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Titre :
L'union médicale du Canada
Éditeur :
  • Montréal :[Revue L'union médicale du Canada],1872-1995
Contenu spécifique :
Mai
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Bulletin de l'Association des médecins de langue française de l'Amérique du Nord) ,
  • Gazette médicale de Montréal
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Références

L'union médicale du Canada, 1979-05, Collections de BAnQ.

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[" a Mrs csèti LA een 1872 Vol.108 Mai 1979 N° @ i | (6 | y A 2, QE 7 Se t % pn $ q 7 2 cat y Ys A \u20ac ni ax x AA oS LSE 3 ANNE pa gt } WN A 1 en di ÿ A - NL ve.0 EF SN at .P BAS 7 SF 7 ay H | fa => és A fi) Ee & 1 os hr ve 47 i Vo pi [a fr ; À oo # + = or a a ve 3 3 Ld ya] 7 Lau hx: D A et 7 al \u201c2, i El % me whe | a Xe Es: sa sk x a Br.A oh = of 4 û + ; A # ag =a x ok @ # E A À À » 5 A > a > ios Se 3 = 5 ci oy LC 2 a 5 pas ge ho io = oe 55 2 7 oc cs = oh = ne >.5 a se i Ci ox i .i 5 See se 5 a se = 5 = 2 > 2 oe 2 5 or = 5 = .2 x 7e = a \u20ac vor S = 3 5 3 3 7 = 3 5 2 ta 3 > i 2e 5 2 a se 2 3 > 5 A ks oz 2 = i a ce 2 ay os oS 5 = Ge L.2 À = = is 22 a = 5 = 2 > oo = 5 reel Si oo se ry a 5 > A Se se or = AR : 5 2 ls A i = = Ts ut ~ oh | i i = e oo & or 2 3 = = 10: ; - 5 F % 5 se co 2 = = 2 % i= 5 i cod = 2 i So 2 5 oa = i on i > É 2 i > = = i a a Marque de 2 = 2 2 = = io 5 es 7 = a Ps 5 Rr a 2 Go a A 2 ce \u201c oo oe og 5 oo or ae 2e = oi ho A 2% 5% 2 cs posée o Se 2 = a Zo 2 2 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REED à ANA A0 dre ae = Fer = ce Lo 24 mt Tes A CR = Pr \\\\ Apresoline\u2019 g complète la plupart des traitements |: antihypertensifs - profes 7 à l'ar Hare l'élast Roger Les sa Marie | Berre | Sur de Shain Lappor des hé Marcel \u2014_\u2014_ Forma Le dig procédu ills Ty ve toute la différence th C.Bory dans les résultats \u2014 ne xocrine effets secondaires minimes ie = Mice, Alisa ?don \" Mon - Diome ~\u2014 fes i ett hey ke C l B - A is Hy DORVAL, QUEBEC me > Vol.108 Mai 1979 N°5 l'Union Médicale du Canada 1440, rue Ste-Catherine Ouest, suite 510, Montréal H3G 2P9 \u2014 Tél.: 866-2053 Notre couverture: Pierre Masson: 1880-1959 René Rugande Venu à Montréal en 1927, alors qu'il occupait la chaire d\u2019anatomie-pathologique de l\u2019Université de Strasbourg, Pierre Masson ne cessa durant sa carrière montréalaise de posséder les arcanes de cette science et surtout de la dominer.Précurseur, il avait suggéré, dès 1914, trop précocement d'ailleurs pour son époque, l'existence d'un système endocrinien diffus.Chercheur, son esprit méthodique l'avait poussé à améliorer les techniques histologiques et à s'attaquer aux problèmes des carcinoïdes, des cellules argentaffines, des naevi, des tumeurs glomi- ques et des séminomes dont il clarifia la nature.Professeur durant trente ans à l\u2019Université de Montréal, il dispensa l'enseignement de la pathologie à maintes générations d'étudiants.Au soir de sa vie, le maître leur légua un traité des \u2018Tümeurs humaines\u201d\u2019, véritable classique du livre médical.Il y a vingt ans ce mois-ci s'éteignait Pierre Masson.Il voulut être inhumé en cette terre québécoise où il avait été ambassadeur de la culture scientifique française.Pierre Masson, pathologiste, professeur et précurseur A la mémoire du Professeur Pierre Masson, vingt ans après Joseph-Luc Riopelle Historique du laboratoire de pathologie de l'Hôtel-Dieu de Montréal: de sa création en 1896, à l'arrivée du professeur Pierre Masson en 1928 Marcel Cadotte L'élastose de l\u2019appendice Roger Gareau Les sarcomes de la vulve Marie José Guérard, François Paquin, Pierre Audet-Lapointe et Albert Charbonneau Sur deux cas de myosphérulose Sylvain Cousineau et Simon Lauzé L'apport de la cytogénétique à l'étude des hémopathies Marcel Cadotte 479 495 501 507 Formation médicale continue Le diagnostic médical.Modèle d'évaluation des procédures diagnostiques cliniques et techniques Gilles Turcotte et Marc Bouchard Besoins médicaux et précision des laboratoires de biochimie clinique M.Pouliot, J.Talbot, G.Turcotte, C.Bourget, R.Carrier L'évaluation biochimique de la fonction exocrine du pancréas Jean-Claude Forest, Bernard Rousseau et Marcel Lacerte Articles originaux Utilisation simultanée du CEA et de la GGT dans le diagnostic des métastases hépatiques M.Miron, J.Talbot, J.-P.Roy, L.Dionne, J.-M.Loiselle, M.Pagé Epuration extra-corporelle du cholestérol dans I'hypercholestérolémie familiale Paul-J.Lupien, L-Daniel Brun, Sital Moorjani, Claude Gagné et John Awad Analyse d'acides aminés par chromatographie en phase gazeuse D.Lecavalier et J.C.Crawhall Valeur diagnostique du rapport clearance amylase/clearance créatinine dans la pancréatite Johanne Côté, J.-C.Forest, M.Lacerte, B.Rousseau Consommation d'alcool et de drogues chez les étudiants: Hll\u2014Milieu familial, secteurs d'études impliqués et comparaison entre étudiants et étudiantes alcooliques au niveau collégial (CEGEP) Yves Lamontagne, Léon Tétreault, Richard Boyer Concepts nouveaux Alcool et induction enzymatique Jean-Gil Joly Documents et réflexions Quand la santé menace l'anatomie pathologique Jean-Louis Bonentant Effets d'un exercice court et violent sur des constituants sériques chez des jeunes athlètes \u2026 Anthéa Kelly, Claude PetitClerc, Gilles Drapeau, Louis Munan, Raymond Nadon et Paul Deshaies Tome 108 \u2014 Mai 1979 Tribune éditoriale La biochimie médicale Jean Talbot De la chimie clinique à la biochimie médicale: un effort de médicalisation nécessaire à l'actualisation de la discipline J.-M.Loiselle La préhistoire de l'anatomie pathologique au Québec Edouard Desjardins Correspondance Le nouveau Hamburger Deux ministres nous écrivent Nouvelles scientifiques Nouvelles des institutions Congrès à venir RENE lS icillines It yClnNE O Diagnostic erytnro ia Ot te moyenne @@ Bactrim oche I | nec tonne Bact lot et co Bact palm H inf ols | L'inel avec chez | Auco | dela 1 Bact | gestio A dash | trave | dactér x Bact patient ant Lag du Bar , patient tm Moor; i 0h \u201cUR gy, \"mg LL PACIE Bactrim Roche ne comparaison basée sur les onnées cliniques: \u2018Bactrim\u2019 a enrayé les symptômes de l\u2019otite moyenne de façon plus rapide et complète que l\u2019ampicilline.\u2018Bactrim\u2019 est efficace contre le princi- IL incidence de diarrhée est plus faible avec \u2018Bactrim\u2019 qu\u2019avec I\u2019ampicilline chez les patients pediatriques.\u2019 Au contraire de l\u2019érythromycine et de l\u2019ampicilline, l\u2019absorption de \u2018Bactrim\u2019 n\u2019est pas affectée par l\u2019ingestion de nourriture ou le pH gastrique.La double action du \u2018Bactrim\u2019 entrave le développement de résistance bactérienne.\u2018Bactrim\u2019 peut étre employé chez les patients sensibles aux pénicillines ou ja l\u2019érythromycine.La posologie b.i.d.commode idu \u2018Bactrim\u2019 favorise l\u2019adhésion du patient au régime \u2014 un point des plus importants au cours d\u2019une thérapie antimicrobienne.érences balzberg, R., Assemblée annuelle - Soc.Suisse de Pédiatrie, 1971.pchwartz, R.et coll, J.A.M.A., 4:239, 1978.Demos, C.H., 10e congrès intern.de chimiothérapie, 1977 Tome 108 \u2014 Mai 1979 RAA N .RE 7 TET TIT IE Stes 3 ee Bu: NS TRE IRON LORIN UG OIE ah AIT RE Résumé posologique Indications Traitement des infections suivantes, quand elles sont causées par des germes sensibles: minfections de l'appareil respiratoire supérieur et inférieur (bronchite chronique, en particulier) ainsi que l'otite moyenne aiguë et chronique wm infections des voies urinaires aiguës, récurrentes et chroniques minfections des voies génitales: urétrite gonococcique sans complications minfections gastro-intestinales m infections de la peau et des tissus mous mu pneumonite à Pneumocystis carinii chez le nourrisson et I'enfant \u2018Bactrim\u2019 n'est pas indiqué dans le traitement des infections virales et des infections à Pseudomonas ou a Mycoplasma.Contre-indications En présence de lésions hépatiques graves ou d'insuffisance rénale lorsqu'il est impossible de déterminer régulièrement les concentrations sériques; en présence de dyscrasies sanguines ou d'hypersensibilité connue à la triméthoprime ou aux sulfamides.Chez la femme enceinte, ainsi que chez les nouveau-nés ou les prématurés pendant les premières semaines de vie.Précautions Il convient de mesurer soigneusement les risques aux avantages prévus chez les sujets atteints de lésions hépatique ou rénale, d'obstruction des voies urinaires, de dyscrasies sanguines, d'allergies ou d\u2019asthme bronchique.|! faut diminuer la posologie chez les insuffisants rénaux.On doit envisager la possibilité de surinfection par un organisme non sensible.Réactions indésirables ; Les plus courantes sont: nausées, vomissements, intolérance gastrique et rash.On rencontre, moins souvent: diarrhée, constipation, flatulence, anorexie, pyrosis, gastrite, gastro-entérite, urticaire, céphalées et altérations hépatiques (élévations anormales de la phosphatase alcaline et de la transaminase sérique).À l'occasion, on fait état de: glossite, oligurie, hématurie, tremblements, vertige, alopécie et élévation de l'azote uréique sanguin, de l'azote non protéique sanguin et de la créatinine sérique.Altérations hématologiques: neutropénie et thrombocytopénie surtout, et, plus rarement, leucopénie, anémie aplasique ou hémolytique, purpura, agranulocytose et hypoplasie médullaire.Elles se manifestent surtout chez les personnes âgées et sont habituellement réversibles à l'arrêt du traitement.Posologie Enfants de moins de 2 ans: 2.5 ml de suspension deux fois par jour.Enfants de 2 à 5 ans: 1 ou 2 comprimés pédiatriques ou 2.5-5 mi de suspension deux fois par jour Enfants de 6 à 12 ans: 2 à 4 comprimés pédiatriques ou 5-10 mi de suspension deux fois par jour.La posologie pour enfants correspond approximativement à 6 mg de triméthoprime et a 30 mg de sulfaméthoxazole par kg de poids corporel par jour, divisés en deux prises égales.Adultes et enfants de 12 ans et plus: Posologie habituelle: 1 comprimé \u2018Bactrim\u2019 DS 'Roche\u2019 ou 2 comprimés pour adultes, deux fois par jour.Posologie minimale et pour un traitement prolongé: % comprimé 'Bactrim\u2019 DS \u2018Roche\u2019 ou 1 comprimé pour adultes, deux fois par jour.Posologie maximale (infections graves): 14 comprimé \u2018Bactrim' DS \u2018Roche\u2019 ou 3 comprimés pour adultes, deux fois par jour.Dans les cas d'infections aiguës, prolonger le traitement pendant un minimum de 5 jours ou jusqu\u2019à ce que le malade ait été asymptomatique pendant 48 heures, et, dans les infections des voies urinaires, jusqu'à ce que l'urine soit stérile.Gonorrhée sans complications: 2 comprimés pour adultes ou 1 comprimé \u2018'Bactrim' DS \u2018Roche\u2019.quatre fois par jour pendant 2 jours.Pneumonite a Pneumocystis carinii: 20 mg/kg/jour de triméthoprime et 100 mg/kg/jour de sulfaméthoxazole en quatre doses fractionnées pendant 14 jours.Présentation Comprimé pour adultes: Comprimé vert, capsuliforme, biconvexe, gravé ROCHE C sur une face, rainuré et gravé BACTRIM sur l\u2019autre, dosé à 80 mg de triméthoprime et 400 mg de sulfaméthoxazole.Flacons de 100 et 500.Conditionnement unitaire, boîtes de 100.Comprimé DS: Comprimé blanc, capsuliforme, biconvexe, gravé ROCHE sur une face, rainuré et gravé BACTRIM DS sur l\u2019autre, dosé à 160 mg de triméthoprime et 800 mg de sulfaméthoxazole.Flacons de 100 et 250.Suspension: Aromatisée à l\u2019anis, contenant 40 mg de triméthoprime et 200 mg de sulfamé- thoxazole par5ml.Flacons de 100 et 400 ml.