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Titre :
L'union médicale du Canada
Éditeur :
  • Montréal :[Revue L'union médicale du Canada],1872-1995
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Bulletin de l'Association des médecins de langue française de l'Amérique du Nord) ,
  • Gazette médicale de Montréal
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Références

L'union médicale du Canada, 1979-12, Collections de BAnQ.

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[" is ice i ua : Er Fed U4 dR HOM i I UO IEC a HH HMC CM AMO EAS AHMAR HSE SE TR hi o His ke ct, ; al du Canada 0 T A ) wo \\ \\ QE x) \\ 3 W N » N J A ky Wiis æ it lément au 8 De cembre 1979 NO 12 A Composition du Groupe d'étude Président Docteur Walter O.Spitzer Professeur d'épidémiologie, d'hygiène publique et de médecine familiale Université McGill Montréal (Québec) Membres Docteur J.Ronald Bayne Professeur de médecine (gérontologie) Université McMaster Hamilton (Ontario) Docteur Kenneth C.Charron Conseiller spécial auprès du doyen de la faculté de médecine Université de Toronto Conseiller spécial auprès du doyen de la faculté des sciences de la santé Université McMaster Oakville (Ontario) Docteur Suzanne W.Fletcher Professeur adjoint de médecine Professeur agrégé d'épidémiologie et d'hygiène publique Université McGill Montréal (Québec) (nouvelle adresse) North Carolina Memorial Hospital University of North Carolina Chapel Hill, N.C.U.S.A.27514 Docteur Lise Frappier-Davignon Directrice intérimaire Épidémiologie et médecine préventive (Centre de recherche) Institut Armand Frappier Montréal (Québec) Docteur Richard Goldbloom Professeur de pédiatrie Université Dalhousie Halifax (N.-E.) Docteur lan R.McWhinney Professeur de médecine familiale Université de Western Ontario London (Ontario) Docteur Brenda Morrison Professeur adjoint de statistique médicale Université de Colombie-Britannique Vancouver (C.-B.) Docteur Daniel Offord Professeur de psychiatrie Université d'Ottawa Ottawa (Ontario) (nouvelle adresse) Chedoke Child and Family Center Sanatorium Road MPO Box 590 Hamilton (Ontario) Docteur David L.Sackett Professeur d'épidémiologie clinique, de biométrie et de médecine Université McMaster Hamilton (Ontario) Personne-ressource du Ministère de la Santé nationale et du Bien-être social Docteur Derek D.Gellman Ancien directeur général Direction des Services de santé (nouvelle adresse) Vice-président médicale Vancouver General Hospital Vancouver (C.-B.) Docteur Gerry B.Hill Ancien directeur général Programmes de recherche (nouvelle adresse) Directeur, Service d'Épidémiologie Provincial Cancer Hospital Board Edmonton (Alberta) Madame Manuelle Adrian Économiste de recherche Division de l\u2019économie et de la statistique sanitaires Docteur Francine Lortie-Monette Chef, Division santé Direction générale de la protection de la santé Consultant permanent Docteur |.Barry Pless Professeur de pédiatrie, d'épidémiologie et d'hygiène Université McGill Montréal (Québec) Coordonnateur de la rédaction Docteur David A.E.Shephard Le centre Kellogg pour études supérieures en soin de première ligne Université McGill Montréal (Québec) Adjointe de recherche Madame Wikke Walop Étudiante en épidémiologie (niveau du doctorat) Université McGill Montréal (Québec) Coordonnateur du groupe d'étude Docteur Réal Préfontaine Médecin-conseil Direction des Services de santé Consultants au groupe d'étude Consultants de l'extérieur qui ont préparé des documents de travail (voir annexe). SUL Harassed?ui ath ES On peut obtenir une copie de ce rapport, de la monographie et les documents individuels des consultants à en s'adressant au: Docteur Réal Préfontaine Direction des services de la santé Direction générale des services et de la promotion de la santé Ministère de la Santé nationale et du Bien-être Ottawa (Ontario) K1A 1B4 Ÿ \\ 3 ti Ÿ ) Riv fs ISI RHA Re Rapport du Groupe d'étude sur l'examen médical périodique Soumission à la Conférence des sous-ministres de la santé du Canada Le groupe d'étude canadien sur l'examen médical périodique a été créé en septembre 1976 pour déterminer de quelle façon cet examen pourrait améliorer ou protéger la santé de la population.Son principal défi était de proposer un plan d'examens qui s\u2019adapterait à chaque étape de la vie des citoyens du Canada.Ce rapport, présenté à la Conférence des sous-mi- nistres de la santé du Canada, résume les principaux aspects des travaux du Groupe d'étude.Ces travaux se rapportent aux méthodes, aux constatations, aux conclusions et aux recommandations.Les points saillants de ce rapport sont: l'énoncé du mandat; la description des critères servant à l'évaluation des affections virtuellement évitables et la classification des recommandations concernant l'inclusion ou l'exclusion de celles-ci dans la pratique de l'examen médical périodique; la formulation d'ensembles de protection sanitaire variables avec l\u2019âge; l'énumération de priorités pour la recherche relative à l'examen médical périodique; la discussion des aspects sociaux et économiques pertinents; la liste de recommandations globales; et finalement, des suggestions facilitant la mise en oeuvre de ces recommandations.Ce rapport se complète d\u2019une monographie de documents qui présentent en détail la base scientifique sur laquelle s'est appuyé le Groupe d'étude pour en arriver à ses conclusions et recommandations.Ceci n'est que résumé dans le présent document.Certaines documentations à l'appui, tirées de la monographie, furent ajoutées par les rédacteurs de l'Union Médicale à la soumission officielle du Groupe d'étude; un astérisque à la fin de ces paragraphes dénote ces additions.Tandis que la monographie comporte une longue bibliographie d'environ 1 500 titres, dont plus de 300 annotés, le rapport renferme 318 références choisies dont 314 concernent les affections sur lesquelles s'est penché le Groupe d'étude.Outre le fait qu'il utilise les citations tirées de cette bibliographie pour établir des preuves, le Groupe d'étude s'est aussi appuyé sur les rapports de consultants.Ce Groupe d'étude a été formé à la demande de la Conférence des sous-ministres de la santé du Canada et coordonné par la direction générale des services et de la promotion de la santé du ministère de la Santé nationale et du Bien-être social.Les membres, qui représentent les disciplines médicales appropriées, ont été choisis à partir de nominations de l'Association médicale canadienne, l'Association canadienne d'hygiène publique, le Collège de médecins de famille du Canada, l'Association des médecins de langue française du Canada et le Collège Royal des médecins et chirurgiens du Canada.Un groupe international de consultants a aidé les membres du groupe d'étude.(Voir annexe} Ce rapport sur l'examen médical périodique, qui est le fruit de délibérations qui ont duré trois ans, reflète une perspective des soins médicaux d'aujourd'hui, non seulement du groupe d'étude, mais aussi celle du point de vue canadien et international.Ce rapport est présenté au gouvernement et non pas par lui.Les membres du Groupe d'étude sont des cliniciens et des chercheurs.Nous nous sommes efforcés d'établir des conclusions et des recommendations empreintes de rigueur scientifique et de valeur clinique aux yeux de nos collègues professionnels.La Conférence des sous- ministres a donné carte blanche et elle n'a examiné le rapport qu\u2019une fois celui-ci complété.Historique: L'examen médical périodique opposé au bilan annuel régulier Les normes de sécurité et de valeur dans le domaine de la santé changent constamment, mais au cours des 30 dernières années, l\u2019évolution a été beaucoup plus rapide.Aujourd'hui, à cause de la croissance rapide des connaissances médicales et de l'application plus vaste de la technologie à la médecine, il incombe d'examiner les normes de façon continue tant au point de vue des stratégies préventives que curatives.Certaines de ces techniques s\u2019inscrivent dans le cadre général des examens médicaux périodiques.Un examen médical périodique a deux objectifs principaux: la prévention de maladies particulières et la promotion de la santé.Pour atteindre ces objectifs l'examen médical comprend deux mesures traditionnelles: l'immunisation et le \u201d bilan annuel\u2019.Par opposition à ce que nous connaissons sur l\u2019immunisation, la valeur du \u2018bilan\u2019 apparaît incertaine.Malgré cela, \u201cle bilan\u201d est implanté fermement comme un service fourni par les médecins et ceux-ci, autant que le public, croient en ses avantages.On accepte généralement, par exemple, que le diagnostic précoce et le dépistage présymptomatique de la maladie en améliorant le pronostic et qu\u2019ils n'entraînent pas le moindre risque.Toutefois, aucune de ces suppositions ne saurait être acceptée gratuitement; il faut les mettre en doute.* Pour quelles raisons peut-on critiquer l'examen médical annuel?Premièrement, le contenu et la fréquence des examens ne tiennent pas compte des besoins des différents groupes d'âge, mis à part les bilans prénataux et les examens des enfants bien portants.Deuxièmement, il y a peu de preuves que les tests et les procédés compris dans le bilan soient valables et efficaces comme mesures de dépistage.Troisièmement, les procédés eux-mêmes sont répétés annuellement lorsque nombre d\u2019entre eux pourraient être aussi efficaces même si plus espacés.Quatrièmement, ce sont les personnes les mieux éduquées et les plus à l'aise qui se soumettent à un examen annuel et ce ne sont pas nécessairement celles qui en ont le plus grand besoin.Ces objections ont incité nombre de personnes à reconnaître qu\u2019il était nécessaire de trouver une solution de remplacement au bilan régulier.Le Groupe d'étude a conclu qu'il serait mieux d'identifier, premièrement, les affections Cy YS 59553 Cae FD a oa \u2014 > +\u2026 \u2014 TI + ee \u2014 me \u2014 es at évitables importantes pour chaque groupe d'âge, puis, de choisir les mesures de dépistage et de prévention relatives à chaque affection.La principale recommandation est d'abandonner le bilan annuel régulier au profit d'une démarche sélective basée sur l\u2019âge et le sexe de la personne.Le Groupe d'étude recommande une stratégie précise comprenant une série d\u2019ensembles de protection sanitaire, conçus d'après l\u2019âge et le sexe des sujets.Même si l'objectif n'est pas de faire des recommandations menant à une réduction des coûts, le plan proposé a des répercussions économiques et sociales.Ceci n\u2019a pas été ignoré.Les recommandations doivent être considérées comme des normes minimales et ce serait une erreur grave que des organismes d\u2019assurance-maladie, par exemple, les prennent pour des normes maximales.Nombre de personnes spécialement exposées auront un besoin de services supérieurs à ce qui est recommandé.La mise en oeuvre des recommandations permettrait une utilisation à meilleur escient des ressources du pays.Une augmentation de l\u2019efficience découlerait non seulement de l'usage plus sélectif des tests et des procédés, mais aussi d'un déploiement plus valable des divers types de professionnels de la santé.Mandat Le mandat du Groupe d'étude était relativement simple.Le voici: 1.Relever chez les Canadiens les principales affections fatales ou entraînant de l'incapacité, ainsi que les états et comportements morbides et déterminer ceux qui pourraient être évités, compte tenu des connaissances actuelles.2.Étudier les preuves relatives au dépistage précoce ou à la prévention des affections fatales ou entraînant de l'incapacité, des états et des comportements morbides chez l'individu ne formulant aucune plainte.(Si le dépistage précoce ou la prévention étaient jugés bénéfiques, l\u2019affection en question serait qualifiée d'évitable.) 3.Identifier les groupes de population particulièrement exposés à ces affections, états et comportements évitables.4 Créer des \u201censembles\u2019\u2019 de protection sanitaire qui ce sont avérés de valeur ou, dans certaines circonstances, souhaitables pour d\u2019autres motifs, qui devraient faire partie des examens médicaux périodiques aux différentes étapes de la vie et pour divers groupes de population.5.Faire des recommandations sur les modalités, le contenu, la fréquence et les dispensateurs d'examens médicaux périodiques et de mesures préventives pour les différents groupes d'âge et pour les différents groupes de population.6.Proposer des mesures précises pour évaluer la valeur et l'efficience du plan recommandé d'examens médicaux périodiques qui permettront des réévaluations et des améliorations.Comme la plupart des renseignements sur l'examen médical périodique se rapportent à la prévention de maladies particulières plutôt qu\u2019à la promotion de la santé, on peut constater qu\u2019une partie du rapport du Groupe d\u2019étude porte sur la prévention des maladies; néanmoins, le Groupe est demeuré conscient de l'importance de la promotion de la santé.Définitions et tableaux Il est plus facile d'interpréter le travail du Groupe d'étude et le présent rapport lorsqu\u2019on comprend clairement certains mots et certaines expressions utilisés.Les définitions importantes sont énoncées au Tableau |.Trois autres tableaux présentent de façon différente les conclusions et recommandations du Groupe d'étude.Le Tableau || résume la valeur de la prévention et du traitement, la qualité des preuves, les interventions et les recommandations du Groupe d'étude pour les affections étudiées.Le Tableau III détaille 18 ensembles de protection sanitaire, spécifiques à l\u2019âge et au sexe, basés sur les recommandations résumées au Tableau Il.Le Tableau IV démontre comment les ensembles de protection sanitaire peuvent être exposés graphiquement.L'exposé graphique identifie, au moyen de couleur, la classification pour chaque recommandation.Ce tableau peut être affiché pour référence rapide.Le tableau IV est un complément, et non un substitut, du tableau Ilb (résumé des 78 affections) et du tableau Ill (ensembles de protection sanitaire).Critères pour juger les affections virtuellement évitables et pour classifier les recommandations de les inclure ou de les exclure Le groupe d'étude, aidé de plus de 40 consultants de diverses disciplines répartis à travers le Canada et d'autres pays, a dépouillé la littérature internationale et s'est penché sur 128 affections virtuellement inévitables.De celles-ci plus de 90 ont été choisies pour faire l\u2019objet d\u2019une étude approfondie.Le Groupe d'étude a étudié particulièrement chaque affection à trois points de vue différents pour savoir s\u2019il fallait l'inclure dans l'examen médical périodique: a) le taux de mortalité et morbidité et le fardeau de souffrance; b) la valeur et l\u2019acceptabilité de la mesure utilisées pour identifier le risque ou le dépistage présymptomatique de l'affection, ou la mesure utilisée pour prévenir l'affection; c) l\u2019efficacité de la mesure préventive ou curative.Dans certains cas, quand une affection donnée pouvait être évitée, que le fardeau de souffrances était relativement léger, que le nombre de cas au Canada était relativement faible ou qu'il y avait un manque évident de mesures de dépistage appropriées, nous étions portés à croire que l'affection ne devait pas faire l'objet d'une étude en profondeur.* Bien que le point de départ de la délimitation des conditions fut la Classification Internationale des Maladies- Adaptées, chaque problème étudié fut reclassifié quant aux conditions de façon à l\u2019aligner le plus possible avec la situation que ceux qui dispensent les premiers soins rencontrent couramment.(Le meilleur exemple de cette approche est la condition qui fut rebaptisée \u2018\u2019Incapacité progressive de la 8 4 vieillesse\u201d pour couvrir l'ensemble des problèmes cliniques et sociaux affectant des vieillards, surtout ceux ayant plus de 75 ans).En général, cette nouvelle délimitation regroupe plus de désignations traditionnelles, mais dans certains cas, elle a entraîné la scission de rubriques en plusieurs parties, comme pour le diabète des adultes, qui fut étudié séparément pour les femmes enceintes.En d\u2019autres termes, nous nous sommes conformés au principe voulant que la condition au sujet de laquelle nos avions abouti à une décision serait définie de façon à avoir une signification clinique pour ceux qui dispensent les premiers soins.Après avoir évalué les preuves concernant certaines affections, il nous est apparu inapproprié de faire des recommandations précises à leur sujet.* Fardeau-souffrances actuel Le fardeau-souffrances actuel a été évalué à la lumière de deux facteurs: premièrement, les conséquences de l'affection sur la personne en termes d'années de vie perdues, d'invalidité, de douleurs et de malaises, de coût de traitement et de conséquences pour la famille, et deuxièmement, les conséquences de l'affection sur la société en termes de mortalité, de morbidité et de coût des traitements.Intervention Les interventions (mesures de dépistage ou de prévention) ont été évaluées d'après trois critères: 1) les risques et les avantages; 2) la sensibilité, la spécificité et la valeur de prédiction; 3) l'aspect sécuritaire, la simplicité, le coût et l'acceptabilité par le patient.La valeur de l'intervention La valeur de l'intervention a été classée selon la qualité des preuves: |\u2014 Au moins un essai avec groupe contrôle fait de façon purement aléatoire.Il\u20141\u2014 Des études analytiques bien structurées de cohortes ou d'étude avec groupe-contrôle, effectuées de préférence dans plus d\u2019un centre et par plus d\u2019un groupe de recherche.II\u20142\u2014 Des comparaisons entre les époques et les lieux avec ou sans mesures d'intervention.On peut aussi considérer les résultats marquants d'expériences non contrôlées (comme les résultats obtenus après l'introduction de la pénicilline dans les années 1940) comme étant des preuves de la catégorie H\u20142.Ill \u2014 Les opinions d\u2019'autorités reconnues fondées sur des expériences cliniques, des études descriptives ou des rapports de comités d'experts.Classification des recommandations À partir de ces considérations, le Groupe d'étude a fait, pour chaque affection, une recommandation claire à l'effet qu'elle devrait spécifiquement faire partie ou être exclue d\u2019un examen médical périodique.Les recommandations ont été classées de la façon suivante: A Il existe de bonnes preuves à l\u2019appui de la recommandation d'inclure l'affection dans l'examen médical périodique.B ll existe des preuves passables à l'appui de la recommandation d'inclure l'affection dans l\u2019examen médical périodique.Cc Il y a peu de preuves a I'appui de la recommandation d'inclure (ou d\u2019exclure) l'affection dans l'examen médical périodique et des recommandations peuvent être faites à partir d'autres motifs.D I! existe des preuves passables à l'appui de la recommandation d\u2019exclure l'affection de l'examen médical périodique.E Il existe de bonnes preuves à l'appui de la recommandation d\u2019exclure l'affection de l'examen médical périodique.Étant donné que la valeur du traitement ou de la mesure préventive pour une affection revêtait une telle importance pour le Groupe d'étude, la recommandation finale pour chaque affection reposait fortement sur notre évaluation de la preuve à l'appui de la valeur du traitement.Ainsi, une recommandation de la catégorie À est rarement accordée en l'absence d\u2019une preuve de la catégorie | relativement à la valeur de la mesure curative ou préventive.Cependant, on fait exception à la règle voulant que seules les preuves de la catégorie | donnent lieu à des recommandations de la catégorie À lorsqu'il est démontré, en termes de la catégorie Il, qu\u2019une intervention permet de sauver la vie des victimes que l\u2019on reconnaissait universellement vouées à une mort certaine.Par exemple, si on ne traite pas l'hypertension maligne, toutes les victimes mourront; si on prodigue un traitement toutefois, la plupart survivront.Dans un tel exemple, les preuves de la catégorie Il sont une base suffisante pour justifier une recommandation de la catégorie A.De tels exemples sont très rares et les preuves expérimentales de la catégorie | étaient nécessaires pour la grande majorité des affections avant de recevoir la recommandation la plus élevée.Pour certaines affections examinées, la recommandation finale était moins bien déterminée que la preuve relative à la valeur du traitement.La cause en est attribuable aux problèmes posés par la mesure de dépistage utilisée pour l'affection ou à l'évaluation du fardeau de souffrances imputable à l'affection.Nous avons été impressionnés, par exemple, par la preuve à l'appui du traitement précoce du cancer du sein et du cancer du côlon et du rectum, mais pour chacune de ces affections, le dépistage pose de graves problèmes.La recommandation pour chacune de ces affections renferme alors les trois dimensions évaluées.Les affections auxquelles s\u2019appliquaient les recommandations de la catégorie C ont posé un problème spécial au Groupe d'étude.En effet, les preuves dont nous disposions ne nous ont pas aidés à décider s\u2019il fallait ou non rechercher ces affections lors d'un examen médical périodique.Nous étions alors moins certains de notre recommandation d'inclure ou d\u2019exclure ces conditions.Dans les cas où pau qi pre que cd ur feci mi ue Mes aff gén qua Na; Yade fl Negi Quer ÊE peut pg &p &2 fem vel les preuves étaient inadéquates nous avons choisi le parti de la prudence.Les directives ou principes généraux suivants ont été utilisés pour recommander l'inclusion ou l'exclusion d'affections de la catégorie C: 1.Chercher à minimiser le risque encouru en ajoutant ou en retenant une mesure de dépistage ou d'intervention ou en supprimant une mesure utilisée actuellement; 2.Augmenter la crédibilité de toutes les recommandations en ne prônant des modifications importantes aux pratiques admises que lorsqu'il existe d'excellentes preuves à l'appui de la nécessité d'un tel changement; 3.Éviter la possibilité d'étiqueter inutilement les gens comme \u201cmalades\u201d; 4.Minimiser le coût des services de santé en évitant des mesures coûteuses d\u2019une utilité douteuse ou inconnue; 5.S'attarder aux problèmes et aux affections associés à un fardeau élevé de souffrances pour les personnes et la population en général; 6.Ne pas négliger les besoins et les problèmes distincts des groupes à risque élevé.En plus de la recommandation finale présentée pour chaque affection, des commentaires ont été faits, lorsqu'ils s'avéraient souhaitables, sur a) la fréquence de toute épreuve ou action proposée, b) l'existence de groupes à risque élevé nécessitant des examens plus fréquents et c) le moment où les mesures doivent être prises.Relativement à ce dernier point, cela pourrait se faire pendant une visite au bureau du médecin pour une plainte sans rapport avec l\u2019affection; pendant un examen médical réclamé par des malades ou des travailleurs de la santé et sans relation avec aucune plainte particulière; ou dans le cadre des programmes de masse rattachés à une collectivité.Les recommandations individuelles pour chaque affection sont résumées au Tableau Il.Ensembles de protection sanitaire Nous recommandons l'abandon de l'examen annuel général tel qu'il est effectué en Amérique du Nord, de façon quasi rituelle depuis plusieurs décennies.Nous pensons qu'il n\u2019a aucun but précis, qu'il englobe trop, en particulier chez l\u2019adulte, s'avère inefficace et parfois même dangereux.* Le Groupe d'étude est convaincu de la supériorité de l'examen médical périodique sélectif sur le bilan annuel régulier ou même sur le bilan complet régulier et fréquent.Après avoir passé en revue toutes les preuves sur les affections qui pourraient et devraient être évitées, on ne peut justifier plus longtemps la nécessité de faire un \u201cbilan\u201d essentiellement semblable chez la plupart des adultes de plus de 18 ans.Au point de vue biologique, il est aberrant de procéder aux mémes actions préventives chez un homme de 23 ans, bien portant et asymptomatique, chez une femme de 49 ans en période de pré-ménopause et chez un vieillard de 82 ans qui ne souffre de rien de plus que d\u2019un diabète de l\u2019âge adulte non dépisté.Un recours aux mêmes mesures de dépistage à toutes les phases de la vie équivaut à utiliser Un instrument moins précis que ne le justifie le niveau des connaissances actuelles, même si celles-ci sont déficientes dans bien des domaines.Nous suggérons de le remplacer par plusieurs ensembles de protection sanitaire, à titre d'intervention sélective en médecine préventive afin d'aider les professionnels de la santé et permettre au système de services sanitaires de se concentrer sur l'identification et le traitement précoce d\u2019'affections virtuellement évitables.Les mesures de dépistage ne doivent se limiter qu'aux cas où il est prouvé qu'il y a avantage à entreprendre des opérations de dépistage de cas ou dépistage de masse et ces mesures doivent garantir l'identification des problèmes de santé avec la sensibilité, la spécificité et une valeur de prédiction voulues.L'affection visée, la mesure de dépistage et la meilleure estimation courante de la fréquence optimale d'exécution de la mesure sont résumées aux tableaux Ill et IV.