidine en ampoules de 5 cm\u2019 pour injections intramusculaires et intraveineuses.INDICATIONS: Ulcus ventriculi et | duodeni, notamment dans les cas récents.Dans le cas d\u2019ulcères chroniques, récidivants, avec des adhésions péri- gastriques et périduodénales on constate une amélioration.DOSES: 5 cm° par jour par voie intramusculaire ou intraveineuse.En tout | 18 à 25 injections.Il y a avantage à répéter les injections après 6 semaines ou trois mois, pour consolider la guérison.e PRESENTATION: 5 et 20 ampoules à 5 cm\u201d.\u201cIFAH\u201d, G.m.b.H.Hambourg 21 (Allemagne) 56 Humboldstrasse Renseignements fournis sur demande : \u201c IFAH \u201d, Pharm.Products \u2014 (W.E.Ranniger) MArquette 9824 1231 ouest, rue Ste-Catherine, - - - Montréal, Qué. LII L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 | A Lithi nes Procurent \u201cromanes une du D'Gus i n très bonne Eau de table et de régime Alcaline - Lithinée-Pétillante - Digestive Indications: ACIDE URIQUE, COUTTE, MALADIES DU FOIE, VESSIE, PEAU, ESTOMAC, INTESTIN Une boîte de Lithinés contient 12 paquets suffisants pour 12 grosses bouteilles d\u2019un litre Magnésie du Dr Gustin MAGNÉSIE LOURDE, ASSIMILABLE Magnésie active calcinée.Ni goût, ni odeur, se dissout facilement dans l'eau.Dose laxative: une cuillerée à thé.Dose purgative: une cuillerée à soupe.PRODUITS FRANÇAIS LA CIE CANADIENNE DES AGENCES MODERNES 6614, DeLORIMIER DOllard 1355 MONTRÉAL LAIT DE BEURRE \u201cSANTÉINE\u201d Se recommande comme antiseptique dans les maladies de l\u2019intestin, particulièrement l\u2019entérite, à cause de sa richesse en ferments lactiques.Breuvage idéal comme article de consommation courante d\u2019une grande valeur tonique.Le secret d'être heureuse, D\u2019avoir bonne mine, Bt de vivre vieue, C'est le lait \u201cSantéine\u201d.LIMITÉE TA L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 1177 et favorables qu\u2019on ne devrait pas hésiter une seconde à tenter de mener la lutte à une heureuse fin.H.Sylvio, ROCH.CHIRURGIE Yves BOURDE et Michel MOSINGER.\u2014 Les kystes entéroïdes.« Journal de Chirurgie », no 3, septembre 1937, pp.289-309.: Les kystes entéroïdes sont des tumeurs histologiquement bénignes, mais d\u2019une évidente gravité clinique.Terrier et Lecène, en 1904, ont proposé de donner le nom de kystes entéroïdes aux tumeurs kystiques juxta-intestinales à structure intestinale.Ces kystes entérogènes peuvent se rencontrer sur l\u2019intestin grêle et sur le gros intestin.Leur siège de prédilection est cependant la région iléo- cæcale, Ils peuvent présenter, par rapport à la paroi intestinale, une situation sous-muqueuse.intramuseulaire ou sous-séreuse; cette dernière est la forme la plus fréquente.Ils peuvent alors occuper le bord libre de l\u2019intestin et être pédiculés; ils peuvent être situés au-devant du conduit intestinal ou encore occuper le bord mésentérique et se trouver ainsi inclus entre les deux feuillets du mésentère.Au point de vue chirurgical, ces tumeurs sont divisées en kystes extra- intestinaux et en kystes pariéto-intestinaux.Les premiers peuvent évoluer sans troubles intestinaux et devenir aussi très gros.Les seconds sont marqués par des signes pathologiques de la fonction intestinale et conduisent presque fatalement à l\u2019occlusion.Le kyste entéroïde est de volume très variable; il peut avoir une forme arrondie ou oblongue et il est presque toujours uniloculaire.Son contenu est un liquide visqueux, filant, tantôt incolore, tantôt jaunâtre.Il semble vraisemblable que les kystes entéroïdes soient dus à l\u2019isolement des diverticules intestinaux fréquents chez l\u2019embryon.Ils apparaissent avant l\u2019âge de 20 ans et se rencontrent de préférence chez les personnes du sexe féminin.Leur évolution est irrégulière.Ils peuvent rester stationnaires longtemps ou s\u2019accroître sans gêner le travail intestinal.Ils sont l\u2019objet habituel de complications mécaniques, infectieuses ou tumorales.L\u2019occlusion intestinale peut être due à l\u2019obstruction de la lumière intestinale par compression ou développement intra-cavitaire du kyste, par invagination ou par volvulus.L\u2019infection du kyste est rare et la tranformation tumorale est exceptionnelle.Le kyste entéroïde peut donner naissance à des signes cliniques variés.Ce sont d\u2019abord des signes de tumeur abdominale.Le volume en est très variable; il-va d\u2019une petite mandarine à la grosseur d\u2019un melon, d\u2019une noix à la dimension du poing, suivant les auteurs.Cette tumeur est tendue, ferme et lisse.Elle se rencontre dans la fosse iliaque droite.La tumeur s\u2019accompagne de douleurs intermittentes, de vomissements, d\u2019hémorragies intestinales et d\u2019ascite.Le diagnostic n\u2019a jamais \u2018été porté avant l\u2019opération; on peut y penser lors de la découverte d\u2019une tumeur abdominale lisse, rénitente, siégeant dans 1178 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 la moitié droite du ventre, s'accompagnant de douleurs, mais sans occlusion.S\u2019il y a occlusion, la perception de la tumeur orientera le diagnostic.La radiologie n\u2019a pas été souvent utilisée par les auteurs consultés.Le traitement varie avec le moment de l'intervention.L\u2019exérèse des kystes extra-intestinaux est indiquée, quand elle est possible.La résection intestinale avec exérèse du kyste, en bloc, est la, méthode idéale.Les kystes para-intestinaux peuvent être énucléés sans ouvrir la lumière intestinale.Les kystes pariéto-intestinaux peuvent être traités par excision et résection intestinale ou par marsupialisation.L\u2019occlusion exige la levée de l\u2019obstacle : invagination ou volvulus, complétée par l\u2019entéro-anastomose ou l\u2019entérostomie.Edouard DESJARDINS.GYNECOLOGIE R.KELLER.\u2014 Complications post-opératoires aprés hystérectomie élargie pour cancer du col.« Gyné.et Obsté.», Tome 20, no |.L\u2019opération du cancer du col doit être vraiment large.Elle comporte très souvent des complications post-opératoires qui surviennent dans les jours qui suivent l\u2019opération et qui sont quelquefois inévitables.Il faut d\u2019abord compter sur le choc opératoire.Trois facteurs contribuent à le diminuer considérablement: a) la préparation de la malade; b) la rapidité de l\u2019opération, et c) l\u2019hémostase la plus parfaite possible.Du côté du système respiratoire, un bon examen au préalable permettra de déceler les lésions en évolution et d\u2019y obvier au besoin.La fréquence des péritonites après hystérectomie totale est maintenant presque du passé depuis l\u2019application du drainage à la Mikulicz.K.l\u2019emploie dans ces cas en y apportant une modification: l\u2019introduction de deux grandes mèches seulement.l'une à droite, l\u2019autre à gauche dans le fond du sac, qui lui-même s\u2019applique sur la partie supérieure du drainage vaginal.Il enlève le drainage vaginal seulement quand le sac Mikulicz a été enlevé.De cette façon, il empêche les rétentions en maintenant un drainage continu.La majorité des complications surviennent du côté du système urinaire.Les manipulations sur la vessie et les uretères les expliquent facilement.La paralysie vésicale se place en tête: le décollement de la vessie détruit les faisceaux nerveux qui pourvoient au fonctionnement normal de l\u2019organe.Mais cet ennui est ordinairement passager.La cystite post-opératoire est la complication la plus fréquente.Souvent la vessie est infectée d\u2019avance à l\u2019état latent: le traumatisme réchauffe les lésions.La sonde à demeure qu\u2019on applique quelquefois joue le rôle de véhicule microbien (par ascension).Toutefois, dès que les malades se lèvent ce trouble s\u2019altère puis disparaît rapidement.Néanmoins, il peut être la cause d\u2019une autre complication: la pyélite.Les délabrements que subit l\u2019uretère au moment du dégagement, la mauvaise circulation qui en suit, le tissu cicatriciel qui s\u2019établit autour de ces conduits et qui les enchâsse, donnant des phénomènes de compression, enfin l\u2019infiltration post-opératoire, toujours à craindre, viennent s\u2019ajouter L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre i937 LITI LE CHEMINEAU : * J'espère au moins qu'il reste une Sweet dans ce paquet-là ! \u201d CIGARETTES SWEET CAPORAL 4 i 1 ) A | La forme la plus pure sous laquelle le tabac peut être fumé.