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Titre :
L'union médicale du Canada
Éditeur :
  • Montréal :[Revue L'union médicale du Canada],1872-1995
Contenu spécifique :
Août
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Bulletin de l'Association des médecins de langue française de l'Amérique du Nord) ,
  • Gazette médicale de Montréal
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L'union médicale du Canada, 1974-08, Collections de BAnQ.

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[" A5 | | | Rr OME 103 \u2014 NION EDITORIAL RETENIR LES ENSEIGNEMENTS DU PASSE, PRESENT ET PREPARER LE FUTUR Edouard Desjardins VIVRE AU OPINION LIBRE BUREAUCRATIE VS PROFESSION MÉDICALE : IRRÉCONCILIABLE ?Monique Gratton-Amyot SITUATION PROFESSION, BUREAUCRATIE ET HÔPITAL Gilbert Blain BRISER LA STATUE Michel Bergeron L'HÔPITAL UNIVERSITAIRE AU SERVICE DE LA COMMUNAUTÉ : POINT DE VUE DE L'ÉTUDIANT André Duranceau TRAVAUX ORIGINAUX MORPHOLOGIE DES DÉPÔTS FORMES LORS DU \"PRE- CLOTTING\u201d DES PROTHÈSES VASCULAIRES EN DACRON .Robert G.Guidoin, Camille Gosselin, John A.Awad, Claude Rouleau, Geoffrey H.Haggis et Jacques Turcot ESSAI THÉRAPEUTIQUE DE L\u2018IBUPROFEN COMPARÉ À L'ACIDE ACÉTYLSALICYLIQUE (AAS) DANS LA POLYARTHRITE RHUMATOÏDE André Lussier, Jean Yves Lang, Daniel Myhal et Monique Camerlain L'APPORT ALIMENTAIRE DE L'ACIDE FOLIQUE CHEZ LES ADOLESCENTS Mario Brisson, Alain Guay, Alain Lamoureux, José St-Cerny, Jitka S.Vobecky et Josef Vobecky PRÉSENTATIONS CLINIQUES LES ANÉVRYSMES DE L'ARTÈRE RÉNALE Pierre Meunier, Claude Beaudry, Roland Levy, Jacques Friborg, Serge Carrière, Raymond Barcelo et Louis Laplante LA DYSPLASIE OLFACTO-GÉNITALE (SYNDROME DE KALL- MANN) G.Gariépy, R.Matte et 1 L.Oliva MONTRÉAL \u2014 AOÛT 1974 MÉDICALE DU CANADA 1872-1974 1355 1357 1365 1368 1371 1374 1381 1385 1390 1396 ÉTUDE DE LA FIBRINOLYSE CHRONIQUE DES CIRRHOSES ALCOOLIQUES Claude Thuot et Louis Perro on ANOMALIE MORPHOLOGIQUE PAR DUPLICATION D'UN CHROMOSOME 17 (46, XY, 17q +) CHEZ UN NOUVEAU- B.Fouquette, R.Rosenfeld et M.Cadotte REVUE GENERALE LA CHOLECYSTECTOMIE POUR CHOLECYSTITE LITHIASIQUE AIGUE ET CHRONIQUE André-B.Péloquin et Maurice Parent TECHNIQUE LE LAMBEAU CERVICAL TRIANGULAIRE DANS LA RECONSTRUCTION PRIMAIRE DE LA CAVITÉ BUCCO-PHARYNGÉE Roger Poisson, Léon Daigle, André Gagnon, Michel Marceau, Marcel Ostiguy, Stephen Klemchuck et Pierre Franchebois CIRCULATION EXTRA-CORPORELLE CHEZ LE CHIEN .François Forest, Lise Langevin, Paul Stanley et Claude Chartrand ÉTUDE COMPARATIVE DE LA MOELLE OSSEUSE PAR BIOPSIE ET PAR ASPIRATION MÉDULLAIRE M.Gyger, J.Lamarche, J.Boileau, R.Lavallée, M.Lacombe, Y.Bonny et M.G.d'Angelo PHARMACOLOGIE UTILISATION CLINIQUE DU PROPRANOLOL Rafael Castan SUJET DIVERS LA PROFESSION MÉDICALE AU QUÉBEC: V Edouard Desjardins NOUVELLES LA PENSÉE DES AUTRES REVUE DES PÉRIODIQUES REVUE DE LIVRES NOUVELLES PHARMACEUTIQUES 1400 1404 1409 1420 1428 1433 1440 1450 1323 1352 1458 1465 1482 To pour i le traitement | = , ,4 i grd eczémas chroniques ie Lid fi : | Bp OPI BUREAU (1ABL M % PROFS 4 it 54 6 us BEAK Dil i 5 M Là id THe 0 th i, Com hi it A ED i ORIG le ni SH 5 FIBE 0 02% de pivalate de fluméthasone Ua 3% d\u2019acide salicylique .A D | PAR 0 % > a i$ Ÿ | OETA i CASE ; ANE fh: i ii C 1 BA Dorval, P.Q.Ton C-40 Voir les renseignements pour ia prescription à la page 1339 it ) TTR I ER Rn TOME 103 \u2014 No 8 MONTRÉAL \u2014 AOÛT 1974 L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA 1872-1974 OLFACTORY GENITAL DYSPLASIA G.Gariépy, R.Matte and L.Oliva EDITORIAL REMEMBER THE PAST, LIVE THE PRESENT AND PREPARE THE FUTURE 1355 CHRONIC FIBRINOLYSIS IN ALCOHOLIC CIRRHOSIS =.1400 Edouard Desjardins Claude Thuot and Louis Perron DUPLICATION OF A CHROMOSOME 17 (46, XY, 17q D in OPINION A NEWBORN 1.111, 1404 B.Fouquette, R.Rosenfeld and M.Cadotte BUREAUCRACY VS MEDICAL PROFESSION: AN IRRECONCI- LIABLE SITUATION?.1357 Monique Gratton-Amyot GENERAL REVIEW PROFESSIONALS, BUREAUCRATS AND HOSPITAL Gilbert Blain CHOLECYSTECTOMY IN ACUTE AND CHRONIC LITHIASIC CHOLECYSTITIS .1409 BREAK THE STATUE ; ; 1368 André-B.Péloquin and Maurice Parent ! Michel Bergeron THE UNIVERSITY HOSPITAL AND ITS ROLE TOWARD THE TECHNIC COMMUNITY: A RESIDENT POINT OF VIEW .1371 André Duranceau TRIANGULAR CERVICAL FLAP FOR PRIMARY RECONSTRUCTION OF OROPHARYNGEAL SURGICAL DEFECTS .1420 i Roger Poisson, Léon Daigle, André Gagnon, ORIGINALS AND PAPERS s 5 8 Michel Marceau, Marcel Ostiguy, Stephen Klemchuck and Pierre Franchebois ! SEM STUDY OF PRECLOTTING INTO DACRON POLYESTER FIBER FOR VASCULAR PROSTHESIS : 1374 EXTRA CORPOREAL CIRCULATION IN DOGS 1428 Robert G.Guidoin, Camille Gosselin, .- .John A.Awad, Claude Rouleau, Francois Forest Lise Langevin, Paul Stanley Geoffrey H.Haggis and Jacques Turcot PARED WITH ACETYLSALICYLIC ACID IN THE TREATMENT BY NEEDLE BIOPSY AND BY ASPIRATION 2 1433 OF RHEUMATOID ARTHRITIS =.1381 M.Gyger, J.Lamarche, J.Boileau, R.Lavallée, André Lussier, Jean Yves Lang, Daniel Myhal M.Lacombe, Y.Bonny and M.G.d\u2019 Angelo and Monique Camerlain | | A DOUBLE BLIND PARALLEL STUDY OF IBUPROFEN COM.COMPARATIVE STUDY OF THE BONE MARROW OBTAINED | | DIETARY FOLIC ACID INTAKE IN TEENAGERS .1385 PHARMACOLOGY Mario Brisson, Alain Guay, Alain Lamoureux, | José St-Cerny, Jitka S.Vobecky CLINICAL USE OF PROPRANOLOL .11 1440 | and Josef Vobecky Rafael Castan | CASE REPORTS SPECIAL ARTICLE ANEVRYSMS OF THE RENAL ARTERY .1390 | : Pierre Meunier, Claude Beaudry, Roland Levy, THE MEDICAL PROFESSION IN THE PROVINCE OF QUEBEC.| EE: Jacques F riborg, Serge Carrière, Vo A ane ee : 1450 Raymond Barcelo and Louis Laplante Edouard Desjardins TOME 103 \u2014 AOÛT 1974 CONDITIONS DE PUBLICATION Les manuscrits soumis à L'Union Médicale du Canada doivent être envoyés en deux exemplaires, dactylographiés sur un seul côté d'un papier à double espace et avec une large marge.Les articles doivent être originaux et complétés par un résumé substantiel rédigé en français et en anglais.!l est très important de donner au bas de la première page la clé des abréviations.L\u2019acceptation ou le refus des manuscrits relèvent du Comité de rédaction.Le Comité de rédaction se réserve le privilège d'apporter au texte les corrections de style nécessaires, mais aucun changement important ne sera fait sans le consentement de l\u2019auteur.Les auteurs recevront les épreuves d'imprimerie de leur texte, auxquelles ils sont priés de faire le minimum de corrections et de les retourner au siège social de L'Union Médicale du Canada le plus rapidement possible.L'auteur principal doit indiquer sa qualification académique la plus importante qu\u2019il inscrira en sous-titre ou en renvoi de bas de page, avec le nom complet du département hospitalier ou universitaire auquel il appartient.Il doit également fournir sur une feuille détachée le titre anglais de son article et son adresse postale.L'Union Médicale du Canada assume les frais de quatre illustrations pour chaque article; les illustrations supplémentaires sont aux frais de l\u2019auteur.Chaque illustration doit porter au verso, écrit au crayon de plomb, le nom de l\u2019auteur et les mentions: haut et bas.Les photographies doivent être nettes en noir seulement et imprimées sur papier glacé.Les dessins et graphiques doivent être tracés à l'encre de Chine sur papier blanc et le lettrage devra être fait en caractères assez grands pour être encore lisibles, une fois réduits au format du journal.Les légendes explicatives des illustrations seront dactylographiées sur une feuille indépendante du texte de l'article.Les tirés à part doivent être commandés par l\u2019auteur sur le papillon qui accompagne les épreuves d'imprimerie.|| est important de les commander avant la publication de l\u2019article, sous peine de devoir payer un supplément pour une nouvelle composition typographique.Tous les changements de texte entraînent des frais supplémentaires qui sont à la charge de l\u2019auteur.Les références bibliographiques doivent être numérotées et être restreintes aux publications les plus importantes.Le Journal » se réserve le droit de les limiter à un nombre convenable.L'Union Médicale du Canada suggère qu\u2019un index des abréviations accompagne tout article qui les employe.La bibliographie doit être conforme à la coutume établie: nom de l\u2019auteur, titre, nom du périodique, son volume, les pages (première et dernière), le mois, le jour s\u2019il s'agit d\u2019un hebdomadaire, l\u2019année.\u201cL'Union Médicale du Canada\u201d paraît tous les mois.L'abonnement est de vingt dollars par année (vingt- cinq dollars pour l'étranger).Publicité : Le texte des annonces doit aller sous presse quinze jours avant la date de publication.Le baréme des annonces est fourni sur demande a Roger Bergeron, publicitaire, 5064, avenue du Parc.Téléphone : 322-2110.Tout annonceur qui n\u2018observe pas l'éthique professionnelle est exclu de notre publicité, et nous saurons gré à nos lecteurs d'attirer notre attention sur toute dérogation à cette ligne de conduite.Tout ce qui regarde la rédaction et l'administration doit être adressé franco aux bureaux de \u201cL'Union Médicale du Canada\u201d, 5064, avenue du Parc.\u2014 Téléphone : 273-3065.COURRIER DE LA DEUXIÈME CLASSE \u2014 ENREGISTREMENT No 2134.Port de retour garanti.1320 SUSPENSION PVF* (Suspension de benzathine-phénoxy- méthyl-pénicilline, norme de Frosst) COMPRIMÉS PVF\u201dK (Comprimés de phénoxy-méthyl- pénicilline potassique, U.S.P.) INDICATIONS: Indiqué dans le traitement d'infections légères ou modérément graves provoquées par des micro-organismes sensibles à l\u2019action de la péniciiline G y compris fa pharyngite streptococcique, les staphylococcies sans bactériémie et les pneumococcies qui répondent habituellement à une thérapeutique par voie buccale.Egalement indiqué pour empêcher les récidives de fièvre rhumatismale ou de chorée, ou les deux: l\u2018endocardite bactérienne chez les malades atteints de lésions cardiaques congénitales ou rhumatismales; avant de subir une intervention dentaire, une intervention chirurgicale mineure des voies respiratoires supérieures ou un examen instrumental: pour prévenir une bactériémie consécutive à une extraction entaire.CONTRE-INDICATIONS: La phénoxy-méthyl-pénicilline ne doit pas être utilisée chez les sujets qui ont des antécédents d'hypersensibilité à la pénicilline ou à la céphalosporine.Les préparations orales de pénicilline ne sont pas recommandées pour le traitement de la syphilis, de l'endocardite infectieuse subaiguë (endocardite lente), de la diphtérie, de la gangrène gazeuse et d'autres infections graves provoquées par des organismes pénicillino-sensibles.MISES EN GARDE: On a rapporté des réactions d'hypersensibilité graves et parfois mortelles, plus probables chez ceux qui ont des antécédents d'hypersensibilité à de nombreux allergènes, chez des malades soumis à la pénicillinothérapie.Des sujets ayant déjà accusé des manifestations d'hypersensibilité à la pénicilline ont accusé des réactions graves à la céphalospo- rine.Bien que plus fréquent après un traitement par voie parentérale, te choc anaphylactique s\u2019est produit après l'administration de pénicilline per os et doit être traité sur-le-champ en interrompant d'abord la médication puis en administrant de l\u2019épinéphrine.Les antihistaminiques peuvent soulager les réactions allergiques plus légères.PRÉCAUTIONS: On ne doit pas administrer ce médicament avant de s'assurer que le malade n\u2019a jamais manifesté de réactions d'hypersensibilité à la pénicilline: user de prudence chez les sujets qui présentent des antécédents graves d'allergie ou d\u2018asthme ou les deux.Comme avec tous les antibiotiques, une pénicillinothérapie prolongée à fortes doses peut provoquer une prolifération d'organismes non sensibles y compris les fongi.Ne pas avoir recours à la voie buccale chez les malades atteints d\u2019affections graves ou de nausées, de vomissements, de dilatation gastrique, de cardiospasmes ou d'hyperpéristal- tisme.Dans les streptococcies, un traitement de 10 jours au moins est nécessaire pour réussir à éliminer l\u2018organisme causal: autrement, des séquelles de l'infection peuvent se présenter.il arrive que l\u2018absorption de doses thérapeutiques de pénicilline par voie buccale ne se fasse pas chez certains malades.RÉACTIONS DEFAVORABLES: Bien que l\u2019on ait relevé beaucoup moins souvent des réactions allergiques après une pénicillinothérapie par voie buccale que par voie parentérale, il faut se rappeler que des manifestations d'hypersensibilité à tous les degrés, y compris des chocs anaphylactiques mortels, se sont présentées après l'administration orale de pénicilline.Les réactions fes plus usuelles à la pénicilline sont les nausées, les vomissements, l'épigastralgie, la diarrhée et la glosso- phytie.On a aussi relevé les réactions d'hypersensibilité suivantes: éruptions cutanées (de la dermatite maculopapulaire à la dermatite exfoliative), urticaire, réactions ressemblant aux accidents sériques comprenant frissons, fièvre, œdème et enfin choc anaphylactique.Il peut arriver que la fièvre et l\u2018éosinophilie soient les seules manifestations allergiques.L'anémie hémolytique, la leucopénie, la thrombocytopénie, la neuropathie et la néphropathie sont des réactions rares et font habituellement suite à l\u2019administration de fortes doses de pénicilline par voie parentérale.RESUME POSOLOGIQUE: !l faut régler Ja posologie suivant les besoins de chaque malade et en fonction du degré de sensibilité du micro-organisme en cause, de la gravité de l'infection et enfin de la réaction du malade.La posologie habituelle pour adultes et enfants de 12 ans et plus s'échelonne entre 250 000 et 590 000 U.l.trois à quatre fois par jour.Chez les enfants de moins de 12 ans la dose est fonction du poids.Pour les nourrissons et les jeunes enfants, la dose recommandée est de 25 000 à 90 000 U.l.(15 à 50 mg) par kg en trois à six doses fractionnées.RENSEIGNEMENTS COMPLETS SUR DEMANDE PRÉSENTATION: N° 994\u2014 PVF * 500, Suspension.Une cuillerée à thé de 5 ml de suspension à saveur fruitée, de couleur orangée.renferme 500 000 U.!.(300 mg) de phénoxy-méthyl-pénicilline sous forme de sel benzathinique.Présenté en flacons de 100 ml et de 450 mi (16 onces).; N° 993\u2014 PVF * 250, Suspension.Une cuillerée à thé de 5 ml de suspension à saveur fruitée, de couleur jaune serin, renferme 250 000 U.l.{150 mg) de phénoxy-méthyl-pénicilline sous forme de sel benzathinique.Présenté en flacons de 100 ml et de 450 ml (16 onces).; N° 860\u2014 PVF * K 500, Comprimé.Le comprimé renferme 500 000 U.l.(300 mg} de phénoxy-méthyl-pénicilline sous forme de sel potassique.Il est blanc, rond et mesure 7/16 de diamètre.Uni d\u2019un côté, il porte sur l\u2019autre une rainure et l'inscription PVF.Présenté en flacons de 20 et de 500.500 MEM nae (MC-301) *Marque déposée lj gg hi Ue Jy tig iy iy ls fy: \u2019 lig lig tee Wag hati lin It ify 102 La Ries tio Finny i.Hig.Hi lg Ve D ish lig.iy.ili.lan Want de JE eg my i i alle pique, roue pis les Nes tne, hi Ds a DE ta ist h git iid, Ted i We lia, sling ih, ili, le, Jost ti si plaie oil inl fit o is it J i fl 8 ltt ra inh i ie pul bi 0) 1 ii lit he 6 il se ft me os ni a De saveur agréable et faciles à prendre, les suspensions PVF* sont indiquées pour les amygdalites et pharyngites streptococciques.|® Les préparations buccales PVF* sont bien absorbées par l'organisme et permettent d\u2019obtenir une pénicillinémie maximale dans un intervalle de 40 minutes.© PVF* permet à votre malade de se sentir vite mieux et de reprendre rapidement le chemin du travail ou de l\u2019école.@ PVF*, suspension stable à saveur de fruits, ne nécessite pas de réfrigération.© PVF* est offert en 2 teneurs et en comprimés PVF* K (phénoxy-méthyl-pénicilline potassique) afin d'adapter plus facilement la posologie aux besoins du malade.PVF*e FACILE À RETENIR * FACILE À PRESCRIRE e FACILE À PRENDRE cena.de gorge'sérieux POSER EU suspension de pénicilline V Frosst (suspension de benzathine- phénoxy-méthyl- pénicilline, norme de Frosst) *Marque déposée = MAISON FONDEE AU CANADA EN 1899 5, [acim] CHARLES E, FROSST ET CIE & KIRKLAND (MONTREAL) QUEBEC ANNNS L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA 5064, avenue du Parc, Montréal H2V 4G2 \u2014 Tél.: 273-3065 COLLABORATEURS: Pierre Audet-Lapointe Raymond Barcelo Jacques Bernier Georges Boileau Martial Bourassa Marcel Cadotte Jacques Cantin Jean Chagnon Luc Chicoine Michel Chrétien Gilles Dagenais Louis Dallaire Pierre Daloze André Davignon Ghislain Devroede Michel Dupuis REDACTEUR EN CHEF: Edouard Desjardins REDACTEUR EN CHEF EMERITE: Roma Amyot REDACTION Michele Gagnan-Brunette Jacques Gagnon Michel Gagnon Paul-A.Gagnon Cecil Gendreau Claude Goulet Fernand Grégoire Pierre Grondin Otto Kuchel Lucette Lafleur Gilles Lamoureux Pierre Lavoie René Lebeau Guy Lemieux Jacques Lespérance Jacques Letarte REDACTEURS ADJOINTS: Marcel Cadotte Jacques Cantin Camille Dufault Paul Dumas Gilles Lorange Jacques Lorrain André Lussier Gérard Mignault Réginald Nadeau André Panneton Harry M.Pretty Claude C.Roy Paul Roy Maurice Saint-Martin Paul Stanley Roger Thibert Jacques Trudel Jacques Van Campenhout André Viallet SECRETAIRE DE LA REDACTION: Marcel Cadotte Guy Albot (Paris) Jean-L.Beaudoin (Québec) Albert Bertrand Pierre Bois Paul Bourgeois Georges Brouet (Paris) Paul-Louis Chigot (Paris) MEMBRES HONORAIRES Jean-Frangois Cier (Lyon) Rosario Fontaine Claude Fortier Gustave Gingras Adélard Groulx Albert Jutras Raoul Kourilsky (Paris) Richard Lessard (Québec) Paul Letondal Jean-Jacques Lussier (Ottawa) Gilles Pigeon (Sherbrooke) Francis Tayeau (Bordeaux) Roma Amyot Paul-René Archambault André Barbeau Jean-Marc Bordeleau Jean-Réal Brunette Marcel Cadotte Serge Carrière Roland Charbonneau Michel Chrétien Paul David MEMBRES DE LA CORPORATION Edouard Desjardins Camille Dufault Origène Dufresne Roger R.Dufresne Paul Dumas Michel Dupuis Jacques Genest Ghislaine Gilbert Jules Hardy Murat Kaludi Simon Lauzé Jean-Louis Léger Charles Lépine Marcel Rheault Rosario Robillard Claude C.Roy Pierre Smith Léon Tétreault Florent Thibert André Viallet CONSEIL D\u2019ADMINISTRATION PRÉSIDENT: Léon Tétreault VICE-PRÉSIDENT: Jean-Réal Brunette TRÉSORIER: Rosario Robillard SECRÉTAIRE: Marcel Cadotte CONSEILLERS: Edouard Desjardins Jules Hardy Simon Lauzé SECRÉTAIRE ADMINISTRATIVE: Gabrielle Faucher PUBLICITÉ Roger Bergeron, Enr.5915 rue Arthur Chevrier Montréal, Qué.H1G 1R4 Tél.: 322-2110 Dépôt légal: Bibliothèque Nationale du Québec \u2014 RADAR ISSN 0041-6959 1322 L'UNION MÉDICALE DU CANADA nouvelles LE DOCTEUR CLAUDE FORTIER, ÉLU PRÉSIDENT DE LA SOCIÉTÉ ROYALE DU CANADA La Société Royale du Canada a récemment choisi les membres de son Bureau de direction pour l\u2019année courante.Le docteur Claude Fortier, directeur du département de physiologie de l\u2019Université Laval à Québec, a été nommé président pour remplacer M.Guy Sylvestre, directeur de la Bibliothèque nationale à Ottawa, qui a terminé son mandat.Les autres membres sont: M.S.D.Clark, sociologue à l\u2019Université de Toronto, premier vice-président; M.Lar- kin Kerwin, recteur de l\u2019Université Laval, Québec, second vice-président; M.Edward Whalley, chargé de recherches à Ottawa, secrétaire honoraire; M.Antoine D'Iorio, doyen de la Faculté des sciences et de génie à l\u2019Université d\u2019Ottawa, secrétaire honoraire associé; M.D.M.Baird, directeur du Musée National des sciences et de la technologie à Ottawa, trésorier, M.Kenneth Whitham, chef de la direction de la physique du globe au ministère de l\u2019Énergie, Mines et Ressources à Ottawa, trésorier associé; M.À.G.McKay, professeur aux études classiques de l\u2019Université McMaster a Hamilton, directeur des publications; M.R.H.Hubbard, conservateur en chef de la Galerie Nationale a Ottawa, bibliothécaire.La Société Royale du Canada vient de terminer sa réunion générale annuelle qui dura quatre jours, à l\u2019Université de Toronto.La réunion annuelle aura lieu l\u2019an prochain à l\u2019Université d\u2019Alberta, à Edmonton.HONNEURS CONFÉRÉS AU PROFESSEUR HANS SELYE Le professeur Hans Selye, directeur de l\u2019Institut de médecine et de chirurgie expérimentales de l\u2019Université de Montréal, vient d\u2019être nommé « Homme de l\u2019Année » par l\u2019Association des Assureurs-vie de Montréal et il a reçu du Conseil des Arts du Canada la bourse commémorative Isaak Walton Kiblam.(Forum, 30 mai 1974) MANDAT DE DIRECTEUR DU DÉPARTEMENT CONFIÉ AU DOCTEUR ROSARIO DENIS L'Université de Montréal vient de confier au docteur Rosario Denis de l\u2019Hôpital Notre-Dame de Montréal la tâche de diriger pour un mandat de quatre ans le département d\u2019anesthésie-réanimation.(Forum, 30 mai 1974) LE DOCTEUR JOSEPH STERNBERG, ELU À L'AMERICAN COLLEGE OF NUCLEAR MEDICINE Le docteur Joseph Sternberg, professeur au département de physiologie, a été élu au titre de \u201cDistinguished fellow\u201d de l\u2019American College of Nuclear Medicine.(Forum, 30 mai 1974) TOME 103 \u2014 AOÛT 1974 HOMMAGES CONFÉRÉS AUX DOCTEURS MAURICE McGREGOR ET MARGARET BECKLAKE-McGREGOR Les docteurs Maurice McGregor, ancien doyen de McGill et actuellement chef du département de médecine de l\u2019Hôpital Royal Victoria de Montréal, et Margaret Becklake-McGregor, son épouse, ont obtenu chacun un doctorat honoris causa de l\u2019Université Witwatersrand de Johannesburg, en Afrique du Sud, lors de la célébration du 50e anniversaire de fondation de l\u2019école de médecine.À cette occasion, le professeur Maurice McGregor a prononcé le discours principal.ÉLECTIONS AU CENTRE HOSPITALIER DE L'HOTEL-DIEU DE MONTREAL Lors de l\u2019assemblée annuelle des membres du Comité exécutif du Conseil des médecins et dentistes de l\u2019Hôtel- Dieu de Montréal, il y eut élection pour l\u2019année courante.Les résultats ont confirmé la réélection du docteur Harry Pretty à la présidence, l\u2019élection à la vice-présidence du docteur Claude Cholette, au secrétariat-trésorerie du docteur Luc Bruneau, aux postes de conseillers des docteurs Marcel Cadotte et Jean Davignon et à celui de délégué au Conseil d\u2019administration du docteur Paul Roy.NOMINATIONS À L'HÔTEL-DIEU DE MONTRÉAL Le docteur Jacques Sylvestre vient d\u2019être nommé directeur du département de radiologie-radiothérapie de l\u2019Hôtel- Dieu de Montréal en remplacement du docteur Marcel Longtin qui vient de compléter plusieurs mandats consécutifs.Le docteur Jacques Sylvestre a déjà exercé sa profession à l\u2019Hôpital Saint-Vincent-de-Paul de Sherbrooke, à l\u2019Hôpital des Vétérans Reine-Marie de Montréal et au St.Mary\u2019s Hospital de Montréal.Le docteur Denis Bourbeau vient d\u2019étre nommé chef de la section de chirurgie générale du département de chirurgie.Le docteur J.F.Roux a été nommé directeur du département de gynécologie-obstétrique de l\u2019Hôtel-Dieu-Sainte- Justine.Le docteur J.F.Roux était professeur de biologie de reproduction au Centre de recherche périnatale du Cleveland Metropolitan General Hospital, de la Western Reserve University de Cleveland.Le docteur J.F.Roux a publié un article dans L'Union Médicale du Canada (102: 109 (janvier) 1973) intitulé: « Évaluation prénatale du fœtus et quelques mots sur sa physiopathologie ».1323 NOMINATION DE CHEFS DE SERVICE À L'HÔTEL-DIEU DE QUÉBEC Plusieurs médecins de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec ont été nommés chefs de leur service.Le docteur Yvon Ouellet a été nommé chef du Service de médecine, le docteur Yves Warren, chef du Service de néphrologie, le docteur Gilles Crépin, chef du Service de pédiatrie et le docteur Jacques Létourneau, chef du Service de radiologie thérapeutique et de médecine nucléaire.Le docteur Denys Jobin a vu son mandat comme chef du Service de physiatrie renouvelé et le docteur Didier Dufour, a été nommé responsable hospitalier de la recherche universitaire et clinique.LES DOCTEURS PAUL ROY ET VITTORIO IACCARINO, INVITES DE L'UNIVERSITE DE NAPLES Le 15 mai 1974, le docteur Paul Roy était invité a prononcer une conférence sur « Les aspects radiologiques de l\u2019embolie pulmonaire» a la Clinique de Phtisiologie de l\u2019Université de Naples (Hôpital V.Monaldi).Au cours de la même séance, le docteur Vittorio Taccarino a présenté un travail sur l\u2019angiographie sélective de l\u2019adénome parathyroidien: diagnostic et localisation préopératoire.COURS INTENSIF D\u2019EPIDEMIOLOGIE A L'UNIVERSITE LAVAL Un cours intensif d\u2019épidémiologie, organisé par le département de médecine sociale et préventive de l\u2019Université Laval, en collaboration avec le service des études épidémiologiques et la direction de la formation du personnel du ministère des Affaires sociales du Québec, aura lieu du 15 au 23 août 1974, sur le campus de l\u2019Université Laval de Québec.Le nombre des participants, en priorité des professionnels de santé, est limité.La date limite d\u2019inscription a été fixée au 25 juillet 1974.Les frais d\u2019inscription sont de soixante-quinze dollars.a S\u2019adresser à madame M.Morin, département de médecine sociale et préventive, Université Laval, Québec.DÉLÉGATION CANADIENNE DE LA CROIX-ROUGE À PNOM PENH Une délégation canadienne de la Croix Rouge se rend à l\u2019Hôpital Général de Pnom Penh, au Cambodge, faire un stage de trois mois.L\u2019équipe est composée des docteurs Paul Phaneuf, chirurgien de Saint-Jean d\u2019Iberville, et Claude Albert LePage, anesthésiste de l\u2019Hôpital Notre-Dame de Montréal, des infirmières diplômées Louise Lemieux, du centre opératoire, et Odette Lachaîne, des soins postopératoires de l\u2019Institut de cardiologie de Montréal, et de Louise Jetté, administratrice en nursing à l\u2019Hôpital du Sacré-Cœur de Cartierville, Montréal.1324 LE DOCTEUR RICHARD CLERMONT, CONFÉRENCIER À BESANÇON Le docteur Richard Clermont a donné une conférence sur la « Maladie de Crohn» au Centre hospitalier et universitaire de Besançon (France), le S avril 1974.LE DOCTEUR PAUL ROY, CONFÉRENCIER INVITÉ PAR L'ASSOCIATION CANADIENNE DES RADIOLOGISTES Le 23 avril 1974, au cours du 46e congrès annuel de l'Association canadienne des radiologistes, tenu à Vancouver, B.C., le docteur Paul Roy a prononcé une conférence intitulée « Les syndromes artériels de l'émergence du membre supérieur: aspects angiographiques ».ÉLECTIONS À L'ASSISTANCE MÉDICALE INTERNATIONALE Le 23 mai 1974, eut lieu l'assemblée générale annuelle du Conseil régional de la section Québec de I'Assistance médicale internationale au cours de laquelle se tinrent les élections du Comité de Régie qui sera dorénavant constitué des docteurs Nelson Turmel, président, et Rolland Leblanc, vice-président, de M.René Grenon, secrétaire, de M.François Lefebvre, trésorier, du Père Célestin Marcotte, coordonnateur, de Sœur Marie Laberge, madame Thérèse Laurin, M.Paul Robitaille et M.Denis Poirier, conseillers.ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE DES MEMBRES DES QUATRE SECTIONS DE L'ASSISTANCE MÉDICALE INTERNATIONALE L'assemblée générale annuelle de l\u2019A.M.I.a eu lieu à Montréal le 15 juin 1974.11e CONGRÈS DE L'ASSOCIATION DES HÔPITAUX DE LA PROVINCE DE QUEBEC Le 11e Congrès de I'A.H.P.Q.s'est tenu a Québec les 14, 15 et 16 mai 1974, sous le thème de « L'Hôpital et la Loi ».Les conférenciers médecins invités étaient les docteurs Gaston Harnois, Gérard Roy, Louis Roy, Augustin Roy.On remarquait également parmi les rapporteurs le curateur public Rémi Lussier, l\u2019administrateur Louis-Marie Lavoie, le vice-président de l'Office des professions Jean- Marie Dionne, le directeur de la Pastorale Jean-Marc Daoust, le ministre Claude Forget, le directeur des relations André Chagnon, la directrice générale de l'Ordre des infirmières et infirmiers Nicole Dumouchel, les avocats Albert Gobeil, Pierre Gaudreau et Marcel St-Mars.L'UNION MÉDICALE DU CANADA ZY QU CA SE - lll - , ce À = 4 , ( GT LES E 5 .ao et de inflammation ophtalmiques sans recours à la néomycine | Chloromycetin- Bi Hydrocortisone ; OPHTALMIQUE l\u2019efficacité reconnue de ses composants classiques se passe de commentaires CHLOROMYCETIN-HYDROCORTISONE ophtalmique est une poudre stérile présentée en fioles de 5 ml avec compte-gouttes stérilisés.Chaque ml de la ] suspension préparée selon les instructions renferme 2.5 mg de chloramphénicol, 5 mg d\u2019acétate d\u2019hydrocortisone, un stabilisant de borate équivalant a 20 mg d\u2019acide borique et 1/10,000 de PHEMEROL® (chlorure de benzéthonium Parke-Davis).On prépare la suspension en ajoutant 5 ml d'eau distiliée stérile, 1 de façon aseptique, au contenu de la fiole qu\u2019on agite ensuite pour uniformiser la suspension.On peut garder la suspension à la température ambiante pendant 10 jours sans qu\u2019elle perde de son efficacité.Administration: Appliquer 2 gouttes de suspension dans l\u2019oeil malade toutes les trois heures, ou plus souvent selon les directives du médecin.Poursuivre l\u2019administration jour et nuit durant les 48 premières heures et accroître l'intervalle entre les applications.On doit continuer le traitement durant au moins 48 heures après que l\u2019oeil semble normal.Contre-indications: Les préparations renfermant des corticostéroides sont contre-indiquées dans !es cas suivants: affections virales de la cornée et de la conjonctive, tuberculose des yeux, affections fongiques de l\u2019oeil, infections purulentes aiguës et non traitées qui, comme les autres affections causées par des micro-organismes, peuvent être masquées ou stimulées par les stéroïdes.Effets secondaires: Les applications h répétées de corticostéroides dans les yeux peuvent augmenter la pression intra-oculaire chez certains sujets; elles peuvent aussi causer la perforation de la cornée, déja amincie par certaines affections.Il ne faut pas oublier que l\u2019application topique de chloramphénicol peut provoquer la sensibilisation du malade.Autres préparations ophtalmiques de CHLOROMYCETIN: Onguent ophtalmique de CHLOROMYCETIN a 1% (Oint.70); CHLOROMYCETIN ophtalmique; OPHTHOCORT® (onguent ophtalmique de chloramphénicol-polymyxine- 5 acétate d\u2019hydrocortisone) (Oint.78): Solution ophtalmique de CHLOROMYCE- i TIN a 0.5% ; Onguent ophtalmique de CHLOROMYCETIN-polymyxine (Oint.82) Renseignements détaillés fournis sur demande.MEMBRE ie Parke, Davis & Company, Ltd., Montréal 379 PARKE-DAVIS (as UF NOMINATION DU DOCTEUR MICHEL LESAGE Le président de l'Association des mines d\u2019amiante du Québec, M.W.W.Oughtred, est heureux d\u2019annoncer la nomination du docteur Michel Lesage au poste de conseiller médical.Diplômé de la faculté de médecine de l'Université Laval et de la faculté de droit de l\u2019Université de Montréal, membre de la Corporation des médecins et de l'Ordre des avocats, le docteur Lesage faisait auparavant partie de l\u2019étude légale de Grandpré, Colas, Amyot, Lesage.Il a également été conseiller médical auprès du ministère des Affaires sociales du Québec.L\u2019A.M.A.Q.regroupe les sociétés minières d\u2019amiante du Québec, dont Asbestos Corporation Ltd, Bell Asbestos Mines Ltd, Canadian Johns-Manville Co.Ltd., Carey- Canadian Mines Ltd.et Lake Asbestos of Quebec Ltd.(Communiqué) INAUGURATION DU CENTRE D\u2018HEMATOLOGIE ET D'IMMUNOLOGIE CLINIQUE DE L'HÔPITAL DU SAINT-SACREMENT, QUEBEC Le 7 juin 1974, en présence des représentants du monde hospitalier et universitaire et du professeur Jean Bernard, directeur de l\u2019Institut de recherches sur les maladies du sang de Paris, a eu lieu l\u2019inauguration du Centre d\u2019hématologie et d\u2019immunologie clinique de l\u2019Hôpital du Saint- Sacrement.Bref historique: en 1972, l\u2019Administration de l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement obtient l\u2019appui de l\u2019Université Laval et l\u2019aide financière du ministère des Affaires sociales pour aménager sur un espace de 11,000 pieds carrés un Centre destiné à regrouper médecins, scientifiques et personnel technique pour l'étude et le traitement des maladies du sang et de l\u2019immunologie clinique.À quels groupes de patients le Centre est-il consacré?tous les patients souffrant de maladies telles que leucémie, maladies hémorragiques (hématologie) et tous ceux qui souffrent d\u2019anomalies des mécanismes de défenses naturelles contre l'infection et les maladies malignes (Immunologie).Le Centre comporte: des laboratoires généraux, des laboratoires spécialisés, des laboratoires de recherche, une clinique externe et des salles de traitements, une bibliothèque et une salle de réunion, une animalerie.Le Centre est également doté de tous les appareils modernes.Il est particulièrement bien équipé en tout ce qui concerne l\u2019utilisation des isotopes radioactifs.Principaux sujets d'étude : \u2014 Chimiothérapie: c\u2019est-à-dire systématisation du traitement, par les corps chimiques, des leucémies et autres maladies malignes du système sanguin.\u2014 Résistance aux traitements: deux de nos chercheurs étudient les mécanismes par lesquels pourrait s\u2019expliquer le fait que des malades qui avaient d\u2019abord réagi favorablement à un traitement de chimiothérapie deviennent résistants à de tels traitements.\u2014 Culture des cellules du sang: il s\u2019agit de maintenir vivantes le plus longtemps possible les cellules sanguines 1326 qu'on a prélevées chez le malade et qu'on a mises en tube en les nourrissant de façon appropriée.\u2014 Études du comportement des globules blancs comme organes de défense contre l\u2019agression par les microbes ou les éléments favorisant le développement des maladies malignes.(Phagocytose et lymphocytologie).Les études sur le Complément, ensemble de facteurs circulant dans la partie liquide du sang, sont dans la même veine.\u2014 Études sur les phénomènes anormaux de l'allergie et les insuffisances héréditaires des mécanismes de défense immunologique.\u2014 Études sur les facteurs responsables de la coagulation du sang et sur leurs anomalies, maladies hémorragiques et thromboses.\u2014 Études sur la fixation de l'oxygène par les globules rouges, chez les diabétiques en particulier.Personnel qui v travaille?Docteur Jean-Marie Delâge, directeur, docteur Agathe Barry, docteur François Jobin, docteur Gertrude Lehner-Netsch, docteur Claude Petitclerc, docteur Bertrand Villeneuve, docteur Jean Lyonnais, docteur Jacques Boulay, hématologiste associé, docteur Michel A.Drouin, immunologue, docteur Jean-Guy Lavigne, phar- macologue.Attaché(es) de recherche: 6, coordonnatrice: 1, chef technologiste: 1, technologistes médicaux: 34, assistantes techniques: 6, infirmières: 4, réceptionnistes: 4, secrétaires: 4.Modes de subvention : \u2014 Souscription annuelle des médecins de l'Hôpital du Saint-Sacrement; \u2014 Dons particuliers; \u2014 Fondation Pollack; \u2014 Conseil médical de la recherche du Canada; \u2014 Conseil médical de la recherche du Québec.COLLATION DES GRADES À LA FACULTÉ DE MÉDECINE DE MONTRÉAL La collation des grades à la Faculté de médecine de l'Université de Montréal a eu lieu le 27 juin 1974, sous la présidence du doyen, le docteur Pierre Bois.NOMINATIONS DE DIRECTEURS GÉNÉRAUX À L'HÔTEL-DIEU DE SAINT-HYACINTHE ET À L'HÔPITAL GÉNÉRAL DE SOREL M.Rodrigue Lamarche a été nommé directeur général de l'Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe.M.Thomas Ste-Croix occupe maintenant les fonctions de directeur général à l'Hôpital Général de Sorel.M.Lamarche était antérieurement directeur général de l\u2019Hôpital Général de Sorel et M.Thomas Ste-Croix était directeur des soins infirmiers aux hôpitaux Saint-Charles de Joliette et de Lanaudière.(Communiqué) L'UNION MEDICALE DU CANADA No W la dnl OS i gli 3168 ie! DA NOUVEAUX MEMBRES DU CONSEIL D'ADMINISTRATION DE L'ASSOCIATION DES HÔPITAUX DE LA PROVINCE DE QUEBEC M.René Houle, le président de l\u2019A.H.P.Q., annonce la nomination récente de trois nouveaux membres de son organisme.Ce sont le docteur Gilbert Blain, directeur du département de l\u2019Administration de la Santé de l\u2019Université de Montréal, madame Claire Labrèque, président du conseil administratif de l\u2019Hôtel-Dieu d\u2019Amos, et M.Normand Simoneau, directeur général de la Clinique de l\u2019Université de Sherbrooke.UN CHERCHEUR EN GÉNÉTIQUE HUMAINE À L'HONNEUR, LE DOCTEUR RICHARD GAGNÉ Le 19 juin, une réception était donnée à l\u2019Université Laval en l\u2019honneur du docteur Richard Gagné qui vient de se mériter une des deux bourses offertes annuellement par l'Association canadienne des compagnies d\u2019assurance-vie.Cette bourse d'un montant de $50,000 réparti sur cinq ans, permettra au docteur R.Gagné de poursuivre son travail d\u2019enseignement et de recherche consacré à la génétique humaine.En effet, le docteur R.Gagné est membre de l\u2019équipe de recherche en génétique humaine qui travaille au C.H.U.L.sous la responsabilité du docteur Claude Laberge, et il est appelé à enseigner la médecine génétique à la Faculté de médecine.La médecine génétique constitue un champ relativement nouveau et important puisqu\u2019environ 25% des admissions en pédiatrie sont nécessitées par des maladies génétiques et des malformations congénitales.La mise au point récente de tests de diagnostic, les possibilités nouvelles de traitement de plusieurs de ces maladies, surtout la prévention soit par diagnostic prénatal, soit par des conseils génétiques appropriés, font de la médecine génétique un secteur de pointe dans lequel l\u2019équipe du C.H.U.L.a pris une place importante sur le plan provincial et méme national et international.En effet, la Faculté de médecine de l\u2019Université Laval fait partie avec les quatre autres facultés du Québec du réseau provincial de médecine génétique, un réseau unique en son genre, subventionné par le ministère des Affaires sociales, qui est responsable du dépistage systématique, du traitement et de la recherche sur les maladies génétiques au Québec.À l\u2019intérieur de ce réseau, le CHU.L.est chargé plus particulièrement du dépistage dans le sang des nouveau-nés de trois maladies métaboliques : la phénilcé- tonurie, la tyrosinémie et la galactosémie.C\u2019est ainsi que, l\u2019an passé, 82,000 échantillons provenant de tous les hôpitaux de la province y ont été analysés à cette fin.La mise sur ordinateur des données de ces tests permet une analyse statistique des résultats.En outre, le C.H.U.L.assure au niveau régional la consultation et le traitement pour tous les cas dépistés dans l\u2019Est du Québec.Au fur et à mesure que la population est sensibilisée à l\u2019incidence de ces maladies relativement nouvelles, l\u2019équipe de génétique humaine du C.H.U.L.est donc appelée à rendre des services de plus en plus appréciables à la population de notre région.Si le docteur R.Gagné participe aux activités générales de son groupe, sa recherche porte plutôt sur les désordres chromosomiques (dont le mongolisme est une manifestation bien connue).Avec ses collègues, il a mis au point, il y a TOME 103 \u2014 AOÛT 1974 quelques années, une technique permettant de colorer certains segments de chromosome, dits hétéro-chromatiques, qui jusque là étaient considérés comme inactifs sur le plan génétique.Cette technique lui a permis de visualiser ce segment à divers stades de l\u2019évolution cellulaire et d\u2019en conclure qu\u2019il pourrait bien jouer un rôle génétique inconnu jusque là.Le docteur R.Gagné s\u2019emploiera donc à caractériser davantage ce segment et à en connaître la fonction exacte.Ajoutons que le docteur R.Gagné qui est âgé de 32 ans, a fait toutes ses études à Québec, sa médecine à l\u2019Université Laval où il obtenait son doctorat en médecine en 1967 et son doctorat &s sciences en médecine expérimentale en 1972.11 a poursuivi ensuite ses études postdoctorales au Laboratoire d\u2019histologie et d\u2019embryologie de Marseille.Deux fois détenteur d\u2019un \u201cFellowship\u201d du Conseil de la recherche médicale du Canada, puis d\u2019une bourse de mérite exceptionnel du Conseil de la recherche médicale du Québec, le docteur Gagné est membre du Collège des médecins et chirurgiens de la province de Québec, de l'Association des médecins de langue française du Canada et de la Société de génétique du Canada.Il est l\u2019auteur, seul ou avec ses collègues, d\u2019une quinzaine de communications scientifiques.(Communiqué) NOMINATION AU SERVICE MÉDICAL DE CIBA-GEIGY Le docteur Roy A.Fllis annonce la nomination du docteur R.Cartwright au poste de directeur médical adjoint et chef des investigations cliniques de Ciba-Geigy Canada Ltée.Diplômé en médecine de l\u2019université de Liverpool en 1960, le docteur Cartwright a poursuivi ses études dans le domaine de la santé publique.Après avoir obtenu son diplôme en cette discipline (D.P.H.), en 1963, il s\u2019est intéressé à la psychiatrie et a été diplômé en médecine psychiatrique (D.P.M.) en 1970.Il est affilié au Royal College of Psychiatrists.Après s'être joint à une maison pharmaceutique au Royaume-Uni en 1971, le docteur Cartwright s\u2019est inscrit au Service de la santé du Derbyshire à titre de médecin principal et de codirecteur du centre de recherche et d\u2019élaboration des cervices communautaires.Durant cette période, le docteur Cartwright était membre de la Faculté de médecine communautaire et conférencier honoraire au département d\u2019épidémiologie et de médecine sociale à l\u2019école de médecine de l\u2019hôpital St.Thomas de l\u2019université de Londres.(Communiqué) LE CLUB DE RECHERCHES CLINIQUES DU QUÉBEC La réunion annuelle 1974 du Club de recherches cliniques du Québec se tiendra du 26 au 28 septembre 1974, au Manoir Richelieu, de la Pointe-au-Pic (La Malbaie).Il y aura des communications scientifiques libres et le conférencier invité sera le professeur Étienne-Emile Beau- lieu, de l'hôpital Bicêtre de Paris.Pour obtenir de plus amples informations et des formules pour présentation de communications, on doit s\u2019adresser au docteur Fernand Labrie, secrétaire scientifique, Centre Hospitalier de l\u2019Université Laval, Québec G1V 4G2.(Communiqué) 1327 il 0 5 i pis: 0 = co a 143 cio (indomethacine) i) Qu \u201cag A Sa S > { + ay es f IN .= ; > s = Me + Fr dK à 3 À Ÿ 10 J 208 & 0 $ ah ga oy AN ss an (0g af bi ost i Po 2 wi aul ou te, hig N i Na He dos Jiu oi # alu cena 4 Use ate à ad | qe! Bi Bl i Gout Sim a a bs.sg i We i es 9 sp a for B $ Li qu 5 Ano ure! esl Toy + CF * Com 9 Cont | Ai Ru it Je Ë Se sécu a 1 dus SW fone thi sg RD Vy \u201caly TR *} Un Ying Heo ol UN Mise Las HH a due tote des fs LL nd Mes tan SE Ç i Pourra-t-il va a en terminer sa 8 journée de travail?yr fi 5 Souvent INDOCID* 1 \u201c - peut apporter .le soulagement oe symptomatique désiré.à oeuvre 4M ear désiré *Marque déposée INDOCID* s\u2019est révélé efficace pour soulager la douleur, le gonflement et la sensibilité; il augmente ainsi la motilité des articulations dans certains cas d\u2019ostéo-arthrite grave, y compris l\u2019arthropathie dégénérative de la hanche, certains cas de polyarthrite rhumatoïde, de goutte et de spondylite ankylosante.INDOCID GÉLULES ET SUPPOSITOIRES Indications INDOCID* (indométhacine) s'est révélé efficace dans le traitement symptomatique de cas choisis de polyarthrite rhumatoïde, de spondylite (rhumatoïde) ankylosante, de goutte, de cas choisis d'ostéo-arthrite grave (y compris l\u2019arthropathie dégénérative de la hanche).INDOCID* devrait être utilisé dans les cas d'ostéo-arthrite grave qui ne réagissent pas à un traitement avec d'autres médicaments tels que les salicylates.Dans ces infections, INDOCID* peut à l'occasion remplacer d\u2019autres agents couramment utilisés tels que les corticostéroïdes, les salicylates, la colchicine et les composés du type de la phénylbutazone.Posologie pour adultes Polyarthrite rhumatoïde chronique et spondyfite (rhumatoide) ankylosante: Amorcer le traitement a raison de 25 mg b.i.d.ou t.i.d.Si la réaction est insuffisante, ajouter 25 mg par jour, chaque semaine, jusqu'à ce que le résultat soit satisfaisant ou jusqu'à une posologie de 150 à 200 mg par jour.Polyarthrite rhumatoïde aiguë et crises aiguës de polyarthrite rhumatoïde chronique: Débuter par 25 mg b.i.d.ou t.i.d.Si le résultat est insuffisant, ajouter à la dose quotidienne 25 mg par jour jusqu'à ce que le résultat soit satisfaisant ou jusqu'à une posologie globale de 150 à 200 mg par jour.Les doses d'entretien de corticostéroïdes peuvent souvent être réduites graduellement de 25 à 50 pour cent et l'on peut même les supprimer après plusieurs semaines ou plusieurs mois chez certains malades.Ostéo-arthrite grave et arthropathie dégénérative de la hanche: Commencer le traitement à raison de 25 mg b.i.d.ou ti.d.Si le résultat est insuffisant augmenter la dose quotidienne de 25 mg à des intervalles d'environ une semaine jusqu'à ce que le résultat soit satisfaisant ou jusqu'à une posologie globale de 150 à 200 mg par jour Goutte aiguë: Administrer 50 mg t.i.d.jusqu'à la disparition de tous les signes et symptômes.Suppositoires d'INDOCID*: Donner 100 à 200 mg par jour.Insérer un suppositoire au coucher et un autre le lendemain matin, si nécessaire.On peut administrer les suppositoires et les gélules simultanément.Dans ce cas, insérer un suppositoire à 100 mg le soir au coucher suivi, le lendemain matin, de gélules à 25 mg, au besoin.Ne pas dépasser une posologie globale de 150 à 200 mg d'indométhacine par jour (gélules et suppositoires).À noter: Dans les cas chroniques, il est important de commencer le traitement par une faible posologie et de l'augmenter graduellement pour obtenir de meilleurs résultats et pour minimiser les effets secondaires.Toujours administrer INDOCID* avec des aliments, immédiatement après les repas ou avec un antiacide afin de réduire l'irritation gastrique.Comme pour tout médicament, on devrait utiliser la dose efficace la plus faible possible pour chaque malade en particulier.Contre-indications Uicère gastro-duodénal en évolution, gastrite, entérite régionale, colite ulcéreuse, diverticulite, et lorsque l\u2019anamnèse révèle des lésions gastro-intestinales récurrentes.Également contre-indiqué chez les malades allergiques à l\u2019acide acétylsalicylique ou à l'indométhacine.La sécurité d'emploi de l'indométhacine durant la grossesse ou la période d'allaitement n'a pas été établie.Les suppositoires d\u2019'indométhacine sont contre-indiqués chez les sujets ayant accusé des saignements rectaux récents.NE DOIT PAS ÊTRE ADMINISTRÉ AUX ENFANTS Mise en garde Les malades qui éprouvent des vertiges, des étourdissements ou de l\u2019apathie durant leur traitement à l\u2019indométhacine doivent être prévenus du danger de conduire des véhicules-moteurs, de manœuvrer des machines, de monter aux échelles, etc.On doit l\u2019administrer avec prudence aux malades souffrant de troubles psychiques, d'épilepsie ou de parkinsonisme.Précautions L\u2019indométhacine doit être utilisée avec précaution en raison des réactions gastro- intestinales éventuelles; la fréquence de ces réactions peut être réduite en administrant le médicament immédiatement après les repas, avec des aliments ou des antiacides.En présence de tels symptômes, le danger d\u2019un traitement continu à l'indométhacine doit être évalué en regard des bienfaits possibles pour chaque malade en particulier.Il faut administrer les suppositoires d'indométhacine avec prudence aux malades qui présentent une pathologie anale ou rectale.Cesser le traitement si des saignements gastro-intestinaux surviennent.On a rapporté des cas d'ulcère gastrique ainsi que des hémorragies et des perforations chez des su- (MC-757) CD [SHARP & DOHME CANADA LIMITED/LIMITÉE La recherche d'aujourd'hui au service de la thérapeutique de demain MERCK (indométhacine) jets ayant des antécédents d\u2019ulcères gastriques (voir sous la rubrique \u2018Contre- indications\u201d) ou recevant simultanément des stéroïdes et des salicylates.Chez certains malades, l'anamnèse n'avait pas révélé d'ulcère et, d\u2019autre part, ils ne recevaient pas d'autres médicaments.À la suite d\u2019un saignement gastro-intestinal, certains malades peuvent accuser de l'anémie et, pour cette raison, on recommande qu'ils se soumettent périodiquement à des examens hématologiques appropriés.La céphalée peut survenir, habituellement au début du traitement.Le cesser si la céphalée persiste malgré la diminution de la posologie.L'indométhacine possède en commun avec d'autres médicaments anti- inflammatoires analgésiques et antipyrétiques le pouvoir de masquer les signes et les symptômes qui accompagnent généralement une maladie infectieuse.Le médecin doit penser à cette éventualité afin de ne pas trop retarder le traitement approprié de l'infection.On doit employer l'indométhacine avec prudence en présence d'infections déjà maîtrisées.Lorsque le traitement est prolongé, des examens ophtalmologiques effectués à intervalles réguliers sont souhaitables (voir \u201cRéactions ophtalmiques\u201d).Étant donné que la possibilité des réactions défavorables semble augmenter avec l\u2019âge, on devrait employer l'indométhacine, chez les personnes âgées, avec une prudence accrue.Réactions défavorables Système nerveux central: Réactions le plus souvent observées: céphalée (généralement plus marquée le matin), vertiges et étourdissements.Réactions rarement observées: confusion mentale, somnolence, convulsions, coma, dépression pouvant être grave, et autres troubles psychiques, telle la dépersonnalisation.La gravité de ces effets peut parfois nécessiter l'abandon du traitement mais rarement l'hospitalisation.Réactions gastro-intestinales: elles comprennent le plus fréquemment: nausées, anorexie, vomissements, gêne épigastrique, douleur abdominale, diarrhée.On a aussi rapporté: ulcération simple ou multiple de l'œsophage, de l'estomac, du duodénum ou de l'intestin grêle en- traînani parfois la perforation et l'hémorragie.Quelques décès ont été signalés ainsi que des hémorragies sans ulcération évidente et des douleurs abdominales accrues chez les malades souffrant de colite ulcéreuse.On a soupçonné l'indométhacine de précipiter les symptômes de colite ulcéreuse ou d'iléite régionale, mais la relation de cause à effet n'a pas été prouvée.Réactions les moins fréquentes: stomatite ulcéreuse, saignement de l'anse sigmoide ou d'un diverticule, perforation de lésions sigmoïdes préexistantes (d\u2019un diverticule ou carcinome).Après l'usage de suppositoires d\u2019indométhacine, on a quelquefois signalé du prurit anal, du ténesme, de l'irritation de la muqueuse rectale, et rarement des saignements rectaux.Chez plusieurs malades, la rectoscopie n'a cependant révélé aucun changement significatif de la muqueuse rectale.Réactions hépatiques: hépatite toxique et ictère d\u2019étiologie incertaine comprenant des cas graves et parfois mortels.Réactions cardiovasculaires et rénales: l'œdème, l'élévation de la tension artérielle et l\u2019'hématurie surviennent rarement.Réactions dermatologiques et d'idiosyncrasie: Réactions peu fréquentes: prurit, urticaire, œdème angioneurotique, angéite, érythème noueux, éruptions cutanées, chute des cheveux et angoisse respiratoire aiguë comprenant dyspnée soudaine et asthme.Réactions hématologiques: Réactions peu fréquentes: leucopénie, purpura et thrombocytopénie.Réactions rares: agranulocytose, anémie hémolytique, dépression de la moelle osseuse comprenant de l'anémie aplastique, mais une relation précise avec l'emploi du médicament n\u2019a pas été établie, anémie secondaire à une hémorragie gastro-intestinale occulte ou évidente.ll est recommandé d'effectuer périodiquement des numérations globulaires (y compris des numérations plaquettaires) chez les malades soumis à un traitement prolongé.Si des signes ou symptômes des réactions ci-dessus mentionnées apparaissent, interrompre l'emploi du médicament et instituer des examens hématologiques appropriés.Réactions auriculaires: tintements d'oreilles peu fréquents; surdité, rarement.Réactions ophtalmiques: On a observé des troubles rétiniens (y compris ceux de la tache jaune) et des dépôts cornéens.!l y a eu régression de certaines de ces conditions après l'arrêt du traitement.Parfois, vision brouillée, douleurs orbitaires et périorbitaires.Réactions secondaires diverses: saignement vaginal, hyperglycémie, glycosurie, neuropathie périphérique et épistaxis surviennent rarement.On peut obtenir, sur demande, des renseignements détaillés concernant la posologie.l'administration, les indications, les précautions, ainsi qu'une bibliographie.Présentation Ca-8662 Gélules\u2014INDOCID*, dosées à 25 mg chacune, bleues et blanches, portant le sigle MSD et leur degré de concentration.Présentées en flacons de 50 et de 500.Ca-8663 Gélules\u2014INDOCID*, dosées à 50 mg chacune, bleues et blanches, portant le sigle MSD et leur degré de concentration.Présentées en flacons de 50 et de 250.Ca-8711 Suppositoires\u2014INDOCID*, dosés à 100 mg chacun.!ls sont blancs, opaques.Présentés en boîtes de 12 ou de 30.MEMBRE LES RESPONSABLES DE L'HÔPITAL RIVIÈRE-DES-PRAIRIES La régie interne \u2014 Docteur Denis Lazure, directeur général: docteur Jacques Mackay, directeur des services professionnels; Monsieur Jacques Proulx, directeur du service des finances; Monsieur Jean-Guy DeGuise, directeur du service du personnel; Madame Micheline Gauthier, directrice du service des soins infirmiers; Monsieur Clément Beaudoin, directeur des services auxiliaires.Le conseil des médecins et dentistes \u2014 Le conseil des médecins et dentistes, sous la présidence du docteur Manuel Galiana se compose de tous les médecins et dentistes.Le conseil consultatif des professionnels \u2014 Le conseil consultatif des professionnels, sous la présidence de Monsieur Fernand Durocher, se compose de tous les professionnels de l\u2019hôpital.Les directeurs de sous-secteurs \u2014 Docteur Suzanne La- marre-Dumas, S.S.I.