- Comprimé pédiatrique: Comprimé blanc, cylindrique, biplan, gravé sur une face, à rainure simple et gravé C dans chaque hémicycle sur l\u2019autre, dosé à 20 mg de trimétho- prime et 100 mg de sulfaméthoxazole.Flacons de 100.Monographie disponible sur demande TM: Marque de commerce de Hoffmann-La Roche Limitée ® Marque déposée Le \u2018'Bactrim\u2019 \u2018Roche\u2019 est inscrit dans la Liste de médicaments.Can.8041 Hoffmann-La Roche Limitée Vaudreuil, Québec J7V 6B3 i n hn HRI du Cai LAC LL 1440, rue Ste-Catherine Quest, suite 510, Montréal H3G 2P9 \u2014 Tél.866-2053 : Our front page Pierre Masson: 1880-1959 Pierre Masson came to Montréal in 1927, from Strasbourg where he had occupied the chair of pathology.From that time on he was master of all the subtleties of this form of medical science, a domain in which he was dominant.Ahead of his time he had, by 1914, proposed the existence of a diffuse endocrine system.As a research worker.his methodical mind drove him on 16 improve his\u201d histological techniques and therewith to tackle the problems of carcinoid, of argentaffin cells, of naevi, of glomus tumours and of seminomas, to all of which he brought clarity and understanding.A professor at the University of Montréal for 30 years, he taught pathology to many generations of students.In the evening of his life he left to his students his classical-book, \u2018Tumeurs Humaines\u201d.Twenty years ago this month Pierre Masson : passed away.His wish was to be buried in the soil of Québec where he had been the ambassador of French culture.Pierre Masson, Pathologist, Professor and Precursor The living influence of Pierre Masson twenty years later Joseph-Luc Riopelle History of pathology laboratory of Hôtel-Dieu de Montréal: From the beginning in 1896 to the arrival of Professor Pierre Masson in 1928 Marcel Cadotte Elastosis of appendix Roger Gareau Vulval Sarcomata Marie José Guérard, Francois Paquin, Pierre Audet-Lapointe and Albert Charbonneau Myospherulosis: two cases Sylvain Cousineau and Simon Lauzé Usefulness of cytogenetics in the studies of blood diseases Marcel Cadotte Continuing Medical Education Medical diagnosis.A model to assess clinical and laboratory diagnostic procedures Gilles Turcotte and Marc Bouchard Medical needs and precision of clinical biochemistry laboratories M.Pouliot, J.Talbot, G.Turcotte, C.Bourget, R.Carrier Test of the exocrine function of the pancreas \u2014 A critical review 531 Jean-Claude Forest, Bernard Rousseau and Marcel Lacerte Original Articles Simultaneous use of CEA and GGT in hepatic metastases diagnosis M.Miron, J.Talbot, J.-P.Roy, L.Dionne, J.-M.Loiselle, M.Pagé 468 Effects of short and strenuous exercise on serum constituents in young athletes Anthéa Kelly, Claude PetitClerc, Gilles Drapeau, Louis Munan, Raymond Nadon and Paul Deshaies Methods of reducing plasma cholesterol in familial hypercholesterolemia ee chupeisase Paul-J.Lupien, L-Daniel Brun, Sital Moorjani, Claude Gagné and John Awad Amino acids analysis by gas chromatography \u2026 D.Lecavalier and J.C.Crawhall Diagnostic value of the Amylase/Creatinine clearance ratio in the diagnosis of pancreatitis .Johanne Côté, J.-C.Forest, M.Lacerte, B.Rousseau Alcohol use among college students: lil\u2014Family milieu and attitude, faculty of study, and alcoho! and drug use among college students Yves Lamontagne, Léon Tétreault, Richard Boyer New Concepts Alcohol and enzyme induction Jean-Gil Joly Facts and Thoughts Pathology: a clinico-pathological confrontation .Jean-Louis Bonenfant Editorials Medical biochemistry Jean Talbot From clinical chemistry to medical biochemistry J.-M.Loiselle Quebec pathology pre-history nin revespririia Edouard Desjardins Correspondance Hamburger's last edition Two ministers dare q Te Rater Gerathtitic \u2018 rich cé httetesesetidie rites ici ice mit aaa te baie des OS cE de GLAS ctr 8 BRCM OS i il Une nouveauté en dermatologie Norfemac Anti-inflammatoire non corticoide pour le traitement symptomatique des e ~\u2014\u2014 dermatites eczé teuses orgy TRIO ig Q 0 take the i Hs of Tamas, 1p Sing % tf a\u201c Raion of ft to i | Humaine son * din the ol hesady of ft 4 We il \\ k 7 ith N SN 9 ss WN | it al WO oN JAN avis Se To NN A i, WW = AW ms 57 res k ER CR de 1 = Ex 576 PARTE hie dre « - pa EA 5 pe a > - Al: pt = & Zee ig = os 5 ~~ gist ç 588 | as {CS nt À AAAs wo.2579 i ongue c 5% jy 18 ah, Buiex ent Ë mm £3: mas il as no creme de Yo Hi fh amac 147 Buiex cream pet | 5 | 5 ® Efficace là où les corticoïdes topiques le sont i @ Sûr d'emploi dans plusieurs indications où les corticoïdes topiques ne le sont pas toujours.CANADA 5 Hi 133 JR ANRT sta Hu a Nouveau Norfemac i= :.crème/onguent - 7 Anti-inflammatoire [ 74 topique non corticoide Norfemac ne modifie pas les niveaux plasmatiques du cortisol, ni les 17 hydroxycorticostéroides urinaires comme le font certains corticoides topiques Norfemac est particuliere © Le traitement symptomatique des dermatites eczémateuses @ Les dermatites eczémateuses chroniques ou récurrentes, là où l\u2019emploic corticoïdes topiques produit des effets secondaires inhérents au carac hormonal de ceux-ci, tels: atrophie cutanée, acné stéroïdienne, surinfecti et troubles de la pigmentation.@ Les surfaces sensibles, tels le visage et la région anogénitale © Les grandes surfaces cutanées @ Les surfaces occlusives dans les dermites de couches © Les bébés, enfants et adolescents Ry OS EE EE re EE a EE oa EE a i ey i SARE ay DC 0 pe da Er pos SE ETS pa EE RL ER SO SEE SEE EPS CE ES pt PRES a co Norfemac sont pas toujours WN ° Norfemac des études a double insu ont démontré que le Ù \u201c Norfemac (bufexamac) 3 a \\ possède une activité égale ou supérieure à lle des corticoïdes : oN | § opiques : 1 \u2019 4 0 ® Norfemac anti-inflammatoire non corticoïde n\u2019a présenté aucun des effets iil secondaires inhérents | aux corticoïdes topiques @® Efficace la ou les corticoides topiques le sont om Coe @® SOr demploi dans plusieurs indications ou les cortcoides topiques ne T [ Comparaison entre l'efficacité du Norfemac et celle des ; corticoides topiques (résumé d'études comparatives, a double insu, chez 119 patients présentant des lésions bilatérales et symétriques) NOMBRE É - TOTAL SUPERIEUR OU EGAL DE CAS NO DE ° CAS % Valérate de L Bétaméthasone 0.1% 50 47 94% A REF: 2 Ë L Norfemac 50 41 82% ] * Acétonide de ; Fluocinolone 0.025% 46 30 65% J «+ RÉF:3 i I Norfemac 46 | 36 | 78% 2 Acétonide de Triamcinolone 0.1% 23 22 96% REF: 4 Norfemac 23 20 87% \u2014éR E TR SET Ta py mr 7 RÉSUMÉ aient tatin à PRODUITS DE | REFERENCE io 99 83% i Norfemac 119 97 82% J Effets secondaires fréquemment rapportés suite à l'emploi de corticoïdes topiques Atrophie cutanée: 5,6,7.8,9.10,11,12,15,16,18,20 , Retard de cicatrisation: 8 Surinfections: 8,13,14,16 Stries: 8,11 Acné stéroidienne: 8.17.19 Dermite péri-orale et rosacée causées par l'emploi d'un corticoide fluoriné sur le visage: 9.10.19 Troubles de la pigmentation: 8 | ! Télangiectasies secondaires: 8,15,18,20 Hypertrichose: 8.16 ! ! i ! ; + Suppression surrénalienne: 21,22,23.24 à Norfemac (bufexamac) Crème 5% Onguent 5% E anti-inflammatoire non hormonal pour usage topique 3 Action Le Bufexamac et autres acides arylacethydroxamiques semblent agiren stabil- JE sant les membranes lysosomiales.Cette action serait dûe à la présence de la fonction EE hydroxamique qui serait dotée d'un puissant pouvoir de chelation.L'etfet anti- p inflammatoire ne semble pas relié à une stimulation des surrénales et à la libération des NOUVEAU corticostéroïdes.De plus, l'application du Bufexamac sous pansement occlusif ne modifie pas les niveaux plasmatiques du cortisol ou des 17-hydroxycorticosteroïdes urinaires, alors que dans les mêmes conditions expérimentales, ces niveaux sont réduits après E à N rf m ® application locale de corticostéroïdes.Contrairement à l'hydrocortisone, le Bufexamac à E à oO e ac la concentration de 5% ne retarde pas la cicatrisation des plaies cutanées.Expérience 8 (bufexamac) clinique L'activité anti-inflammatoire du Bufexamac a été évaluée chez plus de 4000 x patients.Chez plus de 1400 patients souffrant de dermatoses d'origines diverses les creme / onguent résultats furent jugés satisfaisants dans 82% des cas.Chez la moitié de ces patients, l'activité du Bufexamac fut comparée en double-aveugle à celle de l'acétonide de Fluocinolone, du 17-valerate de Betamethasone, de l'acétonide de Triamcinolone, et de anti-infl am m Î 1 la Dexamethasone appliqués localement.Lors de ces études, les résultats obtenus avec a oire le Bufexamac furent comparables à ceux obtenus avec les corticostéroïdes.Le = .Bufexamac s\u2019est montré très supérieur à l\u2019activité d'un placebo dans le traitement de | topiq ue différentes dermatoses, y compris l'inflammation accompagnant le psoriasis.En proc- Q .tologie, gynécologie et obstétrique le Bufexamac a été employé avec succès dans le non CO rticoïd traitement des hémorroïdes accompagnées ou non de prurit, eczéma et fissures anales.e De plus, le Bufexamac s'est montré efficace dans le traitement local et symptomatique des phlébites superficielles d'étiologie variée ainsi que dans celui des radiodermites.Indications Traitement local et symptomatique des conditions suivantes: En Dermatologie: ® Dermatite eczémateuse, dermatite atopique, dermatite de contact, né - pour le traitement vrodermite (lichen simple chronique), dermatite nummulaire © Erythème fessier e î Erythème solaire e Prurit d'origines diverses ® Dermatite de stase e Dermatite ymple alque des séborrhéique ® Folliculite © Séquelles inflammatoires reliées au psoriasis.En A Obstétrique et Gynécologie: ® Vulvites © Prurit vaginal © Séquelles inflammatoires ermatites eczemateuses d'épisiotomie.En Proctologie: ® Hémorroides aiguése Prurit anorectale Fissures anales.chez les bébés, les enfants et En Phlébologie: © Phlébites et périphiébites superficielles.En Radiothérapie: e d | Radiodermites.Avertissement Comme on n'a pas démontré la sûreté d'emploi du es adolescents.Bufexamac durant la grossesse, il est recommandé de ne pas utiliser le produit chez la femme enceinte à moins que, selon l'avis du médecin, les bénéfices à obtenir dépassent les risques possibles pour le foetus.Réactions adverses Quelques rares cas d'intolérance locale se manifestant par des sensations de brûlures, de l'irritation et des démangeaisons ont été rapportés.Ces réactions sont en général très modérées et nécessitent rarement un arrêt du traitement.Posologie et mode d'emploi Nortemac, crème ou onguent, devrait être appliqué 2 à 3 fois par jour en couches minces, en recourant à un léger massage destiné à favoriser la pénétration du médicament.Selon l'indication médicale, on pourra utiliser un pansement occlusif.Dans les indications hémorroïdales ou anorectales, appliquer le produit avec une canule rectale appropriée.La durée du traitement est fonction de l'évolution des lésions.Un traitement d\u2019une durée de 15 jours est en général suffisant.I! est recommandé d'utiliser la forme crème pour toute lésion suintante ou lorsque pour des raisons d'ordre cosmétique on ne peut employer l'onguent.Dans les cas de lésions sèches ou non-suintantes, il est préférable d'utiliser un pansement occlusif.Présentation Norfemac est présenté sous forme de crème 5% et d'onguent 5%.Tubes de 15 g et 50 g avec canule.Pots de 450 g.Références: 1.Ricciati D., Lester Robert: Topical corticosteroid therapy Modern Medicine of Canada: Vol.32, no.5.May 1877 2.Grigoriu D: Etude comparative de l'action de l'acide P-Butoxyphenyl-acethydroxamique et du 17-valerate de Betamethasone en application locale dans diverses dermatoses inflammatoires\u2014Med.& Hyg.30: 491-492, 1972 3.Achten G., Bourlond A.Haven E et al: Study of the activity of Bufexamac cream and ointment in various dermatoses\u2014Dermatologica 146: 1-7 (1973) 4.Kohnosu M: Results of clinical application of Bufexamac cream, Clinical Report 6 (5) 258-264 (May 20) 1972 5.Uitto J.et al: Corticosteroid-induced inhibition of the biosynthesis of human skin collagen\u2014Biochemical Pharmacology, Vol.21 pp.2161-2167, 1972 6.Marks R.Topical steroids\u2014The Lancet\u2014Oct.8 1977 7.Uitto J.Hannuksela M: Effect of topical Betamethasone-17-Valerate on collagen biosynthesis in psoriatic skin\u2014Dermatologica 143: 184-189 (1971) 8.Schopt E: Side effects from topical corticosteroid therapy.Ann Clin Res 7: 353-367, 1975 9.Burry JN: Topical drug addiction: adverse effects of fluorinated corticosteroid creams and oitments.Med J Austr 393-396 (Feb) 1973 10.Deakin MJ: Current dangers and problems in the topical use of steroids.Med J Aust 1:120-121, (Jan) 1976 11.Sneddon 1B: Atrophy of the skin.BR J Derm 94 (Suppl): 121-124, 1976.12.