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Titre :
L'union médicale du Canada
Éditeur :
  • Montréal :[Revue L'union médicale du Canada],1872-1995
Contenu spécifique :
Décembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Bulletin de l'Association des médecins de langue française de l'Amérique du Nord) ,
  • Gazette médicale de Montréal
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Références

L'union médicale du Canada, 1977-12, Collections de BAnQ.

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[" DME _\u2014_ ce, for berg Quand juge resp = =.\u2014 = 1-8 a \"| ale logit 5 dm ) il peut noie à ras n hi 9 rite, 106 \u2014 No 12 MONTRÉAL \u2014 DÉCEMBRE 1872-1977 RAPPEL NÉPHROLOGIE Michel Dupuis .1571 ACIDOSE HYPERCHLORÉMIQUE HYPERKALIÉMIQUE DANS .L'INSUFFISANCE RÉNALE CHRONIQUE MODÉRÉE, ET HY- ÉDITORIAL POALDOSTÉRONISME SÉLECTIF 0000000 1640 LE MOMENT DE VÉRITÉ .1222 000 ea nana ane 1601 Claude Caron, T.Nawar, Paul Montambault, GE.Edouard Desjardins Plante et Nicolas Kandalaft ARTICLES SPECIAUX SECRETION INAPPROPRIÉE D'ADH REVERSIBLE APRES LE SYSTEME INFORMATIQUE PHOCAR .ooo.on.1603 ADMINISTRATION DE DECLOMYCINE (DMC) .1644 Yves Nerron et Claude Chartrand W.Saad, T.Nawar, N.Kandalaft et Claude Caron LEXPOSITION OCCUPATIONNELLE AUX POLYURETHANES.1607 PSYCHIATRIE Gildo Renzi et Jean L.Perrault DES MODELES CLINIQUES DES MALADIES MENTALES ET DES CONCEPTS DE HUGHLINGS JACKSON A UN MODELE L'INSOMNIE ET SON TRAITEMENT .111211200 0000000 1611 EXPÉRIMENTAL BASÉ SUR LA STIMULATION ÉLECTRIQUE Jacques Montplaisir CÉREBRALE .L da La aa aa aa eee 1648 Jacques St-Laurent LES HYPERSOMNIES \u2014 1.LA NARCOLEPSIE .1616 Jacques Montplaisir UN PROGRAMME DE RECHERCHE ET D'ENSEIGMNEMENT EN PSYCHOTHÉRAPIE D'INSPIRATION ANALYTIQUE ONCOLOGIE (P.R.E.P.): SON EVALUATION RETROSPECTIVE .1661 EXERESE D'UN MENINGIOME MALIN EXTRA ET INTRACRA- G.Painchaud, J.P.Bernatchez, J.A.Bury, F.Sirois NIEN GÉANT: À PROPOS D'UNE OBSERVATION CLINIQUE et N.Montgrain ET NEURO-RADIOLOGIQUE .ooo iin 1622 Gérard Mohr, André Parenteau et Marc Aubé PHARMACOLOGIE SURVEILLANCE DE LA METFORMINE .1672 OBSTÉTRIQUE Pierre Biron LE FONCTIONNEMENT D'UNE CLINIQUE DE GROSSESSES À ; RISQUES ÉLEVÉS (GARE): EXPÉRIENCE DE CINQ ANS .1627 SUPPLEMENT HISTORIQUE Pierre Guimond, Gilles Bernier, Robert Pichet, Jean L'ÉVOLUTION DE LA CHIRURGIE AU QUEBEC: VIII .1598 et 1664 Sansregret et Danielle Monier Édouard Desjardins LE DOCTEUR JOSEPH EMERY-CODERRE, OPINIÂTRE CHIRURGIE CONTESTATAIRE oye eee 1664 LE SYNDROME DE DUBIN-JOHNSON ._.1630 Lise Lapointe et Edouard Desjardins Jean-Marie Van de Velde et Maurice Parent _\u2014 NOUVELLES .o.oo 1575 LE NEUROBLASTOME: EVOLUTION DU TRAITEMENT ET DE REVUE DES PERIODIQUES .o oii 1676 SES RÉSULTATS À L'HÔPITAL SAINTE-JUSTINE .1634 REVUES DE LIVRES .2 2110220 a eee eee aan 1678 Alain Coulloudon, Michel Schmitt et TABLE ALPHABETIQUE DES MATIERES .1689 Jacques-Charles Ducharme TABLE ALPHABÉTIQUE DES AUTEURS .1695 RERÇREER 1977 BRN HN > , - [oe pes LSA: .aies ns aus r EL EE Ga VS mi a ee LE PS À els Geet > mu 6 Danses es SE a en 4 a or wo ar we \u2014\u2014 Re Cy FA page Fr np RE od SR, Eg ok ~ e mn Tad ee AE Eee i o GE has en cir RA ry TH xo.att ox 20 at ot ms ip ers ae allt we hE.& pr Cdr ad aus Deli 016 oA HE oh a HE Li han; an > PIRE a Liat, tas je RE.£4 = ee I ort CoAT 2 et a has mE 5 ~- a GE ema ; = le - re Sp +; \u2018A nad Ts ME Wes asl ¥# a PU Da prescrit au F ns pages ao nes >, \u201cHk 4 po x win Mes < $17 > nas a es {a ue at 5 vi ne ne Gos * ny Sy Te aT Re be $ 1815 8 NZ 7 % Jr se 4 = \u20ac age Le ea nt 2 - cog Yan ao Ke.Le #.SARA i § gis d'a varie a, i = 5 9 ae 2 wn \u2014 ve SR > \u201cae\u201d ar 6 2] Ah ON CNIruUr- æ on \u201cés.gi a\" ad VEZ, ues/a go ns + pe me i Romi ce te?A or, Ta > pe chat, \"a thère es À et 5e A * Ÿ ET sale ~~\" ag \u2014\u20142 cell lancers > $ x frame \u2026 épicé is a rage tie 3 Ip ow.4e 13 BE CS mi C a, 55 3 ey, Sf a a rs Io ; + Toles G Fe =/0]| se toy SAN eo ÿCine, Hydrocortisone) AA pS en ne * ml Pour les oreilles: Calmic Limited r 1 ptiques (Polymyxine B, Néomycine, Hydrocortisone) aSalle, Qué ROME ¥ NH TRONTRPRETT Le colloque a eu lieu à l\u2019Hôtel Reine Élizabeth, salle Gati- neau, à Montréal, le 6 novembre 1977.Les panellistes étaient les docteurs Jean Max Beaugé, hématologiste, hôpital Notre-Dame, prof.adjoint UM; Hervé Blanchard, chirurgien, hôpital Ste-Justine, prof.agrégé UM; Y vette Bonny, hématologiste, hôpital Maisonneuve-Rosemont, prof.adjoint UM; Achille Nérée, psychiatre, hôpital Albert-Prévost, professeur adjoint de clinique; Bossuet Painson, pathologiste, Hôtel-Dieu St-Jérôme; Philippe Théus, généraliste, hôpital Rivière-des-Prairies; Joseph Verna, radiologiste; Pierre Benjamin, cardiologue, hôpital Charles-Lemoyne et Raymond Duper- val, interniste C.U.Sherbrooke.LA TOMOGRAPHIE AXIALE À L'HÔTEL-DIEU DE MONTREAL Dans le cadre des séances conjointes médico-chirurgicales organisées par les départements de médecine et de chirurgie de l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal, une séance médico-chirurgicale a eu lieu le jeudi 20 octobre 1977.Le programme de cette séance se lisait comme suit: |.Contribution de la tomographie axiale au diagnostic des maladies hépatobiliaire et pancréatique (docteur Robert-G.Dus- sault); 2.Images pathologiques de la loge rénale en tomographie exiale (docteur Henri-Paul Lévesque); 3.Revision initiale des lésions péritonéales et rétro-péritonéales (docteur Jacques Sylvestre).(Communiqué) CONFÉRENCES À L'INSTITUT DE RECHERCHES CLINIQUES DE MONTRÉAL Le docteur Joseph E.Bogen, neurochirurgien de Los Ange- les, a donné le 12 octobre 1977 une conférence intitulée: « The Nature and significance of neuro-psychological findings in commissurotomized patients ».Le docteur Henry Buchald de Minnesota a présenté, le 17 octobre 1977, un travail intitulé: «Testing the lipid hypothesis with partial ileal bypass surgery ».Le docteur M.Safar, de \"Hopital Broussais de Paris, a prononcé le 24 octobre 1977 une conférence sur «le contrôle du débit cardiaque et du volume sanguin dans l'hypertension artérielle essentielle ».(Communiqué) LE DOCTEUR PRISCILLA SCHAFFER, CONFÉRENCIER MERCK DE CANCÉROLOGIE Le docteur Priscilla Schaffer du Harvard Medical School a été le conférencier à l\u2019Institut du Cancer de Montréal dans le cadre des Conférences Merck de cancérologie le 8 novembre 1977.Le docteur Schaffer s'intéresse au rôle du virus Herpès dans la transformation néoplasique.Elle a traité de ce sujet ainsi que de la génétique de ce virus.(Communiqué) 1578 LA GYNECOLOGIE ET LES OMNIPRATICIENS Une Journée scientifique sur la gynécologie et les omnipraticiens a eu lieu le 12 novembre 1977, à l\u2019hôpital Saint- Sacrement, dans le cadre de l\u2019éducation médicale continue de Laval.Les conférenciers étaient les docteurs Jean Francoeur, Jean- Jacques Pinault, Pierre Blanchet, Jules Leclerc, Robert Blais, Georges H.Blagdon, Jacques E.Rioux, Michel Fortier, René Gagnon.(Communiqué) LE DOCTEUR PAUL LETONDAL INVITE DE RADIO-CANADA À L\u2019ÉMISSION CHRONIQUE DU DISQUE Le docteur Paul Letondal, médecin de l\u2019Hôpital Sainte- Justine, membre honoraire et ancien président de L'Union Médicale du Canada, était, le 3 septembre 1977, l'invité de Radio-Canada à l\u2019émission Chronique du Disque.On sait que cette émission \u2014 où se succèdent musiciens célèbres, professeurs au Conservatoire et simples mélomanes \u2014 peut être entendue tous les samedis matins au réseau FM, de onze heures à midi.Elle a pour but de présenter une étude critique de la musique enregistrée.Réalisée par Huguette Paré, elle est animée par Henri Bergeron.À cette occasion, le docteur Letondal, qui a toujours eu comme violon d\u2019Ingres la musique, avait choisi parmi les disques récents deux mouvements de Sonates de Mozart pour piano et violon, ainsi que des extraits de la Symphonie Pastorale de Beethoven et du Poème Symphonique «La Mer» de Debussy.Les interprètes étaient le pianiste Radu Lupu et le violoniste Szymon Goldberg d\u2019une part, et d\u2019autre part George Solti avec l\u2019Orchestre Symphonique de Chicago.Comme le soulignait Henri Bergeron dans sa présentation, le docteur Letondal, qui, malgré les années, continue d'exercer sa profession, de publier, de faire de la musique, voire même du tennis, était pour la seconde fois l\u2019invité de Radio-Canada à cette émission.(Communiqué) LES JOURNÉES CHIRURGICALES DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL Les Journées chirurgicales de l'Université de Montréal ont eu lieu à l\u2019Hôtel-Dieu les 18 et 19 novembre 1977.Le président du Comité d'organisation était le docteur Fernand Laurendeau et le directeur scientifique était le docteur Jacques Can- tin.Le docteur Pierre Bois était le président d'honneur et le professeur Jean Génin de Paris était le conférencier invité.Les participants actifs étaient les docteurs Jean Fauteux, Grégoire St-Louis, Normand Gagnon, Roger Poisson, Armand Arsenault, Pierre Lavoie, Denis Bernard, Stephen Morgan, Jean-Paul Perreauit, Guy Legros, Richard Baillot, Louis Ranger, Jacques-Charles Ducharme, Claude Potvin, Marcel Martin, Pierre Band, Pierre Daloze, Guy Drouin, Gilles Bé- land, Arthur Pagé, Jacques-Cartier Giroux, Edgar Lépine, Carroll Laurin, Jacques Cantin et Fernand Laurendeau.(Communiqué) L'UNION MEDICALE DU CANADA x FH $° = ==> , Elo) ZE a 140/0 2; oil V4 9 =£J 60 Survie plaquettaire 51Cr en % (0) it bi add CC & 20 Accidents thrombo- > EAL TT LOY 4 Temps de survie plaquettalr ner Q ERIS EC HGCA RECO OS Ha AMIENS EVE ADI AN NON \u2018alge SEAT 2100 mA ES Le M LAN ASS ASIE nd | 1 aajelo En Sfta tI Yo = gun D P + id PDI CAT OTISY Hieb@ian.remoilit asian mens.HER en@lint il de isa «oP Ve i sis + Es * FF Ta = Pagar: A) + if 1* \u201cGG ; \u201cei Wa E> Pil, Ww ratio pig QUIET Représentation schématique de la mesure d ee] urvie plaquettaire sine ae OSSI OO à Dipyridamole Hers@4ñtin à Inhibiteur de \u2018adhésion et de l\u2019agrégation plaquetaes Pour conclure: \u201cCompte tenu de l\u2019efficacité, du cout, de \\a tacine d'administration et de la tolérance évidente durant un tatemMes a Jong terme, l\u2019association dipyridamole (Persantine)-AAS se révèle comment étant, de nos jours, la préparation \\a mieux appropdèd | pour les essais cliniques portant sur la prévention de Y accidexf : thrombo-embolique.\u2019® i Persantine® dipyridamole GUIDE THERAPEUTIQUE CATEGORIE THERAPEUTIQUE OU PHARMACOLOGIQUE 1.Inhibiteur de l\u2019adhésion et de l'agrégation plaquettaires 2.Vasodilatateur coronarien MÉCANISME D'ACTION Fonction des plaquettes 1) Études sur la fonction plaquettaire Divers travaux ont démontré les effets de Persantine sur la fonction et le métabolisme plaquettaires.Des investigations portant sur l'agrégation plaquettaire \u201cin vitro\u2019 ont démontré qu'à forte concentration, Persantine inhibe l'agrégation pla- quettaire provoquée par l'ADP ou le collagène.Par contre, aux concentrations plus faibles, Persantine potentialise les effets inhibiteurs exercés par l'adénosine et la prostaglandine E, sur l'agrégation plaquettaire.De plus, Persantine inhibe la captation plaquettaire de l\u2019adénosine, de la sérotonine et du glucose et augmente les taux de l'AMP cyclique dans les plaquettes.Chez l'homme, l'administration de Persantine normalise l\u2019'hyperadhésivité plaquettaire et la tendance des plaquettes à former un agrégat (méthode de Hellem).2) Survie plaquettaire Des études ont montré que la survie plaquettaire était diminuée chez les porteurs de prothèses valvulaires.D'autres études ont également montré que chez ces mêmes malades il existait une corrélation entre l'incidence d'accidents thrombo- emboliques et la survie plaquettaire; ainsi, plus la survie plaquettaire est courte, plus l'incidence des accidents thrombotiques est élevée.Les travaux de Harker et de ses collaborateurs ont démontré que Persantine augmente, en fonction de la dose, la survie plaquettaire chez les malades porteurs de prothèses valvulaires.L'administration de 400 mg/jour de Persantine normalise ce paramètre.L'acide acétylsalicylique, à la dose de 3 grammes par jour, produisait peu d'effet.Cependant, I'emploi concomitant de 100 mg par jour de Persantine et de 1 gramme par jour d'acide acétylsalicylique s\u2019est avéré aussi efficace que I'administration de 400 mg par jour de Persantine seule.Aas et Gardner ont mis au point une méthode d'évaluation de la durée de vie pla- quettaire sur des plaquettes marquées par le chrome radioactif (51Cr); cette méthode, en mesurant le temps de demi-disparition de la radioactivité liée aux plaquettes marquées, a permis de montrer que Persantine peut normaliser la survie plaquettaire abrégée par un processus pathologique.3) Maladie thrombo-embolique Malgré les nombreuses innovations et améliorations techniques réalisées dans le domaine des prothèses valvulaires, il est reconnu que les malades porteurs de valves cardiaques artificielles sont plus fréquemment exposés à des accidents thrombo-emboliques.Les résultats de diverses études ont montré que Persantine, administrée à la dose de 400 mg par jour, diminue de façon significative le nombre d'accidents thrombo-emboliques consécutifs à la mise en place de prothèses valvulaires cardiaques.Cette diminution a été démontrée après remplacement prothétique de la valvule mitrale et/ou aortique.Au cours d\u2019une étude à double insu, on a démontré que, chez des malades porteurs de prothèses valvulaires, recevant une dose de 400 mg/jour de Persantine associée à des anticoagulants, l'incidence des accidents thrombo-emboliques était de 1,3 p.cent comparée à 14,3 p.cent chez le groupe témoin, traité uniquement aux anticoagulants.Il n'y avait pas de différence entre les deux groupes quant aux complications hémorragiques.Sur le débit sanguin du myocarde Par voie intraveineuse ou orale, l'administration de Persantine augmente le débit sanguin du myocarde.Les augmentations du débit sanguin myocardique sont fonction de la dose administrée; ces débits s'élèvent à 170 p.cent et même plus, au-dessus de la valeur normale.Des études sur la corrélation entre les taux sériques et l'augmentation du débit coronarien ont démontré que les augmentations maximales étaient atteintes à des taux sériques de 2 mcg/ml; le seuil se situant à environ 0,8 mcg/mi.L'effet maximal est obtenu suite à l'administration par voie orale d\u2019une dose unitaire de 150 mg.Persantine, aux doses thérapeutiques recommandées, ne produit pas de modification importante de la tension artérielle systémique, du rythme cardiaque ou de la circulation périphérique.INDICATIONS ET UTILISATION CLINIQUE Maladie thrombo-embolique Persantine est indiquée pour la prévention des complications thrombo-emboli- ques postopératoires associées au remplacement prothétique de valvules cardiaques.Angine de poitrine chronique Persantine a été employée avec succès pour le traitement à long terme de divers états causés par une diminution du débit coronarien.Dans l'angine de poitrine chronique, Persantine peut souvent éliminer ou espacer les attaques angineuses, augmenter la tolérance à l'effort et même permettre de réduire la consommation ge nitroglycérine.Persantine n'est pas indiquée pour arrêter une attaque aiguë angine.Cependant, Persantine peut être utile aux malades après la phase aiguë d'un infarctus du myocarde, en leur procurant les avantages des effets vasodilatateurs de ce médicament sur les coronaires et la possibilité d'améliorer la circulation collatérale dans le myocarde.À des doses thérapeutiques, Persantine ne provoque pas de chute de la tension = 21, Transcanadienne Imprimé au Canada Boehringer Ingelheim (Canada) Ltée artérielie ou d\u2019accélération du rythme cardiaque.Cependant, au cours de là phase aiguë de l'infarctus du myocarde, la tension artérielle peut devenir asse instable; les risques possibles associés à l'administration de Persantine dans ces circonstances n'ont pas encore été complètement déterminés.Dans le traitemen de l'infarctus du myocarde, a la phase aiguë, l'administration de Persantine n'es pas recommandée.CONTRE-INDICATIONS À ce jour, on ne connaît pas de contre-indication particulière à Persantine.PRÉCAUTIONS À PRENDRE Des doses excessives de Persantine pouvant provoquer une vasodilatation péri phérique, il faut administrer cette substance avec précaution aux malades atteint d'hypotension.EFFETS SECONDAIRES Aux doses généralement recommandées pour le traitement de l'angine de poi trine, les effets secondaires nuisibles sont faibles et transitoires.Au début du trai M tement on a parfois observé des éruptions cutanées et parmi les autres rare C effets indésirables, des céphalées, des étourdissements, des nausées, des bouf fées de chaleur, une syncope ou de la faiblesse.Des légers malaises gastrique: peuvent survenir de temps à autre; on peut les éviter par la prise des comprimé avec un verre de lait.Une dose élevée du médicament peut parfois provoque J de l'irritation gastrique, des vomissements et des crampes abdominales.De rare M cas de ce qui semblait être une aggravation de l'angine de poitrine ont été obser \u2018 vés, habituellement au début du traitement.Méme si ces réactions adverses présentent rarement, l'arrêt de la médication entraîne rapidement la disparitio des symptômes indésirables lorsque ceux-ci s'avèrent persistants ou intolérable À pour ie malade.Aux doses plus élevées généralement recommandées pour le traitement de malades porteurs de prothèses valvulaires cardiaques, il peut y avoir augmenta tion dans la fréquence des réactions adverses.1 SYMPTOMES ET TRAITEMENT DU SURDOSAGE L'hypotension, si elle se produit, est en général transitoire; le cas échéant, de: médicaments vasopresseurs peuvent être administrés.POSOLOGIE ET ADMINISTRATION Maladie thrombo-embolique ] La dose orale recommandée est de 100 mg q.i.d., une heure avant les repas.Ung dose quotidienne moindre de 100 mg de Persantine administrée en même temp qu\u2019une dose quotidienne de 1 g d'AAS, prolonge de façon identique la survi (| plaquettaire.(Il est souvent plus commode pour le malade d'administrer les co ol primés Persantine et ceux d'acide acétylsalicylique au coucher).Angine de poitrine chronique La dose orale recommandée est de 50 mg t.i.d., prise au moins une heure avan Mi les repas.Dans certains cas, des doses plus élevées peuvent être nécessaires La réaction clinique est progressive, atteignant son effet maximal dans les troifÿ à mois suivant un traitement ininterrompu.PRÉSENTATION | Comprimé a 25 mg: un comprimé rond, dragéifié, de couleur orange sur lequel est imprimée la tour d'Ingelheim.i Comprimé à 50 mg: un comprimé rond, dragéifié, de couleur corail sur lequel @: imprimée la tour d'Ingelheim.| Les deux concentrations sont présentées en flacons de 100 et 500 comprimés.La monographie Persantine est disponible, sur demande.i m BIBLIOGRAPHIE | 1.ARRANTS, JE, et al.Use of dipyridamole (Persantine) in preventing thromboemboy di lism following valve replacement.Chest 58:275, 1970.(Abstr) 2.ARRANTS, JE.et ail Use of Persantine in preventing thromboembolism following valve replacement.Am J Sur 38:432, 1972.3.EMMONS, PR, et al.Effect of dipyridamole on human platelet beha viour.Lancet 1:603, 1965.4.EMMONS, P.R., et al.Effect of pyrimido-pyrimidine deriv.de tive on thrombus formation in the rabbit.Nature 208:255, 1965.5.FIORENTINI, EL i SILVA IRIBARREN, C.O.: Clinical control of patients with cardiac valve prosthesis b Me administering Persantine and acetylsalicylic acid.4th Nat Congr Cardiol Mendoza, Arge de tina, 1972.6.GENTON, E.et al.: Platelet-inhibiting drugs in the prevention of clinic thrombotic disease.(Part |) N Engl J Med 293(23):1174-B.December 4, 1975.7 HARKER L.A., et al: Studies of platelet and fibrinogen kinetics in patients with prosthetic hea valves.N Engl J Med 283:1302, 1970.8.HARKER, L.A., et al.Arterial and venous thro! boembolism: kinetic characterization and evaluation of therapy.Thromb Diath Haemorr! 31:188, 1974.9.IBARRA-PEREZ, C., et al.Course ot pregnancy in patients with artific! heart valves.AM J Med 61:504-12, October 1976.10.RABELLO, S.C.et al.Study the action of Persantine on the development of patients undergoing replacement of valv prostheses.Ref Bras Clin Terap 2:95-6, 1973.11.STEELE, P., etal.Platelet survival li following aortic valve replacement.Circulation 51:358-62, 1975.12.SULLIVAN, JM et al.Pharmacologic control of thromboembolic complications of cardiac-valve repla ment.N Engl J Med 284:1391, 1971.13.TAGUCHI, K_, et 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de l\u2019Université de Montréal, sous l\u2019égide du Comité de formation continue de la Corporation professionnelle des physiothérapeutes du Québec.Les conférenciers invités étaient les docteurs Denis Bour- geau, M.D., Jean-Pierre Cuerrier, Ph.D., Denis Gravel, M.Sc., Réjean Grenier, M.D., Carroll Laurin, M.DL'invité d\u2019honneur était le docteur Malcolm M.Pope, Ph.D., de Burlington, Vermont.(Communiqué) CONGRÈS SPÉCIAL DE LA FÉDÉRATION DES C.L.S.C.Le thème du congrès spécial de la Fédération des C.L.S.C.du Québec, qui a eu lieu à Québec les 21, 22 et 23 octobre 1977, était intitulé: «Les C.L.S.C., cinq ans après ».Les membres réunis ont profité de l\u2019occasion pour faire le point sur leur réalité présente et pour évaluer leur contribution au réseau de la santé du Québec.CONGRÈS ANNUEL DE L\u2019ASSOCIATION DES PHARMACIENS PROPRIÉTAIRES AU QUÉBEC Le Congrès annuel de l\u2019Association des Pharmaciens Propriétaires au Québec qui a eu lieu du 8 au 10 octobre, à l\u2019Hôtel Holiday Inn de Sainte-Foy, portait sur «le rôle social du pharmacien » .Parmi les nombreux conférenciers invités, on comptait les docteurs Raymond Robillard, président de la Fédération des Médecins Spécialistes du Québec, et Augustin Roy, président de la Corporation professionnelle des Médecins du Québec.(Communiqué) SUBVENTIONS ACCORDÉES PAR LE MINISTÈRE DES AFFAIRES SOCIALES DU QUÉBEC La Fédération du Québec pour la planification des naissances a obtenu une subvention de $75,000, le Conseil du Québec pour l\u2019enfance exceptionnelle, une subvention de $20,000 et l\u2019Association canadienne de la Santé mentale, une subvention de $54,000 du ministère des Affaires sociales.(Communiqué) TOME 106 \u2014 DÉCEMBRE 1977 pavilitcitdciend SEANCE DE L\u2019ASSOCIATION DES CHIRURGIENS GENERAUX DU QUEBEC Une journée scientifique se tiendra le 10 décembre 1977 a l\u2019Hôtel Bonaventure dans le cadre de sa politique d\u2019éducation médicale continue à l\u2019intention de ses membres.Il y aura un exercice d\u2019auto-évaluation et des commentaires sur ses résultats et deux conférences données par le docteur Robert E.Condon de l\u2019Université de l'Illinois à Chicago.(Communiqué) LE DOCTEUR JOHN HIGGINSON, CONFÉRENCIER MERCK DE CANCÉROLOGIE Le docteur John Higginson a été conférencier dans le cadre des conférences Merck de Cancérologie organisées par l\u2019Institut du Cancer de Montréal.Cette conférence a eu lieu à l\u2019Hôtel Bonaventure, le 13 octobre 1977.Directeur du Centre International de Recherche sur le Cancer, qu\u2019il a lui-même fondé et structuré, le docteur Higginson est connu pour ses travaux sur la carcinogénèse chimique et le dépistage de produits naturels ou synthétiques qui ont un potentiel cancérigène chez l\u2019homme.Il traita de ce sujet ainsi que de la coopération et de la planification internationale dans ce domaine.(Communiqué) LE SYMPOSIUM INTERNATIONAL DE MONTRÉAL 1977 SUR LES MALADIES TRANSMISES PAR VOIE SEXUELLE Ce Symposium s\u2019est tenu comme prévu les 31 octobre, | et 2 novembre 1977, à l\u2019Hôtel Méridien de Montréal.Présenté par la Faculté de Médecine de l\u2019Université de Montréal, il était placé sous l\u2019égide de l\u2019'O.M.S., de l\u2019U.I.V.D.T., de C.D.C., de L.C.D.C.et du ministère des Affaires sociales.Plus de 35 conférenciers américains, canadiens, soviétiques, anglais, français, suisses, danois, irlandais, allemands, japonais ont participé activement.Le Maire de Montréal a donné une réception d\u2019honneur à la Place des Arts le 31 octobre 1977 et le docteur Denis Lazure a prononcé la conférence d\u2019honneur au banquet tenu le 1°\" novembre 1977.Le comité d\u2019organisation était sous la présidence conjointe des docteurs Jean-Paul Brault et Richard Morisset.(Communiqué) ATELIER DE RÉDACTION MÉDICALE Un atelier de rédaction médicale se tiendra à l\u2019Hôtel Vancouver le 23 janvier 1978 dans le cadre du congrès annuel du Collège Royal des médecins et Chirurgiens du Canada.Le corps enseignant sera constitué des docteurs Charles G.Roland de l\u2019université McMaster, E.J.Huth d\u2019Annals of Internal Medicine, Stephen Lock du British Medical Journal et David Shephard du C.M.A.Journal.(Communiqué) 1583 SERS Lh Sel LE 31e CONGRÈS ANNUEL DE L'ASSOCIATION DES CONSEILS MÉDICAUX DU QUÉBEC Le 31° Congrès annuel de cette association a eu lieu le 5 novembre 1977 à l\u2019Hôtel Québec-Hilton et il a porté sur «les défis de la médecine hospitalière ».(Communiqué) L\u2019ENFANT DE 0 A 2 ANS Les Entretiens de pédiatrie, dans le cadre de l'éducation médicale continue de Laval, ont eu lieu à l'Hôtel Québec- Hilton sur «l\u2019enfant de O0 à 2 ans» les 10 et 11 novembre 1977.Les participants étaient les docteurs Louis Bernard, Philippe Bernard, Pierre Bigonesse, Michael Brown, Paul De- lisle, Pierre Déry, Louise Ferland, Gilles Fortin, Pierre Gagné, André Ghibely, Richard Goulet, Gilles Julien, Jean Labbé, Pierre Langevin, Michel Lelièvre, Albert Nantel, Val- demar Pereira, Georges Rivard, Micheline Sainte-Marie, François Szots, Odette Tardif, Simon Verret.(Communiqué) LE BULLETIN SCIENTIFIQUE DE L\u2019HÔPITAL RIVIÈRE-DES-PRAIRIES Un nouveau journal fait son apparition: Le Bulletin Scientifique de l'hôpital Rivière-des-Prairies.Le numéro | du volume ! a paru en juin 1977.Le docteur André Soulières en est le directeur et rédacteur en chef.Les auteurs au sommaire sont les docteurs Claude Leblanc, Jean-François Saucier, Jacques Mackay, André Soulières, Michel Levy, Eliot Sorel et Donat Paul Harris.THESAURUS SUR L\u2019ENFANCE INADAPTÉE Le Centre d\u2019information sur l\u2019enfance et l'adolescence inadaptées (CIEAI) de l\u2019hôpital Sainte-Justine est connu des professionnels de l\u2019enfance au Québec.C\u2019est un centre unique en son genre qui possède une importante documentation: livres, revues, filmographies, rubans vidéoscopiques, jeux, matériel éducatif, etc.sans compter son service de renseignements qui fournit une foule d'informations aux professionnels.Un travail considérable y a été fait au niveau de la conception d\u2019un système facilitant l\u2019organisation de cette documentation aussi bien que des données qui y sont emmagasinées.Un esprit de recherche a toujours animé les responsables de ce centre et on n\u2019a jamais craint d\u2019y innover et d'y chercher des solutions.On se souviendra qu\u2019en 1974, le CIEAI a publié une brochure intitulée « L'organisation de la documentation et du matériel ».À l'automne 1976, le CIEAI que l\u2019on appellera à l\u2019avenir le Centre d'information sur la santé de l\u2019enfant (CISE) recevait une subvention du ministère des Affaires sociales pour mettre au point un thésaurus vu son utilité pour l'ensemble de la province.H s\u2019agit d\u2019un ouvrage de référence (type dictionnaire ou vocabulaire spécialisé) qui sert à analyser les documents pour en faciliter le repérage par les chercheurs.Ce thésaurus serait complété en avril 1978.{Communique) 1584 RÉUNION À VANCOUVER DE L'ASSOCIATION CANADIENNE DES CHIRURGIENS GÉNÉRAUX L'Association Canadienne des Chirurgiens Généraux tiendra sa réunion annuelle à Vancouver, dans le cadre du congrès du Collège Royal.(Communiqué) RÉUNIONS SCIENTIFIQUES LAVAL 1978 Le programme des réunions scientifiques qui auront lieu en 1978 au Pavillon Comtois de l\u2019Université Laval est le suivant: 26 janvier 1978: Louise de Guise (dép.Médecine Sociale et Préventive); 23 février 1978; Rose Dufour, Pierre Joubert, Bernard Talbot, Fernand Turcotte (dép.Santé communautaire); 30 mars 1978: Andrée Christen, Gilles Dagenais, Paul Lupien, Michel Robitaille, Jean Rochon (Institut de Cardiologie de Québec); 27 avril 1978: Jacqueline Fabia, Luc Deschénes, Yvan Lamontagne (Clinique des maladies du sein, Hopital Saint-Sacrement); 25 mai 1978: Jacqueline Fabia et Widna Morin (dép.Médecine Sociale et Préventive).(Communiqué) COURS SUPERIEUR DE NEURO-RADIOLOGIE Vendredi, le 10 mars 1978, le professeur A.Wackenheim de neuro-radiologie à Strasbourg présentera une série de conférences sur le thème: « Le canal lombaire étroit » et, samedi le 11 mars 1978, une autre série sur « Les acquisitions récentes en tomodensitométrie ».Les conférenciers seront les docteurs J.Cauchoix, J.L.Briard (Paris), E.Babin, P.Capesius (Strasbourg, Luxembourg), G.Cornelis, J.H.Vandresse, A.Rousseau (Louvain), J.Roulleau, J.Guillaume (Toulouse), L.Picard, J.Roland (Nancy), H.Nahum, M.Megret, C.Marsault (Paris, Genève), J.Théron, H.Ammerich, F.Quintana (Caen, Strasbourg), D.Baleriaux-Waha, D.Touitou (Bruxelles, Strasbourg), F.Buchheit, D.Maitrot (Strasbourg), H.Hacker (Francfort), G.Du Boulay (Londres), J.Duquesnel, B.Bit- tighoffer (Lyon, Strasbourg), L.Jeanmart, D.Baleriaux- Waha (Bruxelles), M.Collard, J.L.Dietemann (Bruxelles, Strasbourg), J.Vignaud (Paris), G.Salamon (Marseille), J.L.Lamarque, J.M.Bruel (Montpellier).U.Salvolini (Ancone).A.Baert, W.Van Damme (Louvain, Tielt).Les conférenciers de clôture seront les docteurs H.Ver- biest (Utrecht), M.Schechter (New York).Pour renseignements, écrire à: Service de Neuroradiologie et de Radiopédiatrie.C.H.U.I.Place de l'Hôpital.67005 Strasbourg Cedex, France.