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Titre :
L'union médicale du Canada
Éditeur :
  • Montréal :[Revue L'union médicale du Canada],1872-1995
Contenu spécifique :
Novembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Bulletin de l'Association des médecins de langue française de l'Amérique du Nord) ,
  • Gazette médicale de Montréal
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L'union médicale du Canada, 1978-11, Collections de BAnQ.

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[" wn u a rian Amn ok tba an mmpatse.ave vebéione alba és nue as oémanedisclan eresmnikatbbaiedes 21200 étais Lis iia \u2018onde Sup Ve 1% ren NIET aly [048 QU VI 4 Allo S \u20ac 2 1 DIE; - GRE c 3 < QQ Tw \u2014 > ro re > 5 # à aS Slr Vs SY Tm pet 4 ii « We Dow 0e {I cu E V4 Ya 0 Vi fo Imaging\u201dou\u2019 oe La recherche biomédicale 0 4 1G Ni v; © = et la bureaucratie, p.1006 de voir l\u2019intérieur du corps 4 Ma i 4 = 2 2 % \\ ey | A : 2 j j À / ; = my M» J 4 | EAT aa iy iis h M \\ «> 00 La 0) A «Te rT \u2014 \u2014 - SP Le a -\u2014 nd ala OME XZH *D'd s regaquo 2 050 Ll ae\u201d WZ psc *stuaq-35 ena \u2018Q0LT sonbrpoTasd sop quowajredaa \u201cTest _ 79d9p np CEST SPSUIOTIATE + RRR ARH Trés Gt i Ye & ye TUG TTY TE Tel Rete Lt (ol): uées-danase pays et en Europe ont démentré q ibuprofène prés gare hy ied le raide et C] reefs aan Area ee Te Bh a exercdune action favorable chez la plupart des atteints kalba dégénérative des articulations ((e 7 Takeshi Bien oléré UE MOSS X astrigues quglaspirine, I'indg TG 4-2 LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA 865 YORK MILLS ROAQ QON MU pNT ge à 8 we) \u2014\u2014\u2014 l'Union Médicale du Canada 1440, rue Ste-Catherine Ouest, suite 510, Montréal H3G 2P9 \u2014 Tél.: 866-2053 fondée en 1872 Éditorial 1928-1978 Albert Jutras \u201cImaging\u201d Jean Lorrain Vézina Libre opinion Les soins médicaux et la recherche biomédicale au Canada \u2014 1978 \u2014 Deuxième partie: La recherche biomédicale Jacques Genest \u201cImaging\u201d À propos de l'examen radiologique pré- embauche de la colonne vertébrale \u2026 Jean-Louis Léger, Raynald Bouchard, Roger Maltais L'examen radiologique de la colonne cervicale chez le traumatisé Jean-Marc Dumas Rôle de la radiologie dans les maladies pulmonaires reliées au travail: Première partie: Dépistage, prévention et indemnisation Charles Bernard, Armand Trépanier Seconde partie: Importance relative de tous les facteurs techniques qui concourent à la production d'un film pulmonaire PA 14 x 17 d\u2019une qualité optimale Armand Trépanier, Charles Bernard L'apport du brossage endobronchique et de la biopsie transthoracique (B.T.T.) dans le diagnostic des affections pul- MONAÎÏFES .\u2026.crrercccscarersrccersvanes Jean Chahlaoui, Jacques Sylvestre, Serge Ethier Irrégularités corticales de la métaphyse distale du fémur de l'enfant Dominique Marton, Morris Duhaime et Luis Toriz Yanez Tome 107 \u2014 Novembre 1978 1003 1005 1007 1021 1031 1040 1049 1052 1057 La tomographie axiale assistée d'ordinateurs dans l'évaluation des glandes surrénales: bilan de 42 cas Henri-Paul Lévesque, Jacques Sylvestre, Robert G.Dussault, Réal Séguin et André Fontaine Contribution de la médecine nucléaire à l'investigation cardiologique Georges Dupras Ultrasonographie abdominale Gilles Dubuc, Guy Hébert Échographie rénale pédiatrique Jacques Boisvert Contribution de la tomographie axiale à l'étude du médiastin Jacques Sylvestre, Jean Chahlaoui et Serge Ethier Tomodensitométrie de l'orbite: étude de 85 cas Marc Dubé, Jacques Lesage, Pierre Fauteux, Maurice Verdy, Dan Boghen, Louis Corriveau et Norman G.Guilbault Congrès à venir Nouvelles des associations Nouvelles scientifiques Albiny Paquette (1889\u20141978) Edouard Desjardins NÉCFrOÏOGIE ooo Le Groupe CRM de recherche en endocrinologie moléculaire de l'Université Laval Nos confrères dans la cité Rosaire Gingras (1904\u20141978) G.A.Bergeron ae RE Ë , Ê k Ho f 1 : I i : # , > H i | \u2018 4 \u2018 2 [ 3 i | À ; 1 / 3 § 2 N A, | le si | ond diagnostic L\u2019hypertension, lorsqu'elle est traitée aux diurétiques, la te diarrhée chronique, I'hyperaldostéronigme, ou toute autre ge \"yf - affection ou thérapie pouvant entrainerune gerte de + t 7.\u201c / potassium.autant de causes possibles a I'Origine du déficit = | nN > nN potassique.et { v * pans fous ces cas ou ce second diagnostic doit} étre posé: > préparation -K fournit à l'organisme mg de ; ; chlorure de potassium (le sel physiologique qui convient pour 4 Chlorure de potas sium en comprimés la plupart des patients) sous forme de comprimés dragéifiés à libération lente.Pas de goût désagréable, d'où plus de fidélité | au traitement.la seule forme satisfaisante de kalithérapie orale.\u2019 # Pour données supplémentaires sur le produit C I B A se reporter a la page 1106 DORVAL, QUEBEC C-8003 HS 1B1 l\u2019Union Médicale du Canada 1440, rue Ste-Catherine Ouest, suite 510, Montréal H3G 2P9 \u2014 Tél.866-2053 S50 fondée en 1872 Editorial 1928-1978 ee eee can acnne 1003 Albert Jutras IMaging \u2026.\u2026.\u2026crrcccescencerenane ere recense Jean Lorrain Vézina Opinion Health care and health research in Canada 1978 \u2014 Second part Jacques Genest 1007 Imaging Pre-employment examination of the spinal column ooo Jeau-Louis Léger, Raynald Bouchard, Roger Maltais 1021 The radiological examination of the cervical spine in trauma \u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026 Jean-Marc Dumas 1031 The function of radiology in work related chest diseases.Part one: Screening.Prevention.Compensation .\u2026\u2026.\u2026ernnsnnennnn Charles Bernard, Armand Trépanier 1040 Part two: Relative importance of all technical factors involved .Armand Trépanier, Charles Bernard 1049 Bronchial brushing and transthoracic needle aspiration biopsy in the diagnosis of pulmonary lesions .Jean Chahlaoui, Jacques Sylvestre, Serge Ethier Tome 107 \u2014 Novembre 1978 Cortical irregularities of the distal medial metaphysis in children .Dominique Marton, Morris Duhaime and Luis Toriz Yanez 1057 Computer assisted tomography in the evaluation of the adrenal glands: Review of 42 cases .cccoooeeeeeieenn.Henri-Paul Lévesque, Jacques Sylvestre, Robert G.Dussault, Réal Séguin and André Fontaine 1063 Cardiovascular nuclear medicine and the cardiac patient Georges Dupras Abdominal ultrasonography Gilles Dubuc, Guy Hébert Pediatric renal ultrasonography Jacques Boisvert Computed axial tomography of the media- SUNUM ieee Jacques Sylvestre, Jean Chahlaoui and Serge Ethier Computerized tomography of the orbits: Report of 85 cases \u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026 Marc Dubé, Jacques Lesage, Pierre Fauteux, Maurice Verdy, Dan Boghen, Louis Corriveau and Norman G.Guilbault (ibuprofène) Mode d'action: L'ibuprofène a exercé une activité anti- inflammatoire, analgésique et antipyrétique au cours des études sur les animaux faites dans le but précis de démontrer ces activités.L'ibuproféne n'exerce aucun effet glucocorticoide démontrable.L\u2019ibuproféne est moins apte à provoquer un saignement gastro-intestinal, aux doses courantes, que l'acide acétylsalicylique.Chez l\u2019homme, les essais cliniques ont démontré que l\u2019activité d\u2019une dose quotidienne de 1200 à 1800 og d'ibuprofène est semblable à celle d'une dose de 36 mg d'acide acétylsalicylique.indications et usage clinique: L'ibuprofène est indiqué dans le traitement de l\u2019arthrite rhumatoïde et de l'ostéo- arthrite.Contre-indications: Ne pas utiliser I'ibuproféne au cours de la grossesse et chez I'enfant, étant donné que sa sécurité n'a pas été établie dans ces cas.L'ibuproféne ne doit pas non plus être utilisé chez les malades ayant des antécédents de bronchospasme provoqué par l'acide acétylsalicylique.Précautions: Etre prudent chez les malades ayant des antécédents d'ulcération gastro-intestinale.Il a été rapporté que l'ibuprofène a été associé à une amblyopie toxique.!! importe donc d\u2019avertir les sujets traités à l'ibuprofène de consulter leur médecin, en cas de troubles de la vue, quels qu\u2019ils soient, pour subir un examen ophtalmologique complet.Discontinuer le traitement en cas de signe d'amblyopie toxique.Réactions défavorables: Les réactions défavorables suivantes ont été constatées chez certains malades traités à l'ibuprofène.Apparel gastro-intestinal: Nausées, vomissement, diarrhée, constipation, dyspepsie, douleur épigastrique et selles positives au gaïac.Il y a eu queiques cas d'ulcération gastrique ou duodénale, dont Certains avec complication de saignement ou perforation.Système nerveux central: Vertige, étourdissement, céphalée, anxiété, confusion mentale et dépression.Réactions ophtalmologiques: Certains malades prenant l'ibuprofène ont eu la vue trouble et d'autres, rares du reste, ont eu des hallucinations visuelles.De plus, trois cas d\u2019amblyopie toxique associée à l'ibuprofène ont été publiés.Bien que les médecins responsables n'aient pas pu établir un rapport définitif entre la cause et l'effet, ils ont considéré ces cas comme étant reliés à la médication.La condition se caractérisait par une diminution de l'acuité visuelle et une difficulté à distinguer les couleurs.D'autres troubles (généralement un sco- tome central de la rétine) ont été observés au cours de l'examen du champ visuel.Ces symptômes sont disparus après que le traitement fut discontinué.Réactions cutanées: Eruptions maculo-papuleuses, urticaire et prurit généralisé ont été signalés au cours du traitement à l\u2019ibuprofène.Des cas d'oedème ont également été signalés de temps à autre.Epreuves de laboratoire: Des anomalies sporadiques dans les épreuves de la fonction hépatique ont été observées chez des malades traités à l'ibuprofène (TGOS, bilirubine sérique et phosphatase alcaline), mais ii n'y a eu aucune tendance définitive à la toxicité.De sembla- .bles anomalies furent constatées dans les formules leucocytaires et les déterminations de l'urée sanguine.Une légère baisse du taux d'hémoglobine et de l\u2019héma- tocrite à été signalée chez certains malades.Symptômes et traitement du surdosage: Un cas de surdosage fut rapporté.Un enfant âgé d'un an a ingéré 1200 mg d'ibuprofène et n\u2019a subi aucune réaction fâcheuse, sauf une somnolence le lendemain.Les niveaux sanguins d\u2019ibuproféne ont atteint 711 ug/ml, ce qui est considérablement supérieur à ceux de 90 ug/ml qui ont été enregistrés auparavant comme étant les niveaux les plus élevés chez des adultes ayant reçu une dose orale unique de 800 mg.Le niveau de la TGPS a été de 72, neuf jours après l'ingestion d\u2019ibuprofène.On ne connaît aucun antidote spécifique.En cas de surdosage, il importe de prendre aussitôt les mesures requises pour enrayer la progression de l'absorption et pour maintenir le débit urinaire.Le médicament s'élimine rapidement, et l\u2019excrétion est virtuellement complète en six heures.Posologie et mode d\u2019administration: Pour obtenir un effet thérapeutique rapide, au début du traitement, surtout dans les cas où l'on passe au Motrin à partir d'autres agents anti-inflammatoires, on conseille de donner le Motrin à la posologie quotidienne de 1200 mg répartie en 4 doses.Cette posologie peut être diminuée ou augmentée, suivant l'effet thérapeutique réalisé, mais elle doit toujours être répartie en quatre doses.La posologie quotidienne ne peut pas dépasser 2400 mg.Lorsque l'effet maximal est réalisé, la posologie d'entretien doit se situer entre 800 et 1200 mg par jour.Vu l'absence d'expérience clinique, l'ibuproféne n'est pas indiqué chez les enfants de moins de 12 ans.Présentation: Comprimés dragéifiés de 200 ma (jaunes), de 300 mg (blancs), et de 400 mg (oranges) en flacons de 100 et de 1000.AE AE PAAB IEEE 9 [coer 783 MARQUE DEPOSEE: MOTRIN CF 9663.1 LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA 865 YORK MILLS ROAD, DON MILLS, ONTARIO 998 CONDITIONS DE PUBLICATION Tout articie publié dans L'Union Médicale du Canada demeure la responsabilité de ses auteurs et ne doit pas être considéré comme engageant la politique générale de la Corporation de L'Union Médicale du Canada.Les manuscrits soumis à L'Union Médicale du Canada doivent être envoyés en deux exemplaires, dactylographiés sur un seuil côté d'un papier, à double espace et avec une large marge.Les articles doivent être inédits et complétés par un résumé substantiel rédigé en français et en anglais.!| est très important de donner au bas de la première page la clé des abréviations.L'acceptation ou le refus des manuscrits relèvent du Comité de rédaction.Le Comité de rédaction se réserve le privilège d'apporter au texte les corrections de style nécessaires, mais aucun changement important ne sera fait sans le consentement de l'auteur.Les auteurs recevront les épreuves d'imprimerie de leur texte, auxquelles ils sont priés de faire le minimum de corrections et de les retourner au siège social de L'Union Médicale du Canada le plus rapidement possible.L'auteur principal doit indiquer sa qualification académique la plus importante qu'il inscrira en sous-titre ou en renvoi de bas de page, avec le nom complet du département hospitalier ou universitaire auquel il appartient.|! doit également fournir sur une feuille détachée le titre anglais de son article et son adresse postale.L'Union Médicale du Canada assume les frais de deux illustrations (clichés et tableaux) pour chaque article; tout supplément est aux frais de l'auteur.Chaque illustration doit porter au verso, écrits au crayon de plomb, le nom de l'auteur et les mentions: haut et bas.Les photographies doivent être nettes en noir seulement et imprimées sur papier glacé.Les dessins et graphiques doivent être tracés à l'encre de Chine sur papier blanc et le lettrage devra être fait en caractères assez grands pour être encore lisibles, une fois réduits au format du journal.Les légendes explicatives des illustrations seront dactylographiées sur une feuille indépendante du texte de l'article.Les tirés à part doivent être commandés par l'auteur sur le papillon qui accompagne les épreuves d'imprimerie.|| est important de les commander avant la publication de l'article, sous peine de devoir payer un supplément pour une nouvelle composition typographique.Tous les changements de texte que entraînent des frais supplémentaires sont à la charge de l'auteur.Les références bibliographiques doivent être numérotées et être restreintes aux publications les plus importantes.Le Journal se réserve le droit de les limiter à un nombre convenable.L'Union Médicale du Canada suggère qu'un index des abrévla- tions accompagne tout article qui les emploie.La bibliographie doit être conforme à la coutume établie: nom de l'auteur, titre, nom du périodique, son volume, les pages (première et dernière), le mois, le jour s'il s'agit d'un hebdomadaire, l\u2019année.\u2018L'Union Médicale du Canada\u201d paraît tous les mois.L'abonnement est de trente-cinq dollars par année (quarante dollars pour l'étranger).Publicité: Le texte des annonces doit aller sous presse quinze jours avant la date de publication.Le barème des annonces est fourni sur demande à 1440 ouest, rue Ste-Catherine, suite 510, Montréal H3G 2P9 \u2014 Téléphone: 866-2053.Tout annonceur qui n\u2019observe pas l'éthique professionnelle est exclu de notre publicité, et nous saurons gré à nos lecteurs d'attirer notre attention sur toute dérogation à cette ligne de conduite.Tout ce qui regarde la rédaction et l'administration doit être adressé franco aux bureaux de \u2018L'Union Médicale du Canada\u2019\u2019, 1440 ouest, rue Ste-Catherine, suite 510, Montréal H3G 2P9 \u2014 Téléphone: 866-2053.COURRIER DE LA DEUXIEME CLASSE \u2014 ENREGISTREMENT No 2134.Port de retour garanti.L'UNION MEDICALE DU CANADA Us g om \"ent iy ye in [ry Mig fig MADA unsucré de problème: Références: CE MF 1.CLARKE, B.J., DUNCAI uncontrolled obese diabetics.THE LANCET pp 123-126, January Metformine chez 47 patients diabétiques.UNION MÉDICALE DU CANADA Tome 101 65-70, Janv.1972; 3.MEHROTRA, T.N., YOUNG, B.A.Metformin in the treatment of obese diabetics.BRITISH J.of Clinical practice 21, No.2, Feb.1967: 4.OSTRANDER, L.D., LAMPHIEAR, D.E., BLOCK, W.D.Diabetes among men in a general population.ARCH INTERN MED., vol.136, April 1976 \u2014 415-420; 5.REAVEN, G.J.W.Does hyperglycemia or hyperinsulinemia characterise the patient with chemical diabetes?THE LANCET, Vol.1 June 10, 1972, 1247-1249; 6.SKIPPER, E.W., ORMEROD, T.P., HASTE, A.R.Metformin.THE PRACTITIONER 200, 868-873, June 1968; 7.STOWERS, J.M., BORTHWICK, L.J.Oral hypoglycemic Drugs: Clinical Pharmacology and Therapeutic use.DRUGS 14: 41-56 (1977), 8.BIRON, Pierre.La metformine.LE MÉDECIN DU QUÉBEC, pp.97-100, nov.1977., J.P.Comparison of Ch lorpropami and Metformin on weight and blood glucose response of 1968: 2.JONCAS, F.Quatre années d\u2019étude clinique de la M., OLEFSKY.J., FARQUHAR, et obésité \u2026 diabète du type adulte sont obèses.É Wa GLUCOPHAGE® diabète La majorité des patients souffrant de La diète seule est souvent insuffisante dans le contrôle du diabète.Pourtant leur taux d'insuline est habituellement élevé.*5 E Une solution possible.GLUCOPHAGE FE eo GLUCOPHAGE a pour fonction bi d\u2019abaisser le niveau de sucre sanguin sans augmenter l'insulinémie.\u201d® eo GLUCOPHAGE ne peut causer d\u2019hypoglycémie.5\u201d C'est le seul agent antinyperglycémiant disponible sur le marché canadien.e GLUCOPHAGE semble augmenter - l'efficacité de l\u2019insuline endogène: 1.Augmentation de la captation du glucose par les cellules.\u201d - 2.Diminution de la lipogénese.?: 3.Perte de poids significative.238 vob Comprimés de = Metformine - BR = Metformin he Tablets UV Anmtwpaighhan CF piperivomi [aN Jas NORDIC PHARMACEUTIQUES LTEE Laval, Qué.Canada.Pour information, voir page 1105 « te SOMO meme N aminophylline, FISONS Une approche : 2 5 peutique = 2 = ao \u2018 1 ; SOMOPHVLLIN = I ; rer 1 651 à l'aide # amnophyline oral liquid À ee #7 bronchodilator if 0 de thé : L; bronchodilatateur if He op.ui buvable a ; | S a 3! faminophylline 1 ses D i : : wm non alcoolisée © \u201c'™ IN | = al 20008805.en hi i | Bgl ai 3708 gi asi we x i a if «soso qu Ti ne .th SIE Le nouveau Somophyllin ne iE DN379603 Can ., , : 4 .: + .do SED contient PAS d'alcool.C\u2019est un ! JATISONS Fon Comontin in theophylline liquide \u2014300% plusf-\u2014 Scarborough, Ontario MIB 263 5 concentré que le produit le plus prescrit et 50% plus concentré que tout autre produit compétitif Les malades peuvent également diminuer leur ingestion liquidienr jusqu'à 50 cuillerées à thé par jot Deuxièmement: Sa saveur de framboise le rend plus agréable et plus facile à prendre.Les malades doivent avantage marqué pour ceux de vos malades qui suivent un traitement d'entretien à la théophylline et qui se trouvent ainsi a ingérer probablement d'importantes quantités d'alcool\u2026 c\u2019est aussi un impératif vital pour les malades prenant des sédatifs, des tranquillisants, des anticoagulants, des anticonvulsivants ou des \u2014-\u2014 : = hypoglycémiants.En outre, comme il n'y a en prendre moins.et son goût est meilleu pas d'alcool dans le Somophyllin, il ne peut Chaque cuillerée à thé de 5 ml contient entrainer un effet soporifique ou émétique.105 mg d'aminophylline équivalent à 90 m Cela est surtout significatif chez les jeunes de théophylline base.Les flacons de 237 m malades et les malades âgés.sont fournis avec une mesure et un compte Non seulement le Somophyllin ne renferme gouttes pour calculer la dose chez les pas d'alcool, mais il ne contient pas de sucre.jeunes enfants.Cela représente un autre avantage pour les Sans alcool\u2026 sans sucre\u2026 plus agréab diabétiques.Le Somophyllin favorise au goût\u2026 beaucoup plus concentré.également l'observance du traitement par Le nouveau Somophyllin (aminophylli le malade et ce, de deux nouvelles façons: en tant qu'ingrédient unique) mérite Premièrement: Il est beaucoup plus votre attention en tant que traitement concentré que les autres produits de de choix à la théophylline.SOMOPHYLLIN aminophylline, FISONS i liquide orale f [ À difficile à prenc / ZX FSONS Fisons Corporation Limited ® Marques Déposées de Fisons Limited, Fisons 80 Melford Drive Corporation Limited usager inscrit.Scarborough, Ontario M1B 2G3 as ssn \u201cEm los Aeloule i mebbad cnérededà UES Tien - = se > a\u201d 7 SS = .= se HE = SE Se +a = 5 = 2 es ads = SIE À = LJ} J ic ta iat tidiadeie oud 2 Li = |] Je Ee 2 5 = = = = i = = i = Ge = ao 5 ca ue ns .Es , = = = es ces 3 5 Se 5 - i i er a i a Sr = Diagn Bronchite GI) Bactr 2 % ni Sania, soma.l.\u2014 mr ea = us La fr EX soa - Loins Ea RY pa Lo a pez; = ax RT a os i 5 RE EP ES Anat > icy = AS ae DIO Lire pa ICT oa Ip Sn ony Ei ee 72 = Tene best TAA = a ey ce et es = 7 25 i Haat AOC MSC SH Stat Ch Dt ie Le premier choix >ldans le traitement Jide la bronchite Bactrim Roche\u2019 ne comparaison clinique asée sur des études publiées: actrim\u2019 (triméthoprime /sulfaméthoxazole) montré une nette supériorité orsqu'il est comparé à l\u2019ampicil- fine'\u201d ou à la tétracycline*\u201c dans le jtraitement de la bronchite.action bactéricide plus efficace contre les pathogènes tels que H.influenzae, D.pneumoniae et les souches résistantes aux pénicillines et aux tétracyclines réduites plus rapidement réduction plus importante de expectorations'** peut être employé chez les \"| moins d'effets secondaires\u2018 Nu posologie biquotidienne plus commode, mieux acceptée des malades Références 1.8.Chodosh et coll., J.Infect.Diseases Vol.128 (suppl.) 1973.T.D.Hughes, J.Infect.Diseases Vol.128 (suppl.) 1973.Lal, K.Bhalla, Postgrad.Med.J., 45, (suppl.) 91-94, 1969.2.0 3.8 4.A.Pines et coll., The Practitioner, 208:265-267, 1972.Tome 107 \u2014 Novembre 1978 frequence et intensité de la toux la quantité et de la purulence des patients sensibles a la pénicilline Résumé posologique Indications Infections suivantes causées par des organismes sensibles: mInfections de l'appareil respiratoire supérieur et inférieur (en particulier la bronchite chronique, et y compris l'otite moyenne aiguë et chronique) m Infections de I'appareil génito-urinaire; cystite, pyélonéphrite; urétrite (y compris I'urétrite blennorragique sans complications), prostatite, vaginite, cervicite et salpingite aiguës, récurrentes et chroniques m Infections gastro-intestinales N'est pas indiqué dans les infections a Pseudomonas ou a Mycoplasma, ni dans les infections virales.Contre-indications En présence de lésions graves du parenchyme hépatique, de dyscrasies sanguines ou d'hypersensibilité connue à la triméthoprime ou aux sulfamides, Ainsi que chez les patients atteints d'insuffisance rénale grave, lorsque l'on ne peut déterminer régulièrement les concentrations sériques.Ne doit pas être administré aux nouveau-nés (surtout les prématurés) pendant les premières semaines de vie.À l\u2019heure actuelle, il est contre-indiqué pendant la grossesse.Réactions adverses Les plus fréquentes: nausée, vomissements, troubles gastriques, rash.Moins fréquentes: diarrhée, constipation, flatulence, anorexie, pyrosis, gastrite, gastro-entérite, urticaire, céphalée et altérations hépatiques (élévation anormale des phosphatases alcalines et des transaminases sériques).Occasionnelles: glossite, oligurie, hématurie, tremblements, vertige, alopécie et élévation de l'azote uréique et de l'azote non protéique du sang et de la créatinine sérique.Altérations hématologiques transitoires et réversibles, observées chez des vieillards surtout (principales: neutropénie et thrombocytopénie; plus rares: leucopénie, anémie aplasique ou hémolytique, agranulocytose et hypoplasie médullaire).Précautions Comme pour les autres sulfamides, il convient de mesurer les risques aux avantages prévus chez les patients atteints d'insuffisance hépatique ou ré- nate, d'obstruction des voies urinaires, de dyscrasies sanguines, d'allergie ou d'asthme bronchique.|! faut garder à l\u2019esprit la possibilité d'une surinfection par un organisme non sensible.Posologie et administration Enfants de moins de 2 ans 2.5 mi de suspension 2 fois par jour.Enfants de 2 à 5 ans 2.5-5 ml de suspension 2 fois par jour.Enfants de 6 à 12 ans 5-10 mi de suspension 2 fois par jour.Adultes et enfants de 12 ans et plus Dose habituelle: 1 comprimé \u2018Bactrim\u2019 DS \u2018Roche\u2019 ou 2 comprimés pour adultes, deux fois par jour (matin et soir).Dose minimum et dose pour traitement prolongé: 2 comprimé \u2018Bactrim\u2019 DS \u2018Roche\u2019 ou 1 comprimé pour adultes, matin et soir.Dose maximum (infections graves): 1% comprimé \u2018Bactrim\u2019 DS \u2018Roche\u2019 ou 3 comprimés pour adultes, matin et soir.Présentation J Comprimés DS, contenant 160 mg de triméthoprime et 800 mg de suifamé- thoxazole.Flacons de 100 et 250, Comprimés pour adultes, contenant 80 mg de triméthoprime et 400 mg de sulfaméthoxazole.Flacons de 100 et 500.Également disponible en doses unitaires.Quantité de 100.Suspension, (aromatisée à l'anis) contenant 40 mg de triméthoprime et 200 mg de sulfaméthoxazole par c.a thé (5 ml).Flacons de 100 et 400 mi.Monographie disponible sur demande.*Marque de commerce de Hoffmann-La Roche Limitée ® Marque déposée Que Hoffmann-La Roche Limitée Vaudreuil, Québec Can.8011 NOUVELLES DES ASSOCIATIONS ASSOCIATIONS DES CHIRURGIENS GÉNÉRAUX DE LA PROVINCE DE QUÉBEC L\u2019Association des Chirurgiens Généraux de la Province de Québec tiendra une journée scientifique samedi, le 9 décembre 1978, à l\u2019Hôtel Bonaventure de Montréal.Cette journée comprendra un exercice d\u2019auto-évaluation, préparé en collaboration avec le Collège Royal des Médecins et Chirurgiens du Canada.ASSOCIATION DES CONSEILS DES MÉDECINS ET DENTISTES DU QUÉBEC Le 32e Congrès annuel de l\u2019Association des Conseils des Médecins et Dentistes du Québec a eu lieu le samedi 4 novembre 1978, à l\u2019Auberge des Gouverneurs de Québec.Le thème du Congrès était: Services de santé: le médecin, un intrus! COLLÈGE CANADIEN DE NEUROPSYCHOPHARMACOLOGIE Lors d\u2019une réunion tenue à Montréal les 20 et 21 avril 1978, le Collège Canadien de Neuropsychopharmaco- logie a été fondé.Ses buts principaux sont: 1) de pourvoir un forum pour les chercheurs en sciences cliniques et fondamentales leur permettant de discuter et d\u2019échanger leurs idées et expériences en neuropsychopharmacologie et promouvoir le développement de cette science tant au niveau national qu\u2019international; 2) de constituer un corps de liaison avec les institutions académiques, industrielles et gouvernementales, de même qu\u2019avec les autres instances scientifiques, dans l'intérêt de promouvoir la qualité de la recherche et du traitement en neuropsychopharmacolo- gie.Les officiers élus lors de cette première rencontre sont les suivants: Président: Yvon D.Lapierre Vice-présidents: William Dewhurst R.Singhal Secrétaire: T.Hrdina Trésorier: J.McClure Conseillers: W.Brown W.Davidson G.M.McKenzie A.Villeneuve E.C.Vos 1024 sinemet x (association de lévodopa et de carbidopa) INDICATIONS: Traitement du syndrome parkinsonien à l'exception du parkinsonisme d'origine médicamenteuse.CONTRE-INDICATIONS: Quand l'administration d'une amine sympathomimétique est contre-indiquée.Avec les inhibiteurs de la mono-amine-oxydase: il faut interrompre l'administration de ces derniers deux semaines avant d'entreprendre un traitement au moyen de SINEMET*; en présence de maladies non compensées de nature cardio-vasculaire, endocrinienne, hématologique, hépatique, pulmonaire ou rénale, de glaucome à angle fermé et chez ceux qui présentent des lésions cutanées douteuses non diagnostiquées ou des antécédents de mélanome.MISE EN GARDE: Quand SINEMET* est administré à des malades qui recevaient déjà de la levodopa seule, cette dernière doit être interrompue au moins 12 heures avant l'administration de SINEMET* et être administrée selon une posologie qui correspond à 20 p.c.environ de la posologie antérieure de lévodopa.SINEMET* n'est pas recommandé pour le traitement des réactions extra-pyramidales d'origine médicamenteuse; il est contre- indiqué pour le traitement des tremblements intentionnels et de la chorée de Huntington.Pendant un traitement combiné, les mouvements involontaires anormaux dus aux effets de la lévodopa sur le système nerveux central peuvent se présenter plus tôt et à des doses plus faibles et le phénomène du commutateur peut se produire plus tôt.Observer attentivement tous les malades afin de déceler chez eux tout changement de l'état psychique, tout signe de dépression avec tendance au suicide et tout autre changement important de comportement.Surveiller la fonction cardiaque l'aide d'un moniteur pendant la période initiate de réglage de la posologie chez les patients qui présentent des arythmies.Il y a possibilité d'hémorragie dans la partie supérieure du tube digestif chez les malades qui ont des antécédents d'ulcère gastro-duodénal.L'innocuité de SINEMET* pour les jeunes de moins de 18 ans n'est pas encore établie.Grossesse etlactation: L'administration de SINEMET* chez les femmes en âge d'enfanter exige que l'on soupèse les avantages du produit en regard des risques dans l'éventualité d'une grossesse.Son effet sur la grossesse et la lactation est inconnu.PRÉCAUTIONS: Précautions générales: On recommande de procéder à des évaluations périodiques de la fonction hépatique, hématopoiétique, cardio-vasculaire et rénale pendant un traitement prolongé.User de prudence chez les patients qui ont déjà souffert de convulsions.Activité physique: Les malades dont l'état de santé s'améliore pendant un traitement avec SINEMET* devraient augmenter leur activité physique avec prudence et de façon graduelle en tenant compte des autres problèmes d'ordre médical.G/avcome: En présence de glaucome à angle ouvert, administrer SINEMET* avec beaucoup de précautions et à condition que la pression intraoculaire soit bien stabilisée et qu'une surveillance médicale soit exercée pendant le traitement.Pendant un traitement antihypertensif: Comme de I'hypotension orthostatique symptomatique a été rapportée l'occasion, les malades recevant des antihypertenseurs en même temps que SINEMET* doivent faire l'objet d'une surveillance attentive afin que l'on puisse relever tout changement du rythme cardiaque où de la tension artérielle.Il peut être nécessaire de modifier la posologie des antihypertenseurs au cours du traitement avec SINEMET*.Avec des médicaments psychoactifs.Si l'administration simultanée de produits psychoactifs est jugée nécessaire, administrer ces derniers avec beaucoup de prudence et surveiller attentivement les malades afin de déceler chez eux toute réaction défavorable inhabituelle.Avec une anesthésie: Interrompre SINEMET* la nuit précédant l'intervention chirurgicale et reprendre le traitement dès que le malade peut recevoir ses médicaments par voie buccale.REACTIONS DEFAVORABLES: Les plus courantes: Mouvements involontaires anormaux: ils sont habituellement amoindris par une réduction de la posologie: mouvements choréiformes, mouvements dystoniques et autres mouvements involontaires anormaux.Les petites contractions museulaires et le blépharospasme sont les signes précoces d'une posologie excessive.Réactions graves: Oscillations de la capacité fonctionnelle: variations diurnes, oscillations indépendantes sous forme d'akinésie et de dyskinésie stéréotypée, crises akinétiques soudaines reliées à la dyskinésie, akinésie paradoxale (blocage akinétique hypotonique} et phénomène du commutateur.Troubles psychiatriques: idéation paranoïde, épisodes de psychose, dépression avec ou sans tendance au suicide et démence.Administrée régulièrement à des malades souffrant de dépression bipolaire, la lévodopa peut provoquer de l\u2018hypomanie.Des convulsions se sont présentées rarement (la relation de cause à effet n'est pas établie).Arythmies cardiaques et palpitations, épisodes d'hypotension orthostatique, anorexie, nausées, vomissements et étourdissements.Autres réactions défavorables qui peuvent se présenter: 7roubles psychiatriques: augmentation de la libido et grave comportement antisocial, euphorie, léthargie, sédation, stimulation, fatigue, malaise, confusion, insomnie, cauchemars, hallucinations et délire, agitation et anxiété.7roubles neurologiques: Ataxie, sensation de malaise, instabilité posturale, céphalée, tremblements accrus des mains, épisodes d'akinésie, akinésie paradoxale, augmentation de la fréquence et de la durée des oscillations de la capacité fonctionnelle, torticolis, trismus, raideur de la bouche, des lèvres ou de la langue, crise oculogyre, faiblesse, engourdissement, bruxisme, priapisme.Troubles gastro-intestinaux: constipation, diarrhée, gêne et douleur épigastriques et abdominales, flatulence, éructation, hoquet, ptyalisme, difficulté à avaler, goût amer, sécheresse de la bouche, uicère duodénal, saignement gastro-intestinal, glossodynie.Troubles cardio-vasculaires: arythmies, hypotension, changements non spécifiques de l'électrocardiogramme, bouffées de chaleur, phlébite.Troubles hématologigues.anémie hémolytique, leucopénie, agranulocytose.Troubles dermatologiques: sudation, oedème, perte des cheveux, pâleur, éruption, odeur désagréable, sueurs foncées.Froubles de l'appareil locomoteur: \\ombalgie, spasme musculaire et clonisme, douleur musculo-squelettique.Troubles respiratoires: sensation d'oppression dans la poitrine, toux, enrouement, rythme respiratoire bizarre, écoulement post-nasal.roubles génito-urinaires: fréquence urinaire, rétention, incontinence, hematurie, urine foncée, nocturie.On a rapparté un cas de néphrite interstitielle.Troubles des sens: vision brouillée, diplopie, pupilles dilatées, déclenchement du syndrome de Horner latent.Troubles divers: bouffées de chaleur, perte ou gain de poids.Pendant l'administration de lévodopa seule, on a rapporté certaines anomalies dans les épreuves de laboratoire; ces anomalies peuvent aussi survenir pendant l'administration de SINEMET*: élévation du taux d'urée sanguine, des SGOT, SGPT, de la LDH, de la bilirubine, de la phosphatase alcaline ou de l'iodémie protéique; réduction occasionnelle des leucocytes, de l'hémoglobine et de l'hématocrite; élévation de l'acide urique relevée au moyen de la colorimétrie.On a rapporté la positivité de l'épreuve de Coombs pendant l'administration de SINEMET* et de la lévodopa seule.L'anémie hémolytique s'est cependant très rarement manifestée.RÉSUMÉ POSOLOGIQUE: Afin de réduire la fréquence des réactions défavorables et d'obtenir les meilleurs résultats, un traitement au moyen de SINEMET\" doit être adapté à chaque cas particulier et son administration doit constamment répondre aux besoins du malade et être appropriée à son degré de tolérance.Du fait qu'il s'agit d'une association médicamenteuse, l'indice thérapeutique de SINEMET* est plus étroit que celui de la lévodopa seule.En effet, la puissance du produit per milligramme est plus élevée.C'est pourquoi les ajustements de doses doivent se faire petit à petit et les limites posologiques recommandées ne doivent pas être dépassées.Toute manif jon de mou s involontaires doit être considérée comme un signe de toxicité provoquée par une trop forte dose de lévodopa; on réduira la posologie on conséquence.Le traitement doit donc viser à procurer au malade un maximum de soulagement et à éviter la survenue de dyskinésie.Amorce du traitement chez les malades n'ayant pas déjà reçu de la lévodopa Au début, administrer 4; comprimé une ou deux fois par jour; augmenter de 4 comprimé tous les trois jours, si nécessaire.La dose optimale est de 3 à 5 comprimés par jour, administrés en 4 à 6 prises.Amorce du traitement chez les malades avant déjà reçu de la lévodopa interrompre l'administration de la lévodopa seule au moins 12 heures avant d'amorcer le traitement au moyen de SINEMET\", puis, administrer 20 p.c.environ de la posologie quotidienne préalable de lévodopa en 4 à 6 prises.POUR OBTENIR DES RENSEIGNEMENTS DÉTAILLÉS, NOTAMMENT SUR LA POSOLOGIE ET LE MODE D'EMPLOI, SE REPORTER À LA MONOGRAPHIE DU PRODUIT OFFERTE SUR DEMANDE.PRÉSENTATION Ca 8804\u2014Le comprimé SINEMET * 250 est bleu tacheté, ovale, biconvexe, sécable et porte l'inscription MSD 654.Il renferme 25 mg de carbidopa et 250 mg de lévodopa.Flacons de 100 et de 500.\u201cMarque déposée MERCK «D SHARP & DOHME CANADA LIMITÉE POINTE-CLAIRE, QUÉBEC SNM-7-487a-JA-F L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u201cn so \u20ac TN wi 3 * Re A ler 5 - «> a {association de lévodopa et de carbidopa) i Ie, fy bingy, ig th, -pientôt un \u2018classique\u2019 : Ju syndrome à Sakon mil; tig.| ond, | défie, À mans EP aims: ths, BE set e, Ubère | Hs § se | wath, | die Maat ie na pme du i; 185 3 SH, Sl id sy J : BN augmentant effi cacement les boul FE es effets secondairéé courants qui peer se « prévatier mordant} administration de SINEMET\u201d soit les j touvements involontaires anormaux et, de façon moins fréquente, es changements d'humeur peuvent ; jabituellement être atténués par.une réduction dela Rosologe arque déposée oe RAR ça / la recherche n'a pu établir de relation certaine \u201c entre les maladies ischémiques du coeur et \\ l'alimentation chez les sujets dits normaux,* / OUTQUIOI | tant de Canadiens se privent-ils de la bonne saveur naturelle du beurre?*Le rapport Framingham, base d'études et commandé par le \u201cU.S.National Heart, Lung and Blood Institute\u201d, n'a pu prouver de relation certaine entre les modifications alimentaires et les maladies ischémiques du coeur.AMA.spécifie que seules les personnes souffrant d'une anomalie du métabolisme des ~ lipides bénéficieront d'une modification du régime alimentaire.En y regardant de plus près, on découvre la vraie valeur du beurre! \u2018 Bureau Canadien des Produits du Lait mn térales et fixes n\u2019ont pas été considérés comme des charnière (odontoïde libre, etc.), la pelvispondylite lésions significatives.ankylosante, la dysplasie de la hanche ou la tumeur PROTOCOLE DE LECTURE DES CLICHES RADIOLOGIQUES PRE-EMBAUCHE D) DISQUES ET ARTICULATIONS: EXAMEN [] NORMAL NOM Espaces intervertébraux: No.dossier.DATE Spondylarthrose: Articulations sacro-iliaques: COLONNE VERTEBRALE: complète_______ partielle Articulations coxo-fémorales: contrôle _ Autres: INCIDENCES SPECIALES.A) ANOMALIES CONGENITALES Aucune [] COMMENTAIRES: Vertébrales: Aucune anomalie significative [] Transition: Cotes cervicales: Nodules de Schmorl: Autres: Arcs postérieurs: - Spina bifida - spondylolyse - spondylolisthésis .EXAMEN B) STATIQUE VERTEBRALE: NORMAL Lordose: rdose POUMONS: EXAMEN NORMAL [] Cyphose: Scoliose: RAPPORT ANNEXE [] Angle lombo-sacré: Probabilité d'inégalité dans la longueur des membres inférieurs: ; .Signature Radiologiste C) CORPS VERTEBRAUX: EXAMEN 9 - NORMAL - post-traumatique - lésion soupçonnée Il est intéressant de constater le nombre important de candidats porteurs d\u2019arthrose, bien que leur TALBEAU II moyenne d\u2019âge soit relativement jeune.(figure 1) EXAMENS RADIOLOGIQUES PRÉ-EMBAUCHÉ DE LA COLONNE VERTÉBRALE DÉNOMBREMENT DES ANAMOLIES SIGNIFICATIVES* ARTHROSE Arthrose vertébrale (avec ou sans pincement) 474 N N total: 364 Spondylolyse et listhésis ; 319 ° : Transition lombo-sacrée unilatérale 171 3 Scoliose dorso-lombaire (> 10°) 118 25 Fusions vertébrales 79 20 Anciennes fractures ou luxations 63 Cotes cervicales 40 15 Maladie de Scheuermann avec déformation 29 10 Inégalité des membres inférieurs 26 Anomalies de la chârnière 9 5 Ë Pelvispondylite ankylosante 4 JE = ; Ga, no r\u2014 Dysplasie de la hanche 3 5 20 25 30 35 40 45 50 55 60 {igmangiome vertébral 3 âge AGE 29 Anomalies de Sprengel 2 ge moyen: Fibrome chondromixoide de la hanche 2 Figure 1: Distribution des cas d\u2019arthrose par tranche d\u2019âge Torticolis congénital 1 mettant en évidence le nombre relativement élevés de candidats jeunes.