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Titre :
L'union médicale du Canada
Éditeur :
  • Montréal :[Revue L'union médicale du Canada],1872-1995
Contenu spécifique :
Novembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Bulletin de l'Association des médecins de langue française de l'Amérique du Nord) ,
  • Gazette médicale de Montréal
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L'union médicale du Canada, 1980-11, Collections de BAnQ.

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pression francaise).| \u2014 La cassette: Sonomed a un tarif préférentiel, un enregistrement sans interruption intempestive, | \u2018\u2019dit\u2019\u2019 par un professionnel.\u2014 Le tarif préférentiel pour abon- | nement à l'édition française de \u201cLa Lettre médicale\u2019.\u2018| \u2014 Les prix et distinctions de l'AMLFC, encouragement et | récompenses de la recherche en | médecine à tous les niveaux.\u2014 Réseau-Med: assistance personnelle aux membres en difficulté.| Tome 109 \u2014 Novembre 1980 fondée en 1872 I; Union Medicale du Canada Revue scientifique mensuelle publiée par l'Association des médecins de langue francaise du Canada Paul Duchastel, président Monique Boivin-Lesage, vice-président Aurélien Carré, secrétaire André Boyer, trésorier Volume 109 Numéro 11 Novembre 1980 Conseil de rédaction Michel Dupuis Bernard Hazel Michel Jutras Marcel Rheault Paul David, président Pierre-Maxime Bélanger Jean-Marc Bordeieau Monique Camerlain Michel Copti Équipe de rédaction Édouard Desjardins, rédacteur en chef émérite André Arsenault, rédacteur en chef Lucien Abenhaim, rédacteur en chef adjoint Marcel Cadotte, assistant rédacteur en chef Jacques Tremblay, rédacteur A.Normand Pilotte, graphiste Gabrielle Faucher, assistante à la rédaction Répertorié dans le Current Contents / Clinical Practice.Collaborateurs Paul-Marie Bernard Georges Bordage Pierre Boulanger Martial Bourassa Jacques Cantin Michel Chrétien Jacques-E.DesMarchais Camille Dufault Robert Duguay Jean-Jacques Ferland J.-Mario Giroux Jean-Gil Joly René Lamontagne Richard Leclaire Christiane Mascrés Daniel Myhal Pierre Rivest Gérard Tremblay Maurice Verdy Pierre Viens Abonnements: $50 par année, $60 U.S.A., $65 autres.Etudiants: $15.Les membres de l\u2019A.M.L.F.C.sont automatiquement abonnés.Publicité: M.Gérard Lapointe, directeur de la publicité, L'Union Médicale du Canada, Impression: Imprimerie Coopérative Harpell 1, Pacifique, Ste-Anne-de-Bellevue H9X 1B0 1440, rue Ste-Catherine ouest, suite 510, Montréal H3G 2P9 membre du téléphone: (514) 866-2053 PAAB ISSN 0041-6959 Dépôt légal: Bibliothèque Nationale du Québec - RADAR 1549 | Pourabréger le repos forcé AL ( Qf Ben, ns, hee Xd 4° 277 am AR > (comprimés de chlorhydrate de cyclobenzaprine) Pour le soulagement du spasme musculaire localisé et comme mesure adjuvante au repos et à la physiothérapie 5 - \u2018Un myorelaxant très efficace \u201cDe fait, j'ai constaté que trois patients sur quatre bénéficiaien d'un traitement avec FLEXERIL*.Ce médicament les a soulagés de leur spasme aigu et des signes.et des symptomes qui lui sont .(citation traduite) FLEXERIL* n'est pas J « visant quà soulager : ment sHicace On a noté chez certains sujets né premier ua du traiteme L'effe je FLEXERIL atteint soi \u201cEnsuite, je prescrirais du repos, 1 applic et enfin l'administration d'un myorelaxan el que ELEXERIL ; \u2018sic'\u2019est indiqué.(.) De cette façon, je crois que les médecins arriveront à à remettre sur pied leurs patients atteints de spasm Vol.109 Novembre 1980 NC 11 l\u2019Union Médicale duCanada Notre page couverture: Le meilleur des M.D.\u2018Dommage .que les humains aient maintenant à choisir d'autres humains .surtout s'ils ont des réticences à vivre avec l\u2019arbitraire\u2019\u2019.(Fernand J.Hould, Union Méd.Canada, 109: 1188-1191, 1980) 1552 Le meilleur des M.D.La course aux études médicales .cceennen.1558 Arthur Gagnon Caractéristiques psycho-sociales d'un groupe d'étudiants en médecine à l'entrée à la Faculté 1569 Ursula Streit-Forest Stage précose d'immersion clinique \u2014 rapport préliminaire eee 1579 Jacques E.Des Marchais Formation médicale continue \u2014_\u2014_\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014m\u2014\u2014 Revue du système complémentaire à propos d'un déficit homozygote du deuxième composant du complément (C2) associé à un lupus discoïde 1589 Gertrude Lehner-Netsch, Michel-A.Drouin, Eva Prochazka, Juliette Simard, Gaétane Brun, Michel Sirois et Jean-Marie Delage Approches psychiatriques de la migraine \u2026\u2026\u2026\u2026 1597 Louise A.Demers-Desrosiers, Michael Fuerstein et John Gainer La gastroplastie et la fundoplicature circonférentielle: revue de la technique et de son utilisation dans le traitement du reflux gastro-oesophagien .1604 Gilles Beauchamp Articles originaux \u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014\u2014m\u2014\u2014\u2014m\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Étude génétique des myopathies en Tunisie \u2026 1609 Mongi Ben Hamida et Dania Marakchi Excrétion rénale du glucose et des électrolytes en hyperglycémie continue stabilisée par perfusion glucosée asservie .c 1630 J.Mirouze, J.L.Selam, E.Mendoza, T.C.Pham et H.Lapinski L'UNION MEDICALE DU CANADA Com Polyc hepa ii Hypo de an) Pi sant oide 1580 4A Communications et correspondance EE.Polycythémie vraie associée a un carcinome hépatocellulaire: à propos d'un cas .1638 Jiri Toth et Bernard Bilodeau Hypothése sur le mécanisme d\u2019inactivation de la \u201cslow reacting substance of anaphylaxis\u201d (SRS-A) cocoon 1642 Pierre Sirois et Pierre Borgeat Concepts nouveaux |] Utilisation de la phlébographie radioisotopique (°°\u2019Tc-MAA) dans la détection des thrombophlébites profondes de la jambe \u2026\u2026\u2026\u2026 Raymond Taillefer et Guy Saint-Georges Documents et réflexions | Le médecin: sa naissance, sa sexualité, sa mort eee 1659 Jean-Guy Fontaine Le troisième congrès international de l'obésité \u2026.\u2026.\u2026.\u2026.rercerensnnençnsnnçn=nnn 1667 André Boyer Tribune éditoriale |] La pédagogie et les médecins .cccoee.Jacques E.Des Marchais Tome 109 \u2014 Novembre 1980 Bloc-notes = Le meilleur des M.D.cccocoivimiiiiieeeeeeeee Lucien Abenhaim et André Arsenault Feuilles volantes | Des bétes, des hommes, et des neurologues (PArasito) \u2026\u2026.\u2026.\u2026.ccrerccrercerrrerarereresrrrene rence annee 1647 Pierre Viens Un vendredi treize, à l'urgence (immersion) .1671 Gilles O'Hara et André Rachiele Responsable de son accouchement (immersion) 1673 Chantal Cordeau Revue de livres cocoon, 1665 Erratum (article de Denis Lepage et Jean-Pierre Tétrault} cocoon, 1588 1553 Politique éditoriale L'Union Médicale du Canada est un périodique mensuel scientifique dont la vocation principale est d'animer la communauté francophone nord-américaine.Ce médium est ouvert à toutes les disciplines de la santé.La rédaction invite tous les professionnels scientifiques à soumettre un matériel susceptible d'intéresser cette communauté.Tout matériel publié a été approuvé par le Comité de lecture et le Conseil de rédaction de la revue.Les auteurs sont invités à préparer leurs écrits conformément aux conditions de publication et de façon à ce qu'ils s'intègrent au niveau de l\u2019une des rubriques de la grille éditoriale.Cette grille représente la structure habituelle de notre table des matières, ce qui permet au lecteur de retrouver une organisation familière en sept sections.Chacune de ces sections poursuit des objectifs spécifiques qui se reflètent dans leurs conteñus 1- Section spéciale: regroupement monothématique d'articles portant sur une question générale ou d\u2019'actualité.2- Formation médicale continue: matériel à vocation andragogique destiné aux praticiens.3- Articles originaux: information scientifique spécialisée et originale.4 Concepts nouveaux: revues critiques de la littérature portant sur des sujets d'intérêt clinique ou fondamental.5- Documents et réflexions: matériel d'intérêt général et de faction moins technique.6- Communication et correspondance: lettre à l'éditeur, commentaires des lecteurs et observations cliniques ou préliminaires.7\u2014 Tribune éditoriale: commentaires de la rédaction et prises de position éditoriales.Tout article publié dans L'Union Médicale du Canada demeure la responsabilité entière de ses auteurs et n'engage en rien la revue.Conditions de publication Les manuscrits, dactylographiés à double interligne sur un seul côté du papier avec une marge minimum de 4 cm, doivent être soumis en deux exemplaires.L'original et la copie doivent être complets et comprendre le texte, les légendes, les tableaux, les références de même que les figures qui doivent être imprimées sur papier glacé.Les articles doivent être inédits et complétés par un résumé d'au plus 150 mots rédigé en français et en anglais sur deux feuilles séparées.Auteurs et titres: Sur une feuille séparée, donner un titre en français et en anglais qui comporte chacun moins de 75 caractères.On peut ajouter un sous-titre d'au plus 150 caractères.Suivent le nom de(des) auteur(s) et son(leurs) prénom(s).Bas de page: Sur la page titre, indiquez (À) un court texte (350 espaces) indiquant l\u2019origine de l\u2019article et l'organisme subventionnant; (B) un renvoi donnant l'affiliation institutionnelle de chaque auteur; (C) le nom, la qualification et l'adresse de l\u2019auteur principal à qui les demandes de tirés à part devront être envoyées; (D) la clé des abréviations.Tableaux: Chaque tableau doit être dactylographié à double interligne, un par feuille, être numéroté en chiffres romains et porter une courte légende suffisamment explicite permettant une interprétation instantanée qui n\u2019oblige pas le lecteur à se référer au texte pour comprendre l'essentiel.Illustrations: Les dessins et graphiques doivent être dessinés professionnellement, tracés à l\u2019encre noire (de Chine), photographiés et imprimés sur papier glacé.Le lettrage devra être assez grand pour demeurer visible une fois réduit sur 5.5 cm (13 picas) ou sur 8.4 cm (20 picas) en largeur.Chaque illustration doit porter, au verso, sur étiquette pré-encollée, (A) le numéro de la figure, (B) le nom de l'auteur et (C) une indication pour le haut de la figure.Les microphotographies devraient porter un marqueur interne.Les photographies de patients seront masquées à moins d'être accompagnées d\u2019un consentement écrit permettant de les rendre tel quel.Les légendes devront être dactylographiées à double interligne sur une feuille à part et être précédées de leur numéro correspondant.Bibliographie: Les références doivent être numérotées par ordre de citation.Celles apparaissant dans les illustrations et les tableaux recevront un numéro séquentiel suivant l'endroit où ceux-ci sont mentionnés dans le texte.La bibliographie doit être rédigée selon les normes de l\u2019Index Medicus et se limiter aux plus importantes.Par exemple: Lévesque, H.P., Sylvestre, J., Dusseault, R.G.et coll.: La tomographie axiale assistée d'ordinateurs dans l'évaluation des glandes surrénales.Union Méd.Canada, 107: 1063-1069, 1978.Un maximum de 30 références sera publié de façon habituelle.Frais de publication: L'Union Médicale du Canada assume les frais de deux (2) illustrations (clichés ou tableaux) pour chaque article: tout supplément est aux frais de l\u2019auteur.Les tirés à part sont aux frais de l'auteur et doivent être commandés sur le papillon qui accompagne les épreuves.Comité de lecture: L'acceptation ou le refus des manuscrits relèvent du Conseil de rédaction et de son Comité de lecture.Aucun changement ne sera fait sans le consentement de l\u2019auteur.Responsabilités: Tout article publié dans L'Union Médicale du Canada demeure la responsabilité de ses auteurs et ne doit pas être considéré comme engageant la politique générale de L'Union Médicale du Canada.L'Abonnement: est de cinquante dollars par année (U.S.À.60$: autres, 65$).Les membres actifs en règle de l'Association des médecins de langue française du Canada sont considérés comme abonnés.Tarif étudiant: 15$.\"1980-09-01\" L'UNION MÉDICALE DU CANADA Bie 0g EXEMpas, nds fy és su d'au pus Mas et en | SOUS-fire inom) éSDaCES) in donnant adresse i (Dlg one, un suffsan- facteur à ss apr Lit sur où porter, as 65 8 sur Un an.Suen ie dot TNE.PR AN Guides dise yh i à 1 i 1 3 it se uffy galément des troubles suivants: | § uv ii 1 ~~ Æ \\,insüffisance cardiaque congestive |B I 3 È \u201c hypertrophie ventriculaire hyperglycémie a Fy 5 | | ¥ diabete sucreé ee Foor MBean à _ asthme bronchique > d'hypériendus dBsdifptiblés d' ° 42 >\" rHifite allergique FN Ce affection hépatique ADA \u2014 % ee \u2019 Renseignements thérapeutiques a la page 1608 Vol.109 Novembre 1980 NC 11 l\u2019Union Médicale du Canada Our Front Cover: Brave New M.Ds.Nae a D = the basis of inadequate evidence'\u2019.(Hon.Holmes in Fernand J.Hould, Union Méd.Canada, 109: 1188-1191, 1980) Brave New M.Ds.Data on Applicants to Quebec French Medical Schools es 1558 Arthur Gagnon Psycho-Social Characteristics of Entering Freshman Medical Students .1569 Ursula Streit-Forest Early Clinical Immersion es 1579 Jacques E.Des Marchais Continuing medical education Hereditary Deficiency of the Second Component of Complement (C2) Associated with Discoid Lupus.Clinical and Biological Studies with a Review of the Complement System nn Gertrude Lehner-Netsch, Michel-A.Drouin, Eva Prochazka, Juliette Simard, Gaétane Brun, Michel Sirois and Jean-Marie Delage Psychiatric Approaches to Migraine .Louise A.Demers-Desrosiers, Michael Fuerstein and John Gainer Total Fundoplication and Gastroplasty: Review of the Technique and its Application in Gastro-Esophageal Reflux Gilles Beauchamp Original articles Genetic Study of Myopathies in Tunisia Mongi Ben Hamida and Dania Marakchi Renal Excretion of Glucose and Electrolytes in Diabetics and Normal Subjects Studied during Continuous Blood Glucose Control by Means of Feed-Back Regulated Glucose Infusion J.Mirouze, J.L.Selam, E.Mendoza, T.C.Pham and H.Lapinski 1556 Communications and correspondence Polycythemia Vera Associated with a Hepatocellular Carcinoma.A Case Report .1638 Jiri Toth and Bernard Bilodeau \u201cSlow Reacting Substance of Anaphylaxis\" (SRS-A) erecta 1642 Pierre Sirois and Pierre Borgeat New concepts Radionuclide Venography (*\"Tc-MAA) in the Detection of Deep Vein Thrombosis of the Leg 1652 Raymond Taillefer and Guy Saint-Georges Facts and thoughts Birth, Sexuality and Death of the Physician .1659 Jean-Guy Fontaine The Third International Congress on Obesity .1667 André Boyer Editorial Pedagogy and the Physician 1669 Jacques E.Des Marchais Bloc note Brave New M.DS.ccc, 1674 Lucien Abenhaim and André Arsenault L'UNION MEDICALE DU CANADA \u201cThe Art of living is to make accurate guesses on £4 La Je 2e | Syntex Ltée Montréal, Québec H4P 285 Synalar® \u2014 en crème, onguent ou solution {acétonide de fluocinolone) Classification: stéroïde topique Monographie disponible sur demande tp | Hn, i | \u201c Coats Jy i638 4 164 uC 0 1652 16% i Er 6 Un service exceptionnel :Ù fit dans le domaine des stéroides topiques ds ADA A La course aux études médicales Arthur Gagnon\" uelques-uns parmi nous se rappellent qu\u2019à l\u2019époque des années 30, l'admission à la Faculté de médecine de l'Université de Montréal était relativement facile.Le finissant du collège classique se présentait au secrétariat de médecine avec le parchemin attestant sa réussite aux examens du baccalauréat.Là, la secrétaire jetait un coup d'oeil sur le document, prenait note du nom du candidat, lui demandait de payer les frais de scolarité et lui remettait un billet.Avec ce billet, le candidat se rendait chez un libraire, sur St-Denis, à deux pas de l\u2019université, et se voyait remettre, tout empaquetés d\u2019avance.les livres obligatoires pour Pannée préparatoire aux études médicales que l\u2019on appelait le P.C.N.(Physique, Chimie, Sciences Naturelles).C\u2019est donc dire que tous les bacheliers désireux y étaient admis mais de nombreux étudiants échouaient et devaient redoubler ou abandonner.Dans les années qui suivirent certains collèges développèrent leur enseignement des sciences.La faculté de médecine, reconnaissant le progrès accompli, institua un examen d\u2019entrée pour permettre aux candidats les mieux préparés d'entreprendre leurs études médicales sans passer par le P.C.N.L'étude porte sur les demandes d'admission à l\u2019Université de Montréal et dans l\u2019ensemble des trois facultés francophones du Québec.1) consultant à l'admission, Faculté de médecine, Université de Montréal, C.P.6207, Succursale A.Montréal.Que.H3C 3T7.1558 Résumé Depuis quelques années, le nombre de candidats aux études médicales a augmenté considérablement, particulièrement dans les facultés de médecine francophones du Québec.L'auteur présente ici des données portant sur la situation à la Faculté de médecine de l\u2019Université de Montréal et dans l\u2019ensemble des trois facultés de médecine francophones du Québec.Ces données recueillies depuis sept à huit ans renseignent sur différentes caractéristiques de groupe des candidats, comme l\u2019âge, le sexe, la provenance, le niveau scolaire, le nombre de demandes, etc.L'auteur insiste sur la nécessité de toujours faire la distinction entre le nombre de demandes et le nombre de candidats pour arriver à un pourcentage plus réel de candidats acceptés.Avec les années, la formation scientifique de tous les bacheliers devint suffisamment adéquate pour qu\u2019en 1950 la Faculté de médecine juge à propos de faire disparaître l\u2019année préparatoire, alors appelée P.C.B.(B.pour Biologie au lieu de Sciences Naturelles).C\u2019est ainsi que le comité d'admission se vit confier la tâche d\u2019étudier toutes les candidatures.Les candidats pouvaient être acceptés soit directement des collèges, soit après un examen d\u2019entrée ou soit encore après une année d\u2019études réussies en B.Sc.HI, Option Biologie, à la Faculté des sciences.Le travail du comité, à ce moment-là, n'était pas très pénible parce qu'il n\u2019avait que peu de candidats à refuser, le nombre de places disponibles était à peu près égal au nombre de candidats admissibles.Augmentation du nombre de candidatures Cependant, au cours des vingt-cinq dernières années le nombre de candidatures à l'Université de Montréal a considérablement augmenté.En dix ans, de 1959 à 1968, le nombre de candidatures passa de 166 à 358, soit une augmentation de 115%.Par la suite, en une seule année, en 1969, à l'arrivée de la première promotion des C.E.G.E.P., il passa de 358 à 671, soit une augmentation subite de 87%.Puis l\u2019augmentation continua pour atteindre un maximum de 1826 en 1974 et diminuer sensiblement par la suite.(Voir Tableau I).Le même phénomène s\u2019est produit dans les autres facultés de médecine du Québec.Cette progression du nombre de candidatures en médecine est sans aucune mesure avec la progression de la population du Québec.Des transformations dans la composition et le comportement des individus constituant cet ensemble accompagnèrent cette augmentation du nombre de candidatures.Ce qui incite à se poser plusieurs questions sur cette population telle qu'elle se présente actuellement.Quel est l'âge des candidats?De quel sexe sont-ils?Quel est l\u2019excellence de leur dossier scolaire?De quelle région proviennent-ils?De quelles institutions ?Quelle est leur formation académique ?L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u201cii à lk mde cours 1 : ami À cils \u20ac En 19 UES: iC \u2014 Tables Distr del'Ü \u2014 1 \u2014 1 {9 Gd sur tèren à li all fies i plus mi | plus le itll Ter de oi lu dm «du in aN A 0 N\\ N S Q dienneset 9 >, 3 A 3 - NY S y , \\ - , QD S DN hy $ S SN N ° ; 3 S ° -, AN , # S \\ © y Q ; s 9 \\ tres pays a S \\ , $ f S , Q = q , : $ > 9 Ne & - .a Ç A NN \\ Lo W S _ SE de ° = S , ¥) Ww DO AN \\ WW > S ° © Gs , LO S , a! WN N 8 $ s ki A > A , Na - 5, S \u20ac \u2018 [ ! da , Il JBN SS s S = Se = Oo , \u2018 ; | %; HEE Shs _ SN .i ; 3 Sa - 7 0 x , .S x W, à a.su & & > = WN , a > a AW RD = QO a = ; Inderide .Inderide = = Sk %, S s S , DN 5 Ze , S i ou © 80 .0 v SN 40 S AN S \\ ky s = Fa , , 3 S ° \\ S = 7 5 , .ranolo! hydrochionde J m + , 2 \\ , a a A 2 Wu + , INDE RL 40mg ( DERAL \u2018] ide 259 a .\\ .> .\u201c < > oO D QD \\ = 25mg hydrochlorothiaz S., © S \u201ci = .S S S - .S .(3 a NN : A » S .S a S x N 2 = x A N > WN .S ., A NN A A a DQ Ù QA S S N \\ S S A , , , , OD , S a S , Q RD QD \\ > Nv > \\ OB v \\ > RQ + \\ \\ S ° A QO » N .S S S SQ - S WN 2 \\ » S A NE S AN | ; dla AN + S , « 2 A S , S .S .S DD S © S S - QO S S \\ oO Q » gl ne auf: S o \\ , .SN Nv > S > 8 , S $ N ° oo .a WF a S \\ O .N .S > oporionel .YN S y 9 3 S + S WN S ; Q on HN S DN + © a , | 3 \\ & NN , $ 2 , = , NN a - et autres Oo $ A \\ NN .S & , | © \\ A À a = , hi S codes pi SD \\ \\ NN S RN a = , S A > \u2026 9 S , a # ON ° NN Ç S XY \\ \\ A .« $ R S s WN = , , A .qe collégial.S $ ., ° ° , \\ , S .N A [ i NR Ÿ S S S N | $ aN 2 gl > a A , 2 S S QA NN S y y s ° Ww ON ° $ ss S = S & S S A QA Q > S SQ RQ 2 peut sr $ SD Ww WN a Q X RQ ° sv 0 , S » Gr wv > S S A ° Q N \\ XT DN , A XN oO NV N 3 à 8 WB SR .° XN 9 2 \\ 9 QD mild O x > Q O $ S S S \u2026 1D \\ Q \\ .S O NN 2 X S 3 , - S S A \\ \\ ay S , \u201c S QA N , S NN , RN .Q S $ Ÿ YQ © Q 3 ° \\ D N S & $ it © \\ \\ © a a \\ \\ $ QD È = ché du S Q Nas S a y - = G .S A DN S N \\ A XN S 2 RN a 2 3 MN N » J \\ \\ S S AQ > QA XN « \\ & a Q = \\ y QA WN & ., S S S 2 és uma No ao NN $ ao NN S s = ° & BV y Q A WN = i \\ i .WN O QO S S - | DN S WW RD) + N > À S \\ \\ W \\ ® S Q , » - , > 8 Q S - ., , , © RA S = S S WN 5.Gû ps eo pi $.\\ A NN WwW a - > y S RN BN , VD S .A + & S , y N à 2 > > Q v S S a a BK \u201c x WB \u2026 QO « QA S S = , Kk DQ A S W Q a \\ S S A QD \\ \u2026 9.S a a ° 5 Q Çû 5 Une pe SE S 4 ; i \\ a .8.\u2026 BW y , > .S S 2 / 2.Ld .S S «a S « 2 Q A S 9 = S QO s OD 2 « 2 ° \\ S SN SN S S ; de id | ° S a QD \\ S Ÿ Q N .S SN) S \\ S A , , S S = .a $ © ON \\ S DN \\ \\ S # , \\ S , Q ° S =.pren 8 .NN 9 =., > S S A y A \\ & N \\ ° \\ , S \\ San SR guvelé leur 3 S aN NX .= , - , > , ., Ç © © \\ NN CQ A ate, Ue , i$ .A poiéme fH N S S A $ © S ° i i NS > S S Q > © S es 0s or = ° QO S S DN A S BH fe oF & .ie Jes de ot chlorhydrate de propranolo azide) $ ee ge Pi tte + nous Fr 0 114 ON : mouse andes Xe de on =] oi P CCP.lp a Jes I siete pe Re pci Il n'y a pas de substitut Div BORATOIRES A cos tale kJ pour la qualité ul Ÿ [EH on aillés, tb voir page 167 H 2.2 ADA jo À come ve POPOIENRSS TE, QE = cs 17 pe OT YTD x NOS 8! SRE: RARE Tong + Cas ae ee x » A i 8 a 2 Tableau VI Comparaison des collèges publics et privés comme sources de candidats à la Faculté de médecine de l\u2019Université de Montréal Collèges publics Collèges privés Finissants Nombre de c Finissants Nombre de eo en Sciences candidats en Sciences candidats santé (1) fournis santé (1) fournis 1974 4375 855 19.5%; 907 347 38.29%, 1975 5236 841 16.1% 1001 294 29.39%, 1976 4447 641 14.49, 1044 254 24.39%, 1977 3994 637 15.9% 1061 243 22.9% 1978 4072 580 14.29), 983 233 23.7% 1979 4568 564 1011 273 Total 26692 4118 6007 (1) Chiffres obtenus du Centre d\u2019animation, de développement et de recherche en éducation.Tableau VII Répartition des candidats à la Faculté de médecine de I\u2019Université de Montréal en fonction de leur préparation académique D.E.C.ou Année équivalent B.Sc.III Autres* 1970 616 (80.8%) 37 (4.8%) 109 (14.3%) 1971 624 (67.99) 46 (5.0%) 249 (27.1%) 1972 830 (70.29) 125 (10.59%) 228 (19.39) 1973 1132 (72.99%) 157 (10.19%) 266 (17.0%) 1974 1365 (74.7%) 142 (7.79%) 319 (17.6%) 1975 1179 (66.4%) 135 (7.6%) 461 (26.0%) 1976 928 (60.19%) 171 (11.19%) 444 (28.8%) 1977 901 (59.19%) 231 (15.19%) 395 (25.8%) 1978 835 (59.1%) 207 (14.79%) 370 (26.2%) 1979 860 (59.5%) 217 (15.1%) 365 (25.3%) 1980 767 (563.8%) 249 (17.59%) 410 (28.79%) *Incluant les B.Sc.I et les B.Sc.II présenter leur candidature à plus d'une faculté de médecine à la fois.Le Tableau VIII est basé sur les demandes que les candidats aux études médicales à l'Université de Montréal ont également faites, soit à Laval, McGill ou Sherbrooke.L\u2019habitude de poser sa demande à plus d\u2019une faculté existait avant 1973.Elle s'est exagérée en 1974 et s\u2019est maintenue depuis, malgré que le nombre de candidats ait baissé ces dernières années.(cf.Tableaux IIT et VIII).Le Tableau IX est basé sur les demandes faites aux trois facultés de médecine francophones du Québec et ne comprend pas celles faites à McGill.Le phénomène est commun aux trois facultés.En plus de la multiplicité des demandes qu\u2019un candidat peut faire au cours d\u2019une année, il faut aussi tenir compte des demandes qu'il aurait pu présenter précédemment.Dans les candidatures d\u2019une année il n'y a pas que des nouveaux candidats.Une faculté qui reçoit 1500 demandes une année et 1500 demandes l'année suivante ne peut pas dire que 3000 candidats y ont posé leur candidature pendant ces deux années.Le Tableau X tient compte de toutes les demandes faites aux trois facultés 1562 1644 années, les trois facultés francophones ont reçu 28,683 demandes et ont inscrit 3,369 candidats.Si on se sert de ces deux chiffres pour calculer un pourcentage d\u2019admis on arrivera à une valeur tout à fait erronée de 11,7%.Le Tableau XI va nous aider à calculer un pourcentage beaucoup plus près de la réalité.Les nombres de la colonne À et ceux de la colonne C sont des nombres réels.Ainsi dans leur ensemble les trois facultés ont bien reçu 28,684 demandes, entre 1973 et 1979 inclusivement, mais pas autant de candidats.Dans la colonne B chaque item représente un nombre Tableau VIII Distribution, en ©, des candidats en médecine à l\u2019Université de Montréal qui ont posé leur candidature à une, deux, trois ou quatre des facultés de médecine du Québec.Nombre de Année Nombre de facultés candidats 1 2 3 4 1973 30.0% 37.59 28.49, 4.19, 1553 1974 24,9% 32.29; 35.09, 7.9%, 1826 1975 26.99.32.19 37.79%, 33% 1775 1976 25.9% 28.6%, 39.59, 6.0% 1543 1977 20.9% 29.4% 41.49, 8.17% 1525 1978 23.69, 24.29, 41.69, 10.69% 1412 1979 23.19, 25.9%, 39.29, 11.79, 1439 de médecine francophones, sur une période de sept ans; le maximum de demandes qu'un méme candidat pouvait faire a ces trois facultés pendant cette période était donc de vingt- et-un.Un candidat l\u2019a presque réalisé.Nombre de demandes et nombre de candidats En additionnant les candidatures pour une année donnée aux facultés de médecine de Laval, Montréal et Sherbrooke, on obtient un total des candidatures pour l\u2019ensemble des trois facultés mais non un total des candidats dont le nombre est nécessairement inférieur, à cause des demandes multiples faites par un même candidat.Au cours des sept dernières L'UNION MÉDICALE DU CANADA réel de candidats pour l\u2019année correspondante.Cependant, la somme de ces items, soit 15,680 est un nombre fictif de candidats pour les sept années.En effet, déjà en 1973 parmi les 2110 candidats un certain nombre se retrouvait parmi les candidats des années précédentes.En 1974, un certain nombre de candidats était déjà compris dans les 2110 de 1973 et ainsi de suite.De sorte que le nombre 15,680 est faussé et supérieur au nombre réel.Dans la colonne C, les chiffres sont réels.La somme de 3,369 représente les candidats inscrits réels puisqu'aucun candidat ne peut être inscrit à plus d'une faculté.Dans la colonne D, chaque % est réel pour l'année correspondante mais le der- » p.1567 ~[/otre antibactérien je premier choix \u2014pst-ilalahauteurdu Bactrim\u201d\"Roche?gr ny a s jrancophone andes et on Son se pour calculs on arriver à | erronée & va NOUS aider ge beaten Les nombres I dela colome 5 Ainsi das facultés ont indes, énie 1 mals pis la coloont un nombre \u2014ÀË ontréal qui e rédecine \u2014 ombrede candidats pap\" | 1554 Wh ii] 34 J HE He pene e IES ane & ee wp ar J parm sombre ji dE un cer | ji 93 à ronbre y mor (1 110 ré i être ans k | pour ; der [ 1567 (DA Ampicilline Amoxicilline oyun Pouvoir bactéricide aux doses habituelles! Double mode d'action\u2018 Faible incidence de résistance bactérienne?Faible taux de résistance croisée à d\u2019autres antibactériens Innocuité en usage pédiatrique Large spectre d'action contre les organismes pathogènes à Gram positif et négatif ! Efficacité reconnue contre les infections respiratoires, urogénitales, gastro-intestinales et les infections de la peau et des tissus mous OO Absorption indépendante du pH gastrique et de la présence d\u2019aliments dans l'estomac O O OO Posologie habituelle en deux prises par jour pour faciliter la fidélité au traitement Innocuité chez les malades hypersensibles aux pénicillines Faible taux de réactions indésirables gastro-intestinales hématologiques, dermatologiques ou autres (incluant la diarrhée)! O O Si vous n'utilisez pas \u2018Bactrim\u2019 comme agent de premier choix, vous ne prescrivez peut-être pas le meilleur antibactérien.Références: 1.Compendium des Produits et Spécialités Pharmaceutiques (C.P.S.), édition 1979.2.Kayser, S.H., 10e Congrès Internationai de Chimiothérapie, Zurich, 1977.3.Reusser.P., World Cong.Asthma, Bronchitis & Cond.Allied, Ç 1974.Renseignements thérapeutiques à la page 1601 Bian RE vie racycline Érythromycine Céphalosporine moe.sa > I | a; = = O O O| S\u2014 NC ATE TERT SE.STM WAT THE.TES, 00 |O EE AEG IE SEI EE ra O OO 2 ¥ @ a.0 Te, wd EE T\u2014 # OO O OO a EE WET AT TE organ SEL WE VERT SRE wT SE wes WEE WE = CU O Er ES D EE = os O = nS O OO WET ERSTE TT CATER | WWE TE ST na Dw 2d fn RNY = OF NETO EE 2 EEE AE O \u2014\u2014\u2014\u2014=\u2014_ oT = A R a ined 8 Aled Bactrim\u201d Roche\u2019 un premier choix 1100 'Uey avec raison RITES BIOTA e JU ag a TghleaV pour jemand \u2014 ser | kh ay fa à par aus | st en temant le go dopa mag Table pres dats per de 1 ire d rap noms amer rel tee com LOMOTIL est efficace Dans la diarrhée, LOMOTIL s'attaque à la zone problème.Ainsi, l'hypermotilité est inhibée par l'action directe qu'exerce LOMOTIL sur l'intestin.Le soulagement symptomatique se manifeste généralement en moins d'une heure.\u2018 Vous pouvez vous fier à LOMOTIL Les médecins canadiens prescrivent LOMOTIL depuis près de vingt ans\u2026 avec d'excellents résultats.Economique LOMOTIL est peu coûteux, à comparer aux autres antidiarrhéiques.SEARLE N'est pas numéro un qui veut! Renseignements thérapeutiques à la page 1810 Posologie commode Adultes: 2 comprimés LOMOTIL 3 ou 4 fois par jour.Enfants: 9-12 ans 1 c.àthé de LOMOTIL liquide 6- 8 ans id 1 c.à thé de LOMOTIL quite 2- 5ans tid.1 c.athé de LOMOTIL liquide d id.Lemploi du LOMOTIL n'est pas recommandé chez les enfants de moins de 2 ans.L'antidiarrhéique d\u2019ordonnance N°1 au Canada.\u2018Lomotil (HCl de diphénoxylate) préc spl met cen Ain par dr | | éd de bi ps 1 ique + gl Tableau IX Pourcentages des candidats des trois facultés francophones du Québec qui ont demandé leur admission à une, deux ou trois facultés Année Nombre de demandes 1 2 3 1973 48,4% 332% 18.4% 1974 40.9% 31.6% 27.5% 1975 42.5% 30.1% 27.4% 1976 44.8%, 26.7% 28.5% 1977 44.29, 28.1% 27.7% 1978 46.0%, 24.3% 29.7% 1979 43.1% 26.29, 30.7% nier pourcentage de 21.5%, au bas Tableau X de la colonne, est faux et inférieur au taux réel parce qu\u2019il est calculé à partir d\u2019un chiffre vrai 3369 mais aussi d\u2019un autre chiffre 15,680 qui est encore faux et soufflé.Dès maintenant on est certain cependant que le pourcentage de candidats admis dépasse 21.5%.Le programme informatique qui a permis de dresser le Tableau X nous donne un chiffre plus près de la réalité, soit 12,539 candidats qui se sont présentés sur une période de sept ans à l\u2019une ou l\u2019autre des trois facultés.Cependant, ce chiffre de 12,539 est encore un chiffre trop élevé parce qu\u2019il contient des noms qui ont figuré dans les années antérieures à 1973 et d\u2019autres qui figureront encore dans les années postérieures à 1979.En réalité, ce chiffre correspond à une période difficile à préciser mais sûrement supérieure à sept ans.Quand même, elle nous permet de calculer un nouveau pourcentage d'inscrits durant ces sept ans.Ainsi, en divisant les 3369 inscrits par ce nouveau chiffre de candidats (12,539) on obtient un pourcentage d\u2019inscrits de 26.8%.Pour les raisons énoncées plus haut, il s\u2019agit d\u2019un pourcentage encore inférieur à la réalité.De plus, il faut reconnaître que tous les candidats demandant une admission ne sont pas admissibles.Nombre de demandes et de candidats aux trois facultés de médecine francophones du Québec de1973 à 1979 inclusivement.Nombre de Nombre de demandes par Nombre total candidats candidats de demandes 4517 1 4517 3386 2 6772 3155 3 9465 624 4 2496 357 5 1785 246 6 1476 90 7 630 69 8 552 36 9 324 25 10 250 19 11 209 6 12 72 2 13 26 3 14 42 2 15 30 1 17 17 1 20 20 Total 12,539 28,683 Par exemple, certains candidats du Québec et d\u2019ailleurs n\u2019ont pas une connaissance suffisante du français.D\u2019autres ne sont pas admissibles tout simplement parce qu\u2019ils n\u2019ont pas réussi leurs études collégiales.Ces inadmissibles représentent environ quinze pour cent de nos candidats.Ainsi, parmi les 12,539 candidats, environ quatre-vingt-cingq pour cent (85%), soit 10,650, étaient admissibles.De ce nombre 3,369 candidats ont été admis et inscrits.Parmi ceux qui ne sont pas admis en médecine quelques uns vont commencer leurs études médicales à l\u2019étranger, d\u2019autres acceptent une admission dans une autre discipline du domaine de la santé, d\u2019autres enfin abandonnent leur projet d\u2019études médicales.A ma connaissance, les candidats franchement motivés et persévérants ont presque toujours réussi par être admis dans une faculté de médecine.Tableau XI Evolution des demandes et des inscriptions depuis 1973 dans l\u2019ensemble des trois facultés francophones du Québec.A Nombre de B Nombre total CG D Nombre total demandes de candidats de candidats 9% d\u2019inscrits aux trois aux trois inscrits aux aux trois Année facultés facultés trois facultés facultés 1973 3585 2110 494 23.49, 1974 4413 2367 487 20.69, 1975 4437 2399 477 19.99, 1976 4037 2198 467 21.29, 1977 4248 2315 467 20.29%, 1978 3968 2161 477 22.19, 1979 3995 2130 500 23.5% Total 28683 15680(1) 3369 21.5%(1) (1) Ces chiffres ne représentent, pour le total des sept années considérées, ni un nombre réel de candidats, ni un pourcentage réel d\u2019inscrits aux trois facultés.Tome 109 \u2014 Novembre 1980 Conclusion Cette brève étude qui porte sur les demandes d\u2019admission aux facultés de médecine francophones québécoises, de 1973 a 1979, permet de mieux saisir la situation actuelle.Elle résulte d\u2019une augmentation accélérée des candidats.Les progrès récents et souvent spectaculaires accomplis par la médecine, grâce à de nombreux développements techniques, ne sont pas étrangers à cette accélération.L\u2019attrait pour les études médicales et la sécurité relative qu\u2019apporte la pratique médicale, n\u2019ont fait qu\u2019augmenter.Cet attrait est particulièrement fort au Québec ou le nombre de candidats par million de population est supérieur à celui que l\u2019on observe dans les autres provinces canadiennes qui lui-même est supérieur à celui que l\u2019on observe aux Etats-Unis.Cette affluence de candidatures a créé chez les candidats une émulation serrée et une anxiété certaine qui a conduit à la multiplication des demandes.De là, sont venus la majorité des problèmes auxquels doivent faire face candidats et comités d'admission, tant au Québec qu'ailleurs, et malgré que la capacité d\u2019accueil des facultés de médecine québécoises ait été presque doublée depuis 1969, la sélection des candidats demeure un problème.Remerciements L'auteur désire remercier le Dr Yvette Larochelle de l\u2019Université Laval.le Dr Marcel Drolet de l\u2019Université de Sherbrooke, et le Dr R.C.Long de l\u2019Université McGill pour lui avoir fourni les données nécessaires à ce travail et remercie également le personnel du Centre de Calcul de l'Université de Montréal pour son aimable collaboration, ainsi que Mme Lina Majewski pour son travail dactylographique.Summary The large increase in the number of applicants to medical schools in Quebec and elsewhere that occurred be- iween 1969 and 1979 has amplified the problem of selecting the medical students.In spite of the fact that the number of accepted applicants has been increased.the ratio of accepted students over the number of applicants has decreased, creating a keen competition between applicants Data are presented here for the medical school at the Université de Montréal and also for the three Quebec french medical schools as a whole.Different distributions of candidates are presented.The author insists on the fact that the number of applications must not be confused with the number of applicants.1568 \"1 + 8 HORNER Mor itreal Canada Guide thérapeutique sur demande L'UNION MÉDICALE DU CANADA que là le PRN ary wi, dan orn ul her 3 Aix - EG a an ed WEN Caractéristiques Psycho-sociales d'un groupe d'étudiants en médecine à l'entrée à la Faculté Ursula STREIT-FOREST® ourquoi s\u2019attarder aux ca- P ractéristiques des étudiants en médecine?Ne suffit-il pas que la qualité de leurs capacités intellectuelles soit assurée et ceci, grâce à une forte sélection au moment de leur admission?Au cours de la dernière décade, une prise de conscience grandissante s'est effectuée quant à l\u2019importance de l\u2019aspect interpersonnel et social de la pratique médicale\u2019.Des recherches concernant la satisfaction des patients, leur fidélité à suivre les prescriptions du médecin, et concernant la fréquence des problèmes psycho-sociaux des patients, ont montré l\u2019importance des aptitudes au plan interpersonnel chez les soignants?Depuis au moins cinq ans, la plupart des facultés de médecine ont introduit des cours spéciaux pour développer ces aptitudes et sensibiliser les étudiants à l\u2019aspect psychosocial de la médecine\u201d.Certains auteurs** ont cependant conclu que de tels programmes semblaient avoir peu de succès.Par contre, des programmes visant une amélioration de la capacité d\u2019empathie semblaient efficaces, du moins à court terme**.Par ailleurs, des changements de politique dans la sélection des étudiants ont été proposés\u201d**: on devrait se baser moins sur les aptitudes dans les sciences fondamentales et donner davantage d'importance aux aptitudes dans les relations humaines lors de la sélection des étudiants.1) Professeur adjoint, Sciences du comportement \u2014 Département de psychiatrie, Université de Montréal.3100, avenue Ellendale, Montréal P.Q.H3S 1W3.Tome 109 \u2014 Novembre 1980 Résumé Un questionnaire a été rempli par un groupe d'étudiants en médecine à leur entrée à la faculté.L\u2019enquête comporte les variables suivantess caractéristiques socio-démographiques et du milieu familial, intérêts académiques et professionnels, style de vie et raisons du choix de la carrière médicale.Des échelles ont été utilisées pour mesurer divers facteurs: caractéristiques de personnalité, stress psychophysiologique, empathie, dogmatisme et attitudes face aux aspects psycho-sociaux de la pratique médicale.Cette enquête avait pour but de décrire certaines caractéristiques pour en tracer un profil et d\u2019initier une recherche longitudinale permettant d\u2019étudier l\u2019évolution de certaines attitudes, valeurs et comportements au cours de la formation.Il est important de noter ici que la majorité des recherches sur les attitudes, valeurs et caractéristiques des personnalités et aptitudes relationnelles ont été faites aux Etats- Unis.Relativement peu d\u2019études canadiennes ont été publiées dans ce domaine!\u201d et encore moins sur des étudiants en médecine au Québec, sauf récemment, des études portant sur les perspectives de carrière et l\u2019exercice de leur profession par des hommes et des femmes médecins du Québec\u2019, Bien que les conditions d\u2019admission et la formation soient semblables dans diverses facultés de médecine en Amérique du Nord, les résultats de recherches américaines concernant les caractéristiques psy- cho-sociales des étudiants en médecine ne sont pas nécessairement valables pour des étudiants québécois farncophones puisque les valeurs, attitudes et comportements varient d\u2019un contexte socio-culturel à un autre.Une recherche longitudinale menée spécifiquement auprès d\u2019étudiants québécois devrait permettre de voir dans quelle mesure la politique de sélection et la formation médicale d\u2019ici tiennent compte de l\u2019importance des aspects social et interrelationnel dans la pratique médicale.De plus, afin de vérifier dans quelle mesure la différence culturelle peut jouer un rôle lorsqu\u2019on compare les attitudes et les valeurs de deux groupes d\u2019étudiants en médecine qui appartiendraient à des contextes culturels différents, il nous a paru nécessaire de comparer les étudiants à un autre groupe d\u2019étudiants de la même culture.Méthode et procédure Une recherche longitudinale a été entreprise dans le but de décrire certaines caractéristiques des étudiants en médecine d\u2019une université francophone du Québec et d\u2019évaluer l\u2019évolution de certaines attitudes, valeurs et comportements au cours de la formation.Une pré-en- quête, faite auprès de la cohorte des nuoveaux admis à l\u2019automne 1977, avait permis la mise au point d\u2019un questionnaire et la sélection des tests.Les résultats présentés décrivent les caractéristiques des étudiants de la cohorte des admis de septembre 1978.1569 if i! rape! Ie: | tb Apresoline\u201d al S complète la plupart bl {| d traitements Lh Hl ut! i: D antihypertensifs fi } eche IIe op bach ) ech de Ib N S Nan À Etat te Jul Ty ut om et f.\u2018E toute la différence dans les résultats \u2014 effets secondaires minimes Renseignements thérapeutiques à la page 1666 5 RVAL, & est gl Cette première évaluation a été faite le jour de la rentrée.Toute la classe était présente, soit 189 étudiants.Un groupe d\u2019étudiants en anthropologie formait le groupe contrôle; la collaboration de 36 (54.5%) des 66 nouveaux étudiants en anthropologie a pu être obtenue.Le questionnaire administré à ces deux groupes d\u2019étudiants contenait les variables suivantes: des variables socio-démographiques et des variables concernant le milieu fami- Hal, le style de vie, les intérêts académiques et les intérêts professionnels.De plus, les échelles suivantes ont été utilisées: 1) échelle de Langner'* mesurant le stress psycho-physiologique 2) échelle ATSIM, une échelle mesurant les attitudes envers des facteurs sociaux en médecine, développée par J.Parlow et A.Roth- man\" traduite en français 3) échelle d\u2019empathie de Hogan 4) échelle de dogmatisme Forme E.de Rokeach' traduite en français 5) questionnaire de personnalité en 16 facteurs de Cattell'®, version québécoise\u2019®.Résultats Caractéristiques socio-démographiques Depuis plusieurs années dé- ja, le pourcentage des étudiants féminins se situe autour de 40%, ce qui est plus élevé que dans la majorité des facultés de médecine aux Etats-Unis\u201d.Etant donné le nombre grandissant des femmes médecins, on peut s'attendre à des changements dans la pratique médicale.Une recherche récente de N.Dedobbler et coll!\u201d a montré des différences importantes entre les hommes et les femmes médecins dans le mode d'exercice de leur profession.Comme la majorité des étudiants entrent en médecine après le CEGEP, l\u2019âge moyen de 20.2 ans à l\u2019entrée est plus bas que dans la plupart des universités américaines et inférieur à celui des étudiants en anthropologie.Presque tous sont de religion catholique et d\u2019origine cana- dienne-française.Un très faible pourcentage seulement d\u2019entre eux sont marés, soit 2.1%.Les étudiants en médecine sont originaires à 51.9% de Montréal et de la banlieue, pourcentage plus important que chez les étudiants en anthropologie.Tome 109 \u2014 Novembre 1980 Milieu familial Le niveau de scolarité des peres des étudiants en médecine est particulièrement élevé: près de 40% d\u2019entre eux ont terminé un cours universitaire par rapport à moins de 20% des pères des étudiants en anthropologie.Pour ce qui est du niveau de scolarité des mères, la différence entre les deux groupes est encore plus forte, surtout celle concernant la formation universitaire.On retrouve des différences semblables entre les deux groupes d\u2019étudiants pour la profession des parents.Chez les étudiants en médecine, seulement 11.8% des pères font un travail manuel contre 39% des pères des étudiants en anthropologie.Aux Etats-Unis, le pourcentage des étudiants en médecine qui proviennent des strates favorisées est encore plus élevée >, Presque 70% des mères des admis en médecine et près de 60% des rnères d\u2019étudiants en anthropologie avaient déjà travaillé à l\u2019extérieur.En termes d\u2019identification possible, il est intéressant de noter que ce pourcentage est plus élevé (d\u2019environ 12%) pour les mères des étudiantes que pour les mères de leurs collègues masculins.Le niveau professionnel élevé des parents des étudiants en médecine se reflète dans leurs revenus.Seulement 38% de ces parents ont un revenu annuel inférieur a $20,000 contre 55.7% des parents des étudiants en anthropologie.Pour la majorité des étudiants en médecine (85.7%), les parents vivent ensemble; 6.9% des parents sont séparés ou divorcés, 6.9% des mères sont veuves.Ces pourcentages sont très semblables pour le groupe d\u2019étudiants en anthropologie.Près de 40% des étudiants en médecine viennent d\u2019une famille de 4 enfants et plus contre 583% des étudiants en anthropologie.Le pourcentage d\u2019étudiants en médecine qui sont des premiers-nés ou enfants uniques dépasse de 16% celui des étudiants en anthropologie.D\u2019après Coombs\u201d, ce fort pourcentage de premiers-nés n\u2019est pas du tout exceptionnel en médecine.Intéréts académiques et formation avant Pentrée a la faculté Comme la majorité des étudiants admis en médecine proviennent directement des CEGEP, il n\u2019est pas surprenant que la biologie, la chimie et les mathématiques soient leurs matières préférées et que par ailleurs le français, l\u2019apprentissage de langues étrangères et la philosophie semblent moins les intéresser.Les intérêts académiques des étudiants en anthropologie se situent presque à l\u2019opposé: ils sont orientés vers les sciences humaines.Parmi les étudiants admis en première année de médecine, 25.4% comparativement à 11.7% en anthropologie avaient fait d\u2019autres études universitaires avant d\u2019être acceptés en médecine; les études en biologie sont prédominantes.Par contre, 33.33% des étudiants en anthropologie contre 2.6% en médecine avaient travaillé à plein temps pendant au moins un an avant de commencer leurs études universitaires.Aspects importants dans le choix d\u2019une carrière médicale et spécialités les plus populaires Plusieurs raisons peuvent intervenir dans le choix de la carrière médicale.L'aspect humanitaire de la profession est très improtant pour la presque totalité des étudiants.Le- serman\u201d a souligné que le pourcentage des étudiants qui disent choisir la médecine parce qu\u2019ils veulent aider les gens est toujours très élevé (autour de 90%).Elle souligne également que peu d\u2019étudiants admettent avoir été influencés dans leur choix par les avantages financiers et le prestige social de cette profession.Nos résultats indiquent par ailleurs que certains aspects ont une importance différente selon le sexe: le fait qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019une profession techniquement intéressante, qu\u2019elle donne des avantages financiers, du prestige social et de plus la possibilité d\u2019autonomie est considérée comme plus important par les hommes que par les femmes.Comme il s\u2019agit ici de questions directes, il faut se demander dans quelle mesure les réponses sont biaisées, C'est-à-dire que les étudiants répondent de manière à se conformer à une image socialement valorisée.Même s\u2019il faut s\u2019attendre à des changements importants concernant le choix de spécialités au cours de la formation\u201d, nos résultats semblent indiquer une préférence pour la médecine globale, puisque 16.9% des étudiants indiquaient la médecine générale comme premier choix et 9% la médecine familiale.Une recherche faite en Caroline\u201d a montré la même tendance.La chirurgie est toujours plus populaire chez les étudiants masculins, pour 21.9%, c\u2019est le premier choix contre 7.2% des étudiants féminins.La pédiatrie semble intéresser les deux sexes, puisque pour 10.5% des hommes et 14.3% 1571 des femmes elle représente le premier choix.Le style de vie des étudiants Pendant la première année d'études, plus de la moitié des étudiants en médecine habitaient chez leurs parents; pour les étudiants en anthropologie, ce pourcentage ost plus faible.particulièrement chez les hommes qui sont également plus âgés.Dans les deux groupes, plus de filles que de garçons habitaient seuls.Parmi les étudiants en médecine, 15,5% prévoyaient avoir un travail réniunéré dans leur première année d\u2019études: pour 12% le nombre d'heures de travail prévu était en moyenne de 6 à 8 heures par semaine.Travailler en même temps qu\u2019étudier semble cependant être plus facile pour les étudiants en anthropologie, car presque la moitié d'entre eux comptaient avoir un travail rémunéré les occupant en moyenne 10 heures par semaine.Le stéréotype de l'étudiant en médecine qui ne fait rien d'autre qu'\u2019étudier ne semble pas s'appliquer à nos étudiants; pendant l'année précédant l'entrée à la faculté.les étudiants en médecine avaient autant d\u2019activités durant leurs temps libres et en général le même type d'activités que les étudiants en anthropologie.Bien sûr, on trouve une variation très importante pour la fréquence de toutes les activités.Si l\u2019on compare la fréquence des contacts sociaux durant les temps libres, les admis en médecine semblent être plus sociables en termes de contact avec d\u2019autres personnes que ceux en anthropologie.Puisque les étudiants en médecine auront à vivre un grand nombre de situations stressantes, il nous a semblé important de voir dans quelle mesure ils peuvent compter sur un confident lors de situations difficiles.Plus de femmes (95.277) que d\u2019hommes (86.777) se confient à quelqu'un lorsqu'ils ont des difficultés: il s'agit d'une relation réciproque avec le confident pour 83.6; des étudiants (92.97 des femmes et 76.27 des hommes).Ces pourcentages sont très semblables pour les étudianis en anthropologie.Les admis en médecine semblent être plus broche de leur famille puisque pour près de la moitié d\u2019entre eux.contre 1477 en anthropologie.le confident est un membre de la famille, surtout lc père ou la mère: cette différence pouvant être due.du moins en partic.