L'union médicale du Canada, 1 mars 1976, Mars
[" , AMMA ALR ION MEDICALE DU CANADA 1872-1976 CENTRE HOSPITALIER DE L\u2019UNIVERSITÉ LAVAL ÉDITORIAL L'ÈRE DES COUPURES Claude Laberge TRAVAUX ORIGINAUX CORRÉLATIONS ULTRA-STRUCTURALES ET ÉLECTRO-PHYSIO- LOGIQUES DANS LES LÉSIONS COCHLÉAIRES INDUITES PAR LES AMINOSIDES Philippe A.Bernard ARRANGEMENT DES PROTÉINES DE SURFACE EN FONCTION DES CONDITIONS DE CULTURE Max Fehlmann et Normand Marceau ABSENCE DE STIMULATION SPÉCIFIQUE DE LYMPHOCYTES SENSIBILISÉS CHEZ DES PATIENTS ATTEINTS DE LA MALADIE DE GRAVES ET D'HASHIMOTO.EVALUATION PAR L'INCORPORATION DE THYMIDINE H-3 R.Turcotte, J.D.Dubois et J.H.Dussault DÉVELOPPEMENT DES EMBRYONS DE LAPINS APRÈS INSEMINATION \u201cIN VITRO\u201d DANS LES SECRETIONS TUBAIRES DE LAPINS Raymond Lambert PRÉSENCE DANS LA BILE DE PLUSIEURS SUBSTANCES A PROPRIÉTÉ ANTIHISTAMINIQUE Guy Pelletier et G.Laflamme LES ADN SATELLITES HUMAINS ET LEUR RELATION AVEC L'HÉTÉROCHROMATINE CONSTITUTIVE PÉRINUCLÉOLAIRE Robert Tanguay, R.Gagné et J.P.Thiery PEPTIDES INHIBITEURS DE L'ACTION DE LA LH-RH SUR LA LIBÉRATION DE LH .L.Ferland, F.Labrie, DH.Coy, EJ.Coy et A.V.Schallay MICRO-FILTRATION DU SANG POUR TRANSFUSION R.Guidoin, J.Awad et Louis Levasseur SPÉCIFICITÉ DE LA LIAISON DE LA 5«-DIHYDROTESTOSTÉ- RONE DANS LE CYTOSOL DE LA PROSTATE HUMAINE HYPERPLASIQUE .21111010 J.Y.Dubé, R.Tremblay et L Coulonval PRÉSENTATIONS CLINIQUES BLOQUEUR ADRÉNERGIQUE BÊTA | (ACEBUTOLOU DANS LES ARYTHMIES AIGUËS .Louis Fournier, Henri Desmeules, Paul-René Tremblay et Bernard Paradis PROTRUSIONS ACÉTABULAIRES SECONDAIRES.CAUSES ET FORMES.REVUE DE 26 CAS E.Michel Azouz ÉTUDE DE LA RÉSERVE HYPOPHYSAIRE EN GONADOSTIMULINES DANS L\u2019AZOOSPERMIE ET L'OLIGOSPERMIE SÉVÈRE.339 CORRELATION AVEC L'IMAGE HISTOLOGIQUE DES BIOPSIES TESTICULAIRES .Guy-C.Olivier, Jean Mailhot et Roland-R.Tremblay LYMPHOME ET CARENCE IMMUNITAIRE F.Daguillard, C.Rousseau, Y.Lacourcière, P.Letarte et M.T remblay 341 : - DIABETE SUCRE INSULINO-DÉPENDANT ASSOCIÉ À UN PHÉOCHROMOCYTOME ASYMPTOMATIQUE Vv C.St-Yves, A.Nadeau, G.Saucier, M.Azouz, M.Tremblay et R.Tremblay EFFET DE LA NORETHINDRONE ET DU D-NORGESTREL SUR LA REPARTITION DES ANDROGENES PLASMATIQUES CHEZ LA FEMME NORMALE .R.Tremblay et J.Y.Dubé MÉTABOLISME DE L'ESTRADIOL DANS L'\u2018HYPERTHYROÏDIE ET L'HYPOTHYROÏDIE CHEZ L'HUMAIN R.Tremblay, B.Girard, M.A.Ho-Kim et J.H.Dussault 346 350 354 .MÉDECINE SOCIALE ET PRÉVENTIVE CARTE-TYPE POUR ÉTUDE STATISTIQUE EN SÉNOLOGIE 358 Hugues Archambault et Jean-Pierre Bernier ACCIDENTS DE MOTONEIGE : ASPECTS ÉPIDÉMIOLOGIQUES .Réjean Grenier, André Guimont 362 .et Julien Rioux IDENTIFICATION DES CHROMOSOMES HUMAINS AU MOYEN DES BANDES \u2018\u2019R\u2019\u2019; BILAN DE 2 ANNÉES D'UTILISATION \u2026.R.Gagné, G.Tessier, L.Chapleau et C.Desrochers 373 ENSEIGNEMENT MÉDICAL SENSIBILISATION AU VÉCU DANS LA RELATION MÉDECIN- MALADÉ PAR LA MÉTHODE DU JEU DE RÔLE .J.A.Bury et J.P.Bernatchez REVUE GENERALE L'UTILISATION DE L'HORMONE GONADOTROPHINE CHO- RIONIQUE HUMAINE DANS LE TRAITEMENT DE L'OBÉSITÉ: UTOPIE OU SCIENCE?.384 Gemma Pelletier et Claude-Gilles Bélanger 366 379 NOUVELLES .ANTHOLOGIE .390 Gabriel Nadeau REVUE DE LIVRES LL.1111 LL LL LL LE 393 399 403 407 408 416 421 426 ata i 14 \u2018Dans I'épilepsie* dL.V2) 4 «= toi £9 ETES les (Gg et atténue R.> les troubles > du caractère.Ig jg \u2018 a As CA Co tabilisatio toléré dans des patients les cas où | traité réfractaires autres agent de I'épile aux autres provoquent 24 Cu une sédatio sivants | CLS I hy ; une hype Hn À lasi 3 4a M N 7 a 7 ç NTS iv ha x i + Po 23 ; ao NN ro hor.En pignements; Ld 8 bu \"adr poe ET ERE TTY r direct [LT \u2018Geig Gei Dorval, P.Q.HIS 1B1 *Voir les indications dans le gt de prescription page 45 ¢ \\ \u2014 eo | .; ; à ; di ; ia hadi diait ai 4 i | ali bata nia siti G HMM MEH Gh da OU A LOLARE Ieh da LR ARNE LL dd dot Biscuit bia Ccitbiskid Rott aaititaudistiticiiiitgaad RHA AAA HR a AAA FER v7 fr TOME 105 \u2014 No 3 MONTREAL \u2014 MARS 1976 l\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA 1872-1976 CENTRE HOSPITALIER DE L\u2019UNIVERSITÉ LAVAL SECONDARY PROTUSIO ACETABULI: ETIOLOGY AND ROENT- EDITORIAL GEN FORMS \u2014 REVIEW OF 26 CASES 390 CUTTING TIMES, AGAIN 339 E.Michel Azouz Claude Laberge GONADOTROPIN RESPONSE TO LUTEINIZING HORMONE- RELEASING HORMONE IN MEN WITH AZOOSPERMIA AND SEVERE OLIGOSPERMIA.CORRELATION WITH THE TESTI- ORIGINAL AND PAPERS CULAR HISTOLOGY CL 393 Guy-C.Olivier, Jean Mailhot RELATIONSHIP BETWEEN ULTRASTRUCTURE AND ELECTRO- and Roland-R.Tremblay PHYSIOLOGY IN AMINOSID INDUCED COCHLEAR LESIONS .341 LYMPHOMA AND IMMUNODEFICIENCY SYNDROME .399 Philippe A.Bernard F.Daguillard, C.Rousseau, Y.Lacourcière, P.Letarte and M.Tremblay HELA CELLS: ARRANGEMENT OF SURFACE PROTEINS AS A FRACTION OF CULTURE CONDITIONS 346 INSULIN-DEPENDANT DIABETES MELLITUS ASSOCIATED WITH Max Fehlmann and Normand Marceau AN ASYMPTOMATIC PHEOCHROMOCYTOMA Le 403 Colette St-Yves, André Nadeau, Guy Saucier, ABSENCE OF SPECIFIC STIMULATION OF SENSITIZED Michel E.Azouz, Michel Tremblay LYMPHOCYTES FROM PATIENTS WITH GRAVES\u2019 AND and Roland R.Tremblay HASHIMOTO'S DISEASES AS REFLECTED BY 3H-THYMIDINE INCORPORATION .350 EFFECT OF NORETHINDRONE AND D-NORGESTREL IN THE Tur D.Dubois and J.H.Dussault DISTRIBUTION OF PLASMA ANDROGENS IN NORMAL R.Turcotte, J WOMEN Nn 407 CLEAVAGE OF RABBIT OVA INSEMINATED \u201cIN VITRO\u201d IN Roland R.Tremblay and Jean Y.Dubé OESTRUS OVIDUCTAL SECRETION 354 Ravmond Lambert METABOLISM OF ESTRADIOL IN HYPERTHYROIDISM AND ymond La HYPOTHYROIDISM IN HUMANS 408 PRESENCE IN THE BILE OF SEVERAL ANTIHISTAMINE-LIKE Roland R.Tremblay, Benoit Girard, SUBSTANCES 358 M.A.Ho-Kim and Jean H.Dussault Guy Pelletier and G.Laflamme HUMAN SATELLITE DNAs AND THEIR RELATION TO THE SOCIAL AND PREVENTIVE MEDICINE PERINUCLEOLAR CONSTITUTIVE HETEROCHROMATIN 362 Robert Tanguay, Richard Gagné STANDARD-CARD FOR STATISTICAL DATA IN MAMMO- and Jean-Paul Thiéry GRAPHY 416 Hugues Archambault and Jean-Pierre Bernier PEPTIDES ANTAGONISTIC OF THE GONADOTROPIN- RELEASING ACTIVITY OF LH-RH 366 EPIDEMIOLOGICAL ASPECTS OF SNOWMOBILE ACCIDENTS.421 L.Ferland, F.Labrie, D.H.Coy, E.J.Coy Réjean Grenier, André Guimont and Julien Rioux and A.V.Schalla y TWO-YEAR USE OF \u2018\u2019R\u2019\u201d\u2019 BANDING TECHNIQUE FOR ROUTINE BANKED BLOOD MICROFILTRATION 373 CHROMOSOMES ANALYSIS 426 Robert A.Guidoin, John Awad Richard Gagné, Gertrude Tessier, and Louis Levasseur Louise Chapleau and Claudette Desrochers SPECIFICITY OF 5-DIHYDROTESTOSTERONE BINDING IN HUMAN HYPERPLASTIC .379 MEDICAL EDUCATION Jean Y.Dubé, Roland R.Tremblay and Louis Coulonval ROLE PLAYING AS METHOD TO INTRODUCE THE AFFECTIVE ASPECTS OF THE DOCTOR-PATIENT RELATIONSHIP | 429 J.A.Bury and J.P.Bernatchez CASE REPORTS REVIEW ARTICLE BETA | ADRENERGIC BLOCKER (ACEBUTOLOL) IN ACUTE ARYTHMIAS .LL LL, .384 HUMAN CHORIONIC GONADOTROPIN IN THE TREATMENT Louis Fournier, Henri Desmeules, OF OBESITY: UTOPIAN OR SCIENTIFIC TREATMENT?433 Paul-René Tremblay and Bernard Paradis Gemma Pelletier and Claude-Gilles Bélanger TOME 105 \u2014 MARS 1976 SI VOUS DIAGNOSTIQUEZ UNE HYPERTENSION ESSENTIELLE { EO Anita Ghigrothiazide EFFICACITÉ UPRES\u201d* Contient deux agents qui se sont révélés efficaces pour réduire la tension.artéridiffe tan pébition gauche gue debqut PROTECTION DES ORGANES VITAUX SUPRES* cor AA RAS tre log effets SIMPLICITE DE LA POSOLOGIE PA al TER CL Re contrairement a certains autres antihypertenseurg qui necegsitent See CONVIENT A UNE GRANDE VARIETE DHYPERTENDUS CIO 1 À vient à une grande variété d'hypertendus, y compris ceux qut-eeuffrent de maladies respiratoires chroniques ou d'insuffisance cardiaque congestive.\"rv se ; ) = L hy - f ' eT 3 4 UT = EF ETF ER RE Cc a FcR mE SE Tr an EEE EE ESF REET EERE RET E=EERLS oF So FN FSET = = 5 = HHRMA CHR MHA MEH HH (méthyldopa et chlorothiazide INDICATIONS Hypertension essentielle.RÉSUMÉ POSOLOGIQUE ; La dose d'attaque est habituellement de un comprimé SUPRES*-150 ou SUPRES*-250, deux fois par jour, pendant les 48 premières heures.Ensuite, l'on peut modifier la posologie quotidienne en y soustrayant un comprimé ou en y ajoutant un ou deux comprimés, de préférence à intervalles d'au moins deux jours, jusqu'à l'obtention d'effets satisfaisants.La dose quotidienne maximale que nous conseillons est de 3 g de méthyldopa et de 1 à 2 g de chlorothiazide (12 comprimés SUPRES*-150 ou 8 comprimés SUPRES*-250 respectivement).Quand la dose maximum ne parvient pas à maîtriser de façon adéquate l'hypertension, l'on conseille d'y ajouter du méthyldopa seul afin d'obtenir le maximum d'effets antihypertensifs.Les malades dont la fonction rénale est altérée peuvent nécessiter de plus petites doses que les sujets dont la fonction rénale est normale.Chez des personnes plus âgées, atteintes d'affections artériosclérotiques vasculaires graves, on a attribué des syncopes à une sensibilisation accrue; on peut éviter ces réactions en diminuant la dose de SUPRES*.; S'il est nécessaire d'accroître la dose, l'on conseille de commencer par la prise du soir afin d'atténuer les effets sédatifs (ces effets ont parfois lieu au tout début du traitement ou lorsqu'on augmente la dose) sans aggraver I'hypotension grthostatique du matin.SUPRES* peut à l'occasion causer de l'accoutumance au début ou vers la fin du traitement; toutefois elie se produit surtout entre le deuxième et troisième mois.En accroissant la posologie de SUPRES* ou celle de l'un ou de l'autre des composants de façon individuelle, l'on réussit souvent à équilibrer la tension artérielle.Substitution d'agents antihypertensifs On peut donner SUPRES* à des hypertendus traités aux thiazides en cessant simplement l'administration de ces derniers.Le traitement au SUPRES* peut être institué chez des malades soumis à des ganglioplégiques ou à la guanéthidine en décroissant dès le début la posologie de moitié avec sevrage graduel au fur et à mesure que l'on ajoute SUPRES*.L'adjonction graduelle de SUPRES* peut assurer une période detransition sans à-coups, de pair avec une maîtrise optimale de la tension.Il est possible d'amorcer un traitement au SUPRES* chez la plupart des malades auxquels on administre déjà des antihypertenseurs (par exemple la réserpine, I'hydra- lazine et des antihypertenseurs qui appartiennent au groupe des inhibiteurs de la mono-amine-oxydase), en cessant l'administration de ces médicaments.Dans le cas de traitement antihypertensif antérieur, on doit limiter la dose d'attaque de SUPRES*-150 ou SUPRES*-250 à un comprimé par jour enl\u2018augmentant au besoin à intervalles d'au moins deux jours.CONTRE-INDICATIONS Affection hépatique en évolution telle que l'hépatite aiguë et la cirrhose évolutive; sensibilité reconnue au chlorothia- zide ou au méthyldopa; phéochromocytome; inapproprié dans les cas d'hypertension bénigne ou labile réagissant à un traitement au moyen de sédatifs légers ou de diurétiques dérivés du thiazide employé seul; anurie; grossesse et allaitement (voir \u201cMise en garde\u201d).Utiliser avec prudence chez des sujets ayant des antécédents de maladie ou d'insuffisance hépatiques.MISE EN GARDE Les thiazides traversent le placenta et sont présents dans le sang ombilical.C'est pourquoi l'usage de SUPRES* en présence de grossesse avérée ou soupçonnée exige que l'on soupèse les avantages pour la mère en regard des risques éventuels pour le foetus: ictère du foetus ou du nouveau-né, thrombocytopénie et d'autres réactions défavorables observées chez l'adulte.Comme les thiazides apparaissent dans le lait de la mère, supprimer le médicament pendant l'allaitement ou demander à la mère de cesser d'allaiter.Les études sur le méthyldopa en présence de grossesse sont encore limitées.Le chlorothiazide peut déclencher ou aggraver l'hyperazo- témie.Le médicament peut produire des effets cumulatifs chez les malades souffrant d'insuffisance rénale.Interrompre le médicament si l\u2019on note de l'hyperazotémie ou de l'oligurie pendant le traitement d'une néphropathie évolutive grave.Utiliser avec prudence en présence d'insuffisance épatique ou de maladies évolutives du foie parce que les moindres perturbations de l'équilibre hydro-électrolytique peuvent déciencher un coma hépatique.es réactions d'hypersensibilité peuvent se présenter chez des malades ayant des antécédents d'allergie ou d'asthme bronchique.On à rapporté que les dérivés des sulfamides, y compris les thiazides, peuvent déclencher ou exacerber le lupus érythémateux disséminé.Il faut surveiller étroitement toute modification de la tension artérielle surtout au début du traitement quand le chloro- thiazide est utilisé en même temps que d'autres antihyper- tenseurs.ll faut réduire de moitié au moins la posologie de ces médicaments, surtout des ganglioplégiques, parce que le chlorothiazide potentialise leur action.On doit administrer des comprimés de potassium à enrobage entéro-soluble seulement lorsque c'est indiqué ou lorsqu'il n'est pas possible de recourir à un supplément suffisant de potassium au régime alimentaire.On a rapporté des lésions non spécifiques de l'intestin grêle consistant en sténose avec où sans ulcération après l'usage de comprimés de potassium à enrobage entéro-soluble seuls ou associés à des diurétiques 3 buccaux.Ces lésions ont causé de l'obstruction, des hémorragies et des perforations.I! a souvent fallu recourir à la chirurgie et des décès sont survenus.En cesser immédiatement l'emploi en présence de douleurs et de distension abdominales, de nausées, de vomissements ou d'hémorragies gastro-intestinales.PRÉCAUTIONS Méthyldopa: De rares cas d'anémie hémolytique acquise se sont produits.S'il y a lieu de soupçonner de l\u2019anémie, on doit faire la détermination du taux d'hémogiobine ou une héma- trocritie ou les deux à la fois.En présence d'anémie, il faut procéder à des épreuves en vue de déceler s'il y a hémolyse.Cesser la medication s'il y a évidence d'anémie hémolytique.On obtient d'habitude une prompte rémission de l'anémie en cessant l'administration du méthyldopa ou en instaurant un traitement aux corticostéroides.Rarement, des décès sont survenus.On a rapporté une épreuve directe de Coombs positive chez certains malades suivant un traitement continu au méthyl- dopa.On n'a pas déterminé le mécanisme exact de cette réaction ni sa portée.La fréquence de cette épreuve positive a varié de dix à vingt pour cent; si elle doit se produire ce sera généralement dans les 12 mois après l'instauration du traitement.Les résultats de cette épreuve redeviennent négatifs dans les semaines ou les mois suivant l'arrêt du traitement.S'il faut recourir à une transfusion, le fait de connaître cette réaction sera utile pour évaluer l'épreuve croisée de compatibilité sanguine, car on peut être en présence d'une incompatibilité mineure.Si l'épreuve indirecte de Coombs est négative, on pourra faire la transfusion de ce sang qui d'autre part serait compatible.Si l'épreuve indirecte de Coombs est positive, l'opportunité de la transfusion doit être décidée par un hématologiste ou un spécialiste dans ce domaine.On a rarement observé une leucopénie réversible avec effet, principalement sur les granulocytes.De rares cas d'agranulocytose clinique ont été rapportés.Les numérations des granulocytes et des leucocytes ont repris rapidement des valeurs normales après l'interruption de la médication.Occasionnellement, une fièvre s'est produite au cours des trois premières semaines de traitement, quelquefois associée a I'éosinophilie ou a des anomalies dans une ou plusieurs des épreuves de la fonction hépatique.I! peut se produire de l'ictère avec ou sans fièvre, habituellement dans les deux ou trois mois qui suivent le début du traitement.On a rarement rapporté des cas de nécrose hépatique mortelle.Des biopsies du foie pratiquées chez plusieurs malades présentant un dysfonctionnement hépatique ont révélé un foyer microscopique de nécrose compatible avec une hypersensibilité au médicament.Procéder à des épreuves de la fonction hépatique, à des numérations leucocytaires ainsi qu'à des déterminations de la formule sanguine différentielle périodiquement au cours des six à douze premières semaines de traitement ou chaque fois qu'une fièvre inexpliquée se présente; cesser l'administration du médicament si une fièvre, des anomalies dans les épreuves de la fonction hépatique ou un ictère apparaissent.Le méthyldopa peut potentialiser l'action d'autres médicaments antihypertensifs.Observer les malades avec attention afin de déceler les réactions secondaires ou les manifestations inhabituelles d'idiosyncrasie au médicament.Il peut être parfois nécessaire de réduire les doses d'anesthésiques dans le cas des malades traités au moyen du méthyldopa.Si, au cours de l'anesthésie, de l'hypotension se manifeste, on peut habituellement la maîtriser à l'aide de vasopresseurs.Les récepteurs adrénergiques restent sensibles pendant le traitement au méthyldopa.De l'hypertension peut parfois se manifester chez les malades traités à l'aide du méthyldopa et qui subissent une dialyse, car ce procédé élimine le médicament.Dans de rares cas, on a observé des mouvements choréo- athétosiques involontaires chez les malades traités à l'aide du méthyldopa et souffrant d'une affection cérébrovasculaire bilatérale grave; il faut arrêter le traitement dès l'apparition de tels symptômes.Le méthyldopa produisant une fluorescence dans l'urine, aux mêmes longueurs d'onde que les catécholamines, on peut croire, à tort, à la présence de concentrations élevées de ces substances dans l'urine et poser, de ce fait, un diagnostic erroné de phéochromocytome.Le méthyldopa ne doit donc pas être employé comme moyen de diagnostic du phéochromocytome.Chlorothiazide: Surveiller attentivement les signes de déséquilibre hydrique et électrolytique en particulier lorsque le malade vomit à l'excès ou lorsqu'il reçoit des liquides par voie parentérale.Indépendamment de la cause, les signes avant-coureurs sont les suivants: sécheresse de la bouche, soif, faiblesse, léthargie, somnolence, nervosité, douleurs ou crampes musculaires, fatigue musculaire, hypotension, oligurie, tachycardie et troubles gastro-intestinaux.Conseiller aux malades une ingestion appropriée d'électrolytes.En présence d'alcalose hypochlorémique ou d'hyponatrémie, prendre les mesures qui s'imposent.e l'hypokaliémie peut survenir (surtout lorsque la diurèse est subite) dans fes cas de cirrhose grave, de traitement concomitant aux corticostéroïdes ou à l'ACTH ou d'ingestion insuffisante d'électrolytes.L'hypokaliémie peut sensibiliser ou intensifier la réaction cardiaque aux effets toxiques de la digitale.On peut éviter ou traiter l'hypokaliémie en administrant du chlorure de potassium ou au moyen d'aliments riches en potassium.Pour toute carence en chlorure, on propose de réduire l'ingestion d'eau plutôt que d'augmenter l'ingestion de sel sauf dans de rares cas où l'hyponatrémie peut constituer une menace pour la vie du malade.Dans les cas graves de déplétion de chlore et de sodium, l'emploi dune quantité appropriée de sel constitue le traitement de choix.Les thiazides peuvent augmenter la sensibilité à la tubo- curarine.L'effet antihypertensif du médicament peut augmenter chez le patient qui a subi une sympathectomie.Le *Marque déposée chlorothiazide peut diminuer la sensibilité des artères à la norépinéphrine mais cette diminution n'est pas suffisante pour annuler l'efficacité thérapeutique de ce vasopresseur.L'hypotension orthostatique est possible; elle peut être potentialisée par l'alcool, les barbituriques ou les stupéfiants.es thiazides peuvent diminuer le taux d'iode lié aux protéines plasmatiques sans manifestations de troubles thyroïdiens.On a observé au niveau des glandes parathyroides des modifications pathologiques avec hypercalcémie et hypo- phosphatémie chez un petit nombre de malades soumis à un traitement prolongé aux thiazides.Des lithiases rénales, de la résorption osseuse, des ulcérations gastro-intestinales ne se sont pas présentées.L'effet produit par l\u2018interruption du traitement aux thiazides sur les niveaux sériques de calcium et de phosphore peut être utile pour déterminer si une intervention chirurgicale sur les glandes parathyroïdes s'impose chez ces malades.Les thiazides peuvent produire chez certains malades l'hyper- uricémie ou déclencher une crise de goutte.Chez les diabétiques les besoins d'insuline peuvent être modifiés; de mème, un diabète sucré latent peut devenir manifeste.RÉACTIONS DÉFAVORABLES Méthyldopa Troubles cardio-vasculaires: L'angine de poitrine peut s'aggraver.Réduire la posologie si des symptômes d'hypotension orthostatique apparaissent.I! se produit occasionnellement de la bradycardie.Troubles neurologiques: On a observé quelquefois des symptômes associés à une baisse efficace de la tension artérielle dont les vertiges, les étourdissements et les symptômes d'insuffisance cérébrovascu- laire.La sédation, habituellement passagère, se manifeste au début du traitement ou lorsque la posologie est augmentée; de la même façon, la céphalée, l'asthénie ou la faiblesse sont des symptômes passagers que l'on peut noter ao début du traitement.Les symptômes rarement signalés sont la paresthésie, le parkinsonisme, les troubles psychiques comprenant cauchemars, psychose ou dépression légère ou réversible et un seul cas de paralysie bilatérale de Bell.Troubles gastro-intestinaux: Les réactions passagères habituellement soulagées par la diminution de la posologie sont les suivantes: légère sécheresse de la bouche ainsi que des symptômes gastro-intestinaux comprenant distension, constipation, flatulence et diarrhée; on a rarement signalé des nausées et des vomissements.Troubles hématologiques: On à signalé un résultat positif de l'épreuve directe de Coombs, de l'anémie hémolytique acquise, de la leucopénie et de rares cas de thrombocytopénie.Troubles toxiques et allergiques: On a parfois rapporté de la fièvre associée au médicament, des anomalies des épreuves de la fonction hépatique accompagnées d'ictère et d'atteintes hépatocellulaires (voir Précautions\u201d) ainsi qu'une augmentation de l\u2018urée sanguine.On a rarement signalé de l'éruption cutanée, de la sensibilité de !a langue ou une glossophytie, de la pancréatite et de l'inflammation des glandes salivaires.Troubles endocriniens et métaboliques: On a rapporté, quoique rarement, le gonflement des seins, la lactation, l'impuissance, une diminution de la libido, une augmentation du poids et de l'oedème à laquelle on peut remédier en administrant des diurétiques à base de thiazides.Il faut cesser le traitement si l'oedème progresse ou si des signes de congestion pulmonaire apparaissent.Troubles divers: On relève à l'occasion de l'enchifrènement, de l'arthralgie légère et de la myalgie.Il peut arriver que l\u2018urine exposée à l'air devienne foncée.Chiorothiazide LL, Réactions du système gastro-intestinal: anorexie, irritation gastrique, nausées, vomissements, crampes, diarrhée, constipation, ictère (ictére par cholostase intrahépatique), pancréatite et sialadénite.Réactions du système nerveux central: étourdissements, vertiges, paresthésie, céphalée et xanthopsie.Réactions hématologiques: |eucopénie, agranulocytose, thrombocytopénie et anémie aplastique.Réactions du système cardio-vasculaire: hypotension orthostatique (intensifiée par l'ingestion d'alcool, de barbituriques ou de stupéfiants).Réactions d'hyporsensibilité: purpura, photosensibilité, éruption cutanée, urticaire, angéite nécro- sante (vascularite, fièvre, troubles respiratoires et réactions anaphylactiques.Réactions diverses: hyperglycémie, glycosurie, hyperuricémie, spasmes musculaires, faiblesse, agitation et vision temporairement brouillée.Dès que les réactions défavorables revêtent un caractère modéré ou grave, réduire la posologie des thiazides ou en interrompre l'administration.MONOGRAPHIE SUR DEMANDE PRÉSENTATION N° 8758\u2014SUPRES*-150, à 150 mg de chlorothiazide et 250 mg de méthyldopa; comprimés ovales, biconvexes et laqués, de couleur beige, dont une surface porte un phi; présentés en flacons de 100 et de 500.N° 8759\u2014SUPRES*-250, à 250 mg de chlorothiazide et 250 mg de méthyldopa; comprimés ovales, biconvexes et laqués, de couleur verte, dont une surface porte un phi; présentés en flacons de 100 et de 500.(MC-351a) Snosst MAISON FONDEE AU CANADA EN 1899 CHARLES E FROSST ET CIE KIRKLAND (MONTRÉAL) QUÉBEC L'UNION MEDICALE Du CANADA 5064, avenue du Parc, Montréal H2V 4G2 \u2014 : 273-3065 Jean-Marie Albert 5 André Archambault 7 Pierre Audet-Lapointe 7 Raymond Barcelo 7 Maurice Bélanger 3 Jacques Bernier 7 Martial Bourassa 7 Jacques Cantin 7 Jean Chagnon?Claude Chartrand 7 Gilles Dagenais 9 Louis Dallaire 7 Pierre Daloze 7 André Davignon 7 Lise Frappier-Davignon \u201d Ghislain Devroede 11 Charles Dumas 7 Robert Elie 7 Maurice Falardeau 7 RÉDACTEUR EN CHEF: Edouard Desjardins 7 ASSISTANT RÉDACTEUR EN CHEF: Marcel Cadotte 7 .REDACTEUR EN CHEF EMERITE: Roma Amyot 7 Pierre Franchebois \u201d Michèle Gagnan-Brunette 7 Jacques Gagnon?Marc-André Gagnon 7 Réjean Gauthier 7 Claude Goulet 7 Fernand Grégoire 7 Pierre Grondin 7 Otto Kuchel 7 Claude Laberge 19 Lucette Lafleur 7 Yves Lamontagne 7 Gilles Lamoureux 7 Louis-E.Laplante \u201d Pierre Lavoie 7 René Lebeau?Bernard Leduc\u2019 Guy Lemieux?Jacques Letarte 7 RÉDACTEURS ADJOINTS: Jacques Cantin 7 Camille Dufault 7 Paul Dumas?REDACTION : COLLABORATEURS Jacques Lorrain 7 André Lussier 11 Gérard Mignault 7 André Moisan 10 Yves Morin 10 Réginald Nadeau 7 André Panneton 12 Gilbert Pinard 7 Roger Poisson\u2019 Harry M.Pretty 7 Gilles Richer 7 Paul Roy 7 Maurice St-Martin 7 Paul Stanley 7 Jacques Trudel 7 Jacques Turcot 7 Jacques Van Campenhout 7 SECRÉTAIRE DE LA RÉDACTION: Marcel Cadotte 7 Guy Albot® Jean-L.Beaudoin 10 Albert Bertrand 7 Pierre Bois 7 Paul Bourgeois 7 Georges Brouet © Paul-Louis Chigot 9 MEMBRES HONORAIRES Jean-François Cier 6 Rosario Fontaine 7 Claude Fortier 10 Gustave Gingras 7 Adélard Groulx 7 Albert Jutras 1 Raoul Kourilsky 9 Richard Lessard 19 Paul Letondal 4 Jean-Jacques Lussier 8 Gilles Pigeon 11 Francis Tayeau 2 Roma Amyot 7 Paul-René Archambault 7 André Barbeau 7 Jean-Marc Bordeleau 7 Jean-Réal Brunette 7 Marcel Cadotte 7 Serge Carrière 7 Roland Charbonneau 7 Michel Chrétien 7 Paul David 7 MEMBRES DE LA CORPORATION Edouard Desjardins 7 Camille Dufault 7 Origène Dufresne 7 Roger R.Dufresne 11 Paul Dumas 7 Michel Dupuis?Jacques Genest 7 Ghislaine Gilbert 7 Jules Hardy 7 Murat Kaludi 7 Simon Lauzé 7 Jean-Louis Léger 7 Charles Lépine 7 Marcel Rheault 7 Rosario Robillard 7 Claude C.Roy7 Pierre Smith 7 Léon Tétreault 7 Florent Thibert 7 André Viallet 7 Clé \u2014 lieu de résidence : 1 \u2014 Amos; 2 \u2014 Bordeaux: 3 \u2014 Chicoutimi; 4 \u2014 Deux-Montagnes: 5 \u2014 Joliette; 6 \u2014 Lyon; 7 \u2014 Montréal; 8\u2014 Ottawa: 9 \u2014 Paris: 10 \u2014 Québec; 11 \u2014 Sherbrooke; 12 \u2014 Trois-Rivières.CONSEIL D\u2019ADMINISTRATION PRÉSIDENT : Jean-Réal Brunette VICE-PRÉSIDENT : Simon Lauzé TRÉSORIER : Serge Carrière SECRÉTAIRE : Marcel Cadotte CONSEILLERS : Edouard Desjardins Jules Hardy Murat Kaludi SECRÉTAIRE ADMINISTRATIVE : Gabrielle Faucher PUBLICITÉ Roger Bergeron, Enr.5915, rue Arthur-Chevrier Montréal, Qué.H1G 1R4 Tél.: 322-2110 membre du Dépôt légal: Bibliothèque Nationale du Québec \u2014 RADAR ISSN 0041-6959 312 L'UNION MÉDICALE DU CANADA ep es nouvelles UNE PREMIÈRE DE RADIO-QUÉBEC Une nouvelle de dernière heure apprend que Radio- Québec offre aux media d\u2019information de visionner en primeur des séquences d\u2019une série unique sur «la santé au Québec ».Le mal de Minamata viendra-t-il s\u2019ajouter aux autres maladies dont souffrent les Québécois ?La semaine-dossier de télévision de Radio-Québec traitera de cette maladie et révèlera l\u2019état de santé général des Québécois à l\u2019aide de documents exclusifs.Radio-Québec a donné jeudi le 19 février 1976, à 15 heures, à ses locaux du 800, rue Fullum, à Montréal, une première du film.(Communiqué: Gaétan Lavoie) DU NOUVEAU : CURRENT CONTENTS ®CLINICAL PRACTICE L\u2019Institute for Scientific Information nous confirme, en date du 28 janvier 1976, que les sommaires des livraisons de L\u2019Union Médicale du Canada paraissent régulièrement dans Current Contents/Clinical Practice.La livraison de novembre 1975 de L'Union Médicale du Canada est reproduite dans le volume 412, daté du 12 janvier 1976, de Current Contents/Clinical Practice.Lintervalle entre les dates de publication du journal et sa compilation dans CC/CP est d\u2019environ trois a quatre semaines.Il est bon de souligner que les livraisons hebdomadaires de Current Contents ®/Clinical Practice offrent à leurs lecteurs les titres d'articles publiés dans 700 journaux qui diffusent les progrès de la médecine clinique et des sciences de la Santé.Le service de CC/CP permet ainsi aux chercheurs et aux cliniciens de se tenir au courant du progrès scientifique.NOMINATION DU DOCTEUR PIERRE NADEAU AU POSTE DE DIRECTEUR DU DÉPARTEMENT DE MÉDECINE À L'HÔTEL-DIEU DE MONTREAL Les autorités de l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal sont heureuses de faire connaître la nomination du docteur Pierre Nadeau, pneumologue, au poste de directeur de leur département de médecine interne.Le docteur Pierre Nadeau, professeur à l\u2019Université de Montréal, succède au docteur Gilles Gosselin, décédé le 14 septembre 1975.NOUVEAU LIVRE DU DOCTEUR ANDRÉ BARBEAU Le docteur André Barbeau, professeur titulaire à l\u2019Université de Montréal et directeur du Département de neurobiologie de l\u2019Institut de recherches cliniques de Montréal, vient de publier, en collaboration avec le docteur Ryan Huxtable de Tucson, Arizona, un volume intitulé: « Taurine».Cet acide aminé, dont le rôle important en cardiologie et en neurologie fut récemment mis en lumière, avait TOME 105 \u2014 MARS 1976 jusqu\u2019à dernièrement été ignoré des chercheurs.Ce volume, le 13° du docteur Barbeau, est publié par les Presses Raven de New York.NOMINATIONS À L'HÔTEL-DIEU DE QUEBEC Les nouvelles admissions de médecins au Conseil des médecins et dentistes de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec sont les suivantes: Membres actifs : docteur Denis Lévesque, en gastro- entérologie; docteur André Robitaille, en physiatrie et rhumatologie; docteur Claude Touchette, en pneumologie.Nominations de Chefs de service : Nomination du docteur Paul Savary comme chef du Service d\u2019oto-rhino-laryngologie, pour une durée de quatre s (4) années à partir du ler décembre 1975.Nomination du docteur Jacques Pelletier comme chef du Service d\u2019anesthésie-réanimation, pour une durée de quatre (4) années à partir du 13 janvier 1976.(Communiqué) NOMINATION DU DOCTEUR MIHAI IOAN BOTEZ Suite à l\u2019expansion de l\u2019Institut de recherches cliniques de Montréal, le docteur Mihai Ioan Botez, associé de recherche au Département de neurobiologie de l\u2019Institut depuis 1970, prendra charge du laboratoire de recherches en neuropsychologie.Le docteur Mihai Ioan Botez, né en Roumanie, et docteur en médecine de l\u2019Université de Bucarest, Ph.D.et D.Sc.(1960), fut neurologue à l\u2019hôpital Marinesco de Bucarest jusqu\u2019en 1969.Depuis 1971, le docteur Mihai Ioan Botez est professeur titulaire de clinique à l\u2019Université de Montréal.Le docteur Mihai Ioan Botez est membre de plusieurs associations parmi lesquelles: la Société neurophysiologique de Fulton; la Société française de neurologie; la Commission de réhabilitation en neurologie de la Fédération mondiale de neurologie; de l\u2019Académie américaine de neurologie; de la Société Royale de médecine de Londres; de l\u2019Association américaine pour l\u2019avancement de la science; de la Société internationale de neuropsychologie.Auteur de plus d\u2019une centaine d'articles, de plusieurs communications, de monographies, il a écrit un chapitre monographique sur les tumeurs frontales dans le \u201cHandbook of Clinical Neurology\u201d (Vol.17, chap.5), le docteur Mihai Foan Botez est jusqu\u2019à présent le seul neurologue du Canada français qui ait eu l\u2019honneur d\u2019être invité à publier dans ce \u201cHandbook\u201d considéré comme l\u2019encyclopédie de la neurologie.(Communiqué) NOMINATION AU MINISTÈRE DES AFFAIRES SOCIALES Le docteur Fernand Hould, vice-doyen à la Faculté de médecine de l\u2019Université Laval, a été nommé sous-ministre adjoint au ministère des Affaires sociales du Québec.313 1 Ai i ls ji A CONDITIONS DE PUBLICATION Les manuscrits soumis à L\u2018Union Médicale du Canada doivent être envoyés en deux exemplaires, dactylographiés sur un seul côté d'un papier, à double espace et avec une large marge.Les articles doivent être inédits et complétés par un résumé substantiel rédigé en français et en anglais.|| est très important de donner au bas de la première page la clé des abréviations.l'acceptation ou le refus des manuscrits relèvent du Comité de rédaction.Le Comité de rédaction se réserve le privilège d'apporter au texte les corrections de style nécessaires, mais aucun changement important ne sera fait sans le consentement de l\u2019auteur.Les auteurs recevront les épreuves d'imprimerie de leur texte, auxquelles ils sont priés de faire le minimum de corrections et de les retourner au siège social de L'Union Médicale du Canada le plus rapidement possible.\u2019 L'auteur principal doit indiquer sa qualification académique la plus importante qu'il inscrira en sous-titre ou en renvoi de bas de page, avec le nom complet du département hospitalier ou universitaire auquel il appartient.Il doit également fournir sur une feuille détachée le titre anglais de son article et son adresse postale.L'Union Médicale du Canada assume les frais de quatre illustrations (clichés et tableaux) pour chaque article; tout supplément est aux frais de l\u2019auteur.Chaque illustration doit porter au verso, écrits au crayon de plomb, le nom de l\u2019auteur et les mentions: haut et bas.Les photographies doivent être nettes en noir seulement et imprimées sur papier glacé.Les dessins et graphiques doivent être tracés à l\u2019encre de Chine sur papier blanc et le lettrage devra être fait en caractères assez grands pour être encore lisibles, une fois réduits au format du journal.Les légendes explicatives des illustrations seront dactylographiées sur une feuille indépendante du texte de l\u2019article.Les tirés à part doivent être commandés par l\u2019auteur sur le papillon qui accompagne les épreuves d\u2018imprimerie.Il est important de les commander avant la publication de l\u2019article, sous peine de devoir payer un supplément pour une nouvelle composition typographique.Tous les changements de texte entraînent des frais supplémentaires qui sont à la charge de l\u2019auteur.Les références bibliographiques doivent être numérotées et être restreintes aux publications les plus importantes.Le Journal se réserve le droit de les limiter à un nombre convenable.L'Union Médicale du Canada suggère qu\u2019un index des abréviations accompagne tout article qui les emploie.La bibliographie doit être conforme à la coutume établie: nom de l\u2019auteur, titre, nom du périodique, son volume, les pages (première et dernière), le mois, le jour s\u2019il s\u2019agit d\u2019un hebdomadaire, l\u2019année.\u2018L'Union Médicale du Canada\u201d paraît tous les mois.L'abonnement est de trente-cinq dollars par année (quarante dollars pour l'étranger).Publicité: Le texte des annonces doit aller sous presse quinze jours avant la date de publication.Le barème des annonces est fourni sur demande à Roger Bergeron, publicitaire, 5064, avenue du Parc.Téléphone : 322-2110.Tout annonceur qui n'observe pas l'éthique professionnelle est exclu de notre publicité, et nous saurons gré à nos lecteurs d'attirer notre attention sur toute dérogation à cette ligne de conduite.Tout ce qui regarde la rédaction et l\u2018administration doit être adressé franco aux bureaux de \u201cL'Union Médicale du Canada\u201d, 5064, avenue du Parc.\u2014 Téléphone : 273-3065.COURRIER DE LA DEUXIÈME CLASSE \u2014 ENREGISTREMENT No 2134.Port de retour garanti.314 PRIX SCIENTIFIQUE DU QUÉBEC DÉCERNÉ Le Prix scientifique du Québec en 1975 a été décerné aux docteurs Albert Cholette et Louis Poirier de l\u2019Université Laval.Le prix est accompagné d'une bourse de $5,000 pour chacun des lauréats.Le docteur Cholette est renommé pour ses travaux sur la théorie de l\u2019agitation des liquides.Le docteur Poirier dirige le laboratoire de neurobiologie et le département d\u2019anatomie de l\u2019université.Il anime une équipe multidisciplinaire qui tente de découvrir les causes des maladies de la motricité comme la maladie de Parkinson.(Communiqué) NOMINATION DU DOCTEUR DAVID F.HORROBIN La récente expansion de l\u2019Institut de recherches cliniques ie Montréal lui a permis de recruter un nouveau jeune chercheur, le docteur David F.Horrobin, pour prendre charge d\u2019un nouveau laboratoire de recherches sur la physiopathologie endocrinologique.Né en Grande-Bretagne, il obtint ses degrés universitaires d\u2019Oxford, puis devint professeur de physiologie à l\u2019Université de Nairobi, au Kenya de 1969 à 1972.Auteur de très nombreuses publications spécialisées, le docteur Horrobin a publié plusieurs textes scientifiques, et écrit de nombreux volumes dont les plus connus sont: \u2014 \u201cThe Communication Systems of the Body\u201d.Basic Books, New York, 1964.\u2014~ \u201cThe Human Organism\u201d.Basic Books, New York, 1966.\u2014 \u201cScience is God?\u201d Medical and Technical Publishing, Lancaster, 1969.\u2014 \u201cA guide to Kenya and Northern Tanzania\u201d.East African Publishing, Lancaster.(Communiqué) DEUX IMPORTANTES SUBVENTIONS À DES CHERCHEURS EN ÉPIDÉMIOLOGIE ET EN PSYCHIATRIE Le ministre de la Santé nationale et du Bien-être social vient d'accorder une bourse de Chercheur national en santé au docteur Jacqueline Fabia, du Département de médecine sociale et préventive de la Faculté de médecine.Cette distinction, la plus élevée parmi celles accordées par le ministère dans le cadre du Programme national de recherche et développement en matière de santé, permettra au docteur Fabia de se consacrer plus complètement à la recherche dans sa spécialité: l\u2019épidémiologie.Jusqu'ici les travaux du docteur Fabia ont surtout porté sur la périnatalité \u2014 surveillance de la grossesse, effets de la cigarette sur la grossesse et sur le poids des bébés \u2014 et l\u2019épidémiologie du mongolisme et des maladies malignes.Le docteur Fabia est également connue pour ses études sur les méfaits de Ja cigarette en général.Dans le cadre du même programme national, une subvention de quelque $57,000 était accordée au docteur Andrzej Jus, chef de la Division des recherches à l'hôpital St- Michel-Archange, professeur titulaire au Département de psychiatrie, pour une « Étude épidémiologique sur l'association entre la réserpine et le cancer du sein ».La réserpine, un médicament autrefois prescrit en psychiatrie avant l\u2019arrivée des neuroleptiques, est aujourd'hui utilisée pour le traite- L'UNION MÉDICALE DU CANADA ppp J \" =, = = = = = = = = \\ = = B = ES = = = quel J st 10g ok 5c = = hy dr Une is =.Ses = æ = = = = = = a RRR \u201c = = SN an Se A À @ ,.de © se AN A 7 2 a aa a 2 S$ - S N S = ss » S > Gi = 7 A ~ NN SN = NS v ay 7 A Ne) aN a .Es A \\ AN À A \"= N , \\ a S .S 7 ËS S SERA = ditrittéten fo .e pe a WN .Le \u201c S » fs RN 0 LL 2 =z Ne .Rs a S = a Ex .- » = 3 RD .a nN \u201c Nu a I a y S se , Vu a Ne 2 A \u201cse .S S A N a MN = © Lo N .» SN si RUTHIN i fi .NN \\ AN nn a a .LL à , , NÉ \\ Nn an À .MD .a oop NN , io - a SD ih = an \\ Le = 0 .\\ eee ALJ a no & A N ès.Ni 3 » AN AW A) @ .|.ae \\ \\ O = NN ., > NN astres sd état ati) RSR MW NN es \u2026 S QQ a Ne N .S 2 \\ S isa D A a .\u2026 un Ui 3 NN Aa %: GL \\) .> Ne =~ à = ts 2 ititikidh S .A a s N 2 > ND \u2014 \\ «© N A SN , .a a , .> SN Nt i Ta Ae, Mi aN a > \\ \\ : : a w .WN \\ nN N S en Sn NS > _ NN a La 1) I: XN ee ae MN MK = nm Se ™ SON » \\ S \u2026 .S Sa ou A A A Su : sn hg or > IN = he \\ 4 ed it Nk \\\\ re a Nw AN a \\ ON MN S hs 2 JE a Ls a PRR Loy Le RR Sn EER 7 ES Re PA ps ee LL EERE cx PEN ry Ee ment de l'hypertension et certains chercheurs ont établi une relation entre cette utilisation et le cancer du sein.La recherche du docteur Jus aura pour but de vérifier si cette relation se vérifie également chez les malades soignés à la réserpine pour des raisons psychiatriques.Dans cette étude, à la fois psychiatrique et épidémiologique, le docteur Jus sera aidé par Mme Karolina Jus, également professeur au Département de psychiatrie, par Mlle Raymonde Pineau, étudiante graduée, en collaboration et avec consultation du docteur J.Fabia et de M.Paul-Marie Bernard, bio-statisti- cien du Département de médecine sociale et préventive.Ces deux subventions témoignent de l\u2019importance portée par le ministère à l\u2019épidémiologie et à la médecine préventive, ainsi que de l'excellence des travaux effectués en ce domaine au Département de médecine sociale et préventive de l\u2019Université Laval.(Au fil des événements, 29 janvier 1976) HONNEUR CONFÉRÉ AU DOCTEUR CLAUDE PARÉ Le docteur Claude Paré, Université de Sherbrooke, éditeur du Bulletin de nouvelles de la Société canadienne de pédiatrie, a été élu président du Conseil des médecins et dentistes du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke.NOMINATION DU DOCTEUR JOLANTA GUTKOWSKA A l\u2019équipe grandissante de chercheurs de l\u2019Institut de recherches cliniques de Montréal vient de se joindre le docteur Jolanta Gutkowska, d\u2019origine polonaise ayant obtenu sa maîtrise en chimie (1960) et son Ph.D.en chimie (1973) de l'Université de Varsovie, en Pologne.Professeur de chimie au Lycée de Varsovie (1960-1965), attachée de recherches à l\u2019Université de Varsovie (1965- 1968), le docteur Jolanta Gutkowska est arrivée au Canada en 1968 où elle entreprit immédiatement des travaux de recherches à la Faculté de chimie de l\u2019Université de Montréal.Le docteur Jolanta Gutkowska prendra charge du nouveau laboratoire de recherches sur les essais radio-immuno- logiques.(Communiqué) HONNEUR CONFÉRÉ AU DOCTEUR VICTOR MARCHESSAULT Le docteur Victor Marchessault, Université de Sherbrooke, secrétaire administratif de la Société canadienne de pédiatrie, a été nommé récemment président de l\u2019Association canadienne pour l'étude des média d'enseignement de l\u2019éducation médicale.NOMINATION À L'HÔTEL-DIEU DU DOCTEUR IGNACE PRIETO Le docteur Ignace Prieto vient d'être nommé par les autorités de l'Hôtel-Dieu de Montréal membre du service de chirurgie cardiaque et de chirurgie cardio-vasculaire du département de chirurgie.316 LES CONFÉRENCIERS PFIZER Les conférenciers Pfizer de l\u2019Institut de recherches cliniques de Montréal ont été les docteurs AJ.Davis, du Chester Beattie Institute de Londres, Angleterre, et Joel G.Hardman, de l'Université Vanderbilt de Nashville, Tennessee.Le docteur Davis a traité, le 30 janvier 1976, de \u201cThe Lymphocytes from Yesterday to To-morrow \u2014 Part IH\u201d et le docteur Hardman a parlé, le 9 février 1976, de \u201cThe Re-evaluation of the 2nd Messenger Concept\u2019.ELECTION DU BUREAU EXECUTIF MEDICAL DE L'HOTEL-DIEU DU SACRE-CCEUR DE JESUS DE QUEBEC L'élection des membres du comité exécutif du Conseil des médecins et dentistes de l\u2019Hôtel-Dieu du Sacré-Cœur de Jésus de Québec a été tenue le 8 décembre 1975 lors de l\u2019assemblée générale annuelle.Les résultats sont les suivants: président: docteur André Beauséjour; vice-président: docteur Claude Girard; secrétaire: docteur Gérard Grenon; délégués: docteur Jean-Marie Ruel et Guy Tremblay.Délégué du Conseil des médecins et dentistes au Conseil d'administration: docteur Jacques Thivierge.Délégué du Conseil des médecins et dentistes au Conseil consultatif du personnel clinique: docteur Serge Côté.Directeur général: monsieur Paul Robitaille.Directeur des services professionnels: docteur Jean Delâge.ÉLECTION DES DIRIGEANTS DE L'ASSOCIATION DES CONSEILS DES MÉDECINS ET DENTISTES Lors des élections qui ont eu lieu au cours de la dernière assemblée du conseil d'administration de l'Association des conseils des médecins et dentistes du Québec tenue à Montréal le 13 décembre 1975, les officiers suivants ont été élus membres du comité exécutif pour l'année 1976: Président: docteur Jacques Lambert (Montréal); 1° vice- président: docteur Marien Grenier (Québec); 2° vice-président: docteur Carol! Thivierge (Québec); secrétaire: docteur Maurice Thibault (Montréal); trésorier: docteur Jean-A.Vé- zina (Montréal); président sortant: docteur Michel Marceau (Montréal).En plus des membres de l'exécutif, le conseil d'administration est composé des administrateurs suivants: MM.les docteurs Joseph Ayoub (Montréal), Claude Beaudry (Montréal), Gérard Boudreault (Chicoutimi), Claude Boudreau (Pointe Claire), Mauril Guimond (Québec), Jean Lafond (St-Hyacinthe), Yves Landry (Montréal), Gérard Noël (Lac Mégantic), Nil Poulin (Grand-Mère), Jean-Pierre Ruest (Ri- mouski), Danielle Serra (L'Annonciation), Isaac Tannen- baum (Montréal).(Communiqué) CONGRÈS ANNUEL DES OBSTÉTRICIENS ET GYNÉCOLOGUES L'Association des obstétriciens et gynécologues du Québec tiendra son congrès annuel les ler et 2 avril 1976 à l'hôtel Reine Elizabeth.Il y aura un programme spécial pour les dames.L'UNION MÉDICALE DU CANADA iciticiais | Un nouveau EEE traitement prophylactique des céphalées gel vasculaires.offrant 3 2 pe une plus grande securite fol 1 ite CON RN NOUVEAU 3 [a | Sandomigra UN PRODUIT SANDOZ LL \u2014\\ | J Ni 1] { PRR Le Sandomisrart ou diminue sir intensité, sans effet Le traitement prophylactique de la migraine: un problème.Le traitement prophylactique des céphalées vasculaires a été entravé dans certains cas, car l'agent le plus efficace dans la prévention de la migraine (le méthysergide) est associé à certains effets secondaires indésirables.Pour cette raison, le traitement prophylactique de la migraine a été limité à un nombre relativement faible de migraineux sélectionnés.Résolution du problème.Des recherches approfondies et une large expérimentation clinique ont démontré que le Sandomigran est un agent médicamenteux très efficace contre la crise migraineuse.Sans parenté chimique avec le méthysergide, le Sandomigran est exempt des effets secondaires indésirables qui, dans certains cas, se sont interposés ou ont empêché le traitement prophylactique des céphalées vasculaires.Propriétés pharmacologiques du Sandomigran.La migraine, ou céphalée vasculaire, n\u2019est pas, d\u2019après de nombreux expérimentateurs, d\u2019origine purement vasculaire.En effet, de nombreux chercheurs sont d'accord pour penser que les amines biogènes jouent un rôle important dans la patho- génèse de la migraine.Sans parenté chimique avec le méthysergide, le Sandomigran (pizo- tyline), un dérivé de la benzocycloheptathiophène, est doué d'une forte action antagoniste envers certaines amines biogènes telles que la sérotonine, l\u2019histamine, et dans une moindre mesure, la tryptamine, l\u2019acétylcholine et les catécholamines.Le Sandomigran est indiqué dans le traitement prophylactique, mais pas dans le traitement symptomatique, des céphalées vasculaires.Sélection des patients.Un traitement par le Sandomigran devrait être pris en considération, surtout dans les cas de migraine les plus graves: chez les malades présentant deux crises ou plus de migraine grave par mois.Le Sandomigran devrait également être pris en considération chez les malades dont les crises migraineuses sont rebelles aux traitements symptomatiques.7 migraineux sur 10 sont susceptibles de bénéficier d\u2019un traitement par le Sandomigran.L'analyse de 10 études contrôlées \"\"° (392 patients) a donné les résultats satisfaisants suivants: Excellents résultats (disparition complète des céphalées) Bons résultats (diminution de la fréquence et de l'intensité des céphalées de 50% au moins) 65% > LY / vemsiitiitinttetet titi tire ustisishiiiisiencicentacateudic tit Ap LEO TH SE EE EN HR EEC (prévient co yprévient la migraine, réquence et son asecondaires importants.Résultats moyens (diminution de la fréquence et de l'intensité iif des céphalées dans une certaine mesure, mais 10% pas dans la proportion déjà mentionnée) Efficacité à long terme et innocuité du Sandomigran.Le Sandomigran peut être administré avec confiance à un nombre plus élevé de migraineux.Les données cliniques internationales, publiées de façon ininterrompue dans 60 pays, et dont certaines reflètent jusqu\u2019à 5 ans d'expérience clinique, ont mis en évidence l\u2019activité constante du Sandomigran et son innocuité extraordinaire.Remarquablement exempt d'effets secondaires indésirables.En dehors de deux effets secondaires fréquemment observés au ol cours de la phase initiale du traitement: gain de poids et légère sédation, qui ne sont ni l\u2019un ni l\u2019autre entièrement indésirables chez certains migraineux qui peuvent présenter une insuffisance de poids ou une appréhension exagérée, les autres effets secon- A daires tels que sécheresse de la bouche, somnolence, étourdisse- CA ments et nausées ne sont pas seulement légers, mais rares.Stimulation de l'appétit et gain de poids dans certains cas.Les études cliniques ont démontré qu\u2019une augmentation de poids peut se manifester chez certains malades au cours des premiers i mois de traitement par le Sandomigran.Un gain de poids de È l\u2019ordre de 2 à 5 kg peut être observé, mais qui se stabilise au cours gi de 2 ou 3 mois de traitement.Certains patients sont en mesure de perdre du poids tout en poursuivant leur traitement par ce médicament.Un régime alimentaire approprié est conseillé chez : les malades qui, tout en tirant bénéfice du traitement, prennent À un embonpoint excessif.Posologie du Sandomigran.La dose d'entretien moyenne est d\u2019une dragée (dosée à 0.5 mg) trois fois par jour.F Le traitement doit être amorcé par une dragée au coucher (deux E premiers jours), une dragée à midi et au coucher (2 jours suivants), puis une dragée le matin, à midi et au coucher (à partir du cinquième jour).% La plupart des expérimentateurs sont d\u2019accord pour penser E qu'une période à l'essai de 4 semaines est nécessaire pour définir E la vraie efficacité du médicament chez un patient donné.NOUVEAU î [| andomigran | arrête la migraine avant qu\u2019elle ne se manifeste @ NOUVEA andomig Chimie La structure chimique de la pizotyline (Sando- migran) est entièrement différente de celle du méthysergide (Sansert) et de celle de l\u2019ergo- tamine.s Sandomigran pizotyline N J, ergotamine 3 HAC Re Ne oN UN ; - ! N - SN 54 5 A, > - o R, oy! : méthysergide TOR Règles de prescription Posologie \u2014 La dose d'entretien moyenne est d\u2019une dragée (dosée à 0.5 mg) trois fois par jour.Une administration progressivement croissante est recommandée jusqu\u2019au cinquième jour de traitement.Le traitement devrait être amorcé par une dragée (dosée à 0.5 mg) au coucher (deux premiers jours), une dragée à midi et au coucher (deux jours suivants), et une dragée le matin, à midi et au coucher (à partir du cinquième jour).Le schéma poso- logique est de 2 à 12 dragées (1 à 6 mg) par jour.Puisque les céphalées vasculaires, quoique paroxystiques, représentent une affection essentiellement récidivante, le traitement doit se prolonger sur une période de temps appropriée afin d'obtenir un bienfait maximal.Alors que certains patients ont réagi au traitement assez rapidement, la plupart des expérimentateurs sont d'accord pour penser qu\u2019une période à l'essai de quatre semaines est nécessaire, avant de définir la vraie efficacité de la pizotyline chez un malade donné.La nature périodique de cette affection devra être prise en considération pour déterminer le moment où la thérapeutique doit être instituée et la période de temps sur laquelle le traitement doit être poursuivi.Puisque certains expérimentateurs ont observé des modifications dans le mode d'apparition des céphalées après plusieurs mois de traitement, un intervalle libre de traitement est conseillé pour évaluer, à nouveau, la nécessité d\u2019un traitement continu.Le traitement doit être arrêté par diminution progressive de la posologie au cours des deux dernières semaines de chaque période thérapeutique pour éviter une céphalée de rebond.arrête la migraine avant PIZOTYLINE Composition \u2014 chaque dragée de couleur ivoire contient 0.5 mg de pizo- tyline sous forme de malate hydrogéné.Effets secondaires \u2014 Une augmentation de l'appétit, un gain de poids et la somnolence sont les effets secondaires les plus fréquemment observés.Un régime alimentaire approprié devrait être recommandé par le médecin aux malades qui, tout en tirant bénéfice du traitement, prennent un embonpoint excessif.Une augmentation progressive de la posologie de la pizo- tyline est recommandée pour réduire au minimum, ou diminuer, la fréquence de la somnolence.Les effets secondaires suivants ont également été observés, mais moins fréquemment que ceux qui ont été mentionnés ci-dessus: fatigue, nausées, étourdissements, céphalées, confusion, oedème, hypotension, dépression, faiblesse, troubles épigastriques, sécheresse de la bouche, nervosité, impuissance et douleurs musculaires.Mises en garde et précautions \u2014 Puisque de la somnolence peut se manifester à la suite de l'administration de pizotyline, il faut recommander la prudence aux malades sensibles dont les activités exigent une capacité de réaction rapide et précise, telles que la conduite d\u2019une automobile ou l\u2019utilisation d'une machine, jusqu'à ce que la réactivité du patient au médicament ait été définie avec précision.Les antihistaminiques peuvent potentialiser les effets des médicaments affectant le système nerveux central, en conséquence, les patients devraient être mis en garde contre l\u2019ingestion d'alcool ou la prise d\u2019hypnotiques, de sédatifs, d'agents psychotropes ou d\u2019autres dépresseurs du système nerveux central, au cours d\u2019un traitement par la pizotyline.Il est toujours souhaitable de garder au minimum l'administration de médicaments pendant la grossesse, en conséquence, la pizotyline ne devrait être administrée dans ce cas que si les bienfaits justifient tous risques éventuels auxquels pourraient être exposés la mère et l'enfant.Certains malades développent une certaine tolérance à la pizotyline à la suite d\u2019un emploi prolongé.Une augmentation de la posologie peut contrecarrer cette tolérance.