\u2014 = oO *Un candidat peut être porteur de plus d\u2019une anomalie.La spondylolyse et le spondylolisthésis viennent au second rang.osseuse.L\u2019inégalité de longueur des membres de plus Moins fréquemment, l\u2019on retrouve des ano- de 1 cm.a été considérée également comme signifi- malies pourtant lourdes de conséquence pour le candi- cative chez des personnes qui sont appelées à passer dat qui en est porteur, telles les anomalies de la de longues heures en station debout.Tome 107 \u2014 Novembre 1978 1027 EE D ES Discussion Il faut insister sur la standardisation de la prise des clichés de même que la standardisation de leur lecture.Bien que nous n\u2019ayons pas procédé systématiquement à une double lecture, la revision des 6,008 cas nous indique que dans une vingtaine de cas, nos opinions auraient pu être revisées.Par ailleurs, chaque fois que nos opinions ont été contestées, nous avons pu maintenir notre décision, soit parce que les documents qu\u2019on nous opposait n\u2019étaient pas rigoureusement standards, soit que certaines constatations telles les anomalies de la charnière crânio-vertébrale, la spondylolyse ou le spondylolisthésis ou.encore une ostéophytose modérée avaient échappé aux observateurs.L\u2019arthrose vertébrale avec ou sans pincement est présente chez 7.5% des candidats d\u2019un âge moyen de 29 ans.Si cette arthrose survient habituellement chez les gens d\u2019âge mûr, il faut reconnaître, comme cela s\u2019est produit, que l\u2019on peut en souffrir même à 16 ans.Le nombre de cas de spondylolyse avec ou sans spondylolisthésis est de 319 mais 14 dossiers n\u2019ayant pu être retrouvés, nous n\u2019avons revisé en détail que 305 cas.Cette fréquence de 5.2% de cas correspond à la moyenne reconnue pour la population en général (2).Nous avons pu reconnaître ainsi 41 spon- dylolyses sans glissement, 245, avec glissement du premier degré, 19, avec glissement du second degré.Le niveau de L5-S1 est atteint dans 297 cas, alors que dans 5 cas seulement il se situe à L4-L5 et une fois à L3-LA et L4-L5 chez un même individu.L\u2019incidence latérale en position debout s\u2019est avérée la meilleure pour démontrer la lyse et le glissement parce que cette station debout provoque davantage l\u2019élargissement de la lyse et peut accentuer le glissement.L\u2019incidence de face peut au moins faire soupçonner la lésion 165 fois alors que les incidences obliques et la tomographie sont employées quelquefois pour prouver la lésion.Nous n\u2019avons pu établir de concordance entre le degré du glissement et l\u2019écartement des pièces inter- articulaires.La seule anomalie congénitale qui augmente de façon significative avec la lyse, est le spina- bifida occulta de L5 ou de SI, qui passe de 26% chez les sujets normaux à 31.8% dans les cas de spon- dylolyse.La vertèbre de transition lombo-sacrée est la plus fréquente des anomalies congénitales (478 cas), mais la plupart de ces transitions sont stables (307 cas) puisque bilatérales et fixées.Cependant, les transitions unilatérales ou instables ont été considérées comme significatives puisque susceptibles de causer de l\u2019arthrose.Les autres anomalies de segmentation sont beaucoup plus fréquentes dans la région cervicale que dans la région dorsale ou lombaire.Les anomalies de la charnière sont des lésions congénitales qui peuvent s\u2019accompagner d\u2019anomalies du système nerveux (7).1028 Une apohyse odontoïde libre avec laxité atlanto- odontoïdienne nous a paru une anomalie particulièrement redoutable chez des malades appelés à des efforts physiques soutenus.La fusion congénitale des corps vertébraux dorsaux implique plus souvent qu\u2019aux autres niveaux la fusion de plus de deux vertèbres.La dysplasie de la hanche, anomalie rare, quelquefois bilatérale, peut facilement passer inaperçue et prédispose néanmoins le candidat à une coxarthrose très précoce.Il en est de même de l\u2019inégalité de longueur des membres inférieurs, qui est beaucoup plus fréquente que l\u2019on ne l\u2019imagine, si on ne la recherche pas systématiquement.D\u2019anciennes fractures ont été décelées chez 63 candidats et certaines d\u2019entre elles peuvent n,être pas reconnues cliniquement si le candidat ne tient pas à révéler son passé pathologique.Ainsi en est-il de 20 candidats qui avaient déjà subi des myélographies antérieurement.L\u2019os limbique avec ou sans pincement de l\u2019espace inter-vertébral adjacent n\u2019est pas une anomalie congénitale.Il représente effectivement une hernie antérieure du nucleus pulposus avec dissection du bord antérieur du corps vertébral.Cet os limbiaue se voit presque exclusivement aux trois dernières vertèbres lombaires.Curieusement, les pincements de l\u2019espace LA- L5 sont le plus souvent ignorés et ceux de L5-S1 signalés de façon erronée.L\u2019espace L4-L5 doit toujours être plus haut que tous les autres alors qu\u2019il ne faut pas déclarer pincé l\u2019espace L5-SI s\u2019il n\u2019est accompagné d\u2019arthrose.Cet espace, transitionnel, peut être petit ou grand selon l\u2019individu, allant de la presque absence de disque au disque de même dimensions que celui de L4 (2).Si nous n\u2019avons pu recueillir de données quant aux compensations accordées ou au devenir des candidats refusés, les officiers médicaux de la C.U.M.nous ont fourni des données relatives a 200 employés dont 100 avaient été embauchés sans examen radiologique et 100 autres, avec examen (Tableau IIT).La compa- MORBIDITE ET ABSENTEISME COMPARATIFS CHEZ UN GROUPE RESTREINT D\u2019EMPLOYES.TABLEAU III REVISION DE 200 DOSSIERS À LA C.U.M.100 employés sans 100 employés avec examen radiologique examen radiologique Lombalgies 38 31 Jours d'absence 92 76 (Moyenne) raison du taux de lombalgie et du nombre de jours d\u2019absence au travail chez ces personnes révèle dans la la première catégorie d\u2019employés une morbidité et un absentéisme plus marqués que dans la seconde.La protection ovarienne est beaucoup plus difficile chez la femme, à moins que l\u2019on ne masque L'UNION MÉDICALE DU CANADA euh lui 5 tf i tig ag br ke lig, Were loge & Ip 1p pl dheche her 63 Ite Pas à & 2) Thies Ie se male demie 1 bord à voi Tees 2 LA sem ous fut pe fe sl QUE Lan nd Tous dont ie Ip 100F la motilité du tractus , gastrointestinal supéfi ACCÉLÉF le transit : gastroduodénal Voilà l\u2019action UNIQUE du MAXERAN \u2014 traitement d\u2019appoint des symptômes suivants: DOULEUR ÉPIGASTRIQUE e NAUSÉE + VOMISSEMENT BRÛLEMENTS D'ESTOMAC e ÉRUCTATIONS e FLATULENCE Ces malaises peuvent être reliés à une motilité gastro-intestinale anormale ou a-synchrone qui entraîne un ralentissement de la vidange gastrique et une régurgitation des sécrétions duodénales dans l\u2019estomac.(1) MAXERAN semble synchroniser les contractions du bulbe duodénal avec celles de l\u2019antre gastrique si elles étaient a-synchrones ou anormales.MAXERAN accélère ainsi la vidange gastrique.(1) UNIQUE (Chlorhydrate de métoclopramide) Voir page 1105 (1) Johnson, A.G., British Medical Journal, 1971, 2,25-26 NORDIC PHARMACEUTIQUES LTEE Laval, Qué.Canada les articulations coxo-fémorales et une partie des sacro- iliaques.Cette protection nous paraissant essentielle, l'examen radiologique pré-emploi ne devrait être réservé qu\u2019à la colonne et effectué en période post- menstruelle.Il serait même préférable qu\u2019elle ne soit pratiquée que dans des cas où il y a doute médical raisonnable quand à la présence de pathologie.Conclusion L\u2019importante série que nous présentons, effectuée dans des conditions passablement rigoureuses, a permis de révéler que presque 1 patient sur 6 qui aspire aux divers emplois précédemment énumérés est porteur d\u2019anomalies dont le médecin de l\u2019employeur doit tenir compte.Bien sûr, toutes ces anomalies ne doivent pas être nécessairement une cause d\u2019exclusion à l\u2019embauche.Cependant, la connaissance par le candidat et par l\u2019employeur d\u2019une condition pré-existante peut aider à prévenir des accidents, par le choix d\u2019une fonction susceptible de protéger l\u2019employé contre cette condition pré-existante ou même par un programme de conditionnement physique approprié.Les fusions vertébrales, les hémi-vertèbres, la scoliose, l\u2019inégalité de longueur des membres inférieurs et à plus forte raison la dysplasie de la hanche sont souvent causes d\u2019arthrose précoce.La connaissance de ces données peut diminuer l\u2019absentéisme et la réclamation exagérée.L\u2019acquisition de ces renseignements peut s\u2019effectuer chez un candidat masculin en admettant une dose aux gonades qui ne nous paraît pas prohibitive.L'examen radiologique ne devrait pourtant que compléter l\u2019examen clinique dans l\u2019évaluation du risque global, au moment de l\u2019embauche de chaque candidat.Inutile d\u2019ajouter que la radiologie ne constitue pas un moyen d\u2019élimination des candidats, face à une pléthore de demandes.Avec les médecins de tous les organismes concernés, nous déplorons l\u2019absence de données objectives sur l\u2019efficacité de cette méthode qui ne nous dit rien sur le devenir des candidats refusés ou très peu sur le coût des compensations éventuellement accordées lors de réclamations chez des employés qui ont ou qui n\u2019ont pas été soumis à un examen radiologique pré- emploi.À notre avis, conclure dans un sens ou dans l\u2019autre est encore prématuré et cette question ouvre un champ de recherche d\u2019une portée pratique immédiate aux praticiens de la médecine industrielle.Résumé L\u2019expérience de dix ans d'examens pré-embauche chez des candidats policiers et chauffeurs d'autobus permet de constater que 18.3% de ces candidats sont porteurs d\u2019anomalies vertébrales que l\u2019on peut qualifier de \u201csignificatives\u201d, eu égard à l\u2019emploi postulé.L\u2019anomalie peut être évidemment significative lorsqu\u2019il s\u2019agit d\u2019une apophyse odontoïde libre mais plus difficile à qualifier en terme de pronostic lorsqu\u2019il s\u2019agit d\u2019une sacralisation unilatérale, par exemple.1030 Le radiologue qui constate l\u2019anomalie n\u2019est pas celui qui détermine les conditions d'embauche.Il semble bien qu\u2019aucun système efficace permet présentement de suivre les employés porteurs d'anomalies.Nous avons même à déplorer l\u2019absence de contact entre les employeurs et les régimes de compensation à ce chapitre.Faute de données précises relativement à la valeur pronostique des lésions identifiées, leur découverte éclaire néanmoins l'employeur et le candidat quant au risque impliqué par rapport aux conditions de travail.Présentement, il nous apparaît nettement que seul le résultat d\u2019une information précise obtenue selon un protocoles bien arrêté tranchera le débat sur la nécessité d\u2019un examen radiologique pré-embauche.Le radiologue sera un collaborateur en cette matière, mais la question relève de la médecines du travail.Summary A ten-year experience with pre-employment x-ray examination of the spine of applicant policemen and bus drivers reveals 18.3% abnormalities suspected of having some significance relating to the job sollicited.The abnormality may be grossly significant as in cases of a free odontoid process but more debatable in terms of prognosis, for instance, in cases of unilateral sacrilisation of the fifth lumbar vertebra.The radiologist who points out the abnormality is not §§ a physician who sets the employment standards.No data are available on the follow-up of persons in this category of workers having a significant abnormality and working for many years.We have noticed the complete lack of communications between the employer and the workers compensation systems, in this matter.For want of precise data as to the prognostic value of the x-ray findings, the employer and the applicant are none the less presently informed of the implied risks in relation to the working conditions.As matters are standing, it is clear to the mind of the authors that the debate on pre-employment X-ray examinations will be closed only after a careful study with control groups will have yielded significant statistical informations on the compensation profile for each of the various abnormalities, in given working conditions.The radiologist in such a program would then be of assistance but the matter belongs to the field of industrial medicine.Remerciements : Nous tenons à remercier Messieurs les docteurs Pierre Wilson et Rolland Thivierge de la C.U.M., Raymond Caron de la C.T.C.UM.et Monsieur Raymond Carrier, physicien, pour leur collaboration à ce travail ainsi que Mlle Lorraine Aubry et Mme Lise Dugas pour leur patiente assistance secrétariale.Bibliographie 1) Allen ML, Linden MC : Significant roentge nfindings in routine pré- employment examination of the lumbosacral spine.Amer.Journ.Surg.80 : 762-766, 1950.2) Bailey W : Observations on the etiology and frequency of spondy- lofisthesis and its precursors.Radiology 48: 107-112, 1947.3) Breck LW, Hillsman JW, and Basonn WC : Lumbosacral roen- togenograms of 450 consecutive applicants for heavy work.Ann.of Surg.120 : 1, 1944, 4) Dively RL, Oglevie RR : Pre-employment examinations of the low back : JAMA 160 : 856, 1956.5) Houston CS : Pre-employment radiographs of lumbar-spine.Journ.Can, Ass.Radiol.28 : 1970, 1977.6) La Rocca H, et al: Value of the pre-employment radiographic assessment of the lumbar spine, Can.Med.Ass.Journ.101 : 49-54, 1969.7) McRae DL : Bony abnormalities in the region of the foramen magnum : correlation of the anatomic and neurologic findings.Acta Radiol.40: 335, 1953.8) Moreton RD, et al : Value of pre-placement examination of the lumbar spine.Radiology 70 : 61, 1958: 9) Present A : Conference on low back x-rays in pre-employment physical examinations, Summary Report and Proceedings, ACR, Tucson, Arizona, janvier 1973.L'UNION MÉDICALE DU CANADA 0g by 1g some Nan I {emg ration lis pot eros ce ory ample workers C vale It 10 ion to lind of exam control mations abnor- 1 such dongs IE.= cleurs mond haf Hp oi Fr prheses.VIAL _ \"eS et fied un traitement Soe de moyen absolument sar de prévenir I\u2019apparitjp emboliques ependant, depuis LUC TS TEL anpées A0 EN lé ed hell omposés chimiques agissant 9a : a possibile de Gus 1: : pr Jour.ond Toe gay the PE Re FI hippos et rd Lely Pr ad pe gservees chez LE malades \u2018porteurs de Lu a ff igs: de pest Ch 00 2G a a prévert e La oles) Zl, ! os | f/ Je.LULA UAC I os de A pe 3x0 ISSOCICE TELE ee J 774 1/474 Valvulaires 60 40 $s de survie à : Jul: ea 20 at: Ÿ fe 3 { wd Let] ed, FAG 5 rd \u201c+ Le Sl «Tel .eof: Accidents thrombo- \"oi frre.8 0 signiticativeme quettair st anormale- men: Ls 4. MIO SEA te te SHALE I Crit far tks PES i SICUSNS ELA | ake ICL WIN .A, \u2018adhesic SCG ALICE TI AGLI AWE -§ LL) À iE] mi ne mn jie} x =, @y [=k Yk ! @ oh Hi mi a, Were 1e LEAL] BER x 2 sq at à a rar 14 J - - [#2 Wo + at \u2018pe = ke 14 > ab JR op « Eh a 8 A vo eur wk - i Ÿ I] ie » Avg Hf\" wt mys ia EJ = =A er = | 435 qu is = LL ofp a.Le fix rv cornakare Eee Xa.1e + era | sk \u2026 \"J fam = 4 - JO = ETE] Hs ur \u201cef = =~) ii = = = HBR > QUETTICIU Es at 3 inks Ns hull ar.sabes gE, tres mege porte ES est te A ERTS A \u201cha JH nb gOS mJ Bu = 1 eo) in els à 1 i 9 Ke 7 mg | + ra & BreM sh Bw SH à any H11V) Ke dé H we es =k AY wi Sui fl SL] of dé # he Be ds \"a ra -~ AY df - He Li # =} Le i | Bis dune à vsk { zh ei \u2018LI Cie) $j a 4 way 48 poly = Rok 5 Vai§3 9 7 | ly 9 kr Ë % 4 A pattie! IRL J LTOTT SF Représentation schématique de LE) ure du temps de s plaquettaire 10 J Dipyridamote Fersäñtin Pour conclure: \u201cCompte tenu de l\u2019efficacité, du cout, de \\a lacune à Inhibiteur de \u2018adhésion ' et de l\u2019agrégation plaquettaes \u2018 b d'administration et de la tolérance évidente durant un xavemen\\ a §# long terme, l\u2019association dipyridamole (Persantine)-ARS se cénèlet comment étant, de nos jours, la préparation \\a mieux appropaeuf pour les essais cliniques portant sur la prévention de Ÿ accidev thrombo-embolique.\u201d\u2019® 4 Persantine* dipyridamole GUIDE THERAPEUTIQUE CATÉGORIE THÉRAPEUTIQUE OU PHARMACOLOGIQUE 1.Inhibiteur de l\u2019adhésion et de l'agrégation plaquettaires 2.Vasodilatateur coronarien MÉCANISME D'ACTION Fonction des plaquettes 1) Études sur la fonction plaquettaire Divers travaux ont démontré les effets de Persantine sur la fonction et le métabolisme plaquettaires.Des investigations portant sur l'agrégation plaquettaire \u2018\u2018in vitro\u2019\u2019 ont démontré qu'à forte concentration, Persantine inhibe l\u2019agrégation pla- quettaire provoquée par l'ADP ou le collagène.Par contre, aux concentrations plus faibles, Persantine potentialise les effets inhibiteurs exercés par l'adénosine et la prostaglandine E, sur l'agrégation plaquettaire.De plus, Persantine inhibe la captation plaquettaire de l\u2019'adénosine, de la sérotonine et du glucose et augmente les taux de l'AMP cyclique dans les plaquettes.Chez l'homme, l\u2019administration de Persantine normalise l\u2019'hyperadhésivité plaquettaire et la tendance des plaquettes à former un agrégat (méthode de Hellem).2) Survie plaquettaire Des études ont montré que la survie plaquettaire était diminuée chez les porteurs de prothèses valvulaires.D'autres études ont également montré que chez ces mêmes malades il existait une corrélation entre l'incidence d'accidents thrombo- emboliques et la survie plaquettaire; ainsi, plus la survie plaquettaire est courte, plus l'incidence des accidents thrombotiques est élevée.Les travaux de Harker et de ses collaborateurs ont démontré que Persantine augmente, en fonction de la dose, la survie plaquettaire chez les malades porteurs de prothèses valvulaires.L'administration de 400 mg/jour de Persantine normalise ce paramètre.L'acide acétylsalicylique, à la dose de 3 grammes par jour, produisait peu d\u2019effet.Cependant, l'emploi concomitant de 100 mg par jour de Persantine et de 1 gramme par jour d'acide acétylsalicylique s'est avéré aussi efficace que l'administration de 400 mg par jour de Persantine seule.Aas et Gardner ont mis au point une méthode d'évaluation de la durée de vie pla- quettaire sur des plaquettes marquées par le chrome radioactif (51Cr); cette méthode, en mesurant le temps de demi-disparition de la radioactivité liée aux plaquettes marquées, a permis de montrer que Persantine peut normaliser la survie plaquettaire abrégée par un processus pathologique.3) Maladie thrombo-embolique Malgré les nombreuses innovations et améliorations techniques réalisées dans le domaine des prothèses valvulaires, il est reconnu que les malades porteurs de vaives cardiaques artificielles sont plus fréquemment exposés à des accidents thrombo-embotiques.Les résultats de diverses études ont montré que Persantine, administrée à la dose de 400 mg par jour, diminue de façon significative le nombre d'accidents thrombo-emboliques consécutifs à la mise en place de prothèses valvulaires cardiaques.Cette diminution a été démontrée après remplacement prothétique de la valvule mitrale et/ou aortique.Au cours d'une étude à double insu, on a démontré que, chez des malades porteurs de prothèses valvulaires, recevant une dose de 400 mg/jour de Persantine associée à des anticoagulants, l'inciaence des accidents thrombo-emboliques était de 1,3 p.cent comparée à 14,3 p.cent chez le groupe témoin, traité uniquement aux anticoagulants.Il n'y avait pas de différence entre les deux groupes quant aux complications hémorragiques.Sur le débit sanguin du myocarde Par voie intraveineuse ou orale, l'administration de Persantine augmente le débit sanguin du myocarde.Les augmentations du débit sanguin myocardique sont fonction de la dose administrée; ces débits s'élèvent à 170 p.cent et même plus, au-dessus de la valeur normale.Des études sur la corrélation entre les taux sériques et l'augmentation du débit coronarien ont démontré que les augmentations maximales étaient atteintes à des taux sériques de 2 mcg/ml; le seuil se situant à environ 0,8 meg/ml.L'effet maximal est obtenu suite à l\u2019administration par voie orale d'une dose unitaire de 150 mg.Persantine, aux doses thérapeutiques recommandées, ne produit pas de modification importante de la tension artérielle systémique, du rythme cardiaque ou de la circulation périphérique.INDICATIONS ET UTILISATION CLINIQUE Maladie thrombo-embolique Persantine est indiquée pour la prévention des complications thrombo-emboli- ques postopératoires associées au remplacement prothétique de valvules cardiaques.Angine de poitrine chronique Persantine a été employée avec succès pour le traitement à long terme de divers états causés par une diminution du débit coronarien.Dans l\u2019angine de poitrine chronique, Persantine peut souvent éliminer ou espacer les attaques angineuses, augmenter la tolérance à l'effort et même permettre de réduire la consommation de nitroglycérine.Persantine n'est pas indiquée pour arrêter une attaque aiguë d\u2019angine.Cependant, Persantine peut être utile aux malades après la phase aiguë d'un infarctus du myocarde, en leur procurant les avantages des effets vasodilatateurs de ce médicament sur les coronaires et la possibilité d'améliorer la circulation collatérale dans le myocarde.À des doses thérapeutiques, Persantine ne provoque pas de chute de la tension 212WTranscanadienne PQ.H9 3 Imprimé au Canada | artérielle ou d'accélération du rythme cardiaque.Cependant, au cours de , phase aiguë de l'infarctus du myocarde, la tension artérielle peut devenir asse instable; les risques possibles associés à l'administration de Persantine dans ce) circonstances n'ont pas encore été compiètement déterminés.Dans le traitemesÿ de l'infarctus du myocarde, à la phase aiguë, l'administration de Persantine n'e pas recommandée.CONTRE-INDICATIONS À ce jour, on ne connaît pas de contre-indication particulière à Persantine.PRÉCAUTIONS À PRENDRE Des doses excessives de Persantine pouvant provoquer une vasodilatation pét phérique, il faut administrer cette substance avec précaution aux malades attein d'hypotension.EFFETS SECONDAIRES Aux doses généralement recommandées pour le traitement de l'angine de po trine, les effets secondaires nuisibles sont faibles et transitoires.Au début du tra tement on a parfois observé des éruptions cutanées et parmi les autres rare effets indésirables, des céphalées, des étourdissements, des nausées, des bou fées de chaleur, une syncope ou de la faiblesse.Des légers malaises gastrique peuvent survenir de temps à autre; on peut les éviter par la prise des comprimé avec un verre de lait.Une dose élevée du médicament peut parfois provoque; de l'irritation gastrique, des vomissements et des crampes abdominales.De rare cas de ce qui semblait être une aggravation de l'angine de poitrine ont été obse vés, habituellement au début du traitement.Même si ces réactions adverses s présentent rarement, l\u2019arrêt de la médication entraîne rapidement la disparitio des symptômes indésirables lorsque ceux-ci s'avèrent persistants ou intolérable pour le malade.Aux doses plus élevées généralement recommandées pour le traitement de malades porteurs de prothèses valvulaires cardiaques, il peut y avoir augmente tion dans la fréquence des réactions adverses.SYMPTÔMES ET TRAITEMENT DU SURDOSAGE L'hypotension, si elle se produit, est en général transitoire: le cas échéant, de médicaments vasopresseurs peuvent être administrés.POSOLOGIE ET ADMINISTRATION Maladie thrombo-embolique La dose orale recommandée est de 100 mg q.i.d., une heure avant les repas.Un dose quotidienne moindre de 100 mg de Persantine administrée en même temp qu'une dose quotidienne de 1 g d'AAS, prolonge de façon identique la survi plaquettaire.(ll est souvent plus commode pour le malade d'administrer les com primés Persantine et ceux d'acide acétylsalicylique au coucher).Angine de poitrine chronique La dose orale recommandée est de 50 mg t.i.d., prise au moins une heure avar les repas.Dans certains cas, des doses plus élevées peuvent être nécessaires La réaction clinique est progressive, atteignant son effet maximal dans les troi mois suivant un traitement ininterrompu.PRÉSENTATION Comprimé à 25 mg: un comprimé rond, dragéifié, de couleur orange sur lequ est imprimée la tour d'Ingelheim.Comprimé à 50 mg: un comprimé rond, dragéifié, de couleur corail sur lequel es imprimée la tour d'Ingelheim.Les deux concentrations sont présentées en flacons de 100 et 500 comprimés.La monographie Persantine est disponible, sur demande.BIBLIOGRAPHIE 1.ARRANTS, JE, et al.: Use of dipyridamole (Persantine) in preventing thromboembo lism following valve replacement.Chest 58:275, 1970.(Abstr) 2.ARRANTS, JE.et al | Use of Persantine in preventing thromboembolism following valve replacement.Am J Surg 38:432, 1972.3.EMMONS, P.R., et al: Effect of dipyridamole on human platelet beha viour.Lancet 1:603, 1965.4.EMMONS, P.R,, et al.Effect of pyrimido-pyrimidine deriva tive on thrombus formation in the rabbit.Nature 208:255, 1965.5.FIORENTINI, E.L § SILVA IRIBARREN, C.O.: Clinical control of patients with cardiac valve prosthesis by administering Persantine and acetylsalicylic acid.4th Nat Congr Cardiol Mendoza, Argen tina, 1972.6.GENTON, E., et ai.Platelet-inhibiting drugs in the prevention of clinica thrombotic disease.(Part 1)N Engl J Med 293(23):1174-8.December 4, 1975.7.HARKER L.A, et al.: Studies of platelet and fibrinogen kinetics in patients with prosthetic hear valves.N Engl J Med 283:1302, 1970.8.HARKER.L.A , et al.Arterial and venous throm boembolism: kinetic characterization and evaluation of therapy.Thromb Diath HaemorrF 31:188, 1974.9.IBARRA-PEREZ, C., et al.: Course of pregnancy in patients with artificia | heart valves.AM J Med 61:504-12, October 1976.10.RABELLO, S.C, et al.Study oi the action of Persantine on the development of patients undergoing replacement of valved prostheses.Ret Bras Clin Terap 2:95-6, 1973.11.STEELE, P., et al.Platelet survival time following aortic valve replacement.Circulation 51:358-62, 1975.12.SULLIVAN, JM.et al.Pharmacologic control of thromboembolic complications of cardiac-valve replacement.N Engl J Med 284:1381, 1971.13.TAGUCHI, K,, et al.: Effect of athrombogeniof therapy, especially high dose therapy of dipyridamole, after prosthetic valve replacement § J Cardiovasc Surg 16:8-15, 1975.14.WEILY, H.S., et ai.Platelet survival in patients will substitute heart valves.N Engl J Med 290:534, 1974 J Boehringer Ingelheim (Canada) TT) B-3 Po Ap 1 \u201cye fl fon ire er i len hoi tlt ii à pa ner hl tid digg .ig hy Ruy Mi A tog, doter à Anne da Sle fg Pesan.Hs des comp 108 pry Indes Der eon élé gy ons adverse Ha die 00 infer ale 0 gm 5 échéant : i i ! ! tes repas Jp même nique là; miler ls: Ng li Ve nécess a dans ls! ange Sur] Sur eg \"compre Homage NTS JE.en] AM an pal maine sé ORENTIN.: iz proses dors, i anion 011° | nT Hg arosthéli FA c'enousl 7a He\" uh ad Sui coment ! duel LAY.| replant\u201d pele = 0 L\u2019EXAMEN RADIOLOGIQUE DE LA COLONNE CERVICALE CHEZ LE TRAUMATISÉ Jean-Marc DUMAS\u201c) L'examen de la colonne cervicale du traumatisé peut poser plusieurs problèmes.En quelques pages, il est impossible de montrer un exemple de chaque fracture et luxation.J\u2019aimerais plutôt essayer de cerner le sujet de façon plus globale en insistant sur les notions anatomiques importantes et sur la compréhension des différents mécanismes de fracture et luxation.Nous discuterons les items suivants : I.Les incidences essentielles, les structures à identifier, et les notions anatomiques qui sont en jéu.II.Les mécanismes de fracture et luxation.III.Les lésions méritant une attention toute particulière.Les incidences : quelques notions anatomiques Chez le grand traumatisé, l\u2019approche initiale devrait consister en une incidence de profil avec rayon horizontal, le patient en décubitus.On doit toujours inclure la jonction cervico-thoracique.Si l\u2019incidence de profil est bien réussie, presque toutes les lésions traumatiques peuvent être démontrées.Il faut éviter de faire le profil du crâne avec un rayon vertical, le patient en procubitus; la tête est alors tournée de 90 degrés.Cette manoeuvre devient dangereuse si le patient présente une fracture ou luxation de la colonne cervicale.Une fois l\u2019évaluation préliminaire terminée, on poursuit l\u2019examen par les incidences suivantes : La première incidence, face (bouche ouverte), concerne la colonne cervicale supérieure (C1-C2).Cette incidence doit être réalisée sans rotation de la tête, le menton en position centrale.Les structures à identifier sont les suivantes : Les apophyses articulaires de C1 et de C2.Si les apophyses épineuses et la partie médiane du menton sont alignées, la limite externe des apophyses articulaires de C1 ne devrait pas excéder la limite externe de celles de C2.S\u2019il y avait dépassement, il faudrait penser a une luxation rotatoire de C1 ou a une fracture par éclatement de C1 (Jefferson).Cl possède les apophyses transverses les plus longues et n\u2019a pas de Abréviation L.V.C.A.: rieur.Ligament vertébral commun anté- (1) Département de Radiologie, Hopital Royal Victoria.Professeur adjoint de clinique, Département de Radiologie, Uni- sité McGill, Montréal.Tome 107 \u2014 Novembre 1978 corps vertébral.L\u2019apophyse épineuse de C2 n\u2019est pas la plus longue mais elle est la plus grosse.L\u2019apophyse odontoïde et l\u2019arc postérieur de C1 sont aussi visualisés.Deux pièges sont à éviter : Les deux incisives supérieures peuvent se projeter vis-à-vis l\u2019apophyse odontoïde et nous faire penser à une fracture verticale ou à une odontoïde bifide.Ni l\u2019une ni l\u2019autre de ces anomalies n\u2019existe.Le rebord inférieur de l\u2019arc postérieur de C1 peut se projeter à la base de l\u2019odontoïde et ainsi suggérer une fracture.Fig.1 \u2014 Face, bouche ouverte \u2014 Uncus \u2014 Apophyse articulaire \u2014 Apophyse épineuse \u2014 Apophyse transverse Apophyse odontoïde \u2014 Pédicule \u2014 Menton \u2014 Dent \u2014 Tubercule antérieure de C1 \u2014 Limite postérieure du trou occipital O-UzZTo-smuc | ¢ : ¥ La deuxième incidence est l\u2019incidence de face, en stéréographie, qui nous montre la colonne de C3 à D2.La stéréographie nous permet d\u2019individualiser l\u2019arc postérieur qui se superpose au corps vertébral.Les structures à identifier : Les apophyses épineuses sont alignées.Les apophyses épineuses de C2 à CS sont bifides.Les articulations interapophysaires ne sons pas visualisées parce que l'orientation du rayon n\u2019est pas la même que celle des articulations.Il faut que l\u2019apophyse articulaire soit déplacée par une fracture-luxation ou par des changements arthrosiques au moins modérés pour expliquer la présence d\u2019une articulation interapophy- saire sur l\u2019incidence de face.À cause de leur orientation oblique par rapport au corps vertébral, les pédicules sont identifiés à des structures mesurant à peine quelques mm.Les pédicules des vertèbres dorsales sont facilement localisables à cause de leur orientation perpendiculaire au corps vertébral.La différence est frappante si on compare C7 à D1.La troisième incidence est le profil en stéréographie.L\u2019individualisation des apophyses articulaires superposées constitue le grand avantage de la stéréographie.Si l\u2019examen n\u2019est pas fait en stéréographie, les incidences obliques devront souvent être ajoutées; cependant, seules les obliques nous montrent les trous de conjugaison.La position relative des différentes structures varie selon l\u2019amplitude de la colonne cervicale.La tête se déplace sur un arc qui peut mesurer jusqu\u2019à 120 degrés (flexion-extension).Les structures à identifier : L\u2019arc antérieur de C1 s'articule avec l\u2019odontoïde et l\u2019espace ne devrait pas excéder 2 à 3 mm chez l\u2019adulte (en flexion).La limite postérieure de l\u2019odontoïde est alignée avec la limite postérieure du corps vertébral de C2.Le clivus se projette au-dessus du tiers postérieur de l\u2019odontoïde.Les trois lignes courbes parallèles : L\u2019antérieure relie les parties postérieures des corps vertébraux.En flexion, on peut voir un léger décalage antérieur (1 à 2 mm) du corps vertébral supérieur sur le corps vertébral inférieur.La médiane relie les faces postérieures des apophyses articulaires (de C3 à C7).La postérieure relie les limites antérieures des apophyses épineuses.Cette dernière courbe commence à la limite postérieure du trou occipital.Toute brisure d\u2019une ou de plusieurs de ces courbes doit nous faire penser à une fracture ou luxation.L\u2019espace intervertébral est bien visualisé sur le profil.Il peut être agrandi dans les lésions par extension.Les apophyses articulaires doivent être superposées.Les apophyses épineuses de C3, C4 et C5 sont bifides, plus courtes, plus petites et plus rapprochées que les autres.L\u2019apo- 1032 PT OR ra a == - Fig.3 \u2014 Profil, neutre L'UNION MÉDICALE DU CANADA _- LH a CEE DATE» rs = a cn © xen = Sei = 24 an ry a man veo = Ge Tea ne Lu Le a ie a Te Sot ge 200 ee = rene SET nn Si = ; = rire CEE ir EE a ps a lisse ter, sh Wl 30 2 Sana rec =, EN ws x en oo oS oy DEV per SE.ce Tim 22 Ero a ey oy.pes CS , Sn rh UE pe £2 PE pe draft ee ee Lo pres cs EST RE Es 22 LT SEPT) rn ie PTE ca ER és ree AE mt So ES ce.2e Er] or es EAS ex SIRI i FE Dy or CE ee es, Zo pe?Gt ES SE 22 a i 2 Eis 1 = \u2014_\u2014 I.= 5 2 pa ZG 2 =r cer, TS ee 5 HORS 2 3 cops 0 \u201c en Es a er mo; S ¥ < & Ë GE .a 5 = = as .0 2 3 Ja A 1 = a 7 .= = - À, % % Ko 7 : 7 = > 5 Sa / = 37 Ho = 5 = = se 7 5 2 > s = 2 bi & S A $ DAS 7 & sr A.py \u20ac A 5 Th A 7 7 7 a a a 57 No 7 8 Je i S 2 2 ; se 7 \u2026 , \u2018 2 2 Ses 2 2 He 7 7 % = > a 2.> x 7 3 y ii > Se Sw x i = vi > 7 7 = ie = > 7 Ni .4 2 A Wo 7 i i NE 7 in 5 in eS he i 2 = i ~ 7 on, > .x à HE » wr % ine d i o i Wy = .2 N .>.i 43 S Ze CC i Se i Se oS > 4 Sag By SHEN a = = = = > 4 7 © > EN É 3 7 oe 7 7 a 7% = Gy SS i Re 5 sé iY 5 & > es CN >.i S = Se A Wi \u201cN Gnd ss a is 7A 2 2 Le i = I S = 5 © S | = = De >, Se Nop PP 5e 7 i 2 be Uy & ZE bi Lu A 5 ve oi 5 i , ey A À 4 3 Ses 7 .7 i Zi = 7 ve 2 i\u201c = oi ; 7 - i) i = 7 7 3 = 55 ve ur i i < 0 a = 8 2 s = 4 > = 20 i = => 2 Ll = =.Z |\u201d 2 2 5 ; 7 y s c d in El # 7 2 Ë = 7% 2 s a +.7 a i $ a.% = 5 oo = ; A S$ i a 2 2 i 2 wh i i À > lande .= 5 e 2 = Gi i 5.+ Ge 2 GE NZ Gi a 2 GE A CL S i 2 ë 7 > ns $ 4 A 5 ; 7 = = 7 a Bi rs $ = 2 x i S > i ; 3 .> % ge.A } ori ZE ed) Gi 2 Wie % = a wi = = \u2018 .= Zi @ hk =! § S & 2 oy 2 4 7 © 3 f ee S Sa Cl iki - = J #4 .» ad = = Se 5 > PL ci 8 _ = Ti = pi N = i a SN 7 s SR s US pre a i .i = MOI or i = 3 $ S à 2 A = = = = a 5 2 .æ = 4 i 2h > © ses > = s = = & 7 .ë iflé pl ea > su 2 2 É S t ç > .4 ur >.# < Gé 2 ; 7 = com 9 « 7 .Fi AHROBI NS LÉ 4 a i 3 °°.\u20ac Lydie) 5 7 / # 2 SE Pd = .Vl 7 i - wu : S + : Hel) = or a Nu - a .oN 5 A 2 i A a 7 2 = v ; i x a = 2 ee 7 iin Xe = fr NS CANADA _ a Ee - =o , a = 1 A By 5 4 = = - ique se = H s S 2 = i 2 .= 2 D = Eh a si RE oh à = 00 A a 5 nN 5.> + a ' ner = se 5 Je = , 2 2 Ou 7 ol i ss = se i Re % 2 2 5 Ls s pres de de E A 7 RE x su » Su HR .TS = J 2 5 7 = S - Le se 2 = = ul A 5 su = 4 ii Sais Sh i \u20ac 2 Se .7 7 = = 35 sd A i = é = iS a Si 5 .Kees fe Nid 5 7% a °.x i.= 2 Ss x 25 7 = Df # se Zz = EG \u2014 Sk Fen en, a 2 5 S Clie Ne Eg $ .> 5 és om à a er fe hi .an o 5 = SN Te Se CR = Sn DET us .= .an 4 Le = we in = Li pl [ cellenc se 15 a F ig a PF dr .A 7 ok tion 5 @ 2 ve Es X « 2 s S Bi i sisi ns re 6 ia ; 2 = = ds on i ! Gr 2 7 $ Se a ES dk se 7 » A N 2 $ Su 55 > Se / = s .Ÿ = in 4 $ S A ut = >, C = , i = = © oh _ a 2 Le sci - .2.Gir x _- apr S 5 i dé \u20ac 4 5 a TN ru oo = SN : Sa SN $ eu oar ne 5 WN a 9 RK GPA de fo Bi = se = & Xe SS = ¢ ce Se z a > \u20ac « Yl a + = Se Ss HS Les tradi ic Sa = 2 = sas ES NN : à oo iA 4 = Go ses ph x fem Sgen ps pin AA a i .5 4 \u20ac nS = me ES sic A En & i = x 8 BE is as + rs en) SS 2e > al emai, ail =.Ae} MA A physe épineuse de C7 est la plus longue.Les apophyses transverses se projettent à la partie postéro-supérieure du corps vertébral et excèdent souvent la limite supérieure du corps vertébral.Les tissus mous prévertébraux ne devraient pas mesurer plus de 5 mm au niveau de C4 en position neutre.L\u2019articulation interapophysaire C2-C3 n\u2019est jamais aussi bien visualisée que celles des niveaux inférieurs.Les différentes vertèbres cervicales sont attachées les uns aux autres par plusieurs ligaments.D\u2019avant en arrière on peut les identifier comme suit : Le ligament vertébral commun antérieur est attaché à la partie antérieure des corps vertébraux.Il est un ligament assez peu résistant.Le disque constitue un lien beaucoup plus solide entre les corps vertébraux.Le ligament vertébral commun postérieur relie les parties postérieures des corps vertébraux.Les apophyses articulaires sont retenues par une capsule articulaire.Les ligaments jaunes relient les lames et les ligaments inter et épi-épineux relient les apophyses épineuses.Les ligaments qui relient les arcs postérieurs entre eux sont connus sous le nom de complexe ligamentaire postérieur (Holdsworth); la stabilité de la colonne en dépend.La traction directe sur ces ligaments cause rarement des déchirures s\u2019il n\u2019y a pas de rotation associée.C1 et C2 sont attachés d\u2019une façon particulière par les ligaments atlanto-axiaux.Lorsque nous avons adéquatement réalisé les différentes incidences, et que les principales structures sont identifiées, il reste à comprendre les mécanismes de production d\u2019une fracture ou d\u2019une luxation, afin de pouvoir éliminer des lésions associées produites par le même mécanisme.Les mécanismes L\u2019hyperflexion, l\u2019hyperflexion-rotation, l\u2019hyper- extension, la compression verticale et le traumatisme direct sont les différents mécanismes qui peuvent causer les lésions traumatiques de la colonne cervicale.Hyperflexion pure L\u2019hyperflexion pure peut provoquer une compression du corps vertébral plus ou moins importante qui varie de la simple fracture avulsive de la partie antéro-supérieure du corps vertébral à une compression plus importante ou à des fractures verticales du corps vertébral.C\u2019est une fracture stable parce que les ligaments postérieurs sont demeurés intacts.En pratique, il peut être difficile de savoir si les ligaments postérieurs sont déchirés ou s\u2019il y a eu rotation; en effet, la luxation a pu se réduire d\u2019elle-même (à cause de l\u2019orientation des apophyses articulaires) et ainsi l\u2019espace inter- épineux peut être normal.La seule façon de la démontrer est de faire un profil en flexion sous surveillance médicale.Une des complications des lésions par flexion est le déplacement vers le canal vertébral d\u2019un fragment du corps vertébral.Le traitement en extension est alors dangereux.1034 Hatier die I 0-2 0 RME La Hyperflexion-rotation La rotation est nécessaire pour déchirer les ligaments postérieurs.Selon le degré d\u2019hyperflexion, les lésions seront les suivantes : déchirure des ligaments postérieurs, luxation des apophyses articulaires, rupture du disque et compression du corps vertébral.Puisque les apophyses articulaires! cervicales sont presque horizontales, il n\u2019est pas nécessaire de les fracturer pour les luxer, contrairement aux dorsales et lombaires.Les signes radiologiques sont alors faciles à comprendre : Sur l\u2019incidence de face : \u2014 élargissement de l\u2019espace (Rupture des ligaments postérieurs).\u2014 déplacement d\u2019une ou de plusieurs apophyses épineuses.(Rotation, luxation des apophyses articulaires).\u2014 fracture avulsive au niveau de l\u2019arc posté- interépineux.rieur.\u2014 visualisation d\u2019une ou de deux articulations res).Sur l\u2019incidence de profil : interapophysaires.(Luxation des apophyses articulai- \u2014 élargissement de l\u2019espace interépineux.(Rupture des ligaments postérieurs).\u2014 fracture avulsive de l\u2019arc postérieur.\u2014 luxation d\u2019une ou de deux apophyses articulaires ou seulement élargissement des articulations interapophysaires.\u2014 antérolisthésis du corps vertébral avec ou sans compression.Une hyperflexion avec rotation à la colonne cervicale supérieure (C1-C2) peut causer une fracture à la base de l\u2019odontoïde ou une luxation rotatoire de CI sur C2; la première étant assez facile à voir sur les incidences de profil et de face (bouche ouverte).Pour ce qui concerne la luxation rotatoire, le diagnostic | peut être plus difficile à établir (Cf.Fielding \u2014 Wortz- | man).Hyperextension L\u2019hyperextension peut causer les lésions suivantes : \u2014 rupture du ligament antérieur et du disque intervertébral.\u2014 compression de l\u2019arc postérieur.Les ligaments postérieurs étant intacts, la dislocation est stable en flexion.Très souvent, on ne note par hyperextension.Le patient peut cependant présenter des signes neurologiques importants à la suite de la compression de la moëlle épinière par l\u2019arc postérieur de la vertèbre.Signes radiologiques possibles : \u2014 élargissement des tissus mous préverté- braux.\u2014 fracture avulsive du rebord antéro-inférieur.(Rupture du L.V.C.A.).Fig.hop a; att 1 shy (oe | i pas d\u2019anomalie radiologique dans les cas de lésions | L'UNION MÉDICALE DU CANADA | Hie ion ie Hy kl \"a dati ict Dien I es a atin Lil lon: ue] oie & 0 su er) ost Wor], 5 80 dq (ise mm of inf it del fel a eut, Fig.4 \u2014 Profil en extension Fig.5 \u2014 Profil en flexion \u2014 élargissement intervertébral (Rupture du disque).\u2014 compression de l\u2019arc postérieur.(Apophyses articulaires, lames, apophyses épineuses).Il peut aussi y avoir un antérolisthésis du corps vertébral; ceci peut simuler une lésion par hyperflexion.Cependant, la compression des apophyses articulaires n\u2019existe pas dans les lésions par hyperflexion.Les signes radiologiques sont presque tous visualisés sur l\u2019incidence de profil.A la colonne cervicale supérieure, l\u2019hyperex- tension peut causer les lésions suivantes : fracture de l'arc postérieur de C1 (compression entre la base du crâne et l\u2019arc postérieur de C2), fracture avulsive de tubercule antérieur de C1 (rupture du L.V.C.A), fracture de l\u2019odontoïde avec déplacement antérieur et fracture verticale des deux pédicules de C2.Toutes ces fractures peuvent être identifiées chez le même patient.de l\u2019espace Tome 107 \u2014 Novembre 1978 ESRI CR ETES ETAPE PES EEE RACE RE RRR IR Compression verticale Ces lésions surviennent seulement si la colonne est droite; la vertèbre explose de l\u2019intérieur vers l\u2019extérieur.La fracture de Jefferson (C1) est l\u2019exemple classique à la colonne cervicale.Cette fracture est bien démontrée sur l\u2019incidence de face (bouche ouverte).Les apophyses articulaires de C1 excèdent celles de C2.On note aussi une fracture de l\u2019arc postérieur.Traumatisme direct sur la colonne La lésion la plus fréquente est la fracture de l\u2019apophyse épineuse de C7 (la plus proéminente).Si le traumatisme est assez sévère, on peut voir une luxation ou de multiple fractures.Les lésions méritant une attention toute spéciale et qui peuvent passer inaperçues La lésion par hyperflexion, sans fracture ni dislocation : les espaces inter-épineux et interapophy- 1035 saire peuvent être normaux ou légèrement élargis.Seul un profil en flexion nous démontrera la lésion ligamentaire qui est relativement instable (selon l\u2019étendue de la déchirure).La luxation unilatérale d\u2019une apophyse articulaire : l\u2019articulation interapophysaire peut ne pas être identifiée sur l\u2019incidence de face.Les apophyses épineuses peuvent aussi être alignées.Le profil en stéréo nous démontrera la lésion; si le doute persiste, des coupes tomographiques en profil sont requises.\u2014 L'\u2019apophyse articulaire qui est dense d\u2019un seul côté est le siège d\u2019une compression (flexion latérale).Une fracture du pédicule peut y être associée.\u2014 Une fracture doit être démontrée chez le patient qui est atteint de spondylite ankylosante et qui arrive à la salle d\u2019urgence en se tenant la tête entre les deux mains ou en disant qu\u2019il s\u2019est cassé le cou.Ce sont souvent des fractures horizontales qui traversent la colonne d\u2019avant en arrière.