L'union médicale du Canada, 1 avril 1979, Avril
[" ée en 1872 Vol.108 Avril 1979 N°4 {> Union Medicale du Canada Canada Postes B + Post Canada Posiage paid Port payé Bulk En nombre third troisième class classe N-5 Gardenvale.PQ H04 1B0 Les paradis artificiels 2'partie p.408 INE OXEH FIND WEN INOW \u201c3 pages SINT 1G4007 DOTMISCTHOIT 10430 NT Av SMAE Je Lo A TYNOTLEN ane HLOTISTA / 400 mg Motrin (ibuproféne) Efficacité: Pendant quelques jours, on a administré quotidiennement 1800 à 2400 mg d'ibuprofène à trente patients sélectionnés.Par rapport à une posologie faible, des doses élevées ont eu un effet thérapeutique plus rapide et plus remarquable, apparemment sans accroître le risque d'effets secondaires lorsque le traitement est administré sous surveillance étroite à des maiades sans contre-indications.Parce que l'ibuprofène semble produire un effet thérapeutique dès le début du traitement, s/ une posologie quotidienne de 1200 mg ne procure pas un soulagement rapide, l'auteur recommande qu'on administre au patient une dose quotidienne de 1800 à 2000 mg (ou même de 2400 mg) pendant quelques jours.Une posologie élevée est également recommandée dans les cas d'affections très douloureuses, et aux malades déjà en traitement souffrant d'attaques aiguës d'arthrite chronique.Levernieux, J.(1974).Sem.Hop.Paris (Ther) 50:497.Sécurité: \u201cMalgré la posologie plus élevée administrée au cours de cette étude de quatre semaines, on n'a observé aucune différence significative d'effets défavorables chez les patients recevant 2400 mg au lieu de 1200 mg par jour, ni dans les résultats de laboratoire.\u201d Godfrey, R.G.& De La Cruz, S.(1975).Arthritis & Rheumatism 18:135.787 MARQUE DÉPOSÉE MOTAIN CF 97921 LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA 865 YORK MILLS ROAD / DON MILLS, ONTARIO pi Renseignements thérapeutiques à la page 321 \u2014\u2014 = Il n'y a pas ibuprofène (ik pr L'ibuprofène ) une activité anti- 36,000 facons inflammatoire, analgésique et antipyrétique au cours des études sur les animaux faites dans le but précis de démontrer ces activités.L'ibuproféne n'exerce aucun effet glucocorticoide démontrable.L'ibuprofène est moins apte à provoquer un saignement gastro-intestinal, aux doses courantes, que l'acide acétysalicylique.- .sq: Chez l\u2019homme, les essais cliniques ont démontré que de donner à L'Union Médicale du Canada l'activité d'une dose quotidienne de 1200 à 1800 mg d'ibu- .profène est semblable à celle d'une dose de 3600 mg la place qui lui revient de droit avec d'acide acétylsalicylique., .Indications et usage clinique: L'ibuprofène est indiqué plus de cent ans d existence, dans le traitement de l\u2019arthrite rnumatoïde et de l\u2019ostéo- arthrite.plus de 3,600 auteurs, C -indications: N tili lib fè .de la grossesse ni chez l'enfant, étant donné que sa plus de 13,750 articles; sécurité n\u2019a pas été établie dans ces cas.L'ibuprofène ne doit pas non plus êtré utilisé chez les malades ayant des antécédents de bronchospasme provoqué par il y en a trois: l\u2019acide acétylsalicylique.Précautions: Etre prudent chez les malades ayant des \u2014 h 7 1 Adi | antécédents d'ulcération gastro-intestinale.lire L U nion Médicale du Canada Il a été rapporté que l\u2019ibuprofène a été associé a une \u2014 A 1 ! i Yel amblyopie toxique.Il importe donc d\u2019avertir les sujets ecrire dans L Union Médicale du Canada traités I'ibuproféne de consulter leur médecin, en cas _ devenir membre de \"AM LFC de troubles de la vue, quels qu'ils soient, pour subir un examen ophtalmologique complet.Discontinuer le traitement en cas de signe d'amblyopie toxique.= = = 7 = Réactions défavorables: Les réactions défavorables Remplissez dès aujourd hui suivantes ont été constatées chez certains malades : traités à l'ibuprotène.votre formulaire page 432.Appareil gastro-intestinal: Nausées, vomissement, diar- selles positives au gaïac.Il y a eu quelques cas d'ulcération gastrique ou duodénale, dont certains avec complication de saignement ou perforation.Système nerveux central: Vertige, étourdissements, céphalée, anxiété, confusion mentale et dépression.Réactions ophtalmologiques: Certains malades prenant I'ibuproféne ont eu la vue trouble et d'autres, rares du reste, ont eu des hallucinations visuelles.De plus, trois cas d'amblyopie toxique associée à l'ibuprofène ont été publiés, Bien que les médecins responsables n\u2019aient pas pu établir un rapport définitif entre la cause et l'effet, ils ont considéré ces cas comme étant reliés à la médication.La condition se caractérisait par une diminution de l'acuité visuelle et une difficulté à distinguer les couleurs.D'autres troubles (généralement un scotome central de la rétine) ont été observés au cours de l'examen du champ visuel.Ces symptômes sont disparus après que le traitement fut discontinué.Réactions cutanées: Eruptions maculo-papuleuses, urticaire et prurit généralisé ont été signalés au cours du traitement a I'ibuproféne.Des cas d'oedème ont également été signalés de temps à autre.Epreuves de laboratoire: Des anomalies sporadiques dans les épreuves de la fonction hépatique ont été observées chez des malades traités à l'ibuprofène (TGOS, bilirubine sérique et phosphatase alcaline), mais il n\u2019y a eu aucune tendance définitive à la toxicité.De semblables anomalies ont été constatées dans les formules leucocytaires et les déterminations de l'urée \"_\u2014_ sanguine.Une légère baisse du taux d\u2019hémoglobine et de l'hématocrite a été signalée chez certains malades.Symptômes et traitement du surdosage: Un cas de sur- AVIS dosage fur rapporté.Un enfant âgé d'un an a ingéré 1200 mg d'ibuprofène et n'a subi aucune réaction fâcheuse, sauf une somnolence le lendemain.Les niveaux ent iu ni sanguins d'ibuprofène ont atteint 711 ug/ml, ce qui est \u201d a 16 ; nis considérablement Supérieur à ceux de'S0 paimi, qui ont L'index des matières et des auteurs pour 1978 Sora buble on ro té enregistrés auparavant comme étant les niveaux les i imité i ; 5.ft ot à ve plus élevés chez des adultes ayant reçu une dose orale mars 1979 en tirage limité et sera 0 ert au prix de unité R: a unique de 800 mg.Le niveau de la TGPS était de 72, neuf Pour en obtenir copie(s), veuillez en faire la demande le plus tôt n jours apres I'ingestion d\u2019ibuproféne.i plus & On ne connaît aucun antidote spécifique.En cas de possible par écrit.| surdosage, il importe de prendre aussitôt les mesures croire 8 requises pour enrayer la progression de l'absorption et Je aile ; ; 1a progr ¢ re .Lo pour maintenir le débit urinaire.Le médicament s'éli- oi ; 2 \u2019 élite mine rapidement, et l'excrétion est virtuellement com- Veuillez me faire parvenir ( ) copie(s) de l'INDEX 1978 or plète en six heures.de L'Union Médicale du Canada.; Posologie et mode d\u2019administration: Pour obtenir un effet thérapeutique rapide, au début du traitement, surtout dans les cas où l'on passe au Motrin à partir d\u2019autres agents anti-inflammatoires, on conseille de donner le N .Motrin a la posologie quotidienne de 1200 mg répartie en om: 4 doses.Cette posologie peut être diminuée ou augmentée, suivant l'effet thérapeutique réalisé, mais elle doit toujours être répartie en quatre doses.La Adresse: .2200 00 04 0e a ae 4 ea ee 4 0e a ee 4 8e 0 0 80 aa 0 0e 8 posologie quotidienne ne peut pas dépasser 2400 mg.Lorsque l'effet maximal est réalisé, la posologie d'entretien doit se situer entre 800 et 1200mg par jour Vu NA AAA Aa a eee eee ee a ee a ee ae ae en l'absence d'expérience clinique, I'ibuproféne nest pas tT indiqué chez les enfants de moins de 12 ans.Présentation: Comprimés dragéifiés de 200 mg (jaunes), | i errs 300 mg (blancs), et 400 mg (oranges) en flacons de 100 et e 1 .Monographie envoyée sur demande.Code postal: .2200002 022 a La aa aa aa anna ee 787 MARQUE DÉPOSÉE: MOTRIN CF 9792.1 EE ji CCPP Chèque ci-inclus ( ) LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA 865 YORK MILLS ROAD/DON MILLS, ONTARIO I Tome 108 \u2014 Avril 1979 youre bi gu ail pare de agement on ad jenne de perde alone saut | gave oi ay Ours node Bee jlis de M pti , GF 5 a | | un sucré [ || de problème: diabète | | et obésité | La majorite des patients souffrantde = diabete du type adulte sont obéses.| = La diete seule est souvent insuffisante || = dans le contrôle du diabète.Pourtant È leur taux d'insuline est habituellement | élevé.*° 53 Une solution possible\u2026 GLUCOPHAGÉE =: e GLUCOPHAGE a pour fonction = d\u2019abaisser le niveau de sucre sanguif = sans augmenter l'insulinémie.\u201d® ol eo GLUCOPHAGE ne peut causer d\u2019hyd poglycémie.®\u201d C'est le seul agent o fo antihyperglycemiant disponible sur led :* marche canadien.a e GLUCOPHAGE semble augmenter | = l\u2019efficacité de l'insuline endogène: a 1.Augmentation de la captation du = glucose par les cellules.\u201d x 2.Diminution de la lipogénèse.?en 3.Perte de poids significative.238 wu Monographie du produit disponible + b J sur demand ot .co % ; = Références: 1.CLARKE, B.J., DUNCAN, J.P.Comparison of Chlorpropamide ê and Metformin on weight and blood glucose response of uncontroiled obese diabetics.THE LANCET pp 123-126, January 20, - ar 1968; 2.JONCAS, F.Quatre années d'étude clinique de la Metformine chez 47 patients diabétiques.UNION MÉDICALE DU CANADA Tome 101 65-70, Janv.1972; 3.MEHROTRA, T.N., YOUNG, B.A.Metformin in the treatment of obese diabetics.h j À BRITISH J.of Clinical practice 21, No.2, Feb.1967; 4.OSTRANDER, : L.D., LAMPHIEAR, D.E., BLOCK, W.D.Diabetes among men in a general population.ARCH INTERN MED., vol.136, April 1976 \u2014 415-420; 5.REAVEN, G.M., OLEFSKY, J., FARQUHAR, PHA J.W.Does hyperglycemia or hyperinsulinemia characterise the patient with chemical diabetes?THE LANCET, Vol.1 June 10, 1972, 1247-1249; 6.SKIPPER, E.W., ORMEROD, T.P., HASTE, A.R.Lav, Metformin.THE PRACTITIONER 200, 868-873, June 1968; 7.STOWERS, J.M., BORTHWICK, L.J.PHARMACEUTIQUES LTEE Oral hypoglycemic Drugs: Clinical Pharmacology and Therapeutic use.DRUGS 14: 41-56 (1977); \u2018 : ] 8.BIRON Pierre.La metformine.LE MÉDECIN DU QUÉBEC, pp.97-100, nov.1977.Laval, Qué.Canada.C me de 5, sante rant ment PHAG I Sa 3 » 1 dh gent sui enter ne; ndu 2 238 nble man 4 GluCOpHAGE INDICATIONS: Contrôle de l\u2019hyperglycémie chez les patients dont le diabète répond au traitement avec le Glucophage.Traitement du diabète stable, bénin, non cétosique, du type adulte ou survenant à la maturité, lequel ne peut être contrôlé par une diète appropriée, l'exercice et la perte de poids, lorsque l'emploi de l'insuline n'est pas recommandé et lorsque ce patient ne répond pas adéquatement au traitement avec les sulfonylurées.Le Glucophage peut être utile pour le traitement des patients diabétiques obèses.CONTRE-INDICATIONS: e Sensibilité connue où allergie à ce médicamente Diabète instable et/ou insulinoprive, céto-acidose et coma.e Enprésence de pathologie hépatique et rénale ou lorsque l'état de la fonction rénale n'est pas connu et chez les patients dont le taux de créatinine sérique dépasse 1,5 mg/100 ml.Chez les patients souffrant de déshydratation prononcée.Dans les cas de collapsus cardiovasculaire ou états pathologiques reliés à l'hypoxémie tels que l'insuffisance cardiorespiratoire, lesquels accompagnent souvent un état d'hyperlactacidémie.Chez les patients avec un passé d'acidose lactique.Dans l'alcoolisme chronique.Quand un patient subit des examens médicaux ou de diagnostic, tels que la pyélographie intraveineuse ou I'angiographie, pouvant provoquer une oligurie fonctionnelle temporaire.(Voir Précautions.) e Durant la grossesse.AVERTISSEMENTS: L'emploi du Glucophage ne peut prévenir le développement des complications particulières au diabète.L'emploi du Glucophage doit être envisagé comme traitement additionnel à la diète et non comme substitut à celle-ci.Le traitement avec le Glucophage devrait être arrêté immédiatement en présence d\u2019acidose lactique.L'acidose lactique peut survenir durant un traitement avec les biguanides et quelques cas ont été observés avec la metformine.La plupart étaient des cas compliqués par une insuffisance rénale fonctionnelle ou organique importante ou par une insuffisance hépatique grave.Dans quelques rares cas, on a soupçonné une nécrose hépatique, une pancréatite aiguë, un surdosage, une pyélographie intraveineuse et une aorto- graphie comme ayant contribué à cet état.(Voir Effets secondaires.) Le risque d'acidose lactique augmente avec la dysfonction rénale, avec la perturbation de la clearance de la créatinine et avec l'âge du patient.Les patients dont le taux de créatinine sérique est au-dessus de la limite supérieure permise ne devraient pas recevoir la metformine.Discontinuer le traitement avec le Glucophage deux jours avant une pyélographie intraveineuse ou une angiographie et reprendre celui-ci après vérification de la fonction rénale.Arrêter le traitement deux jours avant les opérations chirurgicales.Les patients devraient être avertis de ne pas faire une consommation excessive d'alcool.L'alcool, chez un patient diabétique, peut produire une hyperlactacidémie.PRÉCAUTIONS: Choix du patient et examens périodiques: Le choix judicieux des patients est important.Il est essentiel de bien surveiller le régime alimentaire et d'ajuster soigneusement la posologie.Interactions médicamenteuses avec la metformine: Quand le Glucophage est utilisé avec une sulfonylurée, il faut se rappeler que certains médicaments tels que: sulfamides à action prolongée, tuberculostatiques, phénylbuta- zone, clofibrate, inhibiteurs de la monoamine oxydase, salicylates, probenecid et propranolol peuvent potentialiser l'effet de cette sulfonylurée.Certains médicaments ont tendance à produire de l'hyperglycémie et peuvent induire à une perte de contrôle de la glycémie.Ceux-ci incluent: diurétiques (thiazides, furose- mide), les corticostéroïdes, les contraceptifs oraux (estro- gène et progestérone) et l'acide nicotinique.EFFETS SECONDAIRES: Les effets secondaires les plus souvent rapportés sont: goût métallique dans la bouche, douleur épigastrique, nausée et vomissement; rarement: de la diarrhée et de l\u2019anorexie.La plupart de ces réactions sont transitoires et peuvent être contrôlées en réduisant la posologie ou en cessant le traitement.POSOLOGIE ET MODE D'EMPLOI: On devrait, chez un patient diabétique, déterminer sur une base individuelle la posologie minimale permettant une réduction adéquate du taux de glycémie.La posologie initiale habituelle est un comprimé (0.5 g) trois fois par jour.La dose maximale ne devrait pas dépasser 2.5 grammes (5 comprimés) par jour.Dans le but de minimiser l'intolérance gastrique, telle que nausée et vomissement, Glucophage devrait être pris avec de la nourriture dans la mesure du possible.PRÉSENTATION: Comprimés blancs, ronds, convexes, sécables, imprimés NORDIC, dosés à 500 mg chacun.Flacons de 100 et 500 comprimés.NORBDIGS PHARMACEUTIQUES LTÉE Laval, Qué.Canada.Tome 108 \u2014 Avril 1979 fondée en 1872 l\u2019Union Médicale du Canada Volume 108 Revue scientifique mensuelle Numéro 4 publiée par l'Association des médecins de langue française du Canada 1440, rue Ste-Catherine ouest, suite 510 Avril 1979 Montréal, H3G 2P9 tél.: 866-2053 Équipe de rédaction Édouard Desjardins, rédacteur en chef émérite André Arsenault, rédacteur en chef Marcel Cadotte, assistant rédacteur en chef È Michel Copti, rédacteur associé Jacques Tremblay, rédacteur associé Normand Pilotte, graphiste conseil Gabrielle Faucher, assistante à la rédaction Répertorié dans le Current Contents / Clinical Practice.Conseil de rédaction | Paul David, président Jean-Marc Bordeleau Monique Camerlain Michel Dupuis Michel Jutras Marcel Lapointe Bernard Lefebvre Maurice McGregor Yves Morin Impression: Imprimerie Coopérative Harpell 1, Pacifique, Ste-Anne-de-Bellevue H9X 1B0 membre du PAAB Publicité: Jacques Lauzon et Associés Ltée, 50, Place Crémazie, suite 324, Montréal, Québec H2P 259.Tél.: (514) 382-8630 Dépôt légal: Bibliothèque Nationale du Québec - RADAR ISSN 0041-6959 Vol.108 Avril 1979 N°4 l'Union Médicale du Canada 1440, rue Ste-Catherine Ouest, suite 510, Montréal H3G 2P9 \u2014 Tél.: 866-2053 Our Front Page: The telemonitoring network of Sacré-Coeur Hospital.The contribution of telemedicine technology brings specialized services across the distances of Quebec.This technology enables greater autonomy of distant regions, as they can benefit from support that allows the optimal use of local resources for the treatment of myocardial infarction.Special A.M.L.F.C.\u2014 Research Our Research Committee Takes the Lead The social profitability of biomedical research .Léon Courville, Denyse L.Dagenais and Marcel Dagenais Fundamental Research Award (1978) Chronic treatment with tricyclic antidepressants increases responsiveness of forebrain neurons to serotonine: an iontrophoretic study in the rat .C.de Montigny Powers Award (1978) Epithelioid macrophages in gastric carcinoma: report of four cases associated with long term survival Guy Pelouze, Jean-Louis Bonenfant Clinical Research Award (1978) Factors related to tardive dyskinesia Guy Chouinard, Lawrence Annable and Andrée Ross-Chouinard Continuing Medical Education The physical treatment of juvenile rheumatoid arthritis Diane B.Breault, Elisabeth Churcher, Monique Camerlain Fancy diets and obesity Léo Boyer, André Boyer, Serge Lalonde and Joffre Brouillet Epicondylalgia Pierre Lacoste Original Articles Profile of tele-monitoring operations at Sacré-Coeur Hospital G.Pagé, A.Proulx, P.A.Mathieu, F.A.Roberge Postural dizziness and hyperlipemia and/or diabetes Suzanne Rousseau Drug use among college students \u2014 Part Il Yves Lamontagne, Léon Tétreault, Richard Boyer Facts and Thoughts Motivation and rehabilitation Rodrigue Johnson Psychic stress in the work environment Pierre Turcotte and Hubert Wallot Editorials Leading role of A.M.L.F.C.in medical research Michel Chrétien Dual experimental and clinical basis for progress in neuropsychopharmacology 439 Louis J.Poirier and Paul J.Bédard A local immune response to human cancer?.440 Guy Pelletier, Guy Pelouze, Jean-Louis Bonenfant Bloc-notes Technology Policy Urgent for Canada André Arsenault Correspondence Potential adverse effects of maternal alcohol ingestion in the developing fetus and their sequelae in the infant and child A.B.Morrison, M.O.Maykut L'UNION MEDICALE DU CANADA N Not ler spé Une lane Légn et Ma epi Les ai rice iontog de.Le pr Sign épihé bu À Le pi Facteu Guy Ci êt And Forma Traiter juni Dine | Honig Les ré Léo Bo et Jof [epic Fiere \u2014 Ail Pri du Sa 6.ag Bourg Yi Sem Cong 5 ff I.Cop fe (Coy fies L ~~ X Tome LA i 1% M Vol.108 Avril 1979 N°4 l\u2019Union Médicale du Canada 1440, rue Ste-Catherine Ouest, suite 510, Montréal H3G 2P9 \u2014 Tél.: 866-2053 Notre couverture: le réseau de l'Hôpital du Sacré-Coeur de Cartierville.La technologie de la télésurveillance nous permet de mieux desservir les populations éloignées.Cet apport vient compléter la diffusion des services hautement spécialisés à travers le Québec et favoriser la prise en charge de cas d'infarctus par les ressources humaines déja en place.Spécial L\u2019A.M.L.F.C.et la recherche Une initiative du Comité de la recherche La rentabilité sociale de la recherche biomédicale 329 Léon Courville, Denyse L.Dagenais et Marcel Dagenais Le prix de recherche fondamentale 1978 Les antidépresseurs tricycliques sensibilisent le récepteur sérotoninergique: une étude iontophorétique chez le rat cocoon 335 C.de Montigny Le prix Powers 1978 Signification possible de la présence de cellules épithélioides dans le cancer de I'estomac .348 Guy Pelouze et Jean-Louis Bonenfant Le prix de recherche clinique 1978 Facteurs reliés a la dyskinésie tardive .356 Guy Chouinard, Lawrence Annable et Andrée Ross-Chouinard Formation médicale continue Traitement physique de l\u2019arthrite rhumatoïde juvénile .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.ccerrenmenmenseenenentenannnnnsnnnnnsnn 375 Diane B.Breault, Elisabeth Churcher, Monique Camerlain Les régimes amaigrissants \u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026erreressens 380 Léo Boyer, André Boyer, Serge Lalonde et Joffre Brouillet L'épicondylalgie \u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026ccrersscenmiensessrenseens 387 Pierre Lacoste Documents et réflexions Motivation et réadaptation \u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026nes 412 Rodrigue Johnson Le stress psychique au travail eee 421 Pierre Turcotte et Hubert Wallot Tribune éditoriale L'Association des médecins de langue française du Canada et la recherche médicale .438 Michel Chrétien Interaction entre recherche expérimentale et clinique en neuropsychopharmacologie .439 Louis J.Poirier et Paul J.Bédard Existe-t-il une réponse immune locale au cancer chez 'ROMME?ooo 440 Guy Pelletier, Guy Pelouze, Jean-Louis Bonenfant Bloc-notes Urgent besoin d'une politique scientifique .441 André Arsenault Correspondance Effets nocifs potentiels de l'ingestion d'alcool par la mère sur le développement du foetus et séquelles chez le nouveau-né et l'enfant 443 A.B.Morrison, M.O.Maykut Articles originaux Profil d'opération en télésurveillance à l'hôpital du Sacré-COEuUr .\u2026.\u2026.\u2026.erereenenenennnnnnnne 392 G.Pagé, A.Proulx, P.A.Mathieu, F.A.Roberge Etourdissements posturaux et anomalies glucido-lipidiques .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026eereresceneeees 403 Suzanne Rousseau Consommation d'alcool! et de drogues chez les étudiants: Il.Consommation et raisons d'utilisation de drogues chez des étudiants au niveau collégial (CEGEP) ooo sree 408 Yves Lamontagne, Léon Tétreault, Richard Boyer Tome 108 \u2014 Avril 1979 Avis Index des matières et des auteurs pour 1978 .321 3e Congrès annuel de la F.M.R.1Q.i 425 Nouvelles des associations ere 437 Nouvelles pharmaceutiques creer 446 Nécrologie \u2014 Gabriel Nadeau \u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026 447 Edouard Desjardins Nouvelles des gouvernements \u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026e 449 Nos confrères dans la cité cer 449 Congrès à venir .\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026errerencennesmeanenceneenens 450 Corrine ét Irene ai can EEE Na sustout pour 'asthmatique tout particulierement le matin Ledploit ldvant fanstituelin'spectagle à vôuaigeuper le Souffle par sa beauté, qu&'Sporadique par ja ptupart d'entre neus Toutef CN de Tino MUR MR Te Ve NET se répete que op souvent pour de tres nombreux asthmatiquedirLe malade apuffr d un syndrome respiratoire À paroxysme necturn quete \u2018morning dipper\u201d, bénéficie rarement d'une nuit gompléte de poi A ou d'un début de matinée libre de yspnée.Us bronchedilatateur; de < > longue durée d'action, administré au esucher, devrait gccupef une > place prépondérante dans le traitement de ce malade < a Uné bouffee au coucher avec 'inhalateur Berotec\u201d [o:T014 PT La tique arbi par un syndrome respiratoire matinal, a Jauir & dune gréable experiance celle d'ung puitcampléte RE PE PEER PER eR eee n. us nt ae 3e etre hi SY Sr 4 TE rm Qu ur res SIN» a ren pes = ma a a - Zi po, L.o8 => .- zen ean nie Curie ia ir one res = oy gh a La Tes x = 2 RE = ce = 5 + SON, car Le se ot pr Se an 0 2 = 2 CR RR cu CT err == pére, tt re et RAE RI ooo Pri Lor Ba 5 se + A is ol a oe Bs 72 ee = are Ti ares, ae Te oe Tr ERC ere EE A a rt ied 0 TS PE pa PRAT 2 9 in ke A = is ie, CEE IRAN ès XX A.ol.\u2014s\u2014 me mat vr LC Le 00 ee as Luce za at uy Sr a = 2 = = ge 5 = se su = je g See = = La du i Be oe a = so = = i ot = es 7 2 @ Es = A =, 3 = ve oh ad © u æ 7 Go © @ = ; = - 7 | iF = = oe =; où) aE 8 5.ra = a \u2019 a LC 2 7 = Fn TI 32 = to iS So ® 7 ie = 3 = + = @ m i 4 = = os 5 5 \u2014 © I 5 Er il ik = 7 i = LE = D $ ce.TE D & > > @ D + $ = Æ a = Es @ i D 3 a 4 Ë A 3 o 5 2 DHL - bo g 1 = = = = a i = 3 his iT 5 Su > = => © a a i 7 D & 2 Q @ al ve Haig al i= = : ® = di = Œ oe ® 2 : he a 7 .\u20ac, - ni 2 ee 3 2 © = ê 7 5 = a @ 2 17 UT = 5 pe ih ® => > a 7 LÉ = \u201cLe À 5 F8 d 7 = \u20ac 2 pr 5 © i os as ® | i ® © \u2026\" : 2 7 a = = 2 > œ = CT Hd a 3 i QO = e 2 3 ; a wy = © § ie im + Cr i © TT 5 oS o & 7 cn = = es © © = © 0 © = & 1e + a iS a = D an E = = 7 oS Œ À o 7 + or ; TC a ot 1 a ar 13 1 >.oa D dose oO © ; 2 a 5 2 or Es = = = 3 2 = i X, Zs fo i Fe 1 7 SE 4 1) i i By 5 B 2% = = 43 bili ~ 8 LE i pts \u2018 2% SE = = i » 43 3 4 =.42 ÿ .BL ; Jr - Lu = ; 3 je = æ - fis 4 ing a és = > CE 45 3 LE i] 7 33 a i Ge 4» Q a = = = = = 1¥ i s> 2 = 5 = 1% + 5 2 5% 25 = =.Si 55 4 \u2018 5 Lo 1% = 2 \u2018> se \u2014 = 90 oe = an i : 5 25 = a 43 = = te JR 5x as = = RE, ; i = + = + + a fa: pe 4.1 va 1h ns 5 A =n pres = Politique éditoriale Le conseil de rédaction a entériné la politique éditoriale suivante qui sera progressivement implantée au cours de 1979.Sur un total moyen de 72 pages de texte, selon un ratio de publicité ne dépassant pas 45%, 30 pages seront consacrées au matériel scientifique original, 5 pages aux articles de revue générale d'acquisitions ë récentes, 4 pages à la culture biologique et médicale au sens large et 28 pages à du matériel programmé.Les 5 dernières pages comporteront des nouvelles et 1 rubriques variées.TH Tout matériel appartenant aux a trois premières catégories, scientifique $ original, acquisitions récentes et culture, sera soumis aux conditions standard de publication.Les collaborateurs dans ces catégories sont invités à se référer à la vignette: \u2018Conditions de publication\u2019.; Le matériel programmé sera Ek: | sollicité spécifiquement auprès de cola.laborateurs qui seraient intéressés a + prendre charge d\u2019un cycle thématique qui comprendra un nombre variable de textes courts, factuels, pratiques ou théoriques, mais orientés selon des objectifs androgogiques bien définis.Les collaborateurs seront invités à utiliser, 4 s'ils le désirent, SONOMED comme EE.médium associé.Chaque cycle thématique fera l\u2019objet d'une évaluation par le conseil de rédaction au moment de sa présentation initiale de même qu\u2019au cours de son déroulement.Collaborateurs Une liste de collaborateurs pr sera progressivement constituée dans toutes les régions et spécialités selon un processus progressif.Les collaborateurs, artisans de la revue, seront, en quelque sorte, les représentants de l\u2019Union Médicale du Canada dans leur milieu respectif.Chaque milieu qui désire collaborer activement a la revue est invité 3 désigner son collaborateur local.Conditions de publication Les manuscrits, dactylographiés à double interligne sur un seul côté du papier avec une marge minimum de 4 cm, doivent être soumis en deux exemplaires.L\u2019original et la copie doivent être complets et comprendre le texte, les légendes, les tableaux, les références de même que les figures qui doivent être imprimées sur papier glacé.Les articles doivent être inédits et complétés par un résumé d'au plus 150 mots rédigé en français et en anglais sur deux feuilles séparées.Auteurs et titres: Sur une feuille séparée, donner un titre en français et en anglais qui comporte chacun moins de 75 caractères.On peut ajouter un sous-titre d'au plus 150 caractères.Suivent le nom de (des) l'auteur (s) et son (leurs) prénom (s).Bas de page: Sur la page titre, indiquez (A) un court texte (350 espaces) indiquant l'origine de l\u2019article et l'organisme subventionnant; (B) un renvoi donnant l\u2019affiliation institutionnelle de chaque auteur; (C) le nom, la qualification et l'adresse de l\u2019auteur principal à qui les demandes de tirés à part devront être envoyées; (D) la clé des abréviations.Tableaux: Chaque tableau doit être dactylographié à double interlige, un par feuille, être numéroté en chiffres romains et porter une courte légende suffisamment explicite permettant une interprétation instantanée qui n'oblige pas le lecteur à se référer au texte pour comprendre l'essentiel.Illustrations: Les dessins et graphiques doivent être dessinés professionnellement, tracés à l'encre noire (de Chine}, photographiés et imprimés sur papier glacé.Le lettrage devra être assez grand pour demeurer visible une fois réduit soit sur 5.5 cm (13 picas) ou sur 8.4 cm (20 picas) en largeur.Chaque illustration doir porter, au verso, sur étiquette pré-encollée, (A) le numéro de la figure, (B) le nom de l\u2019auteur et (C} une indication pour le haut de la figure.Les microphotographies devraient porter un marqueur interne.Les photographies de patients seront masquées à moins d'être accompagnées d'un consentement écrit permettant de les rendre tel quel.Les explicatives devront être dactylographiées à double interligne sur une feuille à part et être précédées de leur numéro correspondant.Bibliographie: Les références doivent être numérotées par ordre de citation.Celles apparaissant dans les illustrations et les tableaux recevront un numéro séquentiel suivant l'endroit où ceux-ci sont mentionnés dans le texte.La bibliographie doit être rédigée selon les normes de l'Index Medicus et se limiter aux plus importantes.Par exemple: Lévesque, H.P., Sylvestre, J., Dusseault, R.G.et coll.: La tomographie axiale assistée d'ordinateurs dans l'évaluation des glandes surrénales.Union Méd.Canada, 107: 1063-1069, 1978.Frais de publication: L'Union Médicale du Canada assume les frais de deux (2) illustrations (clichés ou tableaux) pour chaque article; tout supplément est aux frais de l\u2019auteur.La rédaction se réserve le droit de charger aux auteurs les frais de correction d'épreuves.Les tirés à part sont aux frais de l'auteur et doivent être commandés sur le papillon qui accompagne les épreuves.Comité de lecture: L'acceptation ou le refus des manuscrits relèvent du Conseil de rédaction et de son Comité de lecture.Aucun changement important ne sera fait sans le consentement de l\u2019auteur.Support graphique: L'Union Médicale peut apporter un support graphique aux auteurs qui n'ont pas de facilités à leur disposition dans leur milieu respectif.Le cas échéant, l\u2019auteur devra s'entendre directement avec le rédacteur en chef.Responsabilités: Tout article publié dans L'Union Médicale du Canada demeure la responsabilité de ses auteurs et ne doit pas être considéré comme engageant la politique générale de L'Union Médicale du Canada.L\u2019Abonnement: est de trente-cing dollars par année (quarante dollars pour l'étranger).Les membres actifs en régle de |' Association des médecins de langue française du Canada sont considérés comme abonnés.328 L'UNION MÉDICALE DU CANADA a or por 0 nil pla ap que fie far men Ten sent dl puis fai ble aul sont bie dif Rl mr mer nig Ecole Dig Fue ak ty ity duly Tom \"ment firey NES, hie aux (or ndés se qe cas [ es fonds alloués a la recherche biomédicale (R.B.M.) sont-ils insuffisants ou au contraire trop importants?Pour répondre à une telle question, il importe de déterminer si les bénéfices associés à cette recherche sont supérieurs ou non aux coûts qu\u2019elle implique.Une telle évaluation n\u2019est cependant pas facile à obtenir puisque plusieurs des coûts et des bénéfices de la R.B.M.sont non monétaires et par le fait même difficilement quantifiables.Le calcul de la rentabilité sociale de la R.B.M.présente donc un défi pour l\u2019économiste; défi extrêmement stimulant à relever puisqu'il pourrait permettre l\u2019élaboration d\u2019une méthodologie susceptible d\u2019être appliquée dans plusieurs autres domaines où les fonds publics sont aussi utilisés pour produire des biens ou des services auxquels il est difficile d\u2019associer une valeur monétaire.Le projet de recherche récemment entrepris a pour but d\u2019estimer les bénéfices présents et futurs 1.Ce projet de recherche est dirigé par M.Léon Courville, Ph.D.Ecole des Hautes Etudes Commerciales en collaboration avec Mme Denyse L.Dagenais, Ph.D., Ecole des hautes Etudes Commerciales, M.Marcel Da- genais, Ph.D., Université de Montréal et Mlle Nicole Froment, assistante de recherche.2.R.B.M.: recherche biomédicale.Tome 108 \u2014 Avril 1979 Une initiative de 'A.M.L.F.C.La rentabilité sociale de la recherche biomédicale Léon Courville, Denyse L.Dagenais et Marcel Dagenais! qui peuvent résulter de l\u2019activité R.B.M.et de comparer ceux-ci aux coûts encourus pour la réaliser.Sans fournir une mesure exacte de ces coûts et bénéfices, en raison des difficultés mentionnées plus loin, une évaluation approximative de la rentabilité de la R.B.M.permettra aux personnes responsables de prendre des décisions mieux éclairées quant au montant des ressources à consacrer à cette activité.En effet, il existe présentement peu de normes sur le sujet.Dans le rapport du Comité Spécial du Sénat sur la politique scientifique présidé par l\u2019Honorable Maurice Lamontagne, on fait état des différentes lacunes observées lors de la prise de telles décisions: \u201cles méthodes actuelles de vérification des comptes et d'évaluation d\u2019efficacité demandent à être beaucoup améliorées pour permettre d\u2019examiner systématiquement non seulement les dépenses afférentes aux activités de R-D., mais encore les avantages qui en découlent pour l\u2019économie\u201d.Le projet d\u2019évaluation de la rentabilité de la R.B.M.a comme objectif de répondre du moins en partie au voeu qu\u2019exprimait le Comité sur la politique scientifique.Le projet comporte trois phases principales: I une analyse comparative des montants alloués a la R.B.M.dans divers pays, II l\u2019identification et l\u2019évaluation des coûts de la R.B.M,, TII l\u2019identification et l\u2019évaluation des bénéfices.1.Une politique scientifique canadienne, Vol.2, 1972, p.441.L'analyse comparative des dépenses dans certains pays Dans un premier temps nous établirons des points de comparaisons entre les montants des dépenses affectées à la R.B.M.dans différents pays.Bien que nous n\u2019ayons aucune raison de croire que l'allocation des fonds publics soit meilleure ici qu\u2019ailleurs ou inversement, il semble intéressant de vérifier si les dépenses per capita qui sont consenties à Ja R.B.M.sont relativement semblables d\u2019un pays à l\u2019autre.On peut déjà prévoir que plus le niveau de revenu per capita d\u2019un pays est élevé, plus les fonds alloués à la R.B.M.seront importants.Successivement, l\u2019analyse portera sur: 1° l\u2019évolution de la dépense per ca- pita pour R.B.M.pour les dix dernières années au Canada, aux Etats-Unis, en Israël, en Suède, en France, au Japon, en Belgique et en Angleterre, 2° l\u2019évolution de la dépense pour R.B.M.par rapport au produit national brut pour les mêmes pays et mêmes périodes, 3° l\u2019évolution de la dépense pour R.B.M.par rapport aux dépenses totales pour la santé également pour les mêmes pays et mêmes périodes.En identifiant ainsi les pays selon l\u2019importance qu\u2019ils accordent à la R.B.M,, on pourra vérifier si les pays qui sont les plus enclins à transmettre leurs découvertes et ainsi permettre l\u2019innovation d\u2019atteindre d\u2019autres pays, sont ceux qui disposent des fonds les plus importants.Nous aurons probablement alors à 329 di pour consommer moins de calories vos patients soucieux de leur poids sacrifient le bon goût du beurre et optent pour une matière grasse moins délectable pourquoi e savent-ils pas que la contient exactement le même nombre de calories que le beurre?TR ete - MARGARINE & BEURRE 36 kcal.are 36 kcal.A Le beurre, consommé modérément, est un aliment adéquat pour des patients suivant un régime amaigrissant.En y regardant de plus près, on découvre la vraie valeur du beurre! Bureau laitier du Canada.L'UNION MÉDICALE DU CANADA die itl fom mR ser veut js I at mang fale ads tant, ar | gs\u201d plu À ch, tion d la re ke da Ten subver Tents Tomb deen àl Le 0 o raf Tome identifier d\u2019autres facteurs qui créent un climat propice à la découverte et à sa diffusion.La difficulté de cette présente partie réside dans le fait que les données disponibles sont peu nombreuses, relativement hétérogènes et parfois de qualité douteuse.Il y aura donc un effort particulier à fournir concernant la cueillette des données et l\u2019épuration de celles-ci, avant toute tentative d\u2019analyse.Il est important d\u2019insister sur ce fait; et d\u2019ailleurs tous ceux qui se sont penchés sur de tels problèmes en font la remarque.Avec les relevés statistiques actuels, il est difficile d\u2019imputer aux différentes activités les coûts qu\u2019elles encourent.L\u2019obtention de cette information ne peut donc provenir en majeure partie que des milieux où s\u2019exercent ces activités.