- Rosemont; docteur Claude Leblanc, S.S.IT \u2014 Montréal-Est; Docteur Manuel Galiana, S.S.III - Montréal-Nord; Docteur René Thomas, S.S.IV - St-Michel; docteur Marc Laflamme, S.S.V - Montréal-Mercier; docteur René Deschamps, S.S.VI - Hochelaga; docteur Martha Gaba, S.S.VII - St-Vincent-de-Paul; docteur Jean- Paul Milot, S.S.VIII - services médico-chirurgicaux.Les directeurs de discipline et autres services \u2014 Madame Micheline Gauthier, service des soins infirmiers; Monsieur Fernand Durocher, service de la pédagogie; Mlle Louise Dionne, service social; Monsieur Justin Bournival, service d\u2019éducation physique; Monsieur Robert Letendre, service de psychologie; Madame Brigitte Asselin, service d\u2019ergothérapie; Madame Mireille Gauthier, service d\u2019orthophonie et audiologie; Mlle Ruth Boivin, service de psychomotricité; docteur Robert Charland, service de chirurgie dentaire; Madame Noreen Assano, service de physiothérapie; Madame Paule Fontaine, service de diétothérapie; docteur Jean- Paul Milot, service de pédiatrie; docteur Jean-Paul Milot, service de neurologie et d\u2019E.E.G.; docteur Jean-Paul Milot, service de médecine générale; docteur Jacques Mackay, service de psychiatrie; Mlle Noëlla Martineau, service de la bibliothèque; Madame Lyse Guay, service des archives; Monsieur Noël Pagé, service d\u2019audio-visuel; docteur André Sansregret, service de radiologie; docteur R.A.Ayotte, service du laboratoire; monsieur Gilles Lavallée, service de la pharmacie; docteur Jean-Paul Milot, service de santé du personnel.SERVICE SCIENTIFIQUE SUR LA RÉANIMATION CARDIAQUE Une séance scientifique conjointe médico-chirurgicale, organisée par les départements respectifs, a eu lieu le 16 mai 1974 à l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal.Le programme se lisait comme suit: \u2014 Introduction par le docteur Claude Cholette; \u2014 « Pathologie » de la réanimation cardiaque par le docteur René Lefebvre; Philosophie de la réanimation cardiaque, indications, structure et fonctionnement de l\u2019équipe, approche thé- 1330 rapeutique et pharmacologique par le docteur Guy Du- mont; \u2014 Aspect technique de la réanimation cardiaque par le docteur Régent Beaudet.SÉMINAIRE INTERNATIONAL SUR LA MODÉLISATION ET L'ÉVALUATION DE SYSTÈMES ET RÉSEAUX INFORMATIQUES Le Séminaire international sur la modélisation et I'évaluation de systèmes et réseaux informatiques se tiendra à Rocquencourt, France, du 12 au 14 août 1974, sous l\u2019égide de l\u2019Institut de recherche d'informatique et d\u2019automatique.CONGRÈS ANNUEL DE LA SOCIÉTÉ CANADIENNE DE PHARMACOLOGIE CLINIQUE ET DE CHIMIOTHÉRAPIE Le 10e congrès annuel de la Société Canadienne de Pharmacologie Clinique et de Chimiothérapie se tiendra à l'Hôtel Sheraton-Mont-Royal de Montréal du 19 au 21 septembre 1974.Le programme scientifique comprendra: le jeudi 19 septembre, des communications libres; le vendredi 20 septembre, le « Z.Gallai Symposium » sur la chimiothérapie des infections à agents opportunistes et des communications libres; le samedi 21 septembre, un travail sur les concepts généraux dans la biodisponibilité comparative des médicaments.QUATRIÈME SYMPOSIUM SUR LA MÉDECINE ET LE SPORT Le quatrième symposium sur la médecine et le sport aura lieu à l'Hôtel Sheraton-Mont-Royal les 21, 22 et 23 octobre 1974.Il se tiendra sous les auspices du département d\u2019éducation médicale continue de l'Université de Montréal.SYMPOSIUM SUR LE NAPROXEN À TORONTO Un symposium sur le médicament contre l\u2019arthrite, le Naproxen, a été tenu à Toronto le 15 juin 1974.Le docteur André Lussier de Sherbrooke a présidé et animé la séance inaugurale.Le docteur André Arsenault de Sherbrooke a donné une communication intitulée: \u201cG.I.Testing of Naproxen \u2014 naproxen \u2014 placebo study in healthy volunteers with aspirin induced G.I.bleeding\u201d.Les docteurs Daniel Myhal et D.L.G.Howard du Canada ont également pris part au symposium.(Communiqué) L'UNION MÉDICALE DU CANADA A 244 re fais Ed 5 7 A , a Le PA SN > O4 > > ay.BY = #; re\u201d Te a \"a | SS ei sw ps pe > ~NY ~ eR, Sgro, 5 Ed à Be La pr 7 A a oro 4 oN \u201ci ii: a - seu Len ~ # we ak ty, Hy ) i § wre À legis = ER % = IE digg, 3 i ges i ONY E & 4 rate 5 Wo, 5 yy, » ty pga N oo i ; =.N | in 4% te A 5 NE & DE ê : = » a ; ; «.pt NE %, à : Be A y ; fs \u201cagg.54, \u201cE + LE + ih \u201c ne de ¢ * > ci } ; fi ili i 4 % * awl 7.a A 15 M > \u201cx % ve j Pf\u201d ¢ } ae wr ET (EE k i\" fi 19 hi x .A / 7 pe de a Hi v ations pcg i, a | i Fe ; ! eps (4) i Edi i 4h i \u201cuF J FR ue Pri {nd I &\u201c Il te Ns = 7 \u201c Cr OR i 4 A0 2 7 AA por = y\" £11 a te at] ! .a | Aa Jer 4 fer = % EH a it.ww 5 As 7 pi: - J : | SE ae A7 % i a] Pa Lu A ) 43 pee -* > be EZ fhe hi?wv _- Lt Fr Hi ÿ - CE I ee ih it ae 48 ay 4, i i 7 | H Fo % i a | ine 7 + ih 4 ; er = i if le i, 3 i x a eter 1 Poy séance 4, i Hi ihe i \\ ÿ | ith don el i i fy N/ 1 ag i ; i ia i | y (2 i 4 UN ANTIBIOTIQUE A SPECTRE MOYEN EXTRAORDINAIRE i nigh IM PO il i POUR USAGE COURANT | j i 0A i Vl lia 7 y E MB k Ayerst bi Atos Hi fh tl) pit ot Ri Ri 8, BAS I Bi a Ae phi jit ih il i fh i 3 i ih VA LR bit i Ai ieee HR | PARCE QU'ELLE EST LA PÉNICILLINE QUI OFFRE DAVANTAGE Tout comme le phare dressé au sommet d'une falaise vw\u201d projette ses rayons lumineux, ainsi ORBENINE s'impose ) d\u2019emblée au milieu des pénicillines ordinaires.- _ ORBÉNINE* offre des avantages particuliers dans l'exer- 5 cice quotidien de la médecine.Elle est supérieure aux pénicillines G et V dans le traitement oral des pneumococ- cies et des streptococcies par suite de 'uniformité de son absorption et partant, de la prévisibilité de ses résultats.De plus, vous pouvez vous fier à ORBENINE dans le traitement des infections à staphylocoques.De plus, avec ORBENINE, la toxicité n'augmente pas avec l\u2019importance des doses de sorte que dans les infections * graves, on peut majorer les prises.Tous ces avantages ORBEN | N E sont offerts à votre clientèle à un prix qui dépasse à peine se egy ?celui de la pénicilline G, qui est légèrement moindre que la pénicilline quil celui de la pénicilline V et remarquablement inférieur à celui de la plupart des antibiotiques à spectre moyen.offre DAVANTAGE! DONNÉES THÉRAPEUTIQUES INDICATIONS: Les infections à Gram positif les plus courantes, notamment les infections mixtes et d'étiologie inconnue; les streptococcies bèta-hémolytiques et les p ies.Toutes les infecti phyl {d micro-org tant sensibles que dits \u2018\u2019résistants\u2019\u2019), Dans les infections graves à staphylocoques {les septicémies, les yélites, les endocardites, les p igs et les hyk ies des diabétiques) ou lorsque ce micro-organisme est l'agent étiologique probable et qu'on doit instaurer le traitement avant que les résultats de I'antibiogramme soient connus, on administre d'abord L'ORBÉNINE injectable.On peut administrer concurremment L'ORBÉNINE orale ou passer à celle-ci lorsque la phase siguë est révolue.CONTRE-INDICATIONS: Allergie à la penicilline.MISE EN GARDE: Les connaissances actuelles indiquent que L'ORBÉNINE n'est pas toxique pour le foie, le rein ou 1a lignée rouge de la moelle: cependant, l'expérience clinique étant limités à ce sujet.il est préférable de procéder à des prises de sang et à l'examen des fonctions hépatique et renale au cours de thérapie prolongée.La Pénicilline G ne traverse pas normalement la barrière hémato-encéphalique, du moins pas en quantité appréciable, sauf en présence d'inflammation des méninges ou quand pour des raisons encore indéterminées ces membranes sont rendues extraordinairement perméables par suite de manoeuvres de dérivation à l'aide du coeur-poumon artificiel.Dans ces cas et en présence d'insuffisance rénale ou encore chez les vieillards.quand la pénicilline G administrée en doses massives atteint dans le liquide cephalorachidien une concentration d'environ 1249/ml, la myoclonie.les convulsions et is perte de conscience sont susceptibles de survenir.Bien qu'on n'ait jamais rapporté de complications de cet ordre avec L'ORBÉNINE, il faut tenir compte de la possibilité qu'elles se produisent.RÉACTIONS INDÉSIRABLES: Ce sont celles de la pénicilline G et par conséquent, à l'occasion, il est possible que surviennent les épiphénomènes suivants: érythème, nausées, selles molles, moniliase, éosinophilie, oédème aigu angi otique de Quincke et plus rarement, l\u2019anaphylaxie.POSOLOGIE ORALE: ADULTE: Dans les infections bénignes ou de gravité moyenne: 250 à 500 mg aux 6 heures.À prendre de préférence une heure avant les repas.Maintenir la thérapie au moins 5 jours.Dans les infections graves, les prises peuvent être doublées.ENFANTS: de poids inférieur à 5 kg (11 livres): 250 mg par jour;* de poids supérieur à 5 kg (11 livres) mais inférieur à 40 kg (85 livres): 50 mg/kg par jour.\u201d \u201cLa dose quotidienne totale doit être divisée en quatre prises égales administrées aux 6 heures.POSOLOGIE PARENTÉRALE: Consulter le dépliant de conditionnement.PRÉSENTATION: ORBÉNINE, gélules (noir et orange) à 250 mg et à 500 mg.ORBÉNINE liquide: 125 mg de cloxacilline à la c.à thé (5ml) après reconstitution.ORBÉNINE injectable: 250 mg.500 mg où 2000 mg de cloxalline la fiole.R pplé aires et bibliographie fournis sur demande.[ETF RL A [LAR Laboratoires Ayerst, division de Ayerst, McKenna & Harrison, Limitée, Montréal, Québec.Fabrication canadienne selon accord avec BEECHAM INC.4409/9:73 *déposée fiw i li (en Al Ll fy Igy le qui fer.un ! sil 7 nd rst l cp gite iti 98 uid io sui gate med ppt it?mn 1 S08 6 SYMPOSIUM INTERNATIONAL SUR L'ÉPILEPSIE Le 6e symposium international sur l\u2019épilepsie aura lieu à Bruxelles et à Ottiguies, en Belgique, du 15 au 18 septembre 1974, sous l\u2019égide du Bureau International pour I'Epilepsie et la Ligue Internationale contre l\u2019Épilepsie, le Centre William Lennox d\u2019Ottiguies, les Amis de la Ligue Nationale Belge contre I'Epilepsic et la section belge de la Ligue Internationale contre l\u2019Épilepsie.Le professeur S.Sorel est le président du Comité scientifique dont le docteur George Bourdeau est secrétaire.LES CONFÉRENCES PFIZER À L'INSTITUT DE RECHERCHES CLINIQUES DE MONTRÉAL Les conférences Pfizer de l\u2019Institut de Recherches Cliniques de Montréal ont été données, le 21 juin 1974, par le docteur Horacio Croxatto, de l\u2019Université Catholique du Chili, et le 28 juin 1974 par le docteur Peter W.Schiller, du National Institutes of Health de Bethesda.Le docteur Groxatto a parlé du sujet suivant: \u201cStudies on eggs transport in the oviduct\u201d et le docteur Schiller a traité de: \u201cThe use of polypeptide synthesis and fluorescence spectroscopy in the study of ACTH conformation and biological action\u201d.LE COMITÉ DE SANTÉ PUBLIQUE DE L'ASSOCIATION CANADIENNE DES COMPAGNIES D'ASSURANCE-VIE DÉCERNE DES BOURSES D'ÉTUDE Le fonds est géré par le Comité de santé publique de l'Association canadienne des compagnies d\u2019assurance-vie.Composition du Comité pour 1973-74: J.W.Westaway, président, Excelsior (président); J.G.Ross, M.D., vice-président et directeur médical de La Mutuelle du Canada (vice-président); Benoit Boucher, M.D., directeur médical, L\u2019Industrielle; J.E.C.Cole, M.D., directeur médical, North American; J.C.Emmett, M.D., directeur médical, Imperial Life; J.R.Halls, gérant général pour le Canada, Norwich Union; A.H.Jeffery, président, London Life; J.A.Kilgour, M.D., directeur médical, Métropolitaine; R.C.Mackay, M.D., vice-président médical, Crown Life; E.A.Palk, président, Northern Life; F.E.Rooke, vice-président, Sélection des risques, Canada Life D.H.Woodhouse, M.D., vice-président, directeur médical, Sun Life du Canada; Subventions et bourses : Conditions Deux bourses, chacune pour une période de cinq ans, sont accordées chaque année dans le domaine clinique de TOME 103 \u2014 AOÛT 1974 la médecine académique, y compris les services d\u2019administration et la recherche en soins médicaux.Les conditions: (a) être désigné par le doyen de l\u2019école de médecine d\u2019une université canadienne; (b) être nommé résident à plein temps du personnel d\u2019une école de médecine; (c) manifester un intérêt particulier et posséder des aptitudes éprouvées dans l\u2019enseignement et la recherche clinique; (d) manifester un intérêt fondamental dans la médecine académique, au Canada, plutôt que dans la pratique privée; et (e) être \u201cfellow\u201d du Collège royal des médecins et chirurgiens ou un titre ou degré clinique ou académique équivalent.Chaque école de médecine du Canada peut désigner un candidat chaque année.Pour chaque boursier finalement choisi, une somme de $50,000 est mise à la disposition de l\u2019école de médecine, qui en fera, au cours de la période de cinq ans, une contribution à valoir sur le salaire total du boursier.Les bourses sont versées, à l\u2019école de médecine, à raison de $10,000 par année.L\u2019école de médecine doit, à même ses propres fonds, verser les sommes nécessaires pour que le salaire total du boursier soit comparable à celui des autres membres du corps professionnel, compte tenu des qualifications scolaires et de l'expérience.BOURSES DE RECHERCHES DU CONSEIL DE RECHERCHES MÉDICALES DU CANADA 130 chercheurs ont obtenu des bourses allant de $7,500 à $14,000.Ce sont par ordre alphabétique: Aggerwal, Anand S.(M.B., B.S.Panjab), Ottawa; Alvarez, Carlos (M.D.Natl.U.Mexico), Montréal; Antel, Jack P.(M.D.Manitoba), Euclid, Ohio; Arborgast, Robert (M.D.Strasbourg), Davis, California; Baker, Glen B.(Ph.D.Saskatchewan), Saskatoon; Beaudet, Alain (M.D.Montréal), Montréal; Benoualid, Henri (M.D.Nancy), Boston; Betteridge, Alan (D.Phil.Sussex), Brighton, England; Biddle, Frederick G.(Ph.D.British Columbia), Montréal, Blouin, André (D.M.V.Montréal), Berne, Suisse; Borgeat, Pierre (D.Sc.Laval), Québec; Boychuk, Rodney B.(M.D.Alberta), Winnipeg; Brown, Robert (M.D.McGill), Montréal; Budreau, Claire H.(Ph.D.Western Ontario), London, Ontario; Bunting, Peter S.(Ph.D.Ottawa), Kingston; Cain, D.Peter (Ph.D.McGill), Montréal; Castelli, Mario F.(M.D.Western Ontario), Hamilton; Chase, Randal D.(Ph.D.British Columbia), Vancouver; Chesney, J.Joan (M.D.McGill), Montréal; Chesney, Russell W.(M.D.Rochester), Montréal; Clark, David A.(M.D.Western Ontario), Toronto; Clarke, W.Craig (Ph.D.California), San Francisco; Coates, James E.(Ph.D.British Columbia), Edmonton; Colombini, Marco (Ph.D.McGill), Montréal; Cook, Michael A.(Ph.D.British Columbia), Edmonton; Corenblum, Bernard (M.D.Alberta), Toronto; Cousineau, Daniel (M.D.Sherbrooke), Montréal; Crine, Philippe (Ph.D.Montréal), Montréal; Croy, B.Anne (D.V.M.Guelph), Toronto; Cullis, Pieter R.(Ph.D.British Colombia), Oxford; D'Amour, Monique (M.D.Montréal), Montréal; D'Amour, Pierre (M.D.Montréal), Montréal; de Belle, Ross C.(M.D.McGill), Pittsburgh; Deckelbaum, Richard J.(M.D.McGill), Boston; Deporter, Douglas A.(D.D.S.Toronto), Toronto; Dorval Guérin (M.D.Laval), Stockholm; 1333 Dostrovsky, Jonathan O.(Ph.D.Toronto), Toronto; Du- ranceau, André (M.D.Montréal), Durham, N.C.: Eaton.Bryan T.S.(Ph.D.Queen's), Canberra City; Fisher, Kenneth R.S.(Ph.D.Toronto), Saskatoon; Fontaine, Michel (D.M.V.Montréal), Guelph; Freeman, Hugh J.(M.D.McGill), Edmonton; Froehlich, Jeffrey E.(M.D.Northwestern), Kingston; Fuks, Abraham (M.D.McGill), Montréal; Fuller, George B.(Ph.D.British Columbia), Vancouver; Funnell, W.Robert (Ph.D.McGill), Montréal; Gagné, Claude (M.D.Laval), Québec; Gagnon, Claude (Ph.D.Montréal), Montréal; Gavard, Danielle (Ph.D.Montréal), Montréal; Giam- marco, Rose À.(M.D.Toronto), Toronto; Giles, Wayne R.(Ph.D.Alberta), Edmonton; Gillespie, Larry A.(Ph.D.Western Ontario), London, Ontario; Goldstein, S.Myron (M.D.McGill), Montréal; Gow, John À.(Ph.D.McGill), Glasgow; Greene, Mark I.(M.D.Manitoba), Winnipeg; Gulrajani, Ramesh M.(Ph.D.Syracuse), Montréal; Hamilton, Donald L.(D.V.M.Saskatchewan), Saskatoon; Hébert, Jacques (M.D.Laval), Philadelphia; Holdaway, Ian M.(M.B., Ch.B.Otago), London; Huot, Jacques (D.Sc.Laval), Québec; James, J.Marion (M.D.Manitoba), Winnipeg; Kalousek, Dagmar K.(M.D.Palacky), Montréal; Katz, Sault S.(M.D.Manitoba), Boston; Kenny, David J.(D.D.S.Western Ontario), Toronto; Krieger, Henry (M.D.Toronto), Rochester, N.Y.: Lamothe, François (M.D.Montréal), Montréal; Lapointe, Jean-Rock (M.D.Laval), Laval, P.Q.; Leader, Arthur (M.D.McMaster), Grenolier; Leblanc, Hélène (Ph.D.Montréal), San Diego; Lerman, Sam (M.D.McGill), Miami; Lesser, Barry H.(Ph.D.Alberta), Edmonton; Levy, Elinor M.(Ph.D.Emory), Vancouver; Limacher, James J.(M.D.Calgary), Saskatoon; Il.obban, Peter E.(Ph.D.Stanford), Toronto; MacLeod, Elexander R.(D.Phil.Sussex), Brighton; MacWilliams, Peter S.(D.V.M.Cornell), Mason, Brian D.(Ph.D.British Columbia), Vancouver; McComb, Richard J.(B.D.S.Edinburgh), Toronto; Mc- Donald, Thomas J.(M.D.British Columbia), Montréal; McGann, Locksley E.(Ph.D.Waterloo), Harrow, England; Miles, Timothy S.(B.D.S.Adelaide), London; Mills, Cecily (Ph.D.Alberta), Edmonton; Mock, David (D.D.S.Toronto), Toronto; Monahan, John J.(Ph.D.McMaster), Hamilton: Moore, Graham J.(Ph.D.Ottawa), Calgary; Moutquin, Jean-Marie (M.D.Montréal), Auckland, New Zealand; Novotny, Vladimir (Ph.D.Toronto), Toronto; O\u2019Farrell, Patrick H.(Ph.D.Colorado), Boulder, Colorado; O'Regan, Sean (M.B., B.Ch.Natl.U.Ireland), Montréal; Paterson, Nigel A.M.(M.B., B.S.Adelaide), London; Patrick, John E.(M.D.Western Ontario), Oxford; Pencharz, Paul B.(M.B., ChB.Liverpool), Boston; Percy, Marie E.(Ph.D.Toronto), Toronto; Peterson, Alan C.(Ph.D.British Columbia), Hamilton; Pisa, Michele A.(M.D.Universita del S.Cuore Cattolica, Rome), Montréal, Pont, Allan (M.D.McGill), Montréal; Powell, William St.J.(Ph.D.Dalhousie), Stockholm; Prchal, Jaroslav F.(M.D.Charles), Toronto; Priddy, Robert W.(D.D.S.Toronto), Toronto; Pulleyblank, David E.(Ph.D.Alberta), Edmonton; Quamme, Gary A.(D.V.M.Saskatchewan), Montréal; Rainnie, Donald J.(Ph.D.British Columbia), Saskatoon; Robillard, Jean (M.D.Montréal), Montréal; Robillard, Jean E.(M.D.Montréal), Iowa City; Rorstad, Otto P.(M.D.British Columbia), Edmonton; Rose, P.Kenneth (Ph.D.Queen\u2019s), Kingston; Ross, Stuart A.(M.B., Ch.B.Otago), Montréal; Roy, Pierre (M.D.Laval), Québec; Scadding, Steven R.(Ph.D.Toronto), Toronto; Shibuya, Masato (M.D.Nagoya), Nagoya, Japan; Shore, Gordon C.(Ph.D.McGill), Montréal; Siber, George R.(M.D.McGill), Boston; Sirek, Ann M.T.(M.D.To- 1334 ronto), Toronto: Small, Peter (M.D.McGill), Denver: Smith, Barry T.S.(M.D.Queen's), Montréal; Snow, Peter J.(Ph.D.Alberta), Edmonton: Stanley, Pamela M.(Ph.D.Melbourne), Toronto: Stevens.Andrew M.(Ph.D.Alberta).Edmonton: Stewart.Hugh L.(M.D.Alberta), Edmonton; Sygusch, Jurgen E.(Ph.D.Montréal), Montréal: Tidd, David M.(Ph.D.Alberta), Oxford, England: Urquhart, Nadine I (PhD.British Columbia), Vancouver: Valet, Jean-Paul (D.Sc.Laval), Québec: Villeneuve, Jean-Pierre (M.D.Montréal), Montréal; von Mollendorff, Erika (M.D.Freien Universitat Berlin), Québec; Watt, Douglas G.D.(M.D.McGill).Montréal; Weidman, E.Sussell (M.D.Manitoba), San Diego: Wollin, Armin (Ph.D.Saskatchewan).Rochester, Minnesota, et Wozny, M.Andrew (Ph.D.Ottawa), Zurich, LE 7e CONGRÈS INTERNATIONAL DE LA CONFEDERATION MONDIALE DE THERAPIE PHYSIQUE À l'occasion du septième Congrès international de la Conféderation mondiale de thérapie physique, le département d'extension de l'enseignement de Laval et son École de réadaptation ont organisé un cours postgradué en thérapie manuelle des articulations périphériques selon la méthode norvégienne.Ces cours ont été donnés du 10 au 14 juin 1974, à la demande du Comité de médecine orthopédique de l'Association canadienne de physiothérapie et du Comité d'éducation de la Corporation professionnelle des physiothéra- peutes du Québec.Les professeurs invités étaient Freddy Kaltenborn et Olaf Evjenth d\u2019Oslo, David Lamb de Red Deer, Alberta, John Oldham de Vancouver, Jim McGregor d\u2019Edmonton.et Roland Lamarche de Montréal, avec l'aide de Barbara Robinson, de Philippe Thomas de Montréal et Bertrand Arsenault de Sherbrooke.BOURSES DE STAGIAIRES ACCORDÉES PAR LE CONSEIL DE RECHERCHES MÉDICALES DU CANADA Le Conseil vient d'octroyer des bourses de stagiaire de recherche d\u2019une valeur de $4,050 à 131 jeunes candidats à la maîtrise ou à un doctorat en sciences (Ph.D.).Ce sont par ordre alphabétique: Ascah, Josée, Montréal: Assal, Solange, Montréal; As- simeh, Seth N., Toronto; Auclair, Claude, Montréal; Badal, Dusan Z., Los Angeles; Bailey, Kathryn A., Vancouver; Ball, Eric H., London; Ballem, Penny J., Vancouver; Bawa, Parveen N.S., Edmonton; Baylin, Frank, Philadelphie: Beaudet, Réjean, Montréal, Beauregard, Lyse N., Montréal; Blanchette, Louise, Québec; Boisvert, Noëlla, Montréal; Boucher, Frangois, Montréal; Boudreau, Robert J., Vancouver; Boulé, Louise, Montréal; Brasseur, Raynald, Montréal; Brodeur, Francine, Québec; Brookman, Sheldon, Montréal; Brown, Marilyn E., Ottawa; Brownridge, James R., Toronto; Butler, James F., Toronto; Carlsen, Svein A., Toronto; Carne, Thomas J., Kingston; Caughlin, Marilyn P., Saskatoon; Chartrand, Nadine, Montréal; Chartrand, Pierre, Montréal, Cobby, John, Toronto; Cousineau, Jo- L'UNION MEDICALE DU CANADA kl Tie.Fuk {bg nl mel bezh, min, hin ind rè de dits sont A dil.er, para.ire ENZY-PEPSOL ENZYMES DIGESTIFS POLYVALENTS ler NOYAU Contenant les enzymes d\u2019origine fongique (Lipase, Amylase, Protéase) Pepsine,enzyme d\u2019origine gastrique et adjonction de Cellulase.Action en milieu acide (pH 1,5 à 6,9) dans l\u2019estomac.Début de la protéolyse.Dyspepsies de fer= mentation.2e NOYAU Protégé lors du passage dans l'estomac, contenant les enzymes d\u2019origine pans créatique (Lipase, Pro= : téase, [rypsine).Action én milieu alcalin (pH 6,9 à 9,0) dans l\u2019intestin duodénum ASSURE UNE DIGESTION | SH De SE putréfaction.GASTRO - DUODÉNO - JÉJUNALE PARFAITE Posologie: 1 à 2 dragées aux repas.Présentation: Flacons de 36, 100 et 500 dragées.Herdt sChharton Inc.; Montréal celyne, Montréal; Couture, Jaque, Québec; Csullog, Gregory W., Hamilton; Davidson, Anni S., Vancouver; Des- chénes, Julien, Québec; Deshaies, Yves G., Québec; De- vaud, Maryse, Québec; DiCaprio, Ralph A., Edmonton; Duczek, Laurel L., Toronto; Ecarot, Brigitte, Montréal; Epp, Christopher D., Toronto; Evered, Mark D., London; Fabricant, Jill D.Montréal; Faulkner, Jocelyne, Montréal; Faust, Manny, Montréal; Fenster, Aaron, Toronto; Fox, Jo-Ann E., Kingston; Gallant, Claude, Montréal; Gibson, Candace J., Boston; Goldie, A.Hughes, London; Golds, Elaine E., Montréal; Gonzalez, Ramona, Montréal; Gos- sard, Francis, Montréal; Green, Robert M., Kingston; Greenway, Donald C., Ottawa; Grosveld, Franklin G., Montréal; Guillemot, Lucie M.-T., Montréal; Handforth, C.Adrian, Montréal; Harris, John F., Toronto; Hoffman, Barry R., Ottawa; Hohman, William F., Vancouver; Ilson, David B., Montréal; Isenman, David E., Toronto; Jacob Robert, Montréal; James, Marilyn R., Vancouver; Jeffrey, Ingrid, Vancouver; Karino, Takeshi, Montréal; Keys, D.Stephen, Vancouver; Kus, Teresa K., Montréal; Lacoste.Lucille, Montréal; Lalonde, Josée, Québec; Lavoie, Pierre- A., Montréal; Leblond-Larouche, Lorraine, Montréal; Leclerc, Rachel, Québec; Lee, Patricia N.-W., Toronto; Lee, Wai-Kung, Toronto; Leroux, Thérése, Québec; Létourneau, Lise, Montréal, Leung, Chun-Cheung, Vancouver; Leung, Ngar-Lin, Hamilton; Lipton, Jeffrey H., London; Loughran, Douglas J., London; Lowry, Claire B., East Lansing; Lwowski, Ezra S., Toronto; Martin, Renée H., Vancouver; McDonald, Mirian V., Kingston, McKenzie, Sheila G., Edmonton; McNabb, Trudy C., Kingston; Menard, Michael R., Vancouver; Michaels, Howard B., Toronto; Miner, James A., Port Williams; Molnar, Stephen J., Toronto; Moore, Brian A., Vancouver, Murphy, Francis R., Kingston; Noël, Simon-Pierre, Montréal; Notenboom, Robert H.C., Toronto; O\u2019Keefe, David W., Edmonton; Pang, Catherine C.-Y., Winnipeg; Park, M.Elizabeth, Toronto; Parson, Ian D., Toronto; Parthenais, Elaine, Montréal; Pau- cha, Eva, Edmonton; Pelletier, Johanne, Montréal; Poitras, Daniel, Québec; Pouliot, Pierre, Montréal, Pudek, Morris R., Vancouver; Quik, Maryka, Montréal; Quist, Eugéne E., Vancouver; Rassart, Marie, Montréal; Ray, Peter N., Toronto; Reichstein, Esther, Montréal; Reithmeier, Reinhart, Vancouver; Renton, Kenneth W., Montréal; Riendeau, Jean-Luc, Québec; Rossignol, Bertrand, Sherbrooke; Roy, Roger, Montréal; Rurak, Daniel W., Oxford; Saheb, Wajih H., Montréal; Siemann, Dietmar, Toronto; Tate, Dan F., Houston; Taylor, Diane E., Mississauga; Teh, Hung-Sia, Edmonton; Toneguzzo, Frances, Hamilton; Trudel, Louise, Montréal; Vachon, Bruce R., Toronto; Wallace, R.Bruce, Hamilton; Wiseman, Eric G., Boston; Wong, Fook Chuen, Vancouver; Wong, Thomas W.-K., Toronto; Wong, Yiu- Chi, Toronto; Zemell, Ronald I., Toronto, et Zilm, Duane H., Toronto.ASSOCIATION DES HOPITAUX DE LA PROVINCE DE QUEBEC Au cours d\u2019une réunion tenue mardi, le 18 juin 1974, au centre hospitalier St-Joseph de Lachine, le prix décerné au gagnant du concours pour artistes-peintres du milieu hospitalier a été remis à Mme Louise Lachance-Legault par M.René Auger, directeur général de l'Association des hôpitaux de la province de Québec.1336 ÉLECTIONS À L'INSTITUT VANIER DE LA FAMILLE L'Institut Vanier de la famille entend de plus en plus jouer un rôle de catalyseur en incitant les gens à rechercher une vie plus pleine et plus enrichissante d\u2019une part, et en remettant en question les institutions existantes d'autre part.C\u2019est ce qu\u2019a fait savoir Mme Mozah Zemans, présidente de l\u2019Institut lors de la réunion annuelle de cet organisme, récemment, à Calgary.Les principes mis de l\u2019avant par l'Institut Vanier au cours de cette rencontre, d\u2019ajouter la présidente, définissent clairement les préoccupations de l\u2019Institut pour tous les aspects d\u2019ordre humain et familial dans la société d'aujourd'hui.L'Institut.a-t-elle annoncé, a déjà amorcé un projet de longue portée qui s'inscrit dans le cadre d\u2019une série de consultations communautaires.L'objectif de ces consultations est d'explorer, en collaboration avec des familles dans diverses collectivités, leurs préoccupations en ce qui a trait à la vie familiale et aux relations humaines.Mme Zemans a aussi fait savoir que l\u2019Institut s\u2019est déjà engagé dans une recherche sur le plan des concepts et des définitions en matière de travail et de revenu.Les priorités actuelles de cet organisme national portent sur la famille et la loi, la professionalisation des services, les nouveaux modes d\u2019apprentissage à la vie familiale, l\u2019étude des nouvelles formules de vie familiale et le champ de la communication.Conférencier invité à cette même assemblée annuelle, le professeur Anthony Burton de la faculté d\u2019éducation de l\u2019université du Manitoba, a soutenu que les psychologues et les éducateurs se sont accaparés du terme « apprentissage» et que nous devrions démythifier la fonction d\u2019apprendre de façon à ce que tous les gens puissent en discuter en toute aisance.« Pourquoi, de poursuivre le professeur Burton, qui est aussi consultant en éducation de l'Agence canadienne de développement international (ACDI) auprès du gouvernement du Pérou, qu\u2019il y a tant de personnes équilibrées qui sombrent dans la maladie mentale ou sont victimes de dépressions nerveuses ?Pourquoi des gens en bonne santé souffrent d\u2019obésité, ou cherchent refuge dans diverses drogues ou l\u2019alcoolisme ?Pourquoi les avocats sont si riches alors qu\u2019il y a tellement de pauvres dans les prisons ?Pourquoi tant de couples se séparent ?Pourquoi enfin, de demander le professeur Burton, tant de gens ayant de bons emplois et des revenus élevés se trouvent dans l'impossibilité de subvenir à leurs besoins sans s'endetter jusqu\u2019au cou ?» Au cours de l\u2019assemblée générale annuelle de l\u2019Institut, Mme Mozah Zemans a été réélue à la présidence.Élus au conseil d\u2019administration: Harold Cardinal de l'association des Indiens de l\u2019Alberta, Calgary; Mlle Maria Fischer, rédactrice du mensuel « Briar Patch», une publication du Unemployed Citizens Welfare Improvement Council de Saskatoon; Mlle Verna Kirkness, anciennement de la Fraternité des Indiens du Manitoba et maintenant aux études à l\u2019université du Manitoba; docteur Paul Landry, professeur au département de médecine communautaire de l\u2019université de Montréal et directeur du Centre local de services communautaires à Montréal; Mme Margot Lévesque, travailleuse sociale à l'emploi du ministère des Services sociaux du Nouveau-Brunswick, Fredericton; Mme Sylvia Régnier, épouse, mère et ménagère de Saskatoon; M.le juge Robert Sauvé de Montréal, président de la Commission québécoise des services juridiques, et M.Pierre Levasseur, président de National Cablevision de Montréal.