L'union médicale du Canada, 1 septembre 1980, Septembre
[" es pe \u201cie es To on ik re nis As Seyi os Se 7 oa TT - PT ar evra ec \u201ca \"Fr RP ue wy #.st Be Es eu le a = h.rhs he \u2014, pes ri = * set Pag : a # eu | .A / nn eed i SE set pa pissy CR PE vos = ss > foe Z 3 re ÿe I i./ | ota Gi \u20ac, [oe 5 es > nou TT sa \u201cen has Ey Gag A oi \u2014hy + GE ii or = v Li fend ii 5 ES « pa Foe \u2014 5 = oN # = + pet = 4 son Hp ME 555.pond is Ÿ = = i A Les fe = \u2014 ad Ee I Ë : em i - =.Tn msi : =» ty 7 Le = oe > El = et - he Ri PA: x i i nnd itd =X & a, 7 = a z La 2 >) 7 eee evn Fe 1 27 ay yo 28 2 ny i = = Pe 2 È 7 i xu 2 Hy De part ar Sr po = wh î 7 Ton = Pe a 5 Cu ri Eon Ë Z 2 L Be n Ty i # LE Zi 2 RE i 5 Cd 2 ss 3 den me # 3 7 = ét Te a CE > ms a, = he ô 77 A i Eh Ws sum min # 7 = A 5 7 am Tat Fu | L Le i?ae Ry G4 gi ey en ER = i vw\u201d & 3 JE 2 Ji me on Se a 2 ss?i eo Hh asim b iY $ on 4 \u2018 stir oa A, Zi | 7 ae, on 2 ir Eig Gb did WT > =v \\ \"ie £7 4 a Z i = Ea % Vi 2 a = EEL em \u20ac dl wg Re eer.a # ES E 7 %; 7 asc ro Fd pet Le % \u201c4 ~~ singers inn.ile eB métrique SL see = LE vous ; 2% CZ si oat » = op rs 4] A \u201c Ph 2 ni, ce = 3 À on, po 7 Zr # ER = 7 sams, i) Le 2 3 x ne ns A ar 7 GE af py i Ans Z \" ~ m3 Tu DM oo Ze, F ES sf D 2 \u201c7.= 2 e- \"Sas es 1d 4 À Bret, , 5 \\ Wise = J if 5 £2 me nn ds 5 & 0 er Toll i poses \u2014 CE D i EN ve 7 Q ac.ig, i.Pre es fe ro.ro es wm nas Mi?Da _\u2014 9 a NN +% UN PRODUIT DE LA RECHERCHE Upjohn SUR LE SNC 8 hanselgnt \u201cetre Pas ei \u201cie f) Hypnotique (triazolam) 00 abed ej e sanbynadesay sjusawaubiasua La quand il en faut.oe =) [eva] 62251 say uN AX SHC (LLG IE 1 LY dormi t rapid ,UIeulapua] a] a,1aje jualzed m endormissement rapide SJ1108 $9)1[0QRIQUW BP SALES m maintient un sommeil profond et reposant de 6 à 8 heures* UOIJe[nuNIIE sUES \u2018sa1Inay G E G'Z ap al-lUIap *Matta, B.et al (1974).Curr.Ther.Res., 16:958 snid Ine ud, u 1 puenb neds 803 MARQUE DEPOSEE: HALCION CF 1773.1 PAAR Sean LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA 865 YORK MILLS ROAD, DON MILLS, ONTARIO | ; Ki) I IO 0) |X 5 J æ * ~ 6, .: > wn Le a Nb { luxofdn } 30 1ngoud Mode dsc 1 teat ] ce Lors des tromme, \u20ac REVUE proongé | onde dE decès êlu Suen I hacur ef [ol (RSENS: feels am Cher 80380 courte s doses accumula Lapin 174g Jims eu me liom wale Flag Indica Bing de cour sé pe Conte er su saufan Ml i hg agg Hey Ay \"el, ab Mes} wm et di Fra on Mg « } (triazolam) Hypnotique Renseignements thérapeutiques Mode d\u2019action: Halcion (triazolam) est une benzodiazépine à action hypnogène de courte durée.Lors des études (de 1 à 21 jours) effectuées chez l'homme, dans les laboratoires du sommeil, le triazolam a réduit la latence du sommeil, prolongé la durée du sommeil et diminué le nombre de réveils nocturnes.D'après certaines de ces études, une insomnie de rebond peut survenir lors de la cessation du traitement.Aucun effet respiratoire significatif ni aucune dépression cardio-vasculaire importante ne furent observés au cours des études de tolérance effectuées avec des doses thérapeutiques de triazolam.Chez l'homme, les doses orales de triazolam sont bien absorbées.La demi-vie du produit est courte, soit d'environ trois heures, et après des doses multiples il n'y avait, dans le sang, aucune accumulation de triazolam ni de ses métabolites.La principale voie d'excrétion des doses orales est l'urine; l'excrétion fécale est d'environ 8% Dans deux études distinctes, des doses de 0.5 mg de triazolam n'ont pas affecté le temps de prothrombine ni les taux plasmatiques de warfarine chez des volontaires mâles ayant reçu de la warfarine sodique per os.Indication et usage clinique: Haicion (triazolam) est un agent hypnotique utile pour le traitement de courte durée de l'insomnie.Il ne doit pas être utilisé pendant plus de 21 jours consécutifs.Contre-indications: Halcion (triazolam) est contre-indiqué chez les sujets hypersensibles à ce composé ainsi que chez les personnes souffrant de myasthénie grave et celles avec antécédents de glaucome.L'innocuité et l'efficacité de ce produit n'ont pas été établies pour les sujets de moins de dix-huit ans.Au cours des études expérimentales, le triazolam et ses métabolites furent sécrétés dans le lait des rates.Ces études n'ayant pas été effectuées chez l'humain, il s'ensuit que ce médicament ne doit pas être pris durant la période de lactation.Mise en garde: || importe d'avertir les personnes prenant te Halcion (triazolam) que l'emploi simultané d'alcool et de neurodépresseurs risque de produire un effet additif.L'association alcool/ doses thérapeutiques de triazolam a causé une sévère dépression du système nerveux central.Des cas d\u2019amnésie antérograde, de sévérité variable, ont été signalés suivant l'emploi de doses thérapeutiques d'Halcion.D'autres benzodiazépines ayant également causé cet effet, des études sont actuellement en cours pour en déterminer la signification clinique.On n'a pas pu démontrer de dépendance physique ni psychique chez des patients ayant reçu 0.5 mg/jour de triazolam pendant 90 jours, ni chez des volontaires normaux ayant pris des doses de 1 mg par jour pendant 42 jours.Il importe toutefois de surveiller de près les personnes ayant une tendance à abuser de médicaments.Chez tes patients âgés ou débiles, et chez ceux avec troubles cérébraux de nature organique, on recommande d'amorcer le traitement au Halcion avec la plus petite dose possible, pour l'augmenter graduellement, si besoin est, afin d'éviter le risque de sédation excessive, d'étourdissement et de troubles de la coordination.Emploi durant la grossesse: L'innocuité du Halcion n'a pas été établie chez la femme enceinte.Ce composé n'est donc pas recommandé au cours de la grossesse ni durant la période de lactation.Des études ont révélé que l'emploi de benzodiazépines (chlordiazépoxide et diazépam) et de méprobamate, au cours du UN PRODUIT DE LA RECHERCHE Upjohn SUR LE SNC 803 MARQUE DÉPOSÉE: HALCION CF 1773.1 LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA 865 YORK MILLS ROAD DON MILLS.ONTARIO Pour l\u2019insomniaque une meilleure nuit de sommeil.minimum d\u2019effet sur l\u2019activité du lendemain premier trimestre de la grossesse, risque de causer des malformations congénitales.Le triazolam étant un dérivé de la benzodiazépine, son usage est donc rarement justifié chez la femme en âge de concevoir.S'il est prescrit, il importe d'avertir la patiente de voir son médecin, si elle pense être enceinte ou voudrait le devenir, en vue de terminer le traitement.Précautions: Les études cliniques effectuées avec le Haicion (triazolam) chez les déprimés n'ont révélé aucune exacerbation de leur état.|| importe toutefois de prendre les mesures qui s'imposent et de surveiller les sujets avec dépression latente ou manifeste, particulièrement ceux avec tendance au suicide.Faire preuve de prudence chez les sujets ayant des troubles de la fonction rénale ou hépatique.Réactions défavorables: La fréquence et la sévérité des réactions défavorables du Halcion (triazolam) sont reliées à la dose.Les réactions les plus fréquentes sont: somnolence matinale, abrutissement, vertiges, étourdissement, troubles de la coordination, céphalée et nausées.Une somnolence grave et des troubles de la coordination signalent une intolérance au médicament ou le surdosage.Les réactions moins fréquentes sont: agitation, altérations gustatives, dépression, vue trouble, irritabilité, amnésie antérograde (voir MISE EN GARDE), constipation, éruption cutanée, diarrhée, malaises épigastriques, nervosité, faiblesse, confusion, yeux brûlants, sécheresse de la bouche, tinnitus, palpitations, fatigue, hoquet, hallucinations, troubles visuels, élévation des taux des SGOT, bilirubine totale et directe et phosphatase alcaline.Aucune réaction paradoxale reliée à la stimulation, l'excitation et l'hyperactivité n'a été signalée, mais elle peut survenir Symptômes et traitement du surdosage: Le surdosage d'Halcion (triazolam) se manifeste par une extension de l'activité pharmacologique, soit les effets de somnolence et d\u2019hypnose.Il importe de surveiller la respiration, le pouls et la pression sanguine, et de prendre les mesures qui s'imposent.Effectuer immédiatement un lavage gastrique.Administrer des liquides i.v.et maintenir les voies aériennes libres.Les études expérimentales sur les animaux indiquent que de massives doses intraveineuses de triazolam peuvent causer un collapsus cardio- pulmonaire et que ce processus peut être inversé par la respiration mécanique positive et la perfusion i.v.de lévartérénol.De plus, l'hémodialyse et la diurèse forcée ne semblent pas être fort utiles.Comme pour tout surdosage intentionnel, le médecin doit considérer la possibilité que le sujet ait également avalé d'autres médicaments.Posologie et mode d\u2019administration: Il importe d'individualiser la posologie pour obtenir l'effet hypnotique recherché et pour éviter une hyper- sédation et d'autres effets indésirables.Posologie adulte: La dose initiale recommandée est de 0.25 mg, à ajuster selon la réaction du patient, avec un maximum de 0.5 mg.Les malades hospitalisés peuvent toutefois nécessiter des doses allant jusqu'à 1 mg.Posologie gériatrique: Vu la sensibilité accrue des personnes âgées, la dose initiale doit être de 0.125 mg (2 comprimé de 0.25 mg).Elle peut, au besoin, être portée à un maximum de 0.5 mg.Présentation: Halcion (triazolam) est présenté sous forme de comprimés sécables: 0.25 Mg (bleu clair) et 0.5 mg (blanc) en flacons de 100 et de 500.Monographie envoyée sur demande.MEMBRE PAAB CCPP Politique éditoriale L'Union Médicale du Canada est un périodique mensuel scientifique dont la vocation principale est d'animer la communauté francophone nord-américaine.Ce médium est ouvert à toutes les disciplines de la santé.La rédaction invite tous les professionnels scientifiques à soumettre un matériel susceptible d\u2019intéresser cette communauté.Tout matériel publié a été approuvé par le Comité de lecture et le Conseil de rédaction de la revue.Les auteurs sont invités à préparer leurs écrits conformément aux conditions de publication et de façon à ce qu'ils s'intègrent au niveau de l\u2019une des rubriques de la grille éditoriale.Cette grille représente la structure habituelle de notre table des matières, ce qui permet au lecteur de retrouver une organisation familière en sept sections.Chacune de ces sections poursuit des objectifs spécifiques qui se reflètent dans leurs contenus 1- Section spéciale: regroupement monothématique d'articles portant sur une question générale ou d'actualité.2- Formation médicale continue: matériel à vocation andragogique destiné aux praticiens.3- Articles originaux: information scientifique spécialisée et originale.4- Concepts nouveaux: revues critiques de la littérature portant sur des sujets d'intérêt clinique ou fondamental.5- Documents et réflexions: matériel d'intérêt général et de faction moins technique.6- Communication et correspondance: lettre à l'éditeur, commentaires des lecteurs et observations cliniques ou préliminaires.7\u2014 Tribune éditoriale: commentaires de la rédaction et prises de position éditoriales.Tout article publié dans L'Union Médicale du Canada demeure la responsabilité entière de ses auteurs et n'engage en rien la revue.5 A Fc IX.< 3 a | Soulagement continu du bronchospasme nouveau occntin anil comprimés de 225 mg * g.l2h (aminophylline) | La maîtrise de la respiratiof par le hatha yoga (matsyasana: le poisson) 225 mg à libération continuelle, l'équi [ valent de 182 mg de théophylline anhyg è Oo?[CCPP] FF Purdue Fredericl | all \"| Hi aM Shirai (UH MAA LARS LU at ted ES ist tds St Hiéétésins is PEER HH Bronchodilatation efficace Mesure des valeurs du DEP \u2014 une étude croisée \u20ac Première périodede \u2014 « Deuxièmepériodede \u2014 quatre semaines quatre semaines \u2014 N a \u2014 oo 9.116 4112 PHYLLOCONTIN comprimés aux 12 heures 606060 oxtriphylline 4 fois par jour DEP en pourcentage dela väleur'initiale de base i Augmentation moyenne en-pourcentage dela moyenne des débits expiratoires de pointe (DEP) chez 19 asthmatiques.Maneksha, S., J.Int.Med.Res.7(Sup.1).62, 1979.Phyllocontin\u2014une amélioration d'importance sur l'oxtriphylline | [ (théophyllinate de choline) e Capacité respiratoire accrue e Posologie plus simple ; ; ; Phyllocontin 2/19 e Fréquence de nausées plus faible < oxtriphylline 7/19 Diminution de la dépendance aux aérosols Nombre d'aérosols employés (par mois) rès 8 semaines Au début de la thérapie e Au début du traitement, tous les malades utilisaient au moins de 2 à 3 aérosols (B-agonistes) mensuellement; à la fin de la période de huit semaines, leur emploi était tombé, sans exception, à un par mois ou moins.Cette utilisation nettement moindre s'est aussi maintenue après la période d\u2019essai, puisque les malades ont tous continué leur traitement avec les comprimés Phyllocontin Dhatariya, R.C., J.Int.Med.Res.3:236-240, 1976. PSYCHIATRES COMMUNAUTAIRES Les services d\u2019hygiène mentale communautaire au Nouveau-Brunswick offrent d\u2019intéressantes perspectives aux médecins spécialistes en psychiatrie.Le personnel psychiatrique est regroupé dans les centres majeurs de la province.Les postes disponibles offrent des possibilités d\u2019emploi dans l\u2019une ou l\u2019autre ou les deux langues officielles.On demande des spécialistes titulaires d\u2019un certificat en psychiatrie du Collège Royal des Médecins et Chirurgiens du Canada; de la Corporation Professionnelle des Médecins du Québec; ou l\u2019éligibilité pour examen de Certification au Canada.L\u2019échelle de salaire est de $47,524 à $62,662.Un montant limité de pratique privée, rémunération à l\u2019acte, additionnelle à leur travail, est permis pour spécialistes avec certification canadienne.Des bénéfices marginaux généreux sont disponibles y compris congé de vacances et de maladie, développement professionnel, assurance-vie et assurance-médicale, pension de retraite, ainsi que les frais de déménagement et de réinstallation.Les candidats choisis avec certification canadienne sont aussi éligibles à une subvention d\u2019établissement, exonérée d\u2019impôt, jusqu\u2019à un maximum de $25,000.Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae ou demande d\u2019information additionnelle à: Directeur Exécutif Services de Santé Mentale MINISTÈRE DE LA SANTÉ C.P.6000 Fredericton, Nouveau-Brunswick E3B 5H1 Téléphone (506) 453-2389 RENSEIGNEMENTS POSOLOGIQUES Acti L' phylline est le sel éthylène-di de la théophylline.La pharmacodynamie des comprimés Phyllocontin est fonction de la concentration plasmatique de theophylline.Au point de vue de sa structure, la théophylline est une xanthine apparentée a la théobromine et à la caféine.Tout comme d'autres dérivés de la xanthine, le mécanisme précis d'action de la théophylline n'a pas été déterminé.La théophylline stimule le système nerveux central, les muscles squelettiques et le muscle cardiaque, elle retâche certains lisses qui ps ceux des b hes, induit la diurèse et provoque une augmentation des sécrétions gastriques.Les comprimés Phyllocontin sont des comprimés à libération qui des maximales de théophylline entre 3et5 heures.pete le niveau.d\u2019 \u2018équilibre d y est atteint, les pendant 12 heures.p q P Phyllocontin q.12n l'irritation gastrique, les nausées, les vomissements, de la douleur épigastrique et des tremblements.Ceux-ci constituent habituellement les signes précoces de toxicité, cependant, à dose élevée, les premiers signes à apparaître peuvent être des arrythmies ventriculaires ou des attaques.Les effets secondaires comprennent: Gastro-intestinaux: nausées, vomissements.douleur épigastrique, er athée des Ain A pere is.Gone iar: ag etr d'un ulcère gastroduodénal.Système nerveux central: maux de tête, irritabilité, agitation, insommie.contraction musculaire, convulsions et hyperexcitabilité réflexe.Cardiovasculaires: palpitations, tachycardie, hypotension, collapsus circulatoire.arrythmies ventriculaires, extrasystoles et bouffées congestives.R Ib ie, diurèse et h ie.Autres: hyperglycémie.tachypnée et syndrome de l'ADH inappropriée.Interactions médicamenteuses: Le synergisme avec l'éphédrine a été établi et est susceptible de se produire avec d'autres amines Indicati Le trai Pp ique de la b h iction éversibl iée a I\" asthme b hique, à l'emphysème pul i b if chroni à fa bronchite chronique et aux bl bronchospastiques connexes.Contre-indications: Les comprimés Phyllocontin ne devraient pas être administrés aux malades qui ont montré une hypersensibilité aux xanthines ou à l'éthylène-diamine, à ceux qui frent de maladies des artères coronaires lorsque la stimulation cardiaque risque de leur être préjudiciable ou aux malades qui ont un uicère gastroduodénal.Mise en garde: Les comprimés Phyllocontin, une préparation à libération prolongée, sont à déconseiller dans les états qui nécessitent une bronchodilatation immédiate.Utilisation chez les enfants: Les enfants sont dès sensibles aux xanthines; au-delà des doses thérapeutiques, la marge de sécurité est très étroite.Les comprimés Phyllocontin sont présentement à déconseiller aux enfants de moins de 12 ans.ymp q La théophylline est susceptible d'accroitre l'excrétion du carbonate de lithium.La théophylline s'oppose aux effeis du propranolot La théophylline potentialise l'action diurétique des thiazides et l'effet cardiaque des glucosides de la digitale.L'administration prolongée de doses élevées de xanthines s\u2019est révélée néphrotoxique.On devrait donc se rappeler.qu'une toxicité coincidente peut survenir lorsqu'on d'autres méd potentiellement néphrotoxiques.En augmentant l'excrétion urinaire des bases faibles comme les xanthines.les acidifiants inhibent l'action de la théophylline.En diminuant l'excrétion urinaire des bases faibles comme les Précautions: La même dose d' phylline inistrée à différe h les alcal lisent l\u2019action de la théophyil Les méthylxanthines augmentent les concentrations plasmatiques de p bine et de fibrinog: le temps de 1 dels hrombine ct par éq s opp \u2018ets des anticoagulants malades engendre des variantes marquées dans les plasmatiques.Pour certains malades, ceci peut conduire à de graves effets secondaires.Cette variabilité dans les concentrations plasmatiques est aputable aux diffé de vitesse de métaboli des individus.Par conséquent, il est préférable d'adapter le régime posologique en fonction de la personne.L'idéal consisterait à mesurer les concentrations plasmatiques de théophylline de tous les individus et de calculer la demi-vie de la théophylline.Ceci permettrait d'établir les doses et les régimes posologiques applicables à chaque malade afin de maintenir la concentration thérapeutique pour assurer une réponse clinique maximum et pour éviter la toxicité.Chez tous les malades.la possibilité de surdosage doit être envisagée surtout lorsque des doses massives sont admunistrées parce que des décès ont été rapportés.Un surdosage de théophylline peut provoquer un collapsus vasculaire périphérique Une précaution particulière est nécessaire chez les malades atiemts d'une grave maladie pulmonaire ou cardiovasculaire et ceux qui présentent une perturbition de la fonction hépatique parce que le métabolisme de la théophylline peut être entravé et des concentrations plasmatiques toxiques peuvent être ainsi obtenues avec un régime posologique fixe.Prendre les précautions d'usage lorsque la théophylline est administrée simultanément avec des amines sympathomimétiques ou avec d'autres xanthines, car un te} emploi peut meme la fréquence et la gravité des effets ne pas être coumariniques L'administration conjointe de plusieurs xanthines est susceptible de provoquer une stimulation exagérée du SNC.Suite al d'un avec des prép a base d'éry des malades ont ifesté des réacti ala suite d\u2019élévations importantes des concentrations plasmatiques de théophylline.Chez ces malades.une attention particulière devrait être portée quant à la surveillance des concentrations plasmatiques de theophylline.xanthines sont susceptibles de s'opposer aux effets ann- émiques de l'allopurinot aux effets ques de la pr d du sulfinpyrazone et des dérivés pyrazohiques.Symptômes « traitement du surdossge gie: Les premiers sympto sont l\u201d Vl'ags une légère excitation ou une irritabalité et un pouls rapide.Ces symptômes peuvent évoluer vers un délire léger Des troubles sensoriets tel le tmwutus où des éclairs lumineux sort fréquents.Des manifestations précoces d'une surdose de théophylline sont souvent l'anorexie.les nausées ct les vomissements.On peut observer de la lièvre, une diurèse, une déshydratation et une Traitement: A.Si la surdose orale est diagnostiquée et qu'une attaque n'est pas survenue: |.Provoquer le vomissement.2.Administrer un purgatif (cect est parhiculierement important lorsqu'une préparation à libération prolongée a été prise).3.Administrer du charbon activé.B.Si le malade a une attaque: 1.Dégager les voies aériennes supérieures 2.Administrer de l'oxygène 3.Traiter faa que par I'admimistation + v.de dinzépam, de 0.1303 mg/kg ju: 10mg.4.Surveiller es signes vitaux, maintemr la tension arténelle et assurer une hydratation appropriée.C.Coma suite à une attaque: |.Maintenir le dégagement des votes aénennes supérieures ci l'oxygénation.2.Si elle résulte d\u2019une médication orale, survre les recommandations afin d' her lab du On devra \u2018ependant procéder à une iméubation et à un Lavage gastrique au le ¢ induire des vomissements.De plus.l'administration du PE du charbon exigera l'emploi d'un tube à lavage gastrique calibre.- .Continuer à donner tous les soins de soutien et une hydratabon appropriée jusque à ce que le médicament soit métaboisé.En rège eu lisé suffi pour qu me out pas mécescare de conssdérer la aise.Posologie \u2014 Adultes: La dosc d'attaque recommandée est de un ou un comprimé et denu (225-337.5 mg de Phylloconun, l'équevalent de 182,2-273,3 mg de théophylline anhydre) aux 12 heures Les comprimés ne devraient pas être mâchés ou écrasés La dose devrait être ayusiée selon la réaction climque du malade a les de théophyll avec des d'un demi comprimé la dose à 3 où 4 Jours d\u2019 mmtervaile Les betoms smdividuels vañient considérablement et le médecin se devra d'ajuster la dose du malade comme 11 convient Pendant toute période de 24 heures.la posologie maximale ne devrait pas excéder $ comprimés Phytloconun En raison de la grande vassabahté qui exsste entre les sujets, une sur des de théophyil extrémement importante.surtout a \u2018coun de la pénode d' ajustement = la posol (voir pré La de théophyllme optimale varie de B à 2 meg/ml.selon la gravité de l'état La fréquence des effets recondaires augmente à des niveaux supérieurs à |$ mcg/mL Dans les cas, ou la surveillance des concentrations plasmatiques de théophylline est impossible.les malades devrment être étraiement surveillés pour déceler les ugnes de toxicité Disponibilité: Les comprimés Phyllocontn sont disponebles en flacons de 100 et 300 Chaque mé blanc cassé, rond et plat.sécable.monogrammé P\u201d sur un contient 225 mg d'am tne US P (I\"équivaient de 182.25 mg de théophyllne anhydre) dans une base a P Ng! PHY-4F soif excessive.Une intoxication grave est à l'ongine de sangiants, sirupeux semblable à du \u2018marc de café\u201d.de tremblements.de d\u2019 par create Le 12 heures qui suivent |\u201d La théophyllme est cathécolamanes urinaires et des acides 5 placmatiques libres.Effets secondaires: Les effets secondanes les plus fréquents sont 1234 P \"q np des mate x h d P rapide.de stupeur et Peale de com Des vurdonages masifs provoquent des doubles et un collap qu au choc, à la cyanose et à la mort Purdue Frederick FF propnété de THE PURDUE FREDERICK CompANT (CAEN | ue 123 AVE SUNRISE.TORONTO, CANADA L'UNION MÉDICALE DU CANADA Vol Nun Sep Pau Pier Jea les I rol p spt fondée en 1872 l'Union Médicale du Canada Revue scientifique mensuelle publiée par l'Association des médecins de langue française du Canada Michel Copti, président Paul Duchastel, vice-président Monique Boivin-Lesage, secrétaire André Boyer, trésorier Volume 109 Numéro 9 Septembre 1980 Conseil de rédaction Paul David, président Pierre-Maxime Bélanger Jean-Marc Bordeleau Monique Camerlain Michel Dupuis Bernard Hazel Michel Jutras Équipe de rédaction Édouard Desjardins, rédacteur en chef émérite André Arsenault, rédacteur en chef Lucien Abenhaim, rédacteur en chef adjoint Marcel Cadotte, assistant rédacteur en chef Jacques Tremblay, rédacteur A.Normand Pilotte, graphiste conseil Gabrielle Faucher, assistante à la rédaction Correspondance: 1440, rue Ste-Catherine ouest, suite 510 Montréal, H3G 2P9 - tél.: 866-2053 Répertorié dans le Current Contents / Clinical Practice.Collaboration spéciale Nous désirons souligner la contribution des docteurs Louise Monday, Bernard Perey, Marek Rola-Pleszczynski et Jurgen Sygusch qui ont agi a titre de rédacteurs délégués pour la préparation de ce numéro.Nous désirons aussi remercier M.Jacques Lambert pour la photographie de la page couverture.Abonnements: $50 par année, $60 U.S.A., $65 autres.Etudiants: $15.Les membres de l\u2019A.M.L.F.C.sont automatiquement abonnés.Impression: Imprimerie Coopérative Harpell 1, Pacifique, Ste-Anne-de-Bellevue Publicité: M.Gérard Lapointe, directeur de la publicité, L'Union Médicale du Canada, 1440, rue Ste-Catherine ouest, H9X 1B0 suite 510, Montréal H3G 2P9 téléphone: (514) 866-2053 membre du GEI Amm Dépôt légal: Bibliothèque Nationale du Québec - RADAR ISSN 0041-6959 Tome 109 \u2014 Septembre 1980 Berotec bromhydrate de fénotérol GUIDE THÉRAPEUTIQUE INDICATION Soulagement symptomatique de l'asthme bronchique et des affections dans lesquelles un bronchospasme réversible constitue une complication telle la bronchite chronique ou l'emphysème.CONTRE-INDICATIONS Comme d'autres amines sympathicomimétiques, Berotec est contre-indiqué aux malades souffrant de tachyarythmie ou reconnus sensibles aux amines sym- pathicomimétiques.Les 8-bloquants, tel le propranolol, entravent l'activité de Berotec.leur emploi concomitant est donc contre-indiqué.MISE EN GARDE Administrer avec prudence et sous surveillance étroite aux malades souffrant de thyrotoxicose, d'arythmies cardiaques et de sténose aortique hypertophique sous-valvulaire idiopathique, lorsqu'une augmentation éventuelle du gradient de pression entre le ventricule gauche et l'aorte pour- raitrésulter en une surcharge accrue au ventricule gauche.Administration au cours de la grossesse L'innocuité de Berotec chez la femme enceinte n'a pas été déterminée.Usage pédiatrique À ce jour, nous possédons très peu de données permettant d'établir l'innocuité et l'efficacité de Berotec chez les enfants.PRÉCAUTIONS À PRENDRE Administration prudente aux malades souffrant d'asthme ou d'emphysème, atteints également d'hypertension systémique, de troubles coronariens, d'insuffisance cardiaque congestive aiguë et récidivante, de diabète sucré, de glaucome ou d'hyperthyroïdie.Berotec doit également être administré avec précaution lorqu'il est associé à d'autres amines sympathicomimétiques ou à des inhibiteurs de la MAO.Comme pour tous les autres sympathicomimétiques administrés en aérosol, lorsqu'une dose auparavant efficace s'avère insuffisante, il s'agit généralement d'une détérioration de la condition de l'asthmatique.Le cas échéant, il faut avertir le malade de consulter immédiatement son médecin et de n'excéder en aucun cas les doses recommandées d'aérosol.Une résistance paradoxale grave des voies aériennes a parfois été signalée chez quelques malades après inhalations répétées et excessives de sympathico- mimétiques; des décès ont été rapportés, mais leur cause exacte n'est pas connue.EFFETS SECONDAIRES Berotec inhalateur Aux doses thérapeutiques (1 à 2 bouffées), on a parfois signalé les effets nuisibles suivants: tremblement, surexcitation, palpitations, étourdissement, céphalée, nausée, vertige et faiblesse.D'autres rares réactions sont: malaises épigastriques, vomissements, sudation, nervosité, goût désagréable, fatigue, sensations de fourmillement et de picotement dans les membres et agitation.Berotec comprimés Aux doses thérapeutiques (2,5 mg b.1.d.à 5 mg t.d.), les effets secondaires rapportés comportent surtout du tremblement et de la nervosité.Les autres effets indésirables sont par ordre décroissant de fréquence: palpitations, céphalée, nausées, tachycardie, insomnie et crampes musculaires.En de rares cas, on observe les effets suivants: irritabilité, faiblesse, douleurs gastriques, angoisse, étourdissement, exanthème, fatigue, vomissements, toux, engourdissement des mains et des jambes, xérostomie.SYMPTÔMES ET TRAITEMENT D'UN SURDOSAGE Voir, \u201cEffets secondaires\u201d; ils sont ceux provoqués par une stimulation excessive des récepteurs 8 -adrénergiques.En cas d'intoxication, l'emploi d'un 8-bloquant peut être envisagé.POSOLOGIE ET ADMINISTRATION Berotec inhalateur Une dose unique de 1 ou 2 inhalations (0,2 à 0,4 mg) supprime habituellement le bronchospasme.Cette posologie peut être répétée au besoin 4 fois par jour au maximum; cependant un intervalle d'au moins 4 heures doit être maintenu entre chaque dose.Ne pas dépasser la dose de 8 inhalations par jour.(voir: Précautions à prendre).Berotec Comprimés ; La dose initiale recommandée est de 2,5 mg b.i.d.Lorsqu'un effet thérapeutique plus intense est requis, la posologie peut être augmentée jusqu'à 5 mg Li.d.(administrée à intervalle d'au moins 6 heures).La dose unitaire maximale est de 5 mg.Il ne faut pas excéder la dose de 15 mg par jour.PRÉSENTATION Berotec inhalateur Chaque abaissement de cartouche libère 0,2 mg de Berotec, sous forme de poudre micronisée.L'inhalateur renferme 200 doses de 0,2mg.Berotec comprimés à 2,5 mg Ronds, blancs, plats et à rebords biseautés portant sur une face le symbole À et de l'autre, l'inscription B de chaque côté de la ranure.; En flacons ambrés de 100 et de 500 comprimés.Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter la monographie Berotec ou le délégué médical Boehringer Ingelheim.Boehringer Ingelheim (Canada) Ltée PAAB 977 Century Drive CCPP Burlington, Ont.L7L 5J8 3-493F-80 1235 M8 ourabréger force erepos | \u2014 \\e we\" \u201c> Rd +.6 | C NS 2470 va wT > y M GE LE GAME (comprimés de chlorhydrate de cyclobenzaprine) Pour le soulagement du spasme musculaire localisé et comme mesure adjuvante au set à Ia physiothérapie bio ; de jour spasme aigu ete jes a et des symptôme associés, soit la dou la palp: .itation tute) : - visant qu \u2018a \u2018soulager | ment efficace 5 et enfin l'administration: d' un myo a E> si c'est indiqué.(.) De cette ki je crois que les médecins \u201carriveront à remettre sur pied leurs patients atteints de spasm s brefs délais\u201d.! (citation raduite 1 Points de vie actaels surl diagn ; musculaire aigu localisé, Donald To Miller, } MmrecK SHARP .© 0 en & DOHME canapa imirée : ; 5 k : ; \u201cMarque déposée Vol.109 Septembre 1980 N° 9 l'Union Médicale du Canada ui Notre page couverture: Hors-série Conan L'informatique face au dossier médical Progrès dans la gestion de l'information k médicale \u2014 la nomenclature systématisée A de la médecine (Snomed) \u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026 1243 0 La force d'une nomenclature réside dans le fait Roger A.Côté et Stanley Robboy a d'amener à désigner les mêmes réalités par les mêmes termes.Encore faut-il s'entendre sur .J .boone l\u2019identité des objets que l'on cherche à désigner.Formation médicale continue La Connaissance étant à la fois analyse et syn- \u2014_\u2014\u2014 |.thèse, arriverons-nous jamais à une nomenclature ; ; Refer finale et totale ou devrons-nous faire face à une La paralysie faciale périphérique .1254 perpétuelle remise en question des principes qui Nicole Audet et Louise A.Monday it un jour nous ont amenés à regrouper sous un Shey même terme différents phénotypes?La régulation métabolique de la lucien pyruvate kinase hépatique 1258 Eveline de Medicis Commu Un protocole de sismothérapie \u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026 1262 |v Denis Lepage et Jean-Pierre Tétrault lit L'élastine, une protéine fibreuse impliquée RE dans plusieurs processus pathologiques .1280 or Mireille Guay et Francois Lamy k f Sergi Articles originaux i | vaut Zinc, cuivre et groupements hydrosulfurés ue] sériques dans l'ostéoarthrite et thry I'arthrite rhumatoide es 1286 Yate H.A.Ménard, M.Barrette, G.Lamoureux, : C.St-Pierre, R.Lecomte, P.Paradis et S.Monaro E (a Correction de l'incontinence anale À les par rétroaction biologique 1289 ry Colette Duguay, Ghislain Devroede et Ty! Pierre Arhan Th Hypertension artérielle rénovasculaire: lor méthodes d'investigation 1295 sk N.Dragon, L.Tétreault, N.Kandalaft, Yam C.Léger et C.Caron du ll Les gammopathies monoclonales: iz, une étude de 61 cas nes 1302 img A Mariette Lépine-Martin, Céline Gauthier.fg Gilles Drapeau et Léon Tétreault Régulation muscarinique des niveaux de GMP cyclique et des sécrétions de catécholamines dans les cellules chromaffines 1310 Simon Lemaire, Gilles Derome, Paulette Mercier, Richard Tseng et Irma Lemaire 1238 L'UNION MÉDICALE DU CANADA orte ouverte sur la Faculté de médecine e l'université de Sherbrooke Concepts nouveaux Tribune éditoriale RE 2 .De recherche libre et de recherche orientée .Récepteurs des polypeptides vasoactifs .1315 Bernard Bénard 0 D.Regoli, J.Barabé, F.Marceau, R.Couture et P.Gaudreau .Feuille volante Documents et réflexions La première plaie d'Egypte \u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026.a Pierre Viens i Réflexions sur le concept de santé communautaire a la Faculté de médecine Le diagnostic différentiel du mélanome malin de Sherbrooke .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.erresecenenenennencens 1323 à dissémination superficielle J.-M.Giroux Lucien Laforest Communications et correspondance Necrologie Marcel Chaput .\u2026\u2026.\u2026.\u2026.eecmenenenenennnnnnn Gérard-Ludger Larouche Marcel Lapointe rer Aurélien Carré Colite et lupus médicamenteux: rôle de la salazopyrine ere 1326 Louise Rouleau, Henri Ménard, WP René Beaudry et Daniel Myhal Aspergillome sphénoïdal ee 133 oe Jacques F.Poliquin, J.P.Lintzer, Serge Massé, | Maurice Héon et Louise A.Monday NDLR: A cause de circonstances incontrôlables, nous pu n'avons pu faire paraître dans ce spécial Nouvelle transiocation complexe réalisant préparé par la Faculté de médecine de l'Univer- un chromosome Philadelphie masqué .1337 sité de Sherbrooke les articles suivants: \u201cA la mh Marcel Rochon et Lise Vaillancourt recherche d'un hypotenseur de longue durée\u201d .(Emanuel Escher), \u201cNouvelle approche dans le Foetus, fumeur involontaire: étude du monoxyde diagnostic et la thérapeutique du cancer: dé- de carbone chez les femmes enceintes veloppement d'agents véhiculés par des stéroi- E 1341 des\u201d (J.E.van Lier, G.J.Fisher, R.Pageau), \u201cLa d neurotensine, une hormone peptidique aux multi- - ples actions\u2019 (S.St-Pierre, R.Quirion, D.Regoli, | A.Gervais, F.Lavigne, A.Poirier, F.Jolicoeur, A.Barbeau et F.Rioux) et \u2018Hypothèse sur le et les NOUVEAU-NÉS .\u2026.\u2026\u2026\u2026.ecresersrsseceescenesscnneves M.A.Bureau, J.Monette, C.Paré, J.Lippé, J-L.Mathieu, D.Blouin, Y.Berthiaume, R.Bégin et D.Shapcott Malaria: expérience clinique récente mécanisme d'inactivation de la \u201cslow reacting 195 dans les Cantons de l'Est re 1347 substance of anaphylaxis\u201d (SRS-A)\u201d (Pierre Si- Raymond Duperval et J.André Marcoux rois et Pierre Borgiai).Modulation de I'effet hypotenseur de la béta-endorphine par les glandes surrénales .1363 Irma Lemaire, Richard Tseng et Simon Lemaire 1239 Tome 109 \u2014 Septembre 1980 Conditions de publication Les manuscrits, dactylographiés à double interligne sur un seul côté du papier avec une marge minimum de 4 cm, doivent être soumis en deux exemplaires.L'original et la copie doivent être complets et comprendre le texte, les légendes, les tableaux, les références de même que les figures qui doivent être imprimées sur papier glacé.Les articles doivent être inédits et complétés par un résumé d'au plus 150 mots rédigé en français et en anglais sur deux feuilles séparées.Auteurs et titres: Sur une feuille séparée, donner un titre en français et en anglais qui comporte chacun moins de 75 caractères.On peut ajouter un sous-titre d'au plus 150 caractères.Suivent le nom de(des) auteur(s) et son(leurs) prénom(s).Bas de page: Sur la page titre, indiquez (A) un court texte (350 espaces) indiquant l\u2019origine de l\u2019article et l'organisme subventionnant; (B) un renvoi donnant l\u2019affiliation institutionnelle de chaque auteur; (C) le nom, la qualification et l'adresse de l\u2019auteur principal à qui les demandes de tirés à part devront être envoyées; (D) la clé des abréviations.Tableaux: Chaque tableau doit être dactylographié à double interligne, un par feuille, être numéroté en chiffres romains et porter une courte légende suffisamment explicite permettant une interprétation instantanée qui n'oblige pas le lecteur à se référer au texte pour comprendre l'essentiel.Illustrations: Les dessins et graphiques doivent être dessinés professionnellement, tracés à l'encre noire (de Chine), photographiés et imprimés sur papier glacé.Le lettrage devra être assez grand pour demeurer visible une fois réduit sur 5.5 cm (13 picas) ou sur 8.4 cm (20 picas) en largeur.Chaque illustration doit porter, au verso, sur étiquette pré-encollée, (À) le numéro de la figure, (B) le nom de l\u2019auteur et (C) une indication pour le haut de la figure.Les microphotographies devraient porter un marqueur interne.Les photographies de patients seront masquées à moins d\u2019être accompagnées d\u2019un consentement écrit permettant de les rendre tel quel.Les légendes devront être dactylographiées à double interligne sur une feuille à part et être précédées de leur numéro correspondant.Bibliographie: Les références doivent être numérotées par ordre de citation.Celles apparaissant dans les illustrations et les tableaux recevront un numéro séquentiel suivant l'endroit où ceux-ci sont mentionnés dans le texte.La bibliographie doit être rédigée selon les normes de l\u2019Index Medicus et se limiter aux plus importantes.Par exemple: Lévesque, H.P., Sylvestre, J., Dusseault, R.G.et coll.: La tomographie axiale assistée d'ordinateurs dans l\u2019évaluation des glandes surrénales.Union Méd.Canada, 107: 1063-1069, 1978.Un maximum de 30 références sera publié de façon habituelle.Frais de publication: L'Union Médicale du Canada assume les frais de deux (2) illustrations {clichés ou tableaux) pour chaque article; tout supplément est aux frais de l\u2019auteur.Les tirés à part sont aux frais de l\u2019auteur et doivent être commandés sur le papillon qui accompagne les épreuves.Comité de lecture: L'acceptation ou le refus des manuscrits relèvent du Conseil de rédaction et de son Comité de lecture.Aucun changement ne sera fait sans le consentement de l'auteur.Responsabilités: Tout article publié dans L'Union Médicale du Canada demeure la responsabilité de ses auteurs et ne doit pas être considéré comme engageant la politique générale de L'Union Médicale du Canada.L'Abonnement: est de cinquante dollars par année (U.S.À.60$; autres, 65$).Les membres actifs en règle de l'Association des médecins de langue française du Canada sont considérés comme abonnés.Tarif étudiant: 15$.