L'union médicale du Canada, 1 juillet 1949, Juillet
[" MONTRÉAL, JUILLET 1949 Tome 78 \u2014 Numéro 7 Bulletin de l'Elssoctation des (Dédecins de Langue JFrangaise ou Canada (Fondée à Québec en 1902) 1L'Unton ADEdicale ou Canada (Revue mensuelle fondée à Montréal en 1872) ADMINISTRATION Car lat te tN sien le, SECRETARIAT ET SECRETARIAT 2% oe > 5 tase 01% © 0° 2% 0,0%: , Ce, Sh Lane Daan 2 tr 820005.128, rue Sainte-Anne 326 est, boul.Saint-Joseph WINNT NE EE SR 0 EE Québec Montréal Tél.: LAncaster 9888 RECHERCHE La recherche ne se termine pas avec la découverte d\u2019un produit nouveau; c'est un procédé continuel, consacré à l'amélioration.Elle a pour objet d'établir les moyens de procéder à un raffinement plus complet, une standardisation perfectionnée, et une fabrication économique, pour le bénéfice du médecin et du patient.La perfection est le but constant poursuivi dans les laboratoires de recherche d'Eli Lilly and Company.QUALITÉ RECHERCHE ÉTHIQUE EL! LILLY AND COMPANY (CANADA) LIMITED e TORONTO, ONTARIO Le, \u201d ope * ot le plus spécifique néo-antergan (2786 R.P.) dans toutes les allergies rhume des foins coryza spasmodique asthme allergique zona prurit dragées ampoules élixir pommade gouttes nasales BR.PYNIOP, J.of P.and Pharmaco!., London, England, a qr® 0 vc® Voi.1, No.I, Jan.1949.puissante +r vp: pi phénergan (3277 R.P.) l'ante antihistaminique du soi\u201d dans les allergies nocturnes ou rebelles asthme prurit nocturne zona dragées ampoules **8.N.HALPERN et J.HAMBURGER, C.M.A.J.59, 322-326, 1948.MONTRÉAL Un Progrès Important en THERAPIE ANTIBIOTIQUE Prenez note de ces cinq avantages caractéristiques de la Dihydrostreptomycine Merck (1) Fréquence réduite des troubles vestibulaires (2) Remarquablement moins toxique (3) Réactions allergiques moins fréquentes (4) Hautement purifiée (5) Aucune diminution de l'efficacité antibactérienne contre le Mycobacterium tuberculosis ÉCEMMENT découverte, hautement purifiée, chimiquement distincte de la streptomycine, caractérisée par une forte diminution de la neurotoxicité, la Dihydrostreptomycine Merck est un antibiotique particulièrement utile dans les cas exigeant des doses relativement élevées, tels que la tuberculose miliaire et la méningite tuberculeuse.Par voie intramusculaire, on peut l\u2019administrer de façon interchangeable avec la ) | lors / _ Streptomycine Merck (Complexe Chlorure FRÉQUENCE RÉDUITE de Calcium) ou d\u2019autres formes de strep- \u2018 tomycine.DES ATTEINTES DU HUITIEME NERF CRANIEN Documentation descriptive sur demande.DIHYDROSTREPTOMYCINE MERCK (sulfate ) MERCK & CO.LIMITED Géamits fabricants MONTREAL - TORONTO - VALLEYFIELD SOMMAIRE e BULLETIN Hermile TRUDEL Le deuxième congrès régional a Chicoutimi .775 J.-P.PAQUETTE Contribution à l'étude du pneumothorax bilatéral simultané à l'hôpital du Sacré-Cœur .20200000000 0 Las a a AL LA LL LL 780 Jules HALLÉ et André POTHIER Tuberculose laryngo-bronchique et sireptomycine .787 Ruben LAURIER et B.-G.BEGIN Bronchectasie .aa aa da aa La LA AL LL 793 Paul-M.RICARD et Norbert VÉZINA | Atrésie congénitale de l'œsophage avec fistule trachéo-cesophagienne 804 Simon LAUZE La maladie fibro-kystique du pancréas ARTHRITISME Rhumatisme aigu, chronique Une bouteille par jour, soit: Goutte Diabète arthritique un verre à jeun, un verre à chaque repas et un verre le soir.| INDICATIONS: VICHY CELESTINS EAU MINERALE ALCALINE NATURELLE, PROPRIETE DE L'ÉTAT FRANÇAIS | MALADIES DES VOIES URINAIRES Gravelle urique et phosphatique Une bouteille par jour comme ci-dessus.En Albuminurie des goutteux et des Une demi-bouteille par jour, soit : 4 graveleux Un verre & jeun.à Cystites.-\u2014 Néphrites | Un verre une demi-heure avant le repas du midi.i Artério-sclérose au début Un verre le soir.Recommandée et prescrite par le Corps Médical dans le monde entier.Représentants exclusifs au Canada: HERDT & CHARTON, INC., Montréal. L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuuiaTIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, juillet 1949 AEROSOL DE POCHE \u201cAd.) : UN MICRO-BROUILLARD formé de particules d'une extréme finesse, de A ,Ç la limite de la vision jusqu'aux dimen- ce win sions microscopiques extrémes., | FOURNIT UN MICRO- BROUILLARD SANS _ GOUTTELETTES VIA LES AERO-BRONCHES \u2014 Une particule de grosseur 5 mu chemine aisément jusqu'aux fines terminaisons alvéolaires pour y exercer son action thérapeutique.se + 4 A LA PORTEE DE TOUS SOULAGEMENT RAPIDE de la FIEVRE DES FOINS de l\u2019EMPHYSEME des CRISES ASTHMATIQUES pour les INHALATIONS de PÉNICILLINE-AEROSOL.Un MICRO-BROUILLARD, sans gouttelettes.La désintégration mécanique fournit un brouillard très actif, dont l'efficacité thérapeutique peut aller jusqu'à 50 doses orales.Pour l'administration d'épinéphrine, de pénicilline, etc, Dyspné-Inhal fournit la nébulisation la plus ténue pour un résultat thérapeutique optimum.Tout asthmatique peut se traiter n'importe quand et n'importe où, dans les meilleures conditions de commodité et d'économie.Le micro-brouillard fourni par le pulvérisateur Dyspné-inhal prévient les dosages excessifs et leurs suites fâcheuses.FORMULE Une solution à 3.595 d\u2019épinéphéne, stabilisée par un procédé spécial ROUGIER FRERES SPÉCIALITÉS DE PRESCRIPTION MÉDICALE 350, rue Le Moyne + MONTREAL FABRICATION INDIVIDUELLE pour assurer un dosage rigoureux et un maximum d'efficacité.111 SOMMAIRE (Suite) e RECUEIL DE FAITS Germain PINSONNEAULT Cancer du sinus maxillaire guéri par rcentgenthérapie .816 M.SAINT-MARTIN et G.LASALLE Guérison rapide d\u2019une infection de l'oreille & pyocyanique par la streptomycine .24220000 0000 sa 000000 + REVUE GÉNÉRALE Donat-Paul CYR Les nouveaux traitements des maladies du sang J.BURCKEL Diagnostic des hémorragies intestinales .Jacques GAGNON Anesthésie, analgésie, amnésie en obstétrique LAC À 4 > a * > Sources à consulter 1 \u201cEffect of vitamin B complex deficiency on inactivation » of ovarian estrogen in the liver.\u201d Biskind and Shelesnyak, Endocrinology, 30, 819.1942.2 \u201cHffect of vitamin B complex deficiency on inactivation s of estrone in the liver.\u201d Bisking and Biskind, Endocrinology, 31, 109.1942.3 \u201cThiamine deficiency and high estrogen findings in uterine ® cancer and in amenorrhagia.\u2019\u2019 Ayre and Bauld, Science, 103, 441, le 12 avril 1946.4 \u201cSelective cytology smear for diagnosis of cancer.\u201d # Ayre, Am, J.Obstet.and Gynecol., 53, 609.Avril 1947.Voir aussi notre annonce a la page LXVII! DES HORMONES CONJUGUEES © soulagent promptement © produisent une sensation de bien-être DES VITAMINES DU GROUPE B © améliorent le métabolisme des hormones Le Composé \u201cQuestrin\u201d, un produit hautement efficace, bien toléré et actif \u201cper os\u201d, soulage promptement tous les symptômes d'insuffisance œstrogénique.Les patientes éprouvent une sensation de bien- être physique et moral que ne procurent pas les préparations synthétiques.Il est définitivement établi que les vitamines du groupe B jouent un rôle important dans le bon métabolisme des hormones par le foie.1, 2, 3, 4 Certaines indications nous portent à croire qu\u2019un grand nombre de femmes n\u2019absorbent pas de vitamines du groupe B en quantités suffisantes, du moins à l\u2019âge de la ménopause, et l'addition de facteurs du groupe B à \u201cQuestrin\u201d nous semble judicieuse du point de vue thérapeutique.Textes descriptifs adressés promptement sur demande.N 1EME Charles & Frost & Co.MONTREAL, CANADA L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuureTIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, juillet 1949 La question du pH urinaire me se pose pas avec | MANDELAMINE | L\u2019antiseptique urinaire de choix tj < La therapie a la MANDELAMINE* est simple; \u2014 {| elle ne requiert pas de régime élaboré com- pme 2 portant une acidification ou une alcalisation pour augmenter l'efficacité ou réduire la j cn toxicité.Dans un rapport sur les résultats 4j | d'une étude clinique portant sur 209 cas, Carroll et Allen! écrivent: \u201cL'administiration de Mandelamine maintint l'urine acide sans qu'on ait eu besoin de recourr à des restrictions diététiques ou à l'addition d'autres dro- ques, excepté toutefois dans les cas où il existait des organismes ayant la propriété de dédoubler l'urée.\u201d L'efficacité de la MANDELAMINE dans les cas d'infection urinaire, tant aigus que chroniques, ainsi que l'absence de toxicité qui = la caractérise, en font un antiseptique urinaire de choix.PRESENTATION: Comprimés entériques de 0.25 g.(3% grains) chacun, en flacons de 100, S00 et 1,000.1.Carroll, C., et Allen, N.H.: 674 (1946).J.Urol., 55: * MANDELAMINE est le nom déposé par: Gini ; Nepera Chemical Co., Inc.pour leur CARACTERISTIQUES marque d'hexydaline (mandélate de IMPORTANTES méthénamine).1.Pas d'\u2019 intolérance gasirique.| 2.Pas de régime solide ou liquide, 2 ; 3.Pas d'acidification supplémen- Ê taire (excepté s\u2019il existe des | organismes qui ont la proprié- ; té de dédoubler l'urée).: 2 4 Vaste champ d'activité antibac- térienne.S.Aucun danger de résistance \u201c4 au médicament.| 6.Simplicité du mode d'emploi \u2014 | 2 NEPERA CHEMICAL Co.Inc.Distributeurs exclusifs MERCK & CO.Limited Montréal - Toronto - Valleyfield 3 ou 4 comprimés, trois fois par jour, Ren, rie: AH WY: i SOMMAIRE (Suite) © P.-E.JULIEN Le décollement de la rétine .a 837 H.CHARETTE La carie dentaire .2020000 00e aa eee ee ee eee eee eee esters 840 EDITORIAL Pierre SMITH Chirurgie et gériatrie .00000 00e esse eee eee eee eee eee 845 MÉDECINE SOCIALE ET HYGIÈNE Hon.Paul MARTIN Le plan canadien pour le progrès de l'hygiéne .848 Adélard GROULX Les services rendus par le laboratoire municipal .854 CORRESPONDANCE André PLICHET Lettre de Paris .0.020000 000 e eee aa ae ea ee see ses e eee eee ess 857 MÉDECINE ET CHIRURGIE PRATIQUES Pierre GROBON Sur un traitement général des ulcères variqueux et des plaies atones par les \u201chormones nerveuses\u201d © titties 860 Extraits de JOUFTIGUX .«ov vv oeneeme nian s einen eee 862 e eo e #1.'\"Union Médicale du Canada\u201d, en 1880 .een see 865 BN BLY SES © ooo otitis 867 MEDECINE | Implantation sous-cutanée d'insuline dans le traitement du diabète (867).Fibrillation ventriculaire paroxystique avec quérison (367, PHTISIOLOGIE La streptomycine en vue de la collapsothérapie (868).CARDIOLOGIE Fibrillation ventriculaire passagère (868).Thrombose du réseau de Chiari (868).Pneu- mopéricarde spontané (869).Cardiopathies congénitales cyanogènes.Importance du cathétérisme du cœur pour leur diagnostic différentiel (869).Etudes sur la circulation chez l'homme.Effet du cédilanid (lanatoside C) sur le débit cardiaque et la P.À.dans la circulation pulmonaire chez des patients avec un cœur compen: sé et décompensé (869).Action de l'atabrine sur les troubles du rythme (870).CHIRURGIE La place de la surrénalectomie dans le traitement des artérites (870).UROLOGIE Cancer primitif de l\u2019uretère (871).PÉDIATRIE La poliomyélite sans paralysie (871).ANATOMIE PATHOLOGIQUE Actinomycose (872).Lésions appendiculaires dans la rougeole au stade d\u2018incubation (872).ÉLECTRO-RADIOLOGIE Une méthode rapide d'examen radiologique du grêle (873).SO CIET ES .oe e a ea a a ee ee a eee « 874 Société Médicale de Montréal: séance du ler mars 1949 (874).Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec: séance du 4 février 1949 (875): séance du 18 février 1949 (876); séance du 4 mars 1949 (876).(010143 À AN 878 REVUE DES LIVRES .2020000 000 Lea aa a aa eee eee see ee eee es 895 \u2014À Que vous passiez vos vacances à la poursuite CC de la truite capricieuse \u2026 2 | à user le | terrain de golf.3 | 7 fy ., S ou tout simplement XXE 7 \\ Nas! délicieusement Ag dans un hamac.=z ff / ?° | vous devf z Nous serons heureux de vous envoyer notre format régulier de deux onces, pour votre usage personnel, afin d\u2019'ajouter au confort de vos vacances.Adres- sez-nous votre demande simplement sur une carte postale portant Charles &.Frnosst & Co.votre nom et votre MONTREAL CANADA adresse.NOTRE MES Nil ANN/VERSA/IRE QL \\( / VII L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, juillet 1949 Bulletin de l'Association des (Médecins de Langue Française ou Canada Fondée à Québec en 1902 IL Tlnion liDédicale ou Canada Fondée en 1872 © DIRECTION SCIENTIFIQUE MEMBRES D'HONNEUR Messieurs les Professeurs: Maurice Roch (Genève), Pasteur Vallery-Radot (Paris), Fdmond Dubé, doyen Faculté de Médecine, Université de Montréal.Charles Vézina, doyen Faculté de Médecine, Université Laval, Québec., Pierre Masson, J.-A.Leduc, T.Parizeau, J.-N.Roy (Montréal) Rédacteur en chef émérite: Albert LeSAGE BUREAU DE DIRECTION MM.R.Amyot, Albert Bertrand, Roméo Boucher, A.Comtois, J.-A.Denoncourt, Edouard Desjardins, Edmond Dubé, Richard Gaudet, C.-A.Gauthier, L.Gérin-Lajoie, Albert Jutras, Renaud Lemieux, Albert LeSage, Paul Letondal, A.Marin, D.Marion, L.-P.Petitclerc, Jean Saucier, L.-C.Simard, Pierre Smith, Hermile Trudel, R.-E.Valin, J.-A.Vidal, Sénateur Lacasse.BUREAU DE RÉDACTION Rédacteur en chef Roma AMYOT Assistant-rédacteur en chef Secrétaire de la Rédaction Edouard Desjardins Pierre Smith Secrétaire adjoint à Montréal Secrétaire adjoint à Québec Roger Dufresne Maurice Beaudry 32\u20ac est, boulevard Saint-Joseph.128, rue Sainte-Anne.BUREAU DE COLLABORATION MM.P.-R.Archambault, Maurice Beaudry, P.Bourgeois, A.Cantero, Roland Cauchon, Fernand Charest, C.-E.Cété, Paul David, F.-X.Demers, R.Doré, Guy Drouin, Paul Dumas, Origène Dufresne, Roger Dufresne, H.Gélinas, M.Gervais, Pierre Jobin, V.Latraverse, Rosaire Lauzer, Sylvio Leblond, J.LeSage, Léon Longtin, Emile Maranda, J.-P.Paquette, Antoine Petti- grew, Germain Pinsonneault, M.Plamondon, P.Poirier, J.-L.Riopelle, L.-P.Roy, Henri Smith, Félix Tétu, Malcolm Vachon, Norbert Vézina. Le prix psychosomatique La tension constante qu\u2019impose la vie moderne se traduit fréquemment par une lésion gastro- intestinale, et parfois par un ulcère pentique.La prophylaxie et le traitement de l\u2019ulcère peptique comprennent des règles d'hygiène générale, des régimes spéciaux, aussi bien que des méthodes psychiatriques et l\u2019administration d\u2019agents thérapeutiques.La thérapeutique logique de cet état dcvrait comporter l\u2019administration de substances tendant à réduire l'acidité du contenu gastrique et qui LEDERLE LABORATORIES éviteraient la production d\u2019alcalose ou l\u2019apparition de tous autres effets secondaires.Concomi- tamment, le produit idéal devrait réaliser un effet de \u201cpansement\u201d, et tapisser la muqueuse ulcérée pour la protéger contre l\u2019érosion.Les laboratoires de recherches Lederle ont découvert que le caséinate de calcium, administré per os sous une forme appropriée, atteint ce double but et assure au malade un prompt soulagement de ses symptômes.DIVISION 7335, boulevard St-Laurent, Montréal 14, Qué.North American Cyanamid Limited L'UNION MEDICALE DU CANADA \u2014 BuctETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, juillet 1949 Bulletin de l'Association des (Médecins de Langue Francaise du Canada Fondée à Québec en 1902 L'Union disédicale ou Canada ADMINISTRATION OFFICIERS Président: Jean Saucier Vice-présidents: Gustave Lacasse et L.Gérin-Lajoie Secrétaire-trésorier: J.-A.Vidal COMITE EXECUTIF MM.Jean Saucier, R.Amyot, J.-A.Vidal, D.Marion, Gustave Lacasse.COMITE DE PUBLICITE MM.R.Amyot, D.Marion, J.-A.Vidal.CORRESPONDANTS MM.A.Plichet (Paris); Louis-E.Phaneuf (Boston); Charles P.Mathé (San Francisco); A.Fontaine (Woonsocket); J.-H.Lapointe, J.-E.Gaulin, L.Mantha (Ottawa); L.-F.Dubé (Notre-Dame-du-Lac); Eug.Tremblay (Chicoutimi); R.Gaudet (Sherbrooke); Aug.Panneton, J.-A.Denoncourt (Trois-Rivieres); D.Collin (Saint-Boniface); L.