À la suite d\u2019une administration prolongée, des effets hépatotoxiques peuvent se manifester et le médecin devrait conseiller aux patients de se mettre en contact avec lui pour des tests de laboratoire appropriés.Chez les malades atteints de diabète, de troubles cardiovasculaires et d'insuffisance rénale ou hépatique, connue ou présumée, l'administration de pizotyline devrait être prudente et des tests de laboratoire appropriés devraient être effectués à intervalles réguliers.Des opacités du cristallin ont été observées dans deux cas, mais n\u2019ont pas semblé être dues au médicament.Toutefois, tout trouble de la vision devrait être signalé au médecin traitant pour examens complémentaires.Contre-indications \u2014 Glaucome, obstruction pyloro-duodénale, ulcère pylorique sténosant et prédisposition à la rétention urinaire.La pizotyline est également contre-indiquée chez les malades soumis à des inhibiteurs de la mono-amine-oxydase et chez ceux qui présentent une hypersensibilité connue au médicament.Jusqu'à ce que des études complémentaires aient été effectuées, le médicament est déconseillé aux enfants âgés de moins de 12 ans.Présentation \u2014 Flacons de 100 dragées.Références bibliographiques 1.Sicuteri, F.et coll, Int.Arch.Allergy 31:78, 1967 2.Graham, J.R., Headache Rounds N° 90, 1968 3.Diemath, H.E., Arztl.Prax.21:4994, 1969 4.Sicuteri, F.et coll, Clin.ther.40:117, 1967 5.Figueiredo, Robeiro, A., Coimbra méd.16:8, 1969 6.Mueller, E., Therapiewoche 19:1536, 1969 7.Schar, }., Praxis 57:1717, 1969 8.Pichler, E.et coll, Wien.klin.Wschr.82:208, 1970 9.Hornabrook, RW.et coll, N.Z.med.J.70:387, 1969 10.Sercl, M.et coll, Praxis 59:679, 1970 Renseignements complets, sur demande.qu\u2019elle ne se manifeste SANDOZ VVV SANDOZ (CANADA) LIMITÉE, DORVAL, QUÉBEC ran NE EIN pubs el binds.À exédein À mentor | la po | THs 2, NALSEES, pression steimpus- | J em and pute je ou lil médicament enaier ea onsÉ- dalcol d'autres our and | Jewitt sient neds sou OnE que nis dest ges ti inti pres ont pas onder \\ were | il pits ! it 41% a pat JOURNEE MEDICALE A L'HÔTEL-DIEU DU SACRÉ-CŒUR DE JÉSUS DE QUÉBEC Dans le cadre de l\u2019éducation médicale continue de la Faculté de médecine de l\u2019Université Laval, le Département de psychiatrie infantile et juvénile de l\u2019Hôtel-Dieu du Sacré- Cœur a organisé récemment une journée médicale sur les problèmes psychiatriques courants chez l'enfant.Les responsables étaient les docteurs André Kidd, chef du Département de psychiatrie infantile et juvénile et Jean Delâge, directeur des Services professionnels.Programme de la journée : Introduction: (docteur Jean Delâge).Présentation d'une séquence audio-visuelle de thérapie familiale \u2014 explication du vidéo \u2014 discussion (docteur Jacques Thivierge).Rétroaction biologique ou \u201cbiofeedback\u201d: application thérapeutique chez les enfants (docteur Jean-Marie Ruel).Signification des déficits scolaires précoces (docteur Robert Hudon).Présentation continue du diaporama sur le centre hospitalier.Mode de comportement des enfants en foyer nourricier (présentation avec diapositives) (docteur Guy Tremblay).Exposé sur le Centre de jour pour adolescents, ses possibilités et le type de clientèle (docteur Serge Côté).(Communiqué) SUBVENTION POUR ÉTUDE DE L'ACUPUNCTURE Le Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke recevra une subvention de $100,000 du gouvernement pour le développement de son Centre de recherche expérimentale en acupuncture.La subvention, qui sera répartie sur deux ans, servira notamment à payer les honoraires d'un acupuncteur professionnel venu de Chine, a annoncé le ministre des Affaires sociales.UN POUMON ARTIFICIEL IMPLANTABLE Les travaux de mise au point du premier poumon artificiel implantable progressent rapidement et dans quelques années, les maladies pulmonaires comme la silicose, l\u2019amian- tose, pourront être vaincues.Depuis deux ans, une équipe de chercheurs dirigée par le docteur Pierre Morin, de l'hôpital Laval de Québec, s\u2019applique à fabriquer ce petit objet en silastic d\u2019un pouce et quart par un pouce et quart et, dans 18 mois au plus tard, les premières expériences seront tentées dans le corps d\u2019un mouton.Le docteur Morin a présenté le poumon artificiel à un groupe de spécialistes en médecine réunis en congrès à Québec, et son exposé a suscité beaucoup d\u2019intérêt parmi l\u2019auditoire.Une fois implanté dans le corps humain, l'organe fonctionnera par le mouvement naturel de la cage thoracique et la pression des gaz, permettant ainsi la circulation de l'air et du sang.TOME 105 \u2014 MARS 1976 Il est encore trop tôt pour prévoir la date de la première implantation d\u2019un poumon artificiel dans l\u2019organisme humain, a confié le docteur Morin.Les greffes du cœur et du rein n'ont pu surmonter jusqu\u2019à maintenant le phénomène de rejet d\u2019un corps étranger par l\u2019organisme humain, à un certain moment, et c\u2019est l\u2019un des principaux obstacles qui pourraient bien entraver la bonne marche de l'implantation d\u2019un poumon artificiel.Le docteur Morin a précisé qu'il apparaît difficile de prévoir la réaction du corps humain à cette nouvelle opération.En plus du phénomène de rejet d\u2019un corps étranger, la coagulation du sang à l\u2019intérieur du poumon artificiel constitue également le problème le plus important à résoudre à ce moment-ci.La recherche fondamentale sera principalement orientée vers une solution a cette dernière impasse, dans les mois a venir, Le projet d\u2019un poumon artificiel implantable a été conçu par le docteur Morin et il a fait appel à six autres personnes pour compléter la mise au point, comprenant un ingénieur en mécanique, un physicien.Des femmes du cercle des fermières de la Côte de Beaupré ont aussi apporté leur contribution en effectuant un travail extrêmement long: tisser de la silastic qui ferme les deux extrémités du poumon.Le silastic possède les mêmes propriétés que l'éponge, comme est fait le poumon naturel, mais il comporte des genres entrant et sortant dans le poumon.Au début du projet, les auteurs avaient utilisé du matériel spongieux mais l\u2019absence de conduits rendait impossible la fonction du poumon; on à alors adopté le silastic.Un autre groupe de chercheurs travaillent sur d\u2019autres aspects du projet à Providence, aux États-Unis, et, le moment venu, les deux équipes mettront en commun le fruit de leurs découvertes et perfectionneront le poumon artificiel implantable dans l'organisme humain.(Le Devoir, samedi 24 janvier 1976) SÉANCES SUR LES HÉMORRAGIES DIGESTIVES HAUTES Une séance médico-chirurgicale a eu lieu le 15 janvier 1976 dans le cadre des réunions conjointes médico-chirur- gicales de l\u2019Hôtel-Dieu.Le sujet portait sur « les hémorragies digestives hautes » et les responsables de la séance étaient les docteurs Marcel Rheault, André Fontaine, Richard Clermont et Claude Dufour.CRÉATION D'UNE NOUVELLE SOCIÉTÉ INTERNATIONALE MÉDICO-CHIRURGICALE : LA S.I.M.C.C.C.AVEC SIÈGE SOCIAL À MONTRÉAL Étant donné l'amélioration constante dans les méthodes préventives tant médicales que chirurgicales et dans les techniques chirurgicales correctrices de la calvitie, il était devenu nécessaire de regrouper dans une Société internationale les médecins qui se sont spécialisés dans ces techniques.321 Cette société existe maintenant et elle a pour nom: Société internationale médico-chirurgicale du cuir chevelu (S.I.M.C.C.C.).Le siège social est situé à Montréal.Parmi les membres fondateurs, on retrouve le docteur Raymond Maréchal de Bruxelles, le « père » de la ligature artérielle, mesure préventive de la calvitie, le docteur Jacques Toyon de Paris, rédacteur en chef de « La Revue de Chirurgie Esthétique de langue française », les docteurs Guy et Bernard Blanchard de Montréal, créateurs de la « réduction tonsurale » dans la chirurgie correctrice de la calvitie, le docteur Virgilio Rizzi, dermatologiste d\u2019Italie et le docteur Gaston Dumais, dermatologiste de Montréal.Objets : Les objets de la S.I.M.C.C.C.sont l\u2019intégration scientifique par le regroupement sur une base internationale des médecins engagés dans le traitement médical et/ou chirurgical du cuir chevelu, l\u2019_échange et la diffusion d\u2019information de même que la promotion de l\u2019enseignement et de la recherche dans cette discipline.Membres : Peut devenir membre de la S.I.M.C.C.C., tout médecin à qui le Collège des médecins et chirurgiens du pays où il pratique, reconnaît un droit de pratique médicale et qui souscrit aux objectifs de la S.I.M.C.C.C.en plus d\u2019avoir acquitté sa cotisation à cette dernière.Les médecins qui seraient désireux d\u2019avoir plus de renseignements ou encore de se joindre à la Société pourront écrire au: docteur Guy Blanchard, 94, boulevard Henri- Bourassa est, Montréal H3L IBS.(Communiqué) CONGRÈS ANNUEL DE L'ASSOCIATION DES CHIRURGIENS GÉNÉRAUX DU QUÉBEC Le Congrès annuel de l\u2019Association des chirurgiens généraux de la province de Québec aura lieu les 1°T et 2 avril 1976 à l'Hôtel Reine Elizabeth de Montréal.UN NOUVEAU JOURNAL DE CHIRURGIE : WORLD JOURNAL OF SURGERY La Société internationale de chirurgie a décidé, pendant le Congrès d\u2019Edimbourg, soit lors de la séance du 17 septembre 1975.que la publication officielle de l\u2019Association portera le nom de World Journal of Surgery et qu'elle débutera entre juillet 1976 et janvier 1977.Le docteur Marshall J.Orloff en sera le rédacteur en chef.Le journal aura son siège éditorial à San Diego et six fascicules par an paraîtront chaque année.L'utilisation de l'anglais sera encouragée avec résumé anglais et français, plus dans la langue originale.une des six langues officielles: français, anglais, allemand, russe, espagnol et italien.NOMINATION À L'INSTITUT DE RECHERCHES CLINIQUES DE MONTRÉAL DU DOCTEUR PETER W.SCHILLER L'Institut de recherches cliniques de Montréal est heureux d'annoncer que le docteur Peter W.Schiller, jeune et brillant savant de Suisse.vient de s'ajouter à son équipe 322 déjà importante de chercheurs au titre de directeur du laboratoire de recherches sur les polypeptides.Le docteur Peter Schiller obtint ses degrés d'études scientifiques et son doctorat en 1971 de l\u2019Institut de biophysique et de biologie moléculaire de l'Institut fédéral de technologie de Zurich, Suisse.Boursier de la Fondation nationale suisse pour la recherche scientifique et de l\u2019Institut national de la santé de Bethesda, Maryland, USA, il fut fellow en recherches à l\u2019Université de Washington à Seattle, USA, ainsi qu\u2019au célèbre Institut McCallum-Pratt de l'Université Johns Hopkins de Baltimore, puis, à l'Institut national de recherches de Bethesda, Maryland, USA, où il travailla avec le docteur Anfinsen, lauréat du Prix Nobel.Membre de la Société biochimique de Suisse, il fut récipiendaire en 1971 du prix «Kern» et de la médaille d\u2019argent de l'Institut fédéral de technologie suisse.(Communiqué) LE CONGRÈS INTERNATIONAL DE SEXOLOGIE DEMANDE DES RÉSUMÉS DE COMMUNICATIONS LIBRES POUR LE CONGRES DE 1976 À MONTREAL Le Département de sexologie de l\u2019Université du Québec à Montréal, en collaboration avec la Société pour l'Étude scientifique de la sexualité, la Société française de sexologie clinique et l'Association américaine pour les éducateurs et les thérapeutes sexuels, organise le prochain Congrès international de sexologie qui aura lieu du 28 au 31 octobre 1976 à Montréal.Le programme traitera plus spécifiquement des thèmes suivants: \u2014 thérapie sexuelle \u2014 éducation sexuelle \u2014 dimorphisme sexuel \u2014 érotisme différentiel \u2014 aspects sexologiques de la contraception \u2014 problèmes d'éthique dans la recherche et la thérapie sexuelle \u2014 aspects médicaux de la sexualité Entre autres, participeront à ce congrès, les docteurs William H.Masters, John Money, Richard Green, Anke A.Ehrhardt, Roger A.Gorski, Richard Udry, Philip M.Sarrel, Mary Calderone, Harold Lief.James W.Prescott, Patricia Schiller, Jacqueline Khan-Nathan, Charles Gelman, Gilbert Tordjman, Pierre Simon, Willy Pasini, Georges Abraham, Robert Volcher, etc.Ceux qui sont intéressés à présenter une communication personnelle d'environ quinze minutes, devront faire parvenir un résumé d'environ 400 mots, en français ou en anglais, sur les résultats d'une recherche scientifique a: (avant avril) Richard Green, M.D.Department of Psychiatry and Behavioral Science.State University of New York, Stoney Brook.New York 11974, ou a: Jules Bureau, professeur, Département de sexologie, Université du Québec à Montréal, Case postale 8888, Montréal.Québec.Canada.Les frais d'inscription seront de $75.00 si payés avant le 1° mai 1976, $90.00 si payés avant le 1¢r septembre et $100.00 si payés à la porte.Toutefois, comme nous ne pourrons accepter plus de 1.000 personnes, nous serons peut-être dans l'obligation de refuser les inscriptions tardives.L'UNION MÉDICALE DU CANADA | Pourquoi recommander | .que notre employée [ dispense les soins { à votre malade?Nous pouvons vous aider à soigner vos malades à domicile ou à l'hôpital par un vaste choix de spécialistes qualifiées en soins infirmiers et en soins à domicile.Le choix minutieux des Services de Santé Upjohn quant | au caractere et aux compétences de ses employées assure à votre malade des soins sûrs et excellents.Et ge vous pouvez vous-même vous sentir tranquille sur la qualité de ces soins car les compétences de chaque i employée sont soigneusement assorties aux demandes que vous faites pour votre malade.Les employées des Services de Santé Upjohn peuvent s'occuper des soins post-opératoires ou des cas de E gériatrie ou de tout autre cas où le malade nécessite des Là | Nous avons 16 bureaux soins infirmiers alors qu\u2019il est (ou pourrait être) à domicile.au Canada pour vous servir.| .; : | Victoria 388-6639 Et ces services sont disponibles nuit et jour\u2014 pour une i Vancouver 731-5826 journée, une semaine ou aussi longtemps que votre | Edmonton 423-2221 : Yd | Calgary 264.4140 malade a besoin d'aide.Pa | vrnnipes Das 1466 Nos professionnelles en soins infirmiers sont des | | onda, 573.1880 infirmières autorisées, des infirmières auxiliaires autorisées ë | Hamilton 525-8504 et des aides-infirmières.Nous pouvons également mw St.Catharines 688-5214 ; ; : wt | Toronto West 536.7707 vous offrir les services de dames de compagnies, de ut Toronto East 445-5262 gouvernantes ou de ménagères.Ottawa 238-4805 .; : ; \\ » Ù Montréal 288.4214 Nous aimerions commencer des maintenant a prendre awe Trois Rivières 379-4355 Soin de vos malades à domicile ou à l'hôpital.Songez-y! a ff Guebec Los Et puis pensez a ceux de vos malades qui aimeraient 1 | alirax - .profiter de ces services.\u201ceq Pour obtenir des renseignements complets sur nos i\" | services, appelez le bureau des Services de Santé Upjohn a LI le plus prés de chez vous.5 HN Les Services de Santé Upjohn Une filiale de la Compagnie Upjohn HCSULF 8257 1 Ceux qui désirent présenter un de leurs films sur l\u2019éducation sexuelle ou sur la thérapie sexuelle, pourront obtenir les renseignements utiles auprès du coordonnateur du congrès, Robert Gemme.Pour recevoir une copie du programme préliminaire, écrire à: Robert Gemme, coordonnateur du Congrès Département de sexologie Université du Québec à Montréal Case Postale 8888 Montréal, Québec, Canada H3C 3P8 Tél.: (514) 282-4999 (Communiqué) COURS DE SPÉCIALISATION EN CHIRURGIE Le programme d\u2019enseignement en chirurgie générale pour les résidents I et II, auquel les chirurgiens en exercice sont cordialement invités à ces réunions.scientifiques du lundi qui se tiennent à l\u2019hôpital Notre-Dame au Pavillon Mailloux, Salle 5 (entrée rue Plessis) les lundis de 16 heures à 18 heures.NOTIONS GÉNÉRALES DE PATHOLOGIE ET DE BACTÉRIOLOGIE APPLIQUÉES À LA CHIRURGIE 26 janvier : 1.Epidémiologie des infections hospitalières.Lucette Lafleur (HS).2 février : 2.La prévention des infections: Asepsie.Les savons antiseptiques en chirurgie: notions de base, détergents, structures chimiques, mode d'action, action nocive sur les lissus.Stérilisation.Gilbert Cerat (HDM).9 février : 3.Les infections pyogéniques aiguës, locales et systémiques.Prévention et traitement.Les facteurs favorisant l'infection.Les organismes pathogènes, la prophylaxie.Les antibiotiques spécifiques, méthode d\u2019action, spectre de sensibilité, complications et toxicité.Pierre Turgeon (HSL).16 février: 4.Les infections spécifiques non pyogéniques: mycoses, tuberculose, syphilis.Michel Brazeau (HND), Richard Morisset (HDM), Fernand Turgeon (HSL).23 février : 5.L'usage des antibiotiques en clinique: indications (prophylaxie, thérapie) dangers, choix.Gilles Delâge (HSJ), Michel Brazeau (HND).ler mars: 6.Le chirurgien et le pathologiste (cours d\u2019introduction).Roger Poisson (HSL).Jacques Cantin (HDM).8 mars: 7.La cellule normale (Biologie cellulaire).André Du- mont (U.de M.).15 mars: 8.Les lésions cellulaires fondamentales.min (U.de M.), Tack-Ki Leung (U.de M.).Gaétan Jas- 324 22 mars: 9.La régénération des tissus spécialisés: épithélium, appendices cutanés, glandes spécialisées, muscle strié, os, cartilage, tissus nerveux et nerfs périphériques, système génito-urinaire.Féridoun Babai (U.de M.), Robert Lesage (HND).29 mars: 10.Lésions cellulaires dues aux agents physiques (brûlures, engelures, radiothérapie).Bela Solymoss (U.de M.).5 avril: 11.Thrombose, embolie, ischémie, infarctus, œdème.Marc Cantin (U.de M.).12 avril : 12.Oncologie: généralités, statistiques.Roger Poisson (HSL).26 avril: 13.Oncologie: Étiologie et pathogénie des cancers (facteurs endogènes et exogénes).René Simard (U.de M.).3 mai: 14.Allergie et anaphylaxie: maladies d'auto-immunité.Micheline Pelletier (U.de M.).10 mai: 15.Immunologie et transplantation, Micheline Pelletier (U.de M.), Pierre Daloze (HND).25e CONGRÈS INTERNATIONAL D'HISTOIRE DE LA MÉDECINE Québec, 21-28 août 1976 Comité d'organisation: président, docteur de la Broque- rie Fortier; vice-président, docteur Jean-M.Lemieux; secrétaire général, docteur Jacqueline D.LaRue; trésorier, docteur Harold N.Segall: trésorier adjoint, Mme Yolande Bonenfant.Secrétariat: Société canadienne d'histoire de la médecine, Faculté de Médecine, bureau 0230, Université Laval, Québec GIK 7P4.Voici le communiqué du président, le docteur de la Broquerie Fortier: «Si le succès du congrès, dont la Société canadienne d'histoire de la médecine est l'hôte, s'appuie sur un tel comité, il dépend aussi de la participation individuelle que les membres voudront bien lui apporter.Nous désirons aujourd'hui faire un appel particulier à chacun d'entre vous afin que dans votre milieu respectif vous cherchiez à assurer à ce congrès une très large participation canadienne au programme scientifique, ainsi qu'une présence a toutes les autres activités du congrès.Pour ceux qui s\u2019inscriront à une communication, la date limite de l'envoi d'un résumé a été reportée au ler mars 1976.La Société canadienne d'histoire de la médecine, incorporée en 1973, n'aura une envergure nationale que dans la mesure où chacun des membres actuels s'emploiera à lui apporter intérêt, participation et propagande.L'occasion d\u2019un congrès, le premier en Amérique, nous apparaît le plus puissant stimulant à l'expansion d'une société canadienne d'histoire de la médecine, capable de rivaliser avec L'UNION MÉDICALE DU CANADA A Ÿ 2 = = = 2 ws = E = = = = > = à = = 01 fl = = = = = = = = = pr re pe rl i ie en = 5 = cs Ce \u2014\u2014 pu hd na Be Se OR ve nerve > of Ei 5 SC se gt cor iW =a = ee mes % En LEZ me mans a he ih es ve vers se po AJ oc > J *- way AAA Pr 3 IE el ~ É a Te i) ER E + De: 5 ÿ Dai Pass = fon mee rm NN SN > É 2 \u2014 » pa 3 Song i * ee i$ vy.== ii we En hes x pm - rm 4 2, oy » = = Pa A > Fi gr yer Ë 1 = Pp + a soirtedibbid ai _ a 5$ = ~ = pour la qualite tiny a pos de substitu | SAN \u201c cu VE = deéiéaiase.ibiie Ay A \u2014 PARCE QU hy Are HB, ee ca a - = yers LA BR + > gan = LA PENICILLINE AL at io 2 = \u201ca! 4 ë ve te ry a + a\" 4 ry ins.483 \"ELLE EST 2 fio 4 2) pa.oes x # i eat = # ses F4 a : QUI OFFRE DAVANTAGE = + *e- 14 æ oe x wl pr pe per pa Fe Wy PE + = a 3 x mg fd re Ee j= rd 2 ae x = # ng = Fo LÉ < ao gs ret a, > ET 7 887 puis ea \u20ac a A 3 æ _ té = se = 3 n° i A wa, D arty % a Ca Ge.Sw ey girth soi is ie _\u2014 = a, E = ay st) === & $ È - bd .RO D 5 Poy ls co I.SARA, a i = ANSE es so ae SRE PTL AR = ne EE a a xx 2 ~ ws cio trios ER RTE = ES \u2014_ ee Ene ExT me EEE 3 a REPRODUCTIONS PRETES A ENCADRER Tout comme I'érable a sucre du Canada s\u2019impose comme symbole traditionnel du pays, ORBÉNINE* (cloxacilline) s'impose d'emblée au milieu des autres pénicillines.ORBENINE EST EFFICACE: Elle est douée d\u2019une excellente absorption, elle est bactéricide et elle couvre un spectre étendu de germes gram positifs.Elle convient parfaitement au traitement des infections des voies respiratoires supérieures et des infections des tissus mous puisqu'elle est efficace contre les pneumocoques, les streptocoques et les staphylocoques, notamment la plupart des souches bactériennes pénicillino-résistantes.ORBÉNINE OFFRE LA SECURITE FONDAMENTALE D\u2019UNE PENICILLINE: Cette propriété possede une importance particulière dans le traitement des personnes jeunes, des personnes âgées et des personnes débiles.Orbénine étant une péniciliine, sa toxicité n\u2019augmente pas avec l'importance des doses comme c\u2019est le cas de la plupart des autres antibiotiques à spectre moyen.ORBENINE EST ECONOMIQUE: Le prix d\u2019Orbénine est inférieur à celui de la plupart des marques d\u2019érythromycine, égal à celui de la pénicilline V; en fait, elle coûte à peine quelques cents de plus par jour que la pénicilline G.Pour toutes ces raisons, ORBÉNINE est la pénicilline qui offre davantage.Faites parvenir le bon de commande suivant aux Laboratoires Ayerst, C.P.6115, Succursale A, Montréal, Canada et vous recevrez à titre gracieux, une reproduction de l'illustration de l'érable à sucre prête à encadrer.LETTRES MOULÉES ORBENINE\u2019, la pénicilline qui offre DAVANTAGE! DONNEES THÉRAPEUTIQUES INDICATIONS: Les infections a Gram positif les plus courantes.notamment les mnlectsons mixtes et 4 : les slep béta ytiques et les p cies.Toules ies phy cl micro-organismes tant sensibles que dits \u201crésislants |.Dans les inlections graves à slaphylocoques | cemies.les ostéomyelites.les endocardites.les pneumonies el les slaphylococcies des diabétiques] ou ce micro-organisme est l'agent etiologique probable et qu'on doit instaurer le traitement avant que les de l'antibiogramme ne soient connus.on admimstre d'abord L ORBENINE injectable.On peut adminisirer remment L'OBENINE orale ou passer à celle-ci lorsque fa phase aigué esi revolue.CONTRE-INDICATIONS: a la pénicillne.MISE EN GARDE: Les connaissances actuelles indiquent que L'ORBÉNINE n'esl pas toxiqu@ foie.le rein ou la lignee rouge de la moelle.cependant.l'experience clinique etant limilee a ce su preferable de procéder a des prises de sang et à l'examen des fonctions hepalique ef renale av & lherapie prolongee.Lorsque la pemicilline atteint des concentrations excessives dans le liquide cep dien.il esl possible que surviennent des symptômes neuroloxiques lels que des spasmes myaclon l'hyperrellexie et même une perte de conscience.À moins que I administration du medicament ne soit pue ou que la posologie ne soit reduite, le syndrome peut s'aggraver jusqu'a l'etat de mal, le coma et 178 penicilline ne traverse pas normalement la barrière hemato-encephalique en quantite appreciable qu'on e des doses | gnant plusieurs meg par jour) en presence d'inflam meninges.de lesion de (2 fonction renale ou au cours de derivation à l'aide du cœur -poumon artificiel.O4 chez les vieillards.il esl possible que surviennent les reactions toxiques decrites plus haut.Bien qu Jamais rapporte de complications de cel ordre avec L'ORBÉNINE.1 faut temr comple de la possibilile qu\u2019 produisent.REACTIONS INDESIRABLES- Ce sont celles de là penicilline G et par conséquent.à l'occasi possible que surviennent les epiphenomenes suivants eryiheme.nausées.selles molles.moniliase.0 dedeme aigu angio-neurolique de Quincke el plus rarement.l'anaphylaxie POSOLOGIE ORALE ADULTE: infections benignes ou de gravile moyenne: 250 à 500 mg aux 6 heures A prendre de prelerence avant les repas.Maintenir 1a therapie au moins 5 jours Dans les infections graves.les prises pe doublees.ENFANTS de poids inferieur à 5 kg (11 livres) 250 mg par jour.de poids superieur à Skg[l mars inférieur à 40 kg (85 livres) 50 mg: kg par jour La dose quotidienne lofale doit être divisee prises egales admimistrees aux 6 heures.POSOLOGIE PARENTERALE: Consulter le dépliant de condi PRESENTATION ORBÉNINE.gelules [noir el orange) à 250 mg et a 500 mg ORBENINE liquide: 125 mg cilline à la c.à the [5m() apres reconstitution.ORBÉNINE injectable 250 mg.500 mg ou 2000 mg de clo flacon Renseignements supplementaires et bibliographie fournis sur demande ; 4 PRY Ln A pour la qualité | Laboratoires Ayerst, division de Ayerst, McKenna & Harrison, Limitée Ma Canada Fabrication canadienne seton accord avec BEECHAM.INCL___ cope -0 pal au les autres sociétés nationales du monde.L'influence internationale progressive et sûre que se donne notre pays ne peut laisser indifférente la médecine canadienne, puisqu\u2019elle- même prend une place de plus en plus glorieuse dans le monde scientifique.Une société d\u2019histoire de la médecine canadienne bien active devient alors, ne croyez-vous pas, une nécessité qu\u2019il nous appartient de faire vivre et progresser en notre pays et sur le plan international.Le congrès de 1976 vise à atteindre ce double objectif.» « Histoire et perspectives de la médecine sociale ».Trois sessions lui sont attribuées, le lundi 23 août, les mardi et vendredi matin 24 et 27 août 1976.Des conférenciers ont été invités dans différents pays et seront réunis par groupe de quatre à chaque séance selon des critères diplomatiques, économiques et socio-culturels.Déjà, le docteur Fortier qui s\u2019occupe intensément de l\u2019organisation du colloque est assuré de la participation de l\u2019Allemagne de l'Ouest, la Belgique, la France, l\u2019Italie, la Hongrie, les États-Unis, la Pologne et de la représentation du Canada et du Québec.Des invitations ont été également lancées à l\u2019Espagne, la Russie, la Roumanie, la Gran- de-Bretagne, le Venezuela, l'Égypte, le Sénégal et la Tunisie.Nous croyons qu\u2019avec la diversité des pays mentionnés, les congressistes auront véritablement une vue d\u2019ensemble de la médecine sociale d\u2019hier et d\u2019aujourd\u2019hui.Le comité du programme scientifique est composé des docteurs J.M.Lemieux, Lévis Chouinard, P.P.Leblanc, Charles Martin, Sylvio Leblond, Jacques Turcot, Georges- Albert Bergeron, P.Singh et Charles Roland.Le regroupement au Pavillon de Koninck de la salle d'inscription, la salle d\u2019accueil, la salle de rencontres, des services de presse, de téléphone, de publication, est la raison pour laquelle le Comité d'organisation a détourné le congrès de la Faculté de médecine vers le pavillon de Koninck.Pour des raisons de sécurité, de garde et d\u2019assurance, le professeur Gaston Dulong, président du Comité des expositions s\u2019est assuré la contribution de la bibliothèque générale de l\u2019Université Laval qui possède un local spécialement attribué pour l\u2019exposition de livres anciens et de documents précieux.Une visite au musée de l\u2019Hôtel-Dieu a raffermi l\u2019idée du grand intérêt pour les participants d\u2019un congrès d\u2019histoire de la médecine de visiter ce premier centre hospitalier de la Nouvelle-France.Le processus des expositions est donc bien amorcé et avec la collaboration de Michel Gaumond, historien, de M.Jules Bazin, ex-conservateur de la Bibliothèque de Montréal, du colonel St-Arnaud, intéressé à la médecine militaire, du docteur André Jacques, de l\u2019Hôtel-Dieu, de M.Claude Galarneau, de la Société historique de Québec et du docteur Patterson, de Toronto.(Communiqué) LA RECHERCHE ET L'ENSEIGNEMENT M.Jean-Yves Légaré, directeur général du Centre hospitalier de l\u2019Université Laval, donnait une conférence, lors de l'assemblée générale de l\u2019Association des hôpitaux de la province de Québec, le 20 novembre 1975.En voici un extrait: Maintenant que nous avons le cadre législatif et opérationnel permettant les réalisations des fonctions den- seignement et de recherche dans nos établissements, il est nécessaire de poser certains gestes susceptibles d\u2019améliorer TOME 105 \u2014 MARS 1976 effectivement l'enseignement et la recherche clinique dans nos établissements.I.D\u2019abord, il m\u2019apparaît essentiel que les principaux intéressés, les administrateurs hospitaliers et les professionnels de la santé s'engagent à poursuivre cet objectif d\u2019enseignement et de recherche et à changer d'attitude afin que les établissements de santé deviennent propices à la réalisation de cet objectif.2.Il faudra que le gouvernement mette à la disposition des administrateurs et des professionnels concernés les espaces, les équipements et les budgets appropriés à ces fins, comme on a su le faire pour les départements de santé communautaire et les centres locaux de services communautaires, pour développer la médecine communautaire.3.Il m\u2019apparaît aussi nécessaire et évident que l'acte d'enseignement et de recherche clinique soit honoré au même titre que l\u2019acte clinique et cela pour tous les professionnels de la santé.4.De plus, il est indispensable, à mon point de vue, que certains centres hospitaliers soient désignés comme centres d\u2019enseignement universitaire, 5.Il faudrait prévoir, 1 \u2014 au niveau des structures des établissements d'enseignement (école, université, faculté de Médecine, CEGEP) que ces derniers assurent une représentativité des établissements de santé au sein de leurs conseils d\u2019administration; 2 \u2014 que les établissements de santé soient représentés au niveau du Conseil de recherche en santé du Québec, nouvellement créé; 3 \u2014 que soit formé le plus rapidement possible un organisme d'agrément des centres hospitaliers d'enseignement, composé de représentants du ministère des Affaires sociales, du ministère de l\u2019Éducation, des corporations professionnelles, des établissements d'enseignement et des établissements de santé.6.Identifier le budget d\u2019enseignement et de recherche clinique dans les établissements de santé et les insérer dans une enveloppe protégée, comme on l\u2019a fait pour les départements de santé communautaire.7.Enfin, les établissements de santé intéressés à l\u2019enseignement et à la recherche devront signer leurs contrats avec les établissements d\u2019enseignement.8.En dernier lieu, on devrait s\u2019attendre à ce que le gouvernement impose la fonction «enseignement et recherche clinique » aux établissements de santé ayant l\u2019infrastructure adéquate, mais qui ne s\u2019intéressent pas suffisamment à cette fonction.Ces ressources ne sont pas à la disposition des administrations locales et des professionnels de ces établissements pour fins exclusives de services.(A.H.P.Q.) UN MÉDECIN DEMANDÉ À SAN FRANCISCO La Société française de bienfaisance mutuelle de San Francisco, Californie, recherche un médecin qualifié pour exercer la médecine en cet État et désireux de prendre part aux activités du French Hospital Medical Complex.Le docteur William J.Pastore, Executive Director Hospital, fournira les détails.Société francaise de Bienfaisance, 4131 Geary Boulevard, P.O.7883 San Francisco, Californie 94119.(Communiqué) 327 anthologie HISTOIRE DE LA MÉDECINE DANS LA NOUVELLE-FRANCE L\u2019Alkermès et le Kermès minéral Gabriel NADEAU N.D.L.R.Le succès obtenu par les rubriques d\u2019anthologie antérieures nous a permis d\u2019exhumer de notre livraison d\u2019août 1950 ce nouvel article du spécialiste incontesté et incontestable de l\u2019historiographie médicale avant la conquête : le docteur Gabriel Nadeau.Un chercheur, qui signait G.A., posait en 1922 la question suivante aux lecteurs du Rapport de l\u2019Archiviste: « L\u2019alkermès ou aurifique de Glauber est-il un remède, une composition scientifique quelconque?Le 2 décembre 1721, le Conseil de Marine s\u2019occupait dune lettre de MM.de Vaudreuil et Bé- gon où il était question de ce remède.Ceux-ci informaient le Conseil que le docteur Sarrazin et un Frère Jésuite travaillaient à faire ce remède.Comme ils n\u2019étaient pas certains de réussir dans leur composition, ils demandaient d'en faire venir au moins une livre.Le Conseil de Marine décida gravement d\u2019en acheter une livre à l'hôpital de Rochefort et de l\u2019envoyer à M.de Beauharnois.Celui-ci devait en faire la distribution au prix coûtant à ceux qui en auraient besoin dans toute l'étendue de la colonie » !.Sous les deux lettres de G.A.se cachait le docteur Georges Ahern, de regretté mémoire, qui a compilé en collaboration avec son père cet ouvrage si utile, les Notes pour servir à l'Histoire de la Médecine dans le Bas-Canada, depuis la fondation de Québec jusqu'au commencement du XIX\" siècle.Comme sa question est restée sans réponse, nous allons faire connaître ce qu'on entendait par Alkermès et par Aurifique de Glauber.328 E.D.LE KERMÈS MINÉRAL En 1720, sur le conscil de Gilles-François Boul- duc, apothicaire à la Cour, le Régent achetait un remède secret, connu sous le nom de Poudre des Chartreux, et en faisait publier la composition.Cette poudre s'appelait aussi Alkermès minéral, Kermès minéral, Poudre aurifique, Aurifique de Glauber, Panacée universelle.C\u2019était un sulfate d\u2019antimoine.Cette préparation remonte à Glauber, célèbre chimiste du XVI\" siècle qui vécut à Amsterdam.Un de ses disciples, apothicaire a Landau, ville d\u2019Allemagne, cn donna la formule a Chastenai, Lieutenant du roi, et cet officier a son tour la transmit au chirurgien La Ligerie.« N.de la Ligerie, écrit Eloy, se fit un grand nom par la publication d\u2019un remède dont il possédait le secret.C'est le Kermès Minéral.La découverte de cette poudre fait une sorte d\u2019époque dans la Médecine: on a souvent tiré bon parti de ce médicament dans les maladies les plus graves.Voici ce qu'on lit, au sujet du Kermès, dans l'Histoire de l'Académie des Sciences de Paris, année 1720.Il parut, en 1714, un remède nouveau qui fit beaucoup de bruit dans la Capitale et qui continue d'y L'UNION MÉDICALE DU CANADA es iia ; ase oeteateiainitti tease ct ladda RAS R REH HITE application d'Otrivin: son action dure, Avec Otrivin, le soulagement symptomatique de la congestion nasale et dure et dure\u2026 Pda INDICATIONS Congestion nasale accompagnant le rhume, la rhinite, la sinusite; également, dans les céphalées de tension, l'obstruction du canal auditif et l'otite moyenne séreuse lorsque ces étais sont liés à la congestion nasale.OTRIVIN facilite les explorations rhinoscopiques et est utile comme médication pré- et postopératoire.RÉACTIONS INDÉSIRABLES Dans des cas rares, on peut obseryer de la congestion réactionnelle ou des picoternents légers.On a aussi parfois observé des céphalées, de la somnolence, des palpitations et du vertige.PRÉCAUTIONS D'EMPLOI Chez le jeune enfant, le surdosage peut provoquer une sédation profonde.L'emploi prolongé ou en quantité excessive de la médication peut occasionner une congestion réactionnelle.POSOLOGIE Faire deux ou trois applications par jour, ou plus souvent si nécessaire.Adultes et enfants de plus de 12 ans: une ou deux vaporisations ou une ou deux gouttes à 0.1% dans chaque narine.Enfants de 6 à 12 ans: une ou deux vaporisations ou deux ou trois gouttes à 0.05% dans chaque narine.Enfants de moins de 6 ans: une vaporisation ou une goutte à 0.05% dans chaque narine.PRÉSENTATIONS Toutes les formes pharmaceutiques d'OTRIVIN contiennent du chlorhydrate de xylométazoline.Solution nasale à 0.1%.Aérosol nasal à 0.1%.Solution nasale pédiatrique à 0.05%.Aérosol nasal pédiatrique à 0.05%.CI BA DORVAL, QUÉBEC.C-5047 ES 4 i être en vogue.On l\u2019appelle la Poudre des Chartreux, parce qu\u2019un certain Dominique, frère de cet Ordre, étant tombé dans ce temps-là dans une grosse fluxion de poitrine qui alloit enfin l\u2019emporter, malgré tous les remèdes connus et placés avec toute l\u2019attention possible, le frère Simon, du même Ordre, demanda en grâce que, puisqu\u2019on n\u2019espéroit plus rien, il lui fût permis de faire prendre au malade le nouveau remède doit il avoit fait l\u2019acquisition, et qui réussit alors si parfaitement, que bientôt après le frère Dominique se trouva guéri au grand étonnement des assistants qui avoient été témoins de sa situation.Ce remède étoit auparavant entre les mains de M.De La Ligerie, de qui le frère Chartreux reconnaît de bonne foi qu\u2019il le tient; mais faute de quelque cure brillante, en un mot de quelque concours heureux de circonstances, la poudre n\u2019avoit pas fait alors la même fortune qu\u2019elle a faite depuis entre les mains du Chartreux.Comme le remède ne tarda pas à se répandre, le secret de sa composition fut bientôt découvert par d\u2019habiles Médecins, entre autres par Lémery, qui compta si fort sur son efficace, de même que sur la certitude de sa découverte, qu\u2019il l\u2019employa, en 1718, pour la guérison du Marquis de Bayers qui en ressentit tous les meilleurs effets possibles.Cette cure qui surprit par l\u2019état dangereux dans lequel avoit été le malade, acquit une si grande réputation à la poudre, que le Roi acheta enfin le secret de M.De La Ligerie en 1720, et le rendit public » =.C\u2019est Louis Lémery qui se chargea de faire connaître à l\u2019Académie des Sciences, dont il était membre, la composition du kermès minéral 3.Le court historique que nous venons de résumer corrige une erreur du P.Le Jeune dans son Dictionnaire général du Canada, erreur commise d\u2019abord par Édouard Richard dans un Rapport sur les Archives canadiennes, et que plus tard, à sa suite, répéta Régis Roy dans le Bulletin des recherches historiques.Le P.Le Jeune attribue à Simon Boulduc ou à son fils Gilles-François l'invention du Kermès minéral.«C\u2019est lui, écrit-il en parlant de Gilles- François, lui ou son père, qui inventa en 1721, avec un certain La Serre, une poudre nommée Alkermès ou Aurifique de Glauber, spécifique pour les fièvres, les vertiges, l\u2019hydropsie, etc.» *.Le rôle de Gilles-François Boulduc et de Le Serre s\u2019est borné simplement à l\u2019étude du kermès, de sa préparation, de son emploi.I convient de nous arrêter ici un moment sur Simon Boulduc cet son fils.Le frère de Simon, Louis, passé au Canada vers 1664, fut l'ancêtre de nos Bolduc.Pierre Boulduc, leur père, était maître apo- 330 thicaire de Paris.Simon, apothicaire lui aussi, fut démonstrateur de chimie au Jardin des Plantes et membre associé de l\u2019Académie royale des sciences.Gilles-François fut apothicaire de Louis XV et, comme son père, enseigna la chimie au Jardin des Plantes.Ami de Saint-Simon, il est souvent question de lui dans les mémoires du temps.Il a lu à l\u2019Académie royale des sciences, dont il était membre, des mémoires sur les purgatifs, sur le frai des grenouilles, sur le sel d\u2019Epsom, sur le sel polychreste de Seignette, sur les eaux de Passy, de Bourbon- l\u2019Archambault et de Forges.Il mourut à Versailles le 17 janvier 17425.Le souci du Régent, en achetant le secret du kermès minéral, était d\u2019en faire profiter le public.On s'empressa donc de distribuer des instructions sur la manière de le préparer.Ces imprimés furent envoyés dans les ports de mer, aux chirurgiens majors des armées, jusque dans les colonies, avec demande de faire connaître les résultats que l\u2019on obtiendrait.Le 25 octobre 1720 le Conseil de Marine adressait au gouverneur de Vaudreuil et à l\u2019intendant Bégon un exemplaire de ces instructions, pour l\u2019usage du Médecin du roi, Michel Sarrazin.Le gouverneur et l\u2019intendant, dans une lettre conjointe, répondaient l\u2019année suivante: « Nous avons reçu cette année la lettre que le Conseil nous a fait l\u2019honneur de nous écrire, le 25 octobre de l\u2019année dernière, avec un imprimé qui contient la manière de composer l\u2019Alkermès ou l\u2019Aurifique de Glauber.« Le sieur Sarrazin, à qui nous en avons donné une copie, nous a dit qu\u2019il travailleroit incessamment à en faire, et qu\u2019un frère jésuite, qui est ici, lui a aussi promis d\u2019y travailler, mais que n\u2019étant pas assuré qu'ils puissent, l'un ou l\u2019autre, réussir dans cette composition, il seroit nécessaire d\u2019en faire venir, l\u2019année prochaine, au moins une livre, ce remède lui paroissant très utile.« Le sieur Bégon en demandera cette année une livre de l'hôpital de Rochefort à M.de Beauharnois dont il fera faire la distribution au prix coûtant à ceux qui en auront besoin dans toute l\u2019étendue de cette colonie, suivant les avis du dit sieur Sarra- zin » 8, Cette lettre, lue au Conseil de Marine le 2 décembre 1721, fut apostillée: « Approuvé l\u2019envoi d'une livre ».Avant d'aller plus loin, disons que le Frère Jésuite qui assistait Sarrazin dans la préparation du kermès, était Jean-Jard Boispineau, appelé aussi L'UNION MÉDICALE DU CANADA = as: \u2014 yori ay En ANT EEE D ss = dE SEE + cas Ri - Pre PRISE PEER RE SEE roa sop A SEE cic ili oor ETI 320 se ses PE Peas er rn, Eo oo 6 ot RCE Et PA EE a ee ape Tm = \u201cHid i on sis Ke, 4b ha \u2018 \u2018 iil 5 ah E 2 # $ [oa Sad Fo : H x, 2 = x i i = ° HE Al) 5, AS 49, CE + fides os: £ 3 Te on Tv 45 de # Ee 7e À = 4 ; = : LL \u20ac RRO RRR 4 ry 2 ser ; t = & itt iit itidit tsi Miu > ï # ith H Hat ait oid ~ Hist H So TECH Te ev Lit, + H Ç $ rt \u20ac Win & 245 i 4 FARR pity 3 vu Ÿ { ¥ 1 ih | | , Hits 5 i $ = As MU RE i > 8 HH {iki ttn # £5 22 1a # | ea \u2014- => cet _\u201c\" = sit \u2014 2 \u2014 ons rent Dé l'on res jant Us Wer e 15 qu ; one eft pi & 8 dass fire (6 \u2014 = of = #2 = = = a a Boispineau l\u2019Ancien, pour le distinguer de son frère 7.L\u2019intendant de Rochefort, en 1721, était M.de Beauharnois, qui avait occupé le même poste à Québec.A Rochefort il remplaçait Michel Bégon, père de notre intendant et qui a donné son nom à la plante des bégonias S.Le premier médecin de l\u2019hôpital de Rochefort était Jean Cochon-Dupuy.Son fils, Gaspard, docteur régent de la Faculté de Paris et successeur de son père comme premier médecin à Rochefort, devait plus tard, en 1753, épouser la veuve de Charles des Herbiers, qui avait été gouverneur de l\u2019Ile Royale ou Cap Breton.Jean Cochon-Dupuy avait reçu lui aussi de la Cour des instructions sur la préparation du kermes.« En 1720, écrit Lefèvre, M.Dupuy remit à l\u2019autorité un rapport sur l\u2019emploi d\u2019une nouvelle préparation d\u2019antimoine qu\u2019on désignait sous le nom de poudre des Chartreux (kermés minéral, hydrosulfate d\u2019antimoine), dont le Régent avait acheté le secret.On en avait fait expédier une certaine quantité dans les ports, accompagnée d\u2019une instruction sur les moyens de la préparer et de l\u2019employer.On signalait ses effets favorables particulièrement dans le traitement des fièvres intermittentes, et on la vantait comme un puissant sudorifique.Le rapport de M.Dupuy fut favorable à l\u2019emploi du nouveau remède; il constatait les bons résultats qu\u2019on avait obtenus de son administration dans le traitement des maladies habituelles au climat de Rochefort pendant l\u2019hiver » °.Quels résultats Sarrazin obtint-il, lui, avec le kermès que Dupuy lui fournit?Nous ne le savons pas.De même que nous ignorons si le Médecin du roi et Boispineau finirent par fabriquer eux-mêmes de ce remède à Québec.Quelques années plus tard il en vint dans la colonie, avec les médicaments que Jean-Claude-Adrien Helvétius faisait distribuer ©.Un auteur qui écrivait peu après la fin du régime français, va nous dire quelles étaient les propriétés du kermès minéral et ses indications.« Le kermès minéral est une panacée universelle qui convient dans tous les cas où il faut fondre et atténuer les humeurs.Il est diaphorétique, altérant, diurétique; on dit qu\u2019il suit la nature dans ses mouvements, c\u2019est-à-dire qu\u2019il est vomitif, purgatif ou sudorifique, suivant que la nature est disposée à pousser par quelqu\u2019une de ces excrétions.Cela est en quelque façon vrai, je m'explique: si un malade a quelques acides et saburre dans l\u2019estomac, le kermès s\u2018y combine et devient vomitif; si ces acides sont 332 dans les intestins, il est facile de voir qu\u2019il sera purgatif; et s\u2019il n\u2019en trouve ni dans l\u2019estomac ni dans les intestins, il passe dans nos humeurs, les atténue, et pousse par la transpiration.Malgré toutes ces vertus, je ne trouve pas son usage sûr dans tous les cas; par exemple, la sueur se manifeste chez un malade, on lui donne les kermès pour le soutenir; qu\u2019arrive- t-il?Comme dans les maladies les digestions sont viciées, il y aura des acides végétaux dans l\u2019estomac, le kermès deviendra vomitif; ainsi au lieu de faciliter la sueur, elle est entièrement supprimée\u2026 « Le kermès convient dans les maladies inflammatoires, comme pulmonie, pleurésie, péripneumo- nie, et la fausse pleurésic spécialement, quand on a désempli les vaisseaux, détendu les fibres, délayé les humeurs; alors il atténue la lymphe, facilite le crachement, et procure autant d\u2019avantages, spécialement dans la fausse pleurésie, que la saignée trop multipliée y fait de mal.On ne le prescrit pas à forte dose, de crainte qu\u2019il ne devienne émétique; mais on en met un demi-grain à la fois dans la tisane du malade, et on réitère quatre fois par jour: si on en donne un grain, on ne réitère que trois fois.« Il convient dans les maladies longues, jaunisse, squirrhe, tumeurs lymphatiques, obstructions du bas ventre: Huxham et Schroder le recommandent dans les fièvres intermittentes; pour moi je le fais entrer à petite dose dans mes opiats fébrifuges, quand je soupçonne les viscères engorgés.Il est bon dans la cachexie, les pâles couleurs, la suppression des règles, et dans les métastases de l\u2019extérieur à l\u2019intérieur > \u2018!.Les remèdes ont la vie dure, plus que les maladies peut-être.Croirait-on qu\u2019on pouvait lire encorc en 1890, dans le Traité élémentaire de Matière médicale des Sœurs de la Providence, la composition du kermès minéral ou poudre des chartreux, avec ses qualités, propriétés, usage et dose?!?L\u2019ALKERMÈS L\u2019alkermès, bien plus ancien que son homonyme minéral, n\u2019a guère de commun avec lui que sa couleur qui est d\u2019un rouge foncé éclatant.Ce mot vient de l'arabe et a fini par se transformer en celui de cramoisi.L\u2019Alkermès simple a longtemps passé pour un produit végétal.parce qu'il était tiré de la cochenille qu'on prenait pour une graine ou pour un fruit.« On use de la cochenille presque dans les mêmes maladies pour lesquelles on se sert du kermès [minéral]; elle est néanmoins plus stimulante, et bien moins astringente; elle chasse vivement le gravier L'UNION MÉDICALE DU CANADA pré i i ; fw.rnd ui Liaith BAe 1 à è babii ses auto i i ; ; J {hit 3 Pessac ni titi éd ie scie OA dt iitithto atti tao, aig EL cutlitoges, anita A RR SR Qui HRI Ua li Rj! A mA: fe.ki: i TR Are Oe OE TI Ee Lorsquedes symptomes _ gastro-intestinaux 1 necessitent un antispasmodique synthetique puissant, recourez à l\u2019action | de Robinul.| Robinul (glycopyrrolate) procure une suppression pb rapide, prolongée et prononcée de I'hypermotilité; c\u2019est E pourquoi il est un agent de grande efficacité dans les i: malaises intestinaux d\u2019origine fonctionnelle aussi bien que É dans les spasmes et l\u2019irritabilité du côlon.L'action de fe Robinul est plus sélective au niveau de tractus i gastro-intestinal.Robinul | glycopyrrolate, 1 mg Disponible aussi: \u20183 Robinul-PH glycopyrrolate, 1 mg et phénobarbital, 16.2 mg, (4 gr) par comprimé Robinul Forte glycopyrrolate, 2 mg Robinul-PH Forte glycopyrrolate, 2 mg, et phénobarbital, 16.2 mg (%4 gr) par comprimé Pour informations complètes quant à la prescription, consulter la documentation sur le produit ou le Compendium.AHROB INS La Compagnie A.H.Robins du Canada, Ltée, Montréal, Québec on icémie à gram-négatif ?Défenses du malade oh tl affaiblies.Besoin Is ès dantibiotique.ieb SN Con ant ° a oo ens y 4 - TN 10h eq ¥ qua éco 3 } = eu W\\ PIN A M À #- 7 ( Sum \u2018pe = A oo LJ de ~~ 7 = _ § = ~~ Ig a NS se we! \u2018 oo qq view I SUNS f : 5 i *Marque déposée Commencez avec la Garamycin \u2014 Quand l\u2019état de votre malade chez qui vous soüpçonnez une septicémie à Gram-négatif ne permet pas d'attendre un antibiogramme.La Garamycin injectable offre une grande probabilité d\u2019efficacité contre les espéces bactériennes suivantes: Pseudomonas aeruginosa « E.coli : Proteus - Klebsiella\u2014 Enterobacteriaceae * Serratia\u2019?La Garamycin injectable peut sauver la vie des septicémiques .elle peut apporter un résultat extraordinaire en présence de plaies et de brûlures compliquées de septicémie.!.413 Continuez avec la Garamycin \u2014 Quand l\u2019antibiogramme l\u2019indique.La Garamycin injectable a fait preuve d\u2019une sensibilité maintenue à un degré élevé.1418 La résistance bactérienne n\u2019a pas posé de.problème jusqu\u2019à ce jour.La Garamycin injectable présente une fréquence relativement faible d\u2019effets secondaires quand elle est employée comme il est recommandé.!3:14,17, Posologie simplifiée [M/ Vv! | Plus de 60 kg (132 Ib): 80 mg t.i.d.60 kg (132 Ib) ou moins: 60 mg t.i.d.tIndications posologiques recommandées pour les malades avec fonction rénale normale.Veuillez consulter la page suivante pour de plus amples renseignements thérapeutiques.MEMBRE .pr 4 heissititiing re aiss htt agate GH ht i at ps ui ea rte ess Commencez J avecla 1 Garamycin: | Continuez avec la Garamycin./ | (sulfate de gentamicine) Garamycin Injectable IM/IV (sulfate de gentamicine) GARAMYCIN injectabie (40 mg (actif)/ml) GARAMYCIN injectable pour usage pédiatrique (10 mg (actif)/mi) INDICATIONS: La GARAMYCIN injectable est indIquée dans le traitement d'infections sérieuses causées par des germes sensibles à la gentamicine On doit considérer la GARAMYCIN injectable comme traitement antimicrobien initial dans les cas de septicémie à Gram-négatif soupçonnée ou confirmée, particulièrement en présence de choc ou d'hypotension.Il faudra aussi la prendre en considération en cas d'infections staphylococciques graves quand un traitement antimicrobien classique est mappro- prié, ou quand les épreuves de sensibilité bactérienne et te jugement clinique indiquent son emploi POSOLOGIE ET MODE D'EMPLOI ADMINISTRATION INTRAMUSCULAIRE OU INTRAVEI- NEUSETt: A Infections des voies urinaires: La dose usuelle dans les infections des voies urinaires inférieures est de 0,8 à 1,2 mg/kg par jour.administrée en deux ou trois prises fractionnées égales, pendant sept à dix jours.Pour augmenter l'action antibacté- rienne, il peut être avantageux d'alcaliniser l'urine.Les infections des voies urinaires supérieures, comme la pyélonéphrite, seront traitées suivant l'une des posologies indiquées pour les infections généralisées B.Infections généralisées \u2014 Fonction rénale normale; Le traitement d'infections généralisées chez les sujets ayant une fonction rénale normale demande une posologie de 3 mg/kg par Jour.administrée par voie intramusculaire en deux ou trois prises fractionnées égales Un traitement d'une durée de sept à dix jours permet généralement d'éliminer une infection à germe sensible.En présence d'infections menaçant la vie des malades, des posologies allant jusqu'à 5 mg/kg par jour peuvent être administrées en trois ou quatre prises fractionnées égales.Une telle posologie sera réduite à 3 mg/kg par jour dès que l'état clinique le permettra C.Malades avec fonction rénale altérée.Chez les sujets présentant une insuffisance rénale ou soumis à une hémodialyse intermittente, la posologie doit être adaptée en fonction du degré d'altération rénale Pour de plus amples renseignements, consulter la documentation sur le produit ou le représentant de Schering *TADMINISTRATION INTRAVEINEUSE: La dose usuelle de GARAMYCIN injectable généralement efficace par voie intraveineuse est de 3 mg/kg par jour, en trois prises fractionnées égales.L'administration intraveineuse s'effectue comme suit: on dilue une dose simple (1 mg/kg) de GARAMYCIN injectable dans 100 a 200 ml de soluté physiologique stérile ou de dextrose a 5%, on administre cette solution par perfusion d'une durée d'une ou deux heures, et on répète l'opération deux ou trois fois par jour La durée habituelle de traitement est de sept à dix jours PRÉCAUTIONS: Ototoxicité.La gentamicine, comme les autres aminosides, a provoqué de l'ototoxi- cité chez les animaux de laboratoire et chez l'homme Cet effet se manifeste principalement par une atteinte de la fonction vestibulaire et 1! peut se produite à retardement.Une telle atteinte s'est produite chez les sujets souffrant d'urémie ou d'insuffisance rénale, ou chez des malades antérieurement traités à l'aide de médicaments ototoxiques ou ayant reçu un traitement à doses plus élevées ou de plus longue durée que celui généralement recommandé.On doit éviter I'emploi concomitant de diurétiques puissants comme l'acide éthacrynique ou la furosémide Le médecin traitant doit sérieusement considérer l'arrêt de l'antibiotique si le malade se plaint de bourdonnements d'oreilles.d'étourdissements ou d'une diminution de l'acuité auditive Eviter des taux sériques de GARAMYCIN supérieurs à 12 pg/ml Néphrotoxicité.On a signalé des cas de néphro- toxicité avec la GARAMYCIN.celle-ci se manifestant par une élévation du taux d'azote uréique dans le sang ou du taux de créatinine sérique.ou par une diminution de la clearance de créatinine Dans la plupart des cas, ces variations furent réversibles Action de blocage neuromusculaire Un blocage neuromusculaire et une paralysie respiratoire ont été signalés chez des animaux La possibilité que ce phénomène se produise chez l'homme doit être gardée présente à l'esprit.particulièrement chez les sujets recevant des agents de blocage neuromusculaire EFFETS DÉFAVORABLES: D'autres eftets secondaires pouvant être reités à la GARAMYCIN ont été signalés peu fréquemment.notamment une élévation du SG OT une élévation du taux de bilirubine sérique, une granulocytopénie et de l'urticaire Ona également signalé de rares cas de fièvre médicamenteuse, d'hypotention, d'hypertension, de démangeaisons.d'hépatomégalie et de splénomégalie SURDOSAGE: Une dialyse péritonéale ou une hémodialyse contribuera à éliminer la GARAMYCIN du sang PRESENTATION: Disponible en fioles multidoses de 2 ml contenant 40 mg/m1 ou 10 mg/mi (pédiatrique) de gentamicine active dans une solution aqueuse de pH 4.5 pour administration parentérale Agents de conservation méthylparabône U S.P.bisultite de sodiumU SP.