L'union médicale du Canada, 1 septembre 1978, Septembre
[" pat ufgue ileus onde eur\u201d EPRRA TION {er {le 12 {is I He Te he {le i le | ; i i oy ; = | 4 LAMARCHE, 5 2 | = ou \" | : : Cn se Sr Gg Aa nes Cet oy : ; ; LL > Wes SCRE, PUDENS Se cE : > LA RS DISCER a, so | L'UNION | y ee 4.ABONNEMENT: 3 4 p Hi si qu \u201cû ES ( : Q ] par ait au commence- 07 : r Ann 7 ment de chaque | mois.Ph \\ AS ( $3.00 pa Année - ) at A | payable d\u2019avance.ita i = : Adrente de la Rédaction : ho C Ps À b & Boito 2040 Br.de Poste Un numéro : F5 MONTRÉAL.| = 26 CENTINS.| nt YTRAIT DE MALT a presque rempla gu Morue dans le traîtement de la phthisie autres maladies de ce genre à l\u2019Hôn Jopédie de Ziomsson, ¥ voi 3 page m i 1872.{ REVUE MÉ DÉE EN I STVOIPIPA UOISSAJOXH CI © IJUVAUS ,, Æueduro\u201dp I1BN Jo JOBIIX eee f A]-\u2014'spsoduz09 sos stio1 op 39 I, les contractions du, ia cessé de Ero.\u2014 \u2014L'\u2019estomac | THe fir :mor- | j sur Je) + \u2018tes efed EI In.sououu wa i nd By 19 onurenDdD ©; op sooua[[aoxe od.Xcel SD $a IR = \u2019 Epuog-75 ond *OOLL \" saubipo jad Gop puomo aud pd | gdp up mwoutyj-0 [ULO (ITU Dnbgu jo {LATE Très efficace 4 Lb ; rol non an .\u2018 dia Tao t CECE) EE Cats PY e fa force de préh ot mobilité 1] tique jets atteintg\u2019arthrite rhumatgideL'ib @ actign favorable chez la phupart des § 'affegtion dégénérative deg articulations rihrite : j p t démontré que 'ibuprofénc igse | mairs d'anomali astriques que l'aspirine, l'indorgf 8 et la phénylbutazonaet\" * & oe oD | Upjoh 1108 LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA 865 YQRK MILLS ROAD.DON MI ON Kal ow i Hi TOME 107\u2014No 9 MONTRÉAL\u2014SEPTEMBRE 1978 L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA 1872-1978 HOMMAGE À EDOUARD DESJARDINS Marcel Cadotte EDITORIAL LA COMMUNICATION André Arsenault REVUE GÉNÉRALE LE SYNDROME D'INSTABILITÉ LOMBAIRE CHRO- 781-782 Jean-Marie Latreille CARDIOLOGIE LA TRANSPOSITION CORRIGÉE DES GROS VAISSEAUX SANS LÉSION ASSOCIÉE: À PROPOS D'UN Pierre Gateau et Marc Paquet DERMATOLOGIE LE GRANULOSIS RUBRA NASI: NOUVEAU CAS Giles P.Raymond, Thérèse Delgrange-Delcourt, Claire Tétrault À PROPOS D'UN CAS DE SPOROTRICHOSE Andrée Mathieu-Serra et Jean-Pierre Collins ÉPIDÉMIOLOGIE LA TENSION ARTÉRIELLE DES PERSONNES ÂGÉES EN MILIEU URBAIN Réjean Hébert, André Larose, Francine Audet, Josée Courchesne, Anthea Kelly et Louis Munan MÉDECINE DU TRAVAIL UTILISATION D'UN QUESTIONNAIRE PRÉ-EXAMEN MÉDICAL AUPRÈS D'UNE POPULATION DE TRAVAILLEURS QUÉBÉCOIS Edouard Bastarache, F.Auger, F.Forest, R.Bastarache RAPPORT D'UN Tome 107 \u2014 Septembre 1978 MÉDECINE PSYCHOSOMATIQUE TRAITEMENT DE LA CRAMPE D'ÉCRIVAIN PAR UNE TECHNIQUE DE RELAXATION \u2014 LA RÉÉDUCATION PSYCHOTONIQUE: RAPPORT D'UN CAS .837 L.A.Demers-Desrosiers ONCOLOGIE VALEUR DE LA LYMPHOGRAPHIE ISOTOPIQUE DANS L'INVESTIGATION DES CANCERS UROLO- GIQUES.IMPLICATIONS THÉRAPEUTIQUES Elie Tawil, André Levasseur, Gérard Monfette PHARMACOLOGIE CLINIQUE LES EFFETS CLINIQUES ET MÉTABOLIQUES DE LA MITHRAMYCINE ET DU GLUCAGON SUR LE TRAITEMENT DE LA MALADIE DE PAGET A.G.Hadjipavlou, S.Danais, F.Greenwood, T.N.Siller et G.M.Tsoukas TRAUMATOLOGIE SYNDROME DE CEINTURE DE SECURITE Michel Léveillé LETTRE À L'ÉDITEUR L'ULCÈRE GASTRIQUE CANCÉRISÉ N'EST PAS UN «MYTHE» René A.Gutmann NÉCROLOGIE SUPPLÉMENT HISTORIQUE BIOGRAPHIES DE MÉDECINS DU QUÉBEC (suite) \u2026 873 Edouard Desjardins \u2018La déperdition OE LE wR Nici.So le second diagnostic Po = L\u2019hypertension, lorsqu\u2019elle est traitée äux diurétiques, la \u201cagg diarrhée chronique, l\u2019hyperaldostéronigme, ou toute autre affection ou thérapie pouvant entraîner\u201curie perte de potassium\u2026 autant de causes possibles à l\u2019origine du déficit potassique.i Dans tous ces cas ou ce second diagnostic doit être posé: La préparation SLOW-K fournit a 'organisme 600 mg de chlorure de potassium (le sel physiologique qui convient pour la plupart des patients) sous forme de comprimés dragéifiés à libération lente.Pas de goût désagréable, d\u2019où plus de fidélité au traitement.\u2026la seule forme satisfaisante de kalithérapie orale.\u2019 CCPP Pour données supplémentaires sur le produit, se reporter à la page 00.C-8003 Voir page 877 RR ST RHEE BI THA ERR SRR ET AR RR A À >» | x A = \u2018ue y Co 7 > / à a (chlorure de potassium en comprimes a libération lente) | CI BA DORVAL, QUÉBEC HES 181 TOME 107\u2014No 9 MONTRÉAL\u2014SEPTEMBRE 1978 L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA 1440, rue Ste-Catherine Ouest, suite 510, Montréal H3G 2P9 \u2014 Tél.: 866-2053 TRIBUTE TO EDOUARD DESJARDINS Marcel Cadotte EDITORIAL IR TO COMMUNICATE ; 781-782 ; André Arsenault GENERAL REVIEW THE SYNDROME OF CHRONIC INSTABILITY OF THE LUMBAR SPINE Jean-Marie Latreille CARDIOLOGY ISOLATED CORRECTED TRANSPOSITION OF THE GREAT ARTERIES: REPORT OF A CASE Pierre Gateau and Marc Paquet DERMATOLOGY GRANULOSIS RUBRA NASI Giles P.Raymond, Thérése Delgrange-Delcourt, Claire Tétrault SPOROTRICHOSIS: CASE REPORT Andrée Mathieu-Serra and Jean-Pierre Collins EPIDEMIOLOGY BLOOD PRESSURE IN AN URBAN SAMPLE 55 YEARS OF AGE AND OVER Réjean Hébert, André Larose, Francine Audet, Josée Courchesne, Anthea Kelly and Louis Munan OCCUPATIONAL MEDICINE USE OF A MEDICAL QUESTIONNAIRE FOR THE PHYSICAL EXAMINATION OF QUEBEC WORKERS 820 Edouard Bastarache, F.Auger, F.Forest, R.Bastarache 13 wn VE 8 | Tome 107 \u2014 Septembre 1978 PSYCHOSOMATIC MEDICINE TREATMENT OF WRITER'S CRAMP BY A RELAXATION TECHNIQUE \u2014 PSYCHOTONIC REEDUCATION L.A.Demers-Desrosirs ONCOLOGY VALUE OF THE ISOTOPIC LYMPHANGIOGRAM IN THE INVESTIGATION OF UROLOGICAL MALIGNANCIES., THERAPEUTIC IMPLICATIONS Elie Tawil, André Levasseur, Gérard Monfette CLINICAL PHARMACOLOGY CLINICAL AND METABOLIC RESPONSES OF PAGET'S DISEASE OF BONE TO TREATMENT WITH MI- THRAMYCIN AND GLUCAGON A.G.Hadjipavlou, S.Danais, F.Greenwood, T.N.Siller and G.M.Tsoukas TRAUMATOLOGY SEAT BELT SYNDROME Michel Léveillé LETTER TO THE EDITOR THE CANCERATION OF A GASTRIC ULCER IS NOT A MYTH René A.Gutmann OBITUARIES MEDICAL HISTORY BIOGRAPHIES OF QUEBEC DOCTORS Edouard Desjardins 3 Xd pe 3 {8 A Marin (ibuprofène) Mode d'action: L'ibuprofène a exercé une activité anti- inflammatoire, anaigésique et antipyrétique au cours des études sur les animaux faites dans le but précis de démontrer ces activités.L'ibuprofène n'exerce aucun effet glucocorticoïde démontrable.L'ibuprofène est moins apte à provoquer un saignement gastro-intestinal, aux doses courantes, que l\u2019acide acétylsalicylique.Chez l\u2019homme, les essais cliniques ont démontré que l\u2019activité d\u2019une dose quotidienne de 1200 à 1800 mg d'ibuprofène est semblable à celle d'une dose de 3600 mg d'acide acétylsalicylique.Indications et usage clinique: L'ibuprofène est indiqué dans le traitement de l\u2019arthrite rhumatoïde et de l'ostéo- arthrite.Contre-indications: Ne pas utiliser I'ibuproféne au cours de la grossesse et chez l'enfant, étant donné que sa sécurité n'a pas été établie dans ces cas.L'ibuprofène ne doit pas non plus être utilisé chez les malades ayant des antécédents de bronchospasme provoqué par l'acide acétylsalicylique.Précautions: Etre prudent chez les malades ayant des antécédents d'ulcération gastro-intestinale.Il a été rapporté que I'ibuproféne a été associé & une amblyopie toxique.|! importe donc d'\u2019avertir les sujets traités à l'ibuprofène de consulter leur médecin, en cas de troubles de la vue, quels qu\u2019ils soient, pour subir un examen ophtaimologique complet.Discontinuer le traitement en cas de signe d'amblyopie toxique.Réactions défavorables: Les réactions défavorables suivantes ont été constatées chez certains malades traités à l'ibpuprofène.Appareil gastro-intestinal: Nausées, vomissement, diarrhée, constipation, dyspepsie, douleur épigastrique et selles positives au gaïac.11 y a eu quelques cas d\u2019ulcération gastrique ou duodénale, dont certains avec complication de saignement ou perforation.Systéme nerveux central: Vertige, étourdissement, céphalée, anxiété, confusion mentale et dépression.Réactions ophtaimologiques: Certains malades prenant I'ibuproféne ont eu la vue trouble et d'autres, rares du reste, ont eu des hallucinations visuelles.De plus, trois cas d'amblyopie toxique associée a I'ibuproféne ont été publiés.Bien que les médecins responsables n'aient pas pu établir un rapport définitif entre la cause et I'effet, ils ont considéré ces cas comme étant reliés à la médication.La condition se caractérisait par une diminution de l'acuité visuelle et une difficulté à distinguer les couleurs.D'autres troubles (généralement un sco- tome central de la rétine) ont été observés au cours de l'examen du champ visuel.Ces symptômes sont disparus après que le traitement fut discontinué.Réactions cutanées: Eruptions maculo-papuleuses, urticaire et prurit généralisé ont été signalés au cours du traitement à l'ibuprofène.Des cas d'oedéme ont également été signalés de temps a autre.Epreuves de laboratoire: Des anomalies sporadiques dans les épreuves de la fonction hépatique ont été observées chez des malades traités à l'ibuprofène (TGOS, bilirubine sérique et phosphatase alcaline), mais il n'y a eu aucune tendance définitive a la toxicité.De semblables anomalies furent constatées dans les formules leucocytaires et les déterminations de l'urée sanguine.Une légère baisse du taux d'hémoglobine et de l\u2019'héma- tocrite a été signalée chez certains malades.Symptômes et traitement du surdosage: Un cas de surdosage fut rapporté.Un enfant âgé d\u2019un an a ingéré 1200 mg d'ibuprofène et n'a subi aucune réaction facheuse, sauf une somnolence le lendemain.Les niveaux sanguins d'ibuproféne ont atteint 711 ug/ml, ce qui est considérablement supérieur à ceux de 90 ug/ml qui ont été enregistrés auparavant comme étant les niveaux les plus élevés chez des adultes ayant reçu une dose orale unique de 800 mg.Le niveau de la TGPS a été de 72, neuf jours après l\u2019ingestion d\u2019ibuprofène.On ne connaît aucun antidote spécifique.En cas de surdosage, il importe de prendre aussitôt les mesures requises pour enrayer la progression de l'absorption et pour maintenir le débit urinaire.Le médicament s\u2019élimine rapidement, et l\u2019excrétion est virtuellement com- pléte en six heures.Posologie et mode d\u2019administration: Pour obtenir un effet thérapeutique rapide, au début du traitement, surtout dans les cas où l'on passe au Motrin a partir d'autres agents anti-inflammatoires, on conseille de donner le Motrin à la posologie quotidienne de 1200 mg répartie en 4 doses.Cette posologie peut être diminuée ou augmentée, suivant l'effet thérapeutique réalisé, mais elle doit toujours être répartie en quatre doses.La posologie quotidienne ne peut pas dépasser 2400 mg.Lorsque l'effet maximal est réalisé, la posologie d\u2019entretien doit se situer entre 800 et 1200 mg par jour.Vu l'absence d'expérience clinique, l'ibuprofène n'est pas indiqué chez les enfants de moins de 12 ans.Présentation: Comprimés dragéifiés de 200 ma (jaunes), de 300 mg (blancs), et de 400 mg (oranges) en flacons de 100 et de 1000.ee PAAB VIE G9 cere 783 MARQUE DÉPOSÉE: MOTRIN CF 9663.1 LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA 865 YORK MILLS ROAD, DON MILLS, ONTARIO 774 CONDITIONS DE PUBLICATION Tout article publié dans L'Union Médicale du Canada demeure la responsabilité de ses auteurs et ne doit pas être considéré comme engageant la politique générale de la Corporation de L'Union Médicale du Canada.Les manuscrits soumis à L'Union Médicale du Canada doivent être envoyés en deux exemplaires, dactylographiés sur un seul côté d'un papier, à double espace et avec une large marge.Les articles doivent être inédits et complétés par un résumé substantiel rédigé en français et en anglais.Il est très important de donner au bas de la première page la clé des abréviations.L\u2019acceptation ou le refus des manuscrits relèvent du Comité de rédaction.Le Comité de rédaction se réserve le privitège d'apporter au texte les corrections de style nécessaires, mais aucun changement important ne sera fait sans le consentement de l\u2019auteur.Les auteurs recevront les épreuves d'imprimerie de leur texte, auxquelles ils sont priés de faire le minimum de corrections et de les retourner au siège social de L'Union Médicale du Canada le plus rapidement possible.L'auteur principal doit indiquer sa qualification académique la plus importante qu'il inscrira en sous-titre ou en renvoi de bas de page, avec le nom complet du département hospitalier ou universitaire auquel il appartient.|| doit également fournir sur une feuille détachée le titre anglais de son article et son adresse postale.L'Union Médicale du Canada assume les frais de deux illustrations (clichés et tableaux) pour chaque article; tout supplément est aux frais de l'auteur.Chaque illustration doit porter au verso, écrits au crayon de plomb, le nom de l'auteur et les mentions: haut et bas.Les photographies doivent être nettes en noir seulement et imprimées sur papier glacé.Les dessins et graphiques doivent être tracés à l'encre de Chine sur papier blanc et le lettrage devra être fait en caractères assez grands pour être encore lisibles, une fois réduits au format du journal.Les légendes explicatives des illustrations seront dactylographiées sur une feuille indépendante du texte de l'article.Les tirés à part doivent être commandés par l'auteur sur le papillon qui accompagne les épreuves d'imprimerie.Il est important de les commander avant la publication de l'article, sous peine de devoir payer un supplément pour une nouvelle composition typographique.Tous les changements de texte que entraînent des frais supplémentaires sont à la charge de l\u2019auteur.Les références bibliographiques doivent être numérotées et être restreintes aux publications les plus importantes.Le Journal se réserve le droit de les limiter à un nombre convenable.L'Union Médicale du Canada suggère qu'un index des abréviations accompagne tout article qui les emploie.La bibliographie doit étre conforme a la coutume établie: nom de l'auteur, titre, nom du périodique, son volume, les pages (première et dernière), le mois, le jour s'il s'agit d'un hebdomadaire, l'année.\u2018\u2019L\u2019Union Médicale du Canada\u201d paraît tous les mois.L'abonnement est de trente-cinq dollars par année (quarante dollars pour l'étranger).Publicité: Le texte des annonces doit aller sous presse quinze jours avant la date de publication.Le barème des annonces est fourni sur demande à 1440 ouest, rue Ste-Catherine, suite 510, Montréal H3G 2P9 \u2014 Téléphone: 866-2053.Tout annonceur qui n\u2019observe pas l'éthique professionnelle est exclu de notre publicité, et nous saurons gré à nos lecteurs d'attirer notre attention sur toute dérogation à cette ligne de conduite.Tout ce qui regarde la rédaction et l'administration doit être adressé franco aux bureaux de \u201cL'Union Médicale du Canada\u201d, 1440 ouest, rue Ste-Catherine, suite 510, Montréal H3G 2P9 \u2014 Téléphone: 866-2053.COURRIER DE LA DEUXIÈME CLASSE \u2014 ENREGISTREMENT No 2134.Port de retour garanti.L'UNION MÉDICALE DU CANADA Nol que du (ec a (ar Na gl que cel rês int fen fra que Die dic leu Me Ire por wi ls ia To eg ng i ig 0 de tale foun S590 ugha Si One ay Sma ES en 5S \u2019 Dep ands pumal da aide \u201csrk im X05 18 COM: ne à a 6 Li 2 4108 gion on ol Ned à sut Hommage à Édouard Desjardins par Marcel Cadotte Le 10 mai 1978, le docteur Marcel Cadotte pronon- cait, devant une assemblée imprégnée d'un mélange de tristesse contenue et d'espoir discret, cette très belle allocution que nous reproduisons in extenso.Nous voulons que du même souffle, les sentiments que Marcel Cadotte a su si bien exprimer à l'égard du docteur Desjardins, soient ressentis par tous nos lecteurs à l'égard de tous ceux qui, au cours des ans, ont tenu la barre de L'Union Médicale du Canada.Monsieur Desjardins, Si j'emploie le substantif monsieur plutôt que celui de docteur je le fais à bon escient.Le mot que je viens de prononcer pour vous saluer devant cette assemblée reconnaissante est celui que nous réservons à certains médecins qui, par leur stature intellectuelle, commandent le respect et la déférence.Ce mot je le trouve approprié.Employé en français pour désigner autant le simple travailleur que l'honorable professeur, l'usage veut qu\u2019à l\u2019Hôtel- Dieu du moins, il soit réservé, parmi le corps médical, à ceux qui par leur savoir, leur humanisme et leur prestige, savent s'imposer et dont le raffinement, la délicatesse et le savoir-vivre les empêchent de brusquer ou encore moins d'écraser leurs confrères.Quelques prédécesseurs et peu de contemporains ont mérité ce titre.Ce soir, je m'adresse à vous, monsieur Desjardins, en n'hésitant pas à utiliser ce mot que nos cousins du vieux pays emploient avec tant de politesse et de prévenance.Au cours de votre stage d'études long de cinq années dans la Ville Lumière, la fréquentation de médecins ou de chirurgiens, autorités médicales de l'époque et même parfois futurs membres de l'Académie francaise, véritables maîtres à penser, vous a imprégné d'un humanisme pur.D'ailleurs Henri Mondor, lui-même un des quarante immortels, vous fit subir l'examen de chirurgie.Le professeur Jean- Louis Faure, membre de l'Académie de médecine et commandeur de la Légion d'honneur, présidait à votre thèse consacrée aux anévrismes artériovei- neux traumatiques.La personnalité remarquable de ces deux académiciens s\u2019ajoutait a la solennité du moment et augmentait sans doute la difficulté de l'examen.Vous en avez toutefois gardé un excellent souvenir puisque j'ai remarqué avec quelle émotion vous parcouriez, il y a quelques semaines encore, un volume que je venais de vous remettre, écrit par Mondor et consacré à Paul Valéry, votre auteur préféré, celui dont les livres et je cite «s'adressent au lecteur intelligent».Franchissant de nouveau les mers mais cette fois d'est en ouest, rien de ce qui est humain ne vous était étranger et vous passiez quarante ans au service des malades du plus vieux hôpital de Ville- Marie.Professeur de pathologie chirurgicale à la Faculté, vous avez su au cours de ces décennies manier avec art et charité tant la plume que le bistouri.Et c'est dans les Mémoires de Henri Roger, doyen de la Faculté de médecine de Paris, à l\u2019entre- deux siècles, qui est d'ailleurs le titre de son livre, que je vis pour la première fois l'expression, évadés de la médecine.Les évadés de la médecine quittent pour toujours la profession médicale pour se consacrer à l'écriture.Les exemples foisonnent.Vous, sans quitter votre profession, fûtes capable d'écrire: «Initiation au devoir», publié chez Déom en 1933, une histoire de la profession d'infirmière, traduite d'ailleurs en anglais, et, en partie, une histoire de l'Hôtel-Dieu de Montréal.Votre plume traçait dans ces trois livres des thèses, des portraits, des souvenirs en une langue souple et agréable.Le travail d'éditeur vous appela aussi et ce fut: «La médecine au foyer.» Intéressé à l'histoire de la médecine et attiré par le journalisme médical, quelques années après votre retour, vous prenez en charge la rédaction du journal de l'Hôtel-Dieu.En 1936, vous vous joignez à l'équipe de rédaction de l'Union Médicale, puis durant 25 ans vous êtes l'adjoint du rédacteur en chef le docteur Roma Amyot.Travaillant dans l'ombre, la tâche des rédacteurs est souvent pénible.A moins de l'avoir fait, personne ne peut jauger la somme de travail que demande la collecte des articles, leurs corrections, le dialogue avec l'imprimeur, la mise en page, le respect des heures de tombée et aussi l'importance du doigté que nécessite la relation avec les auteurs, souvent réfractaires à accepter quelques simples suggestions.Vous avez accompli cette tâche pour l'amour du travail lui- même et pour la satisfaction intellectuelle qu'il procure.Ce travail, s'il vous a sans doute causé quelques déceptions, vous a procuré des joies nombreuses, les seules joies réelles et durables.Vous succédez au huitième rédacteur en chef de l'Union Médicale en 1970.Premier rédacteur en chef à temps complet, l'Union Médicale, sous votre gouverne, ressent le vent dans les voiles, acquiert une maturité et atteint à un palier scientifique enviable.Un nombre sans précédent de travaux scientifiques arrivent à votre table de travail.Semblable foison témoigne de l'immense fermentation des esprits scientifiques de notre époque.Nous récoltons ainsi à l'Union Médicale les fruits d'une semence généreuse germant dans un limon rendu fertile grâce aux Universités et aux nombreux organismes voués à l'essor de la recherche.Cette moisson aiguise le sens critique des rédacteurs et leur permet d'arrêter leur choix sur les meilleurs textes.Esprit analytique, vous êtes le maître dans la fa- con d'analyser un volume.Chaque livraison de l'Union Médicale apportait quatre ou cing de vos analyses parmi lesquelles vous m'incitiez toujours à en glisser une.Auteur de plus de 200 articles traitant d'humanisme ou d'histoire de la médecine vous avez rédigé en plus un nombre élevé de notes biographiques et nécrologiques de nos prédécesseurs.Les futurs historiens de la profession médicale voudront puiser à cette source intarissable et compulser ces jalons.L'Association des chirurgiens généraux de la province de Québec vous doit la vie puisque vous en fûtes le président fondateur.Votre oeuvre n'est pas terminée et nous attendons une synthèse de l'histoire de la médecine à Montréal et aussi une histoire médicale de l'Hôtel- Dieu.Tome 107 \u2014 Septembre 1978 VOLUME 107 L\u2019 UNION r NUMERO 9 | MONTREAL î SEPTEMBRE 1978 (Vi DICALE : 1440, RUE STE-CATHERINE OUEST SUITE 510 MONTREAL H3G 2P9 Tél: 866-2053 18/2-19/8 A tous ceux qui, de près ou de loin, ont contribué à divers titres à faire de L'UNION MEDICALE DU CANADA une revue scientifique de grand calibre, la nouvelle équipe de rédaction veut adresser un sincère remerciement.Guy Albot\" Michel Dupuis® Roma Amyot® Jean Dupuy'® André Archambault® Henri-F.Ellenberger® Paul-René Archambault® Maurice Falardeau® André Arsenault® Alain Farley® Pierre Audet-Lapointe® Rosario Fontaine® André Barbeau® Claude Fortier\u2019?Jean L.Beaudoin\"?Pierre Franchebois® Maurice Bélanger?Armand Frappier® Pierre Bois?Lise Frappier-Davignon® Jean-Marc Bordeleau'\u2019 Jacques Gagnon® Martial Bourassa® Omer Gagnon\u2018?Paul Bourgeois® Roger Gareau® Georges Brouet\" Pierre Gaumond™ Jean-Réal Brunette'® Yvon Gauthier® Marcel Cadotte® Jacques Genest® Monique Camerlain** Ghislaine Gilbert® Jacques Cantin® Claude Goulet® Serge Carrière® Pierre Grondin® Jean Chagnon® Adélard Groulx® Roland Charbonneau® Roger Guérette® Claude Chartrand® Jules Hardy® Paul-Louis Chigot\"\" Jean-Gil Joly*® Michel Chrétien® Albert Jutras' Jean-François Cier\u201d Murat Kaludi® Gilles Dagenais' Otto Kuchel® Louis Dallaire® Claude Laberge Pierre Daloze® Lucette Lafleur® Paul David® René Lamontagne'?André Davignon® Yves Lamontagne® Edouard Desjardins® François Lamoureux® Jacques Desmarchais® Gilles Lamoureux® Ghislain Devroede'® Léo-Paul Landry® Paul Duchastel Louis-E.Laplante?Camille Dufault® François Laramée® Origéne Dufresne® Simon Lauzé® Roger R.Dufresne's Pierre Lavoie® Robert Duguay?René Lebeau® Charles Dumas® Richard Leclaire® Paul Dumas® Bernard Leduc® Jean-Louis Léger® Guy Lemieux® Charles Lépine® Robert Lesage® Richard Lessard\" Jacques Letarte® Paul Letondal* Jacques Lorrain® André Lussier'® Ronald Matte*® Paul-André Meilleur® Gérard Mignault® André Moisan'?Claude L.Morin® Yves Morin'?Richard Morisset® Daniel Myhal'* Gabriel Nadeau'® Réginald Nadeau® Gilles Pigeon'® Gilbert Pinard'® Roger Poisson\u2019 Harry M.Pretty® Marcel Rheault® Gilles Richer® Rosario Robillard® Claude C.Roy® Paul Roy*® Hans Selye® Pierre Smith?Paul Stanley® Francis Tayeau?Léon Tétreault® | Florent Thibert® Gérard Tremblay® à Jacques Trudel® Pierre Turgeon® R Jacques Van Campenhout® André Viallet® Clé \u2014 lieu de résidence: 1 - Amos; 2 - Bordeaux; 3 \u2014 Chicoutimi: 4 - Deux-Montagnes; 5 - Hull; 6 - Joliette; 7 - Lyon; 8 - Moncton; 9 - Montréal: 10 - Ottawa; 11 - Paris; 12 - Québec; 13 - Ste-Anne de Beaupré; 14 - St-Bruno; 15 - Sherbrooke; 16 - Holden; 17 - Sorel.La rédaction de L'UNION MÉDICALE DU CANADA est assurée dans l'intérim par une équipe composée de: ANDRÉ ARSENAULT, rédacteur en chef NORMAND PILOTTE, conseiller artistique GABRIELLE FAUCHER, assistante à la rédaction PUBLICITÉ Jacques Lauzon et Associés Ltée 50, Place Crémazie, suite 324, Montréal, Québec H2P 259 Tél.: (514) 382-8630 Dépôt légal: Bibliothèque Nationale du Québec \u2014 RADAR ISSN 0041-6959 776 L'UNION MÉDICALE DU CANADA BREESE CL pe LOE AI A CAE AIS TE EE RENE TE EE CORSA CEE CEE EMA TNA A A ER EE ER Let A RER FRE > HCA RSC Teil Mira EE CN ME A EM GG RE EE SOTO - JUS de ç nôtres 2 Association des medecins de langue francaise du Canada \u2014 A 1440 rue Sie-Catherine ouest, Montréal H3G 2P9 tél 866-2053 Oy in V (I eu s*3 \u2014 51° Congres rns Environnement ; et Santé Montréal Ré Le Reine Elizabeth N J 14 octobre 1978 Les 11, 12, 13 et A Œ k | DA Fiche d'inscription | 51e Congres les 11-12-13 et 14 octobre 1978 Environnement et Santé Prière de remplir ce formulaire en majuscules et le retourner à: AMFLC 51e Congrès 1440, rue Ste-Catherine ouest, Suite 510 Montréal, P.Q.H3G 2P9 866-2053 I Nom Prénom Adresse Ville Province C.P.Tél.No.de license Paiement inscription int.rés.