L'union médicale du Canada, 1 juillet 1981, Juillet
[" tests fs dite ir rs cit Volume A 10 dée eñ 1872 Numéro 7 Juillet 1981 OI] 4 hg ¢ Jed du @ 111 val ny | } | ; i : : À - it Ü i SI (f t | | | Te VX LT) 4 4 E A \u20ac Ir | ; % > SY i ig i vu .y.hy it 30 Hi i de {= | te \u2014e ee ! ' 1 it we - i i Hi > it age ar Ea.ao | ii wi ds hh RF.: .5 \u2018 i i i i _ si ! : À i \u20ac =; = i Of) tie >< i Hi Na Hil il ÿ A ha 4 es - \u2018E ha N H Hy! aX ih uli oo tif Ke yg hh i th i ar | vin i il it > Ru prs Fi > J a\" AY: Derrière les apparençes on des méde ai LT: scientifique me nl a = elle publiée par Le a 8 cins de langue ali du ti SAR Xi à 1 TE - UN PRODUIT DE LA RECHERCHE how 5e J» oy 5 Ed + (triazolam) gi 7 - : .nt Aa C O | Hypnotique La quand il en faut.m endormissement rapide m maintient un sommeil profond et reposant de 6 a 8 heures* *Matta, B.et al (1974).Curr.Ther.Res., 16:958 SAE] C=) 803 MARQUE DEPOSEE: HALCION CF 1773.1 LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA 865 YORK MILLS ROAD, DON MILLS, ONTARIO Renseignements thérapeutiques page 593 {in une y de ia sol quist confr mond mêde Cana c= FERN) 622: 1 \"sa uy) dx SEIU] (LL61IR DL YI0Y, gvvd ,Ureuapua| a] ay1aje quaned = À SJIJOB SOIJOGE]QUI IP DAMBIIIUSIS UOIPINUINIOR SUES \u2018SAINIY G B G'Z IP JA-IW3P 8 snid ne] [ ud, u [1 puenb nxedsip i pre , KE ( ad le, O12} | » or ha à AM, 2 long our post \\ & de vilés tion $ ( 9 ) Méd 3HOW3H534 V1 i 30 uncous nn 7d A Hy oo pal a Up fm | is i p > QU AT EE se tira L'AMLFC: une prise en main de son propre destin! Parce qu\u2019elle s'appuie sur la solidarité professionnelle et linguistique de quelque 200,000 confrères francophones dans le monde entier, l'Association des médecins de langue française du Canada vous offre de : e consolider votre identité au sein du monde médical francophone ; © vous engager au sein d'un groupe culturellement homogène ; e témoigner, dans votre langue, d'une pensée scientifique vigoureuse ; © intervenir dans des débats qui impliquent la médecine et les médecins ; e contribuer à la francophonie médicale mondiale ; ® assurer la mise à jour de vos connaissances scientifiques ; © retrouver vos confrères et amis par-delà les disparités interspé- cialités et les distances inter- régionales.Une présence nationale et internationale Le Congrès annuel de l'AMLFC, ses conférences internationales, ses symposiums, ses tournées régionales, ses prises de position, ses publications, ses prix et distinctions, sont autant d\u2019activités qui contribuent à la promotion scientifique et culturelle de la médecine d'expression française.Des services sur mesure e Réseau-Med e Sonomed e L'Union Médicale du Canada © Avantages socio-économiques Tome 110 \u2014 Juillet 1981 fondée en 1872 l\u2019Union Médicale du Canada Volume 110 Revue scientifique mensuelle Numéro 7 publiée par l'Association des médecins Juillet 1981 de langue française du Canada Paul Duchastel, président Monique Boivin-Lesage, vice-président Aurélien Carré, secrétaire André Boyer, trésorier Conseil de rédaction Marcel Cadotte, président Paul David Pierre-Maxime Bélanger Michel Dupuis Pierre Biron Claude Goulet Jean-Marc Bordeteau Bernard Hazel Monique Camerlain Michel Jutras Michel Copti Marcel Rheault Equipe de rédaction Edouard Desjardins, rédacteur en chef émérite André Arsenault, rédacteur en chef Lucien Abenhaim, rédacteur en chef adjoint Marcel Rochon, rédacteur Jacques Tremblay, rédacteur A.Normand Pilotte, graphiste Gabrielle Faucher, adjointe au rédacteur en chef Micheline Lévy, assistante à la rédaction Répertorié dans le Current Contents / Clinical Practice.Collaborateurs Paul-Marie Bernard J.-Mario Giroux Georges Bordage Jean-Gil Joly Pierre Boulanger René Lamontagne Martial Bourassa Richard, Leclaire Jacques Cantin Christiane Mascrès Claude Caron Louise A.Monday Michel Chrétien Daniel Myhal Francine Décary Pierre Rivest Jacques-E.DesMarchais Léon Tétreault Camille Dufault Gérard Tremblay Robert Duguay Maurice Verdy Jean-Jacques Ferland Pierre Viens Jean Wilkins ; Abonnements: 50 $ par année, 60 $ U.S.A., 65 $ autres.Etudiants: 15 $.Les membres de l'A.M.L.F.C.sont automatiquement abonnés.\u201cXX Impression: Publicité: Coy Imprimerie M.Gérard Lapointe.Coopérative Harpell directeür de la publicité, 1, Pacifique, L'Union Médicale du Canada, Ste-Anne-de-Bellevue 1440, rue Ste-Catherine ouest, H9X 1BO suite 510, Mont éal H3G 2P9 téléphone: (514) 866-2053 : T membre du EÆZ9 amm EB 7, \\ Dépôt légal: Bibhothèque Nationale du Québec - RADAR.| | ISSN 0041-6959 RÔF far 581 -\u2014 a \u2014\u2014\u2014 = AVES IE) Du 3 $ - = x, à w hi i, ity ity fli 4 st SFR mn thick ii fit) i i ft ep fn ils ily to h hl ih ir th i ue il ie lit Mh at fi ile i fils fil ; ; | | i bi ot Ki i ih ir Ur i fi ih ih le re cr i ii ve ihe bi \u201c ; | qu he Ki?y i i i | | | ! | d : : i | | : Libération | i : Hin fai 0 jh + des symptômes génants UE Xi il | inl ih! ih i | ! a la ménopause he 1 i if it ut a SN] ns thi PREMARINE, ti [i iy hy! il i (comprimés d\u2019oestrogénes conjugués D.N.C.) 4 ttes Ne 1h ut | fre i.En | iy à à i S GE É > i it N S À.% S .= tu it var RSS ss Ha dit tt ol] 25 1,25 0,9 0,625 0,3 i Qu Mi au i us A J i LABORATOIRES AYERST IETS LET 0 Division de Ayerst, McKenna & Harrison Inc PL Loe rst Montréal, Canada Aye 1 ÿ 4.MEMBRE 4 2768 *Marque déposée I Une monographie du produit est délivrée sur demande J D 3 x oy Volume 110 fondée en 1872 l\u2019Union Numéro 7 Médicale du Canada Notre page couverture Dossier Cong! me eu Hypothyroïdie congénitale : À aides un syndrome à redéfinir .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026rcrerensesceccees 588 enh Jean H.Dussault : ¥ Relation entre l\u2019hypothyroïdie néonatale | à et le système nerveux central .\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026seeses 597 I \u2014 A.Dupont.J.H.Dussault, T.Di Paolo, : Foc P.Coulombe, B.Gagné, Y.Mérand, | tas P.Savard et N.Barden vario 6 ë Formation médicale continue TT |] , .; ee d Comm L'allergie démystifiée .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026crerrereesercransees 601 = Jacques Hébert, Roger Beaudoin et Lewis Perelmutter Problémes de la composante fémorale dans l\u2019arthroplastie à double cupule : rapport préliminaire .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026rereccrrrenmencrcnrences 605 {Fée in André Guimont et J dns Ph groper nyo Georges-H.Laflamme ÿ a lllustration photograhique Bob Fisher® Quarante-quatre cas de méningites a hemophilus influenzae au centre hospitalier \u2014 Derriére les apparences : de l'Université Laval (1975-1979) \u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026ccsrseeccs 611 Ase Naitre avec les apparences de la norma- nore Dey parie! Faucher.Hughes tn lité, mais cesser subtilement de se déve- ouet et Michel G.Bergeron lopper pour éventuellement vivre entre Role de la photocoagulation dans _\u2014 parentheses.les thromboses veineuses rétiniennes .617 Nous désirons remercier monsieur Yvon Tardif, Guy Gélinas, Trib Jean-Paul Dubé qui a coordonné les ac- Mario Malenfant et Alain Rousseau un tivités éditoriales à titre de rédacteur dé- 4 légué pour ce numéro spécial CHUL.v Nous désirons aussi remercier le secré- Articles originaux _ tariat au développement scientifique et \u2014\u2014 culturel du Gourvernement du Québec pour sa contribution à ce numéro spé- Effet succinylacétone après .cial.surcharges orales d'homogentisate .\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026 621 Claude Laberge, André Lescault, André Grenier et Richard Gagné Effet des estrogènes sur la transmission dopaminergique \u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.627 Thérèse Di Paolo, Patrick Poyet et Fernand Labrie L'UNION MÉDICALE DU CANADA ume 110 luméro 7 let 1981 fil Contrôle de la libération parallèle de l\u2019ACTH, de la B-endorphine + B-LPH et de leurs fragments dans les cellules adénohypophysaires de rat en culture .635 Vincent Raymond, Jérôme Lépine, Jean-Claude Lissitzky, Jean Coté et Fernand Labrie Fonction hypophysaire et testiculaire dans l'infertilité associée au VAFICOCÈIE .\u2026.rrrrerernnenenmentenearenerensenrarevanaan unes 641 Guy C.Olivier, Roland-R.Tremblay et Jean Mailhot Communications et correspondance \"= Intoxication par le tartre émétique .cceeevevvveeerrnnen 654 Jean-Louis Benedetti, Albert J.Nantel, Guy Sanfaçon, Lyse Lefebvre Récepteurs nucléaires de la T* dans le cerveau et le cervelet du rat au cours du développement \u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.sserrerre 658 P.Coulombe, J.Ruel et J.H.Dussault Absence d'élévation de I'HbA1 dans le diabète expérimental léger \u2026.\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.663 Guy Pelletier, Lynn Osmond et Gisèle Laflamme Tribune éditorale La vie académique .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.mererrrereceeseenencenncs 675 André Arsenault Tome 110 \u2014 Juillet 1981 Politique éditoriale L'Union Médicale du Canada est un périodique mensuel scientifique dont la vocation principale est d'animer la communauté francophone nord- américaine.Ce médium est ouvert à toutes les disciplines de la santé.La rédaction invite tous les professionnels scientifiques à soumettre un matériel susceptible d\u2019intéresser cette communauté.Tout matériel publié a été approuvé par le Comité de lecture et le Conseil de rédaction de la revue.Les auteurs sont invités à préparer leurs écrits conformément aux conditions de publication et de façon à ce qu'ils s'intègrent au niveau de l'une des rubriques de la grille éditoriale.Cette grille représente la structure habituelle de notre table des matières, ce qui permet au lecteur de retrouver une organisation familière en sept sections.Chacune de ces sections poursuit des objectifs spécifiques qui se reflètent dans leurs contenus 1- Dossier : regroupement mo- nothématique d'articles portant sur une question scientifique générale ou d'actualité.2- Formation médicale continue : matériel à vocation andragogi- que destiné aux particiens.3- Articles originaux : information scientifique spécialisée et originale.4- Concepts nouveaux : revues critiques de la littérature portant sur des sujets d'intérêt clinique ou fondamental.5- Documents et réflexions : matériel d'intérêt général et de faction moins technique.6- Communications et correspondance : observations cliniques ou travaux préliminaires, lettre à I'éditeur et commentaires des lecteurs.7- Tribune éditoriale : commentaires de la rédaction et prises de position éditoriales.Tout article publié dans L'Union Médicale du Canada demeure la responsabilité entière de ses auteurs et n'engage en rien la revue.Conditions de publication Les manuscrits, dactylographiés à double interligne sur un seul côté du papier avec une marge minimum de 4 cm, doivent être soumis en deux exemplaires.L'original et la copie doivent être complets et comprendre le texte, les légendes, les tableaux, les références de même que les figures qui doivent être imprimées sur papier glacé.Les articles doivent être inédits et complétés par un résumé d'au plus 150 mots rédigé en français et en anglais sur deux feuilles séparées.Auteurs et titres : Sur une feuille séparée, donner un titre en français et en anglais qui comporte chacun moins de 75 caractères.On peut ajouter un sous-titre d'au plus 150 caractères.Suivent le nom de(des) auteur(s) prénom(s).Bas de page : Sur la page titre, indiquez (A) un court texte (350 espaces) indiquant l\u2019origine de l'article et l'organisme subventionnant ; (B) un renvoi donnant l'affiliation institutionnelle de chaque auteur ; (C) le nom, la qualification et l'adresse de l\u2019auteur principal à qui les demandes de tirés à part devront être envoyées ; (D) la clé des abréviations.Tableaux : Chaque tableau doit être dactylographié à double interligne, un par feuille, être numéroté en chiffres romains et porter une courte légende suffisamment explicite permettant une interprétation instantanée qui n\u2019oblige pas le lecteur à se référer au texte pour comprendre l'essentiel.Illustrations : Les dessins et graphiques doivent être dessinés professionnellement, tracés à l'encre noire (de Chine), photographiés et imprimés sur papier glacé.Le lettrage devra être assez grand pour demeurer visible une fois réduit sur 5.5 cm (13 picas) ou sur 8.4 cm (20 picas) en largeur.Chaque illustration doit porter, au verso, sur étiquette pré-encollée, (A) le numéro de la figure, (B) le nom de l\u2019auteur et (C) une indication pour le haut de la figure.Les microphotographies devraient poter un marqueur interne.Les photographies de patients seront masquées à moins d\u2019être accompagnées d'un consentement écrit permettant de les rendre tel quel.Les légendes devront être dactylographiées à double interligne sur une feuille à part et être précédées de leur numéro correspondant.Bibliograhie : Les références doivent être numérotées par ordre de citation.Celles apparaissant dans les illustrations et les tableaux recevront un numéro séquentiel suivant l'endroit où ceux-ci sont mentionnés dans le texte.La bibliographie doit être rédigée selon les normes de l'index Medicus et se limiter aux plus importantes.Par exemple : Lévesque, H.P., Sylvestre, J., Dusseault, R.G.et coll.: La tomographie axiale assistée d'ordinateurs dans l'évaluation des glandes surrénales.Union Méd.Canada, 1978 ; 107 : 1063- 1069.Un maximum de 30 références sera publié de façon habituelle.Frais de publication : L'Union Médicale du Canada assume les frais de deux (2) illustrations (clichés ou tableaux) pour chaque article ; tout supplément est aux frais de l'auteur.Les tirés à part sont aux frais de l'auteur et doivent être commandés sur le papillon qui accompagne les épreuves.Comité de lecture : L'acceptation ou le refus des manuscrits relèvent du Conseil de rédaction et de son Comité de lecture.Aucun changement ne sera fait sans le consentement de l'auteur.Responsabilités : Tout article publié dans L'Union Médicale du Canada demeure la responsabilités de ses auteurs et ne doit pas être considéré comme engageant la politique générale de L'Union Médicale du Canada.L\u2019Abonnement : Est de cinquante dollars par anée (U.S.A.60 $; autres, 65 $).Les membres actifs en règle de l'Association des médecins de langue française du Canada sont considérés comme abonnés.Tarif étudiant : 15 $.L'UNION MÉDICALE DU CANADA fondé Cont Unde Fail Tota Anh I Tente, a gh ils Hite Al fo uaif sant 0A fondée en 1872 1 Union nu mére 7 Médicale du Canada Our front cover : Unperceptible To be born with a normal appearance and to become irreversibly marginal : such used to be the destiny of many hypothyroid new-borns \u2026 Derrière les apparences LS SE ON ardt he Photographic illustration Bob Fisher© Special Feature Congenital Hypothyroidism : Effect of Estrogens on Dopaminergic A Reappraisal cocoon 588 TransMISSION \u2026.uescrerererrerensenenre rene era ran er area rennes 627 Jean H.Dussault Thérèse Di Paolo, Patrick Poyet and Fernand Labrie Neonatal Thyroid Deficiency and the Central Nervous System 597 Control of the Parallel Liberation A.Dupont, J.H.Dussault, T.Di Paolo, of ACTH, B-Endorphin + B-LPH and of their P, Coulombe, B.Gagné, Y.Mérand, Fragments in Cultured Adenohypophyseal Rat Cells 635 P.Savard and N.Barden Vincent Raymond, Jérôme Lépine, Jean-Claude Lissitzky, Jean Coté and Fernand Labrie Continuing Medical Education EEE / Study of Hypothalamo-Gonadal Axis in Understanding Allergy .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026ererrerieneseneenners 601 Varicocele Associated Infertility _mmmmmeeeeemmeençnnnçennn 641 2; ; Guy C.Olivier, Roland-R.Tremblay Jacques Hébert, Roger Beaudoin and Jean Mailhot and Lewis Perelmutter Failure of Femoral Component in Communications and Correspondence Total Surface Replacement Hip | Arthroplasty : Preliminary Report \u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026 605 \\Intoxication by Tartar EmetiC creer 654 André Guimont and Jean-Louis Benedetti, Albert J.Nantel, Georges-H.Laflamme Guy Sanfagon and Lyse Lefebvre Forty-Four Cases of Hemophilus Influenza Nuclear T* Binding Capacity in Rat Meningitis at the Centre Hospitalier Cerebrum and Cerebellum during Development .658 de l\u2019Université Laval (1975-1979) _.\u2026.\u2026rerreresenserces 611 P.Coulombe, J.Ruel Pierre Déry, Daniel Faucher, Hugues and J.H.Dussault Couét and Michel G.Bergeron Lack of Increase of HbA1 in Mild Retinal Vein Thrombosis : Experimental Diabetes MellitUS \u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026ceenes 663 The Role of Photocoagulation Certara ren se encens 617 Gilles Tancrède, Suzanne Rousseau-Migneron, Yvon tardif, Guy Gélinas, Jean-Marc Duplain and André Nadeau Mario Malenfant and Alain Rousseau Host Cytoxic Reaction in Rat Lo ; Bearing the Multicellular Spheroids Original Articles of the 13762 Adenocarcinoma res 669 \"> Guy Pelletier, Lynn Osmond and Gisèle Laflamme \u201dSuccinylacetone Effect\u201d after Oral Loads of Homogentisic Acid .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026rerernrees 621 LL.Claude Laberge, André Lescault, Editorial 3 André Grenier and Richard Gagné ; | 1 Academic Lif® \u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026rrrerrereereennensensaneerareneenernrnee 675 André Arsenault Tome 110 \u2014 Juillet 1981 Hypothyroïdie congénitale : un syndrome à redéfinir Jean H.Dussault\u201c\u201d Résumé L'hypothyroïdie congénitale est une maladie où un dépistage précoce est d'un grand bénéfice, puisqu\u2019elle est curative et que nous avons un traitement efficace.Depuis 1974, un programme de dépistage de l\u2019hypothyroïdie congénitale est offert à toute la population du Québec.L'incidence de la maladie est maintenant évaluée à 1/4000.De plus, le quotient intellectuel des enfants hy- pothyroïdiens dépistés et traités est comparable à ceui d'enfants témoins.Enfin, une étude économique fait état d\u2019un rapport coût/bénéfice de 10 pour | en faveur du programme de dépistage.1) M.D.M.Sc., F.R.C.P.(C), réci- décerné par l'American Thyroid Association.Tirés à part : Jean H.Dussault, M.D., MSc.F.R.C.P.(C) Laboratoires de Recherches en endocrinologie et métabolisme.Le Centre Hospitalier de l'Université Laval, 2705 Boul.Laurier.Ste-Foy.Qué.GIV 4G2 588 piendaire du prix \u201cVan Meter Armour Award\u201d n connaît depuis des siècles ces nains imbéciles avec une tête énorme, des lèvres épaisses et proéminentes et une peau plissée et pâle.En 1893, Osler décrivait 11 de ces cas qu\u2019il appela crétins et suggérait déjà qu\u2019une déficience en hormone thyroïdienne était la raison première de ce syndrome.À cette même époque, des extraits de tissu thyroïdien furent mis à l\u2019essai avec succès pour le traitement de l\u2019hypothyroïdie.Le terme hypothyroïdie congénitale fut donc appliqué lorsque ce syndrome était présent avant ou à la naîs- sance.Ainsi donc on définissait un nouveau syndrome clinique et son traitement.Mais le diagnostic demeurait toujours un problème, puisqu\u2019à la naissance, il n\u2019y a pas ou très peu de signes cliniques pouvant suggérer l\u2019hypothyroïdie : les anomalies fonctionnelles se développent graduellement durant l\u2019enfance ainsi que le retard de croissance et du développement psychomoteur qui survient même un peu plus tard.Dans une étude conduite par Jacobsen et coll.sur l\u2019hypothyroïdie congénitale, s\u2019étendant de 1970 à 1975, l'âge du diagnostic s\u2019étalait entre 1 et 3 ans.Chez les malades diagnostiqués cliniquement dans la première année de vie, 10% l\u2019étaient pendant le premier mois, 35% durant les trois premiers mois et finalement 70% dans la première année de vie.Si nous essayons de relier ces données avec celles de Klein et Raiti qui ont démontré que 85% des enfants souffrant d\u2019hypothyroïdie congénitale traités après 3 mois d'âge avaient un quotient intellectuel anormal, on peut assumer que dans % des cas d\u2019hypothyroïdie congénitale, il y avait un retard mental appréciable.L'hypothyroïdie congénitale correspondait donc à une maladie où un dépistage précoce pouvait être d'un très grand béné- fice : elle était curative ct nous avions un traitement.En 1971, nous avons commencé à nous intéresser à ce problème en adoptant la méthode de Chopra et coll.pour la mesure de la T4 à partir des échantillons de sang séché reçus sur papier filtre par le Réseau Provincial de Médecine Génétique.En quelques mois, la méthode devint opérationnelle puisque nous obtenions une excellente corrélation entre les concentrations de la T4 de l\u2019éluat et les concentrations sériques du même individu.Cette méthode s\u2019est révélée plus tard être extrêmement importante dans le diagnostic de l\u2019hypothyroïdic congénitale'.Malgré le fait qu'à ce moment nous ayons eu de la difficulté à voir notre idée acceptée par la communauté scientifique, le Gouvernement du Québec ainsi que l'American Thyroid Association nous ont rapidement accordé leur confiance ; le premier nous donna des fonds afin de poursuivre une étude pilote qui s\u2019étendit de 1972 à 1974 et le deuxième mit sur pied un comité afin d'évaluer la possibilité de se faire et l'impact d\u2019un tel programme de dépistage.En avril 1974, ce service était finalement offert à toute la population du Québec avec ses 6 millions d'habitants et ses 400,000 milles carrés de superficie.Malgré ces problèmes logistiques, la participation au programme est près de 99%.Afin de réduire le nombre de rappels, soit constitués d'enfants avec une T4 abaissée, nous avons développé une méthode radioimmunologique pour mesurer la TSH dans les mêmes éluats de sang séché, en utilisant un anticorps qui nous avait été fourni par le docteur A.Parlow*.Cette approche a l'avantage de confirmer immédiatement le diagnostic d\u2019'hypothy- L'UNION MÉDICALE DU CANADA | | ae pi pu él gui eu fue apo cd la a quan BE | rset Toms D épreres ame tique 0 congeni pialues avec de anormal dahil 4 din don Ue asi ton an Dare | qs A poivre 1 a. J adm nt eff onginiak 5 fins hy- ms.Er pour | n S108 U8 mele?dopa lamest 5 02 5 le Réseau voue.ol op meet: ations & jons ét es ni impor hid qonetl oir 10% cen jpsi 40 ols OF ep io pour gi ane fu à SE jee roïdie primaire et d\u2019éliminer presque tous | les résultats faux positifs.Finalement, pour les cas où la T4 était extrêmement abaissée en présence d\u2019une TSH normale, nous avons aussi mis au point une méthode pour évaluer la capacité de liaison de la TBG des mêmes éluats, ce qui nous a permis d\u2019éliminer les enfants avec une absence congénitale de la TBG versus ceux possiblement à risque avec une | T4 très abaissée*.La mise au point de ces épreuves de fonction thyroïdienne nous amena finalement à une approche systématique du dépistage de l\u2019hypothyroïdie congénitale*.A date, 600,000 enfants ont été évalués et nous avons détecté 139 enfants avec des tests de fonction thyroïdienne anormaux à la naissance (Tableau D).Cent dix-huit furent classifiés comme hypothy- roïdiens primaires.5 comme hypothyroiï- diens tertiaires et 16 comme hypothyroïdiens transitoires dont 7 étaient dus à une médication antithyroïdienne que prenait la mère.D'autre part, nous avons manqué 6 enfants, ce qui nous donne une incidence pour l\u2019hypothyroïdie congénitale de 1/4400 naissances, comparée à 1/14,000 naissances pour Tableau I No.d\u2019enfants (04-74 a 10-80) Primaire 600,000 Hypothyroidie 1/4,400 118 Hypo-TBG 1/7400 la phénylcétonurie pour laquelle il y a une détection ou un programme de dépistage universel.Il y avait différentes raisons pour avoir manqué ces enfants : dans 2 cas, nous n\u2019avons reçu aucun prélèvement ; 2 autres cas avaient été détectés au début du programme, mais avant la venue d\u2019un système de surveillance automatique par ordinateur et ils furent mal classés.Finalement, nous en avons manqué 2 en raison de notre approche, à savoir le dosage de la T4, puis- qu\u2019ils avaient des T4 normales à la naissance et une TSH légèrement élevée.D\u2019autre part, comme ces deux enfants avaient des goitres importants, ils furent diagnostiqués en deca de 2 semaines de vie et nous ont été référés.En raison de problèmes inhérents à notre géographie, soit la possibilité d\u2019obtenir extrêmement rapidement de l\u2019Iode'*, les scintigraphies chez ces enfants dépistés sont complétées seulement lorsqu\u2019ils ont atteint l\u2019âge de 3 ans après un arrêt de la thérapie pour 3 semaines.Donc dans 47 cas seulement, avons-nous eu une investigation complète.40% semblent avoir du tissu thy- Tome 110 \u2014 Juillet 1981 roïdien anormal ou du tissu thyroïdien ectopique.A partir des données obtenues chez ces enfants, nous avons pu diviser le spectre biochimique et clinique de\u2019 l\u2019hypothyroïdie en deux groupes : 1) les enfants avec un goitre ou une glande normale à la scintigraphie à l\u2019âge de 3 ans et 2) les enfants sans goitre (Tableau II et III).Chez ces derniers, nous retrouvons la forme classique de l\u2019hypothyroïdie congénitale avec une T4 abaissée et une TSH élevée secondaire a une aplasie de la diens secondaires ou tertiaires, mais lorsque le diagnostic fut confirmé un peu plus tard, ils se révélèrent être de la forme classique d\u2019hypothyroïdie primaire puisqu\u2019à ce moment, nous notions de nouveau une T4 abaissée mais cette fois, la TSH était élevée.A noter qu\u2019ils auraient été manqués par un dépistage de la TSH.Nous ne comprenons pas encore ce syndrome mais il pourrait être sûrement relié à une anomalie du mécanisme de régulation de la TSH.Dans le groupe d\u2019enfants avec goitre, nous retrouvons les cas de dyshor- Tableau II Spectres cliniques et biochimiques de l\u2019hypothyroïdie congénitale (sans goitre) Naissance 1 à 3 ans NA © N / O NO O \\ 4 O \u201cSa A O N N N NN O M M N Enfants anormaux détectés Hypothyroïdie Tertiaire Transitoire 16 79 PTU :7 wn Manques Hypo-TBG 6 Echantilions : 2 Classification : 2 Tableau III Spectres cliniques et biochimiques de l\u2019hypothyroïdie congénitale (avec goitre) Naissance 1 à 3 ans T4 TSH Goitre T4 TSH Goitre NA + N 4 © N 4 oO \\ 7 O ou + N N O N 1 + N N O N N + glande, la forme transitoire de l\u2019hypothyroïdie, qui habituellement ne dure que quelques semaines avec un retour complet à la normale et finalement, la forme classique d'hypothvroïdie secondaire où tertiaire.La forme la plus intéressante que nous ayons découverte.se rencontre chez ces enfants ayant à la fois une T4 et une TSH abaissée au moment du dépistage.Ces enfants auraient pu être classés comme hypothyroï- monogénèse classique secondaire à un défaut d\u2019organification avec un test au perchlorate positif et une suppression de leur goitre après traitement.Une deuxième classe de malades semble regrouper des cas typiques d\u2019agénésie thyroïdienne mais qui, » page 592 Cre) Persantin inhibiteur de V9 adhésion et de l'agrégation plaquetaies Pour conclure: \u201cCompte tenu de l\u2019efficacité, du coût, de \\a tacomne d'administration et de la tolérance évidente durant un taiiermemt a Jong terme, I\u2019'association dipyridamole (Persantine)-AAS se cevine comment étant, de nos jours, la préparation \\a mieux appropdée pour les essais cliniques portant sur la prévention de YŸ accideun thrombo-embolique.