(Communiqué) UNE CONFÉRENCE INTERNATIONALE DE PÉDIATRIE EN AUSTRALIE Une conférence internationale de pédiatrie aura lieu à Sydney, en Australie.du 14 au 18 mai 1978.(Communique) L'UNION MEDICALE DU CANADA 3 LE COLLEGE ROYAL DES MEDECINS ET CHIRURGIENS DU CANADA EXAMENS Les examens du Collége royal ont lieu en septembre de chaque année.Les candidats qui espérent se présenter aux examens devront noter les points suivants: 1.2.Chaque candidat éventuel doit soumettre une demande d\u2019appréciation préliminaire de sa formation.Les candidats qui poursuivent leur formation au Canada devraient soumettre une demande d'appréciation préliminaire de leur formation au moins un an avant la date des examens auxquels ils désirent se présenter, c.a.d.avant le ler septembre de l\u2019année précédente.Les candidats qui ont obtenu toute ou la majeure partie de leur formation à l'extérieur devraient soumettre leur demande d'appréciation préliminaire de leur formation au moins dix-huit mois avant la date des examens, c.a.d.avant le 1er mars de l\u2019année précédente.Seuls les candidats dont la formation a été appréciée pourront se présenter aux examens.Les candidats qui ont fait apprécier leur formation de la façon indiquée ci-dessus et qui désirent se présenter aux examens devront faire part au Collège de cette intention, par écrit, avant le 1er février de l'année de l\u2019examen.Sur réception de cet avis le Collège obtiendra les rapports d'appréciation en cours de formation au sujet du candidat et les ajoutera dans son dossier.Les candidats seront avisés par la suite s'ils sont éligibles aux examens et si oui, ils recevront la formule d\u2019inscription.On peut obtenir la documentation suivante du bureau du Collège: a) la formule de demande d'appréciation préliminaire de la formation; b) le livret de renseignements généraux au sujet des normes de formation et des examens; c) les feuillets décrivant les normes de formation et les examens au sujet de chaque spécialité.Les candidats devront mentionner la(les) spécialité(s) qui les intéresse(nt); d) la liste des programmes de formation au Canada qui sont agréés par le Collège royal.Toute demande doit être adressée comme suit: Division de la formation et de l'évaluation Le Collège Royal des Médecins et Chirurgiens du Canada, 74, avenue Stanley, Ottawa, Ontario K1M 1P4 Tél.: (613) 746-8177 AVIS DE CHANGEMENT D'ADRESSE {À faire parvenir UN mois avant la date d\u2018entrée en vigueur) Nom (en caractères d\u2019imprimerie) Ancienne adresse Nouvelle adresse À partir du Prière d'expédier à: L'UNION MÉDICALE DU CANADA 5064, Avenue du Parc, Montréal H2V 4G2 TOME 106 \u2014 DECEMBRE 1977 a AANA DO do au ia a ARNO ns nf a A \u2018 USA \"; + Go va ++ pr - 2 VEIN 7 tr > \u201ca & Maintenant \u2014 = 53% 5 = Ya pour vos asthmat |) ' Ek MN NS > i ww 9.; ues e Ÿ d $ fSoprotérénol 2 (Oa Ie NV Ne 11 1 2 Débit expiratoire de pointe Heures Durée d\u2019action Boehringer Ingelheim (Canada) Ltée Berotec (bromhydrate de fénotérol) GUIDE THÉRAPEUTIQUE INDICATIONS ET USAGES CLINIQUES Berotec est indiqué pour le traitement symptomatique de l'asthme bronchique et de diverses affections pulmonaires dans lesquelles un bronchospasme réversible constitue une complication, telle que dans {a bronchite chronique ou dans l'emphysème pulmonaire.CONTRE-INDICATIONS Comme toutes les amines sympathicomimétiques, Berotec est contre-indiqué aux malades souffrant de tachyarythmie ou aux sujets accusant une sensibilité connue aux amines sympathicomimétiques.Les agents béta-bloqueurs, comme par exemple le proprano- lol, entravent l'activité de Berotec; l'emploi concomitant de ces deux substances est donc contre-indiqué.MISE EN GARDE Il faut administrer le produit avec prudence et sous surveillance étroite aux malades souffrant de thyrotoxicose, d'arythmies cardiaques et de sténose aortique hypertrophique sous- valvulaire idiopathique, lorsqu'une augmentation éventuelle du gradient de pression entre le ventricule gauche et l\u2019aorte pourrait résulter en une surcharge accrue au ventricule gauche.Administration au cours de la grossesse Nous ne possédons pas de renseignements nous permettant de déterminer les effets ou l'innocuité du fénotérol chez les femmes enceintes.Usage pédiatrique À ce jour, nous possédons très peu de données permettant d'établir l\u2019innocuité et l'efficacité de Berotec chez les enfants.PRÉCAUTIONS À PRENDRE Berotec devrait être administré avec prudence aux malades souffrant d'asthme ou d'emphysème, atteints également d'hypertension systémique, de troubles coronariens, d'insuffisance cardiaque congestive aiguë et récidivante, de diabète sucré, de glaucome ou d'hyperthyroïdie.Berotec doit également être administré avec précaution lorsqu'il est associé avec d'autres amines sympathicomimétiques ou des inhibiteurs de la MAO.Comme pour tous les autres médicaments sympathicomiméti- ques administrés en aérosol, lorsqu'une dose auparavant efficace s'avère insuffisante, il s'agit généralement d'une détérioration dans la condition de l'asthmatique.Le cas échéant, il faut avertir le malade de consulter immédiatement son médecin et de ne pas excéder en aucun cas les doses recommandées d'aérosol.Une résistance paradoxale grave des voies aériennes a parfois été rapportée par quelques malades après inhalations répétées et excessives de préparations sympathicomimétiques.Des décès ont été rapportés à la suite de l'abus de médicaments contenant des amines sympathico- mimétiques administrés en aérosol; cependant, la cause exacte de ces décès n'est pas connue.EFFETS SECONDAIRES Aux doses thérapeutiques (1 à 2 bouffées), on a parfois signalé les effets nuisibles suivants: tremblements, surexcitation, palpitations, étourdissements, céphalées, nausées, vertiges et faiblesse.Parmi les autres rares effets médicamenteux indésirables, il faut citer des vomissements, des malaises épigastriques, de la sudation, de la nervosité, un goût désagréable, de la fatigue, des sensations de fourmillement et de picotement dans les membres et de l'agitation.SYMPTÔMES ET TRAITEMENT D'UN SURDOSAGE Les symptômes de surdosage, énumérés au paragraphe \u2018Effets secondaires\u2019 sont ceux provoqués par une stimulation excessive des récepteurs # adrénergiques.En présence d\u2019une intoxication, l'emploi d\u2019un agent 3 bloqueur pourrait être envisagé.POSOLOGIE ET ADMINISTRATION Berotec* Inhalateur Une dose unique, d'une ou deux inhalations (0,2 à 0,4 mg) supprime habituellement le bronchospasme.Cette posologie d'une ou deux inhalations peut être répétée au besoin jusqu'à 4 fois par jour au maximum.Si le médicament est administré en doses fractionnées, il devrait y avoir un intervalle d'au moins 4 heures entre chaque dose.En règle générale, les malades ne devraient pas dépasser la dose de 8 inhaiations par jour (voir: Précautions à prendre).PRÉSENTATION Berotec* Inhalateur Chaque abaissement de la cartouche libère 0,2 mg de Bero- tec sous forme d'une poudre micronisée.Chaque flacon aéro- sol-doseur renferme 200 doses de 0,2 mg de Berotec.RÉFÉRENCES 1.Leifer, K., et Wittig, H.#2 sympathomimetic aerosols in the treatment of asthma.Ann.Allergy 35(2):69-80, 1975.2.Benjamin, C.: Étude comparative des effets bronchodilata- teurs de cing substances stimulant les récepteurs bôta- adrénergiques, chez des patients présentant une obstruction bronchique réversible.Medical Proceedings 18:1, 35-40, Juillet 1972.Boehringer Ingelheim (Canada) Ltée 2121, Transcanadienne, Dorval, Québec HP 143 PAAB CCPP B-279F.77 BOURSE ANNUELLE DE PHARBEC M.Melvin Dionne, gradué de la Faculté de Pharmacie de l\u2019Université de Montréal, recevait récemment la bourse Phar- bec pour succès scolaires, des mains de M.Jean-Paul Marsan, directeur général de Pharbec Inc., en présence du docteur Julien Braun, Doyen de la Faculté de Pharmacie.(Communiqué) PARTICIPATION CONJOINTE: AUSTRALIE-CANADA Une réunion scientifique aura lieu à Sydney, Australie, du 12 au 14 mai 1978, entre les membres du Collège Royal des Médecins et Chirurgiens du Canada et The Royal Australasian College of Surgeons.(Communiqué) CONGRÈS DES MÉDECINS DE LANGUE FRANÇAISE À LA GUADELOUPE Le 16° Congrès des médecins de langue française aura lieu du 28 mars au 1° avril 1978, à la Guadeloupe.(Communiqué) LE 25e CONGRÈS DE L\u2019ASSOCIATION DES PÉDIATRES DE LANGUE FRANÇAISE Le 25° Congrès de l\u2019Association des pédiatres de langue française aura lieu en Tunisie du 29 au 31 mai 1978.(Communiqué) L'UNION MÉDICALE DU CANADA =e ey «& \u2014 le de Cal tl i) 0A SOINS DE SANTE PRIMAIRE UNE PERSPECTIVE GLOBALE Un congrès international organisé par 1\u2019 Association canadienne d\u2019Hygiène publique, coparrainé par l\u2019Organisation mondiale de la Santé.Soumettez vos résumés de projets.2e Congrès International de la Fédération mondiale des Associations de Santé publique et la 69e Conférence annuelle de l\u2019Association canadienne d\u2019Hygiène publique à l\u2019hôtel Nova Scotian, Halifax, Nouvelle-Écosse, Canada, du 23 au 26 mai 1978.«Soins de santé primaire: une perspective globale» est le thème du Congrès international.Les membres et les non-membres qui souhaitent participer aux sessions scientifiques sont invités à soumettre des résumés de projets de communication et toute autre proposition susceptible de s\u2019intégrer au Congrès.Définition des soins de santé primaire: conscient du fait que le concept de soins de santé primaire peut varier de façon considérable d\u2019un pays à l\u2019autre, les organisateurs du Congrès le conçoivent dans son sens le plus large, c\u2019est-à-dire n\u2019importe quel premier contact entre l\u2019individu et le travailleur de la santé.Cette définition devrait être interprétée de la façon la plus globale possible pour comprendre des activités comme l\u2019éducation, la production alimentaire, le logement, la salubrité, l\u2019approvisionnement en eau, etc.On demande des articles relatifs aux soins de santé primaire considérés comme «première ligne de feu» tant en milieu urbain que rural, dans les catégories suivantes: 1.l\u2019hygiène en tant que partie intégrante du développement humain; 2.les soins de santé primaire dans le cadre des activités de développement communautaire; 3.les soins de santé primaire dans le cadre du système général des soins de santé.Les langues officielles du Congrès sont l\u2019anglais, le français et l\u2019espagnol.Les communications devraient être rédigées dans l\u2019une de ces trois langues.Il faut adresser les résumés de projets au Dr.Lloyd Hirtle, Président, Comité du Programme scientifique, Salle 439, 1557 rue Hollis, Halifax, Nouvelle-Écosse, Canada B3J 1V6 TOME 106 \u2014 DÉCEMBRE 1977 Pour renseignements supplémentaires L\u2019 Association canadienne d\u2019Hygiène publique, 1335 Carling, Suite 210, Ottawa, Ontario, Canada K1Z 8N8 Tél.: (613) 725-3769 La date limite pour la soumission des résumés est le 31 décembre 1977.AVIS CONCERNANT L'ATTRIBUTION DE PRIX ANNUELS Le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada offre à chaque année un concours pour l\u2019obtention de la «Médaille du Collège royal des Médecins du Canada» et de la «Médaille du Collège royal des Chirurgiens du Canada».Ce concours a pour objet de reconnaître à l\u2019échelle nationale les travaux originaux de jeunes chercheurs ou cliniciens.Les gagnants de ces médailles présentent leurs travaux au cours d\u2019une séance scientifique du Congrès annuel du Collège.Voici les règlements régissant la soumission de manuscrits pour ce concours: 1.Limite d\u2019 age L\u2019auteur ne devra pas avoir atteint ses 45 ans au 31 décembre de l\u2019année du concours.2.Le concours est ouvert a a) tout associé ou spécialiste certifié du Collège; b) tout gradué en médecine de nationalité canadienne; c) tout docteur en médecine, de n\u2019importe quelle nationalité, dont le manuscrit est basé sur un travail effectué au Canada.3.Soumission des manuscrits a) La présentation doit être accompagnée d\u2019un résumé du travail de l\u2019auteur et de 3 copies du manuscrit complet prêt pour la publication, y compris la bibliographie et les illustrations.b) Les manuscrits doivent être établis à double espace sur papier-machine ordinaire (format lettre \u2014 8!/2 x 11) et doivent être de 20 à 30 pages.c) On doit indiquer clairement si le manuscrit est soumis pour le concours en vue de la médaille en Médecine ou de la médaille en Chirurgie.d) On doit donner le nom, l\u2019adresse et l\u2019âge de l\u2019auteur.Les travaux seront jugés tels que reçus.e) Si le concurrent n\u2019est pas un associé du Collège, sa présentation doit être parrainée par un associé.1589 4.Date limite pour la soumission des manuscrits Les nominations doivent être envoyées au: Secrétaire, Le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, 74, avenue Stanley, Ottawa, Ontario K1M 1P4 avant le 1\u201d septembre.5.Travaux acceptables Tous travaux dans le domaine des recherches ou dans les sciences fondamentales connexes à la médecine ou à la chirurgie seront considérés comme acceptables.L\u2019essai doit porter sur des travaux originaux et ne pas constituer simplement une revue des ouvrages sur le sujet.Les manuscrits publiés ou même soumis pour publication au cours des douze mois précédant le 1°\" septembre de chaque année sont acceptés, à condition que les autres exigences soient remplies.La présentation du manuscrit doit être acceptable pour publication dans une revue scientifique.6.Collaboration S\u2019il y a eu collaboration, un des auteurs seulement peut concourir pour le prix.Les auteurs devront décider lequel d\u2019entre eux soumettra le manuscrit, subordonnément aux conditions établies.7.Résumés à soumettre au Comité du Programme du Congrès annuel Les auteurs de manuscrits qui ne seront pas choisis comme gagnants du concours peuvent être invités à présenter leurs travaux aux séances scientifiques du Congrès annuel.Les auteurs qui désirent soumettre leurs travaux au Comité du programme doivent nous faire parvenir avec leurs manuscrits un résumé d\u2019environ 200 mots en utilisant la formule de résumé ci-jointe.Si un concurrent ne soumet pas de résumé, nous conclurons qu\u2019il ne veut pas que le Comité du programme considère son travail pour présentation au cours des séances scientifiques générales.8.Droits de publication Les droits de publication appartiennent à l\u2019auteur.Le bureau de rédaction des ANNALES du Collège royal apprécierait recevoir les premiers droits de publication des travaux primés.9.Les médailles et ce qui s\u2019y rattache a) Médaille de bronze aux armes du Collège.Au revers, figurent le nom du gagnant, celui du prix et la date de présentation.b) La présentation des médailles a lieu lors de la séance académique annuelle du Collège.c) Les gagnants reçoivent un prix en argent de $500 en plus de la médaille.d) On remboursera les frais de voyage et de séjour du récipiendaire et de son épouse au Congrès annuel.Mai 1977.L'UNION MÉDICALE DU CANADA it Pi ie Vi : 5 AL ial ; Sn i a ds si a i i - It 5 It + if 4 Jit | ud na \\ Se y SE i [- Se i i | I i = 5 = = Ÿ 5 i à = = a I 5 i ÿ i Thy 5 fi, In 5 x i À I ir i Me ¥ i # + ii i i i 2 Te i $ a SE i = # i 5 vi + 3 4 # 3 fit 5 5 Ht Pp ;: i: ; i je L i Bi Re I i Eo A He I w eid # À 4 7 i 5 5 I?15 = i i i i ) i: i i ne wl | À 5 ; i or 7 i Æ , of i à = hd i He al i i 54 i > i % Si 2h 5 iW a 5 a if v0 i a i A it % \" a 4 TE > f A i 2 di = ie f Ë.+ éme : io 5 a va ven du A i i An ey ~ Pi iy Le i eu i RE À x | 5 T in gs it i fi 7 i si = =.= ph 7 q h 4 i ÿ = i a i i = an ES 7 H 4 i Ce 59 ; $ ie i a i din pr = A i i 5 a re i 5 ie £ A i, Kf il i i ig 5 a 4 5 a of JL i} = i is ho i i a oe id fi bt a ÿ i 4 A or i I Lhe i i} ty i = ÿ i \u201c 3 ! Xe de ue i» i 2 \u20ac en fi 7e a He Ee Se ve, ue A i oh hs it ie = > i È = : Hh se 2 Al a & À A a # El on j i 7: fi i ë = ; > Ty i fi i si, 7 a | = 5 x { Rt i i > % A di i 4 hy Ÿ By a 5 à Al i 55 i jh = i oe à \u20ac rs Wy fo , 5) i = ie à i ai i i 5 i i ba > i à Ë 7 7 i i: a né A 7 Rt RY a LA Ë ; is be: 3 % i 5 % ii] iF A 5 4 5 à y 9 x i i # + 4 oo | iy By A Ke à ; À A = i A) LE = = i i Si +, R 5 il.is i # is fd RE A se = ÿ Hr i Ri HE Ë 4 Si i} ls 2 i i i A i i i 5 fie i i i is x ä a : % gi = Ki i i % [i a a 4 = i eh Ae i i Ri i A ui} 2 Lu 8 ie if a r i i pv a .| A 4 A fit i 5 i i fy, i Nt AS i of ih È 4 sn Ni i i li i Es id i i Hh fe A pil y a 4 Ë 3 A ky i jit EY ox J $ k OF 4 fy {3 \"A 4 \u2018 Ai 3 i, i i Ÿ ui au Se | os i sd i F- 5 , de et i he W i = À i Te NS ju hi Lr 5 .i i ni fy a i Ai j i i 4 4 i s sig ad fi A A i co i i i it i hy i Ÿ i ii 5 iy 4,3 je i i hi ail i st ÿ foul i i fh i i A y Cy i qu H (8 3 his Ÿ, na ll if i he fi fo i, \u201c il ps Pi Wy qe Hi , Hip i iy | hid wil ly i i i ï Ÿ git À ÿ A i as joes: IK bi i i fil i ih i w i 0 ki bh if tn fy à y if va i Aid fil iy i 4 i ah El 4 Hi i Ÿ M i i | Li + at Wg » i\" % % of ju 3 Lt à 1 Inderal (PROPRANOLOL) le premier bloqueur des recepteurs béta-adrénergiques un important progrès dans le traitement médical de l'angor INDÉRAL procure une nouvelle manière INDÉRAL procure les avantages d'aborder le traitement des angineux.suivants: INDÉRAL assure une nouvelle stabilité au sujet angineux; il protege le coeur de la © || diminue la fréquence et la stimulation adrénergique excessive et aide le gravité des crises angineuses malade à mener une vie normale.Le blocage des récepteurs bêta-adrénergiques par INDÉRAL ralentit la fréquence du cœur @ il réduit les besoins de nitroglycerine et réduit le débit cardiaque diminuant ainsi les exigences du myocarde en oxygène.@ il améliore la tolérance à l'exercice Il en résulte une amélioration marquée de la tolérance à l'exercice et le malade peut voir _, , améliorer ses conditions de vie.© il augmente la capacité de travail Les avantages d\u2019INDÉRAL sont remarquables dans le traitement prophylactique de l\u2019angor.Les résultats obtenus avec INDÉRAL chez des milliers de malades au cours des dix dernières années ont fait d'INDÉRAL l\u2019un des médicaments anti-angineux les plus prescrits.indéra réduit la fréquence et la gravité des crises angineuses.LABORATOIRES AYERST ] .Il n'y a pos de substitut Ena Fabrication canadienne selon accord avec IMPERIAL CHEMICAL INDUSTRIES LIMITED YP Renseignements servant à la rédaction des ordonnances sur la page suvante po bl .division de Ayerst.McKenna & Harrison.Limnée depose Montréal.Canada i Tg F Ihe da ing NN (PROPRANOLOL) Agent bloqueur des récepteurs béta-adrénergiques dans le traitement de l\u2019angor INDÉRAL.administré quotidiennement, à titre prophylactique, réduit la fréquence des douleurs angineuses et les besoins en nitroglycérine.L'activité physique et la tolérance à l'exercice sont augmentées.Chez de nombreux sujets, ces avantages sont accompagnés d'un ralentissement du pouls.La posologie doit être adaptée à chaque cas particulier, afin de réaliser les meilleurs résultats possible avec un minimum d'incidents toxiques (voir sous la rubrique «MESURES DE PRÉVOYANCE)»).Posologie et administration: Premier jour.20 mg: augmenter les doses de 20 mg par jour pendant une semaine jusqu'à ce quelles atteignent 40 mg 4 fois par jour.avant chacun des repas et au coucher Dans certains cas résistants, on peut administrer en toute sécurité et avec de bons résultats des doses de 320 à 400 mg par jour.Lorsqu'on prévoit l\u2019arrêt du médicament, on doit diminuer graduellement la posologie pendant environ deux semaines (voir sous la rubrique «MESURES DE PRÉVOYANCE)») Mise en garde: Interruption brusque du traitement chez les angineux On a rapporté quelques cas d'exacerbation grave de l'angor et un certain nombre d'infarctus du myocarde chez les sujets angineux, suite à l'interruption brusque de l'administration d'INDÉRAL.Lorsqu'on prévoit l'arrêt du médicament, on doit diminuer graduellement la posologie pendant environ deux semaines et le malade doit demeurer sous contrôle.Maintenir la même fréquence des doses.En cas d'urgence, procéder au retrait par paliers et sous observation plus stricte encore.Si l'angor s'aggrave de façon marquée ou que le sujet fait de l'insuffisance coronarienne aiguë.reprendre promptement le traitement, au moins temporairement.Mettre le malade en garde contre l'arrêt brusque du médicament.N.B.La MISE EN GARDE au sujet de l'arrét brusque du traitement de l'ANGOR (voir plus haut) ne s'applique pas nécessairement dans le cas des hypertendus qui ne font pas d'angor.Contre-indications: L'asthme, la rhinite allergique au cours de la saison pollinique, la bradycardie sinusale et le bloc cardiaque du second ou du troisième degré, le choc cardiogénique, la défaillance du ventricule droit secondaire à l'hypertension pulmonaire.l'insuffisance cardiaque à moins que l'insuffisance ne soit secondaire à une tachyarythmie justiciable du traitement avec INDÉRAL et enfin I'anesthésie au chloroforme ou à l'éther.Précautions: À l\u2019occasion, l'administration d'INDÉRAL a causé de la bradycardie sinusale par suite de l\u2019activité non opposée du vague; cet effet a été corrigé avec l\u2019'atropine.Un pouls au repos de 55 à 60 est fréquemment associé au traitement.On a rapporté, occasionnellement, que des sujets, pourtant sans antécédents de défaillance cardiaque, ont manifesté ce symptôme ou d'autres qui pouvaient être en instance de défaillance y ont été précipités consécutivement à une cure avec INDÉRAL.Dans ces cas, si la réponse n'est pas satisfaisante, l'administration d'INDÉRAL doit être interrompue immédiatement.Si la réponse est bonne, le sujet doit être digitalisé et suivi de près.Si la défaillance persiste, INDÉRAL doit être supprimé.Le nombre de sujets qui manifestent des troubles de cet ordre est minime si l'on considère le nombre total des sujets traités.La sécurité d'INDÉRAL en cas de grossesse n'a pas été établie.On doit donc peser les risques pour la mère et le foetus avant d'instaurer le traitement.On doit aussi procéder avec circonspection chez les enfants, les hypoglycémiés, les personnes traitées avec des hypoglycémiants, en présence d'insuffisance rénale ou hépatique.de diabète non maîtrisé, de choc, d'acidose métabolique ou dans les cas de chirurgie non urgente.D'autre part, les sujets traités avec des substances déprimant la catécholamine telles que la réserpine doivent être observés de près en cas de traitement concomitant avec INDÉRAL.Réactions indésirables: Malaises épigastriques, sécheresse de la bouche, diarrhée bénigne, constipation, vertiges, étourdissements.Quelques cas d'hypotension, de défaillance cardiaque et de bradycardie marguée, allant jusqu'à l'arrêt sinusal ont été signalés.Des broncho-spasmes et dans quelques rares cas, des troubles respitatoires et des spasmes laryngés ont été rapportés particulièrement en présence d'asthme.En cours d'anesthésie, l'administration d'INDÉRAL peut causer de la bradycardie due à l'activité non opposée du vague, mais qui se corrige avec l'atropine.Quelques cas de bradycardie marquée sont survenus par suite de l'administration d'INDÉRAL en présence d'hypovolémie et d'agents vasoconstricteurs.D'autres réactions indésirables rares sont décrites dans la monographie du produit.Présentation: Comprimés de 10et de 40mg en flacons de 100 et de 1000; comprimés de 80 mg en flacons de 100.Aussi en nécessaire pour doses d'attaque contenant les prises correspondant à la 1ère semaine de thérapeutique en monoalvéoles déchirables par pression.Une monographie du produit est délivrée sur demande.LES dE LES A \u2019 LINACRE EN yerst LABORATOIRES AYERST division de Ayerst, McKenna & Harrison, Limitée Montréal, Canada Fabrication canadienne selon accord avec IMPERIAL CHEMICAL INDUSTRIES LIMITED *depose nouvelles de dernière heure HONNEUR CONFÉRÉ AU PROFESSEUR PIERRE LÉPINE Un doctorat «honoris causa» a été décerné au professeur Pierre Lépine, de l\u2019Institut Pasteur de Paris, par le directeur de l\u2019Institut Armand- Frappier, le docteur Aurèle Beaulnes.La cérémonie s\u2019est déroulée à l\u2019Institut Armand- Frappier le 17 novembre 1977.Le docteur Aurèle Beaulnes a prononcé une allocution fort intéressante dans laquelle il a fait un rappel des liens étroits qui unissent le professeur Pierre Lépine, l\u2019Institut Armand-Frappier, l\u2019une des dix unités constituantes de l\u2019Université du Québec et l\u2019Institut Pasteur de Paris.LE DOCTEUR JACQUES BOILEAU NOMMÉ À LA DIRECTION DES AFFAIRES PROFESSIONNELLES DE LA FÉDÉRATION DES SPÉCIALISTES DU QUÉBEC Le docteur Jacques Boileau, hématologiste et professeur à l\u2019Université de Montréal, a été nommé à la direction des Affaires Professionnelles de la Fédération des Spécialistes du Québec.CONFERENCES A L\u2019ETRANGER DU PROFESSEUR M.I.BOTEZ Le docteur M.I.Botez a été nommé représentant canadien de la Société Ibera Americana de Cien- cias Neurologicas lors du Congres mondial tenu a Madrid, en novembre 1977.Le 15 novembre 1977, il a présenté un travail scientifique et il a également présidé une séance.En septembre 1977, le docteur Botez a été invité par le professeur J.Bartinet a participer a une table ronde sur la pathologie de la perception au Centre Hospitalier Universitaire Henri-Mondor.Le 14 septembre 1977, le docteur Botez a présidé une séance du 11° Congrès mondial de neurologie tenu à Amsterdam, au Centre international des congrès et il a présenté trois travaux des membres de son équipe.En septembre également, le docteur Botez a été invité au Congrès mondial de neurologie tenu à Bâle en Suisse.1593 Eu i: 0 Ni Ri BR } fH. LE DOCTEUR JACQUES GENEST, CONFÉRENCIER «MAURICE PINKOFF » Le docteur Jacques Genest a prononcé la conférence « Maurice Pinkoff » le 5 décembre 1977, à la Faculté de Médecine de l\u2019université du Maryland, à Baltimore.(Communiqué) LE DOCTEUR PAUL ROY INVITÉ DU DÉPARTEMENT DE RADIOLOGIE DE L\u2019UNIVERSITÉ McGILL Le 16 novembre 1977, le docteur Paul Roy, professeur titulaire de Clinique au Département de Radiologie de l\u2019Université de Montréal, était invité au Montreal General Hospital dans le cadre du « Visiting Professor\u2019s Program» du Département de Radiologie de l\u2019Université McGill.Il a prononcé trois conférences intitulées «Lower Limb Arterio- graphy: Functional Aspects», «Thoracic Outlet Syndromes: Dynamic Approach» et « Demystified Lower Limb Venography ».HONNEUR CONFERE AU DOCTEUR ARMAND RIOUX Lors des fétes du 125° anniversaire de 1\u2019Université Laval, le docteur Armand Rioux a obtenu un doctorat «honoris causa».Le docteur Armand Rioux est diplômé de la Faculté de Médecine de l\u2019Université Laval depuis 1928.Après des études de perfectionnement en obstétrique et en gynécologie, à Paris, il pratiqua la médecine à Québec à partir de 1930.Dès lors, il s\u2019associe à divers organismes de bénévolat ainsi qu\u2019à de nombreuses associations médicales engagées dans la protection et la promotion de la santé de la population.C\u2019est ainsi qu\u2019il est au service de la Croix-Rouge depuis la dernière guerre.À cette époque, il était d\u2019ailleurs président de l\u2019Association ambulancière St-Jean.Le docteur Rioux est le président fondateur de l\u2019Association des infirmières visiteuses pour le district de Québec et il est un ancien président du Conseil provincial de sécurité routière.Il est l\u2019instigateur d\u2019un service d\u2019ambulance-secours sur les routes de la Province.Sur le plan strictement professionnel, il a été gouverneur du College des médecins et chirurgiens du Québec.Enfin, il est membre fondateur du College de pratique générale du Canada.(Au Fil des Evénements) 1594 CoActifed Comprimés/Sirop/ Expectorant Antitussif\u2014 Expectorant\u2014 Décongestionnant Indications: Sirop/ comprimés.Pour le traitement de tous les genres de toux surtout celle qui accompagne le rhume banal et la bronchite aiguë.Expectorant CoActifed.Mêmes indications que pour le sirop et les comprimés contre la toux CoActifed.Indiqué également dans les cas qui nécessitent une action expectorante efficace lorsqu'il y a accumulation de sécrétions dans la trachée et les bronches.Mise en garde: Prescrire avec prudence aux sujets hypertendus ou recevant des inhibiteurs de la MAO.Il faut recommander aux sujets dont la tolérance au médicament n'a pas été déterminée de ne pas conduire de véhicule ni de faire fonctionner de machine compliquée.Les effets dépressifs des antihistaminiques s'ajoutent à ceux des autres médicaments affectant le système nerveux central: il faut donc mettre le Malade en garde contre la consommation d'alcool! ou l'usage concomitant d'hypnotiques.de sédatifs.d'agents psychothérapeu- tiques ou autres médicaments dépressifs du SNC.L'administration prolongée d'antinistamini- ques peut.à l'occasion.provoquer une dyscrasie sanguine.Effets secondaires: Certains sujets peuvent ressentir une légère stimulation ou une légère sédation.Surdosage: Traitement: lavage gastrique immédiat avec une solution à 1% de bicarbonate de sodium.oxygène et respiration artificielle.Si l'on a besoin d'un stimulant.donner de la caféine.Tenir le malade au chaud.10 à 15 mg de chilorhydrate de méthamphétamine constituent un antidote efficace de la codéine qui aide à maintenir la pression sanguine.Donner de la paraldéhyde en cas de convulsions et d'excitation.Posologie: Adultes et enfants de plus de 12 ans: 2 c_ àthé ou 1 comprimé 4 fois par jour Enfants de 6 à 12 ans: 1 c.à thé ou v2 comprimé 4 fois par jour Nourrissons et enfants de moins de 6 ans: V2 c.à thé 4 fois par jour Si l'on préfère administrer le médicament plus fréquemment.on peut alors prescrire la moitié de ta dose recommandée ci-dessus.