-P.Mousseau (Edmonton).Le Président, le Rédacteur en chef et le Secrétaire-trésorier sont, \u201cex-officio\u201d, membres de tous les comités.Publicité: Jacques D.Clerk, 326 est.boul.Saint-Joseph.LAncaster 9888. A a WN = = Sak a S = = pen a DN S J nN - SE = = = NR SS RR a = ss .Le NR RR RR 3 N RN x = S S S = = > RN = 5.oe A RN a bo = N 2 = Se & = SER NE = S a 2 XN RN S = XN SS a oR EN SN 3 = AR R = = .nN 2 J # a & = ry So = $s , = > = sa È * i 5 REE x Se i a = & 4 = ES es se a se = = $ = = SE (CR Se ok 2 a SE = 2 # a os an \\es a A ue 19 a os she\" = as ass ee on va oe $010 WB Yes ses Ae ob ae ov Ya yo oot 3 s 6 \\e 9e sp a\\ | .\\S aL 465$ tov od 5 2 2 gwd i Ces s$ 7 Se S RE 3 3 4 = & PL A 65 5 Ga, a R\\ CONs > MP 90 CO a E 50, 500 ET 10 2 i 7 i ji Le 4% 7% fn Ris 5 HE XII L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuuueriN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, juillet 1949 OFFICIERS l\u2019Hssociation des (Dédecins de Langue Française ou Canada Fondée à Québec en 1902 e DIRECTEUR GÉNÉRAL HONORAIRE R.-E.VALIN, 165 est, rue Laurier, Ottawa.| DIRECTEUR GENERAL EXECUTIF DE L'ASSOCIATION 276 Donatlen a , Donatien MARION, Montréal.\u2018 .i t- \u2018 es Montréal Josep Hermile TRUDEL, Montréal.° A.-L.RICHARD, Ottawa.SECRÉTAIRE-TRÉSORIER GÉNÉRAL J-A.VIDAL Montréal.J.-B.JOBIN, Québec.Hermile TRUDEL, Pi S Montréal 1980 est, rue Rachel, ierre SMITH.ontréa Montréal.e COMITÉ DU XXe CONGRÈS J.-A.VIDAL, président.J.-B.JOBIN, ler vice-président.Pierre SMITH, secrétaire, J-A.DENONCOURT, 2e \" : 300, carré Saint-Louis, Richard GAUDET, 3e \" Montréal.Edmond POTVIN, 4e \u2018 Gustave LACASSE, 5e \" Hermile TRUDEL, irésorier, J.-M.LAFRAMBOISE, 6e \" 1990 est, rue Rachel, Auray FONTAINE, 7e Montréal.e ANCIENS PRÉSIDENTS Alberi LeSAGE, Albert PAQUET, Chs VEZINA, T.-H.LAPOINTE, Chs-N.DeBLOIS, A.-L.RICHARD, J.-A.JARRY.MEMBRES DU CONSEIL AMYOT, Roma, 454 est, rue Sherbrooke, Montréal .1950 JOANNETTE, Albert, Sainte-Agathe-des-Monts, P.Q.:%52 ARCHAMBAULT, Gérard, Henryville, P.Q.1952 LECOURS, J.-A., 538, avenue King Edward, Ottawa .1952 BAILLY, Roland, St-Pie de Bagot, P.Q.1952 LEMIEUX, J.-R., 17, rue Sainte-Ursule, Québec .1952 BEAUCHEMIN, L.-0., Calgary, Alberta .1950 MANSEAU, Georges, 244a, rue Principale, Ville Saint- BELIVEAU, Pierre, Méthégan, N-E .1952 Laurent, PQ.111011 a Le 1952 BIBAUD, Barthélémi, Valieyfield, P.Q .1952 MERCILLE, Jean, 316, Parc G.-Etienne-Cartier, Montréal 1952 BLAIN, Emile, 444 est, rue Sherbrooke, Montréal .1952 MICHAUD, R., 170 est, rue Laurier, Ottawa .1950 | BLANCHET, Roméo, 54, avenue Laurier, Québec .1952 MIL Tree 1017, Stafford Road, Fall River.Mass.1952 BONIN, Wilbrod, 2620, boul.Pie IX, Montréal .1950 MORRIS ETTE, Pierre, Saint-Georges, Beauce, P.Q.1952 BROUSSEAU, L.-Philippe, Malartic, P.\u2019 Q.1950 PELLETIER, A, Winchendon, Mass.1950 CARON, Sylvio, Mastai, Québec .1952 PERRAS, J.-Ephrem, 192, rue Principale, Hull, P.Q.1952 CHOLETTE, A.-M., 1451 est, boul.St-Joseph, Montréal 1950 PERRON, Jos Shawinigan Falls, P.Q.1950 COUTURIER, Alphonse, Rivière-du- Loup.P.Q.1950 PIETTE.\u2018edmond, Joliette, P.Q.1950 DANDURAND, René, 847, rue Cherrier, Montréal .1952 POWERS, A., rue Front, ull, P.Q.1950 D\u2019ARGENCOURT, Guy, Drummondville, P.Q .1950 RIQUX, + \u201cEmi Sainte-Anne-des- Monts, P.Q.1950 DECARIE, Roland, 524 est, rue Sherbrooke, Montréal 1952 ROULEA Maurice, St-Grégoire, Cté Nicolet, P.Q.1952 DESMEULES, Roland, 167, Crande-Allée, Québec .1952 EORMANS, a bert, Edmunston, N.-B.1950 .DOMINGUE, Albert, Granby, P.Q .1952 TANGUAY, Re, Sudbury, Ontario .1950 DUBE, Edmond, 6055, rue Saint-Denis, \u2018Montréal .1950 TETRAULT, Adélard, 429, Laviolette, T.-Rivières, P 8 1950 GAUTHIER, C.-A., 5314, rue Saint- Louis, Québec .1950 THIBAULT, Eugène, 4070, boul.Lasalle, Verdun, P 1950 GAUTHIER, Henri- E., Woonsoket, R.1950 VIAU, Horace, 467, rue Rideau, Ottawa, Ont.\u201c 1950 contre la Fidvre des Foins et autres allergies saisonniéres Quand la Nature s'en prendra de nouveau cette saison au sujet atteint de la fièvre des foins, la meilleure défense, sur la foi des résultats cliniques actuels, est encore la PYRIBENZAMINE.* Au-delà de 350 rapports publiés attestent son indiscutable efficacité à soulager les symptômes de la fièvre des foins et autres allergies saisonnières rapidement, efficacement et sans effets secondaires sérieux.C'est I'antihistaminique de choix, jouissant d'une faveur sans cesse grandissante auprès des médecins Canadiens.Pyribenzamine* A\" 9 COMPAGNIE TF) LIMITEE MONTREAL EE er.es ss a@h = = CC\u201d po = = maman \u2014 sr \u2014 = Se A - M Eat de - \u2014 = Eee SV eet AW Bows 4 >$ = + sys La * * Wn 3 i oR aA p- + x RR $ = = Yh San = 3 ® & - 3 + ct = 5 + sx ve & \u2018és a = Wy % « x a ¥% = Noe Be Hy x = = § = Tp à ; ay, = 2 STE.= * æ EN + = = a Ex = æ = z SER > 5 Wn He SE He % ES = = i # se kK Fi a id Be % 46 7 BY a & te 3 & 4, > HRY = = in a sx $» = = = = 5 Es 5 * À 5, 2 5 = + 4 i Fy 5 = % 25 NS S $ = Zen.7 { # # NW = = = + $ + ss æ F Se cs BAZ À à 3 ee x 5 x SE Ÿ % A % Sy oN : a 2 uy RE a % i #2 5 Ze S > 2 & .Fu = SN ve + A = « « se 5 % nd i A a oF, Sh 5, A Hy i.5% eo Sue #® & Ne = aa 3% = = ss = SHG aA + = = He [ ks oh 5 Be SE B® : XN 5 %.A, + = = HK aw * Se ; A HA.+ = % \u201cés ur = 3 = hs %, Be ES SES, na = po + = a se L Spent, 0 & 2 TET à, % a = % £4 A dans B nd des coup # ger ièrement 3 LJ = [2 re d nsectes, ve Je) 2e Ë & » at .A ement } i sr # a A Sw 2 = pe LL LE py a \u201c \\ Ld N A .A le traitement 4 a pid prorit ani c A .> LU LTT po LY 3 ne A $ \u201c A ! à soula x | A A Lt) i, ot le .Lad .ides.SV 5 ons le - .A = eut C1) A rep sim PIE UTC) à So A fi t A A © LJ = IX Un 3 [3 L = - d Ll ux é h LJ = 3 Sos, Me .À ovieur A U e & puce, iY A ps ve Li .upercaing kJ i = h : Le don que possede le N LX} les affec à un em servic - = préc deg br de LL et hémorro xX A 9 Bas bit & 2 = = 7 = $ i i Be ; % = oi a \u20ac = 2 se & 5 3 , i = = Ki = S ee A 5 i ; z , 3 y $ ss 2 a 2 2 : SE Je \u20ac Qo x SE = a a A = = {' se Aw a J © sn = = iS _ 5 = 7 | A = He % 7% 5 4 = # Si 4 i La Maison À a le plaisir d\u2019annoncer qu\u2019elle peut maintenant fournir pour le traitement du SP PSORIASIS 4 \\SÉVINON acide undécylénique spécialement purifié pour administration orale On a récemment signalé \u201cune méthode intéressante d\u2019aborder\u201d! le traitement du psoriasis et de la neurodermatite.Perlman?rapporte qu\u2019à la suite de l\u2019administration orale de l\u2019acide undécylénique, 3 d\u2019un groupe de 17 malades ont été complètement soulagés du psoriasis et les autres ont été partiellement soulagés.\u201cLe soulagement du prurit se manifeste parfois\u2019 dès le deuxième jour du traitement .l\u2019acide undécylénique paraît être très prometteur pour le soulagement et peut-être même pour prévenir le retour du psoriasis et de la neurodermatite.\u201d?Le SÉVINON* est présenté en capsules de gélatine contenant 0.44 gramme d\u2019acide undécylénique hautement purifié pour administration orale.Perlman?employait des doses correspondant à 5 ou 6 capsules trois fois par jour et dans certains cas continuait le traitement pendant six mois.1.Undecylenie Acid and Psoriasis, editorial, J.A.M.A.139 :460, 1949, 2.Perlman, H.H.: J.A.M.A.139 :444, 1949, \u201cSéviNoN \u2014 Nom Déposé de Schering Corporation Limited CORPORATION LIMITED + MONTREAL 1 XVI L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Briteniy AMLF.C.\u2014 Montréal, juillet 1949 Spanrtoval Isovalerianate Neutre de Spartéine SEDATIF CARDIO - VASCULAIRE ANTISPASMODIQUE Dragees de Spartoval (dosees à O gr, 05,) 2 à 6 par jour.Ethylphenylbarbiturate Neutre de Spartéine NEURO-SEDATIF & HYPNOGENE £a sb 2 A 5 3 2, À ny oo .4 LABORATOIRES DESAUTELS Lt = #0 i .ee i ; 2 = i Ei ® 33 4 = % L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuLierN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal + ad a 2 2 5 Aa & 3 5 ; = Ÿ S 3 D Re es Eu or 2 5 NE x 3 * es Se a %: 2 SR se 4 A Hn a = & ® e ¢ les nouvelles 15 ÉPONGES (à pince) RONDIC .- sphérique font gagner du temps, et s\u2019avèrent d\u2019une extrême utilité dans toutes les divisions d\u2019un hôpital.Les nouvelles éponges RONDIC CURITY sont du type sphérique, et analogues à celles qu\u2019on faisait jadis à la main dans la plupart des hôpitaux.Offertes en 4 formats commodes, elles se composent de coton à longues fibres, solidement recouvert de gaze à mailles fines.Ces éponges RONDIC peuvent être utilisées avec des pinces dans toutes les différentes branches de la chirurgie \u2014 on y a eu recours, avec succès, dans les interventions abdominales, vaginales, rectales, etc.Dans tous les cas où l\u2019on se sert d\u2019une pince à éponge, les éponges RONDIC sont toujours prêtes.sur-le- champ.Leurs destinations sont innombrables, dans toutes les divisions d\u2019un hôpital.Citons, entre autres \u2014 comme éponge et tampon (amygdalzctomies) ; apprêt et badigeonnage; pour essuyer l\u2019épiderme après une hypodermoclyse ou une injection hypodermique ou intra-vasculaire; à toutes autres fins où l\u2019on utilise une éponge à pince (plateaux-utilité à chaque étage de Phôpital, voiturettes de pansements, laboratoires, salles d'examen et de soins d'urgence, etc.).Ces nouvelles éponges sphériques \u2018toutes prétes\u2019\u2019 font gagner aux infirmières un temps précieux, qu\u2019elles peuvent ainsi consacrer à leurs fonctions professionnelles.Tous les hôpitaux connaissent les avantages des autres pansements \u2018\u2018tout faits\u201d (éponges en gaze CURITY, éponges LISCO*, éponges RADIOPAQUE * .) ; ce n\u2019est qu\u2019à compter d\u2019aujourd\u2019hui que des éponges sphériques permettent de bénéficier des mêmes avantages.Demandez au représentant de la marque CURITY de vous démontrer les propriétés des nouvelles éponges RONDIC.* Marque déposée au Canada PRODJIT DE LA SOCIÉTÉ (BAUER & BLACK) DIVISION DE THE KENDALL COMPANY (CANADA) LIMITED TORONTO, ONTARIO | ~N NTT ACTIVITÉ ÉLEVÉE : 4 4 45 4 5 ~~ wv w - ww de nr Te COIN i 3 | La Néohétramine est moins toxique que n\u2019importe quel autre antihistaminique; quantitativement, sa propriété d\u2019étre moins toxique est plus marquée que son activité moins élevée.De plus, la Néohétramine trouve sa place chez les malades qui sont su] jets, l'influence d'autres médicaments, à une sédation trop prononcée ou à certains effets secondaires fâcheux.Ne manquez donc pas d\u2019ajouter un nouvel élément de sécurité au traitement du rhume des foins et des autres états allergiques.Présentation \u2014 Comprimés dosés à 25 mgms., 50 mgms., et 100 mgms.Flacons de 100 et 1000 Sirop titré à 6.25 mgms.par c.c.flacon de 16 onces liq.CHLORHYDRATE DE Néohétramine Marque du chlorhydrate de thonzylamine.Monochlorhydrate du N,N-diméthyl-N\u2019-para Marque déposée méthoxybenzyl-N\u2019(2-pyrimidyl) éthylénediamine, fabriqué par Nepera Chemical Company, Inc.JOHN WYETH & BROTHER (CANADA) LIMITED ee WALKERVILLE, ONTARIO A L\u2019EXEMPLE MÊME DE LA exerce une véritable action physiologique à l\u2019image même de la | , ,; nature, il utilise les acides gras | AMELIORE existant dans la sueur humaine (propionates et caprylates) pour COM P OSÉ D E lutter contre les champignons.PROPIONATE _ CAPRYLATE Le SOPRONOL est anodin, rapide | et efficace.Présentation: SOLUTION 2 onces liq.POUDRE 2 et 5 onces Marque déposée ONGUENT { 1 once ran SR -ln.JOHN WYETH & BROTHER (CANADA) LIMITED ¢ WALKERVILLE, ONTARIO L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Buurern A.M.LF.C.\u2014 Montréal, juillet 1949 XXXI Une Armure pour l\u2019Allergique 0 A oe\u201d 4 Rhinite Allergique Vasomotrice.Fièvre des Foins Atopiay* Eczém?ë 4 Dermatite Médicamenteuse 4 Œdème Angionévritique Li A Vy Ur, Chlorhydrate de D 1 d i rl n \u2018WARNER\u2019 Un antihistaminique d\u2019une grande valeur à faible toxicité et ne produisant que peu ou point d\u2019effets secondaires.Le chlorhydrate Le chlorhydrate de DIATRIN* \u2018Warner\u2019 de DIATRIN * procure un soulagement symptomatique «Warner» est prompt et efficace de l\u2019urticaire, de l\u2019œdème présenté sous angionévritique, de la fièvre des foins, de la forme de com- dermatite médicamenteuse, de l\u2019eczéma ato- primés dragéi- pique, du prurit, de la rhinite allergique fiés de 50 mg.- : vasomotrice, troubles dont les manifesta- en flacons de tions sont attribuées à la libération d\u2019his- 100 et de 1000.tamine dans les tissus.*Nom déposé William R.Warner & Co., Ltd.727 King St.West, Toronto. ui Cest ip Au cours du traitement de l'allergie par les antihistaminiques, il est essentiel de procurer au malade un degré de protection Efi à la fois élevé, uniforme et continuel.Une excrétion trop rapide ou une désintoxication du médicament entraîne inévitablement un état de défense incertain et variable, alternant entre une protection complète et une vulnérabilité totale.Le Chlorothen Whittier se distingue au point de vue pharmacologique par son action durable.Par conséquent, on peut compter que chaque dose produira un effet protecteur prononcé, pendant des intervalles plus longs \u2014 une défense continuelle contre les allergies.Distributeurs exclusifs au Canada: Laurentian Agencies Reg\u2019d., Montréal 1, Québec, Can. re presente | e | à WHITTIER A ACTION DURABLE es épreuves cliniques ont établi que le Chlorothen Whittier posséde | ne action très efficace dans le traitement du rhume des foins, de la 7 } inite vaso-motrice, de l'urticaire, de l\u2019œdème de Quincke et d'autres oubles allergiques.Les malaises secondaires sont habituellement légers t leur incidence se compare avec avantage à celle des autres antihis- » ; aminiques.PF : Pour favoriser une désintégration et une absorption rapides et, par onséquent, une action prompte, le Chlorothen Whittier est présenté £ comprimés non enrobés de 25 mgm.chacun pour administration PF ) par voie buccale.La dose recommandée est de un à deux comprimés E | outes les 4 à 6 heures, selon l'effet obtenu.Présenté en flacons de 100 comprimés.LABORATORIES DIVISION NUTRITION RESEARCH LABORATORIES CHICAGO 30, ILLINOIS Sisk: 75 DU CHIRURGIEN: La supériorité du pouvoir tranchant repose sur la finesse uniforme qui règne tout le long du taillant.Le chirurgien est assuré de trouver entière satisfaction, grâce au Rib-renfort, une caractéristique exclusive qui ajoute de la force et assure le degré de rigidité le plus capable de résister à la pression latérale.DES ASSISTANTS: Il se pose moins de problèmes pour les autres membres de l\u2019équipe chirurgicale lorsqu\u2019ils sont sûrs de la qualité des lames.Moins de délais.moins de confusion.un précieux apport à la réalisation d\u2019un processus chirurgical rigoureusement réglé.DE TOUS LES USAGERS: Des méthodes précises de fabrication et des inspections sévères assurent à toutes les lames une stricte uniformité, ce qui leur confère la faculté de s\u2019adapter exactement et solidement à chaque manche B-P, lui-même construit pour servir de façons diverses.Selon les besoins, on peut instantanément remplacer les uns par les autres différents modèles de lames.Fa DE L'ACHETEUR: Dans chaque douzaine de RIB-BACK qu\u2019il se procure, l\u2019acheteur est assuré de trouver 12 lames parfaites.Leur qualité est supérieure, et la durée d\u2019usage satisfaisant plus étendue, voilà des facteurs qui, du point de vue économique, réduisent la consommation des lames à un minimum. PRINCIPE ANTIANÉMIQUE DES EXTRAITS DE FOIE Maintenant disponible sous une forme pure et cristallisée La vitamine B,e, récemment isolée dans les laboratoires de recherches de la maison Merck, est maintenant disponible.Des expériences cliniques ont démontré que le Cobione* (vitamine B;» cristallisée Merck) possède une activité hématopoïétique très élevée dans le traitement de x L\u2019ANÉMIE PERNICIEUSE * L\u2019ANEMIE MACROCYTAIRE PAR CARENCE ALIMENTAIRE x LA SPRUE (tropicale et non tropicale).LE COBIONE Anémie pernicieuse avant le traitement au , ; LC Cobione (moelle osseuse mégaloblastique).