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Titre :
L'union médicale du Canada
Éditeur :
  • Montréal :[Revue L'union médicale du Canada],1872-1995
Contenu spécifique :
Février
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Bulletin de l'Association des médecins de langue française de l'Amérique du Nord) ,
  • Gazette médicale de Montréal
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L'union médicale du Canada, 1979-02, Collections de BAnQ.

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Ÿ its 5 3 = ae, = f = 4 > > 3 i ZR CN À &N i A ; = A i ll TE i y 27 | 3 + © È PF.2 ® & Hy SE sg, ai = wir = A \\ ek em © = » 3 = FR La Pa # LA rigs de È i Ta i 4 ¢ r > 2 Ui » se = - x ma = +; # a 4 Hn r \u20ac, Es NE Ry + 7/6 ag = E \u20ac H H HEE x & : = # = N) EE % 4 ¢ [3X \u2014_ PS # me curren ow me q = bE [Pour le soulagement (ibuprofène) Efficacité: Pendant quelques jours,on a administré quotidiennement 1800 à 2400 mg d'ibuprofène à trente patients sélectionnés.Par rapport à une posologie faible, des doses élevées ont eu un effet thérapeutique plus rapide et plus remarquable, apparemment sans accroître le risque d'effets secondaires lorsque le traitement est administré sous surveillance étroite à des malades sans contre-indications.Parce que l'ibuprofène semble produire un effet thérapeutique dès le début du traitement, s/ une posologie quotidienne de 1200 mg ne procure pas un soulagement rapide, l'auteur recommande qu'on admi- qu?\u201c nistre au patient une dose quotidienne de re .1800 à 2000 mg (ou même de 2400 mg) pendant cna quelques jours.Une posologie élevée est également recommandée dans les cas d'affections très douloureuses, et aux malades deja en traitement souffrant d\u2019attaques aigués d'arthrite chronique.Levernieux, J.(1974).Sem.Hop.Paris (Ther) 50:497.Sécurité: \u201cMalgré la posologie plus élevée administrée au cours de cette étude de quatre semaines, on n'a observé aucune différence significative d'effets défavorables chez les patients recevant 2400 mg au lieu de 1200 mg par jour, ni dans les résultats de laboratoire!\" Godfrey, R.G.& De La Cruz, S.(1975).Arthritis & Rheumatism 18:135.787 MARQUE DEPOSEE MOTRIN CF 9792 1 LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA Upjohn 865 YORK MILLS ROAD / DON MILLS, ONTARIO de la douleur arthritique!: | ' an Ss od Mach Tou ms di publi ule arto onl Facul cel Matt val ran Pelé minis folie tin nt eut plus motet lp rk pelt fs.duirev plat me à gent id gine Ri Jet sol art 108 yoo Ad 5180 fast (ibuproféne) Mode d'action: L'ibuproféne a exercé une activité anti- inflammatoire, analgésique et antipyrétique au cours | des études sur les animaux faites dans le but précis de | démontrer ces activités.L'ibuprofène n'exerce aucun | effet glucocorticoïde démontrable.| L'ibuprofène est moins apte à provoquer un saignement | gastro-intestinal, aux doses courantes, que l'acide | acétysalicylique.Chez l'homme, les essais cliniques ont démontré que l'activité d\u2019une dose quotidienne de 1200 à 1800 mg d\u2019ibu- profène est semblable à celle d\u2019une dose de 3600 mg d'acide acétylsalicylique.Indications et usage clinique: L'ibuprofène est indiqué dans le traitement de l\u2019arthrite rhumatoïde et de l\u2019ostéo- arthrite.Contre-indications: Ne pas utiliser l\u2019ibuprofène au cours de la grossesse ni chez l'enfant, étant donné que sa sécurité n\u2019a pas été établie dans ces cas.L'ibuprofène ne doit pas non plus être utilisé chez les malades ayant des antécédents de bronchospasme provoqué par l'acide acétyIsalicylique.|Précautions: Etre prudent chez les malades ayant des {antécédents d\u2019ulcération gastro-intestinale.Ill a été rapporté que l\u2019ibuprofène a été associé à une [amblyopie toxique.Il importe donc d'\u2019avertir les sujets traités l\u2019ibuprofène de consulter leur médecin, en cas de troubles de la vue, quels qu\u2019ils soient, pour subir un jexamen ophtalmologique complet.Discontinuer le jtraitement en cas de signe d\u2019amblyopie toxique.Réactions défavorables: Les réactions défavorables suivantes ont été constatées chez certains malades traités à l'ibuprofène.[Appareil gastro-intestinal: Nausées, vomissement, diar- [rhée, constipation, dyspepsie, douleur épigastrique et [selles positives au gaïac.Il y a eu quelques cas d'ulcération gastrique ou duodénale, dont certains avec complication de saignement ou perforation.Systéme nerveux central: Vertige, étourdissements, céphalée, anxiété, confusion mentale et dépression.Réactions ophtalmologiques: Certains malades prenant l\u2019ibuprofène ont eu la vue trouble et d\u2019autres, rares du reste, ont eu des hallucinations visuelles.De plus, trois cas d\u2019amblyopie toxique associée à l'ibuprofène ont été publiés.Bien que les médecins responsables n'aient pas pu établir un rapport définitif entre la cause et l'effet, ils ont considéré ces cas comme étant reliés à la médica- Jtion.La condition se caractérisait par une diminution de l\u2019acuité visuelle et une difficulté à distinguer les couleurs.D'autres troubles (généralement un scotome icentrai de la rétine) ont été observés au cours de l'examen du champ visuel.Ces symptômes sont disparus après que le traitement fut discontinué.Réactions cutanées: Eruptions maculo-papuleuses, urticaire et prurit généralisé ont été signalés au cours du traitement à I'ibuproféne.Des cas d'oedème ont également été signalés de temps à autre.Epreuves de laboratoire: Des anomalies sporadiques dans les épreuves de la fonction hépatique ont été observées chez des malades traités à l\u2019ibuprofène (TGOS, bilirubine sérique et phosphatase alcaline), mais i[ n\u2019y a eu aucune tendance définitive à la toxicité.De semblables anomalies ont été constatées dans les formules leucocytaires et les déterminations de l'urée sanguine.Une légère baisse du taux d'hémoglobine et de l\u2019hématocrite a été signalée chez certains malades.Symptômes et traitement du surdosage: Un cas de surdosage fur rapporté.Un enfant âgé d\u2019un an a ingéré 1200 mg d'ibuprofène et n'a subi aucune réaction fâcheuse, sauf une somnolence le lendemain.Les niveaux sanguins d'ibuprofène ont atteint 711 jg/ml, ce qui est considérablement supérieur à ceux de 90 ug/ml, qui ont été enregistrés auparavant comme étant les niveaux les plus élevés chez des adultes ayant reçu une dose orale Unique de 800 mg.Le niveau de la TGPS était de 72, neuf jours après l\u2019ingestion d\u2019ibuprofène.On ne connaît aucun antidote spécifique.En cas de surdosage, il importe de prendre aussitôt les mesures requises pour enrayer la progression de l'absorption et pour maintenir le débit urinaire.Le médicament s'élimine rapidement, et l\u2019excrétion est virtuellement complète en six heures.Posologie et mode d\u2019administration: Pour obtenir un effet thérapeutique rapide, au début du traitement, sur- [tout dans les cas où l'on passe au Motrin à partir d\u2019autres jagents anti-inflammatoires, on conseille de donner le Motrin à la posologie quotidienne de 1200 mg répartie en 4 doses.Cette posologie peut être diminuée ou laugmentée, suivant l'effet thérapeutique réalisé, mais jelle doit toujours être répartie en quatre doses.La posologie quotidienne ne peut pas dépasser 2400 mg.[Lorsque l'effet maximal est réalisé, la posologie d\u2019entretien doit se situer entre 800 et 1200 mg par jour.Vu l'absence d'expérience clinique, l\u2019ibuprofène n\u2019est pas lindiqué chez les enfants de moins de 12 ans.Présentation: Comprimés dragéifiés de 200 mg (jaunes), (300 mg (blancs), et 400 mg (oranges) en flacons de 100 et ide 1000.Monographie envoyée sur demande.787 MARQUE DÉPOSÉE: MOTRIN CF 9792.1 =) | PAAB LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA 865 YORK MILLS ROAD /DON MILLS, ONTARIO Tome 108 \u2014 Février 1979 Il n'y a pas 36,000 facons de donner à L'Union Médicale du Canada la place qui lui revient de droit avec plus de cent ans d'existence, plus de 3,600 auteurs, plus de 13,750 articles; il y en a trois: \u2014 lire L'Union Médicale du Canada \u2014 écrire dans L'Union Médicale du Canada \u2014 devenir membre de l'AMLFC.Remplissez dès aujourd'hui votre formulaire page 191.AVIS L'index des matières et des auteurs pour 1978 sera publié en mars 1979 en tirage limité et sera offert au prix de $3.00 l'unité.Pour en obtenir copie(s), veuillez en faire la demande le plus tôt possible par écrit.Veuillez me faire parvenir ( ) copie(s) de l'INDEX 1978 de L'Union Médicale du Canada.Code postal: ooo nee nee san e rene nee nanas ner Chèque ci-inclus ( ) Pour traiter les 4 plus courantes Infections de l'œil causées par des microbes sensibles au chloramphénicol CONJONCTMTE BLEPHARITE (compliquée de conjonctivite) ULCERE DE LA CORNEE KERATITE Chloromycetin phy Chloromycetin possède un large spectre defficacité dans le traitement de la conjonctivite, de on la blépharite, de l'ulcére de la comée et de la kératite, causés par des bactéries qui lui sont |vu sensibles.|| pénètre rapidement dans le tissu oculaire.Les rapports de sensibilisation sont ® extrêmement rares.Chioromycetin est présenté sous forme d'une solution déjà préparée (0.5% \u2014 7.5% ml) que le patient n\u2019a pas besoin de garder au réfrigérateur, ainsi que sous forme | d\u2019onguent (1%).Lorsque Chloromycetin et un stéroïde sont indiqués la fois, l\u2019onguent ophtalmique Ophthocort ou la Chloromycetin-hydrocortisone ophtalmique (fiole de 5 ml avec compte-gouttes) sont les médicaments recommandés.Autres préparations ophtalmiques de Chloromycetin: Onguent ophtalmique de Chloromycetin-polymyxine.Chloromycetin ophtalmique avec solvant \u2014 fiole de 25 mg, compte-gouttes et solvant pour préparer une solution de 0.16% à 0.5%.J PARKE-DAVIS Searborough, Ontario MiK 5C5 Time 1 Ir STH SR SLT SE SA fondée en 1872 l'Union Médicale du Canada _ Volume 108 Revue scientifique mensuelle Numéro 2 publiée par l'Association des médecins Bref guide posologique .wif] PREPARATIONS OPHTALMIQUES DE CHLOROMYCETIN® de langue francaise du Canada hah fi sone; onguent ophtatmique Ophthocart, chague gramme ren- rôle de premier plan.Mais toute relation d'aide s\u2019adresse a un in- Et ferme 10 mg de Chioromycetin, 5 mg d'acétate d'hydrocortisone .; fers, : bh et 5000 unités de polymyxine B (sulfate) (dans une base spéciale terlocuteur humain qui a le privilege ultime de se prendre en charge gh de gelée de pétrole stérile): solution ophtaimique de Chloro- à la conquête de son autonomie personnelle, de vouloir vivre.Là où i: ie de mycetin 4 0.5%, Chloromycetin ophtalmique présenté en fiole de la civilisation contemporaine nous aide peu, cependant, c'est dans id t tion de 0.16% à 0.5%, , , ; \\ , Hig an » ok pour préparer ine solution de 0.16% 40.5% le savoir vivre.C\u2019est une chose d'apprendre à consommer, c'en est | RENSEISNEMENTS DÉTAILLÉS SUR LA POSOLOGIE une autre d\u2019avoir le courage d'être.Bit: son FOURNIS SUR DEMANDE.André Arsenault 4 par PARKE-DAVIS q ; - el.fom Coors & Company.Ld.Impression: Publicité: Imprimerie Coopérative Harpell Jacques Lauzon hooot 1, Pacifique, Ste-Anne-de-Bellevue et Associés Ltée, ont es H9X 1C5 50, Place Crémazie, suite 324, Montréal, Québec H2P 2S9.membre du Tél.: (514) 382-8630 EX: Am hart 5 avi Indications: Traitement des infections superficielles de l'œil, affectant la conjonctive et/ou la cornée, causées par des microbes sensibles au chloramphénicol.Des analyses bactériologiques sont nécessaires pour connaître les organismes causant l'infection ainsi que leur sensibilité au chioramphénicol.Précautions: L'emploi prolongé des antibiotiques peut parfois provoquer la prolifération d'organismes non sensibles à [eur activité, y compris les champignons.Si de nouvelles infections surviennent durant le traitement, il faut cesser l'administration du médicament et prendre les mesures qui s'imposent.Il ne faut pas oublier que l'application topique du chloramphénicol peut provoquer la sensibilisation du malade.Chez certains sujets sensibles au chloramphénicol, on arapporté des signes d'irritation locale avec symptômes subjectifs de démangeaison ou de brûlure, l'œdème angioneurotique, l\u2019urticaire, la dermatite vésiculaire et la dermatite papulo-maculeuse.De telles réactions de sensibilité peuvent aussi être attribuables aux autres composants des préparations topiques.|! faut éviter l'emploi topique prolongé ou fréquent du chloramphénicol, à cause de la possibilité de réactions d'hypersensibilité.Contre-Indications: Les préparations renfermant des cortico- stéroïdes sont contre-indiquées dans les cas suivants: affections | virales de la cornée et de la conjonctive, tuberculose des yeux, | affections fongiques des yeux, infections purulentes aiguës etnon | traitées qui peuvent être masquées ou stimulées parles stéroïdes, | comme toute autre maladie causée par des micro-organismes.| Réactions défavorables: Les applications répétées de cortico- | stéroïdes dans les yeux peuvent parfois entraîner une élévation | de la pression intra-oculaire, ainsi que la perforation de la cornée dans certains cas où celle-ci est amincie par la maladie.| Posologie: Appliquer 2 gouttes de la solution ou une petite quantité de l\u2019onguent dans l'œil malade, toutes les 3 heures ou | plus souvent, au besoin.Le traitement doit se poursuivre jour et nuit durant les 48 premières heures, après quoi on peut accroître l'intervalle entre les applications.Continuer le traitement pen- | dant au moins 48 heures après que l'œil semble normal.| Présentation: Onguent ophtalmique de Chloromycetin à 1%; | onguent ophtalmique de Chloromycetin-polymyxine, chaque gramme renferme 10 mg de Chloromycetin et 5000 unités de poly- myxine B (sulfate); onguent de Chloromycetin-hydrocortisone | présenté en fiole de 5 ml avec compte-gouttes, chaque mi renferme 2.5 mg de Chloromycetin et 5 mg d\u2019acétate d'hydrocorti- 1440, rue Ste-Catherine ouest, suite 510 Février 1979 Montréal, H3G 2P9 tél.: 866-2053 Equipe de rédaction Edouard Desjardins, rédacteur en chef émérite André Arsenault, rédacteur en chef Marcel Cadotte, assistant rédacteur en chef Michel Copti, rédacteur associé Normand Pilotte, graphiste conseil Gabrielle Faucher, assistante a la rédaction Répertorié dans le Current Contents / Clinical Practice.Notre page couverture: \u2018Vivre longtemps\u201d Photos: Univ.Laval service de l'audio-visuel Jean-Michel Fauquet et Fernand Landry.Pour vivre longtemps, il faut trois choses: pouvoir vivre, vouloir vivre et savoir vivre.Pouvoir vivre c'est réussir à vaincre les contraintes somatiques et psychiques qui s'opposent à l\u2019élan vital.Dans cette perspective, la médecine préventive et curative joue un Dépôt légal: Bibliothèque Nationale du Québec - RADAR ISSN 0041-6959 pera Tome 108 \u2014 Février 1979 107 Vol.108 Février 1979 N°2 l'Union Médicale du Canada 1440, rue Ste-Catherine Ouest, suite 510, Montréal H3G 2P9 \u2014 Tél.: 866-2053 Editorial Cultured puzzled by culture \u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.112 Jean-Marie Delâge Life expectancy or expectations 113 André Arsenault Specials \u2014 Geriatrics Challenges of geriatrics se 114 Roger R.Dufresne Golden age o.oo ees 117 Louis E.K.Laflamme Physical activity and the well-being of the aged .123 Fernand Landry The health program of a day center for the aged \u2014 A review of first year operation .139 Mrs.Colette Denhez and Louis-Emile K.Laflamme Original Articles Rapid diagnosis of Rotavirus gastroenteritis in children by an immuno-enzymological assay .146 H.Peigue, M.Beytout-Monghal, A.Beytout-Mamouret, J.B.Laluque, H.Laveran, D.Beytout, M.Bourges Solitary plasmocytoma associated with a monoclonal gammapathy eee M.Krulik, R.Sitruk-Ware, M.Mougeot-Martin, A.A.Audebert, D.Zylberait, J.-L.Harousseau and J.Debray Application of bone marrow cloning technique in vitro to the early diagnosis of the blastic transformation of chronic myeloid leukemia .Agathe Barry, Marcelle-D.Julien and Denise-M.Laroche Special Article The rights of the handicapped Gustave Gingras New Concepts Dietary fibres \u2014 a review es 181 Maurice Verdy Pharmacology Comparison of the hypnotic activity of Triazolam and Flurazepam N.P.V.Nair and G.Schwartz 108 L'UNION MÉDICALE DU CANADA MR Tr les Jean spe Ah §pé Les Roge ig Louis Lat mel Ferma Lepr pour Mme Ar Diag Tota H Pei Bl Le pl Mk M tl le rd Semis préco leu Auth Denis \u2014 Tome Vol.108 Février 1979 N°2 l'Union Médicale du Canada 1440, rue Ste-Catherine Ouest, suite 510, Montréal H3G 2P9 \u2014 Tél.: 866-2053 | Tribune éditoriale Les surprises de la culture \u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026 Jean-Marie Delâge Espérance de vie \u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026rennnmnnnmnnnn André Arsenault | Spécial \u2014 Gériatrie Les défis de la gériatrie Roger R.Dufresne LAGE d'Or ooo Louis E.K.Laflamme L'activité physique dans la perspective du mieux-être des personnes âgées \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026 Fernand Landry Le programme de santé du centre de jour pour personnes âgées \u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.eenennnn Mme Colette Denhez et Louis-Emile K.Laflamme Articles originaux Diagnostic rapide immuno-enzymologique des rotavirus dans les selles d'enfants H.Peigue, M.Beytout-Monghal, A.Beytout-Mamouret, J.B.Laluque, H.Laveran, D.Beytout, M.Bourges Le plasmocytome solitaire excrétant \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026 M.Krulik, R.Sitruk-Ware, M.Mougeot-Martin, A.A.Audebert, D.Zylberait, J.-L.Harousseau | et J.Debray Le rôle de la culture cellulaire en milieu semi-solide (methylcellulose) dans le diagnostic précoce de la transformation aiguë des leucémies myéloïdes nn Agathe Barry, Marcelle-D.Julien et | Denise-M.Laroche Article spécial Les droits des handicapés Gustave Gingras Concepts nouveaux Les fibres alimentaires: une revue .\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026 Maurice Verdy Pharmacologie Comparaison de l'activité hypnotique du Triazolam et du Flurazépam N.P.V.Nair et G.Schwartz Supplément historique Biographies de médecins Edouard Desjardins Avis \u2014 Index des matières et des auteurs pour 1978 .Nécrologie \u2014 Jean Caron Anonyme Nouvelles des associations .ccceevveeveceeevviiiin, Toxicomanie Congrés a venir .Nouvelles scientifiques .Nos confrères dans la cité Edouard Desjardins Nouvelles pharmaceutiques 191 eres 197-198 rere 197-198 199 0+] Tome 108 \u2014 Février 1979 Ry SR 18 qe CONDITIONS DE PUBLICATION Tout article publié dans L'Union Médicale du Canada demeure la responsabilité de ses auteurs et ne doit pas être considéré comme engageant la politique générale de L'Union Médicale du Canada.Les manuscrits soumis à L'Union Médicale du Canada doivent être envoyés en deux exemplaires, dactylographiés sur un seul côté d'un papier, à double espace et avec une large marge.Les articles doivent être inédits et complétés par un résumé substantiel rédigé en français et en anglais.Il est très important de donner au bas de la première page la clé des abréviations.L'acceptation ou le refus des manuscrits relèvent du Comité de rédaction.Le Comité de rédaction se réserve le privilège d'apporter au texte les corrections de style nécessaires, mais aucun changement important ne sera fait sans le consentement de l'auteur.Les auteurs recevront les épreuves d'imprimerie de leur texte, auxquelles ils sont priés de faire le minimum de corrections et de les retourner au siège social de L'Union Médicale du Canada le plus rapidement possible.L'auteur principal doit indiquer sa qualification académique la plus importante qu'il inscrira en sous-titre ou en renvoi de bas de page, avec le nom complet du département hospitalier ou universitaire auquel il appartient.I! doit également fournir sur une feuille détachée le titre anglais de son article et son adresse postale.L'Union Médicale du Canada assume les frais de deux illustrations (clichés et tableaux) pour chaque article; tout supplément est aux frais de l'auteur.Chaque illustration doit porter au verso, écrits au crayon de plomb, le nom de l'auteur et les mentions: haut et bas.Les photographies doivent être nettes en noir seulement et imprimées sur papier glacé.Les dessins et graphiques doivent être tracés à l'encre de Chine sur papier blanc et le lettrage devra être fait en caractères assez grands pour être encore lisibles, une fois réduits au format du journal.Les légendes explicatives des illustrations seront dactylographiées sur une feuille indépendante du texte de l'article.Les tirés à part doivent être commandés par l\u2019auteur sur le papillon qui accompagne les épreuves d'imprimerie.|| est important de les commander avant la publication de l\u2019article, sous peine de devoir payer un supplément pour une nouvelle composition typographique.Tous les changements de texte qui entraînent des frais supplémentaires sont à la charge de l'auteur.Les références bibliographiques doivent être numérotées et être restreintes aux publications les plus importantes.Le Journal se réserve le droit de les limiter à un nombre convenable.L'Union Médicale du Canada suggère qu'un index des abréviations accompagne tout article qui les emploie.La bibliographie doit étre conforme à la coutume établie: nom de l'auteur, titre, nom du périodique, son volume, les pages (première et dernière), le mois, le jour s'il s'agit d'un hebdomadaire, l\u2019année.\u201cL'Union Médicale du Canada\u201d paraît tous les mois.L\u2019abonnement est de trente-cing dollars par année (quarante dollars pour I'étranger).Publicité: Le texte des annonces doit aller sous presse quinze jours avant la date de publication.Le baréme des annonces est fourni sur demande a 1440 ouest, rue Ste-Catherine, suite 510, Montréal H3G 2P9 \u2014 Téléphone: 866-2053.Tout annonceur qui n\u2019observe pas l'éthique professionnelle est exclu de notre publicité, et nous saurons gré a nos lecteurs d\u2019attirer notre attention sur toute dérogation à cette ligne de conduite.Tout ce qui regarde la rédaction et l'administration doit être adressé franco aux bureaux de \u2018L'Union Médicale du Canada\u201d, 1440 ouest, rue Ste-Catherine, suite 510, Montréal H3G 2P9 \u2014 Téléphone: 866-2053.COURRIER DE LA TROISIÈME CLASSE \u2014 PERMIS N-5 Gardenvale HoX 1B0 Port de retour garanti.Mycostatin Crèm® Vaginale plus Comprimés Oraux Un moyen le plus efficace de traiter la moniliase vaginale récidivante.MYCOSTATIN EN CRÈME VAGINALE MYCOSTATIN EN COMPRIMÉS VAGINAUX Indications: Infections vaginales causées par les espèces de Candida (Monilia).Posologie: Crème: La posologie habituelle est de 4 g (100 000 unités) une ou deux fois par jour Comprimés.La posologie habituelle est de 1 comprimé (100 000 unités) une ou deux fois par jour Dans la plupart des cas deux semaines de traitement suffisent mais un traitement plus prolongé peut être nécessaire en certains cas.L'administration doit être poursuivie pour 48 heures au moins après la guérison clinique afin d'empêcher la rechute Des instructions pour la patiente sont incluses dans chaque emballage Présentation: Crème.Tubes de 120 g avec un applicateur congu pour tournir une dose de 4 g.Chaque gramme contient 25 000 unités de nystatine dans un excipient de créme Comprimés: Paquets de 15 et de 30 comprimés avec applicateur Chaque comprimé contient 100 000 unités de nystatine et 0,95 g de lactose TOUTES FORMES POSOLOGIQUES Indications: Prévention et traitement de l'infection causée par les espèces de Candida (Monila) dans le canal intestinal et pour la protection contre la surcrots- sance de Candida durant le traitement au moyen d'antimicrobiens ou de corticostéroïdes Posologie: La dose prophylactique et thérapeutique habituelle est de t comprimé (500 000 unités) trois fois par jour.L'administration doit être poursuivie pour au moins 48 heures après la guérison clinique afin d'empêcher la rechute Présentation: Flacons de 100 comprimés de 500 000 unités par comprimé MYCOSTATIN EN COMPRIMÉS BUCCAUX Contre-Indication: Hypersensibilité a la nystatine Précaution: L'emploi de l'apphcateur vaginal peut ne pas être à conseiller durant la grossesse Effets Nocif: Le Mycostatn est virtuellement non-sen- sibilisant et non-toxique et est bien toléré même avec l'administration prolongée.Des doses buccales élevées peuvent causer la diarrhée et le malaise gastro-intestinal Si l'irnitation ou l'hypersensibilté survient durant l'emploi intravaginal Ou topique.cesser le médicament Monographie du produit disponible aux médecins et pharmaciens sur demande fans sf SQUIBB Qualité Squibb-le Principe inestimable iT) MEMBRE ER SQUIBB & SONS LTD LL] ny 2365 COTE DE LIESSE - MONTREAL.QUE L'UNION MÉDICALE DU CANADA cote CHL sleet iii rita ica otitis tsar it Bodin iindda nid itt RtuootiEustiouat tua HOS i BS do sittadisatiat Mica GU CM OO CHA HA A LL \"one Émérison m'est pas probable land que le traitement oe [limite mmiguiemend 0 vad,\u201d Une étude sur 98 patientes âgées de 18 à 20 ans et atteintes de moniliase vaginale récidivante a démontré \u201cune corrélation de 100% entre la présence de C a/bicans dans le vagin et dans les intestins.