L'union médicale du Canada, 1 août 1976, Août
[" 10N UNION MEDICALE nt uLuittholti aL Ma RE dO Ms LGU SU Ld ash tala ts Miu tit ut LULU UG i dis EU RL LE AL TOME 105 \u2014 No 8 MONTREAL \u2014 AOUT 1976 ER DU CANADA 1872-1976 À our 0 TN EDITORIAL INFORMATIQUE L'AVENTURE HUMAINE ET SES LABYRINTHES .1139 APPLICATIONS DE LINFORMATIQUE A LA SURVEILLANCE DES MALADES TRAITES PAR HEMODYALISE PERIODIQUE 1217 P.Degoulet, J.F.Marichal, GG.Cournoyer, H.Meloche, L.Lapierre et Yves Piette ie muse Edouard Desjardins ARTICLES SPÉCIAUX LA GASTRONE .co iii 1141 PRESENTATIONS CLINIQUES i Marcel J.Rheault et Léon Tétreault , i = , - DIAGNOSTIC PRECOCE DE LA GLYCOGENOSE TYPE IV ET if GLYCEMIE ET INSULINEMIE APRES UN REPAS CRU OU CUIT DETECTION DES HETEROZYGOTES .12 1111200 1233 CHEZ DES SUJETS TÉMOINS ET DIABETIQUES eee 1147 Gabriel Saint-Rome, Claude ©.Roy, Jana Havrankova, Pierre Pesant, Robert Elie Joelle Lescop, Pierre Brochu et Ronald Matte et Maria-Héléna Znokiewicz INDUCTION DE GROSSESSE A RISQUES ELEVES AVEC LA AMYLOÏDOSE NODULAIRE MULTIPLE DU POUMON 1227 PROSTAGLANDINE F2a OU L'OXYTOCINE INTRAVEINEUSE , 4 .2 Gilles Guriépy, Denis Phaneuf ET LEURS EFFETS SUR LA MERE ET LE FCETUS .1152 et Roland Charbonneau Massoud Mofid et Jacques-F.Roux \u2018 N HÉPATITE NÉO-NATALE À VIRUS B AVEC ISSUE FATALE 1231 , Micheline Van Caillie, Claude C, Roy, REVUE GENERALE Claude L.Morin, Louis Roberge, Bernadette McLaughlin et Gilles Richer PLAQUETTES SANGUINES ET MALADIES CARDIOVASCULAI- 22 .RES.IV: MEDICAMENTS INHIBANTS LES PLAQUETTES ET AGENESIE DE LA VESICULE BILIAIRE .1234 ANTITHROMBOTIQUES .oii ans 1159 Gilles Beauchamp et Fernand Laurendeau François Jobin | COMA PAR HYPEROSMOLARITE .1174 ÉPIDÉMIOLOGIE Claude Morin et Jacques Bernier a INCIDENCE DE LA MOLE HYDATIFORME ET DES MALADIES | LES PARAPSORIASIS 2220020414 aa aa LL nee 1180 TROPHOBLASTIQUES MALIGNES DANS L'EST DU QUÉBEC Suzanne Gagnon et Claude Girard (1969-1973) se tee aa aa a een aa san ee eee 1238 Jacques Brisson et Jacqueline Fabia TOXICOLOGIE TOXICITÉ DU TELLURE ET DE SES DÉRIVÉS HYDROGÉNÉS 1189 TECHNIQUE i Yves Lacasse et Clément Richer ÉVALUATION DE LA TOLERANCE LOCALE D'UNE ASSOCIA- OXICITÉ DU SELE , 2 1 TION DE METRONIDAZOLE ET DE NYSTATINE SOUS T ICITE DU SELENIUM ET DE SES DERIVES .192 FORME DE CREME VAGINALE .LL 1241 Yves Lacasse et Clément Richer Pierre Audet Lapointe E.; LA COLPOSCOPIE \u2014 TECHNIQUES, INTERPRÉTATIONS ET i MEDECINE SOCIALE RÉSULTATS PRELIMINAIRES .o.oo oo.\u2026 1243 ÉTUDE SUR LES FACTEURS DE NON-RETOUR AU TRAVAIL Bernard Lambert DES CARDIAQUES OPÉRÉS .o oon.1199 STERILISATION PUERPERALE PAR MINI-LAPAROTOMIE 1247 Paul David, Henriette Tenaille, Marie Blain Michel Lemay, Yvan Girard, Pierre Fugère et Huguette Tremblay et Claude Duchesne RETOUR AU TRAVAIL APRÈS PONTAGE AORTO-CORO- \" NARIEN RL ee Re 4 4 A4 a 4 Re Le a A ee ee a ae a 11226 1206 SUJET DIVERS ; 10 Gérard Tremblay, Pierre Biron, | - Louis-Conrad Pelletier, Robert Cossette, LES MEMOIRES DE PHILIPPE AUBERT DE GASPÉ ET LES Léon Dontigny et André Proulx MÉDECINS ee .\u201c1250 ÉLÉMENTS ET ÉTAPES D'ÉLABORATION D'UN PROGRAMME Marcel Cadotte q DE SANTE COMMUNAUTAIRE .1208 - Raynald Pineault NOUVELLES AR 1127 ADOLESCENCE ET GROSSESSE .2.1222002 11000006 1215 REVUE DE LIVRES.1271 Rolland Bilodeau NOUVELLES PHARMACEUTIQUES . or À ollk i > A ih «31019010 SRIPS ii, {i \\ \u20ac - ç 3 RY bo } a \u2018 1 \u2018A \"4% 2 CQL ETC LOCACORTEN-VIOFORME Voir les renseignements pour la CIBA DORVAL QUEBEC prescription à la page 1285 C-4012 TOME 105 \u2014 MONTRÉAL \u2014- AOÛT 1976 L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA 1872-1976 EDITORIAL THE LABYRINTHS OF THE HUMAN ADVENTURE Edouard Desjardins SPECIAL ARTICLES GASTRONE Marcel J.Rheault and Léon Tétreault POST PRANDIAL PLASMA GLUCOSE AND INSULIN LEVELS AFTER COOKED AND RAW MEALS IN CONTROLS AND DIABETIC PATIENTS Jana Havrankova, Pierre Pesant.Robert Elie and Ronald Matte EFFECTS OF INTRAVENOUS PROSTAGLANDIN F2a AND OXYTOCIN ON MOTHER AND FETUS IN INDUCED LABOR OF NEAR TERM HIGH RISK PREGNANCY Massoud Mofid and Jacques-F.Roux COLLECTIVE REVIEW BLOOD PLATELETS AND CARDIOVASCULAR DISEASES.IV: PLATELET-SUPPRESSIVE AND ANTITHROMBOTIC DRUGS Francois Jobin HYPEROSMOLAR COMA Claude Morin and Jacques Bernier THE DIFFERENT FORMS OF PARAPSORIASIS Suzanne Gagnon and Claude Girard TOXICOLOGY TOXICITY OF TELLURIUM AND ITS HYDRIDES Yves Lacasse and Clément Richer TOXICITY OF SELENIUM AND OF ITS DERIVATIVES Yves Lacasse and Clément Richer SOCIAL MEDICINE CONTRIBUTING FACTORS PREVENTING RETURN TO WORK OF CARDIAC SURGERY PATIENTS Paul David, Henriette Tenaille, Marie Blain and Huguette Tremblay RETURN TO WORK AFTER AORTOCORONARY BYPASS SURGERY Gérard Tremblay, Pierre Biron, Louis-Conrad Pelletier, Robert Cossette, Léon Dontigny and André Proulx COMPONENTS AND STAGES OF DEVELOPMENT OF COMMUNITY HEALTH PROGRAMS .Raynald Pineault TOME 105 \u2014 AOÛT 1976 1159 1208 ADOLESCENCE AND PREGNANCY Rolland Bilodeau INFORMATIC A COMPUTER.UTILIZATION FOR HEMODIALYSIS PATIENT'S CARE P.Degoulet, J.F.Marichal, G.Cournoyer, H.Meloche, L.Lapierre and Yves Piette CASE REPORTS EARLY DIAGNOSIS OF TYPE IV GLYCOGENOSIS AND IDENTIFICATION OF HETEROZYGOSITY Gabriel Saint-Rome, Claude C.Roy, Joelle Lescop, Pierre Brochu and Maria-Hélèna Znokiewicz MULTIPLE NODULAR PULMONARY AMYLOIDOSIS Gilles Gariépy, Denis Phaneuf and Roland Charbonneau FATAL NEONATAL HB-Ag HEPATITIS Micheline Van Caillie, Claude C.Roy, Claude L.Morin, Louis Roberge, Bernadette McLaughlin and Gilles Richer AGENESIS OF THE GALL-BLADDER Gilles Beauchamp and Fernand Laurendeau EPIDEMIOLOGY INCIDENCE OF HYDATIDIFORM MOLE AND MALIGNANT TROPHOBLASTIC DISEASE IN EASTERN QUEBEC (1969- 1973) Jacques Brisson and Jacqueline Fabia TECHNIC EVALUATION OF LOCAL TOLERANCE OF A COMBINATION OF METRONIDAZOLE AND NYSTATIN IN A CREAM PREPARATION Pierre Audet Lapointe COLPOSCOPY: TECHNIC, INTERPRETATION AND PRELIMINARY RESULTS Bernard Lambert PUERPERAL STERILISATION INCISION Michel Lemay, Yvan Girard, Pierre Fugère and Claude Duchesne BY A MINI-LAPAROTOMY SUPPLEMENT: SPECIAL ARTICLE THE MEMOIRS OF PHILIPPE AUBERT DE GASPÉ AND THE DOCTORS Marcel Cadotte \u2026\u2026 au cas très grave ~ = a, DIProsone b.i.d.(dipropionate de bétaméthasone a0,05% Corticostéroide topique qui redonne a la peau toute son intégrité dans la plupart des cas d'inflammation cutanée \u2026.souvent en 7 jours seulement La DIPROSONE a fait preuve d'un effet rapide dans un nombre très varié de dermatoses allant de l'état bénin à l\u2019état grave.Les études cliniques* ont montré, par exemple, qu'une amélioration marquée ou modérée se produisait en 86% des cas de dermatite atopique (155 sujets), 90% des cas de dermatite de contact (38 sujets) et 62% des cas de psoriasis (188 sujets) .et cela en 7 jours seulement. ait gs OO RHR I RHO Bt DIprosone Créme/Pommade La DIPROSONE a 0,05% (dipropionate de bétaméthasone) est un stéroide topique.Sur le plan chimique, la DIPROSONE est de la bétaméthasone-17, 21 dipropionate.INDICATIONS ET EMPLOIS CLINIQUES: La DIPROSONE est douée d'une action anti-inflammatoire, antiprurigineuse et antiallergique utile pour le traitement local des dermatoses justiciables d'une cortico- thérapie.CONTRE-INDICATIONS: Les cortico- stéroides topiques sont contre-indiqués en présence de vaccine, de varicelle, de tuberculose de la peau, d'herpès simplex, d'infection fongique et virale.Toute hypersensibilité à l'un des ingrédients de la DIPROSONE constitue une contre- indication à son emploi.MISE EN GARDE: La sécurité thérapeutique des corticostéroides topiques pendant la grossesse ou la période de lactation n\u2019a pas été établie.On doit donc juger des avantages thérapeutiques attendus de la DIPROSONE en fonction des risques qu'elle peut comporter pour le foetus ou le nourrisson.Ce médicament ne doit pas être employé dans les yeux ni dans la région péri- oculaire, car son véhicule n\u2019est pas formulé pour emploi ophtalmique.PRECAUTIONS: Si une infection bactérienne ou fongique se présente Ou risque de se présenter, on doit prescrire un traitement antimicrobien approprié.On doit user de prudence dans l'emploi des cortico- stéroïdes topiques chez les malades souffrant de dermatite de stase ou d'autres maladies de la peau reliées à un défaut de circulation.L'emploi prolongé de préparations à base de corticostéroides peut provoquer des vergetures ou une atrophie de la peau ou des tissus sous-cutanés.EFFETS SECONDAIRES: Les effets secondaires locaux suivants ont été signalés avec l'emploi de corticostéroides topiques: sensations de brûlure, démangeaisons, irritation, sécheresse de la peau, folliculite, hypertrichose, éruptions du genre acné, hypopigmentation, infection secondaire, vergetures et atrophie de la peau.POSOLOGIE ET MODE D'EMPLOI: Appliquer une quantité suffisante de DIPROSONE pour recouvrir complètement la région affectée et faire pénétrer dans la peau en massant légèrement.La fréquence usuelle d'application est de deux fois par jour.Pour certains malades, on peut réussir un traitement d'entretien avec des applications moins fréquentes.PRESENTATION: La creme et la pommade DIPROSONE se présentent en tubes de 20 g et de 60 g.tDonnées dans les archives de la Division des recherches médicales, Schering Corporation.Documentation complète sur demande adressée à Schering Corporation Limited, Pointe Claire, Québec H9R 1B4 *Marque déposée MEMBRE TOME 105 \u2014 AOÛT 1976 CONDITIONS DE PUBLICATION Les manuscrits soumis à L\u2018Union Médicale du Canada doivent être envoyés en deux exemplaires, dactylographiés sur un seul côté d\u2019un papier, à double espace et avec une large marge.Les articles doivent être inédits et complétés par un résumé substantiel rédigé en français et en anglais.[| est très important de donner au bas de la première page la clé des abréviations.L\u2019acceptation ou le refus des manuscrits relèvent du Comité de rédaction.Le Comité de rédaction se réserve le privilège d'apporter au texte les corrections de style nécessaires, mais aucun changement important ne sera fait sans le consentement de l\u2019auteur.Les auteurs recevront les épreuves d'imprimerie de leur texte, auxquelles ils sont priés de faire le minimum de corrections et de les retourner au siège social de L'Union Médicale du Canada le plus rapidement possible.L'auteur principal doit indiquer sa qualification académique la plus importante qu'il inscrira en sous-titre ou en renvoi de bas de page, avec le nom complet du département hospitalier ou universitaire auquel il appartient.Il doit également fournir sur une feuille détachée le titre anglais de son article et son adresse postale.L'Union Médicale du Canada assume les frais de quatre illustrations (clichés et tableaux) pour chaque article; tout supplément est aux frais de l\u2019auteur.Chaque illustration doit porter au verso, écrits au crayon de plomb, le nom de l\u2018auteur et les mentions: haut et bas.Les photographies doivent être nettes en noir seulement et imprimées sur papier glacé.Les dessins et graphiques doivent être tracés à l'encre de Chine sur papier blanc et le lettrage devra être fait en caractères assez grands pour être encore lisibles, une fois réduits au format du journal.Les légendes explicatives des illustrations seront dactylographiées sur une feuille indépendante du texte de l\u2019article.Les tirés à part doivent être commandés par l\u2019auteur sur le papillon qui accompagne les épreuves d'imprimerie.Il est important de les commander avant la publication de l\u2019article, sous peine de devoir payer un supplément pour une nouvelle composition typographique.Tous les changements de texte entraînent des frais supplémentaires qui sont à la charge de l\u2019auteur.Les références bibliographiques doivent être numérotées et être restreintes aux publications les plus importantes.Le Journal se réserve le droit de les limiter à un nombre convenable.L'Union Médicale du Canada suggère qu\u2018un index des abréviations accompagne tout article qui les emploie.La bibliographie doit être conforme à la coutume établie: nom de l\u2019auteur, titre, nom du périodique, son volume, les pages (première et dernière), le mois, le jour s'il s\u2019agit d\u2019un hebdomadaire, l\u2019année.\u2018\u2019L\u2019Union Médicale du Canada\u201d paraît tous les mois.L'abonnement est de trente-cinq dollars par année (quarante dollars pour l'étranger).Publicité: Le texte des annonces doit aller sous presse quinze jours avant la date de publication.Le barème des annonces est fourni sur demande à Roger Bergeron, publicitaire, 5064, avenue du Parc.Téléphone : 322-2110.Tout annonceur qui n\u2018observe pas l'éthique professionnelle est exclu de notre publicité, et nous saurons gré à nos lecteurs d'attirer notre attention sur toute dérogation à cette ligne de conduite.Tout ce qui regarde la rédaction et l'administration doit être adressé franco aux bureaux de \u201cL'Union Médicale du Canada\u2019, 5064, avenue du Parc.\u2014 Téléphone : 273-3065.COURRIER DE LA DEUXIEME CLASSE \u2014 ENREGISTREMENT No 2134.Port de retour garanti.1125 By is Ri Re of L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA 5064, avenue du Parc, Montréal H2V 4G2 \u2014 Tél.: 273-3065 RÉDACTION : COLLABORATEURS Jean-Marie Albert 5 Pierre Franchebois 7 André Archambault 7 Michèle Gagnan-Brunette 7 Pierre Audet-Lapointe 7 Jacques Gagnon 7 Raymond Barcelo 7 Marc-André Gagnon 7 Maurice Bélanger 8 Réjean Gauthier?Jacques Bernier 7 Claude Goulet 7 Martial Bourassa 7 Fernand Grégoire 7 Jacques Cantin 7 Pierre Grondin 7 Jean Chagnon 7 Otto Kuchel 7 Claude Chartrand 7 Claude Laberge 19 Gilles Dagenais '° Lucette Lafleur 7 Louis Dallaire 7 Yves Lamontagne 7 Pierre Daloze 7 Gilles Lamoureux 7 André Davignon 7 Louis-E.Laplante 7 Lise Frappier-Davignon \u201d Pierre Lavoie 7 Ghislain Devroede 11 René Lebeau 7 Charles Dumas 7 Bernard Leduc\u2019 Robert Elie 7 Guy Lemieux 7 Maurice Falardeau 7 Jacques Letarte 7 RÉDACTEUR EN CHEF: RÉDACTEURS ADJOINTS: Edouard Desjardins 7 Jacques Cantin 7 ASSISTANT RÉDACTEUR EN CHEF: Camille Dufaut 7 Marcel Cadotte 7 RÉDACTEUR EN CHEF ÉMÉRITE: Roma Amyot 7 Jacques Lorrain 7 André Lussier 11 Gérard Mignault 7 André Moisan 10 Yves Morin 10 Réginald Nadeau 7 André Panneton 12 Gilbert Pinard 7 Roger Poisson \u201d Harry M.Pretty 7 Gilles Richer 7 Paul Roy 7 Maurice St-Martin 7 Paul Stanley 7 Jacques Trudel 7 Jacques Turcot !° Jacques Van Campenhout 7 SECRÉTAIRE DE LA RÉDACTION: Marcel Cadotte 7 MEMBRES HONORAIRES Guy Albot 9 Rosario Fontaine 7 Jean-L.Beaudoin 10 Claude Fortier 10 Pierre Bois 7 Gustave Gingras 7 Paul Bourgeois 7 Adélard Groulx 7 Georges Brouet 9 Albert Jutras 1 Paul-Louis Chigot 9 Raou! Kourilsky 9 Jean-François Cier 6 Richard Lessard 19 Paul Letondal 4 Gilles Pigeon 11 Francis Tayeau 2 MEMBRES DE LA CORPORATION Roma Amyot 7 Camille Dufault 7 Paul-René Archambault 7 Origène Dufresne 7 André Barbeau 7 Roger R.Dufresne 11 Jean-Marc Bordeleau 7 Paul Dumas 7 Jean-Réal Brunette 7 Michel Dupuis 7 Marcel Cadotte 7 Jacques Genest 7 Serge Carrière 7 Ghislaine Gilbert 7 Roland Charbonneau 7 Jules Hardy 7 Miche! Chrétien 7 Murat Kaludi 7 Edouard Desjardins 7 Simon Lauzé 7 Jean-Louis Léger 7 Charles Lépine 7 Marcel Rheault 7 Rosario Robillard 7 Claude C.Roy 7 Pierre Smith 7 Léon Tétreault 7 Florent Thibert 7 André Viallet 7 Clé \u2014 lieu de résidence : 1 \u2014 Amos; 2 \u2014 Bordeaux; 3 \u2014 Chicoutimi; 4 \u2014 Deux-Montagnes: 5 \u2014 Joliette: 6 \u2014 Lyon; 7 \u2014 Montréal; 8 \u2014 Ottawa: 9 \u2014 Paris; 10 \u2014 Québec; 11 \u2014 Sherbrooke: 12 \u2014 Trois-Rivières.CONSEIL D\u2019ADMINISTRATION PRÉSIDENT : CONSEILLERS : André Barbeau Edouard Desjardins VICE-PRÉSIDENT : Camille Dufault Simon Lauzé Michel Dupuis TRÉSORIER : Roland Charbonneau SECRÉTAIRE : SECRÉTAIRE ADMINISTRATIVE : Marcel Cadotte Gabrielle Faucher PUBLICITÉ Roger Bergeron, Enr.5915, rue Arthur-Chevrier Montréal, Qué.H1G 1R4 Tél: 322-2110 membre du [HEEL] Dépôt légal: Bibliothèque Nationale du Québec \u2014 RADAR ISSN 00416959 1126 L'UNION MÉDICALE DU CANADA [ess 5 > Ea = Zo 4 ed = > Li E i > a a = = Pw EF Sl) a =e Eo ey LES Lab es RR mere A po Fn 205 & 5 a a ed ANAL a poke i 2 = a= | = *.# § pis Sls oh = wi EE AE a 7 ST mé Le = 4 4 cs.ps a Lj 23 1e \u2014 - M ot EM 3 = = so % A B = Ê - = | ds i a CE E RE oe Le De = Zr i fd ; 5 E 7 \\ Le F by 00 peste 4 aris; a aw ae ed tee ete ti D EE - : Il n'y a pos de subs oy tna mst iw A miter mae 4 ant Er ë PARCE QU SA NY, , fo ct., gi si tn om iri Tr \u2014\u2014\u2014 mcm ne | A ae rrr mtn mts = rn diam ot © dE rn ee = x= 4 LA PENICILLINE jo +E em AN 25 *% a ren - ELLE EST Fe sr er &- QUI OFFRE DAVANTAGE Les ue ord et an NA A hey fe fi SE, a Sr 5 \"= a oo gh gen peus # il 5% rtd + ES by, = py 2 % 32 => 7 pices es 2 SC stat AS EE: va ce, re 8 po ARE ios po in RE - - gt a CCE EL TIE I PR = TERT rer us ce RSS 2s ns eA To oi ES ar iy (5 ni 207 = 2 raie me re hed es = pont a ER Lag a a SITTER wt = ZEEE RTT Xess DESIRE Re TL Sr 331 SNES AL ES TP EP earn Rin een SRE CEERI = = 5 EXETER mena ere Ta = rns Aad Ë ce 555 Tout comme l\u2019élévateur à grains projette son ombre sur l\u2019immensité des fertiles prairies, le spectre d'ORBENINE* (cloxacilline) s'étend au-delà de celui des pénicillines ordinaires.ORBENINE EST EFFICACE: Elle est douée d'une excellente absorption, elle est bactéricide et elle couvre un spectre étendu de germes gram positifs.Elle convient parfaitement au traitement des infections des voies respiratoires supérieures et des infections des tissus mous puisqu\u2019elle est efficace contre les pneumocoques, les streptocoques et les staphylocoques, notamment la plupart des souches bactériennes pénicillino-résistantes.OREENINE OFFRE LA SECURITE FONDAMENTALE D\u2019UNE PENICILLINE: Cette propriété possède une importance particulière dans le traitement des personnes jeures, des personnes âgées et des personnes débiles.Orbénine étant une pénicilline, sa toxicité n'augmente pas avec l'importance des doses comme c\u2019est le cas de la plupart des autres antibiotiques à spectre moyen.ORBENINE EST ECONOMIQUE: Le prix c\u2019Orbénine est inférieur à celui de la plupart des marques d\u2019érythromycine, égal à celui de la pénicilline V; en fait.elle coûte à peine quelques cents de plus par jour que la pénicilline G.Pour toutes ces raisons, ORBENINE est la pénicilline qui offre davantage.Faites parvenir le bon de commande suivant aux Laboratoires Ayerst, C.P.6115, Succursale À, Montréal, Canada et vous recevrez à titre gracieux, une reproduction de l'illustration de l'élévateur à ORBENINE*\u2019, la pénicilline qui offre DAVANTAGE! DONNEES THÉRAPEUTIQUES INDICATIONS Les infections a Gram positif les plus courantes.notamment les infechsons mixtes et 4 etd les step 1es béta lytiques et les p 1es Toutes les inf phylococc 1 micro-organismes lant sensibles que dits \u201cresistants\u201d).Dans les inteclions graves a staphylocoques (les| cémies.les osteomyelites.les endocardiles.les pneumonies et les slaphylococcies des diabetiques] ou I ce micro-organisme est l'agent etrologique probable et qu'on doit instaurer le traitement avant que les re de l'antibogramme ne soient connus.on administre d'abord L'ORBENINE injectable On peut administrer \u20ac remment L'OBENINE orale ou passer à celle-ci lorsque la phase aigue est revolue CONTRE -INDICATIONS À à la penicilline.MISE EN GARDE Les connaissances actuelles indiquent que L'ORBENINE n est pas toxique ({ toie.le rein ou la lignée rouge de la moelle: cependant l'experience clinique etant limitee a ce sujet preferable de proceder a des prises de sang et a l'examen des fonctions hepalique ef renale au co therapie prolongee.Lorsque la penicilline atteint des concentrations excessives dans le liquide cephald dien.il est possible que surviennent des symptômes neurotoxiques tels que des sp yoctonig l'hyperreflexie ei méme une perte de conscience.À moins que | aémmsiralion du medicament ne soit int pue ou que la posologie ne soit reduite.le syndrome peui s aggraver jusqu a l'etat de mal.le coma el la mu pemicilline ne traverse pas normalement la barriere hemato-encephatique en quantite appreciable mar qu'on e des doses [ 9 plusieurs par jour] en presence d el meninges.de lesion de la fonction renale ou au cours de derivation à | aide du cœur -poumon artificiel.où : chez les vieillards.1l est possible que surviennent les reactions toxiques décriles plus haul Bien qu jamais rapporte de complications de cel ordre avec L ORBÉNINE.11 faut tenir comple de la possibilite qu\u2019 produisent.RÉACTIONS INDESIRABLES Ce sont celles de la peniciiline G el par conséquent.