\u2014 La présence d\u2019une fracture ou luxation par flexion n\u2019élimine pas une lésion par extension (Whiplash) et vice-versa.En terminant, il ne faut pas manquer de rappeler que les clichés en flexion et extension peuvent Être dangereux en phase aiguë et ne devraient jamais Être faits sans avoir étudié au préalable l\u2019examen en position neutre.S\u2019ils devaient être faits (soit pour diagnostiquer une rupture du complexe ligamentaire postérieur, sans évidence radiologique de fracture ni de luxation, soit pour démontrer une rupture du ligament antérieur ou encore une rupture ligamentaire en C1-C2) ce devrait être sous la surveillance d\u2019un méde- \u201ccin qui a vu les clichés antérieurs.Résumé : L'article traite de l\u2019examen radiologique de la colonne cervicale chez le traumatisé.On aborde le sujet en décrivant les structures anatomiques importantes dans les différentes incidences.On traite ensuite des mécanismes pouvant causer une fracture ou une luxation, ainsi que des signes radiologiques.L'auteur termine en signalant quelques lésions qui méritent une attention toute particulière.Summary : The article is about the radiological examination of the cervical spine in trauma.The anatomical structures on the different views are first described.The mecanisms and the radiological signs of the different fractures and dislocations are discussed.Finally, the author pays special attention to certain lesions.Bibliographie 1 Penning, L.: Functional Pathology of the Cervical Spine.The Williams and Wilkins Company, Baltimore, 1968.2.Symposium on the Spine.Radiologic Clinics of North America.Saunders, Philadelphia.Vol.XV, No.2, Août 1977.3.Holdsworth, F.: Fractures, Dislocations and Fracture \u2014 Dislocations of the Spine.J.B.J.S., 52-A : 1534-1551, décembre 1970.LE COLLEGE ROYAL DES MEDECINS ET CHIRURGIENS DU CANADA EXAMENS Les examens du Collège royal ont lieu en septembre de chaque année.Les candidats qui espèrent se présenter aux examens devront noter les points suivants: 1.Chaque candidat éventuel doit soumettre une demande d'appréciation préliminaire de sa formation.2.Les candidats qui poursuivent leur formation au Canada devraient soumettre une demande d'appréciation préliminaire de leur formation au moins un an avant la date des examens auxquels ils désirent se présenter, c.a.d.avant le ler septembre de l\u2019année précédente.Les candidats qui ont obtenu toute ou la majeure partie de leur formation à l'extérieur devraient soumettre leur demande d'appréciation préliminaire de leur formation au moins dix-huit mois avant la date des examens, c.a.d.avant le 1er mars de l\u2019année précédente.Seuls les candidats dont la formation a été appréciée pourront se présenter aux examens.3.Les candidats qui ont fait apprécier leur formation de la façon indiquée ci-dessus et qui désirent se présenter aux examens devront faire part au Collège de cette intention, par écrit, avant le 1er février de l\u2019année de l'examen.Sur réception de cet avis le Collège obtiendra les rapports d'appréciation en cours de formation au sujet du candidat et les ajoutera dans son dossier.Les candidats seront avisés par la suite s'ils sont éligibles aux examens et si oui, ils recevront la formule d'inscription.4.On peut obtenir la documentation suivante du bureau du Collège: a) la formule de demande d'appréciation préliminaire de la formation; b) le livret de renseignements généraux au sujet des normes de formation et des examens; c) les feuillets décrivant les normes de formation et les examens au sujet de chaque spécialité.Les candidats devront mentionner la(les) spécialité(s) qui les intéresse(nt); d) la liste des programmes de formation au Canada qui sont agréés par le Collège royal.5 Toute demande doit être adressée comme suit: Division de la formation et de l\u2019évaluation Le Collège Royal des Médecins et Chirurgiens du Canada, 74, avenue Stanley, Ottawa, Ontario KIM 1P4 Tél.: (613) 746-8177 1036 L'UNION MEDICALE DU CANADA Lan sic NE i i, ê | Ui lg 1 PS $ SX 5 ty pu Lg £ xX di L > qu i & > i.ni $ és Le 5; si Qe vement - i > = 2 æ de , 7 « ais Le 3 5 x | & .t 3 i = 4 .wh i Fe 2 CE & = oF i ® 5 OF GR \u201c= A 7 : 5 5 $ & 5 I > 3) ; % # a 4 $ Se CSS S ES RR Xe 2 i & b S @ SE i i > i x Ri o i % if ¢ $ % = WE 5 5 pr ; © se, < 5 or aS = 3 7 PERE Sw Lo En 5 i = SF vgn, ee 24 ; © I.% 5 se ass > # > = vl £ RÉ i f ; CHR | 24 By i Rl Sg ora i ; Gi = 8 hi a ee it Sv 2 ç G ERP ss 65 ; ri LUN Le i) at Let a ps es = A met Te A al fea es 0% Vn 2e we XL keer pe eh ete ee Aa va es 0 ayant A + en eu 05 ro ve ees i A at a A AT It Severe a So « ox ee 4A Oe © ce NC ve > iL es + So Sa AR ® + a ne Le ; eue ore re 1 = > on tee an = ve on or = Le y * AS Ks es ue a hee So oi eat i us gas Te he = ca RY , va\u201d oo th # A ss Rn ~ hos ont = ane ie ek ey ov) ele * Re sx 3 rs < AOE = oe oN a av, ah et \u201c+ Sx ad Hi A \u2014 2 LY SALLY ne ir tt a x es ar a La, 3% % = = 5 = \u20ac + = ue > ARE A se x ras amet we, os tee au pe i ae Sa LE TS = 2 = 3% Te = = x, TRE ns x a Vat he 0.8, po et va th 3 3 ae a Sy 5 Ax x: a: eu se ks ve ve x A ES © = = x TRA = i A = a = x SAAS A, 2 = et pes ue Sa us = = ee RR a as ee am us se 5 es En a pe ee BE HA oy 2% ES XS a > ss re rc pou a A Se = Lace cu ee i) at > 5 Se GIR ret a re ew pee a = Le ax 5 5 (Rx pt A A a ace SAN SA S > Sa = ax, as 2 hx Go, es = ces NA = x on Er Lad oT it 2 à = a \" kN Lae 2 ee ny J Sn x Ak A $9 TH oe a ere ve ec x a a 5 es x ee RAE AS Er 5 se ax ; SNS Se Le 0 rors x Sek px hi oN EY A seine wah he i os! = CS we se San, we CL SE 2 = ste NN «$ se Te 1 Cis = Sx = ae a ACER ces Sa = wr eu wg se wh wets x ne en as on oo es THERA se x rl ay or po oe + os an nn nes ces = x S.A ee etre mA A 2% 5 Se x 5 ee ond % = RSS i 2, Sk oe Se 0, Eh she 5 mens VIS ve 5 < a ee ns = ae oe we OREN se ce Rs = seen ie RSS = A SE ns, x a Ce 1S Je\u2019 a es = evene vs es ve ts, | $ 5 se 5 Shey Sone x av me Res x no ok se 5 a S 2 x\" \"2% en etes = a iS REN es ae ee Tens Se nana SE ee as oh 2 Le ce an 2e AN avr\u2019 We anse SARA en ANTE = Coen Se N SL a ee ce x ee nes ae \u201cLa ».re - ar ane Li et ae i Ww i ih Ra thi + ; 1038 |\" a sonttrès ses lipides élevés cancéreuse.' Les statistiques confirment que chez les sujets même légèrement hypercholestérolémiques (taux de cholestérol se situant entre 250 et 350 mg/ml) le risque d'accidents vasculaires est de trois à cinq fois plus élevé que chez les normocholestérolémiques pendant une période de cinq ans.Le sujet dont l\u2019hypercholestérolémie est prononcée et persistante (taux au-dessus de 350 mg/100 ml) n'échappe presque jamais aux accidents vasculaires prématurés impliquant le coeur ou le cerveau.Quant au malade dont les taux de cholestérol se maintiennent à des taux supérieurs à 500 mg/100 mi, il est aussi gravement atteint que le porteur d'une tumeur Devant ces faits, il est bon que le dosage des lipides sériques fasse systématiquement partie des examens de santé.MEMBRE *déposé Te RTS A 3 LABORATOIRES AYERST, division de Ayerst, McKenna & Harrison, Limitée, Montréal, Canada pour la qualite 5956/F/REV/A Fabrication canadienne selon accord avec IMPERIAL CHEMICAL INDUSTRIES LIMITED Lorsqu'une hyperlipidémie a été dépistée, logiquement, la première étape du traitement est la modification du régime alimentaire.Mais le régime seul ne réussit pas toujours à abaisser suffisamment le taux de lipidémie et d'ailleurs, qui ne s'écarte jamais d'un régime alimentaire restrictif! La deuxième étape est logiquement l'administration d\u2019ATROMIDE-S* (clofibrate).ATROMIDE-S, seul ou en traitement d'appoint du régime diététique s'est révélé efficace dans l\u2019abaissement à la fois des taux de cholestérolémie et de triglycéridémie.D'autre part la réduction des taux s'est maintenue tant que l'administration d'ATRO- MIDE-S a été maintenue.Le traitement est efficace, simple et bien accepté \u2014/a dose d'attaque et la dose d'entretien sont de 2 capsules (1g) deux fois par jour avec les repas.L'effet hypolipidémiant d'ATROMIDE-S est ordinairement décelable durant le premier mois de cure et la réduction des taux des lipides est d'autant plus marquée que les concentrations initiales étaient plus élevées.1.Friedman, Meyer, médecin, Plasma Cholesterol Concentration, JAMA, Vol.198, No 6, 7 nov.1966.At rom ide- S (clofibrate) pour abaisser les taux de lipidémie, L'UNION MEDICALE DU CANADA ged Sencar lions a adm na ud zx procé potion pe de \u20ac don, Ce @ mais pe wads nem oh XAIDES \u201cen pré ~ 18.quent Hyg hon SH suction ssi fons i \u201cusées 00% EA #058, 5.04 vs, à se e308 SU ea] Slot zh 0am \u201caie \u201cTON tg, ogi \u201cAdulte lls ll M \u201ctee =n Me les all: pas carte adm deff dime.JATAÜ dose Atromide-S (clofibrate) Indications ATROMIDE-S est indiqué à titre de thérapeutique d'appoint au régime alimentaire et à d'autres mesures pour diminuer les taux élevés de lipidémie.Contre-indications Grossesse, lactation, hypersensibilité à ATROMIDE-S; troubles cliniquement importants de la fonction hépatique ou rénale.Mise en garde ATROMIDE-S doit être administré avec prudence lorsque ce traitement s\u2019ajoute à une thérapeutique anticoagulante.On doit réduire celle-ci de la moitié (selon le cas individuel) afin de maintenir le temps prothrombinique au taux souhaitable pour prévenir toute complication hémorragique.On doit procéder à de fréquents dosages de la prothrombine jusqu\u2019à ce qu\u2019il ait été établi avec certitude que les niveaux en sont stabilisés.On rapporte qu'ATROMIDE-S déplace les autres médicaments acidiques tels que la phénytoïne et le tolbutamide des sièges de liaison aux protéines plasmatiques.Chez les diabétiques traités aux sulfonylurés, l\u2019'hypoglycémie peut être aggravée par l'ATROMIDE-S.La sécurité de ce médicament chez les enfants n\u2019a pas encore été établie.Précautions On doit administrer le traitement avec circonspection aux sujets qui ont des antécédents d\u2019ictère ou d'affection hépatique.Il est important de procéder à des contrôles fréquents de la fonction hépatique puisque le produit risque de causer des anomalies de cette fonction.Celles-ci sont ordinairement réversibles mais si l\u2019anomalie persiste, on doit interrompre le traitement.On doit aussi procéder à des hématogrammes périodiques, des cas d\u2019anémie et de leucopénie ayant été rapportés chez des sujets traités avec ATROMIDE-S.La prudence s\u2019impose également en présence de taux sériques faibles en albumine.Des taux élevés de médicament non lié risquent, en effet, dans ces cas, de causer de la myalgie associée à une élévation de la phosphokinase créatinique.Ce syndrome pseudo-grippal, qui disparaît ordinairement à la réduction des doses, a été observé dans d'autres situations.Réactions indésirables La nausée survient dans les 5 p.100 des cas environ.D'autres réactions plus rarement rapportées sont les vomissements, la diarrhée, la dyspepsie, la flatulence et les douleurs abdominales.Céphalées, étourdissements, fatigue, faiblesse, érythème, urticaire, prurit, stomatite se produisent à l\u2019occasion.On a observé chez certains sujets une hausse transitoire des taux de la TGOS et de la TGPS en l'absence d'hépatotoxicité.Quelques cas d\u2019augmentation de la rétention de la BSP ont été signalés.Des spasmes, des douleurs et de la faiblesse musculaire sont aussi des effets possibles.Une monographie du produit est délivrée sur demande.Posologie et mode d\u2019emploi Pour adultes seulement \u2014 2 capsules (1 g) deux fois par jour avec les repas.Présentation N° 3243\u2014La capsule renferme 500 mg de clofibrate en flacons de 100 et de 1000.7 Il n'y a pas de substitut A pour la qualite LABORATOIRES AYERST division de Ayerst, McKenna & Harrison, Limitée Montréal, Canada Fabrication canadienne selon accord avec Imperial Chemical Industries, Limited.Tome 107 \u2014 Novembre 1978 NOUVELLES SCIENTIFIQUES LES \u201cSCHOLARSHIPS\u201d CRM POUR L'ANNÉE 1978 Les noms suivants sont au palmarès s \u201cScholarships\u201d du CRM de l\u2019année 1978.Ils sont nommés pour cinq ans aux départements ci-indiqués.Bélanger, Luc, M.D., Laval 1971, Département de Biochimie, Université Laval Borgeat, Pierre, Ph.D., Laval 1974, Département de Physiologie, Université Laval Fuks, Abraham, M.D., McGill 1970, Département de Médecine, Université Mc- Gill Gagnon, Claude, Ph.D, Montréal 1974, Département de Pharmacologie, Université Laval Jones, Barbara E., Ph.D, Delaware 1971, Département de Neurologie et Neurochirurgie, Université McGill Rose, Colin P., M.D., McGill 1971, Département de Médecine, Université Mc- Gill Trippenbach, Teresa A., M.D., Warsaw 1968, Département de Physiologie, Université McGill Woolin, Armin, Ph.D., Saskatchewan 1973, Département de Médecine, Université de Sherbrooke.GROUPE CRM EN PHYSIOLOGIE PARODONTIQUE La recherche en médecine dentaire à l\u2019Université de Toronto se voit octroyer quelque $3 millions par le Conseil de recherches médicales par une entente signée le 29 août 1978 entre le docteur René Simard, président du CRM, et le docteur James M.Ham, président de l\u2019Université de Toronto, concernant le renouvellement du soutien de la recherche en physiologie parodontique pour une seconde période de cinq ans.Le grand objectif de ces travaux vise à pousser la connaissance afin d\u2019améliorer le traitement de la maladie gingivale, le mal-alignement dentaire et la remonte de dents perdues.Le docteur Melcher a souvent affirmé que, chez l\u2019adulte, la perte des dents est davantage causée par la maladie gingivale que par la carie dentaire.Le groupe continuera ses recherches sur l\u2019entretien des tissus du support dentaire, les mécanismes autonomes d\u2019ajustement et l\u2019adaptation en fonction du mouvement des dents.VACCIN ANTIGRIPPAL \u2014 FORMULE POUR 1978 Afin de diminuer le nombre des décès attribuables à la grippe cet hiver, au Canada, le National Advisory Committee on Immunization recommande un vaccin antigrippal à virus inactivé, formé des souches A/USSR/77 (HINI), A/Texas/ 77 (H3N2) et B/HongKong/72.Les vaccins à virus intacts, ainsi que les vaccins à virus fractionnés (par procédé chimique) devraient être disponibles pour l\u2019immunisation.L\u2019expérience a révélé que les vaccins à virus fractionnés provoquent moins d\u2019effets secondaires chez l\u2019enfant que les vaccins à virus intacts; par conséquent, seuls les vaccins à virus fractionnés sont recommandés pour les sujets de moins de 13 ans.Aux adultes de 26 ans et plus, on recommande un vaccin pour adultes renfermant 7 mcg de chacune des souches suivants: A/USSR, A/Texas et B/Hong- Kong.La formule pour les jeunes, soit 20 mcg de A/USSR, 7 mcg de A/Texas et 7 mcg de B/Hongkong, est indiquée pour les patients de moins de 26 ans.L\u2019influenza qui a sévi l\u2019an dernier au Canada était surtout causée par la souche A/Texas/77 du virus grippal H3N2, ressemblant de près aux souches qui ont fait des ravages au pays depuis quelques années.De plus, un virus À de type antigénique H1N1 bien différent, souche A/USSR/77, a déclenché l\u2019influenza dans la plupart des provinces canadiennes de mars à mai 1978.Le virus grippal A, type HIN1, est celui qui a dominé dans le monde entier de 1947 à 1957.La grippe provoquée en 1978 par la souche A/USSR (H1N1) a surtout frappé les personnes qui n\u2019avaient pas encore 25 ans, probablement parce que les gens plus âgés, déjà exposés aux virus HIN1 avant 1957, étaient immunisés contre la maladie.Toutefois, quelques personnes âgées ont aussi été atteintes.L'immunisation contre l'influenza est recommandée pour toutes les personnes qui ont 65 ans et plus et pour celles qui souffrent de maladies ou d\u2019états débilitants, quel que soit leur âge.Ces affections comprennent: cardiopathie, maladie pulmonaire chronique, maladie chronique du rein, trouble chronique du métabolisme, maladie par carence immunitaire ou immuno-dépression, anémies graves chroniques.UN SUPPLÉMENT DE $3 MILLIONS POUR LE CRM Le gouvernement fédéral vient d\u2019annoncer l\u2019addition d\u2019une somme de $10 millions aux budgets des conseils sub- ventionnaires en tant que stratagème visant à renforcer et à encourager la recherche et le développement au Canada.Pour sa part, le Conseil de recherches médicales a reçu $3 millions; le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie $5 millions et le Conseil de recherches en sciences humaines $2 millions.Le budget total du CRM en 1978-1979 atteint donc $63,002,000.1039 RÔLE DE LA RADIOLOGIE DANS LES MALADIES PULMONAIRES RELIÉES AU TRAVAIL PREMIÈRE PARTIE Dépistage, Prévention et Indemnisation Charles BERNARD\u2018) Armand TREPANIER(® Zenker en 1867 utilisa pour la première fois le mot pneumoconiose (Pneumon : poumon, Konios : poussière.Ose : état de) signifiant état de poussière sur les poumons.Ces maladies existent depuis toujours et la silicose, par exemple, était connue des Egyptiens.Aujourd\u2019hui, on parle davantage de maladies pulmonaires reliées au travail et celles-ci deviennent un problème grandissant, étant donné la très grande complexité de l\u2019industrie-moderne.On voit surgir, en effet, une prolifération de substances, qui une fois inhalées, peuvent affecter le poumon de façon temporaire ou permanente.L\u2019étude de ces maladies pulmonaires, dites \u201cindustrielles\u201d, a toujours présenté des difficulés particulières qui ont en quelque sorte isolé cette branche de la médecine du reste de la pratique médicale.Le spectre grandissant de ces affections fait que les médecins, entre autres les radiologistes, doivent s\u2019y intéresser de plus en plus.La radiologie pulmonaire a toujours eu une place de choix dans l\u2019investigation car comme le dit Parkes (1), l\u2019une des autorités dans le domaine: \u201cla radiographie pulmonaire demeure sans aucun doute le moyen d\u2019investigation qui fournit le plus d\u2019information.\u201d Le rôle de la radiologie se résume en trois points : 1 \u2014 Contrôle de la qualité du document radiologique.2 \u2014 Rôle diagnostique.3 \u2014 Rôle dans l\u2019indemnisation.Avant d\u2019aborder ces trois volets, d\u2019abord un mot sur l\u2019outil de travail du radiologiste qu\u2019est la classification internationale; ILO U/C 1971 (2).Cette classification peut paraitre ardue et même obtue à certains points de vue, mais elle demeure essentielle si l\u2019on veut étudier les pneumoconioses.Cette classification permet, en effet, une analyse la plus objective possible du film pulmonaire et surtout (1) Assistant du Directeur du Service de Pneumologie de la Commission des Accidents du Travail de Québec.Chargé d\u2019enseignement de Clinique, Département de Radiologie, Université de Montréal.(2) Assistant du Directeur du Service de Pneumologie de la Commission des Accidents du Travail de Québec.Professeur agrégé de clinique, Département de Radiologie, Université de Montréal.1040 elle permet à tous ceux qui oeuvrent dans | domaine, de parler le même langage et de donner de: interprétations qui sont reproductibles.Il n\u2019est pas question ici de reproduire et d\u2019expliquer in extenso cette classification, mais simplemen d\u2019en expliquer brièvement les caractéristiques.Il s\u2019agi essentiellement de l\u2019attribution de symboles à des images radiologiques dont on peut grader la profusion de façon semi-quantitative.Par exemple, les sympoles p.gq.r.sont attribués à des images nodulaires (silicose, sidérose .) p: image nodulaire de moins de 1.5mm q: image nodulaire de 1.5mm à 3mm r: image nodulaire de 3 mm à 10 mm.On peut par la suite évaluer la profusion de ces nodules en se référant à des films témoins choisis par le comité international (profusion 1 \u2014 2 \u2014 3).Ainsi, une profusion de fins nodules dans les sommets pourrait être évaluée P 2/2 correspondant à la profusion 2 établie par le comité.Pour les opacités linéaires (amiantose, charbon .), les symboles sont S.T.U.Rôle de la radiologie Contrôle de la qualité du document radiologique Cette facette est développée in extenso dansf la 2ième partie de notre texte.Rôle diagnostique Tel que déjà mentionné, la radiographie pulmonaire est un instrument de choix dans l\u2019investigationÿ des maladies pulmonaires reliées au travail.Le radiologiste peut établir la présence ou l\u2019absence des signes typiques des pneumoconioses.Celles-ci sont essentiellement de 2 types : A \u2014 Âtteintes interstitielles restrictives La \u201cpneumoconiose\u201d\u2019 typique de cette atteinte, très connue au Québec, est l\u2019amiantose.Voici quelques-uns des signes radiologiques recherchés : \u2014 Présence de traînées interstitielles (S.T.U.), surtout dans les bases pulmonaires, témoignant d\u2019une fibrose parenchymateuse amiantosique.\u2014 Présence de plaques pleurales, calcifiées ou non calcifiées, qui témoignent d\u2019une exposition à la fibre d\u2019amiante et non nécessairement d\u2019une amiantose.L'UNION MÉDICALE DU CANADA ph 8 i PAS aud Cf mes = méld pes 90 vent vonchil aed \u201cled l up pl wou drects safe -Jgnost qu 2 pa gh) Kill at do RIK Atl Im den \u201cque de \u201cà \u201cME Hg a] A me Elles sont en quelque sorte les stigmates d\u2019une exposition.\u2014 Présence d\u2019épaississements pleuraux diffus.\u2014 Présence d\u2019un flou des contours des coupoles diaphragmatiques ou de la sihouette cardiaque, secondaire à une fibrose extensive.\u2014 Perte de volume pulmonaire.\u2014 Oblitération des culs-de-sac diaphragmatiques possiblement par ancienne pleurésie amiantosique.\u2014 Mésothéliome ?etc.Dans une autre atteinte interstitielle connue au Québec, la silicose, les signes diagnostiques incluront : ~~ mer de \u2014 Nodules parenchymateux, leurs dimensions et leurs profusions.\u2014 Conglomération de ces nodules.\u2014 Réactions hilaires et pleurales.\u2014 Déformations fibreuses parenchymateuses et pleurales.\u2014 Complication tuberculeuse ?B \u2014 Atteintes des voies aériennes Il s\u2019agit ici surtout d\u2019agresseurs qui touchent les voies aériennes et créent un syndrome obstructif aigu ou chronique.Essentiellement, on touche ici le domaine des asthmes occupationnels, des bronchites chimiques ou de maladies comme la byssinose (coton).Ces pathologies sont essentiellement des phénomènes aigus qui peuvent chroniquement mener à l\u2019établissement de Fig 1 \u2014 Plaques pleurales calcifiées extensives.bronchiolites dans le cas des bronchites chimiques ou Pas d\u2019amiantose parenchymateuse à une maladie pulmonaire obstructive chronique comme dans le cas de la byssinose.Le rôle diagnostique de la radiologie est beaucoup plus aléatoire dans le domaine des phénomènes obstructifs aigus ou chroniques, car on sait combien indirects et tardifs sont les signes radiologiques dans ces affections.Une note de prudence, cependant, sur le rôle diagnostique de la radiologie.Il paraît simpliste de dire qu\u2019un individu doit avoir été exposé à une poussière pour développer une réaction à cette poussière.Il s\u2019agit là, néanmoins, d\u2019un critère essentiel à l\u2019établissement d\u2019un diagnostic de pneumoconiose.Le radiologiste doit en être toujours conscient et, en l\u2019absence _ de renseignements pertinents, il doit s\u2019abstenir de coller des étiquettes permanentes.Un granulome calcifié dans l\u2019apex ne fait pas une silicose et toute fibrose intersti- tielle n\u2019est pas une amiantose.Un diagnostic radiologique de pneumoconiose émis trop sommairement peut mener à de longues et coûteuses investigations inutiles en vue d\u2019une indemnisation, alors qu\u2019il n\u2019y a pas eu le critère de base : une exposition à l\u2019agresseur.ed \u201ceme es Si 1s mg thy 4 I ith fusion 1S Chis 2) somme I pf 0%, dr ie po siglo à tad J Rôle dans indemnisation La radiologie a un rôle important à jouer dans l\u2019indemnisation des pneumoconioses, mais son rôle n\u2019est pas unique ni isolé.Fig.2 \u2014 Silicose III au stade d\u2019insuffisance respiratoire.Conglomération, déformation, réaction hilaire.Indemnité à 100%.L'image radiologique peut donner le diagnostic et l\u2019étendue des lésions, en présence de renseigne- Tome 107 \u2014 Novembre 1978 bi ments cliniques compatibles, mais l\u2019indemnisation comprend un ensemble plus complexe de facteurs.On ne compense pas, en effet, une simple perte de l\u2019intégrité anatomique.On indemnise un déficit fonctionnel.L\u2019investigation en vue d\u2019une compensation comprendra donc : \u2014 une histoire industrielle complète pour évaluer le degré d\u2019exposition du travailleur au fil des années, \u2014 un examen clinique complet avec recherche de symptômes spécifiques : dyspnée, tabagisme, signes spécifiques : râles crépi- tants, hippocratisme digital, \u2014 des clichés pulmonaires, \u2014 une étude approfondie des paramètres de la fonction respiratoire.L\u2019ensemble de ces éléments donnera un portrait global de l\u2019individu et on pourra évaluer s\u2019il y a ou non un déficit fonctionnel en rapport avec une exposition industrielle.Il est donc téméraire de tenter d\u2019indemniser uniquement d\u2019après l\u2019image radiologique.On pourrait, en effet, avoir une image radiologique de micro-nodula- tion intense aux 2 plages pulmonaires, sans déficit respiratoire, comme dans la sidérose ou même la silicose.On peut aussi, par contre, avoir un film normal avec déjà un déficit fonctionnel comme dans certains cas d\u2019amiantose.Conclusion Le domaine des maladies pulmonaires reliées au travail va grandissant.La radiologie doit s'impliquer de plus en plus, car elle a un rôle de prévention, par un diagnostic précoce, et d\u2019indemnisation, en collaboration avec les autres spécialités médicales.Son rôle primordial apparaît cependant dans l\u2019établissement et le contrôle d\u2019une qualité radiologique optimale dans ce domaine.Résumé Le domaine des maladies pulmonaires reliées au travail devient très vaste.La radiologie doit s\u2019impliquer dans toutes les facettes de l\u2019évaluation de ces maladies.Son rôle est à trois volets.1 \u2014 Contrôle de la qualité radiologique.Une brève discussion de la technique radiologique suivra.2 \u2014 Rôle diagnostique.3 \u2014 Rôle dans l'indemnisation.Il y a une mise en garde à l\u2019effet que l\u2019évaluation de ces maladies nécessite une approche globale et non seulement radiologique.Summary The role of radiology in the field of work related disease is vastly expanding.Radiology must be implicated in all areas of evaluation.It\u2019s role is three-fold.I \u2014 Quality control of the imaging process.A brief discussion of technical aspects will follow.2 \u2014 Diagnostic role.3 \u2014 Role in the compensation procedures.The evaluation of workers must include clinical and biological data and cannot be purely radiological.Bibliographie Parkes, R.: Occupational lung disorders.Butterworths, Londres, 1974, .Jacobson, G.et Gibson, J.C.: Present status of the VICC/Cincinnati classification of radiographic appearances.(Report of a meeting held at the Pneumoconiosis Research Unit, Cardiff, Wales, April 13-15, 1971).Ann.N.Y.Acad.Sc., 200 : 552-569, 1972.DN bt 1042 Librax® (chlorhydrate de chlordiazépoxyde \u2014 bromure de clidinium \u2018Roche\u2019) Résumé posologique indications Traitement d'appoint du syndrome du côlon irritable, de l'uicère gastro-duodénal et autres troubles gastro-intestinaux avec hypersécrétion, hypermotilité et spasmes, accompagnés d'anxiété ou de tension.Contre-indications Hypersensibilité au chlordiazépoxyde ou au bromure de clidinium.Glaucome, hypertrophie prostatique et obstruction bénigne du col vésical.Précautions Chez les patients âgés ou affaiblis, limiter la dose initiale à la plus petite dose efficace pour éviter le développement de surséda- tion ou d'ataxie.Employer avec précaution chez les patients gravement déprimés ou chez ceux qui sont portés à augmenter la dose d'eux- mêmes.Avertir le patient de s'abstenir d'ingérer simultanément de l'alcool ou autres dépresseurs du SNC et d'être très prudent lorsqu\u2019il doit faire preuve d'acuité mentale ou de réflexes rapides.Chez les femmes enceintes ou en âge de concevoir, employer seulement lorsque l\u2019on a mesuré les avantages aux risques possibles pour la mère et le foetus.Employer avec prudence chez les insuffisants rénaux ou hépatiques; on conseille de pratiquer des numérations globulaires et des tests des fonctions hépatique et rénale pendant un traitement prolongé.Effets secondaires Comme pour le chlordiazépoxyde.En outre, le bromure de clidinium peut provoquer: sécheresse buccale, vision brouillée, hésitation urinaire et constipation.La constipation se manifeste surtout lorsque le traitement est combiné à d'autres spasmolytiques ou à un régime sans résidus.Posologie Adultes - 1 ou 2 capsules, 3 ou 4 fois par jour, avant les repas et au coucher.Présentation Chaque capsule contient 5 mg de chlorhydrate de chlordiazépoxyde et 2.5 mg de bromure de clidinium.Corps et embout vert opaque, imprimés FOSHE et LIBRAX (encre noire).Flacons de 100 et 500 Renseignements posologiques complets sur demande Hoffmann-La Roche Limitée @ Vaudreuil, Québec J7V 6B3 L'UNION MÉDICALE DU CANADA N OS Ron ET race ae He oa a K RRR CAC HE CAE De ta TE SE EEE Mot rer wie ome dr | SY © CA La EE eat ptomes écidives te céden oniques 8 x oubles © ac {lures stentio nf quieur a erie! vement i Ny \\ d técatl Diart srequent® petites use prése CT es sell cidan Nausé aS to e d d tension A av sioner PRE EE x de stress ag Les 0bS\u20ac vations d \u201cme Ds en physiavé exam & atif e muG euse P atnolo \\ selles \u201d culture \\0giaue s ela Exame gat S rritabl vésic L diagno st ome du ~ on jreitad tem ent du syndr syndr orme à tral ax nisme br ge du PSYC oui action lu d v empri \\iber o Pestomac @haraue déposé itee a Roche DA gmanh Que yaudre ut n rs 5 \u2019 RRR TUNERICEE Son nez 7 enchifrèné a besoin d'aide mais les antihistaminiques le rendent somnolent.SUDAFED ne renferme pas d\u2019 antihistaminiques, mais dégage le nez et la téte enchifrenés sans rendre les jeunes enfants somnolents.SUDAFED décongestionne les voies nasales, les trompes d\u2019Eustache et les sinus paranasaux.SUDAF ED: /comormés (chlornydrate de pseudoéphédrne] [me *Nom déposé 5 flo ltd JSUDAFED {COMPRIMES / SIROP : 4 4 Chlorhydrate de pseudoéphédrine Décongestionnant Indications: Soulagement de la congestion nasale associée a la rhinite allergique, au rhume de cerveau aigu, à la rhinite vasomotrice, à la sinusite aiguë et subaiguë, à l'otite moyenne aiguë, à l'asthme, à l'écoulement post-nasal et à la congestion des trompes d'Eustache.Peut également être utilisé comme complément aux antibiotiques, aux antihistaminiques, aux analgésiques et aux anti- tussifs dans le traitement des affections énumé- réesci-dessus.Contre-indications: Chez les sujets qui prennent des inhibiteurs de la MAO ou qui er ont pris au cours des 3 dernières semaines; chez ceux qui manifestent une hypersensibilité connue aux aminopresseurs.Mise en garde: La pseudoéphédrine est une amine sympathicomimétique, elle doit donc être utilisée * avec prudence chez les sujets souffrant d'hypertension et de diabète; chez ceux souffrant de glaucome à angle aigu constaté en clinique ou latent, de maladie coronarienne artérielle, d\u2019insuffisance cardiaque congestive, d'hypertrophie prostatique, d'hyperthyroïdisme ou de rétention urinaire.Effets secondaires: Comme avec les autres amines sympathicomimétiques, les effets secondaires J suivants peuvent survenir: céphalées, vertige, insomnie, tremblement, confusion, stimulation du SNC, faiblesse musculaire, bouche sèche, nausée, vomissement, difficulté de miction, palpitations, oppression de la poitrine et syncope.Surdosage: Symptômes: Précipitation du rythme respiratoire et du pouls, stimulation du SNC, désorientation, céphalées, bouche sèche, nausée et vomissement.Traitement: Lavage gastrique répété au besoin.Acidifier l'urine et instituer les mesures générales de soutien.En cas de stimulation très prononcée du SNC, un barbiturique de courte action peut être administré.Posologie: Les doses indiquées ci-dessous peuvent étre administrées 3 fois par jour.Adultes etenfants agés de plus de 6 ans: 2 cuillerées a thé desirop ou 1 comprimé.Enfants âgés de 4 mois à6 ans: la moitié de la dose adulte.Nourrissons jusqu'à 4 mois: cuillerée à thé de sirop.Présentation: Sirop: chaque 5 ml de sirop clair, rouge pourpre, avec saveur de framboises, contient 30 mg de chlorhydrate de pseudoéphé- drine, Flacons de 100 et de 250 mi.Comprimés: chaque comprimé blanc, biconvexe, de 8.6 mm de diamètre, portant le code Wellcome S7A du méme côté que la rainure diagonale, contient 60 mg de chlorhydrate de pseudoéphédrine.Boîtes de 18 comprimés et flacons de 100 et de 500.Renseignements posologiques supplémentaires disponibles sur demande.Division médicale Wellcome Burroughs Wellcome Ltd.LaSalle, Qué.PAAB *Nom déposé W-8004 Tome 107 \u2014 Novembre 1978 NÉCROLOGIE LE DOCTEUR ALBINY PAQUETTE (1889-1978) Le docteur Albiny Paquette eut l\u2019'honneur d\u2019être le premier ministre de la Santé de la Province de Québec.Il fut, en 1932, nommé d\u2019abord secrétaire de la Province, puis ministre de la Santé, poste qu\u2019il occupa de 1936 à 1958, sauf pour la courte période du Gouvernement Adélard Godbout qui dura de 1939 a 1944.Le docteur Paquette naquit a Marieville du mariage de Wenceslas Paquette et de Marie Lareau.Il fit ses études primaires à l\u2019Ecole de la rue Cathédrale à Montréal; il y gagna une bourse de trois ans d\u2019études au Collège du Mont Saint- Louis où il s\u2019inscrivit au cours scientifique s\u2019engageant du même coup dans le corps, alors célèbre pour sa discipline, des Cadets.Forcé de prendre un repos en 1907, Albiny Paquette termina son éducation à l\u2019école privée du professeur de Brumath.T1 devint ensuite étudiant en médecine à l\u2019Université Laval de Montréal où, le 28 juin 1913, il reçut son doctorat.Installé immédiatement avec son ami Henri Cartier à Mont-Laurier, il goûta l\u2019apprentissage de la médecine rurale.Non satisfait, il se rendit en 1914 au Bellevue General Hospital de New York où il reçut une invitation de participer à une épopée militaire médicale au Moyen-Orient.Il fut appelé à combattre l\u2019épidémie de typhus exanthématique qui venait d\u2019envahir la Macédoine en Turquie d\u2019Europe.Il y demeura jusqu\u2019en 1915, alors qu\u2019à travers le Moyen-Orient et les pays du Proche-Orient, il se rendit à Paris en guerre où il suivit les cours de Vidal et de Landouzy.Bientôt, il quitta la France pour Londres où il s\u2019enrôla dans le corps médical canadien et se familiarisera avec la mé- ST RRR RENN RESTING Transféré en France, il fut attaché à l\u2019Hôpital Militaire de Saint-Cloud.Il passa quatre années à l\u2019étranger, puis revint à Mont-Laurier.decine militaire.Sa carrière politique marcha alors de pair avec la pratique médicale.En 1935, il fut élu député de Labelle; en 1936, il fut réélu, ce qui lui valut d\u2019être nommé secrétaire de la Province dans le cabinet Maurice Duplessis, puis le 12 novembre 1936 Ministre de la Santé.Cette nouvelle carrière l\u2019obligea à diminuer ses activités professionnelles, lui ouvrit la porte des responsabilités ministérielles et lui apporta de nombreux honneurs dont des doctorats honorifiques de Laval, d'hygiène publique à l\u2019Université de Montréal, de l\u2019Université Bishop, de la Société Royale de Santé de Londres, de la Faculté de Médecine de Paris et des titres enviés: ceux de Chevalier Grand\u2019Croix, de l\u2019Ordre Equestre du Saint-Sépulcre, d\u2019Officier de l\u2019Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, de la Croix de Saint- Jean de Latran et autres.En 1958, le docteur Albiny Pa- quette démissionna du ministère et fut nommé Conseiller législatif.Ce poste plus calme lui permit de rédiger ses mémoires qui porteront le jour de leur naissance le titre suivant: \u201cHon.Albiny Paquette, soldat, médecin, maire, député, ministre \u2014 Souvenirs d\u2019une vie de travail et de bonheur\u201d.L\u2019Union Médicale du Canada offre à la famille Paquette, à son épouse dévouée, à son fils médecin, le docteur Jean-Claude, et à ses enfants Gisèle et Gilbert l\u2019expression des sincères condoléances de ses rédacteurs et lecteurs.Edouard Desjardins 1045 A _ Résultats d'une étude récente chez des malac{ \u2014 \u201d | ! i ANTURAN (sulfinpyrazone) LE TAUX ANNUEL DES DECES PAR CARDIOPATHIE DE 48,5% Létude Dans une étude prospective, randomisée, 4 double insu, multicentre et portant sur 1475 malades, on a comparé l'effet de I Anturan 200 mg q.i.d.à celui d\u2019un placebo dans la prévention de la mortalité par cardiopathie chez les patients relevant d\u2019un infarctus du myocarde.Vingt et un hôpitaux américains et 5 canadiens ont participé à la recherche.Des médecins, des épidémiologistes et des biostatisticiens canadiens et américains ont assuré la coordination du projet.RÉFÉRENCE: 1.Sultinpyrazone in the Prevention of Cardiac Death after Myocardial Infarction.The Anturan Reinfarction Trial.The Anturan Reinfarction Trial Research Group.In: New England Journal of Medicine, Vol.298, No.6, Feb.9, 1978.Pour guide thérapeutique voir page 1048 Taux de mortalrté (%) G-8062 ABAISSE PAR RAPPORT AU PLACEBO | Les résultats de l'étudk | 5, Il y a eu une réduction de 48,5% « taux annuel de tous les décès d\u2019origi cardiaque dans le groupe soigné à recevaient un placebo.10 4 Réduction 48,5% (p AR en Se Le \u2019 ets OU e les autres # lag % symptômes du rhume \u20ac * 7 8 \\ FP * Te A + A VY m LS i À pe i Pa ® it ; Qi Hi | H ; if i 3 à béchique - analgésique - décongestionnant - antihistaminique ii 3) à fe de sé Division médicale Wellcome hte?# For Burroughs Wellcome Ltd.or *Nom déposé *| LaSalle, Qué.HAASE it jit DA Voir page 1062 FATS TTR Figure 3 Figure 4A La figure 3 démontre la présence d\u2019une zone de raréfaction osseuse mal définie, hétérogène qui se projette immédiatement en-dessous d\u2019une irrégularité corticale assez prononcée.Le cas 4 lui aussi présente une large zone lytique, sous-jacente à une irrégularité avec bris du cortex (Fig.4A).L\u2019évolution nous prouve (Fig.4B) que la lésion lytique se comble peu à peu et que les irrégularités corticales s\u2019estompent elles aussi.Figure 4B 1060 L'UNION MÉDICALE DU CANADA i! ob bes PE ue forge id ie aod 0 ot fé qe ell wil send ado ii wofor tol ls ses Pour À will sag La figure 5 prouve bien encore une fois l\u2019étroite relation qui existe entre ces irrégularités corticales et ces défauts corticaux fibreux, facilement reconnaissables par la bordure dense qui les accompagne.Enfin, les deux derniers cas nous montrent un autre type d\u2019irrégularité corticale prenant cette fois la forme de petits éperons osseux tantôt sessile (Fig.6), tantôt avec une base d\u2019implantation plus large (Fig.7).Brower\u2018#) et collaborateurs ont eu l\u2019opportunité d\u2019examiner de près de telles irrégularités corticales fémorales distales sur un membre amputé pour un ostéosarcome du tibia.À la dissection de la pièce, ils ont retrouvé un périoste épaissi mais sans aucune autre anomalie.Sur les coupes histologiques, on y décelait une prolifération de tissu fibreux en continuité avec un périoste épaissi et ce tissu fibreux également s\u2019étendait dans l\u2019épaisseur de la corticale.À certains endroits, ils ont noté également une activité ostéoclas- tique importante ainsi que plusieurs petites zones de néoformation osseuse, le tout leur rappelant des images histologiques d\u2019un défaut cortical fibreux.La nature bénigne de ces irrégularités corticales est donc indiscutable.L\u2019étiologie ou les hypothèses étiologiques varient selon les différents auteurs.Figure 5 Pour les uns, elles sont secondaires à des phénomènes avulsifs (Bufkin et Simon) alors que pour d\u2019autres, il s\u2019agit vraiment de défauts de développement pris à des Crh ess ei ie?Figure 6 Figure 7 : lo Tome 107 \u2014 Novembre 1978 1061 SSI HUH Hen CoActifed Comprimés/Sirop/ Expectorant Antitussif\u2014 Expectorant \u2014 Décongestionnant Indications: Sirop/ comprimés.Pour le traitement de tous les genres de toux surtout celle qui accompagne le rhume banal et la bronchite aiguë.Expectorant CoActifed.Mémes indications que pour le sirop et les comprimés contre la toux CoACtifed.Indiqué également dans les cas qui nécessitent une action expectorante efficace lorsqu'il y a accumulation de sécrétions dans la trachée et les bronches.Mise en garde: Prescrire avec prudence aux sujets hypertendus ou recevant des inhibiteurs de la MAO.Il faut recommander aux sujets dont la tolérance au médicament n'a pas été déterminée de ne pas conduire de véhicule ni de faire fonctionner de machine compliquée.Les effets dépressifs des antihistaminiques s'ajoutent à ceux des autres médicaments affectant le système nerveux central: il faut donc mettre le malade en garde contre la consommation d'alcool ou l'usage concomitant d'hypnotiques, de sédatifs.d'agents psychothérapeu- tiques ou autres médicaments dépressifs du SNC.L'administration prolongée d'antihistaminiques peut.à l'occasion, provoquer une dyscrasie sanguine.Effets secondaires: Certains sujets peuvent ressentir une légère stimulation ou une légère sédation.Surdosage: Traitement: lavage gastrique immédiat avec une solution à 1% de bicarbonate de sodium.oxygène et respiration artificielle.Si l'on a besoin d'un stimulant.donner de la caféine.Tenir le malade au chaud.10 à 15 mg de chlorhydrate de méthamphétamine constituent un antidote efficace de la codéine qui aide à maintenir la pression sanguine.DBonner de la paraldéhyde en cas de convulsions et d'excitation.Posologie: Adultes et enfants de plus de 12 ans: 2 c.à thé ou 1 comprimé 4 fois par jour.Enfants de 6 à 12 ans: 1 c.à thé ou comprimé 4 fois par jour.Nourrissons et enfants de moins de 6 ans: c.à thé 4 fois par jour Si l\u2019on préfère administrer le médicament plus fréquemment.on peut alors prescrire la moitié de la dose recommandée ci-dessus, à prendre toutes les 3heures.Présentation: Expectorant: Chaque 5 ml de sirop orange, aromatisé aux fruits, contient 2 mg de chlorhydrate de triprolidine, 30 mg de chlorhydrate de pseudoéphédrine, 100 mg de guaifenésine et 10 mg de phosphate de codéine.Flacons de 100 ml et de 1 litre.Sirop: Chaque 5 mi de sirop rouge foncé, aromatisé au cassis, contient 30 mg de chlorhydrate de pseudoéphédrine, 10 mg de phosphate de codéine et 2 Mg de chlorhydrate de triprolidine.Flacons de 100 ml et de 1 litre.Comprimés: Chaque comprimé blanc, biconvexe, de 10.2 mm de diamètre, portant le code Wellcome P4B du même côté que la rainure diagonale, contient 4 mg de chlorhydrate de triprolidine.60 mg de chlorhydrate de pseu- doéphédrine et 20 mg de phosphate de codéine.Chaque comprimé équivaut à 2 culllèrées à thé de sirop.Flacons de 10 et de 50 comprimés.Renseignements posologiques supplémentaires disponibles sur demande.Division médicale Wellcome Burroughs Wellcome Ltd.LaSalle, Qué.PAAB *Nom déposé W-8001 âges différents (Young et Brower).Pour en avoir vu plusieurs dizaines et pour en avoir suivi l\u2019évolution, nous pensons également, comme ces deux derniers auteurs, que ces irrégularités corticales font vraiment partie de la même entité, soit celle des défauts de développement (défauts corticaux).Radiologiquement, nous avons prouvé que nous pouvions, chez certains patients, mettre en évidence tantôt l\u2019aspect d\u2019une irrégularité corticale, tantôt une image typique d\u2019un défaut cortical ou encore les deux associés.La tomographie ne nous semble pas nécessaire, car elle n\u2019apporte pas plus de renseignements que de bons clichés simples avec obliquité à différents degrés internes et externes et à pénétrations différentes.Nous considérons cependant la technique d\u2019agrandissement intéressante car elle nous permet, à l\u2019occasion, de mieux visualiser de petites irrégularités corticales.Quant à la médecine nucléaire, on en parle peu dans la littérature.Toutefois, nous croyons que les isotopes peuvent facilement éliminer un foyer d\u2019ostéomyélite ou encore un processus tumoral actif, car les biopsies faites démontrent toujours la présence de tissu fibreux.Lors d\u2019un cas problématique, si une biopsie est envisagée, il semble préférable d\u2019attendre quelques semaines afin que toute réaction inflammatoire occasionnée par un traumatisme récent disparaisse complètement.Il faudra s\u2019assurer que cette biopsie ne ramène pas un tissu dont l\u2019aspect histologique pourrait à tort orienter vers une malignité.Bibliographie .SIMON H.: Medial distal metaphyseal femoral irregularity in children.Radiology, 90: 258-260, février 1968.BUFKIN, W.J.: The avulsive cortical irregularity.Am.J.of Roent.112: 487-492, juillet 1971.YOUNG, D.W.: Benign cortical irregularities in the distal femur of chilren.J.Can.Ass.Radiol.23: 107-115, juin 1972.BROWER, A.C.and KEATS, T.E.: Histological nature of the medial posterior distal femoral metaphysis in children, Radiology, 99: 389-392, mai 1971.Pediatric Disease Syllabus.Am.Coll.of Radiology, E.G.Theros, Editor, pp.15-18, 1973.Résumé Après une revue de la littérature, à l\u2019aide de quelques cas, nous tentons de montrer qu\u2019il existe une étroite relation entre les irrégularités cortico-périostées et les défauts corticaux.Nous croyons qu\u2019il s\u2019agit dans les deux cas, de défauts de développement pris à des âges différents.Radiologiquement, de bons clichés simples avec différentes obliquités, et parfois avec agrandissement, sont suffisants pour démontrer la lésion.L'usage de la tomographie n\u2019est pas jugée nécessaire.Summary After reviewing the literature and with the help of several clinical cases, we have shown that exists a close relationship between corticoperosteal irregularities and cortical defects.We fell that both these entities represent defects at a different stage of development.Radiologically, standard films with corresponding oblique view are sufficient to describe the lesion.The tomo- gram is not necessarily indicated.L'UNION MÉDICALE DU CANADA nil 2 [i | Jk ell fis \u201cpf do pi ju al Jere nal poor ns d go rate: J ren odes vie d l'inves Kuen lon de crée (abo im alu dapat lation lat Éentu eee Teme Lie 6 Moy Mong fier k & ch EH par Ome Sn ly | tiny iggy \u201caus Ii de 8b.