\u201d! Par conséquent, les enquêteurs ont conclus que cette infection ne peut pas être guérie en traitant le vagin seulement.Le moyen le plus efficace de traiter la moniliase vaginale récidivante est le traitement concomitant \u2026 utilisez la Crème Vaginale Mycostatin plus les Comprimés Oraux Mycostatin.La Crème Vaginale Mycostatin soulage rapidement le prurit, le Er brûlement et les pertes irritantes pendant que les Comprimés Oraux i Mycostatin tuent le C albicans dans le canal gastro-intestinal pour il empécher la réinfection.Er Et Mycostatin offre le traitement anticandidal concomitant le plus i économique qui soit.Référence: 1.Miles MR, Olsen L.Rogers A: Recurrent vaginal candidiasis.JAMA 238:1836-1837, 1977 vcostatin | Crème Vaginale plus Comprimés Oraux Un moyen le plus efficace de traiter la moniliase vaginale récidivante.gr Nd SQUIBB en Lo.Lo ; .7 ER.SOUIBB & SONS LTD Qualité Squibb\u2014le Principe inestimable [rare 2365 COTE DE LIESSE.MONTREAL.QUE es me Tribune éditoriale Jean-Marie Delâge Hôpital du St-Sacrement Québec Les surprises de la culture bactéries se multiplient in vitro et la notion de colonies microbiennes est familière aux médecins depuis plus d'un siècle.Nous saurions peu de choses sur les bactéries n\u2019était la possibilité de les voir se multiplier à volonté.|| est naturellement venu à l'esprit des chercheurs qu\u2019on apprendrait beaucoup sur les cellules normales aussi bien que sur les cellules malignes si on pouvait les amener à se multiplier en dehors de l'organisme humain ou animal.C\u2019est ce qui a été réalisé au cours de la dernière décennie et l'on fait maintenant la culture des cellules sanguines et médullaires à court terme (en milieu semi-solide) et à long terme (en milieu liquide).Le travail d'Agathe Barry et collaboratrices, dans le présent numéro, fait, état de résultats obtenus en clinique par la méthode de culture à court terme des cellules de la leucémie myéloïde chronique.On pourra y voir que le comportement en culture des cellules de patients atteints de leucémie myéloïde chronique évoluant vers la métamorphose ou acutisation est à l'opposé de ce qu'il était au début de la maladie.C'est là une des surprises d'une méthode d\u2019abord orientée vers l'acquisition de connaissances théoriques.Déjà des résultats tangibles, applicables à la clinique, se font jour.De quoi s'agit-il?Comment procède-t-on?Quelles sont les possibilités d'une telle méthode?Délaissant la culture à long terme qui constitue en elle-même un chapitre bien particulier, nous nous en tiendrons à la culture à court terme, celle dont les résultats s'observent en moins de 15 jours.On ensemence sur milieu semi-solide (agar ou méthyl- cellulose) des cellules hématopoiétiques et on cherche à les faire pousser.Il faut, cela va de soi, des conditions d'asepsie impeccable et il n'y a rien d'étonnant à ce que le grand précurseur de la culture des tissus ait été un homme formé à la rigoureuse asepsie chirurgicale, Alexis Carrel.|| faut ensuite, à part le milieu semi-solide qui constitue le support, un milieu nutritif qui fournira à la cellule les matériaux indispensables à la vie de tout élément cellulaire.P lacées dans des conditions favorables, les 112 Dans ce milieu doivent être présents des \u201cconditionneurs\u201d, c'est-à-dire des molécules capables de stimuler la multiplication cellulaire aboutissant à la formation de colonies (colony stimulating factors).Un tel milieu nutritif enrichi de facteurs de croissance s'appelle milieu conditionné.Et c'est ainsi que se formeront \u2014 selon le type de cellules mises en culture et selon les propriétés des milieux conditionnés, des colonies plus ou moins nombreuses et plus ou moins différenciées.Un outil admirable et d'une exceptionnelle souplesse se trouve ainsi à la disposition du chercheur et lui servira à aborder des problèmes tels que les caractères qui différencient le comportement de la cellule leucémique de celui de la cellule normale et l'empêchant de connaître une maturation ordonnée et biologiquement utile.L'étude des stimulants de la croissance et des inducteurs de la différenciation devrait amener leur identification et leur isolement à l'état purifié, voire leur usage thérapeutique.Et l'on a pu au cours des 3 dernières années reproduire avec des cellules humaines ce qu'on avait obtenu chez la souris c'est-à-dire des colonies érythroïdes, des colonies granulocytaires, des colonies à cellules T et des colonies de macrophages ou mégacaryocytaires.A l'aide de cet instrument de travail, on peut entrevoir que les chercheurs pourront un jour réaliser pour la thérapeutique anti-cancéreuse des épreuves de sensibilité cellulaires analogues aux antibiogrammes en thérapeutique anti-microbienne.L'angi-mitogramme sera bientôt une réalité, il n'est pas utopique de le penser.Et il nous permettra de trouver pour chaque cas de leucémie le traitement qui lui est spécifique.Le travail de Barry et collaboratrices illustre l'application de la technique à la prédiction du virage vers l\u2019acutisation des leucémies myéloïdes chroniques.Depuis 2 ans, on a réussi à faire former des colonies aux cellules des leucémies aiguës non lymphoïdes, ce qui n'avait jusqu'alors jamais été obtenu et on peut s'attendre à d'importantes applications tant du côté du diagnostic que du traitement de la leucémie aiguë.L'UNION MÉDICALE DU CANADA =\u201c = com i sir ent col pars le ne àm eth bour 0 def dem [em jusq puis \"On mais cet ( pour Qa wo serv [¢ff 083 1 des lire tude urs fication ie 8 i 3 0 res, n peut éalser Nes AES fame ole A; ue, rage QUES.onies Tribune éditoriale André Arsenault rédacteur en chef Espérance de vie porter la dissidence, se mit a dévorer ses enfants.Rhéa, son épouse, fille du ciel et déesse de la terre, sauva Zeus en offrant a Kronos une pierre emmaillotée.Zeus réussit à enchaîner son père, grâce à la complicité de Rhéa.Il s'appelait \u201ctit-houis\u201d.Il habitait une cabane sur le terrain des soeurs.Nettoyant les sous-bois, entretenant les sentiers, il avait la manie de collectionner les boîtes vides de \u2018biscuits sodas\u201d parce que cela allumait bien le feu.Les yeux rieurs, le verbe moqueur, on aurait dit un clown qui traversait le lac dans sa verchère à moitié pourrie pour colporter quelques bleuets et framboises et offrir ses services aux bourgeois riverains.On raconte qu'un jour, un estivant en passe de faire son grand ménage du printemps lui demanda d'abattre un grand chêne qui l'empêchait d'approcher son automobile - jusqu'à son chalet.Regardant le chêne, / puis le bourgeois, tit-houis répondit: \u201cOn pourrait le débiter en deux jours mais cela a pris cent ans pour faire cet arbre.Moi, je ne peux pas\u201d.Cela prend des dizaines d'années pour faire un vieux et plus souvent qu'autrement, la seule utilité qu'on leur trouve est de servir d'indicateur de l'efficience des services de santé: avoir des vieux, cela améliore l'espérance de IC devenu jaloux et incapable de sup- vie de la population.A mesure que le tissu social se disloque, l'humain est de plus en plus appelé à vivre une vie sans espérance: il n'y a que des boîtes qui se succèdent.De l'utérus au parc, à la garderie, à l'école, au marché du travail, à l'hospice, à la tombe, il n'y a que des boîtes et des techniciens qui vous font passer de l\u2019une à l'autre avec des formulaires et des examens.Le temps humain, celui que l\u2019on vit par en dedans, dans son coeur, est cassé en petits morceaux.Le temps cosmique, lui, est demeuré continu.L'homme contemporain, obsédé par sa toute puissance planificatrice, maniaque de l'efficacité, idolâtre du fonctionnel, est devenu semblable à Kronos.Il décide à tout moment de détruire ce que le temps à mis du temps à construire.Ce que le mythe ancien nous dit, c\u2019est que Zeus, symbole de la sagesse éclairée, a réussi, grâce à la complicité de sa mère Rhéa, symbole du mouvement et de la durée, à enchaîner Kronos, à le rendre, pour ainsi dire, à la raison.Je rêve du jour où les ; ; Vieux retrouveront leur place dans la # Cité.Une Cité où le temps redeviendra un liant vital, où la chaleur humaine sera redevenue aussi importante que le chauffage central.Non pas pour retourner à l'antique - gérontocratie mais pour réserver aux vieux la place qui leur revient dans l'hospice de nos coeurs.PHOTO M.S.li o ; A A: Jo RY À Bt: Rl gh.Ni A , Les défis de la gériatrie! Roger R.Dufresne, F.R.C.P., F.A.C.P.est déjà un défi de taille que de n\u2019avoir que 20 minutes pour traiter d\u2019un tel sujet.La première question qu\u2019il importe de se poser: La gériatrie, c\u2019est quoi au juste?On peut entendre par ce terme la pratique médicale auprès des personnes âgées, autrement dit, la médecine \u201cdes ptits vieux\u201d consistant, le plus souvent, à leur procurer des soins essentiels, \u201cdes soins de base\u201d, et à les accompagner de près ou de loin jusqu\u2019à leur dernier moment.Cela équivaut au rôle de \u201cfossoyeur clinique\u201d décrit par G.Adams en 1976.Ou l\u2019on peut s\u2019inspirer de la description qu\u2019ont donnée de la gériatrie un bon nombre de nos collègues européens.Ainsi, Jean-Pierre Junod, de Genève, parle volontiers de la gériatrie comme d\u2019une médecine positive voire même agressive qui a pour but principal de restaurer chez le patient âgé, le maximum d\u2019autonomie, de bien- être, de qualité de vie quelque soit l\u2019âge du sujet en cause.Il dit aussi que cela consiste à adapter la médecine aux besoins de la vieillesse.Ferguson Anderson, de Glasgow, insiste sur ce qui distingue le gériatre de l\u2019interniste en soulignant d\u2019abord le souci que le premier a plus souvent que le second d\u2019arriver aux diagnostics les plus précis possibles dans chaque cas.Il y a en effet des étiquettes qui tuent autant par leur permanence que par leur signification, parce qu\u2019on ne cherche pas toujours très fort les raisons qui rendent telle personne âgée confuse ou incapable de se bouger, ou les deux à la fois et que l\u2019on trouve, présentement, parmi les médecins, le personnel infirmier, les travailleurs sociaux et les familles des vieillards plus d\u2019adeptes du \u201cA quoi bon\u2019 que de disciples du \u201cPourquoi pas\u2019.L\u2019étiquette la plus dévastatrice c\u2019est, sans aucun doute, celle de la sénilité que l\u2019on colle avec beaucoup (1) Présenté à Ottawa, le 14 septembre 1978 à l\u2019Hôpital Montfort.(2) Professeur émérite et responsable du programme de l\u2019enseignement de la gériatrie à la Faculté de Médecine de l\u2019Université de Sherbrooke, Chef du département de gériatrie et de soins prolongés à l'Hôpital d\u2019Youville, Sherbrooke, Québec.114 \u2018entre les effets normaux du vieillissement et les pathologies trop de facilité ou de hâte au front des personnes âgées, étiquette que l'on considère définitive et qui justifie de ne rien tenter pour arriver à un diagnostic plus précis ou plus nuancé.; Le gériatre prend bien soin de faire la différence|;- surajoutées qui viennent compliquer le tableau en contribuant à rompre un équilibre interne de plus en plus menacé à mesure que l\u2019on avance en âge.Il sait aussi que la sénescence ne touche pas tout le monde de la même façon et surtout pas au même âge, et qu\u2019il faut attacher moins d\u2019importance au chemin parcouru par le patient âgé qu\u2019aux ressources qui lui restent.Si la gériatrie devait se limiter au traitement des pathologies aigues, médicales ou chirurgicales chez les i personnes agées, elle n'aurait pas vraiment sa raison d\u2019être, les internistes, les médecins de famille, les chirurgiens s'occupent fort bien de ces maladies passagères; ce quil ux intéresse le gériatre, c\u2019est ce qui se passe après l\u2019épisode aigu, la lente et pénible récupération partielle ou complète qui fait toute la différence entre la dépendance totale et définitive ou un retour à une autonomie et à une in certaine qualité de vie auxquelles presque toutes les personnes âgées aspirent.Il s\u2019agit moins de guérir une maladie souvent chronique que d\u2019en rendre les conséquences acceptables.oy Les caractéristiques cliniques les plus frappantesf*- chez les personnes âgées sont la polypathologie et la rela- | tion très étroite entre les différents systèmes de l\u2019orga- fu nisme.Il faut d\u2019abord identifier l\u2019atteinte de chaque organe et avoir sans cesse à l\u2019esprit l\u2019influence qu\u2019ils ont les unsfp& sur les autres.Cela n\u2019est certes pas particulier à la patho- fe.logie des vieillards mais chez eux c\u2019est à la fois plus sour- ju: nois et plus dévastateur.re.Il faut, par exemple, devant l\u2019épisode confusion- fes nel, avant de penser à la seule atteinte organique du| cerveau, éliminer les multiples facteurs déclanchants, l\u2019in- fée fection, l\u2019intoxication endogène ou médicamenteuse, lefe traumatisme physique ou psycho-émotionnel, l'insuffisance cardio-respiratoire, et j'en passe! .Si le tableau clinique est particulier et souvent complexe chez les personnes âgées, la thérapeutique, en revanche, doit être plus simple, très prudente, surtout du côté médication.Il faut souvent vaincre les exigences et les habitudes du patient et les attentes du personnel infir- L'UNION MÉDICALE DU CANADA Fame 4 Lorsque l\u2019inflammation restreint les mouvements (acétate de méthylprednisolone) restitue au patient sa mobilite injection dans la gaine tendineuse L'inflammation causée par l\u2019arthrite, la bursite et la tendinite peut sérieusement limiter les activités de votre patient.Une injection locale de Depo-Medrol procure une forte concentration de corticoïde au siège de l\u2019inflammation, soulage la douleur et favorise le rétablissement has de la mobilité.Le soulagement est rapide, et une seule ad injection a un effet de longue durée, qui persiste souvent 5 , sa Le .sq jusqua cing semaines.enced losologie et mode d\u2019administration rthrite rhumatoïde, ostéo-arthrite oici une posologie pouvant servir de guide: parts rosse articulation (genou, cheville, à fer épaule) .20a80mg rticulation moyenne (coude, poignet}.10 à 40 mg lorgx-Petite articulation (métacarpo-phalangienne, \u201c inter-phalangienne, sterno-claviculaire, VPN acromio-claviculaire) 1111002.4 à 10mg if besoin, le traitement peut être répété à intervalles S UDES une à cing semaines ou plus, selon le soulagement sll btenu lors de l'injection initiale.ursite sous-deltoide, bursite prérotulienne, bursite de ou-Jolécrâne.À injecter directement ans les bourses séreuses.4ä30mg pans la plupart des cas aigus, il n\u2019est pas cn Pécessaire de répéter l'injection.M Eenginite, téno-synovite 1112100.4 à30mg ke du dans la gaine tendineuse Ti ise en garde: Les précautions et contre-indications , hérentes à la corticothérapie générale et locale loivent être respectées.Faire les injections intra- \u2018 rusculaires profondément dans le muscle fessier.Les Kmifjections intrasynoviales doivent être faites avec soin, près localisation anatomique précise.Prendre bien larde d'éviter les principaux nerfs et vaisseaux.Pour iter une administration intravasculaire accidentelle, le pas neglier d\u2019aspirer avant d'injecter.Ne pas ad- uved 6 \u20ac it 03 es 41 if Ml ome 108 \u2014 Février 1979 ministrer superficiellement ou par voie sous-cutanée les doses indiquées par voie intramusculaire.Ne pas utiliser le Depo-Medrol avec lidocaïne par voie intraveineuse ou intra-rachidienne, ni chez les sujets pouvant être allergiques à un anesthésique local.Les injections dans les articulations, les bourses séreuses et les gaines tendineuses sont contre-indiquées en présence d'infection aiguë.Effets secondaires: Des atrophies cutanées et sous-cutanées ont été associées à l\u2019injection de corticoïdes.Monographie envoyée sur demande.Présentation: Sous forme d\u2019acétate de méthylpredni- solone a 20 mg/ml, en fioles de 1 et 5 mi; & 40 mg/ml, en fioles de 1, 2 et 5 ml; 4 80 mg/mi, en fioles de 1 et 5ml.PAAB CCPP MEMBRE { AGIM i un produit de larecherche Upjohn 776 MARQUE DÉPOSÉE: MEDROL MARQUE DE COMMERCE: DEPO-MEDROL CF 9220.2 LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA 865 YORK MILLS ROAD, DON MILLS, ONTARIO sur les stéroides iE =i! Rh Sa af ws injection dans la bourse séreuse injection dans le genou 2 ig mier pour en arriver à diminuer le nombre de médicaments que la majorité des malades consomment.Mais, hélas, les médecins ont pris l\u2019habitude de prescrire abondamment depuis les 35 dernières années, ils ne font pas assez de différence entre ce qui peut être toléré par l\u2019adulte ou par le vieillard et ce qui est vraiment nécessaire à ce dernier, et ils accordent en général beaucoup trop d'importance aux médicaments par rapport aux autres moyens thérapeutiques.Face à la science et à la pratique médicale d\u2019au- jourd\u2019hui, qui fragmentent volontiers la machine humaine et isolent artificiellement les systèmes, la gériatrie insiste sur la nécessité de considérer chaque malade dans son ensemble, de procéder par exemple à l'évaluation initiale la plus complète possible, en faisant ressortir à la fois tous les problèmes physiques, psycho-émotionnels et socio- économiques du patient âgé.La gériatrie représente donc pour la médecine moderne, l\u2019occasion d\u2019un renouveau de synthèse significatif, et une autre manifestation de l\u2019humanisme qui a fait d\u2019elle une grande science, c\u2019est ce qui la discrédite d\u2019ailleurs aux yeux de certains scientifiques.Et pourtant, même enrichi des progrès techniques, des dernières quarante années, le rôle du médecin ne va-t- il pas encore bien au-delà de sa capacité de guérir?Il lui appartient aussi de soulager, de rassurer, de consoler; en gériatrie, plus que dans toute autre discipline de la médecine, il aura l\u2019occasion de le faire, d\u2019apporter, avec les autres membres de l\u2019équipe soignante, une présence humaine attentive et chaleureuse qui représentera peine qu\u2019on lui fasse courir certains risques, il faut s\u2019achar- Si les vieillards doivent augmenter en nombre et en âge au cours des prochaines décennies et qu\u2019il n\u2019est pas encore question qu\u2019on les supprime après quatre-vingt ans (pour donner un chiffre), ils doivent avoir droit aux services et aux soins que notre société sera en mesure de leur assurer.Ils ont également droit à une autonomie, à une qualité de vie compatibles avec leur état somato- psychique.La médecine ne peut pas ignorer ce défi et la société non plus.Il y a présentement, au Canada sur cent personnes âgées environ quatre-vingt-dix d\u2019entre elles qui vivent au domicile de leur choix, et environ 10 en milieu institutionnel.Faudrait-il modifier ces proportions, construire plus de foyers, constituer plus de familles d\u2019accueil, agrandir les çentres hospitaliers de soins prolongés et les services consacrés aux malades chroniques dans nos hôpitaux généraux?La réponse est oui, si la considération primor- Si nous n\u2019agissons pas rapidement dans ce sens.nous l\u2019aurons la crise gériatrique, que l\u2019on nous prédi pour la fin du siècle et quelqu\u2019un paiera les pots cassé et ce sera probablement les malades âgés.En résumé, les défis les plus importants que la gériatrie pose à la médecine sont les suivants: 1.Penser qu\u2019il peut être rentable et intéressant, captivant même, de s\u2019occuper des malades âgés, à condition de les aimer et de les accepter comme ils sont, \u20ac d'admettre, au départ, que ça n\u2019est pas vraiment le cham d'action proprice aux guérisons rapides ou spectaculaires 2.Distinguer la ou les maladies intercurrent des effets du vieillissement et opposer aux deux une thérapeutique adéquate et prudente à la fois, reposant sur des diagnostics aussi précis que possible.C\u2019est le \u201cPourquoi pas\u201d au lieu de l\u2019\u201cA quoi bon\u201d.3.Admettre qu'à tout âge l\u2019être humain a droit à une autonomie maximale et s'employer à la lui procurer en institution et ailleurs tout en lui rendant la vie aussif supportable et sécurisante que possible.4.Remettre à l'honneur parce que c\u2019est indispensable en pratique gériatrique, le concept de l\u2019évaluation globale du patient âgé en situation.personnes âgées pose à la société en général et aux professionnels de la santé en particulier, c\u2019est de s\u2019orga- Enfin le défi majeur que la présence même ol] à il $ niser, au plus tôt pour lutter contre la solution à la fois|uk & facile mais coûteuse de l\u2019institutionalisation prématurée|m ou inutile en mettant en place un système coordonné dejm#\" services et de soins aux personnes âgées qui assure leur|{% i sécurité tout en ménageant leur besoin naturel d\u2019autonomie|& #* et le respect d\u2019elles-mêmes.pls a Population d'environ 18,000, 80% français.Hôpital Municipal de 62 lits, bien at quel 0 OMNIPRATICIEN I DEMANDE oti à dé Ces ty .sombre a Grand-Sault, Comté Victoria, Nouveau-Brunswick.| inhéren pics où diale ça doit être la sécurité de la personne âgée, fragile ou mn malade; si la solution idéale et définitive ça doit être \u201cle équipé, ayant le statut d Hôpital Agréé.placement\u201d au plus tôt .Mais si l\u2019on croit, au contraire Le candidat doit avoir LMCC, parler cou- [je \u2019 que le respect de l\u2019autonomie du patient âgé vaut bien la ; ; More peine qu\u2019on lui fasst courir certains risques, il faut s\u2019acrar- ramment français et anglais.lps ntr à convaincre tous ceux que ça regarde et il doit y oy avoir moyen d\u2019affecter au développement de services de :.Me soutien et de surveillance à domicile en relation étroite Adresser correspondance à.\u2018tout avec les établissements intéressés, une partie des argents c ité de R t t ffir qu\u2019il faudrait pour agrandir et améliorer les ressources omite de Kecrutemen La d'hébergement et d hospitalisation dont je parlais plus des Médecins, er aut, et envisager de constituer un réseau régional re- 2 Pa i groupant les organismes et les établissements consacrés HOPITAL GENERAL Rif au bien-être des personnes âgées, un réseau qui ait à la DE GRAND-SAULT INC.PS des fois la souplesse et les ressources pour répondre aux besoins eg de ces malades lorsqu\u2019ils s\u2019expriment et même avant qu\u2019ils C.P.1500, pe s'expriment et qui permettent d\u2019offrir à leurs multiples Grand-Sault, N.-B.