@ est un composé pur, cristallisé, possédant une activité très élevée, @ est efficace dans le traitement de l\u2019anémie pernicieuse, y compris les manifestations neurologiques, @ est efficace et bien toléré chez les malades sensibles à toutes les préparations de foie, @ est efficace à des doses extrêmement faibles, vu son activité remarquablement élevée, @ peut être administré par voie parentérale en doses précises parce qu\u2019il est un composé pur et cristallisé, @ n'a encore causé aucune réaction toxique lorsqu\u2019on l\u2019a administré aux doses recommandées.Documentation sur demande * Cobione est le nom déposé par Merck & Co., Inc.pour leur marque de Vitamine Bi cristallisée.Le même malade quatre-vingt-dix heures après une seule injection de 0.025 mg.de Cobione.(VITAMINE Biz CRISTALLISEE MERCK) prov or 0m ca \u2019 ce ci sia EE oo MERCK & CO.LIMITED Chimistes fabricants MONTREAL - TORONTO - VALLEYFIELD XXXVI L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Buuterin A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, juillet 1949 poll » 2 tablets woth water.Fu Le On dese oon os Doe qu Comores ave de Pena, uctdunne 9 comprimes, - Brut company LTD.Windear, Out, Le prestige et l'acceptation générale dont jouit l\u2019Aspirin ont été établis au cours d'une période de plus de quarante-sept ans, en produisant toujours le meilleur produit du genre que l'habileté scientifique permette d'obtenir.Rien de ce que vous prescrivez n\u2019est fabriqué sous des contrôles plus rigoureux.Depuis les matières premières jusqu'au produit fini, plus de soixante-dix vérifications et essais différents sont faits.L'une des plus belles usines de produits pharmaceutiques au monde ne fabrique qu'une chose .l'analgésique pour usage à la maison .l\u2019Aspirin.\u201c*Aspirin\u2019\u2019 est la marque déposée au Canada de The Bayer Company Limited L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuLrETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, juillet 1949 XXXVII \u201cEmprisonné dans chaque obèse un homme mince proteste énergiquement de son désir d\u2019être libéré.\u201d C.C.Palinurus, cité dans le Bull.New York Acad.Med.24:2 (fevrier) 1948.La suralimentation emprisonne \u201cl\u2019homme mince\u201d, et il aura beau protester jusqu\u2019au jugement dernier, il n\u2019en sortira jamais à moins que \u201cl\u2019obèse\u201d ne cesse de se suralimenter.Le Sulfate de Dexédrine refrène l\u2019appétit, facilite l\u2019arret de la suralimentation chez le malade obèse, et diminue ainsi le poids sans danger tout en évitant l\u2019usage (et le risque) de médicaments susceptibles de comporter certains dangers, tel que la thyroide.Comprimes de Sulfate de Dexédrine L'agent le plus efficace pour refréner l\u2019appétit et diminuer le poids, Smith Kline & French Inter-American Corporation Concessionnaires pour le Canada: The Leeming Miles Co.Ltd., Montréal XXXVIIL L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BurceTIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, juillet 1949 Pour un niveau salivaire de penicilline eleve et soutenu \u2026 une activation de la circulation et du flot salivatre.COMME PENICILLINE Bristol Formule NOUVELLE et ESSENTIELLEMENT ORIGINALE\u2014 spécifique des infections intrabuccales.AGREABLE Dans ces nouvelles pastilles de gomme pure et délicatement aromatisée à la menthe, il est impossible de déceler\u2014soit par le goût soit par l\u2019odeur\u2014la présence de la médication de pénicilline G cristallisée.Cette préparation plaira d'emblée à vos patients de tous les âges par sa nouveauté et sa similitude avec l\u2019un des bonbons des plus à la mode.EFFICACE Une mastication lente et continue assure dans la cavité buccale une distribution généreuse de pénicilline.La Gomme Pénicilline BRISTOL est indiquée dans la stomatite chancriforme (Angine de Vincent) et dans toutes les infections causées par des organismes pénicillino-sensibles.Chaque pastille de Gomme-Pénicilline contient 3,000 unités snierna- tionales de pénicilline G potassiaue cristallisée.En flacons de 16 pastilles.Se trouve dans toutes les bonnes pharmacses d\u2019ordonnance.Renseignements! complémentaires fournis sur demande par Bristol Laboratories of Canada, Lid., 286 rue Saint-Paul ouest, Montréal.LABORATORIES OF CANADA, LTD. oe ro 3 > eS i Foe 5 oo RD Zo A Ÿ $ # % fe 25960 A = id, 3 2 » A 3 3 % = au 2 x > ae 4, hd gd AE aug se À * arts\" as g £ i kg Yi Aaa \u201cRI 2 À ee f= + ae 3 LE a \u2014 ae ay a OA + \u2014% 00e 7 We st £ 4 # 3 # x ; 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Arcand (Arthur); Archam- bault (Jules); Archambault (Laurent); Ar- chambault (P.-R.); Autotte (Esdras); Baissette (Gaston); Beauregard (J.-M.); Bélisle (Maurice); Bernier (Alphonse); Bertrand (A.); Boucher (Roméo); Boulais (F.- L.); Boulanger (J.-B.); Boulanger (Jacques) ; Bourbonnais (Earl); Bourgeois (Paul); Boutin (J.-R.) ; Brahy (].); Brien (Jules-A.); Brosseau (Victor) ; Burckel (Jean); Cabana (}.-Ernest) ; Cabana (L.-P.); Cantero (Antonio); Caumartin (Paul) ; Cazal (Pierre); Champoux (G.-Roger) ; Charbonneau (René); Charest (G.); Charland (Richard-A.) ; Choquette (G.) ; Cloutier (G.-E.) ; Cousineau (A.); Dargis (Jean); David (Paul); Desranleau (Jean-Marc) ; Desjardins (Edouard) ; Desrochers (Jean-Louis) ; Dhotel (Yves) ; Dionne (Paul) ; Dorion (}.-Ed.); Duchesne (Laurent); Dufresne (Roger-R.); Dufresne (O.); Dussault (Fernand) ; Duvalier (François) ; Faure (Jacques) ; Foisy (J.-P.) ; Forté (Lionel); Fortier (Marcel) ; Frappier (Armand); Fugère (Paul); Gagnon (Jacques) ; Gariépy (J.-U.) ; Gariépy (L.-Henri) ; Gauthier (Bernard) ; Gauthier (C.-A.) ; Gauthier (Gérard) ; Gauthier (Jacques); Gélinas (Réal) ; Genest (Jacques); Gervais (Maurice); Gingras (Gustave) ; Grenier (E.-P.); Grignon (R.); Groulx (Ad.); Guilbeault (Albert); Heim de Balsac (R.): Hood (A.J.G.); Jarry (J.-A.); Joly (Pacifique) ; Joncas (Fernand); Jutras (Albert): Kozlowski (Francois Bratek); Labelle (Arcade); Lacerte (Jean); Ladouceur (L.); Lambert (A.); Lamoureux (Louis); Landreville (J.-A.) ; Laperriére (Vincent) ; Laplante (Aimé) ; Laporte (J.-N.) ; Latraverse (V.) ; Lauzé (Simon) ; Lauzer (Rosaire); Leblond (Wilfrid); Leclerc (Georges); Lecours (J.-A.); Legault (Jean- Paul); Legault (Léonard); Léger (Jacques) ; Léger (Jean-Louis); Léger (Lucien); Léonard (Gérard); Lépine (Edgar); LeSage (Albert) ; LeSage (Jean); Lessard (Jean-Marc) ; Letellier de Saint-Just (E.); Longtin (Léon); Lortie (Edouard) ; Lussier (Roger) ; Mantha (Léopold) ; Marchand (J.-C.-A.); Marin (Albéric); Martin (L\u2019hon.Paul); Masson (Anne-Marie) ; McCormick (W.J.); Meloche (Lorenzo); Ménard (Raymond) ; Meunier (Robert) ; Monfette (Claude); Moreno (Manuel); Morissette (Léopold) ; Nadeau (Gabriel) ; Panisset (Maurice) ; Panneton (Philippe) ; Paquette (J.-P.); Parent (Honoré) ; Patel (Jean); Pelletier (Emile); Pemberton (Ralph) ; Perras (C.); Pesant (julien): Petti- grew (Antoine) ; Piette (Jean); Plichet (André) ; Plouffe (Adrien) ; Poirier (Paul) ; Prévot (A.-R.) ; Ricard (Hector) ; Richard (A.-L.); Riopelle (].- L.) ; Robert (Paul) ; Robillard (Rosario) ; Rolland (P.-E.); Rouqués (Lucien); Royer (Albert): Saint-Martin (Maurice) ; Samson (J.-Ed.) ; Saucier (Jean); Simard (L.-C.); Simard (Roland); Smith (Henri) ; Smith (Pierre) ; Thévenard (André) ; Torré (Pierre) ; Tremblay (Jacques) ; Tremblay (Jean) ; Trudel (Hermile) ; Vaillancourt (De Guise); Vallée (A.-F.); Vallée (Ls-Yvan): Valois (A.-B.) ; Vézina (Norbert) ; Vidal (J.-A.).142856 Ma première proposition sera telle que personne ne pourra la mier.On convundra que quelques malades qui se sont jetés entre les bras de la médecine ont ete yuerus : mas us ne Lond pas éte tous; et c\u2019est ci qu'on s'élève contre la médecine.Ses ennemis disent que, de plusieurs malades attaques du même mal, ceux qui obtiennent la guérison la dowvent à un heureux hasard, nullement aux régles de l\u2019art.Pour moi, je n'ai garde de vouloir priver la fortune de ce qui luv est dû, et je pense que les malades bien soignés ont toujours la bonne fortune, comme ceux qui sont mal traités l'ont mauvaise.M ais comment est-ul possible que ceux qui ont été guéris aiment mieux l'aitribuer à toute autre chose qu l\u2019art, lorsque c est en l'employant et en suivant ses règles qu'ils ont été guéris.Is n\u2019ont point voulu se jeer a la fortune pour ce en quot us ont appelé l'art à leur secours.Ils sont donc à cet égard quittes de reconnaissance envers la fortune, mars non point envers l'art.Ils ont vu une espèce de l\u2019art dans ce en quot Us se sont hres et abandonnes a ses régles, et its ne peuvent méconnaître son existence dans l'opération qu'il a Jante.oo (Première objection: Bien des malades guérissent sans médecin.) Mars, dua-t-on, beaucoup de malades ont été guéris sans médecin.Qui en doute! n'est-il pas tres possible que, sans avoir appelé de médecin, ils soient tombés entre les bras de la médecine.Ce nest pas qu us arent connu ce que la médecine approuve, ni ce qu'elle rejette; mais c\u2019est qu'ils ont réussi à faire les mêmes remèdes qua leur auraient été ordonnés par de bons médecins s'ils en avaient appelé; et c\u2019est une grande preuve de l\u2019art et de son pouvoir, que ceux-là même qui n\u2019y croient pas, ne laissent pas de devoir leur salut à ses règles.Car il faut de toute nécessité que ces malades qui ont recouvré leur santé sans médecin conviennent qu us se sont guéris en faisant certaines choses, ou en ne faisant rien.En effet, ils se sont sauvés en mangeant beaucoup, ou en ne mangeant point ; en buvant, ou cn s'abstenant de boire; en se baignant, ou en ne sé ba:gnant pas ; par le travail ou par le repos, par les veilles ou par le sommeil, ou par le mélange de ces différentes choses.Et puisqu'ils ont été soulagés, il jaut de toute nécessité qu\u2019ils reconnaissent qu\u2019il y a quelque chose par laquelle ce soulagement a été opéré.Comme aussi, si le mal s'est empiré, l y a nécessatrement quelque chose qua a produit l'état pire.Il y en aura peu, à la vérité, qui soient en état de discerner quelle a été précisément la chose salutaire, la nuisible.Mais le malade qui pourra faire ce discernement et louer ou bla mer avec justice le régime qu'il aura suivi, trouvera aussi que celui qui l\u2019a sauvé est une partie de la médecine.Les fautes mêmes qu'il aura faites ne sont pas des preuves moins éclatantes de l'existence de la médecine; car ce qui lui a fait du bien à propos, comme ce qui lui a fait du mal, ne lui a été mauvais que par les Tatsons contraires.Or partout où le bon et le mauvais ont certains modes, comment se peut-il qu\u2019il n\u2019y ait point d'art?Pour mot, je pense qu'il ne peut point y avoir d'art, là seulement où il n\u2019y a ni bien nt mal; Mars que dans tout ce, où l'un et l'autre peut se trouver, il faut mécessairement un art, loin d'assurer qu'il Wy en a pomi\u2026 \u2026Quant à ceux qui allèguent contre la médecine tant de malades qui sont morts entre ses bras, j'admire quelle raison si évidente ils peuvent avoir pour s\u2019en prendre plutôt à l'ignorance des médecins qu'à l\u2019indocilité des malades, comme s\u2019il était seulement possible Que le médecin ordonnât ce qu\u2019il ne faut point, et qu\u2019il fût impossible que le malade fit quelque faute contre ses ordonnances.On est plus fondé à croire que le malade a pu ne pas exécuter l\u2019ordre du médecin, qu'à dire que le médecin a ordonné ce qu'il ne fallait pas au malade.En effet lorsqu'un véritable médecin entreprend un malade, il est sain et de corps et d\u2019esprit ; il est capable de raisonner sur l\u2019état présent de la maladie, de le comparer avec ce qu'il a vu de semblable, ou d\u2019approchant, dans des cas où il a guéri des malades de leur propre aveu; au lieu que le malade ne sait m quel est son mal, ni ce qui l\u2019a causé.Il ignore ce que sa maladie peut devenir, et ce qui est arrivé en de semblables rencontres.Il reçoit des ordonnances, tourmenté du présent, effrayé de l\u2019avenir.Il est plein de son mal et vide de nourriture.Il cherche bien plus ce Qui le flatte que ce qui peut le guérir; ce west pas qu\u2019il veuille mourir, mais il a de Uaversion pour le remède.En cet état, lequel est plus vraisemblable?ou que le malade obéit comme il faut au médecin, sans faire autre chose que ce qui lui est ordonné; ou que le médecin, qui a les qualités dont j'ai parlé, lui ordonne ce qu'il ne faut pas?N'y a-t-il pas plus d\u2019apparence que le médecin ordonne bien, et que le malade, quelquefois à la vérité hors d\u2019état d\u2019obéir, n\u2019obéit pas et meurt pour n'avoir pas fait ce qui a été ordonné.Mais ceux qui jugent mal des choses accusent de sa mort celui qui en est innocent, et en déchargent celui qui en est souvent coupable.Il y en a d\u2019autres qui condamnent la médecine sous prétexte que les médecms n\u2019entreprennent pas les malades qui sont déjà vaincus par le mal.Ils disent qu\u2019elle se charge volontiers des maux qui se guériraient assez d\u2019eux-mêmes; mais qu\u2019elle ne touche pas à ceux Où l\u2019on aurait le plus besoin de son secours.S\u2019il y avait un art de médecine, ajoutent-ils, elle guérirat les dermers comme les premiers.Ceux qui tiennent ce langage auraient plus de raison de se plaindre d\u2019un médecin qui ne les traiterait pas de la folie, qu\u2019ils n\u2019en ont d\u2019accuser la médecine comme ils le font: car celui qui demande d\u2019un artiste ce qui n\u2019est pas de son art, ou qui demande ce qui passe les forces de la nature, est, sans le savoir, dans un état hors de raison, plus prochain de la folie que de l'ignorance.Nous pouvons faire tout ce qui se peut opérer par les instruments de l\u2019art et par ceux de la nature; nous n\u2019en avons point d\u2019autres.Mais quand le mal est plus fort que tous les instruments de la médecine, il ne faut pas attendre que la médecine puisse le détruire: sans aller plus loin, de tous les caustiques dont la médecine fait usage, le feu naturel est celui qui brûle au plus haut degré.Elle en emploie bien d\u2019autres, mais plus faibles.On doute, avec raison, dans les cas qui ont besoin de caustiques, si les maux les plus forts d\u2019un certain degré ne résisteront pas au feu.Mais est-il douteux que le feu n\u2019arrêtera point les plus forts du premier degré.Or, pour ces maux où le feu se trouve faible, il est évident qu\u2019on ne doit rien attendre d\u2019un art qui n\u2019a point d\u2019instrument plus fort que le feu.Il en est de même de tous les autres instruments qui servent à la médecine ; et je pense qu\u2019un médecin doit, lorsqu'il les emploie sans en retirer l'avantage qu\u2019il en espérait, en accuser, non l\u2019art, mars la supérionté du mal.Il en est de ceux qui reprochent aux médecins de ne pas entreprendre les malades surmontés par la maladie, comme de ceux qui demanderaient à tout autre art de faire ce qui n\u2019en dépend pas, ainsi que ce qui en dépend.On peut se faire admirer des médecins de nom, en proposant des vues aussi déraisonnables; mais on passe pour insensé devant les vrais médecins.Ceux qui possèdent l\u2019art, ne s'occupent ni des louanges ni des reproches de ces sortes de personnes.Ils considèrent seulement celles qui savent discerner quand et en quoi les opérations de l\u2019art sont parfaites ou imparfaites, et si l\u2019imperfection vient de l\u2019ouvrier ou du sujet.On pourra dans d'autres discours traiter ce qui concerne les autres arts: pour ce qui est de la médecine.now- avons déjà fait voir ce qu\u2019elle est, et nous allons montrer comment on doit la juger.{ HIPPOCRATE) BULLETIN LE DEUXIÈME CONGRÈS RÉGIONAL À CHICOUTIMI Un événement tel que celui qui s'est produit a Chicoutimi les 2 et 3 juin dernier peut être aussi bien agencé ct réussi, mais on peut dire qu\u2019il ne peut le dépasser en talent d'organisation et en succès que pas un n\u2019a pas constaté.Voila l\u2019impressicn générale qui se dégage du deuxième congrès régional de l\u2019Association des Médecins de Langue Française du Canada, et les commentaires qui volent encore de bouche en bouche sont à l'honneur de nos confrères de la région Chi- coutimi-Lac-Saint-Jean-Charlevoix et des autorités hospitalières et civiles qui ont généreusement prêté leur habile concours.Le gros des eungressistes ont effectué le voyage de Montréal à Chicoutimi à bord du vapeur Richelieu de la compagnie « Canada Steamships Lines » dont les officiers ct l'équipage ont manifesté la plus grande courtoise aux nombreux passagers et partant à notre Association.