\u201d?® Persantine® dipyridamole GUIDE THERAPEUTIQUE CATEGORIE THERAPEUTIQUE OU PHARMACOLOGIQUE 1 Inhibiteur de l'adhésion et de l'agrégation plaquettaires 2.Vasodilatateur coronarien MÉCANISME D'ACTION Fonction des plaquettes 1) Études sur la fonction plaquettaire Divers travaux ont démontré les effets de Persantine sur la fonction et le métabolisme plaquettaires.Des investigations portant sur l'agrégation plaquettaire \u2018in vitro\" ont démontré qu'à forte concentration, Persantine inhibe l'agrégation pla- quettaire provoquée par l'ADP ou le collagène.Par contre, aux concentrations plus faibies, Persantine potentialise les effets inhibiteurs exercés par l'adénosine et la prostaglandine E+ sur l'agrégation plaquettaire.De plus, Persantine inhibe la captation plaquettaire de l'adénosine, de la sérotonine et du glucose et augmente les taux de l'AMP cyclique dansles plaquettes.Chez l'homme, l'administration de Persantine normalise l'hyperadhésivité plaquettaire et la tendance des plaquettes à former un agrégat (méthode de Hellem).2) Survie plaquettaire Des études ont montré que la survie plaquettaire était diminuée chez les porteurs de prothèses valvulaires.D'autres études ont également montré que chez ces mêmes malades il existait une corrélation entre l'incidence d'accidents thrombo- emboliques et la survie plaquettaire; ainsi, plus la survie plaquettaire est courte, plus l'incidence des accidents thrombotiques est élevée.Les travaux de Harker et de ses collaborateurs ont démontré que Persantine augmente, en fonction de la dose, la survie plaquettaire chez les malades porteurs de prothèses valvulaires.L'administration de 400 mg/jour de Persantine normalise ce paramètre.L'acide acétylsalicylique, à la dose de 3 grammes par jour, produisait peu d'effet.Cependant, l'emploi concomitant de 100 mg par jour de Persantine et de 1 gramme par jour d'acide acétylsalicylique s'est avéré aussi efficace que l'administration de 400 mg par jour de Persantine seule.Aas et Gardner ont mis au point une méthode d'évaluation de la durée de vie pla- quettaire sur des plaquettes marquées par le chrome radioactif (51Cr); cette méthode, en mesurant le temps de demi-disparition de la radioactivité liée aux plaquettes marquées, a permis de montrer que Persantine peut normaliser la survie plaquettaire abrégée par un processus pathologique.3) Maladie thrombo-embolique Malgré les nombreuses innovations et améliorations techniques réalisées dans le domaine des prothèses valvulaires, ii est reconnu que les malades porteurs de valves cardiaques artificielles sont plus fréquemment exposés à des accidents thrombo-emboliques.Les résultats de diverses études ont montré que Persantine, administrée à la dose de 400 mg par jour, diminue de façon significative le nombre d'accidents thrombo-emboliques consécutifs à la mise en place de prothèses valvulaires cardiaques.Cette diminution a été démontrée après remplacement prothétique de la valvule mitrale et/ou aortique.Au cours d'une étude à double insu, on a démontré que, chez des malades porteurs de prothèses vaivulaires, recevant une dose de 400 mg/jour de Persantine associée à des anticoagulants, l'incidence des accidents thrombo-emboliques était de 1,3 p.cent comparée à 14,3 p.cent chez le groupe témoin, traité uniquement aux anticoagulants.i n'y avait pas de différence entre les deux groupes quant aux complications hémorragiques.Sur le débit sanguin du myocarde Par voie intraveineuse ou orale, l'administration de Persantine augmente le débit sanguin du myocarde.Les augmentations du débit sanguin myocardique sont fonction de la dose administrée; ces débits s'élèvent à 170 p.cent et même plus, au-dessus de la valeur normale.Des études sur la corrélation entre les taux sériques et l'augmentation du débit coronarien ont démontré que les augmentations maximales étaient atteintes à des taux sériques de 2 mcg/ml; le seuil se situant à environ 0,8 mcg/mi.L'effet maximal est obtenu suite à l'administration par voie orale d'une dose unitaire de 150 mg.Persantine, aux doses thérapeutiques recommandées, ne produit pas de modification importante de la tension artérielle systémique, du rythme cardiaque ou de la circulation périphérique.INDICATIONS ET UTILISATION CLINIQUE Maladie thrombo-embolique Persantine est indiquée pour la prévention des complications thrombo-emboli- ques postopératoires associées au remplacement prothétique de valvules cardiaques.Angine de poitrine chronique Persantine a été employée avec succès pour le traitement à long terme de divers états causés par une diminution du débit coronarien.Dans l'angine de poitrine chronique, Persantine peut souvent éliminer ou espacer les attaques angineuses, augmenter la tolérance à l'effort et même permetttre de réduire la consommation ge nitroglycérine.Persantine n'est pas indiquée pour arréter une attaque aiguë \u2018angine.Cependant.Persantine peut être utile aux malades après la phase aiguë d'un infarctus du myocarde, en leur procurant les avantages des effets vasodilatateurs de ce médicament sur les coronaires et la possibilité d'améliorer la circulation collatérale dans le myocarde À des doses thérapeutiques, Persantine ne provoque pas de chute de la tension artérielle ou d'accélération du rythme cardiaque.Cependant, au cours de la phase aiguë de l'infarctus du myocarde, la tension artérielle peut devenir assez instable; les risques possibles associés à l'administration de Persantine dans ces circonstances n'ont pas encore été complètement déterminés.Dans le traitement de l'infarctus du myocarde, à la phase aiguë, l'administration de Persantine n'est pas recommandée.CONTRE-INDICATIONS À ce jour, on ne connaît pas de contre-indication particulière à Persantine.PRÉCAUTIONS À PRENDRE Des doses excessives de Persantine pouvant provoquer une vasodilatation périphérique, il faut administrer cette substance avec précaution aux malades atteints d'hypotension.EFFETS SECONDAIRES Aux doses généralement recommandées pour le traitement de l'angine de poitrine, les effets secondaires nuisibles sont faibles et transitoires.Au début du traitement on a parfois observé des éruptions cutanées et parmi les autres rares effets indésirables, des céphalées, des étourdissements, des nausées, des bout- fées de chaleur, une syncope ou de ia faiblesse.Des légers malaises gastriques peuvent survenir de temps à autre; on peut les éviter par la prise des comprimés avec un verre de lait.Une dose élevée du médicament peut parfois provoquer de l'irritation gastrique, des vomissements et des crampes abdominales.De rares cas de ce qui semblait être une aggravation de l'angine de poitrine ont été observés, habituellement au début du traitement.Même si ces réactions adverses se présentent rarement, l'arrêt de la médication entraine rapidement la disparition des symptômes indésirables lorsque ceux-ci s'avèrent persistants ou intolérables pour le malade.Aux doses plus élevées généralement recommandées pour le traitement des malades porteurs de prothèses valvulaires cardiaques, il peut y Avoir augmentation dans la fréquence des réactions adverses.SYMPTÔMES ET TRAITEMENT DU SURDOSAGE L'hypotension, si elle se produit, est en général transitoire, le cas échéant.des médicaments vasopresseurs peuvent être administrés POSOLOGIE ET ADMINISTRATION Maladie thrombo-embolique La dose orale recommandée est de 100 mg q 1.d.une heure avant les repas.Une dose quotidienne moindre de 100 mg de Persantine administrée en même temps qu'une dose quotidienne de 1 g d'AAS, prolonge de façon identique la survie plaquettaire.(Il est souvent plus commode pour le malade d'administrer les comprimés Persantine et ceux d'acide acétylsalicylique au coucher) Angine de poitrine chronique La dose orale recommandée est de 50 mg t.1.d.prise au Moins une heure avant les repas.Dans certains cas, des doses plus élevées peuvent être nécessaires La réaction clinique est progressive, atteignant son effet maximal dans les trois mois suivant un traitement ininterrompu PRÉSENTATION Comprimé à 25 mg: un comprimé rond.dragéifié, de couleur orange avec l'empreinte de la tour d'Ingelheim.Comprimé à 50 mg: un comprimé rond, dragéifié.de couleur corail avec l'empreinte de la tour d'Ingelheim.Comprimé à 75 mg: un comprimé rond, dragéifié.de couleur rouge sur lequel est imprimée la tour d'Ingelheim.Emballages: les deux concentrations 25 mg et 50 mg sont présentées en flacons de 100 et 500 comprimés.Les comprimés à 75 mg sont présentés en flacons de 100 comprimés La monographie Persantine est disponible sur demande BIBLIOGRAPHIE 1.ARRANTS.JE .etal Use of dipyridamole (Persantine) in preventing thromboembo- ism following valve replacement Chest 58 275.1970 (Abstr) 2 ARRANTS JE et al Use of Persantine in preventing thromboembolism following valve replacement Am J Surg 38432, 1972 3 EMMONS.PR.etal Effect of dipyridamole on human platelet behaviour Lancet 1 603, 1965 4 EMMONS.PR etal Effect of pyrnimido-pynimidine derivative on thrombus formation in the rabbit Nature 208 255, 1965 5 FIORENTINI EL SILVA IRIBARREN.CO Clinical control of patients with cardiac valve prosthesis by administering Persantine and acetylsalicylic acid 4th Nat Congr Cardiol Mendoza.Argentina, 1972 6 GENTON, E .et al Pilatelet-inhibiting drugs in the prevention of clinical thrombotic disease (Part {)N Engl J Med 293(23) 1174-8 December 4.1975 7 HARKER.L A et al Studies of platelet and fibrinogen kinetics tn patients with prosthetic heart valves N Engl J Med 283 1302, 1970.8.HARKER.L A .etal Artenal and venous throm- boembolism kinetic characterization and evaluation of therapy Thromb Diath Haemorrh 31188,1974 9 IBARRA-PEREZ.C .etal Course of pregnancy in patients with artificial heart valves AM J Med 61 504-12, October 1976 10.RABELLO, SC.et al Study of the action of Persantine on the development of patients undergoing replacement of valve prostheses.Re! Bras Chin Terap 2 95-6, 1973 11 STEELE, P etal Platelet survival ime following aortic valve replacement Circulation 51 358-62.1975 12 SULLIVAN.JM etal Pharmacologic control of thromboembolic complications uf cardiac-valve replacement.N Engl J Med 284 1391, 1971 13 TAGUCHI.K, et al effect of athrombogenic therapy, especially high dose therapy of dipyridamole, after prosthetic vaive replacement J Cardiovasc Surg 16 8-15, 1975 14 WEILY.HS etal Platelet survival (N patients with substitute heart valves N Eng! J Med 290 534.1974 PAAB Yd Pe IMPRIMÉ AU CANADA 590 L'UNION MÉDICALE DU CANADA es ity Ma Maintenant disponible, te Mies SESE EGE EI LE Wen) Ours 38 la ase WEES TS thromboembolique gest pour la prévention ris | des\u2019 \"complications 2 dents on thrombo- ui Cu emboliques En Ses ou 85 128 postopératoires associées au remplacement - =\" des prothétique de ~rl;.ER valvules A cardiaques ACN Me 0 at RE oct =» 1A) ht WD) RLS en > a.Sippy ridamol Ha Cf, ANLINS PeRsiANXS RN © â Pers sn mane e Inhib l'adhésion et Ge = uettaires © Normalis RED ul SEP ro gr pathologique CU Erni li a Per [= Ae uel A 4 Ee ues EIS a5 associées au remplacement prothétique de valvules cardiaques ph GC %@ plus tard, se révèlent avoir une glande normale à la scintigraphie, sans aucune récupération fonctionnelle.Finalement, nous avons vu des enfants qui sont devenus hy- pothyroïdiens pendant les 2 premières années de vie avec ou sans goitre, et avec ou sans anticorps antithyroïdiens.Ces enfants avaient des valeurs normales en T4 et TSH à la naissance.Il est probable que cette dernière forme avec goitre, mais fonction thy- roidienne normale, puisse simplement représenter une forme de la même maladie.Donc le dépistage ne devrait pas empêcher les médecins de penser que l\u2019hypothyroïdie peut survenir à un très bas âge.À partir de toute cette population d\u2019enfants hypothyroïdiens, nous avons élaboré plusieurs protocoles.Signes cliniques (Tableau IV) Nous avons d\u2019abord analysé les signes cliniques retrouvés dans notre population d\u2019enfants hypothyroïdiens et les avons comparés à une population normale du même âge et du même sexe.Nous avons pu ainsi déterminer un index clinique où les signes importants ont été pesés versus ceux retrouvés chez notre population normale.En présence d\u2019un index supérieur à 4, le diagnostic d\u2019hypothyroïdie devrait d\u2019emblée être suspecté.D\u2019autre part, seulement 3 signes objectifs semblent être d\u2019importance réelle, soit la peau marbrée, l\u2019hernie ombilicale et une fontanelle postérieure ouverte.Traitement Un deuxième aspect qui a attiré notre attention était d\u2019optimiser les doses de remplacement de L-thyroxine.Au début.nous avions fait l'erreur d'ajuster notre dose de remplacement sur la suppression de la TSH.ce qui causa dans certains cas une hyperthyroidie factice.Ceci s\u2019explique par le fait que chez certains enfants.la suppression de la TSH survient plus ou moins rapidement et peut demeurer anormale pendant 1 an ou méme 1% an.Donc par la suite.nous avons ajusté notre dose de T4 selon la concentration de T4 sérique et selon I'évolution clinique.En suivant de façon séquentielle plusieurs patients.les dosages suivants furent adoptés : (Tableau V) Anticorps antithyroïdiens À un certain moment, nous avons été frappés par le fait que de 9 à 15% des enfants rappelés pour des T4 abaissées avaient des anticorps antithyroïdiens dans la circulation périphérique.Alertés par une publication de Amino et coll.sur une forme d\u2019hypothyroïdie transitoire causée par la présence d\u2019anticorps antithyroïdiens chez I\u2019adulte, nous avons donc examiné l\u2019influence que pouvaient avoir les anticorps antithyroïdiens sur la foncton thyroïdienne du nouveau-né.Une méthode pour mesurer ces anticorps fut adaptée pour l\u2019éluat des 592 Tableau IV Signes et symptômes Index Problèmes de nutrition 1 Peau sèche 1 Hypotonie 1.2 Fontanelle post .5 cm 1.3 Constipation 1.5 Langue épaisse 2.7 Inactivité 2.8 Peau marbrée 2.8 Facies typique 2.8 Hernie ombilicale 2.9 20 Tableau V Age Dosage (L-thyroxine) pg/Jr.pg/Jr/kg 0 - 6 mois 25-50 8 6 - 12 mois 50-75 6 1 - 5 ans 75-100 5 6 - 12 ans 100-150 4 sangs séchés et ces derniers furent mesurés dans une population normale, et une population avec une T4 basse et une TSH normale.Concomitamment.les mêmes anticorps furent mesurés dans une population obstétricale normale.Dans les sangs séchés.il n'y avait pas de différence dans l'incidence des anticorps.dans la population normale ou la population avec une T4 abaissée.et ceci n\u2019affectait pas la distribution ou la concentration de la T4.Dans les sérums maternels et le cordon, l\u2019incidence fut la même que celle reportée par Doniach et coll.Seulement | enfant avec hypothyroïdie primaire avait des anticorps mais il faut noter que ces anticorps étaient présents chez la mère.Sur le suivi de 14 papiers filtre positifs pour anticorps, le diagnostic de thyroïdite d\u2019Hashimoto fut fait chez toutes les mères et les anticorps disparurent du sérum des enfants en moins de 6 semaines.De ces données, nous avons donc conclu que les anticorps antithyroïdiens n'influencent pas la fonction thyroïdienne des nouveau-nés.que les anticorps antithyroïdiens sont d'origine maternelle et que l'autoimmunité n\u2019est pas une cause fréquente de l\u2019hypothyroïdie congénitale.L\u2019allaitement maternel Des données récentes de Bode et coll.et une étude rétrospective de Tenose et coll.ont suggéré que l'allaitement maternel retardait ou diminuait les effets biologiques de l'hypothyroïdie chez les enfants porteurs de cette maladie.Nous avons donc étudié notre population spécifiquement pour ces différences entre un groupe d'enfants hy- pothyroïdiens qui étaient allaités et un groupe qui était nourri à la bouteille : 1° Nous n'avons pu trouver aucune différence dans leur concentration en T4 ou T3.2° Leur index clinique ou leurs centres d'ossification étaient aussi semblables et il n\u2019y avait aucune différence dans leur développement mental à l\u2019âge de 18 mois.Donc, nos données ne supportent pas la contention que l\u2019allaitement maternel a un effet protectif dans cette maladie congénitale.Développement mental Depuis 1976, une psychologue à plein temps s\u2019est jointe à notre groupe pour étudier prospectivement le développement mental de nos enfants hypothyroïdiens dépistés comparés à un groupe contrôle, en se servant du test de Griffith.A l\u2019âge de 3 ans, il n\u2019y a aucune différence statistique dans le quotient global de ces deux populations, quoique l\u2019on pourrait retrouver une petite différence dans leur raisonnement pratique.De plus, il n\u2019y avait pas de différence dans la distribution des quotients de ces enfants et aucun n\u2019avait un quotient en bas de 85.Étude économique Finalement, une étude économique du Réseau québécois a été faite par le Département d\u2019Économie de l\u2019Université de Montréal.Du nombre de cas d\u2019hypothyroïdie congénitale devant être dépistés dans les prochaines années, ils ont calculé les coûts actualisés du Réseau en regard des bénéfices de programme de dépistage.L'analyse économique révèle un rapport coût/ bénéfice de 10 pour 1 en faveur du programme de dépistage.En conclusion, nous pouvons ajouter que durant la dernière décennie, le dépistage systématique de l\u2019hypothyroïdie congénitale est devenu routine avec un intervalle d'intervention thérapeutique de moins de 1 mois.D\u2019autre part, nous sommes conscients que nous avons fait de ce que l\u2019on pensait être un tableau clinique classique en médecine, une Boîte à Pandore : Quelles sont les causes des variantes du syndrome d'hypothyroïdie congénitale que nous avons décrites : de l'insensibilité hypophysaire au niveau circulant d hormones thyroïdiennes., de l\u2019hypothyroïdie transitoire : est-ce qu'un traitement précoce préviendra tous les défauts du développement psychologique et neuro-psychologique.ct qu'adviendra-t-il des enfants avec une T4 abaissée ct une TSH normale ?Ces questions devraient établir de nouvelles dirce- tions pour la recherçhe en thyroïdologie- pédiatrique.summary Congenital hypothyroidism is a dis- case which can be treated efficiently if the diagnosis is made early.Since 1974.a screening program for congenital hypothyroidism is offered to the population of Quebec with a compliance of L'UNION MÉDICALE DU CANADA | a § ™ {ré EL ale lik ) ni.| couter fees ere bibliog J + Duseul Thy bl el tn I 1 Duss Gusta.H TS il ta ia usa Guta, bo Une dif Non a à ii labs thn 05 ler & If moy portent Pash hale de Ru mental Wiidome 00 pty relppement rois de nk cn ge de Fans ique dns le ÊOpulaions, A pele ni pratique es de dé ont de quon ef Lom ve pri \u201cnivesié ipod les ds gl Js xd des we Le mon dup on, 00S wed ely § Jute pal jes | ce que css | A | jes 00 alt igh moje silo ef oil i.il wl | qu dir logé \\ 98% .The frequency of the disease is now evaluated to 1/4000 births.Furthermore, the mean [.Q.of the hypothyroid infants detected by the screening program and treated with replacement therapy is normal.Finally, economical studies show a cost/benefit radio of 10/1 in favor of the screening program.bibliographie *1.Dussault, J.H., et Laberge C.: Thyroxine (T4) determination in dried blood by radioimmunoassay : a screening method for neonatal hypothyroidism.Union Méd.Canada, 102 : 2062-2064, 1973.2.Dussault, J.H., Parlow, A.Letarte, J.Guyda, H.et Laberge C : TSH 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G.N.Burrow, J.H.Dussault eds, Raven Press, New York, N.Y.p.247-261, 1980.7.Dussault, J.H., Letarte, J.Guyda, H.et Laberge C.: Lack of influence of thyroid antibodies on thyroid function in the newborn infant and on a mass screening program for congenital hypothyroidism.J.Pediat., 96 : 385- 389, 1980.8.Letarte, J., Guyda, H.Dussault, J.H.et Glorieux J.: Lack of protective effect of breast-feeding in congenital hypothyroidism : report of 12 cases.Pediatrics, 65 : 703-705, 1980.9.Dussault, J.H., Letarte, J.Glorieux, J.Morissette, J.et Laberge C.: Psychological development of hypothyroid infants at age 12 and 18 months : Experience after neonatal screening.in Neonatal Thyroid Screening, by G.N.Burrow, J.H.Dussault, éd., Raven Press, New York, N.Y.p.271-276, 1980.10.Dagenais, D.L., Courville, L.et Dagenais, M.G.: Evaluation de la rentabilité sociale du Réseau Génétique Québécois, rapport de recherche no.80-25, octobre 1980.(triazolam) Hypnotique Renseignements thérapeutiques Mode d\u2019action: Halcion (triazolam) est une benzo- diazépine à action hypnogène de courte durée.Lors des études (de 1 à 21 jours) effectuées chez l'homme, dans les laboratoires du sommeil, le triazolam a réduit la latence du sommeil, prolongé la durée du sommeil et diminué le nombre de réveils nocturnes.D'après certaines de ces études, une insomnie de rebond peut survenir lors de la cessation du traitement.Aucun effet respiratoire significatif ni aucune dépression cardio-vasculaire importante ne furent observés au cours des études de tolérance effectuées avec des doses thérapeutiques de triazolam.Chez l'homme, les doses orales de triazolam sont bien absorbées.La demi-vie du produit est courte, soit d'environ trois heures, et après des doses multiples il n'y avait, dans le sang, aucune accumulation de triazolam ni de ses métabolites.La principale voie d'excrétion des doses orales est l'urine; l'excrétion fécale est d'environ 8% Dans deux études distinctes, des doses de 0.5 mg de triazolam n'ont pas affecté le temps de prothrombine ni les taux plasmatiques de warfarine chez des volontaires mâles ayant reçu de la war- farine sodique per os.Indication et usage clinique: Haicion (triazolam) est un agent hypnotique utile pour le traitement de courte durée de l'insomnie.ll ne doit pas étre utilisé pendant plus de 21 jours consécutifs.Contre-indications: Halcion (triazolam) est contre-indiqué chez les sujets hypersensibles à ce composé ainsi que chez les personnes souffrant de myasthénie grave et celles avec antécédents de glaucome.L'innocuité et l'efficacité de ce produit n'ont pas ete établies pour les sujets de moins de dix-huit ans.Au cours des études expérimentales, le iriazolam et ses métabolites furent sécrétés dans le lait des rates.Ces études n'ayant pas été effectuées chez l'humain, il s'ensuit que ce médicament ne doit pas être pris durant la période de lactation Mise en garde: |i importe d\u2019avertir les personnes prenant le Hatcion (triazolam) que l'emploi simultané d'alcool et de neurodépresseurs risque de produire un effet additif.L'association alcool/doses thérapeutiques de triazolam a causé une sévère dépression du système nerveux central Des cas d'amnésie antérograde, de sévérité variable, ont été signalés suivant l'emploi de doses thérapeutiques d'Halcion.D'autres benzodiazé- pines ayant également causé cet effet, des études sont actuellement en cours pour en déterminer la signification clinique.On n'a pas pu démontrer de dépendance physique nt psychique chez des patients ayant reçu 0.5 mg/jour de triazolam pendant 90 jours, ni chez des volontaires normaux ayant pris des doses de 1mg par jour pendant 42 jours.|! importe toutefois de surveiller de près les personnes ayant une tendance à abuser de médicaments.Chez les patients âgés ou débiles, et chez ceux avec troubles cérébraux de nature organique, on recommande d'amorcer le traitement au Halcion avec la plus petite dose possible, pour l'augmenter graduellement, si besoin est, afin d'éviter le risque de sédation excessive, d'étourdissement et de troubles de la coordination Emploi durant la grossesse: L'innocuité du Halcion n'a pas été établie chez la femme enceinte.Ce composé n\u2019est donc pas recommandé au cours de la grossesse ni durant la période de lactation Des études ont révélé que l'emploi de benzodiazé- pines (chlordiazépoxide et diazépam) et de mépro- bamate, au cours du premier trimestre de la grossesse, risque de causer des malformations congénitales.Le triazolam étant un dérivé de la benzo- 7811 MARQUE DÉPOSÉE: HALCION CF 1037.28 UN PRODUIT DE LA RECHERCHE LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA SUR LE 865 YORK MILLS ROAD SNC DON MILLS.ONTARIO Pour l\u2019insomniaque une meilleure nuit de sommeil.minimum d\u2019effet sur l\u2019activité du lendemain diazépine, son usage est donc rarement justifié chez la femme en âge de concevoir.S'il est prescrit, il importe d'avertir la patiente de voir son médecin, si elle pense être enceinte ou voudrait le devenir, en vue de terminer le traitement.Précautions: Faire preuve de prudence en présence de symptômes de dépression ou de signes de dépression latente, particulièrement une tendance au suicide, nécessitant des mesures de protection, Avertir le patient de ne pas s'engager dans des activités exigeant une parfaite acuité mentale comme le maniement de machines ou la conduite d\u2019une automobile, peu de temps après la prise du médicament Se montrer vigilant face à un dysfonctionnement rénal ou hépatique.Réactions défavorables: La fréquence et la sévérité des réactions défavorables du Halcion (triazolam) sont reliées à la dose.Les réactions les plus fréquentes sont: somnolence matinale, abrutissement, vertiges, étourdissement, troubles de la coordination, céphalée et nausées.Une somnolence grave et des troubles de la coordination signalent une intolérance au médicament ou le surdosage.Les réactions moins fréquentes sont: agitation, altérations gustatives, dépression.vue trouble, irritabilité, amnésie antérograde (voir MISE EN GARDE), constipation, éruption cutanée, diarrhée, malaises épigastriques, nervosité, faiblesse, confusion, yeux brûlants, sécheresse de la bouche.tinnitus, palpitations, fatigue.hoquet, hallucinations.troubles visuels.