\"lu ore lig ble Mis Mee.li 3 iia hig Cm, hig 0 pare que les Josip.Car le Me de bps lou e 00e \u20ac CO 1 at i lary of Roeat femur of : of de og, 9: .Thats, Teles rélation 5 cor défets ¢ dif t aff graph lp of (loge gd js at à ond | ton \u2014\u2014 LA TOMOGRAPHIE AXIALE ASSISTEE D\u2019ORDINATEURS DANS L\u2019EVALUATION DES GLANDES SURRENALES: BILAN DE 42 CAS.Henri-Paul LÉVESQUE \u2018*) Jacques SYLVESTRE?Robert G.DUSSAULT (8) Réal SEGUIN(® et André FONTAINE® Une masse suprarénale de 5 cm ou plus de diametre est aisément identifiable sur un cliché simple de l\u2019abdomen.Une masse surrénalienne de plus petite taille et, à plus forte raison, une hyperplasie glandulaire exigent des techniques radiographiques plus complexes pour être mises en évidence.La technique de l\u2019insufflation rétropéritonéale étant devenue désuète, le radiodiagnostic des petites lésions surrénaliennes reposait jusqu\u2019à tout récemment sur la néphrotomographie linéaire après opacification intraveineuse, complétée ultérieurement par des examens angiographiques régionaux ou sélectifs.Avec l\u2019avènement de la tomographie axiale, la reconstruction d'images exceptionnelles en trois dimensions des glandes surrénales normales fournit au radiodiagnostic un moyen simple et rapide d\u2019explorer ces organes difficilement accessibles.Cette technique appliquée à l\u2019étude de l\u2019anatomie normale des glandes surrénales s\u2019avère déjà la plus précise parmi les méthodes picturales modernes!.Elle est maintenant en voie de jouer un rôle diagnostique prépondérant dans l\u2019investigation des malades présentant un problème surrénalien.Matériel Durant la période de 22 mois suivant l\u2019installation de l\u2019appareil Emi 5005, notre programme extra- crânien a permis l\u2019exploration d\u2019environ 2000 cas d\u2019abdomen.De ce nombre, 42 cas furent soumis à l'examen par tomographie axiale expressément pour solutionner un problème surrénalien.Cette série se départage en deux groupes selon le mode de présentation clinique.Un premier groupe de 15 cas (Tableau D a été référé pour confirmer la présence et préciser éventuellement la nature d\u2019une masse suprarénale sus- 1Chef du Service de Radiologie Diagnostique, Département de Radiologie, Hôtel-Dieu de Montréal, Professeur titulaire de Clinique, Département de Radiologie, Université de Montréal.2Chef du Département de Radiologie, Hôtel-Dieu de Montréal, Professeur agrégé, Dépatement de Radiologie Université de Montréal.3Service de Radiologie Diagnostique, Département de Radiologie, Hôtel-Dieu de Montréal.Professeur adjoint de clinique, Département de Radiologie, Université de Montréal.4Section d\u2019Angioradiologie, Département de Radiologie, Hôtel-Dieu de Montréal.Professeur agrégé de clinique, Département de Radiologie, Université de Montréal.M Tome 107 \u2014 Novembre 1978 Tableau 1 TOMOGRAPHIE AXIALE ET PROBLEME DES MASSES SUPRARENALES ( 15 CAS / 42 CAS ) CONSTATATIONS : METASTASE A UNE SURRENALE ADENOCARCINOME PRIMAIRE HEMATOME KYSTE CALCIFIE PHEOCHROMOCYTOME KYSTE RENAL LIPOMATOSE PERIRENALE HYDROCHOLECYSTE TUMEUR PANCREATIQUE NEGATIF WH HRP RHF RR NDW 15 pectée sur d\u2019autres examens radiographiques.Le deuxième groupe, formé de 27 cas (Tableau IT), fut dirigé dans le but spécifique d\u2019évaluer la morphologie des glandes surrénales et de déceler une lésion fonctionnelle suggérée ou indiquée par des anomalies cliniques Tableau 2 TOMOGRAPHIE AXIALE ET ANOMALIES BIOLOGIQUES ( 27 CAS / 42 CAS ) HYPERTENSION POSITIF NEGATIF 20 15 5 SYNDROME DE POSITIF NEGATIF CUSHING HYPERPLASIE 4 7 6 1 TUMEUR 2 27 21 6 \u2018ou biochimiques.L\u2019histopathologie des lésions rencontrées dans les deux groupes est consignée dans le tableau III.1063 Tableau 3 HISTOPATHOLOGIE DES LESIONS SURRENALIENNES PAR TOMOGRAPHIE AXIALE ( 16 CAS / 42 CAS ) ADENOCARCINOME PRIMAIRE ADENOME DE CUSHING ALDOSTERONOME HEMATOME HYPERPLASIE BILATERALE HYPERPLASIE NODULAIRE CORTICALE KYSTE CALCIFIE METASTASES PHEOCHROMOCYTOME WN HHH WHEW 16 Techniques de examen La préparation du malade et la conduite de l'examen sont adaptées au mode de présentation clinique.En général, un cliché simple de l\u2019abdomen est effectué préalablement à l\u2019exploration tomographique.Pour ce cliché, le malade est placé en décubitus dorsal et une règle avec graduations opaques aux 2 cm est déposée le long de sa colonne lombaire.Le malade suspend sa respiration à mi-chemin entre l\u2019inspiration et l\u2019expiration pour la prise du cliché.Ce cliché simple servira à déterminer le niveau et le nombre des coupes axiales.Il permet de plus, de constater la présence de résidus barytés ou de gaz excessifs dans le côlon, pouvant compromettre la qualité des images tomogra- phiques, et d\u2019y remédier.Dans les cas référés pour une masse supraré- nale, le malade reçoit, deux heures avant l\u2019examen tomographique, une préparation cholécystographique par voie orale (un sachet d\u2019Oragrafin) pour opacifier le foie et les voies biliaires.La masse suprarénale est repérée sur le cliché simple et la répartition des coupes axiales espacées aux 2 cm est programmée pour explorer d\u2019une part la masse présumée et, d\u2019autre part l\u2019abdomen supérieur.Des coupes additionnelles peuvent s\u2019avérer nécessaires subséquemment lorsque la masse suprarénale objectivée apparaît non dissociable du rein.Ces nouvelles coupes sont effectuées après injection d\u2019un produit urographique.Dans les cas où l\u2019on soupçonne cliniquement une hyperfonction surrénalienne, un produit urogra- phique est d\u2019emblée injecté par voie veineuse au moment de procéder à l\u2019examen tomographique pour bien identifier les reins.Les coupes, espacées au centimètre, sont distribuées à la région suprarénale et rénale supérieure.De plus, les malades explorés par la tomographie axiale pour l\u2019abdomen supérieur reçoivent aussi 1064 une préparation diluée de Gastrografin par voie orale pour délimiter le tube digestif supérieur.Résultats Anatomie axiale des glandes surrénales normales Au cours de nos premiers examens de l\u2019abdomen supérieur en tomographie axiale, nous avons été frappés par la netteté et la précision des images d\u2019organes aussi menus que des glandes surrénales normales.Cette constatation s\u2019explique par la densité relativement élevée de ces organes et par le contraste avantageux émanant de la graisse rétropéritonéale qui coiffe les reins et qui est enclavée entre les deux feuillets du.fascia de Gerota.C\u2019est pourquoi les glandes surrénales.sont moins bien délimitées chez les sujets pauvres en tissu adipeux.Les glandes surrénales normales se présentent sur les coupes tomographiques comme des formations triradiaires, constituées antérieurement par le corps de la glande se prolongeant vers l\u2019arrière par deux extrémités.Ces extrémités postérieures sont écartées et forment un angle de sorte que la configuration de l\u2019ensemble de la glande imite la lettre \u201cA\u201d ou la lettre \u201cV\u201d\u2019 inversée.Du côté droit (fig.1), la glande Fig.1 \u2014 Aspect le plus habituel en coupe axiale d\u2019une glande surrénale droite normale: elle est suprarénale et adossée à la veine cave inférieure.Sa partie antérieure ou corps de la glande est en continuité avec son extrémité postéro-interne, le tout formant une mince bande tissulaire.est fixée à la paroi postérieure de la veine cave inférieure à son endroit d\u2019émergence du lobe caudé et se situe d\u2019ordinaire en avant et au-dessus du pôle supérieur du rein.Ses extrémités postérieures sont effilées; l\u2019extrne souvent plus courte et plus bas-située!, oblique vers la masse hépatique, l\u2019interne longe le pilier droit du diaphragme.En général, la glande droite apparaît comme une étroite bande tissulaire correspondant au corps, en continuité avec son extrémité interne.Parfois, l\u2019ensemble de la glande est visible sur une même coupe démontrant sa véritable forme triradiaire (fig.2), et, plus rarement, les extrémités sont allongées, presque parallèles, d\u2019où l\u2019aspect de comète décrit par Brownlie L'UNION MÉDICALE DU CANADA pa \u201csu fume i wn ey, ny k [3h og gg ss dom Tomy \u20ac lt, GG aap Qu col eus dy rly RUE gp Présenton mpg 00s gg EUX entré.cartes à talon {wh (à lande mets ne glande ie la Ja onde le out pe ie date e spé offs oblique or gol pa ant parois ; Cf à masqué ovale my et Kreel!.Du côté gauche (fig.3), la glande se révèle le plus souvent sous forme d\u2019un triangle situé en avant du bord interne du pôle supérieur du rein, dans sa partie supra-calicielle.La glande occupe l\u2019espace graisseux triangulaire délimité du côté interne par l\u2019aorte et le pilier diaphragmatique, du côté externe par les vaisseaux spléniques adossés au pancréas et postérieurement par le rein.Les extrémités de la glande gauche sont plus écartées que celles de la droite et l\u2019extrémité latérale est plus longue que la médiane!.Masse suprarénale suspectée: La tomographie axiale s\u2019est avérée très efficace (Tableau I) dans les cas référés pour une masse suprarénale soupçonnée sur d\u2019autres radiographies, soit sous forme d\u2019une rondeur opaque, soit par suite d\u2019un déplacement rénal.L\u2019existence d\u2019une masse ainsi présumée fut confirmée dans 9 cas sur 12 et sa nature a pu être précisée à la lumière du tableau clinique.A titre d\u2019exemple, un kyste hémorragique d\u2019une surrénale (fig.4) a pu être diagnostiqué par sa densité liquidienne homogène dans un cas présentant une diathèse hémorragique.Dans un autre cas, le déplacement d\u2019un rein a pu être expliqué par une lipomatose périrénale.Dans les deux cas de métastase surrénalienne, la lésion était unilatérale, adhérente à la queue du pancréas dans un cas et, dans l\u2019autre (fig.5), au lobe droit du foie.Dans ces 2 cas, le cancer primitif était déjà connu cliniquement.Dans les 3 cas \u201cnégatifs\u201d, l\u2019explication de la \u201cpseudo-tumeur\u201d a pu être donnée.Ces fausses masses résultent le plus souvent d\u2019une lobulation de la rate, d\u2019une superposition d\u2019anse intestinale contenant du liquide ou, à l\u2019occasion, d\u2019une rate accessoire ou d\u2019un anévrysme de l\u2019artère splénique.Fig.5 \u2014 Masse surrénalienne ovoide fixée au bord postéro- interne du foie et abaissant le rein.A la biopsie, il s'agissait d\u2019une métastase d\u2019un épithélioma pulmonaire à petites cellules (\u201coat cells\u201d).Fig.2 \u2014 Glande surrénale droite normale visualisée plus exceptionnellement dans son ensemble sur une même coupe axiale, ce qui révèle sa véritable configuration triradiaire imitant une pince de homard ou la lettre \u201cV\u201d inversée.Le corps de la glande est discrètement ovalaire et ses deux extrémités postérieures sont légèrement écartées l\u2019une de l'autre.Fig.3 \u2014 Glande surrénale gauche normale dans sa forme triangulaire usuelle.Elle occupe le triangle graisseux borné en dedans par l\u2019aorte, en dehors par la veine splénique longeant d\u2019ordinaire la queue du pancréas et postérieurement par le pôle supérieur du rein.Fig.4 \u2014 Grosse masse ovalaire homogène refoulant l\u2019estomac vers l\u2019avant et le rein vers le bas et l\u2019arrière.À la lumière du contexte clinique, la densité liquidienne de la masse implique un kyste hémorragique de la surrénale.Tome 107 \u2014 Novembre 1978 1065 9 Syndromes surrénaliens hyperfonctionnels Dans les 27 cas présentant des symptômes évocateurs d\u2019une pathologie surrénalienne ou des anomalies biochimiques indiquant une hyperfonction sur- rénalienne, l\u2019examen par la tomographie axiale, programmé spécifiquement pour évaluer les glandes surrénales, s\u2019est révélé très utile (Tableau II).Sur l\u2019ensemble de 20 cas référés pour crises hypertensives, 15 cas furent classés positifs par suite de l\u2019aspect tumoral d\u2019une glande surrénale, accompagné d\u2019une hyperplasie glandulaire contralatérale dans 1 cas.Les 7 autres cas furent confiés à la tomographie axiale pour un syndrome de Cushing dont 6 furent considérés positifs: le diagnostic d\u2019hyperplasie bilatérale fut porté dans 4 cas et le diagnostic de tumeur surrénalienne dans les 2 autres cas.Le diagnostic de tumeur surrénalienne, parfois de l\u2019ordre du centimètre (fig.10), et particulièrement de l\u2019hyperplasie glandulaire demande une certaine expérience de l\u2019anatomie topographique normale des glandes surrénales acquise au cours des autres examens effectués pour l\u2019étude de l\u2019abdomen supérieur.La qualité des images tomographiques est également primordiale et dépend de nombreux facteurs, entre autres: une préparation adéquate du malade, arrêt respiratoire complet durant l\u2019exposition de chaque coupe, supervision technique méticuleuse par le radiologiste de chacune des étapes de l\u2019examen.Hyperplasie surrénalienne Ce diagnostic découle de la démonstration en tomographie axiale d\u2019une augmentation globale de volume des deux glandes chez un malade présentant un syndrome d\u2019hyperfonction surrénalienne, présumée cliquement ou indiquée par des dosages biochimiques.Dans ces cas, la configuration générale de la glande normale est conservée, mais l\u2019ensemble de la glande hyperplasique est plus développé.Du côté droit, (fig.6), A > - vr ) Fig.6 \u2014 Glande surrénale droite hyperplasique sous forme d\u2019une bande tubulaire faisant pont entre la veine cave inférieure et la calotte rénale.Maladie de Cushing chez un sujet déjà hypophysectomisé.1066 le corps de la glande est arrondi au lieu d\u2019être ovalaire et ses extrémités postérieures sont tubulaires ou fusiformes au lieu d\u2019être effilées.Du côté gauche (fig.7), le triangle glandulaire est plus corpulent et ses bords Fig.7 \u2014 Glande surrénale gauche hyperplasique chez le même sujet illustré à la Fig.6.La glande est augmentée de volume mais conserve sa forme triangulaire: plénitude de ses bords remplaçant leur concavité normale vers le centre de l\u2019organe (comparez avec l\u2019apparence normale de la Fig.3).sont rectilignes au lieu d\u2019être légèrement incurvés vers le centre de l\u2019organe.La longueur ou dimension cränio- caudale des glandes hyperplasiques est accrue et chacune d\u2019elles sera partiellement visible sur deux ou trois coupes espacées d\u2019un centimètre.La largeur (ou diamètre antéro-postérieur) est également proéminente et est mieux appréciée lorsque toute la glande est représentée sur une même coupe.Moss?propose la mesure de l\u2019épaisseur de la glande comme critère le plus objectif pour diagnostiquer l\u2019hyperplasie surré- nalienne.L\u2019épaisseur se définit comme le plus grand diamètre perpendiculaire à l\u2019axe antéro-postérieur du corps de la glande ou de sa prolongation par l\u2019une ou l\u2019autre de ses extrémités postérieures.Dans son étude préliminaire des glandes normales, Moss a noté que leur épaisseur ne dépassait pas le centimètre et que dans 75% des cas, la glande droite était de moindre épaisseur que la gauche.Dans notre série de 4 cas d\u2019hyperplasie bilatérale avec syndrome de Cushing, un seul cas a été soumis à la chirurgie et classifié maladie de Cushing.L'UNION MÉDICALE DU CANADA 5 00 ude qe que dre Jae tt i Tumeur surrénalienne fonctionnelle L\u2019examen par la tomographie axiale a mis en évidence dans 2 cas une tumeur surrénalienne responsable d\u2019un syndrome de Cushing.Dans le premier cas, la tumeur s\u2019est avérée un adénome de Cushing.Sur les coupes tomographiques, cet adénome (fig.8) de 4 cm était nettement délimité, de teinte homogene et de méme densité que la rate.La tumeur déportait du côté externe le pôle supérieur du rein et s\u2019accompagnait d\u2019une atrophie glandulaire contralatérale.Dans le deuxième cas, la tumeur correspondait à un adénocarcinome primaire (fig.9).Cette lésion volumineuse mesurait 8 cm de diamètre et bombait vers l\u2019avant en refoulant les organes avoisinants.Ses contours n\u2019étaient pas aussi nets que dans le cas d\u2019adénome et il n\u2019existait pas de plan de clivage défini entre la tumeur antérieure et le pôle supérieur du rein comprimé vers l\u2019arrière.Cette lésion présentait de plus de petites zones floues de plus faible atténuation, attribuables à des foyers de dégénérescence ou de surcharge graisseuse.Dans le groupe de 15 cas référés pour des poussées hypertensives et classés positifs à la tomographie axiale, une tumeur surrénalienne unilatérale a été décelée dans 14 cas.Le quinzième cas présentait une minuscule tumeur ovalaire de la surrénale gauche, corroborée par phlébographie sélective rétrograde, avec hyperplasie glandulaire contralatérale.La tumeur résé- quée fut étiquetée hyperplasie nodulaire corticale.De ce même groupe, 6 autres cas ont été également opérés à date.Le diagnostic histopathologique a été aldosté- ronome dans 3 cas, phéochromocytome fonctionnel dans les 3 autres cas.Dans les 3 cas d\u2019aldostéronome, les tumeurs objectivées à la tomographie axiale étaient petites, deux d\u2019entre elles mesuraient 1.5 cm (fig.10) et la troisième, 2.5 cm (fig.11).Ces tumeurs ovalaires, de teinte homogène, ne déplaçaient pas les organes de voisinage.Fig.11 \u2014 Adostéronome de 2.5 cm.La tumeur ovalaire ne déplace pas les organes voisins.Sa densité est homogène et se chiffre à \u2014 14 unités EMI, ce qui indique une surcharge graisseuse.Le test au radiocholestérol s\u2019est avéré négatif et la lésion fut corroborée par phlébographie rétrograde.Fig.8 \u2014 Tumeur surrénalienne gauche de 4 cm, ronde et homogène, correspondant à un adénome cortical chez un sujet présentant un syndrome de Cushing.La masse refoule légèrement l\u2019apex rénal du côté externe.Notez l\u2019atrophie de la surrénale contralatérale (flèche incurvée).wy Fig.9 \u2014 Adénocarcinome primaire surrénalien avec syndrome de Cushing.La tumeur ovalaire de 8 cm refoule les organes voisins.Son bord latéral est irrégulier et son bord postérieur est indissociable de l\u2019apex rénal comprimé.La densité de la lésion est de + 15 unités EMI et les petits îlots dans la partie postérieure de la tumeur sont de + 8 unités EMI.Fig.10 \u2014 Aldostéronome mesurant 1.5 em.La tumeur ova- laire et homogène s\u2019est développée sur l\u2019extrémité postéro- externe de la glande.Le corps de la glande est encore identifiable, il est accolé à la veine cave inférieure.La densité de la lésion est de \u2014 12 unités EMI (examen effectué avec produit de contraste) traduisant une tumeur riche en lipides.Radio- cholestérol positif.Tome 107 \u2014 Novembre 1978 1067 La configuration normale de la glande n\u2019était plus présente, sauf dans le cas d\u2019une des plus petites lésions (fig.10) où la partie non tumorale de la glande pouvait encore être identifiée.Dans le cas de la figure 10, examiné après injection de produit de contraste, la densité était de \u2014 12 unités EMI.Dans le cas de la figure 11, examiné sans produit de contraste, la lésion présentait une densité à \u2014 14 unités EMI.Dans le cas non illustré, la densité tumorale était de \u2014 12 unités EMI avant constraste et de + 12 unités EMI après constrate.L\u2019iodocholestérol a été positif dans 2 cas, négatif dans le troisième cas où la lésion fut corroborée par phlébographie rétrograde sélective.Les 3 autres tumeurs correspondaient à des phéochromocytomes fonctionnels.Ces tumeurs, toutes situées du côté droit, étaient plus massives et hétérogènes par opposition aux aldostéronomes.Dans un premier cas, la lésion d\u2019origine surrénalienne de 4 cm occupait une position ectopique.Elle siégeait en avant et en dedans du pôle inférieur du rein et apparaissait incorporée à la veine cave inférieure.Sa moitié postérieure était un peu moins dense à + 20 unités EMI et sa moitié antérieure mesurait + 36 unités EMI.Dans le deuxième cas (fig.12), la tumeur, également ovalaire et de 4 cm, présentait une densité moins grande (+ 34 unités EMI après contraste) dans sa portion supérieure par rapport à sa portion inférieure (+ 44 unités EMI).Dans le troisième cas, l\u2019histoire clinique signalait une maladie de Von Recklinghausen, et des crises hypertensives compliquées de deux épisodes récents d\u2019oedème pulmonaire aigu.Une masse suprarénale avait été remarquée sur d\u2019autres radiographies.À la tomographie axiale, une tumeur (fig.13) ronde, de 7.8 cm, d\u2019aspect kystique, était mise en évidence.Sa portion centrale était de densité + 21 unités EMI avant comme après produit de contraste, alors que son anneau périphérique de densité + 34 unités EMI avant contraste, était rehaussé à + 45 unités EMI après injection de produit de contraste.La partie caractérisée par un plus faible coefficient d\u2019absorption dans les trois tumeurs était de 10 unités EMI moindres que la densité hépatique.L\u2019examen histologique a révélé que la portion tumorale manifestant une plus faible atténuation correspondait à des plages cellulaires infiltrées de foyers de dégénérescence hémorragique.L'analyse biochimi- que effectuée sur le spécimen du plus gros phéochromo- cytome a révélé un dosage très élevé de dopamine.Discussion Au cours de cette brève expérience dans l\u2019évaluation des lésions surrénaliennes par la tomographie axiale, nous avons constaté que les aldostéronomes sont les tumeurs les plus difficiles à objectiver.Ceci s\u2019explique par 3 facteurs: ce sont les plus petites tumeurs; elles ne déplacent pas les organes voisins; leur densité est plus faible et moins bien contrastée par rapport à la graisse rétropéritonéale, si on les compare à des glandes surrénales normales ou hyperplasiques.Le 1068 Fig.12 \u2014 Phéochromocytome fonctionnel de 4 cm.Cette coupe démontre la partie supérieure de la tumeur dans sa composante d'aspect kystique.La lésion apparaît homogène et sa densité est de 10 unités EMI de moins que celle du foie après injection de produit de contraste, ce qui dénote de la dégénérescence.La partie inférieure d\u2019aspect solide de la même tumeur, objectivitée sur une coupe plus caudale, se a caractérisait par une densité égale a celle du foie.Fig.13 \u2014 Phéochromocytome fonctionnel de 7.8 cm comprimant le foie.Le centre de la lésion (4 21 unités EMI) est de moindre densité que la mince bande périphérique (4 34 unités EMI), ce qui dénoterait de la dégénérescence centrale et explique P'aspect kystique de la tumeur.Aprés injection de produit de contraste, la densité au centre de la lésion est demeurée la même et celle de la bande périphérique s\u2019est rehaussée à + 45 unités EMI.faible coefficient d\u2019atténuation noté dans ces tumeurs, moindre que l\u2019eau dans nos 3 cas, découle d\u2019une surcharge intracellulaire de lipides démontrée histologi- quement par des colorations particulières.Schaner et al?ont récemment souligné le même phénomène, mais à un degré moins marqué.Les 4 tumeurs fonctionnelles d\u2019étiologie variée qu\u2019ils rapportent présentaient des valeurs variant de + 8 à + 17 unités EMI alors que la densité des autres tumeurs surrénaliennes se chiffrait de + 30 à + 40 unités EMI.Dans 3 de leurs cas, ils n\u2019ont pas noté de rehaussement de la densité tumorale après injection de produit de contraste, alors que nous avons constaté un rehaussement de 24 unités EMI dans un de nos cas où cette procédure a été employée.Les chiffres densimétriques plus abaissés obte- L'UNION MÉDICALE DU CANADA lai ibe sion 0m \u201cemo more done den wl Ji \u201cable lide rom alg 50 ku EMI iol \u201808 Lien nome uid iso ii else dépla social k 9 Peut | que big &l ven ili Autre ie on ls \u201ceurs Dour \"om Nis \u201cI.Cle a Morte e + fr Van de eh ide, ge compr- [) est de 34 va irae con de sion est me Ses \u2014 Meur, je SU oho per Ds pliot- fat! alor ts 5 eur est alors puits en hee ADA nus dans nos 3 cas d\u2019aldostéronome résulteraient de la petite taille de ces tumeurs.En effet, leur volume n\u2019occuperait qu\u2019une partie de l\u2019épaisseur de 13 mm d\u2019une coupe axiale.Dans les cas de tumeurs un peu plus développées de l\u2019ordre de 5 cm, par exemple l\u2019adénome de Cushing (fig.8) ou nos cas de métastases, la tumeur est plus dense et déporte modérément le rein, ce qui explique leur mode habituel de présentation clinique sous forme d\u2019une masse supra-rénale notée sur d\u2019autres radiographies.Concernant nos 3 cas de phéochromocytome, il est intéressant de signaler que le coefficient plus faible d\u2019absorption observé au centre de la plus grosse lésion et dans une moitié des deux autres plus petites lésions est causé par des foyers de dégénérescence hémorragique.La différence d\u2019atténuation était en moyenne de + 10 unités EMI entre la portion plus dense et la portion moins dense de ces lésions.Cette dégénérescence hémorragique dans ces tumeurs explique leur aspect pseudokystique et leur double composante solide et kystique.Moss?illustre un cas semblable de phéochromocytome avec double composante solide et kystique.Sheedy* illustre également un phéo- chromocytome malin non fonctionnel avec un centre kystique et une paroi irrégulière plus dense.Dans notre cas d\u2019adénocarcinome primaire (fig.9.) avec syndrome de Cushing des zones de moindre densité à + 12 unités EMI étaient présentes et compatibles avec une surcharge focale de lipides intracellulaires, mais à l\u2019examen histologique des foyers de dégénérescence hémorragique étaient aussi signalés.Dans nos 2 cas d\u2019adénocarcinome primaire non fonctionnel, des foyers de densité liquidienne étaient notés à la tomographie axiale et à l\u2019histologie ces foyers correspondaient à de la nécrose kystique.Dans les tumeurs surrénaliennes plus volumineuses, non seulement les organes voisins sont très déplacés, mais le pôle supérieur du rein apparaît indissociable de la lésion, de sorte que lorsque ces tumeurs ne sont pas fonctionnelles, l\u2019origine surrénalienne ne peut être affirmée avec certitude, comme le remarque Sheedy*.Dans ces cas, un examen artériographique devient nécessaire pour préciser l\u2019organe responsable de la tumeur.Conclusion : L\u2019examen des glandes surrénales par la tomographie axiale s\u2019avère une méthode simple, précise, rapide et dépourvue des inconvénients inhérents aux autres méthodes picturales compétitives.Cette nouvelle approche diagnostique accélère et simplifie l\u2019exploration des malades référés pour un problème surrénalien.Les images tomographiques reconstruites par ordinateurs nous apparaissent actuellement les plus valables pour démontrer la morphologie des glandes surrénales normales, hyperplasiques ou tumorales.Notre expérience, bien qu\u2019encore restreinte, nous fait conclure que cette méthode devrait jouer un Tome 107 \u2014 Novembre 1978 rôle majeur et plus précoce dans le diagnostic et la localisation des tumeurs surrénaliennes.Lorsqu\u2019une tumeur est ainsi localisée, sa nature peut ensuite être davantage précisée par un examen angiographique sélectif accompagné de prélèvements sanguins étagés pour dosages biochimiques.Résumé Les auteurs présentent le bilan de leur expérience, acquise au cours d\u2019une période initiale de 22 mois, avec l'emploi de la tomographie axiale assistée d\u2019ordinateurs dans l\u2019évaluation des glandes surrénales.Les images anatomiques ainsi obtenues sont supérieures par la netteté et la précision à celles des autres méthodes picturales modernes.Les auteurs sont d\u2019avis que cette nouvelle méthode, simple et rapide, est appelée à jouer un rôle prédominant dans l\u2019approche diagnostique des malades soupçonnés d\u2019une masse suprarénale ou référés pour une lésion surrénalienne fonctionnelle.Summary The authors present a weighing up of their experience, gained over an initial period of 22 months, with the use of computer assisted axial tomography in the evaluation of the adrenal glands.The anatomical pictures thus obtained surpass in clearness and precision those of other modern imaging methods.The authors believe that this simple and rapid new method should play a major role in the diagnostic approach of patients suspected of a suprarenal mass or referred for a functional adrenal lesion.Remerciements Nous désirons remercier le personnel de l'unité de tomographie axiale ainsi que Mesdemoiselles Madeleine Des- cary et Geneviève Vincent pour leur précieuse collaboration.Bibliographie 1.BROWNLIE, K, et KREEL, L.: Computer Assisted Tomography of normal suprarenal glands.J.Comput.Assist.Tomogr., 2:1-10, 1978.2.MOSS, A.A.: Adrenal mass.Computed tomography.In: Computed Tomography, Ultrasound and X-Ray: an integrated approach, pp.131-141, Ed.by M.Korobkin.The University of California Publ.1978.3 SCHANER, E.G., DUNNICK, N.R., DOPPMAN, J.L., STROTT, C.A,, GILL, J.R., Jr.et JAVADPOUR, N.: Adrenal cortical tumors with low attenuation coefficents: a pitfall in computed tomography diagnosis.J.Comput.Assist.Tomogr., 2:11-15, 1978.4.SHEEDY, P.F.et HATTERY, R.R.: Adrenal Mass.Computed tomography of the adrenal glands.\u2014 In: Computed Tomography, Ultrasound and X-Ray: and integrated approach, pp.143-148.Ed.by M.Korobkin.The University of California Publ., 1978.Addendum Après l\u2019achèvement de ce travail, 2 autres cas ont été opérés.Le premier, examiné pour une masse suprarénale gauche, s\u2019est avéré un adénome non fonctionnel de 6 cm.Le deuxième, référé pour des anomalies biochimiques, correspondait à un phéochromocytome de 1.7 cm, non repéré par l\u2019artériographie sélective.1069 CONTRIBUTION DE LA MÉDECINE NUCLÉAIRE À L\u2019INVESTIGATION CARDIOLOGIQUE Georges DUPRAS\u201c) L\u2019étude de la fonction cardiaque a longtemps préoccupé chercheurs et médecins; ils se sont appliqués à développer des méthodes quantitatives pour évaluer l\u2019intégrité du myocarde et sa capacité de réagir aux surcharges diverses.A cause de la réserve du coeur, la maladie n\u2019apparaît souvent que lorsque cette réserfve a été sérieusement compromise et qu\u2019elle a fait des dommages irréversibles.La venue des techniques radiologiques couplées à un cathétérisme cardiaque a fourni une méthode clinique utile pour évaluer le coeur comme pompe chez l\u2019humain.Cependant, ces techniques invasives ont l\u2019inconvénient d\u2019être difficilement répétées et d\u2019étudier le malade dans des conditions assez éloignées des conditions physiologiques normales: d\u2019où le besoin de méthodes non-invasives pour attein- dres des objectifs semblables.Dès 1949, Prinzmetal utilisa le sodium 24 et un détecteur Geiger placé tout contre la paroi thoracique pour enregistrer sur papier graphique les courbes de l\u2019apparition et la dispersion du bolus radioactif à travers les cavités cardiaques.Il a pu identifier la courbe générée par le passage de l\u2019embole dans le ventricule droit d\u2019abord, puis dans le ventricule \u2018gauche.Prinzmetal a pu mettre en évidence des shunts gauches- droits, des tumeurs médiastinales, documenter l\u2019insuffisance cardiaque Chef du Service de Médecine Nucléaire, Institut de Cardiologie de Montréal.Professeur adjoint de clinique, Département de Radiologie, Université de Montréal.1070 et la thyrotoxicose, etc.Prinzmetal ouvrait ainsi une ère nouvelle dans l\u2019investigation cardiologique des patients.Les progrès récents dans l\u2019instrumentation ainsi que la radiopharmacie ont permis le développement de méthodes d\u2019investigation non-invasives et précises.Caractères généraux des études en médecine nucléaire Les études en médecine nucléaire sont toutes faites à partir d\u2019une injection d\u2019atomes radioactifs (d\u2019où le nom de \u201cnucléaire\u201d) à période brève émettant des rayons gamma.La quantité d\u2019atômes ad- mistrés aux patients est infime (d\u2019où le nom de \u201ctrace\u201d ou \u201ctraceur\u201d) et donc ne perturbe pas le mieu a investiger.La dose de radiation reçue par le patient pour les épreuves diagnostiques de médecine nucléaire est de l\u2019ordre de 100 à 500 fois moins que pour les épreuves comparables.Les mêmes traceurs radioactifs peuvent être utilisés à des fins totalement différentes, selon le type d\u2019information recherchée et le moment précis où commence la collecte de l\u2019information.On distinguera ainsi deux groupes généraux d\u2019études fonctionnelles: A) les études dynamiques B) les études morphologiques.A) Les études fonctionnelles dynamiques Ces études sont faites à partir de l\u2019injection d\u2019un bolus de traceur radioactif dans une veine périphérique (veine antécubitale, jugulaire externe, etc .).Le mouvement de ce bolus ainsi que sa distribution au cours des secondes qui suivent l\u2019injection sont suivis et emmagasinés dans un ordinateur digital.L\u2019étude des données accumulées permet le calcul de para- metres dynamiques tel les mesures de débits pulmonaire et systémique; volume sanguin total, pulmonaire et systémique; volumes télédiastoli- que et télé-systolique; volume de chasse; fraction d\u2019éjection gauche et droite; les temps de circulation; détection et mesure quantitative de shunt intracardiaque; étude de la motricité ventriculaire.La simplicité des épreuves fait qu\u2019elles peuvent être faites au repos ou à l'exercice.B) Les études fonctionnelles morphologiques Ces études sont faites à partir de l\u2019injection d\u2019une molécule chimique marquée, et choisie pour ses propriétés particulières qui la rendent en quelque sorte spécifique pour un système donné.Ainsi les pyrophosphates marqués au per- technétate ont une affinité particulière pour le tissu musculaire fraîchement nécrosé; le chlorure thallieux de thallium-201 qui se comporte comme le potassium, dont les cellules musculaires sont très avides, et qui est pompé à l\u2019intérieur des cellules musculaires de façon active.Comme la disponibilité de thallium-201 à la pompe de sodium \u2014 potassium est fonction directe du débit sanguin régional, le chlorure de thallium-201 devient donc un indicateur de la micro- perfusion régionale au niveau du myocarde.L'UNION MÉDICALE DU CANADA A JK ~~ Whig Le oy eg 00nd I Siig int 5 20g k Pan JURY mig Le tsi ne ge sache aio, dive de eh] preuves iles au unelles ies 3 olécuke e pour qui la clique ps ls ji pat rule jorure i , dont {Is [ne i de on fe d ton oe iil ot I dv ADA Les quelques exemples qui suivent illustreront chacun des deux groupes d\u2019études.Détection de Shunts gauches-droits Afin de mieux comprendre l\u2019approche utilisée lors de cette épreuve, établissons le concept utilisé à l\u2019aide d\u2019un modèle expérimental simple.La figure 1 illustre un tube dans lequel circule un liquide.Un détecteur (D) placé à l\u2019extérieur du tube permet de suivre le passage rapide d\u2019un bolus compact de radioactivité introduit à l\u2019entrée du tube.La partie inférieure de la figure | illustre le type de courbe obtenue lors du passage rapide du bolus radioctif.Au temps OÔ, aucune radioactivité n\u2019est enregistrée, et lorsque soudainement le bolus passe en face du détecteur, l\u2019activité s\u2019accroît de façon subite pour retomber brusquement après le passage du bolus.La figure 2 illustre le même concept mais à cette différence près que nous avons créé une dérivation artificielle qui réintroduit en amont du détecteur une partie du débit circulant à travers la tubulure.Si on injecte maintenant un bolus compact radioactif dans la tubulure, la courbe de la figure 1 se trouve modifiée par l\u2019addition de pics secondaires (B,C) témoins de la re- circulation d\u2019une partie d\u2019un volume circulant dans la tubulure, qui viendront se greffer en rapide succession sur la partie descendante de la courbe originale.\u2018 La courbe de la figure 2 est donc une courbe complexe formée de plusieurs courbes dont on peut identifier les limites et qu\u2019on peut ramener à ses composantes primaires.La surface sous chacune de ces courbes représente donc le débit circulant dans la tubulure maîtresse ainsi que dans le circuit de dérivation.Chez le patient normal, le poumon peut être considéré comme une tubulure reliant les coeurs droit et gauche.Ces éléments sont normalement tous reliés en série dans une boucle fermée.Si la pério- Tome 107 \u2014 Novembre 1978 J - = PS D 4 i i : + ; i 1 i 1 ] \u2018 : 1 ! 1 ! 1 ! 1 ! 1 i \u2018 : \u2018 ] 1 ] \u2018 ] 1 * 1 1 1 v I \u2018 J 4 LS + Sao Fig.| \u2014 Courbe théorique obtenue par le passage d\u2019un indicateur passant dans une tubulure en face d\u2019un détecteur (D).4\", I *\\ D 2 \u2014 ! % : % ! % ! a Sony +, 1 - 5 b See.{ ~~ 1 Seu 1 C 1 1 i 1 7 7 1 1 J 20 Fig.2 \u2014 Courbe théorique obtenue par le passage d\u2019un indicateur à travers une tubulure devant un détecteur lorsqu\u2019une partie du volume circulant est réinjectée en amont du détecteur.de d\u2019observation est brève, il n\u2019y a pas de contamination précoce dûe aux composantes situées en aval du poumon sauf dans le cas où il y a dérivation gauche-droite.Comme la période d\u2019observation est limité à environ 20 secondes, on peut considérer que nous sommes en présence d\u2019un circuit ouvert, et que le liquide passant sous le détecteur ne reviendra jamais sous le détecteur.Pour faire l\u2019examen, on procède à l'injection d\u2019un bolus compact (environ un 0.1 cc) de pertechnétate de sodium Tc-99m faite lors d\u2019une manoeuvre de Valsalva pour conserver au bolus son intégrité.La distribution du bolus radioactif à travers la plage pulmonaire droite est enregistrée sur une période de 20 secondes à raison de deux cadres par seconde.On obtient ainsi une courbe de dilution de la radioactivité dans la circulation pulmonaire.La figure 3 démontre les résultats obtenus chez un patient Ÿ | 3! 1 1 \u2018 h 1 Tv 0 1 - 1 at FA Ne U boa F4 ; A ÿ M NN Shunt: 26% \u2019 pi Se x 3 > Ss secondes 20 Fig.3 \u2014 Courbe de dilution obtenue chez un patient porteur d\u2019une C.I.A.A.courbe de dilution originale obtenue à travers la plage pulmonaire droite.B.courbe théorique de la circulation obtenue à travers la plage pulmonaire droite sans recirculation.C.courbe de la recirculation vue à travers la plage pulmonaire droite et isolée de la première courbe (B-A).D.courbe extrapolée de la recirculation.porteur d\u2019une petite communication gauche-droite.La courbe À est la courbe de dilution originale obtenue à travers la plage pulmonaire droite.La courbe B représente la courbe théorique attendue en l\u2019absence de dérivation gauche-droite, la courbe C représente la courbe pure de recirculation, (B-A), et la courbe D représente la courbe extrapolée de recirculation.À partir des surfaces ainsi calculées, on exprime directement le rapport des circulations pulmonaires sur la circulation systémique et le pourcentage de shunt gauche-droit.L\u2019examen dure quelques minutes, le temps d\u2019installer le papillon dans la veine jugulaire externe, et il est sans inconfort pour le patient.1071 Ventriculographie isotopique Pour procéder à cet examen, on marque les hématies du patient.De cette façon on obtient une scintigraphie du système vasculaire.Le marquage est stable de sorte que l\u2019examen peut être répété sans réinjection plusieurs heures après l\u2019administration du traceur au patient.Pour réaliser l\u2019examen, l\u2019ordinateur digital surveille constamment l\u2019électrocardiogramme du patient, détermine l'intervalle R-R, le subdivise en 11 parties égales, et accumule l'information émise par les hématies présentes à l\u2019intérieur des cavités ventriculaires dans chacun des blocs correspondants déterminés par l\u2019ordinateur.On accumule ainsi l\u2019information sur une période d\u2019environ 600 à 800 cycles cardiaques si l\u2019on veut obtenir une information morphologique, ou sur environ 150 cycles cardiaques si seules les données quantitatives sont nécessaires.L'ordinateur digital est programmé de telle sorte que si l\u2019intervalle R-R varie trop l\u2019information correspondante au cycle déviant est rejetée.Lorsque l\u2019examen est complété, l\u2019ordinateur affiche de façon rapide et en succession sur un écran catholique chacun des 11 cadres qui composent l\u2019intervalle R-R.On obtient ainsi un ciné du ventricule en mouvement.De plus, comme chacune des désintégrations enregistrées est un phénomène discret, on peut à l\u2019aide de l\u2019ordinateur digital déterminer le nombre d\u2019événe- ments enregistrés à l\u2019intérieur de la cavité ventriculaire en systole et en diastole, événements qui sont directement proportionnels au volume présent dans la cavité ventriculaire (Fig.4).