* Un ensemble de protection sanitaire représente plusieurs mesures (comme la mesure de la pression artérielle, ou le test gaïac} et interventions (comme l'immunisation et le counselling) devant être effectuées pendant une certaine tranche de la vie d\u2019une personne, ou parfois, à un certain âge.Tout au long de la vie, la durée des inter- vales entre la mise en application du contenu de cet ensemble pourra varier.Ainsi, cette durée pourra varier de quelques semaines pour les premiers mois qui suivent la naissance pour devenir plus longue à mesure que l'enfant grandit.Même pour la période pré-natale, cette durée peut varier considérablement.Pour une personne adulte (grossesse exceptée) de moins de 74 ans, nous recommandons arbitrairement un intervalle moyen de 5 ans.Ce choix est arbitraire parce qu'il n\u2019y a aucune preuve démontrant une durée optimale pour la plupart des composants de l'ensemble.Par contre des études menées au Canada et ailleurs ont révélé que dans la pratique moyenne, 70% de la clientèle médicale voit son médecin au moins une fois par année et environ 90% au cours d\u2019une période de 5 ans.316 Pour les veillards de plus de 75 ans, l'accroissement de la fréquence des maladies et des incapacités, ainsi que de celle des visites aux professionnels de la santé montre que cette fréquence tombe à 2 ans.* On recommande aussi, à certaines exceptions près, que les mesures servent à un dépistage de cas plutôt qu'à un dépistage de masse; c'est-à-dire, qu'elles soient appliquées lorsque le malade consulte le médecin pour d\u2019autres symptômes plutôt qu'à des seules fins de prévention.Ces visites fournissent une excellente occasion d'utiliser sélectivement les techniques de dépistage.Les exceptions sont les femmes enceintes, les très jeunes et les très âgés.Pour ces groupes, il est souhaitable de prévoir un échéancier de visites à des fins purement préventives.Comme les tableaux suivants le montrent, certains éléments classiques de l'évaluation médicale périodique furent retenus; d\u2019autres furent radiés, tels l\u2019électrocardiogramme, l'examen de l'abdomen et le toucher rectal chez l\u2019adulte.Bien que le taux de triglycérides ne soit pas recommandé, on insiste beaucoup sur le dépistage de l'hypertension.Certains examens préventifs, comme la mammographie dans le dépistage du cancer du sein chez la femme, furent recommandés dans le cadre d\u2019une évaluation rigoureuse en raison de la controverse entre cette activité et les risques et avantages coexistants éventuels.Parmi les activités préventives, on a inclu les conseils prodigués lorsque les facteurs des risques sont élevés, tels l'abus du tabac et l'alcoolisme, mais c\u2019est avec un optimisme réservé que les preuves attestant de leur validité sont attendues.Nous pensions que ces conseils ne s'avéreraient pas dangereux s'ils étaient judicieusement prodigués par les médecins, ou ceux qui dispensent les premiers soins.* Le résumé des ensembles de protection sanitaire du tableau IV facilite l'élaboration de la liste de vérification qui représente le profil cumulatif du patient et que le médecin conserve dans ses dossiers afin de pouvoir le consulter brièvement et efficacement chaque fois que le patient vient le voir pour quelque raison que ce soit.Cette procédure assurerait une continuité tout au long de sa vie même si sa famille ou lui-même déménage dans une autre localité, ou lorsque le médecin déménage.Ce profil cumulatif permet au médecin de vérifier si toutes les mesures de détection et interventions recommandées pour un âge donné ont été effectuées, ou tout au moins envisagées.(Mais il se peut, selon le jugement clinique du médecin ou d\u2019un autre professionnel de la santé, que certaines mesures composantes d'un ensemble soient contre- indiquées.}* Quant à certaines affections pour lesquelles nous connaissions l'existence de groupes à risque élevé parmi la population, nous avons fait des commentaires sur les modifications pouvant être apportées au plan.Nous ne pouvons trop insister sur le fait que nos recommandations ne doivent pas être interprétées comme des avantages maximaux pour la population, car nous nous sommes préoccupés des groupes à risque élevé, plus particulièrement des enfants issus de familles vivant en milieux défavorisés au plan économique et social, ainsi que des vieillards dans la même situation.Ces deux sous-groupes ont souvent la caractéristique commune de ne pouvoir être leur propre défenseur en matière de santé.* Aspects sociaux et économiques Les \u2018ensembles de protection sanitaire\u201d recommandés dans ce rapport comportent surtout des mesures dont on a démontré scientifiquement le pouvoir de limiter l'apparition ou la progression de certaines affections ou de certains troubles.Nous avons surtout insisté sur la promotion et sur la protection de la santé chez ceux qui ne formulent aucune plainte et nous croyons que les formalités que nous avançons devraient faire partie des premiers soins offerts à tous.Nous sommes d\u2019avis que ces propositions pourraient être des applications pratiques de stratégies que les gouvernements canadiens ont déjà proposées, plus particulièrement dans le document de travail intitulé \u2018Nouvelle perspective de la santé des Canadiens\u2019\u2019.Ces propositions entraînent toutefois des conséquences économiques et sociales dont il faut s'occuper, bien qu\u2019elles ne fassent pas directement parties du mandat du groupe d'étude.* En rejetant l'examen complet annuel nous avons, pour chaque groupe d'âge, recommandé des mesures préventives et des conseils en plus de celles de dépistage afin d'identifier les troubles présymptomatiques ou les facteurs de risques dangereux pour la santé.Cependant, le plan \u2018\u2019à vie\u201d aura besoin d'être épaulé par de nombreux groupes lors de chaque modification, surtout pour engendrer collaboration et participation et permettre d'en évaluer les avantages.Le grand public et les professionnels doivent être tenus bien informés de ces nouvelles propositions.Nos propositions doivent être perçues comme faisant partie d'un programme dynamique se modifiant avec l'acquisition de nouvelles connaissances.* Le meilleur endroit pour offrir ces services recommandés dépend des conditions locales; il pourra être soit le cabinet du médecin, l'hôpital, un établissement de soins ambulatoires, l\u2019école, une unité d'hygiène publique, des services professionnels de santé et des programmes bénévoles.* Le public Le public devra étre informé de notre recommandation quant à l'élimination des examens annuels réguliers et des raisons qui motivent l'adoption de différentes formalités pour divers groupes d'âge.L'abandon en particulier, de certaines mesures régulières de dépistage, comme l\u2019ECG chez les hommes d'âge mûr et la palpation abdominale chez la plupart des adultes, devra être expliqué aux malades.Au début, cela pourra prendre plus de temps que l'intervention en soi.Des renseignements devront être fournis pour que le public accepte et approuve le changement.Au fur et à mesure que de nouvelles preuves quant à la valeur des mesures de prévention seront soumises, elles devront être étudiées avec une rigueur scientifique afin d'établir les moyens par lesquels elles seront transformées afin de mieux informer et convaincre le public.De plus, bien que I'autosuffisance soit considérée comme un objectif désirable et que l'échange mutuel d\u2019aide est jugé comme mesure complémentaire, nous insistons sur la recherche devant démontrer la possibilité d'en arriver à des changements d'attitudes et de comportement de vie chez l'individu et au sein de la société en général.Parmi les changements d'attitudes importants et nécessaires pour garantir une participation efficace du public dans la mise en application de nos recommandations, il est essentiel d'insister davantage sur les aptitudes plutôt que sur les incapacités, comme cela a déjà été fait avec succès en réadaptation.* Plusieurs mesures seront requises.La diffusion de l'information au public, l'introduction de programmes visant à améliorer l'adhésion aux mesures préventives et curatives efficaces et l'évaluation qui en résulte doivent toutes faire l\u2019objet d'efforts soutenus.Concurremment les rajustements sociaux importants prennent du temps et des recherches longues et complexes sont nécessaires pour mettre en évidence la valeur de telles approches.* Dispensateurs de services sanitaires On a inculqué à bien des médecins la notion que l'examen médical annuel régulier était une formalité valable, le dépistage de masse et les batteries de tests diagnostiques ont joui de la même popularité.Le rapport signale que ces opinions doivent être réévaluées.|| faudra admettre le bien- fondé de nouveaux concepts sur la médecine familiale, soit de pod so cha [f) Vic da for pui fio peu sb Mer cr tion da con Uk la responsabilité incombant à un médecin pour un groupe de la population bien défini et l\u2019occasion qui en résulte de faire du dépistage de masse et d'accéder à une forte proportion de la population.Les registres âge-sexe peuvent, par exemple, servir de mécanismes permettant d'établir le relevé des personnes pour lesquelles les médecins prodiguant les premiers soins sont responsables et faciliter ainsi l'adoption des changements proposés.Tout comme l\u2019ensemble de la profession médicale, le médecin devra être convaincu des avantages de la nouvelle approche sélective de la prévention et du rôle essentiel qu'il jouera.* Bien des formalités recommandées dans le rapport peuvent être assumées, du moins en partie, par le personnel de santé associé.Les médecins seraient alors plus libres pour accomplir des activités necessitant véritablement leur compétence.Une nouvelle délimitation du rôle des professionnels de la santé associés ne peut se faire sans changements internes.L'infrastructure modifiée pourra ainsi s'appliquer à un service médical en particulier ou à des services de soutien assurés par d'autres, selon divers types d\u2019entente.* Gouvernements Comme ce rapport doit être soumis à la Conférence des sous-ministres de la Santé du Canada, les divers gouvernements prendront vraisemblablement des mesures pour s'assurer que les professionnels répondent positivement.Ils devront sans doute éclaircir bien des questions concernant l\u2019exercice de la médecine et l'influence des propositions contenues dans ce rapport.* À tous les niveaux les gouvernements et leurs organismes devraient opter pour une position définitive quant à la philosophie, aux objectifs et aux propositions du rapport.S'ils appuient ce rapport, ils participeront alors aux changements sociaux en question, qui seront mis sur pied pour le public et par les professionnels.Ils devront être prêts à le rendre prioritaire et à énoncer clairement leur politique dans le domaine de la santé.Cette politique sera qualifiée de politique sociale.Par exemple, certains groupes de population, comme les enfants et certaines personnes âgées, ne peuvent exercer leur droit ou même assumer la responsabilité de leur auto-suffisance.Il incombe aux gouvernements, qui doivent en être tenus responsables, d'assurer certains services de protection sanitaire, comme la vaccination des enfants et la prestation de services de logement et d'alimentation aux personnes âgées de plus de 75 ans, compte tenu de leur aptitude à fonctionner.* Les gouvernements sont les organismes les mieux placés, lorsque la consultation avec les autres participants a eu lieu (le public et les professionnels), pour lancer et coordonner la diffusion de l'information, la mise sur pied de programmes éducatifs et l'évaluation des effets.\u201d Rapport coût-avantage social Les activités de santé favorisant le dépistage précoce des affections entraînent des coûts sociaux particuliers, puisqu'elles permettent, des mois et des années à l'avance, d\u2019apposer une étiquette sur des personnes qualifiées de \u2018\u2019malades\u2019\u201d\u2019 ou faisant partie de \u2018\u2019groupes à risque élevé\u2019, ce qui n'aurait eu lieu que beaucoup plus tard lors du traitement des symptômes.C\u2019est pourquoi les avantages découlant du dépistage précoce doivent être jugés en fonction de cet étiquetage à mauvais escient, comme c'est le cas de l'hypertension asymptomatique, de l\u2019absentéisme accru au travail et de la baisse de bien-être psycho-social.*!8 De plus, chez un malade pour qui le dépistage précoce et l'étiquetage n\u2019ont pas permis d'améliorer la santé par opposition à celui dont l'affection symptomatique a été décelée plus tard, le dépistage précoce aurait fait plus de mal que de bien en termes de coût-avantage social.* Le groupe d'étude a analysé les affections virtueile- ment évitables d'après le fardeau de souffrances qu\u2019elles entraînent chez le malade et les avantages sociaux qui devraient résulter du traitement.Il ne s'est pas attaché directement aux questions financières, mais ses recommandations ont une incidence financière.En premier lieu, le groupe d'étude a abordé les affections principales pour lesquelles un traitement efficace donnerait probablement le rapport coût-avantage le plus élevé.Puis, il a cherché surtout à inclure les affections pour lesquelles un traitement avéré efficace pour améliorer la qualité de la vie et alléger le fardeau des souffrances est à la disposition du malade.Ces affections nécessitent des soins dont il est déjà tenu compte dans les coûts actuels des soins de santé.Enfin, le groupe d'étude recommande de limiter l'examen médical périodique a certaines affections de facon à favoriser une meilleure utilisation des ressources sanitaires existantes.\u201d Rémunération du personnel de santé L'adoption des propositions du rapport aura un effet important sur la rémunération du personnel de santé et plus particulièrement sur les médecins rémunérés à l'acte.\u201d Si l'approche sélective est adoptée et les ensembles de protection sanitaire acceptés, la rémunération reliée à l'évaluation de personnes asymptomatiques et visiblement bien portantes pourra se limiter aux seules circonstances dont il est question dans ce rapport.Sans connaître la proportion des examens qualifiés \u2018d'examens complets\u2019\u2019 ou \u2018d'évaluations générales\u201d et qui pourraient s'inscrire dans cette catégorie (les données ne pouvant être extraites des dossiers actuels), nous pensons qu'elle serait assez forte.Il serait raisonnable de s'attendre à ce que les organismes chargés de payer cette rémunération prennent des mesures pour identifier les examens de cette catégorie et établir des critères limitant les versements concernant les i seules formalités recommandées dans ce rapport.\u201d 8: Toutefois, le groupe d'étude insiste sur le fait que Ii bien de nos recommandations sur le contenu et sur la fré- \u201c8 quence des examens médicaux périodiques sont forcément ; plutôt arbitraires.En l\u2019absence de données scientifiquement acceptables, nos recommandations se sont fondées sur le bon sens et sur les pratiques couramment acceptées.* Certaines personnes et certain groupes étant plus susceptibles que d\u2019autres à des affections particulières, les programmes d\u2019assurance-santé devraient continuer d'en tenir compte.Il faudra s'assurer que les familles qui ont un plus grand besoin d'interventions préventives, en général celles qui sont démunies ou défavorisées, continueront d'en bénéficier, car beaucoup d\u2019entre elles pourront requérir des visites plus fréquentes pour recevoir des soins préventifs A que notre plan ne le recommande pour la famille ou pour la personne \u2018\u2019moyenne\u2019\u201d\u2019.* Aussi, lorsqu'un doute raisonnable sera soulevé quant aux effets néfastes du retrait du versement d'honoraires pour des services associés aux formalités à l'étude (comme c\u2019est le cas pour la mammographie), l'accès à de tels services ne devra pas être prématurément interdit.* Compte tenu des méthodes de rémunération qui sont maintenant en vigueur, le médecin pourrait être pénalisé financièrement s\u2019il insistait sur la prévention et sur la promotion de la santé et s\u2019il employait un personnel sanitaire auxiliaire pour l'aider à assurer ces services.Il est important de veiller à modifier radicalement cette situation.Nous proposons que dans certains cas, l'acte soit limité à du counselling, pour lesquels un montant limité a été prévu dans les échelles d'honoraires.Cependant, bon nombre de mesures préventives préconisées et de recommandations émises se prêtent mal à la rémunération à l'acte, et un tarif horaire devrait alors être établi.* Les propositions du rapport ont trait aux affections entraînant un lourd fardeau de souffrances et ont pour but de l'alléger grâce à nos connaissances actuelles en établissant un relevé des méthodes efficaces de prévention et de traitement précoce.Bien que les avantages soient difficiles à évaluer, il semble possible de les multiplier tout en permettant, dans certaine mesure (voire dans une très forte proportion), de réduire les dépenses associées aux services de santé.* La prévention ou l\u2019identification précoce d'affections curables permettra de réduire les dépenses dans la mesure où le traitement précoce nécessite un nombre réduit de journées d'hospitalisation et peu de personnel très spécialisés.Il en résultera des avantages seulement si les ressources sont adaptées pour refléter cette amélioration.Si on persiste à retenir autant de lits du type actuel et un aussi grand nombre de services de la part du personnel tel qu'actuellement, on ne pourra réduire les dépenses et atteindre un coût-avantage social supérieur, sans devoir réduire les ressources de façon appropriée.* Selon les hypothèses émises, on peut s'attendre à ce que l'approche sélective des examens médicaux périodiques permette de réduire le coût des examens complets au pays, même en y ajoutant un montant réaliste d'honoraires et de salaires reliés aux activités de prévention et de consultation.* Fonds d'investissement et stimulants Le rapport propose un programme qui prendra du temps a s'élaborer et qui offrira des avantages à long terme, plutôt que des résultats immédiats.Pour y parvenir, il faudra d'abord investir pour améliorer la qualité de la vie et la santé des Canadiens.|! s\u2019agit d\u2019un bon exemple du besoin de reconnaître les fonds d'action (investissement) comme des dépenses distinctes de celles reliées à l'exploitation courante.Si ces fonds d'investissement ne sont pas distincts, ceux qui dépendent des budgets d'exploitation colilaboreront à contre-coeur.Des ententes complexes et permanentes s'imposent pour appliquer les recommandations de ce rapport.Faute d'appui, toute chance de succès serait sérieusement compromise.* I! faut des stimulants pour mettre encore pl':3 l\u2019accent sur la prévention et sur la protection de la santé.Pour reprendre un exemple précis déjà mentionné plus haut, les gouvernements devraient voir à faciliter le relevé des malades pour chaque médecin prodiguant les premiers soins, de sorte que les examens de contrôle et la surveillance soient moins un fardeau administratif.En particulier, les médecins qui consentent à consacrer leurs efforts auprès de groupes socialement et économiquement désavantagés devraient être encouragés à le faire par tous les moyens grâce à des stimulants.Des sommes provenant d\u2019un fonds d'action devraient également être investies dans le programme de recherche.* Recommandations L'enquête approfondie du Groupe d'étude sur le sujet des examens médicaux périodiques l\u2019a mené à formuler six recommandations précises, qu\u2019il considère applicables.1.L'examen médical annuel régulier devrait être abandonné au profit d'un programme sélectif \u2018\u2019d\u2019ensembles de protection sanitaire\u2019\u2019, variant selon les besoins de la santé durant chaque étape de la vie.Nos propositions, tant au contenu que de la fréquence des examens, sont basées à partir des meilleures preuves scientifiques à notre disposition et des problèmes pratiques d'exécution.Nous proposons un échéancier particulier pour la phase prénatale, l'enfance et la vieillesse.Pour les autres phases, nous recommandons d'appliquer les ensembles lorsque le malade prend l'initiative de venir consulter le médecin pour des soins quelconques.2.Les divers ensembles de protection sanitaire tels que proposés pour l\u2019âge et le sexe sont basés sur les connaissances actuelles (1978).Ces ensembles devraient être revus fréquemment et révisés à la lumière de nouvelles connaissances des problèmes évitables.3.Les ensembles de protection sanitaire devraient être passés en revue par un groupe de consultants permanents relevant de la Conférence des sous-ministres de la santé.Ce groupe devrait être formé en majeure partie de cliniciens et de chercheurs avec l\u2019appui de personnes expérimentées dans la formulation des politiques de la santé.Les professions responsables de la mise en oeuvre de ce programme soumis à une révision continue, devraient présenter un rapport à la Conférence des sous-ministres et leurs rapports devraient être rendus publics.4.Les provinces devraient réviser leurs régimes d'assurance-maladie et possiblement leurs autres modalités de paiements, et introduire des stimulants conçus pour développer l'intervention sélective en médecine préventive.Les stimulants devraient encourager les médecins à participer au programme et aussi leur fournir une rémunération équitable pour les interventions proposées dans les ensembles de protection sanitaire.5.Les provinces et le gouvernement fédéral devraient autoriser des travaux de recherche visant à combler les lacunes les plus importantes de nos connaissances actuelles, mises en lumière par le présent groupe d'étude.Le groupe de consultants permanents sur l'examen médical périodique sel fran als au roche long (atte up oi pra ef nous Tout bles wie vin que laut tect med inf a faud ing 6 In ic nell des pou fon dev gn iy tte Stim Sox tir dén pub dé N nt ng Lier A f 1 devrait établir les priorités de recherche afin de concentrer les efforts et utiliser le mieux possible les maigres ressources financières dans ce domaine.Il faudrait que les programmes et les projets soient supportés de façon à assurer la continuité de la recherche sur les problèmes de prévention, recherche qui nécessite fréquemment des études assez longues pour en arriver à des résultats.6.Le plan conçu pour couvrir la vie d\u2019un individu devrait être accepté comme une stratégie unifiée et réaliste.Cette démarche sélective a été développée pour améliorer ou protéger la santé à tout âge.Cependant cela n'implique pas que l'application ou le rejet d\u2019une ou de quelques procédures spécifiques puisse mettre en péril la valeur et la praticabilité du programme complet.Mise en oeuvre des recommandations Même si nous sommes pleinement conscients de l'importance des six recommandations, notre mandat ne nous permet pas d'inclure une stratégie de mise en oeuvre.Toutefois, il est important d'attirer l'attention des responsables de la mise en oeuvre sur certains points saillants.1.Bien que nous reconnaissions que la mise en oeuvre des propositions du rapport incombe à chacune des provinces, nous préconisons une approche nationale, de sorte que les citoyens qui déménagent d\u2019une partie du pays à l'autre continuent de participer au plan d'ensemble de protection sanitaire pendant toute leur vie.2.Il est essentiel que l\u2019ensemble de la profession médicale et les autres professions et secteurs tels les soins infirmiers et les soins dentaires, fournissent un soutien actif et assurent leur participation.Dans la même optique, il faudrait envisager l'appui des associations nationales et provinciales et des organismes délivrant des permis.3.Le concept du plan de santé réparti sur toute la vie est important et des mesures devraient être prises pour créer un dossier \u2018cumulatif de protection sanitaire de la personne\u201d qui la suivrait d'un médecin à l\u2019autre.De tels dossiers devraient être créés par les associations professionnelles dont les membres participeraient à la mise en oeuvre des propositions.Les gouvernements devraient y participer pour garantir leur appui aux médecins participants.4.Il serait important de faire un relevé des médecins coopérants et de reconnaître de façon tangible la participation des médecins au programme.Des stimulants financiers devraient être associés à la pratique (pour régler les frais généraux et internes ainsi que la consultation) et la mise en vigueur de propositions contenues dans les ensembles.Par exemple, on devrait étudier la possibilité de verser des stimulants pour encourager l\u2019introduction de registres âge- sexe (manuels ou informatisés) pour les médecins intéressés, si une analyse coût-efficacité de telles pratiques démontre des avantages nets pour les professionnels et le public.En ce qui a trait à la définition que fait le Groupe d'étude des ensembles, les professionnels des soins médicaux devraient reconnaître que le Groupe d'étude n\u2019a nullement l'intention d'empêcher les médecins de fournir des services supplémentaires, s'ils les considèrent nécessaires pour des personnes ou des groupes à risques élevé.Ces circonstances exceptionnelles, si elles sont raisonnables, devraient être reconnues comme telles dans le programme de stimulants.Le recours au service du personnel auxilliaire devrait aussi être encouragé grâce à des stimulants.5.Il est nécessaire d'assurer la continuité du programme pour la diffusion de l'information sur l'approche sélective afin que ce ne soit pas un \u2018\u2019effort isolé\u201d.Un tel programme destiné à renseigner le public, les dispensateurs et les gouvernements devrait constituer une partie importante de cette mise en oeuvre.6.Comme le succès du programme dépend de la compréhension et du soutien du public, de l'adhésion et de la participation des professionnels et des initiatives et du soutien du gouvernement, des méthodes devraient être élaborées dans chaque province pour assurer la participation continue et efficace des représentants du public, des professionnels de la santé et des autorités gouvernementales.7.Bien qu'il ait été encourageant de pouvoir extraire, en dépouillant la littérature et en consultant des experts, des données suffisantes pour permettre d'établir un programme pratique, il y a bien des cas où il faudra pousser l'étude davantage.Ceci traduit l'importance d'accorder une très haute priorité aux programmes de recherche, en essayant constamment de réduire les délais dans la mise en oeuvre des résultats.L'effort de recherche devrait être une partie primordiale de la mise en oeuvre.8.Ce rapport se limite aux examens médicaux périodiques considérés comme une approche sélective des soins fournis aux personnes par l'entremise des services de santé personnels.