élévation des taux des SGOT, bilirubine totale et directe et phospha- tase alcaline.Des réactions paradoxales (stimulation, excitation.hyperactivité ou autre réaction adverse du comportement) oni été rapportées.Leur fréquence est plus grande s'il y a des antécédents de troubles émotionnels et/ou de maladie mentale.Symptômes et traitement du surdosage: Le surdosage d'Halcion (triazolam) se manifeste par une extension de l'activité pharmacologique, soit les effets de somnolence et d\u2019hypnose.Il importe de surveiller la respiration, le pouls et la pression sanguine, et de prendre les mesures qui s'imposent Effectuer immédiatement un lavage gastrique.Administrer des liquides i.v.et maintenir les voies aériennes libres Les études expérimentales sur les animaux indiquent que de massives doses intraveineuses de triazoiam peuvent causer un collapsus cardio- pulmonaire et que ce processus peut être inversé par la respiration mécanique positive et la perfusion i.v.de lévartérénol.De plus, l'hémodialyse et la diurèse forcée ne semblent pas être fort utiles.Comme pour tout surdosage intentionnel, le médecin doit considérer la possibilité que le sujet ait également avalé d'autres médicaments.Posologie et mode d\u2019administration: || importe d\u2019individualiser la posologie pour obtenir l'effet hypnotique recherché et pour éviter une hyper- sédation et d'autres effets indésirables.Posologie adulte: La dose initiale recommandée est de 0.25 mg, à ajuster selon la réaction du patient, avec un maximum de 0.5 Mg.Posologie gériatrique.Vu la sensibilité accrue des personnes âgées, la dose initiale doit être de 0.125 mo, Elle peut, au besoin, être portée au maximum de 0.5 mo.Présentation: Halcion (triazolam) est présenté sous forme de comprimés sécables: 0.125 mg (mauve), 0.25 mg (bleu clair) et 0.5 mg (blanc) en flacons de 100 et de 500.Monographie envoyée sur demande.MEMBRE PAAB CCPP 593 See 0.35: aboli, S 4 d \u201cTy ied (h = dà lk Ch I ~~ - LA A SN | y À 0) mette x Bh fe a ; M) a | - \u2014 as a ~ N / AE \\, : 2.5 \u2014 - 9 Bay Quand la pression atigue le coeur.\u2018age et l'hémodynamique de l'hypertension Chez les patients de 45 ans et moins, les changements hémodynamiques dans l'hypertension consistent souvent en une augmentation du débit et de la fréquence cardiaques, la résistance périphérique totale restant à un niveau normal.Par contre, chez les hypertendus plus âgés chez qui le débit cardiaque est normal, on constate une plus grande résistance périphérique globale.DOMEI* réduit la résistance périphérique Le méthyldopa (ALDOMET*) abaisse la tension artérielle en réduisant la résistance périphérique?Le débit cardiaque se maintient habituellement sans accélération du rythme; quelquefois le pouls ralentit chez certains malades.Cette façon de traiter l'hypertension fait échec aux dérangements hémodynamiques que l'on soupçonne dans ces cas.DOMET* permet habituellement à l'appareil cardio-vasculaire de s'adapter à l'activité du sujet \u201cI semblerait, du moins d\u2019après les travaux passés en revue, que le méthyl- dopa n'a pas modifié la réponse du coeur soumis à un effort physique.\u201d 3 \u201cEn règle générale, l'hypotension d'effort et les variations tensionnelles diurnes surviennent rarement pendant un traitement au méthyldopa.\u201d3 (citations traduites) DOMEI* peut souvent être administré en 2 prises par jour \u201cJe méthyldopa.\u2026en deux prises par jour\u2026 un régime posologique qui vient s'ajouter à ceux qui existent déja pour favoriser l\u2019observance thérapeutique.De tels régimes s'imposent pour obtenir de meilleurs résultats dans le traitement de l'hypertension.\u201d* (citation traduite) Un moyen logique de traiter les hypertendus, surtout ceux de 45ans et plus al Renseignements thérapeutiques page 596 (METHYLDOPA, norme de MSD) Tome 110 \u2014 Juillet 1981 Aiiomet (méthyldopa, norme de MSD) Le méthykdopa est contre-indiqué dans les cas d'affection hépatique évolutive et d\u2019hypersensibilité.Il est important de savoir que pendant un traitement au méthyldopa, l'épreuve de Coombs peut devenir positive et que de l\u2019anémie hémolytique et des troubles hépatiques peuvent survenir.INDICATIONS: Hypertension artérielle.Peut être employé en association avec un diurétique ou un autre antihyper- tenseur ou avec les deux à la fois chez les sujets souffrant d'hypertension à des degrés divers ou encore dès le début d'un traitement antihypertensif chez certains sujets qui ne devraient pas prendre de diurétique pour commencer.RECOMMANDATIONS POSOLOGIQUES: ADULTES: La dose habituelle d'adulte est de 250 mg deux ou trois fois par jour pendant les 48 premières heures.On peut ensuite augmenter ou diminuer la dose quotidienne, de préférence à intervalles d'au moins 2 jours jusqu'à l'obtention de l'effet désiré.La posologie maximale est de 3 g par jour.Des doses plus faibles peuvent s'imposer chez des sujets atteints d'insuffisance rénale ou chez des personnes âgées plus sensibles ou atteintes d\u2019artériosclérose avancée.Il peut parfois se produire de la tolérance, habituellement au cours du deuxième ou du troisième mois du traitement.L'addition d'un diurétique ou l'augmentation de la posologie du méthyldopa rétablira souvent la maîtrise efficace de la tension artérielle, CONTRE-INDICATIONS: Maladie du foie en evolution telle qu\u2019hépatite aiguë et cirrhose en évolution; troubles hépatiques ou anémie hémolytique rapportés lors d'un traitement antérieur avec le méthyldopa (voir MISE EN GARDE); hypersensibilité au médicament.MISE EN GARDE: Il faut savoir que pendant un traitement au méthyldopa, les résultats de I'épreuve de Coombs peuvent devenir positifs et que de l\u2019anémie hémolytique et des troubles hépatiques peuvent survenir.Ces rares cas d'anémie hémolytique et de troubles hépatiques peuvent donner lieu à des complications qui peuvent devenir mortelles à moins qu\u2019ils ne soient reconnus et traités à temps.Veuillez lire attentivement la présente rubrique afin de vous renseigner davantage sur ces réactions.Lors d\u2019un traitement prolongé au méthyldopa, la fréquence de résultats positifs de l'épreuve directe de Coombs se situe en moyenne entre 10 et 20 p.c.De tels résultats se manifestent d'ordinaire dans les 6 à 12 mois après le début du traitement au méthyldopa.La fréquence est la plus faible chez les malades auxquels on administre 1 g de méthyldopa ou moins par jour.Ce phénomène peut à l'occasion être associé à de l'anémie hémolytique pouvant provoquer des complications possiblement mortelles.On ne peut pas prévoir quels patients présentant une épreuve directe de Coombs positive développeront une anémie hémolytique.La présence passée ou éventuelle d\u2019une épreuve directe de Coombs positive ne constitue pas en soi une contre- indication à l\u2019usage du méthyldopa.Si cette épreuve devient positive pendant le traitement au méthyldopa, le médecin doit déterminer s'il y a présence concomitante d'anémie hémolytique et si de tels résultats peuvent soulever un problème.Par exemple, quand l'épreuve directe de Coombs est positive, il arrive moins souvent que l'épreuve indirecte de Coombs le soit aussi, ce qui peut être le signe d'une incompatibilité à l'épreuve croisée de compatibilité sanguine.Il est souhaitable au début d'un traitement au méthyldopa de procéder à une numération globulaire (hématocrite, hémoglobine, numération érythrocytaire) à des fins de référence ou pour déterminer s'il y a anémie.[! faut procéder à ces examens à intervalles réguliers pendant la durée du traitement afin de dépister la présence d'anémie hémolytique.Il peut même être avantageux d'effectuer une épreuve directe de Coombs avant le traitement, puis de 6 à 12 mois plus tard.La présence de l'anémie hémotytique et d'une épreuve de Coombs positive peut, pendant un traitement au méthyl- dopa, être attribuable à l'administration de ce médicament, le retrait du méthyldopa s'impose donc dans ce Cas.L'anémie connait habituellement une prompte rémission.Si non, il sera bon d'administrer des corticostéroïdes ou d'envisager d'autres causes possibles d'anémie.Ne jamais reprendre l'administration du méthyldopa après avoir constaté des manifestations d'anémie hémolytique.Habituellement lorsque le méthyldopa provoque une épreuve de Coombs positive, seule ou accompagnée d'anémie hémolytique, les globules rouges sont revêtus d'immunoglobulines G (gamma) seulement.I! se peut que l'épreuve de Coombs ne redevienne normale que des semaines, voire des mois, après le retrait du médicament.S'il arrive qu'une transfusion sanguine soit nécessaire chez un patient soumis au méthyldopa, il faudra procéder aux épreuves directe et indirecte de Coombs.En l'absence d'anémie hémolytique, seule l'épreuve directe de Coombs sera habituellement positive.Le cas échéant, cette épreuve ne créera pas d'incompatibilité à l'épreuve croisée de compatibilité sanguine ni ne nuira à la détermination du groupe sanguin.Si l'épreuve indirecte de Coombs est aussi positive, il sera difficile d'interpréter les résultats de l'épreuve croisée de compatibilité majeure et c'est alors que les conseils d\u2019un hématologue ou d'un spécialiste en problèmes de transfusion deviendront nécessaires.On a parfois observé de la fièvre au cours des trois premieres semaines de traitement avec le méthyldopa, fièvre qui était accompagnée, dans certains cas, d'éosinophilie ou d'anomalies dans une ou plusieurs épreuves d'explorations fonctionnelles du foie.Il peut également se produire de l'ictère avec ou sans fièvre, ce qui survient habituellement dans les deux ou trois mois qui suivent le début du traitement.Dans certains cas, ces constatations sont semblables à celles que l'on observe en présence de cholestase.On a rarement rapporté des cas de nécrose hépatique mortelle aprés l'usage du méthyldopa, phénomène compatible avec une hypersensibilité au médicament.Il faut procéder périodiquement à une exploration fonctionnelle du foie au cours des 6 à 12 premières semaines de traitement ou chaque fois que se déclare une fièvre inexpliquée.En présence de fièvre, d'ictère, d'anomalies dans les épreuves fonctionnelles du foie, interrompre le traitement au méthyldopa.Si ces manifestations sont attribuables au méthyldopa, elles disparaissent habituellement après le retrait du médicament et on ne doit pas reprendre le traitement au méthyldopa dans ces cas.User de prudence chez les sujets qui ont des antécédents d'affection ou d'insuffisance hépatique.On a remarqué en de rares occasions une leucopénie réversible portant surtout sur les granulocytes.On a rapporté quelques rares cas de granulopénie.La numération des granulocytes et des leucocytes est promptement revenue à la normale après l'arrêt du traitement.En de rares occasions, des cas de thrombopénie réversible se sont présentés.Hl peut y avoir potentialisation de l'action anti- hypertensive lorsque le méthyldopa est administré avec d'autres antinypertenseurs.Une surveillance étroite du malade s'impose afin de déceler tout effet secondaire ou toute manifestation inusitée d'idiosyncrasie au médicament.Grossesse: L'administration de tout médicament à une femme enceinte ou susceptible de le devenir exige que l'on soupèse les avantages en regard des risques éventuels.On ne peut exclure la possibilité d'atteintes foetales.PRÉCAUTIONS: Le méthyldopa doit être administré avec circonspection aux sujets qui ont des antécédents d'affection ou d'insuffisance hépatique (voir MISE EN GARDE).Le méthyldopa peut modifier les déterminations d'acide urique par la méthode au phosphotungstate, de la créatinine par la méthode au picrate alcalin et des SGOT par la méthode de la colorimétrie.Comme le méthyldopa produit une fluorescence dans l'urine aux mêmes longueurs d'ondes que les catécholamines, on peut croire, à tort, à la présence de concentrations élevées de ces substances dans l'urine et poser, de ce fait, un diagnostic erroné de phéochromocytome.Il faut donc tenir compte d'une telle possibilité afin de ne pas soumettre inutilement ces cas à une intervention chirurgicale.Le méthyldopa n'est pas recommandé pour le traitement de patients souffrant de phéochromocytome.ll peut arriver quelquefois que l'urine exposée à l'air devienne (oncée.interrompre l'administration de méthyldopa en présence de mouvements choréo-athétosiques involontaires chez des sujets souffrant d'une affection cérébrovasculaire bilatérale grave.I! peut arriver que les malades souffrant d'insuffisance rénale répondent à des doses de médicament plus faibles La syncope observée chez les malades âgés peut être attribuée à une sensibilité accrue et à la maladie artério- sclérotique avancée.On peut l'éviter en diminuant la posologie.(| peut être parfois nécessaire de réduire les doses d'anesthésiques chez les malades traîtés au moyen de méthyidopa.Si au cours de l'anesthésie de l'hypotension manifeste, on peut habituellement la maîtriser à l'aide de Vasopresseurs.La dialyse élimine le méthyldopa et peut, de ce fait, provoquer un retour de l'hypertension.RÉACTIONS DÉFAVORABLES: Système nerveux central: La sédation, la céphalée, l'asthénie ou la faiblesse sont habituellement des symptômes précoces et temporaires.Étourdissements, vertige, symptômes d'insuffisance céré- brovasculaire, paresthésie, parkinsonisme, paralysie de Bell, baisse de l'acuité mentale, mouvements choréo- athétosiques involontaires.Troubles psychiques comprena cauchemars et psychoses légères réversibles ou dépression.Encéphalopathie toxique.Système cardio-vasculaire: Bradycardie, aggravation de I'angine de poitrine, hypotension orthostatique (dans ce cas, réduire la dose quotidienne), oedème (et gain de poids) habituellement soulagé par l'administration d'un divrétique, interrompre la prise du méthyldopa si l'oedème augmente ou si des signes d'insuffisance cardiaque apparaissent.Appareil gastro-intestinal: Nausées, vomissements, distension, constipation, flatulence, diarrhée, légère sécheresse de la bouche, sensibilité de la langue, glossophytie, pancréatite, sialadénite.Troubles hépatiques: Anomalies dans les épreuves de la fonction hépatique, ictère, troubles hépatiques.Troubles hématologiques: Épreuve de Coombs positive, anémie hémolytique, leucopénie, granulopénie, thrombopénie.Troubles allergiques: Fièvre associée à l'absorption du médicament, myocardite.Divers.Enchifrènement, augmentation du taux d'urée sanguine, gonflement des seins, gynécomastie, galactorthée, impuissance, diminution de la libido, éruptions cutanées comprenant eczéma et éruptions lichéniformes, arthralgie légère, myalgie.RENSEIGNEMENTS COMPLETS SUR DEMANDE.PRÉSENTATION: Les comprimés ALDOMET* sont laqués, jaunes, biconvexes et sont présentés comme suit: Ca 8737 \u2014 Le comprimé porte l'inscription MSD 135 sur une face; il renferme 125 mg de méthyidopa et il est présenté en flacons de 100 et de 1 000.Ca 3290 \u2014 Le comprimé porte l'inscription MSD 401 sur une face; il renferme 250 mg de méthyldopa et il est présenté en flacons de 100 et de 1 000.Ca 8733 \u2014 Le comprimé porte l'inscription MSD 516 sur une face; il renferme 500 mg de méthyidopa et il est présenté en flacons de 100 et de 250.Ca 3293 \u2014 L'injection d'ester d'ALDOMET* HCI, solution limpide et incolore, renferme 250 mg de chlorydrate de méthyldopate injectable aux 5 mL.Présenté en ampoules de 5 mL.1.\u201cL'âge et l'hémodynamique: Une nouvelle façon de concevoir le traitement antinypertensif,\u201d interview accordée par le docteur Frantz H.Messerli, directeur de la Hypertensive Diseases Ochsner Medical Foundation, Nouvelle-Orléans, Louisiane.(Tiré à part traduit) 2.ONESTI, G.L., \"When hypertension is complicated\u201d, Drug Therapy, 5, juin 1975, pp.66-78.3.TARAZI, R.C., \"Hemodynamic Effects of ALDOMET>\", ALDOMET* (methyldopa, MSD) in the Management of Hypertension, MH.Maxwell, (réd.) Merck & Co.Inc.West Point, Pa., 1978, pp.73-79.4.HOLLIFIELD, JW.\"Aldomet* (Methyldopa, MSD) and the Compliance Problem in Essential Hypertension\u201d, ALDOMET* (methyldopa, MSD} in the Management of Hypertension, MH.Maxwell, (réd.) Merck & Co.Inc., West Point, Pa.1978, pp.129-140.ADM-1-CA-778-F MERCK SHARP & DOHME CANADA LIMITÉE CP 1005 POINTE-CLAIRE DORVAL HOR 4P8 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \\ fii i Wig i, Dimi ies Wamp A ny Tl LAT | Ter i bee sé bre define S08 Je TUBES Co poses BS psy rame ee pi eater ith Memes ne noir Fans dr man.tind a et 3 cs opis | Fol | é es ; es eR {lo Lg ie (arr aus af AOA Relation entre l\u2019hypothyroïdie néonatale et le système nerveux central A.Dupont, J.H.Dussault, T.Di Paolo, P.Coulombe, B.Gagné, Y.Mérand, P.Savard et N.Barden\u201d Résumé : Nous avons étudié l\u2019effet de la thyroïdectomie néonatale avec ou sans thérapie supplétive à la thyroxine sur les contenus en dopamine, norépinéphrine, TRH et substance P de diverses structures du cerveau de rat en voie de développement.La thyroïdectomie radioactive faite de 12 à 24 heures après la naissance par une injection de 125 pCi d\u2019I'*, ralentit la croissance des animaux, lorsque comparés à ceux d\u2019une même portée qui ne reçurent rien ou ceux qui après thyroïdectomie eurent une thérapie supplétive à la thyroxine.Contrairement à la norépinéphrine et à la dopamine dont les contenus ne sont que peu altérés par la thyroïdectomie néonatale, les concentrations en substance P sont augmentées dans 19 des 32 noyaux disséqués, effet aboli par la thérapie supplétive à la thyroxine.Les altérations dues à l\u2019hypothyroïdie sont observées dans des structures impliquées dans les trajets substance Pergiques tels que les faisceaux habénulo-interpédonculaires et nigrostriés.1) Département d\u2019endocrinologie moléculaire et Laboratoire de biologie du développement, CHUL, Québec G1V 4G2, Canada.Tome 110 \u2014 Juillet 1981 1 est bien connu depuis déja plusieurs années que la thyroidecto- mie néonatale altère de façon irréversible le développement normal du cerveau et conduit au crétinisme'?.Le déficit en hormones thyroïdiennes produit un retard de la différentiation cellulaire et de la formation des synapses ; par contre, un état d\u2019hyperthyroïdisme accélère ces processus neuronaux®\u2019, Les changements du taux d\u2019incorporation de la thymidine tritiée dans l\u2019ADN observés lors d\u2019états d'hypo et d\u2019hy- perthyroîdisme témoignent bien de ces altérations biochimiques du développement des neurones cérébraux\u201c.Récemment, Walker et coll.\u201d* ont montré que la thyroxine pouvait augmenter chez la souris les concentrations d\u2019une substance promotrice de la croissance des neurones cérébraux (nerve growth factor).Outre son action essentielle sur la maturation et le maintien des neurones adrénergiques périphériques°, cette subs- tace peut influencer les cellules dopami- nergique et substance Pergique du système nerveux central'*.La présente étude avait pour objectifs la vérification et l\u2019extension des observations relatives à l\u2019effet de la thyroïdectomie néonatale sur les contenus en catécho- lamines, substance P et TRH (hormone stimulatrice de la sécrétion de thyréotropine) de différents noyaux du cerveau de rat.L'intérêt de cette étude est rehaussé par certaines observations relatives à l\u2019existence d\u2019une relation entre les systèmes dopami- nergique, opioergique et substance Pergi- que du cerveau\u201d.Matériel et méthodes Les cerveaux furent rapidement prélevés et congelés après décapitation qui fut faite à l\u2019âge de 45 jours.Des coupes sériées et transversales au grand axe du cerveau d\u2019une épaisseur de 300 ju furent tranchées selon les données stéréotaxiques de Konig and Klippel \u2018\u201c à -10°C, tel que décrit par Palkovits\"\u201d.Les tissus furent prélevés à partir des tranches de cerveau au moyen d\u2019un poinçon métallique (diamètre interne 0.5 ou 1 mm) et homogénéisés dans l\u2019acide acétique 2M afin d\u2019y extraire les peptides.Les catécholamines furent extraites dans une solution d\u2019acide perchlorique 0.1 N.Le contenu en protéine fut déterminé sur un échantillon de l\u2019homogénat (lorsque l\u2019acide perchlorique fut utilisé pour l\u2019extraction) ou sur le culot de centrifugation (dans les cas d\u2019extraction à l\u2019acide acétique)'®.La substance P fut déterminée d\u2019après la technique de radioimmunoétalonnage décrite par Dupont et coll.\u201d.La thyroxine plasmatique et la TRH furent mesurés selon les méthodes décrites respectivement par Chopra et coll.\u201d et par Bassiri et Utiger\u201d'.Quant aux catécho- lamines, elles furent mesurées au moyen d\u2019une méthode radioenzymatique décrite par Da Prada et Reis\u201d et Saavedra et coll\u201d.L\u2019hormone de croissance fut déterminée par radioimmunoétalonnage à l\u2019aide d\u2019une pré- 597 paration hormonale de rat (GH-1-2, GH- PP-11 et anti-GH-S-2 produit chez le lapin) gracieusement distribuées par le Dr AF.Parlow (NIAMDD Rat Pituitary Hormone Program) tel que décrit\u201d.Résultats Connaissant le rôle fondamental que jouent les hormones thyroïdiennes dans le développement et la croissance des mammifères et de l\u2019humain\u201d , le poids, la longueur et le contenu hypophysaire en hormone de croissance, de même que le niveau plasmatique de la thyroxine furent utilisés comme paramètres pour déterminer l\u2019état d\u2019hypo ou d\u2019euthyroïdie de nos animaux.La Figure 1 nous fait bien voir qu\u2019une seule injection d\u2019iode'* donnée à la naissance suffit à produire un retard de croissance en comparaison avec les animaux du groupe contrôle.Une thérapie supplétive à la thyroxine corrigea cette anomalie de croissance.Les contenus hypophysaires en hormone de croissance corroborent bien cet effet tant sur la longueur que sur le poids de l\u2019animal.La TRH est distribuée dans plusieurs régions du cerveau, bien que l\u2019éminence médiane soit de loin la structure nerveuse la plus riche (Fig.2).La thyroïdectomie néonatale diminue le contenu en TRH de l\u2019éminence médiane, effet renversé par le traitement à la thyroxine.À l\u2019inverse, la concentration en TRH est augmentée dans le n.préoptique médian (POM) et le n.accumbens septi (a) à la suite du déficit néonatal en hormones thyroïdiennes.Quant aux catécholamines, l\u2019hypothyroïdie néonatale augmente et diminue les contenus en norépinéphrine dans l\u2019area ventralis tegmenti (AVT) et le n.dorsalis raphes (dr), respectivement.Concernant la dopamine, le déficit en hormones thyroîdiennes se traduit uniquement par une augmentation au niveau du n.inter- stialis striae terminalis (st), n.supraoptique (sc), n.périventriculaire (pvs) et n.prema- millaris ventralis (pv).On voit dans la fig.3, que la substance P se concentre principalement dans la partie réticulée de la substance noire, on la retrouve aussi en quantités moindres dans plusieurs autres structures du cerveau (Fig.3).D\u2019importantes altérations des contenus en substance P sont produites par l\u2019hypothyroïdie néonatale, changements corrigés par la thérapie supplétive à la thyroxine.Les animaux hypothyroïdiens présentent une augmentation de contenu en substance P qui pour certaines structures atteint presque 2 fois la concentration observée chez le groupe témoin.Discussion Les résultats que nous venons de rapporter démontre bien que l\u2019état d\u2019hypothyroïdie produit dès la naissance, influence la concentration de certains neurotransmetteurs ou neuromodulateurs dans des régions précises du cerveau en voie de 598 Abréviations : a: nucleus accumbens I: eminence médiane abl: nucleus amygdaloideus basalis, pars ip: nucleus interpeduncularis lateralis pd: nucleus premamillaris dorsalis ac: nucleus amygdaloideus centralis PF: polus frontalis alp: nucleus amygdaloideus lateralis; pars pol: nucleus preopticus lateralis posterior pom: nucleus preopticus medialis am: nucleus amygdaloideus medialis pv: nucleus premamillaris ventralis ar: nucleus arcuatus pvs: nucleus periventricularis (hypotha- AVT: area ventralis tegmenti lami) CE: cortex entorhinalis SGCD: substantia grisea centralis cp: nucleus caudatus putamen pars dorsalis dr: nucleus dorsalis raphes; SGCV: substantia grisea centralis, pars ven- fm: nucleus paraventricularis (hypotha- tralis lami) sl: nucleus septi lateralis GP: globus pallidus SN: substantia nigra ha: nucleus anterior (hypothalami) so: nucleus supraopticus hd: nucleus dorsalis (hypothalami) st: nucleus interstitialis striae terminalis hi: nucleus lateralis (hypothalami) td: nucleus tractus diagonalis hvm: nucleus ventromedialis (hypothalami) [] norMAL THYROIDECTOMISE (Tx) WT, 1507 30 - S 100 5 20 \u2014 = œ a J o J O 2 & 50- z 10\u2014 Oo = 0 - 0 50 400 \u2014 E ; 1 o 40 mn > + = 1 z 300 3 30 1 2 = 1 = 200 \u2014 = 201 J J nN o < ] = 100 a 10 T 7 = © 1 0 - 0 il | Fig.1.Effet d\u2019une injection d'iode'\" sur le poids.la longueur.la thyroxine plasmatique (T4) et le contenu en hormones de croissance de l'adénohypo- physe.La moitié des animaux fut ensuite injectée quotidiennement avec de la L-thyroxine (T4), 1 png/100 g.p.c.développement.La correction apportée par la thérapie supplétive à la thyroxine des anomalies causées par le déficit néonatal en hormones thyroïdiennes, témoigne de la spécificité de cet effet\u201d**.On a déjà rapporté que les hormones thyroïdiennes agissaient sur le métabolisme des catécholamines dans diverses régions du cerveau de rat adulte.Dans notre étude, les contenus en norépinephrine sont modifiés dans l'aire ventrale tegmentaire et le n.dorsalis raphes, deux structures riches en norépinéphrine et impliquées dans des trajets nerveux\u201d*.Quant à la dopamine, les changements de contenu observés ne correspondent pas à des structures dont l\u2019activité dopaminergique est de première importance\u201d.Contrairement à ce qui fut observé lors de l\u2019hypothyroidie chez le rat adulte*\u201d, les systèmes catécholaminergi- ques cérébraux ne semblent pas en étroite relation avec l\u2019hypothyroidie néonatale à L'UNION MÉDICALE DU CANADA STE IRIE) racg/rvves $F ac Tease fi; > dors \u201cer ds > Ventes sans ifypath 4h, pars vp a terminal J NORMAL THYROIDECTOMISE (Tx) H thyroxine sur le contenu en TRH de