(Communiqué) L'UNION MÉDICALE DU CANADA a - Ig me J 5 SCHERING À tly \u201ccher tn Ph ke 7 en a À pA lip, % It Tar C cg LA fer Jy de = la] oy Tongs, dang tres 7 ihre We by A =z aS ) alg La er Tol\u2019 cy * 5 F Que 77 À Din Es 0g Z; A S PS at NS tl de A LE ! om) PS 5 f û MA) Ps KH LG fil} & == fr fam.\u2014 3 I : fic 7 # à le Vi 50 NACTN \u201ci § AL\" pg i le he bi Chomp S = = N de 5 ies Phy) te ES ie lis dif Cy 7 {ip Fro i NW Culèr VA) 1 2 # lat 7 Ei Na TN (ES nl ai.2 de ES Ne pnd {; RNY x 3 it iy me > MA i Qu CN s de A TIVALTIN ne.: ; santé 7 pas i re md ches ih 4 Dicdement- ni diva ?ons! ar | | de ee, il bons frire / i: CE té Ti VA li jf SG pod Ci 1\u201d; U | ! in, Zz, 3 & Aout Hi yl EA >.lion geo AUG GA ter, A deltilion, fi | Zz, 7 gil dd =e) | 7 i de 3 Me, de pole (Une de iy a 2 Fa y | JT at sa Ly Hah 7 73 [/ sur i fi ie Ti, ÿ om Ti A4 (MoUAL À ! fr i , eu ANG I ie ; lit di Qu A i i AN Gr iil irs ip Hi 01% 7 He \u20ac 0.CV i fi il 7 AA i) gp A 7 a DAL qu » 1e 7 WLLL il i i i hd th fet al ota pouch pour uh! i * Manque depriée adh hes y 7 hy hi hil Hi i FO HE { PONT QUE oh ih Hi i 2 pf ra Hi iti i | ve LES SCIENCES DE LA SANTÉ : RAPPORT LUSSIER En effet, le 6 mai dernier, le comité conjoint de la planification déposait à l\u2019Assemblée universitaire le rapport sur les sciences de la santé à l'Université de Montréal, préparé par son sous-comité des structures.Ce dernier a en fait, poursuivi le travail amorcé par le comité de développement académique dissout il y a deux ans, lors de la mise sur pied du comité conjoint de la planification.Présidé par M.Jean-Paul Lussier, doyen de la Faculté de médecine dentaire, ce sous-comité des structures était composé de MM.Gilbert Blain, directeur du Département d'administration de la santé, James Iain Gow, professeur au Département de sciences politiques, Jacques Lucier, directeur des Services, Gilles Pépin du Centre de recherche en droit public, remplacé en 1972 par Pierre Martineau, professeur a la Faculté de droit, M.Paul Lacoste, vice- recteur exécutif agissait en tant que représentant du recteur et M.Philippe Bernard, secrétaire du sous-comité a rédigé le rapport.Organisme consultatif plutôt que décisionnel, cette commission de coordination des sciences de la santé aurait pour tâche d\u2019étudier les questions reliées à l\u2019enseignement de la santé: enseignement continu, nouveaux programmes, cours de services et relations entre les niveaux de premier, de deuxième et troisième cycle.La commission devrait en outre se pencher sur les relations des unités de la santé avec les établissements de santé, les corporations professionnelles, le gouvernement, le ministère des Affaires sociales, les Cegeps et les organismes de recherche, tels que le Conseil de recherches médicales du Québec et du Canada.Seraient membres de la Commission, les doyens et directeurs des différentes unités du secteur de la santé ou leur représentant, quatre membres nommés par cooptation et finalement un président à plein temps nommé pour quatre ans par le Conseil de l\u2019Université.Afin de ne pas alourdir une structure administrative déjà fort complexe, les auteurs du rapport n\u2019ont pas retenu la possibilité d\u2019un vice-rectorat à la santé avec pouvoir décisionnel comme c\u2019est le cas dans certaines universités nord-américaines.C\u2019est plutôt sous le signe de la coordination et de la consultation que verrait le jour le poste de président de la Commisssion: il assumerait « des fonctions d'initiative et de promotion pour développer une meilleure utilisation des ressources et une collaboration plus grande entre tous les éléments du secteur de la santé ».Administrativement, celui-ci dépendrait directement du rectorat.Pour faire cette recommandation, les membres du sous- comité ont fait leurs, les tendances récentes dans le domaine de la santé; celles-ci, exprimées dans le rapport Castonguay- Nepveu et dans la « Loi sur les services de la santé et les services sociaux », vont dans le sens « d\u2019une intégration plus poussée des services de la santé et des équipes de praticiens des diverses professions de la santé ».Toutefois les auteurs du rapport font remarquer que la mise sur pied d\u2019équipes interprofessionnelles de soignants qui est devenue un < objectif désirable > se solde dans la pratique, par des applications isolées étant donné la résistance aux changements non seulement dans les milieux professionnels mais aussi à l\u2019université, « À l\u2019Université de Montréal, disent-ils, ces phénomènes se traduisent par des vœux pieusement exprimés 1338 en vue d'échanges accrus et d\u2019une collaboration plus intense entre les unités de la santé mais aussi par un cloisonnement difficilement franchissable.» Il a donc semblé aux membres du sous-comité que la mise sur pied d'un organisme de coordination des unités du secteur de santé favoriserait le développement d'une conscience commune en santé en stimulant le dialogue et les échanges entre les différents secteurs.Avant de faire ses recommandations le sous-comité a étudié certaines tentatives de restructuration du secteur de la santé dans les universités de Laval a Québec, de Toronto et de Colombie-Britannique à Vancouver, de même que la situation dans les universités américaines.Il ressort de cette étude que la fusion des unités des sciences de la santé a été écartée au profit de « mécanismes de coordination pour développer les relations entre les éléments du secteur ».La consultation des différents responsables des facultés, écoles et départements de la santé a d'ailleurs par la suite, raffermit cette tendance.C\u2019est pourquoi les auteurs du rapport se sont donné comme politique « de proposer aucun changement aux structures verticales du secteur de la santé, sauf pour régler des cas particuliers ».Ainsi, les facultés de médecine dentaire, nursing et pharmacie demeureraient inchangées.L'École de médecine vétérinaire prendrait l\u2019appellation de faculté, composée des trois départements actuels de l'École.La Faculté de médecine par contre gagnerait quatre nouveaux départements par la création d'un département de nutrition englobant l'Institut de diététique et nutrition et l\u2019abolition de l\u2019École de santé publique dont les trois départements seraient rattachés à la Faculté.H est aussi recommandé que l\u2019École d\u2019optométrie et le Département d\u2019éducation physique soient rattachés à la F.A.S.avec statut de département et appellation d'école.Quant à l\u2019École de réadaptation, elle demeurerait une unité constituante de la Faculté de médecine bien qu\u2019il soit recommandé d\u2019étudier la possibilité de donner plus d\u2019autonomie a la section d'orthophonie-audiologie qui pourrait éventuellement devenir un département de la Faculté de médecine.Relations Université - CHU Finalement, le sous-comité recommande dans son rapport la création d\u2019un ou plusieurs organismes de coordination et de liaison responsables des relations entre l\u2019université et les hôpitaux affiliés; ces organismes permettraient à «l\u2019université de jouer pleinement son rôle dans les milieux de la santé et de développer des politiques d'ensemble dans ses relations avec les CHU (Centres hospitaliers universitaires) » favorisant ainsi des échanges entre les différentes professions de la santé et l\u2019université, non plus uniquement dans le cadre restreint de la faculté de médecine ou d\u2019un hôpital.Dans la première partie du rapport, les auteurs ont fait un bref historique des différentes unités de la santé et un survol des fonctions de ce secteur: formation au premier cycle, formation des maîtres, enseignement spécialisé, enseignement continu, formation de chercheurs au deuxième et troisième cycle, la recherche et l\u2019offre de soins et services.De cette analyse de la situation actuelle il ressort, disent les auteurs, que le secteur de la santé «se caractérise par deux axes qui, sans lui être exclusifs, polarisent tout son fonctionnement: une nette orientation professionnelle et L'UNION MÉDICALE DU CANADA nl il lan riqu tel 0 Jai il ms des ver al o dur ls sl i Jet ans Ind prt l'un td vrai cal com ni Me Tie lom par Un sl dre bo pro la Un der te lenge Mey Meg tt it I fe Teng Ii à IT ge only le a Cette té voir la vole fer hort han is phar Wie tros koe ir ly Aint Sn à ms: als col, ue [sot ux Imai te port na 1 ls [ug ig $ 5)?of une responsabilité pour dispenser des soins et services ».C\u2019est pourquoi recommandent-ils d\u2019accorder une grande importance d\u2019une part, aux exigences de la profession et du milieu à tous les niveaux de l\u2019enseignement et d\u2019autre part, à l'établissement de relations étroites avec les institutions de santé de même qu\u2019à l\u2019organisation de cliniques universitaires en ce qui concerne l\u2019offre de soins et services.(F.L.\u2014 Forum 30 mai 1974) CONGRÈS INTERNATIONAL DE LARYNGECTOMISÉS Les laryngectomisés sont des personnes qui, à la suite de problèmes d'ordre cancéreux au niveau de la gorge, ont vu leur guérison rendue possible au prix de l\u2019ablation du larynx et des cordes vocales (trachéotomie).Les personnes, privées de cordes vocales, sont donc théoriquement muettes.Mais, grâce à l\u2019apprentissage d\u2019une technique spéciale, il leur devient possible de produire des sons d\u2019une manière contrôlée, donc de communiquer à l\u2019aide d\u2019ondes sonores, c\u2019est-à-dire parler.En effet, de 60 à 70% reparlent après l\u2019opération.Du 18 au 26 juin, les laryngectomisés se sont réunis à l\u2019occasion d\u2019un congrès international tenu à l\u2019Université Laval.L'activité des congressistes a été alors orientée plus particulièrement vers trois points principaux, soit: l\u2019amélioration de l\u2019éducation vocale, de l\u2019organisation de l\u2019embauchage postopératoire et finalement de la divulgation des résultats d\u2019une enquête mondiale.Cette enquête a mis en évidence les principales conséquences de l\u2019opération sur les plans social, familial et économique et a fourni également un grand nombre de statistiques permettant de déceler certaines causes possibles de la maladie.Les congressistes, au nombre de 300 à 350 dont 200 européens, étaient âgés de 35 à 75 ans.Ils ont pu, pour l\u2019occasion, bénéficier d\u2019un système de traduction simultanée en quatre langues.Le congrès, sous la présidence d'honneur du docteur Larkin Kerwin, recteur de l\u2019université, et du docteur Jean Beaudoin, doyen de la Faculté de médecine, réunira également les spécialistes chargés du traitement de la maladie et de la réhabilitation, tant médicale que sociale, des opérés.Outre les sessions d\u2019échange, d\u2019autres activités vinrent compléter cette réunion d\u2019envergure.Ces activités mettent en évidence la possibilité pour les opérés de poursuivre une vie normale.Nous pouvons citer par exemple un spectacle mettant en vedette une chorale et un orchestre de laryngec- tomisés.Il y eut également démonstration de natation par des laryngectomisés utilisant un équipement spécial.Une partie de pêche à laquelle participèrent les congressistes est également au programme.À noter la participation du ministère des Affaires sociales qui organisa pour l\u2019occasion, un banquet tenu le vendredi 21 juin au Manoir St-Castin.Le ministère, par la bouche de son ministre-adjoint, le docteur Martin Laberge, profita sans doute de l\u2019occasion pour rendre publique l\u2019attitude qu\u2019il entend prendre face aux révélations émanant de l\u2019enquête internationale.Cette réunion présenta également aux congressistes une occasion unique de mieux connaître le Québec.C\u2019est dans ce but que la partie sociale de ce voyage comprit, en plus d\u2019une visite complète de la ville de Québec, une excursion à Chicoutimi et un séjour à Montréal.(Communiqué) TOME 103 \u2014 AOÛT 1974 Locasalen\u2019 pour le traitement des eczémas chroniques Indications Le LOCASALEN s\u2019adresse au traitement des dermatoses inflammatoires et/ou dysplasiques subaigués, chroniques et de chronicité ancienne, et notamment des formes hyperkératosiques.Ses indications englobent donc les états suivants: eczémas constitutionnels chroniques et névrodermites; eczémas exogènes chroniques d'étiologies diverses comme par exemple les kératodermites traumatiques ou les eczémas professionnels; eczémas microbiens et mycosiques chroniques; eczémas hyperkératosiques; hyperkératoses (ichtyose, dyshidrose chronique); pustuloses palmo-plantaires; lichen plan; lupus érythémateux chronique: psoriasis.Posologie et mode d'emploi En règle générale, le LOCASALEN s'emploie à raison d'une ou deux applications par jour si l'on n'utilise pas de pansement; sous pansement occlusif, une seule application suffit.I! n'est pas nécessaire, habituellement, de recouvrir es surfaces traitées.On appliquera une couche plus ou moins épaisse d'onguent LOCASALEN suivant la nature et la gravité de la dermatose, puisque de cette manière, on peut régulariser la rétention d'humidité au niveau de la région traitée.Dans les cas où une exsudation passagère est à prévoir, on n'appliquera qu'une couche très mince d'onguent, ce qui permettra la filtration de l'humidité en quantité suffisante.L'onguent LOCASALEN est également doué d'une action occlusive lorsqu'il est appliqué en couche épaisse.I! pénètre bien dans la peau etsi l'on frotte bien lors de l'application, il laisse à la surface un film huileux transparent qui s'enlève à l'eau et au savon ou avec un détergent de la peau.L'excès d'onguent s'enlève assez facilement avec du papier cellulosique, laissant une marque luisante à peine perceptible.Réactions indésirables Latolérance locale au LOCASALEN a été très bonne.Les cas d'irritation locale où l'ona jugé utile de recommander l'interruption du traitement, ne représentent qu'un faible pourcentage\u2014moins de 2%\u2014des patients traités.Les principales réactions observées consistent en rougeurs cutanées localisées, prurit, picotements et desquamation Le LOCASALEN ne contient ni agent de conservation, ni correctif de l'odeur, ni émulsifiant, stabilisant, ou antibiotique, substances qui sont reconnues pour leur potentiel comme sensibilisants.Une sensibilisation à l'acide salicylique peut cependant se produire, mais sa fréquence dans l'ensemble de la population n'est environ que de 0.2%.On n'a pas signalé de répercussions générales attribuables à la résorption transcutanée de l'acide salicylique ou du pivalate de fluméthasone.Il y a une certaine résorption de l'acide salicylique avec LOCASALEN, mais les expériences ont démontré que ses concentrations plasmatiques dues à cette résorption ne dépassent pas les niveaux thérapeutiques ordinaires, quelles que soient les quantités de la préparation employées, même sous pansements occlusifs.Dans des conditions extrêmes d'emploi\u2014où le LOCASALEN a été appliqué en grandes quantités (40 à 60 g) sur la presque totalité de la surface corporelle\u2014on a constaté une baisse du taux du cortisol plasmatique et des stéroïdes urinaires au-dessous des valeurs normales, mais cette baisse ne fut que passagère et ne fut accompagnée d'aucun signe clinique.Mises en garde Ne pas employer au stade suintant aigu ou à la phase exsudative subaiguë de la dermatose.Chez l'enfant en bas âge et chez la femme enceinte, on évitera d'employer le LOCASALEN pour les applications étendues, le composant salicylé de la préparation pouvant déterminer par résorption des répercussions générales.De plus, comme il se produit également une résorption des corticostéroides lorsqu'ils sont employés comme topiques, on exercera une surveillance continue de la fonction surrénalienne dans les cas nécessitant des applications étendues ou un traitement prolongé au LOCASALEN.Evi- ter tout contact de la préparation avec les yeux, la bouche etles muqueuses.Précautions d\u2019emploi En cas de sensibilité individuelle à la médication, on cessera les applications et on instituera le traitement approprié.La sécurité d'emploi des corticoïdes topiques n'ayant pas été établie chez la femme enceinte, on s'abstiendra de tes prescrire pour les applications étendues ou prolongées chez les patientes de cette catégorie.Par ailleurs, les patients traités aux corticostéroïdes devront être avertis d'avoir à en informer les autres médecins appelés à les traiter.En présence d'infection fongique ou bactérienne concomitante, on aura recours au traitement anti-infec- tleux approprié; sicelui-ci ne produisait aucun effet rapide, on devra alors cesser les applications de LOCA- SALEN jusqu'à élimination complète de l'infection.Contre-indications Tuberculose de la peau, syphilisccutanée, infections cutanées aiguës d'origine virale et mycoses cutanées aiguës.Infections fongiques généralisées.La préparation n'est pas destinée à l'usage ophtalmique.Elle est également contre-indiquée dans les cas d'hypersensibilité antérieure à ses composants.Présentation Onguent à 0.02% de pivalate de fluméthasone et à 3.0% d'acide salicylique entubes de 15 get 50 g. ACTIVITÉ PHYSIQUE ET BILAN LIPIDIQUE Le projet de recherche s\u2019est déroulé pendant toute la durée du trimestre 1974, au Laboratoire des sciences de l\u2019activité physique.Il avait pour objet l\u2019étude du remaniement du bilan lipidique complet au long de l\u2019application, pendant 10 semaines, d\u2019un programme d'activité physique à dominante endurance organique.Les mesures physiologiques pré et postentraînement, le contrôle précis de l\u2019intensité et de la durée de l\u2019effort pour chaque sujet, ainsi que les prélèvements sanguins se sont faits avec la plus stricte régularité au cours de la période expérimentale grâce à la collaboration on ne peut plus bienveillante de tous les sujets.Après qu\u2019un examen préliminaire de sélection eut été fait à quelque 130 volontaires âgés de 40 à 50 ans et tous membres du personnel de l\u2019Université, vingt-sept (27) sujets furent choisis en fonction de certains critères précis de leur bilan lipidique individuel et acceptèrent de prendre part au projet: Gaétan Bilodeau, René Boucher, Jean-Yves Caron, Jean-Louis Charbonneau, Paul-Eugéne Couture, Marcel Da- neau, Jean-Luc Doyon, Robert Garneau, Larkin Kerwin, Robert Lambert, Jean-Paul Langlois, Alonzo Leblanc, Marius E.Lepage, Louis Levasseur, Roland Lévesque, Gérard Mathieu, Adrien Poirier, Yvon Raymond, Yves Rouleau, Viateur Rousseau, Frangois Routhier, Jean-Guy Saint- Jean, Guy Saucier, Rudolfo José Slobodrian, Bernard Solasse, Norbert Tardif, Guy Tremblay.Trois fois par semaine, pour une durée déterminée et a une fréquence cardiaque-cible ajustée selon ses caractéristiques propres, chaque sujet effectuait un travail à l\u2019ergo- cycle dont I'intensité visait à atteindre par paliers successifs le seuil susceptible de produire des retombées sous l\u2019angle de la condition cardiovasculaire.À ces séances d\u2019entraînement s\u2019ajoutaient périodiquement des prélèvements sanguins matinaux.Le Comité du projet, sous la responsabilité de M.Fernand Landry, Ph.D., directeur du Département d\u2019éducation physique de la Faculté des sciences de l\u2019éducation, comprenait: MM.Robert Carrier, M.D., D.Sc., chef du Service de biochimie de l\u2019hôpital Saint-François d\u2019Assise et Robert Potvin, M.D., F.R.C.P.(C), cardiologue à l'hôpital Saint- François d\u2019Assise.L\u2019évaluation précédant et suivant le programme d\u2019activité physique fut réalisée avec la collaboration des cardiologues Jacques Rouleau et Serge Blouin et de plusieurs membres du personnel du Laboratoires des sciences de l\u2019activité physique: M.Marcel Boulay, M.Serge Cloutier, M.Serge Côté, M.Claude Leblanc, M.Léopold Ouellet, Mme Marie-Christine Thibeault-Poirier, Mme Diane Talbot et M.Serge Talbot.Les prélèvements sanguins furent confiés à mesdemoiselles Diane Bibeau et Hélène Bus- sières, infirmières diplômées et collaboratrices de longue date aux projets du Laboratoire des sciences de l\u2019activité physique.M.Angelo Tremblay agissait comme cordonnateur du projet tandis que la responsabilité du contrôle des séances d\u2019entraînement était assumée par des étudiants du Département d'éducation physique: Denis Bilodeau, Jean Bruneau, Jean Dansereau, Rénald Desharnais, Denis Doré, 1340 Michelle Gauthier, Marcel Giguere, Cyrille Guillemette, Jacques Mainguy, Nicole Paquin, Jean-François Patry, Louise Ratté, Luc Ricard, Michel Roy, Gaétane Tremblay, Mario Vallée et Camil Vallières.Enfin, les docteurs Gilles Lapointe, Gérald Lessard et Pierre Sylvestre s'occupaient de la supervision médicale quotidienne des séances d'entraînement.Un budget spécial de l'Université Laval a permis de conduire cette recherche dont le thème se situe au centre des préoccupations du Groupe de recherche sur la physiologie de l\u2019effort au Département d'éducation physique.Les chercheurs de ce groupe s\u2019intéressent de façon spéciale à l\u2019activité physique utilisée pour des fins de développement, d\u2019entretien, de prévention ou de réadaptation; leurs travaux, selon la spécificité des objectifs poursuivis, peuvent toucher de façon isolée ou en diverses combinaisons les enfants, les adolescents, les adultes, les personnes de troisième âge ou des populations spéciales.(Au fil des événements, vol.9, n° 32 \u2014 30 mai 1974) RÉUNION INTERNATIONALE PORTANT SUR LE MÉTABOLISME CARDIAQUE Du 18 au 21 juin 1974, la ville de Québec a reçu les spécialistes mondiaux du métabolisme cardiaque.En effet, le Groupe international d'étude et de recherche sur le métabolisme cardiaque s\u2019est réunit au Centre municipal des congrès de l\u2019Hôtel Québec Hilton.Ce groupe de chercheurs s'intéresse plus spécialement à l'aspect fondamental de la physiologie et de la pathologie cardiaque.Cette rencontre annuelle, qui était tenue à Fribourg l\u2019an passé, se divise en deux sections.Une première partie se compose de séances plénières où des experts se sont réunis afin de discuter d\u2019un sujet particulier sous forme de conférences.L'autre partie du temps, qui était réservée aux communications libres, fut pour les participants une occasion de rendre publiques leurs plus récentes recherches et travaux.En tout, quelque 175 communications furent présentées par des chercheurs.De ce nombre, 100 étaient américains, SO venaient d'Europe et d'Amérique du Sud, et finalement 25 étaient canadiens.Huit de ces communications furent données par des professeurs de la Faculté de médecine de l\u2019Université Laval.Quelques sommités mondiales dans le domaine participèrent à cette réunion internationale.Au nombre de ces participants de marque nous pouvons nommer MM.À.Wollenberger de Berlin, R.J.Bing de Passadena, P.Harris de Londres, O.Poupa de Gôteborg, E.H.Sonnenblick de Boston et A.Schwartz de Houston.(Communiqué) LE XXVIe CONGRÈS DE LA SOCIÉTÉ INTERNATIONALE DE CHIRURGIE Le XXVI© congrès de la société internationale de chirurgie se tiendra à Edimbourg, du 13 au 18 septembre 1975, sous la présidence du professeur F.Gerbode, de San Francisco.L'UNION MÉDICALE DU CANADA ~~) LEDERLE présente le stér yr 1 topia e Nef qui est aussi ul Cd dratante = hy 0 LA Gly Pan cOCO fin AS céton | U Ig gs crémes a, es It gy log Clr hy | tale Selon Ÿ & 1, J © 0) av 174 la nouvel base hydr uly eff I I rw.i ds > ww Sg 231 ! qe loge dod sy fi Fr Jit mire = 4 «¥ ; | 1% Orme ee | il {vee Une x rches oy il 2 nièes | if aR lue ment jrent k e de i iY i i Ces J artis OI 144 de wil i kt iid 4d I ii EN ARISTOCORT à base d' AQUATAIN Presentatign: ARISTOCORTR (0.1%), Toll Aristocort C (0.5%), Aristocort D (0.025 ani traite les lésions cutanées de ou ë i ONTRE- INDICATIONS, PRECAUTIONS ET a) ras Qué * 1911 > Di » indiquant la fréquence avec laquelle l\u2019aliment était consommé, cru ou cuit ainsi que de préciser la portion (normale, plus grosse ou plus petite que la normale).Le répondant a eu à sa disposition des modèles dessinés pour pouvoir identifier la grandeur des portions consommées.Les questionnaires ont été distribués aux étudiants de 11° année (Sec.IV) de deux grandes écoles secondaires, l\u2019une francophone située à Sherbrooke et l\u2019autre anglophone à Lennoxville.Ce choix était inspiré par le fait que les élèves de ces écoles proviennent de différents quartiers de Sherbrooke et de sa banlieue.L\u2019origine des parents était utilisée comme critère pour déterminer le groupe ethnique.Nous avons pensé que, pour que les enfants se nourrissent comme des Canadiens, soit français soit anglais, il fallait que les parents aient eu comme pays de naissance le Canada.Cette mesure peut paraître rigide, mais elle nous assure que les enfants appartiennent à l\u2019un ou l\u2019autre des groupes comparés.Étant donné le fait que les Canadiens français fréquentent parfois une école anglaise et vice-versa, l\u2019école elle-même ne suffit pas pour faire cette distinction.La taille de notre échantillon était limitée a priori par nos possibilités matérielles et surtout par la contrainte du temps.Le choix était fait au hasard au niveau des classes ainsi qu\u2019au niveau des individus.En ce qui concerne le contenu d\u2019acide folique, dans les aliments, nous avons utilisé les tableaux de Toepfer et al.* ainsi que quelques données de Har- dinge et Crooks 9, et de Butterfield et Calloway\".La valeur ainsi calculée pour chaque aliment était finalement exprimée comme apport moyen en mi- crogramme par jour.RESULTATS Les analyses finales de l\u2019apport alimentaire d\u2019acide folique comprennent 224 adolescents.42 personnes furent exclues pour différentes raisons, la plupart ayant une origine autre que française ou anglaise.Le Tableau I indique l\u2019apport alimentaire d'acide folique selon le sexe et la langue.L'apport moyen est exprimé en microgramme * d\u2019acide folique consommé par jour.Les filles montrent des moyennes plus basses que les garçons.Chez les Canadiens français, la différence entre les moyennes de 364.4 mcg/jour chez les garçons et de 276.4 mcg/jour chez les filles est significative au seuil de 1% (tis; = 2.676, p < 0.01).La différence entre les moyennes chez les garçons anglophones (336.3 mcg/jour) et chez les filles anglophones (293.8 mcg/jour) n\u2019est pas significative, de méme qu\u2019entre les filles francophones et anglophones.