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Titre :
L'union médicale du Canada
Éditeur :
  • Montréal :[Revue L'union médicale du Canada],1872-1995
Contenu spécifique :
Avril
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Bulletin de l'Association des médecins de langue française de l'Amérique du Nord) ,
  • Gazette médicale de Montréal
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Références

L'union médicale du Canada, 1980-04, Collections de BAnQ.

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third ¥ Is H i x\u201d Ned or = = La p.Ç EE 1% he >.3 contre k a douleur êl le premier probleme lb de l'arthritique iy LT (i i bu si Ky ki wt pl hl Bis 4 Ms a 18) I pa 2g Kyr UPJOHN LT MOTRIN 8 ; bas, Hen, considérez a Vig En ry We) Motrin 3 en gy it en premier buy le jg \u201cill % Hyg Motrin: Maintenant en comprimes de 600 mg Mo, iy in Oy Hi 0 \u2014 CR (ce) 7910 MARQUE DEPOSEE MOTRIN CF 1542 ! =) ih ZN LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA / 865 YORK MILLS ROAD / DON MILLS, ONTARIO ie big vu, Mt Omg i Contre la douleur le premier problème de l'arthritique considérez Motrin en premier B Motrin (ibuprofène) Mode d\u2019action: L'ibuproféne \u2018a exercé une activité anti- inflammatoire, analgésique et antipyrétique au cours d'études sur les animaux faites dans le but précis de démontrer ces activités.L'ibuprofène n'exerce aucun effet glucocorticoide démontrable.Libuproféne est moins apte à provoquer un saignement gastro-intestinal, aux doses courantes, que l'acide acétylsalicylique.Chez l'homme, les essais cliniques ont démontré que l'activité d'une dose quotidienne de 1200 à 1800 mg d'ibu- profène est semblable à celle d'une dose de 3600 mg d'acide acétylsalicylique.Indications et usage clinique: L'ibuprofène est indiqué dans le traitement de l'arthrite rhumatoïde et de l'ostéo- arthrite.Contre-indications: Ne pas utiliser I'ibuproféne chez les malades hypersensibles à ce composé, ni chez ceux avec syndrome de polypes nasaux, oedème de Quincke ou antécédents de bronchospasme causé par l'acide acetyisalicylique et d'autres agents anti-inflammatoires non stéroidiques.(Voir MISE EN GARDE) Ne pas utiliser I'ibuproféne au cours de la grossesse ou de l'allaitement, ni chez l'enfant, étant donné que sa sécurité n'a pas été établie dans ces cas.Mise en garde: Des réactions anaphylactoïdes sont survenues chez des malades hypersensibles à l'acide acétylsalicylique.(Voir CONTRE-INDICATIONS) Des cas parfois graves d'ulcération gastro-duodénale et de saignement gastro-intestinal ont été rapportés avec l'ibuprofène.L'uicération gastro-duodénale, la perforation et le saignement gastro-intestinal grave peuvent avoir une issue fatale, et bien qu'ils aient rarement été rapportés avec l'ibuprofène, une relation de cause à effet n'a pas été établie.Durant un traitement à I'ibu- profène il importe de surveiller de près les malades avec antécédents de maladie des voies gastro-intestinales supérieures.Précautions: Vue trouble, diminution de l\u2019acuité visuelle, scotome, changement de la vision colorée ont été rapportés.Si un malade prenant l'ibuprofène développe ces troubles, discontinuer le traitement et faire faire un examen ophtaimologique.Rétention aqueuse et oedème ont été signalés avec l'ibuprofène; le médicament doit donc être administré avec prudence aux patients ayant des antécédents de décompensation cardiaque ou de maladie rénale.Commed'autres agents anti-inflammatoires non stéroïdi- ques, l'ibuprofène peut inhiber l'agrégation plaquettaire, mais son effet est quantitativement moindre et d'une durée plus courte que celui de l'acide acétylsalicylique.Il a été démontré que l'ibuprofène prolonge le temps de saignement (sans toutefois dépasser les limites normales) chez les sujets normaux.Vu que cet effet peut être amplifié chez les malades souffrant d'anomalie hémostatique sous-jacente, l'ibuprofène doit être utilisé avec prudence chez les patients atteints d'anomalies intrinsèques de coagulation et chez ceux prenant des anticoagulants.Avertir les malades prenant l'ibuprofène de rapporter à leur médecin tout signe ou symptôme d'uicération ou de saignement gastro-intestinal, vue trouble et autres symptômes oculaires, éruption cutanée, gain pondéral et oedème.Lorsque l'ibuprofène doit être pris par un malade déjà soumis à une corticothérapie prolongée, et que ce traitement doit ensuite être discontinué, il importe de diminuer progressivement les corticostéroïdes pour éviter une exacerbation de la maladie et ne pas causer une insuffisance surrénale.Chez des patients atteints de lupus érythémateux aigu disséminé, une méningite amicrobienne a été rapportée lors du traitement à l'ibuprofène.Les réactions d'hypersensibilité à l'ibuprofène comme: fièvre, éruption cutanée et anomalie de la fonction hépatique sont aussi plus fréquentes chez ces malades que chez ceux avec d'autres affections.[| faut donc administrer l'ibuprofène avec prudence aux personnes souffrant de lupus érythémateux aigu disséminé.Interactions médicamenteuses Anticoagulants coumariniques: Plusieurs études contrôlées de courte durée ont révélé que l'ibuprofène n'affecte pas de façon significative le temps de prothrombine ni différents autres facteurs de coagulation chez les malades prenant des anticoagulants coumariniques.Toutefois, vu que le saignement a été signalé lors de l'administration d'ibuprofène et d'autres agents anti- inflammatoires non stéroïdiques à des patients prenant des anticoagulants coumariniques, le médecin doit faire preuve de prudence lorsqu'il administre l'ibuprofène à des malades recevant des anticoagulants.Acide acétylsalicylique (A.A.S.): Des études sur les animaux démontrent que l'acide acétylsalicylique administré avec d'autres agents anti-inflammatoires non stéroïdiques (y compris I'ibuproféne) produit une nette Tome 109 \u2014 Avril 1980 diminution de l'activité anti-inflammatoire et une baisse de la concentration sanguine des médicaments autres que l'A.A.S.Lors d'études de biodisponibilité, une dose unique d\u2019A.A.S.donnée à des volontaires normaux n'a produit aucun effet sur les taux sanguins d'ibuprofène.Des études cliniques de corrélation n'ont pas été effectuées.Réactions défavorables: Les réactions défavorables suivantes ont été constatées chez des malades traités à l'ibuprofène: N.B.: Les réactions mentionnées sous \u201cRapport de causalité inconnu\u201d sont survenues dans des circonstances ou un rapport de causalité n'a pu être déterminé.Toutefois, bien que ces cas soient rares, la possibilité d'un rapport avec l'ibuprofène ne doit pas être écartée.Tractus digestif: Les réactions défavorables les plus fréquentes avec l'ibuprofène concernent le tractus digestif.Fréquence de 3 à 9%: Nausées, douleur épigastrique, pyrosis.1 à 3%: Diarrhée, troubles abdominaux, nausées et vomissement, indigestion, constipation, crampes ou douleurs abdominales, réplétion des voies gastro- intestinales (ballonement, flatulence).moins de 1%: Ulcère gastrique ou duodénal avec saignement ou perforation, hémorragie gastro-intestinale, méléna, hépatite, ictère, anomalie de la fonction hépatique (TGOS, bilirubine sérique et phosphatase alcaline).Système nerveux central: Fréquence de 3 à 9%: Vertige 1 à 3%: Céphalée, nervosité.moins de 1%: Dépression, insomnie.Rapport de causalité inconnu: Parasthésie, hallucinations, anomalies oniriques.Peau: Fréquence de 3 a 9%: Eruption cutanée (y compris le type maculo-papuleux) 1 à 3%: Prurit.moins de 1%: Eruption vésiculo-bulleuse, urticaire, érythème polymorphe.Rapport de causalité inconnu: Alopécie, syndrome de Stevens-Johnson.Vue et oufe: Fréquence de 1 à 3%: Tinnitus.moins de 1%: Amblyopie (vue trouble, diminution de l'acuité visuelle, scotome, changement de la vision colorée).Tout trouble visuel durant un traitement à l\u2019ibu- profène nécessite un examen ophtalmologique (Voir PRÉCAUTIONS).Rapport de causalité inconnu: Conjonctivite, diplopie, névrite optique.Métabolisme: Fréquence de 1 à 3%: Diminution de l'appétit, oedème, rétention aqueuse.La rétention aqueuse disparait généralement promptement avec la cessation du traitement (Voir PRÉCAUTIONS).Sang: Fréquence de moins de 1%: Leucopénie et baisse du taux de l'hémoglobine et de l'hématocrite.Rapport de causalité inconnu: Anémie hémolytique, thrombocytopénie, granulocytopénie, épisodes de saignement (purpura, épistaxis, hématurie, ménorragie).Appareil circulatoire: Fréquence de moins de 1%: Insuffisance cardiaque chez les malades avec fonction cardiaque marginale, pression sanguine élevée.; Rapport de causalité inconnu: Arythmie (tachycardie sinusale, bradycardie sinusale, palpitations).Allergies: Fréquence de moins de 1%: Anaphylaxie (Voir CONTRE- INDICATIONS).; Rapport de causalité inconnu: Fièvre, maladie sérique, syndrome de lupus érythémateux.Système endocrinien: ; Rapport de causalité inconnu: Gynécomastie, réaction hypoglycémique.Reins: Rapport de causalité inconnu: Diminution de la clairance de créatinine, polyurie, urémie.Symptômes et traitement du surdosage: Un enfant de 19 mois pesant 12 kg et ayant pris 2800 à 4000 mg d'ibu- profène a présenté de l'apnée et de la cyanose, et n'a réagi qu'à des stimulations douloureuses.Oxygène et liquides par voie parentérale lui ont été administrés; après 12 heures il semblait complétement remis.Deux autres enfants (de 10 kg chacun) ont pris chacun 1200 mg d'ibuprofène sans manifester d'intoxication aiguë et sans conséquences ultérieures fâcheuses.Un homme de 19 ans ayant pris 8000 mg d'ibuprofène a éprouvé du vertige, et on a observé du nystagmus.|| s'est remis sans séquelles après hydratation parentérale et trois jours de repos au lit.; En cas de surdosage aigu, vider l'estomac par vomissement ou lavage.On retrouvera toutefois peu de médicament si le délai depuis la prise a dépassé une heure.Le médicament étant acide et son excrétion se faisant dans l'urine, il est théoriquement recommandé d'administrer un alcali et de provoquer une diurèse.Posologie et mode d'administration: La posologie quotidienne initiale pour l'adulte est de 1200 mg, à répartir en 3 ou 4 doses égales.Suivant l'effet thérapeutique, la posologie peut être diminuée ou augmentée, mais elle ne doit pas dépasser 2400 mg.; Lorsque l'effet maximal est réalisé, la posologie d'entretien doit se situer entre 800 et 1200 mg par jour.Enfants: Vu l'absence d'expérience clinique, l'ibuprofène n'est pas indiqué chez les enfants de moins de 12 ans.Présentation: Comprimés dragéifiés de 200 mg (jaunes), 300 mg (blancs), 400 mg (oranges), et 600 mg (peche) en flacons de 100 et de 1000.Monographie envoyée sur demande.7910 MARQUE DÉPOSÉE: MOTRIN CF 1542.1 D ees LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA 865 YORK MILLS ROAD DON MILLS, ONTARIO bare His tHHEH HH Politique éditoriale Le conseil de rédaction a entériné la politique éditoriale suivante qui sera progressivement implantée au cours de 1979.Sur un total moyen de 72 pages de texte, selon un ratio de publicité ne dépassant pas 45%, 30 pages seront consacrées au matériel scientifique original, 5 pages aux articles de revue générale d\u2019acquisitions récentes, 4 pages à la culture biologique et médicale au sens large et 28 pages à du matériel programmé.Les 5 dernières pages comporteront des nouvelles et rubriques variées.Tout matériel appartenant aux trois premières catégories, scientifique original, acquisitions récentes et culture, sera soumis aux conditions standard de publication.Les collaborateurs dans ces catégories sont invités à se référer à la vignette: \u2018Conditions de publication\u2019.Le matériel programmé sera sollicité spécifiquement auprès de collaborateurs qui seraient intéressés à prendre charge d'un cycle thématique qui comprendra un nombre variable de textes courts, factuels, pratiques ou théoriques, mais orientés selon des objectifs androgogiques bien définis.Les collaborateurs seront invités à utiliser, s'ils le désirent, SONOMED comme médium associé.Chaque cycle thématique fera l\u2019objet d\u2019une évaluation par le conseil de rédaction au moment de sa présentation initiale de même qu\u2019au cours de son déroulement.Collaborateurs Une liste de collaborateurs sera progressivement constituée dans toutes les régions et spécialités selon.un processus progressif.Les collaborateurs, artisans de la revue, seront, en quelque sorte, les représentants de l'Union Médicale du Canada dans leur milieu respectif.Chaque milieu qui désire collaborer activement à la revue est invité à désigner son collaborateur local.459 If i un NO ZT ELS terien fl I Ml % I [u Sy fi il à y 9 / > { I Ch 4 tnt Yi Tin pour létr 1S fan Xi gaily I ST fectio ; PLIES dx M S dq re Ting me 0% (Vr um mw x tr ng (co-trimazine) By 06 SUS 108) s eten suspension orale Oh Mi M * é HY us loprime et or yOoUuru ntinitial effic de Phi (oy Efficacité Au cours d\u2019une étude multicen- trique', comprenant 200 malades atteints d'infections urinaires diverses (aigués, chroniques, récidivantes, supérieures et inférieures, compliquées et non compliquées), le COPTIN a atteint un taux global de guérison de 96,8%.La «guérison» fut déterminée d\u2019après l'absence de l\u2019organisme pathogène causal en milieu de culture après l\u2019arrêt du traitement.Efficacité à moins forte dose Chaque comprimé de COPTIN renferme de la sulfadiazine (410mg) et du triméthoprime (90 mg).La sulfadiazine subit une moins grande biotransformation que le sulfaméthoxazole.Comme exemple, 66% de la sulfadiazine (en comparaison à seulement 13% du sulfaméthoxazole) sont excrétés sous forme active dans l\u2019urine au cours des douze premières heures.Donc, le COPTIN administré à environ la moitié de la dose des associations de sulfa/ triméthoprime plus anciennes, fournit une activité antibacté- rienne synergique et efficace au foyer de l\u2019infection urinaire\u201d.Bonne tolérance La posologie plus faible de COPTIN a pour résultat de réduire le potentiel d\u2019effets secondaires.L'analyse d\u2019études cliniques à double insu, comparant le COPTIN au co-trimoxazole et à d'autres agents thérapeutiques dans le traitement des infections urinaires, indique une fréquence moindre d'effets secondaires avec le COPTIN'.Pourcentage de sulfamide actif excrété dans l\u2019urine en 12 heures Fo -90 Sulfadiazine Sulfa- méthoxazole ° / Commodité Le schéma posologique biquotidien et donc simple de COPTIN ainsi que la disponibilité d\u2019un comprimé et d\u2019une suspension orale agréable au goût offrent deux avantages supplémentaires au malade.Le COPTIN peut aussi être pris avec les repas, ce qui peut augmenter la commodité pour le malade de mème que sa fidélité au traitement prescrit.Mis au point pour le traitement spécifique des infections urinaires, (Boptiim Posologie pour adultes \u2014un seul comprimé administré aux douze heures.Renseignements thérapeutiques Indications Les infections aiguës, chroniques et récidivantes de l'appareil urinaire, y compris la bactériurie asymptomatique, la cystite et la pyélonéphrite, causées par des souches sensibles de bactéries comprenant l'Escherichia coli, le Proteus mirabilis, le Proteus vulgaris et les espèces Klebsiella-Enterobacter.Contre-indications Hypersensibilité connue aux sulfamides ou au trimétho - prime, atteinte grave du parenchyme hépatique, dyscrasies sanguines ou insuffisance rénale grave lorsque des dosages sériques répétés sont impossibles.Les femmes enceintes, celles qui atlaitent, les enfants prématurés et les nouveau-nés au cours des douze premières semaines de vie.Mise en garde Des cas d'hypersensibilité, d'agranulocytose, d'anémie aplastique et d'autres dyscrasies sanguines ont été signalés à la suite de l'administration de sulfamides.Dans certains cas, ces complications ont été mortelles.On a signalé que le triméthoprime entrave l\u2019'hématopoïèse chez certains malades.Chez les vieillards qui prennent certains diurétiques en traitement concomitant, surtout des thiazides, on a signalé une augmentation des cas de thrombopénie accompagnée de purpura.Les malades traités au COPTIN doivent être suivis de près pour déceler tout signe clinique d'affections hématologiques graves.En cas d'infection inexpliquée, de fièvre, de pâleur, d\u2019hémorragie ou d\u2019ictère, il faut arrêter l\u2019'administration de COPTIN immédiatement et effectuer le bilan hématologique approprié.Des altérations hématologiques imputables à une carence en acide folique ont été signalées chez quelques malades qui recevaient d'autres associations d\u2019un sulfamide et de trimétho- prime.Ces réactions ont été réversibles grâce à l'administration de facteur citrovorum.Il faut effectuer la numération globulaire périodiquement en traitement au long cours chez les malades prédisposés à une carence en acide folique (c'est-à-dire les vieillards, les alcooliques chroniques et les malades atteints de polyarthrite rhumatoïde), dans les syndromes de malabsorption, dans la malnutrition ou chez les épileptiques qui reçoivent des anticonvuisi- vants (diphénylhydantoïne, primidone ou barbituriques).En cas d'anomalies hématologiques importantes, il faut arrêter l'administration de COPTIN immédiatement et effectuer le bilan hématologique approprié.Précautions Administrer le COPTIN avec prudence aux malades atteints d'insuffisance rénale ou hépatique, d'une carence possible en acide fo- ligue, d'allergie grave ou d'asthme bronchique.Dans les cas de carence en glucose-6-phosphate-déshy- drogénase, le COPTIN peut provoquer l'hémolyse étant donné sa composante sulfamidée: cet effet est souvent fonction de la dose.Assurer un apport suffisant de liquides, afin de minimiser le risque de cristallurie et la formation de calculs.Durant le traitement, il faut effectuer des analyses d\u2019urine avec examen microscopique et des épreuves de la fonction rénale, surtout chez les insuffisants rénaux.Chez les insuffisants rénaux, on recommande de réduire la posologie pour éviter les effets cumulatifs des composantes et d\u2019effectuer le dosage sérique.Le COPTIN ne devrait pas être administré si la concentration sérique de la créatinine dépasse 2 mg/100 mL.Il peut exister une sensibilité croisée entre le COPTIN et certains agents goitrigènes, certains diurétiques (acétazolamide et thiazides) et les hypoglycémiants oraux.Un goitre, une diurèse et de l'hypoglycémie peuvent se produire.Interactions Aucune interaction médicamenteuse n'a été signalée jusqu'ici.Toutefois, le COPTIN renferme un sulfamide et devrait être utilisé avec prudence chez les malades recevant des anticoagulants coumariniques ou des hypoglycé- miants oraux du groupe des sulfonylurées.Le Voir page suivante.a Su-trimazine Cop tin \u2019 Ural suspension to-trimazine Suspension avale | °.TABLETS /COMPRIMES PFUER CANADA LR on EE i 8 Goptin mis au point pour letraitement spécifique des infections urinaires triméthoprime peut augmenter l\u2019activité d\u2019autres agents qui entravent la diotransformation de l'acide folique, tels le méthotrexate et la pyriméthamine.Les sulfamides entravent la liaison aux protéines plasmatiques de bien d'autres médicaments.Ces agents, à leur tour, peuvent être en compétition avec les sulfamides pour les sites de liaison disponibles.Le résultat final dépend des concentrations relatives des agents en cause et de leur affinité de liaison, mais, en théorie, les concentrations plasmatiques de sulfamide libre ou d'autres médicaments peuvent être modifiées, produisant une augmentation de l'effet ou de la toxicité, lorsqu'un sulfamide est employé en même temps qu\u2019un autre agent qui se lie fortement aux protéines.Parmi les interactions de ce genre, on compte le déplacement des anticoagulants coumariniques, de la pénicilline et de la diphénylhy- dantoïne par les sulfamides et le déplacement des sulfamides par les salicylates, la sulfinpyrazone, la phénylbutazone et certains autres agents non stéroi- des contre I'arthrite.Ces interactions ne semblent pas avoir d'importance clinique pour l'administration de COPTIN, étant donné la dose relativement faible de sulfadiazine.L'acide paraaminobenzoïque entrave l\u2019activité antibactérienne des sulfamides et ne devrait pas être administré en même temps que le COPTIN.Effets secondaires Tous les principaux effets secondaires des sulfamides et du triméthoprime ont été énumérés ci-dessous, bien qu'il soit possible qu\u2019ils n\u2019aient jamais été signalés avec le COPTIN.Dyscrasies sanguines: agranulocytose, anémie aplas- tique, anémie mégaloblastique, thrombopénie, leucopénie, anémie hémolytique, purpura, hypopro- thrombinémie et méthémoglobinémie.Réactions allergiques: érythème polymorphe, syndrome de Stevens-Johnson, éruptions cutanées généralisées, nécrolyse épidermique, urticaire, maladie sérique, prurit, dermatite exfoliative, réactions anaphylac- toides, oedeme périorbitaire, congestion de la conjonctive et de la sclérotique, photosensibilisation, arthralgie et myocardite allergique.Réactions gastro-intestinales: glossite, stomatite, nausées, vomissements, douleurs abdominales, hépatite, diarrhée et pancréatite.Réactions au niveau du S.N.C.: céphalée, névrite périphérique, dépression, convulsions, ataxie, hallucinations, tinnitus, vertige, insomnie, apathie, fatigue, faiblesse musculaire et nervosité.Réactions diverses: fièvre d'origine thérapeutique, frissons et néphrose toxique accompagnée d'oligurie et d\u2019anurie.Périartérite noueuse et phénomène du lupus érythémateux.Posologie et administration Adultes et enfants de plus de 12 ans: 1 comprimé ou 10mL de suspension orale aux douze heures.Enfants de 5 à 12 ans: V2 à 1 comprimé ou 5 à 10mL de suspension orale aux douze heures.Enfants de 3 mois à 5 ans: 2,5 à 5mL de suspension orale aux douze heures.N'est pas recommandé chez les enfants de moins de 3 mois ni chez les insuffisants rénaux dont les concentrations de créatinine dans le sérum dépassent 2 mg/100 mL.Dans les études cliniques réalisées jusqu'ici, le COPTIN a été administré pendant 7 à 14 jours pour le traitement des infections urinaires.Bien que des cures plus longues ou plus courtes soient nécessaires chez certains malades, le COPTIN devrait toujours être administré pendant une période assez longue pour permettre de rendre l'urine stérile.Les bonnes pratiques médicales exigent que ta stérilité de l'urine soit évaluée deux à quatre semaines après la fin du traitement.Présentation Comprimés de COPTIN Chague comprimé sécable blanc portant le monogramme «C500» sur le côté sécable et «Pfizer» sur l'autre renferme 90mg de triméthoprime et 410 mg de sulfadiazine.Flacons de 100.Suspension orale de COPTIN Chaque 5 mL de la suspension orale à saveur de banane renferme 45 mg de triméthoprime et 205 mg de sulfadiazine.Racons de 100mL.\u201cPréparé par Pfizer Canada inc.(U.l.) Pfizer Inc.propriétaire de la marque de commerce.462 Conditions.de publication Les manuscrits, dactylographiés à double interligne sur un seul côté du papier avec une marge minimum de 4 cm, doivent être soumis en deux exemplaires.L'original et la copie doivent être complets et comprendre le texte, les légendes, les tableaux, les références de même que les figures qui doivent être imprimées sur papier glacé.Les articles doivent être inédits et complétés par un résumé d'au plus 150 mots rédigé en français et en anglais sur deux feuilles séparées.Auteurs et titres: Sur une feuille séparée, donner un titre en français et en anglais qui comporte chacun moins de 75 caractères.On peut ajouter un sous-titre d'au plus 150 caractères.Suivent le nom de (des) l\u2019auteur (s) et son (leurs) prénom (s).Bas de page: Sur la page titre, indiquez (A) un court texte (350 espaces) indiquant l\u2019origine de l\u2019article ef l'organisme subventionnant; (B) un renvoi donnant l\u2019affiliation institutionnelle de chaque auteur; (C) le nom, la qualification et l'adresse de l\u2019auteur principal à qui les demandes de tirés à part devront être envoyées; (D) la clé des abréviations.Tableaux: Chaque tableau doit être dactylographié à double interlige, un par feuille, être numéroté en chiffres romains et porter une courte légende suffisamment explicite permettant une interprétation instantanée qui n'oblige pas le lecteur à se référer au texte pour comprendre l'essentiel.Ilustrations: Les dessins et graphiques doivent être dessinés professionnellement, tracés à l\u2019encre noire (de Chine), photographiés et imprimés sur papier glacé.Le lettrage devra être assez grand pour demeurer visible une fois réduit soit sur 5.5 cm (13 picas) ou sur 8.4 cm (20 picas) en largeur.Chaque illustration doir porter, au verso, sur étiquette pré-encollée, (A) le numéro de la figure, (B) le nom de l'auteur et (C) une indication pour le haut de la figure.Les microphotographies devraient porter un marqueur interne.Les photographies de patients seront masquées à moins d'être accompagnées d'un consentement écrit permettant de les rendre tel quel.Les explications devront être dactylographiées à double interligne sur une feuille à part et être précédées de leur numéro correspondant.Bibliographie: Les références doivent être numérotées par ordre de citation.Celles apparaissant dans les illustrations et les tableaux recevront un numéro séquentiel suivant l'endroit où ceux-ci sont mentionnés dans le texte.La bibliographie doit être rédigée selon les normes de l'index Medicus et se limiter aux plus importantes.Par exemple: Lévesque, H.P., Sylvestre, J., Dusseault, R.G.et coll.: La tomographie axiale assistée d'ordinateurs dans l'évaluation des glandes surrénales.Union Méd.Canada, 107: 1063-1069, 1978.Frais de publication: L'Union Médicale du Canada assume les frais de deux (2) illustrations (clichés ou tableaux) pour chaque article; tout supplément est aux frais de l\u2019auteur.La rédaction se réserve le droit de charger aux auteurs les frais de correction d'épreuves.Les tirés à part sont aux frais de l\u2019auteur et doivent être commandés sur le papillon qui accompagne les épreuves.Comité de lecture: L'acceptation ou le refus des manuscrits relèvent du Conseil de rédaction et de son Comité de lecture.Aucun changement important ne sera fait sans le consentement de l'auteur.Support graphique: L'Union Médicale peut apporter un support graphique aux auteurs qui n\u2019ont pas de facilités à leur disposition dans leur milieu respectif.Le cas échéant, l'auteur devra s'entendre directement avec le rédacteur en chef.Responsabilités: Tout article publié dans L'Union Médicale du Canada demeure la responsabilité de ses auteurs et ne doit pas être considéré comme engageant la politique générale de L'Union Médicale du Canada.L'Abonnement: est de cinquante dollars par année (U.S.À.60$; autres, 654) Les membres actifs en règle de l'Association des médecins de langue française du Canada sont considérés comme abonnés.Tarif étudiant: 15$.L'UNION MÉDICALE DU CANADA _ ; « Hi .= in # &) nol = = Hi ps ath put phil es = = .= g l'a da gen is pie tee \u2014_\u2014\u2014= Fes 2 E : 2 N Ad = GE 2 00 GE 2 7 i © CO © Cada oat > ali 5 s : 289 té 5 1 Z D, CO : : Oo ; 7.5 Sine a t + s IG : ! 2 [ > © 3 GE \u201ca 7 2 É GE 2 ; En = GE GE pes oo J E i 7 No.2, 1979 1.Laliberte, R., et Ther.Res.Vol.25, Labelle, J.L.: Curr.= re ae re US CC I pr Lire een I es Re \u2014 es = Sl ER ll Ce == ccm oo Sa == ee _ = se mens IE \u2014 Rin \u2014 nee me ieee == === === = ee = or pee ee rte ee \u2014 oi EN _ oot x ce Re Ei EEA ty x, Re Ae ER ES CREAN, Ee ohsetoistsy So 20 ps ETON SIRT) Rr pu.mm NE eT PERTE po on x pon Ny mr TAT Sa Tein ae PRIE re a =.oth ST Cees ZN AL RES es irr sis Si £2 oad es 7 = 27 hk ren ERR ai 2 7 2 A 22 ER \u201c= Es Ce se iy 2 et eatery os STE 72 RAR SECA Try = Er ao _ 22 Forty ae A ARTE RER an Se Ta 26 HT ie a \\ * \u201cNy ! nd (À À \u2014 x À Wiig, 977 teen.ç< ee Mp smn age - bte ° i ( tin .x ee \\ | ps.ge \u2014 / ; wo errr: _\u2014_ /| | ss = kh a Sp Apc si \u2014 UNE AFFECTION A VIE Jt +4 it HYPERTENSION, SE AR I Tn ( Ce \\ ae IR.pe Begin.ATRL Oe RE ar RE abs ne N 7 y _ IS __ \u2014 __ effets secondaires rares: ¢ \u2018Vis en EPROUVE PAR L'EXPÉRIENCE CLINIQUE M ONDIALE.| Parce que le Visken offre d\u2019 importants | avantages dont une posologie simple et-deg > \u201cSeul le Visken aa une activité sympathomimétique intrinsèque (A.S.l.) pour une plus grande protection contre les effet ts \u201c secondaires.Visken.Le bêta-bloqueur doué d\u2019une AS.Posologie simple.Effets secondaires minimes.Meilleure discipline thérapeutique.En bref, votre patient ne devrait pas se sentir comme un hypertendu, à vie.(pindolol) ; ge ss CE = as \u20ac PO RE bial a EER PY hd \u2018visken (pindolol) GUIDE PRATIQUE D'UTILISATION Actions .Le Visken (pindolol) n'est pas seulement un antagoniste des récepteurs bêta- adrénergiques, c'est aussi un agoniste partiel.Il est employé dans le traitement de l'hypertension.Le mécanisme de son action antihypertensive est encore mal connu.Parmi les activités susceptibles de contribuer à cet effet, on compte: a)une action antagoniste compétitive sur la tachycardie induite par les catécho- lamines qui s'exerce au niveau des sites bêta-récepteurs du coeur, diminuant ainsi le débit cardiaque.b) la diminution de la résistance périphérique totale.c) l'inhibition des centres vaso-moteurs.d) l\u2018inhibition de la libération de rénine par les reins.Indications Le Visken est indiqué dans le traitement de l'hypertension légère et moyenne.Le Visken est, habituellement, utilisé en association avec d'autres médicaments, particulièrement avec les diurétiques thiazidiques.Il peut, cependant, être administré seul, comme traitement initial chez les patients qui, de l'avis du médecin, doivent recevoir pour commencer un bêta-bioqueur plutôt qu'un diurérique.L'association du Visken à un diurétique et à un vasodilatateur périphérique s'est avérée compatible et, en général, s'est montrée plus efficace que le pindolo! employé seul.Une expérience limitée sur son association avec d'autres antihyper- tenseurs, y compris la méthyldopa.n'a pas mis en évidence d'incompatibilité entre ces produits et le Visken.Le Visken n'est pas recommandé dans le traitement d'urgence des crises hypertensives.Contre-indications Le Visken ne doit pas être utilisé dans les cas suivants: 1 Bradycardie sinusale.2.Blocs auriculo-ventriculaires du deuxième et du troisième degré.3.Insuffisance du ventricule droit, secondaire à l'hypertension pulmonaire.4.Insuffisance cardiaque globale (Voir Mises en garde).5.Choc cardiogène.6.Anesthésie à l'aide d'agents dépresseurs du myocarde, ex.éther.7 _Bronchospasme, y compris l'asthme bronchique ou les troubles ventilatoires obstructifs graves (Voir Précautions).Mises en garde a) Insuffisance cardiaque: La prudence est de rigueur lorsqu'on administre du Visken à des patients ayant des antécédents d'insuffisance cardiaque.En effet, la stimulation sympathique joue un rôle vital dans le maintien de l'activité cardiaque normale, et son inhibition par blocage des récepteurs bêta-adrénergiques comporte le risque de réduire davantage la contractilité myocardique et d'aggraver ainsi l'insuffisance cardiaque.Le Visken peut diminuer, sans abolir, l'action inotrope de la digitale sur le muscle cardiaque.Cependant, l'action inotrope positive de la digitale peut être diminuée par l'effet inotrope négatif du pindolol lorsque ces deux médicaments sont administrés de façon concomitante.Les effets des bêta-bloqueurs et de la digitale sur la conduction AV sont additifs.Chez les patients sans antécédents d'insuffisance cardiaque, la dépression protongée du myocarde peüt, dans certains cas, aboutir à l'insuffisance cardiaque.|! faut donc.dès les premiers signes d'insuffisance cardiaque menaçante.digitaliser suffisamment les patients et/ou leur administrer un diurétique, en surveillant leur réaction de très près.Si, en dépit d'une digitalisation suffisante et de l'administration d'un diurétique, l'insuffisance cardiaque aiguë se poursuit, le traitement au Visken doit être immédiatement interrompu.b) Arrêt brusque du traitement par le Visken: || faut prévenir les patients atteints d'angine de poitrine de ne pas arrêter brusquement leur traitement au Visken.car il a été signalé qu'une aggravation de l'angine de poitrine et un infarctus du myocarde ou des arythmies ventriculaires, peuvent se manifester chez des angineux â la suite d\u2019une interruption brusque d'un traitement par les bêta-blo- queurs.Ces deux dernières complications peuvent apparaître avec.ou sans, aggravation préalable de l'angine de poitrine.En conséquence, lorsqu'on envisage d'arrêter le traitement au Visken chez des angineux, on doit réduire progressivement la dose, tout en respectant la fréquence des prises, sur une période de deux semaines environ, et surveiller étroitement le patient.Dans les cas plus urgents, le traitement au pindotol doit être arrêté, par paliers, et sous surveillance médicale encore plus rigoureuse.Si l'angine de poitrines s'aggrave, Ou qu'une insuffisance coronarienne aiguë apparait, il faut reprendre le traitement sans délai et le poursuivre au MOINS pendant un certain temps.c) Diverses éruptions cutanées et de ta xénophtatmie ont été signalées lors de l'administration de bêta-bloqueurs, y compris le pindoiol.Un syndrome grave (oculo-muco-cutané) dont les signes consistent en conjonctive sèche, éruptions psoriasiformes, otite, sérite sclérosante, s'est manifesté par utilisation chronique d'un bloqueur béta-adrénergique (practolol) Ce syndrome n'a pas été observé avec le pindolol ni-avec un autre médicament du même type Cependant.les médecins ne doivént pas oublier la possibilité de telles réactions qui exigent l'arrêt du traitement.d) Une bradycardie sinusale due à un reste d'activité vagale non inhibée par blocage des récepteurs B1.peut se manifester au Cours du traitement par le pindoto! 1! faut dans ce cas, réduire la posologie.De telles réactions sont rares avec des agents possédant une activité agoniste partielle, comme le pindoloi.eJï Chez les patients atteints de thyréotoxicose.la possibilité d'un effet nocif dù a l'administration à long terme du Visken n'a pas été évaluée de façon appropriée Le blocage bêta peut masquer les signes cliniques de l'hyperthyroidie ou de ses complications et donner une fausse (mpression d'amélioration En conséquence.la supression brusque de pindolol peut être suivie d'une aggravation des symptômes de l'hyperthyroïdie.et mème donner lieu a une crise thyroïdienne aigué Précautions a) Doit être employé avec précaution chez les patients prédisposés aux broncho- spasmes non allergiques (ex.bronchite chronique, emphyseme) puisque le Visken peut inhiber la bronchodilatation provoquée par la stimulation des caté- cholamines endogènes et exogènes 466 db) Administrer le Visken avec prudence aux patients atteints de rhinite allergique également prédisposés aux bronchospasmes.Co c) La prudence est de riguer chez les patients sujets à l'hypoglycémie spontanée ou aux diabétiques (particulièrement ceux atteints de diabète labile) qui reçoivent de l'insuline ou des hypogiycémiants par voie orale.Les inhibiteurs béta-adréner- giques sont susceptibles de cacher les signes avant-coureurs d'hypoglycémie aiguê d) La posologie du Visken doit être adaptée à chaque cas particulier lorsqu'il est administré en concomitance avec d'autres antihypertenseurs.(Voir Posologie et administration).e) Surveiller de près les patients qui reçoivent des médicaments connus pour provoquer la déplétion de catécholamines telles que la réserpine ou la guanethi- dine, puisque l'effet inhibiteur des récepteurs béta-adrénergiques venant s'ajouter à celui d'autres médicaments, pourrait provoquer une diminution excessive de l'activité sympathique.[| ne faut pas associer le Visken avec les autres béta- bloqueurs.f) Des examens de laboratoire appropriés doivent être effectués à intervalles réguliers pendant le traitement de longue durée.g) Patients sous Visken et devant subir une intervention chirurgicale élective ou urgente: Le traitement des patients soignés par des bêta-bloqueurs et devant subir une intervention chirurgicale d'urgence ou élective, est encore sujet à controverse Bien que le blocage des récepteurs béta-adrénergiques entrave la capacité du coeur a réagir aux stimulations d'origine béta-adrénergique, I'arrét brusque du traitement au Visken peut être suivi de complications graves (Voir Mises en garde) Certains patients soumis à des bêta-adrénergiques ont été sujets à une hypotension grave et prolongée au cours de l'anesthésie.Des difficultés, tors de la relance cardiaque et le maintien des battements, ont également été signalées Pour toutes ces raisons, chez les patients souffrant d'angine de poitrine et devant subir une intervention chirurgicale élective.le Visken devra être interrompu progressivement, selon les mêmes recommandations figurant au chapitre \u201cArrêt brusque du traitement\u201d (Voir Mises en garde).Selon les données actuelles, tous les effets cliniques et physiologiques du blocage béta-adrénergique disparaus- sent 48 heures après l'arrêt du médicament Dans le cas d'une intervention chirurgicale d'urgence.puisque le Visken est un inhibiteur compétitif des agonistes de récepteurs béta-adrénergiques, ses effets peuvent être, au besoin.renversés par des doses suffisantes d'agonistes tels que l'isoprotérénol ou le lévartérénol h) Administration au cours de la grossesse: Puisque le Visken n'a pas été étudié dans la grossesse, 1! ne doit pas être administré à la femme enceinte.L'emploi de tout médicament chez la femme en période d'activité génitale exige que le médecin pèse les avantages prévus et les risques éventuels.1) Administration aux enfants: Le Visken n'a pas fait l\u2019objet de travaux chez les enfants.Effets secondaires Système cardio-vasculaire: De l'insuffisance cardiaque vasculaire (Voir Mises en garde) et de la bradycardie grave peuvent se manifester.Des syncopes, une sensation de tête légère et une hypotension orthostatique sont possibles.L'augmentation de l'espace PR.un bloc À.V.du 2e degré.des palpitations, des douleurs précordiales, de la froideur des extrémités, un syndrome de Raynaud, de la claudication, des bouffées de chaleur, et très rarement, de l'arythmie et de l'insuffisance coronarienne, peuvent aussi se mantfester.Système nerveux central: Insomnie, cauchemars, rêves vivaces, fatique, somnolence, faiblesse.