à la différence d'âge.Dans les deux groupes.plus de femmes (10%) ont nommé un membre de la famille comme confident.1572 Si les admis en médecine ne changent pas leurs habitudes concernant l'usage du tabac et la consommation d'alcool, il n\u2019y aura pas de contradiction pour eux entre ce qu'ils font eux-mêmes et ce qu'ils prescrivent à leurs patients.Près de 90% ont répondu ne jamais avoir fumé de façon régulière ou sont des ex-fu- meurs (4.25), le pourcentage de fumeurs n\u2019est donc que de 9% contre 33.4% de fumeurs en anthropologie.La consommation d'alcool est également bien inférieure chez les étudiants en médecine en comparaison avec les étudiants en anthropologie.Caractéristiques de personnalité Le questionnaire en 16 facteurs de Cattell'* (adaptation québécoise'®, permet de décrire la plupart des traits fondamentaux de la personnalité qui possèdent une forte influence sur le comportement.Toutes les explications qui suivent sont basées sur le manuel de ce questionnaire de J.Chevrier'\u201d.Chaque caractéristique ou trait est situé sur une échelle de 1 à 10 entre 2 pôles, représentant des caractéristiques opposées.La figure 1.illustre le profil obtenu par les hommes et les femmes à l'entrée en médecine.Pour ce test.les étudiants en médecine ont pu être comparés à des étudiants universitaires de diverses disciplines, la comparaison avec les étudiants en anthropologie n'a donc pas été nécessaire.Le profil montre que les étudiants des deux sexes atteignent des scores se situant dans la moyenne des étudiants universitaires pour le facteur de l'intelligence et pour les facteurs décrits comme suit: insouciant vs sobre.prudent; consciencieux vs indigne de confiance; aventureux vs timide; imaginatif vs pratique: perspicace vs direct: maître de lui vs désinvolte et tendu vs détendu.Pour les facteurs C.Q, et Q: par contre, leurs scores sont plus élevés.Ils semblent donc être plus stables émotivement (Facteur C).Coombs\u201d a également mentionné a maturité comme étant une caractéristique importante des étudiants en médecine.Le score atteint pour le Facteur Q: indique que les nouveaux admis en médecinesont plutôt chercheurs et critiques que conformistes.Comme Myckatyn et Miles! l'ont déjà souligné, les étudiants en médecine d'aujourd'hui ne semblent donc plus correspondre au stéréotype de l'étudiant en médecine conformiste.De plus, ils semblent plutôt être indépendants, autosuffisants (Facteur Q:).L'UNION MÉDICALE DU CANADA donc capables de prendre des décisions seuls.Les résultats de Coombs* vont dans le même sens: parmi les caractéristiques typiques des étu- dwiants en médecine, on trouve \u201cindépendant\u201d et \u201cautonome\u201d.Seuls les étudiants masculins sedistinguent des étudiants universitaires pour le Facteur O, désigné \u201ctendance à la culpabilité\u201d, ou ils sont plus proches du pôle \u201csérénité\u201d.Pour les traits de personnalité suivants, seules les femmes ont obtenu des scores significativement différents de la moyenne des étudiantes universitaires.Les nouvelles étudiantes en médecine paraissent dans l\u2019ensemble plus réservées et s\u2019associent moins aux activités du groupe (Facteur H).Le score plus élevé sur le facteur de domination (Facteur E) indique qu\u2019elles semblent être plus affirmatives, sûres d\u2019elles et indépendantes d'esprit, même en comparaison avec leurs collègues masculins.Pour le Facteur I elles se rapprochent plus du pôle caractéristique de personnes ayant un tempérament fort, moins sensible, mature et réaliste.De plus, pour le Facteur L, dont le pôle positif implique également une grande ambition, les femmes en médecine ont atteint un score particulièrement élevé.Souvent des individus ayant un score élevé sur ce facteur viennent d'un milieu familial où les intérêts intellectuels étaient importants.Selon le profil décrit ici, les hommes et les femmes ne se distinguent que sur 5 facteurs: les femmes ont des scores plus élevés sur le facteur de domination, sont plus réalistes, inflexibles, mais également plus soupçonneuses et plus réservées que les hommes.Une recherche récente\u201d, faite en Californie, a tenté de faire le lien entre l'augmentation importante du nombre de femmes en médecine, et le changement quant au type de femme qui choisit une carrière médicale.Comparées à des recherches antérieures, les femmes étaient plus agressives, plus autonomes et avaient davantage confiance en elles-mêmes et ces caractéristiques étaient même plus prononcées chez les femmes que chez les hommes.Ce test de personnalité permet également de mesurer l'anxiété et le degré d\u2019introversion vs extraversion.Le score pour l'anxiété des nouveaux étudiants en médecine correspond à la moyenne des étudiants universitaires (hommes: 5.2 sten.femmes: 5.3 sten).Par contre, ils semblent être légèrement plus extravertis que la moyenne des étudiants universitaires (hommes: 4.2 sten, femmes: 4.5 sten). i g de «| de Cony.pay ques des il.Tove \u201cings.Ms masa, J ns unes.| Cétgné \u201cten | i is wn fle\" b Person.fg On i lute À 1e des ét 25 nouvelles : Paraisent VES Ef ae 5 0 grange I élevé sur {Facteur F) être plus 8 indépe- Omparaison dns.Pour chen pls Personnes al, mains .De phs ale pos rande am zine Ont ment le avant un viennent még ] ac le se sin - Femmes y le fac ps réal eat pis res que ante\u201d fare print gece pê ; ed bes an qu gain! bes même ps QUE : pr ie (A 000 gré $ yok mes lent q Ti mes DA ois abn a wi ab NRE GHEE 4 as Eis iE hint i hai ri he ti RE sees aie dn, TL ok edad Lorsque le régime alimentaire | seul ne suffit pas\u2026 Atromidez abaisse à la fois la cholestérolémie et la triglycéridémie chez de nombreux sujets.La réunion de deux ou plus de ces facteurs risque de multiplier le danger que survienne une maladie coronarienne prématurée; il est important de dépister et de traiter l\u2019hyperlipidémie associée aux situations décrites plus haut.La clé du succès de la thérapeutique de l\u2019hyperlipidémie avec ATROMIDE-S est le choix judicieux des malades.Les candidats au traitement sont ceux dont la lipidémie a résisté au régime alimentaire Ou qui présentent un ou plusieurs facteurs de risque tels que: hypertension, diabète sucré, obésité ou tabagisme qui augmentent le danger d\u2019affection coronarienne.ah > \u20ac\u201d = en Auxiliaire Service La maison Ayërst délivre y .d'information gratuitement sur demande une illustration en couleurs (21,5 cm x 28 cm) montrant des plaques d'athérome.Nous espérons qu'elle aidera le médecin à expliquer à ses malades quelques- unes des lésions cardiovascu- laires en présence des facteurs de risque.t Pour recevoir un nécessaire, remplir le bon médicale Ayerst 1025, boul.Laurentien Saint-Laurent, Québec H4R 1J6 Veuillez me faire parvenir a titre gracieux un auxiliaire Poca CARRE SPT IR IDINGORET HI OS SR STR eral ci-contre.éducatif.Lors ed \"NLABORATOIRESAYERST LL Division de Ayerst.McKenna & Harrison, inc Nom (lettres capitales) Atromide-S de fabrication canadienne selon accord avec IMPERIAL CHEMICAL INDUSTRIES LIMITED tConsulter les données essentielles MEMBRE (=) \u201cMarque déposée 2639 Renseignements thérapeutiques a la page 1577 Adresse Ville Province a wp Stress psychologique et malaises physiques Afin de vérifier l\u2019impact des situations stressantes vécues par les étudiants au cours de leur formation, il nous semblait important d'inclure dans le protocole un test mesurant le stress psychologique et les malaises physiques; il s'agit du test de Langner (14).Cette échelle contient un indice de dépression, d\u2019anxiété et de difficultés psychosomatiques.Les nouveaux admis en médecine semblent, du moins le jour de la rentrée, ressentir très peu de stress psycho-physiologique puisque leur score total (1.8 \u2014 1.9) est très bas.On considère un score de O à 5 comme stress normal.Pour l\u2019indice mesurant les difficultés psychosomatiques, les femmes ont un score significativement plus élevé que les hommes.Les nouveaux étudiants en anthropologie, par contre, semblent être plus conscients ou admettent plus facilement des signes psycho-physiolo- gique de stress.La différence entre les deux groupes est significative pour le score total et tous les indices.Dogmatisme L'échelle de dogmatisme forme E de Rokeah\u201d permet de mesurer l\u2019ouverture ou la réceptivité des étudiants à de nouvelles idées et leurs attitudes autoritaires.Le dag- matisme influence la façon d\u2019acquérir des connaissances\u201d et aussi le comportement envers les autres.Ainsi un individu plus dogmatique a tendance à considérer toute nouvelle information comme un danger et d\u2019évaluer les autres en termes d\u2019accord ou de désaccord avec ses propres valeurs.Notre étude montre que les nouveaux admis en médecine ont obtenu un score moyen plus élevé pour le dogmatisme que les étudiants en anthropologie, mais la différence n'est pas significative.Par contre les hommes en médecine ont un score significativement plus élevé que les femmes.Dans une recherche faite en Floride en 1977\u201d, les auteurs ont trouvé des différences semblables entre les étudiants en médecine et des étudiants en nursing mais cette dif- férence était déjà moins importante après une année d\u2019études.Empathie On reconnaît de plus en plus l'importance d\u2019une bonne communication dans la pratique médicale et la nécessité de former les étudiants en médecine dans ce domaine*.La capacité d'empathie est particulièrement importante car elle permet de se mettre à la place de l'autre et ainsi de mieux le comprendre.A l'aide de l\u2019échelle d\u2019empathie de Hogan\u201c, malgré certaines limites\u201c, nous avons tenté d\u2019évaluer le niveau d'empathie des étudiants à l\u2019entrée à la faculté.Cette mesure de la capacité d'empathie révèle qu\u2019il n\u2019y a pratiquement pas de différence entre les deux groupes d\u2019étudiants et pas davantage entre les sexes.Les étudiants en médecine, malgré le fait qu\u2019ils aient choisi une profession où l'aspect relationnel est très important, ne semblent donc pas avoir une meilleure capacité d'empathie que les étudiants Figure 1 Profil du questionnaire de personnalité 16 P.F.Signification des scores Résultat en rang (STEN) Moyenne Signification des scores inférieurs 1 3 4 5 6 7 8 9 10 supérieurs Réserve, détaché, esprit critique, UN ' Q A Hor ov ' Ouvert, généreux, facile à vivre, froideur T= s\u2019associe aux activités Intelligence inférieure, Pensée Intelligence supérieure, pensée concrète abstraite, éveillé Emotif, affectivement moins stable, stabilité émotive, fait face aux réalités, facilement troublé calme Humble, obéissant, doux, Péremptoire, indépendant, vif, conformiste obstine Sobre, prudent, sérieux, taciturne Insouciant, étourdi, gai enthousiaste Indigne de confiance, n\u2019en fait qu\u2019a Consciencieux, persévérant, posé, sa tête respectueux des lois établies Timide, retenu, hésitant: Aventureux, hardi en société, timore sans inhibition, spontané Inflexible, sûr de lui, réaliste g Doux, soumis, a besoin de beaucoup de protection, sensible Confiant, susceptible de s'adapter, Soupconneux, renfermé, perspicace dépourvu de jalousie Pratique, soigneux, conformiste, Imaginatif, manque de sens pratique, vivant d\u2019après les réalités bohème Direct, naturel, sans artifice.( Perspicace, calculateur, mondain, Placide, sur de lui, confiant, calme Craintif, inquiet, déprimé, troublé Conformiste, respectueux des idées Chercheur, critique, esprit d\u2019 ( C , , , esprit d'analyse, établies, tolérant liberté de Dense p y Social, s'intègre à des groupes, Indépendant, préfère s'en tenir à ses suit la foule décisions, débrouillard Désinvolte, sans souci des convenances, Maître de lui, homme du monde, négligé dans sa tenue se discipliner Détendu, calme, nonchalant, Tendu, balloté, tourmenté, agité sans complexes de FURY A 4 2.3% 4.4% 92% 15,0% 19,1% 19,1X15.0%X 9.2X 4.4% 2,3% hommes d femmes Q 1574 L'UNION MÉDICALE DU CANADA Mite HY ét AST As mp i li cu i, P I | i | i ; i fx 4 3 \u20ac ou i oh % i or / lh Onne Commy Ie i 3 i / .x, à * Médicale i « i y + 4 idan à RE domaine | il (8 lazek ¥ in i es pete À ! | i i / i i il ot ; À He ergy 1 2 + de ay : sa $ prendre à Pa à >, ie de Hop = = A Ë mis\u201d mn i ; 5 ¢ ive dp à entrée à} A # xx kod = SHE se à & ?5 sé & lb apa # 7 pal % : ênire les deux % Eile, Pas davantap * & % udiants ep mé 2, t gulls gi | 3Ù l'aspect re 2\" +f rant.ne sem: .rin = = une melee = les étudiants = S 7 it Fi À | ue % = scores i $ TE, 7 be.Pro, $ A 4 Ei gus pelts Ë se = j AÏ B $ & ousaste Cont anxi ES 5 i sans affai Fe ae .a 2 i aucou At Wg 54 5 Lu clinique doll Lu oo ei es, ; ne] po pa DOUDH YM 3 2d! VG 5 FO aboli | jee hy id ment us I 3k I sie: cl CRE donc nas d nt [ol | ent Plus Simple niqu' 4 13 = == bons af A #5 r des = gi 2 sais also] as none ne = = ry {nls - LE 31 i rT \u2014 A = 3 : VL ARV ECL Disponi Hi D.je ab i (Tell ï abitu Renseighements thérapeutiques a la page 1677 = = 3 eu as en anthropologie.Les prochaines éva- ivations indiqueront si la formation offerte a un impact positif sur les aptitudes des étudiants au plan relationnel.Attitudes envers des facteurs psycho-sociaux Etant donné que l\u2019on accorde de plus en plus d'importance à l\u2019aspect psycho-social de la médecine, il nous semblait important d\u2019investiguer les attitudes des étudiants sous cet aspect.L'échelle ATSIM, développée par J.Parlow et A.Rothman\".contient 7 sous-échelles (pour la description de ces échelles voir J.Parlow et A.Rothman 1974).Nous ne présenterons ici que les résultats pour le score total de l'échelle.Le score total (basé sur les six premières sous- échelles) est plus bas pour les étudiants en médecine que pour les étudiants en anthropologie et cette différence est significative.Chez les étudiants en médecine.la différence entre les sexes atteint également un niveau de signification, les femmes apparaissent plus ouvertes aux facteurs psycho-sociaux en médecine.Pour toutes les sous- échelles, sauf pour l\u2019échelle mesurant l'importance accordée à la relation patient-médecin, les étudiants en anthropologie ont des scores significativement plus élevés que les étudiants en médecine.La différence est particulièrement notable pour l'échelle qui mesure l'importance accordée aux facteurs sociaux en rapport avec la santé et la maladie.Une recherche récente\u201d utilisant un échantillon de médecins de familles a montré qu'ils avaient davantage tendance à reconnaître les malaises et inquiétudes des patients qu\u2019à identifier des problèmes sociaux.Il est probablement nécessaire de faire des efforts spéciaux pour sensibiliser les médecins à l'aspect social de la maladie d\u2019autant plus que, dans leur pratique habituelle.les médecins sont toujours confrontés à des problèmes individuels.Nous avons déjà mentionné ailleurs® que nos étudiants en médecine ont des scores plus élevés sur cette échelle que les étudiants en médecine de Toronto et même les étudiants en travail social de la même université.Nous émettions alors l\u2019hypothèse que des différences culturelles pouvaient expliquer, du moins en partie, la plus grande ouverture de nos étudiants en médecine face aux facteurs psycho-sociaux.Cette hypothèse semble confirmée ici, puisque les étudiants en authropologie ont atteint 1576 des scores significativement plus élevés que les étudiants en médecine.Même si nos étudiants en médecine ont atteint des scores plus élevés sur cette échelle que les étudiants en médecine de Toronto, il serait dangereux de conclure, étant donné cette différence culturelle, qu'ici, lors de l\u2019admission des étudiants, on tienne davantage compte des attitudes des étudiants envers les facteurs psychosociaux.Conclusion Ces premiers résultats d\u2019une recherche longitudinalye se limitent à une description des valeurs, attitudes, caractéristiques sociales et de personnalité et de certains aspects du style de vie d\u2019un groupe d'étudiants nouvellement admis en médecine dans une université francophone du Québec.L'analyse de ces caractéristiques permet de tracer le portrait suivant: l\u2019étudiant \u201ctype\u201d a 20 ans, est de sexe féminin presque aussi souvent que de sexe masculin, est originaire de Montréal et agglomération, provient d\u2019un milieu socio-économique pulutôt favorisé, d\u2019une famille peu nombreuse et il est souvent premier-né.Son style de vie, surtout en termes d\u2019activités durant les temps libres, est très semblable à celui d\u2019autres étudiants universitaires, sauf pour la consommation de tabac et d\u2019alcool qui est plus faible.Il entre en médecine immédiatement aprés le CEGEP ct ses intéréts académiques sont orientés vers les sciences naturelles.Il se distingue d\u2019autres étudiants universitaires pour les caractéristiques de personnalité suivantes: il semble plus mature émotionnellement, plus chercheur et critique et plus autonome; de plus, les femmes semblent être plus réservées, plus péremptoires, plus réalistes et plus perspicaces et les hommes plus confiants.Lors de l\u2019entrée à la faculté il ressent très peu de stress psychologique et de malaises physiques.Comparé à d\u2019autres étudiants universitaires, il est légèrement plus dogmatique et ses attitudes envers des facteurs psycho-sociaux en médecine sont moins ouvertes; par contre sa capacité d'empathie, n'est pas différente.Par ailleurs, nos résultats indiquent que pour les étudiants en médecine des deux sexes, c'est la médecine globale qui est la plus populaire à l'entrée à la faculté.Bien que la capacité d\u2019empathie soit importante dans toutes les disciplines médicales, elle l'est peut-être encore davantage dans la médecine de première ligne.Dans ce s ens, il serait important que les étudiants ne deviennent pas plus dogmatiques au cours de la formation, car nous observons une corrélation négative entre le dogmatisme et l\u2019empathie (r: \u2014.25).D'autre part \u2018ouverture aux facteurs psycho-sociaux inhérents à la pratiqque médicale est corrélée positivement (r: .29) avec l\u2019empathie.Une sensibilisation à l'importance des facteurs psycho-sociaux en médecine pourrait donc aider les étudiants à améliorer leur capacité de se mettre à la place de l\u2019autre et ainsi les aider à mieux comprendre les patients.Si nous pouvons dire, finalement, que les caractéristiques de personnalité telles qu\u2019elles nous sont apparues chez les étudiants en médecine, au début de la formation, ressemblent assez peu au stéréotype de l'étudiant conventionnel, les éducateurs doivent probablement s\u2019attendre à de plus fortes mises en question de la part des étudiants; s\u2019ils savent rester ouverts à leurs critiques positives, des changements profitables pour la pratique médicale pourraient en résulter.Summary A questionnaire containing the following variables was administered to a group of freshman medical students of a French Canadian University on date of entrance: ethnic, social and family background, characteristics of life style, academic and professional interests and reasons for choosing a medical career.Several scales were used to assess the following aspects: personality characteristics, psycho-social strain, empathy, dogmatism and attitudes towards psycho-social issues in medicine.The first step of this longitudinal study whose aim is to evaluate the evolution of certain attitudes, values and behaviors during medical training suggests a typical profile for a medical student.Remerciements L'auteur tient à remercier le Dr.J.F.Saucier de son apport précieux dans l'élaboration de cette recherche, les docteurs G.Lamarche, J.M.Bour- gault et A.Gagnon pour leur soutien et tous les étudiants qui ont participé à cette enquête.Un fonds de C.A.F.i.R.(No.16) de de l'Université de Montréal a permis d'entreprendre cette recherche.L'UNION MÉDICALE DU CANADA = es = Se XT \u2014 oe oy = v on lo = Bg bmi ut à 0 aly 8 \"Cah Wty 1 i big candle 1 leafy -Anporince de 420 Mie +6 dan; * de © met \u201cUS les aie es patent, 0s dire, fige Siqus de pe Sous sont ap- 40% Bn me | jormation, 1 sréotpe d 1, ks deg nent Satendie 2 quesion 5.3 vent igs pst 5 profabks Ie pourain Jang lhe ministered 10 Gea students \u2018aiversity on soul and ies of if sional ner qe à Ded re ed 0 : pascal sain, eo 0s jomards cie.pis longi pp evalulé als, valle I rang medal gris B i pre echerche Af, Jar y sould i 6 3 Ne parël à ce ADA 13.14.15.17.Kahn, G.S., Cohen, B., .Pariow, J., Bibliographie .Burra, P., McKelvey, B.The helping Professions Groups: Interpersonal Dimensions in Health Sciences Education.Med.Educat., 54: 36, 1979.Poole, A.D., Sanson-Fisher, Understanding the Patient: A Neglected Aspect of Medical Education.Eoc.Sci.Med., 13A: 37.1979.Jason, H.: The Teaching of Interpersonal Skills R.W.; in U.S.Medical Schools.J.Med.Educat., 54: 29, 1979.Rezler.A.G.Attitude Changes During Medical School: a Review of the Literature.J.of Med.Educat.49: 1023, 1974.Markham, B.: Can a Behavioral Science Course Change Medical Students\u2019 Attitudes?J.Psychiat.Educat., 3(1): 44, 1979.Fine, V.K., Therrien, M.E.: Empathy in the Doctor-Patient Relationship: Skill Training for Medical Students.J.Med.Educat., 52: 752, 1977.Gaugh, H.G.: Some Predictive 1m- plications of Premedical Scientific Competence and Preferences.J.Med.Educat.53; 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convient donc en cours de traitement, de procéder à de fréquents dosages des transami- nases Sériques et au contrôle de la fonction hépatique.En cas de résultats constamment anormaux, on doit interrompre la thérapeutique.Etant donné que la cholélithiase est un effet indésirable possible du traitement au clofibrate, on doit procéder aux examens diagnostiques d'usage si le sujet manifeste des symptômes liés à une maladie du système biliaire.On doit procéder périodiquement à des hémogrammes, certains cas d'anémie et de leucopénie ayant été rapportés chez des sujets traités avec le clofibrate.La prudence s'impose chez les sujets qui ont de faibles taux d'albumine sérique, ATROMIDE-S risquant de causer de la myalgie associée à une élévation de la phosphokinase créatinique.Ce syndrome cède ordinairement à la réduction des doses.L\u2019ulcère gastro-duodénal appelle aussi la circonspection, Ja réactivation d'un ulcére cicatrisé ayant été rapportée.On a noté une élévation des taux de triglycéridémie dans les cas où du probucol a été administré conjointement au clofibrate.RÉACTIONS INDESIRABLES ATROMIDE-S est bien toléré par la plupart des sujets traités.L'effet secondaire le plus fréquent est la nausée qui survient dans 5 p.100 des cas environ.D'autres réactions indésirables rarement signalées sont décrites dans le CPS et la monographie du produit.POSOLOGIE ET ADMINISTRATION Pour adultes seulement: 1 g deux fois par jour avec les repas.Une monographie du produit est délivrée sur demande.7) LABORATOIRES AYERST Omvision de Ayers! McKenna & Harrison Inc Montreal Canada Fabrication canadienne selon accord avec IMPERIAL CHEMICAL INDUSTRIES LIMITED *Marque déposée 2639 MEMBRE C=) 1577 + APPT + WE Fk gmap lie \u2014= Le 2\" Diahinese Ÿ Diahinese Diabinese | Diabinese : nha pt pest Now progenided 1959 1960 96 966 196 \u2014\u2014 | lente Nècessa fonda Apres 22 ans, pourtar ques on d le Diabinese \u2014_ teal, ¢ SE NA ES (chlorpropamide) *¢ quis sie cl ne 1 Jerks \u2014\u2014 alg Te dès @ Diab offre ung In > = don Ie | 3 | 196° ence dlion prous late à 4) ¢ Un pr & 1 ir | ln este ae Phypoglycémiant Def U@ laf ty qui se prescrit leplus bin fd Con lh en Amérique du Nord.late our e TEA ne Un e par Pt nada t 1) ig nc pr ede la ue de a Kirkland (Québec) H9J 2M5 \u201cide 2 79 A.\u2014 de \u2014 i ( Stage précoce d'immersion clinique Rapport préliminaire Jacques E.Des Marchais® \u2019étudiant en médecine est toujours pressé d\u2019expérimenter la réalité clinique et s\u2019impatiente souvent du long cheminement nécessaire à l\u2019acquisition des notions fondamentales de biologie normale, pourtant essentielles à la compréhension des problèmes physiopathologi- ques.Ainsi, à l'Université de Montréal, comme dans les autres facultés québécoises, les étudiants en médecine ne sont réellement initiés à la vie clinique qu\u2019au début de l\u2019externat (clerkship), correspondant pour nous, à la quatrième année du curriculum des études pré-doctorales.Pourtant, une immersion clinique plus précoce offre des avantages indiscutables pour découvrir le lien entre la théorie apprise en salle de cours et son application clinique, c\u2019est-à-dire la pertinence des enseignements, et pour éprouver sa motivation non seulement face aux études pré-doctorales mais aussi en vue de la pratique future.A l'Université de Montréal, un projet pédagogique réalisé au cours de trois étés de 1978 à 1980 avait pour but d'offrir aux étudiants venant de terminer leur première année d\u2019é- *Conseiller pédagogique, l\u2019auteur est adjoint au doyen pour les études à la Faculté de médecine de l\u2019Université le Montréal et professeur agrégé de chirurgie orthopédique à l\u2019hôpital du Sacré-Coeur de Montréal._ 1) Ces projjets ont été rendu possible grâce à des subventions du \u201cComité pour Jl\u2019attribution des fonds pour l\u2019amélioration des programmes\u201d, dépendant du vice-recteur aux études à l\u2019Université de Montréal, et grâce au soutien du doyen de la Faculté de médecine.Tome 109 \u2014 Novembre 1980 Résumé \u2014 Au cours des trois derniers étés, une dizaine d\u2019étudiants de première année ont été envoyés par paire dans des petits hôpitaux dans le but de découvrir le vécu du malade, en étant aide-infirmier trois semaines, et le vécu du médecin en le suivant trois autres semaines lors d\u2019activités variées.\u2014 Des rapports des étudiants, une série de témoignages, rassemblés sous les huit objectifs généraux, confirment que l\u2019étudiant a éprouvé sa motivation face à sa future profession et qu\u2019il a découvert la pertinence des enseignements.\u2014 Cette expérience d\u2019auto-éducation par immersion en milieu clinique sera offerte dès mai 1981 à l\u2019ensemble des étudiants de première année.tudes un stage précoce d\u2019immersion en milieu clinique.Etant donné que le Conseil de la Facult a entériné la recommandation du Comité du Programme d\u2019implanter dès 1981 un tel stage pour l\u2019ensemble des étudiants en médecine, il apparaît opportun de décrire et de discuter les divers été- ments de ces expériences préliminaires.Pusieurs raisons ont amené les membres du Groupe de pédagogie médicale à planifier un stage spécial d'immersion clinique.D'abord les professeurs sont conscients du fait qu\u2019un grand nombre d\u2019étudiants perdent progressivement leur motivation au cours des études pré-médicales.Aussi, on reconnaît que la majorité des étudiants ne perçoivent pas les enseignements de sciences fondamentales comme pertinents par rapport à leur vie médicale future étant donné qu\u2019ils connaissent peu le monde médical clinique, le fonctionnement du système de santé du Québec, le vécu du malade et le véeu du médecin.Au cours des dix dernières années, un phénomène nouveau est apparu lors des études pré-doctorales: on a vu croître le taux d\u2019abandons non seulement durant les deux premières années mais tout au long des étapes du curriculum.Les causes de cette situation sont probablement multiples mais évidemment reliées aux raisons énumérées.Enfin, certains étudiants expriment leur déception lors de la découverte d\u2019un monde clinique ne correspondant pas à leurs attentes.Ainsi, on peut supposer qu\u2019en fournissant l\u2019occasion d\u2019être en contact précoce avec le malade et le médecin, on amènerait les étudiants à connaître le milieu où ils auront à évoluer comme praticien.En même temps, ils devraient développer là une profonde motivation aux études.Les étudiants pourraient se servir de ce \u201cmoteur\u201d tout au long de leur formation.L\u2019exposition précoce au monde clinique donnerait aux étudiants l\u2019occasion de confronter leurs attitudes personnelles face à ce milieu.La décision de continuer ou d'abandonner les études peut alors se prendre plus facilement et plus tôt évitant ainsi des abandons coûteux en quatrième et cinquième année du cours de médecine.1579 Onguent& Solution Elase Traitement simple et peu coûteux des ulcères de decubitus: = se ~ \u201cLes ulceres de décubitus présentent un gros probleme dans le cas d'un long séjour au lit et de soins infirmiers prolongés et coûteux © Accélère la guérison par le débridement enzymatique\" ® Possede une fonction lytique très sélective ® Elimination totale d\u2019odeur et de tissu nécrosé © Jusqu'à 95.9% des ulcères étudiés accusaient une amélioration ou une cicatrisation\u2018 2.3 Références: 1.Lee.M.et coll.: The decubitus ulcer patient: Statement of the problem.Contemporary Surgery Vol.14.3 79.2.Landi.G.: Local enzymatic treatment in dermatology: First results with fibrinolysin and desoxyribonuclease.Clin.Ter.25: 47-37, 1963.3.Coon.W.W.et coll.Enzymatic debridement with bovine fibrinolysin, Am.J.Surg.98: 4-8.1959.4.Vasile.J.Chaitin.H.: Prognostic factors in decubitus ulcers of the aged.Geriatrics 27: 126-129, 1972.RENSEIGNEMENTS D'ORDONNACE Agent de debridement enzymatique à base de fibrinotysine et de désoxynibonuciease INDICATIONS L'emploi topique d'Elase.comme agent de débridement.est indiqué dans diverses lesions inflammatores et infectées, comprenant :1) plaies opératoires en genéral.12} ulcerabons dues à des troubles troptiques.au décubitus.à la stase et l'arténo- sclérose.:31 brûlures du deuxième et du troisième degrés 141 Circoncision et episiotome Elase est aussi indiqué en application intravaginale dans les cas de (1) cervicite Démgne puerperaie Ou après Cauterisation et i2! dans la vaginite Elase 5 emplote ausS: en WTIgation dans les att \u20181 plases inf \u2014 abcès.fistules et Lraçets fistuieux 12) plases otortenolarymngologiques, 13» hematomes super- ficæts «sauf si l'hematome est adjacent Ou se trouve ans Je lissy adipeur.Si le médecin juge Quun agent de detridement ef un antibiotique topque sont nécessames | onguent Elase-Chioromycetin® qui exerce ces deus actmites therapey- Dues est indque La determanation en Labor kowe des sensituites bactenennes adera le medecn 2 Choisy | anbieotique Qu convient ie magus | onguent £iase -Chioromycetin peut être utile pour le rastement topique des lésions miecises drülures.uicères plases.cervicrte et vagenete lorsque l'infection est attribuable à des microbes Qui UOiSert un dept de hibnne comme mecamsme de défense et Qui sont sensibles au Chior amphemcol PRECAUTIONS On doit observer les précautions d'usage contre les reactions allergiques.surtout chez les personnes sensibles aux substances 0 Origine bovine.aux antibiotiques ou au thimésosal.Lorsqu'on administre l'onguent Elase -ChMoromycetin.il ne faut pas oublies Que des applications topiques répétées de CNoramphemcol peuvent rendre le malade sensible au médicament L'onguent Elase-Chtoromycetin ne doit être employé que pour les infections graves causées par des organismes sensibles à | activité antidactérienne du Chloramphémcol MISE EN GARDE Etase ne dort pas être administré par voie parenterale Ne pas employer Elase-Chioromycetin comme agent prophylactique Le chioram- Dhénicol.absorbe par l'organisme à la suite d'applications topiques répétées.peut vou un effet Tonque sur le système hematoporetique Un traitement prolongé peut provoquer [a proliferation d orgamsmes non sensibles y Compris les champignons RÉACTIONS DÉFAVORABLES Elase admunstié à la dose recommandée et pour les indications mentionnées.n a produit aucun effet nocst grave aux concentratons plus élevées.on à Cependant déjà observe des hyperémues locales Lorsqu on emploie l'onguent Elase-Chioromycenn.une allergie au chioramphemcol que renferme | onguent peut se mantester sous forme d oecdéme ou et DOSAGE ET ADMINISTRATION Application topique en général | a 08 Wiis\u2019! avant | qe tal an en ays nal hip ges Jum 1 que dl ili, oq | \u201caéleme semaine etudiant an té ante dat 9 1919 a a diants ( miley Aidan danger n él fe pi des mi dant pay pia Ry ts ' Wie Ag ] #, ing, | La forme posologique d'Elase et ia durée du trastement dorent être laissées.dans large mesure.au jugement du médecin Pour l'emploi spécifque d'Elase et pout | détails sur les formes posologiques individuelles, sélèrez-vous au CPS et à feuillets d'emballage Renseignements d'ordonnance complets disponibles sur demande *M.Enr.Parke, Davis & Company, Parke-Davis Canada Inc., usager aut.* Poudre reconstituée PARKE-DAVIS [++ Parke-Davis Canada Inc .Scarborough, Ontario \u201con 14 \u201cer den ir Lay %| i \u20ac | RE qo \u2014 pa mie j pe Iv 5h.Réalisation Les étudiants ont été dirigés vers des hôpitaux d\u2019accueil de 100 à 200 lits là où des praticiens généraux avaient des privilèges d\u2019admission et de traitement des malades.Ces hôpitaux semblaient représenter un milieu plus naturel d\u2019exercice que ceux des hôpitaux universitaires, sûrement plus représentatifs des soins primaires et d'une médecine générale vers laquelle s\u2019orienteront plus de 60% des diplômés.On supposait que, dans ces milieux, l\u2019intégration serait facilitée et que les étudiants percevraient plus facilement les besoins locaux de santé.A l'été 1978, un stage de huit semaines n\u2019a pu être offert qu\u2019à six étudiants.Cette expérience a été à un tel point positive que plus de soixante étudiants se sont portés candidats pour un projet similaire à l\u2019été 1979; quatorze étudiants ont été choisis au hasard.En 1980, douze étudiants ont été aussi choisis.Chaque milieu ne recevait que deux ou trois étudiants dans le but d\u2019enrayer le danger d'isolement des étudiants tout en évitant de surcharger les demandes par rapport aux disponibilités des milieux d'accueil.Ainsi, les étudiants ont été accueillis dans quatre hôpitaux de Montréal et dans sept hôpitaux régionaux.Le stage d\u2019immersion clinique avait pour objectifs généraux d\u2019aider l\u2019étudiant en médecine à : ° être témoin de la pratique concrète de la médecine: e Être en contact précoce et direct avec le malade; e développer des comportements qui lui permettront d\u2019établir des relations avec les patients et les membres de l\u2019équipe médicale; e accroître son sens humanitaire; © se familiariser avec les diversités de la pratique de la médecine et des structures hospitalières; e prendre conscience des moyens courants d\u2019investigation diagnostique (radiologie, labo); e accepter des responsabilités simples dans la distribution des soins, comme aide-infirmier: e expérimenter l'auto-éduca- tion et l\u2019auto-évaluation; Chacun des stages se divisait en deux étapes.Au cours d\u2019une première étape de trois semaines, l\u2019étudiant était intégré, grâce à une tâche spécifique, à un département hospitalier à titre d\u2019aide-infirmier (P.B.ID).L'étudiant découvrait alors le monde de la médecine à travers les yeux des patients avec lesquels il passait la plus Tome 109 \u2014 Novembre 1980 grande partie de son temps lors de multiples activités de nursing.Le contact avec le malade, plus que les tâches elles-mêmes, est la raison d\u2019être de cette période.L'étudiant devrait découvrir le monde médical à travers les yeux du malade en s\u2019entraînant progressivement aux habilités de la technique d\u2019entrevue et des sciences du comportement dont il avait reçu les enseignements fondamentaux lors de sa première année d\u2019études.C\u2019était l\u2019étape de la découverte du \u201cvécu du malade\u201d.Au cours d\u2019une seconde étape de trois semaines, l\u2019étudiant se familiarisait avec le \u201cvécu du médecin\u201d en s\u2019établissant avec l\u2019aide de son moniteur pédagogique un programme personnel d'activités.Il suit le médecin lors de la visite du patient hospitalisé, de son travail à l\u2019urgence, et à la clinique externe.Il apprend à découvrir les mécanismes de fonctionnement de l\u2019hôpital et établir de nouvelles relations avec le personnel hospitalier.Il déborde les cadres hospitaliers pour assister aux visites des malades au bureau de consultation, aux établissements de soins prolongés, aux CLSC, en industrie, autant d\u2019occasions d\u2019étudier d'autres facettes de la relation médecin-malade.Après avoir identifié les ressources du milieu et après avoir établi des relations privilégiées avec certains membres de l\u2019équipe médicale, l'étudiant tâchait de réaliser une série d\u2019objectifs spécifiques qu\u2019il pouvait modifier selon ses besoins tout au cours de son cheminement.En \u201ctaillant\u201d son programme d'apprentissage, l\u2019étudiant expérimentait l\u2019auto-éducation et l\u2019auto-évalua- tion.Tout au cours de ces deux étapes, un groupe d\u2019une dizaine d\u2019étudiants se réunissait tous les dix jours en compagnie d'un moniteur pédagogique.Ces journées-rencontres avaient pour but d\u2019aider l\u2019étudiant à valoriser son expérience grâce à un soutien pédagogique.On profitait de ces occasions pour solutionner les problèmes rencontrés et pour permettre à l\u2019étudiant de partager ces expériences particulières en s\u2019aidant d\u2019un journal de bord où il colligeait ses activités et ses impressions.C\u2019était le moment où le moniteur aidait l\u2019étudiant à identifier ses objectifs spécifiques à partir des objectifs généraux.Enfin, on pouvait évaluer de manière continue Pexpérience et la progression de chaque stagiaire dans le développement d'habilités à l\u2019auto-éducation et à l\u2019auto-évaluation.En fin de stage, on demandait à chaque étudiant d\u2019utiliser son journal de bord pour rédiger un rapport global.Il n'est pas facile d\u2019évaluer ce qu\u2019un tel stage peut avoir apporté aux étudiants.Ayant eux-mêmes identifié leurs objectifs spécifiques, leur auto- évaluation est peut-être la technique la plus fiable pour mesurer leurs acquisitions.Une grande partie des bienfaits d\u2019un tel stage se situe au niveau du développement d\u2019attitudes face au monde médical et font partie de l'expérience vitale des étudiants.Ces attitudes ne se révèleront vraisemblablement qu\u2019au cours des années futures.Seule une étude longitudinale pourrait permettre de situer l\u2019influence d\u2019un tel stage sur la formation des futurs médecins.Vécu des étudiants Quoiqu'il en soit, les moniteurs pédagogiques ont reçu de multiples témoignages des étudiants lors des journées-rencontres.On peut tenter de mesurer les acquisitions suite à la rédaction des rapports finaux de chaque étudiant, matériel à partir duquel un rapport global a été publié pour chacune des deux années d\u2019expérience (1,2).Ces rapports font état des réactions, commentaires et témoignages des étudiants.Malgré que la plupart des étudiants ait eu une certaine difficulté à cristalliser les résultats de leur expérience, ils se sont tous posé les mêmes questions, se demandant ce que le stage leur avait apporté, comment ils avaient atteint chacun des objectifs, comment ils envisageaient profiter de leur expérience, et dans quelle mesure leur désir d\u2019aider les malades et de devenir médecin s\u2019était modifié.On a tenté de résumer ces résultats en choisissant les éléments les plus illustratifs et les plus éloquents par rapport à chacun des objectifs généraux.\u201cAprès une année passée à retenir des sciences fondamentales, l'étudiant en médecine peut encore s'interroger sur ses intérêts et ses goûts face à la future profession.L'idéal et la réalité étaient encore deux choses à départager pour moi\u201d.\u201cAprès cette courte période de réflexion, j'ai tenté d\u2019extraire du fouilli d\u2019impressions, d\u2019idées, de sentiments, d'expériences vécus lors du stage, quelques résultats très \u201cglobaux\u201d qui ne représentent que partiellement l\u2019essentiel de l\u2019expérience de cet été\u201d. Objectif I- être témoin de la pratique concrète de la médecine \u201cJ'ai pu voir vraiment ce qu\u2019est la pratique courante de la médecine, non plus de l'oeil irréaliste de l'étudiant de première année, parachuté à quelques reprises dans un quelconque hôpital, mais plutôt en tant que membre intégré du personnel, grâce à notre présence constante dans un milieu\u201d.\u201cH est avantageux de commencer le stage par une initiation d\u2019aide-infirmier.Ceci nous permet d\u2019entrer en contact avec le patient et de percevoir le milieu médical comme le voit le patient hospitalisé.Pour moi qui n\u2019avais à peu près jamais mis les pieds dans un hôpital, ce fut une révélation\u201d.\u201cLe contact avec les infirmières a été très important.Au cours des trois premières semaines, c\u2019était comme si je n\u2019étais pas encore passé dans le monde des médecins\u201d.\u201cToute la journée du malade est centrée sur la visite que le médecin doit lui faire, c\u2019est le moment le plus important de sa journée\u201d.\u201cEn expérimentant les diverses facettes de la pratique médicale, on se rend compte que chaque médecin peut trouver le domaine qui correspond le mieux à ses goûts.\u201cCar il faut faire face à la triste réalité: couper le mince fil qui retenait encore l\u2019image du Docteur Welby.Je me suis rendu compte que le médecin n\u2019a plus toute la liberté qu'on croit qu\u2019il a.Il rencontre des contraites et des lourdeurs administratives, légales et hospitalières de toutes sortes\u201d.Objectif 11- étre en contact précoce et direct avec le malade \u201cC\u2019est bien beau de discuter de la relation patient-médecin, mais quand on n\u2019a jamais vu un malade de sa vie, on peut avoir l'impression que c'est un peu vide\u201d.\u201cMes premiers contacts ont exigé un contrôle de mes réactions, essayant de maîtriser parfois mes insécurités profondes, parfois l\u2019impression désagréable de ne pas être à ma place\u201d.\u201cAu début, ce fut difficile d'aller parler avec les patients.J'avais l'impression d\u2019être une intruse qui allait les questionner par curiosité, J'avais l\u2019impression d\u2019abuser d'eux\u201d.\u201cUne fois le premier contact fait, on dirait que tout le reste venait tout seul\u201d.\u201cPuis on découvre la communication.On se met à parler et cette dimension humaine nous rassure.L\u2019effet de partager l\u2019angoisse, les craintes, les insatisfactions du patient, nous permet de mieux connaître son évolution, facilitant une intervention valable et adaptée.En fait, on cesse de voir un malade; on reconnaît davantage un être humain qui traverse une épreuve plus ou moins traumatisante, la maladie.On comprend le patient, on sympathise, parfois même on se laisse envahir\u201d.\u201cGrâce aux deux semaines de stage comme aide-infirmier, j'ai vraiment connu ce qu'est un malade avec ses besoins fondamentaux et spécifiques.En leur donnant les soins personnels, en les écoutant, en les laissant parler, j'ai appris à développer une attitude qui met le patient à l\u2019aise et en confiance tout en étant moi-même très à l'aise.Je me suis aperçu que j'étais capable d'établir cette communication réelle.\u201d \u201cUne des choses les plus difficiles à accepter pour moi, face aux patients, c'est, quelquefois, le sentiment d'impuissance ressenti à faire quelque chose pour soulager leurs besoins physiques mais surtout leurs besoins émotionnels\u201d.Objectif III- développer des comportements qui permettront d\u2019établir des relations avec les patients et les membres de l\u2019équipe médicale \u201cJ'ai appris a développer une attitude qui me permet de bien fonctionner dans l\u2019équipe médicale, d\u2019établir de bonnes relations avec le personnel, et même parfois, de développer des amitiés.C\u2019est en discutant longuement avec les infirmières, les médecins, les inhalo-thérapeutes, la travailleuse sociale, les infirmiers, les secrétaires, que j'ai découvert les nécessités d\u2019une intégrité parfaite de l'équipe médicale.C\u2019est comme les morceaux d\u2019un casse-tête qui sont tous obligatoires pour que le résultat soit valable, c\u2019est-à-dire la santé des gens\u201d.\u201cLes travailleurs para-médi- caux étaient très appliqués à nous expliquer leur travail.Mal comprise, ou tout simplement inconnue, cette situation entraîne des préjugés qui empêchent tout travail d'équipe.Il est excellent que le futur médecin soit en contact avec la vie de tous les jours des personnes avec qui il aura à travailler\u201d.\u201cDurant notre cours des sciences du comportement, nous avons pu observer la relation méde- cin-patient.Néanmoins, on apprend seulement lorsqu'on est actif\u201d.\u201cLes médecins me sont apparus au départ tellement inaccessibles et peu disponibles; ce n\u2019est qu'après quelques jours d'adaptation que j'ai pu percevoir correctement leur comportement\u201d.\u201cIl me fallait foncer.Même si le médecin avait l'air bien occupé, il faut oser.A chaque fois nous étions agréablement surpris.Les médecins répondaient à toutes nos questions et souvents anticipaient les suivantes\u201d.\u201cCe qui me semble déterminer presque entièrement la qualité d'une relation médecin-patient, c\u2019est la personnalité du médecin.D'après moi, je crois que la meilleure façon d'établir une bonne relation avec un patient c\u2019est de rester soi-même et d'être emphatique avec lui\u201d.Objectif IV\u2014 accroître son sens humanitaire \u201cLe sens humanitaire d'une personne est quelque chose qui se développe et se définit à chaque instant et à chaque contact réalisé\u201d.L'UNION MÉDICALE DU CANADA ds t des ent qui RE tabl k PEL iy bre de tial 3 3 , 33445655 A 0 à U 4 RP à Elgg 5 Le bi fe, \u20ac éd { TU de fe wl J oa dy » ime + hire | & hitmen | découvert bs TE pure à \u201c1 come êt qu on le réully u = mé \u20ac ¥ f à aus para PQuEs à ms Mal comp incomaue, it réjugs qu quip.Il & r médkein ie de tous hi qi am > cours sement, M rehtion mêle on appre gif\u2019 me sont app races ra quit son que Ji four com scr, Dene bien OcoUfi fos no qi, Las Mr 5 108 QF jt les si .( 5 497474 ie der h qui elfe, cé i.Pape jure 60 poe même d I mg \u201cTagamet | Comune tablets, SEILER TG ATL TE ih 1.Bodemar, G.et Walan, A.: Maintenance Treatment of Recurrent Peptic Ulcer by Cimetidine, The Lancet, 8061: 403-407 (fév.) 1978.A TVoir plus loin renseignements généraux pour instructions posologiques. \u201cToutefois, je pourrais prétendre qu\u2019en nous faisant découvrir les limites de la \u201cscience médicale\u201d en même temps que de l\u2019utilité de \u201cl\u2019humanisme\u201d des médecins dans le traitement des malades, le stage nous a permis d\u2019accroître la dimension humanitaire\u201d\u201d.\u201cJe crois avoir ajouté une dimension pratique à mon sens humanitaire.J'étais sensible aux mots des patients lorsque je les écoutais.Jai pris conscience qu\u2019il faut joindre la pensée à l\u2019action si l\u2019on veut vraiment aider\u2019.\u201cEn côtoyant tous les jours les malades, j'ai réussi à accroître mon envie de participer au bien, à la santé de la société.Je suis très sensibilisé à la souffrance, à la maladie, et même à la mort.Je sais beaucoup mieux maintenant quels sont les comportements à prendre pour rendre ces évènements plus humains, plus \u201cvivables\u201d.Je sais maintenant y faire face et mon angoisse est disparue\u201d.\u201cLe médecin est un homme, le patient est un homme.Je serai obligé de soigner des hommes qui n\u2019auront ni le même style de vie, ni de pensée que moi.A l'hôpital, j'ai vu des gens de toutes sortes.Pour moi, le sens humanitaire, c\u2019est prendre autant de temps et de précautions pour réparer un fémur d\u2019un motard qui vient de se faire \u201ctirer\u201d que de réparer celui du père de famille qui vient de se \u201cfaire entrer dedans\u201d par un imprudent\u201d.Objectif V- se familiariser avec les diversités de la pratique de la médecine et des structures hospitalières \u201cPai pu voir vraiment ce qu'est la pratique courante de la médecine non plus de l'oeil irréaliste de l'étudiant en visite ou en observation occasionnelle dans un quelconque hôpital, mais plutôt en tant que membre intégré du personnel, grâce à notre nrésence constante dans le milieu\u201d.\u201cMalgré l\u2019idée que l\u2019on peut en avoir.rien n\u2019est plus valable que de partager le quotidien de quelques médecins pour mesurer toute la diversité d\u2019une pratique basée sur des motivations, des conceptions, des croyances très personnelles.À chaque médecin, correspond un système clinique.une façon particulière d\u2019entrer en relation avec le patient.On ne joue pas le rôle d\u2019un médecin, on est d'abord soi-même\u201d.\u201cJ'ai pu constater comment différents médecins s\u2019acquittent de leur travail suivant leur personnalité: ceci m'a beaucoup aidé 1584 pour ma propre conception de la médecine\u201d.\u201cNotre choix futur résidera beaucoup plus sur la personnalité de chacun de nous, sur la nécessité de connaître ses aspirations, ses besoins, ses insécurités, ses faiblesses afin de pouvoir les intégrer le plus harmonieusement possible\u201d.\u201cLa pratique de la médecine implique la participation à un réseau de communications dont l\u2019envergure est impressionnante\u201d.\u201cIl semble y avoir, et ceci paradoxal, une course lente contre le temps.Il semble qu\u2019en médecine, on a toujours beaucoup de choses à faire, prévues ou imprévues et qu\u2019on est toujours en retard pour les faire.Chaque jour est donc une course pour abattre le travail\u201d.\u201cOn vient à l'hôpital pour \u201créparer quelque chose\u201d ou remédier aux \u201ctroubles majeurs\u201d qui nécessitent des soins d'envergure.A chaque département correspond sa façon de percevoir le patient, de répondre à ses besoins.Cependant les attentes du patients sont partout semblables.c\u2019est-à- dire, \u201cfaites attention à moi, ressu- rez-moi, comprenez-moi, aidez-moi!