Étant donné les effectifs faibles, une comparaison entre les adolescents de la ville de Sherbrooke et de sa banlieue n\u2019est pas possible.La distribution des valeurs individuelles de l\u2019apport d\u2019acide folique selon le sexe et l\u2019origine ethnique (Graphique 1 et Tableau IT) signale que l\u2019on trouve des valeurs extrêmes dépassant 1,000 mcg/jour chez les garçons et filles francophones, mais chez les anglophones elles ne dépassent pas 800 mcg/jour dans les deux sexes.Par contre, dans chaque groupe, * Microgramme \u2014 mcg.TABLEAU I L\u2019APPORT ALIMENTAIRE D\u2019ACIDE FOLIQUE SELON LE SEXE ET LA LANGUE Garçons Filles - = Total N x * s * N x * s * Banlieue 14 378.8 272.4 38 236.3 149.7 52 Français Sherbrooke 42 360.3 219.6 55 305.8 179.8 97 (149) Total 56 364.4 229.8 93 276.4 170.4 149 Banlieue 28 349.8 160.4 27 299.1 159.7 55 Anglais Sherbrooke 8 288.9 123.7 12 281.8 146.4 20 (75) Total 36 336.3 153.5 39 293.8 154.0 75 Total 92 132 224 *) x \u2014 moyenne en microgramme par jour s \u2014 écart-type.1386 L'UNION MÉDICALE DU CANADA | fig ap Iv sie {i ug ho Boar kp moin an angl ud ns leg pa dd tide gs at ti, ide 0Yen ngs Geng 4d Four 14 tt ks 33 4 \u2018entre Jom Fil iene AWA L\u2019APPORT ALIMENTAIRE DE L\u2019ACIDE FOLIQUE distribution en pourcentage selon sexe et langue garcon [\u2014\u2014\u2014] file.I FRANCOPHONES 100 200 300 400 500 600 700 800 900 1000 1100 50 yg/jour 40 304 204 10 ANGLOPHONES 100 200 300 400 500 600 700 800 900 1000 1100 ua/jour Fig.1 \u2014 L\u2019apport alimentaire de l\u2019acide folique: distribution en pourcentage selon le sexe et la langue.il y a un pourcentage important des effectifs qui se situent en bas de la dose recommandée, soit 400 mcg d\u2019acide folique par jour ® soit 200 mcg/jour 2.Examinant de plus pres les résultats au point de vue de la quantité recommandée par \u201cFood and Nutrition Board\u201d des États-Unis 8, on voit (Tableau III) que le pourcentage des adolescents dont l\u2019apport est moins de 400 mcg/jour varie de 60.7% chez les garçons français jusqu\u2019au maximum chez les filles anglaises (84.5%).Les différences entre les groupes étudiés ne sont pas significatives sauf entre les garçons et les filles francophones (z = 2.51; p < 0.01).Le groupe d\u2019experts FAO/OMS ?a recommandé un apport quotidien alimentaire supérieur à 200 meg d\u2019acide folique pour les adultes en bonne santé, ce qui est la moitié de la recommandation américaine.En examinant nos groupes selon ce critère, c\u2019est-à- dire selon l\u2019apport quotidien égal & 200 mcg d\u2019acide folique ou moins, on voit que de 20.5 a 37.7% de nos adolescents ne satisfont pas a cette recommandation.Chez les garçons anglophones et francophones, le pourcentage de ceux dont l\u2019apport est moindre que la recommandation est égal (25.1% et 25%).Les filles anglaises qui se trouvent en bas de cette dose s\u2019élèvent à 20.5%.Par contre, chez les filles francophones ce pourcentage est le plus élevé étant de 37.7%.Les différences sont significatives entre les filles françaises et anglaises (z = 1.937; p < 0.05).La bonne partie des anglophones prennent entre 200 et 400 mcg/jour, soit 50% des garçons et 64.0% des filles.DISCUSSION Les résultats signalent que l\u2019apport alimentaire d\u2019acide folique ne rencontre ni les recommandations américaines $, ni les normes établies par OMS/FAO ?, au moins dans les groupes étudiés.Bien qu\u2019il ne soit pas possible de transposer ces résultats à la population générale étant donné les limitations évidentes de cet échantillon, ils sont quand même en accord avec les découvertes de « Nutrition Canada * ».Il est à noter que les différences entre les garçons et les filles sont frappantes.Par contre, selon l\u2019origine ethnique exprimée par la langue parlée, les résultats indiquent que l\u2019alimentation des anglophones paraît être un peu plus équilibrée malgré que les deux groupes aient, en ce qui concerne la variété des aliments sur le marché, les mêmes possibilités.TABLEAU II DISTRIBUTION DES ADOLESCENTS SELON LA QUANTITÉ D\u2019ACIDE FOLIQUE CONSOMMEE PAR JOUR Garcons Filles meg/jour Français Anglais Françaises Anglaises N % N % N % N % 0\u2014 99 5 8.9 1 2.8 9 9.7 3 7.7 100 \u2014 199 9 16.1 8 22.3 26 28.0 5 12.8 200 \u2014 299 14 25.0 5 13.9 22 23.5 17 43.5 300 \u2014 399 6 10.7 13 36.1 17 18.3 8 20.5 400 \u2014 499 3 5.4 3 8.3 7 7.5 3 7.7 500 \u2014 599 6 10.7 3 8.3 3 3.2 1 2.6 600 \u2014 699 5 8.9 3 8.3 3 3.2 1 2.6 700 \u2014 799 5 8.9 2 2.2 1 2.6 800 \u2014 899 0 \u2014 1 1.1 900 \u2014 999 1 1.8 0 \u2014 1000 \u2014 1099 0 \u2014 1 1,1 1100 + 2 3.6 2 2.2 Total 56 TOME 103 \u2014 AOÛT 1974 TABLEAU III PROPORTIONS DES ADOLESCENTS CONSOMMANT MOINS QUE LA QUANTITÉ RECOMMANDÉE D\u2019ACIDE FOLIQUE mcg/jour < 400 < 200 Groupes % Garçons Français 60.7 25.0 Anglais 75.1 25.1 Filles Françaises 79.5 37,7 Anglaises 84.5 20.5 De même Elwood et coll.® ont trouvé un taux d\u2019acide folique bas chez les personnes d\u2019origine asiatique en comparaison avec ceux d\u2019origine britannique.L\u2019explication de cette différence se trouve dans les modes d\u2019alimentation; celui des Asiatiques préférant les légumes à la viande.Même si le légume contient assez d\u2019acide folique, la préparation en cause la diminution.Nous avons choisi l\u2019adolescence parce que cet âge est important du point de vue de la croissance et aussi du point de vue des habitudes alimentaires.Plus tard dans la vie, l\u2019individu change difficilement ses habitudes déjà profondément enracinées.En plus, selon une revue de la littérature, cet âge n\u2019était pas étudié en ce qui concerne l\u2019acide folique.Par contre, les renseignements sur l\u2019acide folique chez les femmes enceintes sont nombreux.Par exemple: Lowenstein et coll.!° ont observé une déficience en acide folique chez 26% des femmes fréquentant une clinique prénatale à Montréal.Mos- covitch et Cooper !! ont trouvé un apport alimentaire quotidien de 80 \u2014 34.8 mcg/jour, en utilisant le journal alimentaire de 4 jours, et de 105 + 59.1 mcg/jour en utilisant le journal alimentaire de 7 jours.En même temps, ils ont examiné les duplicata des aliments indiqués.Le contenu d\u2019acide folique ainsi établi était plus haut que dans le premier cas, c\u2019est-à-dire 206 meg/jour d\u2019acide folique libre et 242 mcg/jour d\u2019acide folique total (ou APG \u2014 l\u2019acide ptéroyl-monoglutamique).En les comparant à nos résultats, on peut noter que les moyennes trouvées chez nos adolescents sont plus élevées que dans l\u2019étude mentionnée.Toutefois, il faut souligner que les deux groupes diffèrent d\u2019une manière très importante.L\u2019un consiste en 10 femmes enceintes qui fréquentent une clinique publique et l\u2019autre est composé d\u2019adolescents.Cependant, le recueil des données couvrant une période de temps relativement restreinte, les valeurs trouvées peuvent flotter selon la composition aléatoire ou saisonnière de la diète.Évidemment, pour que ces influences soient diminuées, il faut choisir une approche longi- 1388 tudinale ou répéter les journaux alimentaires plusieurs fois.Pendant cette première étape nous n\u2019avons pas cherché des états pathologiques tels que l\u2019anémie mégaloblastique due à la carence d\u2019acide folique.Aussi l\u2019apport alimentaire n\u2019a pas été comparé à l\u2019acide folique dans le sang, dans le sérum, ou dans les globules rouges.Ces deux aspects importants, pour répondre à la question des implications cliniques d\u2019un apport non satisfaisant au point de vue quantitatif, seront examinés de plus près dans la seconde partie de cette étude qui est actuellement en cours.Résumé Cette étude effectuée chez 149 étudiants francophones et 75 étudiants anglophones de 11° année a démontré que l\u2019apport alimentaire d\u2019acide folique varie selon le sexe, étant plus haut chez les garçons (364.4 mcg/jour) que chez les filles (276.4 mcg/jour).La différence ethnique n\u2019est pas significative.En ce qui concerne la dose recommandée d\u2019acide folique, 25% des garçons français et anglais, 37.7% des filles françaises et 20.5% des filles anglaises se situent en bas de 200 mcg/jour.En supposant que la recommandation de 400 mcg/jour paraisse plus justifiée dans nos conditions, le pourcentage des garçons qui ne la satisfont pas varie de 60.7% (français) à 75.1% (anglais) et celui des filles de 79.5% (frangaises) a 84.5% (anglaises).Etant donné que les résultats signalent un apport alimentaire insuffisant, l\u2019étude démontre l\u2019importance d\u2019obtenir de plus amples informations sur l\u2019acide folique.Summary Dietary folic acid intake was studied in 149 francophone students and in 74 anglophone students, both in Ilth grade.The mean daily intake was found to vary with sex, being 364.4 mcg per day in boys and 276.4 mcg per day in girls.The ethnic differences were not significant.Comparing the daily folic acid intake with the recommended dose of 200 mcg, it should be noted that 25 percent of French as well as English speaking boys, 37.7 percent of French speaking girls and 20.5 percent of English speaking girls were below this allowance.Considering, however, the recommandation of 400 mcg of folic acid per day as more appropriate in the existing conditions, the percentage of boys who did not satisfy this dose varied from 60.7 percent of French speaking boys to 75.1 percent of English speaking boys, and the percentage of girls ranged from 79.5 percent of French speaking to 84.5 percent of English speaking.The results indicate that the dietary folic acid intake is insufficient in the studied teenagers and underline the need for more complete information concerning the role of folic acid.L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u201cUi ty phone gb being gi ng te x di 1th à Freeh g ais 5, Île more ye dd pal ab 1 15 gi alé pe ok WDA REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier M.Frank Boushel, directeur de l\u2019école secondaire Alexandre Galt à Lennoxville, et M.Léo- pold Jodoin, directeur de l\u2019école secondaire Montcalm à Sherbrooke, pour leur aide dans la réalisation de cette enquête chez les étudiants.Nous remercions aussi Mme Dorothy Grenier pour sa précieuse collaboration.BIBLIOGRAPHIE 1, Nutrition: priorité à l\u2019échelle nationale: Rapport de Nutrition Canada au ministère de la Santé nationale et du Bien-Etre; Information Canada, Ottawa, 1973.2.Rapport d\u2019un groupe mixte FAO/OMS d\u2019experts: « Besoins en acide ascorbique, vitamine D, vitamine B,., acide folique et fer».OMS: Série de rapports techn.\u2026, no 452, FAO, Rome, 1970.3.Cooper, B.A., Cantlie, G.S.D.et Brunton, L.: \u201cThe case of folic acid supplements during pregnancy\u201d.Am.J.Clin, Nutr., 23: 848, 1970.TOME 103 \u2014 AOÛT 1974 10.11.Giroud, A.: The nutrition of the embryo, Charles C.Thomas, Springfield, 1970.Toepfer, EW., Zook, E.G., Orr, ML.et Richardson, L.R.: \u201cFolic acid content of foods\u201d.U.S.Dept.Agr., Handbook, No.29, Washington, D.C.: U.S.Govt., Printing Office, 1951.Hardinge, M.G.et Crooks, H.: \u201cLesser known vitamins in foods\u201d.J.Am.Dietet.Assoc., 38: 240, 1961.Butterfield, S.et Calloway, D.H.: \u201cFolacin in wheat and \u201c selected foods\u201d, J.Am.Dietet.Ass., 60: 310, 1972.Food and Nutrition Board, National Academy of Science \u2014 National Research Council: Recommended daily dietary allowances.Revised 1973, Food & Nutrition News, 45: 2, 1973-74.Elwood, P.C., Burr, M.L., Hole, D., Harrison, A., Morris, T.K., Wilson, C.I.D., Richardson, R.W.et Shinton, N.K.: \u201cNutritional state of elderly Asian and English subjects in Coventry\u201d.Lancet, 7762: i, 1224, 1972.Lowenstein, L., Brunton, L.et Hsieh, Y.S.: \u201cNutritional anaemia and megaloblastosis in pregnancy\u2019.Can.Med.Assoc.J., 94: 636, 1966.Moskovitch, L.F.et Cooper, B.A: \u201cFolate content of diets in pregnancy: comparison of diets collected at home and diets prepared from dietary records\u201d.Am.J.Clin.Nutr., 26: 707, 1973.1389 présentations cliniques LES ANÉVRISMES DE L'ARTÈRE RÉNALE Pierre MEUNIER !, Claude BEAUDRY, F.R.C.P.(C)?, Roland LEVY, F.R.CS.(C)?, Jacques FRIBORG, F.R.C.P.(C)?, Serge CARRIERE, F.R.C.P.(C) 2, Raymond BARCELO, F.R.C.P.(C)?et Louis LAPLANTE, F.R.C.P.(C) ?INTRODUCTION En 1957, Poutasse estimait à 0.01% la fréquence des anévrismes de l\u2019artère rénale (A.A.R.) !, reconnus à l\u2019autopsie.En effet, le diagnostic est rarement fait avant la mort.Toutefois, lorsqu\u2019on considère la courbe de Tcherdakoff*, on note une augmentation radicale dans la fréquence des cas rapportés depuis les années 1950, date à laquelle l\u2019aortographie devint généralisée dans l\u2019investigation des maladies rénales et hypertensives.Si l\u2019on fait abstraction de l\u2019anévrisme disséquant associé à la dysplasie fibro-musculaire (5-10%) *, il reste quand même probable que le chiffre de 0.01% minimise l\u2019incidence véritable de l\u2019A.A.R., vu la difficulté technique de déceler de petits anévrismes à l\u2019autopsie.On note une augmentation significative de la fréquence des A.A.R.chez les hypertendus, allant jusqu\u2019à 1.32% ?durant la vie, et 0.9% à l\u2019autopsie 4.L\u2019A.A.R.reste quand même une pathologie rare rencontrée principalement autour de la quatrième ou cinquième décennie tant chez l\u2019homme que chez la femme.Nous désirons rapporter l\u2019expérience du Service de néphrologie de l'hôpital Maisonneuve- Rosemont dans ce domaine, et décrire cinq cas d\u2019A.A.R.rencontrés dans notre institution.MATÉRIEL CLINIQUE Observation 1: G.L., C-71256 Il s\u2019agit d\u2019une femme de 32 ans, de race blanche, reconnue hypertendue depuis un an, qui consulte pour un tableau polymorphe caractérisé par les symptômes suivants: bouffées de chaleur, céphalées à la nuque, palpitations, paresthésies, nausées, tinnitus et diaphorèse.L\u2019examen physique est sans 1 Médecin résident I; Service de néphrologie; département de Médecine; Hôpital Maisonneuve-Rosemont; Université de Montréal.2 Médecins néphrologues; Service de néphrologie; département de Médecine; Hopital Maisonneuve-Rosemont; Université de Montréal.3 Département de Chirurgie, Hopital Maisonneuve-Rose- mont; Université de Montréal.Les demandes de tirés-à-part doivent être adressées au docteur Louis Laplante, Hôpital Maisonneuve-Rosemont, 5415, boulevard de l\u2019Assomption, Montréal, Qué.H1T 2M4.1390 particularité, hormis la présence d\u2019une hypertension artérielle notée à 170/90 avec sclérose et constriction généralisée évaluée II/IV à l\u2019examen des fundi.Les résultats de laboratoire suivants sont dans les limites de la norme: formule sanguine complète, glycémie, électrolytes, bilan phosphocalcique, osmo- larité et densité plasmatique, phosphatase alcaline.L'analyse et la culture d\u2019urine ainsi que le sédiment urinaire sont également normaux.Un test à la tyra- mine est négatif.La pyélographie endoveineuse est normale.L\u2019artériographie rénale démontre la présence d\u2019un anévrisme sacculaire mesurant 1 par 1.7 cm à la bifurcation de l\u2019artère rénale droite, extra- rénal et non calcifié (Fig.1).L\u2019opération chirur- Fig.1\u2014 Cas n° 1: anévrisme sacculaire mesurant 1 x 1.7 cm à la bifurcation de l\u2019artère rénale droite.gicale à ce moment est différée à la demande de la malade.Sept mois plus tard, au tableau clinique s\u2019ajoutent des malaises abdominaux plus ou moins constants à la région épigastrique.L'examen clinique révèle un élément nouveau: la présence d\u2019un souffle abdominal sus-ombilical paramédian gauche.La tension artérielle est de 160/70.Les examens de laboratoire restent comparables à ceux de la première hospitalisation.L\u2019artériographic sélective L'UNION MÉDICALE DU CANADA ti dl tra Mr % la ri [el] nde de nique | mois 9 di 2 dun gle ens lf cleciré ADA rénale droite est répétée et reste identique a la première.En novembre 1968, la malade subit une laparotomie avec résection anévrismale et artério- plastie.Après une évolution de deux ans, la tension artérielle est restée normale et il n\u2019y a pas eu récidive des symptômes initiaux.Observation 2 : J.L., 153-625 Il s\u2019agit d\u2019un homme de race blanche âgé de 36 ans, hospitalisé pour nodule thyroïdien, diabète sucré, et hypertension artérielle labile découverte depuis quelques mois.Le malade se plaint des symptômes suivants: faiblesse avec étourdissements, nausées, vomissements, malaises à l\u2019hypochondre droit lors d\u2019excès éthyliques et diaphorèse.Le questionnaire nous met également sur la piste de problèmes associés: bronchite chronique, syndrome ulcéreux gastrique, éthylisme chronique.L\u2019examen clinique met en évidence une obésité marquée, un nodule du lobe thyroïdien droit, une hépatomégalie à 4 cm sous le rebord costal droit sur la ligne médio-claviculaire, et une tension artérielle à 150/120.Les examens de laboratoire suivants sont normaux: formule sanguine complète, sédimentation globulaire, glycémie à jeun et hyperglycémie provoquée, bilan lipidique, électrolytes, transaminases, bilan phosphocalcique et acide urique.On note toutefois une diminution du temps de prothrombine à 80%, et un BSP retenu à 22% après 30 minutes.Le bilan thyroïdien est normal hormis la confirmation d\u2019un nodule froid à la cartographie thyroïdienne.La pyélographie endoveineuse montre la présence d\u2019une calcification avec empreinte à la jonction pyélo-urétérale droite et une ectasie pyélo-calicielle secondaire.L\u2019aortographie abdominale révèle un anévrisme sur l\u2019artère rénale droite au voisinage de ses branches de bifurcation à la hauteur du hile (Fig.2).Le malade reçoit des hypotenseurs et des antithy- roïdiens, et la chirurgie de l\u2019anévrisme est différée d\u2019un an, afin de permettre au malade de perdre du poids.Neuf mois plus tard, le patient est réadmis.L\u2019examen physique demeure inchangé sauf pour une perte de poids.Une ciné-pyélographie révèle une dynamique pyélique de lutte sans dilatation des cavités toutefois.Les calcifications décrites lors de la pyélographie antérieure ne sont pas retrouvées à l\u2019examen actuel.La tension artérielle préopératoire est de 170/70.Le malade subit une laparotomie avec résection de la calotte anévrismale d\u2019une artère tertiaire de l\u2019artère rénale droite.Le rein est préservé.Le malade est congédié avec suppression TOME 103 \u2014 AOÛT 1974 Fig.2\u2014 Cas n° 2: anévrisme de l\u2019artère rénale droite au voisinage de ses branches de bifurcation et mesurant environ 1.2 cm.thyroidienne et hypotensive.Un an après l\u2019intervention, la tension artérielle reste à peu près inchangée et la médication hypotensive doit être poursuivie.Observation 3 : P.N., 101-127 Il s\u2019agit d\u2019un jeune homme de race blanche âgé de 16 ans, qui est admis pour investigation d\u2019hématurie macroscopique depuis quatre mois.À l\u2019entrée, le questionnaire est négatif sauf pour une surdité congénitale, et l\u2019examen révèle une tension artérielle à 120/75, de même que la présence d\u2019une rate palpable à 3 cm sous le rebord costal gauche, sur la ligne axillaire moyenne.Les examens de laboratoire suivants sont dans les limites de la norme: urée créatinine, glycémie, électrolytes sanguins, amylase, lipase, protéinogramme, bilan phosphocal- cique, acide urique, bilan hépatique complet.La recherche d\u2019une collagénose et d\u2019une mononucléose reste négative.On note toutefois une neutropénie à 48% et un temps de saignement allongé à 7 et 8 minutes.On note également une diminution légère des facteurs de coagulation 11 et 12.La pyélographie endoveineuse est normale, le repas baryté révèle cependant une empreinte spléni- que.La cystoscopie montre un éjaculat sanglant de l\u2019uretère gauche.La vessie est normale.L\u2019artériographie sélective rénale bilatérale est normale.Les prélèvements tissulaires suivants sont effectués et interprétés comme strictement normaux: biopsie rénale, biopsie hépatique et biopsie de la moelle sternale.L\u2019investigation n\u2019est pas poussée plus loin et l\u2019hématurie reste inexpliquée.Le malade est congédié. Deux ans plus tard, ce dernier revient à cause de la persistance de son hématurie.L\u2019examen physique, le questionnaire et les examens de laboratoire de l\u2019admission sont comparables, sauf pour une anémie ferriprive a 7.5 gm%.La cystoscopie demeure identique, mais la pyélo- graphie endoveineuse montre cette fois-ci un isolement du groupe caliciel supérieur gauche avec projection particulière de ses cavités, suggérant un obstacle au niveau de l\u2019infundibulum de ce groupe caliciel.Une aortographie abdominale confirme la présence de la splénomégalie et révèle un anévrisme au niveau d\u2019une des branches de bifurcation de l\u2019artère rénale gauche avec compression d\u2019une branche artérielle irriguant le pôle supérieur du rein (Fig.3).Le 8 mars 1971, le malade subit une laparotomie.Il est splénectomisé, et l\u2019on note à l\u2019exploration de l\u2019A.A.R., qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un faux anévrisme prenant naissance autour de la branche postérieure de l\u2019artère rénale gauche.Cet anévrisme est impossible à réséquer et l\u2019intervention se termine par une néphrectomie totale gauche.Le postopératoire est sans incident, et six mois après l\u2019intervention, l\u2019hématurie, l\u2019anémie et l\u2019hypoplaquettose se sont complètement amendées; seule la neutropénie persiste.Observation 4: R.T., C-24283 Il s\u2019agit d\u2019un malade de 48 ans bien connu du Service de néphrologie de l\u2019hôpital Maisonneuve- Rosemont, où il est suivi depuis 1966 pour un syndrome néphrotique secondaire à une gloméruloné- phrite membraneuse traitée par des immuno-sup- presseurs et des stéroïdes.En mars 1973, le malade subit sa 4° biopsie rénale de contrôle en 7 ans.La technique se fait sans difficulté et le malade est congédié deux jours plus tard.Toutefois, une semaine après son congé, le malade raconte une histoire d\u2019hématurie, confirmée par le sédiment urinaire, survenue subitement lors d\u2019un effort pour soulever un objet lourd.Les analyses suivantes sont normales: formule sanguine, créatinine, BUN, acide urique.La pyélo- graphie endoveineuse montre la présence d\u2019images douteuses au niveau des structures collectrices du bassinet droit, mais sans critère séméiologique franc de caillot.L\u2019artériographie rénale démontre au niveau du rein gauche la présence d\u2019un retour veineux synchrone à la phase artérielle, ce qui signifie une fistule artério-veineuse confirmée d\u2019ailleurs par l\u2019artériographie sélective rénale gauche.Il est décidé d\u2019attendre un mois avant d\u2019intervenir.L\u2019hématurie macroscopique persiste de sorte qu\u2019en avril 1973, il 1392 P.N.19-3-69 SEL.G.Fig.3b Fig.3 \u2014 Cas n° 3: A) Artériographie rénale sélective gauche normale.B) Artériographie rénale sélective gauche pratiquée deux ans plus tard: anévrisme situé au niveau d\u2019une des branches de bifurcation de l'artère rénale avec compression d\u2019une branche artérielle irriguant le pôle inférieur.L'UNION MÉDICALE DU CANADA ve au le pr gue amps féreur, ADA est décidé d\u2019intervenir chez ce malade.Au cours de la laparotomie exploratrice, on pratique une artériographie sélective gauche.Le système artériel est normal sauf pour une zone ischémiée et non vascularisée correspondant à la zone distale irriguée par l\u2019artère nourrissant la fistule artério-veineuse.Toutefois, cette fistule rénale tarie spontanément ne peut être objectivée.Aucune intervention n\u2019est pratiquée et la paroi abdominale est refermée.Après un an d\u2019évolution, le malade n\u2019accuse aucune hématurie, sa tension artérielle est normale.Observation 5: A.R., C-21110 Il s\u2019agit d\u2019une patiente de 54 ans, admise le 4 novembre 1972, pour un complément d\u2019investigation et pour un contrôle d\u2019hypertension artérielle connue depuis 20 ans et traitée par des hypotenseurs et des anxiolytiques.En 1967, une artériographie rénale avait montré la présence de 3 anévrismes hilaires de l\u2019artère rénale droite, dont un de 2.5 cm de diamètre et un anévrisme sur l\u2019artère rénale gauche (Fig.4).Devant la difficulté technique de Fig.4 \u2014 Cas n° 5: Volumineux anévrisme mesurant 2.5 cm de l\u2019artère rénale droite avec petit anévrisme associé.corriger les anévrismes de l\u2019artère rénale droite et la possible éventualité d\u2019une néphrectomie, un traitement conservateur avait été décidé.L\u2019examen physique était sans particularité sauf pour une tension artérielle à 170/100, et une sclérose avec constriction généralisée évaluée à 2/4 à l\u2019examen des fundi.Il n\u2019y avait pas de souffle abdominal.Les analyses de laboratoire suivantes étaient normales: formule sanguine complète, BUN, glycémie, créatinine, acide urique, électrolytes, bilan phosphocalcique, bilan lipidique, créatinine, analyse TOME 103 \u2014 AOÛT 1974 d\u2019urine et protéinurie des 24 heures.La pyélogra- phie endoveineuse est également normale.À l\u2019artériographie rénale sélective bilatérale on note que l\u2019aspect des lésions artérielles est inchangé comparativement à 1967.Les dosages de rénine centrale et périphérique sont normaux.Il est tout de même décidé d\u2019intervenir et la malade subit, le 16 novembre 1972, une résection d\u2019un anévrisme avec suture-liga- ture d\u2019un deuxième anévrisme de l\u2019artère rénale droite.L'intervention s\u2019effectue sans difficulté mais la malade demeure hypertendue en postopératoire.Trois mois plus tard, la malade subit une artériographie de contrôle qui montre une thrombose complète de l\u2019artère rénale droite.La tension artérielle se contrôle facilement avec les hypotenseurs.Il est décidé de continuer ce traitement conservateur.DISCUSSION Deux grandes classifications des anévrismes de l\u2019artère rénale existent.La classification morphologique proposée par Poutasse ! en 1957, et la classification étiologique (Tableau I et Fig.5).Cette classification étiologique a été conçue à partir des travaux de Robbins en 19725, de Tcherdakoff en 1971 ?et de Zeek en 1953 °.TABLEAU I CLASSIFICATION MORPHOLOGIQUE ET.