\"1980-09-01\" Apresoline | l'hypotenseur | \u201cde renfort\u201d à action unique INDICATIONS: Hypertension artérielle de formes diverses: hypertension essentielle fixe, de forme bénigne ou maligne; hypertension liée à la glo- mérulo-néphrite aiguë et chronique; néphrosclé- rose; toxémies hypertensives de la grossesse, pré-éclampsie et éclampsie.POSOLOGIE: Hypertension: Voie buccale: d'une manière générale, après la mise en route du traitement, on augmentera graduellement la posologie en ajustant la dose suivant la réponse individuelle.Si le médicament est employé seul, on commencera avec 10 mg quatre fois par jour; on pourra augmenter ensuite par paliers jusqu\u2019à un maximum pratique de 200 mg par jour.En association avec d'autres h palenseurs.on pourra réduire la posologie d'APRÉSOLINE.Voie parentérale: en cas d'urgence, le traitement du malade hospitalisé peut être institué par voie intraveineuse ou intramusculaire.La dose habituelle dans ces cas varie entre 20 et 40 mg et on répète l'injection, si besoin est.Chez certains malades, notamment ceux qui présentent une atteinte rénale grave, il peut être nécessaire de réduire la dose.La baisse de la tension artérielle peut être amorcée dans les quelques minutes qui suivent l'injection, la baisse maximale moyenne se produisant en l'espace de 10 à 80 minutes.On peut reprendre l'administration orale d'APRESO- LINE dans les 24 à 48 heures chez la plupart des malades.Toxémie de la grossesse: a) Toxémie précoce et hypertension gravidiques: un comprimé à 10 mg per os 4 fois par jour pour commencer, en augmentant ensuite graduellement la dose jusqu'à concurrence de 400 mg par jour ou jusqu'à obtention de l'effet thérapeutique.b) Toxémie tardive et pré-éclampsie: administrer 20 à 40 mg par voie intramusculaire ou lentement, par injection intraveineuse directe ou perfusion.épéter l'administration si nécessaire.EFFETS SECONDAIRES: Tachycardie, céphalées, palpitations, étourdissements, faiblesse, nausées, vomissements, hypotension de posture, engourdissement et picotements des extrémités, rougeurs, congestion nasale, larmoiement, rougeur de la conjonctive, dyspnée, symptômes d'angine, éruption cutanée, fébrilité médicamenteuse, diminution du taux de l'hémoglobine et du nombre des hématies, urticaire géante et syndrome pseudo-lupique (arthralgies) dans certains cas après l'administration durant des périodes prolongées.PRÉCAUTIONS D'EMPLOI: Employer avec prudence en présence d'atteinte rénale grave et d'ischémie coronarienne ou cérébrale récente.APRESOLINE peut potentialiser les effets narcotiques des barbituriques et de l'alcool.Des cas de névrite périphérique, se traduisant par de la paresthésie avec engourdissement et picotements, ont été observés.Les observations publiées indiquent que le médicament a un effet antipyri- doxinique et que si des symptômes de carence se manifestent, il est conseillé d'associer de la pyridoxine au traitement.SURDOSAGE : Symptômes: hypotension et tachycardie.Traitement: lavage d'estomac ou, en l'absence de coma, émétiques.En présence d'hypotension, administrer très prudemment de la norépinéphrine (par voie intraveineuse) ou de l'éphédrine afin de relever la tension artérielle sans aggraver la tachycardie.Éviter l'emploi de l'épinéphrine.Le traitement symptomatique général comprend: l'administration de liquides intraveineux, l'application de chaleur et l'élévation du pied du lit.PRÉSENTATIONS: Toutes les formes pharmaceutiques du produit contiennent du chlorhydrate d'hydralazine.Comprimés à 10 mg Gaunes, séca- bies); flacons de 100.Dragées à 25 mg (bleues): flacons de 100 et 500.Dragées à 50 mg (roses); flacons de 100 et 500.Ampoules de 1 mi de solution aqueuse titrée à mg; boîtes de 10, C I BA DORVAL, QUÉBEC C-5003 L'UNION MÉDICALE DU CANADA ?sata sldatiie ; A ét a a ds at té distri iting EUR CE Ine I resoline\u2019 complète la plupart i des traitements _antihypertensifs ] que ÉCE formes ¢ Gelome bdlagh ie ASS, cale d'une fede sla pos ange loys, à Da our, $ psqu ur En 5 0npoua lement parvoie Se fab gen tains tune are de ytèrelle nies gjeme Ues On RES li ed img ner lene Ji.1 fait = | \u2018toute la différence Renseignements thérapeutiques à la page 1240 Lh pe Ltn i IT st hE bi iii ut EAE Vol.109 Septembre 1980 N° 9 l\u2019Union Médicale du Canada Our Front Cover: The Systematized Nomenclature of Medicine (SNOMED) The Systematized Nomenclature of Medicine (SNOMED) represents a unique effort to define a uniform way to communicate: using the same words to designate the same entities.But entities are not very stable in medicine.Knowledge being in essence a way to question the rationale that we once used to group together different phenotypes, shall we ever have the Final Nomenclature?Hors-serie Progress in Medical Information Management \u2014 The Systematized Nomenclature of Medicine (Snomed) \u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026errrrecrcrsene 1243 Roger A.Côté and Stanley Robboy Continuing medical education Review of Peripheral Facial Palsy .ccccoeen.1254 Nicole Audet and Louise A.Monday Metabolic Regulation of Hepatic Pyruvate-kinase ccc 1258 Eveline de Medicis Standard Procedure for Electroconvulsive TREFAPY coerce eer access 1262 Denis Lepage and Jean-Pierre Tétrault Elastin, A Fibrous Protein Involved in Several Pathological States 1280 Mireille Guay and Francois Lamy Original articles Zinc, Copper and Sulfydryl Groups in Serum of Patients with Osteoarthritis and Rheumatoid Arthritis rue 1286 H.A.Ménard, M.Barrette, G.Lamoureux, C.St-Pierre, R.Lecomte, P.Paradis and S.Monaro Control of Fecal Incontinence through 151[03 27-10 0 F2 (01 CRE 1289 Colette Duguay, Ghislain Devroede and Pierre Arhan Renovascular Hypertension: Investigational Methodology cc.1295 N.Dragon, L.Tétreault, N.Kandalaft, C.Léger and C.Caron Monoclonal Gammopathies: A Study of 61 Cases \u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.nrrerrcccene 1302 Mariette Lépine-Martin, Céline Gauthier, Gilles Drapeau and Léon Tétreault Muscarinic Regulation of Cyclic GMP Levels and Catecholamine Secretions in Chromaffin Cells eee eee Simon Lemaire, Gilles Derome, Paulette Mercier, Richard Tseng and Irma Lemaire 1242 New concepts Receptors for Vasoactive Peptide Hormones .D.Regoli, J.Barabé, F.Marceau, R.Couture and P.Gaudreau Facts and thoughts Reflexions on the Community Health Concept as Practiced at the Faculty of Medicine of Sherbrooke \u2026.\u2026.\u2026.\u2026.ereensnnnsnnnnnnnnn*n*+s Lucien Laforest Communications and correspondence Colitis and Drug Induced Lupus: Role of Salazopyrine neue Louise Rouleau, Henri Ménard, René Beaudry and Daniel Myhal Aspergillus Granuloma of the Sphenoidal SINUS \u2026.\u2026.errcrercierssenenesancsnesess Jacques F.Poliquin, J.P.Lintzer, Serge Massé, Maurice Héon and Louise A.Monday A New Complex Translocation Giving Rise to a Masked Philadelphia Chromosome .Marcel Rochon and Lise Vaillancourt The Smoking Fetus: A Study of the Carbon Monoxyde Level in Pregnant Women and their Newborn .cci.M.A.Bureau, J.Monette, C.Paré, J.Lippé, J.-L.Mathieu, D.Blouin, Y.Berthiaume, R.Bégin and D.Shapcott Malaria in the Eastern Townships: Recent Experience rene Raymond Duperval and J.André Marcoux Hypotensive Effect of Systemic Beta- Endorphin Modulated by the Adrenal Glands .Irma Lemaire, Richard Tseng and Simon Lemaire Editorial About Basic and Thematic Research .Bernard Bénard L'UNION MEDICALE DU CANADA L découve médecin akin ion d pou Une sé deny le dar pate 1 in Bs JR i: Clg fe gi Gia #4 prog \u2018ème ç Noy du de pour: Weg Vous bag had ane Gene ¢ de lem ty; by ay Ye D) ét mme eine 10 define 3 same But ents se béng dt tat we henatyes, ure! 135 Progres dans la gestion de l'information médicale La nomenclature systématisée de la médecine (Snomed) Roger A.Coté?et Stanley Robboy?es dernières cinquante années / ont été témoins d\u2019une explosion dans le domaine de la découverte scientifique disponible au médecin pratiquant pour l\u2019évaluation et le traitement des malades.L\u2019apparition de l\u2019informatique a augmenté le pouvoir de rappel du médecin pour une série de pièces d\u2019information qui l\u2019aidera à évaluer les données pour le diagnostic et la thérapeutique.Une partie intégrante de ce processus est un besoin, pour la médecine, de développer un langage standardisé pour la classification des maladies en groupes généraux ainsi que des schémas détaillés pour étiqueter les maladies et procédures.Pour être utile, ce système doit être complètement intégré.Nous allons donc brosser l\u2019historique du développement des classifications pour fin de statistiques et l\u2019évolution conceptuelle de la nomenclature et vous présenter un nouveau système de nomenclature-classification qui 1) M.D., rédacteur en chef de Systematized Nomenclature of Medicine et professeur titulaire d\u2019anatomie pathologique, Faculté de Médecine, Université de Sherbrooke, Sherbrooke, Qué., Canada.2) M.D., pathologiste au Département de pathologie, Massachusetts General Hospital, Boston, Massachusetts.Adresser les demandes de tirés à part au Docteur Roger A.C6té, département de pathologie, Faculté de Médecine, Université de Sherbrooke, Sherbrooke (Québec) J1H 5N4 * Cet article a été rédigé en anglais pour le Journal of the American Medical Association, Vol.243 pages 756- 762 1980 (21 février).Leur permission a été accordée pour cette traduction.Tome 109 \u2014 Septembre 1980 Résumé L'article décrit l'apparition et le développement de la classification des maladies pour fin de statistiques.À cause de besoins de plus en plus spécifiques, surtout en relation avec le dossier médical, il y a eu une évolution de la classification vers la nomenclature.Par la suite on décrit le système idéal pour la gestion de l'information dans le domaine de la santé, qui nécessite le mariage harmonieux entre un systéme de classification statistique et une nomenclature détaillée et spécifique.Finalement on propose adoption de SNOMED, systéme de classification \u2014 nomenclature, comme l\u2019outil de travail pour la gestion qui à date est le plus proche de l\u2019outil idéal disponibles\u2019appelle \u201cSystematized Nomenclature of Medicine\u201d (SNOMED).Les besoins actuels et futurs de la gestion de l\u2019information médicale seront présentés et incluront des applications de SNOMED.Première partie: Gestion des statistiques: classification contre nomenclature Naissance de la classification des maladies En 1700, le Roi d\u2019Angleterre chargea son député, John Graunt\u2019, d\u2019estimer la proportion de nouveau- nés vivants qui mourraient avant l\u2019âge de 6 ans.C'était la première fois qu\u2019on essayait de classifier les maladies chez les humains et cet essai nous donna les \u201cLondon Bills of Mortality\u201d, qui classifia les maladies chez les jeunes enfants en treize grandes classes.Quelques années plus tard, Francois Bossier de Lacroix (1706- 1777) publia son \u201cNosologia Metho- dica\u201d qui était le premier classement systématique des maladies.Il s\u2019était inspiré de Linné (1707-1778), un contemporain, qui développait une clas- sification des spécimens botaniques.Dans la même décennie William Cullen (1710-1790), d\u2019Edimbourg publia une oeuvre semblable intitulée \u201cSynopsis Nosologiae Methodicae\u201d.Dès 1853, le besoin d\u2019une classification internationale des maladies avait été reconnue et cn convoqua cette année-là à Bruxelles, le premier Congrès International de Statistiques.La force motrice et le directeur de ce congrès était le docteur William Farr,>* Registrar General et statisticien médical pour l\u2019Angleterre et le pays de Galles.Toutes les maladies furent classifiées sous 139 rubriques groupées autour de cinq titres généraux.L\u2019intention était de classifier les maladies pour fin de statistiques et pour le contrôle de la santé publique.Cette classification simple a été révisée par la suite, en 1874, 1880 et en 1886.La classification de Bertillon En 1893, le Docteur Jacques Bertillon® (1851-1922), chef des Travaux statistiques de la ville de Paris, proposa une classification détaillée et bien organisée.Il y avait un premier groupe abrégé de 44 titres qui pouvait être ensuite élargi à 99 titres 1243 sous lesquels il y avait 161 rubriques distinctes.La classification de Bertillon pour les causes de décès fut adoptée par plusieurs pays incluant les Etats-Unis d\u2019Amérique.L\u2019American Public Health Association recommanda son usage par tous les régis- traires de données démographiques et suggéra une révision tous les dix ans.Après la mort de Bertillon en 1922, l'Organisation d'Hygiène de la Société des Nations publia une quatrième révision en 1928 et une cinquième en 1938.L'organisation mondiale de la santé assume la responsabilité En 1946, l\u2019Organisation mondiale de la Santé (OMS) accepta la responsabilité de la révision décennale.En 1948, à la Conférence internationale pour la sixième révision, d\u2019autres causes de morbidité ont été ajoutées aux causes de mortalité et le document final s\u2019appelait \u201cLa Classification statistique internationale des Maladies, Traumatismes et Causes de Décès°\u201d.A cette période on avait déjà formulé un vaste programme de collaboration internationale dans le domaine des statistiques et la plupart des Nations membres, conformément à l\u2019Accord conclu par les gouvernements, suivront la classification et ses règles dans la publication de leurs statistiques démographiques et sanitaires.En 1955, OMS parraina la septième révision et les changements furent mineurs.Par la suite, les statisticiens espéraient pouvoir faciliter l'indexation des diagnostics dans les dossiers médicaux, et la huitième édition, résultat de la conférence de Genève en 1964, contenait une liste impressionnante de causes de mortalité et de morbidité.Cette édition s\u2019appelait \u201cClassification statistique internationale des Maladies, Traumatismes et Causes de Décès (CIM)\u201d\u201d, 8e Révision (1965) et fut publiée en 1969.Une plus grande spécificité devient nécessaire Dans les années 60 il semblait y avoir une plus grande préoccupation pour les dossiers médicaux et l'information médicale de la part des pourvoyeurs de soins de santé.La CIM pouvait servir à classifier le diagnostic final du malade pour fin de statistiques, fréquemment passant d\u2019une catégorie de maladies très spécifique à une classe plus générale, ainsi perdant sa spécificité.Il y a eu 1244 aussi beaucoup de tentatives d\u2019emploi de cette classification générale uniaxiale d\u2019une manière très spécifique semblable à une nomenclature, mais avec des résultats désastreux.On doit se rappeler que par définition une classification est un système de classes ou de groupes ou une division systématique d\u2019une série de phénomènes apparentés dans des groupes ou des classes, tandis qu\u2019une nomenclature est un système de noms employés dans une branche particulière du savoir.De plus, l\u2019introduction à la sixième révision (1948) contenait un avertissement dont on tient rarement compte: \u2018On confond souvent le but d\u2019une classification statistique avec celui d\u2019une nomenclature.En principe, une nomenclature médicale est une liste ou un catalogue de termes agréés pour la description et l\u2019enregistrement d'observations cliniques et pathologiques.Pour remplir pleinement son rôle, elle doit être suffisamment étendue pour que tout état pathologique puisse être exactement enregistré.A mesure que la science médicale progresse, une nomenclature doit pouvoir s'\u2019élargir de façon à comprendre les nouveaux termes nécessaires à l\u2019enregistrement de nouvelles observations.Tout état morbide qui peut être décrit d'une façon précise nécessitera une désignation spécifique dans une nomenclature.Du fait de sa spécificité totale, une no- menclaure ne peut servir utilement de classification statistique.Lorsqu'on parle de statistique, on en déduit aussitôt que l\u2019intérêt réside dans un groupe de cas et non dans des faits individuels.Le but principal d\u2019un recueil statistique de données pathologiques est de fournir des renseignements quantitatifs susceptibles de répondre à des questions concernant des groupes de cas.\u201d En peu de temps, des groupes de médecins et certains administrateurs de dossiers médicaux intéressés par l\u2019analyse du dossier ont reconnu que la CIM, 8iéme révision (1964) ne rencontrait pas leurs exigences.Par conséquent le gouvernement des Etats-Unis publia la \u201c8th Revision International Classification of Diseases, Adapted for Use in the United States®\u201d (ICD-A).Un groupe de Ann Arbor, Michigan, voulant recueillir des données provenant des dossiers médicaux hospitaliers et en centraliser la gestion, a par la suite créé une adaptation spéciale qui s\u2019intitulait H-ICD-A®, et qui a eu deux éditions.L'UNION MÉDICALE DU CANADA L\u2019anatomie pathologique développe la première nomenclature En même temps que les adaptations américaines de la CIM étaient en développement un mouvement parallèle, basé sur le besoin d'une plus grande spécificité, a été parrainé par le College of American Pathologists.SNOP (Systematized Nomenclature of Pathology)\" a été publié en 1965 sous l\u2019égide du Dr Arthur Wells.Ce système de codification était révolutionnaire et capable de coder les entités et les concepts médicaux d'une façon très spécifique allant jusqu\u2019à une codification plus générale.C'était la première nomenclature véritable créée pour la codification de tous les diagnostics de pathologie chirurgicale et ceux d'\u2019autopsies.En réalité cet éventail couvrait toutes les conditions médicales connues.Les axes de codification étaient les suivants: topographie (site anatomique), morphologie, étiologie et fonction.A l\u2019intérieur de chaque catégorie les termes suivaient une certaine hiérarchie de sorte que le premier chiffre dénotait l\u2019entité générale et tous les chiffres suivant un même numéro donnaient beaucoup plus de spécificité.Sans contrainte de traité, et en dépit de celui-ci, la SNOP a été adoptée par beaucoup d\u2019hôpitaux à travers le monde et a été traduite dans plusieurs langues durant la décennie subséquente.La controverse de la classification contre la nomenclature L'introduction de la SNOP a déclenché plusieurs débats intellectuels entre les proposants d'une classification statistique et ceux d\u2019une nomenclature médicale multiaxiale.Les premiers étaient de l\u2019opinion que pour une comparaison internationale des statistiques et en général pour le remboursement des coûts il n\u2019y avait pas de nécessité pour autre chose que des statistiques générales sur des groupes ou des classes de maladies.Ces \u201cconservateurs\u201d ont proposé que la CIM soit employée comme une nomenclature avec des adaptations variées.S'il y avait besoin, l'addition d\u2019un nombre presque infini de numéros dans le système uniaxial permettrait la codification de données médicales spécifiques dans chaque dossier.En même temps, les tenants d\u2019un système de nomenclature mul- tiaxiale maintenaient qu\u2019une classification uniaxiale était créée seulement pour des statistiques générales et deviendrait trop compliquée si on y 312 répétés br chal i at aati das TELE i à H ii i É Hai Gin HEC Cert its Mie RRO RU HH Re HI eh ses « Hcis ser Séque re sada M tay tment 3 ue pls Taig par hogs, entlature & 1965 Welk, Fi révo- oder les x dure M jig J C'était ventable tous les urge lie cet pions Je cod poy ogi, Nérieur Bs Sli de sor- fot huîtres galent Sn où de 2 ik SN ube & ÜBerotec 25; Enoterot hydrobr i de fénotérot tablet/conP 453795 ie Bronchoditator/Brond®\u201d 100 tablets/compri pa Boshringer ; Berotec bouffée Serotec b.i.d.« nhalateur suffit: /,.,1#\"comprimés au début Les our ; Protection jusqu\u2019à 8 heures * Effet rapide pour un soulagement rapide 5 Efficacité d\u2019une durée exceptionnellement longue ; Action bronchodilatatrice puissante | Peu de réactions nuisibles et des effets cardio-vasculaires nuls sinon minimes Efficacité constante confirmée par des études de longue durée F ./ Commodité et économie réalisées grâce à une faible posologie Renseignements thérapeutiques à la page 1235 l\u2019utilisait en guise de nomenclature détaillée.Elle ne devrait pas être employée pour la codification très spécifique des données nécessaires et utiles dans le dossier du malade.Des recherches futures, par ordinateur, des éléments d\u2019une maladie dans laquelle il y aurait plusieurs codes diagnostiques seraient impossibles avec un code uniaxial, mais seraient très faciles avec un code multiaxial.De plus, pour les besoins de la statistique, le code multiaxial hiérarchique pourrait facilement se téléscoper dans un code général uniaxial; le contraire évidemment ne serait pas vrai.L'état actuel En 1977, l'OMS publia la neuvième révision de la CIM\" qui fut immédiatement modifiée pour la médecine clinique aux Etats-Unis (ICD-9-CM)\".Simultanément, et encore sans encouragement ou support officiel des gouvernements, le College of American Pathologists publia SNOMED, \u201cSystematized Nomenclature of Medicine\u201d.Cette nomenclature médicale de grande envergure, qui représentait une expansion idéologique marquée de la SNOP, était le produit d\u2019une centaine de consultants en médecine, en chirurgie, et en science informatique venant des quatre coins du monde.De nombreuses sociétés collaboratrices ont ajouté à sa versatilité (voir encadré): American Society of Clinical Pathologists, Royal College of Pathologists (England), American Academy of Dermatology, American Academy of Ophthalmology and Otolaryngology, American Academy of Orthopedic Surgeons, American Orthopedic Foot Society, American Academy of Pediatrics, American Medical Record Association, American Psychiatric Association, l\u2019Association Canadienne des Pathologistes, [I\u2019Association Médicale Canadienne, Canadian Rheumatism Association, National Association of Medical Examiners, American Academy of Forensic Sciences et l\u2019Association des Archivistes Médicales du Canada.Deuxième partie: SNOMED: système de nomenclature-classification pour la gestion des données médicales SNOMED est une vaste nomenclature multiaxiale conçue pour la totalité du système de soins de santé.Basée sur une philosophie solide, elle est compatible avec les ordinateurs et contient des modules 1246 logiques ouverts qui permettent l\u2019intégration d\u2019axes additionnels à l\u2019avenir.L\u2019édition actuelle a sept axes.L\u2019axe 1 est une nomenclature anatomique, hiérarchique qu\u2019on appelle topographie.Parce que toutes les maladies et les éléments de maladie affectent le corps en entier ou un organe quelconque, la topographie est un axe nécessaire aux maladies et aux procédures.Le tableau I démontre l\u2019organisation de cet axe tandis que le tableau II illustre la hiérarchie de certains termes qui se retrouvent dans la section sur l\u2019intestin.Les organes ou des parties majeures des organes se retrouvent avec des titres à deux chiffres tandis que les rubriques beaucoup plus spécifiques se retrouvent au niveau de 3 à S chiffres.L\u2019axe 2, qui est aussi hiérarchique, représente l\u2019anatomie ou la Tableau I Axe I Topographie : Table de matières Section 0 : Topographie générale du corps et des systèmes tégumentaire, hématopoïétique et lymphatique.Section 1 : Système musculo-squelettique et les tissus mous Section 2 : Système respiratoire Sections 3 & 4 : Système cardiovasculaire Section 5 & 6 : Système digestif Sections 7 &8 : Système génito-urinaire et les structures foetales Section 9 : Système endocrinien Section X : Système nerveux et les organes spéciaux des sens Section Y : Régions topographiques Tableau II Nomenclature topographique partielle de l\u2019intestin T-65 Jéjunum et iléon, SPA* T-651 Jéjunum, SPA T-652 Iléon, SPA T-653 Valvule iléo-caecale T-656 Diverticule de Meckel T-66 Appendice vermiculaire, SPA T-67 Colon.SPA T-6701 Muqueuse du côlon T-6706 Appendice épiploique T-6707 Bandelettes longitudinales T-67071 Bandelette mésocolique T-671 Caecum T-672 Colon ascendant T-673 Angle colique droit Angle hépatique T-674 Colon transverse T-675 Angle colique gauche Angle splénique T-676 Colon descendant T\u2014677 Cblon sigmoide *Sans précision additionnelle © M-38 Tableau III Axe 2 Morphologie: Table des matières Section 0 : Morphologie générale non spécifique Section 1 : Anomalie traumatique Section 2 : Malformation du développement et produit de conception anormal Section 3 : Anomalie mécanique Section 4 : Inflammation et fibrose Section 5 : Dégénérescence, nécrose, dépôt, dystrophie et atrophie Section 6 : Altérations chromosomiques et cytologiques Section 7 : Altération de la croissance et de la matura- ion Sections 8 & 9 : Néoplasie Tableau IV Nomenclature morphologique partielle\u2019de l\u2019ulcère 5e chiffre (3800-3849) SPA saignant réfractaire perforé perforant superficiel récidivant 7 cicatrisant 8 guéri 9 cyclique X multiple Ulcère, SPA Ulcère gastrique (T-63) Ulcère duodénal (T-643) Ulcère aigu M-3802 Ulcère chronique M-3807 Ulcère de stress M-38073 Ulcère de stress perforé M-38076 Ulcère de stress récidivant DIR DNHO M-3801 topographie anormale (aussi appelée anatomie pathologique) et sert à décrire les anomalies de forme ou de structure du corps ou de ses parties.Dans SNOMED cet axe s'appelle morphologie (tableau III).Des concepts généraux se retrouvent au niveau de 2 ou 3 chiffres et les concepts plus spécifiques se retrouvent aux numéros à 4 chiffres.Pour les conditions non néoplasiques le cinquième chiffre est habituellement zéro (0) mais beaucoup de catégories de termes peuvent être rendues encore plus spécifiques par l\u2019emploi de ce cinquième chiffre qui représente habituellement une modification qualificative du concept, (tableau 1V).SNOMED a été créée de façon à ce que le cinquième chiffre soit applicable à un assez grand nombre de concepts (tableau IV).Pour les néo- plasies, le cinquième chiffre spécifie une trouvaille microscopique et/ou le comportement biologique implicite (tableau V).Cette section entière de L'UNION MÉDICALE DU CANADA Feu iz és onal Qnaolo qe 1 agents dgsion mh Troute i | mène de nos agne m.D le tab les fo nom unités Sin VI, califs facil toutes gs gle comp li 1 com 1 | \u201cte mil ug \u201cnd Des dr LC Su {lay itm q! Tes tom oy qe P ln der i bo fe) ii yin iol ire la nomenclature sur les néoplasies a été adoptée récemment par l'OMS dans sa publication intitulée \u201cInternational Classification of Diseases for Oncology (ICD-0)*\".L\u2019axe 3, étiologie, comprend une liste des causes et de tous les agents étiologiques des maladies, des dysfonctionnements et des altérations morphologiques qui peuvent se retrouver dans le corps humain (tableau VI).Les codes à quatre chiffres, même si suffisants pour l\u2019état actuel de nos connaissances, pourraient être augmentés à cinq chiffres dans l\u2019avenir.Des exemples se retrouvent dans le tableau VII.L\u2019axe 4, fonction, contient les fonctions et les états fonctionnels normaux et anormaux ainsi que les unités physiologiques du corps et des systèmes d\u2019organes majeurs (tableau VIII).Une liste standard de qualificatifs au niveau du cinquième chiffre facilite la codification de presque toutes les variations des fonctions et des unités fonctionnelles pour l\u2019axe entier (tableau IX).Ces premiers quatre axes comprennent les éléments de la partie nomenclature du système et des combinaisons variables sont nécessaires pour obtenir une maladie.Pour cette raison, l\u2019axe 5 qui s\u2019appelle maladie, (tableau X) est une liste organisée des classes de maladies, des syndromes et des entités complexes.Des exemples de maladies causées par des bactéries sont illustrés dans le tableau XI.Avec ces cinq catégories, le système intégré de la nomenclature- classification SNOMED peut actuellement exprimer toute la spécificité et le détail des diagnostics nécessaires pour gérer les signes et les symptômes du patient, ses problèmes et tout élément de la maladie ainsi que de placer le diagnostic final dans l\u2019axe maladie pour fin de statistique.Un exemple de ce concept est illustré dans le tableau XII.Avec ce système il devient maintenant possible d\u2019élaborer des algorithmes pour ordinateur et de poser un diagnostic scientifique des maladies.Même si seulement les cinq catégories nommées sont requises pour noter un problème ou un diagnostic à n\u2019importe quel niveau de la hiérarchie diagnostique, l\u2019équipe de santé va fréquemment poser un acte pour arriver à un diagnostic ou même après que le diagnostic ait été établi.Ces actions, on les appelle procédures.L\u2019axe 6, procédure, (tableau XIII) nous présente une liste de procédures administratives, diagnostiques, thérapeutiques et préventives.La ma- Tome 109 \u2014 Septembre 1980 .E-8600 Tableau V Tableau VI Code de comportement des néoplasies Axe 3 Etiologie : Table des matières 5e chiffre (M-8000-9000) /0 bénin /1 incertain si bénin ou malin à la limite de la malignité /2 carcinome in-situ intra-épithélial non-infiltrant non-envahissant /3 malin, site primaire /6 malin, site métastatique site secondaire /9 malin, incertain si site primaire ou métastatique M-8441 /0 Cystadénome séreux, SPA (T-87.) M-8441/1 Cystadénome séreux, à la limite de la malignité M-8441 /3 Cystadénocarcinome séreux, (T-87.) Section 0 : Etiologie générale Sections 1 & 2 : Bactéries et rickettsies Section 3 : Virus Section 4 : Champignons, parasites, insectes et animaux Sections 5 & 6 : Eléments et produits chimiques Sections 7 & : Drogues, médicaments et produits biologiques Section 9 : Agents physiques Section X : Diètes, boissons alcooliques, vêtements tabac et Tableau VII Nomenclature étiologique partielle des hormones 858 E-8580 E-8581 E-8582 E-8583 E-8584 E-8585 E-8586 E-8587 E-8588 E-8589 860 Hormones pancréatiques, SPA Glucagon, injectable Insuline, injectable Gastrine, injectable Entérogastrone, injectable Sécrétine, injectable Cholécystokinine, injectable Motiline, injectable Substances hypophysaires E-8601 Sécrétine pancréatique, injectable Hormone gastro-intestinale, SPA Hormones pancréatiques et gastro-intestinales Hormone hypophysaire, injectable, SPA | Extrait injectable de l\u2019hypophyse, lobe antérieur Hormone adrénocorticotrope, injectable E-8602 E-8603 E-8604 Corticotropine, injectable Lututrine, injectable Ocytocine, injectable Tableau VIII Axe 4 Fonction: Table des matiéres Section 0 : Fonctions normales et anormales du corps Sections 1 & 2 : Fonctions et unités fonctionnelles du métabolisme et du système endocrinien Section 3 : Fonctions normales et anormales associées à la reproduction Section 4 : Fonctions et unités fonctionnelles du système immunologique Section 5 : Fonctions normales du système hématopoiétique Section 6 : Fonctions normales et anormales des systèmes digestif et urinaire Section 7 : Fonctions normales et anormales des systèmes cardio-vasculaire et respiratoire Section 8 : a x .Fonctions normales et anormales des-systèmes nerveux et musculo-squelettique Section 9 : Fonctions normales et anormales du psyché et de l\u2019état sexuel Section X : Fonctions normales et anormales de l'oeil, l\u2019oreille et la gorge Section Y : Circonstances écologiques et médico-légales entourant le traumatisme ou le décès jorité exprime un concept générique et doit être liée, pour être complète, à un ou plusieurs autres axes.D\u2019autres procédures sont spécifiques et n\u2019ont pas encore été purifiées au sens générique.Des exemples de ces deux types de procédures se retrouvent dans les tableaux XIV et XV.L\u2019axe 7, occupation, est une addition récente dans la SNOMED (tableau XVI).Parce que SNOMED est une nomenclature ouverte, l\u2019addition de cet axe nouveau ne dérange pas, mais plutôt enrichit les données déjà catégorisées.Cette classification, parrainée par le Bureau International du travail (BIT) à Genève\u201c per- lhl Dali mettra la comparaison et la corrélation de l'information dans les banques de données déja organisées par les forces du travail avec des données à pertinence médicale.L'importance, qui croît sans cesse, attachée à l\u2019exposition à l\u2019environnement et aux périls de l\u2019industrie, exige l'usage d\u2019une classification intégrée.Dans un avenir rapproché les médecins seront capables de complètement codifier les histoires de cas des travailleurs qui sont exposés à des agents éticlogiques possibles et variés.Même si ce système à axes multiples a une base philosophique solide et est logique dans son approche à l\u2019analyse méthodique de la médecine, il apparaît, au premier examen de ce système complet, qu\u2019il y a plusieurs obstacles à une codification manuelle.Ceci est particulièrement vrai parce que le système a été conçu pour l\u2019emmagasinage par ordinateur.Néanmoins, de nouveaux développements ont rendu possible l\u2019adaptation des portions de cette nomenclature à des applications spécifiques tant automatisées que manuelles.Celles-ci seront discutées dans la partie sur les applications et les développements.Troisième partie: La gestion de l\u2019information médicale actuelle: besoins, problèmes et solutions proposées Besoin continu d\u2019une classification statistique Les gouvernements continueront d\u2019avoir besoin d\u2019une classification simple pour comparer les statistiques des maladies importantes sur une base internationale.Cette classification doit servir à toutes les banques de données, qu\u2019elle soit large à base d\u2019ordinateur, ou qu\u2019elle soit petite et gérée manuellement.Elle doit aussi satisfaire les besoins des pays techniquement avancés ainsi que ceux qui sont encore sous-développés.Ces besoins seraient mieux servis par une classification statistique ne comprenant pas plus de 1,000 entités.La banque de données automatisée pourrait codifier avec une nomenclature plus spécifique et ensuite classifier les cas selon les regroupements statistiques nécessaires pour des comparaisons internationales.Ceci aiderait à résoudre un problème politique de base, en fournissant des statistiques de mortalité et de morbidité générales à l'OMS tel que stipulé dans le traité.1248 Tableau IX Problèmes actuels Li d\u2019une classification Nomenclature fonctionnelle partielle statistique uniaxiale 100-106 Eléments, ions et composés simples Be chittre (1000-1639) La présente classification in- ' 0 SPA ternationale des maladies, neuvième 1 présence ou quantité normale édition (CIM-9)\" est encore fonda- 3 anormal trouble de mentalement une extension de la clas- 4 niveau diminué sification statistique originale.En 5 absence de | ajoutant plusieurs noms d\u2019entités spé- 6 présence anormale cifiques de maladies et même des 7 proportion anormale/inégalité si nes et des symptômes.le mité 8 trouble de transport 8 ymp » \u2018es comufes \u2014 actuels ont essayé de la rendre utile F-10000 Elément physiologique, SPA aux hôpitaux et aux autres institu- F-10020 Ion, SPA ; < .= F-10022 Trouble de l\u2019ion, SPA tions de santé pour des besoins autres \\ Déséquilibre électrolytique que la production de statistiques de F-10030 Composé simple, SPA santé.Les imperfections de la CIM-9 F-10050 Aluminium ont été immédiatement reconnues aux F-10120 Calcium, SPA Etats-Unis et il a été nécessaire | our F-10123 Calcium, niveau augmenté 115-4 \u20ac ne >P Hypercalcémie (T-0X000) satisfaire aux applications cliniques c Hypercalclurie (T-7X 100) en voie d\u2019expansion, de créer la F-10124 Calcium, niveau diminué \u201cInternational Classification of Dis- Hypocalcémie (T-0X000) \u201d lc es À Hypocalciurie (T-7X100) cases, 9th edition, Clinical Modifica- > tion\u201d (ICD-9-CM)\u201d.Tableau X Axe 5 Maladies: Table des matières Section 0: .Maladies infectieuses et contagieuses Section 1 : ; _ Maladies et syndromes métaboliques et nutritionnels Section 2 : LC ; Maladies et syndromes des systèmes endocrinien et reproductif Section 3 : .; ; Maladies complexes et syndromes du système squelettique, peau et tissus conjonctifs Section 4 : Troubles complexes, syndromes et maladies du système hématopoétiqueet immunologique Section 5 : Syndromes à malformations de plusieurs systèmes et maladies chromosomiques Section : CL 2, Maladies et syndromes des systèmes digestifs et urinaires Section : i ; ; ; Maladies et syndromes des systèmes cardiovasculaire et respiratoire Section 8 : ; Maladies et syndromes des systèmes nerveux et musculaire Section 9 : ; Maladies et syndromes émotionnels, mentaux et sexuels Section X : ; ; Maladies complexes et syndromes de l\u2019oeil, l\u2019oreille, le nez et la gorge Section Y : ; _ | Catégorie générale des maladies et syndromes cliniques Tableau XI Classification partielle des maladies infectieuses 01-08 Maladies infectieuses et contagieuses D-0100 Maladie infectieuse ou contagieuse, SPA D-0102 Maladie vénérienne, SPA D\u20140104 Maladie transmise par l\u2019homme, SPA D\u20140105 Maladie transmise par l\u2019animal, SPA D-0106 Maladie transmise par l'insecte, SPA D-0107 Maladie transmise par un vecteur passif, SPA D-0108 Maladie infectieuse nosocomiale, SPA D-0109 Maladie infectieuse opportuniste, SPA 011-024 Maladie causée par des bactéries D-0110 Maladie causée par des bactéries, SPA D-0111 Actinomycose (Actinomyces israelii, E-1073) D-0113 Charbon Charbon cutané, (région de la peau, T-02 .) Charbon pulmonaire (poumon, SPA, T-28000 Charbon intestinal (tractus digestif, SPA, T-50100) (Bacillus anthracis, E-1142) L'UNION MÉDICALE DU CANADA } G i fi 5 5 ; i i \u20ac i i 4h 90 In Le ème 4 Onda 2 cl 3 SR t bn = SAY i D i hi a $ is 2 des Te 3e 3 mites A ue vie % EN qi Dstt \u20ac nouveau E=J ares | es de \u2014 ag, est 1M Th vA $ AE 4 Ÿ pour Fo 5 ne # 3 ; P., igs i rh à x Di ciel de LS Cu P fic : | 1 us juillet 198 i i i j I lL firme le | i fa fi LIQUIDE i it : ; i i Fi MYL\u2019ANT: a est encore Pantiacide ET] | plus grand F pouvoir neutralisant È + ace rapi MYLANT.iIssant EY Te Le] PARKE-DAVIS (933 \"Données en dossier *M.Enr.Parke CRA pa Me a EC LIGUE Renseignements thérapeutiques à la page 1288 Tableau XII Codage des résultats et intégration dans une classification des maladies Nomenclature Classification Topographie + Morphologie + Etiologie + Fonction = Maladie Poumon + Granulome + M.tuberculosis + Fiévre = Tuberculose T-28000 + M-44060 + E-2001 + F-03003 = D-0188 Tableau XIII : Axe 6 Procédures: Table des matiéres Section 0 : Procédures médicales et administratives générales Section 1 : Les interventions chirurgicales et les procédures d\u2019anesthésie Sections 2, 3, 4, : Procédures de laboratoire Section 5 : Procédures reliées aux systèmes hématopoïétique, oncologique, immunologique et dermatologique Section 6 : ; .200 Procédures reliées au système digestif et aux voies urinaires Section 7 : .; ; Procédures reliées aux systèmes cardiovasculaire et respiratoire.Section 8 : ; | Procédures reliées au système neuro-musculo-squelettique et aux organes sensoriels spéciaux Section 9 : .Procédures reliées aux psyché, l\u2019acte sexuel et la reproduction Section X : .; ; Procédures radiographiques, ultrasoniques et celles reliées à la médecine nucléaire et à l\u2019irradiation thérapeutique Section Y : Procédures des soins infirmiers, des soins à domicile et celles reliées à l\u2019évaluation des incapacités Tableau XIV Nomenclature partielle des interventions chirurgicales 11 Excision P-1100 Excision, SPA (-ectomie) Résection Ablation Surrénalectomie (T-93000) Excision partielle Excision partielle, moitié d\u2019un organe ou d\u2019une structure Hémigastrectomie (T-63000) Excision complète Amputation, SPA (coder au niveau T) Biopsie, SPA Biopsie, excision Biopsie excisionnelle Biopsie ouverte Biopsie du ganglion scaléne (T-08290) Biopsie à l\u2019aiguille Biopsie d\u2019aspiration de tissu ou de liquide Aspiration de moelle osseuse (T\u201406000) P-1104 P-1105 P-1106 P-1110 P-1140 P-1141 P-1142 P-1143 P-1144 Tableau XV Nomenclature partielle des procédures médicales et administratives générales P-0020 Hospitalisation, SPA P\u20140021 Hospitalisation élective, SPA P-0022 Hospitalisation élective avec bilan préalable complet P-0030 Hospitalisation urgente, SPA P-0100 Congé du patient, SPA P\u20140103 Congé du patient à la maison, ordinaire P-0105 Congé du patient à la maison, ambulatoire P-0107 Congé du patient à la maison, avec assistance P\u20140150 Demande de consultation, SPA P-0180 Visite, SPA P-0218 Visite d\u2019enseignement d\u2019unité de soins et revue P-0220 Histoire de cas, SPA P-0230 Examen médical, SPA P-0290 Revue du dossier par le médecin P-0320 Procédure d'appréciation de l\u2019acte médical P\u20140350 Evaluation du dossier P-0352 Evaluation du dossier par le département des archives médicales P-0354 Revue du dossier, appréciation de l\u2019acte médical P-0355 Revue du dossier, vérification des frais P-0356 Revue du dossier, vérification des procédures P-0400 Recommandation lors du congé, pas de visite de contrôle prévue P-0650 Consultation, SPA P-0700 Counselling du malade, SPA ~ 1250 Cette adaptation américaine particulière, qui doit être mise en exécution à partir du premier janvier 1979 dans tous les programmes de santé subventionnés par le gouvernement fédéral, est en train de créer un nombre de problèmes sérieux.Ceux- ci ont été exposés par Farseth'* dans le \u201cNew England Medical Journal Sounding Board\u201d, du 23 novembre, 1978.Après tant d'années à servir un besoin constant des statistiques démographiques, la CIM, en tant que classification uniaxiale, doit maintenant être réévaluée comme outil pour la gestion de l'information de la santé.Dans son format actuel nous croyons que la CIM-9 sera la dernière de son espèce.Notre préoccupation est aussi partagée par plusieurs autres médecins.Le docteur Kerr L.White, président du \u201cUnited States National Committee on Vital and Health Statistics\u201d a exprimé son opinion dans l\u2019avant-propos du ICD- 9CM: \u201cLe progrès que représentent ces textes, bien que très louable \u2014 comme le sont, d'ailleurs, les efforts conjoints des secteurs public et privé \u2014 ne doit pas faire oublier qu'il reste encore beaucoup à faire.Ainsi, la demande est croissante, dans de nombreux pays et dans de larges cercles, pour un nouveau modèle conceptuel, qui serve de guide à la classification et au registre des problèmes de santé de la population.Très brièvement, ce modèle devrait tenir compte des différents facteurs qui participent à la mosaïque de la santé: facteurs génétiques et biologiques, environnementaux, comportementaux, psychologiques et sociaux, qui, tous, précipitent l'apparition des problèmes de santé, de leur expression, des symptômes, des conditions, des maladies, enfin de tout ce qui pousse les gens à faire appel aux professionnels de la santé.Ce qu'il faut pour la Dixième Révision, c'est une classification internationale des maladies, troubles et problèmes de la santé qui englobe une famille de modules de classification reliés entre eux.Il y aurait des modules pour les termes courants, utilisés pour décrire la mauvaise santé, les termes employés dans le cadre des soins hospitaliers, à domicile ou à long terme, aussi bien que des modules pour les causes de mort.Tout ceci devrait être rattaché à un code, relativement parcimonieux, à trois chiffres des désordres communément reconnus.