À noter que cette approche est largement indépendante de la configuration du ventricule, donc valide autant dans les cas pathologiques que dans les cas normaux.L\u2019ordinateur affiche sous forme de courbe les changements de volume observés à l\u2019intérieur de la cavité ventriculaire (Fig.4), et 1072 calcule directement la fraction d\u2019éjection à partir de ces données.Les données de temps associées aux intervalles R-R sont aussi emmagasinées dans l\u2019ordinateur.Il est donc facile, à partir de celles-ci, de calculer les vitesses d\u2019éjection, ou les changements de volume en fonction du temps, qui sont aussi des paramètres extrêmement sensibles de la fonction du coeur comme pompe.Chez l\u2019individu normal, le maximum d\u2019éjection se produit dans-le premier tiers de la systole, et l\u2019affichage de la courbe du changement de volume en fonction du temps permet une appréciation visuelle immédiate de la fonction ventriculaire.Quelles utilisations cliniques faisons-nous de la ventriculo- graphie isotopique?La valeur de la ventriculo- graphie était déjà connue.Cependant son utilisation était jusqu\u2019à récemment limitée, à cause de la complexité de l\u2019approche.En enlevant toutes ses composantes invasives et en simplifiant l\u2019approche du patient, la ventriculo- graphie isotopique a rendu disponibles aux cliniciens ces paramètres extrêmement importants qui permettent de mieux comprendre le patient aigu.En effet Sobel, a étudié 100 patients hospitalisés dans une unité de soins coronariens.Son étude a démontré qu\u2019en phase aiguë, c\u2019est-à-dire pendant les quatre premiers jours après l\u2019établisse- DV/DT moyen: 2.03 DV/DT max.3.20 R msec.R Fig.4 \u2014 Présentation graphique du changement de volume en fonction du temps dans la cavité ventriculaire gauche.Le maximum de vidange se produit pendant le premier tiers de la systole.ment de l\u2019infarctus, les fractions d\u2019éjection étaient en relation inverse avec la dimension de l\u2019infarctus estimé à partir de dosages de CPK sériés.Pour Ashburn\u201c, le calcul périodique des fractions d\u2019éjection, prend une valeur prognostique.En effet chez 33 patients qui, à l\u2019admission aux soins coronariens, avaient une fraction d\u2019éjection basse ou une fraction d\u2019éjection qui s\u2019abaissait au cours des quatre premiers jours, ils ont enregistré 5 morts soit 15% par comparaison avec aucune mort constatée pendant les premiers 30 jours après l\u2019établissement de l\u2019infarctus chez 18 patients chez qui la fraction d\u2019éjection était normale ou qui s\u2019améliorait pendant les 4 premiers jours.La ventriculographie isotopique peut aussi être utilisée comme examen de triage chez les patients chez qui on envisage de procéder à une artériographie coronaire.Une fraction d\u2019éjection basse pourrait en effet contre-indiquer cet examen, la chirurgie étant elle-méme contre-indiquée lorsque la réserve cardiaque est trop compromise.Borer (3) a pu déterminer que l\u2019utilisation de cette approche au repos et à l\u2019exercice était la méthode la plus sensible pour dépister les maladies cardiaques même avant qu\u2019elles ne deviennent symptomatiques.Il a pu en effet observer une chute ou un maintien de la fraction d\u2019éjection à l\u2019effort à des valeurs inférieures ou égales à celles obtenues au repos chez tous les patients porteurs de maladie cardiaque athérosclérotique.Études de la micro-perfusion du myocarde Pour cet examen, on utilise le chlorure thallieux de thallium- 201.Cet élément est utilisé parce qu\u2019il se comporte comme le potassium dont les cellules musculaires sont très riches.Comme le pompage intra-cellulaire du thallium- 201 est directement proportionnel à la disponibilité de cet élément L'UNION MÉDICALE DU CANADA ai J \u2014\" as lf Jur fusion ar 1 ane mo de la eR d'un | du m à qui fit parle qu'au Ah Montr sante more \u201cner pour ath MW ( \"en igh \"Que Tam bir lire Dre Hl Pitty te MI.Irs arty 15 chez iE LOU 5, Dery I tip 2 comme Patients procéder ire.Une pourra el ef b-mème réserve nie.eTTinEr pproche dat la our dé- i of jennent n ff ine lefort cules «chez je que ill io pare e pe li po [ua nnd men DA Fig.5 \u2014 A gauche, au repos.À droite, à l\u2019exercice.Comparer les images obtenues au repos et à l'exercice.Les flèches indiquent la région malade.dans les vaisseaux adjacents, le thallium-201 devient donc un indicateur de la distribution de la perfusion coronaire.Comme la perfusion peut être normale au repos et insuffisante à l\u2019effort, la scintigraphie du myocarde au thallium-201 est faite de façon routinière au repos et à l\u2019exercice.La figure 5 illustre le cas d\u2019un patient dont la scintigraphie du myocarde est normale au repos et qui, à l\u2019effort, présente un déficit de perfusion au niveau de la partie postérieure du septum ainsi qu\u2019au niveau de la paroi inférieure.A la coronarographie on a pu démontrer une coronaire droite dominante sténosée à 90% à son tiers moyen, et une sténose à 60% de l\u2019interventriculaire.Quelles sont les indications pour la scintigraphie du myocarde au thallium-201?L\u2019expérience acquise permet d\u2019établir trois groupes de patients où l\u2019indication de la scintigraphie au thallium est claire: 1.Le patient asymptoma- tique et ayant un électrocardiogramme anormal.2.Les patients avec douleur thoracique atypique.3.Les patients chez qui l\u2019interprétation de l\u2019électrocardio- Tome 107 \u2014 Novembre 1978 gramme d\u2019effort est difficile, (bloc de branche gauche, patient sous digitale, hypertrophie ventriculaire gauche, etc.) Nous étudions présentement l\u2019utilité de la scintigraphie du myocarde au thallium-201 dans l\u2019angine de Prinzmetal.Ces patients présentent un déficit de perfusion à la scintigraphie, lorsque l\u2019examen est fait pendant une crise d\u2019angine, déficit de perfusion qui se corrige lorsqu\u2019ils sont asymptomatiques ou sous médication appropriée.Enfin la scintigraphie du myocarde au thallium peut être utilisée pour vérifier l\u2019intégrité des pontages aortocoronaires après l\u2019intervention.A noter que la scintigraphie du myocarde au thallium a un rôle complémentaire avec la coro- narographie.L\u2019artériographie des artères coronaires offre une information de type anatomique sur la localisation et le degré de sténose présente au niveau du système artériel alors que la scintigraphie du myocarde au thallium est une image fonctionnelle de la micro-perfusion régionale au niveau du muscle lui- même.Il est donc possible que des lésions jugées non significatives à l\u2019artériographie des artères coronaires deviennent significatives lorsqu\u2019elles engendrent un déficit de perfusion à la scintigraphie du myocarde.À Jl\u2019inverse, des sténoses serrées peuvent n\u2019entraîner aucun déficit de perfusion régionale à la scintigraphie du myocarde au thallium, à cause de la circulation collatérale qui s\u2019est établie, permettant d\u2019irriguer les territoires normalement perfusés par les vaisseaux sténosés.Scintigraphie de Pinfarctus du myocarde Cet examen permet d\u2019obtenir une image positive des régions fraîchement nécrosées du myocarde.Il est fait à partir d\u2019une injection de pyrophosphate marqué qui a une affinité pour le tissu musculaire fraîchement nécrosé.L\u2019examen doit être fait entre 24 et 72 heures après le début de la maladie, et permet d\u2019identifier de façon positive les régions malades.A noter que cette épreuve fournit une image inverse de celle obtenue a l\u2019aide du thallium-201 c\u2019est-à-dire que dans le cas du thallium-201 les parties malades ne fixent pas le traceur radioactif, alors que dans le cas de la scintigraphie obtenue à l\u2019aide de pyrophosphate marqué, les parties malades fixent le traceur radioactif.1073 La figure 6 illustre le type de résultats obtenu à l\u2019aide de cet examen chez un patient de 63 ans qui a fait un premier infarctus à l\u2019âge de 53 ans.Par la suite, le patient présente un angor assez incapacitant qui le force à abandonner son travail.En janvier 1978, le patient présente une douleur coronarienne aiguë qui l\u2019amène à consulter.L\u2019examen clinique ainsi que l\u2019électrocardiogramme ne permettent pas de trancher entre un angor instable et un infarctus aigu du myocarde.La scintigraphie du myocarde à l\u2019aide de pyrophosphate marqué d\u2019é- montre la présence d\u2019un foyer intense d\u2019hyper-fixation, localisé en regard du sternum à gauche.Les différentes incidences permettent de localiser le tissu nécrosé à toute la paroi antérieure.Dans une étude faite par Parkey, les auteurs ont trouvé moins de 4% de scintigraphies anormalement négatives, à condition que l\u2019examen soit fait entre le premier et le sixième jour après l\u2019établissement de l\u2019infarctus.Les faux positifs atteignent 8 à 12% lorsque l\u2019électrocardiogramme était utilisé comme standard.La moitié de ces patients étaient en angine instable et pouvaient présenter une nécrose myocardique détectée seulement par la scintigraphie.La scintigraphie de l\u2019infarctus du myocarde représente donc une technique simple, non-in- vasive, et sans risque pour documenter la présence, la localisation ainsi que l\u2019étendue de l\u2019infarctus aigu du myocarde.L\u2019examen ne remplace cependant pas les déterminations enzymatiques sériées ainsi que l\u2019électrocardiogramme, mais ajoute une dimension nouvelle à la compréhension qu\u2019a le médecin Fig.6 \u2014 Scintigraphie du myocarde au pyrophosphate.Noter la présence d\u2019un foyer d\u2019hyperfixation en regard du sternum à gauche.Les différentes incidences aident à localiser les lésions au niveau de la paroi antérieure.1074 de l\u2019état de son patient.La scintigraphie de l\u2019infarctus frais du myocarde est particulièrement importante pour faire le partage entre les infarctus aigus et les infarctus anciens.Conclusion L'investigation cardiologi- que en médecine nucléaire complete l'information obtenue des techniques radiologiques, hémodynamiques et échocardiographiques.Les techniques radiologiques et échocardiographiques apportent une information nécessaire sur l\u2019anatomie cardiovasculaire alors que les techniques hémodynamiques et de médecine nucléaire complémentent ces données par des informations sur la fonction.L\u2019une ne saurait aller sans l\u2019autre.Résumé Dans la panoplie de techniques disponibles pour l\u2019investigation cardio- logique des patients, la médecine nucléaire apporte une dimension nouvelle.Le médecin se sent à l\u2019occasion dépassé.L'auteur explique ici la méthodologie propre à la médecine nucléaire, et la contribution unique qu'elle apporte dans l\u2019investigation.Summary Among the many different tests available for the investigation of the cardiac patient, the nuclear medicine has a unique and complementary role.The author describes shortly the methodology of nuclear medicine and the kind of diagnostic information it provides to the physician.Bibliographie .Sobel, B.E., Bresnahan, B.F., Shell, W.E.ct al.: Estimation of infarct size in man its relation to prognosis.Circulation, 46: 640- 2., .Ashburn, W.L., Schelbert, H.R., Brock, G., Henning, H., Verba, J.W., Alazraki, N.Pet Johnson, A.D.: Noninvasive measurement of left ventricular performance utilizing an Anger camera; left ventricular ejection fraction.In: Nuclear Cardiology.Principles and Methods, pp.171-178.Plenum Medical Book Co., New York et Londres, 1976.Borer, J.S., Bacharach, S.L., Green, M.Vet al.: Effect of nitroglycerin on exercise- induced abnormalities of left ventricular regional function and ejection fraction in coronary artery disease.Circulation.57: 314-320, 1978.L'UNION MÉDICALE DU CANADA Mon Radi \u201cut ba ik, it iy Re de Teng, Mi ls g 1 uge | IJ lana.Rely Sd de Tene Matiogg saurait Cinque Rei Me Due nouvel, dims, ko nel ek gp ferent tion of pediime y ok, shorly ediine mation WE « man À 6: pk, 6, i, NI Teast: oiling gain cils Medal Th.MY.ges piles jon 10 , 5: TE Eo ULTRASONOGRAPHIE ABDOMINALE Gilles DUBUC,'?Guy HEBERT!) L\u2019ultrasonographie a connu un essor technique considérable au cours des dernières années, ce qui explique l\u2019expansion rapide de son usage diagnostique.Elle complète les autres techniques de l\u2019image telles la radiologie conventionnelle, la tomodensitométrie, la médecine nucléaire et la thermographie.L\u2019ultrasono- graphie s\u2019est imposée dans plusieurs domaines grâce à la précision avec laquelle elle démontre les tissus mous de l\u2019organisme.Son utilité est particulièrement évidente dans l\u2019étude de nombreuses pathologies abdominales et pelviennes de même que dans la surveillance de la grossesse normale qu pathologique.On doit également mentionner sa contribution en ophtalmologie et en cardiologie.Seules les pathologies abdominales extra-pelviennes feront l\u2019objet de cet exposé.Formation de l\u2019image ultrasonographique Alors que l\u2019image radiologique résulte de l\u2019impression d\u2019une plaque photographique par des rayons-x (ondes électro-magnétiques) partiellement absorbés par les tissus d\u2019un patient, l\u2019image ultrasonographique ou échographique est réalisée à partir de la réflexion (échos) d\u2019ondes vibratoires de courte durée (ultrasons) qui sont transmises de proche en proche dans les tissus.Déformé sous l\u2019effet d\u2019un signal électrique de courte durée, un cristal piézoélectrique, contenu à l\u2019intérieur d\u2019une sonde (ou transducteur), émet une onde ultrasonore dont la longueur varie entre 1 et 10 MHz et qui se propage dans les tissus mous à une vitesse moyenne de 1540 mètres par seconde.Au cours de son trajet, le faisceau ultrasonore rencontre des tissus de densités différentes et à chaque interface, une proportion variable d\u2019ondes est réfléchie, produisant des échos qui sont captés par la sonde: le cristal piézoélectrique est à nouveau déformé, ce qui génère un signal électrique qui, après conversion électronique, est affiché sur un écran.La plupart des appareils d\u2019ultrasons diagnostiques autres que le Doppler émettent des ondes (1) Département de Radiologie, Hôpital Notre-Dame, Montréal.Professeur adjoint de clinique, Département de Radiologie, Université de Montréal.(2) Chef du Service de Radiologie Diagnostique, Département de Radiologie, Hôpital Notre-Dame, Montréal.Professeur adjoint de clinique, Département de Radiologie, Université de Montréal.Tome 107 \u2014 Novembre 1978 pulsées à une cadence de 1,000 excitations par seconde.Le temps d\u2019émission est de très courte durée (I a 2 micro-secondes) alors que le temps consacré à la réception échelonnée des ondes de retour représente environ 99.9% de chaque cycle.Le calcul électronique des temps variables d\u2019arrivée des échos permet de révéler sur écran cathodique la profondeur des diverses interfaces rencontrées par le faisceau d\u2019ultrasons.Compte tenu de l\u2019orientation et du déplacement de la sonde à émissions pulsées, (Fig.1), il devient possible de construire une image bi-di- Fig.1 \u2014 Déplacement de la sonde sur le patient créant une tranche sagittale du foie et du rein droit, illustrée à la fig.No 2.Le diamètre du faisceau d\u2019ultrason, 1 à 4 mm, donne l\u2019épaisseur de la coupe.mensionnelle qui représente une coupe des tissus suivant le plan de balayage de cette sonde.La tranche ainsi produit possède la même épaisseur que le diamètre du faisceau d\u2019ultrasons, soit 1 à 4 mm.Un organe peut être analysé dans son entier en procédant à de multiples sections rapprochées.Index des abbréviations page 1080 1075 Interprétation de l\u2019image ultrasonographique L'interprétation de l\u2019image ultrasonographique exige une compréhension des principes de physique qui régissent sa formation: les modes d\u2019atténuation et de réflexion du faisceau sont principalement en cause.Alors que les tissus sont pénétrés, le faisceau d\u2019ultrasons subit une perte graduelle d\u2019énergie entraînant une diminution d\u2019intensité des échos.Dans les liquides, cette perte d\u2019énergie est minime alors que dans les solides, l\u2019atténuation est plus prononcée et varie proportionnellement à la densité des tissus traversés.L\u2019angle de réflexion de l\u2019onde ultrasonore détermine la netteté de l\u2019image produite: plus le faisceau est perpendiculaire à une interface, plus l\u2019écho de retour sera puissant et inversement, plus cette interface est oblique par rapport à l\u2019ultrason incident, plus faible sera l\u2019écho de retour enregistré à la sonde, la majeure partie de l\u2019onde réfléchie se dispersant alors dans les tissus mous avoisinants.Sur les illustrations qui suivent, l\u2019intensité variable des échos de retour est exprimée grâce à une échelle croissante de tons allant du gris au noir.L\u2019écho- génicité des structures solides est variable de même que leur pouvoir d\u2019atténuation.Les parenchymes viscéraux (foie, rate, reins) sont uniformément peu écho- gènes à l\u2019exception de leurs parois vasculaires et canaliculaires ou de leurs capsules qui provoquent une réflexion intense des ondes sonores.Les liquides (eau, sang, urine, bile, pus) selon leurs caractéristiques physiques sont peu ou pas échogènes et transmettent presque intégralement l\u2019énergie du faisceau aux tissus sous-jacents qui apparaissent alors plus échogènes qu\u2019un tissu comparable à profondeur égale.Certains milieux, tels les gaz, l\u2019os et le calcium, réfléchissent ou absorbent, selon le cas, la grande majorité des ondes qui les atteignent et nuisent souvent à la transmission du faisceau en profondeur, masquant ainsi les structures qu\u2019ils recouvrent.Ce phénomène se nomme masque ou ombre acoustique; il constitue de temps à autre et chez certains patients une limitation majeure à l\u2019emploi des ultrasons.Les calculs vésiculaires et rénaux, calcifiés ou non, produisent habituellement des ombres acoustiques qui fournissent alors un élément diagnostique valable.L\u2019étude échographique des tumeurs est rentable à plus d\u2019un égard.La masse est d\u2019abord située de façon précise au sein d\u2019un organe.L'analyse de sa texture échographique et de l\u2019atténuation qu\u2019elle fait subir au faisceau incident permet de distinguer entre une lésion liquide, solide (homogène ou hétérogène) ou mixte.Enfin, la nature bénigne ou maligne d\u2019une tumeur solide peut être suggérée par son architecture et son mode d\u2019extension.Complémentarité entre Pultrasonographie et les autres méthodes de diagnostic par l\u2019image 1076 La radiologie conventionnelle démontre particulièrement bien les organes hautement contrastési (os, poumons, cavités digestives et urinaires facilement opacifiables) mais dépend de signes indirects (déplacement) ou de techniques invasives (angiographie) pour apprécier des modifications au sein des parenchymes viscéraux.Au contraire, le foie, la rate, les reins, le pancréas, l\u2019espace rétropéritonéal sont naturellement accessibles aux ultrasons.Au chapitre de la médecine nucléaire, retenons que les informations recueillies sont surtout d\u2019ordre physiologique et renseignent sur le flot sanguin ou sur l\u2019activité cellulaire; les radioisotopes offrent en effet moins de renseignements anatomiques que les autres techniques de l\u2019image.Sécurité des ultrasons L\u2019innocuité de cette technique est connue et documentée par plusieurs travaux expérimentaux.Un usage intensif et échelonné sur plusieurs années, dans la surveillance de la grossesse du premier trimestre n\u2019a pas permis jusqu\u2019ici de constater d\u2019effet tératogène.En laboratoire, à certains niveaux d\u2019énergie, on constate les effets physico-chimiques suivants: une augmentation de la température tissulaire, des phénomènes de cavitation cellulaire, une dégradation du DNA en solution.La possibilité de dommage chromosomique reste controversée.Toutefois, la quantité d\u2019énergie requise pour provoquer ces effets toxiques est environ 100 fois supérieure à celle libérée par les appareils d\u2019ultrasons diagnostiques dans leurs conditions normales d\u2019opération.Préparation du patient et réalisation de l\u2019examen Aucune préparation n\u2019est requise pour procéder à l\u2019examen de l\u2019abdomen.A cela, deux exceptions: la vésicule biliaire s\u2019étudie après un jeûne minimum de huit heures; la présence de baryum peut nuire à la visualisation de certains organes.Au moment de l\u2019examen, l\u2019abdomen du patient est enduit d\u2019un gel ou d\u2019une huile végétale qui facilite la transmission des ultrasons de la sonde à la peau.Dans un premier temps, l\u2019exploration est faite avec un appareil d\u2019échoscopie, en temps réel (Real-Time- Scanner).Cet équipement produit une image instantanée et dynamique qui permet une observation rapide de tout le contenu abdominal, des pulsations vasculaires et de mobilité des organes.T1 permet de repérer les zones pathologiques mais la dimension restreinte du champ à un moment donné de même que la résolution moyenne de l\u2019image limitent les conclusions diagnostiques qui peuvent en être tirées.Dans un deuxième temps, on trace plusieurs coupes, dans divers plans, traversant les zones d\u2019intérêt, avec un échoto- mographe doté d\u2019une échelle de gris.Ces coupes permettent de mieux évaluer les divers organes abdominaux et d\u2019analyser avec plus de précision les caractéristiques échographiques des lésions observées.L'UNION MÉDICALE DU CANADA wl #° ae al ¢ fo quil gh A ul ain a FS A WS 20 me bord ans nl aim lar Ji ih al on Rl lire ion fs cou gf aux In 5, dig egy Tog, Cte, ats; ue 5 Phéno- ation da eho.ot gi ous ex ths gp onditions ple eptons.mim de dl patent folie ea e der Time | insta: rapide gle apis fete és pons 5 des ott | fon ale AA | Anatomie normale de l\u2019abdomen Les coupes sagittales et transversales sont les plus fréquemment utilisées.La figure No 2 représente une section sagittale à 6 cm de la ligne médiane qui démontre un tissu hépatique constitué d\u2019échos fins et homogènes, traversé par quelques branches de division de la veine porte.Postérieurement et vers le haut, le foie est bordé par le diaphragme au-delà duquel le poumon absorbe toute onde sonore.À la face postéro- inférieure du foie apparaît le rein droit: son parenchyme est pauvre en échos mais sa capsule et ses cavités collectrices réfléchissent de façon plus intense les ondes sonores.La figure No 3 résulte d\u2019une coupe sagittale effectuée à 1 cm à gauche de la ligne médiane.De la surface en profondeur, on rencontre la trace laissée par le transducteur au plan cutané, la graisse sous- cutanée, la paroi abdominale antérieure; apparaissent ensuite le lobe gauche du foie, de forme triangulaire avec quelques ramifications portales vues en coupe et la portion proximale de l\u2019aorte abdominale qui donne naissance à l\u2019artère mésentérique supérieure.Entre le rebord inférieur du lobe gauche du foie et l\u2019artère mésentérique supérieure se, situe l\u2019isthme pancréatique bordé inférieurement par la veine splénique.En coupe transverse, à 2 cm sous l\u2019appendice xyphoïde (Fig.4), on identifie bien les lobes droit et gauche du foie de même que les deux reins, de part et d\u2019autre du rachis.La rate est latérale au rein gauche.Une autre coupe transverse, plus inférieure (Fig.5), démontre le pancréas sous le lobe gauche du foie; sa tête est antérieure à la veine cave inférieure et son corps est limité postérieurement par la veine splénique dessinée le long de son axe, et par l\u2019artère mésentérique supérieure et l\u2019aorte vues en coupe.En général, ces repères vasculaires peuvent être identifiés et servent à la localisation précise des organes de même qu\u2019à l\u2019analyse des lésions de l\u2019espace rétropéritonéal.Fig.5 \u2014 Anatomie normale.Plan transverse à 6 cm sous l\u2019appendice xyphoïde.Localisation du pancréas, tête, corps et queue, sous le lobe gauche du foie et devant la veine cave inférieure, l\u2019aorte et l\u2019artère mésentérique supérieure, vue en coupe.Fig.2 \u2014 Anatomie normale.Section sagittale droite, passant par le foie, le diaphragme et le rein droit.À noter la différence de texture entre le tissu hépatique et le cortex rénal.Fig.3 \u2014 Anatomie normale.Section sagittale para-mé- diane gauche montrant les relations anatomiques entre le lobe gauche du foie, l\u2019aorte, le pancréas, l\u2019artère mésentérique supérieure et la veine splénique.Fig.4 \u2014 Anatomie normale.Coupe transverse à 3 cm sous l\u2019appendice xyphoïde.Vue simultanée des lobes gauche et droit du foie, d\u2019une branche intra-hépatique de la veine porte, de la rate et des deux reins encadrant le rachis.Tome 107 \u2014 Novembre 1978 1077 À fit! Syntex Lté Montréal, Québec H4P 2B4 Synalar® \u2014 en crem zh onguent ou solutior Ê (acétonide de fluocinolone oh! Classification: stéroide topiqu le, | Mon raphie disponible sur demande QUE PAAR id [ets coer JF ak 1 Pile phi mv i ; \u201cfl, M ol RU a als iV Lo Py comm pe «| = x] es SEE lite razr ca ie rot Labi ei = pu ~ nn \\! \u201colum pom mt ce ge [i fig wy = mn : Wan Lee \u2014 Lars eee Bes p = eos ES x +5 ace ji Fe Cu Un service exceptionnel i bey on dans le domaine des stéroides topiques Ton oY Cele \\ Sry lg a Hy He a Len de fgg oy 5 do $: on Ug gy ST hr Ui § Wp Pathologies abdominales 1° \u2014 Aorte L\u2019anévrisme de l\u2019aorte a été une des premières pathologies investiguées par les ultrasons.La figure No 6 montre, en coupe transverse au niveau de l\u2019ombilic, un volumineux anévrisme de l\u2019aorte mesurant 8X11 cm de diamètre, tapissé par un thrombus circulaire qui réduit la lumière de ce vaisseau à 4 cm.En coupe sagittale (non représentée), l\u2019anévrisme originait sous les artères rénales et s\u2019étendait sur une longueur de 13 cm.Alors que l\u2019aortographie n\u2019opacifie que la lumière résiduelle laissée par le thrombus, l\u2019ultrasono- graphie détermine à la fois les dimensions réelles de l\u2019anévrisme et le calibre résiduel de l\u2019aorte.Incidemment, cette coupe qui traverse le pôle inférieur du rein droit, met en évidence un petit kyste intra-parenchy- mateux de 2 cm.2° \u2014 Foie Le parenchyme hépatique, relativement homogène se prête assez bien à la découverte de lésions localisées.L\u2019aspect échographique des métastases est très variable: sur la figure No 7, elles apparaissent comme des images bien circonscrites, sans écho central.L\u2019examen suivant (Fig.8) a été pratiqué chez une patiente investiguée pour perturbations enzymatiques: le foie est occupé par une volumineuse tumeur solide dont les plages claires et sombres traduisent la nature hétérogène.Cette masse occupe tout le lobe droit du foie et refoule le lobe gauche vers la gauche.La biopsie a confirmé le diagnostic d\u2019hépatome.Une atteinte hépato-cellulaire diffuse, telle la cirrhose se manifeste par certaines modifications de texture et de volume du foie ainsi que par des anomalies extra- hépatiques significatives.Sur une coupe transverse (Fig.9), on note une importante splénomégalie ainsi qu\u2019une quantité considérable d\u2019ascite dans laquelle bai- x Fig.9 \u2014 Ascite et splénomégalie associées à une cirrhose.Coupe transverse passant par l\u2019extrémité inférieure du lobe hépatique droit baignant dans l\u2019ascite.La rate volumineuse comprime le pancréas.Fig.6 \u2014 Coupe transverse 2 cm au-dessus de l\u2019ombilic.À Volumineux anévrisme de l\u2019aorte abdominale avec throm- = bus circulaire.Petit kyste du pôle inférieur du rein droit, accessoirement démontré.Fig.7 \u2014 Métastases hépatiques d\u2019une néoplasie du sein.Coupe sagittale du lobe droit du foie.Masses multiples de 1.5 à 2 cm de diamètre, aux contours fortement soulignés mais vides d\u2019écho au centre.Fig.8 \u2014 Hépatome.Coupe transverse montrant une large tumeur solide de texture hétérogène occupant tout le lobe droit du foie et refoulant le lobe gauche.Tome 107 \u2014 Novembre 1978 1079 gne l\u2019extrémité inférieure du lobe droit du foie; les anses intestinales et leur méso sont refoulés vers la ligne médiane et le pancréas est comprimé postérieurement.3° \u2014 Pancréas La découverte d\u2019une lésion pancréatique à l\u2019aide d\u2019un examen clinique peu éloquent et de tests biologiques non spécifiques a toujours été un défi pour le clinicien.L\u2019emploi des ultrasons, complété au besoin par la tomodensitométrie pour les cas douteux ou mal démontrés à l\u2019écho, a considérablement amélioré l\u2019acuité diagnostique dans cette région anatomique.Ces deux techniques n\u2019offrent pas de signes pathognomoniques de pancréatite chronique ou de néoplasie: cependant, la possibilité d\u2019objectiver une augmentation de volume diffuse ou localisée constitue un atout important et souvent décisif dans le diagnostic des lésions pancréatiques.Habituellement, on reconnaît la pancréatite aiguë à l\u2019augmentation diffuse du volume de la glande (Fig.10) qui est peu échogène et faiblement + Fig.10 \u2014 Pancréatite oedémateuse typique.Coupe transverse.Augmentation diffuse du volume pancréatique dont la texture est peu échogène.atténuante.La présence d\u2019un pseudo-kyste (Fig.11) qui apparaît sous forme d\u2019une collection liquidienne, représente une complication des pancréatites aiguës ou chroniques.4° \u2014 Voies biliaires Chez le patient ictérique, la cholécystographie orale et la cholangiographie endoveineuse sont habituellement sans utilité.La nature obstructive ou hépa- to-cellulaire de cet ictère sera rapidement appréciée d\u2019après le calibre des voies biliaires.La figure No 12 illustre en coupe transverse le hile hépatique d\u2019un patient ictérique: la dilatation des canaux biliaires droit et gauche est évidente et l\u2019on observe une légère compression de la veine porte sous-jacente, elle-même accolée à la veine cave inférieure.Chez le même patient, une coupe longitudinale (Fig.13) démontre une petite masse peu échogène mesurant 3.5 cm d\u2019épaisseur et située dans la tête du pancréas: il s\u2019agissait d\u2019une 1080 £69 0, ur so Fig.11 \u2014 Pseudo-kyste pancréatique.Coupe transverse à 7 cm sous l\u2019appendice xyphoïde.Masse liquide de 5 cm de diamètre, à paroi un peu épaisse, originant de la queue du pancréas et située devant le rein gauche et à côté de l\u2019aorte.Fig.12 \u2014 Dilatation des voies biliaires.Coupe transverse passant par la hile hépatique, au point de convergence des canaux hépatiques droit et gauche.À noter les relations anatomiques étroites entre les voies biliaires, la veine porte et la veine cave inférieure à ce niveau.Il s\u2019agit du patient avec néoplasie pancréatique illustrée à la figure suivante.INDEX DES ABBRÉVIATIONS AO Aorte P Pancréas A.M.Artère mésentérique sup.P.C.Plan de coupe* AS Ascite R Rate C Calcul RAC Rachis C.H.Canal hépatique R.D.Rein droit CHO Cholédoque R.G.Rein gauche D Diaphragme T Tumeur F Foie TH Thrombus G Ganglion V.B.Vésicule biliaire K Kyste V.C.I.Veine cave inférieure M Métastase V.M.Veine mésentérique sup.M.E.Marqueur électronique par cm.V.P.Veine porte O.A.Ombre acoustique V.S.Veine splénique *P.C.: Plan de coupe.Hexagone allongé présente ure vue schématique de l\u2019abdomen avec ombilic marqué par un point central.Le trait indique la direction et le niveau de coupe.L'UNION MÉDICALE DU CANADA Fg! di a doque \u2014 ell fed alt lu Sik \u20ac La fi tique radio cit! nt 3008 igi bien Jt as Jon jG] Une the que i sure fing ny i a ul Fig i pre a \u2019 ol \u2014testineuztlle - Te elie.Wy Sm 3 À Qu côté de SVE ce des tions porte lient Die.\u2014 sup._ sché- gta, 0A Fig.13 \u2014 Néoplasie de la tête pancréatique.Section sagittale à 3 cm à droite de la ligne médiane.Petite masse de 3.5 cm, peu échogène, avec atténuation modérée.Le cholédoque, légèrement dilaté, est vu en amont de la lésion.tumeur primitive de cette glande.Un court segment du cholédoque dilaté se dirige vers le poêle supérieur de la lésion et se perd dans la masse tumorale.La vésicule biliaire est facile d\u2019accès de par sa situation superficielle dans l\u2019abdomen et son contenu, bile et calculs, efficacement évalué par échographie.La figure 14 illustre l\u2019intérêt particulier de cette technique chez les patients dont la vésicule est exclue radiologiquement: une coupe sagittale révèle une vésicule modérément dilatée; à sa portion déclive existe une petite zone échogène qui surplombe une ombre acoustique, représentant un calcul non démontré radio- logiquement.5° \u2014 Rétropéritoine Les masses rétropéritonéales sont en général bien perçues par les ultrasons qui permettent de préciser leur localisation de même que leur nature liquide ou solide.Le lymphome abdominal bénéficie d\u2019une exploration échographique surtout dans les aires supra- rénales qui sont souvent muettes à la lymphographie.Une coupe sagittale (Fig.15) définit, sous le lobe gauche du foie, de nombreux ganglions des chaînes coeliaque et mésentérique supérieure qui refoulent vers l\u2019avant les vaisseaux mésentériques.Ces ganglions mesurent 1 cm de diamètre et sont individualisés par de fins septa.On note également d\u2019autres infiltrations ganglionnaires, rétro et para-aortiques.Chez le même patient, une coupe transverse (Fig.16), pratiquée 3 cm au-dessus de l\u2019ombilic montre un volumineux amas ganglionnaire devant le rachis.Fig.16 \u2014 Lymphome abdominal.Coupe transverse, 10 cm » sous l\u2019appendice xyphoïde.Même patient qu\u2019à la figure précédente.Importante masse ganglionnaire polycyclique, antérieure au rachis et au rein gauche.Tome 107 \u2014 Novembre 1978 A TEE CO PRET EEE EEE EE Fig.14 \u2014 Calcul vésiculaire et hydrocholécyste.Section sagittale.Dilatation modérée de la vésicule correspondant à une masse palpée cliniquement.Le calcul endoluminal entraîne le phénomène d\u2019ombre acoustique masquant les structures sous-jacentes.Fig.15 \u2014 Lymphome abdominal.Coupe sagittale passant par l\u2019aorte.Nombreuses infiltrations ganglionnaires avec déplacement des structures vasculaires, aortique et mésentérique.1081 POUR UN HYPERTENDU \"LIBRE DES PRÉOCCUPATIONS DU TRAITEMENT Le traitement de l'hypertension existants et utilisés comme antihy- doittenir compte de deux facteurs im- pertenseurs: elle ne dépasse jamais portants: abaissement de Ia TA.et 45 mg/jour.adhérence des patients à la Le Visken favorise la continuité Thérapeutique.Le Visken/une fois du traitement et améliore le confort du parjour\" répond à ces deux patient car I'hypotension orthostati- tlie exigences.que, les troubles de la fonction Le Visken, un bloqueur des sexuelle et la dépression sont rares.récepteurs bêta-adrénergiques,est En fait, une véritable sensation de efficace comme traitement initial.mieux-être peut être ressentie.* Grâce à i Il peut étre administré seul ou avec un la simplicité du traitement d'entre- diurétique, ou encore, en associa- tien qui consiste en une administration tion à d'autres antinypertenseurs.Il une fois par jour chez la plupart peut aussi remplacer avantageu- des patients atteints d'hypertension sement ces derniers, en partie ouen légère et modérée, il facilite la régula- totalité, lorsqu'on recherche une rité et la discipline du traitement.meilleure normalisation des chiffres lensionnels où une plus grande antihypertenseur qui allie efficacité et adhérence du patient au traite- Le Visken possède une biodispo- ment.Eprouvé en recherche expéri- nibilité élevée, il exercr par con- mentale et clinique dans le séquent une activité uniforme.* Sa monde entier.dose quotidienne, enmilligrammes, est la plus faible, par Comparaison a *Dose d'entretien chez la plupart des patients atteints fous les autres béta-bloqueurs d'hypertension légère et modérée: 10-20 mg/jour.Visken/une fois par jour*: un SANDOZ vv tract ic Eu) nice ui Este ess Pere Ca aa Rpt Cesar Ho, fi ; is 9 8 une fois par jour* : \u2018VIS iH Hi (eg eee en ; Efficacité éprouvée i et adhérence améliorée zs Err SE gt A ion ee LA i une fois par jour: \u2018visken ONO! Guide pratique d'utilisation Actions Le Visken (pindolo!) n'est pas seulement un antagoniste des récepteurs béta adrénergiques.c'est aussi un agoniste partiel [| est employé dans le traitement de l'hypertension Le mécanisme de son action antyhypertensive est encore mal connu.Parmi les activités susceptibles de contribuer à cet effet.on compte a)une action antagoniste compétitive sur la tachycardie induite parles catécho- lamines qui s'exerce au niveau des sites bêta-récepteurs du coeur diminuant amsi le débit cardiaque b)la diminution de la résistance périphérique totale c)l'inhibition des centres vaso-moteurs d) \u2018inhibition de la libération de rénine parles reins Indications Le Visken est indiqué dans le traitement de l'hypertension légère et moyenne Le Visken est.habituellement.utilisé en association avec d'autres médicaments, particulièrement avec les diurétiques thiozidiques || peut.cependant, être administré seul.comme traitement initial chez les patients qui.de l'avis du médecin doivent recevoir pour commencer un bêta-bloqueur plutôt qu'un diurétique L'association du Visken à un diurétique et à un vasodilatateur périphérique s'est avérée compatible et.en général.s'est montrée plus efficace que le pindolol employé seul Une expérience limitée sur son association avec d'autres antihyper- tenseurs.y compris la méthyldopa.n'a pas mis en évidence d'incompatibilité entre ces produits et le Visken Le Visken n'est pas recommandé dans le traitement d'urgence des crises hypertensives Contre-indications Le Visken ne doit pas être utilisé dans les cas suivants 1 Bradycardie sinusaie 2.Blocs auriculo-ventriculaires du deuxième et du troisième degré 3.Insuffisance du ventricule droit, secondaire à l'hypertension pulmonare 4.Insuffisance cardiaque globale (Voir Mises en garde) 5.Choc cardiogène.6.Anesthésie à l'aide d'agents dépresseurs du myocarde.ex éther 7 Bronchospasme.y compris l'asthme bronchique ou les troubles ventilatoires obstructifs graves (Voir Précautions) Mises en garde a)Insuffisance cardiaque: La prudence est de rigueur lorsqu'on administre du Visken à des patients ayant des antécédents d'insuffisance cardiaque.En effet.lo stimulation sympathique joue un rôle vital dans le maintien de l'activité cardiaque normale.et son inhibition par blocage des récepteurs bêta-adrénergiques comporte le risque de réduire davantage la contractilité myocardique et d'aggraver ainsi l'insuffisance coidiaque Le Visken peut diminuer.sans abolir.l'action inotrope de la digitale sur ie muscle cardiaque Cependant.l'action inotrope positive de la digitale peut être diminuée par l'effet inotrope négatif du pindolol lorsque ces deux médicaments sont administrés de façon concomitante.Les effets des béta-bloqueurs et de la digitale sur la conduction AV sont additifs Chez les patients sans antécédents d'insuffisance cardiaque.la dépression prolongée du myocarde peut.dans certains cas.aboutir à l\u2018insuffisance cardiaque.Il faut donc.dès les premiers signes d'insuffisance cardiaque menaçante, digitaliser suffisamment les patients et ou leur odministrer un diurétique, en surveillant leur réaction de très près.Si, en dépit d'une digitalisation suffisante et de l'administration d'un diurétique, l'insuffisance cardiaque aiguë se poursuit le traitement au Visken doit être mmédiatement interrompu b)Arrêt brusque du traitement par le Visken: il faut prévenir les patients atteints d'angine de poitrine de ne pas arrêter brusquement leur traitement au Visken, car il aété signalé qu'une aggravation de l'angine de poitrine et un infarctus du myocarde ou des arythmies ventriculaires, peuvent se manifester chez des angineux à la suite d'une interruption brusque d'un traitement parles béta-bloqueurs Ces deux dernières complications peuvent apparaître avec.ou sans.aggravation préalable de l\u2019'angine de poitrine.En conséquence, lorsqu'on envisage d'arrêter le traitement ou Visken chez des angineux on doit réduire progressivement la dose.tout en respec tant la fréquence des prises, sur une période de deux semaines environ, et surveiller étroitement |e patient Dans les cas plus urgents, le traiternent au pindolol doit être arrêté, par paliers.et sous surveillance médicale encore plus rigoureuse Sil'angine de poitrine s'aggrave.ou qu'une Insuffisance coronarienne aigue apporatt.il faut reprendre le traitement sans délai et le poursuivre au moins pendant un certain temps c)Diverses éruptions cutanées et de la xénophtaimie ont été signalées lors de l'administration de béta-bloqueurs, y compris le pindolol Un syndrome grave (oculo- muco-cutané) dont les signes consistent en conjonctivite sèche.