\u201cQuiconque veut étudier la possibilité de répartir les ressources entre les différentes activités se heurte aujourd\u2019hui au manque de statistiques précises et détaillées sur l\u2019effort de R.D.au Canada et ce qui est encore plus irritant, au manque de données précises sur la valeur des réalisations passées\u201d.! Une telle remarque peut s\u2019appliquer à la quasi totalité des pays où s\u2019exercent des activités de recherche.Les coûts de la R.B.M.L'identification et l\u2019évaluation des coûts directs et indirects de la recherche biomédicale constituent le deuxième volet du projet.Les coûts directs comprennent essentiellement la valeur des subventions accordées aux différentes équipes de recherche.Les coûts indirects nombreux.Mentionnons à d\u2019exemple: a) Les frais de location des locaux souvent fournis par les hôpitaux ou les universités aux chercheurs qui n\u2019ont pas alors à les assumer à même leurs subventions.b) La rémunération des chercheurs, si elle provient totalement ou en partie de sources autres que les subventions (par exemple, encore une fois des universités ou hôpitaux).c) Les coûts d\u2019ordinateur souvent considérables qui n\u2019ont pas comme tels à être assumés par l\u2019équipe de chercheurs.sont titre 1.Une politique scientifique canadienne, Vol.2, 1972, p.461.Tome 108 \u2014 Avril 1979 d) Maladies, accidents et même pertes de vie considérés comme accidents de travail pouvant toucher le personnel affecté là la R.B.Me) Les coûts de transmission, d\u2019application et d\u2019adaptation des découvertes: ces coûts sont parfois minimes (l\u2019intrfoduction de la vitamine D dans le lait) mais souvent très importants (traitement des maladies rénales par hémodialyse).f) Les effets néfastes ou effets secondaires de nouveaux traitements découlant de découvertes présentes et dont les conséquences peuvent être plus ou moins sérieuses.Cette liste n\u2019est peut-être pas exhaustive mais elle illustre bien ce que l\u2019on entend par coûts.Certaines remarques et suggestions en provenance du milieu de la R.B.M.permettront sans doute de compléter cette liste.Les bénéfices de la R.B.M.Il est à remarquer que le Canada étant une petite économie ouverte, il est facile de profiter des bénéfices des recherches effectuées et payées par l\u2019étranger, comme il est facile pour l\u2019étranger d\u2019en faire de même avec les résultats des recherches effectuées au Canada.Si l\u2019on argumente parfois que le Canada doit par ailleurs faire sa part, par contre la tentation de réduire les budgets est très forte.Un des points centraux de notre démarche sera précisément de considérer, en premier lieu du moins, cette question en regard des objectifs et intérêts canadiens.Cette phase du projet donc portera sur les bénéfices tant directs qu\u2019indirects de la R.B.M.Bénéfices directs Parmi les bénéfices directs, il faut considérer les éléments suivants: a) Les découvertes permettent de réduire le nombre de maladies: soit en prévenant certaines maladies contagieuses de telle sorte que les épidémies ne soient plus à craindre.Une partie de ces bénéfices est immédiatement quantifiable.En effet, une fois identifié le nombre de personnes en moyenne qui ont été préservées de la maladie grâce à ces découvertes, on peut calculer pour chacun l\u2019épargne réalisée sur les coûts des services de santé et la valeur actualisée de leur revenu c\u2019est-à-dire le montant du manque-à-gagner qu\u2019ils auraient encourus s'ils avaient contracté la maladie.b) La découverte de moyens plus efficaces de soigner ou de guérir certaines maladies peut aussi diminuer la durée moyenne de la maladie et abaisser la probabilité qu\u2019une maladie soit mortelle ou laisse la personne handicapée.c) La mise au point de moyens qui permettent d\u2019atténuer les souffrances associées à une maladie et d'augmenter la productivité des personnes atteintes de certaines maladies (arthrite, asthme et autres) sont également des bénéfices importants.Ici encore la liste n\u2019est pas exhaustive.Ce genre de bénéfices a déjà été calculé pour des maladies particulières et ne devrait pas poser non plus de problèmes méthodologiques sérieux.Bénéfices indirects Les bénéfices indirects de la R.B.M,, loin d\u2019être négligeables, sont peut-être les plus pertinents étant donné le contexte canadien.a) La R.B.M peut amener les progrès ou découvertes dans des domaines connexes.Par exemple, la découverte de l\u2019hémodyalise a eu des répercussions importantes dans plusieurs domaines voisins.b) Il est de plus généralement admis que la qualité de la recherche accroît de façon importante la qualité de l\u2019enseignement.Il y aurait lieu d\u2019évaluer empiriquement si le classement qualitatif des écoles de médecine est effectivement relié à l\u2019importance des centres de recherches qui leur sont affiliées.Si tel est le cas, les effets d\u2019entraînements sont certainement importants.La qualité de l\u2019enseignement se reflète sur la qualité des médecins formés dans ces écoles et à son tour sur la valeur des hôpitaux vers lesquels se dirigeront ces nouveaux médecins et donc finalement sur la qualité des soins aux malades.Elle entraîne dès lors des bénéfices extrêmement importants qui méritent d\u2019être quantifiés.c) Plusieurs chercheurs canadiens ont atteint une renommée internationale.Ceci a pour effet entre autres de hausser le prestige et étendre le rayonnement de notre pays sur le plan international.Le Canada doit y accorder une certaine importance puisqu\u2019au même titre que les sports et les arts, la recherche constitue un apport à 331 l'enrichissement culturel d\u2019une nation.Il serait possible d'en dégager une valeur monétaire très approximative en utilisant comme point de comparaison les sommes que le Canada a été prêt à verser pour la formation d\u2019athlètes ou d\u2019artistes susceptibles de nous représenter à l\u2019étranger.d) Le rayonnement de nos chercheurs en dehors du pays est un canal d\u2019information important sur ce qui se fait à l\u2019étranger.Ces voies privilégiées de communication entre les chercheurs acccélèrent le progrès de recherches en cours et surtout accélèrent la diffusion des connaissances.Toutefois, il n\u2019est pas suffisant d\u2019avoir accès à l\u2019information.Le maintien d\u2019effectifs scientifiques et technologiques est nécessaire si on veut être en mesure d\u2019imiter, d\u2019adapter ou d\u2019utiliser des découvertes et des innovations étrangères.L\u2019expérience a prouvé à maintes reprises qu\u2019il est difficile d\u2019absorber ou d\u2019appliquer localement les découvertes faites ailleurs s\u2019il n\u2019existe pas un personnel qualifié pour recevoir, suggérer et interpréter les découvertes étrangères de façon à ce qu\u2019elles atteignent leurs utilisateurs potentiels.Il en résulte une diminution du laps de temps existant entre la découverte et son application et il peut s\u2019ensuivre une hausse importante des bénéfices actualisés.Mentionnons en particulier la cytologie vaginale qui permet la détection précoce du cancer du col de l\u2019utérus.Grâce à ce test, le taux de mortalité des victimes de ce type de cancer au Canada présente une chute rapide.Cette analyse fut introduite dans notre pays grâce à la présence de compétences dans ce domaine et en raison de l\u2019existence du support requis.Ailleurs où il n\u2019y avait pas de chercheurs compétents dans cette spécialité, la population n\u2019a pu bénéficier de cette découverte et le taux de mortalité dû au cancer du col de l\u2019utérus continue d\u2019être très élevé.Les bénéfices en termes d\u2019espérance de vie et de revenus actualisés provenant de l\u2019application de cette découverte, sont très importants et facilement quantifiables.e) Une autre source potentielle de bénéfices importants de la R.B.M.est la mise en marché de certains produits conçus grâce à des découvertes faites au Canada.Déjà on remarque que certains vaccins, mis au point dans nos laboratoires, sont vendus sur les marchés internationaux et permettent une activité 332 de production rémunératrice.Il ne semble pas toutefois que l\u2019on ait fait le maximum d\u2019efforts pour rentabiliser les découvertes canadiennes.Beaucoup de brevets sont achetés par des compagnies américaines.Les produits sont alors mis en marché aux Etats-Unis et revendus par la suite au Canada.Il y aurait peut-être lieu d'étudier une éventuelle promotion des découvertes canadiennes.Ce sont des bénéfices potentiels qui ne seront peut-être pas négligeables dans l\u2019avenir.Ces activités peuvent hausser la qualité de vie de tous les Canadiens et constituer un soutien valable de la croissance économique.f) Par ailleurs, certains coûts associés à la R.B.M.pourraient sans doute être réduits, libérant ainsi des fonds pour pousser plus avant dans les domaines particulièrement importants.Une étude comme celle que nous entreprenons pourra peut- être en cerner quelques-uns et amener à identifier quelques situations de ce type.On a déjà mentionné, par exemple, que l\u2019utilisation de certains programmes d\u2019informatique importés est très coûteuse.Ces coûts pourraient probablement être diminués de façon importante si certaines équipes de recherches engageaient un spécialiste en informatique bien intégré dans le milieu d\u2019étude afin d'interpréter ou modifier s\u2019il y a lieu les programmes mis au point ailleurs.Toute cette partie concernant l\u2019évaluation des bénéfices indirects de la R.B.M.demeure définitivement la plus délicate à traiter.Il y a peu, pour ne pas dire rien, dans la littérature économique qui puisse nous fournir une méthodologie directement applicable à ce type d'évaluation.Il faudra donc innover sur ce point mais nous ne partons pas complètement démunis.De plus en plus d\u2019économistes se tournent vers le difficile problème de la quantification des variables qualitatives.Nous concevons donc également cette étude comme une recherche méthodologique permettant de répondre de façon plus adéquate au problème de l'évaluation des variables pour lesquelles le marché est impuissant à fournir un prix.Cette évaluation est d'autant plus importante que si la R.B.M.s'avère rentable, ce sera certainement en bonne partie grâce aux bénéfices indirects qui y sont rattachés.Conclusion Une telle étude ne saurait être entreprise sans la collaboration étroite des divers agents intéressés.Ceux-ci sont les chercheurs qui oeuvrent dans le domaine biomédical et ceux qui participent aux décisions budgétaires relatives aux fonds de recherche dans le domaine de la santé.Même si l\u2019objectif ultime de le recherche est l\u2019évaluation des coûts et bénéfices de la recherche biomédicale le projet déborde la simple comptabilisation.Il y a deux raisons à cela.La première tient au fait que les coûts, mais surtout les bénéfices, ne peuvent pas être mesurés directement et qu\u2019en plus certains sont essentiellement qualitatifs.La seconde raison est que l\u2019évaluation requiert une meilleure connaissance des conditions dans lesquelles s\u2019insère la recherche biomédicale au Canada.Le mieux-être de la population en termes de santé découle des connaissances spécifiques que la recherche biomédicale peut permettre d\u2019acquérir mais également des connaissances d\u2019ensemble qui sont transmises aux divers agents oeuvrant dans le domaine de la santé.La recherche que nous avons entreprise vise en partie à spécifier le processus d'acquisition de ces connaissances pour mieux en dégager les fruits qu\u2019il engendre.Les enjeux économiques de la recherche biomédicale sont énormes puisque les sommes qu\u2019on engage sont élevées.Enormes aussi parce que les bénéfices d\u2019une meilleure santé sont importants aux yeux de l'individu.Pourtant cette question s'avère très complexe.La complexité a sûrement trait aux éléments que nous avons soulevés et elle alimente en majeure partie l'intérêt suscitant une telle démarche.La prise de décision dans le domaine des attributions des fonds à la recherche biomédicale requiert un meilleur éclairage et il est à espérer que notre recherche y contribuera.L'UNION MÉDICALE DU CANADA Corel de: Fe por Dagen Yar de tor Téa [y Fisher, () i} Ton Tage The i.Woy, nj, 0 yg, iy ice, Ce ing.fi, tly, 151g i, tog \u201cclement din, | in mg Tent dé.Dites Toblème À ua C étale Tech I de ré Ile au chy mp evalu Ne que Ce ea ice nt raf \u2014 Is qu es de 1ormés à sont ue les Zi fv.2 trs ement 5 501 parie arche.maine cher {leur notre Résumé Cet article vise à décrire la démarche suivie par un groupe de recherche en vue de l\u2019évaluation de la rentabilité sociale de la recherche biomédicale.Le projet récemment entrepris a pour but d\u2019estimer les bénéfices présents et futurs qui peuvent résulter de l\u2019activité de recherche biomédicale et de comparer ceux-ci aux coûts encourus pour la réaliser.A prime abord, ne serait-ce que pour être en mesure de capter, de comprendre et d\u2019adapter les résultats de recherches effectuées à l\u2019étranger, la nécessité de la présence, au Canada, d\u2019équipes de recherche compétentes est indiscutable.Plusieurs autres aspects de la recherche biomédicale doivent aussi être pris en compte.Sans être exhaustive, l\u2019énumération des coûts et des bénéfices énoncés dans l\u2019article, constitue le premier jalon en vue d\u2019informer les agents concernés et ainsi établir une collaboration étroite avec les chercheurs qui oeuvrent dans le domaine biomédical et ceux qui participent aux décisions budgétaires relatives aux fonds de recherche dans le domaine de la santé.Summary The purpose of this article is to describe the essential elements of a research project recently undertaken and whose main purpose is to evaluate the economic impact of biomedical research in Canada.The methodology is strictly a cost benefit analysis.On the benefits side, an attempt will be made to evaluate the value that can be derived from the existence of research teams in the process of diffusing and adapting new technologies when this technology has not been produced in Canada.Of course, other benefits will be included.While the article does not provide an exhaustive list, the costs and benefits mentionned represent a first step towards informing concerned people.It is hoped that some of the people, currently involved in biomedical research or in budgetary decisions about research money in the health field, will be informed; and their collaboratio nis essential in the pursuit of this research.Bibliographie Conseil de recherches Médicales, Canada: \u201cL\u2019état actuel et l\u2019avenir de la recherche médicale au Canada\u201d, Rapport #2, Ottawa 1978.Dagenais, Denyse L.: \u201cIntroduction de variables qualitatives dans un calcul de rentabilité sociale\u201d, thèse de doctorat soumis à l\u2019Université de Montréal en vue de l\u2019obtention d\u2019un Ph.D, 1974.Fisher, A.C., Krutilla, J.V.et Ciccheti, CJ: \u201cThe Economics of Environmental Preservation\u201d, American Economic Review, septembre 1972, p.605-620.Fraser, R.D.: \u201cThe Economics of Health Research\u201d, in Report of Committees on Health Research, Ontario Council of Health, 1973.Klerman, Herbert E.: \u201cSyphilis Control Programs\u201d in Dorfman F.(ed.Measuring Benefits of Government Investments.Studies in Government Finance, The Brookings Institution, Washington D.C., 1965, p.367-414.Lamontagne, Honorable Maurice: \u201cUne Politique Scientifique Canadienne\u201d, Rapport du Comité spécial du Sénat sur la politique scientifique, vol.1, 1971, vol, 2, 1972, vol.3, 1973, vol.4, 1977.Mansfield, Edwin: \u201cIndustrial Research and Development: Characteristics, Costs, Diffusion of Results\u201d, American Exonomic Review, mai 1969, p.65-71.Mishan, EJ.: \u201cEvaluation of Life and Limb: a Theoretical Approach\u201d, Journal of Political Economy, août 1971, p.686-706.Tome 108 \u2014 Avril 1979 Québec (Province): \u201cLa recherche médicale au Québec; évaluation, perspectives et éléments de planification\u201d, Commission d\u2019enquête sur la santé et le bien-être social, Québec, 1969.Rice, Rorothy P.et Cooper, Barbara S.: \u201cThe Economic Value of Human Life\u201d, American Journal of Public Health, vol.57, #11, novembre 1967, p.1954-1966.Rothenberg, Simon: \u201cThe Allocation of biomedical Research\u201d, American Economic Review, mai 1967, p.109-118.Weisbrod, Burton A.: \u201cCost and Benefits of Medical Research: a case Study of Poliomyelitis\u201d, Journal of Political Economy, mai-juin 1971, p.527-544.Zedkhauser, Richard: \u201cProcedures for Valuing Life\u201d, Public Policy, vol.23 no.4, autumn 75, p.419-464, SUDAFED | COMPRIMES / SIROP Chlorhydrate de pseudoéphédrine Décongestionnant Indications: Soulagement de la congestion nasale associée a la rhinite allergique, au rhume de cerveau aigu, à la rhinite vasomotrice, à la sinusite aiguë et subaiguë, à l'otite moyenne aiguë, à l'asthme, à l'écoulement post-nasal et à la congestion des trompes d'Eustache.Peut également être utilisé comme complément aux antibiotiques, aux antihistaminiques, aux analgésiques et aux anti- tussifs dans le traitement des affections énumé- réesci-dessus.Contre-indications: Chez les sujets qui prennent des inhibiteurs de la MAO ou qui en ont pris au cours des 3 dernières semaines; chez ceux qui manifestent une hypersensibilité connue aux aminopresseurs.Mise en garde: La pseudoéphédrine est une amine sympathicomimétique, elle doit donc être utilisée avec prudence chez les sujets souffrant d'hypertension et de diabète; chez ceux souffrant de glaucome à angle aigu constaté en clinique ou latent, de maladie coronarienne artérielle, d'insuffisance cardiaque congestive, d'hypertrophie prostatique, d\u2019hyperthyroïdisme ou de rétention urinaire.Effets secondaires: Comme avec les autres amines ci sympathicomimétiques, les effets secondaires 3 suivants peuvent survenir: céphalées, vertige, insomnie, tremblement, confusion, stimulation du SNC, faiblesse musculaire, bouche sèche, nausée, vomissement, difficulté de miction, palpitations, oppression de la poitrine et syncope.Surdosage: Symptômes: Précipitation du rythme respiratoire et du pouls, stimulation du SNC, désorientation, céphalées, bouche sèche, nausée et vomissement.Traitement: Lavage gastrique répété au besoin.Acidifier l'urine et instituer les mesures générales de soutien.En cas de stimulation très prononcée du SNC, un barbiturique de courte action peut être administré.Posologie: Les doses indiquées ci-dessous peuvent être administrées 3 fois par jour.Adultes gi et enfants agés de plus de 6 ans: 2 cuillerées a thé RE: desirop ou 1 comprimé.Enfants agés de 4 mois a6 ans: la moitié de la dose adulte.Nourrissons jusqu'à 4 mois: % cuillerée à thé de sirop.Présentation: Sirop: chaque 5 ml de sirop clair, rouge pourpre, avec saveur de framboises, contient 30 mg de chlorhydrate de pseudoéphé- drine.Flacons de 100 et de 250 mi.Comprimés: chaque comprimé blanc, biconvexe, de 8.6 mm de diamètre, portant le code Wellcome S7A du même côté que la rainure diagonale, contient 60 mg de chlorhydrate de pseudoéphédrine.Boîtes de 18 comprimés et flacons de 100 etde 500.i iti 3 I: A Renseignements posologiques supplémentaires disponibles sur demande.Division médicale Wellcome Burroughs Wellcome Ltd.LaSalle, Qué.PAAB *Nom déposé W-8004 333 \u201cFr, liquide nutritif complet a pour 1 ation drale Ret le gavage.! * ! ,[ | : Le liquide nutritif idéal, qui servira tans il l'alimentation grale qu'au ee A 1 } Lo .nécessite trgis caractéristiques: i I Q ] 8 > prs t agréable, commodité.A ,! réunit ces avantages./ EN =, ~ re } \\ sans Jacte quitépond aux besoing QL py les patients et ne risqy - \u2019 h EY ESM YA YL TEE RTT EY) _ ., ENSURE a bon out: les patients ~ go ; = - prete FY LT one icieuses : Co WY VV ns t J ~~ 0 =, a \u2018 TNT IE AT om a\" : I'alimen orale.se prend comm: ul 1 / - 207 : n'importe Quelle boisson ot sa texture J he lishe, trés bres pram \u201c2% go .os .ton ¢ - ?\u201c.; VEIT al $ & EE.votre.meilleur oF | an \u2018 + = UE MC CL UT 1958 FR à 4 | plupart des autres | in x7 =.liquides nutritijs, pour BR 4 le gavage aussi bien quis A pour \u2018alimentation ora Mt # \u201d | # Tire & \u2026 rep 4 ¥ A * Maison .nerve \u201c \u2018 ( dant por \u20ac À re mes | sum a mn (or 2 feodne og .Prêt à ready 3 Ai 4 vir to usé por Cl = mont À.3 wa ner pr li Dp MBs, * \u2014\u2014 Be ¢ - LA TJTOIRES ROSS LEE pe DIVISION DES LABORATOIRES ABBOTT.LIMITEE ] LE is | moss MONTREAL, CANA hit nd dd h \\ \u2018 Mo Tong LOO Oe HULL On L\u2019hypothése du bloc de la recaptation monoadrénergique uhn en 1958 était le premier à rapporter l\u2019effet antidépresseur remarquable d\u2019une nouvelle molécule tricyclique analogue à la chlorpromazine, l\u2019imipra- mine.Depuis lors l\u2019efficacité de nombreuses molécules analogues à l\u2019imi- pramine a été démontrée hors de tout doute.Quant au mécanisme d\u2019action de ces médicaments, très tôt l\u2019on postula l\u2019implication des systèmes mo- noaminergiques.Par exemple, dès 1959, Sigg rapportait une potentiali- sation de l\u2019effet de la sérotonine (5-HT) par l\u2019imipramine (43).Le premier pas déterminant était cependant fait en 1964 par Glowinsky et Axel- rod qui démontraient que l\u2019imipra- mine bloquait la recaptation de la norépinéphrine (NE) par les terminaisons synaptiques dans le système nerveux central (17).La recaptation étant considérée comme mécanisme important pour mettre fin à l\u2019action du neurotransmetteur dans les systèmes monoaminergiques, on a alors assumé que cette propriété pharmacologique était responsable de l\u2019efficacité clinique de ces médicaments.En support de cette hypothèse, on démontrait par la suite le bloc de la recaptation noradrénergique ou séro- tinergique par d\u2019autres molécules an- tidépressives.Cependant, au cours des années, on accumula des évidences sug- Professeur adjoint, Département de psychiatrie et membre, Centre de Recherche en Sciences Neurologiques, Faculté de médecine, Université de Montréal.Tome 108 \u2014 Avril 1979 Prix de recherche fondamentale \u2014 AMLFC 1978 Les antidépresseurs tricy- cliques sensibilisent le récepteur sérotoninergique: une étude iontophorétique chez le rat C.de Montigny gérant une discordance entre le phénomène du bloc de la recaptation et l'action clinique des tricycliques.À titre d'exemple, mentionnons les cing observations suivantes: 1) l\u2019inhibition de la recaptation se produit en quelques minutes (37) tandis que la réponse clinique ne s\u2019observe qu\u2019après une administration d\u2019au moins 10 jours de ces médicaments (27); 2) certaines substances, par exemple l\u2019iprindole (12, 20, 38), sont dépourvues d\u2019action sur la recaptation mo- noaminergique mais s\u2019avèrent être des antidépresseurs; 3) à l'inverse d\u2019autres substances telle que la cocaïne (33) et le FG-4963 (16) sont des bloqueurs monoaminergiques puissants sans pourtant posséder des propriétés anti- dépressives; 4) il ne semble pas y avoir de corrélation étroite entre la réponse clinique et le degré du bloc de la recaptation chez l\u2019homme (11, 15); 5) malgré la similarité remarquable de leur effet antidépresseur intrinsèque (sur l'humeur), les tricy- cliques secondaires et tertiaires ont des effets quantitativement très différents sur les recaptations monoami- nergiques: les tricycliques tertiaires bloquent préférentiellement la recap- tation 5-HT tandis que les secondaires sont plus spécifiques pour la re- captation noradrénergique (36, 37).Il semble bien d\u2019ailleurs que ce soit plutôt par leur effet divergent sur l\u2019activation psychomotrice du déprimé, mais non par leur effet sur l\u2019humeur que se distinguent les tricy- cliques secondaires et tertiaires (32).En conclusion, ces évidences suggèrent fortement que l\u2019action sur la recaptation de la majorité des antidépresseurs tricycliques ne soit pas directement impliquée dans leur efficacité clinique.Le bloc des récepteurs H» Récemment Kanoff et Greengard ont démontré que tous les antidépresseurs tricycliques bloquaient la stimulation de l\u2019enzyme adénylate cyclase par l'activation du récepteur H, par l\u2019histamine (26).Bien qu\u2019il s\u2019agisse là d\u2019une trouvaille d\u2019un grand intérêt, plusieurs facteurs rendent improbable la participation de ce phénomène pharmacologique dans l\u2019effet clinique des antidépresseurs.D\u2019abord un bloc semblable était obtenu par ces mêmes auteurs avec plusieurs neuroleptiques, dont la chlorpromazine, dont l\u2019activité antidépressive n\u2019est pas démontrée.En deuxième lieu, la cimétidine, un bloqueur puissant et spécifique du récepteur Hz: qui passe la barrière hémoencéphalique, n\u2019a pas d\u2019action antidépressive documentée mais pourrait au contraire induire une dépression médicamenteuse.Finalement, comme dans le cas de l'hypothèse du bloc de la recaptation, il y a discordance entre ce phénomène pharmacologique immédiat et le délai thérapeutique.La désensibilisation des récepteurs noradrénergiques A l\u2019encontre de l\u2019hypothèse catécholaminergique, Vetulani et al.ont posé l\u2019hypothèse que l\u2019action clinique des antidépresseurs puisse être due à une diminution de la sensibilité des récepteurs noradrénergiques du système limbique (45).Ils rapportaient en effet une diminution de la réponse du système responsable de la génération d\u2019AMP cyclique sensible à la norépinéphrine dans le pro- sencéphale limbique de rats traités 335 pendant au moins quatre semaines avec des doses de 10 mg/kg d\u2019iprin- dole ou de désipramine.La capacité de l\u2019iprindole à induire ce phénomène suggère qu\u2019il ne s'agisse pas simplement d\u2019un phénomène d'adaptation du récepteur à un bloc chronique de la recaptation.Bien que cette hypothèse constitue de toute évidence un défi de taille pour l\u2019hypothèse catéchola- minergique de la dépression, certaines difficultés persistent quant à la mise en jeu de cette désensibilisation dans l\u2019action antidépressive des tricycli- ques.Il y a notamment un certain manque de spécificité illustré par le fait que la chlorpromazine, un tricy- clique non-antidépresseur, induit la même désensibilisation (33).Par ailleurs, les doses nécessaires à l\u2019obtention de cette désensibilisation chez l\u2019animal sont de beaucoup supérieures aux doses qui s\u2019avèrent thérapeutiques en clinique.Ce problème est d'autant plus important qu\u2019il y a maintenant d\u2019assez bonnes évidences que certains tricycliques ont une \u201cfenêtre thérapeutique\u201d c\u2019est-à-dire que l\u2019administration de doses élevées chez l\u2019homme réduit l\u2019efficacité thérapeutique.De plus, il semblerait que le délai d\u2019apparition de ce phénomène pharmacologique (4 semaines) soit beaucoup plus grand que le délai thérapeutique (environ 2 semaines).Sensibilisation du récepteur sérotoninergique prosencéphalique Bradshaw et al.ont rapporté que l\u2019application iontophorétique d\u2019antidépresseurs tricycliques pouvait modifier la réponse de neurones corticaux a la 5-HT et à la norépinéphri- ne; cependant ces effets n\u2019étaient pas spécifiques pour les monoaminergi- ques (5).Par ailleurs, des études de liaison ont montré que certains antidépresseurs interfèrent avec la liaison du (CH)-LSD au récepteur S-HT (34).Cependant l\u2019effet de l\u2019administration chronique d\u2019antidépresseurs tricycliques sur les récepteurs 5-HT n\u2019a jamais été étudié.Nous résumons ici les résultats obtenus à l\u2019Université Yale dans le laboratoire du docteur Aghajanian et au Centre de Recherche en Sciences Neurologiques del\u2019Université de Montréal qui suggèrent que les tricycliques augmentent la sensibilité des neurones postsynapti- ques dans le prosencéphale du rat à la sérotonine mais non à la norépiné- phrine ni à l\u2019acide Yv-aminobutyrique (GABA).Ces résultats ont déjà fait l\u2019objet d\u2019une publication préliminaire (9).336 Matériel et méthodes Animaux et médicaments a Pétude Des rats males albinos Sprague-Dawley (Charles-River, 200- 250 g) furent utilisés pour ces expériences.Les rats furent injectés quotidiennement par voie intrapéritonéale avec l\u2019un des antidépresseurs suivants: iprindole (2.5 mg/kg; Wyeth), imi- pramine (5 mg/kg; Ciba-Geigy), chlorimipramine (5 mg/kg; Ciba-Gei- gy); désipramine (5 mg/kg) et ami- triptyline (5 mg/kg; Merck, Sharp & Dohme).Ces cinq antidépresseurs furent choisis pour les raisons suivantes: la chlorimipramine et la désipramine sont respectivement les inhibiteurs de la recaptation de sérotonine et de no- répinéphrine les plus puissants et les plus spécifiques de la série des antidépresseurs; l'iprindole est dépourvu d'action sur la recaptation; l\u2019imipra- mine et l\u2019amitriptyline sont les deux antidépresseurs qui ont reçu la confirmation la plus extensive en clinique de leur action antidépressive et sont d\u2019ailleurs les deux antidépresseurs les plus couramment utilisés.Il est à noter que les doses utilisées se situent dans l'éventail de la posologie clinique (27).il a été observé en clinique que l\u2019iprindole exerçait son effet antidépresseur à des doses moindres que les autres tricycliques, en conséquence une dose moindre fut utilisée dans la présente étude.Les trois substances suivantes furent également administrées quotidiennement par voie intrapérito- néale comme médicaments témoins: la fluoxétine (10 mg/kg; Lilly), la chlorpromazine (10 mg/kg; Smith, Kline & French) et le FG-4963 (5 mg/kg; Ferrosan).La fluoxétine fut choisie à cause de son effet très spécifique et de longue durée sur la recaptation sérotoninergique.La chlorpromazine, un neuroleptique tri- cyclique, représentait un témoin médicamenteux intéressant parce que, d'une part, il est dépourvu d\u2019effet antidépresseur (34) et, d\u2019autre part, il bloque efficacement la recaptation noradrénergique (21); quant au FG- 4963 il présente l\u2019avantage d\u2019être un puissant bloqueur de la recaptation 5-HT (16) tout en étant dépourvu d\u2019action antidépressive (6).La dose de chlorpromazine fut choisie en fonction de son action clinique.Quant au FG-4963 et à la fluoxétine, à cause du peu de données cliniques à leur sujet, nous avons déterminé par un test physiologique la puissance de leur action sur la recaptation séro- toninergique.Ce test est basé sur l\u2019action dépressive qu\u2019exercent les bloqueurs de la recaptation 5-HT sur la fréquence de décharge des neurones sérotoninergiques du raphé dorsalis laquelle s'avère proportionnelle à la puissance de leurs actions pharmacologiques sur la recaptation 5-HT.La Figure 1 illustre l'effet d'une dose de 200 ug/kg, i.v.de FG- 4963 sur le taux de décharge d'un neurone du raphé.Son efficacité est comparable à celle de la chlorimipra- mine.La fluoxétine s'est avérée environ 2 fois moins puissante dans ce test que le FG-4963.Nous avons donc opté pour une dose de 5 mg/kg de FG-4963 et de 10 mg/kg de fluoxétine.Fig.1 \u2014 Microphotographie en histo- fluorescence des terminaisons sérotoni- nergiques dans la portion ventrale du corps genouillé latéral (VGL) contrastant avec la paucité de telles terminaisons au niveau de la portion dorsale du même noyau (DLG).Le tractus optique (OT) borde ce noyau.L'UNION MÉDICALE DU CANADA tes sisi Une nouveauté en dermatologie i Sr de Ney lo, oh op Orig Norfemac I§ tons Ula UE lle Anti-inflammatoire non corticoide he Eg a ft Un CAR ex pour le traitement symptomatique des ini, ete ay dermatites ecze ateuses Gin gp 5 Yon J * Mall i ig ge of i 5 | Eo 4 i sr p N a = sa 4 nes A EA OA iH: | A we RARE no 5 Ë t | es mas sis i em de pas no, 2579 ongW 5% iste Ÿ goton Buie je du mas ant: asl pus au 1447 5 utexa meme se crea (07) pis à @ Efficace là où | les corticoïdes topiques le sont @ Sûr d'emploi dans plusieurs- indications où les cortcoides topiques ne le sont pas toujours.Dh PR Ly i ie ne Nouveau Nlorfema creme/onguent Anti-inflammatoire | topique non corticoide Norfemac ne modifie pas les niveaux plasmatiques du cortisol, ni les 17 hydroxycorticostéroides urinaires comme le font certains corticoides topiques Norfemac est particuliere © Le traitement symptomatique des dermatites eczématèufses @ Les dermatites eczémateuses chroniques ou récurrentes, là où l'emploi ( corticoïdes topiques produit des effets secondaires inhérents au carac hormonal de ceux-ci, tels: atrophie cutanée, acné stéroïdienne, surinfect et troubles de la pigmentation.@ Les surfaces sensibles, tels le visage et la région anogénitale © Les grandes surfaces cutanées © Les surfaces occlusives dans les dermites de couches e Les bébés, enfants et adolescents oe Norfemac @ Efficace là où les corticoides opiques le sont @® Sir demploi dans plusieurs indications, ou les cortioides topiques ne le sont pas toujours.Comparaison entre l'efficacité du Norfemac et celle des corticoïdes topiques (résumé d'études comparatives, à double insu, chez 119 3 oo ; patients présentant des lésions bilatérales et symétriques) Norfemac Le NOMBRE SUPERIEUR OU EGAL des études a double insu PE CPS No % | ont démontré que le : | Valérate d & 4 Norfemac (bufexamac) Bélaméthasone 01%} SO 47 94% in \\ possède une activité \u2018 \\\\ égale ou supérieure a @ Norfemac 50 41 , \u2018celle des corticoides UE acetonide de y i 5 i a Pluscinoione 0.025% 46 30 +\u201c a 5 Norfemac 46 | 36 AE CE ER Acétonide de f cok +.LAT UT Réamcinolone 0.1% \u201c| Norfemac : \u201c pr a?a.3 PRODUITS DE \\ | > RÉFÉRENCE | Norfemac : so tL me SE Effets secondaires fréquemment rapportés < suite à l'emploi 1 Ps I SE 6 he de corticoides topiques Norfemac \u2018a ; Atrophie cutanée: 5,6,7,8,9,10,11,12,15,16.18,20 [ anti-inflammatoire non po corticoide n'a présenté | Retard de cicatrisation: 8 ca aucun des effets Surinfections- mg} secondaires inhérents nections: sae Stries: 8,11 aux corticoïdes topiques Acné stéroidienne: 8.17.19 Dermite péri-orale et rosacée causées par l'emploi d\u2019un corticoïde fluoriné sur le visage: 9,10,19 Troubles de la pigmentation: 8 Télangiectasies secondaires: 8,15,18,20 Hypertrichose: 8,16 Suppression surrénalienne: 21,22,23,24 NOUVEAU Norfemac\u2019 (bufexamac) creme/onguent anti-inflammatoire topique non corticoide pour le traitement symptomatique des dermatites eczémateuses chez les bébés, les enfants et les adolescents.LABORATOIRES NORDIGS ne.2775 rue Bovet.CP.403 Chomedey.Laval.Qué H7S 2A4 Norfemac (bufexamac) Crème 5% Onguent 5% anti-inflammatoire non hormonal pour usage topique Action Le Butexamac et autres acides arylacethydroxamiques semblent agir en stabilisant les membranes lysosomiales.Cette action serait dûe à la présence de la fonction hydroxamique qui serait dotée d'un puissant pouvoir de chelation.L'etfet anti- inflammatoire ne semble pas relié à une stimulation des surrénales et à la libération des corticostéroïdes.De plus, l'application du Bufexamac sous pansement occlusif ne modifie pas les niveaux plasmatiques du cortisol ou des 17-hydroxycorticosteroïides urinaires, alors que dans les mêmes conditions expérimentales, ces niveaux sont réduits après application locale de corticostéroïdes.Contrairement à l'hydrocortisone, le Butexamac à la concentration de 5% ne retarde pas la cicatrisation des plaies cutanées.Expérience clinique L'activité anti-inflammatoire du Bufexamac a été évaluée chez plus de 4000 patients.Chez plus de 1400 patients souffrant de dermatoses d'origines diverses les résultats furent jugés satisfaisants dans 82% des cas.Chez la moitié de ces patients, l\u2019activité du Bufexamac fut comparée en double-aveugie à celle de l'acétonide de Fluocinolone, du 17-valerate de Betamethasone, de l'acétonide de Triamcinolone, et de la Dexamethasone appliqués localement.Lors de ces études, les résultats obtenus avec le Bufexamac furent comparables à ceux obtenus avec les corticostéroïdes.Le Bufexamac s'est montré très supérieur à l'activité d'un placebo dans le traitement de différentes dermatoses, y compris l'inflammation accompagnant le psoriasis.En proctologie, gynécologie et obstétrique le Bufexamac a été employé avec succès dans le traitement des hémorroïdes accompagnées ou non de prurit, eczéma et fissures anales.De plus, le Bufexamac s'est montré efficace dans le traitement local et symptomatique des phlébites superficielles d\u2019étiologie variée ainsi que dans celui des radiodermites.Indications Traitement local et symptomatique des conditions suivantes: En Dermatologie: ® Dermatite eczémateuse, dermatite atopique, dermatite de contact, né - vrodermite (lichen simple chronique), dermatite nummulaire © Erythème fessier e Erythème solaire e Prurit d'origines diverses © Dermatite de stase e Dermatite séborrhéique ® Folliculite © Séquelles inflammatoires reliées au psoriasis.En Obstétrique et Gynécologie: ® Vulvites ® Prurit vaginal © Séquelles inflammatoires d'épisiotomie.En Proctologie: ® Hémorroïdes aiguëse Prurit anorectale Fissures anales.En Phlébologie: ® Phlébites et périphlébites superficielles.En Radiothérapie: e Radiodermites.Avertissement Comme on n\u2019a pas démontré la sûreté d'emploi du Bufexamac durant la grossesse, il est recommandé de ne pas utiliser le produit chez la femme enceinte à moins que, selon l\u2019avis du médecin, les bénéfices à obtenir dépassent les risques possibles pour le foetus.Réactions adverses Quelques rares cas d'intolérance locale se manifestant par des sensations de brûlures, de l'irritation et des démangeaisons ont été rapportés.Ces réactions sont en général très modérées et nécessitent rarement un arrêt du traitement.Posologie et mode d'emploi Norfemac, crème ou onguent, devrait être appliqué 2 à 3 fois par jour en couches minces, en recourant à un léger massage destiné à favoriser la pénétration du médicament.Selon l'indication médicale, on pourra utiliser un pansement occlusif.Dans les indications hémorroïdales ou anorectales, appliquer le produit avec une canule rectale appropriée.La durée du traitement est fonction de l'évolution des lésions.Un traitement d'une durée de 15 jours est en général suffisant.