à prendre toutes les 3heures.Présentation: Expectorant: Chaque 5 ml de sirop orange.aromatisé aux fruits.contient 2 mg de chlorhydrate de triprolidine, 30 mg de chlorhydrate de pseudoéphédrine, 100 mg de guaifenésine et 10 mg de phosphate de codélne.Flacons de 100 ml et de 1 litre.Sirop: Chaque 5 ml de sirop rouge foncé, aromatisé au cassis, contient 30 mg de chlorhydrate de pseudoéphéarine.10 mg de phosphate de codéine et 2 mg de chlorhydrate de triprolldine.Flacons de 100 ml et de 1 litre.Comprimés: Chaque comprimé blanc.biconvexe.de 10.2 mm de diamètre.portant le code Wellcome P4B du même côté que la rainure diagonale, contient 4 mg de chlorhydrate de triprolidine.60 mg de chlorhydrate de pseu- doéphédrine et 20 mg de phosphate de codéine.Chaque comprimé équivaut a 2 cullierées à thé de sirop.Flacons de 10 et de 50 comprimés.Renselgnements posologiques supplémental- res disponibles sur demande.=x Burroughs Wellcome Ltd.LaSalle, Qué.PAAR \u2018Nom depose |ccrp ; Sis a atic tie : ASE A 4 i i : A 8; 1 A ou ci = Te pS 4 (yt #4 se ; A a = mpix ey, i: hs A bt | tes § ui A # ! pi e 5 : ; # ef soul e les autres ag sé #2 f i i durhume 4 sympfomes ne it at fs 3 i 3 a \\ of wy a BY: ot I f i je fe Ay i is ® ie f' > A i Bi Ë PB yr de (2 f dé fe dé béchique - analgésique - décongestionnant - anfinisaminique (a fl Burroughs Wellcome Ltd.*Nom déposé LaSalle, Qué.RSS TR W Gh I HN EFFICACE ?OUI, à la posologie optimale.Dans la polyarthrite rhumatoide, l\u2019évaluation de l\u2019efficacité de l\u2019acide acétylsalicylique exige un essai approprié avec une posologie qui peut produire une salicylémie anti-inflammatoire; on situe généralement celle- ci aux environs de 20 à 25 mg p.c.Une dose quotidienne moyenne de 4 g (6 comprimés ENTROPHEN*-10), permet d\u2019obtenir une salicylémie anti-inflammatoire efficace.ENTROPHEN*-10 renferme de l\u2019acide acétylsalicylique à enrobage entéro-soluble au POLYMER 37* afin de réduire la fréquence de l\u2019irritation gastrique associée à une salicylothérapie prolongée à fortes doses.Avec ENTROPHEN*-10, il est possible d\u2019administrer de fortes doses pour maitriser efficacement la douleur et l\u2019inflammation.*Marque déposée pur soulager la douleur | fore dminver Fommotion dans lorthrite AGENT ANTI-INFLAMMATOIRE \u2014 ANALGÉSIQUE Les comprimés ENTROPHEN\" renferment de l'acide acétylsalicylique enrobé de POLYMER 37°, un enrobage de qualité exceptionnelle.Le POLYMER 37\" empêche la libération de l'acide acétylsalicylique dans l'estomac tout en permettant au comprimé de se dissoudre dans la partie supérieure de l'intestin grêle et d\u2019être absorbé dans le duodénum.INDICATIONS ET USAGES CLINIQUES: Affections rhumatismales\u2014 L'acide acétylsalicylique est sans doute le médicament le plus efficace et le plus fiable dont on dispose dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde, l\u2019ostéo-arthrite et la spondy- larthrite ankylosante.ENTROPHEN\"* est indiqué lorsque l'intolérance gastrique à l'acide acétylsalicylique pose un problème.Étant donné que les comprimés ENTROPHEN* comportent un enrobage de POLYMER 37* ils sont plus utiles dans le traitement d'états chroniques tels que la polyarthrite rhumatoïde que dans celui d'états qui nécessitent un soulagement rapide de la douleur.Fièvre rhumatismale\u2014ENTROPHEN* apporte un soulagement symptomatique.CONTRE-INDICATIONS: Allergie aux ingrédients et ulcère gastro-duodénal évolutif.MISE EN GARDE: Il faut être prudent quand on administre ENTROPHEN* de pair avec un anticoagulant, car l\u2019acide acétylsalicylique peut déprimer la concentration sérique de prothrombine.De fortes doses de salicylates peuvent intensifier les effets des hypoglycémiants de la catégorie des sulphonylurées.De fortes doses de salicylates peuvent produire des effets hypoglycémiants et modifier les besoins d'insuline chez les diabétiques.Bien que de fortes doses de salicylates peuvent produire des effets uricosuriques, de plus petites doses peuvent déprimer l'élimination de l'acide urique, réduisant de ce fait les effets uricosuriques du probénécide, de la sulfinpyrazone et de la phénylbutazone.De nos jours, I'acide acétylsalicylique est l\u2019une des causes les plus fréquentes d'intoxication accidentelle chez les bébés et les enfants en bas âge.Aussi doit-on conserver les comprimés ENTROPHEN* hors de la portée de tous les enfants.PRÉCAUTIONS: On doit administrer avec prudence les préparations qui renferment des salicylates aux personnes qui souffrent d\u2019asthme, d'\u2019allergies ou qui ont des antécédents d\u2019ulcération gastro-intestinale ainsi qu\u2019à celles qui ont des tendances aux saignements ou qui souffrent d'hypoprothrombinémie ou d'une anémie significative.Les salicylates peuvent causer des modifications dans les tests de la fonction thy- roidienne.L'excrétion de sodium que produit la spironolactone peut décroitre en présence de salicylates.REACTIONS DEFAVORABLES: Réactions gastro- intestinales: nausée, vomissements, diarrhée, saignements gastro-intestinaux et ulcérations.Réactions auditives: tinnitus, vertige, surdité.Réactions hématologiques: leucopénie, thrombocytopénie, purpura.Réactions allergiques et dermatologiques: urticaire, œdème angioneurotique, prurit, éruptions à cutanées diverses, asthme et anaphylaxie.Réactions diverses: confusion mentale, somnolence, sudation et soif.POSOLOGIE ET MODE D'EMPLOI: Maladie rhumatismale\u2014 La méthode habituelle qui permet d'obtenir une salicylémie anti-inflammatoire efficace de 20 à 25 mg p.c.consiste à déterminer la posologie en amorçant le traitement au moyen de 2,6 à 3,9 grammes par jour (4 à 6 comprimés ENTROPHEN*-10) compte tenu de la taille, de l'âge et du sexe du patient.S'il y a lieu, on ajuste graduellement la posologie en l\u2019'augmentant de 0,65 gramme par jour (1 comprimé ENTROPHEN *-10) jusqu'à ce qu'il se produise des symptômes de salicylisme, par exemple des symptômes auditifs.Alors, on réduit la posologie de 0,65 gramme par jour (1 comprimé ENTROPHEN'*-10) jusqu'à disparition de ces symptômes et on maintient ce régime aussi longtemps que cela s'avère nécessaire.Chez les adultes, la dose moyenne à laquelle le tinnitus se manifeste est de 4,5 grammes par jour, mais elle peut s\u2019échelonner entre 2,6 et 6 grammes par jour {4a 9 comprimés ENTROPHEN\"-10 par jour).Une administration intermittente est inefficace.On considère qu\u2019un régime posologique continu de 0,65 gramme (1 comprimé ENTROPHEN\u201d-10) quatre fois par jour constitue la dose minimale chez les adultes.L'administration d'ENTROPHEN * doit toujours se faire en quatre prises quotidiennes.Afin que le soulagement se prolonge pendant la nuit et jusqu\u2019au petit matin, la dernière prise doit avoir lieu au coucher.Dans un tel traitement, l'idéal serait de surveiller la salicylothérapie par des évaluations périodiques de la salicylémie.Toutefois, si cette méthode ne se révèle pas pratique, on peut accepter la manifestation de symptômes auditifs sous forme de tinnitus ou de surdité comme indice que l\u2019on a atteint la dose maximale tolérable.Chez les enfants, on administre habituellement une dose quotidienne d'acide acétylsalicylique de 50 à 100 mg par kilo de poids et on surveille les niveaux sériques jusqu\u2019à ce qu'ils atteignent une concentration d'environ 30 mg p.c.Fièvre rhumatismale\u2014On recommande une dose quotidienne totale de 100 mg par kilo de poids, administrée en doses fractionnées afin de soulager la douleur, le gonflement et la fièvre.DOCUMENTATION COMPLETE SUR DEMANDE PRÉSENTATION: N° 470\u2014Le comprimé ENTROPHEN*-10 renferme 650 mg (10 gr.) d'acide acétylsalicylique, USP, enrobé de POLYMER 37\u201d.Il est laqué, ovale, de couleur orange et il porte l'inscription FROSST d'un côté et le chiffre 470 de l'autre, Flacons de 100, 500 et 1 000.N° 438\u2014Le comprimé ENTROPHEN '\"-5 renferme 325 mg (5 gr.) d'acide acétylsalicylique, USP, enrobé de POLYMER 37*.I! est laqué, rond, brun et il porte l\u2019inscription FROSST d'un côté et le chiffre 438 de l'autre.Flacons de 100, 500 et 1 000.ETPN-7-CA-688-JA-F \u201cMarque déposée Ag.CHARLES E.FROSST ET CIE KIRKLAND (MONTREAL) CANADA MENBRE +.dès le debut eta lo il À PS.(NA WES brn imés d'acide acetylsalicytique, ™ USP) a enrobage entéro-soluble au POLYMER 37+ tas posologie appropriée supplément historique L\u2019ÉVOLUTION DE LA CHIRURGIE AU QUÉBEC: VIII Édouard DESJARDINS (suite) LE DOCTEUR MARCEL DESSUREAULT (1917-1965) Président du Bureau médical de Saint-Luc en 1964, le docteur Marcel Dessureault décéda le 5 septembre 1965 pendant le cours de son mandat.Le docteur Dessureault avait obtenu à l\u2019Université de Montréal, en 1945, son doctorat en médecine.Après un stage de résidence à Montréal et à l\u2019étranger, il obtint un certificat de compétence en chirurgie générale du Collège des médecins et chirurgiens de la province de Québec.Il était l\u2019un des assistants du docteur Louis Bernard, dans le service de chirurgie de l\u2019hôpital Saint-Luc de Montréal.LE DOCTEUR EUGÈNE CONSTANTIN RADACOVICI (1919-1970) Avant d\u2019exercer la chirurgie à Montréal, le docteur Radacovici eut une première carrière en Roumanie.Né à Bucarest, le docteur Radacovici fit dans cette ville ses études primaires, secondaires et universitaires; il fut reçu médecin en 1944.À la méthode française, il fit son externat et son internat avant de rechercher l\u2019obtention du doctorat.I] fut externe en médecine interne, en neurologie et en épidémiologie.De 1943 à son entrée dans l\u2019armée, il fut nommé, après concours, interne dans les hôpitaux; 1l fit des stages en chirurgie générale et en urologie.Il participa à la guerre contre l\u2019Allemagne à titre de lieutenant chirurgien du 13° hôpital de campagne de l\u2019Armée roumaine.Démobilisé, il reprit son stage en chirurgie urologique et, le 5 février 1947, il était nommé assistant de clinique urologique à l\u2019hôpital Cantacuzène.Le 10 juin 1950, le docteur Radacovici décida de quitter subrepticement la Roumanie.Il parcourut ensuite la Yougoslavie et la France où il travailla à Paris dans le service de gastro-entérologie de Lambling.En février 1950, il fit une escale permanente à Montréal.On l\u2019accueillit dans le service de chirurgie thoracique dirigé par le docteur Georges Deshaies, à l\u2019hôpital du Sacré-Coeur.Il lui fallut cependant se plier aux conditions d\u2019admissibilité établies par le Collège des médecins du Québec.Accepté par ce dernier, le docteur Jean-Paul Venne lui fit place dans son service de chirurgie où le docteur Radacovici prouva qu\u2019il avait oeuvré avec diligence pendant quatre ans dans les diverses sections chirurgicales de !\u2019Hôtel- Dieu de Montréal.Adopté comme un membre à part entière de la famille chirurgicale de Montréal, le docteur Radacovici se conduisit comme un véritable Canadien d'esprit et de culture.Il mourut le 3 août 1970, ayant donné près de vingt années de sa seconde carrière au service des malades de l\u2019hôpital du Sacré-Coeur de Cartier- ville.L'UNION MÉDICALE DU CANADA on ss BE.5° Jt une vie plus normale pour l\u2019arthritique \u201cOn a comparé des doses quotidiennes de 1200 mg d\u2019ibuprofène et de 600 mg de phénylbutazone au cours d'une étude de courte durée avec 100 malades souffrant d\u2019arthrite rhumatoïde; étude à double insu et par permutation.Les évaluations subjectives et objectives ont été presque les mêmes pour l\u2019efficacité analgésique des deux médicaments, mais l\u2019ibuprofène a nettement amélioré la force de préhension et l'indice d'incapacité fonctionnelle.Les effets secondaires ont été beaucoup moins nombreux avec l\u2019ibuprofène\u2019 ' grâce à ces avantages cliniques soulagement de la douleur plus grande souplesse de mouvements faible fréquence de troubles gastro-intestinaux convient aux traitements prolongés 10.Vojtisek, K.Pavelka et À.Susta.Curr.Med.Res.Opin.(1975) 3, 532.Indications et usage clinique: L'ibuprofène est indiqué dans le traitement de l\u2019arthrite rhumatoïde et de l'ostéo-arthrite, Contre-indications: Ne pas utiliser l\u2019ibuprofène au cours de la grossesse et chez l'enfant, étant donné que sa sécurité n\u2019a pas été établie dans ces cas.L'ibuprofène ne doit pas non plus être utilisé chez les malades ayant des antécédents de bronchospasme provoqué par l\u2019acide acétylsalicylique.Précautions: Etre prudent chez les malades ayant des antécédents d\u2019ulcération gastro-intestinale.tl a été rapporté que l'ibuprofène a été associé à une amblyopie toxique.Il importe donc d\u2019avertir les sujets traités à l\u2019ibuprofène de consulter leur médecin, en cas de troubles de la vue, quels qu\u2019ils soient, pour subir un examen ophralmologique complet.Discontinuer le traitement en cas de signe d'amblvopie toxique.Réactions défavorables: Les réactions défavorables suivantes ont été constatées chez certains malades traités à l'ibuprofène.Appareil gastro-intestinal: Nausées, vomissement, diarrhée, constipation, dyspepsie.douleur épigastrique et selles positives au gaïac.Il y a eu quelques cas d'ulcération gascrique ou duodénale, dont certains avec complication de saignement ou perforation.Système nerveux central: Vertige, étourdissement, céphalée, anxiété, confusion mentale et dépression.Réactions ophtalmologiques: Certains malades prenant l\u2019ibuprofène ont eu la vue trouble et d'autres, rares du reste, ont eu des hallucinations visuelles.De plus, trois cas d\u2019amblyopie toxique associée à l'ibuprofène ont été publiés.Bien que les médecins responsables n'aient pas pu établir un rapport définitif entre la cause et l'effet, ils ont considéré ces cas comme étant reliés à la médication.La condition se caractérisait par une diminution de l\u2019acuité visuelle et une difficulté à distinguer les couleurs.D'autres troubles (généralement un scotome central de la rétine) ont été observés au cours de l'examen du champ visuel.Ces symptômes sont disparus après que le traitement fut discontinué.Réactions cutanées: Eruptions maculo-papuleuses, urticaire et prurit généralisé ont été signalés au cours du traitement à l'ibuprofène.Des cas d'oedème ont également été signalés de temps à autre.Epreuves de laboratoire: Des anomalies sporadiques dans les épreuves de la fonction hépatique ont été observées chez des malades traités à l\u2019ibuprofène (TGOS, bilirubine sérique et phosphatase alcaline), mais il n\u2019y a eu aucune tendance définitive à la toxicité.De semblables anomalies ont été constatées dans les formules leucocytaires et les déterminations de l\u2019urée sanguine.Une légère baisse du taux d\u2019hémoglobine et de l\u2019hématocrite a été signalée chez certains malades.Symptômes et traitement du surdosage: Un cas de surdosage fut rapporté.Un enfant âgé d\u2019un an a ingéré 1200 mg d\u2019ibuprofène et n\u2019a subi aucune réaction fâcheuse, sauf une somnolence le lendemain.Les niveaux sanguins d'ibuprofène ont atteint 711 ug/ml, ce qui est considérablement supérieur à ceux de 90 ug/ml qui ont été enregistrés auparavant comme étant les niveaux les plus élevés chez des adultes ayant reçu une dose orale unique de 800 mg.Le niveau de la TGPS a été de 72, neuf jours après l\u2019ingestion d\u2019ibuprofène.On ne connaît aucun antidote spécifique.En cas de surdosage, il importe de prendre aussitôt les mesures requises pour enrayer la progression de l\u2019absorption et pour maintenir le débit urinaire.Le médicament s'élimine rapidement, et l\u2019excrétion est virtuellement complète en six heures.Posologie et mode d'administration: Pour obtenir un effet thérapeutique rapide, au début du traitement, surtout dans les cas où l'on passe au Motrin a partir d\u2019autres agents anti-inflammatoires, on conseille de donner le Motrin à la osologie quotidienne de 1200 mg répartie en 4 doses.Certe posologie peut être diminuée ou augmentée, suivant l\u2019effer thérapeutique réalisé, mais elle doit toujours être répartie en quatre doses.La posologie quotidienne ne peut pas dépasser 2400 mg.Lorsque l'effet maximal est réalisé, la posologie d'entretien doit se situer entre 800 et 1200 mg par jour.Vu l'absence d'expérience clinique, l\u2019ibuprofène n'est pas indiqué chez les enfants de moins de 12 ans.Présentation: Comprimés dragéifiés de 200 mg (jaunes) ou de 300 mg (blancs) en flacons de 100 et de 1000.Monographie envoyée sur demande.MEMBRE PAAB CCPP SES 766 MARQUE DÉPOSÉE: MOTRIN CF 8648.3 LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA/DON MILLS, ONTARIO Lislaistabie.sdibtababLLL ALDEN.ba elle à tne 6 [ I = RF § hr Pros pour l\u2019arthritic 9 ag 4 ÉD 10.500 33.000 32,500 15,000 35,000 (FXCFS DF Race = : 1,250 ~.200 1,850 4.800 5.700 RASFS Tawpnr< - EO © -u.900 -0,n00 -0.000 -0.000 -0,000 BICAFROXATES sT:.El 2, de 23,650 26,07 26,150 PR.750 29,600 RICAPROMATFS ACT ET 2H tun C4, 00 21,700 27,750 24,700 27.950 PH,A00 ACIDE CAFROATOUE fe 1.090 1, 0 e950 sn 1.009 1.050 1,150 SATUPATICM 227.at Gut Gb, Ee s6,156 v4,700 57,100 96.900 95,900 TOZ TOT4 oT 17.000 24.050 fu.00 24,650 23,700 25,700 29,000 ?Q,750 Po?ce 75,000 te 04 75,000 67,000 84,500 7R.500 77.500 FLECTROI YTFS + CHLOPE - eu = LUS ve CU -b,VOU \u201c0,000 -0,000 -0.000 -0,000 SODTIIM = eu =the \u201cta 4 -0,000 =0.000 -0.000 -0.000 -0,000 TPUOTA&ST IV \u201cie un -0L, 000 \u2014u.aU =0.000 -0.000 -0.000 -0.000 -0.000 CALCTUM eut -ÉUUV \u2014#, 00 -0,000 0.000 -0.000 -0.000 -5,000 HB_LTBKF 2e 30 =OU0U \u201cha, 00 -L.000 -0.,000 -0,000 -0.000 -0,000 FORMIILE BLANCHE + GLORIILES ROUGFS \u201c12 500 =, uu \u2014t, Ny -0.,000 -0.000 -0.000 -0.000 -0,000 (ULORTILES BLANCS aul -0.000 \u20140, un -0.000 =0.000 -0.000 -0.000 -0.000 POLYNIUICL FATE FTUTEC =e id =0.0r \u2014u.nn -0,000 =0.000 =0,000 -0.000 -0.000 POLYNUCIEAI-E EOS1IRC \u2014ve tu \u2014UUUU She UY 1,000 -0,000Q -0.000 -0,000 =0.000 POLYNUC{ FAIRE +250 =e 1.000 \u201c0.00 -0.000 -0,000 -0.000 -0.000 -0.000 BAND 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CARPDIAQUE # PRODUIT: 02/10/75 * | susnoncorsussensénauseu HHHHSGHGRHGHHAHAGER EN EU J > 3) »(2 + @ Jr: 4 JR: 5 Jr: 6 JR: 7 Jr: 8 PARAM SEROOYRANTQUE S + TENSTON VETNEUEE lue 5u0 7 3.500 0.100 13,000 B.750 3.000 1.750 1.500 TFNSTON AUT SY5T llé.243 118,445 125,-75 149,470 140.500 110.530 99,085 98.025 TENSION AFT DIA ShebYY ge,lbo 55,790 105,240 83,830 54,375 57,360 52,385 TFNSTAN APT vAY 102.500 100.000 105,000 116,250 110.000 95.000 78,250 82,500 PFSISTACF OFZ] RT 495% 233.963 éseulu 38.247 36.799 38,237 20.906 27.232 VOL FJIECT SYST Selon zu ,537 ¢5.135 29.329 33.213 36.808 47,986 34,426 NERTT COLDJa7IT 1156,750 2044 415 3é15,.#2 039,422 2989,709 484,523 3742,910 3029,532 PERTT SYST + AN 12,013 197,441 2154045 éè?.123 237,476 248,156 301.049 238,147 VITESSE SYST.noise LE\" ,26u 1402125 Lé4,683 154,234 161,204 195,565 154,703 PLITSCAN(E GyYST \u201cx ToT vhs A 31173.460 IANA, APR 44376,117 Labbk AT] 34562,365 39762.658 31118,009 TEMPE F(T , La Fig.1 représente un enregistrement polygra- phique de 24 heures chez un malade narcoleptique.Le petit cercle au centre indique la durée totale des épisodes de sommeil REM et de sommeil à ondes lentes (stades 1, 2, 3 et 4) au cours du nyctémère.Ces valeurs sont comparables à celles de sujets normaux.Par contre, on peut noter sur cette Fig.que le malade narcoleptique s\u2019endort directement en sommeil REM, le soir et au cours de la journée.Ceci ne se rencontre pas chez le sujet normal sauf dans cer- 1617 taines conditions expérimentales.Le sujet normal ne parvient au sommeil REM qu\u2019après environ 90 minutes de sommeil à ondes lentes.Enfin, on peut voir sur cette Fig.les nombreux éveils nocturnes du malade narcoleptique.NUIT (©) even MB some rem SOMMEIL A ONDES LENTES Fig.1.\u2014 Enregistrement de 24 heures chez un sujet narcolep- tique.On voit sur cette figure que le narcoleptique s'endort en sommeil REM, le soir et au cours de la journée et que son sommeil de nuit est interrompu par de nombreux éveils, souvent associés aux périodes de sommeil REM.Le rythme ultradien du sommeil REM était préservé chez ce malade.Je suis d\u2019avis que cette « insomnie » du narcolepti- que est l\u2019un des symptômes majeurs de sa maladie.Elle apparaît fréquemment au début de la maladie, et fait suite dans plusieurs cas à une période plus ou moins longue de privation de sommeil ou de modifications du rythme circadien éveil-sommeil.Par exemple, plusieurs malades narcoleptiques ont quelques années avant le début de leur maladie travaillé de nuit ou en alternance jour et nuit.b) L'étiologie On ne connaît pas la cause de la narcolepsie mais il existe plusieurs hypothèses à ce sujet.\u2014 Génétique: Plusieurs études'*'?ont révélé une prévalence jusqu\u2019à 60 fois plus élevée de la narcolepsie chez les parents du premier degré des narcoleptiques.En 1961, Imlach\u201d° a rapporté des jumeaux homozygotes concordants pour la narcolepsie.On a récemment 1618 découvert l'existence de chiens atteints de narcolepsie\u201d! et des études de croisement de chiens narcolep- tiques sont présentement en cours.\u2014 Narcolepsie et épilepsie: Plusieurs symptômes de la narcolepsie notamment les automatismes et les attaques de cataplexie rappellent certaines formes d\u2019épilepsie et pendant longtemps on a cru que la narcolepsie était une des présentations cliniques de l\u2019épilepsie.Par contre, de nombreuses études EEG (22-25) ont clairement établi qu\u2019il n\u2019y avait pas d'activité épileptique chez les narcoleptiques.Ceux-ci ne répondent pas d\u2019ailleurs aux divers traitements anti-épileptiques.\u2014 Narcolepsie et psychiatrie: Depuis sa description originale par Gélineau, plusieurs auteurs ont considéré la narcolepsie comme une forme d\u2019hystérie de dissociation surtout à cause de l\u2019importance des facteurs émotionnels pour le déclenchement des attaques de cataplexie?S.En 1963, Sours\u201d\u201d a souligné l\u2019association fréquente de la narcolepsie et de la schizophrénie.Par contre, mon expérience clinique avec environ 125 narcolep- tiques ne m'a pas révélé de psychopathologie importante chez ces malades.D'ailleurs une étude de Zar- cone et coll.\u201d n\u2019a pas mis en évidence d\u2019anomalies caractéristiques au M.M.P.I.chez les malades nar- coleptiques.Si l\u2019association narcolepsie- schizophrénie est rare, elle peut néanmoins exister.J'ai vu récemment en consultation un malade schi- zophrene et narcoleptique.Chez ce patient, la narcolepsie est apparue tardivement et a la suite d'un épisode psychotique aigu avec insomnie sévère.On peut se demander si les schizophrènes ne seraient pas une population à plus haut risque pour la narcolepsie à cause de l\u2019insomnie qui prévaut dans la phase aiguë de cette maladie, selon l\u2019hypothèse que la privation de sommeil pourrait être l\u2019un des facteurs déclen- chants de cette maladie.LA NARCOLEPSIE COMME UNE MALADIE DU SOMMEIL REM Il existe plusieurs observations qui suggèrent que la narcolepsie serait une maladie touchant spécifiquement les structures nerveuses responsables de la régulation du sommeil REM.Tout d'abord, des études polygraphiques ont révélé que chez les malades narcoleptiques le premier épisode de sommeil REM survenait le plus souvent au début du sommeil?*3', et que seuls les malades qui souffraient de cataplexie, présentaient ces en- dormissements en sommeil REM « Sleep onset REM period »*>#.A cause de ce phénomene d'endormis- L'UNION MÉDICALE DU CANADA sement en sommeil REM, les accès de sommeil du narcoleptique furent redéfinis comme des accès de sommeil REM®*, Les autres symptômes de la tétrade narcoleptique peuvent être considérés comme des manifestations dissociées de l\u2019une ou l\u2019autre des composantes du sommeil REM.Par exemple, les paralysies du sommeil et la cataplexie résulteraient de l\u2019activation des mêmes circuits nerveux responsables de l\u2019inhibition motrice qui est présente durant le sommeil REM.D'ailleurs, durant le sommeil REM comme durant la cataplexie, les réflexes ostéotendineux sont abolis.Le réflexe de Hoffman qui est une réponse réflexe induite par stimulation électrique du nerf est également aboli dans ces deux conditions®>37.De la même façon, les hallucinations hypnagogi- ques qui surviennent à l\u2019endormissement, chez un sujet qui s'endort en sommeil REM, apparaissent comme la manifestation dissociée de l\u2019activité onirique qui caractérise le sommeil REM.Tout se passe comme si le rève précédait le sommeil induisant ainsi des hallucinations dites hypnagogiques.De plus, tous les médicaments efficaces pour traiter la cataplexie, dont les tricycliques et les inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAO), sont des inhibiteurs du sommeil REM?38-40, Toutes ces observations favorisent cette hypothèse que la narcolepsie résulterait de l\u2019apparition inappropriée au cours de l\u2019état de veille de phénomènes normalement retrouvés au cours du sommeil REM.Selon cette hypothèse, la narcolepsie serait due soit à un trouble des mécanismes de déclenchement du sommeil REM, soit à une déficience des systèmes qui normalement inhibent l\u2019apparition du sommeil REM au cours de l\u2019état de veille.D'ailleurs, cette apparition inappropriée des diverses manifestations du sommeil REM se retrouvent également au cours de la nuit pendant les autres stades de sommeil.On parle alors de stades intermédiaires de sommeil*! 12.On peut par exemple avoir un EFG de stade 2 avec des ondes thétas, des fuseaux et des complexes K mais en même temps voir apparaître une inhibition motrice et des mouvements oculaires rapides.c) Le diagnostic Le mot narcolepsie a été utilisé par plusieurs auteurs comme synonyme de somnolence diurne.Au cours du premier colloque international sur la narcolepsie a Montpellier en 1975\u201c, les participants ont convenu de restreindre le diagnostic de narcolepsie aux malades qui présentent en plus de leur somnolence et de leurs accès de sommeil, des épisodes de cataplexie.Les patients qui rapportent une histoire TOME 106 \u2014 DÉCEMBRE 1977 imprécise de cataplexie mais qui rapportent des paralysies du sommeil pourraient recevoir également le diagnostic de narcolepsie.Cette mise au point résulte du fait que d\u2019une façon générale seuls les patients qui rapportent une histoire d\u2019accès de sommeil et de cataplexie présentent lors de l\u2019enregistrement polygraphique un endormissement en sommeil REM?°- 7» 15-37, On doit donc abandonner l\u2019ancienne division de REM-narcolepsie et non-REM- narcolepsie, et parler plutôt de narcolepsie (REM narcolepsie) et d\u2019hypersomnie idiopathique (non- REM narcolepsie).Le diagnostic est donc premièrement basé sur le tableau clinique.Cette impression clinique doit être ensuite confirmée par un enregistrement polygra- phique mettant en évidence un endormissement en sommeil REM.Il faut savoir par contre que le véritable narcoleptique ne s\u2019endormira pas toujours en sommeil REM et qu\u2019il faudra dans certains cas répéter l'enregistrement.Afin d\u2019avoir le maximum de chances d\u2019obtenir un endormissement en sommeil REM, il faut: enregistrer le malade de préférence vers 10 heures le matin, car il existe un rythme circadien d\u2019apparition du sommeil REM; éviter que le malade ne dorme au cours des 2 heures qui précèdent l\u2019enregistrement car après un endormissement en sommeil REM, il existe une période réfractaire qui serait de l\u2019ordre de 90 à 120 minutes.On devra tout particulièrement surveiller le malade après son arrivée au laboratoire afin qu\u2019il ne dorme ni dans la salle d\u2019attente, ni au moment de la mise en place des électrodes, ni lorsqu\u2019il est allongé attendant le début de l\u2019enregistrement.Dans plusieurs cas, le diagnostic est plus difficile car l\u2019endormissement se fait en sommeil intermédiaire tel que défini précédemment*!.Certains laboratoires ont récemment proposé d\u2019enregistrer d\u2019autres variables physiologiques pour définir le sommeil REM et faciliter ainsi le diagnostic de ces malades.Ces variables sont les potentiels intégrés périor- bitaires (PIP) et l\u2019enregistrement de l\u2019activité phasi- que des muscles de l\u2019oreille moyenne (MEMA).d) Le traitement Le traitement de ia narcolepsie peut être vu sous plusieurs angles.Tout d\u2019abord, il faut bien comprendre le malade et évaluer les conséquences de sa maladie sur sa vie personnelle.Dans plusieurs cas, il conviendra d\u2019en informer l\u2019employeur avec l\u2019accord du patient, afin d\u2019éviter qu\u2019il perde son emploi car on le croira « paresseux», « fainéant», etc.On doit également informer le patient des risques d\u2019accidents qui le menacent.En effet, les nar- coleptiques ont une incidence accrue d\u2019accidents de travail et d\u2019accidents de voiture dus à leurs nom- 1619 breux endormissements subits et parfois imprévisibles.Certains malades réussissent à contrôler leurs accès de sommeil en dormant pendant 15 ou 30 minutes à 2 ou 3 reprises au cours de la journée.Ce régime est recommandé à ceux qui peuvent l\u2019adopter, mais il est difficilement compatible avec la vie professionnelle de la plupart des gens.De plus, il ne réduit pas l'incidence des attaques de cataplexie.Plusieurs médicaments furent utilisés pour le traitement de la narcolepsie.Les principales étapes de l\u2019évolution de ce traitement ont été bien décrites par Yoss* et par Guilleminault et coll\u201c.Le traitement de choix aujourd\u2019hui est l\u2019association d\u2019un stimulant, le méthylphénidate (ritaline) et d\u2019un tricyclique, surtout l\u2019imipramine (tofranil) ou la chlorimipramine (anafranil).Les tricycliques sont des inhibiteurs puissants du sommeil REM et sont très efficaces pour traiter la cataplexie, mais ils n\u2019ont à mon avis peu ou pas d\u2019effet sur la somnolence du narcoleptique ce qui explique l\u2019utilisation du mé- thylphénidate.Le méthylphénidate doit être prescrit à la dose de 5 à 10 mg le matin au début du traitement.On pourra augmenter la dose selon les effets obtenus.Une tolérance se développe chez plusieurs malades à des temps variables après le début du traitement.On ne devra pas dépasser la dose de 60 mg par jour.