\u201d \u201cPour son patient, le médecin a une attitude d'enseignant.Le médecin semble montrer sa supériorité au personnel infirmier par la nature individualisée de ses actes.Le médecin ordonne et commande.La communication entre les médecins et les autres employés reste très instrumentale\u201d.\u201cJ'ai découvert les côtés stressants de la vie du médecin, lors des gardes, du travail à l'urgence, des accouchements\u201d.Objectif VI- prendre conscience des moyens courants d\u2019investigation diagnostique La plupart des stagiaires ont passé un certain temps en hématologie, biochimie, radiologie diagnostique, cardiologie, pathologie, microbiologie.\u201cCes séjours nous ont permis de reviser de nombreuses notions apprises en première année, soit en anatomie, en biologie cellulaire et moléculaire, et même en histologie.En outre, le passage en chirurgie nous a permis de se familiariser avec de nombreuses techniques telles les biopsies, les scopies, certaines injections particulières et la chirurgie mineure\u201d.\u201cDans ce domaine doit exister un souci d'équilibre à atteindre.Un moyen d'investigation doit appuyer la démarche du médecin sans conditionner sa pratique et son style\u201d.\u201cC'est d\u2019ailleurs une excellente façon L'UNION MÉDICALE DU de constater que la médecine n\u2019est pas une utilisation d\u2019appareillages compliqués.Ceux-ci ne servent qu\u2019à compléter ou mieux à confirmer le diagnostic.On doit aussi comprendre que ces moyens ne sont pas infaillibles et que le raisonnement et le jugement du médecin sont parfois bien plus profitables™.\u201cUne excellente façon d\u2019évaluer la portée d\u2019une demande de test est de savoir en quoi ils consistent et ce qu\u2019ils représentent en travail et en temps.Malheureusement, trop de médecins ignorent encore cette réalité n\u2019hésitant pas à exiger une panoplie de tests là où souvent quelques-uns seulement suffiraient\u201d.\u201cDe plus l'abus qu\u2019on peu en faire parfois ne fait qu\u2019augmenter le coût déjà très lourd des soins de santé au Québec\u201d.Objectif VII- accepter des responsabilités simples dans la distribution des soins \u201cNous devions être intégrés comme aide-infirmier.De la qualité de cette intégration dépend la possibilité d\u2019être en contact précoce avec le malade.Si cette intégration n\u2019est pas vraiment réalisée, il devient beaucoup plus difficile d\u2019atteindre cet objectif.Le stagiaire se trouve alors privé de son meilleur outil pour rapprocher le malade, c\u2019est-à-dire une tâche\u201d.AIAN ve 8 BE HE CANADA : se 1 po © a ane par (8 aa mi fe qu | mu cp sans trOp LE.mw pce à per un pa fd Jo de revo de lu par (ale tie de mere besoins alte pit pour reg Menta + mpligy | ion fa sieessan \u201cferme dre ue p ence Une Rs IH wie A ce Mai ve mn \u201cUhiong 0 n Mer md \u201c0 en ant Rigg lig, ely ay i tq il k da men è Ra iy, jg 08 big gy I fg dé demande de pe 5 cosy Nil gg 2AL trop de pi 54 cette rep TE pag nt quelques \"De plis lb parfois ne fi déjà trés on Québes\u201d tesponsablé la distribution : être ing De la quilt vend la pa précoce at cgrañon nl devient bear cidre et cb trouve.aos au pour 1p dire Ut \u201cD\u2019abord et avant tout, ce Istage m\u2019a donné confiance en moi- même, ce qui m\u2019était très nécessaire.Jai appris à être responsable et à .m'occuper d\u2019une personne malade.C\u2019est aussi grâce à ces gestes et à .ces multiples tâches qu\u2019on nous confie, que je me suis rendu compte de ma capacité d\u2019effectuer des actions sans trop de nervosité, avec calme, \u2018 assurance, presqu\u2019avec maîtrise même\u201d.\u201cLe fait d\u2019avoir une tâche précise à remplir auprès du malade permet un meilleur contact dès le départ.I! devient par la suite plus faci- ; le de revoir le patient dans le seul but de lui parler et de partager son vécu.Cette tâche d\u2019aide-infirmier nous a © fait, de plus, comprendre comment 0h demeure essentielle la satisfaction des besoins fondamentaux du patient, quelque soit le traitement médical prescrit ou les techniques déployées pour répondre à ces problèmes\u201d.\u201cUn des phénomènes fondamentaux du stage est que si on ne s'implique pas intensément dans ce qu\u2019on fait, celui-ci sera pas tellement intéressant et profitable\u201d.Objectif VIII- expérimenter l\u2019auto-éducation et Pauto-évaluation \u201cJe conçois l\u2019auto-éducation en termes de curiosité et de désir d\u2019apprendre.Sans ce désir, le stage est inutile pour ceux qui le font\u201d.\u201cL\u2019expérience de l\u2019auto-éducation s\u2019inscrit dans une démarche personnelle où l\u2019esprit de synthèse, le sens clinique et la perspicacité d\u2019un étudiant se développe sans cesse\u201d.\u201cLes portes m\u2019étaient ouvertes, mais je devais quand même faire preuve d'initiative et me frayer un chemin une fois la porte passée.Nous pouvions aller où bon nous semblait selon notre besoin d\u2019apprentissage.L'apprentissage se faisait dans un esprit de détente et était de ce fait beaucoup facilité.Ce stage m\u2019a permis d'apprendre par moi-même\u201d.\u201cCes huit semaines de stage seraient vaines si elles ne rapporteraient pas à l\u2019étudiant le goût de l\u2019au- to-éducation.Combien de fois ai-je pensé: ah! si seulement j'avais étudier plus!\u201d \u201cMa curiosite et mon intérêt ont été stimulé quant à l\u2019apprentissage de notions théoriques\u201d.\u201cPour la première fois, on peut juger de la pertinence de certains enseignements à cause des références pratiques.Maintenant pourrais-je perde le goût d'en connaître toujours Tome 109 \u2014 Novembre 1980 plus en sachant tout ce qu\u2019il y a à apprendre\u201d, \u201cL\u2019auto-évaluation c\u2019est difficile, j'avais tendance à me comparer aux autres, C\u2019est bon, cela peut nous forcer à aller un peu plus loin; mais parfois c\u2019est déprimant.Je me sentais inférieur aux autres, non débrouillarde.Finalement je réalise que l\u2019au- to-évaluation cela veut dire: moi ai-je accompli du bon travail avec le potentiel que j'ai, avec les moyens que lon m\u2019a donnés?\u201d \u201cMon auto-éva- luation s\u2019est fait bien simplement au jour le jour.Chaque soir, je me demnndais si j'étais satisfait de ma journée.Je revoyais mentalement ce que j'avais fait et appris.Je faisais aussi mon programme pour le lendemain afin de compléter ce que j'avais fait la veille.Une bonne journée était celle où j'avais appris quelque chose du point de vue technique, humain ou encore sur moi-même\u201d.Résultats \u201cFaudrait-il percevoir le stage comme une occasion donnée aux étudiants de première année de \u201cjouer au docteur?\u201d.Cette conception démontrerait quon a pas pergu toute la profondeur accordée à ce stage.Pour moi.vivre six semaines en milieu clinique avec des médecins et des para-médicaux, cest comprendre et palper ce que je ferai dans quelques années.À travers les multiples activités, on apprend à voir le patient, à le comprendre, à sentir ce qu'on représente pour lui\u201d.Le stage avait été planifié comme une méthode pédagogique implantée pour obvier à quatre difficultés chez le corps étudiant: la perte de motivation, la non perception de la pertinence des études, l'ignorance du monde clinique et un taux croissant d\u2019abandons.Le stage aura atteint ses buts lorsqu\u2019on pourra démontrer qu\u2019il aura eu un effet certain sur ces quatre facteurs.Les témoignages rapportés sont déjà des indicateurs en ce sens et d\u2019autres commentaires ont été recueillis en relation avec les trois premiers facteurs.La motivation \u201cC\u2019est rassurant de comprendre pourquoi, après un an de théorie, j'en tait venu à me poser de fortes questions sur mes aspirations.Vraiment je n\u2019ai pas fait d\u2019erreurs en choisissant la médecine, La médecine n\u2019est pas seulement théorique, elle est pratique et humaine\u201d.\u201cMaintenant que j'ai vu et vécu, j'ai une bonne idée de la réalité que re- présente la médecine, Personnellement, je suis maintenant certain que j'ai choisi la bonne vocation\u201d.\u201cIl m\u2019a permis de préciser les raisons pour lesquelles je suis en médecine\u201d.\u201cFai maintenant tout un bagage d\u2019expériences réelles qui pourront m\u2019aider à me motiver pendant mes prochaines années d\u2019études\u201d.\u201cCe stage m\u2019a permis d\u2019apprécier vraiment la médecine, ce qui donne un regain de motivation pour les études médicales.Tous les étudiants qui ont fait ce stage ont un avantage important sur les autres étudiants pour les années a venir\u201d.\u201cSi j'avais à nommer le plus grand bienfait apporté par le stage, je dirais .la motivation\u201d.La pertinence \u201cEn conclusion, suivre le médecin pendant une journée de travail.quelle tâche fascinante et captivante.On découvre alors l\u2019importance des sciences fondamentales de première année par leur application dans la pratique active.Tout cela nous donne le goût de réviser nos notes de cours pour revoir ce que l'on a oublié\u201d.\u201cLe stage m\u2019a permis de revoir de nombreuses notions apprises en première année et ainsi de confirmer leur pertinence.Jai également pu ramasser de nouvelles connaissances qui me font anticiper les années à venir au point que j'ai hâte de commencer à l\u2019automne ma seconde année\u201d.\u201cMaintenant, je vais travailler et étudier en fonction de ce qu\u2019est la médecine et non plus avec cet esprit puérilement compétitif.Je sais ou je vais et je vais m\u2019y rendre.Jai brisé le mur, j'ai vu ce qu\u2019il y avait de l\u2019autre côté.Maintenant, je traverse ce mur pour accéder à ce monde passionnant qu\u2019est la médecine.Le \u201cfeu sacré\u201d de la médecine brûle en moi\u201d.\u201cT\u2019ai réalisé à quel point les études médicales sont pertinentes\u201d.La connaissance du milieu Les témoignages par rapport aux objectifs ont définitivement révélé que ce but a été atteint.\u201cCe riche bagage personnel que nous avons tous accumulé a sans doute modifié notre perception de la médecine, à notre insu, Nous avons maintenant un point de vue global, objectif, concret face à la médecine\u201d.\u201cJai une- idée beaucoup plus précise de ce qui m\u2019attend à la fin de mes études médicales, surtout si je décide de devenir omnipraticien\u201d.\u201cDu point 1585 de vuc éducatif, un contact précoce avec le patient et le système de santé, et une meilleure connaissance du milieu médical ont raffermi chez moi un goût un peu hésitant pour les études médicales et m\u2019amenent a commencer une nouvelle année d\u2019une façon plus éclairée et enthousiaste\u201d.Cette expérience pédagogique a permis à trois occasions aux étudiants d\u2019apprendre en fonction de leurs besoins individuels.Les rythmes d'apprentissage ont été respectés.Sans objectifs spécifiques préalablement identifiés, aucun seuil et aucun plafond ne restreignait l\u2019enthousiasme et la motivation des plus ardents.Ainsi.certains profitant des conditions d\u2019une pédagoge ouverte ont de beaucoup dépassé les espérances des planificateurs de ce projet et sont devenus de véritables \u201cauto-éduca- teurs\u201d.\u201cC\u2019est une des rares occasions dans la vie où j'ai eu tous les instruments qu'il me fallait pour apprendre, pour emmagasiner.Les objectifs nous étaient plus ou moins laissés au choix, c\u2019était à nous d'en profiter.C\u2019est une étrange sensation que de se lever à six heures trente le matin sans y être vraiment obligé, sachant que tout ce que tu vas accomplir dans ta journée tu le fais pour toi.Personne ne va vérifier, personne ne va rien te demander.C'est là que tu réalises ta vraie motivation, ton goût d'apprendre.ta débrouillardise\u201d.\u201cJamais je ne pourrai revivre une expérience comme celle de cet été, car elle est unique.Elle sera pour moi un atout majeur dans la poursuite de mes études.Ce stage est quant à moi indispensable.Il apporte une grande motivation aux études tout en étant une expérience unique au point de vue humain: il favorise en plus, une grande discipline du candidat.car il initie à l'auto-éducation et l\u2019auto-évaluation\u201d.Discussion La compilation de tous ces témoignages démontre de façon non équivoque que les étudiants ont pour la presque majorité atteint, de façon personnelle et parfois différente.les objectifs généraux préalablement identifiés.On peut aussi affirmer que tous les étudiants ont confronté et renforci leur motivation face aux études.ont perçu de manière indiscutable la pertinence des enseignements par la découverte du vécu du malade et du médecin.et ont expérimenté l'auto-éducation.Un étudiant d'Alberta ayant réalisé indépendamment un stage similaire arrive à des conclusions semblables\u201d.Cepen- 1586 dant, plusieurs points de l'encadre- pédagogique méritent ment discussion.A quel moment, au cours du curriculum des études médicales, doit- on offrir un tel stage?Certains pourraient proposer qu'il se réalise avant l'entrée en médecine et qu\u2019il permette d'exercer une sélection plus judicieuse quant au choix des candidats pour les études médicales\u2019.Cependant, une raison fondamentale nous porte a croire qu'il est préférable que ce stage se fasse après la première année des études médicales.En effet, tout au cours des deux expériences, il nous est apparu qu'un des objectifs primordiaux était de permettre à l'étudiant de mieux cerner et définir sa motivation à devenir médecn.Justement, le candidat qui a déjà été introduit aux études médicales et à la réalité des programmes universitaires est en mesure, par ce stage, d'analvser et de découvrir la pertinence de sa motivation.Celui qui n'aurait eu que l\u2019expérience du CEGEP ne pourrait porter un tel jugement.L'année universitaire apporte à l\u2019étudiant un nouveau bagage da connaissances et lui permet de réfléchir sur le contenu des enseignements anatomo-histo-biochimiques.Il peut dés lors appuyer son jugement sur des éléments connus.D'ailleurs, un programme similaire en santé communautaire est aussi réalisé en première année à l\u2019University of Massachusetts\u201d.Afin d'offrir à Pétudiant une vision débordant les cadres des hôpitaux urbains habituels, les stages se sont et se réaliseront d\u2019une part dans les régions rurales et semi-rurales et d\u2019autre part auprès de malades qui retiennent moins l'attention des professionnels de la santé, telles les personnes âgées, les malades chroniques et même les personnes handicapées.Ainsi on a pu confirmer l\u2019existence de multiples ressources pédagogiques, utilisables en dehors des milieux universitaires et s'étendant à la grandeur du territoire du Québec.Dans chacun des centres visités, presque tous les médecins ont démontré un enthousiasme débordant à accueillir les stagiaires et à communiquer une partie de leur \u201cart\u201d ou de leur \u201cscience\u201d.On peut dire que le serment d\u2019Hippocrate est encore bien vivant dans notre réalité médicale québécoise.Enfin, il est possible de faire l'hypothèse qu\u2019un tel stage dans des centres extra-urbains aurait une influence très utile sur le choix de carrière des diplômés.Pour réussir les objectifs généraux d\u2019un tel stage, il semple essentiel que l\u2019étudiant soit intégré complètement et totalement au monde hospitalier en lui attribuant une \u201ctâche\u201d nettement identifiée dans le milieu.Cette tâche lui évite de court- circuiter la première étape du stage.celle de la découverte du \u201cvécu du malade\u201d.Au cours de l\u2019été 1978, chacun des six étudiants s'étaient facilement intégrés à leur milieu respectif.Cependant, à l\u2019été 1979, deux étudiants ont eu beaucoup de difficulté a se \u201cfrayer un chemin\u201d i travers le système hospitalier.En fait.ils n\u2019ont pas vraiment été intégrés comme aide-infirmier.Tout au long de leur rapport, ils demandaient plus de soutien de l\u2019hôpital où ils étaient.Malgré que ces deux étudiants, à plus faible niveau d'initiative, avaient été identifiés lors des rencontres avec leur moniteur, ils n\u2019ont pas réussi à surmonter cette difficulté d'intégration.A la suite de cette expérience, il devient nécessaire que les centres d\u2019accueil, hôpitaux ou autres, assurent à l'étudiant l\u2019intégration à une tâche spécifique.Les trois expériences d\u2019été ont démontré la nécessité d\u2019un encadrement pédagogique adéquat afin de permettre à la plus grande majorité d'atteindre les objectifs du stage.A cet égard, l'évaluation des étudiants stagiaires de 1979, confrontée à celle des étudiants de 1978 et recueillie à l'aide d\u2019un questionnaire similaire, permet d'identifier certains éléments de soutien pédagogique.Les commentaires faits par les moniteurs lors des \u2014_\u2014 rencontres ont permis de compléter ces observations.Ainsi, on a constaté au cours de la deuxième année une moins bonne perception des objectifs généraux et de la méthode, une difficulté à contrôler les conditions de réalisation, la nécessité d'une meilleure formation et d'un meilleur contrôle des animateurs pédagogiques.L'UNION MÉDICALE DU CANADA Hil al i: U QU NU 3 Egy | nif fn Wee deu, ape dy Ste STE yg i \u201cll as 55 : der mil, & si 199 gy Sep ge dif à chemi ; dir fy i BL ét T.Tour gy demande di 55 OÙ Is ét Hida à gl i, ain; contrs avèg le\" 5 TES À ar ie d'ntéraln ven, i ks centres die res, assurent : * 2 Une fie & à 4 4+554848648%6%%@AM 9433 SPP 0 © 0 m.perences di sie dun ene adéquat afin rade moe 5 du sage, À : des étudiant iront à cele 2: recueille « sini wins element Las commer- teurs lors dE 70 60 \u2018\u201cTagamet\u2019 50 40 30 a Placebo 20 hs 10 0 Pourcentage des malades 0 1 2 4 - 6 \u201c 8Bsemaines (PLACEBO\u20144] malades; TAGAMET'\u2014 43 malades) £300 mg \u201cTagamet à comprime péri idine 100 Somprimés/tablets Cite gatbiigue Sew PRICEY Ar wy 708 de Lupedng pe omresns mw denP mntreb, ; copie à ne née 18 2 del edi gions re T° fur OF pig une Société Smithi Soulagement bienfaisant.D \" Flamazine soulage la douleur 1 et le prurit des ulcères de jambe.Comme elle se pré- ~~ sente dans un excipient naux pathogènes, notamment hydromiscible, elle s\u2019enlève S.aureus, Pseudomonas rapidement et sans douleur.aeruginosa, Candida albicans.Données en dossiers: Smith & Nephew Inc.| Smith & Nephew inc.\u2018SL ;| 2100.52 Avenue WUT] Lachine, Qué., Canada CCPP \u2019 HBT 2Y5 PAAB Renseignements thérapeutiques à la page 1668 ao al ad pr mi cu ci ny me di | mg mr 2m hod de d Hour fle Agi GT dis :INS1 sale à} nelle bran hi me ni su MM.nt Dirk by abl ne prvi gsr pbisaion hyper nse ent ans et pales Famed afi dour is deep exp se le pi La oie el qi y 6 accent sur la routine contrôlée, une anxiété situationnelle caractéristique et de l\u2019hostilité dans les rapports interpersonnels.\u201d L'aspect psychodyna- mique principal mis en relief par ces différentes études suggère une attitude de répression et de culpabilité face à des situations qui font surgir l\u2019agressivité.Toutefois l\u2019hypothèse clinique qui veut caractériser le patient migraineux en traçant le profil d\u2019un personnage dont l\u2019agressivité est contenue et l'expression d\u2019agression et d'hostilité inhibée est parfois contredite dans quelques études objectives.Henryk-Gutt & Rees (1973)* ont tenté d\u2019évaluer de façon empirique plusieurs traits de personnalité qui ont été mentionnés à maintes reprises dans les cas de migraine.Les traits ainsi que les tests psychométriques utilisés comportaient: a) les caractéristiques obsessionnelles (Inventaire de personnalité Eysenck): b) l\u2019anxiété et la tension (Forme modifiée de l'inventaire multipha- sique Minnesota de la personnalité M.M.P.1.) et c) l'hostilité et l\u2019agression (Inventaire hostilité-culpabilité de Buss- Durkee).Les comparaisons statistiques ont été établies en fonction de six groupes: a) des sujets souffrant de migraine classique; b) des sujets souffrant de migraine commune; c) des sujets aux céphalées autres que migraineuses; d) un groupe contrôle composé de sujets ne souffrant pas de céphalée; e) des sujets clinique et f) des sujets asthmatiques.migraineux suivis en Tous les individus souffrant de migraine ont obtenu un score nettement plus élevé aux échelles névrotique et obsessionnelle que les groupes de contrôle, le groupe traité en clinique atteignant les plus hauts niveaux.Seuls, les sujets féminins ont enregistré un score significativement élevé à l\u2019échelle de l'anxiété.Quant au facteur d\u2019hostilité-culpabilité, seuls les sujets masculins souffrant de migraine classique et les sujets féminins traités en clinique ont présenté un score supérieur à celui du groupe contrôle.L\u2019inconsistance traduite par ces études contredit la conviction clinique de l\u2019existence bien définie d\u2019un profil de personnalité spécifique pour le sujet migraineux à configuration psychodynamique et psychopathologi- que bien définie.Cependant, étant Tome 109 \u2014 Novembre 1980 donné le nombre relativement restreint de telles études cliniques, on ne peut ignorer totalement le profil psychodynamique clinique.Toutefois, des stratégies de recherches autres que l'évaluation par tests psychométriques pourraient être d\u2019un grand secours dans la validation empirique de la personnalité migraineuse.Une technique de recherche plus appropriée consisterait peut-être à identifier les réactions de ces sujets migraineux à des situations spécifiques qui prévaient à l'origine de la céphalée.Cette procédure pourrait en outre aider à vérifier si le facteur litigieux dans les cas de migraine réside dans l\u2019intensité du stress ou dans la réaction à des stimuli de nature stressante, ainsi qu\u2019à isoler les réactions caractéristiques à des facteurs situationnels permettant ainsi de développer des mesures d\u2019hostilité, de culpabilité, d\u2019angoisse, etc., qui seraient plus spécifiques a la population victime de migraine.Elle permettrait aussi d\u2019isoler des types précis de réactions psychologiques qui sont induites ou sont à tout le moins reliées à une attaque de migraine®.En dehors de l\u2019ouvrage de Henryk-Gutt & Rees, nous ne connaissons aucune étude ayant porté sur ce type de stratégie de recherche.Ces auteurs, en accord avec d\u2019autres, avaient conclu au terme de leurs recherches que les tensions psychologiques semblaient jouer un rôle déterminant dans le déclenchement des attaques de migraine.En ce qui concerne les facteurs psychologiques prédisposant à la migraine, leurs conclusions varient légèrement de celles des chercheurs antérieurs.L\u2019évidence est faite à l\u2019effet que les personnes sujettes à la migraine éprouvent nettement plus de symptômes subjectifs de bouleversement émotionnel que ne le font ceux du groupe contrôle.Etant donné que les pressions extérieures étaient identiques pour les deux groupes, leurs recherches laissent présumer que les sujets affligés de migraine sont prédisposés de par leur constitution plutôt que par l\u2019environnement à subir une réaction supérieure à la moyenne lorsque confrontés à un degré donné de stress.Cet aspect est plus spécifiquement traité dans l\u2019étude psycho- «physiologique de la migraine élaborée plus bas.ei hua bids Aspects psycho \u2014 physiologiques I! n\u2019est pas inusité pour un patient souffrant de migraine de dis- euter de ses céphalées en y joignant la notion de réaction à un trouble émotionnel ou à un conflit interpersonnel.Le patient présente lui-même la migraine comme dysfonction psychophysiologique soulignant ainsi le fait que le système vasculaire céphalique du migraineux est génétiquement prédisposé à une dysfonction lorsque exposé à un niveau de stress suffisant.Une étude épidémiologique récente par Nikiforow et Hokkha- nen (1978)\" rapporte que pour 3067 Sujets choisis dans la population finlandaise générale, le stress était le facteur déclenchant de céphalée le plus souvent noté.Quarante-six pour cent (46%) des femmes et trente-cing pour cent (35%) des hommes identifiaient le stress comme [élément inducteur de leurs céphalées.Malheureusement, les mécanismes précis par lesquels le stress joue un rôle dans l'étiologie de la migraine demeurent incertains.Néanmoins, un nombre restreint d\u2019études psychophysiologiques se sont efforcées de délimiter le rôle des facteurs psychologiques et de l\u2019environnement dans le déclenchement et la structuration de la migraine.De toute évidence, l'importance clinique dès données psychophysiologiques de ce type dépendra très largement de leur analogie avec la réponse pathophysiolo- gique.Cette pathophysiologie de la migraine est complexe et n\u2019est pas encore totalement comprise.Une brève revue de ces données pathophy- siologiques de la migraine est toutefois pertinente afin de procéder ensuite à une discussion des études psychophysiologiques.Même si les influences relatives et précises des artères intra et extra-crâniennes sur la migraine ne sont pas complètement comprises, il est assez clair que les deux branches carotidiennes sont impliquées dans la pathophysiologie de la migraine.Qu\u2019il suffise de citer ici la revue récente et détaillée de la littérature sur ce sujet faite par Edmeads (1979).Les auteurs cités s\u2019entendent assez bien sur le fait que la migraine est un processus vasculaire qui évolue en deux temps, celui d\u2019une vasoconstriction extra et intra-crânienne suivie par une vasodilatation de rebond.Un facteur non spécifié encore, ou une combinaison de facteurs (v.g.chimique, mécanique, neurogénique), produirait le rétrécissement artériolaire intracrânien.Ce fait entraine une diminution du flot sanguin cérébral 1599 avec conséquence ultime l'ischémie cérébrale.De cet état de fait découle l\u2019accumulation de CO° qui induit la dilatation artériolaire et l\u2019accroissement du flot sanguin cérébral.L\u2019activité extra-crânienne commence elle aussi par un rétrécissement artério- laire qui résulte en un flot cutané réduit, un \u201cshunting\u201d artérioveineux et une ischémie subséquente.L\u2019émission de substances qui réduisent le seuil de la douleur (v.g.neurokinines) précéderait la distension artérielle de rebond laquelle cause la céphalée.Une bonne partie de la recherche psychophysiologique dans ce domaine a été dirigée vers les aspects extra-crâniens de la migraine, en particulier la réponse de l'artère temporale à différentes situations de stimuli, La réponse vasomotrice céphalique habituelle des stimuli nouveaux et non aversifs est celle d\u2019une faible vasodilation des artères extra-cranicnnes a laquelle s'ajoute une vasoconstriction dans les deux systèmes, Sokolov (1963)\u201d.D'où il semble raisonnable de supposer que des facteurs de l\u2019environnement (v.g.le stress) pourraient induire la phase de vascconstriction de la migraine.prélude à la séquence des changements intra et extra-crâniens décrits plus haut.Une étude faite par Bakal et Kaganov (1977) utilisant la mesure du flot Doppler des changements de l\u2019artère temporale à une tonalité de 80 dB démontre que l'artère temporale répond par une vasoconstriction tant chez le sujet migraineux que chez celui souffrant de céphalée de tension.Chez les sujets contrôles sans histoire de céphalée, l'artère temporale répond par une vasodilatation.Une étude antérieure faite dans le même esprit par Price et Tursky (1976)\" arrive aux mêmes conclusions.Groupés, les résultats de ces deux recherches suggèrent que chez le sujet migraineux, il pourrait s'installer une vasoconstriction de l'artère temporale tout à fait spécifique en réponse à des stimuli nouveaux.Cette observation allant dans le même sens que l'idée que des stimuli novateurs de l\u2019environnement peut être suffisante pour induire la réponse pathophysiologique de la migraine.On peut par contre citer une autre recherche de Cohen, Rickles et McArthur (1978)'*, qui n\u2019indique aucune différence dans la réponse de l'artère temporale entre le sujet migraineux, celui souffrant d\u2019un autre type de céphalées et des sujets contrôles sans histoire de céphalée.Il devient évident que des recherches plus poussées sont nécessaires pour aider à délimiter la réponse vasomo- 1600 trice du sujet souffrant de migraine a des stimuli d'orientation (v.g.tonalité à 80 dB) ou des stimuli stressants (v.g.calcul mental avec temps limite).En introduisant un éventail élargi de stimuli stressants, surtout des stimuli subjectivement prégnants, des paradigmes différents de stress et des méthodes d'enregistrement nouvelles (v.g.enregistrement ambulatoire hors du contexte du laboratoire), la probabilité de réaliser cet objectif devient plus grande.Aspects thérapeutiques Depuis environ une décade, des approches non pharmacologiques de la migraine ont été développées comme adjuvants ou alternatives au traitement pharmacologique conventionnel.Ces interventions se groupent en quatre catégories principales: les thérapies de relaxation, les techniques de rétroaction biologique, les procédures d\u2019hypnose et en dernier lieu, la combinaison de ces stratégies.Suivra une brève description de ces thérapies avec discussion de leur utilité clinique.Les thérapies de relaxation sont sans doute l\u2019approche non pharmacologique de la migraine la plus utilisée.Il en existe une grande variété d'utilité clinique, toutes sont des modifications de approche originale du training autogène, telle que décrite par Schultz et Luthe.Leur but principal est de créer un état à domination para-sympathique qui viendrait s'opposer au système nerveux sympathique hyperréactif, caractéristique présumée du patient souffrant de migraine.Un des effets secondaires de cette technique est de réduire l\u2019activité musculaire squelettique.L\u2019entraînement est structuré d\u2019une manière telle que le sujet apprend à éliciter une \u201créponse de relaxation\u201d qui lui sert, dans son vécu quotidien, de mécanisme d'adaptation en présence de situations qui sont porteuses de stress.Ainsi en prévenant un niveau de stimulation trop élevée du système nerveux autonome, la relaxation agit d\u2019une manière prophylactique contre la migraine.La rétroaction biologique est un sujet chéri des media, de telle sorte qu\u2019il n\u2019est pas inusité pour un patient de faire la demande de ce type de traitement directement pour son problème de migraine.Or, il existe plusieurs mythes et mystères au sujet de cette technique.Les types de rétroaction les plus utilisés pour la migraine sont la rétroaction sur le muscle frontal par électromyo- graphie, la rétroaction de la température digitale et la rétroaction sur l'artère temporale extra-crânienne.Les buts de la rétroaction biologique sont: 1) la réduction des composantes squelettiques et autonomi- ques de la stimulation; 2) la modification des mécanismes périphériques présumés de la douleur.C'est ce deuxième point qui assure à la rétroaction un champ d'action plus élargi que la simple relaxation.Nous ne discuterons que de la rétroaction sur l'artère temporale car elle nous semble être pour l\u2019instant la moins connue et peut-être la plus prometteuse.Avec cette technique, le sujet apprend une manière de développer un contrôle personnel sur les artères temporales extra-crâniennes (BVP \u2014 blood volume pulse constriction training).La raison d\u2019être de cette technique est basée partiellement sur les données pharmacologiques du traitement de la migraine avec le tartrate d\u2019ergotamine, tel que présenté originellement par Wolff et ses collègues dans les années \u201930.De plus, il est stipulé que si un patient peut apprendre à contrôler la constriction de l\u2019artère temporale et pratique cette technique quotidiennement, la probabilité que l'artère entre dans l'état labile, événement qui survient |.résumément 72 heures avant la céphalée, est réduite.Cette technique agit dès lors comme prophylactique en empêchant la séquence des changements de l'artère temporale qui donne lieu à la céphalée.Ainsi, en théorie, l'approche sur l\u2019artère vise à contrer l'attaque aiguë aussi bien qu\u2019à agir comme une stratégie potentiellement prophylactique.L\u2019hypnose a été utilisée pour le traitement de la migraine.L\u2019approche hypnotique avec les suggestions post-hypnotiques dans leur ensemble sont développées pour modifier chez le sujet la perception de la douleur et/ou de l\u2019état émotionnel du patient.Tel que mentionné, les techniques sont rarement utilisées seules mais plutôt d\u2019une manière combinée.Malheureusement, il n'existe aucune règle décisionnelle validée empiriquement qui permet de déterminer quelles combinaisons sont actuellement plus profitables pour le traitement de la migraine.Quels sont les effets différentiels de ces techniques non phar- Mmacologiques?Avant de présenter ces approches, une mise en garde est de rigueur.La majorité des évaluations cliniques de ces thérapies sont des études de cas, ou des séries cliniques contrôlées, dans lesquelles seules des comparaisons avant et après traitement ont été faites, soit d\u2019un type de traitement ou d\u2019une combinaison de L'UNION MÉDICALE DU CANADA ème lion big; ON des on ! dion.le moi Merge J, Ca Ce Rig aly gy \u201cation.Nous « Tétroacion a ele nous 0 la map lis promet Je le sut développer 7 les artères ts (BVP - COnstiction Rolle lement sur oies du &æ avec le que présen- of ¢ ss s 30 Dg un fet er la cons ale ef pr olen: artère enfre nt qui sur res avant Cale tech ne prophy- 2 SÉQUEDVE \u201cte emp - céphal he sur [ar que aigu 2 ne Mi: Aulahiqu lise pour je.Lap ps Suey Jour a qur mod pln 8 oon x) teh sas su combiné je CURE pig er qu lent aint i; dif po phar gente! i & él de nto onl dé (li ls 5 UF p traitements.Ainsi les conclusions pour ce qui a trait à l\u2019utilité clinique de techniques spécifiques sont difficiles à établir dans l\u2019état présent des données.Cette limitation ayant été considérée, la littérature laisse profiler les indications suivantes: 1) la relaxation, la rétroaction biologique et les approches combinées donnent un pourcentage d\u2019amélioration de 60 a 70% immédiatement, suite au traitement.Cette amélioration semble se maintenir pendant une période de 3 mois.L\u2019amélioration est basée sur l\u2019estimé de la disparition ou de la réduction de la fréquence, de l'intensité de la céphalée, de sa durée et de la quantité de médication ingérée en moins; 2) les effets cliniques sont proportionnels à l'intensité de la pratique de la relaxation et de la compétence du malade dans sa pratique.Les patients dont la pratique de la relaxation est régulière et quotidienne obtiennent les changements les plus marqués et les plus prolongés; 3) dans les recherches préliminaires, la rétroaction thermale réalise une amélioration équivalente à une technique placebo de rétroaction suggérant que les efffets de cette technique seraient simplement le résultat d\u2019une réponse placebo non spécifique; 4) la rétroaction avec visée constrictive de l'artère temporale s\u2019est montrée supérieure à un placebo; 5) suite à 12 sessions de rétroaction thermale, ou de relaxation, une amélioration soutenue pendant 3 mois dans les deux cas s\u2019est avérée significative et équivalente.Ces conclusions suggèrent que les résultats obtenus par ces techniques sont le fruit d\u2019un effet placebo ou d\u2019un apaisement généralisé dans l\u2019activité du système nerveux sympathique; 6) la conséquence la plus encourageante de toutes ces techniques réside peut-être dans l\u2019observation soutenue d\u2019une ingestion réduite d\u2019agents pharmacologiques reliés à la migraine, du type analgésiques puissants, analgésiques sédatifs combinés, vasoconstricteurs, etc.De toute évidence, des recherches comparatives sont nécessaires pour évaluer les effets spécifiques et à long terme des approches non pharmacologiques vis-à-vis l\u2019effet placebo et celui des méthodes pharmacologiques standards.Toutefois, lorsque envisagés dans une perspective clinique, les techniques ont pour résultat une réduction de la migraine chronique.Les malades témoignent que ces techniques leur permettent de diminuer l'apport médicamenteux et de changer leurs attitudes émo- Tome 109 \u2014 Novembre 1980 tionnelles d\u2019ensemble, et leur confèrent le sentiment d\u2019être moins à la merci de la douleur.Pourquoi et comment ces approches permettent- elles de juguler la migraine chronique?Les réponses demeurent énigmatiques.Plusieurs étapes exigent d\u2019être franchies avant de pouvoir offrir un outil non pharmacologique puissant et sur lequel on puisse compter pour des améliorations à long terme.Summary The authors having reviewed the most recent literature on migraine debate three issues, mainly: 1) the personality profile of patients with migraine; 2) the psychophysiologic features, and 3) the non-pharmacological therapies.PL Bibliographie 1.Adams, D.et Victor, M.: Principles of Neurology, New York, McGraw- Hill, p.100, 1977.2.Henry-Gutt, R.et Rees, W.L.: Psychological Aspects of Migraine.J.Psychosom.Res., 15: 137-157, 1971.3.Mitchell, K.R.et Mitchell, D.M.: Migraine: An exploratory treatment application of programmed Behaviour Therapy techniques.J.Psycho- som, Res, 15: 137-157, 1971.4.Henry-Gutt, R.et Rees, W.L.: Psychological Aspects of Migraine.J.Psychosom.Res., 17: 141-153, 1973.5.Bakal.D.A.: Headache: A Biopsy- chological Perspective.Psychol.Bull 83 (3): 369-382, 1975.6.Bakal, D.A.: Headache: A Biopsy- chological Perspective.Psychol.Bull.83 (3): 369-382, 1975.7.Nikiforrow, R., Kokkanen, E.: An epidemiological study of Headache in an urban and rural population in Northern Findland.Headache, 18: 137-145.1978.8.Edmeads, J.: Vascular headache and the cranial circulation: Another look.Headache, 19: 127-132, 1979.9.Sokolov, E.N.: Perception and the conditioned reflex.New York, Per- gamon Press, 1963.Bakal, D.A.Kaganov, J.A.: Muscle contraction and migraine headache: A psychophysiological comparison.Headache, 17: 208-215, 1977.Price, K.P., Tursky, B.: Vascular reactivity of migraineurs and 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graves ou d'insuffisance rénale lorsqu'il est impossible de déterminer régulièrement les concentrations sériques; en présence de dyscrasies sanguines ou d'hypersensibilité connue à la triméthoprime ou aux sulfamides.Chez la femme enceinte ainsi que chez les nouveau-nés ou les prématurés pendant les premières semaines de vie.Précautions [| convient de mettre en balance les risques et les avantages prévus chez les sujets atteints de lésions hépatique ou rénale, d'obstruction des voies urinaires, de dyscrasies sanguines, d'allergies ou d'asthme bronchique.|| faut diminuer la posologie chez les insuffisants rénaux.Ne pas administrer si le taux de créatinine sérique est supérieur à 2 mg%.On doit envisager la possibilité de surinfection par un organisme non sensible.Réactions Indésirables Les plus courantes sont: nausées, vomissements, intolérance gastrique et rash.On rencontre, moins souvent: diarrhée, constipation, flatulence, anorexie, pyrosis, gastrite, gastro-entérite, urticaire, céphalées et altérations hépatiques (élévations anormales de la phosphatase aicaline et de la transaminase sérique).À l'occasion, on fait état de: glossite, oligurie, hématurie, tremblements, vertige, alopécie et élévation de l'azote uréique sanguin, de l'azote non protéique sanguin et de la créatinine sérique.Altérations hématologiques: neutropénie et thrombocytopénie surtout, et, plus rarement, leucopénie, anémie aplasique ou hémolytique, purpura, agranulocytose et hypoplasie médullaire.Elles se manifestent surtout chez les personnes âgées et sont habituellement réversibles à l'arrêt du traitement.Posologie Enfants: 6 mg de triméthoprime par kg de poids corporel par jour et 30 mg de sulfaméthoxazole par kg de poids corporel par jour, répartis en deux doses égales.Adultes et enfants de 12 ans et plus: Posologie habituelle: 1 comprimé \u2018Bactrim\u2019 DS \u2018Roche\u2019 ou 2 comprimés pour adultes, deux fois par jour.Posologie minimale et pour un traitement prolongé: % comprimé \u2018Bactrim\u2019 DS 'Roche* ou 1 comprimé pour adultes, deux fois par jour.Posologie maximale (infections graves): 1% comprimé \u2018Bactrim' DS \u2018Roche\u2019 ou 3 comprimés pour adultes, deux fois par jour.Dans les cas d'infections aiguës, prolonger le traitement pendant un minimum de 5 jours ou jusqu'à ce que le malade ait été asymptomatique pendant 48 heures, et, dans les infections des voies urinaires, jusqu'à ce que l'urine soit stérile.Gonorrhée sans complications: 2 comprimés pour adultes ou 1 comprimé 'Bactrim\u2019 DS \u2018Roche\u2019, quatre fois par jour pendant 2 jours.Pneumonite a Pneumocystis carinii: 20 mg/kg/jour de trimé- thoprime et 100 mg/kg/ jour de sulfaméthoxazole en quatre doses fractionnées pendant 14 jours.Présentation Comprimé pour adultes: Comprimé vert, capsuliforme, biconvexe, gravé ROCHE C sur une face, rainuré et gravé BACTRIM sur l'autre, dosé à 80 mg de triméthoprime et 400 mg de sulfa- méthoxazole.Flacons de 100 et 500, Conditionnement unitaire, boîtes de 100.Comprimé DS: Comprimé blanc, capsuliforme, biconvexe, gravé ROCHE sur une face, rainuré et gravé BACTRIM DS sur l'autre, dosé à 160 mg de triméthoprime et 800 mg de sulfa- méthoxazole.Flacons de 100 et 250.Suspension: Aromatisée à la cerise, contenant 40 mg de trimé- thoprime et 200 mg de sulfaméthoxazole par 5 ml.Flacons de 100 et 400 ml.Comprimé pédiatrique: Comprimé blanc, cylindrique, biplan, gravé sur une face, à rainure simple et gravé C dans chaque hémicycle sur l'autre, dosé à 20 mg de triméthoprime et 100 mg de sulfaméthoxazole.Flacons de 100.Monographie disponible sur demande.TM: Marque de commerce de Hoffmann-La Roche Limitée ®©Marque déposée \u2018Bactrim\u2019 \u2018Roche\u2019 estinscrit dans la Liste de médicaments.À l'avant-garde de la recherche en médecine et en chimie PAAB CCPP Hoffmann-La Roche Limitée Vaudreuil, Québec J7V 6B3 Indocid SR ANTI-INFLAMMATOIRE/ANALGÉSIQUE INDICATIONS: INDOCID* (indométhacine) n'est pas qu'un simple analgésique; son emploi devrait donc être restreint aux états pathologiques énumérés ci-dessous et particulièrement aux cas qui ne répondent pas aux traitements classiques.INDOCID* s'est révélé efficace dans le traitement symptomatique des cas spécifiques de polyarthrite rhumatoïde, de spondylite (rhumatoïde) ankylosante, de goutte, de cas spécifiques d'arthrose grave (y compris la coxarthrose).INDOCID* SR n'est pas indiqué pour le traitement de la goutte.POSOLOGIE POUR ADULTES: Polyarthrite rhumatoïde chronique et spondylite (rhumatoïde) ankylosante: Amorcer le traitement à raison de 25 mg b.i.d.ou tid.Si la réaction est insuffisante, ajouter 25 mg par jour chaque semaine, jusqu'à ce que le résultat soit satisfaisant ou jusqu'à une posologie de 150 à 200 mg par jour.Polyarthrite rhumatoïde aiguê et crises aiguës de polyarthrite rhumatoide chronique: Débuter par 25 mg b.i.d.ou t.i.d.Si le résultat est insuffisant, ajouter à la dose quotidienne 25 mg par jour, jusqu'à ce que le résultat soit satisfaisant ou jusqu'à une posologie globale de 150 à 200 mg par jour.Les doses d'entretien de corticostéroïdes peuvent souvent être réduites graduellement de 25 à 50 pour cent et l'on peut même les supprimer après plusieurs semaines ou plusieurs mois chez certains malades.Arthrose grave et coxarthrose: Commencer le traitement à raison de 25 mg b.i.d.ou t.i.d.Si le résultat est insuffisant, augmenter la dose quotidienne de 25 mg à intervalles d'environ une semaine jusqu'à ce que le résultat soit satisfaisant ou jusqu'à une posologie globale de 150 à 200 mg par jour.Goutte aiguë: Administrer 50 mg t.i.d.jusqu'à la disparition de tous les signes et symptômes.Gélules INDOCID* SR: quand la posologie quotidienne, établie à l'aide des gélules ordinaires, se situe entre 75 et 150 mg, on peut faire l'essai d'INDOCID* SR, une ou deux fois par jour.Suppositoires INDOCID*: Donner 100 à 200 mg par jour.On peut insérer un suppositoire au coucher et un autre le lendemain matin, si nécessaire.On peut aussi administrer les suppositoires et les gélules simultanément.Dans ce cas, insérer un suppositoire à 100 mg, le soir au coucher, suivi, le lendemain matin, de gélules à 25 mg, au besoin.Ne pas dépasser une posologie globale de 150 à 200 mg d'indométhacine par jour (gélules et suppositoires).À noter: Dans les cas chroniques, il est important de commencer le traitement par une faible posologie et de l'augmenter graduellement pour obtenir les meilleurs résultats tout en minimisant les effets secondaires.Toujours administrer INDOCID* avec des aliments, immédiatement après les repas ou avec un antiacide afin de réduire l'irritation gastrique.Comme pour tout médicament, on devrait utiliser la dose efficace la plus faible possible pour chaque malade en particulier.CONTRE-INDICATIONS Uicère gastro-duodénal en évolution, gastrite, entérite régionale, colite ulcéreuse, diverticulite, et lorsque l'anamnèse révèle des lésions gastro- intestinales récurrentes.Également contre-indiqué chez les malades allergiques à l'acide acétylsalicylique ou à l'indomé- thacine.La sécurité d'emploi de l'indométhacine durant la grossesse ou la période d'allaitement n'a pas été établie.Les suppositoires d'indométhacine sont contre- indiqués chez les sujets ayant des antécédents de saignements rectaux récents ou de rectite.NE DOIT PAS ÊTRE ADMINISTRÉ AUX ENFANTS 1602 MISE EN GARDE Les malades qui éprouvent des vertiges, des étourdissements ou de l'apathie durant leur traitement à l'indométhacine doivent être prévenus du danger de conduire des véhicules-moteurs, de manoeuvrer des machines, de monter aux échelles, etc.On doit l\u2019administrer avec prudence aux malades souffrant de troubles psychiques, d'épilepsie ou de syndrome parkinsonien.PRÉCAUTIONS L'indométhacine doit être utilisée avec précaution en raison des réactions gastro-intestinales éventuelles; la fréquence de ces réactions peut être réduite en administrant le médicament immédiatement après les repas, avec des aliments ou des antiacides.En présence de tels symptômes, le danger d'un traitement continu a l'indométha- cine doit étre évalué en regard des bienfaits possibles pour chaque malade en particulier.Il faut administrer les suppositoires d'indométha- cine avec prudence aux malades qui présentent une pathologie anale ou rectale.Cesser le traitement si des saignements gastro-intestinaux surviennent.On a rapporté des cas d'ulcére gastrique ainsi que des hémorragies et des perforations chez des sujets ayant des antécédents d'ulcéres gastriques (voir sous la rubrique CONTRE- INDICATIONS) ou recevant simultanément des stéroides et des salicylates.Chez certains malades, I'anamnese n'avait pas révélé d'ulcére et, d'autre part, ils ne recevaient pas d'autres médicaments.À la suite d'un saignement gastrointestinal, certains malades peuvent accuser de l'anémie et, pour cette raison, on recommande qu'ils se soumettent périodiquement à des examens hématologiques appropriés.La céphalée peut survenir, habituellement au début du traitement.Le cesser si la céphalée persiste malgré la diminution de la posologie.L'indométhacine possède en commun avec d\u2019autres médicaments anti-inflammatoires, analgésiques et antipyrétiques le pouvoir de masquer les signes et les symptômes qui accompagnent généralement une maladie infectieuse.Le médecin doit penser à cette éventualité afin de ne pas trop retarder le traitement approprié de l'infection.On doit employer l'indométhacine avec prudence en présence d'infections déjà maîtrisées.Lorsque le traitement est prolongé, des examens ophtalmologiques effectués à intervalles réguliers sont souhaitables (voir \u201cRéactions ophtalmiques\u201d).Etant donné que la possibilité des réactions défavorables semble augmenter avec l\u2019âge, on devrait employer l'indométhacine, chez les personnes âgées, avec une prudence accrue.Comme pour tout autre médicament, surveiller étroitement le malade afin de déceler toute manifestation d'hypersensibilité.Interaction médicamenteuse: Chez des sujets sains qui avaient accepté volontairement de participer à une étude, on a constaté que l'administration concomitante et prolongée de 3,6 g/jour d'a.a.s.diminue d'environ 20% la concentration sanguine d'indométhacine.Même si INDOCID* n'a pas d'effet sur l'hypoprothrombinémie causée par une anticoagulothérapie, les patients soumis à un tel traitement doivent faire l'objet d'une étroite surveillance, afin de déceler tout changement du temps de prothrombine.Lorsque l'on administre INDOCID* à des patients qui prennent déjà du probénécide, il est possible que les concentrations plasmatiques d'indométhacine soient pius élevées.Ainsi, une posologie quotidienne globale plus faible d'INDOCID* peut produire un effet thérapeutique.Lorsque l'on augmente la dose, il faut user de prudence et les augmentations doivent être minimes.