\u201d Tout statisticien sérieux et les usagers des données des soins de la santé nous apparaissent maintenant d'accord\u2019 sur l'urgence de réévaluer L'UNION MÉDICALE DU CANADA ze, 1 | Ta oui J In lt a mi ere a la WHA ja va dale su: ) mile {ur A direct lig ner fiore des Me ré me par d Ina da Talon amy & a li th eo telly te sus \u2018que Sur | em der Pour Migs it qui, tig Mid) A nj Am \"Pro on, «de Ma à en k - liicaige mise gp Javier Ik de Ouvèrge.TR .Ceux T° dns Jour ib, 3 Servi tiges n tant {main > ouf ion de altel er a prèe- re pcteur United Vile i 500 ICD- ten ble - floss prié poste i lo noi ols, fil igh on ot ia ilo ie ne og i jenl nl 15, les outils et les besoins pour la gestion de l'information médicale et, la plupart sont d\u2019accord pour une approche soit multiaxiale soit multimodulaire.De plus grande importance encore à la communauté de la santé est l\u2019article no.3 de la résolution WHA 29.35 telle qu\u2019adoptée par la vingt-neuvième Assemblée Mondiale de la Santé qui se lit comme suit: 3.\u201cFait sienne la demande formulée par le Conseil exécutif dans sa résolution EB57.R34\", priant le directeur général d'étudier la possibilité d'établir une Nomenclature Internationale des Maladies pour améliorer la Classification Internationale des Maladies à l\u2019occasion de la dixième révision.\u201d Le temps est maintenant arrivé pour une action concertée de la part des gouvernements, en collaboration avec des experts en classification et en nomenclature, pour la préparation de propositions à l\u2019OSM concernant la dixième révision.Besoins actuels pour la gestion des données de santé Les gérants de l\u2019information de la santé ont encore besoin de statistiques générales sur la mortalité et la morbidité organisées par groupes ou entités de maladies pertinentes telles que fournies auparavant par toutes les éditions de la CIM.Ils ont aussi un besoin d'informations spécifiques, dans les dossiers des malades, sur les signes et symptômes, les problèmes, les différents niveaux des diagnostics et les procédures faites pour ou auprès du malade.Ces données médicales très spécifiques, reliées à des procédures aussi spécifiques, sont les éléments nécessaires à l\u2019évaluation de la qualité de l\u2019acte médical (dans le domaine des soins et de la durée de séjour) par des comités d\u2019utilisation des ressources.Actuellement aux Etats-Unis, les \u201cProfessional Standards Review Organizations\u201d (PSRO) sont confrontés à des problèmes sérieux à cause du manque d\u2019un outil de codification ad hoc.Les institutions (ainsi que les agences gouvernementales telle que la \u201cHealth Care Financing Administration\u201d du \u201cDepartment of Health, Education and Welfare\u201d) ont besoin d\u2019accumuler de l\u2019information sur des procédures reliées aux diagnostics comme partie intégrante d\u2019un mécanisme d\u2019évaluation des coûts-mala- dies.Le manque de spécificité dans la codification disponible pour les procédures et l\u2019impossibilité de créer une relation directe avec l\u2019état ou la maladie à l\u2019intérieur du même systè- Tome 109 \u2014 Septembre 1980 Tableau XVI a Axe 7 Classification type des professions Grand groupe 0/1 : Personnel des professions scientifiques, techniques, libérales et assimilées Grand groupe : Directeurs et cadres administratif supérieurs Grand groupe 3 : Personnel administratif et travailleurs assimilés Grand groupe 4: Personnel commercial et vendeurs Grand groupe 5 : Travailleurs spécialisés dans les services Grand groupe 6 : Agriculteurs, éleveurs, forestiers, pêcheurs et chasseurs Grand groupe 7, 8, 9 : Ouvriers et manoeuvres non agricoles et conducteurs d\u2019engins de transport Grand groupe X : Travailleurs ne pouvant être classés selon la profession Grand groupe Y : Membres des forces armées Tableau XVI b Classification partielle des professions 01 Spécialistes des sciences physico-chimiques et techniciens assimilés 011 Chimistes J-01110 Chimiste, en général J\u201401120 Chimiste (chimie biologique) J\u201401130 Chimiste (chimie organique) J-01140 Chimiste (chimie minérale) J-01150 Chimiste physicien J\u201401190 Autres chimistes 012 Physiciens J-01210 Physicien, en général J-01220 Physicien (mécanique) J\u201401230 Physicien (énergie thermique) J-01240 Physicien (optique) J\u201401250 Physicien (acoustique) J-01260 Physicien (électricité et magnétisme) J\u201401270 Physicien électronicien J-01280 Physicien (physique nucléaire) J-01290 Autres physiciens me de codification, génère non seulement des frustrations, mais aussi des résultats erronés.L\u2019outil idéal pour les besoins actuels et futurs L\u2019outil de codification idéal pour les besoins.actuels et futurs du système de santé devrait être un système de nomenclature-classification complètement intégré et devrait posséder les avantages suivants: 1- Fournir des codes pour les catégories pertinentes des maladies, pour la statistique générale.2- Fournir des codes pour les données très spécifiques dans le domaine de la santé, tels que les signes, les symptômes et les multiples niveaux de diagnostics et de procédures.3- Permettre le traitement des données soit manuellement soit par ordinateur.4\u2014 Relier les procédures administratives, diagnostiques, thérapeutiques et préventives directement aux problèmes de diagnostics et aux diagnostics finals.s\u2014 Permettre une organisation des éléments ou données médicales, incluant les procédures et les diagnostics, pour l\u2019élaboration de critères d\u2019évaluation de l\u2019acte médical, en vue d\u2019automatiser ce processus.6\u2014 Permettre la codification et la corrélation des procédures avec les problèmes et les diagnostics pour une comptabilité plus précise des coûts-maladie à l\u2019intérieur d\u2019un système d\u2019évaluation financière.7- Améliorer les études épidé- miologiques en relation avec les agents étiologiques, les régions géographiques et le genre de travail.8- Augmenter l\u2019utilité et la spécificité de toutes données médicales pour la recherche clinique.9 Encourager l'éducation du personnel médical et para-médical en présentant non seulement des approches aux soins de la santé orientées par les problèmes, mais aussi un point de vue conscient de l\u2019impact des procédures.10- Incorporer dans sa structure fondamentale le potentiel pour un codage complètement automatique des données médicales dans leur langage naturel. Mise à l\u2019épreuve de la SNOMED Même si elle n\u2019a pas une longue histoire comme la CIM avec ses modifications fréquentes, SNOMED a été mise a l\u2019essai dans beaucoup de domaines.A Hartford, une amplification clinique de SNOP a été employée aux archives médicales pendant dix ans pour évaluer le concept de la codification multiaxiale telle que rapportée par Beckett.SNOMED a aussi été employée avec succès par Gantner*®* pour les protocoles automatisés d\u2019autopsie et pour l\u2019évaluation de l\u2019acte médical.Don- nelly\u201d a employé SNOMED pour une banque de données spécialisées sur l\u2019ensemble de la Floride.Dans l\u2019industrie pharmaceutique il y a eu beaucoup d'\u2019applications très réussies dans le domaine des essais cliniques des médicaments.Au Massachusetts General Hospital, une application très élaborée de SNOMED, sur médium informatique, a été implantée avec succès pour la gestion de l\u2019information dans le département de pathologie chirurgicale, et a aussi facilité la lecture des lames ainsi que la réponse aux demandes téléphoniques.Ce système, qui s\u2019appelle CAPER, a été décrit récemment par Aller\u201d et associés.L\u2019intérêt pour SNOMED et son approche multiaxiale est très grand dans d\u2019autres pays et plusieurs projets sont en cours.En Suède, depuis le ler janvier 1979, SNOMED est employée pour les banques de données histopathologiques, comme premier pas vers un changement éventuel de stratégie de codification.Le système suédois étant très informatisé, les énormes bénéfices de SNOMED ont été immédiatement appréciés.Conclusion Même les défenseurs les plus dévoués de la CIM sont maintenant d\u2019accord qu\u2019un changement doit avoir lieu pour la dixième révision qui verra le jour à la fin des années 80.L'Assemblée Mondiale de la Santé a fait sienne une demande formulée par son conseil exécutif, priant le directeur général de OMS d'étudier la possibilité de préparer une nomenclature internationale des maladies pour améliorer la dixième révision de la CIM.L'OMS a déjà accepté un système de codification avec deux axes, la topographie et la morphologie, en recommandant l\u2019emploi de la CIM-O pour la codification des tumeurs.La section morphologie est identique aux sections 8 et 9 de l'axe morphologique de la SNOMED.1252 A cause d\u2019un intérêt pour SNOMED à l\u2019échelle mondiale, de la part de gérants de l'information médicale ayant des besoins différents, et de la part des usagers de l\u2019information du dossier-malade, les auteurs croient qu\u2019un effort sincère devrait être fait par l'OMS, par les représentants gouvernementaux et par les membres du comité de la SNOMED du College of American Pathologists pour réunir leurs experts dans l\u2019élaboration d\u2019une vraie nomenclature mé- \u201c dicale de l'OMS.Les auteurs croient que la communauté médicale mondiale serait la mieux servie en se servant de SNOMED comme base pour structurer un système de no- menclature-classification global et pleinement intégré.Summary In the article we describe the birth and development of classification of diseases for statistical purposes.Because of needs that have become more specific, especially in relation to the medical record, there has been an evolution of classification towards nomenclature.We then describe the ideal system for medical information management, which requires a harmonious working alliance between a statistical classification and a detailed and specific nomenclature.An important feature of the article is the description of the role played by the different organisations in the elaboration of these concepts, especially the World Health Organization and the College of American Pathologists.Finally, we propose the adoption of SNOMED, a classification- nomenclature system, as the information management tool which to date is the closet to the ideal tool.Remerciements Les auteurs remercient Mme Claire Brosseau pour la préparation du texte dactylographié.Bibliographie 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11h11 042 Gus I LG Uses de I Mon Su B Stats | adi Décès da Clas id for D4) 00 50, PT À 1 1 Anbar, i in x oË Lei 0, I 7 aus : a ads 1 décès, ie i adie A ue i p of ' : Mo 55101 Adi 178 SEE iis pi il 4 he 1 ds 96h, val, fod fig -» aus cast ed Size 00 Childrens ji SPIR in on ARAHO OF EL at Acety salicylic Acid fables Nr $ ER if a g en Bri Fel TH an ui se 1 fl li he 8 dl an IY ASPI i 8, contribu 8 Dep plus de 25 f ASPIRIN\" Form your Enfants \u201cMarque de omprimés d\u2019acide- acétyl licylique 1.8 e/Anti-infl .Analgésique /Antipyrét: ) Renseignements complets de preseriptio emande.\u2018Marque dép Sterlin Aurora; On tario 3H La paralysie faciale périphérique Nicole Audet\u201d et Louise A.Monday?est à Sir Charles Bell, au XIXe siècle, que revient le mérite d\u2019avoir fait la distinction entre l\u2019innervation sensitive de la face par le Ve nerf crânien et l\u2019innervation motrice par le VIIe nerf crânien.II décrivit la paralysie flasque ou périphérique du nerf facial qui depuis porte le nom de paralysie de Bell.Aujourd\u2019hui, où en sont nos connaissances sur la paralysie périphérique du nerf facial?Quel en est le diagnostic différentiel?Que peut-on offrir aux patients qui en sont atteints?Le présent article se propose de faire une brève revue de l\u2019anatomie particulière du nerf facial, de la pathophysiologie, du diagnostic différentiel ainsi que du traitement de la paralysie faciale périphérique.Anatomie (1 à 5) Le nerf facial se joint au nerf intermédiaire de Wrisberg dans la protubérance; ensemble, ils sortent du crâne par le conduit auditif interne accompagnés par le nerf acoustique, dont ils se séparent pour entrer 1) Ftudiante de 4e année, Faculté de Médecine de l\u2019Université de Sherbrooke.2) M.D., professeur agrégé en oto-rhino-laryngologie, Centre Hospita- Hier universitaire de Sherbrooke, patron- tuteur de l\u2019étudiante Nicole Audet qui a présenté ce travail, dans le cadre d\u2019un stage d\u2019été pour étudiants de 2e année, subventionné par une bourse du Ministère des Affaires Sociales.Les demandes de tirés-à-part doivent être adressées au Docteur Monday, Département d'OR.L.\u2026 CH.US., Sherbrooke, F1H SN4.1254 Résumé Le nerf facial a une anatomie complexe et un long trajet intra-osseux, d\u2019où partent ses principales branches.Lorsqu\u2019on veut situer le site d\u2019une lésion nerveuse en clinique, on dispose des tests topographiques et lorsqu\u2019on veut mesurer le degré d\u2019atteinte de cette lésion, on utilise les tests électro-diagnostiques.La paralysie de Bell ou paralysie idiopathique du nerf facial est la cause la plus fréquente de paralysies faciales périphériques mais c\u2019est un diagnostic d'exclusion.La majorité (85% ) des patients ont une évolution favorable alors que les autres peuvent évoluer vers des séquelles permanentes.Le traitement vise d\u2019abord à enrayer la cause sous-jacente; dans les cas de paralysie de Bell, on surveille de près l\u2019évolution à l\u2019aide des tests électro-diagnostiques afin de déceler le plus précocément possible des signes de dégénérescence du nerf facial qui deviennent une indication de décompression chirurgicale.dans le canal de Fallope où ils poursuivent une course intra-temporale.Tout en poursuivant ce trajet complexe qu\u2019on divise en segments labyrinthique, tympanique ou horizontal, et mastoïdien ou vertical, ils donnent des branches intratem- porales (figure 1): © le grand nerf pétreux superficiel qui innerve avec une branche du IXe nerf crânien, le grand pétreux profond, les glandes lacrimales, nasales et palatines.e le nerf stapédien qui innerve le muscle de l\u2019étrier.e la corde du tympan qui s\u2019unit à la branche linguale du Ve nerf crânien pour recevoir le goût des 7% antérieurs de la langue et qui transporte l\u2019innervation parasympathique aux glandes sous-maxillaires et sublinguales.Le nerf facial sort de l\u2019os temporal par le trou stylo-mastoïdien et pénètre dans la glande parotide pour ensuite se diviser en différentes branches motrices qui vont innerver tous les muscles de la face sauf le releveur de la paupière supérieure qui reçoit ses influx du IHe nerf crânien.Le nerf facial, comme tout autre nerf, est susceptible d\u2019être Je site d\u2019une lésion plus ou moins importante*\u201d*, S'il est comprimé dans son canal sans dégénérer, on parle alors de neuropraxie.Lors de l\u2019axonotmé- sie, l\u2019axone est coupé ou suffisamment privé d'apport nutritif pour dégénérer après plusieurs jours.\u201d Lors de la régénération, l\u2019axone peut emprunter une fausse route, entraînant des séquelles à long terme.Dans la neurotmésie, le nerf est coupé et toutes les fibres dégénèrent.Aspect clinique Lorsqu'un patient se présente avec une paralysie faciale, l\u2019histoire de cas, l\u2019examen physique O.R.L.et l'examen des nerfs crâniens orientent vers l\u2019étiologie.Il faut d'abord distinguer entre la paralysie faciale périphérique L'UNION MÉDICALE DU CANADA Le ner fier 5 Légende voies efférentes viscérales \u2014 voies afférentes viscérales voies efférentes somatiques sente voies afférentes somatiques Les tests Le test de Shirmer Le réflexe stapédien L\u2019électrogustométrie Le flux salivaire sous-maxillaire La sialoscintimétrie L'électromyographie L'excitabilité nerveuse L'électroneuronographie A-Le segment labyrinthique B-Le segment tympanique C-Le segment mastoidien D-Le ganglion géniculé E-Le grand nerf pétreux superficiel F-Le grand nerf pétreux profond G-Le nerf vidien H-Le nerf stapédien I-La corde du tympan J-Le nerf lingual K-Le trou stylo-mastoidien L-La portion intraparotidienne M-Le tronc temporo-facial N-Le tronc cervico-facial N.B.Les fibres afférentes somatiques du nerf facial ne sont pas représentées, pour la clarté du schéma.Fig.1 où toute l\u2019hémi-face ipsilatérale est atteinte et la paralysie d\u2019origine centrale où seulement l\u2019hémi-face inférieure contra-latérale paralyse.Ceci s\u2019explique par l\u2019origine des influx nerveux arrivant au noyau du nerf facial.\u201d Anatomiquement, le noyau du nerf facial se divise en deux portions: supérieure et inférieure recevant leurs influx des gyrus précen- traux.La portion supérieure reçoit des fibres des deux gyrus et innerve le frontalis et l\u2019orbicularis oculi.La portion inférieure reçoit seulement du gyrus contra-latéral et innerve l\u2019hémi- face inférieure.Quand on a déterminé s\u2019il s\u2019agit bien d\u2019une paralysie faciale périphérique, des tests de laboratoire (formule sanguine, analyse d\u2019urine, hyperglycémie provoquée, vitesse de sédimentation, titrages sérologiques) Tome 109 \u2014 Septembre 1980 et des radiographies (radiographie des mastoïdes et tomographie des rochers)*° sont demandés dans le but de trouver une étiologie.De plus, on dispose de tests plus spécifiques pour situer la lésion: les tests topographiques et les tests électro-diagnostiques pour mesurer l\u2019extension physiologique de la lésion.Les tests topographiques mesurent l\u2019intégrité des branches intra- temporales du nerf facial.\u2019 Plus la lésion est proximale, plus les résultats de ces tests sont perturbés.(Figure 1) On dispose des tests suivants:#\"° 11,12 \u2014 le test de Schirmer (grand pétreux superficiel): on compare la lacri- mation des 2 yeux à l\u2019aide d\u2019un papier filtre dont on insère un bout replié en dedans de la paupière inférieure.Il y a une diminution de lacrimation si la lésion se situe au niveau du ganglion géniculé ou plus proximalement.\u2014 le réflexe stapédien (nerf stapé- dien): c\u2019est la détection de changements dans l\u2019impédance de l\u2019oreille moyenne après un stimulus sonore et à l\u2019aide d\u2019un appareil spécial, l\u2019impédance mètre.Le stimulus sonore provoque une contraction du muscle de l\u2019étrier qui augmente la rigidité du tympan et ce changement est enregistré.Si on ne recueille pas ce réflexe, la lésion se situe au niveau du nerf stapédien ou plus proximalement.\u2014 l\u2019électrogustométrie (corde du tym- = pan): à l\u2019aide d\u2019un électrogusto- metre, on compare les seuils de gustation de chaque côté de la langue.Ce test n\u2019est pas très courant.\u2014 le test de Blatt ou du flux salivaire sous-maxillaire (corde du tympan): il faut canuler les canaux de Wharton pour comparer la quantité de salive recueillie de chaque côté durant le même laps de temps.Ce test présente certaines difficultés techniques et sa popularité varie selon les différentes écoles.\u2014 la sialoscintimétrie (corde du tympan): il s\u2019agit d\u2019analyser le flux de captation de radio-isotopes par les glandes sous-maxillaires.Tous ces tests sont surtout utilisés pour localiser la lésion, mais certains d\u2019entre eux auraient une valeur pronostique (le test de Blatt et la sialoscintimétrie).\u2019\u201d Les tests électriques servent à mesurer l\u2019extension physiologique d\u2019une lésion et à déceler les signes de dégénérescence.Ces tests sont: © le test d\u2019excitabilité nerveuse;\" © l\u2019électromyographie ou E.M.G.;\"\u201d ® l\u2019électroneuronographie;\"\u201c Le test d\u2019excitabilité nerveuse renseigne sur la présence ou l\u2019absence de dégénérescence du segment distal à la lésion, par comparaison entre le côté sain et le côté atteint, en réponse à une stimulation électrique.Un délai de 72 heures entre l\u2019installation de la dégénérescence et son observation en diminue son utilisation.De plus, ce test n\u2019est pas toujours sûr.L\u2019électromyographie montre les potentiels de fibrillation au repos du muscle lorsque celui-ci dégénère mais il le fait trois semaines après la dégénérescence.L\u2019électroneuronographie est le seul test pouvant nous donner actuellement une idée quantitative du degré de dénervation.C\u2019est probablement le plus sûr quant au pronostic et à l\u2019indication chirurgicale. press praia Diagnostic différentiel*° Les différentes entités pouvant causer une paralysie faciale périphérique sont énumérées dans \u2018le tableau I.La paralysie de Bell reste la cause de paralysie faciale périphérique la plus fréquente; elle atteint 20 personnes par 100,000 habitants aux U.S.A.par année'*, Ce diagnostic en est un d'exclusion; il faut d\u2019abord éliminer les autres causes locales et systématiques.La paralysie de Bell Cliniquement, la paralysie de Bell s\u2019installe subitement, souvent la nuit, et se complète en moins de quarante-huit heures.11 y a peu de symptomes associés et le reste de examen est normal.La cause reste inconnue, mais on retient trois théories étiologiques: ® la théorie de compression ischémique\u201c ® la théorie d\u2019infection virale;!\"78\"?® la théorie héréditaire.\u2018 Il y a une récupération spontanée chez 80 à 85% des cas, dans les deux à trois mois qui suivent Je début de la paralysie.Les autres garderont des séquelles permanentes plus ou moins affligeantes si aucune intervention n\u2019est effectuée:*\" ® l\u2019ulcère cornéen, car l'oeil ne se ferme pas; ® les synkynésies: L\u2019axone en réparation a suivi de fausses routes; ® les spasmes faciaux douloureux et défigurants; © le syndrome des larmes de crocodile, où l\u2019innervation des glandes lacrymales et salivaires reçoit l\u2019influx nerveux des mêmes fibres mal régénérées.Cliniquement, le patient a des larmes en mangeant.Le traitement Plusieurs traitements ont été tentés, allant des multivitamines jusqu\u2019aux stéroïdes, en passant par les vasodilatateurs, mais aucun n\u2019a encore reçu une approbation universelle.** L'efficacité réelle d\u2019un traitement est difficile à évaluer, dû au fait que 85% des cas évolueront spontanément vers une guérison complète.Il y a actuellement deux courants principaux quant à la conduite à tenir devant des cas de paralysie de Bell.Une première école favorise l\u2019utilisation des stéroïdes: les études de Adour'* en 1972 concluent en faveur du traitement aux stéroïdes.Par contre, Taverner en 1965% démontra que les groupes traités aux stéroides avaient une évolu- 1256 Tableau I Le diagnostic différentiel des paralysies faciales périphériques.© les lésions congénitales © les traumatismes © l'herpes zoster oticus © l\u2019otite moyenne aiguë @ les cholestéatomes © les neurinomes du VII: et du VIIIe nerf crânien © les tumeurs de l\u2019os temporal © l\u2019otite externe maligne © la néoplasie parotidienne © les maladies systémiques: le diabète, la sarcoïdose © Idiopathique, la paralysie de Bell tion comparable aux groupes témoins non traités.La surveillance de l\u2019évolution de la paralysie de Bell, avec la détection la plus précoce possible des signes de dégénérescence à l\u2019aide des tests électro-diagnostiques, et décompression chirurgicale du nerf lors de l\u2019apparition de ces signes, semblent être aujourd\u2019hui une attitude des plus acceptables.* Conclusion En présence d'un patient atteint de paralysie faciale périphérique, il faut chercher une cause locale ou systématique et traiter en vue d\u2019enrayer cette cause.Par la suite, les examens électro-diagnostiques nous aident à établir le pronostic et ce n\u2019est qu\u2019en présence d\u2019un début de dégénérescence du nerf facial qu\u2019une décompression chirurgicale s\u2019avère indiquée.Summary A long portion of the facial nerve is located inside the temporal bone from where it gives its main branches.Topographic tests help to localize a lesion clinically, and electrodiagnostic tests are used to determine the degree of damage to the nerve.Bell\u2019s palsy or facial nerve idiopathic paralysis is the most frequent cause of peripheral facial palsies; the diagnosis is made by exclusion.The course of the disease tends toward a complete remission in most cases (85%) but some cases (15%) may leave permanent long term sequelae.The treatment usually aims at the cause of the palsy.In Bell\u2019s palsy, it is important to follow closely the evolution with the electrodiagnostic tests in order to detect the first signs of degeneration as soon as possible; then surgical decompression is indicated.Remerciements Remerciements aux Docteurs Jacques Poliquin, Michel Blanchette et Michel Rouleau du département d'oto- rhinolaryngologie du C.H.U.S.pour leur bienveillante collaboration, à Madame Lise Dion, secrétaire, pour avoir accepté de se charger de la dactylographie du texte ainsi qu\u2019à Messieurs Réjean Dion, L'UNION MÉDICALE DU CANADA étudiant, et Alain Lajeunesse, illustrateur, pour l\u2019élaboration de l'illustration.Bibliographie 1.Prior, J.A.: Le diagnostic clinique.4ième éd.C.V.Company, Edisen Inc, 1974.2.Gardner, E., Gray, D.J., O'Rahilly, R.: Anatomy, À regional study of human structure, 4ième éd.W.B.\u2018Saunders Company, 1975.3.Hilger, J.A.: The nature of Bell\u2019s palsy, Laryngoscope, 59: 228-235, 1949.4.Graham, M.D.et coll.: Symposium on disease and injury of the facial nerve.The Otolaryngologic Clinics of N.A., W.B.Saunders Company, June 1974.5.Netter, F.E.: Nervous system.The Ciba 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contient 200 mg d'oxtriphylline, et le comprimé rose contient M0 mg d'oxtriphylline.L'élixir Choledy! de couleur caramel, a Saveur de: sherry.contient , DO mg d'oxtriphylline par 5 mi.Le sirop pédiatrique Choledyl (auparavant conau sous le nom p sirop Chotedyf), à saveur de chocolat, contient 50 mg d'oxtriphyfline par 5 mk.L'oxtriphylline : fpt le sel cholinique de la théophylline.I! est le plus soluble\u2019 du groupe.comparativèmemà pminophylline, il est-moins irritant pour la muqueuse gastrique et plus facitement absorbé pli : muqueuse gastrointestinale.f dications: Choledyl l'oxtriphylline) est indiqué, pour soulager le spasme bronchique dans - [fs maladies pulmonaires Obstructives.Cette indication inclut la bronchite.l'asthme:et .pmphyséme pulmonaire.4 : ; - # i Jontre- indications: HyperSensibilité aux préparations à base de théophyltne; co | récautions: L'usage concomitant d'autres préparations contenant de la théophylfine peut.rovoquer des effets secondaires, surtout une stimulation du S.N.C.chez les enfants.à l'occasion.des palpitations \u201cElixir Choledyl: Adul à thé quatre fôis, par jo! thé (100 mg d'oxtriphylline)-quêtre fois par jour: N'est p moins de 10 ans.a sit eR Sirop Pédiatrique Choledyl: Enfants de 10 & 14 ans: Deux c.à thé (100 mg d'oxtriphylline) quatre fois par jour.5 à 9 ans: Une.c.à thé (50 mg d'oxtriphylline) aux 6 heures quatre fois par jour.Moins de:5 ans: Une demi-cuillérée à thé (25 mg d'oxtriphylline par 7 kg (151bs de poids) aux 8 heures.|| faut individualiser la dose selon le résuitat obtenu.Présentation: Comprimés de 300 mg, flacon de 100: comprimés de 200 mo.flacons de t00 et : 500; comprimés de 100 mg.flacon de 100: Elixir Choledyl.flacons de 500 mi et 2.27 litres.irap Pédiatrique Choledyl, flacons de 500 mt et 2.27 litres.Choledyl est aussi disponible en binaison avec la guaifénésine: Comprimés de Choledyl Expectorant (200 mg d'oxtriphylline 100 mg de guaifénésine), Flacon de 100 comprimés.Elixir de.Gholedyl Expectorant mg d'oxtriphylline + 50 mg de guaiténésine par 5 ml).Flacons de 250 mi-et 500 mi \u201cLes renseipgments d'ordonnance sont dispogibles sur demande.; | fffets secondaires: On a rappomté/dés.malaises gastriques Mggastimulation du S.N.C.Hk J 0501 eg HABITUELLES D'ENTRETIEN.Parke, Davis gerfipany, Ltd.Fomprimes CholSUyeneg eamarimé de 300 mg jusqu'à 4 fois par jour, un comprimé S ) tario M1K 5C5 La régulation métabolique de la pyruvate kinase hépatique Eveline de Medicis?tr ro a pyruvate kinase catalyse la dernière réaction de la glycolyse (voir figure 1).C\u2019est une réaction unidirectionnelle.Aussi.lors de la gluconéogénése, la pyruvate produit du phosphoénolpyruvate via l\u2019oxaltoacétate par une voie différente.les deux étapes sont catalysées par la pyruvate carboxylase et la PEP car- boxykinase.Ces enzymes sont présents dans les tissus gluconéogènes comme le foie.En effet, le foie est l\u2019organe responsable de l\u2019homéostasie de la glycémie du sang.Ce sont les voies de la glycolyse et de la glyco- génèse qui sont responsables de l\u2019abaissement de la glycémie postpran- diale car le glucose est stocké dans le foie sous forme de glycogène, ou passe à travers la glycolyse pour aboutir à la synthèse des acides gras relâchés du foie sous forme de B-lipo- protéines circulantes.Au contraire, pendant les périodes de jeûne, le glucose consommé dans les tissus périphériques, est remplacé par le glucose produit dans le foie par la glycogé- nolyse et la gluconéogénèse.Il est donc évident que le contrôle de la pyruvate kinase est crucial lors du renversement des flux métaboliques, du sens catabolique de la pyruvate kinase au sens anabolique de la pyru- vate carboxylase et de la PEP car- boxykinase.Les études biochimiques entreprises ces dernières années ont bouleversé et augmenté grandement notre compréhension des mécanismes sous-jacents.Il reste cependant encore bien des points obscurs.1) Ph.D., professeur agrégé.Département de biochimie, Faculté de Médecine, Sherbrooke, Québec.1258 Résumé La pyruvate kinase joue une rôle important dans le contrôle de la glycolyse dans le foie.Certains indicateurs de l\u2019état du métabolisme sont des effecteurs allostériques de la pyruvate kinase.De plus, les hormones qui modifient rapidement le métabolisme du glucose dans le foie, comme les hormones pancréatiques et les catécholamines, ont une action directe sur l\u2019activité de cet enzyme.Des progrès récents ont été faits dans notre compréhension des mécanismes sous-jacents.GLYCOGENE GLUCOSE GLUCOSE-6-PHOSPHATE VOIE OXYDATIVE DIRECTE 3 (0, FRUCTOSE -1,6-DIPHOSPHATE | TRIOSE PHOSPHATE | PHOSPHOENOLPYRUVATE \u2014 PYRUVATE ~~ 00 ACETY( -COA OXALOACETATE_: \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014- - \u2014 C05 qe DE L'ACIDE CITPIQUE « 1TRATH -CÉTOGLUTARATE \u2014\u2014 Trig GLYCEROL LACTATE Fig.1.