| problèmes des solutions plus heureuses et souvent plus rentables financièrement et socialement que celles que EOJ 1MO.ei nous vivons présentement.u 116 L'UNION MEDICALE DU CANADA Jim Us Louis E.K.Laflamme* DE L'âge d'or a société contemporaine dans sa marche vers une superspécialisation de tous ses effectifs, procure aux gens âgés le maintien d\u2019une santé physique et men- ifale de plus en plus complète.Ce qui à chaque année oyenne d\u2019âge.De ce fait la classe de gens dis de l\u2019âge \u2019or, ayant atteint soixante-cinq ans et plus, augmente mmgen quantité et en qualité et cela à un rythme de plus en lus accéléré.C\u2019est avec un réel plaisir que nous voulons vous \u2014pntretenir de nos amis du troisième Age au contact des- uels nous nous sommes enrichis de connaissances mul- iples.Les rencontres avec les nouveaux retraités nous pnt fait réaliser qu\u2019à l\u2019âge de soixante-cinq ans, un individu B déjà passé par plusieurs étapes marquantes de sa vie.Ces étapes, le plus souvent, l\u2019ont plongé dans des corridors ombres du négativisme.Après plusieurs questionnaires sur la vie anté- d Fieure, surtout sur les dix années précédant la retraite, \" hous avons pu étudier et disséquer les moments cruciaux nhérents à cette période.an Les interventions chirurgicales jen Les opérations pour une part sont des encoches , plus ou moins négatives de la vie, surtout vers l\u2019Âge de la of ménopause.Nous considérons que le changement tant y Fhez l\u2019homme que chez la femme de la production hormonale cause des perturbations ultimes de la vie sexuelle, e plus souvent à tendances négatives.Les personnes sur le point de subir une opération des organes, soit hystérec- fomie ou une prostatectomie, doivent être préparées et entourées d\u2019une compréhension positive avant et après \u2018intervention.Nous croyons que malheureusement les ens n\u2019ont pas eu assez d\u2019explications sur le genre d\u2019opé- ation, les conséquences, la convalescence et l\u2019impact sur eur vie sexuelle.Souvent ni le mari, ni l\u2019épouse, ont été uffisamment renseignés à savoir que l\u2019opération n\u2019en fera as des infirmes, mais au contraire améliorera leur état de ie et qu\u2019ils demeureront des êtres humains physiquement omplets et capables de vivre pleinement.Ils doivent re- *Résidence de l\u2019Estrie, Centre d\u2019Accueil et Centre de Jour.ome 108 \u2014 Février 1979 J Ee ae a Es SE es cevoir des explications sur les difficultés qu\u2019ils auront a vaincre, l\u2019entraînement et la rééducation nécessaires pour redevenir ce qu\u2019ils étaient et en mieux parce qu'\u2019enrichis par l\u2019épreuve.Toujours dans la vie et à chaque jour nous devons nous améliorer, acquérir des connaissances et des forces nouvelles, vers une motivation de revalorisation pour nous et pour les autres.Les maladies et autres épreuves L\u2019infarctus du myocarde et l\u2019accident cérébro- vasculaire sont respectivement comparables aux opérations dans leur impact de négativisme.Ici encore les personnes soumises à ces épreuves ont droit aux explications et aux enseignements nécessaires à leur réhabilitation complète sur tous les plans de leur vie.Il ne faut jamais négliger le côté sexuel dans tous ces détails avec l\u2019idée première de motivation positive d\u2019une vie orientée vers une amélioration de tous les jours.Les accidents, les blessures ou les handicaps qui en résultent, doivent être considérés avec des variantes et avec la même philosophie de maintien de la joie de vivre.La retraite, la mort d\u2019un conjoint, d\u2019un enfant, d\u2019un proche parent, voilà d\u2019autres étapes de la vie qui peuvent devenir des causes de destruction.Là encore la personne humaine a besoin de beaucoup de soutien et d\u2019aide pour vaincre ces obstacles.Les années en plus En dehors de tous ces aspects de la vie propres aux gens qui ont atteint un certain âge, il y a les moments de vieillissement moins lourds mais qui chez plusieurs demeurent un danger de dévalorisation.Nous voulons parler ici des circonstances oli, pour des raisons multiples et quelquefois simples, l\u2019individu qui prend de l\u2019âge, réalise son invalidité croissante à faire ceci ou cela.La force physique qui diminue, la réalisation de sa capacité de travail amoindrie, la vue qui est moins bonne, l\u2019ouïe qui diminue, le geste moins rapide, moins sûr, le besoin d\u2019aide, les réflexes moins précis, plus lents, l\u2019obligation d\u2019avouer que l\u2019âge est là, la peur de faire telle ou telle chose, la crainte de manquer son coup, la peur de tomber, la fatigue dans les pentes, dans le vent.Aussi, cela amène les gens à demeurer chez eux, à ne plus sortir, à ne plus voyager, à demeurer à l\u2019inté- 117 Fg © \\- SE 0 out.P apte \u2014h.i wo 2 II.RITE bf i is de eue gré 3 1008 ded Le leur on de av yh ol - oy yi Diabi Diabi U fonc hb shir Diabi uhebne perguemendes «a Horps yd phn 1959 1960 el I 06] 1966 mé & 'accomp ie ion ui M rayons * ro-Vasel oie 1s Larges + I ! | her, ds J) RMAs cn RR E+ Implès à ve 0 ons.Ce p lamp e soutia i + | nen RA Ie dec HH pn ation, pista | ia a ie inese | j Diabinese She proud 3 Russa i 00D Ÿ ire } a | 196° ndemair be tl un cit cable en als.Ï ! equith 4 { ! 0 ui ; à Au de | ve kOnne.pi Là juste DOE ie alg itt ag ; ign) Jy Lt yg ¥ \\ Dishincse vis can Diab: abines L re Big 34 3 =te nL fe VO cœur, di eu a Pfizer Lite Que Si 3 Mme) que dé eus autorisé /M , puis bientôt assis sur une chaise, puis dans la ambre .À mourir avant la mort.Philosophie préventive Lorsque nous rencontrons nos gens qui ont atteint ur soixante-cinq ans et plus, surtout ceux qui demeurent ins de corps et d\u2019esprit, nous devons les renseigner pour s prévenir.Nous croyons qu\u2019à ce moment de leur vie, e nous considérons comme la naissance d\u2019une vie nou- &lle à de nombreux points de vue, il est très important # leur enseigner les connaissances nécessaires au main- en de leur état de santé.S\u2019ils ont réussi à se rendre jus- à cet âge, cela prouve qu\u2019ils ont une bonne santé et \"il s\u2019agit de la conserver.Une description compréhensive fonctionnement de leur coeur, de leurs artères et de Jur système digestif, aidera à les convaincre de maintenir bon état leur système musculo-squelettique, au moyen giquel ils pourront conserver tout cet organisme en bonne rme et l\u2019améliorer à chaque jour.Ceci leur permettra accomplir plus et de participer réellement à une vie tive afin d\u2019entreprendre une existence remplie de moti- ftion joyeuse et enrichissante.Par la marche, la diète Builibrée et une bonne motivation de joie de vivre, nous oyons sincèrement que les infarctus, les accidents céré- o-vasculaires, la détérioration mentale et la perte de la Jémoire peuvent être évités en grande partie, certainement tardés dans leurs apparitions.La marche et la gymnastique La gymnastique quotidienne au lever et au cou- her: dès le lever, nous leur enseignons des mouvements ples qui ont pour but d\u2019assouplir toutes les articula- @ipns.Cette petite gymnastique permettra la conservation l\u2019amplitude des mouvements, une bonne musculature p soutien et de maitien de l\u2019équilibre.Les médications relaxantes et calmantes devront e décrites dans leurs actions et leurs dangers d\u2019intoxi- tion, lesquels peuvent nuire au maintien de l\u2019équilibre thostatique et de la force musculaire.Leurs actions se nt sentir très longtemps et au-delà du temps réellement Ecessaire et leur accumulation dans l\u2019organisme cause aucoup plus d\u2019effets toxiques malheureux que de bien- Le médicament pris au coucher agira encore le demain matin et pourra être la cause d\u2019un lever tard ou n état de sommeil prolongé, lequel pout être domma- able en causant de l\u2019ankylose, de l\u2019hypotension et de la Pralysie.Il n\u2019aidera sûrement pas à une démarche sûre équilibrée dans la première partie de la journée.Calmant Le calmant pour une douleur ne doit pas être bp puissant, prenons par exemple la codéine.Celle-ci use de la constipation, phénomène non désirable chez la rsonne âgée parce que ses méfaits sont trop bien connus M à juste titre non désirables pour plusieurs raisons.Elle use aussi de la gastrite, laquelle entraîne une anorexie ère accompagnée de nausée voire de vomissements con- lisant la personne âgée vers un déséquilibre électroly- que sévère.Marche La marche quotidienne est un des éléments les s nécessaires au maintien en bon état des artères et J coeur; la marche à jeun, le matin, après la nuit et avant déjeuner.Après les repas, il faut éviter la marche rce que l'organisme digère.En période de digestion, le pme 108 \u2014 Février 1979 coeur travaille fort et le sang circule épais de graisses et de substances nutritives pour l\u2019organisme, aussi il a plus de difficulté à ce moment pour fournir aux muscles cardiaques l\u2019oxygène nécessaire.Alors, si on marche, en plus de digérer, cela fait double ouvrage pour le coeur, ce qui est dangereux et non recommandable.L'histoire classique c\u2019est le monsieur qui se lève tôt, déjeune en vitesse et va pelleter avant de se rendre au travail.Il arrive fréquemment qu\u2019il fasse un infarctus ou une paralysie.Il aurait dû aller pelleter puis revenir déjeuner, toujours parce qu\u2019on ne force pas après avoir mangé.Aussi, chez tout le monde et pour tout le monde, surtout et encore plus chez la personne âgée, la marche est le moyen de dilater les artères, d\u2019augmenter la vitesse de la circulation pour que tous les organes vitaux soient bien irrigués, bien nourris, bien oxygénés et bien nettoyés de tous leurs déchets.La marche à jeun, le meilleur remède de survie et de santé, mais celle après les repas, dangereuse et à proscrire.Les repas Les gros repas au souper ou le soir avant le coucher sont à proscrire pour les dangers de paralysie au lever.En effet, pendant le sommeil, la circulation ralentit.Une circulation lente, dans les artères rétrécies et endurcies par l\u2019âge, où circule un sang plus dense, peut s\u2019arrêter ou subir un blocage dans une des petites artères du cerveau.Aussi, nous recommandons fortement à nos gens de prendre un bon déjeuner et un bon dîner, mais un souper léger, facile à digérer, et autant que faire se peut, rien avant le coucher.Cependant, si par habitude on doit manger, à ce moment, il ne faut prendre que des choses très légères et en très petite quantité.Nous insistons beaucoup pour qu\u2019ils boivent de l\u2019eau, environ huit à dix verres par jour.Ceci est nécessaire à une bonne hydratation de l\u2019organisme et au maintien d\u2019un bon fonctionnement de l\u2019appareil urinaire et empêche la vessie de faire de l\u2019irritation.Nous croyons que le premier diurétique naturel est l\u2019eau et surtout que ses effets secondaires sont minimes comparativment aux pilules.Programme Donc, lever tôt, petite gymnastique au lit 2 à 3 minutes, un bon verre d\u2019eau, marche à l\u2019extérieur sans arrêt de quinze minutes à la vitesse la plus rapide, sans essoufflement et sans douleur.(Sinon, arrêt immédiat), puis 2 bons verres d\u2019eau, déjeuner et repos après.Bonne journée dans la joie de vivre au centre de jour ou ailleurs, léger souper, marche lente avant le coucher, 2 à 3 minutes de gymnastique dans le lit, puis DODO.Vivre au jour le jour, prendre une journée à la fois, demain sera un autre jour, et ceci avec le sourire, l\u2019amour du prochain et la main dans la main avec Dieu et pour Dieu.Motivation Pour parvenir à ce genre de vie pleine de motivation et surtout de revalorisation de la personne, il faut en premier lieu que la personne âgée se sente utile à quelque chose, aux autres et à la vie qui l\u2019entoure.Nous devons la sortir de tous les aspects négatifs de sa vie antérieure afin de changer sa philosophie de vie en positif actif.Recommandations Les moyens que nous préconisons sont une entrevue complète de la vie médicale et sociale passée et actuelle avec examen médical complet, en vue de déceler les défauts ou les manques qui conduiront à des situations irréversibles.À ce moment, les explications détaillées et les mesures à prendre sont décrites d\u2019une manière compréhensive dans leur état actuel ainsi que les moyens médicaux, alimentaires, culturels ou physiques, comme solutions positives de revalorisation.Ces moyens peuvent être des corrections chirurgicales pour des cataractes, pour une surdité, pour une mauvaise dentition, pour un organe défectueux, pour des pieds difformes, etc.Cela peut aussi être des corrections dans les médications en cours, souvent par l\u2019explication de l\u2019action de ceux-ci, de la nécessité de les prendre, et pourquoi il faut les prendre et le moment où il faut les prendre.Conseils sur l\u2019alimentation: La valeur nutritive des aliments, les dangers de certains, ainsi que les quantités de boissons non dommageables.À expliquer les méfaits de la cigarette ou autre forme de tabac et la nécessité de cesser complètement.Centre de Jour Les services d\u2019un Centre de Jour comportent selon nous: Un examen médical complet effectué avec une philosophie positive d\u2019une retraite active et revalorisante; une infirmière joyeuse et compréhensive; un coordonnateur pour un mouvement d'activités multiples de la vie de tous les jours; des réunions de retraite active où tout le monde peut se parler, se comprendre, verbaliser ses craintes et ses espoirs avec toute la compréhension possible, faisant chacun une thérapie de groupe des plus cicatrisantes et positives.Ceci amènera un groupe de 65 à 75 ans des plus forts dans tous les aspects de la vie, par leur exemple et leurs actions auprès de tous ceux qui ont besoin d\u2019être aidés.Cette force nouvelle, sûre et combien équilibrée, pourra récupérer, entraîner et sécuriser dans la joie de vivre toute une société jeune et moins jeune.Résumé D\u2019une expérience de deux ans avec les personnes âgées, nous revoyons les principales causes du vieillissement de même que les dangers à éviter.Nous parlons aussi du côté créatif de la vie de ces gens, des moyens à utiliser pour revaloriser sa vie et garder sa santé le plus longtemps possible.Ajouter de la vie à nos jours et non des jours à la vie.Summary From a two years experience with the people of the golden age, we see the major causes of the ageing and the negative side of the life of those getting old and the danger to be avoid.Also, we discuss the procedure to revalorisate his life and keep his health as long as possible.So, we add life to the days and not days to the life.Atromide-S (clofibrate) Indications ATROMIDE-S est indiqué à titre de thérapeutique d'appoint au régime alimentaire et à d'autres mesures pour diminuer les taux élevés de lipidémie.Contre-indications Grossesse, lactation, hypersensibilité à ATROMIDE-S; troubles cliniquement importants de la fonction hépatique ou rénale.Mise en garde ATROMIDE-S doit être administré avec prudence lorsque ce traitement s\u2019ajoute à une thérapeutique anticoagulante.On doit réduire celle-ci de la moitié (selon le cas individuel) afin de maintenir le temps prothrombinique au taux souhaitable pour prévenir toute complication hémorragique.On doit procéder à de fréquents dosages de la prothrombine jusqu\u2019à ce qu\u2019il ait été établi avec certitude que les niveaux en sont stabilisés.On rapporte qu'ATROMIDE-S déplace les autres médicaments acidiques tels que la phénytoïne et le tolbutamide des sièges de liaison aux protéines plasmatiques.Chez les diabétiques traités aux sulfonylurés, l'hypoglycémie peut être aggravée par l'ATROMIDE-S.La sécurité de ce médicament chez les enfants n\u2019a pas encore été établie.Précautions On doit administrer le traitement avec circonspection aux sujets qui ont des antécédents d\u2019ictère ou d\u2019affection hépatique.Il est important de procéder à des contrôles fréquents de la fonction hépatique puisque le produit risque de causer des anomalies de cette fonction.Celles-ci sont ordinairement réversibles mais si l\u2019'anomalie persiste, on doit interrompre le traitement.On doit aussi procéder à des hématogrammes périodiques, des cas d'anémie et de leucopénie ayant été rapportés chez des sujets traités avec ATROMIDE-S.La prudence s'impose également en présence de taux sériques faibles en albumine.Des taux élevés de médicament non lié risquent, en effet, dans ces cas, de causer de la myalgie associée à une élévation de la phosphokinase créatinique.Ce syndrome pseudo-grippal, qui disparaît ordinairement à la réduction des doses, a été observé dans d'autres situations.Réactions indésirables La nausée survient dans les 5 p.100 des cas environ.D\u2019autres réactions plus rarement rapportées sont les vomissements, la diarrhée, la dyspepsie, la flatulence et les douleurs abdominales.Céphalées, étourdissements, fatigue, faiblesse, érythème, urticaire, prurit, stomatite se produisent à l\u2019occasion.On a observé chez certains sujets une hausse transitoire des taux de la TGOS et de la TGPS en l'absence d'hépatotoxicité.Quelques cas d'augmentation de la rétention de la BSP ont été signalés.Des spasmes, des douleurs et de la faiblesse musculaire sont aussi des effets possibles.Une monographie du produit est délivrée sur demande.Posologie et mode d\u2019emploi Pour adultes seulement \u2014 2 capsules (1 g) deux fois par jour avec les repas.Présentation N° 3243\u2014La capsule renferme 500 mg de clofibrate en flacons de 100 et de 1000.TT .Ii n'y a pas de subshtut A pour lo qualite LABORATOIRES AYERST division de Ayerst, McKenna & Harrison, Limitée Montréal, Canada Fabrication canadienne selon accord avec Imperial Chemical Industries, Limited.L'UNION MEDICALE DU CANADA Pn li ith id an KH 4 7 Ë HR fans, RISO H i ! 7 7 RB: 1 i i i ih oe ii 8 i i 5 2 i 7 5 Se by: id i: = i 2 i : i i Wo i i # ve Pa i a a, eu fi 5 4 4 2 fr 7 5 ly 7 = A0 1 i 5, i in I A i me i i i | 5 ii i | + A i is i Ë 4 3 5 a ih br = .4 ÿ Â i ji > Woo i 3 Te i 2 hs i = ei 2 i ji Seay i = 2 = KE i # 7 ai à 7 a bi i pits: ih jh Be i i i ; fl i =.ä i i dae i a B iH fis El i 7 sn Eo A 7 i Ta 5 pis E.4 ait i i i i i 7 7 Lu fs i i i i Ë th i a 8 i i 5 ae ii Las i He a 5 i i = di.2 2 5 i y i 5 LR i Î es A i i Li i = 7 Hh i # Un À 4 a i 4 Lis i hi i a | i i 7 = ef i Wg i i i A i Li i i PE i 5 % 2 A 5 i 5 1 >\u201d ÿ E i = VS 3 i ns if ; 5 il 7 4 0: i i a i 2 4 EE Ë i .Pi i 7 & = ja 7 RE i i i .Fr a & i di ih à i ol il i i Le i # ; x i: hi 7 À i 1 i it 7 ; a fi i 1 : boi i 8 4 7 i sg > i i 4 5 # Ÿ i: i 4 ] i Be En ii ii = i > & a 4 A a i , Hea 0 i Pa Hs i hy i add Ë ot i 7 2 = % i i i fics 4 an % 2 i 3 3 = 5 25 Bren = Es sr, : 7 i 7 i 8 os # 22 i 4 k 54 £2 pie 4 5 Hy 2 iB Ÿ i i 7 SG A ai 7 * a i He .J C Es A ie % i i 2) 2 br i i gE - i i i cg a on > 2 £1 it 0 i # 3 RS E = i 2 hin, i Lin © i i ; SD i 7 i a ÿ & E =.5 3 i sf 5 a a .ni h if i = Y i E 5 a = ve i ih En i 4 = og à 5 i 2 : Ge 2 i 5 ; 5 Lo = Sh i i i 4 3 = 0 a A i Xn is 7 i ea = 2 Bx % i vi D i E dé Gr 4 2 # i 3 25 4 ee ne ge & i p: x ss i i j sis = = i ih i i = = .4 Ë bi 5 = i 4 7 i i É | 4 J A i si £2 Si i à A i v E À i 2 1 i i Br oe 22 ji a 3 J Ë ÿ = i À 4 a; i = i i a 0 5 a ft LE pe A = 25 ee i fi ERR = i T a i on A Ho, » à ii an A Be AI i IQUE) (OBESE (HYPERTENDUE) Ji ih ii (DIABET piss i i ï taie i i jis ig Na id is En hi J.2 PA Ë ie i os = WE > ji i i Sif Ji i hi i Coit wi i jor Ji i Ee if ih 7e x i] Gi 1 fide i: Ll 7 Le ooo * 3 0 ; 2 i 3 ps , ns i à a AA 0 Ji: i ji ES ERE er FE Gi % in = 7 i ji i 7 ii A i PE ft | iil i mn 1 i fi di a iit i i i i i ) = i, i ih il i I ! is 7 ¥ i RE y i ff M SE i oh i i di i if i i i pi i; = iia pid i i di if fi i ii 5 ÿ on ce Hi a 7 i i i ji il È A id ul \\ R A i 5 | t a i.7 A 5 Gi a = ne Ji i Ji le y iy Li i i A b 7 À id a i ol or fg 3 à A i i Ee 3 4 4 i i fil pr 2 i il ie À je it i fe ia PS i fi = i 7 Æ i fi 7 i i ii A fi 58 = n 9 3 a i i SOA ' i 4 \u2018 2 A = HA Le RER y a RGO EE oy Saad .su WRI FTTH mn ER RAED ™ Ly PET aires A A PRE its A PR a FREE reg \" PR HAR tn Qt Ki i te ERAN ut Jr À iY HH SAT f WW RY 1h n UN BH iH : ui A nat ï à ut 5 al ar \u2014 ) ques à pire del: vo à melks L'obse des d act contra fie | Ce 4 , CL SY , rain L'hyperlipidémie, l\u2019hypertension, le diabète, l\u2019obésité et le tabagisme sont tous des pie facteurs qui augmentent le risque d'atteinte coronaire.ql Chez de nombreux sujets, deux ou parfois plusieurs de ces facteurs étant présents.le a risque de contracter prématurément une maladie cardiovasculaire est multiplié.Or, le tableau est compliqué davantage encore du fait qu\u2019un grand nombre des sujets sont asymptomatiques aux stades précoces de la maladie.Recherchez l\u2019hyperlipidémie dans les situations suivantes © en présence d\u2019hypertension.© en présence d\u2019obésité\u2026 les hypertendus sont les obèses sont souvent souvent hyperlipidémiques.hyperlipidémiques.© en présence de diabète\u2026 e chez les grands fumeurs \u2026 les diabétiques sont souvent le tabagisme est nettement hyperlipidémiques.un facteur qui nuit à la santé.LORSQUE LES TAUX DE LIPIDES Hy SONT ELEVES, ATROMIDE-S (clofibrate) PEUT ABAISSER Yen À LA FOIS LA CHOLESTÉROLÉMIE ET la LA TRIGLYCERIDEMIE.Progr are \"haste \u2026 Tome er ar ET ten a Litter 1 Un jour de l\u2019an passé sur le des Arts, Iqu\u2019 laignit de- \u2019 se eo, à ° | vant moi de l'ennui de vielllir.\u201cC'est L'activité physique dans i encore, lui répondit Sainte-Beuve, le seul moe, aon ai trouvé de vivre long la perspective du mieux-être fr des personnes âgées\" Fernand Landry, Ph.D.\u2019 n peut affirmer qu\u2019aujour- Les statistiques récentes au pays (Recueil de statistiques sociales 4 O d\u2019hui encore la pratique ré- 1977 Perspective Canada) montrent en effet que: 4 gulière des activités physi- 1.Les maladies du coeur constituaient encore et toujours en ques ne fait guère le poids au cha- 1974 la principale cause de décès chez les hommes.À partir de 40 ans, pitre de la conception du domaine elles sont de loin les plus importantes.Après 60 ans, les accidents cérébro- de la santé comme d\u2019ailleurs et suf- Vasculaires prennent une place marquée.Chez les femmes, après l\u2019âge de tout à celui des actions person- 50 ans, la maladie coronarienne passe au premier rang des causes de décès.nelles et sociales qui en découlent.2.Les tendances sont toujours à la hausse en ce qui concerne L\u2019observation attentive des habitu- les dépenses en matière de soins médicaux, celles-ci ayant augmenté de des de vie et des comportements plus de 150% en moyenne au pays, entre 1958 et 1973.Le nombre total actuels des Canadiens et l\u2019étude des de journées d\u2019hospitalisation atteignait au Canada, en 1973, le chiffre im- contraintes auxquelles doivent faire pressionnant de 41,590,130 jours.Les Canadiens ont ainsi effectivement face les responsables de décisions dépensé quelque $5,000,000,000 de leurs revenus au seul chapitre des relatives aux crédits et aux services soins médicaux personnels en 1973 (Tableau I).publics consacrés à \u201crecouvrer\u201d la 3.Un regard sur la liste des rubriques qui figurent au chapitre santé, témoignent, à mon avis, de des diagnostics relatifs aux journées d\u2019hospitalisation pour les deux sexes cet état de choses.suffit pour nous convaincre que les canadiens n\u2019utilisent guère encore les services hospitaliers pour des fins clairement préventives!.Exception faite de la grossesse, la seule heureuse maladie au tableau, près de 30% du total des journées d\u2019hospitalisation sont effectivement imputées aux affections cardio-circulo-respiratoires qui demeurent, avec le cancer, le plus grave problème confrontant les sciences biologiques contemporaines.TABLEAUI EVOLUTION DES DEPENSES AU CHAPITRE DES SOINS MEDICAUX PERSONNELS (dollars constants de 1971) Services Services Services Médicaments hospitaliers de médecins de dentistes d\u2019ordonnances Total Millions de dollars 1958 1,236.7 489.9 169.8 98.6 1,995.0 i 1963 2,004.9 663.8 213.6 155.6 3,037.9 F 1968 2,873.6 935.2 255.0 294.4 4,358.2 i 1973 3,188.8 1,285.8 326.2 493.0 5,293.8 1.Les journées médicales, H6- Source: Perspectives Canada, Recueil de statistiques sociales 1977, p.82.pital Montfort, 16 septembre 1978.ci ; Si l\u2019on se place du point de entre autres, l\u2019espérance de vie, le 2.Professeur titulaire, Dépar- La el.tement d\u2019éducation physique, Université Vue des critères usuels de la qualité produit national brut et la disponi- | Laval.de vie des citoyens que constituent, bilité générale des services publics 123 | Tome 108 \u2014 Février 1979 de santé, le Canada n\u2019a pas tellement à envier les autres pays sur la carte du monde.En contrepoids aux ravages que font les maladies de civilisation chez nous, comme dans les autres pays fortement industrialisés, nous avons connu, particulièrement au cours des quinze dernières années, un extraordinaire développement de la spécificité et de l\u2019efficacité des soins et services, médicaux et sociaux.Parallèlement, les efforts d\u2019éducation populaire consentis par des organismes et des professionnels mandatés en matière de santé et de bien-\u20actre20.38 contribuent certes à faire comprendre et surtout à faire admettre progressivement aux citoyens que le meilleur remède à la maladie chronique sera demain la prévention par un changement de milieu ou de mode de vie.