À des dosages plus élevés peut apparaître une aggravation paradoxale de l\u2019hypersomnie secondaire au traitement.Si la dose de 60 mg devenait inefficace 1l faut arrêter toute médication pendant 2 à 4 semaines et reprendre à une dose initiale de 10 mg.La tolérance disparaît rapidement avec l\u2019arrêt du traitement.Les palpitations, le tremblement et l\u2019insomnie sont les effets secondaires les plus souvent rapportés avec le méthylphénidate mais on les rencontre rarement chez les narcoleptiques même lorsqu'ils reçoivent des doses élevées de ce médicament.Quant aux tricycliques, la chlorimipramine m\u2019apparaît le médicament de choix pour le traitement de la cataplexie.On recommande une dose unique de 25 à 75 mg le matin.L'effet anticataplectique de ce médicament se distingue de son effet antidépresseur.Tout d'abord, le dosage recommandé est beaucoup plus faible et l\u2019action beaucoup plus rapide.En effet, on observe le plus souvent des résultats thérapeutiques spectaculaires 24 heures après le début du traitement avec 25 ou 50 mg de chlorimipramine.Parmi les effets secondaires, on note particulièrement des dysfonctions sexuelles fréquentes chez l\u2019homme.Dans certains cas réfractaires à ce traitement, on a utilisé avec succès les inhibiteurs de la monoamine ox ydase*°#5 (IMAO).Par contre, les nombreux ef- 1620 fets secondaires rapportés par les narcoleptiques traités avec les IMAO ont limité considérablement les indications thérapeutiques de ces substances.Les amphétamines ont été pendant longtemps le traitement de choix de la narcolepsie.On doit les éviter chez tous les malades cataplexiques recevant des tricycliques.Si le symptôme majeur est la somnolence diurne et que ce symptôme a des conséquences importantes sur la vie du malade et que celui-ci ne répond pas au méthylphénidate les amphétamines peuvent être indiquées, en se rappelant que ces substances entraînent une dépendance physiologique et psychologique.Il existe enfin d\u2019autres substances qui pourraient prochainement trouver une place importante dans le traitement de la narcolepsie.La principale est le gamma-hydroxybutyrate de sodium, qui en corrigeant le sommeil nocturne du narcoleptique produit des effets thérapeutiques remarquables sur les symp- tomes de la narcolepsie®.Résumé La narcolepsie est une maladie qui se caractérise principalement par des acces de sommeil, des attaques de cataplexie, des paralysies du sommeil et des hallucinations hypnagogiques.En plus de ces symp- tomes qui forment la tétrade narcoleptique, on a récemment décrit d\u2019autres symptômes caractéristiques de cette maladie dont les automatismes et les perturbations du sommeil de nuit.Pour des raisons mentionnées dans le présent article, on a convenu de réserver le diagnostic de narcolepsie aux patients qui rapportent des accès de sommeil et de cataplexie.Le diagnostic doit être confirmé par la mise en évidence d\u2019un endormissement en sommeil REM au cours d'un enregistrement polygraphique.On pense actuellement que la narcolepsie serait due à un trouble fonctionnel des structures responsables de la régulation du sommeil REM.Le traitement de la narcolepsie est une association de méthylphénidate et de chlorimipramine.Les effets thérapeutiques des tricycliques seraient dus à la suppression du sommeil REM produite par ces substances.Summary Sleep attacks.cataplexy, sleep paralysis and hypnagogic hallucinations are the main symptoms of narcolepsy.they are often called the narcoleptic tetrad.Recently.it was shown that narcoleptic patients often experience automatic behavior and disrupted nocturnal sleep.For several reasons, reviewed in this paper, the term narcolepsy should be restricted to patients reporting sleep attacks and cataplexy.This diagnosis should be confirmed by showing the occurrency of a sleep onset REM period during polygraphic recording.L'UNION MEDICALE DU CANADA ch I fi 10, Current hypothesis regarding the etiology and physiopatho- logy of narcolepsy are reviewed.Narcolepsy is most likely a functional disturbance of neural structures involved in the regulation of REM sleep.Methylphenidate and chlorimipramime are the drugs of choice for the treatment of narcolepsy.The therapeutic effect of tricyclic antidepressants in narcolepsy is probably the result of their REM suppressor action.BIBLIOGRAPHIE I.Bruhova, S.et Roth, B.Heredofamilial aspects of narcolepsy and hypersom- nia.Arch.Suisse Neurol.Neurochirurg.Psychiatr., 110; 45-54, 1972.2.Dement, W.C., Zarcone, V.et SSC Staff: The prevalence of narcolepsy.Sleep research, 1: 148, 1972.3.Yoss, RE.et Daly, D.D.: Criteria for the diagnosis of the narcoleptic syndrome.Proc.Mayo Clin., 32: 320-328, 1957.4.Daniels, L.: Narcolepsy.Medicine (Baltimore), 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caractère de bénignité ou de malignité des tumeurs de la voûte crânienne, plusieurs types histologiques différents ont été rapportés\u201d.Parmi les tumeurs bénignes les plus fréquentes, l\u2019on peut mentionner la tumeur épi- dermoide ou dermoide, I\u2019hémangiome, le tératome, le fibrome, le méningiome et l\u2019ostéome.La contrepartie maligne de ces lésions prolifératives comprend le fibrosarcome, le sarcome méningé et le sarcome ostéogénique (1 cas opéré par Thompson et coll.® localisé au vertex fronto-pariétal présentant une tuméfaction exocranienne pesant plus de 5kg).L\u2019observation récente d\u2019un méningiome malin extra et intracranien géant nous a conduit à en rapporter les principales caractéristiques cliniques, radiologiques et opératoires à la lumière de la littérature.Résumé de l\u2019observation Il s\u2019agit d\u2019un homme de 79 ans, sans antécédents pathologiques particuliers, végétarien strict depuis plus de 40 ans, ayant présenté environ 18 mois avant son admission à l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal une tuméfaction indolore de la région temporale gauche.Suite au refus vigoureux du patient de se faire traiter, la lésion tumorale avait continué de croître progressivement jusqu\u2019à atteindre la taille d\u2019un melon.Selon sa famille, le patient présenterait depuis 3 mois des troubles progressifs du langage accompagnés d\u2019une instabilité progressive à la marche et d\u2019une faiblesse de l\u2019hémicorps droit.Vivant seul, il se serait alimenté difficilement depuis environ 3 semaines.L\u2019hospitalisation est finalement obtenue contre la ! Résident IV, Neurochirurgie, Hôtel-Dieu de Montréal.?Chef du Service de neurochirurgie, Hôtel-Dieu de Montréal.* Neuroradiologue, Hôtel-Dieu de Montréal.Toute demande de tirés à part doit être adressée au docteur André Parenteau, chef du service de neurochirurgie, Hôtel-Dieu, 3840 rue Saint-Urbain, Montréal.1622 volonté du patient devant l\u2019altération progressive de l\u2019état de conscience, la cachexie avancée et la déshydratation importante.EXAMEN CLINIQUE Le patient est admis à l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal le 23 juillet 1975.On est immédiatement frappé par la présence d\u2019une volumineuse masse fronto- temporo-pariétale gauche, mesurant 20 cm x 10 cm, de consistance ferme, douloureuse à la palpation et recouverte d\u2019une peau mince, tendue et parcourue de nombreuses veines dilatées (Fig.1 A-B).Les paupie- res de l\u2019oeil gauche sont fortement étirées et le pavil- ome \u201c= Fig.| A-B \u2014 Volumineuse tuméfaction fronto- pariéto-temporale gauche de la taille d'un melon.L'UNION MÉDICALE DU CANADA Tg Hoy Ty 1 été th tds ett en clitetate Lette lon de l'oreille est refoulé vers le bas et vers l\u2019arrière.Le patient est somnolent, mais il s\u2019oppose violemment à tout examen.À l\u2019examen neurologique, il existe une aphasie globale quasi totale.Les pupilles sont égales et la motilité extrinsèque des globes oculaires est préservée.L\u2019on note une hémiparésie Fig.2 A-B \u2014 Masse d\u2019allure tumorale à localisation exocrâ- nienne de la région fronto-temporo-pariétale gauche avec réaction spiculée.Perméation et destruction de la paroi externe de l\u2019orbite gauche.Hyperostose diffuse de la table interne de la région fronto-temporale gauche.TOME 106 \u2014 DÉCEMBRE 1977 droite prédominante au membre supérieur avec signe de Babinski positif.Le fond d\u2019oeil ne montre pas de stase papillaire.CONSTATATIONS RADIOLOGIQUES La radiographie du crâne montre une importante masse d\u2019allure tumorale, de la densité des tissus mous, a la localisation exocranienne dans la région fronto-pariéto-temporale gauche, à l\u2019intérieur de laquelle on trouve une calcification nodulaire.Au niveau de la voûte crânienne, en contiguité avec cette masse, il existe une réaction spiculée, des phénomènes de perméation osseuse d\u2019allure destructive, une hyperostose de la table interne de la région fronto- temporale gauche et une destruction complète de la paroi latérale de l\u2019orbite gauche (Fig.2 A-B).L\u2019artériographie sélective de l\u2019artère carotide interne gauche met en évidence deux lésions expansives intracraniennes à localisation extra-axiale.On trouve en effet une zone avasculaire en forme de croissant, à localisation périphérique au niveau de la convexité moyenne de la région fronto-pariétale gauche provoquant un important déplacement contralaté- ral de la partie distale de la portion péricalleuse de l\u2019artère cérébrale antérieure gauche avec abaissement des vaisseaux du groupe sylvien de ce côté.Les artères operculaires fronto-pariétales gauches sont également déformées et étirées.Dans la région temporale antérieure gauche, on note de plus un soulèvement avec déplacement interne de la portion horizontale de l\u2019artère sylvienne gauche par un autre processus expansif à localisation temporale antérieure.(Fig.3 A-B).L\u2019artériographie sélective de l\u2019artère carotide interne gauche montre un soulèvement avec refoulement interne de la portion intracrânienne de l\u2019artère méningée moyenne par la masse temporale antérieure à localisation extradurale (grosses pointes de flèche).Les artères méningées moyennes et méningée accessoire sont tortueuses et augmentées de calibre de façon modérée; elles participent à la vascularisation des masses de nature extra-axiale des régions fronto-pariétale et temporale antérieure gauche.La masse tumorale à localisation exocrânienne est vascularisée surtout à partir de branches terminales des artères temporale superficielle, maxillaire interne et de l\u2019artère occipitale gauche.(Fig.4 A-B).L'ensemble des constatations radiologiques est suggestive de trois lésions expansives contigues à localisation extra-axiale et la possibilité diagnostique évoquée fut celle d\u2019un fibrosarcome ou d\u2019un sarcome méningé de la région fronto-pariéto- temporale gauche avec proliférations exophytiques intra et extracraniennes.1623 comité >.i F Fig.3 A-B \u2014 Carotide interne gauche.Lésions expansives a localisation extra-axiale dans les régions fronto-pariétale et temporale antérieures gauches.CONSTATATIONS OPERATOIRES Devant l'aggravation progressive de l'état de conscience et après administration de Mannitol et de Dexaméthasone, on pratique en un premier temps une biopsie de la lésion sous anesthésie locale.L'analyse histologique révèle qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un méningiome.Sous anesthésie générale endotrachéale et après la ligature de la carotide externe gauche, on trace un lambeau circonférentiel à pédicule antérieur et 1624 , #0 Fig.4 A-B \u2014 Carotide externe gauche, déplacement interne et soulèvement de l'artère méningée moyenne (grosses pointes de flèhes).Participation de la vascularisation méningée et des branches exocraniennes de la carotide externe gauche à la vascularisation des masses tumorales.l\u2019on parvient aisément à libérer la masse exo- crânienne qui infiltre le muscle temporal et envahit l\u2019apophyse zygomatique de l\u2019os frontal gauche.La portion exocrânienne de la tumeur est retirée en totalité; elle mesure 14 x 11 x 6 cm et pèse 540 g (Fig.5 A-B).On procède par la suite a une craniectomie temporo-pariétale gauche; la dure-mère est envahie par le tissu tumoral.Après son ouverture, l'on procède à l\u2019exérèse d\u2019une lésion expansive de la taille d'une mandarine, pesant 130 g et repoussant le pole temporal gauche.Une seconde lésion tumorale, de taille analogue, pesant 120 g et située dans la région temporo-pariétale gauche, est également enlevée.La dure-mère est refermée à l\u2019aide d\u2019un substitut en dacron.Les pertes sanguines ont été évaluée à 1500 cc et remplacées de manière adéquate.L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 = = \u2014 Fig.5 A-B \u2014 Site de la crâniotomie fronto-pariéto-temporale gauche.La tumeur exocrânienne pesant 520 gr.SUITES OPÉRATOIRES ET ÉVOLUTION Dans la pédiode postopératoire immédiate, un pneumothorax gauche, secondaire à l\u2019introduction d\u2019une ligne de tension veineuse centrale par voie sous-clavière, a été traité par drainage aspiratif immédiat.Le patient est extubé le deuxième jour postopératoire et il quitte l\u2019unité de soins intensifs, le 8e jour, parfaitement conscient, capable de marcher avec appui, mais présentant toujours une aphasie mixte importante.Une infection bronchique a staphylocoques est traitée par antibiothérapie systémique.Le 14e jour postopératoire, il y a récupération presque complète de l\u2019hémiplégie droite.Le patient est toujours aphasique, mais il présente également un comportement agressif.Il se tient debout seul et marche avec aide.Il s\u2019assoit au fauteuil plusieurs fois par jour (Fig.6 A-B).Le 18e jour postopératoire, on retire la sonde gastrique et l'alimentation orale est commencée.Une infection urinaire à Serra- tia est traitée par la Gentamycine.Le 28e jour postopératoire, on assiste au développement d\u2019un état de torpeur progressive avec fièvre et diminution du réflexe tussigène.Le diagnostic d\u2019une pneumonie d\u2019as- TOME 106 \u2014 DÉCEMBRE 1977 Fig.6 A-B \u2014 Aspect du patient au 14e jour postopératoire.1625 piration est porté et le patient décède le 32e jour postopératoire des suites de cette infection.Un contrôle post mortem n\u2019a pas été obtenu.CONSTATATIONS HISTOPATHOLOGIQUES La tumeur extracränienne est constituée de faisceaux de cellules fusiformes, enchevêtrées les uns dans les autres et formant en plusieurs endroits des tourbillons qui s\u2019enroulent autour des vaisseaux.La partie centrale présente une hyalinisation locale, tandis qu\u2019en périphérie la tumeur est généralement très cellulaire et présente de nombreux petits foyers de nécrose qui augmentent de taille vers la partie centrale.Dans les zones cellulaires prolifératives, il existe un polymorphisme marqué et de nombreuses mitoses.Sur plusieurs coupes, la tumeur infiltre et détruit le muscle strié extracranien.Les fragments osseux sont envahis par la tumeur qui semble être ostéoblastique à certains endroits.Les deux formations tumorales endocrâniennes sont microscopique- ment identiques à la tumeur exocrânienne.Il s\u2019agit d\u2019un méningiome malin avec envahissement de la voûte cranienne et proliférations endo et exocra- niennes.DISCUSSION Parmi les Iésions prolifératives de la volte cra- nienne, le méningiome constitue la tumeur primitive la plus fréquente, exception faite des lésions de nature métastatique.Les altérations osseuses radiologi- quement décelables en présence d\u2019un méningiome de la voûte crânienne se manifestent soit par hyperos- tose réactionnelle au niveau de la table interne sans envahissement des autres tables, soit par destruction et perméation osseuse localisée, soit par les deux phénomènes associés, ce qui caractérise le cas présent.Northfield\u201d pense que les méningiomes bénins n\u2019envahissent pas le périoste externe de l\u2019os et que I\u2019envahissement de la galéa aponévrotique et du cuir chevelu est un signe de malignité.Par contre Simpson® estime que les méningiomes dont l\u2019aspect microscopique est bénin sont capables de croissance infiltrante.Il mentionne que sur 339 patients, l\u2019hyperostose réactionnelle était manifeste dans 79 cas, une érosion osseuse dans 20 cas, une infiltration osseuse vérifiée histologiquement dans 50 cas, un envahissement du muscle temporal dans 6 cas, de la cavité orbitraire dans 7 cas, des sinus paranasaux dans 5 cas et de l'oreille moyenne dans 2 cas.Selon Zülch'\u201d une différenciation maligne serait très rare et les méningiomes avec dégénérescence sarcomateuse représenteraient une forme de transition avec les fibrosarcomes duremeriens.Selon cet auteur si la tumeur est de croissance rapide et demeure encapsulée, il s'agirait 1626 d\u2019un méningiome malin (dégénérescence sarcomateuse); par contre si la tumeur est infiltrante, il s\u2019agit à son avis d\u2019un fibrosarcome.Pour Titus et coll.'° les deux facteurs permettant de prédire la potentialité maligne d\u2019un méningiome serait la localisation para- sagittale et la présence d\u2019une destruction osseuse.La distinction entre un méningiome malin et un sarcome méningé primaire tel que l\u2019a souligné MorleyS, peut être extrêmement difficile et présente peu d\u2019intérêt pratique.La présence de mitoses et l\u2019envahissement des méninges, du tissu osseux et même des tissus mous exocrâniens sont fréquemment observés dans des méningiomes bénins.Parmi les tumeurs de la voûte crânienne qui se présentent cliniquement comme une tuméfaction temporale, le méningiome du ptérion est sans conteste le plus fréquent.Castellano et coll.\u201c reprenant la série de 608 méningiomes de Olivecrona, mentionnent 14 cas d\u2019hypertrophie ptérionale sur 15 méningiomes ptérionaux «en plaques».En raison de la taille exceptionnelle de la tumeur exocrânienne de notre patient, nous avons recherché dans la littérature les rares méningiomes géants rapportés.Dans la monographie magistrale de Cushing et Einsenhardt*, le méningiome le plus volumineux pesait 310 g; ils font état d\u2019un cas de Davidoff* ayant dépassé 800 g.Arseni' a récemment rapporté un cas de méningiome hyperostosant fronto-pariétal et pa- rasagittal pesant 910 g.Le plus volumineux méningiome jamais publié est, certes, celui de White et coll.!!.Il s\u2019agissait d\u2019un patient de 16 ans, traité à l\u2019âge de 5 ans et demi pour une tumeur inextirpable du carrefour ventriculaire gauche par craniectomie occipitale décompressive et chez lequel une tumeur calcifiée pesant 1355 g fut enlevée en deux séances avec succes (portion extracranienne de 520 g et portion intracranienne de 833 g).Le patient décédait 6 mois après la seconde intervention d'hydrocéphalie communicante et d'\u2019hygroma sous-dural.Cette observation nous a semblé intéressante à rapporter en raison de la taille exceptionnelle atteinte par la composante tumorale extracrânienne devant le refus absolu du patient de se faire traiter au début de l\u2019apparition de sa tumeur.Résumé Les auteurs ont présenté un cas de méningiome malin extra et intracranien qui s'est présenté apres 18 mois d'évolution sous forme d'une tuméfaction géante de la région fronto-pariétale gauche avec aphasie, hémiparésie droite et altération progressive de l'état de conscience.Les examens neuroradiologi- ques ont permis de conclure à un méningiome avec croissance exophytique intra et extracranienne.La L'UNION MÉDICALE DU CANADA Re de, Ce] la fe Une tumeur à été enlevée en totalité et elle pesait 790 g dans son ensemble.Après une évolution postopératoire satisfaisante et une récupération partielle des déficits neurologiques, le patient décédait d\u2019une pneumonie d'aspiration au 32e jour postopératoire.Les critères de bénignité et de malignité dans les méningiomes à croissance infiltrante ont été considérés et les cas de méningiomes géants rapportés dans la littérature ont été revus.REMERCIEMENTS Nous remercions les docteurs Roger Gareau, chef du service de pathologie chirurgicale de l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal et le docteur Luis Oliva du service de pathologie du Queen Elisabeth Hospital de Montréal pour nous avoir permis de publier les conclusions de leurs rapports anatomo-pathologiques.Summary A case of malignant meningioma with intra and extra- cranial exophytic components is reported.After eighteen months of duration, the patient was admitted at the hospital because of a large left cranial vault tumor with aphasia, right hemiparesis and rapid progressive mental deterioration.Skull Xrays and carotid arteriograms revealed a large tumor probably a meningioma with intra and extracranial exophytic components.obstétrique sains dt Le) The tumor was totally removed and weighted 790 g.The post-operative period was satisfactory and the patient recovered partially from his neurologic deficits.However on the thirty second post-operative day, he died of an aspiration pneumonia.Criterias of malignancy in infiltrative meningiomas are discussed and giant meningiomas in the literature are reviewed.BIBLIOGRAPHIE 1.Arseni, C.: Méningiome parasigittal hyperostéosant géant fronto-pariétal bilatéral.Neurochirurgia, 18: 1975, 167-171.2.Castellano, F.Guidetti, B.et Olivecrona, H.: Pterional Meningiomas (en plaques).J.Neurosurgery, 9: 188-196, 1952.3.Cushing, H.et Eisenhardt, L.: Meningiomas \u2014 Their classification, regional behaviour, life history and surgical end results.Springfield, III.Charles C.Thomas, 1938.4.Davidoff, L.M.: (1937) cité par Cushing et Einsenhardt, (3) page 28.5.Jaffe, H.L.: Tumors and tumorous conditions of the bones and joints, Philadelphia, Lea and Febiger, 1958.6.Morley, T.P.: Tumors of the cranial meninges in \u2018\u2019Neuro-logical Surgery \u2014 Youmans, J.R.W.B.Saunders Company, Philadelphia, 1388-1411, 1973.7.Northfield, D.W.C.,: The surgery of the central nervous system.Blackwell Scientific Publications, 1973.8.Simpson, D.: The recurrence of intracranial meningiomas after surgical treatment.J.Neurol.Neurosurg.and Psychiatry, 20: 22-39, 1957.9.Thompson, J.B., Patterson, R.H.et Parsons, H.: Sarcomas of the Clavarium: Surgical experience with 14 patients.J.Newrosurg., 32: 534-538, 1970.10.Tytus, J.S., Laserhorn, J.T.et Reifel, E.The problems of malignancy in meningiomas.J.Neurosurg., 27: 551-557, 1967.11.White, J.C.Bidwell, R.L.R.et Kubik, C.S.: Meningioma of record size with unusual features.J.Neurosurg., 7: 455-460, 1950.12.Zulch, K.J.: (1965) cité par Northfield (6) page 257.LE FONCTIONNEMENT D\u2019UNE CLINIQUE DE GROSSESSES A RISQUES ELEVES (GARE): Expérience de cinq ans\u201d Pierre GUIMOND, Gilles BERNIER, Robert PICHET, Jean SANSREGRET et Danielle MONIER?La clinique GARE de l'hôpital Maisonneuve- Rosemont fonctionne depuis décembre 1971.Fort des recommandations conjointes du comité d\u2019étude de la mortalité maternelle du Québec et des représentants du comité exécutif du Collège des Médecins, de la province de Québec établissant la liste des facteurs de risque d\u2019une grossesse (31 juillet 1971), une lettre fut envoyée à tous les omnipraticiens de l\u2019est de Montréal.Nous leur faisions part des facili- ! Travail présenté en partie par le docteur Pierre Guimond lors du Congrès de l'Association des obstétriciens gynécologues de la province de Québec à l'hôtel Reine Élizabeth sous le titre: GARE: Grossesse à risque élevé, Montréal, avril 1974.* Membres du département d\u2019obstétrique-gynécologie et du service d'endocrinologie de l\u2019hôpital Maisonneuve-Rosemont.TOME 106 \u2014 DÉCEMBRE 1977 tés de notre milieu pour toutes ces patientes à risques élevés.Notre clinique se tient tous les mercredis (le matin de 9hà 12 h) y compris la période des vacances d\u2019été et de Noël.Nous disposons de cinq chambres complètement isolées, d\u2019une salle d\u2019attente et d\u2019un poste d\u2019infirmières.L'équipe: Le personnel paramédical, comprenant une infirmière et deux gardes-malades auxiliaires, reçoit les patientes, les prépare à l\u2019examen médical en inscrivant au dossier le poids, la tension artérielle et l\u2019examen d'urine.Ce personnel compile les résultats du laboratoire et au départ des patientes il s\u2019occupe du prochain rendez-vous.Une diététiste et une tra- 1627 i hi pt tt A hi: A RS: fit: = TABLEAU | PERSONNES RESSOURCES REQUISES A) Permanentes: I \u2014 Obstétriciens-gynécologues 2 \u2014 Résidents 3 \u2014 Infirmières 4 \u2014 Endocrinologue 5 \u2014 Travailleuse sociale 6 \u2014 Diététiste 7 \u2014 Néphrologue 8 \u2014 Secrétaire 9 \u2014 Néonatalogiste B) Consultantes: | \u2014 Biochimiste 2 \u2014 Radiologiste 3 \u2014 Hématologiste 4 \u2014 Cardiologue vailleuse sociale sont sur les lieux pour toute consultation.Une secrétaire, sur place, tient les statistiques à jour et inscrit le résultat de l\u2019oestriol sur la courbe graphique de chaque patiente.L\u2019équipe médicale est formée de trois obstétriciens-gynécologues.Les résidents, les internes et les externes en obstétrique-gynécologie participent aussi activement à la clinique Gare.Depuis trois ans, un endocrinologue (le docteur Monier) est sur place et voit conjointement toutes les patientes enceintes diabétiques ainsi que les patientes porteuses de dysfonction thyroïdienne.Depuis peu.un néphrologue s\u2019est joint à l\u2019équipe Gare et 1l voit aussi conjointement toutes les patientes enceintes souffrant d'hypertension, d'infection urinaire ou de toute autre lésion rénale durant la grossesse.Lorsqu'une patiente présente une complication, l'équipe ci-haut mentionnée se consulte et décide de la meilleure conduite à tenir dans ce cas précis, ce qui permet une individualisation des traitements.À cette équipe se greffent un néonatalogiste ct une organisation de soins intensifs du nouveau-né dont l'objectif est d'assurer une continuité dans le traitement du foetus à risque élevé (F.A.R.E,) suivi à la clinique Gare.Facilités requises: Nous croyons que les facilités essentielles au succès d\u2019une clinique Gare sont la possibilité de visites fréquentes soit chaque semaine, soit aux deux semaines et la possibilité d'hospitaliser sans délai toute patiente présentant un début de complication.TABLEAU II FACILITES REQUISES I \u2014 Visites fréquentes 2 \u2014 Hospitalisation ad libertum (sans restriction de lit) oo Ultrason 3 \u2014 Localisation du placenta \u2014 ons Radio-isotopes 4 \u2014 Amniocentèse 5 \u2014 Laboratoire: a) Oestriols (E3) b) Étude du liquide amniotique \u2014 LS (surfactant) \u2014 créatinine \u2014 cellules foetales c) Banque de sang et recherche d'anti corps irréguliers 6 \u2014 Pelvimétrie 7 \u2014 Monitorage foeto-maternel ante et intra-partum 8 \u2014 Ressuscitation du nouveau-né 9 \u2014 Soins intensifs du nouveau-né Nous faisons les amniocentèses à la clinique Gare après avoir localisé le placenta soit par les ultrasons soit par radioisotopes.