\u2014 Voies principales du métabolisme du glucose dans le foie.La pyruvate kinase catalyse I'étape de conversion du phosphoénolpyruvate en pyruvate.Régulation allostérique Les enzymes allostériques ont la propriété d'obéir à l'équation de VS\" K+S\" dans le cas de la coopérativité positive.Leur courbe de saturation est sigmoïde et ne redevient classiquement hyperbolique qu'en présence d\u2019activateur (voir figure 2-a).Il est généralement admis que les enzymes allostériques sont des enzymes de régulation qui permettent le contrôle du flux métabolique grâce à l\u2019effet d'activateurs métaboliques autres que le substrat.Leurs propriétés découlent du fait que ce sont des enzymes à plusieurs sites actifs et l'effet de coopérativité positive est dû à une augmentation de l'affinité de l'enzyme pour le substrat au fur et à mesure de sa saturation.Les tissus gluconéogènes sont dotés d\u2019un isoenzyme de la pyruvate kinase qui présente les caractéristiques d'un enzyme allostérique'.C\u2019est ainsi que la pyruvate kinase L, caractéristique des hépatocytes, est un enzyme a coopérativité positive pour son substrat phosphoénolpyruvate, qui est activé par le fructose 1, 6- diphosphate et inhibé par I'ATP et l\u2019alanine*.L'activation par le fructose 1.6-diphosphate, précurseur du saturation: v = oun > | L'UNION MÉDICALE DU CANADA phigh i dt | uy la phos pe |.L'inhib TTR.pr lige de la [alan larêt tions empl ame foi, | de con jecieu TÉcem 6-phes xenih tive la men le sub égale maxi hosp la wo XAD lat 2% flux aide Ie ¢ Tait | Tit | # | ko i\u201c déce St {iy dig on ts ay i di & ni 9h phosphoénol-pyruvate, couple l\u2019activité de la pyruvate kinase à l\u2019autre enzyme de contrôle de la glycolyse, la phosphofructokinase, dont le fructose 1, 6-diphosphate est le produit.L\u2019inhibition de la pyruvate kinase par PATP, indique que l\u2019activité de la pyruvate kinase dépend de l\u2019état énergétique des hépatocytes.L\u2019inhibition de la pyruvate kinase produite par l\u2019alanine contribue probablement à l\u2019arrêt de la glycolyse dans les conditions gluconéogènes.On sait, par exemple, que les glucocorticoïdes qui augmentent la gluconéogénèse dans le foie, provoquent une augmentation de concentration des acides aminés.Deux nouveaux types d\u2019effecteurs de la pyruvate kinase ont récemment été découverts: il s\u2019agit du 6-phosphogluconate® et des dérivés xanthiniques, comme l\u2019inosine qui active la pyruvate kinase L, non seulement en augmentant son affinité pour le substrat phosphoénolpyruvate, mais également en augmentant la vitesse maximum (voir figure 2-b).Le 6- phosphogluconate étant localisé dans la voie des pentoses qui produit le NADPH nécessaire à la lipogénèse, l\u2019activation de la pyruvate kinase par le 6-phosphogluconate pourrait lier le flux glycolytique à la synthèse des acides gras.Quant à l\u2019activation par les effecteurs xanthiniques, elle pourrait expliquer pourquoi l\u2019hyperglycémie post-prandiale est moins prononcée lorsque le repas est accompagné de café\u2019.Régulation hormonale Le contrôle du glucagon sur la pyruvate kinase L a été récemment découvert, d\u2019abord in vitro sur des systèmes enzymatiques purifiés, avant d\u2019être démontré in vivo.Le glucagon est une hormone qui promeut la néo- glucogénèse.Sous son action, la concentration de pyruvate dans le foie diminue, tandis que la concentration de phosphoénolpyruvate augmente, indication certaine d\u2019une inhibition de la pyruvate kinase pour éviter la dégradation du phosphoénolpyruvate dans un cycle futile.Cette inhibition est produite par un phénomène en cascade qui aboutit à la modification covalente par phosphorylation de la pyruvate kinase (voir figure 3)°.Le glucagon pour lequel existent des récepteurs spécifiques sur les hépato- cytes, active l\u2019adénylcyclase, ce qui augmente la concentration intracellulaire d\u2019AMP cyclique.L\u2019AMP cyclique active la protéine kinase cA MP- dépendante en dissociant la sous-unité inhibitrice de l\u2019enzyme.La protéine Kinase activée phosphoryle ensuite plusieurs protéines dont la pyruvate Tome 109 \u2014 Septembre 1980 a b me _ _ < = + activateur +activateur w w -#- vitesse_maximum 8 © 2 wi CE 1 E CE E > CE > = EE + conditions physiologiques SUBSTRAT Fig.2 \u2014 Comportement cinétique des enzymes allostériques.a) action d\u2019un activateur allostérique n\u2019agissant pas sur la vitesse maximum; b) action d\u2019un activateur allostérique qui augmente la vitesse maximum.GLUCAGON ADENYL CYCLASE | ATP \u2014\u2014\u2014\u2014 cvcLic AMP cAMP-INHIBITOR INHIBITOR \u2014 PROTEIN KINASE NS PROTEIN KINASE ACTIVE PYRUVATE awe PYRUVATE KINASE ACTIVE INACTIVE COMPLEXE INACTIF ATP ADP Fig.3 \u2014 Mécanisme d\u2019inactivation par phosphorylation de la pyruvate kinase L sous l\u2019effet du glucagon.INOSINE =\u201c, FDP PEP Conc! \u201cATP, ALANINE D ATP Pi ATP Pi rotein rotein Re phosphatase ?protein phophatase ?ADP ADP P P PN P FDP, PEP(conc.ft) = RTP, ALANINE CU UNOSINE ~~ P/ N P p P Fig.4 \u2014 Contrôle hormonal et allostérique de la pyruvate kinase L.La conformation active de la pyruvate kinase est représentée par des sous-unités carrées; elle est favorisée par la déphosphorylation, par l\u2019action des activateurs fructose 1, 6-diphosphate (FDP) et inosine, et par l\u2019action du substrat phosphoénolpyruvate (PEP).La conformation inactive de la pyruvate kinase L est représentée par des sous-unités rondes; elle est favorisée par la phosphorylation, par l\u2019action de l\u2019inhibiteur alanine et par l\u2019action du produit adénosine triphosphate (ATP).La phosphorylation de la pyruvate kinase L, qui peut incorporer jusqu\u2019à quatre phosphates par molécule tétramérique, s'accompagne d\u2019une baisse d\u2019affinité pour son substrat phosphoénolpyruvate tandis que kinase L.La phosphorylation de la pyruvate kinase L est réversible grâce à l\u2019effet d\u2019une phosphoprotéine phos- phatase présente dans le cytoplasme des hépatocytes.1259 l\u2019inhibition par ATP et l\u2019alanine augmente et l\u2019activation par le fructose 1, 6-diphosphate diminue (voir figure 4).Engstrom et coll.ont remarqué que la pyruvate kinase L phosphorylée était dix fois plus suceptible à la digestion par les protéases que la pyruvate kinase L non phosphorylée.Il est possible que par ce biais, l\u2019action du glucagon ne s\u2019exerce pas seulement en diminuant l\u2019activité de la pyruvate kinase L, mais aussi en augmentant sa dégradation\u201d.Il a d\u2019ailleurs été démontré que chez les rats, la pyruvate kinase L purifiée avait une activité spécifique plus basse et un poids moléculaire plus bas en période de jeûne*.En plus, l\u2019effet du glucagon sur la pyruvate kinase est modulé par les effecteurs allostériques.En effet, la vitesse d\u2019inactivation de la pyru- vate kinase L par phosphorylation est activée par les inhibiteurs allostéri- ques ATP et alanine, tandis qu\u2019elle est inhibée par l\u2019activateur allostéri- que fructose 1, 6-diphosphate et le substrat phosphoénolpyruvate®.Le mécanisme d\u2019action de l\u2019insuline n\u2019est pas bien compris comme celui du glucagon.L\u2019insuline a une action opposée à celle du glu- cagon.Elle produit une suppression de l\u2019inactivation de la pyruvate kinase L par le glucagon, donc une inhibition du processus de phosphorylation de la pyruvate kinase L '° et elle provoque aussi la réactivation par déphosphorylation de la pyruvate kinase L phosphorylée\u2019.Le mécanisme d\u2019action ne semble pas absolument dépendant ni de l'AMP cyclique ni du GMP cyclique, ni des concentrations de Ca** ou de K*\".La nature du contrôle adrénergique de la pyruvate kinase hépatique est un autre sujet actuel de controverse'\u201d.Il semble que l\u2019épiné- phrine agisse sur la phosphorylation de la pyruvate kinase par un contrôle B-adrénergique dépendant de l\u2019'AMP cyclique comme le glucagon et un contrôle a-adrénergique indépendant de l\u2019AMP cyclique de nature indéterminée.La nature du récepteur adrénergique incriminé change avec l\u2019âge des rats.Chez les jeunes rats la glycolyse des hépatocytes est plutôt sous le contrôle des récepteurs f- adrénergiques.En effet, le flux gly- colytique et l\u2019activité de la pyruvate kinase sont diminués par l\u2019épinéphrine et par l\u2019isoprotérénol, un B-agoniste mais non par la phényléphrine, un a-agoniste.L\u2019inhibition par l\u2019épiné- phrine est d\u2019ailleurs bloquée par le propranol, un @-bloqueur, et pas par la phénoxybenzamine, un a-bloqueur.Chez les rats adultes, la glycolyse et en particulier la pyruvate kinase, est inhibée par l\u2019épinéphrine, surtout lors- 1260 qu\u2019elle est potentialisée par un dérivé xanthinique, la théophyltine.L\u2019effet de l\u2019épinéphrine est annulé par la phé- noxybenzamine et cet effet n\u2019est pas induit par l\u2019isoprotérénol, indiquant la prépondérance du rôle des récepteurs «-adrénergiques chez les rats adultes.La voie d\u2019action des caté- cholamines sur la pyruvate kinase via les répecteurs a-adrénergiques n\u2019utilise pas l\u2019AMP cyclique.Sa nature est inconnue.Importance de la régulation de la pyruvate kinase dans le métabolisme des glucides dans le foie Le point de contrôle de la pyruvate kinase est un élément important dans la régulation de la balance des flux métaboliques glyco- lyse-gluconéogénèse dans le foie, mais ce n\u2019est pas le seul.En effet, lorsque la phényléphrine, «-agoniste, n\u2019en- tralne aucune inactivation de la pyru- vate kinase L par phosphorylation, on peut cependant observer une augmentation du taux de gluconéogé- nese\u2019.On montre aussi que le taux de gluconéogénése est sensible a l\u2019effet du Ca**, K*, et de l\u2019EGTA, alors que ces substances n\u2019affectent pas l\u2019inactivation de la pyruvate kinase L sous l\u2019action du glucagon ou de PAMP cyclique.Il existe donc d\u2019autres points de contrôle importants dans la gluconéogénèse.La connaissance du mécanisme de contrôle par phosphorylation de la pyruvate kinase hépatique a cependant apporté un élément important dans l\u2019interprétation des événements physiologiques qui influencent le métabolisme des sucres dans le foie.Summary Pyruvate kinase is a key enzyme in the control of glycolysis in the liver.Metabolites whose levels are indicators of the overall state of metabolism are allosteric effectors of liver pyruvate kinase.Moreover the hormones which act rapidly on the glucose metabolism in the liver, such as pancreatic hormones and catecholamines, modify directly the activity of liver pyruvate kinase.Recent progress has been made in the understanding of the hormonal mode of action on liver pyruvate kinase.Bibliographie .Hall, ER.et Cottam, G.L.: Isozy- mes of pyruvate kinase in vertebrates: their physical, chemical, kinetic and immunological properties.Int., J.Biochem.9, 785-793, 1978.Seubert, W.et Schoner, W.: The regulation of pyruvate kinase.Curr.Top.Cell.Regul., 3: 237-267.1971.Smith, S.B.et Freedland, R.A.: Activation of pyruvate kinase by 6-phos- phogluconate.J.Biol.Chem, 254: 10644-10648, 1979.de Médicis E.et Boutin, J.M.: Purification and effect of xanthinic effectors on pyruvate kinase from rat liver.Abstracts XIth Int.Congress Biochem., 285, 1979.Feinberg, L.J., Sandberg, H., De Castro, O.et Bellet, S.: Effects of coffee ingestion on oral glucose tolerance curves in normal human subjects.Metabolism, 17: 916-922, 1968.Engstrom, L.The regulation of liver pyruvate kinase by phosphory- lation-dephosphorylation.Curr.Top.Cell.Regul., 13: 29-51, 1978.Bergstrom, G., Ekman, P., Humble, E.et Engstrom, L.Proteolytic modification of pig and rat liver pyruvate kinase type L including phosphorylatable site.Biochim.Bio- phys.Acta, 532: 259-267, 1978.Hall, E.R., McCully, V.et Cottam, G.L.: Evidence for a proteolytic modification of liver pyruvate kinase in fasted rats.Arch.Biochem.Bio- phys., 195: 315-324, 1979.Feliu, J.E., Hue, L.et Hers, HG.: Regulation in vitro and in vivo of adenosine 3\u2019, 5\u2019-monophosphate-de- pendent inactivation of rat-liver pyruvate kinase type 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Spe {LE Tes vu TE i \u2018> pire EE varie Des TEE TS = ie 2 35 22 i ENS a Si = va Sh Pe LE oh Loe = Li Le ai i! 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i : £3 = Bowe] | UE 5 5 5 7 2 5 3 Za Lg il ee cs Es Co x C iis A LA es SR Z À Zz 7 o 0 on 2 RN.2 = rer = SEE = == rom = =i = = Verieh- Ë = S = > ë = cose Iman = \u2014 _\u2014 = = = 2 = = \u2014 i Il I = \u2014 = = _ = = = = = = = = = Un protocole de sismothérapie Pour un usage plus rationnel de la sismothérapie Denis Lepage et Jean-Pierre Tétrault® 1 y a trois ans, nous décidions, I au Département de Psychiatrie du C.H.U.S., de monter un cahier de \u201cprotocoles\u201d dans le but d\u2019uniformiser l\u2019utilisation et l\u2019application de certains traitements ou manoeuvres, comme par exemple, les contraintes physiques, le traitement au carbonate de lithium, la sismothérapie (E.C.T.).Ce dernier sujet a particulièrement retenu notre attention étant donné la controverse qui entoure la question.Dans l\u2019état actuel des choses, il nous apparaissait souhaitable d\u2019en faire un usage prudent et judicieux.L\u2019utilité de ce protocole, de même que la pertinence du sujet, nous poussent aujourd\u2019hui à le publier.Nous avons ajouté à la liste originale de références quelques commentaires visant à expliciter, au besoin, la raison de telle ou telle mesure ou orientation.Il s\u2019agit d\u2019un guide pratique.C\u2019est dire que les aspects théoriques ne seront aucunement touchés et que les points les plus \u201ccontroversés\u201d ne seront abordés que dans la mesure où ils ont une pertinence directe au côté pratique de la question.Depuis notre présentation originale (fin 1978), nous avons pris connaissance de deux ouvrages ma- 1) M.D., CS.P.Q, F.R.C.P.(C), professeur adjoint, Département de psychiatrie, Centre Hospitalier Universitaire, Sherbrooke, Qué.2) M.D,, M.Sc., DABA.C.S.P.Q., F.R.C.P.(C), professeur adjoint, Département d'anesthésie, Centre Hospitalier Universitaise, Sherbrooke, Qué.Résumé Dans cet article, les auteurs proposent un protocole de sismothérapie (thérapie électroconvulsivante) dans le but d\u2019en bien préciser les indications et d\u2019en uniformiser l\u2019application, incluant les aspects techniques et légaux.jeurs®® dont les conclusions et recommandations supportent d\u2019emblée notre propre orientation.Nous les suggérons donc particulièrement comme références générales sur le sujet.Indications A) Désordres affectifs!**-9-20.26,27,50,32,42,48 1.Désordre dépressif majeur: dépression endogène, endogénomor- phe, psychotique, agitée, désordre affectif unipolaire-bipolaire en phase dépressive, mélancolie d\u2019involution, dépression sévère associée à un syndrome organique (v.g.démence).La sismothérapie reste encore, somme toute, le meilleur traitement dans les problèmes dépressifs majeurs.Toutefois, en raison des inconnus de la sismothérapie et des risques impliqués, nous réservons son usage aux situations suivantes: a) Dans les cas les plus sévères (ralentissement ou agitation marqués, danger suicidaire sérieux, délabrement dangereux de la personne dû à des troubles majeurs du sommeil ou de l\u2019alimentation), un traitement rapide ou urgent s'impose et la sismothérapie peut être prescrite comme traitement de choix\u201c.b) Dans les cas moins urgents, la sismothérapie peut être precsrite dans les cas suivants: i.Contre-indication aux antidépresseurs; ii.Traitement aux antidépresseurs inefficace (à dose thérapeutique durant au moins trois semaines).Dans ces conditions, afin d'éviter de pousser à la limite la notion d\u2019un essai \u201csérieux\u201d des divers antidépresseurs, le recours à la sismothéraptie est considéré justifiable après l'essai d'un antidépresseur pour un épisode donné\u201d\u201d; iii.Dans le cas des dépressions récurrentes, une histoire de réponse positive à la sismothérapie et/ou une histoire de résistance à au moins deux antidépresseurs, tricycliques ou inhibiteurs de la monoamine oxydase.2.Manie: ne considérer la sismothérapie qu\u2019en cas d\u2019échec des neuroleptiques et/ou du lithium.B) Schizophrénie'»%2627.32,35.38,48 On peut envisager la sismothérapie après un essai infructueux de pharmacothérapie.Généralement, de six à huit semaines de traitement neuroleptique à dose appropriée sont jugées nécessaires avant de conclure à un échec.Il est recommandé d\u2019essayer au moins deux neuroleptiques.C) Dans le cas des désordres \u201cschizo-affectifs\u201d, il ne semble pas y avoir d\u2019étude bien contrôlée supportant.particulièrement le recours à la sismothérapie, même si la littérature contient des rapports favorables.Il » p.1265 L'UNION MEDICALE DU CANADA gt, ces ee pS Le ar suis 3 po si eee x LEE SY ps en ceo ets pres ios eu urine x 2 ae Le ee Ey oa aie ee fio Cea: PTY ES oy ne ERS Nh x ye rs nn ya dra Cie i To oor Coro dian ete pe pres = a = = 2 SES = CE Ssh = a = SRE 5 Sic er 7 SEE 46) A ef 3 = Sem es re SE \u2014\u2014_ == oo \u2014 = ___ Bi TR med > 2 7 2 5 D, - Zz .RY 27 2 SA Ge ne \u20ac Ni ss $ S i $ = NX ES S of es ; © i = Ce Su SN 7 3 x 3 si ci N 7 Sa Ge 5 & 2 > Ge A > 2 pe ZE = S NW i hh se A A nn 7 7 ee > = S ho 4 S = + 7 7 > i Si 47 ki A 7 vi = ir .7 x 22 A Ny SN a i% ii > a it > ë 72 > % & BE > i G a PA 5 a i 8 i A 17 or A oh = 6 a , 2 v er i EN A x EN v7 .5 N wo 7 7 2 5 A Ë io 7 N 7: æ\\ © 2 2 wi 7 7 5 i 3 Es , sé 2 2 A A ivy i as § = < i 7 2 7 7 > = v7 7 = SE # a 7 7 = 7 is S i 6 be .2 Bir a À i 2 = 7%.A S ; v \u2014pes 7 .& = se yi 2 220 sie = = pp; ue es = A i 7 2 7 a i Zz 5 À 4 a 5 7 Ÿ 4 Lemire A pee en i = ps 2 tavesers A & , Ÿ = 5 7.NÉ .se = 5 4.ss Se \u20ac NX 4 ; N N 2 À des 5 7 JERRY NN = 72 ; Wu N > .S i À > a N rasehadas S i 5 serres rs 2 aN NN = SR % s 7 ve & S ce 2.\u201c ti Ee Le = eee dx 2 ih = = ravie tisrlie 000 And Lie de nu +o 0 cada at on i A emp So Ye a 5 15 = A ik SL at 3 ri | { i ; \u2014 me.\u2014 (TEI IR RG IE ne sest ads autorités voient dan tested tee re fo Le Lancet\u2018 déclare: AulBurd hum semble qu'il n'y ait que deux raisons substan- le id A Re OU VERT NTT CNY Tels oA a toxicité specifique peut faire rejeter d'emblée un médi- Onn, practolel en est le ipl od bien que Cll Sel CC Rd rte aprèg leur misagur le marehd pre (FN CN cA CIE OR Un anta- eo des récepteurs béta-1 teardiosélectif) lorsque le Bi ge des récepteurs béta-2 des bronches risqu d'exacerber les bronchospasmees et de eR Te respiratoire Ly Xe essaenta distinctiap entre ces récepteurs n'est pas a e et un agent fog Sb peut pr exacerber une affectign branghique obstructive in shite / pf Yeni TET ne revétent qu'une importance mineure; #eemblerait & oppertun, cependant, d'exercer une préférence raisonnable à l'endroit @ médicament utilisé eng nique depuis le plus 4 8 -3-diro |e proprang i sig « ange \u201cue, © te ; - \u2014 78.10.351-55 NST lebé dma le plug univérgellement prescrit pendant plus'de 10 ans.et il le demeure! BD o = g 1.ro | 1 / ) \u201c *?oy A / (propranol o]) , i hg tr Are \u2018 d'une décennie.cs Lda , e 4 XI TOF Ne LEY LABORATOIRES AYERST 8 : ] LE IA AE 7 © P03 Se so | pre ne INDUSTRIES LIMITED 4 \" Le A RE Miroir pour la quoite | PT EE RR 18 RY\" \"TTT RE yr cot TTT TYRE AGE TER \u2018 = } reap (4 de Il.Di ch fan oi oi fi ih fi de i du it a th fi (i ll Mi jul fy jn est donc recommandé de juger de ces cas en se rabattant sur les critères de résistance ou contre-indication à d\u2019autres approches\u201d, D) En général (incluant les psychoses organiques), agitation importante, dangereuse pour le patient ou pour autrui, dans les cas de résistance ou de contre-indication à la médication sédative à dose appropriée**?*, Contre-indications psychiatriques A) Les autres conditions psychiatriques ne justifient pas le recours à la sismothérapie: névrose, troubles de personnalité, narcomanie, alcoolisme, troubles du comportement, syndromes organiques, maladies psychosomatiques\u201d*?°3248 S\u2019il arrive qu\u2019un psychiatre ait épuisé l\u2019éventail des possibilités thérapeutiques pour une telle condition jugée incapacitante et qu\u2019il pense à la sismothérapie comme ultime recours, un tel cas devrait être étudié au niveau de l\u2019ensemble du département, par le biais d\u2019une consultation intradépartementale.Le patient devrait être averti que les effets bénéfiques de la sismothérapie ne sont pas prouvés dans son cas.I! s\u2019agit là bien sûr d\u2019un choix particulier fait au niveau de notre département, où nous ne sommes que 10 psychiatres et nous réunissons régulièrement, chaque semaine.Il est évident que cette modalité peut ne pas être aisément applicable en des lieux et circonstances différents des nôtres.B) Cette procédure s\u2019applique également dans le cas des enfants prépubertaires, c\u2019est-à-dire jusque vers l\u2019âge de 13 ans\u201d°°*, C) Il est suggéré d\u2019obtenir l\u2019avis d\u2019un collègue pour les patients de 13 à 18 ans\u201d, Contre-indications médicales A) A la sismothérapie™ 1.Lésion expansive intracré- nienne: tumeur cérébrale, accident cérébrovasculaire récent.2.Fracture récente (crâne, colonne, os longs, etc.).B) A l\u2019anesthésie 1.Pauvre état.général: problèmes hvdro-électrolytiques, métaboliques ou endocriniens importants (v.g.hypo ou hyper-kaliémie, malnutrition sévère, acidose, hypoprotéinémie, hy- Tome 109 \u2014 Septembre 1980 per-hypothyroïdie, etc.): situation à corriger avant de commencer les traitements (si traitement absolument nécessaire, consultation avec l\u2019anesthésie).2.Estomac plein (si traitement absolument nécessaire, consultation avec l\u2019anesthésie).3.Les porphyries \u201caiguë intermittente\u201d et \u201c\u201cvariegata\u201d constituent une contre-indication absolue aux barbituriques (on utilisera alors d\u2019autres agents tels que l\u2019alphoxolone ou l\u2019éto- midate)*\"*, 4, Insuffisance respiratoire sévère.* 5.Dysrythmie sévère.\u201d 6.Insuffisance cardiaque, infarctus récent.* C) A la succinylcholine (anectine) 7, 1.Situations cliniques amenant une augmentation importante de la libération de potassium post-succinyl- choline: traumatisme important, brûlures, paralysies avec fonte musculaire rapide, immobilisation prolongée, certaines dystrophies musculaires.Une libération de potassium accompagne normalement l'administration de succinylcholine.Cependant, ce phénomène peut être accru considérablement dans ces situations, avec risque d\u2019arrét cardiaque.Cette réponse peut méme persister plusieurs mois après un traumatisme.Si on doit administrer les traitements dans ces conditions, des précautions spéciales devront être prises au niveau de l\u2019anesthésie.2.Myopathies primaires connues (ex: antécédents d\u2019hyperthermie maligne).L\u2019hyperthermie maligne peut être déclenchée par la succinylcholine.3.Syndrome myotonique (maladie de Steinert).Peut s\u2019accompagner de contractures de longue durée après la succinylcholine, ou d\u2019apnée prolongée après les barbituriques.4, Pseudocholinestérase atypique.\u201c Chez les patients présentant cette forme atypique de pseudo-cho- linestérase, l\u2019injection d\u2019une quantité minime de succinylcholine peut produire une apnée prolongée.On peut déterminer en laboratoire la capacité d\u2019hydrolyser la succinylcholine chez les patients que l\u2019on soupçonne d\u2019avoir présenté, dans le passé, une réponse anormale a la succinylcholine, ou qui ont des parents avec réponse anormale a la succinylcholine.5.Exposition à des anticholi- nestérases (traitement de la myasthénie grave, traitement du glaucome, insecticides).Les anticholinestérases utilisées dans le traitement de la myasthénie grave ont une durée d\u2019action relativement courte.Par contre, les organophosphorés utilisés dans le traitement du glaucome (e.g.écho- thiopate) ou comme insecticides, ont une action très prolongée.Une consultation avec l\u2019anesthésie s'avère nécessaire dans ces cas.6.Myasthénie grave ou syndrome myasthénique.Dans le premier cas.les malades sont résistants à la succinyl choline et dans le deuxième, très sensibles.D) A Pl\u2019atropine: 1.Chez les patients souffrant de glaucome à angle fermé, des gouttes d\u2019ésérine seront appliquées avant chaque traitement.2.Hypertension™: l\u2019atropine intensifie l\u2019augmentation de la tension artérielle durant la convulsion.On pourra donc éviter l\u2019atropine dans des cas d\u2019hypertension importante à moins d\u2019indication spécifique, v.g.une histoire de sécrétions très abondantes, d\u2019arythmie supraventriculaire, ou de bloc de conduction\u201d.E) Voir également la \u201cmédication et sismothérapie en association\u201d (réserpine, inhibiteurs de la mao, lithium).Procédure a suivre A) Les raisons déterminant le choix de la sismothérapie devraient être clairement inscrites au dossier.B) Consentement du malade'°***$, 1.Dans le cas d\u2019une personne incapable de donner un consentement valable, sauf urgence, seul le curateur à la personne (ou s\u2019il s\u2019agit d\u2019un enfant, un parent ou tuteur à la personne) peut autoriser les traitements.*Dans tous ces cas, il est recommandé de consulter l\u2019anesthésiste.*Il est recommandé de consulter l\u2019anesthésiste.1265 section 2.Le consentement ou le refus doit se faire sur la base d\u2019informations suffisantes quant à la nature et aux effets désirables et indésirables du traitement.Cette information devrait inclure la possibilité de risques accrus en présence de certaines pathologies médicales, la question des troubles mnésiques transitoires, de même que les risques courus si la sismothérapie n\u2019est pas donnée.Le \u201cTask Force\u201d® de I\u2019Association Psychiatrique Américaine stipule que pour donner un consentement éclairé, le patient (ou son curateur) doit avoir la compétence de comprendre, dans un langage simple: a) la nature et le sérieux de sa condition; b) l\u2019évolution probable avec ou sans sismothérapie (sans donner de garantie cependant); c) la description du traitement; d) la nature, importance, la durée et la probabilité des risques et effets secondaires importants, incluant la confusion et les troubles mnésiques; une description des autres possibilités thérapeutiques et des raisons poussant le médecin a recom- 12/78 mander la sismothérapie; son droit d\u2019accepter ou de refuser la sismothérapie, de retirer son consentement quand il le désire, et la reconnaissance que son consentement ne vaut que pour une période de temps maximale.Des traitements additionnels nécessiteraient alors un second consente- Demande de sismothérapie one SRE ns Signature du médecin Date : Test de latéralité Si le patient choisit ou utilise mieux le côté droit dans au moins sept (7) des dix (10) questions et tâches suivantes, il sera considéré droitier, à dominance hémisphérique gauche, et les traitements pourront être d\u2019aministrés unilatéralement à droite.f { $ 7 ment.3.Les informations données au patient devraient.être clairement indiquées au dossier.C) Examens préparatoires\"°*?**.une formule-type \u201cdemande de sismothérapie\u201d (voir ci-contre) sera incluse au dossier du malade, résumant de façon systématique les éléments pertinents.Cette formule sera signée par le médecin traitant ou son délégué.Les examens préparatoires sont: .Histoire médicale el examen physique complets.Examens de routine: formule sanguine, analyse d\u2019urine .Examens plus directement pertinents à la sismothérapie: a) radio de la colonne b) radio du crâne c) E.C.G.chez les patients de 40 ans et plus .Les examens pertinents à toute pathologie médicale ou chirurgicale découverte chez le patient .Détermination de la latéralité du patient.Il s\u2019agit d\u2019un examen type (Voir ci-contre)\u201c.1266 Etes-vous droitier ou gaucher ?Quelle main utilisez-vous pour écrire?.(sila réponse est \u201cdroite\u201d : avez-vous toujours utilisé la main droite ou avez-vous été forcé de changer à l\u2019école ?) Veuillez écrire votre nom sur ce papier.Avec l\u2019autre main maintenant.La meilleure performance : Veuillez déchirer cette feuille de papier.La main qui décrit le plus grand mouvement est la main : Veuillez prendre cet objet d\u2019une seule main (vg un livre sur une table).Avec quel pied préférez-vous frapper un ballon?Veuillez couper (avec des ciseaux) cette feuille de papier de la main droite.Puis de la main gauche.La \u2018\u2018meilleure\u201d\u2019 main : De quelle main prenez-vous le marteau pour clouer?Laquelle de vos mains est la plus forte?Prenez cette carte trouée (petit trou) avec vos deux mains et lisez ce texte à travers le trou (un court texte sera présenté 4 25-30cm).; ; Le sujet s\u2019est spontanément servi de l'oeil : oui [I non [] Voit-il des 2 yeux Total : OU COU0O00OO0OGO 0 UOijs UO O0 UCTO0OOU 0 Oje O OOU0OUOO0OUUO0 Droit D\u2019après Sand Stromgren (1973) modifié de Zamora et Kaelbling (1965).Gauche » p.1270 L'UNION MÉDICALE DU CANADA ~ À us SERA ESP AOL AU NN ie net de 5 1 I en A CIT SA uJ - i , Q ew Alad = | jt $ a @.fe e à = © MD ei J 3 Ww, fférence des autres th pa e Agit de façon non-systé Ee 7 = mi + .= q ETE Les 1] Gd loin O la neutrali A 5 1 Q \u2018a Ci Es 5 rien de i Rit on d'acide 3 È + i, Tn, È HAO ILE i = Pre TT 22 A ES ea A a - a = DE SE \u2014_\u2014 = SPR VO AN AS =, ot a a = oo Le oF Re cris TE TEE PRIE Te ee \u2014> Rae 2 = tu RES Re a TAFT 2% BE Es Ran i = res va ARIE os ees Ben Es So x i EERE à ul Là barrière ne rg \u2018 , ulcérés du duodénum et de l'estomac.}® (sucralfate] : mae ne LE 3 Jr Agit de façon | non-systémique ° ' selon un unique | triple mode d\u2019action.Fixation: SULCRATE® forme un complexe chimique joe pour constituer une barriére cytoprotectric p adhérente le protégeant pendant six heurefé-* de l\u2019effet néfaste des facteurs d'agression.k- { FaV®rise la CCatrisatiqn de l'Uicère, souvent en deux & quatre semaines, sans perturber les fonctions digestives.TR 4 Eo EE PRE.- Inhibition: 2 SULCRATE® inhibe, par adsorption, I'actionfs, érosive de la pepsine et de la bile.F3 au \u201cog 1° SEE, \\ Blocage: SULCRATE* bloque la rétrodiffusion de l'acide qui, passant de la lumière à la muquese à travers la barrière endom- ; magée, provoque un accroissement de la Jr, motilité, contribue à la douleur ulcéreuse et accroît la stimulation du pepsinogène et de la sécrétion d'acide par suite du réflexe cholinergique (et de I'histamine).St \u2014 \u2014\u2014\u2014 a lustration du'% A (oP Me oH TETHER YO TRC RICA ® > uicr ate Comprimés 1g (sucralfate) J h Agent cytoprotecteur gastro-duodénal Se fixe à l'uicère pour le protéger contre l'acide, a pepsine et la bile, pendant six heures.ACTIONS Sulcrate {sucralfate) produit, au foyer de \u2018uicère, une barrière adhésive et cytoprotectrice.Cette @arrière protège le foyer de l'uicère contre les effets init Jcéreux Icérogéniques possibles de l'acide chlorhydrique, de la bepsine et de la bile.De plus, le sucralfate bloque la Diffusion de l'acide à travers la barrière protéinique ren- ermant le sucralfate et aussi se complexe intimement avec a pepsine et la bile.e sucralfate agit de façon non systémique puisque le édicament est pratiquement non absorbé par la voie pastro-intestinale.Les quantités minimales du disaccha- ide sulfaté qui sont absorbées sont excrétées dans l\u2019urine.Plusieurs expériences ont démontré que le sucralfate n'est pas un antiacide.NDICATIONS Sulcrate (sucralfate] est indiqué dans ie raitement de l\u2019uicère duodénal et de l\u2019ulcère gastrique on malin.EXPÉRIENCE CLINIQUE DANS L'ULCÈRE DUODÉNAL La sûreté d'emploi et l'efficacité du sucralfate dans l\u2019uicère Huodénal furent démontrées lors d\u2019études contrôlées et Mietiion contrôlées impliquant plus de 900 malades.Lors jure JEN.H'études a double insu, le produit fut comparé à un pla- Febo ou à la cimétidine.Le diagnostic et les résultats cliniques furent contrôlés à \u2018aide d'examens endoscopiques.La dose quotidienne moyenne utilisée fut de 3 à 4 g par jour et la durée du traitement variait de 4 à 12 semaines.Sulcrate® guérit plus de 83% des patients souffrant d'uicère duodénal.J fac 0/3 del fie J tl La guérison complète des ulcères duodénaux fut observée chez 83.9% des malades traités avec le sucralfate comparativement à 57.2% des malades traités avec un placebo.Lors d\u2019une étude comparative du sucralfate et de la cimé- tidine chez 46 malades, on n'a pas observé de différence statistiquement significative entre les taux de guérison des deux médicaments.EXPÉRIENCE CLINIQUE DANS L'ULCÈRE GASTRIQUE L'effet de Suicrate (sucralfate) dans l'uicère gastrique fut évalué lors d'études à double insu chez 450 malades approximativement.Le taux de guérison chez les malades recevant le sucralfate fut de 74.1% comparé à un taux de guérison de 53.1% chez les malades qui recevaient un placebo.Lors d'une étude comparative de Sulcrate et de la cimé- tidine chez 41 malades, le taux de guérison fut comparable chez les deux groupes de malades.CONTRE-INDICATIONS |! n'y a aucune contre-indication connue à l'emploi de Sulcrate (sucralfate).Cependant, le médecin devrait se référer à la rubrique \u201cPrécautions\u201d lorsqu'il considère l'emploi de ce produit chez la femme enceinte, chez les enfants ou chez les malades en état de procréer.MISE EN GARDE Un diagnostic approprié est important puisqu\u2018une réponse symptomatique au traitement avec Suicrate [sucralfate) n'exclut pas la présence d\u2019une lésion gastrique maligne.PRÉCAUTIONS La récurrence peut survenir chez des malades souffrant d'uicères gastriques ou duodénaux.Bien que le traitement avec Sulcrate (sucralfate) puisse amener une guérison complète de l\u2019uicère, il ne faudrait pas conclure que le succès du traitement avec Sulcrate puisse modifier la cause sous-jacente de la maladie uicé- reuse.Emploi durant la grossesse \u2014 Aucune étude portant sur l'emploi de Suicrate durant la grossesse n'a été effectuée.En conséquence, Sulcrate ne devrait pas être utilisé chez la femme enceinte ou chez la femme en état de procréer à moins que, de l'avis du médecin, les bénéfices anticipés dépassent les risques possibles.Emploi en pédiatrie \u2014 L'expérience clinique chez les enfants est limitée.En conséquence, on ne peut recommander l\u2019utilisation de Suicrate chez les enfants en dessous de 18 ans à moins que, de l'avis du médecin, les bénéfices anticipés dépassent les risques possibles.Tome 109 \u2014 Septembre 1980 Sûrété d'emploi exceptionnelle \u2014 action non-systémique.EFFETS INDÉSIRABLES Très peu d'effets secondaires ont été rapportés lors de l'emploi de Suicrate (sucralfate).Ceux-ci sont de nature bénigne et n\u2019ont que très rarement occasionné l'arrêt du traitement.L'effet secondaire le plus souvent rapporté a été la constipation chez 1.7% des malades.D'autres effets secondaires rapportés incluent la diarrhée, la nausée, gêne gastrique, l\u2019indigestion, sécheresse de la bouche, réaction cutanée, prurit, lombalgie, étourdissement, torpeur et vertige.SURDOSAGE Aucun cas de surdosage n\u2019a été observé.Ceci semble peu probable sachant qu'il a été impossible d'établir une dose létale lors de l'emploi chez plusieurs espèces animales de doses maximales allant jusqu'à 12 g/kg de poids corporel.Sulcrate® protège l\u2019uicère de trois façons \u2014 sans perturber la fonction digestive.MODE D'ACTION Les résultats d\u2019études in vivo et in vitro démontrent que Suicrate (sucralfate) produit, au foyer de l\u2019ulcère, une barrière adhésive et cytoprotectrice qui résiste à la dégradation par l'acide et la pepsine.Des études cliniques et de laboratoire indiquent que Sulcrate favorise la guérison des uicères gastriques duodénaux par un triple mécanisme d'action: 1} formation d\u2019un complexe chimique se liant au cratère de l'uicère en vue d'établir une barrière protectrice; 2) inhibition directe de l'activité de la pepsine et de la bile; 3) blocage de la rétro- diffusion de l\u2019acide chlorhydrique à travers la barrière.La liaison de Sulcrate a été démontrée chez le rat lors d'ulcères provoqués expérimentalement.Après administration d'une dose unique de Sulcrate, les organes portant des ulcères furent excisés et lavés à l'aide d\u2019un composé fluorescent lequel s'incorpore à Sulcrate.Sous lumière ultra-violette, il s\u2019avéra que Sulcrate possédait une affinité pour les zones d\u2019ulcération donnant ainsi la preuve d'un effet de liaison.L'affinité de Sulcrate pour le foyer de l\u2019ulcère fut de plus démontrée lors d'une étude de patients devant subir une résection de l'estomac.Chaque patient reçut la même dose quotidienne de Suicrate avec un intervalle de 2 à 16 heures entre la dernière dose et le temps d'opération.À chacun de ces intervalles, les concentrations de Sulcrate dans les cratères ulcéreux étaient de 4 à 30 fois plus élevées que les concentrations dans les spécimens de tissus prélevés de la muqueuse normale de ces mêmes patients.L'activité antipepsine de Suicrate a été démontrée lors de nombreuses études in vitro et in vivo.Lors d'études in vitro et chez le rat où l\u2019on provoquait un ulcére suite a une ligature du pylore, on a démontré que la présence de Sulcrate inhibe l\u2019activité de la pepsine contenue dans le suc gastrique, réduit l'acidité totale et est reliée à une élévation du pH du liquide gastrique.Lors d\u2019une étude clinique, Suicrate fut administré à des malades porteurs d'ulcères et les effets sur l\u2019activité de la pepsine furent observés pendant 30 minutes après ingestion du médicament.Des doses de Sulcrate de 1, 1.5, 2, 2.5 et 3 g réduisirent l'activité de la pepsine de 32%, 34%, 32%, 44% et 55% respectivement.On a démontré que le sucralfate en suspension pouvait réduire la concentration de sels biliaires in vitro par adsorption de ceux-ci.L'acide glycocholique dans une solution tampon fut utilisé dans ce test.La quantité maximale adsorbée fut approximativement 112 mg par gramme de Sulcrate.La capacité de sucraifate a bloquer la diffusion de l'acide fut démontrée lors d'une expérience in vitro utilisant une cellule de diffusion.Sulcrate était lié à une pellicule d\u2019albumine placée entre deux solutions d'acidité égale.Lorsque l'acidité de la solution renfermée dans la partie de la cellule de diffusion contenant Sulcrate était augmentée, on observait un retard dans la diminution du pH de la solution renfermée dans le côté opposé.Sulcrate retarda ce changement pendant une durée de temps deux fois plus longue que l'albumine seule et pendant une durée de temps pres de deux fois plus longue que I'albumine et un antiacide associés.La capacité de Sulcrate à bloquer la diffusion de l'acide fut, de plus, démontrée lors d'une étude clinique.La différence de potentiel transmural gastrique fut mesurée chez des volontaires normaux Suite à l'administration soit de l'acide glycocholique, soit de Sulcrate suivi de l'acide glycocholique.La chute de différence de potentiel! produite par l'administration de l'acide glycocholique fut réduite lorsque Sulcrate était administré avant l'acide glycocholique indiquant ainsi une réduction de la rétro- diffusion de l'acide.Durant le traitement, les fonctions physiologiques du système digestif demeurèrent virtuellement inchangées.Cicatrisation de l'uicère duodénal, souvent en deux à quatre semaines.POSOLOGIE La dose de Sulcrate (sucraifate} recommandée par voie orale chez l'adulte pour l'uicère gastrique et duodénal est 1 comprimé de ! gramme 4 fois par jour, de préférence à jeun, une heure avant les repas et au coucher.Pour le soulagement de la douleur, on peut ajouter des antiacides au traitement.Cependant, les antiacides ne devraient pas être pris en deçà d'une demi-heure avant ou après la prise de Sulcrate.Dans l\u2019uicère duodénal, bien que la guérison avec Sulcrate puisse souvent survenir en deçà de 2 à 4 semaines, le traitement devrait être continué pendant 8 à 12 semaines à moins que la guérison ait été confirmée lors d'examens aux rayons-X ou lors d'examens endoscopiques.Dans le cas d'uicère gastrique, un autre traitement devrait être envisagé si aucune amélioration objective n\u2019est observée après 6 semaines de traitement avec Sulcrate.Cependant, une plus longue période de traitement peut être requise chez les malades présentant un ulcère gastrique important chez lesquels une tendance à une guérison progressive a pu être démontrée.PRÉSENTATION Chaque comprimé blanc, capsuliforme contient ! gramme de sucralfate, en flacons de 100.À être conservé et livré dans un contenant hermétique.Monographie sur demande.PMarque déposée.LABORATOIRES NORDIC, Inc.\u2014 usager inscrit.NORDIC LABORATOIRES NORDIC INC.Laval (Québec) H7S 2A4 1269 D) .A jeun depuis au moins cinq heures.2.Vider la vessie.3.Pas de médication le matin du traitement\u201d.Certains auteurs\u201d recommandent de sauter également la dose H.S.de la veille, si le patient prend de fortes doses neuroleptiques.4.Enlever les prothèses dentaires\u201d, gomme à mâcher, verres de contact, pinces à cheveux (objets métalliques).Attention aux prothèses dentaires partielles car il peut arriver que la tension exercée par la musculature de la mâchoire soit mal équilibrée en l\u2019absence du partiel, risquant ainsi d\u2019endommager les autres dents.On peut alors laisser le partiel ou introduire deux pièces buccales.Préparation du malade: LT E) Technique d\u2019administration: 1.Médication?S3-442, a) Atropine: 0.15 mg/kg administrée par voie intraveineuse au moment de l\u2019induction, v.g.avec le barbiturique.Pour fins de simplification, les valeurs suivantes sont suggérées: Poids (KG) Atropine (MG) 40-60 60-80 >80 0.8 1.0 1.2 L\u2019atropine est donnée pour prévenir la bradycardie ou asystole pouvant accompagner le traitement.Elle est également utile pour réduire les sécrétions pharyngées.Le \u201cTask Force* ajoute que l\u2019atropine à petite dose (v.g.moins de 0.4 mg) peut paradoxalement amener une bradycardie.b) Barbiturique: méthohexital 0.75 à 1 mg/kg ou thiopenthal 3 mk/ kg.2.Sismothérapie proprement dite®®™ a) Courant: sur appareil conventionnel, courant alternatif de 60 cycles/sec., onde sinusoidale.de 70 a 170 volts rms, durée de 0.1 à 1 sec.Nous utilisons l'appareil Medcraft B-24 (d'autres appareils produisent d\u2019autres types de courant).Par ailleurs, il semble que l\u2019utilisation d'une volée de stimuli brefs séparés par des intervalles variables (\u201clow energy brief pulse stimuli\u201d) aurait l'avantage d\u2019amener la convulsion avec un minimum d\u2019énergie électrique\u201d?\u201c°.Toutefois, les appareils appropriés ne sont pas encore répandus ni bien évalués en Amérique du Nord.Les points suivants sont à souligner: 1270 i.Il semble que des valeurs inférieures à 100 volts puissent ne pas donner de convulsion ou donner une convulsion retardée*2-53, En pratique, nous devons utiliser de 110 à 120 volts de 0.3 à 0.4 sec.pour initier le traitement chez un patient de 35 à 45 ans.ii.Le seul convulsif est légèrement plus élevé chez la femme que chez l\u2019homme\u201c, iii.Il est plus élevé chez les gens âgés\u201d, iv.Il augmente à chaque traitement, mais de façon temporaire.C\u2019est dire que si une nouvelle série de traitements doit être administrée plus tard, on pourra revenir aux valeurs de courant initiales*.v.Alors que l'effet thérapeutique semble relié à la convulsion proprement dite, les troubles de mémoire seraient en rapport avec la quantité de courant administré.Donc, choisir les valeurs minimales efficaces®®.vi.L'utilisation du système \u2018\u201cglissando\u201d peut accroître considérablement la quantité de courant administré.Son usage n\u2019est pas recommandé!!*, Il s\u2019agit d\u2019une composante de l\u2019appareil qui amène une montée graduelle du voltage jusqu\u2019à la valeur choisie, laquelle est alors administrée pendant la période de temps choisie.Ii s\u2019agit ainsi d\u2019 \u201cadoucir\u201d la secousse initiale.L'utilisation de la relaxation musculaire rend cette technique inutile.b) Electrodes: métalliques d'environ 4 cm de diamètre'®, Le passage du courant est facilité par l\u2019application d'une gelée conductrice.Les traitements seront administrés en unilatéral sur l'hémisphère non dominant®13:14,15,17,20,23,41,46,51 seulement chez les patients nettement droitiers.Sinon, les traitements seront donnés en bilatéral>**®.Les différentes positions des électrodes sont les suivantes: i.Application unilatérale'?: Le point central de la première électrode sera placé à environ 3 cm au-dessus du milieu d\u2019une ligne imaginaire joignant l'angle latéral de l\u2019orbite au méat auditif externe (fron- totemporal).Le point central de la seconde électrode sera appliqué un peu en avant d\u2019une ligne imaginaire verticale joignant les deux méats auditifs, environ 3 cm plus bas que la ligne médiane.ii.Application bilatérale: position bi- frontotemporale'?