\u201d\u2019\u2014 Lancet I LIV L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 À be 0 ol e Bliminé par les ele \u201c Lacto-Crrosote Famel® soirs amy, qui réagir et matoire a s a MATIN, MIDI ¢ SOIR a organe consre Le catarrha croniquess une cuillerée à soupe de FERRAND.ii An f i] i i i | i Echantillons gratuits sur simp\u2019 demande adressée d P.FAMEL, Fabricants de Produits Pharmaceuhqus, PARIS (20°), 20-23, Rue des Orteaux Dépôt général pour le Canada: ROUGIER Frères, 350, rue Le Moyne, à Montréal.Dernière Création de la Prothèse Prodige de la | ique moderne.Une jambe artificielle en métal, presque \u2018\u201cnaturelle\u2019\u2019 grâce à son articulation sur billes du genou et de la cheville.Plus solide et plus légère que les appareils de prothèse en bois, fibre ou cuir.CAGE Cuissard et molletière parfaitement moulés \u2014 fl UD Piéces de rechange uniformes \u2014 Pas de rivets DUCKETT criards \u2014 Forme gracieuse; fini spécial qui élimine = wil ii) la peinture et protège le métal.La merveilleuse invention dont la jambe illustrée ci-contre est la résultante, a étonné des fabricants de membres artificiels du monde entier.Cet appareil vaut d\u2019être examiné par les chirurgiens qui s\u2019intéressent au sort de leur patient après l\u2019opération et désirent procurer à l\u2019amputé tout le confort et la capacité possibles avec un appareil.J.A.DUCKETT Membres Artificiels, Appareils Orthopédiques, Bandes Herniaires, Ceintures Abdominales, etc.2014, RUE BLEURY, angle Ontario MONTREAL Téléphone HArbour 0630 L\u2019UNION MEDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 1179 aux éléments infectieux presque toujours existants pour favoriser cet état de pyélite.Les sondages répétés guérissent facilement cette complication fâcheuse.Quant aux nécroses des uretères qui sont la conséquence d\u2019isonlements trop larges, et aux fistules qui en découlent, la néphrectomie s\u2019impose dans un avenir rapproché.Une autre complication: la nécrose du rectum et l\u2019occlusion intestinale post-opératoire.La première est due au décollement difficile et élaboré.Les suites ne sont pas graves puisque la grande cavité abdominale est barrée par une nappe étendue d\u2019adhérences et que les fistules stercorales à cet endroit guérissent facilement.Quant à la seconde elle comporte de plus grands risques ; elle survient par adhérence ou coudure consécutive et nécessite une réouverture.On a incriminé le drainage Mikulicz, qui provoque des adhérences excessive: elles sont recherchées, car elles protègent contre la péritonite ascendante.D'ailleurs, cet accident est rare si on a soin de ramener l\u2019épiploon contre le sac et éviter ainsi le contact de celui-ci avec les anses intestinales.N.B.\u2014 Il serait bon d\u2019ajouter à cet énuméré: la paresse intestinale, Piléus paralytique post-opératoire.Ils sont la conséquence de man&vres laborieuses et prolongées sur l\u2019intestin.Une médication stimulante de la fibre lisse jointe aux grands lavages coloniques, qui comportent eux-mêmes un effet moteur, seraient, à notre avis, une thérapeutique efficace.Raymond SIMARD.UROLOGIE Henry W.E.WALTHER.\u2014 Usage interne des antiseptiques urinaires.Revue historique, leur valeur actuelle.« Journal of the American Medical Association », 25 sept.1937., L\u2019auteur de cet article présente un relevé historique des différentes études et expérimentations faites sur les principaux antiseptiques urinaires internes.Il rappelle au début qu\u2019aucun de ces antiseptiques ne présente les conditions idéales d\u2019une panacée urinaire.Il faut savoir différencier les cas bénins et simples des états sérieux et compliqués.Alors que le cas bénin guérira sous l\u2019effet d\u2019un antiseptique approprié, l\u2019état compliqué demandera l\u2019adjonction d\u2019une autre médication.Le docteur Walther étudie tour à tour l'nuile de santal, l\u2019urotropine, le bleu de méthylène, l\u2019acriflavine, le pyridium, l\u2019hexylrésorcinol (caprokol), la diète cétogénique, l\u2019acide mandélique et enfin le sulfanilamide.Huile de Santal : Regardée depuis longtemps (1750) comme spécifique de l\u2019urétrite gono- coccique, elle est bien tolérée par l\u2019estomac et l\u2019intestin et apporte à la mu- queues urétrale un soulagement prompt et complet et une disparition rapide de l\u2019écoulement.Jordan, en 1913, constate qu\u2019après administration d\u2019huile de santal, l\u2019urine est bactéricide aux staphylocoques, mais non aux colibacilles. 1150 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 Perutz et Kofler, en 1923, démontrent expérimentalement les quatre effets de l\u2019huile de santal: inhibition sur la sécrétion, relâchement du spasme, action sédative et diurétique.Son action serait spécifique sur les staphylocoques et les cocci en général.Le conseil de pharmacie et de chimie de l\u2019Association Médicale Américaine, dans son édition de 1936, reconnaît l\u2019efficacité du santal, mais recommande la restriction de son emploi dans la gonorrhée, aux stades subaigus et chroniques où son action stimule le processus de guérison.\u2018 Urotropine : Selon Himman, l\u2019urotropine ou formine \u2018(hexaméthyléne tétramine\u2019 n\u2019agirait qu\u2019à doses fortes.Plus la dose est élevée plus elle est excrétée concentrée et plus son action est efficace.Les doses faibles seraient inutiles.Himman prétend que l\u2019urotropine prend de la valeur surtout dans la prophylaxie des cystites et que, combinée à un antiseptique acidifiant, elle a une action intense bactéricide sur le colibacille.Aujourd\u2019hui, Helmholz reconnaît que la formule combinée à un antiseptique acide agit très bien sur le colibacille et le staphylocoque, pourvu que le P.H.soit aux environs de 5.5 ou plus bas.Bleu de méthylène : Reconnu comme le meilleur du groupe des teintures.Employé dès 1891 comme antiseptique urinaire par Einhorn, dans les infections à gonocoques et à staphylocoques et dans les états tuberculeux des conduits urinaires.L\u2019absence de teinte bleue des urines dénoterait soit une antisepsie incomplète, soit une défaut d\u2019excrétion au niveau des reins (lésion rénale), et alors, dans le deuxième cas, il y aurait inconvénient à le contiuner.Agit bien dans les infections staphylococciques de la vessie et des reins, mais son action est moins efficace dans l\u2019urétrite.Acriflavine : L\u2019acriflavine ou trypaflavine, à l\u2019encontre des autres antiseptiques uri- naries, agit mieux en milieu alcalin.On la donne avee du bicarbonate de soude.Walther (l\u2019auteur de