Évolution de la clinique GARE: On constate que le nombre de patientes suivies à la clinique Gare augmente progressivement; cependant, à chaque année environ 200 patientes non suivies à la clinique Gare sont hospitalisées d'emblée pour complications.Cela confirme l\u2019hypothese voulant que les complications de la grossesse ne TABLEAU HI HÔPITAL MAISONNEUVE-ROSEMONT Statistiques 1972 à 1976 LE LL 0 GARE _ 1972 1973 1974 1975 1976 Clinique Gare (a) 163 392 323 377 413 Nombre de pathologies 174 246 349 467 491 Hospitalisation (b) 166 286 304 318 358 Patientes hospitalisées 39 80 96 118 150 venant de la clinique (24% de a) (35% de a) (30% de a) (31% de a) (36% de a) (24% de by (28% de by (31% de b) (36% de b) (42% de b) Total des Gare 290 430 531 577 621 Monitoring 26 125 146 491 1131 Amniocentèse 168 193 220 321 268 Nombre total d'accouchements 2031 2143 2270 2367 2242 1628 L'UNION MÉDICALE DU CANADA (ry ty 5 1 soient pas toutes prévisibles et ne se retrouvent pas toutes dans un groupe identifié à risque au départ.On note aussi que le pourcentage de patientes hospitalisées à partir de la clinique s\u2019accroît chaque année et que, en 1976, 42% des patientes hospitalisées venaient de la clinique Gare.En 1976, le total des Gare (621) constitue 27% du nombre total d\u2019accouchements.L'augmentation du monitorage s\u2019explique par l\u2019acquisition d\u2019appareils de telle sorte qu\u2019en 1976, 50% des patientes accouchées furent monitorisées durant leur travail.Il est évident que nous espérons monitoriser 100% des patientes étant donné nos convictions quant à la surveillance du foetus durant le travail\u2019.Le nombre d\u2019amniocenteses augmente chaque année parallèlement à l\u2019augmentation des Gare.Plusieurs amniocentèses ne sont pas faites à la clinique Gare, mais à la salle d\u2019accouchement et ce, afin de répondre quotidiennement aux complications survenant durant la grossesse.Le Tableau IV détaille les maladies les plus fréquentes rencontrées à la clinique Gare et souligne leur augmentation en nombre au cours des cinq années.En général, l\u2019équipe Gare a l\u2019impression que les patientes qui y sont adressées et suivies présentent des lésions pathologiques plus sérieuses qu\u2019au début de la clinique en 1972 et cette impression se confirme par l\u2019augmentation du nombre de patientes et par l\u2019augmentation de patientes présentant une histoire obstétricale antérieure compliquée.a.Diabète: cette maladie mobilise particulièrement nos ressources depuis 1974.En effet, depuis trois ans, un endocrinologue fait partie de notre équipe Gare; il est présent à chaque clinique et voit simultanément les patientes enceintes diabétiques avec l\u2019obstétricien-gynécologue\u201d.L'augmentation importante du nombre de diabétiques enceintes en TABLEAU IV PATHOLOGIES 1972 1973 1974 1975 1976 Diabète 12 21 19 41 50 HTA 6 15 14 25 45 Histoire obstétricale 24 45 71 64 62 compliquée 30 21 29 57 52 Suspicion de R.C.1.U.16 18 13 21 26 Infection urinaire 17 19 39 53 33 Cardiopathie 7 11 10 16 14 Patientes âgées 4 5 7 13 18 Adolescente 4 8 11 13 17 Insuffisance \u2014 \u2014 \u2014 6 17 cervico-isthmique TOME 106 \u2014 DÉCEMBRE 1977 1975 et en 1976 dans notre milieu s'explique par la présentation en 1974 d\u2019un travail fait chez les diabétiques enceintes.b.Hypertension: à cause du nombre élevé de patientes enceintes hypertendues surtout en 1976, un néphrologue s\u2019est joint à l'équipe de la clinique Gare.L\u2019investigation et le mode de traitement le plus adéquat sont alors décidés sur place en équipe.c.Histoire obstétricale compliquée; le nombre de patientes suivies à la clinique Gare a doublé au cours de la deuxième année de fonctionnement; cet accroissement peut s'expliquer par une meilleure information tant des médecins que des patientes quant à l\u2019existence de cette clinique.d.Rh: dans nos statistiques, cette anomalie comprend autant les patientes sensibilisées que non sensibilisées.e.Suspicion de retard de croissance intra- utérine: malgré notre préoccupation connue® pour le syndrome de retard de la croissance intra-utérine et le nombre qui totalise plus de 100 cas par année dans notre milieu, nous n'avons pas encore réussi à soupçonner et réunir plus de 25% de ces cas à la clinique Gare.f.Infection urinaire: à partir de 1974, nous avons institué le dépistage des infections urinaires par une culture des urines à la première visite des 2200 patientes.Le pourcentage de bactériuries ainsi découvertes correspond à ce qui est décrit dans la littérature.À noter que le dépistage et le traitement précoce d\u2019une infection urinaire a permis de diminuer de façon très significative les cas de pyélonéphrite qui surviennent vers la 24° semaine de gestation.g.Patientes âgées: sans savoir pourquoi on note une augmentation de ce groupe de patientes.Au- dessus de 35 ans, nous leur proposons de procéder à une amniocentèse vers la 15° semaine de la gestation pour éliminer des anomalies chromosomiques.La patiente la plus âgée à se présenter à notre clinique avait cinquante ans et son bébé était normal.Perspectives À cause de l\u2019augmentation constante du nombre de patientes, du succès de nos résultats après cinq ans: à savoir une mortalité périnatale aux alentours de 10/1000, l\u2019équipe de la clinique Gare s\u2019agrandira et se diversifiera.Un néphrologue est maintenant sur place depuis janvier 1977; deux périnatalogistes sont attendus vers la fin de l\u2019année 1977; un néonatalo- giste en formation devrait se joindre à l\u2019équipe en 1978 ou au plus tard en 1979.1629 Plusieurs médecins de la province de Québec nous consultent par téléphone et leurs patientes ont été hospitalisées d\u2019emblée à l\u2019hôpital Maisonneuve- Rosemont à la suite de ces consultations téléphoniques.Au niveau des différentes affections: 1.Nous prévoyons doubler le nombre de patientes diabétiques enceintes d\u2019ici deux ans.2.Nous avons dressé un protocole de travail au sujet de l\u2019hypertension artérielle durant la grossesse, protocole que nous suivrons pendant les deux prochaines années.Suivant les résultats de cette étude, nous espérons ainsi pouvoir cerner le problème de la pré-éclampsie, qui reste encore tout entier.3.Nous tenterons d'améliorer le diagnostic ante-partum du retard de la croissance intra-utérine.4.Il existe de nouveaux développements reliés au problème Rh; nous croyons que dans l\u2019avenir les périnatalogistes pourront améliorer les soins donnés aux patientes ayant un Rh négatif.5.La conduite à tenir dans les cas de grossesses prolongées sera de mieux en mieux déterminée et l'équipe développera un système de consultation reliée à cette anomalie.Enfin, nous espérons que plusieurs projets de recherche clinique viendront se greffer sur le fonctionnement de la clinique en cours.Ces perspectives dépendent évidemment de la collaboration des autorités hospitalière, universitaire et gouvernementale.chirurgie Résumé En vue de diminuer les complications pendant la grossesse et sur les instances des autorités, nous avons organisé à l'hôpital Maisonneuve-Rosemont, une clinique de grossesse à risque élevé en 1971.Dans cet article, nous en expliquons le fonctionnement et donnons notre expérience de cinq ans, nos statistiques selon les différentes lésions pathologiques et nos buts pour les prochaines années.Summary In order to diminish complications during pregnancy and on the instances of the authorities.we organized a high-risk pregnancy clinic at Maisonneuve-Rosemont Hospital in 1971.In this article, we explain the operation of the clinic and give our logies and our aims for the future.REMERCIEMENTS Nous tenons à souligner l\u2019aide précieuse de notre secrétaire madame Claire Gamache pour la tenue à jour des statistiques de la clinique Gare.Nous remercions les infirmières de la clinique Gare pour leur enthousiasme constant.Nous remercions aussi madame Lucienne Lasalle, travailleuse sociale et madame Du- nielle Loiselle, diététiste pour leur présence soutenue.BIBLIOGRAPHIE 1.Guimond, P., Dandavino, A., Bernier, G.et coll.: Le monitorage fato- maternel.L'Union Médicale du Canada, 105: 1685-1698, novembre 1976.2.Guimond, P., Monier.D.Bernier, G.Pichet.R.et coll.: Diabete et Grossesse: Approche multidisciplinaire.L'Union Médicale du Canada, 106: 219-225, février 1977.3.Dandavino, A., Guimond, P., Bastien, P.: Retard de croissance intra-utérine.L Union Médicale du Canada, 104: 1698-1703, novembre 1975.LE SYNDROME DE DUBIN-JOHNSON Jean-Marie VAN DE VELDE et Maurice PARENT, F.R.C.S.(C), F.A.C.S.INTRODUCTION Le syndrome de Dubin-Johnson est une entité anatomo-clinique rare.Il nous est apparu intéressant, à propos d\u2019une observation récente, de reviser les cas qui se sont présentés à l'hôpital Notre-Dame depuis les quinze dernières années.Nous avons pu en relever seulement cinq, signifiant la relative rareté de ce syndrome.Service de chirurgie générale, Département de chirurgie.Centre hospitalier Notre-Dame.Case Postale 1560, Station C.Montréal H2L 4K8.Qué.Demandes de tirés à part au: Docteur Jean-Marie Van de Velde.département de chirurgie, Hôpital Notre-Dame, Case postale 1560.station C Montréal, H2L 4K8, Qué.1630 Observations cliniques \u2014 F.R.âgé de 50 ans est admis d'urgence avec le diagnostic de cholécystite aiguë s'accompagnant d'un ictère obstructif (selles décolorées, urine foncée).La bilirubine préopératoire est de 3.5 mg% pour la totale et de 3.0 mg% pour la conjuguée.Lors de la laparotomie.nous avons découvert de fait une cholécystite aiguë; un foie vert foncé et une cholangiogra- phie peropératoire strictement normale.Une biopsie hépatique prouve le diagnostic.Les suites opératoires sont banales: diminution de l'ictère clinique et biologique.Une nouvelle anamnèse révèle que le patient.âgé de 16 ans lors de la seconde guerre mondiale, s'est vu refusé à l'examen médical militaire d\u2019enrôlement pour de l\u2019ictère.\u2014S.A.âgée de 45 ans se présente pour uvéite granuloma- teuse.L'UNION MÉDICALE DU CANADA KL \\a oI doy Kl que Lf bil Tie lw Les em à Spi fe if lg lle lh de, 0 Line le \u2018eu Meg dey Wag Mi Wy ire ide UQue Bis De ie 196.[Gre lean.ol if ra a.i | quis gi, qe k fli ef gl iy (ét ès had dictées shat RAR AMOUR kt MI Aucun antécédent abdominal.Au cours de I'investigation, une biopsie hépatique est effectuée afin d\u2019exclure une hépatite granulomateuse ou une sar- coïdose hépatique dont l\u2019uvéite signerait la présence.Assez étonnamment, celle-ci revient positive pour la maladie de Dubin-Johnson.\u2014 G.H.âgée de IS ans, consulte pour ictère plus ou moins apparent et plus ou moins constant.(bilirubine directe 1.2 mg%, bilirubine totale 1.4 mg%).La courbe de la B.S.P.est caractéristique.Une biopsie hépatique, réalisée d'emblée étant donné la présence d\u2019un frère atteint du syndrome, confirme le diagnostic macroscopiquement (foie mélanique) et microscopi- quement.\u2014 T.H.G.âgée de 56 ans, présente depuis cinq mois une symptomatologie d\u2019asthénie, de nausées, d\u2019anorexie, d\u2019étourdissement, de malaises post-prandiaux et de sensibilité au niveau de l\u2019hypochondre droit.La patiente signale un ictère oscillant avec décoloration des selles et urine foncée.Le foie est à trois travers de doigt, la B.S.P.est normale.Le diagnostic d\u2019hépatite ictérique est posé et une biopsie hépatique à visée diagnostique l\u2019infirme et affirme le diagnostic de la maladie de Dubin-Johnson.\u2014 C.G.âgée de 9 ans, est questionnée pour des poussées ictériques ayant débuté à l\u2019âge de 5 ans.Neuf épisodes ictériques sont survenus en quatre ans, s'accompagnant d\u2019anorexie, de nausées, de vomissements et de douleurs à l\u2019hypochondre droit.Un épisode ictérique persiste environ deux semaines puis rétrocède et disparaît laissant la jeune patiente asymptomati- que.Le foie déborde le rebord costal de deux travers de doigt.La bilirubine totale est de 1.0 mg% durant les périodes d\u2019accalmie clinique et de 2.3 mg% pendant les poussées ictériques.Une biopsie hépatique confirme le diagnostic.DÉFINITIONS Le syndrome de Dubin-Johnson fut décrit pour la première fois simultanément par Dubin et Johnson\" et Sprinz et Nelson\u201d sous l'étiquette d\u2019ictère chronique idiopathique avec pigments non identifiés dans la cellule hépatique.Il est caractérisé par une augmentation sérique de la bilirubine conjuguée s\u2019accompagnant dans 50% des cas d\u2019une mélanurie intermittente® ainsi que d\u2019une urobilinogénurie.Le trouble métabolique consiste en un déficit sélectif de l\u2019excrétion de bilirubine conjuguée au niveau du pôle biliaire de la cellule hépatique sans atteinte significative des autres fonctions hépatocel- lulaires*.Le point de départ de la maladie serait un vice métabolique (mélanogénèse anormale) amenant une surcharge pigmentaire responsable de l\u2019incapacité du foie à éliminer les substances conjuguées, en particulier la bilirubine (giycurono-conjuguée), la B.S.P.(glutation conjuguée) et les colorants iodés.Le vert indocyanine et le rose Bengale sont normalement excrétés par le foie de ces malades.En effet, TOME 106 \u2014 DECEMBRE 1977 (kh R aA cts ces substances ne sont pas conjuguées par la cellule hépatique\u201c.La fréquence de la maladie semble toute particulièrement élevée chez les Juifs d\u2019origine persanne®.Il semble exister une forme atténuée du syndrome de Dubin et Johnson sous la forme d\u2019une surcharge hépatocytaire plus faible ou nulle signifiant une certaine indépendance entre les troubles du métabolisme de la bilirubine et la surcharge pigmentaire.Cette forme atténuée porte alors le nom de syndrome de Rotor, Manahan, Florenter \u201c7.MODE DE TRANSMISSION La plupart des études suggère un mode de transmission autosomique dominant avec une faible péné- trance! 8-9 10 D'autres études plus récentes semblent mettre l\u2019accent sur un mode de transmission autosomique récessif!!.SYMPTÔMES, COMPLICATIONS, FACTEURS FAVORISANTS Le syndrome de Dubin-Johnson peut se manifester cliniquement a tout age®.Dubin, sur une série de 55 cas note 17 patients dont le début de la symptomatologie est apparue avant l\u2019âge de 10 ans$.Gauter, Perreau et coll.rapportent un patient dont le diagnostic fut fait après l\u2019âge de 70 ans.Les signes cliniques peuvent être très variables quant à leurs expressions.Un ictère modéré, oscillant et isolé, peut-être découvert dans 25% des cas®.De vagues troubles du transit accompagnés de nausées et de vomissements accompagnent les exacerbations du syndrome transformant ainsi une hyperbili- rubinémie subclinique en un ictère cliniquement décelable'®.Dans 10% des cas, l\u2019ictère est présent à la naissance; dans 90% des cas, il apparaîtra avant l\u2019âge de 25 ans.Rarement (5% des cas), le syndrome prendra une forme pseudo-obstructive avec l\u2019apparition d\u2019un prurit, difficilement explicable étant donné le fait que la rétention porte sur la bilirubine conjuguée et non sur les sels biliaires*.Le tableau clinique peut se compléter d\u2019hépatomégalie.L\u2019infection, l\u2019alcool, les drogues, l\u2019agression chirurgicale, la grossesse, les contraceptifs suffisent à faire virer le syndrome d\u2019un stade occulte infraclinique à un tableau clinique suggestif, s\u2019accompagnant d\u2019\u20acosinophilie sanguine périphérique!$- 14.La non-opacification de la vésicule biliaire lors de la cholécystographie semble constante! !8, 1631 L'incidence de cholélithiases chroniques et de cholécystites paraît augmentée chez les patients atteints d\u2019un syndrome de Dubin et Johnson'.Quelles sont les conséquences d\u2019une hépatite virale aiguë chez les patients atteints d\u2019un syndrome de Dubin et Johnson?Les pigments mélaniques accumulés dans la cellule parenchymateuse, diagnostic de la maladie, sont libérés pour être phagocytés par les cellules de Kupffer, rendant ainsi la cellule hépatique libre de toute pigmentation.La guérison de l\u2019hépatite une fois acquise permet d'observer la réaccumulation parenchymateuse des granules de mélanine prouvant ainsi que leur présence est la conséquence et non la cause du déficit d\u2019excrétion des anions organiques'® !\u201d- DIAGNOSTIC ET DIAGNOSTIC DIFFÉRENTIELS Comme toute maladie humaine, le diagnostic des hyperbilirubinémies congénitales n\u2019échappera pas à une anamnèse soigneuse et fouillée.Souvent consulté pour un \u2018\u2018ictère\u2019\u2019 ou une \u2018\u2018hépatite récidivante'\u2019, le médecin concentrera son interrogatoire sur tous les épisodes précédents d\u2019ictères: leur condition d'apparition, leur durée, leur relation possible avec des facteurs favorisants, l'apparition concomitante de mélanurie.Il s\u2019intéressera également aux membres de la fratrie, d\u2019autres enfants pouvant en être atteints.Les tests hépatiques, excepté la bilirubine et la BSP sont de peu d'utilité étant donné l'absence de perturbations de ceux-ci.En effet, l'hyperbilirubinémie du syndrome de Dubin et Johnson est du type conjuguée et oscille entre 2 et 5 mg%.Il s\u2019agit ici d\u2019une caractéristique clinique différenciant le syndrome de la maladie de Gilbert (ictère congénital à bilirubine non conjuguée).D'autres caractères distinguent ces deux maladies (Tableau I).TABLEAU 1 Dublin-Johnson Gilbert Ictere associé a la fatigue et au Stress + + Bilirubine totale (< 5 mg%) + + Bilirubine non conjuguée 0 + Bilirubine conjuguée + 0 Non-opacification de la vésicule biliaire + 0 Pigmentation hépatique + 0 Rétention anormale de la BSP + 0 Des chevauchements existent entre le syndrome de Dubin-Johnson et le syndrome de Rotor.1632 En effet, des patients d'une même famille ont été trouvés atteints d\u2019une hyperbilirubinémie conjuguée avec et sans pigments hépatiques'?.Ce fait semble prouver que le syndrome de Rotor constituerait une forme atté nuée de la maladie de Dubin-Johnson dont les pigments hépatiques forment la clé de voûte du diagnostic.D'autre part, la découverte d\u2019hyperbilirubinémie non conjuguée avec présence de pigments hépatiques plaide également en faveur d\u2019une interrelation étiopathogénique entre la maladie de Gilbert et le syndrome de Dubin-Johnson?® ?!.22, De plus, ces trois entités pathologiques semblent bien avoir des interconnections comme le confirme la déficience en facteur VII7.(Tableau Il).TABLEAU Il [=] La courbe de tolérance à la B.S.P.est intéressante en ce qu\u2019une perfusion.à vitesse constante de B.S.P., permet de distinguer entre la capacité de stockage (S) et le transport maximum (Tm) que peut subir la cellule hépatique.La capacité de stockage est normale alors que le transport maximum est pratiquement nul dans le syndrome de Dubin et Johnson.Le Tm et le S sont nettement abaissés dans les ictères obstructifs et les lésions hépatocellulaires*.Une remontée brusque de la pente d'épuration de la B.S.P.à la 45ème minute est très suggestive de la maladie.Elle correspond l'incapacité du foie d'excréter le produit et à sa subséquente régurgitation dans le flot sanguin'?.Des études chromatographi- ques ont prouvé que la résurgence de la courbe était provoquée par de la B.S.P.conjuguée\u201d*.Cette remontée sérique de la B.S.P.conjuguée n'est pas pathognomonique du syndrome.En effet.elle à été retrouvée dans les ictères obstructifs, dans l\u2019amyloïdose hépatique et les métastases hépatiques d'un hypernéphrome\u201d*.Une étude contradictoire utilisant de la B.S.P.marquée à l'iode 131 ne montre aucune perturbation de la captation 1'*'B.S.P.par la cellule hépatique dans le syndrome de Dubin et Johnson mais un trouble marqué de l\u2019excrétion 1'*'B.S.P.dans les canalicules biliaires.L'UNION MÉDICALE DU CANADA ly (ge gl oy \u201coi, inh RU To ii ne ol 14 1 fol.ans 1 Les patients atteints d\u2019une maladie de Rotor, quant à eux, révèlent une modification importante de la captation l'*'\"B.S.P.mais non de l\u2019excrétion biliaire.La maladie de Gilbert ne montre aucune perturbation de la captation ou de l\u2019excrétion du I'I'3'B.S.P.%8.Cette étude semble donc distinguer le syndrome de Dubin-Johnson de la maladie de Rotor comme entité physiopathologique.L\u2019analyse des isomeres urinaires de la copropor- phyrine semble être assez utile dans le diagnostic du syndrome de Dubin et Johnson.En effet, les sujets normaux ayant une excrétion de 5-20% d\u2019isomères I de la coproporphyrine alors que les patients atteints d\u2019un Dubin-Johnson éliminent 80-95% de copro- porphyrine sous forme d\u2019isometres I?7.L\u2019 inverse est vrai pour les isomètres III de la coproporphyrine où le Dubin-Johnson en élimine 10% alors que les sujets sains en excrètent 809$, L\u2019induction microsomiale produite par le Phénobarbital est bien connue.Elle permet une réduction sensible de la bilirubine totale et directe du sérum.Elle augmente le transport maximum (Tm) de la B.S.P.Il est intéressant de constater que les patients atteints d\u2019un Dubin-Johnson montrent une réponse semblable à celle des patients atteints d\u2019une hyperbi- lirubinémie indirecte et traités par du phénobarbital; ceux-ci n\u2019ayant aucun trouble de la fonction excrétoire.Le phénobarbital est sans effet sur l\u2019excrétion anormale d\u2019urocoproporphyrine et sur le facteur VIII du plasma**.ANATOMOPATHOLOGIE Nous ne nous étendrons pas sur cet aspect précis si ce n\u2019est que pour affirmer l\u2019importance primordiale de la biopsie hépatique dans l\u2019établissement d\u2019un diagnostic exact.Les pigments dits d\u2019origine indéterminée, longtemps estimés comme lipochrome ou lipofus- cine mais actuellement reconnus comme étant de la mélanine fruit d\u2019une mélanogénèse anormale.ÉVOLUTION Si ce n\u2019est qu\u2019une incidence plus élevée de cholé- lithiases et de cholécystites, le pronostic du syndrome de Dubin-Johnson est excellent.Stetanovic et coll.°.rapportent deux cas ayant évolué vers la cirrhose.TRAITEMENT Le syndrome de Dubin-Johnson ne demande aucun traitement spécial si ce n\u2019est, peut-être, l\u2019utilisa- TOME 106 \u2014 DÉCEMBRE 1977 tion de phénobarbital comme inducteur enzymatique au moment des exacerbations de la maladie.Résumé A partir de leur expérience clinique, les auteurs ontrevu les cas de syndrome de Dubin et Johnson qui se sont présentés à l\u2019hôpital Notre-Dame et ont fait une revue de la littérature visant à préciser nos connaissances actuelles du syndrome.Summary Files of patients afflicted with Dubin-Johnson syndrome were reviewed by the authors at Notre-Dame Hospital.Their clinical experience has been stressed with respect to data from the available litterature.BIBLIOGRAPHIE 1.Dubin, I.N.et Johnson, F.B.: Chronic idiopathic jaundice with unidentifical pigment in the liver cells: a new clinicopathologic entity with report of 12 cases.Medicine, 33: 155, 197, 1954.2.Sprinz, H.et Nelson, R.S.: Persistent non-haemolytic hyperbilirubinemia associated with lipochrome like pigment in liver cells: Report of 4 cases.Ann.Int.Med., 41: 952, 1954.3.Van Cauter, J., Daubresse, J.CI., Ligny, G.et Meunier, R.: Un syndrome de Dubin-Johnson chez une patiente atteinte de L.E.D.Acta gastro-enter.Belg., 34: 700-708, 1971.4.Shani, M., Gilon, E., Ben-Ezzer, J.et Sheba, C.: Sulfobromophtalein tote- rance test in 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1060-1065, 1969.1633 Rodes, J., Zubizarreta, À.et Bruguera, M.: Metabolism of the Bromsulpha- lein in Dubin-Johnson syndrom.Dig.Dis., 17: no 6, p.545-552, 1972.Laudano, O.et Cifarelli, C.: Clearance de bromosulphaleina en las ictericias.Preusa Med.Argent, 52: 231-240, 1965.Masahiro Lio, Hideo Yamada, Harvo Kameda et Hideo Veda: Diagnosis and differentiation of constitutional hyperbilirubinemias using sequential scanning with! 131 B.S.P.(Monoiodiole).J.Nuclear Medicine, 12: no 2, 95-97, 1971.Ben-Ezzer, J., Rimington, C., Shani, M., Seligsohn, U., Sheba, Ch.et Szeinberg, A.: Abnormal excretion of the isomers of urinary coproporphyrin by patients with Dubin-Johnson syndrome in Israel.Clinical Sciences, 40: 17-30, 1971.24.25.26.27.28.Koskelo, P., Toivonen, I.et Adlercreutz, H.: Urinary coproporphyrin isomer distribution in the Dubin-Johnson syndrom.Clin.Chem., 13: 1006-9, Nov.67.29.Shami, M., Selighson, O.et Ben-Ezzer, J.: Effects of phenobarbital in liver function in patients with Dubin-Johnson syndrome.Gastroenterology, 67: no 2, 303-308, 1974.30.Stefanovic, S., Neskovic, B., Savin, S., Milosavljevic, A.et Protic, D.: L'ictère chronique avec pigments d'origine inconnue dans les hépatocytes.Rev.Int.Hépat., 8:(6), 413-420, 1958.LE NEUROBLASTOME: ÉVOLUTION DU TRAITEMENT ET DE SES RÉSULTATS À L\u2019HÔPITAL SAINTE-JUSTINE Alain COULLOUDON?, Michel SCHMITT?et Jacques-Charles DUCHARME?Lorsque l\u2019un d\u2019entre nous publiait en 1970, les résultats du traitement des neuroblastomes hospitalisés à l\u2019Hôpital Sainte-Justine de 1928 a 1969, la conclusion était mitigée.«Le neuroblastome apparaît comme une tumeur très maligne, surtout si elle est d\u2019origine surrénale.La conduite biologique du neuroblastome est parfois étrange, comme on le voit par les cas de régression spontanée, et les cas apparemment sans espoir qui ont été guéris.L\u2019exérèse totale suivie de radiothérapie et de chimiothérapie semble le plus susceptible d\u2019augmenter le pourcentage de guérison »!.L\u2019expérience que nous rapportons ici montre que l\u2019exérèse totale est peu souvent possible et que l\u2019utilisation presque systématique de la radiothérapie et de la chimiothérapie n\u2019a pas modifié de façon sensible le pourcentage de guérison MATÉRIEL L\u2019étude précédente rapportait l\u2019expérience de l\u2019Hôpital Sainte-Justine de 1928 jusqu\u2019en 1969 sur le neuroblastome.Quant à la survie, étant donné un délai accepté de 2 ans sans récidive pour parler de guérison, son étude avait été basée sur les cas traités jusqu\u2019en 1967 inclusivement.Nous avons ici poursuivi l\u2019étude des 30 patients soignés de janvier 1970 à décembre 1973.Quant à ! Assistant-résident, département de chirurgie, Hôpital Sainte-Justine.?Chef-résident, département de chirurgie, Hôpital Sainte- Justine.* Professeur agrégé, département de chirurgie de l'Université de Montréal et directeur du département de chirurgie de l\u2019Hôpital Sainte-Justine.Demande de tirés à part au docteur Jacques-Charles Du- charme, Hôpital Sainte-Justine, directeur, département de chirurgie, 3175, Chemin Côte Sainte-Catherine, H3T 1CS5.1634 l\u2019étude de la survie elle est basée sur les cas traités pendant les années 1968 à 1973, soit 35 cas.Tous les cas de la présente série ont eu un traitement établi et contrôlé par la clinique d\u2019oncologie.Celle-ci se compose d\u2019oncologistes, pathologistes, radiologistes, radiothérapeutes et chirurgiens pédia- triques.Au besoin des experts dans les disciplines connexes sont invités.Le cas est présenté en détail à la clinique.La classification d\u2019Evans'' est utilisée pour établir le stade du cancer.Celui-ci avec le type histologique et l\u2019âge du patient sert à établir les modalités du traitement.Un nombre à peu près égal de patients ont reçu Cyclophosphamide seul et l\u2019association Cyclophos- phamide et Vincristine.Presque tous les patients ont reçu de la radiothérapie.Le follow-up est assuré par la clinique en accord avec le médecin traitant.Contrastant avec les 61 dossiers recueillis en 40 ans, la présente série rapporte 30 dossiers en 3 ans (Tableau I).Doit-on pour autant en conclure que le neuroblastome est une tumeur plus fréquente?En fait elle reste la tumeur solide maligne la plus fréquente chez I\u2019enfant®.Si on exclut les tumeurs cérébrales.Cette augmentation est plus vraisemblablement se- TABLEAU I NEUROBLASTOMES TOTAL: 30 cas Cas Localisation: |.Tete: intracérébrale ] aile du nez | 2.Médiastin 6 3.Abdomen 21 4.Intrarachidien 1 Sexe: Male: 11 Femelle: 19 (Hopital Ste-Justine \u2014 1970-1973) L'UNION MÉDICALE DU CANADA Æ 32 | ( 17 del êt fo le L Mog Men Soy ly, Sg Cel leg ly 8 Ug ~V ily { Sag OM Hi (i 3 J ia es = memset \u2014_\u2014\u2014\u2014 a \u2014 \u2014 condaire a un diagnostic plus précoce, réalisé par des médecins bien mieux avertis qui réferent leurs patients dès qu\u2019il y a un doute, et aussi à la réputation de la clinique d\u2019oncologie de l\u2019Hôpital Sainte-Justine.Pendant cette même période, un seul dossier de ganglioneurome mature a été étudié à l\u2019hôpital, il a été écarté de cette étude qui ne comporte donc que des tumeurs dont l\u2019étude histologique sur biopsie ou pièce d\u2019exérèse a prouvé formellement la nature maligne.Confirmant les autres études*, la tumeur s\u2019est située pour 70% des cas dans l\u2019espace rétro-péritonéal, (Tableau II \u2014 soit 21 cas sur 30).L'origine se partageait entre les surrénales et les chaînes ganglionnaires para-vertébrales.À noter que malgré des comptes rendus de plus en plus détaillés, on ne pouvait préciser avec exactitude l\u2019origine de la tumeur à 6 reprises à cause de l\u2019envahissement.Les autres localisations sont connues.Par contre, les localisations de l\u2019aile du nez et intra-rachidiennes sont beaucoup plus rares et méritent d\u2019être rapportées.TABLEAU II NEUROBLASTOMES ABDOMINAUX TOTAL: 21 cas Origine: 1.Surrénales 11 2.Ganglions sympathiques Para-vertébraux 3.Non précisée 6 (Hôpital Ste-Justine \u2014 1970-1973) 1.(Neuroblastome a localisation de l\u2019aile du nez): Observation 1: CI.Rich.garçon d\u2019un an, opéré en février 1971 pour une tumeur de la narine gauche originant de la paroi latérale, envahissant toute la cavité nasale etrepoussant la région sous-orbitaire, maxillaire et la lèvre supérieure gauche.La tumeur se serait développée au cours des 3 mois précédents sans autre symptomatologie.L\u2019examen loco-régional ne montre pas d\u2019autres extensions.La recherche de métastases est négative et le taux des V.M.A.urinaires non augmenté.Deux biopsies sont faites dans des hôpitaux différents et celles-ci confirment la malignité de la tumeur avec le diagnostic vraisemblable de neuroblastome.L\u2019enfant subit une exérèse radicale avec début de reconstruction et une chimiothérapie (Cyclophosphamide \u2014 Vincristine).Aucune radiothérapie n\u2019a été faite afin de préserver la tentative de reconstruction.L\u2019étude histologique de la pièce confirme qu\u2019il s\u2019agit bien d\u2019un neuroblastome olfactif ou esthésio- TOME 106 \u2014 DÉCEMBRE 1977 neuroblastome.Quatre mois après le patient est réadmis pour biopsie et métastases ganglionnaires sous- maxillaires gauches.On débute alors une radiothérapie loco-régionale en plus de la chimiothérapie.Il présente des reprises évolutives successives dont le traitement est rapidement palliatif et le décès survient le 8 octobre 1972.DeLorimier rapporte 2 cas du même type\u201c.2.(Le neuroblastome à localisation intra-rachidienne) Observation 2: N.Tell.patient de 20 mois qui se présente à l\u2019Hôpital Sainte-Justine pour troubles de la marche.L'enfant est anorexique, amaigri et présente un syndrome clinique de la queue de cheval.Une myélographie par voie cisternale visualise un blocage complet vis-à-vis de l\u2019espace inter-vertébral L1-Lz.Le bilan métastatique est négatif.La pyélographie endovei- neuse est normale.La sécrétion de V.M.A.augmentée à 12 mg/24 h.Une intervention de décompression est réalisée par laminectomie L2-Ls et résection incomplète d\u2019une tumeur épidurale.L'étude histologique permet de conclure à un neuroblastome.Le traitement est complété par une radiothérapie et une chimiothérapie (Cyclophosphamide).Deux ans plus tard alors que la décision d\u2019arrêt thérapeutique allait être prise, la découverte radiologique d\u2019une masse para-vertébrale gauche nécessite une réintervention avec exérèse partielle d\u2019une tumeur se révélant être un neuroblastome.Le bilan métastatique est négatif.Le traitement est complété par une radiothérapie et Cyclophosphamide et Vin- cristine.Lors d\u2019une visite de contrôle un an après, la découverte de métastases pulmonaires nécessite une hospitalisation au cours de laquelle l\u2019enfant décède.Le neuroblastome spinal est la tumeur intra- rachidienne la plus fréquente de l\u2019enfant mais elle reste rare et DeLorimier® sur une série de 212 cas en décrit 4.Son comportement est assez semblable a celui des neuroblastomes extra-abdominaux et le problème le plus important est celui d\u2019intervenir à temps pour éviter une paralysie définitive*.