\\ James MP et al: Measurement of dermal atrophy induced by topical steroids using a radiographic technique.Br J.Derm (1977) 96, 303-305 13.Muller S.A., Kitzmiller K.W.: Complications of topical corticosteroid therapy \u2014Arch Derm.Vol.: 86, 1962 14.Hellier FF: Profuse Mollusca contagiosa of the face induced by corticosteroids.Br J.Derm 85: 398, 1971 15.Jackson R: Side effects of potent topical corticosteroids CMA Journal 118: Jan.21 1978 16.Purdy M.J.Topiques aux corticosteroides forts: effets secondargs\u2014 Drugs, 8 (1974) 1.70 17.Kaidbey KH, Kiigman AM: The pathogenesis of topical steroid acne.J.Invest Derm 62: 31-36, 1974 18.Smith JG et al: Corticosteroid-induced cutaneous atrophy and telangiectasia.Arch Dermatol 112: 1115-1117 (Aug) 1976 19.Klingman AM, Leyden JJ: Adverse effects of fluorinated steroids applied to the face.Jama 229:60-62, 1974 20.Weston WL et al: Warning\u2014Exposure of infants to potent topical steroids\u2014New Engl.J.Med, 297:222, July 28 1977.21.Rabinowitz IN et Al: Topical steroid depression of the hypothalamic-Pituitary-Adrenai Axis in psoriasis vulgaris.Dermatologica 154: 321-329, 1977 22.Carruthers JA, August PJ, Staughton RCD: Observations on the systemic effect of topical clobetasol propionate (Dermovate).Br Med.Journal 4:203-204, 1975 23.Staughton RCD, August PJ: Cushing's Syndrome and pituitary-adrenal suppression due to clobetasol propionate.Br Med.Journal, 419, (1975) 2, 419-421 24.Vermeer BJ, Heremans GFP: À case of growth retardation and cushing's syndrome due to excessive application of betamethasone-17-valerate ointment.Der- matologica 149: 299-304 (1974) LABORATOIRES NORBIG nc.2775 rue Bovet.CP 403 Chomedey.Laval, Qué.H7S 2A4 dun lis qu al fae e il an EI dec pls Aus des | tions com go fatal æn \\ rm nie , | llr @ in déve levy ofe Mens A la mémoire du Professeur Pierre Masson, vingt ans après Joseph-Luc Riopelle, F.R.C.P.(C)* avec un profond émoi le décès inopiné du professeur Pierre Masson.Il disparaissait à la suite d\u2019une longue et douloureuse maladie, qui toutefois ne laissait pas appréhender une issue soudaine.Ainsi nous quittait l\u2019homme dont le renom, durant plus de trente ans, avait rejailli sur notre jeune Faculté, et contribué à la faire connaître bien au-delà de nos frontières.A une époque où l\u2019on s\u2019intéresse plus que jamais à l\u2019histoire de nos institutions francophones, il convient, après vingt ans, de faire écho aux multiples témoignages de tristesse et d\u2019admiration que sa disparition a suscités de chaque côté de l\u2019Atlantique.Le groupe est de plus en plus restreint de ceux qui peuvent évoquer sa mémoire.Aussi convient-il, il me semble, de donner un bref aperçu de sa carrière et de son oeuvre, à l\u2019intention des générations d\u2019étudiants et de jeunes médecins qui ne l\u2019ont pas connu./ mai 1959! Voilà qu\u2019à l\u2019Université on apprend Né à Dijon en 1880, d\u2019une vieille famille bourgeoise où prédominent les magistrats et les juristes, il opte pour la médecine, et en commence l\u2019étude dans sa ville natale.Après avoir complété le S.P.C.N, et la 1ère année de médecine, il se rend à Paris afin d\u2019y poursuivre sa formation médicale.Il s\u2019y préparait à l\u2019Internat mais, terrassé par une typhoïde grave, il en ressort si affaibli qu\u2019on le convainc de la nécessité d\u2019une longue convalescence.Il retourne à Dijon, y retrouve le grand biologiste Bataillon, dont l\u2019enseignement l\u2019avait enthousiasmé au S.P.C.N.Il devient éventuellement son préparateur et participe à ses travaux sensationnels sur la parthénogénèse artificielle.Pendant les cinq années de son séjour chez le professeur Bataillon, il a l\u2019occasion d\u2019étudier des spécimens opératoires de cancers, soumis à son examen par *Professeur émérite de FUniversité de Montréal.Membre honoraire du Conseil des Médecins de l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal.Tome 108 \u2014 Mai 1979 des chirurgiens amis.Il est fasciné par les profonds changements cellulaires observés dans la néoplasie, en particulier par les anomalies chromosomiques.Afin de trouver un milieu favorable à la poursuite de ces recherches, il lui faut d\u2019abord compléter ses études médicales.Il retourne alors à Paris, muni de solides connaissances en biologie générale et d\u2019une licence en sciences naturelles (1907).Tout en satisfaisant aux exigences pédagogiques de la Faculté de Médecine de Paris, il devient chef de laboratoire à Lariboisière puis à la Salpêtrière, et préparateur du célèbre Borrel à l\u2019Institut Pasteur.Il obtient son doctorat en médecine en 1909, après présentation d\u2019une thèse remarquable sur les \u201cnévromes ganglionnaires du grand sympathique\u201d.Ses années de formation, son intérêt pour les tumeurs, le prédestinaient à l\u2019anatomie-pathologique.Jusqu\u2019à la grande guerre, il continua à Paris à faire carrière dans cette discipline.Parmi les quarante publications qui datent de cette époque, la majorité, il va sans dire, sont des articles de portée anatomo-clinique.Son orientation biologique lui donne toutefois l\u2019ambition de travaux d\u2019envergure plus grande.Pour lui, le fait pathologique est une expérience naturelle, parfois plus riche en enseignement que le fait expérimental, pourvu qu\u2019on l\u2019observe avec patience et sagacité.L'intérêt primordial de l\u2019histo- pathologie, c\u2019est la mise en évidence de propriétés insoupçonnées des tissus ou de structures normalement difficiles à percevoir.À cet effet, il s'efforce de perfectionner tous les temps de sa technique histologique.Fixation la plus rapide possible en tranches minces, choix de fixateurs, inclusion soignée, coupes minces, et invention de techniques de coloration originales.Bref, sa technique rappelle en tous points celle qu\u2019utilisera la microscopie électronique.Le bien-fondé de ses vues, il en donne une éclatante confirmation dans l\u2019une de ses dernières publications d\u2019avant-guerre.Ce travail d\u2019avant-garde, présenté à la séance du 5 janvier 1914, à l\u2019Académie des sciences, est illustratif de sa méthode, et mérite d\u2019être reproduit ici même: ren se La glande endocrine de l\u2019intestin chez l\u2019homme Note de M.P.Masson, présentée par M.E.Roux Les cellules de l\u2019épithélium intestinal ont fait l\u2019objet de nombreux travaux.Outre les cellules à plateau, les cellules à mucus et les cellules de Paneth, divers auteurs on décrit des éléments glandulaires à cytoplasme granuleux.Kultschitzky le premier (1897) mentionna ces cellules dans la muqueuse intestinale du chien.Schmidt les retrouva chez l\u2019homme (1905), Ciaccio les étudia chez le cobaye et le chien (1906, 1907).On leur attribue un rôle dans la digestion et l\u2019absorption.Ciaccio, en raison de leur coloration jaune par le bichromate de potasse, les considère comme adré- nalinogènes et les nomme entérochromaffines.Examinant deux tumeurs siégeant à la pointe de l\u2019appendice et opérées par M.le professeur agrégé Gosset, nous avons été frappés par ce fait que ces néoplasmes, à localisation sous-muqueuse, offraient, malgré leur allure infiltrante, une structure analogue à celle des glandes vasculaires sanguines.Leurs cellules étaient groupées en travées plus ou moins épaisses, limitées par un étui conjonctivo-vascu- laire.Leur cytoplasme était bourré de granulations très fines et de vacuoles régulières.Les plus voisines du stroma s\u2019allongeaient perpendiculairement à lui, leur noyau émigrait vers la profondeur et des grains de sécrétion s'accumulaient dans leur région basale.Cette orientation endocrine, très caractérisée, nous incita à chercher dans l\u2019intestin la glande à sécrétion interne, point de départ de nos tumeurs.Nous pensâmes de suite aux cellules entérochro- maffines; leurs grains occupent une situation basale et ont des dimensions analogues à ceux de nos celllules tumorales.Malheureusement, après la fixation au formol picrique de Bouin, la chromaffinité disparaît, ceci est aussi vrai pour la médullaire surrénale que pour les cellules granuleuses de l\u2019intestin.Les cellules de nos tumeurs restèrent incolores.Nous traitîmes alors nos coupes par l\u2019imprégnation argentique telle que nous l\u2019avons appliquée aux granulations pigmentaires: bain d\u2019argent ammoniacal (formule de Fontana) pendant 48 heures, suivi du virage.Les granulations de nos tumeurs noircirent et nous eÜûmes la satisfaction de voir se dessiner en noir intense une foule de cellules incluses dans des muqueuses intestinales normales prises comme témoins.Grâce à cette réaction, qui réunissait nos tumeurs à un groupe cellulaire normal de l\u2019intestin, nous avons pu faire de celui-ci une étude d\u2019ensemble dont voici les résultats: Les cellules argentaffines de l\u2019intestin humain correspondent aux cellules entérochromaffines de Ciaccio.Si nous rejetons cette dernière dénomination, c\u2019est parce qu\u2019elle prête à confusion.La chromaffinité est la réaction microchimique de l\u2019adrénaline.Or cette substance, caractéristique des paraganglions, n\u2019a aucune affinité pour l\u2019argent dans les conditions de nos expériences Les grains de nos cellules intestinales, au contraire, fixent ce métal comme les pigments.Il y a donc lieu d\u2019attribuer à ces cellules une signification particulière que des études en cours nous permettront peut-être d\u2019élucider.Les cellules argentaffines sont toujours situées dans le plan épithélial de l'intestin.On les trouve dans toute l\u2019étendue de la muqueuse intestinale.Elles sont nettement plus abondantes dans les glandes de Lieberkühn, où on les voit même entre les cellules de Paneth, que dans les villosités.Toujours elles sont éparpillées entre les cellules ordinaires.Exceptionnellement, on en rencontre deux au contact l\u2019une de l\u2019autre.Leur forme est variable.Les unes sont prismatiques et s'étendent de la lumière intestinale à la basale, Leur membrane superficielle est étroite et pourvue d\u2019un plateau strié rudimentaire ou, plus rarement, creusée d\u2019un calice muqueux mal dessiné.Leur noyau occupe une situation moyenne.Entre lui et la basale, et là seulement, s\u2019accumulent les grains argentaffines.Ces cellules sont bipolaires, orientées à la fois vers le conjonctif et vers la lumière intestinale.Les autres ont perdu tout rapport avec la surface.Moins hautes que les éléments voisins, elles sont enfouies dans la profondeur de l\u2019épithélium, au contact de la basale.Leur noyau est aussi voisin que possible de la région superficielle.Entre lui et la membrane profonde, on voit un amas de grains argentés centrés par un espace clair ou git le centrosome.Ainsi se trouve définie la polarité purement endocrine de la cellule.Notre cellule argentaffine naît d\u2019une cellule cylin- drigue d'aspect banal située le plus souvent au voisinage de la zone fertile de la glande.Si elle conserve des rapports avec la surface, on ne la distingue des autres que par l\u2019étroitesse de sa région apicale et les grains caractéristiques de sa base, La cellule profonde naît par clivage transversal ou oblique d\u2019une cellule cylindrique, jamais d\u2019une karyo- kinèse.Le noyau de la cellule se fissure et se coupe en deux, puis la cloison séparatrice partage l\u2019élément perpendiculairement à son axe.Des deux cellules filles, l\u2019une reste superficielle, l\u2019autre profonde.La première conserve ses caractères de cellule intestinale à plateau ou calici- forme, la seconde accapare les grains déjà formés ou en forme d\u2019autres et s'oriente exclusivement vers le conjonctif.Les cellules argentaffines glissent vers la pointe des villosités, comme les autres.Elles se raréfient peu à peu dans ce cheminement comme si elles étaient utilisées.On voit leurs grains s\u2019écarter, leur cytoplasme se creuser de vacuoles peu nombreuses, mais assez grosses.Nous n\u2019avons pu constater les phases ultimes de leur disparition qui paraît précédée d\u2019une disparition complète de leurs grains.Par leur ensemble, ces cellules constituent une glande diffuse répartie dans tous les points où l'on rencontre de l\u2019épithélium intestinal.Nous les avons retrouvées même dans les îlots intestinaux de l\u2019estomac.L'origine endodermique de cette glande, le renversement de polarité qui la caractérise, en font une