|| faudra entreprendre des travaux analogues pour étudier l'hygiène du milieu et du travail et les mesures préventives axées sur l'amélioration de la santé communautaire.On prévoit des désaccords quant aux éléments qui doivent être inclus ou exclus des ensembles.On s'attend à de forts débats et on espère que ces échanges en plus de nouvelles recherches permettront aux responsables de réviser continuellement les directives.Priorités pour la recherche La rareté des recommandations de catégorie À ou E traduit clairement l'absence de preuves expérimentales solides permettant d'inclure ou d'exclure les interventions que nous avons étudiées.La plupart des recommandations sont de la classe C et elles sont basées sur les preuves de la catégorie Il! (consensus professionnel ou opinion d'experts).On retrouve même très peu d\u2019études de cohorte et d'études avec groupe-contrôle.Bon nombre des rapports n'ont pas été contrôlés ou sont, quelquefois, seulement des rapports de cas.L'opinion découlant de rapports de catégorie HI ou de preuves résultant d'études non expérimentales forment une base beaucoup moins satisfaisante pour fonder des recommandations. Certains problèmes d'interprétation des preuves sont donc évidents.Premièrement, on peut souvent s'attendre à des résultats favorables chez les personnes qui se portent volontaires pour participer aux programmes de dépistage précoce, avant même qu'ils n\u2019y prennent part.Deuxièmement, l\u2019apparente prolongation de la vie qui semble se produire chez les malades dépistés peut fort bien n'être que l'indication de la présence d'une affection particulière connue depuis une période plus longue que lorsque la maladie est diagnostiquée après l'apparition des symptômes (déplacement du temps zéro).Troisièmement, l'examen médical périodique permet davantage de déceler les affections à évolution lente que celles à évolution rapide.Les malades ainsi dépistés vivront plus longtemps que ceux qui ont été dépistés après l'apparition des symptômes, même si le traitement qu'ils reçoivent s'avère inefficace.La recherche doit être prioritaire dans sept domaines: 1.L'efficacité (efficacy).Le dépistage précoce d'une affection ou d'un facteur de risque donne-t-il de meilleurs résultats chez les personnes qui ont suivi les conseils médicaux?2.La valeur (effectiveness).Le dépistage précoce d'une affection ou d'un facteur de risque est-il avantageux pour ceux à qui il est offert?3.L'efficience (efficiency).Les interventions de valeur établie sont-elles mises à la disposition des bénéficiaires grâce à une utilisation optimale des ressources?4.La fréquence recommandée des mesures de dépistage.Si le test de dépistage d\u2019un cancer curable est négatif aujourd\u2019hui, quand devrons-nous le répéter?Nous devons en savoir beaucoup plus pour prendre cette décision (fréquence d'une maladie nouvelle entre les tentatives de dépistage de cas, coût, rendement, etc.) de même que l\u2019évolution naturelle des affections en cause.En outre, nous devons reconnaître que les intervalles appropriés entre les tentatives de dépistage peuvent varier beaucoup d\u2019une affection à l\u2019autre et que ceci peut affecter l\u2019évolution ultérieure des ensembles de protection sanitaire.5.Valeur de la promotion de la santé, de l'éducation sanitaire et du counselling.Les recommandations sur le counselling, I'éducation sanitaire et la promotion de la santé ont été faites avec prudence et avec un optimisme réservé.Les interventions visant à modifier les comportements pathologiques comme le tabagisme ou le fait de ne pas boucler la ceinture de sécurité ont été évaluées de façon insuffisante.La plupart des recherches manquent de rigueur.Puisque les objectifs de l'éducation sanitaire et du counselling sont tellement importants comme déterminants de l\u2019invalidité, la maladie et la mort prématurée, il faut que l'évaluation de leur valeur soit faite avec le plus de rigueur possible.6.Conséquences de l'étiquetage des gens avec un diagnostic.L'étiquetage prématuré ou erroné a un effet nuisible sur l'évolution de l'état de santé de certaines per- 10 sonnes ainsi diagnostiquées.De plus on croit, même en l'absence de preuves bien fondées, que les familles des individus étiquetés, surtout les enfants, souffrent souvent des conséquences de l'étiquetage.On ne connaît pas assez ces effets et on n'a pas accordé suffisamment d'attention à l'évaluation des avantages et des inconvénients de l\u2019identification présymptomatique des malades.Nous connaissons aussi très peu les risques d'un étiquetage erroné après avoir obtenu des résultats \u2018faussement positifs\u2019, surtout lorsque la spécificité des actions de dépistage est faible.7.Résultats des actions de dépistage.Peu importe que cette action prenne la forme d'une enquête, d'un examen, d'un \u2018\u2019bilan\u2019\u2019, d\u2019une épreuve particulière ou d\u2019un système tel que le dépistage simultané de multiples maladies (multiphasic screening), il est clair que le besoin se fait sentir de plus de renseignements sur la sensibilité, la spécification, l\u2019acceptabilité et le coût de telles mesures.Il est aussi important d'évaluer soigneusement jusqu'à quel point on peut remplacer une action de dépistage par une autre, surtout lorsqu'il y a un perfectionnement rapide des méthodes technologiques pertinentes.Même en médecine dentaire, où on a traditionnellement et à juste titre mis l\u2018accent sur la prévention et sur l'hygiène buccal, les preuves scientifiques à l'appui des recommandations d'inclure les soins dentaires dans les ensembles de protection sanitaire sont minimes, sauf en ce qui concerne la valeur de la fluoration de l'eau et de l'application locale de fluorure.En outre, pour ce qui est des affections médicales, nous n'avons pu trouver aucune preuve satisfaisante quant à la périodicité optimale des diverses actions.Paradoxalement, certains des efforts d'éducation sanitaire les plus intensifs qui ont été déployés par l'intermédiaire des écoles et auprès du public en général portent sur l\u2019à-propos des visites annuelles ou semestrielles chez le dentiste ou chez des professionnels dentaires associés.Il est encourageant de constater à quel point les experts en médecine dentaire préventive sont d'accord sur le grand besoin de recherches dans ce domaine.Une recherche fructueuse sur l'examen médical périodique doit tenir compte de cinq conditions: a) disponibilité d'un personnel bien formé; b) quantité suffisante de fonds de recherche; c) existence de méthodes adéquates pour mesurer l\u2019état de santé et le niveau de bien-être; d) accroissement constant des connaissances de la biologie humaine et de l\u2019évolution naturelle des maladies et e) évaluation globale constante des connaissances générales dans le domaine de la médecine préventive.T# dit bt Mia bobs Tableau | Définitions Intervention bénéfique On considère qu\u2019une intervention est bénéfique lorsqu'elle fait plus de bien que de tort.Dépistage de cas Les tests ou procédés entrepris par les travailleurs de la santé chez les malades qui les consultent déjà pour d\u2019autres symptômes.(Ceci signifie qu'il incombe au \u201cdépisteur\u2019\u201d de faire I'investigation et de suivre la personne identifiée comme à risque élevé.) Dépistage précoce L'identification d\u2019une affection avant que les symptômes ou signes ne soient apparents au malade ou à sa famille.Valeur (effectiveness) Attribut d'une intervention qui fait plus de bien que de tort aux personnes à qui elle est offerte.Efficacité (efficacy) Attribut d\u2019une intervention qui fait plus de bien que de tort à ceux qui acceptent et se soumettent à l'intervention ainsi qu'aux soins subséquents.Efficience (efficiency) Attribut d'une intervention de valeur établie quand elle est offerte aux bénéficiaires grâce à une utilisation optimale des ressources.Groupe à risque élevé d'affections, d'états et de comportements évitables Les groupes où la fréquence de telles affections est supérieure à celle que l\u2019on retrouve dans la population en général.Ensembles de protection sanitaire Les ensembles d'interventions qui s'appliquent plus particulièrement dans le cadre d'un examen médical périodique à certains groupes d'âges ou 11), groupes de malades \u2018à risque élevé\u201d.États et comportements sains / morbides Les états et comportements qui supposent une probabilité relativement faible ou relativement élevée d'évolution vers une maladie fatale ou entraînant l'incapacité.Affections fatales ou entraînant l'incapacité Les affections ou troubles qui entraînent une mort prématurée ou une invalidité permanente grave.Étapes de contrôle obligatoires Les étapes de la vie où l\u2019on recommande l'examen médical périodique pour l\u2019ensemble ou une partie de la population, par exemple la naissance, l'entrée scolaire, la retraite.Individu ne formulant aucune plainte Une personne qui subit un examen médical et qui n\u2019a ni plainte précise ni préoccupation spéciale en rapport avec sa santé.Examen médical périodique Un ensemble de tâches désignées soit pour déterminer les risques d'affections subséquentes, soit pour identifier l'affection dès son début alors même qu\u2019elle n'occasionne aucun symptôme.De plus, l'examen médical périodique peut comprendre de simples interventions, telles les injections, ou des recommandations à des fins de prévention ou de maintien de la santé.Affection, état ou comportement évitables Une affection, état ou comportement que des recherches cliniques bien conçues ont démontré comme complètement évitable ou encore dépistable à un stage où le progrès de l\u2019affection ou l'impact de ses conséquences peut être favorablement influencé par le traitement.Prévention Toute mesure qui permet de réduire la probabilité de l'apparition d'une affection ou d\u2019un trouble qui affligerait une personne ou qui interrompt ou ralentit la progression d\u2019une telle affection.La prévention primaire réduit la probabilité qu\u2019une personne développe une affection ou un trouble.La prévention secondaire interrompt ou ralentit la progression d\u2019une affection ou l'apparition de séquelles irréversibles, grâce au dépistage précoce et au traitement.La prévention tertiaire ralentit la progression et atténue l'invalidité grace aux traitements d'une affection établie.Dispensateurs Ce terme est utilisé dans son sens le plus vaste pour englober les médecins et les autres travailleurs de la santé ou membres du système de prestation des services de santé (tels les employés d\u2019une clinique industrielle) qui, individuellement ou en groupe, effectuent les examens médicaux qui sont à l'étude dans ce rapport.Opérations de dépistage Les opérations qui sont menées de façon aléatoire auprès de l'ensemble de la population, laquelle est ensuite répartie en deux groupes, l\u2019un dont l'incidence des affections fatales ou entraînant l\u2019incapacité est élevée et l'autre où elle est basse.11 Tableau lla Liste alphabétique des affections révisées Accidents (autres que les accidents de véhicules automobiles) Accidents de véhicules automobiles Accouchement prématuré Anémie ferriprive Anomalie du tube neural Autres maladies immunisables Avortements spontanés à répétition Bactériurie en période de grossesse Blennorragie Bronchite chronique Cancer de la cavité buccale Cancer du col de l'utérus Cancer du côlon et du rectum Cancer de l'estomac Cancer de la peau Cancer du poumon (cancer bronches- pulmonaire) Cancer de la prostate Cancer du sein Cancer de la vessie Carence en alpha-1- antitrypsine (71) (70) (64) (45) (8) (18) (65) (66) (24) (46) (57) (49) (50) (52) (55) 51) (53) (48) (54) (47) par le groupe d'étude Caries dentaires Cholélithiase Conséquence de l\u2019alcolisme des parents sur les enfants Consommation d'alcool Détresse respiratoire du nouveau-né Diabète sucré chez l'adulte (à l'exclusion des femmes enceintes) Dystrophie musculaire progressive (myopathie de Duchenne) Fibrose kystique du pancréas (mucoviscidose) Gastro-entérite aiguë de l'enfance Glaucome à angle ouvert Grossesse non désirée chez les adolescentes Hyperactivité et difficulté d'apprentissage Hyperlipidémie Hypertension hyperthyroidie Hypothyroidie Hypothyroidie du nourrisson Incapacité progressive liée à l\u2019âge Incompatibilité sanguine foeto-maternelle Infection génitale par la chlamydia Infection streptococcique hémolytique qui peut causer la glomérulonéphrite aiguë ou la fièvre rhumatismale aiguë Infections par le virus du groupe herpès de type 2 et infections à cytamégalovirus Infection des voies urinaires Insuffisance pondérale du nouveau-né Luxation congénitale de la hanche Maladie hémorragique du nouveau-né Maladie de Hodgkin Maladie immunisable affectant les voyageurs internationaux Maladie infectueuse immunisable 12 (67) (76) (14) (37) (1) (58) (10) (9) (10) (41) (63) (33) (42) (43) (59) (60) (5) (78) (62) (26) (20) (27) (21) (28) (7) (2) (56) (16) (15) Maladies parasitaires autres que la toxoplasmose Maladies périodontiques Maladie de Tay-Sachs Malaise associé à la retraite Malformation du système interventriculaire Malnutrition Ménopause Mongolisme Obésité chez les enfants Ophtalmie purulente {gonococcique) du nouveau-né Pelvispondylite rhumatismale Phenylcétonurie Polyarthrite rhumatoide Problèmes parentaux y compris l'enfant maltraité et négligé Scoliose Strabisme Syphilis Syphilis congénitale Tabagisme Thalassémie Toxoplasmose Troubles auditifs Troubles de croissance (hormonaux) Troubles familiaux problèmes conjugaux et sexuels Troubles orthodontiques Troubles psychiatriques (troubles affectifs et suicide) Tuberculose Ulcère gastroduodenal Vices de réfraction (23) (69) (12) (77) (11) (29) (61) (13) (30) (4) (73) (74) (32) (72) (38) (25) (3) (36) (44) (22) (40) (31) (34) (68) (35) (17) (75) (39) 3 ÿ 1 i] ni g 4 3 7 3 5 d 5) W 2 4) 3 H ® 8 im (5 (al Tableau IIb \u2014 Résumé de la valeur de la prévention et du traitement, de la qualité des preuves, des interventions et des recommandations se rapportant aux affections étudiées par le Groupe d'étude Qualité Valeur de la mesure des Affection Préventive et curative preuves Intervention Recommendations et commentaires 1.Détresse respiratoire Prévention: passable II-1 Détection durant la gros- B du nouveau-né*1-5 sesse de facteurs étiologiques indicateurs de risque élevé.Télésurveillance (monitoring) du foetus durant le travail 2.Maladie hémorragique Prévention: effective 11-2 Vitamine K, Img 2a la B du nouveau-né » naissance 3.Syphilis Prévention: généralement II-2 Test sérologique B Pour la population en congénitale*8-10 secondaire, puisque la mère général est infectée A Pour les groupes à Traitement: la pénicilline risque élevé administrée avant la 16 semaine est généralement effective 4.Ophtalmie purulente Prévention: effective II-2 Instillation dans chaque A (gonococcique) du oeil d'un collyre au nouveau-né*#11-13 nitrate d'argent à 1% 5.Hypothyroidie du L'efficacité du dépistage de II-1 Épreuve de la tyrosine A On peut répéter l'épreuve nourrisson*14-17 cas est excellente.Le (T4) sur papier-filtre chez T4 sérique au besoin.diagnostic pendant l'enfance tous les nouveau-nés; Groupe à risque élevé: améliore le pronostic du épreuve à la TSH utilisée nourrissons dont la mère développement mental comme aide au besoin a été traitée par iodures, Traitement: très effectif propylthiouracil ou iode radioactif 6.Phenylcétonurie#18-21 Le dépistage et le traite- II-1 Aux fins de dépistage, inhi- A Puisque le dépistage du ment sont très effectifs bition microbiologique nouveau-né de moins de s'ils sont effectués entre (Guthrie) et épreuves 4 jours peut résulter en le 4° et le 21\u201d jour de vie fluorimétirques: il peut une sous-estimation de s'avérer nécessaire de l'état, la répétition de répéter ces épreuves et de l'épreuve est justifiable d'effectuer une épreuve complémentaire de chromatographie sur papier 7.Luxation congénitale Le dépistage précoce et/ou II-2 Examen clinique (flexion, B de la hanche*22-26 le depistage de cas permet abduction et manoeuvre d'instituer une thérapie d'Ortolani); curative à temps confirmation radiographique 8.Anomalie du tube La prévention primaire peut II-1 Épreuve de dosage sérique B Le dépistage devrait être neural+18,27-31 comprendre l'avortement ; de l'alpha-foetoprotéine accessible sur demande, aux la valeur et l'efficacité (AFP) maternelle: en femmes enceintes pourvu sont difficiles à évaluer.présence de résultats élevés, que les parents comprennent Les tests décèlent environ effectuer les épreuves complé- que la confirmation peut 80% des cas d'anomalies du mentaires d'échographie et nécessiter un examen écho- tube neural par défaut d'amniocentèse graphique et l\u2019amniocentèse, et qu'ils soient prêts à accepter l'avortement thérapeutique si le foetus est affecté 9.Fibrose kystique Prévention secondaire ou II-2 Dépistage: test à la D Pour la population en du pancréas*18,32-37 tertiaire.Le traitement sueur (par électrophorèse) général (mucoviscidose) précoce augmente les chances au moins à deux reprises, B Pour les groupes à risque de survie et est associé à et observation des signes élevé: la fratrie de un meilleur pronostic cliniques pateints atteints de fibrose kystique du pancréas 10.Dystrophie musculaire Prévention: probablement III Détermination de la C Pour la population en progressive (myopathie efficace chez les porteurs créatinine phosphokinase général de Duchenne )#*38-40 identifiés sérique B Pour les groupes à risque Traitement: médiocre élevé: parenté du sexe féminin de patients atteints de DMP 13 Qualité Valeur de la mesure des Affection Préventive et curative preuves Intervention Recommendations et commentaires 11.Malformation du Le traitement par occlusion II-2 Anamnèse, examen clinique; Facteurs de risque élevé: septum interventri- chirurgicale de la communi- radiogrpahie de la poitrine histoire familiale positive, culaire*41-44 cation interventriculaire échocardiographie et cathé- certains troubles chromo- est effectif térisme cadiaque pour somiques, rubéole durant confirmer la grossesse, insuffisance pondérale du nouveau-né, prématurité et mère diabétique 12.Maladie de Prévention: effective II-1 Mesure de la résistance de Pour la population en Say-Sachs18,45 Traitement: pas effectif l'hexosaminidase sérique à général l'inactivation par la Le groupe à risque élevé, chaleur; confirmation par inclut les couples de la amniocentèse race Ashkenazi juive 13.Mongolisme*18,46,47 Prévention: effective, mais II-1 Anamnèse: si positive Pour la population en le dépistage des femmes à amniocentèse, mais général risque élevé est relative- seulement si les parents Pour les groupes à risque ment difficile sont prêts à accepter élevé: parents porteurs Traitement: aucun l'avortement s'il y a de la translocation du indication du chromosome 21, histoire familiale de mongolisme et l'âge maternel dépassant 35 ans.14.Conséquences de Le counselling peut aider II-2 Conseiller de réduire la l'alcoolisme des à réduire la consommation consommation d'alcool; la parents sur les d'alcool chez les femmes contraception chez les femmes enfants#8,51 enceintes et la morbidité alcooliques sexuellement chez leurs enfants actives; l'avortement des femmes à risques élevés qui acceptent cette intervention.15.Maladie infectieuses immunisables Diphtérie Prévention: bonne I Immunisation des personnes Employer la dose pour adulte en bonne santé après 6 ans Rougeole*2756 Prévention: bonne I Immunisation des personnes L'immunisation est contre- en bonne santé indiquée chez les enfants ayant une histoire de convulsion et chez les femmes enceintes (quoiqu' aucune réaction n'a été rapportée chez les gens allergiques aux protéines de l'oeuf, on conseille d'être prudent).Oreillons?7 Prévention: bonne I Immunisation des personnes L'immunisation est contre- en bonne santé indiquée chez les femmes enceintes, les personnes allergiques à la néomycine, chez les personnes souffrant d'états immuns altérés, précaution recommandée chez les personnes allergiques aux protéines de l'oeuf.Coqueluche 38-60 Prévention: bonne I Immunisation des personnes Contre-indication: histoire en bonne santé familiale ou personnelle de convulsions immunisation non recommandée après l'âge de 6 ans Poliomyélite61,62 Prévention: bonne I Immunisation des personnes Dans certaines circonstances, 14 en bonne santé (e.g.immuno-déficients) il est préférable de se servir du vaccin inactivé Salk au lieu du vaccin par voie orale Sabin contre-indications: traitements aux stéroides ou anti- leucémiques; conditions neurologiques e.g.sclérose en plaques; chirurgie buccale ou extraction de dents dans les 2 semaines précédant ou suivant l'ummunisation; la grossesse n'est pas une contre-indication quand la protection est requise.tu Men dulte toire ê nde 40085, J Qualité Valeur de la mesure des Affection Préventive et curative preuves Intervention Recommendations et commentaires 15.Maladie infectieuses immunisables (suite) Rubéole\u20193s 54,63 Prévention: bonne I Tétanos64,65 Prévention: bonne I Immunisation des enfants et/ou des filles et des femmes à risque Immunisation des personnes en bonne santé A Le vaccin est contre-indiqué chez les femmes enceintes A Des inoculations répétées à intervalles rapprochés peuvent provoquer des réaction anaphylactiques 16.L'immunisation est une I mesure préventive effective, mais variable selon la maladie.Maladies immunisables effectant les voyageurs internationaux (variole, choléra, fièvre jaune, typhus, peste, fièvre typhoide, hépatite virale)66,67 Immunisation (attention aux contre-indications); gamma- globuline contre l'hépatite E Pour la population en général A Pour les voyageurs Contre-indications: - vaccin contre le typhus: allergie aux oeufs - vaccin contre la fièvre jaune: allergie aux oeufs, état immun altéré - vaccin contre la variole: troubles de la peau, état immun altéré 17.Prévention: vaccin BCG I effectif.Traitement: la chimiopro- phylaxie empêche l'aggravation de l'infection Tuberculose68-71 Vaccination BCG et chimio- prophylaxie E Pour la population en général A Pour groupes à risque élevé 18.Autres maladies immunisables effectif I Influenza\u20192,73 Vaccin: Pneumonie à Vaccine: effectif I pneumocoques /4 contre 80% des infections à pneumocoque Vaccin: effectif I l'immunité dure de quelque moins à 3 ans Meningite à méningocoques\u201d3 76 Immunisation Immunisation Immunisation E Pour la population en général A Pour les groupes à risque élevé: l'immunisation est recommandée pour les personnes de 65 ans ou plus et pour ceux qui ont une maladie débilitante chronique Contre-indiqué chez ceux qui sont allergiques aux oeufs E Pour la population en général A Pour les groupes à risques élevé: personnes souffrant de maladie débilitante chronique, de dépranocytose ou d'asplénie.Ne pas revacciner avant 3 ans Le vaccine doit être évité chez les enfants âgés moin de deux ans; les effets du vaccin sur le foetus sont inconnus.E Pour l'ensemble de la population A Pour le groupe à risque élevé: les recrues militaires et les voyageurs dans des pays infectés Le vaccin du serogroupe C doit être évité chez les enfants de moins de 2 ans; les effets du vaccin sur le foetus sont inconnus h W pl i 8 A i: Qualité Valeur de la mesure des Affection Préventive et curative preuves Intervention Recommendations et commentaires 19.Gastro-entérite Prévention évidence II-2 Pas encore disponible D La maladie grave arrive aigle de anecdotique d'efficacité chez les enfants de moins l'enfance*77-79 de l'allaitement maternel de 2 ans Traitement effectif chez Son expression tend à être les enfants dont les influencée par des facteurs états de santé ne sont socio-économiques aussi pas autrement affectés.bien que nutritionnels 20.Infection streptococ- Dans les collectivités Dépistage Anamndse relative à une E Pour la population en cique hémolytique qui soumises à certaines chez la infection par streptocoques général peut causer la conditions, la préven- popula- béta-hémolitiques; C Groupes à risque glomérulonéphrite tion secondaire est tion en culture des sécrétions élevé aigle ou la fièvre effectif général: de la gorge rhumatismale I aigle+80,81 Chez les groupes à risques élevés: III 21.Infection des voies On peut dépister certains II-2 Analyse d'urine D urinaires*82-90 cas, mais le rendement est faible.Le traitement est souvent suivi d'une réin- fection 22.Toxoplasmose*91-94 De bonnes mesures d'hygiène III S'informer sur l'expo- c Pour la population en sont effectives sition; le test sérologique général pour Toxoplasma Gondii et A Pour les groupes à risque le counselling sur l'hygiène élevé: femmes enceintes pour le groupe à risque gardant un chat à la maison élevé ou qui mangent de la viande crue 23.Maladie parasitaires, Les mesures hygiéniques III Aucune intervention C Le groupe à risque élevé.autres que la sont effectives spécifique (Au Canada, le groupe à toxoplasmose*95,96 risque élevé d'infection à l'Ascaris lombricoides et au Giardia lamblia peut inclure Indiens et les Inuit.) 