à l'occasion possible que surviennent les epiphenomenes suivants eryiheme.nausées.selles molles.montiiase.eosind oedeme aigu angio-neurolique de Quincke e! plus rarement.l'anaphylaxie POSOLOGIE ORALE AOULTE.d4 infections benignes ou de gravite moyenne 250 a 500 mg aux 6 heures A prendre de preference uael avant les repas Maintenir 1a therapie au moins 5 jours Dans les infeclions graves.les prises peuve doublees ENFANTS de poids inferieur a 5 kg {11 livres} 250 mg par jour.de poids superieur à 5 kg (11 mais inferieur à 40 kg [85 livres] 50 mg/kg par jour La dose quotidienne lotale doit être divisee en prises egales administrees aux 6 heures POSOLOGIE PARENTERALE.Consulter le Gepliant de conditionnÿ PRESENTATION ORBENINE.gelules (noir et orange] à 250 mg et a 500 mg.ORBENINE liquide.125 mg de cilline à lac à the {Smi) apres reconstitution ORBENINE inpectable.250 mg.500 mg ou 2000 mg de cloxai flacon Renseignements supplementaires et bibliographie fournis sur demande REPRODUCTIONS grains prête à encadrer.PRETES A NOM__ ENCADRER EN RU nv A [Lyi Laboratoires Ayerst.division de Ayerst.McKenna & Harrison.Limitée Mor Canada Fabrication canadienne selon accord avec BEECHAM.INC ADRESSE TUETTRES MOULÉES 5265-4F \u2018D NOM DE LA REVUE DRE CO OS EPS CPS a 02008 0 pie?Hb nouvelles NOMINATION DU DOCTEUR BERNARD G.FORGET A YALE UNIVERSITY MEDICAL SCHOOL HOSPITAL Le docteur Bernard G.Forget, McGill 1963, vient d\u2019être nommé chef du département d\u2019hématologie de la Faculté de médecine à Yale University, New Haven, Conn.Il a occupé le poste de professeur d'hématologie à Yale University Medical School de New Haven, Connecticut, et de chef du département d\u2019hématologie a Yale University Medical School Hospital.Le docteur Bernard G.Forget, fils du docteur Ulysse Forget de Warren, Rhode Island, a fait sa résidence en médecine interne au Mass.General Hospital de Boston, puis deux ans de recherches à Bethesda, Maryland, un an au Centre de recherches de Marseille et des stages en hématologie au Peter Bent Brigham Hospital et au Children\u2019s Medical Center and Hospital de Boston.Il était au moment de sa nomination assistant en hématologie et en pédiatrie au Children Hospital and Medical Center de Boston et professeur de pédiatrie a Harvard Medical School.NOMINATION DU DOCTEUR GILBERT PINARD AU CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE DE SHERBROOKE Le docteur Gilbert Pinard, psychiatre du Centre hospitalier Louis-H.Lafontaine de Montréal, vient d\u2019étre nommé directeur du département de psychiatrie de l\u2019Université de Sherbrooke.NOUVEAU COMITÉ EXÉCUTIF DU CONSEIL DES MÉDECINS ET DENTISTES DE L'HÔTEL-DIEU DE MONTRÉAL Le 22 juin 1976, le Conseil des médecins et dentistes de l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal a choisi les membres de son Comité exécutif pour le terme 1976-1977.Ce sont les docteurs Guy Dumont, président, Marcel Cadotte, vice-président, Jean-Paul Déry, secrétaire, Pierre Fauteux et Jacques Cantin, membres.Le docteur Harry Pretty complétera son mandat de deux ans au Conseil d\u2019administration de l\u2019Hôtel-Dieu, à titre de représentant du Conseil des médecins et dentistes; le docteur Pierre Fauteux a été choisi comme représentant au Conseil consultatif du personnel clinique et le docteur Marcel Rheault a été désigné comme représentant du conseil au Comité d'enseignement du Centre hospitalier.NOMINATIONS À L'HÔTEL-DIEU DE QUÉBEC Le président du Comité des relations extérieures du Conseil des médecins et dentistes de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec, le docteur Roch Lapointe, fait part des nominations suivantes: les docteurs Pierre-Charles Gosselin, membre actif en gynécologie, et Paul-Emile Roy, membre du conseil en ophtalmologie.TOME 105 \u2014 AOÛT 1976 COLLOQUE AU MONT ORFORD ORGANISÉ PAR LA REVUE « CRITÈRE » Le Centre d\u2019art du Mont Orford a été récemment le site d\u2019un colloque organisé par la revue « Critère ».Cette revue est publiée par un groupe de professeurs du Collège d'Ahuntsic.Le directeur de la revue, M.Jacques Dufresne, a réussi à obtenir la présence à ce colloque des docteurs René Dubos, Jean Trémolières, Jean-Paul Escande, A.L.Cochrane et Henri Ellenberger.COMMUNICATION DU DOCTEUR ROGER GAREAU, CHEF DU SERVICE DE PATHOLOGIE CHIRURGICALE DE L'HÔTEL-DIEU Le docteur Roger Gareau a pris part au 32° congrès de l\u2019Association des médecins de laboratoire du Québec, tenu à l'hôtel Reine Elizabeth de Montréal le 4 juin 1976.Il a fait part de ses 28 années d'expérience dans l\u2019étude du cancer de l\u2019estomac.Le premier dans la littérature, il a réussi à établir Jes critères histologiques permettant de prédire l\u2019évolution vers la guérison définitive du patient atteint de cancer gastrique.Cent cinquante et un cancers ont été opérés à l'Hôtel-Dieu de Montréal de 1960 à 1969.Vingt-quatre de ces patients (15.9 pour cent) sont guéris définitivement.En 1976, douze sont encore vivants et en bonne santé.La communication du docteur Roger Gareau sera publiée incessamment.CONFÉRENCE DE PRESSE SUR LA 2e CONFÉRENCE DU NORD-EST CANADIEN-AMÉRICAIN Une conférence de presse sur la 2° Conférence du Nord- Est canadien-américain a eu lieu le 17 juin 1976, à l'hôtel Reine Elizabeth de Montréal.Les co-présidents de la conférence: les docteurs Gertrude T.Hunter de Boston et Raymond Robillard de Montréal, les invités d'honneur: les docteurs Martin Laberge et Aurèle Beaulnes ont participé à la rencontre.La 2° conférence se déroulera à Boston du 3 au 6 novembre 1976.(Communiqué) NOMINATION DU DOCTEUR PAUL JOLICŒUR L'Institut de recherches cliniques de Montréal annonce la nomination du docteur Paul Jolicœur à la direction de son laboratoire de biologie moléculaire.De 1969 à 1970, il fut directeur médical de l\u2019hôpital Lamakara, au Togo, comme volontaire du Service universitaire canadien outre-mer; il revint à l\u2019Université Laval de Québec, dans le laboratoire du docteur Fernand Labrie où il obtint son Ph.D., et de 1973 à 1976, le docteur Jolicœur a fait partie du Centre de recherches sur le cancer au 1127 Massachusetts Institute of Technology, dirigé par le professeur David Baltimore, prix Nobel de médecine et physique 1975.(Communiqué) LE DOCTEUR KARL STERN, PSYCHIATRE ET ÉCRIVAIN M.Ch.Valensin de Gaillard, en France, prépare une traduction française du dernier ouvrage de Karl Stern intitulé: \u201cLove and Success\u201d.Elle sera accompagnée d\u2019un hommage au psychiatre-écrivain.(Le Devoir, 17 avril 1976) LE DOCTEUR JEAN-LOUIS MORGAT, CONFÉRENCIER DE L'INSTITUT DE RECHERCHES CLINIQUES DE MONTREAL Le docteur Jean-Louis Morgat, du service de biochimie au Centre d'étude nucléaire de Saclay, France, a donné la Conférence Pfizer le 18 juin 1976, sur le sujet suivant: « Marquage des protéines et des peptides ».\u201cSCHOLARSHIP\u201d ATTRIBUE AU DOCTEUR LUCIEN LATULIPPE La Société canadienne d'arthrite et de rhumatisme a récemment annoncé l'attribution d'un \u2018\u201cScholarship\u201d au docteur Lucien Latulippe, du C.H.U.L., pour l'établissement d'une unité de recherche en rhumatologie.Il s'agit d\u2019un projet conjoint C.H.U.L.- Hôtel-Dieu.Le docteur Denys Jobin, de cette dernière institution, sera co-directeur de l'unité de recherche.C'est la première fois que la Société d\u2019arthrite et de rhumatisme attribue une telle bourse à un chercheur de Laval.Le caractère conjoint du projet souligne les liens qui s\u2019établissent entre les éléments du réseau hospitalier de Laval.(Communiqué) FONDATION POUR LA RECHERCHE EN SOINS OCULAIRES La Société canadienne d'ophtalmologie a décidé de créer une Fondation pour promouvoir la recherche en soins oculaires.C\u2019est ce qu'a annoncé le président de la Société canadienne d'ophtalmologie et de l'Association des ophtalmologistes du Québec.le docteur Jean de Margerie, en précisant que cette Fondation serait notamment financée par les fabricants de produits pharmaceutiques.(Communiqué) LES DOCTEURS MARC H.GERVAIS ET PIERRE DERY, PARTICIPANTS AU CONGRES ANNUEL DE PEDIATRIE Parmi les participants au congrès annuel de la Société canadienne de pédiatrie qui a eu lieu au Bayshore Inn de Vancouver, fin juin 1976, on remarque les docteurs Marc H.Gervais et Pierre Déry.Le premier a présenté un travail intitulé: « L'effet à long terme du propanoloi dans le syndrome de Bartter » et le second a fait une communication sur \u201cBacterial Activity of the Serum on Cystic Fibrosis Patients Receiving Carbenicillin and an Aminoglycoside\u201d.1128 CONFÉRENCE DU DOCTEUR RAYMOND BEAULIEU Le docteur Raymond Beaulieu, du service d'hématologie de l'Hôtel-Dieu de Montréal, était, le 31 mai 1976, conférencier d'honneur du Conseil des médecins et dentistes de l'hôpital Sainte-Jeanne d'Arc.Il a parlé sur « les principes et les applications pratiques de l\u2019immunothérapie dans le cancer ».LE 32e CONGRÈS DE L'ASSOCIATION DES MÉDECINS DE LABORATOIRE DU QUÉBEC Le 32\u201c congrès de l\u2019Association des médecins de laboratoire du Québec s'est tenu à l'hôtel Reine Elizabeth de Montréal les 2, 3, 4 et 5 juin 1976, sous la présidence d'honneur du docteur Joseph-Luc Riopelle, professeur émérite d'anatomie pathologique de l'Université de Montréal.Ce congrès était divisé en quatre sections: anatomie pathologique \u2014 hématologie \u2014 biochimie \u2014 microbiologie et le comité directeur était présidé par le docteur Jean- Claude Larose, anatomo-pathologiste, aidé des docteurs Claire Dupont, biochimiste, Marc Monté, hématologiste, et Gilles Richer, microbiologiste.Les invités d'honneur étaient les docteurs Jean Rosa de la faculté de médecine de Créteil-Paris, L.J.McCormack, de Cleveland et Wilhem Bernhard, de l'Institut Gustave Roussy de Villejuif, Paris.Les docteurs S.Mussé de Sherbrooke, Jean-Louis Bonen- fant, de Québec, Clément Jean, de Québec, René Lefebvre de Montréal, Jean-Marie Delage, de Québec, Bernard Long- pré, de Sherbrooke, Harry Pretty, de Montréal.Fernand Turgeon, de Montréal.Louis Gauvreau de Québec, Edith Mankiewitcz, agissaient comme modérateurs de séances dans chacune des quatre sections.Ie docteur L.J.McCormack de Cleveland donna des conférences sur la pathologie pulmonaire de I'environnement et les fibroses pulmonaires, et sur les cas problématiques.Le professeur Jeun Rosa parla de l'hétérogénéité des syndromes thalassémiques et de la migration de plusieurs hémoglobines humaines selon la technique d'isofocalisation en gel de polycrylamide (couche mince).Il y eut un symposium sur «la mise à jour des connaissances actuelles en tuberculose et mycobactérioses ».INAUGURATION DES CONFÉRENCES MERCK À L'INSTITUT DU CANCER DE MONTRÉAL Le docteur Wilhelm Bernhard, de l'Institut de recherches scientifiques sur le cancer à Villejuif.France, a inauguré le 10 juin 1976 le programme des Conférences Merck de cancérologie qu'organise l'Institut du cancer de Montréal.le conférencier traita à cette occasion des développements récents en microscopie électronique.Le docteur Bernhard et ses collaborateurs s'intéressent depuis plusieurs années à l'ultrastructure des cellules cancéreuses et à la mise en évidence de virus oncogènes.Ils ont inventé ou développé plusieurs méthodes d'analyse en microscopie électronique lesquelles ont été la source d'importants progrès dans nos connaissances sur les propriétés des cellules cancéreuses.Lors de son passage à Montréal, le L'UNION MÉDICALE DU CANADA ve i PA A wary SE Ros SNE rex es PRE xs SN ps SET = SPAT = 3 ns 5 ry EER x us pn XE ne LL a tes =, Her AR Le 553 fory2a Pre = Rees te rr case, EES TE CE Anges SSI ca CE FECA pe Era CELL eee x fa cer 5 PRES joo .er eT Sera ar Eta a Zoot EEE EE = A FA = Co ee Tes UE EE ga £5 = Sates rt Les os IE oe PA > < 3 3, 7 7 ww; 23 il % HES # 3 = i.FC i= = re #8 SES, 1 \u20ac DE SR, A Que mp æ { e & = op 3 Gy = Fi = \u201cct sh: 3 EE achat: x vom on g = 4 2 .> ¥ 9 i = 5 a\" Laem rn 43 = 5 A) pe DO menti A = en Bo : ie, vi a rg v i penis 4 iii | | i : ait Hits pe jit d Hi \u2018 TO RRR TT ' 5 [id] H Hid i [askatiidit .8 En » à 3 fy Ing X ¥ 1 ; 1 3 5 È ; + hit uM i LA ; 3 4 | : d IR ¥ Ih # Hits 3 ' I RY A $ Ë + v 4 } 3 ; à.# 3 AR 4 bid i us 131 phi ; i 5 5 ? docteur Bernhard eut diverses occasions de s'entretenir avec ses collègues et amis québécois des travaux d'intérêt commun.Les Conférences Merck de l'Institut du cancer de Montréal visent à faire le point sur d'importants problèmes de cancérologie et à faciliter les échanges entre nos chercheurs et les cancérologues étrangers.La venue du docteur Bern- hard paraît, à cet effet, être de très bon augure.(Communiqué) NOUVELLES ET NOMINATIONS CHEZ LES PÉDIATRES Le docteur Victor Marchessault tenait une conférence à Montréal le 30 avril 1976, à l\u2019occasion de la 6° session sur le contrôle des maladies infectieuses dans notre population.Le titre de sa conférence était « Immunisation active et passive en 1976 ».Le docteur Claude Paré, Université de Sherbrooke, présentait les recommandations sur les statistiques périnatales à la réunion du sous-comité du \u201cVital Statistics Council for Canada\u201d tenu à Ottawa le 15 avril 1976.Le docteur Paré était le représentant de deux comités nommément: le Comité pour l\u2019étude du fœtus et du nouveau-né de la Société canadienne de pédiatrie et du Comité de médecine périnatale de la Société d'obstétrique et de gynécologie du Canada.Il était aussi un des conférenciers invités à l\u2019occasion de la réunion annuelle du \u201cApplied Basic Science Course\u201d de l'Université d'Ottawa.Le sujet de sa conférence était «l\u2019Arthrite rhumatoïde juvénile ».Le docteur Michel Bureau, Université de Sherbrooke, donnait une conférence le 12 mai 1976 à l\u2019occasion de la réunion annuelle de l'Association canadienne-française pour l'avancement des sciences (ACFAS).Le sujet de sa conférence était: « Contribution du poumon à l\u2019homéostasie acidobasique ».Le docteur Pierre-Paul Demers, Université de Sherbrooke, était l\u2019un des conférenciers à l\u2019occasion de la réunion annuelle de l\u2019Association canadienne-française pour l\u2019avancement des sciences (ACFAS) tenue à Sherbrooke le 12 mai 1976.Le sujet de sa conférence était: « Athéro- matose, un problème pédiatrique ».Le docteur Christian Fisch, Université de Sherbrooke, était l\u2019un des conférenciers à l\u2019occasion de la réunion annuelle de l'Association canadienne française pour l\u2019avancement des sciences (ACFAS) tenue à Sherbrooke le 12 mai 1976.Le sujet de sa conférence était: « Le médecin et le philosophe ».Le docteur Wm.S.Kinnear, pédiatre de Saskatoon, a été choisi Citoyen de l'année pour 1975.Il était honoré pour ses nombreuses années de service auprès des enfants de la région, et pour son intérêt et son travail dans les sports et les loisirs.Le docteur Victor Marchessault, Université de Sherbrooke, était le conférencier invité à la réunion annuelle des journées de pédiatrie de l'hôpital Ste-Justine sur les maladies infectieuses.Le sujet de sa conférence était: « Rubéole congénitale et acquise ».Le professeur Louis Munan, du laboratoire d\u2019épidémiologie du C.H.U.S.et éditeur du Bulletin de nouvelles de la 1130 a S.C.P.a dirigé un séminaire à l\u2019Institut Armand Frappier le 28 avril 1976.Le sujet était: «Epidémiologie de I'acide urique ».(Communiqué) UNE NOUVELLE REVUE : « NURSING QUEBEC » La profession infirmière au Québec aura dorénavant un nouvel organe d\u2019information: « Nursing Québec ».Le premier numéro de la revue date de juin 1976; le premier article est signé: René Dussault, président de I'Office des professions du Québec.L\u2019éditorial porte la signature de la directrice générale et secrétaire de l\u2019Ordre, mademoiselle Nicole DuMouchel, inf.M.N,, et il étudie l\u2019engagement professionnel de l\u2019infirmière ou de l\u2019infirmier.La rédactrice en chef, Mlle Alice Pelletier, explique: « Qu\u2019est-ce qu\u2019un syndic ?».À ce bulletin destiné aux membres de l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec qui est presque totalement bilingue, L'Union Médicale du Canada souhaite longue vie.CONSEIL DE RECHERCHES MÉDICALES DU CANADA : GROUPE DE TRAVAIL SUR LE DIAGNOSTIC PRÉNATAL DES ABERRATIONS CHROMOSOMIQUES Le Groupe de travail fut constitué par le Conseil de recherches médicales en 1971 pour étudier les facteurs de l\u2019établissement d\u2019un programme d\u2019amniocentèse.L'\u2019introduction en clinique d'un procédé diagnostique prénatal était imminente et on voyait déjà poindre le commencement d'un programme intensif d\u2019amniocentèse apportant des données sur l\u2019exactitude, l\u2019efficacité et la sécurité de l'amniocentèse à la 15\u201c-16© semaines de grossesse dans l\u2019étude des aberrations chromosomiques.Groupe de travail Docteur J.L.Hamerton (directeur), Division of Genetics, University of Manitoba.Docteur L.Dallaire, hôpital Sainte-Justine, Montréal.Docteur J.R.Miller, Department of Medical Genetics, University of British Columbia.Docteur L.Siminovich, Department of Medical Genetics, University of Toronto.Organisation 13 centres canadiens collaborérent a ce programme sur l'étude de I'amniocentése génétique et mirent en commun dans un registre central les données de chacun des prélèvements de liquide amniotique.Le docteur Nancy Simpson contrôlait le registre central avec l\u2019aide de Carol McKeen et Janet Miller à la Division of Medical Genetics de Queen's University.Objectifs Étudier les risques de cette technique pour la mère et pour le fœtus, déterminer les indications de l'amniocentèse et établir l'efficacité de ce test.L'UNION MÉDICALE DU CANADA x x 5% ¥ Ro 4 x A 3 *% a, \u201c4, ES (Ph 2% en rf SRR a, 4 as.M a = 4 8 ad } ; Jr A À Ë 4) bi 3 LES $ * ENTOZYME Que G), $$ * # Ÿ Fa DONNAZYME* eVp = & 5 : Hog ss.id * one = NG oN > 2 Sn D é 14 Zw Ta + « 3 ; D abe ; a dé \u2014 ét ct les rat Ci > ; | i | a ) 4 cuis \u2014 7 Dre ( a - : : pon 43; RIT S e Ll] = Hdi E B a 2 3 ÿ A +} »B SR Ra è 7 Su) À FI f ; af i 3 34 \u20ac ad PF 3 2 a pee ir me LX on ou EE ix prey OR IE EEE rE XR rts SE ant SEAN ere art SERA = Ce SR ERX PR pes RATT Yeas LX en oh 22 J = ps os _ ee ce FR RES = xx Ses RT ATER = a= 7 a Rs (tolnaftate) iipe gagnante TINACTIN, le fongicide qui détruit pratiquement ¢ tous les champignons pathogènes à la surface du corps entier.TINACTIN agit rapidement pour soulager des démangeaisons et des _ sensations de brulure.Souvent en 24 heures.Les lésions de la LS \u2018disparaissent souvent en deux semaines seulement.TINACTIN est un produit d'effi- : cacité éprouvée en traitement clinique à longue et a courte échéance.On ne connait aucune contre- ¥ indication a I'emploi de TINACTIN.5 UL Lead en poudre, créme et solution: A une équipe gagnante.§ po iy EF sd = TIE Ped x ee Fo Tinactin, pages - _ Lacréme TINACTIN est titrée a 10:mg/g (1%) de tolnaftate dans un excipient hydrg-soluble FCA ER Tk Naat TINACTIN à 1%,est titrée à RM Re RO EL COTES ,0¢ poudre TINACTIN est dosée a 3 { 10mg/g (1%) detoinaftate GE INDICATIONS HR gy J * Tinactin est indigtie potir le } traitement de nombreuses infections fongiques Superficielles\u2019comme le tinea pedis, le tinea corporis, tinea cruris, tinea barbae et tinga versicolor, causés par des dermatophytes tels que T.mentagrophytes, 'T.rubrum,\u2019t, floccosum, M.§ canis et M.Furfur.Tinactin existe sous forme de crème (1%), de solution (1%) et de § poudre (1%).La poudre peut % « étre utile a titre prophylactique pour saupoudrer les bas et les \u2018chaussures.g UT * POSOLOGIE DIY HM al Créme Tinactif=Appliquer \"%§ une légère couche deux fois par } jour sur la région affectée et | masser légèrement jusqu\u2019à ce ; CUIR TE ES Solution Tinactin\u2014Appliquer 1 ou 2 # gouttes sur une surface affectée ; ide la grandeur de la main, 2 fois par jour.Poudre Tinactin Saupoudrer légèrement sur la\u2019 brégion affectée 2 fois par jour | il et frotter doucement pour faire 7 aepénétrer dans les lésions.En g bindu EN Coz EN I) ET iho commencent\u2019a régresser en ML GEE VT ET ET TY bh Had et disparaissent\u2019 \"gocomplétement deux a quatre EUGENE CIR LRT GTR NE APT Ur SL TRAIN Tea Retail Ca Rela jigpuquement dans les bas et les i haussures peut contribuer a 0 A CUA récidives sp lp Ce) a ICONTRE-INDICATIONS: pid + On n'en connait aucune.i£ PRÉSENTATION: ,Ç 3 Crème Tinactin à 1% tube de \u2018BEAN HRI E we (ERY) BS SLE pT CT COE t@iplastique contenant 15 mi.