édetate disodique U S.P Également disponible en ampoules Unidose® de 1.5 ml contenant 60 mg de gentamicine active 1,5 ml Egalement disponible en seringues jetables pré-remplies de 2 mt et 1.5 mi titrées à 40 mi de gentamicine active par mullilitre Les sotutions aqueuses de gentamicine sont stables et n'exigent pas de réfrigération Documentation compiéte sur demande Schering Corporation Limited Pointe Claire.Quebec H9R 184 MEMBRE * Marque déposée (a=) des reins et de la vessie.On en use très rarement en substance, et quand on le fait, c\u2019est depuis quelques grains jusqu\u2019à un demi-serupule; mais on la fait ordinairement entrer en petite quantité dans les poudres, les électuaires, les pilules, les infusions, dans le vin et l\u2019eau.Les femmes grosses, menacées d\u2019avortement, usent quelquefois avec succès du kermès [minéral], en apportant toutes les précautions nécessaires, à cause de sa médiocre vertu astringente: mais il convient de s\u2019abstenir entièrement de la cochenille, parce que sa qualité stimulante est plus dangereuse que celle du kermès [minéral] » .On l\u2019employait aussi contre l\u2019ischurie, contre les diarrhées, dans les maladies cachectiques, enfin dans Pincontinence d\u2019urine.Cette drogue se prescrivait surtout sous forme de deux préparations: le sirop d\u2019alkermès et la confection royale d\u2019alkermès.Pour le sirop, on mélait la pulpe avec du sucre en poudre du Brésil, qu\u2019on faisait fondre.La confection royale comprenait entre autres du jus de pomme reinette, de l\u2019eau de rose, de la soie « crue, mondée et incisée bien menue », du sucre blanc, de la poudre de perle orientale, du bois de santal, de la cannelle, de l\u2019or en feuille '*.« Cette confection, dit Charras, est sans contredit un des meilleurs cordiaux, que la médecine Galénique ait jamais inventé; car elle répare et recrée les esprits vitaux et animaux; elle fait cesser les palpitations de cœur et les syncopes, elle fortifie beaucoup le cerveau et toutes les parties nobles, elle est ennemie de la pourriture, conserve la chaleur naturelle, rétablit les forces languissantes, chasse la mélancolie et la tristesse, remet ct entretient le corps et l\u2019esprit en fort bon état » 15.L\u2019alkermès semble avoir été d\u2019un usage plus fréquent chez nous que son parent, le kermès minéral.Du moins, nous trouvons plus d\u2019exemples de son emploi.Dans un « Estat des medicamens necessaires qu\u2019il faut faire venir de France pour les troupes qui sont en Canada », état daté de Versailles le 8 mars 1688, nous relevons: 2 livres de Confection de khermes, au prix de 64 livres 18, Dans un « Mémoire des Medicaments necessaires pour les trouppes du Roy en Canada a envoyer en 1692 A achepter des fonds faits pour ce pays », nous trouvons: 1 livre de confection alkermes Royalle et 2 livres de Sirop l\u2019alkerme \"\u201d.Le 13 septembre 1707, Jacques Duguay, chirurgien des Trois-Rivières, poursuit en justice Noël Carpentier pour la somme de 8 livres, « pour être L'UNION MÉDICALE DU CANADA allé le visiter à Champlain, lui avoir saigné le pied et lui avoir donné une poudre d\u2019Alkermès » 18.Féret, apothicaire de Dieppe, était le fournisseur de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec.En 1734 Sœur Duplessis de l\u2019Enfant-Jésus, dépositaire des pauvres, lui adresse un « Memoire des remedes ou drogues Compose que monsieur feret aura la bonté d\u2019envoyer sur le compte des pauvres de lhotel dieu de Quebec en 1735 ».Nous notons dans cette liste: 3 livres de sirop de Kermes 1°.Les Anglais employaient eux aussi l\u2019alkermès.Citons-en un exemple.On connaît la désastreuse expédition de Sir William Phips contre Québec en 1690.Un chirurgien du nom de Jackson l\u2019accompagnait.À son retour à Boston, Jackson rédige un « Acco of Medecions used out of the Chest of George Jackson, chyrurgeon in the expedition to Canada, August, 1690 », et à la fin de ce mémoire on lit: « Lost at the Campe Confectio Alkenne 2 oz = and several spirits » 20.I] évalue cette perte à une livre.BIBLIOGRAPHIE 1.Pierre-Georges Roy: Rapport de l\u2019Archiviste de la Province de Québec pour 1921-1922, Québec, 1922, 398-399.2.N.-F.-J.Eloy: Dictionnaire historique de la Médecine ancienne et moderne, Mons, 1778, III, 75.3.Mémoires de l\u2019Académie des sciences de Paris, année 1720, p.542.Cité par Kurt Sprengel: Histoire de la Médecine, Paris, 1815, V, 515.Louis Lémery fut l\u2019élève de Tournefort, le correspondant de Michel Sarrazin.Pour l\u2019histoire du Kermès on peut aussi consulter une étude de M.Bouvet, intitulée: « La Poudre des Chartreux », dans Paris Médical, 1929, 72: annexe, 589.4.Le Jeune: Dictionnaire général du Canada, à l\u2019article Bolduc.Voir aussi: Edouard Richard: Supplément du Rapport du docteur Brymner sur les Archives canadiennes, 18.9, Ottawa, 1901, 121.Et Bulletin des recherches historiques, 1920, 13.TOME 105 \u2014 MARS 1976 5.Jourdan: Dictionnaire des sciences médicales.Biographie médicale, Paris, 1820, II, 446-467.6.Documents historiques.Correspondance échangée entre les Autorités francaises et les Gouverneurs et Intendants, Vol.I (le seul paru), Québec 1893, 178.Le 8 juin 1721, un long mémoire du roi à Vaudreuil et à Bégon contient un passage sur le kermès, que Richard résume ainsi (Loc.cit.): « Détail de la composition d\u2019une poudre très estimée dans les maladies.Vient d\u2019être rendue publique.(Alkermes ou Aurifique de Glaubec, préparée par Bouldue et La Serre, appothicaires du roi).Vertu et usage de la dite poudre, doses pour les fièvres, l\u2019hydropisie, les vertiges, l\u2019apoplexie, la dysenterie, la gravelle, la petite vérole, etc., etc.» C\u2019est sans doute à ce mémoire que réfèrent Vaudreuil et Bégon dans leur réponse au Conseil de Marine.Le ler juin 1722, le Conseil approuve Bégon d\u2019avoir demandé à M.de Beauharnois «une livre d\u2019Alkermes ou d\u2019aurifique de Glanbec ».(Richard: Rapport concernant les Archives canadiennes pour l\u2019année 1904, Ottawa, 1905, 37).L\u2019imprimé sur l\u2019alkermès, envoyé à Sarrazin, ne se retrouve pas dans l\u2019inventaire de ses livres, 7.Ahern; Notes pour servir., 57.8.Yvonne Bézard: Fonctionnaires maritimes et coloniaux sous Louis XIV, Les Bégon, Paris, 1932.9.Amédée Lefebvre: Histoire du Service de santé de la Marine militaire et des Ecoles de médecine navale en France, depuis le règne de Louis XIV jusqu\u2019à nos jours, 1666-1867, Paris, 1867, 63-64.10.Gabriel Nadeau: « Les Remèdes des Helvétius dans la Nouvel- le-France », L\u2019Union Médicale du Canada, mai 1945, 621 ss.Chaque envoi d\u2019Helvétius contenait deux gros « d\u2019Alkermès ou Poudre Aurifique, à la manière de Glauber, dans les Pleurésies, Fluxions de Poitrine, etc.».11.Dictionnaire raisonné-universel de matière médicale, Paris, 1773, 1, 346-347.12.Traité élémentaire de matière médicale et Guide pratique des Sœurs de Charité de l\u2019Asile de la Providence, 3e édition, Montréal, 1890.On trouve le kermès jusque dans la littérature.Flaubert, dans L\u2019Education sentimentale fait prendre une « potion Kermétisée » à l\u2019enfant de Mme Arnoux, qui se meurt du croup.13.Dictionnaire raisonné-universel, II, 95-96, 14.Pierre Pomet: Histoire générale des drogues traitant des plantes, des animaux et des minéraux, Paris, 1694.Laurent Cate- lan, apothicaire de Montpellier, fit paraître en 1609 un ouvrage qui avait pour titre: Démonstration des ingrédients de la confection alchermès.C\u2019était un libelle dirigé contre Jacques Fontaine qui avait écrit un traité sur le même sujet en 1601.15.P.-E.Le Maguet: Le Monde médical parisien sous le Grand Roi, Paris, 1899, 371.16.Richard: Supplément du Rapport du Docteur Brymner\u2026, 272.17.Richard: Ibid, 281, Voir aussi Arthur Vallée: Un Biologiste canadien, Michel Sarrazin, Québec, 1527, 272 ss.18.Ahern: Notes pour servir., 193.19.Nova Francia, juillet-août 1929, 237.20.Ernest Myrand: Sir William Phips devant Québec, Québec, 1893, 296.337 Rt i Ri ft g cotate) Topical Yethylprednisolone 25 grammes pour le même prix que 15 grammes des autres préparations Dans le traitement de dermatoses non infectées, Medrol Topique: © soulage rapidement le prurit et l'érythème e procure 66% plus de corticostéroïde à concentration intégrale pour le même prix que les autres préparations topiques de 15 grammes e est très acceptable sur le plan cosmétique grâce à l\u2019excipient Veriderm qui n\u2019est ni graisseux ni desséchant Medrol Topique Présentation: Tubes de 7.5 g, 25 g et 50 g renfermant 0.25% d'acétate de méthylprednisoione incorporé dans le Veriderm, excipient simulant les lipides cutanés.Pour les dermatoses compliquées par une infection: Neo-Medrol Topique Présentation: Tubes de 7.5 g, 25 g et 50 g renfermant 0.25% d'acétate de méthylprednisolone et 0.5% de sulfate de néomycine, incorporés dans le Veriderm, excipient simulant les lipides cutanés.Mode d'emploi: Au début, appliquer une à trois fois par jour.Une fois la lésion enrayée, réduire la fréquence des applications au minimum nécessaire pour éviter une rechute.Avertissement: Ne pas employer en présence d'infections cutanées, causées par des microorganismes, ne pouvant être traitées par une médication spécifique.Une documentation détaillée est envoyée sur demande.\u201c312 MARQUES DÉPOSEES MEDRO;, NEN MEDRO:.VERIDERM C8 323 3 es LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA/865 YORK MILLS ROAD/DON MILLS, ONTARIO éditorial L\u2019ÈRE DES COUPURES En ce début de janvier 1976, au moment où cet éditorial est écrit, les membres du Centre Hospitalier de l\u2019Université Laval sont fiers de contribuer pour une quatrième année consécutive au numéro de mars de L'Union Médicale du Canada.Cette participation est accompagnée d\u2019une grande fierté régionale d\u2019avoir pu à travers maintes embûches s'approcher du but établi à la fondation du CHUL en 1968 d\u2019en faire un centre reconnu pour sa recherche hospitalière.La diversité des sujets présentés dans ces pages de L'Union Médicale du Canada démontre bien la solidité avec laquelle cette recherche hospitalière s\u2019est installée au CHUL et tous les membres du CHUL sont conscients et contents de l\u2019apport aux connaissances scientifiques et à la distribution de soins de qualité qu\u2019ils ont pu procurer à la région, à la province et souvent à l\u2019étranger.La phrase souvent répétée que la recherche médicale est garante de la qualité des soins donnés à la population est maintenant devenue plus qu\u2019une phrase que l\u2019on peut confirmer dans les faits au niveau de plusieurs disciplines.À titre d\u2019exemple seulement, qu\u2019il me soit permis d'utiliser des faits propres à ma discipline: la génétique médicale.Les efforts de collègues canadiens, plus précisément ceux de McGill et de Ste-Justine, ont permis de définir les conditions nécessaires au dépistage prénatal par amniocentèse et l\u2019étude québécoise est très importante dans cette participation.Les études de J.-H.Dussault du CHUL sur le dépistage néonatal de l\u2019hypothyroïdie congénitale, avec l\u2019appui des quatre universités du Québec, sont maintenant reconnues et utilisées partout dans le monde avec d'énormes bénéfices.Les études de Scriver, Clow et associés sur les taux d'hospitalisation pour maladies génétiques au Montreal Children\u2019s Hospital servent de base à l\u2019évaluation des soins pédiatriques.Les études canadiennes du groupe de Trimble et associés en Colombie Britannique, démontrant que 10 pour cent des nouveau-nés souffriront à un moment de leur vie d\u2019une maladie à base héréditaire, sont extrêmement importantes dans l'identification des besoins d\u2019enseignement et de diagnostic du corps médical.Tout récemment, au Québec, l\u2019identification par Eva Anderman d\u2019une importante population canadienne-française à risque élevé pour la maladie de Tay-Sachs crée un besoin de distribution de services à cette même population.Ces quelques exemples ne sont pas exhaustifs, mais ils permettent d\u2019affirmer avec force la nécessité de maintenir des secteurs de recherche qui ont une influence immédiate sur la qualité des soins.Devant ce tableau optimiste dont un chercheur clinique peut s\u2019enorgueillir, il y a la triste réalité et l\u2019incompréhension des administrateurs publics.Il y a d\u2019abord un fait.Au moment de la parution de ce numéro, tous les lecteurs intéressés seront au courant des restrictions imposées au Conseil de la recherche médicale du Canada par le gouvernement fédéral.Dans ce contexte, il faut rappeler que les activités de recherche interne du gouvernement ne sont limitées qu\u2019à une augmentation annuelle de 15 pour cent.Les pauvres! Quelles influences cette décision du fédéral aura sur notre Conseil de recherche en santé du Québec ?Il n\u2019y a aucune indication actuellement disponible.Le grand danger réside au niveau des hôpitaux.Le MAS annonce une restriction budgétaire aux hôpitaux, mais qui risque d\u2019y perdre des plumes?: les sec- TOME 105 \u2014 MARS 1976 339 éditorial 340 teurs « non importants » de recherche.Il est dommage qu'après les vœux pieux du Bill 65, où l\u2019on définit l\u2019objectif de promotion de la recherche sans y donner aucun règlement, qu\u2019après les approches doucereuses du MAS auprès des hôpitaux pour leur faire identifier les frais de recherche à l'intérieur de leur budget global, qu'après les multiples études paragouvernementales démontrant un immense besoin de rattrapage dans les secteurs de recherche clinique francophone, l\u2019on se retrouve dans une situation telle qu'aucun privilège ne semble acquis et qu'on coure le risque de faire des secteurs de recherche les boucs émissaires des restrictions budgétaires.Au moment où l\u2019on annonce que les québécois auront à se passer d'une « médecine de luxe », il y aura tendance à éliminer le « luxe » de la recherche, ce qui obligera à demeurer stationnaire dans une attitude à œillères bien connue dans le passé récent.À l\u2019ère des coupures, il sera dommage de voir s\u2019effriter en un an ou deux tous les efforts fournis par les collègues québécois francophones au cours des huit dernières années pour créer une communauté scientifique et une masse critique de recherches cliniques qui s\u2019approchaient des normes acceptables.Les administrations ayant tendance à s\u2019administrer, espérons que, pour une fois, elles verront à consulter et à miser sur l\u2019avenir en réalisant qu\u2019elles sont d'abord au service du public qui, lui, attend beaucoup de la recherche clinique et hospitalière.Ces administrations devraient plutôt s'associer de façon très positive aux secteurs de recherche et les défendre fermement, puisqu\u2019ils représentent la seule garantie à long terme du maintien de la qualité de soins au Québec, dans un système d'assurance-maladie à l'acte.Claude LABERGE L'UNION MÉDICALE DU CANADA travaux originaux CORRÉLATIONS ULTRASTRUCTURALES ET ÉLECTRO-PHYSIOLOGIQUES DANS LES LESIONS COCHLEAIRES INDUITES PAR LES AMINOSIDES (Etude préliminaire) Ph.A.BERNARD Centre Hospitalier de l'Université Laval La toxicité cochléaire des antibiotiques appartenant au groupe des aminosides est redevenue une préoccupation du clinicien qui les utilise, Il ne s\u2019agit plus des Streptomycines ou de la Kanamycine, de moins en moins utilisées en dehors d\u2019un cadre très précis, mais de bactériostatiques à large spectre, efficaces et très commodes d\u2019emploi: Gentamicine, Tobramycine.La Lividomycine et la Sisomycine, plus toxiques, ne sont pas employées au Canada.Nos précédentes études avaient porté sur la recherche d\u2019un seuil de toxicité !-?et sur la classification des différents degrés de l\u2019intoxication, d\u2019un point de vue ultrastructural.Utilisant le plus fréquemment employé des aminosides, le sulfate de Gentamicine, nous avions retrouvé les conclusions de Lundquist et Wersäll*.La dose d\u2019antibiotique induisant une lésion histologique indiscutable dans les cellules ciliées externes (électivement atteintes au début) se situe entre 20 et 30 mg/kg au bout de 15 jours pour une administration par voie intramusculaire.La voie intravasculaire est nettement plus toxique.Enfin, il semble qu\u2019il ne faille pas dépasser une dose de 3 mg/kg/j pendant un mois si l\u2019on veut éviter toute lésion de l\u2019oreille interne.Ceci correspondrait, (mais il n\u2019y a pas de publication explicite à ce sujet), à une concentration sérique de 15 meg/mil.Le but du présent travail est de présenter les premiers résultats d\u2019une nouvelle méthode de recherche utilisant des corrélations anatomo-physiolo- giques.MISE EN PLACE DU PROBLÈME Les surdités sensorielles provoquées par les antibiotiques aminosides sont la conséquence, dans leur phase initiale encore réversible, de lésions d\u2019un groupe bien précis de cellules, les cellules ciliées externes.Hautement spécialisées dans leur structure comme dans leur neuro-physiologie, elles sont probablement dévolues à l\u2019analyse précise du message acoustique et sans doute dans son codage.En TOME 105 \u2014 MARS 1976 d\u2019autres termes, lorsqu\u2019elles seules sont atteintes, un message sonore complexe (par exemple la succession de phonèmes constituant un mot) ne sera pas « compris » par le cortex temporal, alors qu\u2019un son pur sera normalement perçu.En pratique, ceci veut dire que, dans les atteintes initiales, l\u2019audiomé- trie tonale classique sera normale, alors que l\u2019au- diométrie vocale, de pratique moins courante est déjà altérée.Mais le problème est plus complexe.En effet, si, en clinique, on peut pratiquer une audiométrie vocale chez un grand enfant ou un adulte soumis à un traitement par un antibiotique oto-toxique et qui se plaint d\u2019acouphènes, ceci est impossible chez deux catégories de patients qui sont les plus touchés: les jeunes enfants et les malades inconscients.Depuis quelques années, essentiellement à la suite des travaux de Aran et Portmann **, de Egger- mont $, une méthode d\u2019audiométrie objective, l\u2019élec- trocochléographie, très facilement réalisable chez l\u2019homme, fit son apparition.Actuellement bien au point, elle est entrée dans la pratique courante de nombreux centres d\u2019otologie.Le lecteur en trouvera le principe clairement exposé dans le travail de Aran *.En bref, une très fine électrode est placée (sous anesthésie locale ou générale légère) le plus près possible de l\u2019oreille interne dont elle recueille les potentiels neuro-sensoriels.Ceux-ci sont provoqués par Pémission, a travers un haut-parleur, d\u2019une série d'impulsions rectangulaires ou clicks (équivalents du choc électrique en neuro-physiologie classique).La fréquence et la durée des clicks est choisie de manière à ne pas tomber pendant la période réfractaire des synapses neuro-sensorielles.Ils induisent une réponse nerveuse typiquement triphasique, directement lue sur l\u2019écran d\u2019un oscilloscope et sur un enregistrement graphique.Toutefois, une stimulation ne donnant qu\u2019une réponse très faible, on peut augmenter le nombre total de clicks, amplifier la 341 réponse, l\u2019additionner dans un moyenneur à tores magnétiques et finalement obtenir une réponse très nette, extraite du bruit de fond électrique.On analyse alors: la forme de la réponse, la latence de la première déflexion par rapport à l\u2019arrivée du signal et l\u2019amplitude totale du cochléogramme.On trace deux courbes.L\u2019abscisse est dans les deux cas l\u2019intensité en dB SPL, l\u2019ordonnée est soit l\u2019amplitude (exprimée en microvolts ou en pourcentage de la réponse obtenue à 90 dB), soit la latence.Ii est bien évident que ces tracés sont réalisables aussi bien chez l\u2019homme que chez l\u2019animal.D\u2019un autre côté, l\u2019étude de l\u2019oreille interne au microscope électronique, au cours des intoxications par les antibiotiques aminosides, a fait l\u2019objet de nombreux travaux: Engstrôm 7, Spoendlin *, Wersill 3, Bernard !, et l\u2019on connaît bien les différentes étapes des lésions cellulaires chez l\u2019animal.Malheureusement ces aspects histologiques n\u2019ont que rarement pu être confirmés chez l\u2019homme, car une fixation des tissus en moins de cinq minutes est en pratique irréalisable.DÉFINITION DES OBJECTIFS Nos travaux actuels, dont nous ne présentons que les premiers résultats, car de nombreuses vérifications sont nécessaires, ont pour but de mettre en parallèle, au cours d\u2019une intoxication par un aminoside (nous avons choisi le Sulfate de Genta- micine), des aspects connus du tracé électrocochléo- graphique avec des aspects connus de la microscopic électronique.Nous avons pris pour références des publications qui font autorité en la matière: \u2014 celle de Spoendlin pour la microscopie électronique 8, ainsi que celle de Wersäll #; \u2014 celle de Aran ° en ce qui concerne l\u2019électro- cochléographie.Ces auteurs (sauf Wersäll) se sont surtout intéressés à la Kanamycine, aux Streptomycines ou à la Néomycine.Néanmoins, nos propres travaux sur la Gentamicine nous ont montré qu\u2019il n\u2019y avait que des différences de détails.Il s\u2019agit bien entendu d'une extrapolation des observations chez l'animal à la pathologie humaine.mais celle-ci est raisonnablement valable.MATÉRIEL ET MÉTHODES Dix cobayes pour la microscopie électronique, dix pour l\u2019électrocochléographie furent utilisés.Hs re- curent de la Gentamicine à la dose de 50 mg/kg/j.pendant des périodes allant de O à 28 jours LM.Le poids moyen était de 300 grammes au départ.342 1.Étude ultrastructurale Deux cobayes furent sacrifiés au bout des première, deuxième, troisième et quatrième semaines.Deux autres reçurent une dose unique de 100 mg de Gentamicine dans la bulle tympanique et furent sacrifiés trois jours plus tard.Dans tous les cas, dès l'arrêt circulatoire obtenu, les cochlées sont rapidement prélevées sous irrigation permanente avec une solution de glutaraldéhyde.Une deuxième fixation est réalisée avec une solution à 2% de tetraoxide d\u2019osmium.11 est indispensable que les fixateurs circulent constamment à travers la cochlée.Pour ce faire, la membrane de la fenêtre ronde est enlevée et un petit orifice est créé à la microfraise à l\u2019apex du quatrième tour de spire.Les cochlées sont ensuite plongées dans une résine époxy (Spurr) après tamponnage au phosphate de sodium ou au véronal, suivi d\u2019une déshydratation dans des bains successifs d\u2019alcool éthylique.Les blocs sont alors préparés suivant la technique de Spoendlin '* de façon à pouvoir évaluer l\u2019ensemble de la cochlée.En effet, ceci est indispensable, car il faut être certain que la lésion histologique est suffisamment étendue et homogène, ce qui élimine le risque d\u2019analyser uniquement quelques endroits anormaux alors que le reste de l\u2019organe de Corti est normal.Les sections ultrafines sont réalisées après repérage au microscope optique, au moyen d'un ultrotome LKB III.Le contraste est assuré par des solutions d'uranyl et de citrate de plomb.Enfin, les sections sont examinées au microscope électronique Philips EM-300.Les aspects intéressants sont alors photographiés pour l\u2019analyse ultérieure.Nous avons repris la classification que nous avions adoptée lors d\u2019une précédente étude !, artificielle mais commode d\u2019emploi.Les lésions histologiques avaient été groupées en quatre grades de gravité croissante: Grade ! Prolifération du réticulum endoplasmique des cellules externes (Fig.1).Celui-ci se concentre à la périphérie alors qu\u2019il déserte la zone infra-nucléaire.Cet aspect doit être néanmoins discuté lorsqu'il apparaît seulement dans la spire apicale.Une multiplication des corps de Hensen fut retrouvée plusieurs fois, mais de manière inconstante.Grade 11 Accumulation de lysosomes ou de particules du même type structural (peroxysomes) à la portion apicale de la cellule externe avec parfois quantité anormale de diplosomes et de corps striés (Fig.2).L'UNION MÉDICALE DU CANADA fi Fig.1\u2014 Base d\u2019une cellule ciliée externe du tour de spire basal (x 18,000).Gentamicine \u2014 50 mg/kg/j pendant 7 jours.Intoxication débutante.Les mitrochondries quittent les parois cellulaires et se regroupent irrégulièrement dans le cytoplasme.Le réticulum endoplasmique lisse commence à se dilater dans la région périnucléaire.Fig.2 \u2014 Détail du cytoplasme au pôle apical d\u2019une cellule ciliée externe du tour de spire basal (x 108,000).Genta.micine \u2014 50 mg/kg/j pendant 14 jours.Signes certains d\u2019intoxication à un stade sans doute réversible.On observe la prolifération de lysosomes, de corps striés allongés et la présence d\u2019une mitrochondrie en voie de dégénérescence.Altérations mitrochondriales: flou des crêtes, rupture de la membrane externe.TOME 105 \u2014 MARS 1976 Grade III Dilatation importante du réticulum endoplasmi- que.Cet aspect a une grande valeur s\u2019il s'étend à la presque totalité du cytoplasme.Il s\u2019accompagne en général d\u2019aspects pycnotiques du noyau (Fig.3).Fig 3 \u2014 Détail du cytoplasme d\u2019une cellule ciliée externe du tour de spire basal (x 27,000).Gentamicine \u2014 50 mg/ Kg/j pendant 21 jours.Intoxication nette.Le cytoplasme cellulaire est globalement encombré par un réticulum lisse aux parois dilatées, donnant un aspect spongieux caractéristique a la cellule.A ce stade, le tracé électrique met en évidence une disparition du plateau (courbe amplitude/intensité).Grade IV Une hernie du cytoplasme à travers le pore cuti- culaire précède la rupture de la cellule.Le cytoplasme est expulsé dans l\u2019endolymphe.Les cellules ciliées internes, dont la majorité était alors intacte, commencent à s\u2019altérer.Il est à noter que même à un stade extrême de destruction cellulaire, les terminaisons nerveuses demeurent intactes.La dégénérescence rétrograde n\u2019interviendra que plusieurs mois plus tard.2.Étude électrophysiologique Sous anesthésie générale à l\u2019Halothane, on pratique chez 10 cobayes un abord latéral de la bulle tympanique droite.Le ventre postérieur du muscle digastrique est désinséré.Sous microscope opératoire de type Zeiss, on expose le premier tour de spire et la corniche supérieure de la fenêtre ronde.Un cathéter en silastic est inséré dans la bulle jusqu\u2019à la cochlée.Il est solidarisé aux parties 343 hata aabaiaiad ih [dence ma maximum 4 6 yl a Fig.4 \u2014 Modifications du tracé électrocochléographique chez un cobaye ayant reçu 50 mg/kg/j et pendant 2 semaines.En trait plein: tracé de départ.En trait interrompu: tracé obtenu en fin de (traitement.A la partie supérieure de la figure: deux aspects du potentiel d'action à 100 db \u2014 à gauche: normal, à droite: en fin de traitement.osseuses avoisinantes au moyen d\u2019une colle physiologique à polymérisation rapide (histo-acryl).La plaie opératoire est refermée cn prenant soin que le cathéter la dépasse d\u2019environ 2 cm.Dès que l\u2019animal manifeste les premiers signes de réveil, l\u2019anesthésie est renouvelée en utilisant de la Kéta- mine (15 mg/lb).Cet anesthésique sera par la suite utilisé aux mêmes doses à chaque enregistrement.Ceux-ci seront réalisés deux fois par semaine chez tous les animaux.L'enregistrement se fait au moyen d'un électro- cochléographe Amplaid \u2014 Mcdelec ERA MK-IIT.L'électrode active est introduite dans le tube en silastic jusqu\u2019à la cochlée.L'électrode de référence est maintenue sur l\u2019orcille externe par un petit clamp vasculaire, l\u2019électrode de masse est attachée à l'une des pattes postérieures.Pendant toute la durée de l'enregistrement l'animal est placé dans une cabine audiométrique anéchoïde, faradisée, le son étant émis par un petit haut-parleur à hautes performances placé directement contre l'orcille de l'animal, ce qui réduit pratiquement à zéro la distance tympan \u2014 générateur de bruit.344 Il est à noter que si nous avons eu un minimum de problèmes d\u2019infection dans l\u2019oreille moyenne due à la présence du tube, les pertes de poids ct la mortalité demeurent importantes dès que la dose totale d\u2019aminoside s\u2019élève, ce que signalent d'ailleurs tous les auteurs.RÉSULTATS Il ne nous a pas été encore possible pour l'instant de faire un parallélisme exact entre aspect du tracé et aspect histologique, sauf pour les destructions importantes dues à l\u2019injection directe dans la bulle.Nous avons trouvé de nombreuses altérations de la courbe, mais il faudra de multiples contrôles avant de pouvoir les rattacher de façon certaine à des lésions histologiques précises.Si on se réfère à l\u2019étude d\u2019Aran, nous pouvons dire: \u2014 Les grades I et II semblent coïncider avec ce qu\u2019il décrit au cours de la phase de récupération survenant deux mois après une intoxication à la Kanamycine (400 mg/kg/j/8j) : présence d\u2019un recrutement avec élévation du seuil, très courte latence au seuil, augmentation rapide de l\u2019amplitude.Ce phénomène donne parfois des courbes curieuses d\u2019allure inversée.\u2014 Les grades HI ct IV, comportant donc des altérations histologiques notables, coïncident, à des degrés divers, avec ce que Aran appelle la phase rapide survenant dans les dix jours après l'intoxication à la Kanamycine: \u2026 augmentation progressive du seuil.Chez le cobaye, celui-ci se situe en général à 5 dB SPL.Pour un traitement dépassant trois semaines, le seuil est retrouvé de 40 à 50 dB SPL.au voisinage du seuil, la courbe prend un aspect élargi en V.Il est difficile de déterminer la place de Ny, ce qui rend le calcul de la latence impossible.Dès que le pic N, est identifiable, (souvent en augmentant la durée de l\u2019analyse) sa latence est néanmoins très élevée, pouvant dépasser 6 msec.(normalement 2 à 3).Par contre, la réponse N.nous est apparue surtout à la deuxième semaine de Pin- toxication très profonde.Nous n'avons pas encorc d\u2019explication précise pour ce phénomène.À l\u2019inverse, dès que l\u2019on augmente l'intensité, N, augmente rapidement d'amplitude ct arrive à faire disparaître N.aux alentours de 80 dB SPL.l'amplitude totale (mesurée pic à pic) décroît très vite à basses ct à hautes intensités.\u2026 enfin.dans les fortes intoxications, la courbe prend un aspect presque monophasique avec une large onde N, de latence élevée.L'UNION MÉDICALE DU CANADA x Les résultats que nous apportons là sont encore, bien sûr, très insuffisants car nous n\u2019avons fait que juxtaposer deux séries de données anatomique et physiologique.Par contre, mais ceci devra être vérifié, en utilisant en particulier des clics filtrés, nous croyons pouvoir dire que l\u2019apparition d\u2019un recrutement avec disparition du plateau qui se manifeste normalement sur la courbe amplitude \u2014 intensité à 50-60 dB SPL, correspond à une dilatation du réticulum endoplasmique sans rupture des membranes cellulaires, ce qui est probablement un stade réversible.Si cela se vérifie dans l\u2019avenir, la portée pratique est grande car la disparition du plateau chez un patient traité par les aminosides devrait faire cesser l\u2019emploi de ce médicament sous peine de surdité irréversible.Il semble essentiel pour les études à venir d\u2019observer l\u2019évolution de la surdité après arrêt du traitement lorsque apparaît un tel aspect, ceci compléterait utilement les études de Yliskoski \u2018!.Si l\u2019audition se restaure et devient normale un an plus tard, nous aurons peut-être raison.Des travaux sont actuellement en cours dans ce sens.Ceci est d\u2019autant plus important que Aran interprète le recrutement survenant trois mois après l\u2019intoxication à la Kanamycine comme l\u2019activité des cellules ciliées internes ou des cellules ciliées externes des tours de spires supérieures qui demeurent intactes.Nos constatations sont très différentes, puisque nous observons cet aspect lorsque les cellules ciliées externes sont présentes partout, mais avec un cytoplasme bourré de réticulum dilaté et les cellules ciliées internes sont normales.Résumé L'auteur présente une méthode de recherche au cours des intoxications cochléaires par les antibiotiques aminosides et spécialement la Gentamicine.H tente de comparer les modifications du tracé électrique et les altérations des cellules ciliées externes de l'organe de Corti à différents degrés d\u2019intoxication.Les premiers signes de celle-ci se manifestent sur le plan anatomique par un bouleversement de l'architecture cellulaire correspondant à une augmentation de la latence et à une diminution de l\u2019amplitude aux intensités élevées.Les stades avancés, traduits sur le plan anatomique par une prolifération des corpuscules lysosomiaux, par une altération des mitrochondries et au maximum par un écla- TOME 105 \u2014 MARS 1976 tement cellulaire correspondent à une très forte élévation du seuil et à une courbe élargie et mono- phasique.La présence d\u2019un recrutement pourrait correspondre à un stade encore réversible avec dilatation du réticulum et marquerait donc la phase cruciale de l\u2019intoxication.Summary The author presents a research proceeding during cochlear intoxication by aminosid antibiotics and specially Gentamicine.He compares electrical tracing modifications and sensory hair cells alterations at different steps of intoxication.First sign appears to be marked by disturbance of cellular morphology, corresponding with latency increasing and decreasing of overall amplitude at high intensities.Furthermore when lysosomes proliferated, when mitrochondrias are destroyed and at last stage when cyto- plasms begins to be expelled into the endolymph, the electrocochleogramm shows a marked threshold elevation and monophasic and broad response.The presence of a recruitement seems to be in relation to a massive dilatation of the endoplasmic reticulum.This aspect could be a reversible one.REMERCIEMENTS Ce projet de recherche a été subventionné par l\u2019octroi 1042 du M.R.C.Nous remercions de leur collaboration Mesdemoiselles Simone Lille, Christiane Pacthod ainsi que Madame Claudette Mercier.BIBLIOGRAPHIE 1.Bernard, Ph.: Toxicité expérimentale du sulfate de Gentamy- cine sur l\u2019appareil cochléo-vestibulaire du cobaye.Gazette Médicale de France (1973).2.Bernard, Ph.et Fugère, P.: Ototoxicité des antibiotiques aminosides \u2014 Etude ultrastructurale.La Vie Médicale au Canada Français, 4: mars 1975.3.Wersall, J.et Lunquist, P.G.: Symposium on Drugs and Sensory Functions, London, 1967.4.Aran, J.M.: L\u2019électrocochléogramme.CAH.CF.A.12 et 13, Paris, 1971.5.Portmann, M., Aran, J.M.et Coste, Ch.: Vérification expérimentale sur l\u2019animal de quelques aspects électrocochléogra- phiques de la pathologie humaine.Acta Oto-Laryngology (Stockholm), 75: 132.6.Eggermont, Jos.J., Odenthal, Dedeick W., Schmidt, Pieter H.et Spoon, Atze: Electrocochleography.Acta Oto-Laryngology (Stockholm), Suppl.316.7.Engstrom, H., Ades, HW et Hawkins Jr, J.E.: Cyto-archi- tecture of the Organ of Corti.Acta Oto-Laryngology (Stockholm), Suppl, 188: 92, 1964.8.Spoendlin, H.: In ultrastructure of the peripheral nervous system and sense organs.Georg Thieme Verlag, Stuttgart.9.Aran, JM.et Darrouzet, J.: Observation of click-evoked coumpound VIII nerve responses hefore, during and over seven months after Kanamycin treatment in the guinea pig.Acta Oto-Laryngology (Stockholm), 79: 1975, 10.Spoendlin, H.: The bloc surface technique for the evaluation of cochlear pathology, Arch.Klin.Exp.Ohren Nasen Kehl- kopfheilkd, 208: 137, 1974.11.Ylikoski, J.: Correlative studies on the cochlear pathology and hearing loss in guinea-pigs after intoxication with oto- toxic antibiotics.Acta Oto-Laryngologica, suppl.326, 1974.345 rs CELLULES HELA : ARRANGEMENT DES PROTÉINES DE SURFACE EN FONCTION DES CONDITIONS DE CULTURE Max FEHLMANN, Ph.D.' et Normand MARCEAU, Ph.D.?La membrane joue un role primordial dans le transfert d'information qui régularise l\u2019activité métabolique cellulaire.Toutefois l'identité et la vie sociale d\u2019une cellule ne semblent impliquer que la partie externe de la membrane plasmatique.L'expression des protéines de surface est donc intimement liée, d\u2019une part à l\u2019état physiologique et pathologique de la culture (la prolifération, la différenciation, la transformation) et d\u2019autre part à l\u2019environnement extra- cellulaire (la proximité d\u2019autres cellules, la présence d\u2019un support).Plusieurs approches sont utilisées pour étudier l\u2019organisation des composés de surface et sa modification au cours des processus biologiques.Certaines de ces approches font appel à l'utilisation de substances végétales multivalentes (les lectines), d'autres à l\u2019usage de marqueurs pour la plupart radioactifs ne pouvant pénétrer dans les cellules à cause de leur taille ou de leur charge.C\u2019est ainsi qu\u2019il est possible de marquer les protéines de surface par iodation cathalysée a la lactoperoxydase où seuls les groupements tyrosines et histidines accessibles en surface a cette enzyme sont modifiés.Cette méthode fut utilisée avec succès dans le cas de cellules frai- chement isolées ! ou cultivées in vitro\u201d.Un autre type de marquage est obtenu en modifiant les résidus glycosylés de surface.L'oxidation préalable des groupements galactoses et galactosamines à l'aide de la galactose oxidase permet de marquer ces groupements au cours d'une réduction par du borohydrure de sodium tritié*.Nous avons utilisé ces deux méthodes de marquage comme témoins de l'intégrité des protéines cet des glycoprotéines de surface dans les cellules Hela.MATÉRIEL ET MÉTHODES La souche Hela S, fut obtenue du docteur R.Sinclair.McGill.Les cellules sont maintenues en culture en monocouche ou en suspension dans un ! Membre du département de médecine, Université Laval._ _7 Professeur adjoint.département de médecine, Université Laval, membre du service de physique biomédicale du C.H.U.L.Les demandes de tirés à part doivent être adressées au docteur Normand Marceau, Physique biomédicale /-133A, C.H.U.L., 2705, boul.Laurier, Québec GIV 462.346 milieu essentiel minimum (MEM Gibco) additionné de 10% de sérum de veau fœtal et d'antibiotiques (fongisome 2.5 mg/ml, garamycine 100 mg/l).Le marquage des protéines à l'iode s'obtient en ajoutant successivement 0.1 unité de lactoperoxydase, 3 unités de glucose oxydase, 0.5 mCi (1) d'iodure de sodium et 500 mg de glucose.La réaction est arrêtée après 10 min.d'incubation à la température de la pièce par addition de 10 mg d'iodure de sodium froid.Après 5 lavages avec du PBS pH 7.3 les cellules sont détachées soit à l\u2019aide d\u2019un policeman de caoutchouc, soit par une incubation a la trypsine 0.1%.Le marquage des glycoprotéines s\u2019cffectue en incubant tout d'abord les cellules 2 heures à la température de la pièce dans du PBS pH 7.0 en présence de 10 unités de glucose oxydase, suivi de 4 lavages au PBS pH 7.4 et d\u2019une seconde incubation d'une heure dans du PBS pH 7.4 en présence de 0.5 mCi de borohydrure de sodium tritié.Les cellules sont ensuite lavées et détachées.Pour le marquage des cellules en suspension, les mêmes protocoles sont utilisés après 3 min.de centrifugation à 40g.Les protéines sont fractionnées par électrophorèse sur gel poliacrylamide 7.5% en présence de SDS* et la radioactivité est déterminée sur des tranches de 2 mm.RÉSULTATS Lorsque des cellules Hela sont cultivées en mono- couche jusqu'à saturation de densité puis soumises à l\u2019iodation enzymatique, un nombre limité de protéines membranaires sont accessibles en surface à la lacto- peroxidase (Fig.1a).La radioactivité se distribue en 3 fractions principales le long des gels: deux pics dans la région des poids moléculaires élevés (200 000 daltons), une région où se retrouve la majorité de la radioactivité (environ 100 000 daltons), et enfin quelques pics mineurs qui correspondent aux espèces dont le poids moléculaire est inférieur à 60 000 daltons.Effectué sur des cellules cultivées dans les mêmes conditions, le marquage des glycoprotéines suit approximativement la même distribution (Fig.Ib) ce qui tend à prouver que la majorité des protéines de surface des cellules Hela sont glycosylées.L'UNION MÉDICALE DU CANADA x APP.MW.x 10 225 100 60 45 1072 CPM x \u2014 N 1 1 0 J CM Fig.| \u2014 Distribution de la radioactivité des protéines de surface sur des gels de polyacrylamide 7.5%.a) Protéines marquées à (151) iode à partir de cellules Hela cultivées en monocouche à saturation de croissance.b) Glycoprotéines marquées au tritium à partir de cellules Hela cultivées en monocouche à saturation de croissance.L'influence de la densité de population sur l\u2019arrangement des protéines de surface fut évaluée en utilisant ces mêmes méthodes de marquage sur des cellules en croissance exponentielle.La lactoperoxi- dase permet de détecter l\u2019apparition d\u2019un épaulement significatif correspondant à une protéine de poids moléculaire supérieur à 100 000 daltons (Fig.2a, b).Aucune différence significative ne peut cependant être décelée par réduction au borohydrure tritié (Fig.2c, d).Ainsi pour des cultures en mono- couche la proximité cellulaire ne semble affecter que des chaînes peptidiques sans modifier l\u2019arrangement des résidus glycidiques.Lorsque les cellules Hela sont cultivées en suspension jusqu'à saturation de croissance la distribution des protéines de surface marquées à la lactoperoxi- dase diffère grandement de celle des cellules cultivées en plat de Pétri.On assiste en effet à un décalage des protéines marquées vers les faibles poids moléculaires et notamment à l\u2019apparition d\u2019un pic majeur d'environ 60 000 daltons (Fig.3a, b).Le même phénomène est observé lorsque les cellules en culture liquide sont marquées en pleine prolifération (Fig.3c, d).Ces observations suggèrent qu\u2019une espèce peptidique s'exprime d\u2019une façon pré- TOME 105 \u2014 MARS 1976 dif | CM Fig.2 \u2014 Distribution de la radioactivité des protéines de surface fractionnées sur gels de polyacrylamide 7.5%.a) marquage à (1251) iode des cellules cultivées en mono- couche à confluence.b) marquage à (!251) iode des cellules cultivées en mono- couche en phase exponentielle.c) marquage au tritium des cellules cultivées en monocou- ches à confluence.d) marquage au tritium des cellules cultivées en monocou- che en phase exponentielle.dominante dans le cas des cellules cultivées en suspension.La trypsine est utilisée depuis plusieurs années dans les cultures de tissus soit pour préparer des cultures primaires soit pour détacher des cellules poussant en monocouche.L'influence d\u2019un traitement à la trypsine sur la distribution des protéines de surface permet d'observer un décalage des pro- 347 225 100 60 45 x 1072 CPM ® 107 x CPM Oo x 1072 oO jo \u2014 1072 x CPM Oo w A CPM x 10 Q CPM x 107! rs a 1 à J CH Fig.3 \u2014 Distribution de la radioactivité des protéines de surface analysées sur des gels de polyacrylamide 5.6%.a) marquage à (1751) iode des cellules cultivées en mono- couche à confluence.b) marquage à (1751) iode des cellules cultivées en suspension à confluence.c) marquage à (1251) iode de cellules cultivées en mono- couche en phase exponentielle.d) marquage à (!751) iode de cellules cultivées en suspension en phase exponentielle.téines marquées vers des poids moléculaires plus faibles (Fig.4a.b), cependant aucune altération appréciable dans la répartition des composés glyco- sylés le long des gels ne peut être décelée par le marquage du borohydrure de sodium (Fig.4c.d).Les mêmes résultats sont obtenus lorsqu'on détache les celllules à la trypsine avant l'iodation (résultats non illustrés).Ainsi une protéine glycosylée peut 348 présenter plus d\u2019un site en surface dont un purement peptidique accessible a la trypsine.H est remarquable de constater qu\u2019après traitement à la trypsine la distribution des protéines est très similaire à celle des cellules en suspension (Fig.2b, Fig.4b), suggérant que l'expression des protéines de surface est directement liée à l\u2019activité de protéases cellulaires APP.M.W.x 107?225 100 60 45 a A A 2 CPM = 1 CM Fig.4 \u2014 Distribution de la radioactivité des protéines de surface séparées sur des gels de polyacrylamide a 7.5%.a) marquage à (1271) iode de cellules cultivées en mono- couche à confluence.b) marquage à (1751) iode de cellules cultivées en mono- couche à confluence et détachées à la trypsine.c) Marquage au tritium de cellules cultivées en monocouche à confluence.d) marquage au tritium de cellules cultivées en monocouche en confluence et détachées à la trypsine.L'UNION MÉDICALE DU CANADA gi f i dont l\u2019effet serait comparable à celui d\u2019un agent protéolytique exogène.DISCUSSION Les cellules Hela utilisées depuis longtemps dans de nombreux laboratoires appartiennent à une lignée cellulaire stable largement caractérisée aussi bien au niveau métabolique qu\u2019au niveau des conditions de culture.Ces cellules d\u2019origine humaine sont des cellules épithéliales transformées * On ne connaît malheureusement pas aux cellules Hela de lignée parallèle non transformée qui pourrait constituer un contrôle normal à ces cellules d\u2019origine humaine.L'organisation des protéines de surface des cellules Hela n\u2019a cependant jamais été étudiée en fonction des conditions de culture.Dans d\u2019autres souches cellulaires cultivées in vitro, il a été démontré que l\u2019expression des (glyco) protéines en surface était largement dépendante des conditions dans lesquelles ces cellules étaient analysées.Ainsi Hynes et coll.ont montré dans des fibroblastes de hamster que l\u2019exposition des protéines en surface est dépendante de la densité cellulaire et même du cycle cellulaire.Ces mêmes protéines ont été étudiées par Critchley en utilisant la méthode galactose oxidase-borohydrure tritiée 5.Ces travaux ont montré qu\u2019une protéine de poids moléculaire élevé (supérieur à 200 000 daltons) était marquée seulement dans des cellules normales alors que l\u2019on ne retrouvait pas ce marquage sur les surfaces des fibroblastes transformés.Nous avons étendu ces résultats, obtenus sur des fibro- blastes, à des cellules épithéliales adaptées à différentes conditions de culture.En effet les cellules Hela peuvent être cultivées aussi bien en monocouche qu\u2019en suspension et nous avons évalué la distribution des protéines exposées dans chacun des cas à différentes densités de population.Nos résultats montrent que la plupart des protéines détectées à la lacto- peroxidase sont également marquées par la réduction au borohydrure.Les travaux de Johnsen et coll.© ont montré que chez les cellules Hela, environ 5 espèces polypeptidiques principales pouvaient être colorées par un réactif de Schiff.Nos résultats confirment ces travaux et permettent également d\u2019attribuer à chacune des portions glucidiques un squelette polypeptidique détecté à la lactoperoxidase.De plus comme dans le cas des fibroblastes transformés on ne retrouve pas de protéines majeures de très haut poids moléculaire exprimées en surface des cellules Hela.La densité de population semble affecter l\u2019arrangement des protéines en surface puisque l\u2019iodation permet de déceler une protéine supplémentaire dans les cellules en pleine prolifération.Cette modifica- TOME 105 \u2014 MARS 1976 tion n\u2019affecte pas la distribution des résidus glucidi- ques marqués et semble donc ne concerner qu\u2019une chaîne polypeptidique.Johnsen 7 a également montré que dépendant du cycle cellulaire, certaines protéines supplémentaires pouvaient apparaître dans le spectre des protéines séparées sur gel de polyacry- lamide et colorées au bleu de coomassie.De telles expériences sur des populations synchromes de cellules devront être entreprises pour préciser si ces modifications mineures correspondent à des protéines de surface.Dans les cellules cultivées en suspension la distribution des protéines de surface subit un net décalage vers des espèces peptidiques plus petites aussi bien à confluence qu\u2019en phase exponentielle.Il est d\u2019autre part frappant de constater qu\u2019un décalage similaire est obtenu lorsque des cellules cultivées en monocouche sont traitées à la trypsine avant ou après le marquage radioactif.Il est, dans ces conditions, bien tentant de postuler qu\u2019une protéase cellulaire activée dans les cellules cultivées en phase liquide agirait de façon comparable à une protéase exogène comme la trypsine.Le rôle des protéases cellulaires a souvent été invoqué dans les phénomènes de transformation (voir réf.8 pour revue).Il a été en particulier suggéré que l\u2019aliénation d\u2019une ou plusieurs protéines par une protéase puisse avoir un effet pleiotropique sur de nombreuses protéines de surface affectant ainsi la liberté de mouvement des cellules et leurs interactions réciproques.Les marqueurs radioactifs ont été utilisés pour définir l\u2019arrangement de surface dans différents processus cellulaires.On admet aujourd\u2019hui que la différenciation cellulaire est aussi étroitement liée à l\u2019expression des protéines de surface.Dans les cellules hémopoetiques, les travaux de notre laboratoire ont monfré que l\u2019iodation et la réduction des résidus gly- cosylés permettent de caractériser les cellules à différents niveaux de différenciation °.Les résultats que nous avons présentés ici confirment que l\u2019expression des (glyco) protéines sur la face externe des cellules est directement reliée à l\u2019état cellulaire et notamment que cette phénotypie de surface peut être affectée par des facteurs exogènes.Résumé Les techniques de marquage de surface permettent d'identifier dans le cas des cellules Hela un nombre limité de protéines exposées sur la surface externe des membranes, toutes glycosylées à différents degrés.Lorsque les cellules sont marquées en phase exponentielle, une protéine supplémentaire est accessible à la lactoperoxidase.Pour des cellules cultivées en suspension, on observe un net décalage 349 des protéines marquées vers les poids moléculaires plus faibles.Un décalage similaire s'observe pour des cellules cultivées en monocouche et détachées à la trypsine, suggérant qu\u2019il y ait activation d'une protéase endogène dans les cellules ne pouvant adhérer à un support.Summary When Hela cells surface proteins are labelled with radioactive probes a restricted number of proteins are detected.All the species are glycosylated to different degrees.When cells are labelled in exponential phase one additional protein is accessible to lactoperoxydase radio- iodination.If Hela cells are cultured in suspension most labelled proteins appear to be shifted to slighly lower molocular weight when analysed on polyacrylamide gels.Identical results are found on cells grown in monolayer and labelled after a trypsin treatment.These results suggest that a cellular protease can be activated on cells cultured in suspension.BIBLIOGRAPHIE 1.Phillips, D.R.et Morrison, M.: The arrangement of proteins in the human erythrocyte membrane.B.B.R.C., 40: 284, 1970.2.Hynes, R.O.Alterations of cell surface proteins by viral transformation and by proteolysis.Proc.Nat.Acad.Sci.U.S.A, 70: 3170, 1973.3.Gahmberg, C.G.et Haromori, S.: Allened growth behavior of malignant cells associated with changes in externally labelled glycoprotein and glycolipid.Proc.Nat.Acad.Sci., 70: 3329, 1973.4.Gey, G.O., Coffman, W.D.et Kubiceck, M.T.: Tissue culture studies of the proliferative capacity of cervical carcinoma and normal epithelium.Cancer Res., 12: 264, 1952.5.Hynes, R.O.et Bye, J.M.: Density and cell cycle dependance of cell surface proteins in Hamster fibroblasts.Cell, 3: 113, 1974.6.Critchley, D.R.: Cell surface of NIL 1 Hamster fibroblasts labelled by a galactose oxidase tritiated borohydride method.Cell, 3: 121, 1974.7.Johnsen, S., Stokke, T.et Prydz, H.branes.Exptl.Cell Res., 93: 245, 1975.8.Hynes, R.0O.: Role of surface alterations in cell transformation: the importance of proteases and surface proteins.Cell, 4: 147, 1974.9.Fehlmann, M., Lafleur, L.et Marceau, N.: Major changes in surface membrane proteins during erythropoiesis.B.B.R.C., 66: 322, 1975.Hela cell plasma mem- ABSENCE DE STIMULATION SPECIFIQUE DES LYMPHOCYTES SENSIBILISES CHEZ DES PATIENTS ATTEINTS DE LA MALADIE DE GRAVES ET D'HASHIMOTO.ÉVALUATION PAR L'INCORPORATION DE THYMIDINE-H> R.TURCOTTE', J.-D.DUBOIS et J.-H.DUSSAULT INTRODUCTION De nombreux travaux affirment que les maladies de Graves et d\u2019Hashimoto peuvent être dues à une hypersensibilité retardée induite par des lymphocytes T situés dans la glande thyroïde et stimulant directement les cellules thyroidiennes '.Ceci pourrait être dû à un défaut de surveillance immunologique qui laisserait croître un clone de cellules immuno- logiquement actives plutôt que de le détruire.Certains auteurs affirment également que cette maladie apparaît au hasard dans une population génétiquement présélectionnée \u201c.Cette hypersensibilité retardée peut être vérifiée par deux techniques différentes.La première est basée sur la présence d'un facteur inhibant la migration des macrophages (MIF) * + * % 7: les lymphocytes sensibilisés a un antigène spécifique produisent un MIF lorsqu'ils sont en contact avec ce Service d\u2019endocrinologie-métabotisme, le Centre hospitalier de l'Université Laval, Québec, Canada.Etudiante en lre année de médecine et boursière du ministère des Affaires sociales.Pour tirés à part: Jean-H.Dussault, M.D.Laboratoire de recherches en endocrinologie et métabolisme, le Centre hospitalier de l'Université Laval, 2705, boul.Laurier, Québec, Canada GIV 4G2.350 même antigène.Le MIF, une glycoprotéine (PM = 75,000), inhibe la migration des leucocytes d'un tube capillaire vers le milieu de culture ! * *.La deuxième technique est celle de l\u2019incorporation de la thymidine-H*; le lymphocyte auparavant sensibilisé à un antigène, en l'occurence un extrait de thyroïde, et en présence de celui-ci entre dans une phase d'activation ct augmente sa production d'ADN.que l\u2019on peut évaluer par l'incorporation de thymi- dine-H* 9, 10, 11 Chacune de ces deux méthodes ont déjà été employées #.T.