ÂGE Le neuroblastome est essentiellement une tumeur des premières années de la vie (Tableau III) et nous retrouvons à Ste-Justine 66% des neuroblastomes dans les 3 premières années avec un cas à la naissance sous la forme d\u2019une hépatomégalie.(Syndrome de Pepper) Il faut cependant noter que rarement ces tumeurs peuvent se présenter à l\u2019âge adulte et Fortner en décrit 4 cas sur une série de 1335.1635 RHR ARLE dA TABLEAU IH NEUROBLASTOMES Âge du diagnostic Nombre 8 8 6 7 4 _ 4 | | 2 0-1 1-2 2-3 3-4 45 510-Plo ANS NB: 1 cas découvert à la naissance: masse palpable, hépatomégalie.(Hôpital Ste-Justine \u2014 1970-1973) ÉVOLUTION La durée d\u2019évolution des symptômes au moment du diagnostic est généralement inférieure à 3 mois.En effet les signes indirects (hyperthermie \u2014 anorexie \u2014 amaigrissement \u2014 douleur) (Tableau IV) sont suspects aux médecins et provoquent la recherche d\u2019un signe physique important: la tumeur dans les neuroblastomes abdominaux.TABLEAU IV NEUROBLASTOMES Symptômes et signes physiques: 30 cas Hyperthermie 14 60% Anorexie 8 40% 40%Amaigrissements 4 13% Masse palpable (15) 71% Hépatomégalie (5) 23% Localisation Douleurs abdominale Abdominales (4) 19% (Hôpital Ste-Justine \u2014 1970-1973) De même la symptomatologie trompeuse de certains syndromes paranéoplasiques mieux connus actuellement peut être une sonnette d\u2019alarme.Ainsi deux cas se sont présentés avec comme symptomatologie principale un syndrome cérébelleux à prédominance myoclonique®.Le premier de ces 2 cas a déjà été rapporté \u201d par Larbrisseau et coll.Voici le deuxième de ces cas.Neuroblastome se présentant avec syndrome cérébelleux Observation 3: Jo.Leb.fillette d\u2019un an est la première née de la famille.II n\u2019y a aucun antécédent familial ou personnel notable et le développement psychomoteur s\u2019est effectué sans anomalie.À l\u2019âge de 13 mois, la mère remarque des tremblements pour lesquels l'enfant est examinée puis hospitalisée un mois plus tard.L'enfant est en bon état général et l'exa- 1636 men global est normal si ce n\u2019est l\u2019affection neurologique qui se manifeste sous la forme d\u2019un syndrome d\u2019ataxie tronculaire avec tremblements intentionnels et opsoclonie occasionnelle.L\u2019E.E.G.et l\u2019encéphalographie gazeuse fractionnée sont normaux.Par contre, il existe une tumeur intra-thoracique médiasti- nale postérieure gauche à base para-vertébrale, sans calcification visible.La structure osseuse adjacente est normale.Le reste du bilan est négatif en particulier la série métastatique, P.E.V., le myélogramme; l\u2019élimination des V.M.A.urinaires est normale (4.1 mg/24 hres).Une thoracotomie est alors décidée le 23 mai 1972, elle est menée par le 5° espace intercostal gauche.La masse tumorale est ôtée dans sa quasi totalité.L'étude histologique de la pièce opératoire montre qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un neuroblastome à rosettes en évolution partielle vers un ganglioneurome jeune.L'enfant reçoit à la suite de l\u2019intervention du Cyclo- phosphamide (6mg/Kg/j.) pendant 3 jours et une radiothérapie de 3000 rads sur le lit tumoral.L\u2019évolution neurologique est spectaculaire et | mois après l\u2019intervention le syndrome neurologique a pratiquement disparu.L'enfant reçoit du Cyclo- phosphamide per os pendant 2 ans à la dose de 3mg/Kg/jet ne présente aucun signe neurologique ni signe de récidive tumorale, 4 ans plus tard.D'autres symptômes ont été décrits, en particulier la diarrhée kypolaliémique avec sécrétion d\u2019une vé- riactine intestinale par la tumeur.Ces différentes manifestations cliniques particulières correspondent vraisemblablement à des variétés histologiques de la tumeur et probablement à une relation hôte-tumeur spécifique en particulier pour les neuroblastomes avec syndrome cérébelleux (possibilité d\u2019une communauté antigénique entre les cellules cérébelleuses et les cellules neuroblastiques avec manifestations auto-immunes) 7» *.STADES Cette meilleure connaissance de la sémiologie de la tumeur, un indice de suspicion plus élevé, aboutissent à un pourcentage de tumeurs découvertes au stade IV moins élevé actuellement (Tableau V) qu\u2019il ne l\u2019était dans notre première série (40% contre 64%).Malheureusement plus de la moitié des cas nous parviennent encore à des stades avancés d'évolution III, IV et IV S.TABLEAU V NEUROBLASTOMES _ Stades I 2 6% I! 10 33% II 4 10% IV 12 40% IVS 2 6% (Hôpital Ste-Justine \u2014 1970-1973) L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 (Hôp es pron Lu} pale Mais doe tare pig Tg) Ment Whi Vie bie Cg th | des ; yg iy Notre | yg KT \"euro ty 5) leg 0 1 pe - li nl EXAMENS COMPLÉMENTAIRES L\u2019étude radiologique est primordiale dans la démarche diagnostique (la pyélographie, la recherche de calcifications pour les tumeurs abdominales, la myélographie pour les tumeurs à prolongements spinaux) mais aussi dans la recherche évolutive avec dépistage des métastases pulmonaires (tomographie) et osseuses.Nous utilisons aussi la scintigraphie osseuse au Gallium.Sur le plan biologique, la recherche des V.M.A.(Vanyl Mandelic Acid) urinaires est devenue maintenant systématique (Tableau VI).Mesurés chez 25 patients, ils ont été trouvés élevés chez 12 soit presque la moitié.Plus récemment un test de colorimétrie rapide est devenu disponible.TABLEAU VI NEUROBLASTOMES Recherche des V.M.A.(Vanyl Mandelic Acid) 25 cas 13 normaux 12 augmentés (Hôpital Ste-Justine \u2014 1970-1973) Bien plus intéressants sont les résultats de certaines équipes essayant de trouver une relation entre le pronostic et les sécrétions endocriciennes.Ainsi Zucker*!° dans sa série de 462 cas indique que tous les patients dont la sécrétion de V.M.A.était normale mais la sécrétion d\u2019H.V.A.était augmentée sont décédés.Il existe peut-être là un examen complémentaire utile au pronostic.Le myélogramme intervient dans la classification puisque la présence de cellules tumorales dans la moelle osseuse entraîne nécessairement un classement au stade IV ou IV S.Sur les 30 malades, 21 ont subi cet examen systématiquement et 6 moelles devaient démontrer la présence de cellules en rosettes caractéristiques.LA SURVIE Celle-ci a été étudiée sur 35 cas, ce qui correspond à la période de 1968 à 1973 (Tableau VII).L'étude des dossiers a été effectuée en mai 1976.Le nombre d'accidents peropératoires mérite discussion.Nous avions déploré 8 décès peropératoires (15%) dans notre première étude.Cette fois-ci nous avons eu 3 arrêts cardiaques peropératoires (8%) dont 2 ont causé la mort et l\u2019autre la décérébration permanente de la patiente, d\u2019autre part maintenant guérie de son neuroblastome stade IV.Dans les 3 cas, il s\u2019agissait de tumeurs abdominales envahissantes.L\u2019exérèse complète est un facteur de guérison.Le chirurgien espère la réaliser.II lui est TOME 106 \u2014 DÉCEMBRE 1977 TABLEAU VII NEUROBLASTOMES Études de la survie Nombre de cas: 35 Arrêts cardiaques 3 Peropératoires: Décès: Décortication: 1 Traitement: Radiothérapie: 31 Chimiothérapie: 32 Exérèse complète: 6 Exérèse incomplète: 16 Biopsie: 13 Moyenne de survie: (cas décédés): 10 mois Guérison: 10 (28%) (Hôpital Ste-Justine \u2014 1968-1973) parfois difficile de conclure à l\u2019inopérabilité d\u2019une telle tumeur.En rétrospect une prudente retraite aurait peut-être pu éviter ces accidents car il faut se souvenir que la guérison peut survenir même après exérèse incomplète ou même biopsie (Tableau IX).Quatre patients n\u2019ont pas eu de radiothérapie.Trois sont décédés trop tôt pour que le traitement puisse être donné.L'autre cas âgé de 3 mois avait nécessité une longue laminectomie dorsale.La radiothérapie n\u2019a pas été donnée pour ne pas affaiblir davantage la colonne dorsale.Trois patients n\u2019ont pas reçu de chimiothérapie.Un patient âgé de 3 mois, stade III, avec exérèse incomplète a guéri avec 2,600 rads à l\u2019abdomen.Dans un deuxième cas, il s\u2019agissait d\u2019un stade IV chez qui le traitement immédiat antalgique a consisté en radiothérapie sur les métastases osseuses.Le patient est décédé 4 mois plus tard.Dans le troisième cas, il s\u2019agissait d\u2019un des trois arrêts cardiaques discutés plus haut.Ce patient est décédé avant de recevoir durant l\u2019opération le Cyclophosphamide que nous administrons de routine.DISCUSSION Notons que l\u2019exérèse complète n\u2019a pu être faite que chez six patients.La survie moyenne des cas décédés est maintenant de 10 mois au lieu de 5 mois.Le taux de guérison après 2 ans d\u2019évolution minimum sans évidence de métastases ou de récidive locale est de 10 sur 35 soit (28%).Dans notre première série, il était de 10 sur 52 soit (19%).D\u2019après notre statisticien, il n\u2019y a aucune raison de croire que ces deux chiffres soient différents.Tous les autres patients n\u2019ont eu que des exérèses incomplètes ou des biopsies.Si nous analysons la survie du neuroblastome en fonction du stade, de la localisation et de l\u2019âge de notre série, nous ne pouvons tirer de conclusions 1637 significatives à cause du petit nombre de cas.Cependant il semble que les guérisons se situent surtout chez les stades I, II et IV S et chez les enfants de moins d\u2019un an (Tableau VIII).Ce qui coincide avec les observations de séries plus importantes!\u201d !# 14, En particulier la survie doit être de 60% en dessous d\u2019un an, de 20% entre un an et deux ans et entre 8 à 10% au-dessus de 2 ans.Le stade de la tumeur est moins important lorsque l\u2019âge du diagnostic est en dessous d\u2019un an et bien des auteurs soulignent la possibilité de régression spontanée à cet âge'®.Notre étude porte sur un nombre de cas qui est insuffisant pour se prononcer sur l\u2019intérêt de telle ou telle autre thérapeutique.Cependant, il est intéressant à la lumière de ces résultats et de l\u2019analyse des cas survivants de comparer avec les résultats des autres séries!® 17, On peut être troublé par certains chiffres qui tendent à démontrer que la radiothérapie et la chimiothérapie n\u2019apportent pas une solution efficace comme dans le Wilm\u2019s ou le rhabdomyosar- come.Alors que dans ces 2 types de tumeur l\u2019utilisa- TABLEAU VIII NEUROBLASTOMES Staging et survie Total: 35 cas 4 £ o 3 c PL sf sf pd PTE ei qu iB y PR fo tg i | yi 104 i gl Le docteur Coderre et la vaccination antivariolique La dernière lutte que le docteur Coderre mena d\u2019une main de fer sans gant de velours origine de la vaccination antivariolique obligatoire.La variole est une maladie épidémique contagieuse qui se manifesta en Amérique quinze ans à peine apres la découverte de Christophe Colomb.Vers 1763 ., à la suite d\u2019épidémies mortelles, Hae- gerty a observé qu\u2019à ce moment, inoculation with small-pox as a prevention of small-pox was introduced among the white inhabitants of Canada.It never became very popular.Both the French and English clergymen were alive to the importance of the eradication of small-pox and lent their support to inoculation as a preventive*.Le succès très mince de l\u2019inoculation décida les autorités du pays à l\u2019abolir en 1853 par un Acte du Parlement.Mais l\u2019endémie de la variole était florissante en 1870, dans le Bas-Canada, et persista à rester épidémique à Montréal de 1871 à 1885.Le docteur William Osler publia, dès 1876, des statistiques désolantes, malgré la campagne des hygiénistes pour promouvoir la vaccination.From 1875 to 1885, a great deal of antagonism to vaccination had been aroused among the French Canadians, owing to the occurrence of serious ulcerations, some of them possibly of syphilitic origin, which followed vaccination.This antagonism was fostered by several leaders of the French Canadians and notably by a well-known physician, Dr.Coderre.The antagonism to vaccination became so intense that riots frequently occurred, the troops were called out and as a result, compulsory vaccination could not be carried out.Vaccination fell into disrepute and very few of the inhabitants were vaccinated during the ensuing years so that the major part of the population was unprotected.This opposition to vaccination began to reach alarming proportions about the year 1875.In this year, 3000 people filled the City Hall of Montreal.to voice their protests against compulsory vaccination.La méme année, le docteur Coderre continua a protester contre la vaccination obligatoire; il lança une revue L\u2019Antivaccinateur canadien-frangais.Les ravages de l\u2019épidémie ayant presque cessé, le périodique eut une existence brève.L'attitude du docteur Coderre fut évaluée de façon diverse.Personne ne mit en doute sa sincérité: il avait beaucoup de partisans.Pourquoi avait-il amorcé cette lutte?La rumeur veut que trois de ses enfants soient morts des suites de la vaccination.Elle pourrait être fondée sur trois documents faisant état de l\u2019inhumation de ses enfants; la première, Marie Léocadie Euphémie, mourut le 25 juillet 1853, à onze mois; la seconde, Marie Marguerite Stéphanie, le 8 avril 1856, à onze mois et le troisième, Charles Pierre Alexan- TOME 106 \u2014 DÉCEMBRE 1977 dre, le 29 janvier 1868, à cinq mois.Cependant les registres ne mentionnent pas la cause des décès.Sur la foi de ces documents, il y a présomption que la rumeur de ces morts à la suite de l\u2019inoculation soit vraie.Ce qui rendrait plausible la réaction violente d\u2019un bon père de famille voulant éviter qu\u2019un même sort atteigne d\u2019autres enfants.Le docteur Joseph Emery-Coderre mourut à Montréal le 9 septembre 1888.Un grand nombre de ses collègues et des étudiants de la Faculté assistèrent à ses obsèques et l\u2019accompagnèrent au cimetière de la Côte-des-Neiges.Deux menaces d\u2019excommunication, l\u2019une en 1868 et l\u2019autre en 1883 ne l'avaient pas atteint dans ses convictions religieuses.Le bon docteur Coderre avait épousé en 1851 Héloïse-Euphémie Dasilva, dont il eut onze enfants; cette dernière est morte le 23 juillet 1885.Une seule fille survivait en 1923: Madame G.E.Baril; une autre de ses filles, mariée à un médecin, mourut en 1920.RÉFÉRENCES 1.F.Ouellet, Histoire économique et sociale du Québec, 591.Due au surpeuplement des seigneuries.Notre maître le passé, 2° série, 2° éd.Histoire du Canada français depuis la découverte, II: 224.- F.Ouellet, Le mandement de Mgr Lartigue en 1837 et la réaction libérale, 101.- Journal politique, littéraire et commercial, fondé par Cinq-Mars et rédigé par Boucher-Belleville.Réformiste modéré, le journal tenta d'esquisser un compromis entre le bloc canadien-français et les gouverneurs; il tenta d\u2019opérer un rapprochement entre les deux races.Parut de 1839 à 1849.7.Patriotes de 1837-1838, 243.M.E.Abbott, History of Medicine in the Province of Quebec, 69.9.A.Hall, in British American Journal of Medicine and Physical Sciences, August 1848.10 On dit qu\u2019il avait perdu trois enfants à la suite de la vaccination antivariolique.11.Il avait même fondé L'Antivaccinateur, dans le but de combattre les médecins qui préconisaient l\u2019emploi du vaccin.Le premier (et seul?) numéro parut à Montréal le 24 décembre 1885.12.A.Désilets, Les cent ans de l'Institut Canadien de Québec, cité dans A.Drolet, Les bibliothèques canadiennes 1604-1960, 126s.13.A.Labarrère-Paulé, Les instituteurs laïques au Canada français 1836-1900, 7.14.Ibid., 24.15.Le Magasin du Bas-Canada, 1832.Ce journal voulait doter le Canada français d\u2019une publication authentiquement littéraire et scientifique, «faire connaître les idées ou les ouvrages qui ont cours ailleurs », répandre les connaissances «parmi la généralité des habitants », encourager la vie commerciale et industrielle.16.Feuille antipapineauiste: 10 avril 1837-3 nov.1838.a Ga Bown oo 17.Douzième rapport annuel de l'institut, 1856, cité dans P.Sylvain, Libéralisme et ultramontanisme au Canada frnaçais, 116.18.J.B.E.Dorion, L'Institut canadien en 1852, cité dans J.P.Bernard, Les rouges, 29.19.D'après E.Z.Massicotte, Biblioihèques d'autrefois à Montréal, 9-16.20.A.Drolet, op.cit., 128.21.Cité dans P.Sylvain, op.cit, 125.22, A.Drolet, op.cit.132.23.Ibid.128.24.S.Marion, Les lettres canadiennes d'autrefois, tome VIII, 41.25.L.C.Clark.The Guibord Affair.26.Fondé par le chanoine Lamarche, /e Monde canadien, mieux connu sous les noms de Le Nouveau Monde et Le Monde, est l\u2019organe officieux de Mgr Bourget jusqu\u2019en 1880.Organe des ultramontains, il prit parti contre Laval 1685 pt: dans la querelle universitaire et fut l\u2019un des principaux ferrailleurs dans les luttes politico-religieuses de la fin du XIX° siècle.Parut du 19 sept.1867 au 5 juil.1900.La Minerve.9 nov.1826-27 mai 1899.Journal dévoué au parti patriote.21 janvier 1870.L.Pouliot, Monseigneur Bourget et son temps.IV: 128.Ibid., 128-129.Ibid., 129.Neveu préféré de Papineau, Dessaulles avait fait un choix dès l\u2019âge de 20 ans: il combattrait tous les despotismes.Ce fut donc lui qui prit la tête de l\u2019opposition de l'Institut à Mgr Bourget.Il alimenta la «Grande guerre ecclésiastique » et y gagna les surnoms suivants: «valet mal appris », «balourd fieffé », «Tartuffe incarné », «chétif putois », «poissarde de l\u2019Institut », etc.Il y répondit par une adresse au Publié éclairé.L.Pouliot, op.cit., 132.L.Roberts, Montreal from Colony to World City, 204.C.Bourgeois, Un conflit juridico-ecclésiastique, 171.Ibid, 168.M.Wade, Les Canadiens français de 1760 à nos jours, 1: 383.Ibid, 384.E.A.Collard, The days that are no more, 293-296.F.Dumont, Idéologies du Canada français (1850-1860), 150.À.Savaète, Voix canadiennes; vers l\u2019abîme, IV.- Journal fondé par le sénateur F.X.Trudel et de Montigny.Parut du 23 fév.1883 au 20 mars 1893.J.J.Haegerty, Four centuries of medical history in Canada, 1, 76.Loc.cit.BIBLIOGRAPHIE Abbott, M.E.: History of Medicine in the Province of Quebec.Montreal, McGill Press, 1931.Beaulieu, A.et J.Hamelin: Les journaux du Québec de 1764 a 1964.Québec, PUL, 1965.xxvi, 329.Bernard, J.P.: Les Rouges: libéralisme, nationalisme et anticléricalisme au milieu du XIX® siècle.Montréal, PUQ, 1971.xx, 394p.Bourgeois, C.: «Un conflit juridico-ecclésiastique », Revue de l'Université d'Or- tawa, vol.8, 2 (1938), pp.166-184.Clark, L.C.: The Guibord Affair.Montreal, Holt, Rinehart and Winston, 1971.Collard, E.A.: The days that are no more.Toronto, Doubleday, 1976.Drolet, A.: Les bibliothèques canadiennes 1604-1960.Ottawa, le Cercle du Livre de France, c1965.234p.Dumont, F.: «Idéologies du Canada français (1850-1860) », Recherches socio- graphiques, 10.Fauteux, A.: Patriotes de 1837-1838.Montréal, Ed.des Dix, 1950.433p.Groulx, L.: Notre maître le passé.2° série.Montréal, Granger, 1936.305p.\u2014 Histoire du Canada français depuis la découverte.4° éd.Montréal, Fides, c1960.2v.(Coll.Fleur de Lys).Haegerty, J.J.: Four centuries of medical history in Canada.Toronto, MacMillan, 1928.Hall, A.: British American Journal of Medicine and Physical Sciences.August 1848.' Labarrère-Paulé, A.: Les instituteurs laiques au Canada frangais, 1836-1900.Québec, PUL, 1965.xviii, 471p.Marion, S.: Les lettres canadiennes d'autrefois.VIII: Littérateurs et moralistes du Canada français d'autrefois.Ottawa, Éd.de l'Université d'Ottawa, 1954.190p.Massicotte, E.Z.: «Bibliothèques d'autrefois à Montréal », Cahier des Dix, no 12 (1947), pp.9-16.Ouellet, F.: Histoire économique et sociale du Québec, 1760-1850; structure et conjonctures.Montréal et Paris, Fides, 1966.639p.\u2014 «Le mandement de Mgr Lartigue de 1837 et la réaction libérale », Bulletin des recherches historiques, vol.58, 2 (1952), pp.97-105.Pouliot, L.: Monseigneur Bourget et son temps.IV: Affrontement avec l'Institut canadien (1858-1870).Montréal, Ed.Bellarmin, 1976.Roberts, L.: Montreal from Colony to World City.Toronto, MacMillan, 1969.Savaéte, A.: Voix canadiennes; vers I'abime.IV.Paris, A.Savaéte (s.d.) 14 v.(Coll.A.Savaéte).Sylvain, P .: «Libéralisme et ultramontanisme au Canada français: affrontement idéologique et doctrinal (1840-1865)», dans W.L.Morton (éd.), Le Bouclier d'Achille, Montréal, McClelland and Stewart, 1968, pp.111-138 et 220-255.Wade, M.: Les Canadiens français de 1760 à nos jours.1: 1760-1914.Traduit de l'anglais par A.Venne.Ottawa, le Cercle du Livre de France, 1963.685p.MÉDICALE DU CANADA L'UNION IOLA A RAM LUA rt) Moncton (Nouveau-Brunswick) Bathurst (Nouveau-Brunswick) Campbellton (Nouveau-Brunswick) Edmundston (Nouveau-Brunswick) Edifice du Centenaire C.P.6000 PATHOLOGISTE DEMANDE Ce concours est ouvert également aux hommes et aux femmes.Les services de laboratoire médical du Nouveau-Brunswick requièrent les services de pathologistes à ses laboratoires régionaux qui feront partie du personnel médical des hôpitaux régionaux associés dans les régions suivantes: Saint-Jean (Nouveau-Brunswick) (Hématologie) Les candidats doivent posséder les qualités requises pour obtenir du Conseil médical du Nouveau-Brunswick le permis les autorisant à pratiquer la médecine en pathologie clinique ou générale, et être membre du Collège Royal des médecins et chirurgiens du Canada ou l\u2019équivalent.Un bonne connaissance de l\u2019anglais est essentielle.Le pathologiste reçoit un salaire fixe et profite des avantages de la Fonction publique.Son traitement est négociable et basé sur l\u2019expérience et la formation.Le pathologiste reçoit des honoraires pour les services médicaux-juridiques qu\u2019il dispense.Toute demande devra être envoyée au: Bureau du Coordonnateur des services de laboratoire Ministère de la Santé du Nouveau-Brunswick Fredericton, Nouveau-Brunswick E3B 5H1 (suite de la page 1678) Face à un système déformant la réalité, l\u2019enfant et sa parole nouvelle introduisit l\u2019exigence du réel.Christian sera perçu aussi comme le symbole de cette mise en cause de la pratique antérieure, incarnant un concept, celui du changement.Bien entendu, un résumé aussi bref ne rend pas justice au livre, je vous invite à le lire dans son entier.Gilda RAMIREZ Yves LAMONTAGNE et Célyne LACERTE-LAMONTAGNE \u2014 L'attentat sexuel contre les enfants.Ed.La Presse, Montréal, 1977.Ce volume de petit format qui compte 128 pages, a été écrit en collaboration par le docteur Yves Lamon- tagne, directeur du département de recherche de l\u2019Hô6- pital Louis-Hippolyte-Lafontaine, professeur agrégé de clinique psychiatrique à l\u2019Université de Montréal et à l\u2019Institut National de la Recherche Scientifique- Santé, et Maître Célyne Lacerte-Lamontagne, crimi- naliste.TOME 106 \u2014 DÉCEMBRE 1977 Le livre sur «l\u2019attentat sexuel contre les enfants » porte les sous-titres suivants: l\u2019aspect psychologique, le point de vue légal et la prévention.L\u2019aspect psychologique touche les causes de la pédophilie (la théorie psychanalytique et les théories de l'apprentissage), les activités sociales du pédophile, les mythes à propos des offenses sexuelles, les différents traitements de la pédophilie (la psychothérapie d\u2019orientation, la thérapie du comportement, la médication, la chirurgie(?), l\u2019éducation sexuelle, le travail social), son diagnostic, sa prévention, les mesures légales.Le point de vue légal s\u2019intéresse aux infractions sexuelles (le viol, les rapports sexuels illicites, l\u2019attentat à la pudeur d\u2019une personne de sexe féminin, du sexe masculin, la grossière indécence et la sodomie), aux récidives, au procès, à la sentence, aux relations psychiatres-avocats et aux modifications proposées.La troisième partie du volume traite de la prévention chez les parents et chez les enfants.(suite à la page 1699) 1687 TABLE DES ANNONCEURS Ayerst, Laboratoires (Indéral) Ayerst, Laboratoires (Amoxil) Boehringer, Ingelheim (Canada) Ltée (Persantine) Boehringer, Ingelheim (Canada) Ltée (Berotec) Boehringer, Ingelheim (Canada) Ltée (Canesten) Boehringer, Ingelheim (Canada) Ltée (Catapres) .1699-1700 et 3e page de la couv.Burroughs Wellcome Ltd.(CoActifed) Calmic Limited (Neosporin-Cortisporin) Ciba, Produits pharmaceutiques 2e page de la couv.et 1573 College Royal des médecins et chirurgiens du Canada (Avis concernant les examens) 1585 Commission de la fonction publique du Nouveau-Brunswick (Carrières et professions) 1687 Desbergers Limitée (Oestrilin) 4e page de la couv.Frosst, Chas.E.& Cie (Entrophen-10) 1596-7 Frosst, Chas.E.& Cie (Blocadren) .1681-2-3-4 Hoffmann-La Roche Limitée (Dalmane) Merk, Sharp & Dohme Canada Limitée (Sinemet) Upjohn, Compagnie du Canada SS LIBRAIRIE BEAUCHEMIN LIMITÉE ki Al Au An A TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES POUR 1977 \u2014_A\u2014 Acidose hyperchlorémique hyperkaliénique dans Pinsuffisance rénale chronique modérée, et hypoaldostéronisme sélectif (Claude Caron, T.Nawar, Paul Montambault, G.E.Plante, Nicolas Kanda- laft) 1640 ADH réversible après administration de déclomycine (DMC).Sécrétion inappropriée d\u2019 (W.Saad, T.Nawar, N.Kandalaft et Claude Caron) 1212222 LA AL LL LR a AAA a Le 1644 Adolescent normal: une revue de la littérature récente pertinente à l\u2019expérience de l\u2019adolescent québécois.L\u2019 (Maurice Barker) .1237 Adolescents: un modèle clinique.Les soins de santé aux (Jean 611015 IAA Alcool et les drogues.Activation métabolique des hépato-toxines et des cancérigènes: induction par \u201d (Claude Hétu) Alcool sur la biotransformation microsomale hépatique des xénobioti- ques.Mode d\u2019action de I\u2019 (Jean-Gil Joly) .626 Alcoolisme ou alcoolismes?(Francis Viguié) .Aldostérone et autres minéralocorticoides jouent-ils un role dans la pathogénie de l\u2019hypertension essentielle?L\u2019 (W.Nowaczynski, J.Genest, O.Kuchel et K.Richardson).484 Alimentation de femmes n\u2019ayant que des enfants du méme sexe.Enquête rétrospective.Rapports ioniques: (K*/Ca?+ + Mg**) et (K* = Na*/Ca** + Mg\u201d*) dans I\u2019 (Joseph Stolkowski et Michelle Duc) .oo Allergique aux gamma-globulines humaines.Etude des réactions de type (Rénald Gilbert, Richard Bastien et Guy Pelletier) .287 Androgenes chez le lapin.Contrôle hormonal d\u2019une protéine sérique liant les (Roland R.Tremblay, My Anh Ho-Kim et Jean Y.Dubé) 960 Androgènes dans le cytosol de la prostate du rat intact: validation d\u2019un essai par échange avec la méthyltriénolone.Mesure du récepteur des (Roland R.Tremblay, My An Ho-Kim, Romain Dubois et Jean Y.Dubé) .306 Anévrysmes ventriculaires postinfarctus: traitement chirurgical.(Ramiro Rivera et Jean-Louis Delcan) .1347 Angiotensine II.Le systeme tonine- R.Boucher, S.Demassieux, R.Garcia, Y.Gutkowska, J.Genest) .502 Anniversaire notable.Un (Edouard Desjardins) .285 Antidépressifs.Guide pratique pour l\u2019emploi des agents psychophar- macologiques: III (Guy Chouinard) .821 Antigène associé à l\u2019hépatite B (HB,AG) chez les donneurs de sang volontaires de Québec.Porteurs asymptomatiques de l\u2019 (Jean- Paul Valet, Côme Rousseau et Hans Wolfgang Ackermann) .966 Antithrombine III: étude d\u2019une famille québécoise.Déficit congénital en (Claude Thuot, D.Marion et H.Boucher) .673 Anxieux chroniques.Effets subjectifs de l\u2019entraînement à la rétroaction électromyographique chez des (Yvon-Jacques Lavallée, René Beauséjour, Yves Lamontagne et Lawrence Annable) .,.1530 Aorte thoracique: une lésion moderne trop souvent négligée.La rupture traumatique de I\u2019 (A.Verdant, C.Mercier, R.Cossette, L.Dontigny, A.Pagé et C.Pelletier) .1248 Asthme chez l\u2019enfant de 4 à 6 ans.L\u2019 (Yvon Gauthier, Claire Fortin, Pierre Drapeau, Jacques J.Breton, Louise Quintal, Jocelyne Gosselin, John Weisnagel et André Lamarre) .974 Ataxie.Dosage de la pyruvate déshydrogénase musculaire dans deux modèles expérimentaux d\u2019 (Roger F.Butterworth, Kanji Izumi, France Landreville et André Barbeau).468 \u2014B\u2014 Balint.Médecine somatique, médecine psychologique et groupe.(Guy Pomerleau et Jacques Labrie) .356 Bill C26 et de la recherche a porte ouverte, De la troisième lecture du (Monique Camerlain) .cc.eee 1392 Bioéthique et le leadership social de la profession médicale.La (Jacques Genest) .20000 204 eat at aa aa ae se eee 433 Biologie de l\u2019individualité.La (Vincent W.Adamkiewicz).76 Biopsies tissulaires au trépan pneumatique à haute vélocité: revue de la littérature.(Gilles Blanchette et Micheline Daigle) .984 TOME 106 \u2014 DECEMBRE 1977 Blessures et des maladies lors des Jeux du Québec.Incidence et gravité des (Hugues Lavallée, M.Rajic, R.J.Shephard, R.La- Barre, J.C.Jéquier, L.Plamondon et C.Beaucage) .204 Broncho-pleurale sous pression positive continue.Formation et traitement d\u2019une fistule (Robert Bachand et Guy Cousineau) .72 \u2014c\u2014 Campagne de soutien.La (André Barbeau) .27 Cancer bilatéral synchrone du sein histologiquement différent chez l\u2019homme.(Jean-Marie Van De Velde et Roger Gagnon) .1005 Cancer du sein histologiquement prouvés.