À ce sujet, beaucoup se sont réjouis de la nouvelle perspective de la santé des canadiens proposée par Santé et Bien-être social Canada en 1974 ainsi que des réformes et initiatives nouvelles déclenchées au pays en matière de conception globale de la santé, de buts, de réglementation, d\u2019organisation et d\u2019efficacité des services, enfin, de recherche scientifique38.Dans l\u2019action gouvernementale de l\u2019heure visant à améliorer la santé et la qualité de vie des canadiens, le cap semble bel et bien mis sur l\u2019assainissement du milieu, sur la réduction des facteurs de risques auxquels l\u2019individu s\u2019expose délibérément ainsi que sur la diffusion de connaissances plus approfondies de la biologie humaine.Même s\u2019il y a à l\u2019horizon quelques indices épidémiologiques ou statistiques encourageants?, il y a de toute évidence avantage et urgence à ce qu\u2019un plus grand nombre de personnes renoncent à certains abus, acceptant de supporter certains inconvénients et de modifier carrément certaines habitudes de vie, en vue de prévenir la maladie.1.Voir \u201cPerspectives Canada IF\u201d (1977), Graphique 4:15, \u201cJournées d\u2019hospitalisation selon le diagnostic et le sexe, p.78.124 Les résultats de la recherche ont en effet démontré de façon suffisamment probante aujourd\u2019hui que eu égard au bagage génétique et à l\u2019environnement physique, l\u2019exédent de poids et l\u2019obésité, les régimes à haute teneur en matière grasse, l\u2019usage du tabac, le manque d\u2019exercice physique et le stress, entre autres, continuent encore chez nous à jouer des rôles négatifs considérables dans l\u2019étiologie des maladies de civilisation 15.45.64, Dans cette optique, il est intéressant de noter que des quelques 23 moyens d\u2019action suggérés dans la stratégie de promotion de la santé proposée par le ministère fédéral responsable, 12 ont trait à la place et à l\u2019usage de l\u2019activité physique dans la vie des citoyens des deux sexes et de tous les âges*8.Le fait social du vieillissement Notre pays vieillit démo- graphiquement, c\u2019est un fait certain.La proportion de sa population âgée de plus de 65 ans a effectivement doublé en moins d\u2019un siècle et se situe déjà à plus de 8%; en l\u2019an 2,000, au moins 10% des canadiens seront âgés de 65 ans ou plus.On constate également que les Canadiens aspirent à prendre leur retraite de plus en plus jeunes; la moyenne d\u2019âge à la retraite se situait en 1975 à 63.2 ans.De plus, de nombreux canadiens n\u2019hésitent pas maintenant à se retirer du travail bien avant cet âge, surtout s\u2019ils jouissent d\u2019une bonne sécurité financière.L\u2019accroissement de l\u2019espérance de vie des Canadiens constitue certes l\u2019atteinte de l\u2019un des objectifs majeurs de la civilisation moderne.Par ailleurs, l\u2019allongement de la durée de la vie pour un si grand nombre des nôtres ne s\u2019est pas accompagné partout d\u2019une adaptation de la société à l\u2019existence et TABLEAU II QUELQUES ASPECTS-TYPES DE LA PROBLÉMATIQUE* DE L\u2019ADAPTATION À L'AUTOMNE DE LA VIE Personnel - Acceptation véritable d\u2019une nouvelle étape de l'existence, sentiment possible d\u2019inutilité, etc.Sécurité - Baisse parfois drastique des revenus, dépendance sur l'aide financière Santé et** extérieure, augmentations imprévues du coût de la vie, etc.\u2014 Amenuisement des fonctions vitales et de la condition physique, - Qualité des relations avec le conjoint ou les enfants, le cas bien-être malaises, maladies aigues et chroniques, etc.Relations familiales échéant.Relations interpersonnelles etc.- Isolement, difficultés possibles de relations avec l'entourage, *En diverses combinaisons, les contraintes de l'adaptation à la situation nouvelle de la vie de retraité et à celle du 3e âge influent sur la santé et le bien-être, sur le style et sur la qualité de la vie.**Le processus biologique du vieillissement est en plein carrefour de l\u2019action, à la fois agent et témoin des variations dans l\u2019état physique et moral ainsi que dans l\u2019activité des individus.2.Tels, entre autres: la diminution notable du taux de décès dus aux maladies ischémiques du coeur observée au pays entre 1961 et 1973, la baisse la plus importante se situant chez les hommes entre 45 et 54 ans\u2019; l\u2019augmentation du nombre de non-fumeurs au cours de la décennie 1965-1974; la hausse la plus importante a été signalée à 12%, chez les hommes de 20 ans et plus\u201c.aux besoins du nombre toujours croissant des gens âgés.L\u2019adaptation a la situation nouvelle que constitue l\u2019automne dc la vie présente pour un bon nombre des difficultés sur plusieurs plans (Tableau IT): »p.126 L'UNION MÉDICALE DU CANADA Ch Descripi lice de ace ge lacèr pride Indicato tompiqu ees Contein Mrs ou I er ay Non Pécau rkrobe, Cesar on ROG) Peme; lei.S congs des oh.00 mo- Smet Us {sey dep ne et \u2014 MNE DE sl Ig \u2014 edeh gf sr a fis ci jus gion ce wg ls INFLAMMATIO INFECTION ou LES DEUX (Choisissez le parapluie \u2018 ssurance \u2018une grande variété e possibilités cliniques e l\u2019activité de Kenacomb KENACOMB 000000 >.NÉOMYCINE ACÉTONIDE DE NYSTA GRAMICIDINE TRIAMCINOLONE + J Description: KENACOMB\u2014Chaque gramme contient 1,0 mg d\u2019acé- onide de triamcinolone; 2,5 mg de néomycine-base (en sulfate); 0,25 mg de gramicidine et 100 000 unités de nystatine.La crème a pour excipient une substance aqueuse évanescente et l\u2019ex- Hipient de l\u2019onguent est le Plastibase (gel d\u2019hydrocarbone plastifié Squibb).ndications: KENACOMB\u2014Les dermatoses inflammatoires causées, tompliquées ou menacées par les infections bactériennes et/ou moni- jales.Contre-indications: Les lésions tuberculeuses et la plupart des lésions virales cutanées; les lésions fongiques sauf la candidose; les antécédents d\u2019hypersensibilité à n\u2019importe lequel de ses composants.Ne pas appliquer aux conduits auditifs externes des patients dont le tympan est per- oré.Non pour usage ophtalmique.Précautions: L\u2019emploi prolongé peut entraîner une prolifération des microbes résistants.L'observation continue du malade est indispensable.Cesser le traitement et administrer la thérapie appropriée en cas de surin- ection, d\u2019irritation locale ou de sensibilisation.Quoique rares, les effets becondaires systémiques devraient être gardés à vue surtout avec l\u2019emploi brolongé ou sur des régions étendues, ainsi qu'avec la technique des pansements occlusifs.Les onguents ne devraient pas être appliqués aux régions intertrigineuses suinteuses.Durant la grossesse, l\u2019emploi prolongé des préparations stéroïdes en grande quantité ou sur des régions étendues n\u2019est pas recommandé.Effets Nocifs: L\u2019hypersensibilité ou l'intolérance locale à la nystatine, à la gramicidine ou à l\u2019acétonide de triamcinolone, est peu fréquente.L\u2019hypersensibilité à la néomycine devrait être gardée à vue car une augmentation de son incidence a été signalée.La miliaire, la folliculite, les pyodermies, l\u2019atrophie localisée et l\u2019hypersensibilité au contact d\u2019un pansement ou d\u2019une substance adhésive, ainsi que des stries peuvent survenir sous les pansements occlusifs.Administration: Crème\u2014Frictionner les régions malades, 2 ou 3 fois par jour.Onguent\u2014Appliquer une couche mince sur les régions malades, 2 ou 3 fois par jour.Guide thérapeutique complet sur demande.Présentation: Tubes de 15, 30 & 60 g.@ MEMBRE E.R.SQUIBB & SONS LTD.2365, COTE DE LIESSE, MONTREAL, QUE.SQUIBB Qualité Squibb \u2014 le Principe inestimable - personnel \u2014 acceptation véritable d'une nouvelle étape de l'existence, sentiment possible d\u2019inutilité, etc.- sécurité financière - baisse parfois drastique des revenus, dépendance sur l'aide extérieure, augmentations imprévues du coût de la vie, etc.- santé et bien-être - amenuisement des fonctions vitales et de la condition physique, malaises, maladies aiguës et chroniques, etc.- relations familiales \u2014 qualité des relations avec le conjoint ou les enfants, le cas échéant.- relations interpersonnelles - isolement, difficultés possibles de relations avec l'entourage, etc.De façon générale, ceux et celles qui réussissent le mieux à se créer une vie personnelle, familiale ou sociale satisfaisante ont su, de façon réaliste et par eux-mêmes: \u2014 contrôler leur propre situation financière, \u2014 profiter avec considération et bon esprit de la présence inhabituelle du conjoint et des autres dans leur entourage de tous les jours, \u2014 rendre service, comme citoyen à part entière, en étant utiles à la communauté, selon leurs talents et leur capacité, \u2014 conserver ou améliorer si nécessaire leurs habitudes de vie grâce auxquelles ils seront bien et en santé.Le fait biologique du vieillissement Si le vieillissement est familier à tous comme l\u2019un des phénomènes biologiques des plus inévitables, le processus qui le cause n\u2019en demeure pas moins encore de nos jours imparfaitement élucidé.Au fil des ans comme à celui des résultats de la recherche, un nombre considérable de théories du vieillissement10.12.17,19,53 continuent d\u2019être minutieusement élaborées puis forcément amendées, dans une sempiternelle poursuite de l\u2019explication des changements biologiques ultimement responsables de la sénescence.Les protagonistes et les critiques des différentes théories confrontent patiemment leurs vues et leurs données dans un éventail 3.L\u2019espérance de vie des Canadiens, en 1977, se situait à 70 ans chez les hommes et à un peu plus de 77 ans, chez les femmes.126 impressionnant d\u2019avenues d\u2019investigation ou les résultats anticipés semblent prometteurs et touchent, entres autres: \u2014 les aberrations et les mutations des chromosomes ainsi que les interactions cellulaires, \u2014 la réduction du fonctionnement endocrinien, \u2014 l\u2019auto-immunisation, \u2014 le collagène, \u2014 le métabolisme du calcium, \u2014 l\u2019activité enzymatique et le métabolisme des vitamines reliés à celui des protéines plasmatiques et nucléiques, \u2014 l\u2019endommagement du système circulatoire, \u2014 les effets de contrariété des différents produits de déchets de l\u2019organisme, etc.À toutes fins pratiques cependant, le vieillissement peut être envisagé dans ses effets comme le processus de détérioration des structures et des capacités fonctionnelles de l\u2019organisme.Cette détérioration a certes comme résultats: \u2014 de limiter progressivement l\u2019activité, \u2014 de rendre l\u2019organisme de moins en moins capable de supporter le stress sous plusieurs de ses formes, \u2014 enfin, de hâter l\u2019avènement d\u2019un point final à l\u2019existence.L\u2019une des questions fondamentales qui se posent aux spécialistes de la santé et à ceux de l\u2019activité physique est peut-être beaucoup moins celle de chercher à tout prix à arrêter ou à inverser le processus que celle, beaucoup plus modeste mais non moins pratique, de modifier rationnellement, en fonction de critères précis de santé et de bien-être, les déterminants de la pente du vieillissement pour en retarder si possible les effets ou pour en diminuer la portée.C\u2019est le célèbre Paul Dudley White qui disait de façon bien réaliste il y a déjà 20 ans: The question is not whether to add years to your life, but rather life to your years.Tous les processus physiologiques de l\u2019organisme sont impliqués dans le processus du vieillissement; de façon corrélative, les mêmes processus sont aussi affectés et surtout modifiables par l'exercice physique, sous forme d\u2019adaptations temporaires et chroniques relativement bien élucidées.La recherche montre au- jourd\u2019hui de façon suffisamment convainquante* que même si les structures et les capacités fonctionnelles ne sauraient, dans l\u2019ensemble, échapper au processus du vieillissement, le cours même de ce dernier n\u2019en est pas moins \u2014 soit ralenti significativement chez celui qui inclut l\u2019activité physique dans son style de vie, \u2014 soit au contraire accéléré chez ceux dont le style de vie est confirmé comme sédentaire.Cet énoncé vaut pour des variables on ne peut plus impliquées dans le contrôle des aspects qualitatifs et quantitatifs du mouvement et de l\u2019efficience physique, dans la vie de tous les jours comme dans la performance sportive ou récréative; mentionnons plus spécialement: \u2014 la fréquence cardiaque à l\u2019état de repos, à l\u2019état constant et à l\u2019effort maximal \u2014 la tension artérielle à l\u2019état de repos et au cours de l\u2019effort \u2014 le débit systolique et le débit cardiaque \u2014 l\u2019efficacité respiratoire générale \u2014 la puissance aérobie maximale \u2014 la puissance anaérobie maximale 4.Brunner, 1970%, Norris, 1974\"!, Montoye, 1975, Lamb, 1975\u201c, Prokrovski, De Vries et Hebbelinck, 19788414.10, L'UNION MEDICALE DU CANADA qu gure | wil (a up list pes ment fri alt aux 1 qu dv format omen cherche \u2014 TABLE: Porimar \u2014 Variable \u20ac em Capac {ait % f Volume Volume compo Conso dary ull Débit e ni Débits Capi Tie Tesi Eos Tens Gere Chol Tag Autry fe ie \u2014 le métabolisme de base, la synthèse des protéines et la minéralisation osseuse \u2014 la flexibilité, la force et l\u2019endurance musculaires.La condition physique des Canadiens: le fardeau de la preuve Vers 1900, les principales causes de décès au pays étaient d\u2019ordre infectieux.En 1977, une seule (la pneumonie) demeurait à ce chapitre; on peut dire des neuf autres! qu\u2019elles sont dans une large mesure imputables au vieillissement prématuré et aux maladies de civilisation associées pour leur part aux mauvaises habitudes de vie et aux divers phénomènes de transformation et de pollution de l\u2019environnement.Les chercheurs travaux récents de chevronnés?ne font qu\u2019ajouter au fardeau de la preuve.Ils confirment que l\u2019inactivité physique conduit progressivement à la \u201cfragilisation\u201d de l\u2019organisme qui se manifeste vite par une diminution du rendement des fonctions et une accélération du processus du vieillissement.Le portrait-robot de l\u2019homme malade, de l\u2019homme sédentaire et de l\u2019athlète, du point de vue de certaines structures et capacités fonctionnelles, montrent bien le grand écart qui existe entre l\u2019état de vulnérabilité des fonctions et les limites supérieures du potentiel de fonctionnement de l\u2019organisme (Tableau III).Il ne fait pas de doute que ce soit plutôt chez l\u2019homme sédentaire que l\u2019on a tendance à retrouver, en diverses combinaisons et à divers degrés: le surpoids et l\u2019obésité, les douleurs lombaires, l\u2019inha- TABLEAU II PORTRAITS ROBOTS DE L\u2019HOMME CONTEMPORAIN Homo Homo Homo Variables olympicus* sedentariust vulnerabilist % de graisse corporelle 1.5 18-22 > 30 Capacité vitale (litres) 8.5 4.0-5.0 3.0-3.5 Capacité ventilatoire maximale (Ve max, litres) 264 90-120 < 80 Volume cardiaque (cc) 1700 500-800 >1000 (cardiomégalie (cardiomégalie physiologique) pathologique) Volume cardiaque/poids corporel (cc/kg) 19.2 9-13 variable Consommation maximale d\u2019oxygène (VO: max ml/min /kg) 93.2 30-40 < 20 Débit cardiaque maximum (1/min) 42.3 15-20 < 15 Débit systolique maximum (ml) 212 80-120 < 70 Capacité anaérobie maximale (litres Os) 22.8 6-8 < 5 Tension artérielle systolique de repos (mm Hg) 115 140 160 Tension artérielle diastolique de repos (mm Hg) 70 85 85 Cholestérol sérique (mg %) 120 140-250 >260 Tabagisme nil ou variable souvent rarement invétéré Autres habitudes de santé et de optimales variables souvent vie (alimentation, travail, mauvaises, relaxation, stupéfiants, etc.) contrôlées erratiques ou incontrôlées *Valeur maximale rapportée dans la littérature ou valeur optimale souvent observée chez les athlètes.tÉtendue des valeurs habituellement rencontrée chez des adultes du groupe d\u2019age 30-40.Valeurs associées a une piétre condition physique et/ou a des conditions pathologiques.1.Chez les hommes: la crise cardiaque, l\u2019apoplexie, le cancer du poumon, les accidents de la circulation, les maladies vasculaires, l\u2019emphysème, le Tome 108 \u2014 Février 1979 suicide, le cancer de l'intestin, le diabète sucré.2.Blackburn, 1978\u2018, Roskamm, 1978%, Terjung, 1978°, Morgan, 1978%, bileté à faire face à des situations d'urgences physiques, la propension à la maladie coronarienne, souvent, l\u2019infarctus du myocarde et les autres affections cardio-vasculaires, évoluant parfois à très bas bruit, enfin, les tendances aux maladies psychosomatiques.Les travaux récents\u201d sur la condition physique des canadiens n\u2019ont malheureusement rien montré de bien réjouissant: \u2014 notre niveau moyen de condition physique est à la baisse à tous les groupes d\u2019âge, tant chez la femme que chez l\u2019homme, par rapport au niveau où chacun se trouvait vers 1966; \u2014 le niveau moyen de la condition physique des Canadiens pour les personnes d\u2019âge mûr des deux sexes demeure plus bas que celui qui est recommandé par des organismes de services compétents, tel l\u2019American Heart Association.L\u2019attitude des Canadiens à l\u2019égard de l\u2019activité physique et du conditionnement physique La sédentarité des Canadiens a été confirmée une fois de plus lors de l\u2019enquête sur l\u2019exercice physique et les activités récréatives, physiques et sportives menée en 1976 par Statistique Canada auprès d\u2019un échantillon de plus de 17,000 canadiens âgés de 14 ans et plus?*, Les chiffres montrent que 34% des personnes n\u2019avaient pratiqué aucune forme d\u2019exercice physique au moins une fois au cours du mois précédant l\u2019enquête; le taux de non participation s\u2019éleva même à 42% lorsque l\u2019on fit porter la question sur les sports et les activités physiques récréatives pratiquées au cours des 12 mois précédents (Tableau IV).Une étude pilote de Jeni- cek3* faite en 1975 auprès de citoyens seniors de ville St-Laurent âgés de 60 à 81 ans a montré que pour cette branche de la population, 3.Jetté, Carrière-Poi- rier, 1977°.19775, 127 R 2 % n 3 TABLEAU IV RESULTATS SOMMAIRES DE L\u2019ENQUETE SUR L\u2019EXERCICE PHYSIQUE ET LES ACTIVITES RECREATIVES PHYSIQUES ET SPORTIVES, OCTOBRE 1976* Catégories de À l\u2019exercice physique (1) Aux sports et aux activités récréatives physiques (2) participation 000 Population totale âgée de 14 ans et plus 17,452 Personnes incapables de participer (3) 1,279 Personnes rapportant une participation 10,237 Personnes ne rapportant aucune participation 5,936 % \"000 % 100.0 17.452 100.0 7.3 1.279 7.3 58.7 8,720 50.0 34.0 7,453 42.7 (1) Exercices physiques pratiqués au moins une fois au cours du dernier mois.(2) Sports et activités récréatives physiques pratiqués au moins une fois au cours des 12 derniers mois.(3) Personnes incapables de participer à cause d\u2019une maladie ou d\u2019une déficience physique, etc.* Statistiques Canada.Catalogue 81-101, Mars 1978.TABLEAU V CROYANCES COURANTES RELATIVES À L'ACTIVITÉ PHYSIQUE ET AU CONDITIONNEMENT PHYSIQUE CHEZ LES CITOYENS SENIORS 1.Le besoin d'activités physiques diminue progressivement avec l\u2019âge jusqu\u2019à disparaître complètement à l\u2019âge avancé.2.Exagération des risques inhérents à la pratique de l'activité physique vigoureuse.3.Surestimation des bienfaits reliés aux activités physiques à faible dépense énergétique ou pratiquées sporadiquement.4.Eu égard à l'âge, sous-estimation fréquente de ses propres capacités et habiletés.5.L'impression que le conditionnement physique est un remède à une condition physiologique déjà endommagée (par la maladie coronarienne ou I'embonpoint, par exemple).6.Image idéaliste du conditionnement physique vu comme une forme professionnellement organisée d'activité physique.1.Crainte de l\u2019effort physique et manque de points de repère pour s'assurer que son choix d'activités physiques correspond à des besoins objectifs.\u2014 le niveau d\u2019activités physiques diminue significativement avec l\u2019âge, chez les hommes et chez les femmes; \u2014 les hommes demeurent significativement plus actifs que les femmes.Pour la plus grande proportion des personnes âgées (40% des hommes et 42% des femmes) l\u2019activité se limite \u201cà une promenade régulière\u201d.La même étude a démontré que le groupe des plus \u201cactifs\u201d ne contient que peu d\u2019indivi- 128 dus et qu\u2019à peine 15% des hommes de l\u2019échantillon disaient pratiquer une activité \u201csportive\u201d qualifiée de \u201cnon organisée et irrégulière\u201d.Chez les personnes âgées, il ne semble pas y avoir que des obstacles matériels à la pratique de l\u2019activité physique.Les études américaine et québécoise25 26.55.68 ont fait ressortir que des freins psycho- sociologiques influent sur la motivation et par conséquent sur le taux et sur la régularité de la participation (Tableau V).Cette situation explique en partie l\u2019éloignement d\u2019un trop grand nombre à l\u2019égard de la pratique des activités physiques de même que les cycles bien connus des périodes successives de pratiques, d\u2019abandons et de reprises d'activités physiques.Dans l\u2019univers de référence du grand public, toutes sortes de rôles sont attribués aux activités physiques.Chaque individu accède en fait aux activités physiques, le cas échéant, par l\u2019une ou l\u2019autre de plusieurs motivations.Le cheminement d\u2019un comportement-type relève ainsi de nombreux facteurs parmi lesquels le degré d\u2019instruction, les expériences précoces et le niveau économique, entre autres, jouent un rôle certain.Dans l\u2019échantillon québécois?6, les rôles les plus fréquemment attribués aux activités physiques par ceux qui les pratiquent incluaient: \u2014 se divertir \u2014 dépenser l\u2019énergie accumulée \u2014 entretenir ou développer son milieu de vie sociale \u2014 entretenir sa santé \u2014 être satisfait de sa forme physique et de son corps \u2014 développer sa personnalité ou son caractère \u2014 se délasser physiquement et retrouver sa bonne humeur \u2014 retrouver la nature.On notera facilement que les rôles pré-cités sont égocentriques, qu\u2019ils ne répondent pas toujours à un besoin physique ou psychologique, enfin qu\u2019ils ne sont pas tous liés à la question de la santé physique.L\u2019enjeu pour les citoyens seniors Les données de la recherche parlent clairement en faveur de l\u2019activité physique habituelle comme partie intégrante du mode de vie, et contre son absence au même titre.Les avantages les plus évidents qu\u2019il y a à se garder en bonne condition physique sont résumés dans le Tableau VI; ils tou- L'UNION MÉDICALE DU CANADA ind fait 1s per pu it qi deu fone l'or ur (al i ile mél ment © fas 0m fet ed Oj men inn velo cond en nr if ment ks près vost Sens de de î fin leur Tom Se lig, Oy, à trie Sa Sg, ly lig, egy ini de Uliiy L dak Qs | ils eine fe re fot in.5 gt J Autres, Québé- Een Phys leg i- ex Érlop- ¢ i 5 for KN siue- mer fe à que ci § 100- Lf pas sue cher pe ele mode cal pls rl 1 A chent des rubriques que l\u2019on aurait du mal à ne pas admettre être en corrélation avec les indicateurs de santé et de bien-être auxquels tous les citoyens aspirent.Les déterminants-cibles de la condition physique des citoyens seniors La condition physique d\u2019un individu est déterminée par des facteurs qui sont hors de son contrôle direct (Tableau VID.Chacun porte en effet un bagage héréditaire unique dont le déterminisme est à toutes fins pratiques inaltérable.De toute évidence aussi, le degré d\u2019intégrité anatomique et fonctionnelle joue dans la balance: l'organisme a en effet tout avantage au départ à être libre des contraintes de la maladie.La condition physique dépend aussi d\u2019un certain nombre de déterminants variables sur lesquels il est possible d\u2019intervenir directement (Tableau VII).Les déterminants qui dans la pratique sont jugés pouvant influer directement sur la santé et le bien-être de la personne sont, entre autres: \u2014 l'efficacité du système de transport de l\u2019oxygène \u2014 le pourcentage de graisse dans le poids corporel \u2014 la vigueur musculaire \u2014 la posture statique et dynamique \u2014 la capacité ment et de relaxation.Selon que les perspectives intentionnelles visent tantôt le développement, tantôt l\u2019entretien, le conditionnement ou le recondition- nement physique, il est possible, par une méthodologie appro- priéeS-7, de toucher individuellement ou en combinaisons précises les facteurs de la valeur physique pré-cités.Les citoyens seniors qui investissent rationnellement dans le sens des 5 facteurs proposés ont d\u2019excellentes chances d\u2019atteindre et de maintenir un niveau de condition physique commensurable avec leur âge, de se sentir bien dans leur peau et de se maintenir en bonne de relâche- Tome 108 \u2014 Février 1979 RER SO LA TANNIN TABLEAU VI QUELQUES CONSEQUENCES DE LA BONNE ET DE LA MAUVAISE CONDITION PHYSIQUE Niveau optimal de condition physique Variable Niveau insuffisant de condition physique Efficience motrice générale Efficacité du système de transport de l\u2019oxygène Force et endurance musculaire des régions corporelles vulnérables (abdomen, dos) Pourcentage de graisse dans le poids corporel Attitude et esthétique corporelle statique et dynamique Résistance au stress et aux maladies bénignes Capacité de faire face aux urgences physiques Enthousiasme et joie de vivre Impression générale de bien- être + + + + ++ ++ TABLEAU VII LES DÉTERMINANTS-CIBLES DE LA CONDITION PHYSIQUE DE L\u2019ADULTE Les déterminants invariables - Le code génétique ou le bagage héréditaire - Le degré de normalité ou d\u2019intégrité des structures et des capacités fonctionnelles Les déterminants variables - L'efficacité du système de transport de l'oxygène - Le pourcentage de graisse dans le poids corporel - La vigueur musculaire - La posture statique et dynamique - La capacité de relâchement ou de relaxation santé ou de souffrir moins du retentissement physiologique et psychologique de la maladie, lorsqu\u2019elle se produit.L'existence peut ainsi devenir plus confortable, sinon plus longue !.15.16, 29,81,86,39,41,42, 44,52,54,63 Pour ce qui est de la \u201ctrai- niabilité des personnes âgées, il est démontré et généralement accepté que l'entraînement physique peut être commencé à l\u2019âge mûr et même à l\u2019âge avancé.Des adaptations significatives de type préventif peuvent être obtenues si l\u2019entraînement bien dosé est maintenu pour une période de plusieurs années.Les effets bénéfiques abondamment do- RENE cumentés dans la littérature incluent: la régression de certaines anomalies électrocardiographiques.le remaniement de certaines fractions du bilan lipidique, la normalisation du poids corporel, l\u2019augmentation marquée de la capacité au travail et de la joie de vi- Vre !1, 14,30, 32,37 40,45,54,55,57,58,59,60,61,62, 65,66 Les tendances et les nouvelles initiatives dans le secteur En l\u2019espace de 10 ans, le conditionnement physique est devenu chose courante et partout à la mode; les indices de cet état de choses sont nombreux: \u2014 démocratisation de la participation aux activités récréatives et sportives, \u2014 influences des mouvements internationaux Sport-pour- tous et Trimm Dich Durch Sport, \u2014 possibilités d\u2019initiation aux bases du conditionnement physique dans de très nombreuses institutions d\u2019enseignement de tous les niveaux, \u2014 emphases nouvelles sur le conditionnement physique dans les services de loisirs communautaires, \u2014 extension des programmes de conditionnement dans l\u2019industrie, la fonction publique, etc.