étourdissements, vertiges, bourdonnements d'oreilles, céphalées.dépression mentale.nervosité.Rarement, les réactions suivantes ont été signalées agressivité, troubles moteurs, confusion.Voies gastro-intestinales.Diarrhée, constipation, flatulence., pyrosis.nausées et vomissements, douleurs abdominales et sécheresse de la bouche Appareil respiratoire.Dyspnée, wheezing et bronchospasme Réactions cutanées allergiques (Voir Mises en Garde) Exanthème.transpiration.prurit, éruption psoriasiforme Yeux.Prurit, brûlures.sensation de grattage.sécheresse Divers: Crampes musculaires.stimulation de l'appétit.gain de poids, fréquence urinaire plus élevée.Examens de laboratoire.Les constantes cliniques suivantes ont rarement été augmentées: transaminases, phosphatases alcatines, LDH.acide unique plasmatique Une diminution de la bitirubine est rarement observée Posologie et administration Le Visken est habituellement utilisé en association à d'autres antihypertenseurs.particulièrement un diurétique thiazidique.Mais peut aussi être employé seul (Voir Indications) La posologie du Visken doit toujours être adaptée aux besoins de chaque patient.selon te schéma suivant Commencer le traitement au Visken par une dose de 5 mg prise le matin avec le petit déjeuner, et 5 mg avec le repas du soir, augmenter aprés une ou deux semaines de traitement, de 10 mg par jour.répartis en 2 prises égales S1 au terme d'une semaine ou deux, une réaction suffisante n'est pas observée.la posologie doit être augmentée à 30 mg par jour, à raison de 15 mg administrés le matin avec le petit déjeuner et 15 mg avec le repas du soir Les doses supérieures à 30 mg doivent être réparties en trois prises quotidiennes Les patients qui reagissent de façon satisfaisante à des doses quotidiennes de 10 à 20 mg de Visken.peuvent prendre la dose totale en une seule fois.le matin avec le petit déjeuner La dose habituelle d'entretien est de l'ordre de 15 à 45 mg par jour, qui ne doit pas être dépassée Toutefois.au cours de traitements de longue durée, certains patients peuvent poursuivre leur traitement d'entretien avec des doses de Visken plus faibles Présentation 5 mg.flacons de 100 comprimés blanchètres.ronds.a bords biseautés, de 7 mm de diamétre, portant une rainure et les lettres LB gravées sur une face, et le nom VISKEN suivi du chiffre S sur l'autre 10 mg.flaçons de 100 comprimés blanchätres.ronds.biconvexes.de 8 mm de diameétre.portant une rasnure sur une face et le nom VISKEN sui du chiffre 10 sur l'autre 15 mg flacons de 100 comprimés blanchatres.ronds, a bords biseautés.de 9 mm de diametre, portant une rainure et ies lettres JU gravées sur une face.et le nom VISKEN suivi du chiffre 15 sur l'autre SANDOZ Sandoz (Canada) Limitée VVV Dorval.Québec.L'UNION MÉDICALE DU CANADA i Mo Mi Hi Que dou QUE dh (ler 5 est ag sieurs us nals alées sa go pce ce ses pet pe ies este A ol ats jst! on [ik 1 9 par if a fondée en 1872 l'Union Médicale du Canada Volume 109 Numéro 4 Avril 1980 Revue scientifique mensuelle publiée par l'Association des médecins de langue française du Canada Équipe de rédaction Édouard Desjardins, rédacteur en chef émérite André Arsenault, rédacteur en chef Marcel Cadotte, assistant rédacteur en chef Lucien Abenhaim, rédacteur associé Michel Copti, rédacteur associé Jacques Tremblay, rédacteur associé Normand Pilotte, graphiste conseil Gabrielle Faucher, assistante à /a rédaction Correspondance: 1440, rue Ste-Catherine ouest, suite 510 Montréal, H3G 2P9 - tél.: 866-2053 Répertorié dans le Current Contents / Clinical Practice.Conseil de rédaction Paul David, président Jean-Marc Bordeleau Monique Camerlain Michel Dupuis Michel Jutras Marcel Lapointe Bernard Lefebvre Maurice McGregor Yves Morin Collaboration spéciale Nous désirons remercier le docteur Claude Laberge, de même que monsieur Jean-Paul Dubé qui ont agi à titre de rédacteurs délégués pour ce numéro.Abonnements: $50 par année, $60 U.S.A., $65 autres.Etudiants: $15.Les membres de l'A.M.L.F.C.sont automatiquement abonnés.oo Publicité: Imp ression.Jacques Lauzon et Associés Ltée, Imprimerie Coopérative Harpell 50, Place Crémazie, suite 324, 1, Pacifique, Ste-Anne-de-Beilevue Montréal, Québec H2P 259.H9X 1B0 Tél.: (514) 382-8630 Jacques Lauzon & Associates Ltd., membre du 2 Carlton Street, suite 1420, ve Toronto, Ontario M5B 1J3.EE am Tél.: (416) 977-9911 Dépôt légal: Bibliothèque Nationale du Québec - RADAR ISSN 0041-6959 Tome 109 \u2014 Avril 1980 pd iaip ré titi did did tit da de dt ait etats) éprouvée contre les brûlures Flamazine indiquée pour les ulcères de jambe Renseignements posologiques Nom chimique Argent 2-(4-aminobenzènesulfamide) -pyrimidine.Description La sulfadiazine d'argent se présente sous forme d'une légère poudre blanche stable, très faiblement soluble dans l\u2019eau et la plupart des solvants organiques, mais facilement soluble dans l'acide nitrique et les solutions d'ammoniaque concentrées.Composition Sulfadiazine d'argent à 1% dans un excipient crémeux.Action L'action de l'argent 2- (4-aminobenzénesulfamide) -pyrimidine est bactéricide.Une faible partie de l'ingrédient actif est absorbée: la sulfadiazine d'argent agit comme un dépôt du médicament qui libère lentement la portion de sulfadiazine en imprégnant les débris cellulaires et les micro-organismes de la plaie causée par la brûlure, L'argent demeure en grande partie à la surface de la plaie.L'activité bactéricide de la sulfadiazine d'argent opère dans un très court délai et les études expérimentales portent à croire qu'elle agit principalement sur la membrane cellulaire des bactéries.La sulfadiazine d'argent inhibe l\u2019A.D.N., l'A.R.N.et les synthèses protidiques, ce qui peut expliquer son activité bactéricide.La sulfadiazine d'argent a fait preuve d'efficacité \u201cin vitro\u201d contre différentes souches des pathogènes suivants isolés de brûlures infectées: Pseudomonas aeruginosa, Aerobacter aerogenes, E.coli, Proteus mirabilis, Proteus vulgaris, Staphylococcus aureus, Klebsiella spp., Aspergillus niger, Candida albicans.Indications et emplois cliniques Flamazine est indiquée comme traitement complémentaire et préventif de l'infection dans les cas de brûlures graves et d'ulcères de la jambe; elle fait preuve d\u2019une efficacité particulière contre les organismes Gram négatifs, tels que les Pseudomonas aeruginosa.Flamazine n'a pas provoqué de troubles électrolytiques, d'acidose ou d'hyperventilation subséquente.Elle cause très peu de sensibilisation cutanée et son application est indolore.Flamazine ne cause pas d'argyrie et ne tache ni la peau ni le linge de lit.L'éventualité d'une résistance bactérienne à Flamazine semblerait très faible.On a noté cependant un désavantage dans le retard de la dispersion des escarres de la brülure, en raison de l'absence de bactéries qui contribuent à cette dispersion par la production d'enzymes protéolytiques et la stimulation de la leucocytose.Contre-indications Flamazine est contre-indiquée chez les femmes d'âge nubile, sauf si la région brûlée dépasse 20% de la superficie du corps, ou si à l'avis du médecin le bienfait escompté dépasse les risques.De plus, parce qu'on sait qu'un traitement aux sulfonamides est susceptible d'augmenter la possibilité de l'ictère nucléaire, Flamazine ne doit pas être employée chez les femmes enceintes arrivées à terme, chez les nouveau-nés prématurés ou les nouveau-nés au cours du premier mois de vie.Mise en garde ; ; ll ne faut pas employer Flamazine chez les malades que l'on sait ou soupçonne sensibles aux sulfonamides.Précautions [| faut user de prudence dans l'emploi de Flamazine en présence de troubles de la fonction hépatique ou rénale.Il faut appliquer la crème à l'aide d'un gant ou d\u2019une spatule stérile.Chaque pot ou tube de Flamazine ne doit servir qu'à l'usage d\u2019un seul malade et il faut jeter tout excédent de crème dès le traitement terminé.Il faut garder Flamazine dans un endroit frais.Effets secondaires On a observé une sensibilité, mais à une fréquence inférieure à celle qu'on a notée à l\u2019emploi d'autres sulfonamides.On a démontré une baisse occasionnelle du nombre des globules blancs, mais on ne croit pas que ce phénomène soit relié au traitement en soi, mais on croit plutôt qu'il serait plus vraisemblablement fonction de l'état du malade brûlé.Symptômes et traitement de surdosage Etant une substance pour application topique, Flamazine ne mène pas, de par sa nature, à un surdosage par voie générale, en application topique elle à fait preuve de très peu d'effets toxiques chez les animaux d'expérimentation, et les situations cliniques dans lesquelles elle a été étudiée sont telles qu'il n'a pas été possible de constater des preuves de toxicité générale, s'il y en a.Les études d'absorption qui indiquent que seul un faible pourcentage de sulfadiazine est absorbé (et pratiquement aucun pourcentage d'argent) portent à croire qu'un surdosage à la suite d'administration topique, même sur une peau brülée, est un problème très peu probable.Posologie et administration I! faut appliquer Flamazine localement en une couche d'environ 3 à 5 mm d'épaisseur à l'aide d'un gant ou d'une spatule stérile, tous les jours ou plus souvent selon le besoin.On peut appliquer un pansement sur la plaie ou la laisser à l'air libre.Le traitement peut durer de quelques jours à plusieurs mois, selon la nature et la gravité de la plaie.!! faut poursuivre le traitement jusqu'à l'obtention d'une guérison satisfaisante ou jusqu\u2019à ce que le siège de la brûlure soit prêt à recevoir une greffe.Il ne faut pas retirer le médicament du régime thérapeutique tant que dure la possibilité d'infection sauf en présence de réactions secondaires.Forme posologique Flamazine est présentée sous forme de crème contenant 1% p/v de sulfadiazine d'argent en pots de 500 g et tubes de 50 g.Monographie intégrale disponible.,-=~~_ Smith & Nephew Inc.\u2018§cN 2100, 52 Avenue \\TY | Lachine, Qué., Canada -\" H8T 2Y5 PAAB * Marque déposée CCPP Les brulures graye jet:les ulceres, CCS pe ia artagent les img SLSR IES Ils devraient partager le a FI même traitement.L\u2019antibactérien de premier choix Et la double activité bactéricide de l\u2019argent et de la sulfadiazine prévien pour les brûlures est aussi le choix l\u2019émergence de souches résistantes.logique pour les ulcères de jambe.Sécurité sans égale.Flamazine a été très utilisée sur des brûlureg profondes et pourtant, les effets internes et l\u2019hypersensibilisation Flamazine a relevé l\u2019un des plus grands ont été signalés dans moins de !/a de 1% des cas!! L\u2019 hypersensi défis de la thérapie antibactérienne locale: les brûlures graves.Et les raisons même qui en ont fait l\u2019antibactérien numéro un des centres de brûlures en font l\u2019antibactérien logique pour le traitement des ulcères de jambe.Efficacité sans égale.5 - « Soulagement bienfaisantf Flamazine est bactéricide et Flamazine soulage la douleu fongicide.Son spectre ex- 6 et le prurit des ulcères de ceptionnellement large à jambe.Comme elle se pré englobe la plupart des princi- - sente dans un excipieny naux pathogenes, notamment hydromiscible, elle s\u2019enlèv S.aureus, Pseudomonas , i rapidement et sans douleur aeruginosa, Candida albicans.| Smith & Nephew Inc.| seu: 2100, 52 Avenue \"i Lachine, Qué., Cana * HBT 2Y5 1 Données en dossier.Marion Laboratories LSA * Marque Jeposée le traitement des ulcères de jambe} ' Cela est peu probable aved ; Flamazinef, bilité aux antibiotiques et aux antisepti ;; À) \\ tiques locaux intervient souvent danÿ «, Endo las.avec Yih Dom £1; fo PRET EPP RTE Vol.109 Avril 1980 N°4 1.Union Medicale du Canada Notre page couverture: Cellules hypophysaires en culture Dans cette microphotographie obtenue par microscopie à balayage, les cellules arrondies sont celles qui sécrètent les diverses hormones hypophysaires, alors que les cellules étalées en tapis sont des fibroblastes.Un traitement graphique spécial nous a permis d'obtenir, en couleur, une translation d'image dont l'effet saisissant démontre à quel point est mince la frontière entre la science et l'art.Endocrinologie moléculaire Les peptides opiacés: distribution et relation avec le système neuroendocrinien Nicholas Barden, Yves Mérand, Pierre Savard, Dominique Rouleau et André Dupont Localisation immunocytochimique de l'ACTH, de la y-endorphine et du précurseur commun de ces peptides dans l'hypophyse humaine Jocelyne Guy, Rachel Leclerc, Hubert Vaudry et Georges Pelletier Inhibition de la stéroïdogénèse testiculaire chez le rat par un traitement avec un agoniste de la LHRH .A.Bélanger, L.Cusan, C.Séguin, S.Caron et F.Labrie Utilité du molybdate dans la détermination du récepteur des androgènes dans différents tissus Jean Y.Dubé et Roland R.Tremblay Formation médicale continue L'Haemophilus influenzae en 1980: aspect clinique, microbiologique et thérapeutique.Une revue Michel G.Bergeron, Jean-Marc Gagné, Pierre Déry et Léo Gauvreau Appareil locomoteur: évaluation clinique G.-H.Laflamme, André Guimond, Réjean Grenier, Gilles Mathon, Marie-Claude Messely et Jean Shields Syndromes de surmenage locomoteur au ski de fond .Réjean Grenier Les arthrites réactionnelles Lucien Latulippe, André Beaulieu et J.-Pierre Fournier L'évaluation nutritionnelle Lyse Genest et Marthe Hébert Articles originaux Les a-lipoprotéines (cholestérol-HDL) dans la forme hétérozygote de I'hypercholestérolémie familiale Sital Moorjani, Claude Gagné, L.-Daniel Brun, Marielle Toussaint et Paul-J.Lupien Prélèvement des ovules de bovins par laparoscopie: résultats préliminaires J.-E.Rioux, R.-D.Lambert, D.D'Amours, B.Soucy et A.Brassard Etude de la transformation en cellules granulées, de leucocytes du sang périphérique humain en culture .R.Dupuis, G.Pelouze, N.Watt et G.Pelletier Obtention des bandes \u201cR\u201d par incorporation de BUDR et coloration par le Hoescht 33258 et le Giemsa Richard Gagné Concepts nouveaux Les leucotriènes: la conclusion de 40 ans de recherches sur les médiateurs de l'anaphylaxie Tome 109 \u2014 Avril 1980 Pierre Borgeat et Pierre Sirois Le choc thermique: un système expérimental pour l'étude de la régulation génétique \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.572 Michel Vincent et R.-M.Tanguay Documents et réflexions La clinique de planification des naissances du CHUL: objectifs, évaluation et fonctionnement .581 L.Lemay, L.Nguyen et J.-E.Rioux Communication et correspondance Importance de la phlébographie spermatique dans l'identification de la varicocèle chez I'homme .588 Roland R.Tremblay, Jean Mailhot et Line Simard Les maladies métaboliques héréditaires au Québec: le dépistage sanguin coerce 591 André Grenier, Jean Morissette, Jean H.Dussault, Claude Laberge et Richard Gagné Un programme de recherche et d'enseignement en psychothérapie d'inspiration analytique (P.R.E-P.): 2 \u2014 Le processus de supervision: le tiers .596 Noël Montgrain, Georges Painchaud, François Sirois, Jean-Pierre Bernatchez et Yvon Garneau La laparoscopie dans l'investigation de l'infertilité \u2026\u2026 599 P.Dupont, G.Cyr, D.Cloutier et J.-E.Rioux Tribune éditoriale L'avenir des centres universitaires de santé (1980) .601 Claude Laberge Hors série Effet de la respiration thoracique ou diaphragmatique sur les gaz artériels chez des patients atteints de maladie pulmonaire obstructive chronique .602 Colette Trudel, Alexandre Tsanaclis et Alejandro Grassino Feuilles volantes Sonomed (Série VI, Cassette no 7) 543 Les médicaments et les personnes agées .568 Pierre-Paul LeBlanc La fièvre a laquelle on ne pense pas .569 Pierre Viens NDLR: À cause de circonstances incontrôlables, nous n'avons pu faire paraître dans ce spécial CHUL l'article suivant: \u2018Effets de stéroïdes sexuels sur le contrôle de la sécrétion de prolactine\u201d {Louise Ferland, Raymonde Veilleux et Fernand Labrie).469 Son nez enchifrené a besoin d'aide mais les antihistaminiques lerendent somnolent.SUDAFED ne renferme pas d\u2019antihistaminiques, mais dégage le nez et la tête enchifrenés sans rendre les jeunes enfants somnolents.SUDAFED décongestionne les voies nasales, les trompes d\u2019Eustache et les sinus paranasaux.SUDAF ED: cores.(chlornydrate de pseudoéphédrne) an, Division médicale Wellc4 v Renseignements thérapeutiques page 518 ahs Welicome Ing *Nom déposé \u201con LaSalle, Qué.Ou in Mol Oni endo ch Jom mm A Val \u201che inhi Hy Jsef da Vol.109 Avril 1980 N°4 l'Union Médicale duCanada Our Front Cover: Pituitary Cells in Culture Scanning microscop view where the spheroid cells are the ones secreting the various hormones; the flat cells in the background are fibroblasts.The unexpected effect obtained through graphic color enhancement demonstrates how thin is the frontier between science and art.Molecular Endocrinology Opiate peptides: distribution and relation with the endocrine system Nicholas Barden, Yves Mérand, Pierre Savard, Dominique Rouleau et André Dupont Immunocytochemical localization of ACTH, y-endorphin and of their common precursor in the human hypophysis Jocelyne Guy, Rachel Leclerc, Hubert Vaudry and Georges Pelletier Inhibition of rat testicular steroidogenesis after treatment with an LHRH agonist A.Bélanger, L.Cusan, C.Séguin, S.Caron and F.Labrie Usefulness of molybdate for the determination of androgenic receptors in various tissues Jean Y.Dubé and Roland R.Tremblay 474 483 489 495 Continuing Medical Education Haemophilus influenzae in 1980.Clinical, microbiological and therapeutic considerations.À review Michel G.Bergeron, Jean-Marc Gagné, Pierre Déry and Léo Gauvreau Locomotor system: Clinical evaluation G.-H.Laflamme, André Guimond, Réjean Grenier, Gilles Mathon, Marie-Claude Messely and Jean Shields Strain syndromes of the locomotor system in cross country skiing Réjean Grenier Reactive arthritis Lucien Latulippe, André Beaulieu and J.-Pierre Fournier Nutritional assessment Lyse Genest and Marthe Hébert Original Articles Alphalipoproteins in heterozygous familial hypercholesterolemia Sital Moorjani, Claude Gagné, L.-Daniel Brun, Marielle Toussaint and Paul-J.Lupien Collecting bovine ova by laparoscopy J-E.Rioux, R.-D.Lambert, D.D'Amours, B.Soucy and A.Brassard Tome 109 \u2014 Avril 1980 Granular transformation of human leucocytes in culture R.Dupuis, G.Pelouze, N.Watt and G.Pelletier Brdu \u201cR\" banded chromosomes stained with Hoechst 33258 and Giemsa Richard Gagné New Concepts Leucotriens Pierre Borgeat and Pierre Sirois Thermal shock in the study of genetic regulation Michel Vincent and R.-M.Tanguay Facts and Thoughts Objectives, characteristics and evaluation of a family planning unit L.Lemay, L.Nguyen and J.-E.Rioux Communications and Correspondence Spermatic phlebography in the diagnosis of male varicocele Roland R.Tremblay, Jean Mailhot and Line Simard Hereditary metabolic diseases in the Province of Quebec: Blood screening André Grenier, Jean Morissette, Jean H.Dussault, Claude Laberge and Richard Gagné A teaching and research program in psychoanalytic psychotherapy (PREP): 2 - The process of supervision: The third person 596 Noël Montgrain, Georges Painchaud, François Sirois, Jean-Pierre Bernatchez and Yvon Garneau The role of laparoscopy in the infertility work-up P.Dupont, G.Cyr, D.Cloutier and J.-E.Rioux Editorial The future of University Health Centres Claude Laberge Hors Serie Effect of the thoracic and diaphragmatic breathing on the arterial blood gases in subjects with chronic obstructive pulmonary disease Colette Trudel, Alexandre Tsanaclis and Alejandro Grassino 471 ECE CENA EY I EE) nest pas toujours une expérience agréable 2 surtout pour 'asthmatique tout particulièrement le matin M TE ER I Er ee STE beauté, bien que sporadiquement vécu par la plupart d'entre neus.Toutefois,cette expérience dursouffle eeupé ne se répète que trop souvent pour de tréé nombreux asthmatiquedPie rpalade seuffrant d\u2019un syndrome respiratoire à paroxysme nocturne UE EES \u201cmoming dipper\u201d, bénéficie rarement d'une nuit gompléte de sommeil ou d'un début de matinée libre de dyspnée.Un bronchodilatateur, de < longue durée d'action, administré au coucher, devrait accuper une > > place nrépondéra à dans ie aitemer de a malade % a thng Les anticorps contre l'ACTH + à .és ont été fabriqués contre 'ACTH\"® : Ji de porc.Cet antisérum n\u2019a montré à aucune réaction croisée avec la de .ne B-LPH ovine, l\u2019a-MSH et la 8-MSH sat Je humaines.Il a été utilisé à une dilu- : Ce _\u2014 tion de 1/500 pour la microscopie : © optique et 1/5000 pour la microsco- : pie électronique.Les anticorp s contre le frag- Fig.1 \u2014 Coupes adjacentes (1.5 um) du lobe antérieur de l'hypophyse humaine.toi] ment 16K ont été fournis par les Drs Elles ont été incubées respectivement avec les antisérums contre la y-endorphine [40 Mains et Eipper.[ls ont été obtenus (A), l'ACTH (B) et le fragment 16K (C).Les flèches indiquent que les mêmes fire à la suite d\u2019injection d\u2019une préparation contenant de l\u2019ACTH, de la B-LPH et une grande proportion de fragment 16K.L\u2019antisérum obtenu a été par la suite purifié, les anticorps contre ACTH et la 6-LPH étant enlevés par chromatographie d\u2019affinité.La dilution de cet antisé- rum était de 1/200 pour la microscopie optique et 1/1000 pour la microscopie électronique.Les anticorps contre la y-endorphine sont une gracieuseté de H.Vaudry et coll.™.Ils ont été fabriqués contre la y-endorphine synthétique.La spécificité a été évaluée par l\u2019étude des réactions croisées avec différentes séquences de la p-LPH.La réaction croisée avec Ja B-endorphine est d'environ 5%.En immunohistochimie, les anticorps contre la y-endorphine montrent une grande spécificité et ne croisent pas avec la B-endorphine, I'a-endorphine et la B-LPH ovine.Cet antisérum a été utilisé a des dilutions de 1/500 et 1/5000 respectivement pour la microscopie optique et électronique.Les réactions témoins ont été réalisées en incubant chaque anticorps avec le fragment 16K, FACTH'®, la B-LPH ovine, l\u2019a- MSH, la g-endorphine et la y-endor- phine.Résultats Microscopie optique Des coupes sériées de 1.5 wm traitées respectivement avec les antisérums contre la y-endorphine, l\u2019ACTH et le fragment 16K nous 486 cellules réagissent positivement aux trois antisérums.X 230 \u201c3 à \u2014 7 Fig.2 \u2014 Coupes adjacentes (1.5 um) du lobe antérieur d\u2019hypophyse humaine.A.La coupe a été incubée avec l\u2019antisérum contre le fragment 16K.Plusieurs cellules (->) montrent une réaction positive.B.L'immunoabsorption de l\u2019antisérum contre la fragment 16K avec du fragment 16K purifié inhibe complètement la réaction.X 220 permettent de voir que les trois peptides sont localisés dans les mêmes cellules du lobe antérieur (Fig.1).Dans le lobe nerveux, aucune réaction n\u2019a pu être observée.Des contrôles d'immunoabsorption ont été effectués pour les trois antisérums.La préincubation de I'antisérum contre le fragment 16K avec une concentration de 10°M de fragment 16K purifié nous permet d'observer une inhibition complète de la réaction (Fig.2).Par contre, I'incubation de 'ACTH ou la B-LPH avec les anticorps contre le fragment 16K ne provoque aucun changement de la réaction.De fagon analogue, la réaction induite par des antisérums contre l'ACTH et la y-endorphine n\u2019a été abolie que par l'immunoabsorp- tion avec l\u2019antigène correspondant.Microscopie électronique L'utilisation des coupes sériées pour la microscopie électronique nous a permis d'observer que la y-endorphine et le fragment 16K sont contenus dans les cellules lipo- corticotropes du lobe antérieur de l'hypophyse humaine (Figs 3 et 4).Ces cellules sont caractérisées par la présence de granules de sécrétion d\u2019un diamètre de 300 à 600 nm.L'UNION MÉDICALE DU CANADA hob br 8 us Fi 6.| él \u201cli ly | te ti La réaction positive est localisée 4 uniquement dans ces granules sécrétoires.De plus, étant donné la grande taille de ces granules de sécrétion, qil a été possible de les suivre sur plusieurs coupes et ainsi observer que la même population de granules | sécrétoires contient les trois pepti- À des.Pour les trois antisérums, l\u2019im- munoabsorption par l\u2019antigène cor- {| respondant inhibe complètement la réaction dans les granules de sécrétion (Fig.5).L\u2019incubation de chacun des antisérums avec les peptides apparentés ne provoque aucun changement dans les réactions.Ces résultats confirment l'absence de J réaction croisée.L\u2019omission du premier anticorps ou du complexe pero- \u20ac ÿ xydase-antiperoxydase (PAP) donne des résultats complètement négatifs.Discussion Les résultats obtenus démontrent la présence de la y-endorphine et du fragment 16K dans les cellules lipocorticotropes du lobe antérieur de l\u2019hypophyse humaine.Dans le lobe nerveux, aucun résultat positif quant à la présence de l\u2019un ou l\u2019autre de ces peptides n\u2019a été obtenu.Les contrôles d\u2019immunoab- sorption ont confirmé la spécificité des antisérums utilisés.Bien que les anticorps contre la -endorphine montrent une réaction croisée avec la B-endorphine d\u2019environ 5% dans |les études radioimmunologiques, nous | n\u2019obtenons aucun changement dans fla réaction immunohistochimique lorsque la p-endorphine synthétique est incubée avec l\u2019antisérum contre la y-endorphine.Toutefois, il serait plus prudent de considérer dans | 'analyse de ces résultats, la présence ~f des endorphines en général que ce wid soit la y, la B ou l\u2019a-endorphine.sa L\u2019ACTH et la 8-LPH avaient IR déjà été localisés dans les mêmes MUR cellules hypophysaires et aussi dans les mêmes granules de sécrétion\u201c.Les présents résultats indiquent donc ; arf que les endorphines, peptides actifs A; de la 8-LPH, se retrouvent dans les ju] 8ranules de sécrétion qui contiennent in la 8-LPH.La localisation d\u2019un fragment glycoprotéique du précurseur # F commun 31K explique les résultats 5 {fi déjà obtenus, quant à la détection ides glycoprotéines dans les cellules corticotropes de l\u2019hypophyse de rat.De plus, la localisation du fragment w 16K dans les cellules qui contiennent ACTH et les endorphines À établit pour la première fois la pré- 9 Hsence d\u2019un précurseur commun pour jf lACTH et les endorphines chez ¢ l\u2019homme.Cependant, d\u2019après ces ré- D Tome 109 \u2014 Avril 1980 human ndorpbin ile ao [| 1 | i Fig.3 \u2014 Coupes ultrafines du lobe antérieur de I'hypophyse de rat.L'incubation avec l\u2019antisérum contre la y-endorphine (A) nous permet d\u2019observer que la réaction positive est localisée dans les granules de sécrétion (\u2014).La coupe consécutive (B) a été incubée avec les anticorps contre l\u2019'ACTH.On remarque que les mêmes granules sécrétoires (\u2014) contiennent les deux peptides.N = noyau.X 7020 Fig.4 \u2014 Coupes ultrafines consécutives du lobe antérieur de l\u2019hypophyse humaine.Elles ont été traitées respectivement avec les antisérums contre le fragment 16K (A) et l'ACTH (B).La réaction positive est localisée dans les mêmes granules sécrétoires (>) de cette cellule.X 5550 sultats, il nous est impossible de déterminer s\u2019il s\u2019agit de la localisation de la molécule entière 31K ou des fragments (16K, ACTH, endorphines), de ce précurseur.Comme l'ACTH, la B-endorphine et le fragment 16K sont libérés dans des quantités équimolaires\u2019, il semble vraisemblable que ces trois peptides soient dé- ja individualisés dans les granules de sécrétion.Il est intéressant d\u2019établir un parallèle avec les cellules 8 du pancréas endocrinien où un fragment de la pro-insuline (le peptide C) est contenu dans les mêmes granules sécrétoires que l'insuline et libéré simultanément avec celle-ci'®.Summary In order to obtain morpho- data on the localization of logical endorphins and the common 31K precursor to both endorphins and ACTH in human pituitary, immunohistochem- ical studies were carried out.For these studies we used specific antibodies to ACTH*\u201c°, ,-endorphin and 16K fragments.The 16K fragment and ,-endor- phin were found to be located in the lipocorticotropic cells of the anterior lobe of the pituitary.At the ultrastruc- tural level, ACTH, y-endorphin and the 16K fragment were found in the same secretory granules.These results suggest that both ACTH and endorphins are also derived from a same common precursor in human pituitary.The presence of the common precursor in granules containing the biologically active peptides (ACTH, endorphins) is analogous to the situation found in pancreatic B-cells of which secretory granules contain both insulin and a fragment (peptide C) of pro-insulin.Bibliographie 1.Bradbury, A.F., Smyth, D.G., Snell, C.R., Bridsall, N.JM.et Hulme, E.C.: C-fragment of lipotropin has a high affinity for brain opiate receptors.Nature, 260: 793-795, 1976.2.Ling, N., Burgus, R., Guillemin, R.: Isolation, primary structure and synthesis of a-endorphin and ,-en- dorphin, two peptides of hypo- thalamic-hypophysial origin with morphinomimetic activity.Proc.Nat.Acad.Sci.USA, 73: 3940- 3946, 1976.3.Uhl, G.R,, Childers, S.R.et Snyder.S.H.: Opioid peptides and the opiate receptor.Frontiers in Neuroendo- crinology, vol.5 (W.F.Ganong and L.Martini, eds), Raven Press, New York, 1978, pp.289-328.4.Marks, N.: Biotransformation and degradation of corticotropins, lipo- tropins and hypothalamic peptides.Frontiers in Neuroendocrinology, vol.5 (W.F.Ganong and L.Martini, eds), Raven Press, New York.1978, pp.329-377.488 2 ors cv.ofl v qe ® ® et Fig.5 \u2014 Coupes ultrafines du lobe antérieur de l\u2019hypophyse humaine.A) La coupe a été incubée avec l\u2019antisérum contre la Y-endorphine.La réaction positive est localisée dans les granules sécrétoires (>).B) Coupe adjacente traitée avec l\u2019antisérum contre la y-endorphine préalablement incubée avec la y-endorphine synthétique.On observe une inhibition complète de la réaction dans les granules de sécrétion.N: noyau.X 5550 5.10.11.12.13.Li, C.H.et Chung, D.: Isolation and structure of a untrakontapep- tide with opiate activity from camel pituitary glands.Proc.Nat.Acad.Sci.USA, 73: 1145-1148, 1976.Pelletier, G., Leclerc, R., Labrie, F., Côté, J., Chrétien, M.et Lis, M.: Immunohistochemical localization of B-lipotropic hormones in the pituitary gland.Endocrinology, 100: 770-776, 1977.Eipper, B.A.et Mains, R.E.: Peptide analysis of a glycoprotein form of adrenocorticotropic hormone.J.Biol.Chem., 252: 8821-8825, 1977.Eipper, B.A.et Mains, R.E., Existence of a common precursor to ACTH and endorphin in the an- \" terior and intermediate lobe of the rat pituitary.J.Supramol.Struct., 8: 247-262, 1978.Mains, R.E., Eipper, B.A.et Ling, N.: Common precursor to cortico- tropins and endorphins, Proc.Natl Acad.Sci, USA, 74: 3014-3018, 1977.Mains, R.E.et Eipper, B.A.: Coordinate synthesis of corticotropins and endorphins by mouse pituitary tumor cell.J.Biol.Chem., 253, 651-655, 1978.Roberts, J.L.et Herbert, E.: Characterization of a common precursor to corticotropin and B-lipotropin: Identification of B-lipotropin peptides and their arrangements relative to corticotropin in the precursor synthetized in a cell free system.Proc.Nat.Sci.USA, 74: 5300-5304, 1977.Sternberger, LA: Immunocyto- chemistry.Prentice-Hall Inc, Engle- wood Cliffs, N.J.1974.Baskin, D.G., Erlandsen, S.L.et Parson, J.A., Influence of hydrogen peroxyde or alcoholic sodium hy- 14.15.droxyde on 1292, 1979.Ling, y-endorphin.Biochem.tropes de Microsc., 11: 307-330, 1971.Steiner, D.F., Kemnler, W., Tager, } 1974.Molecular events taking place dur- of exportable protein.The conversion of Ad- } vance in Cytopharmacology, vol.2, C.Ceccarelli, F.Clementi and J.New H.S.et Rubenstein, A.H.: ing intracellular transport peptide hormone precursors.Meldolesi, éd, Raven Press, York, pp.195-205.the immunocytochem- ical detection of growth hormone and prolactin after osmium fixation.J.Histochem.Cytochem., 27: 1290- Jegou, S., Tonon, M.C., Leboulan- je ger, F., Delarue, C., Vaudry, H.et J; N.: Radioimmunoassay for Biophys.Res.Commun., 83, 201-208, 1978.Pelletier, G.: Détection des glyco-} protéines dans les cellules cortico- I\u2019hypophyse du rat.J.fi #u $n peurs Er | hong L'UNION MEDICALE DU CANADA Jin A mn: Em Sl SE SE / AL posté fie ares dorhine granulés \u2014 Hoche hormone firtio, 7 150 shalan: 1.Hd gy fo Biophys 5 D ; ge corte wl } ; Tage 4 ce dur et gl of 5 M ib oh , Nef | 140A Inhibition de la stéroïdogénèse testiculaire chez le rat par un traitement avec un agoniste de la LHRH\" A.Bélanger, L.Cusan, C.Séguin, S.Caron et F.Labrie a sécrétion des stéroides testiculaires est sous le contrôle de la LH dont la capacité de stimuler la synthèse de la testostérone a été démontrée dans plusieurs systèmes in vitro et en particulier lors d\u2019incubations avec suspensions de cellules de Leydig purifiées\u2019.La LH agit sur les cellules de Leydig en se liant à un récepteur spécifique, situé sur les membranes cellulaires, qui induit la synthèse d\u2019AMP cyclique et active une protéine kinase dépendante de ce nucléotide.Par la suite, l\u2019activité des enzymes qui contrôlent la conversion du cholestérol en prégnénolone est stimulée, ce qui conduit à une augmentation rapide de la sécrétion des androgènes.Nous avions antérieurement démontré que l\u2019administration aiguë ou chronique de la LHRH ou de ses agonistes peut causer une diminution importante du niveau des récepteurs testiculaires de la LH, accompagnée d\u2019une baisse importante de la concentration de testostérone plasmatique et d\u2019une diminution marquée du poids des testicules, des vésicules séminales et de la prostate\u2019.D'autre part, il était connu que le nombre de récepteurs testiculaires de la LH diminuait et la réponse stéroïdienne aux gonadotrophines était inhibée chez le rat après administration de {LH ou hCG°.Il nous est alors apparu important d\u2019effectuer une étude détaillée des effets des agonistes de la LHRH sur les différentes étapes enzymatiques impliquées dans la sté- roïdogénèse testiculaire.Au cours de \u2014_ 1) Département d\u2019Endocrinolo- à gie Moléculaire, Le Centre Hospitalier de l\u2019Université Laval, Québec G1V 4G2, Canada | Tome 109 \u2014 Avril 1980 Résumé Des études antérieures avaient démontré qu\u2019un traitement avec un agoniste de la LHRH causait une diminution des récepteurs testiculaires de la LH accompagnée d\u2019une baisse du poids de la prostate et des vésicules séminales chez le rat adulte.Le même traitement cause une diminution marquée de la concentration testiculaire de 17-OH-progestérone, d\u2019androstènedione et de testostérone alors que la concentration de la prégnénolone et de la progestérone est augmentée ou reste normale.Ces résultats démontrent qu\u2019un traitement avec un ogoniste de la LHRH provoque une baisse de l\u2019activité des enzymes 17-hydroxylase et 17, 20-desmolase qui peut expliquer la baisse de la sécrétion des androgènes.D'autre part, l\u2019administration unique chez l\u2019homme d'un analogue de la LHRH, la [D-Ser(TBU), des-Gly-NH:\"°JLHRH éthylamide, cause également une diminution de la concentration plasmatique de la testostérone.Ces résultats démontrent que la LHRH peut exercer un contrôle négatif sur la sécrétion des androgènes et suggèrent la possibilité d\u2019utiliser ce traitement dans le cancer de la prostate et l\u2019hyperplasie bénigne de la prostate.ces expériences, la concentration des principaux stéroïdes testiculaires a été mise en parallèle avec le niveau des récepteurs de la LH.Nous avons également étudié chez l\u2019homme l\u2019effet d\u2019une administration unique d\u2019un agoniste de la LHRH sur la concentration plasmatique des principaux stéroïdes sécrétés par le testicule.A.Effets inhibiteurs des agonistes de la LHRH sur la sécrétion des androgènes chez le rat En accord avec nos études antérieures\u201d*, nous avons observé qu\u2019un traitement quotidien avec 1 ug d'un agoniste de la LHRH, le [D-Ala®, des-Gly-NH:10]LHRH éthy- lamide conduit à une diminution al- Jant jusqu\u2019à 90% du niveau des récepteurs testiculaires de la LH après 4 ou 8 jours de traitement (Fig.1).Dans de telles conditions, nous pou- vons remarquer que la concentration testiculaire de prégnénolone demeure inchangée alors que celle de Ja progestérone augmente lors des deux premiers jours pour revenir à des valeurs normales aux jours 4 et 8.On remarque cependant que la concentration de la 17-OH-progestérone est inhibée de façon maximale entre les jours 2 et 4, suggérant ainsi un bloquage enzymatique entre la progestérone et la 17-OH-progestérone, soit au niveau de la 17-hydroxylase (Fig.2).La baisse rapide de 25% de la concentration des androgènes testiculaires tels que l\u2019androstènedione et la testostérone dès 24 heures après la première injection de l\u2019agoniste de la LHRH indique que l\u2019activité de l'enzyme 17,20-desmolase est également inhibée par le même traitement (Fig.3).Après quatre jours de traitement avec le peptide, nous observons une inhibition de la concentra- 489 _300 ~150 @\u2014@ BOUND hCG T O¢+++O BOUND hFSH ] B-8 BOUND .PRL GCh LIEE (p mole/g TESTICULE) HFSh LIEE {f mole/g TESTICULE) NL PRL LIEE (f mole/g TESTICULE) JOURS DE TRAITEMENT Fig.1 \u2014 Effet du traitement avec [D-Ala®, des Gly-NH,\u2018°JLHRH éthylamide sur le niveau des récepteurs testiculaires de la LH (A) et de la prolactine (B) chez le rat adulte.Le peptide était injecté par voie sous-cutanée a la dose de 1 yg par jour jusqu\u2019à un maximum de 8 jours de traitement.Tous les animaux furent sacrifiés 24 heures après la dernière injection.25r OuesQ PREGNENOLONE 15 4.@-@® PROGESTERONE D+\u2014\u2014D) 17-OH-PROGESTERONE a w 35 gd = 3 wil w zzJd 59 sen ur 2x0 39298 Qui SF Zz wn x www ao Zur Io 262 SE Tro ~ Qué ~ 1 0 2 4 6 8 oO JOURS DE TRAITEMENT Fig.2 \u2014 Effet du traitement avec [D-Ala®, des-Gly-NH,\"]LHRH éthylamide sur la concentration testiculaire de la prégnénolone (O), la progestérone (@ ) et la 17-OH- progestérone ([]).\u2014i50 OO ANDROSTENEDIONE @-@ TESTOSTERONE izo M DIHYDROTESTOSTERONE Sas + DIHYDROTESTOSTERONE ANDROSTENEDIONE (ng/g TESTICULE} TESTOSTERONE {ng/g TESTICULE) nN JOURS DE TRAITEMENT Fig.3 \u2014 Effet du traitement avec [D-Ala® des-Gly-NH,'°]LHRH ethylamide sur la concentration testiculaire de l\u2019androstènedione (O), la testostérone (®) et la dihy- drotestostérone (M).490 L'UNION MÉDICALE DU CANADA tion testiculaire des androgènes jusqu\u2019à 10%.Il est à noter que la concentration de dihydrotestostérone, un androgène Sa-réduit, est cependant moins affectée par l'administration du peptide comparativement aux androgènes 4-ène-3-one correspondants, ce qui indique une augmentation de l\u2019activité de l\u2019enzyme Sa-réductase.Dans le plasma, nous observons des changements de la concentration des différents stéroïdes avec un profil semblable à celui de la concentration testiculaire des stéroides.Bien que ces données suggèrent fortement un changement de l'activité de certaines enzymes après traitement avec les agonistes de la LHRH, il faut souligner qu\u2019une analyse précise de l\u2019activité de chaque système enzymatique devra être effectuée.B.Effets inhibiteurs de l\u2019administration unique de de [D-Ser(TBU)°, des Gly-NH:\"] LHRH éthyla- mide sur la concentration des stéroïdes plasmatiques chez Phomme Comme nous l'avons mentionné plus tôt, l\u2019utilisation de la LHRH ou de ses agonistes dans le traitement de l\u2019infertilité chez l\u2019homme a eu un succès limité.Ces résultats peuvent possiblement être expliqués par nos observations d'une baisse de la formation d\u2019androgènes lors d\u2019un tel traitement.Chez l\u2019homme, l\u2019effet d\u2019une administration aiguë de LHRH ou de ses analogues sur la sécrétion de la LH est bien documenté alors que l\u2019effet sur la concentration plasmatique des stéroïdes l\u2019est beaucoup moins.Il nous apparaît donc intéressant d'étudier la possibilité d\u2019un effet inhibiteur d\u2019un ago- niste de la LHRH sur la stéroido- génèse testiculaire chez l'humain.Dans ce but, 500 pg d'un analogue de la LHRH, le [D-Ser(TBU)* des-Gly-NHz\"]JLHRH éthylamide ont été administrés par voie intrana- sale à des hommes normaux âgés de 30 à 40 ans et ne présentant aucun signe de maladie endocrinienne.Nous avons effectué des prélèvements sanguins à 0800h, 1500h et 2200h pendant deux jours consécutifs avant l'administration du peptide, à tous les jours pendant 6 jours après le traitement de même que lors de la journée d'injection où des prélèvements ont également été faits à 1100 et 1800h.Nous pouvons voir dans la figure 4 que pendant les jours de pré-traitement, il existe une variation diurne de la concentration plasmatique de prégnénolone, 17-OH- > p.494 pub kia kididsiiiitt © NG /ML a a dcr ANDROST - 5-ENE -38.178-DIOL = » w œ ~ œ © © a i % os Ha n ai ati A w N 17-OH-PREGNENOLONE B LHRH 5- ad M 14 T 0 1 2 3 4 5 8 7 8 9 TT 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 F 7 ] | 6 wo 4 8 34 5 Ë 24 14 0 T T ™ 0 1 2 3 4 5 6 7 8 ° H 0151 | 0124 g 00s 4 à É 7 008 4 À w ! LV haben 0 T T T T T T T = 0 1 2 3 4 s 8e 7 8 68 JOURS Fig.4 \u2014 Effet d\u2019une administration unique de 500 yg de [D-Ser(TBU)®, des-Gly- NH,'°\"JLHRH éthylamide sur le niveau plasmatique de la prégnénolone (A), 17-OH- prégnénolone (B), progestérone (C), 17-OH-progestérone (D), androst-S-ène-3, 178-diol (E), testostérone (F), dihydrotestostérone (G) et oestradiol (H).(O), 0800h et 1100h; (@) 1500h et 1800h; (M) 2200h.494 pendantes des androgènes tels que F le cancer de la prostate et l\u2019hyperplasie bénigne de la prostate.Bien que plusieurs études sur les effets # à long terme de ces agonistes s\u2019ave- ff rent nécessaires, nous pouvons également entrevoir la possibilité d\u2019utiliser ces peptides comme agents con-B traceptifs.Nous avons en effet observé que, chez le rat aduite, un traitement quotidien pendant un mois avec un agoniste de la LHRH provoque un arrêt presque total de la spermatogénése®.Summary It is now well established that treatment of adult male rats with LHRH agonists leads to a loss of testicular LH receptors accompanied by the atrophy of secondary sex organs.The present data show that treatment of adult rats with a potent LHRH agonist, [D-Ala®, des-Gly-NH;'°J-LHRH ethylamide leads to a marked inhibition of testicular 17-OH-progesterone, androstenedione and testosterone concentrations and the accumulation of pregnenolone and progesterone, thus suggesting a blockage in the steroidogenic pathway at the level of 17-hydroxylase and 17,20-desmolase activities.Moreover, a single intranasal administration of [D-Ser(TBU)®, des-Gly- NH,*]LHRH ethylamide in normal men leads to a decrease of serum testosterone levels.The present data suggest that chronic administration of LHRH agonists in men could possibly be used in the treatment of androgen-dependent pathologies such as cancer of the prostate and benign prostatic hyperplasia.Bibliographie 1.Tsuruhara, T., Dufau, M.L.Cigor- raga, S.et Catt, K.J.: Hormonal regulation of testicular luteinizing hormone receptors.J.Biol.Chem., 252: 9002-9009, 1977.2.Auclair, C.,, Kelly, P.A., Labrie, F., Coy, D.H.et Schally, A.V.: Inhibition of testicular luteinizing hormone receptor level by treatment with a potent luteinizing hormone- releasing hormone agonist or human chorionic gonadotropin.Biochem.Biophys.Res.Commun., 76: 855- 862, 1977.3.Hsueh, A.J.W.,, Dufau, M.L.et Catt.K.J.: Gonadotropin-induced regulation of luteinizing hormone receptors and desensitization of testicular 3',5\u2019 cyclic AMP and testosterone responses.Proc.Nat.Acad.Sci., 74: 592-595, 1977.4.Auclair, C.Kelly, P.A., Coy, D.H,, Schally, A.V.et Labrie, F.: Potent inhibitory activity of [D-Leu®, des- Gly-NH,'*]LHRH ethylamide on LH/hCG and PRL testicular receptor levels in the rat.Endocrinology, 191: 1890-1893, 1977.5.Pelletier, G., Cusan, L., Auclair, C., Kelly, P.A., Désy, L.et Labrie, F.: Inhibition of spermatogenesis in the rat by treatment with [D-Ala® des- Gly-NH,\"]JLHRH ethylamide.Endocrinology, 103: 641-643, 1978.L'UNION MÉDICALE DU CANADA | ui ts que hyper le.Bien 5 effets 5 sa 5 dye (uf NS one ft ob Île un nt LHRH ota de he fat LHRH Jar LA atrophy preset uit rs DAY, e lads siular ong 0 the ae à pr kag in evel of ge ll gl ab ks lf al men geroné it that Onis in te pil: poate Cigor pot! Misiditiibs Mécic tie Utilité du molybdate dans la détermination du récepteur des androgènes dans différents tissus\u201d Jean Y.Dubé et Roland R.Tremblay® la suite des travaux de Nielsen et coll' qui ont montré que la présence de molyb- date dans le surnageant 100,000 X g du foie de rat empêchait l\u2019inactivation du récepteur des glucocorticoï- des à 25°C, nous avons étudié l\u2019effet de cet anion sur la liaison des androgènes dans la prostate du rat\u201d A cette occasion, nous avons montré que l'addition de molybdate au tampon d\u2019homogénéisation ou & l\u2019homo- génat a 0°C permettait de mesurer plus de sites de liaison spécifique.Le mécanisme exact de la protection du récepteur n\u2019a pas été établi.Dans le présent travail, nous avons cherché à savoir si cet effet était universel i.e.retrouvé dans d\u2019autres tissus que la prostate et chez d\u2019autres espèces animales que chez le rat.Matériel et méthode Les rats mâles de 200-225g utilisés dans cette étude étaient de souche Sprague-Dawley.Ils ont été obtenus du Centre de Biomédecine de Québec.Ils ont été castrés sous anesthésie à l\u2019éther 24 heures avant le sacrifice.Des chiens mâtinés furent également obtenus de la même source.Ils ont été castrés sous anesthésie au nembutal.Dans les expériences réalisées avec le rat, les tis- 1) Travail subventionné par un octroi du Conseil de Recherches Médicales du Canada (MT-4780).Tirés à part: Jean Y.Dubé, Laboratoire d\u2019Endocrinologie et Métabolisme, Le Centre Hospitalier de l\u2019Université Laval, 2705 boulevard Laurier, Québec, Canada G1V 4G2.Tome 109 \u2014 Avril 1980 Résumé L\u2019addition d\u2019une concentration 10°M de molybdate de sodium à l\u2019'homogénat ou au cytosol de la prostate du chien permet de mesurer plus de sites récepteurs des hormones androgéniques sans changement apparent dans la constante d\u2019affinité du récepteur.De plus, le molybdate semble protéger partiellement le récepteur contre la dénaturation par la chaleur à 37°C.L\u2019augmentation en présence de molybdate du nombre de sites de liaison des androgènes est retrouvée également dans la prostate du Yat et dans divers autres tissus de cet animal.Ces résultats suggèrent que le molybdate confère des propriétés de liaison à une catégorie de récepteurs inactifs ou encore qu\u2019il réagit avec un inhibiteur non compétitif de la liaison des androgènes.sus frais étaient utilisés alors que les prostates de chien étaient congelées immédiatement à -85°C, [La congélation n\u2019affectait pas l\u2019activité de liaison des prostates] Les tissus étaient homogénéisés dans 5 vol.de tampon Tris- HC1 0.01M, pH 7.4, contenant 1.5 mM Jd\u2019EDTA.Dans certains cas, une solution de sodium molybdate (pour une concentration finale de 107M) était ajoutée à l\u2019homogénat.Dans l\u2019échantillon servant de contrôle, seul le tampon était ajouté.L\u2019homogénat était centrifugé à 30,000 X g pendant 30 minutes dans une centrifugeuse Sorvall.Le surnageant (cytosol) était utilisé comme source de protéines liantes.Les cytosols étaient incubés pendant 2 à 4 heures à O°C en présence de 5.8 nM [°H]-178-hy- droxy-17æœ-methyl - 4,8,11-trien-3-one (R1881), 87 Ci/mmol, ou de 5.5 nM [*H]-estradiol, 60 Ci/mmol; ces hormones provenaient de New England Nuclear, Boston, Mass.Dans les analyses de Scatchard avec la [*H]-R1881, les concentrations utilisées variaient de 0.3 à 5.7 nM.La liaison non spécifique était détermi- née par des incubations parallèles contenant les mêmes concentrations d'hormones radioactives en présence d\u2019un excès (3 X 10°M) d\u2019hormone non radioactive correspondante.Chacune des valeurs obtenues était corrigée pour cette liaison non spécifique.La détermination quantitative de la liaison des hormones était faite par un essai au charbon.