cet article) après l\u2019avoir essayée longtemps dans sa clinique de la blennorragie, ne lui accorde pas une grande valeur, mais lui reconnaît une action efficace dans les infections rénales et vésicales.L\u2019acriflavine occasionnerait des troubles gastro-intestinaux.Pyridium : Walther et Willoughby envoyèrent un questionnaire à plus de cent urologistes sur les résultats obtenus par chacun d\u2019eux.Les réponses basées sur 1500 cas d\u2019infection uro-génitale démontrèrent que le pyridium possède une action indubitable, mais parfois nulle.Ce fait tend à prouver l\u2019avancé de l\u2019auteur: aucun antiseptique ne peut détruire tous les agents microhiens du tractus urinaire.Agit tout aussi bien en milieu acide qu\u2019en milieu alcalin.Son action indubitable est due surtout à sa pénétration dans la profondeur des tissus.Il donnerait de meilleurs résultats dans les infections rénales et prostatiques que dans les cystites et les urétrites. L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 LV LELIXIR DUCRO | ANTIANOREXIQUE * EUPEPTIQUE QUI @ soutient et augmente les forces du malade, stimule l'énergie musculaire.@ Produit chez les malades une sensation de défatigue, de réfection, de bien- être général, d'exaltation des forces physiques.© réveille l'appétit, soutient l'organisme, même à défaut de nourriture.© est d'un goût agréable et d'une tolérance parfaite.Fw ++ ASTHÉNIE © ANOREXIE © CONVALESCENCE © GRIPPE © FAIBLESSE LANGUEUR PHYSIOLOGIQUE © ASTHÉNIE POST-GRIPPALE DURIEZ.successeur de DUCRO & Cie \u2014 Paris, 20, Place des Vosges Dépôt Général pour le Canada: ROUGIER FRÈRES \u2014 Montréal, P.Q.Traitement polyvalent des états infectieux par la LIPOSEPTINE (médication polyvalente des agents pathogènes) INDICATIONS THERAPEUTIQUES : La Liposeptine agit dans bien des affections contre lesquelles il n'y a jusqu'à présent ni sérum, ni vaccin, telles: les Fièvres éruptives, Rougeole, Oreillons, la Fièvre puerpérale, les Phlébites: affections plus banales, mais souvent graves par leurs complications : Trachéites, Bronchites, etc.affections purulentes: Otites, Mastoïdites, Abcès divers au début.En cas d\u2019épidémie son action préventive est recherchée.Laboratoires de la Liposeptine, 2, Place des Vosges, Paris, France.Agence exclusive pour le Canada: _ MM.HERDT & CHARTON, INC.\u2014 2027, avenue McGill College Montreal A VENDRE INSTRUMENTS DE CHIRURGIE .Madame Docteur O.-A.Gagnon offre, à de très bonnes conditions.des instruments de chirurgie, bibliothèque à rayons, etc.S'adresser à 1324 ouest, rue Saint-Viateur, CRescent 3454.A VENDRE Toge de professeur de médecine Conditions avantageuses.S\u2019adresser à l\u2019Union Médicale du Canada, MArquette 7334.AIDES-MALADES Sont qualifiées par l'Association des Aides-malades (enregistrée), pour soins à donner dans les convalescences, dans tout cas de maladies bénignes ainsi que dans les accouchements.S\u2019adresser 3 Mme G.St-Germain, 4027 Harvard Ave.N.-D.-G.Tél.: DExter 0433.BUREAUX À LOUER POUR MÉDECINS OU DENTISTES Meubles, chaise et instruments.Salle d\u2019attente, service de téléphone et gardes-malades.S\u2019adresser à: Papineau-Couture, Notaire, 418 est, rue Sherbrooke, MArquette 7334.EMPLOI DEMANDÉ Jeune médecin désire emploi comme assistant d\u2019un spécialiste.Ecrire à l\u2019« Union Médicale du Canada », 418 est, rue Sherbrooke, Montréal. L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 1181 Ostromislensky obtient d\u2019excellents résultats en donnant une combinaison de pyridium et d\u2019huile de santal.Mason l\u2019emploie surtout dans les prostatites aiguës, subaiguës et chroniques ainsi que dans les pvélites et pyélonéphrites subaiguës.Kutlitzy lui trouve une action très efficace sur le gonocoque, le staphylocoque et le streptocoque, mais il aurait une action moins marquée sur le colibacille.Par contre, Gillespie, de la clinique Mayo, ne lui attribue aucune valeur réelle bactéricide.En résumé, des réponses reçues au questionnaire de Walther: 46% accordaient une réelle valeur au pyridium; 33% ne lui reconnaissaient pas une action vraiment efficace ; 21% des urologistes ne l\u2019avaient pas essayé.Heæylrésorcinol (Caprokol) : Employé surtout dans les affections chroniques dues au staphylocoque et au bacille pyocyanique.Un traitement de longue durée est nécessaire dans les infections à colibacille.Si on n\u2019a pas de bons résultats, on a raison de croire à une pyélonéphrite.Walther est moins enthousiaste quant aux résultats obtenus, mais il avoue ne pas avoir prolongé le traitement à l\u2019hexylrésorcinol au delà de 7 jours.Diète cétogénique : Clark rapporte un cas traité en vain depuis 14 mois pour cystite et pyélite et géuri par cette diète acidifiante après 12 jours de régime.Ce traitement agirait surtout chez l\u2019enfant, car le foie de l\u2019adulte, par sa plus grande réserve de glycogène, augmente le taux des hydrates de carbone.Ce régime gras présente deux grands inconvénients: sa réalisation difficile à domicile et le dégoût qu\u2019il inspire rapidement.Il agirait bien dans les infections à colibacilles et surtout, d\u2019après Cook, au début d\u2019une pyélonéphrite récurrente ou d\u2019une cystite sans complications.Ne pas l\u2019employer si la fonction rénale est déficiente, Si l\u2019on veut obtenir de meilleurs résultats, ajouter du nitrate ou du chlorure d\u2019ammonium pour maintenir le P.H.aux environs de 5.3 ou moins.Acide mandélique : Mis en usage sous forme de sel d\u2019ammonium ou de sodium.Appelé 8 selon Rosenheim à remplacer la diète cétogénique.Non toxique, rendant l\u2019urine bactéricide à concentration suffisante, mais déplaisant au goût et parfois mal toléré par le tube digestif.Possède une action très énergique sur tous les cocci: il détruit même le streptococcus fæcalis, le plus obstiné de tous, à un P.H.égal à 5 ou moins.Il faut être prudent dans son emploi et ne pas en faire usage à moins de pouvoir suivre le malade, car il peut déterminer un insuffisance rénale, si le rein est lésé.Répéter les analyses d\u2019urine et si présence d\u2019albumine ou de cylindres, traiter avec grande prudence.: Davis et Walther sont moins enthousiastes, sur les résultats obtenus, que Rosenheim. 1182 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 118 Sulfanilamide : Dees et Colslow ont obtenu, sur un certain nombre de cas d\u2019infection gonococcique, une urine négative dans un laps de temps variant en moyenne de 3 à 11 jours, par l\u2019emploi du sulfanilamide.De plus en plus aujourd\u2019hui, on tend à en faire usage dans toutes les infections à cocci, surtout streptococciques.De l\u2019avis de tous, le sulfanilamide est un anticoccique excellent.Malgré les accidents survenus, son usage doit être conseillé et vulgarisé, quitte à cesser le traitement dès l\u2019apparition de fièvre, malaise, faiblesse.céphalée, cyanose, etc.L\u2019employer de préférence à doses progressives.Dans la gonorrhée cependant, on préconise des doses massives, tout en surveillant l\u2019état général et le fonctionnement général.En définitive, la question des antiseptiques urinaires se résume à un problème individuel et à l\u2019usage méthodique et approprié des différentes médications.\u201cThe final verdict is not given in the laboratory but in the knowledge gained from experience at the bedside.\u201d J.-R.BOUTIN. L'UNION MÉDICALE DU CANADA.