éruptions psoriast formes, otite.sérite sclérosante.s'est manifesté parutilisation chronique d'un bloqueur béta-adrénergique (practolol) Ce syndrome n'a pas été observé avec le pindolol niavec un autre médicoment du même type Cependant.les médecins ne doivent pas oublier la possibilité de telles réactions qui exigent l'arrêt du traitement d) Une bradycardie sinusale due à un reste d'activité vagale non inhibée par blocage des récepteurs 3, peut se manifester au cours du traitement por le pindolol Il faut dans ce cas.réduire la posologie.De telles réactions sont rares avec des agents possédant une activité agoniste partielle.comme le pindolol e)Chez les patients atteints de thyréotoxicose.la possibilité d'un effet nocif dû à l'administration à long terme du Visken n'a pos été évaluée de façon appropriée Le blocage bêta peut masquer les signes cliniques de l'hyperthyroidie ou de ses complications et donner une fausse impression d'amélioration En conséquence la suppression brusque de pindolo! peut être suivie d'une aggravation des symptômes de l\u2019hyperthyroidie.et même donner lieu à une crise thyroïdienne aigue Précautions a) Doit étre employe avec precaution chez les patents prédisposes aux broncho- spasmes non allergiques {ex bronchite chronique.emphysème) puisque le Visken peut inhiber la Dronchodilatahon provoquée par la simulation des catécholamines endogènes et exogènes db) Administrer le Visken avec prudence aux patients afteints de rhinite allergique également prédisposés aux bronchospasmes c)La prudence est de rigueur chez les patients sujets À l'hypogtycemie spontanee Ou Aux dtabétiques (partculèrement ceux atteints de diabète lobde) Qui recoiment de l'insuline ou des hypoglycémiants par voie orale Les inhibiteurs Dôto- adrénergr- ques sont susceptibles de cocher les signes avant-coureurs d'hypoglycémie aigue d) La posologie du Visken doit être adaptée à chaque cas particulier lorsqu'il est administré en concomitance avec d'autres anfihypertenseurs (Voi Posologie et administration) e) Surveiller de près ies patients qui recoiment des méchcaments connus pour provoquer a déplétion de catécholamines telles que la resemine ou la guanethi- dine.puisque l'effet inhibiteur des récepteurs béta-adrénergiques venant s ajouter à celui des autres médicaments.pourrait provoquet une diminution excessive de l'activité sympathique Il ne taut pas associer le Visken avec les autres bêta bloqueurs f)Des examens de laboratoire appropries doivent être effectués à intervalles réguliers pendantle traitement de longue durée g)Patients sous Visken et devant subir une intervention chirurgicale elective ou urgente: Le traitement des patients soignés par des bôta-Dloqueurs et devant subir une intervention chirurgicale d'urgence ou élective.est encote sujet À Confro- verse Bien que le biocage des récepteurs bêta-adrénergiques entrave la capacité du coeur à réagir aux stimulations d'origine bôta-adrénergique.l'arrêt brusque du traitement au Visken peut être suiv de complications graves (Voir Mises en garde) Certains patients sournis à des bêta-adrénergiques ont été sujets à une hypo tension grave et prolongée au cours de l'anesthésie Des difficultés.lors de la relance cardiaque et le maintien des battements.ont également été signalées Pour toutes ces raisons.chez les patients souffrant d'angine de poitrine et devant subir une intervention chirurgicale élective.le Visken devra être interrompu progressivement.selon les mêmes recommandations figuront au chapitre \u201cArrêt brusque du traitement\u201d (Voir Mises en garde) Selon tes données actuelles.tous les effets cliniques et physiologiques du blocage bôto-adrénetgique disparaissent 48 heures après l'arrêt du médicament Dans le cas d'une intervention chirurgicale d'urgence puisque le Visken est un inhibiteur compétitif des agonistes de récepteurs béta -adrénergiques.ses effets peuvent être.au besoin.renversés par des doses suffisantes d'agonsstes tels que l'isoprotérénol ou le lévartérénol h} Administration au cours de la grossesse: Puisque le Visken n'a pas été étudié dans la grossesse.il ne doit pas être administré à la femme enceinte L'emploi de tout médicoment chez la femme en période d'activité génitaie exige que le médecin pèse les avantages prévus el les risques éventuels \u2019 i) Administration aux enfants: Le Visken n'a pas fait l'objet de travaux chez les enfants Effets secondaires Système cardio-vasculaire: De l'insuffisance cardiaque vasculare (Voir Mises en garde) et de la bradycardie grave peuvent se manifester Des syncopes.une sensation de tête légère et une hypotension orthostatique sont possibles L augmentation de l\u2019espace PR.un bloc AV du 22 degré, des palpitations.des douleurs précordiales.de la froideur des extrémités.un syndrome de Raynaud.de la claudi cation, des bouffées de chaleur.et très rarement.de l'arythmie et de l'insuffisance coronarienne.peuvent aussi se manifester Système nerveux central: Insomme cauchemars.rêves vivaces fatigue somno lence.faiblesse.étourdissements.vertiges, bourdonnements doreilles céphalées dépression mentale.nervosité Rarement les réactions suivantes ont été signalées agressivité troubles moteurs.confusion Voies gastro-intestinales: Diarrhée.constipation.flatulence.pyrosis nausées et vomissements.douleurs abdominales et sécheresse de la bouche Appareil respiratoire: Dyspnée wheezing et bronchospasme Réactions cutanées allergiques (Vor Mises en Garde} Exanthème transpiration prurit.éruption psoriasiforme Yeux: Prurit, brûlures.sensation de grattage.sécheresse Divers: Crampes musculaires.stimulation de l'appétit.gain de poids.fréquence urinaire plus élevée Examens de laboratoire: Les constantes cliniques suivantes ont rarement été augmentées fransaminases.phosphatases alcalines, LDH.acide urique plasma tique Une diminution de la bilirubine est rarement observée Posologie et administration Le Visken est habituellement utilisé en association à d'autres antihypertenseurs particulièrement un diurétique fhiazidique.mais peut aussi être employé seul (Voir Indications) La posologie du Visken doit toujours être adaptée aux besoins individuels de chaque patient.selon le schéma suivant Commencer le traitement au Visken par une dose de 5 mg prise le matin avec le petit déjeuner.et 5 mg avec le repas du soi.augmenter après une ou deux semaines de traitement.de 10 mg par jour.répartis en 2 prises égales Si au terme d'une semaine ou deux, une réaction suffisante n'est pas observée la posologie doit être augmentée à 30 mg par jour.d raison de 15 mg admins trés le matin avec le petit déjeuner et 15 mg avec le repas du sou Les doses supérieures à 30 mg doivent être réparties en trois prises quotidiennes Les patients qui réagissent de façon satisfaisante à des doses quotidiennes de 10 à 20 mg de Visken.peuvent prendre la dose totale en une seule fois.le matin avec le petit déjeuner La dose habituelle d'entretien est de l'ordre de 15 à 45 Mg par jour, qui ne doi pas être dépassée.Toutefois.au cours de traitements de longue durée.certains patients peuvent poursuivre leur traitement d'entretien avec des doses de Visken plus faibles Présentation 5 mg flacons de 100 comprimés blanchâtres.ronds.à bords biseautés.de 7 mm de diamètre.portant une rainure etes lettres LB gravées sur une face.et le nom VISKEN suivi du chiffre 5 sur l'autre 10 mg flacons de 100 comprimés blanchâtres.ronds.biconvexes.de 8 mm de diamètre, portant une rainure sur une face et le nom VISKEN suivi du chiffre 10 sur l'autre 15 mg flacons de 100 comprimés blanchôâtres.ronds.à bords biseautés.de 9 mm de diamètre portant une rainure et les lettres JU gravées sur une face et le nom VISKEN suivi du chiffre 15 sur l'autre Références 1.Frithz.G.Acta Med.Scand., Suppl.606.77 (1977) 2 Murphy.J.E.J.Int.Med.Res., 4, 128 (1976) 3 Meier, J.Curr.Med.Res.Opin., 4 (Supp! 5).31 (1977) 4 Blowers, A.J.et coll.Curr.Med.Res.Opin., 4.368 (1976) Monographie fournie sur demande * dose d'entretien chez ia plupart des patients atteints d'hypertension légère et modérée 10-20 mg une fois/jour SANDOZ Sandoz (Canada) Limitée PAAB vv Dorval.Québec CCPP a ke auf dde 200 \u201ca ot i im af \u201cok \u2014 \u2014\u2014\u2014 NN 6° \u2014 Rein Lorsqu\u2019une lésion expansive est trouvée au niveau du rein, il est impératif de déterminer sa nature liquide ou solide, et l\u2019échographie permet, à coup sûr, de trancher ce dilemme.Sur la figure 17, le pôle supérieur du rein droit est occupé par une large masse liquidienne de nature kystique.Chez un autre patient, et en coupe transverse (Fig.18), on identifie un kyste simple intraparenchymateux, bordé de tissu rénal re- Fig.17 \u2014 Kyste rénal simple.Section sagittale du rein droit.Masse de 7 cm au pôle supérieur dont la nature liquide est démontrée par l\u2019absence d\u2019écho, des parois minces et bien définies, le manque d\u2019atténuation d\u2019où un renforcement des ondes réfléchies sur les structures plus profondes.riées à intervalle de 1 cm.Masse solide de 9 cm présentant peu d\u2019échos mais une forte atténuation.À comparer avec les caractéristiques d\u2019une masse liquide figure no 17.le cas pour cet adénocarcinome du rein droit (Fig.19).Il faut mentionner également l\u2019utilité de l\u2019échographie dans l\u2019étude des reins polykystiques, de l\u2019hydronéphrose, de l\u2019abcès rénal, des lésions périnéphrétiques et des reins greffés.Même si un examen est orienté vers l\u2019étude d\u2019un organe particulier, le balayage échoscopique de l\u2019abdomen permet assez souvent de déceler des patholo- Fig.18 \u2014 Kyste rénal.Coupe transverse de la région centrale du rein droit illustrant un kyste simple de 4 cm, circonscrit par un tissu rénal normal.Fig.20 \u2014 Métastase rénale.Coupe transverse à 8 cm sous l\u2019appendice xyphoïde.Masse échogène de 5 cm, coiffant le rein droit et découverte forfuitement lors d\u2019un examen hépatique chez un patient porteur d\u2019une néoplasie pulmonaire primitive.foulé.La certitude du contenu liquidien d\u2019une masse rénale évite d\u2019avoir recours à l\u2019artériographie.Au besoin, le kyste peut être ponctionné et aspiré sans danger sous contrôle échographique.Par contre, la mise en évidence d\u2019une masse rénale peu échogène qui atténue le faisceau et déborde la capsule milite en faveur d\u2019une tumeur maligne envahissante comme c\u2019est Tome 107 \u2014 Novembre 1978 gies imprévues: à titre d\u2019exemple, ce kyste rénal droit chez un patient porteur d\u2019un anévrisme de l\u2019aorte (Fig.6) et cette métastase rénale (Fig.20) d\u2019un épithé- lioma pulmonaire chez un patient investigué pour hépatomégalie et dont le foie était simplement ptosé.1085 HT a = re pee 1086 \u201cAti ' LORAZEPAM COMPOSITION: Ativan 1 ing \u2014Chaque comprime blanc.oblong.sécable renterme lorazepam.1 mg {DIN 348325) Ativan 2 mg \u2014Chaque comprime blanc.ovoide.secabie renferme lorazepam 2 mg {DIN 348333) INDICATIONS: Alivan est utile pour le soulagement a court terme des manifestations d anxiete excessive chez les patients souffrant de nevrose d'angoisse CONTRE-INDICATIONS: Ativan est contre- sndiqué chez les patients ayant une hypersensib1- lite confirmee aux benzodiazépines ainsi que chez les patients souffrant de myasthenie grave ou de glaucome a angle fermé aigu POSOLOGIE: La posologie dAtivan doit être individualisée et soigneusement titrée afin d éviter une sedation excessive ou un alfaibhissement mental ou moteur.Comme avec tout autre anxio- lytique sedatit.il nest pas recommande de Drescrre ou dadministrer Ativan pendant des périodes depassant six semaines |! faut maintenir le patient sous observation dans les cas ou une prolongation du traitement s avere necessaire Posologie habituelle pour adultes: On recommande une posologie adulte quotidrenne de début de 2 mg administree en doses divisées ae 0 5 mg O5 mg et 10 mg ou |! mg et 1 mg La posologie Quotidienne doit être soigneusement augmentee ou diminuée.O 5 mg a la fois selon la réaction du patient et sa toierance au produit La posologie Quotidienne habituelle est de 2 a 3mg Cependant ta posologie optimale peut varier de 1 a 4 mg par jour chez certains patients Il n'est pas ordinar- rement necessaire d'excêder une posologie Quotidienne de 6 my.Patients Sgés et débihtés: Chez ces vatients.ta dose initiale quotidienne ne devrait pas depasser 0.5 mg et devrait étre soigneusement et gradue.- lement adaptee aux besoins de chaque patient.selon sa tolérance et sa réaction PRÉCAUTIONS Administration aux personnes âgées: Les malades âges ou debrles Ou bien ceux souftrant de syndrome orgamgue cerebral sont sujets a la depression du SNC meme lorsque les benzodiazepines sont prescrites a de faibles poso- logres Par conséquent.on devrait administrer au début de tres faibles doses en ne les augmentant que progressivement d'apres la réaction du malade afin d'eviter les cisques d exces de sédation ou de troubles neurologiques Risques d'accoutumance: ÂAltivan ne devrait pas être administré aux individus enchns a l'abus de medicaments {I convient de |admimistrer avec prudence aux malades enclins a la dependance psychologique Apres ladrmumistration de fortes doses Il est conserllé de ne reduire la posologie que graduellement - Troubles mentaux et émotionnels: Ativan nest pas recommande dans le traitement de patients psychotiques ou deprimes Etant donné que ce type de medicalion peut provoquer de texcitation et dautres reactions paradoxales chez les patients psychotiques :! faut par conséquent veiller a ne pas | administrer à des patients ambulatores soupçonnes d'avoir des téndances psychotiques HÉACTIONS ADVERSES: La somnolence est l'effet secondaire rapporte le plus fréquemment Les réactions adverses suivantes ont ete egale- ment relevées etourdissements faiblesse fatigue et iethargie.désorientation.ataxie.amnésie ante- rograde nausee.modification de | appetit modification du poids.depression vision brouillee et diplopre agitation psychomolince.troubles du sommerl.vomissements.troubles sexuels.céphalees.éruptions Cutañnees.troubles gastro- intestinaux.troubles othorhinosaryngologiques.troubles musculo-squelettiques.et respiratoires BIBLIOGRAPHIE: 1 Singh AN et Saxena B Etude comparative \u2014lorazepam diazepam et placebodans le traitement del anxiete Curr Ther Res 1974.16.149 2 Nanwadekar.AS et al, A Multicenter Investigation of Lorazepam in Armialy Neurosis Curr Ther fles 1973 Vol 15 No 7.p 505 3 Okasha A Sadek A A Comparn- son of Lorazepam Diazepam and Placebo in Anxiety States J Int Med Res 1 162-165 1973 4 Haiger |! À Comparative Trial of Lorazepam and Diazepam Brt J Psychiat 113 599-600.1971 5 Greenblatt D J etal Chmical Pharmacokinetics of Lorazepam Clin Pnarmacol and Therapeutics 1976 Vol 20 No 3.p 338 6 Ibid p 333 7 Greenblatt DJ and Shader R1 (1374; Benzo- diazepines in Clinical Practice New York Raven Press 4 p 78 Renseignements complets sur demande Wyeth (ouvre, 44 .Wyeth Ltée.Toronto membre *Marque déposée Discussion Cette revue des pathologies abdominales per met de constater les possibilités diagnostiques de l\u2019ul trasonographie.Depuis quatre ou cinq ans, l\u2019évolution spectaculaire de l\u2019_équipement et en particulier l\u2019intro duction de l\u2019affichage en échelle de gris ou en temps réel a donné un essor considérable à cette discipline.Elle exige de l\u2019échographiste une solide connaissance de la physique des ultrasons de même que l\u2019apprentissage d\u2019une anatomie nouvelle dite de \u201csection\u201d.Il est important de comprendre que l\u2019expérience de l\u2019opérateur qui construit littéralement l\u2019image échographique a un impact direct sur la qualité de l\u2019information affichée.Bien que l\u2019examen échographique de l\u2019abdomen vise d\u2019abord un organe précis, l\u2019accumulation progressive de données en cours de procédure permet souvent de débusquer des lésions insoupçonnées, parfois significatives dans la compréhension du tableau clinique, d\u2019où l\u2019intérêt stratégique exceptionnel de cette méthode d\u2019investigation.Dans l\u2019abdomen, l\u2019utilisation rationnelle des techniques d\u2019ultrason et de tomodensitométrie crée une potentialisation du rendement diagnostique de chacune d\u2019entre elles.Beaucoup moins coûteux, plus accessibles et sans irradiation, l\u2019examen aux ultrasons réalisé en première ligne fournit une réponse diagnostique dans la grande majorité des cas, réservant l\u2019usage de la tomodensitométrie aux cas problèmes.Un bon examen ultrasonographique constitue, en quelque sorte, une laparotomie exploratrice non invasive.Résumé A partir des caractéristiques de formation de l\u2019image ultrasonographique, les auteurs établissent les principaux traits de complémentarité entre cette technique et la radiologie conventionnelle.Diverses pathologies illustrées et brièvement discutées mettent en valeur le potentiel diagnostique considérable des ultrasons dans l\u2019abdomen.Summary From characteristics of ultrasonic image, the authors describe the major principles of this technique complemental to diagnostic radiology.Various abdominal anatomic features and pathological conditions illustrated and shortly discussed emphasize the large diagnostic capabilities of diagnostic ultrasound.Bibliographie 1.Buddemeyer, E.U.: The physics of diagnostic ultrasound.The Radio- logic Clinics of North America, 13:391-402 1975.2.Wells, P-N-T.: Biomedical ultrasonics.Academic Press, 1977, pages 421-469.3.Taylor K.: Atlas of gray scale ultrasonography.Churchill Levingstone : L'UNION MÉDICALE DU CANADA 0 \u201cule lg \u201com ai sal sh ll :leme mn li 0.et me mille ds uli 11 70 {ip (ang i 0g art ent Tan I, pig aso fags.age nie, £100 l'image I {nif ie (or nt di dérable ithors mental ures used le Radio pags font: ÉCHOGRAPHIE RÉNALE PÉDIATRIQUE Jacques BOISVERT\u201c) L'application des ultrasons en médecine est maintenant répandue à travers le monde et l\u2019éventail des diagnostics possibles par cette méthode ne cesse de s\u2019accroître de mois en mois.- Chez l\u2019enfant, les indications sont aussi variées que chez l\u2019adulte.Il est évident que la pathologie diffère quelque peu, mais l'information recueillie est tout aussi importante, car l\u2019aspect non invasif de cette technique la rend des plus intéressante en diagnostic pédiatrique.Son innocuité est actuellement reconnue.Il nous apparaît non nécessaire d\u2019administrer une sédation à l\u2019enfant pour faire l\u2019examen.On utilise parfois du miel sur une tétine chez le bébé et une assistance \u201cmaternelle\u201d.Cependant, per- mettez-moi de vous signaler qu\u2019il est souvent difficile d\u2019arriver à la qualité de l\u2019image que l\u2019on retrouve en ultrasonographie adulte, du moins pour certains examens.La prochaine génération d\u2019appareils devrait nous permettre d'augmenter la qualité de l\u2019image et certaines difficultés que nous rencontrons actuellement seront écartées par la rapidité d\u2019enregistrement de l\u2019information.En effet, le manque de coopération du patient, en particulier entre 1 et 3 ans, rend difficile l\u2019examen.De 0 à 1 an, l\u2019immobilisation du bébé est assez facile, mais la dimension des structures étudiées demande une attention toute particulière, une bonne connaissance de l\u2019anatomie macroscopique et des anomalies Section d'Ultrasonographie, Département de Radiologie, Hôpital Sainte-Justine, Montréal.Professeur adjoint de clinique, Département de Radiologie, Université de Montréal.Tome 107 \u2014 Novembre 1978 congénitales et souvent beaucoup de patience.La qualité de l\u2019image sera atténuée par les mouvements incontrôlables de l\u2019enfant, sa respiration rapide, et surtout la grande quantité de gaz intestinaux qui sont la règle chez le bébé.L'équipement utilisé est le même chez l\u2019enfant et chez l\u2019adulte.Cependant, plus l\u2019enfant est petit, plus on aura recours à des sondes de fréquence élevée et de petit diamètre tant pour l\u2019échographie que pour l\u2019échoscopie.Il faut porter une attention toute particulière au prématuré.Il sera plus facile de faire de l\u2019ul- trasonographie chez ces enfants lorsque nous disposerons de petites sondes émettrices-réceptrices qui seront à la mesure du patient étudié.Ceci nous permettra de faire l\u2019examen dans l\u2019incubateur car, pour le moment, surtout pour les échographies, il nous faut placer le bébé à l\u2019air ambiant, ce qui est une manoeuvre qui présente des dangers que je qualifierais d\u2019inversement proportionnel au poids du prématuré.Des précautions supplémentaires s\u2019imposent et la principale consiste à s\u2019assurer que la température du corps du prématuré ne s\u2019abaissera pas de façon significative au cours de l\u2019examen.Pour ce faire, il va de soi que nous devrons réduire au minimum la durée de l\u2019examen et nous utilisons une lampe chauffante pour protéger l\u2019enfant en dehors de l\u2019incubateur.Les instructions précises concernant l\u2019utilisation de ces lampes chauffantes doivent être observées à la lettre car la peau du bébé est très sensible à la chaleur.Si la qualité de l\u2019information n\u2019est pas adéquate, il vaut mieux recou- cher le bébé dans l\u2019incubateur pendant une certaine période afin de stabiliser sa température avant de reprendre l\u2019examen, si on croit pouvoir obtenir plus d\u2019informations.Localisation rénale Chez le nouveau-né, l\u2019identification de l\u2019organe est très importante car, en particulier pour le système urinaire, la pyélographie n\u2019apporte que très peu de renseignements dans les premiers jours de vie, surtout chez les prématurés.Ainsi, à l\u2019aide d\u2019ultrasons, il nous sera possible de déterminer le nombre, la localisation ainsi que les caractéristiques morphologiques des reins.L\u2019étude du système urinaire chez le bébé n\u2019est pas toujours aussi simple qu\u2019on le voudrait.En effet, il arrive parfois que la loge rénale semble habitée par une structure vaguement réniforme qui, dans certains cas, ne représente pas le rein.Il est bien connu que les angles splénique et hépatique du côlon peuvent, dans les cas d\u2019agénésie, se projeter postérieurement au niveau des loges rénales déshabitées.Il est donc important de pouvoir, à l\u2019échographie, identifier ces structures qui, fréquemment, prendront la forme d\u2019une virgule dont la queue se prolonge vers le flanc.De plus, les échos centraux que l\u2019on retrouve de façon caractéristique au niveau du rein ne se retrouveront pas dans ces cas et l\u2019aspect sera beaucoup plus grossier, plus homogène, et très variable selon le contenu intestinal.La rate peut également combler une partie de la loge rénale déshabitée.Enfin, il ne faut pas oublier que l\u2019estomac 1087 RER NE FRET TT EY HERIOT ONES RTI aa peut donner le change dans certains cas pour une lésion expansive habituellement kystique, qui pourrait se situer dans la région supérieure de la loge rénale gauche déshabitée.En cas de doute on peut, soit aspirer le liquide gastrique à l\u2019aide d\u2019un tube de Lévine, soit remettre l'examen à plus tard, soit encore faire boire le patient en l\u2019observant à l\u2019aide d\u2019un appareil d\u2019ultrasonos- copie qui démontrera habituellement l\u2019arrivée de l\u2019air au sein du liquide gastrique et surtout le faire changer de position.Permettez-moi enfin de vous signaler que dans les cas d\u2019agénésie rénale bilatérale (syndrome de Potter), les surrénales sont volumineuses, plus ou moins réniformes et occupent le site où l\u2019on devrait normalement retrouver les reins.Ces structures ont habituellement une faible densité échogéni- que et ne présentent pas d\u2019image caractéristique du système collecteur central rénal.Certaines dysplasies rénales sévères pourraient à la rigueur avoir un aspect qui serait voisin de celui que l\u2019on retrouve dans de tels cas.Il est évident que l\u2019examen est facilité lorsque le patient a eu au préalable une pyélographie en- doveineuse.Lorsqu\u2019une loge rénale est déshabitée, il faut rechercher l\u2019ectopie rénale qui est souvent difficile à détecter par les ultrasons chez l'enfant car, surtout en présence de reins pelviens qui ne sont pas visibles par voie postérieure, il arrive que ces derniers soient masqués par des gaz intestinaux lorsqu\u2019on les étudie par voie antérieure.Ainsi, si la loge rénale est désha- bitée à l\u2019écho, il faudra porter une attention toute particulière aux autres régions de l\u2019abdomen susceptibles de loger le rein.Pour ce faire, il faut ajouter plus d\u2019incidences (postéro-antérieure, antéro-pos- térieure, ainsi que des obliques et des vues latérales).Habituellement une étude trans-hépatique du rein droit s\u2019avère d\u2019excellente qualité.Lorsque l\u2019enfant est un peu plus âgé, il faut bien s\u2019assurer, en présence d\u2019une loge rénale désha- bitée, qu\u2019il n\u2019y a pas de cicatrice cutanée pouvant indiquer une néphrectomie antérieure.En effet, lorsqu\u2019il y a eu néphrectomie antérieure, la loge rénale peut se réorganiser et donner l\u2019impression qu\u2019il existe une structure réniforme.Masses rénales L\u2019évaluation des masses rénales demeure sans contredit l\u2019indication de choix car elle permet de faire la part des choses entre les lésions kystiques (anéchogènes), les lésions solides au contenu très écho- gène et les formes intermédiaire: ou mixtes.Chez le nouveau-né, il es souvent difficile de faire la par des choses entre le rein multikys4 tique et l\u2019hydronéphrose kystique unilatérale.Le rein multikystique contient habituellement des kystes de grosseur variable qui sont distribués dans un parenchyme très anarchique.Par opposition, l\u2019hydro: néphrose kystique se présente habituellement comme une couronne de kystes de dimension quas identique qui entoure une image kystique centrale plus volumineuse correspondant au bassinet.Chez le nouveau-né en particulier, une tumeur intra-parenchymateuse solide.c\u2019est-à-dire fortement échogénique.ne signifie pas nécessairement qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une tumeur de Wilms.En effet, certains hamartomes ont toutes les caractéristiques échographi- ques de la tumeur de Wilms, tout comme ils ont les mêmes caractéristiques radiologiques.Les ultrasons nous permettent de déterminer si la tumeur est d\u2019origine rénale ou para- rénale et, dans ce cas, le rein est habituellement refoulé, déplacé, et assez rarement envahi.Quant aux caractéristiques échographiques différentielles du Wilms et du neuro- blastome, elles ne sont pas très bien définies.De façon habituelle, le Wilms a une densité échographique Fig.1 \u2014 Hématurie post-traumatique chez une fillette référée taire du rein gauche.neuroblastome pour possibilité de tumeur de Wilms.Diagnostic: kyste soli- Post R, rein 1088 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \\ es f me wl sème op hi no \u201calé fil fs i | Tie! fil 1 iw tte cu fC( SM di, * gy \" Thy) Py tir, 0 gg Ut iy Oleg Chey Jy 1.0e tu Sls hi nen qu Vi, I Ont top» hop.Ins, oy acts ress erp OÙ para- xin oy let, of ant ay ues di eue rs bien le, le plique \u2014 À neuroblastome Fig.2 \u2014 Garçon de 2% ans.Tumeur abdominale, Diagnostic: neuroblastome d\u2019origine surrénalienne gauche.plus faible que celle du neuroblas- tome et on y retrouve des zones nécrotiques hétérogènes.On peut même y voir certains septa.Par opposition, le neuroblastome est habituellement plus échogène, plus homogène et très souvent l\u2019échogé- néité est augmentée par la présence de micro-calcifications.Règle générale, les contours du Wilms sont assez faciles à préciser alors que dans les cas de neuroblastome l\u2019extension au niveau des chaînes ganglionnaires est très souvent difficile à évaluer d\u2019autant plus que cette masse s'étend fréquemment de part et d\u2019autre de la colonne.Une infection très aiguë ou encore un traumatisme ou un calcul peut rendre un rein \u201csilencieux\u201d à la pyélographie.Ceci se rencontre également dans certaines lésions tumorales.Dans ces cas de silence rénal unilatéral, l\u2019ultrasono- graphie apporte donc une contribution très importante.Le rein qui est le siège d\u2019une infection aiguë présente habituellement un cortex légèrement épaissi et qui, lorsqu\u2019il y a œdème, offre une échogénéité diminuée, alors que les reins infectés chroniquement ont une écho- généité augmentée.Chez l\u2019enfant, le traumatisme abdominal s\u2019accompagne assez souvent de traumatisme rénal.L\u2019échographie nous permet de bien évaluer les contours des reins, de préciser s\u2019il y a ou non collection péri-rénale ou encore contusion rénale, ou même des fractures avec délabrement important du parenchyme rénal.Ces reins, qui sont très fréquemment exclus à la pyélo- graphie, pourront être observés par des examens répétés afin d\u2019évaluer le développement futur.En effet, l\u2019atrophie rénale diffuse ou segmen- taire se produit assez fréquemment après les traumatismes sévères et l\u2019échographie est sûrement un moyen très facile pour l\u2019évaluation de ces modifications morphologiques.La contusion rénale peut être segmentaire ou diffuse, ce qui habituellement diminue l\u2019échogénéité.Par ailleurs, nous avons déjà rencontré des lésions inflammatoires donnant des images semblables.neuroblastome Fig.3 \u2014 Cas illustré à la figure 2, 3 mois après le début du traitement.Tome 107 \u2014 Novembre 1978 1089 SORT RE ET TER HIT i H + A TE i Ht f i 5 i A pit ' A: Ri Ai iH | Tr ( , +) PREMARINE nouvelle concentration 0,3 mg La mise sur le marché de la nouvelle concentration des comprimés PREMARINE, soit 0,9 mg, permet dorénavant au médecin d\u2019individualiser la posologie de PREMARINE et de choisir plus exactement la concentration qui convient pour chaque sujet.Ainsi, les ajustements de posologie sont désormais réalisés avec une grande souplesse.PRÉMARINE (comprimés d\u2019œstrogènes conjugués C.S.D.) est de loin le composé d\u2019œstrogènes le plus souvent prescrit.Il contient des œstrogènes obtenus exclusivement de sources naturelles.in'y a pas de substitut A pour la qualite | LABORATOIRES AYERST division de Ayerst, McKenna & Harrison, Limitée, Montréal, Canada I CCPP ] MEMBRE Ce) Pour données supplémentaires sur le produit, se reporter a la page 1011.1090 \u201cdéposée L'histoire clinique est donc très importante; le rein qui a subi un traumatisme plus violent devient plus hétérogène et on peut y retrouver des caillots au niveau du système collecteur et dans l\u2019arbre urinaire inférieur.Habituellement, son contour devient imprécis et on identifie des collections liquidiennes au niveau de la loge rénale ou dans le carrefour du bassinet.Il apparaît presqu\u2019impossible de faire la part des choses entre le sang frais et l\u2019urine lorsqu\u2019il y a extravasation.Ultérieurement, on pourra constater que la collection liquidienne devient plus échogénique, ce qui plaide en faveur de l\u2019organisation de caillots.Je recommande toujours de faire une pyélographie endoveineu- se dans les cas de masse du carrefour rénal; les deux examens se complètent très bien et permettent souvent d\u2019arriver rapidement à un diagnostic plus précis.Enfin, disons qu\u2019il est possible d\u2019évaluer le degré d\u2019hydronéphrose.On peut, du moins chez l\u2019enfant, dans les cas importants, observer le reflux vésico-urétéral lors de l\u2019examen ultrasonoscopique.Lorsque l\u2019uretère n\u2019est pas dilaté, je crois qu\u2019il est presqu\u2019impossible, dans le contexte actuel, de le suivre sur toute sa longueur chez l\u2019enfant.Si l\u2019on découvre une hydronéphrose au pyélon supérieur, il faut rechercher une image intravésicale kystique qui correspondrait à une urété- rocèle.Lorsque le diagnostic d\u2019une tumeur rénale a été posé, il va de soi que le \u201cfollow-up\u201d post-chirur- gical ou après radiothérapie peut se faire avec les ultrasons, surtout si l\u2019on considère que l\u2019examen initial peut servir de point de comparaison au cours de l\u2019évolution.Il en est de même pour les cas d\u2019hydronéphrose traités médicalement ou chirurgicalement.Il est important de connaître les dimensions des reins greffés; ceci nous permet de suivre leur évolution, car les changements de volume, ou encore les apparitions de zones de densité hétérogène au sein du parenchyme, suggèrent des phénomènes de rejet ou encore des L'UNION MÉDICALE DU CANADA épisodes occlusifs.Il va de so que les autres complication comme l\u2019hydronéphrose, l\u2019extravasation d\u2019urine et la lymphocèle peuvent être diagnostiquées p l\u2019ultrasonographie.Enfin, chez l\u2019enfant qui a une très pauvre fonction rénale et qui nécessite une biopsie, le guidage échographique déterminant l\u2019axe et la profondeur de la ponction s\u2019avère très utile surtout lorsque les reins ne sont pas visibles a la radiographie.Conclusion L\u2019ultrasonographie est un mode d\u2019évaluation du système urinaire d\u2019une très grande valeur chez l\u2019enfant.Ainsi que nous l\u2019avons souligné, il faut porter une attention assez particulière aux jeunes bébés et aux prématurés.La différenciation des lésions solides et kystiques est aussi facile chez l\u2019enfant que chez l\u2019adulte.Il faut encore insister sur le fait que certaines variantes anatomiques peuvent compliquer l\u2019interprétation de l\u2019image ultraso- nographique.L'aspect \u201cnon invasif\u201d de cette technique lui assure une place de choix parmi les méthodes de diagnostic pédiatrique.Résumé Dans cet article, les principales applications de l\u2019échographie rénale sont commentées.On insiste sur certaines précautions à prendre, en particulier chez le très jeune bébé et chez le prématuré, ainsi que sur les difficultés de l\u2019identification rénale.Summary In this paper, we review some of the applications of ultrasounds for the evaluation of the urinary system.Some of the pitfalls are explained.The use of ultrasounds is very important for the study of \u201csilent\u201d kidneys in children.This approach will become more and more accurate in the near future.Bibliographie 1.TEELE, R.: Ultrasonography of the Genitourinary Tract in Children.Radiol.Clinics of North America, 15: 109-128, avril 1977.2.SANDERS, R.C.et al.: The Ultrasonic Characteristics of the Renal Pelvicaliceal Echo Complex.J.C.U.5: 372-377, décembre 1977.3.CONNINGHAM, J.J.: Gray Scale Echogra- phy in Evaluation of Hepatorenal Relationships.Urology, 11: 652-656, juin 1978.4.HIETALA, Xo.et al.: Combined Radio- graphic and Uutrasonographic Approach in Diagnosis of Renal Inflammatory Lesions.Urology, 10: 486-495, novembre 1977.ili 33 pA die ons fol ne Jn an \u2014\" Piety UT 6 à Ca In ge ti lt hy § agg tenton Ts bébés Hitec big ent que ¢ nsy variante plier ino ini?Le Une Kéthodes nels vale sont certaines artical che le tficués 4 SO nds for spe of, The an for pren.ve and CONTRIBUTION DE LA TOMOGRAPHIE AXIALE À L\u2019ÉTUDE DU MÉDIASTIN\u201c Jacques SYLVESTRE?) Jean CHAHLAOUI\u2018) et Serge ÉTHIER\u2018) La tomographie axiale (T.A.*) avec reconstruction par ordinateur, encore appelée densitométrie, n\u2019a pas jusqu\u2019à maintenant connu, dans l\u2019étude du médiastin, un usage aussi fréquent que pour les évaluations abdominales.Il semble en effet que l\u2019examen radiologique conventionnel permet déjà une bonne distinction des plans anatomiques grâce à un excellent contraste entre la cage thoracique osseuse, la transparence pulmonaire et le médiastin.Fig.1 \u2014 Importante masse médiastinale supérieure droite chez une patiente de 76 ans.A.Cette masse ne présente pas de caractère particulier à la radiographie conventionnelle.Elle semble infiltrante.1L\u2019unité prototype de tomographie axiale (1976) ét son remplacement par un appareil de production (EMI 5005 Total Body Scanner 1977) constituent un don fait à l\u2019Hôtel- Dieu de Montréal par la Fondation MacDonald-Stewart et son président, Monsieur David M.Stewart.2Chef du Département de Radiologie, Hôtel-Dieu de Montréal.Professeur agrégé, Département de Radiologie, Université de Montréal.3Département de Radiologie, Hôtel-Dieu de Montréal.Professeur adjoint de clinique, Département de Radiologie, Université de Montréal.Tome 107 \u2014 Novembre 1978 Méthode La T.A.possède pourtant un très grand avantage car elle a la faculté de faire, dans le médiastin, la différence entre toutes les composantes de la gamme des densités, depuis la graisse jusqu\u2019aux muscles.Tout changement, refoulement ou envahissement de la graisse devient facilement décelable.Les liquides présentent des caractères particuliers selon qu\u2019ils contiennent graisses ou protéines, ou qu\u2019ils en sont exempts.Les structures vasculaires et leurs anomalies se distinguent des tumeurs solides grâce à l\u2019injection de substance opacifiante dans le sang circulant, a dose intraveineuse comparable à ce que l\u2019on administre pour l\u2019urographie.So we pac iy Fi: EE i B.La T.A.montre qu\u2019il s\u2019agit d\u2019'une masse graisseuse (densité à -\u201445 unités EMI).Aucun traitement n\u2019est entrepris.Une discrimination tissulaire de l\u2019ordre de 0.5% peut être obtenue par la T.A., alors qu\u2019en radiolologie conventionnelle, les différences de densité 10 fois supérieures sont encore difficilement perceptibles.La démonstration est convaincante dans le cas des tumeurs médiastinales.C\u2019est ainsi que chez une patiente de 76 ans, la T.A.révèle que la masse para- trachéale droite, inquiétante sur les films convention- 1091 nels (Fig.1A), est bien circonscrite et formée de tissu graisseux (densité à \u2014 45 unités EMI).Le diagnostic de lipome s'impose par ce seul examen non agressif (Fig.1B), ce qui représente une réduction du taux de morbidité pour la patiente et une économie des ressources pour le réseau de santé.On sait en effet qu\u2019en l\u2019absence de tels moyens d\u2019évaluation précise, les malades finissent par être soumis à des examens beaucoup plus risqués et laborieux et même à la thoracotomie.Matériel Ne disposant dans notre institution que d\u2019une seule unité de T.A.pour répondre à tous les besoins, nous avons dû, pour diverses raisons, favoriser les explorations de l\u2019abdomen et de la tête.C\u2019est pourquoi notre série d\u2019études thoraciques se limite à 80 cas sélectionnés, ce qui correspond à environ 5% de tous les examens du tronc réalisés depuis 2 ans.Ces proportions sont équivalentes à celles déjà rapportées par d\u2019autres auteurs\u2018!.2), Fig.2 \u2014 Masse comblant l\u2019espace cardiophrénique antérieur droit.A.Radiographie pulmonaire conventionnelle ne permettant pas un diagnostic différentiel précis.Ld B.Ce genre de lésion se révèle souvent d\u2019origine graisseuse à la T.A.(densité à \u201450 unités EMI): coussinet adipeux exagéré.La qualité des résultats obtenus par cette méthode a cependant justifié, en certains milieux, le recours beaucoup plus fréquent à la T.A.pour le médiastin, ce qui s\u2019avère encore impossible chez nous à cause d\u2019importantes limitations de l\u2019expansion budgé- M0! taire.a , Lip Evaluation I Nos 80 cas ont été groupés en diverses caté- = gories (Tableau I) et la valeur de la T.A., comparée & \\t la radiologie conventionnelle, a été exprimée par sim- iy ple appréciation subjective, selon une échelle de 1 + a ff 4 +.Voici les points saillants de cette étude.fn Lésions circonscrites: 32 cas i Lorsqu\u2019il existe une densité anormale du cul- ! de-sac cardiophrénique (Fig.2A) la T.A.permet de « faire la distinction entre un coussinet adipeux (densité a \u201450 unités EMI) d\u2019une part (Fig.2B) et un kyste pleuro-péricardique (densité à O unité EMI) d\u2019autre part (Fig.2C).Les contours du kyste sont d\u2019ailleurs habituellement bien circonscrits par une mince couche graisseuse.La pseudo-tumeur médiastinale par dilatation du confluent veineux pulmonaire, que nous avons ren- i: contrée une fois, a été correctement identifiée lorsque ! la densité de cette anomalie s\u2019est révelée similaire à I celle de la masse cardiaque.Deux mésothéliomes fi- __ breux et 3 cas de thymome avaient la densité du tissu musculaire.Par ailleurs, l'examen de 6 cas de myasthénie grave n\u2019a révélé aucune tumeur.On doit en effet se gu rappeler que certains thymomes, chez l\u2019adulte, ont une [J&¢ consistance lipoïde et que par conséquent ils ne peu- Bi vent être décelés au sein de la graisse médiastinale normales.ols ir HDM78/00735-2 05 8 vor RE ill M dei pa de ma Is me Xi C.Par contre, la T.A.peut démontrer dans d'autres cas qu'il s\u2019agit d\u2019un kyste péricardique (densité à O unité EMI) avec contour précis et arrondi, délimité par une mince couche de graisse péricardique.1092 L'UNION MÉDICALE DU CANADA Ed ul mg (dng 1 fyge | d'ange Cally 2 Couche Natation 008 rêg rg Taie à us fi du tissu i: of se Ont une Dé pe asticde ; qui ve je & 0A TABLEAU 1 DISTRIBUTION DES CAS (80) Nombre Indice Lésions circonscrites: (32) Lésion vasculaire 542 - ++++a+ Kyste pleuro-péricardique 2 +1 \u2014- +444 Lipome et coussinet graisseux 8 + ++++ Séquestration pulmonaire 1 + + Parathyroïde ectopique 1+ +++ Mésothéliome fibreux 2+ ++++ Fibrose kystique 1+ ++ Thymome 3+ ++++ Myasthénie 6 \u2014 + Lésions inflammatoires: (12) Granulome calcifié 2+ + Abcès paroi thoracique 1+ ++ Médiastinite purulente 2 + ++ Calcifications pleurales 2 + +++ Sarcoïdose 1+ + +++ Sténose trachéale 1+ + Abcès pulmonaire 1+ + Alvéolite fibrosante 1+ ++ Trachéobronchomalacie 1+ non prouvée Base du cou: (7) Parathyroïde (adénome) 5+ + +++ Thyroide anormale 1+ ++ Pseudo-sarcome 1+ ++ Néoplasmes: (29) .Cancer bronchogénique 84+1\u2014- ++++à+ Métastases 2+ ++++à ++ Sarcome 2 + + +++ Lymphome 14+2\u2014 +4+++a+++ Lésions inflammatoires: 12 cas Les caractères de ces lésions sont souvent démontrés par les études radiologiques conventionnelles, de sorte qu\u2019à leur égard la T.A.s\u2019est avérée de moindre importance.Toutefois, l\u2019étude de la distribution des hyperplasies ganglionnaires de la sarcoïdose présente un intérêt aussi marqué que dans le lymphome, où l\u2019utilité de la T.A.est indiscutable, ainsi que nous le constaterons plus loin.Base du cou: 7 cas La qualité du rehaussement de la densité obtenu en T.A.par l\u2019injection intraveineuse de substance de contraste a permis la localisation de 5 adénomes parathyroïdiens à la base du cou et d\u2019une parathyroïde ectopique médiastinale.Ces études sont complexes, mais elles s\u2019imposent chez les patients dont les anomalies biologiques ont déjà suggéré l\u2019hypothèse d\u2019une tumeur parathyroïdienne fonctionnelle.Lésions néoplasiques envahissantes: 29 cas Neuf cas de cancer bronchogénique nous ont permis de constater que la distribution des lésions dans le parenchyme pulmonaire et que l\u2019envahissement du hile sont mieux appréciés par la tomographie conventionnelle.Par contre, les infiltrations de la paroi thoracique et les envahissements du médiastin sont très souvent insoupçonnés par les moyens ordinaires, alors qu\u2019ils sont bien visibles à la T.A.(Fig.3A et 3B).Tome 107 \u2014 Novembre 1978 Fig.3 \u2014 Epithélioma bronchique avec soupçon clinique d\u2019invasion pariétale.A.L\u2019investigation conventionnelle ne permet pas de confirmer cette hypothèse.B.La T.A.délimite bien la coulée d\u2019infiltration médiastinale et l\u2019atteinte de la paroi thoracique antérieure gauche avec envahissement du muscle pectoral.Dans le lymphome (14 cas), les localisations ganglionnaires dans le médiastin antérieur et celles du récessus azygo-oesophagien (ganglions sous-carinaux) sont beaucoup mieux démontrées par la T.A.La même constatation s\u2019applique à la sarcoïdose.Par ailleurs, les autres localisations médiastinales ou hilaires sont révélées tout aussi bien par la T.A.que par la tomographie conventionnelle.La T.