À bord.l'entrain lc plus joyeux et le plus cordial a régné au retour comme à l\u2019aller parmi les médecins et leurs charmantes épouses et aussi parmi les distingués représentants de maisons pharmaceutiques réputées.La Nouvelle-Angleterre, l\u2019Ontar.o, le Québec ont fourni une délégation imposante tant par le nombre et par la qualité des voyageurs qui ont laissé leur pratique médicale du Rhode- Island, d\u2019Ottawa, d\u2019Abitibi, du Bas-du-Fleuve, de Québec, des Trois-Rivières, pour aller dire à nos confrères de la région de Chicoutimi comment ils admiraient leur travail, leur esprit scientifique et leur talent d'initiative, grâce auxquels ils sont parvenus à établir une très belle civilisation au royaume du Saguenay.Partis de Montréal le premier juin au soir, après avoir fait escale à Sorel, à Trois-Rivières et à Québec pour y prendre d\u2019autres congressistes, nous arrivions à Chicoutimi même, grac:euseté du capitaine Bodiensick et des pilotes, le soir du 2 juin, où une chaude réception nous attendait de la part du docteur Edmond Potvin.président du deuxième congrès, et de son état-major, ses confrères Simard, secrétaire.Boudreault, trésorier, et les autres qui composaient les différents comités.Les voyageurs, accompagnés des autres congressistes venus en auto, qu.t- tèrent le quai pour se rendre à l'hôtel Chicoutimi, où se fit l\u2019ouverture officielle en présence du premier magistrat, le maire Geo.-H.Smith, qui nous offrit au nom de ses concitoyens « la plus cordiale hospitalité ».Le docteur Potvin nous adressa la parole en des termes chaleureux et se fit l'interprète de ses confrères, présents en très grand nombre, en invitant le directeur général de l\u2019Association, le docteur Donatien Marion, à se sentir, avec les congressistes qu\u2019il conduisalt, les b'envenus dans son pays.Ensuite le directeur général, parlant au nom de toute la délégation, se dit heureux d\u2019assister à une si bel'e fête et à des assises scientifiques dans la région des pionniers du nord.Et la réception du premier soir se termina par un copieux 776 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, juillet 1949 coquetel généreusement offert, au nom de la ville, par une pléiade de jeunes et élégantes demoiselles.: r ?: , .L\u2019inscription commencée sur le bateau et continuée le lendemain a atteint presque le chiffre de deux cents quand on sait que ce n\u2019est pas chose facile de déplacer à ce temps de l\u2019année des praticiens qui ont à faire face à une grosse besogne quotidienne (l\u2019un d\u2019eux venait de Gravelbourg).Les assises du deuxième congrès régional furent rehaussées de la présence de distingués patrons d'honneur: l\u2019Honorable Antonio Talbot, C.R., le docteur J.-F.-A.Gatien, représentant le docteur Mare Trudel, président du Collège des Médecins et Chirurgiens de la province de Québec, MM.P.-E.Gagnon, M.P, J.-A.Dion, M.P., Dr A.Auger, M.P.P., Antoine Marcotte, M.P.P., Dr Eugène Thibault, président de la Fédération des Sociétés médicales de la province de Québec, Dr Roland Décarie, président de l\u2019Association des Bureaux Médicaux de la province, et son Honneur Georges-H.Smith, maire de la Cité de Chicoutimi.Nous avons noté aussi la présence de deux présidents d'honneur: les docteurs Eugène Tremblay, doyen des médecins de Chicoutimi, et H.-D.Brassard, de Roberval.Au cours de la journée du 3, le programme scientifique, comportant deux sections: médecine l\u2019avant-midi, chirurgie l\u2019après-midi, démontra que les rapporteurs, tous compétents en leur spécialité et domaine, savent se tenir au courant de l\u2019évolution de la science médicale la plus récente.Et, chose à signaler, les auditeurs se pressaient nombreux et attentifs, intentionnés qu\u2019ils étaient à poser des questions pertinentes après l\u2019exposé de chacun des travaux.Buffet froid le midi, gracieusement offert par les Révérendes Augustines de l\u2019Hôtel-Dieu Saint-Vallier.Variétés de mets et de hors-d\u2019œuvres préparés et servis avec soin et habileté par les religieuses et les infirmières.Le Conseil de l\u2019Association des Médecins de Langue Française rencontrait avec plaisir, à deux heures de l\u2019après-midi, le conseil d\u2019administration de l'hôpital présidé par la dévouée supérieure, Sœur Saint-Louis de France.De part et d\u2019autre eurent lieu des échanges de bons sentiments.Les Augustines dirent le plaisir qu\u2019elles éprouvaient de recevoir l\u2019Association des Médecins de Langue Française et cette dernière, par la bouche du directeur général, exprima le regret de n\u2019être pas venue auparavant tenir un congrès à l\u2019Hôtel-Dieu, où l'hospitalité est si grandement appréciable et appréciée.Après cette réception, siégea le Conseil de l\u2019A.M.L.F.C.Durant ce temps, les épouses des confrères avaient déjà été les hôtes de la compagnie d\u2019Aluminium du Canada au « Saguenay Inn» d\u2019Arvida après avoir visité en autobus Jonquiére, Kénogami (les deux jumelles) et Shipshaw.A leur retour, à quatre heures, les religieuses leur offraient aimab'ement le thé, ou toutes débordaient d\u2019activité et de commentaires élcgieux.À sept heures du soir, l'hôtel de Chicoutimi réunissait épouses et congressistes à un banquet traditionnel qui fut une autre occas:on de nouer des amitiés avec les voisins de table.Et le mets principal, vous le devinerez sans peine BULLETIN puisque nous n\u2019étions qu\u2019à quelques milles du lac Saint-Jean et que c'était un vendredi: la ouananiche fraîche dont tous ont pu apprécier le fin goût d'amande, la plupart pour la première fois.À l\u2019issue du banquet, le président du deuxième congrès régional, le docteur Edmond Potvin, après une courte allocution où 1l nous dit sa peine de la trop grande brièveté de notre séjour, présenta ceux qui nous adressèrent la parole: l\u2019Honorable Talbot, Ministre de la Voirie, le docteur Gatien, en l\u2019absence du Dr Mare Trudel, président du Collège des Médecins, le directeur général de l\u2019Association, le docteur D.Marion, qui a fait part à l\u2019assistance des résolutions adoptées par le Conseil de l\u2019Association quelques heures plus tôt (le texte de ces résolutions suit ce bulletin), et le docteur Louis-J.Gobeil de Grande-Baie, qui, dans une conférence profondément spirituelle, et fortement goûtée: «Le Médecin de campagne » (que vous aurez le loisir de lire dans une prochaine livraison de L\u2019Union Médicale), fustigea les superstitions et les petits travers de la clientèle aussi bien que les manques.d\u2019étiquette professionnelle de « certains » grands spécialistes envers le médecin de campagne quand ce dernier a recours à leurs services.En résumé, le congrès de Chicoutimi a été une heureuse occasion d\u2019apprécier à leur valeur les talents de nos confrères de la région du Saguenay, de rencontrer nos amis de là-bas (le comité exécutif de la Fédération des Sociétés Médicales en a profité pour tenir une assemblée sous la présidence du docteur Thibault), de reconnaître l\u2019effort louable des officiers et de tous leurs collaborateurs qui ne nous ont pas ménagé leur peine, de remercier les autorités civiles et hospitalières de leurs gestes d\u2019amitié et de courtoisie.La présentation des travaux scientifiques, sauf quatre, était d\u2019origine locale et portait sur des sujets sérieux et intéressants pour les praticiens tout autant que pour les spécialistes.La réception magnifique des Révérendes Augustines dans leur hôpital des plus modernes aux médecins, de même que celle qui a été réservée à leurs épouses, mettait bien en évidence le désir de manifester à tous les visiteurs leur grande joie de les bien recevoir.Ce ne fut pas une mince tâche que de servir tout près de quatre cents personnes.Plusieurs ont vu Chicoutimi et la région pour la première fois et se promettent d\u2019y retourner.Notons aussi la grande affabilité du capitaine Bodiensick, des pilotes et de l\u2019équipage qui agrémentèrent notre séjour sur le vapeur Richelieu.L\u2019atmosphère de gaieté et de franche cordialité a incité le docteur J.-Emile Rioux, de Sainte-Anne-des-Monts, à proposer au Conseil de l\u2019Association que le troisième congrès régional en 1951 ait lieu en bateau au cours d\u2019une excursion à Rimouski.Cette nouvelle s\u2019est répandue vite et déjà de nombreuses demandes ont été adressées à l\u2019exécutif de l\u2019Association.Le temps froid qui a précédé la croisière a fait une trève de quatre jours.Notons que le livret-programme est d\u2019une très belle facture et qu\u2019il comprend des notes historiques et de nombreuses illustrations de sites et d\u2019édifices de la région visitée.Cette œuvre a été rendue possible par l\u2019empressement de tous les annonceurs.J J'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Burrenin A.M.LF.C.\u2014 Montréal.juillet 1949 Nous adressons nos sentiments de gratitude aux dames de la région qui se sent dépensées largement au confort de nos épouses, aux journalistes empressés et en particulier à M.Desjardins, de Radio-Canada, qui nous a fait l\u2019honneur des « nouvelles d'actualités » sur tout le réseau français.Je ne peux, en terminant, passer sous silence la besogne de notre dévoué confrère Georges Manseau.qui a accompli, le sourire aux lèvres et le cœur sur la main, une tâche ardue bien longtemps avant et pendant la croisière.Aussi ses activités antérieures toujours débordantes et cette tâche l\u2019ont terrassé d\u2019une crise cardiaque dont les premiers effets se sont manifestés sur le chemin du retour.Depuis lors, son infatigabilité a trouvé un terme (espérons qu\u2019il soit temporaire) puisqu\u2019il a dû à son tour être hospitalisé et recourir à la science médicale de confrères qui ne cessent de lui prodiguer leurs meilleurs soins.Le séjour à Chicoutimi a été ben court, mais nous en garderons un éternel souvenir.Hermile TRUDEL, SNecrétaire-trésorier général RÉSOLUTIONS ADOPTÉES PAR LE CONSEIL DE L'ASSOCIATION DES MÉDECINS DE LANGUE FRANÇAISE DU CANADA, À LA RÉUNION du 3 JUIN, LORS DU 2e CONGRÈS RÉGIONAL, TENU À CHICOUTIMI SYSTÈME D\u2019HOSPITALISATION POUR LA CLASSE DES SALARIÉS MOYENS «Prenant pour acquis que la maladie est toujours une calamité financière pour les salariés et que l\u2019hospitalisation, qui devient souvent nécessaire et inévitable, entraîne des déboursés que le budget familial ne peut solder, l\u2019Association des Médecins de Langue Française du Canada émet le vœu que: « Les différents collèges des Médecins et Chirurgiens en collaboration avec les Sociétés Médicales de leur province respective étudient sous tous ses angles un plan d\u2019hospitalisation qui répondrait aux besoins de l\u2019heure.» CERTIFICATS DE SPÉCIALISTES L'Association des Médecins de Langue Française du Canada, à son 2e congrès régional, tenu à Chicoutimi, le 83 juin 1949, a émis le vœu suivant: « Considérant que le Collège des Médecins et Chirurgiens de la Province de Québec, suivant les pouvoirs que lui accorde sa charte, a adopté à la dernière assemblée du Bureau provincial de médecine, en septembre 1948.un règlement ayant pour but l\u2019émission de certificats de spécialistes, fasse tout en son pouvoir, malgré les difficultés inhérentes à toute nouvelle législation, pour que ces certificats soient décernés le plus tôt possible.» BULLETIN # ® # MÉDECINE INDUSTRIELLE « Considérant la valeur inestimable du capital humain ; « Considérant que la médecine moderne a beaucoup développé les notions fondamentales de la prophylaxie de l\u2019ouvrier à son travail; « Considérant que les unions ouvrières s\u2019intéressent de plus en plus à cette protection, « L\u2019Association des Médecins de Langue Française du Canada émet le vœu suwvant: «1° Que l\u2019on donne plus d\u2019expansion à l\u2019enseugnement de la médecine industrielle dans nos universités ; « 2° Que le Mimistère de la Santé réorganise le département de la médecine industrielle pour le plus grand bien de la population ouvrière.» * ® % ENSEIGNEMENT MÉDICO-SOCIAL « Considérant l\u2019évolution des idées sur les problèmes sociaux; « Considérant que le législateur a adopté des lois qui modifient profondément les relations des différentes classes de la société; « Considérant que le médecin a compris son rôle, de tout temps, « L\u2019Association des Médecins de Langue Française du Canada émet le vœu que les autorités umiversitaires du Canada organisent un enseignement médico- social qui répondrait aux nécessités de l\u2019heure.NOMINATIONS HOSPITALIÈRES L'Association des Médecins de Langue Française du Canada, afin d\u2019élever le miveau scmentifique des médecins des hôpitaux de la Province de \u201cQuébec, émet le vœu que les hôpitaux généraux adoptent une règlementation uniforme quant aux conditions requises pour les nominations aux différents postes hospitaliers.I CONTRIBUTION À L\u2019'ÉTUDE DU PNEUMOTHORAX BILATERAL SIMULTANÉ À L\u2019HÔPITAL DU SACRÉ-CŒUR P.PAQUETTE, ;\u2018 Chef de service à l\u2019hôpital du Sacré-Cœur (Montréal).Est-il besoin de rappeler que l\u2019idée d\u2019un collapsus des deux poumons par pneumothorax a été le concept d\u2019Ascoli, que celui-ci en a rapporté quelque cent cas au congrès de Rome en 1912?Le collapsus bilatéral ne réapparaît cependant au code de la thérapeutique antituberculeuse que vers 1925.Depuis cette date, il y a eu plus de cent ccemmunications de faites sur le sujet portant sur une statistique variant de deux à deux cent onze cas.(B.H.Douglas, D.H.Galey, C.G.Strenges: « Bil.pneumo.» 4m.R.T.B., novembre 1938).Des phtisiologues l\u2019ont pratiqué en France, cn Allemagne, en Italie, en Scandinavie et dans les deux Amériques.Tous tirent deux conclusions importantes: 1.\u2014 Il n\u2019est pas plus dangereux dans de bonnes conditions pour le phtisiologue compétent de conduire un traitement de pneumothorax bilatéral qu\u2019unilatéral.2.\u2014 Même avec un succès de 35 à 45%, il est intéressant de tenter cette thérapeutique pour ces pourcentages.Si bas soient-ils, ils s'opposent à néant dans l\u2019abstention.Le présent rapport a pour but de présenter la statistique obtenue par l\u2019étude de nos cas de bilatéraux à l\u2019hôpital du Sacré-Cœur, mais nous avons restreint le travail à l\u2019étude du pneumothorax bilatéral simultané.Avant de parler chiffres et résultats, il est bon, croyons-nous, de revoir quelques paragraphes concernant cette thérapeutique.I \u2014 MopE D'ACTION C'est celui du pneumothorax: compression des lésions, des foyers nécrotiques, amorce de fibrose.Diminution et ralentissement de la 1.Travail présenté au 19e Congrès de l'A.M.L.F.C., Ottawa-Hull, septembre 1948.circulation, détente et repos pulinonaires.On a craint un temps que les compressions bilatérales ne nuisent à l\u2019hématase.Or, depuis le temps où en a pratiqué cette thérapeutique, jamais, à moins d\u2019un grand spontané, on n'a eu ou rapporté de cyanose ou de grandes dyspnées.IT \u2014 VARTÉTÉS Albert Giraud distingue: 1.