étudiant $ non accom- membre/ membre / no.de membre membre pagnant(e) non membre non membre personnes Avant le 15 sept.78 $100.$120.$25.$20.7 $25.$3./$5.Après le 15 sept.78 $110.$130.$35.$25./$30.$3./$5.Prix du Prix bloc activités sociales unitaire par personne No.de personne ee Entretien du petit déjeuner $7.$18.Vin et fromage a 19h.00 le 12 octobre $7.50 Conférence Brochu a 12h.00 le 13 octobre $5.Dîner de clôture 14 octobre $25.Ne pas oublier d'inclure votre chèque au montant de: à l\u2019ordre de: A.M.L.F.C.Réservation d'hôtel une chambre double AU CHÂTEAU CHAMPLAIN S V P.me réserver une chambre simple [] à l'hôtel REINE-ELIZABETH ( Tarifs: chambre simple $41.Double $51.Phomed '78 J'ai l'intention de m'inscrire au concours 1] Mon accompagnant(e) a l'intention de le faire OJ S.V.P.faites-moi parvenir un dépliant supplémentaire [] = Fée a 5 = af we dr, EE 2] = 1 Tr a va ; = E ke.i 5 oe 3.a = = > i a hi a = ON pe, Ce = La as % i Eh = £5 = EN 2 3 Fa lé vu ay ANAS La = a 5 Sha, sh Ws) ES re) i os Le 5 # of 5 5 oe i su Ee a caca sé be gs i i = = $, = Baies 3 = i 2 eat ri = = a; 5 id A Ea a = f Hi 2 3; 2 sas gn isi Ÿ Free: SE dès = i Kg = Eid o£ A Ne = = = = + % \u201c, à Ets 5 = 3 = 3 = $i ns = = = 5 = ; = 3 Z ne cad 5 5 5 = a pd = 2 A L % a É x En à = a SH ai = 3 ® = hy Ei = Es = 1 L.= = FE = W 2 LE = ste Ps a & 5 » A Er i, So Agen i = 2 + 5 = = = = J.i, & a ! < $ A ie * 2 =3 = is 5 = = 5 Se pe 5 = > a i 5 ri Ha = 5: i À.He Le Re Le i 3 iE sn 2% a 3 He E OE > uy Ÿ eT Zig roms x Ë \u2018 ne Py a i A ¢ A ji.2 # & or | ; La f # 5 0 ta.¥ = = 3 > > = cé = + nz y + 2 IE A Z | © 3 2 2 \u201ca LS > #5 fis, = =, \\ kg 5 + , = 2 5 = = + æ w pet 4) % a = EN Z ea = = a sn \u2014 % po 5e = = Ë- 5 : = wn = # ss 3 SR 3 ER 2 & Spe = # 3 Re Le I = pour la quolite i n'y a pos de substitut Ee 5 = 4 db; ke bre %, = = ve 5 fn # Ç = TER [RN A E 2 ee 3 3 i FRR Fn = 2 2, ee.= Ta \u201c» ñ = = x 2 use 25 3 = 2 i 2 pe 2 En Tr i Be, es > pr pe i roms oe a EN Cos PRE a.An A Cae ia Lo es SP pe.ee ir oy ne 2 Re ou Cai SRR 0 a or SER RRR Eras Ee de IEEE «06 Aa FEces FE AO?a Fes ie = 2 re = ss = = IMPOSE JEM ORBÉNINE* (cloxacilline) DONNÉES THÉRAPEUTIQUE Aricide\u2014 i INDICATIONS: Les infections a Gram positif les pl Bactéricide .et non simplement courantes, notamment les infections mixtes et d'étiologie bactériostatique connue; les streptococcies bêta-hémolytiques et pneumococcies.Toutes les infections staphylococciques micro-organismes tant sensibles que dits \u2018\u201crésistants\u201d\u2019).D : : SIA les infections graves à staphylocoques (les septicémies, Atteint des taux Sanguins bactéricides ostéomyélites, es, endocariites, Jes pneumonies et ' 4 5, A i staphylococcies des diabétiques) ou lorsque ce mid élevés en 30 a 60 minutes organisme est l'agent étiologique probable et qu\u2019on doit | taurer le traitement avant que les résultats de |\u2019 tibiogramme ne soient connus, on administre d'ab Douée d\u2019une absorption prévisible et ORBÉNINE injectable.On peut administrer concurremm ., ORBENINE orale ou passer a celle-ci lorsque la phase aig uniforme par voie orale\u2014resiste aux est révolue.CONTRE-INDICATION: Allergie à la pénicil : : S q SUCS gastriques ORBENINE n\u2019est pas toxique pour le foie.le rein où la li rouge de la moelle; cependant, l\u2019expérience clinique ét limitée à ce suiet, il est préférable de procéder à des prises Efficace contre les pneumocoq ues, les sang et à l'examen des fonctions hépatique et rénale au co de thérapie prolongée.Lorsque la pénicilline atteint des à streptocoques béta-hémolytiq ues et centrations excessives dans le liquide céphalorachidien, il possible que surviennent les symptômes neurotoxiques t les staphylocoques les plus couram- que des spasmes myocloniques, de I'hyperréflexie et mé , une perte de conscience.A moins que l'administration ji ment rencontres médicament ne soit interrompue ou que la posologie ne réduite, le syndrome peut s'aggraver jusqu'à l'état de mal coma et la mort La penicilline ne traverse pas normalemen i i i barriére hémato-encéphalique en quantité appréciable Efficace contre les infections | .lorsqu'on administre ges doses massives (atteignant plusie - mégaunités par jour) en présence d'inflammation des M staphylococciques, y compris esin ninges, de lésion de la fonction rénale ou au cours de dérivati fections résistant à la pénicilline a l'aide du coeur-poumon artificiel, ou encore chez § vieillards, il est possible que surviennent les réactio toxiques décrites plus haut.Bien qu on fait jamais rappc : PAA HP e complications de cet ordre avec B , il faut te Absence quasi-totale de toxicite reliee pompte de ja possibilité qu\u2019elles se produisent RÉACTIO A Ii - AB : Ce sont celles de la pénicilline et par con al importance des doses recom quent, a l'occasion, il est possible que surviennent § mandées épiphénomènes suivants: érythème, nausées, selles mol moniliase, éosinophilie, oedème aigu angio-neurotique [i Quincke et plus rarement, l\u2019anaphylaxie.POSOLOGIE ORA ADULTES: dans les infections bénignes ou de gravité moyen 250 à 500 mg aux 6 heures.A prendre de préférence une he avant les repas.Maintenir la thérapie au moins 5 jours.D les infections graves, les prises peuvent étre doublées.§ FANTS: de poids inférieur a 5 kg (11 livres); 250 mg par jour;t E poids supérieur à 5 kg (11 livres) mais inférieur à 40 kg @ livres): 50 mg/kg par jourt tLa dose quotidienne totale d être divisée en quatre prises égales administrées aux 6 heu POSOLOGIE PARENTERALE: Consulter le dépliant de co tionnement.PRESENTATION: ORBENINE, gélules (noirR orange) a 250 mg et a 500 mg.ORBENINE liquide: 125 of cloxacilline à la c.à thé (5 ml) après reconstitution.ORBENI injectable: 250 mg, 500 mg ou 2000 mg de cloxacilline § flacon.Renseignements supplémentaires et bibliograp fournis sur demande.Faites parvenir le bon de commande suivant aux Laboratoires Ayerst, C.P.6115, Succursale A, Montréal, Canada et vous recevrez a titre gracieux, i PRODUCTIONS une reproduction de l\u2019illustration (BISON) prête A PRETES A NOM ENCADRER \u2019AAB ISN 1%: LX Tm] A ~ ADRESSE PARE Lato n LETTRES MOULEES Laboratoires Ayerst, division de Ayerst, McKenna & Harrison, Limitée.Moni Canada.Fabrication canadienne selon accord avec BEECHAM, INC.MENGRE = soasar ou NOM DE LA REVUE Éditorial LA COMMUNICATION Faut-il parler pour être entendu et écrire pour être lu?Quand quelqu\u2019un a quelque chose à dire, c\u2019est dans son être intime que se manifestent les premiers symptômes de la grossesse littéraire.C\u2019est parfois une inquiétude, parfois une grande agitation qui s\u2019installent dans le cosmos inté- Co rieur et qui président a la fécondation: being, ; une idée germe, une conviction se pré- we André Arsenault cise, une conclusion s\u2019esquisse.Petit a petit, l\u2019oeuvre prend forme, l\u2019organogé- tiques à oti \\ .Ls A .; si nése suit la morphogénèse et l\u2019être tout entier devient porteur d\u2019une jhos hi P 1 Tee > wo = 3 SET EC ES ve Fe NAF = she He > LENA a i Yi 2 wa} er» \u2018a + = ti- = we ik J 5 = main pr Ou d=- A > | iw Wife Sew whip PE PUTITD HC JTS 2d fortis, etfs an.(Send TSR aged heal?- { CCA as ali Elie a SMe 3 Catt: Lh ep É a ra 4 | 4dr »¥t y = i - = sb H 232 fd - ét \u201cA Ll BARR à = 7 * te de ve = ve Ja = No?Lr IC Ke a) 0 =k \u201cJ no \u201c1x1 ore elfe gue £3 Ada schématique de la urvie i (0 yi HERR REINE DipyrIidamolie rersäñtin Pour conclure: \u2018\u201cCompte tenu de l\u2019efticacité, du cout, de \\a taciine d'administration et de la tolérance évidente durant un ratemexn\\ a Jong terme, I'association dipyridamole (Persantine)-AAS se x&u\\e comment étant, de nos jours, la préparation \\a mieux appropuèe pour les essais cliniques portant sur la prévention de \\ accwden thrombo-embolique.\u201d\u2019® à Inhibiteur de adhésion | et de l\u2019agrégation plaquetaues Persantine\u201c dipyridamole GUIDE THÉRAPEUTIQUE CATÉGORIE THÉRAPEUTIQUE OU PHARMACOLOGIQUE 1.Inhibiteur de l'adhésion et de l'agrégation plaquettaires 2.Vasodilatateur coronarien MÉCANISME D'ACTION Fonction des plaquettes 1) Études sur la fonction plaquettaire Divers travaux ont démontré les effets de Persantine sur la fonction et le métabolisme plaquettaires.Des investigations portant sur l'agrégation plaquettaire \u2018in vitro'\u2019 ont démontré qu\u2019à forte concentration, Persantine inhibe l'agrégation pla- quettaire provoquée par l'ADP ou le collagène.Par contre, aux concentrations plus faibles, Persantine potentialise les effets inhibiteurs exercés par l'adénosine et la prostaglandine E- sur l'agrégation plaquettaire.De plus, Persantine inhibe la captation plaquettaire de l\u2019adénosine, de la sérotonine et du glucose et augmente les taux de l\u2019AMP cyclique dans les plaquettes.Chez l'homme, l'administration de Persantine normalise |'hyperadhésivité plaguettaire et la tendance des plaguettes a former un agrégat (méthode de Hellem).2) Survie plaquettaire Des études ont montré que la survie plaquettaire était diminuée chez les porteurs de prothèses valvulaires.D'autres études ont également montré que chez ces mêmes malades il existait une corrélation entre l'incidence d'accidents thrombo- emboliques et la survie plaquettaire; ainsi, plus la survie plaquettaire est courte, plus l\u2019incidence des accidents thrombotiques est élevée.Les travaux de Harker et de ses collaborateurs ont démontré que Persantine augmente, en fonction de la dose, la survie plaquettaire chez les malades porteurs de prothèses valvulaires.L'administration de 400 mg/jour de Persantine normalise ce paramètre.L'acide acétylsalicylique, à la dose de 3 grammes par jour, produisait peu d\u2019effet.Cependant, l'emploi concomitant de 100 mg par jour de Persantine et de 1 gramme par jour d'acide acétylsalicylique s'est avéré aussi efficace que l'administration de 400 mg par jour de Persantine seule.Aas et Gardner ont mis au point une méthode d\u2019évaluation de la durée de vie pla- quettaire sur des plaquettes marquées par le chrome radioactif (51Cr); cette méthode, en mesurant le temps de demi-disparition de la radioactivité liée aux plaquettes marquées, a permis de montrer que Persantine peut normaliser la survie plaquettaire abrégée par un processus pathologique.3) Maladie thrombo-embolique Malgré les nombreuses innovations et améliorations techniques réalisées dans le domaine des prothèses valvulaires, il est reconnu que les malades porteurs de valves cardiaques artificielles sont plus fréquemment exposés à des accidents thrombo-emboliques.Les résultats de diverses études ont montré que Persantine, administrée à la dose de 400 mg par jour, diminue de façon significative le nombre d'accidents thrombo-emboliques consécutifs à la mise en place de prothèses valvulaires cardiaques.Cette diminution a été démontrée après remplacement prothétique de la valvule mitrale et/ou aortique.Au cours d'une étude à double insu, on a démontré que, chez des malades porteurs de prothèses valvulaires, recevant une dose de 400 mg/jour de Persantine associée à des anticoagulants, l'incidence des accidents thrombo-emboliques était de 1,3 p.cent comparée à 14,3 p.cent chez le groupe témoin, traité uniquement aux anticoagulants.Il n'y avait pas de différence entre les deux groupes quant aux complications hémorragiques.Sur le débit sanguin du myocarde Par voie'intraveineuse ou orale, l'administration de Persantine augmente le débit sanguin du myocarde.Les augmentations du débit sanguin myocardique sont fonction de la dose administrée; ces débits s'élèvent à 170 p.cent et même plus, au-dessus de la valeur normale.Des études sur la corrélation entre les taux sériques et l'augmentation du débit coronarien ont démontré que les augmentations maximales étaient atteintes à des taux sériques de 2 mcg/ml; le seuil se situant à environ 0,8 mcg/mi.L'effet maximal est obtenu suite à l\u2019administration par voie orale d\u2019une dose unitaire de 150 mg.Persantine, aux doses thérapeutiques recommandées, ne produit pas de modification importante de la tension artérielle systémique, du rythme cardiaque ou de la circulation périphérique.INDICATIONS ET UTILISATION CLINIQUE Maladie thrombo-embolique Persantine est indiquée pour la prévention des complications thrombo-emboli- ques postopératoires associées au remplacement prothétique de valvules cardiaques.Angine de poitrine chronique Persantine a été employée avec succès pour le traitement à long terme de divers états causés par une diminution du débit coronarien.Dans l'angine de poitrine chronique, Persantine peut souvent éliminer ou espacer les attaques angineuses, augmenter la tolérance à l'effort et même permettre de réduire la consommation ge nitroglycérine.Persantine n'est pas indiquée pour arréter une attaque aigué \u2018angine.Cependant, Persantine peut être utile aux malades après la phase aiguë d'un infarctus du myocarde, en leur procurant les avantages des effets vasodilatateurs de ce médicament sur les coronaires et la possibilité d'améliorer la circulation collatérale dans le myocarde.À des doses thérapeutiques, Persantine ne provoque pas de chute de la tension 2121gTranscanadienne PL.HOP 1J3 Boehringer Ingelheim (Canada) Ltée \u2014 artérielle ou d'accélération du rythme cardiaque.Cependant, au cours de la { phase aiguë de l'infarctus du myocarde, la tension artérielle peut devenir assez instable; les risques possibles associés à l'administration de Persantine dans ces circonstances n'ont pas encore été complètement déterminés.Dans le traitement de l\u2019infarctus du myocarde, à la phase aiguë, l'administration de Persantine n'est pas recommandée.ONTRE-INDICATIONS ce jour, on ne connaît pas de contre-indication particulière à Persantine.PRÉCAUTIONS À PRENDRE Des doses excessives de Persantine pouvant provoquer une vasodilatation périphérique, il faut administrer cette substance avec précaution aux malades atteints d'hypotension.EFFETS SECONDAIRES Aux doses généralement recommandées pour le traitement de l'angine de poitrine, les effets secondaires nuisibles sont faibles et transitoires.Au début du traitement on a parfois observé des éruptions cutanées et parmi les autres rares effets indésirables, des céphalées, des étourdissements, des nausées, des bouffées de chaleur, une syncope ou de la faiblesse.Des légers malaises gastriques peuvent survenir de temps à autre; on peut les éviter par la prise des comprimés avec un verre de lait.Une dose élevée du médicament peut parfois provoquer de l\u2019irritation gastrique, des vomissements et des crampes abdominales, De rares cas de ce qui semblait être une aggravation de l'angine de poitrine ont été observés, habituellement au début du traitement.Même si ces réactions adverses se présentent rarement, l'arrêt de la médication entraîne rapidement la disparition des symptômes indésirables lorsque ceux-ci s'avèrent persistants ou intolérables pour le malade.Aux doses plus élevées généralement recommandées pour le traitement des malades porteurs de prothèses valvulaires cardiaques, il peut y avoir augmenta- tion dans la fréquence des réactions adverses.SYMPTÔMES ET TRAITEMENT DU SURDOSAGE L'hypotension, si elle se produit, est en général transitoire; le cas échéant, des médicaments vasopresseurs peuvent être administrés.POSOLOGIE ET ADMINISTRATION Maladie thrombo-embolique La dose orale recommandée est de 100 mg q.i.d., une heure avant les repas.Une dose quotidienne moindre de 100 mg de Persantine administrée en même temps qu'une dose quotidienne de 1 g d'AAS, prolonge de façon identique la survie plaquettaire.(Il est souvent plus commode pour le malade d'administrer les comprimés Persantine et ceux d'acide acétylsalicylique au coucher).Angine de poitrine chronique La dose orale recommandée est de 50 mg t.i.d., prise au moins une heure avant les repas.Dans certains cas, des doses plus élevées peuvent être nécessaires.La réaction clinique est progressive, atteignant son effet maximal dans les trois mois suivant un traitement ininterrompu.PRÉSENTATION 4 Comprimé à 25 mg: un comprimé rond, dragéifié, de couleur orange sur lequel est imprimée la tour d'Ingetheim.Comprimé à 50 mg: un comprimé rond, dragéifié, de couleur corail sur lequel est imprimée la tour d'Ingelheim.Les deux concentrations sont présentées en flacons de 100 et 500 comprimés.La monographie Persantine est disponible, sur demande.BIBLIOGRAPHIE | 1.ARRANTS, J.E., et al.Use of dipyridamole (Persantine) in preventing thromboembo- lism following valve replacement.Chest 58:275, 1970.(Abstr) 2.ARRANTS, J.E., et al Use of Persantine in preventing thromboembolism following valve replacement.Am J Surg 38:432, 1972.3.EMMONS, P.R., et al.Effect of dipyridamole on human platelet behaviour.Lancet 1:603, 1965.4.EMMONS, P.R., et al.Effect of pyrimido-pyrimidine derivative on thrombus formation in the rabbit.Nature 208:255, 1965.5.FIORENTINI, EL, SILVA IRIBARREN, C.O.: Clinical control of patients with cardiac valve prosthesis by administering Persantine and acetylsalicylic acid.4th Nat Congr Cardiol Mendoza, Argentina, 1972.6.GENTON, E., et al.: Platelet-inhibiting drugs in the prevention of clinical thrombotic disease.(Part |) N Engl J Med 293(23):1174-8.December 4, 1975.7.HARKER, L.A., et al.: Studies of platelet and fibrinogen kinetics in patients with prosthetic hear valves.N Engl J Med 283:1302, 1970.8.HARKER, L.A., et al.Arterial and venous throm- boembolism: kinetic characterization and evaluation of therapy.Thromb Diath Haemorrh 31:188, 1974.9.IBARRA-PEREZ, C., et al.: Course of pregnancy in patients with artificial heart valves.AM J Med 61:504-12, October 1976.10.RABELLO, S.C., et al.Study ot the action of Persantine on the development of patients undergoing replacement of valve prostheses.Ref Bras Clin Terap 2:95-6, 1973.11.STEELE, P.etal.Platelet survival time following aortic valve replacement.Circulation 51:358-62, 1975.12.SULLIVAN, JM.et al.: Pharmacologic control of thromboembolic complications of cardiac-valve replacement.N Engl J Med 284:1391, 1971.13.TAGUCHI, K_, et al.Effect of athrombogenic therapy, especially high dose therapy of dipyridamole, after prosthetic valve replacement.J Cardiovasc Surg 16:8-15, 1975.14.WEILY, H.S.et al.: Platelet survival in patients with substitute heart valves.N Engl J Med 290:534, 1974.Llyp pale surtout es 000 case que men À bh dik facteur ques de Face ge vil d'étude indi vérlier perso d'autres Una pour cour d tal des oy général out ble im ds fé bia lr i Nous défini, _ \u2018Bug Serb \"Ris Mien writ ¢ Tf Dip Con Voie Try Pog Laltgpe 3 is.ty B Ton HRA +: 00 LOH Epidémiologie EN MILIEU URBAIN LA TENSION ARTERIELLE DES PERSONNES AGEES Réjean HEBERT!, André LAROSE!, Francine AUDET?, Josée COURCHESNE*, Anthea KELLY?, et Louis MUNAN8 I - INTRODUCTION L\u2019hypertension artérielle est une maladie importante et très répandue = surtout chez les personnes âgées.Ses nombreuses complications né- | cessitent un dépistage précoce, ce qui ne peut se faire sans l\u2019établissement de valeurs normales et sans la détermination des principaux facteurs de risque et indices cliniques de la maladie.Face à une population sans cesse vieillissante et étant donné le peu d\u2019études sur la tension artérielle des individus âgés, il est important de vérifier si on peut extrapoler à ces personnes les résultats obtenus chez d\u2019autres groupes d\u2019âge.Un nouveau mode d'hébergement pour ces individus est apparu au cours des dernières années.La rentabilité économique et «sociale» des foyers pour personnes âgées est généralement acceptée.Mais qu\u2019en est-il au point de vue santé?Il semble intéressant d\u2019observer s\u2019il existe des répercussions de ce mode d\u2019habitation sur la tension artérielle et sur ses facteurs de risque.Nous nous attacherons donc à définir, pour une population de 55 oly.fe) gre he Ali (eset S Es Sur ! Étudiants en médecine, Université de Sherbrooke.?Résidente IV, Biochimie médicale et l anciennement professeur adjoint, Uni- | versité de Sherbrooke.