« Poudre Tinactin a 1% tube de FF FELL OF #K.Documentation complète sur AAR demande as 8 SBCHERING NUE EL) Pointe Claire, Québec, HOR 1B4 Obtenir des données sur la prospective d\u2019aberrations chromosomiques parmi les rejetons de mères très exposées et surveiller l\u2019effet de nouveaux tests sur le fœtus.Mesurer la quantité de la fœtoprotéine alpha-1 dans le liquide amniotique et surveiller les grossesses qui sont beaucoup exposées aux aberrations neuro-tubales qui en 16e-17e semaines de grossesses se manifestent par une montée au- dessus de la normale de cette protéine.Étudier l\u2019efficacité de ce test en pratique clinique.Méthodes scientifiques Les données furent colligées et enregistrées à partir d\u2019avril 1972 jusqu\u2019à février 1976 sur quelque 1,020 grossesses et 1,220 amniocentèses chez 990 femmes, comprenant 30 femmes avec deux grossesses chacune.Les données de certaines amniocentèses faites sous contrôle ultrasonique, les statistiques vitales de diverses agences canadiennes et les renseignements de deux études faites à Hamilton et à Toronto de la perte du fœtus furent utilisés comme données de contrôle par le groupe de travail.On se servit des lignes de conduite sur le diagnostic prénatal des aberrations chromosomiques publiées dans le journal de l\u2019Association médicale du Canada (180, 1974) concernant les indications de l\u2019amniocentèse.Choix des malades On a choisi la plupart des malades d\u2019après l\u2019âge avancé de la femme enceinte et suivant l\u2019accouchement antérieur d'un enfant souffrant de la maladie de Down.Quelques choix furent faits d\u2019après la maladie d\u2019origine biochimique ou d\u2019autres aberrations chromosomiques.On a aussi constaté à partir de l\u2019été 1973 une augmentation perceptible des aberrations neurotubales diagnostiquées d\u2019après la mesure de la FP-a-1 dans le liquide amniotique.Résultats et conclusions On peut maintenant garantir la sécurité de ce moyen diagnostique des aberrations génétiques, son exactitude et son efficacité si ce procédé est employé durant la 16e semaine de la grossesse sous surveillance ultrasonique et faite par un obstétricien expérimenté.On devrait propager l\u2019accessibilité de ce service dans les programmes de la distribution des services à travers tout le pays.Les aberrations chromosomiques déjà nombreuses chez la maman de 35 ans, augmentent encore avec l\u2019âge et l\u2019on constate un taux de 1:60 entre 35 et 39 ans et une augmentation de 1:20 au-dessus de 40 ans.Les mamans qui ont eu des enfants souffrant d\u2019aberrations chromosomiques risquent un taux danomalie (1:100) dans une nouvelle grossesse.Il est nécessaire de bien renseigner le public et d\u2019éduquer les médecins sur l'utilisation de ce test et son emploi selon les indications particulièrement chez les futures mamans âgées de plus de 35 ans.Il faudra étendre le service de consultations génétiques et les services de laboratoire en obstétrique.(Communiqué) 1133 JOURNÉES PHARMACEUTIQUES Dans le cadre de ses activités semestrielles, l\u2019A.P.E.S.tiendra ses « Journées pharmaceutiques » à la Sapinière de Val-David, les 14, 15 et 16 octobre 1976.Le sujet sera: « Mon œil sur la formation ».La formation de premier cycle, le diplôme de pharmacien d'hôpital, les stages de formation professionnelle ou clinique, I'éducation permanente feront tour à tour l\u2019objet d\u2019un moment de réflexion des membres et des invités présents.(Communiqué) NOUVEAU VACCIN ANTIMÉNINGITE Le Conseil national de recherches du Canada et l\u2019Institut Armand-Frappier ont signé le 2 avril 1976 un contrat pour la préparation et l\u2019évaluation de l\u2019activité immunisante d\u2019un extrait protéique isolé de Neisseria meningitidis.Les travaux de recherche coordonnés par le Centre de recherche en bactériologie, avec la collaboration du Centre de recherche en épidémiologie et médecine préventive, se dérouleront en deux étapes: la première, d\u2019une durée de 12 mois visera à préparer et à vérifier la stabilité du produit, c\u2019est-à-dire à s\u2019assurer que l\u2019extrait protéinique de Neisseria meningitidis sera stable au point de vue de son efficacité chez la souris à condition que son activité soit conservée à 80% de son activité originale 12 mois après sa préparation, si gardé à 4°C sous forme lyophilisée ou à \u201425°C sous forme liquide congelée.La deuxième étape, d'une durée de 13 mois, consistera à produire la quantité requise pour effectuer des essais préliminaires chez l'homme.Cet extrait protéinique de Neisseria meningitidis a l\u2019avantage de présenter une immunité croisée contre tous les sérotypes, ceci contrairement aux vaccins polysaccharidiques qui n\u2019immunisent que contre la souche homologue.Pour le Conseil national de recherches du Canada, le délégué scientifique est le docteur C.T.Bishop et l\u2019administrateur des marchés scientifiques est le docteur G.F.Finch.A T'IAF, monsieur Vincent Portelance assume la coordination du projet qui est réalisé en collaboration avec le docteur Lise Davignon et messieurs D.Kluepfel, M.Quevillon et J.G.Bisaillon.Le CNR a octroyé un budget de $334,503 pour ce projet.(Communiqué) ECONOMIE POLITIQUE DE LA SANTE PAR E.BARRAL Un ouvrage de fond vient de paraitre sur la santé, non seulement sous ses aspects épidémiologiques, mais aussi économiques et administratifs et surtout politiques.11 fallait répondre à la « Némesis médicale » d'Ivan Hlich.L'auteur le fait en disséquant les systèmes médicaux, hospitaliers et l'assurance-maladie dans le monde entier.Le caractère international de cet ouvrage est particulièrement apprécié, à une époque où l'on aime se référer à des exemples étrangers.Contrairement au mythe de l'efficacité de la médecine socialisée, le poids de l\u2019assurance-maladie dans le produit national brut est le même (5%) en Allemagne où la médecine est largement libérale, en France où le système est mixte et en Grande-Bretagne où elle est nationalisée.Cela signifie que la cause de l'explosion du coût de la santé est en amont du système de soins.L'auteur 1134 montre la stagnation de l\u2019espérance de vie masculine et l'écart croissant entre la longévité moyenne des hommes et des femmes: 1 an en 1900, 7,6 ans en 1975.Les explications se trouvent dans la surmortalité masculine a la naissance (30%), dans les effets directs du comportement masculin (accidents, tabac, alcoolisme) pour 20%, mais il reste un 40 ans, répéter aux ans \u2014 Si inflammation ou atypie, répéter aux ans Positive Colposcopie (ON J Répéter frottis si positif Biopsie dirigée J Tableau IV Conisation TABLEAU IV TRAITEMENT DES LESIONS TROUVEES PAR BIOPSIES DIRIGEES Dysplasie légère Dysplasie sévère modérée in situ Zone transition Zone transition Zone transition Zone transition bien vue mal vue bien vue mal vue | J / J Cryothérapie; Conisation : Cryothérapie Conisation: Conisation: follow-up diagnostic 1.si parité basse™ si in situ et ne par frottis traitement 2.exérèse désire pas d\u2019enfants aux 3 mois complète: hystérectomie pour 1 an traitement < 48 heures aux ans complet aux 6 semaines ensuite après si exérèse distale incomplète: trachélectomie Nous n\u2019employons actuellement la cryothérapie que dans les dysplasies légères et modérées bien vues (voir Tableau IV).Le pourcentage plus élevé d\u2019échecs dans les dysplasies sévères et les cancers in situ nous a laissés hésitants à appliquer la cryo- thérapie.Tredway !* cite 15 échecs sur 49 patientes dans cette catégorie au lieu de 4/30 pour des dysplasies légères et de 3/39 pour des dysplasies modérées.D\u2019autres \u20188 17 ont préconisé la cautérisation à chaud dans toutes les lésions bien délimitées, sauf les envahissantes, avec un taux de guérison de 90%, ce qui reste inférieur aux 98-99% obtenus par les traitements classiques de conisation ou d\u2019hystérectomie.TOME 105 \u2014 AOÛT 1976 ou cryocomplémentaire Cependant, dernièrement Townsend a rapporté un taux de succès de 96% avec la cryothérapie au CO.(ACOG-Boston 1975).Comme les récidives sont pour la plupart dans l\u2019année du traitement, les examens cytologiques trimestrielles sont recommandés chez toutes ces malades.MATÉRIEL 258 patientes de la clinique de colposcopie ont été étudiées ct sur ce groupe nous avons retenu 52 malades à \u201cfollow-up\u201d terminé dont les âges variaient de 20 à 55 ans \u2014 nous avons exclu un épithélioma envahissant à 64 ans et deux jeunes patientes de 16 et 17 ans qui présentaient des cancers in situ dont 1245 li it RK a I: le \u201cfollow-up\u201d est actuellement en cours, et une tentative de corrélation colpo-histologique a été faite (Tableau VI).TABLEAU VI CORRÉLATION COLPO-HISTOPATHOLOGIQUE RÉSULTATS Image CIN I II III CIS IV .AN Lo Epithélium Les dysplasies légères et modérées ont tendance blanc 4 à se grouper à un âge moyen de 27 ans alors que Ponctuation 2 6 les cancers in situ à 32-33 ans (Tableau V) ce qui Mosaïque 3 5 6 Anomalie TABLEAU V normale CATEGORIE D\u2019AGE vasculaire 2 Tumeur Age CIN I II IN CIS IV bourgeonnante 3 15-19 Total : 9 9 2 20 3 20-24 2 3 4 Grand total : 43 25-29 4 2 5 ; ; 30 - 34 3 2 6 2) Les lésions précancéreuses du col utérin doi- - vent être évaluées ct traitées immédiatement par la 35 - 39 2 3 5 .LL colposcopic plutôt que d'attendre l'année réglemen- 40 - 44 3 2 taire avant de pratiquer une conisation.8-9 ! ! 3) La cryothérapie est précieuse et permet d'être 50 - 54 1 1 conservateur chez les jeunes malades qui désirent Total : 11 12 2 23 4 des enfants.Total : 52 4) La relation herpes II-dysplasie est encore à CIN I = dysplasie légère faire \u2014 la diminution remarquable de l\u2019âge moyen CIN II = dysplasie modérée CIN IHM = dysplasie sévère CIS - cancer in situ IV = cancer envahissant.est bien en bas des âges que nous avions rapportés en 1963 1, moins de 35 ans pour les dysplasies et de 37 ans pour les épithéliomas in situ.11 est remarquable pour les degrés les moins avancés de dysplasie, que l\u2019âge moyen tende à rejoindre celui des maladies vénériennes.L'herpés type II semble être carcinogène dans la métaplasie épidermoïde secondaire à l\u2019ulcère térébrant causé par l'infection herpétique.Il semble aussi que l'infection herpétique précède de cinq à six ans l\u2019apparition des lésions dys- plasiques.Cependant, si la relation directe « virus- dysplasie » semble établie chez l'animal \u201c, la preuve n'est pas encore établie chez l'humain, malgré de fortes présomptions en ce sens.En ce qui concerne la corrélation colpo-histologi- que (Tableau VI) les mosaïques dans notre série sont plus fréquentes dans les degrés plus élevés de dysplasic (CIN IH, CIS); par contre l\u2019épithélium blanc sera proportionnellement plus fréquent dans les dysplasics légères et modérées.Résumé 1) La colposcopie s\u2019insère entre la cytologie anormale et l'histologie qu'elle précède et oriente le site de biopsie.1246 des dysplasies et des cancers in situ depuis quelques années laisse penser à un facteur vénérien.5) Une étude est aussi à faire au point de vue épidémiologique avec comme paramètre l\u2019âge du premier coît, le nombre de partenaires, la première année d'exposition et la dernière année précédant l'apparition des lésions dysplasiques et le type de contraception.I] scrait important de préciser le rôle oncogénique de certaines souches bactériennes dont le Chlamydia Trachomatis et le Corynebacterium Vaginalis.Summary 1) Colposcopy follows cytology (abnormal smears) and permits target biopsies for histologic diagnosis.2) Precancerous lestons of cervix uteri must be evaluated immediately and treated as such for the patient comfort, instead of following the case during a year.3) Cryotherapy help in young patients with low parity in place of conisation.4) The relation between HSV II and dysplasia has to be proven.The diminution of the mean age in dysplasias and cancer in situ orientales research toward a venereal factor.5) In a small series of 52 patients this age has been found to the 27 years for dysplasias and 33 years for in situ.The colposcopic picture of white epithelium corresponds more specifically to mild degrees of dysplasia; mosaicism, L'UNION MÉDICALE DU CANADA generally speaking, indicates a higher degree of epithelial invasion and vascular persistence.6) An epidemiologic study much be done in cluding the parameters of coitarche, number of partners during the first and the last year of sexual exposure and type of contraception.BIBLIOGRAPHIE 1.Stafl, A., Friedrich, E.et Mattingly, R.: Détection de néo- plasie cervicale, comment réduire les risques et les erreurs.Cancer Journal for clinicians, 24, 22, 1974.American Cancer Society N.Y., 1974, cite par Hupka, R.F.2.Lang, W.F., Rakoff, A.E.et Tartarian, G.: Cytologic and Histologic correlation of colposcopic findings.Surg., Gyn.Obs., 104: 717-721, 1957.3.Bolten, K.A.: Practical colposcopy in early cervical and vaginal cancer.Clinical Obs.Gyn., 808-837, déc.1967, Hoeber.4.Krumholtz, B.A.et Knapp, R.C.: Colposcopic selection of biopsy cites.Obs.Gyn., 39: 22-26, 1972.5.Stafl, A.et Mattingly, R.F.: Colposcopic diagnosis of cervical neoplasia.Obs.Gyn., 41: 168-176, 1973.6.Lang, W.H.: The cervical portio from menarche on: a colposcopic study.Amnnal of N.Y.Academy of Sciences, 97: 653-661, 1962.7.Ostegard, D.R.et Gondos, B.: Out-patient therapy of pre- invasive cervical neoplasia; selection of patients with the use of colposcopy.Am.J.of Obs.Gyn., 115: 783-788, 1973.8.Thompson, B.H., Woodruff, J.D., Davis, H.J., Julian, C.Get Silva II, F.G.: Cytopathology, histopathology, and colpo- scopy in the management of cervical neoplasia.Am.J.of Obs.Gyn., 114: 328-338, 1972.IAG AMMO LC RG CAL MAA SL A ib Hoch a tit He SAL | « R se jth 9.Ortiz, R.et Newton, M.: Colposcopy in the management of abnormal cervical smears in pregnancy Am.J.of Obs.Gyn., 109: 46-49, 1971.10.Broen, EM.et Ostergard, D.R.: Toluidine blue and colposcopy for screening and delineating vulvar neoplasia.Obs.Gyn.38: 775-778, 1971.11.Burke, L., Antonioli, D., Knapp, R.C.et Friedman, EA.Vaginal adenosis correlation of colposcopic and pathologic findings.Obs.Gyn., 44: 257-264, 1974.12.Coupez, F., Carrera, J.M.et Dexeus, S.: Traité et Atlas de colposcopie.Masson et Cie, Paris, 1974.13.Kolstad, P.et Stafl, A.: Atlas of colposcopy, Baltimore University Park Press, 1972.14.Fluhmann, F.C.: Cervix uteri and its diseases.W.B.Saunders, Philadelphie, 1961, p.293, sq.15.Tredway, D.R., Townsend, D.E., Hovland, D.N.et Upton, R.T.: Colposcopy and cryosurgency in cervical intra-epithelial neo- plasia.Am.J.of Obs.Gyn., 114: 1020-1024, 1972.16.Chanen, W.et Hollyock, V.E.: Colposcopy and electro- coagulation diathermy for cervical dysplasia and carcinoma in situ.Obs.Gyn., 37: 623-678, 1971.17 Chanen, W et Hollyock, V.E.: Colposcopy and the conservative management of cervical dysplasia and carcinoma in situ.Obs.Gyn., 43: 527-534, 1974.18.Kyriazis, G.A., Balin, H.et Lipson, RL.Hematoporphyrin derivative fluorescence test colposcopy and colpophotography in the diagnosis of atypical metaplasia, dysplasia and carcinoma in situ of the cervix uteri.Am.J.of Obs.Gyn., 117: 375-380, 1973.19.Lambert, B.et Woodruff, J.D.: Spinal cell atypia of the cervix; a clinico-pathological study.Cancer, 16: 1141-1150, 1963.20.Wentz, W.Budd, MD, Facog, Reagan, James W., MD et Heggie, Alfred D., MD: Cervical Carcinogenesis with Herpes Simplex Virus, Type 2.Ob.Gyn., 46: 117-121, 1975.STERILISATION PUERPERALE PAR MINI-LAPAROTOMIE ! Michel LEMAY 2, Yvan GIRARD 2, Pierre FUGÈRE * et Claude DUCHESNE 3 La fréquence des techniques de stérilisation tubaire en période post-partum augmente de façon considérable.Ce choix permet à la patiente d\u2019éviter une hospitalisation ultérieure avec les problèmes sociaux impliqués.Les complications et la morbidité ne sont pas plus élevés que dans les procédures faites à intervalle *, sauf si un épisode infectieux est survenu lors de l\u2019accouchement.Au cours de la période de 1955 a 1968, Wolfe © rapporte un pourcentage de stérilisation puerpérale de 2.1% par rapport aux naissances a terme.! Travail présenté au congrès annuel de l\u2019Association des obstétriciens-gynécologues de la province de Québec, le 18 avril 1975, à Québec.2 Résident IV, département d'obstétrique-gynécologie, hôpital Saint-Luc.3 Professeur adjoint de clinique, Université de Montréal, département d'obstétrique-gynécologie, hôpital Saint-Luc.4 Professeur agrégé, Université de Montréal, directeur du département d'obstétrique-gynécologie, hôpital Saint- Luc.5 Professeur adjoint, Université de Montréal, département d'obstétrique-gynécologie, hôpital Saint-Luc.TOME 105 \u2014 AOÛT 1976 Rozier * rapporte, pour la période de 1969, un taux de 11.3% de stérilisation chez des patientes âgées de 31.8 ans, para 3.9.Dans notre institution, 7% des patientes ayant accouché au cours de l\u2019année 1974 ont subi une stérilisation en période puerpérale.Ces patientes étaient âgées en moyenne de 31.4 ans, para 3.7.Quatre-vingt-un pour cent de ces interventions furent décidées dans un seul but de planification familiale.Une revue de 100 cas avec « follow-up» jusqu'à deux ans est présentée.MÉTHODES Après avoir abandonné la stérilisation puerpérale perlaparoscopique à cause d\u2019une morbidité nettement prohibitive, ces procédures furent faites par mini- incision sous-ombilicale.Sept cent soixante et un cas sont rapportés dans la littérature avec un taux de complications minime.Le taux d\u2019échec est nul dans la majorité des séries.Muth rapporte deux échecs secondaires a une ligature d\u2019un ligament rond.1247 A 3 Ri RB: a.< i 1 Il s\u2019agit d\u2019une erreur qui peut être facilement évitée si l\u2019on s\u2019assure de visualiser les pavillons tubaires à chacune des interventions.Notre série comporte un échec qui est dû à une reperméabilisation suite à un Pomeroy.L\u2019intervention est faite dans les 24 premières heures du post-partum afin que le fond utérin soit situé à l\u2019ombilic.Le temps entre l\u2019accouchement et le moment de l\u2019opération par contre n\u2019affecte pas la morbidité infectieuse 7 *.Le cathétérisme vésical est évité afin de ne pas augmenter la morbidité par infection urinaire.De plus, nous avons pu constater qu\u2019une vessie modérément pleine n\u2019est pas un obstacle majeur à la chirurgie.Afin d\u2019augmenter l\u2019acceptabilité cosmétique, de diminuer le séjour hospitalier et les besoins anesthésiques, une mini-incision sous- ombilicale de 2 à 3 cms est faite, puis les plans graisseux, aponévrotiques et le péritoine sont sectionnés dans le même sens.Les trompes sont ensuite identifiées jusqu\u2019à leur pavillon puis une stérilisation tubaire est ensuite faite.La technique utilisée au début chez nos patientes fut le Pomeroy.Il a été par la suite abandonné après qu\u2019une reperméa- bilisation eut été prouvée chez une patiente.Certains l\u2019ont tout simplement modifié selon Shipp?en faisant une électrocoagulation de la trompe sectionnée.Trente-cinq pour cent de nos patientes ont subi une ligature selon une technique en tout point simi- TABLEAU I Temps opératoire: 15 minutes Séjour hospitalier moyen: 5.3 jours Séjour post-partum moyen 5.1 jours TABLEAU TI STÉRILISATION PUERPÉRALE Auteur Pourcentage Age Parité Wolfe \u2014 1968 2.1 \u2014 \u2014 Rozier \u2014 1969 11.3 31.8 3.9 Saint-Luc \u2014 1974 7 31.4 3.7 TABLEAU HI FOLLOW-UP 80% s'étend entre 2 et 25 mois Immédiat : Morbidité 27 \u2014 bénigne Mortalité 0% Long terme : \u2014 « Post tubal ligation syndrome »: 14% \u2014 Douleurs ombilicales prolongées: 5% \u2014 Grossesse: 1% \u2014 Infection de plaie: 3% \u2014 Frigidité: 1% 1248 TABLEAU IV STÉRILISATION PUERPÉRALE PAR MINI-LAPAROTOMIE Série Nombre de Compli- Mor- Echec patientes cations talité Kroener 108 0 0 0 Munson 138 2=1.4% 0 0 & Scott Muth 98 0 0 2=19%** Rozier 392 non spécifié 0 0 Thambu 25 0 0 non spécifié Saint-Luc 100 1=1% 0 1 =1%* * Reperméabilisation ** Ligament rond.TABLEAU V TECHNIQUES | (STERILISATION PUERPERALE) Pomeroy: 30 Pomeroy (Shipp): 15 Fulguration + section: 35 Section ligature: 20 Jaire & celle employée lors d\u2019une laparoscopie.Nous avons procédé a une électrocoagulation du tiers proximal de la trompe suivie d\u2019une résection d'un fragment de 2 à 3 cms.Enfin, 20% de nos patientes ont été stérilisées par une résection du tiers proximal de la trompe sans fulguration.La fimbricctomic de Kroener '' n'a pas été employée à cause du taux marqué d'hydrosalpynx symptomatique à la suite de cette méthode.L'abdomen est par la suite refermé en plans séparés.A la peau, un catgut simple cst utilisé afin d'éviter que les patientes soient obligées de revenir pour faire enlever leurs points.Le temps opératoire moyen est de 15 minutes.Le séjour hospitalier moyen est de 5.3 jours, donc comparable à notre séjour post-partum normal qui est de 5.1 jours.MORBIDITÉ Le « follow-up » a long terme s\u2019étend de 2 à 25 mois.Le problème le plus souvent rencontré, soit chez 14% de nos patientes, est ce qu\u2019il semble désormais convenu d'appeler « le syndrome post ligature tubaire » *.Ce syndrome est caractérisé par un saignement dysfonctionnel acquis après une ligature tubaire.Il est à remarquer que chez les patientes ayant noté cette modification, seulement deux ont jugé nécessaire de consulter.Les autres patientes ne considéraient pas le phénomène comme suffisamment important pour justifier unc visite chez le médecin.Cinq pour cent de nos patientes ont présenté des douleurs ombilicales prolongées et 3% ont eu L'UNION MÉDICALE DU CANADA il une infection de plaie.Une patiente a présenté un iléus paralytique postopératoire prolongé secondaire à la dissection d\u2019abondantes adhérences.Une grossesse est survenue dans cette série.CONCLUSION La stérilisation puerpérale évite à la patiente d\u2019être réhospitalisée ultérieurement avec tous les problèmes sociaux impliqués.La mini-laparotomie nous semble être la technique la plus recommandable à cette fin.Cosmétiquement, elle ne présente aucun désavantage vis-à-vis la laparoscopie et nous permet d\u2019en éviter la morbidité qui entre nos mains fut prohibitive.La durée du séjour postopératoire est identique au séjour post-partum normal.Afin d\u2019éviter les échecs, nous devons condamner l\u2019utilisation du Pomeroy.La technique d\u2019électrocoagulation suivie de section ne nous a donné à ce jour aucun échec et ne prolonge pas le temps opératoire.Le taux de 14% de « syndrome post ligature tubaire » demeure toutefois troublant et est actuellement l\u2019objet d\u2019une étude chez 2000 patientes ayant subi une stérilisation hors de la phase puerpérale.TOME 105 \u2014 AOÛT 1976 Résumé Les auteurs rapportent leur expérience de 100 cas de stérilisation tubaire puerpérale par mini-laparoto- mie.Ils discutent des différents aspects de cette technique chirurgicale, de sa morbidité et de ses avantages.Un seul échec est rapporté.Summary This report concerns a series of 100 cases of puerperal tubal sterilisation by a mini-laparotomy incision.The surgical technique involved, its morbidity and advantages are discussed.Only one failure is reported.BIBLIOGRAPHIE 1.Kroener, W.F.Jr: Surgical sterilization by fimbriectomy.Am.J.Obst.