formation homologue des ilots pancréatiques de Langerhans.Son rôle physiologique est inconnu.En patho- \u201clogie, on doit lui rattacher certains néoplasmes très particuliers de l\u2019intestin et surtout de l\u2019appendice qu\u2019on qualifiait de carcinomes atypiques à petites cellules ou qu\u2019on rattachait à des îlots pancréatiques aberrants, faute de connaître leur souche originelle.474 L'UNION MÉDICALE DU CANADA si a mi pl Jong Jin pid a 3 0 y bi LR dean 2 cars Fran ai VI que in (8 vale jouer qui ans, hin ful yan Lobs i fa tiie Lesh me | mt ap ls tion pendi Pers au non ant seche all four #5 fi fen Ig 1 J 2h Maine ly lion P| a \"ae \u201cion \u201clop \u201cqu, \u201cte \u201cTon 7 ; ily iy L Qu i ls Cg im, bith td $ diy X UF me 5 dig fy; nou Ge} Gi onde ep Ent qu ig bs 6 0 Car pSvent Jar pe 2 pp 5 lue À one À pal À su jou ; po [pd lies ic , Nor dr je nt WE § on fé ont Je rar pe fer rho gai ç par gu y qi nie Ë po NADA Ce texte se passe de commentaire.La tranquille assurance de ses conclusions montre jusqu\u2019à quel point son auteur a confiance en l\u2019histopathologie comme instrument de recherche.Il attend de chercheurs d\u2019autres disciplines la confirmation de sa découverte.L\u2019attente sera longue.Il se passera, en effet, plus d\u2019une quarantaine d\u2019années pour que l\u2019on identifie le syndrome du carci- noïde malin et que l\u2019on caractérise la sérotonine comme principal produit d\u2019élaboration des cellules argentaffines.On pourrait en arrêter là, car le principal objet de cet article était de donner une illustration de l\u2019oeuvre si originale de Masson, et d\u2019en retracer la genèse à ses années de formation.Il convient toutefois de résumer brièvement les autres étapes de sa carrière.La guerre interrompt pendant un certain temps ses activités scientifiques.Dès le début du conflit, médecin de régiment, il est fait prisonnier lors de la retraite de Charleroi.Après onze mois dans un camp pour officiers, en Prusse Orientale, il est échangé, et, revenu en France, est affecté au centre de recrerche de Médecine et de Chirurgie de Guerre, situé à Bouleuze-sur-Mer.Il y travaille assidûment avec des scientifiques éminents tels que Regaud, Policard, Magrou, et avec des médecins et chirurgiens de toutes disciplines, entre autres, avec Leriche.Ces personnalités éminentes se rendent compte de la valeur extraordinaire de leur jeune collaborateur, et joueront sans doute un rôle important dans la nomination qui se prépare pour lui.En effet, la guerre à peine terminée, à trente-huit ans, n\u2019ayant occupé jusque-là aucun des échelons de la hiérarchie universitaire française, il est nommé professeur titulaire de la chaire d\u2019Anatomie Pathologique de l\u2019Université de Strasbourg et chef de l\u2019Institut où se succédèrent Lobstein, von Recklinghausen, Chiari et Monckeberg.En la courte période de 7 ans, en pleine maturité, il fait de son Institut La Mecque de la pathologie ou visiteurs et éleves affluent de tous les coins du monde.Les hommages publiés à l\u2019occasion de son décès donnent une bonne idée de sa prodigieuse activité au cours de sa carrière strasbourgeoise.Pour s\u2019en tenir au thème principal du présent article, notons que ses publications les plus remarquables ont pour primum movens son orientation biologique.Poursuivant ses recherches sur l\u2019appendice, il pense que les cellules argentaffines doivent persister dans l\u2019axe des appendices oblitérés à cause de leur nature endocrinienne.Il les y trouve effectivement, non dans le tissu conjonctif mais dans un tissu fasciculé dont il reconnaît la nature nerveuse.Ultérieurement, une recherche minutieuse sur des appendices atteints d\u2019inflammation légère, non mutilante, lui permet d\u2019observer le bourgeonnement de cellules épithéliales des cryptes dans les fascicules du plexus nerveux de la muqueuse, leur différenciation ultérieure en cellules argentaffines, qui déversent leurs produits d\u2019élaboration dans les nerfs (neu- rocrinie).L'interprétation de ces migrations et des relations de la cellule argentaffine avec le tissu nerveux a suscité maintes controverses.Le problème n\u2019est pas résolu et sa solution exigera sans doute d\u2019autres méthodes que l\u2019utilisation de l\u2019histopathologie classique.Les naevi pigmentaires furent le deuxième grand objet de recherche de l\u2019époque strasbourgeoise.Les travaux de Masson démontrent l\u2019individualité du mélano- blaste par rapport aux cellules épidermiques.La pigmentation de ces dernières est due à l\u2019injection dans leur cytoplasme, par l\u2019intermédiaire de prolongements dendri- tiques, du pigment élaboré par le mélanoblaste (phénomène de cytocrinie).La présence d\u2019un constituant nerveux important dans les naevi pigmentaires, la migration des Tome 108 \u2014 Mai 1979 mélanoblastes dans ce tissu, leur transformation éventuelle en cellules allongées à caractère schwannien, tout semble indiquer des relations génétiques entre lignée mélano- blastique et système nerveux.En fin de carrière, Monsieur Masson a pris connaissance avec satisfaction des travaux embryologiques démontrant que le mélanoblaste est effectivement d\u2019origine nerveuse et émané de la crête neurale.Troisième travail hautement original: l\u2019examen de petites tumeurs vasculaires douloureuses des extrémités, qu\u2019il dénommera angio-myo-neuromes artériels, l\u2019amène à la découverte d\u2019un organite normal, le glomus des extrémités, sans doute confondu antérieurement avec une glande sudoripare.Enfin, à bien d\u2019autres publications, s\u2019ajoute la rédaction de ses Tumeurs Humaines, volume très personnel, magnifiquement écrit et illustré, résumé de sa conception des tumeurs et de leurs classifications, Cette publication reçut partout un accueil des plus favorables, et devient pour ainsi dire la bible des anatomo-patholo- gistes intéressés aux tumeurs.Décembre 1946! On apprend avec stupeur que sans briser ses liens avec Strasbourg, il s\u2019en va occuper la chaire d\u2019Anatomie Pathologique de l\u2019Université française de Montréal.Libérée récemment de la tutelle de l\u2019Université Laval à Québec, sa Faculté de médecine s\u2019efforce de renouveler son organisation.On a abondamment discuté des raisons de ce départ.On a mis de l\u2019avant sa vive opposition à l\u2019établissement à Strasbourg du système des concours, susceptible de freiner ou même de tarir le recrutement de jeunes chercheurs médecins.Lui-même refuse de s\u2019en expliquer dans sa leçon d'ouverture de janvier 1927.Peut-être, nanti d\u2019une mission par le gouvernement français, désirait-il contribuer à la survivance et au prestige de l\u2019une des deux seules universités francophones de l\u2019Amérique.Il connaît Montréal, son université, ses hôpitaux d\u2019enseignement.Il cède à l\u2019appel des dirigeants de l\u2019Université et de ses anciens élèves canadiens de Strasbourg, en particulier du Dr Louis-Charles Simard qui en 1946 l\u2019a précédé à Montréal.A quarante-sept ans, voila qu\u2019il se livre avec une énergie et une activité admirables à la réorganisation de son département: il s'occupe de l\u2019aménagement des locaux de l\u2019Université et de l\u2019outillage des services mis à sa disposition par l\u2019Hôtel-Dieu, l\u2019hôpital Notre-Dame et l\u2019hôpital Ste-Justine, procède au recrutement du personnel, fait la majeure partie de l\u2019enseignement magistral, visite le matin les hôpitaux d\u2019enseignement où il donne des consultations sur les cas difficiles.Dès le début, il se déclare parfaitement à l\u2019aise dans le milieu canadien-français.Parti pour trois ans, il s\u2019adapte si bien qu\u2019il y restera plus de trente ans.Pendant cette période, il multiplie ses publications.Forcément, il revient sur les grands thèmes de Strasbourg afin d\u2019en compléter divers aspects inédits.D\u2019autres oeuvres sont des monographies où il fait la synthèse de ses publications, de ses recherches inédites et parfois des travaux d\u2019autres auteurs sur le même sujet.Ces monographies portent en particulier, sur les cellules pigmentaires de l\u2019homme et sur les glomus cutanés.Il aborde aussi des sujets nouveaux et se livre à de longues études sur les tumeurs nerveuses encapsulées des nerfs, sur la maladie de Recklinghausen.Deux découvertes nouvelles illustrent cette période: celle du mésothéliome bénin de la sphère génitale, dont la natue mésothéliale n\u2019a pas encore reçu l\u2019assentiment général, malgré des multiples études en microscopie électronique.L\u2019autre découverte est celle du séminome spermatocytaire, distinct du sémi- 475 i H 3 rT nome de Chevassu.Cette étude le ramène à ses années de biologie générale.Elle fut confirmée en microscopie électronique ces dernières années par des auteurs américains qui, dans leur article, proclament leur admiration pour le travail du vieux maître.Enfin, couronnement de sa carrière, il publie la deuxième édition entièrement remaniée de ses Tumeurs Humaines.C\u2019est le résumé définitif de ses observations et de ses vues personnelles, riche en aperçus originaux, qui pourraient sans doute inspirer une foule de travaux intéressants aux chercheurs désireux de les investiguer avec des méthodes nouvelles.Durant la période d\u2019après la guerre de 1939-45, il a la consolation de voir que le silence qui régnait autour de ses publications est interrompu par de mutiples confirmations, même si parfois on oublie de lui donner nommément le mérite de la priorité.Il reçoit de multiples honneurs: nomination à l\u2019Académie de Médecine de Paris, doctorats honorifiques, titre de membre honoraire de plusieurs grandes associations de pathologistes.Concluons par une réflexion qui termine son allocution, lors de sa réception d\u2019un doctorat honorifique à l\u2019Université Laval: \u201cPeu à peu, je me suis si bien intégré au Canada français que je me demande souvent ce que je suis le plus: Canadien ou Français.Et, chaque jour, je crois que l\u2019on peut être les deux également et sentir en soi l\u2019amour de deux Patries.\u201d Il avait vécu si longtemps ici, il s\u2019y était si enraciné, qu\u2019il désira reposer en terre québécoise.Il y est inhumé à portée de vue de l\u2019Université, au cimetière de la Côte-des-Neiges.C\u2019est à nous qu\u2019il revient d\u2019entretenir sa mémoire.Espérons que nos chercheurs maintiendront vivant son souvenir en enrichissant les domaines qu\u2019il a, le premier, ouverts à la science.OFFRE D'EMPLOI Hôtel-Dieu de St-Joseph Campbellton, N.-B.Sommes à la recherche de: 1 chirurgien orthopédique, 1 otorhinolaryngologiste, 1 gynécologue- obstétricien, 2 omnipraticiens de langue française.Possibilité de travail dans deux hôpitaux totalisant 260 lits, avec collaboration de plus de 30 confrères.Site enchanteur sur le bord de la Baie des Chaleurs, aux frontières du Québec, centre de ski, voile, pêche au saumon, etc.À une heure de Montréal par avion.Veuillez communiquer avec: Paul LeBlanc, M.D.Président du Bureau Médical Matapédia, Co.Bonaventure, P.Q.GoJ 1V0 (418) 865-2221 (bureau) \u2014 (418) 865-2175 (domicile) 476 Dalmane Roche\u2019 Résumé posologique Indications Traitement des insomnies caractérisées par un endormissement difficile, de fréquents réveils nocturnes et des réveils précoces.