24.Blennorragie97-99 Prévention: valeur 11-2 Frottis du col utérin et D Pour la population en limitée de l'urètre; culture des général Traitement: efficace secretions du col utérin, A Les femmes enceinte doivent si administré tôt et de l'urètre ainsi que être examinées des premières urines A L'incidence est plus élevée chez les personnes ayant plusieurs partenaires sexuels.25.Syphilis100 Prévention: valeur II-2 Épreuves sérologiques D Pour la population en limitée général Traitement: efficace A Les femmes enceintes doivent s'il est administré être examinées assez tôt A L'incidence est plus élevée chez les personnes ayant plusieurs partenaires sexuels 26.Infection génitale Prévention: difficile IIL Epreuves sérologiques, C par la chlamydial01-103 Traitement: antibiotiques cultures, frottis 27.Infections par le Prévention: inconnue III Epreuves sérologiques, Cc virus du groupe Traitment: inefficace cultures, examens herpes de type 2 microscopiques et infections à cytomégalovirus104,105 28.Insuffisance Prévention: une diète II-2 Consommation adéquate B pondérale du nouveau-né!106-110 adéquate (particulièrement en protéines) est efficace; il est conseillé aux mères de renoncer au tabagisme de calories et de protéines; fumer moins ou arrêter complètement 16 \u201cNL % Tr pr Bn tr fl su Ta Qualité Valeur de la mesure des Affection Préventive et curative preuves Intervention Recommendations et commentaires 29.Malnutrition!11-120 Prévention: l'efficacité III Anamnèse; mesure de la Pour la population en n'en a pas encore été taille et du poids et général prouvée autres mesures anthro- Pour les groupes à risque Traitement: plus ou moins pométriques; détermination élevé: adolescentes, efficace du taux de protéines femmes encientes, femmes sériques chez les groupes allaitant pendant une à risque élevé période prolongée, personnes avec ''marottes alimentaires\", Amérindiens et Inuit 30.Obésité chez les La valeur de la prévention III Série de mesures précises enfants*121-124 ou du traitement n'a pas de la taille et du poids été démontrée 31.Troubles de Traitement: valable et II-2 Enregistrement de la Priorité pour la recherche croissance efficace pour une personne taille et du poids et (hormonaux)#*125-129 de petite taille secondaire autres mesures anthro- à l'hypothyroidie, à pométriques sur une fiche l'hypopituitarisme et à de croissance standardisée l'hyperplasie surrénalienne congénitale 32.Problèmes parentaux L'intervention peut être Enfant Anamnèse, counselling; Enfant maltraité y compris l'enfant effective pour empêcher maltraité évaluation des interactions Parentalité maltraité et de maltraiter les enfants II-1 parents-enfants Priorité pour la négligé*130-139 Paren- recherche talité: III 33.Hyperactivité et Prévention: n'est pas Hyper- Évaluer l'interaction Pour les deux affections difficulté d'appren- effective activité: parent-enfant: Priorité pour la tissage+140-142 Traitement: efficace I dépistage pédagogique recherche dans le cas de Difficulté pré-scolaire l'hyperactivité d'apprentissage: TI-2 34.Troubles familiaux, Incertaine III Anamnèse; counselling Priorité pour la recherche problèmes con jugaux et sexuels*143-146 35.Troubles psychia- Troubles affectifs d'ordre I Il n'existe aucune interven- Pour toutes les affections triques (troubles psychotique: le traitement tion qui permette de déceler Priorité pour la recherche affectifs et est efficace les prodromes suicide )#+147-152 Troubles affectifs d'ordre II-1 névrotique ou réactionnel: l'efficacité du traitement est incertaine Suicide: la valeur de la II-2 mesure préventive n'a pas été prouvée 36.Tabagismel33-155 Le counselling: efficace Effica- Anamnèse et counselling Le patients à risque élevé plutot qu'effectif cité incluent les femmes utilisant II-1 et les contraceptifs oraux; les 11-2, diabétiques; les hypertendus valeur: et/ou les gens avec un III cholesterol sanguin élevé; les personnes avec évidence de maladie due au tabagisme; les travailleurs de l'amiante, de la silice, du charbon, de l'uranium et des industries agricoles de grains Priorité pour la recherche 37.Consommation Prévention: pas encore III Anamnèse; conseils Priorité pour la recherche d'alcool*51,156-159 effective Traitement: effectif jusqu'à un certain point 1 o ÿ K i h ÿ chronique*154,187-190 fumer est associé à l'absence ou à une faible incidence d'obstruction des voies respiratoires et à un taux de mortalité inférieur attribuable aux troubles respiratoires.Traitement: cesser de fumer est effectif counselling Qualité Valeur de la mesure des Préventive et curative preuves Intervention Recommendations et commentaires 38.Strabismel60,161 La prévention secondaire II-1 Simple examen; examen Priorité pour la recherche de l'amblyopie est d'obturation en alternance effective (cover-uncover test) 39.Prévention: impossible III Mesure de l'acuité Priorité pour la recherche réfractionl62,163 Traitement: effectif visuelle 40.Prévention: non valable 11-2 Anamnèse et examen clinique Les individus qui exigent audifits164,165 Traitement: la thérapie plus d'examen sont les correctrice offre enfants chez qui les certains avantages parents soupçonnent un problème, qui ne réagissent pas à un bruit nouveau hors de leur vision ou qui manifestent un déclin ou une absence de babillage, les enfants avec un retard du devéloppement ou un défaut de la parole, les adultes durs d'oreille ou qui ne répondent pas lorsqu'on leur parle Priorité pour la recherche 41.Glaucome à angle Le traitement précoce III Examen du fond de l'oeil, Priorité pour la recherche ouvert*166-17 prévient la perte évaluation du champ visuel d'acuité visuelle et mesure de la tension symptomatique intra-oculaire 42.Hyperlipidémiex174-177 Imprécise III Antécédents familiaux chez les jeunes hommes; dosage sérique du cholestérol et des triglycérides 43.Hypertensionl78,179 Prévention: aucune 1 Mesure de la tension L'étiquetage doit être Traitement: effectif artérielle; évité à moins qu'un traite- examen et traitement ment et une surveillance au besoin prolongés soient prévus 44.Thalassémie*180-183 Inconnue III Anamnèse; dépistage de Pour la population en masse en laboratoire; général counselling Pour les personnes d'âge parental originaires d'Asie, d'Afrique et de la Méditerranée.Comme les porteurs ne peuvent recevoir d'aide, on doit demander aux sujets à risque élevé s'ils désirent participer aux examens après les avoir mis au courant des faits pertinents Priorité pour la recherche 45.Prévention: possible IIL Détermination de la Les groupes à risque élevé ferriprive*184-186 Traitement: augmenter la concentration sanguine incluent les enfants pré- concentration d'hémoglobine, d'hémoglobine maturés, les enfants nés mais sa valeur n'est pas d'un accouchement multiple, certaine les mères souffrant d'une déficience de fer et les personnes de situation socio-économique faible 46.Prévention: s'abstenir de II-1 Encourager à ne pas fumer; 18 0. ite- sie, euvent Isque ti les Qualité Valeur de la mesure des Affection Préventive et curative preuves Intervention Recommendations et commentaires 47.Carence en alpha-1 Prévention et traitement: II-1 Encourager à ne pas fumer -antitrypsine*191-193 indéterminés 48.Cancer de sein!94-197 L'examen physique et la I Pour les femmes âgées de Priorité pour la recherche mammographie permettant de 50 à 59 ans: mammographie déceler cette affection au et examen des seins début ont abaissé le taux de annuellement la mortalité chez les femmes âgées de 50 à 59 ans 49.Cancer du col de Prévention et traitement: 11-1 Frottis Papanicolaou Chez les femmes ayant des 1'utérusl?efficaces relations sexuelles, examen au moins tous les 3 ans jusqu'à l'âge de 35 ans et tous les 5 ans par la suite Pour les groupes à risque élevé (l'activité sexuelle précoce, varieté de partenaires sexuels) les examens devraient être faits au moins une fois par année Priorité pour la recherche 50.Cancer du côlon Prévention: passable, Iet Recherche de sang occulte Les groupes à risque élevé et du rectum*199-201 certaines preuvent 11-2 dans les selles incluent les patients ayant attestent la valeur de une histoire de colite, de la prévention secondaire polypose familiale, d'adé- suite au dépistage par nomes villeux ou une sigmoïÏdoscopie histoire familiale de cancer Traitement: passable avec du colon la chirurgie au cours de Priorité pour la recherche la phase présymptomatique 51.Cancer du poumon Prévention: arrét du II-1 Aucune déclarée valable Priorité pour la recherche (cancer broncho- tabagisme efficace pulmonaire )+188, 202-204 52.Cancer de Certaines preuves attestent III Photofluorographie; lavage Terre-Neuve est une région l'estomac205-209 la valeur de la prévention salin et examen cytologique; à risque élevé secondaire par le dépistage recherche de sang occulte utilisant l'endoscopie, la dans les selles photofluorographie et l'analyse cytologique gastrique 53.Cancer de la Prévention: aucune preuve III Toucher rectal; massage de prostate*210-217 Traitement: aucune preuve la prostate et examen cyto- de son efficacité pour le logique; détermination de moment la phosphatase acide sérique 54.Cancer de la Prévention: aucune connue III Examen cytologique de Pour la population en vessie218 Traitement: passable II-1 l'urine général Groupes à risque élevé comprennent les travailleurs exposés aux agents cancérigènes de la vessie et les fumeurs 55.Cancer de la Prévention: aucune connue II-1 Counselling, examen Pour la population en peau219-222 Traitement: effectif général Les groupes à risque élevé comprennent les gens qui travaillent à l'extérieur et ceux qui sont en contact avec les hydrocarbures aroma tiques polycycliques 56.Maladie de Prévention: pas effective III Examen, radiographie Hodgkin223,224 Traitement: relativement effectif Qualité Valeur de la mesure des Affection Préventive et curative preuves intervention Recommendations et commentaires 57.Cancer de la cavité Prévention: aucune connue Détection Examen visuel C Risque accru pour les buccale*225-228 Le dépistage précoce est précoce: hommes et tous les fumeurs possible, mais on ne III La sensibilité du diagnostic connaît pas son effet.Valeur précoce est augmenté par le Le traitement dépend de du traite- test au bleu de toluidine, l'emplacement de la lésion ment la cytologie et/ou la prodigué: biopsie quand indiquées, II-1 par l'examen clinique 58.Diabète sucré chez Le traitement des per- I;II-2 Recherche du glucose D Pour la population en l'adulte (à sonnes asymptomatiques dans l'urine; général l'exclusion des ne s'est pas révélé glycémie à jeun et B Les facteurs de risque élevé fermes effectif dans le contrôle postprandiale comprennent: une histoire enceintes )+158,229-236 des complications familiale de diabète, des anomalies associés à la grossesse et des anomalies physiques comme des troubles circulatoires et des troubles vasculaires marqués 59.Hyperthyroidie*237,238 Le traitement est effectif, II-2 Dosage sérique de la D mais il n'est pas nécessaire thyroxine et de la durant la période asymptoma- triiodothyronine et tique l'index de saturation TBG (thyroxine binding globulin) 60.Hypothyroidie*238,239 Le traitement de l'hypothy- III Examen clinique chez les Cc Priorité pour la recherche roidie clinique est effectif femmes en période post- ménopausique 61.Ménopause 240-242 La prévention est impossible III Mesure de la concentration c puisque les femmes qui plasmatique d'oestradiol sentiront des symptômes vasomoteurs ne peuvent être identifiées Le traitement des bouffées de chaleur, de la sécheresse vaginale et des troubles de l'humeur est effectif 62.Incompatibilité Les deux sont très effectifs.I Détermination du groupe A sanguine foeto- Administration d'immuno- sanguin et recherche des maternel le*243-245 globulines anti-Rh positif anticorps aux femmes Rh-négatives 63.Grossesse non Peut de preuves à l'appui ITI Counselling sur la contra- B désirée chez les pour prévenir la lère ception à la première visite adolescentes 246-248 grossesse et par la suite; avortement Bonnes preuves à l'appui I A pour prévenir la 2° grossesse 64.Accouchement Pour incompétence du col de II-2 Anamnèse; cerclage du col B Priorité pour la recherche prématuré249,250 l'utérus: passable de l'utérus Pour d'autres causes III Anamnèse; traitement pharma- C d'accouchement prématuré: cologique; accouchement dans études plus poussées des centres spécialisés nécessaires 65.Avortements Les facteurs virtuellement ITI Enquête pour dépister c spontanés à responsables sont identifiables les causes possibles répétition249,251 dans 30% des cas, mais ils ne peuvent pas tous être traités 66.Bactériurie en Prévention secondaire et II-1 Examen microbiologique B période de tertiaire: effective de l'urine gossesse*252-256 Traitement: valeur à long terme non prouvée 20 Qualité Valeur de la mesure des Affection Préventive et curative preuves Intervention Recommendations et commentaires 67.Caries La prévention et le Application Examens visuel et Les groupes à risque élevé dentaires*227,257-265 traitement donnent topique du tactile et radiographie sont ceux âgés de 3 à 20 d'excellent résultats fluorure: I au besoins ans Eau fluorée: Application du Priorité pour la recherche II-1 fluorure chez les Counselling résidents de région sur la sans approvision- diète: II-2 nement d'eau fluorée Mesures préventives secondaires: III Examen périodique: III Fréquence des examen périodiques: III 68.Troubles orthodon- La prévention et le Détection Examen de la bouche et Priorité pour la recherche tiques*227,266-268 traitement donnent précoce: radiographie d'excellents résultats II-2 Traitement : II-2 69.Maladie Prévention et Efficacité Examens visuel et tactile; Priorité pour la recherche périodon- traitement: valeur des mesures encourager l'hygiène tiques+227,261,269,270 non déterminée préventives: buccale quotidienne III Fréquence de l'examen: III 70.Accidents de Indéterminée III Contrôle de l'état médical Une attention spéciale véhicules sous-jacent, couselling pour devrait être apportée aux automobiles*271-274 les invalides, encourager personnes à risque élevé l'usage de ceinture de secondaire aux défauts sécurité pour les chauffeurs physqiues et aux infirmités et tous les passagers 71.Accidents (autres Aucune preuve disponible Ne peut Se servir de l'examen médical Une proportion importante que les accidents être périodique prévu pour d'autre d'accidents arrive à la de véhicules évaluée motifs afin d'encourager maison, où les jeunes automobiles )275-278 la sécurité à la maison et enfants et les vieillards dans la collectivité sont particulièrement exposées 72.Scoliose*279-182 Inconnue III Examen physique par les infirmières dans les écoles 73.Pelvispondylite Les deux présentent une III dépistage des personnes rhumatismale283 valeur limitée porteuses de l'antigène HLA B27 74.Polyarthrite Prévention: Inconnue ITI Indéterminé rhumatoide284-287 Traitement: passable 75.Ulcère Prévention: aucun moyen II-2 Anamnèse gastroduodéna1288-293 disponible Traitement: effectif 76.Cholélithiase*284-302 L'acide chénodésoxycholique III Le drainage duodénal de la est d'une efficacité temporaire pour la prévention primaire et secondaire; aucune étude n'a été faite sur la valeur de l'acide CDC bile sert de prévention primaire (usage peu fréquent); pour la prévention secondaire, cholécystographie et/ou drainage duodénal 21 Qualité Valeur de la mesure des Affection Préventive et curative preuves Intervention Recommendations et commentaires 77.Malaise associé Prévention: effective, III Avant la retraite, un C à la retraite*303-309 mais en grande partie dernier examen médical psychologique et le counselling faisant partie d'un série d'examens médicaux périodiques subits au cours de la vie adulte 78.Incapacité Dépistage des affections 11-2 Enquête effectuée à domicile B progressive non déclarées et correction par un professionel de la liée à l'âge*310-314 des conditions de vie défavorables santé, selon le mode organe- système pour déceler les troubles au niveau physique, psychologique ou social et application de mesures d'interventions ultérieures au besoin / F +: priorité pour la recherche ++: priorité élevée pour la recherche +++: priorité élevée et urgente pour la recherche Affection Priorité Commentaires 31 Troubles de croissance ++ Pour déterminer la fréquence optimale des (hormonaux) mensurations 32 Problèmes parentaux +++ Pour identifier les interventions spécifiques qui seraient effectives pour évaluer et traiter les problèmes parentaux 33 Hyperactivité et difficulté ++ Pour déterminer la spécificité et la sensibilité d'apprentissage des instruments de mesure, les groupes à risque de difficulté d'apprentissage et la valeur des interventions précoces pour les groupe à risque élevé 34 Troubles familiaux, problèmes + Pour déterminer la valeur des mesures conjugaux et sexuels préventives 35 Troubles psychiatriques + Pour déterminer si la recherche des états de depression et intentions suicidaires au cours de l'examen médical périodique, suivie de thérapie des cas identifiés, fait plus de bien que de tort 36 Tabagisme + Pour établir la valeur du counselling comme moyen d'arrêt et si ce moyen n'est pas effectif, rechercher de meilleures méthodes pour arrêter de fumer 37 Consommation d'alcool + Pour déterminer si le counselling est efficace comme moyen de réduire la consommation d'alccol 38 Strabisme + Pour déterminer la fréquence optimale des examens 39 Troubles de réfraction ++ Pour déterminer la valeur du diagnostic presymptomatique des troubles de réfraction 40 Troubles auditifs ++ Pour déterminer la valeur du diagnostic précoce et les moyens de diagnostic disponsibles 41 Glaucome à angle ouvert ++ Pour obtenir des données sur l'épidemiologie et l'évolution naturelle des différentes sortes de glaucome, la valeur du traitement et la conformité au traitement ä long terme par les patients, l'habilité de différents professionnels de la santé à faire un examen du fond d'oeil et l'intervalle entre les examens de dépistage chez les différents groupes d'âge et chez les personnes souffrant ou non d'hypertension occulaire 23 Affection Priorité Commentaires 44 - Thalassémie Pour déterminer la valeur de la mesure préventive 48 - Cancer du sein ++ Pour déterminer les avantages respectifs de la mammographie et de l'examen clinique, la fréquence optimale de ces interventions, les avantages de ces techniques pour les groupes d'âge autres que la 6 décennie et surtout pour ceux de la 5\u2019 décennie, les risques, associés aux irradiations émises par les appareils courants, l'acquiescement des bénéfices découlant spécifiquement de l'auto-examen des seins d'une population non choisie, et l'avantage que suppose le recours aux services des professionnels de la santé associés dans les programmes de dépistage 49 - Cancer du col utérin Pour déterminer l'âge optimal et la fréquence des examens 50 - Cancer du colon et du rectum ++ Pour déterminer la sensibilité, la spécificité l'acceptabilité, les effets secondaires et la fréquence appropriée d'examens simples tels que la recherche de sang occulte dans les selles puisque la qualité de la preuve du grade I n'est valable que pour la sigmoidosiopie comme mesure preventive 51 - Cancer du poumon (cancer broncopulmonaire) Pour déterminer la valeur des stratégies actuelles de prévention du tabagisme et, si cela n'est pas satisfaisant, rechercher de meilleurs méthodes de maintenir l'abstention de fumer 60 - Hypothyroidie Pour obtenir des preuves que le traitement de l'hypothyroidie asymptomatique (bio-médicale) modifie l'évolution naturelle de la maladie 64 - Accouchement prématuré Pour déterminer la façon d'identifier les cas à risque élevé et la valeur des traitements courants 67 - Caries dentaires Pour déterminer la fréquence optimale des examens 68 - Trouble orthodontiques Pour déterminer la fréquence optimale des examens Maladie périodontiques Pour déterminer la fréquence optimale du examens et la valeur du counselling en hygiéne buccale 24 ea Tableau lil \u2014 Ensembles de protection sanitaire Le tableau Ill présente 18 ensembles de protection sanitaire pour les différentes étapes de la vie et pour chaque sexe.Chaque ensemble, de même que chaque affection d'un ensemble, ont été codifiés.Dans certains cas la lettre dénotant la recommandation du groupe d'étude est suivie de la lettre R, ceci indique que la recommandation s'applique seulement au groupe à risque élevé.Dans certains ensembles, en plus des affections qui touchent la population en général, il y a des affections qui doivent être recherchées seulement chez les groupes à risque élevé.Ceux-ci sont identifiés par la lettre R qui apparaît dans le numéro de code.Dans quelques ensembles, le groupe d'étude a cru bon d'inclure certaines affections même si celles-ci ne sont pas appuyées par un résumé énuméré au tableau Ilb (e.g.allaitement maternel).Ensemble de Protection Sanitaire P (prénatal) Affection visée Meilleure estimation courante de la Code et recommendation Intervention fréquence optimale* Observation a: Pl Détresse respiratoire Détection durant la grossesse À la première visite pré- Les risques élevés sont associés i du nouveau-né (B) de facteurs étiologiques natale et à toute les à la toxémie, aux maladies rénales \u2019 suggérant un risque visites subséquentes et cardiaques, au diab2te, aux élevé anomalies gynécologiques d'ordre Télésurveillance (monitoring) anatomique et aux troubles durant le travail obstétricaux antérieurs (e.g.mortalité néonatale) P2 Anomalies du tube Dosage de l'alpha-foeto- Entre la 16° et la 18° Le dépistage doit être disponible 4 neural (B) protéine sérique maternelle.semaines de grossesse aux femmes enceintes, pourvu que Si l'AFP est élevée, les parents comprennent que la ajouter l'amniocentèse et confirmation peut nécessiter un l'échographie examen échographique et l'amniocentèse, et sont prêts à accepter l'avortement thérapeutique, si le foetus est affecté.P3 Mongolisme (B) Anamnèse; s'il y a des À la première visite Antécédents positifs: antécédents positifs: prénatal - un parent porteur d'une trans- procéder à l'amniocentèse location du chromosome 21; Ki si les parents sont prêts - autres enfants ou proches à accepter un avortement parent atteints de mongolisme; thérapeutique si le foetus - la mère a plus de 35 ans est affecté P4 Rubéole (A) Inhibition de l'hémagglu- À la première visite Répéter si la femme non immunisée tination; si l'avortement prénatale est de nouveau exposée à l'affection n'est pas acceptable, administration de gamma- globulines aux femmes non immunisées qui ont été exposés à la maladie P5 Toxoplasmose (A) S'enquérir de possibilité À la première visite Groupes à risque élevé: personnes de contact; si groupe à prénatale, ensuite tous qui gardent des chats à la maison risque élevé: tests séro- les 3 mois et au moment ou qui mangent de la viande crue logiques pour Toxoplasma de l'accouchement gondii et counselling sur l'hygiène nécessaire P6 Blennorragie (A) Frottis du col utérin et À la première visite Répéter à 36 semaines pour les de l'urètre; culture des prénatale femmes à risque élevé sécretions du col utérin, de l'urètre et des premières urines du matin P7 Syphilis (A-R) Épreuves sérologiques À la première visite Répéter l'épreuve au cours du prénatale dernier trimestre si la patiente est du groupe à risque élevé P8 Sous-alimentation (C) Dosage des protéines sériques À la première visite Répéter le dosage de l'hémoglobine et insuffisance pondérale du nouveau-né (B) et l'hémoglobine Counselling sur l'abstinence du tabac et sur l'apport approprié de protéines et de calories; mesure de la taille et du poids prénatale À la première visite prénatale et aux visites subséquentes entre la 28° et 32° semaine; la prévention de la sous-alimentation peut nécessiter l'apport d'aliments en suppléments chez certaine personnes ou groupes 25 Quoique la fréquence optimale des visites de contrôle n'ait pas été établie, elle est actuellement comme suit: - mensuelle, jusqu'à la 28, semaine - semi-mensuelle, de la 29° à la 36% semaine - hebdomadaire, après la 36° semaine Affection visée Meilleure estimation courante de la Code et recommendation Intervention fréquence optimale* Observation P9 Problèmes (C), y Anamnèse; établir l'attitude À la première visite et à Priorité de recherche élevée compris l'enfant des parents vis-à-vis des intervalles appropriés et urgente: identifier les maltraité et l'arrivée du bébé; selon le jugement clinique interventions spécifiques qui négligé (A) counselling seraient effectives pour évaluer et traiter les problèmes parentaux P10 Alcoolisme (B) Anamnèse; counselling sur À la première visite et à L'abstention de boisson alcoolique la réduction de la ration des intervalles appropriés pendant la grossesse est d'alcool; avortement théra- basés sur le jugement recommandée peutique lorsque acceptable clinique si le risque pour le foetus est jugé considérable Pll Hypertension (A) Mesure de la tension À toutes les visites Un test de protéinurie doit aussi artérielle être fait à toutes les visites P12 Diab2te (B) Anamnèse; recherche de sucre À la première visite et Prodromes du diabète: dans les urines si positif: aux visites subséquentes - antécedants d'augmentation glycémie à jeun et post- prématurée de la grosseur du prandiale; épreuve foetus par rapport à son âge, d'hyperglycémie provoquée morts-nés, avortements spontanés à 28 semaines pour les à répétition ou anomalies foetales femmes à risque de diabète - anamnèse familiale de diabète durant la grossesse ~ anomalies physique e.g.troubles circulatoires et obesité P13 Incomptabilité Détermination du groupe À la première visite Voir le Manuel de la Croix-Rouge sanguine foeto- sanguin (systèmes A B O et prénatale pour les techniques généralement maternelle (A) Rhésus); recherche des acceptées à travers le Canada anticorps Femmes Rh-négatives Recherche des anticorps À 20 semaines et à tous les anti-D mois jusqu'à la 28 semaine; toutes les deux semaines jusqu'à l'accouchement Injection d'immunoglobulines - À la 28\u201d semaine si aucun Autres indications: anti-Rh positif anticorps n'a été décelé au - avortement spontané ou provoqué; cours des 4 semaines précé- - amniocentèse; dentes - transfusion incompatible de sang - Dans les 72 heures de Rh-positif à une femme Rh-négative l'accouchement si le - hémorragie utérine abondante nouveau-né est Rh-positif et si la mère n'a pas développé d'anticorps anti-Rh Femmes Rh-positives Recherche des anticorps Entre la 32° et la 36° semaines Pl4 Accouchement Anamnèse d'accouchements À la première visite Priorité pour la recherche: comment prématuré (B) prématurés; si positif; prénatale identifier les femmes à risque - pour incompétence du élevé; déterminer la valeur de la col de l'utérus (B): thérapie actuelle cerclage du col - pour d'autres causes (C): consultation à un centre de grossesses à risque élevé P15 Avortements spontanés Anamnèse; s'il y a des À la première visite Causes possibles: maladies des à répétition (C) antécédents positifs: prénatale glandes endocrines, anomalies de chercher les causes l'utérus, aberrations chromoso- possibles miques, infections et insuffisances du corps jaune P16 Bactériurie (B) Examen microbiologique Au premier trimestre; des urines répéter à chaque trimestre et à la 6° semaines après l'accouchement 26 » que be ales ey ig tive * Quoique la fréquence optimale des visites de contrôle n'ait pas été établie, elle est actuellement comme suit: - mensuelle, jusqu'à la 28, semaine, - semi-mensuelle, de la 29\u201d à la 36\u201d semaine - hebdomadaire, après la 36° semaine P17 Allaitement Counselling A chaque visite maternelle (C) prénatale P18 Dépression Counselling Au cours de la visite postpartum (C) relevé des symptômes postpartum Ensemble de protection sanitaire N (nouveau-né et durant la première semaine de vie) Affection visée Meilleure estimation courante de la Code et recommendation Intervention fréquence optimale* Observation NI Détresse respiratoire Examen clinique À la naissance Facteurs de risque: anomalies du nouveau-né (8) respiratoires, métaboliques et cardiaques, infections et convulsions N2 Maladie hémorragique Administration de Img de À la naissance du nouveau-né vitamin K, (hypoprothrombinémie) (B) N3 Syphilis Épreuve sérologique avec À la naissance congénitale (A-R) (B) le sang du cordon ombilical N4 Ophtalmie purulente Instillation dans chaque À la naissance gonococcique (A) oeil d'un collyre au nitrate d'argent 3 1% N5 Hypothyroidie du Épreuve de la thyroxine sur Au cours de la première Répéter l'épreuve à la thyroxine nourrisson (A) papier-filtre chez tous semaine de vie peut être utilisé comme aide au les nouveau-nés; épreuve besoin à la TSH utilisée comme examen complémentaire N6 Phenylcétonurie (A) Inhibition microbiologique Une fois avant et après Il peut s'avérer nécessaire de (Guthrie) et épreuves le 4° jour de vie répéter ces épreuves et d'effectuer fluorimétriques une épreuve complémentaire de chromatographie sur papier N7 Luxation congénitale Examen clinique (flexion, Au cours des 2-3° jours de la hanche (B) abduction et manoeuvre d'Ortolani); confirmation radiographique N8 Malformation du Anamnèse et examen À la naissance et à la Un étiquetage inapproprié à l'égard septum inter- clinique sortie de la pouponnière de souffles bénins peut être ventriculaire (B) préjudiciable; les examens complémentaires, si nécessaire, comprennent radiographie de la poitrine, échocardiographie et cathétérisme cardiaque N9 Troubles de croissance Examen clinique; mesure À la naissance Enregistrement de la taille et du et de développement (B): de la taille, du poids poids sur une fiche de croissance sous-alimentation (C) et de la circonférence de standardisée la tête Priorité de recherche: déterminer la fréquence optimale des mensurations N10 Problèmes parentaux (C) Antécédents familiaux; Au cours des visites régu- Priorité de recherche élevée et y compris l'enfant évaluation des interactions lières et durant la période urgente: identifier les inter- maltraité et négligé (A) parents\u2014enfants; de \"rooming-in\" ventions spécifiques qui seraient counselling effectives pour évaluer et traiter les problèmes parentaux N11 Strabisme (B) Examen clinique; examen Au cours de la première Priorité de recherche: déterminer d'obturation en alternance (cover-uncover test) semaine de vie la fréquence optimale des examens 27 * Cet ensemble peut être dispensé par un professionel de la santé associé, préparé de façon adéquate.La dispensation de ces interventions à domicile comporte des avantages pour les familles défavorisées.N12 Troubles auditifs (B) Vérification du réflexe Une fois avant le congé Priorité de recherche: déterminer audio-oculogyrique dans la de la pouponnière la valeur du diagnostique précoce direction d'une nouvelle et des moyennes de diagnostic source sonore hors du courant champ visuel N13 Incompatibilité Effectuer test de Coombs, À la naissance sanguine foeto- dosage des taux d'hémo- maternelle (A) globine et de bilirubine avec du sang du cordon ombilical; examen clinique N14 Accidents (domicilaires Conseils aux parents sur Une fois avant le congé et de véhicules auto- l'usage de ceinture de de la pouponnière mobiles) (C) sécurité et de la sécurité domiciliaire NR15 Fibrose kystique Test à la sueur (par électro- À la naissance et au congé Descendants de parents atteints du pancréas (B) phorèse) au moins à deux de la pouponnière de fibrose kystique reprises; observation des signes cliniques NR16 Toxoplasmose (A) Epreuve sérologique pour À la naissance Lorsque la mère est d'un groupe à déterminer la présence d'un risque élevé infection au toxoplasma gondii NR17 Anémie ferriprive (C) Dosage de l'hémoglobine À la naissance et au congé Groupe à risque élevé: prématurés, sanguine de la pouponnière naissances multiples, nouveau-nés de mères anémiques, ou de parents d'un groupe socio-économique désavantagé Ensemble de protection sanitaire NF (Nourrissons âgés de 2-4 semaines)* Meilleure estimation Affection visée courante de la Code et recommendation Intervention fréquence optimale* Observation NF1 Luxation congénitale Examen clinique (flexion, Une fois de la hanche (B) abduction et manoeuvre d'Ortolani); confirmation radiographique NF2 Malformation de l'arbre S'informer de la force du Une fois urinaire inférieur jet urinaire (garçons) (C) NF3 Troubles de croissance (B) Examen clinique; mesure Une fois Observations consignées sur la fiche sous-alimentation (C) de la taille, du poids de croissance standardisée et de la circonférence Priorité recherche, déterminer la de la tête fréquence optimale des mensurationa NF4 Problèmes parentaux (C) Évaluation des interactions A chaque rencontre avec la Priorité de recherche élevée et y compris l'enfant parents-enfants; famille urgente:identifier les interventions maltraité et négligé (A) counselling spécifiques qui seraient effectives pour évaluer et traiter les problems parentaux NF5 Accidents (domiciliaires Evaluation de la situation Une fois Les visites à domicile par un et de véhicules auto- domicilaire; professionnel de la santé non-médical mobiles) (C) Conseils aux parents sur sont souhaitables pour cette l'usage de ceintures de intervent ion sécurité et sur la sécurité domiciliaire NFR6 Syphilis congénitale (A) Épreuve sérologique Hebdomadaire Si la mère est d'un groupe à risque élevé 28 ds, dés ity ficsl (ue * Cet ensemble peut être dispensé par un professionel de la santé associé préparé de façon adéquate; sauf pour l'auscultation cardiaque.#* Cet ensemble peut être dispensé par un professionel de la santé associé préparé de façon adéquate; le médecin responsable doit être mis.au courant de l'état de santé de l'enfant.Ensemble de protection sanitaire 2 ! (Enfants âgés de 2 mois}* Code Affection visée et recommendation Intervention Meilleure estimation courante de la fréquence optimale* Observation 211 Malformation du septum interventriculaire (B) Anamnèse et examen clinique Une fois Un étiquetage inapproprié à l'égard de souffles bénins peut être préjudiciable; examens complémentaires, si nécessaire, comprennent radiographie de la poitrine, échocardiographie et cathétérisme cardiaque 212 Diphtérie, coqueluche, tétanos et poliomyélite (A) Immunisation Une fois Première dose: - seulement les enfants en bonne santé doivent être immunisés - le vaccin anti-coqueluche est contre-indiqué chez les patients avec des antécédents de convulsion - dans certains cas (e.g.chez les immuno-déficients) il est préférable d'utiliser le vaccin inactivé (Salk) au lieu du vaccin oral (Sabin) - le vaccin anti-poliomyélite est contre-indiqué dans certains cas 213 Troubles de croissance (B) et sous-alimentation (C) Anamnèse; mesure de la taille, du poids, et de la circonférence de la tête Une fois Observations consignées sur la fiche de croissance standardisée Priorité de recherche: déterminer la fréquence optimale des mensurations 214 Retard dans le développement (C) Administration du \"Preschool Development Questionnaire\" Une fois Peut être complété par le \"Denver Developmental Screening Test\" (DSST) selon le jugement clinique 215 Problèmes parentaux (B) y compris l'enfant maltraité et négligé (A) Observer les interactions parents-enfants Au cours de la (des) visite(s) régulière(s) Priorité de recherche élevée et urgente: identifier les interventions spécifiques qui seraient effectives pour évaluer et traiter les problèmes parentaux 216 Strabisme (B) Examen clinique des yeux; épreuve d'obturation en alternance (cover- uncover test) Une fois Priorité de recherche: établir la fréquence optimale des examens Ensemble de protection sanitaire 4 ! (Enfants âgés de 4 mois)** Affection visée et recommendation Intervention Meilleure estimation courante de la fréquence optimale* Observation 411 Diphtérie, coqueluche, tétanos et poliomyélite (A) Immunisation Une fois Deuxième dose: - seulement les enfants en bonne santé doivent être immunisés - le vaccin anti-coqueluche est contre-indiqué chez les patients avec des antécédents de convulsion - dans certains cas (e.g.chez les immuno-déficients) il est préférable d'utiliser le vaccin inactivé (Salk) au lieu du vaccin oral (Sabin) - le vaccin anti-poliomyélite est contre-indiqué dans certains cas 412 Troubles de croissance (B) et sous- alimentation (C) Anamnèse; mesure de la taille, du poids et de la circonférence de la tête Une fois Observations consignées sur la fiche de croissance standardisée Priorité de recherche: déterminer la fréquence optimale des mensurations 29 v ¥ 4 im * Cet ensemble peut être dispensé par un professionel de la santé associé préparé de façon adéquate.413 Retard dans le Administration du Une fois Peut être complété par le \"Denver développement (C) \"Preschool Development Developmental Screening Test\" (DDST) Questionnaire\" selon le jugement clinique 414 Problèmes parentaux (B) Observer les interactions Au cours de la (des) Priorité de recherche élevée y compris l'enfant parents-enfants visite(s) régulière (s) et urgente: identifier les inter- maltraité et négligé (A) ventions spécifiques qui seraient effectives pour évaluer et traiter les problèmes parentaux 415 Accidents (domiciliaires, Counselling Au cours des visites Lorsque jugé à propos A cause de véhicules automobiles pour d'autres raisons d'une évaluation antérieur et empoisonnements) (C) Ensemble de protection sanitaire 6 ! (Enfants âgés de 6 mois)* Meilleure estimation Affection visée courante de la Code et recommendation Intervention fréquence optimale* Observation 611 Diphtérie, coqueluche, Immunisation Une fois Troisième dose: tétanos et poliomyélite - seulement les enfants en bonne (A) santé doivent être immunisés - le vaccin anti-coqueluche est contre-indiqué chez les patients avec des antécédents de convulsion - dans certains cas (e.g.chez les immuno-déficients) il est préférable d'utiliser le vaccin inactivé (Salk) au lieu du vaccin oral (Sabin) - le vaccin anti-poliomyélite est contre-indiqué dans certains cas 612 Troubles de croissance Anamnèse; mesure de la Une fois Observations consignées sur la (B) et sous- taille, du poids, et de la fiche de croissance standardisée alimentation (C) circonférence de la tête Priorité de recherche: déterminer la fréquence optimale des mensurations 613 Retard dans le Administration du Une fois Peut être complété par le \"Denver développement (C) \"Preschool Development Developmental Screening Test\" Questionnaire\" (DSST) selon le jugement clinique 614 Problèmes parentaux (b) Observer les interactions Au cours de la (des) Priorité de recherche élevée et y compris l'enfant parents-enfants visite(s) régulière(s) urgente: identifier les inter- maltraité et négligé (A) ventions spécifiques qui seraient effectives pour évaluer et traiter les problèmes parentaux 615 Trouble auditifs (B) Vérification du réflexe Une fois Priorité de recherche: déterminer audio-oculogyrique dans la valeur du diagnostique précoce la direction d'une nouvelle et des moyens diagnostiques source sonore hors du champ courants visuel; vérification de l'absence de babillage 6IR6 Rougeole (A) Immunisation Une fois Chez les groupes à risque élevé: - seulement les enfants en bonne santé doivent être immunisés - le vaccin est contre-indiqué chez les enfants avec des antécédents de convulsions; (quoiqu'aucune réaction n'ait été rapportée chez les gens allergiques aux protéines de l'oeuf, on conseille d'être prudent).- rappel entre 12-15 mois 30 * Cet ensemble peut être dispensé par un professionel de la santé associé préparé de façon adéquate.Une visite à domicile peut être souhaitable, plus particulièrement chez les groupes défavorisés tant économiquement que socialement.*# Cet ensemble peut être dispensé par un professionel de la santé associé préparé de façon adéquate.Toutefois, le médecin responsable doit avoir l'opportunité de revoir l'état de santé de l'enfant à ce stage.~~ être n {ny .5 a « 7 Ensemble de protection sanitaire 9 I (Enfants âgés de 9 mois)* ~~ - - » Meilleure estimation te, Affection visée courante de la ing Code et recommendation Intervention fréquence optimale* Observation Alter 9I1 Troubles de croissance (B) Anamnèse; mesure de la Une fois Observations consignées sur la = et sous-alimentation (C) taille, du poids, et de la fiche de croissance standardisée K: circonférence de la téte Priorité de recherche: déterminer P la fréquence optimale des À mensurations pi: ~\u2014 912 Retard dans le Administration du Une fois Peut être complété par le \"Denver développement (C) \"Preschool Development Developmental Screening Test\" Questionnaire\" (DSST) selon le jugement clinique me 913 Problèmes parentaux (B) Anamnèse et observation; Facultatif, au cours de Priorité de recherche élevée : y compris l'enfant counselling visites pour d'autres et urgente: identifier les inter- ft maltraité et négligé (A) ventions spécifiques qui seraient À effectives pour évaluer et traiter F \u2014 les problèmes parentaux À s 914 Accidents (domiciliaires, Counselling Une fois, au cours de : .de véhicules automo- \u2018visites pour d'autres ; biles et empoisonnement ) raisons ÿ nts (c) F 2 9IR5 Anémie ferriprive (C) Détermination de l'hémo- Une fois Chez les groupes défavorisés Bb wd globine tant économique que socialement F mactiv g: I | est À a Ensemble de protection sanitaire 12 I (Enfants âgés de 12-15 mois)** Meilleure estimation e Affection visée courante de la + jt wi Code et recommendation Intervention fréquence optimale* Observation E 1211 Rougeole (A) Immunisation Une fois Peut être administré seul ou en à \u2014 association avec les vaccins anti- p er ourlien et antirubéoleux, mais j - seulement les enfants en bonne À ne santé doivent être immunisés j - le vaccin antirougeole est contre- indiqué chez les enfants avec des antécédents de convulsions (on conseille la prudence chez A les enfants allergiques aux protéines de l'oeuf).\u2014 1212 Oreillons (A) Immunisation Une fois - seulement les enfants en bonne or santé doivent &tre immunisés ¢ ~ le vaccin anti-ourlien est contre indiqué chez les enfants allergiques à la neomycine et chez ceux atteints d'immuno-défience (on conseille la prudence chez les enfants allergiques aux protéines de l'oeuf) 1213 Rubéole (A) Seulement les enfants en bonne santé doivent être immunisés Immunisation Une fois 1214 Troubles de croissance (B) Anamnèse; mesure de la Une fois et sous-alimentation (C) taille, du poids, et de la circonférence de la téte Observations consignées sur la fiche de croissance standardisée Priorité de recherche: déterminer A la fréquence optimale des A mensurations - 1215 Problèmes parentaux (B) y compris l'enfant maltraité et négligé (A) Anamnèse et observation; counselling Facultatif, au cours de Priorité de recherche élevée visites pour d'autres raison et urgente: identifier les interventions spécifiques qui seraient effectives pour évaluer et traiter les problèmes parentaux DU SE à 8 HRT RAR ROY * Cet ensemble peut être dispensé par un professionel de la santé associé préparé de façon adéquate.*# Cet ensemble peut être dispensé par un professionel de la santé associé préparé de façon adéquate.Ensemble de protection sanitaire 1C (Enfants âgés de 18 mois)* Affection visée Meilleure estimation courante de la Code et recommendation Intervention fréquence optimale* Observation 1C1 Diphtérie, coqueluche, Immunisation Une fois Quatrième dose: tétanos et poliomyélite - seulement les enfants en bonne (A) santé doivent être immunisés - le vaccin anti-coqueluche est contre-indiqué chez les patients avec des antécédents de convulsion - dans certains cas (e.g.chez les immuno-déficients) il est préférable d'utiliser le vaccin inactivé (Salk) au lieu du vaccin oral (Sabin) - le vaccin anti-poliomyélite est contre-indiqué dans certains cas 1C2 Troubles de croissance (B) Anamnèse; mesure de la Une fois Observations consignées sur la taille, du poids et fiche de croissance standardisée circonférence de la tête Priorité de recherche: déterminer la fréquence optimale des mensurations 1C3 Troubles de comportement Evaluation de 1'inter- Une fois Peut être complété par le \"DDST (Denver et de development (C) action parents-enfants; Development Screening Test)\" selon le Administration du jugement clinique \"Preschool Development Questionnaire\u201d Ensemble de protection sanitaire 2C (Enfants âgés de 2-3 ans)** Meilleure estimation Affection visée courante de la Code et recommendation Intervention fréquence optimale* Observation 2C1 Troubles de croissance (B) Mesure de la taille, du Une fois Observations consignées sur la poids et de la circonférence fiche de croissance standardisée de la tête Priorité de recherche: déterminer la fréquence optimale des mensurations 2C2 Troubles de comportement Evaluation de l'interaction Une fois Peut être complété par le \"DDST et de développement (C) parents-enfants; (Denver Developmental Screening administration du \"Preschool Test)\" selon le jugement clinique Devleopment Questionnaire\" 2C3 Strabisme (B) vices de Examens des yeux; examen Une fois Priorité de recherche élevée: réfraction (C) d'obturation en alternance déterminer la fréquence de (cover-uncover test) et l\u2018examen pour le strabisme et la épreuve avec échelle valeur du diagnostic présymptoma- optométrique tique des vices de réfraction 204 Troubles auditifs (B) Anamnèse (surtout retard Une fois Priorité de recherche: déterminer ou troubles d'élocution) la valeur du diagnostic précoce, et examen clinique et des méthodes de diagnostiques disponibles 205 Caries dentaires (A) Examen de la cavité Annuellement (depuis l'âge Le dépistage se fait de préférence buccale, et radiographie de 2 ans) si jugé nécessaire L'application de fluorure est recommandée chez les résidents de régions sans approvisionnement d'eau fluorée au bureau d'un dentiste; Priorité de recherche, plus particulièrement en ce qui concerne la fréquence des examens 32 Me ; Ets les été activé per ré 0 iq * Cet ensemble peut être dispensé par un professionnel de la santé associé préparé de façon adéquate.*#Le Groupe d'étude recommande que les professionnels de l'hygiène scolaire s'assurent que toutes les actions de dépistage de cet ensemble soient faites, de même que celles des ensembles correspondant aux groupes d'âge précedents, depuis la naissance.L'ensemble de protection sanitaire au moment de l'entrée à l'école est un important contact avec le système de santé et un point de repère obligatoire pour vérification.Ensemble de protection sanitaire 4C (Enfants âgés de 4 ans)* Code Affection visée et recommendation Meilleure estimation courante de la Intervention fréquence optimale\u201c Observation 4C1 Troubles de croissance (B) Mesure de la taille, du Une fois Observations consignées sur la poids et de la circonférence fiche de croissance standardisée de la téte Priorité de recherche: déterminer la fréquence optimale des mensurations 4C2 Troubles de Examen Facultatif Lorsque jugé à propos à cause comportement (C) d'une évaluation antérieure 4C3 Caries dentaires (A) Examen de la cavité buccale; Annuellement Le dépistage se fait de préférence radiographie si jugé nécessaire L'application de fluorure est recommandée chez les résidents de régions sans approvisionnement d'eau fluorée au bureau d'un dentiste; Priorité de recherche, plus particulièrement en ce qui concerne la fréquence des examens Ensemble de protection CSE (Entrée scolaire \u2014 enfants âgés de 5-6 ans)** Affection visée Meilleure estimation courante de la Code et recommendation Intervention fréquence optimale* Observation CSE1 Diphtérie, coqueluche, Immunisation Une fois Dose de rappel: tétanos et poliomyélite - seulement les enfants en bonne (A) santé doivent être immunisés - le vaccin anti-coqueluche est contre-indiqué chez les patients avec des antécédents de convulsion - dans certains cas (e.g.chez les immuno-déficients) il est préférable d'utiliser le vaccin inactivé (Salk) au lieu du vaccin oral (Sabin) - le vaccin anti-poliomyélite est contre-indiqué dans certains cas CSE2 Troubles de croissance Mesure de la taille, du Une fois Observations consignées sur la (B) poids et de la circonférence fiche de croissance standardisée de la tête, de la poitrine Priorité de recherche: déterminer et des bras la fréquence optimale des mensurations CSE3 Troubles de Évaluation de l'inter- Une fois comportenent et action parents-enfants de dévelopment (C) S'informer du progrès scolaire CSE4 Strabisme (B) Examen clinique des yeux, Une fois Priorité de recherche: vices de refraction (C) épreuve d'obturation en déterminer la fréquence optimale alternance (cover-uncover des examens test), et épreuve avec échelle optométrique CSE5 Troubles auditifs (B) Anamnèse (surtout retard Une fois Priorité de recherche: ou troubles d'élocution) déterminer la valeur du diagnostic et examen clinique précoce et des méthodes de détection disponibles CSE6 Caries dentaires (A) Examen buccal; radiogra- Annuellement S'assurer que les examens précédents troubles orthodontiques (B) phie si nécessaire L'application de fluorure est recommandée chez les résidents de régions sans approvisionnements d'eau fluorée ont été faits.Priorité de recherche, plus particulièrement en ce qui concerne la fréquence des examens A A \" A * L'examen peut être fait à n'importe quel moment entre 10 et 11 ans.