\u2014 Montréal, novembre 1937 LIX POUR \u201cETRE EN FORME\u201d, JULIE S'ADONNE AUX AH! AH! EN TRAIN D'ES- l EXERCICES PHYSIQUES ; SAYER DE NOUS SURPASSER | TRANSMIS PAR LA RADIO [ll AUX YEUX DES INSPECTEURS DE BORDEN.HEIN?Ad 4 à fod kM puau NA BAH! Tout cela, c\u2019est de la rigolade! Mais les inspecteurs et les vétérinaires de Borden exercent, en réalité, une grande surveillance \u2014 et leurs règlements sont très stricts.Ils voient à ce que toutes les vaches des fermes approuvées par Borden répondent à toutes les exigences établies par eux.C\u2019est d\u2019abord du lait pur et uniforme \u2014 rendu encore plus sûr par le procédé d\u2019évaporation de Borden.C\u2019est pourquoi le Lait Borden\u2019s St.Charles Evaporé et Irradié est doublement sûr.Quand vous écrivez \u201cBORDEN'S\u201d.sur une formule de lait évaporé, vous vous assurez que votre petit patient reçoit une marque de lait que vous connaissez et que vous approuvez.Si vous ne connaissez pas le Lait Borden's St.Charles Evaporé, non sucré, écrivez à The Borden Company, Limited, Yardley House, Toronto, Ontario, pour recevoir des échantillons et de la documentation professionnelle. LX L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 La diète du Diabétique ALIMENTS DEPOURVUS D\u2019AMIDON , La farine caséinée de Listers est entièrement dépourvue d'amidon.Sa pâte lève bien et sert à la confection de plats agréables.Une liste de recettes est fournie avec chaque boîte.- Grande boîte pour 30 cuissons Petite boîte pour 15 cuissons $4.85 $2.75.a a * 3 En vente chez tous les pharmaciens ou directement chez LISTERS Limited Huntingdon, Quebec CANADA \u2014 PAVERAL reste toujours un médicament de choix pour le traitement scientifique de la COQUELUCHE Le Pavéral est journellement prescrit avec succès pour les cas de coqueluche et des toux Coqueluchoïdes.Ne cause ni intolérance, ni complication.Littérature sur demande Agents : CANADA DRUG COMPANY Pharmaciens en Gros 857, rue Saint-Maurice, - - - MONT REAL NOUVELLES MISE AU POINT Dans l\u2019article que nous publiions en rapport avec le « Congrès de l\u2019Association Médicale Canadienne à Ottawa» dans le numéro d\u2019août de l\u2019Union Médicale du Canada nous avons omis de mentionner que l\u2019exhibit scientifique du BCG avait valu aux Docteurs Frappier et Baudouin un diplôme d\u2019honneur et des commentaires élogieux.Nous rendons ainsi justice aux membres du Service du BCG et nous nous excusons de cet oubli.\u2019 L.G.-L.ee.ROYAL COLLEGE OF PHYSICIANS AND SURGEONS OF CANADA ANNUAL MEETING Ottawa, October 30th, 1937 9.00 a.m.Meeting of Council \u2014 Board Room, National Research Building, Sussex Street 3.00 p.m.Scientific Programme \u2014 Auditorium, National Research Building.Doctor W.D.Robson, M.B., L.M.C.C., Schumaker, Ontario « Silicosis as an Industrial Problem.» Doctor W.V.Cone, B.Sec., M.D.F.R.C.S.(C.), Assistant Professor of Neurology and Neurosurgery and Lecturer in Neuropathology, McGill University, and Doctor W.G.Turner, M.C., B.A., M.D., C.M., M.R.C.S.(England), F.R.C.S.(C.), Clinical Professor of Orthopedic Surgery, McGill University.« The Treatment of Fracture-Dislocations of the Servical Spine by Skeletal Traction and Fusion.» Doctor C.H.Best, M.A, M.D.D.Sc.(London), F.R.S.C, F.R.C.P.(C.), Professor of Physiology, University of Toronto, and Doctor D.W.G.Murray, M.B., L.G.M.C.(England), F.R.C.S.(England), F.R.C.S.(C.), Demonstrator in Surgery, University of Toronto.; « Heparin in Thrombosis \u2014 Experimental Aspects.» 1184 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 MORT DU PROFESSEUR BOUSQUET Au moment où nous allons sous presse, nous apprenons la mort soudaine du Professeur J.-P.-E.Bousquet.L\u2019Union Médicale du Canada, qui perd un de ses éminents directeurs, offre à la famille éprouvée ses plus sincères sympathies.En décembre notre Journal présentera une notice nécrologique concernant notre regretté collègue.LA DIRECTION.SUPPLEMENT A cette époque de l\u2019année quand sévissent bronchites, pneumonies, influenza, et autres affections fébriles aiguës, l\u2019Antiphlogistine, appliquée au debut, a un effet excellent.L\u2019Antiphlogistine tend non seulement à améliorer les conditions locales, mais pourra encore souvent prévenir l'apparition ultérieure d\u2019accidents plus graves.L\u2019Antiphlogistine calme la douleur et favorise l\u2019élimination des toxines et des poisons de l\u2019organisme, favorisant ainsi les fonctions normales des cellules. L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 LXI ight\u2026RED LIGHT Lumière verte .LUMIÈRE ROUGE JA FPLIQUER les freins, enlever les freins.Lumière \u2018 verte, lumière rouge, lumière verte.Des millions de voitures sur la route demandant une vigilance continuelle.Des piétons surgissant de partout.Vous.comme médecin, savez ce qu\u2019une journée à conduire une voiture est pénible et énervante.Les céphalées sont fréquentes \u2014 et souvent chroniques.Avez-vous déjà accordé un réel essai à Bromo-Seltzer comme analgésique?Il s'est montré un vainqueur sûr de la douleur.Sa rapidité d'action est un facteur qui mérite votre attention.Les composants de Bromo- Seltzer sont mélangés dans des proportions scientifiquement synergique comme analgésique, sédatif et stimulant léger de l'activité mentale.Les citrates produisent l'effervescence carbonique et combattent l'acidité.Tournez la lumière verte sur Bromo-Seltzer.Vous pouvez le recommander avec confiance à vos patients pour le soulagement de la douleur.Des échantillons et de la littérature seront envoyés avec plaisir.BROMO-SELTZER LIMITED TORONTO CANADA LXII L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 NAVITOL SquUIBS REFINED NATURAL VITAMIN OH RRC AY TESTER.NAVITOL Source abondante, économique des Vitamines Naturelles A et D Pour ces cas où est indiqués l'administration d'une riche source des Vitamines À et D, Navitol \u2014 un nouveau Produit Squibb contenant Vitamines \u2014 offre maintes caractéristiques désirables.Il est fait d'huiles de foie de poisson choisies spécialement, raffinées, il est riche en Vitamines À et D, comme l'huile de foie de flétan avec viostérol, et coûte cependant 40 pour cent de moins.Les vitamines qu'il contient dérivent entièrement de sources naturelles et sont protégées par les procédés spéciaux brevetés que l'on utilise dans la préparation des produits Squibb contenant les Vitamines À et D.Navitol est d'emploi commode et efficace à petites doses.L'huile contient par gramme non moins de 50,000 unités de Vitamine A et 10,000 unités de Vitamine D.Dix gouttes (ou une capsule de 3 minim.) fournissent 8,500 unités de Vitamine À et 1,700 unités de Vitamine D (unités internationales).Prix de liste Bouteille d'huile de 5 c.c.(avec compte-gouttes) .$ .75 Boîte de 25 capsules de gélatine .85 Vous pouvez vous procurer Navitol chez votre pharmacien.Pour imprimés, écrire au Professional Service Department, 36, Caledonia Road, Toronto, Ont.E-R-SQUIBB R SONS OF CANADA Ltd.