Étant donné qu'INDOCID* peut atténuer l'effet natriurétique et antihypertensif du furosémide chez certains patients, le sujet qui prend les deux médicaments à la fois doit faire l'objet d'une étroite surveillance, afin de déterminer si le furosémide exerce chez lui l'effet souhaité.INDOCID* inhibe l'effet du furosémide en ce qui concerne l'augmentation de l'activité de la rénine plasmatique.C'est un fait dont il faut tenir compte dans l'évaluation de l'activité de la rénine plasmatique chez les hypertendus.RÉACTIONS DÉFAVORABLES Système nerveux central: Réactions le plus souvent observées: céphalée (généralement plus marquée le matin), vertiges et étourdissements.Réactions rarement observées: confusion mentale, syncope, somnolence, convulsions, coma, neuropathie périphérique, dépression pouvant être grave.et autres troubles psychiques, telle L'UNION MÉDICALE DU CANADA la dépersonnalisation.La gravité de ces effets peut parfois nécessiter l'abandon du traitement mais rarement l'hospitalisation.Réactions gastro- intestinales: elles comprennent le plus fréquemment: nausées, anorexie, vomissements, gêne épigastrique, douleur abdominale, diarrhée.On a aussi rapporté, ulcération simple ou multiple de l'oesophage, de l'estomac, du duodénum ou de l'intestin grêle entraînant parfois la perforation et l'hémorragie.Quelques décès ont été signalés ainsi que des hémorragies sans ulcération évidente et des douleurs abdominales accrues chez les malades souffrant de colite ulcéreuse.On a soupçonné l'indométhacine de déclencher les symptômes de colite ulcéreuse ou d'iléite régionale, mais la relation de cause à effet n'a pas été prouvée.On a rapporté de rares cas d'ulcération intestinale suivie de sténose et d'obstruction.Réactions les moins fréquentes: stomatite ulcéreuse, saignement de l'anse sigmoide ou d'un diverticule, perforation de lésions sigmoides préexistantes (d'un diverticule ou carcinome).Après l'usage de suppositoires d'indométhacine, on a quelquefois signalé du prurit anal, du ténesme, de l'irritation de la muqueuse rectale, et rarement des saignements rectaux.Chez plusieurs malades, la rectoscopie n'a cependant révélé aucun changement significatif de la muqueuse rectale.Réactions hépatiques: hépatite toxique et ictère d'étiologie incertaine comprenant des cas graves et parfois mortels.Réactions cardio-vasculaires et rénales: l'oedème, l'élévation de la tension artérielle et l'hématurie surviennent rarement.Réactions dermatolo- giques et allergiques: réactions peu fréquentes: prurit, urticaire, oedème angioneurotique, angéite, érythème noueux, éruptions cutanées, chute des cheveux et insuffisance respiratoire aiguë, une baisse rapide de la tension artérielle ressemblant à un état de choc, dyspnée soudaine et asthme.Réactions hématologiques: réactions peu fréquentes: leucopénie, purpura et thrombocyto- pénie.Réactions rares: agranulocytose, anémie hémolytique, aplasie médullaire comprenant de l'anémie aplastique, mais une relation précise avec l'emploi du médicament n'a pas été établie, anémie secondaire à une hémorragie gastro- intestinale occulte ou évidente.I! est recommandé d'effectuer périodiquement des numérations globulaires (y compris des numérations plaquettaires) chez les malades soumis à un traitement prolongé.Si des signes ou symptômes des réactions ci-dessus mentionnées apparaissent, interrompre l'emploi du médicament et instituer des examens hématologiques appropriés.Réactions auditives: tinnitus peu fréquent: surdité, rarement.Réactions ophtalmiques: on a observé des troubles rétiniens (y compris ceux de la macula) et des dépôts cornéens.I! y a eu régression de certaines de ces conditions après l'arrêt du traitement.Parfois, vision brouillée, douleurs orbitaires et périorbitaires.Réactions secondaires diverses: saignement vaginal, hyperglycémie, glycosurie, neuropathie périphérique et épistaxis surviennent rarement.DOCUMENTATION COMPLÈTE SUR DEMANDE PRÉSENTATION Ca 8662 \u2014Gélules INDOCID*, dosées à 25 mg chacune, bleues et blanches, opaques, portant le sigle MSD et le degré de concentration.Flacons de 100 et de 1 000.Ca 8663\u2014Gélules INDOCID*, dosées à 50 mg chacune, bleues et blanches.opaques, portant le sigle MSD et le degré de concentration.Flacons de 100 et de 500.Ca 8863X\u2014Les gélules INDOCID* SR, dosées à 75 mg chacune, sont moitié jaune opaque, moitié transparentes.Elles renferment des granules blancs et bleus et sont marquées du sigle MSD et du code numérique 693.Flacons de 30.Ca 8711\u2014Suppositoires INDOCID*, dosés à 100 mg chacun.Ils sont blancs, opaques.Boîtes de 12 et de 30.0-598 **Marque déposée MERCK SHARP & DOHME coon mee CP 1005 POINTE-CLAIRE DORVA.HOR 4P8 1 oi oH k ; un 5 A #.D A + ca, E * a PS a iy L'effet de la nouvelle.ui CETTE vo REI iti wz pp Sa NAN JERE progressive) « Pet \u2018 ; gi yw bo RY 275 mg, 110s par.rear if 4 FIAT OE PSTN ion (I 24 heures durant.§ ElEsons spr I Jeu cary Stim | ; 34 pruit anal y Tuqueuse recto 1 \u2018ecaux Chez pl De na cents! feat de am § | aîques henge certaine cone 0S Motels, Regs IT enles: [oaeme éle et Ihématue fons dermato S peu fréquents ALE gh Janées.chule des dlore ague une nel ressemblant «in et asthme ars peu fé et thrombocyt- ocese, anêmie BR > comprenant de réaion précise à pas ét stable.Tor qu = |; est recom nt des numêr es numéralons s soumis à 01 ME sousymotines JRA nées 05 INS nearer! ¢ ENS gyques épi sped ET.ies 008 } compas CEUX gars ya gions apes son roule es, Rector\u2019 gn er pte fed by pes à 26 M pe gncontion a | MERCK | \u201d es ETA \u201cNel ELST oe M AO Met a 1 D La gastroplastie et la fundoplicature circonféren- tielle: revue de la technique et de son utilisation dans le traitement du reflux gastro-oesophagien Gilles Beauchamp [ a physiopathologie du reflux gastro-oesophagien et son traitement demeurent en grande partie une énigme.On connaît bien le syndrome clinique du reflux gastro-oesophagien qui se manifeste habituellement par le pyrosis, la régurgitation et la dysphagie.Malheureusement, on ne connait pas encore complètement toute la physiopathologie du reflux gastro-oesophagien.Pendant longtemps, on a cru que le tableau clinique du reflux gastro- oesophagien était nécessairement associé à une hernie hiatale.Cette association d\u2019une hernie hiatale et du reflux gastro-oesophagien ne se vérifie pas toujours.En effet, d\u2019une part.tous les patients porteurs d\u2019une hernie hiatale ne sont pas nécessairement symptomatiques d'un reflux gastro- oesophagien et, d'autre part, environ 20% des patients symptomatiques ne présentent pas d\u2019évidence de hernie hiatale'.Rarement, la hernie hiatale isolée causera des ennuis qui nécessiteront une chirurgie correctrice.Quant au reflux gastro-oesophagien associé ou non à une hernie hiatale, tl conduit souvent à des complications majeures comme l'oesophagite, la sténose, l\u2019hémorragie ou la perforation.Le but de cet article n'est pas de faire une révision complète du pro- bleme du reflux gastro-oesophagien, car il existe d'excellents textes sur ce Communication présentée en décembre 1979 lors d\u2019une réunion du Département de Chirurgie.Hôpital Hôtel-Dieu de Montréal.1) F.R.CS.(C), Département de Chirurgie, Hopital Maisonneuve-Ro- semont, 5415, Boul.I'Assomption.Montréal, Québec HIT 2M4 1604 Résumé L'auteur revoit brièvement la physiopathologie du reflux gastro- oesophagien et les indications de la réparation chirurgicale.Par la suite, la technique de gastroplastie et de fundoplicature totale est décrite dans chacune de ses étapes.Enfin, sont présentés les résultats des différentes séries publiées jusqu\u2019à présent dans la littérature médicale.sujet*\u201d**, mais tout simplement de discuter brièvement de quelques notions essentielles de physiopathologie, rappeler les indications du traitement chirurgical et exposer une technique chirurgicale, la gastroplastie de Collis associée à la fundoplicature totale de Nissen.Physiopathologie du reflux gastro-oesophagien Le contenu de l'estomac et du duodénum reflue normalement au niveau de l'oesophage inférieur.A cause des mécanismes de défense appropriés, la majorité des gens ne ressentent aucun symptôme et ne subissent aucun dommage.FH en va tout autrement quand les mécanismes de défense naturels faillissent à la tâche, car à ce moment, il se produit des lésions au niveau de I'oesophage dont l'importance dépend de plusieurs facteurs, entre autres de la concentration et du volume du bolus régurgité ainsi que de la durée de l'exposition de la muqueuse oesophagienne a ce bolus.Quels sont donc ces mécanismes normaux qui faillissent à la tâche?L'ocsophage est doté d'au Moins trois mécanismes qui lui permettent d\u2019être protégé de la régurgitation constante du bolus gastro-duo- dénal.Il y a d\u2019abord à la jonction gastro-duodénale le sphincter gastro- oesophagien, zone de haute pression, qui est à la fois un sphincter anatomique et physiologique* et qui protège l\u2019oesophage du refiux.Au sphincter, se surajoute un segment d'oesophage intra-abdominal qui subit la pression positive de l'abdomen qui tend donc à ce collaber et à prévenir le reflux du bolus dans l'oesophage proximal®.Le troisième mécanisme qui protège l\u2019oesophage est le péristaltisme ou la motilité oesophagienne qui procède à la vidange rapide du bolus régurgité en le remettant rapidement dans la poche gastrique avant qu'il n'ait provoqué de lésion.Advenant que l'un ou l\u2019autre des mécanismes devienne incompétent, le reflux gastro-oesophagien s'installe et produit progressivement des phénomènes inflammatoires pouvant conduire à l\u2019uicération, à la sténose, I'hémorragie ou la perforation.Les indications du traitement chirurgical La grande majorité des patients ayant acquis un reflux gastro- oesophagien peuvent être soulagés par un traitement médical.Environ 25% de ces patients nécessiteront un traitement chirurgical\u2019.Une complication majeure du reflux gastro-oeso- phagien nécessite habituellement un traitement chirurgical chez les patients dont l\u2019état général, la fonction pulmonaire et cardiaque permettent de L'UNION MÉDICALE DU CANADA oir du.ech none Jl onl a thalog vof rein autre: dan {ep dép pal pas \\ dé | thik L'au ds ne vent phen Ii bron Ans mon | : easiro- \u201cfg 251 décrite ef lient, _ AT A [pre yu sphince a1 does «subit la omen qu à prévenir oesophage nécanise le pi agent ape du al fa 1e aan! y l'autre ope hag\u2019 svement rs po ; ls gratin subir une telle chirurgie.Bien entendu, avant d\u2019entreprendre toute forme de chirurgie, il faut absolument documenter minutieusement, à l\u2019aide de la radiologie, de la manométrie et de l\u2019endoscopie, le type et le degré de la complication et exclure toute pathologie associée.En plus des patients qui présentent une complication majeure du reflux gastro-oesophagien, il y a deux autres types de patients qui peuvent devenir des candidats à la chirurgie.Le premier type de patient présente des phénomènes chroniques de régurgitation, pyrosis ou dysphagie et n\u2019est pas soulagé par un traitement médical adéquat.Après une évaluation serrée, ces patients peuvent bénéficier d\u2019un traitement chirurgical de leur reflux.L\u2019autre type de patient présente des phénomènes d\u2019aspiration pulmonaire.Chez ces patients, il est souvent très difficile d'objectiver des phénomènes d'aspiration pulmonaire.Ils peuvent se présenter avec des bronchites d'aspiration, des pneumonies d'aspiration, de la fibrose pulmonaire ou des phénomènes asthmatiques.L'histoire clinique suggère habituellement le diagnostic.Ces patients sont des tousseurs chroniques qui sont habituellement réveillés la nuit par cette toux.Par ailleurs, il est très difficile d\u2019objectiver ces phénomènes d\u2019aspiration, si ce n\u2019est que par l\u2019utilisation du pH mètre de 24 heures.L\u2019approche chirurgicale Depuis la reconnaissance par Allison du reflux gastro-oesophagien et de ses effets, de nombreuses opérations ont été inventées afin de corriger le reflux.À travers les années, on a assisté à l\u2019apparition de deux principales techniques visant à reconstituer un mécanisme valvulaire au niveau de la jonction gastro-oeso- phagienne, soit la technique de Bel- sey® et la technique de Nissen\u2019 qui sont, d\u2019une part, une fundoplicature partielle et d'autre part, une fundo- plicature totale.Par ailleurs, Hill° a mis au point une autre technique par voie trans-abdominale qui consiste à ancrer la jonction gastro-oesopha- gienne au ligament arciforme.Il s\u2019agit d\u2019une gastropexie postérieure.L\u2019avènement de ces techniques a permis de soulager un grand nombre de patients.Malgré le succès de ces techniques chirurgicales, il reste quand même certains problèmes majeurs qui n\u2019ont pas été tout-à-fait résolus, soit la récidive du reflux gastro-oesophagien et la dysphagie post-opératoire.Tome 109 \u2014 Novembre 1980 55 Ces trois techniques que nous avons mentionnées n\u2019ont pu réduire les problèmes associés au contrôle chirurgical du reflux gastro- oesophagien parce qu\u2019elles ne remplissent pas entièrement les critères d\u2019une opération idéale du reflux gas- tro-oesophagien.A mon avis, une technique chirurgicale anti-reflux doit être basée sur la restauration d'un segment d'oesophage intra-abdominal et sur la restauration du mécanisme valvulaire.Afin de reconstituer ce segment d\u2019oesophage intra-abdominal, Collis\" a proposé un allongement du tube oesophagien a partir de la petite courbure.Ce tube subit donc les pressions intra-abdominales qui sont positives et permet de créer un mécanisme valvulaire anti-reflux sans tension sur ce néo-oesophage.Les travaux de Pearson et Henderson\u2018?de Toronto ont montré les effets béné- fiquement dans les problèmes de sténose peptique.Devant les résultats intéressants dans ces cas complexes, Urschel'® et Henderson'* ont adopté la technique de gastroplastie associée à une fundoplicature dans tous les cas de réparation d\u2019une hernie hiatale ou de reflux gastro-oesophagien.La technique chirurgicale de la gastroplastie et de la fundoplicature totale L\u2019approche trans-thoracique gauche permet de bien visualiser l\u2019oesophage inférieur et de le mobiliser adéquatement.On choisit habituellement de réséquer la 7e côte gauche ou de procéder, dans les cas de récidive, par voie thoraco-abdo- minale gauche.Le ligament pulmonaire est sectionné, puis le poumon est repoussé et maintenu en dehors du champ grâce à un écarteur orthostatique.La plèvre médiastinale est alors ouverte, ce qui permet de visualiser l\u2019oesophage intra-thoracique et les nerfs vagues.On procède alors à une mobilisation de l\u2019oesophage jusqu\u2019au niveau de la veine pulmonaire inférieure en préservant la réflexion pleurale droite.Les piliers du diaphragme sont identifiés au niveau du hiatus et le sac herniaire ou le péritoine est ouvert en antérieur.Les piliers sont identifiés en postérieur et l'arrière cavité des épiploons est ouverte.Par la suite, on achève la dissection du hiatus gastro-oesophagien avec la main gauche sur les deux nerfs vagues, de part et d\u2019autre du diaphragme.Ceci permet de disséquer les adhérences du côté droit et de mobiliser l'estomac dans la cavité thoracique.Il reste cependant, à ce stade, des adhérences du côté de la grande courbure.Le nerf vague est identifié en postérieur et l\u2019on glisse le doigt en avant de ce nerf vague.On ligature par la suite le paquet de tissu qui se trouve entre le nerf vague et la paroi de l\u2019estomac.Ceci nous donne une mobilité de la grande courbure qui peut être aussi accentuée en ligaturant quelques vaisseaux courts.Ces manoeuvres nous ont permis de compléter la dissection de la jonction gastro-oesophagienne et d'attirer le fundus complètement dans la cavité thoracique.Le paquet graisseux de Ia jonction est alors réséqué et l\u2019estomac est ensuite réduit dans la cavité abdominale.C\u2019est alors que l\u2019on procède à l\u2019identification des piliers et à la mise en place de 3 à 4 sutures de soie no 1.Ces sutures doivent être bien ancrées dans la partie fibreuse du diaphragme afin de pouvoir refermer le hiatus, une fois la chirurgie terminée.En résumé, les étapes de la première partie de l\u2019intervention sont: 1° la mobilisation de l\u2019oesophage suivie de la mobilisation de la jonction gastro-oesophagienne, 2° la résection du paquet graisseux de la jonction et 3° la mise en place de sutures sur les piliers.Lors de la deuxième partie de l'intervention, l\u2019anesthésiste introduit une bougie de Mercure de type Hurst ou Maloney de calibre variant entre 50 et 60 French.A ce moment, le fundus a été complètement mobilisé dans la cavité thoracique.Une fois la bougie introduite, des pinces vasculaires sont appliquées directement à la jonction gastro-oesopha- gienne sur la petite courbure de l\u2019estomac.En ayant la bougie de mercure comme calibrateur, on se trouve à créer un tube d'une longueur d\u2019environ 5 cm.et d\u2019un diamètre d\u2019environ 3 cm.Une autre pince est appliquée pour fermer l\u2019estomac et l\u2019incision se fait entre les deux pinces (Fig.1).La bougie est retirée et l\u2019on procède à un premier surjet à l\u2019aide de chromique 00 en plan total, suivi d\u2019un deuxième surjet inversant à la soie 000.Enfin les lignes de suture du tube de gastroplastie et de l\u2019estomac sont rapprochées à l\u2019aide de soie 00.La troisième étape consiste à recréer un mécanisme valvulaire en utilisant le fundus de l\u2019estomac.La fundoplicature totale de type Nissen entoure le nouveau tube de gastroplastie ainsi que 1% cm.de l\u2019oesophage.Cette fundoplicature se trouve à incorporer le sphincter inférieur.La fundoplicature peut se faire de façon longitudinale ou transversale selon la quantité de fundus qu\u2019il reste.1605 LE NOUVEAU CONTRACEPTIF ORALE B PAMELIORE A MOINS DE 50 MCG : Adin i I \u201cai.Y el 219 dah luce * oo ur ur À &.me | Oo & J al | 10090 hora ple met {ie | i phase une ie fu soins drain ment plupa i Dans Table Gaastr Là 1 \u2014 \\uter CLINT.CHOIX SSI réquence faible d gn intermenstru MOINS D» 5 MCG réquence de saignements intermenstruels BD : SEE TUE celles des formules daÿ0 mc a, Efficacité ucuné grosse lo pi d\u2019essais cliniques effectués auprès de plus de 900 femme | bi, lorsque les comprimég avaient été pris de la manière ny prescrite in.\u2014\u2014 Nl \u201cMe p oon ORTHO PHARMACEUTIOU (CANADA) LTEE.tradiol te Don Mig, Ontario ' Renseignements thérapeutiques a la page 1657 La longueur totale de la fundoplica- ture ne doit pas excéder 3 cm.et doit être absolument sans tension afin de ne pas créer de syndrome de rétention gazeuse en post-opéra- toire.Lors de la quatrième étape de l'intervention, la fundoplicature et la gastropiastie sont réduites sous le diaphragme et les sutures mises en place sur les piliers sont rapprochées pour refermer le hiatus.La fermeture du hiatus doit se faire sans tension pour ne pas créer de dysphagie post-opératoire.Habituellement, on peut facilement passer un doigt entre l\u2019oesophage et les piliers.Un drain thoracique est laissé dans la cavité pleurale gauche et la paroi est refermée.Une sonde naso-gastrique peut être laissée ou non dans l\u2019estomac.A noter qu\u2019il est très difficile, en phase post-opératoire, d\u2019introduire une sonde naso-gastrique; il faut donc le faire pendant l\u2019intervention.Le patient est conduit aux soins intensifs pour 24 heures et le drain thoracique peut être habituellement retiré après 48 heures.La plupart des patients peuvent boire environ 72 heures après l\u2019intervention.Dans les premiers jours, la diète est Fig.1 \u2014 Création d\u2019un tube de gastro- plastie.Bougie de mercure et pinces en place sur la petite courbure de l\u2019estomac.Gastroplastie terminée (en bas à droite).Tableau I Gastroplastie et Fundoplicature (Revue de la littérature) Auteur No de pts suivis 220 1als ans Pearson J.Th.Cardiov.Surg.76 : 665, 1978 Payne 85 J.Th.Cardiov.Surg.71 : 295, 1976 Henderson Ann.Thor.Surg.24 : 206, 1977 Henderson Can.Journ.Surg.23 : 63, 1980 Orringer 83 Ann.of Thor.Surg.24 : 206, 1977 Orringer Ann.of Thor.Surg.25 : 16, 1978 Ellis 11 Ann.of Surg.188 : 341, 1978 Benoses 24 Ann.Thor.Surg.26 : 574, 1978 135 2,5 à 7.5 ans 12 ms 20 ms 23 ms liquide, puis molle pour 10 à 15 jours post-opératoires.Dans la période post-opératoire, les patients qui présentent de la dysphagie sévère peuvent être améliorés par un bouginage.Il persiste beaucoup de controverse quant au traitement chirurgical du reflux gastro-oesophagien.La gastroplastie et la fundoplicature Tome 109 \u2014 Novembre 1980 Gastroplastie et fundoplicature partielle récidive Radiol.13% Anat.Sympt.pH 3à 11% 2% 15% 25.7% 189% 46% 250 19% 30% 30 10/11 9 129, 23% partielle de type Belsey ont été employées d\u2019abord par Pearson dans le traitement des sténoses peptiques'.Les succès dans ce groupe ont été excellents, si bien que la technique est maintenant adoptée chez un plus grand nombre de patients qui doivent subir un traitement chirurgical d\u2019un reflux gastro-oesophagien.Le tableau No de pts suivis 2.4 ans Gastroplastie et fundoplicature totale récidive Anat.Sympt.Radiol.pH 0.4% 0% 0% 14 ms 0% 7 ms I illustre les résultats obtenus dans les différentes séries qui ont été publiées jusqu\u2019en 1979.Bien sûr, on ne s\u2019accorde pas quant au type de fundoplicature que ces patients devraient subir.Ceux qui ont adopté l\u2019attitude de Belsey affirment qu\u2019une fundoplicature partielle, tout en protégeant du reflux gastro-oesophagien.1607 permet au patient de pouvoir vomir et éructer.D'autre part, les tenants de la fundoplicatute totale affirment que le mécanisme valvulaire ne peut être reconstitué adéquatement si la fundoplicature est partielle.Ils affirment aussi que ces patients n\u2019ont pas pas plus de problèmes de rétention gazeuse ou de dysphagie en postopératoire.Le grand argument en faveur de l\u2019utilisation de la gastro- plastie dans tous les cas de reconstruction de la jonction gastro-oesopha- gienne pour traiter un reflux est la diminution très significative de la récidive anatomique, comme en témoignent les résultats de Henderson\u201d Conclusion Le reflux gastro-oesophagien peut nécessiter un traitement chirurgical.Grâce à la gastroplastie, on peut diminuer le taux de récidive anatomique lors de la correction du reflux.L'association de cette gastro- plastie à une fundoplicature totale semble permettre de restaurer un mécanisme anti-reflux plus compétent que lors d\u2019une fundoplicature partielle de type Belsey.Evidemment, tout n'est pas encore connu sur ce vaste sujet; seules des études bien contrôlées nous permettront de confirmer si vraiment la gastroplastie est utile dans tous les cas de reflux gastro-oesophagien et si la fundopli- cature totale est supérieure a la fun- doplicature partielle.D\u2019autres questions restent a résoudre.Est-il nécessaire d\u2019aborder tous les patients par voie trans-thoracique?Si l\u2019approche se fait par voie abdominale, y a-t-il lieu d'ajouter une gastroplastie à une fundoplicature de type Nissen?Summary After reviewing the physiopa- thology and indications for a surgical repair of gastro-esophageal reflux, the author presents the technique of Collis gastroplasty associated to a Nissen fun- doplication.Results from this type of repair, known in the literature, are presented and discussed.Bibliographie 1.Hiebert, C.A., Belsey, R.: Incompetency of the gastric cardia without radiologic evidence of hiatal hernia.Thorac.Cardiov.Surg., 42: 352-362, 1961.2.Skinner, D.B., Demeester, T.R.: Gastro-esophageal reflux.Current Problems in Surgery.Vol.XIII, No I.(janv.) 1976.3.Pearson, F.G.: Esophageal hiatus hernia: the condition.In Sabiston\u2019s Thorac.Surg., 1976.p.727-746.4.Henderson, R.D.: Motor disorders of the esophagus.William & Wilkins, éd.1976.5.Liberman-Meffert, D.Allgower, M.Schmid, P., Blum, A.L.Math, D.: Muscular equivalent of the lower esophageal sphincter.Gastroentero- logy, 76 (No 1): 31-38, 1979.6.Demeester, T.R.et coll.: Clinical and In Vitro analysis of determinants of gastro-esophageal competence.Amer.J.Surg., 137: 39-46, 1979.7.Gastro-esophageal reflux: a panel by correspondance.Arch.Surg., 108: 16-23.1974, 8.Belsey, R., Skinner.D.B.: Surgical treatment: thoracic approach in Skinner, D.B., Belsey.R.Hendrix, T.R.and Zuidema, G.D.(Ed.: Gas- tro-esophageal reflux in hiatal hernia), Boston, Little Brown & Co.Chap.11.9.Nissen.R.: Gastropexy and fundo- plication in surgical treatment of hiatal hernia.Amer.J.Dig.Dis.6 (No 10): 954-961, 1961.1608 10.Hill, L.D.: An effective operation for hiatal hernia: an eight year appraisal.Ann.Surg., 166: 681-692, 1967.11.Collis, D.L: Surgical control of reflux in hiatal hernia.Clin.Gas- troent.5 (No 1): 187-204, 1976.12.Pearson, F.G., Henderson, R.D.: Experimental and clinical studies of gastroplasty in the management of acquired short esophagus.S.G.O.136: 737-744, 1973.13.Urschel, H.C., Razzuk, M.A., Wood, R.E.Galbraith, M., Paulson, D.L.: An improved surgical technique for the complicated hiatal hernia with gastro-esophageal reflux.Ann.Thorac.Surg., 15: 443-451, 1973.14.Henderson, R.D., Track, N.S., Hui, M.Marryatt, G.: The gastroplasty- tube and its role in reflux control: an experimental and clinical study.Can.J.Surg., 23: 63-66, 1980.l'avantage de alpha pour tous les hypertendus Catadpres GUIDE THERAPEUTIQUE Composition chlorhydrate de 2: (2.6-cichloro-phénylamino) 2- imidazoline Indications Catapres s'est révélé efficace dans le traitement de l'hypertension a tous les stades Contre-indications On ne connait aucune contre-indication absolue à Catapres Mise en garde En cas d'arrêt du traitement par Catapres.pour quelque raison que ce soit, on devra procéder graduellement sur plusieurs jours On rapporte de rares cas de cnses hypertensives réactionnelles a la suite d'un arrêt brusque du traitement a fortes doses La reprise de la thérapeutique à la dose antérieure met fin à ces poussées hyperten sives: cependant.si une maitrise plus rapide s'impose.une perfusion 1.v.d'agents alpha-ntibiteurs, tels que 1a phentolamine (54 10mg.a 5 minutes d'intervalle.jusqu'à un maximum de 30 mg).permettra de diminuer la pression sanguine.Précautions à prendre Les malades présentant des antécédents depressifs.SOumis a un traitement par Catapres doivent faire l\u2019objet d'une étroite surveillance.car l'on a signalé quelques récidives chez des sujets prédisposés Comme le brusque retrait de Catapres entraine.en de rares Cas.un surcoit des catécholamines du sang circulant.la prudence s impose quant à l'administration concormtante de médicaments aflectan! le métabolisme ou l'absorption tissulaire de ces amines (IMAO et antidépresseurs tricyclhques respectivement) On a signalé quelques cas d'un syndrome du lype Raynaud.I con vient donc de se montrer prudent chez les malades atteints de la maladie de Raynaud ou de thrombo-angéste oblitérante Catapres exerce un effet dessiccati! sur la muqueuse Ocularre.ce qui a provoqué de rares ulcérations de la cornée Comme c'est le cas de tout médicament éliminé en majeure partie dans les urines.des doses plus faibles de Catapres se révéleront souvent efficaces chez les malades présentant une certaine insul fisance rénale On observera les précautions habituelles durant le premier trimestre de la grossesse Les expériences elfectuées sur des anmaux n'ont révélé aucun effet délétère sur le foetus.bien que l'on ait conslaté une diminution de la fécondité Effets secondaires Les plus courants sont une légère sédation et de la xérostomie en début de traitement Ces réactions ne présentent d'ordinaire aucune gravité et sont le plus souvent transitoires et fonction de la dose On a rapporte quelques cas de rétention liquidienne el de gain pondérai en début de traitement II s'agit là d'une réaction habituellement passagère.et l'administration concomitante d'un diuréiique aura raison de l'oedème Parmi les autres elfets médicamenteux indésirables.l'on signale vertiges, céphalées, sécheresse.picotement des yeux ou sensation de cuisson.ulcérations de la cornée (en de rares cas).agitation noc: turne, nausées.euphore.constipation.Impuissance (en de rares cas) et agitation après retrait du médicament On a parfois remarqué une pâleur faciale après administration de fortes doses Des études de la formule sanguine et des fonctions rénale et hépat que n'ont révélé aucune réaction toxique.La thérapeutique de long cours a démontré une absence de réaction adverse Sur les taux d'azote uréique.chez les malades présentant déjà une atteinte rénale.rien ne laisse prévoir une détérioration supplémentaire de la circulation rénale.malgré une chute de la tension artérielle Posologie La dose d'attaque est de 0.05 à 0.1 mg.4 fois par jour On pourra augmenter la dose à quelques jours d'intervalle jusqu'à obtention de l'effet thérapeutique optimal S: Catapres est administré seul.|s dose d'entretien se situe habituellement entre 0.2 et 1.2 mg par jour.en plusieurs prises On recommande d'administrer la dernière dose au coucher afin de maîtriser l'hypertension durant le sommes! Catapres administré comointement avec un diurétique Catapres a été admunistré.avec d'heureux résultats, conjoinlement avec des diurétiques tels te chlortalidone.le lursémide et les dérivés de la thiazide Avec l'emploi concomitant d'un diurétique.des doses plus faibles de Catapres ou du diurétique suffisent Nabitueliement & maitrise: l'hypertension Dans ces Conditions, une posologie quoti dienne de 0.3 à 06 de Catapres en doses tractionnées parvient d'ordinarre à maîtriser l'hypertension bénigne à modérée Présentation 1 Comprimé a 0 1 mg\u2014Comprimé blanc.sécable.portant l'inscrp- tion ~ sur une face et la marque Boehringer Ingleiheim sur l'autre En flacons de 100 et de 500 comprimés 2 Comprmé à 02 mg\u2014Comprimé orange.sécable.portant ins cnption 3 sur une face et la marque Boehringer Ingethesm sur l'autre En flacons de 50 et de comprimées Combipres Chaque comprimé dragéihié rose renlerme 0.1 mg de Catapres et 15 mg de chlomalidone En flacons de 50 et de 500 comprimés Pour de plus amples détails.veuillez consulter ta monographie Catagpres ou votre visiteur médical Boehringer ingeihesm Boehringer Ingelheim (Canada) Ltée 977 Century Drive, Burlington.Ontario L7L 5J8 PAAB CCPP B-472F -80 L'UNION MÉDICALE DU CANADA vrai Press ment \u201cou som amy Hn \\ous dtl po mp *i feng Jal 1 Jour Mh In hu dliey I this dre hanté = Sète .tin \u201c1 % Ete à pales 2575 8 4 Etude génétique des myopathies en Tunisie Mongi Ben Hamida et Dania Marakchi® ous nous sommes intéressés aux myopathies en Tunisie, en raison de leur caractère dramatique dans les familles nombreuses.Nous nous sommes rapidement trouvés devant une grande difficulté dans la classification d\u2019un bon nombre de cas, en particulier, les formes autosomiques récessives, touchant les deux sexes.(Fardeau, 1974) Nous avons pensé que la fréquence de la consanguinité pouvait être un important facteur à considérer pour comprendre la répartition des diverses formes cliniques que nous avons rencontrées.Sans envisager une étude statistique stricte, nous avons exploité la grande dimension des familles, pour obtenir des résultats plus valables.Dans cette étude préliminaire des myopathies en Tunisie, nous avons écarté les myopathies myotoni- ques et les myopathies congénitales.Il ne sera question que des dystrophies musculaires classiques, c\u2019est-à- dire: e la forme autosomique dominante: facio-scapulo-humérale de Lan- douzy-Dejerine; e les formes récessives liées au sexe (X) n'affectant que le sexe masculin: la forme sévère de Duchenne et la forme bénigne de Becker (1962); e les formes autosomiques récessives: affectant les deux sexes: la 1) Centre de neurologie Tunis.Tome 109 \u2014 Novembre 1980 Résumé Soixante-treize sur cent deux malades atteints de dystrophie musculaire progressive (D.M.P.) (contrôlés par des examens cliniques et biologiques, l'EM.G.et la biopsie musculaire) appartenant à 53 familles ont fait l\u2019objet d\u2019une enquête génétique.Celle-ci a montré la place importante de la consanguinité dans une forte proportion des cas.Si la consanguinité ne semble pas avoir augmenté la fréquence des myopathies transmises selon le mode récessif lié au sexe (Duchenne classique et Becker),elle semble jouer, par contre, un rôle important dans le cas des myopathies transmises selon le mode récessif autosomique.La discussion a porté dans le cas des maladies liées à 'X sur l\u2019existence de deux formes alléliques du même gène ou de deux gènes différents.Dans les mvopathies récessives autosomales, la question reste posée de savoir le nombre de gènes déterminant la dystrophie des ceintures et celle de Duchenne récessif autosomique, et s\u2019il existe ou non une interaction entre les gènes déterminant la forme des ceintures et la forme de \u201cDuchenne fille\u201d.Le calcul de la fréquence des différentes formes n\u2019a pas fourni des valeurs raisonnables.Sur le plan pratique, il y aurait intérêt à insister sur les dangers de mariages consanguins.forme des ceintures et une forme particulière sévère de type Duchenne affectant les garçons et les filles.Cette dernière forme appelée encore par d\u2019autres auteurs \u201cDu- chenne fille\u201d s\u2019est imposée à nous lors de notre étude, car elle se distingue de la forme classique liée au sexe par sa répartition égale entre les deux sexes, et elle se distingue de la forme des ceintures par son aspect clinique et son évolution sévère comparable à celle de la maladie de Duchenne classique.L\u2019intérêt de notre étude qui aboutit à l\u2019individualisation d\u2019un groupe important de myopathes rarement rencontrés, doit nous inciter à rechercher dans la génétique une meilleure approche de ces maladies.Matériel et méthode Soixante-treize (73) myopa- ther ont fait l\u2019objet d\u2019un examen clinique, électromyographique, enzy- mologique et histologique ou histo- enzymologique puis d\u2019une enquête génétique menée selon un protocole très précis, qui a porté sur 53 familles; ce qui nous a permis de retrouver 29 autres membres atteints qui n\u2019ont pu être examinés par nous- mêmes.Notre classification est donc basée d\u2019une part sur l\u2019âge du début de la maladie, l\u2019âge de l\u2019arrêt de la > p.1612 1609 \u2018Lomotil {HCI de diphenoxylate) Antidiarrhéique INDICATIONS Traitement adjuvant de la diarrhée CONTRE-INDICATIONS Hypersensibilité connue; ictere; dans le traitement de la diarrhée associée a l'entérocolite pseudo-membraneuse, pouvant survenir pendant un traitement avec des antibiotiques tels que la clinda- mycine ou la lincomycine, Ou jusqu'a plusieurs semaines plus tard MISE EN GARDE GARDER HORS DE LA PORTÉE DES ENFANTS, CAR UN SURDOSAGE ACCIDENTEL PEUT ENTRAÎNER UNE DÉPRESSION RESPIRATOIRE GRAVE.VOIRE MEME MORTELLE.PAS RECOMMANDE POUR LES ENFANTS DE MOINS DE DEUX ANS Emploi au cours de la grossesse: Évaluer les bienfaits escomptés par rapport aux risques encourus par la mère et l'enfant Le diphenoxylate est excrete dans le lait maternel PRÉCAUTIONS Administrer avec tres grande circonspection aux patients souffrant de cirrhose, d'affection hépatique avancée ou si les épreuves de la fonction hépatique sont anormales Le diphénoxylate peut potentialiser l'action des barbituriques, des tranquillisants et de l'alcool.Administrer avec prudence aux patients qui prennent des médicaments pouvant créer l'accoutumance et aux personnes susceptibles de devenir toxicomanes.L'emploi concomitant du Lomotil et des inhibiteurs de la monoamine-oxydase peut théoriquement provoquer une crise hypertensive.Les patients souffrant de colite ulcéreuse aiguë devraient être suivis de pres et on doit cesser immédiatement l'administration du Lomotil s'il y a distension abdominate ou si d'autres symptômes défavorables se manifestent Administrer avec très grande prudence aux jeunes enfants car leur réaction respective au médicament varie.La déshydratation peut faire varier davantage la réaction au Lomotil et prédisposer a une intoxication tardive au diphénoxylate.L'inhibition du péristaltisme due au médicament peut provoquer une rétention de liquide dans le côlon, ce qui pourrait avoir pour effet d'aggraver davantage la déshydratation et le déséquilibre électrolytique.En présence de déshydratation ou de déséquilibre électrolytique graves, cesser l'administration du Lomotit jusqu'a ce qu'un traitement correctif ait eté institué EFFETS SECONDAIRES Le plus frequent est la nausee.On a également signalé les symptomes suivants: somnolence, coma, lethargie.sedation, dépression respiratoire, étourdissements, vomissements, anorexie, prurit, éruption cutanée, urticaire géante, oedème angioneu- rotique, agitation.insomnie, ballonnement et crampes abdomina- tes, iléus paralytique.megacôlon toxique, et en de rares occasions, engourdissement des extrémités, maux de tête, vision trouble, enflure des gencives, euphorie, dépression et malaises généralisés SYMPTÔMES ET TRAITEMENT DU SURDOSAGE Consulter la monographie du produit POSOLOGIE ET ADMINISTRATION Adultes: la dose d'attaque habituelle est de 5 mg de diphénoxylate (2 comprimés) 3 ou 4 fois par jour (20 mg/24 heures en doses fractionnees est la posologie maximale recommandée.) On doit diminuer la dose des que le contrôle initial des symptômes a été réalisé.La dose d'entretien peut être aussi peu que le 1/4 de la dose du traitement initial Enfants: NE PAS EMPLOYER CHEZ LES ENFANTS DE MOINS DE DEUX ANS La dose d'attaque recommandée de Lomotil liquide.déterminee en fonction du poids de l'enfant.s'établit comme suit 0.320 4 mg/kg par jour en doses fractionnées Pour plus de commodite.on peut déterminer la posologie approximative (pour des enfants de poids moyen) à l'aide du tableau suivant ÂGE ET DOSE QUOTIDIENNE TOTALE 2a5ans 5 ml deux fois par jour 6a8ans 5 mL trois fois par jour 9a12ans 5 mL quatre fois par jour On doit diminuer la dose des que le contrôle initial des symptômes a eté realise Ces horaires pediatriques se rapprochent le plus possible d'une recommandation posologique moyenne qui devrait être modifiée selon l'etat nutritif global et le degre de deshydratation de chaque enfant En regle generale.on ne doit pas depasser les doses recommandees FORMES POSOLOGIQUES Con primes 2 5 mg HCI de diphénoxylate, en flacons de 250 et Liquide: 2 5 mg HCI/5 mL de diphenoxylate.en fl 1 ee p y acons de 100 mL Monographie envoyee aux professionnels de la sante.sur demande Reference 1 Hock.CW .J Med Assn Ga 50:485-88.(1961) SEARLE Searle Pharmaceutiques Division de G.D.Searle & Cre du Canada, Ltée Oakville, Ontario L6H 1M5 (& Aldactazide Plus qu'un simple thiazide RÉSUMÉ DES RENSEIGNEMENTS POSOLOGIQUES ALDACTAZIDE* (Spironolactone.HydrochlorotMazide) Antagoniste de ! aldostérone avec diurétique INDICATIONS Les médicaments à combinaison tixe ne sont pas indiqués pour un traitement d'attaque On doit titrer la médication de chaque patient à | aide de médicaments simples S: la combinaison fixe représente la posologie ainsi déterminée, son utilisation peut être plus commode Quand la posologie d'entretien doit être ajustée.on conseille à employer des médicaments simples + Troubles osdémateux chez les patients souffrant de \u2014 Insuffisance cardiaque: Pour l'oedème et la rétention de sodtum dans les cas de réponse insuffisante ou intolérance aux autres mesures thérapeutiques Pour le traitement de !hypokaliémie causée par un diurétique dans les Cas d'insuftisance cardiaque ou d autres mesures sont jugées inappropriées Pour le traitement de l'insuffisancé cardiaque pendant l'administration de digitale quand on considère qu'une autre thérapie serait inadéquate ou Inappropriée Cirrhose du foie accompagnée d'osdème et/ou d'ascite: Pour Je traitement d'entretien avec repos au lit et restriction hydrique et sodique Syndrome néphrotique: Chez les patients néphrotiques qui ne réagissent pas à la thérapie aux glucocorticoides et ne répondent pas aux autres diurétiques 1! n'a pas été démontré qu'ALDACTAZIDE affecte le processus pathologique ton damental Hypertension essentielle Dans ! hypertension essentielle quand d autres mesures sont jugées nadéguates ou inappropriées Chez les hypertendus pour le traitement de | hypokaliémie causée par un diurétique quand on considère que d'autres mesures sont nap propriées CONTRE-INDICATIONS Insuffisance rénale aiguë.dysfonctionnement signiticatit de 1a fonction rénale, anurie, fhyperkahémie, sensibilité à Ja sprronolactone.aux tNiazides ou aux médicaments dérivés des sulfamides Peut être contre-indiqué chez les patients atteints d'une affection hépatique grave ou à évolution rapide MISE EN GARDE Les suppléments potassiques soi sous forme de medication soit sous forme d'aliments riches en potassium.ne devraient pas être employés avec ALDACTAZIDE Un apport excessif de potassium peut entrainer l'hyperkaliémie Ne pas administrer ALDACTAZIDE en concomitance avec d autres diurétiques d'épargne potassique Employer ALDACTAZIDE uniquement seion les recommandations dans la section \"INDICATIONS Il a été démontré que :a spironolactone est tumorigéne dans des études de toxicité chronique chez le rat Certaines réactions défavorables aux tmazides (comme l'hyperbilrudbinémie 1a thrombocytopenie une perturbation du métabolisme des glucides) peuvent se mamtester chez le nouveau -né car les thiazides traversent ta barrière piacentaire et passent dans le tait maternel Emploi pendant la grossesse et l'allaitement Les thiazides traversent le placenta et passent dans le sang du cordon ombilicat Si l'on administre de * hydrochiorothiazide à une femme en âge de procréer on doit évaluer les avantages du traitement par rapport aux risques éventuels pour le toetus La canrénone.un metabolde de la spronolacione.et l'hydrochlorothiazide passent dans le lait maternel Si | emploi du médicament s'avère essentiel, it faut adopter une autre méthode pour alimenter le nourrisson PRÉCAUTIONS Ne pas administrer de supplements potassiques cas I hyperkaliémie peut en résulter L hyperkaliémie peut survenir même sans apport additionnel de potassium surtout en présence de dysfonctionnement rénai chez les personnes âgées et/ou les diabétiques On peut enrayer rapidement | hyperkalémie en administrant sans délat du glucose (20 à 50%} et de | insuline ordinaire (Toronto) à raison de 0 25a 0 5 unité d insuline par gramme de glucose Cette mesure est temporaire et on pourra la répéter au besoin Cesser t administration d ALDACTAZIDE et restreindre ! apport de potassium (y compris dans le régime alimentaire) Un hypokalémie peut se produire dans les cas de cirrhose grave ou lors de | administration concomitante de diurétiques de l'anse de glucocorticoides ou d ACTH Les effets de | Nypokaliémie sur ie métabolisme peuvent être accentués par le traitement à la digitale.notamment en ce qui concerne | activité myocardique Si | hypokaliémie se manifeste.cesser ! ad ministration d'ALDACTAZIDE et envisager : un des régimes thérapeutiques suivants ! emploi de l'hydrochlorottiaziGe seulement avec suppiéments potassiques au besoin ou | 2 emploi de (a spironolactone (ALDACTONE * ) seulement L alcalose due à 1 hypochlorémie n est pas fréquente et elle est rarement grave Les restrictions alimentaires de Sodium peuvent compliquer le traitement On peut pallier à une carence en chlorure en admimstrant du Chlorure d ammomum (saul dans les affections rénales ou hépatiques) et on peut ! éviter par un apport à peu près normal de chlorure de sodium L'ALOACTAZIDE doit être administré avec circonspection chez les patients souftrant de dépiétion sodique et on doit surveiller attentivement les signes de déséquilibre électrolytique L hyponatrémue peut Être causée ou aggravée par | ALDAC TAZIDE.surtout quand on | emploie en concomitance avec d autres diurétiques Le traitement à | ALDACTAZIDE peut entrainer une élévation transistoire de ! azote uréique Ou sang (BUN) surtout en drèsence d une altection rénale préexistante Une gynécomastie peut se produire ef ie médecin devrait être au courant de cette éveniualité La gynécomastie sembie liée à la posologie et à la durée du Traitement ef elie est normalement réversible à ! arrêt du trastement 3 | ALDACTAZIDE Sot se produit de la gynécomaste cesser |! administration d ALDACTAZIDE et ne pas la reprendre En de rares occasions une certaine hypertrophie mammaire peut persister Administrer | ALDACTAZIDE avec prudence quand la lonction Népalique est anormale car des variations mineures de * équilibre électrolytique peuvent précipiter un Coma hépatique Dans te traitement de : oeGéme/ascite es à la CirrNose diminuer là posologie avant d atteindre !etlet diurétique maximal atin d éviter ta déshydratanon Sul se produit Oe à confusion mentale cesser temporairement : aGministration a ALDACTAZIDE La spuronolactone et) hydrochiorothazide diminuent la réactivité vasculare 3 1a norépinéphnine User de prudence chez les Datents devant sud une anesthesse locale ou générale Une hypotension orthosiatique peut se produire et | alcool les Darbrluriques Où les narcotiques peuvent | aggraver On a observé des modifications pathologiques des glandes parathyroides chez quelques patients soumis une thérapeutique prolongée aux thiazides Les tMiazides peuvent diminuer les taux sériques 0 de he aux protéines (PBI) sans entrainer de signes de perturbations au niveau de la thyroïde On a signaié une exacerbation ou une activation du lupus érythémateux généralisé avec les dérives suitamidés y Compris les thiazides L'ALDACTAZIDE peut potentialiser leltet d'autres an- tihypertenseurs en particulier ceux des ganghoplégiques La posologie de ces médicaments doit être réduite à au Moins 50% lorsqu'on ajoute | ALDACTAZIDE au traitement en cours Les ettets antinypertensits de |'hydrochlorothiazide peuvent être plus marqués Chez les patients qui ont sub: une sym- pathectomie Les médicaments contenant de ! AAS.|! acétammnophène l'acide mélénamique et l'indométhacine peuvent entraver l'action diurétique de la spronolacione AAS ne semble pas altérer | ettet de la spironolactone suf ia tension ariénelte les électrolytes sériques l'azote uréique ou | activité ge 1a rémne plasmatique chez les hypertendus La spironotaclone entrave | action Cicatrisante du carbénoxoione dans le traitement de | \u2018uicére La spironolactone tausse | épreuve fluonimétnique (methode de Mattingly) pour la teneur Ju cortisol plasmatique On devrant donc interrompre le traitement à | ALDACTAZIDE au moins 4 jours.et de préférence 7 jours.avant d'etlectuer la dèter mination du cortisol plasmatique On n a cependant démontré aucune interférence avec la méthode competitive de liaison aux protéines (TROUSSE CORPITAC) interrompre l'administration d ALDACTAZIDE plusieurs jours avant de procéder 1 au cathétérisme de la veine Surrénale en vue Ge déterminer la concentration d'aldostérone pour ensuite tenter une latéralisation en présence d'aldostéronisme primaire.et 2 à la détermination de l'activité de 1a rémine plasmatique It taut faire preuve de prudence chez les patients soutlrant d'hyperuricémie ou ayant des antécédents de goutte car les Ihrazides peuvent précipiter les Crises L hyperglycémie et la glycosurie peuvent se manilester chez les diabétiqu 2s latents EFFETS SECONDAIRES Spironolactone Les plus fréquents sont la gynécomastie et les sympiômes gastro-ntestinaux On a ausss signalé les elfets secondaires suivants Gastro-intestinaux: nausées crampes diarrnée SNC: somnolence étourdisseménts.maux de tête.confusion mentale.ataxie léthargie Dermatologiques: éruptions cutanées ¢rythémateuses ou maculopapulaires urticare En- docrinologiques: gynécomastie impuissance légères manifestations androgènes (hirsulisme.irrégulanté mens: truelle baisse du timbre de la voix aménorrhée saignements post ménopausiques.modifications de la hbrd0) On à signalé des carcinomes du sem chez des hommes et des lemmes prenant de la spironolactone en concomrtance avec d autres médicaments mais aucune relation de cause a effet na été établie Divers Hièvre médicamenteuse.sudation- Hydrochlorothiazide Troubles gastro-intestinaux: anorexie arrilation gastrique nausées vomssement, crampes diarrhée constipation ictère (choléstatique intrahépalique) pancréatite aigue SNC étourdissements vertige paresinésie.céphalées.xanthopsie Dermatologiques.Nypersensibiité purpura photosensibihté éfuptions uelicare angéite nécrosamte prurit érythème muitiforme Hématologiques: leucopémie pufpura throm bocylopénique agranulocytose anémie aplasique Cardio- vasculaires.Une hypotension orthostatique peut survenir et elle peut être aggravée par | alcool les barbitufiques ou les nar cotiques Divers: spasmes musculaires laidlesse rétention azotée hypokahémie hyperglycémie glycosurie.hyperuricémie Les effets secondaires dus à ! ALDACTAZIDE sont habituellement réversibles à | arrêt du traitement En de rares occasions une certaine gynécomastie peut persister SURDOSAGE Symptômes - Une intoxication aigue peut se maniester par de la somnolence.de la confusion mentaie des éruptions maculopapularres ou erythémateuses des nausées.des vomissements des etourdissements ou de la diarrhée De rares cas d hypokalièmie d'hyponatrémie 0 hyperkaliémie ou de coma hépatique sont à envisager mais Il esf rare qu (Is soient associés à | intoxication aiguë Des cas de purpura throm bocytopenique et d agranulocytopéme se sont manitestés avec ! emploi de thiazides Traitement Aucun antidoie spécilique Soigner les cas de déperdition de liquide et de déséquilibre électrolytique tel qu'indiqué Con sulter la section PRECAUTIONS pour ie traitement Ge 1 hyperkaligne POSOLOGIE ET ADMINISTRATION Déterminer la posotogie optimale par dosage de chacun des composants Le traitement doit se poursuivre pendant 2 semaines avant que 1 on puisse constater son efficacité optimaie Oedème chez tes adultes.(he à | insuffisance cardiaque là cirrhose hépatique le syndrome néphrotique) Une posologie Quotidienne de 2 à 4 comprimés.en doses trachonnées devrai suffire à la majorité des patients mais elle peut varier de 2 à 8 comprimés par jour Oedème chez les enfants: dose 0 entretien hadituelle par jour pour fourni O0 75 à 15 mg de spironolactone/lb de poxds corporel (1 653 3 3mg/kg/jour) Hypertension essentielle la dose quotidienne est de 2 à 4 comprimés en doses frachonnées mars elle peul varier de 2 à 8 comprimés Etant donné que | ALDACTAZIDE augmente ! eftet des autres agents antihypertensiis et en particulier celui des gangloplégiques la posologie de ces médicaments doi être réduite d'au Moins 50% lorsqu on ajoute AtDACTAZIDE au trastement en cours PRESENTATION Chaque comprimé ALOACTAZIDE wore 3 Saveur de menthe rond el convexe mesurant 1/4 de diametre et environ 0 165 d'épaisseur portant ke nom SEARLE sur un Côté et ramure suf | autre content 25 mg de spronotacione et 25 mg d hydrochiorothiazide Flacons de 100 1000 et 2500 REFERENCE + Gant C L Ranonai Drug Therapy 6 1 61972) PAAB CCPP Seecie Pharmaceut ques Omission de G D Soarie & Ce Ou Conade Lie Oesvillg Onigreo LEM 1145 SEAR L'UNION MÉDICALE DU CANADA lestvrai que les orang sont riches en potassium et q faut du potassium pour co l\u2019hypokaliémie causée par thiazides.Mais les oranges \u20ac tent cher et ne sont pas très commodes (on peut en dir autant des autres suppléments potassiques) et ça peut compro mettre grandement la collabor: tion du malade.Aussi, à moins de vérifier la.kaliémie à intervalles réguliers, comment pouve vous savoir ce dont Votre de a réellement besdin? marche, la présence ou non de l\u2019hypertrophie des mollets et le taux des enzymes en particulier de la phosphocréatine kinase et d'autre part sur les résultats de l'enquête génétique.En dehors de deux familles où il a été difficile de préciser la forme clinique, faute d'examens complémentaires interprétables et d\u2019une forme facio-scapulo-humérale typique de Landouzy-Déjerine, les autres cas se répartissent comme suit: (tableau I) ° 21 familles de dystrophie de Duchenne classique correspondant à 33 malades dont 24 examinés dans le service, 4 non examinés ct 5 décédés: © 4 familles de dystrophie bénigne récessive liée au sexe de type Becker, concernant 6 malades, dont 4 ont été examinés dans le service et 2 non examinés; © 12 familles de dystrophie des ceintures correspondent à 28 malades dont 18 ont été examinés dans le service, 10 non examinés et 3 décédés: e Enfin, 13 familles de dystrophie de type Duchenne mais avec atteinte égale des filles et des garçons sans association de syndrome de Turner chez les filles.Ces 13 familles correspondent à 31 malades Tableau I! Répartition clinique des observations Types de myopathies Familles FSH Non classés Duchenne classique Becker Duchenne R.A.Ceintures Malades Non Examinés Examinés 1 1 3 3 33 24 6 4 31 23 28 18 Total dont 23 ont été examinés dans le service, 8 non examinés et 3 décédés.