ÉTIOLOGIQUE DES ANÉVRISMES DE L\u2019ARTÈRE RÉNALE A) Classification morphologique : Anévrisme: a) Vrai: 1) Sacculaire 2) Fusiforme 3) Post-sténotique 4) Artério-veineux.b) Faux.B) Classification étiologique : Anévrisme: 1) Congénital 2) Acquis: a) Traumatique b) Infectieux: \u2014 Tuberculose \u2014 Syphilis \u2014 Embolie septique c) Inflammatoire: \u2014 Collagénose \u2014 Angéite d\u2019hypersensibilité (Zeek) \u2014 Angéite granulomateuse allergique d) Dégénérative: \u2014 Athérosclérose (-+ post-sténotique) \u2014 Alcoolisme \u2014 Dysplasie fibromusculaire.1393 SCHEMATISATION DES DIVERS TYPES D'ANEVRISMES DE L'ARTERE RENALE C x A.SACCULAIRE A.FUSI FORME A.POST-STENOTIQUE D E x ARTERE 5 F4 x x VEINE A.ARTERIO-VEINEUX FAUX ANEVRISME Fig.5 \u2014 Schématisation des divers types d\u2019anévrismes de l'artère rénale.L\u2019anévrisme vrai possède une paroi formée d\u2019une ou plusieurs couches de la paroi artérielle.La forme sacculaire qui est la plus fréquente réfère à une dilatation diverticulaire de la paroi, souvent multiple et prépondérante aux points de bifurcation.Plusieurs s\u2019entendent pour lui proposer une origine congénitale par défaut de fibres élastiques de la média artérielle.Une dégénérescence artérioscléro- tique de la paroi avec calcification secondaire est souvent rencontrée, ce qui lui confère fréquemment une apparence en anneau brisé à la pyélographie endoveineuse.L\u2019anévrisme fusiforme englobe toute la circonférence de l\u2019artère et revêt un aspect en fuseau comme le dit son nom.La variété post-sténotique (\u2018jet like aneurysm\u201d\u2019) est une déformation asymétrique coniforme à sommet proximal et résulte d\u2019une modification hémodynamique par sténose (plaque athérosclérotique, etc.) avec déflection du jet artériel, augmentation de sa vitesse et affaiblissement avec dilatation secondaire de la paroi artérielle par ce flot défléchi.L\u2019anévrisme artérioveineux est une communication anormale entre une artère et une veine rénale.Enfin, le faux anévrisme est celui dont la paroi est constituée de tissus extrinsèques à l\u2019artère rénale.Ces faux anévrismes sont soit causés par une rupture spontanée ou par une rupture traumatique \\!.Les signes et symptômes suggestifs de l\u2019anévrisme de l\u2019artère rénale sont classifiés et leur incidence est indiquée dans le Tableau II.La triade « douleur abdominale, hématurie, masse palpable », déjà décrite comme classique par certains auteurs, n\u2019est plus reconnue comme pathognomonique.Quoique rencontrée, cette triade demeure tellement variable dans son incidence selon les séries que nous la jugeons beaucoup plus suggestive d\u2019autres pathologies du rein que d\u2019anévrisme de l\u2019artère rénale.Nous croyons comme plusieurs, qu\u2019aucun élément clinique n\u2019est typique de l\u2019anévrisme de l\u2019artère rénale qui, à nos yeux, reste un diagnostic radiologique.Le diagnostic de l\u2019anévrisme de l\u2019artère rénale est en général posé en deux temps.a) Au plan séméiologique, par le questionnaire et l'examen physique, ce diagnostic ne doit être invoqué qu\u2019à titre de possibilité lointaine par le clinicien.Aucun signe et symptôme en effet ne peut, comme nous l\u2019avons dit plus haut, être considéré comme hautement distinctif.b) Au plan radiologique, certains examens confirment sans équivoque ce diagnostic.La tomoécho- graphie est proposée par certains auteurs 7\u201d comme la première manœuvre radiologique à faire si ce diagnostic est envisagé sur le plan clinique.Cette méthode, d\u2019apparition récente, n\u2019est toutefois pas universellement reconnue ou acceptée.Nous ne l\u2019avons pas, quant à nous, utilisée.Elle comporte les avantages d\u2019être non agressive et sans complication.Elle demande toutefois une plus grande expérimentation.Son principal avantage serait de distinguer les plaques athérosclérotiques de l\u2019anévrisme vrai.TABLEAU II SIGNES ET SYMPTÔMES DE L\u2019ANÉVRISME DE L\u2019ARTÈRE RÉNALE Total Douleur Masse Souffle Hématurie HTA 9 Abeshouse (1951) 115 63 (55%) 31 (28%) 6 (5%) 41 (33%) 16 (14%) 1 Poutasse (1957) 12 2 (16%) 0 (0%) 1 (0.8%) 0 (0%) 4 (33%) 4 McKiel (1966) 16 3 (19%) 1 (6%) 4 (25%) 5 31%) 12 (85%) 8 De Bakey (1973) 21 1 (5%) 0 (0%) 1 (5%) 4 (19%) 14 (90%) Maisonneuve-Rosemont (1974) 5 2 (40%) 0 (0%) 1 (20%) 1 (20%) 3 (60%) N.B.: Le chiffre précédant le nom des auteurs référe a la bibliographie.1394 RORY L'UNION MÉDICALE DU CANADA for jor ol sui 1g Thi sir ep dis pr ga tou à | iil mg itl cel par der tou Ife VIS ish ley que on] xr a ip GH Te ns lg mes Sên fl i fo 0 it ii La plaque simple de l\u2019abdomen peut occasionnellement révéler des calcifications dans les aires rénales qui, dans le cas d\u2019anévrisme de l\u2019artère rénale, sont surtout suggestives de la forme sacculaire.Ces calcifications prennent l\u2019image d\u2019anneaux brisés.L\u2019absence de calcifications n\u2019infirme pas toutefois la présence d\u2019anévrisme puisque seulement 10% des formes sacculaires donnent cette image ?.Nous devons considérer dans le diagnostic différentiel des calcifications au niveau des aires rénales les lésions suivantes !: anévrismes calcifiés des artères pancréatiques, hépatiques, mésentériques et spléniques, lithiase vésiculaire, lithiase rénale, kyste rénal calcifié, adénopathie mésentérique calcifiée et calcifications intranéoplasiques rénales.La pyélographie endoveineuse, quoique normale dans plus des 74 des anévrismes de l\u2019artère rénale 2, peut révéler des calcifications, un retard de perfusion unilatérale du colorant ou une asymétrie du néphrogramme.Occasionnellement, elle révèle des distensions pyélocalicielles, secondaires à des compressions par l\u2019anévrisme.De plus, par le néphro- gramme comparé, la pyélographie endoveineuse peut toujours révéler d\u2019intéressantes informations quant au pronostic chirurgical en cas d\u2019hypertension artérielle.La cinépyélographie peut révéler une dynamique pyélique de lutte en cas de compression.L\u2019angiographie rénale reste en dernier lieu la manœuvre diagnostique de choix.Indispensable, cette technique est la plus fiable et permet la préparation de l\u2019approche chirurgicale lorsque cette dernière est indiquée.D\u2019autre part, elle explore toute la morphologie de l\u2019arbre artériel et peut mettre en évidence une distribution multifocale des anévrismes.Enfin, elle peut délimiter un territoire ischémique et produire autant de renseignements sur la valeur pronostique de la correction chirurgicale.Si l\u2019on compare les statistiques quant à la fréquence des anévrismes de l\u2019artère rénale rapportée en pré et post-mortem chez les normotendus et hypertendus, on remarque une importante différence en faveur des malades hypertendus ?.Cependant, même si ces statistiques soulèvent le problème d\u2019une relation de cause à effet entre ces deux entités, il n\u2019en reste pas moins que sa démonstration évidente n\u2019est pas encore faite.L\u2019anévrisme de l\u2019artère rénale pourrait hypothétiquement causer une hypertension selon les mécanismes suivants 2: thrombose intra-anévrismale avec sténose secondaire, embolie distale d\u2019origine anévrismale avec zone d\u2019infarcissement rénal, compression artérielle par dilatation anévrismale, modification du flot sanguin par turbulence intra-anévrismale, isché- TOME 103 \u2014 AOÛT 1974 mie locale relative par accumulation cavitaire du sang en diastole.Toutefois, nous devons constater que plusieurs malades hypertendus le restent après correction de l\u2019anévrisme même si dans une série\u2019, on apporte une amélioration statistique importante de la tension artérielle après une chirurgie reconstructive.Quant a nous, notre série est insuffisante pour en tirer des conclusions valables.Cependant, nous croyons que les mêmes critères devraient être considérés lorsqu\u2019il s\u2019agit d\u2019hypertension associée à un anévrisme de l\u2019artère rénale ou lorsqu\u2019il s\u2019agit d\u2019une sténose de l\u2019artère rénale.C\u2019est ainsi que nous ne devons pas envisager de correction d\u2019hypertension à la suite d\u2019un traitement chirurgical pour anévrisme de l\u2019artère rénale, lorsque les valeurs des rénines centrales comparées ne sont pas significativement différentes.En ce qui concerne la thérapeutique de l\u2019anévrisme de l\u2019artère rénale, deux écoles s\u2019opposent.D\u2019une part McKiel * propose le traitement chirurgical d\u2019emblée de tout anévrisme, calcifié ou pas, sans tenir compte de sa taille pour autant qu\u2019il n\u2019y ait pas de contre-indication médicale à la chirurgie.D\u2019autre part, l\u2019école de Poutasse ! suggère le traitement chirurgical des anévrismes de plus de 1.5 cm non calcifiés ou symptomatiques surtout chez les hypertendus.Poutasse déconseille la chirurgie si les anévrismes sont multiples.La situation de l\u2019anévrisme à l\u2019intérieur du rein peut également temporiser la décision chirurgicale, ce traitement étant plutôt réservé aux anévrismes situés hors du parenchyme rénal qui sont plus sujets à une rupture spontanée.Quant à nous, nous adhérons à cette seconde école surtout en ce qui regarde les patients de sexe féminin préménopausés, où le risque de complications lors de grossesse est plus grand *: hypertension réfractaire, hémorragies spontanées, anévrismes artérioveineux, uropathies obstructives et thrombose avec infarcissement rénal.En fonction du site et du type d\u2019anévrisme en cause, de même qu\u2019en fonction de l\u2019état du lit rénal en aval, plusieurs possibilités chirurgicales peuvent Être envisagées 8.D\u2019abord les techniques visant à conserver le rein: l\u2019angioplastie avec greffon, le \u201cbypass\u201d aorto-rénal, la fermeture primaire de l\u2019anévrisme, l\u2019anastomose bout à bout et la greffe interposée.Dans les cas où ces techniques sont irréalisables ou lorsqu\u2019il existe des zones parenchymateuses infarcies, la néphrectomie totale ou partielle peut être pratiquée.Les résultats rapportés sont tels que la néphrectomie 1395 d\u2019emblée n\u2019est plus indiquée, surtout depuis la démonstration que l\u2019anévrisme de l\u2019artère rénale n\u2019est pas toujours multifocal 2.Enfin, selon Tcherdakoff 2, le pronostic quant a l\u2019hypertension serait indépendant de la technique chirurgicale utilisée et les meilleurs résultats seraient obtenus quand le rein en aval de l\u2019anévrisme est plus petit d\u2019au moins 1 cm comparé au rein contra- latéral.Ceci rejoint notre impression de l\u2019utilité du dosage des rénines centrales dans le pronostic de la correction de l\u2019hypertension.Résumé Nous avons présenté cinq observations d\u2019anévrts- mes de l\u2019artère rénale de variétés différentes.Trois cas d\u2019anévrismes sacculaires, un cas de faux anévrisme, et un cas d\u2019anévrisme artérioveineux, ces deux derniers probablement secondaires à une biopsie rénale.À cette occasion, nous avons repassé les critères de diagnostic, la classification, les moyens d\u2019investigation, et le traitement de l\u2019anévrisme de l\u2019artère rénale.Il appert que l\u2019anévrisme de l\u2019artère rénale n\u2019est souvent qu\u2019associé à une hypertension artérielle sans en être la cause, de sorte que le pronostic de la correction de l\u2019hypertension doit se faire beaucoup plus sur la présence d\u2019une différence entre les rénines centrales comparées.Summary The authors are reporting five cases of aneurysm of the renal artery of different varieties: 3 cases of saccular aneurysm, one case of false aneurysm and one case of arteriovenous aneurysm.The two latter cases are related to a previous renal percutaneous biopsy.The authors are reviewing the diagnostic criteria, the classification, the means of investigation and the treatment of this pathology.The renal artery aneurysm appears to be associated to, but not causative of high blood pressure.BIBLIOGRAPHIE 1.Poutasse, E.: Renal artery aneurysm: report of 12 cases.J.of Urol., 77: 697, 1957.2.Tcherdakoff, Ph., Maillet, R., Ecoiffier, J., Vanysse, J.et Miliez, P.: Anévrisme de l\u2019artère rénale chez les malades hypertendus: 42 cas.Presse Méd., 4: 123, 1971.3.Harrisson, E.G.Jr.et McCormack, L.V.: Pathologic classification of renal arterial disease in renovascular hypertension.Mayo Clin.Proc., 46: 161, 1971.4.McKiel, C.F., Geaf, E.C.et Gallahan, D.H.Renal artery aneurysm: a report of 16 cases.J.Urol., 96: 593, 1966.5.Robbins, J.M.et Bookstein, J.J.: Regressing aneurysm in periarteritis nodosa.Radiology, 104: 39, 1972.6.Zeek, P.M.: Periarteritis nodosa and other forms of necrotizing angiitis.New Eng.J.Med., 284: 764, 1953.7.Weil, F., Kraehenbuhl, J.R., Kasoki, H.et Becker, J.C.: Le diagnostic des anévrismes artériels par tomoéchographie.Cœur med, int, 11: no 3, 553, 1972.8.Debakey, M.E, Lefrak, E.A., Garcia-Rinaldi, R.et Noon, GP.Aneurysm of the renal artery.Arch.of surg., 106: 438, 1973.9.Abeshouse, B.S.: Aneurysm of the renal artery: report of two cases and review of the literature.Urol.Cutan.Rev., 55: 451, 1951.LA DYSPLASIE OLFACTOGENITALE (SYNDROME DE KALLMANN) G.GARIÉPY !, R.MATTE?ef L.OLIVA?La littérature ancienne comporte de rares observations de troubles olfactifs associés à l\u2019hypogona- disme.C\u2019est cependant Kallmann * qui a décrit pour la première fois le syndrome de dysplasie olfactogé- nitale en 1944.Il soulignait d\u2019ailleurs le caractère familiale de cette entité.De Morsier $ en précise ensuite la nature en 1955 et ses observations anato- mopathologiques bien qu\u2019incomplètes représentent à toute fin pratique le seul effort véritable qui ait été fait dans ce sens.Plus récemment, en 1970, De Gennes et coll.5 rapportent une étude détaillée du syndrome à l\u2019occasion de sept cas personnels.Enfin en 1971, Agulhon et coll !, à l\u2019occasion d\u2019un cas personnel, colligent les principales données des 37 cas publiés à cette date.1 Professeur adjoint, Université de Montréal, Département de pathologie, Hôpital Saint-Luc, Montréal.2 Professeur adjoint, Université de Montréal, Département de médecine, Hôpital Saint-Luc de Montréal.3 Professeur assistant, Université McGill, Département de pathologie, Hôpital Queen Elizabeth, Montréal.Les demandes de tirés à part doivent être adressées au docteur G.Gariépy, Hôpital Saint-Luc de Montréal.1396 Le présent travail a pour but de rapporter deux nouvelles observations et d\u2019insister dans la première sur l\u2019étude endocrinologique et dans la deuxième sur les constatations anatomopathologiques.OBSERVATIONS CLINIQUES Observation 1 L.P.68 ans, de sexe masculin est dirigé dans notre hôpital pour une rétention urinaire aiguë de 36 heures.L'histoire antérieure nous révèle que le patient n\u2019a jamais eu de puberté, qu\u2019il ne se rase aucunement et qu\u2019il n\u2019a pratiquement pas de libido.Au cours de son existence, il n\u2019a présenté que de rares érections et éjaculations.Il est cependant marié et se dit le père d\u2019un enfant de 28 ans.Il prétend n\u2019avoir jamais perçu les odeurs.L\u2019examen physique révèle un individu au faciès finement ridé, sans barbe.Il mesure 5\u2019514\u201d.Le segment supérieur est de 3142\u201d et le segment inférieur de 34\u201d.La thyroïde est de volume normal.La pilosité axillaire et pubienne est fortement réduite.Il n\u2019y a pas de gyné- L'UNION MÉDICALE DU CANADA li pr Me le bi ls du mi B do ls mé me li fe 0 Mig le ly eo te] En ny 0) lof Lg lade ii.Ison ery ling le Cœur mn f ty : $1, deux TR comastie.Les testicules mesurent moins d\u2019un cm dans leur plus grand diamètre.Le scrotum est sous- développé et lisse.Le pénis est infantile et la prostate est difficile à palper.L\u2019examen neurologique est sans particularité sauf pour l\u2019anosmie.La radiographie pulmonaire montre une masse médiastina- le occupant l\u2019union du 45 moyen et du 15 supérieur du médiastin antérieur.L\u2019investigation du malade TABLEAU I Tests Méto- surrénaliens Base pyrone 17 KS 8.1 11.5 8.4 20.6 17 HS 4.9 9.8 6.4 11.8 Cortisol 08 hres 10.8 8.6 \u2014 4 plasmatique j6pres 56 53 \u2014 \u2014 Vol.urinaire 1450 2220 1360 2460 s\u2019est donc orientée vers trois problèmes différents, à savoir: un problème de rétention urinaire, une masse du médiastin antérieur et un hypogonadisme isolé.L\u2019investigation subséquente de la fonction urinaire a démontré une urée à 41mg%, une créatinine a 1mg%, une créatinine urinaire a 1.10g/24 heures, des phosphatases alcalines à 2.20u unités/l des phosphatases acides prostatiques à 0.182 unité/l.La calciurie se chiffre à 7.ImFq/24 heures alors que la calcémie est de 4.3mEq/l.La pyélogra- phie endoveineuse montre la présence de reins en fer à cheval sans évidence de lésion organique au niveau du parenchyme rénal, du système pyéloca- liciel ou des uretères.Une cystoscopie démontre la présence d\u2019un calcul vésical pour lequel le malade subit une cystolithotomie.Le problème de la masse médiastinale s\u2019est soldé par une thoracotomie et l\u2019exérèse d\u2019une masse kystique de 5cm adjacente a la crosse de 'aorte.L\u2019examen histologique de cette lésion conclut à un schwannome de type B d\u2019Antoni du nerf vague.L\u2019investigation endocrinienne comporte une radiographie normale du crâne, un PBI à 5.1pg%, un T3 à 30%, un T4 à 8.54% et un IFT4 à 8.5.Le dosage des F.S.H.urinaires est inférieur à 5p r/jr, les résultats du bilan surrénalien de base et après métopyrone, du test de tolérance à l\u2019insuline pour mesure du cortisol et de l\u2019hormone de croissance, des dosages de la F.S.H., de la L.H.et de la testostérone plasmatiques avant et après administration de clomiphène sont démontrés dans les Tableaux I, II, et III.Les résultats du test de l\u2019odorat sont compilés dans le Tableau IV.L\u2019examen chromosomique est normal.La biopsie testiculaire révèle un TOME 103 \u2014 AOÛT 1974 testicule d\u2019aspect prépubertaire sans évidence de cellules de Leydig (Fig.1).Fig.1 \u2014 Patient L.P.Aspect prépubére des tubes et absence complète de cellules de Leydig.(HPS, 10X).Observation 2 G.G., 51 ans, de sexe masculin est admis pour l\u2019investigation d\u2019une atrophie musculaire avec perte de poids progressive.Dans l\u2019histoire antérieure, on note une absence complète de libido et des caractères sexuels secondaires.On souligne en outre qu\u2019il n\u2019a jamais perçu les odeurs.L\u2019examen physique révèle un individu longilig.ie, eunuchoide; pesant 105 1livres.Il n\u2019y a pas de gynécomastie.Les testicules sont très atrophiques et le pénis est court.Les examens de laboratoires montrent un PBI à 4.4pg%, des protéines totales à 4.2g.Le cortisol plasmatique se chiffre à 11pg% et à 10.3;g%.L\u2019examen chromosomique est normal.La radiographie pulmonaire met en évidence une volumineuse masse de plus de 10cm partiellement calcifiée qui se projette au niveau de l\u2019aire hépatique.Le transit du grêle montre de nombreux diverticules sur les anses proximales.Quatorze jours après son admission, le malade présente une phlébite profonde de son membre inférieur droit et il est anticoagulé.Il est réadmis trois mois plus tard avec un tableau abdominal aigu et décède après trois semaines.TABLEAU II TEST À L\u2019INSULINE (0.75 U/Kg POIDS) Temps Glycémie Cortisol H.de croissance (min) (mg%) (8%) (ng/ml) 0 92 19 2.1 15 52 \u2014 1.8 30 45 15.6 2.6 45 61 23.2 14.2 60 76 24.2 22.0 90 84 27.6 10.1 À l\u2019autopsie, le drame aigu abdominal s\u2019explique par une péritonite généralisée consécutive à une di- verticulite de tout l\u2019intestin grêle.Ces diverticules sont beaucoup plus volumineux et beaucoup plus nombreux au niveau du jéjunum et de l\u2019iléon proximal.Quant à la masse calcifiée décrite radiologique- ment au niveau de l\u2019aire hépatique, il s\u2019agit d\u2019un énorme hématome enkysté de 15cm de diamètre localisé dans la cavité pleurale droite, mais fixé à la plèvre diaphragmatique par une large base d\u2019implantation.Des prélèvement histologiques effectués à la périphérie de cet hématome permettent de déceler un hémangiome caverneux vraisemblablement à l\u2019origine de cette hémorragie.Les testicules sont fortement atrophiés et leur étude histologique montre des tubes séminipares de petite taille partiellement hyalinisés, à l\u2019intérieur desquels on ne retrouve aucune activité germinale.La glande interstitielle est fibreuse et complètement dépourvue d\u2019ilot de cellules de Leydig.Au niveau du crâne, la lame criblée de l\u2019ethmoïde est normale.Le cerveau est le siège de malformations multiples (Fig.2).On re- PE RT a SERS S Fig.2 \u2014 Patient G.G.Aspect de la base du cerveau.Noter l'absence totale des nerfs olfactifs et la microgyrie frontale.marque tout d\u2019abord au niveau de la base une agénésie complète des nerfs et des bulbes olfactifs, une mi- 1398 crogyrie intéressant le cortex des lobes frontaux et une hypoplasie des tractus optiques.À l'examen histologique, on note une diminution des neurones au niveau de l'hypothalamus et particulièrement au niveau des noyaux paraventriculaires, ainsi qu'une atrophie cérébelleuse focale limitée au flocculus gauche.DISCUSSION Le syndrome de dysplasie olfactogénitale résulte toujours de l\u2019association d\u2019une atteinte neurologique et d\u2019une atteinte gonadique !\u201d !8, L\u2019atteinte gonadique se limite à l\u2019abolition de la fonction gonadotrope hypophysaire.Chez la femme, il en résulte une aménorrhée primaire avec diminution ou absence de pilosité et hypoplasie des seins.Les organes génitaux sont de type infantile.Le dosage des œstrogènes et prégnandiol urinaires est bas.Les gonadotrophines sont généralement diminuées, mais en quelques occasions elle ont donné des valeurs normales.Chez l\u2019homme, l\u2019atteinte gonadique se traduit par un eunuchoïdisme hypogonadotrophique pur sans autre atteinte endocrinienne.Le dosage de la testostérone plasmatique est bas.TABLEAU IH Test de la fonction ** Après gonadique Base stimulation Normal FSH (plasma) 8.1 7.1 10-35 ug% LH (plasma) 1.8 2.0 3-7 ug% Testosterone 41 37 300-1200 ng% (plasma) ** Clomiphène 200 mg/die pendant 7 jours.L\u2019examen miscroscopique des ovaires révèle de nombreux follicules primordiaux, alors que dans les testicules on retrouve des tubes séminipares sans activité germinale et une absence totale de cellules de Leydig (Fig.1).Dans les cas où l\u2019hypophyse a pu être examinée, elle s\u2019est révélée tout à fait normale.Le syndrome neurologique se limite à l\u2019anosmie qui peut être unie ou bilatérale.De Morsier et Gauthier ¢ recensent 55 cas dans la littérature et constatent une agénésie totale et bilatérale des nerfs olfactifs dans 35 cas.Dans 6 cas, cette agénésie est unilatérale.On rapporte également des cas occasionnels d\u2019agénésie partielle.La lame criblée de l\u2019ethmoïde est le plus souvent normale; en de rares occasions, les perforations sont diminuées ou même complètement absentes.Une agénésie du corps calleux est décrite à six reprises.Dans la plupart des cas, on signale sans plus de précision une hypoplasie de l\u2019hypothalamus.Une observation fait mention de l\u2019absence des noyaux tubériens latéraux L'UNION MÉDICALE DU CANADA le le di et dans deux autres cas, on retrouve une malformation importante de l\u2019hypothalamus antérieur avec hypoplasie des corps mamillaires et atrophie du cortex frontal.Ces constatations se retrouvent presque toutes dans notre deuxième observation où l\u2019on retrouve une agénésie complète totale et bilatérale des nerfs olfactifs, une microgyrie frontale, une hypopla- sie des tractus optiques et une diminution importante du nombre des cellules nerveuses au niveau de l\u2019hypothalamus, et tout particulièrement dans les noyaux paraventriculaires.La diminution des cellules de Purkinje du flocculus gauche du cervelet notée chez notre deuxième malade est une observation qui n\u2019a pas été soulignée antérieurement.TABLEAU IV TEST DE L\u2019OLFACTION 1 HO Non 2 Ether Oui 3 Camphre Non 4 Acide phénylacétique Oui 5 Salicylaldéhyde Non 6 Menthe Oui 7 Formaline Oui 8 Thiophénol Non 9 Ammoniaque Oui Ces malformations du système nerveux peuvent occasionnellement se compliquer d\u2019une atteinte des autres organes.Le cœur et le rein sont les organes les plus souvent atteints.Notre premier malade montrait en effet un rein en fer à cheval.Cependant, une diverticulose de l\u2019intestin grêle telle qu\u2019observée dans notre deuxième cas représente une association unique au même titre que l\u2019hémangiome caverneux responsable de l\u2019hématone enkysté au niveau de la cavité pleurale droite.Plusieurs arguments sont en faveur de la transmission génétique de cette maladie.De Gennes et coll.5 soulignent la prédominance du sexe masculin (24 cas sur 34).Ces auteurs considèrent cette pré- dominence comme un argument de plus en faveur de la transmission héréditaire par le chromosome X.Dans l\u2019étude de Kallmann, il y avait 11 individus de sexe masculin atteints dans trois familles différentes.Sparkes !$, à l\u2019occasion de l\u2019étude d\u2019une famille, invoque une transmission génétique liée au sexe responsable de l\u2019atteinte hypothalamique.Les études chromosomiques effectuées chez ces malades concordent toujours avec le sexe phénotypique ®.La pénétrance plus ou moins complète du gène serait TOME 103 \u2014 AOÛT 1974 responsable des cas d\u2019anosmie dissociée de l\u2019hypo- gonadisme.L\u2019agénésie des nerfs olfactifs peut-elle être mise en relation avec l\u2019atteinte de la fonction gonadotrope hypophysaire?Des études récentes ont démontré le rôle des phéromones et du système olfactif sur le comportement sexuel des animaux.Les expériences effectuées chez les souris ont démontré que la résection des bulbes olfactifs entraînait une atrophie gonadique chez la femelle et une incapacité à parfaire les fonctions sexuelles chez le mâle.Il semble, d\u2019après Comfort 4, que de telles substances bioactives existeraient chez les humains et se situeraient au niveau des sécrétions apocrines et prépuciales.Cependant, une relation entre ces substances, l\u2019agénésie des nerfs olfactifs et l\u2019hypogonadisme hypothalami- que du syndrome de Kallmann reste purement spé- cultative ®.La présence d\u2019un hypogonadisme clinique, des taux de F.S.H., de la L.H.et de testostérone plasmatiques abaissés, des fonctions thyroïdiennes et sur- rénaliennes normales ainsi qu\u2019une réponse normale du cortisol et de l\u2019hormone de croissance au stimulus hypoglycémique associées à un trouble congénital même partiel de l\u2019olfaction constituent les éléments nécessaires au diagnostic du syndrome de Kallmann.Les deux observations que nous avons présentées répondent à ces critères.L\u2019absence de réponse faite à des stimulations à court et à long terme avec le clomiphène est habituelle 7 11,12, Seul Boyar ® a rapporté une augmentation de la F.S.H.et de la L.H.après 32 jours de traitement.Par ailleurs, Males et coll.° rapportent que deux de leurs six patients répondent anormalement à la métopyrone et suggèrent que l\u2019atteinte du syndrome de Kallmann peut occasionnellement ne pas se limiter à la fonction gonadotrope mais également intéresser la fonction corticotrope.Par ailleurs, Ta- gatz'® a obtenu deux grossesses après stimulation prolongée avec des gonadotrophines chorioniques et Bardin et coll.\u201d ont démontré que l\u2019injection quotidienne de gonadotrophines chorioniques pendant quatre jours pouvait amener l\u2019élévation de la testos- térome plasmatique chez le sujet mâle.Récemment, Zarate et coll.\u2018® ont noté une augmentation des taux de F.S.H.et de L.H.après stimulation par la L.H.\u201creleasing factor\u201d démontrant ainsi l\u2019intégrité de l\u2019hypophyse et localisant le problème au niveau de l\u2019hypothalamus.Résumé L\u2019étude endocrinologique et anatomopathologique du syndrome de dyplasie olfactogénitale confirme 1399 l\u2019origine hypothalamique de la lésion.L\u2019agénésie des tractus olfactifs s\u2019insere au sein d\u2019un tableau malfor- matif touchant plusieurs organes et l\u2019anosmie s\u2019avère efficace pour dépister les individus atteints de ce syndrome.Summary The hypothalamic disorder of Kallmann\u2019s syndrome was assessed by endocrinologic and pathologic studies.Agenesis of the olfactory bulbs is one of many different malformations that can be observed in this syndrome, and anosmia is particularly usefull as a screening test in hypogonadic patients.REMERCIEMENTS Les auteurs remercient madame Johanne St-André qui a dactylographié le manuscrit.BIBLIOGRAPHIE 1.Agulhon, P., Philbert, M.et Moreau, L.: À propos d\u2019un cas de dysplasie olfactogénitale: étude de 37 cas publiés.Annales d\u2019Endocrinologie, Paris, 32: 777-787, 1971.2.Bardin, C.W., Ross, G.T., Rifkind, A.B., Cargille, C.M.et Lipsett, M.B.: Studies of the pituitary-Leydig cell axis in young men with hypogonadotropic hypogonadism and hypos- mia: comparison with normal men, prepuberal boys, and hypopituitary patients.J.of Clin.Invest., 48: 2046-2056, 1969.3.Boyar, R.M.: The effect of clomiphene citrate in anosmic hypogonadotrophism.Ann.Intern.Med, 71: 1127-1131, 1969.4.Comfort, A.: Likelihood of human pheromones.Nature, 230: 432-433, 1971.5.De Gennes, J.L., De Grouchy, J.et Pialoux, P.: Etudes clinique, biologique, histologique et génétique du syndrome de De Morsier.Annales d\u2019Endocrinologie, Paris, 31: 5, 841-861, 1970.6.De Morsier, G.et Gauthier, G.: La dysplasie olfactogénitale.Path.Biol., 11: 21-22, 1267-1272, 1963.7.Heller, C.G., Rowley, M.J.et Heller, G.V.: Clomiphene citrate: a correlation of its effect on sperm concentration and morphology.total gonadotropins, ICSH, Estrogen and testosterone excretion, and testicular cytology in normal men.J.Clin.Endocr., 29: 638-649, 1969.8.Kallmann, F.J., Schoenfeld, W.et Barrera, S.E.: The genetic aspects of primary eunuchoidism.Am.J.Mental Deficiency, 48: 203-236, 1944.9.Males, J.L, Townsend, J.L.et Schneider, R.A.: Hypogonado- tropic hypogonadism with anosmia \u2014 Kallmann\u2019s syndrome.Arch.Intern.Med., 131: 501-507, 1973.10.Mroueh, A.et Case, N.: Olfactorygenital dysplasia.Am.J.Obstet.Gynec., 100: 525-527, 1968.11, Netter, A., Gorins, A., Millet, D.et Franchimont, P.: Etude des fonctions hypothalamo-hypophysaires dans un cas de dysplasie olfactogénitale.Annales d\u2019Endocrinologie, Paris, 32: 845-854, 1971.12.Paulsen, C.A., Espeland, D.H.et Michals, E.L.: Effects of HCG, HMG and HGH administration on testicular fonction.Adv.Exp.Med.Biol., 10: 547-562, 1970.13.Rodriguez, F.R.et Woodhead, D.M.: Olfactory genital dys- plasia (Kallmann\u2019s syndrome): on unsuspected urological en- docrinopathy.J.Urology, 107: 78-81, 1972.14.Sparkes, R.S., Simpson, R.W.et Paulsen, C.A.: Familial hy- pogonadotropic hypogonadism with anosmia.Arch.Intern.Med., 121: 534-538, 1968.15.Tagatz, G., Fialkow, P.J., Smith, D.et Spadoni, L.: Hypogo- nadotropic hypogonadism associated with anosmia in the female.New England.J.Med., 283: 1326-1329, 1970.16.Zarate, A., Kaslin, A.J., Soria, J., Canales, E.S.et Schally, AJ.: J.Clin.Endocrinol.Metab., 36: 612-614, 1973.ETUDE DE LA FIBRINOLYSE CHRONIQUE DES CIRRHOSES ALCOOLIQUES Claude THUOT, F.R.C.P.