> *, mais devant les résultats contradictoires sur les phénomènes autoimmunitaires des maladies de Graves et d'Hashimoto qui furent rapportés jusqu'à présent, nous avons décidé d'utiliser l'une de ces méthodes, l\u2019incorporation de la thymi- dine-H#, afin de vérifier sa sensibilité et sa spéei- ficité pour les maladies de Graves et/ou d'Hashi- moto.MATERIEL.ET MÉTHODES Sujets : Nous avons porté notre attention sur trois groupes de sujets.Huit sujets étaient atteints de maladie de Graves ct quatorze avaient un goitre avec ou sans L'UNION MEDICALE DU CANADA | hypothyroidie.Nous avons également étudié dix sujets contrôles âgés de 18 à 74 ans.Le diagnostic clinique des diverses maladies incluses dans cette étude était confirmé par des déterminations biologiques spécifiques: T,, T3, TSH, TRCA.Culture des lymphocytes : De 15 a 20 ml de sang sont prélevés dans une seringue héparinée*.Nous le laissons sédimenter pendant 45 à 60 minutes dans une étuve à 37° C, 95% air et 5% CO».Le plasma est rejeté et nous ajoutons au culot 10 mi de solution de Hank.Le tout est ensuite centrifugé à 1000 tours par minute (TPM) à 20° C pendant 10 minutes.Le culot contenant les leucocytes est gardé et débarrassé des érythrocytes avec NH,C1 84% (8 fois le volume du culot) °.Nous le laissons reposer 5 minutes.Le culot est ensuite lavé 3 fois avec 10 ml de solution de Hank et centrifugé a 1000 TPM a 20° C pendant 20 minutes pour le premier lavage et pendant 10 minutes pour les suivants.Le culot est par la suite resuspendu dans 2 ml de milieu de culture (Milieu 1640) et le pourcentage des lymphocytes est calculé.Nous procédons ensuite au test de viabilité par coloration au bleu de Trypan.La suspension cellulaire est ajustée pour contenir 1 X 10° cellules par ml de milieu de culture, contenant 1% de pénicilline-streptomycine**, 1% de L-glutamine et 10% de sérum de veau fœtal.Chaque tube de culture reçoit 0.5 < 10° cellules, soit 0.5 ml de milieu de culture, avec ou sans mitogène.Le mitogène utilisé est la phytohémaglutinine (PHA) avec une quantité de 0.1 ml PHA par ml de milieu de culture®***.L\u2019incubation avec le mito- gène sert à vérifier la réponse des lymphocytes, indice de la bonne marche de la culture.Pour ce faire, les résultats des tubes avec PHA sont comparés avec ceux des tubes témoins dans lesquels les lymphocytes sont incubés seuls.Concomitamment, des lymphocytes sont incubés avec un extrait de thyroïde non purifié, servant d\u2019antigene, a une concentration de 100 ug par 0.5 ml de milieu de culture (des concentrations plus élevées n\u2019augmentent pas la réponse).Ils sont incubés a 37°C dans une atmosphère de 95% d\u2019air et de 5% * L'héparine utilisée est d\u2019une concentration de 10,000 unités/ml.Une goutte est passée dans la seringue et rejetée par la suite.** La pénicilline-streptomycine utilisée est à une concentration de 10,000 unités de pen.et de 10,000 ng de strep.par mi.*** La PHA a été préalablement amenée à une concentration de 1 ml de PHA pour 4 ml de Milieu 1640.TOME 105 \u2014 MARS 1976 de CO.pendant 7 jours.Seize heures avant la fin de la période de culture, nous ajoutons 0.1 ml de thymidine-H?par tube de culture (10 uC/ml)****, Nous savons que les lymphocytes stimulés se transforment et incorporent la thymidine radioactive 1.Donc l\u2019indice de stimulation des lymphocytes à l\u2019antigène est évalué en termes de comptes par minute, correspondant à l\u2019incorporation de la thymi- dine-H3.Pour chaque sujet, nous incubons neuf tubes: trois tubes témoins, trois tubes contenant la PHA et trois autres contenant l\u2019antigène (extrait de thy- roide non purifié).Nous faisons par la suite la moyenne des trois tubes de chaque groupe.L'indice de réponse lymphocytaire aux antigènes thyroïdiens est calculé comme suit: CPM t Ag LR = \u2014 x 100 CPM contrôle Le test de \u201ct\u201d est employé pour les analyses statistiques 1%.RESULTATS L\u2019indice de réponse lymphocytaire a la PHA est de 5520.2 + 2621.0 pour les sujets témoins comparé à 4822.3 + 2345.0 pour les patients atteints de la maladie de Graves.Cet indice est de 5492.5 + 1919.6 pour ceux présentant un goitre avec ou sans hypothyroïdie.Le même indice de réponse lymphocytaire des sujets normaux aux extraits de thyroïde non purifiés est de 101.12 + 17.21 (Tableau I, Fig.1).Quant à celui des patients atteints de la maladie de Graves, il est de 163.1 = 49.4.Ce même indice, pour les patients présentant un goitre sans hypothyroïdie est de 214.4 + 102.6, et celui des patients avec goitre plus hypothyroïdie est de 138.4 + 20.1.Il n\u2019existe aucune différence significative de la réponse lymphocytaire entre les trois groupes à la PHA ni aux extraits de thyroïde non purifiés.Nous remarquons que certains patients atteints de la maladie de Graves et que certains autres avec goitre présentent un indice de réponse lymphocytaire plus élevé que les sujets normaux, mais cette différence n\u2019est toutefois pas significative.DISCUSSION L'indice de réponse lymphocytaire plus élevé, quoique non significatif, remarqué chez certains patients peut s\u2019expliquer par des facteurs inhérents à la méthode elle-même, le facteur principal étant le **+** Activité spécifique de la thymidine-H3: 36 C/ Mmole.7 CPM: comptes par minute.351 TABLEAU I INDICE DE RÉPONSE LYMPHOCYTAIRE AUX ANTIGÈNES THYROÏDIENS DES SUJETS NORMAUX, AVEC MALADIE DE GRAVES ET AVEC GOITRE AVEC OU SANS HYPOTHYROÏDIE.Graves Goitre Normaux TRCA** T sans hypothyroïdie avec hypothyroïdie T* N:0 \u2014 < 1/10 TRCA T TRCA T 48 1/640 91 1/20 109 1/640 82 139 1/640 43 \u2014 66 1/20 124 33 0 99 \u2014\u2014 827 1/5120 123 112 0 155 \u2014\u2014 162 \u2014 239 115 1/160 102 1/10 121 1/10 153 81 1/40 271 \u2014 101 \u2014 160 97 1/160 80 \u2014\u2014 115 1/1250 88 184 1/320 464 Moy.101.12 163.1 214.4 138.4 SEM.+= 17.21 + 49.4 + 102.6 + 20.1 *T: extraits de thyroïde non purifiés.**TRCA: anticorps antithyroidiens.800 ° 5004 300 + 40 ° 30 : 8 8 16 CONTROLES MALADIES GOITRES DE *HYPOTHYROIDIES GRAVES Fig.| \u2014 Indice de réponse lymphocytaire aux antigènes thyroïdiens des sujets normaux, avec maladie de Graves et avec goitre avec ou sans hypothyroidie.(Zone pointiliée: moyenne + 1 écart-type).pourcentage de lymphocytes présents dans le tube de culture: ce pourcentage de lymphocytes est de 57.7% pour les sujets normaux, de 66.3% pour les patients atteints de la maladie de Graves et de 55.4% pour les sujets présentant un goitre.D'autres 352 facteurs tels la stérilité de la culture ct le sérum utilisé 19 peuvent également fausser l\u2019indice de réponse lymphocytaire.De plus, nous ne trouvons aucune corrélation entre les patients présentant une stimulation plus élevée et la présence d\u2019anticorps chez ces patients.Les résultats montrent clairement qu\u2019il n\u2019y a pas de différence significative de l\u2019indice de réponse lymphocytaire aux antigènes thyroïdiens entre les sujets normaux et ceux atteints soit de la maladie de Graves, soit de goitre avec ou sans hypothyroïdic.Nos résultats sont en parfait accord avec ceux d\u2019Ehrenfeld et coll.!?qui ne retrouvent, pour la maladie de Graves, aucune augmentation de la stimulation lymphocytaire par rapport aux sujets normaux; pour les autres maladies thyroïdiennes ils rapportent que 24.1% des sujets répondent plus que les sujets normaux, comparativement à 25% dans notre étude.Ces résultats sont également confirmés par une étude récente de Mulaisho et coll.!'* qui ne rapportent aucune différence significative entre le groupe témoin et les groupes atteints de la maladie de Graves et/ou d'Hashimoto pour la réponse lymphocytaire après une stimulation à la PHA.Ces auteurs rapportent également n\u2019avoir pas trouvé de différence significative entre ces mêmes groupes quant à la formation de rosettes non immunogéniques (lymphocytes T) ct immunogéniques (lymphocytes B); ceci implique que les lymphocytes T ne sont pas différents, quantitativement (rosettes) et qualitativement (réponses à la PHA) chez les patients atteints des maladies de Graves et d'Hashimoto de ceux des sujets normaux.Nous pouvons donc conclure que le test d\u2019incorporation de la thymidine-H?n'est ni assez sensible L'UNION MEDICALE DU CANADA ni assez spécifique pour mettre en évidence un phénomène d\u2019hypersensibilité retardée dans les maladies de Graves et d\u2019Hashimoto, ou encore que les lymphocytes circulants, dans ces conditions, ne sont pas sensibilisés aux antigènes thyroïdiens.Toutefois, le test du MIF semble être beaucoup plus sensible quoique aussi peu spécifique que le test d\u2019incorporation de la thymidine-H* pour les maladies de Graves et d\u2019Hashimoto * 8, Cependant, il serait intéressant de vérifier si les résultats obtenus avec le test du MIF se vérifieraient par un taux d\u2019incorporation de thymidine-H8 plus élevé chez ces mêmes patients.Résumé Les maladies de Graves et d\u2019Hashimoto sont probablement dues à une hypersensibilité retardée induite par des lymphocytes T dans la glande thyroïde.Cette hypersensibilité retardée peut être vérifiée par la technique d\u2019incorporation de la thymi- dine-H?.Cette étude comporte 3 groupes de sujets: des patients atteints de la maladie de Graves, d\u2019autres présentant un goitre avec ou sans hypothyroïdie et des sujets normaux.Des lymphocytes de ces sujets sont mis en culture auxquels on ajoute des extraits de glande thyroïde non purifiés ou un mitogène (PHA).L\u2019indice de réponse lymphocytaire à la PHA est de 5520.2 + 2621.0 pour les sujets normaux, comparé à 4822.3 + 2345.0 pour les patients atteints de la maladie de Graves et 5492.5 + 1919.6 pour les patients présentant un goitre.Ce même indice de réponse lymphocytaire aux extraits de thyroïde non purifiés pour les sujets normaux est de 101.12 + 17.21, comparé à 163.1 + 49.4 pour les patients atteints de la maladie de Graves.Celui des sujets avec goitre sans hypothyroïdie est de 214.4 = 102.6 comparativement à 1384 + 20.1 pour ceux présentant un goitre avec hypothyroïdie Il n'existe aucune différence significative de la réponse lymphocytaire entre ces trois groupes à la PHA, ni aux extraits de thyroïde non purifiés.Ces résultats suggèrent que le test d\u2019incorporation de la thymidine-H* n\u2019est pas un test valable pour vérifier l\u2019hypersensibilité retardée des lymphocytes circulants dans les maladies de Graves et d\u2019Hashimoto, ou encore, dans ces maladies, les lymphocytes ne sont pas sensibilisés aux antigènes thyroïdiens.TOME 105 \u2014 MARS 1976 Summary Because of the possibility that Graves\u2019 and Hashimoto\u2019s diseases have in common an autoimmune etiology through the production of abnormal T lymphocytes, we were interested in studing the effect of (3H)-thymidine incorporation into lymphocytes when exposed to crude thyroid antigen or mitogen (PHA).Three groups of subjects were studied: patients with Graves\u2019 disease, patients with goiter, with or without hypothyroidism and controls.The index of lymphocyte response to PHA was 5520.2 = 2621.0 for the controls, 4822.3 + 2345.0 for patients with Graves\u2019 disease and 5492.5 + 1919.6 for patients with goiter.The index of lymphocyte response to crude thyroid antigen was 101.12 = 17.21 for controls, 163.1 += 49.4 for patients with Graves\u2019 disease, 214.4 = 102.6 for patients with goiter without hypothyroidism and 138.4 =+ 20.1 for patients with goiter and hypothyroidism.There were no significant differences discernible among the three groups in their response to PHA or crude thyroid antigen.These data suggest that the (3H)-thymidine incorporation technique is not a valuable index of altered delayed hypersensitivity in circulating lymphocytes in Graves\u2019 and Hashimoto's diseases or that these lymphocytes are not sensitized to thyroid antigen in these conditions.BIBLIOGRAPHIE 1.Volpé, R., Edmonds, M., Lamki, L., Clarke, P.V.et Row, V.V.: The Pathogenesis of Graves\u2019 Disease.A Disorder of Delayed Hypersensitivity.Mayo Clin.Proc., 47: 824-834, 1972.2.Volpé, R., Farid, N.R., Westarp, C.V.et Row, V.V.: The Patho- genesis of Graves\u2019 Disease and Hashimoto\u2019s Thyroiditis: a Viewpoint.Clin.Endocrinol., 3: 239-261, 1974.3.Maini, R.N., Roffe, LM.Magrath, LI.et Dumonde, DC: Migration Test.Int.Arch.Allerg.Appl.Immunol., 45: 308.321, 1973.4.Bloom, B.R.et Glade P.R.: In vitro Methods in Cell-Mediated Immunity.New York, London, Academic Press, 1971, p.272- 306.5.Calder, E.A., McLean, D., Barnes E.-W.et Irvine, W.J.: The Effect of Thyroid Antigens on the in vitro Migration of Leucocytes from Patients with Hashimoto Thyroiditis.Clin.Exp.Immunol., 12: 429-438, 1972.6.Munro, R.E., Lawki, L., Row, V.V, et Volpé R.: Cell-Mediated Immunity in the Exophtalmos of Graves\u2019 Disease as Demonstrated by the Migration Inhibitory Factor (MIF) Test.J.Clin.Endocr.Metab., 87: 286-292, 1973.7.Soborg, M.et Bendixen, G.: Human Lymphocyte Migration as a Parameter of Hypersensitivity.Acta Med.Scand., 181: 247- 256, 1967.8.David, J.R.: Lymphocyte Mediators and Cellular Hypersensitivity.N.Engl.J.Med., 288: 143-149, 1973.9.Waithe, W.I.et Daguillard, F.: Conditions de choix d\u2019une méthode pour l\u2019étude de la stimulation des lymphocytes in vitro.Union Med.Canada, 102: 538-541, 1973.10.Forsdyke, D.R.: Serum Factors Affecting the Incorporation of (*H)\u2014Thymidine by Lymphocytes Stimulated by Antigen, No L-II-III.Immunology, 25: 583-619, 1973.11.Daguillard, F.: Immunology Significance of in vitro Lymphocyte Responses.Medical Clinics of North America, 56: 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réaction.Cependant les mécanismes de la capacitation et/ou de la réaction de l\u2019acrosome demeurent inconnus.Certains agents qui peuvent induire la capacitation ont été considérés; c\u2019est le cas des cellules de cumulus et de la corona radiata.Malgré les efforts des dernières années aucune des substances étudiées ne semble responsable de la modification des spermatozoïdes lors de leur passage dans les voies génitales de la femelle.Par ce travail nous nous proposons d\u2019évaluer le rôle du contenu folliculaire lors de la fécondation des ovules de lapins.RÉSULTATS \u2014 Insémination in vitro dans les sécrétions tubaires œstrales de lapins en présence de différentes concentrations de liqueur folliculaire (Tableau I).Les résultats présentés au Tableau EF indiquent clairement que la liqueur folliculaire a un effet significatif sur le taux de fécondation des ovules de lapins.En effet, il y a unc diminution du pourcentage de fécondation en fonction de l\u2019augmentation de la concentration en liqueur folliculaire.Cependant à de faibles concentrations, on observe que la liqueur folliculaire n\u2019a pas d\u2019effet nocif sur l\u2019insémination in vitro.\u2014 Développement des embryons de lapins après insémination in vitro dans les sécrétions tubaires œstrales de lapins en présence de cellules de cumulus et/ou de liqueur folliculaire.Avant déterminé la concentration optimale de liqueur folliculaire en fonction de son effet sur la fécondation in vitro des ovules de lapins, nous avons TABLEAU I EFFET DE DIFFÉRENTES CONCENTRATIONS DE LIQUEUR FOLLICULAIRE DANS LES SÉCRÉTIONS TUBAIRES ŒSTRALES SUR LA FÉCONDATION DES OVULES DE LAPINS Concentrations Nombre de la liqueur Nombre Nombre ovules % de fécondation folliculaire ** d'expériences d'ovules fécondés (S.D.) P* 0% 6 35 25 71 (+ 35) \u2014 2.5% 6 25 18 72 (* 26) N.S.5% 6 37 25 67 (x 32) N.S.10% 6 29 14 48 (+ 39) 5% 20% 6 49 23 46 (+ 25) 5% 50% 6 24 9 38 (+ 27) 1% * Déterminé par le chi carré.** Concentration (v/v) de la liqueur folliculaire de lapin dans les sécrétions tubaires œstrales du lapin.N.B.: Tous les ovules ajoutés aux milieux d'incubation sont entourés des cellules de cumulus.S.D.: Erreur standard.MÉTHODES Dans ce but, nous avons utilisé les mêmes méthodes que celles décrites précédemment (Lambert & Hammer, 1975).! Professeur adjoint, département d'obstétrique-gynéco- logie, Université Laval, et laboratoire de reproduction S-5, C.H.U.L.354 vérifié les effets différentiels ou additifs des cellules de cumulus ct de la liqueur folliculaire.Lorsque les ovules de lapins sont transférés à la suspension de spermatozoïdes, après traitement à l\u2019hyaluroni- dase, donc sans cellule de cumulus, le taux de fécondation est de l'ordre de 69% (Tableau IF).Si les ovules sont transférés sans qu'il y ait eu traitement L'UNION MÉDICALE DU CANADA Ji on al ar i oH FINN WN S fs SL ; Fig.1 \u2014 Développement des embryons de lapins après fécondation in vitro.\u2014 Milieu de développement: sérum (chauffé à 56°C pour 30 minutes) de lapin.\u2014 Milieu d\u2019insémination: sécrétions tubaires œstrales de lapins.A: (120X), 24 heures après insémination in vitro.B: (120X), 48 heures après insémination in vitro.C: (120X), 96 heures après insémination in vitro.D: (120X), 120 heures après insémination in vitro.E: (160X), 120 heures après insémination in vitro.F: (120X), 120-144 heures après insémination in vitro.TOME 105 \u2014 MARS 1976 355 enzymatique le taux de fécondation passe alors de 69 à 61% (Tableau II).La liqueur folliculaire a une concentration de 2.5% (v/v) n\u2019a également pas d\u2019effet significatif sur l\u2019insémination in vitro, lorsque ajoutée à la suspension des spermatozoïdes juste avant l\u2019addition des ovules qui ont été dégagés de leurs cellules de cumulus.Dans ce dernier cas nous obtenons 60% de fécondation ce qui est inférieur d\u2019environ 10% au taux obtenu lorsque les ovules non dénudés de leurs cellules de cumulus sont incubés dans le mélange de liqueur folliculaire (2.5% v/v) et de sécrétions tubaires œstrales contenant les spermatozoïdes « capacités ».Cependant aucun des résultats obtenus ne diffère significativement des taux de fécondation obtenus dans les sécrétions tubaires œstrales seules (Tableau II).ter que le pourcentage d\u2019œufs pénétrés in vivo était plus faible dans le cas des ovules dénudés de cellules de cumulus si le transfert avait lieu environ 9 heures après copulation de la femelle adoptive; cependant aucune différence ne fut observée entre les ovules dénudés des cellules de cumulus et de la corona et les ovules dénudés des cellules de cumulus.Bien plus, les différences trouvées à 9 heures étaient complètement abolies lorsque les transferts furent réalisés 14 heures après copulation (Harper, 1970).Des résultats similaires ont été obtenus lors de l\u2019insémination in vitro dans des milieux synthétiques.Bedford et Chang (1962) ne trouvèrent pas de différence significative entre la fécondité des ovules intacts et celle des ovules dont les cellules de TABLEAU Il EFFET DES CELLULES DE CUMULUS ET DE LA LIQUEUR FOLLICULAIRE DANS LES SECRETIONS TUBAIRES (ESTRALES, SUR LA FECONDATION DES OVULES DE LAPINS Nombre Milieu de Nombre Nombre ovules % de fécondation fécondation d\u2019expériences d'ovules fécondés (+ S.D.) P* S.T.O.5 35 24 69 (=x 22) \u2014 S.T.0.+ C.C.5 28 17 61 (+ 23) N.S.S.T.O.+ L.F.5 30 18 60 (= 30) N.S.S.T.O.+ C.C.+ LF.5 31 22 71 (= 8 N.S.* Déterminé par le chi carré.S.T.0.: Sécrétions tubaires œstrales de lapines; les ovules ont été traités à l\u2019hyaluronidase.S.T.O.+ CC: S.T.O.+ cellules de cumulus; les ovules n\u2019ont pas été traités à l\u2019hyaluronidase, donc étaient entourés de leurs cellules de cumulus lorsque ajoutés au milieu d\u2019incubation.S.T.O.+ LF.: S.T.O.+ liqueur folliculaire à 25% (v/v); ovules traités à l'hyaluronidase.S.T.0.+ C.C.+ LF.: ST.O.+ C.C.+ LF.(25% v/v}; ovules non traités à l\u2019hyaluronidase.Le développement des embryons de lapins inséminés in vitro est illustré dans le Tableau IH.Peu importe le milieu d\u2019insémination soit, les sécrétions tubaires œstrales (S.T.O.), les S.T.O.plus les cellules de cumulus (C.C.), les S.T.O.plus la liqueur folliculaire (L.F.) et les S.T.O.plus C.C.plus L.F., des embryons atteignent le stade de morula ou le dépasse.Le développement des embryons dans le sérum chauffé semble tout à fait normal (Fig.1).DISCUSSION Effet des cellules de cumulus sur la fécondation L'importance relative des cellules de cumulus lors de la fécondation des ovules de lapins a déjà été vérifiée (voir Chang, 1952; Dickman, 1964; Harper, 1970).Ainsi les ovules de lapins, traités in vitro pour enlever les cellules de cumulus et la corona radiata, furent transférés à une femelle dans le but de réaliser la fécondation in vivo.On a noté des taux de fécondation plus faibles en l\u2019absence de la corona radiata, qu\u2019en l\u2019absence des cellules de cumulus (Chang & Bedford, 1962).Utilisant des conditions expérimentales semblables à celles de Chang et Bedford (1962), Harper (1970) devait rappor- 356 cumulus furent enlevées, alors que l\u2019élimination de la corona radiata aboutissait à des différences beaucoup plus profondes (Bedford & Chang, 1962).Utilisant des conditions expérimentales similaires, Fraser, Dandekar et Vaidya (1971) ne trouvèrent aucune différence significative entre chacun des groupes étudiés: 1) corona absente; 2) cellules de cumulus absentes et 3) intact.Ces derniers résultats sont en parfait accord avec ceux de Brackett, Killen et Peace (1971).Bien que nous ayons utilisé la technique de l\u2019insémination in vitro, les conditions expérimentales sont très différentes de celles déjà mentionnées.Ainsi plutôt que d'utiliser un milieu synthétique, nous avons choisi les sécrétions tubaires œstrales de lapins.Les avantages sont évidents: 1) en travaillant in vitro on élimine les variations d\u2019ordre biologique telles que le nombre indéfini de spermatozoïdes dans les trompes de Fallope au moment du transfert, l'effet de la manipulation des trompes de Fallope sur les contractions de celles-ci, donc sur le transport des gamètes, etc.; 2) l\u2019utilisation des sécrétions tubaires cestrales comme milieu d'incubation permet une duplication beaucoup plus adéquate de la fécon- L'UNION MÉDICALE DU CANADA MUL A tas dation in vivo: par exemple, il serait impossible de mettre en évidence une substance analogue à l\u2019anti- fertilisine déjà proposée par Thibault et Dauzier, si le milieu d\u2019incubation était synthétique.Donc, dans des conditions qui se rapprochent beaucoup de celles retrouvées in vivo mais avec l\u2019avantage d\u2019avoir éliminé certaines variables d\u2019ordre biologique, nous avons obtenu des résultats qui démontrent clairement que les cellules de cumulus n\u2019ont aucune effet bénéfique pour la fécondation (Tableau II).Ceci est en parfait accord avec Bedford et Chang (1962), Harper (1970), Fraser, Dandeka et Vaidya (1971) et Brackett, Killen et Peace (1971).Effet de la liqueur folliculaire sur la fécondation En plus de la « capacitation » qui s\u2019effectue dans les voies génitales de la femelle (Austin, 1951; Chang, 1951) une hypothèse très répandue veut que sur la fécondation dans les sécrétions tubaires œstra- les (Tableau D.L'influence de la liqueur folliculaire à une concentration de 2.5% sur la fécondation des ovules de lapins dans les sécrétions tubaires œstrales est minime (Tableaux I et IT).Ceci confirme donc Harper (1970) qui a démontré qu\u2019il n\u2019y avait pas de différence dans le pourcentage des œufs pénétrés, après transfert entre les trompes de Fallope du côté intact et du côté ovariectomisé.De plus, nos résultats indiquent qu\u2019en présence (S.T.O.plus C.C.plus L.F.) ou en l\u2019absence (S.T.O.plus L.F.) des cellules de cumulus, la liqueur folliculaire n\u2019a pas d\u2019effet significatif sur les taux de fécondation et que l\u2019absence (S.T.O.) ou la présence (S.T.O.plus C.C.plus L.F.) de la masse de cumulus et de la liqueur folliculaire donne des taux de fécondation tout à fait similaires (Tableau II).Nos résultats réfutent donc clairement les hypothèses voulant que la liqueur TABLEAU III DEVELOPPEMENT DES EMBRYONS DE LAPINS APRES INSEMINATION IN VITRO DANS LES SECRETIONS TUBAIRES (ESTRALES DE LAPINS S.T.0.Milieu S.T.0.STO.HCC.STO+HLF.+C.C.+LF.d'insémination \u2014> No.(%) No.(%) No.(%) No.(%) 1 cellule 8 26 9 14 2 cellules 6 2 (46) (64) (62) (41) 4 cellules 1 2 3 4 8 cellules 3 5 3 1 16 cellules 5 Morula 6 8 Blastocyste 7 3 9 9 \u201d + cavité 2 (54) 1 (36) (38) 2 (59) \u201d 4 expansion 6 2 \u201d + expansion + 1 6 9 hernie 28 (1000\u2014 6 1 (100\u2014 24 (100)0\u2014 S1 (100) S.T.0., C.C., L.F.: Même signification qu\u2019au Tableau II.N.B.: Le sérum (chauffé à 56°C pour 30 minutes) de lapin fut utilisé comme milieu de développement.la réaction de l\u2019acrosome se produise dans le cumulus, ou la corona ou près de la zone pellucide de façon à permettre la pénétration de l\u2019ovule (Soupart et Strong, 1974).Il a été rapporté que la capaci- tation in vitro des spermatozoïdes de lapins pouvait Être menée à bien dans la liqueur folliculaire (chauffée à 56°C pour 30 min.) de bovins ou d\u2019humains (Rosado, Hicks, Reyes & Blanco, 1974; Dandekar & Gordon, 1975).Oliphant (1974) a également démontré que la réaction de l\u2019acrosome, des spermatozoïdes de lapins pouvait se produire en présence de la liqueur folliculaire de bovins.Aucune étude détaillée n\u2019a cependant été publiée à ce jour concernant le rôle physiologique de la liqueur folliculaire lors de la fécondation.Nos résultats démontrent clairement que la liqueur folliculaire à une concentration plus forte que 5% a un effet progressivement de plus en plus néfaste TOME 105 \u2014 MARS 1976 folliculaire ait un rôle physiologique essentiel à jouer lors de la fécondation in vivo.De plus si la liqueur folliculaire ou les cellules de cumulus ou la corona radiata ou l\u2019ensemble de ces trois facteurs provoquent la réaction de l\u2019acrosome (Oliphant, 1974), (Soupart et Strong, 1974), nous nous devons d\u2019admettre que cette dernière n\u2019a pas chez le lapin l\u2019importance qu\u2019on a bien voulu lui attribuer dans la fécondation.Développement des embryons Tel que révélé par une étude de Chang (1952) les clivages des embryons sont retardés lorsque les ovules sont fécondés longtemps après l\u2019ovulation (ie.environ 8 heures).Or, nous avons obtenu un très bon développement des embryons (Tableau III) après fécondation in vitro dans chacun des milieux décrits au Tableau IT.Ceci suggère que dans les conditions expérimentales décrites, aucune des sub- 357 stances folliculaires étudiées ne semble accélérer ou ralentir les contacts ovules-spermatozoïdes, par conséquent, augmenter ou diminuer les chances d\u2019un développement ultérieur plus rapide.Résumé Les techniques de la fécondation in vitro dans les sécrétions tubaires de lapines et du développement ultérieur des embryons dans le sérum de lapin nous ont permis d\u2019étudier l\u2019influence de certaines substances folliculaires sur la fécondité des ovules de lapins.Ni les cellules de cumulus, ni la liqueur folliculaire, ni la combinaison de ces deux substances folliculaires n\u2019ont un effet bénéfique sur la fécondation et le développement subséquent des embryons de lapins.Ces résultats sont en désaccord avec les hypothèsse les plus répandues concernant les mécanismes et la cause de la réaction de l\u2019acrosome.Summary In vitro fertilization in estrus oviductal secretions and the subsequent embryos development has been used in the study on the influence of the follicular content on the fertilization of rabbit ova.Neither the cumulus cells, nor the follicular fluid, nor both of them have a significative effect on fertilization and the subsequent development of the rabbit embryos.Those results are not in agreement with the most accepted hypothesis on the mechanism of acrosome reaction.REMERCIEMENTS Je remercie Mlle C.Tremblay pour son excellente assistance technique de même que monsieur F.Bouchard qui a fabriqué les ampoules de Hamner utilisées dans la cueillette des sécrétions tubaires.Nous désirons exprimer notre gratitude à l'Organisation Mondiale de la Santé, projet n° 74049, au Conseil de recherches médicales, subvention MA-5449 et au Conseil de la recherche en santé du Québec, dossier n° 750006 pour leur support financier.BIBLIOGRAPHIE 1.Austin, C.R.(1951): Observations on the penetration of the sperm into the mammalian egg.Aust.J.Sci.Res.Ser.B., 4: 581-589.2.Bedford, J.M.et Chang, M.C.(1962): Fertilization of rabbit ova in vitro.Nature, Lond., 193: 898-899.3.Brackett, B.G., Killen, D.E.et Peace, M.D.(1971): Cleavage of rabbit ova inseminated in vitro after removal of follicular cells and zona pellucida.Fertil.Steril., 22: 816-828.4.Chang, M.C.(1951): Fertilizing capacity of spermatozoa deposited into the Fallopian tubes.Nature, Lond., 168: 697- 698.5.Chang, M.C.(1952): Fertilizability of rabbit ova and the effects of temperature in vitro on their subsequent fertilization and activation in vivo.J.Exp.Zool., 121: 351.381.6.Chang, M.C.et Bedford, J.M.(1562): Fertilizability of rabbit ova after removal of the corona radiata.Fertil.Steril\u2026, 13: 421-426.7.Dandekar, P.V.et Gordon, M.(1975): Electron microscope evaluation of rabbit eggs exposed to sperm treated with capacitating agents.J.Reprod.Fert., 44: 143-146.8.Dickmann, Z (1964): Fertilization and development of rabbits eggs following the removal of cumulus cells.J.Anat., 98: 397-402.9.Fraser, L.R., Dandekar, P.V.et Vaidya, R.A.(1971): In vitro fertilization of tubal rabbit ova partially or totally denuded of follicular cells.Biol.Reprod., 4: 229-233.10.Harper, M.J.K.(1970): Factors infuencing sperm penetration of rabbit eggs in vivo.J.Exp.Zool., 173: 47-62.11.Lambert, R.D.et Hamner, C.E.(1975): In vitro fertilization of rabbit eggs in oviduct secretions from different days before and after ovulation.Fertil.Steril., 26: 660-664.12.Oliphant, G.(1974): The enzymatic nature of induction of the rabbit sperm acrosome reaction.In program of the seventh Annual Meeting of the Society for the Study of Reproduction, No 102, p.107.13.Rosado, A., Hicks, J.J., Reyes, A.et Blanco, I.(1974): Capacitation in vitro of rabbit spermatozoa with cyclic ade- nosine monophosphate and human follicular fluid.Fertil.Steril., 25: 821-824.PRESENCE DANS LA BILE DE PLUSIEURS SUBSTANCES À PROPRIETE ANTIHISTAMINIQUE ! G.PELLETIER ?et G.LAFLAMME ?Les extraits de bile de plusieurs espèces d\u2019animaux empéchent les effets de l\u2019histamine sur l\u2019iléon de cobaye !.Ceux de la vache, en plus, inhibent l\u2019action de la bradikinine et de l\u2019acétylcholine sur le même organe #, Chez le cobaye, ils peuvent aussi accroître la résistance au bronchospasme et prévenir le micro- choc anaphylactique d\u2019Herxheimer *.Ces résultats semblent indiquer que la bile contient un ou des principes actifs capables de contrer les effets de l\u2019histamine et les manifestations allergiques chez le cobaye.! Travaux subventionnés par le MRC \u2014 n° d'octroi MA-4073.Z Département d'immunologie, Centre hospitalier de l'Université Laval, Québec, Canada GIV 4G2.358 Il était donc important d\u2019essayer de caractériser ce où ces substances responsables d\u2019une telle activité.MÉTHODE FT MATÉRIFL La bile à été prélevée de la vésicule biliaire du bœuf aussitôt après la mort et elle a été congelée à pH 5 jusqu\u2019à l\u2019usage.Extraction et purification des éléments de la bile L'extraction de la bile a été faite en suivant la méthode de Gordon et Kuksis pour isoler les acides biliaires *, modifiée par nous *.En résumé, les protéines sont précipitées par l\u2019éthanol chaud, les lipides sont enlevés par une extraction à l'éther dans un extracteur liquide-liquide, et on se débarrasse des L'UNION MÉDICALE DU CANADA pigments par l\u2019usage d\u2019une colonne d\u2019échangeur cationique (AGS50 x 2, Bio Rad).Par la suite, l\u2019extrait est passé sur colonne d\u2019échangeur anioni- que (AGI x 2, Bio Rad) et les acides biliaires absorbés sur cette colonne sont élués par un gradient HC1 (gradient A) et par un gradient Ethanol HC1 (gradient B).Chromatographie sur couche mince (CCM) Des plaques de verre de 20 X 20 cm sont recouvertes d\u2019une couche de 0.5 mm de gel de silice (gel de silice N, sans liant, Can Lab).Après activation de 2 heures à 115°C, elles sont entreposées dans une chambre contenant un dessicant.Les substances à chromatographier sont dissoutes dans de l\u2019éthanol ou du chloroforme pour obtenir 25 pg par ml.On dépose sur la plaque 10 ul pour chaque échantillon en se servant de micro-pipettes (Corning Lab, Inc.) et quand on veut appliquer en bande on se sert de l\u2019applicateur Camag (Terochem Lab Ho) avec une seringue de 100 jl.Après migration jusqu\u2019à 15 cm dans une chambre contenant un mélange de chloroforme, méthanol et 28% (en poids) d\u2019ammoniaque (65/35/1) 8, les plaques sont vaporisées avec de l\u2019acide perchlorique à 30% puis chauffées à 100°C 10 minutes.Lors de chromatographies préparatives, les taches sont localisées par la fluorescence naturelle à l\u2019ultra-violet et les parties du gel de silice contenant la substance active sont grattées.Chaque zone grattée est mise dans un tube à centrifuger de 15 ml et le gel de silice est humecté avec de l\u2019eau déionisée puis lavé avec de l\u2019éthanol 15 ml X 4 fois.Chaque lavage est mis dans un même ballon et asséché.Dosage de l\u2019activité Le dosage se fait sur l'iléon de cobaye selon une technique déjà décrite *.En résumé, l\u2019extrait dissous dans l\u2019eau est ajouté dans un bain oxygéné de Ty- rode dans lequel baigne un iléon de cobaye de 6 cm.Cet intestin est stimulé aux 3 minutes par une dose d\u2019histamine base (dehydrochlorure d\u2019histamine) et les contractions sont enregistrées isotoniquement sur un tambour enfumé.Lors de l\u2019addition de l\u2019extrait, la hauteur des contractions diminue, cette diminution est directement proportionnelle à la quantité d'activité antihistaminique.Unité d\u2019activité Une unité d\u2019activité est équivalente à la quantité d\u2019extrait qui après deux minutes de contact avec l\u2019iléon est capable d\u2019abolir complètement la contraction de cet iléon induite par une dose d\u2019histamine de 0.005 pg/ml du bain.TOME 105 \u2014 MARS 1976 Réactifs Les acides biliaires ont été obtenus de Steraloids Inc.Les solvants ont tous été distillés avant leur usage.RÉSULTATS La méthode de Gordon de séparation des acides biliaires nous a permis de voir que l\u2019activité antihistaminique était plus marquée à la fin de l\u2019élution du 2° gradient (gradient B) % L\u2019extrait de cette partie contenait des acides biliaires et des substances inconnues.La Fig.1 nous montre la migration de différents oF N Shed i de ps 7 ; SII A Fig.1 \u2014 Chromatographie sur couche mince d\u2019acides biliaires et d\u2019un extrait de bile purifiée.Milieu: Chloroforme, méthanol, NH.OH (65/35/1).GLC (acide glycolithocholi- que); GDC (acide glycodésoxycholique); TCDC (acide tau- rochenodésoxycholique); CDCA (acide chenodésoxycholi- que); CA (acide cholique); LC (acide lithocholique); TDC (acide taurodésoxycholique); DCA acide désoxycholique); TC (acide taurocholique); GC acide glycocholique); TLC (acide taurolithocholique); F (visible à la fluorescence).éléments contenus dans un extrait après le gradient B en comparaison avec la migration de plusieurs acides biliaires commerciaux.On remarque que les acides biliaires conjugués avec la taurine ont un Rf.plus élevé (de 4.3 à 7.3) que ceux des acides biliaires conjugués avec la glycine (1.1 a 3.8).Les acides biliaires libres se situent aussi dans cette dernière zone.Sur cette figure, la première colonne montre la migration d\u2019un extrait purifié de bile et on voit que plusieurs substances migrent plus haut que les acides biliaires conjugués avec la taurine.De plus, ces substances en dehors de la zone des acides biliaires prennent une coloration 359 rose ou violette alors que les acides biliaires sont jaunes, verts ou bruns.Afin d\u2019identifier les parties actives de cet extrait, après la CCM, le gel à été séparé en trois zones, soit de Rf.O à 2.5 (I), 2.5 à 7 (II), 7 à 10 (III).Le Tableau I montre que l\u2019activité biologique se si- TABLEAU I MOYENNE.EN UNITÉ, DE L\u2019ACTIVITÉ ANTIHISTAMINIQUE DE DIFFÉRENTES PARTIES D'EXTRAITS PURIFIÉS DE BILE, De plus les dosages biologiques nous ont fait découvrir une autre différence.En effet, la récupération de l\u2019intestin après inhibition avec l\u2019acide biliaire était différente de celle obtenue avec la substance inconnue (Fig.2).Sur cette figure, on voit que TABLEAU II COMPARAISON DE L'ACTIV&TÉ ANTIHISTAMINIQUE DES PLUS ACTIFS DES ACIDES BILIAIRES AVEC UN EXTRAIT PURIFIÉ.L\u2019ACTIVITÉ EST EN ug PAR UNITÉ SÉPARÉS SUR CHROMATOGRAPHIE EN COUCHE MINCE uglunité Zones Unités A.Taurolithocholique 4500 x A.Desoxycholique 750 I 0.14 = .1 * A.Glychocolique 1350 5 02 = A.Taurochenodésoxycholique 3000 III : - > Zone active 60 * Ecart type (5 expériences).tue dans ces trois zones.Cependant l\u2019activité est plus marquée dans la zone ITI qui d\u2019après la Fig.1 est en dehors des acides biliaires commerciaux.Nous n'avons pu récupérer que 47% de l\u2019activité totale déposée sur la plaque.Ces résultats nous ont fait rechercher lequel des acides biliaires possédaient une activité inhibitrice de l\u2019histamine.Nous avons fait le dosage biologique des onze acides biliaires de la Fig.1.Ces dosages faits en trois fois ont montré que certains acides biliaires étaient actifs et que d\u2019autres ne l\u2019étaient peu ou pas.Le Tableau II compare les résultats des acides biliaires les plus actifs avec ceux d\u2019un extrait purifié sur CCM.On peut voir que l\u2019extrait purifié a une activité spécifique (1 unité/60pg) plus grande que celle de l\u2019acide biliaire le plus actif (1 unité/ 750 ug).ot Re ee hee tu, lu.BILE AC.BIL.l\u2019acide désoxycholique et un échantillon de bile donnent à inhibition semblable, une récupération rapide de la hauteur originale de la contraction (en 9 minutes ou 3 contractions).L\u2019intestin inhibé par extrait purifié, de façon similaire à l\u2019acide désoxy- cholique récupère lentement sa hauteur originale (en 24 minutes ou 8 contractions).DISCUSSION Ces résultats montrent que la bile contient plusieurs substances qui agissent en inhibant l\u2019iléon de cobaye stimulé à l\u2019histamine.Les protéines, les pigments biliaires et les graisses, d\u2019après nos expériences précédentes \u201c n'ont pas d\u2019activité antihistaminique.L'activité est située dans la zone des acides biliaires.On a séparé de ceux-ci un autre composé qui suit les acides biliaires dans les méthodes d\u2019extraction, et qui semble acide comme ceux-ci, étant .Le + + + + + + © HIST | 0.05 pg TUE.PUR.Fig.2 \u2014 Réponse d'un iléon de cobaye stimulé aux trois minutes par une dose de 0.005 ug d'histamine base par ml du bain.30 secondes avant chaque contraction, le tambour est mis en marche puis l'histamine est ajoutée et laissée en contact 20 secondes.Après ce temps, le tambour est arrêté et l'intestin est lavé avec du tyrode frais.Les flèches de gauche à droite donnent la réponse de l'iléon après l'addition dans le bain et un contact de 2 minutes d\u2019une unité d\u2019échantillon de bile non purifiée (bile), de l'acide désoxycholique (AC.BIL.) et d\u2019un extrait purifié de bile (E.PUR).360 L'UNION MÉDICALE DU CANADA retenu sur les échangeurs anioniques; cependant il comporte plusieurs différences: la coloration à l\u2019acide perchlorique sur CCM, un Rf.ne se comparant à aucun des acides biliaires commerciaux dans notre système de solvant et la durée de son effet biologique sur l\u2019iIéon de cobaye.En purifiant les extraits de bile, nous avons cru un moment que la substance pouvait contaminer les acides biliaires commerciaux, et (comme on peut voir sur la Fig.1, ils sont loin d\u2019être très purs) être responsable de l\u2019activité antihistaminique.Nous avons purifié par la CCM l\u2019activité de l\u2019acide désoxy- cholique 7 et malgré une élimination des taches con- taminantes l\u2019activité inhibitrice de cet acide sur l\u2019iléon stimulé à l\u2019histamine n\u2019était pas enlevée.Cette purification de l\u2019acide désoxycholique n\u2019amenait pas non plus une activité spécifique plus grande; nous n\u2019avons pas pu dépasser 1.5 unité par milligramme.La substance inconnue quoique encore impure, a pu être purifiée jusqu\u2019à 15 unités par milligramme.De plus, elle a un Rf.différent de l\u2019acide désoxycho- lique, et donne une inhibition de la contraction de l\u2019iléon de cobaye beaucoup plus longue que celle de l\u2019acide désoxycholique.Nous avons fait la comparaison sur un même iléon, de l\u2019inhibition de la substance inconnue avec celle d\u2019un antihistaminique synthétique (mepyramine 0.01 pg/ml du bain) a dose équivalente.Apres 2 minutes de contact la durée de la récupération était identique.Au point de vue toxicité, l\u2019addition répétée d\u2019extrait purifié n\u2019affecte pas le comportement de l\u2019iléon même après une demi-journée de dosage.De plus, cet extrait n\u2019est pas agoniste, c\u2019est-à-dire n\u2019induit pas de contraction par lui-même.La nature de cette substance est inconnue et fait l\u2019objet de notre présente expérimentation.On ne sait pas si elle serait un métabolite des acides biliaires ou une substance d\u2019une nature nouvelle.On peut penser que son rôle dans la bile pourrait être, lors de la digestion, de ralentir le péristaltisme intestinal et de permettre une meilleure absorption des aliments, et, à cause de ses propriétés anti-inflammatoires, (antihistaminique, antibradikinique et anti- acétylcholinique) peut-être de contrer les effets toxiques de divers aliments ingérés.Il semble donc que cette substance en plus d\u2019avoir des propriétés anti- TOME 105 \u2014 MARS 1976 its Lette SEL LIL ENT, Dubthirtiat ideals bid otb ds iitaaiatiin Oitalsie tibia cie A LM MAL SL EL allergiques pourrait aussi avoir une importance physiologique digestive.Résumé Ces expériences montrent que la bile de vache contient plusieurs facteurs antihistaminiques agissant contre les effets de I'histamine sur l\u2019iléon de cobaye.Ces substances sont plusieurs acides biliaires et une substance inconnue.L\u2019effet biologique des acides biliaires se différencie de celui de la substance inconnue par le fait qu\u2019il est de courte durée.De plus l\u2019activité biologique du plus actif des acides biliaires (l\u2019acide désoxycholique) est de 1 unité par 750 ug alors que celui de la substance inconnue encore impure, est de 60 pg.Au point de vue biochimique, on peut séparer sur chromatographie en couche mince les acides biliaires de la substance inconnue.Il semble donc exister dans la bile de vache un facteur antihistaminique dont le rôle et la composition chimique sont présentement inconnus.Summary These experiments show that bovine bile contains many antihistaminic substances.These are bile acids and some unknown substance.The biological effect of bile acids seems to be different from that of the unknown substance.The effect of bile acids is of short duration and the activity of the most active pure one (desoxycholic acid) is of 750 pglunit.The effect of the unknown substance is of long duration and the activity of an impure sample is of 60 pg/unit.On thin layer chromatography bile acids could be easely separated from the unknown substance.Thus, in bile there is an unknown substance, with antihistaminic activity, and whose role and chemical composition are presently unknown.BIBLIOGRAPHIE 1.Pelletier, G.et Laflamme, G.: Excretion of an antihistamine principle in mammals.J.Lab.Clin.Med, 81: no 2, pp.252- 257, 1973.2.Pelletier, G., Pouliot, R.et Delagrave, J.: Effet in vitro des substances antiallergiques naturelles, Union Médicale du Canada, 102, 542-845, 1973.3.Gauthier, P., Delagrave, J.et Pelletier, G.: Protection contre le bronchospasme a l\u2019histamine et le microchoc anaphylactique de Herxheimer par un extrait de bile.Union Méd.du Canada, 103: 426-431, 1974.4.Gordon, B.A., Kuksis, A.et Berolridge, J.M.R.: Separation of bile acides conjugates by ion exchange chromotography.Can.J.Biochem.Physiol., 41: 77-80, 1963.5.Pelletier, G., Gauthier, P., Laflamme, G., Coan, P.et Lepage, M.: Study of the natural antihistamine-like substance in bile of mammals.Sous presse, Can.J.of Biochemistry, 1976.6.Yamamoto, A.et Rouser, G.: Quantitative dialysis of bile lipids bu Dextran gel column chromatography and thin layer chromatography.Biochemica e Biologia Sperimentale, 6: 135- 145, 1967.7.Gauthier, P.: Thèse de maîtrise.Purification du facteur antiallergique de la bile.Université Laval, 1974.361 gi RR: -4 EE LES ADN SATELLITES HUMAINS ET LEUR RELATION AVEC L'HÉTÉROCHROMATINE CONSTITUTIVE PÉRINUCLÉOLAIRE Robert TANGUAY ', Richard GAGNE ?et Jean-Paul THIERY ° INTRODUCTION Le génome de l\u2019homme, comme celui de la plupart des organismes eucaryotiques, est composé de séquencs d\u2019ADN 1) hautement répétitives (+ 10° copies) II) moyennement répétitives (100-10° copies) et III) de séquences uniques (1 ou quelques copies) '.Chez l\u2019homme, les séquences du type | et 11 constituent plus de 40% de l'ADN \u201c *.Certaines de ces séquences de type hautement répétitives ont la propriété de se séparer de la majorité des séquences d\u2019ADN dans des gradients de sel dense soumis à l\u2019ultracentrifugation d\u2019où leur nom d\u2019ADN satellites.L\u2019ADN humain contient plusieurs de ces satellites dont la proportion varie entre 0.5 et 2% de l\u2019ADN total *.La nature et la fonction de ce type de séquences restent obscures.On sait cependant qu\u2019une grande partie de ces séquences hautement répétitives semble être préférentiellement localisée dans l\u2019hétérochromatine constitutive, un type d\u2019hétérochromatine mis en évidence par la technique des bandes \u201cC\u201d *, Ainsi grâce à la méthode d\u2019hybridation in situ avec de l\u2019'ARN-*H complémentaire à I'ADN, il a été possible de localiser certains de ces ADN satellites, sur les chromosomes métaphasiques humains #°, L'utilisation de techniques spéciales de coloration nous a antérieurement permis de différencier divers types d\u2019hétérochromatine constitutive chez l\u2019homme !\u2018-!!, L\u2019étude de la localisation inter- phasique de l\u2019hétérochromatine des chromosomes Cy et Y nous a permis de démontrer une association fréquente entre ces hétérochromatines et le nucléole \u2018*'*, De plus au cours de la méiose ovo- cytaire et spermatocytaire humaine, le segment hété- rochromatique du chromosome Cy se « déconden- Génétique humaine, Centre hospitalier de l'Université Laval.1-2 R, Tanguay.B.Sc., D.Sc.et R.Gagné, M.D., D.Sc, sont professeurs adjoints au département de médecine de l'Université Laval.3 Institut de biologie moléculaire, Faculté des sciences, Paris.Les demandes de tirés à part doivent être adressées à: Robert Tanguay, Génétique humaine, Centre Hospitalier Université Laval, 2705, boul.Laurier, Québec, Québec G1V 4G2.362 se » et donne lieu à l\u2019apparition de structures sphé- rulaires suivant un cycle bien défini durant le stade pachytenique !*!* pour finalement s'associer intimement à une structure nucléolaire lors du stage diplotène, dans l\u2019ovocyte !*.Compte tenu de l\u2019association fréquente de ces segments hétérochromatiques au nucléole et de l\u2019importance de l\u2019amplification des cistrons pour ARN ribosomique au cours de l'ovogénèse chez certains organismes inférieurs !*!*, nous avons vérifié par hybridation in situ si ces régions hété- rochromatiques des chromosomes Cy ct Y contenaient des cistrons pour l\u2019ARN ribosomique.De plus nous avons étudié la localisation d'un ADN satellite humain hautement purifié.MÉTHODFS L'ARN ribosomique est extrait de ribosomes purifiés de placentas humains, déprotéinisé au phénol- chloroforme et fractionné sur gradient de sucrose 15-30%.Les fractions contenant l'ARN 28 et 18S sont recueillies et précipitées à l\u2019éthanol.Cet ARN est repurifié par 2 précipitations au LiCI 2M à 4°C ce qui permet d\u2019éliminer certains contaminants (ARN à faible poids moléculaire et certaines protéines).Pour le marquage de l\u2019'ARN à l'iode!**, nous avons modifié la méthode de Scherberg et Re- fetoff !* comme suit: 15pg d\u2019ARN sont iodés 10 min à 60°C en présence de 2 mCi d\u201d\"1, 0.1 umole TI Cl;, 1 nmole KI, 20 umole Tampon acétate de sodium pH 5.0 dans un volume total de 1004].On ajoute 1004! de TRIS O0.1M, Na:SO; 0.01M pH 8.7 ct on chauffe 20 min a 60°C pour libérer I'lode'®® fixé non spécifiquement.L'ARN-'-°I est séparé de 11 libre par passage sur Séphadex G-50, précipitation à l'éthanol en présence d'ARN d'E.Coli, passage sur colonne d'hydroxyapatite et précipitation à l'éthanol.Les préparations de chromosomes humains obtenues par les méthodes habituelles '*, sont dénaturées 212 heures à 65°C dans de la Formamide 90% , 0.1 X SSC.Environ 150,000 CPM d'ARN-!#] dans de la Formamide 50%, 4 X SSC sont appliqués par lame ct hybridés 18 heures a 38°C.Les lames sont traitées a la ribonucléase, L'UNION MEDICALE DU CANADA Ty LT ey lavées et recouvertes d\u2019émulsion NTB-2 (Kodak).La durée d\u2019exposition est de 8 jours.L\u2019ADN satellite humain est purifié par centrifugation sur gradient de Cs»SO4-Ag™ 17.Il est transcrit en ARN complémentaire *H (ARN-c) par ARN Polymerase d\u2019E.Coli en présence de 100xCi de CTP-°*H, GTP-*H, ATP-*H et UTP-3H.L\u2019ARN-c en présence de 500,g d\u2019ARN ribosomique humain est purifié sur Sephadex G-50 et hybridé tel que décrit plus haut (70,000 CPM/lame).RÉSULTAT ET DISCUSSION 1 \u2014 Hybridation de l'ARN ribosomique Les premiers essais d\u2019hybridation in situ d\u2019ARN marqué a II par les méthodes courantes se sont soldés par des échecs à cause d\u2019un bruit de fond trop important sur les autoradiographes.L\u2019introduction d\u2019une prépurification de ARN par précipitation au chlorure de lithium (LiCl) et d\u2019un passage sur colonne d\u2019hydroxyapatite en plus de la colonne de Sephadex après l\u2019iodination ont considérablement amélioré le rendement de l\u2019hybridation en réduisant le bruit de fond.La Fig.1 montre une préparation métaphasique représentative de l\u2019hybridation de l\u2019ARN ribosomique-!#*I.On note en particulier l\u2019absence de grains dans les régions hé- térochromatiques péricentromériques des chromosomes Aj, Cy et E;s ainsi que dans la partie hétéro- chromatique distale du chromosome Y.Par ail- Fe EE = we.a > = oo .* $ 1 i + Ÿ 4 ; ; nu ; # E = Eg 1 + \u20ac ot \u201d Yd | A F - â $ .» | Samy : 7 * » © i # » Y .wi.i & * wil S » .; * 5 7 a > s 16 + AR \u201c.oo ly M Fig.1\u2014 Métaphase après hybridation avec ARN-125] (28+ 18S).On note l\u2019absence de grains sur le Y, A,, C, et E,g et leur présence sur certains chromosomes des groupes D et G (flèches).(Exposition 8 jours).TOME 105 \u2014 MARS 1976 leurs certains chromosomes du groupe D et G (Flèches Fig.1) qui contiennent les gènes pour l'ARN ribosomique tel que démontré précédemment \"*, sont marqués significativement.L\u2019examen de préparations exposées pour des périodes plus longues révèle aussi une absence de grains dans les régions hétérochromatiques des chromosomes A;, Cy, Eq et Y.L\u2019association de I'hétérochromatine constitutive du C, et du Y au nucléole que nous avons rapportée précédemment !*-15 ne semble donc pas être due à la présence en quantité appréciable de cistrons pour l\u2019ARN ribosomique dans ces régions.2 \u2014 Localisation d\u2019un ADN satellite (1.696g/cm™) Les ADN satellites humains semblent être préférentiellement localisés dans l\u2019hétérochromatine constitutive 6°.La distribution intrachromosomique de certains satellites reste controversée 20 et l'arrangement spatial en interphase largement inexploré.Nous avons donc étudié la localisation métaphasi- que et interphasique d\u2019un ADN satellite hautement purifié !\u201d, Cette fraction d\u2019ADN se localise surtout dans l\u2019hétérochromatine constitutive péricentromé- rique des chromosomes A, et Ezs (Fig.2) l\u2019hétéro- on oo.Fi - so = SENS se Ne in e GE su SN i Fig.2a \u2014 Métaphase après hybridation avec ARN-C-3H de l\u2019ADN satellite 1.696 gm.cm8.(Exposition: 18 jours).chromatine du A, étant la première marquée dans le cas de courte exposition des autoradiographes.Tel que rapporté précédemment °, cette fraction d'ADN semble être absente ou présente en quantité réduite dans la région hétérochromatique du Co.Cet ADN satellite semble correspondre au satellite II tel qu\u2019isolé par Jones $ et Corneo mais diffère du 363 Fig.2b \u2014 Même métaphase que a) mais en contraste de phase.Ceci permet de mieux visualiser l\u2019hétérochromatine (ex.Y, A,, C, et Esp).satellite II étudié par Gosden et coll.?qui lui s\u2019hybride sur le Y, Cy, A, et Es (par ordre décroissant).Dans les cellules de Sertoli, l\u2019hybridation montre que ces séquences d\u2019ADN sont groupées dans des régions riches en hétérochromatine et à proximité de structures ressemblant au nucléole (Fig.3).L'utilisation de méthodes permettant de colorer spécifiquement le nucléole nous permettra de me- & .* .Fig.3 \u2014 Cellule de Sertoli après hybridation avec ARN- C-*H de l'ADN satellite 1.696 g.cm-3.(Exposition 15 jours).On note le regroupement des grains dans les régions riches en amas d'hétérochromatine.364 surer la fréquence d\u2019association de cet ADN au nucléole.Si cette association est fréquente, il faudra en conclure que la majeure partie de l\u2019hétérochroma- tine constitutive humaine est associée au nucléole dans certains types de cellules.Telle association de l\u2019ADN répétitif au nucléole reste cependant inexpliquée.Elle n\u2019est probablement point fortuite et a possiblement un rôle physiologique.Ainsi dans les neurones humains, l\u2019association entre l\u2019hétérochromatine du Y et le nucléole est le 100% (21 et Gagné, non publié).L'utilisation de cellules méiotiques où \u2018les chromosomes sont très allongés (Fig.4) devrait nous 3 \u201cim + - \u2018 tT 2 hy ws $ \u201d ; +, PSE à .» * # A 2 .