*#L'examen peut être fait à n'importe quel moment entre 12 et 15 ans.CSE7 Accidents (domiciliaires, Counselling Au cours de visites pour Priorité de recherche: de véhicules automobiles autres raisons déterminer la valeur du et aquatiques) (C) counselling CSER8 Tuberculose (A) Épreuve de la sensibilité Une fois Pour les enfants en contact avec à la tuberculine; vaccination des tuberculeux ou demeurant dans BCG et chimioprophylaxie au des collectivités ou le taux besoin d'infection est élevé Ensemble de protection sanitaire 11C (Enfants âgés de 10-11 ans)* Meilleure estimation Affection visée courante de la Code et recommendation Intervention fréquence optimale* Observation 11C1 Rubéole (A) Immunisation des fillettes Une fois Si l'immunisation n'a pas été faite antérieurement 11\u20acC2 Troubles de croissance (B) Mesure de la taille, du Une fois Priorité de recherche: poids et de la circonfé- déterminer la fréquence optimale rence de la tête, de la des mensurations poitrine et des bras 11C3 Troubles de comportement Évaluation de l'interaction Facultatif Lorsque jugé à propos à cause d'une et de développement (C) parents-enfants: évaluation antérieure s'informer du progrès scolaire 11C4 Troubles de réfraction Épreuve avec échelle Facultatif Priorité de recherche élevée: (c) optométrique déterminer la valeur du diagnostic présymptomatique 1105 Trouble auditif (B) Anamnèse et examen clinique Une fois Priorité de recherche: déterminer la valeur du diagnostic présymptomatique et des moyens disponibles de diagnostic 11C6 Caries dentaires (A) Examen buccal; radiogra- Annuellement S'assurer que les examens précédents troubles orthodontiques phie si nécessaire ont été faits.Priorité de recher- (B) L'application de fluorure che, plus particulièrement en ce est recommandée chez les qui concerne la fréquence des résidents de régions sans examens approvisionnements d'eau fluorée 11C7 Accidents (domiciliaires Counselling A chaque visite régulidre Priorité de recherche: de véhicules automobiles selon le jugement clinique déterminer la valeur du et aquatiques) (C) counselling Usage d'alcool (C) Tabagisme (C) Problèmes reliés au développement sexuel (C) Ensemble de protection sanitaire 15C (Enfants âgés de 12-15 ans)** Meilleure estimation Affection visée courante de la Code et recommendation Intervention fréquence optimale* Observation 15C1 Troubles de croissance (B) Mesure de la taille, du Facultatif Au besoin, si jugé à propos poids et de la circonfé- cliniquement rence de la tête, de la poitrine et des bras 15C2 Accidents (C) Counselling Facultatif Au besoin, si jugé à propos Usage d'alcool (C) Tabagisme (C) Développement sexuel (y compris grossesse non désirée chez les adolescentes) (C & A) Avortement thérapeutique lorsqu'acceptable cliniquement.Priorité de recherche: déterminer la valeur du counselling 1 eg fay te tie 1503 Caries dentaires (A) troubles orthodontiques (B) maladies périodontiques (c) Examen buccal et radiographie si indiqué; encourager l'hygiène buccale quotidienne L'application du fluorure est recommandée chez les résidents de régions sans approvisionnements d'eau fluorée Annuellement Le dépistage se fait de préférence au bureau d'un dentiste.Priorité de recherche, plus particulièrement en ce qui concerne la fréquence des examens Sous-alimentation (C) (B-R) 15CR4 Détermination de la concentration des protéines sériques; anamnèse, mesure de la taille, du poids, circonférence de la tête, de la poitrine et des bras À intervalles appropriés selon le jugement clinique Adolescentes Détermination de la créatinine phosphokinase sérique Des épreuves répétées peuvent être nécessaires, puisqu'il peut y avoir chevauchement des concentrations entre les porteuses et les femmes non affectées Parenté de sexe féminin des malades atteints de dystrophie musculaire progressive 15CR5 Dystrophie musculaire progressive (B) 15CR6 Cancer du col utérin (B) Frottis Papanicolaou Au début de l'activité sexuelle; vérification au cours de l'année Les adolescentes doivent être examinées au début de leur activités sexuelles Ensemble de protection sanitaire 44FM (Pour les femmes et les hommes âgés de 16 à 44 ans) Affection visée Meilleure estimation courante de la Code et recommendation Intervention fréquence optimale\u201c Observation 44FM1 Poliomyélite (A) Immunisation Rappel à l'âge de 16 ans Seulement les personnes en bonne santé doivent être immunisées.Dans certains cas (e.g.les personnes immuno-deficientes) il est préférable d'utiliser le vaccin inactivé (Salk) au lieu du vaccin oral (Sabin) Le vaccin est contre-indiqué dans certaines conditions.La grossesse n'est pas une contre- indication si l'immunisation est jugé nécessaire.44FM2 Tétanos et Immunisation Rappel tous les 10 ans Seulement les personnes en bonne diphtérie (A) (facultatif pour la santé doivent &tre immunisées diphtérie) 44FM3 Alcoolisme (C) Anamnèse; counselling; À la première visite et Priorité de recherche: tabagisme (C) et donner des conseils anti- à intervalles réguliers déterminer la valeur du accidents de véhicules conceptionnelles effectifs selon le cas counselling automobiles (C) aux femmes alcooliques sexuellement actives; traiter les maladies sous- jacentes 44FM4 Troubles familiaux, Anamnèse; counselling À intervalles appropriés Priorité de recherche: déterminer problèmes con jugaux selon le jugement clinique la valeur des mesures préventives et sexuels (C) 44FM5 Troubles auditifs (B) Anamnèse et examen clinique Au cours des visites pour Priorité de recherche: déterminer d'autres raisons la valeur du diagnostic précoce et des moyens de diagnostic disponibles 44FM6 Hypertension (A) Mesure de la tension Au moins tous les cing ans A chaque visite faite, pour artérielle d'autres raisons 44FM7 Caries dentaires (A) Examen de la cavité buccale; Annuellement Priorité de recherche: particuliè- maladies périodontiques (C), cancer de la cavité buccale (C) radiographie si jugé à propos; encourager l'hygiène buccale quotidienne rement pour établir la fréquence optimale des examens I Ri A RK A A f Bi 44F8 Rubéole (A) Immunisation des femmes Une fois Si l'immunisation n'a pas été faite à risque antérieurement et pourvu que la femme ne soit pas enceinte et évite de le devenir pendant les trois mois suivants 44F9 Cancer du col utérin Frottis Papanicolaou Au début de l'activité À tous les ans pour les femmes à (B) sexuelle, avec vérification risque élevé; surtout lorsque au cours de l'année; l'activité sexuelle à débuté à un ensuite tous les 3 ans jeune âge et avec differents jusqu'à l'âge de 35 ans; et partenaires.Priorité de tous les 5 ans par la suite recherche: déterminer l'âge optimum et la fréquence des frottis 44FR10 Dystrophie musculaire Déterminer l'évaluation de Des épreuves répétées Parenté de sexe féminin des progressive (B) la créatine phosphokinase peuvent être nécessaires, malades atteints de dystrophie sérique puisqu'il peut y avoir musculaire progressive chevauchement des concentrations entre les porteuses et les femmes non affectées 44FMR11 Maladies infectieuses Immunisation; prophylaxie Varie selon les maladies immunisables affectant les voyageurs internationaux (A) 44FMR12 Tuberculose (A) Épreuve de la sensibilité Selon le jugement clinique Pour toutes les personnes en contact à la tuberculine; vacci- avec des tuberculeux ou demeurant nation BCG et chimiopro- dans des collectivités ou le taux phylaxie au besoin d'infection est élevé 44FMR13 Blennorragie (A) Frottis du col, et/ou de À intervalles appropriés Les femmes enceintes doivent être l'urètre; culture des selon le jugement clinique examinées.L'incidence est plus sécrétions du col et/ou élevée chez les personnes ayant de l'urètre et des plusieurs partenaires sexuels premières urines 44FMR14 Syphilis (A) Examen sérologique À intervalles appropriés Les femmes enceintes doivent être selon le jugement clinique examinées.L'incidence est plus \u2018 élevée chez les personnes ayant plusieurs partenaires sexuels 44FMR15 Thalassémie (B) Anamnèse; Dépistage de Une fois Par les Asiatiques, les Africains et de laboratoire; counselling les personnes de la région méditerranéenne en âge de procréer qui, ayant été avertis qu'aucune aide n'est disponible pour les porteurs, veulent toutefois se soumettre à un dépistage.Priorité de recherche: déterminer la valeur des mesures préventives 44FMR16 Anémie ferriprive (C) Anamnèse; taux d'hémoglo- À intervalles appropriés Les femmes désavantagées socio- sous-alimentation (B) bine; mesure de la taille selon le jugement clinique économiquement, les Amérindiens et du poids; détermination et Inuit; les personnes avec des des protéines sériques marottes alimentaires 44FMR17 Cancer de la peau (B) Examen; counselling À intervalles appropriés Groupes à risque élevé: les selon le jugement clinique personnes qui travaillent à l'extérieur et celles exposées au hydrocarbures polycycliques aromatisés 44FMR18 Maladie de Tay-Sachs (B) Mesure de la résistance de Dépistage ou cours de Groupes A risque élevé: la race 1'hexosaminidase sérique 1'examen prénuptial Ashkenazi juive; l'amniocentèse à l'inactivation par la peut confirmer le diagnostique si chaleur les parents sont soupçonnés d'être porteurs 44FMR19 Cancer de la vessie (B) Examen cytologique de Si jugé à propos selon Groupes à risque élevé: les l'urine le jugement clinique travailleurs exposés aux agents cancérigènes de la vessie et les fumeurs - \u2014uusé à Un ottis ~\u2014 ntact nt uy ue 1, u * Même ensemble que 44FM, sauf 44F8 (rubéole), 44FMR15 (thalassémie) et 44FMR18 (maladie de Tay-Sachs) plus les quatres affections ci-haut mentionnées.Ensemble de protection sanitaire 64FM (Pour les femmes et les hommes âgés de 45 à 64 ans)* Affection visée et recommendation Intervention Meilleure estimation courante de la fréquence optimale* Observation 64FM1 Cancer du colon et du rectum (B) Recherche du sang occulte dans les selles Pas plus d'une fois l'an Priorité de recherche élevée: définir la sensibilité, la spécificité, l'acceptabilité, les effets secondaires et la fréquence appropriée pour les méthodes de dépistage simples 64FM2 Malaise associé à la retraite (C) Avant la retraite, un dernier examen médical et counselling faisant partie d'une série d'examens médicaux périodiques Une fois 64F3 Cancer du sein (A) Mammographie et examen clinique des seins Annuellement Groupe âgé de 50-59 Priorité de recherche pour déterminer: - les bénéfices individuels de la mammographie et de l'examen clinique - la fréquence optimale des examens - les bénéfices pour les groupes d'âge autre que la 6° décennie, plus particulièrement pour ceux de la 5° décennie - les risques de l'irradiation émise selon les techniques courantes - 1'acquiescement de la population non choisie - les bénéfices spécifiques de l'auto-examen - les avantages d'utiliser des professionnels de la santé associés pour des programmes de dépistage 64F4 Hypothyroidie (C) Examen clinique des femmes ménopausées Tous les 2 ans Priorité de recherche élevés: déterminer si le traitement présymptomatique de l'hypothyroidie en modifie l'évolution naturelle Ensemble de protection sanitaire 74FM (Pour les femmes et les hommes âgés de 65-74 ans) Affection visée Code et recommendation Intervention Meilleure estimation courante de la fréquence optimale* Observation 74FM1 Tétanos et diphtérie (A) Immunisation Rappel tous les 10 ans (facultatif pour la diphtérie) Seulement les personnes en bonne santé doivent être immunisées 74FM2 Grippe (A) Immunisation Annuellement Les professionnels de la santé doivent être au courant des changements antigéniques au cours d'une telle année; contre-indication: allergie aux protéines de l'oeuf 75FM3 Troubles auditifs (B) Anamnèse et examen clinique Au cours des visites pour d'autres raisons Priorité de recherche: déterminer la valeur du diagnostic précoce et des moyens de diagnostic disponibles 2 A ih 74FM4 Hypertension (A) Mesure de la tension Au moins tous les deux ans À chaque visite faite pour artérielle d'autres raisons 74FM5 Caries dentaires (A) Examen de la cavité buccale; Annuellement Priorité de recherche: particuliè- maladies périodontiques radiographie si jugé à rement pour établir la fréquence (C), cancer de la cavité propos; encourager optimale des examens buccale (C) l'hygiène buccale quotidienne 74FM6 Cancer du colon et du Recherche du sang occulte Pas plus d'une fois l'an Priorité de recherche élevée: rectum (B) dans les selles définir la sensibilité, la spécificité, l'acceptabilité, les effets secondaires et la fréquence appropriée pour les méthodes de dépistage simples T4FM7 Sous-alimentation (C) Evaluation des activités Tous les deux ans Les visites à domicile sont (B-R) physiques, sociales et préférables pour le dépistage.Incapacité progressive psychologiques Conserver les activités fonction- liée à l'âge (B) elles est plus important qu'établir un diagnostic.Priorité de recherche: déterminer la fréquence optimale et le contenu des évaluations 74F8 Hypothyroidie (C) Examen clinique Tous les 2 ans Priorité de recherche élevée: déterminer si le traitement présymptomatique de l'hypothyroi- die en modifie l'évolution naturelle 74FMR9 Maladies infectieuses Immunisation; prophylaxie Varie selon les maladies immunisables affectant les voyageurs internationaux (A) 74FMR10 Tuberculose (A) Épreuve de la sensibilité Selon le jugement clinique Pour toutes les personnes en contact à la tuberculine; vacci- avec des tuberculeux ou demeurant nation BCG et chimiopro- dans des collectivités ou le taux phylaxie au besoin d'infection est élevé 74FMR11 Cancer de la peau (B) Examen; counselling À intervalles appropriés selon le jugement clinique 74FMR12 Cancer de la vessie (B) Examen cytologique de Si jugé à propos selon Groupes à risque élevé: les l'urine le jugement clinique travailleurs exposés aux agents cancérigènes de la vessie et les fumeurs 74FR13 Cancer du col utérin (B) Frottis Papanicolaou Tous les 5 ans ou à des Si les frottis antérieurs sont intervalles appropriés selon le jugement clinique anormaux Priorité de recherche: déterminer l'âge et la fréquence optimale des examens 1 1 1 1 I 15 1 Th Tis leu, Se Titer Ontenu ontacl ant ix * Cet ensemble peut être fourni par un professionel de la santé associé préparé de façon adéquate.Ensemble de protection sanitaire 75FM (Pour les femmes et les hommes âgés de 75 ans et plus)* Affection visée Meilleure estimation courante de la Code et recommendation Intervention fréquence optimale* Observation 75+FM] Tétanos et Immunisation Rappel tous les 10 ans Seulement les personnes en bonne diphtérie (A) (facultatif pour la santé doivent être immunisées diphtérie) 75+FM2 Grippe (A) Immunisation Annuellement Les professionnels de la santé doivent être au courant des changements antigéniques au cours d'une telle année; contre- indication: allergie aux protéines de l'oeuf 75+FM3 Troubles auditifs (B) Anamnèse et examen clinique Au cours des visites pour Priorité de recherche: déterminer d'autres raisons la valeur du diagnostic précoce et des moyens de diagnostic disponibles de diagnostic 75+FM4 Hypertension (A) Mesure de la tension Au moins tous les deux ans À chaque visite faite pour artérielle d'autres raisons 75+FM5 Cancer du colon et du Recherche du sang occulte Pas plus d'une fois l'an Priorité de recherche élevée: rectum (B) dans les selles définir la sensibilité, la spécificité, l'acceptabilité, les effets secondaires et la fréquence appropriée pour les méthodes de dépistage simple 75+FM6 Cancer de la cavité Examen de la cavité buccale Annuellement Priorité de recherche surtout pour buccale établir la fréquence des examens 75+FM7 Incapacité progressive Évaluation des activités Annuellement Cet examen est le plus important liée à l'âge (B) physiques, sociales et pour les personnes de ce groupe Sous-alimentation (C) psychologiques d'âge et doit de préférence être (B-R) fait à domicile.Conserver les activités fonctionnelles est plus important qu'établir un diagnostic Priorité de recherche: déterminer la fréquence optimale et le contenu des évaluations 75+F8 Hypothyroidie (C) Examen clinique Tous les 2 ans Priorité de recherche élevée: déterminer si le traitement présymptomatique de l'hypothyroidie en modifie l'évolution naturelle 75+FMR9 Maladies infectieuses Immunisation; prophylaxis Varie selon les maladies immunisables affectant les voyageurs internationaux (A) 75+FMR10 Tuberculose (A) Épreuve de la sansibilité à Si jugé à propos selon le Pour les personnes en contact avec la tuberculine, vaccination jugement clinique des tuberculeux ou demeurant dans BCG et chimioprophylaxie des collectivités où le taux au besoin d'infection est élevé 75+FMR11 Cancer de la peau (B) Examen; counselling À intervalles appropriés selon le jugement clinique 75+FMR12 Cancer de la vessie (B) Examen cytalogique de Si jugé à propos selon le Groupes à risque élevé: les l'urine jugement clinique travailleurs exposés aux agents cancérigènes de la vessie et les fumeurs 75+FR13 Cancer du col utérin (B) Frottis Papanicolaou Tous les 5 ans ou à des intervalles approprié selon le jugement clinique Annexe Le groupe d'étude remercie tous les consultants mentionnés ainsi que plusieurs scientifiques renommés qui ont apporté leur aide de façon non officielle.Dr Douglas Anderson, Bascom Palmer Institute, P.O.Box 52009, Miami, Florida.U.S.A.33152 Sir Ferguson Anderson, Department of Geriatric Medicine, University of Glasgow, Glasgow, Scotland.Dr John P.Anderson, Izaak Walton Killam Hospital for Children 5850 University Avenue, Halifax, Nova Scotia.B3J 3G9 Dr Philip Bagnell, Izaak Walton Killam Hospital, Halifax, Nova Scotia.B3J 3G9 Dr Kenneth R.Bloom, Assistant Professor of Paediatrics, The Hospital for Sick Children, 555 University Avenue, Toronto, Ontario.M5G 1X8 Dr N.F.Boyd, Assistant Professor of Medicine, Princess Margaret Hospital, Toronto, Ontario.M4X 1K9 Professor J.C.Brocklehurst, Department of Geriatric Medicine, University of Manchester, Manchester, England.Dr David P.Byar, Head, Clinical and Diagnostic Trials Section, Biometry Branch, National Cancer Institute, London Building, Room 5C-09, National Institute of Health, Bethesda, Ind.U.S.A.20014 Dr Harold Colburn, Direction des services de la santé Direction générale des services et de la promotion de la santé Ottawa (Ontario) K1A 1B4 Consultants au Groupe d'étude Dr Sylvia Cruess, Département de médecine Hôpital Royal Victoria Montréal (Québec) H3A 1A1 Dr Dale Dauphinee, Département de médecine Hôpital Royal Victoria Montréal (Québec) H3A 1A1 Dr J.C.Dillon, Médecin-nutritionniste Centre de recherche en nutrition Pavillon Comtois Université Laval Québec (Québec) G1K 7P4 Dr Jonathan E.Fielding, Commissioner of Public Health, Department of Public Health, 600 Washington Street, Boston, Mass.U.S.A.02111 Dr Carol Buck, Professor, Department of Epidemiology and Preventive Medicine, University of Western Ontario, Faculty of Medicine, Kresge Building, London, Ontario.N6A 5B7 Dr Robin Eastwood, Department of Psychiatry, Clarke Institute of Psychiatry, Toronto, Ontario.M5T 1R8 Dr Mervyn Fox, Medical Director London & District Crippled Childrens Treatment Centre, 385 Hill Street, London, Ontario.N6B 1E4 Dr Robert Gardiner, Directeur Service d\u2019endocrinologie Département de médecine Hôpital Général de Montréal Montréal (Québec) H3G 1A4 40 Dr Anthony Guzman, Assistant Professor of Medicine, 194 Main Street, Suite 209, Ottawa, Ontario.K1S 1C2 Dr Paul Harding, Department of Obstetrics and Gynaecology, St.Joseph's Hospital, London, Ontario.NGA 4V2 M.Antoine Helewa, Canadian Arthritis and Rheumatism Society, 920 Yonge Street, Suite 420, Toronto, Ontario.Maw 3J7 Dr Robert Knights, Department of Psychology, Carleton University, Ottawa, Ontario.K1S 5B6 Dr Daniel Leduc, a/s Hopital de Montréal pour Enfants Montréal (Québec) H3H 1P3 Dr Donald N.Logsdon, Medical Director, Health Insurance Plan of Greater New York, 625 Madison Avenue, New York, N.Y.\u2019 U.S.A.10022 Dr Michael MacLean, Ecole de Service social Université McGill Montréal (Québec) H3A 2A7 Dr J.M.McKenzie, Département de médecine Hôpital Royal Victoria Montréal (Québec) H3H 1A1 Orel (ri Nat | Tol (ho Toke Dr Diet! Po ul Unie ue Toro tn Non yee LE LT Dr Takeshi Hirayama, Chief, Epidemiology Division, National Cancer Center, Research Institute, Tsukiji 5-chome, Chuo Tokyo, Japan.Dr À.M.Hunt, Director, Division of Post-Graduate Dental Education, Faculty of Dentistry, University of Toronto, 124 Edward Street, Toronto, Ontario.M5G 1G6 Dr À.G.Jessamine, Bureau d'épidémiologie Immeuble L.L.M.Parc Tunney Ottawa (Ontario).K1A OL2 Dr Maurice Nanton, Izaak Walton Killam Hospital for Children, 5850 University Avenue, Halifax, Nova Scotia.B3J 3G9 Dr Rudolph L.Ozere, lzaak Walton Killam Hospital for Children, 5850 University Avenue, Halifax, Nova Scotia.B3J 3G9 Dr Alan Pyesmany, Izaak Walton Killam Hospital for Children, 5850 University Avenue, Halifax, Nova Scotia.B3J 3G9 Dr M.Rang, Department of Orthopaedic Surgery, Hospital for Sick Children, 555 University Avenue, Toronto, Ontario.M5G 1X8 Dr Jack Medalie, Professor and Chairman, Department of Family Medicine, Faculty of Medicine, Case Western Reserve University, Cleveland, Ohio.U.S.A.44106 Dr A.B.Miller, National Cancer Institute, Department of Preventive Medicine and Biostatistics, University of Toronto, 121 St.Joseph Street, Toronto, Ontario.M5S 2R9 Dr Clifford Spratt, Pièce C-1339 Hôpital de Montréal pour Enfants Montréal (Québec) H3H 1P3 Dr Dora Stinson, Grace Maternity Hospital, University Avenue, Halifax, Nova Scotia.B3H 1W3 Dr Michael Terrin, Fellow, Service de Pneumologie a/s Département de médecine Hôpital général de Montréal Montréal (Québec) H3G 1A4 Dr G.H.Thompson, Hospital for Sick Children, 555 University Avenue, Toronto, Ontario.M5G 1X8 Dr Pierre Viens, Professeur agrégé Université de Montréal Montréal (Québec) H3G 3J7 Dr Brent Waters, Psychiatrist, Royal Ottawa Hospital, 1145 Carling Avenue, Ottawa, Ontario.K1A 7K4 Dr Rankin, Medical Director, Addiction Research Foundation, 33 Russell Avenue, Toronto, Ontario.M6H 3M4 Dr Sonia Salisbury, lzaak Walton Killam Hospital for Children 5850 University Avenue, Halifax, Nova Scotia.B3J 3G9 41 Dr Alan Sniderman, Départment de médecine Hôpital Royal Victoria Montréal (Québec) H3A 1Y1 Dr Ann Spence, 289 Dufferin Avenue, London, Ontario.N6B 1Z1 Professor J.Williamson, Department of Geriatric Medicine, University of Edinburgh, Edinburgh, Scotland.Dr J.Philip Welch, Room C-R1, Clinical Research Centre, University Avenue, Halifax, Nova Scotia.B3H 4H7 Dr Alvin Zipursky, Department of Paediatrics, McMaster University, Hamilton, Ontario.L8S 4J9 Bibliographie 10.11.12.13.14.15.16.17.18.19.20.21.23.24.GOODWIN, J.W., DUNNE, J.T., THOMAS, B.W.: Antepartum identification of the fetus at risk.Can.Med.Ass.J., 101: 458, 1969.HOBEL, C.J.: Recognition of the high-risk pregnant woman, in Management of the High-risk Pregnancy, SPELLACY, W.N.(éd.), Univ.Park, Baltimore, Md, 1976, p.1.HOBEL, C.J., HYVARINEN, M.A., OKADA, D.M.et Coll.Prenatal and intrapartum high-risk screening.|.Prediction of the high-risk neonate.Amer.J.Obstet.Gynecol., 117: 1, 1973.OTT, W.J.: The current status 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enfant (Paul Genest et Marc-André Pouliot) Acides aminés par chromatographie en phase gazeuse.Analyse d\u2019 {D.Lecavalier et J.C.Crawhall) Acide folique, grossesse et système nerveux.(M.|.Botez et Bernard Lambert) Activité physique dans la perspective du mieux-être des personnes âgées.L\u2019 (Fernand Landry) Adolescent: état du problème dans un contexte d'environnement.Consommation de drogues par I' (Jean Wilkins) Âge d'or.L' _ (Louis E.K.Laflamme) Agées.L'activité physique dans la perspective du mieux-être des personnes (Fernand Landry) Agées.Le programme de santé du centre de jour pour personnes (Mme Colette Denhez et Louis-Emile K.Laflamme) .Agranulocytose sévère secondaire au mellaril.Observation d\u2019une (Jiri Toth) Alcool et de drogues chez les étudiants: Consommation d\u2019 |.Consommation, effets et raisons d'utilisation d'alcool chez les étudiants au niveau collégial (CEGEP).{Yves Lamontagne, Léon Tétreault et Richard Boyer) .Il.Consommation et raisons d'utilisation de drogues chez les étudiants au niveau collégial {CEGEP).{Yves Lamontagne, Léon Tétreault, Richard Boyer).IH.Milieu familial, secteurs d'études impliqués et comparaison entre étudiants et étudiantes alcooliques au niveau collégial (CEGEP).(Yves Lamontagne, Léon Tétreault, Richard Boyer) \u2026.Alcool et induction enzymatique.(Jean-Gil Joly) Alcool par la mère sur le développement du foetus et les séquelles chez le nouveau-né et l'enfant.Effets nocifs potentiels de l'ingestion d' (A.B.Morrison, M.O.Maykut) Allaitement maternel ou biberon.{Joëlle Lescop, Elizabeth Rousseau, Suzanne Fontaine, Tome 108, 1979 Jean Lambert) Amylase/clearance créatinine dans la pancréatite.Valeur diagnostique du rapport clearance (Johanne Côté, J.-C.Forest, M.Lacerte, B.Rousseau) Anesthésie et cardiopathie \u2014 évolution des concepts et perspectives.(Bernard Paiement, Marcel Boulanger, Jean Taillefer, Jean-Guy Maillé) Angine de Prinzmetal.Utilité et risque du test à I'ergonovine dans I\u2019 (Pierre Théroux, David D.Waters, Inor Dyrda} Angine instable.L' (Henry F.Mizgala) Antidépresseurs tricycliques sensibilisent le récepteur sérotoninergique: une étude iontophorétique chez le rat.Les (C.de Montigny} Antiplaquettaires.Prévention clinique des thromboses par les agents (Jean-Gille Latour) Aorto-coronariens.Après 10 ans, où allons-nous?Pontages (Lucien Campeau) Aorto-coronarien.Facteurs de retour au travail aprés pontage (Paul David, Hélène David, Martial G.Bourassa, Henriette Tenaille) Artérielle.Utilisation de I'ultrasonographie Doppler dans I'étude de la pathologie (Gilles Hudon, Daniel Fagret, Martial G.Bourassa} .Arthrite et maladies inflammatoires digestives chez l'enfant.(Simon Lecours, Claude Paré, Monique Camerlain) \u2026.Arthrite rhumatoïde juvénile.Traitement physique de l\u2019 (Diane B.Breault, Elizabeth Churcher, Monique Camerlain) Arthrite rhumatoide.Médecine psychosomatique et (Monique Camerlain, Daniel Myhal) Arthroplastie totale de la hanche.Thrombo-embolies au cours de l\u2019 {André Guimont et Jean-François Fradet) Aspergillose allergique bronchopulmonaire: une maladie qui existe au Québec.L\u2019 (J.Godin et J.-L.Malo) Association des médecins de langue française du Canada et la recherche médicale.L\u2019 (Michel Chrétien) Asthme.Emotion, inhibition, (N.Moamai) A Er Atélectasie pulmonaire par aspergillose bron- chocentrique: une autre pneumoconiose du fermier.