divers noyaux du cerveau de rats.225 - D | 2 10 \u2014 ** 200 \u2014 p= | z = 2 sm w a 7 o 150 2 | oc = 7 a 1 D 7 o £ 0- 5 \u20ac 1251 * a pom pol 2 2 = by 25 \u2014 I 5.0 A i < H J % À T i 7 | 0 128 ren / [ pvs fm ha ht I ar hvm hd 15 A4500 25 10 0 + mu.VA a ar pv pd SN SGCV SGCD dr JA A3500 5 | 7 11 Fig.2.Effet de la thyroïdectomie néonatale et d\u2019une thérapie supplétive à la | Ÿ 0 À pv pd l\u2019exception du système noradrénergique mésencéphalique.Toutefois, avant de tirer des conclusions définitives, ces observations devront être complétées par une étude sur la libération et la biosynthèse de ces amines, Il est fort possible que d\u2019autres mo- noamines puissent être impliqués, comme par exemple, la sérotonine*.On sait depuis plusieurs années que les hormones thyroïdiennes ont un rôle inhibiteur dans la rétrorégulation de l\u2019axe hypothalamo-hypophyso-thyroïdien, ainsi lors d\u2019un état d\u2019hypothyroïdie, les niveaux de TSH plasmatique sont très élevés consécutivement à une sécrétion continue de la TRH**.La diminution du contenu en TRH observée à l\u2019éminence médiane chez les rats hypothyroïdiens témoigne probablement de cette libération accrue de l\u2019hormone hy- pothalamique.Bien que la TRH soit largement distribuée dans tout le cerveau, on n\u2019en connaît pas très bien sa fonction précise ; cependant, l\u2019augmentation du contenus en TRH dans le n.accumbens septi suggère que cette hormone hypothalamique, joue- Tome 110 \u2014 Juillet 1981 pvs fm ha hl 1 ar mmm AVT SNC SNR ip [] NORMAL THYROIDECTOMISE (Tx) un Tx + T, td cp cp st ABOOO AB500, AMNNNNNNNNE SIRE RSS ANUS = ÈS SSI I i 7% SG mr dr Fig.3.Effet de la thyroîdectomie néonatale et d\u2019une thérapie supplétive à la thyroxine sur le contenu en substance P de divers noyaux de cerveau de rats.rait au niveau de structures extra- hypothalamiques un rôle spécifique, excluant ainsi la possibilité d\u2019un effet unique et général au niveau du métabolisme de la TRH.L'augmentation du contenu en substance P dans 19 des 32 structures disséquées, souligne l\u2019importance de ce peptide lors du développement du cerveau au cours d\u2019un état d\u2019hypothyroidie néonatale.Le rôle exact de la substance P comme neurotransmetteur ou neuromodulateur n\u2019est que partiellement connu, toutefois, il est considéré comme un excitateur de la transmission nerveuse au niveau des voies nigro-striée et habénulo-interpédunculaire®*.Il faut aussi mentionner son implication dans le mécanisme de perception et de transmission de la douleur\u201d ; et depuis quelques années, certaines études suggèrent un rôle de la substance P dans la chorée d\u2019Huntington, son contenu étant abaissé principalement dans le globus pallidus et la substance noire, deux composantes de la voie nigro-striée*.Ces travaux seront complétés par des études de la biosynthèese et de la sécrétion de la substance P, au niveau des structures dont l\u2019intérêt est ici souligné.summary : The effects of neonatal thyroidectomy and thyroid hormone replacement therapy were studied on the development of catecholamine, thyrotropin-releasing hormone and substance P- containing neurons in discrete rat brain nuclei.Newborn male rats were rendered hypothyroid by injection of 125 uCi of \u201c'l and after 45 days compared with normal littermate controls and !3T-injected animals subsequently maintained on thyroxine injections.Peptide or catecholamine content of discrete brain nuclei removed by \u201cpunches\u201d of frozen brain slices was measured by radioimmunoassay or radioenzymatic assay, respectively.Success of the thyroidectomy was verified by criteria of weight, length, plasma T, and pituitary GH content.Animals receiving T4 replacement therapy were undistinguishable from normal littermates.Substance P was measured in 32 different brain nuclei and was significantly increased in 19 of these areas in hypothyroid animals.No changes in norepinephrine was detected and the dopamine content of but 3 brain nuclei was increased by thyroidectomy.TRH a concentration was drastically reduced in median eminence of hypothyroid animals and also changed in 3 other extrahypothalamic areas.All of the changes seen in catecholamine, TRH and substance P distribution in hypothyroid animals were completely reversed by T, replacement therapy.These results demonstrate changes in brain peptide neurotransmitters during the hypothyroid state and opens new vistas for comprehension of biochemical mechanisms underlying central nervous system malfunction.4 bibliographie : 1.Eayrs, J.R., et Taylor, S.M.: The effect of thyroid deficiency induced : by methylthiouracil on the maturation of À the central nervous system.J.Anat.(Lond), 85 : 350, 1951.2.Balazs, R., Kovacs, S., Cocks, W.ÀA., Johnson, A.L.et Eayrs, J.T.: Effects of thyroid hormone on the biochemical maturation of rat brain : postnatal cell formation.Brain Res., 25 : 555, 1971.3.Nicholson, J.L.et Altman, J.: The effects of early hypo- and hyperthyroidism on the development of rat cerebellar cortex.I.Cell proliferation and differentiation.Brain Res., 44 : 13, 1972.4.Nicholson, J.L.et Altman, J.: The effects of early hypo- and hyperthyroidism on the development of rat cerebellar cortex.II.Synaptogenesis in the molecular layer.Brain Res., 44 : 25, 1972.5.Clos, J., et Legrand, J.: Effects of thyroid deficiency on different cell populations of the cerebellum of the 3 young rat.Brain Res., 63 : 450, 1973.3 6.Patel, A.J., Lewis, P.D., Balazs, R., 4 Bailey, P.et Lai, M.: Effects of thôroxine on postnatal cell acquisition in the rat brain.Brain Res., 172 : 57-72, 1979.7.Walker, P., Veichsel, Jr., M.E., Guo, S.M.et Fisher, D.A.: Thyroxine increases nerve growth factor concentration in adult mouse brain.Science, 204 : 427, 1979.8.Walker, P., Weichsel, Jr.M.E., Guo, S.M., et Fisher, D.A.: Radioimmunoassay for mouse nerve growth factor (NGF) : effects of thyroxine administration on tissue NGF levels.Brain Res., 186 : 331, 1980.9.Levi-Montalcini, R.: The nerve growth factor : its role in growth, differentiation and function of the sympathetic adrenergic neuron.Prog.Brain Res., 45 : 235, 1976.10.Otten, U., Baumann, J.B.et Girard, J.: Stimulation of the pituitary- adrenocortical axis by nerve growth factor.Nature, 282 : 413, 1979.11.Kessler, J.A.et- Black, I.B.: Nerve growth factor stimulates the development of substance P in sensory ganglia.Proc.Natl ACad.Sci.USA, 77 : 649, 1980.600 a OST he inti.SOON THN 12.Lewis, M.E., Brown, R.M., Brownstein, M.J., Hart, T.et Stein, D.G.: Nerve growth factor : effects on D- amphetamine-induced activity and brain monoamines.Brain Res., 176 : 297, - 1979.13.Waldmeier, P.C., Kam, R.et Stocklin, K.: Increased dopamine metabolism in rat striatum after infusions of substance P into substantia nigra.Brain Res., 159 : 223, 1978.14.Pollard, H., Llorens-Cortes, C.et Schwartz, J.C.: Enkephalin receptors on dopaminergic neurones in rat striatum.Nature, 268 : 745, 1977.15.Davies, J.et Dray, A.: Substance P and opiate receptors.Nature, 268 : 351, 1977.16.Konig, J.R.F.et Klippel, R.A.The rat brain : A stereotaxis atlas of the forebrain and lower parts of the brain stem.Krieger, Publisher, 1967.17.Palkovits, M.: Isolated removal of hypothalamic or other brain nuclei of the rat.Brain Res., 59 : 443, 1973.18.Lowry, O.H., Rosebrough, N.]J., Farr, A.L.ct Randall, R.J.: Protein measurement with the Folin phenol reagent.J.Biol.Chem., 193 : 265, 1951.19.Dupont, A., Dussault, J.H., Rouleau, D., Di Paolo, T., Coulombe, P., Gagné, B., Mérand, Y., Moore, S.et Barden, N.: Effect of neonatal thyroid deficiency on the catecholamine, substance P and thyr- otropin-releasing hormone content of discrete rat brain nuclei.Endocrinology, sous presse.20.Chopra, LJ.: A radioimmunoassay for measurement of thyroxine in unextracted serum.J.Clin.Endocrinol.Metab., 34 : 938, 1972.21.Bassiri, R.M.et Utiger, R.D.: The preparationand specificity of antibody to thyrotropin-releasing hormone.Endocrinology, 90 : 722, 1972.22.Da Prada, M., et Reis, D.J.: Simultaneous radioenzymatic determination of plasma and tissue adrenaline, noradrenaline and dopamine within the femtomole range.Life Sci, 19 : 1161, 1976.23.Saavedra, J.M., Kuetnansky, R., et Kopin, I.J.: Adrenaline, noradrenaline and dopamine levels in specific brain stem areas of acutely immobilized rats.Brain Res., 160 : 271, 1979.24.Birge, W.D., Rayford, P.L., Mariz, L.K.et Daughaday, W.H.: Radioimmunoassayable growth hormone in the rat pituitary gland : effects of age, sex and hormone state.Endocrinology, 91 : 195, 1967.25.Coulombe, P., Ruel, J.et Dussault, J.H.: Effect of neonatal hypo- and hyperthyroidism on pituitary growth hormone content in the rat.Endocrinology, 107 : 2027, 1981.26.Rabie, A., Faure, C., Clavel, M.C.et Leg- rand, J.: Sequential effects of thyroxine on the developing cerebellum of rats made hypothyroid by propylthiouracil.Brain Res., 161 : 469, 1979.27.0\u2019Donohue, T.L., Crowley, W.R.et Jaco- bowitz, D.M.: Biochemical mapping of the norad- renergic ventral bundle projections sites : evidence for a noradrenergic dopa- minergic interaction.Brain Res., 172: 87, 1979.28.van DeKar, L.D.et Llorens, S.A.: Differential serotonergic innervation of individual hypothalamic nuclei and other forebrain regions by the dorsal and median midbrain raphes nuclei.Brain Res., 162 : 45, 1979.29.Fuxe, K., Hokfelt, T., Olson, L.et Unger- stedt, U.: Central monoaminergic pathways with emphasis on their relation to the so-called extrapyramidal motor system.Pharmac.Ther.B., 3: 169, 1977.30.1to, J.M., Valcana, T.et Timiras, P.S.: Effect of hypo- and hyperthyroidism on regional monoamine metabolism in the adult rat brain.Neuroendocrinology, 24 : 55, 1977.31.Engstrôm, G., Sevensson, T.H.et Wal- deck, B.: Thyroxine and brain catecholamines : increased transmitter synthesis and increased receptor sensitivity.Brain Res., 77 : 471, 1974.32.Jacoby, J.H., Mueller, G.et Wurtman, R.J.: Thyroid state and brain monoamine metabolism.Endocrinology, 97 : 1332, 1975.33.Rastogi, R.B.et Singhal, R.L.: The effect of thyroid hormone on sero- tonergic neurones : depletion of serotonin in discrete brain areas of developing hypothyroid rats.Naunyn- Schmiedeberg\u2019s Arch.Pharmacol., 304 : 9, 1978.34.Belchez, P.E., Gredley, G., Bird, D.et Hinsworth, R.L.: Regulation of thyrotrophin secretion by negative feedback of triiodothyronine on the hypothalamus.J.Endocrinol., 76 : 439, 1977.35.Hinkle, P.M., Perrone, M.H.et Schon- brunn, À.: Mechanism of thyroid hormone inhibition of thyrotropin-releasing hormone action.Endocrinology, 108 : 199, 1981.36.Cuello, A.C., Emson, P., del Fiacco, M., Gale, J., Iversen, L.L., Jessell, T.M., Kano- zowa, l., Paxinos, G.et Quick, M.: Distribution and release of substance P in the central nervous system.Dans : Centrally Acting Peptide (ed.J.Hughes), pp.135-155, University Park Press, 1978.37.Leeman, 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h.Nourrissons de moins de 6 mois: 25 mg/kg/jour aux 6 h.{pour renseignements supplémentaires, voir \\es données essentielles sur le produit) INDICATIONS * FLUCLOX (flucloxacilline sodique) peut être utilisé dans le traitement des infections des tissus mous et des voies respiratoires hautes dans lesquelles sont impliquées des souches de staphylocoques sensibles sécrétant ou non de la bêta-lactamase.Avant l'instauration du traitement, on doit procéder aux cultures appropriées et aux études de sensibilité; cependant, on peut administrer FLUCLOX avant même de connaître les résultats de l'antibiogramme s\u2019il s\u2019agit d\u2019une infection sérieuse justiciable de l'antibiothérapie.II est possible qu'on doive modifier ce traitement en fonction des résultats de l\u2019antibiogramme.CONTRE-INDICATIONS L'usage de ce médicament est contre-indiqué chez les sujets qui ont des antécédents d'atiergie aux pénicillines ou aux céphalosporines.AVERTISSEMENT Des réactions d'hypersensibilisation (anaphylaxie) se sont produites chez des sujets traités à la pénicilline.Bien que 'anaphylaxie soit plus fréquente suite à l'administration parentérale, eile s'est aussi produite après des doses orales de pénicilline.Ces réactions sont plus aptes à survenir chez les sujets ayant des antécédents d'allergie à de multipies allergènes.Et on a rapporté des réactions graves aux céphalosporines chez des personnes allergiques à la pénicilline.Avant d'administrer FLUCLOX ou toute pénicilline, on doit se renseigner sur les antécédents allergiques du sujet à l'égard des pénicillines, des cépha- losporines où d'autres allergènes.En présence de réactions allergiques, il faut interrompre immédiatement l\u2019administration de FLUCLOX et instaurer la thérapeutique d'appoint appropriée.Les réactions anaphylactiques graves exigent l'injection immédiate d'épinéphrine.L'administration d'oxygène et de stéroïdes intraveineux et la conservation de la béance des voies aériennes par intubation, au besoin, sont les mesures d'appoint à utiliser.PRÉCAUTIONS On doit procéder périodiquement à l'évaluation des fonctions rénale, hépatique et hématopoïétique au cours d\u2019un traitement prolongé au FLUCLOX.Le produit est excrété principalement par le rein.Les prises doivent être réduites chez les sujets porteurs de lésion rénale en fonction du degré d'insuffisance.En présence de lésion grave, il est suggéré de doser les taux sériques du médicament afin d\u2019en prévenir les concentrations excessives.Le passage de toute pénicilline à travers la barrière hémato-encéphalique est facilité en présence d'inflammation des méninges ainsi qu'au cours de dérivation artificielle cœur- poumon.Lorsque ces conditions se produisent, particulièrement lorsqu'elles sont associées à l'insuffisance rénale.les taux sériques de flucloxacilline peuvent atteindre un niveau suffisamment élevé pour causer sur le système nerveux central des effets indésirables tels que la myoclonie, ies convulsions et ia Berte de conscience.Bien qu'on n'ait jamais rapporté d'effets de cette nature avec FLUCLOX, le médecin doit tenir compte de ia possibilité qu'ils surviennent.La possibilité que surviennent des surinfections à germes pathogènes mycotiques ou bactériens doit être prise en considération au cours du traitement.En présence de surinfections, ordinairement à Aerobacter, Pseudomonas ou Candida, on doit interrompre l'administration de FLUCLOX et instaurer ia thérapeutique appropriée.La sécurité de FLUCLOX en traitement des infections chez les femmes enceintes n'est pas établie.L'expérience chez les nourrissons étant limitée, on doit peser le risque et les avantages du traitement avant d'administrer FLUCLOX.Le cas échéant, on doit procéder à intervalles fréquents à l'évaluation de la fonction rénale puisque celle-ci n'est pas parfaitement développée chez les nourrissons et que la pénicilline est excrétée par le rein.La flucloxacilline est excrétée en quantités infinitésimales dans le lait maternel.La mere ne doit donc pas donner le sein à son nourrisson mais choisir un autre mode d'alimentation.RÉACTIONS INDÉSIRABLES Les réactions suivantes sont susceptibles de se produire au cours du traitement au FLUCLOX: Réactions de sensibilisation: éruption cutanée (survenant dans environ 1% des cas).prurit, urticaire.éosinophilie, fièvre médicamenteuse et réactions de type choc anaphylactique.Troubles gastro-intestinaux: Des troubles de cette nature se manifestent chez environ 5% des sujets; iis consistent en diarrhée, nausées, spasmes abdo flatulence, intolérance gastrique ou intestinale, constipation et vomissements hépatiques: On a constaté au cours du traitement une légère élévation de la transa glutamique-oxalacétique (T.G.O.), de la phosphatase alcaline et de la déshydrogéf lactique; cependant, on ne connaît pas la signification de ces élévations.Effets rénau élévations des taux d'azote uréique du sang et d'acide urique ont été rapportées.Dysc sanguines: De rares cas d'anémie, de leucopénie, de lymphocytose, des élévations baisses de l'hémogiobine et de l'hématocrite ont été signalés.SNC: Dépression, ano euphorie, céphalées, étourdissement.Réactions diverses: Hyperglycémie, sécheres bouche, glossite (candidiase orale), douleurs articulaires, angine, brûlures d'estomac désagréable, augmentation de fréquence des mictions.TRAITEMENT DU SURDOSAGE A part jes mesures générales d'appoint, aucun traitement spécifique n'est recom contre le surdosage.La dialyse et le rein artificiel n'ont eu aucun etfet d'importang l'élimination de ja flucloxacilline.STABILITÉ ET MODE DE RECONSTITUTION POUDRE: La poudre demeure stable 2 ans à la température ambiante.MISE EN Diluer avec 54 mi d\u2019eau pour obtenir 100 mi; agiter.La solution ainsi ob SOLUTION: (pour administration orale) demeure stable 7 jours au réfrigérateur à 4 PRODUIT CONCENTRATION #679, FLUCLOX*-125 125 mg/5 mi #680, FLUCLOX*-250 250 mg/5 ml POSOLOGIE ET ADMINISTRATION ADULTES: 250 - 500 mg aux 6 heures ENFANTS: De moins de 12 ans et pesant jusqu'à 40 kg (88 Ib): 125 - 250 ma aux 6 heures (25 à 50 mg/kg/jour en doses fractionnées aux 6 heures).Nourrissons jusqu'à 6 mois: 25 mg/kg/jour en doses fractionnées aux 6 heures (voir Précautions).La posologie ne doit pas dépasser la dose recommandée pour adulte N.B.Les doses maximales indiquées doivent être réservées aux infections graves.Pour obtenir les taux sanguins maximaux, on doit administrer FLUCLOX une avant les repas.Dans les maladies rénales.la posologie doit être réduite en fonction de la lésion d (voir Précautions).FORMES POSOLOGIQUES: GÉLULES: N° 673 - La gélule renferme 250 mg de flucloxacilline sous forme de sodium.Flacons de 100.N° 675 - La gélule renferme 500 mg de flucloxacilline sous forme de sodium.Flacons de 100.LIQUIDES: N° 679 - Mis en solution tel qu'indiqué, Fluclox renferme aux 5 ml (c 125 mg de flucloxacilline sous forme de sel de sodium.Flacoi poudre pour obtenir 100 mi.N° 680 - Mis en solution tel qu'indiqué.Fluclox renferme aux 5 mi (c & 250 mg de flucloxacilline sous torme de sel de sodium.Flaco poudre pour obtenir 100 mi.Une monographie du produit est délivrée sur demande.1.Price, J.D.J.W.Harding: Flucloxacillin in the treatment of infectious conditions in children.Current Medical Research and Opinion: Vol.3, No.2:77, 1975.LABORATOIRES AYERSTt fin Division de Ayerst.McKenna & Harrison, Inc alia tated A = ; PE Montréal.Canada \u2019 \u2014| 2.Crofts, H.G.New Zealand Medical Journal, Vol.87:308 (10 mai, 1978) vit C=) *marque déposée tusager inscrit FLUCLOX*.de fabrication canadienne selon accord avec BEECHAM INC pal i LCR.gue pui pos ' all \"TE RENE } fas «nil?pads ilo Forgan pendan Amour aies de ot | cause.sista ponda au Can comp \u201cAl is | décédé Québec dans & mo enfant Dar mila cE 5% |F] FE] |= 5 \u2014 JYS 18 5/5 18 EF Ta 008 feed moins \u2018sud cand pa a 5598 ad it SH goat ayant moins de 1000 leucocytes dans leur L.C.R., on risque de porter à tort un diagnostic de méningite virale.Le pourcentage d\u2019hémocultures positives (78%) est comparable à celui du Boston City Hospital®.Dans la plupart des cas ou I\u2019hémoculture n\u2019a pas été faite, I\u2019enfant s\u2019était présenté avec choc ou convulsion à l\u2019admission.La prise de Pénicilline (3 malades), d\u2019Ampicilline (1 malade) ou d\u2019E- rythromycine (1 malade) n\u2019a pas empêché l\u2019organisme de survivre dans le sang.Cependant, les deux enfants ayant reçu Amoxycilline avaient des hémocultures négatives.La meilleure absorption intestinale de cet antibiotique en est possiblement la cause.Près de 7% de nos souches étaient résistantes à l\u2019Ampicilline, ce qui correspond au taux rapporté ailleurs au Québec et au Canada\u2019.Notre taux de déces a 4.5% est comparable à d\u2019autres centres pédiatriques 158, Il n\u2019y eut aucun décès chez les caucasiens.Les deux enfants inuit et amérindiens décédés venaient de régions éloignées du Québec et étaient moribonds à leur arrivée dans notre centre hospitalier.Ils étaient âgés de moins de 1 an, de même que 5 des 6 enfants ayant développé une E.S.D.D\u2019 autres avaient déja noté la sévérité de la maladie chez les enfants de moins de 1 an\u2019.Le taux d\u2019E.S.D.rapporté ici est assez faible*'*\"'.Cependant, il faut noter que nous n\u2019avons jamais pratiqué de ponction sous-durale systématique, limitant cet examen aux malades présentant des signes ou symptômes cliniques suggestifs de cette entité.La scintigraphie cérébrale quoiqu\u2019utile est souvent négative\u201d.Par contre, la présence d\u2019abcès cérébraux chez deux de nos malades est surprenante puisque cette entité est quasi inexistante avec l\u2019H I.En plus du très jeune âge (« 12 mois), de la présence d\u2019une maladie sévère à l\u2019admission ou d\u2019une infection présente depuis plus de 72 heures, deux examens de laboratoire semblent indiquer un mauvais pronostic.Il s\u2019agit de la présence d\u2019hémoglobine inférieure à 11 g% et d\u2019un décompte cellulaire du L.C.R.inférieur à 1000 leucocyte/mm° à l\u2019admission.Selon Herson°, le pronostic à long terme de ces enfants est aussi très réservé.Notre étude confirme que la reprise de la fièvre en cours de traitement ne signifie pas nécessairement une complication\", Par contre, il est rassurant de constater que l\u2019E.S.D.s\u2019accompagne habituellement d\u2019une reprise de la fièvre.Un seul enfant de moins de 18 mois a présenté des signes d\u2019hypertension intracrânienne.Il est probable que la non fusion des sutures crâniennes protège le nourrisson contre cette complication.Notre taux de L.C.R.anormal en fin de traitement est faible comparé à celui de Jacob\" et Chartrand\u201d mais leur critere (>50-60 cellules/mm°) était différent du nôtre.Cela explique peut-être pourquoi ils n\u2019ont pas pu établir une relation avec les complications ou la sévérité de la maladie.Chez nos malades, la possibilité d\u2019E.S.D.était trois fois plus élevée si la P.L.de contrôle montrait plus de 100 cellules/mm°*.Cette étude rétrospective démontre donc certains facteurs de risque qui peuvent être identifiés à l\u2019admission de l\u2019enfant souffrant d\u2019une méningite à H.I., à savoir : un\u2018âge inférieur à 12 mois, un diagnostic posé plus de 72 heures après le début de la fièvre, la présence de coma ou semi- coma, une hémoglobine inférieure à 11 g% et moins de 1000 cellules à l\u2019examen du L.C.R.En cours d\u2019hospitalisation, une re- prise de la fièvre ou un L.C.R.montrant plus de 100 cellules en fin de traitement sont d\u2019autres indices utiles.Quoique l\u2019on ait mis en doute l\u2019utilité de répéter la P.L.en fin de traitement'*'*, cet examen, lorsque associé à d\u2019autres paramètres cliniques.nous a permis d\u2019identifier les enfants à risque de complications sévères (Tableau IV).Nos critères se sont avérés à la fois sensibles et spécifiques puisque seulement 8 malades répondaient à 5 des 7 critères retenus dont les 6 enfants avec E.S.D.Une attention particulière à ces paramètres cliniques devrait permettre d\u2019identifier les malades à risque dès l\u2019admission.ceux chez qui l\u2019on devrait suspecter l\u2019E.S.D.en cours de traitement, et probablement ceux qui nécessiteront des visites de contrôle plus fréquentes après leur hospitalisation.summary 44 cases of H.1.meningitis hospitalized between 1975 and 1979 inclusively were reviewed.47.7% of patients had complications .Two died (4.5%) and six developped subdural effusions (13.6%).Those major complications were specially frequent in children with the following clinical parameters : 1- Coma or semi-coma on admission (54.4%).2- Relapse of fever during treatment (50%).3- Less than one year old (46.6%).4- More than 72 hours of fever before diagnosis (41.6%).5- Hemoglobin less than 11 2% (38.8%).6- Less than 1000 leucocytes/mm?* in C.S.F.on admission (37.5%).7- More than 100 leucocytes/mm?in C.S.F.after more than 7 days of antibiotherapy (28.5%).Those parameters were sensitive and specific since only 8 patients had 5 of those 7 criteria, of which the 6 children with subdura effusion.Tableau IV Données cliniques chez les 2 malades décédés et les 6 malades ayant présenté une effusion sous-durale Données cliniques Age « 12 mois + Fièvre > 72 heures avant le diagnostic + Coma ou semi-coma à l\u2019admission L.C.R.« 1000 leucocytes a l\u2019admission Hb (19%) 27 (28%) pour une thrombose de branche incluaient la Centrale 9 (34%) 17 (18%) présence de foyers néovasculaires et/ou un oedème maculaire de plus de 3 mois (Fig.3 Autres 1 (4%) 4 (4%) et 4).Tableau I Quant à la thrombose centrale, les critères de photocoagulation étaient la présence de néovascularisation et/ou des signes NW} - d\u2019ischémie sévère à l'angiogramme fluoro- rétinien (Fig.5 ct 6).Résultats Total 26 (100%) 97 (100%) L\u2019évolution de I\u2019acuité visuclle pour les 26 cas non photocoagulés est illustrée dans les tableaux III et IV.Lors du diagnostic, l\u2019acuité visuelle était inférieure à 6/60 (14 cas,), de 6/15 à 6/30 (7 cas) et de 6/6 à 6/12 (5 cas).