> a ew +, \u2018 Pi A do * , à \u2018yr NN , 7 Po : , Fig.4\u2014 Ovocyte humain au stade diplotène tardif.Les éléments chromosomiques montrent une déspiralisation importante et sont très allongés.L'on note 4 masses qui correspondent à des nucléoles auxquels sont associés des amas hétérochromatiques.permettre d\u2019étudier avec plus de précision la distribution de divers types d'ADN satellites et de divers gènes (ARN ribosomique, 5S etc.) et éventuellement nous fournir quelques informations sur le pourquoi de l\u2019association au nucléole de ces régions riches en ADN hautement répétitif.Nous désirons souligner en terminant l\u2019intérêt de la méthode d'hybridation in situ qui permet, comme c\u2019est le cas ici, de localiser spécifiquement ct aisément certains cistrons ou les gènes difficiles à localiser par les méthodes cytologiques classiques.Résumé Chez l'homme, certains types d\u2019hétérochromatine constitutive (C,, Y) s\u2019associent fréquemment au nu- L'UNION MÉDICALE DU CANADA cléole dans divers types de cellules.L\u2019hybridation in situ d\u2019ARN ribosomique (28 + 18S) marqué à l\u2019iode'#* sur des métaphases somatiques, indique que cette association n\u2019est pas due à la présence d'organisateurs nucléolaires dans ces régions.Par contre l\u2019hybridation in situ d\u2019un ADN satellite hautement purifié qui est localisé dans les régions hétérochromatiques des chromosomes A, et E;s suggère que ces régions hétérochromatiques peuvent aussi s'associer au nucléole.Les données actuelles obtenues par hybridation in situ et par des techniques cytologiques semblent donc nettement démontrer que les principaux segments hétérochro- matiques chez l\u2019homme s\u2019associent à du matériel nucléolaire mais que cette association serait dépendante d\u2019un phénomène autre que la présence de cistrons pour l\u2019ARN ribosomique à ce niveau.Summary In man certain types of constitutive heterochromatin (C,, Y) are often closely associated with the nucleolus in various cell types.In situ hybridization of 1251 labeled ribosomal RNA (284 18S) to somatic metaphases shows that this association is not caused by the presence of nucleolar organizers in these regions.Moreover In situ hybridation of a highly purified satellite DNA which is mainly localized in the heterochromatic regions of chromosomes A; and E,,, suggests that these regions can also be closely associated with the nucleolus.The results obtained so far by [In situ hybridation and by cytological techniques, seem to clearly show that the major heterochromatic segments in man can be closely associated with the nucleolus but that the reason for this association must lie in a phenomena different from the presence of ribosomal cistrons in these regions.REMERCIEMENTS Nous remercions Mlle A.Pepin et Mme F.Biron pour leur aide technique.Ce projet a été subventionné par le Conseil de recherche en santé du Québec.TOME 105 \u2014 MARS 1976 10.11.12.13.14.15.16.17.18.19.20.21.BIBLIOGRAPHIE Britten, R.et Kohne, ED.: Repeated Sequences in DNA.Science, 161: 529-540, 1968.Saunders, G., Skirakawa, S., Saunders, P., Arrighi, F.et Hsu, T.: Populations of Repeated DNA sequences in the human Genome.J.Mol.Biol., 63: 323-334, 1972.Schmid, C.W.et Deininger, P.L.: Sequence Organization of the Human Genome.Cell, 6: 345-358, 1975.Jones, K.W.: Satellite DNA.J.Med.Gen., 10: 273-281, 19173.Arrighi, F.et Hsu, T.C.: Localisation of Heterochromatin in Human Chromosomes.Cytogenetics, 10: 81-86, 1971.Jones, K.W.et Corneo, G.: Location of Satellite and Homo- neneous DNA sequences on human chromosomes.Nature New Biol, 233: 268-271, 1971.Jones, K.W., Prosser, J., Corneo, G.et Ginelli, E.: The Chromosomal Location of Human Satellite DNA III.Chromo.soma, 42: 445-451, 1973.Jones, K,W., Purdom, 1.F., Prosser, J.et Corneo, G.: The Chromosomal Location of Human Satellite DNA I.Chromo- soma, 49: 161-171, 1974.Tanguay, R., Gagné, R.et Thiery, J P.: Cytological localization of a Human Satellite DNA (1.696.cm=%).J.Cell Biol., 67: 426a, 1975.Gagné, R., Tanguay, R.et Laberge, C.: Differential Staining patterns of heterochromatin in man.Nature New Biol., 232: 29-30, 1971.Gagné, R.et Laberge, C.: Specific cytological recognition of the heterochromatic segment of number 9 chromosomes in Man.Exptl.Cell Res., 73: 239-242, 1972.Gagné, R., Laberge, C.et Tanguay, R.: Interphase association of Human Y Body with Nucleolus.Johns Hopkins Med.J., 130: 254-258, 1972.Gagné, R., Laberge, C.et Tanguay, R.: Aspect cytologique et localisation intranucléaire de l\u2019hétérochromatine constitutive des chromosomes C, chez l\u2019homme.Chromosoma, 41: 159-166, 1973, Gagné, R., Luciani, J.M., De Victor, 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de façon à ce que la haute affinité de la molécule pour le récepteur ainsi que sa demi-vie prolongée soient conservées tout en n\u2019ayant pas d'action stimulatrice sur la sécrétion des gonadotropines.Des études in vitro nous permettent d\u2019évaluer l'affinité de ces analogues pour les récepteurs des cellules gonadotropes alors que leur résistance à la dégradation est mesurée dans un système in vivo.Des études de corrélation entre la structure et l\u2019activité faites indépendamment à ces deux niveaux (affinité pour le récepteur et métabolisme périphérique) devraient donc nous fournir les informations nécessaires à la synthèse d\u2019analogues plus puissants.Le présent travail décrit les effets de quelques analogues de la LH-RH sur la sécrétion de LH dans des cellules hypophysaires de rat en culture de tissu en l'absence ou en présence de LH-RH et aussi l'activité antagoniste in vivo de cinq analogues préalablement reconnus comme inhibiteurs de l\u2019action de la LH-RH dans le système in vitro.MATÉRIEL ET MÉTHODES Des rats femelles Sprague-Dawley (obtenus de la Ferme ct Laboratoires Canadiens d'Elevage Ltée, = St-Constant, Laprairie) pesant 200-225 g à leur arrivée ont été placés dans des cages individuelles Groupe du Conseil de recherches médicales en endocrinologie moléculaire.département d'endocrinologie, le Centre hospitalier de l'Université Laval, Québec GIV 4G2, et Endocrine and Polypeptide Laboratories, V.A.Hospital et Tulane University School of Medicine, New Orleans, La.1 Détentrice d'une bourse du Conseil national de recherches du Canada.da Associé du Conseil de recherches médicales du Canada.366 exposés à un cycle régulier de lumière (lumière de 5:00 à 19:00 heures) dans une salle à température constante (24 + 2°C).La nourriture ct l'eau étaient disponibles à volonté.L'examen des frottis vaginaux a été fait quotidiennement entre 8:00 et 10:00 heures et seuls les animaux présentant deux ou trois cycles réguliers de 4 jours ont été utilisés dans les études in vivo.Préparation des cellules Les cultures de cellules d'adénohypophyses de rats femelles Sprague-Dawley ont été préparées ct incubées tel que décrit précédemment (Labrie ct coll, 1973) sauf que le tampon HEPES ne contenait pas de Ca?\" et que la suspension de cellules a été lavée par centrifugation à travers une couche de 4% d\u2019albumine sérique bovine après le traitement à la Vio- kase.5-7 x 10° cellules étaient déposées dans des boîtes de Pétri Falcon mesurant 35 x 10 mm dans un volume de 1.5 ml de milieu Dulbecco (DMEM) con\u2018enant 10% de sérum de cheval et 2.5% de sérum de veau fœtal.Les cellules étaient utilisées quatre jours après la mise en culture.Technique d'incubation Les cellules étaient lavées quatre fois avec du DMEM ne contenant pas de sérum avant la dernière addition de DMEM frais et une incubation de 5 heures en l'absence ou en présence de 3 x 1071 ou 3 > 10 *M LH-RH ct en présence des concentrations indiquées d'analogues de la LH-RH ajoutés 10 minutes avant la LH-RH.Ces analogues ont été synthétisés par la méthode de synthèse en phase solide et purifiés tel que décrit auparavant (Coy et coll, 1974).Trois boîtes de Pétri ont été utilisées dans chacun des groupes.À la fin des incubations, les milieux ont été centrifugés à 100 xg pendant 5 minutes à une température de 4°C et les surna- geants ont été congelés à \u2014 20°C jusqu'au moment des dosages radioimmunologiques.Études in vivo L'activité anti-LH-RH des analogues de la LH-RH a été mesurée in vivo cn utilisant des rats (10 par groupe) ancsthésiés au Surital (50 mg/kg, i.p.) entre 12:30 et 14:00 heures le jour du prœstrus ct gardés sous anesthésie complète par administration de petites quantités additionnelles de cet anesthésique.La moitié de la dose indiquée de l'analogue était injec- L'UNION MÉDICALE DU CANADA Us cat La tée par voie sous-cutanée dans un volume de 0.4 ml acide acétique 0.01 M \u2014 NaCl 0.9% dans la région abdominale 30 minutes après l\u2019administration de Surital alors que l\u2019autre moitié était injectée 20 minutes plus tard.La LH-RH était aussi injectée par voie sous-cutanée dans le même véhicule en même temps que la deuxième injection de l\u2019analogue.Dans l\u2019expérience représentée sur la Fig.5, l\u2019analogue [D-Phe\u201d, Phe®, D-Phe®] LH-RH a été injecté à différents intervales de temps avant la LH-RH.Des échantillons de 0.6 ml de sang étaient prélevés aux intervalles indiqués dans des seringues hépari- nées via un cathéter (Venocath No: 18, Abbott) placé dans la veine jugulaire droite quelques minutes après l\u2019injection de l\u2019anesthésique.Un volume de 0.6 ml de salin (0.9%) contenant de l\u2019héparine était injecté dans le cathéter après chaque prélèvement afin de maintenir le volume sanguin constant.Le plasma était séparé par centrifugation à 4000 xg pendant 15 minutes à 2-4°C et il était conservé à \u2014 20°C jusqu\u2019au moment du dosage de LH.Inhibition du pic de LH plasmatique et de l\u2019ovulation Dans les études sur l\u2019effet de l\u2019analogue [D-Phe?, Phe\u201d, D-Phe®] LH-RH sur le pic spontané de LH plasmatique cbservé normalement dans l\u2019après-midi du prœstrus, les doses indiquées de l\u2019analogue ont été injectées à 12:15 heures en prœstrus et les animaux étaient sacrifiés à 17:00 heures.Certains animaux ont aussi été sacrifiés le lendemain de l\u2019injection à 9:30 heures et l\u2019on a compté le nombre d\u2019œufs présents dans les trompes utérines à l\u2019aide d\u2019un microscope à dissection.Dosage de la LH Les niveaux de LH plasmatique ont été mesurés par dosage radioimmunologique à l\u2019aide du double anticorps (Midgley, 1967; Odell et coll, 1967) en utilisant les hormones de rat (NIAMD rat LH-I-3 et LH-RP-1) et l\u2019antisérum de lapin (NIAMD anti- rat sérum I) généreusement fournis par le docteur A.F.Parlow pour le National Institute of Arthritis and Metabolic Diseases, Rat Pituitary Hormone Program.Les anti-y-globulines de lapin produites chez la chèvre sont un produit d\u2019Endocrinolab Ltée, Québec.Méthodes de calcul Les résultats des dosages radioimmunologiques ont été analysés avec un calculateur Hewlett-Packard en utilisant un programme écrit dans ce laboratoire et basé sur le modèle II de Rodbard et Lewald (1970).Les courbes de réponse ainsi que les doses efficaces (ED;0) ont été calculées en utilisant une TOME 105 \u2014 MARS 1976 méthode itérative de linéaire pondérée.régression non Les résultats apparaissant sur les figures représentent les moyennes == écart-type.Dans le T'a- bleau I, l\u2019activité antagoniste des analogues est repré- TABLEAU 1 L\u2019activité antagoniste et agoniste de quelques analogues de la LH-RH.L'activité anti-LH-RH est exprimée par le rapport de molarité (analogue/LH-RH) produisant une inhibition semi-maximale (MR-,) de la sécrétion de LH induite par la LH-RH à des concentrations de 3 x 10° ou 3 x 10-10M alors que l\u2019activité agoniste est exprimée en % de l\u2019activité de la LH-RH.Produit MR, % d'activité LH-RH \u2014 100 [Des-His?] LH-RH 3000 < 0.001 [Des-His\u201d, D-Ala$] LH-RH 1000 < 0.0001 [Des-His?, D-Leu6] LH-RH 500 < 0.001 [Des-His?, D-Phe#*] LH-RH 60 < 0.00001 [D-Phe2] LH-RH 1000 < 0.00001 [D-Phe?, D-Leuê] LH-RH 150 < 0.0001 [D-Phe?, D-Phe8] LH-RH 25 0.003 [D-Phe?, D-Phe%, D-Phe?] LH-RH 400 < 0.0001 [D-Phe?, Phe\u201d, D-PheS] LH-RH 75 < 0.0001 [D-Phe?, Phe3, D-Pheb] LH-RH 100 \u2014 sentée par le rapport des concentrations causant une inhibition de 50% (MR;0) de la sécrétion de LH induite par une concentration de LH-RH de 3 x 10\" ou 3 x 107°M LH-RH.L'activité ago- niste est exprimée en % de l\u2019activité de LH-RH elle-même.RÉSULTATS La présence de l\u2019analogue [Des-His?, D-Ala®] LH-RH à des concentrations allant de 1077M à 3 x 107°M cause une inhibition progressive de la sécrétion de LH induite par la LH-RH (3 xX 107°M), une inhibition semi-maximale étant obtenue à une concentration d\u2019environ 3 X 107®M de [Des-His?, D-Ala®] LH-RH apres une incubation de 5 heures en utilisant des cellules hypophysaires en culture de tissu (Fig.1A).L\u2019analogue [Des-His?, D-Ala®, Des- Gly-NH.'°] LH-RH éthylamide possède une activité inhibitrice un peu plus faible, une inhibition semi- maximale étant obtenue à une concentration de 6 x 10-°M (Fig.1B).L\u2019analogue [Des-His2, D- Ala®] LH-RH n\u2019a aucune activité agoniste même à une concentration aussi élevée que 107°M alors qu\u2019à cette haute concentration, [Des-His?, D-AlaS, Des-Gly-NH.!°] LH-RH éthylamide stimule la sécrétion de LH d\u2019à peu près 80%.La Fig.2A montre l\u2019effet de la substitution du résidu glycine en position 6 de [Des-His?] LH-RH par le résidu D-leucine ou D-phénylalanine.Une inhibition semi-maximale de la sécrétion de LH 367 368 1200071 A 12,0001 B TF + ° e T +, 7500} 8000+ F 5000| o [Des-His2 o-Ata$) LH-an 4 000 L e « \" + 3 X 10° M LH-RH | o [(Des-His.n-Auaé Des-Gur-nuz}- LH-BH ETHYLAMIDE \\ EQUIVALENTS LH-RP-1 RELEASED (ng/ml) ° \" \u201c \" .2500F 3X10%M LH-BH _ +5 I 5 _- of JF ; ] 1 - ] + __ 1 i 0 107 1076 1075 0 1077 1076 1075 PEPTIDE CONC (M) Fig, 1\u2014 Effet de concentrations croissantes de |Des-His?, D-Ala®] LH-RH (A) ou de [Des-His, D-Ala®, Des-Gly-NH,!°} LH-RH ethylamide (B) sur la sécrétion de IH dans des cellules hypophysaires de rat en culture de tissu en l'absence (O O) ou en présence (o e) de 3 x 107°M LH-RH.A B 100$ 1008 : 75 75 8 g : 5 5o 50 at 25 25 HIS2] LH- \\ o-oDES IS?LH 5) \\ oo [0PHEZ) LH-RH + o\u2014e[DES HS?en LH-RH 5 (0 PHEZDL EUS) LHRH TNO 0-3 {DES-HISZ DPHEC] LH- RK _ \u2014o [DPHE?D PHES] LH RH a 1 tree m 1 A A 05 7 -6 -5 %o 7 6 75 PEPTIDE CONC (log M) Fig.2\u2014 Effet de concentrations croissantes de {Des-His=] LH-RH (O\u2014 \u2014O), [Des-His#-D- Leu$] LH-RH (eo e) et [Des-His*.D-Phe#} LH-RH (G\u2014 \u2014[7) (A) où de [D-Phe\u201d] LH-RH (O\u2014 \u2014O).[D-Phe\u201d, D-Leu*} LH-RH (e e et [D-Phe\u201d.D-Phe*} LH-RH (O\u2014 \u2014O) sur la sécrétion de IH induite par la LH-RH (3 107#M) dans des cellules hypophysaires en culture de tissu.L'UNION MÉDICALE DU CANADA induite par la LH-RH (3 -ol-3-one Estradiol-17P flutamide LS86.659 | S78.229 XX * Activité biologique: A \u2014 Androgène \u2014 (Estrogénc \u2014 Inhibiteur de la testostérone 5n-réductase \u2014 Inhibiteur de la 3a-hydroxystéroïde déshydrogénase \u2014 Compétiteur de la 5:«-DHT pour la liaison au récepteur cvtosolique de la prostate ventrale du rat Aucune activité androgénique Activité biologique inconnue Augmente le catabolisme de la testostérone RÉSUI TATS La figure 1 montre que si on ajoute du dithio- thréitol à des concentrations de 32 ou 64 mM dans le plasma dilué, la TeBG est presque totalement inhibéc par ce traitement.Les résultats sont semblables avec les 2 méthodes de mesure de la TeBG soit l\u2019électrophorèse sur gel de polyacrylamide ou la fil- L'UNION MÉDICALE DU CANADA fi \\ ef tration sur gel de Séphadex G-25.Pour toutes les expériences subséquentes, nous avons utilisé la méthode du charbon-dextran-y-globuline pour déterminer la concentration d\u2019hormone liée aussi bien dans le plasma que dans les échantillons de cytosols tissulaires.Dans l\u2019expérience suivante, nous avons vérifié si le dithiothréitol affectait la liaison des hormones stéroïdiennes à leur récepteur cytosolique dans l\u2019utérus de la rate (cestradiol), dans la prostate ventrale du rat (dihydrotestostérone) et dans la prostate hy- perplasique humaine (Fig.2).Une incubation de UTERUS DE RATE 10000 *.pt .PLASMA HUMAIN MALE 6000} PROSTATE VENTRALE DU RAT 0 Y y.* v Vv v 4 cpm 3H STEROIDE LIES PROSTATE HUMAINE 0 30 60 90 120 150 180 TEMPS D'INCUBATION AVEC LE DTT, min Fig.2 \u2014 Effet du temps d\u2019incubation avec le dithiothréitol (DTT) 64 mM sur la liaison de I'cestradiol dans I'utérus de la rate et sur la liaison de la dihydrotestostérone dans le plasma humain, dans la prostate ventrale du rat et dans la prostate hyperplasique humaine.3 heures a 0°C avec une concentration de 64 mM de dithiothréitol inhibe completement la TeBG plasmatique humaine mais n\u2019affecte pas les récepteurs cytosoliques dans les tissus du rat.Par contre avec la prostate humaine, dans certains cas la liaison de la *H-dihydrotestostérone disparaît presque complètement alors que dans d\u2019autres cas une quantité importante de la liaison demeure après le traitement par le dithiothréitol.Nous avons d\u2019abord cru que cette liaison restante était due à un véritable récepteur et non à la TeBG.Afin de démontrer ce point, nous avons entrepris de vérifier la spécificité de cette liaison restante et de la comparer à celle de la TeBG plasmatique.Nous avons utilisé pour cette étude 19 stéroïdes naturels et synthétiques ayant des activités androgéniques et antiandrogéniques diver- TOME 105 \u2014 MARS 1976 ses ainsi qu'un antiandrogène non stéroïdien, le flutamide.La Fig.3 montre un exemple de ces 2 : cpm DE SH-DHT LIES PAR ECHANTILLON T 2 > o, | 1 1 1 1 1 1 0 01 05 10 25 50 100 500 CONCENTRATION DES COMPETITEURS, ng/01ml Fig.3 \u2014 Effet de concentrations croissantes de quelques androgènes sur la liaison de la dihydrotestostérone dans le plasma humain.La ligne pointillée indique une inhibition de 50% de la liaison spécifique.Abréviations: DHT = 5e-dihydrotestostérone.3B = Sa- androstane-3B,17B-diol.T = testostérone.3a \u2014 Sa-andros- tane-3«,17B-diol.BE.= œstradiol-17P.SD-DHT = 5P-dihy- drotestostérone.5a-Dione \u2014 5c-androstane-3,17-dione.études de compétition dans le plasma humain mâle avec quelques stéroïdes androgéniques.De telles courbes de compétition ont été obtenues pour chacun des 20 compétiteurs à la fois avec le plasma humain et avec le cytosol prostatique traité au di- thiothréitol.Le Tableau IT indique que la liaison obtenue dans le cytosol prostatique après traitement au dithiothréitol à une spécificité très voisine de celle que l\u2019on observe dans le plasma.Ceci est vrai TABLEAU II ACTIVITE RELATIVE DE COMPETITION DE DIFFERENTS COMPOSES POUR LA LIAISON DE LA 5«-DHT AU CYTOSOL DE LA PROSTATE HUMAINE HYPERPLASIQUE ET AU PLASMA HUMAIN MÂLE Composé Prostate * Plasma I II IIT IV Vv VI VII VIT TX x XI XIT XI XIV XV XVI XVII XVII XIX XX 100 Ww M 0 PRY Nato AN NWSSHNSHOHSHDSSHA Wl) == p= sv \u2014 No a ow hoo | coco A NAO \u2014ONO NOS \u2014 \u2014 * Le cytosol de la prostate préincubé avec la \u201cH-DHT pendant une nuit a été incubé pendant 3 heures a 0°C en présence de dithiothréitol 64mM.381 pour tous les composés utilisés bien que l\u2019on observe dans certains cas une différence légère qui peut s\u2019expliquer assez facilement compte tenu du degré de précision de ces méthodes.Finalement, nous avons comparé l\u2019activité de compétition de quelques androgènes et antiandrogènes dans le cytosol de la prostate humaine en présence et en l\u2019absence de dithiothréitol avec la compétition observée dans le plasma et celle mesurée dans la prostate du rat par d\u2019autres auteurs 7.On constate dans le Tableau HI que l\u2019activité de compétition dans la prostate humaine traitée ou non avec le dithiothréitol est identique à celle du plasma.Cependant, elle est différente de celle observée pour le récepteur des androgènes dans la prostate ventrale du rat.TABLEAU III ACTIVITE RELATIVE DE COMPETITION DE QUELQUES ANDROGENES ET ANTIANDROGENES DANS LE CYTOSOL DE LA PROSTATE HUMAINE EN PRÉSENCE ET EN L\u2019ABSENCE DE DITHIOTHRÉITOL ET COMPARAISON AVEC LA COMPÉTITION OBSERVÉE DANS LE PLASMA HUMAIN ET DANS LE CYTOSOL DE LA PROSTATE RU RAT Prostate Prostate humaine de Compétiteur + DTT \u2014 DTT Plasma rat* Dihydrotestostérone 100 100 100 100 17a-Méthyl 49 32 42 110 dihydrotestostérone Estr-4-ène-17B-ol- 1.6 2.6 1.3 90 3-one RU-2956 02 2h 4 Nodale à 12.5 45 95 72-96 120 120 >1h 6 Nodale 0 37.5 \u2014 90 75 80 80 \u2014 7 Nodale 1 12.5 90 65 68 130 130 >30 min 10 Nodale 1 12.5 45 80 60 110 110 >1h 11 Nodale 1 12.5 30 68 68 130 130 >1h 30 14 Nodale 1 12.5 20 98 78 140 140 >2h 19 Nodale 1 12.5 35 80 58 120 120 >lh 23 Nodale 1 12.5 30 90 70 90 90 >2h 12 Tachycardie sinusale 1 12.5 180 130 98 130 130 >lh 13 Tachycardie sinusale 0 5 \u2014 150 140 120 120 \u2014 16 Tachycardie sinusale 0 37.5 \u2014 100 110 110 110 \u2014 21 Tachycardie sinusale 1 12.5 30 130 80 200 120 >5h 22 Tachycardie sinusale 1 5 30-120 170 90-75 140 120 >3h 15 Bloc A-V 1 12.5 27 75 80 110 110 >4h 23 Bloc A-V 1 12.5 30 90 70 90 90 >2h 7 Extrasystole auriculaire 1 12.5 300 60 70 130 130 >30 min 17 Extrasystole auriculaire 1 12.5 60 75 65 130 110 >5 h 30 18 Extrasystole auriculaire 1 12.5 300 60-130 80 120 120 >2h 23 Tachycardie supra- ventriculaire 1 12.5 75 90 70 90 90 >2h 8 Extrasystole ventriculaire 0 12.5 0 75 75 110 110 \u2014 9 Extrasystole ventriculaire 1 2.5 15 140 120 95 95 >1h 24 Extrasystole ventriculaire 1 5 30 120 80 120 125 >2h 5S Bigéminisme 1 12.5 35 150 105 100 110 >2 h 40 13 Bigéminisme 1 2.5 33 135 130 120 130 >2h 24 Bigéminisme 1 5 30 120 80 120 125 >2h 20 \u2014Trigéminisme 0 12.5 0 75 65 170 170 \u2014 25 Trigéminisme 0 25 0 60 60 110 100 \u2014 * 1 = Conversion en rythme normal \u2014 0 = pas de conversion.TOME 105 \u2014 MARS 1976 385 MÉTHODE Le protocole suivi pour cette expérimentation fut le suivant : 1.en présence de toute arythmie, l'anesthésiste devait tout d\u2019abord, comme à l\u2019accoutumée, essayer de corriger la cause ; 2.si malgré tous ces efforts l\u2019arythmie persistait, il pouvait faire de deux choses l\u2019une : a) soit injecter une substance anti-arythmique de son choix, suivie de l\u2019acébutolol si le rythme ne devenait pas normal dans les cinq minutes suivantes ; b) soit injecter l\u2019acébutolol comme premier médicament anti-arythmique ; 3.les doses d\u2019acébutolol à utiliser étaient de 12.5 mg en injection intraveineuse pour un adulte, dose qui pouvait être répétée à intervalle de 3 à 5 min jusqu\u2019à un maximum de 50 mg.Pour les enfants, 2.5 à 5 mg intraveineuse d\u2019acébutolol furent injectés ; 4.dès le début de l\u2019arythmie jusqu\u2019à 3-5 mn après l\u2019injection de l\u2019acébutolol, 'ECG fut enregistré.Après quoi l\u2019activité cardiaque était surveillée sur oscilloscope et enregistrée à intervalle irrégulier de 10 à 30 min suivant les modifications du rythme ; 5.la tension artérielle, le rythme cardiaque et la résistance du poumon à l\u2019insufflation étaient notés par l\u2019anesthésiste avant et après l'injection de l'acé- butolol ; 6.tous les tests biochimiques usuels faits en période préopératoire furent répétés 24 heures après l'opération.Aucune perturbation de ces tests n'a pu être imputée à l\u2019acébutolol et ces examens ne seront pas énumérés ici.RÉSULTATS Sur les 25 premiers patients chez lesquels nous avons employé l\u2019acébutolol, il y à eu 30 troubles du rythme, quelques patients présentant plus d'un type d\u2019arythmie (Tableau ID).Six femmes, seize hommes et trois enfants ont nécessité l\u2019injection d\u2019acébutolol pour traiter leur arythmie.L'âge moyen des adultes était de 39 ans ; deux enfants étaient âgés de 5 ans et un de 9 ans.Parmi les 30 arythmies rencontrées au cours de cette étude, 24 se sont converties en rythme sinusal après l'injection d\u2019une dose moyenne de 13 mg d\u2019acé- butolol (Tableau IIT).Si nous comparons l\u2019action de l\u2019acébutolol sur les arythmies ventriculaires et supraventriculaiares, l\u2019analyse statistique par le chi-deux ne nous donne aucune différence significative.Cependant le nombre limité d\u2019arythmies ventriculaires nc permet pas de tirer de conclusion définitive de cette analyse statistique.TABLEAU II ANALYSE STATISTIQUE DE 30 ARYTHMIES TRAITÉES À L'ACÉBUTOLOL Arythmies Nombre Réponse Dose (mg) Latence (sec) Pouls Pression artérielle (mmHgzE.S.} oui non (= ES.) (+ ES.) Avant Après t-test Avant Après t-test Supra- ventriculaire Nodale 11 10 1 14.8+69 41 =*6.9 82+3.7 67+2.2 HS.11862 117+5.7 N.S.Tachycardie sinusale 5 3 2 14.5+59 80 50 136+11 103+10 \u2014_\u2014 140+15.8 1203 \u2014 Bloc A-V 2 2 0 14.5+0 28.5+1.5 8257.5 825+7.5 \u2014 10010 100+10 \u2014 Extrasystole 3 3 0 12.5+0 220 +80 65+5 72+4 \u2014 127+3.3 120+5.7 \u2014 Tachycardie supra- ventriculaire 1 1 0 12.5 75 90 70 \u2014 90 90 \u2014 Total supra- ventriculaire 22 19 3 14 +17 75.920 92+6.2 81+5 NS.121+53 115+34 N.S.Ventriculaire Extrasystole 3 2 1 6.7+3 22.5+7.5 112+19 91+14 \u2014 108+ 110+8 \u2014 Bigéminisme 3 3 0 6.7+3 33 +15 1358.7 10S+14 \u2014 113+7 122+6 \u2014 Trigéminisme 2 0 2 18.8+6.3 \u2014 70x5 62+2 \u2014 140+30 13535 \u2014 Total ventriculaire 8 s 3 10 +2.7 28.6+35 109+12 89+9 S 118+8 120+8 N.S.Toutes arythmies 30 24 6 13 +15 66 +16 9745.6 80+4 HS.12045 116+3.3 N.S.Aucune différence statistique dans l\u2019action de l\u2019acébutolol entre les arythmies ventriculaires ou supra- ventriculaires (X: = 2.45 P> 0.05) H.S.: hautement significatif S : significatif N.S.: non significatif E.S.: erreur standard 386 L'UNION MÉDICALE DU CANADA La période d\u2019attente entre l\u2019administration de l\u2019acébutolol et l\u2019obtention de l\u2019effet désiré a été de 66 secondes dans l\u2019ensemble.Cette période fut très longue pour l\u2019obtention de la disparition des extrasystoles auriculaires (220 secondes) et très courte pour l\u2019abolition du rythme nodal (41 secondes).La durée d\u2019action de l\u2019acébutolol n\u2019a pas été établie dans la présente série, car il n\u2019y a pas eu de récidive de l\u2019arythmie durant la période d\u2019observation de l\u2019'ECG.Cette surveillance de l'ECG s\u2019est poursuivie en moyenne deux heures après l\u2019injection de l\u2019acébutolol.L\u2019acébutolol ralentit le rythme cardiaque d\u2019une façon significative.La moyenne du pouls passe de 97/min à 80/min.Cependant cette baisse du pouls n\u2019a aucune influence significative sur la tension artérielle.Celle-ci passe d\u2019une moyenne de 120 mmHg à 116mmHg.Il faut noter que malgré la baisse significative du pouls, il n\u2019y a eu aucun cas de bradycardie sévère, le pouls minimum enregistré étant de 58/min.PRE-ACEBUTOLOL: RYTHME NOD.ce Aucune complication n\u2019a été notée au cours de cette étude.Même la compliance pulmonaire est demeurée stable.Cependant il faut savoir que l\u2019appréciation de la compliance pulmonaire s\u2019est faite au point de vue clinique et n\u2019a pas été mesurée directement.TOME 105 \u2014 MARS 1976 crn Fig.2 \u2014 Rythme nodal traité avec 12.5 mg d\u2019acébutolol.Al ra UA A Si nous faisons la dissection des différentes arythmies rencontrées, nous voyons que dix arythmies nodales ont été converties en rythme sinusal sur onze cas traités par l\u2019acébutolol.Cette conversion s\u2019est faite en 41 secondes sans aucune répercussion néfaste sur les signes vitaux.La Fig.2 nous donne un exemple de ces résultats.Par contre sur les cinq cas de tachycardie sinu- sale, nous avons eu deux échecs, ce qui peut paraître surprenant pour une substance où l\u2019action se manifeste d\u2019une façon significative sur la diminution du pouls.Nous attribuons ces échecs à de trop faibles doses d\u2019acébutolol.La Fig.3 nous montre le tracé d\u2019une personne de 63 ans ayant fait une tachycardie sinusale importante à 170/min.L\u2019injection de 12.5 mg d\u2019acébutolol a été suffisante pour ramener le rythme autour de 120/min.en 30 secondes.Deux minutes plus tard le rythme était de 72/min.Sur la dissociation a.v., les extrasystoles auriculaires et la tachycardie supra-ventriculaire, l\u2019acébu- tolol a ramené un rythme normal chez la totalité des cas (Fig.4).Sur les arythmies ventriculaires I\u2019acébutolol a été efficace dans cinq cas sur huit, les échecs survenant surtout dans le trigéminisme où aucun des deux cas n\u2019a pu être converti en rythme sinusal.Les trois 387 TACHYCARDIE bf of td cern = arom) 2 MIN POST-ACEBUTOLOL: RYTHME (72/MIN) gol CE Tr Fig.3 \u2014 Tachycardie sinusale traitée avec 12.5 mg d\u2019acébutolol.PRE-ACEBUTOLOL: BLOC A-V i 24 SEC POST-ACEBUTOLOL ' HHH JERE Th FI 32 SEC POST-ACEBUTOLOL dein tl Fig.4 \u2014 Bloc A-V peranesthésie.patients en bigéminisme ont été ramenés en rythme sinusal.Un seul cas d'extrasystoles ventriculaires isolé, sur les trois traités, a résisté au traitement.La Fig.5 nous montre le tracé d\u2019un jeune patient de cinq ans qui au début de l'opération a présenté des extrasystoles fréquentes mais isolées.Traitées par la lidocaine (I mg/kg) ces extrasystoles se sont transformées en bigéminisme.Il a suffi de 2.5 mg 388 traité avec 12.5 mg d\u2019acébutolol.d'acébutolol pour obtenir un rythme sinusal en l\u2019espace de 30 secondes.CONCLUSION A la lumière de ces résultats nous pouvons conclure que : 1.l\u2019acébutolol est efficace comme agent anti- arythmique sur un grand nombre d\u2019arythmies aigués L'UNION MÉDICALE DU CANADA nil y AVANT TRAITEMENT: EXTRASYSTOLES VENTRICULAIRES feet gi 3 MIN APRES 10 MG LIDOCAINE I-V: BIGEMINISME 29 SEC POST-ACEBUTOLOL (2.5 MG) | 5 Fig.5 \u2014 Extrasystoles ventriculaires et bigéminisme: fillette de 5 ans anesthésiée pour correction de strabisme, traitée d\u2019abord avec 10 mg de lidocaïne (1 mg/kg), puis avec 2.5 mg d\u2019acébutolol.qui se présentent en cours d\u2019anesthésie et sera probablement aussi efficace chez le patient non anesthésié ; 2.cette action se manifeste rapidement (une minute) et dure plus de deux heures ; 3.la compliance pulmonaire ne semble pas affectée, si nous nous fions aux signes cliniques ; 4.le pouls est diminué d\u2019une façon significative, mais sans perturber la tension artérielle qui demeure stable ; 5.une dose de 12.5 mg i.v.d\u2019acébutolol est suffisante pour obtenir l\u2019effet anti-arythmique recherché ; 6.aucun autre effet secondaire n\u2019a pu être décelé au cours de cette étude.Résumé L\u2019acébutolol, un bêta bloqueur sélectif sur les récepteurs cardiaques, fut employé dans 30 arythmies décelées chez des patients anesthésiés.Le rythme est devenu normal chez 24 de ces trente (30) dysrythmies.Aucun effet secondaire n\u2019a pu être noté tant au point de vue pulmonaire que cardiaque.La fréquence du pouls diminue d\u2019une façon significative, mais sans abaissement de la tension artérielle.TOME 105 \u2014 MARS 1976 Summary Acebutolol, a beta blocker with selective action on cardiac receptors, has been used in thirty arrythmias occurring in anesthetised patients.The dysrythmia has been converted to normal sinus rythm in 24 of those cases.No side effects have been noted in the lung neither on the heart.The pulse diminished in frequency but the arterial pressure remain stable.BIBLIOGRAPHIE 1.Katz, RL.et Bigger, J.T.: Cardiac Arrythmias during anesthesia and Operation.Anesthesiology, 33:: 193-213, 1970.2.Vanik, P.E.et Davis, H.S.: Cardiac Arrythmias during Halo- thane Anesthesia.Anesth.Analg., 47: 299-307, 1968.3.Morrow, DH.et Logic, J.R: Management of Cardiac Ar- rythmias during Anesthesia.Anesth.Anal., 48: 748-54, 1968.4.Winnie, A.P.: Guest Discussion.Anesth.Analg., 48: 753, 1968.5.Basil, B., Jordan, R., Loveless, A.G.et Maxwell, DR: A Comparison of the experimental anti-arrythmic properties of Acebutolol, Propranolol and Practolol, Br.J.Pharmac., 50: 323-33, 1974.6.Levy, B.: The Selective beta receptor blocking properties of dl-1 (2-acetyl-4-n-Butyramitophenoxy) -2-Hydroxy-3-isopropyla- nimopropane HCI (M.B.17803-A) in the Anesthetized Dog.7.Cuthbert, M.F.et Ouriku-Ankomau, K.: Effect of M & B 17803 A, a new B-adrenoceptor blocking agent, on the cardiovascular responses to tilting and to isoprenaline in man.Br.J.Pharmacol., 43: 639-48, 1971.8.Basil, B., Jordan, R., Loveless, A.H.et Maxwell, DR: B adrenoceptor blocking properties and cardioselectivity of M & B 17803 A.Br.J.Pharmuc., 48: 198-211, 1973.9.Johnstone, M.: Cardiac dysrythmias during anesthesia with special reference to Practolol (ERALDIN).Acta Cardiol.Supp.x, V: 293-300, 1972.10.Sprague, D H.: Severe Bradycardia after Neostigmine in a patient taking Propranolol to Control Paroxysmal Atrial Tachycardia.Anesthesiology, 42: 208-10, 1975.11.McClish, A., Andrew, D., Moisan, A.et Morin, Y.: Intravenous Propranolol for Cardiac Disturbance in Relation to Halothane Anesthesia for Cardiovascular Surgery.Canad.Med.Ass.J., 99: 388-395, 1968.12.Merin, R.G.: Anesthetic Management Problems posed by Therapeutic Advances: III.Beta-Adrenergic Blocking Drugs.Anesth, Analg., 51: 617-24, 1972.389 PROTUSIONS ACÉTABULAIRES SECONDAIRES CAUSES ET FORMES \u2014 REVUE DE 26 CAS E.MICHEL AZOUZ, F.R.C.P.(C)\" La protrusion acétabulaire est une affection relativement fréquente de la hanche caractérisée anatomiquement par un déplacement interne du fond du cotyle.Elle peut être définie comme une saillie de la ligne de l\u2019arrière-fond, en dedans de la ligne innominée.La tête fémorale est aussi déplacée en dedans, vers l\u2019axe du corps.La protrusion peut être considérable avec comme conséquence une cavité pelvienne très étroite.C\u2019est A.W.Otto qui, en 1824, a décrit le premier spécimen pathologique : un bassin, avec protrusion acétabulaire bilatérale.Il l\u2019a attribué à une « manifestation anormale » de la goutte.Après la découverte des rayons de Roentgen, c\u2019est Schertlin (1911) qui le premier a démontré un cas à l'examen radiologique.La forme héréditaire et bilatérale prédominante chez la femme, est actuellement désignée sous le nom de bassin d\u2019Otto.A l\u2019inverse de cette anomalie de développement du fond du cotyle, il y a l\u2019enfoncement acétabulaire acquis.MATÉRIEL 139 cas de lésions pathologiques diverses ont été étudiés.Ceux-ci ont été sélectionnés parmi les causes connues, fréquentes ou rares, de protrusion acétabulaire.Chaque cas inclus a au moins une radiographie standard en antéro-postérieur du bassin, incluant les deux hanches.26 cas de protrusion acétabulaire secondaire ont été décelés et ceux-ci font l\u2019objet de la présente communication.(Tableau D).DISCUSSION Quand elle est symptomatique, la protrusion acé- tabulaire cause des douleurs et une limitation des mouvements de la hanche.Les symptômes, par ailleurs, dépendent de la cause.Les signes cliniques sont la limitation de l\u2019abduction et le raccourcissement de l'extrémité affectée.La protrusion sévère peut causer une masse globulaire palpable à l'examen abdominal, rectal ou vaginal.Dans les cas de déformation acétabulaire, la complication à considérer est l\u2019ostéo-arthrose secondaire de la hanche.Une fracture spontanée peut aussi survenir à la paroi amincie du cotyle enfoncé ©.! Service de radiologie, C.H.U.L., 2705, boulevard Laurier, Québec, PQ.GIV 4G2.390 TABLEAU 1 ETUDE DE 139 CAS SELECTIONNES DE PATHOLOGIES DIVERSES SUSCEPTIBLES DE DONNER UNE PROTUSION ACETABULAIRE (par ordre alphabétique) N° de cas de N° de cas protursion choisis acétabulaire 1 Arthrite psoriasique 6 1 2 Arthrite rhumatoïde (type adulte) 34 2 3 Arthrite rhumatoïde (type 10 2 juvénile) 4 Arthrite infectieuse et destructive 4 0 de la hanche (d\u2019étiologie septique et tuberculeuse) 5 Cancer métastatique avec atteinte 4 1 acétabulaire 6 Maladie de Morquio 8 2 7 Fracture acétabulaire (récente ou 7 3 ancienne) avec ou sans luxation avec centrale de la tête fémorale déformité résiduelle 8 Hyperparathyroïdie (primaire et 5 1 secondaire) avec ostéomalacie associée 9 Maladie de Paget du bassin 14 6 10 Maladie de Pyle 1 1 11 Ostéogénèse imparfaite 7 2 12 Ostéoporose sévère: sénile, post- 16 2 ménopause et maladie de Cushing 13 Rachitisme et ostéomalacie avan- 12 2 cée (avec signes rudiologiques) 14 Spondylite ankylosante 11 1 Total 139 26 Fig, 1 \u2014 Déformations pelviennes sévères secondaires à Bombement interne Raréfaction du l'ostéomalacie.Femme de 38 ans.extrême des parois latérales du bassin.squelette.L'UNION MÉDICALE DU CANADA i ; 3 iM A On propose une classification en deux formes radiologiques de base.La premiere est le bombement interne des parois latérales du bassin, par enfoncement centripète des zones d\u2019appui.Celle-ci se rencontre typiquement dans l\u2019ostéomalacie (Fig.1) mais aussi dans l\u2019ostéoporose sévère, l\u2019ostéogé- nèse imparfaite et la maladie de Paget.La deuxième forme radiologique est celle du déplacement interne du fond du cotyle accompagné d\u2019un approfondissement de la cavité acétabulaire.Celle-ci se voit dans les cas d\u2019arthrites (Fig.2) et aussi dans les Fig.2 \u2014 Arthrite rhumatoïde.Femme de 45 ans.Protrusion acétabulaire bilatérale avec érosions osseuses des têtes fémorales et des cotyles, pincement sévère des articulations coxo-fémorales et arthrose dégénérative secondaire.protrusions acétabulaires primitives.Il s\u2019agit d\u2019une sorte de « luxation » interne de la téte fémorale, et dans ce sens, cette deuxième forme peut inclure les cas post-fracture acétabulaire.Elle englobe aussi les légères « protrusions » juvéniles normales *, qu\u2019on peut voir jusqu\u2019à l\u2019âge de 12 ans.Il existe aussi des formes combinées où les hanches présentent une déformation de type morphologique I et II, par No Fig.3 \u2014 Protrusion bilatérale, prost-traumatique.Homme de 50 ans.Multiples fractures anciennes du bassin.Arthrose secondaire des hanches.V = Vessie opacifiée.TOME 105 \u2014 MARS 1976 exemple maladie de Paget, protrusion post-trauma- tique (Fig.3).Il n\u2019y a aucun doute que la protrusion acétabu- laire peut être causée par une grande variété de lésions pathologiques osseuses ou articulaires.Les lésions peuvent se localiser aux hanches, par exemple arthrite septique ou faire partie d\u2019une maladie généralisée du squelette comme l\u2019ostéomalacie.L\u2019effet responsable de la production de l\u2019enfoncement acétabulaire est la présence d\u2019un acétabulum «mou» qui ne peut résister adéquatement à la pression normale de la tête fémorale.Ceci ne tient pas compte, bien sûr, des cas de fracture acétabu- laire où la force du traumatisme transmise par la tête fémorale, rompt la résistance d\u2019un os acétabu- laire normal et entraîne une protrusion.Dans l\u2019arthrite rhumatoïde, l\u2019ostéoporose généralisée du squelette est, très probablement, la cause de la faiblesse de l\u2019os acétabulaire.McEwen et coll.ont rapporté une incidence de 5% de protrusion, unilatérale ou bilatérale, dans cette entité 4.Ils ont aussi noté la longue durée de la maladie rhumatoïde chez les sujets atteints de cette déformation protrusive.Le diagnostic radiologique étiologique est facile à poser grâce aux érosions de la tête fémorale et du cotyle (Fig.2).Le fond du cotyle est irrégulier et très aminci.Il bombe vers l\u2019intérieur et vers le haut.Le même aspect peut se rencontrer également dans la spondylite ankylosante et dans l\u2019arthrite psoriasique.La maladie de Paget (Fig.4), est une cause bien connue de déformations osseuses ; celles-ci sont dues à l\u2019altération de la structure de l\u2019os.Les travées osseuses sont épaissies, mais leur nombre est fortement diminué.Ces changements surviennent sur un fond de décalcification, ce qui fait que tous Fig.4 \u2014 Maladie de Paget.Homme de 76 ans.Travées osseuses denses et floues avec aspect feuilleté de la corticale.Atteinte généralisée du bassin et de la tête fémorale gauche.Bombement interne des parois latérales du bassin.391 les facteurs sont là pour rendre l\u2019os moins résistant.Ceci explique les fractures spontanées, la déformation du tibia en lame de sabre, les tassements vertébraux, l\u2019impression basilaire, ainsi que la protrusion acétabulaire qu\u2019on rencontre dans cette maladie.La déformation du cotyle résulte de son enfoncement par la tête fémorale.La cavité acétabu- laire s\u2019approfondit (coxa profunda) et à un degré de plus, le cotyle fait saillie à l\u2019intérieur de la cavité pelvienne (protrusion acétabulaire).Ceci peut aussi s'accompagner d\u2019un enfoncement général de l\u2019os iliaque rappelant la silhouette du bassin ostéo- malacique, c\u2019est-à-dire la déformation en cœur de carte à jouer.L\u2019ostéoporose sévère est une cause relativement importante de protrusion acétabulaire.Les cas d\u2019ostéogénèse imparfaite et d\u2019arthrite rhumatoïde devraient être inclus dans cette catégorie car, histo- logiquement, une composante d\u2019ostéoporose existe.Dans le rachitisme et l\u2019ostéomalacie il y a histo- logiquement dans la structure osseuse, une abondance de tissu ostéoïde, non calcifié.Ce tissu n\u2019est pas aussi résistant que les travées osseuses bien minéralisées et c\u2019est ainsi qu\u2019on rencontre, dans ces lésions pathologiques, un bombement interne de la partie moyenne des os iliaques et la déformation typique du bassin en cœur de carte à jouer.Les pseudo-fractures, les incurvations diaphysaires, les déformations métaphysaires ainsi que les protrusions acétabulaires sont donc secondaires à la raréfaction minérale de l\u2019os et à son ramollissement.Dans les neuf cas de rachitisme avancé qu\u2019on a étudiés, aucun ne présentait de déformation acétabulaire protru- sive.Ceci est probablement dû au retard à la marche que présentent souvent ces enfants, c.à.d.à l\u2019absence de pression de la tête fémorale sur le fond du cotyle.Par contre, sur trois cas d\u2019ostéomalacie sévère, on en a trouvé deux de protrusion acétabu- laire, dont un (Fig.1) est particulièrement grave.Dans les fractures transcotyloïdiennes (Fig.3), un traitement énergique doit être installé pour éviter une protrusion acétabulaire permanente et une coxarthrose engainante, secondaire.Des cas de petites fractures du fond de l\u2019acétabulum ont été suivis et ont donné des protrusions secondaires (Sinn-1932).À notre avis, il est douteux que la coxarthrose, même sévère, soit une cause de protrusion.Dans les cas d\u2019ostéo-arthrose de la hanche avec protrusion acétabulaire, le processus dégénératif est déclenché par la mécanique anormale de l\u2019articulation et il est donc secondaire.Il existe une certaine confusion dans la littérature a propos de l'association d\u2019arthrose dégénérative de la hanche et de protrusion acétabulaire.392 La protrusion acétabulaire a été décrite dans la dysplasie métaphysaire de Pyle \u201d et dans d'autres dysplasies osseuses telle l\u2019onycarthrose héréditaire de Touraine 7 et dans la maladie de Morquio.Elle a aussi été mentionnée dans diverses lésions de l\u2019os acétabulaire comme le myélome, le cancer métasta- tique 5, l\u2019échinococcose osseuse 7, l\u2019hémangiomatose du bassin, la tumeur à cellules géantes.Logiquement, elle peut être le résultat final de toutes les causes de fracture pathologique de l\u2019acétabulum, ou de son ramollissement.En conclusion, il est clair que la protrusion acé- tabulaire n\u2019est pas une entité pathologique, mais plutôt une observation radiologique pour laquelle il faut essayer de trouver le facteur étiologique responsable.Faute d\u2019espace, on a évité de parler dans cette courte communication des mensurations radiologiques du bassin déformé ainsi que des multiples théories de la formation des protrusions primitives *.Résumé Après une définition de la protrusion acétabulaire, cette affection relativement fréquente est analysée sous les deux angles de l\u2019étiologie et des types radiologiques.Quelques causes telles l\u2019arthrite rhumatoïde, la maladie de Paget, le traumatisme, l\u2019ostéoporose et l\u2019ostéomalacie sont étudiées.Deux types de base sont décrits du point de vuc radiologique et erfin la clinique et les complications à considérer sont mentionnées.Summary Intrapelvic protrusion of the acetabulum is defined and the causes as well as the radiological forms of this rather common condition are analyzed.Rheumatoid arthritis, Paget's disease, acetabular fracture-dislocation, osteoporosis and osteomalacia are studied as etiologic factors.From the roentgen view point, two basic types are described and finally the clinical signs and symptoms and the major complications of the condition are mentionned.REMERCIEMENTS Nous remercions le docteur A.Slomic pour avoir lu et corrigé le texte et Mlle Svivie Alain pour avoir dactylo- egraphié le manuscrit.BIBLIOGRAPHIE 1.Alexander, C.: The aetiology of primary protrusio acetabuli.Brit.J.Radiol., 38: 567-580, 1965.2.Azouz, EM.: \u201cQuiz\u201d radologique: Maladie de Pyle.Accepté pour publication dans Médecine Muderne du Canada, approx.en février 1976.3.Keats, T.: An Atlas of Normal Roentgen Variants, p.172.Year Book Medical Publishers Inc., Chicago, 1973.4.McEwen, C., Poppel, MH., Poker, N.et Jacobson, HG.: Pro- tusio Acetabuli in Rheumatoid Arthritis.Radiol., 66: 33-40, 1958.5.Scandalis, R, Ghormley, RK.et Dockerty, M.B.: Arthrokata- dysis (Otto pelvis).Surgery, 29: 255-259, 1951.6 Taylor, R.T., Huskisson, EC, Whitehouse, Hart, F: Spontaneous Fractures of Pelvis Arthritis.Brit.Med.J., 4: 663-664, 1971.7.Trial, R.: Traité de radiodiagnostic, Tome X, Os: pathologie générale.Masson & Cie, Paris, 1969.G H.et Dudley in Rheumatoid L'UNION MEDICALE DU CANADA 22 L ÉTUDE DE LA RÉSERVE HYPOPHYSAIRE EN GONADOSTIMULINES DANS L'AZOOSPERMIE ET L'OLIGOSPERMIE SEVÈRE.CORRÉLATION AVEC L'IMAGE HISTOLOGIQUE DES BIOPSIES TESTICULAIRES ! Guy-C.OLIVIER 2, Jean MAILHOT * et Roland-R.TREMBLAY ?Département d\u2019endocrinologie Centre Hospitalier de l\u2019Université Laval, Québec Les concentrations sanguines de FSH dans les cas d\u2019azoospermie ou d\u2019oligospermie sévère sans évidence clinique ou biochimique d\u2019hypogonadisme peuvent être élevées ou normales ! % 8 #5 chez l\u2019homme.Pour beaucoup d\u2019auteurs, toutefois, la corrélation entre l\u2019importance de l\u2019oligospermie et les niveaux circulants de FSH n\u2019est pas évidente.C\u2019est pourquoi l\u2019étude de la réserve hypophysaire de LH et de FSH, à la suite de l'administration de la LH-RH synthétique, nous a semblé un paramètre intéressant à vérifier chez ces malades.De plus, afin de mieux comprendre les implications cliniques de la mesure des gonadostimulines chez ces hommes infertiles, il nous a semblé nécessaire de mettre en corrélation l\u2019image histologique des testicules et la réserve hypophysaire en LH et en FSH.ou d\u2019azoospermie, une épreuve de stimulation par la LH-RH synthétique a été pratiquée au cours de l\u2019investigation de leur problème d\u2019infertilité.Ces malades (Tableaux I et IT) ne présentaient pas de signes cliniques ou d\u2019évidence biochimique de déficience androgénique.Ils ont été divisés en deux groupes selon que les concentrations de base en FSH étaient élevées (groupe I: 10 sujets) ou normales (groupe II: 9 sujets).Neuf hommes normaux du même âge forment le groupe III, et 6 malades atteints d\u2019un hypogonadisme hypergonadotrophique forment le groupe IV (Tableau III).Détermination de la FSH et de la LH Les niveaux sériques de FSH et de LH ont été mesurés par radio-immuno-étalonnage en utilisant la TABLEAU I GROUPE I: OLIGOSPERMIE OU AZOOSPERMIE AVEC FSH DE BASE ÉLEVÉES Karyo- FSH LH T Sujets Age type Sperme* nglml nglml ng Commentaires I 25 \u2014 3(5)+ 623 (3) 231 (3) 833 (1) Varicocele grade IT 2 28 \u2014 Lan So TERbe=- SO BECO xe = Bo ** Valeurs normales pour la méthode de mesure: hommes adultes normaux: 0.8 à 3.0 ng%; femmes adultes: phase folliculaire: 2.0 a 8.0 ng%, phase lutéale: 7.0 a 30.0 ng% * Aménorrhée depuis 8 mois.pour un autre stéroïde, soit la testostérone, depuis le travail de Gordon et coll.'* en 1969.Nos données \u2019ne rejoignent pas celles de Ruder ct coll.'™* qui rapportent une diminution du TCM\"?chez seulement 1 des 3 sujets normaux traités à la triiodothyronine pour 3 semaines.Le traitement fut cependant cessé dès l\u2019installation des premiers signes d\u2019hyperthyroidie et conséquemment les changements métaboliques n\u2019étaient pas assez prononcés pour obtenir un cffet reproductible.Nos observations s\u2019inscrivent toutefois dans la même ligne de pensée que le rapport initial d\u2019Olivo et coll.'* (1974) sur le TCM\"?dans la cirrhose et l\u2019hyperthyroïdie, ainsi que le travail récent de Ridgway et coll.\u2018* (1975).Parallèlement à cet abaissement du TCM, la concentration plasmatique de E.s\u2019élève ct il en résulte finalement un taux de production inchangé.Les facteurs que l\u2019on peut invoquer pour expliquer cette diminution du TCM\" dans l\u2019hyperthyroïdie sont relativement limités.Une diminution du débit sunguin hépatique s\u2019avère difficile à retenir comme hypothèse dans une condition où prime l\u2019hyperdyna- mie cardiaque.Selon Meyers et coll.!5, le débit sanguin hépatique est d\u2019ailleurs normal ou légèrement élevé.Cette hypothèse est toutefois intéressante pour expliquer l\u2019abaissement du TCM\"* et, dans certains cas, du TCM de la testostérone dans l\u2019hypothyroïdic sévère.Le tissu adipeux et le muscle étant activement impliqués dans le métabolisme de l'œstradiol chez l\u2019humain !*, on comprendra aisément que, la masse de ces tissus étant généralement réduite dans l'hyperthyroïdie qui évolue depuis quelques mois, cette voie d\u2019élimination normale du stéroïde devient moins opérationnelle.l\u2019\u2019importance de ce phénomène demeure encore à préciser.414 L'élévation de la capacité de liaison de la TeBG, vraisemblablement secondaire à l'augmentation de la thyroxine sérique, jouc sans doute un rôle dans le phénomène observé.C\u2019est ainsi qu'a été expliquée jusqu\u2019à maintenant la réduction du TCM de la testostérone dans lhyperthyroïdie, l\u2019élévation de la TeBG ralentissant l'extraction splanchnique et extra- splanchnique du stéroïde \u2018*.Jusqu'à quel point ce rôle est déterminant et réel pour l\u2019œstradiol, des études ultérieures le démontreront.En effet.par dialyse d\u2019équilibre à 25°C, l'affinité de liaison de l\u2019œstradiol pour la TeBG est 3 fois moindre que celle de la testostérone 7, On peut donc présumer que la fraction libre de l'hormone est relativement grande et qu\u2019ainsi l\u2019extraction tissulaire de Peestradiol est facilitée dans un organisme où les enzymes réductases des stéroïdes sont très activées par la thyroxine.Nous devons toutefois admettre, dans l'état actuel de nos connaissances, que l'effet de liaison de l'œstradiol à la TeBG l'emporte sur le processus d\u2019élimination du stéroïde de l\u2019organisme.Résumé Chez des sujets hyperthyroïdiens des deux sexes, l'élévation de l'œstradiol-178 plasmatique est associée à une diminution très significative du taux de clearance métabolique (TCM) du stéroïde mesuré à la suite d'une infusion constante de l\u2019hormone.Le taux de production de l'œstradiol.calculé à l\u2019aide de ces 2 paramètres, demeure donc inchangé.Dans l\u2019état actuel de nos connaissances, les changements que nous avons observés au niveau du TCM sont attribuables à l'augmentation de la capacité de liaison de la TeBG.L'UNION MÉDICALE DU CANADA Summary In hyperthyroid subjects of both sexes, the elevation of estradiol-178 in plasma is associated with a highly significant reduction in the metabolic clearance rate (MCR) of the steroid following constant infusion in blood of the hormone.The estimated blood production rate of estradiol is therefore unchanged in these circumstances.In the actual state of our knowledge, the alterations of the MCR in this disease are secondary to the increase of the binding capacity of TeBG.BIBLIOGRAPHIE 1.Chopra, I.J., Abraham.G.E., Chopra, D.H.et Odell, W.O.: Alterations in circulating estradiol-178 in male patients with Graves\u2019 disease.N.England J.Med., 286: 124-129, 1972.2.Chopra, LJ.et Tulchinsky, D.: Status of estrogen-androgen balance in hyperthyroid men with Graves\u2019 disease.J.Clin, Endocrinol, Metab., 38: 269-277, 1974.3.Olivo, J., Southren, A.L., Gordon, G.G.et Tochimoto, S.: Studies of the protein binding of testosterone in plasma disorders of thyroid function: effect of therapy.J.Clin.Endocrinol.Metab., 31: 539-546, 1970.4.Chopra, I.J.: A rapid radioimmunoassay for measurement of thyroxine in unextracted serum.J.Clin.Endocrinol.Metab, 34: 938-948, 1972.5.Midgley, AR.et Niswender, GD.: In Steroid Assay by Protein Binding.Ed.E.Diczfaluzy, Karolinska Sjukhuset, Stockholm, 1970.6.Tremblay, R.R., Beitens, I., Kowarski, A.et Migeon, C.J.: Measurement of plasma dihydrotestosterone by competitive protein-binding analysis.Steroids, 16: 29-40, 1970.TOME 105 \u2014 MARS 1976 10.11.12.13.14.15.16.17.AR NN a ; = .La H si ais héntisitetatitts EE OO EE TEE TE RE EE rate te denauuuLLL LLL GI LLL Mont ni tdi ter adidas de RR Si Es AHR GAH RSS abi IE di Tremblay, R.R.et Dube, J.Y.: Plasma concentrations of free and non-TeBG bound testosterone in women on oral contraceptives.Contraception, 10: No 6, 599-606, 1974.Corvol, P.L., Chrambach, A., Rodbard, D.et Bardin, W.: Physical properties and binding capacity of testosterone- estradiol binding globulin in human plasma, determined by polyacrylamide gel electrophoresis.J.Biol.Chem., 246: 3435- 3443, 1970.Longcope, C., Layne, D.S.et Tait, F.: Metabolic clearance rates and interconversion of estrone and 178-estradiol in normal males and females.J.Clin.Invest., 47: 93-106, 1968.Tait, JF.et Burstein, S.: In vivo studies of steroid dynamics in man.In \u201cThe Hormones\u201d, Academic Press Inc., New York, 5: 441-559, 1964.Gordon, G.G., Southren, A.L., Tochimoto, S., Rand, J.J.et Olivo, J.: Effect of hyperthyroidism and hypothyroidism on the metabolism of testosterone and androstenedione in man.J.Clin.Endocrinol.Metab., 29: 164-171, 1969.Ruder, H.P., Corvol, P., Mahoudeau, J.A., Ross, G.T.et Lipsett, M.Effect of induced hyperthyroidism on steroid metabolism in man.J.Clin.Endocrinol.Metab., 33: 382-388, 1971, Olivo, J., Gordon, G.G., Rafie, F.et Southren, A L.: Metabolic clearance rates of estradiol in hyperthyroidism and cirrhosis.The Endocrine Society Program of the 56th Meeting, 1974, abstract 454.Ridgway, E.C., Longcope, C.et Maloof, F.: Metabolic clearance and blood production rate of estradiol in hyperthyroidism.J.Clin.Endocrinol.Metab., 41: 491-497, 1975.Meyers, J.D., Brannon, E.S.et Holland, B.C.: A correlative study of the cardiac output and the hepatic circulation in hyperthyroidism.J.Clin.Invest., 29: 1069-1077, 1950.Baird, D.T., Horton, R., Longcope, C.et Tait, J.F.: Recent progress in hormone research, 25: 611-646, 1969.Sandberg, A.A., Woodruff, M., Rosenthal, H., Nienhouse, S.Let Slaunwhite, W.R.: Transcortin: corticosteroid-binding protein of plasma.VII.Half-life in normal and estrogen treated subjects.J.Clin.Invest., 43: 461-466, 1964.415 i re médecine sociale et préventive CARTE-TYPE POUR ÉTUDE STATISTIQUE EN SÉNOLOGIE * ! Hugues ARCHAMBAULT ?et Jean-Pierre BERNIER, Ph.D.