\u2018 Fabricants de Produits Chimiques pour le Corps Médical depuis 1858. BIBLIOGRAPHIE Sémiologie radiographique pulmonaire, interprétation de radiographies pulmonaires, par Jacques STEPHANI (de Montana), Privat Docent de Médecine, interne à la Faculté de Médecine de Genève, ! vol.in-4° de 120 pages, avec 155 figures dans le texte.36 fr.Librairie Octave Doin, Gaston Doin et Cie, éditeurs, 8, Place de l\u2019Odéon, Paris 6e.La lecture des radiographies pulmonaires est une science encore jeune qui enregistre chaque année des acquisitions nouvelles, et qui, pour être faite avec fruit, demande une certaine méthode.Le premier pas consiste à analyser le cliché normal en cherchant à chaque ombre et à chaque ligne une correspondance anatomique.Et à ce point de vue le décalque constitue non seulement un mode d\u2019illustration, mais avant tout une méthode de lecture.En avançant ainsi pas à pas du normal dans le pathologique, le traité d\u2019anatomie ouvert devant soi et le crayon en main on écarte un grand nombre de sources d\u2019erreurs et on évite dans une large mesure les fausses interprétations.L\u2019ouvrage, divisé en 13 chapitres et illustré de 155 décalques, traite successivement du poumon normal, du poumon sain, des radiographies de profil, de l\u2019infiltrat précoce, des cavernes, des formes nodulaires, des formes diffuses, des formes apicales et abortives, de la lobite supérieure droite du fibro-thorax, des nouvelles images créées par le pneumothorax artificiel, et finalement des adhérences.Dans ce dernier chapitre l\u2019image radiographique est systématiquement mise en regard de celle que fournit le pleuroscope.Cette étude, très schématique et facile à lire habitue le praticien à décomposer toute l\u2019image radiographique en traits et en ombres définies, à les dessiner, et finalement à analyser la radiographie anatomiquemnet.Tuberculose du tube digestif, par André CADE, professeur à la Faculté de Médecine, médecin des Hôpitaux de Lyon, Paul SANTY, professeur agrégé à la Faculté de Médecine, chirurgien des Hôpitaux de Lyon et Jean HEITZ, chef de Clinique chirurgicale, prosecteur à la Faculté de Médecine de Lyon.1 vol.in-8° de 410 pages, avec 23 figures dans le texte et 4 planches hors texte.Cartonné, 85 francs.Librairie petave Doin, Gaston Doin et Cie, éditeurs, 8, Place de l\u2019Odéon, aris Oe.La Tuberculose du tube digestif à laquelle est consacré cet ouvrage et dont la fréquence, surtout en ce qui concerne la localisation intestinale, apparaît de plus en plus considérable, constitue un des chapitres les plus importants de la pathologie tuberculeuse.De nombreux travaux d\u2019ordre clinique, coprologique, bactériologique, endoscopique et surtout radiologique l\u2019ont récemment enrichi. 1186 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréa!, novembre 1937 Les auteurs, que leur expérience propre, leurs publications personnelles et celles de leurs élèves, désignaient pour écrire le présent livre, apportent une mise au point, patiemment mûrie, très méthodiquement conduite, clairement rédigée, et qui sera d\u2019autant plus appréciée qu\u2019elle est le fruit d\u2019une collaboration médico-chirurgicale.L\u2019ouvrage comporte quatre parties: Tuberculose bucco-linguale ; Tuberculose de l\u2019æsophage ; Tuberculose de l\u2019estomac ; Tuberculose de l\u2019intestin.MM.Cade, Santy et Heitz ne se sont pas cantonnés dans le domaine étroit de la tuberculose folliculaire et ont réservé la place qui convenait à la tuberculose inflammatoire et aux manifestations fonctionnelles ou lésionnelles d\u2019ordre banal, qui s'associent fréquemment aux manifestations strictement spécifiques.Sans négliger les notions théoriques nécessaires les auteurs ont tenu à faire avant tout une œuvre pratique et ont donné toute l\u2019ampleur désirable à l\u2019exposé de la thérapeutique, et notamment du traitement chirurgical.Des illustrations viennent éclairer le texte.et une bibliographie très riche complète l\u2019ouvrage; elle rendra sans doute service aux étudiants, aux phtisiologues et aussi aux médecins non spécialisés qui ont l\u2019occasion de rencontrer si fréquemment les manifestations de la tuberculose du tube digestif, tout au moins de la tuberculose intestinale.Urgences de chirurgie, tableaux cliniques, conduite à tenir, par Louis DAMBRIN, ancien chef de clinique à la Faculté de Médecine de Toulouse.1 vol.in-8° de 140 pages avec 128 figures, 37 fr.Librairie Octave Doin, Gaston Doin et Cie, éditeurs, 8, Place de l\u2019Odéon, Paris 6e.Etre utile, montrer à l\u2019étudiant et au jeune praticien ce qu'il faut faire sans retard, en présence d\u2019une «urgence de chirurgie », tel est le but que l\u2019auteur s\u2019est proposé et qu\u2019il a pleinement atteint.Dans une forme brève, condensée, les principales « urgences de chirurgie » sont abordées suivant un plan très pratique, allant du tableau clinique à la conduite à tenir.Une fois donnés, s\u2019il y a lieu, les soins d\u2019extrême urgence.une fois dégagées les particularités cliniques et posé le diagnostic, la question est de savoir, pour chaque cas, s\u2019il faut opérer ou temporiser.C\u2019est là le thème principal du livre, que l\u2019auteur a traité chaque fois avec la précision, la variété et ce goût de l\u2019essentiel qui sont sa marque.S\u2019aidant de toutes les ressources de la typographie, il a su donner à son texte une allure synoptique qui permettra au lecteur d'embrasser en un instant toute la matière d\u2019un chapitre.L\u2019illustration, entièrement originale, très riche et très ingénieuse, ajoute encore à la clarté de ce livre qui sera pour l\u2019étudiant un guide sûr, pour le praticien (chirurgien ou non) un aide-mémoire toujours consulté avec fruit et qui, comme l\u2019écrit le Professeur Miginiac dans sa préface.«leur permettr: de ne pas perdre des heures précieuses avant de demander un secours chirurgical ».\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 L\u2019 UNION Meprcarg DU CANADA Montréal, Novembre 1937 LXV RECONSTITUANT.Le malade épuisé, soit à la suite d'une opération ou par des influences débilitantes, bénéficiera de l'administration de: N éobovinine avec Malt et Fer solution concentrée d\u2019une haute valeur nutritive, sous une forme agréable au goût: Extraits de Foie d\u2019une efficacité antianémique remarquable.Fer sous ses formes organique et inorganique.Extrait de Malt riche en hydrates de carbone très assimilables.Vitamines B, et B, en quantité généreuse, qui stimulent l'appétit et contribuent au bon état de santé.® 1 ECHANTILLONS JOHN WYETH & BROTHER INC.2109, Ottawa St., Walkerville, Ont.Veuillez m'adresser gratis un échantillon de Néobovinine GRATIS avec Malt et Fer pour essai clinique.BAT oo SUR DEMANDE esse DOC OUT oo ee CHE eee, Province LXVI L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 3 ASSOCIATIONS STRYCHNIQUES INDOLORES ARSENIC STRYCHNO-ARSENICAL Cacodylate Sodium, 0.30 gm, a dose massive.Strychnine Sulfate 0.001 gm.Liq.Sed.Chler.Physiol.FER - - I .colin.STRYCHNO ARSERCA sous une forme assimilable Strychninae Sulp.001 Gm.Ferri Colloid .01 Gm.Lia Sod.Chlor, Physiol ACIDE NUCLEINIQUE Cacodylate Sodium 0.30 gm, médication phosphorée Strychnine Sulfate, 0.001 gm.Nucleophosphate, 0.06 gm.See.intense.USINES CHIMIQUES DU CANADA, Inc, 1338, Lagauchetière Est, Montréal SUPPLÉMENT MANDELATE D\u2019AMONIUM SQUIBB (MANDAM) Le Mandelate d\u2019 Amonium Squibb (Mandam) est un nouvel antiseptique urinaire tres efficace per os pour le traitement des cystites, pyélites, aigués ou chroniques, ou autres infections des voies génito-urinaires.Il est fabriqué sous forme de comprimés.C\u2019et le premier produit de ce genre et sous cette forme \u2014 les autres préparations d\u2019acide mandelique ne se trouvent qu\u2019en elixirs ou sirops.Sous forme de comprimés, le Mandelate d\u2019Amonium Squibb est simple, agréable, efficace et facile à administrer.Les comprimés sont insipides et ne sont pas affectés par l\u2019humidité (à moins d\u2019être exposés à l\u2019air pour un assez long temps).Le Mandelate d\u2019Amonium Squibb (Mandam) est fabriqué en comprimés de 7!4 gr.