\u2018Dalmane\u2019 est indiqué en traitement intermittent de courte durée aux personnes qui ont des habitudes de sommeil irrégulières ou qui souffrent d'insomnie récurrente; toutefois, l'efficacité et l'innocuité d'un traitement prolongé n'ont pas encore été établies.Contre-indications \u2018Dalmane\u2019 est contre-indiqué en présence d'une hypersensibilité connue au médicament et chez les enfants de moins de 15 ans.Mise en garde L'innocuité du \u2018Dalmane\u2019 chez les femmes enceintes ou en âge de concevoir n'a pas encore été établie; on devra alors mesurer les eftets bénéfiques de ce médicament aux risques possibles pour la mère et l'enfant.Précautions Sujets âgés ou affaiblis: Limiter ia dose d'attaque à 15 mg afin de prévenir l'éventualité d'hyperséda- tion, d'étourdissements et d\u2019ataxie.Troubles émotifs: Administrer prudemment aux malades fortement déprimés ou en phase de dépression latente évidente et ne pas négliger la possibilité de tendances suicidaires chez certains sujets; des mesures de protection s'imposent alors.Potentialisation de l'action médicamenteuse: Prévenir les malades de s'abstenir de consommer des boissons alcooliques ou de prendre d'autres agents dépresseurs du SNC lors d'un traitement au \u2018Dalmane\u2019.Dépendance physique et psychologique: Administrer avec prudence aux malades portés a accroitre la posologie d'eux-mêmes.Prévenir les malades de redoubler de vigilance dans toute situation exigeant une parfaite acuité mentale ou des rétiexes rapides immédiatement après la prise du médicament.Si \u2018Dalmane' est administré pendant une période prolongée, il convient d\u2019évaluer périodiquement la formule sanguine et les fonctions rénale et hépatique.Les mesures de précaution habituelles s'imposent chez ceux qui souffrent d'insuffisance rénale ou hépatique.Effets secondaires Les effets secondaires les plus fréquents, en particulier chez les sujets âgés ou affaiblis, sont des étourdissements, de la somnolence, des sensations ébrieuses et de |'ataxie (voir Précautions).On a signalé des cas isolés de dyscrasie sanguine, de troubles visuels, gastro-intestinaux, respiratoires et cardiovasculaires, et de réactions paradoxales.La liste complète des effets secondaires observés est présentée dans la monographie du produit.Posologie Afin d'obtenir les effets bénéfiques optimaux, il importe d'adapter la posologie aux besoins individuels.La dose habituelle pour adultes est de 30 mg au coucher.Chez les sujets âgés ou affaiblis, on recommande un traitement initial de 15 mg jusqu'à ce que la réaction individuelle soit connue.Présentation Capsules à 15 mg de chlorhydrate de flurazépam, orange et ivoire, gravées ROCHE C et DALMANE 15 (à l'encre noire) alternativement sur le corps et l'embout.Capsules à 30 mg de chlorhydrate de flurazépam, rouge et ivoire, gravées ROCHE C et DALMANE 30 (à l'encre noire) alternativement sur le corps et l'embout.Flacons de 100 et de 500.Dose unitaire, boîtes de 100.Monographie disponible sur demande.® Marque déposée Références: 1.Kales, A.et coll., J.Clin.Pharm., 17: 207, 1977.2.Kales.A.et coll., Clin.Pharmacol.Ther., 18: 356, 1975.3.Kales, A., Scharf, M.B., The Benzodiazepines, Raven Press, 587, 1973.4.Dement, W.C.et coll., The Benzodiazepines, Raven Press, 599, 1973.Hoffmann-La Roche Limitée Vaudreuil, Québec ® J7V6B3 PAAD Can.8076 [eee] L'UNION MÉDICALE DU Ce 2 \u2014 CANADA rudr\u2014 = 1] le EE dE pin rte = \u2018sommeil permet TY) cn dévalüer objec\u201d laboratoire de sommeil\u2019 ement l'efficacité Dalmane\u2019est pnotique I\u2019nypnotique de choix xz ca / wv \u201c7 EN fi +4 AYN SAA oe wr ~, = 4° 1 CN bi A 462 en « à\u201c 22 bo wr] » .bi % da NADH go atic Ve syancert \\nhalet \\nhatateuf oud eT et sa Gee df faut voir Tali qe fom pe well dual par il sn : nil Vich Tense ste , de Le VANCERIL (dipropionate de Le conditionnement de béclométhasone) de Schering est le corticostéroïde en VANCERIL est conçu aérosol qui a changé l\u2019opinion médicale sur l'emploi pour la plus grande de stéroïdes pour le traitement de l\u2019asthme chronique.commodité et la bonne sh Voici les avantages de VANCERIL pour le malade: coopération du malade.i e Inhalateur sous forme d\u2019'aérosol-doseur qui dis- 1 Cartouche munie GX pense le médicament nécessaire pour enrayer d\u2019un \u2018\u2018\u2019rappel posologi- um efficacement l'asthme directement au niveau de ue\u201d.hl la muqueuse bronchique.Boite de plastique tres 0 e Puissante action anti-inflammatoire locale et pratique pour emporter és élective, pratiquement dénuée d'effets secon- l\u2019inhalateur avec soi.den daires à la posologie recommandée.3 Feuille d'instructions a e Indiqué pour les cas d'asthme chronique qui ne en quatre langues.ny répondent pas de façon satisfaisante aux 4 Carte d'identité aver- sy médications non stéroïdiques comme les bron- tissant que le porteur est 8 chodilatateurs et le cromoglycate sodique.asthmatique et suit un ne e Peut remplacer les corticostéroïdes oraux avec un traitement à base de iy régime de retrait graduel de la médication orale.corticostéroides.mi ~~ Vu q Inhalateur buccal Vanceril \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026 > 478 L'UNION MÉDICALE DU CANADA Time Historique du laboratoire de pathologie de l'Hôtel-Dieu de Montréal: de sa création en 1896, à l\u2019arrivée du professeur Pierre Masson en 1928.Marcel Cadotte algré les progrès importants réalisés dans l\u2019é- M de l\u2019anatomie du corps humain par les prosecteurs anatomiques de la Renaissance, il faut attendre au XVIIe et surtout au XVIIIe siècle pour voir s\u2019ébaucher en Europe l\u2019étude systématique des altérations anatomiques consécutives aux maladies.À mesure que s\u2019édifiaient les connaissances acquises par les anatomistes avides de comprendre les lésions morbides qui apparaissaient sous la pointe de leur bistouri, une nouvelle science prenait forme.Désireux de la bien individualiser, Hoffman créa, dès 1713, l\u2019expression consacrée par l\u2019usage d\u2019anatomie-pathologique.L\u2019illustre Morgagni mérita le titre de père de l\u2019anatomie-pathologique et son aphorisme, \u201cà chaque altération anatomique correspond une altération fonctionnelle s\u2019exprimant par une maladie\u201d, inspira les Laënnec, les Rokitansky et les Virchow qui intégreront l\u2019anatomie-pathologique dans l\u2019ensemble des connaissances médicales et en feront un instrument utile voire même indispensable au diagnostic\u2019.Création du laboratoire de l\u2019Hôtel-Dieu: octobre 1896.L\u2019idée de la création d\u2019un laboratoire d\u2019anatomie- pathologique à l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal germa dans l'esprit de ses médecins au cours des dernières années du XIXe siècle.En effet, c\u2019est en 1896 et en 1899 qu\u2019il fut mention pour les premières fois, dans la correspondance et dans les procès-verbaux du Bureau Médical, de la nomination d\u2019un médecin pathologiste responsable du laboratoire\u201d.Le morcellement de la profession médicale en plusieurs spécialités commençait à peine de sorte qu\u2019en plus de la pratique des autopsies, le pathologiste effectuait les analyses de sang et d\u2019urine.Aiguillonnés par de jeunes médecins de retour d\u2019Europe, où ils avaient cotoyé de grands maîtres sensibilisés aux découvertes des anatomo-pathologistes de l\u2019école allemande et qui maîtrisaient bien les connaissances anatomiques acquises depuis Laënnec, les aînés sentirent le besoin d\u2019appuyer leurs diagnostics cliniques sur des bases anatomiques solides.Pour ce faire, ils proposèrent l\u2019un des *Professeur agrégé, département de Pathologie, Université de Montréal et pathologiste, Hôtel-Dieu de Montréal.Président de la Société historique de Montréal.Tome 108 \u2014 Mai 1979 leurs, le docteur J.Amédée Marien, qui fut nommé pathologiste de l\u2019Hôtel-Dieu par l'Ecole de Médecine et de Chirurgie de Montréal.La nomination d\u2019un pathologiste datée du 6 octobre 1896 n\u2019eut pas l'heur de plaire aux autorités de l\u2019Hôtel-Dieu qui la rejetèrent*.Heureusement, on en vint toutefois à une entente, quelques jours plus tard, après avoir assuré les religieuses que les conditions suivantes seraient respectées: 1°.Il ne se fera pas d\u2019autopsies sans le consentement des parents et le consentement devra être obtenu par la soeur hospitalière.2°.Le nombre des élèves devant assister auxdites autopsies sera réglé par la Sr Pharmacienne et Messieurs les Etudiants qui en seront spectateurs devront éviter tout ce qui pourrait troubler l\u2019ordre qu\u2019il convient de garder en pareilles circonstances.3°.Le médecin-pathologiste ne devra se rendre à l\u2019Hôtel- Dieu que sur l'invitation de la Sr Pharmacienne transmise par le médecin interne\u201c.Première autopsie au laboratoire de l\u2019Hôtel-Dieu: 14 janvier 1897.Le docteur Amédée Marien put donc assumer ses fonctions de pathologiste et pratiquer des autopsies.Nous puisons dans les archives conservées au laboratoire de Pathologie le protocole de la première autopsie.On la pratiqua le 14 janvier 1897.Voici ce protocole in extenso. Alfred Bouchard, 58 ans, veuf, Canadien-fran- çais.No 10, Salle St-Joseph.Entré à l\u2019hôpital le & janvier.La maladie débute le 30 décembre dernier.Se présente avec une blessure ouverte à la main.Le malade se plaint d\u2019une grande faiblesse et respire difficilement.A l'examen, matité au poumon gauche en arrière.À l\u2019auscultation, souffle tubaire.Autopsie Poumons: .Le poumon droit: Adhérences pleurales trés étendues et très épaisses.Dépression costale très apparente.Consistance dure de l\u2019hépatisation.Coloration: Fromage de Roquefort.Quelques foyers de ramollissement mais en général consistance uniforme.Poids.5 Ib (sic).Le poumon gauche: Au sommet.Gros foyer caséifié avec un grand nombre de petits îlots nodulaires.Bronches de coloration gris rosé.\u2018Poids 144 lb.Coeur: 3 lb.Orifices: Valvules mitrales intactes.Valvules sigmoïdes aortiques normales.Valvules tricuspides.Piliers moyens: ulcération avec perforation.Valvules sigmoïdes pulmonaires épaissies et ecchymoses en masse.Rate: Poids 2 Ib.Coloration rouge gris; petits nodules grisâtres.Foie: Poids 32 lb.Rein droit: Poids 15 1b.Surface bosselée.Rein gauche: Poids 43 Ib.Surface bosselée.Coloration diffuse.Substance corticale confondue avec substance médullaire.Cause de mort: pneumonie.Pour des raisons que l\u2019on ignore, la seconde nécropsie n\u2019eut lieu que le 14 juin de la même année.On en fit dix-huit durant les douze premiers mois d\u2019activité.Ces autopsies semblent avoir été pratiquées dans des conditions pénibles puisque le laboratoire n\u2019était pas encore pourvu de local propre à une salle d\u2019autopsie (tableau I).L\u2019autopsie du 14 janvier 1897 fut-elle la première effectuée à l\u2019Hôtel-Dieu?Nous n'osions le croire.Tableau I Diagnostics posés au cours des 18 autopsies de l\u2019année 1897.Su jet Age Diagnostic Homme 58 Pneumonie Femme 57 Kyste de l\u2019ovaire et tuberculose Homme 63 Pleurésie purulente Homme 32 Tuberculose généralisée Homme 31 Infection généralisée Femme 72 Pleurésie Homme 78 Granulie tuberculeuse Homme 45 Cancer du cardia Homme 70 Cancer de l\u2019estomac \u2014 Noyau secondaire dans le foie.Homme ?Rupture d\u2019anévrisme Homme 75 ?Femme ?Femme ?Abcès utérin et péritonite généralisée Homme ?Abcès cérébral Femme 30 Tuberculose pulmonaire.Homme 17 Hémorragie pulmonaire (rupture du poumon droit à la suite d\u2019une chute).Homme 88 Cachexie cancéreuse Homme ?Cancer de l\u2019estomac et tuberculose pulmonaire.480 Que les générations précédentes de médecins eussent pu résister à la tentation d\u2019ouvrir les corps pour préciser un diagnostic ou en vérifier la justesse, nous paraissait invraisemblable.Nous avons alors compulsé les Registres des opérations chirurgicales de 1867 à 1899 à l'Hôtel-Dieu de Montréal et y avons trouvé, sans autres mentions, que le 21 mars 1868 les médecins procédèrent à l'autopsie d'une dame, patiente du docteur Rottot, décédée d\u2019une tumeur ovarienne.Confirmant alors notre hypothèse qu'il y eut des autopsies avant la création du laboratoire de pathologie.nous avons cessé la nos recherches\u2019.Les événements se précipitent au cours de l\u2019année 1899.D'abord dès le mois de janvier, le docteur Marien donne sa démission comme pathologiste pour se consacrer à la chirurgie dont il deviendra professeur titulaire\u201c.Le Bureau Médical est alors saisi du problème des locaux du laboratoire d\u2019anatomie-pathologique qui n\u2019existent toujours pas.Serait-ce la raison de la démission du docteur Marien?Au mois de janvier 1900, le local dévolu au laboratoire d\u2019anatomie-pathologique est enfin prêt et on crée dès lors un Comité du Laboratoire lorsque l\u2019Administration de l\u2019hôpital fait connaître les \u201cconditions sous lesquelles un laboratoire est établi à l\u2019Hôtel-Dieu\u201d\u201d.Quels sont les membres de ce Comité qui verront à l\u2019installation, à l\u2019entretien et au parfait fonctionnement du laboratoire?Deux cliniciens de droit, c'est-à-dire les deux professeurs titulaires de cliniques médicale et chirurgicale, les docteurs William Hingston et James Guerin, deux médecins nommés par le Bureau Médical, les docteurs Hervieux et Migneault et enfin le docteur Larin nommé par les religieuses\", Conditions de l\u2019installation d\u2019un laboratoire d'anatomie-pathologique: Les membres du Bureau Médical s'engagent à recueillir le montant suffisant pour l'installation du laboratoire, et pour son ameublement, le local seul étant fourni par la communauté.Il est aussi convenu que tous les appareils ou instruments placés dans ce laboratoire seront et resteront la propriété de l'hôpital, et l\u2019on dressera en ouvrant le laboratoire une liste de ces instruments qui sera remise à la supérieure de l\u2019Hôtel-Dieu.Les instruments nommés dans la liste resteront exclusivement à l\u2019usage du laboratoire.Ce laboratoire sera placé sous le contrôle d'un Comité de médecins ainsi composé: Les professeurs titulaires de la clinique médicale et chirurgicale de l\u2019Hôtel- Dieu.Deux médecins visiteurs de l\u2019hôpital nommés annuellement par les médecins visiteurs de l'Institution.Un médecin visiteur nommé par la Communauté sous son bon plaisir.Le pathologiste de l'Hôpital sera chef du laboratoire et sera chargé de faire ou de faire faire les analyses ordinaires et se tiendra à cet effet à la disposition de tous les médecins faisant service ou traitant des malades à l'hôpital.Le laboratoire sera ouvert tous les jours de 9h00 A.M.