(Marakchi et Ben Hamida, sous presse) L'enquête génétique a été réalisée à partir du consultant en général accompagné d\u2019un parent qui est à l'origine de l'enquête.Nous avons dressé un questionnaire type, inspiré de ceux utilisés par d\u2019autres auteurs (Demos et Feingold à Paris, 1971 et Robert à Lyon, 1970).Dans cette enquête, l'étude de la consanguinité a occupé une place très importante.Le coefficient de consanguinité (F) défini comme étant la probabilité pour qu'un individu présente deux allèles identiques à un locus donné provenant tous deux d\u2019un même gène d\u2019un ancêtre commun, est donné par l\u2019expression générale de WRIGHT (1922): Fx = (n! + n2 + 1) + FA, 102 73 nl étant le nombre de générations entre l\u2019un des parents et l'ancêtre commun, n2 étant le nombre de générations entre l\u2019autre parent et l'ancêtre commun, FA étant le coefficient de consanguinité de l'ancêtre commun.La population de base est représentée par les individus de la génération I de l\u2019arbre généalogique.Nous supposons que ces individus ont un coefficient de consanguinité nulle, ce qui est rarement vrai.Comme nous n\u2019'arrivons pas à remonter plus loin dans l'arbre généalogique, nous sommes obligés d'admettre pour ces ancêtres un coefficient de consanguinité nul.> p.1615 Tableau I! Forme de Duchenne R.L.S.Age Nom actuel Nef.Abdessatar Ama.Zoubeir Dri.Brahim Bah.Jar El Ala Bah.Hafedh Dje.Lotfi Dje.Hmed Dje.Salah Nda.Moh.Hedi Cha.Hassen Cha.Ammar Dak.Khemais Dak.Ali Hou.Fethi Cha.Moh.Ali Aya.Mohamed Aya.lTamadi Aya.Khereddine Bou.Riadh Moh.Abdeljaouad Med.Sami Arf.Mejdi Rah.Faycal Mej.Youssef Kba.Bechir Dog.Mongi Ken.Habib Bens.Sami Bens.Abder.Lao.Anouar Lao.Naceur Tio.Fethi Tio.Salah 16 ans 14 ans 11 ans 12 ans 3 ans 14 ans DCD 20 ans DCD 20 ans 11 ans 12 ans 9 ans 10 ans 21 ans 13 ans 12 ans 13 ans 17 ans 17 ans 10 ans 12 ans 9 ans 8 ans 10 ans 9 ans 16 ans 17 ans 19 ans 13 ans DCD 18 ans 16 ans 13 ans 13 ans DCD 11 ans 1612 Age du début de la maladie Enzymes Age de l\u2019arrêt - de la maladie Ald.4 ans 13 ans 14 3 ans \u2014 9.2 5 ans - - 4 ans - 15 3 ans - 4 ans 4 ans 4 ans 1.5 ans 3 ans 14-15 ans 14-15 ans 12 ans 9 ans ~~ 5 ans ?17 ans 5 ans 5-6 ans 6 ans ; \u2014 ate 10 ans Sot ow 4% : 15-16 ans ?15-16 ans 3 ans - 4 ans 3 ans 3 ans 5 ans 2,5 ans 2.5 ans 11 ans 7 ans 6 ans 10-11 ans 8 ans 8 ans 3 ans 6 ans 11 ans \u2014 DD a $2 LrNDEN=RIES \u2014 Lave OO CPK L'UNION MÉDICALE DU Coefficient Consanguinité 1/16 1/16 Hérédité Isolé Isolé Isolé RLS Frère précédent 500 1035 668 819 \u2014- Cousin précédent Cousin précédent RLS RLS Frère précédent RLS Frère 498 229 \u2014 récédent 480 solé 635 Isolé 376 RLS \u2014 Frère précédent - Frère précédent 1600 Isolé 1337 RLS 2510 Frère précédent 710 Cousin précédent 718 Isolé 658 Isolé 680 Isolé 255 RLS 580 Isolé 159 RLS \u2014 Frère précédent 414 RLS 400 Sr0S90e0o0o0so00 w No \u2014 ~ \u2014 , oi GOLAGE dioctyl sulfosuccinate de sodium Sommaire\u2014 Renseignements Thérapeutiques Indications Lorsque la motilité intestinale est adéquate, Colace est efficace pour traiter la constipation causée par des selles dures et sèches, particulièrement chez les patients gériatriques et ceux atteints d'une maladie chronique; pour minimiser la défécation douloureuse en présence de pathologie anorectale; dans les cas d'affections cardiaques ou autres quand tout effort doit être évité, et lorsque les stimulants péristaltiques sont contre-indiqués.Posologie Dose journalière habituelle par voie buccale: Adultes et enfants plus agés.100-200 mg jusqu'adans.10-40 mg de3aéans.20-60 mg de6ait2ans.40-120 mg La dose de Colace requise pour une réponse optimale varie selon chaque cas.On peut obtenir de meilleurs résultats avec des prises fractionnées, par exemple, deux ou trois fois par jour.L'effet sur les selles est généralement apparent de 1 à 3 jours après la dose initiale.Administrer le Sirop Colace dans un demi-verre de lait ou de jus de fruits, ou en l'incorporant à la formule du nourrisson, afin de masquer le goût amer.Il est préférable de prendre les capsules avec de l'eau.Lavement à rétention: 5 mi des gouttes (50 mg) dans 90 ml de solution a lavement; lavement évacuant: 1 ml des gouttes (10 mg) dans 100 ml de solution à lavement.Effets Secondaires Aucun effet secondaire n'a été rapporté.Mise en Garde Colace ne devrait pas être administré simultanément avec de l'huile minérale, car il pourrait en résulter une trop grande absorption de l'huile.Présentation Chaque capsule marron contient 100 mg de dioctyl sulfosuccinate de sodium, flacons de 60.Gouttes\u2014chaque ml de solution contient 10 mg (1%) de dioctyl sulfosuccinate de sodium, flacons de 25 ml avec compte- gouttes.Sirop\u2014chaque 5 mi de sirop contient 20 mg de dioctyl sulfosuccinate de sodium, bouteilles de 250 ml.Renseignements thérapeutiques complets fournis sur demande.*Marque déposée \u2014 Droit d'Usage C=) LABORATOIRES BRISTOL DU CANADA BRISTOL Unité de Bristol-Myers Canada Inc.Belleville, Ontario K8N 5C2 Candiac.Québec J5R 1J1 PAAB CCPP Tome 109 \u2014 Novembre 1980 CO-1159F Tableau XIV DUCHENNE RA.ER \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014- Consanguinité mel dote.Famille HAF.po.Co ogni sere Tableau XV Famille 1SS DUCHENNE RA, O 5 T 9 pee Famille AZ A.7 5d DUCHENNE RA.1625 FLEXERIL MYORELAXANT INDICATIONS 11 ; Comme mesure adjuvante au repos et à la physiothérapie pour soulager les spasmes musculaires associés aux troubles aigus et douloureux de l'appareil locomoteur.| .FLEXERIL* ne devrait étre administré que sur de courtes périodes (de deux a trois semaines) pour les raisons suivantes: on n\u2019a pas encore de preuves suffisantes de son efficacité pour des traitements prolongés; en outre, les spasmes musculaires associés aux troubles aigus et douloureux de l\u2019appareil locomoteur sont généralement de courte durée et un traitement spécifique pendant des périodes prolongées est rarement justifié.; ; FLEXERIL* ne s\u2019est révélé efficace ni pour le traitement des troubles spastiques associés à une lésion cérébrale ou à une maladie de la moelle épinière, ni chez les enfants atteints d\u2019infirmité motrice cérébrale.SOLOGIE ET ADMINISTRATION _ POS OLPGIE habituelle de FLEXERIL* est de 10 mg, trois fois par jour, et elle peut s'échelonner entre 20 et 40 mg par jour en doses fractionnées.La posologie quotidienne ne doit pas dépasser 60 mg.FLEXERIL* n'est ni indiqué ni recommandé pendant des périodes dépassant deux ou trois semaines.CONTRE-INDICATIONS | oo Dans les cas d'hypersensibilité au médicament; on ne doit pas l'administrer en même temps que des inhibiteurs de la mono-amine-oxydase ou pendant les 14 jours qui suivent le retrait de ces médicaments; pendant la période de convalescence qui suit immédiatement un infarctus du myocarde; en présence d'arythmie, de bloc cardiaque, de troubles de conduction ou d'insuffisance cardiaque; dans les cas d'hyperthyroidisme.MISE EN GARDE L\u2019administration de FLEXERIL* (chlorhydrate de cyclobenzaprine) n'est pas recommandée pendant des périodes dépassant deux ou trois semaines (voir INDICATIONS).LL Lo FLEXERIL* s'apparente de prés aux antidépresseurs tricycliques tels que l'amitriptyline et | imipra- mine.Dans des études de courte durée effectuées pour des états autres que les spasmes musculaires associés à des troubles aigus de l'appareil locomoteur, et généralement à des doses quelque peu plus élevées que celles recommandées pour les spasmes des muscles squelettiques, on a Observé certaines des réactions les plus importantes que produisent les antidépresseurs tricycliques sur le système nerveux central (voir PRÉCAUTIONS ci-dessous et RÉACTIONS DÉFAVORABLES).1! peut y avoir interaction entre FLEXERIL* et les inhibiteurs de la mono-amine-oxydase (MAO).Des crises d'hyperthermie, des convulsions graves et des décès se sont produits chez des patients qui prenaient des antidépresseurs tricycliques et des inhibiteurs de la mono-amine-oxydase.On a rapporté que les antidépresseurs tricycliques produisaient des arythmies, de la tachycardie sinusale, une prolongation du temps de conduction pouvant entraîner l'infarctus du myocarde et l'apopiexie.FLEXERIL* peut potentialiser les effets de l'alcool, des barbituriques et des autres agents qui dépriment le système nerveux central.PRÉCAUTIONS .1, .FLEXERIL* peut altérer les facultés physiques et mentales nécessaires à l'exécution de certaines tâches qui comportent des risques, telles que l'opération d'une machine ou la conduite d'un véhicule.En raison de son activité atropinique, FLEXERIL* doit être administré avec prudence aux malades qui ont des antécédents de rétention urinaire, à ceux qui souffrent de glaucome à angle fermé, d'une augmentation de la pression intra-oculaire et à ceux qui prennent des anticholinergiques.Les antidépresseurs tricyliques peuvent bloquer l'action antinypertensive de la guanéthidine ou d'autres composés dont l'action est semblable.Emploi durant la grossesse: L'innocuité de FLEXERIL* n'a pas été établie chez les femmes enceintes.Par conséquent, on ne doit pas l'administrer aux femmes en âge d'enfanter, sauf lorsque le médecin est d'avis que les avantages du traitement l'emportent sur les risques qu'il pourrait comporter pour la mère et ie foetus.Emploi chez les mères qui allaitent: Étant donné que FLEXERIL* est excrété dans le lait de la mère, on ne doit pas l'administrer à celles qui allaitent.Emploi en pédiatrie: L'innocuité et l'efficacité de FLEXERIL* n'ont pas été établies chez les enfants de moins de 15 ans.RÉACTIONS DÉFAVORABLES Réactions les plus fréquentes: somnolence (40 p.c.), sécheresse buccale (28 p.c.), étourdissement (11 p.c.).Réactions moins fréquentes: augmentation de la fréquence cardiaque (et plusieurs cas de tachycardie), faiblesse, fatigue.dyspepsie, nausées, paresthésie, goût désagréable, vue brouillée et insomnie.Réactions rares: sudation, myalgie, dyspnée, douleur abdominale, constipation, langue saburrale, tremblements, dysarthrie, euphorie, nervosité, désorientation, confusion, céphalée, rétention urinaire, affaiblissement du tonus vésical, ataxie, dépression, hallucinations et réactions d'hypersensibilité telles que éruptions cutanées, urticaire et cœdème de la face et de la langue.On donne dans la liste ci-dessous quelques autres réactions défavorables rapportées après l'administration de composés tricycliques ; ces réactions n'ont pas été observées avec l'administration de FLEXERIL* dans le cadre d\u2019études de courte durée portant sur les spasmes musculaires d'origine périphérique.Certaines de ces réactions ont été observées quand FLEXERIL* a été administré pour le traitement d'autres états, mais habituellement à des doses plus fortes.La ressemblance pharmacologique de FLEXERIL* avec les agents tricycliques incite par ailleurs à prendre en considération chacune des réactions de ces derniers pendant l'administration de FLEXERIL*.Réactions cardio-vasculaires: Hypotension, hypertension, palpitation, infarctus du myocarde, arythmie, bloc cardiaque, apoplexie.Réactions neuro-musculaires et réactions du système nerveux central: État de confusion, manque de concentration, délire, hallucinations, excitation, anxiété, agitation, cauchemars, engourdissement et fourmillement des extrémités, neuropathie périphérique, incoordination, convulsions, altération des tracés de l'EEG, symptômes extrapyramidaux, tinnitus, syndrome de sécrétion anormale de l'hormone antidiurétique (ADH).Réactions anticholinergiques: Troubles de | accommodation visuelle, iléus paralytique, dilatation des voies urinaires.Reactions allergiques: Eruptions cutanées, urticaire, photosensibilité, oedéme de la face et de la langue.Réactions hématologiques: Dépression de la moelle osseuse.y compris agranulocytose, leucopénie, éosinophilie, purpura, thrombopénie.Réactions gastro-intestinales: Épigastralgie.vomissements, anorexie, stomatite, diarrhée, gonflement Jen parotide, glossophytie.Rarement, hépatite (y compris altération de la fonction hépatique et ictère).Réactions endocriniennes: Gonflement des testicules et gynécomastie chez l'homme, gonflement des seins et galactorrhée chez la femme.Augmentation ou diminution de la libido, élévation ou diminution de la glycémie.Réactions diverses: Gain ou perte de poids, pollakiurie, mydriase, ictère, alopécie.Symptômes de sevrage: L'interruption brusque du traitement peut provoquer des nausées, des céphalées et des malaises, ce qui ne constitue pas un signe de toxicomanie.DOCUMENTATION COMPLETE SUR DEMANDE PRÉSENTATION $3358 Comprime FLEXERIL\" â mg, caramel, laque, en forme MERCK Ged cs et portant le code MSD 931.CCPP Flacons de 100 et de 500.SHARP O-593-JA-F & DOHME CANADA LIMITÉE C P1005.POINTE-CLAIRE.DORVAL HOR 4P8 (cités par Dubowitz 1960).Dans leur étude, Lamy et Grouchy (1954) trouvent 11 filles sur 160 cas de myopathies rapportées et conclurent que dans 90% des cas l\u2019hérédité est liée au sexe et dans 10% des cas, elle s\u2019effectuerait selon une hérédité autosomale.Notre matériel de 13 familles et 31 cas classés comme une forme de Duchenne récessive autoso- mique ou \u201cDuchenne fille\u201d apparaît surprenant en raison de son importance propre et encore plus par rapport au groupe de Duchenne récessif lié au sexe (21 familles et 33 cas).Plusieurs questions se sont posées à nous, à cette occasion.Poser le problème d'éventuels points communs entre ces deux formes de dystrophie musculaire, malgré les différences cliniques ec génétiques qui demeurent très marquées, c'est poser le problème des rapports entre une maladie récessive autosomique et une maladie liée à I'X.Nous avons vu que l\u2019absence de corrélation intrafratrie de l'âge du début de la maladie, serait en faveur d\u2019une variation génétique entre les individus.De plus, le caractère autosomal récessif de l'hérédité est démontré par la loi de p= }.En effet, les 33 myopathes appartiennent à une fratrie de 108 et ont 457 cousins germains dont 4 myopathes.Le calcul de la fréquence fournit des valeurs trop élevées par rapport a ceux trouvés (29,5.10*) par Morton et Chung (1959).En conclusion, il apparaît clairement que la dystrophie de Du- chenne R.A.relève d'un complexe génétique qui s'extériorise à la faveur d'une consanguinité très élevée (5,8%).Les études ultérieures devront s\u2019attacher à rechercher les associations génétiques pour mieux préciser le nombre de gènes responsables de cette affection, et s\u2019assurer de l'absence de toute anomalie chromosomique.Nous avons, enfin, cherché à établir une corrélation entre le taux de consanguinité régionale et la fréquence des cas de Duchenne R.A.en particulier.Au stade de notre travail, cette corrélation ne peut être établie valablement car notre recrutement n\u2019est pas homogène.Il apparaît, cependant, que les cas sont légèrement plus nombreux dans les régions à taux de consanguinité très élevé.Remerciements Nous tenons à remercier MM.le Professeur N.Chelbi (département de Génétique \u2014 Faculté des Sciences \u2014 1626 L'UNION MÉDICALE DU CANADA ds The toy 1% 5 Em Si tp il Pro In pen ho 1% un ayy TL fy S ep, I yg | tt à i Teg) lg & 13 tom COMME te WE auf a-0dcqur< Tria HC aEreriE dabél SNS meg de mea son | de : pe mes ghee her al co dia par am ; On de n leiteuse Le Ti -% ir geo jonc Fife vception i n fnéaie ible y conchre igus elles & il priors pu jme dan peor th fe 0 minus pd 0 de end jt do joues qu cours un uvié 0 veiné app ka lif i ol pi fos 1 plod?7 8 : bi sol (AD Tableau 1 Données cliniques.Groupe Cas Sexe Age Surface corporelle Durée du diabéte (années) (m2) (années) 1 M 25 1,66 8 2 M 25 1,85 2 3 M 18 1,68 3 4 F 42 1,56 7 A 5 M 20 1,68 1 2 6 F 42 1,47 8 = 7 M 20 1,88 10 = 8 M 24 1,70 2 2 9 F 49 1,68 10 = 10 M 17 1,69 3 a 11 M 28 1,84 4 Moy 28 1,70 5 Sem 3 0,04 1 1 M 24 2,02 2 F 27 1,80 3 M 22 1,64 ® 4 F 22 1,58 8 5 M 25 1,86 9 6 M 23 1,94 E Moy 24 1,81 = Sem 1 0,06 diabétiques et 150 + 30 g/h chez les sujets témoins) au niveau glycémique enregistré (fig.1).Après 15 minutes de stabilisation de la glycémie à un niveau situé entre 25 et 30 mmol/l sont pratiquées 2 périodes de mesure de 30 minutes chacune.Seule est prise en compte la moyenne des deux mesures de Tm Glucose.L\u2019hyperglycémie est en fin d\u2019étude corrigée chez les sujets témoins par simple arrêt progressif de la perfusion glu- cosée mais nécessite chez les sujets diabétiques l\u2019adjonction de 6 unités par heure d\u2019insuline tant que la glycémie est supérieure à 8 mmol/l.Dosages Après la fin de la période basale et des deux périodes d\u2019hyperglycémie sont mesurés le volume urinaire, le glucose urinaire (méthode enzymatique), les créatinines plasmatique et urinaire et calculés le débit de filtration glomérulaire et la quantité de glucose réabsorbée par minute.Cette dernière est calculée au moyen de la formule suivante: [glycémie (mg/ml) x débit de filtration glomérulaire (ml/min)] \u2014 débit de glucose urinaire (mg/ min).Sodium, chlore, potassium, calcium et phosphore sanguin et urinaire sont évalués par méthode de routine, en normo et hyperglycémie, chez tous les sujets témoins et 5 sujets diabétiques dont la glycémie était en période basale, proche de la normale (patients 1, 3, 7, 8, 9).Tome 109 \u2014 Novembre 1980 Méthodes statistiques Les moyennes sont exprimées altérées de l\u2019erreur standard de la moyenne (SEM) et comparées entre elles par le test de Student.Une étude de corrélation régressive simple et multiple a été réalisée entre le Tm glucose (variable \u201cà expliquer\u201d y) d\u2019une part et la filtration glomé- rulaire, le sodium, le potassium, le calcium et le phosphore urinaire d\u2019autre part (variables \u201cexplicatives\u201d x 1, x 2.Cette étude a été pratiquée sur les 6 sujets témoins et les 5 sujets diabétiques précités.Ces variables sont reliées par l\u2019équation: y = bi x: + D» x + où les paramètres bi,b» ont été estimés par la méthode des moindres carrés et la qualité du modèle de régression appréciée par le calcul du coefficient de corrélation (r\u201d).Glycémie (mmol/l) ~ 30 LB - 20 L 15 L 10 \u2014 © Débit glucose (g/h} 180 minutes 1 à asservie.(Observation N° 4) Fig.1 \u2014 Exemple d\u2019induction d\u2019une hyperglycémie stable par perfusion glucosée prélèvements sanguins et urinaires ga période de mesure du Tm glucose Tableau II Traversée rénale du glucose.Calcul du Tm glucose Tous les résultats, hormis la glycémie basale, correspondent à la moyenne des résultats collectés pendant les périodes effectives de mesure du Tm glucose.= £ g .v 3 2 0 8 = Ë + v ¥ \u2014 z ~ 09 3 2 « & £3 2 3 8 Sn 29 2e Te 53% ci E SE Sof gs E> EES 52 £28 2238 Sg 33 334 $e 222 LE =9 8 se ge as wg ns OE © 2 E 32 EES SELE ob SE £a = >e 2g SE SE =2&- Eg goo == 2 ok OEE QE = ws wd =E = 22 1 2,2 27,8 10,5 124 129 59 166 1.28 2 9.7 24,5 42,3 187 175 208 195 1,11 3 4,7 30.6 31,6 143 147 87 192 1,30 ; 4 16,1 27,8 23,5 129 143 70 188 1,32 3 5 16,7 27,5 15,2 118 122 339 349 2,87 2 6 15,6 27,1 9.6 102 120 226 266 2.21 = 7 6,4 28.9 8,0 108 99 65 60 0,60 2 8 5.0 29.5 26,3 158 160 289 294 1,83 « 9 7.2 26.7 14.0 91 94 148 153 1,62 Aa 10 16.7 31,0 21,0 132 135 96 98 0.73 11 12.2 18.9 11.9 154 145 313 294 2.02 Moy.10,2 27,2 19,5 132 134 200 205 1,54 SEM 1,6 1,0 3,2 8 7 26 27 0,20 i.1 3.3 24,3 24,2 149 127 153 131 1,03 g 2 4.7 27,8 20.1 154 148 106 102 0,69 3 3 4.3 26.1 13,4 125 132 96 101 0,77 £ 4 3,9 26,1 116 105 115 60 66 0.57 = 5 3.3 25.5 20.8 158 147 102 95 0,54 6 4,5 20,3 12,6 133 119 99 88 0,74 Moy.4,0 25,1 17,1 137 131 103 97 0,74 SEM 0.2 1.1 2.2 8 6 12 9 0.07 P 1.0 mmol/l) by a venous infusion of glucose servo-controlled by means of continuous blood glucose recording.Tm glucose, glomerular filtration rate and blood and urinary electrolytes were measured.Tm glucose was higher (p < 0.001) in diabetics (200 = 26 mg/ min) than in normal subjects (103 = 12 mg/min.).Glomerular filtration rate was not different during hyperglycae- mia.Plasma electrolytes decreased in diabetics (except potassium) while urinary electrolytes increased (except calcium and phosphorus).A significant multiple linear correlation was found between Tm glucose and glomerular | Bibliographie 1.Albisser.A.M., Leibel, B.S., Ewart, T.G.Davidovac, Z., Zingg, W.: The artificial pancreas.Diabetes, 22: (suppl.1), 294, 1973.2.Blythe, W.B., Gitelman, H.J., Welt, L.J.: Effect of expansion of the extracellular space on the rate of urinary excretion of calcium.Amer.J.Physiol, 214: 52-57, 1968.3.Brodehl, J., Franken, A., Gellisen, K.: Maximal tubular reabsorption of glucose in infants and children.Acta Paediat.Scand., 61: 413-420, 1972.4.Davison, J.M., Cheyne, G.A.: Renal reabsorption of glucose.Lancet, ii: 787-788, 1972.5.Draper, N., Smith, H.: Applied regression analysis.Wiley, éd., London, 1966.6.Halver, B.: The effect of parathyroid hormone on the tubular reabsorp- tion of glucose.Acta Med.Scand.179: 427-432, 1966.7.Hazard.F.: Les épreuves d\u2019exploration fonctionnelle du métabolisme glucidique In Derot M, Précis de Diabétologie.1977.776-797.Masson Paris.8.Kutrzmann, N.A., Pillay, V.K.G.: Renal reabsorption of glucose in health and diseases.Arch.Intern.Med., 131: 901-904, 1973.9.Massry, S.G.Coburn, J.W., Chapman, L.W., Kleeman, C.R.: Effect of NaCl infusion on urinary Ca** and Mg** during reduction in their filtered load.Amer.J.Physiol.213: 1218-1224.1967.1636 filtration, urinary sodium and urinary potassium together.From this study one can conclude 1) Realisation, stability and permanent control of a chosen hypergly- caemia is easily obtained with this method.It avoids glycaemic instability frequently noted at high glycemic levels and gives a better reliability of the results.2) Maximal tubular reabsorptive capacity was overestimated in normal subjects.Tm glucose of insulin dependent diabetics is higher than normal.Key words: tubular reabsorption of glucose \u2014 hyper- glycaemia \u2014 sodium \u2014 potassium \u2014 calcium - phosphorus.10.Mirouze, J., Monnier, L., Sany, C., Jaffiol, C., Arnavielhe-Bony, M.: Exploration du métabolisme glucidi- que par enregistrement continu de la glycémie.Ann.Biol.Clin., 1019- 1029, 1962.11.Mirouze, J., Monnier, L., Olivier, C.et Bonnet, D.: Etude de la fonction rénale du diabétique avant et après insulinothérapie.J.Ann.Dia- bétologie, Hôtel-Dieu.Flammarion, éd.1974, 313-321.12.Mirouze, J., Selam, J.L., Pham, T.C., Cavadore, D.: Evaluation of exogenous insulin homeostasis by the artificial pancreas in insulin- dependent diabetes.Diabetologia, 13: 273-278, 1977.13.Mogensen, C.E.: Glomerular filtration rate and renal plasma flow in short-term and long-term diabetes mellitus.Scand.J.Clin.Lab.Invest., 28: 91, 1971.14.Mogensen, C.E.: Maximum tubular reabsorption capacity for glucose and renal hemodynamics during rapid hypertonic glucose infusion in normal and diabetic subjects.Scand.J.Clin.Lab.Invest., 28: 101-108.1971.15.Mogensen, C.E.: Renal function changes in diabetes.Diabetes, 25: 872-879, 1976.16.Monnier, L., Colette, C.Aguirre.L., Sany.C., Mirouze J.: Intestinal and renal handling of calcium in human diabetes mellitus: influence of acute oral glucose loading and diabetic control.Eur.J.Clin.Invest., 8: 225-231, 1978.17.Perez, G.O., Lespier, L., Knowles.R.Oster.J.R., Vaamonde C.: Potassium homeostasis in chronic diabetes mellitus.Arch.Intern.Med.137: 1018-1022, 1977.18.Rosenbloom, A.L.: Serum calcium and magnesium decline during oral glucose tolerance testing in children and adolescents with preclinical diabetes mellitus less than in nor- mals.Metabolism, 26: 1033-1039, 1977.Canesten\u2019 clotrimazole Antifongique et trichomonacide GUIDE THERAPEUTIQUE Indications La créme et la solution Canesten: Traitement topique des dermatites suivantes: pied d'athiète, eczéma marginé de Hebra et trichophytie cutanée provoqués par le T.rubrum, le T.menta- grophytes, I'Epidermophyton floccosum; candidose causés par le Candida albicans; pityriasis versicolor provoqué par le Malas- sezia furfur.Le comprimé vaginal Canesten: Traitement de {a candidose et de la trichomonase vaginales.La crème vaginale Canesten: Traitement de la candidose vaginale.La crème peut aussi être employée pour le traitement de la candidose vulvaire concomitante ainsi que pour la prévention de la réinfection en appliquant une couche de crème vaginale sur le gland du partenaire.Le comprimé vaginal et {a crème vaginale Canesten peuvent être administrés aux femmes enceintes ou non ainsi y celies prenant des contraceptifs oraux.(Voir précautions prendre).Posologie et administration Crème et solution: Appliquer, matin et soir, sur la région atteinte et aux alentours, une mince couche de Canesten en solution ou en crème et masser légèrement.Le comprimé vaginal Le dose quotidienne recommandée est: a) pour le traitement de 3 jours: DEUX comprimés vaginaux durant TROIS jours consécutifs, de préférence au coucher.b) pour le traitement de 6 jours: UN comprimé vaginal durant SIX jours consécutifs, de préférence au coucher.La crème vaginale: La dose quotidienne recommandés est le contenu d'UN applicateur de crème vaginale durant SIX jours consécutifs, de préférence au coucher.N.B.Introduire la crème ou le comprimé, profondément dans le vagin à l'aide de l'applicateur (voir précautions à prendre).Pousser ensuite lentement sur le piston.Durée du traitement La crème et la solution: La durée du traitement varie selon la gravité et le site de l'affection.En général, on peut observer une nette amélioration, avec soulagement du prurit, au cours de la première semaine de traitement.La plupart des dermatomyco- ses requièrent environ 3 ou 4 semaines de traiternent; la candi- dose, par contre, cède le plus souvent à une thérapie de 1 ou 2 semaines.Si aucune amélioration ne se produit après 4 semaines, on devra repenser le diagnostic.Pour éviter toute récidive ou si la guérison n'est pas confirmée par des examens mycologiques, le traitement devra en général se poursuivre pendant 2 semaines (surtout dans les mycoses du pied) après disparition des symptômes.Comprimé vaginal et crème vaginale: Le traitement initial peut être répété si nécessaire.Contre-indications A l'exception d\u2019une éventuelle hypersensibilité, il n'existe aucune contre-indication connue à l'emploi de la crème, de la solution, du comprimé vaginal et de fa crème vaginale Canesten.Précautions à prendre Comme avec tout autre substance topique, il peut se produire une sensibilisation de la peau.Le cas échéant, on devra cesser l'application de Canesten topique et instituer le traitement approprié.La crème et la solution Canesten ne sont pas destinées à un usage ophtalmique.Les comprimés vaginaux Canesten ne sont pas destinés à une administration per os.Emploi au cours de la grossesse: Les expériences recueillies jusqu'ici ont montré que le clotrimazole en application intra-vagi- nale n'était pratiquement pas absorbé ni par une muqueuse intacte, ni par une muqueuse enflammée.Toutefois, les comprimés vaginaux ou la crème vaginale Canesten ne devraient pas être utilisés durant les trois premiers mois de grossesse à moins que le médecin ne juge le traitement essentiel au bien-être de la patiente.De même l'utilisation de l'applicateur peut ne pas être souhaitable pour certaines femmes enceintes: le cas échéant, on devra recourir à l'introduction digitale.Effets indésirables Les essais cliniques effectués sur une grande échelle ont révélé que Canesten était parfaitement toléré, en application topique et vaginale.Crème et solution: En de rares cas, l'application a entrainé les phénomènes suivants: érythème, sensation de brûlure, appart tion d'ampoules, desquamation, oeddme, prurit, urticaire etieri- tation cutanée.Comprimés vaginaux et crôme vaginale: légère sensation de brûlure au niveau du vagin, éruption cutanés, crampes abdo- Mminales, légère incontinence d'urine et sensation de brûlure ou d'irritation de la part du partenaire sexuel sont des effets indésirables très rarement signalés.Présentation La solution Canesten à 1 p.100 est présentée en flacons de plastique de 20 mi.Un millilitre renferme 10 mg de clotrimazole dans un excipient non-aqueux.La crème Canesten à 1 p.100 est présentée en tubes de 20 9.Un gramme contient 10 mg de clotrimazole dans un excipient à base de crème pénétrante.Le comprimé vaginal Canesten à 100 mp de clotrinfazoie est présenté dans une alvéole de plastique scellée sur une plaquette.Chaque boîte de six comprimés contient un apphcateur et un feuillet de directives pour la malade.La crème vaginale Canesten à 1 p.100 est présentés en tubes de 50g.Chaque emballage contient un tude et 6 applicateurs uniservices en plastique et un feuillet de directives pour la malade.Il suffit de 50 g de crème vaginale Canesten pour 6 applications vaginales et un emploi additionnel de crème à l'extérieur du vagin si nécessaire.Pour de plus amples renseignements.veuillez consulter votre api Canesten ou le délégué médical Boehringer eim.+Masterton.G.et coll.Br J Venereal Dis, 53, 126-128, 1977 FBA Pharmaceuticais Ltd.FAAS Distribué par: CCPP Boehringer heim (Canada) Lide 977 Century Drive, Burlington, Ontario L7L 5J8 FBA-158F-80 Natio JE ey Mug \u201chn = lity gy pity THE dn ay Wikling) ithe HER igh Pip ge 446 à perd, SL Nr iy Greta.ET MES Vegi PR 4 duchy Ett nr ornés sie » dort SX js Fondé fly ons ape, TE SH Odor it Ams eh 2 demon pme td Degiede ful isd mi tps efi a rd sks Vafonet ii sa , Ges, etn 31 IE In fat es ¢ ¢ aren sé à Ama au niet ps TREE 3 Bm int 4 gird rill trame sénat jante ged ile ie 4p tied psi ie fics fours pirat 1 qu pr i Autrefois, la candidose ei iy EET I RED jours et plus.Reprise nt cit \u2018durée à 14 jours.ty qi Jeux Ai nt di Cane Sten lang Pye! le Buds souvent.pri Scrit Ar Canada.pat IEE EE ja IE REE) jours.cernes se Clinique au VE) CLE Ah [s ne Trou EU ment de la > qu temps.Cane S vaginaux™, Desormdis, « jours ds (EE em n 0 pe: ê R, A food cu LT EUR Pc $e CC PCT nt L A IE Jeet d une fois par jour EN 3 jours, Se el ACE femmes dec es\u2019ou non, un taux LTC IE peu d\u2019 Ce poe un plus, aride, 85p6ra ion et, ung excellente acceptation de Fu ie des CUE Rappelez-vous, la thérapie est la V2 du temps avec les comprimés vaginaux ere aD Il Sagit dé tandidose vaginale.*\"c est le temps pour Cariesten.: Renseignements thérapeutiques à la page 1636 Polycythémie vraie associée à un carcinome hépatocellulaire: à propos d'un cas Jiri Toth et Bernard Bilodeau\u201d n 1963, Lehman et coll\u2019, dans leur étude sur le carcinome hépatocellulaire avec érythrocytose, concluaient que l\u2019absence de splénomégalie, d'hyperplasie myéloide et mégacaryocytaire rendait improbable le diagnostic de polycy- thémie vraie idiopathique.Brownstein et coll.\u201d en 1966, dans un rapport portant sur 11 cas d'hépatome associé à une érythrocy- tose, signalaient que l'association d\u2019une polycythémie vraie avec une cirrhose est extrêmement rare.En 1970, Gordon et coll* dans leur communiqué sur le mécanisme possible d\u2019une érythrocytose associée à un carcinome hépatocellu- laire chez l\u2019homme, concluaient que la polycythémie vraie était raisonnablement exclue par l'absence d\u2019une élévation de plaquettes et de leucocytes.Notre observation rappelle avec un carcinome hépatocellulaire l'association d\u2019une polycythémie vraie sans cirrhose.Observation M.R.P., âgé de 50 ans, est hospitalisé sur conseil de son médecin pour investigation d'une cyanose labiale et digitale.Le patient admet être légèrement dyspnéique à l'effort.Il mesure 1.67 m.et pèse 57.3 kg.Les lèvres, la langue et toute la muqueuse buccale sont rouges-violacées.Les conjonctives sont injectées.11 n'y à pas d'hypocratisme digital.Le prurit corporel après le bain chaud est inconstant.Le foie et la rate ne sont pas palpables.L'auscultation cardiaque est normale.Quelques rales bronchiques sont audibles aux deux I) Hopital Jeffery Hale, Québec.1638 Résumé Un cas de polycythémie vraie associée a un carcinome hépato- cellulaire est rapporté et comparé aux cas publics.L\u2019application des paramètres d\u2019une polycythémie comme suggéré par le groupe de Mt.Sinai et le dosage de l\u2019érythropoïétine pourvu qu'il soit bientôt disponible dans tous les laboratoires faciliteront le diagnostic des polyglobulies.Quant au traitement aussi bien de la polycythémie vraie que de l\u2019hépatome, il est encore loin de la guérison souhaitée.plages pulmonaires.À l\u2019exception de la splénomégalie, l\u2019image clinique est celle d'une polycythémie.S'agit-il d\u2019une polycythémie vraie, secondaire ou relative?Les radiographies du crâne, des poumons et I'urographie intra-veineuse sont normales, les scintigraphies cérébrale, hépatique et splénique sont également normales.La fonction pulmonaire (échange gazeux au Xénon) est légèrement sous la normale.Elle redevient normale après effort.La saturation en O: du sang artériel est de 94%.Les hémogrammes sont effectués sur le Coulter S (fig.1) La sédimentation érythrocytaire est de 0.5 mm/h (méthode de Wester- L'ucos,tes 30 Plaquettes 1,20 AN Temps oma Méroglobine + grave - seucocytes es = le a a A Plagues te: \u2026 ent mn.Ce .Fig.1 L'UNION MEDICALE DU CANADA pet die.À alin poral anlage papel Le lé je cho ee them meee glen ® pres Jur à 3 [ip fon | I ns me pe méga lato mi calla Jee rol, 1m ld Il local fume tu dd Face.em.men nfo form liga levé cipal d'un i] UN fry dan du 8 pi 0 al de te J itr ful bg 9 hepat- on des M Sid nible obules hépaiome, x pulmo- anon) ef ak.He ion.La réel est sont ef fig 1 qaire sl Wester amar oh green).Les tests hépatiques, bilirubine, ATGO\u2019ATGP, les phosphatases alcalines sont dans les limites de la normale.Le fer sérique et le pourcentage de saturation sont élevés: respectivement 178 ug/dl et 63%.Le volume sanguin est déterminé avec le chrome radioactif 51, (tableau I) et permet de conclure à une polycy- thémie vraie.L\u2019hémoglobine est ramenée a 17 g.par des phlébotomies et le malade quitte l\u2019hôpital amélioré.Six mois plus tard, le patient se présente à l\u2019urgence avec une douleur à l\u2019hypochondre droit irradiant à l\u2019épaule droite.Des signes d\u2019irritation péritonéale sont présents mais il n'y a pas de signe de ressaut.On ne palpe aucune masse ni viscéro- mégalie.Deux jours après l\u2019hospitalisation, on procède à une laparoto- mie exploratrice.Une masse de caillots et de sang noirâtre est collectée dans le quadrant supérieur droit.Après avoir prélevé près de 2000 mi.de sang partiellement coagulé, le site d\u2019hémorragie est trouvé.Il s'agissait d\u2019une tumeur rompue, localisée au lobe hépatique droit.La tumeur était plus molasse que le tissu avoisinant.Elle mesurait 5 cm.de diamètre et faisait saillie en surface.Une deuxième tumeur de 3 cm.de diamètre était notée dans le même lobe mais plus profondément enfouie.Et enfin, on identifiait une formation Kkystique située près du ligament falciforme.Les biopsies prélevées au niveau de la tumeur principale ont fait porter le diagnostic d\u2019un carcinome hépatocellulaire.Il n\u2019y avait pas de signe de cirrhose ni de tissu hépatique normal sur les fragments prélevés.On notait cependant de la nécrose, de l\u2019inflammation et une fibrose réactionnelle.La période post-opératoire s\u2019est déroulée sans incident et le patient fut libéré deux semaines après son hospitalisation.Il a été suivi régulièrement à la clinique et reçut de la chimiothérapie: moutarde azo- téc et vincristine.En novembre 1978, c'est-à-dire 11 mois après l\u2019intervention, le malade est devenu très faible et anémique.Il fut réhospita- lisé et mourut quelques semaines plus tard.L\u2019autopsie fut refusée.Commentaires C\u2019est en 1957 que Mc Fad- zean et coll.\u201c ont rapporté 17 cas d'hépatocarcinome associé à une augmentation de la masse sanguine.Et depuis cette date une cinquantaine de cas ont été publiés.Depuis 20 ans les critères de diagnostic d\u2019une poly- cythémie se sont précisés.Erythrocy- tose, érythrémie, polycythémie, poly- Tome 109 \u2014 Novembre 1980 ét ONE Tableau I Volume sanguin avec 51 Cr.radioactif.Taille du Patient: 162.2 cm Poids du patient: 52.2 kg 51 Cr 27.7 c.Volume plasmatique obtenu: 2,490 ml.Volume globulaire: 2,700 ml.Volume sanguin total ob.: 5.190 ml.Volume plasmatique prédit: 2, 570 ml.Volume globulaire prédit : 1,750 ml.Volume sanguin total pré.: 4.320 ml.globulie ont été employées comme synonymes.Pour Wintrobe®, il y a éry- throcytose quand il y a augmentation du nombre de globules rouges, de l\u2019hémoglobine ou du volume de la masse globulaire.Et si en plus on a une leucocytose et une thrombocy- tose, on a une érythrémie ou une polycythémie vraie.En 1975, Berlin® publiait les critères d\u2019une polycythémie vraie a la suite d\u2019une étude par le \u201cPolycy- themia Vera Study Group Laboratory at Mt.Sinaï\u201d.Ces paramètres divisés en deux catégories sont: Catégorie A: volume globulaire total 1- .2 36 ml/kg chez l'homme et .2 32 ml/kg chez la femme; 2- saturarion du sang artériel en Oz X 92%; 3- splénomégalie.Catégorie B: 1- thrombocytose \u2014 plaquettes 400.000; > 2- leucocytose > 12.000; 3- phosphatases alcalines élevées: 4- B12 sérique > 900 pg/ml ou Bi: non conjugé > 2200 pg/ml II y a polycythémie vraie quand on a A 1 + 2 + 3 ou bien A 1 -+ 2 et 2 paramètres de B.Le cas rapporté répond à ces critères.On a A1+2+B1+ 2.On a donc pour le patient un volume globulaire total de 51 ml/kg, un pO: de 94%, une leucocytose et une thrombocy- tose.La polycythémie vraie n\u2019est pas une affectation commune.Sa fréquence a été estimée a 0.6\" et 1.8\" par 100,000 habitants.L'association d\u2019une polycythémie vraie avec hépa- tome est encore plus rare et n'a jamais été rapportée.Selon Epstein\u2019 on rencontre jusqu\u2019à 2.5% de carcinome chez les cirrhotiques.Dans notre cas, on n\u2019a pas mis en évidence de lésions cir- rhotiques mais les prélèvements biop- siques ont été faits sur la masse tumorale.Le dosage de l\u2019érythropoié- tine, encore réservée aux grands laboratoires de recherche, n\u2019a pu être déterminé.Son titre permet selon Erslev,\u201d le diagnostic différentiel des polvcythémies.Il serait bas dans la polycythémie vraie.Cette hormone quoique principalement sécrétée au niveau du rein, semble également être synthétisée ailleurs et notamment dans le foie ou la tumeur hépatique, La persistance d\u2019une leucocytose et d\u2019une thrombocytose élevées malgré un traitement à la moutarde azotée et la vincristine est inhabituelle.En effet, ces deux agents anti- néoplasiques ont la propriété d'amener rapidement une leucopénie et une thrombocytopénie.Hoffman et Wasserman'* suggèrent l\u2019existence d\u2019une double population cellulaire dans la moelle osseuse: l'une ayant une capacité normale de prolifération à la stimulation de l\u2019érythropoiétine, l\u2019autre extrêmement sensible même à une faible dose de cette hormone en circulation sanguine.Ce même mécanisme jouerait sur les granulocytes et les thrombocytes.Ceci expliquerait la persistance de ces deux paramètres chez notre malade.De tous les cas publiés (tableau II) il ressort que le nôtre serait le seul cas ayant présenté une polycythémie vraie associée à un carcinome hépatocellulaire.De plus, il faut noter que des 50 cas rapportés 7 n\u2019avaient pas de cirrhose, dont le nôtre. Tableau II Revue de la littérature Cas Hémoglobine Globules blancs Plaquettes Foie Mc Fadzean 1957 17 13.1 + 2.54 g 4.62 + 0.87 x 10°/1 ?cirrhose Boivin 1959 1 178 5.2 X 1012/1 120 x 10°/1 pas de cirrhose Fauvert 1960 1 18228 5.2 x 10°/1 220 x 10°/1 pas de cirrhose Kan 1961 11 14.533 g normal normal cirrhose chez tous Paraf 1962 2 125% 6.5 X 10¢/1 300 x 109/1 cirrhose 124% 4.87 Xx 10°/1 710 X 10%/1 cirrhose Nash 1962 1 19.7 g/100 ml 7.1 X 109/1 152 X 10°/1 pas de cirrhose Becker 1963 1 168¢ 11.3 Xx 10%/1 114 X 109/1 ?Lehman 1963 1 19.78 8.8 x 109/1 480 10%/1 cirrhose Epstrein 1964 1 150¢ ?cirrhose Browstein 1965 11 18382 9.1 X 109/1 normal cirrhose 19.9 g 8.65 x 109/1 normal cirrhose 175g ?18.0 g 7.9 X 10°/1 normal cirrhose 192 g 6.0 xX 10%/1 normal cirrhose 195 g 13.5 X 109/1 normal pas de cirrhose 16.8 g 9.0 x 102/l normal pas de cirrhose 17.3 g 8.1 Xx 109/1 normal cirrhose 19.0 g 5.81 X 109/1 ?cirrhose ?7.8 X 102/1 ?; 212 g 5.1 X 109/1 280 x 10?/1 hémochromatose Nakao 1966 1 190g 6.7 x 10°/1 105 < 10%/1 cirrhose Gordon 1970 1 2168 7.9 X 10¢/1 376 x 10°/1 cirrhose Toth 1980 1 21/78 21.4 x 109/1 505 x 10°/1 pas de cirrhose Remerciements Remerciements à Mme Christiane Bouffard, laboratoire H.C.R., Mme Lucie Charron, sec.de l\u2019enseignement H.C.R.qui ont collaboré à la rédaction de cet article.Bibliographie 1.Lehman, C.J., Erslev, A.J.et Myer- son, R.M.: Erythrocytosis associated with hepatocellular carcinoma.Amer.J.Med., 35: 439, 1963.2.Brownstein, M.H.et Ballard, H.S.: Hepatoma associated with erythro- cytosis.Report of eleven new cases.Amer.J.Med., 40: 204, 1966.3.Gordon, A.S., Zanjani, E.D.et Za- lusky, R.A.: possible mechanism for the erythrocytosis associated with hepatocellular carcinoma in man.Blood, 35: 151, 1970.4.McFadzean, A.JS., Tood, D.et Tsang, K.C.: Polycythemia in primary carcinoma of the liver.Blood, 13: 427, 1958.5.Wintrobe, M.M.: Clinical Hematology.Lea & Febiger, éd.Philadelphia, 1974.6.Berlin, N.l.: Diagnosis and classification of the polycythemias Sem.Hem.12: 339.1975.7.Lipsett.M.B.Odell.W.D., Roser- berg, L.E.et coll.: Humoral syndromes associated with nonendo- crine tumors.Ann.Inter.Med., 61: 733, 1964.8.Silverstein, M.N., Lanier, P.: Poly- cythemia vera, 1935-1969.Mayo Clin.Proc.46: 751, 1971.9.Eppstein, S.: Primary cardinoma of the liver.Amer.J.Med.Sc.247: 137.1964, 10.Erslev.A.J.Caro, J.Kansu.FE.Miller, O.Cobbs E.: Plasma erythropoietin in Polycythemia.Amer.J.Med.66: 243.1979.1640 11.12.13.14.16.Fauvert, R., Benhamon, J.et Boi- .Paraf, A.et Bragard, M.: Polyglo- Reissman, K.R.: Proceedings on the Conference on Erythropoietin, San Francisco, January 1962.In Ery- thropoiesis.Grune & Stratton, N.Y, 1962.Jacobsen, E.M., Davis, AK.et Al- pen, E.L.Relative effectiveness of phenylhydrazine treatment and hemorrhage in the production of an erythropoietic factor.Blood 11: 937.1956.Nakao, K., Kimural, Miura, Y.et Takaku, F.: Erythrocytosis associated with carcinoma of the liver (with erythropoietin assay of tumor extract).Amer.J.Med.Sc., 251: 161.1966.Hoffman, R.et Wasserman, L.R.: Natural history and management of Polycythemia Vera.Ad.Int.Med.24: 255, 1979.Kan, Y.W.,, Mc Fadzean, A.JS.Tood, D.et Tso, S.C.: Further observations on polycythemia in hepa- tocellular carcinoma.Blood, 18: 592, 1961.Boivin, P.et Fauvert, R.: Hepatome malin avec polyglobulie.Rev.Int.Hepat., 3: 769, 1959, vin, P.: Polyglobulie et cancer primitif du foie.Bull.mém.Soc.Méd.Hôp.Paris.76: 757, 1960.bulie et cancer primitif du foie.(A propos de deux cas).Sem.Hôp.Paris, 38: 1638.1962.L'UNION MÉDICALE DU CANADA Nouveau\u201c\u201cVitamin À Acid\u201dCrème \u201cVitamin À Acid\u201d Gel Indications: Le \u2018\u2019Vitamin À Acid Gel/Crème\u201d\u2019 est indiqué pour l'application topique dans le traitement de l'acné vulgaire, principalement aux degrés |, I! et IH où les comédons, les papules et les pustules prédominent.Contre-indications: L'emploi du produit devrait être discontinué si l'hypersensibilité à l'un des ingrédients se manifeste.Les vitamines À et À Acide sont contre-indiquées pendant la grossesse ou chez les femmes d'âge à concevoir un enfant.Mise en garde: Lors de l'emploi du \u201cVitamin À Acid Gel/Crème\u201d il faut éviter soigneusement d'en appliquer près des yeux, de la bouche, des ailes du nez et des membranes muqueuses.Son emploi topique peut causer de l'érythème local sévère et de la desquamation à l'endroit de l'application.Si le degré de l'irritation locale l'exige, le patient devrait être averti d'employer la médication moins fréquemment, d'en cesser l'emploi temporairement ou complètement.Précautions: Les médications topiques concomitantes et autres \"agents de desquamation (soufre, résorcinol, acide salicylique) ne devraient être employés qu'avec prudence, à cause de la possibilité d'interaction avec la trétinoïne.Lorsque l'on change de médication pour le \"Vitamin A Acid Gel/Crème\u201d il serait sage d'attendre que la desquamation dûe à la médication précédente se soit calmée.En raison de l'augmentation de la sensibilité à la lumière solaire chez les patients souffrant de coups de soleil, l'emploi de \"Vitamin À Acid Gel/Crème\u201d n'est pas conseillé avant que la peau soit guérie.L'exposition à la lumière solaire, ainsi qu'aux lampes solaires, devrait être minimisée durant le traitement au gel/crème.Des précautions similaires sont conseillées en ce qui conceme les savons et nettoyeurs médicamentés ou abrasifs, les savons et les cosmétiques ayant de puissants effets dessicatifs, et les produits à haute teneur d'alcool ou les astringents.Si la médication est appliquée avec excès, les résultats obtenus ne seront ni plus rapides, ni meilleurs, mais des rougeurs marquées, de la desquamation et une sensation de gêne peuvent survenir.Effets secondaires: Chez les patients très sensibles la peau peut devenir croûteuse.Si cet effet se produit, l'application du gel devrait être interrompue jusqu'à ce que la peau soit guérie; les applications subséquentes devraient être ajustées à un niveau tolérable pour le patient.De l\u2019hyper- ou hypopigmentation peuvent se produire lors d'applications répétées du gel/crème.Une sensibilité accrue aux rayons solaires a été rapportée.Toutes les réactions adverses semblent réversibles quand le traitement est discontinué.Posologie et administration: Le \u201cVitamin À Acid Gel/Crème\u201d devrait être appliqué quotidiennement, de préférence au coucher, sur la peau, là où les lésions acnéiques apparaissent, en employant suffisamment du gel/crème non huileux pour couvrir légèrement la région affectée.L'application peut causer une sensation transitoire de chaleur ou de légers picotements.Dans les cas où il a été nécessaire de cesser temporairement la thérapie ou de réduire la fréquence des applications, la thérapie peut être reprise ou la fréquence d'application augmentée quand le patient est capable de supporter le traitement.{| serait aussi à noter que tout comme certains patients requièrent des applications moins fréquentes, d'autres répondent mieux à des applications plus fréquentes du gel/crème.Le changement de la fréquence des doses devrait être dicté par de soigneuses observations de la réaction thérapeutique et clinique, et de la tolérance de la peau.Une exacerbation des lésions inflammatoires peut se produire pendant les premières semaines du traitement.Cette réaction provient de l'action de la trétinoïne sur des comédons et des papules profonds préalablement invisibles et ne devrait pas être considérée comme une raison de cesser la thérapie puisque cet effet ne laissera généralement pas de séquelles, malgré que ce puisse être déconcertant pour le patient non averti.La formation de \u201cperles\u201d indique un emploi excessif de la médication.Des résultats thérapeutiques devraient être visibles après deux à quatre semaines de traitement, mais les résultats peuvent prendre de six à huit semaines avant d'atteindre l'efficacité optimale.Lorsque les lésions acnéiques ont répondu de façon satistaisante, l'amélioration peut être maintenue avec des applications moin: fréquentes, mais le traitement devrait être poursurvs jusqu'à Ce que la rémission complète ait été obtenue.Présentation: Le \u2018Vitarn À Acid Gel\u201d est disponible en gai à 0.05% en tube de 25 g.LE acrnan À Acid Crème\u201d est disponible en crème à 0.05% en tube de 259.\u2018Une monographie complète du produit est à la disposition des médecins, sur demande.TARE CCPP VAAGC JA: F: 621 2/80 DEUX FORMES DE VITAMIN A ACID; POURQ np )EUX TYPES DE MALADES EEN DACNES Vitamin Acid\u201d Gel : , \u20ac SL Rit iggy dx mer de fins oe ry Ral Mattie Sp 5 POGUEUSES, Son WJ edt Yidlinn a lméeain SMITE ou [SVs] \u2014 fe < atteints d\u2019'acné?%.pre SES tes 08 ye sels Ie nits poze Sain, ambre sère pi Win el ATS SH, Ite.Qu Car es Essools es podisà médical BES 5, 4 BO 2 ea Al digit x a pô is pin sel maris i yet sp fpf po réa 105785 ca aus quiet de fe 18 itamin À Acid\u201d \u2018La Vitamine A Acide favorise le renouvellement | des cellules dans les follicules, entraînant | ainsi une migration cellulaire vers le haut et ! expul- «* § sion des comédons.i = a Vretinoin, USP 105%: Conlaing: § Ube 5 pere La Vitamine À Acide entraîne en même temps - une diminution du nombre des desmosomes, de sorte que les comédons enregistrent une perte de cohésion, se rupturent et sont éliminés.