* Professeur agrégé en épidémiologie, Département des Sciences de la Santé | Communautaire, Faculté de médecine, Université de Sherbrooke.\u2018Travail effectué dans le cadre des projets de recherche en santé communautaire et financé en partie par l\u2019octroi no 605-20-63, Département de la Santé et du Bien-Être Social, Ottawa.Tome 107 \u2014 Septembre 1978 ans et plus, les valeurs moyennes de tension artérielle ainsi que les limites statistiques de la normalité.Nous étudierons les relations qui existent entre certaines données médicales et biochimiques et la tension artérielle, en choisissant celles qui ont déjà montré une corrélation chez des populations plus jeunes.Enfin, nous tenterons de découvrir les différentes données qui distinguent les personnes âgées à domicile de celles vivant en foyer d'hébergement.II - MÉTHODOLOGIE A) Population à l\u2019étude.L\u2019échantillon se divisait en deux groupes sélectionnés de deux façons différentes.Celui des personnes à domicile était tiré d\u2019un échantillon pro- babilistique de la population de Sherbrooke \u2018et des environs ayant servi à une étude antérieure.! Après avoir éliminé les individus de 55 ans et moins, nous avons conservé 77 personnes susceptibles de participer à cette étude.De ce nombre, 37 ont été retirées pour des raisons de décès (10), de déménagements (5), d\u2019absences (8) et neuf ont refusé.Finalement, cinq ont dû être écartées suite à des données incomplètes.Donc, 40 individus de ce groupe ont participé à l\u2019étude, soit 52%.Le deuxième groupe était constitué de personnes résidentes, au moment de l\u2019étude dans deux foyers de Sherbrooke, soit la Résidence de l\u2019Estrie et le Foyer Saint-Joseph.À ces deux en- B) 1) 2) droits, parmi les individus présentant un état de santé satisfaisant, 41 ont été invités à participer à l\u2019étude.Protocole de récolte des données.Les données nécessaires à cette étude furent obtenues au cours d\u2019une entrevue avec chacun des membres de l\u2019échantillon, celui- ci étant partagé de façon aléatoire entre 16 examinateurs.Une prise de sang fut recueillie dans les jours suivants à l\u2019hôpital ou à leur domicile.Questionnaire Le questionnaire nous renseignait sur l\u2019âge, le sexe, la taille et le poids de l\u2019individu.De plus, nous nous sommes renseignés sur leur consommation de sel et de tabac et du nombre de personnes vivant avec eux.Si l\u2019individu était traité pour l\u2019hypertension ou s\u2019il recevait un médicament pouvant influencer sa tension artérielle, nous recueillions alors le nom et la posologie de celui-ci.Tension artérielle La tension artérielle fut mesurée de façon routinière, soit au membre supérieur gauche, à l\u2019aide d\u2019un sphygmomanomêtre et d\u2019un stéthoscope.Elle fut prise au cours de la rencontre d\u2019abord au début de l\u2019entrevue puis à la fin.Le sujet devait dans les deux cas être assis depuis au moins cinq minutes.La valeur moyenne des pressions systoliques et celle des pressions iss bit 3 por Le bi aul ip 9 à 8 j ni RSA = NN La = \u2018 EE Li | DE TÊTE CAUSÉS PAR ; LA TENSION ! , ï pr LL : La fue Pa 3 Siu 3 Te À ony ë cr 3 ; Lès 4 0 b A è 1 > A w \u2018 AUSSI EFFICACE, MAIS : i J v Tous À ên fon MOINS CHER ; À .echant 5 ANADOL-C contient deux analgésiques efficaces et Vil éprouvés ainsi qu'un anxiolytique efficace.Tables La teneur en caféine du ANADOL-C est considérablement moindre que celle des autres médicaments utilisés pour soulager les maux de tête causés par la tension.L'aspect du ANADOL-C diffère également des autres médicaments, que vos patients ont pu voir, pour soulager la douleur associée aux maux de tête causés par la tension.Finalement, ANADOL-C est moins cher que les associations similaires d'analgésiques et di de sédatifs que vous pouvez prescrire.|| est également tout aussi efficace.i Alors, pour soulager les maux de tête causés par la tension, prescrivez ANADOL-C.; analgésique sédatif te ANADOL * -C 1/8 ANADOL * -C 1/4 ANADOL * -C 1/2 Indications: ANADOL* -C est recommandé pour ie soulagement de la douleur légère, modérée ou intense, qu'elle soit aiguë ou chronique, quiest accompagnée de tension ou d'anxiété.ANADOL-C est particulièrement efficace dans le traitement des maux de tête causés parla tension, les douleurs des muscles du squelette, dont les douleurs lombaires, les douleurs post-partum, la dysménorrhée, les douleurs accompagnant les soins dentaires, les affections néoplastiques ou les traumatismes.Contre-indications: Hypersensibilité à l'un des ingrédients.Porphyrie.Mise en garde: Parce qu'il contient d'AAS, le ANADOL-C .doit être administré avec prudence aux patients ayant des antécédents de tendances aux saignements ou 810 d'uicères peptiques.L'usage prolongé de préparations contenant des barbituriques etiou de la codéine peut créer l'accoutumance et la dépendance physique.ANADOL-C, parce qu'il contient de la codéine et du butalbital, ne devrait pas étre administré aux patients atteints de blessures a la téte chez qui l'on soupçonne une dépression du SNC, il ne devra pas non plus être utilisé pour les patients ayant une dépression respiratoire ou une prédisposition pour cet état.Les préparations contenant des barbituriques peuvent affecter les activités mentales ou physiques requises pour l'exécution de certaines tâches dangereuses, comme conduire un véhicule ou manoeuvrer des machines.L'emploi concomitant d'alcool ou d'autres dépresseurs du SNC peut avoir un effet additif au médicament.Les malades doivent donc en être avertis.Les borbituriques peuvent affecter lo vitesse du métabolisme et la durée d'action de certains médicaments comme les anticoagulants, qui sont métabolisés par le foie.Effets secondaires: Nausées.vornissements, constipoa- tion, étourdissements, éruptions cutanées, somnolence et myosis sont parmi les effets secondaires possibles.Posologie: Adultes, 1 ou 2 comprimés immédiatement.puis 1 comprimé toutes les 3 ou 4 heures.Présentation: Chaque comprimé concave standard, portant sur chaque côté lamarque Bi», contient 325 mg d'acide acétyisalicylique.15 mg de caféine, SOmg de butalbital, en association avec 8 mg (ANADOL-C V8.blanc), 16 mg (ANADOL-C 1/4, bleu clair) et 32 mg (ANADOL-C 12, bleu foncé) de phosphate de codéine.Flacons de 25.100 et 500 comprimés.DOW, PRODUITS PHARMACEUTIQUES Dow Chemical of Canada.Limited 380 Elgin Mills Road.East, ae Richmond Hill, Ontario PAAB * Marque de commerce de The Dow Chemecal Company CCPP L'UNION MÉDICALE DU CANADA Fit.Wy Pig, Ton les divers calculs.Données de laboratoire L\u2019échantillon de sang recueilli le matin alors que l\u2019individu était à jeun fut analysé par un appareil automatisé (SMA-12 et SMA-6) afin de nous fournir les taux de cholestérol, d\u2019acide urique et de glucose.Les électrolytes (sodium et potassium) furent aussi dosés dans ce même échantillon.C) Analyse des données Les tests de signification utilisés furent le test de corrélation de Pearson et le test de «t» de Student pour les valeurs continues.Le test de chi-carré fut employé pour les données discrètes.Les valeurs de «p» dans le test de «t» sont déterminées suivant la probabilité bilatérale (2p).II - RESULTATS Tous nos résultats sont étudiés en fonction du sexe et du lieu de résidence (foyer ou domicile).Notre échantillon se compose de 81 individus dont la répartition figure au Tableau I.Systolique 149-j 1304 |) Foyer N Domicile = Pression (mm Hy) Drastolique 804 Fig.1\u2014 Tension artérielle moyenne par sexe et par lieu de résidence pour les individus sans médicaments.Tome 107 \u2014 Septembre 1978 diastoliques furent utilisées pour TABLFAU 1 RÉPARTITION DES INDIVIDUS SUIVANT LE SEXE, LE LIEU DE RÉSIDENCE ET LA MÉDICATION.* Homme Femme Total n % n % n Sans médication Domicile 16 57% 12 43% 28 Foyer 15 68% 7 32% 22 Total 31 19 50 Avec médication* Domicile 9 759, 3 25% 12 Foyer 15 79% 4 21% 19 Total 24 7 31 *Médication: signifie que l'individu prend un médicament anti-hypertenseur ou pouvant influencer sa tension artérielle.TABLEAU I PRESSIONS MOYENNES SYSTOLIQUES ET DASTOLIQUES POUR LES SEXES COMPARANT LES LIEUX DE RÉSIDENCE CHEZ LES INDIVIDUS SANS MÉDICATION.SYSTOLIQUE sexe résidence n T.A.moyenne écart-type test de sT.A.signification foyer 7 132,50 17,31 t17 = \u2014 0.65 homme p > 0,05 domicile 12 141,08 18,59 non significatif foyer 15 132,27 16,08 too = 0,14 femme p > 0,05 domicile 16 131,63 9,39 non significatif foyer 22 133,30 16,14 tas = 0,55 h&f domicile 28 135,68 14,58 non significatif DIASTOLIQUE foyer 7 77,86 11,85 t17 = 1,13 homme domicile 12 82,47 5,86 non significatif foyer 15 72,37 9,95 too = 2,03 femme p < 0,10 domicile 16 79,28 8,99 non significatif foyer 22 74,11 11,07 tags = 2,03 h&f domicile 28 80,52 8,91 p < 0,05 a) Lieu de résidence Comme le montre le Tableau II et la figure 1, la tension artérielle diastolique des individus vivant a domicile (80,52mmHg) est plus élevée que celle des personnes au foyer (74,11mmHg) et ce, de façon significative (p < 0,05).Abstraction faite des hommes, celle des femmes tend a présenter la méme caractéristique (p < 0,10).Par contre, on ne note aucune différence significative pour ce qui est de la pression systolique.b) Sexe Il n\u2019existe aucune différence significative entre les deux sexes, et pour la tension artérielle systolique et pour la diastolique.Cependant, on observe que les hommes ont généralement une tension artérielle 811 plus élevée que celle des femmes et ce, plus particulièrement pour la TABLEAU III systolique a domicile seulement et PRESSIONS MOYENNES SYSTOLIQUES ET DIASTOLIQUES, POUR LES FOYER-DOMCILE, .i , .COMPARANT LES DEUX SEXES CHEZ LES INDIVIDUS SANS MEDICATION.pour la diastolique dans l\u2019échantil- ON lon total i.e.foyer plus domicile SYSTOLIQUE (Tableau III).résidence sexe n T.A.moyenne Ecart type test de c) Médication *T.A.signification Le Tableau IV et (la figure 2) foyer homme 7 135,50 17,31 fe démontrent que les tensions arté- femme 15 132,27 16,08 non significatif rielles systoliques et diastoliques homme 12 141,08 18.59 toe = 1.76 sont supérieures chez les gens domicile sous médication antihypertensive femme 16 131,63 9,39 0,05 p < < 0,10 (158,66/87,50 mmHg) que chez homme 19 139,03 17,85 tag = 1,63 es 24 te f+d p > 0,05 les individus non médicamentés femme 31 131,94 12,84 non significatif (134,63/77,76 mmHg) et ce, de fa- con significative (p < 0,001).DIASTOLIQUE Étant donné la différence entre les individus avec et sans médica- homme 7 77,86 11,85 to = L14 : _ foyer p > 0,05 tion, nous avons exclus les person femme 15 72,37 9,95 non significatif nes médicamentées de tous les calculs et résultats de l\u2019étude.Cepen- domicile homme 12 82,42 5.86 tes = 1,05 dant, nous considèrerons ce groupe, femme 16 79,28 8,99 non significatif seul, par la suite.homme 19 80,74 8,54 tis = 1,74 f+d i femme 31 75,94 9,95 0.05 < p < 0,10 d) Age L\u2019âge moyen de notre population est de 75 ans, les individus au foyes étant plus vieux (81 ans) que ceux TABLEAU IV à domicile (70 ans).De plus les TENSION ARTÉRIELLE CHE- LES INDIVIDUS AVEC OU SANS MEDICATION femmes sont un peu plus âgées (76 ans) que les hommes (74 ans).foyer + domicile Ecart type| lest de On n\u2019observe aucune corrélation dg + 9 n T.A.moyenne *T.A.signification entre l\u2019âge et la tension artérielle avec médication 31 158,66 24,56 tre = 15,48 1 i 1 systo.systolique ou diastolique.En effet, sans médication 50 134,63 1517 p < 0,001 les tests de corrélation sont non significatifs quelles que soient les diasto avec médication 31 87,50 12,24 tre = 3,73 combinaisons de sexe et le lieu de sans médication 50 77,76 9,64 |p < 0,001 résidence envisagées: femmes a do- micile, hommes a domicile, femmes au foyer, hommes au foyer, femmes et hommes au foyer, femmes et hommes à domicile, femmes en 29 foyer et domicile, hommes en foyer 1 Drastotique Systolique et domicile, femmes et hommes en 1} foyer et domicile.Ces combinaisons furent réalisées suivant deux relations: âge versus tension artérielle systolique et Âge versus tension artérielle diastolique (voir figure 3a et 3b).Les figures 4 illustrent les courbes de tension artérielle moyenne et les limites à +2 déviations stan- == Sans medication ~\u2014\u2014avec medication a 3 Nombre d'individus Oo T + \u2014-_- 1 eam dards.TT es 0 0s 2s 14s 1s 185 205 21% Les courbes moyennes et limites Pression (mmHg) furent établies à partir des individus Fig.2 \u2014 Répartition des sujets par niveau de tension artérielle (systolique et diasto- sans médication anti-hypertensive.lique) et par prise de médicaments.812 L'UNION MÉDICALE DU CANADA seule à (o Vi cali tens dat Au lent our Cete sin UT No ln Is pa Qo Bou tome Mois bn fee To Ig, e) Indice pondéral Nous avons utilisé l\u2019indice pondéral dont s\u2019est servi Nutrition Canada® parmi les dernières enquêtes, c\u2019est-à-dire: taille x = / poids Dans chacun des deux groupes i.e.médicamenté ou non, aucune relation n\u2019a pu s\u2019établir entre l\u2019indice pondéral et la tension artérielle.Il n\u2019y a pas d\u2019ailleurs de différence significative par rapport à l\u2019obésité entre les gens avec ou sans médication (voir figure 5).sans médication: x = 12.46 n = 50 sx = 0.78 test de corrélation avec la tension systolique r = 0.14 résultat non significatif avec médication: x = 12.33 n = 31 sx = 0.81 différence entre médication et non médication t = 1.30 ddl = 79 résultat non significatif f) Sel Pour les besoins de notre étude nous avons divisé notre population en deux groupes: A- Ceux qui salent leurs aliments avant de goûter.B\u2014 ceux qui salent leurs aliments seulement après avoir goûté ou qui ne salent pas du tout.Comme le démontre le Tableau V, il n\u2019y a aucune relation significative entre l\u2019apport en sel et la tension systolique ou la tension diastolique.Aux foyers, 90,5% (19/21) salent leurs aliments avant de goûter pour 71,4% (20/28) à domicile.Cette différence est néanmoins non significative (x2 = 2,68; p < 0,20).g) Tabagisme Nous avons divisé notre échantillon en deux groupes: groupe A: les personnes qui ne fument pas ou qui ont cessé depuis plus de 5 ans.groupe B: ceux qui fument présentement ou qui ont cessé depuis moins de 5 ans.En comparant les tensions artérielles de nos deux groupes (A et Tome 107 \u2014 Septembre 1978 Pression (mm Hg) Pression (mm Hg) A Domicile \u2014 sans médication A Domicile \u2014 sans médication A Domicile \u2014 avec médication A Domicile \u2014 avec médication 210 ALLO 210 «dira COJFoyer \u2014 sans médication ClFoyer \u2014 sans médication WM Foyer \u2014 avec médication WFoyer \u2014 avec médication H 19 ommes 190 Femmes = A A NH A N n 170 170 A A H A NE N a A 150 O 150 A 6 A 0 Lb A A000 Bm HN a AO 130 A A 4 130 N A A A A Arp A O hl D 110 H Bn Oo a, On y retrouve les Item du Questionnaire Positive (%) du x?Probabilité a quences re ativement élevées des Amygdalectomie 742 341,92 3 amygdalectomies (24,2%) et appen- Appendicectomie 14,1 268,70 5 dicectomies (14,1%), d\u2019hémorroi- Cataracte 1,0 15,35 3 .; Glaucome 0,1 2,10 n.s.dectomies (5,0% ) et de cholécystec- Thyroidectomie 0,1 4,56 IS.: Hémorroidectomie 5,0 96,81 5 tomies (4,2%).Hystérectomie 0,0 \u2014 \u2014 Cholécystectomie 4,2 182,80 5 Biopsie, ablation d\u2019une tumeur 0,5 12,40 2 Cure de varices 1,5 46,52 5 Autres opérations ou interventions 29,3 563,62 5 Radiographies et examens depuis TABLEAU VI un an (Tableau 6): Les radiogra- RADIOGRAPHIES ET EXAMES DEPUIS UN AN.phies et examens médicaux de l\u2019an- Fi vai 2 s 2 requence aleur née précédant nos propres \u20acXa~ Item du Questionnaire Positive (%) dux®> Probabilité a mens présentent beaucoup d Intérêt Radiographie des poumons 37,6 852,54 5 puisqu\u2019ils doivent représenter géné- Radiographie estomac b 17,4 789,97 5 : + 3ndivic Radio.intestin (lavement baryté) 8,9 698,90 5 ralement un libre choix individuel.Radio.foie, vésicule biliaire 11,8 628,68 5 Nous sommes quelque peu étonnés Radio.colonne vertébrale hie) 10.9 299.83 5 4 Zau 4 _ adio.des reins (pyélographie 8,4 506,58 5 de la fréquence élevée des électro Radio.des seins (mammographie) 0,6 149,60 5 cardiogrammes (20,3%), des radio- Radio.du crâne 5,0 137,06 5 .> adio.autres organes 4,2 122,29 5 graphies de l\u2019estomac (17,4%), du flectro-cardiogramme 20,3 548,46 5 foie et de la vésicule biliaire Electro-encéphalogramme 2,4 110,23 5 (11,8%), de même que de la co- Examen complet (check-up) 16,1 479,38 lonne vertébrale (10,9%).Il y a certes là matière à plus amples in- evstigations.Vaccins (Tableau VII): Les princi- TABLEAU VII paux taux de vaccins sont présen- VACCINS.tés au Tableau VII.Ces taux oscil- FA vai 2.24 TEQUENCE aleur lent genera ement enire oe (va Item du Questionnaire Positive (%) dux?Probabilité « riole) et 28% (poliomyél ite)., es Coqueluche 35,8 1,035,46 5 renseignements pourront être d\u2019une Diphtérie 34,6 1,104,22 5 : > Poliomyélite 27,9 989,73 5 grande valeur comparative lorsqu\u2019ils Tétanos 378 855.50 > seront analysés plus finement (se- Tuberculose (B.C.G.) 33,3 890,43 5 4 : >A Variole 40,1 807,25 5 lon les catégories d âge, selon les Autre maladie 103 30277 > catégories socio-professionnelles, selon les régions d\u2019origine par exemple).Médicaments et drogues (Tableau TABLEAU VIII VIII): On observe des fréquences MÉDICAMENTS ET DROGUES relativement élevées en ce qui con- - .Fréquence Valeur cerne la consommation de tranqui- Item du Questionnaire Positive (%) du 2 Probabilité « lisants (9,3%), de somniféres Pour les nerfs 93 517.15 5 (7,5%) et de laxatifs (5,5%).En- Pour dormir _ 7.5 444,58 5 core là, ces renseignements auront pe a on on elle 38 276,67 5 une valeur comparative très inté- Contre le diabète ; 1,0 50,08 5 ressante lors des analyses ultérieu- Pour éclaircir le sou nigga) LZ 125.0 2 res.L.S.D.0,0 \u2014 \u2014 Marijuanna 0,5 33,91 5 Hachisch 0,4 29,05 5 Autres 0,1 9,16 1 Tome 107 \u2014 Septembre 1978 (suite à la page 829) 825 Résultats dune étude récente chez des malade ANTURAN A ABAISSE (sulfinpyrazone) LE TAUX ANNUEL DES DECES PAR | CARDIOPATHIE | DE 48,57 L\u2019étude Dans une étude prospective, randomisée, à double insu, multicentre et portant sur 1475 malades, on a comparé l\u2019effet de l\u2019Anturan 200 mg q.i.d.à celui d\u2019un placebo dans la prévention de la mortalité par cardiopathie chez 107 les patients relevant d\u2019un infarctus du myocarde.Vingt et un hôpitaux américains et 5 canadiens ont participé à la recherche.Des médecins, des épidémiologistes et des biostatisticiens canadiens et américains ont assuré la coordination du projet.RÉFÉRENCE: 1.Sulfinpyrazone in the Prevention of Cardiac Death after 15, Myocardial Infarction.The Anturan Reinfarction Trial.The Anturan Reinfarction Trial Research Group.In: New morta 0 England Journal of Medicine, Vol.298, No.6, Feb.9, 1978.Pour guide thérapeutique voir page 00 G-8062 | | PAR RAPPORT AU PLACEBO Les résultats de l'étude Il y a eu une réduction de 48,5% du taux annuel de tous les décès d\u2019origine cardiaque dans le groupe soigné à l\u2019Anturan par rapport aux malades qui recevaient un placebo.; Réduction 48,5% (p GERRI EE RI AT EAT TY tent bas pour une période de temps plus longue (Tableau III) que le calcium sérique et les phosphates sériques qui baissent pendant le traitement à la mithramycine pour retourner à la normale aussitôt après la fin de la thérapie (Tableau IV).La phosphatase alcaline (N: 25 \u2014 84 U.1./L) commence à baisser dès le 2e ou le 3e jour après le début du traitement alors que l\u2019excrétion de l\u2019hydroxyproline urinaire (N: 15 \u2014 33 mf/jour) montre une baisse à la fin du traitement (figure 1, 2 et 3).Les effets secondaires de la mithramycine ont été les nausées et la diarrhée qui ont été facilement contrôlées par une médication conservatrice.Les effets du glucagon Les effets bénifiques du traitement de la maladie de Paget avec le glucagon sont d\u2019une durée plus courte que ceux obtenus avec les autres formes de traitement.Il provoque une élévation transitoire du MITHRAMYCIN taux de glucose sanguin pendant la durée du traitement (Tableau IV et figure 4).La nausée, qui n'est contrôlée que par une diminution de la dose du glucagon, reste un effet secondaire temporaire.DISCUSSION Le traitement de la maladie de Paget avec la mithramycine seule, le glucagon seul, ou une association des deux, amène un abaissement de la phosphatase alcaline sanguine.Invariablement le taux de la phos- phatase alcaline sanguine redevient au niveau pré-traitement longtemps avant la réapparition des symptômes cliniques.L\u2019explication la plus plausible de ce phénomène est une réactivation de la maladie localement ou à distance.Cette nouvelle lésion peut être asymptomatique i.e.indolore.La mithramycine ne donne pas de guérison définitive.En effet, on peut assister, parfois plusieurs mois après la cessation du MITHRAMYCIN GLUCAGON 120} hydroxypr.sol urin.24hres i mg 40} 0 LDH ser.\u2018ol u/1 100 + 0 4 - phosp.ser, 3+ mg/dl 21 0 Ca.ser.ol mg/dl gl 8 - 800 © phosp.alk.600 ser.i u/1 400+ 2001 ot \u20145 0 5 10 15 20 25 30 125 temps - jours Fig.1 \u2014 L\u2019effet du traitement a la mithramycine associé au glucagon.(Traitement No.18, tableau 1).852 traitement, à la réactivation de la maladie ou à sa dissémination.Est- ce qu'un traitement d'entretien à la mithramycine ou la poursuite du traitement avec de la calcitonine pourrait offrir une guérison permanente?Nous n\u2019avons pas encore de réponse à cette question.Nos résultats confirment les observations de Singers!\u201c: si les valeurs de la phosphatase alcaline sanguine et de I'hydroxyproline urinaire sont plus que le double de la valeur normale avant le traitement, ils ne peuvent pas être abaissés à des niveaux normaux par les traitements actuels (Tableau 111).Tous les malades ont cu une amélioration importante et de longue durée de leur douleur malgré une normalisation incomplète des épreuves bio- chimiques.D\u2019après Trueta!7 la douleur osseuse de la maladie de Paget pourrait être causée par un cngor- gement vasculaire causant une compression des nerfs péri-vascu- laires.Le traitement à la mithramy- cine en réduisant l\u2019afflux sanguin à l\u2019os pagétique produit une diminution de la pression intra-osseusc et de l\u2019engorgement vasculaire et il s\u2019ensuit une diminution de la douleur.D\u2019après nos résultats, il ne semble pas que la baisse du calcium sérique ainsi que le niveau des phosphates à la suite du traitement à la mithramycine soient proportionnellement en relation à l\u2019activité de la phosphatase alcaline.Il produit une diminution de l\u2019excrétion urinaire de l\u2019hydroxyproline, du calcium et des phosphates.Ces résultats supportent le concept que la mithramycine agit d\u2019abord contre la résorption osseuse probablement au niveau de l\u2019activité ostéoclastique du remodelage osseux qui est perturbé.Nous croyons qu\u2019elle inhibe la synthèse de l\u2019ARN des ostéo- clastes.Yarbro!