|| est recommandé d'utiliser la forme crème pour toute lésion suintante ou lorsque pour des raisons d'ordre cosmétique on ne peut employer l'onguent.Dans les cas de lésions sèches ou non-suintantes, il est préférable d'utiliser un pansement occlusif.Présentation Norfemac est présenté sous forme de crème 5% et d'onguent 5%.Tubes de 15 g et 50 g avec canule.Pots de 450 g.Références: 1.Ricciati D., Lester Robert: Topical corticosteroid therapy Modern Medicine of Canada: Vol.32, no.5, May 1977 2.Grigoriu D: Etude comparative de l'action de l'acide P-Butoxyphenyl-acethydroxamique et du 17-valerate de Betamethasone en application locale dans diverses dermatoses inflammatoires\u2014Med.& Hyg.30: 491-492, 1972 3.Achten G., Bourlond A.Haven E et al: Study of the activity of Bufexamac cream and ointment in various dermatoses\u2014 Dermatologica 146: 1-7 (1973) 4.Kohnosu M: Results of clinical application of Bufexamac cream, Clinical Report 6 (5) 258-264 (May 20) 1972 5.Uitto J.et al: Corticosteroid-induced inhibition of the biosynthesis of human skin collagen\u2014 Biochemical Pharmacology, Vol.21 pp.2161-2167, 1972 6.Marks R.Topical steroids\u2014The Lancet\u2014Qct.8 1977 7.Uitto J.Hannuksela M: Effect of topical Betamethasone-17-Valerate on collagen biosynthesis in psoriatic skin\u2014Dermatologica 143: 184-189 (1971) 8.Schopf E: Side effects from topical corticosteroid therapy.Ann Clin Res 7: 353-367, 1975 9.Burry JN: Topical drug addiction: adverse effects of fluorinated corticosteroid creams and oitments.Med J Austr 393-396 (Feb) 1973 10.Deakin MJ: Current dangers and problems in the topical use of steroids.Med J Aust 1:120-121, (Jan) 1976 11.Sneddon IB: Atrophy of the skin.BR J Derm 94 (Suppl): 121-124, 1976.12.James MP et al: Measurement of dermat atrophy induced by topical steroids using a radiographic techruque.Br J.Derm (1977) 96, 303-305 13.Muiler S.A, Kitzmiller K.W.: Complications of topical corticosteroid therapy \u2014 Arch Derm.Vol.86, 1962 14.Hellier FF: Profuse Mollusca contagiosa of the face induced by corticosteroids.Br J.Derm 85: 398, 1971 15.Jackson R: Side effects of potent topical corticosteroids CMA Journal 118: Jan.21 1978 16.Purdy M.J.Topiques aux corticosteroïdes forts: effets secondaires\u2014Drugs, 8 (1974) 1.70 17.Kaidbey KH, Kigman AM: The pathogenesis of topical steroid acne.J.Invest Derm 62: 31-36, 1974 18.Smith JG et al: Corticosteroid-induced cutaneous atrophy and telangiectasia.Arch Dermatol 112: 1115-1117 (Aug) 1976 19.Klingman AM, Leyden JJ: Adverse effects of fluorinated steroids applied to the face.Jama 229:60-62, 1974 20.Weston WL et al: Warning\u2014Exposure of infants to potent topical steroids\u2014New Engl.J.Med, 297:222, July 28 1977.21.Rabinowitz IN et Al: Topical steroid depression of the hypothalamic-Pituitary-Adrenal Axis in psoriasis vulgaris.Dermatologica 154: 321-329, 1977 22.Carruthers JA, August PJ, Staughton RCD: Observations on the systemic effect of topical clobetasol propionate (Dermovate).Br Med.Journal 4:203-204, 1975 23.Staughton RCD, August PJ: Cushing's Syndrome and Pituitary-adrenal suppression due to clobetasol propionate.Br Med.Journal, 419, (1975) 2, 419-421 24.Vermeer BJ, Heremans GFP: A case of growth retardation and cushing's syndrome due to excessive application of betamethasone-17-valerate ointment.Der- matologica 149: 299-304 (1974) sh wif 7 but le anes ale sg du pro > pes asm joués ford pple js d w di ventra GL) SAT de 1h raid pro gus pour l tester | sur de posséde sles, ~~ ~~ SPIKES / 10 SEC Say.Mein EUR 0 deg Mog Nas, dey Mac à Tithe 0 S8$ log lis ide de olds 3 aveg 5 Lg el de : proc Bs nals, liye Mis, ?Der I'S Sir 4 Malle sn Hones ales.iE 0 Ay 7228 sent $ cas aides es et mac, sn Sein Btons és.durée pour peut rae re de Les médicaments et les substances contrôles furent administrés pour une période variant de 1 à 14 jours.Expériences iontophorétiques Toutes les expérieces ionto- phorétiques étaient réalisées 24 heures après la dernière injection dans le but de minimiser l\u2019influence possible de l\u2019effet immédiat de ces substances sur les paramètres étudiés.A cause de l\u2019effet déprimant des anesthésiques sur l\u2019activité des neurones du prosencéphale et d\u2019une interférence possible avec l\u2019action des neurotransmetteurs testés par iontophorèse, toutes les expériences furent réalisées chez des animaux décérébrés.L\u2019enregistrement unitaire et l\u2019application iontophorétique furent faits dans deux régions représentatives du prosencéphale: la portion ventrale du corp genouillé latéral (VGL), qui reçoit une innervation 5-HT dense (Fig.2) et la région CA: de l\u2019hippocampe dorsal (cellules pyramidales) qui est innervée par des projections 5-HT (30) et noradréner- giques (25).Il est en effet essentiel pour toute étude iontophorétique de tester l\u2019effet des substances étudiées sur des neurones qui présumément possèdent les récepteurs à ces substances.La méthode iontophorétique utilisée a déja été décrite en détail (16).En résumé, des pipettes de verre à 5 barils sont d\u2019abord chargés de filaments de fibres de verre dans le but de faciliter le remplissage.La pipette est tirée de façon conventionnelle et la pointe brisée pour microscope jusqu\u2019à un diamètre d\u2019environ 6 y.Le baril central est rempli avec une solution de NaCI 2 M saturée de Fast Green.Un dépôt de colorant est laissé à la fin de chaque trajectoire d\u2019électrode permettant la localisation histologique subséquente des sites d\u2019enregistrement (44).Au cours des présentes expériences trois barils latéraux étaient remplis avec trois des substances suivantes: 5-HT créatinine sulphate 0.04 M, pH 3.6 (Regis); GABA 0.05 M dans 0.05 NaCl, pH 4 (Calbiochem); norépinéphrine bitar- trate .01 M, pH 4 (Regis); et LSD bitartrate 0.001 M dans 0.1 M NaCl, pH 4 (PHS-NIAD).Le GABA et le LSD étaient dilués ioniquement afin de diminuer l\u2019efficacité de l\u2019éjection iontophorétique.Le quatrième baril latéral de la pipette rempli d\u2019une solution de NaCI 4 M est utilisé comme \u201cbalance\u201d pour l\u2019annulation automatique de l\u2019effet de courant.Le décours initial de l\u2019effet de substances appliquées par ionto- phorèse a été démontré comme étant l\u2019index le plus sensible pour évaluer la sensibilité des récepteurs (43).La 4 | : ® 200 ug/kg Fig.2 \u2014 Histogramme de fréquence d'un neurone du raphé dorsalis du mésencéphale qui démontre l\u2019action dépressive puissante de l'administration intraveineuse de 200 pg/kg de FG-4963.sensibilité des neurones à l\u2019application iontophorétique de ces substances fut donc estimée à partir de la charge Cso requise pour obtenir une diminution de 50% du taux de décharge spontanée.La valeur Cx est calculée à partir du courant passé (1 à 20 na) et du temps (tso) requis pour l\u2019obtention d\u2019une diminution de 50% de la fréquence de décharge.Cette charge Cso transporte un nombre de moles (Ms) qui peut être déterminé par l\u2019équation suivante: M = N Cs/F où N: est le nombre de transport de la solution utilisée, z: l\u2019équivalent /mole et F: la constante de Faraday.F et z sont des constantes.Puisque des électrodes semblables et des solutions identiques étaient utilisées chez les animaux témoins, N peut être considéré comme constant.Alors Mso œ Cso.Ainsi, plus un neurone est sensible à une substance donnée, plus le Cso sera faible.Résultats Des expériences réalisées chez les rats traités avec les cinq antidépresseurs pendant 14 jours ré- velent une réponse accrue à l\u2019effet dépresseur de la 5-HT appliquée par iontophorèse des neurones du corps genouillé latéral et de l\u2019hippocampe (Figs.3 et 4).Ce phénomène semble donc lié à une propriété commune de ces cinq antidépresseurs indépendante de leurs actions présynaptiques différentes: la désipramine est un puissant bloqueur de la recaptation noradrénergique; la chlorimipramine inhibe surtout la recaptation 5-HT; l\u2019imipramine et l\u2019amitriptyline affectent la recaptation des deux amines (17, 36, 37) et l\u2019iprindole est dépourvu de telles actions présynaptiques (12, 20, 38).Contrastant avec la réponse accrue à la 5-HT, ni les neurones du vGL ni ceux de l\u2019hippocampe ne démontrèrent de changements de leurs réponses au GABA (Figs.3 et 4).Ceci suggère donc qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un phénomène spécifique aux récepteurs sérotoninergiques et non pas d\u2019une plus grande susceptibilité non spécifique de ces neurones à des neurotransmetteurs inhibiteurs.De même la réponse à la norépinéphrine des cellules pyramidales de l\u2019hippocampe ne démontra pas de changement systématique.Une certaine variation de la sensibilité fut observée au jour 15 mais aucune n\u2019était statistiquement significative.Par ailleurs avec aucun des cinq tricycliques, on ne pouvait déceler une tendance constante vers une augmentation ou une diminution de la sensibilité à la norépinéphrine du jour 1 au jour 14 (Fig.4).Les trois médicaments contrôles, la fluoxétine, le FG-4963 et la chlorpromazine, administrés pour la même période de 14 jours, n\u2019induisirent aucune modification de la réponse des neurones du vGL à la 5-HT (Figs.4 et 5).Cette observation suggére donc en premier lieu que le bloc de la recaptation de la sérotonine n\u2019est pas responsable de l\u2019augmentation de la réponse neuronale à la 5-HT observée avec les antidépresseurs et également que cette mo- 341 dification de la sensibilité à la 5-HT puisse être spécifique aux antidépresseurs puisque la chlorpromazine, un antipsychotique tricyclique dépourvu d\u2019activité antidépressive intrinsèque (34) ne modifie pas cette sensibilité.SHT LSD G 10 15 10 125 0 y 200 wl wn = ~ 100 72] wl x 5 0 2 MIN Fig.3 \u2014 Histogramme de fréquence obtenu de neurones du VGL en À chez un animal témoin et en B chez un animal traité avec iprindole (2.5 mg/kg, i.p., q.d.) pendant 14 jours.Les traits indiquent la durée de l\u2019application ionto- phorétique de sérotonine (5-HT), GABA (G) et de LSD.Les courants d\u2019éjection sont indiqués en nA.Il est intéressant de noter que la sensibilité au GABA s\u2019avèrera diminuée chez les animaux traités avec la chlorpromazine (Figs.4 et 5).L'interprétation la plus vraisemblable de ce phénomène est qu\u2019il soit secondaire au bloc de la recaptation du GABA exercée par la chlorpromazine (13, 18, 22, 31).Il est en effet concevable qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019un phénomène d\u2019adaptation du récepteur GABA consécutif à son exposition prolongée à une quantité accrue du neurotransmetteur dans l\u2019espace synaptique.342 L\u2019effet agoniste partiel exercé par le LSD sur les récepteurs postsynaptiques 5-HT du prosencé- phale a été bien démontré (1, 9).Les valeurs Cso obtenues avec le LSD chez les animaux traités chroniquement avec les cinq antidépresseurs étudiés (5.04 = 0.65 x 10° nA; n= 19) étaient significativement (p < 0.001) inférieures a celles retrouvées chez le groupe d\u2019animaux traités avec les médicaments témoins c\u2019est-à-dire le FG-4963, la fluoxétine et la chlor- promazine (12.5 1.0 x 10° nA; n = 29).Dans le but de confirmer que la chronicité de l\u2019administration d\u2019antidépresseurs était une condition nécessaire à l\u2019obtention du phénomène, les mêmes expériences iontopho- rétiques furent réalisées au jour 2 (i.e.24 heures apres une seule dose), et aux jours 4-7.La sensibilité à la 5-HT dans les deux structures étudiées n\u2019était pas modifiée de façon significative au jour 2, tandis qu\u2019aux jours 4-7 les valeurs Cs étaient intermédiaires entre celles du jour 2 et celles du jour 15 (Fig.4).Aux jours 2 et 4-7 la sensibilité des deux populations neuronales au GABA demeurera inchangée (Fig.4).La réponse des neurones de l\u2019hippocampe à la norépinéphrine n\u2019était pas modifiée non plus aux jours 2 et 4-7.Discussion Ces résultats montrent que l\u2019administration chronique de cinq antidépresseurs dont l\u2019activité antidé- pressive a été bien documentée en clinique induit une sensibilisation des récepteurs 5-HT postsynaptiques dans deux populations neuronales du pro- sencéphale recevant des afférences 5-HT.Ce phénomène semble tout à fait indépendant du processus pré- synaptique de la recaptation 5-HT.En effet la désipramine et l\u2019iprindole s\u2019avèrent tout aussi efficaces que les trois autres antidépresseurs bien qu\u2019ils ne soient pas des bloqueurs de cette recaptation.Cette conclusion est corroborée par l\u2019inefficacité du FG-4963 et de la fluoxétine, deux puissants bloqueurs de la recaptation séroto- ninergique, à induire ce phénomène.Finalement, une troisième observation corrobore cette conclusion: la réponse au LSD est accrue par l\u2019administration chronique des cinq antidépresseurs.En effet, le LSD, un ago- niste 5-HT (1, 19), n\u2019est pas un substrat pour le système de recap- tation 5-HT (35).Une modification de son efficacité ne peut donc être attribuée à un changement de l\u2019activité de ce mécanisme.Devant l'évidence d\u2019une indépendance du phénomène de sensibilisation d\u2019avec les mécanismes de recaptation présynaptique, l\u2019interprétation alternative qui s\u2019offre est une sensibilisation du récepteur postsy- naptique lui-même.Bien que les résultats présentés ne peuvent être considérés comme une preuve directe de l'existence d'un tel effet, cette interprétation serait consistante avec l\u2019interférence de certains antidépresseurs tricycliques avec la liaison du {*H} -LSD au récepteur S-HT (3).Des expériences sont actuellement en cours dans notre laboratoire pour apporter des évidences directes d\u2019une augmentation de la sensibilité des récepteurs postsynaptiques par l\u2019administration d\u2019antidépresseurs tricycli- ques.Quant à l\u2019absence d'effets consistants sur réponse à la norépiné- phrine des neurones pyramidaux de l\u2019hippocampe dans ces expériences, elle semble à première vue en contradiction avec les résultats de Vetu- lani et al.(45) rapportant une désensibilisation de ces récepteurs mesurée par leurs réponses en AMP cyclique à la norépinéphrine.Une première explication possible de cette discordance est que notre période de pré- traitement était plus courte que celle utilisée par ces auteurs.En deuxième lieu, il est aussi possible que la faible dose utilisée dans la présente étude était inférieure au seuil d\u2019obtention d\u2019une désensibilisation.Il est cependant tout aussi possible qu'une modification de la sensibilité de l\u2019activité de l\u2019adénylate cyclase sensible à la norépinéphrine ne se réflète pas dans la sensibilité des récepteurs évaluée de façon électrophysiologique.Quant au bloc du récepteur Hz par les antidépresseurs tricycliques décrits par Kanof et Greengard (26), il nous semble peu probable qu\u2019il puisse exister une relation entre cette propriété phramacologique et la sensibilisation des récepteurs 5-HT mise en évidence dans la présente étude.Ceci est en effet suggéré par l\u2019observation que la chlorpromazine, un blo- queur puissant du récepteur Hz dans leur système, n\u2019induit pas de sensibilisation des récepteurs 5-HT prosen- céphaliques dans notre modèle.Il est possible que la sensibilisation des récepteurs 5-HT postsy- naptiques soit reliée à l\u2019effet thérapeutique des antidépresseurs.Cette suggestion est supportée en premier lieu par la spécificité aux antidépresseurs tricycliques de cette sensibilisation.Ensuite, les cinq antidépresseurs étudiés, différant pourtant grandement dans leur action présynapti- L'UNION MÉDICALE DU CANADA ++ f ; + 5 iB dn i an \u2014 a.a rr => ce = 3 à 2 5 S = > .21 59 il 3 2 4 No Yl $ y N 7 a i 7 © 4 = i: Si tay 2 = =~ 3; 3 , 2e i ss S = 7 ; % Se Na paves A RRO 7 x S a 7 = 7 ce SE À #- Ww 7 i 3 RR 0 & i i 2 = i dy > BY pu - oS se { » Ca Ss À: mn a ng 5 Ü - SN 7 7 \u20ac = E SE; Fontan a mere HT 2 A 3 Ë a No ol > WN a 7 iE - 2 LS si Ru > A > = jt 4 N i ès Diabi N Diabi 4 Diabi > A & ë 2 N 1, 7 [ANS 260 Ss 8 S > , 39 1960 5 3 7 > a 1 7 = TX i 4 \u2018 LS > « Oy jt : % > Sat SON ; TE He 2 f is se a SE Va Ÿ A y Ld S à DST ed F ; viva À CER 2 oo oi 2 mn & : uN Tea - N ; ss : m ie Ha i RE bh wv eat SEN 5 di ss sax SR (chlorpropamid oT Se Hs or i Pi 2.S ; Ë a Ne nn A \u2019 Bl sas xt om Ne fil = BY i a 5 pa rer = i 5 aE etl Ser + er sas WE se 5 wa \u2019 ds a oi AS ot pe = # a ots ÿ Rei i \u201ci ox i vs 5 SE A se a 4 é ii ih propeemides =\u201d 1 émise AN LL 7 pas Ci = pan Ea e = We 5 t & a = si He Ce pi Be 4 ai x Ÿ A | 4 Shs, A i i o is i q i ae se x ; a Bl ce di, as > Ÿ \u201c A 7 La 8 2 , A fT ax I & 5 = N éd A ! cer \u2014 = : | $ > a 1.da 5 2 ir ; ai 5 88 to 5 g i AR 3 oS it le plus = qui fi furl si = fe od Diahénese bt El pi\" Diabinese Vidoes: aye A ATR Din ba pe wok PE - = = yg REA Ja bin a Reig rip jo]ge/e 2 la nie) #weelaglels es a 100 et à 250 m § A ! À 5 = 5 eo 2e KIRKLAND, QUÉBEC HOR 4V2 À R 5 wi wil bell ce \u2014usag autorisé re 5 be fic ng ane iF oS 2 : Yi 19 #50 Rit fil Es bite 73 VENTRAL LATERAL GENICULATE 3-104, 2-10 1-10-44 Tete t 5 HE 3.10 2-10-4 1410744 CHARGE (Coulombs) 2 4-7 HIPPOCAMPUS 3.1074 __ SHT 16 2:10 Î X 1-10-44 \\ de y a 3:10 GABA 3 E 2-10-< s 3 oO 2 us © T 11104 x o 15 TIME (Days) 6-10-41 4.1044 2-10-41 TIME (Days) que sur la recaptation, entraîne la Fig.4 \u2014 Valeur Cs, moyenne (Coulomb requis pour l'obtention d'une diminution même sensibilisation et, cliniquement, partagent une action antidépressive intrinsèque semblable.Finalement le décours temporel du phénomène de sensibilisation concorde avec le délai clinique de l\u2019action thérapeutique de ces substances.Le modèle que nous proposons ici d\u2019une augmentation de la sensibilité des récepteurs 5-HT pro- sencéphaliques par les antidépresseurs tricycliques pourrait s\u2019avérer avoir une valeur heuristique.Sa spécificité et la similarité de son décours temporel avec l\u2019effet clinique laissent croire qu\u2019il pourrait s\u2019avérer plus exact que les tests pharmacologiques actuellement disponibles qui ont produit de nombreux faux positifs et également de nombreux faux négatifs.Il y a l\u2019exemple récent de la miansérine qui était négative aux tests pharmacolo- 344 de 50% de la fréquence de décharge - voir texte) \u2014 es.m.pour les applications iontophorétiques de sérotonine (5-HT), d'acide gamma-aminobutyrique (GABA) et de norépinéphrine (NE) dans le corps genouillé latéral et dans l\u2019hippocampe chez des rats traités avec de la désipramine (DMI), de la chlorimipramine (CIMI), de amitriptyline (AMI) et du FG-4963 (FG) (Smg/kg, q.d., i.p.), de l\u2019iprindole (IPRO) (2.5 mg/kg, q.d., i.p.) et de la fluoxétine (FLUOX) et de la chlorpromazine (CPZ) (10 mg/kg, q.d., i.p.) pendant 1, 3-6 ou 14 jours.Les expériences iontopho- rétiques étaient pratiquées 24 heures après la dernière injection.Les zones hachurées représentent les valeurs Cs, + e.s.m.obtenues chez des animaux non traités.La valeur Cs, moyenne des animaux témoins et des animaux traités était comparée par analyse de variance: *p < 0.05; **p < 0.001; *\u2019\u2019p < 0.005.Quatre à six rats étaient utilisés dans chaque groupe de traitement.Le nombre de neurones testés par iontophorése avec chaque substance est indiqué pour chacun des groupes.L'UNION MÉDICALE DU CANADA An di a Fe tralé fluor tral 048 sn son bien amin pres ap da hr ar nd doy Prés & d Ps g iby al \u201cH Tom TA / ion cations JABAI e chez Il de indole aie topto- haché rates.paré yrs BK tes pupes.DA giques et pourtant s\u2019avéra être un antidépresseur efficace.Cependant au-delà de l\u2019utilité d\u2019Un nouveau modèle pharmacologique, la mise en évidence de ce phénomène pourrait avoir une implication pour l\u2019hypothèse monoaminergi- que de la dépression.En effet, nos résultats suggèrent que le système S-HT puisse être la cible commune à tous les antidépresseurs.Cette suggestion est en accord avec les rapports de Shopsin er al.que la parachloro- phénylalanine, un inhibiteur de la chidien des patients déprimés.Il est donc tentant de poser l'hypothèse que l\u2019anomalie biologique des sujets porteurs d\u2019une diathèse dépressive puisse résider au niveau des mécanismes responsables de la modulation de la sensibilité des récepteurs 5-HT post- synaptiques prosencéphaliques.Si tel était le cas, on pourrait imaginer par exemple qu\u2019une diminution de l\u2019efficacité du système sérotoninergi- que lui-même ne puisse être compensé chez ces patients comme chez l\u2019individu normal par une augmenta- SHT G SHT G 5 15 10 15 90 SHT G LSD 10 10 20 500 LSD BHT G 20 8 20 SHT G LSD 5HT 5 52510 oO oJ 150 od C Oo = 250 ss wd A x C0 o : 0 0 2 MIN Fig.5 \u2014 Histogramme de fréquence obtenu de neurones du VGL chez des animaux traités pendant 14 jours avec de la chlorpromazine (10 mg/kg, i.p., q.d.) (A), de la fluoxétine (10 mg/kg, i.p., q.d.) (B) et du FG-4963 (5 mg/kg, i.p., q.d.) (C).Les traits indiquent la durée de l\u2019application iontophorétique de sérotonine (5-HT), GABA (6) et de LSD.Les courants d\u2019éjection sont indiqués en nA.synthèse 5-HT (24), abolit la rémission pharmacologique induite aussi bien par des inhibiteurs de la mono- amine oxydase que par un antidépresseur tricyclique chez des patients auparavant déprimés (41, 42).Cependant il est remarquable que la para- chlorophénylalanine ne semble pas avoir un tel effet \u201cdépressif\u201d chez des individus psychiatriquement sains (7, 8, 10).De plus il n\u2019y a pas encore d\u2019évidences définitives d\u2019une anomalie présynaptique du système 5-HT chez les déprimés.Il n\u2019y a, par exemple, pas de concensus sur la présence ou l\u2019absence d\u2019une diminution du principal métabolite de la sérotonine, le 5-HIAA, dans le liquide céphalo-ra- tion de la sensibilité des récepteurs.Par ailleurs il est tout aussi possible de concevoir que certaines dépressions puissent résulter d\u2019une diminution de la sensibilité des récepteurs 5-HT postsynaptiques sans aucune réduction de l\u2019activité du système sérotoninergique lui-même.Dans un cas comme dans l\u2019autre, l\u2019administration d\u2019antidépresseurs tricycliques viendrait corriger cette anomalie d\u2019adaptation.Résumé L'hypothèse que le bloc de la recaptation de la sérotonine et/ou de la norépinéphrine par les antidépresseurs tricycliques soit responsable de leur effet clinique est actuellement difficilement tenable à cause, en particulier, de la discordance temporelle entre les phénomènes pharmacologique et clinique.Pour la même raison, il est difficile de concevoir que le bloc des récepteurs H, par les antidépresseurs tricycliques soit relié à leur action antidépressive.Quant à la désensibilisation des récepteurs noradrénergiques, il s\u2019agit d\u2019une hypothèse attirante, mais son manque de spécificité aux antidépresseurs met en doute son implication dans leur action clinique.Le présent travail rapporte que le traitement chronique de rats avec des antidépresseurs tricycliques induit une augmentation sélective de la réponse inhibitrice de neurones du prosencéphale à la sérotonine appliquée par micro- iontophorèse.L'administration chronique de chlorpromazine (un tricyclique non-antidépresseur) et de deux bloqueurs de la recaptation sérotinergique (fluoxé- tine et FG-4963) n\u2019induit pas ce phénomène.La réponse accrue à la sérotonine induite par les antidépresseurs tricycli- ques se développe progressivement en une à deux semaines.Ce décours temporel concorde avec le délai thérapeutique de ces médicaments chez le patient déprimé.Ces résultats suggèrent que la sensibilisation du récepteur sérotoniner- gique prosencéphalique puisse être responsable de l\u2019effet antidépresseur de ces substances.Summary The monoaminergic reuptake blocking property of tricyclic antidepressants is probably not responsible for their antidepressant efficacy in the light of the temporal discordance between this immediate pharmacological action and the delayed clinical effect.For the same reason, it is unlikely that the H, receptor blocking activity of tricyclic antidepressant is linked with their clinical efficacy.Chronic administration of tricy- clic antidepressants has been shown to reduce responsiveness of limbic nora- drenergic receptors.However the implication of this pharmacological action in the antidepressant effect of these drugs is still uncertain particularly because this desensitization is not specific to antidepressants.Chronic treatment of rats with tricyclic antidepressants induces a selective increase of the forebrain neurons to serotonine applied iontophoretically.Chronic administration of chlorproma- zine (a tricyclic neuroleptic) and of two serotonine reuptake blockers (fluoxetine and FG-4963) does not produce this phenomenon.The increased responsiveness to serotonine induced by tricyclic antidepressant develops progressively in one to two weeks.This time course is consistent with the therapeutic delay of these drugs, and suggests that sensitiza- Roe nT XE AY) Tome 108 \u2014 Avril 1979 345 tion of forebrain postsynaptic serotonine receptors could be responsible for their clinical effectiveness.G.K.Aghajanian, Bibliographie Neuropharmaco- logy 15: 521 (1976).G.K.Aghajanian, M.J.Kuhar et R.H.Roth, Brain Res.54: 85 (1973).29 .L.Lemberger, H.Rowe, R.Carmichael, S.Oldham, J.S.Horng, F.P.Bymaster et D.T.Wong, Science 119: 436 (1978).3.JL.Bennett et G.K.Aghajanian, 30.M.Palkovits, J.M.Saavedra, D.M.Life Sci.15: 1935 (1974).Jacobowitz, JS.Kizer et MJ.4, J.P.Bennett et S.H.Snyder, Brain Brownstein, Brain Res.130: 121 Res.94: 523 (1975).(1977).5.C.M.Bradshaw, M.H.T.Roberts et 31.E.J.Peck, Jr, J.M.Schaffer, J.HE.Szabadi, Br.J.Pharmacol.41 Clark, Biochem.Biophys.Res.Com- 394P (1971); ibid, 52: 349 (1974).mun.52: 394 (1973).6.J.Buus Lassen, R.F.Squires, J.A.32.W.J.Poeldinger in Current Devel- Christensen et L.Molander, Psycho- opments in Psychopharmacology, pharmacologia (Berl.) 42: 21 (1975).W.B.Essman et Valzelli, Eds.(Spec- 7.W.T.Carpenter, Ann Intern.Med.trum, New York, 1976) vol.3, p.73: 607 (1970).181.8.V.Y.Cremata, Jr.et BK.Koe, Clin.33.RM.Post, J.Kotin et F.K.Good- Pharmacol.Ther.7: 768 (1966).win, Am.J.Psychiatry 13: 511 9.C.de Montigny et G.K.Aghajanian, (1974).Science 202: 1303 (1978).34.A.Raskin, J.G.Schulterbrandt, N.10.K.Engelman, W.Lovenberg et A.Reatig, C.Chase et J.J.McKeon, Sjoerdsma, N.Engl.J.Med.277: Arch, Gen.Psychiatry 23: 164 1103 (1967).(1970).11.W.E.Fann, J.M.Davis, D.S.Ja- 35.S.B.Ross et A.L.Renyi, Life Sci.6: nowsky, J.S.Kaufman, J.H.Cava- 1407 (1967).naught et J.A.Oates, J.Nerv.Ment.36.S.B.Ross et A.L.Renyi, Acta Phar- Dis.158: 361 (1974).macol.Toxicol.36: 382 (1975).12.W.E.Fann, J.M.Davis, D.S.Janow- 37.S.B.Ross et A.L.Renyi, Acta Phar- sky, J.S.Kaufman, J.D.Griffith et macol.Toxicol.36: 395 (1975).J.A.Oates, Arch.Gen.Psychiatry 38.S.B.Ross, A.L.Renyi et S.O.Ogren, 26: 158 (1972).Life Sci.10: 1267 (1971).13.S.Fiszer de Plaza et E.de Robertis, 39.M.J.Schmidt, J.F.Thornberry, J.Neurochem.25: 547 (1975).Arch.Int.Pharmacodyn.Ther.229: 14.A.Frazer et J.Mendels, Am.J.42 (1977).Psychiatry 134: 1040 (1977).40.J.Schultz, Nature (Lond.) 261: 417 15.K.Ghose et A.Coppen, Psycho- (1976).pharmacology (Berl.) 54: 57 (1977).41.B.Shopsin, E.Friedman, M.Gold- 16.K.Ghose, R.Gupta, A.Coppen et stein et S.Gershon, Psychopharma- J.Lund, Eur.J.Pharmacol.42: 31 col.Commun.1: 239 (1975).(1977).42.B.Shopsin, E.Friedman et S.Ger- 17.J.Glowinski et J.Axelrod, Nature shon, Arch Gen.Psychiatry 33: 811 (Lond.) 204: 1318 (1964).(1976).18.Gottesfeld et A.C.Elliott, J.Neuro- 43.M.A.Simmonds, Neuropharmacolo- chem.18: 683 (1971).gy 13: 401 (1974).19.H.J.Haigler et G.K.Aghajanian, 44.R.C.Thomas et V.J.Wilson, Nature J.Pharmacol.Exp.Ther.188: 688 (Lond.) 206: 211 (1965).(1974).45.J.Vetulani, RJ.Stawarz, J.V.Din- 20.A.S.Horn, Postgrad.Med.J.52: gell et F.Sulser, Naunyn, Schmied- Suppl.3 25 (1976).bergs Arch.Pharmacol.293: 109 21.A.S.Horn, J.T.Coyle et S.H.Sny- (1976).der, Mol.Pharmacol.7: 66 (1971).46.D.T.Wong, J.S.Horng, H.P.By- 22.LL.Iversen et G.A.R.Johnston, J.master, K.L.Hauser et B.B.Molloy, Neurochem.18: 1939 (1971).Life Sci.15: 471 (1974).23.B.L.Jacobs, Life Sci.19: 777 (1976).24.E.Jequier, W.Lovenberg et A.Sjoerdsma, J.Mol.Pharmacol.3: 274 (1967).25.B.E.Jones, A.E.Halaris, M.Mcll- hany et R.Y.Moore, Brain Res.127: 1 (1977).26.P.D.Kanof et P.Greengard, Nature (Lond.) 272: 329 (1978).27.D.F.Klein et J.M.Davis, Diagnosis and Drug Treatment of Psychiatric disorders (William and Wilkins, Baltimore, 1969).28.R.Kuhn, Am.J.Psychiat.115: 459 (1958).346 Bref guide posologique PREPARATIONS OPHTALMIQUES DE CHLOROMYCETIN® Indications: Traitement des infections superficielles de l'œil, affectant la conjonctive et/ou la cornée, causées par des microbes sensibles au chloramphénicol.Des analyses bactériologiques sont nécessaires pour connaître les organismes causant l'infection ainsi que leur sensibilité au chloramphénicol.Précautions: L'emploi prolongé des antibiotiques peut parfois provoquer la prolifération d'organismes non sensibles à leur activité, y compris les champignons.Si de nouvelles infections surviennent durant le traitement, il faut cesser l'administration du médicament et prendre les mesures qui s'imposent.I! ne faut pas oublier que l'application topique du chloramphénicol peut provoquer la sensibilisation du malade.Chez certains sujets sensibles au chloramphénicol, onarapporté des signes d'irritation locale avec symptômes subjectifs de démangeaison ou de brûlure, l'œdème angioneurotique, l'urticaire, la dermatite vésiculaire et la dermatite papulo-maculeuse.De telles réactions de sensibilité peuvent aussi être attribuables aux autres composants des préparations topiques.Il faut éviter l'emploi topique prolongé ou fréquent du chloramphénicol, à cause de la possibilité de réactions d'hypersensibilité.Contre-lndications: Les préparations renfermant des cortico- stéroïdes sont contre-indiquées dans les cas suivants: affections virales de la cornée et de la conjonctive, tuberculose des yeux, affections fongiques des yeux, infections purulentes aiguës etnon traitées qui peuvent être masquées ou stimulées parlesstéroïdes, comme toute autre maladie causée par des micro-organismes.Réactions défavorables: Les applications répétées de cortico- stéroïdes dans les yeux peuvent parfois entraîner une élévation de fa pression intra-oculaire, ainsi que ta perforation de la cornée dans certains cas où celle-ci est amincie par la maladie.Posologie: Appliquer 2 gouttes de la solution ou une petite quantité de l'onguent dans l'œil malade, toutes les 3 heures ou plus souvent, au besoin.Le traitement doit se poursuivre jour et nuit durant les 48 premières heures, après quoi on peut accroître l'intervalle entre les applications.Continuer le traitement pendant au moins 48 heures après que l'œil semble normal.Présentation: Onguent ophtalmique de Chloromycetin à 1%; onguent ophtalmique de Chloromycetin-polymyxine, chaque gramme renferme 10 mg de Chloromycetin et 5000 unités de poly- myxine B (sulfate); onguent de Chloromycetin-hydrocortisone présenté en fiole de 5 ml avec compte-gouttes, chaque ml renferme 2.5 mg de Chloromycetin et 5 mg d'acétate d'hydrocortisone; onguent ophtalmique Ophthocort, chaque gramme renferme 10 mg de Chioromycetin, § mg d'acétate d\u2019hydrocortisone et 5000 unités de polymyxine B (sulfate) (dans une base spéciale de gelée de pétrole stérile}; solution ophtalmique de Chloro- mycetin à 0.5%, Chloromycetin ophtalmique présenté an fiole de 25 mg avec solvant pour préparer une solution de 0.16% à 0.5%, ou sans solvant.RENSEIGNEMENTS DÉTAILLÉS SUR LA POSOLOGIE FOURNIS SUR DEMANDE.PARKE-DAVIS Parke, Davis & Company, Ltd Scarborough, Ontario M1K 5C5 L'UNION MÉDICALE DU CANADA ad (e Ton Pour traiter les 4 plus courantes infections de Iœil causées par des microbes sensibles au chloramphénicol loi iy bith Ha L 0 ily Meigs My I CONJONCTIVITE BLEPHARITE le (compliquée de conjonctivite) | I iy tin ow ite sde 3 ce tonique | ope ULCERE DE LA CORNEE tig À fois A ww, À HEI | init sme st Han icone | ; | tt gee Ness oi | ai À ° = | Prescrivez wl pe | | ni |Chloromycetin SE tile yh p re niet 48 Chloromycetin possède un large spectre d'efficacité dans le traitement de la conjonctivite, de la blépharite, de l\u2019ulcère de la comée et de la kératite, causés par des bactéries qui lui sont E sensibles.|| pénètre rapidement dans le tissu oculaire.Les rapports de sensibilisation sont E extrêmement rares.Chloromycetin est présenté sous forme d\u2019une solution déjà préparée i (0.5% - 7.5% ml) que le patient n\u2019a pas besoin de garder au réfrigérateur, ainsi que sous forme BE d\u2019onguent (1%).i] Lorsque Chloromycetin et un stéroide sont indiqués a la fois, l'onguent ophtaimique Ophthocort | Ë ou la Chloromycetin-hydrocortisone ophtalmique (fiole de 5 ml avec compte-gouttes) sont les E médicaments recommandés.È Autres préparations ophtalmiques de Chloromycetin: Onguent ophtalmique de Chloromycetin-polymyxine.x Chloromycetin ophtalmique avec solvant - fiole de 25 mg, compte-gouttes et solvant 1 pour préparer une solution de 0.16% a 0.5%.| i PARKE-DAVIS | Scarborough, Ontario Mk SC5 | ADA Tome 108 \u2014 Avril 1979 347 ] ans le cancer gastrique, les D facteurs immunomorpholo- giques associés à une plus longue survie sont l\u2019absence d'envahissement ganglionnaire et l\u2019intensité de l\u2019infiltration lymphoïde.En 1922, McCarthy et Mahle\u201d® écrivaient: \u201cThe case of gastric carcinoma with the combination of lymphocytic infiltration, differentiation and no glandular involvement live 150% longer than the cases with no differenciation and no lymphocytic infiltration\u201d.Depuis ces données ont été confirmées et récemment Watanabe et al\u201d ont mis en évidence que les cancers gastriques a stroma lymphoi- de avaient une survie supérieure aux autres quand ils étaient opérés avant que la tumeur ne dépasse la sous- muqueuse.Dans le cancer du sein, du côlon, de la prostate, du col utérin, le mélanome, l\u2019existence d\u2019un intense recrutement local de cellules lymphoïdes, de même que la réactivité ganglionnaire (en particulier l\u2019histio- cytose sinusale) s\u2019associent à une survie post-opératoire prolongée (1, 2, 3, 4, 16, 18, 20, 22, 30).Le fait que la quantité de cellules lymphoïdes présentes sur le site même de la tumeur influence la survie du patient est interprété comme une preuve de la réactivité immu- nologique de l'hôte, c\u2019est-à-dire, du caractère effecteur de ces cellules vis- à-vis des cellules tumorales.*Ce travail a obtenu le prix Powers 1978 de \u2019AMLFC.(1) Résident en chirurgie, L\u2019Hétel-Dieu de Québec.