Étude radiologique et ther- mographique de 52 cas de (Bertrande Bournival et Christian Pau) 1140 Cancérigènes: induction par l\u2019alcool et les drogues.Activation métabolique des hépatotoxines et des (Claude Hétu).631 Canicule sur la formule leucocytaire dans une population de normaux.Effets de la (Jean-Paul Du Ruisseau) .888 Cardiomyopathies hypertrophiques.Données échocardiographiques dans les (Eldon R.Smith) .187 Carnitine: son role et son action dans la maladie.La (Shri V.Pande).538 Carotidiennes: résultats a long terme.Le traitement chirurgical des lésions (Conrad Pelletier, Athanas Bakleh et Roland Lévy) .1253 Cartographie thoracique des potentiels électriques cardiaques.Système de (Robert Guardo, Pierre Savard, Hai Pham-Huy, Fernand A.Roberge et Réginald Nadeau) .1091 Cerveau.Conférence Brochu: Voyage autour du (Claude Bertrand) 39 Chémonucléose.À propos de la lombo-sciatalgie et de la (François Dubuc et Claude Rouleau) .65 Chirurgical des lésions carotidiennes: résultats à long terme.Le traitement (Conrad Pelletier, Athanas Bakleh et Roland Lévy) .Chirurgie au Québec.L'évolution de la (Édouard Desjardins) V - 358; VI - 1166; VII - 1284; VIII - 1598, 1664 Chirurgie coronarienne en 1977: introduction.La (Gilles R.Dage- 1253 HET) RAA 1223 Chirurgie coronarienne: rapport du groupe de travail.La (Robert Anderson, Ronald Baird, Lucien Campeau, Morley Cohen, Gilles Dagenais, Robert Morgan et Russel Taylor) .1225 Chirurgie pédiatrique sans hospitalisation ou à court séjour.Les avantages de la (Jacques-Charles Ducharme) .63 Cirrhotique et le shunt porto-cave en 1977.Le (Pierre-Michel Huet, Denis Marleau, Pierre Lavoie, Serge Tanguay et André Viallet) 644, 1109 Citrate de Gallium-67 \u2014 Métabolisme.Scintigraphie au (Bertrand J.Vallières, Gérald S.Johnston, A.Eric Jones et Bruce R.Line) 1275 Citrate de Gallium-67.II - Aspect clinique.Scintigraphie au (Bertrand J.Vallières, Gérald S.Johnston, A.Eric Jones et Bruce R.Line).1382 Claudication ou pseudoclaudication.(Jacques Trudel, Patrick D\u2019Amico, Antoine Rabbat et Jules Trudel) .686 Claviculectomie: traitement toujours actuel.La (Luc Pilon, Jean-Paul Perreault, Gabriel Jean et Lesly Germain) .743 Coagulogramme normal.Le danger d\u2019un (Jean A.Neemeh, Paul St- Germain, Léopold Long et Harry M.Pretty) .58 Col.Corrélation entre la cytologie, la colposcopie et l\u2019histopathologie des lésions anormales du (Bertrand Michon et Nestor Demianczuk) 699 Col utérin \u2014 stades IB et IIA.Hystérectomie radicale comme premier traitement de l\u2019épithélioma du (Paul-H.L'Écuyer, Bertrand Michon et Jacques Vigeant) .703 Colonoscopie et radiologie.Evaluation des pathologies coliques: (André Archambault, J.Bourgie et C.Lamoureux) .853 Communication interauriculaire.La (Gérard Tremblay) .1164 Conférence Brochu: Voyage autour du cerveau.(Claude Bertrand) 39 Connectivité d\u2019empiètement.À propos d\u2019une (Murat Kaludi, Claude Blondin, Louis-R.Dufresne, Jean Côté et A.Dumont).710 Contraceptifs oraux et le risque de tumeurs bénignes du sein: données récentes de la littérature.Les (Antoine Simard) .1115 Coronariens dans la région de Québec.Tabagisme et troubles (N.D.Huy, D.Laliberté, H.Samson et P.É.Roy) .1110 1689 Coudures carotidiennes: traitement chirurgical.Les (Guy-G.Lemire, Antoine-G.Rabbat, Jules Trudel, Camille Dufault, Patrick D\u2019Amico et Jacques Trudel) Coiits marginaux: dans la pratique médicale ou dans la ; recherche.Les (Claude Laberge) Lo Curricula.Comment l\u2019influence pédagogique transforme les (Jacques-E.Des Marchais) .Cutanée et sous-cutanée des doigts.Aspects cognitifs et critiques des lambeaux loco-régionaux dans le traitement des pertes de substance (Daniel V.Egloff et Jean-Paul Bossé) Darier.Localisations oesophagiennes de la maladie de (M.Larrègue, M.Katz, C.Gasquet et M.Lansmann) .Déclomycine (DMC).Sécrétion inappropriée d\u2019ADH réversible après administration de (W.Saad, T.Nawar, N.Kandalaft et Claude Caron) Dépressions.Diagnostic et classification des (Gilbert Pinard) Dépression: introduction et commentaires sur la dépression chez l\u2019enfant.La (Yvon Gauthier) Dépression.La psychothérapie de la (Pierre Doucet) Dépression.La thérapie électro-convulsive dans le traitement de la (Guy Chouinard) Dépression.Neurophysiologie et orientation actuelle de la recherche sur la (C.de Montigny) 50 817 Dépression puerpérale en médecine familiale.La (Fernand Blondeau) 1137 Diabète et grossesse: approche multidisciplinaire.(Pierre Guimond et Danielle Monier, Gilles Bernier, Robert Pichet, Bernard Hazel, Al- cide Chapdelaine et Raymonde Chicoine) Digitale.La (Claude Caron, Nicolas Kandalaft et Serge Malo) Dihydritestostérone sur la libération des gonadostimulines suite a l\u2019administration de LH-RH.Effet de la testostérone et de la (Guy C.Olivier) Diverticule de Meckel.Le (Michel Léveillé) Dopamine dans la régulation de la tension artérielle et de l\u2019excrétion du sodium.Implications physiopathologiques et cliniques.Le rôle de la (O.Kuchel, N.T.Buu, B.Faucheux, T Unger, A.Barbeau, W.Nowaczynski et J.Genest) Drogue?Pourquoi on se (Gilles Poupart) .Dû.À chacun son (Édouard Desjardins) Dubin-Johnson.Le syndrome de (Jean-Marie Van de Velde et Maurice Parent) .Dyslipoprotéinémies: 1.les hypolipidémies.Les apolipoprotéines plasmatiques dans les (Pierre Duclos et Jean Davignon) Échocardiographie \u2014 Chronique d\u2019 (Gérard Tremblay): La sténose mitrale .L\u2019insuffisance mitrale La sténose aortique \u2014 III .L\u2019insuffisance aortique \u2014 IV Le syndrome de Barlow \u2014 V La communication interauriculaire \u2014 VI Le myxome de l\u2019oreillette gauche et les tumeurs auriculaires \u2014 L\u2019épanchement péricardique \u2014 VIII La myocardiopathie obstructive \u2014 IX Lettre au rédacteur: L\u2019échocardiographie (Marc Paquet) Réponse (Gérard Tremblay) Échocardiographie.L'(Marc Paquet) Échocardiographe - Symposium.Échocardiographie.L\u2019 (Jean-Louis Laurenceau et J.Dumesnil) .Valves auriculo-ventriculaires normales et pathologiques.(M.C.Malergue, J.-L.Laurenceau, J.G.Dumesnil et S.Gagné) .Valves aortiques et pulmonaires normales et pathologiques.(M.C.Malergue, J.-L.Laurenceau, J.G.Dumesnil et S.Ga- Fonction ventriculaire gauche globale.(Jean-Louis Laurenceau et Jean Dumesnil) Étude échocardiographique du septum interventriculaire.(Jean- Louis Laurenceau et Jean Dumesnil) Données échocardiographiques dans les cardiomyopathies hypertrophiques.(Eldon R.Smith) ÉDITORIAL La campagne de soutien.(André Barbeau) L\u2019échocardiographie.(Jean-Louis Laurenceau et J.Dumesnil) .Les coûts marginaux: dans la pratique médicale ou dans la recherche.(Claude Laberge) L\u2019Hôpital Saint-Luc en 1977.(Jean-Claude Deschènes) L'évolution hospitalière en 1977.(Pierre Pesant) L\u2019Union Médicale du Canada: pour qui et pour quoi?(Édouard Desjardins) La transmission d\u2019un héritage national.(Édouard Desjardins) La chirurgie coronarienne en 1977: introduction.(Gilles R.Da- genais) La vagotomie hypersélective: l\u2019opérafion de choix pour l\u2019uicère duodénal.(Guy Legros et Marcel J.Rheault) Nous avons la pudeur de nos misères.(Édouard Desjardins) .Le moment de vérité.(Édouard Desjardins) Embryons de lapins.Influence des milieux tubaire ou utérin sur le développement des (M.Tourigny, R.D.Lambert et L.Guilbert- Blanchette) Eméry-Coderre, opiniâtre contestataire.Le docteur (Lise Lapointe et Édouard Desjardins) Empoisonnement au mercure sur le métabolisme et la fonction rénale.L\u2019effet de I' (Louise Passerni et Thomas C.Welbourne).Endothélium par le rapprocheur de clamps et les clamps utilisés en microchirurgie vasculaire.Etude du traumatisme causé a I\u2019(Pierre Leclerc, Robert Guidoin, Georges Hébert) Enfants du même sexe: enquête rétrospective.Rapports ioniques: (K*/Ca* + Mg?*) et (K* + Na*/Ca?* + Mg°*) dans l\u2019alimentation de femmes n\u2019ayant que des (Joseph Stolkowski et Michelle Enképhaline.La base structurelle pour l\u2019activité morphinomiméti- que de !\u2019 (Peter W.Schiller et Chun F.Yam) Enseignement clinique.Motivation et formation du corps professoral pour I\u2019 (Jacques E.Des Marchais) Enseignement en psychothérapie d\u2019inspiration analytique (P.R.E.P.): son évaluation rétrospective.Un programme de recherche et d\u2019 (G.Painchaud, J.P.Bernatchez, J.A.Bury, F.Sirois, N.Montgrain) Enseignement médical.L\u2019(Hubert Wallot) (Entrophen) et de acide acétylsalicylique usuel: étude comparative par endoscopie.Les effets sur la muqueuse gastrique de l\u2019acide acétylsalicylique enrobé.(Yvon Giroux, André Archambault, Alain Farley, Denis Gosselin, G.Marier et H.L.Schipper).Ethanol.Métabolisme et méfaits de I\u2019 (Michel C.Copti, Monique Lefebvre D'Amour et Dan Bissoon Doyal) Evaluation par échocardiograhe de la fonction ventriculaire gauche régionale.(Jean Dumesnil et Jean-Louis Laurenceau) Évolution hospitalière en 1977.L\u2019 (Pierre Pesant) Exérèse d\u2019un méningiome malin extra et intracrânien géant: à propos d\u2019une observation clinique et neuro-radiologique.(Gérard Mohr, André Parenteau, Marc Aubé) Exposition occupationnelle aux polyuréthanes.L\u2019 (Gildo Renzi, Jean L.Perreault) Fistule broncho-pleurale sous pression positive continue.Formation et traitement d\u2019une (Robert Bachand et Guy Cousineau) Foie en microscopie électronique de biopsies hépatiques: observation de sept cas.Tyrosinémie héréditaire \u2014 examen du (Michel Tremblay, L.Bélanger, J.Larochelle, L.Privé et P.M.Gagnon).Follitropine.Facteurs testiculaires influençant la sécrétion de la Fonctionnement d\u2019une clinique de grossesses à risques élevés (Gare).(Le).Expérience de cinq ans.(Pierre Guimond, Gilles Bernier, Robert Pichet, Jean Sansregret et Danielle Monier) Futur.Pleins feux sur le (Édouard Desjardins) L'UNION MÉDICALE DU CANADA 156 1089 1478 451 841 1014 6 = U HI ] Gallium-67 et son utilité dans la recherche de lésions cancéreuses et inflammatoires.Le (François Lamoureux et Raymonde Chartrand) Gallium-67.II \u2014 Aspect clinique.Scintigraphie au citrate de (Bertrand J.Valliéres, Gerald S.Johnston, A.Eric Jones et Bruce R.738 LINE) oo LL AAA A A RAA 1382 Gammaglobulines humaines.Étude des réactions de type allergique aux (Rénald Gilbert, Richard Bastien et Guy Pelletier) .Gangrene gazeuse mortelle apres injection intramusculaire: a propos 287 d\u2019un cas.(Mamadou Nestor Nali) .1400 (Gare) Le fonctionnement d\u2019une clinique de grossesses à risques élevés: Expérience de cinq ans.(Pierre Guimont, Gilles Bernier, Robert Pichet, Jean Sansregret et Danielle Monier) .1627 Gastrique de l\u2019acide acétylsalicylique enrobé (Entrophen) et de l\u2019acide acétylsalicylique usuel: étude comparative par endoscopie.Les effets sur la muqueuse (Yvon Giroux, André Archam- bault, Alain Farley, Denis Gosselin, G.Marier et H.L.Schipper ) Gilles de la Tourette.La maladie de (Michel Gonce et André Barbeau) Glycémie et l\u2019insulinémie au cours de l\u2019épreuve de jeûne prolongé chez une population québécoise.Valeurs de référence pour la (André Nadeau) .i Gonadostimulines suite à administration de LH-Rh.Effet de Ia testostérone et de la dihydrotestostérone sur la libération des (Guy C.Olivier).22111110 02 La LL LA La Le Gonococcie systémique, cette méconnue.La (Michel G.Bergeron et Léo Gauvreau) .21111101 LA Aa aa a ee .Grossesse: approche multidisciplinaire.Diabète et (Pierre Guimond, Danielle Monier, Gilles Bernier, Robert Pichet, Bernard Hazel, Al- cide Chapdelaine et Raymonde Chicoine).Grossesses à risques élevés (GARE): expérience de cinq ans, Le fonctionnement d\u2019une clinique de (Pierre Guimond, Gilles Bernier, 841 559 343 291 316 219 Robert Pichet, Jean Sansregret et Danielle Monier) .1627 Hémorragie digestive à l\u2019hôpital Saint-Luc et au Centre de gastroen- térologie de Montréal.Le syndrome de Mallory-Weiss: à propos de 68 cas relevés parmi 603 cas d° (Alain Farley, Denis Lévesque, André Archambault, Michel Gagnon, Yvon Giroux, Denis Gosselin, François Martin, Roméo Lafrance, Stephen R.Morgan, Daniel Tassé et Denis Bernard) .Hémorragie digestive haute: réflexions sur l\u2019expérience d\u2019une équipe médico-chirurgicale.L\u2019 (Frangois Martin) .Hépatite B.Inhibition de la migration des leucocytes humains par I\u2019antigene de surface du virus de I\u2019 (Ginette Houle, Yvan Gladu, Denis Marleau et Gilles Richer) .Hépatite B (HB,Ag) chez les donneurs de sang volontaires de Québec.Porteurs asymptomatiques de l\u2019antigène associé à I\u2019 (Jean- Paul Valet, Come Rousseau et Hans Wolfgang Ackermann) .\u2026 Hépatite virale de type B.Le controle de I\u2019 (C.Rousseau) .Hépatotoxines et des cancérigènes: induction par l\u2019alcool et les drogues.Activation métabolique des (Claude Hétu) .652 649 677 966 351 631 Héritage national.La transmission d\u2019un (Édouard Desjardins) .1089 Hôpital Saint-Luc en 1977.L\u2019 (Jean-Claude Deschénes) Hôpital ultra-spécialisé dans le réseau régional des services de santé.L'intégration de I\u2019 (Raynald Pineault) .Hormonal d\u2019une protéine sérique liant les androgenes chez le lapin.Contrôle (Roland R.Tremblay, My Anh Ho-Kim et Jean Y.Dubé) Hughlings Jackson à un modèle expérimental basé sur la stimulation électrique cérébrale.Des modèles cliniques des maladies mentales et des conceptions de (Jacques St-Laurent) .Humain.Déterminisme et responsabilité: choisir d\u2019être (René Dubos) Hyperchylomicronémie familiale: étude de l\u2019activité lipolytique dans une famille.(Claude Gagné, Daniel Brun, Sital Moorjani et Paul-J.Lupien) .00000000000ne nues 000000000000 Hyperlipoprotéinémies primaires.Hypertriglycéridémie induite par les glucides dans les (Suzanne Lussier-Cacan, Rachel Beaudoin, Antoine Gattereau et Jean Davignon) .623 Ce 1122 960 1648 422 333 474 Hypersomnies (Les) \u2014 1.La narcolepsie (Jacques Montplaisir) 1616 Hypertension artérielle essentielle.Le métoprolol dans I\u2019 (Pierre Laro- chelle et Jacques Genest) .FU Hypertension essentielle?L\u2019aldostérone et autres minéralocorticoï- des jouent-ils un rôle dans la pathogénie de I\u2019 (W.Nowaczynski, J.Genest, O.Kuchel et K.Richardson) .AE TOME 106 \u2014 DÉCEMBRE 1977 464 484 Hypertension.Teneur en eau, cations et norépinéphrine du tissu artériel dans le processus de I\u2019 (G.Constantopoulos et J.Genest) 492 Hypertriglycéridémie induite par les glucides dans les hyperlipopro- téinémies primaires.(Suzanne Lussier-Cacan, Rachel Beaudoin, Antoine Gattereau et Jean Davignon) .474 Hypoaldostéronisme sélectif.Acidose hyperchlorémique hyperkaliéni- que dans l\u2019insuffisance rénale chronique modérée, et un (Claude Caron, T.Nawar, Paul Montambault, G.E.Plante, Nicolas Kanda- laft) LL LL ALL Le ae AL LL aa 1640 Hypolipidémies.Les apolipoprotéines plasmatiques dans | les dyslipo- protéinémies: 1.les (Pierre Duclos et Jean Davignon) .943 Hypophyse et peptides morphinomimétiques.(H.Scherrer, M.Lis, N.G.Seidah et M.Chrétien) .542 Hystérectomie radicale comme premier traitement de l\u2019épithélioma du col utérin \u2014 stades IB et IIA.(Paul-H.L\u2019 Écuyer, Bertrand Michon et Jacques Vigeant) .703 \u20141\u2014 Incontinence urinaire à Peffort chez la femme \u2014 lère partie: mécanisme de la continence urinaire a \u2019effort.(Erik Schick) .1020 Incontinence urinaire a effort chez la femme \u2014 II: investigation, approches thérapeutiques et résultats.(Erik Schick) .1263 Infarctus aigu du myocarde a 24 ans, sans obstruction coronarienne.(Guy Roberge et Michel Lafortune) .727 Infections bactériennes par la contre-immunoélectrophorèse.Diagnostic rapide des (Serge Montplaisir et Judy Bahous) .1402 Informatique Phocar.Le systeme (Yves Nerron et Claude Chartrand) 1603 Insomnie et son traitement.L\u2019 (Jacques Montplaisir) .1611 Insomnies \u2014 1.la narcolepsie.Les hyper (Jacques Montplaisir) .1616 Institut de recherches cliniques de Montréal.(André Barbeau) .407 Institut de recherches cliniques de Montréal.Dix ans d\u2019existence.L\u2019 (Jacques Genest) .11110100 000 ana ana ae 408 Institut de recherches cliniques de Montréal: souvenirs et réflexions.Dix ans d\u2019administration a I\u2019 (Michel Mandron) .413 Insuffisance aortique.L\u2019 (Gérard Tremblay) .891 Insuffisance mitrale.L\u2019 (Gérard Tremblay) .364 Insuline \u2014 nouveau mode thérapeutique.Perfusion intraveineuse continue de faible dose d\u2019 (Léo Gosselin et Pierre Lavoie) .1147 Insulinémie au cours de l\u2019épreuve de jeûne prolongé chez une population québécoise.Valeurs de référence pour la glycémie et I\u2019 (André Nadeau) .111 11012 LL AAA LA a a ae eee 343 «Interdit » et du traitement de la psychose.À propos de l\u2019 (Yvon Gauthier) .PE 191 Isolement en n milieu \u201chospitalier.Techniques d\u2019 (P.Dery, M.G.Berge- ron et L.Gauvreau) .LL LL Lane 999 Jeux du Québec.Incidence et gravité des blessures et des maladies lors des (Hugues Lavallée, M.Rajic, R.J.Shephard, R.LaBarre, J.C.Jéquier, L.Plamondon et C.Beaucage) .204 Juxtaglomérulaire: relations structuro-fonctionnelles.Le complexe (JM.Rojo-Ortéga) .cc iiiiii.519 \u2014K\u2014 Kyste pancréatique.Le pseudo- { (Jean-Marie de Velde et Maurice Pa- TEN) Lo LL LL ALL La ae 2 6 LL LL 1270 Kystes du vagin \u2014 classification et corrélations anatomo- embryologiques.Les (Bernard Bilodeau et Rémi Danais) .1119 \u2014L\u2014 Lésions anormales du col.Corrélation entre la cytologie, la colposcopie et l\u2019histopathologie des (Bertrand Michon et Nestor Demianczuk) 699 Lettre au rédacteur: L\u2019échocardiographie (Marc Paquet).\u2026 1535 Réponse (Gérard Tremblay) .a 1536 Leucocytaire dans une population de normaux.Effets de Ia canicule sur la formule (Jean-Paul DuRuisseau) .888 1691 Livres reçus Lombo-sciatalgie et de la chémonucléose.À propos de la (François Dubuc et Claude Rouleau) .Lymphocytes de rats: IV \u2014 variation fonctionnelle chronologique des lymphocytes du canal thoracique.Activités immunologiques des (Yves Fradet, Jean McNicoll et Fritz Daguillard) .Lymphocytotoxines froides chez les receveurs de greffe rénale.Les (R.Roy, M.Robert, Jean-Guy Lachance et Fritz Daguillard) \u2014M\u2014 Madrid-Montréal.Accords (Pierre Grondin) .Main rhumatoide.La chirurgie de la (Robert W.Harris.H.Hakstian.Murat Kaludi et Claude Blondin) .Maladies lors des Jeux du Québec.Incidence et gravité des blessures et des (Hugues Lavallée, M.Rajic, R.J.Shephard, R.LaBarre, J.C.Jéquier, L.Plamondon et C.Beaucage) Maladies mentales et des concepts de Hughlings Jackson à un modèle expérimental basé sur la stimulation électrique cérébrale.Des modèles cliniques des (Jacques Saint-Laurent) Mallory-Weiss: à propos de 68 cas relevés parmi 603 cas d\u2019hémorragie digestive à l\u2019hôpital Saint-Luc et au Centre de gastroentérolo- gie de Montréal.Le syndrome de (Alain Farley, Denis Lévesque, André Archambault, Michel Gagnon, Yvon Giroux, Denis Gosselin, François Martin, Roméo Lafrance, Stephen R.Morgan, Daniel Tassé et Denis Bernard) .Mallory-Weiss: présentation d\u2019un cas traité chirurgicalement et revue générale.Le syndrome de (Gilles Beauchamp et Guy Legros) .Meckel.Le diverticule de (Michel Léveillé) .Médecine a Montréal-Québec.L\u2019évolution de la (Édouard Desjardins) 65 951 297 1346 719 204 1648 I \u2014 237; II \u2014 585; III \u2014 749; IV \u2014 892; V \u2014 1027; VI \u2014 1284; VII \u2014 1416; VIII \u2014 1537 \u2018*Medical Letter\u2019\u2019, une minute par jour.(Pierre Biron) .Médicamenteuses.Les interactions (Claude Laroche) .Méningiome malin extra et intracrânien géant.À propos d\u2019une observation clinique et neuro-radiologique.Exérèse d\u2019un (Gérard Mohr, André Parenteau et Marc Aubé) Mentales et des concepts de Hughlings Jackson à un modèle expérimental basé sur la stimulation électrique cérébrale.Des modèles cliniques des maladies (Jacques St-Laurent) Mercure sur le métabolisme et la fonction rénale.L'effet de l\u2019empoisonnement du (Louise Passerni et Thomas C.Welbourne).Message important \u2014 Allons, un peu de fierté! (Michel Dupuis) PS 1443, Métabolisme.Scintigraphie au citrate de Gallium-67.(Bertrand J.Vallières, Gérald S.Johnston, A.Eric Jones et Bruce R.Line) Metformine.Surveillance de la (Pierre Biron) Métoprolol dans I\u2019hypertension artérielle essentielle.Le (Pierre Laro- chelle et Jacques Genest) Microchirurgie vasculaire plastique.Possibilité de la (Joël Melka, Jean-Paul Bossé, Gilles Frenette et Jacques Papillon) Misères.Nous avons la pudeur de nos (Édouard Desjardins) Mithramycine sur la résorption osseuse en culture organo-typique.Effet de la (M.Liskova-Kiar) .Mitrale.L\u2019insuffisance (Gérard Tremblay) Morisset.Le chef d\u2019une dynastie médicale: le docteur Alfred (Pierre Morisset) Mortalité au Québec.Quelques facteurs médico-sociaux de la (Pierre 345111127219 RS Muscle strié: son ultra-structure et les mécanismes neuro- physiologiques de sa contraction.Le (Roger Vadeboncoeur) .Musculaires progressives de l\u2019enfant.Analyse des critères précoces et précis.Pronostic des dystrophies (Yves Rideau) .Myocardiopathie obstructive.La (Gérard Tremblay) Myxoedème hypogonadisme hypogonadotrope et selle turcique vide.(Louis-Georges Ste-Marie, André Lacroix, Pierre D'Amour, Pierre Millette, Pierre Pesant et Ronald Matte) Myxome de l'oreillette gauche et les tumeurs auriculaires.Le (Gérard Tremblay).2220 00 Lea LL AAA AA RAR Narcolepsie (Les hypersomnies \u2014 I.La) (Jacques Montplaisir) Nécrologie: Albert, Philippe \u2014 367: Angers.Benoit \u2014 367: Beaulac, Joseph 1692 92 30 1622 1648 451 1571 1275 1672 464 1475 1355 364 1135 1375 874 1534 706 1282 1616 (Henri Gélinas) \u2014 788; Benoit, Alphonse \u2014 1212; Boucher, Benoît \u2014 1212; Boucher, Paul E.\u2014 367; Bourget, Clermont \u2014 788; Brown, George Malcolm (Édouard Desjardins) \u2014 1081; Cantero, Antonio (Édouard Desjardins) \u2014 1082; Cantin, Robert \u2014 1083; Caux, Daniel \u2014 1084; Côté, Guy \u2014 1338; Côté, Jean-Marie \u2014 1084; Coulombe, René \u2014 367; Demers, Antonio (Edouard Desjardins) \u2014 1212; Desloges, Alfred \u2014 370; Dumouchel, Antoine \u2014 370; Emard, Ladislas \u2014 1084; Ferland, J.-Aimé \u2014 788; Filteau, Charles \u2014 1084; Fortin, Jean-Paul \u2014 1084; Fournier, Georges É.\u2014 372; Frappier, Jean (La direction de la Faculté de médecine) \u2014 1212; Gagnon, Conrad \u2014 372; Gagnon, Jules Octave \u2014 1086; Garneau, Jean-Jacques \u2014 1086; Gauthier, Jacques \u2014 788; Gauthier, Jean-P.\u2014 1086; Genest, Robert \u2014 372; Gibeauit, Hervé \u2014 788; Girard, Léo-J.\u2014 788; Gonthier, Christine \u2014 372; Grignon, René \u2014 1338; Guay, Lucien-P.(Robert-A.Beaudoin) \u2014 788; Guertin, Roger \u2014 1215; Guilbault, Claude \u2014 372; Guillem, Jean Salvi \u2014 1086; Hevey, Jean-Guy \u2014 1215; Jarema, Maceij \u2014 1086; Joubert, Georges A.\u2014 372; Laberge, Lasalle (Édouard Desjardins) \u2014 372; Labossière, Marcel \u2014 790; Lachance, Robert \u2014 1086-1216: Lacroix, Ginette \u2014 375; Laforest, Berchmans \u2014 375; Lapointe, Donat (Euclide Déchène) \u2014 375; Laporte, Louis- Philippe \u2014 1086; Latraverse, Valmore (Édouard Desjardins) \u2014 788; Laverdière, Martin \u2014 795; Leroux, Olivier \u2014 1081; Le Sage, Earl E.\u2014 796; Lesage, Marcel \u2014 790; Locat, Wilfrid \u2014 793; Man- cuso, Ferdinand \u2014 790; Marcil, Oscar J.\u2014 793; Masse, Louis- Rosaire \u2014 790; Mathieu, Émile \u2014 1076; Nérette, Jacques \u2014 790; Paiement-Rodman, Jacqueline \u2014 1216; Péloquin, Laval-H.\u2014 790; Perron, Lucien (Édouard Desjardins) \u2014 1215; Pothier, Hector \u2014 790; Potvin, André \u2014 793; Provencher, Bruno \u2014 793; Rail, Roméo \u2014 376: Rouleau, Paul \u2014 790; Rousseau, Louis \u2014 1216; Roux, Louis (Édouard Desjardins) \u2014 1081; Roy, Clovis \u2014 1338; Savoie, A.M.\u2014 1338; Simard, Padoue \u2014 1216; Stiemman, Jacques \u2014 1081; Trembiay, Gaétan-Yves \u2014 1338; Trémolières, Jean (Édouard Desjardins) \u2014 795; Trempe, Madeleine \u2014 376; Turcot, Jacques (Édouard Desjardins) \u2014 785; (Louis Dionne) \u2014 1333; (G.A.Bergeron) \u2014 1334; Ujejska, Sophia \u2014 795; Veniot, Clarence J.\u2014 1081; Williams, Ignace Kenneth \u2014 790.Néoplasies pulmonaires synchrones.À propos de deux cas de (Micheline Daigle, Jean-Luc Malo) .Neuroblastome.Evolution du traitement et de ses résultats à l\u2019hôpital Sainte-Justine.Le (Alain Coulloudon, Michel Schmitt et Jacques- Charles Ducharme) Obésité: résultats chez 1,225 patients apres 5 ans.Controle global de I\u2019 (Léo Boyer, André Boyer et Pierre Biron) Oesophage: résultats fonctionnels du traitement chirurgical.Atrésie de I\u2019 (André Duranceau, Samuel R.Fisher, M.Wayne Flye, R.Scott Jones, Raymond W.Postlethwait, Will C.Sealy) .1258, Ophtalmologie au Québec.L\u2019évolution de 1!\u2019 (Edouard Desjardins) .eee ae ae eee eee IV \u2014 Ophtalmoplégie.Paralysie générale et (Pierre Gauvin et César Here- dia) Ordre mondial.La santé et la naissance d\u2019un (David J.Roy) .Osseuse en culture organo-typique.Effet de la mithramycine sur la résoption (M.Liskova-Kiar) .Ovulation.Comparaison de la biopsie de l\u2019endomètre et de la progestérone plasmatique et de la cytologie vaginale hormonale pour détecter 1\u2019 (Youssef Ain Melk) .Paget.Etude scintigraphique comparative des lésions osseuses de la moelle osseuse dans la maladie de (Slevin Danais et Alexandre Hadjipavlou) .Le a ae 1100, Pancréatique.Le pseudokyste (Jean-Marie Van de Velde et Maurice Parent) .LL AR A AA 4 ee a ea eee Paralysie générale et ophtalmoplégie.(Pierre Gauvin et César Heredia) Peptides morphinomimétiques.Hypophyse et (H.Scherrer.M.Lis.N.G.Seidah et M.Chrétien) Péricardique.L'épanchement (Gérard Tremblay) Péricardite urémique.La (Claude Caron.T.Nawar.P.Montambault et GE.Plante) .AL ae ea aa ane Péritonite encapsulante.À propos d\u2019un cas de (Laurent Archambault et Paul Deldime) .LL LA aan aa eee ee Phenformine suivant une dose thérapeutique habituelle.Niveaux sanguins de (C.Catellier, E.Fraser, L.Ayotte-Ferron et J.Y.Savoie) 1517 1634 885 1415 101 1145 426 1355 1158 1391 1270 1145 542 1414 1409 882 323 L'UNION MÉDICALE DU CANADA Phocs Phosp Pi Peu 0 mi Phocar.Le système informatique (Yves Nerron et Claude Chartrand) Phosphorylation apparente.Augmentation de l\u2019activité de la tyrosine hydroxylase de la rétine du poussin par une (G.Tunnicliff) .Pneumonite d\u2019aspiration.L'utilisation du bicarbonate de sodium dans la prévention de la (Henri Desmeules, Louis Fournier et Paul-René Tremblay) .Pneumopathie au Myleran: a propos de deux nouvelles observations et d\u2019une revue de la littérature.Hétérogénéité clinique de la (Martin Gyger, Louis-Philippe Le Gresley, Pierre Bouliane, Michel Lacombe, René Lavallée, Yvette Bonny, Jacques Boileau et Giovanni D'Angelo) .oo LL LL Polypeptide pancréatique.Localisation immunohistochimique d\u2019un nouveau (Georges Pelletier, Rachel Leclerc et Romano Puviani) .Polyuréthanes.L\u2019exposition occupationnelle aux (Gildo Renzi, Jean L.Perrault) .LL LAN LL A A LA LL Pression ventriculaire gauche (DP/DT): critères d\u2019enregistrement et techniques de correction des systèmes manométriques.La dérivée première de la (Alain C.Lapointe) Prolactine, les prostaglandines et la médecine.La (D.F.Horrobin) Prostaglandine E.Protéine kinase AMP cyclique dépendante des plaquettes sanguines du rat: activation par la (Jean-François Coquil, Monique Dupuis, Pavel Hamet) .Prostaglandines et la médecine.La prolactine, les (D.F.Horrobin) Protéine kinase AMP cyclique dépendante des plaquettes sanguines du rat: activation par la prostaglandine E.(Jean-François Co- quil, Monique Dupuis, Pavel Hamet) ._.Protéine sérique liant les androgènes chez le lapin.Contrôle hormonal d\u2019une (Roland R.Tremblay, My Anh Ho-Kim et Jean Y.D119 RAA AA Prothèse totale du genou.(Orhan Ozkan, Louis Joseph Papineau et Denis Bourgeau) .LL LA aa ea La Pseudoclaudication.Claudication ou (Jacques Trudel, Patrick D\u2019Amico, Antoine Rabbat et Jules Trudel) .Pseudomonas aeruginosa.Effets in vitro de l\u2019association de la carbéni- cilline avec la gentamicine ou la tobramycine à l\u2019égard du (Pier- re-L.Turgeon et Louis Croteau) .Psychose.A propos de «L\u2019Interdit» et du traitement de la (Yvon Gauthier) .LA LL Aa AA Aa Aa ae Psychosociale en médecine familiale.L'évaluation (Fernand Blon- (210) Lo.Psychothérapie d\u2019inspiration analytique (P.R.E.P.): son évaluation rétrospective.Un programme de recherche et d\u2019enseignement en (G.Painchaud, J.P.Bernatchez, J.A.Bury, F.Sirois et N.Mont- grain) Pulmonaire chirurgicale: discussion des indications.Biopsie (Ph.Godard, R.Charbonneau et G.Gariépy) .Pulmonaire incomplete: difficulté du diagnostic différentiel angiogra- phique.Séquestration (J.Michel Azouz, André Lapointe et Gérard Martineau) .LL LR a a ALL Pyruvate déshydrogénase musculaire dans deux modèles expérimentaux d\u2019ataxie.Dosage de la (Roger F.Butterworth Kanji Izumi, France Landreville et André Barbeau) .Rappel.(Michel Dupuis) .Rappel.Un second (Edouard Desjardins) FE Relaxation \u2014 méthodes de thérapie non pharmacologique.1 Les techniques de (L.A.Demers-Desrosiers) .Rénale chronique modérée et hypoaldostéronisme sélectif.Acidose hyperchlorémique hyperkaliémique dans l\u2019insuffisance (Claude Caron, T.Nawar, Paul Montambault, G.E.Plante et Nicolas Kanda- laft) .Rénine plasmatique.Dosage radioimmunologique de l\u2019activité (J.Gutkowska, R.Boucher, J.Genest) .Co Respiration route humaine.(Michel Lemay, Frank Manning et Lawrence D.Platt) .Revue de livres.12, 110, 144, 258, 282, 402, 621, 768, 797, 921, 1087, 1217, 1338, 1467, 1558, 1678 1603 472 326 1522 294 1607 216 570 457 570 457 960 1363 686 682 191 1528 1661 692 Revue de périodiques .109, 261, 379, 769, 934, 1676 Saignement du dernier trimestre.L\u2019utilité de I\u2019écholocalisation placentaire dans les cas de (Juan Stocker, Marc Bureau, Nagib Cas- sar, Pierre Noël, Alberto de Leon et Paul Desjardins) .TOME 106 \u2014 DÉCEMBRE 1977 Sang ou du plasma dans la libération du 14-CO?