À un volume de 0.2 ml de cytosol, on ajoutait un volume équivalent d\u2019une suspension de charbon (5%), dextran (0.5%) et gamma-globuline bovine (1.0%).Les tubes étaient alors agités à l\u2019aide d\u2019un appareil Vortex pendant 1 seconde et gardés sur la glace fondante pendant 10 minutes.Ils étaient ensuite centrifugés à 2,000 rpm pendant 5 minutes.Le surnageant (hormones liées) était prélevé et compté en présence de toluène-PPO-POPOP dans un scintillateur liquide Mark II de Nuclear Chicago.495 Résultats Tout comme dans la prostate du rat\u201d, nous avons également pu mettre en évidence un effet du molybdate dans la prostate du chien.En effet, lorsque le molybdate est ajouté à l\u2019homogénat, l\u2019étude de la liaison de doses croissantes de [*H]- R1881 par l\u2019analyse de Scatchard montre qu\u2019il y a plus de sites de liaison (Fig.1).Par contre, il n\u2019y a aucun changement dans la constante d\u2019affinité (Ka) comme on peut le constater par le parallélisme des 2 pentes (Fig.1).Afin d\u2019essayer de connaître davantage les mécanismes impliqués dans cette augmentation du nombre de sites de liaison, nous avons étudié l\u2019effet du molybdate dans la dégradation à 37°C du récepteur des androgènes et de celui des estrogènes dans la prostate d\u2019un chien.On peut constater que le mo- lybdate ajouté soit à l\u2019homogénat ou au cytosol augmente d'environ 30% la valeur initiale du nombre de sites récepteurs des androgènes (Fig.2).De plus, la demi-vie du récepteur passe de 12 minutes en absence de molybdate (courbe 3) a 18 minutes si le molybdate est ajouté trés tard au cytosol (courbe 2) et a 21 minutes si le molybdate est ajouté à Jl\u2019homogénat immédiatement après l\u2019homogénéisation (courbe 1).Dans le cas du récepteur des estro- gènes, l\u2019effet du molybdate est beaucoup moins marqué (Fig.2, panneau de droite).En effet, l\u2019augmentation de liaison initiale, par extrapolation de la partie linéaire des courbes, est inférieure à 10% quand le mo- lybdate est ajouté à l\u2019'homogénat.De plus, il n\u2019y a aucun changement significatif dans la demi-vie du récepteur (78 vs 74 min.) Il faut remarquer cependant que le récepteur des estrogènes est beaucoup plus stable à 37°C que celui des androgènes (demi-vie de 78 min vs 12 min).Dans le but de vérifier l\u2019universalité de l\u2019action du molybdate, nous avons étudié son effet dans différents tissus du rat susceptibles de contenir des concentrations plus ou moins grandes de récepteurs des androgènes.Dans le tableau I, on peut constater que I'effet du molybdate est variable selon le tissu.Le pourcentage d'augmentation en présence de molybdate varie de 0% dans le cerveau a 90.5% dans la vésicule séminale.Discussion Les résultats de nos expériences suggérent que le molybdate 496 @ AVEC MOLYBDATE 02 04 06 © 10 12 [PH] R 1881 LÉ, 10°9M Fig.1 \u2014 Effet du molybdate sur la liaison de concentrations croissantes de [*H]-R1881 dans le cytosol prostatique provenant d\u2019un chien adulte castré 24 heures auparavant.Le molybdate a été ajouté à l\u2019homogénat immédiatement après l\u2019homogénéisation.Dans le cytosol sans molybdate, un volume équivalent de tampon a été ajouté.Les résultats sont exprimés selon la représentation de Scatchard.a un effet stabilisateur contre la dénaturation enzymatique ou physi- cochimique du récepteur des androgènes à 37°C.En effet, la demi-vie augmente de 75% en présence de molybdate.Le récepteur des estrogè- nes qui est beaucoup plus stable ne démontre pas cet effet.Cependant, l\u2019effet que nous observons à 0°C sur l\u2019augmentation du nombre de sites n\u2019est pas explicable par ce phénomène.En effet, il semble plutôt que dans le cytosol une certaine quantité des récepteurs soient sous une forme incapable de fixer l\u2019hormone.Nous assumons que l\u2019addition de molybdate modifie la structure de ce récepteur \u201cinactif\u201d pour lui permettre de lier l'hormone.Alternativement, nous pouvons aussi penser que le molyb- date réagit avec un inhibiteur non compétitif de la liaison des androgènes.Nos expériences ne permettent pas de décider laquelle de ces deux hypothèses est la meilleure.Cependant, nous croyons que nos résultats permettent d\u2019exclure l\u2019hypothèse que le molybdate interfère à O°C avec des enzymes telles que les phospha- tases acides qui seraient responsables de la perte des propriétés de liaison des récepteurs.Ce mécanisme impliquant les phosphatases a été proposé 301 LIAISON, x DE LA VALEUR INITIALE RECEPTEUR DES ANDROGENES RECEPTEUR DES ESTROGENES 10 20 30 60 120 180 TEMPS D'INCUBATION, MINUTES a Fig.2 \u2014 Effet du molybdate sur la dégradation à 37°C du récepteur des androgènes et du récepteur des estrogènes.Les cytosols ont été incubés à 0°C pendant 3 heures en présence de [*H]-R1881 ou de [*H]-estradiol puis ensuite à 37°C pour différentes périodes de temps.Dans la courbe 1, le cytosol provient d\u2019un homogénat auquel le molybdate (concentration finale 102M) a été ajouté immédiatement après I'homogénéisation.Dans la courbe 2, le molybdate a été ajouté seulement après l'incubation a 0°C avant le début de I'incubation a 37°C.Dans la courbe 3, le cytosol ne contenait pas de molybdate.La liaison non spécifique a été soustraite dans tous les cas.L'UNION MÉDICALE DU CANADA pot {ple ga TL (1 RON 100 pr ion di m pole sont - qu th p Wa pls ion alors [add old Hes bine ey los oh \u201c14 los ins ho pi) ie h Dhs andro.emisie Ke d og bi ne eda, Csr Ese ome, dans le fs 18 : Ig Is 25 hie Gli de ler 088 i 1 anno tn! deux ep sulle e que awe ph sables jason impl- opi _ pour expliquer l\u2019inactivation du récepteur des glucocorticoides™**.Cependant, nous n\u2019observons pas d\u2019inactivation du récepteur des androgènes a 0°C en fonction du temps (résultats non montrés).Si une telle inactivation survient a 0°C, elle se ferait rapidement (pendant l\u2019homogénéisation) et serait réversible par l\u2019addition du molybdate.Les résultats que nous avons obtenus avec la prostate du chien sont partiellement différents de ceux que nous avons déjà présentés pour la prostate du rat\u201d.En effet, dans la prostate du rat, le molybdate est plus actif lorsqu\u2019il est ajouté dans l\u2019homogénat par rapport au cytosol alors qu\u2019avec la prostate du chien, l\u2019addition à l\u2019homogénat ou au cyto- sol donne des résultats presque identiques.Ces résultats suggèrent donc une inactivation ou une inhibition irréversible des récepteurs du rat alors qu\u2019elle serait réversible avec les récepteurs du chien.L\u2019effet du molybdate n\u2019est pas quantitativement identique dans tous les tissus du rat et laisse donc penser que si des inhibiteurs sont présents, leur concentration est variable selon les tissus.L\u2019importante question qui se pose est donc celle-ci: est-ce que l\u2019on doit recommander l\u2019addition de mo- lybdate au tampon d\u2019homogénéisation da iad bi ita ati dui ditidd uh iiubiu Gali td pour toutes les études des récepteurs des androgènes?Nous pensons effectivement que le molybdate devrait Être ajouté aux homogénats immédiatement après l\u2019homogénéisation.Cependant, comme le mécanisme d\u2019action a 0°C n\u2019est pas encore connu, nous suggérons aussi de conserver un homogénat contrôle ne contenant pas de molybdate, Summary The addition of 102M sodium molybdate to dog prostate homogenate or cytosol results in higher yields of androgen receptors sites without apparent change in affinity constant (Ka).Furthermore, molybdate appears to afford some protection against heat dena- turation at 37°.The increase of androgen receptor sites is also found in rat prostate and in several other tissues of this animal species.These results suggest that molybdate may give some inactive receptors the ability to bind or that it may interact with a non competitive inhibitor of androgen binding.Tableau I Effet de addition de molybdate 10-2M à l\u2019homogénat de différents tissus de rats castrés depuis 24 heures sur la liaison du [°H]-R1881 au récepteur cytoso- lique des androgènes.Liaisons, fmol/mg prot Tissus Sans MoO47 Avec MoO,7 % Augmentation Prostate 51.0 + 5.0 92.2 + 8.0** 80.8 Vésicule séminale 28.4 4+ 3.8 54.1 + 5.2** 90.5 Epididyme 37.5 + 2.3 43.9 + 3.8* 17.0 Cerveau 12.1 +11 11.1 + 1.1 0 Poumon 7.7 + 08 10.1 + 0.8** 31.2 Rein 1.3 + 0.2 1.7 + 0.2* 30.7 LA/BC 11.5 + 15 16.9 + 1.3** 46.9 Muscles (cuisse) 22 +01 4.1 + 0.5%* 86.3 $ Chaque valeur est la moyenne de 8 déterminations + l\u2019erreur-type.** La valeur est significativement (p < 0.01) différente du tissu contrôle correspondant ne contenant pas de molybdate par le test de t par paire.*p < 0.05 Tome 109 \u2014 Avril 1980 ciitiisitiéstaine si Guide thérapeutique concis Anturan (sulfinpyrazone) Action 1) Inhibe les processus thrombotiques et emboliques liés à l'adhésion et l'agrégation plaquettaires, ainsi qu\u2019à une survie plaquettaire réduite.2) Abaisse le taux des urates dans le sang, prévient la formation de nouveaux tophi et facilite la résorption des tophi existants en accroissant le taux d'élimination urinaire de l'acide urique et de l'eau.Indications 1) Etats cliniques où le comportement plaquettaire anormal est un facteur causal ou un phénomène associé tel que démontré par: \u2014 la thrombo-embolie chez les malades porteurs de prothèses cardiaques ou vasculaires \u2014lathrombose veineuse récidivante \u2014lathrombose lors d'un shunt artério-veineux 2) Goutte chronique, tant a la phase intercritique ou silencieuse qu\u2019au stade de l'arthrite goutteuse.Contre-indications La sécurité de la suifinpyrazone chez la femme enceinte n\u2019a pas encore été établie.Ulcère gastro-duodénal en évolution.Hypersensibilité à la sulfinpyrazone et aux autres dérivés pyrazolés.Affection hépatique ou rénale grave, sauf dans les cas où l'agrégation plaquettaire est en cause.Mise en garde \u2014Les salicylates et les citrates antagonisent l'action uricosurique de la sulfinpyrazone.\u2014 Les salicylates sont susceptibles de provoquer une prolongation majeure du temps de saignement, et en association avec la sulfinpyrazone, ils peuvent entrainer des épisodes hémorragiques.\u2014 User de prudence chez les patients ayant des antécédents d'ulcère gastro-duodénal guéri.Précautions Comme avec tous les composés pyrazolés, on doit surveiller de près les patients traités avec la sulfinpyrazone, et il est conseillé d'effectuer des numérations globulaires périodiques en cours de traitement.User de prudence en association avec tous les agents reconnus pour leur capacité de se substituer ou d'être remplacés par d'autres substances aux sites de liaison sérum-albumine comme par exemple l'insuline, les sulfamides et les agents hypoglycémiants sulfonylurés.Chez les patients atteints d\u2019hyperuricémie, il convient de prescrire des liquides en quantité suffisante, de même que des alcalins durant le traitement initial.User de prudence lorsque utilisé conjointement avec certains antagonistes de la vitamine K.Réactions adverses Troubles gastriques, aggravation ou réactivation de I'ulcére gastro-duodénal, hémorragie gastro- intestinale.Rarement, éruptions cutanées, anémie, leucopénie, agranulocytose, thrombocytopénie.Symptômes et traitement du surdosage Symptômes: Nausées, vomissements, douleurs épigastriques, ataxie, convulsions.Les convulsions peuvent être suivies de coma.Traitement recommandé: I n\u2019existe aucun antidote particulier de l'Anturan.Provoquer les vomissements ou faire un lavage gastrique; instituer une thérapeutique d\u2019appoint; administrer du glucose en perfusion.En présence de gêne respiratoire, administrer un analeptique.Posologie et administration États thrombo-emboliques: La posologie habituelle est de 600 à 800 mg par jour, en doses fractionnées.On recommande de ne pas dépasser la dose de 1000 mg par jour (soit 20 mg/kg pour un poids de 50 kg).Goutte: La posologie habituelle est de 200 à 400 mg par jour, en doses fractionnées.On peut augmenter cette posologie moyenne jusqu'à 800 mg par jour, si nécessaire, ou la réduire à 200 mg par jour une fois que l'uricémie a été abaissée de façon satisfaisante.Il est important de répartir le mieux possible la dose totale sur 24 heures.On recommande de prendre le médicament avec les repas.Présentation Anturan 100 mg Chaque comprimé blanc, rainuré, monogrammé GEIGY et portant les lettres d'identification FK, renferme 100 mg de sulfinpyrazone.Flacons de 100 et 1,000.Anturan 200 mg Chaque dragée blanche, imprimée ANT- URAN sur une face et monogrammée Geigy sur l'autre face, renferme 200 mg de sulfinpyrazone.Flacons de 100 et 500.Monographie fournie sur demande.Geigy Dorval, Qué.H9S 1B1 6-0037 497 Ce n\u2019est pas nécessaire de payer plus cher! Bactigras est un tulle gras imprégné de chlorhexidine.Il est bactéricide contre une grande variété d\u2019'organismes gram-néegatifs et gram-positifs, y compris plusieurs qui resistent aux antibiotiques.Et, contrairement aux antibiotiques, Bactigras ne cause pas de résistance bactérienne.Pourtant, Bactigras coûte bien moins cher que les pansements antibiotiques, et son choix de grandeurs est plus étendu.Donc, si vous préférez payer moins cher pour obtenir plus, adoptez Bactigras.Bactigras acétate de chlorhexidine à 0.5% protection plus sûre et moins chère BOURSES D\u2019ÉTUDES Smith & Nephew 1981 La Fondation Smith & Nephew offre, en 1981, des bourses permettant à des médecins d\u2019outre-mer de poursuivre des études ou des recherches au Royaume-Uni.Les candidats doivent (a) détenir un diplôme reconnu au Royaume-Uni, (b) posséder au moins deux ans d\u2019expérience clinique générale depuis l\u2019obtention de leur certificat et (c) avoir été, de préférence, résidents dans un hôpital.Les bourses, d\u2019une valeur de 7 000 £ chacune, comprennent aussi l\u2019aller-retour au Royaume-Uni; elles ne sont valables que pour un an.La Fondation Smith & Nephew prendra toutes les dispositions nécessaires pour que les boursiers puissent poursuivre les études de leur choix.\u2019 ~ 1 \u2019 .4 .cb \u2018 .Pour obtenir un formulaire, veuillez vous adresser au Secretary to the Trustees, a I\u2019adresse ci-dessous.Les formulaires doivent être remplis et retournés avant le 31 juillet 1980.Smith & Nephew Foundation Temple Place, Victoria Embankment, London WC2R 3BP \u2014-.Smith & Nephew Inc.zeae \u2018$M: 2100, 52 Avenue =) 1 Lachine, Qué., Canada PAAB = H8T 2Y5 cer?498 ® Marque déposée L'UNION MÉDICALE DU CANADA / tacle lag Vly \u2018oF lux (igh Di face ata tie \"ide Un Prey tom Qi inf je Jer ny Mis SE wo L Haemophilus influenzae en 1980: Aspect clinique, microbiologique et thérapeutique.Une revue Michel G.Bergeron\u201d, Jean-Marc Gagné?, Pierre Déry® et Léo Gauvreau® u cours d\u2019une pandémie de A grippe (influenza), Pfeiffer isolait, il y a 88 ans, une bactérie qu\u2019il considéra à tort comme l\u2019agent causal de l\u2019influenza'.Le développement par Levinthal en 1918?et Fildes en 1920° de nouveaux milieux de cultures à base de sang digéré ainsi qu\u2019une meilleure connaissance des besoins spécifiques en facteurs de croissance X et V* et des caractères sérologiques® de cette bactérie, ont permis aux microbiologistes d\u2019identifier plus facilement ce micro- organisme et, de l\u2019associer aux nombreuses entités cliniques que nous connaissons aujourd\u2019hui.Ce \u201cbacillus influenzae\u201d, plus tard nommé H.influenzae, a su modifier, au cours des années, son mode d\u2019infectivité et sa sensibilité aux antibiotiques, pour ainsi demeurer l\u2019un des micro- organismes les plus virulents.1) M.D., F.R.C.P., Infectiolo- gue, Chef, Section de Maladies Infectieuses, Centre Hospitalier de l\u2019Université Laval, et Professeur agrégé de Microbiologie.2) M.Sc, Etudiant gradué, Section de Maladies Infectieuses, Centre Hospitalier de l\u2019Université Laval.3) M.D., F.R.C.P., Pédiatre et infectiologue, Centre Hospitalier de l\u2019Université Laval, et professeur agrégé de Pédiatrie.4) M.D., F.R.C.P., Microbiologiste et Directeur, Département de Microbiologie, Centre Hospitalier de l\u2019Université Laval.Professeur titulaire de Microbiologie.Les demandes de tirés à part devront être envoyées au Dr Michel G.Bergeron, M.D., F.R.C.P., Centre Hospitalier de l\u2019Université Laval, 2705 Boulevard Laurier, Ste-Foy, Qué.G1V 4G2.Tome 109 \u2014 Avril 1980 Résumé Cette revue résume les aspects cliniques, bactériologiques et thérapeutiques que soulève l\u2019adaptation écologique de l\u2019Haemophilus inluenzae depuis son identific.on, il y a 88 ans.Même si en 1980 les infections sévères (méningites, épiglottites, arthrites, ostéomyélites et pneumonies) et bénignes (otites) induites par l\u2019'H.influenzae affectent surtout les enfants, il n\u2019en demeure pas moins que des sujets adultes sont également touchés.L\u2019H.influenzae est un petit bâtonnet (coccobacille) à Gram négatif nécessitant pour sa croissance l\u2019addition de facteurs spéciaux (X, V).Un relevé de la littérature démontre clairement un marque d\u2019uniformisation des milieux de cultures solides ou liquides utilisés pour l\u2019identification de 'H.influenzae ou, pour l\u2019étude de sa sensibilité aux antibiotiques.Depuis l\u2019apparition de souches résistantes à l\u2019ampicilline, le choix du chloramphénicol s\u2019est imposé, comme plus valable, en présence d\u2019infection sévère à H.influenzae, bien que l\u2019on ait noté sporadiquement des variétés résistantes à cet antimicrobien.Les études récentes démontrent que certaines céphalosporines telles que le cefamandole, la céfuroxime, la céfotaxime et le composé LY127935 pourraient s\u2019avérer efficaces.L\u2019érythromycine, le rifampin, la rosaramicine et la combinaison triméthoprim-sulfaméthoxazole semblent également présenter un intérêt, Les objectifs de cette publication sont: 1.de répertorier les différentes affections cliniques à H.influenzae chez l\u2019enfant et l\u2019adulte; 2.de décrire de façon succinte, les caractéristiques bactériologiques, bio- chimiques et immunologiques des H.influenzae; 3.de réviser les méthodes d'isolement et d'identification; 4.de traiter de la thérapie en soulignant le phénomène de la résistance de H.influenzae à l\u2019ampicilline, au chloramphénicol, ainsi qu\u2019à d\u2019autres antibiotiques et, d\u2019analyser l\u2019activité anti- bactérienne de divers agents antimi- crobiens.REA ECO Syndromes cliniques Le spectre clinique des maladies infectieuses!\u201c causées par H.influenzae est illustré au Tableau 1.L\u2019H.influenzae de type B est en général responsable des infections sévères telles que la méningite'*°\"%8°, l\u2019épiglottite\u201c\u201c\u201c°, l\u2019arthrite\u201d\"®, la pneumonie!!\"! et l\u2019ostéomyélite***°, pour n\u2019en nommer que quelques-unes, alors que les autres types antigéniques d\u2019H.influenzae n\u2019induisent que des sinusites\u2018\u201d?, des otites*\u201d\u201d\"°\u201c ou d\u2019autres N.D.L.R.: Les auteurs se chargeront de la distribution sélective de leur bibliographie sur demande.499 infections généralement bénignes®\u201c*.Les infections, même localisées, s\u2019accompagnent très souvent de septicémie'?*!°, Même si la plupart de ces cas surviennent en général entre l\u2019âge de six et trente-six mois'®, I'H.influenzae peut infecter les patients de tout âge'®.En effet, la présence d\u2019anticorps opsonisants dirigés contre la capsule de la bactérie, détectée chez 95% des adultes, ne semble pas induire de protection valable'.De plus, on a démontré que seule- men 21% des patients âgés de 20 ans et plus possèdent des anticorps bactéricides contre l\u2019H.influenzae\"\"*°.Le rôle protecteur de ces anticorps sériques est encore mal défini et les résultats des études réalisées jusqu\u2019ici, tant chez 'homme™**® que chez l\u2019animal'¥, sont contradictoires\u2018*!58, L\u2019incidence de ces infections est plus marquée a certaines périodes de l\u2019année, tout particulièrement en mai-juin et novembre-décembre\u2019®, On remarque alors que de 21 à 82% 1%\" de la population adulte ou infantile peut être colonisée par des H.influenzae qui, pour la plupart, ne sont pas de type B'*.L\u2019incidence est maximale chez les enfants de familles, où l\u2019un des membres souffre d\u2019infection sévére a H.influenzae.Ce microorganisme peut persister dans les voies respiratoires supérieures pendant plusieurs mois.Chez les enfants de 6 à 36 mois, l\u2019H.influenzae de type B se classe au premier rang des agents responsables des méningites'\u201c, alors que chez l\u2019adulte les méningites à virus, à pneumocoque et à méningocoque sont plus fréquentes'®.Chez les enfants, le taux de mortalité est d\u2019environ 10%'*! et les séquelles neurologiques sont de l\u2019ordre de 13 à 78 pourcent'®.Elles dépendent du nombre de bactéries présentes dans le liquide céphalo-rachidien'*!*\u201c*, de l\u2019utilisation ou non de combinaisons d\u2019antibiotiques'*°, du nombre de leucocytes dans le liquide céphalo-rachidien et de l\u2019efficacité du traitement, évaluée par la vitesse de stérilisation du liquide céphalo-rachidien.La coloration de Gram du liquide céphalo- rachidien est un élément diagnostic essentiel.Mais il faut se rappeler qu\u2019en raison du polymorphisme de IH.influenzae, le diagnostic basé uniquement sur la morphologie microscopique peut facilement induire le clinicien en erreur'®*.Les hémocultures sont positives chez plus de 50% des patients\u201d**.La splénecto- mie, l\u2019alcoolisme, le myélome multiple, l'agammaglobulinémie, les traumatismes crâniens ainsi que l'otite et la sinusite semblent prédisposer les patients, en particulier les adultes, 500 Tableau I Syndromes cliniques associés à l\u2019Haemophilus Influenzae Infections Référence Infections Référence Abcès 6, 7 Lymphadenite 69 Amnionitis 8 Méningites 14, 36, 70-83 Arthrite 9-16 Maladies respiratoires Cellulite 17-36 chroniques 84-94 Endocardite 24, 3741 Ostéomyélite 95, 96 Epididymo-Orchitis 42 Otite 97-104 Epiglottite 14, 43-50 Péritonite 105 Endophtalmite 51, 52 Péricardite 106-110 Empyeme 53-56 Pneumonie 111-120 Glossite 57 Parotidite 121 Infections génito\u2014 Sinusite 122 urinaires 58-61 Septicémie 34, 123-132 Infections néo et Syndromes variés 133, 134 périnatales 13, 62-68 à la méningite à H.influenzae'®.L\u2019épiglottite est une maladie très sévère qui affecte des patients de tout âge*\u201d*°.L\u2019incidence maximale se situe entre l\u2019âge de deux et quatre ans\u2019.Plus de 80% des patients souffrant d\u2019épiglottite auront des hémocultures positives'*.L\u2019apparition subite de détresse respiratoire haute, accompagnée de fièvre, de maux de gorge, de dysphagie, d\u2019une voix étouffée et de sialorrhée doit suggérer la présence d\u2019une épiglottite.Il est plus facile de détecter l\u2019épiglottite chez l\u2019enfant que chez l\u2019adulte.Dans tous les cas, une radiographie latérale du cou est un élément diagnostique très utilisé et, moins dangereux que l\u2019examen de la gorge.L'intubation endotrachéale suffit en général à pallier à l\u2019obstruction sévère des voies respiratoires et a remplacé la trachéostomie.La cellulite à Haemophilus, plus fréquente chez l\u2019enfant de moins de deux ans, se caractérise par une lésion cutanée oedémateuse, de couleur pourprée.Cette lésion jugée caractéristique peut cependant être due au pneumocoque'\u201c* et ne se retrouve que chez 40% des sujets affectés'*.On doit donc la distinguer des infections cutanées à Streptocoque du groupe A ou à Staphylocoque doré\u201d, Les cellulites a H.influenzae se localisent aux joues, aux paupières, au cou et aux membres.L\u2019aspiration directe des lésions et l\u2019hémoculture permettent un diagnostic dans 50 à 80 pour cent des cas'\u201d*°.La cellulite pério-orbitale sous-entend parfois une sinusite ethmoidale'®.Chez les jeunes patients de moins de deux ans, I'H.influenzae se révèle comme le principal agent causal des arthrites septiques®'®.Les grosses articulations telles que la hanche, le genou, le coude, l'épaule et la cheville semblent être plus fréquemment atteintes.L'ostéomyélite à H.influenzae est une entité plus rare\u201d**.L'H.influenzae de type non B infecte fréquemment l\u2019oreille moyen- L'UNION MÉDICALE DU CANADA ne des enfants de 3 ans®°\u201d'* et colonise l'arbre respiratoire de 60% des patients souffrant de bronchite chronique***, Son rôle pathogène est encore mal défini et son élimination des voies respiratoires ne semble pas modifier l\u2019évolution des maladies respiratoires chroniques'®.La pneumonie à H.influenzae'''*°, en général de type B, demeure toujours une infection très sévère chez l\u2019enfant.Elle est souvent associée à une otite ou une péricardite.Le taux de mortalité est estimé à 5% chez l\u2019enfant et à près de 30% chez l'adulte\u201c.La maladie pulmonaire obstructive chronique, les bronchiectasies, l\u2019alcoolisme et l'infection respiratoire virale constituent autant de facteurs prédisposant l'adulte à cette infection\", alors que chez l'enfant, la pneumonie est une complication de la dissémination hématogène de H.influenzae, Etant donné la colonisation fréquente de l'arbre bronchique par ce microbe, seule la présence H.in- fluenzae dans le sang, le liquide pleural ou la biopsie pulmonaire pourra confirmer le diagnostic de pneumonie à H.influenzae.En présence de sinusite aiguë on se doit d\u2019envisager I'H.influenzae comme agent pathogène puisqu\u2019on le retrouve assez fréquemment en culture pure, alors qu\u2019il n'est que très rarement responsable de sinusites chroniques.Tel que décrit au Tableau 1, d\u2019autres entités cliniques sont associées à H.influen- zae.Cependant, elles sont beaucoup moins fréquentes et ne représentent parfois que des découvertes fortuites.122 > Depuis l'apparition d\u2019un fort pourcentage (5% -20%) de souches d'H.influenzae résistantes à l\u2019ampicilline'\u201c\u201c, ainsi qu\u2019au chloramphénicol™\u2019, le traitement de la méningite a dû être modifié chez l\u2019enfant.L'examen du liquide céphalo- rachidien par la coloration de Gram est une étape essentielle.Si l'examen microscopique laisse soup- AH RRRLT Lith hh dik téitinisiai iris til I / \u2014 1! colo- bd dio- te aon 6 pas ses mo nen Uk fant ote mo ofan! le\u201d.(ire [i oir {oS ir per i pour les petites coupures, les brolure : tles blessures légères ae Ï \u2018infe = i at pates de a peau, organismes gram positifs et sram \u2018renferme la polymyxine B \u2014 qui- dest \u201cmonirée ee efficace que la.-genta- d ; con tre les Pune gre que vous rencontrez fréquemment dans votre prati que; telles que l'aczémas Yecthymen : l'impéfigo = ris BLL Neosporin\u2019 La \u201c (polymyxine B, néomycine, bacitracine) = *Nom déposé: TT @CALMIC çonner la présence d\u2019H.influen- zae, une double antibiothérapie s\u2019impose.Tel que recommandé par la Canadian Pediatric Society, P'ampi- cilline et le chloramphénicol doivent être administrés concomitamment\u2018\u201c.Bien que le chloramphénicol soit bactériostatique et l\u2019ampicilline bactéricide, il n\u2019a pas été prouvé que ces deux agents soient antagonistes à l\u2019égard de cette bactérie.Une fois la souche isolée (24 heures après le prélèvement), tout laboratoire devrait être en mesure de déterminer la présence de Q-lactamase par un test rapide et fiable, tel que décrit plus loin.Si la @-lactamase est absente, le traitement est poursuivi avec l\u2019am- picilline seule et, dans le cas contraire, on utilisera le chloramphénicol.En présence d'infection à H.influenzae épargnant le système nerveux central, l\u2019ampicilline ou l\u2019amoxi- cilline demeure le premier choix.Devant une réponse clinique tardive ou, en présence d\u2019une souche sécré- trice de B-lactamase, le clinicien devrait opter pour le chloramphénicol, si l\u2019infection est sérieuse ou pour d\u2019autres choix tels que le cefaman- dole, le cefaclor, l\u2019érythromycine ou le TMP-SMX'\u201d.De nouvelles cépha- losporines comme la cefuroxime, la céfotaxime et le composé LY127935 pourraient s'avérer valables.En ce qui a trait aux contacts de malades souffrant d\u2019infection sévère à H.influenzae, des études récentes démontrent que, durant les trente premiers jours après l\u2019exposition, les enfants d\u2019âge pré-scolaire ont 585 fois plus de chances d\u2019être infectés que la population normale*\u201c*\"*°, On envisage donc de plus en plus, la possibilité de traiter les contacts.De tous les antibiotiques étudiés, le rifampin semble le plus prometteur\".Un vaccin est également à l\u2019étude'**!*, Microbiologie L\u2019H.influenzae est un petit bâtonnet (coccobacille) très polymorphe, à Gram négatif, ayant parfois une coloration bipolaire.Ce micro- organisme non mobile et non sporulé possède un métabolisme intermédiaire, de type anaérobie facultatif et, peut être encapsulé ou non'®, L\u2019addition de facteurs X (Hémin) ou V (NAD) a la gélose nutritive est nécessaire pour l\u2019identification de la bactérie Un rendement similaire s'obtient grâce au satellitisme de I'H.influenzae, au pourtour d'une strie de staphylocoque (NAD) sur gélose sang.L\u2019H.influenzae ne possédant pas les enzymes nécessaires 502 pour transformer l\u2019acide Delta ami- nolaevulique en Hémin, Kilian et Lund ont mis au point une méthode basée sur la production des porphy- rines, ce qui permet la vérification en deux à quatre heures de l\u2019exigence en facteurs X (Hémin)\"*\u201c*\", D\u2019autres méthodes, telles que la déposition de disques contenant les facteurs X et/ ou X et V, sur gélose TSA préalablement inoculés avec la bactérie à identifier, sont également utilisées\u2018*.Ces méthodes sont en général assez longues et parfois difficiles à interpréter.De nombreux milieux solides ou liquides ont été utilisés pour permettre une meilleure croissance du microorganisme.Tel qu\u2019illustré aux Tableaux II et III, certains préconisent les milieux liquides'***, alors que d\u2019autres préfèrent les milieux solides 48,159,181,162,183,185,167,169,175,177,184-194 Pour ne citer qu\u2019un exemple, Evans!\u201d note que certaines variétés d\u2019Agars et Peptones peuvent inhiber la croissance d'H.influenzae et, propose un milieu qui n\u2019utilise que les facteurs essentiels à l\u2019état pur dans un bouillon BHI.D\u2019autres, comme Jorgen- sen'°°, préconisent l\u2019emploi du Mueller Hinton broth, avec 5% du supplément C (Difco), alors que Washington'*® a démontré que le supplément C modifiait les tests de sensibilité aux antibiotiques et donnait de faux résistants à l\u2019ampicilline.En somme, il est assez difficile d\u2019évaluer le rendement individuel de ces milieux de culture, puisque certains sont très enrichis, alors que d\u2019autres semblent presque à la limite des exigences de la bactérie.Biotypes: N'utilisant que trois réactions biochimiques, soit l\u2019uréase, l\u2019'ODC (ornithine decarbo- xylase) et l\u2019indole, Kilian'*'\" a développé un système basé sur les propriétés biochimiques des Haemo- philus.Le tableau IV définit les cinq biotypes.Différentes méthodes ont été proposées pour déterminer ces biotypes.Certains auteurs prétendent qu\u2019il y a relation entre le biotype, le groupe sérologique, la résistance et la source d'isolement de l'H.influen- zae!**\\°, L'on note en effet que les biotypes 1 et 2 semblent plus résistants aux antibiotiques.Groupes sérologiques: Les H.influenzae se classifient en six types différents allant de \u201ca\u201d jusqu\u2019à \u201cf°.H y a également des souches non encapsulées, donc non typa- bles.La détermination du type se fait généralement par agglutination sur lame, par la réaction de Quellung (gonflement de la capsule en présence de l\u2019antisérum correspondant) ou 168 par immunofluorescence.La plupart des infections sévères, en particulier les méningites, sont de type B.Cependant, on a récemment observé des cas de méningite dus à des types autres que B\u2018\u201d**\u201c°.On peut également détecter les antigènes capsulaires libérés au niveau des tissus\u201d, du sang\u201d ou du liquide céphalo-rachidien\u201d*?*, par des techniques récemment développées\u201d\u201d, telles que la leuco-agglutination®®*, l\u2019immuno- fluorescence\u201c, l\u2019électrosynérèse*!**$ et les méthodes radioisotopiques*!***!, Ces techniques ne sont pas disponibles dans tous les laboratoires et il semble y avoir beaucoup de faux positifs*°, Thérapeutique: Contribution du laboratoire L'apparition récente, il y a 7 ans, d\u2019une résistance de I'H.in- fluenzae à l\u2019ampicilline, à médiation plasmidique\u201d?* induisant la production d\u2019une @-lactamase, a nécessité le développement de nouveaux antibiotiques pouvant servir au remplacement du chloramphénicol, qui demeure toujours l\u2019antibiotique de choix en présence d\u2019infection à H.influen- zae résistant à l\u2019ampicilline.On a d\u2019ores et déjà observé des souches d\u2019H.influenzae résistant au chioram- phénicol***#, Aucune résistance croisée (ampicilline et chloramphénicol) n\u2019a encore été mise en évidence.Le Tableau V fait état de la sensibilité des H.influenzae sensibles ou résistants a l\u2019ampicilline\u201d7\u201d°, aux différentes pénicillines\u201d7#* et aux cé- phalosporines**?*.Le Tableau VI expose les sensibilités à d\u2019autres agents antimicrobiens\u201d***, La concentration minimale inhibitrice des antibiotiques contre l\u2019H.influenzae est affectée par plusieurs facteurs, y compris la nature des différents mi- Hieux décrits aux Tableaux II et III, mais également par l'inoculum utilisé'°7*, Les Tableaux V et VI démontrent clairement l\u2019influence que peut avoir l\u2019inoculum sur les CMI des différents antibiotiques.Les pénicillines autres que l\u2019ampicilline ou l\u2019amoxicilline n'offrent aucun intérêt dans le traitement des infections à H.in-fluenzae puis- qu\u2019elles n\u2019ont que peu d'activité intrinsèque contre ce microorganisme.Cependant, certaines céphalosporines telles que le cefamandole, la céfu- roxime, le céfotaxime et le composé LY127935 font preuve d\u2019une activité antibactérienne qui mérite d'être évaluée in vivo\u201d.D\u2019autres céphalosporines, telles que le céfazolin, la céphaloridine, la céphacétrile, la cephalexine et la L'UNION MÉDICALE DU CANADA VC EEE ipa Ole Tableau IT £ Milieux de culture liquides pour l\u2019Haemophilus Influenzae Références Eds - i MHB + 109, Fildes 159-161 Rp 4 5% < ; 162-164 taal: \u201c+ 5% * 1% Supplément C (Difco) 165 Xi $.+ 5% Supplément C (Difco) 166, 167 | 0 A 25% SE 168 di + 2% Hémoglobine + 1% IsoXitaleX 169 ip + 1% Supplément B (Difco) 170 Eee \u201c+ 5% Sang de cheval (lysé) + 2.5 pg/ml g-NAD 171 \u201ciil BHT + 5% Fildes 96, 168 Tung * + 25% Supplément C (Difco) 172 ga + 1/1000 (1 mg/ml de &-NAD + 33% Sang de cheval défibriné) 173 I (Ti + 1/300 ( te tt te te te te ) 174 ; \u201c+ 5% Erythrocytes de sang de cheval 167, 175, 176 Wl 4 2% Sang de mouton défibriné 177 dif * + 10 ug/ml hémin + 2 Mg/ml g-NAD 178 mp + « \u201c+ 2% IsovitaleX (BBL) + 10 pg/ml 1-histidine \u201c + 8 « \u201c+ 5 ug/mIl 3-NAD 179 TSB + 10% Fildes 159 \u201c +4 57, * ; ; 180 * + 5% sang de lapin défibriné + 1% IsoVitaleX (BBL) 181 Eugon + XV \u201cfactors strips\u201d 182 IT + 109 Fildes 182 \u2019 ce + 57, ct 161 iin Dextrose phosphate broth 10%, (1 Fildes + 1 (20% extrait de levure) 183 i\u201d Schaedler broth (BBL) + 59%, Fildes 160 p Gc broth + 1% Supplément B 170 5 al > Tableau III choix Milieux de culture solides pour l\u2019Haemophilus Influenzae Références fir IMHA + 1% IsoVitaleX (BBL) + 59%, hémoglobine 48, 162, 163 On à + 19 + 29, 184 ws] + 1% S +1% Co 161, 185 I © + 19% © + 59, sang de lapin cuit 186 ort © + 5% Fildes + 19% Supplément C (Difco) 165 wo | oc 4 2% * 187 gol] + 5% Supplément C (Difco) ou de sang de cheval 188 Le * + 5% sang de mouton 189 bit fBHIA + 5% Erythrocytes de sang de cheval (Levinthal agar) 175, 177, 190, 191, 192, 198 ifr TSA + 2% Fildes 159 (#1 + 19% hémoglobine + 19, IsoVitalex (BBL) i \u2018 GC Agar base + 29, hémoglobine + 19, IsoVitalex (BBL) 167, 169 que ee ASM Medium + 2% IsoVitaleX (BBL) + 8% sang de lapin 194 ; des «Tableau IV aminosides ont des CMI basses, mais y ! - sont oto et néphro-toxiques et ne ç 0 Les Biotypes pénètrent que très mal la barrière I d\u2019Haemophilus Influenzae hé / sphali 1e émato-encéphalique.i [Biotypes Uréase ODC Indole Recherche de béta-lactama- 1\u20ac fr + + + se: Comme la sensibilité sur disque > qé JIT + \u2014 + Kirby Bauer peut indiquer une faus- Mi HII + - = se sensibilité à l\u2019ampicilline\u201d\u201d, la IV + + \u2014 J .Ao : Vv _ + + détection de béta-lactamase devrait sq être effectuée chez toutes les souches gif d\u2019H.infiuenzae et, en particulier, si qo fcéphradine semblent beaucoup moins elles proviennent du liquide céphalo- pi fficaces (Tableau V).Le rifampin rachidien, du sang, du liquide pleural gir futilisé chez les porteurs de germes, ou du tissu pulmonaire.En effet, la jm f\u2019érythromycine, la rosaramicine et plupart des méthodes décrites sont fa combinaison triméthroprim-sulfa- très simples et permettent, une fois dir fmé-thoxazole semblent présenter des la souche isolée, de savoir rapidement ge concentrations minimales inhibitrices s\u2019il y a résistance ou non à l\u2019ampi- Jie intéressantes (Tableau VI).La tétra- cilline.wfeycline montre une certaine activité n vivo.Cependant, l\u2019émergence de pouches résistantes et les effets se- fondaires chez l\u2019enfant, rendent son itilisation problématique'*\"*, Les Tome 109 \u2014 Avril 1980 Escamilla (298) a mis au point une méthode simple qui consiste à émulsionner une petite quantité de bactéries dans une solution concentrée de pénicilline, en présen- ce d\u2019un indicateur de pH (le rouge phénol).L\u2019enzyme brise l\u2019anneau B-lactam de l\u2019antibiotique, lequel se transforme en acide pénicilloïque, Il en résulte un changement de coloration du milieu, qui devient jaune en quelques minutes.Thorsberry\u201d° décrit une méthode par capillaire, Park une méthode sur gélose et Rubin\u201c une méthode quantitative basée sur le même principe que la précédente.Kammer® utilise, pour sa part, une céphalosporine chromogène pour la recherche d\u2019une production de Bêta- lactamase, alors que Jorgensen et Slac imprègnent leur réactif sur bande de papier, qu\u2019ils font sécher et conservent au congélateur durant plusieurs mois\u201c.Gibbs, Lee et McGhie décrivent une méthode qui met a profit le satellitisme d\u2019H.in- fluenzae®*.Enfin, Catlin®** propose une méthode indirecte où l\u2019hydrolyse de l\u2019antibiotique est mesurée par une réaction iode-amidon.Conclusion Cette revue concernant l\u2019H.influenzae met en relief les différents problèmes cliniques, microbiologiques et pharmacologiques que suscite le \u201cBacille de Pfeiffer\u201d.Face à \u201cl\u2019adaptation naturelle\u201d de l\u2019H.influenzae qui s\u2019attaque de plus en plus aux sujets de tout âge et provoque des infections sérieuses, à peu près inexistantes auparavant, le clinicien devra se sensibiliser aux multiples facettes de la maladie à H.influenzae.Quant à l\u2019homme de laboratoire, il devra faire un effort pour standardiser les méthodes microbiologiques utilisées dans la détermination de la sensibilité de ces bactéries aux différents agents antimicrobiens existants ou à venir.En souhaitant une meilleure coordination des efforts du clinicien et du chercheur pour juguler ce mi- croorganisme, l\u2019H.influenzae a, toujours en 1980 une \u201ccoudée\u201d d\u2019avance sur l\u2019homme.Le développement d\u2019un nouveau vaccin contre l\u2019H.in- fluenzae nous permettra peut-être de la réduire.Summary In this review, the authors summarize the clinical, bacteriological, and therapeutic aspects pertaining to H.influenzae.In the last 88 years, this microorganism has modified its path- ogenicity and is responsible for severe (meningitis, epiglottitis, arthritis, osteo- myelitis and pneumonia) and benign infections (otitis) which affect both children and adults.H.influenzae is a small pleomorphic gram negative rod, which needs culture media enriched » p.506 503 .Site rian - \u2014 QUE i fai ILE: $ \u2014@- x 4 BR vw\u201c wa = \u2014\u2014 -\u2014\" kalions Xr ial = 255 596 VE D EET: RUE es 5 dose 1 aie \u201c85, 0) So 8 SRE RE ie | I | \u2014 Sal | Uj hy, i iy i \" Sauter» pute Rt Pitan te + à [3] värih À a sn _ ) \u201ctu ,o \u201chy Ep > a.