À la fin du suivi, l\u2019acuité visuelle avait tendance à être soit mauvaise (12 cas à moins de 6/60) soit excellente (12 M} \u2014 cas de 6/6 à 6/12).a Tableau III: Figure 1 \u2014 Thrombose de la veine centrale chez un diabétique de 64 ans.thrombose à caractère .So Groupe I hémorragique.avec peu d\u2019ischémie.Acuité visuelle : 6/24.sup Acuité visuelle Nombre de cas au début = 6/60 6/15 a 6/30 6/6 à 6/12 Tableau IV: Groupe | \u201cue Acuité visuelle Nombre de cas à la fin = 6/60 ~ 6/15 a 6/30 6/6 46/12 Figure 2 \u2014 Même oeil qu\u2019en figure |.6 mois plus tard.Régression du caractère hémorragique.Acuité visuelle : 6/24.Tableau V: \\ Tableau II Groupe 11 Groupe Type Traitement Acuité visuelle Nombre de cas au début Sans photocoagulation P £ < 6/60 35 Photocoagulation Secteur 79 (64%) 6/15 a 6/30 37 Photocoagulation 6/6 à 6/12 25 Pan - Ret.18 (15%) Total (100%) 26.123 (21%) 97 123 (79%) \u201ca L'UNION MÉDICALE DU CANADA , lg pgp i CU rey atl) fy Wal suv Mog Sab ei À alle sein | cola einen § ares ebou dr mois(Fg ade, by Caen la pré tess amie Flo We visuelk ses! ls IF, Lors ts il meu LT casjétde ivi l'œuf pt avai: volent Figure 3 \u2014 Patient de 64 ans, avec une thrombose de la branche temporale supérieure, présente depuis 18 mois à l\u2019histoire clinique.Présence d\u2019oedème maculaire.Acuité visuelle : 6/120.Figure 4 de l'oedème maculaire.Acuité visuelle : 6/60.Même patient qu\u2019en figure 3.11 mois plus tard.Régression des hémorragies.amélioration Figure 5 \u2014 Foyers de néovascularisation à la papille chez une femme de 37 ans, ayant fait une thrombose veineuse centrale 18 mois auparavant.Acuité visuelle de 6/15 nettement menacée.oh Figure6 \u2014 Méme oeil qu\u2019en figure 5, 10 mois plus tard.Régression spectaculaire de la néovascu- larisation.Acuité visuelle : 6/9.Les principales complications de la thrombose veineuse ont évolué de façon suivante (Tableau VII).L\u2019oedème macu- laire a régressé spontanément dans 4 cas sur 8, et 28 cas sur 47 par la photocoagula- tion.La néovascularisation,présente seulement dans le groupe traité, a été maîtrisée dans 23 cas sur 29.Quant au glaucome néovasculaire à la fin du suivi, complication majeure de la thrombose centrale, il a été observé dans 2 cas sur 9 dans le groupe non traité et dans 1 cas sur 17 dans le groupe traité.Discussion Certains critères de photocoagu- lation pour les thromboses veineuses rétiniennes sont certainement pertinents à la lumière de nos résultats.Ces critères sont : 1) la présence de foyers néovascu- laires dans le but de prévenir une hémorragie massive du vitré ; 2) la présence d\u2019une thrombose centrale très ischémique à l\u2019angiofluoro- gramme rétinien, ne montrant aucune amélioration dans les trois moins suivant l\u2019installation de la thrombose.Dans le cas des foyers néovascu- laires, ils mènent invariablement à la catastrophe visuelle à la suite d\u2019hémorragies massives.De tels foyers ont été régressés dans 23 cas sur 29.Nos résultats sont en concordance avec ceux de Zweng\u2019 et Cleasby®.Les effets bénéfiques de la photo- coagulation sont aussi prouvés pour améliorer un glaucome néovasculaire secondaire a une thrombose centrale et pour prévenir un tel glaucome dans les cas de thromboses ischémiques®.Dans notre série, un seul cas sur 17 a développé un tel glaucome, alors que la fréquence est de 20% à 33% des cas non traités®.Tableau VI: Groupe Il Acuité visuelle à la fin Nombre de cas % = 6/60 29 30 6/15 a 6/30 27 28 6/6 a 6/12 41 42 Tableau VII Groupe Complications 1 11 Oedéme maculaire Début 8 47 Fin 4 19 Néovascularisation Début 0 29 Fin 0 6 Pour les 97 cas photocoagulés, l\u2019acuité visuelle a évolué de façon plus uniforme.En effet, lors du diagnostic, 35 cas avaient moins de 6/60, 37 entre 6/15 et 6/30 Tome 110 \u2014 Juillet 1981 et 25 de 6/6 à 6/12.À la fin du suivi, 29 présentaient moins de 6/60, 27 entre 6/15 et 6/30 et 41 entre 6/6 et 6/12 (Tableaux V et VI).Les critères de traitement de l\u2019oedème maculaire demeurent litigieux.En effet, nos résultats ne sont guère concluants (Tableau VII).Plusieurs autres croient que 619 par ailleurs l\u2019évolution naturelle est aussi favorable que si les cas sont photocoagulés\u201c\"°.Une étude est cependant en cours aux États-Unis sous l\u2019égide de !\u2019 American Academy of Ophthalmology sur ce sujet.Le projet regroupe plusieurs centres universitaires et comporte l\u2019observation de groupes traités et non traités sur une large échelle.En conclusion, la photocoagula- tion est certes un atout important dans le traitement des thromboses veineuses malgré que certaines indications sont à préciser.Son mécanisme d\u2019action est encore incertain, mais on observe généralement une nette diminution de l\u2019oedème rétinien dans les 2 à 3 semaines suivant le traitement, avec absorption des hémorragies et diminution de calibre des vaisseaux artériels.summary : We review 123 cases of retinal vein thrombosis in order to assess the role of photo- coagulation in preventing the complications of this entity.Our findings show that retinal oedema of the macular area is not improved significantly by the treatment according to our criteria for treatment ; however, we think new criteria for treating macular oedema have to be precised.We also prove that neovascular retinal fronds developing after venous thrombosis are eradicated by photocagulation in most cases and so preventing massive vitreous hemorrhages.bibliographie : 1.Von Michel, J.: Arch.fr.ophtalmol., 24:37, 1878.2.Mancall, L.T.: Occlusion of Central Retinal Vein.Arch.ophthalmol., 46:668, 1951.3.Krill, A.E., Archer, D., Newell, F.W, : Photocagulation in complications secondary to branch vein obstruction.Arch.Ophthalmol., 85:48, 1971.4.Gitter, K.A., Cohen, G., Baber, B.W.: Photocoagulation in venous occlusive disease.Amer.J.Ophthalmol., 79:578, 1975.5.Zweng, H.C., Little, H.L., Vassiliadis, A.: Argon laser photocoagulation.C.V.Mosby Co., St-Louis, 1977.6.Michels, R.G., Gass, J.D.M.: The natural course of retinal branch vein obstruction.Trans.Amer.Acad.Ophthalmol., 78:166, 1974.7.Zweng, H.C., Fahrenbruch, R.C., Little, H.L.: Argon laser photocoagulation in the treatment of retinal vein occlusion.In : Norton, E.: Limitation and prospects for retinal surgery.Mod.Probl.Ophthalm., 12:261, 1974.8.Cleasby, G.W.et Coll.: Retinal branch vein occlusion.Cln : Norton, E.: Limitation and prospects for retinal surgery.Mod.Probl.Ophthalm., 12:254, 1974.9.Coscas, G.et Dhermy, P.: Occlusions veineuses rétiniennes.Masson, Paris, 1978.10.Sidney, S.C.: Photocoagulation in retinal vein occlusion.Thèse médecins, La Haye, 1976, 1-241.620 Un sommeil qui se e Action: Le Restoril (témazépam) est un hypnotique actif de la série des benzodiazépines.En laboratoire d'étude sur le sommeil, le témazépam a diminué le nombre de réveils nocturnes sans affecter la période de latence du sommeil.L'arrêt du médicament n'a pas donné lieu à une insomnie de rebond.Le témazépam a diminué le stade 3 du sommeil, ainsi que l'ensemble des stades 3 et 4, et il a rallongé, par compensation, le stade 2, sans toutefois altérer la période de MOR (mouvements oculaires rapides).Le témazépam oral est bien absorbé par l'organisme humain.Sa demi-vie plasmatique est de 8 à 10 heures (les variations d\u2019un sujet à l'autre étant considérables).Un état d'équilibre a été atteint par des doses multiples en trois à cinq jours, en général.Le médicament est éliminé surtout par les urines, sous forme de métabolites inactifs 0-conju- gués.Indications et emploi clinique: Le Restoril (témazé- pam) est un hypnotique utile dans le traitement à court terme de l'inscranie.À ne diminue pas, fourefois, la période d'endormissement, Son efficacité n'a pas encore été démontrée chez les personnes de moins de 18 ans.Comme les autres hypnotiques, le Restoril n'est pas indiqué pour une administration prolongée.Contre-indications: le Restoril (témazépam est contre- indiqué chez les patients ayant une hypersensibilité connue aux Benzodiazepines et dans la myasthénic grave (fatigue et épuisement du système musculaire avec paralysie musculaire progressive, mais sans perturbation sensorielle d'atrophie, pouvant affecter les muscles, en particulier ceux du visage et de la gorge).Mise en garde: Activités exigeant une capacité de réaction rapide: Puisque le Restoril (témazépam) exerce un cffet hypnotique, on doit déconseiller aux patients dans les heures qui suivent la prise du médicament, de conduire une automobile, de travailler sur une machine ou toute activité exigeant une parfaite acuité mentale et de bons réflexes.Dépendance physique et psychologique: Comme il en est avec toutes les benzodiazépines, on doit éviter de prescrire le Restoril aux sujets enclins aux abus de médicaments.La prudence est de rigueur chez tous les patients dont les antécédents indiquent une possibilité de dépendance psychologique.Les symptômes de sevrage, qui ont tendance à se manifester après un emploi prolongé de benzodiazépi- nes, sont identiques à ceux d'unc anxiété accentuée, et peuvent apparaître pour justifier la continuation de la prise du médicament.Potentialisation médicamenteuse: Le Restoril peut renforcer l'effet des dépresseurs du système nerveux central tels que alcool, les barbituriques, les hypnotiques non barbituriques, les antihistaminiques, les narcotiques, les antipsycho- tiques, les antidépresseurs et les anticonvulsivants.En conséquence, plusieurs benzodiazépines ne doivent pas être administrées en même temps, et on doit faire preuve d'extrême prudence si d'autres dépresseurs du SNC sont administrés en association au Restoril.En raison de cette potentialisation médicamenteuse, on doit déconseiller aux patients la prise simultanée d'autres dépresseurs du SNC ct a consommation d'alcool.Emploi pendant la grossesse: L'innocuité du Restoril chez la femme enceinte n'a pas été établie.En conséquence, ce produit ne doit pas être administré pendant la grossesse.Plusieurs études ont indiqué un risque plus élevé de malformations congénitales associées aa ministration de benzodiazépines de chlordiazépoxyde, de diazépam et de méprobamate, au cours du premier trimestre de la grossesse.Puisque lc témazépam est un dérivé de la benzodia- zépine, son administration est rarement justifiée chez les femmes en âge de procréer.Au cas où le médicament est prescrit à une femme en âge de procréer, on doit lui conseiller de consulter son médecin si elle à l'intention d'avoir un enfant ou si elle soupçonne une grossesse.Administration pendant l'allaitement: Restoril, en toute probabilité, passe dans le lait maternel.En conséquence, 1l ne doit pas être administré aux femmes qui allaitent.Précautions: Administration aux patients présentant des troubles émotifs: Le Restoril (témazépam) doit être administré avec prudence aux patients manifestant des symptômes de dépression, ou de dépression latente, particulière- Anca Whitby, Ontario Dorval, Québec ment s'ils ont des tendances suicidaires.Des mesures de protection doivent être prises dans ce cas.Administration aux personnes âgées et débiles: Les personnes âgées et débiles où celles souffrant de syndrome organique cérébral sont prédisposées à la dépression centrale, même avec de faibles doses de benzodiazépines et sont susceptibles de présenter des réactions paradoxales avec ce type de médicament.Par conséquent, Ë Restoril ne devrait être administré à ce genre de patients qu'aux doses les plus faibles possibles qui doivent être adaptées, sous surveillance médicale stricte, à la réaction du patient, en cas de nécessité.Généralités: Le témazépam est métabolisé par le foie ct éliminé surtout par les reins.Il faut donc être prudent lorsqu'on administre ce médicament à des personnes qui peuvent souffrir d'insuffisance hépatique et/ou rénale.Effets secondaires: Les effets secondaires les plus courants qui ont été signalés à la suite de l'administration du témazépam ct d'autres médicaments de cette catégorie ont consisté en: étourdissements, léthargie et somnolence.De la confusion, de l'euphorie, une démarche ébrieuse, de l\u2019ataxie et des tendances à la chute sont souvent observées.Des réactions paradoxales telles que: excitation, stimulation, hyperactivité ct hallucinations sont rarement observées.D'autres réactions indésirables peuvent consister en: faiblesse, anorexie, nystagmus horizontal, vertiges, tremble ments, difficultés de concentration, perte de l'équilibre, sécheresse de la bouche, vision trouble, palpitations, perte de connaissance, hypotension, dépression, difficultés respiratoires, nausées, diarrhée, gêne abdominale, troubles génito-urinaires, prurit, éruptions cutanées, urticaire et amnésic antérograde.Le témazépam a donné lieu, à l'occasion, à des tests hépatiques anormaux.Symptômes et trai du surdosage: On peut s'attendre à ce que les symptômes de l'intoxication aiguë par le Restoril (témazépam), comme ceux des autres ben- zodiazépincs, reflètent une dépression du SNC, et consistent en: somnolence, confusion, état comateux accompagné d'un ralentissement ou d'une abolition des réflexes.Avec des doses très élevées, on peut observer une dépression respiratoire, de l'hypotension et, pour terminer, un coma.Si le patient est conscient, on doit indurre les vomissements, mécaniquement ou à l'aide d'émétiques (ex: de 20 à 30 mL de sirop d'ipéca).Un lavage gastrique doit être effectué aussi rapidement que possible.Si le patient est inconscient on dois faire une intubation endotrachéale à sonde, afin de prévenir l'aspiration et les complications pulmonaires.Le maintien Sune ventilation suffisante cst essentiel, et un apport hydrique intravcineux devrait être effectué pour provoquer la diurèse L'admunsstration intraveineuse de vaso-presseurs tels que le bitartrate de lévarté- rénol ou de métaraminol peut s'avérer utile pour combattre l'hypotension, mais ne doit être utihsée quien cas d'absolue nécessité.Les avantages d'unc épuration extrarénale comme traitement d'urgence dans l'intoxication par la benzodiazé- pine n'ont pas été démontrés.En cas d'excitation, il ne faut pas adminsserer de barbiturique, car on ne doit pas oublier a possibilité de l'ingestion de plusieurs substances.Posologie et administration: Unc dose appropriée de somnifère doit apporter l'effet hypnotique recherché, sans sédation ni entrave des activités normales, le lendemain.Dose adulte: La dosc adulte recommandée de Restori! (té- mazépam) est de 30 mg, au coucher.Personnes âgées et débiles: La dose imtiale nc doit pas dépasser 15 mg, au coucher.(Se reporter au chapitre \u201cPrécautions\u201d).L'adminsstration du Restoril doit être limitée au traitement à court terme et ne doit pas dépasser la quantité correspondant à un cycle d'administration.Les ordonnances ne doivent pas être renouvelées sans réévaluation des besoins des patients.Le témazépam n'est pas indiqué chez les patients âgés de moins de 18 ans.Présentation: Se présente en capsules dosées à 30 mg de témazépam (rouge foncé et bleu, marquées: Restoril 30 et Anca) ct dosées à 15 mg de témazépam (rouge foncé et couleur chair, marquées: Reston] 15 mg et Anca) en flacons de 100 capsules.Les capsules doivent être gardées à l'abri de l'humidité et de la chaleur.Le témazépam (Reston!) figure au Tableau F (médicaments délivrés sur ordonnance).PAAB CCPP L'UNION MÉDICALE DU CANADA | \\ = = a n Tt Vs sus de Gi =: Les pemome dnt 4 eel pi sa sont step sae et Nido iy ibs ps tse mcd se pukloee carp 5 perennes qu vreviou réa rs pico dant dy aces somone, anes delin I observes Dis jo, mio, ment observés FN CONS D AT deli, hl | dfs.J rubles aman pré le à lo age Orge aon TO y ds suce tt NC tecon B Jel ape plaids a wed E ep UT pe le so [ alli ol dni ptet et doit: plas sane et stalin O08 qu divan hi nok Joke pron amt aon JE poll ake y it Tit sus Jde Ju (er ed pied pa satis nts gd\u201d 201 i sone | ji usé \u201cEffet succinylacétone\u201d après surcharges orales d\u2019homogentisate Claude Laberge\u201c, André Lescault\u201d, André Grenier\u201d et Richard Gagné\u201c Résumé Un \u201ceffet succinylacétone\u201d peut s\u2019observer chez l\u2019homme après des surcharges en homogentisate.Cet effet a été démontré par des mesures périodiques de la d-amino-lévulinate déhydratase circulante dans les érythrocytes de 6 adultes volontaires, parmi lesquels deux sont des porteurs obligatoires de tyrosinémie héréditaire.Cet \u201ceffet succinylacétone\u201d est polymorphique chez l\u2019homme selon soit la dose d\u2019AHG, soit la constitution génétique.Le seuil à dépasser pour l'obtenir dépend du phénotype individuel.À notre connaissance, le présent article constitue le premier rapport d\u2019un tel \u201ceffet succinylacétone\u201d.1) Professeur agrégé, Université Laval.2) Biochimiste du Réseau québécois de médecine génétique.Tirés à part : Docteur Claude Laberge, chef du service de médecine génétique, C.H.U.L., 2705 Boul.Laurier, Ste Foy, G1V 4G2.Ce travail a été rendu possible grâce au Réseau de médecine génétique du Québec et au programme 14 du M.A.S.ainsi qu\u2019à la collaboration de Nicole Martel, Lionel Boily et Lu- cette Petitclerc.Clé des abréviations principales : Acide homogentisique =AHG, 3- aminolevulinate=AAL, glutathion réduit=GSH, maleylacéto-acétate=MAA, fumaryl-acéto- acétate FAA, =succinylacéto-acétate=SAA, succinyl-acétone=SAc.Tome 110 \u2014 Juillet 1981 E n 1909, Garrod' présentait l\u2019al- captonurie comme un phénotype récessif résultant d\u2019une déficience enzymatique hépatique dans l\u2019ouverture du noyau benzène de l\u2019acide homogen- tisique (AHG).L'\u2019alcaptonurie devenait l\u2019une des premières erreurs innées du métabolisme reconnue chez l\u2019homme.L\u2019\u2018\u2018alcapton\u201d est un polymère benzoquinonique d\u2019AHG, résultant de l\u2019oxydation.de l\u2019AHG dans les urines lorsqu\u2019exposées à l\u2019air en pH alcalin.LaDu et coll\u2019 en 1958 confirmaient par dosage enzymatique l\u2019absence d'AHG oxydase dans le foie et le réin des alcaptonuriques.De grandes quantités d'AHG peuvent être rapidement éliminées grâce à une très grande capacité enzymatique de dégradation et au déclenchement d'un mécanisme de sécrétion rénale active d\u2019AHG, tel que revu en détail selon LaDu*.L'organisme humain pourrait absorber jusqu\u2019à 1600 g.par jour d\u2019AHG sans problème particulier et sans alcaptonurie\u201c.Des doses de 50mg par Kg de poids corporel ont été très souvent utilisées sans conséquences pour les témoins lors d\u2019études cliniques d\u2019alcaptonurie*\u201c.En 1977, Lindblad et coll.expliquaient la présence de 5-aminolevulinate (AAL) dans l\u2019urine d\u2019enfants souffrant de tyrosinémie héréditaire par une absence hépatique et érythrocytaire de AAL -déhydra- tase, enzyme de transformation du AAL en porphobilinogéne (PBG).Cette déficience complète s\u2019expliquait par l\u2019inhibition de l\u2019enzyme par le succinyl-acétone (SAc) dérivé physico-chimique du succinyl-acéto- acétate (SAA).Ces auteurs proposaient après examen du sentier métabolique de l\u2019AHG, que la tyrosinémie héréditaire devait être secondaire à un bloc enzymatique au niveau de la fumaryl-acéto-acétate (FAA) hydrolase.En 1980, nous avons démontré une telle déficience enzymatique dans la tyrosinémie héréditaire dans des foies de patients prélevés à l\u2019autopsie.Ces résultats seront publiés ailleurs\u201c.Le catabolisme de l\u2019AHG est dédié après l\u2019étape initiale de l\u2019AHG oxydase à donner de l\u2019acide fumarique (F) et de l\u2019acéto-acétate (AA).En utilisant des surcharges d\u2019AHG nous ne sommes qu\u2019à deux étapes du bloc enzymatique présumé dans la tyrosinémie héréditaire.Si le système a des limites, nous devrions obtenir une accumulation des dérivés intermédiaires et possiblement du SAA si la dose est assez grande pour surcharger le système de dégradation d\u2019AHG durant une période de temps assez longue.Matériel et méthodes Protocole De l'acide homogentisique (AHG) commercial est utilisé (Sigma) pour préparer des doses variants de 25 à 100 mg par Kg de poids.Après un jeûne d\u2019au moins huit heures, ces doses sont ingérées dans du jus naturel de pommes pour en masquer le goût amer.10 ml de sang hépa- riné sont prélevés à O, 1 et 3 heures après 621 l\u2019ingestion et une collecte des urines effectuée pour les périodes d\u2019excrétion de 0-1, 1-3 et 3-5 heures apres la surcharge orale.Le volume urinaire de chaque période est mesuré pour exprimer les valeurs en quantités totales excrétées par heure.Volontaires Six personnes adultes furent volontaires pour subir ce protocole a diverses doses.Les sujets 1,2,3 et 4 sont des hommes adultes pesant respectivement 72, 80, 75 et 68 Kg.Les sujets 5 et 6 sont des porteurs obligatoires pour le gène de la tyro- sinémie héréditaire.La mère 5 pèse 50 kgs et le père 6, 52 Kg.Le sujet 3 a pris 3 heures après une première dose de 50mg/kg, une deuxième dose de 30mg/kg, exprimée dans les tableaux sous forme de 50(a) et 30(b).Dosage de l\u2019acide homogenti- sique La méthode utilisée n\u2019a pas la spécificité d\u2019une méthode enzymatique, mais est plus sensible et permet une évaluation relative des données entre les temps de prélèvements.Les sujets sont à jeun et l\u2019AGH qu\u2019ils ingèrent devient la seule cause d\u2019augmentation possible des quinones mesurées.La méthode est celle de Lustberg et coll.\u201d modifiée pour former des dérivés semi carbazides avec lecture à 360mp pour une plus grande sensibilité.Dosage de la AALA- déhydratase La mesure indirecte mais proportionnelle du SAA produit dans le sentier AHG après surcharge, se fait en calculant l\u2019inhibition irréversible de l\u2019enzyme érythrocytaire AAL-déhydratase par ce SAA.La méthode est très spécifique et sensible.Les dosages doivent cependant être effectués le plus tôt possible après le prélèvement sanguin, un retard prolongé produisant une baisse des valeurs quantitatives par dégradation enzymatique.Les présents résultats étant exprimés en pourcentage du temps 0, ils demeurent cependant relatifs et normalisés.La méthode employée est celle de Collier\u201c utilisant du sang total hémolysé au lieu des globules rouges seulement.Dosage des thio-éthers Parmi les composés intermédiaires susceptibles de s\u2019accumuler après une surcharge d\u2019AHG, soit le SAA, le MAA et le FAA, seul ce dernier peut être chélaté par le groupement S-H du glutathion®.L'apparition de thio-éthers dans l'urine permet théoriquement de déceler un produit de chélation glutathion-FAA (GS- F) proportionnel à la concentration cellulaire de glutathion disponible au moment de la surcharge.La méthode de Seutter-Berlage\"\u2019 est sensible quoique peu spécifique en rapport avec l\u2019identification spécifique du produit de chélation.Pour cette étude, nous présumons mesurer du GS-F.Résultats Acide homogentisique (AHG) plasmatique L\u2019analyse des résultats présentés au Tableau I pour les six sujets recevant des doses variables d\u2019AHG, révèle que la méthode utilisée pour mesurer l\u2019AHG permet de différencier une réponse typique de surcharge orale.Il y a absorption d\u2019AHG, augmentation maximale dans le plasma après 1 heure et retour à des taux voisins de la normale à 3 heures.Les sujets 1,3,4,5et 6 avaient des taux complètement renormalisés lorsque mesurés après 5 heures.L'augmentation après | heure est relativement proportionnelle à la dose initiale, augmentant avec celle-ci.Le sujet ! à 100mg/kg pourrait cependant avoir atteint un plateau produit par le déclenchement d\u2019une excrétion active d\u2019AHG aux reins tel que présenté par LaDu\u2019.Ce plateau, s'il existe, ne serait que temporaire puisqu\u2019une deuxième surcharge de 30mg/kg effectuée 3 heures après une première de 50mg/kg, démontre chez le sujet 3, que la capacité de répondre à nouveau par une augmentation sérique typique à 1 heure est demeurée intacte.Typiquement, l'AHG ingérée en surcharge est absorbée, s\u2019aocumule dans le sang circulant pendant environ une heure et disparait de ce compartiment en trois heures.La quantité d\u2019AHG plasmatique à Tableau I Acide homogentisique (AHG) plasmatique (ng/ml) Dose AHG mg/kg 0 Sujet Heures apres ingestion 1 3 25 0.69 50 1.29 100 1.29 50 0.29 50 1.03 0.58 1.62 3.30* 25 4.85* * 30 0.13 30 0.52 10.52 0.95 38.30 4.20 36.50 5.50 33.50 2.26 29.25 2.91 44.46 3.62 38.37 3.30* 18.90 2.65 10.42 1.55 15.01 1.55 17.80 1.23 * Temps 3 pour 50mg/kg mais temps O pour la surcharge consécutive de 30mg/kg.* * 5 minutes environ après le temps 0.que he pop ue rm plain dla di rip on Af nih (rae him male ti, fouges fa ¢ fil Sas dam lug eres me kg ds Ge al in temp Long Tableau II fag Activité de la AAL-déhydratase érythrocytaire 4 (mpmol/min./g.Hb) Hi (Pourcentage d\u2019activité résiduelle entre parenthèse) Por Sujet Dose AHG Heures après ingestion u mg.kg.0 1 3 | de 25 36.8(100) - 34.1(93) : 50 24.6(100)* 27.3(103)* 26.6(101)* dn, 100 33.2(100) 28.4(86) 23.5(71) de 50 47.3(100) 48.6(103) 47.8(101) & 50 45.8(100) 43.8(96) 46.1(100) ke 100 45.2(100) 42.093) 37.9(84) ty 45.3(100) 40.6(90) 42.8(95) Se 42.8(100) 33.6(74) 35.2(78) ka 25 44.6(100) 40.9(92) 36.4(82) &, 50 48.4(100) 48.9(101) 31.0(64) 30 65.7(100) 61.7(94) 48.8(74) hon 30 52.6(100) 41.2(78) 26.4(50) By * Dosages apres 24 heures de conservation du sang.L'UNION MÉDICALE DU CANADA ;, 30 egy eg; 5 beg dade Ley {aio gy eng urine Sie, De ser BUTE op Tiley ot 100 chez oud & oy TE: pig G ugéée mule dans une heure 11 60 Loi mage \\ \\\\ RAR \\ une heure après surcharge est relativement proportionnelle à la dose ingérée lorsque le taux de départ est normal ou près de la normale.L'augmentation maximale peut plafonner si elle atteint un seuil plasmatique déclanchant une sécrétion tubulaire active d\u2019AHG.A-aminolevulinate déhydratase (AAL- déhydratase) Les résultats du Tableau II montrent pour la première fois qu\u2019une surcharge en AHG a un effet mesurable sur le niveau érythrocytaire, la 5-aminolévulinate déhy- dratase.Les résultats sont présentés par g.d\u2019hémoglobine, manière indirecte de nor- | maliser l\u2019hématocrite puisque l\u2019enzyme (n\u2019est concentrée que dans les globules rouges.| L\u2019analyse du Tableau II doit se } faire en deux étapes commençant par les | résultats des sujets 1, 2 et 3.Chez ces trois sujets des doses de 25 et 50 mg/kg n\u2019affectent pas le pourcentage d\u2019activité résiduelle de l\u2019AAL-déhydratase, | celui-ci demeurant près de 100% à 1 et 3 | heures après surcharge.Aux doses de 100 | mg/kg les sujets 1 et 3 ont une inhibition | relative de AAL-déhydratase de 29 et 16% après 3 heures.I] y a donc inhibition, par production de SAA, si la dose ingérée dé- ! passe un certain seuil chez des individus qui n\u2019ont aucun effet à des doses plus basses.| Les sujets 4, 5 et 6 ont un seuil beaucoup plus bas, l\u2019inhibition aux doses de | 25 à 50 mg/kg se situant entre 18 et 50%.Les sujets 5 et 6 étant hétérozygotes obligatoires pour la tyrosinémie héréditaire, leurs résultats sont compatibles avec leur état.