« L'innovateur du traitement \u201cVitamin À Acid\u201d au Canada.William.H.Rover (Canada) Lide Sramalea; Ontario L6Y 1C3 Renseignements thérapeutiques ala page 1640 AD Hypothèse sur le mécanisme d'inactivation de la \u201cslow reacting substance of anaphylaxis\u201d (SRS-A) Pierre Sirois et Pierre Borgeat?a présence d\u2019une substance / biologique libérée par le poumon lors du choc anaphylactique, produisant une contraction lente de l'iléon cobaye (SRS) et ayant des propriétés différentes de I'histamine, a été notée par Kellaway et Trethewie en 1940\".Quelques années plus tard, a l'aide de l\u2019antihistaminique mépy- ramine nouvellement découvert, Brocklehurst® différencia cette substance de l\u2019histamine et la nomma \u201cSlow Reacting Substance of Ana- phylaxis\u201d SRS-A.Il fallut encore plusieurs années d'efforts pour évaluer le rôle et la signification biologique globale de cette substance maintenant reconnue comme un des plus importants médiateurs des réactions d\u2019hypersensibilité immédiate.Plusieurs preuves indirectes militent en faveur du rôle important de cette substance dans l'asthme.Tout d\u2019abord, la SRS-A est libérée en grande quantité par le poumon humain et d'animaux lors des réactions antigè- nes-anticorps.Secondo, elle possède la propriété de provoquer sur la musculature bronchique une contraction lente et durable semblable à celle 1) Ph.D.professeur-adjoint, Unité de recherche pulmonaire, Faculté de Médecine, Université de Sherbrooke.2) Ph.D., chercheur - boursier du Conseil de recherches médicales du Canada.Groupe de recherches en endocrinologie moléculaire, Le Centre Hospitalier de l'Université Laval, Ste-Foy.Québec G1V 4G2.Canada.Correspondance: Pierre Sirois, Ph.D.Département de pédiatrie et pharmacologie, Faculté de Médecine, Centre Hospitalier Universitaire, Université de Sherbrooke.Sherbrooke.Qué.Canada J1H 5N4.1642 Résumé La lipoxygénase de la fève soya, enzyme catalysant l'oxydation de groupements cis, cis-1, 4-pentadiène de divers acides gras, inactive la SRS-A d'une façon spécifique et dépendant de la dose.Cette réaction peut être bloquée par des inhibiteurs connus de la lipoxygénase, soit l'acide eicosatétraynoïque (TYA) et la 1-phényl-2-pyrazolidone (phénidone) ainsi que par deux acides gras, les acides arachidonique et linoléique qui sont eux-mêmes des substrats pour cette enzyme.Puisque la SRS-A est un bronchoconstricteur puissant qui doit être inactivité après avoir exercé son action et puisque le poumon et le sang semblent posséder des lipoxygénases capables d'agir sur cette molécule, nous avons suggéré que ces tissus pourraient être des sites importants pour l'inactivation de la SRS-A in vivo.que l\u2019on retrouve cliniquement dans la bronchoconstriction associée à la crise d\u2019asthme.Tertio, sa libération n'est pas inhibée par les antihistaminiques ou par les médicaments anti- inflammatoires non stéroidiens.Finalement, les substances pharmacologiques ayant une action bénéfique dans l\u2019asthme (les glucocorticoïdes, la théophylline et les g-adrénergiques) produisent in vitro une inhibition de la libération de SRS-A.Mises ensemble, ces évidences n'ont fait qu'accroître le consensus suggérant un rôle important pour la SRS+A dans l'asthme.Malgré la progression lente de la recherche sur la nature chimique de la SRS-A, des découvertes récentes ont finalement résolu une énigme vieille de 40 ans.En effet, les travaux de Borgeat et Samuel- sson** ont mis en évidence une nouvelle voie de transformation de l'acide arachidonique dans les leucocytes conduisant à de nouveaux métabolites possédant trois doubles liaisons conjuguées qu\u2019ils nommèrent leuco- triénes*\u2019.11 appert de leurs résultats qu'une de ces substances, la leuco- triène D.(LTDa) est une entité chimique identique à la SRS-A.Dans le cadre d\u2019une étude élaborée sur la signification biologique de la SRS-A, nous nous sommes intéressés à son inactivation enzymatique.En effet, à la suite de sa libération, cette substance agit sur des tissus cibles puis se doit de subir une inactivation au même titre que les prostaglandines, l'histamine, l\u2019acé- tylcholine et autres agents myotropes.Le but de nos travaux était donc d\u2019étudier l\u2019inactivation enzymatique de la SRS-A in vitro pour en arriver à suggérer les mécanismes de son réactions d\u2019hypersensibilité de type I.inactivation tissulaire au cours des Inactivation de la SRS-A Au cours d'expériences visant à caractériser la nature chimique de la SRS-A en utilisant une variété d\u2019enzymes®, nous avons obtenu la première indication qu'une enzyme spécifique**, la lipoxygénase pouvait détruire l\u2019activité biologique de la SRS-A.A la lumière de nos travaux, nous avons suggéré une parenté structurale'° entre l\u2019acide arachidonique et la SRS-A.Ce mécanisme revêtait une L'UNION MÉDICALE DU CANADA por povs?pls pha plsky fina gl mes ie d gr ir padi es central inact (vem mos | firme ied, os tion [nad Fig furs sultt dla mont avèt plat dans inf nan fon) près bien :oxvdation iaciive réaction 2 So ong me être 9 le sang ec, i = ne dd fiokgr Somes arm se bé sur de je sib re que y cé ao jt done maté ariel ge son el 5s importance toute spéciale puisque des lipoxygénases sont présentes dans plusieurs tissus animaux*\"\"*, et catalysent l\u2019oxydation spécifique de plusieurs acides gras\u2018, Comme l\u2019illustre la Figure 1, I'incubation de 50 U/ml de la SRS-A de rat avec des concentrations croissantes (1 a 500 pg/ml) de lipoxygé- nase de plante provoque en 1 heure une inactivation du spasmogéne dépendant de la concentration.Dans ces conditions, il apparait que la concentration d\u2019enzymes provoquant une inactivation de 50% est approximativement de 5 wg/ml.Ces expériences (a) appuient nos travaux antérieurs\u2018, (b) confirment la présence d\u2019un groupe cis, cis-1, 4-pentadiène dans la molécule et (c) suggèrent la possibilité d\u2019une réaction enzymatique similaire dans l\u2019inactivation de la SRS-A in vivo (Fig.1).Samuelsson et ses collaborateurs\u2019 obtinrent à cet égard des résultats très intéressants avec la LTD, et la lipoxygénase de plante.Ils ont montré que l\u2019incubation de l\u2019enzyme avec son substrat provoquait un déplacement de la bande d\u2019absorption dans l\u2019ultra-violet de 280 à 310 nm, indiquant que la LTD, était maintenant porteuse de 4 doubles liaisons conjuguées, et donc que la réaction prévue avec la lipoxygénase avait bien eu lieu (Fig.2).Inhibition de l\u2019inactivation enzymatique de la SRS-A Dans le but de caractériser la dégradation enzymatique de la SRS-A, plusieurs substances pharmacologiques ont été utilisées.Comme Pillustre la Figure 3, deux acides gras, les acides arachidonique et li- noléique, provoquent une diminution de la vitesse de la réaction en comparaison des valeurs témoins.Ces deux substances produisent cette diminution de l\u2019inactivation (8% et 44% respectivement pour l\u2019acide ara- chidonique et I'acide linoléique comparativement à 74% d\u2019inactivation des activités témoins) méme a des doses relativement faibles (environ 50 pg/ml).II semble probable que ces deux acides gras, tous deux substrats de la lipoxygénase, compéti- tionnent pour les sites réactionnels sur l\u2019enzyme.Un autre acide gras (l\u2019acide eicosatétraynoïque; TYA) possédant des propriétés inhibitrices connues envers la lipoxygénase'®, a démontré des propriétés similaires (une diminution de l\u2019inactivation semblable à celle produite avec l\u2019acide linoléique) dans nos conditions expérimentales, suggérant une fois de plus la spécifi- Tome 109 \u2014 Novembre 1980 SRS-A Unités/mI 50 40 30 n:6 20- 10- ¢ 0 1 5 10 50 100 500 LIPOXYGENASE pa/ml Fig.1 \u2014 Inactivation de 50 Unités/ml de la SRS-A de rat par des concentrations croissantes (1,5,10,50,100 et 500 pg/ml) de lipoxygénase (lipoxidase de fève soya, Type I, 153,200 UI/mg, Sigma Chem., St-Louis).Les incubations furent effectuées dans une solution de Tyrode à 37°C pendant 1 hr.et terminées à 100°C pour 5 min.La SRS-A a été mesurée sur un iléon de cobaye en présence d\u2019atropine et de mépyrami- ne\u2019.En absence de lipoxygénase, ou lorsque la réaction est arrêtée immédiatement au temps O0, la récupération de SRS-A est totale.SUN COOH R4 (CH), Oo LIPOXYGENASE OOH Pa Ry (CHa) Fig.2 \u2014 Réaction enzymatique typique d\u2019un acide gras insaturé porteur d\u2019un groupement cis, cis-1, 4-pentadiène par une lipoxygénase.cité de cette réaction.De plus, la 1-phényl-3-pyrazolidone (phénidone) a aussi été décrite comme inhibiteur puissant de la lipoxygénase'\u201d\"° (Figure 3).Lorsque utilisée à la dose de 100 ng/ml, cette substance provoque une inhibition presque totale de l\u2019activité enzymatique.Enfin, à l\u2019extrême droite de la Figure 3, on a montré que l\u2019indométhacine (20 wg/ml), un inhibiteur de la cyclo-oxygénase mais non de la lipoxygénase ne modifie en rien l\u2019action de l\u2019enzyme, et n\u2019empêche donc pas l\u2019inactivation de la SRS-A.A la lumière de ces résultats et de nos travaux antérieurs\u2018**$-*, jl apparaît clair que I'inactivation de la SRS-A par la lipoxygénase est une réaction enzymatique spécifique.Discussion générale Les lipoxygénases sont des enzymes qui furent d\u2019abord isolées de diverses sources végétales®*.Plu- sieurs lipoxygénases de spécificités différentes (sites de réaction sur les acides gras) ont été décrites; la mieux connue est certes la lipoxygénase de la fève soya.Ces enzymes catalysent l\u2019oxygénation des acides gras insatu- rés en dérivés \u201chydroperoxy\u201d (Fig.2).Récemment, des réactions enzymatiques de type \u201clipoxygénase\u201d ont été mises en évidence chez les mammifères.Hamberg et Samuelsson® et Falardeau et coll.\u201d montrérent en effet que les acides eicosa-5,8,11,14- tétraénoïque et eicosa-8,11,14-triénoi- que pouvaient être transformés en dérivés 12-hydroxyperoxide dans les plaquettes humaines.Par la suite, Hamberg et Samuelsson!*\"?présentaient d\u2019autres résultats indiquant clairement que des transformations similaires avaient aussi lieu dans les poumons de cobaye perfusés avec l\u2019acide arachidonique et même spontanément dans un homogénat de poumon ou de rate de cobaye.Malgré l\u2019importance quantitative de cette nouvelle transformation de l\u2019acide arachidonique, particulièrement dans les plaquettes, cette découverte suscita relativement peu d'intérêt car les propriétés biologiques des métabolites de la lipoxygé- nase étaient inconnues.Cependant, la découverte récente des leucotriènes (LTs)*\u201d a suscité un regain d'intérêt pour les transformations de l\u2019acide arachidoni- que par les lipoxygénases; en effet, Borgeat et Samuelsson* ont démontré que la biosynthèse des LTs était amorcée par une réaction de type lipoxygénase en position C-S sur l\u2019acide arachidonique.Il fut par la suite démontré par Murphy et coll® qu'un des produits de cette nouvelle trans- SRS-A Unités/ml 50 40 30 20 10 w © \" n \" n n v c = c = 0 C AA LA TYA P IND Fig.3 \u2014 Effet de l\u2019acide arachidonique (AA; 50 ug/ml), de l\u2019acide linoléique (LA; 54.0 ug/ml), de l'acide eicosaté- traynoique (TYA; 3.6 pg/ml), de la 1-Phényl-3-pyrazolidone (Phénidone, P; 0.1 ug/ml et de l\u2019indométhacine (IND; 20 pg/ml) sur linactivation de la SRS-A de rat par la lipoxygénase (5 ug/ml, voir légende Fig.1) comparée à l\u2019inactivation témoin, C. formation est une SRS appelée maintenant LTC, Sur la base le plusieurs évidences, il apparaît que la LTD, formée a partir de la LTC® est probablement le plus puissant agent bronchoconstricteur connu.Il est probable que, comme toute substance capable d\u2019effets biologiques importants, la LTD, doit pouvoir être rapidement neutralisée par l\u2019organisme.Les travaux mentionnés précédemment nous ont donc amenés à proposer un mécanisme d\u2019inactivation de la LTD< Cette hypothèse, soit l\u2019inactivation de la LTD; par une lipoxygénase, s\u2019appuie sur les observations suivantes: Sirois et coll.!*\"7 ont montré clairement qu\u2019une lipo- génase d'origine végétale pouvait efficacement inactiver la LTD, or le poumon et les leucocytes possèdent certaines activités enzymatiques de type \u201clipoxygénase\u201d similaires à celle de l'enzyme végétale\".Plus récemment, Samuelsson et coll.\u201d ont démontré par l\u2019analyse spectrophoto- métrique du produit de la réaction de la LTD, avec la lipoxygénase, que la préparation enzymatique utilisée catalyse réellement la réaction attendue.Il est donc très peu probable que inactivation de la LTD, attribuée à l'action de la lipoxygénase soit causée par une autre activité enzymatique insoupçonnée.La Figure 2 illustre la réaction hypothétique de la LTD; avec une lipoxygénase.Considérant que le poumon et les leucocytes contiennent des li- poxygénases susceptibles de réagir avec la LTDs d\u2019une façon analogue à la lipoxygénase végétale, il paraît raisonnable de proposer que ces tissus soient des sites importants dans le processus d\u2019inactivation de la LTD, qu'ils jouent déjà un rôle dans l\u2019inactivation de nombreuses substancecs bio- actives.Il est intéressant de remarquer que la réaction de la LTD, avec la lipoxygénase a pour conséquence le déplacement d\u2019une double liaison de la position A'* à A\" et l\u2019introduction d\u2019une fonction hydroxyle en position C-15 (fig.4) sur la molécule.Les prostaglandines et thromboxanes possèdent ces mêmes éléments structuraux, et l'inactivation de ces substances se fait précisément par des modifications chimiques de cette partie de la molécule, soit la réduction de la double liaison en A'* et l\u2019oxydation de l'alcool en C-15 (Fig.5)*.L'inactivation et la dégradation de la LTD; pourraient donc se poursuivre par un cheminement identique à celui emprunté par les prostaglandines.Des travaux à venir sur la transformation de la LTD, sous l\u2019ac- 1644 tion des activités enzymatiques de type lipoxygénase (poumon et leucocytes) et sur les enzymes impliqués dans l\u2019inactivation des prostaglandines permettront de vérifier ces hypothèses (Fig.5).Le mode d'inactivation de la LTD; suggéré dans les lignes qui pré- une fonction hydroxyle en C-5 est sujette a la lactonisation.Borgeat et Samuelsson® ont rapporté que Ja LTB: de méme que plusieurs autres métabolites de la voie des LTs se transformaient partiellement en formes §-lactones durant les étapes de la purification.Cette transformation cèdent, représente un mécanisme probable d\u2019inactivation physiologique.De impliquant des changements structuraux importants, il est probable que COOH LEUCOTRIENE (LTC) .02 H20 LIPOXYGENASE Q ç Ng OOH /N HYDROPEROXY- 15-LTC Fig.4 \u2014 Mécanismes possibles d'inactivation de la LTD,.A gauche, la transformation non enzymatique de la LTD, en sa forme lactone pourrait expliquer l\u2019instabilité reconnue des préparations de SRS scus certaines conditions.À droite, la transformation de la LTD, par la lipoxygénase pourrait s'avérer être l'étape déterminante de l'inactivation physiologique de la LTD,.La géométrie des doubles liaisons et la conformation des groupements polaires de la LTA, et LTD, telles que présentées sur cette figure sont hypothétiques.Le groupement en position 6 de la LTC, a été identifié (JCAS 102:1436, 1980) et serait le glutathion.Sous l\u2019action de la Y-glutamyl transpeptidase, la LTC, est transformée en acide 5-hydroxy-6- cystéinyl glycinyl-eicosa-7, 9, 11, 14-tétraénoïque, soit la LTD, (P.N.A.S.77:2014, COOH R 6-LACTONE -LTC 1980).HO HO\" i OH PG Fp, ACIDE DIHYDROXY -5.,7:- CETO-11- TETRANORPROSTADIOÏQUE - 1,16 B-OXYDATION- COOH w-OXYDATION HO.HYDROXY-15-PG \u2014e COOH DESHYROGENASE HO 0 CETO-15-PGF,,, A3-REDUCTASE COOH HO O DIHYDRO-13,14-CETO- 15- PGF, Fig.5 \u2014 Métabolisme de la prostaglandine PgF2a; inactivation et dégradation.plus, la structure de la LTD.laisse voir d'autres mécanismes possibles d'inactivation.La Fig.4 présente entre autres la structure de la forme 3-lactone de la LTD, La LTD, portant L'UNION MÉDICALE DU CANADA la §-lactone-LTD.ne présente qu'une faible fraction de l'activité biologique de la molécule originale.Cette transformation de la LTD.en sa forme 3-lactone pourrait d\u2019ailleurs être J'ex- I; à (5 8 By, ÿ ont We jp on a, dy IT ¥ af ên 10 CY omg 0S try \"obable Que \u2014 (GOK ; transior- expliquer À droite.re l'éloge < doubles ID, tells on 6 de 5 l'action ond: \"006, EAB 2 _ Division médicale Wellco: F (CPP) 7 Burroughs Wellcome Inc.E hd \u201cNom dépose ee ed LaSalle, Qué.W 9008 TT Le match SRE rendu possible; grice A cl dniks pajepns ajgejiene osfy S\\31G84 2 A 2 2 = 2 a, pajepns dons SPOS duel] or hedrine Ydr ochloride Sym 0 Stongestant = | \u2014 décongestionn?f an Felief of nasal _ Sinus congest® cculagement de iê .\"Gestion des si @ 2d voies nasél?\u2019 i 03456: = yc Wer Tome Me PTPNTE SAM\u2014EE ST CT MAT CSC ma ao plication de l'instabilité notoire de la SRS en milieu acide®*****.En terminant, on pourrait aussi mentionner parmi les transformations physiques ou chimiques susceptibles de modifier l\u2019activité biologique de la LTDs l\u2019isomérisation cis>trans de la double liaison en A! et diverses modifications possibles au niveau de la portion peptidique de la molécule, notamment son élimination pour donner lieu à un isomère géomètrique de la 1.TB, (Fig.4).Summary Soybean lipoxygenase, a specific enzyme catalysing the oxidation of cis, cis-1, 4-pentadiene structure of many fatty acids, produces a dose- dependant inactivation of SRS-A.This reaction is blocked by various inhibitors of lipoxygenase such as eicosatetraynoic acid (TYA) or 1-phenyl-3-pyrazolidone (phenidone) or by arachidonic acid and linoleic acid which are good substrates for the enzyme.Being a very powerful broncoconstrictor, SRS-A probably has to be inactivated like other autacoids for completion of its action; since the lung and the leukocytes appear to possess a lipoxygenase allowing a reaction with SRS-A, we have suggested that they could be important for the removal of the spasmogen from the blood in vivo.Remerciements Les auteurs voudraient remercier la Compagnie Hoffman LaRoche, Nutley, N.J.pour l\u2019acide eicosatétray- noïque (TYA), le Conseil de Recherches Médicales du Canada pour leur support financier et Mlle Sylvie Lemelin pour la dactylographie du manuscrit.Bibliographie 1.Kellaway, C.H.et Trethewie, E.R.: The Liberation of a Slow-Reacting Smooth - Muscle - Stimulating Substance in Anaphylaxis.Quart.J.Exp.Physiol., 30: 121-145, 1940.2.Brocklehurst, W.E.: Slow Reacting Substance and Related 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Bi 1964.y Same ium Le 4 Stes nif nl Re on.an Bb Factors.god hens : Ver in por Su goes , 5k Piel, ; Siow- py dion ot | Pipe, , por ja! 9e) Tu Feuille volante parasito Des bêtes, des hommes, et des neurologues Pierre Viens e Dr N.M., neurologue à Montréal, me raconte une histoire qui aurait pu être fort banale mais dont certains éléments ont contribué à le laisser perplexe.Une crise d\u2019épilepsie est, en effet, banale dans ce métier.Qu\u2019elle survienne, pour la première fois, chez un patient âgé de 25 ans, en pleine force (et, aux dires de sa famille et de ses amis, en pleine santé auparavant) est peut-être un peu plus rare.Consultant: Comment s'appelle ton patient?Dr N.M.: Drôle d\u2019entrée en matière! Fidèle Hyppolite.Enfin, je crois, car c\u2019est un nom peu usuel.Consultant: .Et il est d\u2019origine haïtienne.Dr N.M.: En effet.Mais je te vois venir! Il est au pays depuis 4 ans, a subi avec succès tous les examens prescrits par Immigration, n'a jamais eu de \u201cvers\u201d, n\u2019a pas consulté un médecin durant les 15 dernières années.Son origine n\u2019a rien à voir là-dedans, surtout qu\u2019il n'a pas quitté le Québec depuis 4 ans.Consultant: On verra.Quant aux exigences médicales de l\u2019Immgiration, tu me permettras de ne pas trop y croire, surtout en ce qui concerne les parasitoses tropicales.Parlons donc épilepsie.Dr N.M.: L\u2019EGG précise un foyer d\u2019activité temporal gauche.L\u2019artériographie cérébrale n\u2019est pas très explicite; et, en particulier, il ne semble pas y avoir de lésion expansive ni à ce niveau, ni ailleurs.Nous avons pratiqué une ventriculographique et un hémiscan cérébral, sans plus de succès.La ponction lombaire n\u2019a rapporté aucun élément d'orientation.Incidemment, l\u2019examen neurologique est strictement normal.Consultant: Avez-vous demandé un hémogramme?Dr N.M.: Tu veux rire?Bien sûr.Normal aussi.Tu dois te sentir bien insécure, sans ta chère éosinophilie! Consultant: Au risque de te décevoir, pas du tout, au contraire.Et la recherche de parasites dans les selles?Dr N.M.: On la prescrit de routine chez les patients immigrants ou avec histoire de voyages.Le résultat m\u2019a un peu intrigué: \u201cprésence d'oeufs de Trichuris\u201d.Crois-tu qu\u2019il puisse y avoir une relation?1) M.D., Ph.D., professeur agrégé au département de microbiologie et immunologie de l\u2019Université de Montréal et membre du service des maladies infectieuses de l\u2019Hôtel- Dieu de Montréal.Tome 109 \u2014 Novembre 1980 Consultant: Je croyais que l\u2019origine de ce patient ne te préoccupait pas! Mais passons: non, à première vue, cela m\u2019apparait un épiphénomène, mais je t\u2019en reparlerai.Je suis un peu étonné qu'on n\u2019ait pas retrouvé d\u2019amibes, ça dépend peut-être de ton laboratoire .j'aimerais assez lui poser quelques questions.Dr N.M.: Il est encore à l'hôpital, ce sera facile.x Le lendemain, après avoir rencontré M.Hyppolite: Consultant: J\u2019ai appris des choses intéressantes de ce patient.Fort lucide, au demeurant.Qu\u2019il a passé son enfance dans un village de montagne où on élevait beaucoup de porcs, de moutons, de chèvres et de poules, en semi-liberté: cela n\u2019a rien de bien particulier, quiconque a voyagé en pays tropical a pu constater la même chose partout.Où les jeunes enfants faisaient souvent de fortes fièvres avec convulsions.Où les parasites faisaient tellement partie de la vie quotidienne qu\u2019on ne les mentionnait même plus.Ne m\u2019as-tu pas dit qu\u2019il n\u2019avait jamais \u201cpassé de vers\u201d?Je n'ai pas eu de peine à lui faire avouer quelques manifestations \u2018\u201c\u201cexternes\u201d d\u2019ascaris, chose bien normale pour lui.Où la vie, en somme, n\u2019était pas toujours facile.même si, de l'avis de ton patient, elle ne l\u2019est pas encore tellement dans notre beau pays de richesses.L'examen physique m\u2019a montré un jeune homme fort, solide, comme seules peuvent en produire ces contrées dures où la sélection naturelle élimine le faible à la première occasion.Je me suis permis de prescrire un échantillon de sérum que j\u2019apporte à mon laboratoire.Dr N.M.: Ça ne va pas?Nous n\u2019avons aucune justification! Consultant: Moi, j'en ai.Son histoire.Son village.Et soyez très prudent lors de l\u2019ouverture de la dure-mère.Il a fallu une très longue inscription au dossier pour convaincre le neurochirurgien d\u2019intervenir.Mais ce qu'il découvrit non seulement alimenta une des réunions scientifiques du Service, mais aussi contribua à suggérer un plus grand respect de la médecine parasitaire.Votre diagnostic a ce stade: trichinose abcés amibien cysticercose paludisme cérébral taeniase trichuriase COOOOOO 1647 teuille volante Dr.N.M.: Personne ne voulait fe croire.Presque collé a la face interne de la dure-mère, à quelques millimètres à l\u2019intérieur du lobe temporal, un kyste nacré d\u2019environ ! cm de diamètre .Consultant: .Que la Pathologie décrira comme \u201ckyste parasitaire contenant un scolex de taenia solium\u201d.Une autre des belles histoires des cysticercoses du Sud! Dr N.M.: Qui te l\u2019a dit?Le patient sort à peine de la salle d'opération! Consultant: .Et je suis tellement heureux que vous n\u2019ayez pas rupturé ce kvste .Comme il est doux de penser que de si grands spécialistes consentent encore à écouter la plèbe! Incidemment, la rechreche des anticorps anti-cysticerque, que je me suis permis d\u2019effectuer sur le sérum que j'ai prélevé de ton patient, s\u2019est avérée négative.Dr N.M.: Ça, c\u2019est fort! Comment as-tu, alors, osé proposer une telle hypothèse?Consultant: Le patient ne pouvait, décemment, être suspect de néoplasie: bon état général, investigation ad hoc négative, pas de céphalée, etc.L'artériographie cérébrale et vos autres investigations ont éliminé un problème vasculaire.Or.une épilepsie se révélant à l\u2019âge de 25 ans ne laisse, dans ces circonstances, pas beaucoup de choix.lorsque le patient a vécu la majeure partie de sa vie en zone tropicale autochtone.Je dois t\u2019avouer que c\u2019est le 4ième cas du genre dont j'entends parler depuis deux ans.Sans être fréquent, l\u2019incident est quand même assez typique pour susciter l\u2019intérêt.Toutee l\u2019affaire est très simple à expliquer.En zone rurale tropicale, hommes et animaux partagent le même territoire, la même vie, les mêmes disponibilités.Le porc est, entre autres, infesté par des formes larvaires de taenia solium (le \u201cver solitaire\u201d du porc qui, incidemment n\u2019existe pas au Canada .) qui occasionneront, chez l\u2019homme qui en mangera la viande mal cuite, l'émergence du ver adulte dans l\u2019intestin.Jusque-là, pas de problème majeur.Taenia solium ressemble à taenia saginata, notre folklorique \u201cver solitaire\u201d.Et il n'y a pas matière à épilepsie: car qui mange une larve (scolex) de taenia, produira un adulte, dans l'intestin.Mais voilà! Les derniers des quelque 5000 anneaux, bourrés d\u2019oeufs, de ce ver de 8 mètres de longueur passent dans les selles, et les oeufs embryonnés vont être répandus dans les champs et le jardin car l\u2019engrais de toute provenance est précieux dans ces régions.Et c\u2019est en mangeant ces légumes ou en se léchant les doigts souillés d\u2019excréments humains contaminés que la cysticercose (forme larvaire de T.solium) survient.Car en matière de taenia, qui mange un oeuf .récolte un kyste! Le kyste au cerveau (*): foyer épileptogène typique.(*) Sur la possibilité d'une larve, d\u2019une amibe ou d\u2019une toute autre \u201cbête\u201d de passer directement de l'intestin au cerveau, je réfère le lecteur au cours d'anatomie du 7 février 1960 où on a consommé mon \u201cécoeurement\u2019 par la description du Système Veineux de Batson.Depuis, je fais amende honorable à mon professeur d'alors, et je porte > respect à l\u2019anatomie .1648 Dr N.M.: Pourquoi n\u2019avons-nous pas pu le détecter avant?Consultant: Il est trop petit (1 cm) pour se prêter à la sensibilité des \u201cdétecteurs de masses\u201d.Et il est très peu allergénique: donc, pas d\u2019éosinophilie et peu (ou pas) d'anticorps.La rechreche de parasites dans les selles n'aidera pas, car les anneaux de faenia n\u2019ont pas d\u2019orifice de ponte et n\u2019essaiment pas leurs oeufs dans les selles.Quant aux autres parasites retrouvés, il faut les considérer en soi; en l\u2019occurrence la découverte d'oeufs de frichuris n\u2019a aucune signification, car ce parasite est très peu pathogène et, en aucun cas, ne peut se loger au cerveau! Quant aux amibes.c\u2019est un peu comme les policiers de la route: quand on les cherche, on ne les trouve pas; et quand on pense à autre chose, ils nous tombent dessus.Dr N.M.: Quoi faire, alors?Consultant: Devant un patient originaire de zone tropicale où les habitudes de vie et d\u2019alimentation conduisent a manger du porc mal cuit, et à vivre en symbiose obligatoire (ou fréquente) avec ses produits d\u2019excrétion, l\u2019hypothèse diagnostique de cysticercose cérébrale s'impose d'emblée devant le tableau clinique d\u2019épilepsie focale.Comme il n\u2019y a pas de traitement médical efficace, l\u2019exérèse chirurgicale s'impose pour empêcher les récidives.1 Dr N.M.: Que ce serait-il passé si le kyste avait été crevé lors de l\u2019intervention chirurgicale?Consultant: Rien.Si ce n\u2019est de flanquer une bonne frousse au chirurgien! Car à la différence du kyste hydatique (**) qui, lui, cause une prolifération des scolex (larves), le kyste cysticerque ne comporte qu\u2019une seule larve et ne peut provoquer d\u2019essaimage .chirurgical.Dr N.M.: Je ne comprends pas pourquoi ces kystes larvaires de taenia ne se logent qu\u2019au cerveau! Consultant: Mais ils se logent aussi partout ailleurs! Seulement, en général, ils sont peu pathogéniques si ce n\u2019est par leur volume.Quand ils se distribuent dans les muscles, peu de problèmes: comme il n\u2019y a pas de réaction inflammatoire, il y a rarement myalgie, à tel point qu\u2019on a pu retrouver, chez un champion coureur grec, des centaines de cysticerques calcifiés dans les muscles de ses jambes.lors d'une radiographie imposée par une entorse!!! Mais s\u2019ils décident de se rendre dans un organe noble tel l'oeil ou le cerveau (gloussement d\u2019aisance de N.M.), les conséquences peuvent être plus dramatiques.Dr N.M.: Dis donc, je croyais tout savoir en neurologie, mais il me semble qu'une certaine pathologie m\u2019échappe! Consultant: Tu veux parler de la trypanosomiase africaine, cette fameuse \u2018maladie du sommeil\u201d?Du Kuru, cette encéphalopathie à virus lent liée (dit-on) à des pratiques anthropophages?De l'accès pernicieux encéphalitique suite à une malaria causée par plasmodium falciparum?LL Ne t'inquiète pas! Si cette \u201ccertaine pathologie\u201d t\u2019échappe #; encore, les tropiques, eux, vont bientôt te rejoindre! Et vx même la neurologie, cette Grande Dame issue des Charcot » et autres Grands Maîtres de l'époque historique coloniale, \" devra se mettre à l'heure mondiale .Ky ny dr a ; te (**) Ce sera l'objet d\u2019une froide chronique en janvier prochain.: * L'UNION MÉDICALE DU CANADA by OUT avan fit 4 |; trés peu 100 pas) sells vaidy; it de pope Quant en 50, 13 aucune ie \u20ac en aly ams, Vend on Js ed autre 2 dopkale sen à manger ire (ou thèse d'emblée mme il ay inure dé ct ome frouse dique 11} ai, le à ne peu an lines 4 gore sc infla- nap lds mbes.Mais Joel ologl.| chappé- fice elle algues pe SU itt DA Pyridium étouffe le feu Pyridium procure un soulagement rapide des brûlures qui accompagnent la cystite et autres affections inflammatoires de la voie urinaire inférieure, quel qu\u2019en soit l\u2019étiologie.Pyridium est un analgésique urinaire bien toléré qui se combine avec tout traitement antibactérien de votre choix.Etouffez le feu, avant même d\u2019en connaître la cause.INDICATIONS: Pour le soulagement rapide de la douleur accompagnant la cystite, la prostatite, l\u2019urétrite et les autres affections des voies urinaires inférieures (que l\u2019inflammation soit causée par l'infection ou l'irritation).ACTION: Le Pyridium (HCI de phénazopyridine) est un analgésique des voies urinaires seulement, et son activité s'exerce au niveau de la muqueuse de l\u2019appareil urinaire.Il n\u2019exerce aucune activité antibac- térienne; au contraire, il permet, au besoin, le choix personnel d\u2019un antibactérien.CONTRE-INDICATIONS: Néphrite glomérulaire, hépatite grave, urémie et pyélonéphrite accompagnées de perturbations gastrointestinales.MISE EN GARDE: Les malades doivent être avertis que leur urine prendra une teinte rouge orangée peu après l'ingestion du médicament.Des réactions allergiques occasionnelles ou une idiosyncrasie peuvent nécessiter la cessation du traitement.En de rares occasions, des doses supérieures aux doses recommandées peuvent provoquer une méthémogiobinémie.POSOLOGIE: Adultes: 200 mg trois fois par jour avant les repas.Enfants de 9 à 12 ans: 100 mg trois fois par jour avant les repas.PRESENTATION: Pyridium 200 mg est disponible en flacons de 100 et 500 comprimés.Pyridium dosé à 100 mg est aussi disponible en flacons de 50, 500 et 1000 comprimés.De plus amples renseignements sont disponibles sur demande.Pyridium200mg PARKE-DAVIS Parke, Davis & Company, Ltd.Scarborough, Ontario M1K 5C5 MEMBRE PAAB CCPP i amorcer le traitement avec.entrophen-10 {comprimés d'acide acétylsalicylique, USP à enrobage entéro-soluble au POLYMÈRE 37* (J Pour soulager la douleur et réduire l\u2018inflammation {] Pour améliorer la mobilité des articulations (] Pour protéger l'estomac contre limitation gastrique Lorsque la douleur et l\u2018inftammation exigent un plus grand soulagement poursuivre le traitement avec.entrophen-15 (975 mg d'a.as) OJ Un soulagement plus marqué est possible avec le méme nombre de comprimés par jour.LD) Comparativement aux dérivés de l\u2019acide propionique ENTROPHEN*-15 reste économique.cHosst .CHARLES E.FROSST ET CIE ne fession Que Cr von POINTE CAE DORVAL, QUÉBEC HOR 4P8 * \"Marque déposée de l'année de l'examen.LE COLLÈGE ROYAL DES MÉDECINS ET CHIRURGIENS DU CANADA EXAMENS Les examens du Collège royal ont lieu en septembre de chaque année.Les candidats qui espèrent se présenter aux examens devront noter les points suivants: 1.Chaque candidat éventuel doit soumettre une demande d'appréciation préliminaire de sa formation.2.Les candidats qui poursuivent leur formation au Canada devraient soumettre une demande d'appréciation préliminaire de leur formation au moins un an avant la date des examens auxquels ils désirent se présenter, c.a.d.avant le ler septembre de l\u2019année précédente.Les candidats qui ont obtenu toute ou la majeure partie de leur formation à l'extérieur devraient soumettre leur demande d'appréciation préliminaire de leur formation au moins dix-huit mois avant la date des examens, c.a.d.avant le 1er mars de l\u2019année précédente.Seuls les candidats dont la formation a été appréciée pourront se présenter aux examens.3.Les candidats qui ont fait apprécier leur formation de la façon indiquée ci-dessus et qui désirent se présenter aux examens devront faire part au Collège de cette intention, par écrit, avant le 1er février Sur réception de cet avis le Collège obtiendra les rapports d'appréciation en cours de formation au sujet du candidat et les ajoutera dans son dossier.par la suite s'ils sont éligibles aux examens et si oui, ils recevront la formule d'inscription.4.On peut obtenir la documentation suivante du bureau du Coliége: a) la formule de demande d'appréciation préliminaire de la formation: b) le livret de renseignements généraux au sujet des normes de formation et des examens; c) les feuillets décrivant les normes de formation et lies examens au sujet de chaque spécialité.Les candidats devront mentionner la(les) spécialité(s) qui les intéresse(nt); d) la liste des programmes de formation au Canada qui sont agréés par le Collège royal.5 Toute demande doit être adressée comme suit: Division de la formation et de l'évaluation Le Collège Royal des Médecins et Chirurgiens du Canada, 74, avenue Stanley, Ottawa, Ontario KIM 1P4 Tél.: (613) 746-8177 Les candidats seront avisés entrophen AGENT ANTI-INFLAMMATOIRE ET ANALGESIQUE Les comprimés ENTROPHEN* renferment de I'acide acétylsalicylique enrobé de POLYMERE 37*, un enrobage entéro-soluble de qualité supérieure.Le POLYMÈRE 37* est efficace pour empêcher la libération de l'acide acétylsalicylique dans l'estomac tout en lui permettant de se dissoudre dans la partie supérieure de l'intestin grêle et d'être absorbé dans le duodénum.INDICATIONS: ENTROPHEN* est principalement indiqué pour le traitement de la polyarthrite rhumatoïde, de l'ostéo- arthrite, de la spondylarthrite ankylosante et pour le soulagement symptomatique du rhumatisme articulaire aigu ENTROPHEN* est indiqué lorsque I'intolérance gastrique à l'acide acétylsalicylique est un problème.Etant donné leur enrobage au POLYMERE 37*, les comprimés ENTROPHEN* sont plus utiles pour les états chroniques telle l'arthrite que pour un soulagement rapide de la douleur.POSOLOGIE ET MODE D'EMPLOI Effet analgésique et antipyrétique: 650 mg, 4 à 6 fois par jour au besoin.Effet anti-inflammatoire: La méthode habituelle qui permet d'obtenir une salicylémie anti-inflammatoire efficace de 20 à 25 mg p.c.consiste à déterminer la posologie en amorçant le traitement au moyen de 2,6 à 3,9 grammes par jour compte tenu de la taille, de l'âge et du sexe du patient.S'il y a lieu, on ajuste graduellement la posologie en I'augmentant de 0,65 gramme par jour jusqu'à ce qu'il se produise des symptômes de salicylisme, par exemple des symptômes auditifs.Alors, on réduit la posologie de 0,65 gramme par jour jusqu'à disparition de ces symptômes et on maintient ce régime aussi longtemps que cela s'avère nécessaire.Chez les adultes, la dose moyenne à laquelle ie tinnitus se manifeste est de 4,5 grammes par jour, mais elle peut s'échelonner entre 2,6 et 6 grammes par jour.Une administration intermittente est inefficace.On considère qu\u2019un régime posologique continu de 0,65 gramme, quatre fois par jour, constitue la dose minimale chez les adultes.L'administration d'ENTROPHEN* doit se faire en quatre prises quotidiennes.Afin que le soulagement se prolonge pendant la nuit et jusqu'au petit matin, la dernière prise doit avoir lieu au coucher.Quand la posologie d'entretien est atteinte, il peut être utile d'administrer ENTROPHEN*-15 pour encourager le malade à collaborer à son traitement.Dans uñ tel traitement, l'idéal serait de surveiller la saticylo- thérapie par des évaluations périodiques de la salicylémie.Toutefois, si cette méthode s'avère peu pratique, on peut accepter la manifestation de symptômes auditifs sous forme de tinnitus ou de surdité comme indice que l'on a atteint la dose maximale tolérable.Chez les enfants, on administre habituellement une dose quotidienne d'acide acétylsalicylique de 50 à 100 mg par kilo de poids et on surveille les niveaux sériques jusqu'à ce qu'ils atteignent une concentration d'environ 30 mg pour cent.Ahumatisme articulaire aigu: On recommande une dose quotidienne totale de 100 mg par kilo de poids, administrée en doses fractionnées afin de soulager la douleur, le gonflement et la fièvre.CONTRE-INDICATIONS: Allergie aux ingrédients et uicère gastro-duodénal évolutif.MISE EN GARDE: li faut être prudent quand on administre ENTROPHEN* de pair avec un anticoagulant, car l'acide acétylsalicylique peut déprimer la concentration plasmatique en prothrombine.De fortes doses de salicylates peuvent intensifier les effets des hypoglycémiants de la catégorie des sulphonylurées.De fortes doses de salicylates peuvent produire des effets hypoglycémiants et modifier les besoins d'insuline chez les diabétiques.Bien que de fortes doses de salicylates puissent produire des effets uricosuriques, de plus petites doses peuvent déprimer l'élimination de l'acide urique, réduisant de ce fait les effets uri- cosuriques du probénécide, de la sulfinpyrazone et de la phénylbutazone.De nos jours, l\u2019acide acétylsalicylique est l'une des causes les plus fréquentes d'intoxication accidentelle chez les bébés et les enfants en bas âge.Aussi doit-on conserver les comprimés ENTROPHEN* hors de la portée de tous les enfants.PRÉCAUTIONS: On doit administrer avec prudence les préparations qui renferment des salicylates aux personnes qui souffrent d'asthme, d'allergies ou qui ont des antécé- dents d'ulcération gastro-intestinale ainsi qu'à celles qui ont des tendances aux saignements ou qui souffrent d'hy- poprothrombinémie ou d'une anémie significative.Les salicylates peuvent causer des modifications dans les tests de la fonction thyroïdienne.L'excrétion de sodium que produit la spironolactone peut décroitre en présence de salicylates.On a rapporté de rares cas d\u2019hépatite aiguë chez des sujets atteints de lupus érythémateux disséminé et de polyarthrite rhumatoïde juvénile avec une salicylémie dépassant 25 mg/100 mL.Les patients se sont rétablis dès le retrait du médicament.RÉACTIONS DÉFAVORABLES: Réactions gastro-intestinales: nausée, vomissements, diarrhée, saignements gastro-intestinaux et uicération.Réactions auditives: tinnitus, vertige, surdité.Réactions hématologiques: leucopénie, thrombocytopénie, purpura.Réactions allergiques et der- matologiques: urticaire, oedème angioneurotique, prurit, éruptions cutanées diverses, asthme et anaphylaxie.Réactions diverses: hépatite toxique aiguë réversible, confusion mentale, somnolence, sudation et soif.DOCUMENTATION COMPLÈTE SUR DEMANDE PRÉSENTATION Les comprimés ENTROPHEN* renferment de l'acide acétylsalicylique, USP, enrobé de POLYMERE 37*.Ils portent l'inscription FROSST d'un côté et leur numéro de code de l\u2019autre.Ils sont présentés comme suit: No 472 \u2014 Le comprimé ENTROPHEN+*-15 (975 mg) est ovale, de couleur jaune pâle.Flacons de 100.No 470 \u2014 Le comprimé ENTROPHEN*-10 (650 mg) est ovale, de couleur orange.Flacons de 100, 500 et 1 000.No 438 \u2014 Le comprimé ENTROPHEN*-5 (325 mg) est rond, de couleur brune.Flacons de 100, 500 et 1 000.PAAB MEMBRE CCPP ( ACIM | *\u201dMarque déposée Frost CHARLES E.FROSST ET CIE C.P.1005, POINTE-CLAIRE DORVAL, QUEBEC H9R 4P8 ETPN-9-390-JA-F Tome 109 \u2014 Novembre 1980 a Utilisation de la phlébographie radioisotopique (°°\u201d Tc-MA A) dans la détection des thrombophlébites profondes de la jambe Raymond Taillefer et Guy Saint-Georges\u201d [ a thrombophiébite profonde des membres inférieurs est une entité pathologique qui pose fréquemment un problème de diagnostic clinique.Des études prospectives chez des patients ayant subi une intervention chirurgicale ont permis de conclure qu\u2019environ 50% des thrombophlébites profondes ne présentaient aucun symptôme ou signe typique pouvant suggérer leur présence'.Inversement les signes cliniques ainsi que les différentes manoeuvres visant à mettre en évidence une thrombophlébite possible, tel le test du brassard (test de Lowenberg) ou le signe de Homan ne sont pas assez spécifiques pour être considérés diagnostiques.L'histoire de cas ct l'examen physique ne contribuent donc que pour une faible partie au diagnostic, présentant une sensibilité et une spécificité d'environ 50% seulement\u201d*+, On estime l'incidence des thrombophlébites profondes à près de 2.5 millions par année aux Etats- Unis.Etant donné cette fréquence élevée, de l'apport peu contributif de l'examen clinique, des complications possibles des thrombophlébites et l'importance du traitement il est donc nécessaire de confirmer leur présence par des examens paracliniques appropriés.La phlébographie radiologique (ou veinographie de contraste) est 1) Résident ! en médecine nucléaire.2) Angioradiologiste, Département de radiologie, Hôpital du Sacré- Coeur, Université de Montréal.Correspondance et tirés à part: Raymond Taillefer, M.D., Département de médecine nucléaire.Hôpital du Sa- cré-Coeur, 5400 ouest.boul.Gouin.Montréal.Québec.H4J 1C5 1652 Résumé La phlébograprie radioisotopique utilisant les macro-agrégats d\u2019albumine marqués au \u201d\"Tc s\u2019est avérée très sure dans la détection des thrombophlébites profondes du bassin et de la cuisse mais les résultats concernant les thromboses de la jambe ont été plutôt décevants.Dans cette étude nous nous sommes attardés à cette particularité, Nous avons pratiqué des phlébographies radiologiques et radioisotopiques chez 53 patients (totalisant une étude de 67 membres inférieurs) afin d\u2019établir la fiabilité de cette dernière technique dans la détection des thrombophlébites profondes de la jambe.La corrélation globale étant de 97%, la phlébographie radioisotopique aux \"\u201d\"Tc-MAA constitue donc un excellent test de dépistage.considérée depuis des années comme étant le moyen diagnostique le plus spécifique.Elle constitue la méthode de référence à laquelle les autres techniques doivent être comparées pour déterminer leur sensibilité et leur spécificité.Bien que dans notre étude nous n'ayons pas observé de complication, on rapporte dans la littérature des effets secondaires tels l\u2019irritation locale, la douleur ct parfois des thrombophlébites qu'on attribue à l'agent de contraste.C'est pourquoi plusieurs examens qualifiés de non invasifs ont été développés afin d\u2019avoir une méthode de dépistage efficace et facile d'application.Les ultrasons, la thermographie, la pléthysmographie et le fibrinogène marqué à l\u2019iode 125 sont venus s'\u2019ajouter à l'arsenal diagnostique des thrombophlébites profondes.Depuis une décennie environ, un nouvel examen est apparu, il s'agit de la phlébo- graphie radioisotopique aux macro- agrégats d\u2019albumine marqués au technetium (*\"Tc-MAA) qui s'est avérée hautement fiable pour les thrombo- phlébites des veines poplitées et ilio- fémorales mais qui malheureusement présente quelques failles lorsque les thrombi sont localisés au niveau des veines profondes du mollet.C'est pourtant de ce dernier emplacement que proviennent 80 à 90% des throm- bophlébites profondes des membres inférieurs.Dans la présente étude prospective, nous nous sommes donc intéressés à cette particularité en modifiant certaines modalités et paramètres de quelques techniques telles qu'employées par différents auteurs\u201d, Patients et méthodes Des phlébographies radiologiques et radioisotopiques ont été pratiquées chez 53 patients.Des examens bilatéraux ont été complétés chez 14 de ceux-ci, totalisant une étude combinée de 67 membres inférieurs par les deux méthodes.Les 27 femmes et 26 hommes, ayant un âge moyen de 49.8 ans (de 13 à 75 ans) ont été adressés de la clinique d'urgence (57%) ou des différents services de médecine.Ces patients présentaient des symptômes et signes cliniques suggestifs de thrombophlé- bite profonde des membres inférieurs et/ou d\u2019une embolie pulmonaire.Les patients ayant subi une L'UNION MÉDICALE DU CANADA em dh etant ppl J [ine adil fone ob ÿ! core ch qi i lal l'ordr atitrès net his lll mld tll dle bre | dr quès tion frac dors el intervention chirurgicale récente ont été volontairement omis de l\u2019étude étant donné qu\u2019ils représentaient une population à risque très élevé, ce qui aurait pu biaiser quelque peu l\u2019étude.L'intervalle entre la phlébographie radiologique et isotopique est de moins de 4 heures dans 65% des cas, et de moins de 48 heures dans 92%.Chez 4 patients l\u2019intervalle de corrélation a dû être retardé jusqu\u2019à 72 heures.La phlébographie isotopique a précédé la veinographie de contraste chez 30 patients tandis que l\u2019ordre a été inversé chez les 23 autres.Phlébographie isotopique Aucune préparation spéciale n\u2019est requise.Le patient est en décubitus dorsal sous une caméra à scintillation (Pho/Gamma V) avec collimateur divergent.Un garrot est installé au niveau de la cheville et un autre au-dessous du genou du membre (ou des membres) étudié.2.0 mCi de macro-agrégats d\u2019albumine marqués au technetium (dans une solution de 3.5 cc) sont injectés en bolus fractionné de 1.0 ce dans une veine dorsale périphérique du pied via un petit cathéter de type \u201cPapillon\u201d (no 23 au no 25).La gammacaméra est située au-dessus du mollet au début de l'étude.Après l\u2019injection de 1.0 cc, 5 à 12 clichés de type \u201cPolaroid\u201d sont obtenus sur une période variant de O à 120 secondes selon les données visualisées à l\u2019aide d\u2019un scope qui permet de suivre l\u2019activité du flot veineux de façon simultanée.Par la suite la caméra est placée au niveau des cuisses, suit l\u2019injection du deuxième bolus et la prise de 3 à 6 clichés (en 10 à 100 secondes).Les mêmes manoeuvres sont répétées pour le bassin.Nous obtenons donc trois séquences de clichés avec l\u2019injection de chaque bolus de 1.0 ce.Le résultat final est disponible en trois à cinq minutes après le début de la première injection.Les garrots sont enlevés à la fin de l\u2019étude seulement, ceci dans le but d\u2019empécher la circulation veineuse superficielle de nuire à l'interprétation des résultats intéressant le réseau profond uniquement.Phlébographie radiologique Une veine superficielle du pied est ponctionnée et, sous contrôle fluoroscopique, on injecte manuellement de 50 à 75 cc de Hypaque M-60, additionnés de 2 cc de Xylo- caine 1% (sans épinéphrine), le patient se tenant debout ou incliné a pas moins de 60°, la jambe suspecte Tome 109 \u2014 Novembre 1980 laissée suspendue et sans charge afin d\u2019atténuer l'effet de la contraction musculaire sur la circulation veineuse.De 5 à 7 clichés radiologiques (17.5 x 43 cm) sont exposés sous diverses incidences qui rendent compte de l\u2019anatomie veineuse profonde depuis le pied jusqu\u2019à la veine cave inférieure, Résultats La phlébographie radioisoto- pique dynamique procède par l'étude de l\u2019altération du flot veineux secondaire à l\u2019obstacle occasionné par le thrombus.Normalement le réseau veineux profond est visualisé sous forme de bande linéaire centrale unique et dans 10 à 15% des cas environ on peut même reconnaître deux zones linéaires confluentes.La phlé- bographie isotopique normale ne permet pas de distinguer les trois paires de veines profondes du mollet (tibiales antérieures, postérieures et péronières) et n\u2019a pas pour but de préciser la localisation exacte du thrombus mais plutôt d\u2019étudier les répercussions de ce dernier sur Ja circuiation veineuse.La veine fémorale superficielle est toujours bien visualisée ainsi que les veines iliaques et Je début de la veine cave inférieure.Les signes scintigraphiques classiques d\u2019une thrombophiébite profonde sont: (voir figures 1, 2, 3) 1.l\u2019absence de visualisation d\u2019un segment ou d\u2019une veine profonde complète; 2.l\u2019obstruction avec flot collatéral; 3.stase de la radioactivité en amont du thrombus sur des clichés tardifs; 4.l\u2019apparition asymétrique du bolus au niveau des veines iliaques.Dans cette étude, nous nous sommes intéressés aux critères 1 et 2 presque exclusivement.La stase de la radioactivité n\u2019a été retenue que si elle accompagnait un ou les deux premiers critères, la stase seule pouvant être causée par des varices.L\u2019apparition asymétrique du bolus dans les veines iliaques n\u2019a pas été considérée, car les sites d\u2019injection et les drainages veineux superficiels et profonds peuvent différer d\u2019une jambe à l\u2019autre et la présence de varices peut retarder la vitesse du bolus.Dans la plupart des cas également, nous n\u2019avons étudié que le membre présumément atteint.Les données ont été compilées sous forme de tableau (voir tableau I).Les résultats obtenus par la phlébographie isotopique se répartissent de la façon suivante: 24 throm- bophlébites, 4 syndromes post-phlébi- tiques et 39 membres inférieurs normaux.La phlébographie radiologique nous montre 22 thrombophiébites, 4 syndromes post-phlébitiques et 41 cas normaux.La sensibilité de l\u2019examen radioisotopique est de l\u2019ordre de 93% tandis que la spécificité est de 100%.Sur les 67 membres inférieurs étudiés par les deux méthodes, nous avons donc deux faux positifs qui ont été expliqués en rétrospective par la présence d\u2019une anatomie veineuse particulière mais sans aucune évidence de thrombophlébite.Malheureusement, nous n\u2019avions aucun cliché tardif, ce qui aurait peut-être pu éviter la mauvaise interprétation.Dans 85% des cas, les thrombophlé- bites étaient localisées aux veines profondes de la jambe et a la veine poplitée.Elles ont toutes été démontrées par la méthode radioisotopique.