à 6h00 P.M.et il sera loisible à tous médecins visiteurs de l\u2019hôpital d'y aller travailler, pourvu toutefois que cela n'empêche pas les médecins chargés de faire les analyses d'exécuter ces travaux ordinaires.Le laboratoire ne devra pas servir de lieu de réunions, et aucun examen médical ne devra se faire dans ces appartements.» 483 L'UNION MÉDICALE DU CANADA À 5 0 i oi J ef nb té sien ib Lai gel du ét a à npn qi Je a le fu airs 3 [Hi nés À judo] pus 5 y Ite! J os 016 J ps ni à 2 9H lei tei fai ISOMIL préparation d\u2019isolat de protéine de soya solution électrolytique buvable e Pour assurer le remplacement des pertes liquidiennes et le maintien e Pour l'alimentation sans lait de l'équilibre hydro-électrolytique dans les cas de diarrhée légère ou Prévient la diarrhée due au lactose modérée du nourrisson et du jeune e Prévient les symptômes d'allergie enfant ou d'intolérance au lait de vache © Remplace les pertes habituelles e Aide à la croissance normale dues aux selles et maintient l\u2019équilibre hydro-électrolytique e Les kilocalories fournies par du glucose facilement utilisable aident à prévenir le catabolisme des graisses et des protéines TÉSARATION by y PROTER EPROTÉE DE GOVA ; ÉSOLATE FORMUEA um Mell 0110/a00ment of body water ad § ~ \u2014 ÆA \"inerais frequently lost in diarthe POU ie remplacement des perte?\u2018et de minéraux somatiques sa Provoquées par la diarrhée | \u201c tor milletree a \u201cfeeding ne - ure ao not add walef 2 fin & gi pi ADA LABORATOIRES ROSS i\u201d DIVISION DES LABORATOIRES ABBOTT, LIMITEE \u2014 ROSS MONTREAL, CANADA H4P 1A5 a ch di mi - mi # i vou \\: W Mo ;\u2018 | 199 | (I 9° LE 4 Calme l'inflammation 2 ): ® .\u2018 4 Combat l'infection a C u om { Cortisporin 4 i B à gouttes otiques a (polymyxine B-néomycine-hydrocortisone) stériles , 7 oy » Fa | @ Soulage en plus, la démangeaison @ À cause de son action a large spectre, les À hi: gouttes otiques Cortisporin réagit contre les | 3 | organismes gram négatifs et gram positifs, y § Æ compris ceux qui sont les plus souvent asso- & | J ciés aux otites: Pseudomonas aeruginosa, 3 Staphylococcus aureus et streptocoques.; i L'approche de Cortisporin unissant un stéroïde et un antibactérien est valable a @ comme adjuvant à une thérapie d'ensemb #8 dans l'infection secondaire des cavités après 3 mastoidectomie et fénestration.1 | Le flacon au format économique et com- 2 mode de 7 ml permet aux patients de com- a : pléter entierement le traitement sans avoir 4 recours à un autre flacon.: He 2 \u201cly 1 \u2014 2 | BE # Les gouttes otiques Cortisporin, Le 2 un chef de file dans le domaine Le i du traitement otologique.ects 5 de a \u201cimme 3 | bay *chle CALMIC hy = * pe 2 i *Nom dépose tai ; ey 482 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \" Le réactif ordinaire, les bouillons pour les cultures, l\u2019eau et le gaz ainsi que le salaire du serviteur chargé de l'entretien de ce laboratoire seront à la charge du Bureau Médical pour un espace d'une année, après l'ouverture du laboratoire.Il sera loisible à la Communauté de fermer le laboratoire advenant au sus-dit Comité un avis de 30 jours, et dans ce cas, les médecins, membres du Comité, qui auront fourni les instruments ou des appareils de leur argent propre, pourront, s\u2019ils le veulent, réclamer ces appareils ou instruments.(Signatures) W.Hingston Président du Bureau Médical de l\u2019Hôtel-Dieu.L.D.Migneault pour la Communauté.Vu et approuvé Montréal, le 17 mars, 1900 Paul, arch.de Montréal.il CSipnjrots, Oreos Ader try.CED Orne Loser Fiat\u201d oles 2, ol iit ip Br His Ce Logit, CFE on fret SS A0 Made Pet; Méspahane À nt Moths + tlt a = maacs (fes Femme [2 L Vonnegut Frs he , vin tn ri AY CAS Fil Leon.ee Let Bese gets cas as i - wo Seer ne 4e FE, Hops Carded si A x Fa St gee, Mem fae, as ae, SL Baga SRR Jal hed alan et pa oer 1 CAN au ; CE à VS 7 Sed Hp lft Eospfthinnnns\u2019 Air : I ~ i ; 5 ; Sens Foros fee Hoppa liiataine pasion idk HARRIE an Fig.1 \u2014 Rapport d\u2019examen anatomo-pathologique écrit par les docteurs Saint-Pierre et Hingston.Les médecins, membres du Bureau Médical, conscients des exigences d\u2019une excellente pratique médicale et férus d\u2019esprit scientifique, n\u2019hésitent pas à répondre aux voeux de leurs officiers qui décrètent une taxe de $2.00 payée par chacun pour l\u2019installation du laboratoire'\u2019.Deux internes désirant poursuivre leurs études, les docteurs Beauchamp et Georges-Etienne Cartier sont nommés assistants-pathologistes pour une durée d\u2019un an\u2018.En 1903, l\u2019Université Laval assigne au docteur Charles Achille Daigle le poste de directeur du laboratoire de Pathologie.C\u2019est à lui que revient le mérite d\u2019avoir mis sur pied le premier véritable laboratoire de pathologie.Il avait étudié l\u2019anatomie-pathologique auprès du professeur Bruère du Royal Victoria Hospital avant de se | Tome 108 \u2014 Mai 1979 rendre à Paris suivre les cours du professeur Letulle'*, La maîtrise de cette science permet au docteur Daigle de se bien acquitter de la tâche comme en témoigne une lettre de la Supérieure, datée d\u2019octobre 1905, dans laquelle la Communauté appuyant la Faculté de Médecine l\u2019acceptait comme médecin-visiteur, non sans espérer toutefois qu\u2019il demeurât attaché au laboratoire et qu\u2019il continuât avec le même zèle et le même dévouement les fonctions de pathologiste qu\u2019il avait si bien remplies jusqu\u2019à ce jour\u2018, Le docteur Daigle, promu médecin-visiteur, demeura attaché au laboratoire d\u2019anatomie-pathologique.N'ayant pas réussi à décrocher un poste de médecin de service, il réorienta sa carrière puisque l\u2019on perd sa trace dans les archives.Il devint administrateur du Comité des finances de la Commission scolaire de Montréal et il décéda en 1935\", La tâche de pratiquer les autopsies revint alors aux internes ou aux médecins de service eux-mêmes qui s\u2019en acquittèrent avec honneur'*.Ainsi les registres des protocoles d\u2019autopsies conservés au laboratoire fourmillent des signatures des docteurs Ludovic Verner, B.G.Bourgeois, Alfred Marcil, Hyacinthe Lebel, H.Desma- rais, Auguste Moreau, Donald Hingston, J.P.Bousquet, G.Hamelin, H.Cousineau, Gagnon, Jos.Meunier, La- chance, G.Martin, Albert Prévost, Beaudoin, G.Bousquet, L.Benoît, Dorval, Barrette, F.St-Jacques, Décarie, C.Dupont, Ethier, Chabot, Robichaud, Corriveau et Cham- poux.À la mort d\u2019un de leurs malades, ces cliniciens devenaient anatomistes et tentaient de trouver à l\u2019ouverture des corps la cause de mort qui eût pu leur échapper.Cette situation n\u2019était pas sans créer de nombreux ennuis et le Bureau Médical demandait la présence en permanence d\u2019un pathologiste à l\u2019Hôtel-Dieu'*.On fit appel au docteur Louis-Arthur Bernier, professeur de bactériologie à l\u2019Université Laval et jusqu\u2019à ces derniers temps, pathologiste également à l\u2019Hôpital Notre-Dame\u201d.Eugène Latreille, anatomo-pathologiste.Le docteur Bernier a semblé plus attiré par la bactériologie que par la pathologie et a peu exercé le métier de pathologiste à l\u2019Hôtel-Dieu; en effet, nous ne trouvons aucun protocole d\u2019autopsie signé de sa main, d\u2019autant plus qu\u2019un jeune médecin de retour d\u2019Europe où il avait acquis une formation excellente s\u2019imposait déjà comme un maître.Eugène Latreille, en effet, s\u2019était attaqué à Paris à un problème de taille en l\u2019occurrence les altérations morbides des surrénales.Il avait écrit dans la Ville Lumière une thèse intitulée \u201cContributions a l\u2019étude des modifications des surrénales\u201d qui recelait les deux passions de l\u2019auteur c\u2019est-à-dire la clinique médicale et l\u2019anatomie-pathologique!\u201d.Les yeux des médecins se tournèrent rapidement vers lui et on voulut l\u2019adjoindre au docteur Bernier.Celui-ci, surchargé de travail à Notre-Dame et à l\u2019Hôtel- Dieu que lui occasionnait la pratique de la bactériologie, accepta avec condescendance le jeune Latreille et se montra disposé à lui céder le laboratoire d\u2019anatomie et d\u2019histologie pathologiques.On invite donc le professeur Latreille à se charger de la section d\u2019anatomie-pathologique, au mois de septembre 1908.A cause de l\u2019exiguïté des locaux et de leur installation rudimentaire le docteur Latreille répond qu\u2019il préférerait effectuer ses travaux anatomiques à l\u2019Université et qu\u2019il serait heureux de faire les analyses qu\u2019on voudrait bien lui confier.Devant cette réponse, le docteur de Martigny appuyé par le docteur Marien proposent que toute pièce provenant de la salle d\u2019opéra- » 487 483 > = = 5 = g £ plex E fan in park que fae; Rl; Îome L'UNION MÉDICALE DU CANADA ç 484 ee ER re er EE = a re Sn pe 9 SNIPER .FS naa = xX CORETTE.Complexe de résine de nicotine Vous êtes maintenant en mesure doffrir à vos malades plus que des conseils pour qu'ils cessent de fumer.Les risques sont incontestables, mais les habitués de la forte pression exercée par le besoin de fumer n'existe cigarette refusent de cesser de fumer.Pourquoi?plus, l'esprit du malade peut alors s'attaquer aux aspects Cette attitude demeure l\u2019un des aspects les plus sociaux et psychologiques de cette habitude.La sat- déconcertants et troublants de la pratique médicale isfaction buccale fournit par Nicorette aide le malade à actuelle.Nous sommes cependant de plus en plus con- traverser cette période.vaincus que cesser de fumer n'est pas uniquement Les études menées au cours des 10 dernières années une question de volonté.auprès de 3 000 fumeurs invétérés ont démontré un Les fumeurs présentent souvent une dépendance pourcentage de succès impressionnant avec Nicorette.physique 4 la nicotine.Clest ~ Puisque l\u2019auxiliaire pour cette raison qu'on o anti-tabagique Nicorette a mis au point Nicorette.est maintenant disponible, Nicorette est un com- cela contribue a placer le plexe de résine de nico- \u2018 malade dans de plus fortes tine à mastiquer qui libère dispositions physiques et la nicotine dans la salive CE ce mentales possibles et lui afin qu\u2019elle soit absorbée 5 A permet de briser l\u2019habitude par la muqueuse buccale.EE VE Hi de la cigarette.Ce produit n'est offert a.TRE Nicorette.Enfin, vous que sous ordonnance.