* INTRODUCTION L\u2019ampileur du problème du dépistage le plus précoce possible du cancer du sein pose comme priorité d\u2019utiliser de façon plus judicieuse les effectifs matériels et humains actuellement à notre disposition.Doit-on continuer de faire des mammographies et thermographies sans trop de discernement à toutes les patientes qui nous sont référées quels que soient leur Âge et leurs symptômes?Comment en arriver concrètement à faire une sélection plus judicieuse?Sur quelle base doit se faire cette sélection?Voilà autant de questions qu\u2019il faut se poser lorsqu\u2019on est impliqué dans le diagnostic des affections du sein.Les études statistiques déjà faites nous fournissent certes des orientations valables, mais qui nous dit qu\u2019elles sont cn tout point exactes pour notre population =?Il apparaît done essentiel de recucillir et d'emmagasiner le plus grand nombre de données possible, d\u2019abord pour démontrer l\u2019exactitude pour notre milieu des statistiques déjà avancées ct pour éventuellement découvrir de nouvelles coordonnées qui pourraient se dégager de cette analyse statistique.Mais comment y arriver?Dans beaucoup de milieux, on recueille sur des feuilles volantes quelques informations classiques sur les antécédents, l'histoire, l'examen clinique et on se retrouve un jour devant un amoncellement de milliers de feuilles, où les données recucillics sont littéralement irrécupérables.Encore chanceux, si toutes ces formules polycopiées ne sont pus distribuées dans les enveloppes de 1 Ce texte a été préparé à partir d'une communication présentée lors du 125 congrès annuel de la Société cana- dienne-française de radiologie tenu à Montréal en novembre 1975.7 Département de radiologie au Centre hospitalier Université Laval.3Service de physique biomédicale au Centre hospitalier Université Laval.* Sénologie: néologisme créé par Ch.Gros (Strasbourg) pour désigner l'ensemble des disciplines qui se rapportent à l'apareil mammaire (épidémiologie.anatomo-pathologie.radiologie, oncologie.etc.) !.416 la filmothèque accompagnant le dossier radiologique de chaque patiente.CARTE-TYPE C\u2019est ce qui nous a motivés à concevoir une carte unique, facilement accessible pour consultation rapide, ou seraient codifiées toutes les informations.La complexité du problème tient à ce que ces informations sont étalées dans le temps et obtenues par des personnes ct dans des locaux différents.En effet, le questionnaire peut étre fait par la technicienne ou une secrétaire, l\u2019examen clinique radiologique et thermographique par le radiologiste, mais à des étapes différentes.Un peu plus tard viennent parfois s\u2019ajouter les comptes rendus de la cytologic.de la biopsic, de I'anatomopathologic.Après consultation avec des spécialistes en informatique, nous cn sommes arrivés à expérimenter cette carte-type que nous proposons.Il nous semble qu\u2019elle constitue un point de départ.Elle reste perfectible, mais celle est, croyons-nous, assez souple pour s'adapter à bien des besoins particuliers.Sur cette carte (Tableau 1), dans une première étape, seront recucillies les informations codifiées.Ensuite elles seront traduites sur des cartes perforées conventionnelles à 80 colonnes pour être analysées par l'ordinateur.Ces cartes perforées constituent donc un document permanent.Jusqu'à tout récemment, si l'on voulait obtenir une analyse ou une information spécifique, il fallait repasser toutes ces cartes perforées, mais depuis tout récemment, du moins dans notre milieu, il est devenu possible, grâce à un clavier-terminal, de converser directement avec l'ordinateur dans le language A.P.L\u2014 S.V.ce qui simplifiera et rendra beaucoup plus rapide l'analyse des informations.Voyons maintenant plus en détail cette carte: au recto, l\u2019espace dans le coin supérieur droit a été prévu pour la carte d\u2019adressographe, soit de l'hôpital pour les patientes hospitalisées, soit la carte d'assurance-maladie.On a donc ici les informations habituelles pour identification et classement (soit le nom.le numéro du dossier, la date de naissance, l'adresse, le numéro de téléphone, etc.).L'UNION MÉDICALE DU CANADA TABLEAU I à ILLUSTRATION DE LA CARTE-TYPE (FORMAT STANDARD 8%\u201d x 57) 4 Le Centre Hospitalier \u201cA GC.de l'Université Laval i CODEPROVISOIRE ~~ DATE CODE FINAL CONSULTATIO MODIFICATION.___ N# 0 A REMARQUES it i pv: 5 M.D.REF _ LL y Lu ADRESSE - pe ii: ol TEL \u2014 4 MD REF _ __ QI LE LUN TEN.ADRESSE Lo i A1: TEL -_ ki A A i i i Coens a i id Recto il: a: hh (NN + 108 QUESTIONNAIRE LU Fu # DOSSIER CODE-CARTE AGE ANT Fam l£RE MENS MÉNOPAUSE | Et Bit ir oc bb Je ch Lu | É 1 8 y 10 \"1 tL 13 14 15 16 i = ARTIF PARITE JERE GROSSESSE ALAITE PATHOLOGIES DOULEURS MOTIF ETAT CIVIL DELAY MODIFICATION Is: AH L JL J I LL LL L i | | I 8 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 PES 28 29 10 bi: HORMONOTH ANT CHIH SOEUR Ru x 32 3 1a EXAMEN CLINIQUE PLUME ASPECT PALP LESION au DESCRIP mont MAMELON er Ou ASPECT GANGLION ARACH PGNCHON 5 + 7 ® 39 20 5 2 4 PF a 45 ar QUANTITÉ DIAGNOST RECHERCHE se a 50 \u201c1 RADIOLOGIE SIGNES SENSITE Peau MAMELON (FAME ARAL Cat ARAL ACCES rath GALACIO BENIN MALIN Rx BIOPSIE |] I | 3 53 4 55 oh 57 58 5 6u G1 hz 63 54 THERMO simon eve BE 86 67 68 THERMOGRAPHIE ANA-PATHOLOGIE TRAITEMENT - ÉVOLUTION Emin MALIN ONQUITE 1TOLOGE BIOPSIE BENIN Maui camel ua THERAR vex SURVIE 59 70 x 77 LJ | 7 76 77 76 79 80 Verso L\u2019espace rectangulaire sous la rubrique « remarques » peut servir pour inscrire des notes au cours de l\u2019examen clinique, pour résumer les informations pertinentes, ce qui s\u2019avérera très utile pour la consultation, lorsque l\u2019on a besoin d\u2019une information rapide sur telle et telle patiente.Le nom du ou des médecins référents est aussi très important à connaître, si l\u2019on veut retracer, par exemple, les résultats d\u2019une biopsie qui a été faite dans un autre milieu hospitalier.TOME 105 \u2014 MARS 1976 Au verso de la carte, on a toutes les cases de codification.Comme on peut le constater, sur cette unique carte, sont centralisées toutes les informations du questionnaire, des examens clinique, radiologique et, thermographique, les résultats anatomo- pathologiques, le traitement et l\u2019évolution.Chaque case peut recevoir un chiffre de O à 9, auquel peuvent s\u2019ajouter au besoin toutes les lettres de l\u2019alphabet et même d\u2019autres symboles graphiques.417 C\u2019est donc dire qu\u2019en pratique, il n\u2019y a à peu près aucune limite au nombre d'informations possibles que l\u2019on peut cumuler sur cette seule carte.Nous avons inscrit en abréviation le thème de chaque case afin de permettre une consultation rapide sans avoir toujours à référer au cahier qui donne la correspondance de chaque chiffre, au moins pour ceux qui sont les plus fréquemment utilisés.Comme l\u2019espace nécessaire pour énumérer les quelques quatre cents (400) données utilisées actuellement dépasse le cadre de cette publication, nous avons choisi deux ou trois exemples pour illustrer les ressources et la versatilité d\u2019un tel système.QUESTIONNAIRE La partie « questionnaire » est très importante pour les données épidémiologiques; elle peut être complétée en 2 à 3 minutes par une secrétaire ou par la technicienne au moment de l\u2019examen radiologique.Les six premières cases sont prévues pour le numéro du dossier radiologique.La case #7-8 donne l\u2019ordre des consultations ou le numéro de carte pour que justement l\u2019ordinatrice puisse départager les informations qui se rapportent à la même patiente; pour ne pas compter, par exemple, trois patientes de 42 ans avec des antécédents familiaux positifs, lorsque la même patiente revient deux fois pour un examen de contrôle.Grâce aux autres cases, on obtient les principales informations sur les antécédents familiaux, personnels ou chirurgicaux en s\u2019attachant à celles qui sont en relation plus directe avec le cancer du sein (#18- 19: nombre d\u2019enfants, #20-21: âge à la première grossesse à terme *.*.TABLEAU II DETAILS DES INFORMATIONS SUR LES MOTIFS DE CONSULTATION DES PATIENTES 27 \u2014 Raison de consulter 0 \u2014 Aucune 1 \u2014 Cancérophobie 2 \u2014 Publicité (film \u2014 T.V.) 3 \u2014 Cancer récent chez une amie ou une parente 4 \u2014 Insistance du mari ou entourage 5 \u2014 Nodule découvert 6 \u2014 Ecoulement 7 \u2014 Traumatisme 8 \u2014 Contrôle de kyste 9 \u2014 Contrôle suggéré.Voyons en détail les informations obtenues à la case #27 (Tableau II).On peut ainsi connaître la fréquence des raisons qui motivent les patientes à consulter.On peut juger de l\u2019impact de la publicité soit par les films ou par les émissions de radio ou de T.V.; l'influence du milieu social, familial, l\u2019intérêt de l\u2019auto-examen, etc.418 EXAMEN CLINIQUE Ici sont notées les observations de l'examen clinique: le volume du scin, l\u2019aspect, la palpation, la variété des lésions, la localisation, la description, la mobilité, l\u2019état du mamelon, s\u2019il y a écoulement, aspect de cet écoulement, s'il y à des ganglions, le caractère de ces ganglions, si l'on fait une ponction, la quantité du liquide retiré, en enfin le diagnostic clinique.TABLEAU IH DÉTAILS DES INFORMATIONS SUR LES PONCTIONS À L\u2019AIGUILLE DES MASSES PALPABLES DU SEIN 47 \u2014 Ponction 5 \u2014 Liquide sanglant 6 \u2014 Liquide purulent 7 \u2014 Liquide lipidique 8 \u2014 Refus de la patiente ÿ \u2014 Localisation à l'aiguille 0 \u2014 Aucune | \u2014 Nodule fermé 2 \u2014 Liquide clair citrin 3 \u2014 Liquide trouble citrin 4 \u2014 Liquide brunâtre Voyons par exemple ce qu'il y a dans la case #47 sous l\u2019étiquette de « ponction » (Tableau III): on peut noter s\u2019il s\u2019agit d\u2019un nodule ferme ou au contraire d\u2019une formation kystique; si le liquide retiré était clair ou trouble; en somme, la qualité du liquide retiré.Si par exemple la patiente refuse la ponction (8) ou si on a réalisé tout simplement unc localisation à l\u2019aiguille en vue d\u2019une biopsie d'un nodule non palpable (9).Il sera donc très facile à un moment donné de savoir exactement le nombre de ponctions faites, le nombre de kystes ct même le type de liquide que contenaient ces kystes, une autre case codifiant la quantité (#48) ct une autre l\u2019évolution (#60).EXAMEN RADIOLOGIQUE Les données de l'examen radiologique peuvent être plus ou moins élaborées.On peut noter en effet: la densité, l\u2019aspect de la peau du mamelon et de la trame, ses caractères; s\u2019il y a des calcifications, le caractère de ces calcifications; s'il y a une kystographie, ou une galactographic, le diagnostic radiologique soit d\u2019une lésion bénigne ct d\u2019une lésion maligne.TABLEAU IV DIAGNOSTICS DIFFÉRENTIELS DES LÉSIONS BÉNIGNES DU SEIN 62 \u2014 Diagnostic bénin 0 \u2014 Complément négatif 6 \u2014 Lipome 1 \u2014 Kyste 7 \u2014 Papillome intra- 2 \u2014 Fibro-adénome canaliculaire 3 \u2014 Dysplasie diffuse 8 \u2014 Galactophorite ectasiante 4 \u2014 Dysplasie importante 9 \u2014 Involution graisseuse (1 2) G\u2014 Ganglion thoracique 5 \u2014 Abcès S \u2014 Suspect.La case #62 nous donne la variété diagnostique des lésions bénignes (Tableau IV), ce qui est intéressant pour faire une corrélation des diagnostics cli- L'UNION MÉDICALE DU CANADA i nique, radiologique et anatomo-pathologique ou se répètent les mêmes diagnostics différentiels.II devient donc ainsi très facile d\u2019évaluer les corrélations avec le diagnostic anatomo-pathologique chez celles qui ont eu une biopsie ou une mastectomie.On peut aussi retracer les cas où on a fait une radiographie de la pièce opératoire (#64).Dans la case #65 sous la mention « opinion », on inscrit la conduite à tenir, soit un contrôle dans six mois, un contrôle annuel ou simplement une surveillance clinique.Il reste encore quelques cases « ouvertes » (#51, 61, 68) qui pourraient être utilisées pour codifier une technique nouvelle ou ajouter certaines informations.Ainsi la case #50 « recherche » qui était ouverte est maintenant utilisée pour codifier une recherche entreprise dernièrement sur la caractérisation immunologique, biochimique et hormonale du liquide contenu dans les kystes lors des kysto- graphies ainsi que des liquides d\u2019écoulements ma- melonnaires.THERMOGRAPHIE Les conclusions de l\u2019analyse des thermographies sont inscrites aux cases #69, 70 et 71 en codifiant les divers signes thermographiques de bénignité ou de malignité ainsi que l\u2019opinion donnée sur la conduite à tenir.ANATOMO-PATHOLOGIE À la case #72 sont inscrits les résultats de la cytologie provenant des frottis d\u2019écoulement de liquides de kystes ou de la cyto-ponction à l\u2019aiguille.Les cases #73 à #76 montrent les résultats de la biopsie ainsi que la variété du diagnostic final bénin ou malin, le nombre et la nature des ganglions prélevés lors d\u2019une mastectomie.TRAITEMENT ET ÉVOLUTION Ici sont notées la varité du traitement chirurgical ainsi que l\u2019association des diverses thérapies adjuvantes: radiothérapie, chimiothérapie, immunothérapie, ovariectomie, hypophysectomie, etc.La case #79 est prévue pour noter les cas qui présentent un intérêt particulier soit en vue d\u2019une publication, soit pour illustrer un exemple radiologique, ou thermo- graphique en vue de l\u2019enseignement.Enfin la dernière case donne les années de survie après la découverte et le traitement d\u2019un cancer.Cette longue énumération permet tout de même de constater que, grâce à ce système, on emmagasine une quantité très abondante d\u2019informations groupées sur une seule carte.TOME 105 \u2014 MARS 1976 AVANTAGES Quels sont les avantages et les implications d\u2019un tel système?Il est sûr que pour conserver ce système et en retirer le maximum, le radiologiste devra sacrifier quelques minutes de plus au moment de l\u2019interprétation pour codifier sur la carte qu\u2019il est le seul à pouvoir remplir les informations touchant la clinique, la radiologie ou la thermographie.Mais ces quelques instants rapportent rapidement des dividendes intéressants si l\u2019on considère les avantages: premièrement, cette carte fournit des informations facilement accessibles pour une consultation rapide du dossier complet; deuxièmement, elle donne une banque d\u2019informations précieuses pour étude épidé- miologique et pour la recherche; troisièmement, elle constitue un moyen efficace d\u2019évaluation de la quantité, mais surtout de la qualité du travail effectué en sénologie.Ainsi, on peut obtenir en comparant les cases #49, 62, 69 et 74 les taux de corrélation et de discordance respectives des diagnostics clinique, radiologique, thermographique, cytologique et ana- tomo-pathologique de tous les cas prouvés par la biopsie ou chirurgicalement.ANALYSE PRELIMINAIRE L\u2019analyse méme sommaire de certaines données fournit des éléments de réponse aux questions posées au début de cet article sur l\u2019opportunité de faire des examens radiologiques à toutes les patientes référées sans sélection adéquate.Théoriquement, étant donné la limite de nos moyens actuels, la concentration des examens devrait se faire selon les critères de «risque élevé » de cancer du sein qui sont habituellement reconnus % © 7.8 et qui sont résumés au Tableau V.TABLEAU V FACTEURS CONSTITUANT UN « RISQUE ÉLEVÉ » DE CANCER DU SEIN Critères de < risque élevé» 1 \u2014 Age 2 \u2014 Antécédents familiaux 3 \u2014 Parité 4\u2014 Age à la première grossesse à terme 5 \u2014 Pathologies mammaires antérieures Or sur le seul critère de l\u2019âge, la révélation des chiffres est brutale, même sur une très petite série (car au moment de préparer cette communication nous n\u2019avions analysé que les 325 premières cartes).Nous avons toutefois raison de croire que ceci reflète (à la façon d\u2019un mini-Cropp) sinon l\u2019exacte vérité, du moins une tendance générale.419 TABLEAU VI RÉPARTITION DES PATIENTS SELON CERTAINS GROUPES D\u2019AGE TABLEAU X NOMBRE DE CANCERS ET DES LESIONS BENIGNES CHEZ LES PATIENTES QUI ONT EU UNE BIOPSIE Age 48% moins de 35 ans 25% entre 40 et 55 ans.Le fait que près de 50% des examens ont été faits chez des patientes de moins de 35 ans et seulement 25% dans la zone critique pour le cancer confirme la présomption que nous « ne visons pas dans la bonne talle ».La même chose arrive si l\u2019on prend les autres facteurs de risque.TABLEAU VII REPARTITION QUI TIENT COMPTE DE LA NULLIPARITE ET DU FACTEUR AGE Nullipares 40% au total 10% ont plus de 40 ans.Il est généralement admis que l\u2019on retrouve plus de cancers du sein chez les femmes \u2018qui n\u2019ont pas eu d'enfants # % 7.Dans notre série, 40% des patientes étaient des nullipares mais seulement 10% de ces nullipares ont plus de 40 ans (Tableau VID.TABLEAU VIII RÉPARTITION QUI TIENT COMPTE DE L\u2019ÂGE À LA PREMIÈRE GROSSESSE Age à la première grossesse 14% moins de 20 ans 40% plus de 25 ans 8% de 30 ans.Parmi l\u2019autre 60% des patientes qui ont eu des enfants, on note que 8% seulement avaient plus de 30 ans au moment de la première grossesse à terme, ce qui est habituellement retenu comme critère qui augmente le risque du cancer * *.TABLEAU IX RÉPARTITION QUI TIENT COMPTE DES ANTÉCÉDENTS FAMILIAUX POSITIFS ET DE L\u2019ÂGE Antécédents familiaux (cancer du sein) 20% Antécédents familiaux Plus de 40 ans 9% Nullipare Antécédents familiaux Plus de 40 ans 2/325.20% des patientes examinées avaient des antécédents familiaux positifs c'est-à-dire cancer du sein chez la mère, une sœur ou une tante.Mais ceci n'était associé à un âge supérieur à 40 ans que dans 9% et seulement 2 patientes sur les 325 cas étudiés avaient les 3 critères de risque réunis: nullipares de plus de 40 ans avec antécédents familiaux positifs.420 Nombre de biopsies faites Lésions bénignes 15 Lésions malignes Ainsi devant le petit nombre de patientes qui rencontrent un ou plusieurs critères de « risque élevé », il ne faut pas se surprendre de ne retrouver que 3 cancers et 15 biopsies faites pour les lésions bénignes (Tableau X).Si la tendance démontrée sur cette très courte série se vérific à l\u2019analyse des 1000 premiers cas qui sera effectuée bientôt, il faudra conclure que, dans notre travail quotidien, nous n\u2019atteignons pas la bonne couche de patientes où les chances de découvrir des cancers au stade préclinique soient très élevées.CONCLUSION Même si le rôle premier du radiologue est d'obtenir l'examen mammo-thermographique le plus précis possible (ce qui est déjà excellent), il a aussi la responsabilité d\u2019éveiller et de sensibiliser d'abord les confrères qui dirigent les patientes ct aussi la population en général pour que ses efforts soient les plus productifs et les plus utiles à la société \u201d.Pour y arriver il doit avoir des outils qui permettront d\u2019analyser son travail afin d'être en mesure de fournir des données valables à ceux qui ont la responsabilité de planifier ct d'améliorer la santé publique.La carte que nous proposons semble un instrument indispensable pour évaluer la quantité ct la qualité du travail effectué en sénologie et aussi pour recueillir une quantité d'informations utiles qui autrement seraient perdues.Serait-il utopique de souhaiter que tous les radiologues qui s'intéressent à la sénologie.du moins dans une région donnée sinon dans toute la province, utilisent un même système de compilation des données?Ensemble, on serait, en très peu de temps, en possession d'une quantité impressionnante d'informations très précieuses simplement en utilisant le matériel qui est déjà là.c'est-à-dire les examens que nous devons faire de toutes façons.Résumé Comme le dépistage massif du cancer du sein est actuellement irréalisable, ceci nous oblige à opter pour un dépistage dirigé qui serait basé sur certains L'UNION MÉDICALE DU CANADA critères de « risque élevé » fournis par les statistiques.La compilation et l\u2019analyse des données recueillies quotidiennement posent des problèmes d\u2019ordre pratique difficiles à surmonter.Les auteurs proposent un système qui regroupe sur une seule carte toutes ces informations recueillies avant, pendant et après l\u2019examen radiologique du sein, depuis l\u2019épidémiologie jusqu\u2019à l\u2019anatomo-pathologie et l\u2019évolution.La codification est conçue dans l\u2019optique d\u2019un traitement de ces données par l\u2019ordinateur.Après une revue des diverses composantes de la carte-type pour en illustrer les possibilités et les avantages, on expose les résultats d\u2019une première analyse préliminaire des 325 premières cartes, cen- frée sur les critères de « risque élevé » de cancer du sein.On démontre ainsi qu\u2019une très faible proportion des patientes dirigées en radiologie présentent ces critères de « risque élevé »; ceci diminue les possibilités de détection du cancer au stade pré- clinique.On souhaite en terminant que ceux qui s'intéressent au dépistage et au diagnostic des lésions pathologiques du sein adoptent un système uniforme pour conserver et analyser les informations recueillies.Summary As mass screening programs for breast cancer are presently impossible to realize we must rather chose an oriented scresning restricted to those judged as high risk according to statistics.Recording and analysing all the data in every-day practice is a real challenge.The authors propose a system grouping on a single card all the informations collected before, during and after mammography, Mot set d ta sic snt tn datent add including epidemiology as well as anatomo-pathology and evolution.Codification of data has been conceived for treatment by computer.After reviewing the different parts of that standard-card to illustrate its possibilities and advantages the results of a preliminary analysis of the first 325 cases is exposed, focusing on the high risk factors for breast cancer.It stands out that a very small proportion of the patients referred in radiology are in the high risk group which lessens the possibilities of detection of early breast cancer.Finally we wish that those concerned with screening and diagnosis of breast pathology adopt a uniform system to store and analyze the data collected.REMERCIEMENTS Nous remercions le Centre de traitement de information (C.T.I) de l\u2019Université Laval pour le temps d\u2019ordinateur mis à notre disposition pour le traitement des données.BIBLIOGRAPHIE = Gros, C.M.: Les maladies du sein.Masson & Cie, p.550, 1963.2.Léger.J.-L., Naimark, AP.et coll: CAR Report of the \u201cad hoc\u201d Committee on mammography, p.32, 1974.3.MacMahon, B., Cole, P., Lin, T.M., Lowe, C.R., Mirra, A.P., Ravnihar, B., Salber, E.J, Valaoras, V.G.et Yuasa, S.: Age at First Birth and Breast Cancer Risk.Bull, World Health Organisation, 43: 209-21, 1970.4.Spicer, C.C.Androgens and Age at First Birth in Relation to risk of Breast Cancer, in \u201cHost Environment Interactions in the Etiology of Cancer in man\u201d Ed.Doll, R.and Vodopija, I: pp.159-169.International Agency for Research in Cancer, Lyon, 1973.5.Shapiro, S., Goldberg, J., Venet, L.et Strax, P.: Risk Factors in Breast Cancer \u2014 a prospective study in \u201cHost Environment Interactions in the Etiology of Cancer in Man\u2019, Ed.Doll, Rand Vodopija, I: pp.169-182.International Agency for Research in Cancer, Lyon, 1973.6.MacMahon, B., Cole, P.et Brown, J.: Etiology of Human Breast Cancer; a review.Journal of National Cancer Institute, 50: pp.21-42, 1973.7.Cantin, Jacques: Le dépistage du cancer du sein.L\u2019Union Médicale du Canada, 104: 10, 1550-53, 1975.8.Reynier, Jacques: Face au cancer du sein.Monographie du Collège de Médecine des Hôpitaux de Paris.Expansion Scientifique Française, p.28, 1974.9.Witten, D.M.: The Breast.Atlas of Tumor Radiology.Year Book Medical Publishers Inc., p.5, 1969.ACCIDENTS DE MOTONEIGE : ASPECTS EPIDEMIOLOGIQUES Réjean GRENIER !, André GUIMONT ?et Julien RIOUX * INTRODUCTION Nous avons pu, durant les saisons hivernales 1972-73 et 1973-74, étudier 201 cas d\u2019accidents de motoneige survenus dans les environs de Québec, et ce, grâce à la collaboration de plusieurs hôpitaux de la région.Le but de cette présentation est de rapporter les résultats de l\u2019étude des aspects épidé- miologiques.Nous rapporterons ultérieurement les résultats de l\u2019étude médicale de ces accidents.1 Docteur Réjan Grenier, professeur adjoint, Université Laval, orthopédiste, Centre hospitalier de l\u2019Université Laval, 2705, boul.Laurier, Ste-Foy, P.Q.# Docteur André Guimont, F.R.C.S.(C), professeur adjoint, Université Laval, orthopédiste, Centre hospitalier de l'Université Laval, 2705, boul.Laurier, Ste-Foy, P.Q.3 M.Julien Rioux, investigateur.TOME 105 \u2014 MARS 1976 Nous présentons cette étude épidémiologique sous les quatre chapitres suivants: A) description de l\u2019accident, B) milieu où est survenu l\u2019accident, C) aspects particuliers au véhicule, D) facteurs reliés à l\u2019accidenté.DESCRIPTION DE L\u2019ACCIDENT Nous avons voulu connaitre comment les accidents survenaient et l\u2019importance du facteur collision comme cause de blessure.Dans cette étude, 5% des blessés ont accusé une perte de maîtrise de leur véhicule; 20% ont fait un tonneau; 22% ont été éjectés du véhicule, alors que 10% ont été incapables de se dégager du véhicule après l'accident.421 ita stint RE i ait Le facteur collision a été une cause importante de blessures, car 42% des blessés ont fait une collision, soit avec un autre véhicule ou encore avec un objet inerte comme une roche, un arbre, une clôture, etc.Par ailleurs, dans 11% des cas, l'accidenté a été heurté par un autre véhicule.Ces statistiques précitées ne doivent pas être additionnées, parce que les facteurs peuvent être complémentaires; ainsi un même individu peut avoir perdu la maîtrise de son véhicule, avoir fait un tonneau et avoir été incapable de se dégager.LE MILIEU Les facteurs étudiés ici sont: 1) le temps; 2) l\u2019endroit de l\u2019accident; 3) les conditions climatiques incluant la précipitation, la température, le vent, la visibilité; 4) l\u2019état du terrain, en particulier l\u2019inclinaison, la courbure et la surface couvrante.1) Le temps: A) Le jour où est survenu l\u2019accident : dans cette série, 61% des accidents surviennent durant les fins de semaine et, en particulier, le samedi et le dimanche.B) L'heure : Nous retrouvons 23% des accidents entre midi et 15 heures, et 28% entre 15 et 18 heures, pour un total de 51% entre midi et 18 heures.2) Endroit de l\u2019accident : A) La zone où est survenu l'accident, c\u2019est-à-dire en milieu urbain ou rural.On note que plus de 80% des accidents surviennent en zone rurale.B) Le lieu de l\u2019accident : Tableau T.Environ 4 des accidents sont survenus sur des pistes réservées aux motoneiges, et près de 20% sont survenus sur des routes, alors que [ cas sur 6 est arrivé sur une ferme ou dans un champ ouvert.3) Le climat : A) Précipitations : Dans 80% des cas, il n\u2019y avait aucune précipitation lors de l'accident.B) Température : Tableau 11.A noter que plus il fait beau, plus il y a d\u2019accidents.C) Le vent: Tableau IH.vent dans plus de 55% des cas.Il n\u2019y avait pas de 422 TABLEAU 1 LIEU DE L\u2019ACCIDENT 31% pistes reservees aux motoneigistes TABLEAU II TEMPERATURE (°C ET °F) 158% -22°-12°F- -26°-22°C 366% -1°-1°F - 216°C 052% -23°F et moins -27 'Cetmoins 157% : ndétermnee OF fs 2147 % 22 132 rato c) hte (as c) D) Visibilité : |) Limitation de visibilité : ve.obscurité.La visibilité était adéquate dans 80% des cas, d'autant plus qu'il n\u2019y avait aucune précipitation dans la même proportion.2) Obstacle à la visibilité: Dans plus de 85% des cas, aucun obstacle, tels clôture, sommet de côte, n'obstruait la visibilité.4) État du terrain : A) L'inclinaison : On note que le terrain est plat dans 65% des cas.B) La courbure : Dans plus de 707% des cas, le trajet est en ligne droite.L'UNION MÉDICALE DU CANADA TABLEAU III LE VENT C) Surface couvrante : Dans près de 50% des cas, la surface couvrante est faite de neige tapée.VÉHICULE Nous avons étudié quelques facteurs reliés au véhicule, dont le nombre de véhicules impliqués, la vitesse du véhicule avant l\u2019impact et à l\u2019impact, le nombre d\u2019occupants, les dommages encourus et enfin l\u2019incidence de la panne mécanique.Nous avons par ailleurs analysé d\u2019autres facteurs, telles la marque du véhicule, l\u2019année de fabrication et la force du moteur, mais ces facteurs ne sont pas déterminants dans la fréquence des accidents.1) Nombre de véhicules impliqués : Un seul véhicule a été impliqué dans 76% des cas, et au moins deux véhicules dans 24% des cas.2) Vitesse : La vitesse est donnée en milles à l\u2019heure et on considère comme basse une vitesse inférieure à 20 milles à l\u2019heure.A) Vitesse avant l\u2019impact : d\u2019après le conducteur, il y a basse vitesse dans 47% des cas, haute vitesse dans 50% des cas, et indéterminée dans 3%.B) Vitesse à l\u2019impact : il y a basse vitesse dans 56% des cas, haute vitesse dans 41% et indéterminée dans 3%.3) Nombre d\u2019occupants : Dans 70% des cas, il y a un seul occupant; dans 25% des cas il y deux occupants, et plus de deux dans 5%.TOME 105 \u2014 MARS 1976 4) Dommages aux véhicules : Le véhicule n\u2019a subi aucun dommage dans 56% des cas; les dommages sont évalués à moins de $25 dans 15%; entre $25 à $100 dans 13% ; entre $100 à $200 dans 3%, et $201 et plus dans 13% des cas.5) Panne mécanique : Ce facteur a causé l\u2019accident dans 10% des cas.FACTEURS RELIÉS À L\u2019ACCIDENTÉ 1) Propriété du véhicule : L\u2019accidenté est le propriétaire du véhicule dans près de 70% des cas.2) Activités de l\u2019accidenté : Au moment de l\u2019accident, le blessé utilisait sa motoneige pour des fins récréatives dans 93% des cas, et pour fins de travail dans 7% des cas.3) Âge : Tableau IV.Les accidentés sont de tous âges, mais le plus grand nombre est âgé d\u2019environ 20 ans.TABLEAU IV ÂGE ENP EPO ye 0B 0 15 20 25 30 3 20 25 so >50 Age 4) Poids et taille : Ces facteurs ont été étudiés, mais ne sont pas contributoires.5) Sexe: 84% sont de sexe masculin, 16% de sexe féminin, 6) Occupation : Dans 43% des cas, nous avons affaire à des hommes de métier et à des ouvriers, dans 20% des cas à des étudiants, et dans 10% à des gens de professions libérales.423 7) Expérience du conducteur en heures : Tableau V.Ce tableau nous indique que le nombre des accidents ne diminue pas avec l'expérience.TABLEAU V EXPÉRIENCE DU CONDUCTEUR EN HEURES 8) Postures du conducteur : Il est assis sur le siège dans 71% des cas, à genoux dans 14%, debout dans 8%, et à l\u2019extérieur du véhicule dans 7% des cas.9) Rôle de l\u2019accidenté : Il est conducteur dans 87% des cas, passager de motoneige dans 11%, et passager de traîneau dans 2%.10) Place du blessé lors de l'accident : Il est complètement à l\u2019avant du siège dans 25% des cas, au centre dans 47%, à l'arrière dans 22% et à l\u2019extérieur du véhicule dans 6% des cas.11) Facultés affaiblies : Tableau VI.Le questionnaire révèle que plus de 83% des accidentés étaient en pleine possession de leurs facultés lors de l\u2019accident.De plus, 9% des blessés admettent avoir consommé de l'alcool préalablement à l\u2019accident.12) Attitudes du blessé : On sait déjà que dans 11% des cas, l\u2019accidenté a été frappé par un autre véhicule, et que dans 10% des cas il y a eu un bris mécanique.Du 79% restant, 37.7%, soit prés de la moitié, admettent avoir manifesté soit de l'inattention, soit de l'imprudence.13) Catégories d'accidents : Ils sont mineurs dans 73% des cas et ne laissent aucune incapacité.Il y a incapacité partielle per- 424 TABLEAU VI FACULTÉS AFFAIBLIES fatigue maladie froid excessif \u2026 manente chez 23% des accidentés, invalidité totale dans 1.04%, mortalité dans 1.04%, ct incapacité indéterminée dans 3.16%.Notons que les décès survenus lors d\u2019un accident sont exclus de cette étude, puisque les morts sont en général dirigés immédiatement vers la morgue.Les mortalités rapportées ici se retrouvent chez des patients déjà hospitalisés et qui sont décédés à l'hôpital des suites de leurs blessures.14) Soins : A) Sorte de soins: Les patients ont été traités comme externes dans 69% des cas, 31% furent hospitalisés, ct il y a cu deux (2) décès après hospitalisation.B) Gravité des blessures : 46.19% des cas présentent des blessures légères; 24.28%, modérées: 24.83% , importantes mais non dangereuses (polytraumatisés); 2.72% sont graves; 1.04% très graves (2 blessés), et 1.04% sont mortelles (2 décès).C) Temps approximatif de récupération : 50% des blessés ont récupéré en dedans de trois semaines, la moyenne pour l\u2019ensemble se situant à 20 jours.DISCUSSION Cette étude porte uniquement sur les cas qui ont été référés dans un hôpital, soit comme patients externes ou comme patients hospitalisés.Un grand nombre de patients, qui consultent uniquement leur médecin au cabinet, sont donc exclus de cette étude, et on évalue cette proportion à deux cas sur trois \\.L'UNION MÉDICALE DU CANADA Quant à l\u2019accident lui-même, il est surprenant de constater que seulement 5% des gens accusent une perte de maîtrise de leur véhicule.Par ailleurs, nous considérons que le facteur collision joue un rôle important dans l\u2019incidence des blessures.Comme nous constatons qu\u2019il y a peu de perte de maîtrise de la part du conducteur, nous devons donc chercher d\u2019autres facteurs pour expliquer la cause des accidents en général et des collisions en particulier.L\u2019étude du milieu nous indique que l\u2019accident survient habituellement en fin de semaine, entre 12 et 18 heures et en milieu rural.Le 5 de ces accidents surviennent sur des pistes réservées aux motoneiges.Ce chiffre n\u2019est pas surprenant à cause du grand nombre de pistes et de clubs de motoneigistes.Il est cependant inacceptable que près de 20% des accidents surviennent sur les routes.Comme la loi défend aux motoneigistes de circuler sur nos routes, ce taux pourrait diminuer de façon importante avec l'application stricte des lois déjà existantes.Curieusement, les conditions climatiques ne constituent pas un facteur déterminant dans cette étude.Ainsi dans la plupart des cas, il n\u2019y a pas de précipitation, ni vent, la température est belle et la visibilité adéquate.Le terrain est habituellement plat, en ligne droite et souvent recouvert de neige tapée.Tous ces facteurs représentent une situation idéale pour la pratique sécuritaire de ce sport.Du côté des facteurs inhérents aux véhicules, aucun ne nous semble déterminant.La panne mécanique est peu fréquente et le facteur vitesse avant ou à l\u2019impact ne semble pas jouer un rôle primordial.Nous devons donc chercher la cause ailleurs.Du côté de l\u2019accidenté, on devrait s\u2019attendre à ce que l\u2019expérience diminue la fréquence des accidents, ce qui n\u2019est pas retrouvé dans l\u2019étude.Ceci peut être expliqué par le fait que la proportion des motoneigistes expérimentés est probablement plus grande que celle des inexpérimentés.Par ailleurs, les expérimentés sont peut-être plus téméraires.Seulement 9% des blessés admettent avoir consommé des boissons alcooliques.Comme il s\u2019agit d\u2019une activité récréative et de fin de semaine, on pourrait penser que ce facteur serait beaucoup plus important que celui retrouvé, pouvant être au moins l'équivalent de celui que l\u2019on trouve dans les accidents d\u2019automobile.Ce chiffre peu élevé ne nous semble pas correspondre à la réalité et s'explique possiblement par le refus d\u2019admettre ce facteur pour diverses raisons et en particulier par crainte du préjudice.TOME 105 \u2014 MARS 1976 Par ailleurs, près de 50% des blessés admettent une certaine inattention ou une imprudence.On semble donc avouer sa responsabilité plutôt de cette façon, mais encore ici, il peut y avoir une certaine réticence pour les mêmes raisons que celles citées plus haut.Même si la plupart des accidents rapportés sont mineurs et nécessitent peu de soins, il reste que 30% des blessés sont des polytraumatisés, hospitalisés pour des périodes plus ou moins longues, et 5% ont des accidents qui vont de graves à mortels.CONCLUSION Il découle de cette étude que le grand responsable des accidents n\u2019est pas le milieu ni le véhicule, mais plutôt l\u2019accidenté lui-même.Pour diminuer l\u2019incidence de blessures, il faut que soient sensibilisés : 1) les motoneigistes, afin qu\u2019ils usent de prudence et de sécurité, qu\u2019ils évitent de circuler sur les routes et de consommer de l\u2019alcool; 2) les gouvernements, afin que les lois soient appliquées de façon stricte, et que les mesures de sécurité soient connues de tous; 3) les fabricants de motoneiges, afin qu\u2019ils poursuivent leurs efforts dans la fabrication de véhicules encore plus sécuritaires.Seule une action concertée de la part de tous les intéressés pourra réussir à diminuer l\u2019incidence des blessures causées par l\u2019usage de la motoneige.Résumé Les auteurs ont étudié les aspects épidémiologi- ques de 201 cas d\u2019accidents de motoneiges.Ils ont analysé plusieurs facteurs reliés aux circonstances de l\u2019accident, au milieu, au véhicule et à l\u2019accidenté.Ils en concluent que le blessé est le principal responsable des accidents.Summary The authors report a survey of 201 cases of snowmobile accidents.They analysed various factors related to the circumstances of the accident, the environment, the machine and the individual.They conclude that the injured people are primarily responsible for the accidents and suggest measures to reduce the incidence of snowmobile accidents.425 i i 38 Hi + REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier de façon particulière : 1) les hôpitaux suivants qui ont collaboré à cette étude : Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus, Hôtel-Dieu de Lévis, Centre Hospitalier de l\u2019Université Laval, Hôpital St-François-d'Assise, Hôtel-Dieu de Québec, Hôpital Laval.2) le ministère fédéral des Transports qui a subventionné le projet.BIBLIOGRAPHIE Guimont, A., M.D.: Accidents de motoneiges.Procès-verbal du 4e congrès international de la motoneige, Québec, janvier 1972, pp.96 à 102.IDENTIFICATION DES CHROMOSOMES HUMAINS AU MOYEN DES BANDES \"\u2019R\u201d : BILAN DE DEUX ANNÉES D'UTILISATION Richard GAGNÉ !, Gertrude TESSIER, Louise CHAPLEAU et Claudette DESROCHERS INTRODUCTION L'identification des chromosomes humains a connu des développements importants depuis le début des années 1970, alors que l\u2019on a démontré que certains colorants et divers traitements chimiques ou physiques provoquaient l\u2019apparition de zones plus ou moins colorées, de taille et d\u2019alternance spécifiques pour chacun des chromosomes; celles-ci ont été surnommées des bandes.Ainsi à la conférence de Paris, lors du dernier Congrès international de génétique en 1971, on définissait les bandes \u201cQ\u201d, \u201cC\u201d, \u201cG\u201d et \u201cR\u201d!.Les bandes \u201cQ\u201d ont été établies par Casperson et ses collaborateurs ?en utilisant la Qui- nacrine, un dérivé fluorescent de l\u2019Acridine.Les bandes \u201cC\u201d représentent des segments près du cen- tromètre de la plupart des chromosomes et les bandes \u201cG\u201d (Giemsa) correspondent aux bandes \u201cQ\u201d mais ne nécessitent pas l\u2019utilisation d\u2019appareils microscopiques de fluorescence pour les observer.Quant aux bandes \u201cR\u201d, décrites par Dutrillaux et Lejeune 3, elles représentent l\u2019image renversée (Reverse Banding) des bandes \u201cG\u201d.Ce dernier système de bandes a été introduit dans notre laboratoire à la fin de l\u2019année 1973.Son utilisation routinière pour des fins diagnostiques s\u2019est révélée possible ct ce travail constitue le bilan de l\u2019année 1974 et de l\u2019année 1975 presque entière, soit jusqu\u2019à la rédaction de ce manuscrit.TECHNIQUE Les préparations chromosomiques sont obtenues de la façon habituelle à partir le plus fréquemment Génétique humaine; Centre hospitalier de l'Université Laval.! Boursier de l'Association canadienne des compagnies d\u2019assurance-vie.426 d\u2019une culture à court terme de lymphocytes en présence de phytohémagglutinine *.Le temps d\u2019exposition à la Colcémide, qui permet l\u2019accumulation des cellules au stade de la métaphase, est cependant réduit à 45 minutes.Après séchage à l\u2019air ambiant, les lames cytologiques sont soumises à la technique de « dénaturation ménagée » 5.En pratique, nous utilisons une solution de Earle (Laboratoires Flow) dont le pH cest établi à 6.0 par du bicarbonate.La température de cette solution est portée à 87°C dans un bain-marie et les lames y sont plongées pour des périodes plus ou moins longues, suivant l\u2019âge des préparations : pour la même journée et dans nos conditions de travail, ce temps est de 30 à 40 minutes; il décroît à cnviron 25 minutes le lendemain.Les lames sont ensuite rincées à l\u2019eau courante pendant 5 minutes et colorées 10 minutes dans du Giemsa (Harleco) dilué dans l\u2019eau distillée, (1/10 v/v).Après la coloration, elles sont à nouveau rincées, séchées ct montées.Les métaphases sont photographiées en contraste de phasc sur film Kodak Plus X en utilisant un filtre rouge ou orange.RESULTATS ET DISCUSSION Cette technique permet d\u2019obtenir des chromosomes dont la structure est inaltérée et qui possèdent généralement des télomères qui se colorent intensément, facilitant la mise en évidence de toute délétion ou addition qui caractérisent la plupart des aberrations chromosomiques structurales (Fig.1).Son utilisation de routine que nous avons introduite gra- ducllement demande légèrement plus de temps qu\u2019une coloration habituelle mais la facilité d\u2019interprétation et surtout la certitude qui s'ensuit y compensent avantageusement.L'UNION MÉDICALE DU CANADA agi: Fig, 1\u2014 Bandes \u201cR\u201d.Trisomie 18 partielle chez une fillette, par addition de la partie terminale des bras longs d\u2019un chromosome 18 sur les bras courts d\u2019un chromosome 3, le père de cette enfant portant une translocation équilibrée 3;18 soit 46,XY, t(3;18) (p26;q22).Le Tableau I illustre le nombre d\u2019examens faits pendant ces deux années et les cas où les bandes TABLEAU I NOMBRE DES EXAMENS FAITS ET TECHNIQUES DE COLORATION UTILISÉES 1974 1975 Coloration ordinaire 40 4 Bandes \u201cR\u201d 285 292 Bandes \u201cR\u201d+\u201cQ\u201d 9 14 Bandes \u201cR\u201d+\u201cG\u201d ou \u201cC\u201d 1 9 Bandes \u201cQ\u201d 2 Budr 2 Total des examens 335 323 \u201cR\u201d seules, ou accompagnées d\u2019un autre système d'identification, ont été appliquées.Ainsi en 1974, ces techniques spécifiques ont été utilisées dans 88% des cas; en 1975, dans la presque totalité.Les bandes \u201cQ\u201d ont été conservées pour les anomalies de nombre et de structure du chromosome Y.Les bandes \u201cG\u201d ont servi de procédé complémentaire pour vérifier certaines altérations structurales d\u2019abord mises en évidence par les bandes \u201cR\u201d Quant aux bandes \u201cC\u201d, qui colorent spécifiquement l\u2019hétérochromatine constitutive, elles ont servi à confirmer l\u2019existence de certaines variations chromosomiques qui sont généralement fami- TOME 105 \u2014 MARS 1976 Rid AN liales et considérées comme des polymorphismes normaux.Sous l\u2019item BUDR (5, bromodéoxyuridine) nous faisons mention d\u2019une technique qui permet, entre autres choses, d\u2019identifier le chromosome X inactif par une simple coloration au Giemsa ©.Nous avons résumé dans le Tableau II les différentes formules chromosomiques trouvées pendant cette période.Sur un total de 645 cas, nous avons dénombré 96 anomalies, excluant toutes les varia- TABLEAU II ENUMERATION DES DIFFERENTES ANOMALIES RETROUVEES a) Trisomies autosomiques pures Trisomies 21 27 Trisomies 13 5 Trisomies 18 ui b) Anomalies gonosomiques pures 45,X 46,XX chez un homme 46,XY chez une femme 47,XXX 47,XXY 47,XYY 48,XYYY 47,XX + frag c) Mosaïques autosomiques et gonosomiques 46,XY/47,XY 421 46,XX/47,XY +421 45.XY i(13;14)/46,XY 1(13;14)+13 46,XY/47,XY+8 45,X/46,XX 45,X/46,XYq\u2014 45,X/46,Xi(Xq) 46,XY/47,XXY 46,XX/47,XXX 47,XXY/48,XXXY d) Aberrations structurales autosomiques et gonosomiques 45,XX,t(13q;14g) 45,XY,t(13q;14q) 45,XX,t(13g;21q) 45,XX,1(14;22) (p11;q11) 46,X,i(Xq) =e 0 Nd NN =) mt mt ND ND bet \\D bt mm = ND 46,XY 1(3;18) (p26;922) 46,XX t(1:7) (q32;q36) 46,XX t(3;11) (q14:p25) 46,XX 1(9;22) (p11:g11) 46,XY, 18q\u2014 46,XX; 9p\u2014 46,XX,\u20143,+t(3p;18q) 46,XY,\u201422,+t(9p:22q) = em AAA = WDD ND | Total © a tions chromosomiques considérées comme normales ainsi que les anomalies acquises comme dans certains troubles myéloprolifératifs.Comme toujours dans ce genre d\u2019étude, les trisomies autosomiques ainsi que les aberrations numériques des chromosomes sexuels représentent la majorité des anomalies.Il faut souligner toutefois que les bandes \u201cR\u201d permettent leur reconnaissance immédiate, fréquemment seulement à l\u2019examen microscopique.427 Un tel système d\u2019identification est surtout intéressant et indispensable pour déceler les mosaïques ct les aberrations de structure.Dans le premier cas, on peut identifier positivement le chromosome absent ou surnuméraire dans chacune des lignées cellulaires: vingt et une mosaïques ont ainsi été trouvées.Quant aux aberrations structurales, on reconnaît avec l\u2019expérience de très petits remaniements.Mises à part les translocations robertsoniennes que nous signalons dans ce tableau, nous sommes persuadés qu\u2019un tel système d\u2019identification nous a été d\u2019un grand secours pour découvrir et préciser la plupart des autres remaniements.Au moins deux de ces cas n'avaient pas été trouvés par des techniques usuelles.Le choix des bandes \u201cR\u201d comme technique d\u2019identification a été fait pour plusieurs raisons.Avant leur introduction dans notre laboratoire, nous avions déjà une bonne expérience avec les bandes \u201cG\u201d que nous ufilisions sporadiquement depuis deux années.Cependant, ces dernières avaient le désavantage de montrer une grande variation d\u2019un individu à l\u2019autre et l\u2019altération morphologique des chromosomes, presque toujours importante, rendait l\u2019interprétation souvent difficile.L'utilisation des bandes \u201cR\u201d a permis de pallier à ces deux difficultés principales.En pratique, nous exécutons donc systématiquement cette dernière technique et nous conservons les quelques autres disponibles pour des problèmes précis où elles peuvent être plus utiles.Elles sont aussi appliqua- bles sur d\u2019autres cellules que des lymphocytes.Un examen chromosomique sérieux ne doit pas actuellement faire abstraction de ces nouvelles possibilités.car bien que celles-ci permettent d'identifier plus rapidement et plus facilement les anomalies chromosomiques, la contrepartie très importante et souvent oubliée est la plus grande certitude dans laquelle nous nous trouvons lorsqu'un caryotype est considéré comme normal, certitude que nous pouvions difficilement avoir auparavant.Finalement, nous ne saurions trop insister sur la nécessité d\u2019établir une bonne corrélation clinique.Résumé L'utilisation systématique des bandes *R\u201d comme technique de coloration des chromosomes à été introduite dans notre laboratoire de service de cytogénétique.Cette technique s\u2019est révélée assez constante pour pouvoir l'appliquer dans la presque totalité des examens au cours des 2 dernières années.Son utilité est aussi importante pour s'assurer de la normalité d\u2019un examen chromosomique que pour diagnostiquer rapidement les anomalies les plus fréquentes comme les trisomies autosomiques.Elle est encore plus rentable pour déceler les mosaïques ct les plus petits remaniements structuraux.L'assurance d'un bon examen chromosomique est présentement liée à l\u2019utilisation routinière de ces nouvelles techniques maintenant disponibles suivant notre expérience.Summary Systematic use of \u201cR\u201d chromosome banding technique has been applied in our cytogenetics laboratory.This procedure has been found constant enough to permit its application in almost all of our cases during these last two years.It is very useful to detect mosaicism, small chromosomal aberrations and to diagnose rapidly most of the more frequent trisomies and sex chromosomes anomalies.Tt gives also more garantees when a karyotype is found to be normal.Our experience shows that a good chromosomal examination cannot be done without using these new techniques.REMERCIEMENTS Nos sincères remerciements à plusieurs collègues fran- cais qui nous ont initiés aux bandes \u201cR\u201d, plus particulièrement à Michèle Hartung, Claude Stoll et B.Noël.BIBLIOGRAPHIE .Paris Conference (1971) Standardisation in Human Cyto- genetics.Birth Defects, Original Article series, Vol.VIII, no 1, 1972.Caspersson, T., Lomakka, G.et Zech, L.: The 24 fluorescence patterns of the human metaphase chromosome \u2014 distinguishing characters and variability.Sur une nouvelle technique (Paris), 272: Dutrillaux, B.et Lejeune, J:: d\u2019analyse du carvotype humain.CR.Acad.Sci.2638-2640, 1971.Zackai, EH et Mellman, WJ: Human peripheral blood leucocyte cultures.In Human Chromosome Methodology.Second edition, Academy Press, éd.par J.J.Yunis, .Dutrillaux, B.et Covie, M: Etude de facteurs influençant la dénaturation thermique ménagée des chromosomes.Exp.Cell.Res., 85: 143-153, 1974.Baranovskaya, L.T, Zakharov, A F, Dutrillaux, B., Carpentier, S, Prieur, M.et Lejeune, J: Différenciation des chromosomes X par les méthodes de dispiralisation au 5 bromodéoxyuri- dine \u2018BUDR! et de dénaturation thermique ménagée.Ann.Génét., 15: 271-274, 1972 L'UNION MÉDICALE DU CANADA enseignement médical Tout abord théorique pour enseigner la relation médecin-malade ne peut être que limité dans ses effets sur l\u2019attitude pratique que l\u2019étudiant médecin développe progressivement dans sa relation avec ses patients.Un peu partout donc on s\u2019est tourné vers des méthodes de mise en situation.Toutes celles qui visent à une supervision de la relation réelle de soignant de l\u2019étudiant avec ses patients au cours de ses stages hospitaliers par exemple sont très onéreuses en raison du nombre d\u2019heures de supervision qu\u2019elles exigent.Elles ont de plus le désavantage de créer chez l\u2019étudiant une anxiété telle qu\u2019elle interfère souvent avec l\u2019apprentissage; enfin elles comportent toujours des risques de désagrément éventuel pour le patient.Les techniques qui utilisent alors le recours à un patient simulé se sont développées progressivement, surtout aux États-Unis et dans les milieux anglo-saxons canadiens, et, à l\u2019intérieur de certaines conditions techniques, se révèlent un excellent moyen.Cependant une fois encore, elles sont relativement onéreuses en investissement humain et financier surtout au début de l\u2019installation d\u2019un programme.Ce sont là les raisons majeures qui ont motivé notre intérêt pour la technique du jeu de rôle.Nous tirerons de plusieurs articles que P.B.Schneider }3 et E.de Perrot }5 ont écrits sur la question, les points suivants pour en situer la technique.Ces deux auteurs considèrent que la méthode des jeux de rôles permet de manipuler deux des aspects les plus importants de la relation médecin-malade : d\u2019abord l\u2019irréversibilité dans le temps, puisque le jeu permet de recommencer plusieurs fois la même situation.Quant à l\u2019aspect décisionnel de cette relation, le plus souvent jusqu\u2019à présent, les facultés de médecine se sont occupées seulement de donner à l\u2019étudiant les informations, les connaissances qui lui permettraient de prendre une décision, et elles ont laissé dans l\u2019ombre et au hasard les éléments affectifs qui interviennent dans ! Professeur-adjoint, faculté de médecine, Université Laval.Programme: Sciences du comportement et pratique médicale.! Médecin conseil, département de psychiatrie, Centre hospitalier de l\u2019Université Laval.TOME 105 \u2014 MARS 1976 SENSIBILISATION AU VÉCU DANS LA RELATION MÉDECIN-MALADE PAR LA MÉTHODE DU JEU DE RÔLE JA.BURY ! et J.P.BERNATCHEZ ! la prise de décision elle-même, et ensuite dans la communication de cette décision au patient d\u2019une façon telle qu\u2019elle entraîne son adhésion.LA MÉTHODE Un groupe d\u2019étudiants, entre 10 et 15 environ, se réunit avec deux enseignants.Il est nécessaire que les étudiants aient le même niveau de formation médicale.Il semble, pour avoir un certain impact, que le nombre total de réunions doive se situer autour d\u2019une dizaine.La séance dure environ 14 heure.« Le but proposé par cet enseignement est l\u2019étude de la relation médecin-malade au travers de sa représentation par le jeu de rôle.Les thèmes sont librement évoqués par les étudiants au cours de discussions.Dès qu\u2019un thème paraît prégnant, l\u2019enseignant ou les étudiants proposent de le jouer.Un scénario est construit, délimitant les circonstances de la situation de pratique médicale qui va être présentée.Le caractéristiques définissant le médecin et son patient sont choisies.Le jeu s\u2019engage alors selon le génie propre des protagonistes.Il peut être arrêté en tout temps par l\u2019un des spectateurs, parfois par l\u2019un des acteurs.Il peut aussi se dérouler jusqu\u2019à aboutir à sa fin naturelle.Après la fin du jeu, la discussion est reprise, développant ce que le jeu a montré.Lorsque la discussion s\u2019achoppe sur un point en particulier, une nouvelle séquence de jeu peut être proposée pour tenter d\u2019éclaircir le conflit d\u2019idées par sa dramatisation » !.On pourrait objecter qu\u2019il ne s\u2019agit que d\u2019un jeu qui est très éloigné de la réalité.Cependant on constate qu\u2019il s\u2019établit sur scène une relation à deux dont le déroulement est totalement imprévisible et irréversible, comme dans la réalité.Les protagonistes une fois montés sur scène sont saisis par leur rôle et se confondent avec lui.«Ils sont dès lors déterminés, non plus par leur seule pensée consciente mais par leur structure profonde » I.Nous serions tentés d'ajouter, compte tenu de notre propre réaction au cours des derniers mois, pour répondre à tous les objecteurs et à tous les sceptiques, d\u2019essayer, car on est alors en effet immédiatement con- 429 vaincu qu\u2019il se passe bien là quelque chose de réel et de plus que cette situation est utilisable pédagogiquement.