\u2014 éducation populaire continue relativement aux facteurs de risque, | SES \u2014 intérêt et initiatives gouvernementales en matière de recherche et de développement de services dans le secteur du conditionnement physique, \u2014 initiatives gouvernementales de type Participaction, Kino- Québec, Shape-up Alberta, etc, \u2014 usage de plus en plus généralisé de l\u2019activité physique en milieu clinique comme aide à l\u2019évaluation de la fonction cardio-vasculaire, \u2014 développement de programmes et de services de conditionnement physique spécifiques a l\u2019intention de populations spéciales (citoyens seniors, infarcisés, etc.), \u2014 aux niveaux du I\u201d et II° cycles de l\u2019enseignement supérieur, possibilités nouvelles de formation et de spécialisation dans le secteur du conditionnement physique de l\u2019adulte.En ce qui concerne la problématique de la pratique des activités physiques en tant que telles, il y aurait lieu de mettre les consommateurs en garde devant diverses formes de médiocrité qui vont de l\u2019agitation musculaire sporadique et sans objectif précis jusqu\u2019aux sollicitations ridicules de certaines entreprises commerciales qui promettent des miracles en cinq minutes ou en trois séances d\u2019entraînement plus ou moins spécifiques, souvent dans un environnement exotique à l\u2019aide de dispendieux gadgets \u201cexclusifs\u201d aux propriétés \u201céprouvées\u201d.Il n\u2019y a pas de formule vraiment miracle dans le secteur du conditionnement physique de l\u2019adulte.\u201cWe get what we train for\u201d.Une action conséquente et responsable, dans le secteur du conditionnement physique de l\u2019adulte, tant pour les individus que pour diverses catégories de personnes, ne saurait en effet découler que d\u2019une approche systématique par laquelle \u2014 les objectifs généraux et spécifiques sont clairement établis et décrits en termes d\u2019actions, d\u2019états ou de comportements finals, \u2014 les éléments de pro- 130 grammation sont choisis en fonction des caractéristiques de la clientele et des objectifs avoués, \u2014 l\u2019action sur le terrain est encadrée avec savoir-faire par un personnel professionnel bien rôdé aux exigences techniques du mouvement répété (nature, forme, intensité, durée et périodicité de l\u2019effort physique), ainsi qu\u2019aux principes et techniques d\u2019incitation, de motivation, de didactique, de relations humaines, de sécurité et de responsabilité civile.Ceux qui s\u2019intéressent au conditionnement ou à la réhabilitation physique des adultes devront toujours montrer la plus intelligente prudence dans cette entreprise.La responsabilité de l\u2019ensemble n\u2019est certes pas exclusivement du côté médical.On aura soin de s\u2019assurer, par la consultation et surtout par le travail d\u2019équipe, que la comphéhension de toutes les personnes impliquées est conforme aux données scientifiques courantes et que l\u2019action collective soit pour sa part conforme aux standards les plus élevés de l\u2019évaluation clinique, des mesures de sécurité, et du contrôle des programmes.Le cheminement vers ces objectifs n\u2019est pas toujours facile d\u2019application.Je me permets de suggérer respectueusement que les responsables de la création du nouveau département de Gériatrie-Gérontolo- gie de l\u2019Hôpital Montfort songent, si ce n\u2019est déjà fait, à offrir dès le départ de bons offices en matière de conditionnement physique de l\u2019adulte.Il y a, je crois, suffisamment de spécialistes de ce secteur dans toute région pour que des services compétents et articulés puissent être rapidement mis sur pied, au grand profit des citoyens seniors.Ninsiste une dernière fois sur le fait que les bienfaits reliés à la pratique régulière des activités physiques sont importants par leur action préventive directe sur les causes prédisposantes aux maladies dégénératives; ils le sont certes aussi par leur apport au développement d\u2019une attitude psychologique positive et dynamique concernant le bien-être et la santé.Les sujets habituellement inactifs sont souvent tellement inhibés par leur mauvaise condition physique qu\u2019ils se soumettent en quelque sorte à ce qu\u2019ils croient être les décisions de leur corps.Par contre, les sportifs et de façon générale ceux et celles qui accordent une juste place à l\u2019activité physique dans leurs habitudes de vie, ont habituellement confiance en leur corps qu\u2019ils considèrent à sa juste valeur avec ce que cela implique de positif du côté des attitudes mentales et psychologiques face aux agressions de la vie moderne.Résumé L'auteur décrit le phénomène du vieillissement sous ses aspects biologiques et sociaux ainsi que sous l\u2019angie des problèmes et exigences d\u2019adaptation s\u2019y rattachant.Les répercussions de l\u2019activité physique et de l'inactivité physique habituelles sur le processus biologique du vieillissement sont discutées en regard des principaux facteurs de risques et des maladies de civilisation.Les tendances récentes concernant l'état de la condition physique de la population canadienne sont discutées de même que les attitudes et les croyances courantes de la population adulte à l\u2019égard de l\u2019activité physique et du conditionnement physique.L\u2019auteur décrit les déterminants de la condition physique qui dans la pratique sont reconnus comme pouvant influer directement sur la santé et sur le bien-être de la personne.Une description est faite des conditions essentielles à une action conséquente et responsable en matière de conditionnement physique de l\u2019adulte.Mots clefs Activité physique, exercice physique, vieillissement, adultes, personnes âgées, condition physique, conditionnement physique, facteurs de risque, déterminants de la condition physique, attitudes, croyances, bienfaits de l\u2019activité physique, méfaits de l\u2019inactivité physique, gérontologie, gériatrie.Summary The author describes the phenomenon of aging under its main biological and social aspects as well as from the angle of the adaptation requirements to which senior citizens are necessarily subjected.The effects of habitual physical activity and its counterpart, habitual physical inactivity, are discussed with reference to risk factors and degenerative diseases.Current trends relative to the fitness levels of canadians are presented with particular reference to the attitudes and beliefs of adults toward (Suite a la page 136) L'UNION MEDICALE DU CANADA KAGE | | ; ly ÿ li Wy, Dar ly de qui re iy ig , Sport Lae Bley fy py Here .LS en der Ce ii ©.Dit lnomège i 8 bills age Gpiation de l'ag- phys.biog ls gp de ris on.Leg Rétablissons l'état de pulaton De Que ales ge de l'a Inement fermi ui dans De pol à nf 1e Une as es cote et onne- faits e phy- Somme longe- der \u2014\u2014 , if civil sige phe bio from ents srl hr jul vi ener i 10 pe the pa i % DA ee i Ll ERIC EEE RPC PEUR TTI IPI Les faits: a 1 avec ne dérange pratiquement pas le mode de vie de Phypertendu \u201cALDOMET * est un antihypertenseur très efficace dont l\u2019efficacité demeure présente même durant plusieurs années de traitement.Les effets secondaires importants sont peu nombreux.\u201d domet les effets secondaires importants sont peu nombreux \u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014 _ \u2014 Tm ESS ¥ re = TS [ - a A tel cx Un traitement avecAldomet™ Les effets secondaires (méthyldopa, norme de MSD) .attribuables aux béta- bloquants Dans une étude portant sur l\u2019utilisation du propranolol dans le traitement de l\u2019hypertension et comprenant 450 patients, les auteurs font le commentaire suivant: \u201cOn a dit que les avantages du propranolol a titre d\u2019antihypertenseur comprenaient absence relative d\u2019effets secondaires incommodants tels que léthargie, enchifrènement et Dans un sondage effectué chez 477 patients, 220 patients, dont 104 hommes, ont reçu une dose moyenne de 1 403 mg de méthyldopa par jour.\u201cOn a associé le traitement au méthyldopa à deux effets secondaires, soit la somnolence et la faiblesse des membres.\u201d?\u201cAvec l\u2019administration de méthyldopa, les patients ne se sont pas plaints davantage de symptômes tels que: * diarrhée * impuissance * impossibilité d\u2019éjaculer * vision brouillée e dépression * ou hypotension orthostatique.\u201d?*®Marque déposée impuissance \u2026 Toutefois, exception faite de l\u2019enchifrènement, on n\u2019a pas observé de différence dans la présente étude.\u201d Il serait bon de souligner que des rapports font encore état d\u2019effets secondaires imprévisibles et incommodants après l\u2019utilisation prolongée de bêta-bloquants.* 1.Brest, A.N., \u201cThe Management of uncomplicated hypertension and the role of ALDOMET*\u201d dans Current vpére_ ion] (methyldopa, MSD) in the management of hypertension, Merck Sharp & Dohme, West Point, Pa., 1978, p.83-103.2.Bulpitt, C.J.et Dollery, C.T., \u201cSide effects of hypotensive agents evaluated by a self-administered questionnaire\u201d, Br.Med.J., 3, septembre 1973, p.485-490.3.\u201cVeterans Administration Cooperative Study: Propranolol in the treatment of essential hypertension\u201d, JAMA, 237.(21), le 23 mai 1977, p.2303-2310.4.\u201cLong-term safety of receptor-blocking drugs\u201d, (Editorial) Lancet, 1, (8076), le 10 juin 1978, p.1242-1243.(Citations 1, 2, 3 traduites) ccicities ata y 3 q haiti aig ae titi cite ait bitin dsisitsdititititetinutitaci ssi tititiniibos tithe tit decide tds) ici br cet ee tete a At de et Lette cèdre Lai cht tia HL Lat eet titi atc Lica dod ps faits: Aldomet peut convenir à un vaste choix d'hypertendus ~ \u2014 \u2014_ \u2014 , = Ç À 3 * ° ~ ° ° | Aldomet\u201d convient à plusieurs types de patients .Types de patients Aldomet™ Propranolol | Métoprolol ar ll Hypertendus atteints de: Hypertrophie cardiaque contre-indiqué an { Ted Asthme bronchique i contre-indiqué * Insuffisance rénale | Diabete | a Enfants atteints | | É ei d\u2019hypertension ili contre-indiqué | i i 'ALDOMET \" peut même être administré aux | hypertendus chez qui le choix exige que | l\u2019on tienne compte des avantages escomptés | et des risques possibles du traitement.| JA | Be Le att ee el ge a se Les faits: \u201cAldomet | | ] les chances de succès sont élevées 1 = ; ee eme ee es 1 vm ems a p\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 TTT) 1 , : 4 Aldomet™ est un Par ailleurs, en ce ! antihypertenseur qui a trait aux autres 4 très efficace traitements.| | Dans plusieurs études, ALDOMET * a réduit Le propranolol ne s\u2019est pas révélé plus effi- EL de façon significative la pression sanguine cace qu\u2019ALDOMET * pour réduire la haute chez 75 à 80 p.c.des patients.S-7 pression.En outre, lorsqu\u2019on l\u2019administre avec un Dans une étude, on a rapporté que le propra- diurétique oral, on augmente son effet anti- nolol, administré seul, a été efficace chez hypertensif.8 52 p.c.des patients.3 5.Alcocer.L.et coll., \u201cHemodynamic and metabolic effects of methyldopa in the treatment of hypertension\u201d.Curr.Ther.Res., 23, (1).janvier 1978.p.65.6.Sannerstedt, R.et coll.\u201cAlpha-methyldopa in arterial hypertension.Acta Med.Scandinav., 174, 1963.p.53.7.Cannon, PJ.et Laragh.J.H.\u201cTreatment of hypertension with alpha-methyidopa\u201d.Pharmakotherapia.1.1963.p.171.8.Gifford.RW., \u201cHypertension\u2014a practical guide to medical management\u201d dans The Hypertension Handbook, Merck & Co.Inc.1974.p.83-112.9.Prichard, BN.C.et coll.\u201cA within-patient comparison of bethanidine, methyldopa and propranolol in the treatment of hypertension\u201d, Clin.Sci.Mol.Med.51.1976.p.575s-570s. of alle ops 7 es faits parlent eux-mêmes Aldomet Les effets secondaires importants sont peu nombreux Les chances de succès sont élevées Une posologie commode en deux prises par jour est possible Aldomet métis norme de MSD) Le méthyldopa est contre-indiqué dans les cas d'affection hépatique évolutive et d'hypersensibilité.Il est important de savoir que pendant un traitement au méthyldopa, l'épreuve de Coombs peut devenir positive et que de l'anémie hémolytique et des troubles hépatiques peuvent survenir.INDICATIONS: Hypertension permanente de caractère modéré ou grave.RÉSUMÉ POSOLOGIQUE: Le traitement est habituellement amorcé à raison de 250 ma, deux ou trois fois par jour, pendant les 48 premières heures.On peut, par la suite, régler la posologie jusqu\u2019à l'obtention des résuftats désirés, de préférence à intervalles d'au moins deux jours.La dose quotidienne maximale de méthyldopa est de 3 g.Dans les cas d'insuffisance rénale, des doses plus faibles peuvent suffire.La syncope observée chez des malades âgés a été attribuée à une sensibilité accrue chez ceux qui souffraient d'artériosclérose avancée.On peut l\u2019éviter en diminuant la posologie.Il se manifeste occasionnellement de l\u2019accoutumance au cours du deuxième ou du troisième mois qui suit le début du traitement.L'augmentation de la posologie du méthyldopa ou l'addition au traitement d'une thia- zide rétablira souvent une maîtrise efficace de la tension artérielle.CONTRE-INDICATIONS: Maladie du foie en évolution telle qu'une hépatie aiguë ou une cirrhose, sensibilité reconnue au méthyldopa, ne convient pas dans les cas d'hypertension bénigne ou labile répondant à un traitement au moyen de sédatifs légers ou de thiazides seules, dans les cas de phéochromo- cytome et de grossesse.L'administrer avec prudence aux malades ayant déjà souffert d'affection ou d'insuffisance hépatique.PRÉCAUTIONS: De rares cas d'anémie hémolytique acquise se sont produits durant le traitement au méthyldopa.S'il y a des possibilités d'anémie, faire la détermination du taux d'hémoglobine ainsi qu\u2019une hématocritie.S'il y a anémie, faire les examens de laboratoire appropriés pour déceler la présence d'hémolyse.En cas d'anémie hémolytique, arrêter le méthyldopa.On a obtenu une prompte rémission de l\u2019anémie simplement en cessant l'administration du méthyldopa ou en instaurant un traitement aux corticostéroïdes.Cependant, dans de rares cas, des décès sont survenus.Il arrive que chez quelques malades soumis à un traitement continu au méthyldopa, les résultats de l'épreuve directe de Coombs deviennent positifs.On n'a pas déterminé le mécanisme exact de cette réaction ni sa portée.La fréquence de la positivité de l\u2019épreuve de Coombs est en moyenne de 10 à 20 p.c.selon les auteurs.Advenant un résuitat, on le constate d'ordinaire dans les douze mois qui suivent le début du traitement au méthyldopa.Le retour à un résultat négatif survient dans les semaines ou les mois qui suivent l\u2019arrêt du traitement.S\u2019il arrive qu\u2019une transfusion sanguine soit nécessaire, on pourra mieux évaluer l'épreuve croisée de compatibilité sanguine si l'on sait déjà que l\u2019épreuve de Coombs est positive.L'épreuve de compatibilité mineure de malades chez qui le résultat de l'épreuve de Coombs est alors positif peut indiquer une incompatibilité.I! faut dans ce cas faire une épreuve indirecte de Coombs.Si elle est négative, on pourra alors faire la transfusion de ce sang dont la compatibilité a, par ailleurs, été prouvée par l'épreuve croisée de compatibilité majeure.Devant un résultat positif, il revient a I'hématologue ou au spécialiste en problèmes de transfusion de déterminer l'opportunité d\u2019une transfusion.On a remarqué en de rares occasions une leucopénie réversible portant surtout sur les granulocytes.On a rapporté quelques rares cas d'agranulocytose clinique, mais la numération des granulocytes et des leucocytes est rapidement revenu à la normale après l'abandon du médicament.On a parfois observé de la fièvre au cours des trois premières semaines de traitement au méthyldopa, fièvres s'accompagnant, dans certains cas, d'éosinophilie ou d'anomalies dans une ou plusieurs explorations fonctionnelles du foie.Un ictère accompagné ou non de fièvre peut également survenir, habituellement, les premiers symptômes se manifestent au cours des deux ou trois premiers mois du traitement.On a rapporté de rares cas de nécrose hépatique fatale.La biopsie du foie pratiquée chez plusieurs malades souffrant d'insuffisance hépatique à révélé un foyer microscopique de nécrose, phénomène compatible avec une hypersensibilité au médicament.On doit procéder périodiquement à une exploration fonctionnelle du foie, à des numérations leucocytaires ainsi qu'à la détermination de la formule différentielle leucocytaire, au cours des six a douze premiéres semaines de traitement, ou chaque fois que se déclare une fièvre inexpliquée.En présence de fièvre, d'anomalies dans les tests de la fonction hépatique ou d'ictère, il faut arrêter le traitement.Lorsque le méthyldopa est administré avec d'autres médicaments antihypertensifs, il peut potentialiser l'action de ces derniers.Une surveillance étroite des malades s'impose afin de déceler tout effet secondaire ou toute manifestation inusitée d'idiosyncrasie au médicament.I! peut être parfois nécessaire de réduire les doses d'anesthésiques dans le cas des malades traités au moyen d'ALDOMET* i, au cours de l\u2019anesthésie, de l'hypotension se manifeste, on peut habituellement la maîtriser l'aide de vasopresseurs.Les récepteurs adrénergiques restent sensibles pendant le traitement au méthyldopa.De l'hypertension peut parfois se manifester chez les malades traités à l\u2019aide d'ALDOMET* et qui subissent une dialyse, ce procédé éliminant le médicament.Dans de rares cas, on a observé des mouvements choréo- athétosiques involontaires chez les malades traités à l'aide du mtryldopa et souffrant d\u2019une affection cérébrovasculaire bilatérale grave; il faut arrêter le traitement dès l'apparition de tels symptômes.Le méthyldopa produisant une fluorescence dans l'urine, aux mêmes longueurs d'onde que les catécholamines, on peut croire, à tort, à la présence de ces substances dans l'urine et poser, de ce fait, un diagnostic erroné de phéochromocytome.Le méthyldopa ne doit donc pas être employé comme moyen de diagnostic du phéochromocytome.Emploi chez la femme enceinte: À l'heure actuelle, l'expérience clinique et les études à long terme sur l'effet du méthyldopa chez la femme enceinte sont encore limitées.C'est pourquoi l\u2019utilisation de ce produit, en cas de grossesse avérée ou soupçonnée, nécessite que l'on soupése les avantages du médi- camer pour la mére en regard des risques éventuels pour e foetus.RÉACTIONS DÉFAVORABLES: Troubles cardio-vasculaires: On a noté une aggravation de l'angine de poitrine; réduire la posologie si des signes d\u2019hypotension orthostatique apparaissent, il se produit, à l'occasion, de la bradycardic Troubles neurologiques: Les effets associés à un abaissement efficace Un vaste choix d\u2019hypertendus peuvent en bénéficier de la tension artérielle sont les suivants: vertiges, étourdissements et symptômes d'insuffisance cérébrovasculaire.La somnolence, habituellement passagère, se produit parfois au début du traitement ou chaque fois que l'on augmente la dose.La céphalée, l\u2019asthénie ou la faiblesse sont aussi des symptômes passagers qu'on observe au début du traitement.On a rarement rapporté de la paresthésie, du parkinsonisme, des troubles psychiques comprenant cauchemars, psychose ou dépression légères et réversibles et un seul cas de paralysie bilatérale de Bell.Troubles gastro-intestinaux.Il se produit parfois des réactions que l'on peut soulager en diminuant la dose.Ce sont: légère sécheresse de la bouche et certains symptômes gastro-intestinaux comprenant la distension abdominale, la constipation, la flatulence et la diarrhée: il se produit rarement des nausées et des vomissements.Troubles hématologiques: On à rapporté la positivité de l'épreuve directe de Coombs, de l'anémie hémolytique acquise, de la leucopénie et de rares cas de thrombocytopénie.Troubles toxiques et allergiques: On a parfois rapporté de la fièvre associée au médicament, des anomalies dans l'exploration fonctionnelle du foie avec ictère et atteinte hépatocellulaire (voir la rubrique PRÉCAUTIONS) ainsi qu'une élévation de l'urée sanguine.On a rarement noté de l\u2019éruption cutanée, de la sensibilité de la langue ainsi que de la glossophytie, de la pancréatite et de inflammation des glandes salivaires.Troubles endocriniens et métaboliques: On a rapporté, quoique rarement: le gonflement des seins, la galactorrhée, la diminution de la libido, l'impuissance: le gain pondéral et l'oedème se manifestent parfois et on peut les soulager par l'administration d'un diurétique thiazidique.Si l'oedème s'accentue et si des signes de congestion pulmonaire apparaissent, cesser l'administration du médicament.Troubles divers: On a rapporté de l'enchifrènement occasionnel, de l'arthralgie et de la myalgie légères: il peut arriver que l'urine exposée à l\u2019air devienne foncée.RENSEIGNEMENTS COMPLETS SUR DEMANDE.PRÉSENTATION: Les comprimés ALDOMET* sont paques.jaunes, biconvexes et ils portent sur un côté le sigle MSD.Ca 8737\u2014 Le comprimé porte l'inscription MSD 135 sur une face; il renferme 125 mg de methyldopa et il est présenté en flacons de 100 et de 1 000.Ca 3290\u2014 Le comprimé porte l'inscription MSD 401 sur une face; il renferme 250 mg de méthyidoa et il est présenté en flacons de 100 et de 1 000.Ca 8/33\u2014 Le comprimé porte l'inscription MSD 516 sur une face; il renferme 500 mg de méthyldopa et il est présenté en flacons de 100 et de 250.Ca 3293\u2014 L'injection d'ester d'ALDOMET* HCI, solution limpide et incolore, renferme 250 mg de chlorhydrate de méthyldopate injectable aux 5 mL.Présentée en ampoules de 5 mL.ADM-9-471-JA-F cass MERCK @D [sHARP & DOHME CANADA LIMITEE C.P.1005, POINTE-CLAIRE, DORVAL H9R 4P8 AT 8 [i i: physical activity and fitness.The author also discusses the determinants of fitness that are widely recognized as having a direct bearing on the health and well- being of senior citizens.À description is made of the conditions under which coherent and responsible courses of action can be taken relative to the development of fitness objectives and exercise programs for the adult population.Key words Exercise, physical activity, fitness, adult fitness, aging, aged, senior citizens, determinants of aging, determinants of fitness, hypokinetism, risk factors, attitudes, beliefs, gerontology, geriatrics.Bibliographie 1.Asano, K.: Aerobic work capacity in middle- and old-aged runners.(dans) Landry, F.and Orban, W.