\u2014 le pneumo.bilatéral d\u2019emblée; 2 \u2014 le pneumo.secondairement bilatéral en cas de bilatéralisation au cours du traitement.Dumarest et Brette ont parlé du pneumo.bilatéral successif en plus.III \u2014 INDICATIONS A) C\u2019est la lésion bilatérale qu\u2019elle soit ca- vitaire ou assez importante pour nécessiter une collapsothérapie si la cure s\u2019avère inefficace ou insuffisante.B) Petites lésions pneumoniques bilatérales.C) Lésions nodulaires bilatérales limitées.Comme contre-indications A) Grande toxicité.B) Foyers extra-pulmonaires graves.C) Etat général mauvais.Déchéance organique marquée.D) Lésions trop étendues (excédant deux lobes).E) Tuberculose intestinale.F) Collapsus imparfait du premier pneumo.IV \u2014\u2014 CAUSE DES ÉCHECS Dufourt et Ledru, en 1936, ont admis d\u2019abord que le succès du pneumothorax bilatéral est aléatoire après l\u2019âge de 40 ans.Ensuite, ils attribuent l'échec aux formes anatomo-clini- ques, telles les cavités multiples, les cavernes sous-pleurales sans parenchyme péri-lésion- PAQUETTE: PNEUMOTHORAX BILATÉRAL SIMULTANÉ nel, la granulie qui vient compliquer la maladie et la broncho-pneumonie diffuse.Ils réeu- sent aussi l\u2019entreprise de ce traitement dans de mauvaises conditions de l\u2019état général comme les cardio-réncpathies, les états cachectiques et les complications tuberculeuses graves.V \u2014 ACCIDENTS Les auteurs qui ont le plus pratiqué le pneumo.bilatéral ne partagent pas les craintes de ceux qui n\u2019en ont fait que quelques uns.Tous reconnaissent que la perforation constitue le grand danger, danger in se et danger plus grave encore de ses conséquences possibles: pneumo.suffocant, épanchement purulent.L\u2019épanchement séro-fibrineux simple, redouté à cause des possibilités de purulence, n\u2019est pas tellement grave: presque toujours il se résorbe et le pneumo.continue sans encombre.VI TECHNIQUE Celle du pneumothorax ordinaire.Il faut éviter les pressions positives.Les mesures d\u2019asepsie doivent être suivies rigoureusement.Doser les quantités d'air selon chaque cas.Surveillance radiologique avant et après l\u2019insufflation.Nous n\u2019avons jamais pratiqué les 2 insufflations le même jour qucique cela se pratique actuellement au dispensaire dans un ou deux cas, sans inconvénient jusqu'ici.De tous les auteurs consultés, seul B.P.Potters, qui a tenté cette thérapeutique sur 211 cas, prétend que l'insufflation bilatérale le même jour est sans danger.Pour l\u2019amorce du second pneumo., tous prônent au moins 10 à 15 jours d\u2019intervalle.À l'hôpital du Sacré-Cœur, je n\u2019ai pas relevé de cas où le second pneumo.a été amorcé avant que le premier ne soit bien établi par libération d\u2019adhérence.Nous croyons que la durée minima de ces traitements, lorsque effectifs, ne doit pas être inférieure à 3 ans.Si le patient est bien, qu\u2019il tolère parfaitement les deux collapsus, nous ne voyons aucun inconvénient à les conserver jusqu\u2019à 5 et 6 ans.Car nous sommes assurés du bon état présent de notre patient et nous ignorons ce qui se passera à la réexpansion.De plus, nous avons 781 maintes fois remarqué que, chez les anciens pneumos, la tendance à l\u2019épanchement est rare.VII \u2014 RÉSULTATS AILLEURS B.P.Potters, qui de tous les auteurs consultés rapporte le plus grand nombre de cas, soit 211 tentatives, a trouvé une liberté pleurale chez 152 patients.La liberté pleurale a été unilatérale chez 49 patients; chez 10 il n\u2019y en avait pas du tout.Il trouva ces résultats heureux puisque, entrepris chez de grands malades, sur 52 cas conservés, 28 travaillent et 17 sont ambulatoires.Douglas, Saley et Stringer ont fait la tentative chez 205 cas.Pour ces auteurs 58.5% de leurs patients vont bien après 7 ans.Ils n\u2019ont que 25.7% de décès.Dufourt et Ledru rapportaient 53% de bons résultats sur 47 cas.Corsello et Brackheimer l\u2019ont étudié chez 36 cas, tous de grands malades et de mauvais risques.21 sent vivants, 18 arrêtés après l\u2019avoir tenté chez des porteurs de complications telles que laryngite et entérite.7 sont au travail.Ils le considerent comme traitement sans danger.Résultats de 22 cas de pneumothorax bilatéraux simultanés à l\u2019hôpital du Sacré-Cœur Total des cas observés .22 Pneumos irréalisables ou inopérants .4-18% Liberté pleurale .18 - 81% Résultats heureux, un an et plus -.-.13 - 51% (au travail depuis plus de 2 ans) .4 T'otal des décès .0.010022000 00014000 9 Décès par tuberculose .0.\u2026- 8-363% (y compris les cas de pneumos inopérants) 4 Décès survenus chez les cas de pneumos opérants se limitent à Décès par myocardite.sans relation avec pneumo Cas observés de 1936 à 1948.Observations.Mlle J.D.L., 24 ans Admise le 13 octobre 1943, pour hémoptysie avec un diagnostic de T.B.exsudative gauche et lésions broncho-pneumoniques à foyers disséminés. 782 Laboratoire: Gaffky IV.Amorce gauche le 6 novembre 1943.Dernière insufflation, 18 février 1944.Amorce droite le 19 février 1944.Dernière insufflation, 8 mars 1944.Décédée le 23 avril 1944.Mlle M.D., 41 ans Admise le 26 février 1942, pour toux, expectoration, laryngite avec un diagnostic de T.B.fibro-caséeuse bilatérale et cavitaire.Laboratoire: Gaffky VI.Pneumo.droit amorcé le 9 novembre 1942, pneumonolyse le 30 novembre 1942.Abandonné le 25 février 1943, cavité restant béante.On avait amorcé le gauche le ler février 1943, pour l\u2019abandonner le 15 février suivant après trois insufflations ne donnant pas d'images de collapsus.Cette patiente dépér.t graduellement et décède sans traitement collapsothérapique le 9 juillet 1943.Mlle R.G., 15 ans Admission le 23 novembre 1941, pour toux, expectoration avec un diagnostic de T.B.ex- sudative bilatérale.A son admission, ne crachait pas.Pneumo.gauche amorcé le 15 janvier 1942.Pneumonolyse le 5 octobre 1942, pour cavité soufflée.Pneumo.droit est amorcé le 7 janvier 1943.Le gauche est abandonné le 10 novembre 1944, en raison de symphyse progressive.Congé en bon état général: poids 104 livres, gain de 15 livres.Toux, expectoration: absence.Culture négative.Sédimentation 18 mm.Pneumo.droit abandonné le 12 décembre 1945.Réadmise le 12 décembre 1946 en grande activité T.B.Décédée en mai 1947.Mlle L.P., 27 ans Admise le 22 septembre 1943, pour syndrome grippal et un diagnostic de T.B.ulcéro- caséeuse cavitaire des deux sommets.L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Burtetis A.M.LEF.C.\u2014 Montréal, juillet 1949 Laboratoire: Gaffky IL.Pneumo.droit amorcé le 21 cctobre 1943.Pneumo.gauche amorcé le 16 1943.Spontané à gauche avec liquide et pus le 23 février 1944.Décès le 13 mars 1944.Mlle A.D., 23 ans Admise le 7 octobre 1939.pour crachats hé- moptoiques avec diagnostic de T.B.exsudative bilatérale.décembre Laboratoire: positive dix mois après son admission.Amorce droite le 21 octobre 1939.Pneumo- nolyse ler juin 1940.Amorce gauche le 15 février 1941.Pneumo- nolyse le 7 juillet 1941.Amélioration temporaire de courte durée.Décès le 26 février 1948.M.A.B., 43 ans Admis le 24 août 1939, pour point de côté, température et un diagnostic de T.B.III C à début pleural gauche et diabéte.B.K.positif.Amorce gauche à Ste-Agathe, le 10 janvier 1939.Pneumonolyse impossible.Amoree droite a 'hépital du Sacré-Ceeur le 9 mai 1940.Excellent résultat \u2014 gain de poids: 5 livres.Crache rarement, B.K.négatif.Part le 23 octobre 1942 avec congé et suivi au dehors avec pneumo.bilatéral.Décède subitement de dilatation aiguë du cœur à la suite d\u2019une crise de tachycardie paroxystique en 1946.Donc, vie active pendant deux ans.M.G.G., 40 ans Admis le 26 avril 1939, pour syndrome tuberculeux avec crachats hémoptoïques et diagnostic de T.B.III C.Le pneumo.droit est amorcé le 15 août 1939 et abandonné le 18 octobre 1949 parce qu'\u2019inefficace et inopérant.Le pneumo.gauche est amorcé le 11 octobre PAQUETTE: PNEUMOTHORAX BILATERAL SIMULTANE 1939 et abandonné après 3 insufflat:ons parce qu\u2019impossible à délimiter.Il décède le 18 octobre 1940.mort 1 an plus tard.M.W.D., 33 ans Admis le 22 décembre 1938, pour syndrome de T.B.active avec un diagnostic de T.B.III C accompagnée de syphilis et syndrome cardio- rénal.Présence de bacille.Amorce droite le 19 avril 1939, abandon !e 24 mars 1943.Amorce gauche le 26 août 1939, abandon le 4 janvier 1940 (pleuroscopie le 2 décembre 1939).Toujours pos.tif, on pratique une thoracoplastie gauche en deux temps les 26 mai et 25 juin 1941.Il décède le 12 juin 1943.Mme P.-E.B., 26 ans Admise le 10 février 1944, recommandée par Bruchési pour le seul symptôme: fatigue.Infiltration droite et cavité au lobe supérieur gauche.Etat général médiocre.Le pneumo.gauche est amorcé le 19 juin 1944 et une pneumonolyse intrapleurale pratiquée le 15 janvier 1945.Il y a amélioration.Elle devient négative et part sans congé.Amorce droite en septembre 1947.Une pneu- monolyse extrapleurale droite est pratiquée le 9 février 1948.Sédimentation 8 mm.El'e part en mai 1948, sans congé, avec ses deux pneumos, négative à la culture.Etat général médiocre.À subi thoraco.droite depuis.Va bien.Le gauche est continué.Mlle J.P., 19 ans Admise le 19 novembre 1944 pour T.B.II C pneumonique cavitaire droite et exsudative gauche.Amorce droite le 3 février 1945, pneumono- lyse 28 mars 1945.Amorce gauche le 19 août 1945, pneumono- lyse le 5 janvier 1946.Excellent état général, gain de poids, 2 cultures négatives.Sédimentation passée de 27 à 783 8 mm.(mariée).Congé: novembre 1947.Va bien.M.A.A., 17 ans (étudiant) Admis le 10 novembre 1941.pour toux.expectoration, amiaigrissement et diagncstie de tuberculose pneumonique gauche.Amorce gauche le 18 novembre 1941, pneu- monolyse le 3 mars 1942, envahissement du droit.Amoree droite le 13 avril 1943.Part avec congé le 22 mai 1944, avec pneumothorax bilatéral en excellente condition, négatif, gain de poids.À noter comme maladie ccneomitante: myocardite.Décédé de mvocar- dite.M.RH.28 ans Admis pour syndrome banal de tuberculose ulcéro-caséeuse cavitaire gauche et exsudative droite T.III B., Gaffky IV, sédimentation 21 mm.Pneumo.gauche amorcé le 27 janvier 1947.pneumonolyse le 14 mars 1947.Amorce droite le 24 juin 1947.Congé en octobre 1947, pour continuer son pneumothorax bilatéral.Ne tousse pas, ne crache pas, poids stable à 150 livres, va bien.Mme I.L.G., 21 ans Admise le 4 juillet 1940, pour syndrome banal avec un diagnostic de lobite supérieure droite, Gaffky IV.| Amorce gauche le 3 décembre 1940.Amorce droite le 6 juillet 1940, pneumono- lvse le 14 octobre 1940.Cesse de cracher en janvier 1941, ne crache pas depuis, bon état général, poids: entre 112, 116.Pneumo.gauche actuellement en résorption.Travail de maison, mariée depuis 2 ans.Va tres bien.Mme H.G., 31 ans.Admise le 5 novembre 1945, pour lésion ca- séeuse cavitaire bilatérale T.B., III B avec Gaffkv IV, sédimentation 25 mm. 84 Amorce gauche le 2 octobre 1946, pneumono- lyse le 10 février 1947.Amorce droite le 9 avril 1947, pneumonolyse le 16 août 1947.Résultat excellent, ne tousse ni ne crache, le poids passe de 91 à 114 livres.La sédimen- ration de 25 min.à 13 mm.Suivie en dehors, va très bien.L'état général se maintient bon avec une activité relative.Mlle G.P.D.Admise le 17 février 1943, pour tuberculose ulcéro-exsudative des deux sommets.Laboratoire: examen positif au 2e examen.Amorce gauche le 15 juillet 1943, pneumo- nolvse le 22 janvier 1944.Amorce droite le 2 septembre 1943, pneumo- nolvse en janvier 1944 et le 17 mai 1944.Aucun symptôme subjectif.Congé en 1945, avec symphyse progressive du gauche.Etat cénéral actuel excellent: poids stationnaire à 128, mariée.Soin du ménage.Ne tousse ni ne crache.M.L.D., 26 ans Admis le 6 septembre 1941, pour tubereu- lose fibro-cavitaire à droite et infiltration gauche avec crachats hémoptoïques.Laboratoire: Gaffky III.Pneumo.droit: 1942.Pneumo.gauche: amorce le 23 novembre 1943.A toujours craché deux onces, positif 2 fois seulement.Part avec congé et pneumothorax bilatéral insufflé toutes les semaines jusqu\u2019en 1946, travaillant avec pneumothorax.Travaille toujours, est bien.Poids stationnaire: 167 livres.amorce le 10 septembre M.J.L., 16 ans Admis le 11 juin 1940, pour T.B.III B droite, B.K.négatif.La lésion progresse et 1l devient positif.Amorce droite le 6 novembre 1940.L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuutemiN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, juillet 1949 Amorce gauche, le 5 juin 1941 (pas de pneu- monolyse).BK.positif une seule fois, 1 cobaye négatif.Part avec congé et est suivi au dispensaire jusqu\u2019en 1944.Va bien aux dernières nouvelles en 1948, alors qu\u2019il travaille.Mme J.P.D., 18 ans Admise le 22 décembre 1938 pour hémoptysies et diagnostic de T.B.exsudative droite.Laboratoire: positif.Amorce droite le 4 février 1939.Pneumono- lyse le 25 avril 1939 en trois séances opératoires, dernière le 11 juillet 1939.Amorce gauche le 28 septembre 1939.Laboratoire: négatif.Gain de poids.Part avec congé le 6 décembre 1940 ne crachant plus.Le pneumo.droit abandonné durant l'hiver de 1941 et le gauche entretenu 18 mois.Elle se marie.Depuis on compte 3 grossesses dont la dernière date de 1947.Va très bien.Mlle M.P., 28 ans Admise le ler juin 1946, découverte radiologique.Cas de contact.Début insidieux en 1944 et cure mitigée à domicile.En novembre 1945, hémoptysie.Pneumo.gauche, amorcé en juin 1945 à l\u2019extérieur.; Pneumo.droit, amorcé le 14 octobre 1947 à l\u2019hôpital du Sacré-Cœur.Laboratoire: Gaffky IV 2 fois en Juin 1946 et une culture positive en juin 1946.15 autres examens et une culture tous négatifs jusqu\u2019en juin 1948.La sédimentation passe de 16 mm.à 7 mm.Poids stationnaire à 1031 livres.Ne crache pas.Va très bien.Cure IV.Le pneumo.droit doit être abandonné après 3 ans.Mlle R.L., 23 ans Admise le 30 juillet 1943 envoyée par la Clinique Laurier.Elle a maigri de 20 livres. PAQUETTE: PNEUMOTHORAX BILATÉRAL SIMULTANÉ Rapporte de l\u2019asthénie, de l\u2019insommic, légère hyperthermie.Diagnostic: T.B.caséo-exsudative bilatérale.Laboratoire: Gaffky V.Sédimentation 21- 22 mm.Amorce droite, le 28 octobre 1943.Perdu le 24 août 1946.Amorce gauche le 3 février 1945.Jacobaeus le 21 mars 1945.Cure sévère pour 2 ans, après quoi on lui donne l\u2019administration des cours aux patients, tout en faisant une cure mitigée.Elle gagne 15 livres.Réinfection à droite en avril 1948.Perd 15 livres.Devient positive Gaffky V.La streptomycine donne régression des images et des symptômes.B.K.négatif.Poids stationnaire: 115 livres.Résultat: temporaire excellent; actuel bon.M.G.M., 19 ans Admis le 7 mars 1946 pour T.B.ganglio- pulmonaire droite et T.B.II B pneumonique.Début par rhume en 1945.Amorce droite le 7 mai 1946.Jacobaeus le 17 août 1946.Amorce gauche le 28 octobre 1948.Laboratoire: B.K.négatif.3 homogénéisations.1 liquide gastrique, 1 culture: négatifs en 1948.Sédimentation: 22-21 mm.Poids: 122 livres.Perte de 8 livres.Activité légère.Va bien.M.N.L., 20 ans Admis le 8 septembre 1936.Lésion droite.Complication: rétrécissement aortique.Amorce droite le 12 décembre 1936.Phré- nemphraxie subséquente.Sort amélioré le 4 juin 1937.Réadmis le 28 juillet 1940 pour T.B.III B fibro-caséeuse gauche.Amorce gauche le 3 août 1940.785 Abandon du droit le 22 novembre 1940, aprés 4 ans de pneumo.actif droit, le gauche maintenu.Le patient part le 30 septembre 1942.Travaille 4 ans.Subit une fracture du péroné en juillet 1945.Fait une réactivation subséquente.Après un repos de 18 mois, va bien et travaille.Conclusion.Nous avons exposé succinctement quelques notions capitales sur le pneumothorax bilatéral et les résultats obtenus à l\u2019hôpital du Sacré-Cœur, à Cartierville.Nous croyons avec les auteurs consultés que cette thérapeutique est précieuse et qu\u2019elle ne doit pas nous apparaître comme un épouvantail.Il ne faut pas oublier que ce traitement est tenté chez des sujets voués pour la plupart à une issue fatale si nous ne tentons rien.Avec des résultats éloignés de plus de 50% après un an et plus, nous croyons que nous avons rendu service.J\u2019admets que le nombre de cas observés n\u2019est pas très volumineux, mais les chiffres obtenus se superposent à ceux obtenus aux Etats-Unis et en France, sur une plus grande échelle.Nous croyons qu'il ne faut pas négliger d\u2019y avoir recours en temps opportun.BIBLIOGRAPHIE E.COULAUD: «Contribution à l\u2019étude du pneumothorax bilatéral simultané.Etude statistique sur 116 cas.» Annales de Médecine, 28: 320 (oct.) 1930.Lewis J.MOORMAN : «Simultaneous bilateral pneumothorax.» South Med.Journ, 23: 1088 (déc.) 1930.DUMAREST et P.BRETTE: La pratique du pneumothorax.Masson et Cie, édit, Paris, 3e édit.1929, p.323.Fernand BESANÇON et André JACQUELIN : «Le pneumo.partiel bilatéral et simultané.(Contribution à l\u2019étude du pneumothorax)» Presse Médicale, 32: 783 (17 sept.) 1924. 