-3?, Même si le traitement en unilatéral peut, à l\u2019occasion, amener des convulsions unilatérales (probablement moins efficaces), il apparaît, en général, aussi efficace tout en amenant une réduction nette des problèmes de confusion et d\u2019amnésie.Toutefois, comme l\u2019administration d'un traitement sur l'hémisphère dominant amènerait plus de problèmes que l\u2019administration en bilatéral, nous n\u2019administrons les traitements en unilatéral que chez les droitiers francs.En effet, la détermination de la latéralité chez L'UNION MÉDICALE DU CANADA un gaucher ne nous permet pas de \u2018déduire avec certitude sa dominance hémisphérique.Des méthodes existent pour établir la dominance hémisphérique avec plus de certitude mais elles nous apparaissent peu pratiques dans un contexte clinique de tous les jours®.Plusieurs positions pour la seconde électrode sont utilisées dans l\u2019administration en unilatéral.Nous avons choisi la position de D\u2019Elia à cause de sa commodité, et la distance suffisante entre les électrodes.Toutefois, il faut noter qu'en vertu de la diffusion du courant à travers le cuir chevelu, une mise en place très précise des électrodes n'est pas nécessaire\u201d.On sait du moins que par rapport à la position de Muller (seconde électrode en frontal), la position de D'\u2019Elia exige une quantité d'énergie moins considérable avec possiblement moins de troubles mnésiques'®.3.Oxygénation (0, a 100%) immédiatement avant le traitement, puis jusqu\u2019à la reprise de la respiration spontanée après la convulsion Afin de réduire les risques de troubles de mémoire et prévenir l\u2019irritabilité du myocarde amenés par l\u2019anoxie possible\u201c, 4.Position: décubitus dorsal puis latéral (après le traitement) 5.Surveillance par le nursing jusqu\u2019à la reprise de la respiration et le retour à la conscience** F) Evaluation du traitement: si on ne réussit pas à obtenir de convulsion le traitement pourra être redonné jusqu\u2019à un total de 3 fois?après un délai de 60 à 90 secondes\u201d, Dans l\u2019évaluation du traitement, on distinguera la réaction immédiate: (i.e.le \u201cchoc\u201d lui-même), puis la convulsion proprement dite survenant après un court délai, i.e.de ! à 15 secondes après le stimulus électrique'*, 1.Choc (proprement dit): a) Bon: aucun mouvement si ce n\u2019est de la musculature faciale (+) b) Moyen: contraction légère des épaules et autres régions à l\u2019exception du dos (++) c) Pauvre: contraction intense de tous les muscles y compris ceux du dos (+++) d) Absence: 0 2.Convulsion (après le stimulus électrique) a) Bon: mouvements de la musculature faciale, du platysma et possiblement mouvements légers des articulations majeures à l'exception du dos (+) Len Le = = = Ea EY = = a = = pe _ DE = i = Gb di i .a a | 2 2 # = 3 Se LS A 4 = i Te po be # = #4, ss ot A! i 5 a J Se x oh La ?: igi LN a eo a 2 * % Fe ps = w ne i # Io «+ 2 % = à # > a 7 ee ™ oo 3 vl ol 5 # 3 i 7 o = 2 Fo i i i , \u201c+ # eu = i 3 \u201d Ed .a = > Z 4 | Ce oo > [5 = 2 i .pre Fe ê i { G je, Joo 2 3 > ot {1 mg de noréthindro 2 a J % = + 4 Us | A Pp | EE Gln Po Le] i Le) > 2 A $ £3 v hl al $5 isle Ee 2 D = - LS LE GA & AR [7 de \u201c4 Le $ m eS trano # = * 4 MA ti x SE RE emcee J Be 008 ROUes PSE SIRI 7 RE \u2014_\u2014\u2014_\u2014_n er ie ar era ie er re Cp Drm \u2014\u2014 eo b) Moyen: ci-haut avec, en plus, légers mouvements au niveau du dos (++) c) Pauvre: mouvements marqués de toute la musculature incluant le dos (+++) d) Absence: 0 Notons qu\u2019une convulsion durant moins de 25 secondes, peut très bien ne pas être adéquate®*® alors qu\u2019une convulsion durant au-delà de 60 secondes peut signifier, chez certains patients, qu\u2019on a employé un stimulus bien au-delà du \u201cseuil\u201d convulsif®, L\u2019évaluation de la convulsion, telle que suggérée plus haut, repose sur l\u2019observation directe d\u2019un phénomène périphérique que l\u2019on sait inhibé par l\u2019anesthésie et l\u2019emploi de succinylcholine.Cette méthode n\u2019est pas entièrement fiable et d\u2019autres façons d\u2019évaluer le traitement sont proposées, telles l\u2019électroencéphalogra- phie ou encore la technique du tourniquet.Cette technique consiste à installer un sphygmomanomètre sur un membre (v.g.le bras qui ne sert pas à l\u2019injection) et de gonfler le brassard au-delà de la systolique juste avant l\u2019injection de l\u2019anectine.Ce membre ne sera pas paralysé et servira de témoin alors que le reste du corps pourra être paralysé avec une dose d\u2019anectine même supérieure à ce qu\u2019on utilise habituellement.Dès les 25 secondes écoulées, on prendra soin de dégonfler le brassard®®.3.Les renseignements pertinents seront consignés à chaque traitement sur une formule à laisser au dossier (voir ci-dessous).Nombre et fréquence des traitements A) Nombre 1.Dépression™>*;: de 6 a 10 pas plus de 15 sans consultation®.2 N.B.La tendance fort répandue d\u2019administrer 2 traitements de plus que ceux nécessaires pour assurer la rémission®® est mise en doute par certains auteurs\u201d, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE CLINIQUE DE L'UNIVERSITE DE SHERBROOKE Sherbrooke.P.Q.DIAGNOSTIC SISMOTHERAPIE 2.Schizophrénie\u201d°*1.26.23.de 15 à 20, pas plus de 30 sans consultation\u201d, 3.Manie®®***2; il peut être nécessaire de donner les traitements quotidiennement, ou même de 2 à 3 fois par jour chez un maniaque car les traitements à la fréquence habituelle sont souvent inefficaces.Dans ces conditions, une rémission peut être obtenue en quelques jours alors qu\u2019à la fréquence habituelle au-delà de 20 traitements pourraient être nécessaires.4.Autres: les autres indications mentionnées sont rares et ne visent qu\u2019à calmer un patient très agité.Les traitements devraient donc être administrés en nombre limité.Notons que le \u2018\u2019Task Force\u201d* se montre réticent à prescrire plus d\u2019une série de traitements à l'intérieur d\u2019une période de 12 mois.B) Fréquence: habituellement 3 fois la semaine, les lundi, mercredi, et vendredi.Les maniaques peuvent présenter une exception, et en général, il peut être nécessaire de traiter à intervalles plus rapprochés, par exemple pour calmer un patient chez qui l\u2019excitation est très marquée\u201d.Sismothérapie d\u2019entretien*°*! A) Elle pourra être prescrite chez les déprimés qui rechutent rapidement et chez qui une médication d\u2019entretien (antidépresseurs, lithium) est inefficace ou contre-indiquée.La fréquence des traitements peut varier de 1 par semaine a 1 par 3 mois.On suggére de réduire la fréquence graduellement et de cesser aprés quelques mois passés sans rechute.B) Elle pourra aussi être prescrite chez les schizophrènes résistant aux autres approches.Le \u201cTask Force prend note de l\u2019absence de données définitives à ce chapitre, alors que Fink\u201d souligne que cette pratique ne repose pas sur des données valables.NOM MÉDICATION ANTÉRIEURE RENSEIGNEMENTS CLINIQUES DOSSIER NO MÉDECIN Médication et sismothérapie en association A) Réserpine: contre-indication ferme!**9*1.\"\", Dans les cas où un patient recevrait de la réserpine, il est recommandé d\u2019attendre une semaine avant d\u2019administrer les traitements\u201d, B) Autres neuroleptiques!**47, il est recommandé de ne pas les administrer conjointement à la sismothérapie à moins: 1.Qu\u2019un arrêt de la médication ne rende le patient incontrôlable la médication pourrait alors être gardée temporairement; 2.Qu\u2019il ne s\u2019agisse d\u2019un cas où les neuroleptiques, puis la sismothérapie soient inefficaces et qu\u2019on mise sur l\u2019association.C) Antidépresseurs! *%\",.Paddi- tion d\u2019antidépresseurs à la sismothérapie ne semble rien ajouter à la récupération du malade.Cependant, le risque de rechute peut être considérablement réduit par l'addition d\u2019une médication antidépressive d\u2019entretien (v.g.imipramine 75-150 mg die).On pourra prescrire les antidépresseurs vers la fin de la série de traitements, afin de compenser leur délai d\u2019action.D) Les inhibiteurs de la mono amine oxydase (IMAO) peuvent potentialiser les barbituriques.On en tiendra compte au niveau de l\u2019anesthésie®.E) Carbonate de lithium: Il peut augmenter la durée du bloc a la succinylcholine®.Divers A) Statistiques: les formules de \u201cdemande de sismothérapie\u201d (c.f.annexe no 3), pourront servir de source pour fin de statistiques.B) Le protocole pourra servir de cadre de référence au sous-comité d\u2019évaluation médicale et dentaire \u2018section psychiatrie\u2019 dans son évaluation de l\u2019acte médical.DATE ATROPINE BARBITURIQUE RELAXANT UNI ou Bt LATERAL VOLTAGE TEMPS 0.CHOC/CONVULSION SIGNATURE ANESTHESISTE PSYCHIATRE 1272 L'UNION MÉDICALE DU CANADA )EUX FORMES DE SVITAMINA ACID POURS SFUX TYPES DE MALADES ATTEINTS DACNE® Maine ens ° - | PR ts af: img.nels: 5 L'h ation it ki OR F af \u2018 ie ne.be, ou whe (Ma Ye VE SCE SIE, I Fla Vitamine A Acide favorise le renouvellement ne des cellules dans les follicules, entrainant = insi une migration cellulaire vers le haut et l'expul; ion des comedons.Oo RORER E R gE! ) La Vitamine A Acide entraine en méme temps ps une diminution du nombre des desmosomes, je sorte que les comédons enregistrent une perte e cohésion, se rupturent et sont éliminés.ar sins: ens USP 0.05% Ene Tritinoine > 40.08% _ William H.Rorer (Canada) Liée Bramalea, Ontario L6T 163 : L'innovateur du traitement \u201cVitamin À Acid\u201d au Canada.Renseignements thérapeutiques à la page 1285 MANN RTE ©) Responsabilités****: Il est suggéré que le médecin prescrivant la sismothérapie soit responsable légalement de toute complication, a moins d'une erreur dans administration proprement dite, imputable au médecin qui l\u2019administre.Le médecin qui prescrit sera responsable de demander les consultations et examens pertinents, mais il est fortement recommandé à celui qui les donne de vérifier si ces examens et consultations ont été demandés et si leurs conclusions sont compatibles ou non avec l\u2019administration des traitements.D) Sismothérapie sur une base externe\u201c: pour administrer les traitements sur une base externe on tiendra compte de l\u2019âge, de la santé physique, de la distance de l\u2019hôpital à la maison, de la disponibilité d\u2019une personne responsable pour ramener le patient et être présente une fois de retour à la maison.On insistera particulièrement sur la préparation du malade (à jeun, etc.) et sur la nécessité d\u2019éviter l\u2019alcool, la conduite automobile et les décisions importantes dans la période qui suit le traitement.Avant de prescrire des traitements sur une base externe le médecin devra évaluer ces facteurs.C\u2019est au psychiatre qui administre le traitement de décider du moment où le patient peut quitter l\u2019hôpital.Conclusion Au moment où nous avons commencé à utiliser ce protocole (printemps 1979), la sismothérapie était déjà beaucoup moins utilisée chez nous que par les années passées.En 1975, nous avions donné 369 traitements, contre 276 en 1976, 180 en 1977, 159 en 1978 et 82 pour la période allant de janvier 1979 à la mi-août 1979.Nous ne pouvons donc pas impliquer notre protocole à ce niveau, du moins pour le moment.Toutefois, nous pouvons déjà y voir de nombreux avantages.1274 Tout d\u2019abord, en \u201cinterdisant\u201d l\u2019utilisation de la sismothérapie dans des circonstances où la \u201ctradition\u201d autorise un tel recours, alors que notre protocole oriente vers une autre approche, par exemple, l\u2019essai d\u2019un second neuroleptique; par ailleurs, en exigeant une consultation dans les cas limites, le protocole incite à un travail plus réfléchi tout en offrant la couverture d\u2019un deuxième avis professionnel; de plus, la rédaction du protocole étant le fait d\u2019un effort de mise a jour, elle saccompagna d'un renouvellement au niveau équipement et technique, ce qui nous permet dorénavant d\u2019administrer les traitements en unilatéral en contrôlant temps et voltage; cette démarche nous a également fourni l\u2019occasion de mettre sur pied un programme d'enseignement pour nos résidents; en général, le simple fait de porter une attention particulière à la question, de s'astreindre à un \u201cprotocole\u201d, devoir faire une \u201cdemande\u201d, etc, est garant d\u2019une plus haute qualité des soins; finalement, signalons que le système décrit permet un contrôle plus précis, avec un \u201cmanuel de références\u201d fort utile à notre comité d\u2019évaluation de l\u2019acte médical.L\u2019uniformisation de l\u2019utilisation et des modalités d'application de la sismothérapie nous apparaît souhaitable.Elle permettrait des comparaisons et des recherches plus fiables, entre divers centres comme à l\u2019intérieur d\u2019une même institution.Dans cet article, nous proposons un protocole particulier.Nous comptons le modifier au besoin, mais son utilisation, jusqu'ici, nous a donné entière satisfaction.Nous serions heureux de recevoir tout commentaire ou toute critique.Summary In this paper, the authors propose a standard procedure for electro- convulsive therapy, including indications and specific technical and legal aspects.Bibliographie Abrams, R.: Recent clinical studies of ECT.Seminars in Psychiatry, 4 (1): 3-12, (février) 1972.2.Abrams, R.: Drugs in combination with ECT.In Drugs in combination with other therapies.New York: Grune & Stratton, 1975, pp.157- 164.3.Abrams, R.et Taylor, M.A.: Anterior bifrontal ECT: A clinical trial.Brit.J.Psychiat, 122: 587- 590, 1973.» p.1276 éprouvée contre les brûlures Flamazine® indiquée pour les ulcères de jambe Renseignements posologiques Nom chimique Argent 2- (4-aminobenzenesulfamide) -pyrimidine.Description La sulfadiazine d'argent se présente sous forme d'une légère poudre blanche stable, très faiblement soluble dans l'eau et la plupart des solvants organiques, mais facilement soluble dans l'acide nitrique et les solutions d'ammoniaque concentrées.Composition Sulfadiazine d'argent à 1% dans un excipient crémeux Action L'action de l'argent 2-(4-aminobenzènesulfamide) -pyrimidrne est bactéricide.Une faible partie de I'ingrédient actif est absorbée: la sulfadiazine d'argent agit comme un dépôt du médicament qui libère t la portion de sulfadiazine en imprégnant les débris cellul et les micro-organismes de la plaie causée par la brülure.L'argent demeure en grande partie à la surface de la plaie.L'activité bactéricide de la sulfadiazine d'argent opère dans un très court délai et les études expérimentales portent à croire qu'elle agit principalement sur la membrane cellulaire des bactéries.La sulfadiazine d'argent inhibe l'A.D.N.l'A.R.N.et les synthèses protidiques, ce qui peut expliquer son activité bactéricide.La sulfadiazine d'argent a fait preuve d'efficacité \u2018in vitro\u201d contre différentes souches des pathogènes suivants isolés de brûlures infectées: Pseudomonas aeruginosa, Aerobacter aerogenes, £.col, Proteus mirabilis, Proteus vulgans, Staphylococcus aureus, Klebsiella spp., Aspergitius niger, Candida albicans.Indications et emplois cliniques FI est ée comme t lé f de l'infection dans les cas de brûlures graves et d'ulcères de la ne elle fait preuve d'une efficacité particulière contre les organismes Gram négatifs, tels que les Pseudomonas aeruginosa.Fl n'a pas p é de élec , d'acidose ou d'hyperventilation subséquente.Elle cause très peu de \u2018sensibilisation cutanée et son application est indolore.Flamazine ne cause pas d'argyrie et ne tache ni [a peau mi le linge de lit.L'éventualité d'une résistance bactérienne à Flamazine semblerait très faible.On à noté cependant un désavantage dans le retard de la dispersion des escarres de la brûlure, en raison de l'absence de bactéries qui contribuent à cette dispersion par la production d'enzymes protéolytiques et la stimulation de la leucocytose.Contre-indications Flamazine est contre-indiquée chez les femmes d'âge nubile, saut si la région brülée dépasse 20% de la superficie du corps, ou si à l'avis du médecin le bienfait escompté dépasse les risques.De plus, parce qu'on sait qu'un traitement aux sulfonamides est susceptible d'augmenter la possibilité de l'ictère nucléaire, Flamazine ne doit pas être employée chez les femmes enceintes arrivées à terme, chez les nouveau-nés prématurés ou les nouveau-nés au cours du premier mors de vie.Mise en garde I ne faut pas employer Flamazrmne chez les malades que l'on sait ou soupçonne sensibles aux sulfonamides.Précautions Il faut user de prudence dans l'emploi de Flamazine en présence de troubles de la fonction hépatique où rénale.Il faut appliquer la crème à l'aide d'un gant ou d'une spatule stérile.Chaque pot ou tube de Flamazine ne doit servir qu'à l'usage d'un seul malade et 1! faut jeter tout excédent de crème dés le traitement terminé.(1 laut garder Flamazine dans un endroit frais.Effets secondaires On a observé une sensibilité, mass à une fréquence inférieure à celle qu'on à notée à l'emploi d'autres sulfonamides.On à démontré une baisse occasionnelle du nombre des globules blancs, mars on ne croit pas que ce phénomène soit relié au traitement en soi, mars on crost plutôt qu'il serait plus vraisemblablement fonction de l'état du malade brûlé Symptômes et traitement de surdosage Etant une substance pour application topique, Flamazine ne mene pas, de par sa nature, à un surdosage par voie générale.en application topique elle à fait preuve de très peu d'effets toxiques chez les animaux d'expér eties tions cliniques dans lesquelles elle à été étudiée sont telles qu'il n'a pas été possible de constater des preuves de toxicité générale, s'il y en a.Les études d'absorption qui indiquent que seul un faible pourcentage de sulfadiazine est absorbé (et pratiquement aucun pourcentage d'argent) portent à croire qu'un surdosage à là suite d'administration topique, même sur une peau brülée.est un problème très peu probable Posologie et administration I! faut appliquer Fiamazine localement en une couche d'environ 3 à 5 mm dé à l'aide d'un gant ou d'une spatule stérile, tous les jours ou plus souvent selon le besoin On peut appliquer un pansement sur la plaie ou la laisser à l'air libre.Le traitement peut durer de quelques jours à plusieurs mois, selon la nature et la gravité de la plaie.|! faut poursuivre le traitement jusqu'à l'obtention d'une guérison satisfaisante ou jusqu'à ce que le siège de la brûlure soit prêt à recevoir une greffe.Il ne faut pas retirer le médicament du régime thérapeutique tant que dure la possibilité d'infection sauf en présence de réactions secondaires.Forme possiogique Flamazine est présentée sous forme de crème contenant 1% p/v de sulfadiazine d'argent en pots de 500 g et tubes de 50 ¢.Monographie intégrale disponible Smith & Nephew Inc.2100, 52 Avenue Lachine, Qué, Canada (SoN: *-7_] HB8T 2Y5 L'UNION MÉDICALE DU CANADA l'a Dour lg Lip Ci aile \u201cif an a =i] ; IER a RE LCL tai bt tit ith His ¢ À y à Riad dine HELO HHH EE tis tls RE EA (Hi a es ait J: fig i ple AT we née sms ii ven bd due iit] i i: : Ils devraient partager le | Flam traitement.amaze L\u2019antibactérien de premier choix Et la double activité bactéricide de l\u2019argent et de la sulfadiazine prévient pour les brûlures est aussi le choix l\u2019émergence de souches résistantes.logique pour les ulcères de jambe.Sécurité sans égale.Flamazine été très utilisée sur des brûlures profondes et pourtant, les effets internes et l\u2019hypersensibilisation ont été signalés dans moins de '/4 de 1% des cas!' L\u2019hypersensi- ; bilité aux antibiotiques et aux antiseptiques locaux intervient souvent dans le traitement des ulcéres de jambe.Cela est peu probable avec Flamazine.5 Flamazine a relevé l\u2019un des plus grands it défis de la thérapie antibactérienne locale: les brûlures graves.Et les raisons même qui en ont fait l\u2019antibactérien numéro un des centres de brûlures en font a l\u2019antibactérien logique pour le traitement des ulcères de jambe.% Soulagement bienfaisant.Flamazine soulage la douleur et le prurit des ulcéres de jambe.Comme elle se présente dans un excipient hydromiscible, elle s\u2019enlève rapidement et sans douleur.-Données en dossiers: Smith & Nephew Ir i Efficacité sans égale.Flamazine est bactéricide et fongicide.Son spectre exceptionnellement large englobe la plupart des princi- naux pathogènes, notamment S.aureus, Pseudomonas aeruginosa, Candida albicans.Smith & Nephew Inc.2100, 52 Avenue Lachine, Qué., Cana H8T 2Y5 i CCPP PAAB 4.Abrams, R.et Taylor, M.A.: Uni- polar and bipolar depressive illness.Phenomenology and response to electroconvulsive therapy.Arch.Gen.Psychiat., 30: 320-321, (mars) 1974.5.Ali, H.H., Savarese, J.J.: Monitoring of neuromuscular function.Anesthesiology, 45: (6), 216-249, (août) 1976.6.American Psychiatric Association, Electroconvulsive therapy.Task Force Report 14, September 1978.7.Avery, D.et Winokur, G.: Mortality in depressed patients treated with electroconvulsive therapy and antidepressants.Arch.Gen.Psychiat., 33: 1029-1037, (septembre) 1976.8.Clyma, E.A.: Unilateral electrocon- vulsive therapy: How to determine which hemisphere is dominant.Brit, J.Psychiat., 126: 372-379, 1975.9.Cohen, R.A.: Manic-depressive illness.In Freedman, A.M., Kaplan, H.l.& Sadock, B.J.(Eds).Comprehensive Textbook of Psychiatry II.Baltimore: William & Wilkins, 1975, pp.1012-1024.10.Comité de la santé mentale du Québec, Psychochirurgie et Sismothérapie.Publié par le Ministère des Affaires Sociales du Québec, 1976.11.Davies, R.K., 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avant d'entreprendre un traitement au moyen de SINEMET*; en présence de maladies non compensées de nature cardio-vasculaire, endocrinienne, hématologique, hépatique, pulmonaire ou rénale, de glaucome à angle fermé et chez ceux qui présentent des lésions cutanées douteuses non diagnostiquées ou des antécédents de mélanome.MISE EN GARDE: Quand SINEMET* est administré à des malades qui recevaient déjà de la lévodopa seule, cette dernière doit être interrompue au moins 12 heures avant l'administration de SINEMET* et être administrée selon une posologie qui correspond à 20 p.c.environ de la posologie antérieure de lévodopa.SINEMET* n'est pas recommandé pour le traitement des réactions extra-pyramidales d'origine médicamenteuse; il est contre-indiqué pour le traitement des tremblements intentionnels et de la chorée de Huntington.Pendant un traitement combiné, les mouvements involontaires anormaux dus aux effets de la lévodopa sur le système nerveux centra! peuvent se présenter plus tôt et à des doses plus faibles et le phénomène du commutateur peut se produire plus tôt.Observer attentivement tous les malades afin de déceler chez eux tout changement de l'état psychique, tout signe de dépression avec tendance au suicide et tout autre changement important de comportement.Surveiller la fonction cardiaque à l'aide d\u2019un moniteur pendant la période initiale de réglage de la posologie chez les patients qui présentent des arythmies.Il y a possibilité d'hémorragie dans la partie supérieure du tube digestif chez les malades qui ont des antécédents d'uicère gastro-duodénal.L'innocuité de SINEMET* pour les jeunes de moins de 18 ans n'est pas encore établie.Grossesse et lactation: L'administration de SINEMET* chez les femmes en âge d'enfanter exige que l'on soupèse les avantages du produit en regard des risques dans l'éventualité d'une grossesse.Son effet sur la grossesse et la lactation est inconnu.PRÉCAUTIONS: Précautions générales: On recommande de procéder à des évaluations périodiques de la fonction hépatique, hématopoiétique, cardio-vasculaire et rénale pendant un traitement prolongé.User de prudence chez les patients qui ont déjà souffert de convulsions.Activité physique: Les malades dont l'état de santé s'améliore pendant un traitement avec SINEMET* devraient augmenter leur activité physique avec prudence et de façon graduelle en tenant compte des autres problèmes d'ordre médical.Glaucome: En présence de glaucome à angle ouvert.administrer SINEMET* avec beaucoup de précautions et à condition que la pression intra- oculaire soit bien stabilisée et qu'une surveillance médicale soit exercée pendant le traitement.Pendant un traitement antihypertensif: Comme de l'hypotension orthostatique symptomatique a été rapportée à l'occasion, les malades recevant des antihypertenseurs en même ternps que SINEMET* doivent faire l'objet d'une surveillance attentive afin que l'on puisse relever tout changement du rythme cardiaque ou de la tension artérielle.Il peut être nécessaire de modifier la posologie des antihypertenseurs au cours du traitement avec SINEMET* Avec des médicaments psycho- actifs: Si l'administration simultanée de produits psychoactifs est jugée nécessaire, administrer ces derniers avec beaucoup de prudence et surveiller attentivement les malades afin de déceler chez eux toute réaction défavorable inhabituelle.Avec une anesthésie: interrompre SINEMET* la nuit précédant l'intervention chirurgicale et reprendre le traitement dès que le malade peut recevoir ses médicaments par voie orale.REACTIONS DÉFAVORABLES: Les plus courantes: Mouvements involontaires anormaux: ils sont habituellement amoindris par une réduction de la posologie: mouvements choréiformes, mouvements dystoniques et autres mouvements involontaires anormaux.Les petites contractions musculaires et le blépharospasme sont les signes précoces d'une posologie excessive.Réactions graves: Oscillations de la capacité fonction nelle, variations diurnes.oscillations indépendantes sous forme d'akinésie et de dyskinésie stétéotypée, crises akinétiques soudaines reliées à la dyskinésie, akinésie paradoxale (blocage akinétique hypotonique) et phénomene du commutateur.Troubles psychiatriques, idéation paranoide.épisodes de psychose.dépression avec ou sans tendance au suicide et L'UNION MÉDICALE DU CANADA démence.Administrée régulièrement à des malades souffrant de dépression bipolaire, la lévodopa peut provoquer de l'hypomanie.Des convulsions se sont présentées rarement (la relation de cause à effet n'est pas établie).Arythmies cardiaques et palpitations.épisodes d'hypotension orthostatique, anorexie, nausées, vomissements et étourdissements.Autres réactions défavorables qui peuvent se présenter: Troubles psychiatriques: augmentation de la libido et grave comportement antisocial, euphorie, léthargie, sédation, stimulation, fatigue, malaise, confusion, insomnie, cauchemars, hallucinations et délire, agitation et anxiété.Troubles neurologiques: Ataxie, sensation de malaise, instabilité posturale, céphalée, tremblements accrus des mains, épisodes d'akinésie, akinésie paradoxale, augmentation de la fréquence et de la durée desoscillations de la capacité fonctionnelle, torticolis, trismus, raideur de la bouche, des lèvres ou de la langue, crise oculogyre, faiblesse, engourdissement, bruxisme, priapisme.Troubles gastro-intestinaux: constipation, diarrhée, gêne et douleur épigastriques et abdominales, flatulence, éructation, hoquet, ptyalisme, difficulté à avaler, goût amer, sécheresse de la bouche, uicère duodénal, saignement gastro-intestinal.glossodynie.Troubles cardio-vasculaires: arythmies, hypotension, changements non spécifiques de I'électrocardiogramme, bouffées de chaleur, phiébite.Troubles hématologiques: anémie hémolytique, leucopénie, agranulocytose.Troubles dermatologiques: sudation, oedème, perte des cheveux, pâleur.éruption, odeur désagréable, sueurs foncées.Troubles de l'appareil locomoteur: lombalgie, spasme musculaire et clonisme, douleur musculo-squelettique.Troubles respiratoires: sensation d'oppression dans la poitrine, toux, enrouement, rythme respiratoire bizarre, écoulement post-nasal.Troubles génito-urinaires: fréquence urinaire, rétention, incontinence, hématurie.urine foncée, nocturie.On a rapporté un cas de néphrite interstitielle.Troubles des sens: vision brouillée, diplopie, pupilles dilatées, déclenchement du syndrome de Horner latent.Troubles divers: bouttées de chaleur, perte ou gain de poids.Pendant l'administration de lévodopa seule, on à rapporté certaines anomalies dans les épreuves de laboratoire; ces anomalies peuvent aussi survenir pendant l'administration de SINEMET\"* : élévation du taux d'urée sanguine des SGOT, SGPT.de la LDH, de la bilirubine.de la phosphatase alcaline ou de l'iodémie protéique: réduction occasionnelle des leucocytes, de l'hémogio- bine et de l'hématocrite; élévation de l'acide urique relevée au moyen de la colorimétrie.On a rapporté la positivité de l'épreuve de Coombs pendant l\u2019administration de SINEMET* et de la lévodopa seule.L'anémie hémolytique s'est cependant trés rarement manifestée.RÉSUMÉ POSOLOGIQUE: Afin de réduire la fréquence des réactions défavorables et d'obtenir les meilleurs résultats, un traitement au moyen de SINEMET* doit être adapté à chaque cas particulier et son administration doit constamment répondre aux besoins du malade et être appropriée à son degré de tolérance.Du fait qu'il s'agit d'une association médicamenteuse, l'indice thérapeutique de SINEMET\" est plus étroit que celui de la lévodopa seule.En effet, la puissance du produit par milligramme est plus élevée.C'est pourquoi les ajustements de doses doivent se faire petit à petit et les limites posologiques recommandées ne doivent pas être dépassées.Toute manifestation de mouvements involontaires doit être considérée comme un signe de toxicité provoquée par une trop forte dose de lévodopa; on réduira la posologie en conséquence.Le traitement doit donc viser à procurer au malade un maximum de soulagement et à éviter la survenue de dyskinésie.Amorce de traitement chez les malades n'ayant pes déjà reçu de la lévodopa.Au début.administrer % comprimé une ou deux fois par jour, augmenter de % comprimé tous les trois jours, si nécessaire.La dose optimale est de 3 à 5 comprimés par jour, administrés en 4 à 6 prises Amorce du traitement chez les malades ayant déjà reçu de la lévodope.Interrompre l'administration de ia levocopa seule au moins 12 heures avant damorcer le traitement au moyen de SINEMET*; puis, administrer 20 p.c.environ de la posologie quotidienne préalable de lévo- dopa en 4 3 6 prises.POUR OBTENIR DES RENSEIGNEMENTS DÉTAILLÉS, NOTAMMENT SUR LA POSOLOGIE ET LE MODE D'EMPLOI.SE REPORTER À LA MONOGRAPHIE DU PRODUIT OFFERTE SUR DEMANDE.PRÉSENTATION Ca 8804 Le comprimé SINEMET* 250 est bleu tacheté, ovale.biconvexe, sécable et porte l'inscription MSD 654.|| renferme 25 mg de carbidopa et 250 mg de lévodopa Flacons de 100 et de 500 CCPP *®Marque déposée SNM-9-47SJA-F MERCK Ce) SHARP & DOHME CANADA LIMITÉE C P 1006, POINTE-CLAIRE.DORVAL HOR 4P8 sc ist LL 2° Hi, Tales 0e peut 8 se Hn Dion, > Autres rey tay; lie IMmem Magie din OR, Me elon Malin Vembl- (asSociation\u2019 de lévodopa et de'carbid opa) y shines 1 de le fo sernert, Oudelg aut SQuES à De je Ji] hes A] Jes de Neo.leu piques pin bly arg of Bs 85 Jee, (oe ence fine hie ed flume i et any oat a jure ce QU Su (à QU aie LS 38 ra 0 of B fes i i Dé ni # e et (®eTs is l0 I: ee © quilibre entre la do WINE cible dr (te ! Craik AT dor > di ponibl 1S @ei\\i(ait] du cerveau quantité Chez Ia plupa m pe OST IR pe aE ea 6 aigle tomes de [a maladie de Parki RS ei brédykiniésie, an 7 voire \u20ac ei das périphériqueshattribe 2) (2 :\\ ia pere iy ove preps a Perm u gr onien de ener AL ol, {ei oh iY = iY ie trot SR $2 Po uy tre es Joo (Snel: étre PN (ae au serrfaines Pour retablir Ig uilibre chez le kinson Ce Renseignements thérapeutiques à la page 1276 MERCK HARP 90 1-42 \u2018*®Marque déposée : 21.22.23.24, 25.26.27.28.29.30.31.32.33.34.35.36.Fink, M.et Abrams, R.: Answers to questions frequently asked about ECT.Seminars in Psychiatry, 4 (1): 33-38 (février) 1972.Fink, M: Convulsive Therapy: Theory and Practice, Raven Press, New York, 1979.Fleminger, J.J., Horne, D.J.de L., Nair, N.P.V.et Nott, P.N.: Differential effect of unilateral and bilateral ECT.Amer.J.Psychiat., 127 (4): 72-78 (octobre) 1970.Fleminger, J.J., Horne, D.J.de Let Nott, P.N.Unilateral electro- convulsive therapy and cerebral dominance: 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signification clinique de cet effet n\u2019est pas élucidée.PRÉCAUTIONS ET TRAITEMENT DU SURDOSAGE: La majorité des patients ayant ingéré une dose suffisamment élevée pour provoquer une hépato- toxicité manifestent des symptômes précoces.Cependant, comme les cas soupçonnés de surdosage à l'acétaminophène présentent des exceptions, il est préférable d'administrer l\u2019antidote dès que possible.Maintenir les mesures de soutien pendant tout le traitement du surdosage, compte tenu des taux plasmatiques d'acétaminophène et des résultats des tests de la fonction hépatique et autres tests cliniques de laboratoire.Contre une surdose d'acétaminophène, la N-acétylcystéine est recommandée en tant qu'antidote.Des informations plus détaillés sur le traitement d'une surdose d'acétaminophène, y compris la disponibilité de la N-acétylcystéine, et sa préparation en tant qu'antidote, le régime posologique recommandé et les méthodes de titrage de l'acétaminophène sont disponibles chez JOHNSON & JOHNSON Limited/Limitée, 890 Woodlawn Road West, Guelph, Ontario N1H 7L4, ou au Centre Anti-Poison le plus proche.POSOLOGIE: TYLENOL en gouttes: Enfants de 10 à 14 ans: 1,5 mL 3 fois par jour 5 à 9 ans: 0,6 ML 4 fois par jour 2 à 4 ans: 0,3 mL 4 à 5 fois par jour Enfants de moins de 2 ans: Selon les indications du médecin Adultes: 3 mL 3 fois par jour, ou selon les indications du médecin TYLENOL en élixir: A administrer 4 fois par jour Enfants de 10 à 14 ans: 1 c.à thé Sa 9ans: \u20182 c.àthé 2a 4 ans: Y c.à thé Enfants de moins de 2 ans: Selon les indications dumédecin Adultes: 2 c.à thé, ou selon les indications du médecin TYLENOL en comprimés à 325 mg: Adultes: 1 ou 2 comprimés 3 à 4 fois par jour Enfants de 10 à 14 ans: Ya ou 1 comprimé 3 à 4 fois par jour TYLENOL en comprimés à 500 mg: Adultes: 1 ou 2 comprimés 3 à 4 fois par jour Enfants: Selon les indications du médecin TYLENOL en capsules à 500 mg: Adultes: 1 ou 2 capsules 3 à 4 fois par jour Enfants: Selon les indications du médecin PRÉSENTATION: ; TYLENOL* Gouttes: Chaque goutte de 0,6 mL contient 60 mg d'acétaminophène dans un liquide rouge sombre légèrement amer, à saveur de cerise.En flacons ambre de 15 mL et compte- gouttes calibré.TYLENOL\" Elixir: Chaque 5 mL contient 120 mg d'acétaminophène dans un liquide rouge à saveur de cerise.En flacons ambre de 100 mi et 455 mL.TYLENOL* en comprimés à 325 mg: Chaque comprimé blanc, rond, sécable sur une face et gravé \"TYLENOL\" sur l'autre, contient 325 mg d'acétaminophène.En flacons ambre de 24, 100 et 500 comprimés.TYLENOL\u201d en comprimés à 500 mg: chaque comprimé blanc, rond, gravé \"TYLENOL\" sur une face et \u2018500 sur l\u2019autre.Contient 500 mg d'acétamino- phène.En flacons ambre de 30 et 100 comprimés.TYLENOL\" en capsules à 500 mg: Chaque capsule rouge et blanche, imprimée \u201cTYLENOL 500 mg\u2019 au sommet et sur le corps, contient 500 mg d'acétaminophène.En flacons ambre de 24 et 50 capsules.Renseignements complets sur demande.5.4 mEq/l) chez divers malades: de 4% chez les mains de 60 ans à 12% chez les personnes de 60 ans et plus - l'occurrence totale étant inférieure à 8%.En de rares cas, on a observé conjointement des troubles cardiaques.Procéder à des dosages périodiques du potassium, surtout chez les personnes âgées, chez les diabétiques ou lorsqu'une insuffisance rénale est soupçonnée ou avérée.Si l'hyperkaliémie se manifeste, cesser l'administration de \u2018Dyazide\u2019 et le remplacer par une thiazide seule.l'occurrence d'hypokaliémie est plus faible avec \u2018Dyazide\u2019 qu'avec les thiazides seules: toutefois, si elle se manifeste, elle peut entraîner une intoxication digitalique.PRÉCAUTIONS: Effectuer périodiquement des épreuves de laboratoire (azote uréique, électrolytes, par ex.) et un E.C.G., surtout chez les personnes âgées, chez les diabétiques, dans les cas d'insuffisance rénale et chez ceux qui ont accusé de l\u2019hyperkaliémie au cours d'un précédent traitement à l'aide de \u2018Dyazide\u201d I! peut se produire un déséquilibre électrolytique, notamment chez les malades soumis à des régimes pauvres en sel ou à de fortes doses de \u2018Dyazide\u2019 pendant de longues périodes.Suivre de près les cirrhotiques aigus pour décéler rapidement tout signe de coma hépatique.On peut observer une rétention d'azote réversible.Les malades doivent être observês régulièrement par suite de l'occurrence possible de dyscrasies sanguines, d'atteinte hépatique ou d'autres réactions idiosyncrasiques.Effectuer les épreuves de laboratoire nécessaires.Des réactions de sensibilisation peuvent se produire chez les malades ayant des antécédents d'allergie ou d'asthme.I! est recommandé de pratiquer des analyses hématologiques périodiques chez les cirrhotiques avec splénomégalie.Ajuster la posologie des antihypertenseurs administrés conjointement.Les effets antihypertenseurs de 'Dyazide' peuvent être accrus chez le malade ayant subi une sympathectomie.L'hyperglycémie et la glycosurie peuvent se produire.Chez les diabétiques, les besoins en insuline peuvent se trouver modifiés.ll arrive qu'apparaissent l'hyperuricémie et la goutte.On à signalé que les thiazides provoquent parfois une exacerbation ou une activation du lupus érythémateux disséminé.On à constaté des altérations pathologiques des parathyroides chez des personnes soumises à un traitement prolongé par les thiazides.Le triamtérène peut provoguer une diminution de la réserve alcaline avec possibilité d'acidose métabolique.Il est possible que l'administration de 'Dyazide' provoque une élévation des transa- minases.Les thiazides peuvent diminuer la réaction artérielle à la noradrénaline et accroître l'effet paratysant de la tubocurarine; par conséquent, on agira avec circonspection chez des malades sur le point de subir une intervention chirurgicale.Les thiazides traversent la barrière placentaire et se retrouvent dans le lait maternel.|| peut en résulter, chez le foetus ou le nouveau-né, une hyperbilirubinémie, une thrombocytopénie, une altération du métabolisme glucidique et autres réactions indésirables qui se sont produites chez l'adulte.Ne pas prescrire aux femmes enceintes à moins que le médicament ne soit considéré comme essentiel à la santé de la malade.REACTIONS INDESIRABLES: Les effets secondaires suivants sont liés à l'emploi des thiazides ou du triamtérène: Voies digestives: xérostomie, anorexie, irritation gastrique, nausées, vomissements, diarrhée, constipation, ictère cholestatique, pancréatite, inflammation des glandes salivaires.Les nausées peuvent généralement être évitées en administrant le médicament après les repas.Ne pas oublier que les nausées el les vomissements peuvent aussi indiquer un déséquilibre électrolytique (voir \u201cPrécautions\u201d).Système nerveux central.