(2) Professeur d\u2019anatomie pathologique, Université Laval.Prix Powers A.M.L.F.C.1978 Signification possible de la présence de cellules épithélioides dans le cancer de ['estomac* Guy Pelouze! et Jean-Louis Bonenfant?Sur le plan immunocytolo- gique, la population recrutée localement est hétérogéne.Lymphocytes et macrophages sont quantitativement les plus nombreux mais les autres cellules immunologiques ou para-immu- nologiques (polynucléaires, plasmocytes, mastocytes) sont rarement absentes in situ.Il est donc difficile d\u2019attribuer une signification pronostique a un type de cellule en particulier.Le macrophage, cependant, a été associé tant expérimentalement que chez l\u2019homme (mélanome)® à une moindre évolutivité locale et métas- tatique.L\u2019infiltration macrophagique est cependant difficile a apprécier car cette cellule, polymorphe, d\u2019identification malaisée, est souvent oubliée dans le stroma- des tumeurs.Par contre, la cellule épithélioïde est répérée plus facilement.Il s\u2019agit d\u2019un volumineux macrophage possédant un cytoplasme abondant, largement vacuolisé et prenant très bien l\u2019éosine.Les limites cellulaires sont variables et des prolongements s\u2019immiscent entre les cellules voisines.Le noyau est clair, marginalisé ou central et les nucléoles bien visibles.Ces cellules sont rarement retrouvées dans des processus néoplasiques non lymphomateux\u201d et c\u2019est la constatation de telles cellules à l\u2019intérieur de certains cancers gastriques et de leurs ganglions régionaux qui nous a incité à poser la question de leur signification, sinon de leur rôle.Patients et méthodes Sélection des patients: Nous avons étudié vingt-et- un patients présentant un cancer gastrique: onze cas sans envahissement ganglionnaire et dix autres avec métastases ganglionnaires.Ces patients ont été choisis au hasard dans le matériel chirurgical de notre institution dans un intervalle temporel (de 1966 à 1972) autorisant une étudie satisfaisante de la survie.Etude immunomorphologique: Les lames ganglionnaires ont été classés en accord avec les propositions de Cottier et coll*.Les coupes tumorales, colorées par l\u2019hématoxyline-eosine-safran, ont été examinées en vue de déterminer la différenciation, le stade et l\u2019infiltration lymphoide.Cette dernière a été évaluée à l\u2019aide d\u2019une résille oculaire permettant le décompte du nombre de cellules lymphoïdes présentes dans un champ quadrillé (CQ) carré d\u2019un centimère de côté.Le CQ représente une surface tissulaire de 0.5 x 0.5 mm° (objectif X40 et oculaire X10) et vingt CQ ont été comptés pour chaque malade, dix à l\u2019intérieur de la tumeur, dix autres autour de celle-ci.A l\u2019intérieur de la tumeur, le décompte s\u2019est effectué au niveau de plages tumorales homogènes ou bien entre les boyaux tumoraux en coupe dans le cas d\u2019épi- thélioma bien différencié.Les septa fibreux, les zones vasculaires ont été écartées.Autour de la tumeur, chaque CQ compté avait au moins un côté adjacent au parenchyme tumoral.Enfin, pour chaque malade, on a noté la présence de cellules épithé- lioïdes et les proportions approximatives respectives des différentes cellules de l\u2019hôte.L'UNION MÉDICALE DU CANADA pau qin! pui pie hig fp al oi ira p< 0 du al asf BR qi i eur p prised second dune pendr dif Macro seulem que | pavé ens ne an aun ans Ie te Je cri trmpho sous-gr pike ois al Sila mosey ng lents \u20ac quelle un tir sis mn patient \u201cig, AT dass sement 8 mé patents le mas luton e 1966 © sais , es ont rope: al safran, tem de à der De fé ome odes adilé cd ti X40 1 86 dx à ies del eau om pt fit ep i bi dr ju nk ng ihe: ink ek Tests statistiques: Les moyennes de survie des patients avec ou sans envahissement ganglionnaire ont été comparées a l\u2019aide du test de t en supposant res- | pectées la normalité et l\u2019équivariance.Une corrélation a été établie entre la survie et l\u2019infiltration lymphoïde.Pour cela, on a testé la corrélation existant entre la survie en mois et la somme de l\u2019infiltration intra et péritumorale.Résultats Le tableau 1 résume les don- j nées analytiques concernant les vingt- j et-un malades étudiés.La comparaison des moyen- | nes de survie du groupe avec et [sans envahissement ganglionnaire montre une différence significative à p < 001 [t=3,7964].L'ensemble | des autres critères envisagés dans la classification de Cottier ne permet { pas de mettre en évidence de facteur pronostique.En particulier, la présence de follicules primaires ou secondaires, l\u2019existence ou l\u2019absence d\u2019une zone paracorticale thymodé- pendante ne sont pas associées à des différences de survie.La présence de macrophages épithélioides concerne seulement quatre malades dont la figure 1 montre cependant la situation privilégiée de survie.Une série plus extensive permettra de développer une analyse statistique de ce fait.L\u2019infiltration lymphocytaire est un critère pronostique uniquement dans le cas des cancers sans métas- | tase ganglionnaire.Dans les autres, le critère de recrutement des cellules lymphoïdes n\u2019est pas lié à la survie.Enfin, en ce qui concerne le sous-groupe présentant des cellules épithélioïdes au niveau de la tumeur et des ganglions (patients 16, 18, 20 et 21) le test de t n\u2019est pas applicable vu la dimension de l\u2019échantillon.La moyenne de survie est de quatre- vingt-dix-neuf mois (les quatre patients étant toujours en vie) alors | qu\u2019elle est de quarante-trois mois et | un tiers pour le reste des patients | sans métastase ganglionnaire (deux patients sur sept étant toujours en | vie).| Discussion Plusieurs facteurs associés à une meilleure survie ont été mis en évidence dans le cancer de l\u2019estomac.Certains sont liés aux caractéristiques de la tumeur (différenciation, profondeur de l\u2019envahissement) c\u2019est le cas par exemple du cancer superficiel ou des épithéliomas entrêmement bien différenciés.Il est probable que | Tome 108 \u2014 Avril 1979 Tableau 1 1 57 M 69 MD II 7 116 \u2014 2 56 F 23 MD II 5 117 \u2014 3 73 M 21 ID III 26 310 \u2014 4 65 M 37 MD IT 41 284 \u2014 5 56 M 21 ID III 5 95 \u2014 6 74 M 32 ID II 12 101 \u2014 7 55 F 28 MD III 5 91 \u2014 8 49 M 2 ID II 10 65 \u2014 9 48 F 18 MD II 40 205 \u2014 10 81 M 2 ID III 8 120 \u2014 11 59 M 72* ID IB 45 122 \u2014 12 81 F 72% BD IC 15 86 \u2014 13 59 F 59 MD IC 24 109 \u2014 14 59 M 42 ID Ic 17 145 \u2014 15 77 F 26 ID IB 47 65 \u2014 16 68 F 96* MD IC 109 134 + 17 67 F 29 BD IB 5 82 \u2014 18 60 M 132* BD IB 74 249 + 19 72 F 3 BD IB 9 110 \u2014 20 82 M 72* BD II 23 271 + 21 79 F 96* BD IC 16 273 + A numéro du patient B âge C sexe D survie en mois *malade vivant à l\u2019heure actuelle E différenciation: BD bien différencié MD moyennement différencié ID indifférencié stade selon la classification exposée dans (8) décompte C2 à l\u2019intérieur de la tumeur (moyenne de 10 décomptes) décompte C2 autour de la tumeur (moyenne de 10 décomptes) présence de cellules épithélioides A FIGURE 1 * SURVIE 114 4 ¥* * 8 i 7 \u2014 e O * 4 O s\u2014 .O ° © 3d O e 4 e © © © 1 cmd © Ce > 1° 210° 3.10?4.10 INFILTRATION LYMPHOI DE @ Patient présentant des métastases ganglionnaires.OpPatient sans envahissement ganglionnaire.*Patient présentant des cellules épithélioïdes.En abcisse l\u2019infiltration lymphoïde est mesurée en nombre de cellules lymphoïdes par champ quadrillé.En ordonnée la survie est en années post-opératoires. plusieurs éléments interfèrent dans le cas de ces tumeurs, cinétique de prolifération lente, antigénécité et/ou immunogénicité élevées, enfin dans le cas des cancers superficiels, faible masse tumorale associée à une infime probabilité de métastases à distance.D\u2019autres facteurs sont liés à la réactivité de l\u2019hôte.Bien que les tests immunologiques fonctionnels soient potentiellement plus intéressants pour apprécier le statut immunitaire du patient, ils restent soit trop peu spécifiques (tests cutanés) soit trop complexes et incertains (cyto- toxicité autologue) pour permettre une évaluation de routine.C\u2019est pourquoi, l\u2019étude immunomorphologique représente un moyen efficace d\u2019apprécier la réponse immune locorégio- nale.L\u2019appréciation quantitative du recrutement lymphoïde permet d\u2019établir une corrélation avec la survie du patient®!°*, Ceci est vérifié dans notre série pour les onze malades ne présentant pas d\u2019envahissement ganglionnaire.Par contre, aucune corrélation n\u2019est retrouvée chez les autres où le critère d\u2019envahissement ganglionnaire précède l\u2019infiltration lymphoïde locale quant à la valeur pronostique.L\u2019étude immunocytologique du stroma permet aussi de dégager quelques données pronostiques.Le fait majeur est l\u2019importance du macrophage.Dans la série étudiée, on peut localiser deux groupes de survie dont l\u2019un est appelé groupe à longue survie au- dessus de la barre des cinq ans.Il est constitué par sept malades dont six sont toujours vivants et sur ces sept malades, cinq présentent un stroma riche en macrophages (nous entendons par 1a que les macrophages représentent de trente à soixante pour cent des cellules de l\u2019hôte).L\u2019appréciation de la richesse en macropha- ges, si elle est aisée dans les épithé- liomas bien différenciés, devient par contre impossible dans la linite plastique.C\u2019est pourquoi, nous avons particulièrement remarqué les cellules épithélioïdes qui apparaissent ainsi comme des marqueurs immunocyto- logiques du stroma.Ces cellules sont présentes dans quatre cas du groupe à longue survie.Nous les avons retrouvées d\u2019une part au niveau de la tumeur en îlots paucicellulaires ou plus souvent isolées au sein d\u2019autres cellules lymphoïdes (fig.2).D'autre part, au niveau des ganglions en Îlots corticaux (réticulose épithélioïde focale) ou parfois même (patient 21) en nappes cellulaires paracorticales ou médullaires.Dans la littérature, si l\u2019association de cellules épithélioïdes avec 350 a tl \u2014 Cellules épithélioïdes en îlots in s a - Fig.3 \u2014 Cellules épithélioides isolées au sein de l\u2019infiltrat péritumoral (X 270).des lymphomes a été récemment soulignée\u201d\"!\"?, la présence de telles cellules n\u2019a jamais revêtu de signification particulière!\u201d ?*?8#, Une fois écartée une sarcoidose contemporaine de l\u2019épithélioma, plusieurs hypothèses peuvent être soulevées.Il peut s\u2019agir d\u2019une impasse immunitaire, les cellules épithélioïdes représentant une forme dégénérative du macrophage.Dans ce cas, leur présence traduirait cependant une hy- perstimulation du système macropha- gique dont on sait qu\u2019il est impliqué dans le conditionnement des antigènes associés ou spécifiques des tumeurs!°!*, La richesse des cellules épi- thélioides en enzymes protéolytiques\u201d évoque la possibilité de voir en elles de véritables macrophages activés, sous population effectrice née du stimulus d\u2019un antigène particulier.Enfin, la structure des îlots observés au niveau des ganglions évoque une troisième possibilité, celle d\u2019une coopération particulière entre lymphocytes et cellules épithélioïdes.Ce pouvoir informatif pourrait être lié à leur capacité de phagocytose et de dégradation des cytostructures tumorales, membranes, produits de sécrétion.Finalement, ces observations qui ne permettent pas d\u2019énoncer de L'UNION MÉDICALE DU CANADA Contribue à rétablir l'équilibre entre 2 a et ic oe 1 pt Cr e et yin gh) quantité \u201cdec CS pamine Xi ole nible : au fe duc cerveau oué 4 h pe.2 SINISE aol HIT of Safe pts 0, Omés de là (2 Boge wl.Ba Fe CCE resid pe = oD \\ terre om Ca.effeld 3 BF.ele)\u2019 Vanier - hi id i AE vof s10 le e hy PT igs = 516) PILE rapide SINEMET 9 ; La posologie optj st ale 5 pellement être atteinte en j er.[ sens.| eq chez le parkinsonien 4 rit CRIE aladie pa = At CI TR MERCK I tie ae \\ } WPS PRION \\ : » 3 - suis 4 TEE ¥ sem \"Ye \u20ac * # f ~~ SAS % = , on™ me ii 8 J ¢ ON ; 8 f Ga, + J \" 39 Hi A .\\ A Vie d ms ve à » rs 9\" od | ui i i + / ; \u2026 fe a x it sf fn, | / i _ se, 7 com sy y 7 i\u201d y # / 4 13 rv i i 1 Is ii ih f .) i { 14 A fébis = LE fs | \u201calin #1 A i i M D 246 lly it iy 2 ikation 4 A h fé * 0 Go ape dni metry \u201cen dé Se ris Les traditions de chaque nouvelle 20 a: egos Uyee a ai Xe 8 eetreke 2 « ente du degré dexcellence du sta | ey J : érations préc ly ds Moho due Pot apr 1e NCIS ipa Depuis près de deux génératio [i ir I'antispasmodique/sédatif le plus prescrit au Canada.a r demande 4 Mag Rensei ne AH{ROBINS LY , ROBINS CANADY AEE MONTREAL, QUEBEC Bn wv Ar \u201ca.RS ration cellulaire?(X 600).Fig.5 \u2014 Tots de cellules épithélioïdes à un fort grossissement.Structure de coopé- certitude statistique quant à la signification des cellules épithélioïdes dans la réponse immune locorégionale du cancer, soulignent l\u2019importance d\u2019identifier les cellules du stroma des tumeurs.Différentes techniques existent déjà, coloration de Giemsa ou de Harris Shorr, immunoglobulines de surface sur les coupes histologiques pour les plasmocytes, technique in situ des rosettes spontanées pour les lymphocytes T, estérase non spécifique pour les macrophages (travail en préparation).La cellule épithélioïde est un marqueur important qui, en l\u2019absence de signification fonctionnelle Tome 108 \u2014 Avril 1979 précise pour l\u2019instant, traduit cependant un intense recrutement macro- phagique et semble s\u2019associer à une meilleure survie.Résumé Nous avons recherché la présence de cellules épithélioïdes au niveau de la réaction péritumorale et des ganglions régionaux chez 21 patients porteurs d\u2019un cancer gastrique.La survie moyenne est de 99 mois pour les 4 malades N,M, présentant des cellules épithélioïdes, 43,3 mois pour les 7 patients N,M, sans cellules épithélioïdes, 25,3 mois pour les 10 patients présentant au moins une métastase ganglionnaire.L'étude quantitative de l\u2019infil- trat tumoral montre que la présence de cellules épithélioïdes est associée à une plus intense infiltration lymphomono- cytaire de la tumeur.L'observation de figures de réticulose épithélioïde focale suggère un processus de coopération lymphocyte- macrophage.La signification pronostique de la présence de ces cellules dans la stroma réaction des tumeurs gastriques est difficile à affirmer.Cependant, ces marqueurs immunocytolo- giques de macrophages activés semblent s\u2019associer à une moindre agressivité métastatique de la tumeur.Summary Twenty-one patients with re- sectable gastric carcinoma were screened locally and in the regional nodes for epithelioid macrophages (EM).In a group of patients with benigh lymph nodes (No), the mean survival was 99 months in four cases with positive EM while it was 43 months in seven patients without any evidence of EM.The mean survival was reduced to 25 months in 10 patients with at least one nodal metastases (NI).The presence of EM was associated with an increase in lym- phomononuclear cell infiltration around and within the tumor.Focal epithelioid reticulosis was often encountered in the nodes of the four No patients with positive EM.From the present study, it appears that epithelioid cells could act as cytologic markers of activated ma- crophages in the stroma of gastric carcinoma; their presence was associated with a better prognosis after resection.Bibliographie 1.Black, M.M., Freeman, C., Mork, T, et Coll.: Prognostic significance of microscopic structure of gastric carcinomas and their regional lymph nodes.Cancer, 28: 263-73, 1971.2.Black, M.M., Kerpe, S., Speer, F.D.: Lymph node structure in patients with cancer of the breast.Amer.J.Pathol.29: 505-22, 1953.3.Black, M.M., Opler, S.R., Speer, E.D.: Microscopic structure of gastric carcinomas and their regional lymph node in relation to survival.Surg.Gynecol.Obstet.98: 725-34, 1954.4.Black, M.M., Opler, S.R., Speer, F.D.: Structural representations of tumor- host relationships in gastric carcinoma.Surg.Gynecol.Obstet.102: 599-603, 1956. .Black, M.M., Speer, F.D.: Lymph node structure in control and in tumor-bearing CFW mice.AMA.Arch.Pathol.59: 254-58, 1955.Bonenfant, J.L.: La lymphoréticu- lose médullaire chronique avec syndrome hodgkinien (Paragranulome).Bull.Cancer, 41 (2): 296-315, 1954.Brincker, H.: Sarcoid reactions and sarcoidosis in hodgkin\u2019s disease and other malignant lymphomata.Br.J.Cancer, 26: 120-28, 1972.Carter, S.K., Comis.R.L.: Gastric cancer: current status of treatment.J.Nat.Cancer Inst., 58 (3): 567-78, Mar.77.Cottier, H., Turk, J., Sobin, L.: Propositions en vue de standardiser la description histologique du ganglion lymphatique humain dans ses rapports avec la fonction immunolo- gique.Bull.Org.Mond.Santé, 47: 409-17, 1972.Currie, G.: Immunological aspects of host resistance to the development and growth of cancer.Bio- chim.Biophys.Acta, 458: 135-65, 1976.Delsol, G., Familiades, J., Voigt, J.J., et Coll: Les adénopathies dysimmunitaires et pseudo-lympho- mateuses II Lymphadénopathies riches en cellules épithélioides.Ann.Anat.Pathol.22 (1): 61-74, 1977.Diebold, J., Capron, F., Temmin, L.: Maladie de hodgkin avec cellules épithélioides.Ann.Anat.Pa- thol.22 (3): 221-32, 1977.Fisher, E.R., Fisher, B., Saffer, E.The regional lymph node in cancer: Relationship of nodal histologic findings to cytotoxicity and immunity.Arch.Pathol.Lab.Med.101: 152-55, 1977.Fisher, E.R., Reidbord, H.E., Fisher, B.: Studies concerning the regional lymph node in cancer V.Histologic and ultrastructural findings in regional and non regional nodes.Lab.Invest.28 (1): 126-33, 1973.Gauci, C.L., Alexander, P.: The macrophage content of some human tumours.Cancer Letters, 1: 29-32, 1975.Hasumi, K., Sugano, H., Sakmoto, G.et Coll: Circumscribed carcinoma of the uterine cervix with marked lymphocytic infiltration.Cancer, 39 (6): 2503-07, 1977.Hogstedt, B.: Sarcoid-like lesions Epithelioid cell granulomatosis) of regional lymph nodes in association with carcinoma of the cervix.Acta Radiol (Ther).7 (1): 12-16, 1968.Jones, L.W., O'Toole, C.:.Lymphocyte response to transitional cell carcinoma: Peripheral cytotoxicity and local tumor infiltration.J.Urol., 118: 974-77, déc.1977.MacCarty, W.C.,, Nahle, A.E.: Relation of differentiation and lym- phocytic infiltration to postoperative longevity in gastric carcinoma.J.Lab.Clin.Med.6: 473-80, 1922.Siegel, B.V.: The macrophage and .Van Nagell, J.R., Donaldson, Es, .Watt, A.G.,, House, A.K.: Colonic .Mickey, D.D., Stone, K.R., Stone, Dalmane Roche M.P.et Coll.: Morphologic and immunologic study of human pros- tatic carcinoma.Cancer Treat.Rep.Indications .Û ; Traitement des insomnies caractérisées par un 61 (2): 133-38, (mars/avril) 1977.endormissement difficile, de fréquents réveils noc- Résumé posologique .Mickey, D.D., Stone, K.R., Stone, turnes etdes réveils précoces.\u2018Dalmane\u2019 est indi- M.P.et Coll.: Morphologic and im- qué en traitement intermittent de courte durée aux personnes qui ont des habitudes de sommeil irré- munologic study of human prostatic gulières ou qui souffrent d'insomnie récurrente; carcinoma.Cancer Treat.Rep.61 toutefois, l'efficacité et l\u2019innocuité d\u2019un traitement (2): 133-38, (mars/avril) 1977.protongé n'ont pas encore été établies.Papadimitriou, J.M., Spector.W.G.: Contre-indications The origin, properties and fate of \u2018Dalmane\u2019 est contre-indiqué en présence d'une .Lo hypersensibilité connue au médicament et chez les epithelioid cells.J.Pathol., 105: enfants de moins de 15 ans.187-203, 1971.Pihl, E., Malahy, M.A.et Coll.: Mise en garde .L'innocuité du \u2018Dalmane\u2019 chez les femmes encein- Immunomorphalogical features of tes ou en âge de concevoir n'a pas encore été éta- prognostic significance in Dukes\u2019 blie; on devra alors mesurer les effets bénéfiques .de ce médicament aux risques possibles pour la class B colorectal carcinoma.Can- mère et l'enfant.cer Res.37: 4145-9, (nov.) 1977.Rennke, H., Lennert, K.: Kasig- Rrécautions .| Sujets âgés ou affaiblis: Limiter la dose d'attaque tuberkuloide reaktion bei lymhkno- à 15 mg atin de prévenir l'éventualité d'hyperséda- i i _ tion, d'étourdissements et d'ataxie.tenmetastasen lymphoepithelialer Troubles émotifs: Administrer prudemment aux carcinome (Schmincke-Tumoren).malades fortement déprimés ou en phase de Virchows Archiv [Pathol Anat] 358: dépression latente évidente et ne pas négliger la 241-7.1973 possibilité de tendances suicidaires chez certains vf .sujets; des mesures de protection s'imposent alors.Roger, V., Nasieli, M., Nasieli, K.Potentialisation de l'action médicamenteuse: Pré- .; indi \u2018adicat- venir les malades de s'abstenir de consommer des et Coll.: Cytologic findings indicat boissons alcooliques ou de prendre d'autres agents ing pulmonary tuberculosis II.The dépresseurs du SNC lors d'un traitement au : ; \u2018oi \u2018Dalmane\u2019.Occurrence in sputum of epithelioid Dépendance physique et psychologique: Adminis- cells and multinucleated giant cells trer avec prudence aux malades portés a accroitre in pulmonary tuberculosis, chronic la posologie d\u2019eux-mémes.Prévenir les malades de redoubler de vigilance dans toute situation exi- non-tuberculous inflammatory lung geant une parfaite acuité mentale ou des réfiexes disease and bronchogenic carcino- rapides immédiatement après la prise du médica- .ment.Si 'Dalmane\u2019 est administré pendant une ma.Acta Cytol.16: 538-42, (nov./ période prolongée, il convient d'évaluer périodi- déc.) 1972.quement la formule sanguine et les fonctions rénale Salmon.S.E Hamburger, A.W.et hépatique.Les mesures de précaution habituel- ., E., , SW.; ; les s'imposent chez ceux qui souffrent d'insuffi- Inmunoproliferation and cancer: a sance rénale ou hépatique.common macrophage- derived pro- Effets secondaires moter substance.Lancet, 1 (8077): Les effets secondaires les plus fréquents, en parti- 1289-90, (juin) 1978.culier chez les sujets âgés ou affaiblis, sont des étourdissements, de la somnolence, des sensations ; ébrieuses et de l'ataxie (voir Précautions).cancer.J.Reticuloendothel Soc.20 Ona signalé des cas isolés de dyscrasie sanguine, ._ de troubles visuels, gastro-intestinaux, respiratoires (3): 219-22 (sept) 1971.et cardiovasculaires, et de réactions paradoxales.Steinner, P.D., Maimon, S.N., Pal- La liste compléte des etfets secondaires observés mer, W.L.et Coll.: Gastric cancer est présentée dans la monographie du produit.\u2014 Morphologic factors in five Posologie years survival after gastrectomy.Afin d'obtenir les effets bénéfiques optimaux, ._ ilimporte d'adapter la posologie aux besoins Amer.J.Pathol.24: 947-61, 1948.individuels.p p 9 .Symmers, W.S.T.C.: Localized tu- La dose habituelle pour adultes est de 30 mg au loi n m sociat coucher.berculoid granulomas associated Chez les sujets âgés ou affaiblis, on recommande With carcinoma.Their relationship yn traitement initial de 15 mg jusqu'a ce que la réac- to sarcoidosis.Amer.J.Pathol.27: tion individuelle soit connue.493-513, 1951.Présentation .Van de Velde, Cornelis, J.H., Capsules à 15 mg de chlorhydrate de flurazépam, .: ; orange et ivoire, gravées ROCHE C et DALMANE Meyer, Chris S.L.M, Cornelisse, 15 (à l'encre noire) alternativement sur le corps et CJ.et Coll: A morphometrical l'embouti ns Capsules à 30 mg de chlorhydrate de flurazépam, analysis of lymph node respo es rouge et ivoire, gravées ROCHE C et DALMANE 30 to tumors of different immuno- (à l'encre noire) alternativement sur le corps et genicity.Cancer Res.38: 661-7, l'embout.1978 Flacons de 100 et de 500.mars) .Dose unitaire, boites de 100.Wood.E.G.et Coll: The signifi- Monographie disponible sur demande.cance of vascular invasion and lym- ®Marque déposée phocytic infiltration in invasive cer- ical C 41: 228-34 Références: ; vical cancer.ancer, : s 1.Kales, A.et coll, J.Clin.Pharm., 17: 207, 1977.1978.Kales, A.et coll, Clin.Pharmacol.Ther., 78: 356, Raven Press, 587, 1973.Dement, W.C.et coli., The Benzodiazepines, Raven Press, 599, 1973.2.1975.Wagner, V.R., Hohn, P.Sarcoid- 5 Kales, A., Scharf, M.B., The Benzodiazepines, 4.like lesions in der milz bei malignen tumoren.Z allg.Path.Bd.118: 385-9, 1974.Watanabe, Enjoji, M, Imai, T-: Hoffmann-La Roche Limitée Gastric carcinoma with lymphoid Chock) Vaudreuil, Québec ® stroma.Cancer, 38 (7): 232-43, (juil- J7V 683 let) 1976.carcinoma.Cancer, 41: 279-82, 1978.Can.8076 CCPP L'UNION MÉDICALE DU CANADA mt an JO RU le laboratoire A selon des rs À Sulu permet CY 11112 en i évaluer objec- laboratoire; de sommeil! dement | efficacité Dalmane\u2019 Cl A Flore ¥ hypnotique de choix\u2019 i i ugg fig A= = 1 DE =, a 1 \u201c y pat oi 4 \u20ac | A/G li NEON wv\" - rao gine ' ro a vet a; ut je di \u2018 > i vb ' ps A Dols iy Mos HAE ww PE # % ds: Bh: 3% CS -_\u2014 RRR RRR a dyskinésie tardive est un syn- / drome hyperkinétique de nature extrapyramidale associé a l\u2019utilisation des \u2014neuroleptiques.!** Elle se caractérise par des mouvements involontaires, répétitifs et sans but, qui varient de lieu et de forme et qui impliquent le plus souvent la bouche, les lèvres, la langue et la mâchoire (dyskinésie bucco-linguo-masti- catoire) et par des mouvements choréo-athétoïdes du cou, du tronc ou des membres.Ces mouvements sont habituellement intensifiés par la tension émotionnelle et par des mouvements volontaires d\u2019autres groupes musculaires.Ils diminuent durant le sommeil ou lorsque le patient est somnolent.Les neuroleptiques qui causent le syndrome peuvent réduire temporairement la dyskinésie et les mouvements anormaux peuvent devenir plus sévères ou apparaître pour la première fois après l\u2019arrêt de la médication neuroleptique ou une réduction de la dose.Les antiparkinsoniens an- ticholinergiques ne réduisent pas les mouvements dyskinétiques et peuvent aggraver ou faire apparaître une dys- kinésie qui était latente.\u201d Le syndrome est irréversible chez plusieurs patients.H peut être réversible chez certains, à la condition de cesser le traitement aux neuroleptiques.° Lorsque la vie du malade est menacée, dans de rares cas de dyskinésies de l\u2019oesophage ou du diaphragme, on doit alors éviter les médicaments anticholinergiques (an- tiparkinsoniens ou autres) et remplacer la médication par des neuroleptiques du type des pipérazines (fluphé- nazine, halopéridol).Les études récentes ont montré que le syndrome se produisait avec une fréquence alarmante chez les patients traités aux neurolepti- 356 Prix de recherche clinique A.M.LF.C.1978 Facteurs reliés à la dyskinésie tardive Guy Chouinard, M.Sc.(Pharmacol), F.R.C.P.(c), Lawrence Annable, B.Sc., Dip.Stat.et Andrée Ross-Chouinard, F.R.C.P.(c) (Neurologie) ques.\u201d® Fann et coll.ont établi que 36% d\u2019un échantillon de 204 patients traités aux neuroleptiques souffraient de dyskinésie tardive.\u201d Il n\u2019existe présentement aucun traitement de la dyskinésie tardive qui soit efficace à long terme et la plupart des efforts visent plutôt sa prévention.Cette étude a été menée dans une clinique spécialisée dans le traitement d\u2019entretien à long terme de patients schizophrènes.Elle a été conçue dans le but d\u2019évaluer l\u2019incidence et la sévérité de la dyskinésie tardive chez 261 patients de cette population et de déterminer la relation du syndrome avec divers autres facteurs.Contrairement à la plupart des études précédentes qui analysaient la dyskinésie tardive chez des patients hospitalisés dans des hôpitaux psychiatriques, notre étude concerne une population de schizophrènes traités en clinique externe.Méthode Population étudiée.\u2014 Les patients sont acceptés à cette clinique après que le premier diagnostic de schizophrénie de l\u2019hôpital ait été confirmé par le psychiatre en charge de la clinique (les critères diagnostiques utilisés sont similaires à ceux du NIMH-PSC Collaborative Study).Les schizophrénes qui ne nécessitent pas une pharmacothérapie a long terme ne sont pas acceptés.Durant les deux années qui ont précédé cette étude, la pharmacothérapie a été strictement contrôlée et les principes suivants appliqués: la dose thérapeutique minimale était administrée; un seul neuroleptique était prescrit lorsque la chose était possible; les médicaments étaient administrés en une seule dose ou sous un régime B.1.D.; la procyclidine (kémadrin) était le seul antiparkinsonien utilisé, des tentatives ont été faites pour discontinuer la médication antiparkinsonienne après trois mois de traitement; l\u2019énan- thate de fluphénazine, un médicament injectable à longue action, était prescrit aux patients qui résistaient aux autres neuroleptiques, à ceux à qui l\u2019on ne pouvait se fier quant à la prise de leur médicament et à ceux qui avaient des rechutes fréquentes; le chlorhydrate de fluphénazine était la seule pipérazine donnée oralement; la pratique de la polypharmacie était évitée et l\u2019on ne prescrivait pas d\u2019an- tidépressifs, de tranquillisants mineurs ou d\u2019hypnotiques; la médication était réévaluée a chaque visite du patient à la clinique.Méthodes d'évaluation \u2014 Les patients furent examinés par un neurologue qui ne les avait pas vus auparavant, dans un ordre non déterminé, le jour habituel de leur visite à la clinique.Tous les patients furent examinés a l'exception d\u2019un faible pourcentage (moins de 5%) qui manquaient souvent leurs rendez-vous.Le neurologue compléta un questionnaire médical structuré*, fit un examen neurologique extensif, et cota chaque patient quant à la présence et à la sévérité de la dyskinésie tardive et d\u2019autres symptômes extrapyramidaux.La présence de la dyskinésie tardive a été établie à partir d\u2019une méthode standard qui incluait les tests d'un examen neurologique de routine: 1) le comportement spontané du patient a été observé lorsqu'il était assis, debout ou lorsqu'il marchait; 2) les mouvements anormaux étant amplifiés par des mouvements volontaires » p.361 L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA A tt, \u2014 Lee (7 (' Coe È pt rs vannes tu AA gas reopen & We.mn \u201c ~2 en 0, aud I; 2, J maire ARE ean ii rE es mtonsioT e \\ nype a \\neraptie SAV ane «apy - BID: = & ANINY PS al $ areuques/ 2 = retcs es fen = SH Cr mort scant 7 Ÿ AV Aa zie Aang Ive Fe nie cio waosen l'énan- nel OVAL we PS HOW ia 2 use?ao amen api ono Se ad or, agen était FIOQUE ve c © Brent Staent CAO claves Jey EY x no, Eux à AOÛT eh 3] nak à CEUX i Ww (2) pa ARE 2 ell ais ment; : dhl da a I ce Ap \u2014_ ; un Lei as 5 VUS der visit ~~ furent À faible gi man > TOUS, Ra rg \" q slo at a C7 A: | es a a To (of Yes.i x ive of dau.ha jet Ré A Se Ea NI oh Ny IN 4 ç >< >= ne Inner CETTE te vo.3 : \\ ! a | A NU FOIE SELS 110- 9 CURRENT CINQ ANNÉES D'EXPÉRIENCE AVEC LA CLONIDINE DA: a mu THERAPEU LE TRAITEMENT À LONG TERME DE L'HYPERTENSIO i Bi VOLUME 24, NO 1, JUILLET 1978 cml ARTHUR H.GRIEP, M.D.F.A.C.P.F.A.C.C., FA.C.A.3 -M3 : Bi: 1 me Î E 0\u20ac Rds - \u2018a Bs a se \u2018HE EE Chlorthalidone seule .Co.Durée du traitement par la clonidine (Catapres) 6 Un contrôle efficace et sans complication, à long 6 Les effets secondaires courants rencontrés durant terme, fut obtenu moyennant des doses très modérées de clonidine (Catapres) lorsque la tension artérielle était très élevée.Ces doses purent être maintenues à des \u2018niveaux relativement stables pendant des années de Traitement continu.9 rd A 77 la première année de traitement par la clonidine, c'est-à-dire la xérostomie, la somnolence et la fatigue, étaient totalement compatibles avec les effets sédatifs et antisécrétoires bien connus de la clonidine.Jamais ces effets secondaires ne nécessitèrent l'interruption de la thérapie.9 : Gad cleridine (Catapres) et \\e , propranolol dépriment \u201ctous les deux la fréquence et le débit cardiaques; \u2026 toutefois, la.clonidine agit par stimulation des \u2014 récepteurs.alpha- adrénergiques inhi ; - centre cardio-v épleurs béta dans le coeur.9 W.Pettinger et coll.Clin.Pharmacol.Ther, août 1977 | | | | | INE oo 5 [ grrr ES pe ag de V ny prit Cr Se yey | 3 3 EEE bitus 1 58/ 1 00 Deboût t 15414857 Poûls agen ATX adionction ona a comprenant un vasodilatateur et un diurétique diminua efficacement la tension: artérielle élevée autant en décubitus que Diurétique debout.Les malades tolérérent bien les deux Poe Ba régimes :médicamenteux.La clonidine et le pro- Three cer wr pranolol éliminérent totalement les symptom A in \u201cpar le vasodilatateur.9 i we A Diurétique | ire ) \u2018 | Vasodilatateur 5 Décubitus 133/94 | + | Debout 125/96 \u2018: .seg Pouls77 Propr anolol Elément de la \u201ctriple thérapie\u201d : Décubitus 142/95.- Debout 132/93 Pouls 7 La clonidine (Catapres) peut étre associée a un vasodilatateur et un diurétique comme élément d\u2019une \u201ctriple thérapie\u201d nouvelle, très efficace» Çe \u201ctriple régime médicamenteux\u201d possède de nombreux avantages théoriques et pratiques.Son utilité.est exceptionnelle dans le traitement des cas hypertension - modérée ou grave, en n clinique externe.9 F.G.McMahon ui i # # Catapres\u2019 Au cours de 18 études publiées englobant 741 malades, 50 sujets seulement - moins de 7% - abandonnèrent l\u2019essai clinique probablement en raison des effets secondaires.@s 93,25% Bonne tolérance 5 BR 6,75% Abandons en raison des effets secondaires F.G.McMahon Management of Essential Hypertension Futura Publishing Co., Inc., 1978.pr 3 Efficace dans les cas d\u2019hypertension bénigne, modérée ou grave ° On ne connaît aucune contre-indication absolue a la clonidine - Elimination presque totale de l\u2019hypotension orthostatique ou st-exercice - La fonction sexuelle n\u2019est que rarement altérée - es effets secondaires sont transitoires et fonction de la dose - Le débit cardiaque a tendance à retourner aux valeurs de contrôle au cours d\u2019une thérapie prolongée - La résistance périphérique reste E) faible durant le traitement à long cours - Le taux de filtration d we BY Guide thérapeutique COMPOSITION Chlorhydrate de 2-(2,6-dichloro-phénylamino) 2-imidazoline INDICATIONS Catapres s'est révélé efficace dans le traitement de l'hypertens: stades.CONTRE-INDICATIONS On ne connaît aucune contre-indication absolue à Catapres MISE EN GARDE En cas d'arrêt du traitement par Catapres, pour quelque raison q.devra procéder graduellement sur plusieurs jours.On rapporte de q crises hypertensives réactionnelles a la suite d'un arrêt brusque d.fortes doses.La reprise de la thérapeutique à la dose antérieure / poussées hypertensives; cependant, si une maîtrise plus rapide s perfusion i.v.d'agents aipha-inhibiteurs, tels que la phentolamine (5 minutes d'intervalle, jusqu'à un maximum de 30 mg).permettra ce pression sanguine.PRÉCAUTIONS À PRENDRE Les malades présentant des antécédents dépressifs et soumis à par Catapres doivent faire l'objet d'une étroite surveillance, cer l' quelques récidives chez des sujets prédisposés.Comme le brusque retrait de Laiapres entraîne, en de rares cas, un % \\.-\u2018cdtécholamines du sang circulant, la prudence s'impose quant à l'ad A concomitante de médicaments affectant le métabolisme ou l'absorpt de ces amines (IMAO et antidépresseurs tricycliques respectiven On signalé quelques cas d'un syndrome du type Raynaud: il convie montrer prudent chez les malades atteints de la maladie de Ra trombo-angéite oblitérante.Catapres exerce un effet dessiccatif gur la muqueuse oculaire, ce qui de rares ulcérations de la cornée \u20ac Comme c'est le cas de tout médicament éliminé en majeure part urines, des doses plus faibles de Catapres se révéleront souvent eff les malades présentaré une gertaine insuffisance rénale.On observera les précai habituelles durant le premier trimestres sesse: Les expériences éffectuées sur des animaux n'ont révélé délétère sur le foetus, Men que l\u2019on ait constaté une diminution de I EFFETS SECONDAIRES Les plus courapté sont une légère sédation et de la xérostomie traitement.Çes réactions ne présentent d'ordinaire aucune gravité souvent transitoires et fonction de la dose.