(Eds) Exercise Physiology.Miami: Symposia Specialists, 1978, pp.465- 473.2.Bender, R.: Be Young and Flexible after 30, 40, 50, 60 .Avon, Connecticut: Ruben Publishers, 1976, pp.98.3.Beverley, E.V.: An assortment of 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ceux souffrant de glai come à angle aigu constaté en clinique ou laten de maladie coronarienne artérielle, d'insuffisanc cardiaque congestive, d'hypertrophie prostatique d'hyperthyroïdisme ou de rétention urinaire.Effets secondaires: Comme avec les autres amine sympathicomimétiques, les effets secondaire / I Ve suivants peuvent survenir: céphalées, vertigef\u201d) insomnie, tremblement, confusion, stimulatio.du SNC, faiblesse musculaire, bouche sèche nausée, vomissement, difficulté de miction, palp tations, oppression de la poitrine et syncope.Surdosage: Symptômes: Précipitation du rythm respiratoire et du pouls, stimulation du SNC, désc rientation, céphalées, bouche sèche, nausée \u20ac vomissement.Traitement: Lavage gastrique répété au besoin Acidifier l'urine et instituer les mesures générale de soutien.En cas de stimulation très prononcés du SNC, un barbiturique de courte action peut êtr: administré.Posologie: Les doses indiquées ci-dessou: peuvent être administrées 3 fois par jour.Adulte: et enfants âgés de plus de 6 ans: 2 cuillerées à thu de sirop ou 1 comprimé.Enfants âgés de 4 mois à \u20ac ans: la moitié de la dose adulte.Nourrisson: jusqu'à 4 mois: L cuillerée à thé de sirop.Présentation: Sirop: chaque 5 mi de sirop clair rouge pourpre, avec saveur de framboises contient 30 mg de chlorhydrate de pseudoéphé drine.Flacons de 100 et de 250 mi.Comprimés chaque comprimé blanc, biconvexe, de 8.6 mm de diamètre, portant le code Wellcome S7A du même côté que la rainure diagonale, contient 60 mg de chlorhydrate de pseudoéphédrine.Boîtes de 1\u20ac comprimés et flacons de 100et de 500.« | Renseignements posologiques supplémentairetf 4 disponibles surdemande.Division médicale Wellcome Burroughs Wellcome Ltd.LaSalle, Qué.| PAAB *Nom déposé W-8004 L'UNION MEDICALE DU CANADA l J ÿ era a Le ad e ii IRRUL LAL i id hye gy i Leu anf dint EI Urinaire êUtes aminpé > Sécondaire, les, rg | limp due séché icin, pa fee, md mg = Sonnez enchifrené abesoind'aide | = maisles antihistaminiques Ë = lerendent somnolent.| = SUDAFED ne renferme pas d\u2019'antihistaminiques, mais dégage le nez et la tête enchifrenés sans rendre les jeunes enfants somnolents.i SUDAFED décongestionne les voies nasales, les trompes d'Eustache et les sinus paranasaux.SU DAF ED:si00 compimss chlomydrate de pseudoéphédrine | *Nom déposé | Division médicale Wellcome Burroughs Wellcome Ltd.LaSalle, Qué.hn 28.29.30.31.32.33.34.35.36.37.38.39.40.41.42.43.32:5, September 1977, 562-572.Harris, R., and Frankel, L.J.(Eds): Guide to Fitness after 50.New York: Plenum Press, 1977, pp.356.Hebbelinck, M.: Kinanthropometry and aging: morphological, structural, body mechanics and motor fitness aspects of aging.(dans) Landry, F.and Orban, W.(Eds) Physical Activity and Human Well-Being.Miami: Symposia Specialists.1978, pp.95-111.Heikkinen, E.: Studies on aging, physical fitness and health.(dans) Landry, F.and Orban, W.(Eds) Physical Activity and Human Well- Being.Miami: Symposia Specialists 1978, 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14, 1976, pp.71.L'UNION MEDICALE DU CANADA (or ont gil gst gp ei fé à pô ad él gif [imp com Cent x Jour ent gen Res el iy tell ti Jour non celle tem de | a Msi og a, Meg hh rg y où on, Angi ly, 3, ir, A.0 gy.\u201cdm the deade of ily, { of Ing 1 middle ie ang Xi la, bl By.Simpy 465, TUE ang Weeding a.Wy Hug % 1 heal Jom 519, N Fpide- Thoma, io eight Duscle rer old Geran na La i Py Well cls be Fi DA uvert depuis février 1976, le O service de Santé du Centre de Jour de La Résidence de l\u2019Estrie ressent le besoin de faire le point sur ses réalisations afin de mieux orienter son action et réajuster, s\u2019il y a lieu, ses programmes de promotion de la santé et de médecine préventive.Le Centre de Jour a confié à une infirmière le soin de mettre sur pied ce service de santé qui a eu le grand privilège de pouvoir, dès le début, utiliser les services réguliers d\u2019un médecin convaincu de l\u2019importance de la prévention comme philosophie d\u2019action d\u2019un tel Centre dont l\u2019objectif ultime est le maintien en fonction de la personne âgée.Le directeur du Centre de Jour et tout le personnel, appuyés entièrement par la direction et le service des soins infirmiers de la Résidence, ont dès le début compris cet objectif et participé activement à son atteinte.Il est rare de voir réellement évoluer une équipe multidisciplinaire, mais le Centre de Jour et la Résidence de l\u2019Estrie n\u2019ont, à ce jour, fonctionné que de cette façon.Les quelques succès atteints sont attribuables en très grande partie à ce facteur.C\u2019est grâce à cette compréhension mutuelle que le médecin a pu réaliser son objectif personnel d\u2019examiner \u201ctous\u201d les candidats à devenir membres du Centre de Jour.Cet examen, dont la partie subjective (questionnaire) est la responsabilité de l\u2019infirmière qui procède en plus, à la pesée et au contrôle des signes vitaux, est axé sur deux principes jugés essentiels par le médecin: 1) la possibilité pour la personne examinée d\u2019exprimer, à la vitesse qui lui est propre, ses problèmes et ses besoins, ce qui devient une expérience gratifiante sur le plan psychologique et prépare le (1) Infirmière, La Résidence de l\u2019Estrie Inc, Centre d\u2019Accueil et Centre de Jour.(2) Médecin de La Résidence de l\u2019Estrie Inc., Centre d\u2019Accueil et Centre de Jour, Sherbrooke, P.Q.Tome 108 \u2014 Février 1979 RE LEE EE EN Le programme de santé du centre de jour pour personnes âgées Rapport de la première année Mme Colette Denhey' et Louis-Emile K.Laflamme?terrain pour une éducation sanitaire appropriée; 2) un examen complet et minutieux cherchant à découvrir tout signe de maladie asymptoma- tique à laquelle on peut par la suite apporter correction.Les premiers mois de fonctionnement ont demandé un grand effort de mise en place.Un dossier axé sur la médecine préventive demande une préparation spéciale et une période de rodage s\u2019imposait pour arriver à un fonctionnement régulier.Cette période étant maintenant chose du passé, il devient impérieux de procéder à une évaluation globale des actions réalisées afin de pouvoir mieux planifier les programmes à venir, perfectionner le système de relance pour un meilleur \u201csuivi\u201d (follow-up) ce qui demandera peut-être une certaine amélioration de la collecte des données au fil des événements; ce système d\u2019enregistrement à son tour pourra permettre une évaluation continuelle des activités en cours d\u2019exécution des programmes.Le présent rapport est le reflet d\u2019une révision par l\u2019infirmière du Centre de Jour de certaines données qui lui paraissaient particulièrement intéressantes sur le plan de la promotion des bonnes habitudes de vie et sur le plan du suivi médical.La méthodologie employée sera brièvement décrite.Par après, on s\u2019arrétera a quatre types d\u2019habitudes de vie, puis on revisera certaines caractéristiques nettement médicales, pour ensuite montrer, à l\u2019aide des références faites auprès des spécialités médicales, quel \u201csuivi\u201d l\u2019on s\u2019efforce de faire.Enfin, quelques commentaires des utilisateurs eux- mêmes nous aideront à tirer les conclusions qui s\u2019imposent.Méthodologie employée Tous les dossiers des membres inscrits depuis 1976 ont été révisés.Les dossiers dressés depuis janvier 1978 n\u2019ont cependant pas été considérés.Cinq cents (500) dossiers ont été révisés et quatre cent soixante sept (467) ont été retenus, les autres correspondants à des membres qui ont soit abandonné, été hébergés ou hospitalisés ou encore qui sont décédés.Les 467 sujets retenus ont fait l\u2019objet d\u2019un téléphone ou d\u2019une rencontre lors de l\u2019un de leurs passages au Centre.Leurs habitudes de vie à savoir: les habitudes de boire de l\u2019eau, de fumer, de s\u2019alimenter et de faire de l\u2019exercice ont été vérifiées avec attention.L'histoire médicale depuis l\u2019examen préventif a été révisée avec soin dans chaque cas.Tous les cas douteux ont eu un rendez-vous et des contrôles divers, particulièrement de la tension artérielle, ont été effectués par l\u2019infir- 139 hi Ses pleurs SECRETAIRE Hi est l\u2019antibiotique le plus souvent prescrit au ANT XI Canad = Hy LCI] I Fort y avoir une bonne raison a cela i mi = 4 | fi os À co à Ca a : : Ek ie mé ES ont se\u201d \u20ac Jl Ji 849 GE 100 gélules No 69° DIN 28 que nos Amonxil-250 GELULES pi vu CILLINE D'AMOXI sont 250m pr Sans ANTIBIOT Qu on de a caso weal Cans?Es AY oft lr 4 je fit AH act gle {I ih ns de ainsi l'état ar les \u20ac qu i De fait.il existe i 1 pas f | qe pllisieurs raisons! i ih oe fines ui que it ADA ME TRL BR TO TTR FT AMOXIL* pour plusieurs raisons! Je.Lorsque vous prescrivez un antibiotique pour NN quelque raison que ce soit, arrêtez-vous à penser pourquoi les médecins prescrivent AMOXIL de préférence à tout autre antibiotique au Canada.AMOXIL est une pénicilline a large spectre ® AMOXIL possede une absorption a remarquable ® AMOXIL produit des taux sériques deux fois plus élevés que ceux de a l\u2019ampicilline orale ® AMOXIL donne constamment des taux sanguins élevés même chez | | les sujets qui ont des troubles de l'absorption et en présence d'aliments ® AMOXIL possède un large spectre antibactérien contre les germes tant gram positifs que gram négatifs @ AMOXIL est efficace dans les infections à streptocoques, à pneumocoques et | à staphylocoques pénicillino-sensibles des oreilles, du nez et de la gorge ainsi que dans | les infections des voies respiratoires hautes à H.influenzae sensibles ® AMOXIL est efficace contre les infections des voies génito-urinaires à colibacilles, à P.mirabilis, à S.faecalis et à N.gonorrhoeae ne sécrétant pas de bêta-lactamase @ AMOXIL est efficace contre les infections à streptocoques, à staphylocoques sensibles et à colibacilles de la peau et des tissus mous @ AMOXIL donne des taux urinaires élevés @ AMOXIL ne E | produit que rarement des troubles gastro-intestinaux ® AMOXIL offre une posologie À économique et commode (trois fois par jour) @ La sapidité et la faible fréquence des 1 diarrhées perthérapeutiques constituent des raisons supplémentaires de choisir AMOXIL | liquide dans le traitement des infections pédiatriques.pour de multiples raisons.(AMOXICILLINE) La liste des antibiotiques est longue et pourtant, la plupart des médecins choisissent AMOXIL pour de nombreuses raisons\u2026 Ÿ LABORATOIRES AYERST PIRE .A MEMBRE see .AE AN substitu?.Division de Ayerst, McKenna & Harrison, Limitée, Montréal, Canada POY yerst À \u201cdéposé 6040F Fabrication canadienne selon accord avec BEECHAM, INCA i al cles Lie ML dépendants des services médicaux.On peut donc affirmer que la période de rodage du début a permis d\u2019établir l\u2019approche d\u2019équipe et que le Centre est réellement dans la bonne voie.Il reste maintenant à perfectionner les outils de travail et certaines méthodes de \u201csurveillance\u201d des personnes \u201cà risque\u201d.Il serait bon de reviser la structure du dossier pour mieux mettre en relief les plans de maintien de la santé et les notes d\u2019évolution en adoptant si possible l\u2019approche du \u201cdossier axé sur les problèmes\u201d ou dossier de \u201cWeed\u201d.Ceci faciliterait les mécanismes du \u201csuivi\u201d et permettrait des relances réellement adaptées aux problèmes particuliers de chaque individu.La période de rodage ayant démontré qu\u2019il est possible, même au troisième âge, d\u2019influencer les comportements pour mieux préserver la santé, il faudra peut-être insister davantage auprès des individus d\u2019abord, puis auprès de regroupements de personnes ayant le même genre de problèmes, sur l\u2019éducation sanitaire concernant principalement les habitudes de vie comme la nutrition et l\u2019exercice physique.Cependant, tout en développant de tels programmes, il faudra prendre grand soin de ne pas créer de dépendance \u201cmédicale\u201d, écueil qui, de toute évidence, a été évité jusqu\u2019à ce jour.Enfin, il serait bon d\u2019intensifier auprès des différentes professions de la santé et principalement auprès des médecins, une information objective sur la philosophie d\u2019action du Centre: celle-ci va nettement dans le sens de la promotion de la santé totale biologique et sociale, et voit les autres ressources de santé et de traitement comme un réseau de complémentarité.Il n\u2019est pas question de se substituer à aucune autre ressource spécifique et ceci devra être de plus en plus connu afin d\u2019obtenir le maximum de collaboration pour le plus grand bien de notre clientèle.Tome 108 \u2014 Février 1979 Résumé Dans un rapport sur ses activités de sa première année d\u2019existence, le service de santé du Centre de Jour de la Résidence de l\u2019Estrie, centre d\u2019accueil Sherbrookois pour personnes âgées, on constate certains faits de grand intérêt.1) il semble possible d\u2019arriver à ce que les gens âgés changent certaines habitudes de vie de façon significative particulièrement en ce qui a trait aux habitudes de boire de l\u2019eau, de manger, de fumer et de faire de l\u2019exercice; 2) le dépistage de l'hypertension et des hyperlipidémies donne un rendement intéressant et le traitement précoce qui s\u2019en suit semble efficace.Ceci paraît aussi vrai pour l\u2019azote urique et le glucose sanguin; 3) Des néoplasies asymptoma- tiques ont été découvertes et corrigées avec des résultats encourageants, à ce jour.Le programme de santé de ce Centre de Jour est entièrement intégré au programme du Centre et un effort concerté est maintenu pour prévenir toute dépendance médicale.Summary In a review of its activities during the first year of operation, the Health Service of the Day Center, at the Residence de l\u2019Estriee a Sherbrooke home for the Aged, pointed out a few very interesting facts.1) It seems possible to have older citizen modify their health habits in a significant proportion of cases, particularly drinking water, eating, smoking and exercising habits; 2) Screeming for hypertension and hyperlipidemias yields valuable results with corresponding efficiency in corrective treatment.This seems also true for blood urea nitrogen and glucose; 3) Asymptomatic neoplasias have also been found and corrected with encouraging results as of now.The Health program is entirely integrated into the general program of the Day Center and a concerted effort is made to prevent any medical dependency amidst the members.PTE EEE EE a (amoxicilline) AMOXIL* (amoxicilline)\u2014Une pénicilline à large spectre de la nouvelle génération.INDICATIONS: Dans le traitement des infections causées par les souches sensibles des germes gram négatifs suivants: H.in- fluenzae, E.coli, P.mirabilis et N.gonorrhoeae et gram positifs suivants: streptocoques, D.pneumoniae et staphyiocoques pénicillino-sensibles.Dans les cas urgents, on peut, en attendant les résultats de l\u2019an- tibiogramme, instaurer le traitement avec AMOXIL en se fondant sur l\u2019aspect clinique.POSOLOGIE ET ADMINISTRATION:Dans les infections à streptocoques, à pneumocoques et à staphylocoques pénicillino- sensibles des oreilles, du nez et de la gorge; dans les infections à H.influenzae des voies respiratoires supérieures; dans les infections des voies génito- urinaires à colibacilles, à P.mirabilis et a S.faecalis; dans les infections à streptocoques, à staphylocoques pénicitlino-sensibles et à colibacilles de la peau et des tissus mous: Doses ordinaires: Aduites\u2014250 mg aux 8 heures.Enfants\u201450 mg/kg/jour aux 8 heures, fractionnés en prises égales.Les prises ne doivent pas dépasser la posologie recommandée pour les adultes.Dans les infections graves ou lorsque des germes réfractaires sont impliqués, la dose pour adultes est de 500 mg aux 8 heures et pour enfants, elle est de 50 mg/kg/jour aux huit heures, fractionnés en prises égales.Dans les infections à streptocoques, à pneumocoques, à staphylocoques pénicillino- sensibles et à H.influenzae des voies respiratoires inférieures: Doses ordinaires: Adultes\u2014500 mg aux 8 heures.Enfants-50 mg/kg/jour aux huit heures, fractionnés en prises égales.Les prises ne doivent pas dépasser la posologie recommandée pour les adultes.Dans I'urétrite a N.gonorrhoeae: 3 g en une prise unique.Chez les sujets atteints de blennorragie, qui pourrait être associée à une syphilis, on doit procéder à un examen microscopique sur fond noir avant d'administrer AMOXIL et à une épreuve sérologique mensuelle pendant 4 mois.Dans le traitement des infections urinaires chroniques, il faut procéder à de fréquentes determinations bactériologiques et cliniques.Ne pas administrer de doses plus faibles que celles qui sont recommandées plus haut.Les infections tenaces requièrent parfois des traitements de plusieurs semaines à des doses plus élevées.On recommande de contrôler périodiquement la sensibilité bactériologique.|| peut être nécessaire de continuer la révision clinique ou bactériologique pendant plusieurs mois après l'interruption du traitement.Poursuivre le traitement pendant au moins 48 à 72 heures après la disparition des symptômes ou jusqu'à preuve de l'éradication bactérienne.Contre toute infection à streptocoques B-hémolytiques, traiter le malade au moins 10 jours pour prévenir les séquelles de rhumatisme articulaire aigu ou de gloméruloné- phrite.CONTRE-INDICATIONS: Antécédents de réactions allergiques aux pénicillines ou aux cépha- losporines.PRECAUTIONS:On recommande au cours de traitement prolongé avec AMOXIL, de procéder à des vérifications périodiques des fonctions rénale, hépatique et hématopoïétique.À l'instar des autres pénicillines, AMOXIL est excrété en grande part par le rein.Chez les sujets porteurs d\u2019une lésion de la fonction rénale, réduire la posologie en fonction du taux de fonctionnement de l'organe.On ne doit pas perdre de vue la possibilité d'une surinfection à germes mycoti- ques ou bactériens pathogènes.En cas de surinfection (les plus fréquentes sont à Aerobacter, à Pseudomonas ou à Candida), interrompre le traitement et prendre les mesures appropriées.REACTIONS INATTENDUES:De même que pour toutes les pénicillines, on peut s'attendre à ce que les réactions les plus communes se manifestent sous forme de sensibilité comme c\u2019est le cas avec l\u2019ampicilline.Elles sont plus aptes à se produire chez les sujets qui ont des antécédents d'hypersensibilisation aux péniciilines, d'allergie, d\u2019asthme, de fièvre des foins ou d\u2019urticaire.(Renseignements détaillés dans la monographie délivrée sur demande).PRÉSENTATION: AMOXIL-250, gélules dosées à 250 mg d'amoxicilline, en flacons de 100 et de 500.AMOXIL-500, gélules dosées à 500 mg d\u2019amoxicilline, en flacons de 100.AMOXIL-125, suspension dosée à 125 mg d\u2019amo- xicilline aux 5 ml, en flacons de 75, 100 et 150 mi.AMOXIL-250, suspension dosée à 250 mg d'amo- xicilline aux 5 ml, en flacons de 75, 100 et 150 ml.AMOXIL, gouttes pédiatriques dosées à 50 mg d\u2019amoxicilline au mi, en flacons de 15 mi.LABORATOIRES AYERST division de Ayerst, McKenna & Harrison, Limitée Montréal, Canada Fabrication canadienne selon accord avec \u201cdéposé BEECHAM, INC. es gastroentérites aiguës in- L fantiles a Rotavirus (GEAI), d\u2019abord découvertes chez l\u2019animal* sont connues depuis 1973 chez I\u2019homme3.Elles constituent une cause importante de diarrhée chez l\u2019enfant, et leur fréquence dans le cadre général des GEAI varie de 30 a 45% selon les auteurs.Notre observation personnelle, de décembre 1976 a décembre 1977, de 190 enfants hospitalisés dans les services de Pédiatrie, de Chirurgie Infantile et de Néona- tologie de l\u2019Hôtel-Dieu de Clermont- Ferrand, a mis en évidence la présence de rotavirus dans 34% des cas*6, Le diagnostic a été fait par recherche des virions en microscopie électronique dans les selles et, dans certains cas, par mise en évidence d\u2019une séroconversion sur deux sérums séparés de quelques jours par fixation du complément.Cependant la microscopie électronique n\u2019est pas la méthode de recherche idéale en routine, de par l\u2019équipement coûteux qu\u2019elle implique, la possibilité de résultats faussement négatifs, puisqu\u2019il faut environ une concentration de virions avoisinant 107 par ml de suspension pour qu\u2019ils soient facilement détectés.De plus, ne pouvant Être faite en grande série elle n\u2019est, en pratique, pas très rentable.Pour toutes ces raisons, nous nous sommes tournés vers l\u2019immunoenzymologie et la technique E.LIS.A.(Enzyme-Linked- Immuno-Sorbent-Assay plus facile, moins coûteuse, et surtout réalisa- 1.Communication présentée aux Journées Francophones de Virologie \u2014 (Présidents: Léon Hirth, Université Louis Pasteur, Strasbourg et Edouard Kurstak, Université de Montréal, Montréal), STRASBOURG les 26/28 août 1978.(2) Laboratoire de Bactériolo- gie-Virologie (Dr R.Cluzel) (3) Service d\u2019Hygiène Hospitalière (Dr Ag.D.BEYTOUT) (4) Laboratoire de Microscopie Electronique (Dr M.BOURGES) FACULTE DE MEDECINE 28, Place Henri Dunant 63001 Clermont-Ferrand Cedex Diagnostic rapide immuno- enzymologique des rotavirus dans les selles d'enfants\u2018 H.Peigne\u2019, M.Beytout-Monghal\u2019, À.Beytout- Mamouret\u2019, J.B.Laluque\u2019, H.Laveran\u2019, D.Beytout\u2019, M.Bourges\u201c.ble à grande échelle en micromé- thode.Matériel et méthodes Principe Le principe en a été proposé par Engwall et Perlmann en 1971, et c\u2019est Voller qui, en 1976, l\u2019a employé pour détecter des virus.R.Scherrer et Bernard ont mis en évidence la présence de Rotavirus chez l\u2019animal par cette méthode®* et c\u2019est à R.Scherrer que nous devons certains réactifs que nous avons employés.La méthode E.L.I.S.A.permet de détecter soit un antigène, soit un anticorps dans une solution à tester.Pour la détection de l\u2019antigène: \u2014 on fixe un anticorps spécifique sur une phase solide telle que le polystyrène.Puis cet anticorps capte l\u2019antigène de la solution à tester, et la présence de cet antigène est révélée par un autre anticorps spécifique marqué avec un traceur enzymatique.L\u2019enzyme réagit alors avec son substrat pour donner une réaction colorée appréciable qualitativement et quantitativement par spectrophotométrie.Il est possible également de détecter l\u2019anticorps en fixant l\u2019antigène, qui capte l\u2019anticorps de la suspension à tester, révélé par un immunsérum spécifique marqué.Nous n\u2019avons employé la méthode E.L.I.S.A.que pour détecter l\u2019antigène.Étant donné qu\u2019il n\u2019existe aucune communauté antigénique entre le Rotavirus et les virus de la même famille (Reoviridae), on a tout lieu de penser que la méthode est très spécifique.Plaques Les plaques que nous employons sont des plaques de micro- méthode, en polystyrène, à fond arrondi ou en V.Nous n\u2019avons pas noté de différence de qualité entre les marques proposées dans le commerce.Les réactifs sont introduits dans les cupules à l\u2019aide d\u2019une pipette de précision type Pipetman (Gilson).Réactifs \u2014 Le Merck a 25% Il est dilué à 1% dans l\u2019eau distillée et sert à prétraiter les cupules.Il est introduit sous un volume de 60 ul, pendant une heure a + 4°C, puis les plaques sont lavées à l\u2019eau distillée.Sans que l\u2019on ait une explication claire à ce sujet, le traitement des micro- plaques au glutaraldéhyde augmente de façon notable la sensibilité de la méthode.Glutaraldehyde L'UNION MÉDICALE DU CANADA ai pr jai il dob on ail ul Pa en la ie al dan fine kp don ol 00 th Sû My itr T A 2m Ho- dar us ele oo duis i man ole ol Dh \u2014 Sérums non marqués anti-rotavirus de boeuf Le sérum de boeuf anti-ro- tavirus bovin provient des laboratoires Behring.\u2014 Sérum de lapin anti-ro- tavirus bosin\u201c1), \u2014 Sérums marqués \u2014 Sérum de chèvre anti- globuline de lapin marqué à la peroxydase(2), \u2014 Sérum de lapin anti-ro- tavirus de boeuf marqué à la phos- phatase alcaline\u2018!), Révélateurs Pour la peroxydase, la réaction avec le substrat, eau oxygénée et antipyrine, donne une coloration rose (Formule: 810 mg de phénol, 25 mg de 4-amino-antipy- rine, 50 ml H,0!°, L\u2019eau oxygénée est employée diluée au 1/10 000 dans du tampon P.B.S.Pour la phosphatase alcaline, la réaction avec le substrat, le para - nitro - phényl - phosphate(3) donne une coloration jaune.Diluants et lavages Ils sont effectués avec les solutions suivantes: \u2014 eau distillée \u2014 PBS-Tween 20 à 0.05% 0,05 % \u2014 PBS - Tween - albumine bovine à 5% \u2014 tampon carbonate-bicar- bonate pH 9,6 \u2014 Tampon carbonate-bi- carbonate-chlorure de magnésium pH 9,8.Les différentes méthodes Toutes nécessitent d\u2019abord un prétraitement des plaques au glutaraldéhyde (voir plus haut).Première méthode Elle comprend les étapes suivantes: (1) Institut de Recherche d\u2019Immunologie et Virologie ILN.R.A.Thi- verval.