786 Emile SERGENT: Paris Médical Journal, 1926, cité par Pruvost dans R.dc la Tub., 702, 3e Ser.\u2014 7, 1926.W.C.POLL et H.P.MARVIN: «Bilat.pneumothorax.» Am.Rev.T.B,, 26: 709 (déc.) 1932.BURENS: «Pno.bilatéral.» Revue belge des sciences médicales, 5: 457 (juin ct julllet) 1932.Gabriel NADEAU: «Bil.pno.» New Eng.Journ.of Med., 210: 1012 (10 mai) 1934.J.S.EDLIN et TANNENBAUM: «Bil.pno.in amb.case.» Med.Record, 142: 161 (aout) 1935.M.MAYERS et T.H.PARKMAN: «Simultaneous bilateral pno.» Lancet.2: 1237 (nov.) 1936.Ralph A.BENDOVE: « Bll.pno.treatment in pulm.Tub.Simult.application im ambul.case.» New York State Journ.of Med., 36: 1020 (15 juillet) 1936.André DUFOURT et Jean LEDRU : « Bilateral pneu- L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Buutenin A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, juillet 1949 mothorax; indications and tech.succe s and dangers.» Presse Médicale, 44: 1993 (9 d c.) 1936.H.Frank CARMAN: «Bil.Pneumothorax.» Am.Rev.T.B, 33: 491 (avril) 1936.Jos.N.CORSELLO et Raph M.BRUCKHEIMER: «Bil.Simult.artif.pno.in treatment of pulm.T.B.Rep.36 cases.» Am.Rev.T.B.33: 501 (avril) 1936.B.P.POTTER: «Bilat.Collapso-Therapy in the treatment of pulm.Tub.» Arch.of Surgery, 37: 132 (juillet) 1938.B.H.DOUGLAS, D.H.SALEY et C.J.STRINGER: «Bilat.art.pneumothorax.» Am.Rev.T.B.38: 570 (nov.) 1938.A.ESPERANCE: «Présentation de quelques observations de pneumothorax bilatéral.» Union Médicale du Canada, 72: 1172 (octobre) 1943.Alb.GIRAUD: Précis de phtisiologie.2e édition.Paris.1937. TUBERCULOSE LARYNGO-BRONCHIQUE ET STREPTOMYCINE ' Jules HALLE et André POTHIER, du service de Broncho-cesophagoscopie de l\u2019hôpital Laval (Québec).La streptomycine, sur laquelle les phtisiolo- gucs fondent beaucoup d'espoir, semble avoir une action particuliére sur les localisations tuberculeuses du larynx et des bronches.Aucun médicament n\u2019a encore fourni une réponse aussi rapide et aussi complete.L\u2019affection en- dobronchique était soumise autrefo.s aux caprices de l'état général.Depuis dix ans, elle a été traitée par la cautérisation avec des résultats variables.Aujourd\u2019hui la streptomycine en a complètement changé l\u2019évelution.Nous avons observé, au cours des douze derniers mois, quatorze tuberculoses du larynx et onze tubereuloses des bronches, toutes traitées par la streptomycine, dont plusieurs nous étaient connues depuis des mois, voire des années.À une exception près, tous ces malades ont été maintenus au repos absolu et au lit pendant toute la durée du traitement.Quelques-uns ont reçu la streptomycine sous forme d\u2019aérosol, le plus grand nombre ont été traités par voie parentérale; quelques autres par l\u2019association des deux voies.Nous admettons d\u2019ores et déjà que l'épreuve du temps n\u2019est.pas suffisante pour affirmer la cure définitive des lésions.Les résultats obtenus se maintiennent toutefois après un recul de six à huit mois.Dans plusieurs cas, les progrès acquis persistent malgré la cessation du craitement.Ce qu'il faut souligner dès maintenant, c\u2019est l\u2019action rapide sur les symptômes fonctionnels.Dans la tuberculose du larynx, la dysphagie, qui a une action si décisive sur la tuberculose pulmonaire par la sous-alimentat.on qu\u2019elle entraîne, régresse souvent dès les 48 premières heures.Chez les quatorze malades souffrant de tuberculese du larynx, dix présentaient de la dysphagie.Ce symptôme est disparu complètement dans les deux ou trois jours qui suivi- 1.Communication au XIXe Congrès de l\u2019A.M.I.¥.C, Ottawa-Hull, septembre 1948.rent l\u2019application du traitement.La dysphonie se corrige plus lentement.Le retour de la voix est moins constant et moins durable.Six malades ont recouvré une voix normale après deux semaines; deux autres ont vu leur aphonie se corriger après six semaines; trois ont résisté à la cure.Le traitement a été effectué à raison de deux inject\u2018ons de 50 cgms par jour.Il est très difficile de préconiser une dose optima.Les auteurs (1) reconnaissent que \u201cl\u2019accord est loin d'être fait sur ce point\u201d.La sensibilité individuelle, la résistance du bacille à la streptomycine, la provenance du produit, sont autant de facteurs susceptibles d\u2019influencer son action.(2) Certains malades réagissent favorablement à des doses de 0.50 gm.à 1 gm.par jour, d\u2019autres en requièrent deux fois plus.Un seul de nos malades a reçu quotidiennement 2 grammes de streptomycine pendant un mois, et un gramme par jour, par la suite.Dans les autres cas, nous avons opté pour une dose d\u2019un gramme par jour.En ce qui concerne les inhalations bronchiques, la streptomycine fut prescrite à raison de 20 centigrammes, trois fois par jour.Chez quatre malades, une solution de streptomycine fut instillée directement dans le bronchos- cope au terme d\u2019une endoscopie.Cet apport d\u2019antibiotique en vue d\u2019intensifier la strepto- mycinothérapie appliquée par d\u2019autres voies est resté un procédé d\u2019exception.Le traitement a duré trois mois dans la plupart des cas.Il fut arrêté momentanément après quatre semaines, chez un malade présentant des manifestations toxiques dermotropes et après six semaines chez un malade atteint de vertiges.Dans les deux cas cependant, l\u2019emploi de la streptomycine avait déjà produit une remarquable amélioration de la tuberculose laryngée et bronchique, amélioration qu! 788 s\u2019est maintenue après la cessation du traitement.Six malades sont à compléter leur trois premiers mois de streptomycinothérapie.Leur observation est également rapportée en raison des résultats encourageants obtenus à date.Nombre de Amé- Non amé- malades Guéris liorés liorés Larynx 14 9 5 0 Hyperhémie (cedéme) 14 10 4 0 Granulations 7 4 3 0 Ulcérations 2 0 2 0 Trachée 2 2 0 0 Hyperhémie (œdème) 2 2 0 0 Granulations \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 Ulcérations \u2014 me \u2014 \u2014 Bronches droites 2 2 \u2014 Hyperhémie (œdème) 4 2 2 \u2014 Granulations 3 2 1 \u2014 Ulcérations 1 0 0 1 Bronches gauches T 3 4 0 Hyperhémie (œdème) 7 5 2 0 Granulations 5 3 2 0 Ulcérations 2 0 1 1 Dans l\u2019ensemble, ce tableau nous fait voir l\u2019action élective de la streptomveine sur les formes œdémateuses, grannleuses et ulcéreuses récentes du larynx.(3) Les bronches bénéficient aussi de son action dans tous les cas de granulations circonserites par une muqueuse œdémateuse tvpique.séparées ici et 'à par de petites ulcérations récentes.Le médicament agit avec beaucoup plus de lenteur sur les ulcères anciens.Comme l\u2019ulcération laryngée représente toujours une lésion récente, on s\u2019explique la fréquence de son amélioration.(4) Par ailleurs, les lésions anciennes ulcéro- granuleuses, avec sténose de l\u2019arbre bronchique, résistent généralement à son action.Les résultats encourageants obtenus sur les lésions locales s\u2019étendent aussi, et davantage peut-être, à l\u2019état général.Dans la plupart des cas, on a constaté entre le cinquième et le huitième jour une chute de température d\u2019au L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, juillet 1949 moins un degré suivie d\u2019une défervescence encore plus complète dans les jours subséquents.Les mucosités bronchiques deviennent plus fluides, et les malades toussent moins et expectorent plus facilement.L\u2019appétit reprend, la vitesse de sédimentation tend à revenir à une valeur normale.A l\u2019examen bactériologique, les bacilles diminuent (5) ; ils retiennent moins énergiquement le colorant et ils prennent un aspect granuleux.Les éléments cellulaires se modifient.Les globules de pus font place à des polynucléaires de moins en moins altérés, parfois associés à quelques macropha- ges.La flore microbienne associée est rapidement stérilisée.Les résultats cliniques que nous avons obtenus nous ont suggéré quelques hypothèses que nous sommes présentement à vérifier sur des cobayes et des chiens tuberculisés.Les travaux entrepris dans ce domaine sont de date encore trop récente pour que nous puissions en tirer des conclusions définitives.Ils feront l\u2019objet d'une publication ultérieure.Pour l'instant, nous voulons nous borner à rapporter les points saillants de six des vingt-cinq observations mentionnées dans ce travail.Observation 1.Paul John D.(hôpital Laval, dessier 8093), âgé de 25 ans, de New Carlisle, Qué., est admis à l\u2019hôpital Laval le 12 mai 1947, à la demande des autorités de l'hôpital militaire du Parc Savard, où il avait été hospitalisé pendant quelques mois.Il est porteur d\u2019une tuberculose pulmonaire ulcéro-caséeuse modérément avancée.Une bronchoscopie exploratrice pratiquée le 30 mai 1947 révèle l\u2019existence d\u2019un blocage caséeux de l\u2019arbre bronchique supérieur gauche et la présence de très nombreuses granulations bacillaires en bordure et à l\u2019intérieur de cette bronche.Nous aspirons le magma caséeux après lavage de la bronche à la pénicilline et nous cautérisons les granulations au nitrate d\u2019argent à 30%.Le malade est revu le 25 août, le 24 septembre et le 3 novembre et un traitement local identique est appliqué chaque fois.Lors de sa quatrième .HALLE vr POTHIER: T.B.LARYNGO-BRONCHIQUE ET STREPTOMYCINE bronchoscopie seulement, nous pouvons constater une légère amélioration: les sécrétions s'écculant par la bronche lobaire supérieure gauche sont moins visqueuses, mais la muqueuse est toujours tapissée de nombreuses granulations rougeâtres et facilement sangul- nolentes.Neuf mois après son admission à l\u2019hôpital Laval, nous décidons de soumettre le malade a la streptomycine.Le traitement est commencé le 19 janvier 1948, à raison d\u2019un gramme par Jour et par la voie parentérale.La sédimentation est alors de 50.Le 24 février, la vitesse de sédimentation est de 39 et le poids a augmenté de 6 livres et demie.Le 24 mars 1948, la sédimentation est de 15, le malade ne tousse plus et son poids a augmenté de 10 livres et demie.Une bronchoscopie de contrôle pratiquée le 25 mars 1948 permet de constater la coloration rosée de la muqueuse et la ventilation normale du parenchyme pulmonaire par une bronche lobaire supérieure gauche largement ouverte.Il n\u2019y a plus de bouchon caséeux, mais les rares sécrétions muco-puru- lentes qui peuvent être obtenues de cette bronche contiennent encore du bacille de Koch.Nous considérons ce malade comme très amélioré et nous permettons son transport à l'hôpital Ste-Anne de Bellevue le 4 mai 1948.Nous sommes d\u2019opinion que l\u2019emploi de la streptomycine a eu un effet très favorable sur la tuberculose endo-bronchique de ce malade.Nous avions tenté pendant neuf mois de guérir cette infection par la cure hygiéno-diété- tique, l\u2019aspiration des sécrétions visqueuses et la cautérisation au nitrate d\u2019argent des granulations endo-bronchiques, mais sans beaucoup de succès.En moins de quatre mois, la streptomycine a permis une correction de la sédimentation, qui est passée de 50 à 15, une augmentation de poids de dix livres et demie et une disparition complète de toute lésion macroscopique de tuberculose endo-bronchique.Observation 2.La deuxième observation a trait à une garde-malade, Gilberte L.(hôpital Laval, dossier 789 8525), agée de 23 ans, de Lévis, Qué., admise à l\u2019hôpital le 29 février 1948, pour une tuberculose pulmonaire ulcéro-caséeuse extensive mcdérément avancée.Elle présente à ce moment une voix presque blanche et raconte avoir consulté plusieurs médecins afin de faire traiter sa gorge.L\u2019examen du larynx permet de noter l\u2019existence d\u2019un œdème granuleux très marqué de l\u2019espace inter-aryténoïdien, des bandes ventriculaires et des ligaments aryténo-épiglottiques.Il s\u2019agit, à n\u2019en pas douter, d\u2019une tuberculose du larynx qui évolue depuis quelque temps déjà.La malade est mise au repos général et au silence.Une endoscopie est pratiquée le 17 mars 1948 avec l\u2019aide d'un petit endoscope de 5 millimètres de diamètre afin de ne pas blesser le larynx.Nous pouvons alors voir des sécrét:ons abondantes s\u2019écouler de la bronche lobaire supérieure gauche.Celles-ci sont aspirées pour le laboratoire et la muqueuse nous apparaît recouverte de fines granulations bacillaires.Un traitement à la streptomycine à raison d\u2019un gramme par jour, par la voie intramusculaire, est commencé le 15 avril 1948.L\u2019apparence soufflée du larynx se corrige en neuf jours, le retour normal de la voix est obtenu en deux semaines.La vitesse de sédimentation, qui était de 40 millimètres en mars, passe à 12 le 9 juillet 1948, alors qu\u2019une dernière bronchoscopie de contrôle révèle la régression de toute lésion macroscopique de tuberculose laryngo-bron- chique et la disparition des sécrétions muco- purulentes de la bronche supérieure gauche.Observation 3.Gaston R.(hôpital Laval, dossier 5928), âgé de 31 ans, de Chicoutimi, Qué., est hospitalisé depuis le 28 novembre 1942, pour une tuberculose pulmonaire ulcéro-caséeuse extensive très avancée.Ses multiples lésions pulmonaires sont en voie de régression lorsque se développe une localisation active laryngée, en octobre 1946.À la même date, les docteurs Gaumond et Grandbois, de Québec, publiaient leur intéressante communication sur la cure de la tuberculose de la peau par la vitamine 790 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuuLeriN A.M.LF.C.\u2014 Montréal, juillet, 1949 D.Dès novembre 1946.nous appliquions ce traitement à quelques cas de tubercu'ose du larvnx.G.R.est soumis à la vitamine D: à compter du 21 janvier 1947.Le traitement doit être arrêté le 7 mars, soit six semaines plus tard.par suite d'une aggravation des lésions et d'une azotémie élevée et est remplacé par des cautér sations au nitrate d'argent qui donnent très peu d\u2019amélioration.Le 24 octobre 1947, le malade reçoit sa première injection de streptomyeine et le traitement est continué pendant trois mois.Les troubles dysphoniques prennent six semaines à régresser complètement, mais l\u2019état physique du larynx affiche un mieux sens:ble dès les premiers jours.Le 6 février 1948, après 90 jours de traitement à la streptomycine, au cours desquels il n\u2019y eut aucun signe d'intoxication, le malade accuse une augmentation pondérale de 5 livres, ne tousse plus et a retrouvé une voix normale.Depuis le 11 juin 1948, les expectorations ne contiennent plus de baci!le de Koch.La vitesse de séd.mentation, qui était de 15 millimètres le 8 novembre 1947, était de 2 millimètres le 15 Janvier et de 3 le 11 août 1948.Ce malade a reçu en tout 90 grammes de streptomycine du 24 octobre 1947 à la fin de janvier 1948.Observation 4.Révérende Sœur H.S.C., âgée de 47 ans, de Bergerville, Qué.