& Gynec., 104: 247, 1969.2.Munson, A.K.et Scott, J.R.: Post-partum tubal sterilization under local anesthesia.Obst.& Gymnec., 39: 756, 1972.3.Rozier, J R.: Immediate post-partum tubal ligation.Am.J.Obst.& Gynec., 117: 226, 1973, 4.Shepard, M.K.Female contraceptive sterilization.Obst.& Gynec.Survey, 29: 739, 1974.5.Shipp, J.F.: Sterilization procedures, \u201cLetters to the editor\u201d.Am.J.Obst.& Gynec., 114: 1109, 1972.6.Wolfe, W M.: Femal sexual sterilization.J, K.Y.Med.Assoc.71: 87, 1973.7.Rubin, A.et Czernobilsky, B.: Tubal ligation.Obst.& Gynec., 36: 199, 1970.8.Mustafa, M.A.et Pinkerton, J H.: Bacteriology of Fallopian tube in relation to puerperal sterilization.J.Obst.Gynec.Br.Commonw., 77: 171, 1970.9.Peck, J.E.: Reaction to termination hysterectomy.Obst, & Gynec, Survey, 29: 542, 1974.10.Uchida, H.: Uchida tubal sterilization.Am, J.Obst.& Gynrec., 121: 2, 153-158, 1975.1249 sujet divers LES MÉMOIRES DE PHILIPPE AUBERT DE GASPÉ ET LES MÉDECINS Marcel CADOTTE?« Ce qui est, déjà fut, ce qui sera est déjà.» Ecclésiaste, 3, 15.Cinquième et dernier seigneur de Saint-Jean-Port- Joli, Philippe Aubert de Gaspé naquit à Québec en 1786 et mourut dans la même ville le 29 janvier 1871.11 voulut être inhumé dans le pittoresque village où il avait vécu longtemps au milieu des siens et de ses censitaires *, simples gens dont il avait raconté les mœurs dans ses Anciens Canadiens et surtout dans ses Mémoires.« Par ses ancêtres tant maternels que paternels, Philippe Aubert de Gaspé appartenait aux plus illustres familles du pays, les Coulon de Villiers, le Gardeur de Tilly, Jarret de Verchères, Le Moyne de Longueuil.Il comptait aussi parmi ses ascendants Robert Giffard de Morcel et Pierre Boucher » *.Philippe Aubert de Gaspé fit ses humanités au Séminaire de Québec, puis, chez le futur juge en chef Jonathan Sewell, scs études de droit qu'il compléta sous la direction de Jean-Baptiste-Olivier Per- rault.Admis au barreau en 1811, il se maria la même année et de cette union naquirent treize enfants.I! pratiqua le droit à Québec ct il eut de nombreuses activités sociales, mondaines, culturelles et sportives; il occupa le poste de shérif, mais trouvé coupable d'une défalcation, incapable de rembourser la Couronne, il fut destitué de sa charge le 14 novembre 1822 =.TH chercha refuge avec sa famille dans le manoir seigneurial de Saint-Jean-Port-Joli où il vécut à la manière d'un retraité durant 14 ans.Ses créanciers réussirent à ce moment à le faire emprisonner et sa réclusion dura près de quatre ans; sa mère I'hébergea de nouveau dès sa libération.Devenu le cinquième seigneur de Saint-Jean-Port- Joli, peu de temps après le décès de sa mère survenu quelques mois plus tard, il retourna à Québec, mais chaque été le voyait reprendre le chemin de son manoir sur la rive Sud du Saint-Laurent.Témoin de trois générations, comme Luc La- courcière le mentionne si bien, Philippe Aubert de ! Professeur agrégé de clinique.département de pathologie.Hotel-Dieu de Montréal et Université de Montréal.* Les censitaires sont les habitants de la seigneurie qui paient le cens ou impôt symbolique.1250 Gaspé avait recueilli depuis son enfance les dires de plusieurs survivants du régime français.À l\u2019âge de 74 ans, retiré dans la solitude de son manoir, le scigneur se mit en frais d\u2019écrire.Prit-il pour lui-même l\u2019épigraphe de Charles Nodier, inscrite en page liminaire des Soirées Canadiennes: « Hâtons-nous de raconter les délicieuses histoires du peuple avant qu\u2019il les ait oubliées »?D'\u2019aucuns, à la suite de l\u2019abbé Casgrain, acceptent l'incidence qui trace un fil d\u2019Ariane entre les écrits de Philippe Aubert de Gaspé ct la phrase de Charles Nodier.Luc Lacourcière par contre, plus circonspect, démontre dans une étude serrée que cette relation fut un fruit de l\u2019imagination de l\u2019abbé Casgrain *.Dès la parution des Anciens Canadiens en 1863, les amis de l\u2019auteur lui reprocherent « de n\u2019avoir pas commencé à écrire il y à quarante ans» *.Aubert de Gaspé répondit avec grâce à leur désir, car âgé de 80 ans, il mit sur papier les souvenirs re- cucillis par sa mémoire exceptionnelle.Il écrivit ce qu\u2019il avait sans doute déjà raconté au Club des Anciens, comme le dit le docteur Hubert La Rue dans son « Voyage sentimental sur la rue Saint- Jean »: « De 1850 à 1860, il y avait chaque après-midi, pendant la morte saison de l'hiver, fort agréable réunion d'anciens Québecquois au magasin de Charles Hamel, rue Saint-Jean.Ces amis n'étaient pas tous des ascètes; on trouvait là causant ensemble d'anciens marchands, vétérans des affaires: Long John Fraser, Henry Forsyth, père, Benj.B.Lemoine, père, des historiens et archéologues tels que F.X.Garneau, G.B.Faribault, Philippe Aubert de Gaspé, le commissaire général Jas.Thompson, George Alford, le major La Fleur.Parmi ces clubistes, il y avait des jouvenceaux de 50 à 60 ans; les doyens se targuaient de leurs 60 à 70 ans» °.Résumer les Mémoires n'est pus chose facile; l'auteur confesse lui-même son manque de méthode.De plus, ses souvenirs ne se déroulent pas toujours selon un ordre chronologique, mais ils s'étalent plutôt au gré de sa fantaisie.H y dépeint des centaines de personnages choisis parmi ses confrères du Séminaire: des avocats, des juges, des militaires, des prêtres, des politiciens et des médecins.Douze disciples d'Esculape occupent une place plus ou moins variable dans les Mémoires.Les médecins cet leur L'UNION MÉDICALE DU CANADA var ra ver re re Ba .PETRI Teme ln am Try Sa Ss PRE EEE Sa EE oe ess i SATIN 2e a = Z Ce ga a Er Eee Lore 255 = ae = arr = tT EE Sag SEN in a Ce gore ar on AERIS: g oo \u2014 ee REIN % Ly FH UIPYETE - © a 9 Emile Ty * 1D | | So HH ARR RT THAT 2 hp à {23 oh {4 2 5.0 we ©.0 ; = = 2 z : = = ; nRA ; 2 3 A ve TET 0 ono : \u2014 É = | 5 : 3 3 Oi: IL S : Ai 3 spi = (®)) : = a + er Il es Ie = ~da = => 2.os or, \u2014 \u201ca Rasy > = => art, les maladies et leurs traitements ont impressionné le mémorialiste.L\u2019auteur décrit d\u2019abord l\u2019époque des guérisseurs, des charlatans et des fraters *.Faute d\u2019un nombre suffisant de médecins, c\u2019était trop souvent à ces garçons-chirurgiens que l\u2019habitant devait confier sa santé.Les historiettes de Philippe Aubert de Gaspé sur ce sujet sont savoureuses.« Mais revenons à cette attaque de typhus qu\u2019on ne connaissait alors au Canada que sous le nom de fièvre putride, ne serait-ce que pour mettre en évidence, une fois de plus, les voies dont se sert la main de Dieu pour sauver la vie à une créature humaine.Je donnais à peine signe de vie depuis trois jours: on s\u2019attendait à ma mort à chaque instant.Le médecin de la campagne qui me soignait avait probablement fait ses études médicales à la porte cochère d\u2019un collège pendant la vacance, car il ne voyait goutte à ma Maladie.Le traitement, auquel il m'avait soumis, était plus propre à me tuer qu\u2019à me guérir.C\u2019était un de ces chirurgiens que l\u2019on appelait autrefois frater.Tous les fraters que j'ai connus pendant mon enfance donnaient des pilules si grosses qu'il fallait les fendre en quatre pour les avaler; ce qui ne les empêchait pas de guérir souvent les malades.Les habitants proclamaient hautement que les fraters étaient de fins chirurgiens, que c\u2019était plaisir d\u2019avoir affaire à eux, qu\u2019ils vous purgeaient un homme sans réplique.Nos médecins, dans ce siècle de progrès, considérant la bile comme un mythe, n\u2019administrent, en conséquence, que des globules imperceptibles, ce qui ne les empêche pas de guérir aussi de temps à autre leurs malades; et le monde est satisfait.» LE DOCTEUR FRÉDÉRICK-GUILLAUME OLIVA Un jour, devant l\u2019échec du frater, ses parents, à la demande de l\u2019enfant lui-même, appelèrent le docteur Oliva.Le jeune garçon se souvenait, pour l\u2019avoir entendu de son père, comment le docteur Oliva avait guéri son propre fils en.le plongeant dans une cuve d\u2019eau à la glace! Jusqu\u2019à un âge avancé, cette image du jeune Oliva immergé dans une cuve d\u2019eau glacée resta vivace dans la mémoire d\u2019Aubert de Gaspé.« Dès que le Dr.Oliva, qui résidait alors à Québec, fut arrivé, il changea entièrement le traitement du frater.Nous étions à la fin de novembre, et il fit néanmoins éteindre le feu dans ma chambre et ouvrir toutes les fenêtres de la maison.Il ordonna ensuite de me changer de linge et de lit, et de jeter dehors tout ce qui avait servi à mon usage.Bref, il me sauva la vie.Le bruit se répandit bien vite, dans la paroisse, que le médecin de Québec m'avait assassiné; qu\u2019au lieu de me réchauffer, comme avait fait son confrère, il me soignait à la glace.« Le docteur a pourtant fait tout ce qu\u2019il a pu * frater, mot transporté du latin dans notre langue, et dont on se servait autrefois pour désigner un garçon-chi- rurgien.On le dit quelquefois en plaisantant et d\u2019une manière ironique pour désigner un mauvais chirurgien.\u2014 Dictionnaire de l\u2019Académie.1252 pour le tuer (disaient les habitants) il fallait que le petit maringouin eût l'âme chevillée dans le corps et sept vies l\u2019une au bout de l\u2019autre ! » Le docteur Frédérick-Guillaume Oliva était allemand d\u2019origine; il arriva à Québec sur le brick « Dallas » au moins d\u2019août 1786.Il fut l\u2019un des membres du premier Bureau d\u2019Examinateurs Médicaux de Québec et cela.en 1789 6.À une époque ou la variole décimait la population et alors qu\u2019aucune thérapeutique efficace n\u2019était connue, le docteur Oliva pratiquait déjà l\u2019inoculation, dite aussi variolisation.« La picote faisait autrefois des ravages affreux dans le Canada: on soignait à la plus grande chaleur et avec force boisson, ceux qui étaient atteints de cette cruelle maladie.Le docteur Oliva est le premier qui ait introduit une méthode diamétralement opposée.La vaccine n\u2019était pas alors découverte; et il avait soin d\u2019inoculer autant que possible, la petite vérole, l'automne ou le printemps, prescrivant aux patients de sortir tous les jours.Je fus inoculé par lui à l\u2019âge de cinq ans, pendant le mois d\u2019octobre, et je faisais journellement plus d\u2019une lieue en voiture.» Le docteur Oliva mourut au mois de juillet 1796; sa mort fut une perte irréparable vu la rareté des bons médecins à l\u2019époque.CHARLES SIMON SOUPIRAN L'auteur raconte aussi le souvenir d'un frater appelé au chevet d\u2019une servante de Lady Dorchester.Ce chirurgien avait administré de « bons petits remèdes anglais » qui ne tardèrent pas à rendre la pauvre fille plus morte que vive.Philippe Aubert de Gaspé dit que ce frater avait nom Soupiran, mais sa mémoire a fait ici défaut.Charles Simon Soupi- ran, fils et petit-fils de médecin, naquit à Québec en 1728.Il ne fut pas frater, mais comme son père, médecin du Monastère des Ursulines de Québec où il laissa un excellent souvenir.Lors du siège de Québec en 1775, Lord Dorchester lui-même le nomma chirurgien de la compagnie des volontaires de la milice canadienne-française ©.La réputation qu\u2019il acquit dans ces deux tâches suffit à démontrer l\u2019erreur d\u2019Aubert de Gaspé.LE DOCTEUR ANTOINE-GASPARD COUILLARD L'auteur raconte également une aventure cocasse concernant la vaccination, qui, à la suite de l\u2019expérience de Jenner en 1796, commençait à être appliquée au Bas-Canada.« Nos habitants, en mémoire de leur origine, considèrent tout ce qui est français, comme supérieur à ce qui leur vient des autres nations; ils font quelques fois une curieuse application de cette croyance.Mon ami feu le docteur Couillard, voulant un jour vacciner l'enfant d\u2019un L'UNION MÉDICALE DU CANADA Psp Po Rs, x SEA x 5 au pers pa 2x PSS ve ee ES ne fxr oes ee TEE ye ne =o Ei is 5 ferro, = gs a i cy es = er eo a pC a foots x Ad SEs \u201c=, ae FAAS STR a dat, ei 0 EE Gres eZ es on ca eit costs Littl * % M SR BE en NS Ep Zs 2B sas.te FE» Z / - | E qe éi Qué.H1J 1Y | Hu ih # 0e | asistadieet se a = } A = LA = + iE a i ps Dé] E ie ve 4e de 5 IE I + rt yo A) 3.ides PR tte + Ee pew 207 fi an FA Pr / Ÿ RÉ +4 \u2014 a yy sas Lik» = Et a 5 e = »> wre + 5 Fram ji 7 « IM \u2014 >.> = Re ; 5 pa â ° =: : [ee = LB 4 # gman] 3 \u201cper WW | oh Ld E {r= 0 2 : À = DAUSSE ; A A ei | O.= = 7 io a os 3 i a i IS A Re 2 = = wy f C : 5 2s ns 5 a ; 2 ph goto as *.rn Zoe i LLL |i , nds os OBA.iiiosata SERRE Lr os is i ce aa La na ee 2 A = na Hi mn in ss ee a i i | j + Wi 2) au raie | pi \u201c> av] - À pit - y \u20ac |.\\ I ~~ M» \"> x * a+ 4 A Thy à i 1 | > À i = À, 4 yy TT [x Wl \u201cA Jaui, // Et No ICS) C1.hed Praca F = Wr ¥ puede [A a Why a.2, à y + 3 RH Ve D \u201c4 av La a #0 ar Te Th an rr.hy TN as \u201c4 & 4 per A WAN I ly Shi A 8 \u2018 i J J f / (Pr ! 4 A IR \\ it sad 2 I £4 EE Ë 7 Ji \\ = & 1K} ii TH, ey re 7 wy ils; wh se ; 33 pe ») 2 «X >.] 4 ni r ra rs ee } + (maléate d'azatadine \u2014 1 mg) - LL ES DOI Indications: Lescomprimés OPTIMINE (maléate \u2018d\u2019azatadine) sontindiqués-pour le soulagement symptomatique des affections respiratoires aller- \u201cgiques, comprenant/la rhinite allergique aiguë et \u201cchronique, la-pollinose (fievre desfoins)et la \u2018rhinite vasomotrice OPTIMINE est aussi indiqué pour le soulagement symptomatique des affections dermatologiques de nâture allergique, comme l\u2019urticaire aigu et - Chronique, l\u2019oedème angioneurotique, l\u2019eczéma allergique, la dermatite de contact, les piqûres \u201cd'insectes, le prurit anal et vulvaire, le prurit \u201c d'origine non spécifique, les réactions au sérum ét aux médicaments, le dermographisme, et pour les réactions anaphylactiques comme traitement \u2018adjuvant à l\u2019épinéphrine et autres mesures hérapeutiques habituelles.; / Contre-indications:OPTIMINE (maléate d'aza- «tadine) est contre-indiqué chez les malades ayant des antécédents d\u2019hypersensibilité à tout ingré- ient de la préparation.Comme tous les anticho- yergiquies, le: maléate d\u2019azatadine est aussi ._contre-indiqué chez les malades ayant un glauco- 2 e, une hypertrophie de la prostate et chez les $ alades prédisposés à la rétention urinaire, à | ulcère gastrique avec sténosé ou à l\u2019 obstruction.pyloro-duodénale.Ce médicament est aussi contre-indiqué avecun.traitement concomitant à l\u2019aide d'un iatibiter de la monoamine-oxydase, d\u2019antidépresseu \u201ctricycliques, chez tes malades débiles souffrañt de dépression et en cas de crise d'asthme aiguë.Mise en garde: Jüsqu'à ce que la Sécurité théra- .= \u201cbeutique d'OPTIMINE en ce qui concerne ses.\u201c effets secondaires sur le développernent du petus humain aitété établie, le médicament n\u2019est \u201c bas recommandé pour emploi chez les femmes \u2018enceintes où allaitant \u2018eur bébé: \u201c Précautions: Bien que là somnolence soit peu.fréquente, on doit conseiller aux malades prenant médicament de ne pass'engager dansdes.aux mécaniques exigeant-de là vigilance.- maléate d'azatadine peut renforcer l\u2019 ot de iépresseurs du système nerveux central.Par équent, on doit conseiller aux malades de.\u2018abstenir de boissons alcooliques et d\u2019autre agents dépresseurs du système nerveux centra -surdosage d\u2019antihistaminiques; en: particul chez les nourrissons et les enfants, peut prov r des convulsions et entrainer lamort.Un itement prolongé vec des antihistaminiques ut causer des dyscrasies sanguines, téactions anormales: OPTIMINE est bien to lér t ses effets secondaires sont généralement tra sitoires et reliés aux doses: Parent ces effets, © CHEV tihistaminique -éphalées, se dy etv puillée.Bien que de tels cas n\u2019aient pas été cle maléate adine, les antihis taminiques peuvent causer ilati Systeme nerveux central, comme une agitation, tde confusion et des \u2018hallucinations visuell osologle et mode d'emploi: Les compr 6s OPTIMINE sont dosés-a 1 mgde ma dine; ils sont blancs, sécables et se présente flacons de 100 comprimés, Pour la plupart des affections et des posologie d\u2019un comprimé OPTIMINE ( matin etun au coucher est recommandée.9 \u201cest de \u201clongue durée, patate enraye \u2014 symptômes pendant 24 heures 1: -*| administration deux fois par jour.