* a démontré cette inhibition de la synthèse de l\u2019ARN dans la tumeur ascitique des souris.La thérapie au glucagon améliore la douleur osseuse et baisse la phosphatase alcaline mais a peu d\u2019effet sur le calcium et les phosphates sériques.Contrairement à l\u2019effet prolongé du zinc-protamine- L'UNION MÉDICALE DU CANADA ur th ih on ling mg.te glucagon rapporté par Christiansen et coll.,?notre expérience a démontré que lorsque ce médicament est discontinué il y a une réapparition rapide de la douleur et une élévation aussi rapide du niveau de la phosphatase alcaline.Ces faits ont tendance a supporter la théorie que le glucagon pourrait agir sur le niveau de la pyrophosphatase osseuse tel que suggéré par Condoné.Il aurait probablement une action directe ou indirecte similaire au di- phosphonate sur l\u2019inhibition et la dissolution de l\u2019accroissement osseux.L\u2019Association de mithramycine et de glucagon n\u2019a pas démontré d\u2019effet thérapeutique supérieur à celui de la mithramycine seule et on n\u2019en retire aucun avantage pratique.Le nombre de traitements administrés est statistiquement insuffisant pour déterminer s\u2019il y a avantage à donner un traitement de mithra- mycine de 10 jours (groupe A) plutôt qu\u2019un traitement de 15 jours (groupe B).Une ostéo-arthrose coexistante a été tenue responsable d\u2019une rémission incomplète de la maladie*°.Ceci s\u2019est avéré vrai chez deux de nos malades (cas 6 et 9, Tableau 1) alors que chez 2 autres malades avec une affection sévère de la hanche (traitement No.3 et 14, Tableau I) le traitement médical a été un succes.CONCLUSION La maladie de Paget est progressive et demande une évaluation clinique et biochimique complete avant l\u2019institution d\u2019un traitement de longue durée.Des réévaluations périodiques s\u2019imposent entre les périodes de traitement afin de déterminer le moment d\u2019apparition des récidives.D\u2019après notre expérience nous croyons que la mithramycine est un MITHRAMYCIN \\ i Ca.urin.100 214, hres co} 40} me 20} 0 hydroxpr.80¢ urin.24 hres gf m - g of 400, LDH ser.300; 200} u/1 ol 4, Po ser.3 mg/dl 2 0 10¢ Ca.ser.9 mg/dl ol hosp.alk.| osp.alk.° cor.400 u/1 200} 0 -15 -10 -5 temps - jours Fig.2 \u2014 Les effets de la mithramycine sur le calcium urinaire, l\u2019hydroxyproline urinaire, la L.D.H.sérique, le calcium sérique et la phosphatase alcaline sérique.(Traitement No.14, tableau 1).Tome 107 \u2014 Septembre 1978 RR RRR TI médicament efficace et relativement non dangereux a la dose de 15 ug par Kg de poids corporel par jour pour des périodes de 10 a 15 jours à condition qu\u2019après chaque période de thérapie de 5 jours on accorde une période de repos d\u2019un nombre équivalent de jours.Ce traitement peut être répété à plusieurs reprises sans affecter l\u2019état de santé générale des malades à condition qu\u2019il y ait une surveillance constante et adéquate des paramètres sanguin et biochimique.La mithramycine est le médicament le plus efficace pour le contrôle rapide de la douleur et des autres symptômes de la maladie.Vu les résultats excellents que nous avons obtenus dans les cas de sténose spinale, il est à conseiller de tenter une thérapie à la mithramycine avant de faire une décompression chirurgicale.Ce médicament peut aussi être utilisé pour diminuer le métabolisme calcique durant une période de repos au lit temporaire du malade pagétique ayant une fracture pathologique.Il peut être utilisé comme alternative à la calcitonine: a) quand l\u2019os perd sa sensibilité à la calcito- nine® 5-9 b) si le malade est incapable de s\u2019administrer le médicament, ¢) si le cofit élevé de la calcitonine est inacceptable pour le malade.La calcitonine qui est un médicament inoffensif peut être utilisée dans les cas où la mithramycine est contre-indiquée (vg maladie du foie, jeune malade).Ses effets bénifiques sont plus lents à démarrer et moins complets que ceux obtenus avec la mithramycine, quoique un remodelage complet de l\u2019os ait été rapporté avec l\u2019utilisation prolongée de ce médicament19, Le glucagon n\u2019a pas de valeur thérapeutique supérieure a la calci- tonine ou a la mithramycine.Ses effets bénifiques sont moins marqués et de plus courte durée.Il peut être utilisé en dernier lieu, lorsqu\u2019il y a impossibilité d\u2019administrer une autre forme de thérapie.La phosphatase alcaline qui est un index de l\u2019activité ostéoblastique n\u2019est pas en relation proportionnelle à la douleur ou à la symptomatologie du malade.Elle semble plutôt DRUG DRUG DRUG 300\u20ac phosp.alk.: ser, Æ u/1 200 100 40 hydroxpr.30 urin.tot.mg 20 10 k 150 1 Ca.urin.ii 24 hres 100 | ng 5 50 A 10 if Ca.ser.mg/ 100m] 9 Po, ser 3 À mg/ 100ml 10 i LA 20 30 40 50 temps - jours Fig.3 \u2014 Les effets de trois périodes de cinq jours de traitements à la mithramycine avec une cédule de dosage interrompue.(Traitement No.11, tableau 1).être en relation avec l\u2019étendue de la maladie telle qu\u2019évaluée par les scintigraphies osseuses ou les études radiologiques.La baisse de la phos- phatase alcaline sanguine est un indice de l'efficacité du traitement de la maladie de Paget.L\u2019hydroxyproline urinaire cst un index de l\u2019activité ostéoclastique.C\u2019est un examen qui coûte cher et qui n\u2019a de valeur que chez le malade hospitalisé qui est suivi de près car il peut être influencé par plusieurs facteurs tels que la diète ct plusieurs médicaments.La scintigraphie osseuse est un index de l\u2019activité ostéoblastique de l\u2019os pagétique et est en relation avec la perfusion de l\u2019os* et la production de collagène immature!!.Cet examen est plus sensible que les examens radiologiques conventionnels pour démontrer les lésions osseuses jeunes de la maladie de Paget12, TABLEAU III i CAS TRAIT.GROUPE % No, NO.NO, [ i A 2 2 A 3 3 A 4 4 4 A id 5 c 5 6 A 7 B 8 8 c 3 6 9 A \u201c3 10 c 3 i B 4 7 12 D A 13 \u20ac | 14 A 4 8 Is B BR 9 16 c is 10 17 c E+ bi 18 c ALK.PHOSP.Pré-T, 816 429 875 107 142 1065 578 730 169 128 286 CHANGEMENTS BIOCHIMIQUES AVEC LE TRAITEMENT Post-T.458 342 531 79 73 485 345 510 126 103 141 319 288 297 110 125 327 331 HYDROXPR, URIN.(mg 24hres) Ca URIN.(my 24hres) Po, URIN., (my 24 hres) poutet, Pré-T, Post-T.Pré-T.Durant T.Post-T.Pré-T.Pendant Post-T.393 92 27 700 450 433 91 15 16 800 40 300 70 76 30.5 Hl 183 55 14 1100 654 \u201c40 550 52 14 tot 5 25 765 574 28.7 13 130 17.5 6.9 102 32 47 544 204 500 130 19.5 9 129 36.8 13 s5 19 460 48 52 36 46 455 451 66.7 23 271 5'.5 23.2 103 9 16 741 713 103 28.7 Hi 92 27 14 470 39 383 51 7 450 61.8 18 110 137 347 65 26 51 10 7 741 721 74! 854 L'UNION MÉDICALE DU CANADA oh fi tt Ti Ie gy \u20ac le li hog.U0 jp.de Sun lig, Br gf Mg Digg he lt et glu.ser.BOT mg/dl 1407 5 le __ - Des 100} oo phosp.ser.4, TS Spas NA TTT ° mg/dl 2+ ca.ser.9 [ - pes eee TTT ee > mg/dl 8+ 800 - 700} +777 phosp.alk.goof 7 500} cm U/l 400} 1 300H glucagon 8 mg 4 16s 30 5 10 15 20 42 56 75 150 temps - jours Fig.4 \u2014 Effet à long terme de la thérapie au glucagon.(Traitement No.12, tableau 1).Résumé Nous avons traité onze malades symp- tômatiques atteints de la maladie de Paget, soit avec la mithramycine, le glucagon, ou une association des deux médicaments.Le traitement à la mithra- mycine a produit une disparition complète des symptômes douloureux en-de- dans de trois jours.L'amélioration clinique a duré plus longtemps que l\u2019amélioration biochimique et le médicament nous est apparu relativement sûr à la dose recommandée de 15 ug/kg de poids corporel par jour.Parmi les effets secondaires on a noté une élévation temporaire de la L.D.H.et de la S.G.O.T.et une diminution temporaire du nombre de plaquettes sanguines.Avec le gluca- gon nous avons observé une réapparition rapide des symptômes douloureux dès la cessation du traitement et comme effet secondaire principal une élévation temporaire de la glycémie.Le traitement de la maladie par l\u2019association de mi- thramycine et glucagon ne s\u2019est pas révélé supérieur à celui par la mithramy- cine seule.TABLEAU IV i CHANGEMENTS BIOCHIMIQUES AVEC ADMINISTRATION DE GLUCAGON = MINIMUM Ca PENDANT THERAPIE MINIMUM Po4 PENDANT THERAPIE MAXIMUM GLUC.PENDANT THERAPIE À CAS TRAIT.Pré-T.Pendant T.Post-T.Pré-T., Pendant Ta Post-T.Pré-T.Pendant T.Post-T.i No.NO.fi 7 12 9.4 8.9 10 2.75 2.75 3.11 109-121 152-172 109 B 7 3 9 9.1 9.1 2.87 2.79 3.3 toi 154-204 105 E 6 10 9.5 9.3 9.7 2.5 1.9 2.1 90-114 164-203 137 k 4 4 9.7 9 9 3.15 3.4 2.6 88-101 203-204 118 RE 5 8 9.1 9.7 106-120 171-200 NN E 9 16 9.5 9.5 9.9 3.9 3.7 3.5 A 10 17 10,2 10 10, | 4.5 4.49 4,11 148-164 154-204 120 E iy 18 10.| 8.8 10.3 3.88 3.99 2.74 114-125 185-219 104 b CHANGEMENTS BIOCHIMIQUES AVEC ADMINISTRATION DE MYTHRAMYC INE | 9.9 8.5 9.3 3.6 2.8 2 2 9.7 8.4 9.2 4.7 3.5 4.1 3 3 10 7.8 9.5 3.5 1.7 2.8 4 4 9 8.3 9 3.4 1.8 2.6 5 7 9.9 8.7 9.1 3.56 2.12 7 12 9.7 8.4 10.2 3.3 1.8 2.5 6 10 9.7 8.5 9.1 2.1 2.4 1.7 6 1 9.5 8.5 9 3.3 1.7 2.5 5 8 9.7 8 9.3 2.9 2.1 2.9 8 15 9.7 8.5 9 3 1.8 2.2 1 18 Ha 8.9 10.1 2.9 1.78 3.8 10 17 10.2 8,1 9.6 4.5 2,26 3.07 7 13 9.6 7.2 9.4 3.2 1.7 3.3 7 14 9.1 7.2 10 3.3 1.5 3.3 9 16 9.5 8.1 9.5 3.9 2.2 3.2 Tome 107 \u2014 Septembre 1978 855 Summary Fleven patients with painful Paget\u2019s disease of bone with or without neurological complications were treated as inpatients with mithramycin, glucagon and combination of glucagon and mithra- mycin.Treatment with mithramycin produced rapid and complete relief of pain within three days.The clinical improvement lasted longer than the biochemical response.The drug appears to be relatively safe if used at the recommended dosage of 15 ng/kg.body weight per day.Side effects included transient elevation of LDH.and S.G.O.T.and a transient decrease in platelets.Glucagon demonstrated a rapid return of symptoms on withdrawal of the drug.Side effects of glucagon included brief elevation of blood sugar.The combination of mithra- mycin and glucagon was not of superior value to that of mithramycin alone.REMERCIEMENTS Nous désirons exprimer nos remerciements au département de Biochimie et d\u2019'Hématologie de l\u2019Hôpital Reine-Marie des anciens Combattants pour leur aide dans l\u2019accomplissement de ce travail ainsi que la Compagnie pharmaceutique Pfizer qui a fourni la mithramycine et a aidé aux diverses investigations durant les deux premières années de notre étude.Une attention spéciale s'adresse à Mademoiselle E.Sweezey pour ses excellents schémas et à Mademoiselle Gilberte D'Auteuil qui a dactylographié les textes.BIBLIOGRAPHIE .Aegerter, E., Kirkpatrick, J.A.: Paget\u2019s disease.In Orthopaedic diseases.pp.407- 419.W.B.Saunders Company, 1975.Barry, C.H.: Paget\u2019s disease of bone.The Practitioner, 210: 340-350.1973.Christiansen, C., Tonnesen, K.H.: Zinc Protamin \u2014 Glucagon in the treatment of Paget\u2019s disease of bone.Acta.Med.Scand.196: 495-496, 1974.Condon, J.R.: Glucagon in the treatment of Paget\u2019s disease of bone.British Medical Journal, 4: 719-721, 1971.Deuxchaisnes, C.N., and Krane, S.M.: Paget\u2019s disease of bone; Clinical and Metabolic observation medicine, 43: 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INTRODUCTION Les accidents d\u2019automobiles sont un problème social et économique grave.Au Canada, un accident sur trois entraîne des blessures et un sur cent se traduit par un décès.Chez les moins de 35 ans, les accidents de la route causent plus de décès que toute maladie et plus que tous les autres types d\u2019accidents combinés.Au Canada, l\u2019installation de ceintures de sécurité dans toutes les autos est obligatoire depuis janvier 19711.Le port de la ceinture de sécurité a considérablement diminué la mortalité et réduit de beaucoup la morbidité des blessures encourues dans les collisions d\u2019automobiles1.2:3.4,5,6,7-8-28, Cependant, il est apparu un type de lésions, associées avec le port même de la ceinture de sécurité et on a baptisé ce syndrome: le syndrome de la ceinture de sécurié.t Pour bien cerner ce syndrome, nous discuterons des points principaux suivants, soit: les effets d\u2019une collision, le mécanisme de la rétention, les lésions occasionnées.LES EFFETS D'UNE COLLISION Une collision a des effets a la fois sur la voiture et sur ses occupants.Il faudra donc discerner la collision automobile et la collision humaine.La première survient quand une automobile heurte un obstacle solide.Il y a arrêt instantané.Cepen- ! Michel Léveillé \u2014 Chirurgien, Centre Chirurgical de Joliette à qui toute correspondance doit être adressée.Tome 107 \u2014 Septembre 1978 dant, l\u2019avant d\u2019un véhicule lancé a 30 milles à l\u2019heure, s\u2019écrase d\u2019environ deux pieds en 1/10 de seconde.Cet écrasement amène un arrêt plus graduel de l\u2019habitacle.Les passagers, durant ce 1/10 de seconde, se déplacent toujours à la vitesse initiale et heurtent donc les parois de l\u2019habitacle à cette vitesse; c\u2019est la collision humaine.Le passager, heurtant ces surfaces résistantes, s\u2019immobilise sur une courte distance soit, un ou deux pouces, et c\u2019est le corps humain qui doit alors céder.Seule, la partie du corps en contact avec l\u2019obstacle absorbe l\u2019impact.Cette dernière collision se fait en 1/100 de seconde.Au début des années 1940, Hughes De Haven étudia le cas de gens ayant survécu à de grandes chutes.Il en conclut que plus la surface heurtée cédait, moins les lésions étaient graves et, en second lieu, que plus la surface heurtante était grande, moins graves étaient les blessures encourues.! Donc, il est possible de diminuer les risques de lésions en répartissant les effets d\u2019une chute dans l\u2019espace et dans le temps.Le colonel John Stapp, à l\u2019aide de simulateurs, de dynamomètres et du cinéma, prouva qu\u2019un sujet bien sanglé pouvait supporter des changements de vitesse brusques et survivre ainsi à de graves accidents*.Comme nous l\u2019avons vu, il faut environ deux pieds à une voiture pour s\u2019immobiliser à 30 milles à l\u2019heure, alors que les occupants ne prennent qu\u2019un ou deux pouces pour le faire.L utilisation de toute la distance d\u2019arrêt de l\u2019habitacle permet au passager de s\u2019immobiliser plus progressivement (Fig.1).Ainsi, en retenant une personne à son siège par une ou plusieurs ceintures, on lui permet de s\u2019immobiliser sur une distance à peu près égale à celle que prend la voiture.La ceinture évite également une éjection du passager hors de la voiture et le baudrier prévient les traumatismes de la tête contre le volant et le bateau de bord.Tout ceci concourt également à maintenir les occupants conscients et leur permet ainsi de s\u2019échapper au plus vite.Enfin la projection des passagers l\u2019un contre l\u2019autre est aussi évitée.Mais si les sangles évitent bon nombre de décès et de lésions graves, elles peuvent cependant, par leur présence même ou par leur action, provoquer certaines blessures sur lesquelles nous voulons attirer l\u2019attention.LÉSIONS A) Dues à la présence même des sangles.La présence même des appareils peut être la cause d\u2019accidents.On rapporte: 1- des brûlures du 2e degré à l\u2019abdomen ont été rapportées, à la suite de l\u2019application d\u2019une boucle métallique préalablement exposée au soleil dans une auto sans ventilation8, 2- des fractures des membres supérieurs et inférieurs peuvent survenir lorsque les occupants, descendant d\u2019un véhicule, s\u2019accrochent les pieds dans les sangles, particulièrement dans les véhicules à deux portes\u201d, 3- des troubles neurologiques: La pression légère, mais continue, occasionnée par la tension continuelle de la ceinture sur les cuisses serait la cause 857 TABLEAU I CLINIQUE LESIONS DE LA FACE THORAX ABDOMEN PARIETAL VISCERAL RACHIS Choc D.abdominales Parencentèse + Plaies \u2014 menton Empreintes Rupture 2 grands droits droits Déchirure du ménisque Ischémie 2 segments du grêle 2 x 15 cm Fx APO-TR droite Chlc D.abdominales Paracentése + Hématome frontal Fx rotule gauche Hématurie Douleurs loges rénales droites Plaie joue droite Oedème face Douleurs de Is jambe droite D.abdominales Rupture de rate Fx du mxail.sup.gauche Contusions faciales Fx lère côte droite Contusion paroi Choc Pneumothorax Contusions pulmonaires contusions Lacération du méso-côlon transversale Lacérhtion mésentère Choc Paracentèse + Plaie cuir chevelu Fx des 5e, 6e, 7e, 8e côtes droites Contusions rénales droites Fx des 2 os de la jambe droite Fx du bassin Dyspnée Fx des 2e, 3e, 4e côtes dr.et gches Contusions pulmonaires Rupture fois Lacération mésentère (racine) Section du grêle (40cm) (iléon) Douleurs Paracentèse + Contusions pulmonaires bilat.Fx côtes, Ze à droite, 8e, 10e, 11e à gauche Fx 2 branches pubis Lacération du mésentère Rupture rate et foie Douleurs face thorax membres Fx ouverte nex Fx 10e côte gche Douleurs 10e côte droite Traumatisme rénal Lacération genou Fx calcaneum droit Fx coude gauche (olécrâne) Contusions rénales dr.Dyspnée Douleurs Contusions Contusions pulmonaires d.et g.Contusions 12 Douleurs Défense adbominale Plaie lèvre inférieure Ecchymoses Ecchymoses Perforation grêle distal Lacération sig- moide (séreuse) Déchirure du méso-sigmoidien Douleurs Plaie arcade Déchirure me- 13 Pré-choc sourcilière sentère Paracentèse + Pla es de la face Déchirure grêle (distal) 14 Douleurs Contusions Contusions Iléus Dx ailes iliaques (hématome) 15 Douleurs Plaie nez Contusions vési- Fx ischio-pubienne cales bilatérale 16 D.abdominales Paracentèse liquide + Plaie front Plaie aracede sourcilière Contusions Contusions Déchirure mésentère Rupture du grêle (2) distal Contusion du sigmoide L'UNION MEDICALE DU CANADA Dyspnée 17 Douleurs Ponction pleurale + Pré-choc Pré-choc Fx multiples Contusions côtes guaches Contusions pulmonaires Rupture de la rate Rupture du sig- sigmoide Douleurs Fx de la rotule Douleurs 19 Contusions tho- raco-abdominales Contusions rénales et péri-vé- sicales Dx multiples des côtes à gauche Fx du bassin Douleurs 20 Hématèse Lacération duodénale Hématome du méso-côlon Plaies Fx plancher orbite droit Eclatement de l\u2019oeil droit Fx du nez Fx du maxil.supérieur Commotion cérébrale 21 cérébrale Contusions de certaines méralgies paresthési- ques*?.B) Survenant lors des accidents Les lésions peuvent toucher les tissus mous et les viscères ou encore, le rachis.En premier lieu, attardons-nous aux lésions des tissus mous et des viscères.1- Au niveau du cou: La présence du baudrier faisant pression sur la région cervicale peut produire des érosions et des ecchymoses, mais aussi des fractures du larynx28-85, Celles-ci peuvent passer inaperçues, mais s\u2019accompagner de lacérations de l\u2019oesophage qui se trouve coïncé entre le larynx et la colonne cervicale.Ces lésions du larynx se manifestent par des modifications de la voix, de la dyspnée et la radiographie démontre de l\u2019emphysème sous- cutanée avec distorsion de la colonne aérique trachéale.2- Au niveau du thorax: Le thorax est soumis par le baudrier à une grande pression lors de l'impact et on peut retrouver des ruptures du grand pectoral?ou des lésions neurologiques amenant la Tome 107 \u2014 Septembre 1978 paralysie du dentelé antérieur?