| N\u2019ayant théoriquement que 50% d'activité au site présumé de la déficience enzymatique, soit la SAA/FAA-hydrolase, ceci devrait favoriser l\u2019accumulation des précurseurs du SAA (FAA et MAA) en même temps que diminuer la capacité d\u2019élimination du SAA.Il devrait en résulter une plus grande inhibition proportionnelle de la ALA-déhydratase lors d\u2019une surcharge en AHG.Le sujet 4 produit du SAA proportionnellement à la dose ingérée puisqu\u2019à 50 mg/kg il obtient 36% d\u2019inhibition de AAL-déhydratase alors qu\u2019à 25 mg/kg il n\u2019a que 18% d\u2019inhibition.Alors qu\u2019il n\u2019y a aucune inhibition à 50 mg/kg d\u2019AHG en dose unique, chez le sujet 3, une inhibition de 26% apparaît dès la première heure après une deuxième faible dose de 30 mg/kg prise 3 heures après la première.Un seuil de protection semble avoir été dépassé dans le système de dégradation, ce qui permet une accumulation de SAA dans la AAL- déhydratase erythrocytaire.Pour la première fois nous démontrons un effet toxique relatif suite à l\u2019ingestion de doses acceptées d\u2019AHG chez l\u2019homme.Cette toxicité s\u2019exprime par l\u2019inhibition de la A-AL-déhydratase érythrocy- Tome 110 \u2014 Juillet 1981 taire circulante chez les sujets qui absorbent une quantité d\u2019AHG dépassant leur seuil de tolérance endogène aux dérivés de l\u2019AHG, soit le FAA ou le MAA.Cet effet inhibiteur n\u2019est pas dû à l\u2019AHG elle-même puisqu\u2019il apparait au moment où le niveau d\u2019AHG est redevenu normal.; Il existe donc un polymorphisme de réponse toxique selon la dose ingérée et selon l\u2019individu.Le premier se manifeste par un besoin de quantités croissantes d\u2019AHG pour créer éventuellement les conditions d\u2019inhibition, le deuxième par une réponse toxique à faible dose.de 25-30 mg/kg chez certains individus, deux étant hétérozygotes obligatoires pour une déficience en SAA/FAA-hydrolase.L\u2019effet d\u2019inhibition peut apparaitre en cumulant des doses qui sont chacune sous le seuil de réponse individuel, et se manifestant par une inhibition de la AAL-déhydratase disproportionnée à la dernière dose d\u2019AHG ingérée.Excrétion urinaire d\u2019acide homogentisique (AHG) Les quantités d\u2019AHG excrétées par heure durant les périodes de collectes urinaires de 0-1, 1-3 et 3-5 heures après une surcharge en AHG et selon la dose ingérée sont présentées au Tableau III.La tolérance à 3 heures exprime le pourcentage d\u2019AHG ingérée qui est excrété dans l\u2019urine durant ce temps.LaDu* mentionne une tolérance de 3.2% par 12 heures comme normale.La quantité excrétée durant la première heure est proportionnelle à la dose ingérée.A plus forte dose, il y a étalement sur 3 heures, après quoi l\u2019excrétion devient très faible.La tolérance augmente avec la dose grâce à l\u2019existence d\u2019un seuil de sécrétion active tubulaire d\u2019AHG.Elle monte jusqu\u2019à 20.1% après une deuxième dose de seulement 30mg/kg chez le sujet 3 parce que le sentier est moins tolérant étant en phase de récupération après une première dose de 50mg/kg.L\u2019AHG-oxydase rénale est déja activée au niveau du rein à ce moment et ne peut possiblement pas métaboliser un surplus subit d\u2019AHG, qui est alors secrété activement.L\u2019excrétion urinaire d\u2019AHG est donc typique d\u2019une surcharge orale.L\u2019AHG est excrété rapidement et en quantités proportionnelles à la dose ingérée, ce que réflète d\u2019ailleurs l\u2019augmentation de la tolérance d\u2019AHG.Des doses répétées augmentent cette tolérance.Lorsque les effets d\u2019inhibition du SAA sur la AAL- déhydratase apparaissent, l\u2019excrétion urinaire d\u2019AHG est déjà terminée, sauf lors d\u2019une deuxième dose complémentaire et consécutive chez le sujet 3.Excrétion urinaire de thio- éthers Les résultats du dosage des thio- éthers dans l\u2019urine, selon la dose initiale d\u2019AHG et selon des périodes d\u2019excrétion de 0-1, 1-3 et 3-5 heures après les surcharges sont présentés au Tableau IV.La présence de thio-éthers dans l\u2019urine après une surcharge en AHG réflète des conjugés de chélation par le glutathion\", On sait que la FAA est chélaté par le glutathion® et on peut présumer que les quantités de thio-éthers retrouvées représentent un complexe glutathion-fumaryl Tableau III Acide homogentisique (AHG) urinaire (mg/heure) Sujet Dose AHG Excrétion horaire par Tolérance mg./kg.période de collecte urinaire d\u2019AHGen 3h.0-1 1-3 3-5 1 25 36 3 2 2.3 50 119 85 3 8.0 100 605 260 3* 15.6 50 177 65 3 7.8 3 50 353 36 \u2014 12.1 100 500 357 3% * 16.2 50(a) 235 143 NA 13.8 30(b) 412 26 - 20.1 4 25 34 11 2 3.4 5 30 120 4 1 7.8 6 30 209 3 3 12.3 NA= Ne s\u2019applique pas.* Collecte d\u2019une heure.* *Collecte de trois heures.(GS-F) même si la méthode ne donne aucune preuve qualitative ou spécifique de ce complexe.Le MAA et le SAA ne se lient pas au glutathion et le métabolisme de I\u2019AHG ne produit pas d\u2019autres intermé- 623 SX æ Fi 2 diaires susceptibles de chélation.Le glu- tathion réduit (GSH) est un co-enzyme de la MAA-isomérase\u2019 et sans étre un co-facteur il est nécessaire à la réaction de l\u2019AHG- oxydase*.Les taux horaires excrétés par les sujets durant la période 3-5 heures sont considérés comme normaux.Pour la première fois, à notre connaissance, une excrétion urinaire augmentée de thio-éthers suivant une surcharge en AHG est rapportée.Pour tous les sujets, l\u2019excrétion durant la première heure est beaucoup plus importante que pendant les heures subséquentes.Seul le sujet 4 semble avoir un délai d\u2019excrétion du GS-F présumé, mais un léger étalement dans la deuxième période de collecte (1-3 heures) expliquerait aisément ces résultats.En trois heures, l\u2019excrétion maximale est terminée.La répétition du test à 30 mg après 3 heures d\u2019une première dose de 50 mg/kg, démontre une capacité résiduelle de réponse chélatrice chez le sujet 3.L\u2019excrétion de thio-éthers est maximale durant la période d\u2019accumulation d\u2019AHG dans le plasma par suite de son délai à être métabolisé et avant que le système d\u2019excrétion active rénale n\u2019entre en action.Ces thio-éthers réflètent la capacité chéla- trice du sentier catabolique d\u2019AHG et cette capacité est limitée à la quantité de glu- tathion réduit (GSH) disponible à l\u2019intérieur d\u2019une période de 3 heures.Une légère dose additionnelle d\u2019AHG semble épuiser la réserve de chélateur chez le sujet 3, le SAA étant alors formé et mesuré par le degré d\u2019inhibition de AALD érythrocytaire.Cette inhibition n\u2019apparait d\u2019ailleurs qu\u2019après le maximum d\u2019excrétion de thio-éthers dans Purine.Discussion Nous avons démontré deux effets nouveaux qui surviennent lors d\u2019une surcharge en AHG.Le premier effet physiologique consiste en l\u2019apparition de thio-éthers dans l\u2019urine d\u2019individu en surcharge d\u2019AHG dès la phase d\u2019accumulation sérique.Ces thio-éthers représentent présumément des composés de chélation glutathion-FAA (GS-F).Le deuxième effet ne se manifeste qu\u2019à certaines doses et consiste en l\u2019apparition d\u2019une inhibition de la AAL-déhydratase érythrocytaire.Chez chaque individu 1l existe donc un seuil de tolérance métabolique à l\u2019'AHG, au dessus duquel apparaît éventuellement cette inhibition.Cette inhibition est secondaire à l\u2019accumulation de SAA ou de son dérivé physico-chimique, le succinyl-acétone (SAc) lors de la dégradation de l\u2019AHG.Son absorption irréversible par la AAL- déhydratase constitue un complexe En- PHE | ta G [© © pHPP E-S D SAA 2 mrevevsanenee wi © GSH AAL FAAN.|GS-F Jol GLY AA SCoA\u2014\u2014S F\u2014M Figure 1 Tableau IV Thioéthers urinaires (umoles SH/heure) Sujet Dose AHG Excrétion horaire par période de collecte urinaire 0-1 1-3 3.5 1 25 113 15 24 50 135 52 38 100 169 70 47* 50 289 45 24 3 50 324 31 - 100 282 115 33+ 50(a) 278 86 NA 30(b) 148 23 - 4 25 36 72 33 5 30 61 24 17 6 30 107 25 19 NA= Ne s'applique pas.624 * Collecte d\u2019une heure.* *Collecte de trois heures.zyme-Succinyl (E-S) qui se réflète par une baisse d'activité relative dans le dosage de l\u2019enzyme.Les sentiers métaboliques Les trois composés mesurés dans cette expérience de surcharge sont encadrés dans la Figure I où le sentier métabolique présumé est illustré.Pour intégrer ces nouvelles connaissances et percevoir la dynamique physiologique qui explique les résultats, il faut revoir le sentier de dégradation de la tyrosine de la Figure I.La tyrosine vient directement au foie par la digestion de protéines ingérées ou indirectement par le catabolisme des protéines endogènes : la phénylalanine est un acide aminé essentiel et est transformée en- zymatiquement en tyrosine au foie.La tyrosine sans être un acide aminé essentiel est un constituant des protéines ingérées et peut donc elle aussi être absorbée par l'intestin.Le principal sentier métabolique de la tyrosine est celui de sa dégradation enzymatique en 5 étapes pour donner du fumarate et de l\u2019acéto-acétate.La tyrosine est donc glycogénique et cétogénique.1) La tyrosine transaminase est un enzyme réversible et inductible (AMP cyclique, stéroïdes) et requiert de la vitamine B6.Son produit de réaction est l'acide para- hydroxy-phényl-pyruvique (pHPP).2) La pHPP oxydase contrôle une réaction très complexe, impliquant un changement de chaine sur le noyau benzène et n\u2019est pas réversible chez l'homme.La vitamine C est nécessaire comme agent \u201credox\u201d dans cette réaction et stabilise l'enzyme.empêchant ainsi son auto-inhibition par le substrat pHPP.Une déficience relative de cet enzyme se retrouve dans la tyrosinémie transitoire du nouveau-né et dans la tyrosi- némie héréditaire, où elle ne constitue pas cependant la déficience enzymatique primaire de la maladie\u201c.3) L'homogentisate oxydase brise le noyau benzène de l\u2019AHG et requiert la présence de glutathion réduit (GSH) et de vitamine C.Cette étape est irréversible et le sentier devient alors dédié l\u2019utilisation du MAA, produit de cette étape enzymatique.4) La MAA-isomérase a besoin de GSH comme co-facteur essentiel et produit du FAA qui, lui, s\u2019il s\u2019accumule, peut être chélaté par le glutathion en composé adduc- tif GS-F.5) Le FAA est transformé finalement en fumarate qui s\u2019intégre au cycle de Krebs mitochondrial et en acéto-acétate.La FAA-hydrolase est le méme enzyme qui dégrade le SAA en succinate et en acéto- acétate.On devrait 1'appeler SAA/FAA- hydrolase.Son activité est grandement réduite dans la tyrosinémie héréditaire avec des activités résiduelles de 5% dans la forme aigiie et de 20% dans la forme chronique de la maladie®.La tyrosinémie héréditaire est unc maladie autosomale récessive et les L'UNION MÉDICALE DU CANADA AR bin ef A qoit À TL Rue fi gst conn an (0 ghee pa ue i kA Je pont des bir pop met sou dr gla male Ie prog sk.nto malsé [em wipe il Den Sr | dun mest meh dela, | pag D Cars am ee gt CA a Le Rie Ba le Qo boliques SIRS gy Son! nea Mel gers oy SU eles iy e dada ectementà es Ingéréeso ST is lune su ifm foe Latin senti esty éée ep a l'es sréabolge Giada y donner Lin ll nae $1 IMP vim \"acide par PP), onde 1 pnd § beni ¢ fé.la vite a el enim.ton pa pled side ; [a pete Je aigue Ji elie tpt devi diel jain lg on \u20ac poi it galt ; fink ik ae We q i xf pa gai ia jo for pt ie fl dl le sk hétérozygotes ne devraient donc manifester que 50% d\u2019activité de cette SAA/FAA hydrolase hépatique et rénale.Chez l\u2019homme les enzymes 3, 4 et 5 de la Figure | ne se retrouvent qu\u2019au foie et au rein\u2019.6) La &-aminolévulinate (ALA)- synthase est un enzyme mitochondrial qui condense le succinyl-CoA (SCoA) et la glycine (GLY) pour former le ALA.Cette synthase est stimulée entre autres facteurs par une baisse du niveau des porphyrines.7) La AAL-déhydratase transforme le AAL en porphobilinogène (PBG) qui est le point de départ du sentier de production des hèmes (hémoglobine, cytochromes, porphyrines, sels biliaires, etc.).Cet enzyme est inhibé par le SAA et surtout par son dérivé, le SAc dont l\u2019effet inhibiteur est de 10 à 20 fois plus important sur une base molaire\u201c.Cette inhibition est irréversible, le produit enzyme-succinyl (E-S) étant stable.Le taux d\u2019inhibition de cet enzyme érythrocytaire et hépatique ne peut être nor- ! malisé que par la synthèse \u201cde novo\u201d de l\u2019enzyme par le foie et le globule rouge ou ses précurseurs immédiats.Le degré d\u2019inhibition de la AAL-déhydratase est directe- | ment proportionnel à la quantité de SAA ou SAc mis en contact avec elle.C\u2019est la base d\u2019un test très sensible et spécifique pour mesurer le SAA et/ou le SAc*.Les patients souffrant de tyrosiné- mie héréditaire ont une inhibition complète | de la AAL-déhydratase érythrocytaire et hépatique.Le SAA et/ou SAc est donc élevé dans le sang et l\u2019urine de ces patients et | augmente encore s\u2019il y a détérioration clinique et crises d\u2019insuffisance hépatique.Le succinyl-acéto-acétate (SAA) Le lien entre l\u2019AHG, le GS-F et l\u2019E-S mesurés dans la présente expérience exige une transformation des dérivés d\u2019AHG en SAA.Le MAA et le FAA n\u2019ont aucun effet inhibiteur sur la AAL- déhydratase.Le SAA peut être formé spontanément à partir du MAA en présence d\u2019agents réducteurs.Aucun enzyme n\u2019est identifié actuellement comme étant essentiel pour cette réaction.Le SAc est produit phy- sico-chimiquement et sans enzyme directement a partir du SAA.In vitro, cette transformation est complète si le SAA est chauffé à 100°C pendant trente minutes.Le SAc est un inhibiteur très puissant de la ALA-déhydratase et une transformation lente d\u2019une grande quantité de SAA dans l\u2019organisme produira une faible quantité de SAc qui aura cependant une grande capacité d\u2019inhibition.La transformation en SAc étant régulière et constante, la quantité de SAA est la seule variable du système d\u2019inhibition responsable de l\u2019inhibition, soit faiblement par lui-même, soit fortement par son dérivé le SAc.Il faut donc qu\u2019il s\u2019accumule après surcharge en AHG.Tome 110 \u2014 Juillet 1981 | La quantité de complexes E-S mesurés après surcharge en AHG et selon un seuil de tolérance individuel, suggère une formation active de SAA pour obtenir une inhibition de 22% de la AAL- déhydratase en seulement une heure après une dose de 30 mg/kg d\u2019AHG chez le sujet # 6, hétérozygote obligatoire pour la tyrosi- némie héréditaire.On peut supposer qu\u2019une réduction prioritaire du MAA et FAA en SAA lors de déficit relatif de GSH cellulaire produirait aussi une déficience relative et locale en agents \u2018\u201credox\u201d nécessaires à cette transformation.Ceci pourrait déstabiliser la pHPPoxydase la rendant susceptible a une inhibition par son substrat et peut être aussi ralentir la réaction de l\u2019AHG oxydase, ce qui constituerait un mécanisme de rétroaction possible, fermant le sentier à tout nouvel apport de tyrosine jusqu\u2019à normalisation des taux cellulaires de GSH.La déplétion relative et locale de GSH serait secondaire à son utilisation comme chélateur du FAA en surplus, son enzyme de dégradation la SAA/FAA hydrolase étant surchargée temporairement par la demande de dégradation d\u2019AHG.Le taux local de GSH n\u2019étant plus suffisant pour participer co-enzymatiquement à l\u2019isomérisation du MAA, la MA -isomérase deviendrait inactivée et dissociée, ce qui favoriserait la formation de SAA.Ce dernier s\u2019accumulerait parce que son enzyme de dégradation est aussi la SAA/FAA-hydrolase, ce même enzyme déjà surchargé par le FAA et dont l\u2019incapacité temporaire à métaboliser l\u2019accumulation de FAA a déclenché tout le processus de déviation métabolique via le SAA.Le SAA ainsi accumulé, soit directement soit par transformazion physico- chimique lente en SAc, inhibe proportionnellement et de manière irréversible la AAL-déhydratase érythrocytaire circulante.Le processus pourrait donc étre le suivant : d\u2019abord accumulation de FAA, puis déplé- tion cellulaire en GSH, dissociation de la MAA-isomérase de son co-enzyme, accumulation de MAA, enfin, réduction active de ce dernier en SAA, lui-méme transformé passivement en SAc.Le SAA et le SAc sont a des degrés divers, les inhibiteurs de la AAL-déhydratase érythrocytaire.bibliographie : 1.Garrod, A.E.: Inborn errors of metabolism.Frowde, Hodder and Stoughton, éd.London, 1909.2.LaDu, B.N., Zannoni, V.G., Laster, L.et Seegmiller, J.E.: The nature of the defect in tyrosine metabolism in alcaptonuria.J.Biol.Chem., 230 : 251, 1958.3.LaDu, B.N.: Alcaptonuria in the Metabolic Basis of Inherited Disease.J.B.Stanbury, J.B.Wyngaarden and D.S.Fredrickson, éd.McGraw Hill, New York 3e éd., 1972.4.Scriver, C.R.et Rosenberg, L.E.: Amino Acid Metabolism and its Disorders.W.B.Saunders, éd., Toronto, 1973.5.Lindblad, B., Lindstedt, B.et Steen, G.: Deficiency of fumarylacetoacetase in hereditary tyrosinemia.Proc.Nat.Acad.Sci.U.S.A., 74 : 4641-4645, 1977.6.Lescault, A., Laberge, C., Grenier, A., Gagné, R.et Mamer, O.A.: Deficiency of liver fumarylacetoacetate hydrolase in acute and chronic hereditary tyrosinemia.Soumis pour publication.7.Lustberg, T.J., Schulman, J.D.et Seegmil- ler, J.E.: The preparation and identification of various adducts of oxidized homogentisic acid and the development of a new sensitive colorimetric assay for homogentisic acid.Clin.Chim.Acta, 35: 323-333, 1971.8.Collier H.B.: A study of the determination of a- aminolevulinate hydro-lyase (a- aminolevulinate dehydratase) activity in hemolysates of human erythrocytes.Clin.Biochem., 4 : 222-232, 1971.9.Edwards, S.W.et Knox, W.E.: Homogentisate metabolism : The isomerisation of meleylacetoacetate by an enzyme which requires glutathione.J.Biol.Chem., 220 : 79-91, 1956.10.Seutter-Berlage, F., van Dorp, H.L., Kos- se, H.G.J.et Henderson, P.Th.: Urinary mercapturic acid excretion as a biological parameter of exposure to alky- lating agents.Int.Arch.Occup.Environ.Hilth., 39 : 45-51, 1977.summary : A succinylacetone effect may be observed after oral loads of homogentisic acid in man.This effect has been demonstrated by periodic measurements of circulating 3- aminolevulinate dehydratase in erythrocytes of 6 voluntary adults, two of whom are obligate heter- ozygotes for hereditary tyrosnemia.Proportional to the quantity of HGA ingested and absorbed there is rapid degradation of HGA through the pathway leading to fumarate and acetoacetate.If overloaded, the pathway yields glutathione adducts of FAA in the form of urinary thioethers.With the relative hepatic deficiency in reduced glutathione, this coenzyme to the isomerization of MAA becomes rare and the later in transformed, probably actively, to SAA.SAA because of the common overburdened SAA/FAA-hydrolase cannot be metabolized and is accumulated.Either directly or via physical passive transformation to SAc, SAA irreversibly inactivates the AAL-dehydratase of erythrocytes.The succinylacetone effect is polymorphic in man according to the dose of HGA or to genetic constitution and the threshold for it depends on the individual phenotype.To our knowledge, this paper constitutes the first report of such a succinylacetone effect. « Laboratoires Endo LE} 7000.avenue du Parc Endo Montréal.PQ.H3N 1X1 Procure un soulagement efficace et soutenu Seul le Percocet réunit 'acétaminophéne et lefficacité de l\u2019oxycodone, afin de soulager la douleur modérée à modérément intense.Une seule dose de Percocet commence à agir en 15 à 30 minutes et peut procurer jusqu\u2019à six heures de soulagement.MISE EN GARDE Ce produit présente un potentiel d\u2019abus.Subsidiaire de El.du Pont de Nemours Co.(Inc.) \u201cDéposée INDICATIONS: Pour le soulagement de la douleur de caractère modèré à modérément intense (Percocet), ou pour le soulagement de la douleur bénigne à modérée (Percocet-Deri), accompagnée ou non de fièvre.particulièrement chez les malades allergiques à l'acide acétylsalicylique ou pour qui l'acide acétylsalicylique est contre-indiqué CONTRE-INDICATIONS: État asthmatique.états de dépression respiratoire ou convulsif pré-existants, hypersensibilité à t'oxycodone, à l'acétaminophène ou à la caféine.À l'encontre de l'acide acétytsalicylique, l'acétammnophène n'est pas contre-indiqué chez les malades souffrant d'ulcère ou de goutte MISES EN GARDE: L'oxycodone peut entrainer une dépendance du type de celle qu'engendre la morphine et a donc le potentiel d'être pris abusivement.Comme c'est le cas avec tous les médicaments narcotiques administrés par la voie buccale, la dépendance physique et psychique et la tolérance peuvent s'établir à la suste d'une administration répétée.IL peut altérer les capacités physiques ou mentales ou les deux nécessaires à l'accomplissement de tâches virtuellement dangereuses telles que la conduite d'une voiture ou la manipulation de machinerie.Il faut en prévenir le malade en conséquence.Une dépression cumulative du SNC peut affecter les matades prenant d'autres analgésiques narcotiques.un anesthésique général, des inhibiteurs de la monoamine oxydase.des antidépresseurs tricycliques, des phénothiazines ou d'autres tranquiilisants, des hypnots- ques sédatifs ou de l'alcool.St l'an se propose un traitement concomitant, il faut rédurre ta posologie d'un ou de plusieurs de ces agents.On n'a pas encore déterminé la sécurité d'emploi au cours de la grossesse en regard des effets nocifs possibles sur le développement du foetus.if ne faut donc pas administrer Percocet ou Percocet-Demi aux femmes enceintes à morns.qu'à l'avis du médecin, les bienfaits escomptés dépassent les risques possibles.L'administration de Percocet ou de Percocet-Derni à des par turientes en travail peut provoquer une dépression respiratoire chez les nouveau-nés.Ne pas administrer Percocet aux nourrissons ou aux enfants, bien qu'il soit possible d'administrer Percocet-Demi aux enfants de six ans ou plus.PRECAUTIONS: Les effets dépressifs des narcotiques sur la respiration et leur capacité d'élever la tension du liquide rachidien peuvent être grandement accentués en présence de blessure à la tête, d'autres lésions intra- crâmennes ou d'une tension intra-crâmienne élevée déjà existante.Les médicaments narcotiques peuvent rendre le diagnostic plus difficile et masquer l'évolution clinique chez les malades souffrant de blessures à le tête ou d'affections abdominales aiguës.En raison du risque de dépression cardiaque ou respiratoire.administrer avec prudence aux malades âgés ou affaiblis de même qu'aux malades souffrant d'hémorragie, de troubles graves de la fonction hépatique, respiratoire ou rénale, d'hypothyroidisme, de fa maladie d'Addison, d'hypertrophie de la prostate et de rétrécissement de l'urêtre.Les analgésiques narcotiques ne doivent être utilisés dans le traitement des céphalées que lorsque ces dernières se montrent réfractaues à tout autre traitement.afin de minimiser le risque de dépendance psychologique ou physique.EFFETS SECONDAIRES: Les réactions suivantes peuvent survenir étour- .vertiges.lence.nausées et ts de même que de l'euphorie, de la dysphonie, de la constipation et du prunt INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES: Employés avec d'autres dépresseurs du SNC.ils peuvent avoir un effet cumulatif CONDUITE TENIR EN CAS DE SURDOSAGE: Signes et symptômes: Dép p , e extrême évoluant vers un état de stupeur ou de coma.flaccidité des muscles squelettiques, peau froide et moite et parfois bradycardie et hypotension Dans ies cas graves de surdosage, 1l peut survenir de l'apnée, une défaillance circulatoire, un arrêt cardiaque et la mort L'intoxication aiguë à l'acétaminophène se caractérise par l'anorexie, les nausées, les vomissements et une transpiration abondante dans les deux à trois heures après ingestion.troubles qui peuvent s'accompagner de cyanose et de méthémoglobinémie, on a aussi signalé les symptômes suivants hypertrophie et sensibilité du foie accompagnées d'une élévation anormale des épreuves de la fonction hépatique qui sus- vient dans les 48 heures et qui est suivie d'un ictère.d'anomalie de la coagulation.de myocardiopattie.d'encéphalopathie.d'insuffisance rénale et de mort due à une nécrose du foie Une dose de 10 grammes d'acétaminophène provoque une intoxication.et une qui dépasse les 15 @ peut être fatale L'intoxication hépatique survient lorsque les niveaux sanguins atteignent 300 jg/mi dans les quatre heures après ingestion Traitement: Rétablir un échange respiratoire suffisant Le naloxone, la nalorphine ou le lévallorphan sont des antidotes spécifiques contre la dépression respiratoire provoquée par des narcotiques Administrer une dose appropriée d'un antagoniste, de préférence par voie intraveineuse.et répéter au besoin pour maintenu une respiration suffisante.garder le Malade sous une surveillance continue Survie avec Soin les recommands- tions du fabricant accompagnant le produit Ne pas administrer d'antagoniste en l'absence d'une dépression respiratoire ou Cardio vasculaire assez marquée pour avoir une importance clinique Administrer selon les desoins de l'oxygène.des solutés intraveineux.des vasoconstricteurs et recourir à toute mesure de soutien jugée nécessaire | peut être utile de débarrasser le système digestif au moyen d'un lavement ou d'un lavage gastrique L'hémodialyse pratiquée dans les dix heures après l'ingestion peut aussi être utile Déterminer les niveaux plasmatiques de l'acétamenophène POSOLOGIE ET ADMINISTRATION Comprimés Percecet: La dose habituelle chez l'adulte est d'un comprimé aux six heures, au besoin.contre la douleur Comprisnés Percocet-Demi: La dose habituelle chez l'adulte est 9 un à deux comprimés aux six heures Enfants de doute ans et plus la moitié d'un comprimé toutes les six heures Enfants de six à douze ans un quart de comprimé toutes les six heures Non indiqué pour les enfants de moins de six ans Adaptet la posologie selon l'intensité de la douleur et de la réaction du malade FORMES POSOLOGIQUES Comprimés Percecet Flacons de 40.100 et 500 comprimés blancs sécadles.contenant chacun 4 5 mg de chiorhydrate d oxycodone 0 38 mg de téréphthalate d'oxycodone.325 mg d'acttamino phène et 32 mg de caféine Compriasés Percocel-Demi: Flacons de 40.100 et 500 comprimés bieus quadrisécables contenant chacun 2 25 mg de chiorhydrate d oxycodone.0 19 mg de téréphthaiate d oxycodone.325 mg d acttaminophene et 32 mg de caféine Guide possiogique complet sur demande.L'UNION MÉDICALE DU CANADA Me k NIK ps nit Setredriee ities 1508 00 \u201cwa pnt ces dz JRE pt ls fut AE ELBE nels ea lyn peut pr as sn pensait le 3.5 lett bait qui fl jo Bll gp es pind han we pastis fi sev Ane pa i saith and! PL mére À \u201cIR so 1 in sur la transmission dopaminergique* Effet des estrogènes et Fernand Labrie® Thérèse Di Paolo\", Patrick Poyet?Résumé Cet article décrit l\u2019effet du traitement à l\u2019estradiol sur le récepteur dopaminer- gique et la concentration de dopamine dans le cerveau de rat.Le traitement chronique avec le 17 B-estradiol de rates ovariectomisées cause une légère augmentation du nombre de récepteurs dopaminergiques au striatum sans changement d\u2019affinité pour les ligands.Chez des animaux porteurs d\u2019une lésion unilatérale de la substance noire, le traitement à l\u2019estradiol augmente la liaison du spiroperidol-H* au récepteur dopaminergique dans le striatum intact ou lésé indiquant un effet hormonal sur des récepteurs post-synaptiques.Un traitement chronique à l\u2019halopéridol a ensuite été étudié en association avec l\u2019estradiol ; un effet additif de ces deux traitements sur le récepteur dopami- nergique striatal est observé.De plus, le traitement chronique à l\u2019estradiol diminue les concentrations de dopamine au striatum ainsi que dans plusieurs autres régions dopaminergiques du cerveau.Ces résultats peuvent être interprétés comme suggérant que l\u2019estradiol possède, du moins chez les rates castrées, des propriétés neuroleptiques.