\"= Gaps rs nt PO = \u2014n Fe T AR.Cs a.Bl Va a 1k A wr 20.A, I Pa 13.Ye) contribue à a * \u201ca fe + » 8 CT ES OUEN LE se En « 6 ir at æ 4 fe | ' Dans % \u201ca 2 spécifiques d\u2019arthrôse gra + Xi, pra à Ten plo Voli) fi TL ainsi que daps _ LX [4 \u2018tw Lt spondylarthrite ; Is \u201coy INDOCID\" west pas un sie wT TATE 1 TE) que dans les cas ju Fl (2X Xo RCL \u201cYantorgue dey ie treme z A 0 ndications INDOCID* (indométhacine, norme de MSD)s'est révéléefficace dans le traitement symptomatique de cas spécifiques de polyarthrite rhumatoide, de spondylite (rhumatoide) ankylosante, de epoutte, de cas spécifiques d'ostéo-arthrite grave y compris l'arthropathie dégénérative de la anche).INDOCID* devrait être utilisé dans les gas d'ostéo-arthrite grave qui ne réagissent pas un traitement avec d'autres médicaments tels hue les salicylates Dans ces affections, NDOCID* peut à l'occasion remplacer d'autres Agents couramment utilisés tels que les cortico- sroi , les salicylates, la colchicine et les jpieroides ! omposés du type de la phenylbutazone.Posologie pour adultes Polyarthrite rhumatoide chronique et spondylite rhumatoide) ankylosante: Amorcer le traitement à raison de 25 mg b.i.d.ou ti.d.Si la réaction est @rsuffisante, ajouter 25 mg par jour chaque bemaine, jusqu'à ce que le résultat soit satis- aisant ou jusqu'à une posologie de 150 à 200 mg \u201cpar jour Polyarthrite rhumatoide aigue et crises aigués de polyarthrite rhumatoide chronique: Débuter par WS mg b.i.d.ou t i.d.Si le résultat est insuffisant, sFhjouter à la dose quotidienne 25 mg par jour usqu'à ce que le résultat soit satisfaisant ou usqu'à une posologie globale de 150 à 200 mg bar jour.Les doses d'entretien de cortico- btéroides peuvent souvent être réduites graduel- Æement de 25 à 50 pour cent et l'on peut même Nes supprimer après plusieurs semaines ou blusieurs mois chez certains malades POstéo-arthrite grave et arthropathie degenera- ive de la hanche: Commencer le traitement a aison de 25 mg b.i.d.ou t.i.d.Sile résultat est nsuffisant, augmenter la dose quotidienne de P5 mg a intervalies denviron une semaine usqu'a ce que le résultat soit satisfaisant ou Uusqu'à une posologie globale de 150 à 200 mg \u2018®bar jour outte aigue: Administrer 50 mg t.1.d.jusqu'à la dillisparition de tous les signes et symptômes.- Puppositoires INDOCID* + Ponner 100 a 200 mg par jour On peut insérer n suppositoire au coucher et un autre le lende- ain matin, si nécessaire.On peut aussi adminis- rer les suppositoires et les gélules simultane- ent.Dans ce cas, insérer un suppositoire à 2100 mg le soir au coucher, suivi, le lendemain atin, de gélules à 25 mg, au besoin.Ne pas gépasser une posologie globale de 150 à 200 mg Œl'indométhacine par jour (gélules et supposi- oires).BA noter: Dans les cas chroniques, il est important de commencer le traitement par une faible poso- Yogie et de l'augmenter graduellement pour Pbtenir les meilleurs résultats tout en minimisant ges effets secondaires.Toujours administrer #NDOCID* avec \u2018des aliments, immédiatement près les repas ou avec un antiacide afin de 1 éduire l'irritation gastrique.@omme pour tout médicament, on devrait utiliser ® a dose efficace la plus faible possible pour phaque malade en particulier.Sontre-indications ; | Jicére gastro-duodénat en évolution, gastrite, pntérite régionale, colite ulcéreuse, diverticulite, et lorsque l'anamnèse révèle des lésions gastro- intestinales récurrentes.Également contre- indiqué chez les malades allergiques à l'acide acétylsalicylique ou à l'indométhacine.La sécurité d'emploi de l'indométhacine durant la grossesse ou la période d'allaitement n'a pas été établie.Les suppositoires d'indométhacine sont contre- indiqués chez les sujets ayant des antécédents de saignements rectaux récents ou de rectite.NE DOIT PAS ÊTRE ADMINISTRÉ AUX ENFANTS Mise en garde Les malades qui éprouvent des vertiges, des étourdissements ou de l'apathie durant leur traitement à l'indométhacine doivent être prévenus du danger de conduire des véhicules- moteurs, de manoeuvrer des machines, de monter aux échelles, etc.On doit l\u2019'administrer avec prudence aux malades souffrant de troubles psychiques, d'épilepsie ou de parkinsonisme.Précautions L'indométhacine doit être utilisèe avec précaution en raison des réactions gastro-intestinales éventuelles; la fréquence de ces réactions peut être réduite en administrant le médicament immédiatement après les repas, avec des aliments ou des antiacides.En présence de tels symptômes, le danger d'un traitement continu à l'indométhacine doit être évalué en regard des bienfaits possibles pour chaque malade en particulier Il faut administrer les suppositoires d'indométha- cine avec prudence aux malades qui présentent une pathologie anale ou rectale.Cesser le traitement si des saignements gastro-intestinaux surviennent.On a rapporté des cas d'uicère gastrique ainsi que des hémorragies et des perforations chez des sujets ayant des antécédents d'uicères gastriques (voir sous la rubrique: CONTRE-INDICATIONS) ou recevant simultanément des stéroïdes et des salicylates.Chez certains malades, l'anamnèse n'avait pas révélé d'ulcère et, d'autre part, ils ne recevaient pas d'autres médicaments.A la suite d'un saignement gastro-intestinal, certains malades peuvent accuser de l'anémie et, pour cette raison, on recommande qu'ils se soumettent périodiquement à des examens hématologiques appropriés.La céphalée peut survenir habituellement au début du traitement.Le cesser si la céphalée persiste malgré la diminution de la posologie.L'indométhacine possède en commun avec d'autres médicaments anti-inflammatoires, analgésiques et antipyrétiques le pouvoir de masquer les signes et les symptômes qui accompagnent généralement une maladie infectieuse.Le médecin doit penser à cette éventualité afin de ne pas trop retarder le traitement approprié de l'infection.On doit employer l'indométhacine avec prudence en présence d'infections déjà maîtrisées.Lorsque le traitement est prolongé, des examens ophtalmologiques effectués à intervalles réguliers sont souhaitables (voir \u201cRéactions ophtalmiques\u201d).Etant donné que la possibilité des réactions défavorables semble augmenter avec lage.on devrait employer l'indométhacine chez les personnes âgées avec une prudence accrue.Comme pour tout autre médicament, surveiller étroitement le malade afin de déceler toute manifestation d'idiosyncrasie.Réactions défavorables Système nerveux central: réactions le plus souvent observées: céphalée (généralement plus marquée le matin), vertiges et étourdissements.Réactions rarement observées: confusion mentale, syncope, somnolence, convulsions, coma, neuropathie périphérique, dépression pouvant être grave, et autres troubles psychiques, telle la dépersonnalisation.La gravité de ces effets peut parfois nécessiter l'abandon du traitement mais rarement l'hospitalisation.Reactions gastro-intestinales: elles comprennent ie plus frequemment: nausées, anorexie, vomissements.géne épigastrique, douleur abdominale, diarrhée.On a aussi rapporté: ulcération simple ou multiple de l\u2019oesophage, de l'estomac, du duodénum ou de l'intestin grêle entraînant parfois la perforation et l'hémorragie.Quelques décès ont été signalés ainsi que des hémorragies INDOCID Anti-inflammatoire/analgésique sans ulcération évidente et des douleurs abdominales accrues chez les malades souffrant de colite ulcéreuse.On a soupçonné l'indométha- cine de déclencher les symptômes de colite ulcéreuse ou d'iléite régionale, mais la relation de cause a effet n'a pas été prouvée.On a rapporté de rares cas d'ulcération intestinale suivie de sténose et d'obstruction.Réactions les moins fréquentes: stomatite ulcéreuse, saignement de l'anse sigmoide ou d'un diverticule, perforation de lésions sigmoides pre-existantes (d'un diverticule ou carcinome).Après l'usage de suppositoires d'indométhacine, on a quelquefois signalé du prurit anal, du tènesme, de l'irritation de la muqueuse rectale, et rarement des saignements rectaux.Chez plusieurs malades, la rectoscopie n'a cependant révélé aucun changement significatif de la muqueuse rectale.Reactions hepati- ques: hépatite toxique et ictére d'étiologie incertaine comprenant des cas graves et parfois mortels.Réactions cardio-vasculaires et rénales: l'œdème, l'élévation de la tension artérielle et l'hématurie surviennent rarement.Réactions dermatologiques et idiosyncrasiques: réactions peu fréquentes: prurit, urticaire, cedéme angio- neurotique, angeite, érythéme noueux.éruptions cutanées, chute des cheveux et angoisse respiratoire aiguë, une baisse rapide de la tension artérielle ressemblant a un état de choc, dyspnée soudaine et asthme.Réactions hématologiques: réactions peu fréquentes: leucopénie, purpura et thrombocytopenie.Réactions rares: agranulocytose.anémie hémolytique, depression de la moelle osseuse comprenant de l'anémie aplas- tique, mais une relation précise avec l'emploi du médicament n'a pas été établie, anémie secondaire à une hémorragie gastro-intestinale occulte ou évidente.!l est recommandé d'effectuer périodiquement des numérations giobulaires (y compris des numérations plaquettaires) chez les malades soumis à un traitement prolongé.Si des signes ou symptômes des réactions ci- dessus mentionnées apparaissent, interrompre l'emploi du médicament et instituer des examens hématologiques appropriés.Réactions auditives: tinnitus peu fréquent; surdité, rarement.Réactions ophtalmiques: on a observe des troubles retiniens (y compris ceux de la tache jaune) et des dépôts cornéens.Il y a eu régression de certaines de ces conditions après l'arrêt du traitement.Parfois, vision brouillée, douleurs orbitaires et périorbitaires.Réactions secondaires diverses: saignement vaginal, hyperglycémie, glycosurie.neuropathie périphérique et épistaxis surviennent rarement.DOCUMENTATION COMPLÈTE SUR DEMANDE Présentation Ca 8662\u2014Gélules INDOCID*, dosées à 25 mg chacune, bleues et blanches, opaques, portant le sigle MSD et le degré de concentration.Flacons de 100 et de 1 000.Ca 8663\u2014Gélules INDOCID*, dosées à 50 mg chacune, bleues et blanches, opaques, portant le sigle MSD et le degré de concentration.Flacons de 100 et de 500.Ca 8711\u2014Suppositoires INDOCID*, dosés à 100 mg chacun.Hs sont blancs, opaques.Boîtes de 12 et de 30.PAAB CCPP IDC-0-595-JA-F MERCK SHARP & DOH ME CANADA LIMITEE C.P.1005, POINTE-CLAIRE, DORVAL H9R 4P8 & FHF 5 Tableau V Sensibilité d\u2019Haemophilus Influenzae (HI) aux pénicillines et céphalosporines Antibiotiques Concentrations minimales inhibitrices (CMI) *HI Sensibles (Ampi) HI Résistants (Ampi) 103 HI 108 HI 103 HI 08 HI Références Amoxicilline .05-.8 4-8 3.1-64 > 128 237-239 Ampicilline 1-5 01-2.3.1-128 > 128 237-254 Carbénicilline 1-31 2-16 1-64 2-128 248-253 Cloxacilline 12.5\u201450 \u2014 \u2014 248 Cyclocilline 1.6.3 \u2014 2-32 248 Epicilline 25\u2014 5 2-8 8-128 \u2014 248, 253 Méthicilline 128 239, 248, 253, 254 Pipéracilline \u2014 .06-.25 \u2014 1.\u2014128 255, 257 Ticarcilline .03-3.1 25-1 5-64 1-128 248, 253, 258 Céfaclor 25-32 2- > 128 5- > 128 4- > 128 259-260 Cefamandole 16 237 SMX/TMP (20/1) 1.2/.06 .8/.03 1.2/.06 .8/.03 237, 285-289 Sulfisoxazole < 100 > 100 \u2014 \u2014 254 Tétracyclines .1-6.2 6.3-12.5 12-4 4-8 237, 239, 248, 254, 290-292 Tobramycine \u2014 4-1.6 \u2014 \u2014 248 TMP 25 2-8 25 \u2014 237, 293, 294 *103 ou 108 = Inoculum utilisé pour les CMI with growth factors X and V.A literature review clearly demonstrates a lack of standardization, both in solid and liquid media usage, to identify H.influenzae, or to study its sensitivity to antimicrobial agents.The detection of H.influenzae strains, resistant to ampicillin, has stimulated the development of new therapeuthic approaches.The ampicillin-chloramphenicol combination is now used as initial therapy in H.influenzae meningetis.Newer antibiotics including several cephalosporins (cefamandole, cefuroxime, cefotaxime, and compound LY 127935), and rosa- 506 ramicin might prove to be interesting alternatives to ampicillin.Erythromycin, rifampin and trimethoprim sulfamethoxa- zole also appear to be effective against ampicillin resistant H.influenzae.Remerciements Nous tenons a remercier la participation de Suzanne Claveau a ce travail ainsi que Mme Lise Villeneuve pour son travail de secrétariat.L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014\u2014\u20142me [ fend i ¢ Ege Univ i Hon Ï Parte Matoly \" $l they ¢ OLIS \"semi BL Te dl à I ta ! il fy i g, ul | Her | Mg Appareil locomoteur: évaluation clinique il yi VA \\ G.-H.Laflamme®, André Guimond?Réjean Grenier?®, Gilles Mathon, Marie-Claude Messely et Jean Shields e manque de standardisation / dans l\u2019évaluation de patients avec atteinte polyarticulaire rend difficile la consultation des dossiers cliniques et irréalisable la tenue d\u2019études rétro ou prospectives.Au Centre Hospitalier de l\u2019Université Laval, beaucoup de malades avec atteinte polyarticulaire font l\u2019objet d\u2019évaluation dans les départements d\u2019orthopédie et de rhumatologie.Il nous est apparu important de standardiser l\u2019information prise chez chacun de ces malades, de toujours considérer le patient dans son ensemble pour en dégager une image plus réaliste.La majorité des systèmes d\u2019évaluation déjà existants sont mo- noarticulaires.Ils ne reflètent pas l\u2019état global d\u2019un malade parce qu\u2019ils sont trop centrés sur une articulation.Ils sont souvent trop détaillés et il serait exhaustif de vouloir les appliquer l\u2019un après l\u2019autre chez un patient souffrant de polyarthrite.Il n\u2019existe pas de méthode rassemblant de façon concise toutes les informations pertinentes à l\u2019évaluation d\u2019un patient.Le but de cette étude est donc d'élaborer une méthode d\u2019évaluation articulaire fonctionnelle qui puisse s\u2019appliquer cliniquement à tout individu avec atteinte polyarticulaire.Cette méthode devrait standardiser les informations pertinentes et mesurer qualitative- | 1) M.D, F.R.CS.(OC), 2) M.D, F.R.CS.(O), 3) MD, CS.P.Q, 4) M.D., F.R.C.P., Faculté de Médecine, Centre Hospitalier de l\u2019Université Laval, 2705 Boul.Laurier, Québec G1V 4G2.Tome 109 \u2014 Avril 1980 Résumé Les auteurs présentent un système simple et concis d\u2019évaluation globale du malade présentant une atteinte polyarticulaire.I comporte quatre éléments: 1) état fonctionnel II) douleurs subjectives III) mobilité articulaire IV) état inflammatoire.ment et quantitativement l\u2019état fonctionnel du patient.Système d\u2019évaluation Plus d\u2019une trentaine de systèmes d\u2019évaluation ont été révisés c\u2019est-à-dire quatre méthodes d\u2019évaluation globale, onze méthodes d\u2019évaluation de hanches, onze de genoux, quatre de coudes, deux de colonnes, deux de mains et une d\u2019é épaule.Certains grands principes de base devraient gouverner tout système d\u2019évaluation.Selon Lansbury* neuf (9) conditions devraient être satisfaites: 1.Le sytème devrait être simple, ne requérant aucun appareil spécial et pouvant être appliqué par tout clinicien compétent.2.Il ne devrait pas requérir plus de dix à quinze minutes.3.Il devrait être applicable à une grande majorité de patients avec atteinte polyarticulaire.4.Il devrait mesurer soit l\u2019activité de la maladie, l\u2019état fonctionnel ou les changements structuraux et non un mélange de ces éléments.5.Il devrait être basé sur des mesures objectives et non des termes vagues comme léger, modéré, sévère ou 0, 1, 2.6.Les caractéristiques de la maladie devraient être assez nombreuses pour constituer un exemple adéquat de l\u2019image clinique totale.T.Pour des raisons pratiques, les informations devraient être surtout cliniques et les résultats de laboratoire devraient être peu nombreux ou absents.8.Une méthode devrait être disponible pour combiner les résultats de toutes les composantes en un chiffre ou grade unique.9.Les résultats obtenus devraient avoir une valeur acceptable en relation avec les variations intra et inter observateurs.Résultat Les figures représentent les formules d\u2019évaluation clinique.Discussion Pour avoir une idée globale du patient en clinique, il nous faut connaître quatre (4) éléments que l\u2019on retrouve dans ce système d\u2019évaluation: I- état fonctionnel ou degré d'indépendance du malade, II douleurs subjectives, III- mobilité articulaire, IV\u2014 état inflammatoire.I- Etat fonctionnel L\u2019évaluation de l\u2019état fonctionnel est de première importance si on veut apprécier adéquatement la qualité de vie et le degré d\u2019indépendance d\u2019un individu.Selon Lans- bury\u201d, l\u2019idéal serait un questionnaire comprenant une liste de quinze à » p.510 507 Bnd] ln antideépresseur CITE EO dès là'première dose per a SN ~ YY, > P- or (I: nf ARTY Md ae ES = patien mit pape Ta 0 if: aujourd\u2019hui pourrait dormir calmement voyez aujourd\u2019hui pourrait, dès la fin 4 cette nuit! de la semaine prochaine, être significativement soulagé de ses symptomes.2 | sans apparemment encourir de risque cardiaque, a4 doses thérapeutiques3 Reéférences: 1.HUSSAIN, M.Z.CHAUDHRY.Z.A.: Amer.J.Psychiat., 130, (10), 1973.2.PECKNOLD, 9S.Raa 3.PECKNOLD.J.C.McCLURE.D.J.ELIE.R.et coll.: Curr.Therap.Res.26.(5).1979.4.MARSHALL.B.: Practitioner.206.1971.5.4, TE F.F.E.Can.Psychust.Assad.J.12, 1967.7.OUNLEAVY D.LF.: Qeit J.Paychiat 120, 18 TEL OF.F aa tablie4 nn EE lupart des symptômes- at LES ffet anxiolytique souvent « ranifeste en une 4 qu emaine ! ommeil paisible, abituellement apres la oute premiére dose au: oucher; To wuCun effet sur le ommeil paradoxal,* rontrairement à d\u2019autres ricycliques\u201d Elo RICO NN d\u2019effets secpndaires\u2026\u2026 moindre ju\u2019avecd'amitriptylineS \u2018enseignements complets sur PET @ trimipramine Mgnt WW\" rHONE-POULENC .tine fois la posologie | | | Cake bla hate aise, rise quotidienne unique PE + + Surmontil trimipramine ACTION: Le Surmontil (trimipramine) est un antidépresseur tricyclique doué d'une action sédative.I! possède également des propriétés anticholinergiques et potentialise les transmissions nerveuses du sympathique, probablement en bloquant la ré-absorption de la norépi- néphrine libérée par les neurones présynaptiques.La trimipramine exerce sur le cœur un effet quinidinoïde et produit sur les tracés ECG et EEG des changements semblables à ceux des autres antidépresseurs tricycli- ques.INDICATIONS: Le Surmontil (trimipramine) est indiqué dans le traitement des états dépressifs.Il est particulièrement efficace dans la dépression endogène et peut également s'avérer utile chez certains sujets souffrant de dépression névrotique.CONTRE-INDICATIONS: Le Surmontil (trimipramine) est contre-indiqué dans les cas où il existe une hypersensibilité connue au médicament.Il ne faut pas oùblier non plus la possibilité d'une sensibilité croisée avec d\u2019autres dérivés de la dibenzazépine.Les inhibiteurs de la monoamine oxydase ne doivent pas être administrés concurremment avec le Surmontil, et il est recommandé de compter un délai de deux semaines avant d\u2019instituer le traitement au Surmontil chez les sujets antérieurement soumis aux IMAO.Le traitement au Surmontil doit être commencé à doses faibles qu'on augmentera progressivement selon la tolérance et la réponse obtenue.Vu ses propriétés anticholinergiques, le Surmontil est contre-indiqué chez les sujets atteints de glaucome à angle fermé ou d'hypertrophie prostatique.Il est contre-indiqué également pendant la première phase de rétablissement après un infarctus du myocarde, et en présence d'insuffisance cardiaque aiguë.MISES EN GARDE: I a été rapporté que les antidépresseurs tricycliques, surtout à doses élevées, peuvent provoquer des arythmies, de la tachycardie sinusale et une prolongation du temps de conduction.Quelques cas de mort subite et imprévue ont été signalés chez des sujets souffrant de troubles cardiovasculaires.L'infarctus du myocarde et des attaques cérébrales ont aussi été observés avec les médicaments de cette classe.Par conséquent, il faut administrer le Surmontil (trimipra- mine) avec prudence, chez les sujets ayant des antécédents d'affection cardiovasculaire ou présentant des troubles circulatoires, ainsi que chez les malades âgés.Dans ces cas, il faut commencer le traitement à faibles doses, qu'on n\u2019augmentera graduellement que si le besoin s'en fait sentir et que le produit est bien toléré.Une étroite surveillance est de rigueur chez les hyperthyroïdiens ainsi que chez les sujets soumis à la thyrothérapie.Il faut prévenir les malades traités au Surmontil qu'ils devront s'abstenir de conduire une voiture ou d'exercer des fonctions exigeant de l'attention ou une bonne coordination de mouvements, tant que leur réaction au produit n'aura pas été clairement établie.Il faut les informer aussi que le traitement peut potentialiser, chez eux, les effets de l'alcool.Utilisation pendant la grossesse: La sûreté de la trimi- pramine pendant la grossesse et la lactation n\u2019a pas encore été établie; il ne faut donc pas employer le produit chez les femmes susceptibles d'enfanter ou chez celles qui allaitent à moins que, de l'avis du médecin traitant, les avantages thérapeutiques ne l'emportent sur les risques possibles pour le fœtus ou le nourrisson.Utilisation chez les enfants: L'administration de Surmontil est déconseillée chez les enfants parce que la sécurité et l'efficacité du produit n'ont pas encore été établies dans leur cas.PRÉCAUTIONS: Le Surmontil (trimipramine) peut précipiter ou aggraver les manifestations psychotiques chez les schizophrènes ou les crises maniaques ou hypoma- niaques chez les maniaco-dépressifs.Chez ces sujets, il peut s'avérer nécessaire de diminuer les doses, d\u2019arrêter le traitement ou d'administrer un antipsychotique.Chez les malades souffrant de dépression grave, le risque de suicide subsiste tant qu'une rémission importante n'a pas été obtenue.I! faut donc les surveiller de très près tout le temps du traitement et penser au besoin possible d\u2019une hospitalisation ou d'un traitement simultané à l\u2019électrochoc.!| faut veiller à ce que des malades de ce genre n'aient pas accès à des quantités importantes de trimipramine.Comme il est connu que les tricycliques abaissent le seuil des convulsions, il faut user de prudence si l'on administre la trimipramine à des sujets ayant des antécédents de troubles convulsifs.L\u2019administration concurrente de trimipramine et d'ECT peut dans ces cas comporter des risques et, en conséquence, un tel traitement doit être réservé aux sujets pour lesquels il est considéré comme essentiel.; Les antidépresseurs tricycliques peuvent entraîner un iléus paralytique, surtout chez les personnes âgées ou hospitalisées.Il faut donc prendre les mesures nécessaires dès que la constipation apparaît.Si l'on entreprend un traitement au Surmontil en association avec d'autres médicaments agissant sur le système nerveux central tels que l'alcool, les barbituriques ou autres dépresseurs du SNC, il faut garder à l'esprit la possibilité d\u2019une potentialisation.Les tricycliques peuvent aussi bloquer les effets antihypertensifs de la guanéthidine et des produits apparentés.Si la trimipramine est administrée concurremment avec des anticholinergiques ou des sympathomimétiques, une étroite surveillance du sujet et un ajustement judicieux des doses sont nécessaires.La prudence est également de rigueur si les malades reçoivent en même temps des antidépresseurs tricycliques et des doses élevées d'etchlorvynol.] ; Il faut employer la trimipramine avec précaution chez les sujets présentant des troubles du foie ou des ante- cédents d'atteinte hépatique ou de dyscrasie sanguine.Quand la trimipramine est administrée à doses élevées ou pendant des périodes prolongées, des numérations globulaires et des épreuves fonctionnelles du foie doivent être pratiquées régulièrement.EFFETS SECONDAIRES: Vu les analogies entre les antidépresseurs tricycliques, il est nécessaire d'envisager chacune des réactions suivantes lorsqu'on administre la trimipramine.En fait, certaines de ces réactions n'ont pas été observées avec la trimipramine.Sur le comportement: somnolence (surtout au début du traitement), fatigue, surexcitation, agitation, nervosité, insomnie, poussées d'hypomanies ou de manies, activation d'une psychose latente, désorientation, confusion, haltucinations, idées délirantes, cauchemars, énervement, anxiété, étourdissements.Sur le système neurologique: convulsions, étourdissements, dysarthrie, ataxie, tremblement, dystonie, symptômes extrapyramidaux, engourdissements, picotements, paresthésie des membres, neuropathie périphérique, maux de tête, modification des tracés EEG, bourdonnement d'oreilles, difficultés d'élocution.Sur le système nerveux autonome: sécheresse de la bouche, rétention urinaire, constipation, iléus paralytique, troubles d\u2019accommodation, vision brouillée, précipitation d'un glaucome latent ou aggravation d'un glaucome déclaré, mydriase, vertige, syncope.Sur le système cardiovasculaire: palpitations, tachycardie, hypotension orthostatique, hypertension, effet quinidinoïde et autres altérations réversibles du tracé ECG soit: aplatissement ou inversion des ondes T, bloc de branche du faisceau, déflexion des segments S-T, prolongation du temps de conduction et asystole, arythmies, bloc cardiaque, fibrillation, infarctus du myocarde, crise cardiaque et mort soudaine chez les sujets atteints de troubles cardiovasculaires.Sur le systéme endocrinien: changements dans la libido, gain ou perte de poids, enflure des testicules, gynécomastie et impuissance chez l'homme, gonflement des seins et galactorrhée chez la femme, élévation et chute des taux de glycémie.Sur le système gastro-intestinal: nausées, malaises épigastriques, brûlures d'estomac, vomissements, anorexie, augmentation de l'appétit, stomatite, sensations gustatives bizarres, diarrhée.Effets allergiques ou toxiques: éruption cutanée, œdème, prurit, photosensibilité, jaunisse obstructive, dépression de la moelle osseuse se manifestant de diverses façons: agranulocytose, leucopénie, éosinophilie, purpura et thrombocytopénie.Effets divers: faiblesse, fréquence urinaire augmentée, transpiration abondante, alopécie, gonflement des parotides, \u201clangue noire\u201d Symptomes de sevrage: un arrét brusque du traitement après administration prolongée peut engendrer des nausées, maux de têtes et malaises, mais ces symptômes ne sont pas des signes d'accoutumance.SYMPTOMES ET TRAITEMENT DU SURDOSAGE: Symptomes: somnolence, mydriase, dysarthrie, faiblesse générale, surexcitation, agitation, hyperactivité des réflexes, spasmes et rigidité musculaires, hypothermie, hyperpyrexie, vomissements, transpiration, pouls rapide et filiforme, crises convulsives, hypotension grave, hypertension, tachycardie, troubles de conduction cardiaque, arythmie, insuffisance cardiaque globale, collapsus circulatoire, dépression respiratoire et coma.Chez les sujets souffrant de glaucome, méme des doses moyennes peuvent précipiter une crise.Traitement: il n'existe pas d\u2019antidote spécifique et le traitement doit être essentiellement symptomatique.POSOLOGIE ET ADMINISTRATION: Comme avec les autres psychotropes, la posologie du Surmontil (trimi- pramine) doit être adaptée aux besoins individuels des malades.!| faut commencer le traitement à la plus faible dose recommandée qu\u2019on augmente ensuite graduellement, en tenant compte du résultat obtenu et de toute manifestation d'intolérance.Il ne faut pas oublier qu'au début du traitement, la réponse thérapeutique tarde généralement a se manifester et que ce délai peut durer de quelques jours à quelques semaines.Le fait d'augmenter les doses n'abrège pas cette période de délai normalement et peut augmenter la fréquence des effets secondaires.Dose initiale: Adultes: la dose initiale recommandée est de 75 mg par jour en deux ou trois prises.Au début, on peut vérifier la tolérance en n'administrant que 25 mg le soir du premier jour du traitement.Puis, on augmente cette dose par paliers de 25 mg, généralement jusqu'à concurrence de 150 mg par jour, en augmentant de préférence les prises de fin d'après-midi ou de soirée.Dans le cas de grands déprimés, il peut être nécessaire de donner une dose initiale plus élevée, soit 100 mg par jour en deux ou trois prises.La dose optimale habituelle est de 150 a 200 mg par jour, mais certains malades peuvent nécessiter jusqu'à 300 mg par jour, pourvu que la tolérance et la réponse obtenue le justifient.Malades âgés ou débilités: chez ces malades, il est conseillé d\u2019administrer une dose d'essai de 125 à 25 mg puis 45 minutes après, d'examiner le malade assis et debout, afin de vérifier s'il y a hypotension orthostatique.La dose initiale ne doit généralement pas dépasser 50 mg par jour en prises fractionnées, puis on l'augmente chaque semaine de 25 mg maximum, jusqu'à la dose thérapeutique usuelie de 50 à 150 mg par jour.Il faut vérifier fréquemment la tension artérielle et le rythme cardiaque, surtout chez les sujets dont la fonction car- diovasculaire est instable.Dose d'entretien: une fois qu'on a obtenu une réponse thérapeutique satisfaisante, il faut ajuster la posologie à la dose-seuil efficace contre la symptomatologie.Continuer le traitement pendant toute la durée de la crise dépressive, afin de réduire au minimum la possibilité d'une rechute, après une première amélioration.Quand la dose d'entretien a été établie tel que décrit plus haut, le Surmontil peut être administré en une seule dose au coucher, à condition que ce régime thérapeutique soit bien toléré.PRÉSENTATIONS: Comprimés à 12,5, 25, 50 et 100 mg, en flacons de 100 et de 500 Capsules à 75 mg, en flacons de 100 et de 500.RHÔNE-POULENC PHARMA Inc.8580 Esplanade, Montréal © usager autorisé MEMBRE ACIM Le Centre Hospitalier de l\u2019Université Laval Appareil locomoteur: Évaluation clinique I État fonctionnel O0 Facile: activité complète, effectuée dans un temps normal, sans assistance, peu d\u2019inconfort.1 Difficile: activité modifiée, possible en grande partie, effectuée dans un temps acceptable, avec ou sans orthèse, inconfort.2 Très difficile: activité incomplète, dans un temps exagé- aucune.> 0 NH C rément long, requiert l\u2019aide d\u2019une personne, très inconfortable.SOPUDUIR WN H = \u201c ** durée Autres: .Occupation habituelle.si trés diff., travail léger.Divertissement, sport.Senourrir.ci.Hygiène pers.Se vétir (boutons, bas .).Station assise L hre.Se lever (lit, chaise).Auto, autobus, etc.Escalier (5-10 marches).Marche.min., Support Auto-évaluation: Mieux « O > Pire Occupation : Diagnostic: Extra-articulaire : V.S.R.M.Preh.Médication : 1) Antérieure 2) Actuelle: IT Douleur Subjective légère ou intermittente, activité N.modérée, régulière soulagée au repos, activité possible.modérée, régulière même au repos, activité limitée.sévère, activité très limitée.vingt activités représentatives applicables à une majorité de patients.Or les auteurs ne semblent pas s\u2019as- corder sur le choix de ces activités.Parmi toutes les activités de la vie courante, nous en avons retenu dix (10) qui, pour nous.représentent le minimum d'indépendance que doit présenter un individu pour être considéré comme normal.Dans le but d\u2019éviter trop de subjectivité de la part de l\u2019examinateur, nous avons défini les termes facile, difficile et très difficile, tenant compte des quatre (4) facteurs suivants qui peuvent affecter une activité: 1°.l\u2019intégrité de l'activité, 2°.le temps requis pour l\u2019accomplir, 3°.l\u2019aide d'une orthèse ou d\u2019une personne, 4°, l'inconfort subi.510 II- Douleurs La douleur subjective étant l\u2019un des paramètres importants à considérer lors de toute thérapie, il n\u2019est pas besoin d\u2019insister tellement sur sa pertinence que sur l\u2019évaluation de son intensité.La plupart des auteurs emploient les termes \u201cléger, modéré, sévère\u201d sans autre explication; or ces termes sont flous et sujets à variations inter-observateurs.Pour éviter un tel problème, il nous est apparu bon de définir les termes \u2018léger modéré et sévère\u201d en tenant compte de son influence sur l\u2019activité, de sa régularité et de sa persistance au repos.De plus, l'utilisation de la forme schématique définit mieux l\u2019image douloureuse du malade.II- Mouvements passifs Pour l'examen de la mobilité articulaire, il nous semble préférable d'évaluer le mouvement passif plutôt que le mouvement actif qui est affecté par de nombreux facteurs dont la douleur et l\u2019état des éléments neurologiques et musculaires.Certains arcs de mouvements sont suggérés et l\u2019examen ne retient que les éléments essentiels de chacune des articulations.En ce qui concerne la main, le pied et la colonne, une évaluation détaillée eut été impossible étant donné leur complexité.C\u2019est pourquoi nous avons préféré une notation différente, conscients que cette méthode n'est pas suffisamment élaborée dans le cas d\u2019un malade avec pathologie spécifique de l\u2019une de ces trois (3) entités.La main est donc évaluée fonctionnellement.Les critères considérés sont: (1) le poing, (2) la préhension, (3) la pince utile.La notation est simple: (1) un poing à 100% représente une flexion des doigts permet- L'UNION MÉDICALE DU CANADA W fate Tn, (0 a.i) i (0 si 00 ae Gude an (14 a) yan, sin \u201cied \u201ca (0 nf) oh 14d san ng then 103 nel di.alte: \u2014 donne ; FL hn bol III Mouvements Passifs IV Inflammation Memb.Sup.Memb.Inf.Epaule D G Hanche D G flex.3 flex.00) ext.ext.= é abd.(180) abd.(45) 3 = Spanchement add.(30) add.(30) x = douleur au tou- rot.int.(90) rot.ext.(90) rot.int.(45) rot.ext.(45) cher ou mvt.Coude Genou flex.(140) flex.(150) ext.(0) ext.(0) pron.(80) instab.supin.(80) varus valgus Poignet Cheville flex.(70) dorsi flex (20) ext.(60) flex.plant.(45) dév.cub.(30) instab.dév.rad.(20) Raccourc.Boiterie Main Pied poing (%) sous-astrag.préhension inversion 1,2,3 dgts.éversion pince utile orteils dév.cub.sublux.MTP autres: callosités déformations Colonne: cervicale dorsale lombaire F R R F FI.lat.\\/ Fl.\u2014_V__ lat.E légendes: chaque trait / = | 25% mvt.# artic.touchées: vo = flex.R.= Rot.Ex.= ext.Evolution: tant d'atteindre le pli distal de la paume tandis que 0% équivaut à une absence de flexion.Les inter- lonne celle-ci est divisée en trois segments et les mouvements spécifiques à chacun des mouvements sont iden- sualise ainsi facilement la nature, la localisation et le nombre des atteintes.Les petites articulations de la médiaires sont déterminés approxi- tifiés de façon schématique.main et du pied (métacarpe, méta- mativement.tarse, phalange) seront cochées si un (3) La préhension consiste à IV- Inflammation des signes inflammatoires est présent.demander au patient de serrer un, deux ou trois doigts de l'examinateur.Il s'agit de noter le nombre de Le quatrième grand critère de notre évaluation concerne l\u2019activité inflammatoire de la maladie.Il L'expansion thoracique est évaluée en centimetres.Il nous a paru important de doigts que le patient est capable de s'agit d\u2019un critère objectif qui se ma- grouper certains éléments pouvant retenir.nifeste à l\u2019examen sous forme de nous aider à évaluer l\u2019évolution de (3) La pince utile c'est-à-dire: chaleur, rougeur, douleur au tou- la maladie.Parmi ces éléments, no- demander au patient de ramasser un cher, synovite et épanchement.La tons l'auto-évaluation subjective faite petit objet d'une table tel un crayon localisation des atteintes inflamma- par le patient, son occupation, l\u2019at- ou une épingle de sûreté et noter la façon dont le mouvement est exécuté.Au niveau du pied, on évalue la mobilité de la sous-astragalien- ne de même que la souplesse des orteils.On note la localisation des luxations métatarso-phalangiennes, de même que la présence de callosités toires prend une valeur diagnostique chez bon nombre de ces malades, et l\u2019inflammation demeure le seul élément fiable et accepté qui permet d'évaluer l'efficacité du traitement.La notation est faite sous forme schématique en suivant la légende correspondant aux trois critères choisis c\u2019est-à-dire épanchement, teinte extra-articulaire, la vitesse de sédimentation, la raideur matinale et la force de préhension.La médication antérieure et actuelle peut être notée.Conclusion Nous n\u2019avons pas la prétention de penser que notre classifica- et de déformations.synovite et douleur objectivée au tion soit parfaite ou même finale.En ce qui concerne la co- toucher ou aux mouvements.On vi- > p.514 511 Tome 109 \u2014 Avril 1980 Pour abreger, le repos force iH 1 { ee M > Lies Ka \\® +.0 Z NN apd aw TX wl! OC ™~/ A (comprimés de chlorhydrate de cyclobenzaprine) Pour le soula ement du spasme musculaire localisé et comme mesure seta adjuvante au Ia physiothérapie Hi Hutt Hé ™ | : res efficace Un myorelaxa \u201cDe fait, \u2018ai constaté que trois pa ts sur q bénéfic U traitement c FLEXERIL* cament les a soulagé des si de leur spasme + des symptômes q associes, st lad leure (citation traduite) FLEXERIL* n'e gésique ya | isant qu à soulager la doul ent efficac Fo i i : H am hat / / ; ÿ rans 2 rer i J a +13 cobaye 30000 ; Pourquoi compliquer pls ¢f at à It lion 2 J une sim e ana ésie?à cel 4 ang fares vs pholos \u2018| effets secondaires (ells ols, de I A A eg coh / effets secondaires de [YLENOL acétaminophène ony dr, »| (doses normales) (doses normales) à cran Liffets nocifs 0 dé ppchez les bee hypersensibilité xf PErSENSIDISS en de rares occasions\" Co 4 sur les voies lastrointestinales \u2019* |.durant 3 dl xp) grossesse jence._Lsily a ingestion pncomitante \u2018autres nédicaments .sur le sang ** peut provoquer némie erriprive >\u201d Un premier choi) x judicieux parmi les analgésiques Lo vendus sans ordonnance ast Batterman, R.C., and Grossman, A.J.: Fed.Proc.14: 6-317 (Mar.) 1955.2.Goodman, LS., and Gilman, A., s.: The Pharmacological Basis of Therapeutics, ed.5, York, The Macmillan Company, 1975, (a) p.334, pp.1350-1368.3.Yunginger, J.W., O'Connell, EW, d Logan, G.B.: J.Pediatr.82: 218-221 (Feb.} 1973.4.ipane, G.A., Chafee, F.H., ond Klein, D.E.: J.Allergy n.Immunol.53: 200-204 (Apr.) 1974.5.Menguy, R.: ».J.Clin.Res.2: 17-26, 36-37 (Apr.) 1971.6.Spivack, : Med, Times 99: 129-133 (Jan.) 1971.7.Croft, D.N., + td Wood, P.H.N.: Br.Med.J.1: 137-141 (Jon.21) 67.8.Cooke, A.R.: Am.J.Dig.Dis.18: 225-237 ab or.) 1973.9.Turner, G., and Collins, E.: Lancet 2: 48-339, 1975, 10.Lewis, R.B., and Schuiman, 1.D.: Hncet 2: 1159-1161, 1973.11.Bleyer, W.A., and \u201d_pckenridge, R.T.: JAMA 213: 2049-2053, 1970.12.Ymmerskill, W.H.J., and Alvarez, A.S.: Loncet 2: 925-928 ov.) 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rose les autres leucocytes.On peut voir la présence de granules et aussi d\u2019un noyau un peu excentrique dans les deux cas.La deuxième figure illustre l\u2019évolution morphologique des leucocytes (lymphocytes et monocytes) pendant 12 jours de culture.Au jour 0, 95% des cellules ont un diamètre de 7 y et sont à contour régulier et circulaire.À la coloration, ces cellules ont peu de cytoplasme et ne présentent pas de métachromasie.Au jour 4, 25% des cellules ont un diamètre de 34 y et elles ont un contour moins régulier et beaucoup de granules dans le cytoplasme.Leurs noyaux ont une disposition périphérique et sont uni, bi ou trilobés.Au jour 8, 35% des cellules ont un diamètre d\u2019environ 40 y, leurs formes sont rondes, ovoïdes en raquettes et les granules sont abondants dans le cytoplasme.La coloration de ces cellules met en évidence un cytoplasme abondant et ayant des noyaux ronds parfois doubles.Aucune mé- tachromasie n\u2019a été décelée.Au jour 12, près de 60% des cellules ont un diamètre de 45, environ et elles sont de forme ronde ou allongée.Leurs noyaux sont périphériques.Aucune métachromasie n\u2019est notée.La figure 3 montre en A que les grosses cellules augmentent régulièrement en % par rapport aux cellules totales.Au jour 12, la proportion des grosses cellules dans le milieu avec du sérum de veau foetal 55+£12% est plus grande que celle des grosses cellules dans le milieu avec du sérum de cordon, 28+10%.En B, au jour 4, 8 et 12 toutes les grosses cellules se coloraient au rouge neutre, alors qu\u2019en C la proportion des grosses cellules qui étaient estérase positive était au jour 4 et 8 de 50% environ alors qu\u2019au jour 12 de 80% environ.Ce qui semblerait indiquer que ces cellules seraient d\u2019origine monocytaire.550 SEA : Trent ih Hy ot VTi tug\u201d fl TN Lo Moe QD ue J.«+, we wee a! wordt Vds \u2018uo \u201c > .