= Soulagement symptomatique rapide soutenu d\u2019un grand nombre d\u2019atfections respiratoires et dermatologiques de nature allergique, telles que: l\u2019urticaire Sn le prurit : les cas rebelles ou: plus se ui \u201crecours à une posologie de l\u2019eczéma allergique Ja rhinite aller que Pour les enfants de sx 8 ane lois pa Sur la dermatite un demi àun comprimé OPTIM NE deux fois - par jour est recommandée: de contact Documentation complète s demande adresséear : Schering Corporation Limited Pointe Claire, Québec.Hg ; 4 id Rt i: ji: i ht | AAT 3 A 3 A riche cultivateur: « Non, non, M.le docteur » fit Jean- Baptiste, «point d'inventions anglaises, donnez lui la bonne picote, là, la bonne picote française.» La plupart des grandes découvertes médicales résultent d\u2019un empirisme dont elles sont évidemment tributaires; à un moment donné de l\u2019histoire, surgit un observateur attentif qui fait la relation entre certains phénomènes, les explique et fait bénéficier l\u2019humanité de ses constatations.Ainsi furent Jenner et Pasteur.L\u2019histoire de la vaccination en fournit d\u2019ailleurs un des plus beaux exemples.Longtemps avant la découverte de Jenner, l'on pratiquait l\u2019inoculation en Arabie, en Chine, en Grèce et en Turquie.On inoculait du pus prélevé chez un varioleux et à l\u2019aide d\u2019une aiguille d'argent on l\u2019injectait chez le sujet qu\u2019on désirait préserver de la variole.Deux ans après la mort du Roi-Soleil, l\u2019inoculation flo- rissait en France 8.Malheureusement, on a tendance à confondre inoculation et vaccination, sujets connexes en apparence, mais en réalité différents.Avant la découverte de Jenner, quelques médecins canadiens dont les docteurs Oliva et Couillard pratiquèrent l\u2019inoculation.Leurs succès expliquent- ils ta résistance, manifestée par les habitants, a la vaccination, découverte anglaise, qu\u2019ils ne reconnurent pas comme supérieure à l'inoculation, méthode très populaire en France à cette époque.Voilà, pourquoi le docteur Couillard essuya les foudres du père d\u2019un enfant qu\u2019il voulait vacciner.Le docteur Couillard naquit à Saint-Thomas de Montmagny en 1787 où il fut baptisé Antoine- Gaspard.Paschal Taché et Couillard étaient les deux plus anciens amis de de Gaspé.Le docteur Couillard après avoir étudié la médecine à l'Université de Philadelphie, obtint sa licence ad practi- candum en 1811.Selon Pierre-Georges Roy «il était aussi estimé des médecins que des patients.Ce qui est assez rare dans la profession médicale ».Héritier de la seigneurie de la Rivière-du-Sud, le docteur Couillard habita le manoir de Saint-Thomas de Montmagny.Il fut membre du Conseil Législatif de la province du Bas-Canada de 1832 à 1835.Criblé de dettes à la suite de la reconstruction de son manoir et de ses bâtiments, il fut incapable de rembourser ses créanciers qui le dépouillèrent de tous ses biens.Le docteur Couillard ne survécut pas a ce malheur ct il s\u2019éteignit en 1847\u201d, LE DOCTEUR JOSEPH MORRIN Après avoir résisté à l\u2019assaut de la coqueluche déclarée chez lui alors qu'il avait cinq ou six ans et après avoir vécu au moins 10 ans avec la crainte du 1256 retour de cette épidémie, Aubert de Gaspé contracta à 70 ans «un rhume épouvantable, accompagné d'une fièvre violente et d'étouffements (qui) me rendit si malade pendant trois mois que j'aurais donné ma vie pour un chelin.Je prétendais que c'était la coqueluche, que je ne l'avais jamais eue, que j'en avais tous les symptômes, mais on se moquait le moi.En effet, pendant ces accès de toux, j'étais souvent plusieurs secondes sans respirer; je trépignais, je renâclais, et mes filles, craignant que je n'étouffasse, me frappaient dans le dos comme on fait aux petits enfants.Elles accouraient souvent pendant la nuit pour me secourir.» L'automne suivant, de retour à Québec, de Gaspé fit part à son ami, le docteur Morrin, de la toux opiniâtre dont il relevait.« Avez-vous eu la coqueluche?lui dit le docteur \u2014 Non, jamais à ma connaissance, et ma mère m'a toujours dit que je ne l\u2019ai jamais eue.\u2014 Eh bien! reprit le docteur, vous n'avez plus à la redouter, vous venez de l'avoir.» Originaire d\u2019Écosse le docteur Joseph Morrin, après avoir étudié la médecine à Québec, retourna compléter sa formation professionnelle à Édimbourg et à Londres.Reçu médecin en 1815, l'Hôtel-Dieu de Québec l\u2019accepta dans ses rangs en 1826; la même année, il fonda la Société Médicale de Québec.Il s'intéressa aussi à l'histoire et il fut même bibliothécaire de la Société Littéraire et Historique de Québec.Plus tard, le docteur Morrin accéda à la présidence de l\u2019École de Médecine de Québec et à celle du Collège des Médecins et Chirurgiens du Bas-Canada.Épris de politique, il devint conseiller municipal, puis maire de Québec.On lui confia également la direction de la quarantaine installée à la Grosse-Île pour le contrôle sanitaire des navires arrivant d'Europe.Le docteur Morrin mourut le 29 août 1861 non sans avoir au préalable légué une somme considérable pour la fondation d\u2019une institution scolaire qui prit le nom de Morrin College !°.LE DOCTEUR JOSEPH PAINCHAUD Condisciples de l'auteur au Séminaire de Québec en même temps que Louis-Joseph Papineau, les docteurs Joseph Painchaud et Pierre de Sales Laterrière demeurèrent intimement liés tout au long de leur vie à Philippe Aubert de Gaspé qui a tracé dans son livre d'excellents portraits de ses amis intimes.Pour prouver son étonnante mémoire, Philippe Aubert de Gaspé rappelait au docteur Joseph Pain- chaud.soixante-treis ans après l'événement, une course à la nage dont tous deux avaient convenu, sur les plages de la Canardière, qui d'ailleurs avait failli leur coûter la vie.L'UNION MÉDICALE DU CANADA aitishiéet tintin dits Mia tt tee se GS) VISE Ne: a; N ÿ QD Paul Sylvestre Æ Québec, Qué.{f Q George Jordan Calgary, Alta.Peter Shaw : Gilles Lemay M Vancouver, B.C.ontréal, Qué.== y er bonnes raisons LM pour lesquelles Ek la maison Ayerst x est au premier rang de l\u2019industrie ] pharmaceutique A |S ÿ ; a» 3 = d (FO i» y Ny i | T=.D % Loy foe | Eric Bungay Moncton, N.B.Ed Dale 7 Alex Swanson x George Ames A Windsor, Ont.2 Kingston, Ont.FN | Ils sont les \u201cReprésentants régionaux de l'Année constamment mises à jour par des cours spéciaux 1975\u201d.Ce titre est accordé aux visiteurs médicaux correspondant aux nouvelles découvertes médicales qui se sont signalés par l'excellence de leur service, et thérapeutiques.des renseignements transmis et de leurs C\u2019est grâce à son équipe de représentants de cali- | communications scientifiques au corps médical.bre supérieur que la Maison Ayerst est devenue la | Ce groupe est typique de l\u2019équipe entière des plus importante de toute l\u2019industrie pharmaceutique.: représentants Ayerst dont les connaissances sont et neuf autres bonnes raisons: AMOXIL*' INDERAL*\" BEMINAL* {amoxicilline) (propranolol) vitamines B et C thérapeutiques une nouvelle génération de le chef de file des bloqueurs pénicilline a large spectre des récepteurs béta-adrénergiques PENBRITINE*' ATROMIDE-S* ORBENINE* (ampicilline) (clofibrate) (cloxacilline) la première ampicilline agent hypolipidémiant la pénicilline qui offre DAVANTAGE PREMARINE* PYOPENE*' PARAMETTE* (comprimés d'œstrogènes conjugués CSD) (carbénicilline) multivitamines avec fer le seul composé d\u2019oœstrogènes pénicilline à large spectre injectable conjugués entièrement naturels LABORATOIRES AYERST i i A MEMBRE division de Ayerst, McKenna & Harrison, Limitée Montréal, Canada Ii n'y a pas de substitut A erst =) t selon accor d avec BEECHAM, INC.EA CEE y *deposé ! selon accord avec Imperial Chemical Industries Ltd 5 Sl VOUS DIAGNOSTIQUEZ UNE - HYPERTENSION ESSENTIELLE |: frp ides LL ol fr wis wile Sin mb at ony wif wl ny SPAS a ite oy tay If ed IgoPa gt Çhiorôthiazide, EFFICACITÉ EN * Contient deux agents qui se bont révélés efficaces pour in Bb oli a niin Ariindd = L PROTECTION DES ORGANES VITAUX i SUPRES* cgntribueh protéger [ST vitaux gon \"UGS 3 PR Ne aT Te es - p- fn | SIMPLICITE DE LA POSOLOGIE 5 BUPREP perñhet d'établir taÜllement la posologie ng contrairement à certaine autreæantihypertenseurg qui nécefsSitent = IY i Lee 3 CONVIENT.UNE GRANDE = VARIETE DHYPERTENDUS & A rg LR a Cala \u201c y compris ceux qui souffrent de maladies respiratoires chroniques ou d'insuffisance cardiaque congestive, k .re = ane ee mp we vp yes GUPRES (méthyldopa et chlorothiazide INDICATIONS Hypertension essentielle.RÉSUMÉ POSOLOGIQUE ; La dose d'attaque est habituellement de un comprimé SUPRES*-150 ou SUPRES*-250, deux fois par jour, pendant les 48 premières heures.Ensuite, l'on peut modifier la posologie quotidienne en y soustrayant un comprimé ou en y ajoutant un ou deux comprimés, de préférence à intervalles d'au moins deux jours, jusqu'à l'obtention d'effets satisfaisants.La dose quotidienne maximale que nous conseillons est de 3 g de méthyldopa et de 1 à 2 g de chiorothiazide (12 comprimés SUPRES*-150 ou 8 comprimés SUPRES*-250 respectivement).Quand la dose maximum ne parvient pas à maitriser de façon adéquate l'hypertension, l'on conseille d'y ajouter du méthyldopa seul afin d'obtenir le maximum d'effets antihypertensifs.Les malades dont la fonction rénale est altérée peuvent nécessiter de plus petites doses que les sujets dont la fonction rénale est normale.Chez des personnes plus âgées, atteintes d'affections artériosclérotiques vasculaires graves, on a attribué des syncopes à une sensibilisation accrue; on peut éviter ces réactions en diminuant la dose de SUPRES*.; S'il est nécessaire d'accroître la dose, l'on conseille de commencer par la prise du soir afin d'atténuer les effets sédatifs (ces effets ont parfois lieu au tout début du traitement ou lorsqu'on augmente la dose) sans aggraver l\u2019hypotension orthostatique du matin.SUPRES* peut à l'occasion causer de l'accoutumance au début ou vers la fin du traitement; toutefois elle se produit surtout entre le deuxième et troisième mois.En accroissant la posologie de SUPRES* ou celle de l'un ou de l'autre des composants de façon individuelle, l'on réussit souvent à équilibrer la tension artérielle.Substitution d'agents antihypertensifs On peut donner SUPRES* à des hypertendus traités aux thiazides en cessant simplement l'administration de ces derniers.Le traitement au SUPRES* peut être institué chez des malades soumis à des ganglioplégiques ou à la guanéthidine en décroissant dès le début la posologie de moitié avec sevrage graduel au fur et à mesure que l\u2019on ajoute SUPRES*.L'adjonction graduelle de SUPRES* peut assurer une période de transition sans à-coups, de pair avec une maîtrise optimale de la tension.H est possible d'amorcer un traitement au SUPRES* chez la plupart des malades auxquels on administre déjà des antihypertenseurs (par exemple la réserpine, I'hydra- lazine et des antihypertenseurs qui appartiennent au groupe des inhibiteurs de la mono-amine-oxydase), en cessant l'administration de ces médicaments.Dans le cas de traitement antihypertensif antérieur, on doit limiter la dose d'attaque de SUPRES*-150 ou SUPRES*-250 à un comprimé par jour en l'augmentant au besoin à intervalles d'au moins deux jours.CONTRE-INDICATIONS Affection hépatique en évolution telle que l'hépatite aiguë et la cirrhose évolutive; sensibilité reconnue au chlorothia- zide ou au méthyldopa; phéochromocytome; inapproprié dans les cas d'hypertension bénigne ou labile réagissant à un traitement au moyen de sédatifs légers ou de diurétiques dérivés du thiazide employé seul; anurie; grossesse et allaitement (voir \u201cMise en garde\u201d).Utiliser avec prudence chez des sujets ayant des antécédents de maladie ou d'insuffisance hépatiques.MISE EN GARDE Les thiazides traversent le placenta et sont présents dans le sang ombilical.C'est pourquoi l'usage de SUPRES* en présence de grossesse avérée ou soupçonnée exige que l'on soupèse les avantages pour la mère en regard des risques éventuels pour le foetus: ictère du foetus ou du nouveau-né, thrombocytopénie et d'autres réactions défavorables observées chez l'adulte.Comme les thiazides apparaissent dans le lait de la mère, supprimer le médicament pendant l'allaitement ou demander à la mère de cesser d'allaiter.Les études sur le méthyldopa en présence de grossesse sont encore limitées.Le chlorothiazide peut déclencher ou aggraver l'hyperazo- témie.Le médicament peut produire des effets cumulatifs chez les malades souffrant d'insuffisance rénale.Interrompre le médicament si l'on note de l'hyperazotémie ou de l'oligurie pendant le traitement d'une néphropathie évolutive grave.Utiliser avec prudence en présence d'insuffisance épatique ou de maladies évolutives du foie parce que les moindres perturbations de l'équilibre hydro-électrolytique peuvent déclencher un coma hépatique.Des réactions d'hypersensibilité peuvent se présenter chez des malades ayant des antécédents d'allergie ou d'asthme bronchique.On a rapporté que les dérivés des sulfamides, y compris les thiazides, peuvent déclencher ou exacerber le lupus érythémateux disséminé.Il faut surveiller étroitement toute modification de la tension artérielle surtout au début du traitement quand le chloro- thiazide est utilisé en même temps que d'autres antihyper- tenseurs.Il faut réduire de moitié au moins la posologie de ces médicaments, surtout des ganglioplégiques, parce que le chlorothiazide potentialise leur action.On doit administrer des comprimés de potassium à enrobage entéro-soluble seulement lorsque c'est indiqué ou lorsqu'il n'est pas possible de recourir à un supplément suffisant de potassium au régime alimentaire.On a rapporté des lésions non spécifiques de l'intestin grêle consistant en sténose avec ou sans ulcération après l'usage de comprimés de potassium à enrobage entéro-soluble seuls ou associés à des diurétiques buccaux.Ces lésions ont causé de l'obstruction, des hémorragies et des perforations.Il a souvent fallu recourir à la chirurgie et des décès sont survenus.En cesser immédiatement l'emploi en présence de douleurs et de distension abdominales, de nausées, de vomissements ou d'hémorragies gastro-intestinales.PRÉCAUTIONS Méthyldopa: De rares cas d'anémie hémolytique acquise se sont produits.S'il y a lieu de soupçonner de l'anémie, on doit faire la détermination du taux d'hémoglobine ou une héma- trocritie ou les deux à la fois.En présence d'anémie, il faut procéder à des épreuves en vue de déceler s\u2019il y a hémolyse.Cesser la médication s\u2019il y a évidence d'anémie hémolytique.On obtient d'habitude une prompte rémission de l'anémie en cessant l'administration du méthyldopa ou en instaurant un traitement aux corticostéroides.Rarement, des décès sont survenus.On a rapporté une épreuve directe de Coombs positive chez certains malades suivant un traitement continu au méthyl- dopa.On n'a pas déterminé le mécanisme exact de cette réaction ni sa portée.La fréquence de cette épreuve positive a varié de dix à vingt pour cent; si elle doit se produire ce sera généralement dans les 12 mois après l'instauration du traitement.Les résultats de cette épreuve redeviennent négatifs dans les semaines ou les mois suivant l'arrêt du traitement.S'il faut recourir à une transfusion, le fait de connaître cette réaction sera utile pour évaluer l'épreuve croisée de compatibilité sanguine, car on peut être en présence d'une incompatibilité mineure.Si l'épreuve indirecte de Coombs est négative, on pourra faire la transfusion de ce sang qui d'autre part serait compatible.Si l'épreuve indirecte de Coombs est positive, l'opportunité de la transfusion doit être décidée par un hématologiste ou un spécialiste dans ce domaine.On a rarement observé une leucopénie réversible avec effet, principalement sur les granulocytes.De rares cas d'agranulocytose clinique ont été rapportés.Les numérations des granulocytes et des leucocytes ont repris rapidement des valeurs normales après l'interruption de la médication.Occasionnellement, une fièvre s'est produite au cours des trois premières semaines de traitement, quelquefois associée à l'éosinophilie ou à des anomalies dans une ou plusieurs des épreuves de la fonction hépatique.Il peut se produire de l'istère avec ou sans fièvre, habituellement dans les deux ou trois mois qui suivent le début du traitement.On a rarement rapporté des cas de nécrose hépatique mortelle.Des biopsies du foie pratiquées chez plusieurs malades présentant un dysfonctionnement hépatique ont révélé un foyer microscopique de nécrose compatible avec une hypersensibilité au médicament.Procéder à des épreuves de la fonction hépatique, à des numérations leucocytaires ainsi qu'à des déterminations de la formule sanguine différentielle périodiquement au cours des six à douze premières semaines de traitement ou chaque fois qu\u2019une fièvre inexpliquée se présente; cesser l'administration du médicament si une fièvre, des anomalies dans les épreuves de la fonction hépatique ou un ictère apparaissent.Le méthyldopa peut potentialiser l'action d'autres médicaments antihypertensifs.Observer les malades avec attention afin de déceler les réactions secondaires ou les manifestations inhabitueiles d'idiosyncrasie au médicament.Il peut être parfois nécessaire de réduire les doses d'anesthésiques dans le cas des malades traités au moyen du méthyldopa.Si, au cours de l'anesthésie, de l'hypotension se manifeste, on peut habituellement la maîtriser à l\u2019aide de vasopresseurs.Les récepteurs adrénergiques restent sensibles pendant le traitement au méthyldopa.De l'hypertension peut parfois se manifester chez les malades traités à l'aide du méthyldopa et qui subissent une dialyse, car ce procédé élimine le médicament.Dans de rares cas, on a observé des mouvements choréo- athétosiques involontaires chez les malades traités à l'aide du méthyldopa et souffrant d'une affection cérébrovasculaire bilatérale grave; il faut arrêter le traitement dès l'apparition de tels symptômes.Le méthyldopa produisant une fluorescence dans l'urine, aux mêmes longueurs d'onde que les catécholamines, on peut croire, à tort, à la présence de concentrations élevées de ces substances dans l'urine et poser, de ce fait, un diagnostic erroné de phéochromocytome.Le méthyldopa ne doit donc pas être employé comme moyen de diagnostic du phéochromocytome.Chlorothiazide: Surveiller attentivement les signes de déséquilibre hydrique et électrolytique en particulier lorsque le malade vomit à l'excès ou lorsqu'il reçoit des liquides par voie parentérale.Indépendamment de la cause, les signes avant-coureurs sont les suivants: sécheresse de la bouche, soif, faiblesse, léthargie, somnolence, nervosité, douleurs ou crampes musculaires, fatigue musculaire, hypotension, oligurie, tachycardie et troubles gastro-intestinaux.Conseiller aux malades une ingestion appropriée d'électrolytes.En présence d'alcalose hypochlorémique ou d'hyponatrémie, prendre les mesures qui s'imposent.e l'hypokaliémie peut survenir (surtout lorsque la diurèse est subite) dans les cas de cirrhose grave, de traitement concomitant aux corticostéroïdes ou à l'ACTH ou d'ingestion insuffisante d\u2019électrolytes.L'hypokaliémie peut sensibiliser ou intensifier la réaction cardiaque aux effets toxiques de la digitale, On peut éviter ou traiter l'hypokaliémie en administrant du chlorure de potassium ou au moyen d'aliments riches en potassium.Pour toute carence en chlorure, on propose de réduire l'ingestion d'eau plutôt que d'augmenter l'ingestion de sel sauf dans de rares cas où l'hyponatrémie peut constituer une menace pour la vie du malade.Dans les cas graves de déplétion de chlore et de sodium, l'emploi dune quantité appropriée de sel constitue le traitement de choix.Les thiazides peuvent augmenter la sensibilité à la tubo- curarine.L'effet antihypertensif du médicament peut augmenter chez le patient qui a subi une sympathectomie.Le chlorothiazide peut diminuer la sensibilité des artères à la norépinéphrine mais cette diminution n'est pas suffisante pour annuler l'efficacité thérapeutique de ce vasopresseur.l'hypotension orthostatique est possible; elle peut être potentialisée par l'alcool, les barbituriques ou les stupéfiants.es thiazides peuvent diminuer le taux d'iode lié aux protéines plasmatiques sans manifestations de troubles thyroidiens.On a observé au niveau des glandes parathyroïdes des modifications pathologiques avec hypercalcémie et hypo- phosphatémie chez un petit nombre de malades soumis à un traitement prolongé aux thiazides.Des lithiases rénales, de la résorption osseuse, des ulcérations gastro-intestinales ne se sont pas présentées.L'effet produit par l'interruption du traitement aux thiazides sur les niveaux sériques de calcium et de phosphore peut être utile pour déterminer si une intervention chirurgicale sur les glandes parathyroïdes s'impose chez ces malades.Les thiazides peuvent produire chez certains malades l'hyper- uricémie ou déclencher une crise de goutte.Chez les diabétiques les besoins d'insuline peuvent être modifiés; de même, un diabète sucré latent peut devenir manifeste.RÉACTIONS DÉFAVORABLES Méthyldopa Troubles cardio-vasculaires: L'angine de poitrine peut s'aggraver.Réduire la posologie si des symptômes d'hypotension orthostatique apparaissent.il se produit occasionnellement de la bradycardie.Troubles neurologiques: On à observé quelquefois des symptômes associés à une baisse efficace de la tension artérielle dont les vertiges, les étourdissements et les symptômes d'insuffisance cérébrovaseu- laire.La sédation, habituellement passagère, se manifeste au début du traitement ou lorsque la posologie est augmentée; de la même façon, la céphalée, l'asthénie ou la faiblesse sont des symptômes passagers que l'on peut noter au début du traitement.Les symptômes rarement signalés sont la paresthésie, le parkinsonisme, les troubles psychiques comprenant cauchemars, psychose ou dépression légère ou réversible et un seul cas de paralysie bilatérale de Bell.Troubles gastro-intestinaux: Les réactions passagères habituellement soulagées par la diminution de la posologie sont les suivantes: légère sécheresse de la bouche ainsi que des symptômes gastro-intestinaux comprenant distension, constipation, flatulence et diarrhée; on a rarement signalé des nausées et des vomissements.Troubles hématologiques: On a signalé un résultat positif de l'épreuve directe de Coombs, de l'anémie hémolytique acquise, de la leucopénie et de rares cas de thrombocytopénie.Troubles toxiques et allergiques: On a parfois rapporté de la fièvre associée au médicament, des anomalies des épreuves de la fonction hépatique accompagnées d'ictère et d'atteintes hépatocellulaires (voir \u201cPrécautions\u201d} ainsi qu'une augmentation de l'urée sanguine.On a rarement signalé de l'éruption cutanée, de la sensibilité de la langue ou une glossophytie, de la pancréatite et de l'inflammation des glandes salivaires.Troubles endocriniens et métaboliques: On a rapporté, quoique rarement, le gonflement des seins, la lactation, l'impuissance, une diminution de la libido, une augmentation du poids et de l'oedème à laquelle on peut remédier en administrant des diurétiques à base de thiazides.