* Groupe du Conseil de Recherches Médicales en endocrinologie moléculaire.Le Centre Hospitalier de l\u2019Université Laval.Québec G1V 4G2, Canada.Une partie de ce travail a été réalisée grâce à une subvention à l\u2019établissement de jeunes chercheurs du CRSQ (Thérèse Di Paolo), Laboratoire d\u2019endocrinologie moléculaire, CHUL, Ste-Foy.Québec, Canada.1) \u201c Chercheur-boursier du CRSQ, Laboratoire d\u2019endocrinologie moléculaire.CHUL.2) Étudiant au doctorat, Laboratoire d\u2019endocrinologie moléculaire, Département de Physiologie.Université Laval.3) Professeur titulaire et directeur du Laboratoire d'endocrinologie moléculaire, CHUL.Tirés à part : Thérèse Di Paolo, Laboratoire d\u2019endocrinologie moléculaire, Le Centre Hospitalier de l\u2019Université Laval, 2705, boul.Laurier, Ste-Foy, Québec GI1V 4G2, Canada.Tome 110 \u2014 Juillet 1981 n effet antidopaminergique des estrogènes au niveau de l\u2019hypophyse et du cerveau a été bien démontré par notre groupe chez le rat in vivo et in vitro.Labrie et coll.ont décrit cet effet dans différents systèmes sous contrôle dopaminergique comme la libération de prolactine dans I\u2019hypophyse antérieure' et la libération d\u2019acétylcholine des interneu- rones du striatum*.Un effet antidopaminer- gique des estrogènes est aussi observé sur le comportement giratoire induit par l\u2019apomorphine chez des rats porteurs d\u2019une lésion unilatérale du noyau entopédonculaire\u2019.L'intérêt de ces études a été amplifié par l\u2019observation que les estrogènes peuvent également avoir une action antido- paminergique chez l'humain.Ainsi, Bédard et coll.\u2019 observent que le traitement aux estrogènes conduit, dans certains cas, à la disparition ou à la diminution des, dyskinésies induites par la L-Dopa ou par un traitement chronique aux neuroleptiques, deux conditions qui semblent associées à une hyperstimulation des récepteurs dopaminergiques striataux.Gratton\u2019 a montré que les estrogénes administrés chez des hommes et des femmes recevant des neuroleptiques peuvent parfois faire apparaitre un syndrome parkinsonien.De plus.Stevens® rapporte que l'efficacité antipsychotique des neuroleptiques varie pendant le cycle menstruel.Certains états qui impliquent un débalancement hormonal.comme la période post-partum et la ménopause.sont fréquemment associés avec des psychoses et autres troubles affectifs.De plus.d'après certaines observations\u2019, les dyskinésies tardives sont plus fréquentes chez les femmes post-ménopausées comparativement aux hommes d'âge comparable.On peut ajouter que la grossesse et le traitement avec les contraceptifs oraux sont parfois associés avec la chorée\".ce qui suggère que les hormones sexuelles stéroïdiennes peuvent modifier la sensibilité des récepteurs dopa- minergiques.Matériel et méthodes Au cours des dix dernières années.plusieurs produits tritiés agonistes et- antagonistes à haute activité spécifique ont été utilisés pour marquer les récepteurs dopaminergiques''.Ces travaux ont mis en évidence des sites récepteurs stéréospécifi- ques de haute affinité très similaires chez les mammifères et l'humain.Pour l'étude des récepteurs dopa- minergiques, le striatum de rat est disséqué immédiatement après sacrifice.L\u2019homogé- nat total du striatum lavé afin d\u2019éliminer la dopamine endogène\u201d est utilisé pour la mesure des récepteurs.Les marqueurs tritiés agonistes apomorphine-H* et RU24213-H* ainsi que les antagonistes spiroperidol-H* et 627 halopéridol-H° sont incubés avec l\u2019homogé- nat striatal afin de marquer directement les récepteurs dopaminergiques.La réaction est terminée par une filtration rapide sur des filtres de verre qui retiennent la fraction liée alors que le ligand tritié libre est éliminé par lavage.Pour le dosage de la dopamine.les cerveaux de rats furent rapidement prélevés et congelés après décapitation des animaux.Des coupes sériées et transversales au grand axe du cerveau effectuées à une épaisseur de 380 ju furent préparées selon les données stéréotaxiques de Kônig et Klippel\", tel que décrit par Palkovits'.Les tissus furent prélevés a partir de tranches de cerveau au moyen d\u2019un poinçon métallique (diamètre interne 0.5 ou 1 mm) et homogé- nisés dans I\u2019acide perchlorique 0.1N puis centrifugés afin d\u2019y extraire les catéchola- mines.La dopamine a été déterminée d\u2019apres la technique radioenzymatique décrite par Da Prada et Zurcher.Les protéines ont été mesurées selon la méthode de Lowry\".Résultats En analogie avec les changements du nombre de récepteurs dopaminergiques observés après un traitement chronique aux neuroleptiques, nous avons étudié l\u2019effet d'un traitement chronique à l\u2019estradiol sur ces mêmes récepteurs.L'effet du traitement chronique avec le 17B-estradiol chez des rates ovariectomisées (10 pg.b.i.d.pendant 2 semaines) sur le récepteur dopami- nergique du striatum est illustré sur la Figure |.Une augmentation de la liaison du spiropéridol tritié est observée chez les animaux traités à l\u2019estradiol (p < 0.01).Cette augmentation de la liaison est due à une élévation du nombre de récepteurs (148 + 6 (contrôle) vs 179 + 7 fmoles/mg protéines (Ez).p < 0.01) sans changement de l\u2019affinité du marqueur pour le récepteur (valeurs de Kp = 0.2 (contrôle) et 0.19 (E>) nM).Cette augmentation de la liaison au récepteur dopaminergique striatal est également observée lorsque l\u2019on utilise l\u2019antagoniste halopéridol-H'.l\u2019agoniste apomorphine-H' ainsi que le nouvel ago- niste synthétique RU24213-H' (Tableau I).Aucune liaison de haute affinité du 17 B- estradiol au récepteur dopaminergique est observée dans le striatum de rat.La Figure 2 montre l\u2019affinité de différentes drogues pour les sites de liaison du spiropéridol-H* dans le striatum de rat.Il est à noter que ces courbes de compétition sont superposables chez les animaux contrôles (A) et ceux traités à l'es- tradiol (B).L'ordre d'activité est : spiropé- ridol >> dihydroergocryptine > RU24213 > phentolamine > clonidine.Afin de dissocier un effet possible pré- ou post-synaptique des estrogènes.nous avons repris cette étude chez des rats portant une lésion unilatérale à l\u2019hydroxy-6 dopamine de la substance noire.un traitement qui détruit sélectivement les récep- 628 100 020 1-0 CONTRÔLE 3 e\u2014e ESTRADIOL + J © ce _ Z 015 - 075 a = oO Cc o Oo I~ = neo >< 22 © 53 010 2 050 DS = ce wi o & 2 = G 005 À 025 z 5 D 3 tours/min) ont été divisés en deux groupes en prenant soin que le niveau des rotations (\u2014 10 tours/min) soit le même dans les deux groupes.Un groupe a été traité avec le 17B- estradiol (10 pg b.i.d.pendant 2 semaines) alors qu\u2019un nombre égal d'animaux ont reçu le véhicule seulement (0.9% NaCl).De plus.Pefficacité de la lésion a été vérifiée en | mesurant le contenu en dopamine de chaque striatum.La dopamine était diminuée de 98 à 99% dans le striatum lésé comparativement au côté intact.L'examen histologique du cerveau au niveau de la substance noire a également servi à confirmer le succès de la lésion.Tel qu'\u2019illustré sur la Figure 3.nous observons un effet stimulateur similaire de l\u2019estradiol sur la liaison du spiropé- ridol-H* aux membranes de striatum lésé et contrôle, ce qui suggère que l\u2019estradiol agit sur les récepteurs dopaminergiques post- synaptiques.Le traitement chronique à l\u2019halo- { péridol reconnu comme causant une l augmentation du nombre de récepteurs do- | paminergiques dans le striatum a été par la suite étudié en association avec un traitement avec le 17B-estradiol chez des rates ovariectomisées.Les animaux ont été divisés en quatre groupes, le premier groupe | servant de contrôle, le second étant traité avec 20 pg/jour de 17B-estradiol, le troi- {sième avec l\u2019halopérido! et le quatrième | avec une combinaison d\u2019halopéridol et d\u2019es- { tradiol.Le traitement a été de quatre semaines, la même dose d\u2019estradiol est don- | née pendant toute la durée du traitement | alors que l\u2019halopéridol a été administré à | doses croissantes pendant 3 semaines (1 mg/ kg, jours 1 à 7, 2.5 mg/kg, jours 8à 14 et 5.0 mg/kg, jours 15 à 21).Pendant la quatrième semaine, les rats ne recevaient pas d\u2019halo- péridol.Il peut être noté sur la Figure 4 que les traitements avec halopéridol et estradiol exercent un effet stimulateur additif sur le niveau de récepteurs marqués avec le spiro- péridol-H* dans le striatum.Nous avons également étudié l\u2019effet d\u2019un traitement chronique avec le 17B-estradiol (1 pg, b.i.d.pendant 14 Jours) sur les niveaux de dopamine dans 33 différents noyaux du cerveau de rates ova- riectomisées.Une baisse significative des concentrations de dopamine chez les animaux traités à l\u2019estradiol a été observée dans le nucleus accumbens septi, le striatum, l\u2019éminence médiane, l\u2019area ventralis tegmenti.le noyau suprachiasmatique, le noyau arqué, le noyau interpédonculaire et le noyau interstialis striae terminalis (Figure ji Tome 110 \u2014 Juillet 1981 5) alors que les niveaux de dopamine sont demeurés inchangés dans les autres régions.Discussion Les présents résultats indiquent que le traitement chronique aux estrogénes augmente le niveau des récepteurs dopami- nergiques tels que mesurés par la liaison du STRIATUM [I CONTRÔLE [J esTrADIOL LESION B - 160 EB LESION ESTRADIOL x 120 (% CONTRÔLE) 8 40 LIAISON SPÉCIFIQUE OU SPIROPÉRIDOL H?TRAITEMENT Fig.3.Effet d\u2019une lésion unilatérale à l\u2019hydroxy- 6-dopamine de la voie nigro-striée et du traitement au 17B-estradiol (10 pg/jour pendant 2 semaines) seul ou en combinaison sur la liaison spécifique du spiropéridol-H* (0.2- 1.0 nM) au tissu striatal de rat.La liaison non- spécifique a été estimée en présence de (+)butaclamol (1 uM).Les résultats sont exprimés en pourcentage de controle.*% :p < 0.01 vs controle * :p < 0.05 vs contrôle + :p < 0.05 vs contrôle spiropéridol-H*, de l\u2019halopéridol-H*.du RU24212-H\" et de l\u2019apomorphine-H* dans le striatum de rat.Les mesures avec des concentrations croissantes du ligand spiro- péridol-H* indiquent que cette augmentation de la liaison est dûe à une élévation du nombre des récepteurs dopaminergiques sans changement de l\u2019affinité du ligand tri- tié pour le récepteur.L'augmentation des récepteurs dopaminergiques du striatum produit par le traitement chronique avec le 17B-estradiol ou la lésion de la voie nigro-striée avec l\u2019hydroxy-6 dopamine est additive.L'estra- diol donc provoque une augmentation semblable du récepteur normal ou hypersensible.Compte tenu de la destruction des récepteurs dopaminergiques pré- synaptiques avec ce type de lésion.l'effet de l\u2019estradiol s\u2019exerce donc au niveau des récepteurs dopaminergiques post- synaptiques du striatum.Ces données n\u2019excluent cependant pas une action possible de l\u2019estradiol au niveau des récepteurs dopami- nergiques présynaptiques chez l'animal intact.Ces résultats obtenus à la suite du traitement aux estrogènes chez des rates ovariectomisées sont semblables à ceux obtenus chez les rats mâles\u201d *, Dans les deux sexes, le 17B-estradiol augmente donc d\u2019environ 20-30% le nombre de récepteurs dopaminergiques normaux ou hypersen- [I CONTRÔLE ESTRADIOL HALOPERIDOL HALOPERIDOL + ESTRADIOL *% 1+ I 150 3 x a 7 a \u2018wi a g = du $a 004 rh 5x as LU >6 3e ZZ O wl 50 \u2014 a 75) Zz O a < J 0 TRAITEMENT * p % Que big } 3 fs 5 di i 2 fit | È i a 8 i is = fl .i .| il 5 Hi Rong: ; .J 2 Xo at hh Ocean bo ii ot ih: URS ify: 7 > ii a : pitt oy i i ii i 5 = I i o i i iil Mi i 4 be Hi At D i, Hl i! £6 te i 4 ris e Sperm 1 .i nt i {i hes, ; 7 2 area éd 7 2 | i \u201c y.Se i i Si = ne ih | 1 Lima 2 | i i = 1 tin 7 | be dif 1e dans 29 © © 5 thie Si S NOUS avoné A > \u2018 Na - st ON ales H j i i 5 01 x Ei Go BS all A « i 4 Ht RST Hil i fifi & EO a fe 4 sus Fe Ms je i 2 Go il th, ons te | i qu 7 i $ » fl i | i su = 2 2 = © A ov | i hh : eS ur dt ice il us > 7 i 1 i oy HH sfr Ji 3 5 { fs a ih aie is CS nl | te bi ase KE ii 7 > a 2 .A qi it Lf i rez 429 # bat i il ennes be ey i i 2 8 Je i SE i fi i tp 1 (), à a 5 fe el ON i! hit 0 hy Nd 8 OX i ve a bl 5: > < = Se = .> 2 = rentes dé = = == = \u20ac I Tax EE = i EEE = = = rss = 3] gil < 2e = .2 2 = .0 > © > «© Te TE ne = FSH api > 65 se = es remet le | sas = 2; hex 5 2 = oe - 5 a == oe > oi : D.3% ar je x i fit joli seu 5 = 2 5 .© sn i Ls = Se ve x i 1 plus dé 1 .i - A = [ipl > .= « Hi = = CE 2) it i Ry 0 J - hy i s.Oa ok i | 2 poe / « > | se se 5 x | i | EN = = i ; $< i > 5 | ih © és i i i 5 il = S = Sy 2 5 A i fh! « = = i 4 S CES Se Li surface =.Eo ca FS oe | .| | ; | il | : se i ! > J Bt k S 5 = C Ss | ih , jd = S s a A i a ify fi 8 = RN x su gt i 3 S > iS , 3 i S Hi 5 S te .4 i 0 it ss Mi es = 0 = , ve 0H il x « NS = Se Si Hi 5 .s ht Hy 5 x fé $ =.5 - > Hi i a 5 hi ii x ss «A 3 hin fo ès.Ny = : ÿ J 3 5 = J Lt N a = Lo | ÿ f i cs 5 5 i Le ; A S se © 4 ss .\u2026 5 on Jy S ».a S Ho = SN ce ih 5 ss = = 5 = > | pS % Ww SA M VA = i i i i = & 5.: ; : d fi x = S = > Ki y 9 S ¢ 2 SS OR < 5 we A + S BD it iit p iy i Se = ae DE» S NA 3 aN sp Bb us S haine « S S hi i i = = Le S AN = S \u20ac « © se x | f A ES S = ie ty So i $ se ud & i 2 cs i te 5 5 il = « SN = i a = AN NG Se S ft i pH $ < ss N i < > | S S i Ho ve NS 8 = = S a $ he = su | SE a S S = fo i [3 i of ss 3 Ox A A = ih 2 $ 3 1 Activité accrue 8 {> Ny qu 3 pis: a 0 3 À ques d 11 1m NS iti | =.i s NS NS = = S S ss S = | i ci y Lit i ON LS CN CAGE us in FACE us, ra ot st vi cs \u201cA Sen PPO _ Activité accrue Risques diminués Action bactéricide rapide contre les germes sensibles D généralement plus actif contre les espèces Klebsiella et Enterobacter Particulièrement actif contre les souches résistantes aux aminosides O actif contre la plupart des souches résistantes à la tobramycine et la gentamicine O actif contre certaines souches résistantes à l\u2019amikacine Infection mieux maîtrisée NET-066-F-CA/B1 Excellents résultats cliniques dans des cas thérapeutiques difficiles D 90% de guérison ou d'amélioration cliniques en 37 études comprenant des cas d'hôtes aux défenses amoindries! | O taux exceptionnel d'élimination ou de nette diminution du germe pathogène O résultats favorables même en cas d'échec avec la | gentamicine \u2018 O excellents résultats chez les enfants, y compris des nourrissons et des nouveau-nés | * Marque de commerce ! tt tle vs, i iH ih fh iid i XN} en il: vit ve flirty In re ni Wine le it ie gt i i Activité i | Risques di in S i } si C.D et il Lemme tile te ÿ hi ÿ i 1 id itil i | it il I j ih it he J [l 1SQU i thelt ji il Jin fil a Des es du prod 0) if int i qr i ik 890 ts i 0! 1 h | | i i i, h OX ral eme | i | | ; , 4 1 ix i i {nl ti FFETS SECONDAIRES MIN th {if it i ih soulignent galeme i ide 360 cures.chez des e an Ourrissons et des ie | Irsaction \u20ac sidér tant probab cie i lorsque la d {hl | : i H i | | : ÿ in | À 021 | i A ik de i i ht i tt UN il tl if posolo | i i | 1YCIN injectable rs es avec | ÿ ent d are i Hl g/k end ales to eure faerie de pris mites posologigues, on adminis raleme dose pl he i; his 10 et e dose fect fk 4 i néral Xn anol Li rapeu que Osolog D entone 6 de À 1s boi 4 dap oh yi alode h bp hits (iA Hi a 80 lad \u2018infe ÿ est de 100 à 150 mg tes | he fes, penda iti Tu ë XN LC RS RNR NETROMYCIN\u201d INJECTABLE isulfate de nétimenes ANTIBIOTIQUE 3 Description: ie sulfate de nehimicine pst un aotibuilique arinoside tamunocychielt de sem syalñése, préparé à parts d'une substance dg Jeshydregenee atallique 7 le gentermaine CE C'est use poudre blanche sy jaune clan facdement soluble dans l'eau \u201cA Composition: NETROMYUIN isnifaté de netirmeune se (resents sou, firme de sOlylon kmpide.neoivee oy june paie, de pH 46 a h 5 j = deux tralang gut ig LoH0n 51 mime sul CONCENTRATION {mg/mb} 3 hu 24,88 4 21 Stduare 2 ; Suitate de sudmum 28 berate thuodique u! ¥ Melhylparaber 13 Propylgaraban be En7yhiqut 0.0 suiulé mec tadie a HE mt 1,0 mt Sous ferme Jde sulfate de netimione NOM DU MÉDICAMENT NETROMYCIN Z isyffale de neti CLASSE THÉRAPEUTIQUE ANTIBIOTIQUE ACTION: NETHEMYCIN eu un antibiotique senses On pease quil empêche 33 poly: x INDICATIONS ET EMPLOIS THÉRAPEUTIQUES: NEIRUMYUIN pout de Prete waneles dol ceyant el cy Bacteneale qui agit pat ntibinon 36 la syoinese notmate des protenes ches gs Dactènes sation des axes armés par lisaton sue le sous une GES des nibosomes © widique pour ie Haiement it ans tausees par des , taines souches :pdole poscitl de Apbseila, d'Entorahacier, de silos fies Les mutes chguns ont nontnh gue NETROMY{ msg-uile Serrata elgit efficace dans centaines inferhons graves causeés pat le Pseudomungs NUTROMYCIN peut étre ardique pour ie Trantement des 2131s suwanls quand ils sont causés par ies germes sensible: mdiqués Cr divs TY E.SEpULBIUE: iMechons des voie, respiratones migrieures Infechons des voies urinaires péritonie shdometnte Ues etudes Limques restremies ont montre que NETHOMYEIN etant aussi efficace pour le traitement d'infections graves des Gs e! des tasus mous Bn doi procéder aux etides de sunsibihte appropnees pour déterfmuner la sensible du germe causal 3 NETROMYCIN On peut RENT entered 1e natement fondé sur le jugement chaque et les résultais bactérologiques probables, avant d'avuir Oblenu ces \u2018esoltsis Ds l'anuiblogramme indique que le germe causai est résistant à NETROMYCIN, celus on sera remplacé par un autre traitement 3 3pprapne 3 Bien que NETROMYLIN ouisse être dique pour le ttatement d'intections staphylococciques graves, son emploi devrait être reserve \u201cont des intacnons staphylocacciques A suAt ausst imphquees des souches sensibles de bactenes à Gran négatif et seulement quand la etic où d'autees agents comportant mois de fisque de aéphrofacite fe CONVENDENT pas tper ex.chez les fersunues allergiques à la tucilhrei Ji CONTRE-INDICATIONS: NETROMYCIN est contre indiqué chez les personnes ayant des antecédents d'hypersensibihté qux amingsides MISES EN GARDE Ototoxicité: NETROMYLIN à le pouvoir de vauser des troubles de l'equlibre et une parte d'audihion, Ÿ sont partieuhèrement exposées les nes we perluthation de ja lonchon rénale, celles ayant reçu un traitement anteneur avec des médicaments ofbtoxiques Où qui 2 recount des does de NETROMYCIN plus élevées nue celles qui sont recommandées.La regression des effets Digigniques en Lours dé ) deselappement depend de la preconté du degistage des signes ou des symptômes tels que hnntus, erGUIdISSEMENts Ou DEFE d'audition Chey ies malades avec pérturb su les reux ICE ADMINISTRATION \u20ac \u2018aux sétiques de NETRDMYCIN 1 de la fonction rengle, on doit réduire la duse ou la fréquence d'adminstrauon de NETROMYEIN, POSDLOGIES et surveites fréquemment les fonctions renale, vestbulaire et auditive, ainst que les NETROMYLIN ne dust pas être adrmstré comomtement avec des fiuréliques prissants Qui agissent au mveau de lo branche ascendante de l'anse de Heale, comme le lurosémide el l'acide sihacryniqué, SON pouveu d'OINtUxEIÉ SE tOUVANE renturCe par une taie tation les drureliques peuveni renforcer la toxicite des ammosides sou en modient la concentration plasmatique et tssulèrre duntibtatique soil par action directe sut l'appareil auditit Néphrotoxicité: L'admimnistanon antéteure ou cancomitante d'autres medicaments ayant yh Douvai de néphrotanote est susceptible d'augrentsr le nique de nepheotoncie Une néphioioneste s'étant manifestes par une elevation du taux d'azote uréique dans le sang ou de la creatinine sélique, une Siunnuhon de lg clarance de vigatimne vu la presence de cyhndres.de cellules ou de proteines dans les urines.à ete observes she) de: personnes recevant NETROMYCIN Une tee néphrotoxicile s'est presentee plus fréquemment chez des personne, avec antecedents d'rauthsance rénale ou parmy celles trailees aves de plu tortes duses de NETROMYLIN que les posologes \u2018ecommnandees Daris ts plupart iles Cas.CES MODIDCENONS CaInt peu pIORONcEES et furent reversibles apte: l'arrêt de l'adrranistranon de NETROMYEIN Les autres la: fauts JE FISQU® COMPRENNENT NOLAMMEN! jd AUTRE Ju Traitement ot !adiminIisIration CONCOMIANTE S'antaoaguiants Ou de lurosemde tes malades seuffrant de diadête sure semblent vo une frequence un peu plus élevez de séachons rénales.Grossesse: t :nsacuste de NETROMYCIN pendant ta grossesse na pas ele elabhie Les études su! der anitiaux et sus 1 femme ont mentre Sue \u201cetai, antibiotiques ammasides passant de fa men au foetus Bien que ° : LN - £ - & soop -82 60} .S 600 D 5 .dy oS 43.° o 8 * \u2014 ta 3 2 .© 3 £ 200} .\u2014 ¢ aof Wee, .Saof A.=; ALR \"3x.\u2018as : co \u2014 soe 100} , * = 20 * .\u2026 200} + * ®° © 0 ee + ° 0.Se .0 | iT TH v Cc 0 ) m i WV \u20ac 0 ' m \"I y c GRADE GRADE GRADE igure 1 - Distribution des concentrations de base en FSH, LH et en testostérone chez 40 patients dont le varicocèle a été classifié entre les grades I à IV et chez des hommes normaux (c).APRES ADMISTRATION DE LH-RH FSH LH 1800} * 1600} 1600} 1400} 1400} ° 1200 1200} « ° T 1000 * 1000} ° 2 3 oe x 800 .800} Us \u2014 gs.a ® on É 600} \u2014 600 e .° .°s \u2014 400 ; oof 15 27° - - ° .3 : *.400 : * - * eel vee o 3 pet oe 200p F800 te pret oT 8:05 \"+ 0 7 m mw wv \u20ac 0 = 1 i IV = GRADE GRADE Figure 2 - Concentrations maximales de FSH et de LH obtenues après administration de 100 pg de LH-RH chez 40 patients porteurs de varicocèle | (grade I à IV) et chez un groupe contrôle (c).Tome 110 \u2014 Juillet 1981 et du groupe IV (p 5 5 ih 2 2 i % 2 ast 5 Si 7 a .| a = 5 £0 7! 2 i 8 À 10 bo > æ; $ & ¥ 2e 5e 2 A 0 20 EL & 5 2% 24 = hd 35 # un li sie # C2 = 4: A 2 = © % Wi À i i i al Re 5 2 2 5 a fig?= à 3 2% \u2026 Fr i 5 20 3 So 0 ps 1% 2 2 4, .\u20ac Qi 2 57 2 2 x hh © Se ; \u201c 75 7 it i 2e % 4 i ni 2 Æ \u20ac 2 J 9 3 tity G5 on Z We 5 > pat, We Lh i 5 Coen\u2019 i hil i il Unie 2e 3 iti re | 5 | = 7 on ist hs He AHH \u2018UL eld Hi ii Xi ht gn Ii i i he ih i Hi | an.14 i cé i ih Ge M ze of Dalmane\u201d at L th ol Ÿ 2 i : : mnie i Quand l\u2019inso = i % st Si i 2 ih 5 ih parait iInsurmonta tl Rit %.nd *% 2 ut Hi hit / ty \u201c43; ih se Gt i Sg a ai # oe % cn & ih Ed 2 FE i = il 5 s = = ili ih fa oF RQ 8 it # oh ss # + th wl gi ¥, IE h = i i S - 5 i EF os 2 ï a he Lg pu (cf Bi * ie peed Brefs renseignements thérapeutiques à la page | a $ DA Le Ne.oR, SEN De suite de la page 639 importance les libérations d\u2019ACTH et de B-endorphine + B-LPH spontanée et induite par des substances naturelles (CRF) ou synthétiques (dérivés del\u2019AMP cyclique).Ceci suggère que le stéroïde exerce sont effet à une étape ultérieure à celle de la formation de l\u2019AMP cyclique.Un tel site d'action du glucocorticoïde est similaire à celui de l\u2019effet stimulateur de l\u2019oestradiol sur ies libérations des hormones lutéinisante et folliculinisante induites par les dérivés de l'AMP cyclique et par la LHRH (luteinizing hormone-releasing hormone) B-MSH\"9\"é oo Une action inhibitrice des gluco- corticoides sur la sécrétion de 'ACTH a déjà été observée\u2019\u201d\u201c\u2019; nous avons plus démontré que le DEX inhibe avec la même importance les libérations d\u2019ACTH et de B-endorphine + B-LPH spontanée et induite par des substances naturelles (CRF) ou synthétiques (dérivés del\u2019AMP cyclique).Ceci suggère que le stéroi%de exerce sont effet à une étape ultérieure à celle de la formation de l\u2019AMP cyclique.Un tel site d'action du glucocorticoîde est similaire à celui de l\u2019effet stimulateur de l'oestradiol sur les libérations des hormones lutéinisante et foiliculinisante induites par les dérivés de l'AMP cyclique et par la LHRH (luteinizing hormone-releasing hormone)\u201c.3.Evidence d\u2019un mécanisme cœ-adrénergique L'ordre d'activité des agonistes adrénergiques sur la stimulation de la libération de l\u2019ACTH et de la B-endorphine + 2-LPH et la spécificité de l'interaction des antagonistes avec ce processus suggèrent fortement que les cellules corticotrphes du lobe antérieur sont directement stimulées par un mécaisme o-adrénergique en plus de l'action du CRF.En effet, ces résultats répondent à la définition du récepteur œ- adrénergique suggérée par Ahlquist\u2018.De plus, te que décrit pour d'autres tissus où le récepteur œ a été caractérisé en corrélation avec une réponse physiologique\u201d, 1) la stéréospécificité est telle que les isomères L-(-) de l\u2019épinéphrine et de la norépiné- phrine sont considérablement plus actifs que les isomères D-( + ) pour stimule la libération des peptides et 2) l'ordre d'activité des agonistes (épinéphrine > norépiné- phrine > phényléphrine > isoprotérénol) est respecté.La catécholamine.probablement la norépinéphrine, qui agirait par ce mécanisme sur la cellule corticotrophe pourrait provenir de l\u2019éminence médiane de l'hypothalamus qui est en étroite relation avec le système porte hypothalamo-hypophysaire transportant le sang jusqu'à la pars distalis**.Des expériences antérieures portant sur la distribution de la norépinéphrine à l\u2019hypothalamus ont bien démontré que cette ca- técholamine est hautement concentrée dans plusieurs parties de cette région cérébrale : 674 spécialement l'éminence médiane où elle est présente à une concentration de 30 ng/ mg de protéine\u201c.De plus, la distribution de la dopamine B-hydroxylase.l\u2019enzyme transformant la dopamine en norépiné- phrine, est plus élevée au niveau de 1'éminence médiane que dans tout autre structure hypothalamique\u2018.Par ailleurs, la présence chez le rat.d\u2019un système réticulo- infundibulaire noradrénergique se terminant au niveau de l\u2019éminence médiane et de la tige infundibulaire a été rapportée par Bjôrklund et al.