> p.1655 Fig.1 \u2014 Phlébographie radioisotopi- que normale.Visualisation du réseau veineux profond des deux membres inférieurs, de la jambe jusqu\u2019au début de la veine cave inférieure.(Les clichés ont été juxtaposés aux fins de présentation). Peritrate\u201daide à diminuer le besoin d'oxygène du myocarde Peritrate améliore le rendement myocardique en diminuant le besoin d'oxygène il aide ainsi à diminuer ou à prévenir les crises d'angine PARKE-DAVIS Parke-Davis Canada Inc.Scarborough, Ontario *M.Enr.Parke, Davis & Company Parke-Davis Canada Inc.usager aut.Peritrate tétranitrate de pentaérythritol Renseignements posologiques: Indications: Pour le traitement prophylactique de I'angine de poitrine.Peri- trate diminue la fréquence et la gravité des crises d'angine et augmente la tolérance à l'effort.Contre-indications: Sensibilité au tétranitrate de pentaérythritol (PETN).Les préparations contenant du phénobarbital, la porphyrie et la sensibilité aux barbituriques constituent d'autres contre-indications.Mise en garde: Administrer avec prudence dans les cas de giaucome.Le phénobarbital peut entrainer l\u2019accoutumance.Les données corraborant l'emploi du PETN pendant les premiers jours de la phase aigué de l'infarctus du myocarde (période au cours de laquelle les observations cliniques et en laboratoire se révèlent instables) sont insuffisantes pour établir Finnocuité du médicament.Effets secondaires: Eruption cutanée (discontinuer le traitement).Céphalées, troubles gastro-intestinaux.En outre, on a signalé, dans la documentation, les effets secondaires suivants aux nitrates tels que le PETN: 1.vasodilatation cutanée et bouffées vasomotrices.2.épisodes transitoires d'étourdissements et de faiblesse.3.des réactions occasionnelles \u20ac certains patients indiquent une sensibilité marquée aux effets hypotensifs d nitrates et des réactioris graves peuvent survenir, même aux do thérapeutiques habituelles.L'alcool peut accentuer cet effet.Dosage: IL FAUT INDIVIDUALISER LA POSOLOGIE.1 COMPRIME DE PEF TRATE FORTE 2 A 4 FOIS PAR JOUR.Comprimés de 20 mg de Peritrate ou d 20 mg de Peritrate avec phénobarbital: 1 comprimé quatre fois par jo Comprimés de Peritrate SA, avec ou sans phénobarbital: 1 comprimé aux heures.Des doses allant jusqu\u2019à 400 mg par jour furent administrées en to sécurité.Il faut administrer les comprimés au moins 30 minutes avant | repas.Le Peritrate doit être pris à jeun.Présentation: Le Peritrate Forte (80 mg) est offert en flacons de 100 co primés.Les comprimés de 10 mg, 20 mg, SA (80 mg), 10 et 20 mg avec 15 de phénobarbital, SA avec 45 mg de phénobarbital sont tous offerts en flaco de 100 et 500 comprimés.RENSEIGNEMENTS D'ORDONNANCE COMPLETS FOURNIS SUR DEMAND fig df NR i Une Fig.2 \u2014 Phlébographie radioisotopique de la jambe.Plusieurs clichés sont pris à différents intervalles.Un garrot est placé au niveau de la cheville (A-B-C).Les clichés montrent la présence d\u2019une zone lacunaire au tiers proximal ainsi que des irrégularités veineuses.Le garrot est retiré (D-E-F) et un important réseau veineux superficiel collatéral est bien visualisé.La veinographie de contraste montrait une oblitération segmentaire causée par des thrombi localisés à la partie proximale de la jambe.Tableau I Résultats et corrélations des deux types de phélbographies Phélbographies radiologiques + \u2014 Phlébographie + 28 26 (93%) 2 (7%) radioisotopique \u2014 39 \u2014 39 (100%) Sensibilité : 93% Spécificité : 100% Discussion rée une bonne méthode de dépistage.Plusieurs études lui accordent une Devant la fréquence élevée sensibilité d\u2019environ 90% et une spé- des thromboses veineuses profondes cificité de 93% dans le diagnostic ainsi que la faible contribution dia- des thrombophlébites de la veine pop- gnostique de l'histoire et de l\u2019examen litée et de son lit d\u2019aval*°.Cette tech- clinique, plusieurs techniques consi- nique nécessite cependant beaucoup dérées comme étant moins invasives d'expérience et sa sensibilité décroît que la veinographie de contraste ont s\u2019il y a thrombi avec blocage partiel.été développées depuis quelques an- La pléthysmographie est peu utile nées.La pléthysmographie s\u2019est avé- lorsque la thrombose se situe au Tome 109 \u2014 Novembre 1980 niveau des veines profondes du mollet.On rapporte une sensibilité moyenne d\u2019environ 80% et une spécificité de l\u2019ordre de 87% dans la détection des thromboses veineuses avec le débit-mètre à ultrasons de Doppler®'*''.Cette méthode nécessite également beaucoup d\u2019expérience et est basée sur une évaluation subjective d\u2019où l'écart entre les différentes données obtenues dans la littérature.De plus, elle est surtout sensible pour les thrombi proximaux.En 1959, apparut la notion de l\u2019utilisation des radioisotopes dans la détection des thrombi veineux\".Hobbs et Davies suivis plus tard par Palko et son groupe confirmèrent l\u2019utilité clinique du fibrinogène marqué à l'iode 131, concept mis de Pavant par Ambrus et coll.Atkins et Hawkins en 1965, proposèrent l\u2019utilisation du fibrinogène marqué à l\u2019iode 125 (1) pour des raisons techniques, ce qui permettait de simplifier ce test.Depuis 1968, plusieurs études cliniques ont été entreprises dans le but d\u2019établir une corrélation avec la phlébographie radiologique'\u201d\"415.15, Cette corrélation globale entre les deux techniques est de l\u2019ordre de 90 à 95%.Le test au fibrinogène marqué est idéal pour la détection des petits thrombi formés au niveau de la jambe et de la moitié distale de la cuisse.Cette méthode constitue un excellent test de dépistage chez les patients à haut risque et pour la recherche dans le traitement et la prophylaxie des thrombo- phlébites profondes.Le délai de 24 heures entre l\u2019injection et la lecture représente cependant un inconvénient majeur et réduit son application clinique.Ce test nous donne peu de renseignements concernant les thrombi localisés aux veines fémorales superficielles proximales et iliaques à cause du bruit de fond occasionné par la présence de la vessie et des différentes structures vascularisées de gros calibre ainsi que la profondeur relative des vaisseaux.Les sources d\u2019erreurs sont également nombreuses (telles l\u2019inflammation, fracture, hématome, oedème important, varices, cellulite, thrombophlébi- te superficielle et incision) provenant de l\u2019accumulation anormale du fibrinogène et de ses produits de dégradation que l\u2019on rencontre dans ces conditions.Plusieurs autres méthodes radioisotopiques ont été développées\u2019, utilisant différentes cellules (leucocytes, plaquettes) et agents fibrino- lytiques (plasminogène, urokinase et streptokinase) liés à différents marqueurs radio-actifs (°\"Tc, I, I, 1655 Apresoline l\u2019hypotenseur \u201cde renfort\u201d a action unique INDICATIONS: Hypertension artérielle de formes diverses: hypertension essentielle fixe, de forme bénigne ou maligne; hypertension liée à la glo- mérulo-néphrite aiguë et chronique; néphrosclé- rose: toxémies hypertensives de la grossesse, pré-éclampsie et éclampsie.POSOLOGIE: Hypertension: Voie buccale: d'une manière générale, après la mise en route du traitement, on augmentera graduellement la posologie en ajustant la dose suivant la réponse individuelle.Si le médicament est employé seul, on commencera avec 10 mg quatre fois par jour, on pourra augmenter ensuite par paliers jusqu'à un maximum pratique de 200 mg par jour.En association avec d'autres hypotenseurs, on pourra réduire la posologie d'APRÉSOLINE.Voie parentérale.en cas d'urgence, le traitement du malade hospitalisé peut être institué par voie intraveineuse ou intramusculaire.La dose habituelle dans ces cas varie entre 20 et 40 mg et on répète l'injection, si besoin est.Chez certains malades, notamment ceux qui présentent une atteinte rénale grave, 1l peut être nécessaire de réduire la dose.La baisse de la tension artérielle peut être amorcée dans les quelques minutes qui suivent l'injection, la baisse maximale moyenne se produisant en l'espace de 10 à 80 minutes.On peut reprendre l'administration orale d'APRESO- LINE dans les 24 à 48 heures chez la plupart des malades.Toxémie de la grossesse.a) Toxémie précoce et hypertension gravidiques: un comprimé à 10 mg per os 4 fois par jour pour commencer, en augmentant ensuite graduellement la dose jusqu'à concurrence de 400 mg par jour ou jusqu'à obtention de l'effet thérapeutique.b) Toxémie tardive et pré-éclampsie: administrer 20 à 40 mg par voie intramusculaire ou lentement, par injection intraveineuse directe ou perfusion.Répéter l'administration si nécessaire.EFFETS SECONDAIRES : Tachycardie, céphalées, palpitations, étourdissements, faiblesse, nausées, vomissements, hypotension de posture, engourdissement et picotements des extrémités, rougeurs, congestion nasale, larmoiement, rougeur de la conjonctive, dyspnée, symptômes d'angine, eruption cutanée, fébrilité médicamenteuse, diminution du taux de l'hémoglobine et du nombre des hématies, urticaire géante et syndrome pseudo-lupique (arthralgies) dans certains cas après l'administration durant des périodes prolongées.PRÉCAUTIONS D'EMPLOI: Employer avec prudence en présence d'atteinte rénale grave et d'ischémie coronarienne ou cérébrale récente.APRESOLINE peut potentialiser les effets narcotiques des barbituriques et de l'alcool.Des cas de névrite périphérique, se traduisant par de la paresthésie avec engourdissement et picotements, ont été observés.Les observations publiées indiquent que le médicament a un effet antipyri- doxinique et que si des symptômes de carence se manifestent, il est conseillé d'associer de la pyridoxine au traitement.SURDOSAGE: Symptômes: hypotension et tachycardie.Traitement: lavage d'estomac ou, en l'absence de coma, émétiques.En présence d'hypotension, administrer très prudemment de la norépinéphrine (par voie intraveineuse) ou de l'éphédrine afin de relever la tension artérielle sans aggraver la tachycardie.Éviter l'emploi de l\u2019épinéphrine.Le traitement symptomatique général comprend: l'administration de liquides intraveineux.l'apph- cation de chaleur et l'élévation du pied du lit PRÉSENTATIONS: Toutes les formes pharmaceutiques du produit contiennent du chlorhydrate d'hydralazine.Comprimés à 10 mg (jaunes, sécables), flacons de 100.Dragées à 2 mg (bleues).flacons de 100 et 500 Dragées à 50 mg (roses), flacons de 100 et 500.Ampoules de 1 mi de solution aqueuse titrée à mg.boîtes de 10 C 1 BA DORVAL.QUÉBEC C-5003 1656 Fig.3 \u2014 Phlébographies radioisotopiques pathologiques de différents membres inférieurs.Etudes de la jambe (A-B-C-D) et du bassin (E).A\u2014 Oblitération du réseau veineux profond au tiers proximal de la jambe.suggérant la présence d'une thrombophlébite a ce niveau.La saphéne interne est bien visualisée.B- Oblitération partielle du flot veineux profond.La phlébographie radiologique à démontré une thrombophiébite localisée aux veines profondes de la jambe.C\u2014 Absence de perfusion de lu presque-totalité du réseau profond de la jambe.La saphène interne est augmentée de calibre et sert de voie de dérivation.D\u2014 Oblitération de la totalité des veines profondes de la jambe.Important réseau collatéral superficiel.E\u2014 La phiébographie radioisotopique de ce patient a démontré une obstruction complète de tout le réseau profond depuis la cheville jusqu'à la veine iliaque primitive.Le cliché du bassin montre l'importance du réseau superficiel qui est très augmenté de calibre ainsi que les nombreuses collatérales abdominales.ST, \u2018In, \u201cCr, Br), Quelques difficultés techniques doivent être surmontées et des études cliniques devront prouver la valeur de ces tech- mques dites biochimiques.Le concept de phlébographic radioisotopique tel qu'utilisé dans notre étude est apparu en 1969, alors que Webber et coll.\u201d avaient noté qu'en servant des *\"\"Tc-MAA lors des scintigraphies pulmonaires, on pouvait parfois remarquer une collection du radio-tracteur au niveau de la région axillaire.A la suite de cette découverte, Webber'**, Rosen- thall*# et plusieurs autres**-7-67 ont étudié cette nouvelle méthode plus \u201cdynamique\u201d de veinographic radioisotopique.Les principaux radio- traceurs utilisés sont les *\"Tc-MAA ou \u2018\u201cI-MAA\u201d, les microsphères d'albumine humaine marquées au \"Fc\" ainsi que le \"\u201c\"Tc-Pertechnetate (\"\"TcO4)\u201d.La principale étude clinique dans ce domaine a été entreprise par Ennis et Elmes* qui rapportent une corrélation globale entre la phlébographie radiologique et ra- L'UNION MÉDICALE DU CANADA anol core pant gr Al aol « Lo, fost ak qui mo Les an HUE a A er ky repre Na {hron mor Jie Wl dun Pye hum ne don com A fie ear?membres ;, Signa ne ei bien Jiologqté ju jambe Ha jambe pylon.il rés pnelon qe laque fied QU join tt \u2018 Roser 545865 pide it y ait MAA Ls Le pret dg OF er y Fr ele ol fr Dh dioisotopique de l'ordre de 95%.La corrélation dans le diagnostic de thrombose des veines poplitées, fémorales et iliaques était de 100%.Au niveau des mollets, la détection des thrombi n\u2019était que d\u2019environ 50%.(le lecteur est prié de se ré férer à l\u2019article original pour ce qui à trait aux particularités techniques).En modifiant certains paramètres de l\u2019examen, nous nous sommes attardés à l\u2019étude des modifications du flot veineux que pouvait engendrer la présence d\u2019une obstruction causée par un thrombus.Nous avons porté une attention spéciale aux mollets qui est une région particulièrement sujette aux thrombophlé- bites et dont le diagnostic clinique représente fréquemment un défi pour le médecin traitant.En effet, les thromboses superficielles et iliofé- morales sont plus souvent diagnostiquées cliniquement (avec une relative certitude) que la thrombose profonde du mollet.La phlébographie radioisoto- pique utilisant les macro-agrégats d\u2019albumine marqués au technetium est une technique simple, rapide, qui donne des résultats immédiats, sans complication et qui est indolore.Avec une seule injection (aussi minime que 0.5 cc) nous pouvons visualiser tout le réseau veineux profond et superficiel d'un membre inférieur ainsi que le début de la veine cave inférieure.Cette même injection permet également l\u2019étude scintigraphique de la perfusion pulmonaire dans un deuxième temps.Sensible à 93% et ayant une spécificité de 100%.elle constitue donc un excellent test de dépistage des thromboses veineuses profondes du mollet.Remerciements Les auteurs tiennent à remercier les techniciennes du département de médecine nucléaire, le docteur A.Boskovic, les médecins internistes et omnipraticiens du service d\u2019urgence de l'Hôpital du Sacré-Coeur, ainsi que mademoiselle Lyette Rochon de leur précieuse collaboration.Summary Radionuclide venography using Te macroaggregate albumin has proven very useful in detection of deep vein thrombosis of pelvis and thigh but is less sensitive for thrombosis of the leg.We studied this particularity.Both contrast and radionuclide venography were done for 53 patients (making a total of 67 limbs studied).With an overall accuracy in diagnosis of 97%.radio- nuclide venography is an excellent test for detection of deep vein thrombosis of the leg.Tome 109 \u2014 Novembre 1980 Indications: Contrôle de la conception Contre-indications: Thrombophlébite, troubles thromboem- boliques, maladie cérébrovascularre.thrombose coronaire ou antécédents de ces troubles Maladies ou dysfonctions significatives du foire.Antécédents de jaunisse cholos- tatique Néoplasie connue ou soupçonnée dépendant de l'oestrogène.saignement vaginal anormal non diagnos- liqué.Grossesse confirmée ou soupçonnée.Pendant l'allaitement Toute lésion oculaire associée à une affection vasculaire ophtaimique telle que la perte partielle ou complète de la vue, trouble du champ visuel ou diplopie migraine classique Avertissements: Cesser de prendre la médication dès les premiers symptômes de a) Affectations thromboem- boliques.b) Perturbations de la vue dont.(1) perte graduelle ou soudaine, partielle ou complète de la vue, (1) exophtal- Mie ou diplopre.{u1) apparition ou aggravation de migraine (iv) papillite (v) lésions vasculaires ophtalmiques.(c) apparition de maux de tête récidivants, persistants ou aigus, non diagnostiqués: d) troubles psychiatriques Écartez la possibilité de grossesse chez les patientes qui ont manqué une période menstruetle.Les femmes souffrant d'épilepsie.de diabète sucré ou de dysfonctionnement cardiaque ou rénal ont besoin d'être surveillées de près.On a signalé que chez les temmes qui présentent des facteurs prédisposants pour une affectation cardiovasculaire, les contraceptifs oraux constituent un risque supplémentaire Après l'âge de 40 ans.l'administration des contraceptits oraux pour contrôler la fécondité ne devrait se faire que dans des circonstances exceptionnelles et après que le rapport entre les risques et les avantages ait été Minutieusement évalué par la patiente et le médecin Mise en garde: Avant utilisation.interrogez soigneusement la femme sur ses antécédents médicaux et procédez à un examen médical approfondi.comprenant la détermination de la pression artérielle et l'examen des seins.du foie et des organes pelviens.Pratiquez également un frottis de Papanicolaou.Effectuez le premier examen de rappel apres six mois etles suivants au moins une fois par an.Ces examens doivent inclure tous les tests de la première consultation Pour les femmes présentant des antécédents de jaunisse, les contraceptifs oraux ne pourront être prescrits que moyennant surveillance étroite Celles qui ont été atteintes d'un ictère cholostatique.plus particuhère- ment durant une grossesse, doivent adopter une autre méthode de contraception.Un prunit intense généralisé ou un,ictère dicteront la suspension de la médication jusqu'à ce que le problème soit résolu.Si la jaunisse est du type cholostatique.la contraception orale devra être supprimée Des modifications dans la composition de la bile et dans l'apparence des calculs biliaires à cholestérol ont été signalés pour certaines patientes prenant des contraceptifs oraux.Des néoplasmes hépatiques et des hyperplasies nodulaires ou dysembrioplasies ont été signalés chez les usagéres de contraceptifs oraux.Bien que ces tumeurs soient peu communes, elles ont néanmoins déclenché des hémorragies intra-abdominales mortelles et elles ne doivent pas être perdues de vue chez les femmes qui éprouvent une douleur abdominale aiguë ou chez lesquelles on décèle une Masse abdominale où des indices de saignement intra-abdominal Les femmes présentant de l'hypertension artérielle essentielle peuvent prendre des contraceptifs oraux moyennant surveillance étroite.ll est indiqué de supprimer la médication chez les femmes normotendues ou hypertendues ayant précédemment subi d'importantes augmentations de tension artérielle.Les femmes diabétiques Ou ayant des antécédents familaux de diabète doivent être sur- velllées étroitement Les patientes qui soutfrent de diabète latent et qu'il est possible de surveiller étroitement peuvent prendre des contraceptifs oraux.Les femmes jeunes atteintes de diabète latent d'origine récente bien contrôlé et non associé à de l'hypertension ou à d'autres indices de maladie vasculaire doivent être étroitement surveillées.En présence d'affections métaboliques ou endocriniennes et lorsque le métabolisme du calcium et du phosphore est anormal.une évaluation clinique minutieuse doit précéder l'administration du médicament.Le risque de complications attribuables à une insuffisance corticosurrénale semble minime lors du traitement aux contraceptifs oraux.Les combinaisons oestrogène-progestogène peuvent entraîner une augmentation des lipoprotéines plasmatiques.elles ne seront donc administrées qu'avec circonspection aux femmes atteintes d'hyperlipoprotéinémie préexistante Pour les femmes atteintes d'une maladie fibrokystique des seins, la prescription de contraceptits oraux devra faire l'objet d'une décision mûrement réfléchie.Tout saignement vaginal prolongé et irrégulier nécessite une investigation pour exclure toute possibilité de grossesse ou de néoplasme.Les patientes présentant de tumeurs fibroïdes doivent être surveillées des près L'hypertrophie soudaine.la douleur ou la sensibilité des tumeurs fibroïdes utérines exigent la cessation de la médication.Avant de prescrire la medication aux adolescentes, vérifiez si leur développement squelettique est normal.les contraceptifs oraux pouvant accélérer la soudure des cartilages épiphysaires Le traite ment aux contraceptifs oraux peut masquer le début de la ménopause En général, les femmes qui arrivent à la fin de leurs années de fécondité présentent un risque croissant de complications Circulatoires et métaboliques, principalement entre trente et cinguante ans.ll est souhaitable que ces femmes utilisent les contraceptifs oraux moins longtemps et qu'elles évitent de fumer.Celles qui ont des antécédents de troubles émotionnels, particulièrement de type dépressif, risquent davantage d'avoir une récurrence En présence d'une récurrence grave et lorsqu'une méthode anticonceptionnelle est désirable, 1l faut cesser l'administration de la médication en faveur d'une méthode de contraception non hormonale pendant une période d'essai afin de déterminer sile symptôme est associé au traitement.Les tests de laboratoire suivants ne peuvent être considérés comme concluants qu'à condition que l'usage des contraceptifs oraux aitété interrompu depuis deux à quatre mois: tests de la fonction hépatique.tests de coagulation.tests de la fonction thyroïdienne.tests de la fonction corticosurrénale changements dans le profil endocrinien reproducteur.plus d'autres tests des phospholipides, des triglycérides, des valeurs du folate sénque, du metabolisme du tryptophane et du glucose sanguin Les pathologistes doivent être avertis du traitement au contraceptif oral lorsque les prélèvements sont soumis pour examen Après avoir cessé de prendre des contraceptits oraux.la patiente doit adapter une méthode non hormonale de contraception et attendre le retour de ses cycles ovulatoires normaux avant de tenter de devenir enceinte.Les femmes qui ont des antécédents d'ohgoménorrhée ou d'aménorrhée secondaire et celles qui ont des cycles irréguliers peuvent ne pas ovuler ou présenter de l'aménorrhée après la fin d'un traitement avec une combinaison oestrogène-progestogène Des anomalies foetales ont été signalées chez les enfants de femmes ayant pris de progestogènes et/ou des oestrogènes pendant leur grossesse L'innocuité des contraceptifs oraux pendant la grossesse reste encore à démontrer Avant d'entreprendre ou de poursuivre le régime contraceptif vous devez vous assurer que la femrne n'est pas enciente La grossesse doit toujours être envisagée si l'hémorragie de privation ne se manifeste pas.Des études rétrospectives ont fait était d'un risque accru de complica- tons thromboemboliques post-chirurgicales chez les usa- gères de contraceptifs oraux Le traitement doit être (nterrompu ay MOINS UN MOIS Avant une intervention chirurgicale à froid et ne peut être repris qu'au Moins deux semaines après la sortie d'hôpital après une intervention chirurgicale susceptible d'augmenter le risque de throm- boembolie L'administration concomitante de barbituriques.nfampicine.phénylbutazone, phénytoine ou ampicilline a provoqué chez certaines femmes une réduction de l'efficacité des contraceptifs oraux et une fréquence accrue des saignements intermenstruels.Des vomissements et/ou une diarrhée peuvent réduire la résorption et l'efficacité des contraceptifs oraux Sices troubles se manifestent 1l est recommandé de recourir à une méthode de contraception supplémentaire durant le restant du cycle Les effects secondaires indésirables les plus communément signalés pendant les premiers cycles de traitement aux contraceptifs oraux comprennant saignements intermenstruels.taches sanguinolentes.nausées, vomissements et autres troubles gastro-intestinaux.modifications pondérales.Ces perturbations diminuent tréquem- ment par la suite Parmi les autres effets secondaires communs.Citons.modification dans le volume du flux menstruel, oedème.chloasme (qui peut subsister après le traitement).aménorrhée, changements dans les seins Outre les états et les troubles discutés ci-dessus, les autres réactions adverses suivantes ont été signalées: lésions neuro-vasculaires de l'oeil.éruptions cutanées, érosion et sécrétions cervicales.suppression de la lactation syndrome pseudo-prémenstruel.changements dans la lbido.crampes dans les jambes.carence relative en pyridoxine.éruptions hémorragiques.Jaunisse cholos- tatique: dépression mentale.migraine.syndrome de pseudo-cystite maux de iête: nervosité.lassitude, hirsutisme.perte de cheveux.érythéme multiforme, érythéme noueux.démangeaisons.anovulation postérieure au traitement étourdissements, thrombophiébite.embolie pulmonaire.néoplasme hépatique.calculs biliaires à cholestérol Posologie: ORTHO-NOVUM 1/35 \u2014 Régime de 21 jours un comprimé par jour pendant 21 jours, suivis de 7 jours sans comprimé Administration cyclique ORTHO-NOVUM 1/35 \u2014 Régime de 28 jours: 1 comprimé par jour.21 comprimés actifs suivis de 7?comprimés inactifs.Administration ininterrompue Présentation: Chaque comprimé porte sur chaque côté \"ORTHO 1\u201d et contient 1 mg de noréthindrone et 35 mcg d'éthynil oestradiol Les comprimes verts dans le distributeur pour 28 jours contiennent des ingrédients inactifs.Les comprimés son vendus en Distributeurs de comprimés DIALPAK* pour 21 et 28 jours Références: 1 Pasquale.SA Mong.EM Recent Results of Clinical Studies on a Low-Dose Oral Contraceptive.Ortho Pharmaceutical Corporation Rantan New Jersey 2 ORTHO-NOVUM 1/35 - Monographie de produit Monographie du produit disponible sur demande *Marque déposée @ORTHO 1980 ORIHO- 1 MG NORÉTHINDRONE LE NOM DIT TOUT 35 MCG ETHINYL OESTRADIOL ORTHO ORTHO PHARMACEUTIQUE (CANADA) LTEE C7 Don Mills, Ontario SH wo 10.11.14.16.Ennis, J.T., Elmes.R.J.: .Flanigan, .Mclvor, J.Browse, N.L.: The Bibliographie .Lambie, J.M., Mahaffy, R.G;., Barber, D.C.et coll.: Diagnostic accuracy in venous thrombosis.Brit.Med.J., 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Sing, 1p \" k, Ma Ration Ng, LG.Pol, ide Yeng- À dei OÙ the saphe WAL Vie oni: mhoss Argh il 197% ST.Qaim, lide ven mil venous Ss, D.Brien, Dsolpe fs Tos throm: Med.Jp.DH.Wi Technetiom Ame, |.ill 1974, oh I y i Le Médecin: sa naissance, sa mort* Jean-Guy Fontaine\u201c sa sexualité, | y a quelques mois se tenait à l'Hôpital Notre-Dame une journée de formation médicale continue organisée par I'Université de Montréal à l\u2019intention des omnipraticiens.Le thème de la journée fut introduit par la visualisation d\u2019un document audio-visuel monté à partir d\u2019entrevues faites avec des médecins d\u2019âge différent.Après discussion en ateliers, nous avons repris le thème sous forme d\u2019une communication que nous reproduisons ci- dessous.Position du problème Le titre n\u2019est pas sans complexité et il a suscité parmi les orga- \u2018nisateurs de cette journée bien des hésitations.La sous-titre se veut un peu plus près de chacun de nous, mais encore-là, il fait appel à la notion de personne et à celle d\u2019une pratique professionnelle réussie.Mais au fond, que sommes-nous donc allés chercher derrière tout cela?Ce que nous voulions d\u2019abord, c\u2019était de nous adresser à la personne du médecin comme individu et à son état de bien-être\u201d.Par rapport à d\u2019autres journées d\u2019étude portant davantage sur l\u2019acquisition de connaissances (médicales), cette journée se veut axée sur la connaissance de sa personne, de son rôle et de son influence sur son entourage.Un 1) M.D.F.R.C.P.(c), Psychiatre, professeur adjoint de clinique, Université de Montréal, Hôpital Notre-Dame, Montréal.*Ce texte a été présenté dans le cadre d\u2019une journée de formation médicale continue.Tome 109 \u2014 Novembre 1980 Résumé Cet article se veut une réflexion sur les raisons qui nous ont amenés à être médecins, sur celles qui nous font poursuivre une carrière considérée par plusieurs comme comportant des risques et sur la façon d'harmoniser vie personnelle et vie professionnelle.peu à la façon d'Erik Erikson, nous nous proposons de suivre l\u2019évolution du médecin, depuis sa naissance, ses activités et ses investissements \u201clibidineux\u201d, ses ambitions et ses vicissitudes, son déclin et sa mort.La naissance du médecin Pourquoi sommes-nous médecin?Probablement pour une foule de raisons comme soulager la souffrance, comprendre le mystère de la vie et de la mort, acquérir un haut savoir, accéder à un statut professionnel, jouir d\u2019un niveau de vie enviable.Selon le professeur Bourguignon® la vocation de médecin est fondée sur deux grands désirs à savoir un désir de toute-puissance et un désir de voyeurisme à l\u2019égard du corps.La toute-puissance est évoquée dans un tableau que l\u2019on retrouve à Epinal en France, lequel représente les trois notables du village, à savoir le curé, l\u2019instituteur et le médecin.Ces trois figures apparaissent comme trois grands maîtres soit le maître de la vie spirituelle, le maître de la vie intellectuelle et le maître de la vie corporelle.Il n\u2019y a pas si longtemps encore.plusieurs faisaient jouer au médecin ce triple rôle, augmentant ainsi son sentiment de toute-puissance.Avec les progrès techniques modernes, avec l'instruction plus poussée des gens, avec l\u2019éclatement d\u2019une population jeune et nombreuse, des changements remarquables sont survenus et les grands d'autrefois sont fortement contestés, y compris le médecin.Pour garder son statut, ou sa toute-puissance, le médecin se devait d'accroître ses connaissances par la spécialisalion et par la formation continue, d'augmenter sa force par la pratique de groupe et la représentation en fédération et de hausser ses revenus par des négociations constantes.Concrètement, le médecin entretient encore un certain rêve de grandeur lorsqu\u2019il roule en grosse voiture, habite un quartier huppé, se lance en affaires ou s\u2019oriente en politique.Quand le sentiment \u201cd\u2019être grand\u201d ne semble pas suffir on essaie d\u2019y compenser par \u201cl\u2019avoir beaucoup\u201d v.g.avoir deux maisons, deux voitures, deux bureaux etc.Une forme plus subtile de toute-puissance peut se manifester par une incapacité à se fixer des limites v.g.heures de travail par semaine; par un manque à s\u2019accorder des loisirs ou des vacances sous prétexte qu\u2019on est indispensable; par la négation de la maladie physique et psychologique chez soi- même v.g.retard à consulter, hospitalisation écourtée.Parfois on a l\u2019impression que le médecin se croit immunisé contre la maladie et contre la mort, ceci étant pour les autres.L'aspect voyeurisme, d\u2019une certaine façon, complète le sentiment de toute-puissance puisqu\u2019il situe le médecin en-dehors (et au-dessus) de 1659 celui qui est malade ou aux prises avec ses problèmes.La position d\u2019observateur, l'examen minutieux, la mise à nu du malade avec ses défauts, ses faiblesses et son mal placent le médecin en situation de contrôle et de force.Le premier corps examiné l\u2019aura été dans tous ses détails et cet examen poussé à l'extrême ne pouvait avoir lieu que dans la salle de dissection.C\u2019est comme s\u2019il fallait fouiller dans la mort la compréhension de la vie.Dans la pratique journalière, le médecin ne laissera pas aller son voyeurisme aussi loin mais il sera tenté de le faire, en multipliant les examens qui peuvent lui révéler l'intérieur du corps.Il pourra vouloir revenir à la première scène par le truchement de l\u2019autopsie.En un mot, l\u2019anamnèse, l\u2019examen du malade, les examens de laboratoire, les rayons-x et les autres sont autant d'exemples de ce désir de voir, de connaître.la connaissance pouvant conduire à la toute-puissance mais aussi à la maladie, à la mort, v.g.Adam qui voulait tout connaître fut condamné à mourir.Voir est souvent associé au concept de maladie v.g.la femme dira qu'elle n\u2019a pas vu pour signifier qu\u2019elle n'a pas été malade de ses règles.Les patients désirent \u201cvoir\u201d le médecin pour lui montrer.leur corps souffrant et obtenir un soulagement.Devenir médecin'® est une entreprise a la fois individuelle, personnelle, fondée sur la réalisation de ses ambitions et sociale i.e.exercant le rôle de soignant.C\u2019est aussi un processus de maturation qui fait qu'un individu s'occupe de sa formation et de l\u2019acquisiton de son identité pour ensuite offrir ses services à l'autre requérant de l\u2019aide.Tout au long de son apprentissage et de sa pratique.le médecin sera sans cesse confronté à cet équilibre fragile entre satisfaire ses besoins et ceux de ses proches ei répondre à la demande insatiable de sa clientèle.A son entrée en médecine, l'étudiant a une vague idée de ce que c'est que d'être médecin et.un peu à la façon de l'adolescent.il s'identifie avec les professeurs.L\u2019idéalisme est grand, en partie par manque d'exposition à la réalité des tâches que nous médecins nous connaissons.Bombardé par un bagage de connaissances à acquérir pour pratiquer la médecine, l'étudiant se met à vouloir tout apprendre.I! développe un esprit de compétition au détriment d\u2019un apprentissage à l'échange et au travail en équipe.Son expérience clinique.souvent basée sur des tournées faites à la hâte, au contact de sur-spécialistes, l'aide peu à acquérir 1660 son identité de médecin et à pratiquer la médecine de tous les jours i.e.entrer en contact avec un malade pour comprendre sa maladie.Il doit se préparer à la vie adulte laquelle est peu possible avec les études, les longues heures-de travail et les nuits de garde.À l\u2019internat, le futur praticien prend plus de responsabilités et déjà il commence à parler de \u201cses malades\u201d.Devant un malade en crise ou en agonie, il lui arrive de se sentir impuissant et seul.Il peut avoir du mal à établir un juste équilibre entre prodiguer de l\u2019attention aux malades tout en demeurant objectif.A certains jours, la tension est telle que le malade se doit d\u2019être un cas facile et aller bien sinon il est perçu comme un agresseur.A ce stade, il n\u2019est pas rare de voir un jeune médecin rechercher l\u2019aide d'un sénior ou d\u2019un tuteur afin de mieux s'orienter.Sa sexualité Avec la sexualité,\"\u201d\"* nous abordons maintenant le point central de nos réflexions.Cependant, rassu- rez-vous car il ne sera ni question de la sexualité du médecin, ni des possibles relations du médecin avec ses malades mais de la sexualité au sens d'investissement de soi depuis l\u2019établissement de sa pratique jusqu'à la période de plateau.Dès le début, le médecin est confronté par le choix de son lieu de pratique, la décision de démarrer seul ou de se joindre à un groupe et l'installation de sa famille.C\u2019est une période critique faite de désirs et de craintes, laquelle génère beaucoup d'angoisse.Souvent moins altruiste et moins missionnaire que ses pères, le jeune médecin se veut plus réaliste, plus pratique, acceptant sa profession comme un service rémunéré, pour une période donnée avec peu ou pas de place pour la relation humaine et le dévouement.Il organise sa vie bien à lui et exerce la médecine de telle heure à telle heure, arrivant à être médecin dans un rôle plus restreint mais mieux défini.Les premières années de pratique débutent sous l'égide de la prudence et de l\u2019application.Le médecin investit beaucoup de lui-même et doit consacrer du temps non seulement à ses malades mais à sa famille, à sa secrétaire, à son infirmière.L'identité étant assurée, les contacts sociaux établis, les heures bien remplies, il déborde d'activités.Graduellement il apprend que la médecine dans les livres et la médecine auprès du malade sont deux choses bien différentes.En s'appliquant à soulager, à écouter, à rassurer, il entre en contact avec la personne de l'autre et cette relation humaine l\u2019affecte.Il peut réagir en s\u2019attachant à ses malades et on leur témoignant de l'affection (avec le danger des contacts physiques) ou en adoptant une attitude défensive, ne s\u2019impliquant pas, refusant d'admettre ses propres difficultés, au nom d\u2019une saine objectivité, Armé jusqu'aux dents de savoir, c'est comme s\u2019il avait oublié d'apprendre que sa personne est son premier outil de travail et que sans cet outil, toutes ses connaissances demeurent insuffisantes pour répondre aux demandes insatiables de sa clientèle.En effet, comment peut-il satisfaire tout ce monde et se sentir lui-même satisfait?Comment arrive-t- il à s'aimer à travers sa pratique et à travers sa vie personnelle et familiale?Qu'est-ce qui est de nature à le stimuler?Autant de questions que nous nous posons.L'argent joue un rôle important mais c'est une gratification rarement suffisante en elle-même pour un si grand investissement de soi.Peut-être, la principale motivation vient-elle du sentiment d\u2019être utile, de rendre service, de promouvoir la santé et l\u2019accomplissement chez ses malades.'*'** Un autre point important et dont il faut tenir compte est celui de l\u2019évolution et des changements\u201d.La société a changé: elle est devenue plus égalitaire concédant plus de pouvoirs à l'individu, aux groupes et aux technocrates.Les maladies ont changé: on parle de maladies de civilisation comme l'obésité, l'alcoolisme, l'abus de médicaments, de drogues, de tabac, de café, de sucreries, les maladies industrielles, l'infarctus, l'hypertension, l'A.C.V., les accidents de circulation, etc.Les patients ont changé: ils sont plus informés des récentes découvertes et comme pour le reste, ils sont des consommateurs avertis et même accrédités (carte d'assurance-maladie).Ils requièrent et exigent des services sur le champ comme si tout leur était dû.Le docteur a changé: il n\u2019est plus vu* comme le grand expert (l\u2019ancien ministre de la santé Forget utilisait le mot \u201cdésacrilise\u201d), il n'est plus le seul responsable de la santé mais un professionnel parmi tant d'autres.Il ne prodigue plus de soins à l'infini mais doit tenir compte des plafonnements, des budgets et dans les hôpitaux, des effectifs et des plans de redressement.** Avec les années, les vicissitudes du médecin grandissent surtout à cause des pressions qui s'exercent sur lui.À l'école, on lui a appris » p.1663 L'UNION MÉDICALE DU CANADA sure, | fly i GIy, Tle [ff I hay à % gry Wr des gy Hop Une = plgy \u20ac 58 prope ME same oh, LU dents de | ait uff Se St son Ei Que sans COmaisancey pour répor- À les de 3 ment peut eR en Tend arm à pratique el elle foe si de mature À de questions À \u2018argent joue À 5 cet ie ifn en § nd nest he princi : du seot- de serie ot accom.Jog HS potent él pol col gees.a event lus de pou- groupés tl dudes ont dads de 2 ¢ dock e e e ® 5.4 mEg/1) chez divers malades: de 4% chez tes moins de 60 ans à 12% chez les personnes de 60 ans et plus - l'occurrence totale étant inférieure à 8%.En de rares cas, on a observé conjointement des troubles cardiaques.Procéder à des dosages périodiques du potassium, surtout chez les personnes âgées, chez les diabétiques ou lorsqu'une insuffisance rénale est soupçonnée ou avérée.Si l'hyperkaliémie se manifeste, cesser l'administration de 'Dyazide' et le remplacer par une thiazide seule.l'occurrence d'hypokahémie est plus faible avec \u2018Dyazide\u2019 qu'avec les thiazides seules; toutefois, si elle se manifeste, elle peut entraîner une intoxication digitalique PRÉCAUTIONS: Effectuer périodiquement des épreuves de laboratoire (azote uréigue, electrolytes, par ex.) et un E.C.G., surtout chez les personnes âgées, chez les diabétiques, dans les cas d'insuffisance rénale et chez ceux qui ont accusé de l'hyperkaliémie au cours d'un précédent traitement à l'aide de \u2018Dyazide\u2019 Il peut se produire un déséquilibre électrolytique, notamment chez les malades soumis à des régimes pauvres en sel ou à de fortes doses de \u2018Dyazide\u2019 pendant de tongues périodes.Suivre de près les cirrhotiques aigus pour décéler rapidement tout signe de coma hépatique.On peut observer une rétention d'azote réversible.Les matades doivent être observés régulièrement par suite de l'occurrence possible de dyscrasies sanguines, d'atteinte hepa tique ou d'autres réactions idiosyncrasiques.Effectuer les épreuves de laboratoire nécessaires.Des réactions de sensibilisation peuvent se produire chez les malades ayant des antécédents d'allergie ou d'asthme.Il est recommandé de pratiquer des analyses hématologiques périodiques chez les cirrhotiques avec splénomégalie.Auster la posologie des antihypertenseurs administrés conjointement.Les effets antihypertenseurs de Dyazide' peuvent être accrus chez le malade ayant subi une sympathectomie.L'hyperglycémie et la glycosurie peuvent se produire.Chez les diabétiques, les besoins en insuline peuvent se trouver modifiés Il arnve qu'apparaissent l'hyperuncêmie et la goutte On a signalé que les thiazides provoquent parfois une exacerbation ou une activation du lupus érythémateux disséminé.On a constaté des altéra tions pathologiques des parathyroides chez des personnes soumises à un traitement prolongé par les thiazides.Le thamtérène peut provoquer une diminution de la réserve alcatine avec possibilité d'acidose métabolique.Il est possible que l'administration de \u2018Dyazide provoque une élévation des transa- minases.Les thiazides peuvent diminuer la réaction artérielle à la noradrénaline et accroître l'effet paralysant de la tubocurarine: par conséquent, on agira avec circonspection chez des malades sur le point de subir une intervention chirurgicale.Les thiazides traversent la barrière placentaire et se retrouvent dans le lait maternel.I! peut en résulter, chez le foetus ou le nouveau-né, une hyperbilirubinémie, une thrombocytopénie, une altération du métabolisme glucidique et autres réactions indésirables qui se sont produites chez l'adulte Ne pas prescrire aux femmes enceintes à moins que le médicament ne soit considèré comme essentiel à la santé de la malade RÉACTIONS INDÉSIRABLES: Les effets secondaires suivants sont liés à l'emploi des tMazides ou du tramtérène Voies digestives: xérostomie, anorexie, irsitation gastrique, nausées, vomissements, diarrhée, constipation, ictère cholestatique, pancréatite, inflammation des glandes salivaires.Les nausées peuvent généralement être évitées en administrant le médicament après les repas Ne pas oublier que les nausées et les vomissements peuvent aussi indiquer un déséquilibre électrolytique (voir \u201cPrécautions\u201d).Système nerveux central.étourdissements, vertiges, paresthésies, céphalées, xanthopsie Réactions dermatologiques par hypersensibilité fièvre, purpura, anaphylaxie, photaphobie, éruptions cutanées, urticaire, angéite nécrosante Réactions hematologiques.leucopéme, thrombocytopénie, agranulocytose.anémie aplastique Reactions cardiovasculaires l'hypotension orthostatique peut se manifester et peut être aggravée par l'alcool, les barbituriques ou les narcotiques Déséqualibre électrolytique (voir \u2018Precautions\u201d) Réactions diverses hyperglycémie, glycosune.hyperuncemie, spasmes musculaires, faiblesse, impatience motrice, troubles transitoires de l'accommodation PRÉSENTATION: Compnmes couleur pêche, sécadles, monogrammés SKF £93, en flacons de 100.500.1.000 et 2.500 DIN 181528 Renseignements généraux disponibles sur demande CCPP © Smith Kline & French Canada Ltd.1980 DZ MIB0F +5 Mg ¢ hydrsehiorothiande.56 mg de tnamierene) SKUEF une société Smithitiène SMITH KLINE &FRENCH Measisasaugs ENC H CANADA Lo 1672 keullle volante D'autres radiographies démontrent une fracture de la base du crâne et une ponction abdominale révèle la présence d'une hémorragie interne.Malgré tout.le chirurgien, peut-être pour s\u2019encourager lui-même, dit: \u201con va la réchapper\u201d.Par curiosité je me rends en radiologie pour voir par moi-même les clichés.A mon retour à la salle d'urgence, cinq minutes plus tard, la patiente est en apnée.Le médecin tente de l'intuber sans succès.Le chirurgien s'essaie.Le signal de l'électro faiblit.Elle n\u2019est pas encore intubée.Je pense en moi-même que les cellules nerveuses ne survivent pas plus que quatre minutes sans oxygène.Elle entre en fibrillation ventriculaire.Le médecin lui fait un massage cardiaque.inutile.Malgré leurs efforts conjugués, en mettant toute leur science et leur expérience a profit pour tenter de sauver deux vies, les deux médecins durent s'avouer vaincus.Ce n\u2019est que lorsque j'ai vu le tracé plat sur le moniteur que j'ai compris .Tout le long de ce cauchemar, qui a duré en tout quarante-cinq minutes, j'ai été passif, presque sans bouger.I! ne m'était même pas venu à l\u2019idée qu'elles pouvaient mourir, pour moi elles étaient sauvées puisque deux médecins s'en occupaient activement.Je ne puis décrire ici, sur papier, ce que j'ai ressenti; mais je sais que je suis devenu livide.Je me rappelle avoir marché dans les corridors de l'hôpital, mais avec un dégoût profond pour tout ce qui s'appelle médecine.Pour moi tout était vain, quelque chose venait de se briser.Toutes ces folies qu\u2019on apprenait à l'Université nous servaient donc à rien .Etre incapable de sauver deux jeunes dans la vingtaine, quel échec pour la médecine! Malgré tout.je revois le personnel médical et le bel équipement sophistiqué entourant les deux jeunes filles pas plus âgées que moi.Et je ressens la frustration, exprimée ou non, de tous ceux présents.La frustration d'être inutiles.Pourquoi suis-je si touché par ces décès?Ce n'est pourtant pas la première fois.Cependant, les autres étaient toutes des personnes âgées.On peut se consoler en disant qu\u2019elles ont vécu leur vie.La mort de la deuxième jeune fille me révolte beaucoup plus que celle de sa soeur à laquelle tout le monde s\u2019attendait.Je me sentais plus proche d'elle, lui ayant procuré certains soins.Mais peu à peu j'ai contrôlé mes émotions, je suis retourné à l'urgence parler avec le médecin.Cette discussion m'a énormément fait du bien.Il m\u2019a expliqué que tout n'est pas toujours drôle dans la pratique médicale et qu\u2019un double échec comme celui qu\u2019il venait d'essuyer lui faisait prendre conscience de ses propres limites.J'ai eu aussi l'assurance qu'on ne peut s'habituer à la mort, surtout quand elle est ainsi injuste, car les deux médecins semblaient aussi émus que moi.Le plus dur après une telle épreuve est sans aucun doute de se remettre à l'ouvrage.car la salle d'attente s\u2019est bondée de monde pendant ce temps .Encore des otites, des gastro-entérites et des entorses qu'il faudra soigner avec autant de conscience professionnelle qu'auparavant.Mais le médecin n\u2019est pas un surhomme et les seize prochaines heures qu\u2019il devra passer à l'urgence seront sûrement pénibles.Tout le long de mes études et de ma carrière à venir, j'ai bien l'impression que j'aurai beau vouloir rationaliser mon attitude face à la mort.il y aura toujours des situations comme ce vendredi treize qui me remettront en question.Pour l'instant, malgré cette défaite de la médecine, j'ai également assisté lors de mon stage à de nombreuses victoires, souvent plus partielles que totales mais qui ont tout de même réitéré ma confiance en ce que j'avais choisi le bon métier.Une telle expérience et toutes celles que j'ai vécues dans mon stage m'ont amené à réfléchir et à redéfinir mes concepts face à la médecine.Je me sens maintenant beaucoup plus objectif et rassuré face aux études à venir.L'UNION MÉDICALE DU CANADA cell + sil ètre q alu tn co etl man autou gua cn eo ele di cond st Lag qe fas Sa Wrage Ii-mépe \u2018Hime lard, a \u20ac Intobée, Dhs que à le nee médecins ur le duré Île es \u20ac is ridors mort, pont Il jt DA | i 1 | keulle volante Immersion Responsable de son accouchement Chantal Cordeau La partie du stage qui a soulevé le plus d'émotions chez moi est celle vécue en obstétrique.J\u2019y arrivais pleine d\u2019enthousiasme, prête à assister à un événement émouvant.Il me semblait qu\u2019un accouchement devait Être quelque chose de beau.En effet, quoi de plus normal et de plus naturel qu\u2019une naissance.Je peux vous dire qu\u2019un mon idéalisme en a pris un coup! C\u2019est ça une salle d\u2019accouchement! Grande, blanche, froide, stérile, presqu'une salle d\u2019opération avec le médecin, les infirmières et le mari tout de rose costumés, casqués, chapeautés.Malgré toutes ces personnes autour d'elle, la patiente m'a semblé bien seule et vulnérable, attachée et écartelée comme elle l\u2019est.Et tout ce sang et ce bébé sale, gluant, froissé, ce n\u2019était vraiment pas a cela que je m\u2019attendais.En un mot, le premier accouchement auquel j'ai assisté, j'ai trouvé ça laid! Bien que ma première impression de la salle d\u2019accouchement ait été défavorable et qu\u2019il doit être désagréable d\u2019accoucher dans de telles conditions, par ailleurs il est rassurant de constater la présence de toutes les ressources nécessaires pour répondre à des situations difficiles.L'accouchement suivant s\u2019est déroulé tellement rapidement et facilement que je n\u2019ai pas eu le temps de me laisser impressionner par l\u2019aspect de la salle, je n'ai vu que la joie des parents.Voilà qui est émouvant! L'expérience la plus difficile vécue en obstétrique, le fut du point de vue émotif.C\u2019est l\u2019histoire d\u2019une femme dont le travail a duré plus de trente heures.Elle devait être une personne normalement peu tolérante à la douleur et, comme elle était en plus tellement épuisée et droguée de calmants, elle a perdu tout contrôle d\u2019elle-même.Chaque contraction lui arrachait des cris épouvantables et la faisait se jeter en bas de son lit.Je suis donc demeurée auprès d\u2019elle pour essayer de la retenir et de la calmer.D\u2019ai trouvé l'expérience épuisante.L\u2019atmosphère était très tendue, crargée d\u2019agressivité, les infirmières se sentaient impuissantes à aider la patiente et jugeaient que le médecin la laissait souffrir inutilement en retardant une césarienne dont la nécessité apparaissait de plus en plus évidente, étant donné l\u2019état psychologique de la patiente.Cette critique contre le médecin, je la sentais aussi dirigée envers l\u2019homme qui n'aurait jamais à vivre une telle expérience et qui restait apparemment insensible à la douleur de la femme.Je n\u2019ai pas connu de situations, ailleurs qu\u2019en obstétrique, où un médecin pouvait être jugé aussi sévèrement par les infirmières.Ces dernières ont assisté à tellement d\u2019accouchements, qu\u2019elles ont une vaste expérience et savent robablement aussi bien que le médecin ce qui doit être fait.En réalité les infirmières connaissent beaucoup mieux la patiente que l\u2019accoucheur qui souvent n\u2019a pas suivi la femme lors de la grossesse, sont maîtresses de la situation tout le temps que dure le travail.Quant tout va bien, c\u2019est-à-dire dans la majorité des cas, j'ai eu l\u2019impression que la présence du médecin n\u2019était pas absolument nécessaire et que son rôle se limitait souvent à faire l'épisiotomie et à recoudre I'incision.Sa présence est tout de même rassurante pour la mère par rapport aux complications possibles.Mais le médecin n\u2019est pas là seulement \u201cau cas où\u201d.Pour l\u2019omnipraticien qui décide de faire des accouchements, l\u2019obstétrique ouvre la porte à une vision de la médecine moins axée sur le pathologique puisqu\u2019un accouchement n'est pas une maladie mais un événement normal.Puisqu\u2019il est naturel d\u2019accoucher, même si cela comporte parfois des risques, la médecine ne doit pas s'approprier cette situation.Elle doit plutôt aider les parents à vivre pleinement l'événement.C\u2019est pourquoi je crois que la présence du père qui désire assister à l\u2019accouchement est souhaitable et que si possible celui-ci devrait avoir une participation active plutôt qu\u2019un simple rôle d\u2019observateur.Voilà comment la situation serait remise entre les mains des principaux intéressés.Tome 109 \u2014 Novembre 1980 \u2018Naprosyn® un traitement d\u2019attaque que la plupart des patients -arthritiques peuvent continuer Classification thérapeutique Agent anti-inflammatoire oral, a propriétés analgésiques et antipyrétiques.Indications Ostécarthrite, polyarthrite rhumatoïde, spondylite ankylosante.Contre-indications Ulcère peptique en évolution, inflammation du tube digestif.Hypersensibilité au médicament.Personnes chez qui l\u2019aspirine ou d'autres médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiques provoquent l'asthme, la rhinite ou l\u2019urticaire.Mise en garde L'innocuité de Naprosyn n'a pas été établie chez ies femmes enceintes, les nourrices et les enfants.Par conséquent, on recommande de ne pas l'administrer à ces patients.Précautions Administrer Naprosyn sous surveillance étroite aux patients qui sont sujets aux irritations du tube digestif, à ceux qui présentent une diverticulose et à ceux qui ont un antécédent d\"ulcére peptique.Naprosyn peut déplacer de leurs sites de liaison d'autres médicaments liés à l'albumine et causer ainsi des interactions médicamenteuses.Par exemple, les personnes qui prennent de la bishydroxycoumarine, de la warfarine, de l\u2019hydantoine, des sulfamides ou des sulfonylurées doivent être surveillées de très près pour déceler fout signe de surdosage ou de toxicité, si l'on ajoute Naprosyn à leur régime thérapeutique.Chez quelques patients, on a constaté un oedème périphérique bénin.Par conséquent, les patients dont la fonction cardiaque est diminuée devraient être gardés en observation s'ils prennent Naprosyn.Le médecin doit se rappeler que les effets anti- inflammatoires, analgésiques et anti-pyrétiques de Naprosyn peuvent masquer les signes ordinaires d'une infection.Naprosyn est excrété dans l'urine surtout et devrait être administré avec prudence aux insuffisants rénaux.Naprosyn peut augmenter les taux urinaires des stéroïdes 17-cétogènes à cause de l'interaction entre le naproxen ou ses métabolites et le m-dinitrobenzène utilisé dans ce dosage.On conseille donc de suspendre le traitement au Naprosyn 48 heures avant de pratiquer des tests de la fonction surrénalienne.Réactions adverses Tube digestif: saignements gastro-intestinaux peu fréquents, avec ou sans ulcération.Dans certains cas, il a été difficile d'établir leur rapport avec Naprosyn.Autres réactions adverses, par ordre décroissant de fréquence; pyrosis, constipation, douleur abdominale, nausée, diarrhée, dyspepsie, diverticulite.Seules quelques-unes ont été assez graves pour interrompre le traitement.Peau: les éruptions ont été relativement rares et en général elles ont disparu l'arrêt du traitement: Autres réactions par ordre décroissant de fréquence: prurit, sudation, purpura.L'oedème angioneurotique a été observé rarement.Système nerveux central: céphalée, étourdissements, somnolence, dépression et fatigue occasionnels.Chez quelques patients seulement, ces effets (céphalée, étourdissements) ont été assez graves pour interrompre le traitement.Sang: bien qu'aucun rapport causal n'ait été établi, on a signalé de rares cas de thrombocytopénie ou de leucopénie.Système cardio-vasculaire: dyspnée, oedème périphérique bénin, ecchymoses et palpitations ont été signalées rarement.Système hépatique: on a rapporté un cas de jaunisse avec Naprosyn qui est réapparu la suite d'une administration ultérieure; cependant aucun lien causal avec ce médicament n'a pu être établi avec certitude.Vue et audition: on a signalé quelques anomalies oculaires comprenant des altérations de la cornée, des opacités du cristallin, la dégénérescence maculaire et une vision trouble mais leur rapport avec Naprosyn n'a pas été établi.On a signalé quelques cas de tinnitus bénins ou modérément graves.Bouche et gorge: quelques maux de gorge graves ont été observés mais leur rapport avec Naprosyn n'a pas été établi.preuves de laboratoire: dans l'étude du temps de saignement, il faut se rappeler que Naprosyn diminue l'agrégation plaquettaire et prolonge le temps de saignement.On a relevé des anomalies isolées dans d'autres épreuves de laboratoire pendant un traitement au Naprosyn, mais aucune tendance claire n'a été notée qui permette de conclure à une toxicité possible.osologle et administration Dans l\u2019ostéoarthrite, la polyarthrite rhumatoïde et la spondylite ankylosante, la dose quotidienne ordinaire est de 500 mg par jour.Cette dose quotidienne peut être augmentée à 750 mg ou diminuée, selon la réaction du malade, Ce n'est pas nécessaire d'administrer Naprosyn plus de deux fois par jour.Présentation Comprimés ovales, biconvexes, gravés d\u2019un N sur une face et de SYNTEX sur l'autre.Chaque comprimé vert pâle contient 125 mg de naproxen.Flacons de 100 et 500 comprimés.Chaque comprimé jaune contient 250 mg de naproxen.Flacons de 50 et 250 comprimés.Une monographie est disponible sur demande.Références 1, Brogan RN, Heel RC, Speight TM, Avery GS, Naproxen: A Review.Drugs 19/9; 2.Lussier A, Arsenautt A, Varady J.Gastrointestinal Microbleeding after Aspirin and Naproxen.Clin Pharmacol Ther 1978; 23: 402-7.3.Katona G.Long-Term Tolerance and Efficacy Study with Naproxen \u2014 6-1/2 Years of Experience.Drugs Exptl Clin Res 1977; 2: 57-66.