|| faut cesser le traitement si l'oedème progresse ou si des signes de congestion pulmonaire apparaissent.Troubles divers: On relève à l'occasion de l'enchifrènement, de l'arthralgie légère et de la myalgie.!l peut arriver que l\u2018urine exposée à l'air devienne foncée.Chlorothiazide Réactions du système gastro-intestinal: anorexie, irritation gastrique, nausées, vomissements, crampes, diarrhée, constipation, ictère (ictère par cholostase intrahépatique}, pancréatite et sialadénite.Réactions du systôme nerveux central: étourdissements, vertiges, paresthésie, céphalée et xanthopsie.Réactions hématologiques: leucopénie, agranulocytose, thrombocytopénie et anémie aplastique.Réactions du systéme cardio-vasculaire: hypotension orthosta- tigue (intensifiée par I'ingestion d'alcool, de barbituriques ou de stupéfiants).Réactions d'hypersensibilité: purpura, photosensibilité, éruption cutanée, urticaire, angéite nécro- sante (vascularite, fièvre, troubles respiratoires et réactions anaphylactiques.Aéactions diverses: hyperglycémie, glycosurie, hyperuricémie, spasmes musculaires, faiblesse, agitation et vision temporairement brouillée.Dès que les réactions défavorables revêtent un caractère modéré ou grave, réduire la posologie des thiazides ou en interrompre l'administration.MONOGRAPHIE SUR DEMANDE PRÉSENTATION N° 8758\u2014SUPRES*-150, à 150 mg de chlorothiazide et 250 mg de méthyldopa; comprimés ovales, biconvexes et laqués, de couleur beige, dont une surface porte un phi; présentés en flacons de 100 et de 500.N° 8759\u2014 SUPRES*-250, à 250 mg de chlorothiazide et 250 mg de méthyldopa; comprimés ovales, biconvexes et laqués, de couleur verte, dont une surface porte un phi, présentés en flacons de 100 et de 500.(MC-351a) MEMBRE *Marque déposée Froset MAISON FONDEE AU CANADA EN 1899 CHARLES E.FROSST ET CIE KIRKLAND (MONTREAL) QUEBEC Jeunes adolescents, Painchaud et de Gaspé participèrent ensemble à de nombreuses excursions de pêche au lac Trois-Saumons.Leur guide était le père Laurent Caron, « grand vieillard encore vert et jambé comme les orignaux auxquels il avait fait la chasse pendant trente ans ».Se rappelant les merveilles de l\u2019écho entendu au lac Trois-Saumons, l\u2019auteur a fait appel au docteur Painchaud pour témoigner de ce fait qui, semble-t-il ne se reproduisait plus au moment où Aubert de Gaspé écrivait ses Mémoires.Le docteur Joseph Painchaud naquit à Québec en 1787.Il montrait déjà au Petit Séminaire la gaieté et l\u2019humour qui ne le quittèrent pas durant toute sa vie.On lui reprochait même d\u2019être un peu excentrique.Bon jouteur, Painchaud acceptait les traits qu\u2019on lui décochait.La coutume voulant qu'on porte la croix d\u2019honneur du côté droit, Painchaud la portait à gauche.« Painchaud, en faisant ses devoirs les plus sérieux, oubliait rarement d\u2019y introduire un mot, ou une phrase qui pût nous faire rire.Le régent nous avait donné un jour pour sujet de composition le «nemo sua sorte contentus » d\u2019Horace.Painchaud après avoir traité le sujet à sa façon, en traçant un tableau où beaucoup d\u2019écoliers de notre classe avaient le plaisir de se reconnaître, sans néanmoins oser s\u2019en offenser; après avoir fait désirer à ceux qui avaient le regard louche de regarder droit devant eux, à ceux qui avaient le nez trop long de l\u2019échanger pour un nez passable, après avoir fait souhaiter à l\u2019un du beau temps quand il pleuvait, de la chaleur quand il faisait froid, de la neige pour glisser quand elle était tardive, et à l'encontre du petit Fleury de l\u2019inimitable Berquin, leur avoir toujours fait souhaiter la saison où le temps dont ils ne jouissaient pas, finit par cette phrase burlesque: « Et quand le bon Dieu nous enverrait les quatre temps nous ne serions jamais satisfaits.> Cet esprit gouailleur, Painchaud l\u2019a conservé jusqu\u2019à la fin de sa vie.Il fut un conférencier recherché; il prépara un travail qu\u2019il devait présenter au premier Congrès de l\u2019Association médicale canadienne à Montréal en 1868.Il ne put le faire.Cent ans plus tard, Sylvio Leblond lut ce projet de discours devant la Société canadienne d\u2019histoire de la médecine !!.On y retrouve l\u2019humour et le goût du rire que Philippe Aubert avait dépeints chez son ami.Le docteur Painchaud fit l\u2019expédition du Lac Champlain lors de la guerre de 1812.Il œuvra par la suite à l\u2019Hôpital des Immigrés de Québec et il tenta sa chance en politique pour se retirer de la course le jour même de la votation.Il revint à la pratique médicale dans les hôpitaux de Québec, il fit beaucoup d\u2019enseignement et il mourut en 1871 à l\u2019âge de 84 ans.1260 LE DOCTEUR PIERRE DE SALES LATERRIÈRE, FILS L\u2019auteur des Mémoires consacre plus d\u2019une vingtaine de pages au docteur Pierre de Sales Laterrière, fils, son condisciple inséparable et à son frère, le docteur Paschal de Sales Laterrière.Seule la mort de Pierre, survenue en 1834, vint dénouer les liens d\u2019amitié qui les unissaient.Les Laterrière étaient les fils de Pierre de Sales qui, du Languedoc, passa au Canada en 1766.Malgré une vie aventureuse, le père obtint son doctorat en médecine de l\u2019Université de Cambridge, et il exerça la médecine à la Baie-du-Febvre, à Québec et aux Éboulements.Sur la fin de sa vie, il rédigea ses traverses qu\u2019en gascon il n\u2019hésita pas à romancer 1% 13, De Pierre de Sales Laterrière, fils, Philippe Aubert de Gaspé raconte les gamineries dont il se rendait coupable au Séminaire.Leurs études terminées, l\u2019auteur des Mémoires étudia le droit, l\u2019autre suivit les cours de médecine à Québec; puis il se rendit en Angleterre auprès de Sir Ashley Cooper.Au cours de ce stage d\u2019études d\u2019une durée de trois ans, le jeune Pierre de Sales Laterrière fils fut le héros de quelques anecdotes qu\u2019il raconta à Philippe Aubert de Gaspé.Dès son retour à Québec, le jeune médecin succéda à son père et, en société avec son frère, Paschal, il s\u2019orienta vers la chirurgie.Il s\u2019enrôla comme chirurgien, au cours de la guerre canado-américaine de 1812, dans le Corps des Voltigeurs du colonel de Salaberry.De retour en Angleterre, il épousa la fille de Sir Fenwick Bulmer.Philippe Aubert de Gaspé raconte les tentatives du beau-père pour faire échouer le projet de mariage.« Mon cher beau-père, disait-il, faisait valoir deux raisons puissantes pour me refuser la main de sa fille: Ja première, parce que j'étais catholique, et la seconde, parce qu\u2019il me considérait comme un jeune homme dissipé, prodigue même (il se trompait fort) et plutôt enclin à dépenser les écus qu\u2019à les faire profiter.Mais ce que femme veut Dieu le veut, et Sir F.Bulmer finit par consentir d\u2019assez mauvaise grâce à notre union.> Accompagné de sa jeune femme, Pierre de Sales revint au Canada et choisit d\u2019exercer la médecine à Québec.Incidemment, sachons qu\u2019il fonda le Jockey Club avec Philippe Aubert de Gaspé et Narcisse Duchesnay \u2018*._ De 1823 à 1831, Pierre de Sales Laterrière vécut en Angleterre où il publia, sous le pseudonyme de A Canadian, un ouvrage politique retentissant intitulé: À Political and Historical Account of Lower Canada.« Après avoir résidé plusieurs années à Québec, monsieur et madame Laterrière retournèrent à Londres, où L'UNION MÉDICALE DU CANADA nadostine marque de nystatine TRAITEMENT SPÉCIFIQUE DES CANDIDOSES buccale © oesophagienne © intestinale vaginale cutanéo-muqueuse Laboratoire Ltée b adeau tory Ltd Montréal -Canada O Renseignements thérapeutiques sur demande Sa Com Sil Septicémie a gram-négatif?206 \u201cae Défenses du malade 40 \u201cha ad affaiblies.ng \u201cThen Besoin 402 ap ul dantibiotique.br \u201cur kN Conf nth ue sonst ar rob va Gé LE tig = \u201ca> C Juan on $ UE J ¥ Get \u201cdlr cul | of pg ER, ho Ali HR te\u201d \u201cene, : N = (4 ge dO | | > | = 7 NC \\ \u2018of it pe . vd \u2018t h , 8 » qŸ ND \\7 \u201ca ï ©) V4 oe WTR mo 7720 age [YE A \u2014\u2014\u2014 Commencez avec la Garamycin \u2014 Quand l\u2019état de votre malade chez qui vous soupçonnez une septicémie à Gram-négatif ne permet pas\u2019 d\u2019attendre un antibiogramme.La Garamycin injectable offre une grande probabilité d\u2019efficacité contre les espèces bactériennes suivantes: Pseudomonas aeruginosa - E.coli - Proteus - Klebsiella\u2014 Enterobacteriaceae * Serratia.'® La Garamycin injectable peut sauver la vie des septicémiques \u2026 .elle peut apporter un : résultat extraordinaire en-présence de plaies et « de brûlures compliquées de septicémie.\u2019: 1,4-13 \u201c Continuez avec la Garamycin + Quand l\u2019antibiogramme l'indique.: La Garamycin injectable a fait preuve d\u2019une .sensibilité maintenue à un degré élevé.14:18 La résistance bactérienne n'a pas posé de \u201cproblème jusqu'à ce jour.La Garamycin injectable présente une fréquence relativement faible d'effets secondaires quand elle est employée comme il est | recommandé.13,1417, i Posologie simplifiée L I M.M7 vr Plus de 60 kg (132 Ib): 80 mg t.i.d.60 kg (132 Ib) ou moins: 60 mg tid.Indications posologiques:recommändées pour les malades avec fonction rénale normale: ; Veuillez consulter la page suivante pour de plus amples renseignements thérapeutiques.MEMBRE *Marque déposée OS ET OT EST 50 OMS EE ISERE RIRES TES OREILLES OC VE RIAD Commencez! | avecla .i Garamycin.| Continuez avec la aramycin.(sulfate de gentamicine) Garamycin Injectable IM/IV (sulfate de gentamicine) GARAMYCIN injectable (40 mg (actif)/ml) GARAMYCIN injectable pour usage pédiatrique (10 mg (actif)/ml) INDICATIONS: La GARAMYCIN injectable est indiquée dans le traitement d'infections sérieuses causées par des germes sensibles à la gentamicine.On doit considérer la GARAMYCIN injectable comme traitement antimicrobien initial dans les cas de septicémie à Gram-négatif soupçonnée où confirmée, particulièrement en présence de choc ou d'hypotension.Il faudra aussi la prendre en considération en cas d'infections staphylococciques graves quand un traitement antimicrobien classique est mappro- prié.ou quand les épreuves de sensibilité bactérienne et le jugement clinique indiquent son emploi POSOLOGIE ET MODE D'EMPLOI ADMINISTRATION INTRAMUSCULAIRE OU INTRAVE!- NEUSE*t: À Infections des voies urinaires.La dose usuelle dans les infections des voies urinaires inférieures est de 0,8 à 1,2 mg/kg par jour.administrée en deux ou trois prises fractionnées égales, pendant sept à dix jours.Pour augmenter l'action antibacté- rienne, it peut être avantageux d'alcaliniser l'urine Les infections des voies urinaires supérieures, comme la pyélonéphrite, seront traitées suivant l'une des posologies indiquées pour les infections généralisées B.Intections généralisées \u2014 Fonction rénale normale, Le traitement d'infections généralisées chez les sujets ayant une fonction rénale normale demande une posologie de 3 mg/kg par jour, administrée par voie intramusculaire en deux ou trois prises fractionnées égales.Un traitement d'une durée de sept à dix jours permet généralement d'éliminer une infection à germe sensible.En présence d'infections menaçant la vie des malades, des posologies allant jusqu'à 5 mg/kg par jour peuvent être administrées en trois ou quatre prises fractionnées égales.Une telle posologie sera réduite à 3 mg/kg par jour dès que l'état clinique le permettra C Malades avec fonction rénale altérée: Chez les sujets présentant une insuffisance rénale ou soumis à une hémodialyse intermittente, la posologie doit être adaptée en fonction du degré d'altération rénale Pour de plus amples renseignements.consulter la documentation sur le produit ou le représentant de Schering TTADMINISTRATION INTRAVEINEUSE: La dose usuelle de GARAMYCIN Injectable généralement efficace par voie intraveineuse est de 3 mg/kg par jour, en trois prises fractionnées égales L'administration intraveineuse s'effectue comme suit: on dilue une dose simple (1 mg/kg) de GARAMYCIN injectable dans 100 a 200 m! de soluté physiologique stérile ou de dextrose a 5%; on administre cette solution par perfusion d'une durée d'une ou deux heures, et on répète l'opération deux ou trois fois par jour La durée habituelle de traitement est de sept a dix jours PRECAUTIONS: Ototoxicité.La gentamicine, comme les autres aminosides, a provoqué de l'ototoxi- cité chez les animaux de laboratoire et chez l'homme Cet effet se manifeste principalement par une atteinte de la fonction vestibulaire et il peut se produite à retardement.Une telle atteinte s'est produite chez les sujets souffrant d'urémie ou d'insuffisance rénale.ou chez des malades antérieurement traités à l'aide de médicaments ototoxiques ou ayant reçu un traitement à doses plus élevées ou de plus longue durée que celui généralement recommandé.On doit éviter l'emploi concomitant de diurétiques puissants comme l'acide éthacrynique ou la furosémide.Le médecin traitant doit sérieusement considérer l'arrêt de l'antibiotique si le malade se plaint de bourdonnements d'oreilles.d'étourdissements ou d'une diminution de l'acuité auditive Eviter des taux sériques de GARAMYCIN supérieurs à 12 ug/mI Néphrotoxicité: On a signalé des cas de néphro- toxicité avec la GARAMYCIN, celle-c: se manifestant par une élévation du taux d'azote uréique dans le sang ou du taux de créatinine sérique, ou par une diminution de la clearance de créatinine Dans la ptupart des cas.ces variations furent réversibles Action de blocage neuromusculaire Un blocage neuromusculaire et une paralysie respiratoire Ont été signalés chez des animaux.La possibilité que ce phénomène se produise chez l'homme doit être gardée présente l'esprit, particulièrement chez les sujets recevant des agents de blocage neuromusculaire EFFETS DÉFAVORABLES: D'autres effets secondaires pouvant être reliés à ia GARAMYCIN ont été signalés peu fréquemment, notamment une élévation du SGOT une élévation du taux de bilirubine sérique, une granulocytopéme et de l'urticaire On a également signalé de rares cas de fièvre médicamenteuse.d'hypotention.d'hypertension.de démangea:sons, d'hépatomégalie et de splénomégalie SURDOSAGE: Une dralyse péritonéale ou une hémodialyse contribuera à éliminer la GARAMYCIN du sang PRÉSENTATION: Disponible en fiotes multidoses de 2 ml contenant 40 mg/ml ou 10 mg/ml (pédiatrique) de gentamucine active dans une solution aqueuse de pH 4.5 pour administration parentérale Agents de conservation méthyiparabène U.S P.bisultite de sodiumU SP.édetate disodique U S.P Egalement disponible en ampoules Unidose* de 1,5 mt contenant 60 mg de gentamicine active 1,5 ml Egalement disponible en seringues jetables prë-rempltes de 2ml et 1,5 mi titrées à 40 mi de gentamicine active par millilitre Les solutions aqueuses de gentamicine sont stables et n'exigent pas de réfrigération Documentation complète sur demande Schering Corporation Limited Pointe Claire.Quebec H9R 1B4 * Marque déposée es les appelait l'âge avancé de sir Fenwick Bulmer (qui) mourut deux ans après, en laissant une brillante fortune à sa fille.Ma bonne amie, madame Laterrière, n'est jamais revenue en Canada; elle vit encore en Angleterre, mais l\u2019ami de mon enfance, de ma jeunesse, de mon âge mûr, repose depuis trente ans sur le sol du Canada, où il avait toujours dit qu\u2019il reviendrait mourir.» Il revint au Canada, affligé du diabète et il se retira chez son frère Marc-Paschal au manoir des Eboulements où il mourut à l\u2019âge de 45 ans.«La mort est un sujet trop sérieux, me dit-il, pour en parler légèrement.Je suis affecté de la diabète, et cette cruelle maladie mettra bientôt fin à mon existence.1! m\u2019expliqua ensuite les diagnostiques de cette maladie que j'ignorais encore; mais je lui dis que la force de sa constitution en triompherait, que les médecins étaient plus sujets à s\u2019alarmer que leurs malades eux-mêmes; et je continuai à le badiner sur la prétendue poltronnerie des chirurgiens qui coupent et rognent dans la chair humaine sans sourciller et jettent les hauts cris aux moindres petits bobos qu\u2019ils ressentent.» LE DOCTEUR MARC-PASCAL | ATERRIERE Frappé par la force physique légendaire de l\u2019Hercule du Nord, surnom de Jean-Baptiste Grenon, c\u2019est à un autre pugiliste le docteur Marc-Paschal Laterrière, frère du précédent, que Philippe Aubert de Gaspé fait appel pour connaître les exploits du père Grenon.Laterrière en plus d\u2019être médecin, politicien et seigneur, était un athlète doué d\u2019une force physique redoutable.« Je n\u2019ai pas cru devoir clore cet article sur les Grenon sans rendre visite aujourd\u2019hui, 28 février 1864, à mon ancien ami l'honorable Paschal de Sales Laterrière, membre du Conseil Législatif, dans l'espoir d\u2019obtenir quelques renseignements sur l\u2019Hercule du Nord.Je le croyais en mesure de me les donner; lo.parce qu'il a résidé pendant quarante-cinq années dans la seigneurie des Eboulements, voisine de la baie Saint-Paul et 20.parce qu\u2019étant lui-même pendant sa jeunesse d'une force musculaire peu commune, il n'aura pas manqué de s'enquérir des prouesses attribuées au sieur Grenon.Je n'ai pas été trompé dans mon attente; il m'a fait part de l\u2019anecdote suivante, qu'il tenait des vieillards de la baie Saint- Paul.Vous devez avoir vu, me dit mon ami, quelques unes des anciennes cheminées que l\u2019on construisait au bon vieux temps ?\u2014 Oui: fis-je, il y en avait une semblable dans la cuisine de mon grand-père au manoir de Saint-Jean-Port- Joli, dans laquelle un arbre entier pouvait flamber à l'aise ! \u2014 On en construisait une semblable, reprit monsieur Laterrière, pour le presbytère de la baie Saint-Paul: huit à dix hommes vigoureux avaient renoncé à poser le manteau, pierre énorme de six pieds de longueur, sur dix-huit pouces de hauteur et huit pouces d'épaisseur; car le plus difficile n'était pas de la lever de terre, mais de l'asseoir sur les deux jambages d'une élévation de L'UNION MÉDICALE DU CANADA PORTE EEE EA aH SHOU EMO SA te bid 1 quatre à cinq pieds au-dessus de l\u2019âtre de la cheminée.Les manoeuvres avaient donc renoncé à cette rude tâche, lorsque voyant passer Grenon, l\u2019un d'eux lui cria: \u2014 Toi qui es fort comme un taureau, viens donc nous aider à mettre en place le manteau de la cheminée ! \u2014 C\u2019est l\u2019heure de mon déjeûner\u2026 je vous donnerai un coup de main quand nous aurons fini notre repas.Grenon revint sur ses pas quand ils furent éloignés et posa seul la pierre.» Emule des meilleurs combattants a poings nus, Marc-Paschal Laterrière eut aussi comme pugiliste son heure de gloire au sortir d\u2019un bateau qu\u2019il venait de visiter à titre de médecin.C\u2019était à Québec vers l\u2019année 1813.Le docteur Laterrière quittant le navire se vit barrer le chemin par un marin anglais.Voyant que cet homme était ivre, le médecin l\u2019invita poliment à lui céder le passage.Le matelot ne l\u2019entendait pas ainsi et il se jetta sur le docteur à bras raccourcis.Un seul coup de poing suffit au jeune esculape pour vaincre son rival, mais il fut asséné avec tant de force qu\u2019il cassa la mandibule de l\u2019Anglais en trois morceaux.Le docteur fit transporter le malheureux à l\u2019hôpital et il répara les dommages de son mieux.Cela n\u2019empêcha pas la victime de porter plainte et Laterrière dut comparaître aux assises trimestrielles pour répondre à une accusation d\u2019assaut.L\u2019avocat, Philippe Aubert de Gaspé, se chargea de défendre son ami.Malheureusement pour lui, le demandeur exhiba une pièce à conviction, en l\u2019occurrence son menton qui donnait à la tête tant il était enflé l\u2019aspect d\u2019un globe terrestre, la bouche selon le mémorialiste, servant de ligne équinoxiale! Devant cette exhibition la sympathie du juge, des jurés et des spectateurs se porta sur le plaignant et le docteur Laterrière fut condamné, séance tenante, à verser dix louis mais\u2026 à la Couronne.Le juge n\u2019avait pu croire qu\u2019un poing nu eût pu causer un tel dommage.L\u2019avocat regretta par la suite de ne pas avoir exhibé en contre-preuve le bras nu du docteur dont la musculature eut convaincu les jurés du contraire.Marc-Paschal Laterrière embrassa comme son père et son frère la carrière médicale après avoir obtenu à Philadelphie son diplôme de médecin.Lors de la guerre de 1812, il servit dans l\u2019armée et il fut premier chirurgien du sixième bataillon de la Milice sédentaire de Québec '\u201d.Il consacra à la politique plusieurs années de sa vie comme député du comté de Northumberland (Saguenay); il fut membre du Conseil Spécial à la suite des troubles politiques de 1837-38, puis conseiller législatif des Laurentides.Il publia lors de la campagne électorale de 1864 un manifeste politique dont l\u2019analyse a été faite dans une livraison antérieure de l\u2019Union Médicale du Canada 6.Le talent de pugiliste du docteur Marc- TOME 105 \u2014 AOÛT 1976 M itbt paid MM cur oat dat AL A ed SES Paschal Laterrière lui valut une place au palmares des hommes forts canadiens de E.Z.Massicotte !