À.au service de l\u2019enseignement La T.A.sert à une meilleure compréhension du médiastin normal et pathologique.Comme il est 1093 difficile de représenter les limites du médiastin, structure tridimensionnelle, sur des films en deux plans, on doit avoir recours à des lignes imaginaires et inconstantes: lignes médiastinales antérieure et postérieure, paravertébrale, aortico-cardiaque et azygo-oesopha- gienne.On ne peut percevoir une pathologie que lorsque l\u2019une de ces lignes est interrompue ou modifiée.En T.A., ces lignes de délimitation de la transparence aérique du poumon au contact des tissus plus denses deviennent des plans réels, vus en coupes transversales précises, sans superposition gênante.Ainsi, certaines anomalies du médiastin, difficiles à évaluer sur film simple après lobectomie supérieure droite (Fig.4A), sont bien démontrées à la T.A.et se présentent comme un déplacement médiastinal antérieur, de sorte que l\u2019on peut affirmer l\u2019absence de toute lésion infiltrante (Fig.4B).Conclusion Notre expérience, bien que limitée par des contraintes opérationnelles, a permis de démontrer l\u2019apport significatif de la T.A.dans l\u2019étude du médiastin par la mise en valeur des éléments suivants: A \u2014 La localisation des tumeurs parathyroï- diennes en situation normale ou ectopique.B \u2014 L'identification de la graisse médiasti- nale et des tumeurs à contenu graisseux.C \u2014 La reconnaissance du caractère circonscrit ou envahissant des tumeurs solides.D \u2014 La détermination de la densité des lésions liquidiennes, permettant de distinguer abcès, kystes, transsudats et exsudats.E \u2014 La démonstration des lésions vasculaires par le rehaussement après injection intraveineuse de contraste iodé.F \u2014 La recherche des adénopathies médias- tinales antérieures et sous-carinales.Chaque fois que les études radiologiques conventionnelles demeurent équivoques, une T.A.négative constitue un facteur de sécurité, car elle s\u2019appuie sur la précision anatomique obtenue en tranches nettes, ainsi que sur la capacité unique et nouvelle de dissocier toute la gamme des densités caractéristiques dans les tissus mous.Résumé L\u2019expérience acquise à l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal permet de réserver à la tomographie axiale une place utile dans l\u2019évaluation du médiastin normal ou pathologique.La tomographie axiale est aussi employée à des fins d\u2019enseignement, pour une meilleure compréhension de l'anatomie normale.L\u2019approche directe, en plans séparés, par tranches précises, assure une délimitation exacte des structures pathologiques.Il est désormais possible de faire la distinction entre les anomalies bien circonscrites et les lésions infiltrantes avec appréciation de leurs extensions médiastino-pariétales.Enfin, la discrimination tissulaire, qui permet de distinguer les corps gras, les divers liquides selon leur teneur en protéines, les vaisseaux et les tumeurs solides, constitue un moyen unique et nouveau, dont la valeur diagnostique est déià consacrée.Fig.4 \u2014 Malade ayant subi une lobectomie supérieure droite.A.Flou paramédiastinal droit pouvant masquer une lésion.B.La T.A.démontre clairement un simple déplacement de la ligne médiastinale antérieure.Absence de lésion médiastinale.Summary The experience with Computerized Tomography (CT) of the mediastinum at Hôtel-Dieu de Montréal over the last two years is reviewed.The use of CT has contributed to an easier understanding of normal anatomical relationships in the mediastinum.Pathological structures are illustrated to advantage as they are viewed directly, in a series of pure axial planes.The borders of circumscribed lesions and of infiltrating tumors can be distinguished.Tissue discrimination is also possible for the determination of fatty planes, fluids according to their protein content, vessels and solid lesions.This new and unique feature supports a broader use of CT in the mediastinum.Bibliographie 1.Crowe, J.K., Brown, L.R., Muhm, J.R.: Computed Tomography of the Mediastinum, Radiology 128: 75-87, July 1978.2.Jost, R.G., Sagel, S.S., Stanley, R.J., Levitt, R.G.: Computed Tomography of the Thorax, Radiology 126: 125-136, January 1978.3.Rohlfing, B.M.: Mediastinal Mass.C.T.of the Mediastinum.In: Computer Tomography, Ultrasound and X-Ray An integrated Approach, pp.225-252.Ed.by M.Korobkin.The University of California Publ.,, 1978.L'UNION MEDICALE DU CANADA q/ 4 Ue doje le ising \u2014 A nt de a y (7 he lost to à ip ed 10 ol rating ao ding me 0 the TOMODENSITOMÉTRIE DE L\u2019ORBITE: ÉTUDE DE 85 CAS Marc AUBÉ,\u2019) Jacques LESAGE,\u201c) Pierre FAUTEUX(?) Maurice VERDY (8) Dan BOGHEN,# Louis CORRIVEAU\u201c) et Norman G.GUILBAULT® Peu de temps après sa présentation au monde médical en 1972, la tomodensitométrie (Computerized Tomography) révolutionnait l\u2019investigation radiologique du cerveau et le diagnostic des maladies neurologiques.La valeur de cette technique et son importance dans le diagnostic des lésions de l\u2019orbite ont été rapidement reconnues(?:5.9), Depuis l\u2019installation d\u2019une unité de tomographie axiale avec reconstruction électronique au Département de Radiologie de l\u2019Hôtel- Dieu de Montréal en septembre 1976, plus de 1,500 examens ont été pratiqués en relation avec des problèmes neurologiques.Durant cette période, 85 patients nous ont été référés pour des problèmes orbitaires.L\u2019investigation radiologique de l\u2019orbite par la tomodensi- tométrie et sa contribution au diagnostic chez ce groupe de patients constituent l\u2019objet de ce rapport.Matériel et Méthode Les examens ont été prati- \u2018Département de Radiologie, Hôtel-Dieu de Montréal.Professeur adjoint de clinique, Département de Radiologie, Université de Montréal.*Département de Radiologie, Hôtel-Dieu de Montréal.Professeur agrégé de clinique, Département de Radiologie, Université de Montréal.Service d\u2019Endocrinologie, Ho- tel-Dieu de Montréal.Professeur titulaire, Département de Médecine, Université de Montréal.\u201cService de Neurologie, Hôtel- Dieu de Montréal.Professeur agrégé, Département de Médecine, Université de Montréal.\u201cDépartement d\u2019Ophtalmologie, Hôtel-Dieu de Montréal.Professeur adjoint de clinique, Département d\u2019Ophtalmologie.Université de Montréal.Tome 107 \u2014 Novembre 1978 qués à l\u2019aide d\u2019un appareil EMI CT5005 Body Scanner avec matrice 320 x 320, à 120 kVp 32 mA et mouvement lent de 90 secondes.Au niveau des orbites, nous utilisons un collimateur fin qui permet d\u2019obtenir des coupes sériées dont l'épaisseur est de l\u2019ordre de 5 mm.Cette modification technique permet une meilleure résolution spatiale des structures anatomiques de l'orbite.Six coupes tomographiques parallèles à la ligne de base sont nécessaires pour obtenir une étude complète des orbites.L\u2019injection intra-veineuse de substance de contraste iodée a été employée dans 60% des cas.Le matériel comprend 85 patients référés pour tomodensito- métrie des orbites.Les signes et les symptômes rencontrés le plus fréquemment furent l\u2019exophtalmie, les troubles de la motilité oculaire et une baisse de l\u2019acuité visuelle.Les données cliniques et le diagnostic final ont été obtenus par révision des dossiers hospitaliers et directement des médecins traitants.Les lésions tumorales ont été documentées par biopsie ou exérèse chez 2G patients.L\u2019hyperthyroïdie a été confirmée par des taux plasmatiques élevés d\u2019hormone thyroidienne chez 12 patients.Plusieurs lésions ont été étudiées par artériographie ou phlébographie orbitaire.Le diagnostic des lésions oculaires a été établi par les méthodes optiques conventionnelles, l\u2019angiographie à la fluorescéine et l\u2019ultrasonographie.L\u2019évolution clinique des patients s\u2019étale sur une période allant de 3 mois à 2 ans.Des examens de contrôle ont été pratiqués chez 8 patients.Résultats Les 85 patients ont été groupés en catégories cliniques distinctes (Tableau T) et les résultats de la tomodensitométrie ont été analysés en fonction du diagnostic final.TABLEAU I CT CT DIAGNOSTIC FINAL NORMAL ANORMAL TOTAL Névrite optique 5 0 5 Atrophie optique 5 1 6 Paralysie des nerfs oculo-moteurs 7 0 7 Anomalies congénitales 1 4 5 Maladies de Graves 6 7 13 Lésions inflammatoires 1 4 5 Lésions vasculaires 1 2 3 Tumeurs orbitaires 0 21 21 Lésions oculaires 5 10 15 Divers 5 0 5 36 49 85 Tomodensitométrie normale Chez 36 patients, l\u2019examen s\u2019est avéré normal.La figure 1 illustre l\u2019aspect normal d\u2019une série de coupes tomodensitométriques des orbites.La coupe médiane (B) per- Fig.1 \u2014 A, B et C Tomodensitométrie normale.Les coupes tomodensitométri- ques pratiquées au niveau inférieur (A), moyen (B) et supérieur des orbites (C) montrent les globes oculaires, les cristallins, le muscle droit inférieur (a), le nerf optique (b), les muscles droit interne (c), droit externe (d), le groupe des muscles droit supérieur, trochléaire et releveur de la paupière (e) et le triangle graisseux rétro-oculaire.S.T.: selle turcique.F.S.: fente sphénoidale.C.O.canal optique.C.N.: cavité nasale.S.E.: sinus ehtmoïdal.S.S.: sinus sphénoïdal.F.C.M.: fosse cérébrale moyenne.R.T.: région temporale.met de bien visualiser les globes oculaires, les cristallins, les nerfs optiques, les muscles droit interne et droit externe ainsi que le triangle graisseux rétro-oculaire formant la région du cône musculaire de l\u2019orbite.Les coupes sous (A) et sus- jacentes (C) montrent le muscle droit inférieur et le groupe des muscles droit supérieur, trochléaire et releveur de la paupière.L\u2019examen permet de plus une bonne définition des parois osseuses de l'orbite, séparant ainsi les structures anatomiques intra-orbitaires du contenu aérien des sinus para-nasaux, du tissu cérébral de la fosse moyenne et des tissus mous de la région temporale.Dans la région de l\u2019apex orbitaire, le canal optique et la fente sphénoidale peuvent être visualisés.Anomalies congénitales Chez 4 des 5 patients groupés dans cette catégorie, l\u2019examen a démontré l\u2019anomalie.Une ectasie localisée du pôle postérieur du globe oculaire, représentant une des composantes du syndrome de \u2018\u201cTilted Disc\u201d, a été démontrée dans deux cas.Une crâniosténose par fermeture prématurée d\u2019une suture coronale était responsable de l\u2019exophtalmie dans un autre cas.Chez un quatrième patient, l\u2019examen a montré une réduction de capacité 1096 L'UNION MÉDICALE DU CANADA / \u2018t -\u2014 dl» ê \u2014E \\ 4 , rr ADA de l\u2019orbite droit, représentant les stigmates d\u2019une énucléation en bas âge.La tomodensitométrie fut normale dans un cas de colobome.Maladie de Graves Les changements oculaires dans la maladie de Graves résultent d\u2019une augmentation de volume des tissus orbitaires par oedème interstitiel, infiltration de cellules inflammatoires et épaississement des muscles extra-oculaires®.Six patients présentaient des signes de complications oculaires mineures de la maladie et la tomodensitométrie dans chacun des cas s\u2019est avérée normale.Chez les 7 autres patients avec exophtalmie uni ou bilatérale et troubles de la motilité oculaire, I'examen a démontré l\u2019épaissement d\u2019un ou de plusieurs muscles extra- oculaires (Fig.2).Les taux plasmatiques d\u2019hormone thyroïdienne étaient élevés chez 12 des 13 patients.Chez une patiente, un diagnostic initial de tumeur orbitaire droite a été posé sur les critères d\u2019une exophtalmie unilatérale sans altération des tests thyroïdiens.L\u2019examen des orbites par tomoden- sitométrie a permis d\u2019exclure une lésion tumorale et révélé un important épaississement des mucles extra-oculaires des deux côtés, en particulier du muscle droit inférieur, compatible avec le diagnostic de maladie de Graves en phase euthyroïdienne.Maladies inflammatoires Le diagnostic de pseudo- tumeur orbitaire a été posé chez 4 patients qui présentaient une exophtalmie unilatérale douloureuse qui a complètement régressé après traitement aux stéroïdes.Un examen a été considéré normal.Dans deux cas, la tomodensitomé- tre a montré des opacités mal définies, à contours flous et irréguliers, accolées aux parois du globe oculaire, du nerf optique ou des muscles extra-oculaires (Fig.3).Dans un autre cas, l\u2019examen a montré un important épaississement du muscle droit externe de l\u2019orbite gauche et le diagnostic différentiel Tome 107 \u2014 Novembre 1978 0 Fig.2 \u2014 Maladie de Graves.of Exophtalmie bilatérale.Epaississement des muscles extraoculaires, en particulier des muscles droits internes des deux côtés (A).Fig.3 \u2014 Pseudotumeur de l\u2019orbite gauche.Exophtalmie unilatérale.Masse de la densité des tissus mous accolée au nerf optique et à la paroi postérieure du globe oculaire de l\u2019oeil gauche (A).Résolution complète après traitement aux stéroïdes.n\u2019a pu être fait entre une myosite orbitaire et les manifestations oculaires de la maladie de Graves.Chez une patiente qui présentait depuis quelques mois une ophtalmoplégie douloureuse sans exophtalmie avec hyperhémie et dilatation des vaisseaux conjonctivaux, une radiographie des sinus a mis en évidence une pan-sinusite.La tomodensito- métrie des orbites a révélé une dilatation des veines ophtalmiques supérieures des deux côtés.Cliniquement il s'agissait d\u2019un syndrome de Tolosa-Hunt.Il y a eu régression complète de la symptomatologie après traitement médical et un examen de contrôle ultérieur s\u2019est avéré normal.Lésions vasculaires Dans un cas de malformation angiomateuse de la paupière, l\u2019examen s\u2019est avéré normal.La tomodensitométrie a montré un épaississement localisé des tissus 1097 mous de la région orbitaire supérieure chez un patient avec malformation artérioveineuse d\u2019origine post-traumatique de la région frontale droite.Chez un autre patient, qui présentait une exophtalmie intermittente de l\u2019oeil gauche, l\u2019examen a mis en évidence une masse de la densité des tissus mous à localisation orbitaire inférieure gauche (Fig.4).La phlébographie orbitaire a démontré une varice de la veine ophtalmique inférieure gauche.Lésions tumorales Le tableau II illustre la grande variété des lésions tumo- TABLEAU II LÉSIONS ORBITAIRES TUMORALES Méningiome Lymphangiome Hémangiopéricytome Lymphome Rhabdomyosarcome Fibrosarcome Kyste dermoide Cylindrome (gl.lacrymale) Lipome Epithélioma(sinus maxillaire) Epithélioma (paupière) Métastase (mélanome) PH 54H55 0H ND + LS OI ND \u2014 rales orbitaires démontrées par la tomodensitométrie.Un diagnostic de lésion tumorale à localisation intraconique a été posé chez 4 patients.Il s\u2019agissait de 2 lymphan- giomes, d\u2019un méningiome de la gaine du nerf optique et d\u2019une métastase d\u2019un mélanome.L\u2019exophtalmie demeure le symptôme majeur présenté par ces patients, quoique chez une patiente des troubles de la motilité oculaire aient été la première manifestation d\u2019une métastase d\u2019un mélanome de l\u2019apex orbitaire gauche (Fig.5).L\u2019un des cas de lymphan- giome s\u2019est présenté sous forme d\u2019exophtalmie subite de l\u2019oeil droit.La tomodensitométrie des orbites a révélé une lésion d\u2019allure tumorale à localisation intra-conique avec hématome de densité augmentée au niveau de l\u2019apex orbitaire droit (Fig.6).L\u2019apparition subite de \u2019exophtalmie et la présence d\u2019un 1098 ba Fig.4 \u2014 Varice orbitaire.Exophtalmie intermittente de l'oeil gauche.Coupe au niveau inférieur des orbites.Masse orbitaire postérieure et inférieure gauche.La coupe à un niveau supérieur a démontré un nerf optique de calibre et de position normales.Fig.5 \u2014 Métastase intra-orbitaire d\u2019un mélanome.Baisse de vision de l\u2019oeil gauche et diplopie.Opacité anormale comblant l\u2019apex orbitaire gauche avec érosion associée des parois osseuses (A).hématome étaient suggestifs du diagnostic de lymphangiome, puisque ce genre de lésion provoque fréquemment des hémorragies localisées*.Certaines lésions prennent origine au niveau de l\u2019espace chirurgical dans le compartiment extra- conique de l\u2019orbite.Nous avons rencontré 4 de ces lésions.Il s\u2019agissait d\u2019un lipome, d\u2019un cylindrome L'UNION MÉDICALE DU CANADA de la glande lacrymale et de deux lymphomes.Les tumeurs de la grande lacrymale sont facilement reconnues par leur localisation carac- térisque au quadrant supéro- externe de l\u2019orbite.Cette région est également le site d\u2019autres lésions de nature tumorale.La figure 7 illustre un lymphome du quadrant supéro- externe de l\u2019orbite droite avec extension rétro-oculaire.L'examen Fi.Et / \u2014 +4 Cue ihe, La \u201c2 position | couche ; ie 5e deux Ja ra ent fe | si gon iors de {lustre spi gi Fae! ADA Fig.6 \u2014 Lymphangiome de l\u2019orbite droite.Exophtalmie unilatérale.La lésion déplace le nerf optique (A) vers l\u2019extérieur.Hématome comblant l\u2019apex orbitaire droit (A).FU AN = Fig.7 \u2014 Lymphome de l\u2019orbite droite.La tumeur a envahi l\u2019espace extra-conique.Elle étire le nerf optique et déplace le globe oculaire vers l\u2019avant, le bas et l\u2019intérieur.Tome 107 \u2014 Novembre 1978 de contrôle après radiothérapie locale a montré une régression pratiquement complète de la lésion tumorale.D\u2019autres lésions prennent origine à l\u2019extérieur de l\u2019orbite soit de la fosse cérébrale moyenne ou d\u2019un sinus para-nasal et envahis- sent l\u2019orbite de façon secondaire.Parmi ces tumeurs, le méningiome constitue la lésion la plus fréquente.Les composantes tumorales à localisation intra-crânienne et intra- orbitaire sont mieux démontrées sur les coupes tomographiques pratiquées après infusion intra-veineuse de substance de contraste.Nous avons étudié 5 méningiomes sphé- noïdiens dont 4 ont manifesté une extension intra-orbitaire.La figure 8 illustre un méningiome à localisation para-sellaire gauche avec envahissement consécutif du canal optique et de l\u2019apex orbitaire chez une patiente présentant une légère exophtalmie avec paralysie partielle du troisième nerf crânien gauche.Notre série comprend également 2 lésions tumorales prenant origine du sinus maxillaire avec invasion secondaire de l\u2019orbite correspondante.Il s\u2019agissait d\u2019un hémangiopéricytome et d\u2019un épithé- lioma indifférencié du sinus maxillaire.Chez les 7 autres patients, la tomodensitométrie des orbites a démontré la lésion et indiqué l\u2019absence d\u2019extension rétro-orbitaire.Il s\u2019agissait de 3 kystes dermoïdes, de 2 rhabdomyosarcomes de la paupière, d\u2019un épithélioma baso-cellu- laire de la paupière et d\u2019un fibro- sarcome des tissus mous de la région sous-orbitaire.Lésions oculaires Les diagnostics cliniques comprennent 4 cas de mélanome, 3 cas de traumatisme par corps étranger, 3 cas de buphtalmie, 2 cas d\u2019hémorragie du corps vi tré, un hémangiome choroïdien, un angiome rétinien et un décollement de la rétine avec cataracte.L\u2019examen s\u2019est avéré normal dans les cas de mélanome bénin de l'iris, d\u2019hémorragie du vitré, dans l\u2019angiome rétinien et dans le décollement de la rétine avec cataracte.Le diagnostic de mélanome chroroïdien a été corroboré par la tomodensito- métrie dans les 2 cas\u2019 (Fig.9).Un exsudat localisé au pôle postérieur du globe oculaire a été visualisé dans le cas d\u2019hémangione choroi- dien.Dans un cas de traumatisme 1099 A 4 i a A Discussion La tomodensitométric est une méthode simple, spécifique et non traumatique d'investigation des lésions de l'orbite.Son efficacité dans la détection des lésions orbitaires est supérieure à 90% \"+\", Cette technique démontre non seulement les altérations du contenu orbitaire mais également les changements au niveau des parois osseuses de l'orbite, de la fosse cérébrale moyenne et des sinus para-nasaux.Ces caractéristiques en font l'examen de choix dans l'investigation radiologique des lésions de l'orbite.Dans cette série de patients, eut l'exophtalmie représente le symp- Fig.8 \u2014 Méningiome para-sellaire gauche.La lésion tumorale a pris origine au tôme le plus fréquemment recontré niveau du sinus caverneux et a envahi de façon secondaire le canal optique et l\u2019apex (45%).L'examen de l'orbite par orbitaire gauche (A).tomodensitométrie s'est avéré anormal dans 85% de ces cas.La maladie de Graves représente la cause la plus fréquente d\u2019exophtalmie*.Chez les patients présentant une exophtalmie unilatérale, son diagnostic peut être difficile d\u2019autant plus que les complications oculaires de cette maladic peuvent précéder, se manifester de façon concommi- tante ou survenir après rémission des symptômes d\u2019hyperthyroïdie.Dans ces cas, en plus d\u2019exclure unc lésion de nature tumorale, l\u2019augmentation de calibre des muscles extra-oculaires démontrée par la tomodensitométrie peut suggérer fortement le diagnostic de maladic de Graves\u201d.Cependant, cet cxa- ment ne permet pas de distinguer l\u2019épaississement du ou des muscles extra-oculaires par myosite orbitaire de celui rencontré dans la maladic de Graves.La symptomatologie clinique et les tests de fonction hormonale permettent habituclle- ment de distinguer ces deux entités Fig.9 \u2014 Mélanome choroïdien de l\u2019œil droit.Masse tumorale du quadrant postéro- latéral du globe oculaire droit sans évidence d\u2019extension rétrobulbaire.avec hémorragie du vitré, l\u2019examen cliniques.a identifié et localisé le corps étran- Dans les tumeurs orbitaircs, ger métallique au quadrant antéro- la tomodensitométric permet d\u2019i- externe du globe oculaire (Fig.10).dentifier, de localiser, d\u2019apprécicr Un phtisis bulbi a été démontré le volume et d\u2019évaluer l\u2019extension dans les 2 autres cas.L\u2019agrandisse- du processus tumoral.Elle indique ment concentrique du volume du souvent le site d\u2019origine intra-orbi- globe oculaire a été détecté par la taire, intra-crânien ou para-sinusal tomodensitométrie dans 2 cas de de la lésion.Ces renseignements buphtalmie.sont très importants dans la plani- 1100 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \\ i By ily an de dig, gg on, %g i th | | 00 gy.| \u201cmen, 43 ty à Dt ig US sm Sie 1s [yg sig Patent, le mp ont UE | èTE ange Le mal late Mamie ant ug n Gag Tam Joules rode Ram ein mide re lue | msc par da LIER maladie | ok irguer Tose bite li logé non elle it aes (i ol Eu dique ahr si ponts fan DA Fig.10 \u2014 Traumatisme par corps étranger avec hémorragie du vitré.L\u2019examen identifie le corps étranger métallique et le localise au quadrant antéro-externe du globe oculaire droit.fication du traitement.A l\u2019intérieur de l\u2019orbite, l\u2019examen permet fréquemment de localiser le site lésionnel en relation avec le cône musculaire et même de déterminer la structure anatomique d\u2019origine de la lésion, par exemple le nerf optique ou la glande lacrymale.L\u2019analyse des contours de la masse, de sa densité et des changements après infusion de substance de contraste fournit d\u2019autres renseignements quant à la vascularisation et à la nature circonscrite ou diffuse du processus tumoral\u2018##), Les plus grandes difficultés surviennent dans la distinction entre un processus tumoral infiltratif, diffus ou localisé, tel un lymphome et le syndrome de pseudotumeur orbitaire.Cette situation n\u2019est pas surprenante, compte tenu des difficultés occasionnelles rencontrées à l\u2019histologie dans la distinction de ces deux conditions\u20181.7), L\u2019examen offre l\u2019avantage additionnel de suivre l\u2019évolution des lésions après traitement par chimiothérapie, radiothérapie ou chirurgie.De nombreuses lésions oculaires peuvent être démontrées par la tomodensitométrie.Même si les méthodes optiques conventionnelles et l\u2019ultrasonographie sont très efficaces dans la détection des lésions Tome 107 \u2014 Novembre 1978 du globe oculaire, la tomodensito- métrie demeure utile et parfois indispensable pour identifier et localiser à l\u2019intérieur de l\u2019orbite les corps étrangers de faible densité radiographique\u201d.La détection des tumeurs oculaires est fonction de leur volume.La démonstration d\u2019une extension rétro-oculaire du processus tumoral peut orienter la décision opératoire vers une exen- tération totale de l\u2019orbite plutôt qu\u2019une énucléation simple*.Dans les malformations vasculaires comme une fistule arté- rioveineuse ou une varice orbitaire, la détection de la lésion dépend du volume de la malformation, de la présence d\u2019un hématome ou de l\u2019identification d\u2019une augmentation de calibre de la veine ophtalmique supérieure.L\u2019artériographie et Ja phlébographie orbitaire demeurent nécessaires pour le diagnostic de ces lésions.Résumé 85 patients consécutifs, référés pour des problèmes orbitaires, ont été étudiés par tomodensitométrie des orbites avec collimation fine.Les résultats de ces examens ont été analysés en fonction du diagnostic final.La tomodensitométrie des orbites s\u2019est avérée anormale dans 85% des cas présentant une exophtalmie uni ou bila- térale.Dans la majorité des cas, les modifications orbitaires rencontrées dans la maladie de Graves ont pu être distinguées des lésions inflammatoires et tumorales.La tomodensitométrie a éliminé une lésion expansive intra-orbitaire dans les cas de névrite optique, d\u2019atrophie optique et dans plusieurs cas de troubles de la motilité oculaire.Dans les lésions tumorales, l\u2019examen permet d'identifier, de localiser et d\u2019évaluer l\u2019extension du processus tumoral.L\u2019évolution clinique des lésions peut être suivie adéquatement par cet examen.Ces caractéristiques en font l\u2019examen de choix dans l\u2019investigation radiolo- logique de l\u2019orbite.Summary 85 consecutive patients referred with orbital problems have been studied by computed tomography of the orbits using fine collimation.The results of the CT scans have been analysed in view of the final diagnosis.CT of the orbits was abnormal in 85% of the cases presenting with uni or bilateral exoph- talmos.In most of cases, CT changes seen in Graves disease were distinguished from those seen in inflammatory lesions and tumors.CT has ruled out orbital mass lesions in cases of optic neuritis, optic atrophy and many eye motility disturbance.In orbital tumors.CT has permitted identification.localization, evaluation of the size and extension of the tumoral process.CT permits accurate follow-up of the lesions.Remerciements Les auteurs désirent remercier le personnel de l\u2019Unité de Tomodensito- métrie et la secrétaire, Mme Pauline Soulière pour leur collaboration empressée.Bibliographie 1.Enzmann, D., Marshall, W.H.Jr., et al: Computed tomography in orbital pseudo- tumor.Radiology 120: 597 \u2014 601, 1976.2.Gawler, J., Sanders, M.D., et al: Computed tomography in orbital disease.Br.J.Ophtalmol.58: 571 \u2014 587, 1974.3.Goldberg, L.and Danziger, A.: Computed tomographic scanning in the management of retinoblastoma.Am.J.Ophtalmol.84: 380 \u2014 382, 1977.4.Gyldensted, C., Lester, J.et al: Computed tomography of orbital lesions.Neuroradio- Jogy 13: 141 \u2014 150, 1977.5.Hilal.S.K.and Trokel, SL: Computed tomography of the orbit using thin sections, Semin.Roentgenol 12: 137 \u2014 147, 1977.6.Kroll, A.J., Kuwabara, T.: Dysthyroid ocular myopathy.Arch.Ophtal.(Chigago) 76: 244 \u2014 247, 1966.7.Lloyd, G.A.S.; The impact of CT scanning and ultrasonography on orbital diagnosis.Clin.Radiol.28: 583 \u2014 593, 1977.8.Reese, A.B.: Tumors of the eye, ed.3.New York, Harper and Row Publishers Inc.1976.9.Wright, J.E., Lloyd, G.A.S., Ambrose, J., Computerized axial tomography in the detection of orbital space occupying lesions.Am.J.Ophtalmol.80: 74-84, 1975. LE GROUPE CRM DE RECHERCHE EN ENDOCRINOLOGIE MOLÉCULAIRE DE LAVAL I.Formation du groupe Le laboratoire de Recherche en Endocrinologie Moléculaire dirigé par le docteur Fernand La- brie a débuté ses activités au Département de Physiologie de la Faculté de Médecine de l\u2019Université Laval à l\u2019automne 1969.Il déménageait ensuite au Centre Hospitalier de l\u2019Université Laval (CHUL) en 1972 et a obtenu sa première subvention de Groupe du Conseil de Recherches Médicales du Canada l\u2019année suivante.Il s\u2019agissait alors d\u2019un des neuf Groupes subventionnés par le Conseil de Recherches Médicales du Canada et du seul Groupe dans le domaine de l\u2019endocrinologie.Ce déménagement au CHUL avait pour but de faciliter le rapprochement entre les activités de recherche plus fondamentales exercées par le Groupe et leur application à l\u2019amélioration du traitement des malades spécialement par le Département d\u2019Endocrinologie et Métabolisme qui est une des priorités du CHUL.Le déménagement au CHUL du Laboratoire d\u2019Endocrinologie Moléculaire permettait également de mettre à la disposition des cliniciens de nouvelles techniques de mesure de différentes hormones nécessaires au diagnostic de certaines maladies endocriniennes.IF.Personnel Les membres seniors du Groupe du CRM sont: le docteur Fernand Labrie, Directeur, ainsi que les docteurs Nicholas Barden, Paul A.Kelly et Georges Pelletier.Le Groupe du CRM est de fait complètement intégré à l\u2019intérieur du Département d\u2019Endocrinologie Moléculaire du CHUL où ses membres travaillent en étroite collaboration avec les docteurs Jacques Asselin, André Dupont, Alain Bé- langer, Pierre Borgeat, Louise 1102 Ferland et André Lemay, chercheurs seniors dans ce département.Au cours des douze derniers mois, sept chercheurs ont reçu une formation post-doctorale à l'intérieur de ce groupe: Claude Auclair, Tony Antakly, Francine Denizeau, Louise Ferland, Gary Kledzik, Jean- Claude Lissitszky, Fusun Zeytinoglu et Thérèse Di Poalo.Les assistants de recherche suivants collaborent au travail du groupe et à celui des chercheurs seniors associés: Vallier Picard, Raymonde Veilleux, Rachel Leclerc, Gilles Leblanc, Marie Garon, Yves Mérand, Roger La- chance, Michel Lavoie, Jean-Pierre Côté, Simon Caron, Réjean Mélan- çon, Anne Brouillette et Dominique Rouleau.Les techniciens attachés au département sont: Romano Pu- viani, André Petitclerc, France Lepire, Jean-Claude Blanchet, France Létourneau, Diane Hamel, Huguette Gauthier et Odette Moi- san.Le travail de secrétariat et de rédaction des manuscrits est cffec- tué par Mmes Dorothy Mathieu, Elaine Leclerc et Hélène Garneau.III.Étudiants gradués Depuis la formation de ce groupe, treize (13) doctorats ont été décernés ainsi que six (6) mai- trises.Les étudiants suivants préparent actuellement une maîtrise ou un doctorat à l\u2019intérieur du département: Michèle Beaulieu, Jean Côté, Lionel Cusan, Donald Dubé, Lisette Lagacé, Odette Morin, Vincent Raymond, Jérôme Lépine, Jocelyne Massicotte, Carl Séguin et Gilbert Moachon.De fait, le Groupe d\u2019Endocrinologie Moléculaire représente le département au Canada dont les étudiants gradués ont obtenu lc plus de succès dans leurs demandes de bourses de recherche auprès du Conseil de Recherches Médicales du Canada.Tous les gradués au doctorat de ce département ont de fait obtenu une bourse de recherche du CRM, ce qui est un honneur fort recherché par ceux qui se destinent à la carrière de recherche.De plus, cinq (5) d\u2019entre eux (Pierre Borgeat, André De L'UNION MÉDICALE DU CANADA Léan, Jacques Drouin, André Lemay et Paul Jolicoeur) ont obtenu une bourse du Centenaire du Conseil de Recherches Médicales du Canada pour compléter leurs études au niveau de la formation post-doctorale dans des laboratoires à l'étranger.Ces bourses sont hautement convoitées et ne sont attribuées qu'à six à dix candidats par année au Canada.IV.Programme de recherche A.Prolactine et problèmes de stérilité En plus d'être essentielle au maintien de la lactation, des données récentes indiquent que la prolactine jouc également un rôle important dans le contrôle de la fertilité chez l'homme et chez la femme.De fait, de 15 à 20% des cas d'aménorrhée et de stérilité chez la femme sont imputables à unc hypersécrétion de prolactine alors que la même anomalie peut conduire à l'impuissance chez l'homme.Il s'avère donc important d\u2019étudier les facteurs physiologiques qui contrôlent la sécrétion de prolactine de même que les causes possibles pouvant conduire à une hypersécrétion de cette hormone ct à l'infertilité.Au cours de ces études, nous avons pu constater que le contrôle de la sécrétion de prolactine est typiquement dopaminergique ct avons pu établir une corrélation étroite entre les propriétés du récepteur pour la dopamine dans l\u2019hypophyse et les changements du taux de secrétion de cette hormone'*.De plus, nous avons découvert que les ocstrogè- nes pouvaient avoir un cffet inhibiteur important sur la libération de prolactine par un cffet direct au niveau hypophysaire*.Ainsi, les oestrogènes administrés dans des cellules en culture ou chez l\u2019animal intact peuvent renverser presque complètement l\u2019effet inhibiteur de la dopamine sur la libération de prolactine, cet cffet conduisant alors à une augmentation de la sécrétion de prolactine.! JR} hid por pet * que AU ibis NIT 100, ig gue Jy un idl de de de 0% gy sil tables à prolachine ile peut © de portant sig sècrlion que ls conduire ale or tu cours pu cOns- | sur quement pu li te ile pour 2 ls ecrétion j5, 1008 giro i inhi erator die ns.ks ne ds ime a ar jon de juan de li DA Une découverte parallèle découlant de ce programme de recherche a été la mise au point d\u2019un essai qui permet de prédire l\u2019activité des produits dopaminer- giques pouvant être utilisés dans le traitement de la maladie de Parkinson de même que celle des médicaments anti-dopaminergiques utilisés dans la schizophrénie.De fait, alors que les médicaments parkinsoniens inhibent la sécrétion de prolactine, les médicaments antischizophréni- ques stimulent la sécrétion de cette hormone.Ces effets sont parallèles à l\u2019activité des produits chez l\u2019humain et peuvent être alors utilisés comme indice précis de l\u2019activité d\u2019un nouveau médicament destiné au traitement de la maladie de Parkinson ou de la schizophrénie.Ce nouveau test est plus sensible, plus précis et beaucoup plus fidèle que ceux disponibles antérieurement.B.Effet des oestrogènes au niveau du cerveau implications en psychiatrie Les changements de comportement survenant chez la femme pendant le cycle menstruel, la ménopause ou la lactation de même que lors de certaines maladies endocriniennes indiquent un rôle important des hormones périphériques dans le fonctionnement du cerveau et notamment dans le comportement.Nos récentes observations démontrant que les oestrogènes pouvaient bloquer l\u2019action de la dopamine au niveau de I\u2019hypophysel = suggéraient qu\u2019une action semblable des hormones sexuelles pouvait s\u2019exercer au niveau du système nerveux central et ainsi interférer avec d\u2019autres systèmes dopaminergiques impliqués dans le mouvement et le comportement.Des études en collaboration avec les docteurs Paul Bédard, Pierre Langelier et André Villeneuve de l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant- Jésus et du Centre Hospitalier Robert Giffard ont en effet permis de supporter cette hypothèse d\u2019un effet antidopaminergique des oestrogènes chez l\u2019humain dans la maladie de Parkinson et dans la dyski- nésie tardive, survenant comme complication du traitement chroni- Tome 107 \u2014 Novembre 1978 que avec neuroleptiques dans la schizophrénie.De même, chez le rat, les oestrogènes agissent au niveau du striatum (structure impliquée dans la maladie de Parkinson) de la même façon qu\u2019ils agissent au niveau de l\u2019hypophyse en bloquant l\u2019action de la dopamine.Ces données ouvrent un nouveau champ de recherche et devraient permetre d\u2019étudier les différents facteurs hormonaux impliqués dans le contrôle de la sécrétion et de l\u2019action de la dopamine dans le cerveau.Ces études seront couplées à des mesures de l\u2019effet des stéroides sexuels au niveau du récepteur de la dopamine.De telles données devraient permettre une meilleure compréhension du fonctionnement du cerveau et une approche plus rationnelle dans le traitement de la maladie de Parkinson et des troubles affectifs et psychiatriques, tels que la dépression et la schizophrénie.C.LHRH et ses analogues comme régulateurs du cycle menstruel La LHRH est l\u2019hormone du cerveau qui contrôle la sécrétion de LH et FSH, les deux hormones sécrétées par l\u2019hypophyse et responsables du contrôle des fonctions ovariennes, de l\u2019ovulation et de la fertilité.Lors d\u2019infertilité secondaire à une déficience de la sécrétion de LHRH, il est possible d\u2019induire l\u2019ovulation par l\u2019injection de ce peptide synthétique.L\u2019on a même pu obtenir des peptides synthétiques qui sont 500 fois plus puissants que l\u2019hormone naturelle.Ce traitement a déjà donné des résultats positifs en permettant plusieurs grossesses.Toutefois, nous avons récemment réalisé que l\u2019ovaire était très sensible aux changements de concentration de LH circulante après injection de LHRH ou de ses analogues.Ainsi, l\u2019administration d\u2019une dose trop élevée du peptide stimulateur conduit à une désensibilisation ou à une diminution de l\u2019activité de l\u2019ovaire au lieu d\u2019obtenir la stimulation désirée.Nous avons pu mettre en évidence ce phéno- > p.1104 * OXAZEPAM h = \u201c| = \u201c Le choix \"logique.INDICATIONS: Pour traiter l'angoisse, la tension, l'appréhension, l'agitation, l\u2019irritabilité, l'insomnie et l'anxiété qui accompagnent la dépression, par ex.dans les dépressions réactionnelles transitoires, la réaction psychoneuro- tique, la réaction psychophysiologique, les troubles du comportement chez le vieillard ou les dérangements de la personnalité.Enfin, dans l'anxiété secondaire à une maladie organique, d'alcoolisme et syndrome de sevrage à l'alcoolisme.CONTRE-INDICATIONS: Le produit n\u2019est pas recommandé chez l'enfant de moins de 6 ans.La posologie chez l'enfant de 6 à 12 ans n\u2019a pas été établie avec précision.Contre-indiqué chez les malades ayant eu des épisodes antérieurs d'hypersensibilité à l'oxazépam.Pas indiqué dans les psychoses.MISE EN GARDE: Les malades sur pied risquent de ressentir de la somnolence ou des étourdissements, ou de tolérer moins bien l'alcool, il faudra les avertir de ne pas conduire d'auto ni de se servir de machines de maniement dangereux.On a rapporté quelques tentatives de suicide au cours desquelles la plus forte dose ingérée dépassait 600 mg.Pendant les longues cures, il est conseillé de procéder périodiquement à des hémogrammes et des épreuves de la fonction hépatique.Si des éruptions ou autres symptômes d'hypersensibilité devaient survenir, on suspendrait le traitement à l'oxazépam et on prendrait les moyens de traitement symptomatique appropriés.Les réactions d'hypotension sont rares mais il faut employer le produit prudemment dans les cas où des complications résulteraient d'une chute de tension, surtout chez les personnes d\u2019un certain âge.Chez certains malades qui présentaient une dépendance médicamenteuse sous l'influence d'un long surdosage, on a noté des réactions défavorables au moment du sevrage.Surveiller attentivement les doses et les quantités prescrites, surtout chez les malades enclins à forcer la dose; les doses excessives longtemps prolongées chez des malades prédisposés (alcooliques, pharmacomanes, etc.) peuvent se traduire par un état de dépendance ou d'accoutumance.Il faudra réduire graduellement la posologie après administration de fortes doses prises pendant de longues périodes, pour éviter d'éventuelles crises épileptiformes.Les symptômes de sevrage qui résultent d'un arrêt brusque de la médication sont similaires à ceux qu'on observe avec les barbituriques.H n'est pas démontré que l'utilisation en cas de grossesse soit bénéfique.De ce fait, ne pas prendre l'oxazé- pam pendant le premier trimestre de la grossesse, à moins que le médecin juge que l'emploi du médicament sera bénéfique même en considérant le risque que le foetus peut en être affecté.EFFETS SECONDAIRES: |l est rare qu'ils imposent l'abandon de la médication.Une somnolence transitoire survient au début du traitement.Si elle persiste, réduire la posologie.Dans quelques cas, étourdissement, vertige, céphalée et, plus rarement, de la syncope ont été aussi observés.Des réactions paradoxales bénignes, par ex.excitation, stimulation de l'émotivité, sont survenues chez des malades psychiatriques.Si elles surviennent, c'est au cours des 2 premières semaines du traitement.Eruptions cutanées bénignes, leucopénie, troubles fonctionnels du foie et nausée, oedèmes, difficulté d'élocution.tremblement, altération de la libido et léthargie ont été rarement signalés.En de rares cas, on a observé de l'ataxie.POSOLOGIE: Syndrome d'anxiété de gravité variable, de bénigne à modérée: 10 à 15 mg, 3 ou 4 fois par jour.Syndrome d'anxiété grave, etc.de 15 à 30 mg, 3 ou 4 fois par jour.Troubles du comportement en gérontologie: dose d'attaque de 10 mg, 3 fois par jour à porter prudemment à 15 mg, 3 ou 4 fois par jour.Syndrome d'anxiété résiduelle chez l\u2019alcoolique et dans les cas de sevrage: 15 à 30 mg, 3 ou 4 fois par jour.PRÉSENTATION: Chaque comprimé sécable contient: 10 mg (jaune pâle), 15 mg (jaune) ou 30 mg (blanc) d'oxa- zépam.Poids du comprimé: 190 mg.Teneur en calories: 0.5 cal./comprimé.Flacons de 100 et 500.REFERENCES: 1.Greenblatt, D.J., Shader, R.l., Koch- Weser, J.Pharmacokinetics In Clinical Medicine: Oxaze- pam Versus Other Benzodiazepines, Disease of the Nervous System, 36:5:2:6-13, May, 1975.2.Bianchi, G.N., The Rational Use of Anxiolytics, New Zealand Medical Journal, 83:563, 303-308, May, 1976.3.Ayd, F.J., Oxaze- pam: An Overview.Diseases of the Nervous System, 36:5:2:14-16, May, 1975.4.Merles, S., Koepke, H.H.: The Use of Oxazepam in Elderly Patients, Diseases of the Nervous System 36:5:2: 27-29, May, 1975.5.Shull, H.J., Jr., Wilkinson, G.R., Johnson, R., Schenker, S.: Normal Disposition of Oxazepam in Acute Viral Hepatitis and Cirrhosis.Annals of Internal Medicine, 84:420-425, 1976.6.Greenblatt, D.J., Shader, R.l.Thérapie aux Benzo- diazépines.New England Journal of Medicine, 291: 1011- 1015, 1239-1243, 1974.Renseignements posologiques supplémentaires disponibles sur demande.MEMBRE PAAB CCPP ACIM Wyeth Ltée, Downsview, Ontario M3M 3A8 *Marque Déposée mène de façon très précise chez le rat où l\u2019injection de LHRH ou de ses analogues plus puissants pendant le cycle oestral peut causer une diminution des récepteurs hormonaux dans l\u2019ovaire avec diminution de la sécrétion d\u2019oestrogènes et de progestérone*.De plus, l\u2019administration de ces mêmes peptides pendant la grossesse peut conduire à une interruption complète de la grossesse\u201d.En d\u2019autres termes, une stimulation par une dose importante de ces produits conduit à une perte des récepteurs au niveau de l\u2019ovaire avec diminution correspondante de la synthèse d\u2019oestrogènes et de progestérone®.Cette diminution de fonction de l\u2019ovaire conduit à une inhibition de l\u2019ovulation pendant le cycle normal et peut interrompre la grossesse chez le rat et le lapin.Nous avons pu récemment observer, grâce à des études effectuées en collaboration avec le docteur André Lemay, à l\u2019Hôpital Saint-François d\u2019Assise, que l\u2019administration de la LHRH naturelle pendant les jours qui suivent l\u2019ovulation peut conduire à une diminution précoce de la sécrétion de progestérone et à un avancement des menstruations chez la femme normale\u201d.Ces résultats laissent entrevoir l\u2019espoir que des analogues de la LHRH actifs par voie intranasale pourraient être administrés chez la femme et contrôler ainsi de façon précise le moment d'apparition des menstruations.Cette approche physiologique a pour base l\u2019interruption de la fonction du corps jaune qui sécrète la progestérone nécessaire au maintien de l\u2019endomètre.Une telle diminution de fonction du corps jaune est un phénomène qui fait partie du cycle menstruel normal.L'objet du traitement proposé consiste tout simplement à contrôler de façon précise le temps d'apparition de cette diminution de la fonction ovarienne et des menstruations.D.Contraception chez l\u2019homme L'utilisation des stéroïdes comme contraceptifs chez l\u2019homme n\u2019a pas donné de résultats satisfaisants à cause de l\u2019inhibition incomplète de la fertilité et de la nécessité 1104 d\u2019administrer des doses trop élevées de stéroides conduisant ainsi a des effets secondairers trop importants.Nous avons récemment observé que l'injection d\u2019une seule dose dc LHRH ou de l\u2019un de ses analogues superactifs chez le rat mâle adulte cause une diminution importante des récepteurs pour les gonadotrophines dans les testicules avec diminution de la sécrétion d\u2019androgènes\u201d.1°.Ainsi, les récepteurs situés au niveau des testicules sont très sensibles aux changements de la concentration de LH plasmatique.Une stimulation légèrement trop importante par la LHRH conduit à un effet inhibiteur sur les fonctions testiculaires au lieu de l\u2019effet stimulateur désiré.Ces observations peuvent d\u2019ailleurs probablement expliquer les échecs rencontrés dans le traitement de l\u2019oligospermie et de l\u2019infertilité chez l\u2019homme par administration de LHRH ou des analogues.Lorsque le traitement est administré de façon chronique chez le rat, il conduit même à une interruption de la spermatogénèse!!.Un effet inhibiteur maximal est observé après l\u2019administration du peptide seulement deux fois par semaine et aucune résistance n\u2019est apparue à ce traitement jusqu\u2019au plus long intervalle de temps étudié, soit quatre mois!?.Des projets sont donc en cours afin d\u2019étudier l\u2019efficacité d\u2019un traitement similaire chez l\u2019homme dans le but d\u2019inhiber la spermato- génèse.L'avantage d\u2019une telle approche est que le traitement est beaucoup plus spécifique que les stéroïdes utilisés actuellement.II se limite à une action de la LHRH au niveau de l\u2019hypophyse avec déclenchement de sécrétion de LH qui conduit aux effets inhibiteurs mentionnés au niveau du testicule: il ne présente donc pas autant de risques d\u2019effets secondaires.E.Amélioration de la pilule contraceptive Les pilules contraceptives actuellement disponibles sont très efficaces.Toutefois, certains effets secondaires, liés surtout à l\u2019activité oestrogénique de ces produits.L'UNION MÉDICALE DU CANADA ont été notés.Nous avons de plus récemment observé que la composante \u201cprogestative\u201d présente dans ces comprimés contenait aussi un certain niveau d'activité androgéni- que!