(0.5 gr.) chacun; en flacons de 200 et 1000; aussi en comprimés de 334 gr.(0.25 gr.) chacun; spécialement désignés pour les nourrissons et les enfants, en flacons de 100 et 500.Une provision de douze jours de papier à épreuve Nitrazine et un tab'eau en couleur sont fournis avec chaque flacon de 100 et 200 comprimés pour faciliter les épreuves de l\u2019acidité urinaire.(Mandam et Nitrazine sont les marques de commerce de E.R.SQUIBB & SONS of Canada, Ltd.) L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 1187 Les médications dermatologiques, par Georges LEVY, chef de Laboratoire à l\u2019Hôpital Saint-Louis, avec la collaboration pour la partie pharmacologique de Paul CHERAMY, pharmacien des Hôpitaux de Paris.1 vol.in-8° de 240 pages, 45 fr.Librairie Octave Doin, Gaston Doin et Cie, éditeurs, 8, Place de l\u2019Odéon, Paris 6e.Sous le nom de « Les Médications dermatologiques », Georges Lévy, chef de Laboratoire à Saint-Louis, vient de faire paraître, avec la collaboration pour la partie pharmacologique de M.Paul Chéramy, pharmacien des Hôpitaux de Paris, un ouvrage qui connaîtra un succès mérité.Successivement et minutieusement sont étudiées les médications externes et les médications internes en dermatologie.De très nombreuses formules sont données chemin faisant et rendront un incontestable service aux praticiens désireux de traiter rationnellement les affections cutanées.Ce volume constitue une mise au point très précise de la thérapeutique dermatologique telle qu\u2019on la conçoit actuellement.C\u2019est, en outre, un travail original car, jusqu\u2019à présent, à notre connaissance, il n\u2019avait pas été présenté au public médical un ouvrage où soit développée d\u2019une façon aussi compréhensive pour les médecins, la pharmacologie dermatologique.Les régulations hormonales en biologie, en clinique et en thérapeutique, 1937, 1 vol.de 850 pages, 100 fr.J.-B.Baillière et Fils, éditeurs, 19, rue Hautefeuille, Paris VIe.Ce volume, de plus de 850 pages, comprend une série de cent exposés des questions actuelles d\u2019endocrinologie, faits par les biologistes et les médecins du monde entier, qui ont participé aux étonnantes découvertes faites dans ce domaine, depuis quelques années.La réunion de ces exposés, à l\u2019occasion des Journées médicales de Paris, est, par là-même, extrêmement évocatrice de l\u2019évolution de la biologie, de la clinique et de la thérapeutique, sur des questions primordiales, tant pour le savant que pour le praticien.Après un avant-propos du professeur Paul Carnot, qui, comme Président des Journées médicales, a tracé le plan général et distribué les divers sujets entre les collaborateurs, viennent une série d\u2019exposés généraux sur les régulations neuro-harmonales (professeur Roussy), les régulations hormo-hormo- nales (professeur Paul Portier), les régulations hormonales en clinique (professeurs Mauriac et Leriche), le déclenchement hormonal du rut (professeur Edgar Allen, de New-Haven), les interrelations des hormones gonadotropes (professeur P.E.Smith, de New-York).Viennent ensuite une série de chapitres sur les régulations hypophysaires, thyro-parathyroïdiennes, génitales, surrénales, pancréatiques, digestives, etc, traitées par des chimistes, des biologistes et des médecins dont les travaux sont universellement connus.Enfin l\u2019ouvrage se termine par des chapitres généraux sur les hormones synthétiques (professeurs Butenandt, de Berlin; Dodds, de Londres) ; sur les hormones et les vitamines (professeurs Euler, de Stockholm; Mouriquand, de Lyon) ; sur les hormones végétales (professeur Fabre); sur les hormones et les principes cancérigènes (professeurs Oberlin et Sannié). 1188 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 \\N En conclusion, deux exposés pratiques, par les professeurs Loeper et Harvier.Pareille réunion est unique, sur un des sujets les plus étonnants de l\u2019évolution médicale contemporaine.Endocrinologie, clinique thérapeutique et expérimentale, par P.SAINTON, médecin honoraire de l\u2019Hôtel-Dieu, H.SIMONNET, professeur à l'Ecole Nationale Vétérinaire d\u2019Alfort et L.BROUHA, professeur à la Faculté de Médecine de Liège.1 vol.de 832 pages, avec 158 figures, 130 fr.Masson et Cie, éditeurs, libraires de l\u2019Académie de Médecine, 120, boul.Saint-Germain, Paris.Si le lecteur veut bien se reporter aux 40 pages de la table alphabétique qui termine le volume, il comprendra d\u2019une part le labeur qu\u2019a été celui des Auteurs et, d\u2019autre part, la variété des informations et des points de vue abordés dans ce livre.C\u2019est que l\u2019endocrinologie, c\u2019est-à-dire l\u2019étude des sécrétions internes non seulement a pris en Médecine une importance considérable, mais est encore celle des sciences médicales qui évolue peut-être le plus rapidement et qui touche les domaines les plus variés.Tin effet, les sécrétions internes itnerviennent dans le fonctionnement de la plupart des appareils; elles règlent la croissance et la morphologie du corps, président au métabolisme des substances alimentaires et à la nutrition de l\u2019organisme.Aussi leurs troubles se manifestent-ils sous des modalités très diverses qui sont au premier abord difficiles à classer.Au milieu de cette science en marche, le Médecin est submergé sous la multiplicité des publications d\u2019ordre clinique et biologique, ce qui représente une difficulté matérielle à se tenir au courant et une difficulté intellectuelle pour faire la synthèse d\u2019éléments épars et non traités dans leur ensemble.Ensuite, chercheur ou praticien ont lieu de se demander si tous les travaux publiés reposent sur des bases solides, s\u2019ils sont tous d\u2019égale valeur et si la vérité admise aujourd\u2019hui ne sera pas l\u2019erreur de demain.Les auteurs de cet ouvrage ont voulu éviter aux travailleurs ces inconvénients.Ils ont pensé qu\u2019il était possible actuellement de classer ce qui paraissait acquis et de présenter une vue d\u2019ensemble des connaissances qui ont cours actuellement en Endocrinologie ou tout au moins d\u2019en fixer les éléments essentiels, en faisant preuve d\u2019esprit critique.L\u2019Introduction générale de ce livre résume les étapes principales de l\u2019histoire de l\u2019hormonologie et établit les définitions indispensables; elle passe en revue les modalités de l\u2019expérimentation endocrinologique, les méthodes de dosage des hormones, les causes génératrices des troubles endocriniens, la façon de les rechercher et de les étudier, enfin la manière de les traiter.Les chapitres qui succèdent à cette vue d\u2019ensemble sont consacrés à chaque glande ou à chaque système en particulir.Une courte introduction anatomique et physiologique facilite ensuite la compréhension de la fonction endocrinienne.