\u2019 On arapporté quelques cas de rétention liquidienne et de aa, pondéa traitement.ll s'agit là d'une réaction habituellgfhent pass administration concomitante «d'un diurétique aura rai de 'oedém Parmi les autres effets médicamenteux indésirableg( l'on signal céphalées, sécheresse, picotement des yeux ou\u2019 sensation & ulcérations de la cornée (en de rares cas), agitation ngcturne, nausése constipation, impuissance (en de rares cas) et; go aprèt ap médicament.On a parfois remarqué une pâleur f.rès admigp fortes doses., ; Des études de la formule sanguine et des fo 4 rénale et hép révélé aucune réaction toxique.La thérapeutiq| le long cours a d absence de réaction adverse sur les taux d'azote uréique: chez i présentant déjà une atteinte rénale, rien laisse prévoir une à supplémentaire de circulation rénale, malgré une chute de la tensso SYMPTÔMES ET TRAITEMENT DU SURDOSAGE Symptômes - Pâleur, bradycardie, hypotension marquée, xérostoi profonde ou coma.Traitement - Le lavage gastrique et l'admini analeptique et d'un vasoconstricteur permettent au sujet de se rétab ment en 24 heures.07 POSOLOGIE \u2014 La dose d'attaque est de 0,05 à 0,1 mg, 4 fois par jour.On pourra dose à quelques jours d'intervalle jusqu'à obtention de l'effet ! optimal.Si Catapres est administré seul, la dose d'entretien se si ment entre 0,2 et 1,2 mg par jour, en plusieurs prises.On d'administrer la dernière dose au coucher afin de maîtriser l'hyperts le sommeil.Catapres administré conjointement avec un diurétique.Catapres a été administré, avec d'heureux résultats, conjointe diurétiques tels la chlorthalidone, le furosémide et les dérivés de la t l'emploi concomitant d'un diurétique, des doses plus faibles de Ca diurétique suffisent habituellement à maîtriser l'hypertension.Dai tions, une posologie quotidienne de 0,3 à 0,6 mg de Catapres en tionnées parvient d'ordinaire à maîtriser l'hypertension bénigne à Des cas d'hypertension grave ont été maîtrisés à l'aide d'un diuf Catapres à plus fortes doses (allant souvent jusqu'à 1,2 mg par jo atteindre parfois 5 mg par jour).Si l'on doit administrer des doses Catapres, il importe d'augmenter la posologie graduellement, sur u plusieurs mois.Catapres administré conjointement avec d'autres antihypertenseuf On a employé Catapres conjointement avec le méthyldopa.la gua béthanidine et l\u2019hydralazine; cette association a permis d'obtenir u prononcée de la tension artérielle.PRÉSENTATION 1.Comprimé à 0,1 mg - Comprimé blanc, sécable, portant l'inscrig PE EE eee \u2019 1] une face et la marque Boehringer ingelheim sur l'autre.Flacons de 100 et de 500 comprimés.2.Comprimé à 0,2 mg - Comprimé orange, sécable, portant l'inscr une face et la marque Boetwinger Ingelheim sur l'autre.Flacons de 50 et de 500 comprimés.Pour de plus amples détails, veuillez consulter la monographie Cata délégué médical Boehringer Ingelheim.Boehringer Ingelheim (Canada) Lise 977 Century Drive Burlington, Ontario L7L 5J8 pr mi = ted gost ane | edshalg à réf fail lds d\u2019autres groupes musculaires, la région oro-faciale a été observée alors que le patient effectuait aussi rapidement que possible le test \u201cprona- tion-supination\u201d des deux mains de méme que les mouvements alternatifs des poignets et le test doigt-nez-doigt; 3) on a demandé au patient de marcher sans souliers de telle sorte que les mouvements choréoathétoides des membres puissent être notés; 4) on a aussi demandé au patient de copier une spirale de la main gauche et de la main droite et de signer son nom (le test étant fait sous tension émotionnelle, les mouvements dyskinétiques peuvent, de cette façon, être activés et les dyskinésies masquées mises à jour).Dans les cas douteux, le patient | était prié d\u2019ouvrir la bouche alors qu\u2019il exécutait les tests de \u201cpronation- supination\u201d et des mouvements alter- | natifs des mains, de façon à ce que la langue puisse être observée.Les cas douteux de dyskinésie tardive n\u2019ont | pas été considérés comme étant positifs Les mouvements dyskinétiques ont été évalués selon leur fréquence et leur amplitude sur une échelle comportant 4 points (0-3): O = absent; 1 =léger mais clairement présent; 2 = modéré; 3 = sévère.Les mouvements anormaux ont été évalués séparément dans les cinq régions suivantes: 1) linguale; 2) masticatoire; 3) faciale et labiale; 4) tronculaire et 5) les extrémités.L\u2019échelle utilisée était la première version de l\u2019Echelle des symptômes extra-pyramidaux de Chouinard et Ross-Chouinard (voir annexe p.367-368).Les symptômes parkinsoniens ont aussi été évalués avec cette échelle qui comprend les items suivants: mouvements automatiques expressifs (masque facial/élocution), bradykinésie, rigidité (les quatres membres), démarche et posture, trem- *Le questionnaire médical incluait les items suivants: 1) histoire familiale de maladie mentale, épilepsie, mouvements anormaux, tics et toute maladie neurologique; 2) histoire personnelle d\u2019admissions antérieures ou d\u2019investigation en neurologie, chirurgie cérébrale, traumatisme à la tête avec ou sans fracture du crâne, histoire antérieure de méningite ou de coma, histoire antérieure ou actuelle de mouvements anormaux, tics, épilepsie ou maladies vénériennes; 3) résultats de laboratoire anormaux (VDRL ou EEG); 4) histoire d\u2019un ou plusieurs des symptômes suivants: perte de conscience, maux de tête, troubles visuels, perte d\u2019équilibre ou difficulté à marcher, difficulté à avaler ou à parler; 5) histoire d\u2019alcoolisme ou d\u2019abus de drogues (LSD, barbituriques, etc.).Tome 108 \u2014 Avril 1979 blements (membres tête, menton et langue), akathisie, hypersalivation et dystonie.Les tremblements peuvent être spontanés ou apparaître lorsque le patient étend les bras en avant, les paumes dirigées vers le bas, les yeux fermés ou lorsque le patient écrit ou effectue le test de la spirale.Chaque item a été évalué sur une échelle de six points allant de normal à extrêmement sévère.Les patients ont également été vus durant la même visite par un des trois psychiatres qui ont évalué la réponse thérapeutique au traitement sur une échelle de 5 points (CGIs)\" et la sévérité globale de la maladie sur une échelle de 7 points (CGI).\"° Le neurologue et les psychiatres n\u2019avaient pas accès aux évaluations des autres investigateurs.Résultats Cette population consistait en 261 schizophrènes traités en clinique externe répartis de la façon suivante: 138 hommes et 123 femmes de 19 à 67 ans.Le Tableau I illustre les moyennes et les écarts-types quant à l\u2019âge, la durée du traitement aux neuroleptiques, la dose de neuroleptiques (convertie en unités de chlorproma- zine\u201d!), la sévérité globale de la maladie selon le CGI, l\u2019effet thérapeutique selon le CGI; pour les hommes et les femmes séparément et pour les deux sexes combinés; y apparaissent également les pourcentages des patients qui présentaient une dyskinésie tardive et des symptômes parkinsoniens, de ceux qui avaient une histoire de traitement électroconvulsif, de traitement insulinique, de dommages cérébraux, d\u2019alcoolisme, de traitement aux antidépressifs et d\u2019hospitalisation.Trois types d\u2019analyses statistiques ont été utilisés.Dans chacune des analyses, la variable pour la dyskinésie tardive a été régressée par rapport aux variables suivantes: âge, nombre d\u2019années de traitement aux neuroleptiques, durée des hospitalisations psychiatriques antérieures, dosage actuel de neuroleptiques (converti en unités de chlorpromazine), traitement actuel à la fluphénazine (présent ou non), score total des symptômes parkinsoniens, dosage des antiparkinsoniens, nombre de traitements électroconvul- sifs reçus, nombre de traitements in- suliniques reçus, présence de dommages cérébraux, alcoolisme, histoire de traitement aux antidépressifs, sé- Tableau 1 Caractéristiques des patients Hommes Femmes Les Deux Sexes n = 138 n = 123 n = 261 Moyenne E.T.Moyenne E.T.Moyenne E.T Âge 38.3 11.0 44.2 11.1 41.1 114 Années de traitement aux neuroleptiques 8.8 5.7 10.7 5.8 9.7 5.8 Dose de neuroleptiques (unités de chlorpromazine) 425.0f 300.01 400.01 CGI; (en général) 4.6 0.9 45 0.9 4.5 0.9 CGI; (effet thérapeutique) 1.6 0.9 1.7 0.9 1.6 0.9 % % % Dyskinésie tardive 29.0 32.5 30.7 Symptômes extrapyramidaux 71.0 59.3 65.5 Traitement aux anti- parkinsoniens 60.9 56.9 59.0 Traitement à la fluphénazine 47.8 30.9 39.9 Traitement électroconvulsif 47.8 59.3 53.3 Traitement insulinique 4.5 8.8 6.5 Dommages cérébraux 24.6 17.1 21.1 Histoire d\u2019alcoolisme 17.4 3.3 10.7 Histoire de traitement aux antidépressifs 23.2 31.7 27.2 Hospitalisations antérieures 86.2 90.2 88.1 {La dose médiane a été utilisée car la distribution était asymétrique (amplitude: 0-5500 unités de chlorpromazine par jour).Les médications neuroleptiques furent converties en unités de chlorpromazine conformément aux équivalences données par Davis et Cole.!! L\u2019énanthate de fluphénazine a été converti en unités de chlorpromazine sur la base d\u2019une équivalence de 25 mg i.m./2 semaines égalant 300 mg de chlorpromazine quotidiennement.EE vérité globale de la maladie selon le CGI et effet thérapeutique selon le CGI.Analyse de régression logistique graduée et prédiction de l\u2019incidence de la dyskinésie tardive.\u2014 Le chiffre 1 ou O a été attribué aux patients selon que la dyskinésie tardive était présente ou pas.L'analyse de régression relie les autres variables à la probabilité de présenter une dys- kinésie tardive en utilisant le modèle logistique linéaire.\u201d L\u2019analyse a été programmée pour les 261 patients en utilisant une méthode d\u2019inclusion graduée\u2019® ce qui signifie que la première variable choisie est la caractéristique simple la plus importante pour prédire l\u2019incidence de la dyskiné- sie tardive, la seconde variable est la deuxième plus importante après que la première ait été incluse dans l\u2019équation et ainsi de suite.Le Tableau II illustre les cinq variables qui, lorsqu\u2019elles sont entrées de façon séquentielle, constituent statistiquement des contributions significatives (p < 0.05) à la relation de régression.La variable la plus fortement reliée à l\u2019incidence de la dyskinésie tardive était l\u2019âge et était hautement significative (p < 0.001).Venaient ensuite la durée des séjours en institution psychiatrique, le score de l\u2019effet thérapeutique d\u2019après le CGI (un score élevé indiquant une amélioration légère de telle sorte qu\u2019il y avait une tendance à ce que l'incidence de la dyskinésie tardive soit plus élevée chez les patients dont l\u2019amélioration thérapeutique était faible), le traitement à la fluphénazine et le score total pour les symptômes parkinsoniens qui étaient reliés inversement à la dyskinésie tardive (les patients présentant le moins de symptômes parkinsoniens tendant à souffrir plus fréquemment de dyskinésie tardive).Lorsque le score pour les tremblements et l\u2019akathisie sont exclus du score total pour les symptômes parkinsoniens, la relation inverse entre la dyskinésie tardive et les symptômes parkinsoniens devient plus prononcée (voir le Tableau II).Une analyse statistique de chi-carré à quatre degrés de liberté analysant la fiabilité de ce modèle a montré qu\u2019elle était satisfaisante (y?= 1.6, p > 0.10).Analyse de régression multiple et sévérité de la dyskinésie tardive.\u2014 Cette analyse relie la sévérité de la dyskinésie tardive telle que mesurée par le score total aux autres variables par le modèle habituel de régression linéaire multiple.Une première analyse a été faite par ordinateur pour les 261 patients en utilisant une procédure d\u2019inclusion graduée.\u201c Le Tableau III (a) illustre les 6 va- 362 riables qui, entrées de façon séquentielle, étaient reliées de façon significative au score de la dyskinésie tardive.Les cinq mêmes variables qui se sont révélées reliées à l\u2019incidence de la dyskinésie tardive étaient également reliées à sa sévérité bien qu\u2019il existe des différences quant à leur importance relative.Nous avons éga- Nous avons finalement répété cette analyse en incluant seulement les 80 patients présentant une dys- kinésie tardive (Tableau HI (b)).Comme nous pouvons le constater, les patients souffrant de dyskinésie tardive et ayant déjà subi des dommages cérébraux tendent à présenter des formes plus sévères.lement constaté que la relation inverse entre la dyskinésie tardive et les symptômes parkinsoniens était plus prononcée lorsque les scores Tableau II Variables significativement (p < 0.05) reliées à la présence de la dyskinésie tardive résultant de l\u2019analyse de régression logistique graduée Variable Pp 1.Age < .001 2.Jours d\u2019hospitalisation .03 3.Effet thérapeutique (CGI;) .05 4.Traitement a la fluphénazine 03 :06 (.03*, .02$) *Le score pour les tremblements étant exclu du score total parkinsonien.; ; +Les scores pour les tremblements et l\u2019akathisie étant exclus du score total parkinsonien.5.Score total parkinsonien (négativement relié) Tableau III Variables contribuant significativement (p < 0.05) a la relation de régression multiple avec le score total pour la dyskinésie tardive résultant de l\u2019inclusion graduée; les scores pour les tremblements et l\u2019akathisie étant exclus du score total des symptômes parkinsoniens.a) Tous les patients (n = 261) Signification à Coefficient Coefficient entrer de corrélation de corrélation Variable P multiple partielle 1.Age. ps ES.5 ot & 5 oh = = .4 Se = Le us So se & 25 .x 5 = 5 i 8 oc > 2 i on ay a i 5 fs oo is So = se 55 x Le se 5 5 io a x > 5 i Ri 4 oz 2e SG = &: oy i i & eX 5 = = Be = me = is oh = 5 ox Si a Tea 5 Sie i = 5 .> > : > & 5 = = = en 5 Pi = pi > > 0 en = = adi EE Tome 108 \u2014 Avril 1979 Ee = EE 2e OS PRE Le = = J 7e J f= Je 7 1 | TR rene = gl +i at.ve ae Les faits: avec les effets secondaires importants sont peu nombreux oo N 1 æ- Un traitement avecAldomet\u201d Les effets secondaires (méthyldopa, norme de MSD) ne dérange pratiquement pas le mode de vie de Phypertendu \u201cALDOMET™ est un antihypertenseur tres efficace dont l\u2019efficacité demeure présente même durant plusieurs années de traitement.Les effets secondaires importants sont peu nombreux.\u201d Dans un sondage effectué chez 477 patients, 220 patients, dont 104 hommes, ont reçu une dose moyenne de 1 403 mg de méthyldopa par jour.\u201cOn a associé le traitement au méthyldopa à deux effets secondaires, soit la somnolence et la faiblesse des membres.\u201d?\u201cAvec l\u2019administration de méthyldopa, les patients ne se sont pas plaints davantage de symptômes tels que: * diarrhée * impuissance ° impossibilité d\u2019éjaculer * vision brouillée e dépression * ou hypotension orthostatique.\u201d?*®Marque déposée domet attribuables aux bêta- bloquants Dans une étude portant sur l\u2019utilisation du propranolol dans le traitement de l\u2019hypertension et comprenant 450 patients, les auteurs font le commentaire suivant: \u201cOn a dit que les avantages du propranolol a titre d\u2019antihypertenseur comprenaient l\u2019absence relative d\u2019effets secondaires incommodants tels que léthargie, enchifrènement et impuissance\u2026 Toutefois, exception faite de l\u2019enchifrènement, on n\u2019a pas observé de différence dans la présente étude.\u201d Il serait bon de souligner que des rapports font encore état d\u2019effets secondaires imprévisibles et incommodants après l\u2019utilisation prolongée de bêta-bloquants.* 1.Brest, A.N., \u201cThe Management of uncomplicated hypertension and the role of ALDOMET®\u201d dans Current Update\u2014ALDOMET® (methyldopa, MSD) in the management of hypertension, Merck Sharp & Dohme, West Point, Pa., 1978, p.83-103.2.Bulpitt, C.J.et Dollery, C.T., \u201cSide effects of hypotensive agents evaluated by a self-administered questionnaire\u201d, Br.Med.J., 3, septembre 1973, p.485-490.3.\u201cVeterans Administration Cooperative Study: Propranolol in the treatment of essential hypertension\u201d, JAMA, 237,(21), le 23 mai 1977, p.2303-2310.4.\u201cLong-term safety of receptor-blocking drugs\u201d, (Editorial) Lancet, 1, (8076), le 10 juin 1978, p.1242-1243.(Citations 1, 2, 3 traduites) 370 L'UNION MÉDICALE DU CANADA |, I sion hes noe Aldomet\u201d est un antihypertenseur très efficace Dans plusieurs études, ALDOMET * a réduit de façon significative la pression sanguine chez 75 à 80 p.c.des patients.5-7 En outre, lorsqu'on l\u2019administre avec un diurétique oral, on augmente son effet anti- hypertensif.® Par ailleurs, en ce qui a trait aux autres traitements.Le propranolol ne s'est pas révélé plus efficace qu\u2019ALDOMET * pour réduire la haute pression.Dans une étude, on a rapporté que le propra- nolol, administré seul, a été efficace chez 52 p.c.des patients.® 5.Alcocer, L.et coll., \u201cHemodynamic and metabolic effects of methyldopa in the treatment of hypertension\u201d, Curr.Ther.Res., 23, (1), janvier 1978, p.65.6.Sannerstedt, R.et coll, \u201cAlpha-methyldopa in arterial hypertension, Acta Med.Scandinav., 174, 1963, p.53.7.Cannon, P.J.et Laragh, J.H., \u201cTreatment of hypertension with alpha-methyldopa\u201d, Pharmakotherapia, 1, 1963, p.171.pr 8.Gifford, RW.\u201cHypertension \u2014 a practical guide to medical management\u201d dans The Hypertension Handbook, Merck & Co.Inc.1974, p.83-112.9.Prichard, B.N.C.et coll., \u201cA within-patient comparison of bethanidine, methyldopa and propranolol in the treatment of hypertension\u201d, Clin.Sci.Mol.Med., 51,1976, p.575s-570s.gph Tome 108 \u2014 Avril 1979 371 d SMa.JR =X\" a RE vis Les faits parlent \u2018eux-mêmes Aldomet Les effets secondaires importants sont peu nombreux Un vaste choix d\u2019hypertendus peuvent en bénéficier Les chances de succès sont élevées Une posologie commode en deux prises par jour est possit} Aldomet tons norme de MSD} Le méthyldopa est contre-indiqué dans les cas d'affection hépatique évolutive et d\u2019hypersensibilité.Il est important de savoir que pendant un traitement au méthyldopa, l'épreuve de Coombs peut devenir positive et que de l'anémie hémo- Iytique et des troubles hépatiques peuvent survenir.INDICATIONS: Hypertension permanente de caractère modéré ou grave.RÉSUMÉ POSOLOGIQUE: Le traitement est habituellement amorcé à raison de 250 mg, deux ou trois fois par jour, pendant les 48 premières heures.On peut, par ia suite, régler la posologie jusqu'à l'obtention des résultats désirés, de préférence à intervalles d'au moins deux jours.La dose quotidienne maximale de méthyldopa est de 3 g.Dans les cas d'insuffisance rénale, des doses plus faibles peuvent suffire.La syncope observée chez des malades âgés a été attribuée à une sensibilité accrue chez ceux qui souffraient d'artériosclérose avancée.On peut l\u2019éviter en diminuant la posologie.I! se manifeste occasionnellement de l'accoutumance au cours du deuxième ou du troisième mois qui suit le début du traitement.L'augmentation de la posologie du méthyldopa ou l'addition au traitement d'une thia- zide rétablra souvent une maitrise efficace de la tension artérielle.CONTRE-INDICATIONS: Maladie du foie en évolution telle qu'une hépatie aiguë ou une cirrhose, sensibilité reconnue au méthyldopa, ne convient pas dans les cas d\u2019hypertension bénigne ou labile répondant à un traitement au moyen de sédatifs légers ou de thiazides seules, dans les cas de phéochromo- cytome et de grossesse.L'administrer avec prudence aux malades ayant déjà souffert d'affection ou d'insuffisance hépatique.PRÉCAUTIONS: De rares cas d'anémie hémolytique acquise se sont produits durant le traitement au méthyldopa.S'il y a des possibilités d'anémie, faire la détermination du taux d\u2019hémoglobine ainsi qu'une hématocritie.S'il y a anémie, faire les examens de laboratoire appropriés pour déceler la présence d\u2019hémolyse.En cas d\u2019anémie hémoiytique, arrêter le méthyldopa.On a obtenu une prompte rémission de l'anémie simplement en cessant l'administration du méthyldopa ou en instaurant un traitement aux corticostéroides.Cependant, dans de rares cas, des décès sont survenus.Il arrive que chez quelques malades soumis à un traitement continu au méthyldopa, les résultats de l'épreuve directe de Coombs deviennent positifs.On n'a pas déterminé le mécanisme exact de cette réaction ni sa portée.La fréquence de la positivité de l'épreuve de Coombs est en moyenne de 10 à 20 p.c.selon les auteurs.Advenant un résultat, on le constate d'ordinaire dans les douze mois qui suivent le début du traitement au méthyldopa.Le retour à un résultat négatif survient dans les semaines ou les mois qui suivent l'arrêt du traitement.S'il arrive qu'une transfusion sanguine soit nécessaire, on pourra mieux évaluer l'épreuve croisée de compatibilité sanguine si l'on sait déjà que l'épreuve de Coombs est positive.L'épreuve de compatibilité mineure de malades chez qui le résultat de l'épreuve de Coombs est alors positif peut indiquer une incompatibilité.Il faut dans ce cas faire une épreuve indirecte de Coombs.Si elle est négative, on pourra alors faire la transfusion de ce sang dont la compatibilité a, par ailleurs, été prouvée par l\u2019épreuve croisée de compatibilité majeure.Devant un résultat positif, il revient à l'hématologue ou au spécialiste en problèmes de transfusion de déterminer l'opportunité d'une transfusion.On a remarqué en de rares occasions une leucopénie réversible portant surtout sur les granulocytes.On a rapporté quelques rares cas d'agranulocytose clinique, mais la numération des granulocytes et des leucocytes est rapidement revenu à la normale après l'abandon du médicament.On a parfois observé de la fièvre au cours des trois premières semaines de traitement au méthyldopa, fièvres s'accompagnant, dans certains cas, d'éosinophilie ou d'anomalies dans une ou plusieurs explorations fonctionnelles du foie.Un ictère accompagné ou non de fièvre peut également survenir; habituellement, les premiers symptômes se manifestent au cours des deux ou trois premiers mois du traitement.On a rapporté de rares cas de nécrose hépatique fatale.La biopsie du foie pratiquée chez plusieurs malades souffrant d'insuffisance hépatique a révélé un foyer microscopique de nécrose, phénomène compatible avec une hypersensibilité au médicament.On doit procéder périodiquement à une exploration fonctionnelle du foie, à des numérations leucocytaires ainsi qu'à la détermination de la formule différentielle leucocytaire, au cours des six à douze premières semaines de traitement, ou chaque fois que se déclare une fièvre inexpliquée.En présence de fièvre, d'anomalies dans les tests de la fonction hépatique ou d'ictère, il faut arrèter le traitement.Lorsque le méthyldopa est administré avec d'autres médicaments antihypertensifs, il peut potentialiser l'action de ces derniers.Une surveillance étroite des malades s'impose afin de déceler tout effet secondaire ou toute manifestation inusitée d\u2019idiosyncrasie au médicament.Il peut être parfois nécessaire de réduire les doses d'anesthésiques dans le cas des malades traités au moyen d'ALDOMET* i, au cours de l'anesthésie, de l'hypotension se manifeste, on peut habituellement la maîtriser à l'aide de vasopresseurs.Les récepteurs adrénergiques restent sensibles pendant le traitement au méthyldopa.De l'hypertension peut parfois se manifester chez les malades traités à l'aide d'ALDOMET* et qui subissent une dialyse, ce procédé éliminant le médicament.Dans de rares cas, on a observé des mouvements choréo- athétosiques involontaires chez les malades traités à l\u2019aide du méthyldopa et souffrant d\u2019une affection cérébrovasculaire bilatérale grave; il faut arrêter le traitement dès l\u2019apparition de tels symptômes.Le méthytdopa produisant une fluorescence dans l'urine, aux mêmes longueurs d'onde que les catécholamines, on peut croire, à tort, à la présence de ces substances dans l'urine et poser de ce fait, un diagnostic erroné de phéochromocytome.Le méthyldopa ne doit donc pas être employé comme moyen de diagnostic du phéochromocytome.Emploi chez la femme enceinte: À l'heure actuelle, l'e clinique et les études à long terme sur l'effet du méthyl chez la femme enceinte sont encore limitées.C'est pourquoi l'utilisation de ce produit, en cas de grossesse avérée ou soupçonnée, nécessite que l\u2019on sous les avantages du médicament pour la mére en regard des risques éventuels pour le foetus.REACTIONS DEFAVORABLES: Troubles cardio-vasculaires: On a noté une aggravation de I'angine de poitrine; réduire la posologie si des Signes d'hypotension orthostatique ais.sent; il se produit, l'occasion, de la br die.Troubles neurologiques: Les effets associés à un abaissement efficace rience L'UNION MÉDICALE DU CANADA de la tension artérielle sont les suivants: vertiges, étourdissements et symptômes d'insuffisance cérébrovasculaire.La somnolence, habituellement passagère, se produit partois au début du traitement ou chaque fois que l'on augmente la dose.La céphalée, l'asthénie ou la faiblesse sont aussi des symptômes passagers qu'on observe au début du traitement.On a rarement rapporté la paresthésie, du parkinsonisme, des troubles psychiques comprenant cauchemars, psychose ou dépression légères et réversibles et un seul cas de paralysie bilatérale de Bell.Troubles gastro-intestinaux.11 se produit parfois des réactions que l\u2019on peut soulager en diminuant la dose.Ce sont: légère sécheresse de la bouche et certains symptômes gastro-intestinaux comprenant la distension abdominale, la constipation, la flatulence et la diarrhée; il se produit rarement des nausées et des vomissements.Troubles hématologiques.On a rapporté la positivité de l'épreuve directe de Coombs, de l\u2019anémie hémolytique acquise, de la leucopénie et de rares cas de thrombocytopénie.Troubles toxiques et allergiques.On a parfois rapporté de la fièvre associée au médicament, des anomalies dans l'exploration fonctionnelle du foie avec ictère et atteinte hépatocellulaire (voir la rubrique PRÉCAUTIONS) ainsi qu'une élévation de l'urée sanguine.On a rarement noté l'éruption cutanée, de la sensibilité de la langue ainsi que de la lossophtie de la pancréatite et _ de inflammation des glandes salivaires.Troubles endocriniens et métaboliques.On à rapporté, quoique rarement: le gonflement des seins, la galactorrhée, la diminution de la libido, l'impuissance; le gain pondéral et l'oedème se manifestent parfois et on peut les soulager par l'administration d'un diurétique thiazidique.Si l\u2019oedême s'accentue et si des signes de congestion pulmonaire apparaissent, cesser l'administration du médicament.Troubles divers: On à rapporté de l'enchifrènement occasionnel, de l'arthralgie et de la myalgie légères; il peut arriver que l'urine exposée à l'air devienne foncée.RENSEIGNEMENTS COMPLETS SUR DEMANDE.PRÉSENTATION: Les comprimés ALDOMET* sont laqués.unes biconvexes et ils portent sur un côté le sigle MSD.8737 \u2014 Le comprimé porte l'inscription MSD 135 sur une face; il renferme 125 mg de méthyldopa et il est présenté en flacons de 100 et de 1 000.Ca 3290\u2014 Le comprimé porte l'inscription MSD 401 sur une face; il renferme 2 de méthyldopa et Îl est présenté en flacons de 100 et de 000.Ca 8733\u2014Le comprimé porte l'inscription MSD 516 sur une face: il renferme 500 de méthioona et il est présenté en flacons de 100 et de 250.Ca 3293\u2014 L'injection d'ester d'ALDOMET* HCL, solution limpide et incolore, renferme 250 mg de chiorhydrate de méthyldopate injectable aux 5 mL.Présentée en ampoules de mL.ADM-9-471a JAF oars MERCK @&D |sHARP & DOHME CANADA LIMITEE C P 1006.POINTE-CLAIRE.DORVAL HOR 4P8 + Bibliographie 1.Crane, G.E.: Dyskinesia and neurol- eptics.Arch.Gen.Psychiatry, 19: 700-703, 1968.2.Crane, G.E.: Persistent dyskinesia.Brit.J.Psychiatry, 122: 395-405, 1973.3.American College of Neuropsycho- pharmacology \u2014 Food and Drug Administration Task Force: Neurological syndromes associated with antipsychotic drug use.Arch.Gen.Psychiatriy, 28: 463-466, 1973.4.Crane, G.E.: Pseudoparkinsonism and tardive dyskinesia.Arch.Neu- rol., 27: 426-430, 1972.5.Gerlach, J.et Thorsen, K.: The movement pattern of oral tardive dyskinesia in relation to anticholi- nergic and antidopaminergic treatment.Int.Pharmacopsychiatry, 11: 1-7, 1976.6.Quitkin, F., Rifkin, A., Gochfeld, Let Klein, D.F.: Tardive dyskinesia: Are first signs reversible?Amer.J.Psychiatry, 134: 84-87, 1977.7.Fann, W.E., Davis, J.M.et Janow- sky, D.S.: The prevalence of tardive dyskinesias in mental hospital patients.Dis.Nerv.Syst.33: 182-186, 1972.8.Jus, A., Pineau, R., Lachanche, R., Pelchat, G., Jus, K., Pires, P.et Villeneuve, R.: Epidemiology of tardive dyskinesia.Partie I.Dis.Nerv.Syst.37: 210-214, 1976.9.National Institute of Mental Health \u2014 Psychopharmacology Service Center Collaborative Study Group: Phenothiazine treatment in acute schizophrenia.Arch.Gen.Psychiatry, 10: 246-261, 1964.10.Guy, W.(éd.): ECDEU Assessment Manual for Psychopharmacology.Rockville, Maryland: NIMH Psycho- pharmacology Research Branch, Re- visé, 1976.11.Davis, J.M.et Cole, J.O.: Antipsy- chotic Drugs, dans Comprehensive Textbook of Psychiatry-II, Volume 2, Seconde Edition.Alfred M.Freedman, Harold I.Kaplan et Benjamin J.Sadock (éds).The Williams & Wilkins Company, édit, Baltimore.1975, pp.1921-1941, Chapitre 31.+ 12.Cox, D.R: Analysis of Binary Data.Londres: Methuen, 1970.13.Lee, E.T.: A Computer Program for ! Linear Logistic Regression Analysis.| Computer Programs in Biomedicine, A 4: 80-92, 1974.in 14.Nie, N.H., Hull, C.H., Jenkins, J.G., Steinbrenner, K.et Bent, D.H.: Statistical Package for the Social Sciences, 2° Ed.McGraw-Hill Book Co., édit, New York, 1975.15.McGeer, P.L., McGeer, E.G.et Suzuki, J.S.: Aging and extrapyra- midal fonction.Arch.Neurol, 34: 33-35, 1977.16.Chouinard, G., Jones, B.D.: Schizo- phrenia as dopamine-deficiency disease.Lancet 11: 99-100, 1978.ez me, et votre ligne mangez bien dormez bien faites de 'exercice, et.Surv votre e I purely ThE EA Fir\u201d meng Te) SYNCHRONISE la motilité du tractus Sgn gastrointestinal supé giro Q ~~ | le transit 1 gastroduodenal Voilà l\u2019action UNIQUE du MAXERAN \u2014 traitement d'appoint des symptômes suivants: DOULEUR ÉPIGASTRIQUE NAUSÉE + VOMISSEMENT BRÛLEMENTS D\u2019ESTOMAC e ÉRUCTATIONS e FLATULENCE Ces malaises peuvent être reliés à une motilité gastro-intestinale anormale ou a-synchrone qui entraîne un ralentissement de la vidange gastrique et une régurgitation des sécrétions duodénales dans l\u2019estomac.(1) MAXERAN semble synchroniser les contractions du bulbe duodénal avec celles de l\u2019antre gastrique si elles étaient a-synchrones ou anormales.MAXERAN accélère ainsi la vidange gastrique.(1) \u2018 UNIQUE (Chlorhydrate de métoclopramide) \u2018cerr (1) Johnson, A.G., British Medical Journal, 1971, 2,25-26 948 M4 2000F Lael Li La \u2019arthrite rhumatoïde juvénile / est une entité encore mal définie dont le diagnostic est souvent difficile à cause de ses trois modes de présentation.* * Son traitement est aussi complexe et comme celui de plusieurs maladies progressives et chroniques, il se doit d\u2019être \u201cpyramidal\u201d, multi-disciplinaire et surtout adapté à l\u2019enfant.\u201d*-* Si le praticien lit souvent des revues traitant du diagnostic et du traitement médicamenteux ou chirurgical de cette entité, il ignore parfois les caractéristiques de l\u2019approche physique et de réadaptation de ces jeunes malades.Nous nous proposons de réviser ici les caractéristiques de cette approche que peuvent fournir la physiothérapie et l\u2019ergothérapie.Nous l\u2019étudierons tant dans l\u2019évaluation que dans le traitement de ces jeunes malades.Nos commentaires sont basés sur l\u2019expérience acquise dans le cadre de la clinique de rhumatologie pédiatrique de l\u2019Université de Sherbrooke.L'approche initiale L\u2019enfant atteint d\u2019arthrite rhumatoïde juvénile est dirigé vers la physiothérapie et l\u2019ergothérapie en vue de maintenir son niveau fonctionnel.On verra dès lors à lui pré- Diane B.Breault, B.Sc.pt.Service de Physiothérapie CHUS Elizabeth Churcher, d\u2019Ergothérapie CHUS Monique Camerlain, M.D., F.R.C.P.(c), Service de Rhumatologie, Centre Hospitalier Universitaire, Faculté de Médecine, Université de Sherbrooke, J1H SN4.B.O.T.Service Tome 108 \u2014 Avril 1979 Monique Camerlain Traitement physique de l'arthrite rhumatoïde juvénile Diane B.Breault, Elisabeth Churcher, Rs A i G server une bonne mobilité articulaire et à prévenir les difformités qu\u2019entraîne la maladie.Ansell exprime bien cette philosophie: \u201cPrevent contractures and deformities while maintaining proper growth of body, mind and spirit\u201d Le physiothérapeute oriente l\u2019enfant vers une plus grande activité motrice.Un choix judicieux d\u2019activités favorise une prise de conscience du schéma corporel et une plus grande tolérance à le\u2019ffort.Il empêche ou retarde aussi l\u2019apparition de contractures ou d\u2019une fonte musculaire importante.*\"\" L\u2019ergothérapeute se concentre sur la vie quotidienne de l\u2019enfant, c\u2019est-à-dire sur son indépendance dans ses besoins personnels, sur la prévention des difformités, la protection des articulations et l\u2019acceptation des limitations à cause de sa maladie.Il est préférable que le phy- siothérapeute et l\u2019ergothérapeute fassent ensemble leur évaluation de l\u2019enfant et participent avec l\u2019équipe médicale à l\u2019élaboration du programme thérapeutique complet.Grâce aux points de vue différents mais complémentaires ainsi colligés, on pourra mieux établir les besoins prioritaires de ce dernier et lui éviter de subir des évaluations répétées qui se ressembleraient à plusieurs points de vue.Un bilan articulaire adéquat sert de point de départ et permet de mieux suivre l\u2019évolution de la maladie et de concentrer les efforts sur les articulations les plus touchées.On peut y ajouter une évaluation de la tolérance et de la force musculaire de l\u2019enfant.Un bilan fonctionnel s\u2019avère aussi essentiel afin de voir les restrictions qu\u2019engendre la maladie dans la vie quotidienne.Le goniomètre et le digito- mètre donnent une mesure assez précise des différentes amplitudes articulaires.Pour mesurer la force de préhension de même que celle des différentes pinces, on se sert de différentes dynamomètres.Pour le bilan musculaire, on utilise des cotes de 0 à 5 où 5 est la normale.Le bilan fonctionnel s\u2019établit dans des activités précises telles: marche, escaliers, sauts, lancers, habillage, alimentation, hygiène personnelle® On complète l\u2019évaluation par un questionnaire de l\u2019enfant et des parents qui permet de détecter les problèmes d\u2019acceptation ou d\u2019adaptation au handicap de l\u2019enfant.En phase aigiie En phase aiguë, en attendant la réponse à la thérapie anti-inflammatoire, on vise à maintenir un certain niveau d\u2019activité tout en permettant un repos articulaire.Le physio- thérapeute enseigne à l\u2019enfant et aux parents une position corporelle adéquate au lit afin d\u2019éviter l'installation de contractures.On effectue dans les limites permises par la douleur des mouvements passifs ou actifs-assistés des articulations atteintes.Le physio- thérapeute enseigne certains exercices ou certaines activités qui évitent l\u2019ankylose des articulations non-enflam- mées de même que l\u2019athropie musculaire d'inactivité.Dans certains cas précis, il fournit à l\u2019enfant des béquilles ou une canne qui le gardent au meilleur niveau fonctionnel possible.L\u2019ergothérapeute se préoccupe en premier lieu de fournir une protection aux articulations enflam- 375 Dans les cas de vaginite moniliale récidivante: Traitez \u2026et ce que ce que vous vous he pouvez pouvez voir pas voir.La thérapie concomitante antimonilialé avec ld Crème Vegingle JS RO AVE | J SEA It MOOSICSIUIR | ot A Byer eg Ef Cla EE eT RELY CTT Fu ées Ve RE Rae CAIN EVE NUE) re.a Shad 1 a es rox plur prévegic réinfectiorf TACT, pad T efficace pour lei lagemerg rapide > destémangedger Sih À pertes jgitgntediuses par le @palbicars* Les EN eZ et Css pared pour détruire le ole, OF] iF a produire d f= Je ql ¥ ® Mycostatin.un nom 2a se rappeller pour la thérapie concomitante antimoniliale la plus économique disponible.C10] phat phys Progres Js dul ats org servit pee 9 dome] eric iis 9 ke vai me varant ke ste les po Lever trauma de con miroir façon ride atte alls Pieds ¢ vemen | ME mani {rong press de ed don ME ase alloy nf liv Corp, dis; \u201crem Move fige br Tom mées par des attelles de repos adéquates.Le port d\u2019attelles aide à diminuer la douleur et empêche l\u2019apparition de positions antalgiques qui peuvent induire les difformités.L\u2019ergothérapeute en plus des périodes de repos suggère à l\u2019enfant certaines activités qui l\u2019impliquent positivement dans la lutte contre sa maladie et préviennent une réaction dépressive.\" Ces activités sont celles de la vie quotidienne dans les limites du possible ou encore d\u2019autres qui entraînent une certaine gratification personnelle sans nuire aux articulations comme: le dessin, la peinture, les échecs, les jeux de cartes.\u201d En phase sub-aiguiie Lorsque la maladie passe en phase \u201csub-aiguë\u201d ou chronique, la physiothérapie prend de l\u2019ampleur.Progressivement, dans les limites de la douleur, les exercices deviennent actifs et même actifs-résistés.On organise un traitement régulier au service de physiothérapie qui est complété par un traitement physique à domicile.On tente de présenter les exercices à l\u2019enfant sous forme d\u2019activités plaisantes et de jeux.\" Comme le traitement sera fait à long terme, on essaie de maintenir l'intérêt en variant de façon régulière les activités.On aura soin aussi d\u2019éviter le stress des articulations en évitant les sports de compétition et les sauts.L\u2019exercice en piscine évitera aussi les traumatismes articulaires\u201d Une prise de conscience de la posture devant le miroir s\u2019avérera aussi nécessaire de façon régulière afin que l\u2019enfant réalise une position adéquate de ses articulations les unes par rapport aux autres.Des jeux de ballon avec les pieds et les mains favorisent le mouvement des quatres membres.Les déplacements que ces jeux impliquent maintiennent une bonne mobilité du tronc dans toutes les directions.Progressivement, les réactions posturales de redressement et d\u2019équilibre deviendront plus adéquates et fonctionnelles.Des marches à obstacles (passer en dessous, par dessus, entre, autour) peuvent être organisées et l\u2019enfant tout en s\u2019amusant met en activité toutes les articulations de son corps.Sa tolérance peut de plus être ainsi améliorée en allongeant progressivement le circuit.On utilise le tricycle ou la bicyclette afin d\u2019empêcher ou de corriger les déficits moteurs des membres inférieurs.Le cerceau est utilisé Tome 108 \u2014 Avril 1979 pour favoriser les mouvements du tronc.