(Louis Jacques, Raymond Bégin et Michel A.Bureau) Athlétes.Effets d'un exercice court et violent sur des constituants sériques chez des jeunes (Anthéa Kelly, Claude Petitclerc, Gilles Drapeau, Louis Munan, Raymond Nadon et Paul Deshaies) .Avortement.Propos sur l\u2019 (Hubert Wallot) .2220002 2001 a ana aan e 6 1071 BCG.Indications de la chimioprophylaxie contre la tuberculose chez les enfants vaccinés par le (Helen F.Brickman et Pierre H.Beaudry) .Biochimie clinique.Besoins médicaux et précision des laboratoires de {M.Pouliot, J.Talbot, G.Turcotte, C.Bourget, R.Carmen) over ee a Biochimie médicale.La (Jean Talbot) .120200000 000 eee a sea ane 0006 Biochimie médicale: un effort de médicalisation nécessaire à l\u2019actualisation de la discipline.De la chimie clinique à la (J.-M.Loiselle) Biochimique de la fonction exocrine du pancréas.L'évaluation (Jean-Claude Forest, Bernard Rousseau et Marcel Lacerte) Biographies de médecins.(Edouard Desjardins) .100, 200, 307 Calcium.La maladie coronarienne et les antagonistes du (Pierre Théroux, Martial G.Bourassa) .Cancer chez l'homme.Existe-t-il une réponse immune au (Guy Pelletier, Guy Pelouze, Jean-Louis Bonenfant) .Cancer de l'estomac.Signification possible de la présence de cellules épithélioïdes dans le (Guy Pelouze et Jean-Louis Bonenfant) .Cancéreux à la phase terminale.Le soin des (Gérard Mignault) .ccoiiinnnn.1231 862 Cancéreux.La participation des parents au traitement de l'enfant leucémique ou (J.Demers, H.Salvador) .Carcinome gastrique intramuqueux à extension centrifuge uicéré.Le (Roger Gareau et Henri-Paul Lévesque) .Cardiaque aigué et chronique.Indication des vasodilatateurs dans les traitements de |'insuffisance (Denis C.Phaneuf, Pierre Théroux, David D.Waters, Guy B.Pelletier, Henri F.Mizgala) .Cardiaque à l'étude de la maladie coronarienne.L'apport de la radioscopie et de la cinéradiographie (Jacques Saltiel, Réal Thuot, Martial G.Bourassa) .Cardiaques chez l'adulte.Utilité de l\u2019échocar- diographie unidimensionnelle dans I'investigation des signes et symptdmes (Lise-Andrée Mercier) .ccoin.Cardiologie.Le recyclage des praticiens généralistes en (Philippe Renault, Jean-Frangois D\u2019lvernois, Héléne Leclerc, Yves Marquis) .Cardiopathie \u2014 évolution des concepts et perspectives.Anesthésie et (Bernard Paiement, Marcel Boulanger, Jean Taillefer, Jean-GuyMaillé) .anne Cardiopathies courantes de l'adulte.L'échocar- diographie bidimensionnelle dans les (Robert Petitclerc, Bernard Lespérance, Fred Winsberg} Cardiovasculaires de I'effort et de I'entrainement physique dans la maladie coronarienne.Effets (Ronald J.Fergusson, Martial G.Bourassa, Bernard R.Chaitman) .Castonguay-Nepveu.Analyse des réformes sanitaires survenues au Québec.Il.La réforme proposée par la Commission Castonguay-Nepveu.(Hubert Wallot) .ccc iin.Ill.Du rapport Castonguay-Nepveu 2 la loi 65.IV.Analyse et conclusion.(Hubert Wallot) .c.iiiit.CEA et de la GGT dans le diagnostic des métastases hépatiques.Utilisation simultanée du (M.Miron, J.Talbot, J.-P.Roy, L.Dionne, J.-M.Loiselle, M.Pagé) .Cellulaire en milieu semi-solide (metylcellulose) dans le diagnostic précoce de la transformation aiguë des leucémies myéloïdes.Le rôle de la culture (Agathe Barry, Marcelle-D.Julien et Denise-M.Laroche) 1202000202 ee Centre d'Accueil.Le jeune et le (Marguerite Séguin-Desnoyers} .Chimie clinique à la biochimie médicale: un effort de médicalisation nécessaire à l\u2019actualisation de la discipline.De la (J.-M.Loiselle) .1220201000 20 eee a ane» 14 791 1494 1200 542 166 1 505 Chir pl Chol pure ciné coron Cling jill mis Conr Com tion Cog 1973 Cora Coro progr Coro des ré Malad Coro toe Coro Cora Malad Con dag Siva Corp Qué Ua du fy Cul 1188 Chimioprophylaxie contre la tuberculose chez les enfants vaccinés par le BCG.Indications de la (Helen F.Brickman et Pierre H.Beaudry) .Cholestérol 1ans l\u2019hypercholestérolémie familiale.Epuration extracorporelle du (Paul-J.Lupien, L.-Daniel Brun, Sital Moorjani, Claude GagnéetJohn Awad) .Cinéradiographie cardiaque a I'étude de la maladie coronarienne.L'apport de la radioscopie et de la {Jacques Saltiel, Réal Thuot, Martial G.Bourassa) .Clinique de médecine de famille du CHUS de juillet à novembre 1978.Etude des patients se présentant sans rendez-vous à la (A.F, Cousineau, D.Arguin, J.P.Despins, G.HouleetR.Bernier) .Connu et reconnu.D'être (André Arsenault) 2222000000 a a anne n nee Convulsions fébriles \u2014 Etude de 291 cas.Evaluation de l'investigation des (Pierre Rollin, Pierre Masson) .Coqueluche \u2014 Etude des cas de Ste-Justine (1973-1978).La (Gilles Delage, Christian Hausser, Pierre Bélanger, Pierre Vincke, LéopoldMedou) .Coraux et des hommes.Des prostaglandines, des (La Rédaction) .11022220 00 ee aan ane a een e Coronarien.Influence sur le retour au travail d\u2019un programme de reconditionnement du (J.de L.Mignault) 11.222000 0 eee eee nee n ee Coronarienne au moyen d'une analyse quantitative des résultats de l'épreuve d'effort.Le diagnostic de la maladie (Bernard R.Chaitman, Martial G.Bourassa, Julio F.Tubau, Ronald J.Fergusson) .Coronarienne.Effets cardiovasculaires de I'effort et de I'entrainement physique dans la maladie (Ronald J.Fergusson, Martial G.Bourassa, Bernard R.Chaitman) .oo.Coronarienne.Epidémiologie de la maladie (Gaston Godin) .12220 00e eee ae a ane en e ne Coronarienne et les antagonistes du calcium.La maladie (Pierre Théroux, Martial G.Bourassa) .Coronarienne.Intérêt diagnostique de l'association de I'électrocardiogramme et du Thallium 201 à l'effort suivant la fréquence de la maladie (Julio F.Tubau, Bernard R.Chaitman, Georges Dupras, David D.Waters, Martial G.Bourassa) .Corporation professionnelle des médecins du Québec et I'éducation médicale continue au Québec.La (Augustin Roy et François Laramée) .Créatinine dans la pancréatite.Valeur diagnostique du rapport clearance amylase/clearance (Johanne Côté, J.-C.Forest, M.Lacerte, B.Rousseau .Culture.Les surprises de la (Jean-MarieDelége) .Cytogénétique à l\u2019étude des hémopathies.L'apport de la (Marcel Cadotte).222 010 ananas aan ee 1 494 Décision.1 \u2014 Un processus de prise de (Clermont Bégin) .000000002 ca ane sacs Décision clinique.2 \u2014 Les éléments d'une (Michel Vézina) .00002 caen anne 965 Décision.3 \u2014 L'arbre de (Jean-Jacques Martel) .Décision médicale et la qualité des soins.La (Jean Rochon) .0000eeeeeea eee Dermatologique en médecine du travail \u2014 Hypothèse de travail.Evaluation de l'incapacité (Louis-Philippe Durocher, Marie Francoeur) .Développement du foetus et séquelles chez le nouveau-né et I'enfant.Effets nocifs potentiels de I'ingestion d\u2019alcool par la mère sur le (A.B.Morrison, M.O.Maykut) .Diabétiques: dimensions scientifiques et sociales.Nouvelles approches dans le traitement des enfants (Mimi M.Belmonte) .Diagnostic médical.Modèle d'évaluation des procédures diagnostiques cliniques et techniques.Le (Gilles Turcotte et Marcel Bouchard) .Diphtérie, au tétanos et a la poliomyélite des adolescents de la province de Québec, 1976-1977.Etude de I'immunité a la (Berthe Lavergne, Lise Frappier-Davignon et Mary Burr-Paxton) .Dopamine \u2014 exploitation pratique de ce systéme vasodilateur-natriurétique.Prostaglandines, kallicréine- kinine et (Lucien Abenhaim et Otto Kuchel) .Drogues chez les étudiants: Consommation d'alcool et de I.Consommation, effets et raisons d'utilisation d'alcool chez les étudiants au niveau collégial (CEGEP).(Yves Lamontagne, Léon Tétreauit et Richard Boyer) .Il.Consommation et raisons d'utilisation de drogues chez les étudiants au niveau collégial (CEGEP) 725 (Yves Lamontagne, Léon Tétreault, Richard Boyer) \u2026.IH.Milieu familial, secteurs d'études impliqués et comparaison entre étudiants et étudiantes alcooliques au 569 niveau collégial (CEGEP) (Yves Lamontagne, Léon Tétreault, Richard Boyer) .1 465 1 478 612 1040 1236 1187 1028 1231 1210 219 408 573 z\u2014_\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Drogues par l'adolescent: état du problème dans un contexte d'environnement.Consommation de (Jean Wilkins) Dyskinésie tardive.Facteurs liés à la (Guy Chouinard, Lawrence Annabie et Andrée Ross-Chouinard) Dystrophie musculaire de Duchenne en l\u2019absence de traitement.Profils de la (Y.Rideau} Echocardiographie bidimensionnelle dans les cardiopathies courantes de l'adulte.L' (Robert Petitclerc, Bernard Lespérance, Fred Winsberg) Echocardiographie unidimensionnelle dans I'investigation des signes et symptômes cardiaques chez I'adulte.Utilité de I\u2019 (Lise-Andrée Mercier) Echographie dans les grandes douleurs de l\u2019'hypocondre droit.L'apport de I\u2019 (Serge Ethier, Rino Bier, Jean Laperrière, Denis Bourdeau et Jacques Sylvestre) Editorial: L'uicère gastrique cancérisé: mythe ou réalité.(Marcel Cadotte) La qualité de la pratique médicale.(Jacques Genest) Les surprises de la culture.(Jean-Marie Delâge} Espérance de vie (André Arsenault) L'univers dantesque de l'éducation.(André Arsenault) L'Association des médecins de langue française du Canada et la recherche médicale.(Michel Chrétien) Interaction entre recherche expérimentale et clinique en neuropsychopharmacologie.{Louis J.Poirier et Paul J.Bédard) Existe-t-il une réponse immune au cancer chez l\u2019homme.(Guy Pelletier, Guy Pelouze, Jean-Louis Bonenfant) .De la chimie clinique à la biochimie médicale: un effort de médicalisation nécessaire à l\u2019actualisation de la discipline.(J.-M.Loiselle) La biochimie médicale.(Jean Talbot) La préhistoire de l'anatomie phathologique au Québec.(Edouard Desjardins} Les réactions immunologiques à médiation cellulaire \u2014 cellules et médiateurs.(Micheline Pelletier et Serge Montplaisir) Recueil d'organes et greffe.(Louis Laplante) La goutte: Une maladie conquise.(André Lussier) D'être connu et reconnu.(André Arsenault) La décision médicale et la qualité des soins.(Jean Rochon) L'angine instable.(Henry F.Mizgala) Les essais cliniques multicentres à l\u2019Institut de Cardiologie de Montréal.(Claude Goulet, Martial G.Bourassa) Pour aider l'enfant à grandir.(Joëlle Lescop, Lucette Lafleur) La responsabilité sociale du pharmacien et du médecin.{Jacques Tremblay) Education.L'univers dantesque de I\u2019 (André Arsenault) Education médicale continue au Québec.La Corporation professionnelle des médecins du Québec et I\u2019 (Augustin Roy et François Laramée) Elastose de l\u2019appendice.L' (Roger Gareau) Electrocardiogramme et du Thallium 201 à l\u2019effort suivant la fréquence de la maladie coronarienne.Intérêt diagnostique de l'association de I\u2019 (Julio F.Tubau, Bernard R.Chaitman, Georges Dupras, David D.Waters, Martial G.Bourassa) Electronystagmographie.Le réle de I (Louise A.Monday) Emotion, inhibition, asthme.(N.Moamai} Enfant à grandir.Pour aider l' (Joëlle Lescop, Lucette Lafleur) Enfant.Ce qu'il faut savoir sur le strabisme chez |\u2019 (Jean-Louis Jacob) Enfant.La myosite aiguë épidémique de I\u2019 (Pierre Masson, Fahed Halal, Bernadette McLaughlin} Enfant: le MRTA (Modified Ragweed Tyrosine Absor- bate).Nouvel agent hyposensibilisant dans le traitement de la rhinite allergique saisonnière (fièvre des foins) à l'herbe à poux chez !\u2019 (John Weisnagel) Enfant leucémique ou cancéreux.La participation des parents au traitement de I\u2019 (J.Demers, H.Salvador) Ef nl rad Ent him Ent mon En Epic Fpic pit ion Erg qu Esp Étor lpi Eu # ny 18 18 ih 5 \u2018mn Enfants de la maternelle à Montréal en 1976.Le statut d'immunisation des (Claire Infante-Rivard) .22000000 000 a ee 000 Enfants diabétiques: dimensions scientifiques et sociales.Nouvelles approches dans le traitement des (Mimi M.Belmonte) .0200400ss0 seu 0 0000 Enfants et adolescents: étude de 125 cas.Les assauts sexuels chez les (J.Wilkins, M.Bédard-Giasson, R.Gagné, G.Rivard, J.-Y.Frappier) .00500 00200000 Enfants.Les accidents chez les (André L'Archevéque) .ovine Enfant sourd: dépistage précoce, diagnostic et réadaptation.Le médecin et l\u2019 (Roger Desjardins) .4.00000 00000 eee 0 00e Enfants vaccinés par le BCG.Indication de la chimioprophylaxie contre la tuberculose chez les (Helen F.Brickman et Pierre H.Beaudry) .Entraînement post-gradué des médecins du tiers- monde.Le drame de I\u2019 (Louis E.Roy) .220002 200 ee sa ae ee ea eee 0 Enzymatique.Alcool et induction (Jean-Gil Joly) .220000 00e e eee eee seen ne Epicondylalgie.L' (Pierre Lacoste) .2020400022 0 es aa ana ace Epidémiologie de la maladie coronarienne.(Gaston Godin) .02000000 a san en a see e eee Epithélioïdes dans le cancer de l'estomac.Signification possible de la présence de cellules (Guy Pelouze et Jean-Louis Bonenfant) .Ergonovine dans l\u2019angine de Prinzmetal.Utilité et risque du test a I\u2019 (Pierre Théroux, David D.Waters, Inor Dyrda) .\u2026 Espérance de vie.(André Arsenault) .0020000 00 aan eee ve Etourdissements posturaux et anomalies glucido- lipidiques.(Suzanne Rousseau) .0005000 00000000 Etudiants.Consommation d'alcool et de drogues chez les I.Consommation, effets et raisons d'utilisation d'alcool chez les étudiants au niveau collégial (CEGEP).(Yves Lamontagne, Léon Tétreault et Richard Boyer).Il.Consommation et raisons d'utilisation de drogues chez les étudiants au niveau collégial (CEGEP).(Yves Lamontagne, Léon Tétreault, Richard Boyer) .Ill.Milieu familial, secteurs d\u2019études impliqués et comparaison entre étudiants et étudiantes alcooliques au niveau collégial (CEGEP).(Yves Lamontagne, Léon Tétreault, Richard Boyer) .219 573 F Fibres alimentaires: une revue.Les (Maurice Verdy).02022 000 aa aa ace eee 181 Flurazépam.Comparaison de l\u2019activité hypnotique du Triazolam et du (N.P.V.NairetG.Schwartz) .187 Gériatrie.Les défis de la (Roger R.Dufresne) .202000000000000 0000 114 GGT dans le diagnostic des métastases hépatiques.Utilisation simultanée du CEA et de la (M.Miron, J.Talbot, J.-P.Roy, L.Dionne, J.-M.Loiselle, M.Pagé) .542 Glucido-lipidiques.Etourdissements posturaux et anomalies (Suzanne Rousseau) .0200000 000 en senc ne 403 Goutte: problèmes posés par la cristallisation \u2018\u2019in vitro\u201d de I'urate de sodium.Diagnostic de la (Rinaldo de Médicis, Jean-Yves Dansereau, Henri-A.Ménard et André Lussier).00000000000 810 Goutte: une maladie conquise.La (André Lussier) .202000000 0000 ass a sans 6 866 Greffe.Recueil d'organes et (Louis Laplante).0.00000000 100 sas sa seu 000 732 Grossesse et conséquences en périnatalogie.Virus de l'hépatite B au cours de la (Serge Montplaisir, Michelle Gagné et Bernard Martineau) .0200000 000 a eee see eee 1377 Grossesse.Nutrition et (Michel Lemay, Diane Marchand, Sylvain Gagnon, Guy Verschelden) .cova, 1018 Grossesse.Tumeurs ovariennes et (Louis Granger, Michel Lemay, Guy Verschelden) .50 A fi Handicapés.Le droit des (Gustave Gingras) .222000 0 ae een ane ne 176 Hépatite B au cours de la grossesse et conséquences en périnatalogie.Virus de I\u2019 (Serge Montplaisir, Michelle Gagné et Bernard Martineau) .ccviiiiiiiiian 1377 Hôpital pour enfants.Les problèmes administratifs particuliers à l\u2019 (Michel Vézina) .1200020040 404 sean anne 1385 Hôtel-Dieu de Montréal: de sa création en 1896, à l\u2019arrivée du professeur Pierre Masson en 1928.Historique du laboratoire de pathologie de I\u2019 (Marcel Cadotte) .ovveiiiiriin eae 479 Hypercholestérolémie familiale.Epuration extra- corporelle du cholestérol dans l\u2019 (Paul-J.Lupien, L.-Daniel Brun, Sital Moorjani, Claude Gagné et John Awad).202000000000e a ace eee s 558 Hypogonadisme hypertrophique dû à une parotidite.Manifestations squelettiques en relation avec I\u2019 (N.Gahhos) 000220222200 see eee anse 922 Hystérectomie et troubles émotifs.Obésité, (M.Verdy, L.Boyer, A.Boyeret B.Lambert} .819 Immunisation des enfants de la maternelle à Montréal en 1976.Le statut d\u2019 (Claire Infante-Rivard) .c.count Immunisations chez I'enfant: situation actuelle et perspectives d\u2019avenir.Les (Gilles Delage et Jean H.Joncas) .Immunité à la diphtérie, au tétanos et à la poliomyélite des adolescents de la province de Québec 1976-1977.Etude de [' (Berthe Lavergne, Lise Frappier-Davignon et Mary Burr-Paxton) .0000000s0 see see eee Immunité cellulaire.Mécanismes de contrôle de la réponse immune anti-virale \u2014 rôle de !\u2019 (Marek Rola-Pleszczynski) .coon.Immunité: mécanisme et effets de l'activation des macrophages.Macrophages et (André Dupont) .0202005400 0e anse sans 705 Immunologiques à médiation cellulaire \u2014 cellules et médiateurs.Les réactions {Micheline Pelletier et Serge Montplaisir) .Immunologiques à médiation cellulaire.Mécanisme d'action des médiateurs lymphocytaires au cours des réactions (Takeshi Yoshida) .010000004 20e a ae see 698 Informatique et santé (André Arsenault) 010000000000 ae seen 736 Inhibition, asthme.Emotion, (N.Moamai) .0022000 04e ea aa en ae aa aa na 006 48 Institut de Cardiologie de Montréal.Les essais cliniques multicentres à l\u2019 (Claude Goulet, Martial G.Bourassa) .Institut de Cardiologie de Montréal.L'évolution de la recherche à !\u2019 (Martial G.Bourassa, Claude Goulet) .Intoxication à l\u2019eau chez un schizophrène traité à la thioridazine: étude des mécanismes physiopathologi- ques impliqués.(C.Caron, K.Shooner, M.Martineau, G.E.Plante et M.Lacruz) 000002200200 s a eue a ea a anne ne Intoxication grave à l\u2019acide acétylsalicylique: quelques données épidémiologiques.(Louis Laplante et Claude Beaudry) .280 Intoxications accidentelles: fréquence et aspect préventif.Les (Pierre Rollin, Marcelle Parent, Luc Chicoine) .Intra-utérin.Le concept de retard de croissance (Harry Bard, Jean-Yves Siriez) .259 lontophorétique chez le rat.Les antidépresseurs tricycliques sensibilisent le récepteur sérotoninergique: une étude (C.deMontigny) .ccovviiiiiiii iii 335 J Jeune et le Centre d'Accueil.Le (Marguerite Séguin-Desnoyers) .1 505 Jeunes d'aujourd\u2019hui et le surgissement d\u2019une sensibilité nouvelle.Les (Hubert Doucet) .iio.1394 = K M Kallicréine-kinine et dopamine \u2014 exploitation pratique de ce système vasodilateur-natriurétique.Prostaglandines, (Lucien Abenhaim et Otto Kuchel) .L Laboratoires de biochimie clinique.Besoins médicaux et précision des (M.Pouliot, J.Talbot, G.Turcotte, C.Bourget, R.Carmier) .coco eee ee Lécithine/spingomyéline et du test de la mousse pour la prédiction des cas de membranes hyalines.Etude comparative du rapport {Jacques Lacroix, Jean-Claude Jequier, Raymond Chicoine, Gilles Chabot, Robert Rosenfeld, Pierre Guimond) .cc iii an annee Leucémies myéloïdes.Le rôle de la culture cellulaire en milieu semi-solide (méthylcellulose) dans le diagnostic précoce de la transformation aiguë des (Agathe Barry, Marcelle-D.Julien et Denise-M.Laroche) .2202 2002 een ea a ana ea ea ae nn» Leucémique ou cancéreux.La participation des parents au traitement de l'enfant (J.Demers, H.Salvador) .Leucocytoclasiques.Les vascularites (Danielle Marcoux et Jean-Mario Giroux) .Livres regus .i Lymphocytaires au cours des réactions immunologi- ques à médiation cellulaire.Mécanismes d'action des médiateurs (Takeshi Yoshida) .covvinvin.Macrophages et immunité: mécanismes et effets de I'activation des macrophages.(André Dupont) .ciiiiiiii ea ea anne 705 Malade chronique: un défi a relever.Le (Michel Dupuis) .211222 200 ea ana ee aa aan» 950 Maladie de Kawasaki: à propos de trois cas cliniques.Le syndrome adéno-cutanéo-muqueux ou (Jacques E.Marcotte, Robert Rosenfeld, Damien Pomerleau) .267 Maladies inflammatoires digestives chez l\u2019enfant.Arthrite et (Simon Lecours, Claude Paré, Monique Camerlain).1 048 Masson en 1928.Historique du laboratoire de pathologie de l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal: de sa création en 1896, à l\u2019arrivée du professeur Pierre (Marcel Cadotte) .1000000 00000 see.479 Masson.Raoul (Paul Letondal) .000202200 02e a ne nana 87 Masson, vingt ans après.À la mémoire du Professeur Pierre (Joseph-LucRiopelle) .cco.473 Médecin et l'enfant sourd: dépistage précoce, diagnostic et réadaptation.Le (Roger Desjardins) .222200 000 ann ns 1326 Médecine de famille du CHUS de juillet à novembre 1978.Etude des patients se présentant sans rendezvous à la clinique de (A.F.Cousineau, D.Arguin, J.P.Despins, G.Houle et R.Bernier) .0.0020000000e 00e 1033 Médecins.Biographies de (Edouard Desjardins) .100, 200, 307 Médiation cellulaire \u2014 cellules et médiateurs.Les réactions immunologiques à {Micheline Pelletier et Serge Montplaisir} .731 \u2018Medical Letter\u201d.Version canadienne-française de la (Pierre Biron) .22000 2220 een es aa en ane es 305 Médicaments, quelle confusion! Les effets secondaires subjectifs des (Sylvie Laganière, Pierre Biron) .919 Mellaril.Observation d\u2019une agranulocytose sévère secondaire au (JI Toth) oo een 929 Métastases hépatiques.Utilisation simultanée de CEA et de la GGT dans le diagnostic des (M.Miron, J.Talbot, J.-P.Roy, L.Dionne, J.-M.Loiselle, M.Pagé).2222200000000 542 Mort.Les critères de détermination de la {Commission de réforme du droit du Canada) .737 Motiline est-elle une hormone gastro-intestinale.La (Pierre Poitras) .2220002 20e een ae ne 76 Motivation et réadaptation.(Rodrigue Johnson) .400000s0a cannes 412 Mousse pour la prédiction des cas de membranes hyalines.Etude comparative du rapport lécithine/ spingomyéline et du test de la (Jacques Lacroix, Jean-Claude Jequier, Raymond Chicoine, Gilles Chabot, Robert Rosenfeld, Pierre Guimond) .02020000 020 s ee ee ea sa nee» MRTA (Modified Ragweed Tyrosine Absorbate).Nouvel agent hyposensibilisant dans le traitement de la rhinite allergique saisonnière (fièvre des foins) à l\u2019herbe à poux chez l'enfant: le (John Weisnagel) .000000 00 aa aan nan 0 685 Myocarde: modalités actuelles et perspectives d'avenir.La protection peropératoire du (Pascal R.Vouhé, Jacques Hélias, Claude M.Grondin) 1 223 Myosite aiguë épidémique de l'enfant.La (Pierre Masson, Fahed Halal, Bernadette McLaughiin} 1 472 Myosphérulose.Sur deux cas de (Sylvain Cousineau et Simon Lauzé) .NECROLOGIE Auger, Antonio 313; Beaudet, Paul-Emile 102; Bertho, Emile 745; Biron, Louis 745; Boivin, Roch 313; Bouchard, Jean 313; Bourgie, Berthol 102; Butas, Nevra 745; Caron, Jean (Anonyme) 165; Chabot, Claude 102; Charles, Laerte 102; Fortin, Germain 102; Fournier, Flavien 745; Gagnon, Marc-André (Yves Lamontagne) 1258; Gauthier, Henri-E.745; Gauthier, Paul-Emile 745; Gervais, Jean-Pierre 745; Gilbert, Jules 1258; Ladouceur, Léo 1258; Marchand, Claude (Pierre Biron) 722, 745; Marchildon, Roland B.102; Marier, Pierre 1258; Morcos, Ikram 313; Nadeau, Gabriel (Edouard Desjardins) 313, 447; Nerette, Jacques 313; Péloquin, Louis-Philippe 102; Piché, Lucien Gérard 102; Poirier, J.Alphée 102; St-Hilaire, Louis-E.313; Savage, Solange 745; Schiffman, Wanda (Albert Lar- brisseau) 314; Simard, Roger 102; Sylvestre, Rodrigue 102; Tétreault, Adélard 313; Thibault, Jean-Paul 313.Néoplasie et greffe rénale.(Louise Archambault-Couture, Claude Beaudry, Louis-Philippe Legresiey et Louis Lapiante) .\u2026.681 Neuropsychopharmacologie.Interaction entre recherche expérimentale et clinique en {Louis J.Poirieret Paul J.Bédard) .439 Nitroglycérine: nouvelles indications pour un ancien médicament.La (David D.Waters, Guy B.Pelletier, Georges S.Affaki) 1 241 Nutrition et grossesse.(Michel Lemay, Diane Marchand, Sylvain Gagnon, Guy Verschelden) .cova, 1018 Obésité, hystérectomie et troubles émotifs.(M.Verdy, L.Boyer, A.Boyer, et B.Lambert) .819 Organes et greffe.Recueil d\u2019 (Louis Laplante).200200000 00 s eee sas s 732 Palliatifs.L'unité des soins (M.Falardeau, Y.Méthot, J.B.Xenos, Y.Quenneville, M.Farley, A.Gauvin, J.Paquin, L.Tremblay et M.Viana) .0000000000 00000 Pancréas.L'évaluation biochimique de la fonction exocrine du (Jean-Claude Forest, Bernard Rousseau et Marcel Lacerte) .2200000 0010 e aa sea es Parotidite.Manifestations squelettiques en relation avec l\u2019hypogonadisme hypertrophique dû à une (N.Gahhos) .10200000 00 a ea ea es as es es ca ane 6 Pathologie de l'Hôtel-Dieu de Montréal: de sa création en 1896, à l'arrivée du Professeur Pierre Masson en 1928.Historique du laboratoire de (Marcel Cadotte) .000202000 0000 ea sa e sans Pathologique au Québec.La préhistoire de l'anatomie (Edouard Desjardins) .0000000 00000 ee Pédagogique \u2014 développement d'un curriculum intégré à un programme de résidence.Partie 1 \u2014 Le modèle (Jacques E.DesMarchais) .Partie 11 \u2014 L'implantation.(Jacques E.DesMarchais) .Pathologique.Quand la santé menace |'anatomie {Jean-Louis Bonenfant) .coi.Pédiatrie.Facteurs de vulnérabilité et prévention psycho-sociale en (Gloria Jeliu) o.oo ea ee na een Pharmacien clinicien.L'opinion pharmaceutique: outil efficace du (Janine Matte) .12220000 een anne en ee 531 479 591 672 803 1501 Pharmacien clinique.Divers aspects du rôle du (Dolorès Lepage-Savary) .0000000000 00e Pharmacien-clinique et la révision de l\u2019utilisation médicamenteuse.Le (Jacques Tremblay) .22000 000 nan nee» Pharmacien et du médecin.La responsabilité sociale du (Jacques Tremblay) .oo.Pharmacien.Le rôle social du (Jean Thibault) .20000200 eee een a sense 0 Pharmacien.L'étude pharmacologique du dossier par le (Pierre-Paul Leblanc) .Pharmaciens dans la communication de renseignements.La fidélité au régime thérapeutique: nécessité de la collaboration médecins- (Jean-Pierre Grégoire) .oo Pharmacothérapie.Interaction psycho-dynamique entre la psychothérapie et la (Gaétan Grondin) .co iene Pharmacovigilance en centre de soins prolongés.(G.BarbeauetJ.Y.Julien) .Philosophie ou physique \u2014 esprit ou molécules (Herbert H.Jasper) .00020000000 00000 Phonocardiogramme: L'apport des techniques récentes.Analyse spectrale du (Louis-Gilles Durand et Robert Guardo) .Physique \u2014 esprit ou molécules.Philosophie ou (Herbert H.Jasper) .120002000000 00000 Pilule contraceptive chez la femme de 40 ans et plus (J.À.Jacques Desrosiers).00000000 Plasmocytome solitaire excrétant.Le (M.Krulik, R.Sitruk-Ware, M.Mougeot-Martin, A.A.Audebert, D.Zylberait, J.