Ë | êtes maintenant en mesure Nicorette aide à satis- E 2 d'offrir à vos malades plus faire aux besoins en nicotine E ) 1 que des conseils pour de l'organisme.Lorsque la i | qu\u2019ils cessent de fumer. DOW, PRODUITS PHARMACEUTIQUES Dow Chemical of Canada.Limited 380 Elgin Mills Road, East Richmond Hill, Ontario L4C 5H2 * Marque de commerce de The Dow Chemical Company tMarque de commerce de AB LEO.Helsingborg.Suede qu\u2019avec le fluocinonide différence favorisait | Les statistiques indiquent que Halog fournit aux patients atteints de psoriasis une meilleure chance de soulagement dans des comparaisons en paires et à double insu Halog s\u2019est révélé supérieur plus souvent en cas de psoriasis Halog supérieur au fluocinonide \u201cLe résultat clinique global obtenu dans les lésions avec l\u2019halcinonide était supérieur chez 61 patients (43,5%), le fluocinonide n\u2019étant supérieur que chez 38 (27,1%).Cette Car > alcinonide de façon significative.\u2019 (Pt male au-delà de laquelle une enquête Kon ogy Cholestérol 6,5 mmol/l (250 mg/dl) 8,0 4.8 4.3 8.2 7.2 .A .nile ( Créatinine 133 umol/1l (1.5 mg/dl) \u2014_\u2014 8.6 6.2 14.4 11.7 doit etre entreprise pour examiner tair 4 442 umol/1 (5.0 ma/al) _ 5:3 33 33 6-1 les performances de l\u2019instrumentation FR © Glucose 5,5 mmol/1 (100 mg/d1} 5.0 4.2 4.0 7.0 6.9 \u201cqe 2 \u2019 k {nique à 6,6 mmol/1 (120 mg/dl) al a0 3.7 6.6 6.4 utilisée ou pour changer la méthodo- au Phosphore 1,45 mmol/1 (4.5 mg/d1) 5.5 5.4 3.2 9.4 6.1 logie en cause.Le tableau IV sché- 8 31 3,0 1/1 (3.0 1) 8,3 3.0 3.0 4.9 .1 M 1 2 Foransiun 510 mmol/L (6.0 Aza) a1 2.0 La 33 33 matise ces diverses normes de pré- Protéines totales 70g/1 (7.0 gan) 4.2 2.5 2.3 5.3 4.2 cision et fait un parallele entre les Sod 130 1/1 (130 mBg/1) 1,5 1,3 1.2 2.3 1.9 ÉCISI i um 130 amol/ (130 nBa/1) Ls 13 1.2 23 1.0 normes de précision requises pour Triglycérides 1,4 mmol/l (130 mg/dl) -\u2014 7.8 7.6 12.6 11,4 les exigences de la clinique et la précision souhaitable dérivée de l\u2019ex- * cvs périence concrète d\u2019un grand nombre de laboratoires.528 L'UNION MEDICALE DU CANADA Toe Di Je qu l'étude , 10 an di Con écision flement Ya te qu nologé 5 aller aileur, devrai : Mar ante mi entail élhodt Vs de i re $ pau êl I de lt ! mr NAD: x I a cv critique CV médian K-s-sa 0 ; 507.[3 aC nad 1 T T T T T T T 1,0 1,3 1,6 1,9 2,2 2,6 2,9 Phosphate inorganique - mmol /| Fig.4 \u2014 Phosphate inorganique (manuel): distribution de la précision des laboratoires individuels en fonction des limites de tolérance et du C.V.critique.Les lettres indiquent les laboratoires individuels.Résumé Le premier programme de qualité interne interlaboratoire, coordonné par le Comité de contrôle de qualité des hôpitaux affiliés à l\u2019Université Laval, a permis d\u2019évaluer la précision d\u2019une trentaine d\u2019hôpitaux de la province de Québec.Le coefficient de variation (C.V.) individuel cumulé pendant plusieurs mois a servi d\u2019indice de précision pour les paramètres analysés et notre étude a révélé que nos laboratoires se comparaient aux laboratoires américains.Nous avons choisi le C.V.critique de Barnett pour préciser les besoins cliniques et nous avons pu constater que la médiane (50ième percentile et le 90ième percentile des précisions individuelles interlaboratoires pouvaient servir respectivement de guide de précision souhaitable et de tolérance maximale.Ces normes ont l\u2019avantage de tenir compte à la fois des besoins de la clinique et des possibilités analytiques actuelles.Tome 108 \u2014 Mai 1979 Summary A first internal quality control program, organized by professionals from the Comité de contrôle de qualité des hôpitaux affiliés, université Laval, has allowed us to evaluate the precision of more than thirty hospitals throughout the province of Quebec.The individual cumulative coefficient of variation (C.V.), derived from data sent for more than a year, has, served as precision index and our study has shown that our laboratories were comparable to american laboratories.The critical C.V.of Barnett was choosed to precise clinical needs and it was revealed that the median (50% percentile) and the 90™ percentile of individual interlaboratory precisions could serve respectively as guide for desirable precision limits and for maximum tolerance limits.Such norms would be very useful because they take into accounts both clinical needs and actual analytical possibilities.Bibliographie 1.Cotlove, .Straumjôrd, .Gilbert, Tonks, D.B.: A Study of the Accuracy and Precision of Clinical Chemistry Determinations in 170 Canadians Laboratories.Clin.Chem., 9: 217-232, 1963.Gowenlock, A.H.: The Influence of Accuracy and Precision on the Normal Range.Ann.Clin.Biochem., 6: 3-5, 1969.E., Harris, E.K.et Williams, G.Z.: Biological and Analytical Components of Variation in long-term Studies of Serum Constituents in Normal Subjects.Clin.Chem., 16: 1028-1032, 1970.J.V.Jr.et Copeland, B.E.: Clinical Chemistry Quality Control Values in Thirty-three University Medical School Hospitals, Amer.J.Clin.Pathol., 44: 252-258, 1965.Ross, J.W.et Fraser, M.D.: Analytical Clinical Chemistry Precision.State of the Art for Fourteen Ana- lytes.Am.J.Clin.Pathol, 68: 130- 141, 1977.Barnett, R.N.: Medical Significance of Laboratory Results.Amer.J.Clin.Pathol., 50: 671-676, 1968.RK.: Survey Data-74.Chemistry College of American Pathologists, Chicago: 1975.Dade®: Quality Assurance Program: Report no 220, Chemistry, XLT 362, XPT 9560.Canadian Interlab: November 1977.Pouliot, M., Talbot, J.et coll: A être publié.Amer.J.Clin.Pathol.: 1979.529 Les \u201cD\u201d sont jouées.La Peugeot DO4 diesel marque 6 points.ler point: 50 ans d\u2019expérience.Riche d\u2019une expérience de 50 ans en diesel, Peugeot n\u2019a pas improvisé le moteur diesel pour satisfaire une demande récente.2e point: la robustesse.Depuis longtemps championne des rallyes mondiaux, la 504 jumelée à l'endurance proverbiale du diesel se distingue particulièrement bien sur tous les parcours.3e point.la fiabilité.Une voiture de cette classe se doit de bien défendre sa réputation.4e point: l\u2019économie.Un entretien et une consommation des plus raisonnables.anse Kamas mie que par So-même Garantie d\u2019un an, kilométrage illimité.\\\\ PEUGEOT Vous pouvez aussi commander au Canada n'importe quelle Peugeot pour livraison outre-mer (161 pays).Se point: le confort.La tenue de route, la douceur de roulement, la finition, bref le grand confort d\u2019une 504 uni au diesel se révèle une formule idéale.6e point: l\u2019absence de pièces problèmes.Pas de carburateur, pas de bougies, pas de condensateur, pas de vis platinées, pas de distributeur, donc moins de sources de problèmes.tre rte 530 L'UNION MÉDICALE DU CANADA à ian mél J fig (red cide él am teur dd 18.or so sou dim pan Irs long Tant malo (a à des au [im is Fi lifl sq des it Fra Hop \u2018ana For Ti, Ag iil Tom 5, en es maladies pancréatiques L peuvent être classifiées sur une base étiologique, soit inflammatoire, néoplasique, traumatique, métabolique, ou génétique (tab.D.La pancréatite, qu\u2019elle soit aiguë ou chronique (tab.IT), constitue l\u2019atteinte pancréatique la plus fréquente et son incidence varie d\u2019un milieu à l\u2019autre et dépend des facteurs étiologiques comme l\u2019alcool, les lithiases, les facteurs métaboliques, la consommation de drogues et les habitudes alimentaires.Les autres pathologies du pancréas exocrine comme l\u2019adénocarcinome sont moins fréquentes mais posent souvent un problème diagnostique d'importance tant par rapport à la pancréatite que par rapport à d\u2019autres pathologies abdominales.Pendant longtemps les tests biochimiques furent les principales méthodes préopératoires d'investigation du pancréas.Ces tests se limitaient habituellement à des dosages sériques, urinaires ou fécaux de certaines enzymes comme l\u2019amylase, la lipase et la trypsine et des dosages dans les selles des substances alimentaires non ou que partiellement digérées comme les graisses qui normalement subissent l\u2019action des enzymes pancréatiques.Depuis 1) Service de biochimie et service de gastro-entérologie, Hôpital Saint- François-d\u2019Assise, Québec, Canada.2) Service de gastroentérologie, Hôpital Saint-François-d\u2019Assise, Québec, Canada.3) Tirés à part: Jean-Claude Forest, M.D., Ph.D.Service de biochimie, Hôpital Saint-François d\u2019Assise, 10, rue de l\u2019Espinay, Québec, Canada, G1L 3L5.Tome 108 \u2014 Mai 1979 L'évaluation biochimique de la fonction exocrine du pancréas Jean-Claude Forest!*, Bernard Rousseau\u201d et Marcel Lacerte?Tableau I Classification des maladies pancréatiques selon les mécanismes patho- géniques.Tableau II Classification des pancréatites sur une base clinique et morphologique (Sarles, 1974).I.GÉNÉTIQUE: I.MALADIE AIGUË: 1.mucoviscidose 2.pancréatite familiale héréditaire.II.INFLAMMATION: pancréatite aiguë pancréatite aiguë récurrente pancréatite chronique récidi- vente pancréatite chronique OPLASIE: adénome adénoarcinome cystadénome insulinome gastrinome autres apudomes IV, TRAUMATISME II.N SOUR wo BM oa ro pancréatite aiguë pancréatite aiguë récurrente U.MALADIE CHRONIQUE : pancréatite chronique récidivante pancréatite chronique quelques années les méthodes biochi- miques (tab.III) se sont raffinées et des épreuves dynamiques de stimulation hormonale de la fonction pancréatique furent mises au point.Ega- lement, d\u2019autres techniques non bio- chimiques telles l\u2019angiographie, la pancréatographie endoscopique par voie rétrograde, l\u2019ultrasonographie, ont contribué à faciliter le diagnostic précoce des désordres du pancréas exocrine.Ces diverses méthodes de l\u2019évaluation des pathologies du pancréas exocrine se divisent en deux groupes: 1.Celles qui permettent d\u2019évaluer la fonction pancréatique; 2.Celles qui permettent d\u2019évaluer la morphologie du pancréas.Les méthodes biochimiques se classent dans la première catégorie alors que les techniques comme l\u2019angiographie, l\u2019endoscopie et l\u2019ultra- sonograpphie en révélant surtout des anomalies de structure se retrouvent dans la deuxième catégorie.Nous discuterons dans cet article des principales méthodes bio- chimiques de l'évaluation de la fonction pancréatique exocrine et de leur valeur respective dans le diagnostic des pathologies pancréatiques.531 Aspects physiologiques de la fonction du pancréas exocrine Composition du suc pancréatique: Les sécrétions exocrines du pancréas consistent en trois composantes principales c\u2019est-à-dire l\u2019eau, les électrolytes et les enzymes.Le volume des sécrétions du pancréas humain normal est d\u2019environ 2 000 ml par jour.Les deux grandes fonctions du suc pancréatique, soit la neutralisation du liquide duodénal et la dégradation des graisses, des polysaccharides et des protéines se réflè- tent dans les deux types de sécrétion pancréatique.Le premier type de sécrétion, qu\u2019on peut appeler une sécrétion inorganique, est riche en bicarbonate et en chlorures et contient comme cations principaux le sodium, le potassium et le calcium.Les cellules des ductules intralobulaires et les cellules centroacinaires seraient responsables de cette sécrétion riche en électrolytes sous l\u2019action stimulante de la sécrétine®.Cependant le processus par lequel la composition électrolytique du suc pancréatique varie avec le taux de sécrétion et l\u2019intensité de la stimulation est encore inconnu.\u201d La concentration maximale des bicarbonates peut atteindre 150 mEg/l ce qui représente une concentration six fois supérieure à celle du liquide extracellulaire.La sécrétion organique, qui est pour sa part riche en enzymes, provient des cellules acinaires et est stimulée par la pan- créozymine.Les principales enzymes secrétées sont les protéases, l\u2019amylase et la lipase.Quoiqu'il y ait encore une controverse à savoir si ces enzymes sont sécrétées par exocytose sous forme de granules de zymogène intactes ou si elles sont sécrétées par mécanisme d\u2019équilibre des concentrations enzymatiques entre les granules et le cytoplasme sans décharge extra- cellulaire de granules de zymogene?, il est maintenant bien accepté qu\u2019elles apparaissent dans le suc pancréatique sous forme de précurseurs inactifs lesquels subissent l\u2019activation sous l\u2019action d\u2019une cascade enzymatique initiée par l'entérokinase qui transforme le trypsinogène en trypsine.Contrôle de la sécrétion du pancréas exocrine: Le contrôle des sécrétions pancréatiques peut se diviser en trois phases soit la phase céphalique, la phase gastrique et enfin la phase intestinale.Le nerf vague joue un rôle 532 SEAT HE oe stimulateur des sécrétions pancréatiques et est impliqué au niveau des trois phases®.Il peut provoquer les sécrétions pancréatiques directement, comme les expériences de stimulation électrique du vague le montrent, et indirectement en initiant la production d\u2019acide au niveau de l\u2019estomac, qui, une fois en contact avec la muqueuse intestinale, stimule le pancréas par l'intermédiaire de la sécrétine.En plus d\u2019être le principal médiateur de la phase céphalique, les réflexes vagaux semblent jouer un rôle sous-jacent dans la réponse pancréatique à la distension gastrique (le réflexe gastropancréatique) puisque la réponse pancréatique à la distension gastrique est abolie par la vago- tomie.L\u2019acide en contact avec la muqueuse intestinale est l\u2019un des stimulants les plus puissants de la sé- Tableau III Méthodes biochimiques d\u2019investigation de la fonction exocrine du pancréas.I.DOSAGES SERIQUES ET URINAIRES: amylase sérique amylase urinaire rapport des clearances amylase/créatinine isoenzymes de 'amylase lipase sérique II.EXAMEN ET DOSAGES FECAUX: examen microscopique des selles dosage des graisses fécales dosage de la chymotrypsine dosage de 'azote fécal III.EPREUVES DYNAMIQUES: A.