®© produisant un décollement de l\u2019omoplate.On a aussi noté des contusions pulmonaires de gravité variable*.3- Au niveau de l\u2019abdomen: L\u2019abdomen demeure cependant le siège des plus nombreuses lésions.La paroi abdominale peut Être traumatisée à divers degrés, depuis l\u2019ecchymose et l\u2019érosion superficielle à la section complète de ses éléments13, comprenant les muscles grands droits* 7-12, Ces lésions peuvent se manifester tardivement sous forme de hernies!2.Les blessures les plus sérieuses, cependant, se trouvent au niveau des viscères!1%, Les organes atteints de façon unique ou multiple, peuvent présenter des ruptures, soit: de la vésicule biliaire24, de la rate*, du rein* et du pancréas!8-21, De très nombreuses études font mention d\u2019atteintes plus ou moins graves au niveau du gréle10.13,16.17.18 et parfois, du duodénum#15 ou du côlon, particulièrement du sigmoïde et du descendant19-20.10,18 Cyrieusement, la vessie est généralement épargnée à cause de l\u2019absence de structures osseuses postérieures favorisant sa compression.Un cas de rupture d\u2019utérus gravide a été également rapporté29, Si les lésions des viscères solides peuvent s\u2019expliquer par le seul mécanisme du traumatisme amenant leur éclatement par compression, les lésions du grêle et du côlon connaissent plusieurs explications®- 16,18,19,20,28, Les types de lésions rencontrées sont: 1- la déchirure mésentérique.La plus frégente, elle prive l\u2019intestin de son apport sanguin, amenant son ischémie et sa perforation.2- Des perforations discrètes habituellement disséminées dans tous les segments du grêle et du côlon.3- Des transsections complètes surtout rencontrées au niveau du grêle immédiatement adjacent à ses points de fixité, soit, l\u2019angle de Treitz et le caecum.La combinaison de ces trois types de lésions est également commune.Quant aux mécanismes invoqués pour produire ces lésions, en voici les principaux.Avant 1975, on croyait que les ruptures intestinales étaient dues à l\u2019augmentation de la pression intra- luminale par des gaz ou des selles.Longuet démontra qué la rupture intestinale était plus communément associée à la compression directe extra luminale.Il démontra, sur le cadavre, que l\u2019intestin vide s\u2019endommageait plus facilement que lorsqu\u2019il était rempli de gaz et soumis à la même compression externe.Le mécanisme usuel de lésion est la compression du tube digestif vide sur la colonne.Sauerbruch fut incapable de reproduire une rupture d\u2019un intestin pleinement distendu par des gaz, si le mésentère et l\u2019intestin n\u2019étaient coïncés en deux endroits, produisant une anse borgne.Il démontra aussi deux autres mécanismes de rupture; à savoir, la compression brutale directe et la déchirure dûe à une tension créée par des forces agissant près des points fixes.Il va sans dire que tous ces mécanismes se retrouvent quand le corps fait «sous-marin» sous la ceinture de sécurité lors de décélérations brutales survenant au cours des accidents.Comme on peut le voir, de multiples lésions intra-abdominales et de gravité variable, peuvent survenir.L\u2019examen est difficile.On portera une attention particulière sur le questionnaire, à savoir, la position du malade dans l\u2019auto, la vitesse du véhicule et le type de collision®.18, L\u2019examinateur sera attentif aux signes de contusion de la paroi, à la sensibilité abdominale, à la défense musculaire et au degré du péristaltisme.Le film précoce de l\u2019abdomen est parfois d\u2019une utilité douteuse; les gaz libres intra-abdo- minaux n\u2019apparaissent que plus tard, en cours d\u2019évolution de rupture de viscères.La parasynthése abdominale, souvent utile lors des hémorragies, donne moins de renseignements lors de perforations de viscères creux.Le signe le plus constant associé aux lésions abdominales est la contusion cutanée en barre, à travers l\u2019abdomen.S\u2019il est présent, il doit nous faire soupçonner un drame intra-abdominal et l\u2019exploration doit être considérée en tenant compte des autres critères cliniques.Cependant, le problème du diagnostic retardé est compliqué par la présence de lésions concomitantes, cérébrales ou squelettiques.860 LES LÉSIONS DU RACHIS C\u2019est sur toute sa logueur que le rachis peut être le siège de lésions.La colonne cervicale: \u2014 La fracture du pendu?8 Cette lésion consiste en une fracture bilatérale de la portion antérieure des arcs neuraux de l\u2019Axis.L\u2019apophyse odontoïde demeure intacte.Le ligament longitudinal antérieur est brisé avec avulsion de la marge antéro-inférieure de C2.Cette lésion survient, lorsqu\u2019il y a extension du cou alors que le menton heurte soit le volant, soit le tableau de bord.Elle s\u2019accompagne de peu de signe neurologique, la moelle demeure intacte, mais la douleur attire l\u2019attention et une évaluation radiologique est nécessaire.Cette évaluation démontre l\u2019avulsion de la marge antéro-inférieure de C2 avec gonflement des tissus mous rétropharyngés et sub-luxa- tion de C2 sur C3.Fractures de C7, D183 Les apophyses transverses de C7 et D1, peuvent se fracturer, à la suite d\u2019une décéléraion rapide, les forces appliquées à la tête et au cou sur le tronc fixé retenu par la ceinture et le baudrier.Ces lésions sont particulièrement importantes, car elles peuvent entraîner des blessures aux vaisseaux vertébraux, aux racines des nerfs médian et radial.Les côtes, les clavicules et le sternumé étant directement impliqués dans le mécanisme de rétention peuvent être fracturés.Colonne lombaire?8:30,32,1 En 1948, Chance décrivit une fracture vertébrale peu reconnue avant l\u2019usage généralisé de la ceinture.Il s\u2019agit d\u2019une fracture transversale l\u2019une vertèbre avec rupture des ligaments postérieurs sans grand déplacement cependant.Cette lésion siège surtout en LI, L2 ou L3, et 50% s\u2019associent à des lésions neurologiques de la moelle ou de la queue de cheval.Cette fracture provient de ce que le focus des forces est déplacé en avant sur la ceinture.La colonne vertébrale est alors postérieure à l\u2019axe de flexion et tous ses éléments soumis à la tension, contrairement à l\u2019hyperflexion habituelle, où elle n\u2019est absorbée que par la demie antérieure d\u2019un corps vertébral (fig.2).Notons également la présence de fractures du bassin, soit des ailes iliaques ou de la symphyse pubienne.Il va sans dire que dans un hôpital localisé e périphné- rie des grandes villes où, sur des toutes secondaires à voies uniques ou doubles, arrivent chaque fin de semaine de grands flots d\u2019automobiles, les mdecins en urgence sont souvent appelés à examiner des victimes de collisions frontales.Depuis que notre attention a été attirée par ce syndrome décrit par Garrett et Braunstein en 196228, nous avons pu relever plusieurs de ces lésions (Tableau D.COMMENTAIRES En revoyant les dossiers de 61 polytraumatisés de la route, nous avons pu retracer 21 cas de victimes sanglées.On trouvera la description des symptômes cliniques et des lésions encourues chez ces accidentés dans le Tableau no I.On remarquera que l\u2019on retrouve presque toute la gamme des lésions reconnues dans la littérature.Les lésions du segment supérieur sont peu nombreuses et moins graves que celles décrites chez les gens non-sanglés.Le signe de contusions superficielles est fréquemment associé aux lésions internes, soit du poumon ou des viscères intra-abdo- minaux.La paracentèse fut très utile dans les cas d\u2019hémopéritoine et fortement suggestive chez un patient présentant une perforation du grêle.Une patiente présente une fracture de la rotule après avoir trébuché sur la sangle d\u2019une auto stationné.Aucune mortalité n\u2019a été enregistrée dans cette courte série.À date, (Suite à la page 865) L'UNION MÉDICALE DU CANADA _\u2014 RE - ss Sn re \u201con _- ee mes sou ey ein re = oa Sie ee Lg axis - nn, Lien um ie ni of do dû Eros race ae a Lt na Do oe es Te EE ae ay im RETA, co Ln Ee PERRET co 27 el mere SET ET i re Fes = EE SE 2 Ei oi poh pere rs a ix FE LE xe LS 3 a x Ses 5 AS ATI GAs =: pe __ a JR ___ __ Jp: = pe po pe J LL eu JI I PS A sn EX; en es a x 2 = EEE = \u2014_ \u2014 \u2014\u2014 \u2014 EN - oi 2 Ca v5 bor = = gr had î Le ee = Æ G- 2 +] \"= # > 4 we = = = & A 28 : 0 7 wh 22 ; & x = Se oS B is es i ) 2 5 = z 5 x A 4 = : i iz = a = 52 = 5 = { olam .i a £5: 24 en = Ÿ - E Li a \u20ac i rlaz f i => hd 3 Ë a loud i : = # = \u20ac = 4 4 i fe a i = : = sa = : oo ne i EN = = a = i 2 a + i 5 of = eo 5 on = A = 4 EHS a rd # 2 A % ; a = 74 a # = a os % 5 ve Re se \u20ac Lu 2 0 A = ot = 8 * 5 So % ir i .EN os se Ed ; .ve = 5 > £ 4 = e aa se ai A à a % 23 2 i = ss, fe.A rie $ = , A 2 = = = Ë $ .5 Ze.3 SN = : = = 2 4 A a = = = # yl 2 io Se a = 2 ÿ = ® i 25, com) 7 blo) $8 Ea f EA Me 4 5 So # # & = i ! i D | 2 ve Sy Z 8 = His # a 2s be 2 We + 5 2 a tt.S o = ce i = = LS = x mé ; = = 3 % RN N § = Zia : 2 F (we ë sr ; # à = 5 A = ee A t $ .; 5 Ë Sur \u2018 .[ = wa ar Dos.Long Sin, \u201clion i Un Woe | de hi dan hn fy ; lent and UE ils = = = Cie a> 2 A = = «2 = aa = => > 2 > So Je ga\" ï l © Sommeil de = meilleure qualite avec un minimum d\u2019effet sur l\u2019activité du lendemain lendormissément rapide al riot fold gn ol date» eee minimum 8 resid uel ectivité fu RTE ee gli dg av.re (0) le éCommandée patient alerte le lendemain nam te Ab 4 y.: x VY IRRST REDON VS PS _ ARCS en x Le, ts - SANS za es a miens x Se J J rase _- es.neprrees = rx in in fe pei \u201c Lm = sii 2 = a Ni 3 x ax > = ir a, WN Ex = aa ey SPR et pen y Xe: rR oo ass nee es aT in hs SR ES mere nes cree Sune Tar ar LE x or EEE St _ EEE Zi bs vs, paie ee TRAE rE 55 a ame = outs 5 Ba PES EE 2 ER RC x SEX xX EER CARNE Fo a se ASE i ESA pes \u201c ak crc = HE ets = a Ses LL 2 M J J J SE _ _ M pe JR PS I en SE EE = _ fain Gi = 5 = + > à oc \u2019 ih 2 A ps \" BY 2 7 À BL E B= = \u2018 TE y Wo 2e ÿ ?3 wh 3 \u201c | si RAT ME : ti y 5 i 5 = \u201cigs La = & aies nes ; = ors = = = = = A 5.3 eT 5 A iz 4 = i FE É 5 FE dx 3 = = a x 2 A = : % 3 = = : 2 > 2 ss su pe; por A 2 i Lee = es oo oS = pte Bets i Sa 2 2 ., ia E 22 ë x g % ; 28 = = 2 5 = a Ë = \u201c @ 2 5 33 x = Z = i = 3 + = & E % E ; i 5 : 3 & # ; À RS Xe 0 \"00 = ks N 5 Se 3 8 3 = 5 = SE 3 ie 5 _ eee ma tt. (triazolam) MODE D\u2019ACTION: Halcion (triazolam) est une benzodiazépine à action hypnogène de courte durée.Lors des études (de 1 à 21 jours) effectuées chez l\u2019homme, dans tes laboratoires du sommeil, le triazolam a réduit la latence du sommeil, prolongé la durée du sommeil et diminué le nombre de réveils nocturnes.D\u2019après certaines de ces études, une insomnie de rebond peut survenir lors de la cessation du traitement.Aucun effet respiratoire significatif ni aucune dépression cardio- vasculaire importante ne furent observés au cours des études de tolérance effectuées avec des doses thérapeutiques de triazolam.Chez l\u2019homme, les doses orales de triazolam sont bien absorbées.La demi-vie du produit est courte, soit d\u2019environ trois heures, et après des doses multiples il n\u2019y avait, dans le sang, aucune accumulation de triazolam ni de ses métabolites.La principale voie d\u2019excrétion des doses orales est l\u2019urine; l\u2019excrétion fécale est d\u2019environ 8%.Dans deux études distinctes, des doses de 0.5 mg de triazolam n\u2019ont pas affecté le temps de prothrombine ni les taux plasmatiques de warfarine chez des volontaires mâles ayant reçu de la warfarine sodique per os.INDICATION ET USAGE CLINIQUE: Halcion (triazolam) est un agent hypnotique utile pour le traitement de courte durée de l\u2019insomnie.Il ne doit pas être utilisé pendant plus de 21 jours consécutifs.CONTRE-INDICATIONS: Halcion (triazolam) est contre- indiqué chez les sujets hypersensibles à ce composé ainsi que chez les personnes souffrant de myasthénie grave et celles avec antécédents de glaucome.L\u2019innocuité et l\u2019efficacité de ce produit n\u2019ont pas été établies pour les sujets de moins de dix-huit ans.Au cours des études expérimentales, le triazolam et ses métabolites furent sécrétés dans le lait des rates.Ces études n\u2019ayant pas été effectuées chez l\u2019humain, il s\u2019ensuit que ce médicament ne doit pas être pris durant la période de lactation.MISE EN GARDE: Il importe d\u2019avertir les personnes prenant le Halcion (triazolam) que l\u2019emploi simultané d\u2019alcool et de neurodépresseurs risque de produire un effet additif.L'association alcool/doses thérapeutiques de triazolam a causé une sévère dépression du système nerveux central.Des cas d\u2019amnésie antérograde, de sévérité variable, ont été signalés suivant l\u2019emploi de doses thérapeutiques d\u2019Halcion.D\u2019autres benzodiazépines ayant également causé cet effet, des études sont actuellement en cours pour en déterminer la signification clinique.On n\u2019a pas pu démontrer une dépendance physique ni psychique chez des patients ayant reçu 0.5 mg/ jour de triazolam pendant 90 jours, ni chez des volontaires normaux ayant pris des doses de 1 mg par jour pendant 42 jours.Il importe toutefois de surveiller de près les personnes ayant une tendance à abuser de médicaments.Chez les patients âgés ou débiles, et chez ceux avec troubles cérébraux de nature organique, on recommande d\u2019amorcer le traitement au Halcion avec la plus petite dose possible, pour l\u2019augmenter graduellement, si besoin est, afin d\u2019éviter le risque de sédation excessive, d\u2019étourdissement et de troubles de la coordination.Emploi durant la grossesse: L\u2019innocuité du Halcion n\u2019a pas été établie chez la femme enceinte.Ce composé n\u2019est donc pas recommandé au cours de la grossesse ni durant la période de lactation.Des études ont révélé que l\u2019emploi de benzodiazépines (chlordiazépoxyde et diazépam) et de méprobamate, au cours du premier trimestre de la grossesse, risque de causer des malformations congénitales.Le triazolam étant un dérivé de la benzodiazépine, son usage est donc rarement justifié chez la femme en âge de concevoir.S\u2019il est prescrit, il importe d\u2019avertir l patiente de voir son médecin, si elle pense être enceinte o voudrait le devenir, en vue de terminer le traitement.PRECAUTIONS: Les études cliniques effectuées avec le Halcio (triazolam) chez les déprimés n\u2019ont révélé aucune exacerbation d leur état.Il importe toutefois de prendre les mesures q s\u2019imposent et de surveiller les sujets avec dépression latente o manifeste, particulièrement ceux avec tendance au suicide.Faire preuve de prudence chez les sujets ayant des troubles de | fonction rénale ou hépatique.RÉACTIONS DÉFAVORABLES: La fréquence et la sévérité de réactions défavorables du Halcion (triazolam) sont reliées à | dose.Les réactions les plus fréquentes sont: somnolence matinale abrutissement, vertiges, étourdissement, troubles de | coordination, céphalée et nausées.Une somnolence grave et de troubles de la coordination signalent une intolérance a médicament ou le surdosage.Les réactions moins fréquentes son agitation, altérations gustatives, dépression, vue trouble irritabilité, amnésie antérograde (voir MISE EN GARDE) constipation, éruption cutanée, diarrhée, malaises épigastriques nervosité, faiblesse, confusion, yeux brûlants, sécheresse de | bouche, tinnitus, palpitations, fatigue, hoquet, hallucination troubles visuels, élévation des taux des SGOT, bilirubine totale ¢ directe et phosphatase alcaline.Aucune réaction paradoxale relié à la stimulation, l\u2019excitation et l\u2019hyperactivité n\u2019a été signalée mais elle peut survenir.SYMPTÔMES ET TRAITEMENT DU SURDOSAGE: surdosage d\u2019Halcion (triazolam) se manifeste par une extensio de l\u2019activité pharmacologique, soit les effets de somnolence « d\u2019hypnose.Il importe de surveiller la respiration, le pouls et | pression sanguine, et de prendre les mesures qui s\u2019imposen Effectuer immédiatement un lavage gastrique.Administrer de liquides i.v.et maintenir les voies aériennes libres.Les études expérimentales sur les animaux indiquent que d massives doses intraveineuses de triazolam peuvent causer u collapsus cardio-pulmonaire et que ce processus peut être invers par la respiration mécanique positive et la perfusion i.v.d lévartérénol.De plus, l\u2019hémodialyse et la diurèse forcée semblent pas être fort utiles.Comme pour tout surdosag intentionnel, le médecin doit considérer la possibilité que le suje ait également avalé d\u2019autres médicaments.POSOLOGIE ET MODE D\u2019ADMINISTRATION: Il impor d\u2019individualiser la posologie pour obtenir l\u2019effet hypnotiq recherché et pour éviter une hypersédation et d\u2019autres effet indésirables.Posologie adulte: La dose initiale recommandée est de 0.25 mg, ajuster selon la réaction du patient, avec un maximum de 0.5 mg Les malades hospitalisés peuvent toutefois nécessiter des dose allant jusqu\u2019à 1 mg.Posologie gériatrique: Vu la sensibilité accrue des personne âgées, la dose initiale doit être de 0.125 mg (2 comprimé de 0.2 mg).Elle peut, au besoin, être portée à un maximum de 0.5 mg PRÉSENTATION: Halcion (triazolam) est présenté sous for de comprimés sécables: 0.25 mg (bleu clair) et 0.5 mg (blanc) e flacons de 100 et de 500; 1 mg (rose) en flacons de 100.781 MARQUE DÉPOSÉE: HALCION CF 8500.3 UN PRODUIT DE LA RECHERCHE CCPP EEE LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA SUR LE 865 YORK MILLS ROAD SNC DON MILLS, ONTARIO sig sent fp dés pr it or fi da {es fi ar \u201cne y Hal i bay | Ure 0 lente Û de des del ie fg (és à Matinal ge eel da ee gf lesson Houhi ARD Aig Se de ation (otle dre Sl Ce sens lene of use Iposnl irr df qu À User 1} ver iv à rc nf rose sj impor ig (suite de la page 860) les patients interrogés n\u2019ont pas manifesté de complications tardives.Nous avons cependant eu à faire face à certaines complications immédiates dont un abçès sous phrénique chez un malade ayant présenté une éventration diaphragmatique et un abçès dans un hématome dessiné par la ceinture horizontale.CONCLUSION À partir de cette revue de littérature et compte tenu des cas que nous avons pu observer dans notre Centre hospitalier, nous pouvons conclure les faits suivants: la rétention par ceinture a deux effets bénéfiques durant une collision; elle prévient l\u2019éjection et permet une décélération moins brusque du corps amenuisant ainsi la collision humaine.Cependant, suite aux collisions d\u2019automobiles, des forces importantes sont appliquées au corps à partir de ces moyens de rétention.La sévérité des lésions et le taux de moralité sont nettement diminués chez les gens qui portent la ceinture par rapport à ceux qui ne la portent pas.Cependant, l\u2019application même de cette rétention peut être une source de lésions, dont certaines graves, et des recherches doivent être poursuivies afin d\u2019amener un meilleur système qui absorbera davantage et de façon moins dangereuse toutes ces pressions.Nous avons relevé 112 dossiers de patients polytraumatisés par suite d\u2019un accident d\u2019automobile de 1973 à 1977.Nous avons observé personnellement 61 patients.De ce nombre, 21 personnes portaient la ceinture de sécurité.Tome 107 \u2014 Septembre 1978 Résumé L'auteur rapporte 21 cas de victimes d\u2019accident d\u2019automobile qui portaient une ceinture de sécurité au moment de l\u2019accident.Il en décrit les lésions et il en profite pour revoir les principes de base de la ceinture de sécurité, les lésions rapportées par son utilisation; il finit par quelques commentaires.Summary 21 cases of seat belt syndrome are reported.Lesions are described and the author reviews fundamentals of seat belt wearing and the lesions it may bring.Few comments follow.BIBLIOGRAPHIE 1.Min.du transport.La collision humaine.seconde éd.sept.1976.2.Seat belts: the overwhelming evidence.Br.Med.J.1: 593-94, 5 mars 1977.3.Pratt, W.N.B.The effectiveness of seat belts.Med.J.Aust.2: 1109, 12, 22 dec.73.4, Editorial: Impact: seat belt performance in trafic crashes.Med.J.Aust.1(2): 26, 11 jan.75.5.Trinca, G.W.The effects of mandatory seat belt wearing on the mortality and pattern of injury of car occupants involved in motor vehicle crashes in Victoria.Med.J.Aust.122): 675-8, 31 May 75.6.Singleton, F.B.Compulsory seat 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l\u2019ulcère bénin cansérisé !Le cancer de l\u2019estomac au début \u2014 500 pages, 563 figures, 1939.En collaboration avec Ivan Bertrand (pour l\u2019anatomie pathologique).Diagnostic du cancer de l\u2019estomac à la période utile \u2014 250 pages, 155 schémas, 342 figures, un album de 96 planches, 1956.Diagnostic de cancer d\u2019estomac précoce et acancé.\u2014 191 pages, 366 figures et planches, 1967.Syndromes douloureux de la région épigastrique \u2014 On peut y ajouter: 2 volumes de 800 pages environ chacun.5° édition 1952 (1.271 figures hors texte et 551 schémas) qui contient une large étude du cancer au début.(Article soumis le 19 décembre 1977).866 a été traitée, je demande à Monsieur Gareau la permission de donner mon avis, C\u2019est la façon correcte, entre gens de science, de chercher à faire le point sur une question controversée.Je prie qu\u2019on m\u2019excuse si je suis obligé de parler de mes propres travaux.1°) L\u2019uicère bénin cancérisé et le cancer ulcériforme.Le premier de mes livres a été publié en 1939 sous un titre, révolutionnaire pour l\u2019époque, «Le cancer de l\u2019estomac au début», question alors complètement inconnue.Dans ce livre est exposée une série, systématiquement diagnostiquée, de 9 cancers gastriques primitifs limités à la muqueuse (et beaucoup de cancers de très petite dimension, mais où la muqueuse était dépassée).J\u2019y ai décrit aussi les premiers cas connus de «cancers muco-érosifs», c\u2019est-à-dire de petites plaques superficielles composées de cellules néoplasiques.Cette lésion doit correspondre à ce que Monsieur Gareau signale comme ayant été décrit, quatre ans plus tard, par le Docteur Stout sous le nom de «Superficial spreading type of Carcinoma of the stomach».Dans ce livre, j'ai établi les différences de tous ordres entre l\u2019ulcère gastrique bénin, l\u2019ulcère bénin secondairement cancérisé et ce que j'ai appelé «le cancer ulcériforme».Dans la partie anatomopathologi- que, mon éminent collaborateur Ivan Bertrand, (que Monsieur Ga- reau cite d\u2019ailleurs dans sa bibliographie) décrit minutieusement, outre les autres formes de cancer, les trois types des formes ulcérées: d\u2019abord les signes histologiques bien connus et classiques de l\u2019ulcère bénin, puis il étudie l\u2019ulcère bénin cancérisé ou, comme je l\u2019appelais, «l\u2019ulcère transformé».C\u2019est un ulcère ayant tous les caractères microscopiques de la structure classique de l\u2019ulcère bénin (bords coupés net, fond granulomateux, etc.), mais sur une des berges duquel on découvre une petite plage limitée ou un minuscule bourgeon de tissu cancéreux.Cette description est animée par la reproduction, dans chaque cas, d\u2019une des coupes tirée de très nombreuses séries de coupes longues, prenant toute la surface de la lésion et le début des tissus sains avoisinants.Ce sont les conditions que réclame très justement Monsieur Gareau pour ne pas, par des coupes peu nombreuses et limitées, laisser passer la partie cancéreuse de l\u2019ulcère.Tout cela avait été réalisé entre 1930 et 1937, puisqu\u2019il a fallu deux ans pour mettre au point un volume de 500 pages et 563 figures.J\u2019ajoute que les descriptions d\u2019Ivan Bertrand sont précédées et accompagnées de copieuses discussions pour éliminer les aspects trompeurs de fausses transformations (hétérotopies, complexes histiocytaires, etc.).Puis-je ajouter que la cancérisation de l\u2019ulcère n\u2019était pas, dans nos cas, «une découverte tardive par l\u2019examen histologique», comme le suggère M.Gareau, mais que les malades étaient toujours, à la clinique chirurgicale du Professeur Gosset, envoyés à l\u2019opération avec le diagnostic écrit et signé.Après cette étude minutieuse de l\u2019ulcère transformé, Ivan Bertrand étudie enfin le «cancer ul- cériforme», ulcération ressemblant macroscopiquement aux deux types précédents, mais, lui, composé en- L'UNION MÉDICALE DU CANADA ci tièrement de tissu cancéreux.Ivan Bertrand fait remarquer que ses descriptions sont en réalité originales, car il n\u2019existait, dans la littérature mondiale, aucun cas semblable.Une seule observation d\u2019un cancer aussi petit et superficiel, déjà ancienne, avait été publiée, où le diagnostic d\u2019ailleurs n\u2019a été fait qu\u2019après l\u2019examen histologique (Cabot\u2019s case).Il y avait aussi des découvertes d\u2019autopsie.Pour le diagnostic de l\u2019ulcère bénin transformé, la clinique et l'examen des séries radiologiques antérieures m\u2019avaient été très utiles.Un ulcère de longue date avec des poussées récidivantes entrecoupées de longues rémissions, qui, un jour, se met à souffrir sans rémission thérapeutique est par définition suspect.Les séries radiologiques antérieures avec apparition et disparition d\u2019une niche, de qui, cette fois, la niche résiste aux traitements sont également plus que suspectes et vouées à l\u2019opération.Je ne peux que donner ces