-L.Harousseau et J.Debray) .eee ee aa a ananas 5 Pneumoconiose du fermier.Atélectasie pulmonaire par aspergillose bronchocentrique: une autre {Louis Jacques, Raymond Bégin et Michel A.Bureau) Poliomyélite des adolescents de la province de Québec 1976-1977.Etude de I'immunité à la diphtérie, au tétanos et a la (Berthe Lavergne, Lise Frappier-Davignon et Mary Burr-Paxton) .coi see sans e Politique scientifique.Urgent besoin d\u2019une (André Arsenault) .20022000 00e ae sean Porencéphalie.A propos de deux cas de (V.T.Lam, Dan Bissoon-Doyal, Michel C.Copti, Louise-Hélène Lebrun, Raymonde Chartrand et François Lamoureux) .2222 20e a annee 0 Praticiens généralistes en cardiologie.Le recyclage des (Philippe Renault, Jean-François D'Ivernois, Héléne Leclerc, Yves Marquis) .842 909 1071 Pratique médicale.La qualité de la (Jacques Genest) .2002000 0e ea eee es 11 Prostaglandine E2, par voie orale dans le déclenchement du travail.Utilisation de la (Jacques Gouin, Fernand Gauthier, Roger Leblanc, Carole Desmarais, Jean-Yves Langevin et Pierre Deschênes) .220020 20000 s eee ee 640 Prostaglandines, des coraux et des hommes.Des (La Rédaction) .0020000 0040 aa ea na ae anne» 612 Prostaglandines, kallicréine-kinine et dopamine \u2014 exploitation pratique de ce système vasodilateur- natriurétique.(Lucien Abenhaim et Otto Kuchel} .621 Psychiatrie du travail.Eléments pour une problématique de la (Hubert Wallot).0020 000 a aa ea ea nee 69 Psychiatrique.La nouvelle classification (Hubert Wallot) .220222 002 ana ana anna» 661 Psychiatriques de l'invalidité consécutive aux accidents de travail.Implications {Robert Duguay, Robert Elie) .34 Psycho-sociale en pédiatrie.Facteurs de vulnérabilité et prévention (Gloria Jeliu) .2222 00e iii iia 1273 Psychosomatique et arthrite rhumatoïde.Médecine {Monique Camerlain, Daniel Myhal) .289 Psychothérapie et la pharmacothérapie.Interaction psychodynamique entre la (Gaëtan Grondin) .02000000 0e ane es een eee» 796 Purpura par la sensibilisation aux auto-érythrocytes.Une observation de (Georges Arjane) .202002020000 00 sea aan ee 826 Purpura post-transfusionnel: à propos d\u2019une observation (Pierre D'Auteuil) .022220000 00e e seance uen 6 1063 Radioscopie et de la cinéradiographie cardiaque à l'étude de la maladie coronarienne.L'apport de la (Jacques Saltiel, Réal Thuot, Martial G.Bourassa) .1 494 Réadaptation.Motivation et (Rodrigue Johnson) .2020202020000000 00e 412 Récepteur sérotoninergique: une étude iontophoréti- que chez le rat.Les antidépresseurs tricycliques sensibilisent le (C.deMontigny) .c iii iii, 335 Recherche à l'Institut de Cardiologie de Montréal.L'évolution de la (Martial G.Bourassa, Claude Goulet) . Recherche biomédicale.La rentabilité sociale de la (Léon Courville, Denyse L.Dagenais et Marcel Dagenais) .0200000 00e ass ana aa nana eee eee 6 329 Recherche expérimentale et clinique en neuro- psychopharmacologie.Interaction entre (Louis J.Poirieret Paul J.Bédard) .439 Recherche médicale.L'Association des médecins de langue française du Canada et la (Michel Chrétien) .200200 00e sea e esse e 438 Recherche.4 \u2014 Un cadre de (Georges Bordage) .200500 000000 e 1 009 Reconditionnement du coronarien.Influence sur le retour au travail d\u2019un programme de (J.de L.Mignault) .00220022 22e eee 000 1040 Reconnu.D'être connu et (André Arsenault) 002000000000 ee aa ass e 965 Réformes sanitaires survenues au Québec.Analyse des 1 \u2014 La participation dans le secteur de la santé.(Hubert Wallot) .220040 00000 e scan ae 711 Il \u2014 La réforme proposée par la Commission Castonguay-Nepveu (Hubert Wallot) .120040002 5e sea casa e eee 846 Il \u2014 Du rapport Castonguay-Nepveu à la loi 65 IV \u2014 Analyse \u2014 Conclusion (Hubert Wallot) .220222200 02e aa aa san 0 953 Régimes amaigrissants.Les (Léo Boyer, André Boyer, Serge Lalonde et Joffre Brouillet).20200200000 seen ane ee 380 Rénale.Néoplasie et greffe (Louise Archambault-Couture, Claude Beaudry Louis-Philippe Legresley et Louis Laplante} .681 Rentabilité sociale de la recherche biomédicale.La (Léon Courville, Denyse L.Dagenais et Marcel Dagenais) .ccc 329 Résidence.Expérience pédagogique \u2014 développement d'un curriculum intégré à un programme de Partie | \u2014 Le modèle (Jacques E.Des Marchais) .672 Partie Il \u2014 L'implantation {Jacques E.DesMarchais) .803 Responsabilité sociale du pharmacien et du médecin.La (Jacques Tremblay) .002000 0002 a eee eee ec es 1511 Revue des livres .coil 279, 292 Rhinite allergique saisonnière (fièvre des foins) à l'herbe à poux chez l'enfant: Le MARTA (Modified Ragweed Tyrosine Absorbate).Nouvel agent hyposen- sibilisant dans le traitement de la (John Weisnagel) .00.0020000 00e eee 685 Rhumatologie au Québec.L'évolution de la (Roger Demers) .010020002 222 near 771 Rotavirus dans les selles d'enfants.Diagnostic rapide immuno-enzymologique des (H.Peigue, M.Beytout-Monghal, À.Beytout, M.Bourges) .10.01020000 00e e a sea aa sea aan 6 146 Sanitaires survenues au Québec.Analyse des réformes | \u2014 La participation dans le secteur de la santé (Hubert Wallot) 0000000040 s sas a aan e ee 711 Il \u2014 La réforme proposée par la Commission Castonguay-Nepveu (Hubert Wallot) 2221000042 ass 846 Ill \u2014 Du rapport Castonguay-Nepveu à la loi 65 IV \u2014 Analyse \u2014 Conclusion (Hubert Wallot) 1222000000 0 a aa ee 953 Santé communautaire des centres hospitaliers (CH-DSC): son territoire et sa responsabilité.Le département de (Gaétan Caron) .222020 00 a ae ae ea 0000 1095 Santé du centre de jour pour personnes âgées.Le programme de (Mme Colette Denhez et Louis-Émile K.Laflamme) .\u2026 139 Santé.Informatique et (André Arsenault) 122000020000 as aan aan 736 Santé maternelle et infantile.Nouvelles tendances en (Isabelle Laporte, Murielle Forget-Le Brun, Francine Hubert) .cco, 1399 Santé: une valeur sûre?Les bilans de {Francine Lortie, Serge Monette) .904 Saphéne interne.Refiux fémoral et insuffisance ostiale de la (Jean Rate) .ooo iiieiiiea 933 Sarcomes de la vulve.Les (Marie José Guérard, Francois Paquin, Pierre Audet-Lapointe et Albert Charbonneau) .501 Sensibilité nouvelle.Les jeunes d'aujourd'hui et le surgissement d'une (Hubert Doucet) .c.ooivereuninninennn.n.1394 Sériques chez des jeunes athlètes.Effets d'un exercice court et violent sur les constituants (Andréa Kelly, Claude PetitClerc, Gilles Drapeau, Louis Munan, Raymond Nadon et Paul Deshaies) .\u2026.549 Sexuels chez les enfants et adolescents: étude de 125 cas.Les assauts (J.Wilkins, M.Bérard-Giasson, R.Gagné, G.Rivard, J.-Y.Frappier).0000000 0000000 1 304 Soins prolongés.Pharmacovigilance en centre de (G.BarbeauetJ.-Y.Julien) .1 431 \" Spingomyéline et du test de la mousse pour la prédiction des cas de membranes hyalines.Étude comparative du rapport lécithine/ {Jacques Lacroix, Jean-Claude Jequier, Raymond Chicoine, Gilles Chabot, Robert Rosenfeld, Pierre Guimond) .1 481 Spondylarthrite ankylosante expérimentale chez le rat.Prévention de la (A.Lussier, R.de Médicis, L.Tétreault et H.Uhthoff) .691 Strabisme chez l'enfant.Ce qu'il faut savoir sur le (Jean-Louis Jacob) .02000020200s aa aa nen en 1319 Stress de l'immigration.Le médecin devant le phénomène et les troubles de l'assimilation culturelle.Le (C.Benierakis et M.Dongier) .785 Stress psychique au travail.Le (Pierre Turcot et Hubert Wallot) .421 Syndrome adéno-cutanéo-muqueux ou maladie de Kawasaki: à propos de trois cas cliniques.Le (Jacques E.Marcotte, Robert Rosenfeld, Damien Pomerleau} .267 Syndrome de dysfonction cérébrale \u2018\u2019minime\u201d\u2019 et la communication avec les parents dans notre société.Le {Raymond Lafontaine) .122222200000 0 1 309 Télésurveillance à l'hôpital du Sacré-Coeur.Profil d'opération en (G.Pagé, À.Proulx, P.A.Mathieu, F.À.Roberge).392 Tension artérielle chez 1211 enfants canadiens-français.Normes de (P.Biron, J.G.Mongeau et M, Blanchard) .39 Tétanos et à la poliomyélite des adolescents de la province de Québec, 1976-1977.Étude de l'immunité à la diphtérie, au (Berthe Lavergne, Lise Frappier-Davignon et Mary Burr-Paxton) .1347 Thallium 201 a I'effort suivant la fréquence de la maladie coronarienne.Intérêt diagnostic de l\u2019association de l\u2019électrocardiogramme et du (Julio F.Tubau, Bernard R.Chaitman, Georges Dupras, David D.Waters, Martial G.Bourassa) .1210 Thérapeutique: nécessité de la collaboration médecins-pharmaciens dans la communication de renseignements.La fidélité au régime (Jean-Pierre Grégoire) 222222200002 00e 1451 Thrombo-embolies au cours de I'arthroplastie totale de la hanche.(André Guimont et Jean-Francois Fradet) .Thromboses par les agents antiplaquettaires.Prévention clinique des (Jean-Gilles Latour) .222220 a aan annee Tiers-monde.Le drame de l\u2019entraînement post- gradué des médecins du (Louis E.Roy).112LLLaL LL La a anna e Translocation t(16;20) (q11:q13) pat de novo chez un enfant achondroplasique.Une (Paul Genest et Marc-André Pouliot) .Travail après pontage aorto-coronarien.Facteurs de retour au (Paul David, Hélène David, Martial G.Bourassa, Henriette Tenaille) .Travail.Le stress psychique au (Pierre Turcotte et Hubert Waliot) .Triazolam et du Flurazépam.Comparaison de l'activité hypnotique du (N.P.V.NairetG.Schwartz) .Trisomie 10 p: Etude clinique et biochimique.La {Marcel Rochon, Julie Powell, Roger Blanchard, Claude Paré, Bernard Lemieux) .Troubles émotifs.Obésité, hystérectomie et (M.Verdy, L.Boyer, À.Boyer et B.Lambert) .Tuberculinique chez les écoliers de trois groupes d'âge à Montréal.Enquête (Lise Frappier-Davignon, José Ségura, Hugo Alphonso Sepulveda, Berthe Lavergne).\u2026.Tuberculose chez les enfants vaccinés par le BCG.Indications de la chimioprophylaxie contre la (Helen F.Brickman et Pierre H.Beaudry) .Tumeurs ovariennes et grossesse.{Louis Granger, Michel Lemay, Guy Verschelden) .Tumeur villeuse du duodénum.(B.Rousseau etJ.G.Martel) .RRO RHR 421 187 U Ulcère gastrique cancérisé: mythe ou réalité.L\u2019 (Marcel Cadotte) Ultrasonographie Doppler dans l'étude de la pathologie artérielle.Utilisation de |\u2019 (Gilles Hudon, Daniel Fagret, Martial G.Bourassa) .Union Médicale du Canada.Le redressement de l\u2019 (André Arsenault) Urate de sodium.Diagnostic de la goutte: problèmes posés par la cristallisation \u2018in vitro\u201d de I (Rinaldo de Médicis, Jean-Yves Dansereau, Henri-A.Ménard et André Lussier) V Valvulaires: Où en sommes-nous?Où allons-nous?Les remplacements (Pierre Grondin) Vasodilatateurs dans le traitement de l'insuffisance cardiaque aiguë et chronique.Indication des {Denis C.Phaneuf, Pierre Théroux, David D.Waters, Guy B.Pelletier, Henry F.Mizgala) Vie.Espérance de (André Arsenault) Voies Visuelles.Maturation des (Jacqueline Orquin) Index ititati a Ei des auteurs L'Union Médicale Tome 108, 1979 du Canada ABENHAIM, Lucien .22222ea ane nana nana 621 BROUILLET, Joffre .2cccceece cree 380 AFFAKI, Georges S.022002 22e ea as aa aa ae en anna nee 1241 BRUN, L.-Daniel.222020 ane a sea a aan anna anne 558 ANNABLE, Lawrence .1.0202000000e seen aan eee ee 356 BUREAU, Michel A.0.1071 ARCHAMBAULT-COUTURE, Louise .681 BURR-PAXTON, Mary .c.ccvvuuvunnnnnnnnnn.1347 ARGUIN, D.oot, 1033 ARJANE, GEOrges .ovviereninnnniininnnnnnn, 826 ARSENAULT, André .113, 215, 441, 736, 965, 1512 AUDEBERT, A.A.oii eee ana nana ana nan nanas 152 AUDET-LAPOINTE, Pierre .22200L Le sas nana 501 AWAD, JOhn LL LL LL LL ana ana a aa nada na nana 558 CADOTTE, Marcel.1220222 aa aan ans a anne 10, 479, 511 CAMERLAIN, Monique.289, 375, 1 048 CAMPEAU, Lucien .2200020 2 nana aa ana aa anna ee 1139 CARON, C.oii eee eee 1078 CARRIER, R.L2L 22e eee aa a aa ana aa ae a anna annee 521 CHABOT, Gilles .LL22ce eee een nan nee 1 481 BARBEAU, G.1.222220 000 ae eee aa ae aa a sa se nee ae eee 1431 CHAITMAN, BernardR.122220.1 187, 1 210, 1 236 BARD, Harry.253 CHARBONNEAU, Albert.2200cec nee 501 BARRY, Agathe.ee ee nee 166 CHARTRAND, Raymonde.coviuvunnnn.1083 BEAUDRY, Claude .oooiiiiinnn, 280, 681 CHICOINE, LUC «uve eee eee eee eee 1293 BEAUDRY, Pierre H.coviiiiiinn, 1342 CHICOINE, Raymond .oovoeeneeenieinnannn., 1481 BEDARD, Paul J.202e ee scene ee eee eee eee nee eee 439 CHOUINARD, Guy .usse nan ana n nana annee 356 BEDARD-GIASSON, M.22e0 eee eee een eee encens 1304 CHRETIEN, Michel .222ea sean r anna nan e 438 BEGIN, Clermont .22200000eee ane a nana cena ne nn een 979 CHURCHER, Elisabeth.LLcc cena anse 375 BEGIN, Raymond .222 2000 e eee ae ee a aa een annee 1 071 COMMISSION de réforme du droit au Canada.\u2026.\u2026\u2026.737 BELANGER, Pierre .122200000 sea eee ana nan nan 6 1478 COPTI, Michel C.L1LLL Lea aan aan 1 083 BELMONTE, Mimi M.22 0000 eee esse n eee n een 1382 COTE, Johanne.rrcaaaa ana aa nana 569 BENIERAKIS, C.o.oo 785 COTE, Piere .vvveeeeeeee ieee eee eee 1187 BERNIER, R.ieee 1033 COURVILLE, LEOD «veers eee, 329 BEYTOUT, D.22.222000 ee eee nan e anna nn nana anne ne 146 COUSINEAU, A.F.L.LLLL eee nes a anna n ana nn ana n 1033 BEYTOUT-MAMOURET, A.2cc000ccna canne annee neees 146 COUSINEAU, Sylvain .12LL Lena a aan anna nan 507 BEYTOUT-MONGHAL, M.coco, 146 CRAWHALL, J.C.2111100e een anna nana nn nan 566 BIER, Rin0 1.222222 Lee eee aa eee a aan eee annee 1 057 BIRON, P.LL.LL LL eee nana nana 39, 305, 722, 919 BISSOON\u2014DOYAL, Dan .000000ses eue nee 1 083 BLANCHARD, M.L.LLLL LL LL eee a aan anna na nana e 39 BLANCHARD, Roger .000ssene sense nes 1 490 BONENFANT, Jean-Louis .348, 440, 585 BORDAGE, Georges .200200000 eee nana nana ne 1 009 1071741 RS eee 939 BOUCHARD, Marc.sss areas annee nue 515 BOULANGER, Marcel .ovvvrereenennenn.1158 BOURASSA, Martial G.1128, 1187, 1 204, 1 210, 1 215, PS 1231, 1 236, 1 253, 1 494 BOURDEAU, Denis .ses ea nana nn nee 1 057 BOURGES, M.L.LLLLLe Lea ea nes a ra a ana nan rene e 146 BOURGET, C.L.LLL LL Lea a aan ana nee annee 521 BOYER, André .L2L2L LL eee ea nana ane enn 0 0e 380, 819 BOYER, LEO «vote 380, 819 BOYER, Richard .ccovveuninnnnnnnnn.219, 408, 573 BREAULT, Diane B.vvvrnrnrnnrnnnnnnnnn.375 BRICKMAN, Helen F.ccc viviiiinnn.1342 [istaiitishiithe DAGENAIS, Denyse L.1122000002 e ee a en a ea en ane 329 DAGENAIS, Marcel 02000002 aa een een a a sa ana» 329 DANSEREAU, Jean-Yves .122002 0020 a aa era ea en ane 810 D'AUTEUIL, Pierre .1.202 LL aa a ea a aa en anna ne 1063 DAVID, HBlBNne .co viii ieee ieee 1204 DAVID, Paul .oi iii ieee eee ieee 1204 DEBRAY, J.i a ee aa a aa a a a aa ee aa aan n ae» 152 DELAGE, Gilles 111122020222 e aa ane ana anne 1.368, 1478 DELAGE, Jean-Marie .120000 02e s aa ea aa ea aan ee 112 DE MEDICIS, Rinaldo 2221122102 e aa ana ane ee 691, 810 DEMERS, J.ii i eee 1 392 DEMERS, Roger.iii iii ein 771 DENHEZ, Mme Colette .122120 Lean anna nn» 139 DESCHENES, Pierre .1.20202200 20e aa ea aa a anne a ann 640 DESHAIES, Paul .122022 00e ae aa a ea a ee na a es a ae» 549 DESJARDINS, Edouard .46, 100, 199, 200, ee aa pee a a a a a ea aa aa e a aa aan 307, 447, 591 DESJARDINS, Roger.10.020000002 ana e nn aan ee 1 326 DESMARAIS, Carole 1120020100 a een a een ae na ana e 640 DES MARCHAIS, Jacques E.672, 803 DESPINS, J.P.oi aa ea ee aa aa ea a aa ea a anna 1033 DESROSIERS, J.À.Jacques .1.0000000 anna e 909 DIONNE, L.L.L2 02220 Le i ea aa a a ea ea ae aa ana ne 542 D'IVERNOIS, Jean-François .00000000 00e 236 DONGIER, M.iii ee aa ea a aa ea nana a 785 DOUCET, Hubert 1.120102 2 Lea aan ea aa a aa ee ana» 1 394 DRAPEAU, Gilles .L.22 01111 a Lea a a a ea a en nan + 549 DUFRESNE, Roger R.21220000 122 een aan ae ne ne 114 DUGUAY, Robert.2020200 000 aa eee ea ae ana une 34 DUMONT, André 1.122020 aa ea aa ae a ae a a ea ann 705 DUPRAS, Georges .00002 00e aa seen ae anna 1210 DUPUIS, Michel .L.1.L21L2 202 aa eee a a ess a ea a en ane 950 DURAND, Louis-Gilles .c viii.842 DUROCHER, Louis-Philippe .000000000 eus ee 1 023 DYRDA, Ihor ie ec a a ea ae nan» 1246 ELIE, Robert.222 2202 e a ea ea ae ae ea a ee ea a anna à 34 ETHIER, Serge .222200 220 a aa ea ae see aan FAGRET, Daniel .1.02200000 0 ane ea na eau aa anna» 1215 FALARDEAU, M.LL.Lea Lea aa a ea aa ea na aa nn 1 501 FARLEY, M.iii ice 1 501 FERGUSSON, Ronald J.1187, 1 236 FONTAINE, Suzanne .112220 00 a a aan nee a nana 1329 FOREST, Jean-Claude .coviiiiinnen 531, 569 FORGET-LE BRUN, Murielle .111120012 Lea a aan ane 1 399 FRADET, Jean-François .0.0.00000000c san anne 43 FRANCOEUR, Marie .1200220 00 a a eee a nas a a nana 1 023 FRAPPIER, J.-Y.LL LL a eue ea a ae aa a ae ae a na ea na an 1 304 FRAPPIER-DAVIGNON, Lise.0.00000000 1 347, 1 358 GAGNE, Claude .20202200 02e a ieee 558 GAGNE, Michelle .20020000 01022 e ana aan ae aan 1377 GAGNE, R.LL.L 2222 eee eee a a aa a aa ae ane nan 1 304 GAGNON, Sylvain .202200 00420 ae es ae ae ae» 1 018 GAHHOS, N.LL.0L ci ee ees 922 GAREAU, Robert .0020000 2 en ea aan aa aa anna 14 GAREAU, Roger .020200000 ess sea e a sea a aan ass en ane 0 495 GARON, Gaétan .2200 02e a a ea ea aa aa ea ea nee en 1 095 GAUTHIER, Fernand .ci iii 640 GAUVIN, A.i ei ee ee 1 501 GENEST, Jacques .100000000 00 eee a aa aan ane» 11 GENEST, Paul 12102220 a ane aa aan a ee na aan» 1 487 GINGRAS, Gustave .22000000 00 aa ee aa ea aa ae ee ee 176 GIROUX, Jean-Mario .1.010002002 es eee een aa annee ee 653 GODIN, Gaston .02200202 000 a aa ea aa ea ea ea nee e 1 028 GODIN, J.trie i ee 245 GOUIN, JaCaUES .ovo v viet ieee citi ieee 640 GOULET, Claude .1.1002020000 een aa nan» 1 128, 1 253 GRANGER, Louis .12200200 000 aa aa a aa aa en a na ee 50 GREGOIRE, Jean-Pierre .00200000000 een ae eee 1 451 GRONDIN, Claude M.iii, 1 223 GRONDIN, Gaëtan .102000 00202 a aa a en aa na annee 796 GRONDIN, Pierre .1022002 2010 a aan a ana aa nana nee 1145 GUARDO, Robert .100020000 00 eau ana ana en nee 842 GUERARD, Marie José .1222002 0002 a nana anne 501 GUIMOND, Pierre .02202200 12e aan aa a ana ne» 1 481 GUIMONT, André .12202 2000 aa a ana eee a nan 43 HAR HAY HE HOU HUB HUD INFA SAC! JAC Ist SE SQL JOH J JON Ju JU XELL KAU Ku 126 108 1401 HALAL, Fahed .c.oiiii iii inners 1472 HAROUSSEAU, J.-L.iii ieee 162 HAUSSER, Christian .11222 212 LL aa aa ea ea aa ee 1 478 HELIAS, Jacques 1222002200 ae aa eee a ae aa ea aee 1 223 HOULE, G.12.222112 i eee ae aa aa ee ae na nan 1 033 HUBERT, Francine .22222 020 a ea aa aa ae nan ne 1 399 HUDON, Gilles .21222 2210 a a ae ae na na ane ea aan 1215 INFANTE-RIVARD, Claire .covviiniinieniinnnnnn 1336 J JACOB, Jean-Louis .1.L2 22020 sa ane aa ana a aan 1 319 JACQUES, Louis .2222 00024 iii nes 1071 JASPER, Herbert H.c viva.882, 1112 JELIU, Gloria.eee 1273 JEQUIER, Jean-Claude .covvivrnennnnn.1481 JOHNSON, Rodrigue .20000 aa anna eee 412 JOLY, Jean-Gil LL.LL LL a aa a a de nana a+ 576 JONCAS, Jean H.cc iii 1 368 JULIEN, J.-Y.LL.LL a ea da ea aa aa aa a de a ee 1 431 JULIEN, Marcelle-D.111112012220 e aa aa ea nana ee 166 KELLY, Anthéa 11000000 tease ea a a aa na na en ee 549 KRULIK, M.ee a de a aa nana 152 KUCHEL, Otto.erie 621 LACERTE, M.iii ne 531, 569 LACOSTE, Pierre .12222002 aa ea a aa nana aan 387 LACROIX, Jacques.2222000 2e aa aa ea nan ea a ee 1 481 LACRUZ, M.ea 1 078 LAFLAMME, Louis Emile KL.117, 139 LAFLEUR, Lucette .1202000002 Lee ana ea a nana nn 1 403 LAFONTAINE, Raymond.100000000 een a annee 1 309 LAGANIERE, Sylvie 1.112220 4 aa a sa a aa a ea aan ee 919 LALONDE, Serge .ovina 380 LALUQUE, J.B.iia 146 LAM, V.T.LLLLL2LL LL LL Lea ea a Aa ea aa aa ea ana ae 1 083 LAMBERT, Bernard .2220222 12e ana ane 819, 939 LAMBERT, Jean.a aan e 1 329 LAMONTAGNE, Yves .219, 408, 573, 1 258 LAMOUREUX, François.0020200000 022 aan annee ee 1 083 LANDRY, Fernand .22002 02e a ea en aa aa een annee 123 LANGEVIN, Jean-Yves 1222020200 a ea a ea a ea annee 640 LAPERRIERE, Jean .202102 000 sa as een en ee aan + 1057 LAPLANTE, Louis.20200000 00 ea een e 280, 681, 732 LAPORTE, Isabelle .ci.1 399 LARAMEE, François.000002 004 a sa ea ae see aan 725 LARBRISSEAU, Albert 1.120020 0 22e ae a ane ee 314 L'ARCHEVEQUE, André 11000000 0aa a ana ea e 1 284 LAROCHE, Denise-M.120220200020 a ae a ea aa 166 LATOUR, Jean-Gilles.11.10202220000 0 ae a ea 1 168 LAUZE, Simon .1.LL 02e Lea ea a aa aa aan ee 507 LAVERAN, H.L.LLL Lee Lea a ea aa aa aa aa a aa a ae nana en 146 LAVERGNE, Berthe .120000 2 eue anna na ee 1347, 1358 LEBLANC, Pierre-Paul .ccc.1 447 LEBLANC, Roger .22222 224 a aa aa na annee 640 LEBRUN, Louise-Héléne .cco.1083 LECAVALIER, D.ies 566 LECLERC, Hélène .1L1L 2022 La aa iii ee 236 LECOURS, Simon .222000 0022 aa aa aa aa aa nee 1 048 LEGRESLEY, Louis-Philippe .681 LEMAY, Michel .aa aa aa ea a ea nn 50, 1 018 LEMIEUX, Bernard .c0 iii aa aa aa ae ee 1 490 LEPAGE-SAVARY, Dolorès 122220022002 aa ana 1 417 LESCOP, Joëlle .022 0020 s a ea a ea na ana ne en 1329, 1 403 LESPERANCE, Bernard .1.1200 2 ana aa aa ana n eee 1195 LETONDAL, Paul 1.120102 0 0 aa ane aa a aan aan en 87 LEVESQUE, Paul-Henri .coi.14 LOISELLE, J.-M.LL aa aa aa aa ea nana ae» 542, 588 LORTIE, Francine .12200 20224 a aa aa ae aan 904 LUPIEN, Paul-J.1111020 ea ea aa aa ana ana nana nn 558 LUSSIER, A.L.122 022 eee se ane ea ea na anne ne 691, 810, 866 RAR TER ol Mc MCLAUGHLIN, Bernadette .0000000000 00e 1472 ORQUIN, Jacqueline .00004000 eee ane ane ne» 1313 MAILLE, Jean-GUY .cootetiie eerie eens eran 1168 PAGE, G.iii ii ie i eee nana 392 MALO, J.-L.iii eee ee eee an + 245 PAGE, M.iii a 542 MARCHAND, Diane .00000000 a eee eee aa een» 1018 PAIEMENT, Bernard.000024000 esse ns eee» 1158 MARCOTTE, Jacques E.coiviiiiiiinnsns 267 PAQUIN, Frangois .covvvrurenrennnennnennnnans 501 MARCOUX, Danielle .2000020000 casse esse a ces 653 PAQUIN, J.oii a aa aa annee 1 501 MARQUIS, Yves .0.22000 001040 e sa aa eee ea ann 0 236 PARE, Claude .2200 022 aa ana s eee 6 1048, 1 490 MARTEL, J.G.oti ee ieee eins 823 PARENT, Marcelle .200220200 0e eee na annee ne 1 293 MARTEL, Jean-Marc .01002020002 00e ea e ea ea anna 0 1003 PEIGUE, H.tiie eines 146 MARTINEAU, Bernard.2222000 2010 a eee ana ann 1377 PELLETIER, Guy iii cite ee a aan 0 00e 0 440 MARTINEAU, M.iii reas 1078 PELLETIER, GuyB.ccoviiiiiiiiinenann.791, 1241 MASSON, Pierre .ovvvie iii iii ieee 1465, 1472 PELLETIER, Micheline .ccoiivivieennn.731 MATHIEU, P.A.oes 392 PELOUZE, Guy 1.222100 02e eee aa aan ae» 348, 440 MATTE, Janine .22042000 44e s ass ea a ae nee ane» 1437 PETITCLERC, Claude.iii 549 MAYKUT, M.0.iii irae eens 443 PETITCLERC, Robert .0200000 20e unes ace es 1195 MEDOU, Léopold .02000000 0 eee se ess a sean 0 00 1478 PHANEUF, Denis C.220000 004 a as eee nee 791 MENARD, Henri-A.1022222002 0es eee eee ae as an 810 PLANTE, G.E.21esee ea ne use eee eee sen a nee» 1078 MERCIER, Lise-Andrée .020200000 00 ea ass ae ane 1200 POIRIER, LOUIS J.vivitar 439 METHOT, YX.otter etree nn 1 501 POITRAS, Pierre .1000220000 200 a een ne ana annee» 76 MIGNAULT, Gérard .12220200 0210 a ea aa ee aa eee aan 6 862 POMERLEAU, Damien .020002 00e a ea see 0 ee 267 MIGNAULT, J.de L.22.2202 eens 1040 POULIOT, M.iii eens 521 MIRON, M.i ea eee aa ee ea an ane» 542 POULIOT, Marc-André .000000000 ea ane nana eue» 1 487 MIZGALA, Henry F.220000 eee esse a ane» 791, 4 251 POWELL, Julie coir ieee cies 1 490 MOAMAI, N.oo i i ea ae ee ean 48 PROULX, À.2.222122 a ae ee ee ea ee ee eee ee aan ee 392 MONDAY, Louise À.112000220000 aan sea aan 0 55, 644 MONETTE, Serge .2020000 00e ee ea eee nee nan une 904 MONGEAU, J.G.L.22000 iii eee anne 39 MONTIGNY, C.de .122000220 00e ana e a anna na 06 335 MONTPLAISIR, Serge .00200000 00e sa a eu 000 731, 1 377 MOORJANI, Sital 112022200020 ea eee ae ae na 558 MORRISON, A.B.22 000220 a a eee ae ana nana 006 443 MOUGEOT-MARTIN, M.ae 152 MUNAN, Louis .200200 20020 a aa ea a aa ea ares ane 6 549 MYLHAL, Daniel.002200004 40e a eee eee nana nee 289 QUENNEVILLE, Y.2020200000 a eee ane a ae aa ae ee eee 1 501 NADON Raymond .000000 0002 Lea a eee a ae ea aan 5 549 NAIR, N.P.V.LL.2000 sa sea ane a aa eee res n a ea a sa nee e 187 188 191 Le.R RATTE, Jean.nana 923 RENAULT, Philippe .12212100 0 aa nana 236 RIDEAU, Y.LL LL LL La La A aa aa aa a ana an 61 RIOPELLE, Joseph-Luc .1210202 tete tete na 473 RIVARD, G.LLLLL LL La a Lada aan ana anna 1 304 ROBERGE, F.A.ana a aa anna 392 ROCHON, Jean.nana 1109 ROCHON, Marcel .c.coiiii i, 1 490 ROLA-PLESZCZYNSKI, Marek.11L2LLLa ane 1 091 ROLLIN, Pierre .LLLL LL La aa tata 1293, 1465 ROSENFELD, Robert .uuu.267, 1 481 ROSS-CHOUINARD, Andrée 10200000 356 ROUSSEAU, Bernard.000000 531, 569, 823 ROUSSEAU, Elizabeth .1329 ROUSSEAU, Suzanne .ccoooii ii, 403 ROY, Augustin .ii, 725 ROY, Jo-P.ALL aa aa ana a aa nan 542 ROY, Louis E.voit, 295 SALTIEL, Jacques .c.oouuununnn 1 494 SALVADOR, H.LLLL LL Lee Lea AAA AAA 1 392 SCHWARTZ, G.LL.LL LL aa aan 187 SEGUIN-DESNOYERS, Marguerite .1 505 SEGURA, José .LLLL LL La LL A 1 358 SEPULVEDA, Hugo Alphonso .00000000, 1 358 SHOONER, K.LLLLL Lea ea A LL 1 078 SIRIEZ, Jean-Yves 1111.11 LL LL AL 259 SITRUK-WARE, R.oove i 152 SYLVESTRE, Jacques .110111 LL a 1 057 TAILLEFER, Jean .1L2L La LL La an i, 1158 TALBOT, J.LL.LLee nent ana aa a 521, 542, 588 TENAILLE, Henriette 11111111 LL a 1204 TETREAULT, Léon .219, 408, 573, 691 THEROUX, Pierre .ccvo ii.791, 1231, 1246 THIBAULT, Jean .oouii i 1459 THUOT, Réal .o aa La a 1 494 TOTH, Jiri LL LL LL LL aa aa a AN 929 TREMBLAY, Jacques .1425, 1511 RER RTE CIE TREMBLAY, L.0222 22e eee e ee a ana ana 1 501 TUBAU, Julio F.LLLL LL Lanta anna 1210, 1 236 TURCOTTE, Gilles .LLLLLL LL LL ea aa nana 515, 521 TURCOTTE, Pierre .LLLLL22 tata an nana 421 UHTHOFF, H.aa Aa aa 691 VERDY, Maurice .coooi i.181, 819 VERSHELDEN, Guy .iii, 50, 1018 VEZINA, Michel .998, 1 385 VIANA,M.L.LLLL LL LL Aa aa aa aa 1 501 VINCKE, Pierre .ovi inn 1478 VOUHE, Pascal R.iii.1223 WALLOT, Hubert .69, 301, 421, 661, 711, 846, 953 WATERS, DavidD.791, 1210, 1241, 1246 WEISNAGEL, John .coi.685 WILKINS, Jean .ooi iii, 231, 1304 WINSBERG, Fred .0o ii.1 195 XENOS, J.BL LL.LL 00 aa a a aa de aa ana 1 501 YOSHIDA, Tekeshi PP ZYLBERAIT, D.PP esac rare ees ear es 152 PISE "]
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