(C)' et Louis PERRON, F.R.C.P.(C)' INTRODUCTION Les cirrhoses alcoolo-nutritionnelles se compliquent de nombreux problèmes d\u2019hémostase.Même si seulement 15 pour cent des malades saignent !*, Deutsch estime que 85 pour cent ont une atteinte d\u2019au moins un facteur de l\u2019hémostase 2.Ces problèmes sont d\u2019autant plus complexes qu\u2019il est souvent difficile de les dissocier pour identifier le plus important.On rapporte dans les cirrhoses: 1) Une diminution de la synthèse des protéines synthétisées par le foie (diminution surtout des facteurs II, VIT, IX et X; diminution du plasminogène et des anti- plasmines).Une diminution marquée du facteur V a un mauvais pronostic lors d\u2019une atteinte hépatique.Le facteur VIII, synthétisé peut-être par les cellules endothéliales intra et extrahépatiques, a une activité normale ou augmentée dans les cirrhoses.2) La fabrication de facteurs anormaux, dont un dysfibrinogene 16.3) Des thrombopénies centrales et périphériques accompagnées d\u2019une atteinte des fonctions plaquettaires par les produits de dégrada- 1 Professeurs adjoints, Université de Montréal; service d\u2019hématologie, Hôpital Saint-Luc, 1058 rue Saint-Denis, Montréal 129.1400 tion du fibrinogène !!.4) Une augmentation de l\u2019activité fibrinolytique causée par l\u2019amputation du système réticulo-endothélial hépatique qui n\u2019élimine plus les activateurs du plasminogène *.Ceci a été démontré lors d\u2019hépatectomies augmentant les activateurs du plasminogène, alors qu\u2019une greffe hépatique est suivie par leur retour à la normale.5) Des coagulations intravasculaires disséminées dues à la libération dans le sang de substances à activité thromboplastique libérées par le foie endommagé et aussi causée par une diminution de la clearance par le système réticulo-endothélial des facteurs activés de la coagulation !\u201d, Ces coagulations intravasculaires sont suivies d\u2019une fibrinolyse physiologique normale ou parfois exagérée.De tous ces problèmes, celui des fibrinolyses chroniques au cours des cirrhoses alcoolo-nutritionnelles préoccupe particulièrement par la fréquence estimée à 50 pour cent ! ou à 75 pour cent $ et par le fait qu\u2019elles passent souvent inaperçues sans une étude approfondie de l\u2019hémostase.Même si la plupart des cirrhotiques avec une fibrinolyse chronique ne saignent pas et ne thrombosent pas, lors d\u2019une dé- L'UNION MÉDICALE DU CANADA = ing ue as ds ey \u201cOnctin, ty gy, Bel gy.La by.tem, Hogs the fo.ee ups Amine 18 Sac hil 5) Des sil cie agé el ce par és de lies prié clro- meles Site fe fa dle it es pe sa ; NADA compensation hépatique la fibrinolyse pourra devenir franchement aiguë et se manifestera par des hémorragies diffuses.Cette accélération d\u2019une fibri- nolyse déjà existante se verra au cours d\u2019une anastomose porto-cave ou d\u2019une hépatite alcoolique.Deux mécanismes sont possibles: une fibrinolyse systémique ou primaire, sans évidence de coagulation intravasculaire disséminée; une fibrinolyse secondaire a une coagulation intravasculaire disséminée, donc avec une hypercoagulation, ce qui se conçoit bien cliniquement quand on sait avec quelle fréquence se thrombosent les anastomoses porto-cave.L\u2019emploi systématique, sans étude de l\u2019hémostase, de substances antifibrinolytiques 7 8 ou d\u2019héparine a été préconisé préventivement ou lorsque le malade saigne.Ceci ne semble pas sans danger car une substance antifibrinolytique donnée lors d\u2019une coagulation intravasculaire disséminée supprime la lyse physiologique qui est un moyen de protection.De même, l\u2019héparine donnée lors d\u2019une lyse due uniquement à une mauvaise clearance des activateurs du plasmi- nogène ne peut qu\u2019exagérer une hémorragie.Un traitement efficace demande que soit connu le mécanisme de la lyse.L\u2019étude des différents facteurs hémostatiques est décevante et d\u2019interprétation difficile.Un des meilleurs moyens semble l\u2019épreuve thérapeutique à l\u2019héparine qui corrige l\u2019hypercon- sommation et donc la fibrinolyse s\u2019il s\u2019agit d\u2019une lyse secondaire à une coagulation intravasculaire.Faite en période préopératoire ou en dehors de toute hémorragie importante, cette épreuve s\u2019est avérée sans danger.; ; MATÉRIEL ET MÉTHODE L\u2019étude a porté sur douze malades, tous atteints d\u2019une cirrhose alcoolo-nutritionnelle compliquée d\u2019une fibrinolyse chronique.Ces malades ont été hospitalisés à l\u2019Hôpital Saint-Luc en 1973 pour une décompensation hépatique avec ou sans hépatite alcoolique.Le diagnostic de l\u2019atteinte hépatique a été établi d\u2019après les bilans biologique et histologique.Aucun malade ne présentait de l\u2019ictère secondaire à une obstruction des voies biliaires; aucun ne saignait, sauf certains qui montraient des ecchymoses ou qui avaient de rares épistaxis.Le sang a été prélevé sur citrate de sodium 3.8 pour cent.Le fibrinogène a été dosé selon la méthode de Gram, le facteur V selon la méthode de Owren.L'activité du facteur VIII a été déterminée en un temps selon Larrieu et Soulier.Le dosage des produits de dégradation du fibrinogène a été fait par la méthode des staphylocoques selon Hawiger ¢, la lyse des eu- globulines plasmatiques selon la méthode de Von Kaulla, le plasminogéne selon la méthode de Blix.La recherche de paracoagulation a été faite par la TOME 103 \u2014 AOÛT 1974 méthode à l\u2019éthanol selon Bren et Tullis et par le sulfate de protamine selon la modification de Niewiarowski.La présence de cryofibrinogène à 4°C a été recherchée pendant cinq jours.L\u2019épreuve thérapeutique à l\u2019héparine a consisté à donner 200 unités par kg par 24 heures, en infusion continue.L\u2019épreuve a toujours été d\u2019au moins 48 heures.Les études de l\u2019hémostase ont été faites une heure, 24, 48, 72 et 96 heures après la cessation de l\u2019héparine.RÉSULTATS COAGULATION INTRA-VASCULAIRE ET FIBRINOLYSE DANS UNE CIRRHOSE (MME L A} PLAQ F LYSE mm3 mas nares 130,000 4 3007 47 128,000 1 250 34 100,000 4 200 { 24 75,000 À 150 À 4 7 LEGENDE : 50,000 4 100 4 2 = Pré-anesthésie Moyenne 7.367 94.58 38.76 22.98 1.18 21.79 22.06 44.27 \u20142.77 44.133 16.86 5,32 145.53 109.88 4.50 D E.S.M.0.160 1.286 1391 0.792 0.179 0.763 0.452 0.725 0.577 0.839 0.320 1.487 1.101 0.698 0.080 N Pré-perfusion Moyenne 7.375 79.21 31.21 18.57 0.95 17.60 19.55 40.21 \u2014 6.133 41.64 15.92 5.10 E.S.M.0.194 5.519 1.482 0.603 0.194 0.603 0.590 1.000 0.792 2.434 1.264 1.489 Oxygénateur Pré-perfusion Moyenne 7.624 235.87 16.95 17.57 0.515 17.06 22.74 44.15 \u2014 2.087 40.93 15.41 17.4 E.S.M.0.182 31.421 0.566 0.695 0.129 0.689 0.536 0.595 0.619 0.783 0.400 1.831 Oxygénateur 40 minutes Moyenne 7.353 185.54 40.05 23.02 1.227 21.79 21.74 43.96 \u2014 3.2 44.31 16.92 28.075 Perfusion E.S.M.0.218 21.659 1.566 0.625 0.179 0.604 0.512 0.525 0.650 1.059 0.337 2.994 Oxygénateur 80 minutes Moyenne 7.352 207.15 46.12 26.72 1.41 25.32 24.35 46.51 \u20140.38 44.04 16.50 44.50 Perfusion E.S.M.0.194 24.365 1.709 0.912 0.211 0.902 0.763 1.129 0.993 1.950 0.426 6.025 Oxygénateur 120 minutes Moyenne 7.353 168.50 47.62 27.25 1.45 25.30 24.26 46.50 \u20140.17 44.27 16.70 64.00 Perfusion E.S.M.0.213 21.228 2.640 0.957 0.213 0.814 0.674 0.866 0.811 0.796 0.330 6.442 1 heure Moyenne 7.391 86.87 37.55 23.29 1.15 22.14 22.68 45.38 \u2014 1.68 46.69 17.62 94.06 145.58 109.9 3.29 Post-op.E.S.M.0.211 8.683 1.737 0.593 0.178 0.543 0.240 0.416 0.438 0.816 0.358 11.189 2.081 1.308 0.154 E.S.M.: Erreur standard de la moyenne.\u2014 I œ Quarante minutes après le début de la perfusion, l\u2019équilibre acido-basique est normal, témoignant d\u2019un bon débit et d\u2019une bonne dynamique de perfusion ainsi que d\u2019une correction adéquate de cet équilibre par l\u2019addition continue de bicarbonate de sodium dans le circuit.Les valeurs de l\u2019hémoglobine et de l\u2019hématocrite sont normales et stables jusqu\u2019à la fin de la perfusion.La pression partielle moyenne en oxygène du sang artériel est à 185.Cette valeur moyenne englobe les données de cinq animaux où le PO, avait été maintenu au-dessus de 200 mm de Hg.Depuis, les PO, ont été abaissés entre 90 et 150 avec une moyenne de 120, simplement en diminuant le débit d\u2019oxygène dans le caisson.À cent vingt minutes, la pression partielle en CO, est légèrement au-dessus de la normale.Ceci est secondaire à l\u2019accumulation de COz dans le caisson contenant les grilles verticales; le débit de gaz dans l\u2019oxygénateur étant faible, la vidange du caisson est lente; aussi, ces valeurs moyennes englobent les données des cinq expériences où l\u2019oxygénateur était alimenté par un mélange d\u2019oxygène à 98% et de CO, à 2%.Par la suite, l\u2019oxygénateur fut alimenté à l\u2019oxygène pur et on a vu les valeurs du PCOz artériel diminuer au-dessous de la valeur moyenne qui figure sur le tableau.Les autres paramètres n\u2019ont pas changé à 80 ou à 120 minutes de perfusion et les mêmes commentaires faits précédemment s\u2019appliquent à ces deux stades.La légère alcalose métabolique à la fin de la perfusion est intentionnelle et a pour but de prévenir l\u2019acidose métabolique qui a tendance à s\u2019installer en phase postopératoire immédiate.Les résultats de la perfusion ont aussi été évalués en fonction de la phase postopératoire immédiate.Aucune mortalité ni morbidité ne fut décelée dans cette série d\u2019expériences.La fonction cardiovasculaire était très satisfaisante si l\u2019on en juge par la contractilité avant la fermeture de la thoracotomie par les pressions artérielles qui étaient de l\u2019ordre de 150/110 et par les pressions veineuses qui étaient de O à 5 cm d\u2019eau.La fonction pulmonaire était satisfaisante comme le témoignaient l\u2019examen clinique et les valeurs des gaz artériels qui étaient en moyenne à 37.5 mm de Hg de pression partielle en CO.et de 86.7 de pression partielle en Oz.Sur le plan neurologique, l\u2019animal reprenait une respiration spontanée aussitôt l\u2019anesthésie au gaz ar- rétée, il commençait à bouger peu de temps après la fermeture de la thoracotomie pour finalement marcher dans les heures suivant l\u2019opération à quelques occasions.La fonction urinaire n\u2019était évaluée qu\u2019en termes de diurèse qui était très satisfaisante.Il y 1432 avait formation immédiate de caillots dans la cavité péricardique lors de l\u2019injection d\u2019une dose appropriée de protamine.D'ailleurs les pertes moyennes de sang étaient de l\u2019ordre de 150 cc pour toute la phase postopératoire.Les pertes de sang étant remplacées adéquatement, on remarque que l\u2019hématocrite et l\u2019hémoglobine étaient normaux; les valeurs moyennes de ces deux paramètres apparaissent au tableau et sont de 46.69% pour l\u2019hématocrite et de 17.62 mg% pour l\u2019hémoglobine.L\u2019étude des volumes sanguins faite chez quelques animaux corrobore cette observation.Sur le plan métabolique, les valeurs des paramètres étudiés une heure après la fermeture de la tho- racotomie témoignent d\u2019un équilibre acido-basique normal ainsi que d\u2019un ionogramme normal.Nous attachons une attention particulière au problème de l\u2019hémolyse.Chez le chien normal nous retrouvons 5.32 mg d\u2019hémoglobine libre par 100 ml.de plasma.Comme il n\u2019existe pas d\u2019hémoglobine libre dans le plasma d\u2019un animal normal, nous devons conclure que cette valeur témoigne d\u2019un traumatisme des globules rouges imposé par la technique même de prélèvement et la technique de détermination, en dépit du fait que nous avons mis au point une technique de prélèvement et d\u2019analyse de façon à minimiser le plus possible le traumatisme des globules rouges.Ceci témoigne bien de la grande fragilité des globules rouges du chien.On remarque après dix minutes de recirculation que l\u2019hémoglobine libre s\u2019est élevée à 17.4 mg/100 ml.de plasma.Durant la perfusion, on voit le taux d\u2019hémoglobine libre s\u2019élever progressivement pour atteindre 64 mg% après 120 minutes de perfusion: il est donc évident que la circulation extra-corporelle augmente l\u2019hémolyse à cause d\u2019une multitude de facteurs.Au début de notre expérience, l\u2019hémoglobine plasmatique atteignait des taux de l\u2019ordre de 300 mg% et plus.La baisse de ce taux d\u2019hémoglobine libre à 64 mg% a pu être réalisée en modifiant progressivement certains éléments du circuit de perfusion et en améliorant une multitude de détails techniques.Toutefois, le problème de l\u2019hémolyse est loin d\u2019être solutionné complètement et des améliorations méthodologiques s\u2019imposent.Résumé Après une période de mise au point d\u2019un système de circulation extra-corporelle, nous avons standardisé une méthode qui permet une durée de perfusion de plus de deux heures sans mortalité et sans morbidité décelable.Aussi, les résultats per et postopératoires immédiats semblent indiquer que l\u2019état fonctionnel des animaux est très acceptable.Il nous est L'UNION MÉDICALE DU CANADA dni gil i sibs qui qu A (i ln qu ser ment mot med diver histo liegt mel Taio mu sur | tue path 0stég le ge à Nate | Roser esi i Hopi pin } Hii omy .; Hogi TOM no 00s Ie 10 Que It ii doe fis, i gts êm dur on i li qu AA donc permis de croire que ces animaux peuvent se préter a des études physiologiques et hémodynamiques postopératoires valables.Quoique abaissée substantiellement et à des taux très tolérables, l\u2019hémolyse persiste et d\u2019autres améliorations techniques s\u2019imposent en circulation extra-corporelle chez le chien.Summary These experiments were carried out to establish a technique of extra-corporeal circulation in the dog that is well tolerated up to two and three hours.After an initial period during which every step of the procedures was analysed and the technique modified in the light of the initial results, a method has been standardized and documented.This method is presented in this paper.Using a vertical screen oxygenator primed with fresh heparinized whole blood, bypass carried out for two to three hours has been well tolerated by the animals.There has been no mortality nor morbidity in the entire group.At the end of each experiment all functions tested were normal as were values hematocrite, hemoglobine, acid-base equilibrium, ionic balance, PO.and PCO.The functional status of the animal is quite acceptable and permits valid physiological studies in the post-operative period after total body perfusion.BIBLIOGRAPHIE 1.Gibbon, JH.Jr.: Application of a Mechanical Heart and Lung Apparatus to Cardiac Surgery.Minnesota Med., 37: 171-185, 1954.2.Gibbon, JH.Jr.Surgery of the Chest.Philadelphie, W.B.Saunders Co., p.694, 1962.3.Levin, M.B., Theye, R.A., Fowler, W.S.et Kirklin, JW.: Performance of the Stationary Vertical-Screen Oxygenator (Mayo-Gibbon), J.Thorac.Surg., 39: 417, 1960.4.Chartrand, C.et Stanley, P.: La circulation extra-corporelle et la chirurgie cardiaque.Un.Méd.Canada, 90: 1245-1260, nov.1961.5.Jones, R.E., Donald, D.E., Swan, H.J.C., Harshbarger, H.G., Kirkline, JW.et Wood, E.H.: Apparatus of the Gibbon Type for Mechanical Bypass of the Heart and Lungs \u2014 Preliminary Report.Proc, Staff Meet, Mayo Clin,, 30; 105, 1955.ETUDE COMPARATIVE DE LA MOELLE OSSEUSE PAR BIOPSIE ET PAR ASPIRATION MEDULLAIRE M.GYGER !, J.LAMARCHE ?, J.BOILEAU 3, R.LAVALLEE 3, M.LACOMBE *, Y.BONNY * et M.G.D'ANGELO 5 INTRODUCTION Conscients de l\u2019importance de la charpente réti- culinique médullaire dans diverses lésions hématologiques, nous avons effectué, en collaboration avec le service de Pathologie de l\u2019hôpital Maisonneuve-Rose- ment, une étude comparative cyto-histologique de la moelle, afin de préciser l\u2019utilité de la biopsie ostéo- médullaire en hématologie.Utilisant depuis 1966 divers modes de prélèvements et de préparations histologiques avec un succès relatif, nous avons entrepris de mettre au point la technique de prélèvement et de standardiser les diverses étapes de préparation des coupes histologiques.Les résultats obtenus nous ont apporté des renseignements précieux sur l\u2019état de la moelle hématopoïétique et en particulier sur la trame réticulinique dans plusieurs hémopathies.Ces résultats évalués sur 59 spécimens ostéomédullaires nous ont aidé à mieux saisir l\u2019utilité de cette technique relativement simple._\u2014 1 Résident III, Service d\u2019Hématologie, Hôpital Maison- neuve-Rosemont, Montréal.2 Pathologiste, M.D., C.S.P.Q., Hopital Maisonneuve- Rosemont, Montréal.Professeur adjoint de clinique, Université de Montréal.3 M.D., F.R.C.P.(C), C.S.P.Q., Service d\u2019Hématologie, Hôpital Maisonneuse-Rosemont, Montréal.Professeur adjoint de clinique, Université de Montréal.4 M.D., F.R.C.P.(C), C.S.P.Q., Service d\u2019Hématologie, Hôpital Maisonneuve-Rosemont, Montréal.Professeur adjoint de clinique, Université de Montréal.5F.C.S.L.T., Chef technicien, Service d\u2019Hématologie, Hôpital Maisonneuve-Rosemont, Montréal.TOME 103 \u2014 AOÛT 1974 MATÉRIEL ET MÉTHODES 1.Technique de prélèvement L\u2019école française a surtout utilisé les trocarts de Waitz, Mazabraud, Bordier et Tanzer, tandis que les trocarts dérivés de l\u2019aiguille Vim Silverman étaient laissés à l\u2019école anglosaxonne * 17 27, 28, Nous favorisons la méthode de prélèvement introduite par Jamshidi et Swain en 1970.Il s\u2019agit d\u2019un emporte-pièce de 10 centimètres de longueur.L\u2019aiguille a un diamètre de 3 millimètres, sauf à sa portion distale, sur une longueur d\u2019un centimètre et demi, où le diamètre est de 2 millimètres.Cette configuration est voulue pour empêcher le spécimen d\u2019être traumatisé sur les parois de l\u2019aiguille lors du prélèvement.Les spécimens prélevés varient en longueur de .5 à 3.5 centimètres et leur diamètre est de 2 millimètres (Fig.1).Durant notre étude, la biopsie était pratiquée au niveau de la crête iliaque antérieure ou postérieure et aucune complication médicale n\u2019est survenue.Cinq pour cent des spécimens furent inadéquats pour l\u2019étude histologique, le plus souvent par suite d\u2019une trop faible quantité d\u2019os spongieux.2.Préparation des coupes histologiques Le cylindre ostéomédullaire est fixé au Bouin * immédiatement après son prélèvement.Le temps * Nous utilisons actuellement le formol neutre. 10 cm LL + ' 1 1/2 em taper sm = 2 mm - -\u2014 i 1 1/2 cm taper i Fig.1 \u2014 Caractéristiques de l\u2019aiguille.de fixation varie de deux a vingt-quatre heures.La préparation est soumise a une décalcification par HC1 1N pendant deux heures **.Nous procédons ensuite à des coupes variant entre 3 et 5 microns.S AN ne SN 3 S \u20ac Fete Fig.2 \u2014 Réticuline très augmentée ++++- Les colorations employées sont l\u2019Hémalun, phloxine, safran et pour la trame réticulinique, l\u2019imprégnation à l\u2019argent de Gomori.Nous employons également ** Temps de décalcification actuel: 1:45 hre.1434 lorsque nécessaire le trichrome bleu de Masson pour confirmer une collagénéisation.3.Cellularité La cellularité sur les fragments ostéomédullaires a été évaluée d\u2019après les critères de normalité donnés par Hartsock *2.Nous avons accepté comme critère de normalité un pourcentage de 45 à 55%, considérant la moelle hypercellulaire au-dessus de 55% et hypocellulaire au-dessous de 45%.4.Réticuline La réticuline a été quantifiée d\u2019après les critères de Bauermeister 3.Une réticuline normale est quantifiée O0 à 1+.Une réticuline légèrement augmentée: ++.Une réticuline augmentée avec densification de son réseau non colorable au trichrome: +++.Une réticuline très augmentée avec trichrome positif, c\u2019est-à-dire une collagénéisation: ++++ (Fig.2).RESULTATS Sur cinquante-cinq cas étudiés, nous avons prélevé cinquante-neuf spécimens ostéomédullaires ct soixante-trois aspirations médullaires (Tableau I).TABLEAU I PATHOLOGIES BIOPSIES ASPIRATIONS NB DE NB DE RENSE | GNEMENTS SPECIMEN SPECIMEN SUPPLEMENTAIRES NB DE CAS CONTRIBUTIF CONTRIBUTIF PAR BLOPSIE Leucémie aigue 6 7 9 Lymphome 11 7 8 Pancytopénie 4 Hodgkin 9 Anémie 5 Myéiome 4 LMC 2 LLC 2 Leucocytose 1 PTI 1 Splénomégal 1e 2 Agranulocytose 2 Eryth noueux 1 Arthr rhum 1 Adénop hilaire 1 Plasmocytome 1 Lympho-épith 1 Métastases | TOTAL 55 59 32 63 38 16 % 54 2 619 27 1 L'UNION MÉDICALE DU CANADA + 11110 ON | 1 1 Par deux, ont ré soit d 105s § on ff 1005 TE RE | Les eal Pari sur Re 5 ay (on Dirty Wy TOUS à Speci pied Meng \u201cTomy pre de 04; EVENTS NIMES HIE AL l LÀ L 1.1 RE \u2014 i _ \u2014 DA TABLEAU II CELLULARITE HODGKIN: 9 CAS, 9 SPEC.RICHESSE AU , SPC.NO FROTTIS VEN.% BIOPSIE 1 - f 2 0 + ORBE|«|- 7 ft 16 © POBEEBE 0 > > | > > >55% f 10% tt 80% $14 * 3 + 19 t 5 1 +4 * 4 \u2018 4 tt «1 - 1-1 ® 5 + - 144 7 + 10 m ; , 6 : 6 t - tif + a 10 4 7 + - i 10 t 12 t >55% 1 70% 14 80% 111 55% ¢ 70% 44 80% 114 » Les étiquettes de tares accolées à la tuberculose, au cancer, aux maladies mentales ne sont plus valables de nos jours.Sournia propose des thèmes à écrire : la vie du langage de la médecine et l\u2019étude de la médecine quantitative, par exemple.Il donne un dernier conseil dans son article : « l\u2019histoire doit davantage viser l\u2019abstrait ».Cette analyse est malheureusement limitée par l\u2019espace; l\u2019article de Sournia devrait être reproduit 1460 au complet.Pour ceux qui l\u2019ignorent, l\u2019érudition de l\u2019auteur s\u2019explique, car le professeur J.-C.Sournia est le secrétaire général de la Société française d\u2019histoire de la médecine.Édouard DESJARDINS Marie-Claude TESSON-MILLET \u2014 La médecine et la presse \u2014 réflexion sur l\u2019information médicale.Médecine de France, Paris, 246, novembre 1973, p.19-22.La problématique de l'information médicale n\u2019est plus de nos jours un sujet de discussion comme elle l\u2019était il y a deux décennies.« L'information est à ce point un besoin qu\u2019elle est devenue un droit dans notre monde contemporain.» C\u2019est la phrase initiale de l\u2019excellent article écrit par la fondatrice du journal français « Le Quotidien du Médecin ».(971) On s\u2019est longtemps demandé si la médecine se prétait à l\u2019information et si oui, devrait-elle ou non être considérée un bien exclusivement réservé au médecin ?L'auteur répond qu\u2019«il n\u2019y a pas si longtemps encore, un médecin n\u2019aurait pas admis qu\u2019on dispensât dans l\u2019opinion et par voie de presse les connaissances qu\u2019Hippocrate lui-même lui avait enjoint de ne divulguer à quiconque à l\u2019exception de ses pairs et de ses disciples ».En France, de même qu\u2019aux États-Unis et même chez nous, on constate, sans même le rechercher, que « les médecins sont de plus en plus nombreux à accepter de tenir l\u2019antenne ou l\u2019écran, à donner des interviews, parfois des articles, avec un souci d\u2019anonymat de plus en plus léger, malgré la règle de discrétion de la déontologie qui cst d\u2019ailleurs très nuancée ».Il est incontestable que l'opinion des médecins a beaucoup évolué sur le thème de l\u2019utilité ou non, des dangers ou pas de la vulgarisation médicale.L\u2019auteur reconnaît que la promptitude des médecins à répondre à la demande de la vulgarisation « tient plutôt à ce qu\u2019ils reconnaissent la légitimité de ce besoin et même son utilité, lorsque l\u2019information revêt un aspect d\u2019éducation sanitaire ou sociale ».Ce qui ramène la discussion à deux points primordiaux: quelle médecine doit-on réserver à l\u2019information journalistique et quel journalisme doit accueillir la médecine ?Le docteur Tesson-Millet répond que « le contenu de l\u2019information médicale destinée au grand public L'UNION MÉDICALE DU CANADA pis th i site, tai plis, tliat its it ideal Es A rat be ri in st La i Es is 3 oh Hit 0 gg lm A tid dti > Bt fd à mn, it x UE RDS if K dr sp ÿ 6 ft, th | a ni a vy fing WE y lie aa td J ; f West ue à 5 7 Let 6 ef fe j La ie ff bi i i fit h i i nt A ee a, i i | 3 r pe Li sa article : 4, il & Quo jit ies ji it i % 4 Hy i jo iit I) i ! ll non Zs i.\u201c on ÿ fi ve au es i 1 iii iol {f dr fil i i i he Ile imp by ot Hy ihe ispen it ji : ' als iin gi hi th | Int à pair d Ge i ho meme sill | pe Gt ercher fi i h ih pbreux | donner ih He ih : Quel i ( \" | Ï ; ij j à Te ir, \\ne seule cuillgree 48 fh rs Jil og FN Q ension per er i GCIs | it on, ds i 0 enzathine i Le La Wh In \u20ac | i i A Coins à i tient [Ep fi il de ify kh mation al t son Che iil U it Jes I it ties hits Is i pinot I forma ii i M A ell it ili, A i 4 LA PENICILLINE G À SON MEILLEUR ETA BA fi i i ontend ih i in i p ble MEMBRE i iy: MAISON CERF i ; i iL eis 14 en ques we i! 5 4 i} NADA J i eli iL hi iy i | : hl 1 | hi \u2014 Kr vec er eH SRI ERE i PRT RR EEE he htt it 3 i\" Mig i Ke 3 i nm = fl ro : i , \\ fi tli Wh = wo i li : i : | i i LT Br | : i SH at I ne doit être ni exploité, ni fallacieux, ni systématiquement dénigrant; que des journalistes professionnels doivent le mettre en forme et des médecins le contrôler ou même le déterminer complètement ».La question de savoir quel journalisme doit être utilisé en médecine est complexe.Toutefois, la sélection des informations doit demeurer la responsabilité principale de l\u2019éditeur.Le docteur Jean-Robert De- bray a écrit que « l\u2019honneur des sciences médicales est de tout publier, de tout soumettre à la critique et de ne rien conserver secret ».Les communiqués doivent paraître dans les rubriques ad hoc des journaux médicaux.Le docteur Debray a d\u2019ailleurs, devant l\u2019Académie des sciences morales de Paris, divisé en trois chapitres l'information médicale, à savoir : les faits médicaux scientifiques, les problèmes moraux et les questions sociales, juridiques, économiques et politiques concernant les sciences médicales.La rubrique des nouvelles d\u2019un journal médical est essentielle à notre époque, « tant il est vrai qu\u2019un journal doit, en même temps qu\u2019il informe, s\u2019efforcer de rendre service ».Il ne doit pas non plus y avoir de « divorce entre la médecine et la presse ou entre les médecins et les journalistes ».Madame Tesson-Millet termine son exposé par ces mots dignes d\u2019être retenus: « Les médecins ne peuvent déjà plus se passer de la presse.et la presse depuis longtemps ne peut plus se passer de la médecine ».Cet article est a lire, car il fournit une ample matière à réflexion, ainsi que le veut son auteur.