aperçus ici; une description des diverses éventualités dépasserait les limites d\u2019un article.Tout cela est minutieusement décrit dans mes livres.Telles sont les descriptions princeps d\u2019un ensemble très ancien d\u2019où émergent 9 cancers primitifs ulcéri- formes et 32 ulcères bénins secondairement cancérisés?.2°) Technique: L\u2019évolution radiologique est la clé du «crypto-can- cer».Je ne dirai qu'un mot de la technique que jemployais pour des diagnostics précoces.Je l\u2019ai maintes fois décrite, et d\u2019ailleurs je l\u2019emploie encore.Elle *Je n\u2019ai jamais employé le terme «ulcéro-cancer» qui comporte une ambiguïté entre l\u2019ulcère transformé et le cancer ulcériforme.Les termes que ja- vais proposés, il y a 40 ans, évitent cet inconvénient et ont été d\u2019ailleurs généralement adoptés.Tome 107 \u2014 Septembre 1978 est basée sur la radiographie et sur la comparaison entre des clichés en série pris à l\u2019entrée du malade et des clichés pris après un traitement actif d\u2019un mois et demi à deux mois.J\u2019ai décrit les divers aspects radiologiques des diverses formes.Le «retard» de deux mois, et parfois davantage si le traitement est renouvelé, n\u2019a jamais influençé le pronostic, comme on le verra dans un moment.Depuis 40 ans, jai, à de nombreuses reprises, insisté sur l\u2019extrême lenteur de l\u2019évolution du cancer gastrique.Quand les premières modifications radiologiques commencent à apparaître, il y a déjà huit ou dix ans que le cancer est là, caché dans les cellules, à l\u2019état de «crypto-cancer», comme c\u2019est aussi le cas pour le cancer du col utérin et du sein.Ce que nous appelons vaniteusement «diagnostic précoce» n\u2019est en réalité que le diagnostic d\u2019une «sortie de clandestinité».Mes amis, le Pr.Guy Albot et Toulet, ont montré que la muqueuse malade devenait perméable aux agressions toxi-infectieuses, ils ont ainsi expliqué des raideurs radiologiques par épaississement réactionnel de la sous-muqueuse.Ainsi peut-il se faire des diagnostics très précoces sur des lésions encore imperceptibles.Aussi mon regretté Maître, le Professeur Antonin Gos- set, présentant nos premiers résultats à l\u2019Académie de médecine, a-t- il pu dire que, dans un certain nombre de cas, il avait fait une gastrectomie «sur la foi du diagnostics et enlevé des estomacs sur lesquels, aussi bien pendant l\u2019opération que sur la pièce enlevée, on ne voyait ni ne palpait rien d\u2019anormal.Je dois dire de nouveau que seule une interprétation correcte des clichés m\u2019a servi.En effet, je n\u2019ai eu que des désillusions avec toutes les autres méthodes que j\u2019ai utilisées, gastroscopie au tube rigide, gastro-photographie, stéréogastro- photographies, essais de coloration des lésions avant la gastroscopie, cytologie, dosages chimiques.Bien entendu, la technique actuelle, biopsie après fibroscopie, remplace avantageusement l\u2019antique gastroscopie et jy ai recours quand besoin.Je m\u2019oppose seulement au diagnostic uniquement par fibroscopie sans biopsie, car rien ne peut ressembler optiquement plus à une lésion bénigne, qu\u2019une lésion maligne au début.La cytologie actuelle a également progressé depuis Papanico- laou.3°) Pronostic: Survie à long terme.J\u2019ai pu connaître les destins tardifs des malades de cette première série d\u2019avant-guerre pendant les années suivant la guerre.J\u2019y ai employé des enquêtes et j'ai été, au fil des années, servi par des hasards ou des rencontres miraculeux dont j'ai raconté les histoires dans un article antérieur.Un des opérés est mort pendant la guerre en Orient, après une opération pour un abcès du foie.Tous les autres ont survécu, 10 ans pour le moins heureux, mort a 70 ans d\u2019une hémorragie cérébrale.Tous les autres avaient vécu jusqu\u2019à 15 ou 20 ans après leur gastrectomie.Jai eu de ces rencontres miraculeuses dont je viens de parler: quatre étaient encore vivants à l\u2019époque, d\u2019un âge variant autour de 80 ans.L'histoire la plus pittoresque était celle du premier de mes opérés.Il avait contracté une tuberculose pulmonaire probablement en rapport avec sa gastrectomie et avait subi une lobectomie.Cela ne l\u2019avait pas empêché de combattre au cours de la libération de Paris.Grièvement blessé à la jambe, il avait été amputé.Avec son cancer opéré, son poumon lobectomisé et sa jambe artificielle, il était, parait- il, en bon état il y a six ans, et, opéré en 1932 à Pâge de 25 ans, il avait peut-être devant lui .un bel avenir! En résumé, le taux de guérisons de très longues durées après ablation de cancers rigoureusement limités à la muqueuse (et mis à part le décès pendant la guerre de l\u2019abcès du foie) a été de 100 pour 100.Dai toujours considéré que le délai de 5 ans de survie, arbitrairement 867 choisi, ne doit pas être retenu pour le cancer de la muqueuse.Quelques années après la guerre, j'ai pu présenter à la Société Médi- j'en éprouve le besoin.Mais, je ne l\u2019emploie pas pour «faire», mais pour vérifier un diagnostic que je communique toujours par écrit à mon fibroscopiste, le Docteur Li- une redoutable et indiscutable réalité.J'ai été amené à englodber la question de l\u2019ulcère transformé dans le cale des hôpitaux de Paris un total, gnory, en lui envoyant le malade.cadre général du diagnostic précoce I non plus de 9, mais de 19 cas de du cancer gastrique au début.Il lui ( cancers limités à la muqueuse, et Pendant ces longues années, j'ai appartient intimement, car, dans W 3 j'ai continué jusqu\u2019à maintenant toujours fait opérer aussi des ulcères les cas que j'ai livrés au chirurgien, df 5 avec la même technique, mais en bénins transformés, que je considére il y avait aussi des ulcéres bénins das 3 faisant appel à la fibroscopie quand non comme un mythe, mais comme avec cancérisation «au début».dr 3 do j à i gi ou ff 4 fl A 1 | br q i F DIRECTEUR DES ; AFFAIRES MÉDICALES : ET SCIENTIFIQUES Excellente situation offerte par une grande entreprise pharmaceutique canadienne qui fabrique et commercialise d une gamme trés diversifiée de produits médicaux, grand 0 public et vétérinaires.Située à Pointe Claire, l'entreprise dispose de bons laboratoires de recherche et d'un équipement perfectionné pour la fabrication de produits d'ex- $ cellente qualité.yi Sous l'autorité directe du vice-président, le titulaire du { poste aura la responsabilité de la surveillance des affaires médicales et scientifiques et de l'administration de la division médicale.La direction d'un vaste programme de recherches cliniques, l'obtention des visas pour la commer- ( cialisation des produits, les questions règlementaires, les § services médicaux, y compris les fonctions de conseiller médical et de formation médicale au sein de l'entreprise, ; feront partie de ses responsabilités.{ Le postulant idéal est un médecin bilingue autorisé a ex- | ercer la médecine au Canada, de préférence avec I expérience dans l'industrie pharmaceutique alliée à des capacités en administration et en gestion.} Ce poste offre l'occasion d\u2019une nouvelle carrière comme membre de la direction.La rémunération sera établie en fonction de l'expérience, avec d'excellents avantages oo sociaux et de bonnes perspectives d'avenir.Ce poste est [ ouvert autant aux candidats féminins que masculins.Prière d'écrire ou de téléphoner tout à fait confidentielle- f itd ment au: { A Directeur du personnel A wy SCHERING CORPORATION LIMITED, A gna A Yip 3535, Trans-Canada | | Tél.: (514) 695-1320 Pointe Claire (Québec), HOR 1B4 868 L'UNION MÉDICALE DU CANADA TB = les.15 J og Il ang i) Tig NECROLOGIE GILLES CORMIER DEMEURERA PARMI NOUS Gilles Cormier n\u2019est plus.Le cancer l\u2019a finalement emporté.Sa disparition laissera un grand vide dans la médecine universitaire canadienne et particulièrement dans le domaine de la pédagogie médicale.En cing années d\u2019intenses activités, entrecoupées par de fréquents séjours hospitaliers, il a su donner une remarquable impulsion a cette discipline et se signaler autant sur les plans local et national qu\u2019international.C\u2019est a Baie Comeau, en novembre 1940, que Gilles Cormier naquit et fit ses premières études.Il compléta ses études médicales à la Faculté de médecine de l\u2019Université Laval à Québec.C\u2019est durant son externat puis son internat qu\u2019il fut invité à faire partie du Comité Bon- neau (comité d\u2019études des relations entre l\u2019Université Laval, la Faculté de médecine et les hôpitaux d\u2019enseignement) en qualité de chargé de recherche et secrétaire adjoint.Le goût pour la pédagogie médicale lui vint sans doute des réunions de ce comité.Il fut ensuite omnipraticien à Giffard et il y exerça consciencieusement son art dans toute sa perspective, faisant visites à domicile et accouchements à l\u2019hôpital.Le projet qu\u2019il avait nourri d\u2019acquérir une formation poussée en pédagogie médicale put enfin se réaliser en 1969 alors que, en qualité d\u2019Associé du Conseil de la recherche médicale du Canada, il put passer trois ans à l\u2019Office of Medical Education Research and Development de l\u2019Université de l\u2019État du Michigan, à Fast Lansing.Il y décrocha d\u2019abord sa maîtrise en psychopédagogie puis son doctorat par une thèse magistrale intitulée \u201cAn investigation of the fit of the Rasch measurement model to data from the Medical College admission test\u201d.Tome 107 \u2014 Septembre 1978 Guide thérapeutique concis \u201cAnafranil Antidépresseur Indications et utilisation clinique L'Anafranil (chlorhydrate de clomipramine) est indiqué dans le traitement médicamenteux de la maladie dépressive, y compris la phase dépressive de la psychose maniaco-dépressive et la mélancolie d'involution.L'Anafranil semble doué d'un léger effet sédatif qui peut être utile dans le soulagement de la composante anxiété souvent présente dans la dépression.Il semble que l'Anafrani! ait également quelque utilité comme traitement d'appoint des manifestations de la dépression agitée qui exacerbe parfois la névrose obsessionnelle.Contre-indications On ne doit pas administrer l\u2019Anafranil en même temps que, ou moins de quatorze jours après l\u2019administration d'un inhibiteur de la monoamine oxydase sans s'exposer à l'apparition de crises d'hypertension sérieuse avec, parfois, issue fatale.L'Anafranil est contre-indiqué chez les patients atteints de troubles hépatiques; ne pas l\u2019administrer lorsque l\u2019anamnèse révèle des dyscrasies sanguines.L'Anafranil est contre-indiqué chez les patients qu\u2019on sait hypersensibles à cet agent.L'Anafranil est contre-indiqué en présence de glaucome car ses effets atropiniques peuvent aggraver cet état.Utilisation durant la grossesse: L\u2019innocuité de cet agent chez les femmes enceintes n\u2019a pas été établie.L'Anafrani! ne doit donc pas être administré aux femmes en âge d\u2019avoir des enfants, surtout durant le premier trimestre de grossesse, à moins que, de l'opinion du médecin traitant, les avantages prévus pour la patiente ne l'emportent sur les dangers possibles pour le foetus.Mises en garde Les avertissements suivants s'appliquent à I'Anafranil et aux autres antidépresseurs tricycliques.Les agents tricycliques peuvent abaisser le seuil de convuision.Leur administration doit donc se faire avec prudence chez les patients atteints de troubles convulsifs.L'étude d'électrocardiogrammes suggère que l\u2019Anafranil ne doit pas être utilisé en présence d'insuffisance cardiaque ou circulatoire prononcée, ni après un infarctus myocardique de date récente ou une cardiopathie ischémique.L'Anafranil possède aussi une action hypotensive qui peut être nuisible dans ces cas; la prudence s'impose donc chez les patients susceptibles d\u2019avoir des accès d'hypotension.Les agents tricycliques peuvent produire une rétention urinaire; les utiliser avec circonspection chez les patients atteints de troubles urinaires, surtout en présence d'hypertrophie prostatique.Les antidépresseurs tricycliques peuvent provoquer un iléus paralytique, surtout chez les patients âgés ou hospitalisés.I! faut donc prendre des mesures appropriées si la constipation survient.Tenir l'Anafranii dans un endroit sûr, hors de la portée des enfants.Précautions à observer Ne pas perdre de vue le fait que les patients très déprimés peuvent avoir des idées de suicide, et ce, même après une rémission marquée de leur maladie.Une surveillance étroite de ces patients s'impose donc durant le traitement à l\u2019Anafranil; au besoin, les hospitaliser ou les soumettre simultanément à une sismothérapie électrique.Possibilité de réveil d\u2019une schizophrénie latente, ou d'aggravation de manifestations psychotiques déjà existantes chez les schizophrènes.Les patients avec tendances maniaco-dépressives peuvent montrer des changements vers des manifestations hypomaniaques ou maniaques; possibilité de stimulation excessive chez les patients hyperactifs ou agités.Dans ces cas, considérer une réduction ou l'arrêt de l'Anafranil.Comme l\u2019Anafranil peut produire une sédation, surtout durant la phase initiale du traitement, on doit avertir les patients du danger de s'engager dans des activités exigeant une vigilance mentale, du jugement et une coordination physique.Se souvenir que l'Anafranil peut bloquer les effets pharmacologiques des hypotenseurs comme la guanéthidine et autres agents semblables.La prudence s'impose lorsqu'on prescrit l\u2019Anafranil en présence d'hyperthyroïdie ou à des patients qui prennent conjointement une médication thyroïdienne.Bien que rarement, l\u2019administration concomitante de composés tricycliques et d\u2019une médication thyroïdienne a été suivie d'arythmies cardiaques transitoires.On signalé des cas d\u2019ictère par obstruction et d'hypoplasie médullaire avec agranulocytose.On recommande de faire des numérations globulaires périodiques et des tests de la fonction hépatique chez les patients qui reçoivent l'Anafranil durant des périodes prolongées.Réactions indésirables Les réactions suivantes ont été signalées en cours de traitement à l\u2019Anafranil ou à d\u2019autres antidépresseurs tricycliques.Effets sur le système nerveux central: somnolence, fatigue excessive, insomnie, effets extra- pyramidaux comme tremblements et ataxie, céphalée, anorexie et convulsions.Des neuro- pathies périphériques ont aussi été signalées durant l\u2019administration d'agents tricycliques.Effets sur le comportement: agitation, excitation, accès de manie ou d'hypomanie, réveil d'une psychose, confusion, concentration perturbée, hallucinations visuelles.Effets sur le système nerveux autonome: xérosto- mie, vision trouble, difficultés de l'accommodation, constipation, iléus paralytique, troubles de la miction, diaphorése, nausées et vomissements.Effets cardiovasculaires: hypotension (orthostatique surtout, avec vertiges), tachycardie, syncope, arythmie, asystolie, changements dans I'électrocardiogramme (y compris aplatissement ou inversion de I'onde T) et perturbations de la conduction cardiaque.Effets hématologiques et autres effets toxiques: une agranulocytose, qui représente une réaction d\u2019hypersensibilité, a été signalée.Possibilité d\u2019éosinophilie.Ictère par obstruction, réactions cutanées de nature allergique, photosensibilisa- tion, troubles intermittents de l'appétit, douleurs abdominales, changements dans la libido et gain pondéral.Posologie et mode d\u2019emploi Patients âgés et adolescents exceptés: 25 mg 3 fois par jour au début; augmenter jusqu\u2019à 150 mg ou plus par jour, selon le besoin.On ne recommande pas habituellement une posologie excédant 200 mg par jour en traitement ambulatoire.Des doses allant jusqu'à 300 mg par jour peuvent parfois être nécessaires chez des patients plus gravement malades et hospitalisés.Patients âgés et adolescents: 20 à 30 mg par jour; augmenter de 10 mg par jour au besoin, selon la tolérance et la réponse du patient au médicament.Présentation Chaque dragée lenticulaire, jaune pâle, renferme 25 mg de chlorhydrate de clomipramine.Également, dragées triangulaires, jaune pâle, dosées à 10 mg de chlorhydrate de clomipramine.Flacons de 50 et de 500.Monographie fournie sur demande.Références: 1.Rompel, H.The Treatment of Depression, Med.Proc.73, 631, (1967) 2.Clarke, £.0- The Treatment of Depression in General Practice.S.Afr.Med.J.43, 23.(1 ) 3.Lasich, A.J.Clinical Evaluation of a New Anti-Depressant (Anafranil), Med.Proc.14, 312 (1968) Geigy En Dorval, Qué.H9S 1B1 G-7004-R-1 869 RICE SRE CET ETC EEE TETE I t HTH RIT THR FY I TIT THRE LL TRE ARTE nak CRU \u2018SOMOPHYLLIN aminophylline, FISONS Une approche thérapeutique à l'aide de théophyiline non alcoolisée SOMOPHYLLIN® bronchodilatateur buvable à l'aminophyiline.PRÉSENTATION: Bouteille de verre ambre de 237 mi, Chaque dose de 5 mi contient 105 mg d'aminophylline (équivaut à 90 mg d'une base de théophylline).N'utiliser que sur directives du médecin.POSOLOGIE: Crise bronchospasmodique grave: ADULTES: dose initiale: 4 à 5 cuillerées à thé (5 mi).Doses subséquentes: solution titrée administrée aux six heures ou au besoin selon la réponse clinique du patient ou le niveau de théophylline dans le sérum, qui doit être de 10 à 20 ug/ml.La dose quotidienne totale ne doit pas dépasser 10 cuillerées à thé.ENFANTS de 5 ans et plus: dose initiale: 4 à 5 mg/kg.Doses subséquentes: solution titrée administrée aux six heures ou au besoin selon la réponse clinique du patient ou le niveau de théophylline dans le sérum, qui doit être de 10 à 20 ug/ml.La dose quotidienne normale ne doit pas dépasser 15 mg/kg.DOSE D'ENTRETIEN (24 heures) ADULTES: dose initiale: 2 cuillerées à thé (5 ml).Doses subséquentes: administrer aux 6 à 8 heures.La dose quotidienne totale doit être titrée selon la réponse clinique du patient ou le niveau de théophylline dans le serum, qui doit étre de 8 a 20 ug/ml.La dose quotidienne normale devrait être de 6 à 8 cuillerées à thé.ENFANTS DE 5 ANS ET PLUS: dose initiale: 3 à 4 mg/kg (équivalence de théophylline } tel qu'indiqué dans le tableau suivant: Dose Dose de Poids équivalente de Somophyllin Ibs kg theophylline buvable 40 18 54a 72mg 3a 4ml 60 27 81 à 108 mg 45a 6ml 79 36 108 a 144 mg 6a 8ml 108 48 147 à 196 mg 8à11 ml Doses subséquentes: administrer aux 6 à 8 heures.La dose quotidienne totale doit être titrée selon la réponse clinique du patient ou le niveau de théophylline dans le sérum, qui doit être de 8 à 20 ug/ml.La dose quotidienne normale devra être de 9 à 12 mg/kg (équivalence de théophylline).REMARQUES: 1.Prendre avec un verre d'eau, de préférence avant les repas.2.Compte-gouttes gradue (0.25 mi) fourni pour faciliter la posologie chez l'enfant.EFFETS SECONDAIRES: détresse gastro-intestinale, stimulation du myocarde et du système nerveux central, dermatose, Urticaire grave, variations du taux sanguin, albuminurie et diurèse.{Se référer à la monographie du produit.) PRÉCAUTIONS: Le taux sanguin peut varier à cause de la différence qui existe dans le métabolisme des divers patients.I faut donc administrer une dose appropriée à chacun.I faudra mesurer le taux de théophylline du sérum et calculer la demi-durée de la théophylline afin de connaître la posologie qui convient à chacun pour maintenir le niveau thérapeutique, assurer le meilleur résultat clinique et éviter toute intoxication.On doit craindre le surdosage car on a signalé quelques décès et le collapsus cardiovasculaire périphérique est un effet possible.On doit accorder une attention particulière aux patients souffrant de maladies pulmonaires ou cardio- vasculaires graves et de dysfonctionnement hépatique.CONTRE-INDICATIONS: Patients hypersensibles à la théophylline, souffrant d'un ulcère gastroduodénal ou de coronaropathie chez qui il faut éviter la stimulation du myocarde.NE PAS ADMINISTRER CONCURREMMENT AVEC D'AUTRES MÉDICAMENT À BASE DE XANTHINE.MISE EN GARDE: Administrer avec précaution aux patients souffrant d'hypertension grave ou d'autres maladies cardiovasculaires.Ne pas administrer aux enfants de moins de 5 ans ou pesant moins de 18 kg.Chez l'enfant, la marge de sécurité excédant la dose thérapeutique est mince.Monographie professionnelle (médicale) du produit sur demande.* PAAB MEMBRE ARN Es Fisons Corporation Limited 80 Melford Drive Scarborough, Ontario M1B 2G3 ®Marques Déposées de Fisons Limited, Fisons Corporation Limited usager inscrit.870 Il fut engagé par la Faculté de médecine de l\u2019Université Laval à l\u2019automne 1972 et à partir de ce moment il se lança corps et âme dans la promotion de la pédagogie par objectifs et de l\u2019évaluation objective.Devenu professeur agrégé dès 1977, Gilles Cormier occupait les charges suivantes: \u2014 Membre, Comité-conseil du Service de pédagogie universitaire \u2014 Directeur, Bureau de pédagogie médicale, Faculté de médecine \u2014 Membre élu, Conseil de la Faculté de médecine \u2014 Membre, Comité pédagogique et Comité d\u2019évaluation de la Faculté de médecine \u2014 Président, Comité d\u2019enseignement du C.H.U.L.\u2014 Membre, Comité de docimologie de la Corporation profes- sionelle des médecins du Québec \u2014 Membre-fondateur, Club de pédagogie médicale du Québec.Au plan international il était \u2014 Consultant en pédagogie des sciences de la santé pour l\u2019Organisation mondiale de la santé \u2014 Membre du «Group on Research in Medical Education\u201d pour l\u2019Association amédicaine des facultés de médecine.Ceux qui l\u2019ont connu ont pu admirer la rigoureuse logique de ses actions, toujours entreprises et poursuivies selon un plan bien défini et des objectifs dûment explicités.A son épouse Jacqueline, à ses quatre enfants et à ses parents nous voulons exprimer le profond regret que les collègues de l\u2019Université Laval partagent avec eux.Déjà en pleine activité, Gilles Cormier avait manifesté le désir de constituer un fonds de recherche pour la pédagogie médicale.C\u2019est pour honorer sa mémoire et permettre ainsi la poursuite de son oeuvre que le Recteur de l\u2019Université Laval a autorisé le doyen à créer le Fonds Gilles-Cormier.Ce fonds aura pour but de développer la recherche en pédagogie médicale au Canada et sera administré par le Service de l\u2019expansion de l\u2019Université Laval, sous la direction de monsieur Marcel Vachon.L\u2019attribution des subventions a la recherche sera confiée à un Comité formé de spécialistes en ce domaine.Les souscriptions au Fonds Gilles- Cormier pourront être faites en un seul ou en plusieurs versements répartis sur plusieurs mois ou même plusieurs années.Elles doivent être adressées à: FONDS GILLES-CORMIER POUR LA RECHERCHE EN PÉDAGOGIE MÉDICALE a/s Service de l\u2019Expansion Bureau 1038 Pavillon Lacerte Université Laval Québec G1K 7P4.LE DOCTEUR PAULINE LACHAPELLE- VERDICCHIO Le docteur Pauline Lachapelle- Verdicchio est décédée subitement au Lac Nominingue le 12 avril 1978, à l\u2019âge de 58 ans.Elle avait obtenu son doctorat en médecine à Laval de Québec en 1944.Fille du docteur Toussaint Lachapelle, un des pionniers de Mont-Laurier, elle était l\u2019épouse du docteur A.Verdicchio et la soeur du docteur Georges Lachapelle de Mont-Laurier.LE DOCTEUR RENE B.LECLAIR Le docteur René B.Leclair est décédé le 22 avril 1978 à l\u2019Hôpital du Sacré-Coeur de Cartierville dont il était membre du Conseil médical.Il avait obtenu son doctorat à l\u2019Université de Montréal en 1930, poursuivi ses études au Belcherstate School of Medicine du Massachusetts et à la Polyclinic de New York.Pendant quatorze ans, il pratiqua à Ware, Mass.De retour à Montréal, il se joignit à l\u2019Hôpital de Verdun et à celui de Cartierville.L'UNION MÉDICALE DU CANADA = ce xa = = = = = = = = = = x = = a - Z = =.