( On utilise successivement toutes ces activités afin de favoriser le mouvement dans les articulations atteintes et de maintenir la force musculaire nécessaire aux activités de la vie quotidienne.La piscine Baldwin® a démontré dans une étude comparant la thérapie en piscine au programme individuel d\u2019exercices, que celle-ci capte facilement l\u2019intérêt de l\u2019enfant permettant un grand nombre de mouvements dans un minimum de temps.Elle = 2s A a a 1.L\u2019eau est un milieu physique agréable qui permet une motricité complète sans stress des articulations.trayante pour l\u2019enfant.ET Bi + 377 cause moins de stress aux articulations et même lorsque l'enfant ne peut supporter la mise en charge sur ses membres inférieurs, il peut marcher sans problème en eau profonde.On encourage tous les mouvements de natation et, dès que l\u2019enfant est bien adapté à l\u2019eau, on entreprend des activités plus complexes telles roulades avant-arrière, pirouettes, jeux de waterpolo.La piscine a aussi comme avantage celui de permettre à l\u2019enfant d\u2019y rivaliser avec d\u2019autres enfants non atteints d\u2019arthrite rhumatoïde juvénile et ainsi de se valoriser face à lui-même.La réintégration socio-familiale L'objectif principal de l\u2019ergo- thérapeute à ce moment du traitement sera la réintégration de l\u2019enfant dans son milieu familial et social.File axera donc son travail vers une indépendance maximale dans les activités de la vie quotidienne et une meilleure adaptation socio-affective.L\u2019hygiène articulaire adéquate s\u2019avère nécessaire comme premier moyen d'atteindre ces objectifs.Le port d\u2019attelles empêchera encore à ce moment une détérioration du mouvement et facilitera l\u2019autonomie de l\u2019enfant dans ses activités quotidiennes.Trois types d\u2019attelles peuvent ètre utilisés.L\u2019attelle de repos sert surtout pour les poignets et les genoux.On l\u2019utilise en phase aiguë et sub-aiguë et la nuit même en phase chronique.\u2019 L\u2019attelle de support, tout en étant statique, empêche la douleur et la fatigue dans une articulation lors de l\u2019activité.Le poignet par exemple sera supporté par cette attelle lorsque l\u2019enfant mange ou écrit.L\u2019attelle de correction progressive vise à réduire les déformations déjà installées.Le San-Splint perforé facilement malléable est utilisé en ce sens et peut être moulé directement sur l\u2019enfant.On éduque ensuite l\u2019enfant et sa famille sur la façon de protéger les articulations en dehors des périodes de port d\u2019attelles.Certaines activités sont contre-indiquées, surtout celles qui demandent peu de mouvement articulaire et/ou une force musculaire importante, par exemple: le tricot, le crochet, les longues séances de télévision.On évitera aussi les sports de contact et de compétition à cause du stress articulaire qu\u2019ils peuvent induire.Des conseils pratiques sont donnés à la famille afin de changer certaines habitudes de vie qui peuvent nuire à l\u2019enfant.Il devra dormir sans oreiller et on lui ajustera des adap- 378 teurs aux ustensiles de cuisine, aux crayons et aux poignées de bicyclette afin d\u2019en grossir la prise.L\u2019ergothéra- peute tentera d'assister l'enfant dans les limitations qu\u2019amène sa maladie en donnant des suggestions précises sur l\u2019habillage: vêtements plus larges, fermetures éclair facilement accessibles, velcro à la place des boutons.Elle apportera des adaptations lorsque nécessaire pour les soins personnels d'hygiène: banc dans le bain, barres au mur pour aider dans les transferts, gant de toilette.La conquête de l\u2019autonomie L\u2019ergothérapeute stimulera l'enfant à se réaliser dans sa vie sociale par des activités plus intellectuelles que physiques: Collections, radio-amateur, arts plastiques, etc.Si l'enfant a des préférences pour des activités plus dynamiques, il verra à lui trouver une place qui, tout en l\u2019intégrant à un groupe d'activité, empêchera les dommages articulaires, tels que: officiel ou chronométreur en athlétisme, arbitre ou responsable 3.L\u2019art est le medium par lequel l\u2019enfant manifeste son expression psycho-émotive.4.L'indépendance dans les activités de la vie quotidienne garantie l\u2019autonomie pour l\u2019avenir.L'UNION MÉDICALE DU CANADA j I nll ol wi fl al pail jm que sn i ä fn pe fier lab groupé pros Jar thèrap prog pel pau hums plane fion § milieu gs 0 2p pare Jor f chacur ours! fe qu | hima concen Tesour me Then picho aie nul} bis, quave & ces Mission & lo comp dt cay fide à l\u2019équipement au football ou au soccer, gardien de but au hockey.% yi L\u2019ergothérapeute choisira aussi des activités spécifiques permet- nip, tant à l\u2019enfant une expression psycho- wy émotive.Il pourra exprimer ses frus- ir, trations et l'agressivité que lui im- tm; POSent les limitations de sa maladie Ww, @ travers la \u201cpeinture digitale\u201d, par em exemple.Le garçon affirmera son li identification masculine en menuise- tir Tie et dans les jeux de construction.wg ON permettra a la fillette de s'iden- _ tifier aussi à travers des activités semblables à celles de sa mère ou de son groupe d\u2019amies.Pour éviter la réaction dépressive qui accompagne souvent l\u2019arthrite rhumatoïde juvénile,\" l\u2019ergo- thérapeute dirigera l\u2019enfant vers un programme de revalorisation personnelle et d\u2019acquisiton d\u2019habilités nouvelles.L'enfant atteint d\u2019arthrite rhumatoïde juvénile ne bénéficiera pleinement de thérapie de réadaptation que s\u2019il se sent soutenu par son milieu familial qui assure la continuité des soins.Il sera donc important de ne pas négliger la participation des parents au programme de soins et de leur faire comprendre les objectifs de \u2014 chacun des traitements afin qu\u2019il les poursuive à domicile,\u2018 Conclusion | Nous pouvons dire en résumé que le traitement total de l\u2019enfant rhumatoïde demande la participation concentrée d\u2019un groupe de personnes- ressources qui utilisent judicieusement un ensemble de modalités médicamenteuses, physiques, chirurgicales et psycho-sociales.La réussite de ce traitement permet à l\u2019enfant de vivre en utilisant le maximum de ses possibilités.Il faut toujours se rappeler qu\u2019avec une thérapie adéquate, 80% de ces enfants évoluent vers une rémission avec peu ou pas de séquelles de leur maladie.L'importance de comprendre les étapes et les modalités de cette thérapeutique apparaît donc évidente.1} Tome 108 \u2014 Avril 1979 Résumé L\u2019arthrite rhumatoïde juvénile est une entité encore mal définie.Les auteurs décrivent ici les diverses modalités du traitement physique de cette modalité qui permettent à l\u2019enfant d\u2019avoir un meilleur pronostic à long terme dans le cadre d\u2019un traitement total qui lui est adapté.Summary Juvenile rheumatoid arthritis is a disease of unknown etiology.The authors describe the various aspects of the physical treatment of this condition.They are considered to improve the long terme prognosis of these young patients and to be part of a treatment of the total child.Bibliographie 1.Camerlain, M., Paré, C.: L\u2019Arthrite rhumatoïde Juvénile.Médecine Moderne du Canada, Vo.29, No 11, pages 1084-1089.2.Calabro, I.Juvenile Rheumatoid Arthritis, Early Diagnosis and Prognosis.MCV Quaterly, Vol.10.No 2, 82-90, 1974, 3.Strawezepnski, Hanna: Aller au devant des besoins spéciaux des enfants atteints d\u2019arthrite rhumatoïde.Union Médicale du Canada, 105, No 4, pages 615-618, avril 1976.4.Camerlain, M.: L\u2019Arthrite Rhumatoïde Juvénile.Sonomed Serie IV, No 11, juillet 1978.5.Ansell, B.M.: The Management of Juvenil Chronic Polyarthritis.Practitioner 208, (2-3), pages 91-100, janvier 1972.6.Mac Bain, K., Patricia Hill, Robert H.: A Functional Assessment for Juvenile Rheumatoid Arthritis.American Journal of Occupational Therapy, September 73, Vol.26 No.6.7.The Child with Juvenile Rheumatoid Arthritis.American Journal of Occupational Therapy, October 1972, Vol.26, No 7.8.Baldwin, J.: Pool Therapy Compared with Individual Home Exercices Therapy for Juvenile Rheumatoid Arthritis Patients.Physiotherapy, 58 (7), pages 230-231.9.Baldwin, J.: Splinting as a Method of Treatment for Juvenile Rheumatoid Arthritis.Canadian Journal of Occupational Therapy, Summer 1974.10.Rimon, R., Belmaker, R.H., Ebstein, R.: Psychosomatic aspect of Juvenile Rheumatoid Arthritis.Scandinavian Journal of Rheumatology, 6 (1), pages 1-10, 1977.11.Bywater, E.G.: The management of Juvenile Chronic Polyarthritis.Bulletin of The Rheumatic Diseases, Vol.27, No 2, 1976-77, 882-C.Modificateur de la motilité du tractus gastrointestinal supérieur.Indications.Gastrite sub-aigué, gastrite chronique.Séquelles gastriques d'opérations chirurgicales telles que vagotomie, pyloroplastie.Dans ces indications, là où il y a ralentissement de la vidange gastrique, le Maxeran soulage les symptômes tels que nausées, vomissements, douleurs épigastriques, distention abdominale, etc.Intubation du petit intestin: Maxeran facilite et accélère l'intubation du petit intestin.Le Maxeran (par voie injectable) a été jugé utile pour prévenir la nausée et les vomissements observés lors de l'emploi d'agents chimiothérapeutiques utilisés dans le traitement de tumeurs malignes.Effets secondaires.De la somnolence et, plus rarement, de l'insomnie, fatigue, maux de tête, étourdissements et dérangements de l'intestin, ont été rapportés.On rapporté en de rares occasions, des cas de Parkinson et autres syndromes extrapyramidaux.On a rapporté une augmentation de la fréquence et de la gravité des crises lors de l'emploi du Maxeran chez des patients épileptiques.Précautions.Les médicaments dont l'activité est du type \u2018\u2018atropinique\u201d ne devraient pas être utilisés en même temps que le Maxeran puisque ces médicaments tendent à annuler l'effet du Maxeran sur la motilité gastrointestinale.Le Maxeran ne devrait pas être utilisé en association avec des ganglioplégiques ou des neuroleptiques puissants puisqu\u2019une potentia- lisation de leurs effets pourrait survenir.Le Maxeran ne devrait pas étre utilisé chez des patients souffrant d'épilepsie et de syndromes extrapyrami- daux à moins que les effets bénéfiques attendus dépassent les risques d\u2019aggraver ces symptômes.A cause des risques de manifestations extrapyramidales, le métoclopramide ne devrait pas être utilisé chez les enfants à moins que I'indication pour son usage ait été clairement établie.I ne faudrait pas dépasser la posologie recommandée pour le Maxeran puisqu'une posologie excédentaire ne produirait pas un effet correspondant sur le plan clinique.La posologie recommandée pour les enfants ne devrait pas non plus être dépassée.Contre-indications.Maxeran ne devrait pas être f administré à des patients en association avec les inhibiteurs de la MAO, antidépresseurs tricycliques, RE substances sympathicomimétiques et nourriture dont a le contenu en tyramine est élevé, puisque la sûreté d'une telle association n'a pas encore été établie.Par mesure de précaution, on devrait laisser s'écouler un intervalle de deux semaines entre l\u2019utilisation d'une de ces substances et celle du Maxeran.La sûreté d'emploi du Maxeran dans la grossesse n'ayant pas été établie, il est alors recommandé de ne pas utiliser le produit chez les femmes enceintes à moins que le médecin croit que les effets bénéfiques attendus dépassent les risques possibles pour le foetus.Posologie et administration.Rk: Note: La dose totale quotidienne ne doit pas dépasser F 0.5 mg/kg de poids corporel.Ralentissement de la vidange gastrique Adultes Comprimés: V2 à 1 comprimé (5-10 mg) trois ou quatre fois par jour avant les repas.Liquide: 5-10 mi (5-10 mg) trois ou quatre fois par jour avant les repas.Ampoules: Quand l'administration parentérale est indiquée: une ampoule (10 mg) I.M.ou LV.(lentement), à répéter deux ou trois fois par jour si nécessaire.Enfants (5 à 14 ans) Liquide: 2.5 à 5 ml (2.5-5 mg) trois fois par jour avant les repas.Prévention de la nausée et des vomissements reliés à Pemploi de la chimiothérapie lors du traitement de tumeurs malignes Adultes Ampoules: Une ampoule (10 mg) I.V.injectée A: lentement sur une période d'une minute, quinze (15) f= minutes avant l'administration d'agent(s) chimiothérapeutique(s).Intubation du petit intestin Adultes Une ampoule (10 mg) I.V.\u2014 15 minutes avant l\u2019intubation.D\u2019autres voies d'administration (orale ou intramusculaire) peuvent être utilisées mais avec une plus grande période de latence.Enfants (5 à 14 ans) 2.5 à 5 ml (2.5-5 mg) Présentation Comprimés.Chaque comprimé blanc sécable contient 10 mg de chlorhydrate de métoclopramide.Flacons de 100, 500 et 2500 comprimés.Liquide.Chaque ml contient 1 mg de chlorhydrate de métoclopramide.Flacons de 110 ml et 450 ml.Ampoules.Chaque ampoule de 2 ml contient 10 mg de chiorhydrate de métoclopramide dans une solution claire et incolore.Conserver à l\u2019abri de la lumière et de la chaleur.Boîtes de 5 et 50 ampoules.Monographie du produit disponible sur demande.NORDIC PHARMACEUTIQUES LTÉE Laval, Qué.Canada cn SI 379 7 ous serez étonnés d'apprendre que l\u2019un des premiers régimes amaigrissants en vogue a été suscité par Claude Bernard, physiologiste éminent du siècle dernier.Vous serez encore plus étonnés d'apprendre que c\u2019est un chirurgien en O.R.L., soit Harvey en 1872 qui en a été le premier instigateur.\u2018 En effet, à la suite d\u2019une conférence donnée à Paris par Claude Bernard sur la possibilité pour le foie de sécréter du sucre en plus de la bile quand il y a absorption de substances sucrées, Harvey conclut que, pour éviter l\u2019obésité, il fallait que l\u2019homme se nourrisse uniquement de protéines animales, et planifia donc un régime en ce sens.Quelques temps plus tard, Harvey eut l\u2019occasion de recevoir en consultation un obèse du nom de W.Banting.Celui-ci se présentait à cause d\u2019une surdité.N'ayant rien trouvé pour expliquer cette surdité, il l\u2019attribua à l\u2019obstruction de la trompe d\u2019Eustache par du tissu graisseux, et pour cette raison lui recommanda un régime à faible teneur en hydrates de carbone.Le patient Banting obtint semble-t-il des résultats merveilleux, ce qui nous a valu son fameux livre \u201cLettre sur la corpulence\u201d qui a eu 1.Médecins membres de la Clinique de Nutrition Henri-Bourassa, Montréal, Québec.2.Département de Médecine, Faculté de Médecine, Université de Montréal, Québec.Adresse pour correspondance et tirés à part: Docteur Léo Boyer, 222 est, boul.Henri-Bourassa, Montréal, Québec.H3L 1B9.380 Les régimes amaigrissants Léo Boyer!, André Boyer!, Serge Lalonde\" et Joffre Brouillet!\u201d un succès fantastique et a donné naissance à ce que l\u2019on a appelé plus tard le \u201cDrinking Man Diet\u201d, puisque l\u2019alcool n\u2019était pas limité dans ce régime.Malgré la conviction de Banting que le régime du Dr Harvey avait fait échec au \u201cparasite\u201d qu\u2019était l\u2019obésité, celle-ci continue d\u2019exister a l\u2019état épidémique dans notre siècle d\u2019abondance.Depuis les beaux jours de Harvey, plusieurs autres régimes ont été proposés, essayés, rejetés, oubliés et ressuscités.Nous allons en analyser quelques-uns parmi les anciens comme parmi les nouveaux et conclure en vous soumettant une approche de l\u2019obésité qui sans être miraculeuse tient compte de l'aspect épidémio- logique du problème (Hôte \u2014 Agent \u2014 Environnement) et se préoccupe des différents mécanismes sous- tendant l\u2019homéostase de l\u2019être humain (physiologique, psychologique, sociale).Aussi débuterons-nous par le fameux régime dit des \u201chydrates de carbone\u201d qui découle comme vous l\u2019avez deviné du régime de Harvey.Le régime des hydrates de carbone Il fut popularisé ou ressuscité par un biochimiste du nom de Atkins qui publia un livre intitulé \u201cThe High Calorie Way to Stay Thin Forever\u201d.* Ce régime, qui n\u2019exige aucune surveillance médicale et qui est calqué sur celui presque oublié de Harvey, ne consiste qu\u2019à limiter dans l\u2019apport alimentaire les glucides, laissant libre cours aux corps gras et à l\u2019alcool, et par voie de conséquence pouvant entraîner des accidents hy- perlipémiques ou encore des troubles hépatiques.Mais il a le mérite d\u2019avoir souligné au public comme au mode médical le danger de la surconsommation de sucres raffinés, (120 livres/ personne/année en 1977).La gonadotrophine chorionique Dans les années 50 on arrive aux régimes restrictifs avec H.C.G.H.C.G.: Human Chorionic Gonado- trophin : Gonadotrophine humaine : Gonadotrophine chorionique Action semblable à: L.H.hypophysaire.Un médecin du nom de Si- meons publia en 1954 dans la revue médicale \u201cThe Lancet\u201d un article intitulé \u201cAction de l\u2019hormone chorio- nique sur l\u2019obèse\u201d.** Cette notion de l\u2019action de \u201cl\u2019hormone chorionique sur l\u2019obèse\u201d lui était venue à la suite d\u2019une observation qu\u2019il avait faite dans un service de pédiatrie où il oeuvrait.En effet il avait remarqué que chez des enfants présentant un syndrome adi- posogénital (hypogonadisme hypotha- lamo-hypophysaire) l\u2019administration de doses physiologiques de H.C.G.variant entre 1000 à 5000 U.l.par injection entraînait un changement dans la distribution du tissu graisseux, ainsi qu\u2019une diminution de l\u2019appétit, sans toutefois de réduction du poids.A partir de cette observation clinique il suggéra l\u2019usage de l\u2019'H.C.G., associée à un régime alimentaire, dans le traitement de l'obésité, et publia ses expériences en 1954.Le traitement consiste en un placentaire L'UNION MÉDICALE DU CANADA ur tr i gu men IH in Rd Tea labo 1% bra (a le ta Tet ol, yy M oubls lavoir mode Ne ivres/ amive Gad phare DiQUE ophy- jo Si [oe ji ori: n & i ose régime de 500 calories assorti d\u2019une série de 20 a 40 injections de H.C.G.diluée (125 unités internationales par dose).De nombreuses études de contrôle ont été menées, toutes aussi incapables de corroborer les résultats décrits.Qu\u2019il nous suffise d\u2019en mentionner quelques-unes à savoir: Sohar en 1959 ( 5) Hastrup, Nielsen and Skouby en 1960 ( 6) Carne en 1961 ( 7) Craig et Coll en 1963 ( 8) Frank en 1964 ( 9) Lebon en 1966 (10) Asher et Harper en 1973 (11) Tous ces auteurs, à l\u2019exception peut-être du groupe Asher et Harper, ont constaté que I'H.C.G.n\u2019était pas plus efficace que le régime seul ou que le même régime associé à lPinjection de sérum physiologique.A Pheure actuelle l\u2019H.C.G,, à des doses 10 à 20 fois plus élevées demeure utile lors de certains troubles menstruels chez la femme ou de certains cas d\u2019hypogonadisme chez l\u2019homme.Par ailleurs l'hormone H.C.G.n\u2019a pas d\u2019effet bénéfique prouvé soit sur l\u2019appétit, soit sur la mobilisation des graisses et par voie de conséquence n\u2019est pas un agent efficace dans le traitement de l\u2019obésité selon les auteurs suivants: Stein et Coll.Young, Fuchs et Wolfjen Greenway et Bray Shetty et Kalkhoff en 1976 (12) en 1976 (13) en 1977 (14) en 1977 (15) et nous en passons comme Sullivan en septembre 1978 dans I.J.O.\"° Ce que l\u2019on retient de la critique de Shetty, c\u2019est que non seulement on reconnaît l\u2019inefficacité de l'H.C.G., mais on s'interroge sur l\u2019intérêt d\u2019un régime aussi limité que 500 calories, compte tenu du fait que celui-ci entraîne une balance azotée négative et un ralentissement du métabolisme de base tel que démontré par Apfelbaum,\u201d Trémoliéres, Bray,\" Buskirk,\u201d Felig, Marliss et Cahill*.Par ailleurs, à la même époque on expérimentait avec le jeûne absolu et ultérieurement avec le jeûne relatif.Le jeûne absolu Pour ce qui est du jeûne absolu, qu\u2019il nous suffise de se fier aux experts de chez nous comme Verdy Tome 108 \u2014 Avril 1979 et Brouillet, qui, à l\u2019unité métabolique de l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal, ont amplement étudié cette approche.Verdy est cité dans la littérature internationale et il a été le premier à démontrer une altération de la fonction hépatique lors du jeûne absolu.?Ball et coll.ont observé une balance azotée négative, et ceci au détriment de l\u2019économie protéinique avec les conséquences que l'on connaît.\u201d Cette méthode a été vite délaissée comme usage courant à l\u2019intérieur de l\u2019hôpital.De toute façon elle n\u2019a jamais été préconisée comme méthode courante chez les obèses suivis à la clinique externe.Par ailleurs, s\u2019il en est fait usage en milieu hospitalier, on la réserve à certains cas très particuliers, ou tout au moins comme outil de recherche.Le jeûne modifié A la suite des problèmes causés par le jeûne absolu, nous avons hérité en 1973 du jeûne modifié ou PSMF ou jeûne d\u2019épargne protéi- nique.\u201d Ici nous devons être prudents et devons distinguer parce qu\u2019aujourd\u2019hui nous sommes confrontés avec un problème d\u2019importance dû à la vulgarisation de cette approche.Les \u201cprotéines liquides\u201d en effet sont immédiatement liées à cette approche et responsables de 58 décès au moins cette année.Premièrement qu'est-ce que le P.S.M.F.(Protein Sparing Modified Fast)® C\u2019est un semi-jeûne i.e.400 à 700 calories/jour à partir de protéines venant de boeuf maigre, volaille ou de poisson avec des vitamines, sels minéraux comme suppléments et 1500 c.c.d\u2019eau au minimum et 4 \u201cTums\u201d/ jour comme antacide et source de calcium.Ce régime a été préconisé par Blackburn, Bistrian et Flatt du M.I.T.(Massachusetts Institute of Technology) avec, comme hypothèse de travail, que celui-ci, contrairement au jeûne absolu, prévenait une balance azotée négative et par ce fait même favorisait une économie pro- téinique.\u201d C\u2019est ce point que Van Ital- lie, Genuth,*® Vertes, Baird\u201d\u201d et Marliss® ont mis en doute avec un régime isocalorique contenant à la fois des glucides et des protéines.Problème Un ostéopathe américain du nom de Linn, ayant assisté à une présentation de Blackburn sur le PSMF, fit préparer une solution de protéines à partir de collagène hydrolysé qu\u2019il appela PRO-LINN, et par la suite pas moins de 37 produits, plus ou moins identiques, furent lancés sur le marché pour atteindre un chiffre de vente de pas moins de 40 millions de dollars pour la seule année 1977 aux Etats-Unis.Et la vague continue malgré les décès rapportés.En effet, un récent sondage téléphonique, fait aux Etats-Unis durant les mois de mars et avril 1978, a établi que 98,000 femmes de race blanche suivaient un régime avec protéines liquides pendant un mois ou plus, et ce en dépit des accidents dont on fait état les média d\u2019information.Analyse des décès De ces 58 décès \u2014 13 ont été étudiés.\u201d En effet 13 autopsies ont été faites sous la surveillance de Blackburn et Van Itallie.\u2014 12 de ces 13 patients étaient sous surveillance médicale et n\u2019avaient pas d'histoire de maladies cardiaques ou d\u2019autres maladies concomitantes.Tous étaient de sexe féminin.La moyenne d\u2019âge: 38 ans (23 à 51 ans) (décès 30 fois plus fréquent qu\u2019un même groupe d\u2019âge témoins non soumis au régime).\u2014 Durée du régime: 5 mois (2 à 8 mois).\u2014 Perte de poids: 37.6 kg (9 à 62 kg).\u2014 4 des décès sont survenus dans la période de régime de renutrition.\u2014 9 cas ont présenté de l\u2019arythmie ventriculaire résistante à la médication conventionnelle.\u2014 7 cas: Foyers d\u2019infiltrations lymphocytaires du myocarde.\u2014 Dans les 6 autres: Présence de congestion pulmonaire.Les électrolytes (Na, K, Ca) étaient relativement normaux.En raison de l\u2019importance du problème, retenons l\u2019opinion de Errol Marliss (U.Toronto) et celle de Philip Felig de l\u2019Ecole de médecine de l\u2019Université Yale.D\u2019abord citons Marliss: \u201cDans l\u2019état présent de nos connaissances sur les régimes protéiniques, ceux-ci devraient être appliqués seulement par des médecins spécialement entraînés et ils devraient être inclus dans des approches rigoureusement multidisciplinaires, de préférence soumises à un protocole de recherches, et seulement des sujets où il n\u2019y a pas i pr ef tm ; i \u2014 hum al call moi } be to Fil pi Ÿ qu J qi af au Toul RE ae Ing , me £086) Son nez enchifrené abesoindaide | u mais les antihistaminiques ) le rendent somnolent.SUDAFED ne renferme pas d\u2019antihistaminiques, mais dégage le nez et \" la tête enchifrenés sans rendre les jeunes enfants somnolents.SUDAF ED décongestionne les voies nasales, les trompes d\u2019Eustache et les sinus paranasaux.ere an ime SUDAFED., /comprimés : (chlorhydraite de pseudoéphédrine] *Nom déposé Division médicale Welicom ù Burroughs Wellcome Ltd.* LaSalle, Qué.Hi \u201c -yg 7 franches dedans ce pro- de contre-indications vraient être admis gramme.\u201d (Marliss)* Felig distingue entre PSMF et protéines hydrolysées.D\u2019une part pour le PSMF: \u201cLa prudence nous incite à étudier avec grand soin l\u2019approche PSMF et à restreindre son usage en milieux où elle peut être étroitement surveillée.\u201d (Felig)\u201d?D'autre part pour ce qui est du jeûne avec protéines hydrolysées, il réitère la même mise en garde, en ajoutant, qu\u2019à ses yeux, l\u2019usage de ÿ protéines hydrolysées est un moyen encore réservé à la recherche et ne devrait être utilisé qu\u2019avec le consen- | tement écrit du patient.Son usage devrait être appli- | qué selon un procédé révisé par les comités institutionnels qui surveillent les études expérimentales sur l'être humain, et devrait être précédé d\u2019une évaluation en milieu hospitalier et assorti de nombreux tracés électro- cardiographiques.Quant à Mann,* il dit que la moindre décence exige qu\u2019un moratoire soit immédiatement imposé vis- à-vis cette approche.L\u2019approche psychologique Nous serons brefs sur les approches dites purement psychologiques.\u201d En effet celles-ci comme uni- | que outil de travail, n\u2019ont peu ou rien pond gli ajouté au traitement global de l\u2019obèse.Toutefois ces méthodes sont justifiées lorsqu\u2019exploitées en fonction de l\u2019ho- méostase de l'être humain dans son ensemble.On se doit d\u2019être avisé et d'intervenir s\u2019il le faut sur les conséquences psychologiques entraînées par un déséquilibre physiologique et vice versa.Il serait peu indiqué de se { limiter uniquement à une psychothérapie chez un patient atteint de dia- 4 bète insipide avant d\u2019en évaluer le déficit bio-hormonal sous-jacent afin | d\u2019y apporter le correctif physiologique 1 le plus spécifique.L\u2019approche comportementale Celle-ci est valable, mais avec { le recul, elle offre des résultats déce- | vants en période de correction.Les pertes de poids sont minimes, mais le maintien du poids idéal est plus soutenu.Il semble que toute approche devrait exploiter cet outil.L\u2019approche paramédicale de groupe (WW, Top)* Elle est moins dommageable que la plupart des approches fantaisistes ou psychologiques ou même Tome 108 \u2014 Avril 1979 médicamenteuses, mais les résultats sont décevants à long terme.Durée de la fréquentation: 25 semaines.Perte de poids moyen: 21 livres.Reprise totale après un an.Aucun rapport après 5 ans.Bray- Garrow 1975.Ceci devrait faire réfléchir certains médecins qui suggéraient récemment de confier aux paramédicaux le traitement de l\u2019obésité.L\u2019approche médicale Nous pensons que l'attitude défaitiste de certains médecins cadre mal avec les conclusions du rapport Framingham® a savoir: 1.Si tous les individus étaient de poids normaux, il y aurait: \u2014 25% moins d\u2019accidents coronariens \u2014 35% moins d\u2019insuffisances cardiaques et d\u2019accidents cérébro- vasculaires.2.En plus Winikoff*® déclarait ré- cémment devant le Comité Mc- Govern qu'une \u2014 diminution du poids de 10% entraîne 20% moins d\u2019accidents coronariens \u2014 augmentation du poids de 10% entraîne 30% plus d'accidents coronariens.En ce qui nous concerne, supportés en cela par le rapport Nutrition Canada, nous continuons à croire, qu\u2019en raison des bénéfices prévisibles à la suite de la correction de l\u2019obésité, le monde médical se doit de considérer qu\u2019un effort sérieux doit Être réalisé pour atteindre ce but.Cependant, il ressort de l\u2019analyse que nous venons de faire ensemble que les résultats obtenus à partir uniquement de la diétothérapie soient ou décevants ou dangereux.Rôle du médecin Pourtant beaucoup de médecins se refusent à traiter activement le patient obèse à cause du malaise qu\u2019ils éprouvent vis-à-vis la diétothé- rapie outil-accessoire dans une approche globale de l\u2019obésité.Bien sûr notre formation universitaire ne nous a pas gâtés sur le plan de la nutrition.Ce n\u2019est cependant pas une raison pour se défiler et laisser entre d\u2019autres mains la santé de nos patients.A partir des observations et des réflexions qui précédent, nous avons depuis près de quinze ans oeuvré à structurer un service et à former une équipe nous permettant d\u2019attaquer le problème de l\u2019obésité sur toutes ses facettes.Nous exploitons entre autres l\u2019approche éducative à l\u2019aide de cours télévisés hebdomadaires.Nous avons remarqué en plus que l\u2019approche béhaviorale s\u2019avère être un outil précieux pour assurer le maintien du poids perdu, but ultime du traitement de l\u2019obésité.L\u2019acétonurie Aussi utilisons-nous dans notre approche, un déficit calorique de moyen à léger induit à partir d\u2019exercices graduels et d\u2019un apport alimentaire, qui tout en étant restrictif, demeure équilibré et permet l\u2019utilisation d\u2019un indicateur physiologique: l\u2019acétonurie.*\u201d\u201c Genuth et Vertes* ont été les premiers à montrer que l\u2019addition de sucres (ad 50 gm) dans un régime restrictif permettait quand même un degré d\u2019acétonurie mesurable.Biron, Boyer et Brouillet*°°-# ont été parmi les premiers, suivis en cela par Durocher et Bigras\u2018\u201d de l\u2019unité métabolique de l'hôpital Notre- Dame à démontrer qu\u2019un régime restrictif équilibré, pouvant tenir de 80 à 100 g de glucide, permettait un degré d\u2019acétonurie mesurable.Ce degré d\u2019acétonurie devient alors un indicateur traduisant la lipolyse et l\u2019adhésion du patient à son régime.\u201c Il permet en plus au médecin d'ajuster le régime si le degré d\u2019acétonurie est trop important ou absent.Un des avantages importants de cette approche c\u2019est qu\u2019en utilisant des aliments ordinaires et facilement accessibles, le médecin peut inciter son patient à participer activement au changement de son comportement,\u2018*\u201c*\u201c° avisé qu\u2019il est des conséquences des écarts (en particulier l\u2019excès en sucres) sur les résultats qu\u2019il vise à obtenir.En conclusion ® Nul ne peut mettre en doute la fréquence élevée de l\u2019obésité dans notre milieu civilisé.® I\u2019épidémiologie a contribué ces dernières années à nous faire réaliser la morbidité associée à l\u2019obésité.\u201d\u201d ® Donc nous sommes d'avis comme bien d\u2019autres que l'intervention médicale est nettement justifiée.® Celle-ci se devra d\u2019être prudente \u2014 active \u2014 et souteune et ce malgré les échecs rencontrés selon les méthodes à notre disposition.(30% et plus de succès sur une cohorte de 1225 patients après 5 ans).* Il est toujours permis d\u2019espérer qu\u2019une meilleure compréhension de la physiopathologie de l\u2019obésité, grâce à la recherche médicale, permettra dans un certain avenir de 383 disposer d'outils biologiques plus spécifiques.Résumé Une critique des différentes approches diétothérapeutiques préconisées en obésité, démystifie quelques-unes des diètes les plus à la mode: Hydrates de carbone, HGC et hydrolysats de protéines.Une approche globale du problème de l\u2019obésité est suggérée dans laquelle on souligne l'importance et l\u2019interdépendance des aspects physiologiques, psychologiques et sociaux.Le dosage de la cétonurie induite à partir d\u2019un déficit calorique particulier est suggéré comme outils précieux pour supporter un changement de comportement et en assurer sa permanence.Après 5 ans, 29% de 1225 patients ainsi traités maintiennent un poids normal, 4% sont encore obèses et 67% n\u2019ont pu être retracés.Summary In a review of dietary approach in the treatment of obesity a trial to demystify diet fads is done, particularly the carbohdrate diet, the HCG diet and the liquid protein diet.Emphasis is made on the fact that any medical approach to treat obesity should be a global one where physiological, psychological and social factors are taken care of.The use of ketone bodies monitoring resulting from a balanced but mildly ketonuric diet containing one thousand Kcal is utilised as a physiological device to modify behavior.After a five year period 29% of 1225 patients presented a normal weight, 4% were still obese and 67% could not be traced.Bibliographie 1.Banting, W.: Letter on corpulence.Adressed to the public (London) ed.2.London: Harrisson 22, 1863.2.London: Harison 22, 1863.Way to Stay Thin Forever, McKay, New York, 1972.3.Simeons, A.T.W.: The action of chorionic gonadotropin in the obese.Lancet 2, 946-947, 1954.4.Simeons, A.T.W.: Chorionic gona- dotropin in geriatrics.J.Am.Geriat.Soc.4, 36-40.5.Sohar, E.: A forty day 550 calorie diet in the treatment of obese outpatients.Am.J.Clin.Nutr., 1: 514- 518, 1959.6.Hastrup, B., Nielsen, B.and Skouby, A.P.: Chorionic gonadotropin and the treatment of obesity.Acta Med.Scand.168, 25-57, 1960.7.Carne, S.: The action of chorionic gonadotrophin in the obese.Lancet 2, 1282-1284, 1961.8.Craig, L.S.et associés: Chorionic gonadotrophin in the treatment of obese woman.Am.J.Clin.Nutr.12, 230-234, 1963.9.Frank, B.W.: The use of chorionic gonadotropin hormone in the treat- 384 10.12.15.16.17.18.19.20.21.22.23.24.25.26.27.28.Asher, ment of obesity.Am.J.Clin.Nutr.14, 133-136, 1964.Lebon, P.: Treatment of overweight patients with chorionic gonadotro- pin: follow-up study.J.Am.Geriat.Soc.14, 116-125, 1966.W.L.and Harper, H.W.: Effect of human chorionic gonado- tropin on weight loss, hunger and feeling of well-being.Am.J.Clin.Nutr.26, 211-218, 1973.Stein, M.R.et associés: Ineffectiveness of human chorionic gonadotro- pin in weight reduction: a double- blind study.Am.J.Clin.Nutr.29, 940-948, 1976.Young, D.L., Fuchs, R.J.and Wolf- jen, M.J.: Chronic gonadotropin in weight control.J.Am.Med.Ass.236, 2495-2497, 1976.Greenway, F.L.and Bray, G.A.: Human chorionic gonadotropin (HCG) in the treatment of obesity: a critical assessment of the Simeon\u2019s Method.West.J.Med.1977.Shetty, K.R.and Kalkhoff, R.K.: Human chorionic gonadotropin (HCG) treatment of obesity.Archs Int.Med.137, 151-155, 1977.Sullivan, A.C.: Pharmacological treatment of obesity, 1.J.0.2, 167- 189, 1978.Apfelbaum, M.: Clinic in Endocrinology and Metabolism.July 1976 417-429.Trémolières, J.: L\u2019obéité.sociale française.Paris.Bray, G.A.: Effect of caloric restriction on energy expenditure in obese patients.Lancet, 2: 397-998, 1969.Buskirk, E.R.: Energy balance of obese patients during weight reduction: Influence of diet restriction and exercise.Ann.N.Y.Acad.Sci., 110: 918-940, 1963.Felig, G.Marliss, B.and Cahill, G.: Metabolic pathways in starvation.Energy balance in man, 1, 83-94, 1973.Verdy, M.: Fasting in obese female.Am.J.Clin.Nutr.23, no 8, 1033- 1037, 1973.Ball, M.F.Canary, JJ.and Kyle, L.H.: Comparative effect of caloric restriction and total starvation on body composition in obesity.Ann.Intern.Med., 67: 60-67, 1967.Blackburn, G.L., Flatt, J.P.et al: Protein-sparing therapy during periods of starvation with sepsis or trauma.Ann.Surg., 177: 588-594, 1973.Bistrian, B.R.: Clinical use of a pro- tein-sparing modifiec fast.JAMA 240: 2299-2302, 1978.Van Itallie, T.B.: Current concepts in nutrition.Diet and Weight Loss.N.Engl.J.Med.Nov.24: 1158- 1161, 1977.Genuth, S.M.: Metabolism 22, 927, 1973.Baird, I.M., Parsons, RL.and Howard, A.N.: Clinical and metabolic studies of chemically defined diets in the management of obesity.Metabolism, 23: 645-657, 1974.Edition 29.30.31.32.33.34.35.36.37.38.39.40.41.42.43.44.45.46.Marliss, E.B., Murray, F.T.The metabolic response to hypocaloric protein diet in obese man (communication personnelle) J.Clin.Investigation (sous presse).Protein diets.F.D.A.Drug Bulletin.8: 2, 1978.Center for disease control, HEW: Death association with liquid protein diets.Morbidity and mortality weekly report 26 (52): 443, 1977.Marliss, E.B.: Protein diet for obesity (communication personnelle) C.MA.J) (sous presse).Felig, G.: Four questions about Protein Diets.N.Engl.J.Med.Vol.298 no 18, 1025-1026.Mann,: Obesity treatment.N.Engl.J.Med.Vol.296 no 14.p.812.Bray, G.A.: The obese patient.pp.192-193, p.327.Garrow, J.S.: A survey of three slimming and weight control organizations in the UK.In (Howard, A.ed.) Recent advances in obesity research: I.Proceedings of the First International Congress on Obesity.London, Newman Publishing Ltd, 301- 304, 1975.Gordon, T.and Kannel, W.B.: The effects of overweight on cardiovascular diseases.Geriatrics.28: 80-88, 1973.Dietary Goals for United States Nutrition To Day, pp.20-30.Sept.