« Le vécu des protagonistes du jeu de rôle est aussi proche que possible du vécu du médecin et du malade dans une relation médecin- malade réelle.La fiction du jeu, loin de s\u2019éloigner de la réalité, permet de s\u2019en rapprocher par sa valeur même de fiction » *.Le jeu permet au futur médecin de découvrir l\u2019impact de la psychologie du patient et de la sienne sur la relation médecin- malade et de devenir attentif à ce genre de problème, de façon à pouvoir aborder ultérieurement la réalité médicale, conscient de sa complexité et de la nécessité d\u2019en tenir compte.« La pratique du jeu de rôle ne débouche pas pour les étudiants sur la découverte de recettes qui seraient universellement valables.Elle débouche sur la prise de conscience d\u2019une dimension de la relation médecin-malade généralement évitée dans l\u2019enseignement de la matière médicale.(Les étudiants) font l\u2019expérience par le jeu de rôle de la nécessité d\u2019adapter leur attitude à chaque nouvelle situation présentée » 3.La technique se limite à faire constater ce qui se passe entre les protagonistes plutôt que ce qui se passe à l\u2019intérieur de chacun d\u2019eux.« Il se trouve qu\u2019une telle activité ne va pas sans quelques prises de conscience concernant soit des contre-attitudes de la part des étudiants, soit des refus de voir, d\u2019entendre ou de comprendre tel ou tel aspect d'un problème.Il serait faux à notre sens de conférer au jeu de rôle qui est un enseignement, une fonction thérapeutique, ce qui lui fera perdre la fine pointe de son efficacité didactique.Nous pensons qu\u2019on doit savoir ce qu\u2019on désire * faire: de l'enseignement ou de la thérapeutique » *.EXEMPLE Après discussion, les étudiants décident de jouer la première consultation d'un patient qui vient voir son médecin pour une maladie vénérienne, (une gonorrhée).Le patient sera un avocat d\u2019environ 35 ans; il est marié; il a des enfants.Le patient se doutera fortement de la nature de sa maladie et racontera au médecin que cela est le résultat d'une aventure d\u2019un soir avec unc jeune femme de 25 ans.Jeu n° 1: Le médecin accucille le- patient qui lui expose brièvement secs symptômes.Le diagnostic est assez évident et lc médecin en fait part rapidement au patient en lui expliquant les examens de labora- * Souligné par nous.430 toire qui vont confirmer le diagnostic, la prescription d\u2019antibiotiques ainsi que le pronostic.Le médecin se montre d\u2019emblée rassurant et réconfortant alors que le patient modérément anxieux au début est aussi rapidement rassuré.À ce moment le médecin se met à hésiter et aborde progressivement la question de la transmission possible à l'épouse.De nouveau le patient se montre anxieux et surtout hésitant devant le fait d\u2019avoir à en parler à sa femme, laissant même paraître qu\u2019il préférait de beaucoup que celle-ci ne soit pas au courant.Le médecin insiste, quand même un peu, sur la nécessité que l'épouse subisse des examens, puisqu'il y a cu relation sexuelle récemment et il énumère rapidement les dangers d'existence de la maladie sans signe clinique chez la femme et la série des complications ultérieures qui peuvent s\u2019ensuivre.Le médecin est de nouveau nettement plus à l\u2019aise dans cette partie de ses explications.Le patient se montre peu convaincu ct réinsiste sur son désir que sa femme n\u2019apprenne pas la vérité.À ce moment, le médecin de nouveau mal à l'aise, commencera de proposer au patient différents moyens pour éviter que son épouse ne sache le véritable motif de l'examen, en lui faisant croire par exemple qu'elle se présente pour un bilan de santé annuel ct suggérant même que si l\u2019on trouve quelque chose, il y aurait possibilité de faire croire à celle-ci qu'il s\u2019agit d'une maladic non vénérienne, mais quand même transmissible.Patient et médecin tombent rapidement d\u2019accord et se quittent sur cette décision.DISCUSSION Le groupe réagira assez vivement et soulignera la « complicité » qu\u2019il y a eu entre le médecin et le patient.On dira que le médecin s\u2019est identifié fortement au patient dans cette situation, l'excusant trop rapidement, voulant l'aider à se sortir d\u2019une situation difficile sans se préoccuper de l'épouse.On soulignera qu'il était très évident que le patient était surtout préoccupé de lui-même et qu'il ne semblait pas, même après l'accord intervenu, qu'il amènerait son épouse à une consultation.Le « malade » confirme ce vécu; il a très bien senti l\u2019incertitude du médecin ct puis il a été surpris de la complicité de celui-ci qui a devancé ce qu'il n\u2019osait espérer, ct il se dit heureux de s'en tirer à si bon compte.Le médecin lui aussi confirme son malaise et dira qu'à ce moment de l'entrevue, il ne savait plus du tout quoi faire ct qu'il a choisi cette position comme une porte de sortie.Un des membres du groupe.une femme médecin, insistera sur le fait que le médecin n'a pas été assez sévère ni suffisamment strict avec son client; comme épouse, elle L'UNION MÉDICALE DU CANADA n\u2019aimerait pas que le médecin lui cache la vérité, lui faisant croire qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une infection non vénérienne alors que le contraire est vrai.Le groupe conclura que pour amener le patient à décider de faire consulter son épouse, le médecin aurait dû s\u2019enquérir de la qualité de la relation conjugale.Jeu n° 2: On jouera de nouveau le même jeu avec le même malade, mais avec un autre médecin pour tenter de voir comment la consultation pourrait mieux se dérouler.L\u2019entrevue est sensiblement la même au début.Le jeu durera plus longtemps et on sent très bien que le médecin cette fois ne veut pas retomber dans le piège du précédent.Il sautera rapidement à la conclusion qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une maladie vénérienne et abordera alors le problème de la contagion de l\u2019épouse: il insistera sur la nécessité absolue que l\u2019épouse et même la petite amie soient informées et que c\u2019est là la responsabilité du patient.Le médecin recherchera la qualité de la relation conjugale.Si le patient raconte avec réticence un mariage qui s\u2019effrite, le médecin deviendra incertain comme son confrère du premier jeu et à partir de là l\u2019entrevue se prolongera sans progrès.DISCUSSION Le patient admettra qu\u2019il s\u2019est senti un peu plus « coincé » et mis en face de ses responsabilités par ce deuxième médecin (qui lui a fait comprendre qu'il ne pouvait pas les prendre à sa place) mais que dans un cas comme dans l\u2019autre cela s\u2019est limité à ça.Il est resté bien embêté, car il aurait eu besoin que le médecin dépasse l\u2019investigation « technique » de sa relation conjugale et l\u2019aide à trouver comment s\u2019y prendre avec sa femme pour le lui annoncer.Le médecin pour sa part dira qu\u2019il a abordé la rencontre avec une idée précise de ce qu\u2019il fallait faire: c\u2019est-à-dire, éviter la complicité et explorer la relation, comme si alors tout allait aller de soi.Une fois rendu là cependant, il s\u2019est heurté à l'embarras du patient et il l\u2019a partagé.COMMENTAIRES Plusieurs aspects importants ont échappé à la fois aux participants et aux protagonistes.1.Le patient est reparti de ces deux consultations sans être informé qu\u2019il devait s\u2019abstenir de relations sexuelles pendant une période donnée.2.Aucun des médecins n\u2019a cherché à confronter le patient avec ce qui transpirait de son attitude, à TOME 105 \u2014 MARS 1976 savoir qu\u2019il se préoccupait beaucoup plus de lui que des risques que courait son épouse.Ces deux aspects relèvent certainement de la difficulté à aborder chez son patient l\u2019homme derrière sa maladie.3.Personne n\u2019a douté de la version des faits présentée par le patient, c\u2019est-à-dire que tous ont accepté comme une certitude que la maladie résultait bien d\u2019une aventure d\u2019un soir.Personne n\u2019a donc pensé que cela aurait pu venir soit d\u2019une liaison stable soit de l\u2019épouse elle-même.Il semble bien que tous ont, en fait, sans s\u2019en rendre compte, d\u2019une part négligé de prendre soin de la petite amie peut- être contaminée, et d\u2019autre part refusé de voir cet homme comme un mari cocu.Cela relève d\u2019une complicité inconsciente basée sur une certaine forme d'identification au patient, mouvement souhaitable, puisqu\u2019il est à la base de l\u2019empathie du médecin, mais identification dont il aurait fallu que le médecin puisse ressortir pour pouvoir traiter plus adéquatement le problème présenté.CONCLUSION Enfin, il nous est apparu au cours de notre brève expérience, comme particulièrement instructif pour l\u2019étudiant que cette situation du jeu de rôle l\u2019amène à vivre la relation médecin-malade du côté du malade également, et cela au moment même où il apprend le rôle du médecin.Peut-être avons-nous été plus sensibles à cela en raison de nos expériences antérieures avec les stagiaires de III° année, c\u2019est-à-dire avec l\u2019étudiant en médecine pendant la période où, à l\u2019université Laval, il effectue sa première immersion à l\u2019hôpital (2e semestre de la III° année, période dite « session clinique »).Nous savons en effet que pour toutes sortes de raisons, l\u2019étudiant s\u2019identifie alors autant au malade qu\u2019il pourrait être et qui est comme lui un peu un intrus dans l'hôpital, qu\u2019au médecin qu\u2019il ne se sent pas encore tre © 7.La période de l\u2019externat, où l\u2019étudiant est cette fois membre à part entière de l\u2019équipe médicale, se caractérise de ce point de vue par l\u2019adoption sans transition de l\u2019identité médicale, sans transition c\u2019est-à-dire avec peu de remaniements ou d\u2019élaboration personnelle et ceci s\u2019accompagne nécessairement du rejet de l\u2019identification antérieure avec le malade.Nous avons donc été frappés par l\u2019intérêt dans le jeu de rôle que l\u2019étudiant, à ce moment même où il joue (et jouit) à être le médecin, vive le jeu du côté de l\u2019autre.Les commentaires des acteurs- malades nous ont convaincus de la validité de cet aspect.Il y aurait d\u2019ailleurs lieu, après plus d\u2019expé- 431 CEE È 2 riences, de se pencher sur les choix des rôles par les étudiants: nous pensons que nous retrouverons là, dans le fait par exemple que probablement certains seront réticents à jouer le malade, c\u2019est-à-dire autre chose que le médecin, et qu\u2019ils joueront alors un certain type de médecin, des facteurs que nous avions déjà notés.« quant aux motivations qui président au choix de devenir spécialiste ou omnipraticien.Selon que l\u2019on désire ou non établir une relation étroite avec le patient, on deviendra omnipraticien ou spécialiste.Dans ce dernier cas, l\u2019acquisition de la technicité résout le problème de la relation avec le malade qui est alors conçu comme un « objet » 8, Résumé L\u2019apprentissage de la relation médecin-malade, pierre angulaire de tout enseignement des sciences du comportement en médecine, nécessite des méthodes souvent onéreuses à plus d\u2019un point de vue.Parmi celles-ci, la technique des jeux de rôles occupe une place privilégiée, de par sa simplicité même et également parce qu\u2019elle comporte certains avantages spécifiques, dont notamment celui pour l\u2019étudiant de jouer le rôle du patient dans la démarche même où il réfléchit sur sa façon d\u2019être médecin.Un exemple de séance cest décrit à titre d\u2019illustration.Summary Behavioral Sciences teaching in Medicine is most important and its cornerstone is learning about doctor-patient relationship.Various methods have been advocated for that purpose, most of which have many disadvantages.The technique of role-playing appears to us to be one of the best for its many advantages, one of them being that the student can play the role of the patient while learning to be a doctor.An example is commented upon, BIBLIOGRAPHIE .Schneider, P.B.instrument d\u2019enseignement a relation médecin-malade.Rev.Méd., 12: no 4, 379-389, 1970.Schneider, P.B.et de Perrot, E.: Role-playing as an Instrument for Teaching and for Research into the Doctor/patient Relationship.Psychother.Psychosom., 18: 9C-99, 1970.Schneider, P.B.et de Perrot, E.: Considérations sur l\u2019utilisation du jeu de rôle comme moyen d'enseignement de la relation médecin-malade.Revue Méd.Phychosom.& Psychol.Méd., 2: 187-199, 1971.de Perrot, E: Approche dynamique du jeu de rôle comme moyen d\u2019étude et d'enseignement de la relation médecin- malade.Psychol.Méd., 3, 4, 1971.de Perrot, E: A propos du jeu de rôle: l\u2019identification dans la relation médecin-malade.Rev.Méd.Psychosom.et Psychol.Méd., 2: 139-154, 1974.Bury, J.A.et coll.: Le malade, le milieu hospitalier et l\u2019étudiant.Laval médical, 42: 373-375, 1971.Bury, J.A., Laperriére, S.et Rousseau, L.: Evaluation de la sensibilisation a la psychologie médicale chez les étudiants en médecine de troisième année par questionnaires sur matériel audio-visuel.Canad.Psychiat.Ass.J.(à paraître en 1976).et de Perrot, E: Le jeu de rôle comme l'étudiant en médecine de la Méd.Psychosom.& Psychol.L'UNION MÉDICALE DU CANADA revue générale L'UTILISATION DE L'HORMONE GONADOTROPHINE CHORIONIQUE HUMAINE DANS LE TRAITEMENT DE L'OBÉSITÉ : UTOPIE OU SCIENCE ?Gemma PELLETIER ' et Claude-Gilles BELANGER 2 Le traitement de l\u2019obésité avec l\u2019hormone gonadotrophine chorionique humaine (HCG, Human Cho- rionic Gonadotropin) a commencé à Rome avec le docteur A.T.W.Simeons en 1954.Se servant du médicament APL dans le traitement des malades atteints du syndrome de Frohlich (syndrome adi- poso-génital), ce médecin observe une perte de poids importante accompagnant le retour à un équilibre hormonal adéquat de ces patients.À partir de cette constatation, Simeons décide d\u2019employer APL dans le traitement de l\u2019obésité avec une restriction calorique de 500 kilo-calories 37.A son avis, l\u2019injection de 125 unités internationales de HCG permettait à l\u2019obèse d\u2019adhérer au régime pauvre en lipides et en glucides durant quatre à six semaines et de perdre du poids au rythme d\u2019une à deux livres par jour pendant cette période.Privés de l\u2019hormone, les patients éprouvaient des malaises et voulaient manger secrètement ou abandonner le régime.Si- meons faisait la suggestion que l\u2019hormone HCG agissait sur la mobilisation de graisses à partir du tissu adipeux en les rendant plus disponibles pour les besoins énergétiques de l\u2019organisme, diminuant ainsi le déficit calorique résultant de la restriction alimentaire sévère 38, L'objectif de ce travail est de présenter un bref relevé des connaissances biochimiques actuelles, des Indications pharmacologiques de l\u2019hormone HCG, de même qu\u2019une analyse des deux composantes du traitement de l\u2019obésité préconisé par Simeons à la lumière des différentes études expérimentales retrouvées dans la littérature concernant l'utilité de hormone HCG dans le traitement de l\u2019obésité.CONNAISSANCES BIOCHIMIQUES L\u2019hormone gonadotrophine chorionique humaine, appelée aussi A.P.L.(anterior pituitary-like hormone) et P.U.E.(pregnancy urine extract), a été découverte en 1927 par les chercheurs Ascheim et Zondek dans l\u2019urine de femme enceinte 75, Depuis , \u2018Interne en diététique au service de diététique et nutrition du Centre hospitalier de l\u2019Université Laval.* Endocrinologue membre du service d\u2019endocrinologie du Centre hospitalier de l'Université Laval.TOME 105 \u2014 MARS 1976 sa découverte, plusieurs chercheurs ont tenté de purifier cette hormone, mais sans pouvoir obtenir un produit très pur; c\u2019est pourquoi, aujourd'hui encore, la structure chimique de l\u2019hormone HCG reste imprécise.La molécule de HCG est une glycoprotéine fortement acide, d\u2019un poids moléculaire se situant entre 25,000 et 30,000 et, d\u2019après les travaux de Got et associés '$, elle aurait la composition suivante: 10.5% de substances azotées, 19.7% d\u2019hydrates de carbone, 8% d\u2019acide sialique et une forte proportion de cystine.On mesure cette hormone en unités internationales et une unité internationale représente l\u2019activité contenue dans 0.1 mg de la préparation standard.L\u2019hormone HCG a des propriétés semblables à \u2019hormone LH (luteinizing hormone); le site de production de l\u2019hormone HCG est le placenta, tandis que la LH est produite par l\u2019hypophyse.Les cellules du tissu trophoblaste du placenta seraient responsables de la sécrétion de HCG.L\u2019hypothèse d\u2019une sécrétion fœtale de HCG a été exclue, car après expulsion du fœtus, si le placenta demeure, il y a encore production de l\u2019hormone chorionique.Cette hormone est sécrétée dès qu\u2019il y a présence de tissu chorionique normal (grossesse) ou anormal (tumeurs, môles hydatiformes).Son mode de sécrétion est mal connu de même que les mécanismes de contrôle de cette sécrétion 19, La présence de l\u2019hormone chorionique humaine est décelable dans l\u2019urine de la femme enceinte entre 8 et 12 jours après la fécondation.Le dosage de cette hormone dans l\u2019urine de la femme se fait facilement et permet un diagnostic précoce de grossesse.À partir du début de sa sécrétion, la concentration sanguine et urinaire de l\u2019hormone augmente pour atteindre un pic ou maximum environ 6 à 8 semaines après la fécondation (entre le 40° et 60° jour de grossesse).La production moyenne de l\u2019hormone est alors entre 30,000 et 70,000 u.i.par 24 heures.La fonction de l\u2019hormone est le maintien du corps jaune pour entretenir la grossesse par la sécrétion de progestérone et d\u2019œstrogène jusqu\u2019à ce que cette sécrétion soit reprise par le placenta, Puis la concen- 433 tration de HCG diminue pendant le 2° et 3° trimestre de la grossesse (production moyenne: 5,000- 15,000 u.i.par jour) pour devenir presque inexistante au moment de l\u2019accouchement.La demi-vie de l\u2019hormone HCG est de l\u2019ordre de plusieurs heures; elle est éliminée au niveau du rein.L\u2019excrétion urinaire est augmentée dans les cas de complications de grossesse telles la toxémie et la pré-éclampsie 16, INDICATIONS PHARMACOLOGIQUES APPROUVÉES L\u2019usage thérapeutique de l\u2019hormone HCG est surtout reconnu dans les cas d\u2019infertilité fonctionnelle chez la femme.On l\u2019utilise alors en combinaison à d'autres médicaments pour stimuler une ovulation.Son usage est aussi approuvé chez la femme dans les cas d\u2019avortement répété et d\u2019aménorrhée d\u2019origine hypothalamique ou hypophysaire !*.Chez l\u2019homme, usage thérapeutique de I'hormone HCG sera approuvé dans les cas de cryptorchidie, retard de la puberté, cunuchoïdisme hypogonadotrope, hypo- gonadisme après maturité sexuelle, et dans d\u2019autres états reliés directement à l\u2019insuffisance androgénique pourvu que les cellules interstitielles des testicules soient susceptibles de répondre à la stimulation \"!.Cependant les indications médicales pour un tel traitement demeurent très rares.L\u2019hormone gonadotrophine chorionique est commercialisée sous le nom de Antuitrin-S (Cie Parke Davis) et de A.P.L.(Cie Ayerst) pour ne nommer que les deux formes utilisées le plus couramment au Canada.L'utilisation de HCG dans le traitement de l\u2019obésité ne fait pas partie des indications approuvées de ce produit et toute publicité à cet effet de la part de compagnies pharmaceutiques est prohibée *!.PROTOCOLE DE TRAITEMENT DU DOCTEUR SIMEONS Le docteur Simeons traitait ses obèses avec une dose de 125 ui.de l'hormone HCG a une fréquence de 6 jours par semaine pendant 6 semaines pour un maximum de 40 jours de traitement.À cette dose quotidienne de l\u2019hormone s'additionne la stricte adhérence à une diète de 500 kilocalories (Tableau I).TABLEAU I Déjeuner: café sans lait, sans sucre 100 g viande maigre 1 portion de légumes frais Diner 1 biscotte non sucrée et 1 fruit frais Souper : sel a volo té liquides: pintes d\u2019eau par jour au minimum.Les trois premiers jours avant le début de la série d\u2019injections il n\u2019y a aucune restriction calorique: les patients doivent se gaver de tous les aliments qui leur font envie.En plus des injections et de la diète, les patients ne doivent se servir d\u2019aucun cosmétique contenant du gras (achat de produits spéciaux), ne doivent pas toucher à une substance graisseuse (linge sale, vaisselle souillée, viande) sans porter des gants, ceci pour éviter l\u2019absorption de graisses par l\u2019épiderme.Les patients doivent se rendre à la clinique 6 jours par semaine pour recevoir l\u2019injection de H.C.G., pour un contrôle du poids et pour remettre le journal alimentaire de la journée précédente.ANALYSE DES COMPOSANTES DU TRAITEMENT I \u2014 Hormone L\u2019hormone HCG ne figure pas dans la liste des hormones reconnues comme ayant une activité lipo- lytique.D\u2019après de récentes recherches scientifiques, une action lipolytique a été démontrée pour les hormones suivantes: adrénaline, glucagon, A.C.T.H,, thyroxine et corticostéroides.Mais cette action se fait indirectement par la stimulation de la lipase hormono-sensible, qui régle la libération des trigly- cérides du tissu adipcux sous forme d\u2019acides gras et de glycérol 18 19, D\u2019autre part, l\u2019action lipolytique des hormones hypophysaires demeure l'objet d\u2019autres travaux scientifiques.Entre 1930 ct 1940 des chercheurs tels Best et Campbell, ct Ansclmino ct Hoffmann démontraient que des extraits hypophysaires impurs provoquaient une mobilisation des graisses.Les recherches récentes de Chrétien ® avec des extraits hypophysaires purifiés tendent à démontrer une action lipolytique des hormones suivantes, chez l\u2019animal: la somatotrophine (STH), la thyréostimuline (TSH), les mélanostimulines (zx, GMSH), l'hormone lutéinisante (LH), et les hormones lipotropes (a, BA, y LPH).L'action lipolytique de ces hormones n\u2019a pas encore été prouvée chez l\u2019homme.De plus, des recherches sont aussi en cours pour démontrer l\u2019action lipolytique de certains facteurs lipotropes.Ces facteurs seraient des métabolites urinaires provenant, possiblement, d\u2019une hormone du complexe hypothalomo-hypophysaire.On retrouve parmi ce groupe de facteurs lipotropes **: le facteur de mobilisation des lipides (FML) de Trygstadt, le composé H de Rudman, les peptides I et II de Atswodd, le facteur FMS (fat mobilising substance) de Pawan ct les hormones lipotropiques (LPH) de Li ct Chrétien.Étant donné que ces facteurs se L'UNION MÉDICALE DU CANADA S Ir retrouvent dans \"urine tout comme 1\u2019hormone HCG, la possibilité de contamination de l\u2019hormone HCG avec ces facteurs aurait pu expliquer la perte de poids au cours du traitement utilisant l\u2019hormone HCG extraite de l\u2019urine.Mais l\u2019action lipoly- tique de ces facteurs n\u2019est pas prouvée chez l\u2019homme et les poids moléculaires des substances concernées sont trop différents pour maintenir l\u2019hypothèse d\u2019une contamination.L'état de grossesse, étant mis à part, la sécrétion de HCG a aussi été retrouvée dans des conditions pathologiques telles la môle hydatiforme et les tumeurs testiculaires °, Le taux sanguin de l\u2019hormone dans ces conditions est très élevé et un effet secondaire rapporté dans certains cas est la stimulation de la glande thyroïde.Kenimer, Hershman et Higgins ?! ?ont démontré que le principe stimulateur de la thyroïde était inhérent à la molécule de HCG.Cependant, il n\u2019est pas permis de croire que cette action de stimulation de la thyroïde pourrait se faire à des doses aussi faibles (125 ui.) que celles employées lors du traitement de l\u2019obésité.II \u2014 Diète Dans le traitement de l\u2019obésité avec l\u2019hormone HCG, il est essentiel d\u2019étudier le rôle de la diète à 500 calories.L'organisme humain s\u2019adapte à des restrictions caloriques sévères par une diminution du métabolisme basal, lequel ne se rétablit pas au niveau initial lorsque cesse la restriction calorique.Il semble donc très important dans le traitement de l\u2019obésité, de ne pas abaisser trop rapidement et trop souvent le métabolisme basal par de fréquentes restrictions caloriques sévères.Ce jeu avec le métabolisme ne fait qu'augmenter la difficulté de maigrir pour l\u2019obèse.Il devient donc essentiel, dans le traitement de l\u2019obésité qui se veut efficace à long terme, de ne pas restreindre trop brusquement l\u2019apport calorique 41.Il faudrait aussi ajouter qu\u2019une diète à 500 calories comporte certains risques pour l\u2019obèse: hypoglycémie, faiblesse.D'autre part, le régime à 500 calories préconisé par Simeons comprend environ 50 à 60 grammes de protéines, ce qui suffit à maintenir un bilan azoté positif.En effet, les recherches du docteur Apfel- baum ?ont démontré que le bilan azoté devient négatif lorsque les ingesta sont inférieurs à 50\u201460 grammes de protéines avec des taux caloriques de 250 à 1,000 calories.Si l\u2019obèse qui suit ce traitement (HCG) ne mange pas tous les aliments prescrits, il risque alors d\u2019utiliser le tissu musculaire pour rencontrer ses besoins énergétiques.TOME 105 \u2014 MARS 1976 Enfin, une diète à 500 calories provoque chez certains patients une production anormale de corps cétoniques.L\u2019état d\u2019acidose qui s\u2019ensuit est suffisant pour diminuer et même éliminer la sensation de faim.Il devient donc évident que le régime à 500 calories, plutôt que l\u2019injection de l\u2019hormone HCG, permet la diminution de l\u2019appétit.I demeure qu\u2019une diète à 500 calories doit être effectuée sous surveillance médicale régulière et ne peut se prolonger que pendant quelques semaines si on veut éviter d\u2019importantes déficiences (vitamines et minéraux).III \u2014 Importance du facteur psychologique La majorité des médecins qui ont utilisé le traitement HCG et diète pour les cas d\u2019obésité ont mis en évidence l\u2019importance du facteur psychologique du traitement.D'abord, l\u2019injection quotidienne d\u2019un médicament joue un très grand rôle dans ce traitement.L\u2019influence psychologique de la prise de médicaments a fait le sujet de plusieurs études qui démontrent que les patients sont souvent améliorés dans leur état avec la prise du placebo au lieu du médicament.La confiance qu\u2019accorde le patient au médicament joue pour une bonne part dans le retour à une condition normale.Deuxièmement, la visite quotidienne à la clinique apporte plusieurs stimuli de renforcement dont la rencontre avec le groupe de patients, avec l\u2019infirmière qui discute avec chaque patient des difficultés rencontrées, qui les pèse et qui injecte le médicament.De plus, le traitement avec l\u2019hormone HCG- diète comporte un « rituel » de facteurs à observer (cosmétiques, gants, injections, diète) qui constitue un support moral pour les patients, car on leur indique bien que la moindre dérogation à un de ces points peut causer l\u2019échec du traitement.Finalement la motivation monétaire n\u2019est pas à négliger.Lorsqu\u2019une personne investit une bonne somme d\u2019argent dans un traitement, elle s\u2019attend à un résultat proportionnel au coût.Il devient alors évident que la personne trouve une motivation importante à suivre ce traitement d\u2019une façon rigoureuse.La somme de tous ces facteurs a une importance fondamentale dans l\u2019efficacité à court terme du traitement HCG\u2014diéte.REVUE DES ETUDES EXPERIMENTALES (Tableaux II et III) L\u2019étude princeps de Simeons 87 en 1954 sur l\u2019emploi des gonadotrophines chorioniques dans le traitement de l\u2019obésité faisait les observations suivantes: 435 1 \u2014 L'administration de gonadotrophines à des sujets soumis à un régime normal entraînait une diminution significative des mensurations corporelles au niveau des hanches et de la taille dans les premiers dix jours du traitement sans qu\u2019il n\u2019y ait aucune perte de poids significative.2 \u2014 La perte d\u2019appétit était constante.3 \u2014 Les sujets, hommes ou femmes, soumis à un régime de 500 calories et recevant quotidiennement les injections de gonadotrophines pour une période de quarante jours, subissaient tous une perte de poids de 20 à 30 livres.4 \u2014 Enfin aucun effet secondaire n\u2019a été observé chez plus de cinq cents patients soumis à ce traitement.D\u2019autres auteurs ont partagé le même enthousiasme que Simeons vis-à-vis cette thérapeutique.En 1961, Lebon 75 rapporte une perte de poids moyenne de vingt-huit livres chez soixante patients soumis à une injection quotidienne d\u2019hormone HCG et un régime de 500 calories pendant quarante jours.Gusman !\" en 1969 constate une perte de poids variant de 23-28 livres selon le sexe chez 450 sujets obèses soumis au même traitement.Enfin Kalina ** en 1961 mentionne lui aussi qu\u2019il existe un effet bénéfique de l\u2019hormone HCG dans le traitement de l\u2019obésité mais avoue plusieurs échecs.Notamment une médication anorexigène a dû être ajoutée à maintes reprises pour faciliter l\u2019adhésion au régime.Ces différentes études n\u2019étaient cependant que le témoignage de quelques cliniciens en face de cette thérapeutique; elles avaient le désavantage de n\u2019être TABLEAU 11 ETUDES CLINIQUES NON COMPARATIVES Auteur Date Nombre de patients Perte de poids movenne par traitement (40 jours) Simeons Lebon Gusman Kalina 1954 1961 61 1969 81 500 369 1961 42 20 - 30 Ib 25 1b 28 1b 23 1b 6 Ib pas comparatives ou a double insu.De plus chacun des auteurs avance l\u2019hypothèse que les petites doses quotidiennes de HCG mobilisent les dépôts graisseux pour combler le déficit calorique d\u2019un régime inadéquat et que ce processus s'accompagne d\u2019un catabolisme rapide du tissu adipeux.Cependant aucun n\u2019a présenté de données concernant l\u2019étude des graisses dans le sang, le turn-over ou la demi- vie des acides gras qui auraient pu supporter cette hypothèse; aucun n\u2019a présenté d\u2019évidence concrète que l\u2019hyperlipidémie, sous une forme ou l'autre, avait un effet quelconque sur l\u2019appétit.D'autre part des études plus scientifiques comparent la perte de poids obtenue chez différents groupes de patients soumis à une même diète hypocalorique, mais recevant des injections diverses: en effet un groupe de patients reçoivent des injections de HCG,'un autre groupe des injections d\u2019un placebo et parfois un groupe témoin est soumis à la diète seule.Ainsi Sohar !°, en 1959, traite 33 patients avec diète et HCG et 11 patients avec diète et placebo.Il observe une perte de poids semblable entre les deux groupes et conclut que la diète seule fait perdre du poids, les injections n\u2019étant que de simples stimulants psychologiques.TABLEAU IH EXPÉRIENCES CLINIQUES À DOUBLE INSU Sujets *** Perte de poids movenne Auteur Sujets * Sujets ** diète HCG placebo seule HCG Placebo Diète Sohar 34 13 \u2014 239.2 g/j.234.3 g/j.\u2014 Carne 1 12 10 21 1b/ 40 jours 19 1b/ \u2014 40 jours 22.4 1b/ 40 jours 17.7 1b/ 40 jours Craig & Waxler 1963 6.5 1b/ 40 jours 8.8 1b/ => 40 jours Frank 1964 11.5 1b/ 40 jours 12 1b/ 40 jours [.ebon 1966 15.8 Ib/ 40 jours 14 1b/ 40 jours Asher & Harper 1973 17 \u2014 .585 lb/ injection .403 1b/ injection * Nombre de sujets traités avec une diéte de 500 calories et les injections de HCG ** Nombre de sujets traités avec une diète de 500 calories et les injections de placebo *** Nombre de sujets traités avec la diète seulement L'UNION MÉDICALE DU CANADA Carne $ reprenant la même étude en 1961 arrive aux mêmes conclusions.À son avis la perte de poids est sensiblement plus importante pour les patients ayant reçu les injections de HCG ou de placebo comparativement à ceux qui n\u2019étaient soumis qu\u2019à la diète seule mais surtout la sensation de bien-être était plus constante chez les patients qui avaient reçu une injection que ce soit d\u2019hormone ou de placebo.Craig et Waxler !° en 1963 observent eux aussi une perte de poids semblable entre les deux groupes de sujets soit ceux traités avec diète et HCG et ceux traités avec diète et placebo.Ils concluent que l\u2019'hormone HCG n\u2019a aucun effet significatif sur la perte de poids, sur les mensurations corporelles, ni sur le taux sérique des lipides et du cholestérol.L'étude de Frank !5 en 1964 chez 24 sujets traités avec diète et HCG et 24 autres sujets traités avec diète et placebo diffère des autres études en ce que la diète est plus adéquate soit d\u2019environ 1 000 calories et que la dose totale d\u2019hormone soit 5 000 ui.de HCG est répartie d\u2019une façon différente soit 200 ui.trois fois par semaine.Aucune différence significative n\u2019a été notée dans la perte de poids, les symptômes subjectifs de faim et les mensurations corporelles entre les deux groupes.Lebon lui-même en 1966 * doit revenir sur son impression clinique puisque reprenant une étude à double insu avec 12 patients dans chaque groupe, l\u2019un soumis à la diète et HCG et l\u2019autre à la diète et le placebo, il constate que la perte de poids n\u2019est pas significativement différente.Enfin Asher et Harper en 1973 3 démontrent par une étude à double insu une perte de poids légèrement plus grande chez les patients traités avec diète et l\u2019hormone HCG comparativement à ceux traités avec diète et placebo.Cependant Hirsch et Van Itallie \u201d\u201d ont vivement critiqué cette étude, lui reprochant surtout son approche statistique, car les auteurs ont repris cette même étude et ne peuvent retrouver de différence significative entre les deux groupes de patients.Il ressort de toutes ces études que l\u2019efficacité du traitement HCG-diète peut s\u2019expliquer par une perte de poids rapide causée par une restriction calorique sévère et une grande stimulation psychologique provenant de l\u2019injection quotidienne soit d\u2019hormone ou de placebo et d\u2019autres facteurs psychothérapeutiques.CONCLUSION L\u2019hormone gonadotrophine chorionique humaine est sécrétée en très grande quantité par le placenta TOME 105 \u2014 MARS 1976 MARI tt pe ass pdt au cours des premiers mois de la grossesse.Cependant c\u2019est précisément à cette période de leur grossesse que les femmes sont aux prises avec de multiples fringales et qu\u2019elles éprouvent de la difficulté à contrôler leur poids.Les études «in vitro » faites par différents chercheurs en vue d\u2019évaluer l\u2019influence des hormones sur le métabolisme des graisses n\u2019ont pu mettre en évidence aucune activité lipolytique de l\u2019hormone gonadotrophine chorionique humaine.Enfin les études « in vivo» qui avaient pour but de déterminer l\u2019effet de l'hormone HCG dans le traitement de l\u2019obésité n\u2019ont pas toutes été conduites avec la même rigueur scientifique, cependant tous les auteurs qui ont comparé l\u2019effet de HCG à celui d\u2019un placebo en se servant de la technique à double insu sont unanimes pour conclure que l\u2019hormone n\u2019a aucun effet sur la perte de poids, sur les symptômes subjectifs de la faim ni sur les différents paramètres sanguins de la lipolyse.Les effets secondaires pouvant découler de l\u2019emploi prolongé de faibles doses d\u2019hormone HCG dans le traitement de l\u2019obésité sont peu connus: qu\u2019il suffise de mentionner la possibilité de dérèglement du cycle menstruel, de formation de kystes ovariens !° et de stimulation de tumeurs hormono-sensibles déjà en évolution au moment de commencer ce traitement.D\u2019autre part la restriction alimentaire si sé- vere du régime de Simeons contre-indique son emploi a long terme a cause des carences en vitamines ou en sels minéraux qui pourraient se développer.Plusieurs groupements, dont l\u2019Association Médicale Américaine, la Commission fédérale du Commerce des États-Unis, l\u2019Administration des Aliments et Drogues des États-Unis, la Corporation professionnelle des Diététistes du Québec et la Corporation professionnelle des Médecins du Québec ont dénoncé cette forme de traitement de l\u2019obésité utilisant l\u2019hormone HCG et un régime à 500 calories.Leurs arguments sont généralement qu\u2019il n\u2019existe aucune preuve scientifique que l\u2019hormone exerce un effet dans l\u2019obésité et que HCG pourrait produire des effets négatifs à la longue chez les patients.L\u2019obésité est une condition chronique aux multiples causes: l'importance de l\u2019hérédité n\u2019est pas complètement établie, mais les facteurs socio-économiques et psychologiques sont bien connus.Les causes véritables de l\u2019obésité ne pourront être élucidées que lorsqu\u2019on connaîtra mieux le contrôle de l\u2019appétit.L\u2019obésité reste toujours un problème de comportement et la seule approche thérapeutique efficace en est une à long terme basée sur: 437 28 1 \u2014 La motivation de l\u2019obèse à perdre du poids.2 \u2014 La modification du comportement alimentaire de l\u2019obèse par de nouvelles habitudes acquises progressivement.3 \u2014 L'éducation nutritionnelle du patient en vue de développer chez lui l\u2019intérêt de rechercher les aliments ayant une réelle valeur nutritive.4 \u2014 L\u2019initiation à l\u2019exercice musculaire programmé dans le but de créer une dépense calorique constante et plus importante.Résumé Le traitement de l\u2019obésité par la gonadotrophine chorionique existe depuis une vingtaine d\u2019années et a été, selon les époques et les vogues, plus ou moins populaire.Aucune étude sérieuse n\u2019a apporté de preuve certaine que l\u2019injection de cette hormone avait un effet quelconque dans le traitement de l\u2019obésité.Au contraire, aucun effet lipolytique de cette hormone n\u2019a pu être démontré chez l\u2019homme.Le régime de 500 calories préconisé dans ce traitement de l\u2019obésité constitue la principale cause de la perte de poids et l\u2019état d\u2019acidose que le régime entraîne dans certains cas explique à lui seul la perte d\u2019appétit remarquée lors du traitement.L'obésité est un problème chronique dont les causes sont multiples et dans l\u2019état actuel de nos connaissances le seul traitement efficace serait un régime approprié, des exercices physiques contrôlés et, une grande motivation à perdre du poids.Summary Human chorionic gonadotropin has been used in the treatment of obesity for more than twenty years.No research study has concluded that injections of this hormone has any effect in the treatment of obesity.On the contrary, no lipolytic effect of HCG has been reported in man.The 500 calorie-diet proposed in this treatment is the major cause of weight loss and the acidotic state produced by this semi-starvation is responsible for the loss of appetite noticed in this treatment.Obesity is a chronic condition with multiple etiologies and, at the present time, the only treatment really effective would be an appropriate diet, a controlled exercice program, associated with a great desire for losing weight.BIBLIOGRAPHIE 1.Albrin, K.Margaret: Chorionic Gonadotropin and Obesity.The American Journal of Clinical Nutrition, 22: no 6, pp.681- 685, juin 1969.2.Apfelbaum, M.et coll: Effets métaboliques de diète protidique chez 41 sujets obèses.La Presse Médicale, 78: no 44, octobre 1970, pp.1917-1920.3.Asher, W.L.et Harper.HW.Effect of Human Chorionic Gonadotropin on weight loss, hunger and feeling of well being.The American Journal of Clinical Nutrition, 26: pp.211-218, 1973.; 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MÉDICAL À L'HÔTEL-DIEU DE MONTRÉAL Édouard DESJARDINS Il semble qu\u2019il fallut attendre le succès de deux initiatives majeures qui datent, l\u2019une de 1871 et l\u2019autre de 1872, pour que s\u2019imposât à l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal la nécessité de créer, à l\u2019image des facultés importantes de France, l\u2019institution d\u2019un internat médical.La création en 1871 de la Société Médicale de Montréal et celle en 1872 de L\u2019Union Médicale du Canada ont démontré clairement que la médecine de l\u2019époque devait se mettre à Montréal au même rythme d\u2019opération que dans les grands centres médicaux d\u2019Europe (Écosse et France).L\u2019internat jaillit des communications que nos anciens présentèrent sur la tribune de la Société Médicale et de la publication de leurs manuscrits dans L'Union Médicale du Canada.La lecture des archives de l\u2019Hôtel-Dieu révèle que le premier médecin attaché comme interne fut le docteur Georges A.Beaudry dont la nomination remonte au mois d\u2019août 1873, foi du Livre du Bureau médical.Le docteur Salluste Duval, renommé pour sa carrière étonnante de professeur polyvalent, succéda au docteur Beaudry le 28 mai 1876, au lendemain de son assermentation d\u2019office par le Président du Collège des Médecins et Chirurgiens de la Province de Québec; le docteur Duval ne demeura au poste d'interne qu\u2019une seule année.En juin 1877, le docteur Lemery fut désigné pour remplacer Sal- luste Duval; le 13 février 1881, le docteur Joseph Germain devint le quatrième interne de l\u2019Hôtel- Dieu 1.Les Religieuses Hospitalières, qui occupaient depuis 1861 le nouvel Hôtel-Dieu du Mont Sainte- Famille, écrivirent aux professeurs de l\u2019École de Médecine et de Chirurgie de Montréal une lettre signée par leur supérieure, Sœur Bonneau, qui disait: « Nous avons décidé de prendre un médecin interne que nous logerons pour le moment dans l\u2019intérieur de l'hôpital; pour cela nous vous prions de nous présenter trois ou quatre médecins qui occuperaient cette fonction, afin que nous puissions choisir celui qui nous conviendra.\u2026 Ces jeunes étaient recommandés par les professeurs de service et soumis à l'approbation de la Communauté.Plus tard lorsqu\u2019un plus grand nombre fut reçu pour le 1.Archives H.D.M.Notes tirées du Livre du Bureau médical.Documents de l\u2019Ecole de Médecine, pp.67, 73 et 76.Voir également les Annales de Sœur Paquet, 1860-1881, p.718 et 734.TOME 105 \u2014 MARS 1976 besoin des malades, l\u2019École de Médecine présentait à la Communauté seulement le chef interne pour approbation.Ensuite la Communauté seule en faisait le choix.L'interne passait une partie de la journée à l'hôpital, mais n\u2019y couchait pas.La Sœur Pharmacienne avait la direction des jeunes docteurs qui prenaient leurs repas dans un département privé et ils couchaient dans quelques chambres mises à leur disposition 2, Une fois la maison de l\u2019École, bâtie sur l\u2019avenue des Pins face à l\u2019Hôtel-Dieu, ouverte aux fins de l'enseignement, on y trouva place pour loger l\u2019interne chef.Les repas étaient servis à l\u2019hôpital.Il est intéressant de compiler les listes conservées dans les archives des médecins internes qui se sont succédé à l\u2019Hôtel-Dieu pendant cent ans et de suivre leurs traces dans la vie.Toutefois, pour ne pas surcharger ce travail d\u2019une énumération qui risquerait d\u2019apporter une lecture monotone, la classification des internes sera divisée en plusieurs cycles chronologiques.Le premier cycle (1873-1900) Il est remarquable que la majorité des médecins internes de cette première période devinrent, par la suite, médecins de l\u2019Hôtel-Dieu et professeurs à l\u2019École de Médecine et de Chirurgie ou à la Faculté de Médecine de la Succursale de Laval à Montréal.Les internes du premier cycle furent les docteurs J.O.Beaudry (1873-1875), Salluste Duval (1876- 1877), J.Leméry (1877-1878), Joseph Germain (1879-1880), J.W.Bergeron (1879-1880), J.A.Prieur (1884-1885), A.J.Simard (1885-1886), Joseph Lespérance (1886-1887), Théotime Couture (1887-1889), E.Étienne Laurent (1887-1888), Napoléon Rivet (1888), Georges Faribault (1889- 1890), H.Roy (1890-1891), Armand Hudon (1892- 1893), Élie-Georges Asselin (1893-1894), H.Valois (1893-1894, J.Bergeron (1894), Jean-Pierre Roux (1894-1896), Théodule Bruneau (1896), Ernest Lauzon (1897-1899), Eugène Saint-Jacques (1896- 1900), Georges-Étienne Beauchamp (1898), Geor- ges-Étienne Cartier (1897-1898) et Jean P.Décarie (1899-1900).2.Arch.H.D.M.\u2014 Documents sur l\u2019Ecole de Médecine et de Chirurgie.A.2, tiroir 27, chemise 1875, 64, 67, 68, 79, 86, août 1873.439 pitied iiaisith tabi tidhitt, Il va sans dire qu\u2019en février 1976, aucun interne du premier cycle n\u2019est encore de ce monde.Beaudry, Duval, Laurent, Rivet, Asselin, Roux, Bruneau, Saint-Jacques, Cartier, Beauchamp et Décarie furent médecins de l\u2019Hôtel-Dieu et tous professeurs universitaires, sauf un.Beauchamp, Rivet et Décarie prirent part à la première guerre mondiale comme officiers, médicaux à l\u2019Hôpital Militaire Laval de Montréal.Certains médecins internes du premier cycle ont fourni au moins un de leurs descendants à la grande famille médicale 3.Ce sont: Jean-Pierre Roux, père de Roland, décédé, et grand-père de François, Georges-Étienne Cartier, père de Georges-Étienne Cartier II et grand-père de Georges-Étienne Cartier III; Théodule Bruneau, père de Jacques Bru- neau et grand-père de Charles Bruneau, de Jean Mercier, décédé, et arrière-grand-père de Jean François Mercier.Phénomène unique dans l\u2019histoire des internes: Théotime Couture (1887-1888) quitta la médecine pour devenir jésuite.Le second cycle (1900-1920) Les médecins internes de cette période furent les docteurs J.Dion (1899-1900), Louis-Joseph Gravel (1899-1902), Ludovic Verner (1902-1904), Georges Bédard (1903), Hyacinthe Lebel (1904-1905), père de Léon et de Jacques, Donald Hingston (1901-1902), Benjamin-Georges Bourgeois (1902- 1904), père de Bernard, victime de la guerre mondiale II, Philippe Dorval (1903), R.Hamelin (1903- 1905), L.Fortier (1904-1905), A.H.Aubry (1904- 1905), F.Lachance (1904-1905), W.T.Meunier (1904-1905), J.A.Cousineau (1904-1905), A.Mar- cil (1904-1905), H.Desmarais (1904-1905), A.Moreau (1904-1905), Charles LaRocque (1905- 1906), Jules Hamelin (1905-1906), A.Dumont (1905-1906), Georges Bousquet (1905-1906), L.Benoit (1905-1906), J.L.V.Martel (1905-1906), A.Plourde (1905-1906), M.Beaudoin (1905-1906), Jean-Baptiste Prince (1905-1906), père de Jacques, H.Maynard (1906-1907), J.G.A.Martin (1906- 1907), E.Barrette (1906-1907), H.Lambert (1906- 1907), H.Saint-Jacques (1906-1907), Joseph Ar- pin (1906-1907), A.Denis (1906-1907), Jules Ha- melin (1907-1908), Arthur Brossard (1907-1908), D.Jabour (1907-1908), Ernest Lachapelle (1907- 1908), Vital Cléroux (1907-1908), L.A.Chabot 3.L\u2019auteur s\u2019excuse des failles possibles de sa mémoire sur la compilation généalogique: ascendants-descendants.440 Fig.| \u2014 Opérateur: Docteur Merrill assisté des docteurs Cartier, Gravel et Verner a larriére-plan.Garde Sénécal présente le chloroforme au docteur Bourgeois.Dernière rangée, de gauche a droite: un infirmier, docteur Tremblay, M.Ed.Merrill, fils du chirurgien, un visiteur, docteur ma- melin, interne.(1907-1908), Arsene Ecrément (1907-1908), E.Du- puy (1907-1908), V.Corriveau (1907-1908), A.Philippe Robichaud (1908-1909), A.Cherrier (1908- 1909), A.Rodier (1908-1909, C.Guy (1908-1909), L.Gratton (1908-1909), A.Lapierre (1908-1909), Georges Hermyle Baril (1908-1909) père d\u2019Edmond, grand-père de Jean et de Louis Letendre, Romulus Falardeau (1908 - 1909), Edmond R.Dufresne (1908-1909) père de Roger R.ct grand-père de Louis, E.Moreau (1909-1910), Henri Dorval (1907-1910), L.E.Bélanger (1909-1910), Louis Roux (1909-1910), père de René, Herménégilde Robert (1909-1910), E.Millaire (1909-1910), V.Paquin (1909-1910), Adrien Thibaudeau (1909- 1910), J.A.Lachapelle (1909-1910), Ildefonse Côté (1910-1911), G.A.Forest (1910-1911), Henri Cou- pal (1910-1911), Guillaume Lahaise (1910-1911), père de Françoise Lahaise-Lévesque, Adrien Larose (1910-1912), Zénon Lesage (1910-1911), Georges Badeaux (1910-1911), père de Jacques, A.M.Cho- lette (1910-1911) père de Jean-Paul, Claude et Gilles, Oscar Bourque (1911-1912) père de Jean- Marie, H.Boisclair (1911-1912), S.Lalande (1911- 1912), J.O.Mousseau (1911-1912), François Martin (1911-1912), Gabriel Lefebvre (1912-1913), C.Dumontier (1912-1913), L.P.Tremblay (1912- 1913), D.Beaupré (1912-1913), E.M.Favreau (1912-1913), Armand Paré (1912-1913), Rosaire Leblanc (1912-1913), Charles E.Lamarche (1912- 1913), F.Paquin (1912-1913), Roméo Lajoie (1912-1913), J.Telmosse (1912-1913) père de François et de Roger, E.Bourget (1912-1913), A.Faubert (1912-1913), Maurice Barry (1912-1913), Louis de Gonzague Joubert (1912-1913) père de Jacques, Henri Larouche (1915-1916), Z.Lefebvre (1915-1916), E.Lafrance (1915-1916), Henri Picard (1915-1916), H.Clermont (1915-1916), Geor- L'UNION MÉDICALE DU CANADA = ee Tee = = &R = = = = = = = > = 2 = = E = ih and k == | Se.i.Pe \u2014 Fu A # i i # \u201cA S ~ = 2 3 AN 2 2 SE rl 5 i = Ë Ca 5 = : 8 i dia = A 4 = % = 7 = i A i s Gi oe = = A = i io a = i wo 0 = Se > i - 2 \u201c i 2 A = = ; et EY § 2 a A Si Si = .= 7 AROMA A ROP A = BUVABLES AMPOULES TISE x 9393 L Re = did ti % A = ES i 5 2a 02 F pe J = M x 3 2 > ol a ru ES, # = Ré = 2 = \u2014\u2014\u2014 7 = < ve 2 7 H.-Lafontaine, Montréal Charton f Pod = 0 = = 0 pei Gl : = i JB CN A ê ==, _ = 5 = - 5 SET RSS armee en ar P a a sa » © Gy CL 2 > a 7 a die Canada H1J 1Y8 225 ne.Tran E MESSE OR Sl _ os PAN Ja ye = he oh Les AR = = = Eo Fs cor al RATT > Ere ERAN i Np PRES SEM a PPS ps ER ARE BEEN _ RIT Era = PSE = = pe I~ a Pere A = _e PE res aol PS EARL SN => æ ges Monfette (1915-1916), père de Claude, R.Lessard (1915-1916), J.Thibault (1915-1916), Albert Provost (1913-1916), Denis Bruchési (1913-1914), A.Tanguay (1914-1916), Ernest Trottier (1915- 1916), Lionel Lamy (1915-1919), Ephrem Jacques (1915-1916), Edmond Piette (1915-1916), père d\u2019Yves, Jean-Baptiste Archambault (1915-1916), A.Poisson (1915-1916), A.Lévesque (1915-1916), J.Coallier (1915-1916), J.A.Lamothe (1915-1916), L.Hélie (1915-1916), Adélard Laurendeau (1915- 1916), Edmond Dubé (1915), Léon Gérin-Lajoie (1915), Roméo Pepin (1916-1917), C.N.Arpin (1916-1917), C.Gauthier (1916-1917), Henri For- tier (1916-1917), Charles Langlois (1917-1919), Edgar Langlois (1917-1919) père de Jean-Louis.À retenir que les docteurs Louis Roux, A.M.Cholette, Charles E.Lamarche, Henri Picard, Ernest Brunet, Charles Langlois et Lionel Lamy sont, en février 1976, à leur retraite complète ou à demi- temps.Le docteur Henri Picard habite Granby, les autres demeurent à Montréal ou dans la banlieue.Le troisième cycle (1920-1930) Les médecins du troisième cycle deviennent de plus en plus nombreux; il suffira de les énumérer avec identification numérique de leur année d\u2019admission.Ils seront avec le temps presque des contemporains des plus fidèles lecteurs de l\u2019Union Médicale du Canada.Les internes du troisième cycle du premier cinquantenaire sont les docteurs Louis-Paul Sénécal (1918-1920), Stanislas Daviault (1918-1919), Charles A.Bohémier (1918-1919), Rodolphe Rolland (1917-1919), Louis Joseph Paré (1918-1919), Hector Sanche (1918-1919) père de Pierre, Henri Les- pérance (1918-1920), G.Deslongchamps (1918- 1919), Ubald Bessette (1918-1919), Armand Albert (1919-1920), Joseph Arpin (1919-1920), Horace Paiement (1919-1920), Donatien Marion (1919- 1920), Léopold Renaud (1919-1920) Albert Rémy (1919-1920) père de Marcel, V.Lacharité (1919- 1920), A.de Guise (1919), Ernest Prud\u2019homme (1919-1920) pere de Gilles, Avila Bélanger (1919), Daniel Morenger (1919), Gustave Provencher (1920), Hervé Legrand (1920-1921), Rodolphe Tanguay (1920-1921), Henri Legendre (1920-1921), Amédée Rufiange (1920-1921), Émile Caron (1920- 1921), Edmond Aucoin (1920-1921), Herménégilde Légaré (1921-1922), Émile Mathieu (1922-1923) père de Jean, Romuald Gatien (1923-1924), Rosaire Rolland (1923-1925), Rosario Lapointe (1920- 1921), Wilfrid Tremblay (1920-1921), Napoléon 442 Laporte (1920-1921), père de Guy, Auguste Clément (1920-1921), Romulus Denis (1920-1921), Hervé Geoffroy (1920-1921), Jules Faribault (1921), Arthur Manseau (1921), Alexandre Bourgeau (1921- 1922), Rodolphe Lallemand (1921), Dominique Saindon (1921-1922), Pierre Smith (1921-1923), François Badeaux (1921-1922), Maxime Brisebois (1921-1922), Jean Saucier (1922-1923), père de Jean-Louis, Joseph Lamoureux (1922-1923), Howard MacDonell (1921-1923), Gérald Caron (1922), Roméo Rochette (1924-1925), Antonio Prévost (1922-1923), Herménégilde Vachon (1922- 1923), Maurice Rouleau (1922-1923), Édouard Desjardins (1921-1923) père de Monique, Loyola Perras (1922), Léo Ladouceur (1921-1923), Rodriguez Bourgon (1922-1923), Edmond Ranger (1923- 1924), Adrien Lambert (1923-1924), père de Bernard et de Jacques, Alfred Desloges (1923-1924), Georges Laframboise (1923-1924), Paul Choquette (1923-1924), Hervé Beaudoin (1923-1924), père de Jean-Luc, Louis Archambault (1923-1924), Georges Pearson (1923-1924), Gaston Loignon (1923- 1926), Réginald Savoie (1919-1925), Wilfrid Gendron (1924), Omer Villeneuve (1924), Paul Latour (1924), Eugène Lecavalier (1924), Joseph Lafor- tune (1924-1925), Roland Roux (1924-1925) père de François, Louis Biron (1924-1926), Yves Le- febvre (1924-1926) père de Pierrette, LaSalle La- berge (1924-1925), Armand Derome (1924-1925), Berdino Dumas (1924-1928), Albert Joannctte (1924-1926), Philippe Paquette (1925), Jean-Baptiste Legault (1925), Paul Marchildon (1925-1926), Léo Lamarche (1926), Jean-Louis Moreau (1925- 1926), Hector Desrosiers (1925-1926), Louis Serres (1925-1926), Pacifique Joly (1927), Almanzor Séguin (1925-1926), Émilien Vigeant (1925-1927), Maurice Légaré (1925), père d'André, C.Vachon (1926), A.Boyer (1926), Légius A.Gagnier (1926- 1927), Saint-Jean Desrosiers (1926-1927), Paul- Léon Rivard (1927), Roland Blais (1926-1927), A.Bourcicr (1926), Ulysse Forget (1927), père de Bernard, A.Desautels (1927), L.Lemaître (1927), Miki Ouimet (1927), Eugène Thibault (1927), Eugène Garceau (1927-1929), Charles Nadeau (1927), Ernest Quesnel (1927), Fernand Hébert (1927-1928), André Dumontier (1928), Charles Mathieu (1927- 1928), père de Michel P., Marcel Bernier (1927- 1928).J.B.Legault (1927), Jean Panet-Raymond (1928), E.Bélanger (1927-1928), A.Dion (1927- 1928), Gabriel Nadeau (1927-1928), Lorenzo Ber- thiaume (1928), Aimé Desforges (1928), Charles Gagnon (1928), Maurice Berne-Berinbaum (1928), Armand Gratton, père de Monique, Hector Payette (1928), Antoine Gauthier (1929), Louis Bernard L'UNION MÉDICALE DU CANADA CRETE i tail bid ia iti adh fon Est ol EN pa LY Re LE TE x Ll of Lo?\u201c, ts CASE Gé 27 wh ERY 22 Lr « oy * «sl Pi ve mA AS 4 - ae - rend Se wiles] dettes rN = Pele Régularise \\.