= = = eu SZ 7 Si me po pics SE a SE = DR 5 i Li se ons Sa Be se ci Sx oa ty : 5 ; i 7 i Se Le ad 2 A oh a 5 & di = Gi 4 = i = Ga a 2 i Le 2 = : 3 i oS 5 Ge Ga 7 2 = 2 cr a 2 i 3 5 .ss es Se Si ; a se EE 2 i 25 i oe = ie i Lh i i i oi 2 el Es 3 3 2 a Le a Hy Sd i a E es = 2 ke ve dé 5 i i i i ir i a EE = 5 ; 1 2 de # Gk i 2 2 2 Sen Gi i 2 4 à Z .2 535 i \u201c 2 > ne 2 se en is i 7 2 3 = ZA 5 ie FER i ae At 2 2, D 2e 5 a ia SAS 2 Si 5 2 A 2 = A > i 2 2 * we i i Sk = We vi i Ge Le es son caf .i i ae 2 ; = % SH ec i 7 75 D a ce Fes wr À Ts = Zs Rl 5 55 Se] 3 4 2 + se 5 z = get fr LE = 5 Th = Sy 4 id # 2 À : pt : 7 ek bik x = ta \u2014 \u2014 tisse me ras inne EE ROR rs PETRI \u201ces 1e ioe A ERAN pu So Le pe Lc on pe ve) cru SA, Za.AS, oo TEE i a ARN tt ri e ort PE er a ed 3 rit eee a = Ce 5 fps aA oe = Terr Ex = AIR tea ee Ls Lona es ree SAA or 27 = TE cr a TE = as Ce Ex RES ss 2e A ie, se = kr) A a Prades mE a Hi tie RAA da Ress x = = Te Ex xX; Aes 2e Pen ss 5 2 ST Nh HANS; SARI ae lipides sont tres élevés Les statistiques confirment que chez les sujets même légèrement hypercholestérolémiques (taux de cholestérol se situant entre 250 et 350 mg/ml) le risque d'accidents vasculaires est de trois à cinq fois plus élevé que chez les normocholestérolémiques pendant une période de cing ans.Le sujet dont I'hypercholestérolémie est prononcée et persistante (taux au-dessus de 350 mg/100 ml) n'échappe presque jamais aux accidents vasculaires prématurés impliquant le coeur ou le cerveau.Quant au malade dont les taux de cholestérol se maintiennent à des taux supérieurs à 500 mg/100 mi, il est aussi gravement atteint que le porteur d'une tumeur cancéreuse Devant ces faits, il est bon que le dosage des lipides sériques fasse systématiquement partie des examens de santé.Lorsqu'une hyperlipidémie a été dépistée, logiquement, la première étape du traitement est la modification du régime alimentaire.Mais le régime seul ne réussit pas toujours à abaisser suffisamment le taux de lipidémie et d'ailleurs, qui ne s'écarte jamais d'un régime alimentaire restrictif! La deuxième étape est logiquement l'administration d'ATROMIDE-S* (clofibrate).ATROMIDE-S, seul ou en traitement d'appoint du régime diététique s'est révélé efficace dans I'abaissement a la fois des taux de cholestérolémie et de triglycéridémie.D'autre part la réduction des taux s'est maintenue tant que l'administration d'ATRO- MIDE-S a été maintenue.Le traitement est efficace, simple et bien accepté\u2014/a dose d'attaque et la dose d'entretien sont de 2 capsules (1g) deux fois par jour avec les repas.L'effet hypolipidémiant d'ATROMIDE-S est ordinairement décelable durant le premier mois de cure et la réduction des taux des lipides est d'autant plus marquée que ies concentrations initiales étaient plus élevées.1.Friedman, Meyer, médecin, Plasma Cholesterol Concentration, JAMA, Vol.198, No 6, 7 nov.1966.At rom id e - Se = pour abaisser les taux de lipidémie, *déposé LABORATOIRES AYERST, division de Ayerst, McKenna & Harrison, Limitée, Montréal, Canada Ayerst 5956/F/REV/C Fabrication canadienne selon accord avec IMPERIAL CHEMICAL INDUSTRIES LIMITED 872 L'UNION MÉDICALE DU CANADA Atromide-S (clofibrate) Indications ATROMIDE-S est indiqué à titre de thérapeutique d\u2019appoint au régime alimentaire et à d\u2019autres mesures pour diminuer les taux élevés de lipidémie.Contre-indications Grossesse, lactation, hypersensibilité à ATROMIDE-S; troubles cliniquement importants de la fonction hépatique ou rénale.Mise en garde ATROMIDE-S doit être administré avec prudence lorsque ce traitement s\u2019ajoute à une thérapeutique anticoagulante.On doit réduire celle-ci de la moitié (selon le cas individuel) afin de maintenir le temps prothrombinique au taux souhaitable pour prévenir toute complication hémorragique.On doit procéder à de fréquents dosages de la prothrombine jusqu\u2019à ce qu\u2019il ait été établi avec certitude que les niveaux en sont stabilisés.On rapporte qu\u2019ATROMIDE-S déplace les autres médicaments acidiques tels que la phénytoïne et le tolbutamide des sièges de liaison aux protéines plasmatiques.Chez les diabétiques traités aux sulfonylurés, l\u2019hypoglycémie peut être aggravée par l\u2019ATROMIDE-S.La sécurité de ce médicament chez les enfants n\u2019a pas encore été établie.Précautions On doit administrer le traitement avec circonspection aux sujets qui ont des antécédents d\u2019ictère ou d'affection hépatique.Il est important de procéder à des contrôles fréquents de la fonction hépatique puisque le produit risque de causer des anomalies de cette fonction.Celles-ci sont ordinairement réversibles mais si l\u2019anomalie persiste, on doit interrompre le traitement.On doit aussi procéder à des hématogrammes périodiques, des cas d\u2019anémie et de leucopénie ayant été rapportés chez des sujets traités avec ATROMIDE-S.La prudence s'impose également en présence de taux sériques faibles en albumine.Des taux élevés de médicament non lié risquent, en effet, dans ces cas, de causer de la myalgie associée à une élévation de la phosphokinase créatinique.Ce syndrome pseudo-grippal, qui disparaît ordinairement à la réduction des doses, a été observé dans d\u2019autres situations.Réactions indésirables La nausée survient dans les 5 p.100 des cas environ.D'autres réactions plus rarement rapportées sont les vomissements, la diarrhée, la dyspepsie, la flatulence et les douleurs abdominales.Céphalées, étourdissements, fatigue, faiblesse, érythème, urticaire, prurit, stomatite se produisent à l\u2019occasion.On a observé chez certains sujets une hausse transitoire des taux de la TGOS et de la TGPS en l\u2019absence d\u2019hépatotoxicité.Quelques cas d\u2019augmentation de la rétention de la BSP ont été signalés.Des spasmes, des douleurs et de la faiblesse musculaire sont aussi des effets possibles.Une monographie du produit est délivrée sur demande.Posologie et mode d\u2019emploi Pour adultes seulement\u2014 2 capsules (1 g) deux fois par jour avec les repas.Présentation N° 3243\u2014La capsule renferme 500 mg de clofibrate en flacons de 100 et de 1000.- UFR RS SN SAT A pour la qualite LABORATOIRES AYERST division de Ayerst, McKenna & Harrison, Limitée Montréal, Canada Fabrication canadienne selon accord avec Imperial Chemical Industries, Limited.MEMBRE C=) Tome 107 \u2014 Septembre 1978 Supplément historique BIOGRAPHIES DE MEDECINS DU QUEBEC* Edouard DESJARDINS LE DOCTEUR WILLIAM HENRY DRUMMOND (1854-1907) Né en Irlande, il vint au Canada avec ses parents, en 1864.Il étudia d\u2019abord au Montreal High School, puis à la Faculté de Médecine de l\u2019Université Bishop de Lennoxville, où il reçut son doctorat en 1883.a Il pratiqua sa profession a la campagne, puis à Montréal, ce qui ne l\u2019empêcha pas de choisir une seconde carrière; la littérature.Il écrivit en 1897, The Habitant, en 1898, Phil-O-Rums\u2019 Canoe, en 1901, Johnie Courteau, et en 1905, The Voyageur.Un volume posthume: The Great Fight, parut en 1912.LE DOCTEUR GEORGES WILLIAM JOLICOEUR (1859-1929) Né à Québec, il étudia au Séminaire local et à l\u2019Université Laval, où il devint en 1883, docteur en médecine.Il fit des stages post universitaires à la Polyclinic Hospital de New York.Omnipraticien, il occupa le poste de coroner dès 1904 et le conserva pendant un quart de siècle.LE DOCTEUR PIERRE LUSSIER (1867-19 ) Le docteur Pierre Lussier fut le premier médecin chargé de la santé publi que de la Ville de Maisonneuve en banlieue de Montréal.Il avait fait ses études classiques en 1877 au Collège Sainte-Marie et sa médecine à l\u2019École de Médecine et de BIOGRAPHIES * Ces biographies sont la suite de celles publiées dans les numéros antérieurs depuis quelques années de l\u2019Union Médicale du Canada.Chirurgie où il obtint son doctorat en 1890.Il exerça toujours sa profession d\u2019omnipraticien à Maisonneuve.Il fut un de ces médecins urbains qui se rendaient à cheval au domicile de leurs patients.Le docteur Castonguay épousa la fille du docteur Pierre Lussier, qui lui donna plusieurs médecins, dont une fille.LE DOCTEUR CHARLES FERDINAND MARTIN (1868-1953) Né à Montréal, il obtint à McGill son baccalauréat ès-arts, en 1888 et un doctorat en médecine en 1892.De 1892 à 1897, il poursuivit des travaux post-uni- versitaires en Europe, en Angleterre, en Écosse et en France.De retour au pays, il fut membre du Montreal General Hospital et du Royal Victoria Hospital.En 1907, il était nommé professeur titulaire de médecine à l\u2019Université McGill.Il fut, en 1923, nommé doyen plein temps de la faculté de Médecine de l\u2019Université McGill.Il prit sa retraite en 1936; il fut la même année, nommé professeur émérite de médecine, doyen émérite et docteur en droit honoris causa.LE DOCTEUR HENRI SÉVERIN BÉLAND (1869-1935) Né à Louiseville, il fit ses études secondaires au Séminaire de Trois-Rivières et sa médecine à l\u2019Université Laval de Québec (1893).Il exerça sa profession à Saint-Joseph de Beauce.Tôt, il se lança dans la carrière politique.Élu député du comté de Beauce à la Législature Provinciale en 1897, il permuta à la Chambre des Communes d\u2019Ottawa en 1902, où il représenta le comté de Beauce de 1902 à 1925, d\u2019abord comme député, puis comme Ministre des Postes dans le cabinet Laurier jusqu\u2019à la défaite du parti libéral en 1911.Dans le cabinet King, il fut nommé Ministre du rétablissement des soldats et de la santé publique, de 1921 à 1925.Il fut nommé sénateur en 1925.Prisonnier de guerre en Allemagne pendant la Première Guerre mondiale, il en écrivit ses impressions dans un volume intitulé: Mille et un jours en prison à Berlin.Le docteur Albert Lesage, connu étudiant a écrit que «sa taille, son allure, sa voix de baryton, chaude et sympathique, son éloquence, le désignait déjà comme un chef de groupe.De fait, il en fut un.Un jour, l\u2019application d\u2019un règlement souleva l\u2019ire de la jeunesse étudiante.Béland prit la tête du mouvement.Il groupa autour de lui un nombre imposant de compagnons en vue de protester auprès du Recteur.Mais ce fut en vain.Dura lex .Plutôt que de céder, tout le groupe des protestataires quitta les bancs de l\u2019Université de Québec pour venir à Montréal terminer leurs.études.»® qui Pa Au bout de quelques années ,il se lança en politique et il devint un ministre influent dans le cabinet de Sir Wilfrid Laurier.Ici ne s\u2019arrêta pas sa mission, qui se termina au Sénat.«Il fut un médecin instruit et consciencieux, un citoyen intègre et digne, un ami loyal et sincére.»® Il subit de douloureuses épreuves durant la guerre 1914-18 qui l\u2019ont rendu sympathique.Pendant deux années, il fit preuve d\u2019un stoïcisme peu commun et malgré tout, il conserva son sourire, sa bienveillance et le charme qui lui était coutumier.Son nom demeurera au Panthéon des Médecins du Québec comme un Beauceron dynamique et prêt à toujours servir.Il mourut à Eastview, près de Kingston, après une longue maladie.LE DOCTEUR MAUDE E.ABBOTT (1869-1940) Le docteur Maude Elizabeth Seymour Abbott est née à Saint-André Est, au Québec.Elle fut une des premières femmes médecins et obtint en 1894, son cert!*- cat ad practicandum de la Faculté de Médecine de l'Université Bishop de Lennoxville, près de Sherbrooke.Fn 1916, elle obtint un baccalauréat ès-arts de l\u2019Université McGill.Son rôle de professeur d\u2019anatomie pathologique, se joua de 1912 à 1923.1.Albert Lesage, An.Méd.Can.64; mai 1935.2.Ibidem.874 À cette date, elle devint professeur au département de recherches de la Faculté de Médecine de McGill.Elle a été reconnue internationalement pour ses travaux sur les maladies congénitales cardiaques.Elle a écrit plusieurs ouvrages sur des thèmes scientifiques et elle a été l\u2019auteur d\u2019un volume fort documenté qui parut à Montréal, en 1931 et qui couvre adéquatement l\u2019histoire de la médecine dans la province de Québec, de la découverte de Jacques Cartier jusqu\u2019au début du 20e siècle., LE DOCTEUR NAPOLÉON-ARTHUR DUSSAULT (1869-19 ) Né à Sherbrooke, il fit ses études primaires et secondaires dans cette ville, puis il s\u2019inscrivit à l\u2019Université Laval de Montréal, où il obtint son doctorat en médecine en 1891.Il se rendit ensuite à Paris, où il décida d\u2019orienter ses études en ophtalmologie.Attaché à l\u2019Hôpital des Quinze- Vingt, il eut l\u2019occasion de se spécialiser en clinique; avant de revenir au Canada, il fit un stage à l\u2019Hôtel-Dieu de Paris.Il installa son cabinet de consultation à Sherbrooke, où il resta six ans.En 1903, il se fixa à Québec, où il fut nommé professeur de clinique ophtalmologique et directeur du département ophtalmique à l\u2019Hôtel-Dieu.LE DOCTEUR LÉO NAPOLÉON FISET (1869-19 ) Né à Sillery, il était descendant de la lignée de Michel Sarrazin, le premier médecin du Roi, à Québec.Le docteur Fiset étudia au Petit Séminaire et à l\u2019Université Laval de Québec, où il obtint son doctorat en 1894.Il fit des études post-universitaires au New York Post Graduate Hospital et au New York Policlinic Hospital, en oto-rhino-laryngologie.Il fut nommé professeur d\u2019oto-rhino- laryngologie à Laval en 1908 et chef de service de la même discipline à l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement de Québec.LE DOCTEUR PIERRE PAUL BOULANGER (1869-1904) À 35 ans, le docteur Boulanger, fondateur de la Revue Médicale du Canada, est décédé le 29 septembre 1904.Né à Ste-Agathe de Lotbinière, il étudia au Collège de Lévis et il était reçu médecin à Laval, en 1892.Il pratiqua à Lévis durant 6 ans.En 1896, il fonda avec le docteur Michael Brennan, La Revue Médicale du Canada, qui parut d\u2019abord à Lévis, puis à Montréal.«Le docteur Boulanger était l\u2019homme affable par excellence.C'était un beau et riche caractére.Sous des dehors quelque peu froids, enthousiaste et sympathique, il ne comptait que des amis».LE DOCTEUR EDWARD W.ARCHIBALD (1872-7945) On peut dire du docteur Edward W.Archibald qu'il fut le pionnier de la recherche médicale au Canada.Gallie a décrit son action en une formule lapidaire: «He changed the character of surgical education in this country from the purely clinical to the scientific».Il fut le premier chirurgien en Amérique du Nord à traiter la tuberculose pulmonaire par la thoracoplastie, technique qu\u2019il mit en vedette dès 1912.Le docteur Archibald fit connaître la chirurgie pancréatique et la chirurgie thoracique.Il fut l\u2019un des grands responsables de la fondation à Montréal, de l\u2019Institut de Neurochirurgie, qu\u2019il fonda en somme en 1934, puisque c\u2019est lui qui attira à Montréal les docteurs Wilder Penfield et William Cone, et les recueillit pendant six ans dans son service de chirurgie au Royal Victoria Hospital.Le docteur Archibald ne paraissait jamais pressé, ni sous tension.On l\u2019a décrit comme le possesseur d\u2019un don qui lui permettait de s\u2019absorber complètement dans le travail qu'il accomplissait, que ce soit à la salle d'opération, durant ses conversations ou encore quand il était plongé dans ses lectures.Ainsi rap- pelle-t-on que «book in hand, he would pass the station he should have got off at».Il vécut l\u2019aventure Sir Henry Gray, qui faillit se terminer dans le chaos au Royal Victoria.Au départ de celui-ci, choisi en Europe par un comité mal urienté, le service de chirurgie resta sans chef véritable.L'administration de l\u2019hôpital avait divisé en deux parties égales les salles publi- (suite à la page 876) 1.William James Derome, Revue Méd.Canada, 3 octobre 1904, Montréal.L'UNION MÉDICALE DU CANADA lé | fy ly Du à \u201c contient PAS d'alcool.C'est un SOMOPHYLLIN aminophylline, FISONS Une approche thérapeutique à l'aide de theophylline non alcoolisée SOMOPHYLLIN® etn i: aminophylline oral liquid St bronchodilator \"2 pronchodilatateur 5 buvableä aminophylline - us assis Le nouveau Somophyllin ne DN379603 RAISINS oreo we theophylline liquide \u2014300% plus concentré que le produit le plus prescrit et 50% plus concentré que tout autre produit compétitif.Les malades peuvent également diminuer leur ingestion liquidienne jusqu'à 50 cuillerées à thé par jour! Deuxièmement: Sa saveur de framboise le rend plus agréable et plus facile à prendre.Les malades doivent en prendre moins\u2026et son goût est meilleur.Chaque cuillerée à thé de 5 mi contient 105 mg d'aminophylline équivalent a 90 mg de théophylline base.Les flacons de 237 ml sont fournis avec une mesure et un compte- gouttes pour calculer la dose chez les 3 jeunes enfants.: Sans alcool.sans sucre.plus agréable au goût\u2026 beaucoup plus concentré.Le nouveau Somophyllin (aminophylline en tant qu\u2019ingrédient unique) mérite votre attention en tant que traitement de choix a la théophylline.Il nest pas si difficile à prendre / FSU Fisons Corporation Limited ® Marques Déposées de Fisons Limited, Fisons 5 80 Melford Drive Corporation Limited usager inscrit.= # Scarborough, Ontario M1B 2G3 Voir page 857 avantage marqué pour ceux de vos malades qui suivent un traitement d'entretien à la théophylline et qui se trouvent ainsi à ingérer probable- § ment d'importantes quantités a.d'alcool\u2026 c\u2019est aussi un impératif vital pour les malades prenant des sédatifs, des tranquillisants, des anticoagulants, des anticonvulsivants ou des hypoglycémiants.En outre, comme il n\u2019y a pas d'alcool dans le Somophyllin, il ne peut entraîner un effet soporifique ou émétique.Cela est surtout significatif chez les jeunes malades et les malades âgés.Non seulement le Somophyllin ne renferme ! pas d'alcool, mais il ne contient pas de sucre.; Cela représente un autre avantage pour les diabétiques.Le Somophyllin favorise également ['observance du traitement par le malade et ce, de deux nouvelles façons: Premièrement: Il est beaucoup plus concentré que les autres produits de SOMOPHYLLIN aminophylline, FISONS liquide orale (suite de la page 874) ques, confiées aux docteurs Archibald et C.B.Keenan, qui avaient sous leur direction les docteurs F.A.C.Scrimger et F.E.McKenty, désignés comme assistants.Le docteur Archibald continua son travail préféré: la recherche d\u2019un traitement chirurgical en tuberculose pulmonaire et le docteur Scrimger contribua au traitement des maladies non tuberculeuses du thorax.Le docteur Archibald fut officiellement nommé chirurgien en chef en janvier 1929, En 1928, le docteur Archibald avait accueilli dans les rangs de son service, le docteur Norman Bethune, à titre de chercheur en chirurgie de la tuberculose pulmonaire.Le docteur Bethune quitta le Royal Vic.après quatre ans pour accepter le poste de chef de la chirurgie thoracique à PHôpital du Sacré-Coeur de Cartierville où il demeura deux ans: personne n\u2019ignore qu\u2019il se rendit à Madrid en novembre 1936, où il mit sur pied la transfusion de sang aux armées.Bethune revint au Canada en 1937 et prépara son prochain départ pour le champ de bataille de Chine, où il mourut, victime du devoir, en novembre 1939.En 1937, l\u2019Université de Paris décerna au docteur Archibald, un doctorat ho- noris causa en médecine, ce qui donna l\u2019occasion à un de ses collègues de dire: «O Edward, you would be sublime if only you could be on time».De tous les chirurgiens qui passèrent au Royal Vic, Archibald fut malgré tout, une personnalité à nulle autre pareille.Un jour vint où le docteur Archibald décida de prendre sa retraite.Il laissa alors son service entre les mains de ses assistants John Armour, Gavin Miller et Q.L.Wilkie et il désigna le docteur Scrimger comme son successeur.LE DOCTEUR EUGÈNE FISET (1874-1951) Le docteur Eugène Fiset, né à Ri- mouski, fit ses études secondaires à cet endroit et sa médecine à l\u2019Université Laval de Québec et obtint en 1900 son doctorat.Il exerça d\u2019abord sa profession à Ri- mouski, puis décida de faire carrière dans le corps médical.La guerre du Transvaal fut l\u2019occasion de son premier lieu de travail sur les champs de bataille.Il passa toute la durée du conflit en Afrique du Sud, puis 876 revint au Canada, où il prit la résolution de se consacrer uniquement à la médecine militaire.Il devint avec les années haut-fonctionnaire dans l\u2019administration des services médicaux de la milice.Il se lança ensuite en politique; il devint député fédéral, puis en 1940 il fut nommé lieutenant-gouverneur de la Province de Québec, poste qu\u2019il occupa pendant onze ans.