\u201d.Après avoir, durant quelques années, exercé la médecine à Québec, il choisit d\u2019honorer la seigneurie des Éboulements en se livrant à ses goûts champêtres; il s\u2019établit donc dans ce coquet village 5.Le docteur Marc-Paschal Laterrière passa de vie a trépas a un age avancé, en 1872.LE DOCTEUR WILLIAM HOLMES Le seigneur de Saint-Jean-Port-Joli racontait un jour a trois de ses amis médecins comment le docteur Holmes de Québec avait guéri un de ses enfants, atteint de la fièvre scarlatine, en lui faisant boire un gobelet de bière d\u2019épinette glacée, qui provoqua chez le petit une transpiration salvatrice.Les trois disciples d\u2019Esculape acquiescèrent sans réserve à \u2026 ce traitement.Le docteur William Holmes vint au Canada à titre de chirurgien d\u2019un régiment anglais.Il exerça sa profession à l\u2019Hôpital Général de Québec de 1791 à 1833, soulageant surtout les indigents; il fut aussi médecin du Couvent des Ursulines.Il décéda en 1834 à l\u2019âge de 70 ans; son fils, médecin aussi, l\u2019avait précédé dans la tombe neuf ans auparavant !°.LE DOCTEUR JOHN BUCHANAN Le docteur Buchanan, ami de Poncle du mémorialiste, Charles de Lanaudière, avait accompagné celui-ci à un dîner au cours duquel un poisson à moitié cuit fut servi.Rien n\u2019était plus indigeste, selon le docteur, mais de Lanaudière, pris d\u2019une fringale, n\u2019écouta pas le judicieux conseil et il fit largement honneur au plat.Au cours de la nuit, une attaque d\u2019apoplexie le terrassa et il fut trouvé manimé sur le chemin du retour chez lui.John Buchanan vint au Canada en 1802.II était chirurgien-militaire du 49° régiment.Il fut affecté à la garnison de Montréal, à celle d\u2019York, au Fort George et enfin à Québec.En plus de la médecine militaire, il exerça aussi sa profession parmi la population civile.Il mourut peu de temps après son arrivée au mois d\u2019octobre 1815.Il avait cinq années auparavant, épousé en secondes noces Ursule Perrault, fille du protonotaire Joseph François Per- rault 20, LE DOCTEUR ADAM MABANE Au bas de la page 123 (édition de 1885 des Mémoires), on trouve une apostille disant que l\u2019on avait fait juge à Québec un Monsieur Mabane, chirurgien d\u2019Edimbourg, alors qu\u2019il y avait pourtant des hommes de loi éminents d\u2019origine canadienne.L\u2019auteur 1265 de cette note est peut-être ici emporté par son chauvinisme, puisque c\u2019est plutôt la pénurie d'hommes de loi instruits et possédant les deux langues qui força le gouvernement à nommer juges des gens étrangers à la profession légale.Tel était Adam Mabane.D\u2019après ses biographes, cet Écossais embrassa la profession médicale sans l\u2019aimer.Selon P.G.Roy, il aurait accompagné Wolfe lors du siège de Québec.Ce fut le général Murray qui l\u2019éleva à la dignité de la magistrature.Le docteur Mabane fut toujours loyal envers les Canadiens français dont il était l\u2019ami sincère.Le gouverneur Carleton le révoqua de sa charge de juge et dix ans plus tard le docteur devint membre du Conseil Législatif, où il défendit avec énergie les Canadiens français, ce que ne lui pardonnèrent pas les riches marchands anglais dont il souffrit l'hostilité.Le docteur Ma- bane décéda à Sillery en 1792 #1.Fig.1 \u2014 Fusain de P.N.Hamel.Gracieuseté du Musée du Québec.LE DOCTEUR JEAN-FRANÇOIS GAULTIER Le lecteur trouvera dans les Mémoires de Philippe Aubert de Gaspé quelques notes se rapportant à un médecin du régime français dont le nom a été donné à une plante qui croît dans nos bois.Ce médecin avait nom, Jean-François Gaultier.Il vint au Canada un an après sa nomination comme médecin du roi en 1741 et il épousa une grande-tante du mémorialiste.Médecin, il n\u2019en suivit pas moins des 1266 cours de droit et cette formation juridique lui valut un siège au Conseil Supérieur.Correspondant de l\u2019Académie des Sciences de France, il s\u2019intéressa à la météorologie et à la botanique.Il était médecin du Séminaire et de I'Hotel-Dieu de Québec.Aimant herboriser (il le fit d\u2019ailleurs en quelques occasions avec Peter Kalm, le célèbre voyageur suédois) cette passion lui permit de découvrir une plante, le thé du Canada ou thé des bois, scientifiquement appelée : Gaultheria procumbens (famille des éricacées).Linné, un ami de Kalm, fit accepter le mot générique Gaultheria.Après la conquête, les Anglais prohibèrent la culture de ce thé qui nuisait à I'importation du thé étranger ==.Le docteur Gaultier mourut en 1756 d'une épidémie apportée par le vaisseau « Le Léopard » qui amenait Montcalm au pays.Sans avoir l\u2019envergure de Michel Sarrazin, il n\u2019en demeure pas moins, grâce à ses travaux sur les sciences physiques et botaniques, une des figures de proue qui illustrèrent la médecine au temps du régime francais 8.Ce médecin, originaire de Normandie, avait épousé Mar- guerite-Marie-Anne de Lanaudière, grande-tante de Philippe Aubert de Gaspé.Près d\u2019un siècle plus tard, lors de l\u2019inoubliable visite dans le port de Québec de la frégate française « La Capricieuse », un officier sollicita une rencontre avec une tante du mémorialiste.Celui-ci nous dépeint fidèlement l\u2019entrevue entre la tante et le cousin français nommé Gaultier, laquelle d\u2019ailleurs à cause du caractère bouillant de la tante, faillit mal tourner.LE DOCTEUR ÉTIENNE PASCHAL TACHÉ Philippe Aubert de Gaspé rend hommage au docteur Étienne Paschal Taché qui à l\u2019instar d\u2019autres rebelles de 1837 tels les Lafontaine, les Morin et les Cartier, devint premier ministre du Canada.« Sir Étienne Taché est ce que les Anglais appellent a self made man, que je traduirais: un homme qui s\u2019est fait lui-même ce qu\u2019il est.Les deux souches de la famille que j'ai citées n\u2019étaient pas également favorisées de la fortune: le seigneur de Kamouraska était riche et n\u2019avait qu\u2019un seul enfant, tandis que son frère peu fortuné était en outre chargé d'une nombreuse famille et partant empêché de lui donner une éducation aussi libérale qu\u2019il l'aurait désirée, mais Sir Étienne a tout ployé sous sa volonté de fer, et brisé tous les obstacles.Il est devenu un habile médecin par sa persévérance et son énergie: il a fait plus: ses amis connaissant la violence naturelle de son caractère redoutaient pour lui les luttes de la tribune, mais par un effet de sa volonté dairain, il a réussi à dompter sa nature inflammable, comme le salpêtre, et il s'est constamment montré calme, froid et déférent dans ses rapports politiques avec ses concitoyens et dans les débats parlementaires.Se vaincre soi-même me paraît le plus grand, le plus noble et le plus difficile des triomphes.» L'UNION MÉDICALE DU CANADA a 5 es ve ca pL R > 8 ¥ % $ 2, o£ x, $ of ae 0 BE A 7 \u201cA oh 2 .se ES % Hy din 7 Ka Te age ¥ 4 = eu A pre pp mi E > & wp Se i Iv > a A .x) + i z > a 7 sé i pt 4 2\u201d # < 8 % Ke ë ê 1e es, oF a S 558 E 2 7 au 2 x > , a 7 À sg Gi Fe k a nr RE Be aK z a os 7 5 3 ; 5 ug pc oR ned - TÉ $ æ ds Ti Ze 3 SH 7 creer ?%&, + 1 + t 7 | TY 7 » À 4 + ke À 4 a # 1 = % % GA ss = Ex Se = Es ut Cig) de A a NE # = Ne 2 5 5 =, æ > % AW 4 = a (il 3 ©: oR it sé iS el yh AY * = H + i = x H { x + Ste 2 7 Se = Be.> x He 5 a YU + ; *% à nd oh 2 2, x 7.WN Ÿ 3 3 E Ti 6 Te à À.A Le - RE = us CR SW 7 = oy \u2014, = + A \u201c4 Ue Hi = t À x * Bow AN Saw = = H H e A Tay > ee « ui i Tay i i 1 = s des \u201cA i +; 3 À \u201d sas PA ny N SA N - ésurpé x 5 ANE 7 RR a 2.z pa se { A TE 7 %: es 3 Ean, = \u201c4 Wi % a Dini - o ; = p dé 3 Ê 5 = NG XL 3 Sed A 27 2 Un A i TZ y 4 os & 5 wi i, i $ ZE 3 4 AE x 5 HER Vs UE = Ton, 2 5 é.» Be = SS 4 À =.2 es = 7 = Wr a + Xe om Je , 7 AHIR vt ce vi: = S 2 n° sa 5 ah A 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les sentiments des Canadiens: « Le dernier coup de canon tiré pour le maintien de la puissance anglaise en Amérique le sera par un bras canadien » ?4, Dégoûté toutefois des intrigues politiques, il démissionna dès 1855 du poste de premier ministre auquel il avait accédé deux ans auparavant.En 1858 il était conseiller législatif.Il fut appelé par le gouverneur Monk en 1864 à former un ministère qui eut une courte existence jusqu\u2019au 14 juin 1864.Sir Étienne Paschal décéda quelques mois plus tard en 1865.En ouvrant aux Canadiens l\u2019Océan Atlantique grâce aux provinces maritimes, la Confédération serait, selon Taché, le meilleur moyen d\u2019éviter l\u2019annexion aux États-Unis 2°.La mort l\u2019empêcha de voir les résultats de ses luttes et de celles de ses compagnons d'armes.Toutefois, il n\u2019en mérite pas moins son titre d\u2019Artisan et de Père de la Confédération canadienne.Cette incursion dans les Mémoires de Philippe Aubert de Gaspé a permis de mieux connaître douze médecins que l\u2019on trouve à l\u2019origine de nos institutions.Nous osons espérer que ce texte apportera quelques lueurs sur des ancêtres parfois oubliés ou ignorés.Philippe Aubert de Gaspé les a connus, les a fréquentés et les souvenirs qu\u2019il nous en a laissés forment une source de renseignements à laquelle il est utile de puiser.Selon Paul Valery: « L'histoire ne nous permet guère de prévoir, mais, associée à l\u2019indépendance d\u2019esprit, elle peut nous aider à mieux voir » 26, BIBLIOGRAPHIE .Lacourcière, Luc: Dictionnaire biographique du Canada, vol.X, 19-23, P.U.L., 1972, .Lacourcière, Luc: op.cit.20.Lacourcière, Luc: L\u2019enjeu des « Anciens Canadiens », Cahiers des Dix, no 32, 223-254, 1967.De Gaspé, Philippe Aubert: Mémoires, 6, N.S.Hardy, Libraire- Editeur, Québec 1865.La Rue, Hubert: Voyage sentimental sur la rue Saint-Jean, départ en 1860, retour en 1880, 98, C.Darveau, Québec 1879.Ahern, G.et Ahern, M.: Notes pour servir à l\u2019histoire de la médecine dans le Bas-Canada depuis la fondation de Québec jusqu\u2019au commencement du XIXe siècle, 428, Québec 1923.Roy, Pierre-Georges: A travers les Mémoires de Philippe Au- bert de Gaspé, 14, Edition G.Ducharme, Montréal 1943.Cabanès, docteur: Mœurs intimes du passé, 5e série, Les fléaux de l\u2019humanité, 294-317, Editions Albin Michel, Paris.Roy, Pierre-Georges: op.cit, 114.Roy, Pierre-Georges: op.cit., 18.Leblond, Sylvio: Une conférence inédite du docteur Joseph Painchaud; dans Trois siècles de Médecine Québécoise, 56-65, La Société historique de Québec, cahiers d\u2019histoire, no 22, Québec, 1970.Malchelosse, Gérard: Mémoires Romancées, Cahiers des Dix, no 25, 103-146, Montréal, 1960.Desjardins, Edouard: Le docteur Pierre La Terrière et ses traverses, Un.Méd.du Can.98, 797-801, 1969.De Gaspé, Philippe Aubert: op.cit., 466-467.Malchelosse, Gérard: op.cit., 138.Desjardins, Edouard: La profession de foi politique du docteur Marc-Paschal Laterrière.Un.Méd.du Can., 99, 1290- 1300, 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ban LY g 8 / fd ; } 2 | me gy EY i.wh; ERM > i 2 Pacte Se CL or tot \u2014 h \u2014 momies rw, i CIS a aw a pp, ME: Jen ae - hi xx oo.ouais Sen eee C0 rasage em i \u20ac RE nares ig SIRES pe se, vec Se | me ing 5, ee te A Ey en, PPT ae rovers i «i LG ar ey A Ë à Meter Jn = se M 8 Pie tbe.= 24 ÿ Es tu È Sage il i wl N Ré Le \u20ac ; À, 53% ay a Ri i is Se if 3 Es 2 = SA i Ze % > st, \u20ac RS hid 36 2 Sia 3, Ÿ iin tb #4 te AR J a Yelle 10 19 (811 3 TRIO etant 7 aque ne Tak Re peneratiO (Ces AVERT AraC prece cn du défré dexcellenc ( + Donnat Sa 2 2 2% natal reste Depuis pres de deux EE > l\u2019antispas smodiqu SC i le plus 3 = Cri u Canada 2 Je \u201c511008 do ob: fr A) AHROBINS fll (I 2 ue Melle [fe] < = re ss cu ir RS ERNEST vba obtain.1s OE lactivité rythmique fonction Nt inale rturb 2% estp (SA) up shindsie Ta LIN elt: BLS.{Tg pI\" re [35:4 4 SSOCICES QUX 9 OT 5 nts or FEY the ¢ li | à -\u2014 brûlements c i tom 1 te LE A at .MAXERAN aide à Eee lé Na ue] de A 101 © eric el ger SE rieur NN een a iE y | Æe riginalé du amid all HARMA TIQU i (NIOIRIDIIEE i pie Le LTD Be m Le modificateur Ju comportement digestif Indications.Gastrite sub-aiguë, gastrite chronique.Séquelles gastriques d'opérations chirurgicales telles que vagotomie, pyloroplastie.ans ces indications, là où il y a ralentissement de la vidange gastrique, le Maxeran soulage les symptômes tels que nausées, vomissements, douleurs épigastriques, distension abdominale, etc.Intubation du petit intestin: Maxeran facilite et accélère l'intubation du petit intestin.Effets secondaires.De la somnolence et, plus rarement, de l'insomnie, fatigue, maux de tête, étourdissements et dérangements de l'intestin, ont été rapportés.On a rapporté en de rares occasions, des cas de Parkinson et autres syndromes extrapyramidaux.On a rapporté une augmentation de la fréquence et de la gravité des crises lors de l'emploi du Maxeran chez des patients épileptiques.Précautions.Les médicaments dont l'activité est du type \u2018\u2019atropinique\u201d ne devraient pas être utilisés en même temps que le Maxeran puisque ces médicaments tendent à annuler l'effet du Maxeran sur la motilité gastro- intestinale.Le Maxeran ne devrait pas être utilisé en association avec des ganglioplégiques ou des neuroleptiques puissants puisqu'une potentialisation de leurs effets pourrait survenir.Le Maxeran ne devrait pas être utilisé chez des patients souffrant d'épilepsie et de syndromes extrapyramidaux à moins que les effets bénéfiques attendus dépassent les risques d'aggraver ces symptômes.A cause des risques de manifestations extrapyramidales.le métoclopramide ne devrait pas être utilisé chez les enfants à moins que l'indication pour son usage ait été clairement établie.ll ne faudrait pas dépasser la posologie recommandée pour le Maxeran puisqu'une posologie excédentaire ne produirait pas un effet correspondant sur le plan clinique.La posologie recommandée pour les enfants ne devrait pas non plus être dépassée.Contre-indications.Maxeran ne devrait pas être administré à des patients en association avec les inhibiteurs de la MAO.antidépresseurs tricycliques, substances sympathicomimétiques et nourriture dont le contenu en tyramine est élevé.puisque la sûreté d'une telle association n'a pas encore été établie.Par mesure de précaution, on devrait laisser s'écouler un intervaile de deux semaines entre l'utilisation d'une de ces substances et celle du Maxeran.La sûreté d'emploi du Maxeran dans la grossesse n'ayant pas été établie, Il est alors recommandé de ne pas utiliser le produit chez les femmes enceintes à moins que le médecin croit que les effets bénéfiques attendus dépassent les risques possibles pour le foetus.Posologie et administration.Ralentissement de la vidange gastrique Adultes \u2019 Comprimés.\u2018» à 1 comprimé (5 - 10 mg) trois ou quatre fois par jour avant les repas.Liquide 5 - 10 ml (5 - 10 mg) trois ou quatre fois par jour avant les repas.Ampoules.Quand l'administration parentérale est indiquée: une ampoule (10 mg) I.M.ou LV.(lentement), à répéter deux où trois fois par jour si nécessaire.Enfants (5 à 14 ans) Liquide.2.5 à £ mi (2.5 \u2014 5 mg) trois fois par jour avant les repas.Intubation du petit intestin Adultes.Une ampoule (10 mg) LV.\u2014 15 minutes avant l'intubation.D'autres voies d'administration (orale ou intramusculaire) peuvent être utilisées mais avec une plus grande période de latence.Enfants (5 à 14 ans) 2.5 à 5 mi (2.5- 5 mg) Présentation.Comprimés.Chaque comprimé blanc sécable contient 10mg de chlorhydrate de métoclopramide.Flacons de 50 et 500 comprimés.Liquide.Chaque ml contient 1 mg de chlorhydrate de métoclopramide.Flacons de 110 ml et 450 ml.Ampoules.Chaque ampoule de 2 mi contient 10 mg de chlorhydrate de métoclopramide dans une solution ctaire et incolore.Conserver à l'abri de la lumière et de la chaleur.Boîtes de 5 et 50 ampoules.Monographie du produit disponible sur demande.NORDIC PHARMACEUTIQUES LTEE PHARMACEUTICALS LTD Laval, Qué.Canada.revue de livres P.DECOULX et J.P.RAZEMON \u2014 Traumatologie clinique.Masson et Cie, édit., Paris, 1976.Le volume des professeurs Decoulx et Razemon de Lille: Traumatologie clinique \u2014 séméiologie clinique de l'appareil moteur de l\u2019adulte se présente, en 1976, sous une forme revue et augmentée.Il s\u2019agit d\u2019une troisième édition parue chez Masson.L\u2019avant-propos de la présente édition se lit ainsi: « Depuis les éditions précédentes, il a paru nécessaire de compléter ce livre par quelques améliorations récentes.Il peut sembler étonnant que l\u2019examen clinique de l\u2019appareil locomoteur ait pu se modifier depuis quelques années.Il est remarquable que les possibilités nouvelles de réparation des lésions traumatiques et les techniques chirurgicales récentes obligent à mieux connaître certains symptômes et à mieux apprécier certaines impotences ».L\u2019ouvrage de Decoulx et Razemon compte 266 pages et 271 figures.En quinze chapitres, il couvre l\u2019ensemble du domaine de la traumatologie clinique.On y parle de l\u2019examen des fractures, des mouvements et positions, de l\u2019examen de l\u2019épaule, du coude, du poignet, de la main, de la hanche de l\u2019adulte, du genou, du cou de pied et du pied, de l\u2019examen du rachis, de la traumatologie neurologique, des tests musculaires, de l\u2019examen d\u2019une brûlure, des examens radiologiques.Pour terminer, il est question des barèmes d\u2019invalidité.Le volume de Decoulx et Razemon peut être très précieux pour l\u2019étudiant en médecine qui y trouvera un instrument d\u2019étude méthodique et au point; il est indispensable pour le médecin qui œuvre en département d\u2019urgence et il veut être un rappel de toutes les notions indispensables à la manœuvre chirurgicale du traumatologiste spécialisé.L\u2019ouvrage permet la consultation rapide et il apporte la réponse à la plupart des problèmes susceptibles de se rencontrer.