\u2014 \u201d Renforce les fonctions la fonction hépato-biliaires antitoxique Dyshépathies\u2014 Cholécystopathies \u2014 Hépatites \u2014 Ictères Allergies digestives et médicamenteuses \u2014 Hypercholestérolémie SULFARLEM CHOLÉRÉTIQUE TOTAL \u2014 ANTIALLERGIQUE SOUFRÉ sous forme de granules et d'ampoules injectables Présentation: Flacons de 40 et 250 granules \u2014 Boite de 25 ampoules Préparé par LES LABORATOIRES LATEMA, Paris, France Distributeurs exclusifs au Canada: Herdt :Charton 1911) Inc.9393 Louis-H.-Lafontaine, Montréal, Canada H1J 1Y8 utlibre a, par exce llence apd.\u2018à won: A \u2014\u2014 OO Employé seul O Employé avec sulfamides ypoglycémiants O Employé avec insuline GlucopHAGE permet d'atteindre l\u2019équilibre chez le diabétique À PHARMACEUTIQUES LTÉE PHARMACEUTICALS LTD Canada.NORBDIS Laval, Qué. glucophage Chlorhydrate de Metformine Classification Le GLUCOPHAGE (chiorhydrate de Metformine) est un antidia- bétique oral de la famille des biguanides.Pharmacologie Le GLUCOPHAGE est rapidement absorbé et excrété.Le produit n\u2019est pas métabolisé et est excrété inchangé dans les urines.Le GLUCOPHAGE abaisse la glycémie du diabétique mais non celle de l\u2019homme normal.Contrairement aux sulfonylurées, l\u2019hypoglycémie n\u2019a jamais été rapportée à la posologie normale chez le diabétique traité au GLUCOPHAGE seul.Selon l\u2019opinion la plus répandue le GLUCOPHAGE favorise l\u2019utilisation du glucose périphérique et exerce son activité par l'intermédiaire de l'insuline.Ainsi le GLUCOPHAGE améliore le coefficient K d\u2019assimilation glucidique et le coefficient d\u2019efficacité insulinique.Le GLUCOPHAGE entraine chez le diabétique obèse hyperinsu- linémique une tendance très nette à la normalisation de la sécrétion d\u2019insuline parallèle à celle de la glycémie.Expérimentalement, le GLUCOPHAGE n\u2019exerce, en dehors de ses activités métaboliques propres, aucune action notable sur l\u2019organisme.Contrairement aux sulfonylurées, le GLUCOPHAGE ne stimule pas la sécrétion pancréatique d\u2019insuline.Indications 1) Diabète adulte, stable, sans complications et non cétosique, ne pouvant être contrôlé par la diète seule.2) Le GLUCOPHAGE est particulièrement indiqué chez le diabétique obèse, car en plus de son action spécifique sur le diabète lui-même, il entraîne fréquemment une baisse importante de poids chez ces patients.Le GLUCOPHAGE peut être administré seul ou associé aux sulfonylurées, dans les cas d\u2019échecs primaires ou secondaires à un traitement aux sulfonylurées utilisées seules.L\u2019usage conjugué du GLUCOPHAGE et d\u2019une sulfonyiurée peut s\u2019avérer particulièrement efficace chez les diabétiques âgés qui n\u2019auraient pas obtenu les résultats désirés de l\u2019un ou de l\u2019autre médicament utilisé séparément.Ce traitement conjugué représente dans certains cas une alternative au traitement à l\u2019insuline.Les deux médicaments agissent probablement en synergie, la sulfonylurée stimulant la libération d'insuline des cellules bêta du pancréas et le GLUCOPHAGE potentialisant son action sur les tissus périphériques.Adjuvant de l'insuline: dans certains cas le GLUCOPHAGE peut permettre de supprimer l\u2019insuline.Souvent l'addition du GLUCOPHAGE au traitement permet de réduire les doses d'insuline, particulièrement dans les cas qui sont mal stabilisés avec l\u2019insuline seule.Utilisation clinique Le GLUCOPHAGE est utilisé à travers le monde depuis 1957.De très nombreuses études cliniques révèlent que le GLUCOPHAGE se caractérise comme suit: Il ne cause pas d'hypoglycémie lorsqu\u2019utilisé seul chez le diabétique.Il favorise la perte de poids chez l\u2019obèse et cet effet n\u2019est pas relié à la posologie et n\u2019est pas la manifestation d\u2019une propriété ano- rexiante du médicament.Il conserve son activité durant des traitements à long terme.w \u2014 EN = Effets secondaires Goût métallique dans la bouche, gêne épigastrique, nausées et vomissements.La diarrhée et des éruptions cutanées ont été rarement rapportées.Aucune réaction toxique grave n\u2019a été rapportée.Précautions En cas de vomissements: cesser temporairement le traitement et reprendre en instituant une posologie progressive.Utiliser avec prudence chez les patients souffrant de maladie d\u2019Addison et chez les patients qui tolèrent mal l\u2019alcool et les sédatifs.Comme avec tous les autres hypoglycémiants oraux, on recommande des examens périodiques du patient incluant l'hémogramme, les fonctions hépatiques et ophtalmiques afin de prévenir ou de minimiser les complications à court ou à long terme.Discontinuer le traitement en présence d\u2019élévation importante de la lactacidémie.Contre-indications Le GLUCOPHAGE, utilisé seul, est contre-indiqué en présence de diabète cétosique, juvénile, insulinoprive.Le GLUCOPHAGE est contre-indiqué dans les cas d'acidose grave, de coma, et de diabète très instable.Durant les périodes graves de stress telles que: infections graves, traumatismes, opérations chirurgicales, etc, un changement temporaire à l\u2019insuline est recommandé.Le GLUCO- PHAGE est contre-indiqué durant ta grossesse, dans les cas de jaunisse, de maladies hépatiques et rénales graves.Le GLUCO- PHAGE est contre-indiqué en présence de complications préexistantes particulières au diabète telles que: la rétinopathie, la névropathie, la néphropathie et les étais de diabète latent ou conditions prédiabétiques.Posologie et administration Le GLUCOPHAGE est administré par voie orale.La posologie quotidienne usuelle est de 0.5 gramme trois fois par jour mais peut varier de 0.5 gramme a 3 ou 4 grammes par jour.Le médicament est mieux toléré lorsqu'il est administré aux repas.Selon les résultats obtenus, il peut être nécessaire d'augmenter la dose (dans les limites indiquées ci-haut); cette augmentation doit être graduelle sur une période de 10 jours afin de prévenir les troubles gastro-intestinaux.Présentation Comprimé blanc, rond, convexe, sécable.Chaque comprimé contient 0.5 gm de Metformine.Flacons de 100 et 500 comprimés.PHARMACEUTIQUES LTÉE PHARMACEUTICALS LTD Laval, Qué.Canada.(1928-1929), Charles Lefrançois (1928-1929), Henri Laflamme (1928-1929), père de Jean, Michel, Pierre et Louis, Fernand Dazé (1928-1929), E.Joannette (1928-1929), N.Wavrich (1928), Sylvio Frappier (1929), Gérard Garon (1929), Jules Pré- vost (1929), Rodrigue Lefebvre (1929), Charles Gagnon (1929), Gédéon Belhumeur (1929), Gaston Gosselin (1929), Jean-Thomas L\u2019Écuyer (1929), Jean Mercile (1929), Jean Tremblay (1929), Paul Maurice Richard (1929), Antonio Perreault (1929), père de René.Aucun médecin-interne du premier ecycle ne survécut jusqu\u2019en 1976.Sauf erreur toujours possible, sept médecins-internes du second cycle sont encore en activité ou à la retraite, quarante-six médecins- internes du troisième cycle auront l\u2019occasion de lire et de corriger ces lignes si besoin.À nos lecteurs demeure le privilège de les classer en trois groupes: les retraités plein temps, les retraités demi-temps géographique et les contestataires de la retraite, ceux sur qui l\u2019on peut toujours compter, car ils ont bon pied, bon œil; ceci leur permet de demeurer au service de la communauté jusqu\u2019au moment où l\u2019État décidera qu\u2019à titre de privilégiés de l\u2019Âge d\u2019Or, ils devront se contenter de regarder passer la caravane.(à suivre) 445 i + [i J M revue de livres Claude FORTIER, G.HERZBERG, L.M.REGIS, G.GRANT, J.BRONOWSKI, W.C.SMITH et A.C.BURTON \u2014 Colloque sur les frontières et limites du savoir.Soc.Royale Canada, Univ.Toronto Press, édit., Toronto, 1975.Ce petit volume de 117 pages comprend les six communications présentées \u2014 dans la série IV et reproduites du tome XII des Mémoires de la Société Royale du Canada pour l\u2019année 1974 \u2014, lors d\u2019un colloque animé par le docteur Claude Fortier de l\u2019Université Laval, sur les frontières et limites du savoir.Les textes comprennent les études suivantes : Remarks on the Boundaries of Knowledge, par G.Herzberg; Anthropogenése versus Anthropologie, par le Père L.M.Régis; Knowing and Making, par George Grant; The Principle of Tolerance, par J.Bronowski; Objectivity and the Human Sciences: A New Proposal, par W.C.Smith, et The Mind and Motivation of the Scientist, par A.C.Burton.L'introduction, signée Claude Fortier, est bilingue.Elle débute par un status questionis: « L\u2019homme, a-t-on dit, est l\u2019être à qui son être ne suffit pas et qui se définit par son besoin de lui adjoindre un « connaître ».À l\u2019animal, il suffit d'être ou selon une formule heureuse « de se laisser porter par la nature\u2026 Être, cette suprême innocence, lui suffit.À l\u2019homme, elle est interdite et le problème se pose du sens de sa propre condition ».« Le rôle de la philosophie, comme celui de la science est, en somme, d\u2019expliciter les questions que tout homme se pose implicitement sur lui-même et sur l\u2019univers dont il est partie ».Claude Fortier ajoute: « La méthode expérimentale, qui est considérée en elle-même, n\u2019est rien d\u2019autre, comme Claude Bernard l\u2019admettait volontiers, qu\u2019un raisonnement à l\u2019aide duquel nous soumettons méthodiquement nos idées à l\u2019expérience des faits ».Dès ce moment, une révolution « devait profondément modifier notre connaissance du monde et les rapports de l\u2019homme avec son milieu ».Ouvrant alors la discussion qui ne demandait que cette amorce, Claude Fortier affirme: « Oublieuses de leurs origines communes avec les autres modes d'interrogation du réel, les sciences expérimentales allaient désormais poursuivre leurs voies propres et de plus en plus différenciées dans l'exploration des frontières sans cesse repoussées de la réalité ».Les six excellentes communications ont tout à tour étudié les frontières de Ja science qui faisait l\u2019objet de leurs travaux personnels.Le texte du Père Régis, o.p.avait cette particularité d\u2019être rédigé en fran- 446 çais, si bien que nous avons opté pour en faire le choix d\u2019une analyse qui malheureusement a été rendue très difficile par l\u2019incompétence linguistique des typographes des Presses de l\u2019Université de Toronto qui ont truffé le manuscrit du nombre incroyable d\u2019au moins 55 coquilles en 28 pages, calcul inquiétant qui n\u2019a pas paru troubler le correcteur d\u2019épreuves, mais qui a sans doute sérieusement ébranlé la sérénité du Père Régis.La revue de son travail sur l\u2019anthropogenèse versus anthropologie engendre toutefois d\u2019autres réflexions pertinentes et dignes de mention.Le Père Régis mérite d\u2019être jugé à la lumière de ses dires dont voici un large emprunt: « L\u2019affirmation.que l\u2019histoire occidentale des connaissances humaines ressemble à s\u2019y méprendre à l\u2019histoire conflictuelle et fratricide des groupes humains entre eux, ne souffre donc d'aucune exagération.Il est bien vrai que cette histoire est celle d\u2019un conflit permanent toujours \u201ccolonisateur\u201d\u2019, très souvent mortel entre les diverses formes de la rationalité humaine, et l\u2019esquisse très imparfaite que nous venons de tracer manifeste incontestablement une tendance \u201cimpérialiste et génocide\u201d qui semble faire partie des structures de l\u2019esprit humain.Toutes les formes, si diversifiées, de la rationalité humaine, semblent, à tour de rôle, avoir contracté ce virus tyrannique, et, exercé une influence dévalorisante et fratricide sur leurs sœurs-en-ratio- nalité, toutes filles de l\u2019intelligence humaine.Tous les essais de compréhension, créatures de la raison humaine culturalisée, dont l\u2019éventail va des mythes préhistoriques aux sciences contemporaines en passant par les théologies et les philosophiques, ont été respectivement et successivement tyrans et tyrannisés, monarques et sujets et très souvent \u201cCaïn et Abel\u201d.Ces conflits, tout aussi contre nature que le sont les guerres et les confrontations de puissance entre les groupes humains, ont fini par dévaloriser la multiplicité extraordinaire des dynamismes légitimes de la raison humaine et donner à cette dernière un visage unidimensionnel qui abandonne au royaume des ténèbres de l\u2019absurde in-intelligibilité, la quasi totalité des comportements humains, en particulier ceux de la vie quotidienne des valeurs qui les motivent, y compris ceux du savant, puisque \u2018le monde où l\u2019on pense n\u2019est pas celui où l\u2019on vit\u201d.C\u2019est précisément pour sortir de ce cul-de-sac désespérant que le colloque actuel a pris comme thème les frontières et les limites du savoir.» Le Père Régis a un faible pour les comparaisons bibliques: Abel et Caïn, le contexte « purgatoi- L'UNION MÉDICALE DU CANADA pe rs < © == = = =.= = = ___ J J pr pr J pr = x pr 2.À A i.es pa = où of Se ESRI as A yy 5 posologique ®Marque dép = 2 + osee 4 HE aN Consulter page 467 2 = ws re Pie 24, de = t = ry 5 i =) Tow W pa > 2 Roche i i es F a Ÿ x ix Fo wt 7 @ Vaudreuil, Québec ; Rr) i, = 5 =; i su pe se 7 x wor pt 2 - fo pour résumé an x Ea ; Hoffmann-La Roche Limit \u20ac a 2 Gantanol im 232 i: A Æ ee i ER pe op 5 Renseignements complets sur demande ! + = 5 = > PA = = (i 3 Invasiond gr 4 Æ ei i æ \u201c4 Sie = & = oo = Sha i 0 i \u20ac per ae = = = Se = SE us oT Ë = se 2 se i » = ie = ressens = # po ss iii 5 i = = pos 4% : Et Sh = fi RE # be y a i a TR ie = 7 i = 7 4.- Le 5 is aires u wr SE \u2014 A # 5 = of 4 À, 4 a wx i = = pe = À = 20 5 »: 54 ee = i i i = Pres = ; eS voles # = ig % HE = 1% 7 Yi = i = eek \u20ac A poss 5 Fe es os Sc i = = = = > = on i Safire «= = = E = > sit 2 ss ii a i 2 a yi x pis = = + = Lain = = se oe 5 + mene: = A & if = A = Sow se i Lt 5, ahs Se 5 Eo Ë # Ea i Le < Ee a ë = =) Hr 3 EE - a 55 En ave id = A Ash de.= = a te.de 2 i i Es a = = $ 7 ot = Si 5 - = = = HE == i =f ss En pr 5 Fe fo i 22 ai = = ee = wo A pe wk = 4 x A, = ui = x se se 3-2 4 Bee ec Ce i = % 2, FE pi edit rene oe = mmm ms A 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a ii fia) i 0 or ok al gi Ÿ i i di fi: iy ee i i lh bi i mn in \u201c iy bi vd 5 ; j % ith i fe \u201c oh Hi, ie he yt i i i i, it i, 0 0 ul i i i 5 i vi oh, i 5 à it i K i WE I i i Li i \u201d 5 ul i ny iy iy i y vy i i v he » by pi \u201c Fa i i, i i , A 5 a .i iy me A i fi i Pa A A il it i Inhibition ou destruction des cellules Parmi les antibiotiques des deux grands groupes \u2014les bactériostatiques et les bactéricides \u2014 les tétracyclines, les sulfamides et le chloramphénicol sont des exemples de ceux qui préviennent la prolifération des bactéries.Ils exercent un effet bactériostatique.Or, nos travaux actuels touchent surtout les substances de l\u2019autre groupe, comprenant les pénicillines et les céphalosporines qui ne font pas qu'inhiber les germes mais les détruisent, c\u2019est-à-dire les bactéricides.Les séquences suivantes illustrent de façon saisissante les étapes successives de la destruction des cellules bactériennes.La modification de la synthèse de la paroi cellulaire sous l\u2019effet de l\u2019antibiotique se traduit par l\u2019affaiblissement de la paroi qui, subséquemment risque de se rompre.En conséquence, le cytoplasme se gonfle, formant un appendice sphérique appelé sphéroplaste, illustré ici sur des cellules de colibacilles.Le sphéroplaste, osmotiquement très fragile, éclate bientôt causant la lyse et la nécrose de la cellule.les substances bactéricides agissent sur la paroi des cellules L'autre effet consiste en l\u2019inhibition de la division cellulaire menant à la formation de cellules anormalement allongées.Dans le cas des pénicillines et des céphalosporines, l'effet général sur la cellule dépend de la vitesse relative des deux processus.Si l'effet consiste primordialement en la formation de sphéroplastes, la lyse est rapide.D'autre part, si l\u2019activité est principalement la division cellulaire, on assiste à la formation de cellules très allongées et la lyse est retardée.CC TTS ss ES isa Hei aie AAA AA rt tic ata tila iba did Preuve spectaculaire que \"Amoxil est plus que seulement une autre ampicilline.Culture de colibacilles normaux.Vingt minutes après l'addition d'ampicilline, les cellules demeurées D'autre part, dans une culture de colibacilles traités avec actives sont nettement allongées.l\u2019amoxicilline, l'allongement des cellules est moindre après 20 minutes et la formation de sphéroplastes est déjà commencée.Après 40 minutes, l'allongement des cellules est plus prononcé encore, La majorité des cellules accuse la formation de sphéroplastes après 40 sans formation de sphéroplastes minutes.Après 60 minutes, on constate la formation de sphéroplastes et un Après 60 minutes, l\u2019amoxicilline a produit une lyse presque totale.On début de lyse.a procédé également à une comparaison des taux bactéricides de l\u2019amoxicilline et de l\u2019ampicilline à l'égard d\u2019autres bactéries telles que les Proteus mirabilis et les Salmonella typhi.La différence est plus marquée encore entre l\u2019amoxicilline et la céphalexine contre les colibacilles Dans le groupe des pénicillines et des céphalosporines, l\u2019ampicilline et la céphalexine produisent d\u2019abord un allongement anormal des cellules qui demeurent viables avant que la lyse ne survienne finalement.Au cours de cette période, la régénération des cellules normales est susceptible de se produire si la concentration de l\u2019antibiotique atteint un niveau inférieur à celui auquel se produit l\u2019inhibition.Avec l\u2019amoxicilline, les cellules ne s\u2019allongent pas de façon indue et la lyse est particulièrement rapide. XiL MOXICILLINE ) La pénicilline a large spectre de la nouvelle génération associe un début d'action rapide et des niveaux sanguins élevés (deux fois plus élevés que ceux atteints avec l\u2019ampicilline) pour une efficacité thérapeutique remarquable; la toxicité associée à l'importance des prises est particulièrement rare.Absorption orale remarquable Effet bactéricide rapide.@ Niveaux sanguins constamment élevés 6 méme en présence de troubles de I\u2019absorption et sans tenir compte de 5 - l'heure des repas.amoxicilline =~ 4- ; : £ 250 @ Absorption presque complète pour une g ma (vo or) efficacité maximale et rares effets 8° secondaires gastro-intestinaux.5, 8 @ Concentration urinaire élevée.@ Prix acceptable.0 Heures @ Commodité des trois doses par ., ey ., Concentrations sériques moyennes d'amoxicilline et d'ampicil - JOU r\u2014 regu | arite des prises assu ree .line obtenues avec une dose orale unique de 250 mg au cours d'une étude croisée avec 12 sujets à jeun Activité bactéricide à large spectre .Film - ° .3 dis onible 3 i als | 2 2 3 = e|ê|E Ele|e|® - EE |2 3 HE HHEHARHE tla [Bl=|5|2 s|eJEJS/É18| |2|%]: 2 815:|+1|%|415 s|21S|E:|\"/É 213/8| | SES 1S/215)O IE El ÉIÉISIE( 1É1É12] [8 Sled 2218 3ie|E| E382 s|s|a = 2 |85/818/8/2/ 5/5 /Éle|e 412 3 \u20ac à 1221 818/8/8/2/5 212 2 $1E/LtE IE IÉ se 5 jéilé/é/818/6/2 6/15/5613 S/ÉÉIÉJE EE = e|e|® 1512515 1519121215 sIENZIS|521815 3) 8 218 |810)5]3]5(8|8)8 Les photomicrographies remarquables des trois pages qui AMOXIL précèdent sont extraites d\u2019un film de 20 minutes intitulé Pémicili \u2018\u2019Les antibiotiques vus au microscope\u201d.Organisez une micilline G : | présentation du film par l'intermédiaire de votre Céphalexine | ! | représentant Ayerst ou écrivez a l\u2019adresse suivante: .A Ampicilline ; Erythromycine Filmathèque Laboratoires Ayerst Tétracycline 1025, boul.Laurentien Sultamde Saint-Laurent, Québec.Gram positifs Gram négatifs Men LABORATOIRES AYERST [TN A ; (ac) Division de Ayerst, McKenna & Harrison Limitée Montréal, Canada pour la qualite \u2018déposé Fabrication canadienne selon accord avec BEECHAM, INC 00 eu Une oN NN WA À Nm \\ (amoxicilline) La pénicilline à large spectre de la nouvelle génération INDICATIONS ET POSOLOGIE Infections des oreilles, du nez et de la gorge à streptocoques, pneumocoques et staphylocoques pénicillino-sensibles; infections des voies respiratoires supérieures à H.influenzae; infections des voies génito- urinaires à colibacilles, à P.mirabilis ou a S.faecalis; infections de la peau et des tissus mous a streptocoques, a staphylocoques pénicillino-sensibles et a colibacilles.POSOLOGIE: ADULTES 250 mg aux 8 heures ENFANTS 25 mg/kg/jour fractionnés en prises égales aux huit heures Dans les infections graves ou lorsque la nature des microbes déterminée par l'anti- biogramme rend souhaitable des niveaux sanguins plus élevés, il peut être nécessaire de majorer les doses à 500 mg aux 8 heures pour les adultes et à 50 mg/kg/jour en prises fractionnées administrées aux 8 heures pour les enfants.Chez ceux-ci, la posologie en fonction du poids ne doit pas dépasser celle des adultes.Dans les infections des voies respiratoires inférieures à streptocoques, à pneumocoques, à staphylocoques pénicillino-sensibles et à H.influenzae: POSOLOGIE: ADULTES 500 mg aux 8 heures ENFANTS 50 mg/kg/jour fractionnés en prises égales aux huit heures La posologie en fonction du poids ne doit pas dépasser celle des adultes.Urétrite à N.gonorrhoeae: une dose unique orale de 3g CONTRE-INDICATIONS Antécédents d'allergie aux pénicillines et aux céphalosporines.Monographie du produit délivrée sur demande.PRÉSENTATION AMOXIL-250, gélules\u2014la gélule contient 250 mg d\u2019amoxicilline (sous forme de trihydrate) AMOXIL-500, gélules\u2014la gélule contient 500 mg d\u2019amoxicilline (sous forme de trihydrate) AMOXIL-125, suspension\u2014125 mg d\u2019amoxicilline aux 5 ml, en flacons de 75 ml et 100 ml AMOXIL-250, suspension\u2014250 mg d\u2019amoxicilline aux 5 ml, en flacons de 75 ml et 100 ml AMOXIL, gouttes pédiatriques\u2014en flacons de 15 mi (50 mg/ml)\u2014compte- gouttes fourni Il n'y a pos de substitut A 4 pour la qualite LABORATOIRES AYERST division de Ayerst, McKenna & Harrison Limitée Montréal, Canada Fabrication canadienne selon accord avec BEECHAM, INC.\u201cdéposé revue des périodiques J.Englebert DUNPRY \u2014 Regard du passé, présage de demain.(Look back for tomorrow).Amer.Coll.Surgeons Bull, 9-14, décembre 1975, Chicago.L'article qui porte le titre difficile à traduire en français: Look for tomorrow, consiste dans la transcription du discours que le docteur J.Englebert Dunphy, de San Francisco, a prononcé lors du 63° congrès annuel de l\u2019American College of Surgeons, le 16 octobre 1975, dans le cadre de la Martin Memorial Lecture.Il était alors le 25° conférencier annuel de la Franklin Martin Memorial Lecture, aux yeux du docteur Dunphy, le docteur Franklin Martin, le fondateur de I\u2019A.C.S., était le \u201cgreatest surgical statesman of his day\u201d qui, comme cela arrive très souvent, \u201cwas not understood or appreciated by many of his contemporaries\u201d.Le docteur Dunphy donne d\u2019abord les raisons du choix qu\u2019il a fait du titre: Regard du passé \u2014 présage de l\u2019avenir.En effet, le passé prédit le futur, et le présent n\u2019est qu\u2019un rappel du passé.De toute façon, le présent est toujours considéré comme \u201cthe worst of times\u201d.Le docteur Dunphy enchaîne son exposé en pensant à la profession médicale qui se prête si bien aux questions: Où trouve-t-on le bon vieux médecin de famille d\u2019autrefois ?La jeunesse semble tirer ses connaissances des savants amoraux intéressés uniquement à la recherche et peu portés à compatir aux souffrances des malades.Vrai ou faux ?Comment arrêtera-t-on la marée montante de la spécialisation ?Le docteur Dunphy croit à la baisse de la faculté du souvenir; chacun va de l\u2019avant avec agressivité à la poursuite du présent.\u201cForget the past.It is dead.Now at last we shall live without the old shackles, the old traditions or the old laws.Away from the horrible present and on into the bright brave new world !\u201d Même si les choses changent, même si la terre et la mer changent, la connaissance croît, la sagesse et la moralité ne changent pas et l\u2019humanité demeure la même.C\u2019est le même phénomène qui se passe en médecine.« On enseigne que les belles et bonnes années du vieux médecin de famille sont passées.Cependant l\u2019image favorable du médecin est disparue.Les écoles de médecine sont dirigées par des administrateurs sans âme et la faculté est composée de \u201cself- seeking, research minded professors who neither 463 R jt fi i LES DÉPARTEMENTS D'OBSTÉTRIQUE-GYNÉCOLOGIE DES FACULTÉS DE MÉDECINE DE LA PROVINCE DE QUÉBEC annoncent : SYMPOSIUM DE MONITORAGE FCŒTAL Ce Symposium aura lieu au Château Frontenac à Québec, Canada, du mercredi 21 avril au samedi 24 avril 1976.Ces trois jours seront consacrés à l'étude des plus récents aspects de la surveillance électronique du rythme cardiaque fœtal et de la contraction utérine.Des conférenciers de renommée internationale ont été invités.Des travaux pratiques ont également été prévus pour les médecins et les infirmières intéressés dans ce domaine.Les langues officielles seront le français et l\u2019anglais, avec traduction simultanée.L\u2019inscription sera close le premier avril 1976, les frais en sont: médecins, cent cinquante dollars canadiens ($150.00); infirmières, cinquante dollars ($50.00), comprenant trois petits déjeuners et deux repas de midi au Château Frontenac.Dans la mesure des places disponibles les frais d'inscription après le premier avril 1976 seront portés à: médecins, deux cent dollars ($200.00); infirmières, soixante-quinze dollars ($75.00).Les chèques devront être adressés à: Symposium de monitorage fœtal, Département d\u2019Obstétrique-Gynécologie, Faculté de Médecine, Cité Universitaire, Québec, Canada, G1K 7P4.Pour de plus amples renseignements, écrivez à: Docteur Adrien Bastide, Hôpital Saint-François-d\u2019Assise, 10 de l'Espinay, Québec, Canada, G1L 2H1 ou téléphoner (418) 688-8710.teach nor care for patients\u201d.Les paroles qu\u2019il vient de citer ont été prononcées il y a 63 ans, à Boston, par le docteur James Mumford qui enseignait également que « la question de former des médecins compétents et humains pour prendre soin des malades devient de plus en plus urgente.\u201cthe trouble lies NEUROLOGUE PEDIATRIQUE L\u2019Hôpital pour Enfants de l\u2019Est de l'Onta- with the high grade medical Schools and Hospitals.These institutions are dominated by men largely unfamiliar with the problems of practice.Their leading idea being to train both students and physicians to an expert-knowledge of medicine, but they emphasize theory rather than practice\u201d.Et ceci conduit le docteur Dunphy à relater certains épisodes de la fondation de l\u2019American College of Surgeons par les docteurs Franklin Martin, George Crile, Frank Lahey, Evarts Graham, Arthur Allen et IS.Ravdin.Personne ne peut aujourd\u2019hui se faire à l\u2019idée que fonder une association de chirurgiens fut alors considéré comme néfaste par un grand nombre de chirurgiens qui ne voyaient dans l\u2019initiative de Franklin Martin que son désir de faciliter la diffusion de la revue qu\u2019il venait de créer: Surgery, Gynecology and Obstetrics.Le docteur Franklin Martin fit le voyage de Chicago à San Francisco pour promouvoir la formation du 464 rio, à Ottawa, l'Hôpital pédiatrique enseignant de l\u2019Université d'Ottawa, requiert un neurologue pédiatrique à temps plein.Cette personne devra assumer la direction et le développement du Service Neurologique dans le Département de Pédiatrie.Le poste entraîne aussi la nomination appropriée à l\u2019Université et la responsabilité pour l'entraînement sous et post gradué en neurologie pédiatrique.Les candidats intéressés peuvent soumettre leur dossier confidentiel au Dr.James A.McKee Professeur et Président Département de Pédiatrie Université d'Ottawa Faculté de Médecine Hôpital pour Enfants de l\u2019Est de l'Ontario 401 Smyth Road Ottawa, Ontario K1H 8L1 TOME 105 \u2014 MARS 1976 i siti je + iat Kis sth ais états états atid ia Ge cute sde rie Pour enrayer l\u2019inflammation, au siège même ie +4 i Dans le traitement de inflammation E | des bourses, des tendons et Ë des articulations, une injection locale de Depo-Medrol procure: @ un soulagement marqué de la douleur et du -gonflement, souvent en quelques heures @ le rétablissement de la mobilité © un effet thérapeutique au siège même de l\u2019inflammation Posologie et mode d'administration: Arthrite rhumatoïde, ostéo-arthrite.Intra-articulaire, péri-articulaire, intrabursale Voici.une posologie pouvant servir de guide: Grosse articulation (genou, cheville, épaule) 20-80 mg Articulation moyenne {coude, poignet) 10-40 mg Petite articulation (métacarpo-phalangienne, inter-phatangienne, sterfo-claviculaire, = acromio-claviculaire) ii; 4-10 mg.ent dans fes bourses.,.4-30 mg Dans a plupart des cas;\u2018il.n'est pas nécessaire de répéter l'injection.Avertissement:Les précautions et contre-indications inhérentes ala: corticothérapie générale et locale \u2018doivent étrerespectées.Lesinjections intrasyrioviales-doivent:étre faites avec soin, aprés localisation anatomique precise.Prendre bien\u2018garde d'éviter les principaux nerfs etvaisseaux.Pour \u201ceviter-une administrationintravasculaire accidentelle, ne pas négliger d'aspirer avant d\u2019injecter.\u2018Une documentation détaillée est : envoyée.sur demande: Injection dans la bourse séreuse Présentation: \u2018Sous fôrme-d'acétate de \u201c: méthylprednisolône à 20 mg/mi; en flacons-ampoules de 1 et 5 mi; à 40/mg/mi, eñ flaéons-ampodles de 1,2 6t 5 ml;:a 80 mg/ml, en flacons- ; ampoulesde tet 5 mi.Aussi disponible: Depo-Medrol avec lidocaine : Présentation: Fioles de 1, 2Zet 5-ml.Chaque nil renferme.40 mg d\u2019acétate de méthylprednisoione et10 mg de chlorhydrate de lidocaine.728 MARQUE DÉPOSÉE: MEDROL MARQUE DE COMMERCE: DEPO CF 6670.2 LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA 865 YORK MILLS ROAD DON MILLS, ONTARIO Injection péri-articulaire du coude MEMBRE AGIM | Collège auprès des membres du Big Four: Rixford, Huntington, Stillman et Sherman.Le docteur Martin avait à peine fini sa description des avantages qu\u2019il attendait de cette association que Rixford se leva et dit: \u201cIf there were no questions or remarks, I would declare the meeting adjourned.There were profound silence.The stillness became intolerable.Rixford.wished to remind men present that Dr.Martin was the editor of S.G.O., of which he had every reason to be proud.\u201d Franklin Martin comprit alors que, dans l\u2019esprit du Big Four, son œuvre n\u2019avait rien de plus méritoire que son intérêt personnel.Il y a quatre-vingt-dix ans de cela et rien n\u2019est changé.Cet accueil glacial, pour ne pas dire insultant que les animateurs de l\u2019American College of Surgeons trouvèrent auprès des sommités chirurgicales des États-Unis, se retrouve encore à tous les niveaux: on a horreur des gens dynamiques à l\u2019esprit d'avant- garde qui veulent faciliter la marche des mouvements vers le progrès.Cushing lui-même blessa le docteur Martin quand il lui répondit à ses demandes de coopération: \u201cThe greatest evil with the College is its publicity.and the exploitation of patients on the part of many member of the College\u201d.Malheureusement, Harvey Cushing après sa présidence du Collège montra une certaine indifférence et, en 1930, le Collège commençait à perdre son prestige académique, alors que le bureau des Régents ne comptait qu\u2019un seul professeur de chirurgie parmi ses membres: le docteur Howard Naffzigger.Le docteur Evarts Graham, de St.Louis, attaqua un jour le Coliège et réclama qu\u2019au sein de ses dirigeants on trouve plus d\u2019hommes appartenant à de nouvelles générations; son vœu fut exaucé et il fut même appelé à diriger les destinées de l\u2019A.C.S.L'histoire du Collège est remplie d\u2019épisodes controversées et de polémiques virulentes sur des sujets explosifs, comme la standardisation des hôpitaux, la dichotomie, les opérations inutiles.Le docteur Dunphy rappelle les avertissements servis en 1912 par le docteur Mumford: \u201cWhat can you expect when the leaders of medicine neglect and mistreat their flocks\u201d et il est heureux d\u2019affirmer que le record du Collège des chirurgiens américains a dépassé tous les espoirs.H a participé au progrès de la thérapeutique du cancer, à la standardisation des hôpitaux, à l\u2019élaboration d\u2019une politique de soins pré et postopératoires, à la formation de l\u2019éducation médicale.L'idéal de Franklin Martin est toujours respecté.L'American College of Surgeons n\u2019a pas pour objectif d\u2019obtenir des gains pécuniaires, son but est toujours non lucratif, mais d\u2019œuvrer pour le bien-être de l\u2019humanité.L\u2019œuvre n\u2019a pas sombré avec la disparition de Franklin Martin et des fondateurs du Collège ct il cite Toynbee: \u201cSociety is a field of action, but the source of all action is in the individual composing it\u201d.Le docteur Dunphy ajoute: \u201cA leader cannot save his fellow men from the ruin and the shipwreck of a disintegration society unless they have the will to do their part\u201d.Le succès du Collège tient au rôle joué dans les sociétés par ses \u201cfellows\u201d.Les régents ct les gouverneurs peuvent étudier, planifier, recommander et diriger, mais l\u2019exécution de leurs programmes repose sur l\u2019appui de tous les membres.À retenir ces mots de la fin: \u201cSo don\u2019t dream about the past and bemoan the terrible present.Remember cvery great past was once à trying present.It became a great past because of the determined action of individual responding to the challenges of the present\u201d.Édouard DESJARDINS L'UNION MÉDICALE DU CANADA i Noludar Roche (méthyprylone) Résumé posologique: Indications L'insomnie due à la nervosité, l'excitation, la peur, l'inquiétude ou le surmenage.Réactions adverses Nausée, céphalée, somnolence, vertige, excitation paradoxale, érythème.Précautions Comme pour les autres somnifères, les patients qui prennent du \u2018Noludar\u2019 doivent s'abstenir de consommer de l'alcool, les réactions individuelles étant imprévisibles.Posologie Adultes: Une capsule au coucher.Enfants: de plus de 6 ans: 100 mg au coucher.de 2\u20146 ans: 75 mg au coucher.de 6 mois\u20142 ans: 50 mg au coucher.Présentation Capsules à 300 mg; 100, 500.Elixir, 50 mg/c.a thé (5 ml); 400 ml.Renseignements complets sur demande.®Marque déposée Hoffmann-La Roche Limitée Vaudreuil, Québec Dalmane Roche\u2019 (flurazépam) Résumé posologique: Indications Insomnies de tout genre, caractérisées par l'endormissement difficile, de fréquents réveils nocturnes et des réveils précoces.Le \u2018Dalmane' peut être administré sans aucun inconvénient pendant une brève période ou comme traitement intermittent à des patients souffrant d'insomnie récurrente ou ayant des heures irrégulières; cependant, son innocuité et son efficacité lors de traitement prolongé n\u2019ont pas encore été établies.Contre-indications Sensibilité connue au médicament.Faute de données cliniques, il est aussi déconseillé chez les personnes de moins de 15 ans.Mise en garde L'innocuité du \u2018Dalmane' chez les femmes enceintes ou pouvant le devenir n'a pas encore été établie; on devra alors mesurer les effets bénéfiques de ce médicament contre les dangers possibles pour la mere et I'enfani.Précautions Personnes âgées: il est recommandé de limiter la dose d'attaque à 15 mg chez les personnes âgées et fragiles afin d'éviter l'hypersédation, les étourdissements et l\u2019ataxie qui ont été signalés à l'occasion.Troubles émotits: observer les précautions habituelles chez les patients fortement déprimés ou en phase de dépression latente.Des mesures de protection s'imposent chez les malades présentant des tendances suicidaires.Potentialisation de l\u2019action médicamenteuse: les patients doivent s'abstenir de consommer des boissons alcooliques ou de prendre d'autres agents dépresseurs du SNC, lors d'un traitement au 'Dalmane\u2019.Assuétude physique et psychologique: le 'Dalmane\u2019 comme tout autre agent hypnogéne doit être administré prudemment aux personnes prédisposées à l'accoutumance ou portées à accroître la posologie d'elles-mêmes.Mesures générales: On devra mettre en garde les patients de redoubler de vigilance dans toute situation exigeant une parfaite acuité mentale ou des réflexes rapides, immédiatement après la prise du médicament.Si le \u2018Dalmane' est administré pour une période prolongée, il convient de contrôler régulièrement la formule sanguine et les fonctions rénale et hépatique.Les précautions habituelles s'imposent chez les patients souffrant d'insuffisance rénale ou hépatique.Les réactions au médicament peuvent varier selon la dose et la susceptibilité individuelle.Effets secondaires Etourdissements, somnolence, sensations ébrieuses et ataxie.Ces réactions sont tout spécialement courantes chez les personnes âgées et fragiles (voir précautions).On a aussi signalé des cas d'hyperséda- tion, de léthargie et de désorientation qui sont probablement imputables à une intolérance ou un surdosage.Posologie et administration Afin d'obtenir les effets bénéfiques optimaux, il importe d'établir une posologie individuelle.La posologie normale pour adultes est de 30 mg au coucher.Chez les personnes âgées et fragiles, on recommande une dose d'attaque de 15 mg jusqu'à l\u2019établissement de la dose efficace.Présentation \u2018Dalmane\u2019 15: capsules a 15 mg (orange et ivoire), 100 et 500.\u2018Dalmane\u2019 30: capsules à 30 mg (rouge et ivoire), 100 et 500.Renseignements complets sur demande ®@Marque déposée Hoffmann-La Roche Limitée Vaudreuil, Québec antanol Roche Sulfamidothérapie efficace lors de: cystite prostatite pyélite urétrite et comme prophylaxie des infections consécutives à I'instrumentation urologique \u2018Gantanol\u2019 (sulfaméthoxazol) Résumé posologique.Indications: Infections bactériennes causées par des organismes sensibles aux sulfamides; prévention des infections consécutives a l'instrumentation urologique.Contre-indications: Prématurés et nouveau-nés, intolérance aux sulfamides en général, maladie hépatique grave.Femmes enceintes: une semaine avant l\u2019accouchement.Réactions adverses: Céphalée, nausée, vomissements, urticaire, dyscrasie sanguine, fièvre médicamenteuse, érythéme, hématurie.L'apparition d\u2019un ou plusieurs de ces effets commande l'arrêt du traitement.Précautions: Observer les précautions inhérentes à la sulfamidothérapie.Pratiquer des hémogrammes pendant un traitement prolongé.Posologie: Adultes: 4 comprimés ou 4 c.à thé de suspension en dose d'attaque, puis 2 comprimés ou 2 c.à thé de suspension b.i.d.Enfants (jusqu\u2019à 40 kg): dose d\u2019attaque \u2014 1 comprimé ou 1 c.à thé de suspension par 10 kg de poids, puis 2 comprimé ou c.à thé de suspension par 10 kg de poids b.i.d.Présentation: Comprimés à 500 mg; 100, 500.Emballage jumelé contenant 28 comprimés de Gantanol® et 12 comprimés d'Uro Gantanol®.Suspension, 500 mg/c.a thé (5 ml); 100 et 400 ml.Renseignements complets sur demande ®Marque déposée {OO Hoffmann-La Roche Limitée @ Vaudreuil, Québec i + R ol Bt À TABLE DES ANNONCEURS Ayerst, Laboratoires (Orbénine) 325-6 Ayerst, Laboratoires (Amoxil) 459-60-1-2-3 Ciba, Produits Pharmaceutiques (Otrivin) 329 Ciba, Produits Pharmaceutiques (Locacorten-Vioforme) Collège Royal des Médecins et Chirurgiens du Canada (Avis concernant les examens) .456 Desbergers Limitée (Ascofer).Quatrième page de la couv.Eaton, Les Laboratoires (Vivonex) .457 Frosst, Chas.E.& Cie (Supres) .310-1 Geigy, Produits Pharmaceutiques (Tégrétol) Deuxiéme page de la couv.Geigy, Produits Pharmaceutiques (Tégrétol \u2014 posologie) .Herdt & Charton Inc.(Hormodausse) 441 Herdt & Charton Inc.(Sulfarlem) 443 Hoffmann-La Roche Ltée, Montréal (Noludar) 315-467 Hoffmann-La Roche Ltée, Montréal (Dalmane) 331-467 Hoffmann-La Roche Ltée, Montréal (Gantanol) 447-467 Hôpital pour enfants de l\u2018Est de l\u2019Ontario (Neurologue pédiatrique) Hôpital Saint-François-d'Assise (Symposium de monitorage fœtal) Les Services de Santé Upjohn Merck, Sharp & Dohme Canada Limitée (Sinemet) Merck, Sharp & Dohme Canada Limitée (Sinemet) Troisième page de la couv.Nadeau Limitée, Laboratoire (Nadopen-V) 449 Nordic Pharmaceutiques Ltée (Glucophage) 444-5 Robins, A.H., La Compagnie du Canada Ltée (Robinul) 333 317-8-9-20 Sandoz Pharmaceuticals (Sandomigran) Schering Corporation Limited (Garamycin Injectable) Upjohn, Compagnie du Canada (Medrol) Upjohn, Compagnie du Canada (Motrin) Upjohn, Compagnie du Canada (Depo-Medrol) © & LIBRAIRIE BEAUCHEMIN LIMITÉE @ 20 Suite de la page 458 A.Janssens \u2014 Le rôle du psychologue dans l\u2019approche des déments séniles.Mme Fr.Cre- pin-Van Der Linden \u2014 Le traitement des dépressions.Docteur Jacques Defleur \u2014 Le traitement des conduites d\u2019agitation chez le vieillard.Docteur Claude Meyers \u2014 Les structures médico-sociales.Docteur Monique Asiel \u2014 Aspect psychologique de la pratique de la médecine générale en gérontologie.Docteur Jean Colet.(Communiqué des éditeurs) TOME 105 \u2014 MARS 1976 Un vrei sinemet (association de lévodopa et de carbidopa) INDICATIONS: Traitement du syndrome parkinsonien à l'exception du parkinsonisme d'origine médicamenteuse.CONTRE-INDICATIONS: Quand l'administration d'une amine sympathomimétique est contre-indiquée.Avec les inhibiteurs de la mono-amine-oxydase: il faut interrompre l'administration de ces derniers deux semaines avant d'entreprendre un traitement au moyen de SINEMET*; en présence de maladies non compensées de nature cardio-vasculaire, endocrinienne, hématologique, hépatique, pulmonaire ou rénale, de glaucome à angle fermé et chez ceux qui présentent des lésions cutanées douteuses non diagnostiquées ou des antécédents de mélanome.MISE EN GARDE: Quand SINEMET* est administré à des malades qui recevaient déjà de la lévodopa seule, cette dernière doit être interrompue au moins 12 heures avant l'administration de SINEMET* et être administrée selon une posologie qui correspond à 20 p.c.environ de la posologie antérieure de lévodopa.SINEMET* n'est pas recommandé pour le traitement des réactions extra-pyramidales d'origine médicamenteuse; il est contre- indiqué pour le traitement des tremblements intentionnels et de la chorée de Huntington.Pendant un traitement combiné, les mouvements involontaires anormaux dus aux effets de la lévodopa sur le système nerveux central peuvent se présenter plus tôt et à des doses plus faibles et le phénomène du commutateur peut se produire plus tôt.Observer attentivement tous les malades afin de déceler chez eux tout changement de l'état psychique, tout signe de dépression avec tendance au suicide et tout autre changement important de comportement.Surveiller la fonction cardiaque à l'aide d'un moniteur pendant la période initiale de réglage de la posologie chez les patients qui présentent des arythmies.L'innocuité de SINEMET* pour les jeunes de moins de 18 ans n'est pas encore établie.Grossesse etlactation: L'administration de SINEMET* chez les femmes en âge d'enfanter exige que l'on soupése les avantages du produit en regard des risques dans l'éventualité d'une grossesse.Son effet sur la grossesse et la lactation est inconnu.PRÉCAUTIONS: Précautions générales.On recommande de procéder à des évaluations périodiques de la fonction hépatique, hématopoïétique, cardio-vasculaire et rénale pendant un traitement prolongé.User de prudence chez les patients qui ont éjà souffert de convulsions.Activité physique: Les malades dont l'état de santé s'améliore pendant un traitement avec SINEMET* devraient augmenter leur activité physique avec prudence et de façon graduelle en tenant compte des autres problèmes d'ordre médical.6/avcome: En présence de glaucome à angle ouvert, administrer SINEMET* avec beaucoup de précautions et à condition que la pression intraoculaire soit bien stabilisée et qu'une surveillance médicale soit exercée pendant le traitement.Pendant un traitement antihypertensif- Comme de l'hypotension orthostatique symptomatique a été rapportée l'occasion, les malades recevant des antihypertenseurs en même temps que SINEMET* doivent faire l'objet d'une surveillance attentive afin que l'on puisse relever tout changement du rythme cardiaque ou de la tension artérielle.Il peut être nécessaire de modifier la posologie des antihypertenseurs au cours du traitement avec SINEMET* Avec des médicaments psychoactifs: Si l'administration simultanée de produits psychoactifs est jugée nécessaire, administrer ces derniers avec beaucoup de prudence et surveiller attentivement [es malades afin de déceler chez eux toute réaction défavorable inhabituelle.Avec une anesthésie: Interrompre SINEMET* la nuit précédant l'intervention chirurgicale et reprendre le traitement dès que le malade peut recevoir ses médicaments par voie buccale.RÉACTIONS DÉFAVORABLES: Les plus courantes: Mouvements involontaires anormaux: ils sont habituellement amoindris par une réduction de la posologie: mouvements choréiformes, mouvements dystoniques et autres mouvements involontaires anormaux.Les petites contractions musculaires et le blépharospasme sont les signes précoces d'une posologie excessive.Réactions graves: Oscillations de la capacité fonctionnelle: variations diurnes, oscillations indépendantes sous forme d'akinésie et de dyskinésie stéréotypée, crises akinétiques soudaines reliées à la dyskinésie, akinésie paradoxale (blocage akinétique hypotonique) et phénomène du commutateur.Troubles psychiatriques: idéation paranoïde, épisodes de psychose, dépression avec ou sans tendance au suicide et démence.Des convulsions se sont présentées rarement {la relation de cause à effet n'est pas établie).Arythmies cardiaques et palpitations, épisodes d'hypotension orthostatique, anorexie, nausées, vomissements et étourdissements.Autres réactions défavorables qui peuvent se présenter: Troubles psychiatriques: augmentation de la libido et grave comportement antisocial, euphorie, léthargie, sédation, stimulation, fatigue, malaise, confusion, insomnie, cauchemars, hallucinations et délire, agitation et anxiété.Troubles neurologiques: Ataxie, sensation de malaise, instabilité posturale, céphalée, tremblements accrus des mains, épisodes d'akinésie, \"akinésie paradoxale\", augmentation de la fréquence et de la durée des oscillations de la capacité fonctionnelle, torticolis, trismus, raideur de la bouche, des ièvres ou de la langue, crise oculogyre, faiblesse, engourdissement, bruxisme, priapisme.Troubles gastro-intestinaux: constipation, diarrhée, gêne et douleur épigastriques et abdominales, flatulence, éructation, hoquet, tyalisme, difficulté à avaler, goût amer, sécheresse de la bouche, uicère duodénal, saignement gastro-intestinal, glossodynie.7roubles cardio-vasculaires: arythmies, hypotension, changements non spécifiques de l'électrocardiogramme, bouffées de chaleur, phlébite.Troubles hématologiques: anémie hémolytique, leucopénie, agranulocytose.Troubles dermatologiques: sudation, oedéme, perte des cheveux, pâleur, éruption, odeur désagréable, sueurs foncées.Troubles de l'appareil locomoteur: lombalgie, spasme musculaire et clonisme, douleur musculo-squelettique.Troubles respiratoires: sensation d'oppression dans la poitrine, toux, enrouement, rythme respiratoire bizarre, écoulement post-nasal.Troubles génito-urinaires: fréquence urinaire, rétention, incontinence, hématurie, urine foncée, nocturie.On a rapporté un cas de néphrite interstitielle.Troubles des sens: vision brouillée, diplopie, pupilles dilatées, déclenchement du syndrome de Horner latent.Troubles divers: bouffées de chaleur, perte ou gain de poids.Pendant l'administration de lévodopa seule, on 8 rapporté certaines anomalies dans les épreuves de laboratoire: ces anomalies peuvent aussi survenir pendant l'administration de SINEMET*: élévation du taux d'urée sanguine, des SGOT, SGPT, de la LDH, dela bilirubine, de la phosphatase alcaline ou de Viodémie protéique; réduction occasionnelle des leucocytes, de l'hémoglobine et de l'hématocrite; élévation de l'acide jrique relevée au moyen de la colorimétrie.On à rapporté la positivité de l'épreuve de Coombs pendant l'administration de SINEMET* et de la lévodopa seule.L'anémie hémolytique s'est cependant très rarement manifestée.RÉSUMÉ POSOLOGIQUE: Afin de réduire la fréquence des réactions défavorables et d'obtenir les mailleurs résultats possibles, un traitement au moyen de SINEMET* doit étre adapté à chaque cas particulier et son administration doit constamment répondre aux besoins du malade et être appropriée à son degré de tolérance.Du fait qu'il s'agit d'une association médicamenteuse, l'indice thérapeutique de SINEMET* est plus étroit que celui de la lévodopa seule.En effet, ls puissance du produit par milligramme est plus élevée.C'est pourquoi les ajustements de doses doivent se faire petit à petit et les limites posologiques recommandées ne doivent pas être dépassées.Toute manifestation de mouvements involontaires doit être considérée comme un signe de toxicité provoquée par une trop forte dose de lévodopa; on réduira la posologie en conséquence.Le traitement doit donc viser à procurer au malade un maximum de soulagement et à éviter la survenue de dyskinésie.Amorce du traitement chez les malades n'ayant pas reçu préalablement de la lévodopa Au début, administrer 4 comprimé une ou deux fois par jour, augmenter de 4 comprimé tous les trois jours, si nécessaire.La dose optimale est de 3 à 5 comprimés par jour, administrés en 4 à prises.Amorce du traitement chez les malades ayant raçu préalablement de la lévodopa Interrompre l'administration de la lévodopa seule au moins 12 heures avant d'amorcer le traîtement au moyen de SINEMET*; puis, administrer 20 p.c.environ de la posologie quotidienne préalable de lévodopa en 4 à 6 prises.POUR OBTENIR DES RENSEIGNEMENTS DÉTAILLÉS, NOTAMMENT SUR LA POSOLOGIE ET LE MODE D'EMPLOI, SE REPORTER À LA MONOGRAPHIE DU PRODUIT OFFERTE SUR DEMANDE.PRÉSENTATION Ca 8804\u2014Le comprimé SINEMET* 250 est bleu tacheté, ovale, biconvexe, sécable et porte l\u2019inscription MSD 654.I! renferme 25 mg de carbidopa et 250 mg de lévodopa.Flacons de 100.MERCK SHARP & DOHME CANADA LIMITÉE {MC-973a) POINTE-CLAIRE, QUÉBEC *Marque déposée UN NOUVEQU venu © men 95 rand pas dans raitement du Sa parkinsonien ig: 109 PES | Ti 4 un veau Ell, améliore la NOU qualité\u2019de la vie IE granae efficacité OTER: [8 RUES dti ni sinemet SINEMET* permet de maitriser nombre de i ymptomes dusyndrome parkinsonien, notamment 4 Un traitement au moyen de SINEMET* permet de _ réduire\u2019 de J5 480 p.&:la qtantité deMévodopa nécedBaire pBur obtenir un soulagement emmy SINEMET* reduit Ou elimine |es reactions omigsement et p iblement.le@arythmieg cardiäqueFque kon Observe fréquemment aVéèc la lévodopa seule.Le traitement éombiné ne diminue \u2018 pages réactions.défavorablES dues à la lévodopa 3 GES ELIE ff Wi EVE ) sur le Systéme nerveux central Les malades qui prennent déja de la lévodopa { SITE) facilement passer ES Aer Boones I EE ME ile Fe ascofer (ASCORBATE FERREUX 275 mg) Le rôle de l\u2019acide ascorbique sur l\u2019absorption digestive du fer s\u2019explique par son pouvoir réeducteur; en effet, l\u2019acide ascorbique maintient le fer à l\u2019état ferreux, évitant ainsi la transformation en sel ferrique.Cependant, il existe un rapport maximal d'activité entre l\u2019acide ascorbique et le fer.Brise et Hallberg (1) ont démontré qu\u2019on obtenait une majoration optimale (plus de 30%) de l'absorption du fer quand on apporte simultanément 200 mg d'acide ascorbique pour 30 mg de fer élémentaire.ASCOFER correspond à ce rapport.Les travaux réalisés avec l\u2019ascorbate ferreux lui- même (2) confirment entièrement l\u2019effet favorable de la fraction ascorbate sur l\u2019absorption digestive du fer.La figure 1 démontre bien cet effet, par les courbes de sidérémies tracées après l\u2019absorption d\u2019une dose d\u2019ascorbate ferreux correspondant à 4 mg/kg de poids corporel de fer élémentaire, comparativement à une même dose de sulfate ferreux.0 2130 ls» lon temps En pédiatrie, l\u2019efficacité clinique et hématologique d\u2019ASCOFER a été démontrée.La figure 2 illustre bien l\u2019activité thérapeutique d\u2019ASCOFER; on note que chez 53 enfants traités, la teneur moyenne en hémoglobine passe de 9.2 mg/ 100 ml avant le traitement 4 12 mg/100 ml apres le traitement.D\u2019autre part, l\u2019évolution des taux sériques du fer, sous l'effet d\u2019Ascofer, témoigne d'une normalisation du métabolisme du fer, taux moyen de 49 mg/100 ml avant le traitement et de 87 mg/ 100 mi apres le traitement.ASCOFER sulfate ferreux Ascofer s\u2019avère donc très efficace dans le traitement de l\u2019anémie ferriprive puisqu\u2019il restaure I'hémoglobine, normalise la valeur globulaire et élève le fer sérique.Références: 1.Brise H.and Hallberg L.Effect of ascorbic acid on iron absorption.Acta Med.Scand.Suppl.376, 171, 51-58, 1962.2.Mikhajlova 1.1 La valeur comparative des différentes préparations a base de fer.Sovetsk.Med., 30.6, 51-52, 1967.FORMULE: Chaque capsule contient 275 mg d'ascorbate ferreux correspondant à 33 mg de fer élémentaire.INDICATIONS: Anémie hypochrome ferriprive.CONTRE-INDICATIONS: Hémochromatose, hémosidérose et anémie hémolytique.MISE EN GARDE: Administrer avec prudence aux patients souffrant d'ulcères du tractus gastro-intestinal parce qu'il peut aggraver ces états.POSOLOGIE-Adulie- capsule, 2 fois par jour aux repas, dans les cas d'anémie ferriprive légère; 1 capsule, 4 fois par jour dans REC VjnéhiESévèrd Enfants et nourrissons: tel que prescrit par le médecin.5 AVR, 1976 M EARENIATONLÉE- Montréal .Canada \"U QUÉBEC Remboursable par la Régie de l'Assurance-maladie du Québec. 0 re = \u2014- rn = À = = Eo J 2 x SE i oe frie =e = et ns 5 Ce rn TE ah res mo LAE x ME He Fils = ery 228 A press er ex res = £ ee r= les ies me penryiy Tio pere a Msn rat\" pa, Rim oe I po py he YEE = Te x SA { ue RAT PA et pris 25 Sf SER Re ere TES Les a arc ét RE pacte, Ex BT es ol oF =r re re TE Ca TRIE TE TTR a HE is TR Ten = = LE es es cr.= sa a \u2014\u2014 2 Tn A nT SE = ne ui a i mh CEE For = = Eve Si HRT HEY + TL Sse 2 = is EEC CE 2 ER He toa 2 = == EX E a EEE = = Has IRC = EX = ot : = = == SETS EN SE 2 ee Fey SE pes = Re 2 EE geet SH ary = DES = x _ Le = oat hig Ss LT 2 tid CHERS Bes iE D EE ZS, 2 nus = rin ous = East ATS EEG Ses = = 2 i = pe, = Hess ALE SE ASS Ro iat inky SHEET oi EE Sha £.SIRS = _\u2014 5 SEE Tan Se ASE Tt Eas RT ER me = =e = zo \u2014 ec Ce Hod Le RÉSRSESR Rn ey cr = = 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