étourdissements, vertiges, paresthésies, céphalées, xanthopsie.Réactions dermatologiques par hypersensibilité: fièvre, purpura, anaphylaxie, photophobie, éruptions cutanées, urticaire, angéite nécrosante.Réactions hématologiques: leucopénie, thrombocytopénie, agranulocytose, anémie aplastique.Réactions cardiovasculaires: l\u2019hypotension orthostatique peut se manifester et peut être aggravée par l'alcool, les barbituriques ou les narcotiques.Déséquilibre électrolytique (voir Précautions\u201d).Réactions diverses: hyperglycémie, glycosurie, hyperuricémie, spasmes musculaires, faiblesse, impatience motrice, troubles transitoires de l'accommodation.PRÉSENTATION: Comprimés couleur pêche, sécables, monogrammés SKF £93, enflacons de 100.500, 1,000 et 2,500.DIN 181528 PAAB Renseignements généraux disponibles sur demande.CCPP ©Smith Kline & French Canada Lid, 1980 DZ:M:180F ide (25 mg d'hydrochlorothiazide, 50 mg de triamtérène) SKSF une société SmithKline SMITH KLINE SFRENCH CANADA LTD Mississauga.Ont L 1301 Les gammopathies monoclonales: une étude de 61 cas Mariette Lépine-Martin, Céline Gauthier?, Gilles Drapeau® et Léon Tétreault® ous avons fait une étude rétrospective des cas de gam- mopathies monoclonales diagnostiquées au C.H.U.S.sur une période de 6 ans.Le but de notre enquête était de déterminer l\u2019incidence des gammopathies monoclona- les idiopathiques dans notre institution, de connaître leur évolution et de tenter d\u2019établir des critères diagnostiques pour les différencier des autres gammopathies monoclonales, en particulier du myélome multiple.Matériel et méthode En se basant sur les résultats des électrophorèses et des immuno- électrophorèses des protéines sériques et urinaires faites entre le ler janvier 1971 et le ler janvier 1977, nous avons retenu 61 cas de gammopathies monoclonales pour révision des dossiers sur un total de 23,740 électrophorèses.L\u2019électrophorèse des protéines était demandée par les cliniciens selon le problème clinique et non comme une analyse de routine.1) Professeur adjoint, Service d\u2019hématologie, Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke.2) Etudiante en médecine, Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke, Université de Sherbrooke.3) M.Sc., Division de biochimie clinique, Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke.4) Conseiller a la recherche clinique, professeur titulaire, Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke.Les demandes de tirés a part doivent être adressées à Mariette Lépine- Martin, M.D., F.R.C.P., C.S.P.Q., professeur adjoint, Service d\u2019hématologie, Département de Médecine, Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke.1302 Résumé Nous avons effectué une enquéte rétrospective sur 23,740 électrophorèses des protéines faites sur une période de 6 ans au Centre Hospitalier Universitaire de Sherbrooke.Nous avons retracé 61 cas de gammopathies monoclonales (2.6 cas/1000) dont 14 cas (23% ) sont de forme idiopathique.La majorité de ces derniéres sont de type IgG (71%).L\u2019incidence des gammopathies monoclonales idiopathiques trouvée est probablement plus basse que l\u2019incidence réelle.Nous avons tenté d'établir certains critères diagnostiques permettant de différencier le myélome multiple à ses débuts et la gammopathie monoclonale idiopathique.Toutefois, bien que certains critères semblent orienter le diagnostic, il n\u2019est pas possible de les retenir comme critères absolus.Enfin, puisque les patients avec gammopathie monoclonale idiopathique peuvent évoluer vers un myélome multiple, une macroglobulinémie ou une néoplasie maligne, il importe que ces patients soient suivis régulièrement.De plus, quelques patients étaient dirigés vers le C.H.U.S.avec un diagnostic de gammopathie monoclonale.L\u2019électrophorèse des protéines sériques était faite sur membrane d\u2019acétate de cellulose et colorée au Ponceau S.Si elle démontrait un pic anormal, on procédait à une immu- noélectrophorèse en utilisant un anti- sérum polyvalent et des anti-sérums monospécifiques à IgG, IgA, IgM, (IgD sur demande) k et À.Les immunoglobulines étaient dosées par im- munodiffusion radiale selon la méthode de Mancini.Les urines concentrées jusqu\u2019à un maximum de 100 fois étaient soumises à une électrophorèse et à une immunoélectrophorèse.Le test de précipitation à la chaleur a servi à la détection des Bence-Jones jusqu\u2019en 1972.À partir de juin 1972 et jusqu\u2019à maintenant, le Ring test (test de Bradshaw) a servi à la détection des Bence-Jones.Depuis décembre 1976, la détection des Bence Jones se fait aussi par immunoélectrophorèse, par Ouchter- lony double diffusion en gélose et par électrophorèse sur acétate de cellulose.De chaque dossier, nous retenions: les symptômes et signes de présentation du malade, les résultats des radiographies osseuses et les valeurs de laboratoire suivantes au moment du diagnostic et en cours d'évolution: formule sanguine, vitesse de sédimentation, calcium, créatinine, protéines sériques et urinaires, dosage des immunoglobulines, recherche de cryoglobuline et résultats de l\u2019aspiration médullaire ainsi que de la biopsie osseuse.La période de follow-up était déterminée pour chaque patient avec la date de la dernière visite.Résultats Dans la population étudiée qui comprend des patients hospitalisés et externes de tout âge, nous avons trouvé une incidence de gammopa- thie monoclonale de 2.6/1000 élec- L'UNION MÉDICALE DU CANADA a Table Répar Vlad i wl Leite Vlad Mall Amd Xoogl -] Lymp So Aucun Jt \u2014; \u2014/ fer par fl Tableau I Répartition des gammopathies monoclonales Maladie No de patients % du total Myélome multiple 33 54.09, Leucémie plasmocytaire 1 1.69% Maladie de Waldenstrôm 2 3.3% Maladie des chaînes lourdes (y) 1 1.69, Amyloidose 1 1.69, Néoplasies épithéliales 4 6.6% \u2014 Adénocarcinome prostate 1 \u2014 Adénocarcinome endomètre 1 \u2014 Adénocarcinome intestin 1 \u2014 Epithéliome sinus maxillaire 1 Lymphome non-hodgkinien 3 4,9% Sjôgren 1 1.69% Aucune condition associée 14 23.09% Investigation incomplète 1 1.69, 61 Total Tableau II Répartition des diagnostics Diagnostic Nombre Taux % Gammopathie idiopathique 14 29.8 IGg 1 10 21.3 IgA 1 1 2.1 IgM 1 2 4.3 IgA 7 et IgG 1 1 2.1 M yélome 33 70.2 IgG 1 20 42.6 IgA 1 7 14.9 Chaînes légères 5 10.6 Non sécréteur 1 2.1 Total 47 100 trophorèses sériques.La répartition des cas de gammopathies monoclo- nales est représentée dans le tableau I.Les myélomes multiples constituent 55.6% des gammopathies monoclo- nales si on inclut le cas de leucémie à plasmocytes.La macroglobulinémie de Waldenstrôm est relativement peu fréquente, 2 cas; 4 patients avec néoplasie épithéliale et 3 avec lym- phome non-hodgkinien présentaient une gammopathie monoclonale.La série comprend | cas de maladie des chaînes lourdes, 1 cas d\u2019amyloidose et 1 cas de maladie de Sjôgren.Pour Tableau III Caractéristiques des patients avec gammophathie monoclonale idiopathique Immunoglobulines Evolution No Sexe Age Classe Valeur (m£%) (mois) 1 F 66 IgG + IgA IgG : 2300 34 mois IgA : 337-610 IgM : 40 2 F 61 IgG IgG : 2700 38 mois IgA : 42 IgM : 50 3 M 62 IgG IgG : 2000 33 mois IgA : 130 IgM : 60 4 M 54 IgG IgG : 2350 9 mois IgA : 175 IgM : 69 5 F 58 IgG IgG : 2200 4 mois IgA : 185 IgM : 40 6 M 68 IgG IgG : 2650 32 mois IgA : 145 IgM : 105 7 F 65 IgG IgG : 2600 33 mois IgA : 42 IgM : 63 8 F 49 IgG IgG : 1740 31 mois IgA : 55-65 IgM : 45 9* F 53 IgA IgG : 70 15 mois IgA : 2512 IgM : 52 10 F 53 IgG n.F.(IgG 1) 21 mois *Patiente qui a évolué vers un myélome multiple Tome 109 \u2014 Septembre 1980 14 patients, la gammopathie mono- clonale n\u2019était pas associée a d\u2019autres maladies.Dans un cas, l\u2019investigation est incomplète et ne permet pas de savoir si le patient avait une condition associée à sa gammopathie mo- noclonale.Le tableau II illustre la classe d\u2019immunoglobulines augmentées dans les cas de myélomes multiples et de gammopathies monoclonales idiopathiques.Cette information n\u2019est pas disponible pour 1 patient avec myélome multiple qui est probablement un myélome nonsécréteur.Les cas de myélome se répartissent comme suit: IgG: 20 cas, IgA: 7 cas, Chaînes légères: 5 cas.Soixante-quinze pour cent (75%) des gammopathies mono- clonales idiopathiques sont de type IgG, un seul cas est de type IgA.Ce dernier cas a évolué vers un myélome après une période d\u2019observation de 15 mois.Dans un autre cas, 2 immunoglobulines monoclonales (IgA et IgG) furent identifiées a plusieurs reprises.Les 14 patients avec gammo- pathies monoclonales sans conditions associées comprennent 7 femmes et 7 hommes dont l\u2019âge varie de 49 a 87 ans (moyenne d'âge: 62.5 ans \u2014 fig.3-4).Tous ces patients étaient hospitalisés pour des conditions médicales non reliées à la gammopathie.Seulement 10 des 14 patients avec diagnostic de gammopathie mo- noclonale idiopathique ont subi plus d\u2019une évaluation de leur gammopa- thie et ont été suivis pour plus de 3 mois et sont retenus pour étude de leur évolution (tableau III).Le dosage de l\u2019immunoglobuline mono- clonale était inférieur à 3 g% dans tous les cas.Ces 10 patients ont maintenant une durée d\u2019évolution médiane de 31.5 mois (4 mois-38 mois) sans augmentation de l\u2019immunoglobuline monoclonale sauf pour une patiente (no 9) qui a évolué vers un myélome multiple 15 mois après le diagnostic de gammopathie monoclonale idiopathique.Nous n\u2019avons pas retrouvé de corrélation significative entre la valeur de l\u2019IgG monoclonale et celle des autres immunoglobulines.Par contre, il existe une corrélation positive entre d\u2019une part la valeur de l\u2019IgG et d'autre part les plasmocytes médullaires (R = 0.60, p < 0.10) et la vitesse de sédimentation (R = 0.75, p < 0.05) (Tableau IV).Plus élevées sont les IgG, plus nombreux sont les plasmocytes médullaires et plus grande est la vitesse de sédimentation.En comparant les patients atteints de myélome multiple à ceux ayant une gammopathie monoclonale idiopathique, nous trouvons une incidence beaucoup plus élevée d\u2019hom- 1303 Tableau IV Corrélation entre L\u2019IgG et certaines variables chez les malades souffrant de gammopathies à IgG élevé n paires X Y IgA 9 IgM 9 Ca 9 Plasmocytes 9 médullaires Vitesse de | sédimentation Hématocrite NOMBRE DE PATIENTS Sexe Fig.1 \u2014 Nombre de patients en fonction du sexe dans les cas de myélome multiple.Fem.: Masc.: [3 \u2014 = N » T T _ o T a NOMBRE DE PATIENTS a œ N Sexe Fig.2 \u2014 Nombre de patients en fonction du sexe.dans les cas de gammopa- thies monoclonales idiopathiques.R?R 0.01 40.12 0.08 40.28 0.16 -0.40 0.36 +0.60 0.56 40.75 0.20 -0.44 mes dans les cas de myélome multiple (3/1) alors que les gammcpathies monoclonales idiopathiques se répartissent également entre les deux sexes (fig.1 et 2).Par ailleurs, les deux types de gammopathies se retrouvent le plus souvent dans le groupe d'âge 60 à 69 ans (fig.3 et fig.4).Nous avons également comparé certains paramètres paraclini- ques des patients atteints de myélome multiple à IgG et de gammopathie monoclonale idiopathique de type IgG.Comme le démontre le tableau V, les valeurs de l\u2019IgG sont significativement plus élevées dans les cas de myélome multiple (p < 0.01) alors que la diminution des autres immunoglobulines IgA (p < 0.10) et IgM (p < 0.05) est significativement plus grande dans les cas de myélome.De méme, les patients atteints de myélome multiple ont une vitesse de sédimentation (p < 0.001) et un nombre de plasmocytes médullaires (p < 0.02) significativement plus élevés que les patients idiopathique (tableau VI).ayant une gammopathie monoclonale Discussion Nous avons trouvé une incidence de 2.6 cas pour 1000 de gam- mopathies monoclonales dans notre population, 23% de celles-ci étant idiopathiques.Cette incidence est nettement inférieure a celle rapportée dans la littérature.En effet, Kyle! trouve une incidence globale de 1%.Dans une étude prospective de Youi- nou?en France, 7 donneurs de sang sur 1000 présentaient une gammopa- thie monoclonale.Mackler et collaborateurs* en faisant une électrophorèse des protéines sur acétate de cellulose chez 11,275 patients d'un hôpital de vétérans, ont trouvé 95 gammo- pathies monoclonales, soit une incidence d\u2019environ 1%.De plus, l\u2019incidence des gammopathies monoclona- les augmente avec l'âge, jusqu'à 3% chez les personnes âgées de plus de 70 ans***\u2019.La faible incidence dans notre étude s\u2019explique du moins en sg 0.31 0.76 1.17 1.99 2.74 1.31 N.S.~ TOTAL 14 pts a a NOMBRE DE PATIENTS w a nN A 40 49 50 59 60 69 70 79 80 89 AGE Fig.3 \u2014 Age des patients avec gam- mopathies monoclonales idiopathiques.14 TOTAL 3361 = NS = eo NOMBRE DE PATIENTS o œ a N i 40 49 50 59 60 69 70 79 80 89 AGE Fig.4 \u2014 Age des patients avec myélome multiple.partie par sa nature rétrospective et par le fait que l'électrophorèse des protéines n\u2019est pas une analyse de routine.Nous n\u2019avons pas retrouvé d\u2019étude des gammopathies monoclo- nales dans la population québécoise pour comparaison.Les formes idiopathiques constituent 23% des gammopathies monoclonales de notre série, ce qui correspond aux données rapportées par Alexanian® ainsi que par Ameis et Pruzanski°.Cependant, une étude faite chez des patients symptomatiques risque de sous-estimer l'incidence des gammopathies monoclonales idiopathiques par rapport au myélome » p.1307 L'UNION MÉDICALE DU CANADA I] Ù Tal gr gam i te Je | jis lifier la mp pie antihyper ih oil on fa IN mie Avec des nges Il est vr que les o sont riches pota ola el faut du pôtassiump Y corrig Re des l\u2019hypokaliémie causée pa: er fa & si thiazides.Mais les orang pie tent cher et ne sont es [0 te commodes (on peuten ire ist ts autant des autres supplé eto liez les potassiques) et ça peut compro ia ldactaz yes mettre grandement la collabora- CE tion du malade.A ussi; a moin au premie ÿ fs de vérifier la kaliémie à ir val antihypertensiv © B-bloqueurs au 2 al e thiazide.d es régu liers, commentp rien d lus si de vous.savoir ce don mal, traitem n° Seulement 2 4 \u20ac ll a réellement be Sal azl ur, en prises fr onnées ave ne 25 id es jé f SEA ens ements thérapeutiques à à Ef page RRR Qualité cosmétique \u2018Une étude\u2019 menée par 58 dermatologues canadiens auprès de 211 patients a établi la qualité cosmétique de la creme émolliente Topicort® 0.25%.Nouvelle presentation a concentration à - réduite Topicort 0.05% > avec le même -d excipient unique de crème émolliente.Renseignements thérapeutiques à la page 1335 4 Hoechst i ml \"0 a i dn Kyi lion de Tableau V Différence entre les gammopathies à IgG élevé et les myélomes à I£G élevé IgG IsA IgM Gammopathie Myélome Gammopathie Myélome Gamm thi idiopathique a IgG a IgG idiopathique a IgG a IgG idiopathique à 1gG n 9 14 9 14 9 x 2638 5891 165 59 74 Sz 805,844 8,314,996 19,319 1283 2713 S 898 884 139 36 52 Sx 299 771 46 10 17 X; - Xz \u20143253 106 41 t* \u20143.93 2.24 2.27 p À a : | C oni ie ue 206 == nc liniqu Ni Ev Fir SKI y13 y fra Colite et lupus médicamenteux: rôle de la salazopyrine Louise Rouleau, Henri Ménard®, René Beaudry® et Daniel Myhal® | e lupus érythémateux disséminé (LED) a une origine médicamenteuse reconnue depuis la publication princeps de Gold en 1951 impliquant les sulfamides et la pénicilline'.Depuis, d\u2019autres médicaments ont été accusés d'actualiser la diathèse lupique: l\u2019isonia- zide, le diphenylhydantoin, la tétracycline, l\u2019alpha-méthyldopa, le pro- pylthiouracil et surtout I\u2019hydralazine et la procainamide®.Plus récemment, on a commencé à reconnaître un syndrome lupique chez les malades souffrant de maladies inflammatoires intestinales et traités par la salazo- pyrine***°, Dans cette communication, nous voudrions attirer l\u2019attention du praticien sur cette entité en décrivant 2 cas de colite associés à un LED.Présentation des malades Le premier cas est celui d\u2019une dame de 53 ans qui en août 1976 consulte pour une diarrhée et des rectorragies d\u2019apparition récente avec atteinte de l\u2019état général: fatigabilité 1) M.D., Fellow de la Société d\u2019Arthrite, Unité des maladies rhumatismales (UMR).2) M.D., professeur agrégé, associé de recherche de la Société d\u2019Arthrite, Laboratoire d\u2019immuno-rhumato- logie, U.M.R.3) M.D., professeur titulaire, service de gastroentérologie.4) Professeur agrégé, U.M.R, Centre hospitalier universitaire, Sherbrooke.Pour tiré-à-part, s\u2019adresser au docteur Daniel Myhal, pièce 4115, CHU- Sherbrooke, Sherbrooke, Québec.J1H 5N4 1326 Résumé Les auteurs décrivent deux cas de lupus érythémateux disséminé probablement induit par la salazopyrine chez des patients atteints de maladies inflammatoires intestinales (Crohn et proctite ulcéreuse).Ils discutent des mécanismes pathogéniques possibles de l'association et soulignent l\u2019importance de bien préciser la nature des manifestations systémiques des maladies inflammatoires digestives.et perte de poids.Les données para- cliniques montrent une anémie à 10 grammes d\u2019hémoglobine et une hypo- protéinémie a 4,7 grammes surtout aux dépens de l\u2019albumine.L'\u2019investigation incluant proctoscopie, biopsie rectale et évaluation radiologique établit le diagnostic de colite granu- lomateuse ou de maladie de Crohn.Le traitement institué est: prednisone 30 mg die à doses décroissantes d'août 1976 à février 1977 et salazopyrine 4 grammes die à compter du mois d\u2019août 1976.Alors que l\u2019évolution digestive est satisfaisante, la patiente observe, en janvier 1977, une chute très importante des cheveux.Dans les mois qui suivent, elle présente une épisclérite droite, des gonflements des deux genoux, des arthralgies aux mains, aux poignets, aux coudes et aux chevilles et des myalgies diffuses.Ces douleurs ne répondent pas aux anti-inflammatoires non stéroïdiens.S\u2019ajoutent à ce tableau clinique une fièvre vespérale de 38 a 38,5°C, un amaigrissement de 10 kilogrammes, une douleur pleurale gauche et des tuméfactions sous-cutanées douloureuses aux bras, aux cuisses et aux chevilles.Elles est réhospitalisée en mai 1977.À l'admission, elle est pâle, tachycarde et normo-tendue.L\u2019examen révèle une matité de la base pulmonaire gauche, des synovites aux articulations métacarpo-phalangiennes L'UNION des deux mains, aux poignets et au genou gauche et des tuméfactions sous-cutanées douloureuses au deltoïde droit et à la face externe de la jambe droite.Le bilan biologique montre une anémie à 8 grammes d\u2019hémoglobine et des tests de Coomb direct et indirect positifs.La numération des globules blancs et des plaquettes est normale.La vitesse de sédimentation est augmentée à 60 mmy/hre (Wintrobe) et les gamma- globulines élevées à 24%.L'examen des urines est normal.Le RA-test est négatif.Le titrage des facteurs antinucléaires\u201d est fortement positif à 1/640.Le test de Farr révèle 17% d\u2019anti-ADN bi-caténaire (dsDNA) et 9,7% d\u2019anti-ADN mono-caténaire (ssDNA), ce qui est typique du LED\".La radiographie pulmonaire démontre l\u2019épanchement pleural gauche et le lavement baryté est normal.La biopsie d\u2019une tuméfaction douloureuse ne met pas en évidence de lésion vascu- litique ou granulomateuse.Une biopsie cutanée en peau saine\u201d pour étude en immunofluorescence montre à la jonction dermo-épidermique un dé- > p.1329 MÉDICALE DU CANADA NR R PHAR EASA BAN va REE = 3 AW oF aT yy nin = = La ons \u2018Tagamet\u2019 (cimétidine) omprimés et injectable [Les médecins peuvent recevoir la monographie ur demande.) LASSIFICATION PHARMACODYNAMIQUE Antagoniste du récepteur Hz de l'histamine PROPRIÉTES CHIMIQUES Dénomination chimique: a cimétidine est la N-cyano-N-méthyl-N' \"T2[{5- éthyl-1H-imidazol-4-yl) méthyl] thio] éthyl) puanidine.ormule développée: CHa CH,5CH2CH:NHCNHCH3 \u2014 I N\u2014C=ZN HN RÉ N 'ormule moléculaire: CioHisNeS ACTION La cimetidine inhibe de façon compétitive l'action de l'histamine au niveau du récepteur Hz.Elle représente donc une nouvelle classe de médicaments: les antagonistes du récepteur Hz: de I'histamine.La cimetidine n'est pas un anticholinergique.Des études ont montré que la cimétidine inhibe, nuit et jour, la sécrétion basale d'acide gastrique.Elle inhibe également la sécrétion d'acide gastrique stimulée par les aliments, l\u2019histamine, la penta- gastrine, la caféine et l'insuline.Sa propriété d'inhiber la sécrétion d'acide gastrique par ce mécanisme particulier permet de considérer sous un autre angle le traitement des troubles gastro- intestinaux liés à l'hyperacidité.La cimétidine est rapidement absorbée après administration orale.La demi-vie biologique plasmatique est d'environ deux heures.La principale voie d'élimination est l'urine.Le degré et la durée d'inhibition de la sécrétion d'acide gastrique basale et stimulée sont fonction de la dose; d'après les antécédents cliniques, on peut obtenir une inhibition d'au moins 80 p.100 en 24 heures avec une posologie de 300 mg quatre fois par jour, aux repas et au coucher.Par suite de la diminution du suc gastrique, 300mg de cimétidine réduisent la sécrétion totale de pepsine.Le médicament n'a pas d'effet sur le rythme d'évacuation gastrique ni sur la pression du sphincter oesophagien inférieur (5.0.1) INDICATIONS \u2018Tagamet\u2019 (cimetidine) constitue le traitement principal des cas pathologiques ou une inhibition de la sécrétion d'acide gastrique peut avoir un effet salutaire: \u2014ulcère duodénal \u2014ulcère gastrique non malin \u2014reflux gastro-oesophagien \u2014hémorragie des voies gastro-intestinales supérieures \u2014hypersécrétion liée au syndrome de Zol- linger-Ellison, mastocytose et adénomes endocriniens multiples.CONTRE-INDICATIONS Il n'existe aucune contre-indication connue à l'emploi de \u2018Tagamet\u2019 (cimetidine).PRÉCAUTIONS Etat gravidique.Allaitement\u2014Il n'y a pas, jusqu'ici, d\u2019antécédents cliniques sur l'emploi de \u2018Tagamet\u2019 (cimetdine) chez la femme enceinte.Des études génétiques effectuées sur le rat, la souris et le lapin n\u2019ont révélé aucune altération de la fertilité ni aucun effet délétere sur le foetus dus a \"Tagamet Les études ont démontré que \u2018Tagamet\u2019 traverse la barrière placentaire.Il est également sécrété dans le lait des animaux.\u2018Tagamet\u2019 ne doit être prescrit dans les cas de rossesse ou d'allaitement, ou encore chez la emme en âge d'enfanter, que si, selon le médecin, les effets salutaires prévus dépassent les risques potentiels.Enfants \u2014 Les antécédents cliniques sur l'administration chez l'enfant sont limités.Par conséquent, \u2018Tagamet\u2019 (cimetidine) ne peut étre conseillé chez l'enfant à moins que, selon le médecin, les effets salutaires prévus dépassent les risques potentiels.Dans un nombre de cas très restreints, on a administré, en doses fractionnées, 20 à 40 mg/kg par jour par voie orale ou intraveineuse.Troubles de la fonction rénale \u2014Comme \u2018Tagamet\u2019 (cimétidine) est éliminé par le rein, les personnes souffrant d'un trouble rénal fonctionnel doivent normalement recevoir une dose plus faible.(Voir POSOLOGIE ET ADMINISTRATION).Interaction médicamenteuse \u2014 Chez les malades recevant des anticoagulants du type coumarine, en même temps que \u2018Tagamet\u2019, on a observé une prolongation du temps de prothrombine.C'est pourquoi l\u2019on conseille une étroite surveillance du malade et, si nécessaire, un ajustement de la dose d'anticoagulant lorsque ces produits sont administrés conjointement.Ulcère gastrique \u2014 La réaction symptomatique à \u2018Tagamet\u2019 n'élimine pas l'existence possible d'un cancer gastrique.RÉACTIONS INDÉSIRABLES Durant le traitement à l'aide de \u2018Tagamet\u2019 (cimétidine), on a observé, chez un petit nombre de malades, de la diarrhée légère et transitoire, des douleurs musculaires, des étourdissements et des éruptions.Quelques cas d'états confusionnels réversibles ont été signalés, surtout chez les malades âgés, gravement atteints, comme ceux qui souffrent d'insuffisance rénale ou de psychose organique.Dans certains cas, il se peut que le surdosage ait joué un rôle.Ces états confusionnels disparaissent généralement dans les 24 heures qui suivent le retrait du médicament.On a signalé chez de rares malades, l'apparition d'une gynécomastie légère non évolutive lors d'un traitement prolongé.Aucune dysendocrinie provoquée par le médicament n'a été constatée et la continuation du traitement par \u2018Tagamet\u2019 n'a pas modifié.cette manifestation.On a signalé quelques rares cas de fièvre et de néphrite inter- stitielle qui ont disparu après retrait du médicament.ll y a eu également des cas d'augmentation de la créatinine plasmatique et des transaminases du sérum.SURDOSAGE Dans les cas signalés à ce jour, ou les sujets avaient absorbé jusqu'à 10 g de \u2018Tagamet\u2019 (cimétidine), aucun effet indésirable ne fut observé et le rétablissement s'effectua sans incidents.Traitement\u2014On emploiera les mesures habituelles pour éliminer des voies digestives le produit non encore absorbé, la surveillance clinique et un traitement visant à maintenir les grandes constantes physiologiques.Des études sur les animaux révèlent que la respiration assistée peut être utile et que la tachycardie peut être maîtrisée par l'administration d'un bêta- bloquant.POSOLOGIE ET ADMINISTRATION \u2014 ADULTES (Les expériences avec \u2018Tagamet\u2019 chez l'enfant sont limitées et le produit n'a pas fait l'objet d'études cliniques dans ce domaine-\u2014 voir PRÉCAUTIONS).Lors des études cliniques, \u2018Tagamet (cimétidine) a été utilisé, en doses fractionnées, jusqu'à 2400 mg par jour.ULCERE DUODENAL La posologie orale usuelle pour adultes dans les cas d'ulcére duodénal est de 300 mg, quatre fois par jour, aux repas et au coucher.Meéme si, avec \u2018Tagamet\u2019, la cicatrisation se produit souvent au cours de la première ou de la deuxième semaine, il faut poursuivre le traitement pendant quatre semaines au moins, sauf si la cicatrisation a été prouvée par examen endoscopique.Même si l'état de certains malades peut nécessiter, au début, l'administration conjointe d'antiacides, \u2018Tagamet\u2019 seul favorise un soulagement rapide des symptômes.Un traitement d'entretien quotidien peut être prescrit aux malades chez qui la diminution de la sécrétion d'acide gastrique aurait un effet salutaire ainsi que chez les sujets qui souffrent de récidives fréquentes d'uicère duodéral.Après la cicatrisation, un tratement d'entretien peut être institué pendant 6 à 12 mois selon une posologie réduite, la dernière dose quotidienne étant absorbée au coucher.Par la suite, le malade doit être périodiquement examiné, de préférence par endoscopie.ULCERE GASTRIQUE NON MALIN ET REFLUX GASTRO-OESOPHAGIEN La posologie orale conseillée pour adultes dans les cas d'ulcére gastrique non malin et de reflux gastro-oesophagien est de 300 mg quatre fois par jour, aux repas et au coucher.Même si la cicatrisation d'un ulcère gastrique non malin peut se produire au cours des deux premières semaines, il faut poursuivre le traitement pendant six semaines au moins, sauf si la cicatrisation a été prouvée par examen endoscopique.Même si l'état de certains malades peut nécessiter, au début, l'administration conjointe d'antiacides, \u2018Tagamet\u2019 seul favorise un soulagement rapide des symptômes.TRAITEMENT DES HÉMORRAGIES DES VOIES GASTRO-INTESTINALES SUPÉRIEURES Chez les malades dont le trouble revêt une telle ampleur que des transfusions sont nécessaires, \u2018Tagamet\u2019 doit être administré par voie parentérale, de préférence en injection intraveineuse ou en perfusion intermittente jusqu'à 48 heuresaprès l'arrêt de l'hémorragie.À ce moment, on peut prescrire une administration orale qui devra se poursuivre pendant au moins 7 à 10 jours.Posologie usuelle pour administration orale: 300 mg toutes les 6 heures.Posologie usuelle pour administration intramusculaire: 300 mg toutes les 6 heures.Injecter tout le contenu d\u2019une ampoule de 2 ml.Posologie usuelle pour administration intraveineuse: 300 mg toutes les 6 heures.Diluer \u2018Tagamet\u2019 dans du chlorure de sodium pour injection (0.9%) (ou autre solution i.v.compatible) pour obtenir un volume total de 20 ml, puis injecter pendant 1 a 2 minutes.Posologie usuelle pour perfusion intraveineuse intermittente: 300 mg toutes les 6 heures.Diluer 300 mg de \u2018Tagamet dans 100 ml de dextrose pour injection (5%) (ou autre solution i.v.compatible) et perfuser pendant 15 à 20 minutes.Chez certains malades, il peut être nécessaire d'accroitre la posologie.Si cela est nécessaire, l'accroissement doit se faire par des administrations plus fréquentes des doses de 300 mg, mais la dose quotidienne totale ne doit pas dépasser 2400 mg.AJUSTEMENT POSOLOGIQUE POUR LES MALADES ATTEINTS DE TROUBLES RENAUX FONCTIONNELS L'emploi de la cimétidine chez des malades atteints de graves troubles rénaux a été trés limité.On a constaté que la demi-vie biologique de la cimétidine chez ces malades se présente comme suit: Clearance de la Demi-vie biologique créatinine de la cimétidine 50 à 80 ml/mn 26h 10 à 50 ml/mn 29h +; \u2014# PAR ce PARKE-DAVIS Parke-Davis Canada Inc .Scarborough, Ontario ye Shama AA BAG - 6) Les portante et prolongée en région endémique®.Dans tous les cas, un déficit en glucose-6-phosphatase déshy- drogénase (G6PD) devra étre éliminé avant la prescription de primaquine, a cause des risques possibles d\u2019anémie hémolytique et de méthémoglobiné- mie.Dans le cas d\u2019un tel déficit, la primaquine, si elle est indiquée, pourra être administrée à raison d\u2019une dose de 45 mg par semaine pendant 8 semaines, et ce sous sourveillance médicale*\"*, Les sujets de race noire d\u2019origine méditéranéenne ou originaires du Sud-Est Asiatique sont les plus exposés à ces risques'***, épreuves sérologiques par immunofluorescence n\u2019ont pas de place dans le diagnostic d\u2019un accès palustre, mais sont sûrement utiles pour confirmer un diagnostic présomptif, en particulier, chez les patients dont la crise a été décapitée par la prise d\u2019antimalarique à des doses insuffisantes et dont l\u2019examen du frottis périphérique et de la goutte épaisse sont négatifs.Nous avons pu ainsi confirmer des diagnostics présomptifs de malaria à Plasmodium falciparum chez 3 patients non inclus dans cette série.En conclusion, les médecins sont appelés à reconnaître la malaria de plus en plus fréquemment vu la multiplicité des voyages et la recrudescence de la malaria dans plusieurs régions du globe.Ce diagnostic devrait être évoqué chez tout malade fébrile qui a séjourné dans une région endémique même si le séjour a été bref ou remonte à plusieurs années.L\u2019interrogatoire du malade devra être particulièrement précis en ce qui a trait à la prophylaxie (type, durée, régularité de la prise du médicament).Une chimioprophylaxie avec du phosphate de chloroquine (Aralen) à raison de 500 mg (2 co.) par semaine devrait être administrée à tous les voyageurs se rendant dans des régions endémiques pour la malaria.Cette prophylaxie devrait débutée 1 ou 2 semaines avant le départ et poursuivie durant 6 semaines après le retour au pays\u2019.Pour les voyageurs se rendant dans le Sud-Est Asiatique ou dans certaines régions de l\u2019Amérique Centrale ou de l\u2019Amérique du Sud, il existe un risque additionnel d\u2019infestation par des souches de Plasmodium falciparum résistantes à la chloro- quine.Le médicament de choix pour la prophylaxie dans un tel cas, est une combinaison de pyriméthamine- sulfadoxine (Fansidar, Hoffman-La- Roche) à raison de 1 comprimé par semaine administré suivant le même horaire que la chloroquine.Ce médicament n\u2019est pas encore disponible au Canada, mais peut être obtenu dans la plupart des régions où ce type de résistance existe\u201c.La posologie de l\u2019Aralen et du Fansidar pour les enfants figure sur le tableau #2.La mise en place de cliniques des voyageurs pour l\u2019information et la vaccination des patients devrait grandement contribuer à faire diminuer le nombre de cas de malaria importés.Un indice de l\u2019efficacité de telles cliniques peut probablement déjà être décelé dans notre région oll aucun cas de malaria importé n\u2019a été diagnostiqué chez des voyageurs durant la période s\u2019étendant du mois d\u2019août 1978 à juillet 1979 ceci comparativement à 5 cas l\u2019année précédente durant la même période.Notre clinique des voyageurs a été ouverte en juillet 1977 et fonctionne de façon efficace depuis juillet 1978.Summary A clinical review of cases of malaria observed at the Centre Hospitalier Universitaire of Sherbrooke and affiliated hospitals from January 1970 to July 1978 is presented.The most common diagnosis on admission was that of a viral illness especially the influenza since one third of these patients presented with acute respiratory symptoms.Too often inadequacy or absence of chemo- prophyloxis was an important factor in the development of the acute stage of malaria.A high index of suspicion and examination of either peripheral blood smear or thick smear or both were important in establishing the diagnosis rapidly.Immunofluorescence serologic studies can be useful to confirm the diagnosis in certain particular cases but Tableau II Chimioprophylaxie de la malaria Aralen Fansidar Age Dose hebdomadaire* Age Dose hebdomadaire 0 \u2014 1an 1/4 co.< 4 ans 1/4 co.1 \u2014 3 ans 1/2 co.4 \u2014 8 ans 1/2 co.4 \u2014 6 ans 3/4 co.9 \u2014 14 ans 3/4 co.7 \u2014 10 ans 1 co.> 14 ans 1 co.11 \u2014 16 ans 1% ¢ 0.> 16 ans 2 co.*A cause du goût extrêmement amer de la chloroquine, il est préférable de dissoudre les comprimés dans un sirop (vg.au chocolat).Tome 109 \u2014 Septembre 1980 its importance is secondary to direct examination.Organizing travelers\u2019 clinics to inform tourists who are planning to visit tropical climates would be desirable.Already, in our region, this experience has been profitable because no imported malaria has been observed since the opening in July 1978, of such a clinic.Bibliographie 1.Neva, F.A., Sheagren, J.N., Shulman, N.R.et coll.: Malaria host defense mechanisms and complications.Ann.Intern.Med., 73: 295-306, 1970.2.Center for Disease Control: Malaria Surveillance.Annual Summary 1977, Issued 1978.3.Canada Diseases Weekly Report.4: 89-92, 1978.4.Peters, W., Current Concepts in Para- sitology: Malaria, New Engl.TJ.Med., 297: 1261-1264, 1977.5.M.M.W.R.Supp.Chemoprophylaxis of malaria, 27: 81-90, 1978.6.Poisson, M., Morisset, R., Vega, C., Viens, P.: La malaria au Québec, Méd.du Québec, 13: 54-61.1978.7.Asch, A.J.: Malaria at the Hospital for Sick Children, Toronto.CMAJ, 115: 405-406, 1976, 8.Kean, B.H.et Reilley, P.C.: Malaria \u2014 the mime recent lessons from a group of civilian travelers.Amer.J.Med., 61: 159-164, 1976.9.Sulzer, A.J., Wilson M.: The use of thick smear antigen slides in the malaria indirect, fluorescent antibody test.J.Parasitol, 53: 1110- 1111, 1967.10.Sulzer, A.J., Wilson, M., Hall, E.C.: Indirect antibody tests for parasitic diseases: V and evaluation of a thick smear antigen in the IFA test for malaria antibodies.Amer.J.Trop.Med.Hyg., 18: 199-205, 1969.11.Canada Diseases Weekly Report.6: 2, 1980.12.Duperval, R., Longpré, B., Madar- nas, P.: Unexplained falciparum malaria in a patient with chronic lym- phocytic leukemia.CMAJ, 121: 1585-1588, 1979.13.Cooper, R.A., Bunn, H.F.: Hemoly- tic, anemia and hemoglobinopathies \u2014 Harrisons\u2019 principles of internal medicine.8e édition, McGraw-Hill Co., 1685-1688, 1977.14.M.M.W.R.28: 388-395, 1979.15.Miller, L.H: Malaria, Infectious Diseases.P.D.Hoeprich, éd., 2e éd., Harper et Row, p.1085, 1977.1353 avoue Lint Wiodiih Antagoniste du récepteur H> Un nouveau témoignage de l'e ficacité et de la sécurité.Résumé d'un rapport sur la surveillance du produit après commercialisation: première enquête de ce genre \u201cNous admettons tous que la mise en marché ne représente pas la fin de l'étude expérimentale d'un médicament, mais bien une nouvelle phase de celle-ci\u201d Aucun autre médicament contre les troubles gastro-intestinaux n'a fait l'objet de plus de contrôles minutieux avant sa commercialisation que Tagamet® Et maintenant, même après son lancement sur le marché, les études continuent avec un programme unique de surveillance regroupant plus de 1000 médecins et portant sur plus de 9 000 malades observés en pratique de clientèle.Le programme de surveillance de postcom- mercialisation Tagamet; conçu et évalué en Malades traités par catégorie 1 * nosologique Troubles duodénaux 4208 Ulcere duodénal 3875 Duodénite 300 Malformation duodénale 33 Troubles peptiques 1407 Maladie ulcéreuse gastro-duodénale 1174 Syndrome d'hyperacidité, hyperacidité gastrique, acidité gastrique 124 Maladie acido-peptique/syndrome, maladie peptique gastro-intestinale 76 Dyspepsie 33 Troubles gastriques 1 588 Gastrite 948 Maladie ulcéreuse gastrique 635 Antrite 5 Troubles oesophagiens 1082 Hernie hiatale 559 Reflux oesophagien, reflux gastro-oesophagien, reflux 306 Oesophagite 184 Ulcère oesophagien 33 Autres troubles gastro-intestinaux fréquemment signalés 243 Ulcère peptique 70 Douleur épigastrique 42 Spasmes du pylore 39 Gastro-entérite 32 Hémorragies gastro-intestinales 31 Pancréatite 29 Syndrome de Zollinger-Ellison 18 Divers 480 9026 *Utilisé parfois pour des indications non approuvées coopération avec l'Administration des aliments et drogues des Etats-Unis, a pour objectif d'évaluer les données regroupées sur l'efficacité et l'innocuité du produit et comporte deux phases.Nous présentons ici les résultats de la première phase.Afin de déceler des développements importants qui pourraient ne pas être naturellement attribués à Tagamet® par les médecins traitants, les formules d'observations comprenaient une rubrique pour qu'ils puissent y indiquer tout détail supplémentaire sur les consultations, hospitalisations, changements dans les états pathologiques associés ainsi que l'établissement de nouveaux diagnostics.+Docteur Morton I.Grossman, Coprésident, 3\u20ac colloque sur les antagonistes du récepteur Hz: Clinical Results with Cimetidine.Gastroenterology 74(2):487-488, février 1978.Évaluation médicale du ee soulagement symptomatique Bon Excellent aucun symptôme léger soulagement 3% ou inexistant des symptômes Aggravation des symptômes 35 ( Ses ac ue adem ponies nues pte Ciaran SE \u2018aie 5 era se Te mc = Gis) ces ana dé Be a Soa ae 3 i = = = = = 4 = = a 2 = 22 ?5 œ e 5 = - ox Roch Fe 2 ë TM .5 2 a Im i Sa = = wa [i # i 5 M i 5 Ÿ 4 5 = oa 2 3 Zi ca \u201cts ce vt os = i Bactr i Soy J = wn i > ss # oe = 5 = £9 AT 3 2 a » IX oF as oe se, JI 4 erien I ho bact a = otre ant st-il a la hauteur du de premier c | A a3 mn wo = z ale fe = re.je Qu Ampicilline Amoxicilline pujciné Pouvoir bactéricide aux doses habituelles\u2018 Double mode d\u2019action\u2019 Faible incidence de résistance bactérienne?Faible taux de résistance croisée à d'autres antibactériens Innocuité en usage pédiatrique Large spectre d'action contre les organismes pathogènes à Gram positif et négatif ' Efficacité reconnue contre les infections respiratoires, urogénitales, gastro-intestinales et les infections de la peau et des tissus mous Absorption indépendante du pH gastrique et de la présence d'aliments dans l\u2019estomac OO OO Posologie habituelle en deux prises par jour pour faciliter la fidélité au traitement Innocuité chez les malades hypersensibles aux pénicillines Faible taux de réactions indésirables gastro-intestinales, hématologiques, dermatologiques ou autres (incluant la diarrhée)! Si vous n\u2019utilisez pas \u2018Bactrim\u2019 comme agent de premier choix, vous ne prescrivez peut-être pas le meilleur antibactérien.Références: 1.Compendium des Produits et Spécialités Pharmaceutique (C.P.S.), édition 1979.2.Kayser, S.H., 10° Congrès International de Chimiothérapie, Zurich, 1977.N 3.Reusser, P., World Cong.Asthma, Bronchitis & Cond.Allieolg à 1974.Renseignements thérapeutiques à la page 1381 A | a 1 | % A i | ll \u2014 Hi 2 3 i Pie merite a rE cr + \u2019 be : is + \u2014\u2014 ¢ | VE ET Sm SE Z IE.Eryth 4 i Bactrim\u201d Roche ; ® i or me awe .I} romycine | TEE dE i ! SNE, ESS it fi i AE \u2014 SEE EE RE \" ame iH can» or ao = = WM VERE ET SSD omni; =.Céphal a = TR 2 = mx aw ar ce DRE SOLES TM + = xa: od Z Ê x osporine JE A mm £3 ape wm E a A = A ER RSH TIE CT + TNE E ew EA avec raison a = Bactrim is A | \u2014-\u2014 re LE un premier choix = 5 Laas ER TI MT TRA.eme ce wm 0 - = R 3 : \u2014 RX L100 \u2018ued ARITA ne .ey a Len ee ERR ER ITOES PTT ae a.esi dosette, an a is Se ; irl or is pe ET EE rs dr oats (RES == rae ee ea wo EEA wy Teme rr SERA KL: Ae TE Gt 22h ne Teuille volante M.S.et son père reviennent me voir deux semaines Claudine: Ce qui m\u2019ennuie, ce n\u2019est pas que Michel et moi plus tard.Accompagnés de Claudine, l\u2019amie de Michel, (éventuellement .) on soit porteur de \u201cschistasies* .