| Au point de vue clinique chacun des chapitres comprend un exposé rapide des moyens d\u2019exploration.Les auteurs n\u2019ont pas trouvé inutile de rappeler que l\u2019examen de la glande doit accompagner, sinon précéder, la recherche du L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 LXVII \u2014 TRAITEMENT EFFICACE DE LA COQUELUCHE ET DE SES COMPLICATIONS PAR A 208 Se 5 a a S 2 a EE * i 2 ed - hy Qi Ur 3 +2 Es RE hy Le Ee Le ey Ee) oT a I } Ee al Ee A ER ra ES Sa ER : i hat A re 3 E Ew A ART a .Bred IY EN Wate A Par c.c.: Le Lysat de 1 milliard de corps microbiens et 1 milliard de bactéries entières stérilisées et stabilisées.Traitement Per Os - ACTIFet COMMODE LABORATOIRES DES AMPHO-VACCINS A.D.RONCHESE Agents Généraux MILLET, ROUX & Cie, Limitée 1215, Rue Saint-Denis - Montréal LXVIII L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 La Pharmacie d\u2019'Ordonnances | ARTHUR HIRBOUR se spécialise depuis 35 ans dans l'exécution des ordonnances de MM.les Médecins et n'emploie que les produits chimiques supérieurs.angle Saint-Denis et De Montigny MONTRÉAL Tél.LA.7356 LA MÉDICATION OPOTHÉRAPIQUE OVAIRE THYROÏDE Opothérapie simple SURRÉNALE | Opothérapie associée: SYNCRINES HYPOPHYSE Autres glandes.EXTRAITS TOTAUX l (poudres d'organe) | EXTRAITS INJECTABLES | Ampoules stérilisées en solution aqueuse Ç Comprimés Laboratoires E.Choay.48, rue Théophile-Gautier, PARIS, France.Représentants exclusifs: HERDT & CHARTON, INC.2027, avenue McGill College Montréal gy L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 1189 trouble hormonal.Ils passent ensuite à l\u2019étude des tests, si précieux dans nombre de cas pour apprécier la nature et l\u2019intensité du trouble.Pour certaines glandes mixtes, comme le pancréas, les auteurs se sont limités à l\u2019étude de la fonction endocrinienne, et pour d\u2019autres glandes dont la fonction endocrinienne n\u2019est pas parfaitement établie, ils se sont bornés à un exposé succinct.Ils ont classé les syndromes endocriniens en syndromes d\u2019hyperfonction- nement et en syndromes d\u2019hypofonctionnement.Ils attirent cependant l\u2019attention du lecteur sur la facilité avec laquelle certains malades passent d\u2019un état d\u2019hypofonctionnement à un état d\u2019hyperfonctionnement et sur l\u2019existence de syndromes dissociés qui prouve que les troubles sécrétoires d\u2019une glande peuvent se limiter à une seule fonction hormonale à l\u2019exclusion des autres ou encore dépendre de la sensibilité particulière de certains tissus à un excès ou à un défaut d\u2019hormone.L\u2019anatomie pathologique n\u2019a été traitée qu\u2019en raison des relations qu'elle peut avoir avec le trouble endocrinien et des lumières qu\u2019elle apporte sur le mécanisme de sa production.La thérapeutique est exposée dans ses grandes lignes aussi bien au point de vue médical qu\u2019au point de vue chirurgical, radiothérapique ou physio- thérapique, Les auteurs ont traité avec un soin particulier ces sous-chiptres non seulement parce que c\u2019est au Médecin qu\u2019incombe le plus souvent le soin de tracer les indications thérapeutiques, mais encore parce que le Médecin doit s\u2019efforcer d\u2019instituer un traitement individuel en tenant compte de la notion de terrain glandulaire sur lequel les troubles ont évolué et de la cause qui les a provoqués.L\u2019ouvrage se te eimrndosraoqaeéOe anprunetaoinshdrlu hrdlu shrdlua L\u2019ouvrage se termine par une vue d\u2019ensemble sur les syndromes endocriniens communs dont il est difficile d\u2019attribuer la paternité plutôt à une glande qu\u2019à une autre, sur les ectosympathoses et sur les syndromes pluri- glandulaires.Ces chapitres sont en quelque sorte la synthèse des chapitres précédents.Enfin, un court exposé est consacré au rôle que peuvent jouer les troubles hormonaux dans la production du cancer.Une très abondante illustration clinique, anatomo-pathologique et schématique rehausse le texte et une table alphabétique des matières permet aux lecteurs de se reporter, avec la plus grande facilité, aux pages qui les intéressent.Bien que chacun des auteurs ait apporté à la rédaction de cet ouvrage ses connaissances et sa personnalité, l\u2019esprit d\u2019équipe le plus absolu n\u2019a cessé de régner.Aussi est-ce un volume homogène et formant un tout qui paraît aujourd\u2019hui.Cet ouvrage constitue une mise au point aussi complète que possible des connaissances endocrinologiques actuelles.L\u2019homéopathie sans mystère, par le Dr BERCHER, préface du Dr Léon VANNIER.1 vol.in-8° de 120 pages, 32 fr.Librairie Octave Doin, Gaston Doin et Cie, éditeurs, 8, Place de l\u2019Odéon, Paris, 6e.Malgré qu\u2019elle se soit développée de façon considérable dans notre pays au cours de ces dernières années, l\u2019homéopathie reste pour beaucoup de gens, 1190 1°UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 tant chez les médecins que dans le public, une pratique mystérieuse.Et ce fait éloigne d\u2019elle de très bons esprits.Le Docteur Bercher s'est proposé de dissiper cette atmosphère de mystère/ Par un exposé très clair des fondements de la méthode et des résultats de la pratique, il se propose de permettre l'entrée de l\u2019homéopathie dans la grande famille de la thérapeutique., Désireux d\u2019être entendu des médecins de notre temps, le Docteur Bercher évite de reprendre les argumnts ds viux propagandists de l\u2019homéopathi, la vieille querelle autour des « principes », des « contraires » et des «semblables », série d\u2019arguments souvent obscurs, vraiment peu démonstraitfs aujourd'hui et qui contribuent beaucoup à la création de l'atmosphère mystérieuse.Le Docteur Bercher expose et justifie les originalités actuelles de l\u2019homéopathie: 10 le comportement du médecin homéopathe, l'attention qu\u2019il porte, par delà la «maladie» au sujet malade considéré comme un tout, attitude qui rejoint la pure tradition hippocratique et n\u2019est en rien contradictoire avec l\u2019idéal clinique et thérapeutique de la Faculté; 2° les dilutions infinitésimales (des raisoins théoriques ne les justifieront jamais, mais l\u2019expérience montre que l\u2019organisme vivant est sensible, et même extrêmement sensible, aux réactifs ionisés) ; 3° les expériences faites sur l\u2019homme sain pour la découverte des symptômes multiples que peuvent provoquer (ou guérir) les réactifs ionisés, véritables mosaïques de pouvoirs, comme disait le grand Nicolle, à propos des microbes.Dans ses conceptions pathologiques, le Docteur Bercher, qui fait une très petite place étiologique au microbe, peut paraître exagérément humoraliste.Mais les résultats qu\u2019il nous communique, passant en revue les différents chapitres de la pathologie, montrent que la conception «toxinique» de l\u2019école homéopathique française n'est pas sans fécondité.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014_ L\u2019UxIoN MÉDICALE PT CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 LXIN Jamais\u2014et particulièrement quand la douche vaginale doit être employée constamment pendant une longue période de temps \u2014 la préparation pour la douche ne doit causer de l'irritation à la muqueuse vaginale, sinon il en résultera plus de mal que de bien.Quand vous *prescrivez LORATE à celles de vos patientes que la douche vaginale peut soulager, vous êtes assuré que cet agent thérapeutique sera inoffensif, quelle que soit la force de la solution employée.Vous pouvez aussi être certain qu'avec Lorate vous obtenez la meilleure action détersive et la propreté la plus efficace.Lorate est une poudre alcaline, agréablement parfumée et utile quand une douche non-astringente est recommandée.INDICATIONS: Comme douche de propreté pendant et après les menstrues; dans les cas de leucorrhée, d'infection parasitaire ou microbienne ou autre forme de vaginite; cervicite; apres les accouchements ou les opérations gynécologiques; pour les femmes qui portent des pessaires; comme désodorisant.FORMULE: perborate de soude, bicarbonate de soude, chlorure