(SEEN > Bg - \"A e fes : et Cheer ove Col \u201d oa L LY % A WS t < « - * fu AN 4 ve Fig.2 \u2014 Aspect des leucocytes au jour (Microscope en contraste de phase).0, 4, 8 et 12.Grossissement de 200X A B 100 ç N © N 60 N N x \\ N N © ol EN \u2014 LD 0 4 8 12 0 4 D res N coroon N N N \\ \\ N N \\ N N N N D CHE, 8 12 0 4 8 12 JOURS Nous avons séparé des leucocytes en cellules adhérentes et non adhérentes.Les expériences ont montré que les cellules adhérentes semblaient se transformer plus en grosses cellules que les cellules non adhérentes.Ceci indique que les grosses cellules granulaires auraient leur précurseur dans les cellules adhérentes.Aucune augmentation d\u2019histamine n'a été décelée dans les cellules prélevées du jour O au jour 12.De plus, la présence de récepteur d'immunoglobuline de type IgE n\u2019a pas pu être démontrée au jour 12, la membrane des cellules n'étant pas L'UNION MÉDICALE DU CANADA NE sous à wh ad Mur wo por us q sl ni In A a di Th w | om ans forme fom \u201conde rl 2 GH ly \u201cOn Aa if \u201clly + du pk Mey \u201cder St tl 10K fluorescente par la technique que nous avons utilisée.Discussion Ces expériences montrent que les leucocytes humains débaras- sés des granulocytes subissent en culture en une période de 12 jours des changements morphologiques importants.Ces changements arrivent sans qu\u2019on ne stimule artificiellement les leucocytes par de la phytohémo- glatinine (PhA), ou de la Concava- line À (Con A).Les cellules au départ ayant un diamètre de 7 à 10 y atteignent en 12 jours un diamètre de 45 p.Ce qui les caractérise le plus, c\u2019est l\u2019apparition de nombreux granules dans le cytoplasme.De plus, leurs formes changent: au 4e jour, on commence à voir des grosses cellules rondes, au 8e jour ces cellules granulaires prennent parfois une forme de raquette et on décèle aussi des divisions cellulaires nombreuses.On pourrait dire que ces cellules sont des lymphoblastes mais si on les compare à des lymphocytes en culture stimulés à la PhA, ils sont différents surtout à cause de l\u2019apparition des granules.Cette présence de granules, la dimension de ces cellules et le fait qu\u2019elles se colorent rapidement au rouge neutre nous ont amené à croire que ces cellules pourraient être des mastocytes.Ce n\u2019est pas la première fois que les leucocytes en culture semblent se transformer en mastocytes.Ishizaka\u201d* voit se transformer des thymocytes de rats en mastocytes ou mastoblastes et après une période de 45 jours de culture, ils ont les caractéristiques des mastocytes: présence de récepteur IgE sur leur membrane.Un autre auteur mentionne aussi la transformation de lymphoblastes en masto- cytes dans la paroi intestinale des rats qui rejettent naturellement un helminthe™.Nos études faites au 12e jour montrent que le Bleu de Toluidine qui colore sélectivement en rouge les granules des mastocytes ne montre aucune métachromasie.De même, la recherche de récepteurs IgE à la surface de ces cellules granulaires n\u2019a pas montré leur présence, et aucune histamine à l\u2019intérieur de la cellule n\u2019a été décelée.Cependant, on ne peut exclure que ces cellules sont des cellules immatures et que l\u2019apparition d\u2019IgE et d\u2019histamine se ferait après 45 jours de culture comme Ishizaka l\u2019a montré avec les thymocytes de rats\u201d.Ces cellules semblent provenir à la fois des lymphocytes et des Tome 109 \u2014 Avril 1980 cellules adhérentes car après séparation par adhérence les deux groupes de cellules se sont changés en grosses cellules granulaires, ce qui semble indiquer que les cellules précurseurs peuvent adhérer et sont présentes dans les lymphocytes et les monocytes ou macrophages.On peut pousser plus loin cette affirmation par le fait qu\u2019environ 50% des cellules sont estérases positives.Cette enzyme sert à identifier normalement les monocytes.Quant à la forme intrigante en raquette des cellules au 8e jour, on ne sait pas si ces cellules poussent un pseudopode ou semblent phagocyter une petite cellule, ou se divisent.Les colorants que nous avons utilisés ne nous donnent pas de réponse à cette observation.A part les cinq individus que nous avons étudiés ici, cette transformation en grosses cellules s\u2019est produite dans 80% des cultures que nous avons faites chez une vingtaine d'individus en bonne santé.Il semble donc que ce soit un phénomène assez constant dans les conditions de culture que nous avons employées.Nous pensons donc continuer ces expériences pour une pérode aussi longue que 40 à 50 jours afin de voir si ces cellules se transformeront en mastocytes humains.Si tel est le cas, cette méthode pourrait nous procurer des mastocytes purs et permettrait d\u2019étudier ces cellules dont le rôle est encore énigmatique\u201d.Summary Leucocytes isolated by Ficoll from individuals in good health were kept in culture for 12 days.After four days of culture, cells 5 to 8 times bigger than lymphocytes, round, elongated, raquette form and full of granules, appeared.These big cells, by the 12th day of culture have replaced large part of the small lymphocytes.Testing with neutral Red (5%) is positive.Thus these cells could have some characteristics of mast cells or basophyls.Toluidine Blue coloration does not give meta- chromasia, and no IgE receptors or histamine were detected in these cells.These observations do not rule out the fact that these cells could be mast cells.Mast cells can take up to 45 days to mature in culture.Bibliographie 1.Burnet, F.M.: Mast cells in the thymus of NZB Mice.J.Path.Bact.89: 271-284, 1965.2.Burnet, F.M.: Dans: Immunology Aging and Cancer; T and B cells, p.40 WH Freeman and Company San Francisco, USA, 1974.3.Burnet, F.M.: Possible identification of mast cells as special post mitotic cells.Med.Hypoth., 1: 3, 1975.10.11.12.13.Burnet, F.M.: The probable relationship of some or all mast cells to T-cell system.Cell.Immunol., 30: 358-360, 1977.Ginsburg, H.et Sachs, L.: Formation of pure syspensions of mast cells in tissue culture by differen- ciation of lymphoid cells from the mouse thymus.J.Nat.Cancer 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technique a été cependant grandement amélioré par l\u2019utilisation de l'acridine orange comme colorant au lieu du giemsa* avec le désavantage toutefois que ces préparations n\u2019étaient pas permanentes et qu'elles devaient être examinées au moyen d'un microscope équipé pour la fluorescence.On connaît cette technique sous le code RBA (Paris Conference Supplement, 1975).L'observation de Perry et Wolf* qui rapportaient la coloration au giemsa des échanges chromati- diens obtenus par le BUDR si ces métaphases avaient d\u2019abord été colorées par le Hoescht 33258 et exposées à une lumière ultraviolette, nous a incités à l'époque à appliquer intégralement cette technique en ayant pris soin, pour obtenir des bandes \u201cR\u201d, de n'exposer les cellules en 1) MD.DSc.professeur agrégé, département de médecine.génétique humaine, CHUL.552 Résumé L\u2019incorporation de BUDR pendant la culture lymphocytaire provoque une segmentation des chromosomes humains permettant une identification de la plupart d\u2019entre eux, surtout lorsqu\u2019un colorant fluorescent comme l\u2019acridine orange est utilisé.Le giemsa, par contre, ne révèle spécifiquement qu\u2019un nombre restreint de chromosomes.Cependant, l\u2019application d\u2019un procédé faisant appel à un colorant fluorescent tel le Hoechst 33258 suivi d\u2019une exposition à des rayons ultraviolets et une coloration au Giemsa constitue une bonne technique pour obtenir des chromosomes qui ont un marquage correspondant aux bandes \u201cR\u201d tout en étant allongés.Les préparations sont alors permanentes contrairement à celles qui ne font appel qu\u2019à un colorant fluorescent et permettent une identification fine des chromosomes, de certaines régions chromosomiques particulières et du X inactif chez la femme.Les avantages de cette technique sont évalués à la lumière de quatre années d'expérience.culture qu'à la fin de la phase \u201cS\u201d*, Après avoir utilisé cette méthode depuis plus de quatre ans, nous n'y connaissons toujours rien de comparable et nous avons pu a loisir y voir ses possibilités, ses avantages et ses inconvénients.Technique Culture et étalement Les cultures de lymphocytes sont faites à l'obscurité à partir de sang total hépariné en utilisant du milieu Minimum Essential Medium (MEM) additionné de 25% de serum bovin foetal et de phytohémaggluti- nine (Wellcome) à la concentration de 1%.Depuis plus d\u2019un an, le milieu de culture RPM1 1640 a remplacé le MEM.De six à sept heures avant la cueillette des cellules, au troisième jour, le BUDR (5-Bromodéoxyuridi- ne, Sigma) est ajouté à raison de 100 ug/ml.Puis, après une exposition de 15 minutes à la colcemid (Ciba) 4 ug/ml, les tubes sont centrifugés pendant 20 minutes, le surnageant décanté et remplacé par du serum bovin foetal dilué dans l\u2019eau distillée.1/7 (v/v) pendant 10 minutes.Les tubes sont ensuite centrifugés et la fixation du culot est faite pendant 20 minutes à l\u2019aide de Carnoy chloroformé fraîchement préparé et refroidi à 4°C.Après cette fixation initiale, une seconde fixation de 20 minutes est complétée dans un mélange de methanol-acide acétique (3/1 v/v) qui peut être répétée suivant la qualité des métaphases obtenues.L'étalement se fait sur des lames froides (4°C) mouillées et le séchange est complété sur une platine chauffante (40°C).Coloration Les préparations ainsi obtenues sont ensuite soumises a la coloration.Quelques gouttes d\u2019une solu- » p.554 L'UNION MÉDICALE DU CANADA SAL Star sonst inn nia bl i 3 \u201c ) V ; antage bi Zz 6 opt) 1 ep ° pour 3 \u20ac À is \\ - 1 Nj 2 Ass b N : b/ HY 1 Lg \\ À he a N HK, } yi $ 1 .2 » il fu is se [4 à q | i A 1 ï ! x | i\" I ! i hi it I { ?ç ; ulation | (ib trale bo) fuge A gall eju LE A R37 ile Les ow ol I d inl a co au ion IV 1) pr IE at ests Ulantg sa me cen aux a aisse $ (i ension artérielle par une diminution et non fil un ca ps déc + farges sympathiques cérébrales.= At aux béta-bloquants, on ne i @ Conttairemei nnaît aucdhe contre-indication absolue à Je atapres l\u2019êm oi de ÿ Le tap es est utile, même si l\u2019hypertendu uffr galément des troubles suivants: 20 insuffisance cardiaque congestive & | hypertrophie ventriculaire pie: | hyperglycémie ole \\ di ête sucré gr La grande fami ain de o More: uipture de criffal mb arr nde variété asthme bronchique ceptible d'üne t \u2018y rtendus apie au ÿ atapres.rh nite allergique # a\u2018fection hépatique 3 A Renseignements thérapeutiques page 577 4 FR RER PER EE SERRE G21 û à G22 Fig.1 \u2014 Caryotype normal d\u2019un individu de sexe féminin fait par la technique décrite.Noter la segmentation chromosomique accentuée de même qu\u2019un des X plus pâle que son homologue et correspondant au X inactif.Formule chromosomique 46,XX.tion de Hoescht 33258 (0.5 ug/ml) sont mises sur chaque lame qui est ensuite recouverte d\u2019une lamelle.Les lames sont placées dans un pétri dont le fond est recouvert d\u2019un papier humecté pour éviter l\u2019évaporation hâtive et le tout est exposé sous une lampe ultraviolette pendant 15 à 25 minutes à une distance approximative de 45cm.Les lamelles sont retirées et les lames sont plongées dans un bain d\u2019eau distillée à 62°C pendant 2 heures.Elles sont par la suite colorées à l\u2019aide de giemsa 1% dilué dans un tampon phosphate à pH 6.9.Résultats La segmentation observée correspond globalement aux bandes \u201cR\u201d avec la différence toutefois que cette coloration est uniforme et ne présente donc pas les zones de forte intensité observées principalement au niveau télomérique à la suite du traitement usuel pour obtenir les bandes \u201cR\u201d.La finesse du marquage est telle que sur plusieurs métaphases, on retrouve fréquemment, à peu de détails près, les marquages pro- phasiques rapportés récemment\u2019.Certains chromosomes s\u2019identifient plus facilement que d\u2019autres.Les chromosomes 5 et 13 sont parmi ceux-ci tandis que les chromo- 554 somes 3 se colorent de fagon plus homogène et ont une segmentation moins caractéristique qu\u2019avec les bandes \u201cR\u201d.L\u2019hétérochromatine constitutive des chromosomes qui correspond aux bandes \u201cC\u201d présente une asymétrie des chromatides méme aprés ce temps court d'exposition au BUDR.C\u2019est ainsi que la constriction secondaire des chromosomes Al et E16, de certains acrocentriques, ainsi que l'hétérochromatine du chromosome Y possèdent cette caractéristique évidente dans un grand nombre de métaphase.Par ailleurs, la reconnaissance du chromosome X inactif qui se replique tardivement est très spécifique.Les régions péri-centroméri- ques se colorent en effet d\u2019une manière très intense, ce qui est une caractéristique commune aux deux chromosomes X, alors que celui qui est inactif présente une coloration d'un ton bleuâtre de la presque-tota- lité des longs bras et courts, à l'exception de certaines régions distales (Fig.1 et 2).Discussion Obtention des préparations chromosomiques Nous prendrons la technique étape par étape pour faire part de notre expérience à partir des divers essais réalisés lors de sa mise au point.La culture des lymphocytes doit être très active, parce que même si le BUDR n'est utilisé qu'en période finale de culture, le nombre de métaphases est toujours réduit comparativement au témoin sans BUDR.Les concentrations de BUDR utilisées ont varié de 50 a 200ug/ml et la concentration idéale, dans nos conditions et en tenant compte à la fois du marquage chromosomique et de l'indice mitotique, se situe aux alentours de 100ug/ml.D'autre part, la diminution du temps d'exposition à la Colcemid à 15 minutes favorise nettement l'obtention de chromosomes allongés aux chromatides jumelées tout en ayant peu d'influence sur l'indice mitotique qui est aussi élevée qu'après des expositions beaucoup plus longues.Il nous est même arrivé fréquemment de ne pas utiliser de Colcemid avec succès.Le choc hypotonique dans du serum dilué a été récemment remplacé sans différence importante par du KCI 0,075M.La technique de fixation et d\u2019étalement n\u2019a jamais été modifiée grandement.L'UNION MÉDICALE DU CANADA he \u201cfon JM al ir Sl « # 4 5 Fig.2 \u2014 Métaphase d\u2019un individu de sexe masculin.Il s\u2019agit du père d\u2019un enfant ayant une petite délétion au niveau des bras longs d\u2019un 4 (4q) et qui possède lui-même une translocation réciproque 4q;5p.Noter l\u2019asymétrie chromatidienne de l\u2019hétérochromatine constitutive de certains chromosomes identifiés.Formule chromosomique 46,XY t(4q;5p) (q34;p15).Les flèches indiquent les points de cassure.Coloration des préparations chromosomiques Des comparaisons ont été faites entre l\u2019effet de l\u2019acridine orange et du Hoescht 33258.Ce dernier s\u2019est montré nettement supérieur par la finesse des bandes obtenues et la différence est telle qu\u2019il ne peut en aucun cas être remplacé par l\u2019acri- dine orange à cette fin selon nous- mêmes si en principe on aurait pu le croire.La spécificité du Hoescht 33258 pour les séquences riches en A.T.est probablement en cause ici.L\u2019exposition des lames aux rayons ultra-violets a été très variable.Au début, nous avons utilisé une exposition durant toute la nuit (16-18 heures) sous une lampe U.V.située à 2 mètres de distance au- dessus des préparations.Les résultats obtenus étaient comparables à la technique décrite maintenant qui fait appel à une lampe U.V.plus puissante et plus rapprochée des lames.Le temps d\u2019exposition de 15 à 20 minutes est généralement adéquat mais il arrive à l\u2019occasion qu\u2019il soit augmenté mais suivant les résultats observés.Il est préférable d'utiliser une lampe U.V.qui ne dégage pas de chaleur intense.Le passage dans un bain d'eau distillée à 62°C est une étape jugée essentielle.Nous avons en effet tenté de l\u2019omettre à plusieurs reprises, mais les bandes sont alors Tome 109 \u2014 Avril 1980 beaucoup moins définies; d'autre part, l\u2019eau a été remplacée par du 2xSSC® mais des bandes G sont alors fréquemment observées et de toute façon le chromosome a un aspect beaucoup moins défini même si l\u2019on obtient des bandes \u201cR\u201d*.L\u2019étape de coloration au giemsa n\u2019est pas cruciale.L'effet de vieillissement des lames se fait sentir avec la plupart des techniques de banding disponibles mais une telle différence n\u2019a pas été observée dans ce cas-ci et cette technique s\u2019est révélée très constante d\u2019un cas à l\u2019autre et ce, de 5 à 60 jours après la préparation des lames.Ces préparations peuvent être soumises avec succès à d\u2019autres techniques même s\u2019il y a eu incorporation de BUDR.Cela inclut, les bandes Q (quinacrine), les bandes \u201cG\u201d par trypsinisation de même que la dénaturation ménagée habituelle (T°, 87°C) pour obtenir les bandes \u201cR\u201d.Segmentation observée Etant donné que des chromosomes pro-métaphasiques allongés peuvent être obtenus grâce à cette procédure, chaque bande des 277 observées en métaphase peut être subdivisée en sous-bandes.Dans notre expérience, cette technique est grandement supérieure à l\u2019incorporation de BUDR suivi de la coloration à l\u2019acridine orange dans les prophases et les pro-métaphases\u201d à cause du fait que la finesse de la coloration au giemsa est plus grande et que l'on a pas l\u2019effet éblouissant d\u2019un colorant fluorescent et les difficultés d'impression photographique qui y sont liées.Cette technique n\u2019a quand même pas été appliquée sur des chromosomes prophasiques proprement dit a l'heure actuelle® mais celle-ci s'avérera probablement intéressante.Le fait d\u2019observer une segmentation qui correspond aux bandes \u201cR\u201d et où les télomères se trouvent colorés est un avantage certain si l\u2019on se réfère au travail de Verma et coll.\u201d qui ont démontré la supériorité des bandes \u201cR\u201d comparativement aux bandes \u201cG\u201d dans plus d\u2019un cas d'anomalies structurales.On augmente même ce rendement ici à notre avis.De plus, étant donné qu\u2019on identifie spécifiquement le X inactif, cette coloration trouve son application à la fois dans les remaniements structuraux du X de même que dans les anomalies numériques de ce même chromosome.Enfin, des problèmes d'ordre pratique nous empêchaient d'appliquer ce procédé à tous les cas à cause du fait de l\u2019incorporation de BUDR qui peut durer jusqu'à 7 heures et la difficulté \u2018de poursuivre ensuite la technique d'obtention des chromosomes, à moins que du personnel commence très tôt le matin et que d\u2019autres personnes poursuivent le travail plus tard dans la journée.Le problème est résolu depuis quelques mois en utilisant une minuterie qui actionne une pompe à seringue pendant la nuit et qui injecte le BUDR dans chacun des tubes de culture.Remerciements L'apport technique de Nicole Boucher, Claudette Desrochers et Gertrude Tessier a été grandement apprécié.Summary BrdU is known to induce a segmentation on human chromosomes permitting their identification, especially when the fluorescent dye acridine orange is used.The giemsa alone does not permit such a good recognition of most human chromosomes.Therefore, the use of fluorescent A-T specific stain as the Hoechst 33258 followed by U.V.exposure and giemsa staining is a good procedure to improve the banding which grossly correspond to \u201cR\u201d banding.The chromosomes ob- tained are also generally much more elongated and then, a fine identification is possible.Some chromosomal regions and the inactive X are specifically recognized.After 4 years of experience with this technique, its advantages are discussed.Bibliographie .Palmer, C.G., Funderburk, S.: Secondary constrictions in human chromosomes.Cytogenetics, 4: 261- 276, 1976.Palmer, C.G.: 5-Bromodeoxyuridine- induced constrictions in human chromosomes.Can.J.Genet.Cytol., 12: 816-830, 1970.Zakharov, A.F., Seleznev, J.V, Benjusch, V.A.et coll.: Differentiation along human chromosomes in relation to their identification.Ex- cerpta Med.Intern.Congress Series, 233: 193, 1971.Dutrillaux, B., Laurent, C., Couturier, J.et Lejeune, J.: Coloration par l\u2019acridine orange de chromosomes préalablement traités par le 5-Bromodéoxyuridine (BUDR).C.R.Acad.Sci.(Paris), 276: 3179- 3181, 1973.Perry, P., Wolff, S.: New giemsa method for the differential staining of sister chromatids.Nature, 251: 156-158, 1974.Gagné, R.: Incorporation de 5-Bro- modéoxyuridine pour [I'analyse et l'identification des chromosomes humains.Club.Rec.Clin.Québec, Mont Orford, Oct.1976.Viegas-Pequignot, E., Dutrillaux, B.: Une méthode simple pour obtenir des prophases et des pro-mé- taphases.Ann.Génét., 21: 122-125, 1978.Kim, M.A., Johannsmann, R., Grzfschik, G.K.: Giemsa staining of the sites replicating DNA early in human lymphocyte chromosomes.Cytogenet.Cell.Genet., 15: 363- 371, 1975.Yunis, J.J., Sawyer, J.R., Ball, D.W.: The characterization of high-resolu- tion G-Banded chromosomes of man.Chromosoma, 67: 293-307, 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U.S.P).demande.® MEMBRE vvv Sandoz (Canada) Limitée (=~) C.P 385, Dorval, Québec H9R 4P5 556 L'UNION MÉDICALE DU CANADA CS EAST x ph fib cith t HA H Les leucotriènes: la conclusion de 40 ans de recherches sur les médiateurs de l'anaphylaxie Pierre Borgeat et Pierre Sirois?es dernières décennies ont L vu de nombreux groupes de recherche déployer leurs efforts pour déterminer la nature des médiateurs de Jl\u2019anaphylaxie.Les premiers travaux de Dale' sur Phis- tamine et la découverte de son rôle dans l'asthme et l\u2019anaphylaxie marquèrent le début d\u2019une nouvelle ère de recherche.On démontra par la suite que l\u2019histamine libérée par le poumon durant les réactions anti- gène-anticorps n\u2019est qu\u2019en partie responsable des symptômes de l'asthme.Un autre médiateur ayant des effets broncho-constricteurs plus puissants et persistants fut alors mis en évidence.Découverte et identification de la \u201cSlow-Reacting Substance\u201d (SRS)* Feldberg et Kellaway°, en 1938, furent les premiers à décrire une substance qui, libérée par le poumon de cobaye et de chat sous l\u2019effet du venin de cobra, produisait une contraction lente des muscles lisses.Ils nommèrent la substance: SRS.Deux ans plus tard, Kellaway et Trethewie* montrèrent qu'un composé aux propriétés pharmacologiques similaires était libéré dans le 1) Ph.D, chercheur boursier du Conseil de Recherches Médicales du Canada, Centre de Recherches en Endocrinologie Moléculaire, Le Centre Hospitalier de l\u2019Université Laval, Sainte- Foy, Québec, Canada G1V 4G2.2) Ph.D, Professeur adjoint, Unité de recherche pulmonaire, Le Centre Hospitalier de l\u2019Université de Sherbrooke, Sherbrooke, Québec, Canada JIH 5N4.Tome 109 \u2014 Avril 1980 Résumé Récemment, les connaissances sur la structure chimique de la \u201cSlow Reacting Substance of Anaphylaxis\u201d (SRS-A) ont progressé si rapidement que le problème peut être considéré comme résolu.Nous présentons ici un résumé des travaux qui ont conduit à ce résultat, en passant par les premières études de caractérisation chimique, la mise en évidence de la présence de soufre dans la molécule, l\u2019identification du précurseur, les effets de différents agents et inhibiteurs sur la synthèse de la SRS-A et enfin la découverte de la nouvelle transformation de l\u2019acide arachidonique en Leucotriènes et plus particulièrement en Leucotriène C, maintenant identifiée à une SRS.Ces découvertes marquent sans doute le début d\u2019un renouveau dans la recherche sur l\u2019asthme et autres réactions d'hypersensibilité immédiate.> liquide de perfusion du poumon de cobaye durant l\u2019anaphylaxie induite par un antigène spécifique.Ce spas- mogène fut appelé \u201cSlow Reacting Smooth Muscle-Stimulating Substance\u201d (SRS).Les auteurs conclurent que la SRS était différente de l\u2019histamine étant donné le type particulier de contraction, soit lente et prolongée, qu\u2019elle produisait sur le jéjunum de cobaye.La nature de la SRS demeurait cependant inconnue.Caractérisation de la SRS En 1953, Brocklehurst\u2018 prouva définitivement que la SRS différait de l'histamine par l\u2019utilisation de la mépyramine, un antihistaminique découvert à ce moment, et introduisit le terme \u201cSlow Reacting Substance of Anaphylaxis\u201d (SRS-A}*.Brockle- hurst* montra aussi que la SRS-A était différente de certains autres agents myotropes positifs, soit la bradykinine, la sérotonine et la substance P; cependant, l\u2019identification de la SRS-A demeurait basée sur des critères pharmacologiques tels la contraction prolongée, la relaxation lente, l'absence de tachyphylaxie et la relation dose-response sur l\u2019iléum de cobaye.En 1962, Brocklehurst* publia une revue importante sur la pharmacologie et la chimie de la SRS-A.Il développa une bonne technique d\u2019extraction basée sur l\u2019adsorption de la SRS-A sur du charbon partiellement activé et son déplacement subséquent par le n-butanol.La solubilité de la SRS-A dans divers solvants organiques, de même que \u2018Les appellations SRS et SRS- A sont données à des substances aux propriétés chimiques et pharmacologiques caractéristiques (et similaires) produites surtout par les leucocytes et le poumon sous l\u2019effet de stimuli divers (SRS) ou suite à une réaction anaphylactique (SRS-A).Puisque SRS et SRS-A sont possiblement identiques ou sont pour le moins des molécules très apparentées, nous les avons étudiées simultanément.557 i: t fi Hi Bi ; sa résistance aux enzymes protéolytiques suggéraient que la substance n\u2019était pas de nature peptidique.La purification de la SRS-A par électro- phorése sur papier révéla de plus le caractére acide de la substance.Cependant, les pertes importantes de matériel encourues lors des étapes de purification, de méme que l'instabilité du produit empêchèrent Brock- lehurst de pousser plus loin ses analyses.Il obtint cependant, à la suite d'expériences d\u2019hydrogénation catalytique et d\u2019oxydation, des résultats suggérant que la SRS-A puisse être un acide gras insaturé.En 1963, Anggard et collègues® décrivirent un autre facteur doué de propriétés similaires à celles de la SRS, libéré par la patte de chat perfusée avec le composé 48/80 (agent produisant la sécrétion d\u2019histamine); ils le comparèrent avec la SRS-A produite par le poumon de cobaye sensibilisé et stimulé par un antigène.Utilisant les méthodes de purification et les tests pharmacologiques les plus précis disponibles à l\u2019époque, il fut impossible de différencier les deux substances de quelque façon que ce soit, conduisant Brocklehurst\u201d a conclure que non seulement une réaction immunologique, mais aussi un traumatisme tissulaire léger pouvaient stimuler la formation de la SRS-A.Au début des années 1960, Austen s\u2019intéressa à la SRS-A et sa contribution à ce domaine fut importante dans les années qui suivirent.Il publia en 1969 une revue complète sur le sujet\u2019.Beaucoup de résultats sur la pharmacologie et le mécanisme de libération de la SRS-A y furent présentés mais encore une fois bien peu sur la nature chimique de la substance.Présence de soufre dans la SRS-A Au cours de leurs travaux sur la SRS-A de rat, Orange et coll.\u2019 mirent au point plusieurs méthodes de purification et de caractérisation.Ils obtinrent une purification estimée à 40000X, mais la SRS-A résistait toujours à l'analyse par chromatographie gazeuse et spectrométrie de masse conventionnelle.Cependant, le produit purifié analysé par spectro- métrie de masse \u201cspark source\u201d se révéla contenir du soufre, et ce.de façon reproductible.La dégradation enzymatique de la SRS-A fut aussi réévaluée par ce groupe qui démontra que le spas- mogène était inactivé par une aryl- sulfatase d'origine animale.En se basant sur cette observation et sur l'indication de la présence de soufre obtenue par spectrométrie de masse, 558 Orange et coll.\u2019 proposérent que la SRS-A soit porteuse d\u2019un groupement sulfate.Par la suite, plusieurs chercheurs démontrèrent que la SRS-A était inactivée par différentes préparations d\u2019arylsulfatase'\"\"*.L'hypothèse de la présence de soufre dans la SRS-A fut soutenue par Orange et Chang' qui démontrèrent que divers composés contenant du soufre, comme la cystéine, le sulfure de sodium et le thioglycolate pouvait augmenter la libération de SRS-A induite par la réaction antigène-anticorps.Effets de différents agents sur la libération de SRS-A Walker'®* démontra que l\u2019in- dométhacine, un inhibiteur de la cy- clooxygenase'\u2019, bloquait la synthèse des prostaglandines dans le poumon humain sensibilisé (passivement) tout en augmentant la libération de la SRS-A.Plusieurs groupes obtinrent des résultats identiques avec le poumon anaphylactique de cobaye'**' et avec le poumon de bovin\u201d, Au cours d\u2019une étude plus poussée, Engineer et coll\u201d montrèrent que l\u2019indométhacine, l\u2019aspirine, le méclofénamate et le kétoprofen produisent une stimulation de la libération de la SRS-A dans le poumon de cobaye sensibilisé., Dans ces mêmes expériences, la libération de prostaglandines étaient inhibée à toutes les doses alors que la stimulation de la libération de la SRS-A (3-SX) n'avait lieu que dans un intervalle de concentration limité.Les mêmes auteurs rapportèrent aussi que la diéthylcarbamazine produit une forte inhibition de la libération de Ja SRS-A (poumon de cobaye) alors que la libération de prostaglandines est augmentée de deux fois®.Les effets opposés des agents antiinflam- matoires non-stéroidiens et de la diéthylcarbamazine sur la libération des PGs et de la SRS-A suggéraient une forme de compétition pour un substrat commun, entre les systèmes enzymatiques impliqués.Ces résultats constituaient la première indication du rôle de l\u2019acide arachidonique comme précurseur de la SRS-A et suggéraient en même temps la présence dans le poumon de deux voies métaboliques de l\u2019acide arachidonique bien distinctes, l\u2019une menant aux prostaglandines (PGs), l\u2019autre à la SRS-A.Ces résultats contribuèrent aussi à démontrer que les PGs n\u2019ont au plus qu'une importance secondaire dans la pathogénie de l'asthme, en accord avec certaines études in vivo***, particulièrement celle de Smith\u201d, qui montre que l\u2019indométha- cine, à des doses inhibant 95% de la synthèse des PGs chez l\u2019homme\u201d, n'amenait aucune diminution des broncho-constrictions chez les patients.Mentionnons que l\u2019observation de la production par le poumon anaphylactique d\u2019une grande quantité de PGs\u201d\u201d\u201d*, notamment PGF:a, un puissant broncho-constricteur®?®, avait donné naissance à l'hypothèse d'un rôle des PGs dans l\u2019asthme.L\u2019acide arachidonique précurseur de la SRS-A Les premières indications directes d\u2019un rôle précurseur de l'acide arachidonique dans la biosynthèse de la SRS-A furent apportées lorsque plusieurs chercheurs réussirent à incorporer l'acide gras radioactif à des fractions purifiées de SRS-A.Ainsi Jakschick et coll.\u201d montrèrent que non seulement l'acide arachidonique marqué (\u201cC) augmentait la quantité de SRS produite par des basophiles de rats leucémiques (RBL-1) mais encore que la radioactivité restait associée avec l'activité biologique après plusieurs étapes de purification.Les mêmes chercheurs démontrèrent que la substance (SRS) est plus polaire que tous les métabolites connus de l'acide arachidonique et postulèrent que la SRS est un métabolite inconnu de l\u2019acide gras, formé par une lipoxygénase.Bach et coll.®, utilisant des leucocytes mononucléaires de rat (d'origine péritonéale), obtinrent également des résultats confirmant l\u2019incorporation de [Iacide arachidonique dans la SRS.Sirois et coll.\u201c ont aussi démontré I'incorporation de l\u2019acide arachidonique à la SRS-A (préparée et purifiée a partir des mastocytes péritonéaux de rat), de même qu'une augmentation de la libération du spasmogène sous l'effet de l'acide gras donné en injection intrapéritonéale.Plus, récemment, Sirois et coll.**\" ont présenté des résultats en accord avec l\u2019hypothèse du rôle précurseur de l'acide arachidonique dans la biosynthèse de la SRS-A, en démontrant qu\u2019une lipoxygénase (isolée de la fève soya) pouvait inactiver la SRS-A.La lipo- xygénase catalyse l'addition d\u2019oxygène sur les acides gras insaturés pour former des dérivés \u2018\u201chydroperoxy\u201d.La lipoxygénase ne peut agir que sur des acides gras porteurs d'un groupe pentadiene-1.4 (cis, cis) comme c'est le cas pour I'acide arachi- donique.Les résultats obtenus a ce jour indiquaient donc que la SRS-A est un lipide acide, de polarité élevée (excluant toutes prostaglandines connues), d'un poids moléculaire d\u2019environ 500 et dérivé de l'acide ara- chidonique.Cependant, à toute fin » p.561 L'UNION MÉDICALE DU CANADA I hs 6 Tae Tvation 0 ange ite de D puis avai dn Pour la prévention des complications thrombo-emboliques ue stopératoires associées au remplacement prothétique de valvules cardiaques i JED Ur ee eens A 0s d fi ml -.èse de CC oe ore 5 \u201cuur ir ides Ang 1 qe a pique Janie piles Mais rest wie fice Tol: Jl oles x à mêlé jomé d*} ola 3 ob a acide Sol poor td ga 6 sion sous vu am ee i (ide (i ASEAN pouf i : dipyridartoite | Pensa | * Inhibe I'adhesion et I'agrégation plaquettaires \u2018 le Normalise la ENVIES plaquettair® abrégée par un processus pathologique Réduit l'incidence des complications ce Lee postopératoires associées au remplacement prothétique de valvules cardiaques Pers/4nñtine Inhibiteur de \\ adhésion et de l\u2019agrégation plaquetaues Pour conclure: \u2018\u201cCompte tenu de l\u2019efficacité, du coût, de \\a tacNmnée d'administration et de la tolérance évidente durant un \\rakemen\\ a long terme, l\u2019association dipyridamole (Persantine)-AAS se trévianxe comment étant, de nos jours, la préparation \\a mieux appropiés pour les essais cliniques portant sur la prévention de Ÿ accide: thrombo-embolique.\u201d® Persantine® dipyridamole GUIDE THERAPEUTIQUE CATEGORIE THERAPEUTIQUE OU PHARMACOLOGIQUE 1.Inhibiteur de I'adhésion et de l'agrégation plaquettaires 2.Vasodilatateur coronarien MÉCANISME D'ACTION Fonction des plaquettes 1) Études sur la fonction plaquettaire Divers travaux ont démontré les effets de Persantine sur la fonction et le métabolisme plaquettaires.Des investigations portant sur l'agrégation plaquettaire \u2018\u2018in vitro\u2019 ont démontré qu\u2019à forte concentration, Persantine inhibe l'agrégation pla- quettaire provoquée par l'ADP ou le collagène.Par contre, aux concentrations plus faibles, Persantine potentialise les effets inhibiteurs exercés par l'adénosine et la prostaglandine Ey sur l'agrégation plaquettaire.De plus, Persantine inhibe la captation plaquettaire de l\u2019adénosine, de la sérotonine et du glucose et augmente les taux de l'AMP cyclique dans les plaquettes.Chez l'homme, l\u2019administration de Persantine normalise l\u2019hyperadhésivité plaquettaire et la tendance des plaquettes à former un agrégat (méthode de Hellem).2) Survie plaquettaire Des études ont montré que la survie plaquettaire était diminuée chez les porteurs de prothèses valvulaires.D'autres études ont également montré que chez ces mêmes malades il existait une corrélation entre l'incidence d'accidents thrombo- emboliques et la survie plaquettaire; ainsi, plus la survie plaquettaire est courte, plus l'incidence des accidents thrombotiques est élevée.Les travaux de Harker et de ses collaborateurs ont démontré que Persantine augmente, en fonction de la dose, ia survie plaquettaire chez les malades porteurs de prothèses valvulaires.L'administration de 400 mg/jour de Persantine normalise ce paramètre.L'acide acétylsalicylique, a la dose de 3 grammes par jour, produisait peu d'effet.Cependant, l'emploi concomitant de 100 mg par jour de Persantine et de 1 gramme par jour d'acide acétylsalicylique s\u2019est avéré aussi efficace que l'administration de 400 mg par jour de Persantine seule.Aas et Gardner ont mis au point une méthode d'évaluation de la durée de vie pla- quettaire sur des plaquettes marquées par le chrome radioactif (51Cr); cette méthode, en mesurant le temps de demi-disparition de la radioactivité liée aux plaquettes marquées, a permis de montrer que Persantine peut normaliser la survie plaquettaire abrégée par un processus pathologique.3) Maladie thrombo-embolique Malgré les nombreuses innovations et améliorations techniques réalisées dans le domaine des prothèses valvulaires, il est reconnu que les malades porteurs de valves cardiaques artificielles sont plus fréquemment exposés à des accidents thrombo-emboliques.Les résultats de diverses études ont montré que Persantine, administrée à la dose de 400 mg par jour, diminue de façon significative le nombre d'accidents thrombo-emboliques consécutifs à la mise en place de prothèses valvulaires cardiaques.Cette diminution a été démontrée après remplacement prothétique de la valvule mitrale et/ou aortique.Au cours d'une étude à double insu, on a démontré que, chez des malades porteurs de prothèses valvulaires, recevant une dose de 400 mg/jour de Persantine associée à des anticoagulants, l'incidence des accidents thrombo-emboliques était de 1,3 p.cent comparée à 14,3 p.cent chez le groupe témoin, traité uniquement aux anticoagulants.Il n'y avait pas de différence entre les deux groupes quant aux complications hémorragiques.Sur le débit sanguin du myocarde Par voie intraveineuse ou orale, I'administration de Persantine augmente le débit sanguin du myocarde.Les augmentations du débit sanguin myocardique sont fonction de la dose administrée; ces débits s'élèvent à 170 p.cent et même plus, au-dessus de la valeur normale.Des études sur la corrélation entre les taux sériques et augmentation du débit coronarien ont démontré que les augmentations maximales étaient atteintes à des taux sériques de 2 mcg/mil; le seuil se situant a environ 0,8 mcg/ml.L'effet maximal est obtenu suite à l'administration par voie oraie d'une dose unitaire de 150 mg.Persantine, aux doses thérapeutiques recommandées, ne produit pas de modification importante de la tension artérielle systémique, du rythme cardiaque ou de la circulation périphérique.INDICATIONS ET UTILISATION CLINIQUE Maladie thrombo-embolique Persantine est indiquée pour la prévention des complications thrombo-emboli- ques postopératoires associées au remplacement prothétique de valvules cardiaques.Angine de poitrine chronique Persantine a été employée avec succès pour le traitement à long terme de divers états causés par une diminution du débit coronarien.Dans l'angine de poitrine chronique, Persantine peut souvent éliminer ou espacer les attaques angineuses, augmenter la tolérance à l'effort et même permetttre de réduire la consommation de nitrogiycérine.Persantine n\u2019est pas indiquée pour arrêter une attaque aiguë \u2018angine.Cependant, Persantine peut être utile aux maiades après la phase aiguë d'un infarctus du myocarde, en leur procurant les avantages des effets vasodilatateurs de ce médicament sur les coronaires et la possibilité d'améliorer la circulation collatérale dans le myocarde.À des doses thérapeutiques, Persantine ne provoque pas de chute de la tension Cr.EEE 977 Century Driv Boehringer Ingelheim (Canada) Ltd.artérielle ou d'accélération du rythme cardiaque.Cependant, au cours de la phase aiguë de l'infarctus du myocarde, la tension artérielle peut devenir assez instable; les risques possibles associés à l'administration de Persantine dans ces circonstances n'ont pas encore été complètement déterminés.Dans le traitement de l'infarctus du myocarde, à la phase aiguë, l'administration de Persantine n'est pas recommandée.CONTRE-INDICATIONS À ce jour, on ne connaît pas de contre-indication particulière à Persantine.PRÉCAUTIONS À PRENDRE Des doses excessives de Persantine pouvant provoquer une vasodilatation périphérique, il faut administrer cette substance avec précaution aux malades atteints d'hypotension.EFFETS SECONDAIRES Aux doses généralement recommandées pour le traitement de l'angine de poitrine, les effets secondaires nuisibles sont faibles et transitoires.Au début du traitement on a parfois observé des éruptions cutanées et parmi les autres rares effets indésirables, des céphalées, des étourdissements, des nausées, des bouffées de chaleur, une syncope ou de la faiblesse.Des légers malaises gastriques peuvent survenir de temps à autre; on peut les éviter par la prise des comprimés avec un verre de lait.Une dose élevée du médicament peut parfois provoquer de l\u2019irritation gastrique, des vomissements et des crampes abdominales.De rares cas de ce qui semblait être une aggravation de l'angine de poitrine ont été observés, habituellement au début du traitement.Même si ces réactions adverses se présentent rarement, l'arrêt de la médication entraîne rapidement la disparition des symptômes indésirables lorsque ceux-ci s'avèrent persistants ou intolérables pour le malade.Aux doses plus élevées généralement recommandées pour le traitement des malades porteurs de prothèses valvulaires cardiaques, il peut y avoir augmentation dans la fréquence des réactions adverses.SYMPTÔMES ET TRAITEMENT DU SURDOSAGE L'hypotension, si elle se produit, est en général transitoire; le cas échéant, des médicaments vasopresseurs peuvent être administrés.POSOLOGIE ET ADMINISTRATION Maladie thrombo-embolique La dose orale recommandée est de 100 mg q.i.d., une heure avant les repas.Une dose quotidienne moindre de 100 mg de Persantine administrée en même temps qu'une dose quotidienne de 1 g d'AAS, prolonge de façon identique la survie plaquettaire.(Il est souvent plus commode pour le malade d'administrer les comprimés Persantine et ceux d'acide acétylsalicylique au coucher).Angine de poitrine chronique La dose orale recommandée est de 50 mg t.i.d., prise au moins une heure avant les repas.Dans certains cas, des doses plus élevées peuvent être nécessaires.La réaction clinique est progressive, atteignant son effet maximal dans les trois mois suivant un traitement ininterrompu.PRÉSENTATION Comprimé à 25 mg: un comprimé rond, dragéifié, de couleur orange sur lequel est imprimée ia tour d'Ingelheim.Comprimé à 50 mg: un comprimé rond, dragéifié, de couleur corail sur lequel est imprimée la tour d'Ingelheim.Les deux concentrations sont présentées en flacons de 100 et 500 comprimés.La monographie Persantine est disponible, sur demande.BIBLIOGRAPHIE 1.ARRANTS, J.E., et al.: Use of dipyridamole (Persantine) in preventing thromboembo- lism following valve replacement.Chest 58:275, 1970.(Abstr) 2.ARRANTS, J.E., et al.Use of Persantine in preventing thromboembolism following valve reptacement.Am J Surg 38:432, 1972.3.EMMONS, P.R., et al.: Effect of dipyridamole on human platelet behaviour.Lancet 1:603, 1965.4.EMMONS, P.R., et al.: Effect of pyrimido-pyrimidine derivative on thrombus formation in the rabbit.Nature 208:255, 1965.5.FIORENTINI, E.L., SILVA IRIBARREN, C.O.: Clinical control of patients with cardiac valve prosthesis by administering Persantine and acetylsalicylic acid.4th Nat Congr Cardiol Mendoza, Argentina, 1972.6.GENTON, E., et al.Platelet-inhibiting drugs in the prevention of clinical thrombotic disease.