(2) Institut Pasteur \u2014 PARIS (3) Laboratoires SIGMA Tome 108 \u2014 Février 1979 fixation de l\u2019extrait de selles deux heures suivie de trois lavages, fixation des anticorps de lapin anti-rotavirus pendant deux heures puis on lave trois fois, fixation des anticorps anti- globulines de lapin marqués à la peroxydase pendant deux heures puis trois lavages, révélation de la réaction par addition d\u2019eau oxygénée et d\u2019an- tipyrine pendant trente minutes: la positivité se traduit par l\u2019apparition d\u2019une coloration rose.Deuxième méthode Elle comprend les étapes suivantes: fixation de sérum spécifique de boeuf pendant dix-huit heures à + 4°C, puis trois lavages, puis, à partir de ce stade, les étapes suivantes sont celles de la première méthode.Troisième méthode Les selles sont utilisées après la préparation suivante: dilution au tiers dans le PBS-Tween, centrifugation à 5 000 tours/minute pendant 15 minutes.deuxième dilution au dixième dans le PBS-Tween et nouvelle centrifugation a 5 000 tours/minute pendant 15 minutes (dilution finale 1/30).Elle comprend les étapes suivantes: fixation des anticorps de lapin anti-rotavirus 1 h.30 à + 37°C.Ceux-ci sont dilués dans une solution tampon à pH 9,6 et introduit sous un volume de 50 m]; après lavage au PBS-Tween, fixation de l\u2019antigène à tester introduit sous un volume de 50jl, pendant 17 heures à + 18°C; après lavage au PBS-Tween, fixation des anticorps anti-rotavirus de lapin conjugués à la phosphatase alcaline et dilués dans le tampon PBS-Tween, introduits sous un volume de 100 ul pendant 5 heures à + 37°C; après lavage au PBS-Tween, révélation de la réaction par une solution de para-nitro-phényl-phos- phate 1 mg/1 ml diluée dans le tampon Cl,Mg a pH 9,8, introduite sous un volume de 150 ul pendant I heure a 37°C.La lecture se fait au bout d\u2019une heure, une réaction positive se traduisant par l\u2019apparition d\u2019une coloration jaune plus ou moins intense.La réaction est bloquée au bout de cette heure par transfert du contenu de chaque cupule dans une solution de soude à 0,4 M (0,7 ml).L\u2019intensité de la réaction peut s\u2019apprécier au spectrophotomè- tre; en pratique la lecture à l\u2019oeil nu est suffisante.La durée totale de la réaction est donc de 24 heures, cependant le temps d\u2019incubation de l\u2019antigène peut être réduit à 5 heures et la réaction se fait dans la journée, entreprise le matin, lue le soir même; ce qui revêt un grand intérêt épidémiologique et prophylactique (mesures d\u2019isolement) notamment en Pédiatrie, quant on sait® qu\u2019un tiers des GEAI à Rotavirus sont d\u2019origine hospitalière et qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une maladie hautement contagieuse.Résultats Nous avons présenté les résultats pour chaque méthode employée de la façon suivante (Tab.: D.TABLEAU I PRÉSENTATION DES RÉSULTATS ME.+ 0 + Ni, n1,2 E 0 Na; Ng,2 concordance sin; = nz; = 0 ®2 = y2/n 1?mesure de liaison entre les parametres.Les deux méthodes de recherche (par E.L.I.S.A.et microscopie électronique) sont équivalentes si ny.» et ns,; sont nuls.147 wi Pour la méthode 1 et la méthode 2, portant sur 24 selles antérieurement examinées en mi- crocopie électronique (Tab.: II) les résultats sont relativement concordants.Mais les deux méthodes avec nos réactifs sont délicates et parfois difficiles à lire, ou illisibles du fait de réactions colorées dans les témoins, et ne sont pas reproductibles d\u2019une façon parfaite.C\u2019est pourquoi nous avons, d\u2019après les travaux de R.Scherrer, utilisé la méthode 3, portant sur 73 extraits de selles, dont 23 antérieurement examinées en microscopie électronique, et 50 étudiées indépendamment et simultanément par E.L.I.S.A.et en microscopie électronique (Tab.: III).Cette méthode, qui a l\u2019inconvénient de nécessiter un sérum spécifique marqué, se révèle aisément lisible et fidèle.Tous les cas de dissociation ont été réexaminés par les deux méthodes.Dans 2 cas, où l\u2019examen en microscopie était négatif et où E.L.I.S.A.positive, un nouvel examen très attentif nous a permis d\u2019observer de rares particules de Rota- virus et nous avons rectifié leur position dans le tableau.Dans 6 cas où d\u2019une part ME = O, E.L.IS.A.= +, et d\u2019autre part dans un cas où ME = +, E.LIS.A.= O, les résultats ont été confirmés par le deuxième examen.La méthode immuno-enzy- mologique paraît plus sensible que la microscopie électronique directe qui exige une concentration assez importante de virions et leur intégrité morphologique afin de les identifier.La dissociation ME = +, E.L.I.S.A.= O peut correspondre, soit à la présence de virus antigé- niquement distincts mais morphologiquement identiques aux Rota- virus, soit à la présence massive d\u2019anticorps humains (Ig A sécrétoires) inhibant la réaction immu- nologique en saturant les sites anti- géniques.Cette élimination fécale simultanée de virus et d\u2019anticorps a été observée?.L\u2019extrême sensibilité de la TABLEAU II METHODE I METHODE II MLE.ME.+ 0 + 0 + 11 2 13 + 11 1 12 E E 0 2 9 11 0 1 11 12 13 11 24 12 2 24 24 extraits de selles antérieurement examinés en MLE.TABLEAU III MÉTHODE III Microscopie Electronique + 0 + 25 6 31 E 42% L I 0 1 41 42 S 58% A 26 47 73 36% 64% $2?= 0,653 x?= 47,64 méthode nous a amenés à en étudier l\u2019utilisation pour la recherche d\u2019une souillure virale de l\u2019eau.Nous avons ajouté à 20 litres d\u2019eau potable, salée à 9 g/litre, respectivement 0,5; 0,05; 0,005 ml d\u2019une suspension au 45 de selles d\u2019enfant porteur de Rotavirus.Ces 20 litres d\u2019eau sont filtrés sur membrane en nitrate de cellulose, grâce à une pompe péristaltique dont le débit est de 1 litre/ minute (figure 1).La membrane est broyée dans 5 cc de tampon pH 9 à 10% de sérum de veau.Apres une centrifugation de 15 minutes a 3000 T/m, le surnageant est utilisé comme antigéne pour effectuer une réaction du type E.L.L.S.A.La réaction a été positive avec tous les surnageants.Parallèlement un témoin négatif sans antigène était réalisé (Tab.IV).TABLEAU IV ADSORPTION-ÉLUTION DES VIRUS SUR FILTRE : RÉSULTATS Suspension de selles pour E.L.I.S.A.201 d\u2019eau Dilution essai n°1 essai n°2 0 \u2014 0 0 0,5 ml 10-5 + + 0,05m1 10-6 + + 0,005ml 10-7 + + L'UNION MEDICALE DU CANADA / / [=]=]=/ / brojée 10% cent il or le psire ar anf IDA NaCl» \u2014_\u2014 FIGURE 1 ADSORPTION-ELUTION DES VIRUS SUR FILTRE Pompe Suspension de selles Broyage 5 mL Tampon pH9 Péristaltique Membrane Filtrante Centrifugation | \u2014_\u2014 y E.L.IS.A.A 10% de sérum de veau Conclusions La recherche directe du Rotavirus dans les selles est l\u2019examen de référence pour le diagnostic des GEAI à Rotavirus; elle reste l\u2019apanage de laboratoires équipés pour cette technique; elle est certes un moyen rapide de diagnostic mais ne peut être réalisée en grande série.La méthode E.L.I.S.A.,!°- 11,12,13 selon la technique de R.Scherrer (virus capté par un anticorps spécifique et détecté par un anticorps spécifique marqué, en sandwich) est de réalisation et de lecture faciles, elle est reproductible, spécifique et sensible.Elle peut être appliquée en épidémiologie, à la recherche de virions dans l\u2019eau.Les réactifs mis en jeu ne sont pas dans le commerce et doivent être préparés.Les essais immuno-enzymo- logiques que nous avons entrepris, avec des réactifs banaux, ne nous ont pas encore permis de mettre au point une méthode ayant les qualités de facilité, de sécurité et de fidélité souhaitées.Résumé Nous avons utilisé une méthode immuno-enzymologique (E.LIS.A.) pour diagnostiquer les gastroentérites aiguës infantiles à Rotavirus.Trois procédés différents ont été employés, la préférence allant au troisième procédé décrit par R.Tome 108 \u2014 Février 1979 SCHERRER pour le diagnostic des infections à Rotavirus du veau.La méthode E.LIS.A.a été plus sensible que l\u2019examen en microscopie électronique pour détecter les virus dans 6 cas.La méthode E.L.I.S.A.a aussi été employée avec succès pour détecter la pollution virale de l\u2019eau.Mots clés: Rotavirus \u2014 diagnostic rapide Immuno-enzymologie \u2014 gas- troentérite aiguë infantile.Summary An enzyme-linked-immunosor- bent assay (E.L.I.S.A.) for the detection of acute gastroenteritis caused by Rota- virus in childhood is described.Three different methods were used, and the preference was accorded to the method described by R.SCHERRER for the diagnostis of rota- virus infection in calves.E.L.IS.A.was more efficient for detection of Rotavirus antigens in 6 cases than electron microscopy.The assay may be used too for detection of water viral pollution with success.Key-words: Rotavirus \u2014 rapid diagnosis immuno enzymology acute gastroenteritis of Infancy.Remerciements Nous tenons à remercier Monsieur R.Scherrer, pour ses conseils et ses réactifs (Station de Recherche d\u2019Immunologie et de Virologie de Thi- verval-Grignon).Nous remercions le Professeur E.Kurstak (Faculté de Médecine, Université de Montréal) pour l\u2019aide apportée à la publication de ce manuscrit.Ce travail a bénéficié du fond de la Communauté Economique Européenne (contrat No 213-77-IENVP).0.45u Evacuation 10.11.12.13.Bishop, R.F., Bibliographie Davidson, G.P., Holmes, I.H., Ruck, BJ.Virus particles in epithelial cells of duodenal mucosa from children with acute non-bacterial gastroenteritis.Lancet, 1973, 2, 7841, 1281-1833.Ellens, D.J., De Leeuw, P.W., En- zyme-linked immunosorbent assay for diagnosis of Rotavirus infections in calves.J.Clin.Microbiol, 1977, 6, 5, 530-532.Flewett, T.H., Bryden, A.S., Davies, H., Virus particles in gastroenteritis.Lancet, 1973, 2, 1497.Laveran, H., Bourges, M., Peigue, H., Monghal, M., Beytout, D., Gastroen- térites aiguës infantiles 4 Rotavirus.Méd.Mal.Infect., 1978, 8, 4-8.Mebus, C.A., Kono, M., Underdahl, N.R., Twiehaus, M.J., Cell culture propagation of neonatal calf diarrhea (scours) virus.Can.Vet.J., 1971, 12, 3, 69-72.Peigue, H., Gastro-entérite aiguës infantile a Rotavirus.Thése Médecine, Clermont-Ferrand, 1978, 71 p.Scherrer, R., Cohen, J., L\u2019Haridon, R., Feynerol, C., Fayet, J.-C., Reo- virus-like agent (Rotavirus) associated with neonatal calf gastroenteritis in France.Ann.Rech.vétér., 1976, 7, 1, 25-31.Scherrer, R., Bernard, S., Application d\u2019une technique immuno-enzy- mologique (Elisa) à la détection du Rotavirus bovin et des anticorps dirigés contre lui.Ann.Microbiol.(Inst.Pasteur), 1977, 128 A, 499- 510.Watanabe, H., Gust, I.D., Holmes, I.H., Human Rotavirus and Its Antibody: Their Coexistence in Feces of Infants, J.Clin.Microbio., 1978, 7, 5, 405-409.Worthington Manual \u2014 enzymes, enzyme reagents, related biochemicals, 1977, 67.Yolken, R.H., Hyun Wha Kim, Clem, T., Wyatt, R.G., Kalica, 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causées par des germes sensibles: J asee S u r es e u es p u le es * m infections de l\u2019appareil respiratoire supérieur et inférieur (bronchite chronique, en particulier) ainsi que l'otite moyenne aiguë et chronique = minfections des voies urinaires aiguës, récurrentes et chroniques it m infections des voies génitales: urétrite gonococcique sans complications m infections gastro-intestinales N t 1 \u2019 : - > DACLUIM (triméthoprime /sulfaméthoxazole) m infections de la peau et des tissus mous ; , @ pneumonite a Pneumocystis carinii chez le nourrisson et l'enfant 8 A Ari +A \u2018Bactrim\u2019 n'est indiqué d | it t des infecti irales et des infecti à p m ontré u n e n ette su pério rité a pas indiqué dans le trai ement des infections virales et des infections à a A à |\u2019 ii Contre-Indicati \u2019 5 U rsq u il est Co m pare a | am pICI |- En présence de lésions hépatiques graves ou d'insuffisance rénale lorsqu'il est impossible i a 12 x , .34 de déterminer régulièrement les concentrations sériques; en présence de dyscrasies , \u2019 sanguines ou d'hypersensibilité connue à la triméthoprime ou aux sulfamides.pt Ine ou a la tetracycl I n e dans le Chez la femme enceinte, ainsi que chez les nouveau-nés ou les prématurés pendant i: les premiéres semaines de vie.40 raitement de la bronchite.précautions i is Il convient de mesurer soigneusement les risques aux avantages prévus chez les sujets ie atteints de lésions hépatique ou rénale, d'obstruction des voies urinaires, de dyscrasies ji sanguines, d\u2019aliergies ou d\u2019asthme bronchique.Il faut diminuer la posologie chez les insuffisants rénaux.On doit envisager la possibilité de surinfection par un organisme non action bactéricide plus efficace ssbe 8 Réactions indésirables Co n t re | es pat h O g è n es te | S d u e Les plus courantes sont: nausées, vomissements, intolérance gastrique et rash.On rencontre, moins souvent: diarrhée, constipation, flatulence, anorexie, pyrosis, gastrite, ; ; tro-entérite, urticaire, céphalé t altérati hépati élévati | H.influenzae, D.pneumoniae de a phosphatas alcaline de là transmise se oo es À l'occasion, on fait état de: glossite, oligurie, hématurie, tremblements, vertige, alopécie | h A 1 t t et élévation de l'azote uréique sanguin, de l'azote non protéique sanguin et de la créati- Bt et es Ssouc es resIs an es aux nine sérique.gi.> .sg > .Altérations hématologiques: neutropénie et thrombocytopénie surtout, et, plus rarement, e n | C | | | | n es et a u X tet rac C | | n es leucopénie, anémie aplasique ou hémolytique, purpura, agranulocytose et hypoplasie fi médullaire.Elles se manifestent surtout chez les personnes âgées et sont habituellement A réversibles à l'arrêt du traitement.Bs Posologie Enfants de moins de 2 ans: 2.5 ml de suspension deux fois par jour.fréq uence et intensité de la toux Enfants de 2 à 5 ans: 1 ou 2 comprimés pédiatriques ou 2.5-5 ml de suspension deux fois E par jour.A : : 1 Enfants de 6 à 12 ans: 2 à 4 comprimés pédiatriques ou 5-10 ml de suspension deux fois réduites plus rapidement pete La posologie pour enfants correspond approximativement à 6 mg de triméthoprime et à 30 mg de sulfaméthoxazole par kg de poids corporel par jour, divisés en deux prises A égales.RB , \u2019 .Adultes et enfants de 12 ans et plus: A réd u ct | O n | u S 1 m 0 rt a n te d e Posologie habituelle: 1 comprimé \u2018Bactrim\u2018 DS \u2018Roche\u2019 ou 2 comprimés pour adultes, i p p deux fois par jour.A or Posologie minimale et pour un traitement prolongé: %» comprimé \u2018Bactrim' DS \u2018Roche\u2019 \"A la uantité et de la pu ru lence des ou 1 comprimé pour adultes, deux fois par jour.i Posologie maximale (infections graves): 1%.comprimé \u2018Bactrim\u2019 DS \u2018Roche\u2019 ou 3 compri- i mes pour adultes, deux fois par jour.ex p e cto rat | O n s' 2,3 Dans les cas d\u2019infections aiguës, prolonger le traitement pendant un minimum de 5 jours is: ou jusqu'à ce que le malade ait été asymptomatique pendant 48 heures, et, dans les infec- RL: tions des voies urinaires, jusqu'à ce que l'urine soit stérile.ee Gonorrhée sans complications: 2 comprimés pour adultes ou 1 comprimé \u2018Bactrim\u2019 DS Rt \u2018Roche\u2019, quatre fois par jour pendant 2 jours.Pneumonite a Pneumocystis carinii: 20 mg/kg/jour de triméthoprime et 100 mg/kg/jour pe u t ét re e m p | oyé C h ez | es de sulfaméthoxazole en quatre doses fractionnées pendant 14 jours.i I 1 bl = | Aninmi | | 1 Présentation Bb pat | e n ts se n S | es a a pe n | C | | n e Comprimé pour adultes: Comprimé vert, capsuliforme, biconvexe, gravé ROCHE C sur Bh une face, rainuré et gravé BACTRIM sur l'autre, dosé à 80 mg de triméthoprime et 400 mg de suifaméthoxazole.Flacons de 100 et 500.Conditionnement unitaire, boites de 100.al Comprimé DS: Comprimé blanc, capsuliforme, biconvexe, gravé ROCHE sur une face, mo i ns d \u2019 effets secon d ai res\u2019 4 rainuré et gravé BACTRIM DS sur l'autre, dosé à 160 mg de triméthoprime et 800 mg de sulfaméthoxazole.Flacons de 100 et 250.Suspension: Aromatisée à l'anis, contenant 40 mg de triméthoprime et 200 mg de sulfamé- thoxazole par 5 ml.\" J\" Fl de 100 et 400 ml.; poso | O g | e b [ gq u ot | d | e n n e pl u S Comprimé pédiatrique.Comprimé blanc, cylindrique, biplan, gravé sur une face, à rainure simple et gravé C dans chaque hémicycle sur l'autre, dosé à 20 mg de trimétho- gt: commode, mieux acceptée des prime et 100 mg de sulfaméthoxazole.i} m alad es Monographie disponible sur demande 3 TM: Marque de commerce de Hoffmann-La Roche Limitée ®Marque déposée Références .S.Chodosh et coll, J.Infect.Diseases Vol.128 (suppl.) 1973.P.Use of combinations of trimethoprim and sulfamethoxazole in the treatment of chest infections.D.T.D.Hughes, J.Infect.Diseases Vol.128 (suppl.) 1973.B.S.Lal, K.Bhalla, Postgrad.Med.J., 45, (suppl.) 91-94, 1969.(Roche Hoffmann-La Roche Limitée i.A.Pines et coll., The Practitioner, 208:265-267, 1972.@ Vaudreuil, Québec J7V 6B3 Can.8011 Le \u2018Bactrim\u2019 \u2018Roche\u2019 est inscrit dans la Liste de médicaments. e plasmocytome solitaire de L l\u2019os (P.S.O.) est une affection rare.Il s\u2019agit d\u2019une tumeur osseuse unique, constituée par une prolifération de plasmocytes plus ou moins anormaux dans une zone limitée de la moelle osseuse.Il s\u2019oppose au myélome multiple (M.M.) qui est caractérisé par une dissémination diffuse de plasmocytomes dans la moelle osseuse.Si le M.M.est connu depuis 1848, ce n\u2019est qu\u2019en 1938 que Shaw#5 individualise le P.S.O.En 1938, Bichel et Kir- keterp* en établirent les critères diagnostiques: plasmocytome histo- logiquement prouvé, absence de lésion squelettique autre que la lésion principale, myélogramme normal a la ponction sternale, absence de dissémination pendant au moins 3 ans.En 1941, Willis53 consi- dere que le P.S.O.est une entité à part différente du myélome.En 1950, Christopherson et Miller8 font une revue de la littérature et ne retiennent que 52 observations suffisamment détaillées.Ils partagent l\u2019opinion de Willis, confirment les conditions diagnostiques de Bichel et affirment que le pronostic est toujours favorable.Carson en 19557 critique cette prise de position, préfère parler de tumeur à plasfocytes apparemment solitaire et trouve insuffisant le délai de surveillance de 3 ans pour affirmer le caractère solitaire de la lésion, en raison de la possibilité de dissémination tardive.À la même période certains auteurs19-24.26 signalent la possibilité de protéine anormale dans le sang ou dans les urines en cas de plasmocytome isolé.Ceci sera confirmé dans des publications ultérieures.C\u2019est cet aspect du plas- mocytome solitaire qui a retenu notre attention, à propos de 3 observations personnelles que nous rapportons ici.(1) Clinique Médicale \u201cA\u201d \u2014 Service du Pr.Debray, Hôpital Saint- Antoine, 184, rue du Faubourg Saint- Antoine, 75571 PARIS Cedex 12.152 Le plasmocy rome solitaire excrétant A propos de 3 observations et revue de la littérature.M.Krulik, R.Sitruk-Ware, M.Mougeot-Martin, A.A.Audebert, D.Zylberait, J.-L.Harousseau et J.Debray!' Observation n° 1 Mme S .est hospitalisée en avril 1964 à l\u2019Hôpital St-Antoine (Service du Pr.Boudin) pour un syndrome douloureux du membre inférieur droit.Elle a 37 ans.On découvre une tumeur du sacrum isolée sans anomalie biologique (les détails du bilan à cette date ne sont pas conuus).La malade est opérée à l\u2019Hôpital St-Louis (Service du Pr.Debeyre).On met en évidence une tumeur de l\u2019aileron sacré droit remplie d\u2019une matière encéphaloïde.L'analyse histologique montre qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un plasmocy- tome (Dr Mazabraud).On conclut qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un plasmocytome solitaire du sacrum.La malade est irradiée localement (doses non connues) ce qui entraîne la cédation des douleurs.Son état clinique est très satisfaisant jusqu\u2019en mars 1969 où elle est hospitalisée à la fondation Rothschild (Service du Dr Mikol) pour un syndrome vertigineux.Un bilan neurologique est effectué: il est normal, en dehors de lésions sé- quellaires du nerf sciatique droit.La ponction médullaire montre une moelle normale, il n\u2019y a pas d\u2019Immunoglobuline monoclonale, et les radiographies osseuses en dehors du sacrum sont normales.Malgré tout, la malade est soumise à un traitement associant Alkéran (2 mg/ jour) et Prednisone (15 mg/jour) traitement qui sera poursuivi sans interruption pendant 18 mois.En octobre 1970, des douleurs lombaires font leur apparition et la malade est hospitalisée dans le service, L\u2019état général est bien conservé.L\u2019examen physique est normal en dehors des séquelles neurologiques déjà connues.La radiographie du bassin montre dans l\u2019aileron sacré droit une image ostéoly- tique très volumineuse (14 cm X 8 cm) avec des cloisons de refend donnant un aspect aréolaire.L\u2019étude de l\u2019ensemble du squelette ne met en évidence aucune autre localisation tumorale.Il existe par contre des signes d\u2019ostéoporose de la colonne vertébrale.On note une anémie modérée (3 690 000 GR), et une leucopénie, elle aussi modérée (3 200 GB).La VS est à 20-45.La biopsie médullaire de la crête iliaque est normale il n\u2019y a en particulier aucune plasmocytose.L\u2019électrophorèse des protéines sanguines est normale mais l\u2019immuno-électrophorèse met en évidence une IgG monoclo- nale; les IgA et IgM sont augmentées de façon modérée.Dans l\u2019urine, l\u2019immunoélectrophorèse détecte une protéine de Bence Jones de type Lambda.Par ailleurs l\u2019urée, la créa- tinémie et la calcémie sont normales.L\u2019ostéoporose rachidienne est attribuée à la corticothérapie prolongée et l\u2019on considère que l\u2019on L'UNION MÉDICALE DU CANADA gui ome i?ides ae 1 ques bi po Ri ue ! a im jai ¢ Male fat un fon far & oa donee L'auto & pl aun ond rel il 20 dans qe g dia puis tet Sag ter pe & mon ki mato cine Ine Serve lonb Ms ky tl my Hin Ton M If, Se Ur se trouve en présence d\u2019un plasmo- cytome solitaire du sacrum avec sécrétion d\u2019IgG monoclonale.Le Melphalan et les corti- coïdes sont interrompus et la malade n\u2019est traitée que par antalgiques banals qui sont suffisants pour contrôler les douleurs lombo-sa- crées.La patiente sera suivie ensuite régulièrement pendant 3 ans et jamais le tableau osseux médullaire et protidique ne se modifiera.Malheureusement en avril 1972 elle fait une hépatite qui va évoluer de façon chronique et dont elle finira par décéder en décembre 1973.Les ponctions biopsies hépatiques ne mettront jamais en évidence d\u2019infiltration plasmocytaire.L\u2019autopsie ne sera pas pratiquée.En conclusion Il s\u2019agit d\u2019une observation de plasmocytome solitaire du sacrum avec dysglobulinémie mono- clonale IgG lambda suivie avec un recul de 9 ans et demi sans dissémination.Observation n° 2 M.R.est hospitalisé le 2 octobre 1970 à l\u2019âge de 51 ans dans le service.Il a un passé de lombalgi- que que semble bien expliquer une discarthrose L5-S1.Toutefois depuis mars 1970 les douleurs résistent aux traitements habituels et s\u2019aggravent d\u2019une irradiation bilatérale dans les fesses et la partie supérieure des cuisses.Un contrôle de la vitesse de sédimentation la montre très augmentée ce qui amène à reconsidérer le problème rhumatologique.On prend alors conscience qu\u2019il existe une importante lyse sacrée.L\u2019état général est bien conservé.La mobilisation du rachis lombaire est limitée et douloureuse mais il n\u2019y a pas de signe objectif de sciatique.La pression du sacrum est douloureuse.Le reste de l\u2019examen physique est normal.Examens complémentaires: \u2014 NFS: GR 3 860 000 \u2014 Hémoglobine 12 g/100 ml \u2014 GB Tome 108 \u2014 Février 1979 6 500/mm° \u2014 plaquettes 280 000.polynucléaires: 66% \u2014 VS: 123/136 \u2014 protides totaux: 93 g/l \u2014 présence d\u2019un pic de gamma globulines, taux de la fraction anormale 30 g/l.L\u2019albumine est normale (40 g/l).\u2014 Immunoélectrophorèse des protéines sanguines: IgG Kappa monoclonale, augmentation modérée de l\u2019IgA, IgM normale.\u2014 Immunoélectrophorèse des urines: pas de protéinurie de Bence Jones.\u2014 Urée: 0,40 \u2014 calcémie 103 mg \u2014 hémostase normale.\u2014 Biopsie médullaire de la crête iliaque: pas de plasmocy- tose, moelle normale.\u2014 ponction sternale: moelle normale, plasmocytes: 3%.\u2014 radiographies du bassin: dans la moitié supérieure du sacrum s\u2019étend de facon bilatérale une importante lésion ostéolytique (12 cm X 6 cm) d\u2019aspect kystique avec cloisons de refend.Mise a part une discarthrose L5-S1 le reste du squelette est normal.La tumeur osseuse est biop- siée chirurgicalement: vaste tumeur Kystique emplie d\u2019un tissu cérébri- forme très hémorragique.L\u2019image histologique est typiquement celle d\u2019un plasmocytome.(octobre 1970).Conclusion: plasmocytome solitaire du sacrum avec sécrétion d\u2019une IgG Kappa monoclonale.Le malade est traité par irradiation du sacrum: 5 000 rads les 5 semaines (novembre-décembre 1970).L\u2019évolution est favorable.Les douleurs s\u2019atténuent progressivement, la vitesse de sédimentation s\u2019abaisse peu à peu (47-81 en mars 1971, 10-33 en mai 1972).Le taux de la fraction anormale diminue progressivement mais lentement: 11 g/l en août 1972, 7 g/l en mars 1973.En décembre 1973, soit 3 ans après le traitement radio- thérapique la protéine monoclonale n\u2019est plus décelée ni à l\u2019électrophorèse ni à l\u2019immunoélectrophorèse.