&.Giroux Y, Archambault A, Farley A.Gosselin D, Marier G, Schipper HL.Les Etfets sur la gastrique de Acide icylique Enrobé (Entrophen) et de l\u2019Acide Acétylsalicylique Usuel: Etude Comparative par Endoscopie.Union Med Can 1977; 106: 841-6.§, Halvorsen L, Dotevali G, Sevelius H.Comparative Effects of Aspirin and Naproxen on Gastric Mucosa.Scan J Rheumatol 1973; Suppl 2: 43-47 8.Bowers DE, Dyer HR, Fosdick WM, Keller KE, Rosenberg AL, Sussman P, et al.Naproxen in.Rheumatoid Arthritis.A controlled Trial.Ann Intern Med 1975; 83(4): 470-5.7.Meiton JW, Lussier A, Ward JR, Neustadt D, Multz C.Naproxen vs Aspirin in Osteoarthritis of the Hip and Knee.J Rheumatol 1978; 5(3): 338-46 8.Diamond H, Alexander S, Kuzell W, Lussier À, Odone D, Tomphins R.Naproxen and Aspirin in Rheumatoid Arthritis: A Multicenter Double-Blind Crossover Comparison Study.J Clin Pharmacol 1975; 15: 335-9 9.Baskin N.Aspirin Induced Ultrastructural Changes in Human Gastric Mucosa.Ann Int Med 1976: 85: 299-303 MEMBRE == SYNTEX = Syntex Inc., Montréal, Québec PAAB OVULES VAGINAUX ECOSTATIN (Nitrate d\u2019éconazole) Classification thérapeutique SUBSTANCE ANTIFONGIQUE DESCRIPTION: Le nitrate d'éconazole est une poudre fine, blanche à blanchâtre, soluble dans le méthanol et légèrement soluble dans l'éthanol, l'isopropanol, l'acétone, le benzène et le cyclohexane.COMPOSITION: Les ovules vaginaux ECOSTATIN sont des ovules de couleur crème-blanchâtre à jaunâtre en forme ovale, chaque ovule contenant 150 mg de nitrate d'éconazole, formulé dans un excipient de triglycérides synthétiques d'huile de noix de coco.EFFET: Le nitrate d'éconazole exerce un large spectre d'activité fongistatique in vitro contre les espèces du genre Candida.L'activité fongicide contre le Candida albicans a également été démontrée.Des études in vitro suggèrent que l'activité antifongique démontrée par le nitrate d'éconazole contre les espèces de Candida est principalement due à des altérations de la structure interne ou de la perméabilité de la membrane cellulaire du champignon.INDICATION: Les ovules vaginaux d ECOSTATIN sont indiqués pour le traitement local de la candidiase (moniliase) vulvovaginale.CONTRE-INDICATION: Hypersensibilité au nitrate d'éconazole.PRECAUTIONS: $i [irritation marquée ou la sensibilisation surviennent après | usage intravaginal, cesser le traitement à l'ECOSTATIN.La candidiase rebelle peut étre un symptôme du diabète non-décelé.Des études appropriées de l'urine et du sang peuvent être indiquées chez les patientes réfractaires au traitement.Durant là période de traitement, il peut être préférable d'aviser la patiente d'éviter les relations sexuelles ou.alternativement, de recommander l'emploi d'un condom.Le nitrate d'éconazole étant absorbé en petites quantités du vagin humain, il ne devrait être employé durant le premier trimestre de la grossesse que si le médecin le considère essentiel pour le bien-être de la patiente.Les patientes enceintes doivent être avisées d'user de prudence dans l'emploi de l'applicateur vaginal.EFFETS NOCIFS: L'ECOSTATIN peut occasionnellement causer une démangeaison, une sensation de brûlure où d'autres signes d'irritation locale.Ces effets nocifs sont habituellement temporaires; ils sont rarement suffisamment sévères pour nécessiter l'arrêt du traitement.SYMPTÔMES ET TRAITEMENT DU SURDOSAGE: Non connus.POSOLOGIE ET ADMINISTRATION: Pour la vulvovaginite à Candida, la dose recommandée est d'un ovule inséré à l'heure du coucher pour 3 jours consécutifs.L'ovule doit être inséré haut dans le vagin au moyen de l'applicateur.La patiente devrait être couchée sur le dos durant l'insertion de l'ovule.il est important de poursuivre le traitement durant la menstruation.L'administration doit être poursuivie pour la période complète de 3 jours nième si les signes et les symptômes de la maladie disparaissent.Bien qu'un traitement de 3 jours soit habituellement suffisant, il peut être occasionnellement nécessaire d'entreprendre un deuxième traitement.FORME POSOLOGIQUE: ECOSTATIN est fourni en paquets contenant un applicateur réutilisable et 3 ovules, chaque ovule contenant 150 mg de nitrate d'éconazole.ENTREPOSAGE: Garder à la température de la pièce (15°-30°C).Monographie du produit disponible sur demande omy SQUIBB CANADA INC.FE 2365, COTE DE LIESSE 410 MONTRÉAL (QUÉBEC) 1674 Bloc- Notes Lucien Abenhaim et André Arsenault Le meilleur des M.D.\u201cUne bande d'étudiants nouvellement arrivés, très jeunes, roses et imberbes, se pressaient, pénétrés d'une certaine appréhension, voire de quelque humilité, sur les talons du Directeur.Chacun d'eux portait un cahier de notes, dans lequel, chaque fois que le grand homme parlait, il griffonnait désespérément.lls puisaient ici leur savoir à la source même.C'était un privilège rare.\u201d* Aucun étudiant, aujour- d'hui, ne se reconnaîtrait dans cette description et aucun directeur d'enseignement ne s'identifierait à ce Directeur, heureusement.La pédagogie est entrée dans la cité médicale, mais cela semble être au prix d\u2019une gymnastique difficile, du moins si l\u2019on en croit les mots recueillis au fil des titres: \u2018course\u2019, \u201cimmersion\u201d, \u2018\u2018triple saut\u201d; à côté d'autres mots: \u201cdéfi\u201d, \u201cproblématique\u201d, \u201cprofil\u201d.** Le meilleur Comment sont donc ces étudiants en médecine d'aujour- d'hui, ceux à l'intention de qui les pédagogues créent des examens, imaginent des formules de cours?Eh bien! ils semblent assez sûrs d'eux, plutôt dogmatiques, si l'on en croit l'étude menée par Mme Streit-Forest.Cela signifie-t-il qu\u2019ils se posent moins de questions?N'oublions pas que cette étude a porté sur les candidats déjà admis.Les gagnants soufflent, ce qui vient ne les effraie pas.Après avoir couru, les étudiants plongent.Quelle motivation! les incidents de décompression n'en ont découragé aucun, semble-t-il.lls sont même plus nombreux encore à s'inscrire pour la prochaine ivresse des profondeurs.Il faut dire que leur entrai- nement a commencé il y a longtemps.A 15 ans, leur dossier scolaire comptait, ils le savaient.L'UNION MÉDICALE DU CANADA du hs fai ay ane ce ; dag.de Qi by Samer, Ce cours?dSSez $s 65.51 [on par \\ime el gulls Questions?\u20ac étude à lis défi souflent, fric pas étudints tion! les sion nen emble+i, breux er prochane uv entra ; à long sier savaient, | AA Ceux qui sont la sont peut-étre parmi les plus doués.En tout cas, ce sont ceux qui savaient ou pressentaient qu'il y aurait les statistiques, avec la moyenne et l'écart- type, avec les erreurs alpha et les erreurs béta.lls ont tout fait pour étre au pire plutét des alphas que l'on retient alors qu'ils ne devraient pas l'être que des bêtas que l'on rejette quand ils devraient entrer.Alors ces étudiants ont l'air de bien vouloir devenir de bons médecins.Des médecins sélectionnés dans le bon écart-type et prêts à utiliser toutes les ressources que la société leur offre, de l\u2019arbre de décision jusqu'aux fruits de l'ordi- natique \u2014 scanner et modèles.Des médecins modernes, ni plus ni moins empathiques que les autres des autres spécialités de la connaissance.Les étudiants d'aujour- d'hui seront M.D.en 1984.\u201cLe meilleur des Huxley **Articles de pédagogie médicale de ce numéro ou à paraître dans l'Union Médicale du Canada en 1981.mondes, Aldous Tome 109 \u2014 Novembre 1980 Motrin (ibuproféne) Renseignements thérapeutiques Mode d'action: L'ibuproféne a exercé une activité anti- inflammatoire, analgésique et antipyrétique au cours d'études sur les animaux faites dans le but précis de démontrer ces activités.L'ibuprofène n'exerce aucun effet glucocorticoïde démontrable.Chez l'homme, après une seule dose de 200 mg on a noté des concentrations sériques efficaces en 45 minutes.Le médicament était encore présent six heures plus tard, mais à des niveaux à peine décelables.Les concentrations de pointe ont été notées environ une heure après l\u2019ingestion et elles étaient plus faibles lorsque le medicament fut pris avec de la nourriture.L\u2019ibuproféne est rapidement métabolisé, et son élimination se fait dans l'urine.L'excrétion est virtuellement complète 24 heures après la derniére dose.La demi-vie sérique de l'ibuprofène est de 1.8 à 2 heures.On n'a pu déceler ni accumulation du médicament ni induction enzymatique.L'ibuprofène est moins apte à provoquer un saignement gastro-intestinal, aux doses courantes, que l'acide acétylsalicylique.Chez l'homme, les essais cliniques ont démontré que l'activité d'une dose quotidienne de 1200 à 1800 mg d\u2019ibu- profène est semblable à celle d'une dose de 3600 mg d'acide acétylsalicylique.Indications et usage clinique: Motrin (ibuprofène) est indiqué pour traiter la polyarthrite rhumatoïde et l'ostéo- arthrite.ll est aussi indiqué pour soulager la douleur légère à modérée accompagnée d\u2019inflammation, dans les états tels que le trauma musculo-squelettique et la douleur consécutive à l'extraction dentaire.Motrin est également indiqué pour soulager la douleur associée à la dysménorrhée.Contre-indications: Ne pas utiliser l'ibuprofène chez les malades hypersensibles à ce composé, ni chez ceux avec syndrome de polypes nasaux, oedème de Quincke ou antécédents de bronchospasme causé par l\u2019acide acétylsalicylique et d'autres agents anti-inflammatoires non stéroïdiques.(Voir MISE EN GARDE) Ne pas utiliser l'ibuprofène au cours de la grossesse ou de l'allaitement, ni chez l'enfant, étant donné que sa sécurité n\u2019a pas été établie dans ces cas.Mise en garde: Des réactions anaphylactoïdes sont survenues chez des malades hypersensibles à l'acide acétylsalicylique.(Voir CONTRE-INDICATIONS) Des cas parfois graves d'ulcération gastro-duodénale et de saignement gastro-intestinal ont été rapportés avec 'ibuproféne.L'ulcération gastro-duodénale, la perforation et le saignement gastro-intestinal grave peuvent avoir une issue fatale, et bien qu'ils aient rarement été rapportés avec l'ibuprofène, une relation de cause à effet n'a pas été établie.Durant un traitement à l'ibu- profène il importe de surveiller de près les malades avec antécédents de maladie des voies gastro-intestinales supérieures.Précautions: Vue trouble, diminution de l'acuité visuelle, scotome, changement de la vision colorée ont été rapportés.Si un malade prenant l'ibuprofène développe ces troubles, discontinuer le traitement et faire faire un examen ophtalmologique.Rétention aqueuse et oedème ont été signalés avec l'ibuprofène; le médicament doit donc être administré avec prudence aux patients ayant des antécédents de décompensation cardiaque ou de maladie rénale.Comme d'autres agents anti-inflammatoires non stéroidi- ques, l'ibuprofène peut inhiber l'agrégation plaquettaire, mais son effet est quantitativement moindre et d'une durée plus courte que celui de l\u2019acide acétylsalicylique.Il a été démontré que l\u2019'ibuprofène prolonge le temps de saignement (sans toutefois dépasser les limites normales) chez les sujets normaux.Vu que cet effet peut être amplifié chez les malades souffrant d'anomalie hémostatique sous-jacente, l'ibuprofène doit être utilisé avec prudence chez les patients atteints d'anomalies intrinsèques de coagulation et chez ceux prenant des anticoagulants.Avertir les malades prenant l'ibuprofène de rapporter à leur médecin tout signe ou symptôme d'uicération ou de saignement gastro-intestinal, vue trouble et autres symptômes oculaires, éruption cutanée, gain pondéral et oedème.Lorsque l'ibuprofène doit être pris par un malade déjà soumis à une corticothérapie prolongée, et que ce traitement doit ensuite être discontinué, il importe de diminuer progressivement les corticostéroïdes pour éviter une exacerbation de la maladie et ne pas causer une insuffisance surrénale.Chez des patients atteints de lupus érythémateux aigu disséminé, une méningite amicrobienne a été rapportée lors du traitement à l\u2019ibuprofène.Les réactions d'hypersensibilité à l\u2019'ibuprofène comme: fièvre, éruption cutanée et anomalie de la fonction hépatique sont aussi plus fréquentes chez ces malades que chez ceux avec d'autres affections.|| faut donc administrer l'ibuprofène avec prudence aux personnes souffrant de lupus érythémateux aigu disséminé.Interactions médicamenteuses Anticoagulants coumariniques: Plusieurs études contrôlées de courte durée ont révélé que I'ibuproféne n'affecte pas de façon significative le temps de prothrombine ni différents autres facteurs de coagulation chez les malades prenant des anticoagulants coumariniques.Toutefois, vu que saignement a été signalé lors de l'administration d\u2019ibuprofène et d\u2019autres agents anti-inflammatoires non stéroïdiques à des patients prenant des anticoagulants coumariniques, le médecin doit faire preuve de prudence lorsqu'il administre l\u2019ibuprofène à des malades recevant des anticoagulants.Acide acétylsalicylique (A.A.S.) Des études sur les animaux démontrent que l'acide acétylsalicylique administré avec d\u2019autres agents anti-inflammatoires non stéroïdiques (y compris l'ibuprofène) produit une nette diminution de l'activité anti-inflammatoire et une baisse de ta concentration sanguine des médicaments autres que l'A.A.S.Lors d\u2019études de biodisponibilité, une dose unique d'A.A.S.donnée à des volontaires normaux n\u2019a produit aucun effet sur les taux sanguins d'ibuprotène, Des études cliniques de corrélation n'ont pas été effectuées.Réactions défavorables: Les réactions défavorables suivantes ont été constatées chez des malades traités à I'ibuproféne: N.B.: Les réactions mentionnées sous \u201cRapport de causalité inconnu\u201d sont survenues dans des circonstances où un rapport de causalité n'a pu être déterminé.Toutefois, bien que ces cas soient rares, la possibilité d'un rapport avec l'ibuprofène ne doit pas être écartée.Tractus digestif: Les réactions défavorables les plus fréquentes avec l'ibuprofène concernent le tractus digestif.Fréquence de 3 à 9%: Nausées, douleur épigastrique.pyrosis.1 à 3%: Diarrhée, troubles abdominaux, nausées et vomissement, indigestion, constipation, crampes ou douleurs abdominales, réplétion des voies gastro- intestinales (ballonnement, flatulence).moins de 1%: Ulcère gastrique ou duodénal avec saignement ou perforation, hémorragie gastro-intestinale, méléna, hépatite, ictère, anomalie de la fonction hépatique (TGOS, bilirubine sérique et phosphatase alcaline).Système nerveux central: Fréquence de 3 à 9%.Vertige 1 à 3%.Céphalée, nervosité.moins de 1%: Dépression, insomnie.Rapport de causalité inconnu: Parasthésie, hallucinations, anomalies oniriques.Peau: Fréquence de 3 à 9%: Eruption cutanée (y compris le type maculo-papuleux) 1 à 3%: Prurit.moins de 1%: Eruption vésiculo-bulleuse, urticaire, érythème polymorphe.Rapport de causalité inconnu: Alopécie, syndrome de Stevens-Johnson.Vue et ouïe: Fréquence de 1 à 3%.Tinnitus.moins de 1%: Amblyopie (vue trouble, diminution de l'acuité visuelle, scotome, changement de la vision colorée).Tout trouble visuel durant un traitement à l'ibu- profène nécessite un examen ophtalmologique (Voir PRÉCAUTIONS).Rapport de causalité inconnu: Conjonctivite, diplopie, névrite optique.Métabolisme: Fréquence de 1 à 3%: Diminution de l'appétit, oedème, rétention aqueuse.La rétention aqueuse disparaît généralement promptement avec la cessation du traitement (Voir PRÉCAUTIONS).Sang: Fréquence de moins de 1%: Leucopénie et baisse du taux de l'hémoglobine et de l'hématocrite.Rapport de causalité inconnu: Anémie hémolytique, thrombocytopénie, granulocytopénie, épisodes de saignement (purpura, épistaxis, hématurie, ménorragie).Appareil circulatoire: Fréquence de moins de 1%: Insuffisance cardiaque chez les malades avec fonction cardiaque marginale, pression sanguine élevée.Rapport de causalité inconnu: Arythmie (tachycardie sinusale, bradycardie sinusale, palpitations).Allergies: Fréquence de moins de 1%: Anaphylaxie (Voir CONTRE- INDICATIONS).Rapport de causalité inconnu: Fièvre, maladie sérique, syndrome de lupus érythémateux.Système endocrinien: Rapport de causalité inconnu: Gynécomastie, réaction hypoglycémique.Reins: Rapport de causalité inconnu: Diminution de la clairance de créatinine, polyurie, urémie.Symptomes et traitement du surdosage: Un enfant de 19 mois pesant 12 kg et ayant pris 2800 à 4000 mg d\u2019ibu- profène a présenté de l'apnée et de la cyanose, et n'a réagi qu'à des stimulations douloureuses.Oxygène et liquides par voie parentérale lui oni été administrés; après 12 heures il semblait complètement remis.Deux autres enfants (de 10kg chacun) ont pris chacun 1200 mg d\u2019ibuproféne sans manifester d'intoxication aiguë et sans conséquences ultérieures fâcheuses.Un homme de 19 ans ayant pris 8000 mg d'ibuprofène a éprouvé du vertige, et on a observé du nystagmus.ll s'est remis sans séquelles après hydratation parentérale et trois jours de repos au lit.En cas de surdosage aigu, vider l'estomac par vomissement ou lavage.On retrouvera toutefois peu de médicament si le délai depuis la prise a dépassé une heure.Le médicament étant acide et son excrétion se faisant dans l'urine, il est théoriquement recommandé d'administrer un alcali et de provoquer une diurèse.Posologie et mode d'administration: Polyarthrite rhumatoïde et ostéo-arthrite: La posologie quotidienne initiale pour l'adulte est de 1200 mg, à répartir en 3 ou 4 doses égales.Selon l'effet thérapeutique obtenu la posologie peut être diminuée ou augmentée, mais elle ne doit pas dépasser 2400 mg.Lorsque l'effet maximal est réalisé, la posologie d'entretien doit se situer entre 800 et 1200 mg par jour.Douleur légère à modérée associée à l'inflammation et la dysménorrhée: 400 mg à intervalles de 4 à 6 heures, selon le besoin.La posologie totale ne doit pas dépasser 2400 mg/jour.Enfants: Vu l'absence d'expérience clinique, l'ibuprofène n'est pas indiqué chez les enfants de moins de 12 ans.Présentation: Comprimés dragéifiés de 200mg (jaune), 300 mg (blanc), 400 mg (orange), et comprimés laqués de 600 mg (pêche) en flacons de 100 et de 1,000.Monographie envoyée sur demande.7910 MARQUE DEPOSEE: MOTRIN CF 1542.1A MEMBRE LEZEN = PAAB LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA |CCPP 865 YORK MILLS ROAD DON MILLS, ONTARIO f Te Données essentelles (chlorhydrate de propranolol/ hydrochlorothiazide) Comprimés de 40/25 et 80/25 mg Antinypertenseur INDICATIONS: Cette combinaison n'est pas indiquée en thérapeutique d'attaque de l'hypertension.Dans hyper: tension, en effet, la posologie doit être individualisée.ll est préférable d'ajuster séparément la posologie des agents antihypertenseurs.Cependant lorsque la concentration des éléments de la combinaison correspond aux exigences optimales médicamenteuses pour le sujet, elle s'avère plus commode que l'administration séparée.Chaque fois qu'un ajustement s'impose, il est préférable de reprendre les deux médicaments.La thérapeutique de l'hypertension n'est pas statique mais elle doit être réévaluée selon l'état de chaque malade.INDÉRIDE est indiqué en thérapeutique d'entretien chez les hypertendus dont l'état exige une posologie de propranolol et d'hydrochlorothiazide et un rapport des deux substances tel qu'il existe dans INDÉRIDE.CONTRE-INDICATIONS: 1.broncho-spasme ou asthme.2.rhinite allergique au cours de la saison pollinique.3.bradycardie sinusale et bloc cardiaque du second ou du troisième degré.4.choc cardiogène.5.défaillance du ventricule droit secondaire à l'hypertension pulmonaire.6.insuffisance cardiaque (voir la MISE EN GARDE).7.antécédents d'hypersensibilité au propranolol, aux thiazides ou à d\u2019autres dérivés des sulfamides.8.anurie.MISE EN GARDE: Insuffisance cardiaque: La stimulation sympathique demeure un élément vital de la fonction circulatoire en présence d'insuffisance cardiaque; en conséquence, l'inhibition par blocage bêta-adrénergique est un risque puisque celui-ci peut accentuer la dépression de la contractilité myocardique et précipiter un arrêt cardiaque.Le propranolol agit de façon sélective sans abolir l'action inotrope de la digitale sur le muscle cardiaque.Chez les sujets qui reçoivent de la digitale, l'action inotrope positive de cette substance peut réduire l'effet négatif du propranolol.Les effets du propranolol et de la digitale s'additionnent dans la dépression de la conduction auriculo-ventriculaire.En l'absence d'antécédents d'insuffisance cardiaque, le maintien de la dépression du myocarde risque, chez certains sujets, de mener à la défaillance cardiaque.Dans de rares cas, ce phénomène s'est produit à l'administration du propranolol.En conséquence, au premier symptôme d'insuffisance cardiaque on doit administrer de la digitale et observer la réponse du sujet.Si l'insuffisance cardiaque persiste, en dépit de la digitalisation, on doit interrompre INDÉRIDE immédiatement et administrer un diurétique seul.Interruption brusque d\u2019Indéride en présence d\u2019angine de pot ne: On a rapporté des incidents d'exacerbation graves de l'angine de poitrine et la survenue d'infarctus du myocarde chez certains angineux lors d'interruption brusque du propranolol.Par conséquent, lorsqu'on envisage le retrait d'INDÉRIDE, on doit interrompre le médicament et administrer immédiatement du propranolol et un diurétique séparément afin que la posologie du propranolo! puisse être diminuée graduellement pendant au moins deux semaines.Maintenir la même posologie du diurétique.Observer strictement le malade.Maintenir la même fréquence des prises des deux agents.Dans les situations très urgentes, réduire les doses de propranolol en paliers, en quatre jours et sous stricte observation.Si l'angine de poitrine s'aggrave, ou que survient une insuffisance coronaire aiguë, on doit reprendre le traitement au propranolol promptement, au moins temporairement.De plus, les sujets atteints d'angine de poitrine doivent être avertis du danger de l'interruption brusque d'INDÉRIDE.Syndrome oculomucocutané: Diverses formes d'érythème et un xérosis conjonctival ont été rapportés chez les sujets traités aux bêta-bloqueurs y compris le propra- nolol.Un syndrome oculomucocutané grave dont les signes comportent une conjonctivite sèche et un érythème pseudo- psoriasique, une otite et une sérosite sclérosante a été rapporté à l'usage au long cours d'un agent béta-bloqueur mais non avec le propranolol; cependant, les médecins doivent être au fait de la possibilité qu'il se Rroduise et, le cas échéant, interrompre le traitement avec INDERIDE.En présence de thyrotoxicose, les effets nocifs pouvant survenir suite a administration au long cours du propranolol n'ont pas encore été évalués à fond.On doit considérer particulièrement le risque que le propranolol précipite une insuffisance cardiaque.De plus, le propranolol peut masquer les signes cliniques d'une hyperthyroidie naissante ou en évolution ou les complications qui en résultent et donner une fausse impression d'amélioration.En conséquence, l'interruption brusque d'INDÉRIDE peut entrainer l'exacerbation des symptômes d'hyperthyroïdie, y compris une crise aiguë thyroïdienne.C'est là un autre cas où on doit réduire les prises graduellement par l'administration des deux composants séparément.INDÉRIDE ne fausse pas les résultats des épreuves de la fonction thyroïdienne.Chirurgie urgente ou non: Le cas des angineux traités avec des béta-bloqueurs et qui subissent une chirurgie urgente ou non porte à la controverse puisque le blocage gêne la faculté du coeur de répondre à la stimulation réflexe transmise par voie adrénergique, mais en revanche, l'arrêt brusque du pro- pranolol peut entraîner de graves complications (voir MISE EN GARDE \u2014cessation brusque).Un certain nombre de malades, traités par les agents bloqueurs des récepteurs adrénergiques bêta, ont fait une hypotension grave et prolongée en cours d'anosthésie.On a aussi éprouvé partois de la difficulté à faire rétablir et à conserver les contractions du coeur.Pour ces raisons, chez les angineux qui subissent une intervention chirurgicale non gente.on doit interrompre graduellement le traitement avec INDERIDE.Voir plus haut.\u201cInterruption brusque dindéride.\u201d Les effets cliniques et physiologiques du béte-blocage disparaissent dans les 48 heures apres le retrait du médicament.En cas durgence chirurgicale, les effets du propranoloi sont susceptibles d'être renversés, si nécessaire, par des doses suffisantes de substances agonistes telles que l'isoprotérénoi ou le lévartérénol.L'anesthésie avec des agents Qui maintiennent la contractilité cardiaque par libération des catecholamines.(comme l'éther) doit être évitée chez les sujets traités avec INDÉRIDE.Chez les personnes sujettes aux bronchospasmes d' non allergique (la bronchite chronique.l'emphysème, la bronchiectasie par exemple), on doit administrer INDÉRIDE avec circonspection puisqu'il risque d'empêcher la dilatation bronchique produite par la stimulation des récepteurs béta-adrénergiques et par les catécholamines et exogènes.Dans le diabète et I'h lycémie, INDERIDE, peut masquer les signes premonaies et les symptômes de l'hypoglycémie aiguë (changement de fréquence du pouls et de la tension artérielle).Îl est particulièrement important de tenir compte de cet effet en présence de diabète instable.Les crises d'hypoglycémie peuvent s'accompagner d'une élévation subite de tension artérielle.En présence d'insuffisance rénale.INDÉRIDE doit être utilisé avec circonspection puisque le thiazide de la formule risque de précipiter ou d'aggraver l'azotémie.Dans ces cas, des effets cumulatifs du thiazide peuvent aussi se manifester.Chez les sujets dont la fonction hépatique estiésée ou qui souffrent d'une affection hépatique en évolution, on doit procéder avec circonspection puisque des altérations de l'équilibre liquidien et électrolytique risquent de précipiter un coma hépatique.Lupus érythémateux généralisé: La possibilité de l'activation ou de l'exacerbation d'un lupus érythémateux par les thiazides a été rapportée.Grossesse et allaitement: La sécurité d'INDÉRIDE chez la femme enceinte n\u2019a pas été établie.Dans l'administration pendant la grossesse ou chez les femmes fécondes, on doit peser les risques possibles pour la mère et le fœtus et les avantages thérapeutiques qu'on attend du traitement.Les thiazides apparaissent dans le lait maternel.Si l'administration d'INDÉRIDE est essentielle, la mère doit abandonner l'allaitement.Chez les enfants: On manque d'expérience clinique avec INDERIDE.PRECAUTIONS: Le ralentissement du coeur par suite de l'activité vagale non opposée est relativement fréquent chez les sujets traités au propranolol; cependant, a l'occasion une bradycardie grave se produit et elle peut causer des vertiges, des lipothymies ou de l'hypotension orthostatique.Les malades dont la réserve cardiaque est limitée doivent être surveillés pour dépister les manifestations de bradycardie excessive.S'ils deviennent symptomatiques, la dose d'INDÉRIDE doit être diminuée ou, au besoin, le traitement doit être interrompu.S'il paraît impératif de corriger ta bradycardie, on doit recourir à Jauropine ou a lisoprotérénol intraveineux.L'association d'INDÉRIDE et d\u2019un vasodilatateur périphérique produit une baisse plus marquée de la tension artérielle qu'une ou l'autre des substances isolément.Le même taux de tension artérielle peut être obtenu en administrant chaque médicament en prises plus faibles que celles qui sont ordinairement recommandées.ll faut donc surveiller le malade de près jusqu'à stabilisation de sa tension.Si le malade reçoit de la réserpine ou de la guanethidine qui épuisent ses catécholamines on doit le garder en observation si on administre INDERIDE simultanément.Le blocage additionnel des catécholamines peut produire une réduction excessive du tonus sympathique au repos.On doit surveiller attentivement tout signe de déséquilibre hydrique et électrolytique, tels que l\u2019hypona- trémie, l'alcalose hypochlorémique et l\u2019'hypokaliémie.La détermination des électrolytes dans le sérum et dans l'urine est importante et on doit la faire à intervalles rapprochés, particulièrement si le malade vomit abondamment ou s'il reçoit des liquides par voie parentérale.On doit avertir le malade de surveiller l'apport électrolytique de son régime alimentaire.En présence d'alcalose hypochlorémique ou d'hyponatrémie, il faut prendre les mesures qui s'imposent.Le chlorothiazide peut entraîner l'hypokaliémie.Surtout dans les cas de diurèse rapide, de cirrhose grave ou de traitement concomitant aux stéroïdes ou à l'ACTH de même que dans les cas d'absorption insuffisante d\u2019électrolytes.L'hypokaliémie peut sensibiliser ou augmenter exagérement la réponse du coeur aux effets de la digitale.On peut éviter ou traiter l'hypokaliémie au moyen d'aliments riches en potassium ou, au besoin, par l'administration de chlorure de potassium.Les déficits en chlorure sont généralement peu accusés et ne requièrent pas de traitement spécifique sauf dans des circonstances extraordinaires (affection hépatique ou rénale).Durant la saison chaude, un syndrome d'hyponatrémie peut survenir chez les malades oedémateux; le traitement approprié est la restriction hydrique et non l'administration de sel, sauf dans les rares cas où l\u2019hyponatrémie met la vie en danger.En cas de carence en sel, la thérapeutique substitutive est la mesure de choix.Les thiazides peuvent augmenter la sensibilité à la tubocurarine.Leffet antinypertensif du médicament peut augmenter chez les sujets qui ont subi une sympathectomie.La réponse des artères à la norépinéphrine peut diminuer mais non suffisamment pour nuire à l'efficacité thérapeutique de l'agent presseur.Lhypotension orthostatique risque de se produire et elle peut être potentialisée par l'alcool, les barbituriques ou les narcotiques.Les thiazides peuvent diminuer les niveaux de l'iode protéinique sans signes de perturbation de la fonction thyroïdienne.L'excrétion du calcium est diminuée.On a observé, chez quelques sujets en thérapeutique prolongée à la thiazide, de l'hypercalcémie et de l'hypophosphatémie.Les complications communes de I'hyperparathyroidie, telles que la lithiase rénale, la résorption osseuse et l'uicère gastrointestinal n'ont pas été rapportés.Interrompre l'administration des thiazides avant de procéder à l'examen de la fonction parathyroïdienne.On doit user de circonspection chez les sujets atteints d'hyperuricémie ou ayant des antécédents de goutte puisque le diurétique risque de précipiter une attaque de cette affection.Les besoins en insuline des diabétiques peuvent être augmentés, diminués ou inchangés et le diabète sucré latent peut se manifester.Les diurétiques accentuent les effets cardiotoxiques (les modifications électrocardiographi- ques par exemple) et neurotoxiques (par exemple, l'ataxie, la confusion et la désorientation mentales) du lithium et aussi, ces médicaments ne doivent-ils pas être administrés concurremment.Dans les rares cas ou ces médicaments doivent être administrés ensemble, il faut observer les malades de près pour découvrir les symptômes de toxicité du lithium.RÉACTIONS INDÉSIRABLES: Système cardiovasculaire: Linsuffisance cardiaque (voir sous Mise en garde); les effets secondaires du ralentissement du débit cardiaque qui peuvent comprendre: la syncope, les vertiges, les étourdissements, la diminution de la perfusion rénale et plus rarement.de l'hypotension orthostatique; l'aggravation du bloc auriculo- ventriculaire et l'hypotension; la paresthésie, une bradycardie grave, la claudication et la froideur des extrémités: le syndrome de Raynaud, la dyspnée, les palpitations, la pré-cordialgie.L'hypotension peut être potentialisée par l'alcool.les barbituriques et les narcotiques.S' nerveux central: Étourdissements, léthargie, faiblesse, somnolence.cepha- lées, insomnie, fatigue, anorexie, angoisse, dépression mentale, manque de concentration, amnésie (réversible) et catatonie, cauchemars accompagnés ou non d'insomnie, hallucinations, paresthésie, incoordination, xanthopsie.Voles gastro-intestinales: Nausées, vomissements, gêne épigastrique, anorexie, ballonnement, diarrhée, constipation, irritation gastrique, ictère (intra-hépatique, cholestatique).pan- creatite, sialadénite.Voles ratoires: Bronchospasmes, laryngospasmes, gêne respiratoire (Voir sous Contre- indications et Mise en garde).Peau et phanères: Erythème, aggravation de lésions acnéitormes faciales, lésions psoriasiques exfoliatrices.sibllisation: Purpura photosensibilité, érythème, urticaire, angéite nécrosante pharyngite, fièvre (avec ou sans douleur et angine), détresse respiratoire, y compris la pneumonie, réactions anaphylactiques.Hématologiques: Leucopénie, thrombocytopénie, agranulocytose, anémie aplasique.Autres:Diminution ou perte de libido, alopécie (réversible), diminution ou perte de l'ouie, acouphène, spasmes musculaires, troubles visuels, perte de vision, conjonctivite, rétention urinaire associée à des poussées répétées de tachycardie, suffusion de la figure.Résultats des épreuves de laboratoire cliniques: Ont été rapportés: de l'urémie dans la défaillance cardiaque avancée, une élévation des taux de transaminase sérique, de phosphatase alcaline, de lactate déh drogenase et d'acide urique.SYMPTOMES ET TRAITEM NT DE L'INTOXICATION: Le chlorhydrate de propranolol de la formule peut causer la bradycardie, I'hypotension, le bronchospasme et linsutfi- sance cardiaque aigué.Lhydrochlorothiazide de la formule peut produire une diurèse excessive accompagnée de déficit électrolytique et de déshydratation.Si l'on a administré aussi de la digitale, I'hypokaliémie peut accentuer les anomalies myocardiques (telles que les arythmies cardiaques).L'hydro- chlorothiazide peut précipiter un coma hépatique chez les cir- rhotiques, potentialiser les autres agents antinypertensifs et diminuer la réponse à la norépinéphrine.Traitement: li n'existe pas d'antidote spécifique.Dans les cas où l'on sait ou que l'on croit que l'ingestion est très récente, un lavage gastrique ou l'administration d'un émétique peuvent réduire l'absorption de la substance, si l'incident est relativement tardif, il peut être approprié de provoquer l'excrétion urinaire par l'administration d'infusions.Bradycardie: Administrer de l'atropine en paliers de 0.6 mg.En l'absence de réponse au blocage vagal, donner de l'isoprotérénol en procédant avec circonspection.Insuffisance cardiaque: Administrer de la digitale et des diurétiques.Hypotension: Donner des vasopresseurs, par exemple.du lévartérénol ou de l'épinéphrine (il semblerait que l'épinéphrine soit le traitement de choix).Bronchospasme: Traiter avec l'isoprotérénot et l'aminophylline.Stupeur ou coma: Thérapeutique d'appoint selon le tableau clinique.Perturbe- tions gastro-intestinales: Bien qu'elles soient ordinairement de courte durée elles appellent un traitement symptomatique.Anomalies des taux d'azote uréique dusanget d'électrolytes sériques: Observer les taux d'électrolytes sériques et la fonction rénale, instaurer les mesures d'appoint requises individuellement pour assurer l'hydratation, l'équilibre électrolytique, la respiration et la fonction cardiovasculaire-rénale.POSOLOGIE ET ADMINISTRATION: La posologie peut être fixée individuellement en déterminant séparement les prises nécessaires de chaque composé.Lorsque la formule d'IN- DÉRIDE procure les doses déterminées, il peut servir au traitement d'entretien.Un ou deux comprimés d'INDÉRIDE deux fois par jour correspondent à l'administration de 320 mg de propranolol et 100 mg d'hydrochiorothiazide.Lorsque les doses du propranolol doivent étre supérieures à celles du produit combiné, on ne doit pas utiliser celui-ci puisque les prises d'hydrochiorothiazide seraient alors excessives.Au besoin, un autre antinypertenseur peut être ajouté petit à petit, en commençant par la moitié de la dose d'attaque habituellement recommandée pour éviter une chute brutale de ia tension artérielle.Au cours du traitement d'entretien, s'il est nécessaire de procéder à un ajustement de la posologie, il faut utiliser les deux médicaments séparément.Comprimés: RÉSENTATION NO 3474 Le comprimé INDÉRIDE-40 renferme: chlorhydrate de propranolol.hydrochlorothiazide Conditionnement: flacons de 100 N° 3476 Le comprimé INDÉRIDE-80 renterme: chlorhydrate de propranolol.hydrochiorothiazide Conditionnement: flacons de 100 indéride la bonne combinaison On de A LR RATOIRES AYERST A H vision de Ayerst enna Harrison Inc Ji el | yerst 2563 Montreal.Canada jad J 1 Se Vig Wi a = Ma Pres Son n, in : Brg i 505 Cpe \u201cng High Monte vet Dini y en oy pale de TOUS viel 25500 dx Une igus ques Ont tra ue avancée ne 2 phosphate se fans DE L'NTONCE OM pet cause pese el Frs ie de te formule Npagnée de défi à adiisé aus 116s ome das) Lyte que Chez les rifypetensts ef uments sn saf ou que lon ie QI è labsopéon lard, | 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titrée afin d'éviter une sédation excessive ou un affaiblissement mental ou moteur.Comme avec tout autre anxio- lytique sédatif.il n'est pas recommandé de prescrire ou d'administrer Ativan pendant des périodes dépassant six semaines.|| faut maintenir le patient sous observation dans les cas où une prolongation du traitement s'avère nécessaire.Posologie habituelle pour adultes: On recommande une posologie adulte quotidienne de début de 2 mg administrée en doses divisées de 0.5 mg, 0.5 mg et 1.0 mg ou 1 mg et 1 mg.La posologie quotidienne doit être soigneusement augmentée ou diminuée, 0.5 mg a la fois, selon la réaction du patient et sa tolérance au produit.La posologie quotidienne habituelle est de 2 4 3 mg.Cependant la posologie optimale peut varier de 1 à 4 mg par jour chez certains patients.|| n'est pas ordinairement nécessaire d'excéder une posologie quotidienne de 6 mg.Patients âgés et débilités: Chez ces patients, la dose initiale quotidienne ne devrait pas dépasser 0.5 mg et devrait être soigneusement et graduellement adaptée aux besoins de chaque patient, selon sa tolérance et sa réaction.PRÉCAUTIONS: Administration aux personnes âgées: Les malades âgés ou débiles ou bien ceux souffrant de syndrome organique cérébral sont sujets à la dépression du SNC même lorsque les benzodiazépines sont prescrites à de faibles posologies.Par conséquent, on devrait administrer au début de très faibles doses en ne les augmentant que progressivement d'après la réaction du malade afin d'éviter les risques d'excès de sédation ou de troubles neurologiques.Risques d\u2019accoutumance: Ativan ne devrait pas être administré aux individus enclins à l'abus de médicaments.|| convient de l'administrer avec prudence aux malades enclins à la dépendance psychologique.Aprés l'administration de fortes doses, il est conseillé de ne réduire la posologie que graduellement.Troubles mentaux et émotionnels: Ativan n'est pas recommandé dans le traitement de patients psychotiques ou déprimés.Étant donné que ce type de médication-peut provoquer de l'excitation et d\u2019autres réactions paradoxales chez les patients psychotiques, il faut par conséquent veiller à ne pas l'administrer à des patients ambulatoires soupçonnés d'avoir des tendances psychotiques.RÉACTIONS ADVERSES: La somnolence est l'effet secondaire rapporté le plus fréquemment.Les réactions adverses suivantes ont été également relevées: étourdissements, faiblesse, fatigue et léthargie, désorientation, ataxie, amnésie antérograde, nausée, modification de l'appétit, modification du poids, dépression, vision brouillée et diplopie, agitation psychomotrice, troubles du sommeil, vomissements, troubles sexuels, céphalées, éruptions cutanées, troubles gastro- intestinaux, troubles othorhinolaryngoiogiques, troubles musculo-squelettiques, et respiratoires.Renseignements complets sur demande Wyeth PAAB es CCPP Wyeth Ltée, Downsview, MEMBRE Ontario M3M 3A8 *Marque déposée Tome 109 \u2014 Novembre 1980 + Index des annonceurs Ayerst, Laboratoires Ortho Pharmaceutical Hoffmann-La Roche Ltd.(Bactrim) 1563-1564-1565-1601 Hôpital Général Chaleur (Orthopédiste) Frank W.Horner Inc.(Vivol) (Atasol) Hotel-Dieu de St-Joseph (Médecine familiale) Merck Sharp & Dohme Canada Ltd.(Flexeril) .ccovvevnnnnn.1550-1551-1626 (Indocid) ooo 1602-1603 (Sinemet) cocoon, 1627-1633 (Inderide) ne 1561 (Canada) Ltd.(Atromide-S} .occovvreieine 1573-1577 (Ortho 1/35) eevee.1606-1657 Boehringer, Ingelheim Parke Davis Canada Ltée (Elase) \u2026\u2026.rccnernenennn 1580 (Catapres) .cooceevveeeeinennn, 1555-1608 (Pyridium) coco 1649 (Persantine} .1613-1614 (Peritrate) es 1654 (Canesten) .cccccevivennne 1636-1637 (Gelusil) Bristol Myers Pfizer Canada Inc.(Colace) ooo, 1624-1625 (Diabinese) 1578 Burroughs Wellcome Inc.Rhone-Poulenc (Sudafed) nn 1645 (Orudis) eo 1620-1621 Ciba Pharmaceuticals A.H.Robins Canada (Apresoline) .1570-1656 (Reglan) er 1628-1629 (Slow-K) \u2026 4e couv.(Robitussin) ere 1661 Collège Royal des médecins W.H.Rorer et chirurgiens du Canada ; 1651 (Benzagel-Microgel) .cce.1594 (Examens) ee (Vitamin A Acid) 1640-1641 Endo Laboratories 1634 Searle Pharmaceuticals [POFEOEELY rrr errr reer (LOMO) ns 1566-1610 (Aldactazide) \u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026 1610-1611 Charles E.Frosst & Co.(Entrophen) rececenesee sean n00 ea 0000 1650-1651 Smith Kline & French (Tagamet) .1583-1587-1591-1593 Hoechst Canada Inc.(Dyazide) .3e couv., 1672-1678 (Topicort) es 1622-1623 Smith & Nephew (Flamazine) .cccccvvvevvrennnnn 1598-1668 Squibb Canada Inc.(Ecostatin) .ccccoveviiieieenn.1662-1674 Sterling Drug Ltd.(C/S Aspirin) ee 1670 Syntex (Synalar) coir 1557 (Naprosyn) .ccceeuee.1616-1617-1673 Upjohn, Compagnie du Canada (Motrin} \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026 2e couv.et 1675 Wyeth (Ativan) ccc.1575-1677 1677 - aa \\M ag, Ng S 180 7 00 200 Ur 220 4, 240 E 260 = 40 = 280 U 300 N° « \\ 15 577 MMS rH 2 or es er > er \u2014\u2014 sv \u2014Û © Smith Kline & French Canada Lid, 1980 EAT /[ENGACOVPHOUER tEIRAITEMEN : N TEIVPER-FENSEUR uand NT eC: se développe au cours du traitement diurétique, C'est rassurant de savoir que vous pouvez adopter Dyazide?Dyazide?, vous permettra de conserver le potassium (obi Bui Ui thypertension et pour le malade qui n\u2019est pas* fidele ent, Dyazideg est Certainement le, choix logique: ibe] ET re PS eg ree Trapt de suivre'& rébimegaliméntaires spéciaux Dyazide®* la façon logique et sifapf de limiter la fuite potassique liée au traitement diurétique.\u201cNous avons récemment été portés a prescrire des comprimés oi IL LL EAU CA AE AL sulfamide.Cela afin de maitriser AU QU AU OA AP sans lib aha LU hic + Cu Lau du dag A er SC dr dar \u2019 le second diagnostic | = - L\u2019hypertension, lorsqu'elle est traitée aux diurétiques, la L \u2019 | diarrhée chronique, I'hyperaldostéronigme, ou toute autre a «à + + va affection ou thérapie pouvant entraîner-une perte de « 9 9 potassium\u2026 autant de causes possibles à l\u2019Origine du déficit - ; < tassique.te\" ° pe a Tn pe s tous ces csoù ce second diagnostic don étre posé: \u2018 préparation -K fournit l'organisme mg de ; ; ; chiorure de potassium (le sel physiologique qui convient pour a (chlorure de potassium en comprimés la plupart des patients) sous forme de comprimés dragéifiés à libér ation lente) libération lente.Pas de goût désagréable, d'où plus de fidélité au traitement., \u2014 CIBA rt apeutique complet DORVAL.QUEBEC C-0015F H9S 181 "]
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