**.Des études en cours ont pour but d'obtenir des produits à plus faible activité oestrogénique qui conserveraient leur activité inhibi- tricc au niveau hypophysaire ou hypothalamique sur la sécrétion de LH et FSH, les deux hormones responsables de l'ovulation.Nous avons de fait observé qu'un progestatif pur complètement libre d\u2019activité androgénique, le R5020, était aussi actif que les produits actuclle- ment utilisés comme inhibiteurs de la sécrétion de LH et FSH chez le rat!*.De plus, nous avons trouvé qu\u2019un nouvel antiocstrogène, lc RU16117, pouvait inhiber la sécrétion de LH ct FSH à des doses inférieures à son action ocstrogéni- que en périphérie au niveau de l\u2019utérus!*, Des études sc poursuivent afin d\u2019optimiser les quantités de cet antioestrogène (ou ocstrogène à action courte) ct du superprogestatif (R5020) qui pourraient être utilisés dans la pilule anticonceptionnelle améliorée.F.Super LHRH et induction de l'ovulation Tel que mentionné antérieurement, l\u2019administration de LHRH ou de scs analogues a déjà été employée avec succès pour induire l\u2019ovulation et permettre la grossesse dans plusieurs cas d'infertilité.Toutefois, la LHRH naturelle a une demi-vie très courte après son administration chez l'homme par voic sous-cutanée (1-2 minutes).Afin de rendre ce traitement encore plus accessible, il serait important d'obtenir des peptides qui pourraient être administrés à une dose encorc plus faible ct ce, par voie intra- nasale.Des progrès importants ont déjà été réalisés dans cette direction.Ainsi, en collaboration avec le professeur Schally, des analogues de la LHRH environ 500 fois plus actifs que l\u2019hormone naturelle ont déjà été obtenus!7.Comme la réponse à ces peptides est très sensible, les conditions optimales de dose yk i à ef on i ni i If crayon fi cn am al mat Re rod hori nhibe ci pain | pion pr mm cm ue soins va rl hei ian pr Hl eue lg ih clit he Pl à py.ne lan Ugg 0 hogy pr ig, Me Wu 1 in; Mie long Ong rs.\"So in Mages.bre Cag.guy 3 lug.bes gp Hater | T5 trouvé Mme, he si.doses ie ogy he i Urey RY 08 ost © ui tomelk fiction niérel- LHRH 3k en die 10558 = Tou- 1m an at a voit An re pis 1 ob rant S00 intra is on eco e pro es dE que je ont jf ns 056 ADA et de temps de réponse doivent être examinées en détail.G.Somatostatine et diabète La somatostatine, un peptide d\u2019abord découvert au niveau du cerveau, a maintenant été mis en évidence dans le pancréas et le tube digestif.L\u2019administration de ce peptide diminue le taux de sécrétion de glucagon et d\u2019insuline du pancréas!% de même que la sécrétion de gastrine dans l\u2019estomac.Comme les cellules qui sécrètent le glucagon et la somatostatine sont situées à proximité les unes des autres dans le pancréas!7, il est probable que la sécrétion de ce peptide inhibe la sécrétion de glucagon et diminue ainsi les niveaux de glucose sanguin, ce qui nécessiterait une quantité moins grande d\u2019insuline pour maintenir le glucose sanguin normal.Il a en effet été démontré chez l\u2019humain que l\u2019administration de somatostatine pouvait diminuer l\u2019augmentation de la glycémie observée normalement après un repas et aussi diminuer les besoins en insuline du diabétique.Les travaux de recherche portent surtout sur la mise au point de peptides synthétiques, analogues à la somatos- tanine, qui ont une action plus importante sur la sécrétion de gluca- gon que l\u2019insuline et qui ont également une durée d\u2019action plus longue que le peptide naturel.Un tel peptide serait susceptible de faciliter le traitement du diabète.H.Cancer du sein hormono-dépendant Le cancer du sein est une maladie fréquente chez la femme où il compte pour 25% de tous les cancers.8000 nouveaux cas de cancer du sein surviennent chaque année au Canada.La croissance d\u2019environ 30% des cancers du sein chez la femme est dépendante des hormones, plus spécialement des oestrogènes.Dans ces cas, un traitement hormonal (médical ou chirurgical) diminue la croissance de la tumeur.Une approche dans le traitement de ce type de cancer du » p.1106 Tome 107 \u2014 Novembre 1978 GlUCOpHAGE INDICATIONS: Contrôle de l'hyperglycémie chez les patients dont le diabète répond au traitement avec le Glucophage.Traitement du diabète stable, bénin, non cétosique, du type adulte ou survenant à la maturité, lequel ne peut être contrôlé par une diète appropriée, l'exercice et la perte de poids, lorsque l'emploi de l'insuline n\u2019est pas recommandé et lorsque ce patient ne répond pas adéquatement au traitement avec les sulfonylurées.Le Glucophage peut être utile pour le traitement des patients diabétiques obèses.CONTRE-INDICATIONS: e Sensibilité connue ou allergie à ce médicament.« Diabète instable et/ou insulinoprive.céto-acidose et coma.e Enprésence de pathologie hépatique et rénale ou lorsque l'état de la fonction rénale n'est pas connu et chez les patients dont le taux de créatinine sérique dépasse 1.5 mg/100 mi.Chez les patients souffrant de déshydratation prononcée.Dans les cas de collapsus cardiovasculaire ou états pathologiques reliés à l'hypoxémie tels que l'insuffisance cardiorespiratoire, lesquels accompagnent souvent un état d'hyperlactacidémie.Chez les patients avec un passé d'acidose lactique.Dans l'alcoolisme chronique.Quand un patient subit des examens médicaux ou de diagnostic, tels que la pyélographie intraveineuse ou l'angiographie, pouvant provoquer une oligurie fonctionnelle temporaire.(Voir Précautions.) e Durant la grossesse.AVERTISSEMENTS: L'emploi du Glucophage ne peut prévenir le développement des complications particulières au diabète.L'emploi du Glucophage doit être envisagé comme traitement additionnel à la diète et non comme substitut à celle-ci.Le traitement avec le Glucophage devrait être arrêté immédiatement en présence d\u2019acidose lactique.L'acidose lactique peut survenir durant un traitement avec les biguanides et quelques cas ont été observés avec la metformine.La plupart étaient des cas compliqués par une insuffisance rénale fonctionnelle ou organique importante ou par une Insuffisance hépatique grave.Dans quelques rares cas, on a soupçonné une nécrose hépatique, une pancréatite aiguë, un surdosage, une pyélographie intraveineuse et une aorto- graphie comme ayant contribué à cet état.(Voir Effets secondaires.) Le risque d'acidose lactique augmente avec la dysfonction rénale, avec la perturbation de la clearance de la créatinine et avec l'âge du patient.Les patients dont le taux de créatinine sérique est au-dessus de la limite supérieure permise ne devraient pas recevoir la metformine.Discontinuer le traitement avec le Glucophage deux jours avant une pyélographie intraveineuse ou une angiographie et reprendre celui-ci après vérification de la fonction rénale.Arrêter le traitement deux jours avant les opérations chirurgicales.Les patients devraient être avertis de ne pas faire une consommation excessive d'alcool.L'alcool, chez un patient diabétique, peut produire une hyperlactacidémie.PRÉCAUTIONS: Choix du patient et examens périodiques: Le choix judicieux des patients est important.Il est essentiel de bien surveiller le régime alimentaire et d'ajuster soigneusement la posologie.Interactions médicamenteuses avec la metformine: Quand le Glucophage est utilisé avec une sulfonylurée, il faut se rappeler que certains médicaments tels que: sulfamides à action prolongée, tuberculostatiques, phénylbuta- zone, clofibrate, inhibiteurs de la monoamine oxydase, salicylates, probenecid et propranolol peuvent potentialiser l'effet de cette sulfonylurée.Certains médicaments ont tendance à produire de l'hyperglycémie et peuvent induire à une perte de contrôle de la glycémie.Ceux-ci incluent: diurétiques (thiazides, furose- mide), les corticostéroïdes, les contraceptifs oraux (estro- gène et progestérone) et l'acide nicotinique.EFFETS SECONDAIRES: Les effets secondaires les plus souvent rapportés sont: goût métallique dans la bouche, douleur épigastrique, nausée et vomissement: rarement: de la diarrhée et de l'anorexie.La plupart de ces réactions sont transitoires et peuvent être contrôlées en réduisant la posologie ou en cessant le traitement.POSOLOGIE ET MODE D\u2019EMPLOI: On devrait, chez un patient diabétique, déterminer sur une base individuelle la posologie minimale permettant une réduction adéquate du taux de glycémie.La posologie initiale habituelle est un comprimé (0.5 g} trois fois par jour.La dose maximale ne devrait pas dépasser 2.5 grammes (5 comprimés) par jour.Dans le but de minimiser l'intolérance gastrique, telle que nausée et vomissement, Glucophage devrait être pris avec de la nourriture dans la mesure du possible.PRÉSENTATION: Comprimés blancs, ronds, convexes, sécables, imprimés NORDIC, dosés à 500 mg chacun.Flacons de 100 et 500 comprimés.NORDIC PHARMACEUTIQUES LTEE Laval, Qué.Canada.Modificateur de la motilité du tractus gastrointestinal supérieur.Indications.Gastrite sub-aigué, gastrite chronique.Séquelles gastriques d'opérations chirurgicales telles que vagotomie, pyloroplastie.Dans ces indications, là où il y a ralentissement de la vidange gastrique, le Maxeran soulage les symptômes tels que nausées, vomissements, douleurs épigastriques, distention abdominale, etc.Intubation du petit intestin: Maxeran facilite et accélère l'intubation du petit intestin.Le Maxeran (par voie injectable) a été jugé utile pour prévenir la nausée et les vomissements observés lors de l'emploi d'agents chimiothérapeutiques utilisés dans le traitement de tumeurs malignes.Effets secondaires.De la somnolence et, plus rarement, de l'insomnie, fatigue, maux de tête, étourdissements et dérangements de l\u2019intestin, ont été rapportés.On a rapporté en de rares occasions, des cas de Parkinson et autres syndromes extrapyramidaux.On a rapporté une augmentation de la fréquence et de la gravité des crises lors de l'emploi du Maxeran chez des patients épileptiques.Précautions.Les médicaments dont l\u2019activité est du type \u2018\u2018atropinique\u201d\u2019 ne devraient pas être utilisés en même temps que le Maxeran puisque ces médicaments tendent à annuler l'effet du Maxeran sur la motilité gastrointestinale.Le Maxeran ne devrait pas être utilisé en association avec des ganglioplégiques ou des neuroleptiques puissants puisqu\u2019une potentia- lisation de leurs effets pourrait survenir.Le Maxeran ne devrait pas être utilisé chez des patients souffrant d'épilepsie et de syndromes extrapyrami- daux à moins que les effets bénéfiques attendus dépassent les risques d\u2019aggraver ces symptômes.À cause des risques de manifestations extrapyramidales, le métoclopramide ne devrait pas être utilisé chez les enfants à moins que l'indication pour son usage ait été clairement établie.I ne faudrait pas dépasser la posologie recommandée pour le Maxeran puisqu\u2019une posologie excédentaire ne produirait pas un effet correspondant sur le plan clinique.La posologie recommandée pour les enfants ne devrait pas non plus être dépassée.Contre-indications.Maxeran ne devrait pas être administré à des patients en association avec les inhibiteurs de la MAO, antidépresseurs tricycliques, substances sympathicomimétiques et nourriture dont le contenu en tyramine est élevé, puisque la sûreté d'une telle association n\u2019a pas encore été établie.Par mesure de précaution, on devrait laisser s'écouler un intervalle de deux semaines entre l\u2019utilisation d'une de ces substances et celle du Maxeran.La sûreté d'emploi du Maxeran dans la grossesse n\u2019ayant pas été établie, il est alors recommandé de ne pas utiliser le produit chez les femmes enceintes à moins que le médecin croit que les effets bénéfiques attendus dépassent les risques possibles pour le foetus.Posologie et administration.Note: La dose totale quotidienne ne doit pas dépasser 0.5 mg/kg de poids corporel.Ralentissement de la vidange gastrique Adultes Comprimés: V à 1 comprimé (5-10 mg) trois ou quatre fois par jour avant les repas.Liquide: 5-10 ml (5-10 mg) trois ou quatre fois par jour avant les repas.Ampoules: Quand l'administration parentérale est indiquée: une ampoule (10 mg) I.M.ou I.V.(lentement), à répéter deux ou trois fois par jour si nécessaire.Enfants (5 à 14 ans) Liquide: 2.5 à 5 ml (2.5-5 mg) trois fois par jour avant les repas.Prévention de la nausée et des vomissements reliés à l\u2019emploi de la chimiothérapie lors du traitement de tumeurs malignes Adultes Ampoules: Une ampoule (10 mg) I.V.injectée lentement sur une période d'une minute, quinze (15) minutes avant l'administration d'agent(s) chimiothérapeutique(s).Intubation du petit intestin Adultes Une ampoule (10 mg) |.V.\u201415 minutes avant l\u2019intubation.D\u2019autres voies d\u2019administration (orale ou intramusculaire) peuvent être utilisées mais avec une plus grande période de latence.Enfants (5 à 14 ans) 2.5 à 5 ml (2.5-5 ma) Présentation Comprimés.Chaque comprimé blanc sécable contient 10 mg de chiorhydrate de métoclopramide.Flacons de 100, 500 et 2500 comprimés.Liquide.Chaque ml contient 1 mg de chlorhydrate de métoclopramide.Flacons de 110 ml et 450 mi.Ampoules.Chaque ampoule de 2 ml contient 10 mg de chlorhydrate de métoclopramide dans une solution claire et incolore.Conserver à l'abri de la lumière et de la chaleur.Boîtes de 5 et 50 ampoules.Monographie du produit disponible sur demande.NORDIC PHARMACEUTIQUES LTEE Laval, Qué.Canada Re #880-2000F 1105 STOWZKS (chlorure de potassium en comprimés à libération lente) Supplément de potassium Action: L'ion K + participe à un certain nombre de processus physiologiques essentiels.La déplétion de cet électrolyte dans l'organisme peut se produire lorsque son élimination urinaire et/ou la déperdition par les voies digestives sont plus importantes que l\u2019apport exogène de potassium.Le SLOW-K est une préparation de chlorure de potassium à dégagement contrôlé, libérant la substance active à partir d\u2019une matrice de cire en l\u2019espace de 4 à 5 heures.Les risques de provoquer des concentrations élevées de chlorure de potassium dans une partie ou l\u2019autre des voies digestives sont de ce fait réduits au minimum.Indications: Le SLOW-K est indiqué pour corriger le déficit potassique chez les patients souffrant d\u2019hypo- kaliémie et d'alcalose métabolique.Il s'emploie également dans le traitement de I'intoxication digitalique.La préparation est également indiquée pour prévenir la carence potassique lorsque l'apport de potassium alimentaire n'est pas suffisant pour assurer cette protection.Ainsi, l\u2019administration de potassium à titre prophylactique peut être indiquée chez les patients traités à la digitale et aux diurétiques pour insuffisance cardiaque congestive et cirrhose hépatique accompagnée d'ascite.Le SLOW-K peut être également indiqué dans certains cas d\u2019hypertension artérielle traités aux diurétiques au long cours, de même que dans l'hyperaldostéronisme où la fonction rénale reste normale, dans le syndrome néphrotique et certains états diarrhéiques.Contre-indications: Troubles de la fonction rénale se manifestant par de l'otigurie ou de l\u2019azotémie, maladie d'Addison non traitée, hypersurrénalisme lié à un syndrome surrénalo-génital, détériorations tissulaires étendues comme les brûlures graves, déshydratation aiguë, crampes de chaleur, adynamie épisodique héréditaire, et hyperkaliémie d\u2019étiologies diverses.Les formes pharmaceutiques solides de potassium sont contre-indiquées lorsque pour une raison ou l\u2019autre, il existe quelque obstacle pouvant retarder ou empêcher le passage normal des comprimés dans les voies digestives.Chez ces patients, la supplémenta- tion potassique devra être assurée sous forme liquide.Les préparations de chlorure de potassium à matrice de cire ont provoqué des ulcérations oesophagiennes chez certains malades cardiaques où, par suite d\u2019hypertrophie auriculaire gauche, il existe une compression de I'oesophage.Le SLOW-K est donc contre-indiqué dans ces cas, de méme que chez les patients souffrant de dysphagie.Mises en garde: Lorsque les mécanismes par lesquels s\u2019effectue l\u2019élimination normale du potassium sont perturbés, l\u2019administration de sels de potassium peut provoquer une hyperkaliémie, laquelie peut entraîner un arrêt cardiaque.Cet accident se produit le plus souvent lors de l\u2019administration intraveineuse du potassium, bien qu'il puisse survenir également lors du traitement par voie orale.L\u2019hyperkaliémie grave, voire fatale, peut être d'apparition rapide, sans prodromes particuliers.De ce fait, l'emploi des sels de potassium chez les patients atteints de néphropathie chronique ou de toute autre affection qui cause une perturbation dans l\u2019élimination normale du potassium exige une surveillance particulière avec évaluations fréquentes de la kaliémie et un ajustement des doses.Pour ie traitement de l'hypokaliémie, on évitera d\u2019administrer simultanément des sels de potassium et un diurétique d'épargne potassique (comme la spiro- nolactone ou le triamtérène), étant donné que la thérapie conjointe à l\u2019aide de ces agents peut causer une hyperkaliémie sévère.Chez les patients atteints d\u2019acidose métabolique, on traitera l\u2019hypokaliémie à l\u2019aide d\u2019un sel de potassium alcalinisant comme l\u2019acétate, le bicarbonate ou le citrate de potassium.Il existe une corrélation probable entre l'emploi des comprimés dragéifiés contenant des sels de potassium, associés ou non aux diurétiques thiazidiques, et l'incidence d\u2019ulcérations graves de l'intestin grêle.Ces préparations ne doivent donc être utilisées que dans les cas où l'apport nécessaire de potassium alimentaire s\u2019avère peu pratique.On devra en cesser l'emploi dès l'apparition de douleurs abdominales, de distension abdominale, de nausées, diarrhée, ou d'hémorragies gastro-intestinales.SLOW-K est une préparation en comprimé à matrice de cire formulé pour assurer une libération de son contenu de chlorure de potassium à une vitesse contrôlée, ce qui réduit au minimum les risques de fortes concentrations locales de potassium à proximité de la paroi intestinale.La fréquence des cas rapportés de lésions de l\u2019intestin grêle est beaucoup moindre avec les préparations de potassium en comprimés à matrice de cire (inférieure à 1 par 100,000 patients/années) qu'avec les comprimés à enrobage 1106 entérique (40 à 50 par 100,000 patients/années), certains cas d'ulcérations ont cependant été observés également avec les comprimés à libération iente.En présence de symptômes tels que les vomissements graves, douleurs et distension abdominales, saignements gastro-intestinaux, qui peuvent évoquer une obstruction ou une perforation intestinale, on devra interrompre immédiatement le traitement au SLOW-K.Précautions d'emploi: L'emploi thérapeutique du potassium dans les carences potassiques exige une surveillance particulière de l'équilibre acido-basique, notamment en présence d'affection cardiaque, de maladie rénale ou d\u2019acidose.On fera également des vérifications régulières du taux des électrolytes sériques, de l\u2019électrocardiogramme ainsi que de l'état clinique du patient.Le SLOW-K doit être utilisé avec précautions dans les affections liées à un bloc cardiaque, étant donné que l\u2019élévation des taux sériques de potassium peut accroître le degré du blocage.Réactions indésirables: Des lésions de l'intestin grêle ont été signalées après l'administration de SLOW-K; la fréquence de ces cas est cependant inférieure à celle observée avec les comprimés à enrobage entérique (voir à Mises en garde).Les réactions secondaires les plus fréquentes consistent en: nausées, vomissements, malaises abdominaux et diarrhée.Ces symptômes sont dus à l\u2019irritation des voies digestives et la meilleure façon de les éviter est d'augmenter l'apport des liquides lorsque cela est possible, de prendre le médicament aux repas ou de diminuer la dose.Les réactions indésirables les pius graves sont: l\u2019hyperkaliémie (voir à Mises en garde), l'obstruction oesophagienne et gastro-intestinale, les saignements ou la perforation (voir à Mises en garde).Symptômes et traitement du surdosage: L'administration orale de sels de potassium entraîne rarement une hyperkaliémie sévère chez les sujets où l\u2019élimination du potassium est normale.Cependant, s\u2019il existe des troubles des mécanismes par lesquels s'effectue l\u2019élimination normale du potassium ou en cas d'administration trop rapide de la médication par voie intraveineuse, une hyperkaliémie dangereuse, voire fatale, peut se produire (voir à Contre- indications et Mises en garde).Il est important à cet égard de savoir que l\u2019hyperkatiémie est habituellement asymptomatique et qu\u2019elle peut avoir pour seules manifestations l\u2019élévation des taux sériques de potassium et les altérations électrocardiographiques caractéristiques (onde T pointue, disparition de l\u2019onde P, abaissement du segment S-T et allongement de l\u2019intervalle QT).Au stade des manifestations tardives, on note de la paralysie musculaire et un collapsus cardio-vasculaire consécutif à l'arrêt cardiaque.Dés que ces signes sont décelables, on interrompra immédiatement le traitement au SLOW-K.Les mesures à prendre pour le traitement de l\u2019hyperkaliémie comprennent: 1) La suppression des aliments et médications contenant du potassium, ainsi que des diurétiques d'épargne potassique; 2) l'administration intraveineuse de 300 à 500 mi/hr de solution de dextrose à 10% contenant en plus 10 à 20 unités d'insuline par 1,000 ml; 3) correction de l\u2019acidose, s\u2019il y a lieu, par le bicarbonate de soude intraveineux; 4) utilisation des résines échangeuses d'ions, hémodialyse ou dialyse péritonéale; 5) gluconate de calcium.li convient de se rappeler que lors du traitement de l'hyperkaliémie chez les patients stabilisés à la digitale, l\u2019abaissement trop rapide des taux sériques de potassium peut entraîner une toxicité digitalique.Posologie et administration: chez la moyenne des adultes, l'apport de potassium alimentaire est d'ordinaire de 40 4 80 mEq par jour.Pour créer un état d\u2019hypokaliémie, la perte de potassium par déplétion du stock potassique total doit être de l\u2019ordre de 200 mEq ou plus.La posologie est basée sur les besoins individuels.Prévention de l'hypokaliémie: la dose typique est de l\u2019ordre de 20 mEg par jour.Traitement de la carence en potassium: la dose typique varie de 40 mEq a 100 mEq par jour.SLOW-K s'administre de préférence après les repas.La marge posologique habituelle est de 2 à 6 dragées par jour.On recommande de ne pas dépasser la dose de 12 dragées par jour.Présentation: Comprimés dragéifiés de couleur orange pâle, à libération lente, renfermant 600 mg de chlorure de potassium (équivalents à 8 mEq de potassium).Conditionnement: Flacons de 100, 1000 et 5000 dragées.(Monographie fournie sur demande) Référence bibliographique 1.O'Driscoil, B.J.: Potassiurn chloride with diuretics, Brit.Med.J.11:348, 1966.CIBA DORVAL, QUÉBEC C-8003 H9S 1B1 scin est l'administration de médicaments à activité antioestrogénique qui neutralisent l\u2019action stimulatrice des oestrogènes sur le développement du cancer.Des études expérimentales sont ainsi effectuées chez le rat où l\u2019on peut induire des tumeurs du sein hormono-dépendan- tes.En utilisant ce modèle, nous avons pu observer qu\u2019un nouvel an- tioestrogène, le RUI6117, était lc plus puissant des composés actuellement disponibles comme inhibiteurs de la croissance de ces tumeurs chez le rat!*-1#, Ce nouveau composé est maintenant à l\u2019étape d'évaluation clinique dans le cancer du scin hor- mono-dépendant chez la femme.Des travaux sont de plus en cours afin d\u2019étudier les interactions entre les multiples facteurs hormonaux impliqués dans la croissance des tumeurs dépendantes des hormones.Ainsi, comme la première étape de l'action des hormones est leur liaison à un site récepteur spécifique dans les cellules, une grande partie de nos études consiste à étudier le contrôle au niveau des récepteurs pour les différentes hormones dans le tissu cancéreux=\".Dec plus, la mesure du niveau des récepteurs pour les ocstrogènes ct la progestérone dans le cancer du scin permet de prédire si ces cancers répondront ou non au traitement hormonal.Nous avons pu mettre au point de tels dosages qui permettent de prédire l\u2019hormono-dépendance des cancers du scin chez la femme et ainsi aider aux choix du traitement de cette maladie.Cete technique a été mise à la disposition des différents hôpitaux de la province de Québec.I.Peptides comme neuro- médiateurs dans le cerveau Jusqu'à tout récemment, l\u2019on croyait que les communications entre les différents types de cellules du cerveau s'\u2019effectuaient uniquement par l\u2019intermédiaire d\u2019amines biogènes et d'acétylcholine.Grâce aux techniques ultra-sensibles d\u2019im- munohistochimie et à la purification d\u2019un nombre de plus en plus grand de peptides à petit poids moléculaire, l\u2019on a découvert la présence L'UNION MÉDICALE DU CANADA alt SO Kr wl bl K\\ * Medi.' Wig Mi, ily, is tp.(dy diy, ny, lh, Hy 00g] a il] Slug.Mie TS hy Upogg lig Sh hore lene 4 lg OI entre hong 2 des tu mong ape de eur En ice pare ier cépteurs es dans plus, Ries Tost Lt ondront moral, om de de prè es Can 2 ins en de 1 it ferns chet.Veau ment, aljons es lige i (rire din alion ind Jee pice iA de plusieurs de ces peptides dans les cellules du cerveau.Ainsi, la LHRH, la somatostatine, la substance P, l'ACTH, la 6-lipotropine, l\u2019œ- MSH, la neurotensine, la 8-endor- phine ct la met-enkephaline ont été localisées dans le cerveau du rat et de Yhomme=1-22, Une telle localisation indique un rôle probable de ces peptides comme modulateurs des différentes fonctions du système nerveux central.Les études en cours permettent d\u2019établir la localisation précise de ces peptides dans les différentes structures cérébrales et des études pharmacologiques et physiologiques sont effectuées afin d\u2019établir leur rôle et de préciser les facteurs modulant leur sécrétion.Tel que mentionné antérieurement, nous avons déjà obtenu l\u2019évidence que les endorphines jouaient un rôle physiologique dans le contrôle de la sécrétion de prolactine lors de la réponse au stress et à la succion chez le rat ainsi que dans le pic de sécrétion survenant au cours du sommeil chez l\u2019homme.J.Endorphines et contrôle de la sécrétion des hormones de l\u2019hypophyse Les endorphines sont des peptides produits surtout par le cerveau et qui ont une activité semblable à celle de la morphine dans le contrôle de la douleur, le comportement et la sécrétion des hormones de l\u2019hypophyse.La 8-endor- phine et la met-enképhaline sont les deux peptides présents dans le cerveau qui semblent jouer le rôle prédominant comme morphinomimé- tiques endogènes.Ces deux peptides sont également synthétisés au niveau de l\u2019hypophyse à partir de précurseurs communs.Après injection dans le cerveau, la B-endor- phine et la met-enképhaline stimulent de façon marquée la sécrétion de prolactine et d\u2019hormone de croissance.Toutefois, à cause de son inactivation rapide, la met-enké- phaline est environ 2,000 fois moins active que la p-endorphine.Des peptides synthétiques analogues de la met-enképhaline ont cependant une activité supérieure a celle de la B-endorphine et sont même actifs Tome 107 \u2014 Novembre 1978 par injection sous-cutanée ou intraveineuse.Comme preuve du rôle physiologique des endorphines dans le contrôle de la sécrétion de prolactine, nous avons observé que l\u2019administration de naloxone, un antagoniste spécifique des opiacés, bloque l\u2019augmentation de la sécrétion de prolactine survenant suite au stress et à la succion chez le rat.De plus, le pic de prolactine survenant au cours de la nuit chez l\u2019humain peut être inhibé par l\u2019administration de cet antagoniste des opiacés.Ces données indiquent que les endorphines, en plus de leur rôle dans le contrôle de la douleur et du comportement, sont importantes dans le contrôle de la sécrétion de prolactine et d\u2019hormone de croissance.Des études sont en cours afin d\u2019étudier les multiples facteurs qui contrôlent la sécrétion des endorphines dans les différentes régions du cerveau.Une sécrétion anormale d\u2019endorphines est donc susceptible de conduire à des maladies endocriniennes.Les anomalies de la sécrétion des endorphines ont également été suggérées dans certaines maladies psychiatriques.V.Politique générale de fonctionnement du groupe et collaboration avec d\u2019autres groupes de Québec et de l\u2019extérieur Afin de permettre une approche plus complète et rentable de nos projets de recherche, les études entreprises sont presqu\u2019uniquement de caractère multidisciplinaire.Ainsi, les efforts du physiologiste, du biochimiste, du chimiste, du pharmacologue, du morphologis- te et du médecin sont toujours réunis à l\u2019intérieur de chacun des différents projets de recherche mentionnés plus haut.De plus, dans les projets avec répercussion clinique plus immédiate, la collaboration des membres du département d\u2019Endocrinologie et Métabolisme du CHUL de même que ceux des départements de Gynécologie-Obstétrique et Pathologie de cet hôpital nous est très utile.Des études sont également effectuées en collaboration avec le département de Gynécologie-Obsté- trique de l\u2019Hôpital Saint-François d\u2019Assise et les départements de Neurologie Expérimentale, Psychiatrie et Chirurgie de l\u2019Hôpital de l\u2019En- fant-Jésus.Des études sont également effectuées en collaboration avec le Centre Hospitalier Robert Giffard.Une collaboration étroite existe également avec les laboratoires du professeur Schally à la Nouvelle Orléans, du docteur Jean- Pierre Raynaud à Paris et du docteur Jennifer Dorrington à l\u2019Institut Banting and Best de Toronto.Conclusion La réalisation du programme de recherche résumé plus haut est rendue possible grâce à la collaboration hautement efficace des autres membres du département d\u2019Endocrinologie Moléculaire du CHUL ainsi que la collaboration indispensable des collegues des autres départements du CHUL, des hôpitaux de Québec, de l\u2019Université Laval ainsi que des groupes de l\u2019extérieur.En plus du rôle de premier plan joué par la subvention provenant du Conseil de Recherches Médicales du Canada, cette recherche a également été grandement facilitée par le support de l\u2019administration du CHUL et de l\u2019Université Laval ainsi que par les bourses de recherche attribuées aux membres de notre département par le Conseil de Recherche en Santé du Québec.Références 1.Labrie, F., Beaulieu, M.Caron, M.G.& Raymond, V.(1978) The adenohypophyseal dopamine receptor: specificity and modulation of its activity by estradiol.In \u201cProgress in Prolactin Physiology and Pathology\u201d (C.Robyn and M.Harter, eds), Elsevier- North Holland, pp.121-136.2.Caron, M.G., Beaulieu, M., Raymond, V., Gagné, B., Drouin, J., Lefkowitz, R.J.& Labrie, F.(1978) Dopaminergic receptors in the anterior pituitary gland: correlation of [3H] dihydroergocryptine binding with the dopaminergic control of prolactin release.J.Biol.Chem.253: 2244-2253.3.Raymond, V., Beaulieu, M., Labrie, F.& Boissier, J.R.(1978) Potent antidopaminer- gic activity of estradiol at the pituitary level on prolactin release.Science 200: 1173-1175.4.Kledzik, G.S., Cusan, L., Auclair, C., Kelly, P.A.& Labrie, F.(1978) Inhibition of ovarian LH and FSH receptor levels by treatment with [D-Ala$, des-Gly-NHz!9] LHRH ethylamide during the estrous cycle in the rat.Fertil.Steril, in press.> p.1108 1107 Guide thérapeutique concis |S.Kledzik.G.S.Cusan, L.Auclair, C.Fy i Kelly, P.A.& Labrie, F.(1978) Inhibitory q ® ! 2 EN | effect of luteinizing hormone (LH)-releas- \\ ing hormone agonist on rat ovarian LH ~~ and follicle stimulating hormone receptor æ - levels Juring pregnancy.Fertil.Steril.29: 6.Labrie, F., Auclair, C., Cusan, L., Lenu A., Belanger, A Kelly : \"Ferk aL \u2018 Indications et utilisation clini 7 ngs, G4 ayant JF que cationt _ | Ç oo Azadian-Boulanger, G.& Raynaud ! ; Anafranil (chiorhydrate de clomipramine) est tration ne: 7 que rarement, !'adminis- LHRH or its agonists on mn wi m que ans le traitement médicamenteux de la et d'une médicati @ de composes tricycliques LH or His BOnISIS On OY pian receptor ' d a ie dépressive, y compris laphase dépressive d'arythmies carding yroïdienne a été suivie Svarian follicular and corpus lureum fines des psychose maniaco-dépressive Se ana On à signalé as êques transitoires.| ovarian Jolicdlar and corpus luteum fune- eo ie d\u2019involution.L'Anafranil semble doué d\u2019un d'hypoplasie méduil re AV aa Sadler, eds) Plenum § \u201c NL : eam ae ei oi peut être utile dans le sou- On recommande de faire des ome IAN 7 Lemay A Labrie, Fok pra J PE 2 nposan e anxiété souvent i iodi td onu Si dia Bo ; \u201c 8 fon ut présente dans la dépression.Il semble que a ena des tests de la fonction fytique de là LHRH \u2018chez la femme ER.nafranil ait également quelque utilité comme l'Anafranil d des périodes prolongé ficad, Sei Paris 26: 51539 PE traitement à appoint des manifestations de la vrant des périodes prolongées.M ad JP.(1978) F rend, Lo Ray depression sates nt des mani'estations de a ee Réactions indésirables naud.J.P.(1978) Possible luteolytic effects .Les réactions suivantes ont été signalées en cours mone \u2018in normal wom 1.Pertil Stent on y Conte ncication de traitement a l\u2019Anafrani ou a d'autres anti- press.* omen.Fertil.Steril., in Lal n ne doit pas administrer l'Anafranil é © système ner P Dit À Schally, AV.D : on même .C.y.P.A., Labrie, F., Coy.Lé pe oe FA oF Lnafranil on mên Effets sur le système nerveux central: somno- DH.& Schally, A.V.(1977) Inhibition of l\u2019administration d\u2019un inhibiteur de la monoamine r id mane emblem of ma ra ment wi potent LTH sgn 0 1Goy dase sans s'exposer à l'apparition de crises pyramigaux comme Yromblements et ataxie, toh a potent LHRH agonist or hCG.d hype ension sérieuse avec, parfois, issue fatale.pathies péri hériqu a US té Sands oe rn con to set, L'Anatrani st contre indiqué chez les patients durant Vernier aton d'agents oy hates 10 PA Cite P51, tons inhibin 5 A ; | iques; ne pas I'adminis- SE es.V.& Labrie, F, (1977) Potent inhi ory 3 Mae de Re | Se Acte | 3 c .U ie, réveil d'une ethylamide on LH/hCG and PRL testicul: ; L'Anafranit est contre-indiqué chez les patients mations visu = ncentration perturbée, TOL 1890-1693 \" eo Es 2 A on sait hypersensibles à cet agent.Effets sur or ame harveux autono é n Plier, G Yeu L.Aud sensibles à cet agen fets SL ne nome: xérosto- ., Gu.san, L., Auclair, C., Kell oor a oo dia.© présence de mie, vision trouble, difficultés de l'accommo- PA, Désy, L.& Labrie, F.(1978) inhi Ep de piniques peuvent dation, constipation, iléus paralytique, troubles bition of spermatogeness in te 4 by Cisaton alé a JrosSesSE: de la miction, diaphorèse, nausées et vomisse- Roa ant hn D-Alas, des-Gly-NH2z10] le : ve e amide.?ri y : e annocutte de cet agent chez les femmes en- Effets cardiovasculaires: hypotensi 641-643.docrinology 103: - cent n'a pas êté é'ablie.L'Arafrani ne doit tique surtout, avec a oy > AUD ne en GG.& Ferland, L' (1978 | à one | ré aux femmes en age co thm! iges), , Syn- A, Pelletier, G.G.& Ferland, L.* d\u2019avoir des enfants, surtout dur: 0 rar ae) Com ic on iy i one | mrmes en age cope.] , ; dans nhibitory effect of LHRH and its a ists 7 a ean mier électrocardiogramme (y compris aplati on testicule : ] s agonists CA 1 : | le pre : : pl ssement n testicular gonadotropin oC A du medecin traitant, les avantages prévus pour \" Oe ae T) et perturbations de la ee ie ne i si Ann Won: a ory nie I emportent sur les dangers possi- Effets hématologiques et autres effets toxi male ° contraception \u201cin \u201candrole = ?w > iques: | Hw \u2019 \u2019 | | une agranulocytose, qui représente une réaction Suppl.2, pp, 81-101.ro ; miss en garde d'hypérsensibilité, alé signalée Possibilité 13.Labrie.F.Ferland, L., Lagacé, L.Drouin \" es avertissements suivants s'appliquent à éosinophilie.Ictère par obstruction, réactions » Asselin, J.zadian-Boulanger, G.& 2 ] l\u2019Anafranil et aux autres antidépresseurs cutanées de nature allergique, photosensibilisa- Sanaud, Ase TD High inhibitory ac- a triycliques tion, troubles intermittents de l\u2019appétit, douleurs hypothalamo adenohypoph fare i on i es agents tricycliques peuvent abaisser | i dominags, changements dans la libido et gen ' Feri.Sic : p j | \u2018 e seuil ( gonadotropin secretion.pri : ; de convulsion.Leur administration doit donc se gain pondéral.4 Ferland, re EK.pn 8 à vec prudence chez les patients attei i * Raynaud, JF.(1978) Ink : | 7 octies cova p tteints de Posologie et mode d'emploi Raynaud, J.P.(1978) Inbibitory \"attects of 7 roubles SOUS grammes a atients âgés et adolescents exceptés: RU16117, a potent estrogen antagonist, on A eC 0 mes suggère que 25 mg 3 fois par jour au début; the estrous cycle | of ro ° rt loit pas étre utilisé en présence jusqu'à 150 mg ou plus par jour selon le 6 18: 99-104 mA insu r rdiaque ou circulatoi - rans Cason.Apri ; dpsuffisegce cardiaque où clrou re pronon On ne recommande pas habituellement une 15.Labrie, F., Savary, M., Coy, D.H., Coy.cée, ni ap \u2018 ye dique pee posologie excédant 200 m | \\ E.J.& Schally, A.V.(1976) Inhibiti Anafranil posse rdiopathie ischémique.ambulatoire.Des doses allant jusqu'à 300 Ma par LH release So of Lei pt nile ossede aussi une action ypotenaive jour peuvent parfois être nécessaires.hoy ag par hormone aa TRH in vitro.Endocrinology \u201ca 1 nie dans cos 2s: la pruden patients plus gravement malades et hospitalisés.16.Pelletier, G.(1977) Identification of .1 5 impose donc chez los patients Patients âgés et adolescents: cell types in the human endocrine creas jul | Les agents tricycliques peuvent produire une au asm parlour augmenter de 10 mg par jour by immunoelectron microscopy.Diabetes xn rétention urinaire; les utiliser avec circonspection i oa tolerance et la réponse du Barden, No chez les patients atteints de troubles urinaires patient au medicament.UN muon of gl : SuOu ee présence d'hypertrophis ares Pré ; J., Côté, J.P.(1977) Stimulation of glu- A Les antidépresseurs tricycliques peuvent provo- Cha entation.statin Serum.wo Sets 0 Langerman in LE .- i i j ! ; ; \u2018 : ' | | | - âgés ou os paralytique.surtout chez les patients 25 my de ryote oo Cioran: renferme Kelly Endocrinology ion Tas ,.| 8 sés.faut donc prendre des Égal É i i jaune He Ee Labrie, % if mesures appropriées si la constipation survi galement, dragées triangulaires, jaune pâle aud, \u201ca Libre, À.C157) Hign 1m | oo fia des à Egalement, dr , pâle, naud, JP.& Labrie, F.(1977) High in- ñ Tenir lAnatranit dans un endroit sûr, hors de la Flacons de SOS Tro, are de clomipramine.RUToHT.\u201c\u201cClacmethosy oth ee : Tenir l'Anafranil da Flacons de 50 et le 500.RUI6117, (1la-methoxy ethinyl estradiol) is rnie sur demande.on the development of dimethylbenz(ajan- .Précautions à observer | nélérences: thracene-induced mammary tumors, Cancer Ne pas perdre de vue le fait que les patients très 1.Rompel, H.The Treatment of Depression, Med.Pi 19 Kai THR i \u2019 déprimés peuvent avoir des idées de suicide, et 2 Sa Treatment of Dépression in Sonera Practice $ A Med J.43, Labrie FA FA Iv ors MG | 3 , même après une rémission marquée \u2018 1569 [ ; inhibitory ot iw sptitroun j maladie.Pare lie Fomission Mm pg ha 3.Lasich A.J.: Clinical Evaluation of a New Anti-Depressant (Anafranil), Med Proc CRU TOITS Sn che \u201cgrovth of DMBA-ndu- ! 3 s'impose donc durant le traitement a I' Anafranil; 02008 | = mammary um AO ant Cancer ini i au besoin, les hospitaliser ou les soumettre simul- AS GE a cen MG : 1 pnémenta une sismothérapie électrique.20.Asselin, J., Kelly, P.A, Caron, M.G.& i AAA SA latente, Labrie, F.(1977) Control of hormone re- 4 ou d'aggravation de manifestations psychotiques ben (ajanthracene
de

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