- oct.1977.Biron, P., Boyer, L., Boyer, A, Brouillet, J.: Dietary compliance in obesity: Ketonurea versus weight loss.I.R.C.S.Medical Science: Clinical Biochemistry; Clinical Medicine; Endocrine System; Metabolism and Nutrition; Physiology; Social and Occupational Medicine 5, 70, 1977.Boyer, L., Boyer, A., Biron, P.: Contrôle global de Iobésité: Résultats chez.1225 patients après 5 ans Union Médicale du Canada.Tome 106: 885-888, juin 1977.Biron, P., Boyer, L., Boyer, A.Ketonurea monitoring and dietary compliance in obese outpatients, 1J.0.Vol.2 no 3, pp.390-391, 1978.Biron, P., Boyer, L., Boyer, A, Brouillet, J.: Surveillance de la cé- tonurie et règles diététiques d\u2019obèses en malades externes.5emes Journées Internationales d\u2019endocrinologie de Marseille.p.11, juin 1978.Durocher, J.G.: Corps cétoniques urinaires: Méthode de dosage co- lorimétrique et utilité clinique.Bull Ass.Biochem.Hop.Qué.16, no 3, p.7, septembre 1977.Drenick, E.J.: Weight reduction with low-calorie diets.J.A.M.A.202 118- 120, 1967.Pomerleau, O.Ph.D.et al: Role of behavior modification in prevention Medicine.N.Engl.J.Med.Vol.292 no 24, pp.1277-1282, 1975.Mahomey, M.J.Research issues in Self-Management.Behavior Therapy 3, 45-63, 1972.L'UNION MÉDICALE DU CANADA bi une infection fréquente\u2026Ë \u201con lon, nl ley .ee L\u2019organisme responsable nt Candida albicans Wed hs cu, La malade Toute femme.Cependant, le dei problème des récidives s\u2019avère plus 2 a fréquent, en particulier pour la femme: by e enceinte in e utilisant des contraceptifs oraux je e obèse m traitée aux antibiotiques he L.diabétique Le e portant des vêtements trop serrés, ug spécialement des tissus de fibres xf A\" ee synthétiques ardi bn x | ot 5 Ni Fr Sept.lt.Ï » EY af Un traitement : Cl Ÿ , 3 win clotrimazole 1 olin ® E; Soc 54 C =) | Con | P E las jt: Ei | p 3 Tone Jf 3 CA | x = = , \" 28 \u201c| Crème vaginale et comprimé vaginal «| | AN .= | traitement commode jours ses | = \" =] une seule fois par jour , .0 ; consécutifs (0 u ; ui pour les femmes enceintes ou non i action fongicide chiffres éloquents de guérison et peu de récidives © aucune résistance croisée à d\u2019autres médicaments {fe Un seul principe actif synthétique e très bien toléré « aucune || contre-indication connue, sauf une hypersensibilité possible e exceliente acceptation de la part des malades: non salissant, if non graisseux et inodore © le comprimé vaginal se délite rapidement #1 et complètement ° De plus, la creme vaginale Canesten offre l\u2019avantage d\u2019une forme posologique des mieux appropriées, ,| Pour traiter la vulvite, la \u201cvaginite sèche\u201d et/ou le partenaire \u2014 \"1 La crème vaginale Canesten est présentée dans un emballage ion mine NU On in S vitres pin ciy anmlinateonre 1; a= RE Pied d\u2019athlète = 2 9 © ë ë > a © £ Ë Large spectre d'activité dans les dermatomycoses Boehringer lhgalheim (Cahndn) | td Oorval, Qustsc Cana ; ® Comprimé vaginal/Crème vaginale FRXE 1 on Boy Distribution Boahringer Ingetheim (Cana: Dorvet, Quebec ips ; anesten Fs AZo url Créme de clotrimazole cream 50 mg/5 said Seer/per application) 99 440898-00 RZ 43:2 Guide thérapeutique \u2018\u2018Canesten\u201d Antifongique et trichomonacide GUIDE THERAPEUTIQUE indications La creme et la solution Canesten: Traitement topique des dermal suivantes: pied d'athléte, eczema marginé de Hebra et trichophytie tanée provoqués par le T.rubrum, le T.mentagrophytes, I'Epidermoph floccosum: candidose causée par le Candida albicans: pityriasis versi provoqué par le Malassezia furtur.Le comprime vaginal Canesten: Traitement de la candidose et d trichomonase vaginales.La crème vaginale Canesten: Traitement de la candidose vaginale.j crème peut aussi être employée pour le traitement de la candidose vuiv: concomitante ainsi que pour la prévention de la reinfection en appliq une couche de crème vaginale sur le gland du partenaire.Le comprimé vaginal et la crème vaginale Canesten peuvent être ad trés aux femmes enceintes ou non ainsi qu'à celles prenant des a traceptifs oraux.(Voir précautions à prendre).et administration Crème et solution: Appliquer, matin et soir, sur la région atteinte et alentours, une mince couche de Canesten en solution ou en crè masser légèrement.Comprimé vaginal et crème vaginale: La dose quotidienne recommand est d'un comprimé ou le contenu d'un applicateur de crème vag! pendant 6 jours consécutifs de préférence au coucher.introduire la crè ou le comprimé profondément dans le vagin à l'aide de l'applicateur ( précautions à prendre).Pousser ensuite lentement sur le piston.Durée du traitement La crème et la solution: La durée du traitement varie selon la gravité @ siège de l'affection.En général, on peut observer une nette améliorati avec soulagement du prurit, au cours de la première semaine de tra ment.La plupart des dermatomycoses requièrent environ 3 ou 4 serai de traitement; la candidose, par contre, cède le plus souvent a une ther de 1 ou 2 semaines.Si aucune amélioration ne se produit aprè semaines, on devra repenser le diagnostic.Pour éviter toute rechute ou si la guérison n'est pas confirmée par ¢ examens mycologiques, le traitement devra en général se pours pendant 2 semaines (surtout dans les mycoses du pied) après dispa des symptômes.Comprime vaginal et crème vaginale: Le traitement initial de six jours g être répété si nécessaire.Remarques Crème et solution: L'adjonction de mesures d'hygiène revêt une img tance toute particulière dans le traitement des mycoses du pied, sou rebelles.Après nettoyage, on asséchera soigneusement le pied\u2014su entre les orteils\u2014pour éviter toute trace d'humidité.Les onychomycoses, par suite de leur siège et des facte physiologiques, ne sont que médiocrement influencées par les timycosiques topiques seuls en raison de leur difficulté de pénétra dans la couche cornée.Canesten s'emploie parfois dans les cas de paronychie et comme tr merit d'appoint dans les onychomycoses après extraction ou ablatio ongle.Comprimé vaginal et creme vaginale: Au traitement local, il est très tant d'associer certaines mesures d'hygiène; à cet etftet, il est recomma de prendre des bains 2 fois par jour et d'éviter le port de sous-vête trop serrés.La candidose vaginale peut parfois être accompagnée d'une infed vulvaire.Un traitement focal concomitant à l'aide de la crème vagi Canesten (ou la creme Canesten) appliquée deux fois par jour sur la jusqu'à la région anale est donc recommandé.Afin de préven réinfection par le partenaire, appliquer la crème Canesten (ou la cr vaginale Canesten) sur le gland du partenaire.Lorsque le diagnostic d'une trichomonase est clairement établi, surtoÿ cette infestation se situe à des endroits difficilement accessibles au tri ment local, tels l'urètre et les glandes de Bartholin, il est esse d'instituer une thérapie concomitante avec un trichomonacide oral.Contre-Indications À l'exception d'une éventuelle hypersensibilité, il n'existe aucune co indication connue à l'emploi de la crème, de la solution, du comp vaginal et de la crème vaginale Canesten.Précautions à prendre Comme avec tout autre topique, il peut se produire une sensibilisation d peau.Le cas échéant, on devra cesser l'application de Canesten topi et instituer le traitement approprié.La crème et la solution Canesten ne sont pas destinées à un u ophtalmique.Les comprimés vaginaux Canesten ne sont pas destinés à une ad tration per os.Emploi au cours de la grossesse: Les expériences recueillies jusqu'ici montré que le clotrimazole en application intra-vaginale n'était pratiq ment pas absorbé ni par une muqueuse intacte, ni par une muque#ll enflammée.Toutefois, les comprimés vaginaux ou la crème vagi Canesten ne devraient pas être utilisés durant les trois premiers moi grossesse à moins que le médecin juge le traitement essentiel au bien de la patiente.De même, l\u2019utilisation de l'applicateur peut ne pas souhaitable pour certaines femmes enceintes: le cas échéant, on d recourir à l'introduction digitale.Effets indésirables Les essais cliniques effectués sur une grande échelle ont révélé Canesten était parfaitement toléré, en application topique et vagina Crème et solution: En de rares cas, l'application a entraîné phénomènes suivants: érythème, sensation de brûlure, appart d'ampoules, desquamation, oedème, prurit, urticaire et irritation cuta Comprimés vaginaux et crème vaginale: légère sensation de brûlur niveau du vagin, éruption cutanée, crampes abdominales, légère inof nence d'urine et sensation de brûlure ou d'irritation de la part du parte sexuel sont des effets indésirables très rarement signalés.Présentation La solution Canesten à 1 p.100 est présentée en flacons de plastiq 20 mi.Un millilitre renferme 10 mg de clotrimazole dans un excipient aqueux.Lacreme Canesten a 1p.100 est présentée en tubes de 20 g.Un gra contient 10 mg de clotrimazole dans un excipient à base de ci pénétrante.Le comprimé vaginal Canesten à 100 mg de clotrimazole est pré dans une alvéole de plastique scellée sur une plaquette.Chaque boi six comprimés contient un applicateur et un feuillet de directives po malade.La crème vaginale Canesten à 1 p.100 est présentée en tubes de 9 Chaque emballage contient un tube et 6 applicateurs uniservices en g tique et un feuillet de directives pour la malade.Il suffit de 50 g de c vaginale Canesten pour 6 applications vaginales et un emploi additia de crème à l'extérieur du vagin si nécessaire.Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter votre graphie Canesten ou le délégué médical Boehringer Ingelheim.FBA Pharmaceuticals Ltd.Distribué par Boehringer Ingelheim (Canada) Ltée 3049A, rue Deacon Dollard des Ormeaux, Québec HOR 4F6 + | Ko a we ty mir dy gi ep Pom id nt par Tach 7 fe ¢ Rr ier cle Nog Tah dupe me \u201cqe Sie & Tome lane gy sy lauren J oi fmisy sn Ores dy 2] | 48 Ue) | 0s EE des fg £5 Jal de peut come IE] Fst STE Suse due d ème ours Ce pri en fou lat Shi 4 ses [IE] ade ol pauvre nde raise enh es 8 Bl sae iles pl 2 nélal pi y vie crème 4 premiers enielaf ped reed pea.0 oo od ped FELL thas, 38 fab od jon det ps HT pad des sted sunt age Das dei nee Cael ies?Depuis l\u2019excellente revue du scandinave Goldie en 1964, plusieurs publications ne parvinrent pas à faire l\u2019unanimité quant à l\u2019étiologie, la pathogénie et le traitement de cette entité clinique.L\u2019ouvrage actuel tente d\u2019éclaircir ce symptôme qui ne provient pas seulement à la région épi- condylienne, uisque chez une clientéle non sélectionnée le tennis s\u2019avère peu responsable de l\u2019affection,\u2019 et qu\u2019il puisse par ailleurs être l\u2019agent déclenchant de plusieurs affections au niveau du coude,* puis- P qu\u2019il ne s\u2019agit pas toujours d\u2019une lésion inflammatoire,\u201d dégénérative,® les termes de Tennis Elbow, épicon- dylite et épicondylose devraient laisser place à celui d\u2019épicondylalgie (Ferre en 1897), raison majeure de la consultation.\u201d Ce symptôme appartient à un syndrome qui, par simplification, trouve son origine au niveau cervical ou local.A partir des travaux de Lazorthes,° Brugger,° Kellgren,\"° Still- well,\" et de Cloward,\u201d Maigne\"** rapporte son syndrome téno (méta- mérique)-cellulo (dermatomique)-my- algique (myotomique).L\u2019épicondy- lalgie d\u2019origine cervicale y voit son explication.\u201d Selon lui, ceci correspond à un dérangement inter-verté- bral mineur de l\u2019étage C5-C6 ou C6- C7 avec irritation du nerf rachidien antérieur.La racine C6 innervant la partie antérieure de I\u2019épicondyle et la racine C7 la partie postérieure.Dans 60% des cas, il retrouve des signes de dérangement inter-vertébral mineur à ces étages.En 1962, Wilhelm et Gie- seler'® reconnaissaient l\u2019origine cervicale et l\u2019épicondylalgie.En 1974, Illouz et Limon\" par électromyo- graphie ont soulevé la possibilité d\u2019une relation.L'étude de Gunn et *Résident IV en médecine physique, Université de Montréal, Hôpital Notre-Dame, Institut de Réadaptation de Montréal, Montréal, 1978.Tome 108 \u2014 Avril 1979 L'épicondylalgie \u201cL'étiologie en est variée, la pathologie obscure, le traitement incertain\u201d (Speedl 1929) Pierre Lacoste* Milbrant'* en 1976, portant sur cinquante patients dont l\u2019affection s\u2019était montrée résistante à quatre semaines de traitement du coude, démontre un lien entre l\u2019affection sous-jacente et une perception réflexe de la douleur secondaire à une radiculopathie cervicale.Cette douleur serait maximale aux centres moteurs.L'hypothèse est appuyée par la clinique, l\u2019E.M.G., la radiologie et la réponse au traitement.En 1978, l\u2019étude électrophysiologique de Bence et coll.\u201d effectuée sur 135 cas d\u2019épicondylalgie rebelle montre que 40% présentent une étroite relation avec une radiculopathie cervicale.La littérature actuelle accepte maintenant l\u2019origine cervicale des épicondylagies.® 72-22 Au sujet de l\u2019épicondylalgie locale, les travaux reflètent la controverse.Toutes les altérations morphologiques invoquées servent de base aux différentes interventions chirurgicales et approches thérapeutiques.Mais définitivement nous pouvons affirmer que plusieurs états pathologiques puissent être en cause, même aujourd\u2019hui.La première description remonte à Runge\u201d en 1873.Pour lui, il s\u2019agit d\u2019une périostite secondaire à la traction des muscles épicondyliens.Il traita ses patients par cautérisation jusqu\u2019à l\u2019os.Hohman® en 1927 partage la même opinion et désinsère les tendons.Son intervention est encore employée quoique modifiée.\u201d\"® Par ailleurs Goldie?et Uhthoff* ne trouvent pas de périostite.Cette constatation est en accord avec d\u2019autres travaux d\u2019histologie qui ne décrivent pas de périoste à l'insertion d\u2019un tendon.\u201d L\u2019exérèse d\u2019une bursite de l\u2019espace sous-tendineux décrite par Osgood® en 1922 et Dittrich en 1929,\u201d\u201d représente probablement ce que Goldie?appela tissu aréolaire et remplacé par du tissu de granulation responsable du tableau clinique.En 1973, Nirschl® partage encore cet avis et plusieurs anatomistes ne décrivent pas de bourse à cet endroit.\u201d La frange synoviale entre la tête radiale et le capitellum, inconstante,\u201d accusée par Ogilvie\u201d* en 1929, pouvant correspondre au ménisque de DeDoes®® en 1960 et Tucker® en 1964, paraît à Bosworth\u201c qui la trouve chez un tiers de ses patients opérés, secondaire à d\u2019autres processus pathologiques.Pour lui, rejoignant quelque peu les idées de Mills\u201d en 1928, la sténose fibrotique du ligament orbiculaire fréquemment associée à une tendinite de l\u2019origine commune des extenseurs, devient l\u2019élément primaire du syndrome.Il propose quatre types d\u2019interventions.Il trouve également chez quelques patients, des changements chondro- malaciques de la tête radiale ou du capitellum, facteur étiologique de Preiser®® en 1910, reconnu également par Newman et Goodfellow\u201d en 1975, qui suggèrent une exploration avec division du ligament orbiculaire et exérèse du cartilage dégénéré.Ils stipulent un facteur mécanique compressif entretenu par le jeu des extenseurs.Pour relâcher cet effet de traction, Garden\u201c en 1961 allonge distalement par une plastie en \u201cZ\u201d le tendon de l\u2019extensor carpi radialis brevis, technique encore employée mais avec moins de succès\u201d et à laquelle Cantaro® ajoute l\u2019allongement du premier radial.Le jeu de tension déjà connu en 1902,\u201c pouvait entraîner une rupture musculaire ou 387 ra tendineuse, avis également de Cyriax* en 1936 et défendu récemment par Coonrad et Hooper® qui résèquent la portion déchirée ou cicatrisée du tendon.Par la contraction musculaire en 1883, on parlait de compression du nerf radial,\u201d comme hypothèse pathogénique, dernièrement a la suite de travaux de d\u2019autres chercheurs,(**5-46-4748 Roles et Maudsley\u201d décomprimèrent avec succès le \u201ctunnel radial\u201d chez 36 patients dont certains avaient montré au préalable des signes de dénervation à l\u2019E.M.G.ou une latence motrice prolongée.Pour Bence,\u201d cette compression représente 11% des cas de sa série.Pour vaincre l\u2019épicondylalgie rebelle et d\u2019étiologie si variée, Kaplan® suggère la dénervation, certains modifient les techniques antérieures.**?L\u2019idée d\u2019infection (Franke en 1910), d\u2019abcès (Elmslie** en 1929), de nécrose aseptique \u201cSpitzy* en 1930) ne se rencontrent plus dans la littérature actuelle.La myofasciite ou fibrosite de Romer®*® en 1922, pourrait bien expliquer certains cas d\u2019épicondylalgie post-traumatique, lorsqu\u2019on connaît ce syndrome.\u201d Dans ce large éventail de possibilités, Uhthoff ne trouve à l\u2019histologie aucun changement \u201ctypique\u201d du processus à l'étude du tendon, de los ou du tissu sous- tendineux.Il interprète les altérations trouvées \u201ccomme une réaction tissulaire envers un facteur local\u201d et qui pourrait également toucher d\u2019autres tissus avoisinants.Ce facteur serait une prédisposition mécanique locale, initiant une réaction par le biais de différents mouvements articulaires ou musculaires.Cette notion d\u2019irritation résume bien la pensée de la plupart des auteurs que ce soit un processus cervical ou local.Mais on ne peut imputer une prédisposition mécanique chez tous les patients.La maxime de Cailliet® a la cause des douleurs musculo-squelettiques s'applique ici, comme aux autres articulations.Pour lui la douleur peut résulter de trois conditions: 1) Une tension anormale sur une articulation normale.2) Une tension normale sur une articulation anormale.3) Un stress normal sur une articulation normale lorsque l\u2019articulation n\u2019est pas préparée et habituée pour cette activité particulière.Ainsi se regroupent les différents mécanismes initiaux proposés de: sur-usage, soit par répétition ou par début brusque, telles que maladies occupationnelles ou profession- 388 nelles,?**% de traumatisme direct violent ou léger mais répété,**°*° de microtraumatisme (suractivité occasionnelle),\u201d° de prédisposition mécanique,\u201c Toutes les études histologiques d\u2019épicondylalgie portent sur les cas rebelles au traitement conservateur, ce qui est logique, mais ils représentent les sujets chroniques.Plusieurs tissus peuvent être touchés à différents endroits.Mais initialement, en phase aiguë lequel et où, surtout lorsqu\u2019on connaît l\u2019étroite relation de toutes les structures en cause?Il existe donc une irritation initiale, qu\u2019elle soit d\u2019origine cervicale ou locale, greffée ou non sur une prédisposition mécanique, pouvant entraîner une lésion réactionnelle ou en série, douloureuse, s\u2019étendre à l\u2019entourage, évoluer vers la chronicité.Tenant compte de l\u2019histoire clinique, de l\u2019occupation du patient, il paraît souvent facile d\u2019incriminer le symptôme à l\u2019origine locale et d\u2019y trouver le mécanisme responsable.En médecine du sport, par approche biomécanique, on recherche ainsi chez le joueur de tennis les différents facteurs (mouvement, équipement) à corriger en prophylaxie de l\u2019épicon- dylalgie.\u201c Les écrits actuels n\u2019abordent pas de façon semblable Ja colonne cervicale si mobile dans ce sport et reconnue vulnérable au niveau C5-C6.*% Sur le plan clinique, quelle qu\u2019en soit l\u2019origine, l\u2019étiologie ou la pathologie, l\u2019épicondylalgie survient rarement avant 20 ans et après 60 ans, connaît une incidence accrue entre 35 et 50 ans.Elle se manifeste aussi bien chez l\u2019homme que chez la femme et le rapport varie en fonction des ouvrages consultés.\u201d!7\"5-1949 Elle prédomine du côté de la main dominante°*?et l'atteinte bilatérale'*'* de même que l\u2019association à une épicon- dylalgie médiane'® devrait nous faire suspecter une origine cervicale.Classiquement elle se traduit par une douleur à l\u2019épicondyle provoquée soit directement ou indirectement.\u2019 Le plus souvent insidieux, son début peut être brusque.Subjectivement son mode d\u2019expression varie en raison des différentes étiologies proposées, du manque de classification temporelle, du manque de distinction entre l\u2019origine cervicale ou locale.L\u2019épicondylalgie de repos ou nocturne, reliée a la sévérité pour Memin,\u201d occasionnelle pour Cyriax,* oriente vers le rachis cervical pour Maigne,\" est niée par Goldie,® qui ne s'intéresse qu\u2019au niveau local.En somme, comme pour les autres structures musculo-squelettiques, ce symptôme devrait se rattacher à un tableau qui se définit en terme d'aiguë, de sub-aiguë et de chronique.Pour ne parler que de la simple tendinite, pourquoi est-ce qu\u2019une tendinite aiguë de la coiffe des rotateurs réveille le patient la nuit\u2018 et qu\u2019une lésion identique des épicondyliens ne le ferait pas?Mise a part une anastomose inconstante avec une branche du musculo-cutané, toutes les structures impliquées localement dans la patho- génèse reçoivent leur innervation du nerf radial ou de ses branches.'*\u201c° La similitude de symptomatologie y trouve un argument valable.Cette douleur respecte les mêmes règles démontrées par Kell- gren\" en 1939, dans son étude sur les structures somatiques profondes: elle peut donc se localiser à l'épicondyle ou être plus diffuse et même irradier de façon segmentaire, en accord avec les éléments touchés et la sévérité de l'atteinte.L'irradiation intéressera le plus souvent le tiers supérieur de l\u2019avant-bras,\u201d\u2019 son aspect dorso-radial* pourra s'étendre au dos de la main, plus rarement aux 2e et 3e doigts® (distribution sclérotomique de C6 et C7) et quelquefois se dirigera vers l\u2019épaule.\u201c* Probablement en relation avec la phase et le degré, son caractère oscille d\u2019une douleur sourde à vive, déclenchée ou accentuée par le contact direct, par la mise en contribution de tout mouvement et jeu musculaire contractant ou étirant les épicondy- liens, en somme, augmentant l'irritation par un effet de tension locale.Elle peut s'accompagner d\u2019une faiblesse de préhension, avec chute d'objet (inhibition réflexe), d\u2019une raideur matinale®®® et certains patients éprouvent des paresthésies® dans le territoire du radial.'*\u201c° L\u2019épicondylalgie cervicale revêt la même description.Elle peut dominer le tableau clinique d\u2019une névralgie cervico-brachiale, en être le résidu ou le début ou être isolée.En effet, certaines épicondylalgies rebelles sont instantanément soulagées et parfois guéries par une seule manipulation cervicale Ce tableau pourra s'accompagner d\u2019une tendinal- gie de la longue portion du biceps,\u201d d\u2019une bursite sous deltoïdienne avec capsulite, d\u2019un syndrome du canal carpien.\"* Objectivement, le diagnostic repose sur la douleur locale à la palpation de I'épicondyle, des structures avoisinantes et sur divers tests de provocation soit par mise en tension L'UNION MEDICALE DU CANADA ly mr 3 ey em t] nil i, hr 8 lin, Jet radio die pour vus] lion ¢ te] ponds lig; nt De \u2018en fuer ¢ Mey) ong a Lége ra 8 ty ; (a fi Time | site contrariée des épicondyliens (dorsi- flexion du poignet, des doigts, supination.), soit par leur étirement passif (flexion palmaire du poignet, pronation .).On trouve une positivité de ces signes dans la majorité des cas d\u2019épicondylalgie, mais c\u2019est vers le diagnostic différentiel que doit s\u2019orienter l\u2019examen.Ainsi s'impose l\u2019étude systématique du rachis cervical à la recherche d\u2019un dérangement inter-vertébral mineur à manifestation antérieure et/ou postérieure!\u201c En faveur de l\u2019origine cervicale, aux signes classiques d\u2019une atteinte radiculaire, on pourra trouver: 1) Par mobilisation passive du rachis cervical, en décubitus dorsal, une limitation fonctionnelle asymétrique, quelquefois douloureuse, du côté de l\u2019épicondylalgie.2) Une zone très douloureuse à la palpation profonde des gouttières para-vertébrales au niveau CS-C6 ou C6-C7, de même qu\u2019au niveau dorsal supérieur et moyen (point interscapulo-vertébral, point cervical du dos de Maigne.)* 3) Des zones cellulagiques, élucidées par la technique du pincé-roulé dans le territoire dermatomique de C6 et C7, plus fréquemment rencontrées a la face latérale du bras, de l\u2019avant-bras et de l\u2019épicondyle.4) Des tendinalgies de l\u2019épaule et de l\u2019épicondyle avec ou sans capsu- lite.5) Et finalement des cordons musculaires sensibles, indurés dans un ou plusieurs muscles épicondyliens pouvant correspondre aux points moteurs douloureux de Gunn et Milbrant.'® En l\u2019absence de ces signes militant en faveur de l\u2019origine cervicale, une inspection plus précise de la région épicondylienne par palpation, mise en tension musculaire sélective, par recherche de blocage radio-huméral, nous orientera vers un anatomique précis, mais ne pourra toujours en signer la lésion | sous-jacente.Par exemple, une palpation douloureuse de l\u2019aspect antérieur de l\u2019épicondyle latéral peut corres- | pondre aussi bien à une lésion du | tissu aréolaire,* qu\u2019à une tendinite ou une déchirure partielle du tendon.\u201c De même, à la tête radiale, un geste identique ne pourra toujours distinguer entre une constriction du ligament orbiculaire,\u201c une compression à cet endroit du nerf radial ou de ces branches\u2018?ou une atteinte du cartilage radial.*\u201d Plusieurs auteurs ont décrit des tests plus spécifiques correspondant à leur entité étiologique,.?°74° Ces signes semblent vouloir distinguer Tome 108 \u2014 Avril 1979 l\u2019atteinte nerveuse ou articulaire des autres lésions.Cependant, il est clair qu\u2019à la suite d\u2019un même mécanisme initial, chez un même sujet, plusieurs structures puissent être en cause et évoluer vers la chronicité suivant le schéma général d\u2019une atteinte des tissus mous.!\u201d Alors non seulement certains de ces tests deviennent moins valables, mais d\u2019autres signes inconstants, tels que limitation d\u2019extension du coude,\u201d capsulite du coude,\" oedème,\u201d rougeur et chaleur locale\u201d peuvent y voir une explication.Depuis Cyriax,\u2018\u201d la majorité des auteurs s'accordent à dire que cette affection peut guérir d\u2019elle- même au cours de la première année.Il existe cependant des cas rebelles au traitement, de fréquence difficile à déterminer, mais on estime à moins de 5% le nombre de cas nécessitant une intervention chirurgicale.\u201d Comment expliquer le passage à la chronicité?Cette question demeure non résolue, puisqu\u2019en somme chacune des entités étiologiques énumérées antérieurement pourrait en théorie, être tenue responsable, sans négliger la lésion iatrogène et l\u2019influence de la psychosomatique.\u201d Mise a part la notion de traumatisme direct, et en vue d\u2019éliminer une autre lésion, l\u2019examen radiologique ne paraît pas indispensable au diagnostic, même si occasionnellement il met en évidence une calcification locale.Un examen négatif de la tête radiale se rencontre fréquemment lors de chondromala- cie, un résultat semblable au niveau cervical n\u2019élimine pas une atteinte à cet endroit, non plus qu\u2019une cervi- carthrose radiologique ne peut être accusée de l\u2019épicondylalgie.\" La thermographie, normale lors d\u2019une atteinte nerveuse, pourra la distinguer des autres lésions\u201d mais l\u2019électromyographie et les tests de conduction nerveuse différencieront l\u2019irritation locale du radial, de l\u2019atteinte radiculaire,!%-194 Guidé par la clinique et au besoin par le laboratoire, le traitement conservateur est soit cervical, soit local ou les deux.Au niveau cervical, différentes mesures thérapeutiques seules ou combinées, peuvent apporter un soulagement, voire même une guérison de l\u2019épicondylalgie.Cependant, il appert que la manipulation vertébrale entre les mains d\u2019un médecin expérimenté soit la méthode idéale, même si son mode d\u2019action n\u2019est pas encore élucidé.À défaut de pouvoir manipuler, l\u2019infiltration cortisonique des articulations inter-apophysaires pos- térieures en cause trouve son indication de même que les autres modalités physiques comme les ultrasons\u2019 appliquées au même endroit.On pourra adjoindre des mobilisations non douloureuses s\u2019il existe une restriction de mouvement, additionnées au besoin de massage local des tissus mous.Même si elles sont très efficaces dans les cas de névralgie cer- vico-brachiale aiguë, les tractions cervicales mécaniques agiraient rarement sur l\u2019algie interscapulaire et les séquelles de ces névralgies comme le syndrome cellulo-tendino-myalgique.\u201d Dans certains cas, le traitement se complète par la prise d\u2019anti-inflammatoires et par différentes mesures à la région épicondylienne.Il est difficile de prévoir la durée du traitement mais quelques- uns répondent à une nouvelle manipulation.N\u2019utilisant pas cette dernière méthode, Gunn'® a obtenu de bons résultats avec une durée moyenne de 5.25 semaines et ceci sans relation entre le début des symptômes et l\u2019amorce du traitement.Les nombreuses suggestions thérapeutiques locales, efficaces chez une bonne proportion de patients, ont pour but de briser le cercle vicieux irritation-lésion-tension.Leurs applications varient en fonction de la phase.Il est logique de mettre l\u2019articulation au repos, du moins en phase aiguë, et de modifier les facteurs en cause irritatifs.Ainsi naissent les concepts d\u2019immobilisaiton du coude et surtout du poignet, de modification du geste responsable et de correction de l\u2019_équipement.\u201d° Nul ne conteste le traitement, de la décision en phase aiguë tel que l\u2019application de glace, suivie des autres modalités anti-inflammatoires locales (physiques ou en injections) associées ou non à l\u2019emploi systémique de médicaments à propriétés similaires.Selon Soudan,\u201d lors de sa revue sur la question, environ deux patients sur trois seront guéris par infiltration stéroïdienne.Il propose une limite de 3 ou 4 injections puisque le pourcentage de succès diminue avec la répétition.Parmi les techniques si diverses, même si l\u2019infiltration loco dolenti a sa place, du moins initialement, en phase plus avancée l\u2019injection en étoile extra et intra-articu- laire, superficielle et profonde, se justifie.Comme adjuvant on retient les massages, l\u2019électrothérapie, l\u2019hydro et la thermothérapie.Employée à bon escient, la manipulation locale, à mécanisme hypothétique, connaît ses indications 389 principalement dans le blocage ra- dio-huméral,!4* Une kinésithérapie trop agressive, surtout en phase aiguë, pourra accentuer le conflit tandis que s\u2019impose une rééducation progressive de tout le membre supérieur surtout à la suite d'une immobilisation prolongée ou d\u2019un geste chirurgical.Probablement par diminution de l\u2019excursion des épicondyliens et donc de la tension locale, la bande circulaire appliquée au tiers proximal de l\u2019avant-bras soulage un grand nombre de patients,'#\"°-9° Finalement, les cas résistants bénéficieront de la chirurgie qui, non extensive, sera avant tout exploratrice.Conclusion L\u2019épicondylalgie est un symptôme d\u2019étiologie multiple, mais rat- tachable à deux origines: cervicale ou locale.Tout patient affecté du symptôme mérite un examen bien systématisé non seulement du coude, mais aussi du cou, ce qui guidera les bases thérapeutiques.En cas de doute, l\u2019électrophysiologie pourra orienter le diagnostic, et devant le récalcitrant une opération chirurgicale exploratrice indiquera le geste à poser.Résumé Basé sur une recherche approfondie de la littérature, l\u2019auteur souligne l\u2019importance des deux principales origines de l\u2019épicondylalgie, soit cervicale ou locale.Discutant de la pathogénèse et de la sémiologie, il trace les grandes lignes de l\u2019investigation et de la thérapeutique.Summary On the basis of his extensive search of the literature, the author stresses the importance of either the cervical or logical origin of epycondy- lalgia as the two mainly responsible factors in the syndrome.Describing its pathogenesis and symptomatology, he does indicate the outline of both the diagnosis and treatment.390 10.11.12.13.14.15.16.17.18.19.20.Goldie, I.Penners, Bibliographie .Speed, K.: Tennis elbow.Brit.Med.J, 2: 1122, 1929.Epicondylitis Lateralis.Acta chir.Scand., Suppl 339, 1964.Coonrad, R.W., Hooper, W.R.: Tennis elbow: its course, natural history, conservative and surgical management.J.Bone Jt.Surg., 55A: 1177-82, 1973.Priest, J.D., et al: Elbow injuries in highly skilled tennis players.J.Sports Med., 2: 139-49, 1974.N., et al: Epicondylitis humeri (tennis elbow).Forstchr.Med., 95: 1587-92, 1977.Uhthoff, H.K., et Coll: L'épicon- dylite externe (tennis elbow).Union Med.Can., 107: 684-688, 1978.Maestracci, D., Acquaviva, E.Epi- condylite, Epicondylalgie.Med.du sport, 49: 35-37, 1975.Lazorthes, G.: Les branches postérieures des nerfs rachidiens et le plan articulaire vertébral postérieur.Ann.Med.Phys., 15: 192-203, 1972.Brugger.A.: Les syndromes vertébraux radiculaires et pseudo-radicu- laires.Acta Rheum., 18: 1-139, 1960.Kellgren, J.H.: On the distribution of pain arising from deep somatic structures with charts of segmental pain areas.Clin.S., 4: 35-46, 1939.Stillwell, D.L.: The nerve supply of the vertebral column and its associated structures in the monkey.Anat.Rec., 2: 139-69, 1956.Cloward, R.B.: Cervical disko- graphy.A contribution to the etiology and mechanism of neck shoulder and arm pain.Ann.Surg., 150: 1052,1064, 1959.Maigne, R.: Sémiologie des dérangements intervétébraux mineurs.Rapport de Ille congrès international de médecine manuelle, Monaco, 1971.Ann.Med.Phys., 15: 275-293, 1972.Maigne, R.: Douleurs d\u2019origine vertébrale et traitements par manipulations.Expansion Scientifique, Paris, 1977.Maigne, R.: Epicondylalgies, rachis- cervical et articulation huméro-ra- diale.Ann.Med.Phys., 3: 299-311, 1960.Wilhelm, A., Giesler, H.: Die be- handlung der Epicondylitis humero- radialis durch denervation.Der Chirug., 33: 118-121, 1962.Illouz, G., Limon, J.: L\u2019Epicondy- lalgie.Etude de 130 cas.Note préliminaire sur l\u2019électrodiagnostic.Ann.Med.Phys., 17: 214-224, 1974.Gunn, G.C., Milbrandt, W.E.: Tennis elbow and cervical spine.Can.Med.Assoc.J., 114: 803-9, 1976.Bence, Y., et coll: Les épicondylal- ies rebelles: Intérêt de l'étude élec- tromyoraphique.Ann.Phys.Med, 21: 80-98, 1978.Saudan, Y.: Non surgical treatment of the acute and chronique epicon- dylitis (tennis elbow).Ther.Umsch., 34: 81-7, 1977 21.22.23.24.25.26.27.28.20.30.31.32.33.34.35.36.37.38.39.40.41.42.43.44.Meerschaert, J.R., et al: Tennis elbow associated with decreased shoulder internal rotation and cervical radiculopathie.Arch.Phys.Med.Rehabil, 56: 553, 1975.Iselin, M.: Influence of the vertebral column on epicondylitis.Ther.Umsch., 34: 88-91, 1977.Runge, F.: Zur Genese und Be- handlung des scheibekrampfes.Berliner Klin.Wchnschr., 10: 245-248, 1873.Hohmann, G.: Tennisellenbogen.Verhandl.Deutsch.Orthop.Ge- sellsch., 21: 349-354, 1927.Bloom, W., Fawcette, D.W.: A textbook of histology.Saunders, Philadelphie, 1969.Osgood, R.B.: Radiohumeral Bursitis, Epicondylitis, Epicondylalgia (Tennis elbow).A personnal experience.Arch.Surg., 4: 420-433, 1922, Dittrich, R.J.: Radiohumeral bursitis (Tennis elbow).Report of 2 cases.Amer.J.Surg., 7: 411-414, 1929.Nirschl, R.P.: Tennis elbow.Orthop.Clin.North.Am., 4: 787-800, 1973.Rouvière, H.: Anatomie Humaine, Masson et cie, France, 1967.Ogilvie, W.H.: Discussion on Minor Injuries of the Elbow-Joint.Proc.roy Soc.Med., 23: 306-322, 1929.Woodburne, R.T.: Essentials of Human Anatomy, Oxford, New-York, 1961.Goes, H.De, Silva, O.: The radio- humeral \u201cmeniscus\u201d and its relation to tennis elbow.Arch.Interamic Rheum., 3: 582-599, 1960.Tucker, W.E.: Tennis elbow treated by De Goes operation.Proc.roy.Soc.Med., 57: 95 1964.Bosworth, D.M.: Surgical treatment of Tennis elbow.J.Bone Jt.Surg., 47A: 1533-36, 1965.Mills, G.P.: The treatment of tennis elbow.Brit.Med.J., I: 12-13, 1928.Preiser, G.: Ueber \u201cEpicondylitis Humeri\u201d.Deutsche Med.Wchnschr., 36: 712-715, 1910.Newman, J.H., Goodfellow, J.W.: Fibrillation of Head of radius as one cause of Tennis elbow.Brit.Med.J., 2: 328-330, 1975.Garden, R.S.: Tennis elbow.J.Bone St.Surg., 43B: 100-6, 1961.Carroll, R.E., Jorgensen, E.C.: Evaluation of the Garden Procedure for the lateral Epicondylitis.Clin.Orthop., 60: 201-204, 1968.Cantaro, J.: Communication personnelle.1973.(Cité par Narakas réf.: 52).Clado, S.: Tennis-Arm.Le progrès médical, 16: 273, 1902.Cyriax, J.H.: The Pathology and Treatment of Tennis Elbow.J.Bone Jt.Surg.18: 921-940, 1936.Winckworth, C.E.: Tennis Elbow.Brit.Med.J., 2: 7-8, 1883.Capener: N.: The vulnerability of the Posterior Interosseous Nerve of the forearm.J.Bone Jt.Surg., 48B: 770-773, 1966.L'UNION MEDICALE DU CANADA i Yer.19%, Aie, linor Pro.ten js ch, dus pri in.x bas 45.46.47.48.49.50.51.52.53.54.55.56.57.58.59.60.61.62.63.64.65.66.67.68.Kopel!, H.P., Thompson, W.A.L.: Peripheral Entrapment Neuropathies.The Williams and Wilkins Co., Baltimore, 1963.Sharrard, W.J.W.: Posterior In- terosseous Neuritis.J.Bone Jt.Surg.48B: 777-80, 1966.Somerville, E.W.: Pain in the Upper Limb.J.Bone Jt.Surg., 45B: 621-3, 1963.Spinner, M.: The Arcade of Frohse and its relationship to Posterior In- terosseous Nerve Paralysis.J.Bone Jt.Surg., 50B: 809-812, 1968.Roles, N.C., Maudsley, R.H.: Radial Tunnel Syndrome.J.Bone Jt.Surg., 54B: 499-508, 1972.Kaplan, E.B.L.: Treatment of Tennis elbow (Epicondylitis) by Dener- vation.J.Bone Jt.Surg., 41A: 147- 151, 1959.Boyd, H.B., McLeod, A.C.