(Part |)N Engl J Med 293(23):1174-8.December 4, 1975.7.HARKER, L.A.et al.Studies of platelet and fibrinogen kinetics in patients with prosthetic heart valves.N Engl J Med 283:1302, 1970.8.HARKER.L.A.et al.: Arterial and venous throm- boembolism: kinetic characterization and evaluation of therapy.Thromb Diath Haemorrh 31:188, 1974.9.IBARRA-PEREZ, C., et al.Course of pregnancy in patients with artificial heart valves.AM J Med 61:504-12, October 1976.10.RABELLO, S.C.et al.Study of the action of Persantine on the development of patients undergoing replacement of valve prostheses.Ref Bras Clin Terap 2:95-6, 1973.11.STEELE, P., et al.Platelet survival time following aortic valve replacement.Circulation 51:358-62, 1975.12.SULLIVAN, JM.et al.: Pharmacologic control of thromboembolic complications of cardiac-vaive replacement.N Engl J Med 284.1391, 1971.13.TAGUCHI, K., et al.Effect of athrombogenic therapy, especially high dose therapy of dipyridamole, after prosthetic valve replacement.J Cardiovasc Surg 16:8-15, 1975.14.WEILY,H.S., et al.Platelet survival in patients with substitute heart valves.N Engl J Med 290.534, 1974 \u201calg von i i élu on ih tt He A Jorge sde EN asi emer fen LA on fé ait] de pri (dut sr 3 bou liu] pin NORE par à ose 1505 Ë paf frais en 6 LE hf aU pli 3 sur so 8 af sai ps 169 er TL ins pratique, la structure en demeurait inconnue.La découverte des leucotriènes Une des étapes importantes pour l\u2019élucidation de la structure de la SRS-A fut la découverte d\u2019une nouvelle famille de métabolites de l\u2019acide arachidonique, les leucotriè- nes (LTs, Fig.1).Quelques observations faites auparavant, soit la diminution du contenu en acide ara- chidonique des phospholipides mem- branaires des polynucléaires durant la phagocytose®, l\u2019augmentation de la production de PGs par les mêmes cellules durant la phagocytose\u201d, l\u2019action chémotactique d\u2019un dérivé mo- nohydroxylé de l\u2019acide arachidoni- que* et de PGE,** envers les leucocytes, de même que l\u2019inhibition de la sécrétion des enzymes lysosomales par PGE;,\u201d, justifiaient une étude approfondie de la transformation de l\u2019acide arachidonique dans les leucocytes.Ces résultats suggéraient en effet que des métabolites de l\u2019acide gras puissent jouer un rôle important dans certaines fonctions leucocytaires et dans l\u2019inflammation.Dans un premier rapport, Borgeat et coll.\u201d présentèrent les structures des deux métabolites principaux de l\u2019acide arachidonique et de l\u2019acide eicosatriénoïque: les acides hydroxy-5-eicosatetraénoique (Fig.1) et hydroxy-8-eicosatriénoique, respectivement.Ces premiers résultats sur le métabolisme des acides gras insaturés (Czo) dans les polynucléaires péritonéaux de lapin ne présen- | taient pas d\u2019intérét particulier si ce | n\u2019est la mise en lumière d\u2019une nou- | velle transformation par un enzyme de type lipoxygénase d\u2019une spécificité de position (C-5) encore non rap- | portée.Environ deux ans plus tard paraissait une deuxième partie de l\u2019étude** où les auteurs rapportaient la structure d\u2019un autre métabolite de l\u2019acide arachidonique, le deuxième en abondance, dans les polynucléaires de lapin; il s'agissait d\u2019un dérivé hydroxylé en positions C-5 et C-12 jet porteur de trois doubles liaisons conjuguées.Ce métabolite porte J maintenant le nom Leucotriène B | (LTB)®.La pureté stéréochimique ! des alcools de la LTB (Fig.1) révé- k lait que le métabolite était certainement d\u2019origine enzymatique.Borgeat et Samuelsson*® pu- - blierent peu aprés un autre travail montrant la biosynthèse des deux mêmes métabolites (l\u2019acide hydroxy-5 et la LTB, (Fig.1), de l\u2019acide ara- chidonique par les polynucléaires humains (d\u2019origine périphérique).Les : Tome 109 \u2014 Avril 1980 y CK COOH ACIDE ARACHIDONIQUE SX ACIDE HYDROXY-5 Se LOS coon REDUCTASE ACIDE HYDROPEROXY-5 COOH LEUCOTRIENE A* H20 H20 H20 HSR H OH - CT.OH ACIDES DIHYDROXY-512 LEUCOTRIENE B EPIMERES re ACIDES DIHYDROXY-5.8 EPIMERES COOH s\u2014R LEUCOTRIENE C* Fig.1 \u2014 Schéma de la transformation de l\u2019acide arachidonique en Leucotriènes.*La géométrie des doubles liaisons et la configuration des groupements polaires de la LTA et de la LTC.sont présentées sur cette figure telles que décrites par Corey et coll.\u2019®, Radmark et coll.\u201c et Hammarstrôn et coll.°.Le substituant en C-6 de la LTC (isolée de mastocytes tumoraux de souris) est le tripeptide y-glutamylcys- teinylglycine (glutathion)®.résultats montrèrent une variation importante dans la capacité des leucocytes isolés de différents donneurs à transformer l\u2019acide arachidonique.Un aspect intéressant de ces travaux avec les polynucléaires humains fut la mise en évidence d\u2019une forte stimulation de l\u2019ionophore A23187 sur la formation de la LTB et de l\u2019acide hydroxy-5 dans certaines préparations de leucocytes.De plus, dans ces mêmes préparations de cellules, l\u2019addition de l\u2019ionophore seul stimulait la synthèse des deux métabolites à partir d'acide arachidonique endogène, suggérant l\u2019importance physiologique de ces transformations.Ces premiers travaux sur le métabolisme de l\u2019acide arachidonique dans les polynucléaires permirent donc l\u2019élucidation des structures des deux métabolites quantitativement les plus importants.Dans une quatrième publication, Borgeat et Samuelsson\u2018\u2019 démontrèrent la présence de plusieurs autres métabolites de l\u2019acide arachi- donique dans les leucocytes.Quatre nouveaux métabolites furent isolés par chromatographie liquide à haute performance (HPLC), purifiés, et analysés par spectrophotométrie infrarouge et ultraviolet et par spec- trométrie de masse.Deux des produits furent identifiés comme étant des dérivés dihydroxylés (en position C-5 et C-6) de l\u2019acide arachidonique, porteurs de trois doubles liaisons conjugées.Les deux autres métabolites se révélèrent être des isomères géométriques de la LTB (voir fig.1).Les ressemblances structurales entre l\u2019acide hydroxy-5, la LTB et les quatre métabolites nouvellement identifiés laissaient peu de doute sur l\u2019existence d\u2019un mécanisme de formation commun à tous ces produits.Les études sur l\u2019incorporation d\u2019oxygène isotopique*® dans les six métabolites décrits à date appuyèrent en effet l'existence d\u2019un intermédiaire pouvant réagir avec l\u2019eau ou un autre agent nucléophile faible.Plusieurs expériences de \u201ctrapping\u201d avec des alcools furent réalisées et les résultats obtenus ne laissérent aucun doux te quant à l\u2019existence d\u2019un tel intermédiaire*®*.D\u2019autres expériences indiquèrent que l'intermédiaire avait une demi-vie inférieure à cinq mi- 561 nutes à pH 7.4, 37° (milieu dénaturé), était très labile en milieu acide et considérablement stabilisé en milieu alcalin.Certains résultats indiquèrent de plus que la LTB était générée enzymatiquement à partir de l\u2019intermédiaire instable alors que les autres métabolites dihydroxylés provenaient d\u2019une hydrolyse non enzymatique du même intermédiaire.Considérant la structure des différents produits de l\u2019hydrolyse de l\u2019intermédiaire, les données sur l\u2019incorporation d\u2019oxygène isotopique, de même que la réactivité de la molécule, il fut proposé que l\u2019intermédiaire soit l\u2019acide oxido-5(6)-eicosatetraén- 7,9,11,14-oïque récemment nommé Leucotriene A (LTA)*.De la SRS (SRS-A) a la leucotriéne C Durant les quatre dernières années plusieurs observations amenèrent côte à côte la SRS et les LTs: premièrement, les LTs et la SRS sont des métabolites du même précurseur, soit l\u2019acide arachidonique, et de plus, les LTs sont produites par les leucocytes, cellules aussi reconnues comme source de SRS; deuxièmement, ni la biosynthèse des LTs ni celle de la SRS ne sont sujets à l\u2019inhibition par l\u2019indométhacine; troisièmement, l\u2019ino- phore A23187 stimule fortement la formation de la SRS et des LTs (dans deux études séparées Jakschick et coll\u201d et Borgeat et Samuelsson® proposèrent que l'ionophore A23187 soit un activateur des systèmes enzymatiques produisant la SRS et des LTs, respectivement).Malgré toutes ces indications d\u2019une parenté probable entre la SRS et les LTs, l\u2019indice qui fit disparaître les derniers doutes fut la publication par Morris et coll.\u2019 du spectre ultraviolet de la SRS-A hautement purifiée.Le spectre révéla en effet que la SRS-A était porteuse du chromophore caractérisant tous les métabolites de la famille des LTs, soit le triène conjugué.La position centrale de la LTA comme intermédiaire dans la biosynthèse des métabolites de la voie des LTs (Fig.1), de même que sa susceptibilité à des réactions faciles avec différents nucléophiles, la désignaient comme précurseur probable de la SRS.L'action positive sur la synthèse de la SRS exercée par différents thiols particulièrement la cystéine'* suggérait fortement que la SRS soit un produit de l'addition d'une molécule sur la LTA via une liaison thioéther, la fonction sulfhy- dryle se prêtant bien à une réaction de substitution nucléophile sur la LTA.562 Forts de cette hypothèse, Murphy et coll.\u201d\u2019 préparèrent une quantité substantielle de SRS à partir d\u2019une lignée tumorale de masto- cytes de souris, qu\u2019ils incubèrent en présence de cystéine et d\u2019ionophore A23187.La SRS obtenue fut grossièrement purifiée et par la suite soumise à deux étapes de chromatographie liquide en phase inversée.Le produit obtenu à l\u2019état presque pur était actif biologiquement et présentait un spectre ultraviolet identique à celui publié par Morris et coll.confirmant la présence d\u2019un triène conjugé dans la structure de la SRS obtenue de deux sources différentes.Les expériences de marquage isotopique à partir d\u2019acide arachi- donique et de cystéine prouvèrent que la SRS incorporait les deux composés.Les expériences subséquentes impliquant diverses dégradations chimiques par ozonolyse, désulfurisation et réduction, de même que la réaction avec la lipoxygénase et l\u2019analyse des groupements aminés, indiquèrent que la SRS est un dérivé de l\u2019acide arachidonique avec doubles liaisons en AM fonction hydroxyle en C-5 et un résidu cystéinyl en C-6 (via un lien thioéther), donc vraisemblablement un produit d\u2019addition, soit de la cystéine, soit d'un dérivé de la cystéine ou d'un composé de nature peptidique (contenant un résidu cystéinyl) en position C-6 de la LTA (Fig.1).A la suite de ces travaux, la SRS fut donc appelée Leucotriene C (LTC)*.Des études trés récentes ont permis d'établir que le substituant en position C-6 de la LTC (isolée de mastocytes tumoraux de souris) est le y-glutamylcysteinylglycine (gluta- thion)*.Des travaux sont en cours dans plusieurs laboratoires afin de déterminer la structure exacte de SRSs et SRS-As isolées de sources diverses.Les données actuelles ne nous permettent pas d'exclure l\u2019existence d\u2019une famille de LTCs.Toutefois, tel que suggéré par plusieurs auteurs, il appert que les différentes préparations de SRS étudiées jusqu\u2019à maintenant présentent des propriétés chimiques et biologiques similaires.Discussion L\u2019élucidation de la structure de la SRS a causé une certaine surprise chez les scientifiques concernés: en effet, durant les quarante années consacrées à l\u2019étude de cette substance, il n\u2019est pas exagéré d'écrire que la SRS n\u2019a cédé que peu d\u2019indices précis sur sa nature chimique.De nombreux facteurs ont contribué à rendre très ardue l\u2019élucidation de L'UNION MÉDICALE DU CANADA la structure de la SRS: d\u2019abord la SRS est une substance extrêmement active, possiblement le plus puissant agent myotrope positif connu et elle n\u2019est oroduite qu\u2019en très faible quantité; deuxiémement, la SRS est une substance relativement instable ce qui avait pour conséquence une perte importante de matériel au cours desi différentes étapes de purification.Connaissant aujourd\u2019hui la structure de la SRS (LTC) on peut facilement affirmer que le problème majeur se situait au niveau de la complexité de la structure et de la nature de la molécule constituée d'une partie lipidique, soit un acide gras insaturé hydroxylé et d'une partie peptidique.Le poids moléculaire relativement élevé et la polarité de la molécule, la rendent inapte à l'analyse par chromatographie en phase gazeuse el par conséquent complique aussi énormément l'analyse par spec- trométrie de masse.La venue de la chromatographie liquide à haute pression, la méthode de séparation préparative la plus puissante disponible aujourd\u2019hui, a certainement été un facteur important dans l\u2019élucidation structurale de la LTC.Il est toutefois évident que la découverte de la nouvelle transformation de l'acide arachidonique en LTs dans les polynucléaires a été le facteur déterminant.Ces travaux ont en effet conduit directement a la SRS en permettant l'élucidation de son précurseur immédiat, la LTA, et même de son mécanisme de biosynthèse à partir de l'acide arachidoni- que (Fig.1).La découverte des leuco- triènes étant très récente, on ne possède encore que peu de connaissances sur la distribution de ces nouvelles substances dans l'organisme qui jusqu'à maintenant n'ont été identifiées que dans certains types de leucocytes.Quant à nos connaissances sur les fonctions physiologiques des LTs, elles se rapportent spécialement à l'effet de la LTC sur la musculature lisse des voies respiratoires et du système digestif**°.ll est certainement remarquable qu\u2019une fois de plus l'acide arachidonique soit impliqué comme précurseur dans une voie métabolique qui conduit à la formation d\u2019une substance (LTC) douée d'une forte activité biologique.En effet, les LTs (Fig.1) viennent s'ajouter à la famille déjà nombreuse et fort complexe des PGs et TXs qui sont des métabolites du même acide gras in- saturé (Fig.2) et dont les nombreux effets biologiques dans les systèmes » p.564 ii Lasdiil, su, nis Li ; iss i ù Ul He tind Lai is sde is id 0rd | lement san | ell ; je i] O axatif quan | Une Je ce perte 15 des 9 a vu b Calion yma ; velure dl lement A me.Sua i fur 5 FS pli Ie d it par j | sat dique al e lama ht i plque ge | de ff haute allo | (isp né nt 2e f Weide i % I Gil pb do gcleul a ss | it fl ; | | SR sûr | i josÿf don it eut pi \u2018Exempt des effets d'irritation, de.stimulation Hisar et rat 4e qui compromettent souven |e ti i I \u2018efficacité laxa su : (ll t Ne den iF ja Ef ane to ents dyad int 1g an] oA ç & pre ça [Be a lh pr dre w a suid} = op gouttes fes + ma aol mt a pol { jut for ig digetyl ie ue inate d sodium ë Le simple 'moyen de l'eau a soulager la gf UE ELLE) de l'enfance à la vieillesse , fe = UN TORIE ANADA Renseignements thérapeutiques page 565 ICR CYT v BH te eo] SVS i 1919 ve ANY Let DOTE Pas 3 ee Me les plus divers ont largement été étudiés.Il semble maintenant évident qu\u2019un des problèmes auxquels les chercheurs auront à faire face sera de comprendre les mécanismes bio- chimiques qui contrôlent et déterminent la transformation de l'acide arachidonique via l\u2019une ou l\u2019autre des voies métaboliques possibles, soit les lipoxygénases (LTs et autres) ou la cycloxygénase (PGs et TXs), dans les systèmes où au moins deux voies semblent coexister comme dans les leucocytes, le poumon et les plaquettes®?, Ces nouveaux développements sur les LTs présentent déjà un intérêt théorique puisqu\u2019ils nous permettent de suggérer une explication rationnelle du mode d\u2019action des corticostéroïdes, médicaments couramment utilisés dans l'asthme.En effet, il a été démontré récemment que les corticostéroïdes pouvaient induire l\u2019inhibition des phos- pholipases, enzymes contrôlant le niveau d\u2019acide arachidonique dans les cellules.Il est donc probable que les corticostéroïdes agissent en abaissant le niveau d\u2019acide arachido- nique dans le poumon et, conséquemment en diminuant la biosynthèse de LTC.La connaissance des LTs peut aussi offrir une explication des problèmes survenant occasionnellement lors de l\u2019administration d\u2019aspirine à des asthmatiques.En effet, tel que mentionné précédemment, il semble y avoir un équilibre entre la synthèse de PGs et de LTs à partir de l\u2019acide arachidonique au niveau du poumon; l\u2019administsation d\u2019aspirine, un inhibiteur de la synthèse des PGs, pourrait fort bien résulter comme observé in vitro en une synthèse accrue de LTC (étant donné une plus grande quantité de substrat disponible) d\u2019où possibilité de bron- cho-constrictions.Ces nouveaux développements peuvent donc contribuer déjà à une meilleure compréhension de certains traitements de l\u2019asthme.Perspectives nouvelles pour la recherche sur l\u2019asthme Jusqu'à maintenant, la recherche sur l'asthme s'était heurtée à un problème majeur: l'ignorance de la structure du médiateur principal alors appelé SRS ou SRS-A.Ce handicap a rendu impossible le développement de méthodes pratiques de mesure de la SRS-A, le développement rationnel d\u2019antagonistes d\u2019action et d\u2019inhibiteurs de biosynthèse, de même que l'étude des mécanis- 564 ACIDE ARACHIDONIQUE LIPOX reuse O2 COOH ACIDE HYDROPEROXY-12 OH THROMBOXANE Bj CYCLOOXYGENASE O9 T< Na\u201d COOH O sone OH PG H, / COOH PG D» .E2.F2a CETO-6-PGF 1.Fig.2 \u2014 Schéma de la transformation de l'acide arachidonique en prostaglandines, thromboxanes et en dérivé hydroperoxy de l\u2019acide arachidonique.mes biochimiques (liaison à un récepteur spécifique, effets sur les nucléotides cycliques, etc) sous-jacents à l\u2019action du spasmogène sur les tissus cibles.La découverte des LTs et particulièrement celle de la LTC va sans aucun doute amener la réorientation de la recherche sur l\u2019asthme et permettre une attaque précise et directe du problème sur plusieurs fronts.D'abord, il est certain que de nombreux laboratoires disposeront bientôt de méthodes de dosages de la LTC, vraisemblablement de radio- immunoétalonnages qui permettront une évaluation rapide et précise des niveaux de LTC dans l\u2019organisme sous différentes conditions pathologiques.Beaucoup d\u2019efforts seront sans doute investis à la détection, la purification et la caractérisation du récepteur de la LTC, de même qu\u2019à l\u2019étude de l'interaction du spasmo- gène avec ce récepteur.On tentera aussi de déterminer la relation \u201cstruc- ture-activité\u201d de la LTC en évaluant l\u2019activité biologique d\u2019un grand nombre d'analogues agonistes ou antagonistes sur différents systèmes in vivo et in vitro.Connaissant le mécanisme de la biosynthèse de la LTC, il sera peut-être possible d'en arriver à la contrôler spécifiquement à l\u2019une ou l\u2019autre des différentes étapes, par exemple, par l\u2019utilisation de faux substrats.Bref, on peut espérer voir apparaître d'ici quelques années une thérapie rationnelle contre l'asthme, basée sur la connaissance précise des processus biochimiques impliqués.Summary After 40 years of research on the mediators of anaphylaxis, the Leu- kotrienes.Recently our knowledge of the chemical structure of the \u201cSlow Reacting Substance of Anaphylaxis\u201d (SRS-A) has increased so rapidly that this problem can be considered solved.We summarized here the studies that led to this result, such as the first works on the chemical characterization of SRS-A, the demonstration of the presence of sulphur in the molecule, the identification of the precursor, the effects of different agents and inhibitors on the synthesis of SRS-A, and finally, the L'UNION MÉDICALE DU CANADA Jin gi pl und pain nes \\CO0H 1.V 2 3 Pan 4 5 6 ee\u201d dis 7.ps ; vi calls Ci ver à 8 l'une \\ pr faux wif 9 UF jé ; ds 5 10.jon Jy fhe 11.at SA) por su ju 50 12 54 t i gr ; dl 13 dr gf Tome 109 \u2014 Avril 1980 .Feldberg, W.finding of the novel transformation of arachidonic acid into Leukotrienes and specially into Leukotriene C, a compound now known as a SRS.These findings will certainly contribute to accelerate and refocus research on asthma and other immediate hypersensitivity reactions.Bibliographie Dale, H.H.: The pharmacology of histamine.Ann.N.Y.Acad.Sci, 40: 1017-1028, 1950.et Kellaway, C.H.: Liberation of histamine and formation of lysolecithin-like substance by cobra venom.J.Physiol.,, 94: 187-226, 1938.Kellaway, C.Y.et Trethewie, E.R.: The liberation of a slow-reacting smooth-mucle-stimuating substance in anaphylaxis.Quart.J.Exp.Phy- siol., 30: 121-145, 1940.Brocklehurst, W.E.: Occurrence of an unidentified substance during anaphylactic shock in cavy lung.J.Physiol., 120: 16, 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Int.GOLAGE dioctyl sulfosuccinate de sodium Sommaire \u2014 Renseignements Thérapeutiques Indications Lorsque la motilité intestinale est adéquate, Colace est efficace pour traiter la constipation causée par des selles dures et sèches, particulièrement chez les patients gériatriques et ceux atteints d'une maladie chronique; pour minimiser la défécation douloureuse en présence de pathologie anorectale; dans les cas d\u2019affections cardiaques ou autres quand tout effort doit être évité, et lorsque les stimulants péristaltiques sont contre-indiqués.Posologie Dose journalière habituelle par voie buccale: Adultes et enfants plusagés.100-200 mg jusquadans.10-40 mg de3abans.20-60 mg de6ait2ans.40-120 mg La dose de Colace requise pour une réponse optimale varie selon chaque cas.On peut obtenir de meilleurs résultats avec des prises fractionnées, par exemple, deux ou trois fois par jour.L'effet sur les selles est généralement apparent de 1 à 3 jours après la dose initiale.Administrer le Sirop Colace dans un demi-verre de lait ou de jus de fruits, ou en I'incorporant a la formule du nourrisson, afin de masquer le goût amer.Il est préférable de prendre les capsules avec de l'eau.Lavement à rétention: 5 mi des gouttes (50 mg) dans 90 mi de solution a lavement; lavement évacuant: 1 mi des gouttes (10 mg) dans 100 ml de solution a lavement.Effets Secondaires Aucun effet secondaire n'a été rapporté.Mise en Garde Colace ne devrait pas être administré simultanément avec de l'huile minérale, car il pourrait en résulter une trop grande absorption de l'huile.Présentation Chaque capsule marron contient 100 mg de dioctyl sulfosuccinate de sodium, flacons de 60.Gouttes\u2014chaque ml de solution contient 10 mg (1%) de dioctyl sulfosuccinate de sodium, flacons de 25 ml avec compte- gouttes.Sirop\u2014chaque 5 mi de sirop contient 20 mg de dioctyl sulfosuccinate de sodium, bouteilles de 8 0z lig.Renseignements thérapeutiques complets fournis sur demande.*Marque déposée \u2014 Droit d'Usage =) BRISTOL LABORATORIES OF CANADA Al L Unité de Bristol-Myers Canada Limited Belleville, Ontario K8N 5C2 Candiac.Québec JSR 191 PAAB CCPP CO-1076F 565 a SCHERI A.& 2 32 32 Tm ae wi a.a & ¢ + x in.< .* GRAS x NW XL.suc & = \"5 ai pF pL TX =, ee or 2 4 s5sPR8hnRÉgtssSaidbsuagcdra4a a WW i [A mA + / f: 7 \u2014 À > ; se Ci \u2014\u2014 45 A 1° 4\" ps 7 7 2 > JfyssËs{i{S81ZofsaégP.oéssssËê {I3SsÏÉoŸyRz8EER L\u2014\u2014 3 + 55 oly » \\ A Be SAEs v £ = -~ YE Litharege, soufre, vinaigre, huile d\u2019olive > A et naphte, appliqués g énéreusement A l'aide ® d\u2019une plume d\u2019oie: traitement habituel des: hy Lz ; A maladies de la peau en l'an 400 de notre èr : (dipropionate de bétaméth: a et gentamicine ni En 1980, traitement a efficace des dematoses infectées.C TR Nl (MLE Acide itt a lb bd és Lea aie jD&iprogen 19 DIPROGEN (dipropionate de bétaméthasone à 0,05% avec gentamicine à 0,1%) est une association d'un glucocor- ticoïde et d'un antibiotique topiques.COMPOSITION La crème DIPROGEN est titrée à 0,64 mg de dipropionate {fi de bétaméthasone (équivalant à 0,5 mg d'alcool de béta- ll méthasone) et 1,67 mg de sulfate de gentamicine USP -M (équivalant à 1 mg de gentamicine) par gramme de crème \u201cii composée de pétroléine, d'huile minérale, ce cétoma- 1} crogol 1000, d'alcool céto-stéarylique, de phosphate monobasique de sodium et d'acide phosphorique, avec du di chlorocrésol comme agent conservateur.La pommade DIPROGEN est titrée à 0,64 mg de dipropionate de bétaméthasone (équivalant à os mg d'alcool de bétaméthasone) et 1,67 mg de sulfate de 4} gentamicine USP (équivalant à | mg de gentamicine) par gramme de pommade à base de pétroléine et d'huile minérale.Action La préparation de dipropionate de bétaméthasone avec 4} gentamicine associe l'action anti-inflammatoire, antiprurigi- neuse et vasoconstrictive d\u2019un nouveau corticostéroïde synthétique, le dipropionate de bétaméthasone, avec l'effet M antibactérien à large spectre de la gentamicine.Dans les infections secondaires de la peau, la gentamicine MB facilite le traitement de la dermatose sous-jacente en éliminant l'infection.Les bactéries sensibles à l'action de la #8 gentamicine comprennent les souches sensibles de strepto- E à | \u2019 1 / \u2018@PIPROGEN en creme \u2014 tubes de 15 g et 30 & 2.0 coques (groupe À bêta-hémolytique, alpha-hémolytique), le Staphylococcus aureus (coagulase-positif et coagulase- négatif, et certaines souches productrices de pénicilli- nase), ainsi que les bactéries à Gram-négatif suivantes: Pseudomonas aeruginosa, Aerobacter aerogenes, ll Escherichia coli, Proteus (indole-positif et indole-négatif), Klebsiella pneumoniae et Serratia marcescens.8 La crème DIPROGEN est légèrement acide, se situant Adans les limites du pH de la peau normale.Son application laisse très peu de dépôt cutané, ni gras ni collant.Hl La présence de pétroléine clonne à la crème comme à la pommade des propriétés lubrifiantes qui aident à prévenir l'assèchement excessif de la peau.INDICATIONS ET EMPLOIS CLINIQUES La crème et la pommade DIPROGEN sont indiquées pour Mle traitement local des dermatoses justiciables d'une cor- Mticothérapie, en présence d'infection secondaire causée par des germes sensibles à la gentamicine ou lorsque l\u2019on \u201cMsoupçonne la présence d'une telle infection.La crème DIPROGEN est recommandée en cas d'in- Mfections primitives humides ou suintantes et d'infections econdiaires des peaux grasses, comme l'acné pustuleuse Ou la dermatite séborrhéique infectée.La pommade DIPROGEN permet de retenir l'humidité et elle s'est révélée utile en cas d'infection des peaux sèches, eczémateuses ou psoriasiques.ICONTRE-INDICATIONS WLa crème et la pommade DIPROGEN sont contre-indiquées dans les affections virales, comme la vaccine, la varicelle, ill'hemeés simplex, et dans les infections fongiques, ainsi qu'en difprésence de lésions tuberculeuses de la peau.L'hypersensibilité à tout ingrédient des préparations DIPROGEN onstitue aussi une contre-indication à leur emploi.ISES EN GARDE \u2018RUlinnocuité de ces produits en période de grossesse ou de lactation n'a pas été établie.Par conséquent, si l'on envisage leur emploi en de tels cas, on devra peser les avantages thérapeutiques anticipés contre les risques possibles du aitement pour le foetus ou le nourrisson.Ce médicament ne cloit pas être employé dans les yeux ni dans la région péri-oculaire, les excipients n'étant pas formulés pour usage ophtalmique.RÉACTIONS ANORMALES tes réactions cutanées suivantes se sont manifestées localement avec l'emploi de stéroïdes topiques: sécheresse, rurit, sensations de brûlure, imitation locale, vergetures, Mrtrophie de la peau, hypertrichose, modification de la pig- \u2018mentation et infection secondaire.On a également signalé »Micies cas d'inhibition cortico-surrénalienne à la suite de cor- Mficothérapie locale et cles cas de cataractes sous-capsulaires ostérieures à la suite de corticothérapie générale.dt RAITEMENT DE L'INGESTION ACCIDENTELLE fl n'y a pas d'antidote connu, mais on doit procéder au vage d'estomac.OSOLOGIE ET MODE D'EMPLOI ol [Appliquer une couche suffisante de crème ou de pommade d>our couvrir la lésion cutanée et bien faire pénétrer dans Ha peau par un léger massage.La posologie usuelle est de [eux applications jour, mais une application moins Téquente peut suffire comme traitement d'entretien chez ertaines personnes.PRESENTATION DIPROGEN en pommade\u2014tubes de 15 g et 30 g.\u201conserver les produits à moins de 30°C.Monographie du produit foumie aux membres des professions de la santé sur demande.i |>chering Canada Inc.Pointe Claire, (Québec) HOR 1B4 MEMBRE Marque déposée >CHERIN 27.28.29.30.31.32.33.34.35.36.37.38.39.Conference on Prostaglandins, Bergstrom, S., éd, Pergamon/ Vieweg., p.7, 1973.Piper, P.J.et Vane, JR: The release of prostaglandins during anaphylaxis in guinea pig isolated lungs.In: Prostaglandins, peptides and amines, P.Mantegaza and EW.Horton, eds., London-New York: Academic Press, pp.15-19, 1969.Piper, P.J.et Vane, J.R.: Release of additional factors of anaphylaxis and its antagonism by antiinflam- matory drugs.Nature (Lond.), 223, 29-35, 1969b.Anggard, E.et Bergstrôm, S.: Biological effects of an unsaturated trihydroxy acid (PGF,a) from normal swine lung.Acta Physiol.Scand., 58: 1-12, 1963.Berry, P.A.et Collier, H.O.J.: Bron- choconstrictor action and antagonism of a slow-reacting substance from anaphylaxis of guinea-pig isolated lung.Brit.J.Pharmacol, 23: 201-216, 1964.Sweatman, W.J.F.et Collier, H.O.J.Effects of prostaglandins on human bronchial muscle.Nature (Lond.), 217, 69, 1968.Jackschik, B.A., Falkenhein, S.et Parker, C.W.: Precursor role of arachidonic acid in release of slow reacting substance from rat baso- philic Leukemia cells.Proc.Nat.Acad.Sci.USA, 74: 4577-4581, 1977.Bach, M.K., Brashler, J.R.et Gor- man, R.R.: On the structure of slow reacting substance of anaphy- laxis: evidence of biosynthesis from arachidonic acid.Prostaglandins, 14: 21-38, 1977.Sirois, P., Moore, E.G.et Orange, R.P.: Further evidence on the structure of slow reacting substance of anaphylaxis (SRS-A).Agents Actions, 9: 337-343, 1979.Engineer, D.M., Morris, HR., Piper, P.J.et Sirois, P.The release of prostaglandins and thromboxanes from guinea-pig lung slow reacting substance of anaphylaxis, and its inhibition.Brit.J.Pharmac., 64: 211-218, 1978.Sirois, P., Engineer, D.M., Piper, PJ.et Moore, E.G.: Comparison of rat, mouse guinea-pig and human slow reacting substance of anaphy- laxis (SRS-A).Experientia, 35: 361- 362, 1979.Sirois, P.: Inactivation of slow reacting substance of anaphylaxis (SRS-A) by lipoxidase.Prostaglan- dins, 17: 395-404, 1979.Smolen, J.E.et Shohet, S.B.: Remodeling of granulocyte membrane fatty acids during phagocytosis.J.Clin.Invest., 53: 726-734, 1974.Higgs, G.A., McCall, E.et Youlten, L.J.F.: A chemotactic role for pros- taglandins released from polymor- phonuclear leucocytes during phago- 40.41.42.43.44.45.46.47.48.49.50.51.52.cytosis.Brit.J.Pharmacol., 53: 539- 546, 1975.Turner, S.R., Tainer, J.A.et Lynn, W.S.: Biogenesis of chemotactic molecules by the arachidonate li- poxygenase system of platelets.Nature, 257: 680-681, 1975.Kaley, G.et Weiner, R.: Effect of prostaglandin E, on leukocyte migration.Nature New Biol, 234: 114-115, 1971.Ignarro, L.J.somal enzyme inflammation.241-258, 1974.Borgeat, P., Hamberg, M.et Sa- muelsson, B.Transformation of arachidonic acid and homo-,y-lino- lenic acid by rabbit polymorphonu- clear leukocytes.J.Biol.Chem, 251: 7816-7820, 1976.Borgeat, P.et Samuelsson, B.: Transformation of arachidonic acid by rabbit polymorphonuclear leukocytes.Formation of a novel dihy- droxyeicosatetraenoic acid.J.Biol.Chem., 254: 2643-2646, 1979.Samuelsson, B., Borgeat, P., Ham- marstrom, S.et Murphy, R.C.: Introduction of a nomenclature: leu- kotrienes.Prostaglandins, 17: 785- 787, 1979.Borgeat, P.et Samuelsson, B.Ara- chidonic acid metabolism in poly- 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1266-1272, 1979.Hamberg, M.and Samuelsson, B.: Prostaglandin endoperoxydes: novel transformation of arachidonic acid in human platelets.Proc.Nat.Acad.Sci (USA), 71: 3400-3404, 1974.Regulation of lyso- secretion: role in Agents Actions, 4: 567 Leuille volante pharmaco Les médicaments et les personnes âgées Pierre-Paul LeBlanc A cause du vieillissement de la population et de l\u2019augmentation de huit à douze, d\u2019ici l'an 2 000, du pourcentage de personnes de 65 ans et plus dans la population, ces dernières consommeront une part de plus en plus grande des services de santé, non pas seulement parce qu\u2019elles seront proportionnellement plus nombreuses, mais surtout parce que la fréquence de certaines maladies augmente avec l\u2019âge.En effet, la vieillesse est caractérisée par une diminution de la capacité d'adaptation de l'organisme.Plusieurs fonctions physiologiques sont diminuées avec l\u2019âge à des degrés variables, et la réponse des personnes âgées aux médicaments est également affectée.Pour aider le praticien à mieux utiliser les médicaments et diminuer les risques d\u2019accidents thérapeutiques chez ces personnes, il est important de comprendre les causes probables des modifications des réponses pharmacologiques, de façon à ajuster la.posologie en conséquence.Les modifications des réponses pharmacologiques chez les personnes âgées peuvent être dues à des variations dans: 1) la sensibilité des récepteurs; 2) le nombre des récepteurs; 3) l\u2019intégrité des organes effecteurs; 4) l'intégrité des mécanismes d\u2019homéostase.Ainsi, la diminution du capital cellulaire nerveux chez la personne âgée la rendra plus sensible aux effets dépresseurs des médicaments du système nerveux central.La diminution de la fonction rénale et de la capacité de réagir rapidement aux modifications de Péquilibre hydrique, électrolytique et acido-basique, explique les perturbations hydriques et électrolytiques observées chez ces personnes par l\u2019emploi des diurétiques.Le durcissement des artères et la diminution de la sensibilité des barorécepteurs aortique et carotidien les rend plus vulnérables à l\u2019hypotension orthostatique causée par les antihypertenseurs, antiangineux et antipsychotiques.La diminution de l'activité sécrétoire et motrice de l'appareil digestif entraînera plus de constipation avec les médicaments qui ont des effets anticholinergiques.Des modifications pharmacocinétiques au niveau de l\u2019absorption, la distribution, la biotransformation et I'excrétion des médicaments, peuvent faire varier la concentration des médicaments au niveau des récepteurs et.conséquemment.la réponse pharmacologique.|] 1) Ph.D.professeur titulaire.Ecole de Pharmacie, Université Laval.Québec.568 Au niveau de l\u2019absorption, il ne semble pas que le vieillissement affecte de façon significative l\u2019absorption des médicaments, malgré les modifications du pH.des sécrétions et de la motilité gastro-intestinale.Le vieillissement entraîne des modifications dans la composition de l\u2019organisme.La proportion de l\u2019eau somatique totale et de l\u2019eau extracellulaire est diminuée chez les personnes âgées.Ces dernières ont relativement plus de tissus adipeux que les jeunes adultes.L'albumine plasmatique qui transporte des médicaments est diminuée chez les gens âgés.Toutes ces modifications dans la composition de l'organisme affecteront la distribution des médicaments, ce qui se traduira par des concentrations plasmatiques plus ou moins élevées, à doses égales par unité de poids, selon les caractéristiques physico-chimiques des médicaments comme le degré d\u2019ionisation, la liposolubilité, l'affinité aux protéines plasmatiques, etc.Quelques études démontrent une diminution de la biotransformation de la phénylbutazone, du propanolol et de phénytoïne avec l\u2019âge.Ceci pourrait s'expliquer par une diminution de la quantité et de la sensibilité des enzymes de biotransformation, de la diffusion des médicaments dans les cellules hépatiques et du débit sanguin hépatique consécutif à une diminution du débit cardiaque.C\u2019est au niveau de l\u2019excrétion rénale des médicaments que le vieillissement a un effet marqué.La fonction rénale est diminuée de moitié à 80 ans.Il s'ensuit que les médicaments éliminés totalement ou partiellement , sous forme inchangée, dans les urines, auront une période de demi-vie biologique augmentée, ce qui nécessite un ajustement de la posologie.C'est le cas de la digoxine, du lithium, de certains sulfamidés et antibiotiques.En résumé, la pharmacothérapie chez les personnes âgées demande plus de précautions.Compte tenu des modifications pharmacologiques et pharmacocinétiques observées chez ces dernières, le praticien devrait utiliser des doses plus faibles, surveiller étroitement la réponse au traitement, simplifier le régime thérapeutique pour augmenter la fidélité au traitement et diminuer les risques d'erreurs et vérifier qu'il n\u2019y a pas de contre-indications ou d'interactions médicamenteuses pouvant modifier la réponse du malade au médicament.Bibliographie 1.Vestal, Robert E.: Drug use in the elderly: A review of problems and special considerations.Drugs, 16: 358.382.1978.2.Richey, David P.et Bender, Douglas: Pharmacokinetic consequences of aging.Ann.Rev.Pharmacol.Toxicol., 17: 49, 65, 1977.L'UNION MÉDICALE DU CANADA fin ( i [1 rs § Lt jo pour |) 14 Cou RS de it tly \u201cag op Ot Me d sf hit, | eh a SSSR Feuille volante parasito La fièvre à laquelle on ne pense pas Pierre Viens?Le 25 janvier, je rencontre le Dr R.S., attaché à un CLSC de la Rive-Sud de Montréal, dans un corridor de l\u2019Université de Montréal où il est venu assister au cours sur les \u201cInfections et Parasitoses Tropicales\u201d.Il y a trois jours, une patiente de 19 ans est venue le consulter pour une fièvre élevée (39 - 40°C) apparue le 20 janvier, soit 14 jours après son retour au Canada.Consultant: Où est-elle donc allée?Dr R.S.: Passer les vacances de Noël avec son ami, au Guatémala.Ils ont sillonné le pays durant 15 jours, dans tous les sens, couchant à la belle étoile, mangeant de ce qui était disponible, décidés, en deux semaines, à apprendre l\u2019espagnol, l\u2019histoire et l\u2019archéologie du pays, et à en relever # la topographie! Tout en se reposant! Et en auto-stop! si il je gr gl I Consultant: Avaient-ils été vaccinés ou se soumettaient-ils a une discipline préventive quelconque?Dr R.S.: Pas du tout.Ils vivent ici une vie \u201cnature\u201d sur une vieille ferme, sont strictement végétariens (légumes sans engrais) et ont (avaient) suffisamment confiance en leur constitution physiologique saine.Consultant: Parle-moi un peu plus de cette fièvre.Dr R.S.: Elle a été précédée d\u2019un épisode semblable quelques jours avant de quitter le Guatémala, épisode accompagné de diarrhée, mais pas très abondante: selles liquides, malodorantes, sans autre caractéristique.Par contre, une céphalée frontale et de violents épisodes de crampes abdominales l\u2019ont terrassée pendant les premiers jours.Elle est épuisée (mais la somme d\u2019énergie qu\u2019a demandée cette expédition est si phénoménale.!) Je l\u2019ai vue tous les jours, à domicile: elle peut à peine quitter le lit, et j'ai l\u2019impression qu\u2019elle commence à délirer par moments.Elle se plaint toujours de céphalées frontales et de nausées.Hier, en l\u2019examinant, j'ai noté un début de raideur méningée.L\u2019abdomen est sensible à la palpation dans sa totalité sans défense musculaire cependant: j'ai cru sentir une pointe de rate mais je n\u2019en suis pas certain, la palpation est délicate.A part la température qui ne descend jamais en bas de 39°C, les signes vitaux sont normaux, le pouls est a 84/min et la T.A.a 115/80.Consultant: Pas de lésions dermatologiques?Dr R.S.: Du prurit.Généralisé.Mais cela datait d\u2019avant le voyage.D'ailleurs, si l\u2019eau lui est bonne à boire, je pense qu\u2019elle doit la réserver pour cet usage et n\u2019a pas dû avoir le temps de fabriquer son propre savon; alors, quant à 1 l'examen dermatologique, tout ce que je puis dire c\u2019est Tome 109 \u2014 Avril 1980 que, en gros, c\u2019est normal.D'ailleurs, quelqu\u2019un qui revient de vacances tropicales présente souvent des pigmentations bizarres qui vont du homard bouilli à la carbonisation sophistiquée, en passant par toutes les étapes intermédiaires de bulles, desquamation, et le reste.Consultant: Que dit le laboratoire?Dr R.S.: Quand elle est passée au CLSC, le 23 janvier, nous avons demandé un hémogramme avec vitesse de sédimentation, un SMA-12, une analyse d\u2019urine, 3 cultures et 2 recherches de parasites dans les selles, une radiographie pulmonaire; et, comme sérologie, un VDRL et un test de Vidal.L\u2019infirmière-chef du D.S.C.( qui a déjà travaillé en Afrique) a suggéré une recherche de Plasmodium sur frottis sanguin: ce test a été pratiqué STAT et s\u2019est avéré négatif; toutefois, par mesure de précaution, nous avons aussi envoyé un frottis pour expertise à l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal.Les poumons sont clairs, les urines dans les limites de la normale.Nous attendons toujours les résultats bactériologiques et parasitologiques des selles.L\u2019'hémogramme se lit comme suit: Hb: 9.1 g% lymphos: 28% Ht: 29% éosinos: 4% G.B.: 3,800,000 basos: 1% neutros: 60% monos: 7% V.S.: 15mm/h La créatinine, les phosphatases alcalines, l\u2019albumine, le calcium et les électrolytes, la bilirubine directe et totale, les enzymes LDH, SGOT, SGPT, la glycémie: tout dans les limites normales.Votre diagnostic à ce stade malaria shigellose méningite turista salmonellose annexite amibiase métastatique entérite à coxsackie B 1) Professeur agrégé au département de microbiologie et immunologie de l\u2019Université de Montréal et Membre du Service des Maladies Infectieuses de l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal.569 Lorsque la nutrition est un facteur important \u2026 convalescence/ gériatrie v mm * Béminal 500 a sa place La dose quotidienne d\u2019un comprimé BEÉMINAL 500 fournit 500 mg de vitamine C\u2014essentielle à la régénérescence des tissus\u2014plus d'importants facteurs du complexe vitaminique B (thiamine 25 mg, riboflavine 12,5 mg, niacinamide 100 mg, pyridoxine 10 mg et acide pantothénique 18,4 mg) pour combattre la fatigue et le manque d'appétit.Et il est économique.La teneur en pyridoxine (10 mg) est suffisante pour réduire ou abolir l'effet thérapeutique de la lévodopa.Données essentielles fournies sur demande.USER ET TS Lee Laboratoires Ayerst Division de Ayerst, McKenna & Harrison, Inc.Montréal, Canada (Ge) *Marque déposée Teullé volante Miss Guatémala est toujours à l\u2019urgence, en attente d\u2019un lit.L\u2019hospitalière me prevint qu'elle est complètement délirante.A l\u2019examen, la patiente est très fébrile (41,5°C), agitée.On palpe nettement la rate.Le pouls est faible, à 80/min.Pappelle d\u2019abord en parasitologie: la technicienne est affirmative, il ne s'agit pas de malaria et il n\u2019y a pas d\u2019évidence d\u2019éléments parasitaires dans les selles.En bactériologie, les cultures de selles ne révèlent qu\u2019une flore sans particularité.Je suis là, un peu perplexe.Le résident qui a pratiqué la ponction lombaire a retiré un liquide clair dont les analyses préliminaires sont normales.Consultant: I! faut transférer cette patiente à l\u2019unité d'isolement immédiatement.