À sa mort, il portait la marque de ses décorations, puisqu\u2019on le nommait Sir Eugène Fiset.LE DOCTEUR JOSEPH VAILLANCOURT (1881-1942) Né à Saint-Anselme de Dorchester, le docteur Joseph Vaillancourt obtint son doctorat en médecine à Laval en 1906.T devint assistant en ophtalmologie d\u2019abord à l\u2019Hôtel-Dieu de Québec.Il fut l\u2019un des fondateurs de l\u2019Hôpital de l\u2019En- fant-Jésus.Les autorités de cet hôpital le nommèrent chef du service d\u2019oto-rhino- laryngologie.TI fut également professeur titulaire de cette spécialité à l\u2019Université Laval.LE DOCTEUR GEORGE AHERN (1887-1927) Le docteur George Ahern est né à Québec, où il a reçu son baccalauréat ès-arts.La Faculté de Médecine lui décerna en 1910, son doctorat.Il exerça sa profession dans la Vieille Capitale.a Il mit à jour et compléta les textes recueillis par son père Michael Joseph, qu\u2019il publia en 1923, dans une édition réservée à la famille et aux amis et qui porté le titre: «Notes pour servir à l\u2019Histoire de la Médecine dans le Bas-Cana- da».Ce volume s\u2019attache surtout aux médecins de la Nouvelle-France.LE DOCTEUR WILLIAM WRIGHT (1828-1908) Le docteur William Wright, médecin du Montreal General Hospital, était dans l\u2019opinion de Sir William Osler l\u2019un de ses quatre remarquables maîtres à la Faculté de Médecine; les autres étaient les docteurs Palmer Howard, Duncan MacCallum et Drake.Le docteur William Wright obtint, en 1849, son doctorat en médecine à l\u2019Université McGill.En 1852, il fut nommé professeur de jurisprudence médicale a McGill.Jusqu\u2019en 1870, l\u2019enseignement de la médecine se faisait sous forme de conférences théoriques par des omnipraticiens; certains, dont William Wright, pratiquaient également la chirurgie.En 1853, il fonda avec le docteur D.C.MacCallum «The Medical Chronicle or Montreal Monthly Record if Medecine and Surgery»; cette revue parut de 1853 à 1859; il écrivit, en 1851, une monographie intitulée: «The Cranial nerves and the spinal nerves- their leading points arranged for the use of students».De 1854 à 1883, il fut professeur de matière médicale et de thérapeutique.Il offrit sa démission de professeur en 1883.Le docteur William Wright eut un autre titre professionnel assez rare: celui d\u2019avoir été admis dans les rangs du clergé portestant.Le docteur MacDermott a écrit: «En une occasion, une femme admise à l'hôpital pour douleur abdominale traitée par de larges cataplasmes était, en fait, enceinte, puisque le lendemain de son admission, elle donna naissance à un bébé.Le docteur Wright,à sa visite apprenant que l'enfant n\u2019avait pas été baptisé, décide de procéder à la cérémonie.Il commença par les prénoms Simon, Pierre, je te baptise.Alors la mère affirma qu'il s'agissait non d\u2019un garçon mais d\u2019une fille.le docteur n\u2019en fit aucun et dans le registre, le nom (masculin) fut inscrit».En 1910, Sir William Osler voulut rendre hommage au passage de son maître William Wright à McGill.Il proposa qu\u2019une verrière soit installée dans l\u2019Église Saint-Jean l\u2019Évangéliste située au coin des rues St-Urbain et Dorchester où le docteur Wright vécut sa carrière comme assistant du pasteur sans rémunération.Le docteur Wright mourut à Montréal, le 15 avril 1908.BIBLIOGRAPHIE Abbot Maude, E.\u2014 History of Medicine in the Province of Quebec.MacDermott.\u2014 History of the Montreal General Hospital.Collard, Edgar Andrew.\u2014 Montreal Yesterdays, Toronto.Cushing, Harvey.\u2014 The life of William Osler, Clarendon Press, Oxford, 1925, 1: 70.LE DOCTEUR CHARLES FERDINAND MARTIN (1868-1953) Né à Montréal, il obtint à McGill son baccalauréat ès-arts en 1888 et un doctorat en médecine en 1892.De 1892 à 1897, il poursuivit des travaux post universitaires en Europe, en Angleterre, en Écosse et en France.De retour au pays, il fut membre du Montreal General Hospital et du Royal Victoria Hospital.En 1907, il était nommé professeur tiatulaire de médecine à l\u2019Université Mc- Gill.Il fut, en 1923, nommé doyen à plein L'UNION MÉDICALE DU CANADA em vs I i 1 or 186 gr e = =.es = = Mad on real ford, son i \u2014\u2014_\u2014 temps de la faculté de Médecine de l\u2019Université McGill.Il prit sa retraite en 1936; il fut la même année, nommé professeur émérite de médecine, doyen émérite et du docteur en droit honoris causa.LE DOCTEUR GUILLAUME SYLVAIN DE BONALD ( -1891) On s\u2019est demandé si le docteur de Bonald dont le nom fut bien connu entre 1864 et 1890, était de la famille du vicomte de Bonald, philosophe français mort en 1840.Voici copie de l\u2019acte de son premier mariage au Canada.On remarquera que cette acte, le nom du marié n\u2019est pas précédé de la particule et que sa profession n\u2019est pas indiquée, mais il ne manquait pas d\u2019être considéré, puisque des curés de paroisses voisines se déplacèrent pour assister à la cérémonie de son union.Paroisse de Ste-Geneviève-de-Berthier Ce quatre avril mil huit cent cinquante-trois, vu la dispense de trois bans accordée par Messire Hurteau, vicaire général, à Sr Guillaume Sylvain Bonald, domicilié en cette paroisse, fils majeur de Sr Jean-Baptiste Bonald et de Dame Éliza Lauper! ses père et mère, d\u2019Auris- sac en France, à Dame Elizabeth Cairns, veuve majeure de feu Louis Maie Raphaël Barbier, en son vivant médecin de cette paroisse; ne s\u2019étant découvert aucun empêchement canonique ou civil, nous prêtre curé soussigné, avons reçu leur mutuel consentement de mariage et leur avons donné la bénédiction nuptiale en présence de Messieurs Marcotte, curé de Lavaltrie, Giroux, curé de Lanoraye, et Loranger, vicaire de Berthier, avec les époux soussignés».La copie de cet acte, provenant des archives judiciaires de Joliette, ce nom se lit Lauper; M.le curé de Berthier est d\u2019avis que c\u2019est plutôt Lausser et M.G.Drouin nous écrit que d\u2019après ses notes ce serait Lampser.Que décider?En 1865, le mari de la Beuve Barbier est installé à Montréal et il s\u2019annonce comme suit: «Guillaume-Syylvain de Bonald, M.D., membre de la Société impériale des arts sciences et belles-lettres de France.Spécialiste en hydrothérapie.Traite surtout les maladies nerveuses chroniques, le rhumatisme, les maladies cutanées, les maladies de la digestion, etc.De 1864 à 1866, M.de Bonald publia en fascicules la Clinique hydrothérapique \"B.R.H.Q.Lévis 44: 101, avril 1938.?28e Catalogue du libraire G.Duchar- me (No 4622).Tome 107 \u2014 Septembre 1978 STOWAKS (chlorure de potassium en comprimés à libération lente) Supplément de potassium Action: L\u2019ion K + participe à un certain nombre de processus physiologiques essentiels.La déplétion de cet électrolyte dans l\u2019organisme peut se produire lorsque son élimination urinaire et/ou la déperdition par les voies digestives sont plus importantes que l'apport exogène de potassium.Le SLOW-K est une préparation de chlorure de potassium à dégagement contrôlé, libérant la substance active à partir d\u2019une matrice de cire en l\u2019espace de 4 à 5 heures.Les risques de provoquer des concentrations élevées de chlorure de potassium dans une partie ou l\u2019autre des voies digestives sont de ce fait réduits au minimum.Indications: Le SLOW-K est indiqué pour corriger le déficit potassique chez les patients souffrant d\u2019hypo- kaliémie et d\u2019alcalose métabolique.Il s'emploie également dans le traitement de l\u2019intoxication digitalique.La préparation est également indiquée pour prévenir la carence potassique lorsque l\u2019apport de potassium alimentaire n\u2019est pas suffisant pour assurer cette protection.Ainsi, l\u2019administration de potassium titre prophylactique peut être indiquée chez les patients traités à la digitale et aux diurétiques pour insuffisance cardiaque congestive et cirrhose hépatique accompagnée d\u2019ascite.Le SLOW-K peut être également indiqué dans certains cas d'hypertension artérielle traités aux diurétiques au long cours, de même que dans l\u2019hyperaldostéronisme où la fonction rénale reste normale, dans le syndrome néphrotique et certains états diarrhéiques.Contre-indications: Troubles de la fonction rénale se manifestant par de l\u2019oligurie ou de l'azotémie, maladie d'Addison non traitée, hypersurrénalisme lié à un syndrome surrénalo-génital, détériorations tissulaires étendues comme les brûlures graves, déshydratation aiguë, crampes de chaleur, adynamie épisodique héréditaire, et hyperkaliémie d'étiologies diverses.Les formes pharmaceutiques solides de potassium sont contre-indiquées lorsque pour une raison ou l\u2019autre, il existe quelque obstacle pouvant retarder ou empêcher le passage normal des comprimés dans les voies digestives.Chez ces patients, la supplémenta- tion potassique devra être assurée sous forme liquide.Les préparations de chlorure de potassium à matrice de cire ont provoqué des ulcérations oesophagiennes chez certains malades cardiaques où, par suite d\u2019hypertrophie auriculaire gauche, il existe une compression de I'oesophage.Le SLOW-K est donc contre-indiqué dans ces cas, de même que chez les patients souffrant de dysphagie.Mises en garde: Lorsque les mécanismes par lesquels s\u2019effectue l'élimination normale du potassium sont perturbés, l'administration de sels de potassium peut provoquer une hyperkaliémie, laquelle peut entraîner un arrêt cardiaque.Cet accident se produit le plus souvent lors de l'administration intraveineuse du potassium, bien qu'il puisse survenir également lors du traitement par voie orale.L'hyperkaliémie grave, voire fatale, peut être d'apparition rapide, sans prodromes particuliers.De ce fait, l'emploi des sels de potassium chez les patients atteints de néphropathie chronique ou de toute autre affection qui cause une perturbation dans l\u2019élimination normale du potassium exige une surveillance particulière avec évaluations fréquentes de la kaliémie et un ajustement des doses.Pour le traitement de l'hypokaliémie, on évitera d\u2019administrer simultanément des sels de potassium et un diurétique d\u2019épargne potassique (comme la spiro- nolactone ou le triamtérène), étant donné que la thérapie conjointe à l'aide de ces agents peut causer une hyperkaliémie sévère.Chez les patients atteints d'acidose métabolique, on traitera l\u2019hypokaliémie à l\u2019aide d\u2019un sel de potassium alcalinisant comme l'acétate, le bicarbonate ou le citrate de potassium.Il existe une corrélation probable entre l\u2019empioi des comprimés dragéifiés contenant des sels de potassium, associés ou non aux diurétiques thiazidiques, et l'incidence d\u2019ulcérations graves de l'intestin grêle.Ces préparations ne doivent donc être utilisées que dans les cas où l\u2019apport nécessaire de potassium alimentaire s\u2019avère peu pratique.On devra en cesser l'emploi dès l'apparition de douleurs abdominales, de distension abdominale, de nausées, diarrhée, ou d\u2019hémorragies gastro-intestinales.SLOW-K est une préparation en comprimé à matrice de cire formulé pour assurer une libération de son contenu de chlorure de potassium a une vitesse contrôlée, ce qui réduit au minimum les risques de fortes concentrations locales de potassium à proximité de la paroi intestinale.La fréquence des cas rapportés de lésions de l'intestin grêle est beaucoup moindre avec les préparations de potassium en comprimés à matrice de cire (inférieure à 1 par 100,000 patients/années) qu'avec les comprimés à enrobage entérique (40 a 50 par 100,000 patients/années); certains cas d\u2019ulcérations ont cependant été observés également avec les comprimés à libération lente.En présence de symptômes tels que les vomissements graves, douleurs et distension abdominales, saignements gastro-intestinaux, qui peuvent évoquer une obstruction ou une perforation intestinale, on devra interrompre immédiatement le traitement au SLOW-K.Précautions d\u2019emploi: L'emploi thérapeutique du potassium dans les carences potassiques exige une surveillance particulière de l\u2019équilibre acido-basique, notamment en présence d'affection cardiaque, de maladie rénale ou d'acidose.On fera également des vérifications régulières du taux des électrolytes sériques, de l\u2019électrocardiogramme ainsi que de l\u2019état clinique du patient.Le SLOW-K doit être utilisé avec précautions dans les affections liées à un bloc cardiaque, étant donné que l\u2019élévation des taux sériques de potassium peut accroître le degré du blocage.Réactions indésirables: Des lésions de l'intestin grêle ont été signalées après l'administration de SLOW-K; la fréquence de ces cas est cependant inférieure à celle observée avec les comprimés à enrobage entérique (voir à Mises en garde).Les réactions secondaires les plus fréquentes consistent en: nausées, vomissements, malaises abdominaux et diarrhée.Ces symptômes sont dus à l\u2019irritation des voies digestives et la meilleure façon de les éviter est d'augmenter Fapport des liquides lorsque cela est possible, de prendre le médicament aux repas ou de diminuer la dose.Les réactions indésirables les plus graves sont: l\u2019'hyperkaliémie (voir à Mises en garde), l'obstruction oesophagienne et gastro-intestinale, les saignements ou la perforation (voir à Mises en garde).Symptômes et traitement du surdosage: L'administration orale de sels de potassium entraîne rarement une hyperkaliémie sévère chez les sujets où l\u2019élimination du potassium est normale.Cependant, s\u2019il existe des troubles des mécanismes par lesquels s'effectue l\u2019élimination normale du potassium ou en cas d\u2019administration trop rapide de la médication par voie intraveineuse, une hyperkaliémie dangereuse, voire fatale, peut se produire (voir à Contre- indications et Mises en garde).Il est important à cet égard de savoir que l\u2019hyperkaliémie est habituellement asymptomatique et qu\u2019elle peut avoir pour seules manifestations l\u2019élévation des taux sériques de potassium et les aitérations électrocardiographiques caractéristiques (onde T pointue, disparition de l'onde P, abaissement du segment S-T et allongement de l'intervalle QT).Au stade des manifestations tardives, on note de la paralysie musculaire et un collapsus cardio-vasculaire consécutif à l\u2019arrêt cardiaque.Dès que ces signes sont décelables, on interrompra immédiatement le traitement au SLOW-K.Les mesures à prendre pour le traitement de l\u2019hyperkaliémie comprennent: 1) La suppression des aliments et médications contenant du potassium, ainsi que des diurétiques d'épargne potassique; 2) l\u2019administration intraveineuse de 300 a 500 mi/hr de \u201csolution de dextrose a 10% contenant en plus 10a 20 unités d\u2019insuline par 1,000 mi; 3) correction de l\u2019acidose, s\u2019il y a lieu, par le bicarbonate de soude intraveineux; 4) utilisation des résines échangeuses d\u2019ions, hémodialyse ou dialyse péritonéale; 5) gluconate de calcium.li convient de se rappeler que lors du traitement de l\u2019hyperkaliémie chez les patients stabilisés à la digitale, l\u2019abaissement trop rapide des taux sériques de potassium peut entraîner une toxicité digitalique.Posologie et administration: chez la moyenne des adultes, l'apport de potassium alimentaire est d'ordinaire de 40 à 80 mEq par jour.Pour créer un état d'hypokatiémie, la perte de potassium par déplétion du stock potassique total doit être de l'ordre de 200 mEq ou plus.La posologie est basée sur les besoins individuels.Prévention de l\u2019hypokaliémie: la dose typique est de I'ordre de 20 mEq par jour.Traitement de la carence en potassium: la dose typique varie de 40 mEq a 100 mEq par jour.SLOW-K s\u2019administre de préférence après les repas.La marge posologique habituelle est de 2 à 6 dragées par jour.On recommande de ne pas dépasser la dose de 12 dragées par jour.Présentation: Comprimés dragéifiés de couleur orange pâle, à libération lente, renfermant 600 mg de chlorure de potassium (équivalents à 8 mEq de potassium).Conditionnement: Flacons de 100, 1000 et 5000 dragées.(Monographie fournie sur demande) Référence bibliographique 1.O'Driscoll, B.J.: Potassium chloride with diuretics, Brit.Med.J.11:348, 1966.CIBA DORVAL, QUÉBEC H9S 1B1 C-8003 877 ay 2) PREMARINE nouvelle concentration 0,3 mg La mise sur le marché de la nouvelle concentration des comprimés PREMARINE, soit 0,9 mg, permet dorénavant au médecin d\u2019individualiser la posologie de PREMARINE et de choisir plus exactement la concentration qui convient pour chaque sujet.Ainsi, les ajustements de posologie sont désormais réalisés avec une grande souplesse.PRÉMARINE (comprimés d\u2019œstrogènes conjugués C.S.D.) est de loin le composé d\u2019œstrogènes le plus souvent prescrit.11 contient des œstrogènes obtenus exclusivement de sources naturelles.lin'y o pas de substitut A y pour la qualite LABORATOIRES AYERST division de Ayerst, McKenna & Harrison, Limitée, [corr] Montréal, Canada *déposée Pour données supplémentaires sur le produit, se reporter à la page 841.878 de Montréal, brochure de 76 pages.\u201d En 1882, il signait dans l\u2019Opinion publique une étude concernant la protection des édifices pubics contre les incendies.Devenu veuf, il épousait à Montréal, Mathilde-Sabine Parent, fille d\u2019Étienne Parent, conférencier de renom, et veuve du notaire journaliste Evariste Gélinas.\u201d Par ce mariage, M.de Bonald devenait beau-frère de l\u2019historien Benjamin Sulte.En juin 1886, il assista aux funérailles d\u2019Auguste Achintre, puis, le 31 mars | 1891, il mourut à Cacouna.LE DOCTEUR J.OMER LEDOUX (1871-1929) Le docteur J.Omer Ledoux, né & Ste- Rosalie, fit ses études à St-Syacinthe et à l\u2019Université Laval, où il obtint son doctorat en 1896.Il fit ses études post-scolaires à Paris sous le docteur Doyen et à Rochester, Baltimore.Il fut chef du service de chirurgie de l'Hôpital St-Vincent de Paul de Sherbrooke de 1905-1929.Il était familier des congrès de chirurgie et c\u2019est à Rio de Janiero qu\u2019il ressentit les premiers malaises de la maladie qui devait l\u2019emporter en 1929.Il était le père du docteur Armand Le- doux, décédé prématurément, chirurgien de l\u2019Hôtel-Dieu de Sherbrooke.LE DOCTEUR JOSEPH-NOÉ CHABOT (1878-1972) Le docteur Joseph-Noé Chabot est décédé à Sainte-Claire-de-Dorchester le 4 février 1972, à l\u2019âge de 97 ans.Le docteur Foseph-Noé Chabot est né en 1874, a vécu et est mort & Sainte- Claire-de-Dorchester.Instruit à l\u2019école du rang, il a étudié à l\u2019École Normale de Québec et à l\u2019Université Bishop de Len- noxville.Il passa ensuite quatre ans à la Faculté de Médecine de l\u2019Université Laval; il termina ses études en 1898.Il était le condisciple de classe de l\u2019ancien gouverneur de la province, le docteur Eugène Fiset.Le 11 novembre 1967, l'hebdomadaire Perspective consacra plusieurs pages au docteur Chabot dans un article intitulé: «Docteur Chabot (93 ans) médecin de campagne.Il a mis trois générations au monde».Le texte recueilli et rédigé par Léon Bernard fournit des renseignements fort intéressants: le docteur Chabot lui confia: «Tous ceux de mon temps sont morts.Avant moi, il n\u2019y avait jamais eu d\u2019interne es 3M.Gélinas, rédacteur en chef de la Minerve, puis fonctionnaire, mourut à 36 ans, en 1873.à l\u2019Hôtel-Dieu de Québec et personne ne voulait y aller.Je fus le premier en 1899-1900.Naturellement je n\u2019étais pas payé, mais nourri et logé, à l\u2019époque, il n\u2019y avait pas d'hôpital à Lévis et Québec avait, outre le Jeffery Hale Hospital, un seul hôpital privé: l\u2019Hôpital des frères Paquet de la rue Sainte-Ursule.Dans la ville, ni électricité, ni téléphone.On s\u2019éclairait à la lampe à pétrole.Dans le quartier Saint-Sauveur, je revois encore les becs de gaz qui éclairaient les rues.Québec finissait alors à la rue des Erables et Sainte-Foy était une paroisse agricole dont les habitants étaient tous fermiers.Quand j'ai quitté Québec, à la fin du siècle dernier les omnibus faisaient tout juste leur apparition et on commençait à éclairer les rues avec des lampes à arc, Ces souvenirs se retrouvent dans ceux que le docteur Albert Jobin a rappelés en 1948 dans la Petite Histoire de Québec, alors qu\u2019il écrit à la page 55: «C\u2019est vers 1830, je crois, que fut établi le premier éclairage des rues et des places publiques au moyen de la lampe à l\u2019huile de charbon.Il a fallu alors dresser des réverbères au coin des rues.Sur un poteau de 8 à 10 pieds de haut, on plaçait un brûleur.En 1849, le gaz d'éclairage supplanta la lampe à pétrole pour éclairer les rues .Enfin l\u2019électricité et supplanta l\u2019éclairage au gaz, la lumière électrique éclaira d\u2019abord les habitations en 1894, puis l\u2019année suivante les rues de la Cité»! Quittant Québec en 1900, le docteur Chabot revint installer son bureau dans sa paroisse natale: Sainte-Claire-de-Dor- chester, village d\u2019environ deux mille habitants.LE DOCTEUR HENRI LASNIER (1880-19 ) Chirurgien et radiologiste, le docteur Henri Lasnier a obtenu son doctorat en médecine à l\u2019Université Laval de Montréal, en 1895.Il a fait ensuite un séjour prolongé à Londres et à Paris où il fit ses études à l\u2019Institut Pasteur.De retour au Canada, il passa cinq années dans un centre de l\u2019Ouest Canadien, de 1910 à 1915.En 1915, il s\u2019enrôla dans le Corps Médical Militaire Canadien et il fut attaché à u nhôpital de Malte.En 1917, il retourna à son poste dans l\u2019Ouest Canadien, mais il revint bientôt à Montréal, où il publia la Revue de Radiologie, tout en étant radiologiste à l\u2019Hôpital Sainte- Justine de Montréal.Il fut un temps propriétaire à Montréal d\u2019un hôpital privé, où il pratiquait ses interventions chirurgicales.Union Médicale Canada, 101: 1201, 1972.L'UNION MÉDICALE DU CANADA le ir 8 Sn Bt, § Qu al S à Dag qu hore lg, able Hole lig, 2d ont ait Xs à un sucré ; 2 de problème debits et obésité La majorité des patients souffrant de diabète du type adulte sont obèses.- La diète seule est souvent insuffisante dans le contrôle du diabète.Pourtant leur taux d'insuline est habituellement élevé.** Une solution possible.GLUCOPHAGE eo GLUCOPHAGE a pour fonction d\u2019abaisser le niveau de sucre sanguin sans augmenter l\u2019insulinémie.\u201d* eo GLUCOPHAGE ne peut causer d\u2019hypoglycémie \u2026ê\u201d C\u2019est le seul agent antinyperg'ycémiant disponible sur le marché canadien.e GLUCOPHAGE semble augmenter d'efficacité de l\u2019insuline endogène: 1.Augmentation de la captation du \u201cglucose par les cellules.\u201d ~~ 2.Diminution de la lipogénése.?8.Perte de poids significative.'238 gn woo = m GLUCOPHAGE® _ Comprimés de - _- Metlormine \u2014 BR Metformin, Arfbypargivoami DIN 314553 1.CLARKE, B.J., DUNCAN, J.P.Comparison of Chiorpropamide and Metformin on weight and blood glucose response of uncontrolled obese diabetics.THE LANCET pp 123-126, January 1968: 2.JONCAS, F.Quatre années d'étude clinique de la Mettormine chez 47 patients diabétiques.UNION MEDICALE DU CANADA Tome 101 65-70, Janv.1972; 3.MEHROTRA, T.N., YOUNG, B.A.Metformin in the treatment of obese diabetics.BRITISH J.of Clinical practice 21, No.2, Feb.1967; 4.OSTRANDER, L.D., LAMPHIEAR, D.E., BLOCK, W.D.Diabetes among men in a general population.oo ARCH INTERN MED., vol.136, April 1976 \u2014 415-420; 5.REAVEN, G.M., OLEFSKY, J., FARQUHAR, .[RE J.W.Does hyperglycemia or hyperinsulinemia characterise the patient with chemical diabetes?legen! wo THE LANCET, Vol.1 June 10, 1972, 1247-1249; 6, SKIPPER, E.W., ORMEROD, T.P., HASTE, A.R.4 ft \\ > o Metformin.THE PRACTITIONER 200, 868-873, June 1968; 7.STOWERS, J.M., BORTHWICK, L.J.
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