Épreuves indirectes: Test de Lundh perfusion duodénale avec des acides aminés test avec un peptide synthétique le Bz-Ty-PABA* Épreuves directes: test à la sécrétine test à la sécrétine-pancréozymine test à la céruléine-sécrétine *Abréviations: Bz-Ty-PABA; Acide N-Benzoyl-L-tyrosyl-p-aminobenzoïque crétion pancréatique principalement des sécrétions riches en bicarbonates\u201c.Ainsi l\u2019abaissement du pH du contenu duodénal en bas de 3 entraîne une libération de sécrétine par la muqueuse intestinale, qui, à son tour engendre une augmentation de la sécrétion pancréatique riche en bicarbonates.La sécrétine est maintenant considérée comme la principale hormone responsable de l'effet stimulant du pancréas sous l\u2019action de l\u2019acide.Les stimuli les plus puissants de la sécrétion pancréatique riche en enzymes sont les produits de la digestion des protéines et des graisses dans l\u2019intestin.Le mécanisme principal par lequel le pancréas est stimulé à la suite de l'introduction de produits de la digestion dans le petit intestin est la relâche d'hormones par la muqueuse intestinale dont la cholécystokinine-pancréozymine*, La pancréozymine, pour sa part, amorce les sécrétions pancréatiques riches en enzymes sans pour cela affecter considérablement la sécrétion des bicarbonates quoiqu\u2019un effet synergique soit connu.L'UNION MÉDICALE DU CANADA find i à & hh oe f a on J yal ols § d'une ile funn.sie de ble [xl dans | Jae pT all patent Sev sion qi suff qu à nave evident {impor activi resté Jalen dant lasémie Valeo gclem vois | malig vèes 9 le cas amyl Me me dim de pu Chypel ta ies 47 Un | ui | Ring lion de \u201cue au Aen 0 py 4 ni, dang tg ie ge Thy Je Fe as, all Jil tle la i es el co per au DA D\u2019autres polypeptides intestinaux isolés récemment se sont montrés des stimulants ou des inhibiteurs de la sécrétion pancréatique*\u201d*.Le rôle physiologique de ces hormones est encore mal connu et il n\u2019est pas du domaine de cette revue d\u2019en faire l\u2019analyse.Méthodes biochimiques d\u2019investigation du pancréas exocrine Dosages sériques et urinaires: Amylasémie et amylasurie: Le dosage biochimique le plus souvent utilisé dans l\u2019évaluation d\u2019une maladie pancréatique est l\u2019activité amylasique dans le sérum et l\u2019urine.Malheureusement la spécificité de cette analyse est relativement faible puisqu\u2019une augmentation de l\u2019activité amylasique dans le sérum et dans l\u2019urine peut se retrouver dans d\u2019autres pathologies que l'atteinte pancréatique (Tab.IV).Adams et coll.\u201d ont montré chez une série de patients hospitalisés qui avaient une élévation de l\u2019amylasémie à l\u2019admission que seulement 75% d\u2019entre eux souffraient d\u2019une atteinte pancréatique alors que le reste des patients n\u2019avaient aucune lésion pancréatique évidente.II semble également que l\u2019importance de l\u2019augmentation de l\u2019activité amylasique ne soit pas directement proportionnelle au degré d'atteinte pancréatique.Il fut cependant démontré qu\u2019en général les amy- lasémies les plus élevées se retrouvaient dans les cas traitables chirur- gicalement comme les calculs des voies biliaires, les pancréatites traumatiques, les pseudokystes, les ulcères perforés du duodénum®.Dans le cas de la pancréatite chronique l\u2019amylasémie peut être normale mé- me en phase d\u2019exacerbation ou même diminuée.Egalement dans les cas de pancréatite aiguë accompagnée d'hyperlipidémie sévère l\u2019amylasémie et l\u2019amylasurie peuvent être diminuées ou normales ce qui peut causer un problème diagnostique important\".Le mécanisme par lequel l\u2019hy- pertriglycéridémie empêche l\u2019élévation de l\u2019amylasémie et de l\u2019amyla- surie au cours d\u2019une pancréatite aiguë est encore mal connu.Par contre, on peut rencontrer des niveaux élevés et même très élevés de l\u2019amylasémie dans certaines situations non pathologiques dont certaines variantes biologiques comme la macroamylasémie et l\u2019hyperamylasémie familiale de type F**.Tome 108 \u2014 Mai 1979 PRT IETHER Dans la pancréatite aiguë, l\u2019amylasémie s'élève de façon typique en moins de 24 à 48 heures du début de la douleur et l\u2019activité amylasique peut alors atteindre des niveaux de 10 a 20 fois la limite supérieure de la normale.Dans les cas non compliqués de pancréatite aiguë l\u2019activité de l\u2019enzyme retourne habituellement à la normale entre quatre à huit jours après le début des symptdmes'®.La persistance d\u2019un niveau élevé d\u2019amy- lasémie ou l\u2019augmentation progressive de l\u2019activité amylasique après un retour vers la normale peut suggérer la formation d\u2019un pseudokyste si le contexte clinique est approprié\"*.Dans une série de 78 patients avec un pseudokyste, 77% de ces patients avaient une hyperamylasémie lors du diagnostic\u201d.L\u2019amylasurie est utilisée comme paramètre de diagnostic de la pancréatite depuis les années quarante\u2019\u2019.Sa popularité s\u2019est accrue considérablement avec la démonstration que la collecte urinaire de courte durée (deux heures) était tout aussi valable que la collecte urinaire de 24 heures pour la détermination de l\u2019amylasurie'®.L\u2019amylasurie s\u2019élève en même temps que l\u2019amylasémie dans la pancréatite aiguë et l\u2019élévation peut persister 7 à 10 jours après la normalisation de l\u2019amylasémie\"*.La persistance d\u2019une élévation de l\u2019amylasurie au-delà de cette période peut indiquer la présence d\u2019une complication.Tableau IV Causes les plus fréquentes d\u2019hyperamylasémie et d\u2019hypéramylasurie.I.ATTEINTES PANCRÉATIQUES: 1.Pancréatite a) aiguë b) chronique c) complications \u2014 pseudokyste \u2014 ascite \u2014 abcès Carcinome et adénome pancréatiques 2.3.Traumatisme pancréatique II.DESORDRES D\u2019ORIGINE NON PANCREATIQUE: Hyperamylasémie de type S Macroamylasémie ON Maladies des glandes salivaires: \u2014 oreillons \u2014 calcul \u2014 sialadénite Hyperamylasémie d\u2019origine tumorale \u2014 chirurgie maxillo faciale \u2014 médicaments (phénylbutazone) 5.Insuffisance rénale III.HYPERAMYLASEMIE D\u2019ORIGINE COMPLEXE Maladie des voies biliaires Hyperamylasémie post-opérative Acidocétose diabétique Brûlures et choc traumatique Traumatisme cérébral Transplantation rénale Grossesse RNP UI NH Maladies intra-abdominales non-pancréatiques \u2014 Ulcère peptique perforé \u2014 obstruction intestinale \u2014 péritonite \u2014 infarctus mésentérique \u2014 anévrisme aortique disséquant \u2014 appendicite aigüe \u2014 grossesse ectopique rompue ; 9.Médicaments (morphine, codéine, corticostéroïdes, furosémide, indométhacine, etc.) + + } ne A À A 5 Le rapport des clearances amylase - créatinine (Cam/Ccr): Au cours des dernières années le manque de spécificité du dosage de l\u2019amylase sérique et urinaire a amené les chercheurs à évaluer de nouvelles avenues afin d'augmenter la valeur diagnostique de ces analyses.Ainsi Levitt et coll.\u2019 proposèrent l\u2019utilisation de la clearance de l\u2019amylase exprimée en % de la clearance de la créatinine comme test fiable du diagnostic de la pancréatite aiguë.Plusieurs autres groupes de chercheurs ont depuis établi la valeur clinique de ce test dans le diagnostic de la pancréatite aiguë en démontrant l\u2019élévation de ce rapport au cours de cette pathologie.Comme son nom l\u2019indique ce rapport compare la clearance de l\u2019amylase à celle de la créatinine.Le calcul peut être accompli en établissant chaque clearance séparément et en divisant la valeur obtenue pour l\u2019amylase par celle obtenue pour la créatinine et en multipliant le résultat par 100 pour l\u2019exprimer en pourcentage (Tab.V).Le volume urinaire et le temps étant les mêmes, ces deux facteurs s\u2019annulent et le rapport peut donc être calculé à partir d\u2019un échantillon de sang et d'un spécimen d'urine sur lesquels on dose l\u2019amylase et la créatinine.Ce test présente un certain nombre d\u2019avantages pratiques puisqu'il élimine la collecte urinaire et il tient compte de la fonction rénale.L'avantage principal de ce rapport serait cependant sa grande spécificité dans le diagnostic de la pancréatite aiguë.En effet plusieurs travaux supportent l\u2019opinion que l\u2019augmentation du rapport des clearances amylase/créatinine se rencontre uniquement dans la pancréatite aiguë et qu\u2019il est normal dans les autres causes d\u2019hyper- amylasémie sans pancréatite\u201d**.Les valeurs de référence de ce rapport semblent varier selon la technique utilisée pour le dosage de l\u2019amylase.Ainsi Warshaw et Fuller\u201d suggèrent une limite supérieure de la normale à 5.3% ; Dreiling et coll.ont proposé une valeur supérieure 4 4% tandis que Lesser et Warshaw?ont utilisé une limite supérieure de 5.5%.Long et Grider\u201d, utilisant la méthode de dosage amylochrome, obtiennent une valeur moyenne de 1.3% pour les individus normaux avec des écarts entre 1 et 3% et une valeur moyenne de 6.49% dans les cas de pancréatite aiguë.La plupart des auteurs mentionnés plus haut obtiennent des valeurs au-dessus de 6% dans les cas de pancréatite aiguë.Dernièrement Levitt et coll.\u201d se sont penchés sur le problème de la variabilité des résultats de clearance obtenus avec les diverses techniques de dosage de I'amylase.Il fut démontré que la méthode chro- mogénique (amylochrome) sous-estime l\u2019amylasurie d\u2019environ 40% donnant au rapport des clearances une valeur plus faible.Levitt et coll.ont démontré la supériorité des techniques saccharogéniques dans la détermination du rapport Cam/Cer\u201d.Nous avons pour notre part évalué une nouvelle technique enzymatique du dosage de l\u2019amylase tant sérique qu\u2019urinaire en regard du rapport des clearances amylase/créatinine\u201d\u201d.La distribution des valeurs normales chez 100 sujets témoins s'est avérée non paramétrique donnant des valeurs de référence allant de 0.7 à 8.3% avec une valeur moyenne de ment mise en doute par un certain nombre de chercheurs.En effet.on a trouvé des rapports élevés chez des patients présentant une acidocétose diabétique®™, chez des brûlés\u201d, chez des insuffisants rénaux\u201d, dans des cas de perforation d'ulcére duodénal\u201d* et chez des patients ayant subi une chirurgie thoracique\u201d*.Ces résultats mettent en doute l'hypothèse de l'altération spécifique de la fonction tubulaire rénale dans la pancréatite aiguë*, Récemment Dürr et Coll.* au cours d\u2019une évaluation clinique de la valeur du rapport Cam/Cer ne retrouvaient que 30% de résultats positifs chez des patients souffrant de pancréatite aiguë (29 patients sur 79).Berk a, pour sa part, démontré un taux de positivité de seulement 62.5% chez les patients qui avaient une hyperamylasémie et chez qui un Tableau V Calcul du rapport de clearance de l\u2019amylase/clearance de la créatinine exprimé en pourcentage.Formule de la clearance: UXV XT P concentration dans l\u2019urine volume urinaire concentration sérique temps HT
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