* Le lendemain matin, les hémocultures montraient une pousse abondante de Salmonella typhi.Dr R.S.: (au téléphone) Ma patiente est-elle guérie?Consultant: Avec le chloramphénicol, ça devrait aller.Dr R.S.: Une fièvre thyphoïde?Mais les cultures de selles étaient négatives, ainsi que le test de Vidal! Consultant: Les salmonelles sont présentes dans les selles durant la phase entérique: pas plus de 30% des patients en présentent encore après trois semaines.Quant au test de Vidal, sa positivité est tardive, et ses résultats n\u2019ont pas beaucoup de valeur en phase clinique initiale.Dr R.S.: Tu sais, j'ai vraiment cru à une malaria.Tout y était: Guatémala, pas de prophylaxie, de retour depuis 15 jours, fièvre brutale avec céphalée, anémie, splénomégalie\u2026 Consultant: Oui, sauf un petit détail: que penses-tu d\u2019un pouls à 80/min chez une patiente fébrile à 41,5°C?Dr R.S.: J\u2019avoue que cela m\u2019a échappé.Consultant: C'est un signe bien important, surtout qu'il est difficile de suspecter une fiévre typhoide d\u2019emblée.Quoiqu\u2019on devrait le faire chez toute personne fébrile de retour des tropiques.Fièvre typhoïde et Malaria se ressemblent, cliniquement, comme larrons en foire.A tel point que je ne jetterais pas la pierre à celui qui entreprendrait un traitement antimalarique d\u2019emblée chez une telle patiente, surtout si le laboratoire qui le sert a peu d'habitude avec les plasmodiums.Sauf que là, il est bien évident que le traitement à la chloroquine n\u2019apporterait L'UNION MÉDICALE DU CANADA ne sk Drs {oth fe d Ir (ong I] sal à dr À, \u201chl (ons ice pas I] males.3 oll fl ql al I us gli ji i i ol gral D aucune amélioration après 24 heures, ce qui est le cas dans la majorité des malarias.Dr R.S.: As-tu vu les fameuses \u201ctaches rosées lenticulaires\u201d?Consultant: Après un bon bain (et peut-être ne sont-elles que d\u2019apparitions récentes, après tout), c\u2019est une splendeur.Dr R.S.: Les signes méningés, qu\u2019en penses-tu?Consultant: C\u2019est un peu normal au cours d\u2019une septicémie de ce type.La ponction lombaire s\u2019imposait, car le tableau était aussi compatible avec une méningite.Dr R.S.: L\u2019embêtement, avec la Fièvre Typhoïde c\u2019est le problème des porteurs sains de bacilles.Consultant; A qui le dis-tu?Mais il faut savoir que ce n\u2019est que 1% des patients qui sont susceptibles de le devenir.Et ce, d\u2019autant plus, je pense, que le traitement initial a été insuffisant.C\u2019est un problème, au Mexique surtout, où le moindre cas de diarrhée est souvent condamné par les médecins locaux à une régime de chloramphénicol insuffisant.Je serais étonné que ce soit le cas avec ta patiente.Dr R.S.: Tu ne préconises quand même pas la vaccination systématique avec le TAB de tous les voyageurs qui descendent vers le Sud! Il va y avoir des bras douloureux.Consultant: Non.Bien sûr.Les fièvres typhoïdes comme toutes les infections à départ entérique, ne viennent pas par l\u2019opération du Saint-Esprit.Mais à toute personne dont le style de vie, en voyage, expose fréquemment aux conditions locales d\u2019alimentation, je la conseille.D'ailleurs le TAB est maintenant remplacé par le vaccin T (anti-Typhi) seul: celui-ci est aussi efficace et est peu douloureux.Ce qui signifie que le vaccin anti-tétanique, qui lui était habituellement associé sous forme de TAB-T, doit être donné séparément.Dr R.S.: Parce que le tétanos existe aussi en pays tropical?Consultant: Donne-moi une seule raison pour laquelle il n\u2019y existerait pas?Dr R.S.:.Ces pays tropicaux, ce ne sont que des nids à parasites, fièvres, etc.!!! Consultant: Comme notre pays à nous n\u2019est qu\u2019un nid à grippe, pollution chimique et infarctus! Le tout est de savoir, de se préparer, de prendre un minimum de précautions.À propos, je vais t\u2019envoyer un rapport écrit.Dr R.S.: Ne te presse pas, je pars demain pour deux semaines .au Yucatan! Résumé © Les fièvres TYPHOIDES sont fréquentes suite à un séjour sous les Tropiques.® Elles simulent la malaria.® La dissociation pouls-température est un signe clinique important.® Le traitement doit être adéquat et énergique pour éviter le passage à la chronicité.Tome 109 \u2014 Avril 1980 Marque déposéede Parke.Davis & Company | usager enregistré est Parke, Davis & Company.EE SEE EE, Le choc thermique: un système expérimental pour l'étude de la régulation génétique\u201d Michel Vincent\u201d et R.M.Tanguay® es mécanismes responsables / de l'expression préférentielle de certains gènes lors du développement, de la différenciation et du fonctionnement cellulaire des eucaryotes, demeurent énigmatiques à plusieurs points de vue, d\u2019une part à cause des nombreuses étapes jalonnant le transfert de l\u2019information comprise dans le gène jusqu\u2019à son expression phénotypique finale qu\u2019est la protéine et d\u2019autre part à cause de la multiplicité des gènes actifs, et donc des macromolécules transcrites et traduites, présentes dans toute cellule à un moment précis.Pour étudier cette mécanique complexe, on doit idéalement disposer d\u2019un système biologique simple dans lequel on peut d\u2019une part contrôler l\u2019activation d\u2019un groupe restreint de gènes et d'autre part en suivre l\u2019expression au cours des diverses étapes du transfert de l\u2019information génétique.Laboratoire de Génétique Moléculaire, Génétique Humaine, Centre Hospitalier de l\u2019Université Laval, Ste- Foy.Québec.GIV 4G2.1) Ce travail est subventionné par le Conseil de recherches médicales du Canada {(MA-5278 à R.M.T.) 2) B.Sc., Boursier du CRM du Canada, Laboratoire de Génétique Moléculaire, Génétique Humaine, CHUL.3) D.Sc., Professeur agrégé, Département de Médecine, Université Laval et responsable du laboratoire de Génétique Moléculaire, Génétique Humaine, CHUL.Adresse pour correspondance: Robert M.Tanguay, Laboratoire de Génétique moléculaire, Génétique Humaine, CHUL, 2705 Boul.Laurier, Ste- Foy, Québec.G1V 4G2.572 Résumé Le choc thermique chez les diptéres s\u2019avére un outil précieux pour l'étude des mécanismes de controle du transfert de information génétique chez les organismes supérieurs, puisqu\u2019il provoque une réponse spécifique à tous les niveaux de l\u2019expression des gènes.D\u2019autre part, grâce à la microdissection des glandes salivaires de Chironomus tentans, il est possible d'isoler diverses fractions subcellulaires et subnucléaires et d\u2019en analyser les molécules constituantes.Nous avons donc caractérisé la réponse au choc thermique des glandes salivaires de C.tentans d\u2019abord en étudiant la maturation de l'ARN nucléaire synthétisé après le choc et ensuite en analysant la localisation cellulaire des protéines induites par le traitement.Au moins deux de ces dernières sont présentes au noyau de la cellule et l\u2019une d\u2019elles (34,000 daltons) s\u2019y concentre.La microdissection des constituants nucléaires indique que ces deux protéines sont présentes dans les chromosomes, les nucléoles et la sève nucléaire, ce qui milite pour un rôle général soit dans le transfert de l'information génétique, soit dans une restructuration de la cellule.Un fractionnement cellulaire d\u2019une lignée diploide de Drosophila donne des résultats analogues.Nous discutons finalement de l\u2019impact qu\u2019a l'étude de la réponse au choc thermique sur la connaissance des mécanismes de régulation de l\u2019expression génétique et de la défense cellulaire contre un stress environnemental.Le choc thermique chez les diptères répond à ces critères.Ainsi lorsque des larves ou des cellules en culture de Drosophila sont soumises à un bref choc thermique à 37°C, 8 ou 9 gènes normalement non exprimés s\u2019activent brusquement alors que la majorité des gènes actifs avant le traitement deviennent inactifs\u2019.Ces modifications notées au niveau de la transcription se reflètent au niveau cytoplasmique comme le démontrèrent Tissières et coll.\u201d qui rapportèrent la synthèse d\u2019environ 8 nouvelles protéines et une chute rapide de synthèse des protéines préexistantes.Depuis, plusieurs équipes se sont intéressées à la structure des gènes du choc thermique ainsi qu'aux mécanismes de transfert de l'information génétique codée dans ces gènes.Les chromosomes polyténi- ques des glandes salivaires des diptères conviennent particulièrement à ce type d\u2019étude puisqu'il est possible dans ce système de visualiser les gènes actifs; ceux-ci étant morphologiquement distincts des gènes inactifs.En effet on peut observer en microscopie photonique un renflement des gènes menant à l'apparition de bouffées chromosomiques (\u201cpuffs\u201d) dans les sites transcriptionnellement actifs.Il existe d'ailleurs une littérature abondante sur ces bouffées chromosomiques chez Drosophila et jusqu\u2019à récemment, c\u2019est exclusivement chez cet organisme que la réponse au choc thermique a été étudiée.L'UNION MÉDICALE DU CANADA ms mi w il 2058 a an wl wi ll ls #1 ka ad wi he ner i a Te Dg ns jet ion que Hg on 8 jr faire ores ie ans gifs ut on gi chet: (hoe A Le diptére que nous utilisons dans notre laboratoire, Chironomus tentans, comporte certains avantages sur Drosophila.Ainsi les chromosomes des glandes salivaires de C.tentans atteignent un degré de poly- ténisation plus élevé, ce qui permet.par microdissection, l\u2019isclement de constituants cellulaires aussi infimes que le \u201cpuff\u201d lui-même.Il est ainsi possible d\u2019étudier la nature et le métabolisme de diverses macromolé- cules (ADN, ARN, protéines) dans des régions cellulaires restreintes et de suivre le sort d\u2019une population de molécules et leur transfert d\u2019un compartiment cellulaire à l\u2019autre**.Nous présentons ici l\u2019approche méthodologique utilisée pour la microdissection des cellules des glandes salivaires de C.tentans en constituants subcellulaires et subnucléai- res et nous décrivons la réponse au choc thermique chez C.tentans et Drosophila aux différents niveaux du transfert de l'information génétique.Systeme et approche méthodologique Les glandes salivaires du diptére C.tentans sont un tissu hautement différencié et spécialisé dans la synthèse et la sécrétion d\u2019un groupe de protéines à partir desquelles la larve façonne un tube dans lequel elle vit jusqu\u2019à la mue adulte\u201d.Elles sont constituées d\u2019une quarantaine de cellules possédant un noyau polyté- nique pouvant atteindre 75pm de diamètre (Fig.la).Pour faciliter la microdissection des cellules, les glandes sont préalablement fixées à froid dans un mélange d\u2019éthanol-acide acétique (3:1).Nous avons précédemment démontré que cette fixation acide qui prévient la redistribution des macromolécules entre les différents compartiments intracellulaires, problème inhérent aux techniques plus conventionnelles de fractionnement en milieu aqueux, n\u2019a pas d\u2019effets délétères sur les constituants protéiques du noyau ou du cytoplasme de ces cellules®®.Puis les glandes sont transférées dans un mélange à volumes égaux d\u2019éthanol absolu et de glycérol, et montées dans une chambre à l'huile La microdissection est alors effectuée avec des mi- croaiguilles de verre fixées à un mi- cromanipulateur pneumatique (de Fonbrune ou Cailloux) sous constante visualisation en microscopie de contraste de phase.Dans un premier temps, le noyau est séparé mécaniquement du cytoplasme (fig.1b).Le cytoplasme peut être aussi micro- disséqué en diverses zones cytoplasmiques allant de la périphérie de la Tome 109 \u2014 Avril 1980 Fig.1 \u2014 Photographies représentant les différentes étapes de la microdissection: (a) Portion de glande salivaire de C.tentans.(b) Cellule disséquée en cytoplasme et noyau.(c) De gauche à droite, les chromosomes I, II, III et IV et (d) le chromosome IV.Le trait représente 50 yum.cellule a la région péri-nucléaire®, ceci permettant l\u2019étude de la répartition ou du transport de macromolécules de la zone interne aux régions périphériques de la cellule.Le noyau est ultérieurement disséqué en chromosomes, nucléoles et sève nucléaire.Les quatre chromosomes polyténiques avec leur profil caractéristique de bandes-interbandes peuvent ainsi être séparés (fig.1c).Le plus petit chromosome (IV) est particulièrement intéressant puisqu'il contient les trois sites géniques (BR1, BR2 et BR3) codant pour les principales protéines sécrétoires.Sous leur forme active, ces sites peuvent étre aisément visualisés sous forme de bouffées chromosomiques ou \u201cpuffs\u201d pouvant être isolés par microdissection fine (fig.1d).Ils sont le site de la synthèse d\u2019un ARN géant (75s) qui est transporté au cytoplasme* où il est traduit sur les polyribosomes.On peut également isoler le suc entourant les différentes structures nucléaires (séve nucléaire) et qui constitue un site de transit obligatoire dans les échanges macromoléculaires entre les chromosomes et le cytoplasme.Apres dissection de ces différents constituants, les fractions sont rassemblées et leurs constituants extraits et analysés par les méthodes biochimiques et physi- cochimiques usuelles®.Cette approche rendant possible l\u2019étude des divers types de ma- cromolécules au cours du processus multiétapique du transfert de l\u2019information génétique, nous nous sommes intéressés à l\u2019étude de la réponse au choc thermique des glandes salivaires de C.tentans et ce aux différents niveaux de ce transfert afin de comprendre les divers mécanismes régissant l\u2019expression génétique.Transcription A la suite d\u2019un choc thermique in vivo (10 min, 39°C) suivi d\u2019une incubation in vitro des glandes dans un milieu défini en présence d\u2019*H-Uridine, on note différents changements au niveau de la transcription et de la maturation des diverses population d\u2019ARN nucléaire (fig.2).L\u2019ARN nucléaire des glandes traitées montre une diminution prononcée de synthèse de l'ARN 75S nor- 573 1 d Ie 1H jo: i 04 dd Is \u2018 amer a malement transcrit dans les BRs du chromosome IV.Cette chute concorde avec la régression de ces BRs qui est observée cytologiquement.Quant à l\u2019ARN nucléolaire 38S, précurseur des ARN ribosomiques cytoplasmiques, sa synthèse n\u2019est pas affectée mais sa maturation par clivage en 18 et 28S, est nettement diminuée.Des études récentes dans notre laboratoire indiquent que le processus de maturation n\u2019est pas inhibé mais considérablement ralenti (Tanguay et coll, en préparation).Enfin la synthése des ARN de transfert (4S) ne semble pas étre affectée par le choc thermique.Sur ce type de gel, il est malheureusement impossible d\u2019étudier le métabolisme de ARN 5S, constituant ribosomique d\u2019origine non nucléolaire dont la maturation semble perturbée par le choc thermique chez Drosophila.Bien qu\u2019il soit impossible sur ce profil électrophorétique de détecter et d\u2019identifier les ARN pré-mes- sagers codant pour les protéines induites par le choc thermique (les sites géniques correspondants n\u2019ayant pas encore été cartographiés), leur synthèse et leur transport sur les poly- ribosomes sont confirmés par l\u2019étude des processus traductionnels en réponse à ce choc.Traduction Lorsque, à la suite d\u2019un choc thermique, les glandes sont incubées en présence de °*H-leucine ou de *S-méthionine, l'analyse fluorogra- phique sur gel de polyacrylamide des protéines cytoplasmiques révèle la présence d'au moins 8 protéines nouvellement synthétisées (fig.3c) absentes des glandes témoins (fig.3d).Ces protéines ont des poids moléculaires de 90,000, 76,000, 73.000, 68,000, 34,000, 25,000, 22,000 et 20,000 daltons, la protéine majeure étant celle à 68,000.La réponse protéique au choc thermique est semblable à celle observée dans les cellules diploïdes d\u2019une lignée de Dro- sophila (KCIA) (fig.3a et b) bien que l'on note de légères différences dans les poids moléculaires de certaines des protéines induites.Des études sur l\u2019homotogie des séquences primaires des protéines induites dans les deux espèces sont en cours dans notre laboratoire.Distribution intracellulaire des protéines Après avoir caractérisé la réponse au choc thermique des glandes salivaires de C.tentans (effets de la température, du temps de choc, 574 CPM 3 (102) 58 \u20148 8 30 4s 20 78s Fractions Fig.2 \u2014 Profil électrophorétique de l'ARN nucléaire des glandes salivaires incubées 90 minutes en présence d\u2019uri- dine °H et provenant d\u2019animaux témoins (O\u2014O) et d\u2019animaux préalablement traités (O\u2014O) à 39°C pendant 10 minutes; (pour détails techniques, voir référence 5).etc.)'\", nous nous sommes intéressés à la distribution intracellulaire de ces protéines en utilisant les méthodes de microdissection dans le cas des glandes salivaires de C.tentans et des méthodes de fractionnement cellulaire conventionnelles pour Jes cellules en culture de Drosophila.Ainsi on note qu\u2019au moins deux des protéines induites par le choc sont présentes dans les noyaux micro- disséqués de C.tentans (fig.4a).La protéine induite de 34,000 daltons est exclusivement nucléaire et n\u2019est pas décelable au cytoplasme!2.Une telle observation est particulièrement intéressante puisque cette protéine qui est fortement basique'* pourrait par son interaction avec les acides nucléiques exercer une fonction régulatrice de l'expression génétique.Utilisant le pouvoir de résolution offert par la microdissection intranucléaire, on peut mettre en évidence la présence de ces deux protéines induites dans les diverses fractions intranucléaires: chromosomes (fig.4b), nucléoles (fig.4c) et sève nucléaire (fig.4d).De plus des expériences préliminaires de marquage suivi de chasse indiquent que ces protéines sont des constituants bona fide de ces trois fractions intranucléaires.La présence de ces deux protéines induites dans tous les compartiments nucléaires étudiés semble écarter pour l'instant l\u2019hypothèse d'un rôle spécifique de ces protéines dans l\u2019activation génétique et milite plutôt L'UNION MÉDICALE DU CANADA ®¥ * er ww a = 1 TR: $ 4 ud \u2014 - A B C D Fig.3 \u2014 Photographie d'un fluoro- gramme montrant les protéines nouvellement synthétisées extraites des cellules de Drosophila KCIA incubées (A) à 37°C et (B) a 25°C en présence de 33S-méthionine, et des cytoplasmes des glandes salivaires de C.tentans provenant (C) d'animaux traités à 39°C et (D) d\u2019animaux témoins (25°C), et incubées en présence de 3H-leucine.Les flèches indiquent les protéines induites par le choc thermique.(Pour détails techniques, voir référence 20).pour un rôle général soit au niveau du transfert de l'information génétique, soit au niveau d\u2019une réorganisation structurale de la cellule suite au choc thermique.Dans le cas d\u2019un fractionnement cellulaire conventionnel des cellules KCIA, on note aussi la présence dans les noyaux isolés à l'aide de détergent (NP40) d\u2019une protéine induite de poids moléculaire d\u2019environ 32,000 daltons (fig.5d) exclusive aux noyaux.Quant aux autres protéines induites, notamment le complexe majeur a 68-70,000 daltons, = = = = ; = int ide pr des ne ie ail one ea ils piles Les LA (à rove = os {les ur ord i gi nT E A % Ze 2 ie tL aie a as go mba da sabe Le ry dans le domaine des ste Un service excepti roid iid H iki eS iit i onnel VE | ; (acé NH tori 5 ongue Synalar® Re = sponible sur d Classification: stéroide = # opiques eman ntou solut = d \u20ac 2 ES opique de de fluocinolone) on \u2014-en crème, Montréal, Québec HAP 255 Syntex Ltée Lo ae 3 == Po MOCREC IEEE PS, oo Taal PY TT pity SRA me Re A pa CARERS TAN ER A eS Ry [\u2014 mesures TERT > wr Le de 2075 CL 2 ri SE rats x To A AE AE An TEAR, SL RR SINAN rt TITRE ne TT >> a ae a = TED ora Rr an, pre RARES rr Ene re To AIRE A des a a: oy 22, cae Tr 752 PE x EERSTE SER - RATER = RIRES REESE AT : EEE ee RRR Ee PRE FF Fase ES ( TTTVTERE XY ISI TAYE NY I\u201d \\ JES, | AMuBansixmyri .§ > {1 \u2014 PP | 11 11:79 RME À % 2 + z e et ABCDETFGH Fig.4 \u2014 Tracés densitométriques des protéines nouvellement synthétisées par les glandes salivaires d\u2019animaux témoins (ligne continue) et d\u2019animaux traités (ligne pointillée) selon le compartiment nucléaire microdisséqué: (A) Noyaux complets, (B) chromosomes, (C) nucléoles et (D) séve nucléaire.En (A), le profil du choc thermique est celui du bas.on les retrouve dans les diverses fractions intracellulaires allant du noyau (fig.5d) aux mitochondries (fig.5h) ainsi que dans le surnageant post mitrochondrial (fig.5b).Par ailleurs, les protéines induites à bas poids moléculaire (25,000, 22,000 et 20,000 daltons) sont enrichies dans la fraction nucléaire.Finalement, lorsque le culot nucléaire est soumis à des lavages successifs avec des solutions salines de force ionique croissante, on note que les protéines induites par le choc thermique restent fortement liées à une structure chroma- tinienne ou matricielle (Vincent et Tanguay, en préparation).Ces résultats corroborent donc les résultats obtenus chez C.tentans et suggèrent que ces protéines seraient plutôt impliquées dans une fonction générale, soit au niveau de l'expression génétique, soit à celui d'une réorganisation structurale de la cellule suite à ce choc.Discussion Le choc thermique chez les diptères constitue un système expérimental particulièrement approprié pour l\u2019étude des mécanismes de régulation opérant lors du transfert de 576 l\u2019information génétique du gène à la protéine, son expression phénotypique terminale.Bien que la réponse en terme de production de nouvelles protéines semble relativement simple (moins de 10 protéines induites), Pétude détaillée des diverses étapes du transfert de cette information révèle l'existence de plusieurs mécanismes régulatoires opérant à ces divers niveaux.Au niveau prétranscription- nel, on note l'apparition très rapide de bouffées chromosomiques aux sites sensibles au choc thermique (moins d\u2019une minute chez D.melano- gaster!) indiquant un début de transcription de ces gènes.La nature et le mode d\u2019opération du signal inductif vraisemblablement cytoplasmique responsable de cette induction sont encore inconnus.On sait par ailleurs qu\u2019il y a une augmentation des protéines non histones à ces sites\u2019, Au niveau transcriptionnel, il y a activation sélective et transcription des gènes thermosensibles et inactivation de la plupart des gènes actifs avant le choc! On note une accumulation d\u2019ARN polymerase II dans les nouveaux sites induits'* et des changements au niveau de la chromatine de ces gènes\".Fig.5 \u2014 Photographie d'un fluoro- gramme montrant les protéines nouvellement synthétisées extraites des fractions des cellules KCIA: Surnageant post-mitochondrial des cellules témoins (A) et des cellules traitées (B), culot nucléaire (1000g) en (C) et (D), culot à 3000g en (E) et (F) et culot mitochon- drial (8000g) en (G) et (H).Les protéines des pistes A C E et G proviennent des cellules témoins (22°) celles des pistes B D F et H, des cellules traitées a 37°C.Au niveau post-transcription- nel, on note des changements importants au niveau de la maturation de PARN nucléolaire (fig.2) et de l\u2019ARN 5S'\"'.I y a aussi certaines observations suggérant des modifications au niveau de la maturation des ARN prémessagers suite au choc thermique'\u2019.Par ailleurs la synthèse et le transport des ARN messagers pour les histones ne semblent pas affectés par ce choc'\u201d.La découverte récente de la structure non colinéaire des gènes et les modifications (dont le splicing) du produit primaire de transcription\u2019 indiquent plusieurs possibilités de régulation à ce niveau.Au niveau traductionnel, il a été démontré qu\u2019il y a traduction préférentielle des ARN messagers codant pour les protéines du choc thermique.Ainsi les ARN messagers présents avant le choc ne sont pas dégradés mais sont plutôt séquestrés sous une forme traductionnelle- ment inactive\u201d.Les mécanismes ré- L'UNION MÉDICALE DU CANADA sat Je so | pil pen] pes d atl } mig pe le Alls ide q que | pr div pn UTS \u20ac it, de PeClron Tl nil {i bemig pole Bem elles Rondr bin { Beni ime i cho a ins | toch klion im; Uk hy 1 ( Toso] 1 hy Hoechst 2 Hoechst Canada Inc.Montréal H4R 1R6 @Marque déposée de HOECHST AG Allemagne 10.11.12.13.14.Bibliographie .Ashburner, M.et Bonner, J.J.: The Induction of Gene Activity in Dro- sophila by Heat Shock.Cell, 17: 241-254, 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En acceptant de rendre disponibles la gamme complète des services d\u2019une clinique de planification des naissances pour la région 03, le Centre Hospitalier de l\u2019Université Laval (C.H.U.L.) devenait responsable d\u2019assurer, au sens des dispositions de la loi, les services de contraception, de fertilité, de stérilisation et d\u2019interruption de grossesse; en mettant sur pied de tels services, le CHUL devenait également responsable d\u2019animer et d\u2019orienter ceux qui auraient à répondre aux besoins de la population en matière de planification des naissances.Nous voulons démontrer comment le CHUL tente de remplir ce double mandat.Dans une pre- 1) Résidente, Département de Santé Communautaire, Le Centre Hospitalier de l\u2019Université Laval.2) Travailleuse sociale du C.S.S.Q., Clinique de Planification des Naissances, Le Centre Hospitalier de l\u2019Université Laval.3) Directeur, Clinique de Planification des Naissances, Le Centre Hospitalier de l\u2019Université Laval.Pour les demandes de tirés à part s\u2019adresser à: Jacques E.Rioux, directeur, Clinique de Planification des Naissances, Le Centre Hospitalier de l\u2019Université Laval, 2705, Boulevard Laurier, Ste-Foy, P.Q.G1V 4G2.Tome 109 \u2014 Avril 1980 Résumé Le CHUL, par sa clinique de planification des naissances, remplit un double mandat: il doit rendre disponibles des services de contraception, fertilité, stérilisation et interruption de grossesse; il doit animer et orienter ceux qui ont à répondre aux besoins de la population.Cet article décrit la démarche entreprise par l\u2019équipe de la Clinique en collaboration avec les personnes ressources du Département de Santé Communautaire, pour répondre à ce double mandat.Il s\u2019agit dans un premier temps d\u2019identifier la population susceptible de recourir aux services de la clinique et d\u2019en connaître la problématique, principalement en regard de la contraception et de l'interruption de grossesse.Il faut également définir des objectifs opérationnels reliés à cette problématique, ainsi qu\u2019un mode d\u2019évaluation.Dans un deuxième temps, nous nous attardons au fonctionnement de la clinique, nous décrivons plus particulièrement le cheminement d\u2019une cliente consultant pour interruption de grossesse, le rôle de la travailleuse sociale à ce niveau et l\u2019intervention proprement dite.mière partie, nous présentons les conclusions de la démarche effectuée par l\u2019équipe multidisciplinaire de la clinique, avec la participation de personnes-ressources du Département de Santé Communautaire (D.S.C.): il s'agissait de définir le problème, d'identifier la population visée, de connaître les besoins de cette population, d\u2019établir des objectifs opérationnels pour répondre à ces besoins et de déterminer des mécanismes d\u2019évaluation du fonctionnement et de l'impact de la clinique.Dans la seconde partie, nous nous attarderons davantage au fonctionnement même de la clinique, plus particulièrement en ce qui a trait à l'interruption de grossesse, en décrivant le cheminement de la cliente, le rôle du praticien social et l\u2019intervention proprement dite.Les volets fertilité et stérilisation étant déjà bien développés au CHUL, ils ne feront pas l\u2019objet de cette présentation.Problématique Selon Guay, \u201cla décision de se rendre à un service de planification des naissances implique trois étapes préliminaires: 1) Une sensibilisation à l'importance de planifier les naissances; 2) La motivation; 3) La décision de planifier.Ce n\u2019est qu\u2019au moment où il y aura une volonté de concrétiser la décision de planifier, que l'individu utilisera ce service tant au niveau de l\u2019information qui facilitera son choix, qu'au niveau de l\u2019information contraceptive comme telle\u201d\u201d Les clientèles concernées sont variées, puisque toute personne en âge de procréer a droit à de tels services, sans discrimination: les adolescents, les célibataires, les couples, les personnes séparées, divorcées ou veuves, les personnes débiles ou autrement handicapées.Ainsi, à chacun des volets d\u2019un programme global de planification des naissances devront correspondre des ob- 581 oe ) a Puis a.en a e ° e 3 w a < #1) Un privi 11er hs 2 e Lm 210 4 i .sans tm Les personnes atteintes d'asthme ou de bronchite chronique \u201calin apprécient chaque journée libre de bronchospasme et Ea d'effets secondaires médicamenteux.ji Choledyl 200 mg est facile à prendre et leur facilite la vie wie de tous les jours.ai Choledyl procure un soulagement efficace et à long terme Un du bronchospasme sans développement de tolérance.sie, Lincidence de malaises gastriques et de réactions adverses UT sur le S.N.C.et le système cardiovasculaire est minimale.i e Pa \u201cii ÿ Comprimés a 3 « ,, kena 1 de200 f; ï 2 \u20ac me .si 1 Eh 1\" 4 Un agent fondamenfâl * di 8 du traitement # fo â bronchodilatatey {= ä et 2 ng 1 § \u201cM ë EX } Con - - ym Ti eme entr ee vind dE Lo A x D Vi Bi .y .y .wg J Moins d\u2019angine\u2014plus d\u2019activités |: Cardilate diminue la fréquence et la gravité des crises 1 angineuses, permet un exercice accru: le malade mène à donc une vie plus normale et plus utile.Les besoins en N nitroglycérine, la crainte de crises renouvelées s'atté- 4 nuent également.Le même comprimé se prend par voie buccale ou sublinguale.Cardilate protège avant, } pendant et après les activités.Puisque Cardilate veille.gl la famille, elle, peut se détendre avec le malade.¢] Le moral s'améliore: des horizons nouveaux s'ouvrent a au malade et a sa famille.En Al iy Comprimés de 10 mg et 15 mg pour administration par voie buccale ou sublinguale.x @) CALMIC : Nom dépose i Renseignements thérapeutiques page 616 I # re ln sili ac ia.on ctlln oe ims e programme de dépistage L des maladies métaboliques héréditaires (MMH) au Québec a débuté il y a plus de dix ans avec celui de la phénylcétonurie (octobre 1969).Depuis, sous la responsabilité du Réseau Provincial de Médecine Génétique (RPMG)', les activités du dépistage sanguin de masse se sont étendues à la tyro- sinémie héréditaire (octobre 1970), à la galactosémie (octobre 1971 \u2014 avril 1974) et à l\u2019hypothyroïdie congénitale (avril 1974).Le programme s\u2019adresse à tous les nouveau-nés de la province à travers un programme Volontaire.Le sang est prélevé à l'hôpital sur papier filtre à 5 jours ou moins (si le bébé quitte l\u2019hôpital avant la Se journée), séché et envoyé par la poste au laboratoire de dépistage pour analyse.Le pourcentage de participation de 70% en 1970 a plafonné depuis 1975 à 97% des naissances vivantes.Méthodes et résultats La phénylcétonurie sanguine technique La phénylalanine est déterminée par une 1) Travail subventionné par le Ministère des Affaires Sociales du Québec dans le cadre du Réseau Provincial de Médecine Génétique.2) M.Sc., Département de Génétique Humaine, Le Centre Hospitalier de l\u2019Université Laval, 2705 Boul.Laurier, Québec.G1V 4G2.3) M.D., F.R.C.P.(C), Département d\u2019Endocrinologie-Métabolisme, Le Centre Hospitalier de l\u2019Université Laval, 2705 Boul.Laurier, Québec.G1V 4G2.Tome 109 \u2014 Avril 1980 Les maladies métaboliques héréditaires au Québec: le dépistage sanguin\u201d André Grenier\u201d, Jean Morissette\u201d, Jean H.Dussault®, Claude Laberge?et Richard Gagné?Résumé Le laboratoire de dépistage sanguin des maladies métaboliques héréditaires au Québec a analysé plus de 830,000 échantillons après 10 ans d'opération.36 phénylcétonuriques (1/23,103), 40 hyperphé- nylalaninémiques (1/20,793), 55 tyrosinémiques héréditaires (1/14,304), 119 hypothyroidiens (1/4,380) et 60 hypo TBG (1/8,544) ont été dépistés.Le laboratoire, sous la responsabilité du Réseau Provincial de Médecine Génétique, est à mettre au point d\u2019autres techniques qui seront bientôt utilisées dans le dépistage de la tyrosinémie héréditaire et de l\u2019hypothyroïdie néonatale.Un projet pilote de dépistage de Uhyperplasie congénitale des surrénales par la détermination de la 17-œ-hydroxyprogestérone devrait démarrer bientôt.fluorimétrique automatisée\u201d.Certaines modifications ont été apportées pour la rendre plus rapide et plus stable.Le seuil de rappel, selon que le nouveau-né est âgé de 3 jours ou moins, 4 jours, ou 5 jours et plus, est respectivement 3.5, 3.7 et 4.0 mg/100ml.Le seuil variable a été rendu nécessaire à cause de la tendance à libérer les nouveau-nés de l\u2019hôpital de plus en plus tôt après la naissance.Ainsi, en 1978, 37% des bébés ont eu un prélèvement à 3 jours ou moins, 42% à 4 jours et 21% à 5 jours ou plus.L\u2019élévation de la phénylalanine sanguine variant selon les patients\u2019, un seuil plus bas que celui généralement admis de 4.0 mg/100ml semble indiqué chez les nouveau-nés de moins de 5 jours.Au 31 décembre 1979, 831,738 tests avaient été réalisés : 36 cas de phénylcétonurie (Tableau I) et 40 dhyperphénylalaninémie avaient été dépistés.La tyrosinémie héréditaire La tyrosine sanguine est déterminée par une technique fluori- métrique automatisée\u201c et l\u2019a-foeto- protéine par une méthode immuno- radiométrique®.L'analyse de l\u2019œ- foetoprotéine n\u2019est faite que sur les échantillons ayant une tyrosine plus Tableau I Dépistage des maladies métaboliques héréditaires au Québec à partir de prélèvements sanguins Nombre Nombre de de cas tests dépistés Fréquence Phénylcétonurie 831,738 36 1/23,103 Hyperphénylalaninémie 831,738 40 1/20,793 Tyrosinémie héréditaire 786,758 55 1/14,304 Hypothyroïdie 521,198 119 1/4,480 Hypo TBG 521,198 61 1/8,544 591 élevée ou égale à 6.0 mg/100 ml.L\u2019utilité de l\u2019ai-foetoprotéine comme test complémentaire à la tyrosine a déjà été discutée\u201c.Elle réside dans un pouvoir discriminant accru et la possibilité, dans près de 50% des cas, de conduire à un diagnostique au premier test et par suite à un traitement précoce de la maladie.Pour qu\u2019un deuxième échan- tilon soit rendu nécessaire, le premier doit montrer des taux supérieurs ou égaux a 6.0 mg/100ml de tyrosine et à 10.0 mg/100ml d\u2019a-foeto- protéine.Avec ce double seuil, le pourcentage de rappels s\u2019établit à 0.4%.Après 786,758 tests, 55 cas de tyrosinémie héréditaire étaient dépistés (Tableau I).De ce nombre, plus de la moitié (29) provenaient de la région Saguenay-Lac St-Jean.L\u2019hypothyroïdie La thyroxine (T4) est déterminée par une méthode radioimmu- nologique en phase solide sur le Concept 4™ (Micromedic Systems, Hor- sham, P.A., US.A.).L\u2019analyse de la \u201cThyroid Stimulating Hormone\u201d (TSH) se fait par essai radioimmuno- logique\u201d et la détermination de la \u201cThyroxine Binding Globulin\u201d (TBG) par adsorption de la T4 libre sur charbon de bois®.Sur tous les échantillons, le niveau de la T4 est évalué\u2019.Si le résultat est égal ou inférieur à 6.7 #g/100m1 de sérum, la TSH et la TBG sont aussi déterminées.Les échantillons à rappeler sont ceux ayant soit une T4 égale ou inférieure a 5 ug/ml de sérum, soit une TSH plus élevée que 35 pU/ml de sérum, soit une TBG inférieure ou égale à 1.2 mg/ml de sérum.Le pourcentage de rappels pour le dépistage de l\u2019hypothyroïdie se situe entre 0.5 et 0.6%.Jusqu\u2019au 31 décembre 1979, 521,198 tests ont été faits.119 cas d\u2019hypothyroidie et 61 cas d\u2019hypo TBG ont été dépistés.Discussion Le programme de dépistage sanguin des maladies métaboliques héréditaires au Québec a relevé, au cours des 10 derniéres années, plus de 300 cas d\u2019anomalies métaboliques et hormonales chez les nouveau-nés de la province.En collaboration avec les centres de traitement!, le tout supervisé par le RPMG, on a pu ainsi éviter l\u2019arriération mentale chez environ la moitié de ces patients (36 cas de phénylcétonurie et 119 cas d\u2019hypothyroïdie), tandis que l\u2019autre moitié a pu bénéficier de con- 592 seils génétiques pertinents.Les bénéfices recueillis par les familles concernées et la société en général sont importants et le programme de dépistage cadre bien en cela dans la philosophie de la médecine moderne qui accorde à la prévention une attention particulière.Cette médecine moderne suscite d\u2019autre part des inconvénients au dépistage de la phénylcétonurie en libérant toujours plus tôt les mères et leurs nouveau-nés des hôpitaux.Les risques d\u2019avoir un taux normal de phénylalanine chez un phénylcé- tonurique au premier test sont certainement plus élevés qu\u2019il y a dix ans.À telle enseigne qu\u2019aux Etats- Unis, on envisage la possibilité de faire prélever d\u2019une façon systématique un deuxième échantillon de sang entre 4 et 6 semaines après la naissance, au moment de la visite chez le pédiatre.Le Québec s'étant doté dès le départ d\u2019une méthode d\u2019analyse quantitative de la phénylalanine sanguine, le problème se pose avec moins d\u2019acuité que dans les autres programmes équipés pour la plnpart de la méthode semi-quantitative de Guthrie'°.Ici, on a pu en effet instaurer le système de seuil variable décrit plus haut qui assure une plus grande efficacité au premier test.Le fait pour le laboratoire d\u2019être situé dans um milieu de recherche facilite l\u2019élaboration de nouvelles techniques pour une meilleure efficacité des systèmes existants et la mise aux points d\u2019autres dépistages.Les techniques pour les dépistages de la tyrosinémie et de l\u2019hypothyroïdie ont été élaborées ici\u201d*56-78, La mise au point récemment de la méthode d'analyse de la TBG à partir de sang sur papier filtre et son utilisation en tandem avec la TSH sur tous les échantillons inférieurs au seuil en T4 font du dépistage de l\u2019hypothyroïdie au Québec le système le plus exhaustif existant.Nous travaillons présentement au dosage à partir du sang séché d\u2019un inhibiteur de la 5-amino- levulinate deshydratase'\" (EC 4.2.1.24) qui semble très spécifique à la tyrosinémie héréditaire et qui remplacerait la détermination de l\u2019a: foetoprotéine comme test complémentaire à la tyrosine.Les résultats préliminaires sont intéressants et on peut espérer que dans un avenir rapproché tous les tyrosinémiques seront diagnostiqués au premier test.Le nombre de faux positifs devrait être considérablement abaissé.Il en résulterait une instauration précoce du traitement des tyrosinémiques et l\u2019élimination de l'anxiété causée chez les parents des faux positifs.L'UNION MÉDICALE DU CANADA Un projet pilote d\u2019analys systématique du niveau de la 17a hydroxyprogestérone dans le pour le dépistage de l\u2019hyperplasi congénitale des surrénales démarrer: aussitôt que des fonds à cette fir auront été débloqués.De même, la déterminatio systématique de la TSH sur tous le échantillons concomitamment à la T- commencera dès que le budget le permettra.Le projet devrait dure: au moins un an pour permettre de déterminer laquelle de la TSH o de la T4 est le meilleur marqueui primaire dans le dépistage de l\u2019hypo thyroïdie néonatale.Ce sont là des exemples des efforts faits par le RPMG pour acquérir une meilleure connaissance des maladies génétiques et assurer un meilleur service dans la préventionff et le traitement de ces maladies.Summary After 10 years, the laboratory for blood screening for hereditary metabolic diseases in the province of Québec has analysed over 830,000 samples.36 cases of phenylketonuria (1/23,103), 40 of hyperphenylalanimia (1/20,793), 55 of hereditary tyrosinemia (1/14,304), 119 of congenital hypothyroidism (174,380) and 61 of hypo TBG (1/8,544) have been detected.The laboratory, under the responsibility of the Quebec Network of Genetic Medicine, is elaborating new techniques to be used for hereditary tyrosinemia and congenital hypothyroidism screening.A pilot project for screening for congenital adrenal hyperplasia by 17-a-hydroxyprogesterone determination should be underway soon.Bibliographie p.595 ; \u2018 1 Gus ; i i : I \u2018 \u2018un inl 3 sais iA re tiie pide in li ; Ci ii iii i IH à ! : | : ind l la | ! sg Ps io Deplasg a 1 Main ite iin Fe à Ting tous fy | Rg | | ih i K i et Le.= j ÿ i i 23 | der 4 Ji i Maire de ; i x 1 i SH a ay | ti {hi aiqueur i iy j [hype & # fo 3 or pe 5, = y \u2014A i es des Hi n ge \" PE % Hr I Our 4: £5: iE ¢ ss, 5 issn ii i i { i ë + iter Un ii # i ji i venton x, | 8, Es ia = or 5 | A a # at Pee | a.5e A + = J i # iE i ; a gr i ih t'es ai = £a B onary 2 x 5 % # 3 à # = a, (meld oe = i nE 52 # | 4 i i 3 Quête Fit ie } \u201c 3 x 3 a & i | fc # le 5 J 0 iy 8 = ; § if 37 4 5 i fe J, i) a J 5 Be pe! 3, Bi ii À oh, 07%) iE i § se Er he TF 3 i hy 4304), | 3 di i i i al % = A | Quels fin Hm ¥ es ht Ty i t ir 856) his i HL 4G of He vi = cu i LE | si ra i A ratory) fs ng i 7 3 i TF, es i chee ÿ A = 22, cs i glib i ; | di or i | iy ie = 5 anit La me co po Sin = Je pes vf 4 in, ip i Jen le Ft { vu: ra crone 5 > , + ; \u20ac pit $008.a i i ie | A 5 = ë i na 1 | ï Bu ë i 3 % re » \u2018 i rag ty hy ; § % i Li bh a i ä ¥ Ë : Rl A ÿ 3 il; u i % sh Hr} iy # = it : hy i 5 ; ; = § i # te, f il a i # H = hi: > = i À i y i ios ¥ RINT i = RESALES?i i i i i El i Ki mn % I $ i f a ; Jf Ws iy 5 à î wi ky % dr, x % oo 3 iy il A # i of « w u 1 w a « 5 4 à i i mi - a li it 2 a ci i or A , ih w tigi 3 3 iy » À NN hil i \u2018 i 5 in A si ih A ÿ i! RoR bi A i do gl A pe Sh qe i ES i 4 ip À ; , # Hl a = i it if À | i Ii = i + il i # i À t i | M.i i J E % ir À i il ich i i\" w ë oo è à eu ln a i 5} 5 x | Ki ag i 8 a | H I Rl i Al A ly gi i ey wi iy i a, i A i i \u201cify j h hi - # À i Lu di M i w Pi iy N ph A iy J jo h i x i ph Mg ny; Ww ly ij i iw PS gt 3 1 4 Pr # a a pl i i | As i vie hi Bh i pre A ss 1! 