(hôpital Laval, dossier 8642), entrée à l'hôpital Laval le 23 mai 1948, pour une tuberculose pulmonaire ulcéro-caséeuse extensive modérément avancée.Le cliché ra- diographique fait alors voir une large cavité au sommet pulmonaire gauche.La broncho- scople permet de constater un œdème considérable de la muqueuse de la bronche lobaire supérieure gauche obstruant presque la lumière de cette bronche.Soumise à la streptomycine, la malade affiche en quelques jours un meilleur état général, l\u2019appétit reprend, le poids augmente et la sédimentation passe de 75 à 22 en cinq semaines.Le 26 juin 1948, alors que la malade avait reçu 40 grammes de streptomycine.un cliché radiographique fait voir une disparition presque complète de l\u2019image cavi- taire du sommet gauche.La streptomycine est continuée et le progrès dans l\u2019état général continue jusqu\u2019au début du mois d'août, alors que la température et la sédimentation augmentent, la toux reprend et qu\u2019on peut entendre de nouveaux râles bronchiques gauches.Une radiographie, prise le 12 août, laisse voir la réapparition de la caverne.Une bronchoscopie, pratiquée le 28 août, nous permet de noter l\u2019existence d\u2019un bouchon caséeux obstruant la bronche lobaire supérieure gauche.Ce bouchon est retiré à l\u2019aide du tube à succion et est suivi de l\u2019extériorisation de sécrétions muco-purulentes.La muqueuse endo-bronchique nous apparaît moins infiltrée qu\u2019au cours de l\u2019examen endoscopique précédent.Que se passe-t-il exactement chez cette malade?Il est encore trop tôt pour soutenir une opinion avec certitude, mais nous croyons qu\u2019il s\u2019agit ici d\u2019une tuberculose endo-bron- chique active au début, s\u2019identifiant par une infiltration et un œdème considérable de la muqueuse au point d\u2019obstruer totalement la lumière bronchique.D\u2019où rétention au niveau de la cavité parenchymateuse sus-jacente.La streptomycine a permis une régression de cet œdème en même temps que le retour de la perméabilité respiratoire et d\u2019un meilleur drainage au niveau du lobe supérieur gauche.Nous croyons que le médicament a eu une action élective sur la bronche plutôt que sur la caverne et celle-ci n\u2019a reflété que l\u2019amélioration de celle-là.Deux mois après le début de la streptomycinothérapie, un magma de caséum a quitté la cavité parenchymateuse pour venir obstruer la bronche pourtant très améliorée ct reconstituer dans les jours suivants l\u2019image cavitaire en même temps qu\u2019une symptomatologie pulmonaire et un état général moins encourageants.Nous pourrons mieux établir dans quelques mois le bien-fondé de cette hypothèse, mais nous avons cru que cette obser- vat:en, bien que forcément incomplète, parce que trop récente, pouvait entrer dans les cadres de cette communication. HALLE gr POTHIER: T.B.LARYNGO-BRONCHIQUE ET STREPTOMYCINE Observation 5.Berthe H., âgée de 26 ans (hôpital St-Sacre- ment, dossier 3251J), de St-Hyacinthe, Qué., nous est adressée pour bronchoscopie.Cette malade, soumise à une cure sévère depuis six ans pour une tuberculose pulmonaire ulcéro- fibreuse, présente toujours des expectorations bacillifères, en dépit d\u2019un nettoyage clinique ct radiographique à peu près complet des plages pulmonaires.Elle avait été bronchosco- piée et traitée localement en 1944 et 1945 par le Dr Bonnier à l\u2019hôpital du Sacré-Cœur de Montréal, pour une tuberculose endo-bronchi- que qui, apparemment, n\u2019a pas régressé totalement.Nous soumettons cette malade à une endoscopie le 29 avril 1948 et nous pouvons mettre en évidence un rétrécissement scléreux péri-bronchique important de l\u2019extrémité distale de la bronche souche gauche, avec rétention purulente sous-jacente.Deux ulcérations tuberculeuses siègent sous ce rétrécissement annulaire.La broncho-aspiration est suivie d\u2019une instillation de 20 centigrammes de streptomycine dans l\u2019arbre bronchique inférieur gauche.La malade reçoit 2 grammes de streptomycine quotidiennement par la voie intramusculaire pendant un mois et un gramme par jour par la suite pendant deux autres mois.Une bronchoscopie de contrôle est pratiquée six semaines après le début du traitement et une troisième le 6 juillet 1948.Dès la deuxième bronchoscopie, nous constatons la disparition complète des ulcérations tuberculeuses endo-bronchiques ainsi que celle des sécrétions purulentes des bronches inférieures gauches.L\u2019anneau fibreux est resté inchangé, mais ne nuit pas à la ventilation pulmonaire.Tous les examens bactériologiques des sécrétions prélevées directement dans les bronches, aussi bien que des expectorations, n\u2019ont pu mettre en évidence de bacille de Koch depuis le 10 Juin 1948, soit six semaines après le début du traitement.Nous avons prescrit des doses quotidiennes plus considérables de streptomycine au début, parce que nous savions être confrontés avec une infection ancienne.La malade a supporté cette médication sans ma- 791 nifestation toxique.Le traitement est arrété depuis le 6 juillet 1948.La streptomycine semble bien encore être le principal agent responsable de la disparition de cette tuberculose endo-bronchique.Observation 6.Une dernière observation a trait à Albert C., âgé de 41 ans (hôpital Laval, dossier 8590), épicier de la ville de Québec, que nous avons fait entrer à l\u2019hôpital le 27 avril 1948 pour une tuberculose laryngée qui datait déjà de six mo.s.Nous l\u2019avions traité à la consultation privée et nous avions dû prescrire depuis déjà deux mois de l\u2019héroïne par voie buccale avant les repas afin de combattre une dysphagie .intense.Le malade est complètement aphone à son arrivée à l'hôpital, la sédimentation est de 23 et le cliché radiographique pulmonaire permet de constater l'importance des lésions bacillaires.Il ne séjourne que 10 jours à l\u2019hôpital, motivant son départ par la nécessité de sa présence chez lui pour le bon fonctionnement de son commerce.À domicile, il ne se soumet à aucune cure particulière, à l\u2019exception d\u2019un repos d\u2019une heure après le dîner, mais accepte notre suggestion d\u2019injections quotidiennes de streptomycine que lui donne une garde-malade.Nous revoyons le malade une fois par semaine par la suite et nous constatons qu\u2019en dépit de son activité qui n\u2019a pas diminué, qu\u2019en dépit de l\u2019usage du tabac qu\u2019il n\u2019a pas arrêté, la laryngite tuberculeuse a régressé presque totalement.La dysphagie a disparu dès les premières injections, le poids a augmenté de 11 livres, et l\u2019aphonie a fait place à une voix éraillée, mais dont le malade se sert tout le long du jour, malgré les invitations pressantes que nous lui faisons à garder le silence.C\u2019est le seul, des 25 malades dont nous vous rapportons les observations, qui n\u2019a pas été au repos complet au cours du traitement.C\u2019est l\u2019exception à la règle.Les résultats obtenus sont quand même satisfaisants pour ce qui a trait à la lésion laryngée et auraient certainement été supérieurs si le malade avait été placé dans des conditions optima. 792 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, juillet 1949 Conclusions.L'étude de ces quelques cas établit les faits suivants: 1 \u2014- Le succès de la streptomycine est lié à la précocité de son emploi (observations 2 \u2014 4).2 \u2014 La valeur élective de la streptomycine dans le traitement de la tuberculose laryngo- bronchique (observations 1 \u2014 2 \u2014 3 \u2014 4 \u2014 5 \u2014 6).3 \u2014 Sa supériorité sur les traitements antérieurs (observations 1 \u2014 3 \u2014 5).BIBLIOGRAPHIE .Etienne BERNARD et Alice LOTTE: « Rapport sur le traitement de la tuberculose pulmonaire par la streptomycine.» Revue de la tuberculose, 12: 165 (nos 3 et 4) 1948.W.JULIEN, P.BEHAGUE, M.GARDERES et P.DOUCET: «Réflexions sur l\u2019emploi de la streptomycine en milieu sanatorial.» Revue de la tuberculose, 12: 210 (nos 3 et 4) 1948.B.L.FREEDLANDER et F.A.FRENCH: « Constitution of Chemotherapeutic agents in experimental tuberculosis.» The A.R.of tuberculosis, 56: 375 (nov.) 1947.Myles BLACK et Emil BOGEN: «Streptomycin in Tuberculous Laryngitis.» The Am.Rev.of tuberculosis, 56: 405 (nov.) 1947.Lyman A.BREWER et Emil BOGEN: «Strep- tomyecin in tuberculous tracheobronchitis.» The \u2018Am.Rev.of tuberculosis, 56: 413 (nov.) 1947. BRONCHECTASIE \u2018 Ruben LAURIER, B.-G.BÉGIN, Hôpital du Sacré-Cœur, Cartierville (Montréal).On peut définir la bronchectasie: toute dilatation d\u2019un segment quelconque de l'arbre bronchique.Ces lésions de bronchectasie se rencontrent assez fréquemment.Des statistiques de la clinique Mayo nous montrent que sur 1191 autopsies on a trouvé 47 cas de bronchectasies, soit une incidence d\u2019environ 3.9%.Joress et Robins, de l\u2019Armée des Etats-Unis, affirment que, sur 1753 patients observés à l\u2019hôpital pour troubles pul- mnonaires, seulement 32 cas ont obtenu leur licenciement, soit environ 2%.Fine et Stein- hausen, sur 156,000 candidats à un entraînement spécial de pilote, n\u2019ont découvert que 41 cas, au cours d\u2019examens de routine.La bronchectasie est maintenant reconnue comme la seconde en fréquence, après la tuberculose, parmi les maladies chroniques des poumons.L\u2019ectasie bronchique peut être congénitale, mais elle est le plus souvent acquise.Le manque de développement de canalisation bronchiolaire durant l\u2019embryogénèse cause l'arrêt de développement des segments correspondants broncho-pulmonaires, lesquels se remplissent de liquide et d\u2019air.Notons en passant que, dans des cas de situs inversus et de fibrose kystique du pancréas, la bronchectasie est assez fréquente.Quand elle est acquise, l\u2019obstruction bronchique, l\u2019atélectasie et l'infection sont les principaux symptômes de la bronchectasie.L'importance de l\u2019infection dans la formation des ectasies est très impressionnante.Sur un groupe de 33 enfants, Raia a découvert que la pneumonie et que les maladies qui prédisposent à la pneumonie, comme la rougeole et la coqueluche, ont été la cause de la 1.Communication au XIXe Congrès de l\u2019A.M.L.F.C., Ottawa-Hull, septembre 1948.brenchectasie chez 24 de ces enfants, soit 13%.La broncho-pneumonie interstitielle compliquant un épisode coqueluchoïde est aussi une cause très fréquente de bronchectasie: c\u2019est ce que déclarent Boyd Warner Diamond et Van Loon.Riggins nous apprend que 41% des patients atteints de cette maladie l\u2019ont été dans la première décade de leur existence et que 23% des autres ont été atteints avant leur majorité.Evidemment, 1l reste que ce n\u2019est pas seulement l'infection qui est la cause de la bronchectasie.L'infection, en effet, peut donner, soit de la bronchite, une pneumonie, une broncho-pneumonie ou des bronchectasies.Il est d\u2019autres facteurs qui entrent ici en jeu.Les corps étrangers, tels que dents, cacahuètes, peuvent, s\u2019ils demeurent longtemps dans le poumon, créer des bronchectasies marquées.Il en est de même pour les tumeurs bénignes ou malignes qui causent une obstruction bronchique.Entre autres causes, ajoutons la sinusite et la fibrose pulmonaire par traction exercée par celle-ci sur les bronches, et causant aussi la bronchectasie.Nous parlerons plus loin des constatations anatomo-pathologiques, en vous citant les descriptions de notre pathologiste, M.Georges Manseau.BACTÉRIOLOGIE Les microbes suivants se rencontrent fréquemment dans la bronchectasie: streptocoques \u2014 staphylo et pneumocoques \u2014 micro- coceus catarrhalis et des fusiformes.SYMPTOMATOLOGIE Chez l'enfant, la bronchectasie est souvent 794 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, juillet 1949 caractérisée par des infections broncho-pul- monaires récurrentes, plus sévères en hiver, et marquées par des paroxysmes de toux et d\u2019expectorations, des vomissements de sécrétions bronchiques avalées.Durant les épisodes aigus, on pensera souvent à la broncho-pneumonie; dans les périodes de rémission, à la bronchite asthmatique.Il arrive que le début de la maladie soit ohseur.Quelques-uns nous disent qu\u2019ils sont sujets à des rhumes fréquents; d\u2019autres, qu\u2019ils souffrent de bronchique chronique; d\u2019autres présenteront plutôt les symptômes d\u2019une tuberculose pulmonaire; inhabileté à acquérir du poids, de l\u2019anémie, une faiblesse excessive et une toux chronique.Le symptôme prépondérant dans la bronchectasie est l\u2019'hémoptysie.Ici, il ne faut pas oublier un fait clinique fréquent: la source de l\u2019hémorragie provient \u2018plus souvent de la bronche que des poumons.Rubin affirme que des statistiques ont établi que l'hémoptysie apparaît dans au moins 50% des cas de bronchectasie, que des hémorragies trés sérieuses apparaissent dans 10 à 20% des cas, et que des lémorragies mortelles peuvent arriver dans 2 à 3% des cas.Le fait de ne pas trouver de bacille de Koch dans les expectorations contribue à différencier cette maladie.A moins d\u2019avoir affaire à un moribond.il est le toute nécessité de faire bronchoscoper ces malades.Les syimptômes classiques sont des quintes de toux très fréquentes, une expectoration profuse, surtout le matin, et en variant les positions, l'hémoptysie et les douleurs thoraciques et abdominales, ainsi que des nausées et des vomissenients assez fréquents.Ajoutons à cela de la tachycardie, de l\u2019amaigrissement et une toxémie évidente.L'empyème se rencontre fréquemment, un état septique qui se prolonge, dégénérera en amyloïdose, avec anémie marquée.Des hémoptysies incontrôlables et des abcès cérébraux viennent souvent en assombrir le tableau.À l'examen, on note que le mouvement thu- racique est considérablement restreint du côté malade.Les vibrations vocales sont augmentées.Des râles fins et moyens sont entendus dans la région para-vertébrale, si le lobe inférieur est pris, et en-dessous de la clavicule, si c\u2019est le lobe supérieur qui en est atteint.Ajoutez à cela des doigts en baguettes de tambour, chez les sujets ayant présents des s:gnes de bronchectasie depuis longtemps, et le tableau est complet.La radiographie nous donne parfois des résultats déconcertants, mais nous suggérons, chez ceux que nous soupçonnons être atteints de bronchectasie, des radiographies en postéro- antérieur, antéro-postérieur, et obliques et latérales.Parfois, nous ne découvrons rien, sur une radiographie ordinaire, surtout si la lésion intéresse le lobe inférieur gauche, lequel peut se rétracter derrière l\u2019ombre du cœur.Quelquefois, on a une accentuation para- hilaire marquée, du côté malade, et des taches broncho-vasculaires assez accentuées, à lu base et au tiers moyen.Enfin, dans les cas de lésions intéressant le lobe supérieur, nous avons assez fréquemment des images aériques souvent causées par des bulles emphysémateuses.La bronchoscopie ne peut parfois pas localiser exactement le foyer de suppuration.Ia bronchographie, en somme, nous étale le diagnostic.Il faut attendre trois à quatre semaines après un épisode thermique ou une hémoptysie, pour demander une bronchographie; chez le tuberculeux, on peut faire la graphie, s\u2019il y a absence de température.Le diagnostic différentiel doit s\u2019établir entre broncho-pneumonie, lésions de pneumonite chronique, ou bronchectasie.La bronchectasie sèche doit être différenciée de la tuberculose pulmonaire, de la sténose mitrale ou du cancer, quand il y a hémoptysie.Il faut toujours avoir en mémoire cet axiome: les lésions du lobe inférieur ne sont pas LAURIER er BEGIN: BRONCHECTASIE tuberculeuses, à moins que les B.K.ne soient démontrés, d\u2019une façon ou d\u2019une autre; les lésions du lobe supérieur sont tuberculeuses, à moins que les B.K.ne soient absents, dans les expectorations.Le traitement est aussi bien médical que chirurgical.Appliqué convenablement, le traitement médical va pouvoir soulager le malade, et surtout le préparer aux intervent.ons chirurgicales qui s\u2019imposent dans certains cas.En résumé: a) Promouvoir le drainage des bronclies par l'évacuation poscurale.b) Faire faire des bronchoscopies aspira- trices.¢) Donner des expectorants.d) Combattre l'infection par la pénicill.ne, les sulfas, la streptomycine, seuls, ou en association.e) Remonter l\u2019état général du patient, par des dièæes appropriées et des transfusions répétées, si nécessaire.L'évacuation des sécrétions est la clé de voûte du traitement des bronchectasies: celle- cl sera grandement aidée par le drainage postural.Pour cela, il faut tenir compte du siège de la lésion: les bronchectasies du lobe supérieur se drainent le mieux dans la position de Fowler.Les lésions du lobe moyen se drainent mieux dans la position horizontale, le patient reposant sur le côté, en avant ou en arr.ére, selon que la lésion est latérale, antérieure ou postérieure.Dans les lésions du lobe moyen et de la lingula du lobe supérieur gauche, il est avantageux d'élever le pied du lit d\u2019environ 15 pouces, et de changer de position fréquemment, dans le but de déloger lès sécrétions.Dans les lésions du lobe inférieur, on demande au patient de se pencher sur le bord de son lit, et de toucher la terre avec ses deux mains, pour faciliter ainsi le drainage.795 On recommande de faire ce drainage de dix minutes à vingt minutes, aux quatre heures.Comme le dit Savy, la dilatation des bronches doit être considérée comme un syndrome anatomique, qui dépend de causes multiples, parmi lesquelles on re!