\u201d.Le CRF fut le premier facteur hy- pothalimique a être reconnu\u201c mais sa structure demeure toujours une énigme.Ces résultats sur l\u2019effet a-adrénergique n\u2019invalide pas l\u2019action du CRF ; en effet aucune catécholamine n\u2019a pu être retrouvée dans les fractions CRF.Scapagnini et al.0 et Van Loon.! ont suggéré que la libération in vivo de l\u2019ACTH pourrait être contrôlée par un mécaisme inhibiteur noradrénergique.Ces auteurs supportent l'hypothèse qu\u2019une inhibition centrale neuronale pourrait altérer la libération du CRF.Par contre.les présents résultats obtenus in vitro déterminent avec précision le site hypophysaire et les concentrations efficaces de l\u2019action des agonistes œ-adrénegiques.mécanisme qui peut s\u2019ajouter à celui du CRF.Notons d'ailleurs que les valeurs des DEsy et DIsy d'autres caté- cholamines responsables d\u2019une mécanisme physiologique de stimulation ou d'inhtbition\u2019*\u201d; ne mentionnons que la valeur du Dls, de la dopamine sur l'inhibition de la libération de la prolactine dans les cellules adénohypophysaires en culture : 35 nM\".De plus, ces résultas sur la stimulation de la libération parallèle de l'ACTH et de la B-endorphine + B-LPH par ces agonistes concordent avec ceux déjà présentés sur la libération parallèle du matériel immunoréactif dans les différents systèmes RIAs.L'importance relative de ce mécanisme œ-adrénegique face à celui du CRF de même que leurs relations respectives avec le système adényl-cyclase-cAMP demeurent à être établies.summary Specific radioimmunoassays (RIAs) for ACTH, B-endorphin, «-MSH and B-MSH were used 1) to identify the immunoreactive components released during the incubation of rat anterior pituitary cells in primary culture and 2) to study the substances involved in the control of this release.The ACTH-RIA measured approximately equal amounts of 13 and 4.5K ACTH while equal proportions of components migrating at the position of B-LPH and B-endorphin were measured in the B-endorphin RIA system.Im- munoreactive components migrating at the position of y-LPH and 3-MSH were measured in the B-MSH and a-MSH RIA systems, respectively.Three purified corticotropin-releasing fractions (CRF) prepared from porcine hypothalami and increasing concentrations of N°,0*- dibutyryl cyclic AMP led to parallel release of ACTH, B-endorphin, B-MSH and B-MSH im- munoreactivities while preincubation with de- xamethasone led to a 30-60% inhibition of the release of all peptides.Increasing concentrations of L-norepinephrine (L-NE) led to a parallel 3- to 4- fold stimulation of ACTH and B-endorphin release.The stereo-selectivity of this effect is indicated by a 15-fold higher activity of L-NE than the corresponding D stereoisomer.The involvement of a typical a-adrenergic mechanism in the control of release of the peptides is indicated by the following order of potency of catecholaminergic agents, as measured by their 50% effective dose on the stimulation of ACTH release : L-epinephrine (L-E) > L-NE > pheny- lephrine, an œ-agonist, >> isoproerenol, a B- agonist, = dopamine.The stimulatory effect of L-E or phenylephrine is completely reversed by low concentrations of the a-adrenergic antagonist phentolamine while the -adrenergic antagonist propranolol has no effect up to 10 uM.The present data show that the relase of ACTH, B-LPH, B-endorphin, y-LPH and a- MSH-like immunoreactivities occurs in parallel in anterior pituitary cells in culture both under basal and acute stimulatory or inhibitory conditions of release.Moreover, these results suggest the possibility of the direct involvement of a catecholamine in the physiological control of ACTH and B-endorphin + B-LPH secretion in the rat anterior pituitary gland.bibliographie Sur demande auprès de l'auteur.Avant qu'une difficulté personnelle ne devienne un problème professionnel : Réseau-Med PE Confidentiel, anonyme et personnel.1 (514) 866-2057 L'UNION MÉDICALE DU CANADA And jour voir, por ns Chul amor fion Que Sait ¢ ET ngs\u2019 04.ed Quoi d'er rom des plus men $81 just tent deyr Sont LUn Opèr, Ll lis trois fai fsen Can \u2014 TT Sas (Rll oi M Raley to of aly wig Led are KA IS iy lophn y Sem.fn pat de ur Bird indy iptv lst Ie hot 5s of No | ela BSH 0 wilh d ion of th La il ado is off! 5 fof LE er The nectar fs i ind: sony di od by der 10f ACH > phe end, à} y fa aed lagond also i, th ee ade: I) ld oh wd uy onde Js sugges all ifs an 8 LUE André Arsenauit Tribune éditoriale i l'Académie désignait à l\u2019origine le jardin où Platon donnait son enseignement, on peut dire à tout le moins que ce que l\u2019on convient au- jourd\u2019hui de qualifier de vie académique a fort peu à voir avec la maïeutique.Malgré tout, il m\u2019apparait opportun de raconter à nos lecteurs l\u2019histoire de ce numéro spécial qui témoigne d\u2019un cheminement qualitatif du CHUL au plan de la vie académique et peut-être d\u2019une amorce de retour aux sources.Il y a maintenant plus d'un an depuis la parution du dernier spécial CHUL en avril 80.Notre politique éditoriale était alors en pleine mouvance : il s\u2019agissait d'imposer progressivement au rédacteur délégué et aux auteurs d'entrer dans notre grille éditoriale.Cela ne s'est pas fait sans heurts, ni compromis et le numéro que nous vous présentons aujourd'hui est le fruit de ce dialogue.Le pourquoi d'une grille éditoriale ; le pourquoi des contraintes qu\u2019elle impose ne se justifie pas d'emblée aux yeux d'auteurs qui sont pour la plupart rompus à la discipline de la publication d'articles dans des revues beaucoup plus spécialisées et beaucoup plus sévères que L'Union Médicale du Canada.Il peut même leur apparaître prétentieux de notre part d'imposer des exigences additionnelles.Ces exigences, cette grille, ne trouvent leur justification qu'en regard de nos lecteurs qui représentent un public très diversifié, très hétérogène quant au degré de spécialisation et au profil d'intérêt.Quelles sont les attentes de ce public, quelle est la vocation de L'Union Médicale du Canada : nous en voyons le reflet opérationnel dans cette politique éditoriale que nous reproduisons chaque mois en face du sommaire anglais.Quel a été l'impact de cette politique ?Depuis trois ans nous avons reconquis une cote de lecture qui fait maintenant l'envie de tous nos compétiteurs : une enquête récente révèle que trois fois plus de médecins lisent cinq articles et plus dans L'Union Médicale du Canada que dans tout autre périodique mensuel.La vie académique Ce résultat signifie qu\u2019un dialogue s\u2019est ouvert entre nos auteurs et la profession médicale francophone et francophile locale et internationale, si l\u2019on compte les quelque 25 pays où nous circulons.Cela signifie qu'il s'est créé un jardin virtuel, une académie, où le discours scientifique dans sa dimension maïeutique a cours.Et qu\u2019en est-il du CHUL ?Il m'a été permis, lors de la journée scientifique du 22 mai dernier qui s'est déroulée à Québec, avec la participation financière de l'AMLFC, de sentir qu'un cheminement parallèle s'était opéré \u201cintra muros\u201d au CHUL, et qu\u2019une préoccupation dynamique s'y manifestait envers l\u2019ouverture d'un dialogue inter-spécialités.Qu'il semblait aussi s\u2019y être créé ce jardin académique où l'échange n\u2019est plus essentiellement basé sur la prouesse du présentateur, mais sur le besoin de connaître et de savoir de l'assistance.Que ce mouvement dialectique ait pris naissance ici ou là, cela n\u2019a pas d'importance.Mais qu'ici et là se créent ces jardins académiques où l'accueil réservé à celui qui ne sait pas encore est plus important que la tribune fournie à celui qui en sait déjà plus, voilà le signe des temps.Et que l\u2019Association des médecins de langue française du Canada et L'Union Médicale du Canada en soient partenaires, voilà qui mérite l'appui de la profession toute entière.Tome 110 \u2014 Juillet 1981 dép cest a a OU Ali 10 Hk pial suite de la page 667 9.Fraser, D.M., Smith, A.F., Gray, R.S.et coll.: Glycosylated haemoglobin concentrations in newly diagnosed diabetics before and during treatment.Brit.Med.J., 1 : 979-981, 1979.10.Vague, Ph., Vovan, L., Vialettes, B., et coll.: Concentration sanguine en hémoglobine glycosylée (Ac).Indice du contrôle du diabète dans le mois précédent.Nouv.Presse Méd., 8 : 491-494, 1979.11.Ditzel, J.et Kjaergaard, J.-J.: Haemoglobin A;.concentrations after initial insulin treatment for newly discovered diabetes.Brit.Med.J., 1 : 741- 742, 1978.12.Dix, D., Cohen, P., Kingsley, S.et coll.: Glycohemoglobin and glucose tolerance tests compared as indicators of borderline diabetes.Clin.Chem., 25 : 877-879, 1979.13.Santiago, J.V., Davis, J.E.et Fisher, F.: Hemoglobin A,.levels in a diabetes detection program.J.Clin.Endocrinol.Me- tab., 47 : 578-580, 1978.14.Junod, A., Lambert, A.E., Stauffacher, W., et coll.: Diabetogenic action of streptozotocin : relationship of dose of metabolic response.J.Clin.Invest., 48 : 2129-2139, 1969.15.Popovic, V.et Popovic, P.: Permanent cannulation of aorta and vena cava in rats and ground squirrels.J.Appl.Physiol., 15 : 727-728, 1960.16.Depocas, F.et Masironi, R.: Body glucose as fuel for thermogenesis in the white rat exposed to cold.Amer.J.Physiol., 199 : 1051-1055, 1960.17.Conard, V., Franckson, J.R.M., Bastenie, P.A., et coll.: L\u2019étude critique du triangle d\u2019hyperglycémie intraveineuse chez l\u2019homme normal et détermination d\u2019un \u201ccoefficient d\u2019assimilation glucocidique\u201d.Arch.Int.Phar- macodyn., 93 : 277-292, 1953.18.Allen, D.W., Schroeder, W.A.et Balog, J.: Observations on the chromatographic heterogeneity of normal adult and fetal human hemoglobin : a study of the effects of crystallization and chromatography on the heterogeneity and isoleucine content.J.Amer.Chem.Soc, 80 : 1628-1634, 1958.19.Service, F.J., Molnar, G.D., Rosenear, J.W., et coll.: Mea amplitude of glycemic excursions, a measure of diabetic instability.Diabetes, 19 : 644-655, 1970.20.Molnar, G.D., Taylor, W.F., Langworthy, A.L.: Plasma immunoreactive insulin patterns in insulin-treated diabetics : studies during continuous blood glucose monitoring.Mayo Clin.Proc., 47 : 709-719, 1972.21.Tochner, Z., Benbassat, J.et Hershko, C.: Observations on the in vivo aging of red cells in the rat.Scand.J.Haematol., 14 : 377-384, 1975.22.Tamborlane, W.V., Sherwin, R.S., Genel, M., et coll.: Reduction to normal of plasma glucose in juvenile diabetes by subcutaneous administration of insulin with a portable infusion pump.New Engl.J.Med., 300: 573-578, 1979.Fonction: actes médicaux et dentaires.Qualifications: années.Traitement: Directeur des services professionels Centre Hospitalier Fleury Planifier, coordonner et contrôler les activités professionnelles et scientifiques du centre hospitalier dans le but d'assurer la qualité des Être un médecin autorisé à exercer sa profession, l'avoir exercée au moins trois ans et avoir une expérience de gestion d'au moins deux Selon la politique de rémunération des cadres du M.A.S.- Classe 17.Faire parvenir le curriculum vitae avant le 1er août 1981 à : Jury de sélection a/s Directeur général Centre Hospitalier Fleury 2180 est, rue Fleury Montréal H2B 1K3 676 Bactrim\u2019Roche Résumé posologique Indications Traitement des infections suivantes, quand elles sont causées par des germes sensibles.minfections de l'appareil respiratoire supérieur et intérieur {bronchite chronique, en particulier) ainsi qu'otite moyenne aiguë et chronique m infections des voies urinaires aigues, récurrentes et chroniques minfections des voies génitales.urétrite gonococcique sans complications a infections gastro-intestinales ® infections de la peau et des tissus mous B pneumonite a Pneumocystis carinii chez le nourrsson et l'enfant.\u2018Bactrim\u2019 n'est pas indiqué dans le traitement des infections virales et des infections à Pseudomonas ou à Mycoplasma Contre-indications En présence de lésions hépatiques graves où d'insuffisance rénale lorsqu'il est impossible de déterminer régulièrement les concentrations sériques; en présence de dyscrasies sanguines ou d'hypersensibilité connue à la triméthoprime ou 1 aux sulfamides.Chez la temme enceinte ainsi que chez les nouveau-nés ou les prématurés pendantes premières semaines de vie Précautions ' ll convient de mettre en balance les risques et les avantages prévus chez les sujets atteints de lésions hépatique ou rénale, d'obstruction des voies urinaires, de dyscrasies sanguines, d'altergies ou d'asthme bronchique.|! faut diminuer la posolo- i gie chez les insuffisants rénaux.Ne pas administrer si le taux de créatinine sérique est supérieur à 2 mg%.On doit envisager la possibilité de surinfection par un organisme non sensible Réactions indésirables Les plus courantes sont: nausées, vomissements, intolérance astrique et rash.nrencontre, moins souvent.diarrhée, constipation, flatulence, anorexie, pyrosis, gastrite, gastro-entérite, urticaire, céphalées et altérations hépatiques (élévations anormales de la phosphatase alcaline et de la transaminase sérique) À l'occasion, on fait état de: glossite, oligurie, hématurie, tremblements, vertige, alopécie et élévation de l'azote uréique sanguin, de l'azote non protéique sanguin et de la créatinine sérique.Altérations hématologiques: neutropénie et thrombocytopénie surtout, et, plus rarement.leucopénie, anémie aplasique ou hémolytique, purpura, agranulocytose et hypoplasie médullaire.Elles se manifestent surtout chez les personnes âgées et sont habituellement réversibles à l'arrêt du traitement Posologie Enfants: 6 mg de triméthoprime par kg de poids corporel par jour et 30 mg de sulfaméthoxazole par kg de poids corporel par jour, répartis en deux doses égales.Adultes et enfants de 12 ans et plus.Posologie habituelle: 1 comprimé \u2018Bactrim\u2019 DS \u2018Roche\u2019 ou 2 comprimés pour adut- tes, deux fois par jour.Posologie minimale et pour un traitement prolon a comprimé \u2018'Bactrim\u2019 DS \u2018Roche\u2019 ou 1 comprimé pour adultes, \\ deux fois par jour.Posologie maximale (infections graves).1% comprimé \u2018Bactrim\u2019 DS \u2018Roche\u2019 ou 3 comprimés pour adultes, deux fois par jour.Dans les cas d'infections aigues.prolonger le traitement pendant un minimum de 5 jours ou jusqu'à ce que le malade ait été asymptomatique pendant 48 heures, et, dans les intections des voies urinaires.jusqu'à ce que l'urine soit stérile Gonorrhée sans complications.2 comprimés pour adultes ou 1 comprimé \u2018Bactrim\u2019 DS \u2018Roche\u2019, quatre fois par jour pendant 2 jours.Pneumonite a Pneumocystis carinii: 20 mg/kg jour de trime- thoprime et 100 mg/kg/ jour de sulfaméthoxazole en quatre doses fractionnées pendant 14 jours Présentation Comprimé pour adultes Comprimé vert, capsulitorme.biconvexe, gravé ROCHE C sur une face.rainuré et gravé BACTRIM sur l'autre.dosé à 80 mg de triméthoprime et 400 mg de sulta- méthoxazole Flacons de 100 et 500.Conditionnement unitaire, boites de 00 Comprime DS.Comprimé blanc.capsuliforme, biconvexe, gravé ROCHE sur une face, rainuré et gravé BACTRIM DS sur l'autre, dose a 160 mg de tnméthoprime et 800 mg de suifa- méthoxazole Flacons de 100 et 250 Suspension Aromatisée à la cerise, contenant 40 mg de trimé- thoprime et 200 mg de sultaméthoxazole par 5 mi Fiacons de 100 et 400 mi Comprime pédiatrique Comprime blanc.cyhndrique, Diplan.rave (et) sur une face, à rainure simple et gravé C dans chaque hémicycle sur l\u2019autre, José a 20 mg de triméthoprime et 100 ma de sulfaméthoxazole a Flacons de 100 Ç Monographie disponible sur demande TM Marque de commerce de Hoffmann-La Roche Limitée + Marque déposée 1 Goodman et Giman, The Pharmacologcal Basis of Therapeulics.6° ed .Colher MacMillan Canada Ltd Toronto 1960, 1116 2 Sanford.J P.Guide to Antimicrobial Therapy 1979.JP Sanford.MD \u2018Bactrim\u2019 \u2018Roche\u2019 est inscrit dane ls Liste de médicaments.Chock) Hoffmann-La Roche Limitée » Vaudreuil, Québec J7V 6B3 A I'avant-garde de la recherche Lr\u201d en médecine et en chimie ty L'UNION MÉDICALE DU CANADA Ensen, Ces; \u201cAmis: heh Vhenpaunz 3 sulisance EÇuibrement dress Pope ou EROS OL Sue S Sus IR sti siersil our Mdotemisagr EAD is.Moka: aon, far I, urease Sanmaks Se SÉTQUE) amaluné, fr leu lgcreainne mbocyige plasqueou semé goes âgés atement Carpe Sopa 5 por F pour adult hme 25 Quai geménl per nasal lcs 3 rales pijour pe ver À à QUE ape, D simé a adil) atest res ne ls yy ad qu ged 075 ig Bactrim\u2019 Roche\u2019 Voir page 676 Can.1023 pour information posologique abrégée.La seule suspension de triméthoprime-sulfaméthoxazole à saveur de cerise offerte au Canada.Efficacité prouvée contre les souches sensibles de H.influenzae et S.Pneumoniae, les deux bactéries le plus souvent responsables de l'otite moyenne.\" Index des annonceurs | > = © D (Restoril) \u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026.620-640 Association des médecins de langue frangaise du Canada .581 Ayerst, Laboratoires (Prémarine} .582-583 (Fluclox) \u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.613-614 Boehringer Ingelheim (Persantine) .590-591 (Catapres) .c.er.656-657 a Burroughs Wellcome Inc.(Sudafed) \u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.607 Calmic Inc.(Cortisporin Otic) .662-665 Centre Hospitalier Fleury (Directeur des services professionnels) \u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026.676 Collège Royal des médecins et chirurgiens du Canada (Examens) \u2026.\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.604 Endo (Percocet) .\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.626 Charles E.Frosst & Cie (Entrophen) .6562-653 Geigy (Voltaren) .4e couv.-651 Hoffmann-La Roche Ltd.(Noludar roro 63 (Dalmane) \u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026.672-673 (Bactrim} \u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.676-677 © Merck Sharp & Dohme Canada Ltd.(Aldomet) .594-595-596 Parke Davis (Benadryl) \u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026.60 (Choledyl) .\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.661 i 2 (Feldene) .631-632-633-634 Rhône-Poulenc (Flagystatin) .609-610 (Stémetil) .649-667 Schering Canada Inc.(Metromycin) 643-644-645-646 Smith Kline & French (Dyazide) .3e couv.-678 Upjohn, Compagnie du Canada (Halcion) .2e couv.-593 (Motrin) .\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026.616-667 SILÉQUILIBRE POTASSIQUE EST UNE SOURCE D'INQUIÉTUDE LANTIKALIURIQUE DYAZIDE EST LE CHOIX LOGIQUE.POSOLOGIE ADULTE: Hypertension -!a posologie d'attaque est d'un comprimé deux fois par jour, après les repas La dose peut ensuite être 8ug- mentée ou réduite, selon les cas.Si deux comprimés par jour, ou plus, sont nécessaires, on les admanistrera en doses fractonnées Oedème - la posologie d'attaque est d'un comprimé deux fais par jour, après les tepas Après retour au poids normal, on peut instituer une cure d'entretien d'un com primé par jour.Ne pas dépasser quatre comprimés par jour INDICATIONS: Hypertension légère ou modérée chez les malades accusant de l'hypokallémie et chez ceux pour qui la déplétion potassique est tout par ticulièrement dangereuse (digitalisés, par ex) Les médecins ne sont pas unanimes sur l'occurrence et/ou fa signlication clinique de l\u2019hypokaliémie chez l'hypertendu traité aux diurétiques du type thrazide seuls, nu sur l'emploi des associations antikaliuriques comme traitement systématique de l'hyper tension.Oedèmes lies à l'insuffisance cardiaque globale, à la Curhose, au syndrome néphrotique.oedème produit par les stéroides et oedème (diopa ttique.\u2018Dyazide' est précieux chez les malades dont là réachon aux autres diurétiques est inadéguate CONTRE-INDICATIONS: Dysergie rénale ou évolutive (notamment augmentation de l'oligurie et de l'azotémie) ou accroissement de l'atteinte fonc tinnnelle hépatique Hypersensibiltté.Potassium sérique élevé Allaitement MISE EN GARDE: Les suppléments patassiques ne doivent pas ètre em ployés avec 'Dyazide\u2019 Cas l'hyperkalièmie peut en résulter On à signalé de T'hyperkaliemie (>5 4 mEq/l) chez divers malades de 4% chez les moins de 60 ans à 12% chez les personnes de 60 ans et plus - l'accusrence totale étant inférieure à B% En de rares cas, on a observé conjointement des troubles cardiaques Procéder à des dosages pernodigues du potassium, surtout chez les personnes âgées, chez les diabétiques ou lorsqu'une insuffisance rénale est soupçonnée ou avérée Si l'hyperkahémie se maniteste, cesser! admims tration de \u2018Dyazide\u2019 et le remplacer par une tMazide seule l'occurrence d'hypokalièmie est plus faible avec \u2018Dyazide\u2019 qu'avec les thiandes seules.toutefois, st elle se manifeste, elle peut entrainer une intoxication digitalique PRÉCAUTIONS.Effectuer périodiquement des épreuves de laboratowe (azote uréique, electrolytes, par ex } et un E C G .surtout chez les personnes âgees, chez les diabétiques, dans les cas d'insuffisance rénale el chez ceux qui ont accusé de l'hyperkahèmie au cours d'un précédent traitement 8 l'aide de \u2018Oyazide\u201d I peut se produire un deséquatibre électrolytique.notamment chez les malades soumis à des régimes pauvres en set ou à de fortes doses de \"Dyazide' pendant de longues périodes Suivre de près les Curhotiques aigus pour décéter rapidement tout signe de coma hepatique On peut observer une rétention d'azote réversible Les malades doivent être observes réguligrement par suite de l'occurrence possible de dyscrasies sanguines, d'atteinte hépa tique ou d'autres réactions idiosyncrasiques Effectuer les épreuves de labo taloire nécessaires Des reactions de sensibilisation peuvent se produire chez les malades ayant des antécedents d'allergie ou d'asthme 1 est recommande de pratiques des analyses hematologiques périodiques chez 8 curholiques avec sp Ajuster la posologie des conjointement Les effets antihypertenseuts de\u2019 Oyande peuvent être accus chez le malade ayant subi une sympathectomie L'hyperglycemie et la gly cosurie peuvent se produire Chez les diabétiques, les besoins en insuline peuvent se trouver modihes Il arrive qu'appataissent l'hyperuncémie et la goutte On à signale que les thiazdes provoquent parfois une exacerbahon ou une activation du lupus erythemateux dissemine On a constate des altera tions pathologiques des parathyroides chez des personnes soumises à un tartement prolongé par les thazides Le tramterene peut provoquer une diminution de là réserve alcaline avec possibilité d'acidose métabolique Il est possible que l'administration de \u2018Dyazide\u2019 provoque une élévation des transa minases Les thiazides peuvent diminuer la réaction artérielle à la noradréna hne et accroître l'effet paralysant de la tubocurarine, par consequent.ont 8gira avec circonspechon chez des malades sus le point de Subs une intervention chirurgicale.Les thiazides traversent la barrière ptacentaire et se retrouvent dans le fan maternet !l peut en résulter, chez le foetus ou le nouveau né.une une bocylopeme, une glucidique et autres reactions indésirables que se sont produiles chez l'aduite Ne pas prescrire aux femmes enceintes à moins que le médicament ne soit conssdèré comme essentiel à la santé de la malade RÉACTIONS INDÉSIRABLES- Les eHfets secondaires suivants sont hés à l'emploi des Ihiazides ou du tnamlerene Voies digestives xérostome, anorexie, nnilation gastrique, nausées.vomisse ments, drarrhée.\u20ac ictere chol pancreatite, indi des glandes salivares Les nausées peuvent généralement être evitées en administrant le médicament après les repas Ne pas oublier que les nausées et les vomissements peuvent aussi indiquer un déséqualibre électrotytique {voi \u201cPrecautions\u2019) Système nerveux Central étourdissements, verbges.paresthésies.céphalées, xanthopsie Reactions dermalologiques par hypersensibilite hievre.purpura, anaphylaxie, pholophabie, eruptions cutanees.uricaire, angeste necrosante Reactions hematologiques leucopeme.thrombocylopeme, agianuocytose.anémie aplastique Aeactions c ulaires | hyp peut se et peul être aggravée par l'alcool les barbrturiques Ou les narcotiques Déséquelibre électrolytique (voi Précautions\u201d) Réactions deverses hyperglycémie, glycosure.hyperuncemie, spasmes musculares.faiblesse, impatience motrice.troubles transitoires de | accom modation PRÉSENTATION.Comprimés couleur pêche.sécables.monogrammes SXf E93.en flacons de 100.500, 1.000 et 2,500 DIN 181528 [e258] Renseignements généraux disponibles sur demande [e258] + Smuih Kine & French Canada Lig.1981 DZ MIBICH Ve © an mg de tnamtérène) SKSF une sociète Smithitine SMITH KLINE SFRENCH CANADA LTD Missssauga Onl LON ZV] L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 mm PTS a SRE Ir TTI + Le ce ue TOME = = Tr sie ee 7; = SOS Sr a Ce er \u201cis tr mr == FESSES Ta Eo TAT ND mA TI I MA eT Ll er ua a Sl ET SEE an a a a aa RET AE EE css rn EE NL ET Te \"ere Re SET at on vr ere = ris Le ETES es = EE > Fras me SE, ie 2 CE Te SY LT PT = STA L EY SE IE Sas AAD Eo avis == HE = = cr TE TE TEA il z : = = -æ ES HA SES IR = TE EIRE cs : = = TEESE en TE = = 2 DES ES es PIE EEE RES ESS \u2014 = IDÉES ES SE EE Re EE He =, = = ES TREE 5 EEE pa = z = = i iF a 5 SES TE = = = = : : es Tree =F cn es = = : = ES I = I = = Se ere es es PE Fe So TRE mr En TTS TE LE ER EE He LE a sors = - = >= sie = Se = = TET : pn is = + = 2 RS ss SN I cs = : SEE SETTER EE = TEE SITES : SEE EEE Ee Ee Ee 2e = = I : Si se a Di EE RE Nod == =.SI Cv rs ere eT PSS RS EE DÉS ES EET SEE ee cs = = sr a he Tare TE = HSE Serie = = = =, = = - re SE LEER SESE = DIE.SPEED EEE = Sl SLT DT re ES Pr PE ER ES FES se 2 Ce = cs = = = = = = on = = 5 Se Sa ne ERE Sei = i EP RRA WE - = = CRE Eire 2d Sa os = ss \u201cx ra : ve se pan an 7 i a E a 3 = + 7 y J = 3 0 oo A RE) 4 2, ; 2 of 2 7% 5 & i 3 J 5 .t - 3 a © Ce : 2 pd oo 2 Gl ÿ si Wy 2 se 25 5 5 Ce 2 a & 4 : 2 s [3 INES i i 2 = < d SA Le [] 1m 0 2 = 2.| > Ea on i = © io A del 2 OS 2 A O) 5 Ts ve A oh 3 5 - RO , [US os 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