À cette date une biopsie médullaire est pratiquée au niveau de chaque crête iliaque: aspect hypoplasique sans image de plasmocytose.Le médullogramme sternal est normal.La radiographie du sacrum montre une image stable avec un certain degré d\u2019ostéosclérose des contours.Le malade sera revu en consultation tous les 6 mois avec des contrôles réguliers de l\u2019hémogramme et des protides et des radiographies osseuses.Une nouvelle biopsie médullaire est pratiquée en décembre 1976, elle est normale.En mai 1978, soit après 8 ans d\u2019observation, le plasmocytome du sacrum reste toujours solitaire.En conclusion Plasmocytome isolé du sacrum restant solitaire avec un recul de 8 ans et demi.La sécrétion d\u2019une IgG Kappa monoclonale a été tarie 3 ans après l\u2019irradiation de la lésion.Observation n°3 Mr.D .est hospitalisé à l\u2019âge de 71 ans à la Salpétrière en mars 1973.Depuis novembre 1972 il souffre de cervicalgies violentes avec irradiation cervico-brachiale bilatérale.Une quadriplégie s\u2019est installée progressivement.Les radiographies du rachis cervical montrent un tassement vertébral de C7 avec une volumineuse lacune postérieure.Une myélographie met en évidence un arrêt en C7.Le malade est opéré le 7 mars 1973: laminectomie de C5 à D1; une tumeur molle, grisâtre, hémorragique fait issue entre les racines et refoule le cul-de-sac dural; ablation de la tumeur par aspiration; en avant du cul-de-sac dural existe une perte de substance osseuse importante maximale vers C7.À l'examen histologique il s\u2019agit d\u2019un plasmocytome.\u2014 NFS normale.\u2014 VS: 65 à la 1° heure.\u2014 protides totaux: 71 g/l.À l\u2019électrophorèse, pic de B globulines.\u2014 Immunoélectrophorèse : IgA monoclonale à chaîne légère Kappa.\u2014 Myélogramme sternal 153 lio.dod SYNTEX por se Syntex Ltée + Montréal, Québec H4P 285 Synalar® \u2014 en crème, onguent ou solution Jot: (acétonide de fluocinolone) g 0 Classification: stéroide topique Monographie h disponible sur demande adi rads Ces) (on gi Hi till i s 3e y i end nl ps } / # $ mx # f bre Mar | ex | ; mil i fan ez qe =: an a.x vel er a 100 Ri RY a ol] Sans Ila A?LD Jon =z pen =) Ka 1 | ~~ wl \u2018I ti it 1 ve Io & Hn » ou x.ih {i A Ur C / Yè la Ta bl de 0 ok LS i 9 8 Un service exceptionnel 3 d it dans le domaine des steroides topiques I 8 8 A p on 0 DRE PE PRR ROSE DFE ESSOR . Mes 1 N40 5 n Ung Wy Tiny Ig En Bang normal, (3%).\u2014 radiographies du squelette: normales en dehors de l\u2019image ostéolytique de C7.\u2014 le malade reçoit une irradiation complémentaire: 3 000 rads (24 avril \u2014 7 juin 1973) de C3 a DI.\u2014 une récupération partielle est obtenue mais une évolution spastique des membres inférieurs va rendre la marche définitivement impossible; de même il persistera une impotence quasi complète du membre supérieur droit.\u2014 En novembre 1974 un bilan est effectué à St-Antoine, dans le service: \u2014 l\u2019hémogramme est normal, la VS est à 60/96, le médullo- gramme est toujours normal (3% de plasmocytes).Les clichés du squelette ne montrent aucune image anormale.La scintigraphie au Technetium 99 met en évidence une seule zone hyperfixante du rachis cervical.Les protides totaux sont à 69 g/l, les gammaglobulines à 12 g/l sans fraction anormale perceptible.I] n\u2019y a pas de protéinurie de Bence Jones.À l\u2019immunoélectrophorèse persistance de l\u2019IgA monoclonale Kappa (8,4 g/l) l'IgG est normale (12,6 g/1) ainsi que I'IgM (1,08 g/1).Une irradiation complémentaire de 3000 rads dans le rachis cervical est délivrée en février 1975.En mai 1976, le taux de lIgA monoclonale a diminué: 4,8 g/l la VS est à 2/6.Il n\u2019y a toujours pas de diffusion myélomateu- se.En octobre 1976 le malade est réhospitalisé en raison de la réapparition des douleurs cervicales.Une fraction anormale est de nouveau décelée à l\u2019électrophorèse et le taux de l\u2019IgA monoclonale est notablement élevé (10 g/l).La VS est de 31 à la 1ère heure.La moelle osseuse est dépourvue d\u2019infiltration plasmocytaire et les radiographies osseuses n\u2019objectivent pas de nouvelle lésion.L\u2019urée et la calcémie sont normales.Devant la réaugmentation du taux de l\u2019IgA, en dépit du carac- quelques plasmocytes Tome 108 \u2014 Février 1979 Re RR OR RR TR TR RRR RRR IE THI tère isolé de la lésion, une chimiothérapie par Alkéran et Solupred est entreprise en décembre 1976.Malgré cette chimiothérapie, une extension locale sous la forme d\u2019une masse du creux sus claviculaire gauche apparaît au cours de l\u2019été 1977; le malade décède fin août 1977 sans signe de dissémination.En conclusion Plasmocytome cervical (C7) avec sécrétion d\u2019IgA Kappa mono- clonale ayant évolué pendant 4 ans et demi de façon solitaire.Le traitement chirurgical associé à la radiothérapie a entraîné une rémission objective (en particulier diminution de 50% du taux de la fraction anormale).La réaugmentation ultérieure du taux de l\u2019IgA après 4 ans d\u2019évolution a précédé de quelques mois l\u2019extériorisation d\u2019une extension locale.Le décès est survenu sans signe de généralisation, lié aux complications neurologiques et à l\u2019âge du patient.Le plasmocytome solitaire des os (P.S.0.) Le problème général du P.S.O.sera d\u2019abord rappelé.\u2014 le P.S.O.est, comme nous l\u2019avons vu, une tumeur isolée et unique développée en une zone limitée de la moelle osseuse.Son aspect histologique est cependant analogue à celui du myélome multiple et tous les auteurs s\u2019accordent pour dire que rien ne permet de différencier les deux affections sur ce plan89.16.82.57), \u2014 la tumeur est de volume variable (de la taille d\u2019une noix à celle d\u2019une tête de foetus!6).Elle est très ostéolytique.\u2014 elle siège le plus souvent dans le rachis, le bassin et le fémur, mais elle peut intéresser le thorax, les autres os longs, le crâne et la face.\u2014 elle représenterait 2 à 10% des tumeurs à plasmocytes?, 16.30.31.55) 2 a 10% des myélomes auraient pour point de départ un plasmocytome isolé31.Les plas- mocytomes extramédullaires paraissent plus fréquents (272 cas contre 77 dans l'étude de Wiltshaw5+#) et siègent essentiellement dans les voies aériennes supérieures (75% des cas)*4, \u2014 l\u2019étude de la littérature permet de reconnaître un certain nombre de caractéristiques à ces P.S.O.\u2014 ils atteignent beaucoup plus souvent l\u2019homme que la femme (dans une proportion de 2 ou 3 hommes pour | femme) 7-8.9.10.54 alors que dans le myélome il y a pratiquement égalité entre les sexes?4, Dans les 146 observations de la littérature que nous avons analysées nous avons trouvé 75% d\u2019hommes et 25% de femmes#6, \u2014 l\u2019âge des patients est notablement inférieur à celui des sujets myélomateux.Meyer#1, dans sa série de 12 cas, constate une moyenne d\u2019âge de 47 ans et une médiane de 44 ans.Wilshaw®4, à partir de 77 cas, dont 12 personnels, trouve une médiane de 50-54 ans avec des extrêmes de 14 à 72 ans.Conklin, Alexanian, rapportent un âge médian de 50 ans!°, Bataille et coll.trouvent un âge moyen de 52 ans et demi?et 32% de leurs patients ont moins de 45 ans contre 2% en cas de myélome multiple; l\u2019âge moyen de leurs P.S.O.non transformés est nettement inférieur (47,5 ans) à ceux de leurs P.S.O.transformés avant 5 ans (58,5 ans).Nous avons analysé 150 observations de P.S.O.dans la littérature dont l\u2019âge était précisé et nous avons trouvé une moyenne d\u2019âge de 47 ans et demi et une médiane de 47 ans#6.Il existe un pic d\u2019âge autour de la 5° décade, ce qui témoigne d\u2019un âge d\u2019apparition plus précoce que celui du myélome multiple qui lui se situe vers 60-70 ans: Kyle sur 869 cas de myélome trouve une moyenne d\u2019age de 61 ans°5, Snapper sur 218 malades une moyenne d\u2019âge de 60 ans47.L\u2019aspect radiologique est un peu particulier quant au bassin et aux os longs.La lésion est certes 155 = ostéolytique comme dans le myélome mais elle est traversée par des cloisons de refend qui lui confèrent une ressemblance avec une tumeur à myéloplaxes ou un kyste anévrys- mal.Ce cloisonnement témoignerait d\u2019un certain degré de réparation osseuse que permettrait la croissance lente de la tumeur54.\u2014 l\u2019évolution de la tumeur est un problème crucial.Il est apparu rapidement qu\u2019elle pouvait disséminer à l\u2019ensemble du squelette à la manière du myélome après un délai des plus variables, de quelques mois à plus de 30 ans31.C'est pourquoi le délai classique de 3 ans ne peut être considéré comme une garantie contre une dissémination.Sur les 77 malades étudiés par Wiltshaw34 31 (40%) sont décédés dans un tableau de myélome multiple; la dissémination est survenue le plus souvent dans les 5 premières années, mais a pu nécessiter plus de 15 ans avec un maximum de 23 ans.Quand la dissémination est accomplie, la survie est la même que celle du M.M.Il faut cependant signaler la possibilité d\u2019une évolution singulière: celle de plasmocytomes isolés successifs, avec apparition échelonnée dans le temps, souvent à plusieurs dizaines d\u2019années d\u2019intervalles, d\u2019une ou plu- sieur lésions osseuses limitées sans signes de généralisation médullaire, chacune des localisations se comportant comme un plasmocytome solitaire5*.La série de Bataille et coll.?comporte 25 patients.11 patients (44%) sont en survie sans signe de dissémination, dont 7 avec un recul égal ou supérieur à 5 ans et 3 supérieur à 15 ans.12 patients (48%) ont évolué vers un tableau de myélome multiple typique, dont 6 avant 2 ans, 4 entre 2 et 5 ans et 2 entre 5 et 10 ans.Wiltshaw considère que le critère du recul est un critère arbitraire et qu\u2019il n\u2019est point besoin d\u2019exiger qu\u2019une lésion reste solitaire pour prouver qu\u2019elle a débuté dans une zone localisée.\u2014 pour nous cependant, le problème du plasmocytome solitaire ne se résume pas à celui du caractère localisé de la lésion.En 156 effet, il est bien connu que certains myélomes typiques débutent par une tumeur apparamment localisée qui se généralise ensuite en quelques mois.Par contre, une tumeur qui reste localisée 3 ans et plus témoigne d\u2019un potentiel évolutif bien différent de celui du myélome multiple dont la médiane de survie ne dépasse pas 2-3 ans.Certes la généralisation est toujours possible, ce qui indique bien qu\u2019il s\u2019agit de la même entité, mais elle n\u2019est pas obligatoire même avec des reculs très longs, et la durée globale de l\u2019évolution de ces plasmocytomes solitaires est incomparablement plus longue que celle du myélome multiple: 100 mois en moyenne contre 30 mois!°.\u2014 ces lésions solitaires sont de plus accessibles à des traitements efficaces: chirurgie, radiothérapie ou les deux.L\u2019effet de la radiothérapie sur les lésions radiologiques n\u2019est pas toujours précisé.Dans 20 cas une amélioration a été notée et dans 11 cas une recalcification compléte®4, La chimiothérapie n\u2019est utilisée qu\u2019en cas de dissémination.\u2014 classiquement l\u2019absence de toute anomalie protidique sanguine ou urinaire était exigée pour accepter le caractère isolé du plas- mocytome.La protidémie est en effet habituellement normale (mais parfois est constatée une hyper ou une hypogammaglobulinémie).L\u2019existence d\u2019une perturbation qualitative protéique dans le sérum ou d\u2019une protéinurie de Bence Jones signifiait la dissémination du processus plasmocytai- re 8.34, Cette notion apparait encore de temps a autre dans des écrits plus récents.En fait dès 195226 était signalée la possibilité de telles anomalies au cours du P.S.O.Depuis, à propos de cas isolés ou de courtes séries, ces faits ont été confirmés5.9.19.22,23,24, C\u2019est cet aspect du P.S.O.qui fait l\u2019objet de notre étude.Analyse des observations de la littérature des plasmocytomes solitaires osseux excrétants (P.S.O.E) Nous avons retenu 24 observations dans la littérature 259.1113, 14,18,22,23,27,28,30,31,33,35,36,38,40,49, 50,51, 58 comportant suffisamment de précisions pour une analyse.Avec nos 3 observations l\u2019étude porte sur 27 malades.Cette analyse exclut des cas de P.S.O.E.signalés au sein de séries plus ou moins importantes de plasmocytomes diffus ou solitaires, mais dont seulement un nombre limité de caractéristiques est fourni?:10.54, 1) L\u2019âge des patients Au moment de l\u2019apparition du plasmocytome, l\u2019âge est connu dans 23 observations.Le patient le plus jeune a 26 ans et le plus âgé a 72 ans.4 patients ont moins de 40 ans.Il y a un pic de fréquence très net entre 40 et 50 ans (8 patients) comme le montre l\u2019histogramme (Fig.1).La médiane est de 48-50 ans et la moyenne est de 51 ans.Nombre de cas A 20 30 40 50 60 70 80 Répartition des ages 2) Le sexe des patients Il y a 17 hommes et 6 femmes, soit 74% d\u2019hommes.3) La localisation du plasmocytome La localisation la plus fréquente se situe au bassin: 12 patients (46%, 7 localisations sacrées, 5 localisations iliaques).Viennent L'UNION MÉDICALE DU CANADA Tv \u2014\u2014- ae 22 eal a Jong (Le obit wit IA (I & io (3 chez me Gf dan 126 Ben sn SI, Sen dar au Mig Dig og 3 Ir t ge igs es de ey, Indre 6 jig Nombre de cas LLL THI QT 1 2 3 35 4 Evolution : Recul sans dissémination n 31.années\u201d ensuite l\u2019atteinte rachidienne (7 cas, 26%), le thorax (3 cas), les os longs (2 cas), le crâne et la face (2 cas).4) Le type de la protéine monoclonale Ce type est précisé dans 22 observations.Il s\u2019agit le plus souvent d\u2019une IgG (12 cas, 54%).Une IgA est trouvée dans 2 observations (13%), une IgG + IgA dans 1 cas, et une protéinurie de Bence Jones isolée (apparemment) dans 8 cas (36%).Conklin et Alexanian chez leurs 8 malades ayant un myélome localisé avec excrétion de paraprotéine constatent une 1gG dans 64% des cas, une IgA dans 12% des cas, et une protéinurie de Bence Jones dans 24% 19.Dans la série de Bataille et coll.2 il y a 5 IgG et 2 chaînes légères.5) L\u2019évolution de la protéine monoclonale après traitement (radiothérapie, ou chirurgie, ou les deux) est précisée dans 21 observations.Dans 11 cas elle disparaît (52%); dans 3 cas elle diminue; dans 8 cas elle persiste inchangée ou presque (36%).Au total une rémission complète ou objective est observée dans près des 35 des cas.Le composant monoclonal disparaît dans les 3 cas de P.S.O.E.guéris par le traitement local dans la série de Bataille.6) Le recul sans dissémination généralisée est des plus variables.Il est Tome 108 \u2014 Février 1979 précisé dans tous les cas.Il s\u2019étale de 1 an à 31 ans.5 malades seulement ont un recul inférieur à 3 ans.17 malades ont un recul supérieur à 5 ans et 9 supérieur à 10 ans.(Fig.2) La moyenne de durée d\u2019observation sans généralisation est de 8 ans et demi.Nos 3 patients illustrent bien la longueur de l\u2019évolution sans généralisation.La lére patiente est décédée 9 ans 2 après le début de sa maladie d\u2019une affection intercurrente; le 2° est toujours en vie avec un recul de 8 ans 2; le 3° est décédé 4 ans LA après le début avec seulement des signes d\u2019extension locale.4 observations dans la littérature sont particulières par l\u2019apparition ultérieure et successive de plasmocytomes osseux isolés évoluant de façon autonome sans généralisation médullaire.Dans un premier cas des localisations sont apparues 17, 19 et 20 ans après la localisation initiale; dans un deuxième cas12 9, 15, 18 et 29 ans après; dans un 3° cas il y a eu 5 localisations successives en 18 ans marquées à chaque fois par l\u2019apparition d\u2019une IgG et son extinction par radiothérapie!7; dans un 4° cas11 une localisation est apparue 4 ans après, guérie par radiothérapie et chimiothérapie, mais avec apparition ultérieure d\u2019une leucémie aiguë granuleuse 11 ans après le début.Pour ces malades on peut parler des plasmocytomes \u201csolitaires successifs\u201d: il n\u2019y a pas de généralisation médullaire et les durées d\u2019évolution sont extrêmement longues, incompatibles avec un diagnostic de myélome diffus.Nous avons écarté de notre analyse des cas de P.S.O.avec augmentation des globulines sans caractère monoclonal précisé!9.48 ou des observations avec un pic monoclonal mais dont la durée n\u2019est pas précisée20.24.26,32, Commentaires 1) L'analyse des observations de P.S.O.E.selon l\u2019âge, le sexe, la localisation et l\u2019évolution ne fait apparaître aucune différence avec les P.S.O.dans leur ensemble.En particulier, l\u2019évolution est la même et l\u2019existence initiale d\u2019une protéine monoclonale n\u2019est en rien un indice de généralisation ou de mauvais pronostic.\u201c C\u2019est bien le P.S.O.qui est responsable de la sécrétion de la protéine monoclonale.Ceci peut être démontré en immunofluorescence36.La disparition possible et même fréquente (la moitié des cas) de la globuline monoclonale par le traitement local de la lésion constitue une autre preuve.Chez l\u2019un de nos malades (observation n° 2) l\u2019IgG monoclonale a totalement disparu, il est Vrai après un assez long délai, mais avec un recul actuel de plus de 4 ans.Dans notre observation n° 3 le taux de la fraction anormale avait diminué de 50%.2) La fréquence des protéines monoclonales au cours des P.S.O.est difficile à établir en raison de la disparité des études biologiques et d\u2019une certaine ambiguïté dans la définition du P.S.O.Meyer\u201d! dans sa série de 12 cas de P.S.O.observe un pic monoclonal initial dans 2 cas et un pic ultérieur dans un 3° cas.Wiltshaw?4 chez 11 de ces patients étudiés sur le plan protéique constate 7 fois un pic monoclonal lors du bilan initial, mais le recul de ces observations n\u2019est pas précis.Conklin et Alexanian!* analysant 242 observations successives de lésions myélomateuses observent une lésion localisée dans 16 cas (7%).Dans la moitié des cas il existe une protéine mono- clonale, mais parmi ces derniers 157 malades, 1 sur 2 verra sa maladie se généraliser en 1 an.Bataille et coll.?constatent une protéine monoclonale dans 7 cas sur 25 de P.S.0.(28%); l\u2019électrophorèse sérique n\u2019est perturbée que 3 fois sur 7 par l\u2019excrétion du composant monoclonal; la protidémie est normale dans tous les cas, mais il existe dans 2 cas une hypogammaglobulinémie.C\u2019est dire la nécessité d\u2019une immunoélec- trophorèse pour détecter une immunoglobuline monoclonale dont le taux est habituellement très modeste.Les plasmocytomes extra- médullaires peuvent aussi donner leu à une sécrétion monoclo- nale17.39,52, 3) Quelle est la signification de l\u2019excrétion d\u2019une protéine monoclonale au cours des P.S.O.?Certains P.S.O.en effet sont excrétants et d\u2019autres ne le sont pas.Il paraît très vraisemblable que cela est lié au volume tumoral.Certes on sait que certains myélomes bien que produisant une globuline monoclonale ne l\u2019excrètent pas, mais il s\u2019agit de faits rares (1% )21.De même que certains plasmocyto- mes extra-médullaires produisent localement une immunoglobuline et \u201c ne l\u2019excrètent pas29.4#; dans d\u2019autres cas il n\u2019y a pas de sécrétion pro- téiquel:37, Il est bien établi qu\u2019il existe un rapport entre la masse de cellules plasmocytaires et l\u2019importance de la sécrétion de la globuline mo- noclonale.Les travaux de Salmon 41.42.43 dans ce domaine sont particulièrement importants.Grâce aux méthodes radio-immunologiques il est possible de mesurer la quantité d\u2019immunoglobuline produite par des cellules médullaires et le taux de sécrétion par cellule plasmocytaire.Si on rapporte ce taux à la synthèse corporelle totale de la protéine mo- noclonale mesurée ou calculée, on peut en déduire le nombre total de cellules myélomateuses de l\u2019organisme.Il apparaît ainsi qu\u2019une fraction anormale globulinique n\u2019est détectable qu\u2019à partir de 2 g/l, et que cela correspond à 20 g de tumeur et 2 x 101° cellules.Une protéine monoclonale bénigne correspond à 100 g de masse plasmocy- taire, soit 101! cellules.Un myélome ne s\u2019extériorise cliniquement qu\u2019à partir de 0,2 x 101?cellules, soit 200 g de tumeur et un myélome à la phase terminale est l\u2019aboutissement de 3 x 101?cellules, soit 3 kg de tumeur.À l\u2019opposé, les sujets myélomateux répondant bien à la chimiothérapie ont une réduction d\u2019une ou deux logs de leur volume tumoral.Durie et Solmon!15 ont établi un système de classement clinique du myélome.Ils distinguent trois stades.Le stade I est celui où la masse myélomateuse mesurée est basse, inférieure à 0,6 x 1012 cellules/m?; ceci correspond à des taux bas d\u2019immunoglobuline mono- clonale (IgG < 5 g/100 ml \u2014 IgA < 3 g/100 ml protéinurie de Bences Jones < 4 g/24 h), une hémoglobine < 10 g/l une calcémie < 120 mg/l et des radiographies osseuses normales ou un plas- mocytome solitaire.Le stade III est celui des masses myélomateuses élevées, supérieures à 1,2 x 1012 cellules: l\u2019hémoglobine est inférieure à 8,5 g/100 ml, la calcémie supérieure à 120 mg, les taux d\u2019immunoglobulines élevés (IgG > 7 g pour 100 ml \u2014 IgA > 5 g/100 ml, protéine de Bence Jones urinaire > 12 g/24 h) et les lésions osseuses étendues.Le stade II est un stade intermédiaire.\u2014 En tenant compte de ces données la masse d\u2019un P.S.Ose situerait entre 20 g et 600 g.Si on reprend les observations de P.S.O.avec excrétion mo- noclonale, il apparaît bien qu\u2019il s\u2019agit toujours ou presque de lésions volumineuses.C\u2019est le cas pour nos observations personnelles: 1 plas- mocytome du sacrum de 14 cm sur 8, un autre de 12 cm sur 8, et un 3° vertébral qui s\u2019étendait bien au- delà d\u2019une vertèbre cervicale.On comprend, à l\u2019opposé, que des plas- mocytomes de petite taille puissent donner une sécrétion indétectable.Il faut tenir compte cependant de la possibilité d\u2019une capacité variable de sécrétion par cellule (de 2.5 pg/ cellule a 38 pg/cellule et par jour).Le taux de sécrétion sérique de la protéine monoclonale dans les plasmocytomes localisés est nettement plus faible que dans le myélome diffus.Conklin et Alexa- nian!® trouvent une médiane de 1.1 g/100 ml alors que pour le myélome le chiffre est de 4,9 g/100 ml.Le taux est par contre comparable a celui des protéines monoclonales bénignes: 1,2 g/100 ml.Le taux de production de la protéine myélomateuse (apres correction des variations du catabolisme) est dix fois moindre que dans le myélome diffus.Par ailleurs les autres immunoglobulines sont habituellement normales et il n\u2019y a pas d\u2019anémie.Une diminution des immunoglobulines non monoclonales est possible\u201c.Le traitement local peut entraîner l\u2019augmentation des autres immunoglobulines et c\u2019est un élément en faveur d\u2019une longue rémission.Lorsque le taux du composant monoclonal reste stable ou surtout augmente rapidement le diagnostic de P.S.O.doit être discuté et la chimiothérapie peut être envisagée1?.Dans nos 3 observations, on ne constate pas d\u2019anémie ni d\u2019hypercalcémie et les taux des immunoglobulines autres que la monoclonale étaient soit normaux soit augmentés.Le taux de l\u2019immunoglobuline monoclonale de notre deuxième malade était cependant notablement élevé (3 g/ 100 ml).4) La présence d\u2019un composant monoclonal au cours du P.S.On\u2019a pas de signification pronostique.La dissémination n\u2019est pas plus fréquente dans les P.S.O.E.que dans les P.S.non excrétants (Bataille).La durée d\u2019évolution sans généralisation que nous avons calculée d\u2019après les données de la littérature (8 ans et demi) est du même ordre que celui du P.S.O.en général.5) Quelle est la signification de l\u2019âge plus précoce de survenue des P.S.0.?L'UNION MEDICALE DU CANADA Les statistiques indiquent que Halog fournit aux patients atteints de psoriasis une meilleure chance de soulagement qu'avec le fluocinonide Car dans des comparaisons en paires et à double insu s\u2019est révélé supérieur plus souvent en cas de psoriasis Halog supérieur au fluocinonide \u201cLe résultat clinique global obtenu dans les lésions avec l\u2019halcinonide était supérieur chez 61 patients (43,5%), le fluocinonide n\u2019étant supérieur que chez 38 (27,1%).Cette différence favorisait l\u2019halcinonide de façon significative.\u201d (P \u2026 304 N Wo aoa N = 20 = o N = 10 N , Assez Un REPONSE : Beaucoup bien peu 2 X° = 13,0 p », 30 N © N à a N 3 20 N N o = 10 RÉPONSE : Profond Moyen Léger 2 X\u201cz 10.68 p
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