à partir de NaH \u201cCO?et les acides.Détection radiométrique semi-automatique de l\u2019effet du (Ndomateso Ntundulu, Ngo Tran et Étiennne Lebel) .1142 Santé et la naissance d\u2019un ordre mondial.La (David J.Roy) .426 Scintigraphie osseuse en orthopédie pédiatrique.La (Yves Lacour- ciere et Yvan St-Cyr) .- 339 Sclérodermie.La (Andrée Mathieu-Serra et Jean-Marc Giroux) .209 Septum interventriculaire.Étude échocardiographique du (Jean- Louis Laurenceau et Jean Dumesnil) .180 Services professionnels en regard de l\u2019équipe administrative des chefs de départements cliniques de Pexécutif du conseil des médecins et dentistes.Le rôle du directeur des (Monique Gratton- Amyot) .112 LL LA LA A Aa LA .862 Sexes.Différence entre les (Hubert Wallot) .829 Shunt porto-cave en 1977.Le cirrhotique et le (Pierre- Michel Huet, Denis Marleau, Pierre Lavoie, Serge Tanguay et André Viallet) 644, 1109 Shunts porto-systémiques au Centre hospitalier de l\u2019Université Laval sur une période de 5 ans.Étude de 32 patients traités par (G.-Armand Painvin et Gérard Martineau) L11111100.347 Sialites infectieuses et les sialoses auto-immunes.Sialographie: intérêt diagnostique des clichés postévacuation dans les (E.Michel Azouz) 312 Sialoses auto-immunes.Sialographie: intérêt diagnostique des clichés postévacuation dans les sialites infectieuses et les (E.Michel Azouz) 312 Ski de randonnée, un sport sans danger?Le (J.P.Côté, Y.Saint- Cyr et G.L'Heureux) 11111110 LL 1360 Soins de santé aux adolescents: un modèle clinique.Les (Jean Wilkins) .111111 LL LL LA LL LL .1242 Splénectomie: expérience de 5 ans au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke.La (Bernard Longpré, Georges Konok et Louis Jacques) .1220L LL ALL LA La LL ALL LL A 1008 Sténose aortique.La (Gérard Tremblay) .746 Sténose mitrale.La (Gérard Tremblay) .93 Stérilité mâle dans une population canadienne francophone urbaine.Causes et investigations de la (Mounir Behamdouni, François Mauffette, Jean-Paul Perreault et Raymond Faucher) .695 Suicidaire et approche globale du traitement.Évaluation du risque (Jacques Gagnon) .1112101000 LL AA LL A .810 Syndrome de Barlow.Le (Gérard Tremblay) .1026 Syndrome de Dubin-Johnson.(Le)(Jean-Marie Van de Velde et Maurice Parent) .LLLLL L A LL LL 1630 Syndrome dysfonctionnel à manifestations multiples: observation clinique.(Luc-Roland Albert).1111111 001 .1152 Syndrome 49XXXXX: à propos d\u2019un nouveau cas.Le (Ambroise Tumba, J.P.Fryns, G.Van Ooteghem et H.Van Den Berghe) .226 Système informatique Phocar.Le (Yves Nerron, Claude Chartrand) 1603 \u2014T\u2014 Tabagisme et troubles coronariens dans la région de Québec.(N.D.Huy, D.Laliberté, H.Samson, et P.E.Roy) .1110 Takayasu et grossesse: observation d\u2019un cas.Maladie de (Guy Vers.chelden, Claude Duchesne et Maurice Gagnon) .60 Tension artérielle et de l\u2019excrétion du sodium.Implications physiopa- thologiques et cliniques.Le rôle de la dopamine dans la régulation de la (O.Kuchel, N.T.Buu, B.Fauteux, T.Unger, A.Barbeau, W.Nowaczynski et J.Genest) .507 Testostérone et de la dihydrotestostérone sur la libération des gonadostimulines suite a administration de LH-RH.Effet de la Guy C.ONLVIeD) .«oo LL LL LA LA ALL .291 Thrombophlébites pelviennes.Les (Guy Verschelden) .231 Thyrotoxicose au T; associé a une thyroidite auto-immune.La T;-Hashi-toxicose ou (Maurice Verdy, Raphaël Bélanger, Diego Bellabarba, Harry Pretty et Raymonde Labrecque) .54 Tissu artériel dans le processus de l\u2019hypertension.Teneur en eau, cations et norépinéphrine du (G.Constantopoulos et J.Genest) .492 Tobramycine: comparaison avec la gentamicine et la carbénicilline à l\u2019égard de 200 souches stéréotypées de pseudomenas aeruginosa.(Pierre L.Turgeon) .46 Tonine-angiotensine II.Le système (R.Boucher, S.Demassieux, R.Garcia, Y.Gutkowskam, J.Genest) .502 Triiodothyronine libre dans le sérum.Méthode simplifiée lée de mesure de la (J.D.Dubois et JH.Dussault) .329 Trisomie 9P.Un cas de translocation T(9;22) (P11;P11) mat chez une fillette.La (Paul Genest, Jacques Roussy.Fernande B.Genest et Louise Dumas) .LL LL LR 956 Tumeurs villeuses du rectum.Chirurgie des (Denis E Bernard et Stephen Morgan) .LL .657 1693 Tyrosine hydroxylase de la rétine du poussin par une phosphoryla- tion apparente.Augmentation de l\u2019activité de la (G.Tunnicliff) Tyrosinémie héréditaire: examen du foie en microscopie électronique de biopsies hépatiques \u2014 observation de sept cas.(Michel Trem- biay, L.Bélanger, J.Larochelle, L.Privé et P.M.Gagnon) \u2014U\u2014 Ulcère duodénal.La vagotomie hypersélective: l\u2019opération de choix pour I\u2019 (Guy Legros et Marcel J.Rheault).Ulcère duodénal médico-résistant: l\u2019ulcère ou le patient?L\u2019 (Roméo Lafrance) .Ulcère gastrique cancérisé.Le mythe de r (Roger Gareau) .Ulcère peptique perforé: alternatives et étude rétrospective de 131 patients.Le traitement de I\u2019 (Roméo Lafrance, Denis Bernard, Daniel Tassé et Stephen Morgan) .Union Médicale du Canada: pour qui et pour quoi?L\u2019 (Edouard Desjardins) .Union Médicale du Canada plus dynamique que jamais.L\u2019 (Edouard Desjardins) - RA Urétrale.La manométrie.(Denis Laberge) Urétrale.L\u2019électromyographie (Denis Laberge).\u2026.Urinaire inférieur.La pharmacologie de l\u2019arbre (John W.Foote) Urodynamie dans {a pratique urologique moderne.L\u2019 (Erik Schick) Urodynamie.L\u2019instrument en (Normand Sullivan).Urodynamique de incontinence chez la femme.Ses implications thérapeutiques.L\u2019évaluation (Jacques G.Susset, Pierre Plante et Mostafa M.Elhilali) .oi.Urodynamique de I\u2019obstruction prostatique.L'évaluation (Mostaga M.Elhilali, J.G.Susset et I.Shoukry) .Urodynamiques chez l\u2019enfant.Études (Yves L.Homsy) .Urologie quotidienne.Le débitmètre: un modèle nouveau et son application dans la pratique (Erik Schick) .Urologie \u2014 symposium L\u2019urodynamie dans la pratique urologique x moderne.Schick) .(Erik 1694 472 1014 1345 1394 1246 1496 1506 1511 1484 L\u2019instrumentation en urodynamie.(Normand Sullivan) .La manométrie urétrale.(Denis Laberge) .Le débitmètre urinaire: un modèle nouveau et son application dans la pratique urologique quotidienne.(Erik Schick) .L\u2019électromyographie urétrale.(Denis Laberge) .La pharmacologie de arbre urinaire inférieur.(John W.Foote) La vessie instable.(Alain Naud) .L\u2019évaluation urodynamique de incontinence chez la femme.Ses implications thérapeutiques.(Jacques G.Susset, Pierre Plante et Mostafa M.Elhilali) .L\u2019évaluation urodynamique de I\u2019obstruction prostatique: aspect pratique.(Mostafa M.Elhilali, J.G.Susset et I.Shoukry) Études urodynamiques chez I\u2019enfant.(Yves L.Homsy).Vagotomie hypersélective: l\u2019opération de choix pour l\u2019uicère duodénal.La (Guy Legros et Marcel J.Rheault) .Valves aortiques et pulmonaires normales et pathologiques.(M.C.Malergue, J.-L.Laurenceau, J.G.Dumesnil et S.Gagné) .Valves aurico-ventriculaires normales et pathologiques.(M.C.Maler- gue, J.-L.Laurenceau, J.G.Dumesnil et S.Gagné) .Ventriculaire gauche globale.Fonction (Jean-Louis Laurenceau et Jean Dumesnil) .oa Ventriculaire gauche régionale.Evaluation par échocardiographie de la fonction (Jean Dumesnil et Jean-Louis Laurenceau) .Vérité.Le moment de (Édouard Desjardins) Verner-Morrisson.Le syndrome de (Guy L'Espérance, Christian La- moureux et Yvon Giroux) .0222 00220 e a ea aa Vessie instable.La (Alain Naud) .Virus à RNA oncogènes: qu\u2019en savons-nous?Que nous ont-ils appris?(Paul Jolicoeur) .020002 00 a ana aa es aa ea annee Vitamine D.Influence des médicaments anticonvulsivants sur son métabolisme.La (Marielle Gascon-Barré) .L'UNION 1496 1506 1511 1345 166 159 MEDICALE DU CANADA TABLE ALPHABÉTIQUE DES AUTEURS 1977 ACKERMANN, Hans Wolfgang ADAMKIEWICZ, Vincent W.ALBERT, Luc-Roland ANDERSON, Robert ANNABLE, Lawrence .ARCHAMBAULT, André ARCHAMBAULT, Laurent AUBE, Marc AYOTTE-FERRON, L.AZOUZ, E.Michel BACHAND, Robert BAHOUS, Judy BAIRD, Ronald BAKLEH, Athanas BARBEAU, André BARKER, Maurice BASTIEN, Richard BEAUCAGE, C.BEAUCHAMP, Gilles BEAUDOIN, Rachel BEAUDOIN, Robert-A.BEAUSEJOUR, René BEHAMDOUNI, Mounir BELANGER, L.BELANGER, Maurice BELLABARBA, Diego BERGERON, G.-A.BERGERON, Michel G.BERNARD, Denis BERNATCHEZ, J.-P BERNIER, Gilles BERTRAND, Claude BERTRAND, Denis .BILODEAU, Bernard BIRON, Pierre BISSOON DOYAL, Dan BLANCHETTE, Gilles BLONDEAU, Fernand BLONDIN, Claude BOILEAU, Jacques BONNY, Yvette .BOSSE, Jean-Paul BOUCHER, H.BOUCHER, R.BOUGIE, J.BOULIANNE, Pierre BOURGEAU, Denis, BOURNIVAL, Bertrande BOYER, André BOYER, Léo BRETON, Jacques J.BRUN, Daniel BUREAU, Marc BURY, J.A.BUTTERWORTH, Roger F.TOME 106 \u2014 DECEMBRE 1977 316, 999 1661 219, 1627 39 652 1119 .92, 885, 1672 669 1137, 1528 -.710, 719 1522 1522 .673 446, 502 CADOTTE, Marcel .211111110000 .109, 144, 282, 797, 1217, 1564 CAMERLAIN, Monique .Co FE oo.1392 CAMPEAU, Lucien .oo .1225 CARON, Claude .88, 1409, 1640, 1644 CASSAR, Nagib .Cee 1161 CATELLIER, C.Ce Ce 323 CHAPDELAINE, Alcide .2002.219 CHARBONNEAU, Roland Lo \u2026 LL LL 733 CHARTRAND, Claude .LL LL 021222 - 1603 CHARTRAND, Raymonde .\u2026.LL LL LL .738 CHICOINE, Raymonde .NE LL LL, .219 CHOUINARD, Guy .817, 821 CHRÉTIEN, Michel .Co 20000 542 COHEN, Morley .\u2026 Ce .1225 CONSTANTOPOULOS, G.COPTI, Michel C.COQUIL, Jean-François COSSETTE, R.CÔTÉ, Jean CÔTÉ, J.-P.COULLONDON, Alain COUSINEAU, Guy CROTEAU, Louis DAGENAIS, Gilles R.CooL.1223, 1225 DAGUILLARD, Fritz .DAIGLE, Micheline Lt Lee aa 000220 984, 1517 D\u2019AMICO, Patrick .686, 689 D'AMOUR, Pierre .1222-1706 DANAIS, Rémi .oo.1119 DANAIS, Slevin .oo.1100, 1391 D\u2019ANGELO, Giovanni .Co Ca 1522 DAVIGNON, Jean .Ce .474, 943 DECHENE, Euclide .LL 012 376 DELCAN, Jean-Louis DELDIME Paul DE LEON, Alberto DEMASSIEUX, S.DEMERS-DESROSIERS, L.A.DEMIANCZUK, Nestor DE MONTIGNY, C.i 112 7% DESJARDINS Edouard .146, 148, 149, 152, 153, 237, 260, 261, 285, 358, 402, 404, 405, 585, 607, 621, 746, 749, 768, 769, 769, 772, 775, 788, 790, 797, 892, 928, 933, 934, 938, 939, 941, 1027, 1081, 1082, 1083, 1087, 1089, 1166, 1198, 1215, 1220, 1284, 1342, 1416, 1472, 1475, 1537, 1699 DESJARDINS, Paul .\u2026.\u2026\u2026.1161 DES MARCHAIS, Jacques-E.2020220200.80, 195 DESMEULES, Henri LC La LL Le 326 DIONNE, Louis .11111120 .coe 1324 1695 ein DONTIGNY, L.DOUCET, Pierre DRAPEAU, Pierre DUBE, Jean Y DUBOIS, J.D.DUBOIS, Romain DUBOS, René DUBUC, François .DUC, Michelle .Co DUCHARME, Jacques-Charles DUCHESNE, Claude DUCLOS, Pierre DUFAULT, Camille DUFRESNE, Louis-R.DUMAS, Louise DUMESNIL, Jean DUMONT, A.DUPUIS, Michel .1.111201100 00100 AA aa DUPUIS, Monique DURANCEAU, André 1248 812 .974 306, 960 329 306 422 65 1351 .63, 1634 60 943 689 710 956 156, 159, 166, 172, 175, 180 710 .1443, 1571 457 .1258, 1415 DU RUISSEAU, Jean-Paul 888 DUSSAULT, JH.329 \u2014E \u2014 EGLOFF, Daniel V \u2026 LL LL LL Lo.992 ELHILALI, Mostafa M.1496, 1506 ELLENBERGER, Henri F.20 \u2014F \u2014 FARLEY, Alain 652, 841 FAUCHER, Raymond 695 FAUCHEUX, B .507 FISHER, Samuel R.1258, 1415 FLYE, M.Wayne 1258, 1415 FOOTE, John W 1490 FORTIN, Claire, 974 FOURNIER, Louis, 326 FRADET, Yves 951 FRASER, E.323 FRENETTE, Gilles 868 FRYNS, J.P.226 \u2014\u201cG\u2014 GAGNÉ, Claude _ 333 GAGNE, S.159, 166 GAGNON, Jacques FP 810 GAGNON, Martine \u2026.[EE EU 60 GAGNON, Michel .AU Ce 652 GAGNON.PM.FE LL LL LA Le 1014 GAGNON, Roger .EO 1005 GALLIEN, Roger .FP 926 GARCIA, R.Co LL 502 GARIEPY, G.i Co 733 GASCON BARRE.Marielle .636 GASQUET, C.LL LL Lee 50 GATTEREAU.Antoine .CL UE , 474 GAUTHIER, Yvon LL LL 191, 799, 974 GAUVIN, Pierre .1145 GAUVIN.Roger LL LL .1246 GAUVREAU.Léo .316, 999 GELINAS.Henri.A ane 788 GENEST, Fernande B.956 GENEST, Jacques .GENEST, Paul .1696 .408, 433, 446, 464, 484, 492, 502, 507 956 GERMAIN, Lesly .LL ALL ea ee 743 GILBERT, Rénald 1.120100 0 000 LL ed LL Lee 287 GIROUX, Jean-Marc .LL LL A AA eee 209 GIROUX, Yvon LL LL LR A ae 652, 841, 847 GLADU, Yvan .A AA Re Lee 677 GODARD, Ph.FR PN 733 GONCE, Michel .a aa L LL a aa eee 559 GOSSELIN, Denis 221102000022 0 aa Late 652, 841 GOSSELIN, Jocelyne .ii 974 GOSSELIN, LE0 .LL LL AA a 1147 GRATTON-AMYOT, Monique .862 GRONDIN, Pierre .LL AL Le La en 1346 GUARDO, Robert .LL 2 LA ae aa nee 1091 GUIDOIN, Robert .LL AL LL La ae 1513 GUILBERT-BLANCHETTE, L.Le LL ae 300 GUIMOND, Pierre.o.oo LL L LL eee ane 219, 1627 GUTKOWSKA, J.LL ALL LA A La eee 446 GUTKOWSKA, Y.ee 502 GYGER, Martin.LA LL a eee 1522 \u2014 H \u2014 HADIJIPAVLOU, Alexandre .1100, 1391 HAMET, Pavel .LA da A AR ana» 457 HARRIS-HAKSTIAN, Robert W.719 HAZEL, Bernard 1.112222 2 0104 LL a Le a Lee 219 HÉBERT, Georges .11121202 4 L ae AL aa ana eee 1513 HEREDIA, Cesar .111111114004 ALL La LL a nee 1145 HÉTU, Claude .LL LL La a aa aa nana es 631 HO-KIM, My Anh LL LL ea 306, 960 HOMSY, Yves-L.1.1 112221 LL LL Ra a AA aa 1511 HORROBIN, D.F.1121122 100 La LL aa ea 570 HOULE, Ginette .FPN 677 HUET, Pierre-Michel .iii.644, 1109 HUY, N.D.1.111 212010 LA Aa LL LA eee 1110 \u2014 1 \u2014 IZUMI.Kanji.co Aa a aa aa aa eee 468 \u2014J\u2014 JACQUES, Louis .oo Le FE 1008 JEAN, Gabriel .LL AN AL ARR RL eee 743 JEQUIER, J.C.FTP 204 JOHNSTON, Gérald S.LL LL LL Lee 1275, 1382 JOLICOEUR, Paul .LL LL LL Lean 577 JOLY, Jean-Gil .FEE FE 626 JONES, A.Eric .J .1275, 1382, 1415 JONES, R.Scott .Co FE 1258 \u2014 K \u2014 KALUDI.Murat .\u2026 710, 719 KANDALAFT.Nicolas 88, 1640, 1644 KATZ.M.50 KONOK, Georges .- 1008 KUCHEL, Otto 484, 507 \u2014 1 \u2014 LA BARRE.R.204 LABERGE.Claude .285 LABERGE.Denis .1481, 1489 LABRECQUE.Raymonde.4 L'UNION MÉDICALE DU CANADA LABRIE, Jacques .LL Aa Aa ae 356 LACHANCE, Jean-Guy .297 LACOMBE.Michel Ce LL, 1522 LACOURCIÈRE, Yves .LL 1040-22.339 LACROIX, André .LL LL LL 706 LAFORTUNE, Michel 12220220.LL LL 727 LAFRANCE, Roméo 111111101100 LL AL 652, 664, 1394 LAJOIE, Pierre .11111111 100 00 LL Le 1147 LALIBERTÉ, D.Ce .1110 LAMARRE, André oi LA a Lane 974 LAMBERT.RD.1.111101 0L 0 LL La La 300 LAMONTAGNE, Yves 1111111110 LaaneLe 926, 1530 LAMOUREUX, Christian .11 111101111111 LL 847, 853 LAMOUREUX, François .111200210000 aa a 738 LANDREVILLE, France 111121010101 1 La LL Lea 468 LANSMANN, M.1.Ce 50 LAPOINTE, Alain C.oot LL LL Le 216 LAPOINTE, André 111111120000 LL AA an 1017 LAPOINTE, Lise etme 1664 LAROCHE, Claude .Ce 30 LAROCHELLE, J.o.oo LA LA A LL 1014 LAROCHELLE, Pierre .LL 464 LARRÈGUE, M.LL LL LAN 50 LAURENCEAU, Jean-Louis .156, 159, 166, 172, 175, 180 LAVALLÉE, Hugues .22220014 0000 LL a aan ee 204 LAVALLÉE, René .11111110 0000 LA La a aa 1522 LAVALLÉE, Yvon-Jacques .1530 LAVOIE, Pierre 111111100100 LL 4 LA A ae 644, 1109 LEBEAU, REDE .1111110 101 LL LL A a Re 384 LEBEL, Étienne, .122100 011000 LA Annee 1142 LECLERC, Pierre .LL LL LR LL LL 1513 LECLERC, Rachel .0 LL LL a a 294 L'ÉCUYER, Paul-H.10002 703 LEFEBVRE D'AMOUR, Monique UE _.669 LE GRESLEY, Louis-Philippe .1522 LEGROS, GUY oo.oie 970, 1345 LEMAY, Michel .LL RL 692 LEMIRE, Guy-G .0.00 iii, - 689 L'ESPÉRANCE, Guy 2.120200 0 02 LL A ane 847 LÉVEILLÉ, Michel .o.oo ee 1396 LÉVESQUE, Denis .LL LL LL 652 LEVY, Roland .Ce LL 1253 L'HEUREUX, G.1111211 0021 LL LL LA 1360 LINE, Bruce .11111110100 00000 LL 1275, 1382 LIS, M.LL.LLL 1111 LL LA A a 11112 542 LISKOVA-KIAR, M.1121 LL LL a 1355 LONG, Léopold .LL LA Ne a 58 LONGPRE, Bernard .111121 000004 LL LL La Lea ane 1008 LUPIEN, Paul-J.1111111100 LL LL LL a ae 333 LUSSIER-CACAN, Suzanne .1111111111 0 L ae 474 \u2014 M \u2014 MALERGUE, M.C.PT 159, 166 MALO, Jean-Luc .Lee Ce 1517 MALO, Serge .[RUPE 88 MANDRON, Michel JE, Ce 2.413 MANNING, Frank .Ce C692 MARIEN, G.LL 022 B4A MARION, D.I LL La Lee 673 MARLEAU, Denis .Co Ce 644, 677, 1109 MARTIN, Frangois .649, 652 MARTINEAU, Gérard .LL .347, 1017 MATHIEU-SERRA, Andrée .209 MATTE, Ronald Co Ca LL 22 706 MAUFFETTE, François .LL LL La 2e Le 695 MELK, Youssef Ain.LL LL 00221.1158 MELKA, Jo&l .J Co 868 MERCIER, C.J La \u2026.1248 MICHON, Bertrand .IP .699, 703 MILLETTE, Pierre .FE Aa ae 706 MOHR, Gérard .LL LL Le TOME 106 \u2014 DÉCEMBRE 1977 MONIER, Danielle .MONTAMBAULT, P.MONTGRAIN, N.MONTPLAISIR, Jacques 219, 1627 1409, 1640 .1661 .1611, 1616 MONTPLAISIR, Serge .coin, 1402 MOORIJANI, Sital .L LL LL Lee 333 MORGAN.Robert .100 1225 MORGAN, Stephen R.652, 657, 664 MORISSET, Pierre .ci 9% \u2014 Mec \u2014 McNICOLL, Jean .A 951 \u2014 N\u2014 NADEAU, André .343 NADEAU, Réginald .1091 NALI, Mamadou Nestor.00.1400 NAUD, Alain Ce .1493 NAWAR, T.21121100 LL LL LL ALL 1409, 1640, 1644 NEEMEH, Jean A.58 NERRON, Yves .LL Lea 1603 NOËL, Pierre .LL ae .1161 NOWACZYNSKI, W.1120011 LL a LL 484, 507 NTUNDULU, Ndomateso .0 1142 \u20140\u2014 OLIVIER, Guy C.iii 291 OZKAN, Orhan 111111111111 1363 \u2014P\u2014 PAGE A.1248 PAINCHAUD, G.ca 1661 PAINVIN, G.-Arnaud .347 PANDE, Shri V.1112101 LL LL LL Aa 538 PAPILLON, Jacques .868 PAPINEAU, Louis Joseph .1363 PAQUET, Marc .ii 1535 PARENT, Maurice .1270, 1630 PARENTEAU, André .1622 PASSERNI, Louise .LL LL LL LR 451 PAU, Christian .LL A aa 1140 PELLETIER, C.LL LL LA A Lee .1248, 1253 PELLETIER, Georges .294 PELLETIER, Guy LL Lea 1122 287 PERREAULT, Jean-L.iio.1607 PERREAULT, Jean-Paul .695, 743 PESANT, Pierre iii.624, 706 PHAM-HUY, Hai LL LA LA Aa aa .41091 PHILIPPE, Pierre .i ie 1135 PICHET, Robert .219, 1627 PILON, Luc 1.112110 0 LL LL LA LA A ALL a ee 743 PINARD, Gilbert .LL Lee 801 PINEAULT, Raynald .1122 PLAMONDON, L.L LL ALL aa a LA a aa 204 PLANTE, G.E.LL LL A LA AN ane 1409, 1640 PLANTE, Pierre .A LA aan 1496 PLATT, Lawrence D.111211 LL LL LL LL L692 POMERLEAU, Guy .oii.356 POSTHWAIT, Raymond W.1697 POUPART, Gilles LA La 234 PRETTY, Harry aa Le 54, 58 PRIVE, L.FE LR 1014 PUVIANI, Romano 294 \u2014Q\u2014 QUINTAL, Louise 974 \u2014 R \u2014 RABBAT, Antoine .686, 689 RAJC, M.204 RAMIREZ, Gilda .1220, 1687 RENZI, Gildo 1607 RHÉAULT, Marcel J 1345 RICHARDSON, K.484 RICHER, Gilles 677 RIDEAU, Yves 874 RIVERA, Ramiro 1347 ROBERGE, Fernand-A.1091 ROBERGE, Guy 727 ROBERT, M.297 ROJO-ORTEGA, J.M 519 ROULEAU, Claude _- 65 ROUSSEAU.C.351, 966 ROUSSY, Jacques 956 ROY.David J 426 ROY, PE.1110 ROY, R.297 \u2014_S \u2014 SAAD, W.1644 ST-CYR, Yvan 339, 1360 ST-GERMAIN, Paul Cee Co .58 ST-LAURENT, Jacques AU FU .FU 1648 STE-MARIE, Louis-Georges 706 SAIRAM, M.R.573 SAMSON, D.Co 1110 SANSREGRET, Jean SL 1627 SAVARD, Pierre FE .1091 SAVOIE, JY.; .RS 323 SCHERRER, H.LL LL LL LL 542 SCHICK, Erik Ce .1020, 1263, 1477, 1484 SCHILLER, Peter W.FE LL 553 SCHIPPER, HLL.Le 841 SCHMITT, Michel .i.1634 SEALY, Will .FE LL LL 1258, 1415 SEIDAH, NG.1.111121 LL LL LL LAN LR La 542 SHEPHARD, RJ.1.111111 LL LL Re 204 SHOUKRY, I.LL LA LA LL A LL LL 1506 SIMARD, ANOIiNe .LL Le A LA Le 1115 SIROIS, F.1112 1110 LL LA LA LA AA LR AL 1661 SMITH, Eldon R.LL LL LL LL LL 187 STOCKER, Juan 1.121211 1 LL LL LL LA LL LL AL LL LL 1161 1698 STOLKOWSKI, Joseph PERS LL LA LL LL LA ALL 1351 SULLIVAN, Normand .1477 SUSSET, Jacques G.1496, 1506 \u2014 T \u2014 TANGUAY, Serge .iii.644, 1109 TASSÉ, Daniel .LL LL a a LL 652, 664 TAYLOR, Russel .AL A LA LL A 1225 THUOT, Claude 1.111121 L LL LL ALL LL LA a LL LL LL 673 TOURIGNY, M.L.1LL LL LL LL LL LA AAA 300 TRAN, Ngo.LL LL AA RAR a ee 1142 TREMBLAY, Gérard .93, 364, 746, 891, 1026, 1164 1282, 1414, 1534, 1536 TREMBLAY.Michel .Aa 1014 TREMBLAY, Paul-René 111221 LL LL LL LL LL Lane 326 TREMBLAY, Roland R.306, 960 TRUDEL, Jacques iii iii.686, 689 TRUDEL, Jules .Co 686, 689 TUMBA, Ambroise .LL LA LL LL 226 TUNNICLIFF, G.212112 LL LL LL LAN LL LL a 472 TURCOTTE, Fernand 1111111111 LL _.145 TURGEON, Pierre L.46, 682 \u2014 U \u2014 UNGER, T.2.112111 LL LL LA ALL LL 507 \u2014V \u2014 VADEBONCOEUR, Roger .Ce 1375 VALET, Jean-Paul .ET LL Coo.966 VALLIÈRES, Bertrand J.LL a 1275, 1382 VAN OOTEGHEM, G.226 VAN DEN BERGHE, H.Ce 226 VAN DE VELDE, Jean-Marie .1005, 1270, 1630 VERDANT, A.2.222211 LL LL LL LL LL A 1248 VERDY, Maurice .LL Le 54 VERSCHELDEN, Guy .60, 231 VIALLET, André .11220.644, 1109 VIGEANT, Jacques .LL LL Le _ 703 VIGUIÉ.Francis .Le 0000221127 \u2014w_ WALLOT, Hubert ._ .86, 829 WEISNAGEL, John ._ .974 WELBOURNE, Thomas C.451 WILKINS, Jean .1242 \u2014Y \u2014 YAM.Chun F.553 L'UNION MÉDICALE DU CANADA Il 125 i Rl] HW 4 ji a TT em = A an (suite de la page 1687) Une quatrième partie fait un profil clinique du pédophile pervers, du\u2019 vieillard pédophile, du pédophile névrotique en instance de procès, en voie de guérison et à sa sortie de prison.À l'intention des lecteurs avides d'arriver à des conclusions, l\u2019éditeur fait un court résumé de leur livre: « L\u2019attentat à la pudeur des enfants est un problème qui touche toutes les couches de la société.De plus, l'importance grandissante vouée à la protection de l\u2019enfance et l\u2019éclatement de scandales sur l\u2019utilisation d\u2019enfants à des fins pornographiques montrent à quel point cet ouvrage est devenu nécessaire».Il va sans dire que ce volume «s\u2019adresse avant tout aux parents » et qu\u2019il « vise à les renseigner sur les moyens à prendre pour prévenir tout attentat sexuel contre leur fille ou leur fils».Cet ouvrage paraît indispensable dans la bibliothèque des médecins, des psychiatres, des travailleurs sociaux, des psychologues, des infirmières et des professionnels de la délinquance juvénile.Ce livre est écrit avec un souci marqué de la phrase claire et exempte de lourds termes techniques et il est imprégné d\u2019une philosophie adaptée aux situations d\u2019un siècle bouleversé par de constantes mutations.L\u2019Union Médicale du Canada profite de l\u2019occasion pour signaler que la symbiose médecine-droit est plus souvent qu\u2019on ne le croit capable de réalisations de premier ordre.Fdouard DEssARDINS TOME 106 \u2014 DÉCEMBRE 1977 Catapres chlorhydrate de clonidine Ë : : : Composition chlorhydrate de 2- (2,6-dichloro-phénylamino}-2-imidazoline Indications Catapres s'est révélé efficace dans le traitement de l'hypertension à tous les stades.Contre-indications On ne connaît aucune contre-indication absolue à Catapres.Mise en garde En cas d'arrêt du traitement par Catapres, pour quelque raison que ce soit, on devra procéder graduellement sur plusieurs jours.On rapporte de rares cas de crises hypertensives réactionnelles à la suite d'un arrêt brusque du traitement à fortes doses.La reprise de la thérapeutique à la dose antérieure met fin à ces poussées hypertensives; cependant, si une maîtrise plus rapide s'impose, une perfusion iv.d'agents alpha-inhibiteurs, tels que la phentolamine (5 à 10 mg, à 5 minutes d'intervalle, jusqu'à un maximum de 30 mg), permettra de diminuer la pression sanguine, Précautions à prendre Les malades présentant des antécédents dépressifs, soumis à un traitement par Catapres doivent faire l'objet d'une étroite surveillance, car l'on a signalé quelques récidives chez des sujets prédisposés.Comme le brusque retrait de Catapres entraîne, en de rares cas, un surcoît des catécholamines du sang circulant, la prudence s'impose quant à l'administration concomitante de médicaments affectant le métabolisme ou l'absorption tissulaire de ces amines (IMAO et antidépresseurs tricycliques respectivement).On a signalé quelques cas d'un syndrome du type Raynaud; il con vient donc de se montrer prudent chez les malades atteints de la maladie de Raynaud ou de thrombo-angéite oblitérante.Catapres exerce un effet dessiccatif sur la muqueuse oculaire, ce qui a provoqué de rares ulcérations de la cornée.Comme c'est le cas de tout médicament éliminé en majeure partie dans les urines, des doses plus faibles de Catapres se révéleront souvent efficaces chez les malades présentant une certaine insuffisance rénale.On observera les précautions habituelles durant ie premier trimestre de la grossesse.Les expériences effectuées sur des animaux n\u2019ont révélé aucun effet délétère sur le foetus, bien que l\u2019on ait constaté une diminution de la fécondité.Effets secondaires Les plus courants sont une légère sédation et de la xérostomie en début de traitement.Ces réactions ne présentent d'ordinaire aucune gravité et sont le plus souvent transitoires et fonction de la dose.On a rapporté quelques cas de rétention liquidienne et de gain pondéral en début de traitement.Il s'agit là d'une réaction habituellement passagère, et l'administration concomitante d'un diurétique aura raison de l'oedème.Parmi les autres effets médicamenteux indésirables, l\u2019on signale: vertiges, céphalées, sécheresse, picotement des yeux ou sensation de cuisson.ulcérations de la cornée (en de rares cas), agitation nocturne, nausées, euphorie, constipation, impuissance (en de rares cas) et agitation après retrait du médicament.On a parfois remarqué une pâleur faciale après administration de fortes doses.Des études de la formule sanguine et des fonctions rénale et hépatique n'ont révélé aucune réaction toxique.La thérapeutique de long cours a démontré une absence de réaction adverse sur les taux d'azote uréique; chez les malades présentant déjà une atteinte rénale, rien ne laisse prévoir une détérioration supplémentaire de la circulation rénale, malgré une chute de la tension artérielle.Posologie La dose d'attaque est de 0,05 à 0,1 ing, 4 fois par jour.On pourra augmenter la dose à quelques jours d'intervalle jusqu'à obtention de l'effet thérapeutique optimal.S/ Catapres est administré seul, la dose d'entretien se situe habituellement entre 0,2 et 1,2 mg par jour, en plusieurs prises.On recommande d'administrer la dernière dose au coucher afin de maîtriser l'hypertension durant le sommeil.Catapres administré conjointement avec un diurétique Catapres a été administré, avec d'heureux résultats, conjointement avec des diurétiques tels le chlortalidone, le fursémide et les dérivés de la thiazide.Avec l'emploi concomitant d'un diurétique, des doses plus faibles de Catapres ou du diurétique suffisent habituellement à maîtriser l'hypertension.Dans ces conditions, une posologie quotidienne de 0,3 à 0,6 mg de Catapres en doses fractionnées parvient d'ordinaire à maîtriser l'hypertension bénigne à modérée.Présentation 1.Comprimé à 0,1 mg\u2014Comprimé blanc, sécable, portant l'inscription + sur une face et la marque Boehringer Inglelheim sur l'autre.En flacons de 100 et de 500 comprimés.2.Comprimé a 0,2 mg\u2014Comprimé orange, sécable, portant l'inscription 2 sur une face et la marque Boehringer Ingelheim sur l\u2019autre.En flacons de 50 et de 500 comprimées.Combipres: Chaque comprimé dragéifié rose renferme 0,1 mg de Catapres et 15 mg de chiortalidone.En flacons de 50 et de 500 comprimés.Pour de plus amples détails, veuillez consulter la monographie Catapres ou votre visiteur médical Boehringer Ingelheim.Référence \u201cDossiers Boehringer Ingelheim (Canada) Ltée Boehringer Ingelheim (Canada) Ltée 2121, Transcanadienne, Dorval, Québec HIP 1J3 PAAB CCPP B-250 F -77 Seb: odie.dÉDe: rl IEE tension artérielle.Cl ei n'entravez pas sa AUS Ue IR el de rll 7 Fl VIE OM [2 Loi LI Yrs i { { I ef pa a\u201d \u201cTa .- on enn on - __ ax eo = ne PA rank J fo pi Ly pe ve En oo oi A vera ih APN Ex ass RRR B= oo as pr = Sn pe SZ > 5 oo th Sk; _ sy rE rez a1 SCTE a SE ms, es re trans rade \u2014 a ie iy EE rimes ve REA PA ZC - po Bots ol oi 1x 4 Pn org a che trip i Lo Pres Se st Smad Ln dns strain Pr A prie, Lo a Poy pat er i rd = PSC ces \u2014 aire, SES RE £5 ry 2 eA XR ZG pores ar to 26 CRE SE bi ied 2G ES bs 2 3 AS = = prs Po ie > pet Fe i ser ss = = = re ig 2 PE) 4] = Zs A Se oh PE æ i FF CA Fo ri = = st v5 Li i © i: i ind x PL % es vo a Ee x5 pers a aa a # + i Le 2 Se, 5 2 5 $ hy 3 pr 5 6 se Vi pe A Ts Shen lo 3 pe & 4 7 se * 7 7 A 5 5 on ae e es % Son : ol # p= i, Ingelheim S > RL a A Sa 2 > 7 pi 5 * N # i 28, a.55 5 5: # \\ Fe = si 2 eb = a = Ww - inger v 7 RE ee id Le 24 $ .CARE 5 a $ a x is 5 E # 7: = GE æ BH 3 3 À re 2 > si, es cs ; *% > 2 Boehr (Canada) Lté = 7 J vi A og ~ >» a 5 ain hs DH ce % 7 x a pas or ds Laie tps + mures i 7 Se an Re mn.% a 7s 7e + ar 15 ar?; a 7 7 de x Sis a 5 gt = a = 7: S$ > Re & Si Se esse, a = A > 2 ie Saved, x se = 49 5 x = 5 a es Pita pe ri % Na Cn \u201c Vi 7 i 2 > rs as, i He Ta be) .$ 2 i pes Yo 74, a Bi dg, Es i 5 £ i 7 Bag ey 2 a ee.EH] 2 pi 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Fal 24 Pis i i w \u2018 x GE LC ee 3 0 PS À GE we 5 A Le rz ex # * se Peet 5 Sua, ès x A +15 = o£ eh foi 0 0 sait, od Hi se + gs, 5 [+ eb) A odie mn sat $ : DE jogo Le % 5 a\" 2 = a By ot AER get car ES des ens x) es i Eu in, rt lls x Hope HH ge SEE yr \u2014 acces ELLES.ONT TE MEME AGE \u201cMAIS ILFAUT EN PRENDRE SOIN.\u201cLa \u2018Ménopause he peut plug ire considérée Comme un mauvais moment dans la vie d\u2019une femme, ehcore mgips comme un phénomène: \u201cniquement psychique provoqué / par la cessation de l\u2019activité ovarienne.La ménopause \u2018existe .Une thérapeutigue hormonale adéquate peut pallier les désordres qu \u2018elle engendre.\u201d .Lg < Pp 5004 \u2018Vignalôu ' 3 Revue du Praticien, Tome XX, No.33, p.5353 a\u201c ~ \u201c QESTRILIN' > (OESTROGÈNES CONJUGUÉS- D.N.C) OESTRILIN®-PAK 0.625 et 1.25 mg Présentation de 21 dragées Chaque dragée contient 0.625 mg ou 1.25 mg d\u2019oestrogènes conjugués D,N.C, æ mæ .- * OESTROGENOTHERAPIE substitutive pour un traitement spécifique de la ménopause., POSOLOGIE: Etablie avec goin et maintenue a la dose minimale efficace en fonction +, des besoins ind\u2019 iduelg du patient.SYMPTOMES, MENOBAUSIQUES: 1.25 mg par jour.© Dans certains cas, iLsuffira de 0.625 mg paf jour.+ (e LE 7 Remboursable par.Bn Régie d'Assurance- maté do Québec et et par le PARCOST.de \"Ontario.- sl \u201cà ° .- - .4 @Desbergers Ltée.Montréal Éanedp * "]
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