5 I ) (PROPRANOLOL le premier bloqueur des récepteurs béta-adrenergiques un important progres dans le traitement médical y de l'angor INDÉRAL\u2014Ie premier bêta-bloquant indiqué INDÉRAL procure les avantages pour traiter l'angine de poitrine.suivants: INDERAL offre la stabilité à presque tous les malades atteints d'angine de poitrine, car il © |! diminue la fréquence et la protège le coeur du malade contre la stimulation adrénergique excessive et aide ce dernier à mener une vie plus normale.Le blocage des récepteurs bêta-adrénergiques par INDÉRAL ralentit la fréquence du coeur et réduit le débit cardiaque diminuant ainsi les exigences du myocarde en oxygène.Il en résulte une amélioration marquée de la e tolérance à l'exercice et le malade peut voir améliorer ses conditions de vie.Les avantages d'INDÉRAL sont remarquables dans le traitement prophylactique de l\u2019angor.Les résultats obtenus avec INDÉRAL chez des milliers de malades au cours des dix dernières années ont fait d'INDÉRAL l'un des médicaments anti-angineux les plus prescrits.indéra PAAB CCPP AE MEE Ce) ne réduit la fréquence et la gravité des crises angineuses.LABORATOIRES AYERST Fabrication canadienne selon accord avec IMPERIAL CHEMICAL INDUSTRIES LIMITED Rensergnements servant à la rédaction des ordonnances sur la page survante division de Ayerst McKenna & Harrson Limdée Montréat.Canada UE TER ETUI pour lo qualite gravité des crises angineuses © il réduit les besoins de nitroglycérine © il améliore la tolérance à l'exercice il augmente la capacité de travail Ayerst or ca 3} 2 = OW BR wT 398 = SS aw & 5 4; æ rR CHER ms ERE A gp \u201cor * ; Go 4 xk Æ + + 8 + + 4 + 4 4 a 4 à - + à + + + + Ÿ é DIN 397474 | Togomet i; Smetidine tablets 100 or! tablets wi len asi wn fof wer acné voa this, dt vices guts ine, w tT eee rte ree SER SITES Me ho sen i CHEAT + Tagamet\u2019 (cimétidine) Comprimés et injectable (Les médecins peuvent recevoir la monographie sur demande.) CLASSIFICATION PHARMACODYNAMIQUE Antagoniste du récepteur Hz de l'histamine PROPRIÉTES CHIMIQUES Dénomination chimique: La cimétidine est la N'\"-cyano-N-méthyl-N[2[{5- méthyl-1H-imidazol-4-yl) méthyl]thio] éthyl] guanidine.; Formule développée: CHa CH,SCH,CH,NHCNHCH, T\u2014 H N-CZN HN CG N Formule moléculaire: C:oH1eNsS ACTION La cimétidine inhibe de façon compétitive l'action de l'histamine au niveau du récepteur Hz.Elle représente donc une nouvelle classe de médicaments: les antagonistes du récepteur Hz de l'histamine.La cimétidine n'est pas un anticholinergique.Des études ont montré que la cimétidine inhibe, nuit et jour, la sécrétion basale d'acide gastrique.Elle inhibe également la sécrétion d'acide gastrique stimulée par les aliments, l'histamine, la penta- gastrine, la caféine et l'insuline.Sa propriété d'inhiber la sécrétion d'acide gastrique par ce mécanisme particulier permet de considérer sous un autre angle le traitement des troubles gastro- intestinaux liés à l'hyperacidité.La cimétidine est rapidement absorbée après administration orale.La demi-vie biologique plasmatique est d'environ deux heures.La principale voie d'élimination est l'urine.Le degré et la durée d'inhibition de la sécrétion d'acide gastrique basale et stimulée sont fonction de la dose; d'après les antécédents cliniques, on peut obtenir une inhibition d'au moins 80 p.100 en 24 heures avec une posologie de 300 mg quatre fois par jour, aux repas et au coucher.- Par suite de la diminution du suc gastrique, 300 mg de cimétidine réduisent la sécrétion totale de pepsine.Le médicament n'a pas d'effet sur le rythme d'évacuation gastrique ni sur là pression du sphincter oesophagien inférieur (S.O.1.) INDICATIONS \u2018Tagamet\u2019 (cimétidine) constitue le traitement principal des cas pathologiques ou une inhibition de la sécrétion d'acide gastrique peut avoir un effet salutaire: \u2014ulcère duodénal \u2014ulcère gastrique non malin \u2014 reflux gastro-cesophagien \u2014hémorragie des voies gastro-intestinales supérieures \u2014hypersécrétion liée au syndrome de Zol- linger-Ellison, mastocytose et adénomes endocriniens multiples.CONTRE-INDICATIONS 1] n'existe aucune contre-indication connue a I'emplot de \u2018Tagamet\u2019 (cimetidine).PRECAUTIONS État gravidique.Allaitement\u2014Il n'y a pas, Jusqu'ici, d'antécédents cliniques sur l'emploi de \"Tagamet\u2019 (cimetidine) chez la femme enceinte.Des études génétiques effectuées sur le rat, la souris et le lapin n'ont révélé aucune altération de la fertilité ni aucun etfet délétere sur le foetus dus à \u2018Tagamet\u2019.Les études ont démontre que \u2018Tagamet\u2019 traverse la barrière placentaire.Il est également sécreté dans le lait des animaux.\u201clagamet\u2019 ne doit être prescrit dans les cas de rossesse ou d'allaitement, ou encore chez la ermme en âge d'enfanter, que s1, selon le médecin, les effets salutaires prévus dépassent les nsques potentiels.Enfants \u2014 Les antécédents climques sur l'admims- tration chez l'enfant sont limutés.Par conséquent, \u2018\u201cTagamet\u2019 (cimétidine) ne peut être conseillé chez l'enfant à moins que, selon le médecin, les effets salutaires prévus depassent les nsques potentiels.Dans un nombre de cas tres restreints, on a admunistré, en doses frachonnees, 20 a 40 mg/kg par jour par voie orale ou intraveineuse.Troubles de la fonction rénale \u2014 Comme \u2018Tagamet\u2019 (cimetidine) est elimne par le rein, les personnes souffrant d'un trouble renal fonctionnel doivent normalement recevoir une dose plus faible.(Vor POSOLOGIE ET ADMINISTRATION) Interaction médicamenteuse \u2014 Chez les malades recevant des anticoagulants du type coumanne, en même temps que Tagamet\u2019, on a observé une prolongation du temps de prothrombine.C'est pourquai l\u2019on conseille une etroite surveillance du malade et, si nécessaire, un ajustement de la dose d'anticoagulant lorsque ces produits sont administrés conjointement.Ulcère gastrique La réaction symptomatique à \u2018Tagamet\u2019 n\u2019élimine pas l'existence possible d'un cancer gastrique.RÉACTIONS INDÉSIRABLES Durant le traitement à l'aide de \u2018Tagamet\u2019 (cimétidine), on a observé, chez un petit nombre de malades, de la diarrhée légère et transitoire, des douleurs musculaires, des étourdissements et des éruptions.Quelques cas d'états confusionnels réversibles ont été signalés, surtout chez les malades âgés, gravement atteints, comme ceux qui souffrent d'insuffisance rénale ou de psychose organique.Dans certains cas, il se peut que le surdosage ait joué un rôle.Ces états confusionnels disparaissent généralement dans les 24 heures qui suivent le retrait du médicament.On a signalé chez de rares malades, l'apparition d'une gynécomastie légère non évolutive lors d'un traitement prolongé.Aucune dysendocrinie provoquée par le médicament n'a été constatée et la continuation du traitement par \u2018Tagamet\u2019 n'a pas modifié cette manifestation.On a signalé quelques rares cas de fièvre et de néphrite inter- stitielle qui ont disparu après retrait du médicament.Il y a eu également des cas d'augmentation de la créatinine plasmatique et des transaminases du sérum.SURDOSAGE Dans les cas signalés à ce jour, ou les sujets avaient absorbé jusqu'à 10 g de \u2018Tagamet\u2019 (cimétidine), aucun effet indésirable ne fut observé et le rétablissement s'effectua sans incidents.Traitement\u2014On emploiera les mesures habituelles pour éliminer des voies digestives le produit non encore absorbé, la surveillance clinique et un traitement visant à maintenir les grandes constantes physiologiques.Des études sur les animaux révèlent que la respiration assistée peut être utile et que la tachycardie peut être maitrisée par l'administration d'un béta- bloquant.POSOLOGIE ET ADMINISTRATION \u2014 ADULTES (Les expériences avec \u2019Tagamet\u2019 chez l'enfant sont limitées et le produit n'a pas fait l'objet d'études cliniques dans ce domaine\u2014 voir PRÉCAUTIONS).Lors des études cliniques, \"Tagamet (cimétidine) a été utilisé, en doses fractionnées, jusqu'à 2400 mg par jour.ULCÈRE DUODÉNAL La posologie orale usuelle pour adultes dans les cas d'ulcére duodénal est de 300 mg, quatre fois par jour, aux repas et au coucher.Méme si, avec Tagamet\u2019, la cicatrisation se produit souvent au cours de la première ou de la deuxième semaine, il faut poursuivre le traitement pendant quatre semaines au moins, sauf si la cicatrisation a été prouvée par examen endoscopique.Même si l'état de certains malades peut nécessiter, au début, l'administration conjointe d'antiacides, \u2018Tagamet\u2019 seul favorise un soulagement rapide des symptômes.Un traitement d'entretien quotidien peut être prescrit aux malades chez qui la diminution de la sécrétion d'acide gastrique aurait un effet salutaire ainsi que chez les sujets qui souffrent de récidives fréquentes d'ulcére duodénal.Aprés la cicatrisation, un traitement d'entretien peut être institue pendant à 12 mois selon une posologie réduite, la derniere dose quotidienne étant absorbee au coucher.Par la suite, le malade doit être penodique- ment examiné, de préférence par endoscopie.ULCERE GASTRIQUE NON MALIN ET REFLUX GASTRO-OESOPHAGIEN La posologie orale conseillée pour adultes dans les cas d'ulcère gastrique non malin et de reflux gastro-oesophagien est de 300 mg quatre fois par jour, aux repas et au coucher.Même s1 la cicatrisation d'un ulcere gastrique non malin peut se produire au cours des deux premières semaines, il faut poursuivre le tratement pendant six semaines au moins, sauf si la cicatrisation a ete rouvée par examen endoscopique.éme si l'état de certains malades peut nécessiter, au début, l'administration conjointe d'antiacides, \u2018Tagamet\u2019 seul favorise un soulagement rapide des symptômes.TRAITEMENT DES HÉMORRAGIES DES VOIES GASTRO-INTESTINALES SUPÉRIEURES Chez les malades dont le trouble revêt une telle ampleur que des transfusions sont necessaires, \u201cTagamet\u2019 doit être admirustre par voie parente- rale, de preference en injection intraveineuse ou en perfusion intermittente jusqu'a 48 heures aprés l'arrêt de l'hémorragie.À ce moment, on peut prescrire une admurustration orale qui devra se poursuivre pendant au moins 7 à 10 jours.Posologie usuelle pour administration orale: 300 mg toutes les 6 heures.Posologie usuelle pour administration intramusculaire: 300 mg toutes les 6 heures.Injecter tout le contenu d'une ampoule de 2 ml.Posologie usuelle pour administration intraveineuse: mg toutes les 6 heures.Diluer \u201cTagamet\u2019 dans du chlorure de sodium pour injection (0.9%) (ou autre solution i.v.compatible) pour obtenir un volume total de 20 ml, puis injecter pendant | à 2 minutes.Posologie usuelle pour perfusion intraveineuse intermittente: 300 mg toutes les 6 heures.Diluer 300 mg de \u2018Tagamet\u2019 dans 100 mi de dextrose pour injection (5%) (ou autre solution 1.v.compatible) et perfuser pendant 15 à 20 minutes.Chez certains malades, il peut être nécessaire d'accroitre la posologie.Si cela est nécessaire, l'accroissement doit se faire par des administrations plus fréquentes des doses de 300 mg, mais la dose quotidienne totale ne doit pas dépasser 2400 mg.AJUSTEMENT POSOLOGIQUE POUR LES MALADES ATTEINTS DE TROUBLES RENAUX FONCTIONNELS L'emploi de la cimétidine chez des malades atteints de graves troubles rénaux a été tres limite.On a constaté que la demi-vie biologique de la cimétidine chez ces malades se présente comme suit: Clearance dela Demi-vie biologique créatinine de la cimétidine 50 a 80 mi/mn 26h 10 4 50 ml/mn 29h de protéine de soya E ® Pour assurer le remplacement des E od pertes liquidiennes et le maintien e Pour l'alimentation sans lait È dés \u20ac £ met de I\u2019équilibre hydro-electrolytique A ; È pe dans les cas de diarrhée légere ou e Prévient la diarrhée due au lactose i athée maderee du nourrisson et du jeune e Prévient les symptômes d'allergie | | ES entan ou d'intolérance au lait de vache [i nm .i: e Remplace les pertes habituelles ide 2 i i ph a e Aide à la croissa > dues aux selles et maintient nee normale E l'équilibre hydro-électrolytique ns 8 0 fh rr ee ® Les kilocalories fournies par du E rer glucose facilement utilisable aident héra a prevenir le catabolisme des | F sg graisses et des protéines | Tse: mm Le 2 eerie x a 14 80 A mn pr = nee relien TT TTT \u2018 4 rug a iB ass 9 i oun _ \u2014\u2014 , 5 : i 2350- utres ores élec- ragie 1518s les, HUG: nae, glre En ne ie jen 108.SMACK SOMIL DE TON D'ISOLAT ; Fours iso Srntment of body water a Minerals frequently lost in dianhe?aor e emplacement des pertes &de minéraux somatiques 50\" b'ovoquées par la diarrhée une pins tel ite for > milles a, à, oo rêt à rt at asenil sta rea | y J'ervir to fees wy DIVISION DES LABORATOIRES ABBOTT, LIMITEE ROSS MONTREAL, CANADA H4P 1A5 Tee Remerciements Les auteurs remercient le personnel du laboratoire d\u2019exploration fonctionnelle respiratoire de l'Hôpital Notre-Dame et plus particulièrement messieurs Yvon Matte et Jacques Poirier ainsi que mesdames Céline Boily et Céline Boutin pour leur aide lors de la réalisation technique des tests et des analyses.Ils mentionnent avec gratitude l\u2019assistance de monsieur Roch Roy, professeur agrégé du département d\u2019informatique et de recherche opérationnelle de l\u2019Université de Montréal, lors de l\u2019analyse statistique.Ils remercient aussi madame Micheline Paré-Chartrand pour le travail de dactylographie.Summary The goal of this study was to verify the implication of a predominantly thoracic or abdominal breathing on the arterial blood gases.Sixteen volunteers have been studied in sitting position, eight were normal subjects and eight had chronic obstructive airway disease.Each subject was instructed on the two types of breathing which they performed for 10 consecutive minutes.During the last minute a sample of arterial blood was drawn.The minute ventilation was monitored by the subjects via an spirometer and the thoracic and abdominal movements with magnetometers and oscilloscope.On each subject, the minute ventilation, frequency and tidal volume were Kept constant on both breathing patterns.The results show that the subjects\u2019 breathing were quantitatively different with predominant thoracic or abdominal movement.However, there was no significant difference in the arterial blood gases with the two types of breathing, in either normals or COPD patients.The relevance of diaphragmatic respiration exercises in physiotherapy is discussed.10.11.12.13.14.15.16.Miller, W.F.: A physiologic evalua- breathing training in patients with chronic 17.Motley, H.L.: The effects of slow deep breathing on the blood gas exchange in Rev.Resp.Dis., 88: 484-492, 1963.18.Shearer, M.O.et coll.: Lung ventilation during diaphragmatic breathing.Phys.Ther., 52 (2): .Becklake, .Brille, D.et coll.: Effet des exerci- .Campbell E.J.M.et Friend, J.: Ac- .Maccagno, A.L.: Rééducation respi- .Parker, .Petty, T.L.: Physical Therapy: In- .Barach, A.L.Diaphragmatic breath- .Donald, K.W.: The definition and .McNeill, Bibliographie M.R.et coll: A study of the effects of physiotherapy in chronic hypertrophic emphysema using lung function tests.Dis.Chest., 26: 180-191, 1954.ces respiratoires sur les gaz du sang artériel chez les insuffisants respiratoires chroniques.J.Franc.Méd., 18: 425-442, 1964.tion of breathing exercises in pulmonary emphysema.Lancet, 12: 325-329, 1955.ratoire \u2014 La Kkinésiologie respiratoire, Masson et Cie, 3e éd., 1976.M.J.: Chronic obstructive pulmonary disease: the role of physiotherapy.Physioter Can, 29 (4): 192-196, 1977.troduction.Amer.Rev.Respir.Dis.Proc., 129-131, 1974.ing in pulmonary emphysema.J.Chronic Dis., 1: 211-215, 1955.assessment of respiratory function.Brit.Med.J., 1: 415-422, 1953.R.S.et McKenzie, J.M.: An assessment of the value of breathing exercises in chronic bronchitis and asthma, Thorax, 10: 250- 252, 1955.Miller, M.E.: Respiratory exercises for chronic pulmonary emphysema.Bull.J.Hopkins Hosp., 92: 185-195, 1953.Sharp, J.T.et coll.: Respiratory muscle function in patients with chronic obstructive pulmonary disease: Its relationship to disability and to respiratory therapy.Amer.Rev.Respir.Dis.Proc., 154-168, 1974.Sinclair, J.D.: The effect of breathing exercises in pulmonary emphysema.Thorax, 10: 246-249, 1955.Clarke, S.W.Cochrane, G.M.and Webber, B.: Effects of sputum on pulmonary function.Thorax, 28: 262, 1973.Lefcoe, N.M.et Paterson, N.A.M.: Adjunct therapy in chronic obstructive pulmonary disease, Amer.J.Med., 54: 343-349, 1973.Livingstone, J.L: Breathing exercises are they of value?Ann.Phys.Med.IV (7): 241-254, 1958.ion of the effects of diaphragmatis pulmonary emphysema.Amer.J.Med., 17: 471-477, 1954.emphysema.Amer.139-148, 1972.» page 616 Nouveau Vitamin A Acid\" Creme Vitamin} Acid\u201d Gel Indications: Le \"Vitamin A Acid Gel/Créme\" est indiqué pour l'application topique dans le traitement de l'acné vulgaire, principalement aux degrés |, | et Il! où les comédons, les papules et les pustules prédominent.Contre-indications: L'emploi du produit devrait être discontinué si I'hypersensibilité à l'un des ingrédients se manifeste.Les vitamines A et A Acide sont contre-indiquées pendant la grossesse ou chez les femmes d'âge à concevoir un enfant.Mise en garde: Lors de l'emploi du \u2018\u2019Vitamin À Acid Gel/Crème\u201d il faut éviter soigneusement d'en appliquer près des yeux, de la bouche, des ailes du nez et des membranes muqueuses.Son emploi topique peut causer de l'érythème local sévère et de la desquamation à l'endroit de l'application.Si le degré de l'irritation locale l'exige, le patient devrait être averti d'employer la médication moins fréquemment, d'en cesser l'emploi temporairement ou complètement.Précautions: Les médications topiques concomitantes et autres agents de desquamation (soufre, résorcinol, acide salicylique) ne devraient être employés qu'avec prudence, à cause de la possibilité d'interaction avec la trétinoïne.Lorsque l'on change de médication pour le \u201cVitamin A Acid Gel/Créme\" il serait sage d'attendre que la desquamation dûe à la médication précédente se soit calmée.En raison de l'augmentation de la sensibilité à la lumière solaire chez les patients souffrant de coups de soleil, l'emploi de Vitamin A Acid Gel/Crème\u201d n'est pas conseillé avant que la peau soit guérie.L'exposition à la lumière solaire, ainsi qu'aux lampes solaires, devrait être minimisée durant le traitement au gel/crème.Des précautions similaires sont conseillées en ce qui concerne les savons et nettoyeurs médicamentés ou abrasifs, les savons et les cosmétiques ayant de puissants effets dessicatifs, et les produits à haute teneur d'alcool ou les astringents.Si la médication est appliquée avec excès, les résultats obtenus ne seront ni plus rapides, ni meilleurs, mais des rougeurs marquées, de la desquamation et une sensation de gêne peuvent survenir.Effets secondaires: Chez les patients très sensibles la peau peut devenir croûteuse.Si cet effet se produit, l'application du gel devrait être interrompue jusqu'à ce que la peau soit guérie; les applications subséquentes devraient être ajustées à un niveau tolérable pour le patient.De l'hyper- ou hypopigmentation peuvent se produire lors d'applications répétées du gel/crème.Une sensibilité accrue aux rayons solaires a été rapportée.Toutes les réactions adverses semblent réversibles quand le traitement est discontinué.Posologie et administration: Le \u201cVitamin A Acid Gel/Crème\u201d devrait être appliqué quotidiennement, de préférence au coucher, sur la peau, là où les lésions acnéiques apparaissent, en employant suffisamment du gel/crème non huileux pour couvrir légèrement la région affectée.L'application peut causer une sensation transitoire de chaleur ou de légers picotements.Dans les cas où il a été nécessaire de cesser temporairement la thérapie ou de réduire la fréquence des applications, la thérapie peut être reprise ou la fréquence d'application augmentée quand le patient est capable de supporter le traitement.Il serait aussi à noter que tout comme certains patients requièrent des applications moins fréquentes, d'autres répondent mieux à des applications plus fréquentes du gel/crème.Le changement de la fréquence des doses devrait être dicté par de soigneuses observations de la réaction thérapeutique et clinique, et de la tolérance de la peau Une exacerbation des lésions inflammatoires peut se produire pendant les premières semaines du traitement.Cette réaction provient de l'action de la trétinoïne sur des comédons et des papules profonds préalablement invisibles et ne devrait pas être considérée comme une raison de cesser la thérapie puisque cet effet ne laissera généralement pas de séquelles, malgré que ce puisse être déconcertant pour le patient non avert:.La formation de \u2018perles \u201d indique un emploi excessif de la médication.Des résultats thérapeutiques devraient être visibles après deux à quatre semaines de traitement, mais les résultats peuvent prendre de six à hurt semaines avant d'atteindre l'efficacité optimale.Lorsque les lésions acnéiques ont répondu de façon satisfaisante, l'amélioration peut être maintenue avec des applications moins fréquentes, mais le traitement devrait être poursuivi jusqu'à Ce que la rémission complète ait été obtenue.Présentation: Le \u201cVitamin A Acid Gel\u201d est disponible en gel 3 0.05% en tube de 25 g.Le \u201cVitamin A Acid Créme est desporuble en crème à 0.05% en tube de25¢.Une monographie complète du produit est à la disposition des médecins, sur demande.PAAH VAAGC : JA! F: 621 2/80 CCPP L'UNION MÉDICALE DU CANADA ba _ me alate eats ho Lili.ae = eu JA TS REED HT LDN TYE SE NST, so TPS Cd Nese Tito) à des if) 8 shi Hain fel i iii] ign tir JL inks Elks nisi im st ns rar Sp cal rit rk jélos eu Ness fé i: jo ral ° ut El Wit des q dewdfaiissen | La Vitamine À Acide favorise le renouvellement ?b des cellules dans les follicules, entraînant s fainsi une migration cellulaire vers le haut et l'expul- 'E sion des comédons.i R le) ce iia [3 R j ?} La Vitamine A Acide entraine en méme temps Wiliam .Rarer (Canada) Le \u201c une diminution du nombre des desmosomes, Bramales.Ontario 61 123 de sorte que les comédons enregistrent une perte e cohésion, se rupturent et sont éliminés.L\u2019innovateur du traitement \u201cVitamin A Acid\u201d au Canada. 19.Gaskell, D.V.et Webber, B.A.: The Brompton Hospital Guide to Chest Physiotherapy.Blackwell Scientific Publication 3e éd., 1976.20.Konno, K.et Mead, J.: Measurement of the separate volume changes of ribs cage and abdomen during breathing.J.Appl.Physiol., 22 (3): 407-422, 1967.21.Grassino, AE.et coll.Voluntary changes of thoraco abdominal shape and regional lung volumes in humans, J.Appl.Physiol., 39 (6): 997- 1003, 1975.22.Agostoni, E.et D'Angelo, E.: Topography of pleural surface pressure during stimulation of gravity effect on abdomen.Respir.Physiol., 12: 102-109, 1971.23.Agostoni, E.et coll.: The effect of the abdomen on the vertical gradient of pleural surface pressure.Respir.Physiol, 8: 332-346, 1970.24.D'Angelo, E.: Local alveolar size and transpulmonary pressure in situ and in isolated lungs, Resp.Physiol., 14: 251-266, 1972.25.Grimby, G.: Aspects of lung expansion in relation to pulmonary physiotherapy.Amer.Rev.Respir.Dis.Proc.145-153, 1974.26.Sackner, M.A.et coll.: Distribution of ventilation during diaphragmatic breathing in obstructive lung disease.Amer.Rev.Respir.Dis., 109: 331-337, 1974.27.Guthrie, A.G.et Petty, T.L: Improved exercise tolerance in patients with chronic airway obstruction.Phys, Ther, 50 (9): 1333-1337, 1970.28.Agostini, E.et coll: Electromyog- raphy of the diaphragm in man and transdiaphragmatic pressure.J.Appl.Physiol., 15 (6): 1093-1097, 1960.29.Pengelly, L.D., Alderson, A.M.et Milic-Emili, J.: Mechanics of the diaphragm.J.Appl.Physiol, 30 (6): 797-805, 1971.30.Petit, J.M., Milic-Emili, G.et Delhez, L.: Role of the diaphragm in breathing in conscious normal man: an electromyographic study.J.Appl.Physiol, 15 (6): 1101-1106, 1960.31.Ishikama, S.et Hayes.J.A.: Functional morphometry of the diaphragm in patients with chronic obstructive lung disease.Amer.Rev.Respir.Dis., 108: 135-138, 1973.32.Bass, H., Whitcomb, J.F.et Forman, R.: Exercise training therapy for patients with chronic obstructive pulmonary disease.Chest, 57 (2): 116-121, 1970.33.Jankowski, L.W.et coll.: Effects of prone immersion physical exercise (pipe) therapy in patients with chronic obstructive pulmonary disease.(LOPD) Scand.J.Rehabil.Med., 8: 135-141, 1976.Pour prévenir ou combattre les envahisseurs possibles de la peau L'onguent Neosporin (polymyxine B, néomycine, bacitracine) © NEOSPORIN Onguent, crème, aérosol, poudre Indications: Aérosol et Poudre; Infections cutanées bactériennes rte es.rème; Troubles dermatologiques infectés, surtout lorsque les lésions sont humides ou suintantes.Pour la prévention de fa contamination bactérienne des brûlures, des greffes cutanées, des incisions et autres lésions propres.Dans les cas d'abrasion, de petites coupures et plaies, la crème peut empêcher l'infection et permettre une guérison normale.Qnayeny; Toute lésion infectée ou pouvant être infectée par des bactéries.Contre-indications: Hypersensibilité à l'un quelconque des composants du produit.Précautions: Comme.avec les autres préparations onti- biotiques, l'usage prolongé peut donner lieu à une pullulation de germes non sensibles, y compris de fongus.Si cela se produit, les mesures appropriées doivent être oppliquées.Poudre: N'est pas destinée à l'emploi en chirurgie dons des conditions stériles.Si des signes de réaction allergique se manifestent, cesser la médication.gérgeel Éviter de pulvériser dans les yeux.urdosage, traitement: Lovage d'estomac.Posologie: Aérosol: Agiter énergiquement avant de s'en servir et entre les puivérisations.Faire des pulvérisations intermittentes de 1 seconde, à une distance de 8 pouces.Crème: Appliquer une petite quantité Ÿ & 5 fois por jour, selon les besoins, en frictionnant doucement si les conditions le permettent.Poudre: Appliquer sur la région affectée selon les esoins.o ; Appliquer de 2 à 5 fois par jour sur la région affectée.Recouvrir d'un pansement ou laisser à couvert.Présentation: Aérosol: Chaque gramme de poudre antibiotique renferme 323 000 unités de sulfate de polymyxine B, 26 000 unités de bocitrocine zinc, 226 mg de néomycine dispersés dans un propulsif inerte qui s'évapore instantanément lors des pulvérisations, laissant sur la surface traitée une pellicule de fine poudre antibiotique.La durée approximative de la pulvérisation du contenu du récipient est de 100 secondes.Aérosol de 90 grammes.me; Chaque gramme renferme 10 000 unités de sultate de polymyxine 8,5 mg de sulfate de néomycine (équivalent & 3,5 mg de néomycine de base), 0,25 mg de gramicidine dans une créme évanescente blanche comme véhicule, et un pH d'environ 5.0.En tubes de 15 g.nent Chaque gramme renferme S 000 unités de sulfate de polymyxine B, 400 unités de bocitracine zinc et 5 mg de sulfate de néomycine dans un excipient de troléine à faible point de fusion.n tubes de 15 et de 30 g.Poudre; Choque gromme renferme 5 000 unités de sulfate de polymyxine B, 400 unités de bocitracine zinc, 5 de sulfate de néomycine dans un véhicule de pou re soluble.En flacons poudreurs de 10 g.1 1 demande.Ce we Division médicale Calmic Burroughs Wellcome Ltd.LaSalle, Qué.*Nom déposé C-8002 L'UNION MÉDICALE DU CANADA Cardilate (tétranitrate d'érythrityle) INDICATIONS: pour la prévention et le traitement au long cours des douleurs angineuses fréquentes ou tendant à récidiver ou de l'insuffisance coronarienne et pour hâter le rétablissement pendant la convalescence postcoronarienne.MISE EN GARDE: de même que lors d'un traitement avec d'autres nitrates efficaces, des doses élevées peuvent s'accompagner d'une certaine baisse de la tension artérielle.Étant donné l'effet vasodilatateur de Cardilate le médecin sera particulièrement prudent s'il administre ce médicament à des malades ayant fait récemment une hémorragie cérébrale.Bien que le traitement permette au malade de mener une vie plus normale, le médecin lui fera bien comprendre que la disparition des symptômes ne permet pas de lever toutes les interdictions.EFFETS NOCIFS: aucun effet secondaire grave n'a été si gnalé.Dans le traitement par voie sublinguale, le malade peut éprouver une sensation de picotement (semblable à celle causée par la nitroglycérine) là où le comprimé entre en contact avec la muqueuse.Si le malade trouve cet effet trop désagréable, il y remédie en plaçant le com primé dans le creux de la joue.De même qu'avec là nu troglycérine et les autres nitrates efficaces, des maux de tête passagers d'origine vasculaire peuvent apparaître au tout début du traitement.Une réduction temporaire de la dose y remédie en permettant la restauration de l'équilibre hémodynamique cérébral, après l'effet initial accusé de vasodilatation.Ces céphalées disparaissent habituellement au cours de la première semaine de tra: tement continu.Au besoin, on les soulagera par des analgésiques, Des doses plus élevées peuvent s'accompagner de lé gers troubles gastro-intestinaux auxquels on remédie en diminuant temporairement la dose.SURDOSAGE: symptômes et traitement.SYMPTÔMES: céphalées, nausées, vomissements, vert: ges, chutes de tension, inconscience, paralysie respira toire, cyanose.TRAITEMENT RECOMMANDÉ: lavage gastrique.Traite ment symptomatique et de soutien.oxygénothérapie au besoin.POSOLOGIE: CARDILATE, marque de tétranitrate d'éry thrityle, peut être pris par voie buccale ou sublinguale On amorce le traitement-par l'administration sublinguale de 5mg 3 fois par jour.On peut augmenter la dose au besoin 2 ou 3 jours plus tard.Une dose plus forte peut être prescrite au malade en prévision de stress inhabituel ou au coucher chez ceux qui sont sujets aux crises nocturnes.Par voie sublinguale, l'effet apparait en cinq minutes environ, atteint son maximum trente ou quarante-cinq minutes après la prise et peut durer jusqu'à quatre heu res.Par voie buccale, l'effet se fait sentir environ trente minutes après l'ingestion du médicament et atteint son maximum de soixante à quatre-vingt dix minutes après la prise.Pour l'usage courant.la plupart des malades préférent l'administration par voie buccale qui s'accompagne de moins de maux de tête.Toutefois.l'effet le plus rapide est obtenu par voie sublhinguale.Un traitement par voies buccale et sublinguale combinées consiste à laisser fon dre le comprimé sous la langue deux Ou trois minutes et à avaler ensuite ce qui en reste.Des prises allant jusqu'à 30mg 3 fois par jour sont bien tolérées, mais des cépha lées passagères sont plus probables.comme c'est le cas avec les doses élevées de nitroglycérine.L'apparition de maux de tête devrait donc amener une réduction de la dose pour quelques jours Dans les cas habituels.on recommande la posologie suivante: repas vers au au de 16 17 coucher HORAIRE lever midi hres (prn) DOSE S15mg © I5mg 515mg 515mg Étant donne l'effet rapide de Cardilate pris par voie sublinguale.le médecin peut prescrire (comme pour la nitroglycerine) des doses additionnelles du médicament pour prolonger son effet en prévision d'un surcroit d'exercice ou de stress inhabituel PRÉSENTATION: CARDILATE 10mg.Chaque comprimé blanc.rainuré, carré, de 7 8 mm, aux coins coupés con tient 1Omg de tétranitrate d'érythatyle CARDILATE 15mg.Chaque comprimé blanc.rainuré.portant le code Wellcome R2B contient i5mg de tétrani trate d'érythrityle.Renseignements posologques suppiémentares dspondies sur demande Division médicale Calmic Burroughs Wellcome Ltd.LaSalle, Qué.*Nom déposé C-8000 hyerst (Prem (Bém {Indé Soetri (Cana (Ber {Cat (Pers Bristo Pharm {Cal Burro {Sue Calmi (Ne (Ca Cha {hy Col êt (Ex \u2014_\u2014 Char laf ] Jk) ment au 0 fon neatpour escerce |; Tent avec à peuvent Son até idle Jp matrece ment une permette dec ln plies Vadis emilade iii H apie k hoe Hecom- gin maux de paraitre npr lion de à mlul rassent de fae par des dele deen 5, veh espe Trt: peau dy quil rude ab 4 fe jou css tts gant phe frente itd ap feel pe de ple vois ren set qu pus né geld ope we 1 tl ml me oh ie \u2014 d Index des annonceurs Ayerst, Laboratoires (Premarine) .ccecervennnene 491-492-493 (Béminal \u2014 500) 570 (Indéral (Ang) \u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026.593-594-595 Boehringer, Ingelheim (Canada) Ltée (Berotec) .ovievreeverveeeeeenenns 482-483 (Catapres) =.553-577 (Persantine) .cooceeveeencennnn 559-560 Bristol Myers Pharmaceutical Group (Colace) oie 563-565 Burroughs Wellcome Inc.(Sudafed) coo 470-518 Calmic Inc.(Neosporin) .\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026.501-616 (Cardilate) 590-616 Ciba Pharmaceuticals (Apresoline) cocina 528-529 Collège Royal des médecins et chirurgiens du Canada (Examens) \u2026\u2026.\u2026.\u2026.resrressrees 540 Charles E.Frosst (Entrophen) coccinea.586-587 Geigy Pharmaceuticals (Anturan) .4e couv.et 497 Hoechst Canada Inc.(Topicort) 463-580 Hoffmann-La Roche Ltd.(Bactrim) eee 578-579 Hôpital Général Chaleur (Orthopédiste) .c.ccoevvevvevennnen.598 Interniste demandé eter ere ieee ea aa aaa aeaaeens 556 Johnson & Johnson (Tylenol) ere 549 Merck Sharp & Dohme Canada Ltd.(Indocid) ne 504-505 (Flexeril) ooo 512-513-514 (Sinemet) es 533-534 Parke Davis (Tucks) .(Choledyl) 571 582 Pfizer Canada Inc.(Coptin) eres 460-461-462 Rhone Poulenc (Orudis) .oveiirireeeeenen.482-525-526 (Surmontil) coor.508-509 W.M.Rorer (Benzagel Microgel) .537 (Vitamin A Acid) 614-615 Ross Laboratories Élsomil) coe 612-613 .te, Sandoz Canada Ltd.(Visken) 464-465-466 {Bellergal) 556 Schering Canada Inc.(Ethical-Diprogen) .c.c.c.566-567 Searle Pharmaceuticals (Aldactone) \u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026.541-542 Smith Kline & French Canada Ltd.(Tagamet) cocoons 603-604-605-606 (Dyazide) .3e couv.et 617-618 Smith & Nephew (Flamazine) \u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026 467-468 (Bactigras) .coocceeveemeneneninniinns 498 (Bourses d'études) .ccovveennee.498 E.R.Squibb & Sons Ltd.(Ecostatin) ss 484-485 (Mycostatin) cocoon 610-611 Sterling Drug Ltd.(Aspirin) eee 476-477 (C/S Aspirin) 609 Syntex Ltd.(Norinyl) oor 481 (Lidecomb) .ccoererireenne 462-544-545 (Synalar) ccc 575 Upjohn, Compagnie du Canada (Motrin) eee 2e couv.et 460 Tome 109 \u2014 Avril 1980 SI L'ÉQUILIBRE POTASSIQUE EST UNE SOURCE D'INQUIETUDE L'ANTIKALIURIQUE DYAZIDE® EST LE CHOIX LOGIQUE.POSOLOGIE ADULTE: Hypertension-la posologie d'attaque est d'un comprimé deux foix par jour, après les repas.La dose peut ensuite être augmentée ou réduite, selon les cas.Si deux comprimés par jour, ou plus, sont nécessaires, on les administrera en doses fractionnées.Oedème - la posologie d'attaque est d\u2019un comprimé deux fois par jour, après les repas.Après retour au poids normal, on peut instituer une cure d'entretien d'un comprimé par jour.Ne pas dépasser quatre comprimés par jour.INDICATIONS: Hypertension légère ou modérée chez les malades accusant de I'hypokaliémie et chez ceux pour qui la déplétion potassique est tout particulièrement dangereuse (digitalisés, par.ex.).Les médecins ne sont pas unanimes sur l'occurrence et/ou la signification clinique de l'hypokaliémie chez l'hypertendu traité aux diurétiques du type thiazide seuls, ni sur l'emploi des associations antikaliuriques comme traitement systématique de l'hypertension.Oedèmes liés à l'insuffisance cardiaque globale, à la cirrhose, au syndrome néphrotique; oedéme produit par les stéroïdes et oedème idiopathique.Dyazide' est précieux chez les oedémateux dont la réaction aux autres diurétiques est inadéquate.CONTRE-INDICATIONS: Dysergie rénale ou évolutive (notamment augmentation de l'oligurie et de I'azotémie) ou accroissement de l'atteinte fonc - tionnelle hépatique.Hypersensibilité.Potassium sérique élevé.Allaitement, MISE EN GARDE: Les suppléments potassiques ne doivent pas être employés avec \u2018Dyazide\u2019 car l'hyperkaliémie peut en résulter.On à signalé de I'hyperkaliémie (5.4 mEq/l) chez divers malades: de 4% chez les moins de 60 ans à 12% chez les personnes de 60 ans et plus - l'occurrence totale étant inférieure à B%.En de rares cas, on a observé conjointement des troubles cardiaques.Procéder à des dosages périodiques du potassium, surtout chez les personnes âgées, chez les diabétiques ou lorsqu'une insuffisance rénale est soupçonnée ou avérée.Si l'hyperkaliémie se manifeste, cesser l'administration de \u2018Dyazide\u2019 et le remplacer par une thiazide seule.l'occurrence d'hypokaliémie est plus faible avec \u2018Dyazide' qu'avec les thiazides seules; toutefois, si elle se manifeste, elle peut entraîner une intoxication digitalique.PRÉCAUTIONS: Effectuer périodiquement des épreuves de laboratoire (azote uréigue, electrolytes, par ex.) et un E.C.G., surtout chez les personnes âgées, chez les diabétiques, dans les cas d'insuffisance rénale et chez ceux qui ont accusé de l'hyperkaliémie au cours d'un précédent traitement à l\u2019aide de \u2018Dyazide\u2019.|| peut se produire un déséquilibre électrolytique, notamment chez les malades soumis à des régimes pauvres en sel ou à de fortes doses de \u2018Dyazide' pendant de longues périodes.Suivre de près les cirrhotiques aigus pour décéler rapidement tout signe de coma hépatique.On peut observer une rétention d'azote réversible.Les malades doivent être observés régulièrement par suite de l'occurrence possible de dyscrasies sanguines, d'atteinte hépatique ou d'autres réactions idiosyncrasiques.Effectuer les épreuves de laboratoire nécessaires.Des réactions de sensibilisation peuvent se produire chez les malades ayant des antécédents d'allergie ou d'asthme.Il est recommandé de pratiquer des analyses hématologiques périodiques chez les cirrhotiques avec splénomégalie.Ajuster la posologie des antihypertenseurs administrés conjointement.Les effets antihypertenseurs de \u2018'Dyazide\" peuvent être accrus chez le malade ayant subi une sympathectomie.L'hyperglycémie et la glycosurie peuvent se produire, Chez les diabétiques, les besoins en insuline peuvent se trouver modifiés.Il arrive qu'apparaissent l'hyperuricémie et la goutte.On a signalé que les thiazides provoquent parfois une exacerbation ou une activation du lupus érythémateux disséminé.On à constaté des altérations pathologiques des parathyroides chez des personnes soumises à un traitement prolongé par les thiazides.Le triamtérène peut provoquer une diminution de la réserve alcaline avec possibilité d'acidose métabolique.I! est possible que | \u2018administration de \u2018Dyazide\" provoque une élévation des transa- minases.Les thiazides peuvent diminuer la réaction artérielle à la noradrénaline et accroître l'effet paralysant de la tubocurarine; par conséquent, on agira avec circonspection chez des malades sur le point de subir une intervention chirurgicale.Les thiazides traversent la barrière placentaire et se retrouvent dans le lait maternel.Il peut en résulter, chez le foetus ou le nouveau-né, une hyperbilirubinémie, une thrombocytopénie, une altération du métabolisme glucidique et autres réactions indésirables qui se sont produites chez l'adulte.Ne pas prescrire aux femmes enceintes à moins que le médicament ne soit considéré comme essentiel à la santé de la malade.RÉACTIONS INDÉSIRABLES: Les effets secondaires suivants sont liés à l'emploi des thiazides ou du triamtérène: Voies digestives: xérostomie, anorexie, irritation gastrique, nausées, vomissements, diarrhée, constipation, ictère cholestatique, pancréatite, inflammation des glandes salivaires.Les nausées peuvent généralement être évitées en administrant le médicament après les repas.Ne pas oublier que les nausées et les vomissements peuvent aussi indiquer un déséquilibre électrolytique (voir \u201cPrécautions\u201d).Système nerveux central: étourdissements, vertiges, paresthésies, céphalées, xanthopsie.Réactions dermatologiques par hypersensibilité: fièvre, purpura, anaphylaxie, photophobie, éruptions cutanées, urticaire, périartérite noueuse.Réactions hématologiques: leucopénie, thrombocytopénie, agranulocytose, anémie aplastique.Réactions cardiovasculaires: l'hypotension orthostatique peut se manifester et peut être aggravée par l'alcool, les barbituriques ou les narcotiques.Déséquilibre électrolytique (voir \u201cPrécautions\u201d).Réactions diverses: hyperglycémie, glycosurie, hyperuricémie, spasmes musculaires, faiblesse, impatience motrice, troubles transitoires de l'accommodation.PRÉSENTATION: Comprimés couleur pêche, sécables, monogrammés SKF E93, enflacons de 100, 500, 1,000 et 2,500.DIN 181528 (PE) Renseignements généraux disponibles sur demande.(PE) © Smith Kine & French Canada Ltd, 1980 (DZ:M:19F) Dyazide 25 mg d'hydrochlorothiazide, 50 mg de triamtérène) une SI SmithKline SMITH KLINE &FRENCH CANADA LTD 1940 Argentia Road.Mississauga, Ont.L5N 2v7 Hi kK Ri A Hi ' Per eae ot {DH iE i Qué AA, Lee > ; MAI 30 A 2 A i \\ aL.> 3 149 188 0 200 220 i 240 Qu 23 4 300 \\ \\ y N) If pars 25 c \u201c~~ ir | \u2018 Cote op \"a & A ii i is DYAZIDE°DAN ER TRB eel) pp Lola Le (UN perthe \u20ac CO est pas s fidele a sorber iE supplép OUR 50) Dy ls CRE DYA Um DA Nÿke L, malades tu tolo Ic on Fa passure 1a diurese ré effi ne 2} ya tadf¥ la toléranc Comp: seu msme Dyazide® Ltt dé épargner le ESS Eau habituë flement m es om ss 11 iémie (crampes musculaires, léfhargie, énéraly gig Shen PSE aE ret importante pour le, Que RACE eat de fan [oe ONE digitaleet d furétique, Fou le risque d'intoxication Ÿ la digitale.PDA (0 cardiaqué à long termé à une décision log CN pu plusieurs raisons PEN LE importantes L'ANTIKALIURIQU 3 8 Fe) DYAZIDE® EST Fi TON En AF 9 fe NEIL de \u2019 11 d'hydrochlorothiazide, 50mg de Eure Tm SI une société SmithKline 4 Un probléme majeur apres un infarctus aigu du myocarde Anturan a réduit la fréquence des morts subites de 74% apres un infarctus aigu du myocarde.Les résultats finals de I'étude ART (Anturan Reinfarction Study) montrent clairement que durant la premiére phase de rétabliesement post-infarctus (de 1 à 7 mois après l'infarctus Anturan 200 mg q.i.d.a réduit la fréquence de morts subites de 74% en comparaison à un placebo.Le médicament a été très bien toléré et on n'a pas rapporté d'effets secondaires fol: 0: oF TY ri pérjgpe LECT 4 Cette étude été efi no ew England Journal of Medicine, Vo Anturan 200 mg §i Salih 4, fois par jour N.B.: Anturan (Geigy) est la seule sulfinpy AL: 5 ait fait l\u2019objet d\u2019une évaluation er C= Renseignements therapeutiques page 497 "]
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