| qui, elle aussi, présente une hématurie depuis 4 jours.Consultant: \u201cBilharzies\u201d; ou \u201cschistosomes\u201d.| Dr D.S.: J'en ai parlé à plusieurs collègues, il est impossible Claudine: O.K., O.K.; car ça se traite.Mais le problème.qu\u2019il s\u2019agisse de tuberculose ou de quelque étiologie courante c\u2019est qu\u2019on avait projeté d\u2019aller en Egypte, cet été!!! d\u2019hématurie.On a fait une pyélographie, normale.Consultant: Allez-y! Ne vous baignez pas dans le Nil.Et faites Consultant: Ça ne m\u2019étonne pas.Le sédiment urinaire est bien attention à la Malédiction du Pharaon .bourré d\u2019oeufs de Schistosoma haematobium.C\u2019est un beau M5.: Tu vois Papa! C\u2019est un sorcier! cas de bilharziose urinaire.M.S.: Merci pour le \u201cbeau cas\u201d .Consultant: .Car il sera assez facile de te guérir cela, avec une cure d\u2019ambilhar.C\u2019est très efficace, mais il va falloir t'hospitaliser, car ce médicament est sous contrôle légal.M.S.: Ça m'ennuie: Claudine et moi, on est fiancé depuis peu.Consultant: Mlle Claudine risque fort de partager ton séjour à l\u2019hôpital, quand on aura investigué son hématurie à elle .Vous vous êtes baignés dans les mêmes rivières! M.S.et Claudine: Bien sûr! Consultant: Vous partagez donc la première plaie d'Egypte! M.S., Claudine et Dr D.S.: Quoi?Consultant: (Ouvrant la Bible aux versets 19 et 20 du chapitre 7 du Livre de l\u2019Exode) \u201cL\u2019Eternel dit à Moïse: dis à Aaron: prends ton bâton et étends la main sur les eaux des Egyptiens, sur leurs rivières, sur leurs ruisseaux, sur leurs étangs, et sur tous leurs amas d\u2019eaux.Elles deviendront du sang.Et il y aura du sang dans tout le pays d'Egypte, dans les vases de bois et dans les vases de pierre .\u201d Dr D.S.: Ça alors! Tu as fait ton cours classique chez les Jésuites! Consultant: Allah m\u2019en pardonne! Chez les Sainte-Croix, a St-Laurent, où on m\u2019a appris à faire la relation (!) entre les choses .M.S.: Mais nous ne sommes pas allé en Egypte! Consultant: La bilharziose urinaire existe dans la plupart des pays d\u2019Afrique, où elle est transmise par contact cutané avec l\u2019eau douce, non traitée, contenant des petits mollusques qui servent d\u2019hôte intermédiaire au parasite.Celui-ci, microscopique, traverse la peau des baigneurs .! Dr D.S.: Mais ça me rappelle une de tes chroniques dans l\u2019Union Médicale .* Consultant: .où il s\u2019agissait de bilharziose intestinale! Le mode de contamination est le même, c\u2019est la présence du mollusque vecteur qui fait la différence.Claudine: Et l\u2019Egypte?Consultant: C\u2019est là où l'incidence est la plus élevée: plus de 50% de la population.Vous comprendrez que tout ce qui favorise l\u2019irrigation par eau douce, favorise aussi l\u2019extension de la bilharziose.Les gens travaillent dans les rizières pieds nus, ils y urinent aussi (et qui les en blâmerait).La Bible ne fait que décrire, en image (comme c\u2019était la coutume dans la langue araméenne), une vraie plaie d'Egypte.Dr D.S.: Pourquoi la formule sanguine de Michel ne montre pas d\u2019éosinophilie absolue?Consultant: Au cours de la bilharziose, l\u2019éosinophilie survient au stade initial d\u2019invasion larvaire.Or, il y a 10 mois de cela; les parasites sont devenus adultes.Incidemment, j'ai demandé + * Lorsque la nutrition est | un facteur important.convalescence/ genatne Rte va te dd À - * Béminal 500 a sa place La dose quotidienne d'un comprimé BEMINAL 500 fournit 500 mg dep vitamine C\u2014essentielle à la régénérescence des tissus\u2014plusk d'importants facteurs du complexe vitaminique B (thiamine 25 mg} riboflavine 12,5 mg, niacinamide 100 mg, pyridoxine 10 mg et acide pantothénique 18,4 mg) pour combattre la fatigue et le manque} d'appétit.Et il est économique.La teneur en pyridoxine (10 mg) est suffisante pour réduire ou abolir l'effet thérapeutique de la lévodopa.Données essentielles fournies sur demande.LT EEE A ; > un dosage des anticorps anti-bilharzie qui est revenu faiblement A I see à 1.: » Laboratoires Ayerst positif à 1:20, ce qui ne m'étonne pas.Division de Ayerst, McKenna & Harrison, Inc L Montréal, Canada el C=) \u2018Marque déposée Ne?*\u201cLa Grippe à éosinophilie\u201d dans l\u2019Union Médicale du Canada, mai 1980, p.780.1360 L UNION MEDICALE DU CANADA Le, sisi aie a anil ee Lorsque le régime alimentaire seul ne suffit pas.lAtromidez abaisse à la fois la cholestérolémie et la triglycéridémie :J chez de nombreux sujets.D =\" La clé du succès de la thérapeutique de l\u2019hyperlipidémie avec ATROMIDE-S est le choix judicieux des malades.Les candidats au traitement sont ceux dont la lipidémie a résisté au régime alimentaire ou qui présentent un ou plusieurs facteurs de risque tels que: hypertension, diabète sucré, obésité ou tabagisme qui augmentent le danger d\u2019affection coronarienne.La réunion de deux ou plus de ces facteurs risque de multiplier le danger que survienne une maladie coronarienne prématurée; il est important de dépister et de traiter l\u2019hyperlipidémie associée aux situations décrites plus haut.Maintenant.Auxiliaire éducatif La maison Ayerst délivre gratuitement sur demande une Hustration en couleurs (21,5 cm x 28 cm) montrant des plaques d'athérome.Nous espérons qu'elle aidera le médecin à expliquer à ses malades quelques- unes des lésions cardiovascu- laires en présence des facteurs de risque.t Pour recevoir un nécessaire, remplir le bon Service d'information médicale Ayerst ea en gramme deux Saint-Laurent, Québec H4R 1J6 Veuillez me faire parvenir a titre gracieux un auxiliaire ci-contre.\"RLABORATOIRES AYERST ontréal, Canada Atromide-S de fabrication canadienne selon accord avec IMPERIAL CHEMICAL INDUSTRIES LIMITED tConsulter les données essentielles WE MBRE (=~) \u201cMarque dépousér 2639 Censetqnement thérapeutiques à la page 1377 TORSOQEE 0 ROOT 2070 RR RRR INE R RH RR ANS Division de Ayerst.McKenna & Harrison, Inc éducatif.1025, boul.Laurentien Nom (lettres capitales) Adresse Ville Province RER PERRIER tt RR M) Me mi (lorazép 7 / , \"UL snr epine simple.y \u20ac» 4 4 tM a ) He M Test ès ë em Qu ont da Que Con A tle des te ln i US AI A À tra Pi i] OTT) I FT te le >; i sans affaisser .pale Qu I\u201c me ve] i pha tiqu ement Si pti italie meme tr [e075 TEL CY TE EY iquement que Qu vant particulidrement peur le pa lpi au plusieurs essais contrôlés à WG TY brise hab i CN ~ al ue, Le XE [§ Métaboliquement Simple Nr ol d'§ct de tits et me ae Et pas d'accumulat de 0 Plus [I Tn nt stion es deat vie tarmécier do 12 niveaux sériques sta r I Alive 0) ELE ERT) voraus 4 à 9 jours pour le ins de baque patignt.8 RL AN *Y JO Marc FD pate TV D = 15 LL Fv QU TUE TRE) éme Lr 113 0% a Modulation de l'effet hypotenseur de la béta-endorphine par et Simon Lemaire les glandes surrénales Irma Lemaire®, Richard Tseng epuis son isolation et identi- D fication à partir des glandes hypophysaires de plusieurs espèces animales**, la bêta-endorphine ne, une peptide correspondant aux résidus 61-91 de la bêta-lipotropine* a suscité beaucoup d\u2019intérêt principalement à cause de ses propriétés analgésiques*.Des études subséquentes ont démontré que la bêta-endorphine avait également des effets hypothermi- ques\u2019 de même que des effets sur le comportement\u201c et la respiration\u2019.Il a été suggéré récemment que les peptides morphinomimétiques endogènes telles les endorphines et les enképha- lines étaient impliquées dans le contrôle des fonctions cardiovasculaires.Ainsi, la bêta-endorphine injectée cen- tralement induit une augmentation rapide de la pression sanguine et du rythme cardiaque suivie d\u2019une hypotension prolongée et de bradycardie chez des chiens anesthésiés*.De la même façon, les enképhalines appliquées centralement diminuent la pression sanguine et la fréquence cardiaque chez le chat\u201d!° et le chien*.Pour leur part, Holaday et Faden ont démontré que la naloxone, un antagoniste spécifique des opiacés'\u201d, renversait rapidement l\u2019hypotension induite par l\u2019endotoxine chez le rat et ces auteurs ont suggéré que les endorphines pouvaient jouer un rôle dans la physiopathologie du choc.Finalement, Di 1) Etude subventionnée par le CRM du Canada, la Fondation Canadienne des Maladies du Coeur et la Fondation des Maladies du Rein.2) Ph.D, professeur assistant, Unité de recherche pulmonaire, Centre Hospitalier Universitaire, Université de Sherbrooke, Sherbrooke, Qué.JIH 5N4 Tome 109 \u2014 Septembre 1980 Le EE REP Résumé L\u2019injection intraveineuse de la bêta-endorphine chez des rats normaux cause une chute rapide de la pression artérielle suivie d\u2019une légère hypertension et d\u2019une hypotension prolongée.La surrénalectomie bilatérale réduit de façon significative l\u2019effet hypotenseur initial de la bêta-endor- phine mais potentialise l\u2019effet observé 60 a 90 minutes apres injection du peptide opiacé.Cette hypersensibilité à l'effet hypotenseur de la bêta- endorphine est observée 24h après surrénalectomie et est bloquée par le traitement à la dexaméthasone.Par ailleurs, la démédullation des glandes surrénales bloque également l\u2019hypotension initiale causée par la bêta-endorphine sans toutefois provoquer une chute marquée de la pression artérielle telle qu\u2019observée 90 min après l'injection du peptide opiacé chez les animaux surrénalectomisés.Nos résultats indiquent que la médullaire surrénalienne et le cortex surrénalien modulent de façon différente les effets de la bêta-endorphine sur la pression sanguine et un rôle possible des catécholamines est discuté.| Guillio et coll.\u2018* ont rapporté que les tissus périphériques provenant de rats hypertensifs contenaient moins de peptide réagissant de façon immuno- réactive avec les enképhalines.Nous avons démontré que l'injection périphérique de bêta-endorphine chez le rat diminuait la pression artérielle et nous avons effectué une démonstration expérimentale suggérant la participation de la sérotonine dans cet effet hypotenseur de la bêta-en- dorphine**.La présente étude avait pour objectifs de caractériser davantage l\u2019action de la bêta-endorphine sur la pression sanguine et de déterminer la relation possible entre cette dernière et les glandes surrénales.Dans une première étape, nous avons étudié l\u2019effet de la surrénalectomie bilatérale sur l\u2019hypotension provoquée par l\u2019injection intraveineuse de bêta-en- dorphine.De façon parallèle, nous avons également étudié l\u2019effet de la démédullation des glandes surrénales sur cette réponse.L'intérêt de cette étude est rehaussé par certaines observations relatives à l\u2019influence modulatrice des glandes surrénales sur l\u2019action des opiacés**\"° et aux effets cardiovasculaires bien connus des ca- técholamines secrétées principalement par la médullaire surrénalienne\u2019\u201d.Méthodologie Une béta-endorphine ayant une séquence analogue a celle de I'hormone du chameau' fut synthétisée par la méthode en phase solide tel que décrit précédemment\u2019\u201c.Le naloxone-HCI fut obtenu des laboratoires Endo, l\u2019'acétate de dexamétha- sone de Sigma et les rats Wistar de Canadian Breeding Farm.Des rats mâles Wistar de 250 à 300 g.adaptés pendant une semaine aux conditions de l\u2019animalerie [deux animaux par cage; Purina Chow et eau du robinet \u201cad libitum\u201d; illumination cyclique (12-12h)] furent bilatéralement surrénalectomisés par voie lombaire sous anesthésie à 1363 RIT) i eth BM l\u2019éther et reçurent, dès lors, comme boisson une solution de NaCl (0.9%).Chez les animaux témoins, les surrénales furent exposées mais non enlevées.A des intervalles différents après la chirurgie, les animaux furent anesthésiés à l\u2019uréthane (1 gr/ kg; 0.75 gr/kg chez les surrénalecto- misés).La trachée fut intubée et la pression sanguine enregistrée sur un physiographe Narco ou un Polygraphe Grass à l\u2019aide d\u2019un cathétère introduit dans l'artère carotide et branché à un transducteur de pression (E et M Instruments ou lorsqu\u2019indiqué, Statham P23).Les drogues furent injectées directement dans la veine jugulaire dans un volume de 0.1 ml suivi de 0.2 ml de solution saline.La pression sanguine initiale enregistrée avant l\u2019injection de la bêta-en- dorphine fut considérée comme contrôle et les résultats sont exprimés en pourcentage du contrôle (moyenne \u2014 erreurs-types de six déterminations ou plus).Les différences entre les Moyennes ont été calculées avec l\u2019épreuve \u201ct\u201d et les valeurs de probabilité (P) supérieures à 0.05 furent considérées comme significatives.Après chaque expérience, l\u2019absence complète des glandes surrénales fut confirmée par examen \u201cpost mortem\u201d.La démédullation des glandes surrénales fut - effectuée sous anesthésie à l\u2019éther en incisant une partie du cortex et en expulsant à l\u2019extérieur le contenu médullaire.La pression artérielle fut enregistrée chez ces animaux opérés 3 à 4 semaines après chirurgie.La regénération du cortex surrénalien et l\u2019absence de la médullaire furent confirmées par examen \u201cpost mortem\u201d.De manière à exclure toute présence de tissu médullaire, les glandes regénérées furent enlevées et leur contenu en catéchola- mines mesuré par la méthode de Miura et coll.\u201d®.Les glandes regéné- rées contenaient 55.5 \u2014 10.2 nano- grammes de catécholamines comparativement à 1.37 \u2014 0.07 milligrammes dans les surrénales intactes.Résultats La réponse typique à l\u2019injection intraveineuse de la béta-endor- phine est illustrée dans la Figure 1A.L\u2019injection du peptide opiacé cause une chute rapide de la pression sanguine suivie d\u2019une légère hypertension et d\u2019une hypotension prolongée.Chez certains animaux, cette hypotension prolongée dure plus de 90 minutes alors que chez d\u2019autres, la pression artérielle retourne plus rapidement à des valeurs normales.Comme l\u2019indiquent la Figure 1B et le Tableau I, l\u2019hypotension initiale observée 2 mi- 1364 150- À 501 t E 9 oL = E E 45so- B t 1 ol E \" | 90 fnin 2 min Fig.| \u2014 La pression sanguine fut enre- E, béta-endorphine, 150 pg/kg iv.N, gistrée chez les animaux témoins (A) et surrénalectomisés 24 heures plus tôt (B).naloxone, 100 ug/kg, i.v.fut injecté 70 minutes après la bêta-endorphine.Tableau I Modulation de l\u2019effet hypotenseur de la bêta-endorphine par les glandes surrénales.Opération! n?Pression sanguine (%, controle)?2 min 90 min Témoins 6 789 + 15 919 + 13 Surrénalectomie 9 92.2 + 1.34* 46.4 + 5.9* Surrénalectomie + Dexamethasone 6 92.5 + 1.8* 913 + 18 Démédullation 8 97.4 + 1.3* 99.7 + 1.3* !La surrénalectomie bilatérale et la démédullation ont été effectuées tel que décrit dans le texte.?Nombre d\u2019animaux 3Les valeurs représentent les moyennes + erreurs-types.La pression samguine fut enregistrée après l'injection intraveineuse de beta-endorphine (150 ug/kg).\u201cLa signification statique est indiquée par * = nutes après l'injection du peptide opiacé (150wg/kg) est réduite de façon significative 24 heures après sur- rénalectomie où elle ne représente plus que 92.2% du contrôle comparativement à 78.9% chez les animaux témoins.Par ailleurs, 40 à 60 minutes après l'injection de la béta-endor- phine, les animaux surrénalectomisés deviennent fortement hypotensifs et a 90 minutes, leur pression artérielle n'est plus que 46.4% de la valeur initiale comparativement a 91.9% chez les rats normaux (Tableau I).L'injection d\u2019un antagoniste spécifique des opiacés, le naloxone' (100 wg/kg, i.v.) chez les rats surrénalectomisés bloque complètement la légère hypotension initiale (résultats non présentés) mais ne renverse pas l'hypotension marquée lorsqu'il est injecté 60 minutes après la béta-endorphine (Figure 1B).II est possible que cette incapacité de l'antagoniste à renverser l\u2019effet hypotenseur marqué observé 90 minutes après l\u2019injection du peptide opiacé soit due à une dégradation rapide de la bêta-endorphine cir- culante®.Dans le but d\u2019établir a quel intervalle après la surrénalectomie cette hypersensibilité à la bêta-endor- phine est maximale, l'effet du peptide L'UNION MÉDICALE DU CANADA P déclencher Odie rig efi na wii Tres ces duce %e et dobstusf etes: soma: ¥ Smite S00 S0moices OU cattinome; ndométacie ont anal, cul Quesse rect faut Chez ply | Nà cependar! caf de me ques: hépaio certaine com mortels Rest: es: loedème, el ihématuie 5 dermatolo Fréquenes loue angele, es, chute des & aiquË, UNE ressemblant etastime pau fe hrombocyto psg.ane norgnan de ton précise été étable se gas est recor- mé ymérfons M jms 3 Un rites J tt paras nent 2 JR Ed bY fréquen: dl |.pis CEL ME lyse Jf pis apres bole.Jigs per phone io durant i 2 raion .px, Eu oan ath # wa (AA qe a D]3V) 4 SSSR i | LET is pis SELB RO ET TIR i BR oc ei id Whit à Tribune éditoriale Bernard Bénard,\" Vice-doyen à la recherche, Faculté de Médecine de Sherbrooke.L'Union Médicale du Canada ouvre à nouveau ses pages à une présentation collective de professeurs de la Faculté de médecine de Sherbrooke.Cette contribution, certes non exhaustive, vient s'ajouter aux travaux de nos collègues qui émaillent la revue en cours d'année.Elle souligne l'intérêt que notre institution porte à la vocation de formation et d'information qu'assume l'Union Médicale du Canada dans nctre société.Milieu d'enseignement et de recherche, notre faculté partage ce souci de contribuer à la vie scientifique et à la formation.Centre universitaire, elle est particulièrement soucieuse de voir respecter un ilôt de recherches libres qui ont fait surgir au cours des siècles récents une véritable floraison de connaissances fondamentales.Cette.recherche libre se situe loin du simple phénomène de curiosité.Elle s'appuie sur l'état actuel des connaissances et des développements technologiques pour proposer des hypothèses dont la valeur est habituellement jugée par des pairs.Il s'agit somme toute d'une liberté récognitive qui ne peut s'affranchir impunément des connaissances scientifiques et techniques du moment.Elle demeure gage d'innovation, d'audace et d'originalité.Elle plonge vers l'inconnu, ou plutôt l'universel.C'est pourquoi elle échappe à la planification et cadre mal dans des politiques de développement.Elle devient, cependant, un ferment propice à stimuler les esprits et à promouvoir la formation des étudiants.En constatant les bénéfices que peuvent apporter les découvertes fondamentales par leurs applications, il est tentant pour le bailleur de fonds de vouloir organiser le tout rationnellement et méthodiquement et, si ce dernier s'avère être l'Etat, d\u2019arrimer le développement scientifique aux intérêts collectifs.Rien de ceci n\u2019est contraire en soi à la bonne recherche.Il en est cependant de ces interventions comme du déboisement intensif: à le rendre trop systématique on élimine les ilôts de renouveau.1) Vice-doyen à la recherche, Faculté de Médecine de Sherbrooke.1372 De recherche libre et de recherche orientée Aussi, doit-on se réjouir de voir apparaître dans le projet d'une politique québécoise de la recherche scientifique (\u201cUn projet collectif\", éditeur officiel du Québec, 1980) le souci de \u201csavoir ménager des espaces où puisse se dérouler une vigoureuse recherche libre\u201d (p.16).Souhaitons-nous collectivement de ne pas négliger ce souci, pour que se développe dans notre société une véritable communauté scientifique qui sache assurer la relève, accumuler des données originales, se prêter certes à une saine compétition mais également coopérer dans la plus pure tradition scientifique.En recherche, les risques d'insuccès demeurent grands, comme le soulignait Rutherford par cette phrase: \u201cThe possibility is considerable but the probability rather remote\u201d.Les risques deviennent d'autant plus grands que la planification s'installe aux confins du savoir.Pour l'avoir oublié à propos de projets grandioses de recherches orientées, certains milieux ont payé un lourd tribut.L'UNION MÉDICALE DU CANADA (4 pt - Ll [od hirer ain ATED +e Tak AEN] 13 IRIN + nee +h OR sois rat 0 tBau tuent DM FO PRES SB.sains les AER i as sn : | f pie.+ EYL TET vo (TE ves : exp pag CIE res AY OivHogv ë FET pe ELEY Np 3-0] LM] I + \"A @W + \u201cI se 80 PUI == 1500 = = era > » = ye S IZel TOIGUEIGOIC an ap vi ta = S & $ © S « N AN se + se $ S + NY S 2 S A BD - $ Se + S $ s S A y So = > 8 S $ : cS aS 8 $ S A + © un » .a Ne = x s N i SE $ N \u201d S Q A S 8 N RQ $ S .S aaa Re = i = N 8 fa 2 AN nN S Sa , y + S N Peu S A ss i a > \\ S A S S DQ S S NL 3 = > $ , ° \\ Na TB S s S S 2 | .S ° QO ON S QO + > S \u201c > S > 2D 3 S S + CP S S = \\ s = S ON 2 3 à = 5 S , A 9 S 8 $ + 9 , ND S > S / 8 s FF y = = = S NM QD \\ S QO SO DN «2 ON = A QA S DQ 8 \\ QO 8 FR » 5 Wi SN D 8 Q A S S S S 2 > N Q S , ° S AD S QO WO S NN 4 a $ © So i S 3 > S S AQ ° > a XN A S = 9 QB \\ \u2014 8 ae 2 x S S aN , S $ = AN X NX \\ QD Q = i 0 | & S S SN S S N s .XN QA QO A S Q A } ; & a N y S S SQ a RD A WN & © WF $ N « > » ON Q S , S N S > WN S AQ \\ $ S 8 a S À S A Q Q = $ S QO re, iS : $ N 2 \\ S , 3 SAN $ , ° 9 N + a A ON $ 8 9 S S 3 S D # DQ À S y S S QO 3 S ; N $.2 2 ON N \\ WN Q N Q S S = ON S 8 A = Q S$ QO A S S S QO S # $ QO 8 8 A sn S S XN ai ° $ , S S A Q \\ Q S SQ Ww 8 S XN 5 .$ 5 > S s , Q \\ S y ¥ $ 3 S O H \u2019 N \\ A A nn AR 3 à Sa S > A S ° $ 2 AD S RN 4 N DQ a A 9 $ S > 8 S % > O $ S $ > & A 5 3 N 2 S © WN N 5 S > 5 S S S + Q R 3 $ SN 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a NN N aN \\ A Q X > a S S .9 is1ohy 4 s , $ ° © ay .= 3 a Ni Va AN S SN XR S QD .+ $ S a 2 D OS AN S - , S A © 3 sly © \u201cpres A © oo an Na S A RE a S S x WW = S > $ , N , A , i A =.AW NN $ , S .a AE 0 Q A S S , , 8 S S NS © , » $ » À Q y .\\ .; x = ; + + > Nn SB S , ce A N Ne WN N S $ - ; 5 spiel \\ a = i 5 RQ N Nt a $ S 5 av aN Q .S ° ° = SO À S a NE D | i N W La © N , s $ WN S < .AN > & NN S.5 S 2 S , i Cu i i \\ a s , \u201c >, 4 = S y = Q ; .\u20ac ZE 1UJOIOIYOO!PAY uel ; , 3 S 3 = = .Wo & N $ a + 2 S > Q \\ $ Q Buse\" ap! ou 2 = .- S > nN a , 2 ai > 5 3 Re S WO 5 & S WN = S ve.wos\u2019 \u201c(,IVHIAN) oon A 3 S , , WN ja $ , 5 = S A © & $ 2 A Q 3 S S .= $ s apuo,4904 pAy (ojour:do1d = al, : 4 3 = à = 2 \\ S © = BD , QD QD N « = i = 5 $ S AN 3 - à an A 3 QE aN 3 S nN Wu 8 = $ & A a & SY Ba oe \u2014 - Ç = , RS © 8 0 i S pr | & x 5 S « .3 8 i \u201ci ob + .3 a \u201c 5 » = 4 NX 2 08 = De aN , .i « = 2 8 S NN 3 = $ = 2 = EL o N = 5 i - a a S = SI a nN » s a ° = ls ë i 5 > Æ s.= 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pour la plus grosse lésion en particulier.La surface est verruqueuse.A noter au bas a droite les follicules dilatés, remplis de kératine.L\u2019aspect est graisseux.1374 dermato Diagnostic différentiel du mélanome malin à dissémination superficielle Face à une lésion à caractère tumoral, de coloration beige ou brunâtre, le clinicien, à juste titre, a toujours à l\u2019idée la possibilité d\u2019une des lésions tumorales humaines les plus aggressives: le mélanome malin.Fort heureusement.ceci est loin d\u2019être toujours le cas.Il existe certaines lésions cutanées quand même beaucoup plus fréquentes mais qui peuvent être confondues avec le mélanome malin à dissémination superficielle.En effet, le mélanome malin de type nodulaire, surtout lorsqu\u2019il est \u2018 fortement pigmenté, grisâtre et même parfois noir, surtout s\u2019il présente à son pourtour des lésions satellites, ne présente aucune difficulté de diagnostic.Le mélanome malin à dissémination superficielle est souvent plus pâle et c\u2019est lui qui ne doit pas être confondu avec d\u2019autres lésions tumorales bénignes.Les lésions qui portent le plus fréquemment à confusion sont le naevus de jonction ou le naevus composé, la kératose séborrhéique et le dermatofibrome.Le dermatofibrome va d\u2019ordinaire se présenter au niveau des membres.La lésion est parfois solitaire mais fréquemment l\u2019on retrouvera quelques dermatofibromes chez un même patient.Cette lésion a une surface lisse, une pigmentation variable mais elle est fréquemment beige ou parfois plus foncée, en particulier à sa périphérie alors que son centre est plus clair.La lésion est ferme et adhérente au plan superficiel parce qu\u2019elle est située dans le derme.La kératose séborrhéique va se présenter aux sites usuels du mélanome malin, le thorax postérieur en particulier.Cette lésion se présente néanmoins aussi à la figure, au thorax antérieur, souvent aux régions inframammaires chez la femme mais elle n\u2019est pas tellement fréquente aux membres.Tout comme le dermatofibrome, elle peut mesurer 0,5 cm mais souvent elle sera plus large, en particulier si son évolution est longue.En fait, son volume est trés variable et, chez un méme patient qui en présente de très nombreuses au dos, on peut noter des lésions de quelques millimètres et d\u2019autres plus larges allant jusqu\u2019à 2 à 3 centimètres.Sa surface est en particulier caractéristique: elle est d'aspect verruqueux et non pas lisse, souvent elle présente un aspect graisseux.Elle semble avoir été tout simplement déposée sur la peau et fait saillie.Un examen attentif des follicules pilo-sébacés présents à sa surface démontre qu'ils sont obstrués de kératine et leur orifice est souvent plus large.Leur coloration passe du beige pâle au brun parfois très foncé.L\u2019intensité de la coloration est d'ordinaire fonction de la durée de la lésion.Elle est facilement effritée par la curette.Sa présence à la figure, en particulier aux paupières inférieures, est fréquente, surtout chez les gens âgés.Quant au naevus de jonction, il peut se présenter tant à la face qu'au thorax et aux membres.C'est une lésion qui est d'ordinaire assez foncée.Elle apparaît fréquemment dans l\u2019enfance.Son volume dépasse rarement 6 à 8 millimètres.La coloration est uniforme.Le naevus composé est celui qui présente, au point de vue histologique, une activité jonctionnelle de cellules néviques et de cellules 1) M.D., F.R.C.P.(C) Chef du Service de dermatologie, Hôtel-Dieu de Montréal, professeur titulaire, Faculté de Médecine, Université de Montréal.L'UNION MÉDICALE DU CANADA Fig.} I lis ali : rnd, | sf ste qui fk ot & Teuille volante Fig.3 \u2014 Volumineux naevus composé à la face \u2014 La coloration est assez uniforme sauf pour quelques lignes plus poussées vers le centre.La surface est lisse.Fig.4 \u2014 Mélanome malin sur un membre inférieur \u2014 La surface est légèrement squameuse.L'aspect n\u2019est pas annulaire ici comme c\u2019est souvent le cas.Les deux îlots beige-brun de coloration variable semblent plus récents.La coloration variable de beige, brun, noir.rouge, blanc est des plus caractéristiques ici.basocellulaire pigmenté sur le tronc \u2014 Bien que la lésion soit pigmentée, ce sont les nodules au pourtour de l\u2019ulcération centrale qui sont caractéristiques de cette lésion.Ils ont souvent un aspect translucide.Fig.5 \u2014 Epithélioma Tome 109 \u2014 Septembre 1980 au niveau du derme superficiel.Cliniquement, cette lésion est papuleuse, à bords réguliers, encore de coloration variable mais d\u2019ordinaire assez foncée, uniforme sauf quelques rares exceptions où un aspect moucheté quant à l\u2019intensité du pigment est noté.La surface de la lésion est lisse.Eventuellement, ce type de lésion peut évoluer vers un naevus intradermique qui deviendra parfois franchement en dôme ou encore d\u2019aspect papillomateux, présentant occasionnellement de longs poils à sa surface.Les lésions précédentes ont été discutées en fonction d\u2019une meilleure connaissance et compréhension du mélanome malin.Nous nous bornons ici à décrire le type qui survient par dissémination superficielle (superficial spreading).Siber, Mihm, Fitzpatrick et Clark ont récemment insisté sur un accroissement très important de la fréquence et de la mortalité du mélanome depuis dix ans.Cette lésion, contrairement à d\u2019autres néoplasies, apparaît d\u2019ordinaire durant les années de vie les plus productives, de 20 à 60 ans.La forme de lésion par dissémination superficielle est beaucoup plus fréquente, soit 70%, que les autres formes nodulaires ou dites de lentigo malin.Plus récemment, l\u2019on s\u2019intéresse aux relations étroites qui semblent exister entre le mélanome et le système immunitaire de l\u2019hôte.Les deux sexes sont également atteints.La lésion est sept fois plus fréquente chez le blanc que le noir.Chez l\u2019homme, la lésion se situe fréquemment au dos alors que chez la femme, ce seront les membres inférieurs qui seront les plus fréquemment atteints avant le dos.Il semble y avoir une relation avec la latitude.Ainsi les personnes vivant plus près de l\u2019équateur présentent un risque plus grand, ce qui implique donc les effets solaires.De fait, la personne au teint clair, aux yeux bleus, qui ne développe pas facilement une hyperpigmentation après exposition au soleil, présente un risque plus grand de développer un mélanome malin.Du point de vue clinique, le mélanome malin de type dissémination superficielle présente des bords élevés et, selon Fitzpatrick, une prolifération latérale durant un à sept ans avant le développement du nodule franc.Cette lésion mesure environ 2.5 centimètres ou moins.Elle est fréquemment arquée, du moins en partie, avec certaines indentations.Sa couleur est très variable mais on y note fréquemment une association de teintes de brun, noir, rose, gris et parfois des îlots blancs cicatriciels.Ces différentes couleurs, dans la même lésion, sont dues à la présence de cellules naéviques.A cause de l\u2019effet Tindall, les cellules plus profondes apparaissent dans les teintes de gris alors que la présence plus grande de pigments donne la couleur noire.Le rose est dû à la réaction inflammatoire plus ou moins sévère et le blanc à un processus de fibrose secondaire.L\u2019on aurait pu discuter, si l'espace le permettait, de quelques autres lésions qui entrent parfois dans le diagnostic différentiel du mélanome malin.Par exemple, le granulome pyogénique est d\u2019ordinaire plus inflammatoire.C\u2019est une lésion strictement vasculaire.A la kératose actinique, est occasionnellement associé un peu de pigments.Enfin, les lentigo sont d\u2019ordinaire nombreux, maculaires et de coloration uniforme.L\u2019épithélioma baso-cellulaire pigmenté peut.sûrement causer un problème.Les critères de diagnostic à déceler ici sont la présence de nodules plus ou moins translucides entourant une zone centrale ulcérée associée à des télangiectasies.Enfin, le naevus bleu, se présentant souvent aux membres, pourra poser une difficulté.D'ordinaire, l\u2019histoire rapportera que la lésion est présente de façon identique sans changement depuis de nombreuses années.Enfin, évidemment, après examen minutieux de la lésion, dans le doute, l\u2019excision-biopsie s'impose.On doit se rappeler ici que dans le cas du mélanome malin, une excision beaucoup plus large devra être planifiée peu de temps après cette première intervention.H 1 N I Bibliographie Fitzpatrick, Thomas B.et coll.Dermatology in General Medicine, 2e édition, McGraw-Hill Book Company, 1979._ Epps, Robert L.\u2014 Malignant Melanoma: À Review and Critic; Part II J.C.E.Dermatology, June 1979.Remerciements La publication de cette feuille volante est une gracieuseté des laboratoires Schering.1375 Données essentielles Pd e (chlorhydrate de propranolol/ hydrochlorothiazide) Comprimés de 40/25 et 80/25 mg Antihypertenseur INDICATIONS: Cette combinaison n\u2019est pas indiquée en thérapeutique d'attaque de l'hypertension.Dans l\u2019hypertension, en effet, la posologie doit être individualisée.il est préférable d'ajuster séparément la posologie des agents antihypertenseurs.Cependant lorsque la concentration des éléments de la combinaison correspond aux exigences optimales médicamenteuses pour le sujet, elle s'avère plus commode que l'administration séparée.Chaque fois qu'un ajustement s'impose, il est préférable de reprendre les deux médicaments.La thérapeutique de l'hypertension n'est pas statique mais elle doit être réévaluée selon l'état de chaque malade.INDÉRIDE est indiqué en thérapeutique d'entretien chez les hypertendus dont l'état exige une posologie de propranolol et d\u2019hydrochlorothiazide et un rapport des deux substances tel qu'il existe dans INDERIDE.CONTRE-INDICATIONS: 1.broncho-spasme ou asthme.2.rhinite allergique au cours de ta saison pollinique.3.bradycardie sinusale et bloc cardiaque du second ou du troisième degré.4.choc cardiogène.5.défaillance du ventricule droit secondaire à l'hypertension pulmonaire.6.insuffisance cardiaque (voir la MISE EN GARDE).7.antécédents d'hypersensibilité au propranolol, aux thiazides ou à d'autres dérivés des sulfamides.8.anune.MISE EN GARDE: Insuffisance cardiaque: La stimulation sympathique demeure un élément vital de la fonction circulatoire en présence d'insuffisance cardiaque; en conséquence, l'inhibition par blocage bêta-adrénergique est un risque puisque celui-ci peut accentuer la dépression de la contractilité myocardique et précipiter un arrêt cardiaque.Le propranolol agit de façon sélective sans abolir l\u2019action inotrope de la digitale sur le muscle cardiaque.Chez les sujets qui reçoivent de la digitale, l'action inotrope positive de cette substance peut réduire l'effet négatif du propranoloi.Les effets du propranolo! et de la digitale s'additionnent dans la dépression de la conduction auriculo-ventriculaire.En l\u2019absence d\u2019antécédents d'insuffisance cardiaque, le maintien de ta dépression du myocarde risque, chez certains sujets, de mener à la défaillance cardiaque.Dans de rares cas, ce phénomène s'est produit à l'administration du propranolol.En conséquence, au premier symptôme d'insuffisance cardiaque on doit administrer de la digitale et observer la réponse du sujet.Si l'insuffisance cardiaque persiste.en dépit de la digitalisation, on doit interrompre INDÉRIDE immédiatement et administrer un diurétique seul.interruption brusque d\u2019Indéride en présence d\u2019angine de poitrine: On a rapporté des incidents d'exacerbation graves de l'angine de poitrine et la survenue d'infarctus du myocarde chez certains angineux lors d'interruption brusque du propranolol.Par conséquent, lorsqu'on envisage le retrait d'INDÉRIDE, on doit interrompre le médicament et administrer immédiatement du propranolol et un diurétique séparément afin que la posologie du propranolol puisse être diminuée graduellement pendant au moins deux semaines.Maintenir la même posologie du diurétique.Observer strictement ie malade.Maintenir la même fréquence des prises des deux agents.Dans les situations très urgentes, réduire les doses de propranolol en paliers, en quatre jours et sous stricte observation.Si I'angine de poitrine s'aggrave, ou que survient une insuffisance coronaire aiguë, on doit reprendre le traitement au propranolol promptement, au moins temporairement.De plus, les sujets atteints d\u2019angine de poitrine doivent être avertis du danger de l'interruption brusque d'INDÉRIDE.Syndrome oculomucocutané: Diverses formes d'érythème et un xérosis conjonctival ont été rapportés chez les sujets traités aux bêta-bloqueurs y compris le propra- nolol.Un syndrome oculomucocutané grave dont les signes comportent une conjonctivite sèche et un érythème pseudo- psoriasique, une otite et une sérosite sclérosante a été rapporté à l'usage au long cours d'un agent bêta-bloqueur mais non avec le propranolol; cependant, les médecins doivent être au fait de la possibilité qu'il se produise et, le cas échéant, interrompre le traitement avec INDÉRIDE.En présence de thyrotoxicose, les effets nocifs pouvant survenir suite à l'administration au long cours du propranolol n'ont pas encore été évalués a fond.On doit considérer particulierement le risque que le propranolol précipite une insuffisance cardiaque.De plus, le propranolol peut masquer les signes cliniques d'une hyperthyroïdie naissante ou en évolution ou les complications qui en résultent et donner une fausse impression d'amélioration.En conséquence, l'interruption brusque d'INDÉRIDE peut entrainer l'exacerbation des symptômes d'hyperthyroïdie, y compris une crise aiguë thyroïdienne.C'est là un autre cas où on doit réduire les prises graduellement par l'administration des deux composants séparément.INDÉRIDE ne fausse pas les résultats des épreuves de la fonction thyroïdienne.Chirurgie urgente ou non: Le cas des angineux traités avec des béta-bloqueurs et qui subissent une chirurgie urgente ou non porte à la controverse puisque le blocage gêne la faculté du coeur de répondre à la stimulation réflexe transmise par voie adrénergique, mais en revanche, l'arrêt brusque du pro- pranolol peut entraîner de graves complications (voir MISE EN GARDE \u2014cessation brusque).Un certain nombre de malades, traités par les agents bloqueurs des récepteurs adrénergiques bêta, ont fait une hypotension grave et prolongée en cours d'anesthésie.On a aussi éprouvé parfois de la difficulté à faire rétablir et à conserver les contractions du coeur.Pour ces raisons, chez les angineux qui subissent une intervention chirurgicale non gente.on doit interrompre graduellement le traitement avec INDERIDE.Voir plus haut.\u201cInterruption brusque d'Indéride.