Édouard DESJARDINS T.de ROO \u2014 Atlas de lymphographie.Maloine, édit, Paris et Stenfert Kroese de Leiden, 1975.Ce magnifique Atlas de lymphographie, dû à la conception du docteur T.de Roo, radiologue de l\u2019hôpital Centrel d\u2019Alkmaar, aux Pays-Bas, est précédé d\u2019une préface écrite par le professeur A.Rütti- mann, radiologue de l\u2019hôpital Triemli, de Zurich en Suisse, qui explique que: « Le radiologue dispose 1271 maintenant d\u2019une nouvelle méthode d\u2019examen qui lui offre un large champ de possibilités diagnostiques.Cette méthode exige toutefois une connaissance approfondie de l\u2019anatomie topographique, de l\u2019histologie et de la physiologie du système lymphatique, des effets des produits de contraste, de la nature des complications possibles et une connaissance clinique de toutes les maladies possibles du système lymphatique ».Le professeur Rüttimann affirme que le « diagnostic de malignité et la détermination des causes du lymphœdème sont aujourd\u2019hui inconcevables sans lymphographie ».Grâce au docteur T.de Roo, le radiologue dispose par la consultation de l\u2019Atlas de lymphographie, par cette nouvelle méthode d\u2019examen, de grandes facilités diagnostiques.Le docteur T.de Roo est un pionnier de la lymphographie.Il a pris une large part à son développement en améliorant la technique du diagnostic.Il a, en outre, analysé sur de grandes séries de malades les résultats des méthodes d\u2019examens radiologiques complémentaires.On peut dire qu\u2019il a étudié en profondeur les possibilités et les limitations de la visualisation des métastases tumorales.L\u2019Atlas de lymphographie est un fort volume de 190 pages, illustré de 387 figures très démonstratives, grâce à leur clarté; neuf photographies en couleur s\u2019y retrouvent.L'Atlas est divisé en plusieurs chapitres: l\u2019introduction, l\u2019historique, l\u2019anatomie, la technique, la lymphographie normale, la lymphadé- mographie normale, les indications d\u2019un examen lymphographique et les examens pathologiques, les examens radiologiques complémentaires, les complications, les références.Le but de l\u2019auteur, en présentant cet Atlas, est de répondre au besoin d\u2019un résumé précis des possibilités diagnostiques de la lymphographie qui est basé sur son expérience personnelle.Il entend ainsi offrir à ses collègues un tableau acceptable de la lymphographie telle qu\u2019elle se pratique aujourd\u2019hui en mettant l\u2019accent sur la valeur diagnostique d\u2019une méthode confirmée par la pratique.Inutile de décrire longuement cet excellent travail du docteur T.de Roo, puisque par définition un atlas a pour raison d\u2019être d'enseigner par l\u2019image.L\u2019iconographie est réussie sur toute la ligne et tout spécialiste ne peut que s\u2019en réjouir.La typographie est de plus excellente et elle met bien en relief la technique de la lymphographie.Les 1272 indications de son emploi sont la maladie de Hodgkin, la maladie de Bryl-Symmers, la maladie de Whipple, le réticulosarcome, la leucémie lymphoide chronique, le lymphosarcome et, bien siir, les lym- phœdèmes primitifs et secondaires des extrémités.Cet Atlas apparaît indispensable à toute bibliothèque médicale universitaire.Édouard DESJARDINS Edmond SCHULLER \u2014 Les insomnies et le sommeil.bert Laffont, édit, Paris, 1976.Ro- Le volume du docteur Edmond Schuller sur « les insomnies et le sommeil » fait partie de la collection de Robert Laffont de Paris intitulée: « Comprendre pour guérir ».Ce livre est le onzième de la collection; il offre 272 pages de texte, 22 figures, 9 reproductions d\u2019illustrations démonstratives et 14 tableaux.L\u2019ouvrage du docteur Edmond Schuller est divisé en neuf parties: 1) historique; 2) une nuit de sommeil normal; 3) les mécanismes du sommeil et du rêve; 4) la nécessité du sommeil; 5) les fonctions du sommeil et du rêve; 6) les variations physiologiques du sommeil; 7) le sommeil et le rêve chez les animaux; 8) les troubles du sommeil; 9) les traitements du sommeil.Dans son introduction, l\u2019auteur encourage le lecteur à approfondir ses démonstrations.Il affirme en effet que « grâce aux clefs découvertes récemment, (nous) ouvrons donc les portes du sommeil, monde secret et singulier de l\u2019obscurité et du repos, avec la certitude d\u2019y trouver une face cachée de la vie et non un désert; faire disparaître l\u2019appréhension (consciente ou non) du sommeil est sans doute un moyen très efficace de combattre beaucoup d\u2019insomnies.Quand vous aurez lu ce livre, vous saurez l\u2019essentiel de nos connaissances actuelles sur le sommeil, ses manifestations, ses mécanismes et ses motifs, ses rythmes électriques et ses processeurs bio- chimiques.» L\u2019auteur termine cet avant-propos en écrivant que « ce livre doit être dédié en particulier à tous mes amis qui, dans le cadre de l\u2019Institut national de la recherche médicale (INSERM) ou du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) ont contribué à ces découvertes; puissent celles-ci être utiles à beaucoup ! » Le rappel historique et littéraire donne bonne bouche à celui qui hésite à parcourir le volume du docteur Edmond Schuller; il y trouvera le nom d\u2019auteurs célèbres : Chamfort, Shelley, Gérard de Nerval, Marcel Proust, Wagner, Bergson, Rimbaud, L'UNION MÉDICALE DU CANADA lorsque l'oreille externe ou la chambre antérieure te l'oeil sont menacées d'une inflammation ou d'une infection gouttes oto-ophtaimiques onguent oto-ophtalmique Composition par mk ; \u2018 Composition par gramme: / Lo .Acétate d\u2019hydrocortisone .0 45 mg a.5%) re Acétate d'hydrocortisone .\u2026.\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026 5 mg(05%) Suitate de néomycine \u2026:.\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026.ati \u2026 5mg a ous mg as% (corr.43.5 mg de néomycine base) LE : Sulfate de néomycine cocina 5 mg a (corr.a3.5mgde néomycine base) Présentation: Concentrations à 0.5% et 1 5%.© en tubes dedg avec bec applicateur.8.Mode d'emploi: OEIL \u20143 où 4 applications par jour.OREILLE 1 \u201cà 3 applications par jour dans le conduit auditif externe.Présentation: Conéentration à 1:5%, en flacons compte-gouttes de 5 ml.\u201cMode d'emploi: OEIL\u2014Comme traiternent d\u2019attaque, instiller 1 ou 2 gouttes, toutes les heures pendant la journée et toutes les = deux heures pendant la nuit.Une fois l'amélioration obtenue; réduire & 1 goutte trois ou quatre fois par jour.OREILLE\u20142 ou 3 gouttes dans le conduit auditif externé, deux ou trois fois par ; Ces 4 So jour.; ; Co Contre-indications: Affections virales de 1a cornée et de la conjonctive; tuberculose oculaire; affections fongiques del \"oeil infections purulentes aiguës et non traîtées des yeux qui, comme d'autres affections d'origine microbienne, peuvent être dissimulées où aggravées le-corticoïde.Avertissement: L\u2019emploi ophtaimique prolongé de corticostéroïdes peut entraîner, chéz certains sujets, une augmentation de la pression intra-oculaire et, dans les affections causant un amincissement de la cornée, provoquer une perforation: Une \u2018documentation détaillée sur les réactions secondaires; les précautions, etc.: est'envoyée sur demande.: ee 731 MARQUE DÉPOSÉE: NEO-CORTEF CF:6849.2 van Ce Ten LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA/865 YORK MILLS ROAD/DON MILLS, ONTARIO EE VO Lh Gide, Valéry et Alain.Chacun dépeint à sa manière ce qu\u2019Alain dans ses Propos notait comme les conditions d\u2019un bon endormissement : « L\u2019effort pour dormir écarte le sommeil.avant de dormir soi- même, il faut faire dormir ses pensées.» L\u2019auteur rappelle également que Napoléon avait pris l\u2019habitude « de brefs assoupissements », car « il avait la merveilleuse faculté de s\u2019endormir rapidement là où il se trouvait et pour la durée qui lui convenait.Il pouvait aussi dormir trois ou quatre heures d\u2019un sommeil très profond, puis se réveiller frais et dispos, même en pleine nuit ».Suivant la consigne établie par les auteurs de la Collection « Comprendre pour guérir », le docteur Schuller a écrit en un langage clair ce qu\u2019est le sommeil et comment on peut se guérir des insomnies.Cet ouvrage est d\u2019une lecture très agréable et il ferait un excellent compagnon de vacances.Édouard DESJARDINS Stedman\u2019s Medical Dictionary.Wilkins & Wilkins, édit, Baltimore, 23¢ édition, 1976.La réputation du Stedman\u2019s Medical Dictionary est telle que personne ne peut être surpris de voir apparaître en 1976 une 23° édition.Le choix des rédacteurs est très sévère et ne collaborent que les professeurs qui ont fait leur marque dans une spécialité donnée; on en compte quarante- trois au sommaire de la vingt-troisième édition.Quant aux illustrations, elles sont le fief de John A.Parker, de Washington, D.C., qui est assisté de professeurs des arts appliqués aux sciences de la médecine et d'illustrateurs reconnus pour leur compétence.Le dictionnaire Stedman est un fort volume de 1,680 pages; il est relié et indexé sur la tranche; ce qui permet une consultation rapide.L\u2019éditeur reconnaît que pour rendre plus lisible la 23° édition, on a élargi grandement le champ du vocabulaire et essayé de réaliser un meilleur effort d'intégration et de cohérence, le tout en concordance avec les conditions souvent divergentes des diverses spécialités.Les multiples superspécialités qui surgissent de temps à autre ont singulièrement compliqué le travail de la rédaction.On a retenu dans l\u2019édition présente les pages consacrées à l\u2019étymologie \u201cAs with all modern learning, the vocabularies of the life sciences keep pace with the growth of knowledge.New theories, new concepts, new discoveries all must have, it 1274 seems, new words and new groupings of words to describe and define them in speech and print.\u201d Pour favoriser la compréhension de certains mots qu\u2019affectionnent la médecine et la pathologie, l\u2019éditeur a jugé bon de reproduire en page du début l\u2019alphabet grec.Le dictionnaire contient également la liste des racines propres aux mots médicaux.Pour faciliter la tâche des usagers du dictionnaire, on trouve également trois tableaux des dérivations des termes médicaux : le pluriel, l\u2019adjectif et les mots composés.Bref, ce dictionnaire est de belle tenue; il a une toilette typographique qui plaît où succèdent aux lettres grasses les lettres simples majuscules ou minuscules.Il doit être recommandé à tous les directeurs de bibliothèque hospitalière ou universitaire et il fera la joie du médecin écrivain, du journaliste médical et de tous les chercheurs qui, par leur métier, doivent beaucoup écrire et consulter les auteurs anciens et récents.Édouard DESJARDINS Jean LORTHIOIR \u2014 Les traumatismes de la main.De Visscher, Bruxelles, et Maloine, Paris, édit, 1976.Jean Lorthioir, chirurgien belge, dont le nom est attaché à l\u2019organisation de la Société internationale de chirurgie, vient de faire paraître un petit volume sur la chirurgie de la main qui est mis sur le marché dans une édition conjointe de l\u2019éditeur de Bruxelles A.de Visscher et de l\u2019éditeur Maloine, de Paris.La préface de ce livre fait une mise au point très claire.« Il y a quelques années, la chirurgie de la main ne représentait qu\u2019un chapitre particulier de la chirurgie générale, alors que le pourcentage des plaies de la main atteignait et atteint encore aujour- d\u2019hui (1976) 30% des cas de traumatologic.Parvenue au faite de la gloire, la main est devenue le \u201chigh life\u201d de la chirurgie.Dans plusieurs pays existent de très fermés \u2018\u2019hand clubs\u201d.» Jean Lorthioir ajoute que « la chirurgie d\u2019urgence de la main s\u2019avère aisée, pour autant que l'on respecte quelques principes, mais demande du chirurgien douceur, patience et minutic.Les éléments à réparer sont fragiles et toute manœuvre intempestive peut compromettre le résultat éloigné ».L'ouvrage de Jeun Lorthioir comprend 127 pages et 50 figures.Il est divisé en deux parties, auxquelles vient se greffer un appendice.La première partie comprend un rappel anatomique (squelette, muscles, vaisseaux, nerfs), quelques L'UNION MÉDICALE DU CANADA (PROPRANOLOL Dans l'arythmie cardiaque L\u2019intérêt d\u2019Indéral, parmi les médicaments classiques utilisés en prophylaxie et en thérapeutique des arythmies cardiaques, a été confirmé pendant dix ans en clinique.Dans l'angor Indéral procure à l\u2019angineux une nouvelle stabilité en protégeant son coeur des effets d\u2019une stimulation adrénergique excessive et lui permet de vivre sans subir les crises douloureuses dues à son état.Dans l'hypertension Indéral représente un nouveau concept et un progrès important dans le traitement médical de l\u2019hypertension. ARYTHMIES CARDIAQUES J| En prophylaxie et traitement des arythmies cardiaques Indéral entre en concurrence avec les catécholamines Indéral (propranolol) posséde une structure moléculaire analogue a celle de l\u2019isoprotérénol (stimulant f-adréner- gique).Il entre spécifiquement en concurrence avec les catécholamines à l\u2019égard des sites récepteurs PB-adré- nergiques disponibles dans les tissus du myocarde et du noeud sinusal.En bloquant efficacement l\u2019accès de certaines molécules de catécholamine, Indéral contribue à réduire le rythme d\u2019initiation des impulsions dans le noeud sino-auriculaire, à diminuer la vélocité de la conduction, à augmenter la période réfractaire dans le noeud auriculo-ventriculaire, enfin à diminuer l\u2019automaticité et la contractilité du muscle cardiaque.Le rythme sinusal peut être rétabli et la fréquence des arythmies diminuée - même lorsque d\u2019autres médications ont échoué.Effets de la stimulation des récepteurs /}-adrénergiques sur le coeur La stimulation des récepteurs B-adré- nergiques par l\u2019action des catéchola- mines, et principalement de la norépiné- phrine, modifie les fonctions électro- physiologiques du coeur.Il en résulte (1) une augmentation du rythme d\u2019initiation des impulsions au niveau du noeud sino-auriculaire (2) l\u2019augmentation de la vélocité de la conduction et la diminution de la période réfractaire du système auriculo-ventriculaire (3) l\u2019augmentation de l\u2019automaticité et (4) le renforcement de la force contractile.La modification des fonctions électrophysiologiques a pour conséquence une augmentation de l\u2019activité chronotrope et inotrope.Le rôle des bloqueurs des récepteurs /-adrénergiques dans le traitement des arythmies EFFETS DES BLOQUEURS /3-ADRÉNERGIQUES Bre VEINE CAVE SUPERIEURE NOEUD SINUSAL REDUCTION DU RYTHME NOEUD AURICULO V VENTRICU LA LAIRE AIRE JONCTION FAISCEAU DE HIS AURICULO VENTRICU BRANCHE LAIRE GAUCHE DU FAISCEAU PROLONGATION DE LA PÉRIODE RÉSEAU DE RÉFRACTAIRE PURKINJE AURICULO- .VENTRICULAIRE RÉDUCTION DE ET DE LA VÉLOCITE L'AUTOMATICITÉ BRANCHE DROITE DIASTOLIQUE DU FAISCEAU LENTE VENTRICULE DROIT VENTRICULE GAUCHE DIMINUTION DE LA CONTRACTILITE Indéral en bloquant I\u2019acces des sites f3- adrénergiques diminue ou prévient les effets de la stimulation des catécho- lamines.En conséquence, Indéral peut prévenir ou enrayer les arythmies causées ou entretenues par la stimulation des récepteurs B-adrénergiques.Indéral ne doit pas servir au traitement des arythmies à prédominance parasympathique telles que la bradycardie sinusale.Les arythmies consécutives à un bloc du système de conduction constituent également une contre-indication à l\u2019emploi d\u2019Indéral.Administré en doses supérieures à celles qui produisent l\u2019inhibition des récepteurs f3-adrénergiques, Indéral exerce sur les membranes une activité anti-arythmique comparable a celle de la quinidine et qui a pour effet de stabiliser les membranes cardiaques.Certains cliniciens sont d\u2019avis que cette propriété joue un rôle sur les effets d\u2019Indéral dans les arythmies relevant d\u2019un surdosage digitalique.L\u2019effet bloquant d\u2019Indéral contre la stimulation excessive des catécholamines tel que vu par un artiste.Les molécules d\u2019Indéral (rouges) entrent spécifiquement en concurrence avec les molécules de catécholamine pour l\u2019occupation des sites des récepteurs B-adrénergiques dans les tissus cardiaques.N'y 48 > à LP 3,3.D # « e i, à Ps [4 C e ve ~ - > ; f \u2019 wind, ay ted @ 6 of i ° 2 Indéral par son action f3-blo- quante, protège le coeur de la stimulation excessive des caté- cholamines.Indéral a été le premier agent bloqueur des récepteurs f3-adrénergiques.dy ar au Jom- 5 que la arvihmies wm db est UNE Tndirdl.eus à ion ds Inder ait aude de dia de ardiaguès que clé les elfe releanl INDERAL.Le flutter auriculaire La fibrillation auriculaire Flutter et fibrillation auriculaires Dans la plupart des cas de flutter et de fibrillation auriculaires, on obtient un effet intéressant par la réduction du rythme ventriculaire (effet obtenu par un blocage auriculo-ventriculaire partiel).A l\u2019occasion, le retour au rythme sinusal peut être obtenu, mais le mécanisme de cette action est inconnu.Indéral peut être d\u2019un bon appoint avec la digitaline dans le traitement de ces formes d\u2019arythmie.Tachycardie ventriculaire En présence de tachycardie ventriculaire, lorsque l\u2019imminence de la mort exige l\u2019intervention en quelques minutes et que l\u2019on n\u2019a pas la possibilité d\u2019administrer un choc électrique, on injecte lentement une faible dose d\u2019Indéral par voie intraveineuse.Dans l\u2019éventualité de l\u2019échec d\u2019un premier choc électrique, l\u2019injection intraveineuse d\u2019Indéral L\u2019administration de faibles doses intraveineuses d\u2019Indéral est d\u2019un intérêt pratique indéniable au cours des interventions chirurgicales sur le coeur en raison de la nécessité fréquente de recourir à la circulation extracorporelle.Dans ces cas, l\u2019arythmie peut être attribuée à la digitalisation préalable du sujet.«Les premiers impératifs dans l\u2019emploi des inhibiteurs des récepteurs fB-adrénergiques sont d\u2019en comprendre le mode d\u2019activité, de reconnaître les cas impunément accessibles au traitement, d\u2019identifier les sujets traités à la digitaline ou aux diurétiques pour qui le traitement est rend le choc suivant efficace.Bien que le traitement ne soit pas sans risques, on doit les accepter dans ces cas, mais toutefois la prudence dans l\u2019administration du médicament les réduit au minimum.Il est donc essentiel de procéder avec circonspection et sous contrôle électrocardiogra- phique constant afin d\u2019assurer que le coeur défaillant retienne l\u2019élan sympathique susceptible de maintenir le tonus myocardique.Les tachyarythmies du surdosage digitalique Intoxication digitalique Les tachyarythmies digitaliques peuvent porter le médecin à croire que la posologie a été insuffisante et en conséquence à augmenter la dose de ce médicament.Or, dans ces cas, l\u2019injection intraveineuse d\u2019Indéral peut supprimer en quelques minutes les tachyarythmies relevant d\u2019un surdosage digitalique.Lorsque le rythme normal est rétabli, un traitement oral d\u2019entretien avec Indéral est indiqué.dans les troubles du rythme cardiaque Extrasystoles auriculaires persistantes Les arythmies associées aux agents anesthésiques Les tachycardies et les extrasystoles précoces de diverses origines relèvent parfois d\u2019une association de facteurs tels que l\u2019usage de l\u2019agent anesthésique lui-même, l\u2019accumulation d\u2019anhydride carbonique, le traumatisme de la stimulation chirurgicale et l\u2019élévation des taux de catécholamines dans la circulation.De plus, les arythmies peuvent avoir pour cause l\u2019administration concomitante de fortes doses de substances sympathico- mimétiques, comme l\u2019épinéphrine par exemple, et de certains anesthésiques du type hydrocarbure.Lorsque les autres mesures suppressives ont échoué, on peut administrer Indéral par voie intraveineuse.Si l\u2019on doit administrer de l\u2019épinéphrine ou d\u2019autres agents vasoconstricteurs au cours d\u2019une intervention chirurgicale et qu\u2019on a raison de craindre que ces substances causent des troubles du rythme, l\u2019administration orale pré-opératoire d\u2019Indéral peut en réduire le risque.On ne doit pas utiliser Indéral dans le traitement des arythmies associées aux agents anesthésiques qui produisent une action dépressive sur le myocarde par exemple le chloroforme et l\u2019éther; ces arythmies sont ordinairement compensées par la libération concomitante de catécholamines\u2014voir sous CONTRE-INDICATIONS.indiqué et ceux pour qui il ne saurait I\u2019étre.En tenant compte des types d\u2019arythmies en cause et de l\u2019état clinique du malade, Indéral peut aider a prévenir ou a enrayer divers troubles du rythme cardiaque.» ie À ! a Bi A by ; L'ANGOR OU ANGINÉ POITRINE Les bloqueurs des récepteurs fradrénergiques dans le traitement de l'angor Une thérapie qui dépasse les mesures classiques et la nitroglycérine Indéral est une nouvelle thérapeutique de l\u2019angor.Indéral prévient les crises angineuses en protégeant le coeur de la stimultation adrénergique excessive.Le blocage des récepteurs B-adréner- giques du coeur produit par Indéral, abaisse la fréquence cardiaque inutilement élevée et réduit le débit cardiaque excessif et donc la consommation d\u2019oxygène.En conséquence, Indéral augmente considérablement chez le malade la tolérance à l\u2019effort et celui-ci peut mener une vie plus normale.Expérience clinique considérable L\u2019emploi d\u2019Indéral dans le traitement de l\u2019angor a fait l\u2019objet de près de 5000 publications dont un grand nombre d\u2019essais cliniques avec témoins.Or, les résultats de ces travaux ont confirmé l\u2019efficacité d\u2019Indéral dans la réduction de la fréquence des crises douloureuses et l\u2019augmentation de la tolérance à l\u2019effort.Durée du traitement 29,4 + 16,5 Dose la plus faible 30 mg n 40} Dose la plus forte 480 mg + Z = 30 \u2014 < a w 0 20 LU œ mo = O 10 Zz
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