Édouard DESJARDINS Michel DANSEREAU \u2014 Le diable et la psychanalyse.Relations, Montréal, 34: 168-173 (ne 394 \u2014- juin) 1974.L\u2019auteur de l\u2019article qui porte le titre : Le diable et la psychanalyse est un médecin psychiatre, auteur de plusieurs ouvrages, dont un volume sur Freud et l\u2019athéisme, publié en 1971 chez Desclée, à Paris.L\u2019article du docteur Michel Dansereau de Montréal est le second d\u2019une série intitulée : Dossier Satan, paru dans la livraison de juin 1974 de la revue des Jésuites qui porte le nom : Relations.Les quatre articles du Dossier Satan sont de Michel Dussault, Michel Dansereau, André Myre et Yves Lever.L'article de Michel Dussault porte le titre : « Le diable est en ville »; celui d\u2019André Myre est intitulé : 1462 « Satan dans la Bible »; le travail d'Yves Lever traite des faits d\u2019actualité qui ont donné la raison d\u2019étre du Dossier Satan et s\u2019appelle : « Ces merveilleux diables du cinéma ».Yves Lever tente de répondre à la question du jour, à savoir : « Comment expliquer le succès phénoménal actuel de ce genre de films, succès qu\u2019il faut rattacher à la vogue des drogues, au « bag » charysmatique, à l\u2019intérêt pour la parapsychologie, à la passion pour l\u2019astrologie et les idées de réincarnation ?» Il cite les films a succes : The devils de Ken Russell, Viva la muerte d\u2019Arrabal, Le diable est parmi nous de J.Beaudin et surtout The Exorcist de W.Friedkin.L\u2019article du docteur Michel Dansereau sur « Le diable et la psychanalyse » est fort intéressant, car il est d\u2019abord riche en enseignement historique.Un épigraphe le précède, c\u2019est une phrase de Baudelaire que l\u2019on retrouve dans Le Spleen de Paris : « La plus belle ruse du diable est de vous persuader qu\u2019il n\u2019existe pas ».La littérature consacrée au diable date du XVI* siècle, alors que fut publié, en 1563, le traité dit : « De praestigiis daemonum de Johann Weyer ou Wierus » dont l\u2019auteur fut qualifié par les Inquisiteurs comme un « petit médecin qui osait se mêler de choses surnaturelles ».Le docteur Dansereau ajoute que « Weyer, cependant, craignait le diable comme tout le monde; il ne contestait pas son influence sur les sorciers, mais refusait la réalité de leurs pouvoirs qu\u2019il attribuait à l\u2019imagination, laquelle fait croire « aux promesses mensongères du démon ».Le rappel de l\u2019ère tragique de l\u2019Inquisition, de la prieure de Loudun, des nonnes de Louviers, des enseignements du Père David contre les abus qui régnaient dans certains monastères montre que la question du diable a bouleversé de nombreuses générations.Le docteur Michel Dansereau cite Freud dont il écrit que « tandis que le problème de Dieu et de la religion n\u2019a cessé de le préoccuper tout au long de sa vie, Freud ne s\u2019est jamais penché très longuement sur la question du diable.Il lui a toutefois consacré une courte étude en 1923 pour analyser Une névrose démoniaque au XVIIe siècle (A.S.Freud, Essai de psychanalyse appliquée, Paris, 1952).Toutefois, l\u2019auteur retient ces lignes de Freud : « La théorie démonologique de ces sombres temps avait raison contre toutes les interprétations somatiques de la période des sciences exactes ».L'UNION MÉDICALE DU CANADA qd an pu fu ce duc ps gi de ils Levis fc i Su (¢ Le 2 prés Cent Com Un ho fe Is recto biog TIsme valeur ine | rel pres Le me lee ( bus 4 Bast Belly Hog Nove vain omy TOME le 8 d th ir liv hg, ge té Rus.parm, bY, Lor Un aude bai: lider i ol isi mr pe le DAS ua à messes dela 5, 0s Is qu que la géné Fraud : Died out au i Is tute Ir on Le docteur Michel Dansereau rapporte également les paroles de Jung : « Autrefois, on voyait le diable partout; aujourd\u2019hui, par le pouvoir de sa critique, l\u2019homme n\u2019y croit plus, mais il le recèle en lui- même » (Jung: L\u2019homme a la découverte de son âme.Genève, 1946).La substance majeure de l\u2019article du docteur Dan- sereau porte sur l\u2019exorcisme et la psychanalyse, car «il y a \u2014 dit-il] \u2014 beaucoup d\u2019analogies entre l\u2019exorcisme et la pratique de la psychanalyse ».Cette partie de l\u2019exposé se résume difficilement et une lecture attentive s'impose.Le texte se termine sur ces mots qui démontrent la modestie et la probité du docteur Michel Dansereau : « Hélas! nous n\u2019avons pas la naïveté de croire que notre texte lui-même est exempt des déformations et séductions du Prince de ce Monde ».Ce texte est à conserver et à relire avec profit, car il est le résultat des études d\u2019un maître à penser.Édouard DESJARDINS Lewis THOMAS \u2014 L\u2019impact futur de la science et de la technologie sur la médecine.(The future impact of science and technology on medicine).Bull.Amer.C.Surg., 59: 25-36 (no 6 \u2014 juin) 1974, Cette conférence a été donnée a Houston, Texas, le 23 mars 1974, par le docteur Lewis Thomas, président de The Memorial Sloan-Kettering Cancer Center of New York et professeur de pathologie a Cornell University College of Medicine.Un bref résumé, qui précède le texte même de la causerie, explique en quelques lignes la pensée de l\u2019auteur: une baisse du support général pour la recherche scientifique et la formation en sciences biomédicales est inévitable, à moins que les organismes scientifiques puissent faire la preuve de la valeur et des excellents effets de la science malgré une perte non dissimulée de confiance envers le résultat de certaines recherches dont on attendait presque un effet miraculeux.Le docteur Lewis Thomas a rappelé au début de son exposé certains aspects de la pratique hospitalière qui apparaîssent maintenant comme des attributs d\u2019un folklore qui se passait il y a 35 ans, au Boston City Hospital, comme il aurait pu l\u2019être à Bellevue Hospital de New York, à Cook County Hospital de Chicago ou à Charity Hospital de la Nouvelle-Orléans: des salles de malades qui devaient abriter quarante lits, alors que leur capacité normale était de 26.TOME 103 \u2014 AOÛT 1974 Les hôpitaux étaient alors remplis au point de froisser tout sentiment élémentaire d\u2019humanité.\u201cIt was an open scandal.there was never enough doctors and nurses to meet the need, too many patients were dying\u201d.La solution à cet encombrement des lits d\u2019hôpitaux disparut à l\u2019arrivée des sulfamidés, de la pénicilline, de la streptomycine, des autres antibiotiques, des vaccins, de l\u2019isoniazid.Ce fut la fin de la méningite, de la diphtérie, de la fièvre typhoïde, de l\u2019érysipèle, de la pneumonie lobaire, de la tuberculose et de la poliomyélite.Et les salles de malades ne regorgèrent plus de victimes de ces maladies graves.= Pensons à ce que fut le traitement d\u2019une fièvre typhoïde à l\u2019époque où le médecin craignait toujours les hémorragies intestinales ou les perforations du grêle, malgré les draps glacés, l\u2019application de cataplasmes sur l\u2019abdomen; alors que maintenant la chloromycétine apporte la guérison habituellement rapidement.Tous ces souvenirs ont préparé le terrain à l\u2019élaboration des critères thérapeutiques: fo cure, to relieve, to comfort.La situation présente est différente, dit le docteur Lewis Thomas: \u201cIt is a curious position that we are in today, poised as we are between the old world of trial \u2014 and \u2014 error empiricism, superstition, hunch and resignation to defeat and the new world, just ahead of hard information and applied science\u201d.Le médecin est maintenant en face d\u2019une technologie à trois paliers: 1 \u2014 the High Technology of Medicine, 2 \u2014 the Half way Technology of Medicine and 3 \u2014 the Non-tech- nology.Chacune de ces modalités technologiques fait l\u2019objet d\u2019une démonstration claire, lucide et logique.Lewis Thomas discute longtemps de chaque aspect de la maladie, de la fréquence de certains maux et de la difficulté d\u2019adopter une thérapeutique passe-partout.Le docteur Lewis Thomas rappelle le succès obtenu dans le traitement de la diphtérie, de la méningite, de la poliomyélite, de la pneumonie et les résultats mitigés qui surviennent, quelles que soient les techniques appliquées, chez les cancéreux, les arthritiques, les accidentés cérébraux vasculaires, les cirrhotiques, les artériosclérotiques.Ces derniers malades entrent dans la troisième catégorie de la \u2018\u201cnon-technology\u201d\u2019. on cs | - + ew» on deen fl ~ \u2014_\u2014 hn ir 3 3 à W/ / a : BEY wessz 3d \\ = i ts ; ., aC a\" % = ! i | a = 44 9 Apresoline quand vous voulez obtenir davantage du traitement actuel l'absence de coma, émétiques.En présence d'hypotension, administrer très prudemment de la norépinéphrine (par voie intraveineuse) ou de l'éphédrine afin de relever la tension artérielle sans aggraver la tachycardie, Eviter l'emploi de l'épinéphrine.Le traitement symptomatique général comprend: l\u2019administration de liquides intraveineux, l'application de chaleur et l'élévation du pied du lit.Présentations: Toutes les formes pharmaceutiques du produit contiennent du chlorhydrate d'hydralazine.Comprimés à 10 mg (jaunes, sécables); flacons de 100.Dragées à 25 mg (bleues); flacons de 100 et 500.Dragées à 50 mg (roses): flacons de 100 et 500.Ampoules de 1 mi de solution aqueuse titrée à 20 mg; boîtes C-3038 CIBA de 10.DORVAL, QUÉBEC monde entier les universités acceptent, semble-t-il, de jouer un rôle croissant dans les affaires sociales et elles emploient comme cadre de l\u2019apprentissage la collectivité aussi bien que la salle de cours.La notion d\u2019« université ouverte » et l\u2019intérêt accru que suscite la formation permanente dans les milieux universitaires permettent d\u2019espérer un plus grand soutien pour celle des médecins.4.Ceux qui ont pour tâche de planifier la formation permanente des médecins ont été découragés par une apparente absence d'intérêt et de motivation chez ces derniers.En réponse à cette accusation, les praticiens font souvent valoir qu\u2019étant donné leur isolement ou le grand nombre des malades à soigner, il leur est pratiquement impossible de participer au genre de formation permanente qui leur est le plus communément proposé.Quoi qu\u2019il en soit, il faut manifestement veiller davantage à offrir des stimulants et des récompenses aux médecins qui poursuivent leur apprentissage durant toute la vie, pour éviter l\u2019imposition de mesures répressives.II faut s\u2019attaquer au problème dès le stade des études de médecine en changeant la structure des programmes et les méthodes pédagogiques de façon que les médecins des nouvelles générations se sentent davantage tenus de parfaire eux-mêmes leur apprentissage pendant toute la vie, et qu\u2019ils soient capables de le faire.5.Au sein du corps médical, on perçoit déjà une certaine évolution favorable à la formation permanente.L'orientation croissante en faveur de la médecine de groupe et le développement des équipes de santé groupant plusieurs professions exercent une influence notable à cet égard puisque de telles structures permettent de lutter contre l\u2019isolement professionnel et encouragent au sein du groupe une évaluation continue des services préventifs et curatifs dispensés, la formation permanente étant alors puissamment motivée par la révélation des déficiences.6.Il se peut que cette évolution sur le plan des structures sociales et professionnelles suscite un climat plus propice à la formation permanente, mais le processus n\u2019est pas automatiquement garanti.La planification, l\u2019organisation et le fonctionnement de ces programmes de formation relèvent de chacun des États Membres, compte tenu de ses besoins et de ses ressources.Quoi qu\u2019il en soit, la manière la plus prometteuse d\u2019organiser la formation permanente semble consister à l\u2019institutionaliser et à l\u2019intégrer dans les services de santé nationaux (ces deux éléments étant planifiés, financés et évalués ensemble).L'Organisation mondiale de la Santé peut four- 1468 nir sur demande des directives et une aide aux États Membres qui entreprennent cette tâche importante.Le Comité d\u2019experts recommande expressément que l\u2019Organisation mondiale de la Santé encourage et appuie les activités suivantes: 1) L\u2019élaboration, pour les professions de la santé, de systèmes nationaux de formation permanente dotés d\u2019attributions administratives clairement définies aux échelons central et régional, et l\u2019intégration de ces programmes dans l\u2019organisation sanitaire nationale.2) La mise en place de dispositifs permettant de déterminer les besoins locaux en matière de santé et les insuffisances des praticiens, afin d\u2019obtenir les données de base requises pour fixer des priorités dans la planification des programmes de formation permanente.3) La découverte et la mise au point de stimulants et de récompenses plus réalistes pour les médecins afin d\u2019encourager ceux-ci à s\u2019engager dans la formation permanente.4) Les discussions entre spécialistes des services de santé, des sciences biomédicales et sociales et de la formation professionnelle, afin qu\u2019ils puissent déterminer en commun les objectifs et les processus particuliers de la formation permanente pour les professions sanitaires.5) L'organisation de projets de démonstration sur l\u2019enseignement interprofessionnel.6) La préparation, pour les professions de la santé, d\u2019un corps de spécialistes de la formation permanente qui soient capables d\u2019animer les programmes nationaux et locaux dans ce domaine.7) La participation plus active des universités et des facultés de médecine aux activités de formation permanente.8) L\u2019élaboration de méthodes d\u2019auto-évaluation pratiques et économiques qui permettent d\u2019apprécier les divers éléments de la compétence professionnelle.9) Le développement plus poussé de matériels d\u2019auto-instruction visant à renforcer l\u2019aptitude à traiter les principaux problèmes de santé dans les États Membres plutôt qu\u2019à simplement les comprendre.10) Le renforcement de l\u2019idée que la formation permanente a principalement pour objet d\u2019aider à conserver et à améliorer la compétence avec laquelle les médecins donnent des soins préventifs et curatifs, et non pas simplement de communiquer des connaissances et de diffuser des informations.(O.M.S., Genève, mai 1974) L'UNION MÉDICALE DU CANADA à JEcouver de là bosons! re 4:3 compo 830) 1 Tete! dy Hares sont 65 82 mag Overt ge \u20ac Demers PE Se conce SET omg Eri, Dg ay Farché.Ces nig K.s pour Ce £ 7a dues ann 1 for Ticks te It dé HE ur les on sur [ase EY iis) is of milion Juation pret ele all Am « Es ade malo ar 3 aque yt 35 CO fruit de la recherche expérimentale poursuivie chez Hoechst, recherche qui a nécessité l'examen de quelque 4000 composés.Le procédé en est un de mise au point de nouveaux médicaments, car ces produits ne sont jamais l'effet du hasard.Rares sont les produits pharmaceutiques qui ne proviennent pas de Maisons pharmaceutiques de renom.lis représentent souvent de nombreuses années de travail acharné.Après de premiers essais sur des milliers de composés, la recherche se concentre sur une douzaine de substances diverses, assez prometteuses pour qu'on envisage d\u2019en faire l'essai clinique.De tous ces travaux peut résulter un seul produit qui vaut la peine d\u2019être raffiné, mis au point et lancé sur le marché.Cette méthode de travail est cependant efficace .pour nous, pour ceux qui veillent sur la santé et pour les malades.La maison Hoechst, par exemple, a pu ainsi lancer depuis quelques années des-produits pharmaceutiques dont on La découverte d'un diurétique plus efficace \u2014- LASIX® \u2014 est le reconnaît l'efficacité: ORINASE® REVERIN® DIABETA® et LASIX® évidemment.Il est certain que n'importe qui peut trouver des débouchés pour les produits pharmaceutiques.Cependant, la mise au point de tels produits et leur fabrication dans des conditions répondant constamment au contrôle de la qualité exigent beaucoup plus que l'art de vendre.Pour cela, il faut du temps, de la tenacité et de la compétence .en plus des milliers d'essais et des recherches qui se poursuivent avec persévérance, jusqu'à ce que le tout soit couronné par la découverte d'un seul produit dont le succès compense vraiment tout ce qu'il a coûté.Croyez-vous que le fabricant de produits génériques se donne la peine de se livrer à ce travail préliminaire?Non, évidemment! Parce qu'il ne fabrique que des produits génériques, il se dispense de toute cette recherche et ne se préoccupe que d'imiter des produits de valeur mis au point par d'autres.Et là encore .il est fort problématique qu'il puisse les fabriquer avec le même degré d'excellence.LA CONFIANCE QU'ON PEUT ACCORDER A UN MEDICAMENT DEPEND DE LA CONFIANCE QUE MERITE CELUI DE QUI ON LE TIENT BA Reg.Hoechst TM 1117/7014 F Hoechst Pharmaceuticals, Division de Hoechst du Canada Ltée, Montréal [Ed HOECHST F.WIBAUT \u2014 Médecine et méthode (traduit du néerlandais par M.Claes).Éditions Nauwelaerts, Louvain, 1972.Médecine et méthode est un volume de 300 pages qui débute par un avant-propos et une introduction pour \u2014 en seize chapitres \u2014 faire la démonstration d\u2019une médecine, science empirique appliquée.Le volume se termine par un résumé et des réflexions finales.Des annexes, une bibliographie, un index analytique des auteurs cités, une table des figures, des tableaux et des portraits en hors-texte complètent l\u2019ouvrage.Dans l'introduction, l\u2019auteur donne une étrange citation du professeur C.Winkler : « Le charlatan traite des malades et en guérit certains; le médecin traite des malades et en guérit certains; où est la différence ?La différence consiste en ce que le charlatan laisse se perdre ses expériences d\u2019échec ou de succès, tandis que le médecin les recueille, les conserve et les transmet aux générations suivantes pour le plus grand bien des malades à venir ».Ce qui veut résumer les quelques éléments essentiels de la médecine : l\u2019établissement, l\u2019appréciation et l\u2019expression de l\u2019expérience.L'auteur ajoute : « S\u2019il faut considérer la médecine comme une science et c\u2019est là son droit, à mon avis, il faudrait parler d\u2019une science expérimentale qui en est encore au stade empirique, tout occupée à créer ses propres méthodes ».La démonstration de la médecine, science empirique appliquée, commence au premier chapitre par l\u2019analogie et la différence de la médecine avec les sciences naturelles, par la notion de science empirique, par le rôle de l\u2019élément psychique, par l\u2019étude des premières sources de la connaissance et de la naissance des hypothèses.Le chapitre 2 étudie l\u2019observation et ses aspects particuliers à la médecine.Le chapitre 3 traite de l\u2019expérience et de l\u2019hypothèse; le chapitre 4 des diverses sortes d\u2019hypothèses, le chapitre 5 de l\u2019évolution des notions et des définitions, le chapitre 6 du caleul des probabilités et de la méthode statistique, le chapitre 7 de l\u2019association, le chapitre 8 de la corrélation, le chapitre 9 des moyennes, des normes et des fonctions, le chapitre 10 du rôle des notions de téléologie dans une science empirique, le chapitre 11 de la maladie, le chapitre 12 d\u2019une réponse ancienne aux défis d\u2019hier et d\u2019aujourd\u2019hui, le chapitre 13 de la thérapeutique, le chapitre 14 du diagnostic, le chapitre 15 du pronostic, le chapitre 16 de la médecine et du langage.1470 Cette division de l'ouvrage en seize chapitres est inhabituelle, mais elle permet à l'auteur de développer en détails le plan qu\u2019il a projeté.Chaque chapitre est très étoffé, particulièrement dans le domaine de la recherche et de la statistique.Il est tres difficile de classifier cet ouvrage.Ce n'est ni un précis, ni un manuel, mais la somme de multiples constituantes d\u2019une science qu'il qualifie d\u2019empirique.Il écrit à la page 247 : « Notre exposé de la théorie des probabilités, de l'association et de la corrélation a voulu mettre les principes fondamentaux de la pensée statistique à la portée du plus grand nombre possible de médecins et de ceux-là mêmes qui tirent leurs conclusions sans recourir aux chiffres, ni aux formules ».Quant à la thérapeutique, elle a fait l'objet des réflexions critiques de l\u2019auteur sur la pensée ct l\u2019action du médecin, « où les confrontations anciennes et modernes se rencontrent; clles ont permis de comparer les mérites respectifs des éléments pharmacologiques, de la méthode impressioniste d\u2019autrefois, de la médecine d'observation poursuivie et du \u201cclinical trial\u201d ».L\u2019auteur avait un objectif précis à atteindre, à savoir : « intégrer dans notre pensée médicale tout ce que peuvent lui apporter d\u2019excellent le monde ancien et le monde nouveau ».Ce but de l\u2019auteur est fort louable et beaucoup de lecteurs suivront avec lui la route qui conduit à une meilleure connaissance de la médecine par l\u2019emploi des méthodes nouvelles pour traiter des maux anciens.Il y a beaucoup à retenir de la lecture approfondie de l\u2019ouvrage du docteur F.Wibaut qui est bien présenté et qui présente des tableaux très démonstratifs.Édouard DESJARDINS P.LEFEBVRE et A.LUYCKX \u2014 Savoir interpréter les épreuves fonctionnelles en diabétologie.A.de Visscher, Librairie Maloine, Bruxelles, Paris, 1974.La collection médicale internationale publiée sous la direction du professeur Hugues Gounelle de Paris, vient de faire paraître simultanément à Bruxelles et à Paris le 39° volume de la séric Savoir interpréter.Il s\u2019agit d\u2019un ouvrage du professeur P.Lefebvre et du docteur A.Luyckx intitulé: « Savoir interpréter les épreuves fonctionnelles en diabétologie » et L'UNION MÉDICALE DU CANADA Li Mie pel i) Tele, toby tion J ngh ting bar TOME Dent de CG td dif Dost de nda.hs Ua git ney iy Tot lo, 1 Ie monde up de Lue mph fond 0 pré nth.ADIN ter ls ischer, ublée url pri à ge feouré erp pd NADA préfacé par le professeur M.Derot de l\u2019Académie Nationale de Médecine.Le volume, sous format de poche, compte 207 pages de texte bien présenté.Le professeur Maurice Derot termine sa présentation par le paragraphe suivant: « Savoir interpréter les épreuves fonctionnelles, c\u2019est donc actuellement la base de la diabétologie clinique et sociale; clinique, car ces épreuves permettent un diagnostic précoce du diabète, sociale, parce que c\u2019est d\u2019elles que découle le choix des sujets auxquels nous devons conseiller la mise en œuvre des mesures de prévention ».Quelques lignes plus haut, il affirmait avec justesse que « toutes ces épreuves, Lefebvre et Luyckx en ont fait l'inventaire et on doit les féliciter d\u2019avoir, comme ils le disent dans leur introduction, mis le praticien au courant des difficultés et des limites des méthodes qu\u2019ils ont étudiées ».Le petit volume est de consultation quotidienne facile, car il est divisé clairement en sept chapitres; le premier fait un rappel des notions physiologiques: 1° \u2014 les grands mécanismes de la régulation glycémique et l\u2019absorption digestive des sucres, la production hépatique de glucose, l\u2019utilisation tissulaire du glucose, les pertes digestives ou rénales: 2° \u2014 les grands mécanismes de régulation du métabolisme du tissu adipeux (synthèse des triglycé- rides du tissu adipeux ou lipogénèse, l\u2019hydrolyse des triglycérides du tissu adipeux ou lipolyse, les principales hormones: l\u2019insuline, le glucagon).Le second chapitre rappelle les principes de la physiopathologie du diabète sucré (l\u2019hérédité, les étapes, le diabète insulinoprive).Le troisième chapitre étudie les principes des hypoglycémies (son étiopathogénie, les hypoglycémies exogènes et endogènes).Le quatrième chapitre donne les méthodes de laboratoire utilisées en diabétologie: les analyses des urines, les dosages sanguins et les dosages hormonaux (insuline, glucagon, hormone de croissance, anti-corps anti-insuline).Le cinquième chapitre couvre les épreuves dynamiques en diabétologie: l\u2019hyperglycémie orale, l\u2019hyperglycémie provoquée par voie orale sous cortisone, l\u2019hyperglycémie provoquée par voie intraveineuse, la perfusion glucosée intraveineuse, le test au tolbutamide, le test au glucagon, le test de stimulation insulinique par les acides aminés, l\u2019épreuve de sensibilité à l\u2019insuline, la détermination du seuil rénal et du travail maximal de réabsorption tubulaire du glucose.TOME 103 \u2014 AOÛT 1974 Le chapitre six indique les moyens d'exploration des hypoglycémies.Le dernier chapitre donne les techniques de contrôle du diabète sucré.Le volume se termine par un addendum contenant les adresses des associations de diabétiques francophones, la liste des principales revues.Les auteurs Lefebvre et Luyckx « estiment que tous doivent étre au courant des difficultés et des limites des méthodes actuellement disponibles afin d\u2019établir sur des bases non équivoques les relations de collaboration indispensables entre le praticien et l\u2019homme de laboratoire ».Savoir interpréter les épreuves fonctionnelles en diabétologie est un petit ouvrage indispensable aux médecins de toute discipline, aux étudiants, aux résidents des hôpitaux, aux technologistes et à tous ceux qui s'intéressent au sort des diabétiques.Édouard DESJARDINS M.ROBEY et J.P.GOIRAN \u2014 Savoir interpréter une stérilité féminine, avec préface du docteur R.VoKaer, professeur à l\u2019Université libre de Bruxelles, Albert de Vischer, Bruxelles, et Librairie Maloine, Paris, 1974.Le petit volume de M.Robey, gynécologue- accoucheur, et J.P.Goiran, ancien chef de clinique a la Faculté de Paris, fait partie, sous le chiffre 40, de la Collection « Savoir interpréter », cette collection médicale internationale du médecin praticien éditée simultanément à Bruxelles et à Paris.Le préfacier a écrit à M.Robey: « Votre manuscrit m\u2019a frappé par sa grande clarté et j'ai été impressionné par les vues synthétiques que vous y exprimez ainsi que par la précision des faits que vous rapportez et qui font que votre ouvrage correspond parfaitement aux buts que vous vous êtes assignés ».Cet ouvrage, sous format de poche, est divisé en sept parties bien définies: 1.\u2014 L'introduction; 2.\u2014 l\u2019examen clinique (interrogatoire, inspection, toucher, examen au spéculum, toucher vaginal); 3.\u2014 l\u2019étude du complexe glaires cervicales-spermatozoïdes; 4.\u2014 l\u2019exploration de la perméabilité des trompes (insufflation, hystérosalpingographie, ccelioscopie); \u2014 5.\u2014 l\u2019exploration de ovulation; 6.\u2014 le traitement (stérilité médicale, stérilité chirurgicale); 7.\u2014 la surveillance de la grossesse.1471 eu = _- VL an fase 23 me gas\" aus a a ane = - Ee oe i oy ni RE Sn Ta 5 oN Creda mien SY os Ln xs = GE a = ses _ \u201c> ms a: A I = 5 FC ps oN \u2014 c = = = en ee = Toney ma a = Et RT Eee Fo ae RER rr.Es = = EET, er ar 7 RE
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