(Jr): Tennis elbow.J.Bone Jt.Surg., 55A: 1183-7, 1973.Narakas, A.O.: The etiopathogenic, clinical, pathological aspects and the Surgical treatment of chronical epi- condylalgia.Therm.Umsch., 34: 70- 80, 1977.Franke, F.: Ueber Epicondylitis Humeri.Deutsche Med.Wchnschr., 33: 13-16, 1910.Elmslie, R.C.: Discussion on minor injuries of the elbow joint.Proc.roy.Soc.Med., 23 part.2: 28, 1929.Spitzy, H.: Die Krankhaften Veran- derungender Okeren Extremitat.Ver- handl.d.Deutschen Orthop.Ge- sellschaft., 25: 76-113, 1930.Romer, F.: Some Observation on \u201cTennis Elbow\u201d.Lancet: 67, 1922 Travell, J.The myofascial Genesis of Pain.Post.Grad.Med., 11: 425- 434, 1952.Cailliet, R.: Shoulder Pain.F.A.Davis, 1976.Bernhardt, M.: Ueber eine wenig bekannte Form der Beschaftigungs- neuralgie.Neurol.Centralblatt., 15: 13-17, 1896.Lapidus, P.W., Guidotti, F.P.: Lateral and Medial epicondylitis of the humerus.Industr, Med.Surg, 39: 171-3, 1970.Momburg, F.: Ueber Periostitis und Epicondylus Humeri.Deutsche Med.Wchnschr., 36: 260-261, 1910.Wall, J.L.: Tennis elbow.Industr.Med.Surg, 29: 173-8, 1960.De Loore, J.J.: Epicondylitis radialis.J.Belge.Rheum.Med.Phys., 25: 254-262, 1970.Bernhang, A.M., et al: Tennis elbow: a biomechanical approach.J.Sports Med., 2: 235-60, 1974.Cailliet, R.: Neck and arm pain.F.A.Davis, 1976.Poretta, C.A., James, J.M.: Epi- condylitis of Humerus.Proceedings of the Staff meetings of Mayo Clinic, 33: 303-305, 1958.Memin, Y., et al: La conférence Internationale des maladies rhumatismales.Aix-les-Bains: 207-210, 1972.Cyriax, J.: Textbook of Orthopaedic Medicine.Baillière, Tindall, 1975.Tome 108 \u2014 Avril 1979 ñ 69.70.71.72.73.74.75.76.77.78.79.80.Bland, J.H., et al: The Painful Shoulder.Sem.Arthritis and Rheum.75 21-47, 1977.Haymaker, W., Woodhall, B.: Peripheral Nerves Injuries.Saunders (seconded), Philadelphia, 1953.Maigne, R.: Pseudo-tendinite de l\u2019épaule et rachis cervical, Ann.Med.Phys, 18: 196-203, 1975.Cailliet, R.: Soft Tissue pain and disability.F.A.Davis, 1977.Hughes, E.S.R.: Acute Deposition of Calcium near the elbow.J.Bone Jt.Surg., 32B: 30-34, 1950.Lancet Editorial: Tennis elbow.Lancet, 2: 1426, 1973.Weintraub, A.: Some psychosomatic reflexion of epicondylitis.Ther.Umsch., 34: 96-9, 1977.Ryan, A.J.et al: Prevention and Treatment of Tennis elbow.Phys.Sports Med., 5: 33-48, 1977.Vadeboncoeur, R.: Les cervico-bra- chialgies et leur traitement.Union Med., Can, 105: 741-745, 1976.Engel, J., et al: Thermography of the elbow joint.J.Bone Jt.Surg., 52B, 282, 1976.Chen, S.C.: A tennis elbow support (letter).Brit.Med.J., 2: 894, 1977.Froimson, A.1.: Treatment of tennis elbow with forearm support hand.J.Bone Jt.Surg., 53A: 183-4, 1971.Mycostatin (nystatin Crème Vaginale et Comprimés Oraux MYCOSTATIN EN CRÊME VAGINALE MYCOSTATIN EN COMPRIMÉS VAGINAUX Indications: Infections vaginales causées par les espèces de Candida (Monilia).Posologie: Crème.La posologie habituelle est de 4 g (100 000 unités) une ou deux fois par jour Comprimés: La posologie habituelle est de 1 comprimé (100 000 unités) une ou deux fois par jour.Dans la plupart des cas deux semaines de traitement suffisent mais un traitement plus prolongé peut être nécessaire en certains cas.L'administration doit être poursuivie pour 48 heures au moins après la guérison clinique afin d'empêcher la rechute.Des instructions pourla patiente sont incluses dans chaque emballage Présentation: Crème.Tubes de 120 g avec un applicateur conçu pour fournir une dose de 4 g.Chaque gramme contient 25 000 unités de nystatine dans un excipient de crème Comprimés: Paquets de 15 et de 30 comprimés avec applicateur.Chaque comprimé contient 100 000 unités de nystatine et 0,95 g de lactose TOUTES FORMES POSOLOGIQUES Indications: Prévention et traitement de l'infection causée par les espèces de Candida (Monilia) dans le canal intestinal et pour la protection contre la surcrois- sance de Candida durant le traitement au moyen d'antimicrobiens ou de corticostéroides.Posologie: La dose prophylactique et thérapeutique habituelle est de 1 comprimé (500 000 unités) trois fois par jour.L'administration doit être poursuivie pour au moins 48 heures après la guérison clinique afin d'empêcher la rechute Présentation: Flacons de 100 comprimés de 500 000 unités par comprimé.MYCOSTATIN EN COMPRIMÉS BUCCAUX Contre-Indication: Hypersensibilité à la nystatine.Précaution: L'emploi de l\u2019applicateur vaginal peut ne pas être à conseiller durant la grossesse.Effets Nocif: Le Mycostatin est virtuellement non-sen- sibilisant et non-toxique et est bien toléré même avec l'administration prolongée.Des doses buccales élevées peuvent causer la diarrhée et le malaise gastro-intestinal.Si l'irritation ou l'hypersensibilité survient durant l'emploi intravaginal ou topique, cesser le médicament Monographie du produit disponible aux médecins et pharmaciens sur demande.Références: 1.Knight AG: Diagnosing and treating candidiasis.Mod Med Aust 20:15-18, December 1977.2.Clayton YM: Antifungal drugs in current use: a review.Proc R Soc Med 70:15-17, 1977.3.Miles MR, Olsen L, Rogers A: Recurrent vaginal candidiasis: importance of an intestinal reservoir.JAMA 238:1836-1837, 1977.4.Data on file, Squibb Institute for Medical Research.5.Davis ME, Fugo NW: Drugs in obstetrics and gynecology, in Modell W (ed): Drugs of Choice, 1970-1971.St.Louis, Mosby, 1970, p 630.@ SQUIB Qualité Squibb\u2014le Principe inestimable PAAB CCPP sewer ER SQUIBB & SONS LTD APMR poy 2365 COTE DE LIESSE 2 MONTREAL, QUE n 1970 Fhôpital du Sacré- FE Coeur, a la demande de certains hôpitaux voisins et avec le support du Ministère des Affaires Sociales, commençait un service de télémédecine orienté vers la cardiologie et plus spécifiquement vers le patient ayant subi un infarctus du myocarde.Ce service offrait un support à distance, d\u2019abord pour la télésurveillance et plus tard pour la téléconsultation entre infirmières, médecins traitants et cardiologues de centres hospitaliers télé-reliés.Le réseau s\u2019est développé progressivement dans le Nord-Ouest métropolitain et le Nord-Ouest de la province, et il rejoint actuellement une quinzaine d\u2019hôpitaux des régions socio-sanitai- res 06B, 07, 08 et 10**.L\u2019organisation actuelle utilise des lignes téléphoniques pour la transmission du signal électrocardio- graphique (ECG) et l\u2019échange d\u2019informations médicales par communication verbale.Ces moyens étant immédiatement disponibles lors de la mise en fonction du réseau, il n\u2019a pas semblé utile à ce moment de chercher d\u2019autres solutions qui pourraient probablement être plus efficaces.Au- jourd\u2019hui, l'existence de moyens technologiques plus sophistiqués permet d\u2019envisager la transmission téléphonique en mode numérique d\u2019images, de signaux physiologiques et d\u2019informations diverses sous la forme de textes ou de documents**.Avant de proposer des changements au système actuel, il est 1.Service de cardiologie, Hôpital du Sacré-Coeur 2, Institut de génie biomédical, Ecole Polytechnique et Université de Montréal 392 Profil d'opération en télésurveillance à l'hôpital du Sacré-Coeur' G.Pagé, A.Proulx, P.A.Mathieu, F.A.Roberge?utile de décrire en détail son opération et d\u2019en évaluer certains aspects.On envisage donc: (i) d\u2019analyser sommairement les services fournis par l\u2019unité coronarienne de Sacré-Coeur aux hôpitaux télé-reliés, (ii) d\u2019obtenir des données certaines sur l\u2019opération du système et sur l\u2019utilisation des moyens de télécommunications, et (iif) d\u2019établir un profil d\u2019opération en regard des principales catégories de diagnostic rencontrées.Matériel et méthodes La configuration générale du réseau de télésurveillance est illustrée dans la Figure 1.Les hôpitaux télé- reliés sont situés dans les localités suivantes: Amos, Buckingham, La- chute, LG-2, LG-3, LG-4, Caniapis- cau, La Sarre, l\u2019Annonciation, Mani- waki, Mont-Laurier, Rouyn, Sainte- Agathe, St-Eustache, Ville-Marie et Val d\u2019Or.La distance de Sacré-Coeur varie de 20 km pour l'hôpital de St-Eustache à plus de 900 km à vol d'oiseau pour les centres hospitaliers du complexe La Grande (Baie James).Les données ont été recueillies à l\u2019aide du formulaire présenté dans la Figure 2.En plus du nom, de l\u2019âge, du sexe, de la durée de télésurveillance et du diagnostic, nous nous sommes attardés à la nature et à la fréquence des communications téléphoniques.Même si le formulaire visait à recueillir les heures de début et de fin de télésurveillance, il n\u2019a pas été possible de saisir ces informations de façon précise et continue.Une journée complète a été comptabilisée au début et à la fin de la période de télésurveillance, quelle que soit l\u2019heure de la journée.La durée moyenne de télésurveillance étant estimée à 4,4 jours, cette méthode de mesure peut avoir donné lieu à des erreurs importantes.Le diagnostic d'admission est celui du médecin traitant, lequel peut à l\u2019occasion être discuté avec le cardiologue agissant comme consultant.Les conditions dans lesquelles la présente étude s\u2019est déroulée ont permis seulement la collecte du diagnostic d'admission.Un total de vingt-cinq désignations différentes ont été notées, les plus fréquentes étant l\u2019infarctus et l\u2019angine.L\u2019expérience a montré que les diagnostics d'admission sont relativement sûrs pour ces deux conditions, tandis que les autres le sont moins.Par conséquent, dans ce travail préliminaire, nous regrouperons les diagnostics d\u2019admission sous trois rubriques: infarctus, angine et autres.L'UNION MÉDICALE DU CANADA Les communications téléphoniques entre les hôpitaux télé-reliés TELESURVEILLANCE z 242 z 4 UNITE CORONARIENNE et Sacré-Coeur ont été dénombrées HÔPITAL DU SACRE-COEUR suivant l\u2019origine de l\u2019appel, le personnel impliqué et la nature de la ques- SR tion discutée.On peut ainsi établir le nombre d\u2019appels venant de Sacré- Coeur ou de l\u2019extérieur, dénombrer les communications infirmiére-infir- mière, médecin-médecin ou infirmiè- re-médecin, et classer les appels suivant un caractère d\u2019urgence, de médication, de routine ou de consultation générale.Au cours d\u2019une période de cinq mois (du ler mars au 3 août 1978), il y eut 603 admissions dans le réseau de télésurveillance.Un Tor.PAGE échantillon de patients a été constitué E en demandant à l\u2019infirmière respon- E .sable à l\u2019unité coronarienne de Sacré- E \u2014 À Fig.2 \u2014 Version légèrement modifiée du questionnaire utilisé pour la collecte des Coeur de remplir un formulaire pour 8 | données à l\u2019unité coronarienne de l\u2019hôpital du Sacré-Coeur.chaque patient, et ce pour le plus | grand nombre possible de patients.Le choix des patients a donc été laissé à la discrétion des différentes à infirmières responsables au cours de i la période.i Plus de 300 formulaires ont été remplis.Une soixantaine étaient incomplets parce qu\u2019une ou plusieurs informations manquaient.La plupart des dossiers ont pu être complétés en questionnant les infirmières responsables, ou en consultant les dossiers de patients et le dossier administratif de Jl\u2019unité coronarienne.L\u2019échantillon, comprenant 291 cas, a B été analysé en codifiant les informations sur cartes McBee.pl TOTAL PAGES I | 1000 km up qui ec Le sg ells dl da aes gf cals ape in sûrs qu ons ale, sis ir | \\ MAN & STEAGATHE I - = | BUCKINGHAM @ = =~ 282, / | = \\ LACHUTE 724$ MONTREAL | ST-EUSTACHE #7 i Fig.1 \u2014 Relevé géographique de la partie ouest de la Province de Québec cor- i respondant à l\u2019encadré du coin supérieur droit de la figure.Les lignes pointillées | correspondent au réseau de télésurveillance et de téléconsultation impliquant l\u2019hô- # pital du Sacré-Coeur de Montréal et les hôpitaux des régions O6B, 07, 08 et 10.A oh | Tome 108 \u2014 Avril 1979 | Résultat Principales caractéristiques de TPéchantillon La distribution des patients en télésurveillance dans douze hôpitaux télé-reliés au cours de la période du ler mars au 3 août 1978 est indiquée dans le Tableau I.Certains hôpitaux (F et K) ont fourni peu de patients, tandis qu\u2019un volume important se retrouve aux hôpitaux A, B, C et J.On peut constater que l\u2019échantillonnage a favorisé certains hôpitaux mais il n\u2019y a pas d\u2019explication simple à ce phénomène.L\u2019histogramme d'âge des patients, Figure 3, montre un mode pour les hommes à 60-65 ans, et un mode principal autour de 70 ans pour les femmes.L\u2019échantillon comprenant près de 68% de sujets mâles est plus représentatif pour les hommes.Il n\u2019y a à priori aucune raison particulière de traiter séparément les données se rapportant aux hommes et aux femmes.La durée de télésurveillance varie d\u2019un à seize jours.Plus de 70% de cas ont une durée comprise entre 2 et 5 jours, alors que la moyenne pour tout le groupe est de 4,4 jours.Ceci est comparable à la durée moyenne de séjour estimée à 4,2 jours à Sacré-Coeur en 1977.La moyenne des appels pour tout le groupe est de 11,3 par patient.L\u2019échantillonnage a favorisé de façon particulière les hôpitaux A, B et C, Tableau I.Ce sous-groupe, correspondant à 217 cas, a été choisi pour analyse plus approfondie car les données sont suffisamment semblables.En effet, pour chacun de ces hôpitaux, les graphiques de durée de télésurveillance, Figure 4, et de distribution du nombre de communications téléphoniques, Figure 5, ont une allure comparable.AGE POUR LES PATIENTS EN TELESURVEILLANCE AGE (ANS) Fig.3 \u2014 Histogramme d\u2019dge pour l\u2019échantillon de patients recueilli.Tableau 1 Patients en télésurveillance Hôpital du Sacré-Coeur ler mars au 3 août 1978 Hôpital Mars Avril Mai Juin Juillet-Août Échantillon 23 19 12 13 0 23 9 6 12 16 3 10 12 1 23 5 3 Total CREE OTEEOOT > TOTAL 95 20- o\u2014O HÔPITAL \u2018A\u2019 18- o-o HÔPITAL \u2018B' a\u2014a HÔPITAL \u2018C\u2019 NOMBRE DE PATIENTS T T T T T T T I 1 1 2 4 6 8 1012 14 16 18 20 DUREE DE TELESURVEILLANCE (JOURS) Fig.4 \u2014 Graphique de durée de télésurveillance en regard du nombre de patients pour les hôpitaux A, B, C.L'\u2019allure générale des courbes suggère une uniformité satisfaisante des données pour ces trois établissements.HÔPITAL \u2018A\u2019 HÔPITAL \u2018B' NOMBRE DE PATIENTS HÔPITAL \u2018C\u2019 T T T T T 5 10 15 20 30 35 4 45 NOMBRE DE COMMUNICATIONS PAR PATIENT Fig.5 \u2014 Graphique du nombre de communications téléphoniques par patient en télésurveillance en regard du nombre de patients, pour les hôpitaux A, B et C.L\u2019allure générale des courbes suggère une uniformité satisfaisante des données pour ces trois établissements.394 L'UNION MÉDICALE DU CANADA EE Aer a ASE a DE rt te ee A NE Ghd Sa ditt Re Rad d dirs Ea i a | POUR UN HYPERTENDU LIBRE DES PREOCCUPATIONS DU TRAITEMENT L'hypertendu, souvent, n\u2019est nullement Ë préoccupé par sa maladie, jusqu\u2019au of moment ou it commence son traitement.= À ce moment-là, fréquemment, les _ médicaments traditionnels produisent des effets secondaires désagréables: ce qui entrave la fidélité au traitement.Le Visken, un bloqueur des bêta- récepteurs, offre d'importants avantages cliniques et pharmacologiques comprenant une faible incidence d'hypotension orthostatique, de dysfonctionnement sexuel et de dépression, ainsi qu\u2019une grande souplesse posologique: selon la dose d'entretien totale nécessaire, le Visken peut étre administré.une, deux ou trois fois par jour.* \u2026 LeVisken peut être utile dans at hypertension lorsqu'un diurétique tout seul ai | n'est pas suffisant, lorsque le traitement doit être commencé par un bêta-bloqueur etlorsque le patient ressent des effets secondaires désagréables avec d'autres traitements.| : Les dix ans d\u2019expérimentation clinique qui ont été effectués sur le Visken comprennent plus de 4 ans de recherche au Canada.Tous ces travaux ont indiqué que le Visken esi en mesure d'abaisser, de facon | importante, la pression sanguine, sans | perdre de son efficacité dans les traitements au long cours.visken (oindolol) ÉPROUVÉ PAR L\u2019EXPÉRIMENTATION CLINIQUE MONDIALE SANDOZ A VV *Voir quide pratique d'utilisation qu vers \u2018visken (PINGOIO!) Guide pratique d'utilisation Actions Le Visken (pindoiol) n est pas seulement un antagonuste des récepteurs béta adrénergiques.c'est aussi un agoniste partiel Il est employé dans le traitement de l'hypertension Le mécanisme de son action antyhypertensive est encore mal connu Parmiles activités susceptibles de contribuer à cet effet on compte a)une action antagoniste compétitive sur lo tachycardie induite parles catécho lamines qui s exerce au niveau des sites bêta-récepteurs du coeur diminuant ainsi le débii cardiaque b}la diminution de la résistance périphérique totale c}l'inhibition des centres vaso-moteurs d)l'inhibition de la libération de rénine parles reins Indications Le Visken est indiqué dans le traitement de l'hypertension légère et moyenne Le Visken est.habituellement utilisé en association avec d'autres médicaments.particulièrement avec les diurétiques thiozidiques Il peut.cependant être administré seul.comme traitement initial chez les patients qui.de l'avis du médecin doivent recevoir pour commencer un bêta-bloqueur plutôt qu'un diurétique L'association du Visken à un diurétique et à un vasodilatateur périphérique s est avérée compatible et en général.s'est montrée plus efficace que le pindolol employé seul Une expérience limitée sur son association avec d'autres antinyper tenseurs.y compris la méthyldopa.n'a pas mis en évidence d'incompatibilité entre ces produits et le Visken Le Visken n est pas recommandé dans le traitement d'urgence des crises hypertensives Contre-indications Le Visken ne doit pas être utilisé dans les cas suivants 1 Bradycardie sinusale 2.Blocs auriculo-ventriculaires du deuxième et du troisième degré 3 Insuffisance du ventricule droit, secondaire à l'hypertension pulmonaire 4 Insuffisance cardiaque globale (Voir Mises en garde) 5.Choc cardiogène 6.Anesthésie à l'aide d'agents dépresseurs du myocarde.ex éther 7 Bronchospasme, y compris l'asthme bronchique ou les troubles ventilatoires obstructifs graves (Voir Précautions) Mises en garde a)Insuffisance cardiaque: La prudence est de rigueur lorsqu'on adrninistre du Visken à des patients ayant des antécédents d'insuffisance cardiaque.En effet.lo stimulation sympathique joue un rôle vital dans le maintien de l\u2019activité cardioque normale.et son inhibition par blocage des récepteurs bêta-adrénergiques comporte le risque de réduire davantage la contractilité myocardique et d'aggraver ainsi l'insuffisance cardiaque Le Visken peut diminuer.sans abolir.l'action inotrope dela digitale sur le muscle cardiaque Cependant.l'action inotrope positive de la digitale peut être diminuée par l'effet inotrope négatif du pindolol lorsque ces deux médicaments sont administrés de façon concomitante Les effets des bêta-blogueurs et de la digitale sur lo conduction AV sont additifs Chez les patients sons antécédents d'insuffisance cardiaque.lo dépression prolongée du myocarde peut.dans certains cas.aboutir à l'insuffisance cardiaque |! fout donc.dès les premiers signes d'insuffisance cardiaque menacante, digitaliser suffisamment ies patients et ou leur administrer un diurétique.en surveillant leur réaction de très près.Si.en dépit d'une digitalisation suffisante et de l'administration d'un diurétique, l'insuffisance cardiaque aiguë se poursuit.le traitement au Visken doit être immédiatement interrompu b)Arrêt brusque du traitement par le Visken: I faut prévenir les patients atteints d'angine de poitrine de ne pas arrêler brusquement leur traitement ou Visken.cor Il dété signalé qu'une aggravation de l'angine de poitrine etun infarctus du myocarde ou des arythmies ventriculaires.peuvent se manifester chez des angineux à la suite d'une interruption brusque d'un traitement parles béta-bloqueurs Ces deux dernié- res complications peuvent apparaître avec.Ou sans.aggravation préalable de t'angine de poitrine En conséquence.lorsqu'on envisage d'arrêter le traitement ou Visken chez des angineux.on doit réduire progressivement a dose.tout en respectant la fréquence des prises, sur une période de deux semaines environ.et surveiller étroitement le patient.Dans les cas plus urgents.le traitement ou pindolol doit être arrêté, par paliers.et sous surveillance médicale encore plus rigoureuse Sil\u2018angine de poitrine s'aggrave.ou qu'une Insuffisance coronarienne aigue apparaît.il fout reprendre le traitement sans délai et le poursuivre au moins pendant un certain temps c)Diverses éruptions cutanées et de la xénophtalmie ont été signalées lors de l'administration de béto-bloqueurs.y compris le pindolo!I Un syndrome grave (ocuto- muco-cutané) dont les signes consistent en conjonctivite sèche.éruptions psoriasi- formes.otite.sérite sclérosante.s\u2019est manifesté par utilisation chronique d'un bloqueur béta-adrénergique (practolol).Ce syndrome n'a pas été observé avec te pindolot ni avec un autre médicament du même type Cependant.les médecins ne doivent pas oublier ta possibilité de telles réactions qui exigent l'arrêt du traitement d)Une bradycardie sinusale due à un reste d'activité vagale non inhibée par blocage des récepteurs (3, Peut se manifester ou cours du traitement parle pindolol I fout dans ce cas.réduire la posologie De telles réactions sont rares avec des agents possédant une activité agoniste partielle.comme le pindolo! e) Chez les patients atteints de thyréotoxicose.la possibilité d'un effet nocif dû à l'administration à long terme du Visken n'a pas été évaluée de façon appropriée Le blocage bêta peut masquer les signes cliniques de l'hyperthyroidie ou de ses complications et donner une fausse impression d'amélioration En conséquence.la suppression brusque de pindoilol peut être sume d'une aggravation des symptômes de l'hyperthyroidie.et même donner lieu à une crise ihyroidienne aigue Précautions 9) Doit être employé avec précauton chez les patients prédisposes aux Droncho- spasmes non allergiques (ex bronchite chronique emphysème) puisque le Visken peut inhiber la bronchodilatation provoquée para shmulation des catécholamines endogènes et exogènes b) Administrer le Visken avec prudence aux patients atteints de rhinite allergique également prédisposés aux bronchospasmes c)La prudence est de rigueur chez les patients sujets à l'hypoglycémie spontanée ou aux diabétiques {particulièrement ceux atteints de diabète labie } qui reçoivent de l'insuline ou des hypoglycémiants par voie orale Les inhibiteurs Déta-adrénerg: ques sont susceptibles de cacher les signes avant-coureurs d'hypoglycémie aigue d)La posologie du Visken doit être adaptée à chaque cas particulier lorsqu d est administré en concomitance avec d'autres antihypertenseurs (Voir Posologie et administration) e) Surveiller de près les patients qui reçoivent des médicaments connus pout provoquer ia dépiétion de catécholammes telles que la résemme Ou la guaneth dine.puisque l'effet inhibiteur des récepteurs bêta-adrénergiques venant s ajouter à celui des autres médicaments.pourrait provoquer une diminution excessive de l'activité sympathique 1! ne fout pas associer le Visken avec les autres béta bloqueurs f) Des examens de laboratoire appropriés doivent être effectués à intervalles réguliers pendant le traitement de longue durée ¢) Patients sous Visken et devant subir une intervention chirurgicale élective ou urgente: Le traitement des patients soignés par des béla-bloqueurs ef devant subir une intervention chirurgicale d'urgence ou élective.est encore sujet & confro- verse Bien que le blocage des récepteurs béla-adrénergiques entrave ka capacité du coeur à réagir aux stimulations d'origine béta-adrénergique.l'arrêt brusque du traitement au Visken peut être suivi de complications graves (Voir Mises en garde) Certains patients soumis à des bêta-adrénergiques ont été sujets 5 une hypo tension grave et prolongée au cours de l'anesthésie Des difficultés.lors de la relance cardiaque et le maintien des battements.ont également été signalées Pour toutes ces raisons.chez les patients souffrant d'angine de poitrine et devant subir une intervention chirurgicale élective.le Visken devra être interrompu pro gressivement.selon les mêmes recommandations figurant au chapitre \"Arrêt brusque du traitement\u201d (Voir Mises en garde) Selon les données actuelles.tous les effets cliniques et physiologiques du blocage béta-adrénergique disparaissent 48 heures après l'arrêt du médicament Dans le cas d'une intervention chirurgicale d'urgence puisque le Visken est un inhibiteur compétitif des agonistes de récepteurs bêta-adrénergiques.ses effets peuvent être, au besoin.renversés par des doses suffisantes d'agonsstes tels que l'isoprotérénol ou le lévartérénol h)Administration au cours de la grossesse: Puisque le Visken n'a pas été étudié dans la grossesse, Il ne doit-pas être administré à la femme enceinte L'emploi de tout médicament chez la femme en période d'activité génitale exige que le médecin pèse les avantages prévus etes risques éventuels 1)Administration aux enfants: Le Visken n'a pas fait l'objet de travaux chez les enfants Effets secondaires Système cardio-vasculaire: De l'insuffisance cardiaque vasculaire (Voir Mises en garde) et de la bradycardie grave peuvent se manifester Des syncopes.une sensation de tête légère et une hypotension orthostatique sont possibles L'augmen tation de l'espace PR, un bloc À V du 2\u20ac degré.des palpitations des douleurs précordiales.de ta froideur des extrérutés.un syndrome de Raynoud de la claudr cation.des bouffées de chaleur et très rarement de l'arythmie et de l'insuffisance coronarienne.peuvent aussi se manifester Système nerveux central: Insomnie cauchemars rêves vivaces fatigue somno lence.faiblesse.étourdissements vertiges.bourdonnements d'oreilles céphalées dépression mentale.nervosité Rarement les réactions suivantes ont été signalées agressivité.troubles moteurs.confusion Voies gastro-intestinales: Diarrnée.constipation flatulence pyrosis nausées et vomissements.douleurs abdominales et sécheresse de la bouche Appareil respiratoire: Dyspnée wheezing et bronchospasme Réactions cutanées allergiques (Voir Mises en Garde) Exanthéme transpiration prurit.éruption psoriasiforme Yeux: Prurit.britures, sensation de grattoge.sécheresse Divers: Crampes musculaires.stimulation de l'appétit.gain de poids fréquence urinaire plus élevée Examens de laboratoire: Les constantes cliniques suivantes ont rarement été augmentées transaminases.phosphatases alcalines, LDH acide unque plasma tique Une diminution de la bilirubine est rarement observée Posologie et administration Le Visken est habituellement utilisé en association à d'autres antinypertenseurs particulièrement un diurétique thiazidique.mais peut aussi étre employe seul (Voir Indications) La posologie du Visken doit toujours être adaptée aux besoins individuels de chaque patient, selon le schéma suivant Commencer le traitement au Visken par une dose de 5 mg prise le matin avec le petit déjeuner et 5 mg avec le repas du soir, augmenter après une ou deux semaines de traitement.de 10 mg par jour.répartis en 2 prises égales Si au terme d'une semaine ou deux.une réaction suffisante n'est pas observée la posologie doit être ougmentée à 30 mg par jour à raison de 15 mg admins trés le matin avec le petit déjeuner et 15 mg avec le repas du soir Les doses supérieures à 30 mg doivent être réparties en trois prises quotidiennes Les patients qui réagissent de facon satisfaisante à des doses quotidiennes de 10 à 20 mg de Visken.peuvent prendre lo dose totale en une seule fois.le matin avec le petit déjeuner Lo dose habituelle d'entretien est de l'ordre de 15 à 45 mg par jour qui ne doit pas être dépassée Toutefois.Ou cours de traitements de longue durée.certains patients peuvent poursuivre leur traitement d'entretien avec des doses de Visken plus faibles Présentation 5mg flacons de 100 comprimés blanchôtres.ronds.à bords biseautés de 7 mm de diamètre.portant une rainure etes lettres LB gravées sur une face.et le nom VISKEN sum du chiffre 5 sur l'autre 10 mg flacons de 100 comprimés blanchâtres.ronds.biconvexes.de 8 mm de diamètre portant une rainure sur une face et le nom VISKEN sum du chiffre 10 sur l'autre 15 mg flacons de 100 comprimés blonchâtres.ronds.à bords biseautés de 9 mm de diamètre.portant une rainure et les lettres JU gravées sur une face.et le nom VISKEN suivi du chiffre 15 sur l'autre Monographie fournie sur demande MEMBRE SANDOZ vv Sandoz (Canada) lmitée Dorval.Québec pes elt Told comm inf inf Quai out Nombr Comm méde mie Xombr Quest on NBL 110g nai p pond Teste tide pes sary \u201ctent d leur il Calor des tro 10s op Qulert n Mal Wella Cape 0 toy fill B.fe de | Par va Pour ph Lu alien, Tong | Profil d\u2019opération en regard du diagnostic d\u2019admission Les données recueillies pour les trois hôpitaux A, B et C sont présentées dans le Tableau II, suivant les trois diagnostics infarctus, angine et autres.Ji est à noter que le nombre de cas disponibles est plus faible pour les communications médecin-médecin et les questions de consultation.Les données relatives aux communications infirmière-médecin et aux ques- Tableau II Données de télésurveillance, Hôpitaux A,B,C Infarctus Autres A B GC A B A B C 18 16 29 4,1(+1,6) 5,9(+2,9) 5,0(+2,0) Nombre de cas Durée (jours) Appels originant de Sacré-Coeur 9,1(+4,3) 15,8(+7,9) 11,4(+5,8) Appels originant de l\u2019extérieur 2,8(+1,6) 2,8(+1,4) 1,8(+1,4) Total des appels 11,6(+5,0) 17,3(+8,8) 12,8(+6,0) Communications | infirmière- infirmière 10,6(+4,6) 16,9(+8,7) 12,4(+5,7) Questions de routine 10,2(+4,5) 15,9(+8,0) 12,2(+5,5) 9 3,1(+1,2) 5,9(+3,6) 1,9(+0,7) 7,3(+3,6) 7,0(+3,2) 6,9(+3,3) 5 3,2(+1,1) 6,8(+3,4) 2,2(+0,8) 9,0(+3,7) 8,4+ (3,2) 8,0(+3,2) 14 3,3(+1,4) 6,4(+4,1) 1,6(+1,0) 7,9(+3,8) 7,7(+3,7) 7,7(+3,6) 50 42 34 3,4(+1,8) 42(+3,2) 46(+3,0) 7,1(+4,9\u2014 10,0(x8,9) 9,7(+7,8) 2,9(+1,5) 2,4(+2,3) 2,0(+1,5) 9,3(+5,5) 11,8(+10,7) 11,3(+8,8) 8,6(+5,2) 11,4(x10,7) 11,1(+8,7) 8,4(+5,0) 10,7(+9,1) 10,7(+8,5) Nombre de cas Communications médecin- médecin 13 3 4 1,1(+0,4) 1,3(x0,6) 2,0(+1,2) 2 1,5(+0,7) 2 1,5(+0,7) 4 1,0(+0,0) 23 7 6 1,2(£0,4) 1,9(+0,9) 1,3(£0,5) 15 1,5(+0,7) 10 9 2,2(+1,8) 2,1(+1,6) Nombre de cas Questions de consultation 3 1,7(+0,6) 3 1,3(+0,6) 4 1,3(=0,5) 28 1,5(+1,2) 12 7 3,5(+2,7) 2,4(+155) N.B.Les données sont exprimées en valeur moyenne avec l\u2019écart-type entre parenthèses.tions d\u2019urgence et de médication n\u2019ont pas été incluses car elles correspondaient à un nombre de cas très | restreint.Tableau III Données additionnelles, Hôpitaux A, B, C Il y a une relation directe Infarctus évidente entre le nombre moyen A B d\u2019appels par patient et la durée de télésurveillance.Le calcul du coefficient de corrélation fournit une valeur supérieure à 90% pour les trois catégories diagnostiques et chacun des trois hôpitaux.25-29 30-34 35-39 40-44 45-49 50-54 55-59 60-64 65-69 70-74 75-79 80-84 85-89 90-94 Pour le diagnostic d\u2019infarctus on constate que l\u2019hôpital A requiert moins de ressources que l\u2019hôpital C en termes de durée de télésurveillance et de nombre moyen d'appels par patient.L\u2019hôpial C à son tour en requiert moins que l\u2019hôpital B, Tableau II.La durée moyenne de télésurveillance de 4,1 jours par patient est nettement plus faible pour l\u2019hôpital A, de même que le nombre moyen d\u2019appels de 11,6 par patient.Pour les trois hôpitaux les Décès Nombre de cas Distribution d\u2019âge 20-24 ans Suivi du patient Transferts Chambre \u2014 œ | lls \u2014 Oo a © | | moon œSow ol+l|w | LW Ww | w= 00 Tome 108 \u2014 Avril 1979 _ psoriasis, et lors d'un traitement de 6 mois du psoriasis.\u2019 te re Fg ; | x \u201c : = aE SP 22 CLT een ss 2 \u201cde, - .parE Tem h Te 5 225 \u201c1589/7028F Epa, 5 i \u201c : pour une multiplicité de dermatoses Topicort, agent anti-inflammatoire et antiprurigineux a démontré son efficacité pour le soulagement de manifestations inflammatoires de dermatoses répondant à une corticothérapie.Il est utilisé pour des lésions sèches et suintantes, et pour les cas aigus et chroniques.Il est également bien toléré.efficacité supérieure au stéroïde topique le plus prescrit lors d'essais cliniques de courte et de longue durée' «des études à double-insu avec groupes parallèles démontrent la \u201c supériorité de Topicort sur la crème de valérate de bétaméthasone 0.1% lors d\u2019un traitement de 2 semaines de la dermite atopique et du | excipient unique de creme émollie - lacomposition spéciale de Fopicert*émulsion d\u2019eau dans l' ouceur d'un onguent aux propriétés cosmétiques d Soe x Te.©, OTTOBOHM t wand Fit ses études.& Prague, à Paris et au Musée des ' or PS :_-Beaux-Arts dé Montréal où il:fut l'élève d'Anthür Lismer FH Sa em - \u2018et de Moe Reinblat.% ete Naexposé dns des dizaines d'expositions de groupe et nf ._ plusièUrs galeriss.montréalaises lui ont consacré des a as expositions solo, y compris l'Atelier J.Lukacs en 1976.yes.\"- =.î pe + 2! Bohm travaille a I'aquarells, au pastel et au charbon de iF ~*~\" : : A-Rod or.&\u201d is, i ¥ JTLT eR Co.eI Te 2 PEE ° .@Marqué déposée de HOÉCHST ÉCIMemagie 107 # - 2205 ele #.oF + ~ J ps sh son i us de os on cs A = sn ozs py Cn ys Sos en PEN ae nem Sn _ TES re Tr x Cy Sd oo por ar rt bi ns \u201cri is fio i rire 27, i a Ba os So 0 5 Se NERDS où ce et rE Pad Re ee Syn a re x A Spe FE is = ge = Pi re ZL CT Lo TE CRhT; va 5% rs = Ir Cai 2 ces = ra = CIS ESEKS Lr be res \u2014 b= et 2 ce = se ps a, = = son gs ce = = = 2 E ie = ; = # = 4 = TE = ies = 2 ae 5 5.= = su be ka x = pa = ee ph i = Le 2 a i 7 = i # = ce pr 3 tle = 3 = egy i ¥ x) it À Ek ro =f 5 5 D 2e = og x = = i i { >, = i i > i = a = ss 2 \u20ac 4 = E ce == sw & LE : PL Sar id 2 = A 5 5 Le 2 Æ i # LE = % = = = + .AF = C \u20ac 13% = 10 = fe es = # # ne rps is En = A ¥ 3 Es 4 + a = = a 2 =, = Le = 2 & oR = = SA x : ge ë 2 = 4 = Leu) TE 7 = (= x 4 - =, ë Zo = 2 a 22 5 7 A SE js ss 5 ol i 2 = = 4 = 3! = 4 Pe = des 5 = Ee 220 » On x g A = ais : & fan ta = a À 2 = 5 ya\u201d £ #5 Le = gs > ER 2 a, 2 72 = pr = Ca i A i 5, RE = 2 Ft 2 # ë 4, = # En ZF = £ = St I Le js te oo £3 005 Ed 15 = oath En = 5 = ; to) Hee 5 Teg 37 ir ih Es i a æ A dé 5 & i fs D se ca x AL £ rE oh x = Sid O 2 as a = 2 = £9 À \"i BY 5 i 7 = Yo É, Ton 2 a 5] or 5 He ce a i PE hs A g Ee Ry # a =) WF 2 i a 5 = = Ci FE ne id go A & a 4 =, 2 = = É = = Wf 5 = = 5 7.5, i i \u20ac ve 4.ox eis = A i a 5 ; a = 3 3 3 ns 2 ef % 5 = É oo 2 A.A vd Sa a EP = = a Ps ë se sa fe Si Hi 3 2 = 4 5 =k 7 3 4 ge Et = 25 2 oe i i i us a! 52 a \u201cA fi x x 3 a = D # iE = is i a = sta = i 5 3 Zp = RE i 4 1 # J M = cn =, I Ze Z SF ig FE = = sf SB - = 2 25 3 = i D a 5 E 2 =e = 2 = 7e 8 Lv Le ie 2 à ee = i: i Er = = ir i 5 4 # és = Ë 5 £3 5 = 2 : & 2e = = = # = \u20ac TE = = = 2 pre £8 = 5 2 4 és 3 (LQ a is ge Ig = a à i fe = = & 5 i > \u201cpt = i A.= = ue.+ Cy x Æ 4, 5 ce = e+ = ir 5 Ye i # 2 3 a a 4 % oh = LÉ = SE = = te = a Za er = = = i o of ss i Le = 2e = \u20ac shed oh = 5 ta = Bs oH \u2018 REE + 3 a ES = ie iE 5 i = 5 2 \u2026 Ë ET 58 = Te # = = y = 2 Se ar mE ® ë A La 5 = sr + = 3 FAD i a 30 i a 2 5 Me a 5 ae ie cé 2 Si RE se Lu ; SS = i = 2 The 5 wi + 1 2: i ip 3 mi J Se 0 ie i Ts 1 3 i Er To 5 22 se = i = a SE cs 7 Be A BE Le Ls va Le 47 wu Ce ss 5 = BA = = i Fy = 2 = a = = $ # Wh in 4 Yeni, se HL 9 = bt he 5 = GE æ = ih Se = ii Fl +5 Fs Ns = 2 hid a Es es sn, SE a i x rps iy 23 5 254 Le = i = 5 a i 5 2 + = Fa 4 F ST = Tk i (£5 = 3 = = == £3 = i a i 5 = PR, 7 Gi ct EE : 2 4 oy 5 5 BY Ee ca fal A 2 a à es Pet = ee : fe ge rt il hE n ne LE .Sy 2 i 2 SE rs 5 SE \u20ac ee 7 = Ë = 2 2 Br dE +.en 53 ih ge EE a & i ie i fi = LA ) = 2 oT = FE = Sh % By SA > if .i 4 # .5 = Ow Tg 4 + En > à 7 + 5 = sind Zr STE E.A A Ke Set 3% = + sue Cu 2 UE a BY = Fd Sf BS i sd = xi # i £3 FRE ja 3 i = is 1% SRE WE x.sn Bs, 5 bo 5 5 5 in De = 5 Ch pis # 4, Py # Zn ts = = & 4 ER Les ss = Td a \u2014 Es = i sn pts a = 0.Es = = i *% seu 2 5 TE \u20ac FE 4 2 ae Ge 3 Lis i ae or Fo oi We Bey fo ve CR 5 ey = M Ed TE as hy 2 ge NE x ir 7, AE #, & = rt = il A à a, te = pol 4 i i FE + en i i 5 43 8 oe 7 % a aE % ë a me.i 5 fs i % re i rer ji, Se Le £5 À J Hy A = 3 a # = % , 2 i} i si Te a a 5 + an fe 4 x = à = ko Sa + $ ry Gai a St # Pas 7 7 had a ÿ #Æ forty HE BE Eo i LE 4 à A = \u201ci bot 4 hé Le We on = i i = a ir À PL A er 5 en # a < i # i ane = \u201c25 255% pn FX or dE a 2 Erie: a
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.