de sodium, menthol et aromates.DOSAGE: 2 cuillerées à thé par pinte d'eau.Une solution plus forte peut aussi être employée.Un échantillon d\u2019essai sera envoyé sur demande.Waterbury Chemical Co., Lid., 727 King Street W., Toronto, Ont, LA POUDRE THERAPEUTIQUE POUR DOUCHES VAGINALES LXX L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 Ties upposito, emorrhoidal- 3 S lv > ff = 45 N 45 QUATRE FACTEURS d\u2019une importance primordiale sont à considérer dans le traitement médical des hémorroïdes; le suppositoire rectal doit posséder des vertus thérapeutiques efficaces, doit pouvoir être employé sans danger en toutes circonstances; ne doit produire aucun effet accessoire ou nocif sur l'organisme; doit être facile et commode à employer.Le fait que la profession médicale favorise de plus en plus les Suppositoires Anusol est une preuve que ceux-ci possèdent tous ces facteurs.Pouvons-nous vous envoyer une provision d'essai de Suppositoires Anusol.Vous n\u2019avez qu\u2019à les demander.LES SUPPOSITOIRES ANUSOL SONT VENDUS EN BOÎTES DE 6 ET DE 12 \u201c TABLE ALPHABÉTIQUE DES ANNONCES Abbott Laboratories Ltd, (Métaphédrine) Anglo-French Drug Cie, (Elizir Gabail) Antiphlogistine, (Infections aiguës de la tête et du cou) Ayerst, McKenna & Harrison, Limited, (La Ménopause) Banque Canadienne Nationale, (À votre disposition) .Borden Company Limited, Te, ( Lait Borden's St.Charles, Evaporé) .ce en Boudot, L., (Dia-Tosan) ce ee .Bristol-Myers Co., (Sal Hepatica) .Bromo-Seltzer Ltd, .Canada Drug Company, (Paveral) .Canadian Canners Limited, (11 variétés).XII XLIX XXII XX XLVI LVII LXIV XIV LXI LX Troisième page de la couverture.Canadian Metalix Co.Ltd, (Philips Metalix Rotalix) .Carling Breweries Limited, (Invalid Stout) .| Casgrain & Charbonneau, Ltée, (Sulfocide) .Casgrain & Charbonneau, Ltée, (Stérilisateur \u201cCastle\u2019) Casgrain & Charbonneau, Ltée, (Ray.X Westinghouse) Ciba, Compagnie, Limitée, (Trasentine et le Perandren \u201cCiba\u201d) .ce Cloutier & Cloutier Cie Ltée, (Ce sont les résultats ch- miques qui importent le plus) .Denver Chemical Manufacturing Co., (Antiphlogistine) Duckett J.A., (Derniére Création de la Prothése) .Eddé, J., Limitée, Eddé, J., Limitée, Eddé, J., Limitée, Eddé, J., Limitée, (Trephonyl) .(Tnotyol) .(Proveinase Midy) .(Hémostyl) .XI XLV XXXVI XLVIII XLVIII III X XXII LIV VI VI XIX XXVIT L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 1192 Eddé, J., Limitée, (Bismuthoidol) .XXX Eddé, J., Limitée, (Phospho-Strychnal) .XXXII Eddé, J., Limitée, (Ocréine Grémy) .XXXII Eddé, J., Limitée, (lodone Robin) .XXXIII Eddé, J., Limitée, (Iodogénol Pépin) .XXXIV Eddé, J., Limitée, (Epilepsie) .XLVI Etablissements Byla, Les, (Ænergetènes végétaue Byla) IX Etablissements Byla, Les, (Ergotinine cristallisée de Tanret) 2.22 24 24 LL 22 44 4 oo oo [X Etablissements Byla, Les, (Hormovarine Byla) .IX Etablissements Byla, Les, (Pelletiérine Tanret) .IX Etablissements Byla, Les, (Amino-Sel Byla) .IX Fellows Medical Mfg.Co., Ltd., (Dans les circonstances st diverses où le métabolisme des sels minéraux joue un rôle décisif) .oo.NXV Frosst, Charles E.& Co.(Kondremul) Deuxième page intérieure de la couverture.Herdt & Charton, Inc, (Liposeptine) .LV Herdt & Charton, Inc., (Choay) .LXVIII Hirbour, Arthur, (Pharmacie d\u2019Ordonnances) .LXIV \u201cIfah\u201d, Pharm.Products, (Histidin-Ifah) .LI Imperial Tobacco Co.of Canada, (Sweet Caporal) .LIII Joubert, J.J., Limitée, (Santéine) .LII Laboratoires A.Bailly, (Pulmo-Bailly) .XVIII Laboratoire du Bismol, (Anogel) Quatrième page de la couverture.Laboratoires Clin, Comar & Cie, (Liqueur Lawville) .I Laboratoires Clin, Comar & Cie, (Solution de salicylate de soude) .o.oo.I Laboratoires A.Guerbet & Cie, (Lipiodol) .XLVII Laboratoires A.Guerbet & Cie, (Stovédrine) .XL VII Laboratoires du Dr Roussel, (7réplhonyl) .VI L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 1193 Laboratoire Nadeau Limitée, (Sodiosal) .Laboratoires Poulenc Frères du Canada, Ltée, (La Rhojtt- 77A Laboratoires Poulenc Frères du Canada, Liss, (La Cory- phédrine) .ce ee .Laboratoires Poulenc Fréres du Canada, Ltée, (Era) Laboratoires du Dr P.Astier, (Arhéal) Laboratoires Midy, (Proveinase Midy) .Librairie Beauchemin Limitée, (Linguaphone) .La Cie Canadienne des Agences Modernes, (Les Lithinés du Dr Gustin) .La Cie Canadienne des Agences Modernes, (Magnésie du Dr Gustin) .Listers Limited, (Listers) .Mercier & Dion, (Fourrures) ce.Millet, Roux & Cie, Ltée, (L\u2019Ampho-Quintivaccin) .Monty, Gagnon & Monty .Parke, Davis & Cie, (Le M apharsen) Ranniger, W.-E., Rougier Frères, Rougier Frères, Rougier Frères, Rougier Frères, Rougier Frères, Rougier Frères, Rougier Frères, Rougier Frères, Rougier Frères, Rougier Frères, Rougier Frères, Rougier Frères, Rougier Frères, Rougier Frères, (Histidin-Ifah) .(Hepathemo) .(Hémoglobine Deschiens) .(Ouabaine Arnaud) (Efryl) .Cee (Sedlitz Chanteaud) .(Sténol Chanteaud) .(Ram) .42 oo ov oo oo.(Lusaldol) .(Névrosthénine Freyssinge) (Chloramine Freyssinge) .(Capsules Dartois) .(Uraseptine Rogier) (Swrop Famel) .(La Rhoféine) .XXX XIII XIII XVII XV XIX XXVIII LII LIT LX XXI LXIII VIII IV LI XVII XIX XXI XVII XXVI XXVI XXVI XXIX XXXV XXXV XXXV XLV LIV XIII Rougier Frères, (La Coryphédrine) .Rougier Frères, (L\u2019Elixir Ducro) .Sanatorium de Blois .212242 22 22 22 6 Sanatorium Prévost .Squibb & Sons of Canada, Ltd, E.R., J ce an Usines Chimiques du Canada, Inc., ( Valor Strychno-A r- semcal) .22 24 42 Le o.oo.Usines Chimiques du Canada, Inc., (Valor Ferro-Str yeh- no-Arsenical) .Usines Chimiques du Canada, Inc., (Valor Nucli-Stry yeh- no-Arsenical) .ce ee ee Vinant Ltée, (Liqueur Laville) .Vinant Ltée, (Solution de salicylate de soude) Vinant Ltée, (Fnergetènes végétaux Byla) Vinant Ltée, (Ergoténine cristallisée de Tanret) Vinant Ltée, (Hormovarine Byla) Vinant Ltée, (Pelletierine Tanret) .Vinant Ltée, (Amino-sel Byla) Vinant Ltée, (Lipiodol) .Vinant Ltée, (Stovédrine) Ce ee ee ee ee Warner, William R., Co.Ltd., (Anusol) .Vinant Ltée, (Pulmo-Bailly) .Wander, A., Limited, (Owvaltine) .Wyeth & Brother, Inc., John, (Néobovinine) .Waterbury Chemical Co., Ltd., (Lorate) .1194 L\u2019U~ioN MEDICALE DU CANADA \u2014 Montréal, novembre 1937 XLVII XLVII LXVIX XVIII XXIX LXV += L'ABRICOT, source de fer et de cuivre, ne peut s'obtenir, sous une forme commerciale approuvée, que par la marque «AYLMER»:; le plus beau fruit canadien préparé sous la direction éclairée de chimistes diplômés.Sur demande nous enverrons des échantillons pour examen.Pois tamisés, betteraves, fèves, épinards, pruneaux, carottes, abricots, tomates, asperges, compote de pom- ji mes, soupe pour enfants.{ cc .ta ï == 2 \u201cIl peut avoir eas ; 3) BN = =n 4 confiance en nous & AVILA BRAND RESEARCH LABORATORY CANADIAN CANNERS LTD.HAMILTON - CANADA 66ième année, Vol.66 MONTRÉAL Novembre 1937 Dans les cas de Constipation opiniâtre.© DOSE Une ou deux cuillerées à thé avec beaucoup d'eau matin ef soir.Dans les cas bénins de Constipation ANOGEL [simple] forme un volume favorable au peris- taltisme normal | de l'intestin.© DOSE Une ou deux cuillerées à thé dans de l'eau matin et soir.Echantillons et Littérature i LE LABORATOIRE DU BISMOL 945, rue Côté, Montréal \u201cL\u2019UNION MEDICALE DU CANADA\u201d est éditée par l\u2019Union Médicale du Canada (Incor- ; porée), et imprimée par Librairie Beauchemin Limitée, 430, rue Saint-Gabriel, Montréal."]
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