\u201d Les effets cliniques et physiologiques du béte-biocage disparaissent dans les 48 heures après le retrait du médicament.En cas d'urgence chirurgicale, les effets du propranolol sont susceptibles d'être renversés, si nécessaire, par des doses suffisantes de substances agonistes telles que l'isoprotérénol ou le lévartérénol.L'anesthésie avec des agents qui maintiennent la contractilité cardiaque par libération des catécholamines, (comme l'éther) doit être évitée chez les sujets traités avec INDÉRIDE.Chez les personnes sujettes aux bronchospasmes d'origine non allergique (la bronchite chronique, I'emphyséme, la bronchiectasie par exemple), on doit administrer INDÉRIDE avec circonspection puisqu'il risque d'empêcher la dilatation bronchique produite par la stimulation des récepteurs bôta-adrénergiques et par les catécholamines endogènes et exogénes.Dans le diabète et l'hypoglycémie.INDÉRIDE, peut masquer les signes pr monitoires et les symptômes de l'hypoglycémie aiguë- (changement de fréquence du pouls et de la tension artérielle).Il est particulièrement important de tenir compte de cet effet en présence de diabète instable.Les crises d'hypoglycémie peuvent s'accompagner d\u2019une élévation subite de tension artérielle.En présence d'insuffisance rénale.INDÉRIDE doit être utilisé avec circonspection puisque le thiazide de la formule risque de précipiter ou d'aggraver l'azotérmie.Dans ces cas, des effets cumulatifs du thiazide peuvent aussi se manifester.Chez les sujets dont la fonction hépatique est lésée ou qui souffrent d\u2019une affection hépatique en évolution, on doit procéder avec circonspection puisque des altérations de l'équilibre liquidien et électrolytique risquent de précipiter un coma hépatique.Lupus érythémateux généralisé: La possibilité de l'activation ou de l'exacerbation d'un lupus énthemateux par les thiazides a été rapportée.Grossesse et allaiternent: La sécurité d'INDÉRIDE chez la femme enceinte n'a pas été établie.Dans l'administration pendant la grossesse ou chez les femmes fécondes, on doit peser les risques possibles pour la mère et le fœtus et les avantages thérapeutiques qu'on attend du traitement.Les thiazides apparaissent dans le lait maternel.Si l'administration d'INDÉRIDE est essentielle, la mère doit abandonner l'allaitement.Chez les enfants: On manque d'expérience clinique avec INDÉRIDE.PRÉCAUTIONS: Le ralentissement du coeur par suite de l\u2019activité vagale non opposée est relativement fréquent chez les sujets traités au propranoiol; cependant, à l'occasion une bradycardie grave se produit et elle peut causer des vertiges, des lipothymies ou de l'hypotension orthostatique.Les malades dont la réserve cardiaque est limitée doivent être surveillés pour dépister les manifestations de bradycardie excessive.S'ils deviennent symptomatiques, la dose d'INDÉRIDE doit être diminuée ou, au besoin, le traitement doit être interrompu.S'il paraît impératif de corriger la bradycardie, on doit recourir à l'atropine ou à l'isoprotérénol intraveineux.L'association d'INDÉRIDE et d'un vasodilatateur périphérique produit une baisse plus marquée de la tension artérielle qu'une ou l'autre des substances isolément.Le même taux de tension artérielle peut être obtenu en administrant chaque médicament en prises plus faibles que celles qui sont ordinairement recommandées.Il faut donc surveiller le malade de près jusqu'à stabilisation de sa tension.Si le malade reçoit de la réserpine ou de la guanethidine qui épuisent ses catécholamines on doit le garder en observation si on administre INDÉRIDE simultanément.Le blocage additionnel des catécholamines peut produire une réduction excessive du tonus sympathique au repos.On doit surveiller attentivement tout signe de déséquilibre hydrique et électrolytique, tels que l'hypona- trémie, l'alcalose hypochlorémique et l'hypokaliémie.La détermination des électrolytes dans le sérum et dans l'urine est importante et on doit la faire à intervalles rapprochés, particulièrement si le malade vomit abondamment ou s\u2019il reçoit des liquides par voie parentérale.On doit avertir le malade de surveiller l'apport électrolytique de son régime alimentaire.En présence daicalose hypochlorémique ou d\u2019hyponatrémie, il faut prendre les mesures qui s'imposent.Le chlorothiazide peut entraîner l'hypokaliémie.Surtout dans les cas de diurèse rapide, de cirrhose grave ou de traitement concomitant aux stéroïdes ou à l'ACTH de même que dans les cas d'absorption insuffisante d'électrolytes.L'hypokaliémie peut sensibiliser ou augmenter exagérement la réponse du coeur aux effets de la digitale.On peut éviter ou traiter l'hypokaliémie au moyen d'aliments riches en potassium ou, au besoin, par l'administration de chlorure de potassium.Les déficits en chlorure sont généralement peu accusés et ne requièrent pas de traitement spécifique sauf dans des circonstances extraordinaires (affection hépatique ou rénale).Durant la saison chaude, un syndrome d'hyponatrémie peut survenir chez les malades oedémateux; le traitement approprié est la restriction hydrique et non l'administration de sel, sauf dans les rares cas où l'hyponatrémie met la vie en danger.En cas de carence en sel, la thérapeutique substitutive est la mesure de choix.Les thiazides peuvent augmenter la sensibilité à la tubocurarine.L'effet antinypertensif du médicament peut augmenter chez les sujets qui ont subi une sympathectomie.La réponse des artères à la norépinéphrine peut diminuer mais non suffisamment pour nuire à l'efficacité thérapeutique de l'agent presseur.L'hypotension orthostatique risque de se produire et elle peut être potentialisée par l'alcool, les barbituriques ou les narcotiques.Les thiazides peuvent diminuer les niveaux de l'iode protéinique sans signes de perturbation de la fonction thyroïdienne.L'excrétion du calcium est diminuée.On a observé, chez quelques sujets en thérapeutique prolongée à la thiazide, de I'hypercalcémie et de l'hypophosphatémie.Les complications communes de l'hyperparathyroïdie, telles que la lithiase rénale, la résorption osseuse et l'uicère gastrointestinal n'ont pas été rapportés.interrompre l'administration des thiazides avant de procéder à l'examen de la fonction parathyroïdienne.On doit user de circonspection chez les sujets atteints d'hyperuricémie ou ayant des antécédents de goutte puisque le diurétique risque de précipiter une attaque de cette affection.Les besoins en insuline des diabétiques peuvent être augmentés, diminués ou inchangés et le diabète sucré latent peut se manifester.Les diurétiques accentuent les effets cardiotoxiques (les modifications électrocardiographi- ques par exemple) et neurotoxiques (par exemple, l'ataxie, la confusion et la désorientation mentales) du lithium et aussi, ces médicaments ne doivent-ils pas être administrés concurremment.Dans les rares cas ou ces médicaments doivent être | administrés ensemble, il faut observer les malades de près pour découvrir les symptômes de toxicité du lithium.| RÉACTIONS INDÉSIRABLES: Système cardiovasculaire: Linsuffisance cardiaque (voir sous Mise en garde); les effets secondaires du ralentissement du débit cardiaque qui peuvent comprendre: la syncope, les vertiges, les étourdissements, la diminution de la perfusion rénale et plus rarement, de I'hypotension orthostatique; l'aggravation du bloc auriculo- ventriculaire et l'hypotension, la paresthésie, une bradycardie grave, la claudication et la froideur des extrémités; le syndrome de Raynaud, la dyspnée, les palpitations, la pré-cordialgie.L'hypotension peut être potentialisée par l'alcool, les barbituriques et les narcotiques.Système nerveux central: Étourdissements, léthargie, faiblesse, somnolence, cepha- lées, insomnie, fatigue, anorexie, angoisse, dépression mentale, manque de concentration, amnésie (réversible) et catatonie, cauchemars accompagnés ou non d'insomnie, hallucinations, paresthésie, incoordination, xanthopsie.Voles gastro-intestinales: Nausées, vomissements, gêne épigastrique, anorexie, ballonnement, diarrhée, constipation, irritation gastrique, ictère (intra-hépatique, cholestatique), pan- creatite, sialadénite.Voies respiratoires: Bronchospasmes, laryngospasmes, gêne respiratoire (Voir sous Contre- indications et Mise en garde).Peau et phanères: Erythème.aggravation de lésions acnéiformes faciales, lésions psoriasiques exfoliatrices.Hypersensibilisation: Purpura photosensibilité, érythème, urticaire, angéite nécrosante pharyngite, fièvre (avec ou sans douleur et angine), détresse respiratoire, y compris la pneumonie, réactions anaphylactiques.Hématologiques: Leucopénie, thrombocytopénie, agranulocytose, anémie aplasique.Autres:Diminution ou perte de libido, alopécie (réversible), diminution ou perte de l'ouie, acouphène, spasmes musculaires, troubles visuels, perte de vision, conjonctivite, rétention urinaire associée à des poussées répétées de tachycardie, suffusion de la figure.Ré- suitats des épreuves de laboratoire cliniques: Ont été rapportés: de l'urémie dans la défaillance cardiaque avancée, une élévation des taux de transaminase sérique, de phosphatase alcaline, de lactate déhydrogénase et d'acide urique.SYMPTOMES ET TRAITEMENT DE L'INTOXICATION: Le chlorhydrate de propranolol de la formule peut causer la bradycardie, l'hypotension, le bronchospasme et l'insuffisance cardiaque aiguë.L'hydrochlorothiazide de la formule peut produire une diurèse excessive accompagnée de déficit Glectrolytique et de déshydratation.Si l'on a administré aussi de la digitale, l'hypokaliémie peut accentuer les anomalies myocardiques (telles que les arythmies cardiaques).L'hydro- chlorothiazide peut précipiter un coma hépatique chez les cir- rhotiques, potentialiser les autres agents antihypertensits et diminuer la réponse a la norépinéphrine.Traitement: Il n'existe pas d'antidote spécifique.Dans les cas où l'on sait ou que l'on croit que l'ingestion est très récente, un lavage gastrique ou l'administration d'un émétique peuvent réduire l'absorption de la substance, si l'incident est relativement tardif, il peut être approprié de provoquer l'excrétion urinaire par l'administration d'infusions.Bradycardie: Administrer de l'atropine en paliers de 0.6 mg.En l'absence de réponse au blocage vagal, donner de l'isoprotérénot en procédant avec circonspection.Insuffisance cardiaque: Administrer de la digitale et des diurétiques.Hypotension: Donner des vasopresseurs, par exemple, du lévartérénol ou de l'épinéphrine (il semblerait que l'épinéphrine soit le traitement de choix).Bronchospasme: Traiter avec l'isoprotérénol et l'aminophylline.Stupeur ou coma: Thérapeutique d'appoint selon le tableau clinique.Perturbe- tions gastro-intestinales: Bien qu'elles soient ordinairement de courte durée elles appellent un traitement symptomatique.Anomalles des taux d'azote uréique du sang et d'électroty- tes sériques: Observer les taux d'électrolytes sériques et la fonction rénale, instaurer les mesures d'appoint requises individuellement pour assurer l'hydratation, l'équilibre électrolytique, la respiration et la fonction cardiovasculaire-rénale.POSOLOGIE ADMINISTRATION: La posologie peut être fixée individuellement en déterminant séparement les prises nécessaires de chaque composé.Lorsque la formule d'iN- DÉRIDE procure les doses déterminées, il peut servir au traitement d'entretien.Un ou deux comprimés d'INDÉRIDE deux fois par jour correspondent à l'administration de 320 mg de propranolol et 100 mg d'hydrochiorothiazide.Lorsque les doses du propranoloi doivent être supérieures à celles du produit combiné, on ne doit pas utiliser celui-ci puisque les prises d'hydrochlorothiazide seraient alors excessives.Au besoin, un autre antinypertenseur peut être ajouté petit à petit, en commençant par la moitié de la dose d'attaque habituetlement recommandée pour éviter une chute brutale de la tension artérielle.Au cours du traitement d'entretien, s'il est nécessaire de procéder à un ajustement de la posologie, il faut utiliser les deux médicaments séparément.Comprimés: RÉSENTATION NO 3474 Le comprimé INDÉRIDE-40 renferme: chlorhydrate de propranoloi\u2026 hydrochlorothiazide nditionnement: flacons de 100 3476 Le comprimé INDERIDE-80 renferme: chiorhydrate de propranolol.er _ hydrochiorothiazide \u2026 Conditionnement: flacons de 100 indéride la bonne combinaison LABORATOIRES AYERST Division de Ayerst.McKenna & Harrison Inc Montreat.Canada =) Apert ub i wl futlinl A wets fs [es Hohl oO RRL rs he vy \u201cINS Leese HOE LR Hoh AE JAN ste Ht HN a 0 ME Un Hsu ie T ore pinnae PR che {Hin Ha titi dd HHH CHIH NL 7S tia oll Wat fs ig 18 4 ty ML \u201chi ksoi dl (Clotibrate) Wp.INDICATIONS ATROMIDE-S est indiqué comme traitement Hessen d'appoint au régime alimentaire et aux autres mesures ser- my 4 vant à diminuer l'hyperlipidémie importante chez les Xai malades présentant un risque élevé de maladies co- \u201cli rOnariennes qui ne répondent pas suffisamment au régime, Sky | à l'exercice, à la perte de poids et aux autres traitements S'écrdat primaires La réponse, est meilleure chez les Sujets L C Jle / ls del hyperlipidémiques manifestant à la fois de l'hyper- vu où \" triglycéridémie et de l'hypercholestérolémie que chez ceux e 0 ege roya nes, top qui ne font que de l'hypercholestérolémie primaire, sans 7 SE élévation des triglycérides.des Médecins GQuE CONTRE-INDICATIONS ATROMIDE-S est contre-indiqué ; z 150i hi chez les femmes enceintes et chez celles qui allaitent.en et chir urgiens du Canada IS: Vi i présence d'hypersensibilité au clofibrate, d'insuffisance edie hépatique ou rénale cliniquement importante.En présence gain, it de troubles du foie, ATROMIDE-S risque de causer la ape) par hausse des taux déjà élevés de cholestérol plasmatique.sde AVERTISSEMENT ATROMIDE-S doit être administré avec 1s Cane prudence lorsque ce traitement s'ajoute à une thérapeuti- ket, que anticoagulante orale.On doit réduire celle-ci de la 4 8 sins moitié (selon le cas individuel) afin de maintenir le temps X i: n Paru prothrombinique au taux souhaitable pour prévenir toute El sy complication hémorragique.On doit procéder à de fré- i sy quents dosages de la prothrombine jusqu'à ce qu'il ait été Fy = » i ae établi avec certitude que les niveaux en sont stabilisés.ri a foie Le clofibrate déplace d'autres médicaments acidiques tels ii on où que la phénytoïne et le tolbutamide des sièges de liaison iff Ape aux protéines plasmatiques.Chez les diabétiques traités Bi de es aux sulfonylurés, l'hypoglycémie peut être aggravée par le ig ied clofibrate.E lue Les femmes fécondes doivent pratiquer strictement les = Onin méthodes anticonceptionnelles.Si malgré tout, une Ri: te UE grossesse intervient, on doit interrompre le traitement avec hic ATROMIDE-S, 5 | dit L'innocuité d'ATROMIDE-S pour les enfants n'a pas été ; _ nef] déterminée.Le premier examen en vue du certificat de Bi oh PRECAUTIONS La sélection des malades doit comporter , .i: am une évaluation du risque de maladies coronariennes, en compétence en gériatrie aura lieu à l'automne de i! plus d'un dosage des taux de lipides: il faut, d'autre part, .42 4 fi: \u201c478 prendre en considération des facteurs comme (es 1981.Tous les candidats qui sont intéressés à se fes antécédents familiaux de la maladie, les taux sériques 1 faibles des lipoprotéines à densité élevée, la grande présenter à cet examen devront prendre con- ni obésité, le tabagisme, l'emploi de substances hormonales .\u2026.adhd 4 des fins contraceptives et l'existence de maladie car- naissance de ce qui suit: ee diovasculaire hypertensive rebelle aux autres formes de ol thérapie.Lai Avant d'entreprendre le traitement avec ATROMIDE-S, on pi doit tenter de normaliser la lipidémie par un régime alimen- .taire approprié, une cure d'amaigrissement chez les ., 2 a | obèses, l\u2019équitibration du diabète et la répression d'autres 1.Les candidats qui désirent se présenter aux Le causes d'hyperlipidémie secondaire.a nef Le médecin doit connaître les résultats des études clini- examens en gériatrie doivent être détenteurs i j ques à longue échéance portant sur le clofibrate.(voir ™ Ln .An oot | Monographie) {Les scientifiques ne semblent pas encore du certificat de spécialiste en médecine in i unanimes sur le fait que l'abaissement des taux de wh lipidémie diminue la morbidité ou la mortalité associées à terne du Collège Royal.en l\u2019athérosclérose et aux maladies coronariennes.4 a On doit d'abord déterminer par des études pertinentes si la on hausse de la lipidémie est importante.On procédera au a cours des premiers mois de thérapie à de fréquents PE dosages des lipides qu'on répétera périodiquement par la 2 Les candidats qui désirent se présenter aux suite.\u2019 Le traitement sera interrompu après trois mois s'il ne ; : 5 donne pas les résultats attendus nement examens en 1981 doivent envoyer les détails Bu On ne doit pas administrer le clofibrate sans discernemen - .\u2018 aux sujets qui ont fait un infarctus du myocarde mais le de leur formation en gériatrie avec preuve à réserver aux cas d'hyperlipidémie qui répondent ce r PRET i a médicament.l\u2019appui, à l\u2018\u2019adresse ci-dessous, le plus tôt On doit procéder avec circonspection chez les sujets ayant .z des antécédents d'ictère ou d'insuffisance hépatique bl - possible et au plus tard le 8 décembre 1980.ATROMIDE-S peut provoquer des anomalies réversibles - A ie À _ des épreuves des fonctions hépatiques y compris les taux Les candidats ne peuvent être admis à l'exa de transaminases.Il convient donc en cours de traitement, , Lo ag ; n de procéder à de fréquents dosages des transami- men avant que l'appréciation de la formatio nases Sériques et au contrôle de la fonction hépatique.A6 \u2019 ie à En cas de résultats constamment anormaux.on doit inter- soit terminée.Il n'y a pas de frais à payer rompre la thérapeutique.SE niati Étant donné que la cholélithiase est un effet indésirable pour cette appréciation.possible du traitement au clofibrate, on doit procéder aux examens diagnostiques d'usage si le sûjet manifeste des symptômes liés à une maladie du système biliaire.On doit procéder périodiquement 2 des hemagrammes.cer.| | tains cas d'anémie et de leucopénie ayant été rapportés ; mples chez des sujets traités avec le clofibrate.de faibl On peut obtenir de plus a p ; La prudence s'impose chez les sujets qui ont de faibles .ivante: 9 taux d'albumine sérique, ATROMIDE-S risquant de causer renseignements à | adresse su i de la myalgie associée à une élévation de la phosphokinase créatinique.Ce syndrome cède ordinairement à la réduction des doses.; ; ji L'ulcère gastro-duodénal appelle aussi la circonspection, f9 la réactivation d'un ulcère cicatrisé ayant été rapportée.On a noté une élévation des taux de triglycéridémie dans .les cas où du probucol a été administré conjointement au La division de la formation clofibrate.REACTIONS INDESIRABLES ATROMIDE-S est bien toire et de l'évaluation, par la plupart des sujets traités.L'effet secondaire le plus .fréquent est la nausée qui survient dans 5 p.100 des cas Collège royal des médecins et environ.D'autres réactions indésirables rarement signa- chirurgiens du Canada, lées sont décrites dans le CPS et la monographie du produit.74, avenue Stanley, POSOLOGIE ET ADMINISTRATION Pour adultes seulement: - 1 g deux fois par jour avec les repas.OTTAWA, Ontario, Une monographie du produit est délivrée sur demande.KIM 1 P4.7] LABORATOIRES AYERST McKenna & Harrison Inc Montreal Canada Fabrication canadienne selon accord avec IMPERIAL CHEMICAL INDUSTRIES LIMITED *Marque déposée 2639 (=) Tome 109 \u2014 Septembre 1980 k po sil ni (odie 7 | aid = x: oy varèté yh (marque d\u2019AAS) @ hd a TX : pe nds bale Pp e rie de Ea vassal ses Js pt ler à | ~@ Te pt hee [| ali andi Tg lances ri Comm tire rose a nt » D accident Tape transitoire de i lil nature ischémique au cours des 3 moi Vi Year efficace = x Lv LS ok.hi contre l\u2019arthrite, la fièvre, le mal de fête =X fois par jour) @ : ry effets\u2019 rt pat sine | Bb résultats de l'étude\u2019 américaine antérieure .et de plusieurs rapports anecdotiqu Xi Elle révélait également quel on traitement &ait \u201csuffisamment sr fs pour les malades qui n'avaient souf- E fert daucun ulcére gastro-duodénal [iw C1] gry des 2 demiéres ann % mesure que se poursui M ® La preuve 1a ante | PRE = vent les [XT 4 Cab de découvrir d'autres a ; | pue la maladie vasculaire, À ; Pn Sterling Drug | .Soul ide des ncan ne ; ù \u2018 Pr, doutes ot mice dus og 9) Aspirin* avec la Croix Bayer.RD 6 de tête, rhumes réaffirme son engagement do k > ADULTES Ra St h ow ore - aux canadiens la forme la plus » | : rip: PS Fri aux résul- CONSULTEZ VOTRE MED | eS PERSISTENT PO pure et la meilleure qualité de cette ; @ MISE EN GARDE Cet emballage contient asc: CS médicamenteuse de valeur.médicament pour être gravement nocif à un enfant +: , dez-le toujours en sécunté hors de la portée des er LA COMPAGNIE STERLING DAUG LTÉE, AURORA ONT L4G IME Aspirin Acide acétylsalicylique Analgésique, anti-inflammatoire, antipyrétique et antiplaquettes.Indications: Soulagement de la douleur, de la fièvre et de l\u2019inflammation dues à une variété d'états tels que grippe, rhume ordinaire, lombalgie, cervicalgie, dysménorrhée, céphalées, maux de dents, entorses et foulures, myosite, névralgie, synovite, arthrite, bursite, brûlures, blessures et à la suite de procédés chirurgicaux et dentaires.Réduction des qualités adhésives des plaquettes chez les patients ayant une maladie artérielle, des shunts (dérivations) artificiels des vaisseaux sanguins et porteurs de prothèses valvulaires cardiaques ainsi que chez les patients manifestant des syndromes spontanés d'agglomération des plaquettes.Action: L\u2019acide acétylsalicylique (AAS) intervient avec la production des prostaglandines dans divers organes et tissus par l'acétylation de l\u2019enzyme appelée cyclo-oxy- génase.Les prostaglandines sont elles- mêmes des irritants puissants et causent des céphalées et de la douleur lorsqu'elles sont injectées chez les humains, Les prostaglandines semblent aussi sensibiliser les récepteurs de la douleur à d'autres substances nocives comme l\u2019histamine et la bra- dykinine.L\u2019acide acétylsalicylique agit comme agent analgésique et anti-inflammatoire en réduisant les concentrations de prostaglandines dans les tissus.L'activité antipyrétique de l'AAS est due à sa capacité d'intervenir avec la production de prostaglandine E, dans le cerveau.La prostaglandine E, est l\u2019un des agents pyrétiques le plus puissant qu'on connaisse.L'inhibition de l'agglomération des plaquettes par l'AAS est due à sa capacité d'intervenir avec la production de thromboxane dans les plaquettes mêmes.La thromboxane est responsable des propriétés d'agglomération des plaquettes.Contre-indications: Sensibilité aux salicylates, ulcère simple, actif, de l'estomac.Mise en garde: Administrer les salicylates avec prudence aux malades affectés d'asthme et autres états allergiques, ayant des antécédents d'ulcérations gastro-intestinales, de tendances au saignement, d'anémie significative ou d\u2019hypoprothrombinérnie.Les malades qui prennent de l'AAS tous les jours courent le risque accru de provoquer le saignement gastro-intestinal à la suite de l'ingestion dalcool.La prudence est neces- saire lorsque des salicylates et des anticoagulants sont prescrits conjointement, car les salicylates peuvent faire diminuer la concentration de prothrombines dans le plasma.Les diabétiques soumis conjointement à un traitement avec les salicylates et les hypoglycémiants doivent être étroitement surveillés et il se peut qu\u2019il soit nécessaire de réduire la dose de l\u2019'hypoglycémi- ant, sulfonylurée, ou de réduire les quantités requises d'insuline.De fortes doses (3 g/ jour) d\u2019AAS durant la grossesse peuvent prolonger le temps de gestation et de parturition.Les salicylates peuvent produire des changements de la fonction thyroïdienne.La sécrétion de sodium produite par les spi- ronolactones peut être diminuée par l'administration de salicylate.Les salicylates en fortes doses sont des agents uricosuriques, des quantités moindres peuvent diminuer l'élimination d'acide urique et ainsi réduire Tome 109 \u2014 Septembre 1980 Hit Sebel les effets uricosuriques d\u2019autres médicaments.Les salicylates retardent aussi l\u2019élimination rénale de méthotréxate.Effets secondaires: Gastro-intestinaux: Nausées, vomissements, diarrhée, saignement gastro-intestinal et/ou l\u2019ulcération, la dyspepsie, les aigreurs ou brûlures d\u2019estomac.Oreilles: acouphène, vertige, surdité.Hématologiques: leucopénie, thrombocyto- pénie, purpura, anémie.Dermatologiques et hypersensibilité: urticaire, œdème angio- neurotique, prurit, éruptions cutanées, asthme, anaphylaxie.Divers: confusion mentale, somnolence, diaphorèse, soif.Posologie: Analgésique; Adultes: 1-3 comprimés (325 mg à 975 mg) par voie buccale toutes les 3 à 4 heures.Enfants: 10 à 12 mg/ kg toutes les 6 heures, n'excédant pas une dose journalière totale de 3.6 g.Antipyrétique: Adultes: 1 à 3 comprimés (325 mg à 975 mg) par voie buccale toutes les 3 à 4 heures.Enfants: 10 à 20 mg/kg toutes les 6 heures, n\u2019excédant pas une dose journalière totale de 3.6 g Anti-inflammatoire: Adultes: 3 comprimés (975 mg) 4 à 6 fois par jour, jusqu\u2019à 30 comprimés (10 g) par jour, pour obtenir un effet anti-inflammatoire optimal.Une concentration sanguine entre 15 et 30 mg par 100 mL est dans la limite de I'étendue thérapeutique.Enfants: 60 a 125 mg/kg par jour en 4 à 6 doses fractionnées.Anti- plaquettes: Crises ischémiques cérébrales et rétiniennes: Hommes: 2 comprimés (650 mg) bid Prophylaxie du thrombo-embo- lisme apres le remplacement total de la hanche: Homme: 2 comprimés (650 mg) bi.d.commencée 1 journée avant l\u2019intervention chirurgicale et continuée pendant 14 jours.Thérapeutique auxiliaire (avec dipyri- damole) pour augmenter la survie des plaquettes chez les patients porteurs de prothèses valvulaires cardiaques: 3 comprimés (975 mg) par jour.Présentation: Chaque comprimé blanc avec la Croix Bayer* renferme (5 grains) 324 mg d'acide acétylsalicylique.Conditionnements de 12, 24, 48, 100, 200 et 300 comprimés.Aussi sous forme de comprimés ASPIRIN* aromatisés, Format pour Enfants (Comprimés d\u2019AAS).Chaque comprimé pêche, à saveur agréable d'orange, renferme (144 grain) 81 mg d'acide acétylsalicylique.Flacons de 24.Renseignements posologiques Renseignements posologiques complets disponibles sur demande.Références: 1.Fields, William S et coll: Controlled Trial of Aspirin in Cerebral Ischemia.Stroke, 8: 301-315, 1977.2.Canadian Co-operative Study Group: A Randomized Trial of Therapy with Platelet Anti-aggregants for Threatened Stroke.Canadian Medical Association Journal, 122: 293-296, 9 fév.et 8 mars, 535-539, 1980.3.Canadian Co-operative Study Group: A Randomized Trial of Aspirin and Sulfinpy- razone in Threatened Stroke.New England Journal of Medicine, 299: 53-59, 1978.4.Aspirin for Transient Ischemic Attacks.FDA Bulletin.2, fév.1980.5.Craven, Lawrence L.: Prevention of Coronary and Cerebral Thrombosis.Mississippi Valley Med.J, 78: 213-215, 1956.La Compagnie Sterling Drug Ltée Aurora, Ontario.L4G 3H6 *Marques déposées de la Compagnie Sterling Drug Ltée.PAAB CCPP Suite de la page 1345 10.11.12.13.14.15.16.Simpson, .Himmelburger, Bibliographie .Sontag, L.W.et Wallace, R.F.: The effect of cigarette smoking during pregnancy upon fetal heart rate.Amer.I.Obst.Gynecol., 29: 77, 1935.W.J.A.: A preliminary report on cigarette smoking and the incidence of prematurity.Amer.J.Obst.Gynecol., 73: 808, 1957.Elliott, J.: Effects of maternal smoking on the fetus.J.A.M.A., 241: 867, 1979.Fielding, J.E.: Smoking during pregnancy.New Engl.J.Med, 298: 337, 1978.Goldstein, H.: Smoking and pregnancy: Some notes on the statistical controversy.Brit.J.Prev.Soc.Med, 31: 13, 1977.D., Brown, B.et Cohen, E.: Cigarette smoking during pregnancy and the occurrence of spontaneous abortion and congenital abnormalities.Mmer.J.Epid.108: 470, 1978.Longo, L.D.: The biological effects of carbon monoxide on the pregnant women, fetus, and newborn infant.Amer.J.Obst.Gynecol., 129: 69, 1977.Meyer, M., 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est contre- indiqué chez les patients ayant une hypersensibilité confirmée aux benzodiazépines ainsi que chez les patients souffrant de myasthénie grave ou de glaucome à angle fermé aigu.POSOLOGIE: La posologie d'Ativan doit être individualisée et soigneusement titrée afin d'éviter une sédation excessive ou un affaiblissement mental ou moteur.Comme avec tout autre anxio- lytique sédatif, il n'est pas recommandé de prescrire ou d'administrer Ativan pendant des périodes dépassant six semaines.|| faut maintenir le patient sous observation dans les cas où une prolongation du traitement s'avère nécessaire.Posologie habituelle pour adultes: On recommande une posologie adulte quotidienne de début de 2 mg administrée en doses divisées de 0.5 mg, 0.5 mg et 10 mg ou 1 mg et 1 mg.La posologie quotidienne doit être soigneusement augmentée ou diminuée, 0.5 mg a la fois, selon la réaction du patient et sa tolérance au produit.La posologie quotidienne habituelle est de 2 a 3 mg.Cependant la posologie optimale peut varier de 1 à 4 mg par jour chez certains patients.Il n'est pas ordinairement nécessaire d'excéder une posologie quotidienne de 6 mg.Patients âgés et débilités: Chez ces patients, la dose initiale quotidienne ne devrait pas dépasser 0.5 mg et devrait être soigneusement et graduellement adaptée aux besoins de chaque patient, selon sa tolérance et sa réaction.PRÉCAUTIONS: Administration aux personnes âgées: Les malades âgés ou débiles ou bien ceux souffrant de syndrome organique cérébral sont sujets à la dépression du SNC même lorsque les benzodiazépines sont prescrites à de faibles posologies.Par conséquent, on devrait administrer au début de très faibles doses en ne les augmentant que progressivement d'après la réaction du malade afin d'éviter les risques d'excés de sédation ou de troubles neurologiques.Risques d'accoutumance: Ativan ne devrait pas être administré aux individus enclins à l'abus de médicaments.li convient de l'administrer avec prudence aux malades enclins à la dépendance psychologique.Après l'administration de fortes doses, il est conseillé de ne réduire la posologie que graduellement.Troubles mentaux et émotionnels: Ativan n'est pas recommandé dans le traitement de patients psychotiques ou déprimés.Étant donné que ce type de médication peut provoquer de l'excitation et d'autres réactions paradoxales chez les patients psychotiques.il faut par conséquent veiller à ne pas l'administrer à des patients ambulatoires soupçonnés d'avoir des tendances psychotiques.REACTIONS ADVERSES: La somnolence est l'effet secondaire rapporté le plus fréquemment Les réactions adverses suivantes ont été également relevées étourdissements.faiblesse.fatigue et léthargie, désorientation, ataxie, amnésie antérograde.nausée, modification de l'appétit.modification du poids.dépression.vision brouillée et diplopie, agitation psychomotrice, troubles du sommetl, vomissements, troubles sexuels, céphalées.éruptions cutanées, troubles gastro- intestinaux.troubles othorhinolaryngologiques, troubles musculo-squelettiques.et respiratoires.Renseignements compiets sur demande PAAB Wyeth B ccrr Wyeth Liée, Downsview, \u2014 Ontario M3M 3A8 \u201cMarque déposée (=) L'UNION MÉDICALE DU CANADA VE COMprimé epar | my.© comprimé 604m, 2g, \u2018@ souage- s dante de névrose st contre- persensibl Siquechez rave ou de doit être findévier bissement ise anki: ng de dant des maintenir 5 00 Une ssare 2 FéCOMr dedébu! e05mg, posciogie grantee action du psoioe spendent 4 ma par cording sologie ils.13 passer gadue salient, Ses 5 Cut 2 que es S08 fret 8 ental valide wee I pes 15 02 WEL ce fortes Joglé 185 Ignis ge jos fat des des Index des annonceurs Agence de secrétariat Jurissec (Aux professionnels de la santé) 1346 Ayerst, Laboratoires (Indéral (Hyp.) corner.1263-1264 (Indéral (Ang.) .1349-1350-1351 (Beminal 500) 1360 (Atromide-S) cco 1364-1377 (Indéride) 1373-1376 Boehringer, Ingelheim (Canada) Ltée (Berotec) .ocovvievveiiieeieenn.1235-1245 (Persantine) .cocoovevieeneene 1297-1298 (Catapres) 1313-1314 (Canesten) .\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026.1328-1340 Ciba Pharmaceuticals (Apresoline) \u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026 1240-1241 de couv.(Slok-K) Collége Royal des médecins et chirurgiens du Canada (Examens) \u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026reseeese 1344 (Examens en gériatrie) .1377 Endo Laboratories (Percocet) overs 1294 Charles E.Frosst & Co.(Entrophen) cocci 1366-1367 Hoechst Canada Inc.1306-1335 (Topicort) Hoffmann-La Roche Ltée (Bactrim) 1357-1358-1359-1381 Frank W.Horner (Vivol) Johnson & Johnson (Tylenol) Merck Sharp & Dohme Canada Ltd.Nordic Laboratories (Sulcrate) 1267-1268-1269 Parke Davis (Choledyl) oii 1257 (Mylanta) .ccoeeiieian 1249-1288 (Ponstan) es 1321-1322 (Pyridium) .\u2026.scercrrreruess 1336 (Gelusil) ove 1344-1346 (Elase) RS 1352 Pfizer Canada Inc.(Diabinese) cco 1261 Purdue Frederick (Phyllocontin) Rhône Poulenc (Orudis) ue 1308-1309 A.H.Robins (Robitussin) eee 1342 W.H.Rorer (Vitamin A Acid) .\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.1273-1285 Searle Pharmaceuticals 1293-1305 (Aldactazide) Smith Kline & French (Dyazide) .3e couv.et 1301-1382 (Tagamet) .1317-1321-1325-1327 (Tagamet Post Market) .1354-1355 Smith & Nephew (Flamazine) .cccccooeviienns 1274-1275 Sterling Drug Ltd.(CS Aspirin) iii 1253 (Aspirin) coven 1378-1379 Syntex Ltd.1271 (Norynil) (Flexeril) 1236-1237-1339 .ompagnie du Canada (SINEMEL) reeves, 176.1277 Upiohn, Compag (Indocid} ooo 1370-1371 (Halcion} 2e couv.et 1231 Ministère de la Santé N.-B.Wyeth 1234 (Ativan).1363-1380 (Psychiatres communautaires) _\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014 Tome 109 \u2014 Septembre 1980 Bactrim'Roche Résumé posologique Indications Traitement des infections suivantes, quand elles sont causées par des germes sensibles: minfections de l'appareil respiratoire supérieur et inférieur (bronchite chronique, en particulier) ainsi qu'otite moyenne aiguë et chronique m infections des voies urinaires aiguës, récurrentes et chroniques # infections des voies génitales: urétrite gonococcique sans complications m infections gastro-intestinales u infections de la peau et des tissus mous = pneumonite à Pneumocystis carinii chez le nourrisson et \u2018enfant.\u2018Bactrim\u2019 n'est pas indiqué dans le traitement des infections virales et des infections a Pseudomonas ou a Mycoplasma.Contre-Indications En présence de lésions hépatiques graves ou d'insuffisance rénale lorsqu'il est impossible de déterminer régulièrement les concentrations sériques; en présence de dyscrasies sanguines ou d'hypersensibilité connue à la triméthoprime ou aux sulfamides.Chez la femme enceinte ainsi que chez les nouveau-nés ou les prématurés pendant les premières semaines de vie.Précautions Il convient de mettre en balance les risques et les avantages prévus chez les sujets atteints de lésions hépatique ou rénale, d'obstruction des voies urinaires, de dyscrasies sanguines, d'allergies ou d'asthme bronchique.Il faut diminuer la posologie chez les insuffisants rénaux.Ne pas administrer si le taux de créatinine sérique est supérieur à 2 mg%.On doit envisager la possibilité de surinfection par un organisme non sensible.Réactions indésirables Les plus courantes sont: nausées, vomissements, intolérance gastrique ef rash.On rencontre, moins souvent: diarrhée, constipation, flatulence, anorexie, pyrosis, gastrite, gastro-entérite, urticaire, céphalées et altérations hépatiques (élévations anormales de la phosphatase alcaline et de la transaminase sérique).À l'occasion, on fait état de: glossite, oligurie, hématurie, tremblements, vertige, alopécie et élévation de l'azote uréique sanguin, de l'azote non protéique sanguin et de la créatinine sérique.Altérations hématologiques: neutropénie et thrombocytopénie surtout, et, plus rarement, leucopénie, anémie aplasigue ou hémolytique, purpura, agranulocytose et hypoplasie médullaire.Elles se manifestent surtout chez les personnes âgées et sont habituellement réversibles à l'arrêt du traitement.Posologie Enfants: 6 mg de triméthoprime par kg de poids corporei par jour et 30 mg de sulfaméthoxazole par kg de poids corporel par jour, répartis en deux doses égales.Adultes et enfants de 12 ans et plus: Posologie habituelle: 1 comprimé \u2018Bactrim\u2019 DS \u2018Roche\u2019 ou 2 comprimés pour adultes, deux fois par jour.Posologie minimale et pour un traitement prolongé: Y comprimé \u2018Bactrim\u2019 DS \u2018Roche\u2019 ou 1 comprimé pour adultes, deux fois par jour.Posologie maximale (infections graves): 1% comprimé \u2018Bactrim' DS \u2018Roche\u2019 ou 3 comprimés pour aduites, deux fois par jour.Dans les cas d'infections aiguës, prolonger le traitement pendant un minimum de 5 jours ou jusqu\u2019à ce que le malade ait été asymptomatique pendant 48 heures, et, dans les infections des voies urinaires, jusqu'à ce que l'urine soit stérile.Gonorrhée sans complications: 2 comprimés pour aduites ou 1 comprimé \u2018Bactrim\u2019 DS \u2018Roche\u2019, quatre fois par jour pendant 2 jours.Pneumonite a Pneumocystis carinii: 20 mg/kg/jour de trimé- thoprime et 100 mg/kg/ jour de sulfaméthoxazole en quatre doses fractionnées pendant 14 jours.Présentation Comprimé pour adultes: Comprimé vert, capsuliforme, biconvexe, gravé ROCHE C sur une face, rainuré et gravé BACTRIM sur l'autre, dosé à 80 mg de triméthoprime et 400 mg de sulfa- méthoxazole.Flacons de 100 et 500.Conditionnement unitaire, boîtes de 100.Comprimé DS: Comprimé blanc, capsuliforme, biconvexe, gravé ROCHE sur une face, rainuré et gravé BACTRIM DS sur l\u2019autre, dosé à 160 mg de triméthoprime et 800 mg de sulfa- méthoxazole.Flacons de 100 et 250.Suspension: Aromatisée à la cerise, contenant 40 mg de trimé- thoprime et 200 mg de sulfaméthoxazole par 5 mi.Flacons de 100 et 400 ml.Comprimé pédiatrique: Comprimé blanc, cylindrique, biplan, gravé sur une face, à rainure simple et gravé C dans chaque hémicycle sur l'autre, dosé à 20 mg de triméthoprime et 100 mg de sulfaméthoxazole.Flacons de 100.Monographie disponible sur demande, = + Lo TM: Marque de commerce dè Hoffmäni+'.a Roche Limitée ®Marque déposs < \u2018Bactrim'\u201cRôche\u2019 est Inscrit dans la Liste de médicaments.( Hoffmann-La Roche Limitée ROCHE / Vaudreuii, Québec J7V 6B3 À l'avant-garde de la recherche en médecine et en chimie PAAB CCPP PONS A Bi 1 i yh 1 ] ci + 4 3 Hi } UE ih hy is pl N any, 140 N S 20 180 7, 7, 200 \u2014 Vu, \u2014 S Ter 220 mon hd e 240 \u2014 Nuit, æ s 260 y Ÿ - © WW N WN WN 280 %, 300 \\ \\\\ Ÿ ET Mg = 8 a - uo rr\u201d ods « wa ~~ zn» r= a\u201d 1477777 - pp or eB y! D é* qr 5 5, | a À UV ©Smith Kline & French Canac Rense - - == ae PTE AT uandl'hyp di eu OI (a Dyazide es [ene en\u2019 ei 14 do) enslo; push fidele RY oTS SO 0 Dvazidi le o de A ntaire ue ets e au traite de limiter la fuite potassique diurétiqute:] \u201cNous 4a] 1e ELA AO yA prescrire des comprimés contenant un tion LUE id Jor ribet a) US AS Iu IA) potassium.\u201d \\ \u201cFactors pq Veo oN sat uit ol 60, IN \\ A RY marié, \u20ac A L'ANTIKALIURIQUE DYAZIDE® #67 2 ASIN LE CHOIX pei A us 9 > 4 pa mg LE 50 mg de triamtérène) i OR oP SKSF 3 nie PRICE] I PE EEE bys aL v NY) TSE RATT got oN Tae ¥ T La le second diagnostic L'hypertension, lorsqu'elle est traitée aux diurétiques, la diarrhée chronique, l\u2019hyperaldostéronigme, ou toute autre PAR affection ou thérapie pouvant entraîner une gerte de Co \"Ori \u2014a wa potassium.autant de causes possibles à l'Origine du déficit potassique.d .A Dans tous ces cass ou oe second diagnostic doit étre posé: , \u2019 La préparation -K fournit l\u2019organisme 600 mg de ; ; chlorure de potassium (le set physiologique qui convient pour (chlorure de potassium en comprimés la plupart des patients) sous forme de comprimés dragéifiés à À libération lente) libération lente.Pas de goût désagréable, d'où plus de fidélité | qt au traitement.CCPP Guide thérapeutique complet C I B A fourni sur demande.DORVAL, QUEBEC C-0015F HSS 181 "]
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