ève la syphilis, la tuberculose, les abcès pulmonaires, la broncho- pneumonie traînante, et, d\u2019une manière générale, tous les processus qui sont susceptibles de créer une sclérose pulmonaire.Une fois l\u2019ectasie établie, il n\u2019existe aucun agent thérapeutique capable de dissoudre le bloc de sclérose constitué, de régénérer les fibres élastiques rompues, et de reconstituer le tissu breneho-pulmonaire normal.Il faut donc reconnaître que le seul traitement, si radical so t-il, d\u2019une bronchectasie confirmée est la lobectomie, ou la pneumonectomie, ou même parfois, la lobectomie bilatérale.Nous savons que cette opération est très sérieuse; mais, quand nous y recourons avant qu'il ne soit trop tard, les risques opératoires et postopératoires sont de moins en moins graves.Autrement, le malade s\u2019expose à mener une vie d\u2019infirme, en souffrant amèrement, tour à tour, de toutes les complications qui se présenteront, pour enfin s\u2019offrir aux chirurgiens du thorax dans de très mauvaises conditions, comme ce fut le cas de ce jeune homme de seize ans.A son admission dans notre service, il présentait un facies adénoïdien, couvert d\u2019acné.Il ne pesait que cent livres, bien qu\u2019il mesura 5\u2019 5\u201d.Ses do.gts faisaient songer à des baguettes de tambour, et sa toux, à un tuberculeux cachectique.Une grosse tuméfaciicn a la région axillaire droite le faisait beaucoup souffrir.Son histoire révéla qu\u2019il toussait depuis sa tendre enfance.Les premières hémoptysies étaient apparues il y avait sept ans.Trois ans plus tard, il aurait présenté des symptômes de pleurésie, Toujours est-il.qu\u2019il fut soumis à une cure sanatoriale, trois ans avant de nous être référé.Les clichés reproduits sur la figure 1, qui avaient été tirés à une clinique ant:tuberculeuse, démontrent l\u2019évolution de février 1944 à mars 1947: réaction chondro- 796 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Burrenin A.M.LF.C.\u2014 Montréal, juillet 1949 Fig.1.\u2014 A\u2014Le 22 février 1944: surélévation du diaphragme gauche.B\u2014Un an et demi plus tard: placard dense à la région para-médiastinale (base droite).C\u2014Dix mois plus tard: extension des images denses à la base droite, avec évidence d> réaction pleurale.D\u2014Huit mois après, image d\u2019abcès pulmonaire compliqué d\u2019empyème, à droite. LAURIER er BÉGIN: BRONCHECTASIE latérale, suppuration broncho-pulmonaire à la base droite, abcès pulmonaire, empyème.Son admission en chirurgie thoracique fut retardée de plusieurs mois, à cause de diverses raisons qu\u2019il serait onéreux de discuter 1cl.Alors, l\u2019état du jeune homme est mauvais: toux et expectoration putride marquées, douleurs thoraciques, abcès de nécessité à la base axillaire droite.797 La radiographie (fig.2) laisse voir un hé- mithorax inférieur droit voilé.Après drainage chirurgical de l\u2019'empyème droit par pleuro- costectomie, bronchoscopies aspiratrices et enfin instillation de lipidiol dans l\u2019arbre bronchique, on a pu mettre en évidence (fig.3) une bronchectasie étendue à toute la plage droite.Fig.2.Fig.3. 798 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Burrem:N A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, juillet 1949 Après avoir amélioré son état général, on nostie du poumon enlevé fut: bronchectasies pratiqua une pneumonectomie droite qui fut multiples et pneumonie chronique.des plus laborieuses.Des complications mé- Nous vous résumerons très brièvement l'évo- ningées vinrent assombrir le tableau et le mal- ludon d'autres cas qui nous avaient été heureux mourut le lendemain.L'histo-diag- référés plus tôt dans leur évolution et qui 5; a , \\ .Fig.4 A\u2014R.X.à peu près normal.B\u2014Lipiodolage de l\u2019arbre bronchique guuche: bronchectasies dans le segment basal postérieur du lobe inférieur.C\u2014Lipiodolage de l\u2019arbre bronchique droit: petites ectasies dans le segment basul postérieur du lohe inférieur. LAURIER rr BEGIN: jcuissent actuellement d\u2019une excellente santé.R.V., jeune garçon de 15 ans, débile, qui présente une histoire de grippes répétées, de janvier à juillet 1945.Episode plus aigu en juillet: hyperthermie à 100°, toux opiniâtre, expectoration matutinale surtout, et enfin hé- moptvysie, le 13 juillet.Ces symptômes s'amen- Fig.5.dent passablement à la suite de traitements médicaux.Néanmoins, un examen endoscopique complet est recommandé.Le 11 septembre 1945 (fig.4-A), sa radiographie pulmonaire ne montre rien de bien particulier.Néanmoins, par bronchoscopie, le docteur M.Bonnier constate une suppuration massive dans le lobe inférieur gauche; beaucoup moins BRONCHECTASIE 799 de suppuration à droite.Les lipiodolages ont révélé les ectasies visibles sur les photos B et C (fig.4).La lobectomie fut remise à plus tard.Après deux ans, sans aucun prodrome, grave hémoptysie et nouvelle bronchographie (fig.5), qui démontre bien que l\u2019exérèse chirurgicale du lobe inférieur gauche doit être considérée dans un avenir rapproché.Ce fut fait le 15 octobre 1947.Il est retourné chez lui, seize jours après.Depuis, ce Jeune homme a repris ses études et tout son entrain.A.L.: dans le cas suivant, il s\u2019agit d'un homme de 35 ans.Trois ans auparavant, 1l présente un léger amaigrissement ct de l\u2019asthénie.La toux apparut après un gros mal de gorge, deux ans plus tôt, en novembre 1946.Puis, épisodes grippaux avec toux et expectoration abondante blanchâtre.Enfin, au printemps 1947, sont apparues: diaphorèse, douleurs thoraciques et expectorations purulentes contenant des streptocoques, des staphylocoques, des pneumocoques et parfois du sang.Le film, tiré le 30 avril 1947, nous laisse voir une tache à limites diffuses, dont le centre est plus clair, dans la région moyenne de l\u2019hémithorax gauche.Le docteur C.-A.Messier, par brenchoscopie, le 12 mai, a constaté: Fig.6.\u2014 A\u2014Seize jours après lobectomie inférieure gauche: réexpansion presque complète du lobe supérieur.B\u2014Neuf mois après la lobectomie.C\u2014Coupe du lobe réséqué: « Nombreuses dilatations bronchiques entourées de manchons de pneumonie chronique; sclérose septale et emphysème ». 800 L'UNION MEDICALE DU CANADA \u2014 Buurerin A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, juillet 1949 Fig.7.\u2014 A\u2014Le 30 avril 1947: placard à bords impr\u2018cis et à centre plus clair à la région para-hilaire \u2018gauche.B\u2014Profil de la bronchographie faite ui mois plus tard.C\u2014Vue antéro-postérieure du lipiodolage.Fig.8.\u2014 A\u2014Photo d'une coupe du lobe inférieur gauche.B\u2014Quatorze jours apres la lobectomie: réexpansion marquée du lobe supérieur gauche; épanchement pleural minime dans le cul-de- sac costo-diaphragmatique gauche.C\u2014Deux mos plus tard.l\u2019espace pleural s'est comblé par l'expansion du lobe supérieur, la surélévation du diaphragme et l\u2019organisation de l'\u2019épanchement séro-fibr.neux intrapleural. LAURIER rr BEGIN: BRONCHECTASIE « Aucune évidence de lésion endo-bronchique néoplasique, productive ou ulcérative dans les bronches accessibles; mais, quelques aspects de bronchite inflammatoire chronique, sans évidence d\u2019obstruction, au niveau des bronches accessibles ».La bronchographie démontre qu\u2019il existe des ectasies dans le lobe inférieur gauche et que l'huile opaque n\u2019a pu inonder la partie supérieure de ce lobe.Le malade fut traité par des bronchoscopies aspiratrices et des inhalations de pénicilline (aérosol).Douze jours avant la lobectomie, Fig.9.la radiographie montre encore un placard dense à centre irrégulier et des taches de lipio- dol résiduel à la région axillaire.L\u2019exérèse chirurgicale fut faite le 17 septembre 1947.801 L'examen histo-pathologique de la partie supérieure du lobe, surtout, a montré des images de bronchectasies et d\u2019atélectasies MASSIVES.Après quatorze jours, notre malade quittait l\u2019hôpital, en voie de guérison.Deux mois plus tard, 1l avait gagné huit livres et l\u2019expectoration était devenue pratiquement nulle: guérison.Y.M.: enfin, un autre cas bien probant est celui d\u2019un adolescent de 16 ans, qui consulta un chirurgien-orthopédiste pour une scoliose dorso-lombaire congénitale.Constatant la toux et l\u2019expectoration abondante, notre confrère nous le référa.Nous avons remarqué (fig.9) des images annulaires à la région para-médiastinale inférieure droite, qui font croire à une bronchee- tasie.L'hospitalisation fut recommandée en octobre 1946, mais le malade ne revint que trois mois après.Mêmes images radiologiques a'ors; mais le docteur C.-A.Messier, par bronchographie, a bien réussi à nous faire voir d'énormes dilatations (fig.10).Le 24 février 1947, nous lui avons réséqué le lobe inférieur droit.Le 21 mars, il sortait de l\u2019hôpital, en voie de guérison, et au mois de 2.02 Co Ca mai il jouait au baseball.sans souffrir d\u2019'aucun malaise.Fig.11.\u2014 A\u2014Quatre jours après lobectomie inférieure droite: les lobes supérieurs et moyens n\u2019ont pratiquement pas repris d\u2019expansion et la base droite apparaît voilée par un épanchement séro- sanguinolent.B\u2014Trois mois et demi après l\u2019opération: expansion complète des lobes restants; disparition de l\u2019épanchement pleural: guérison.Nous avions cru à des formations kystiques associées ou causales, mais notre pathologiste, le docteur G.Manseau, a révélé: « Bronchectasies multiples dans un lobe pulmonaire en grande partie carnéfié.Aucun indice de kyste ».Nous l\u2019avons retourné au docteur Roger Gariépy pour traitement de la scoliose.Conclusions.En résumé, devant un cas de pathologie broncho-pulmonaire, si la tuberculose n\u2019est pas définitivement prouvée, l\u2019on doit sans tarder croire que d\u2019autres maladies pulmonaires peuvent être en cause.La bronchoscopie complétée par la graphie des arbres bronchiques mettra souvent en lumière des ectasies que la radiographie simple ne peut même pas laisser soupçonner.Dans un cas d'ectasie en voie d\u2019abcédation, éclaircissons le diagnostic au plus tôt, et instituons le traitement indiqué, avant que l\u2019intervention chirurg:cale ne devienne impraticable ou trop dangereuse, à cause de l\u2019atteinte de l\u2019état général.Nous croyons, sans malice, que tous les sanatoriums antituberculeux comptent, chez leurs pensionnaires, quelques bronchectasiques non atteints par le B.K., c\u2019est-à-dire, que le diagnostic différentiel est parfois difficile à L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, juillet 1949 établir.Dans ces cas, et chez ceux qui sont classés non tuberculeux, des consultants en endoscopie et en chirurgie devraient toujours être appelés.Alors, le malade bénéficierait d\u2019une indication opératoire, au moment le plus propice de l\u2019évolution de la maladie.BIBLIOGRAPHIE 1.H.A.ABRAMSON: «Principles and Practice of Aerosol Therapy (especially penicillin) of Lungs and Bronchi.» Ann.Allergy, 4: 44 (nov.-déc.) 1946.no .R.ADAMS et E.D.CHURCHILL: «Situs Inver- sus, Sinusitus, Bronchiectasis.» J.Thoracic Surg.7: 206, 1937.3.B.G.BEGIN: « Hémoptysie: symptôme de bronchectasie.» Communication à la Société de Phtisiologie de Montréal, le 15 déc.1947 (non publiée).4.B.BLADES et E.M.KENT: «Individual Ligation Technique for Lower Lobe Lobectomy.» J.Thoracic Surg., 10: 84, 1940.5.S.DIAMOND et E.L.VAN LOON: « Bron- chiectasis in Childhood.» J.A.M.A, 118: 771, 1942.6.J.K.DONALDSON: Surgical Disorders of the Chest.Lea & Febiger, Philadelphie, 1944, pages 176-190.7 C.E.FIELD: «Bronchography in Children.» Lancet, 243: 357, 1942.8.E.W.FINDLAY Jr et R.H.SWEET: « Aerosol Penicillin as Therapeutic Adjunct in Preparation of Patients for Resection.» J.Thoracic Surg., 16: 81 (fév.) 1947.A.FINE et T.B.STEINHAUSEN: «Non-Dis- abling Bronchiectasis.» Radiology, 46: 237, 1946.wo 10.G.S.GRIER III: «Importance of Broncho- graphy in Cases of Unresolved Pneumonia.» Arch.Int.Med., 73: 444, 1944.11.H.C.HINSHAW: « Medical Aspects of Bron- chiectasis.» Proc.Staff Meet.Mayo Clinic, 20: 17, 1945.12.M.H.JORESS et S.A.ROBINS: «The Diagnosis of Bronchiectasis: Clinical and Roentgen- ogical Observations.» Dis.of the Chest, 10: 489, 1944. LAURIER er BÉGIN: BRONCHECTASIE 13.M.L.MENTEN et T.C.MIDDLETON: « Cystic Fibrosis of the Pancreas: Report of Eighteen Proved Cases.» Am.J.Dis.Children, 67: 355, 1944.14.A.RAIA: «Bronchiectasis in Children: With Special Reference to Prevention and Eurly Diagnosis.» Am.J.Dis.Children.56: 852.1938S.15: H.M.RIGGINS « Bronchiectasis: Morbidity and Mortality of Medically Treated Putents.» Am.J.Surg, 54: 50.1941.803 16.E.H.RUBIN: Diseases of the Chest.with Emphasis on X-Ray Diagnosis.W.B.Saunders Co., Philadelphie et Londres, 1947.Pages 398-411.17.J.A.SICARD et J.FORESTIER: The use of Lipiodol in Diagnosis and Treatment.New York Oxford University Press, 1932.18.G.TUCKER: «Bronchoscopic Aspect of Bron- ch cetasts.» Arelt.Otolaryng\u2026 34: 999.1941.19.W.P.WARNER: «Factors Causing Bronchiec- tas s: Their Clinical Application to Diagnosis and Treatment.» J.A.M.A.105: 1663, 1935. ATRÉSIE CONGÉNITALE DE L'ŒSOPHAGE AVEC FISTULE TRACHÉO-ŒSOPHAGIENNE Ligature extrapleurale de la fistule, et anastomose bout à bout des segments œsophagiens.Paul-M.RICARD, Chirurgien de l'hôpital Notre-Dame, ; Professeur agrégé en chirurgie de l'Université de Montréal.On distingue plusieurs types de malformations congénitales de l\u2019æsophage (fig.1).Dans la forme la plus commune, le tube œsophagien se trouve séparé en 2 segments par une solution de continuité d\u2019une importance variable: le segment supérieur se termine en cul-de-sac, tandis que le segment inférieur communique avec la trachée au voisinage de son point de bifurcation (fig.2).Le nouveau-né qui fait le sujet de cette communication présentait justement une atrésie de ce type.Encore très récemment, tout enfant qui avait le malheur d\u2019arriver au monde avec une telle malformation était irrémédiablement, et à brève échéance, voué à une mort certaine.Un pronostic aussi sombre n\u2019a plus sa raison d\u2019être cependant aujourd\u2019hui, si l\u2019atrésie est reconnue peu de temps après la naissance.Les réalisations de la chirurgie thoracique actuelle, de même que des soins pré et postopératoires en accord avec les méthodes de la pédiatrie moderne, permettent en effet à la majorité de ces enfants, non seulement de survivre à une opération corrective, mais également de mener plus tard une vie tout à fait normale.Leven fut le premier en 1941 à rapporter l'observation d\u2019un enfant ayant survéeu aux premières phases d\u2019une opération à stages multiples.La méthode indirecte utilisée par Leven présentait cependant plusieurs désavantages, et elle fit bientôt place à l\u2019anastomose directe, réussie pour la première fois par Haight et Towsley en 1943.! 1.C.Haight et H.A.Towsley: « Congenital Atresia of the Esophagus with tracheo-esophageal fistula.Extra pleural ligation of fistula and End to end anastomosis of Esophageal Segments.» Surg.Gynec.and Obst., 76: 672, 1943.Norbert VEZI NA, Montréal.A l'heure actuelle, le médecin n\u2019a plus le droit, en présence de cette anomalie, d\u2019adopter une attitude défaitiste, et de se contenter de consoler les parents en leur expliquant qu\u2019il n\u2019y a rien à faire.Au contraire, accoucheurs et pédiatres doivent être continuellement aux aguets pour reconnaître ces cas dès les premières heures, et les diriger le plus tôt à un chirurgien du thorax.D\u2019autant plus que l\u2019atré- sie congénitale de l\u2019æsophage ne semble pas aussi rare qu\u2019on l\u2019a cru jusqu\u2019à date.D\u2019après Sir G.Gray Turner, cette malformation se rencontre aussi souvent que le bec de lièvre ou la fissure palatine.?La présente observation d\u2019un enfant de 6 jours, opéré avec succès pour atrésie de l\u2019æœso- phage, ne vient que s\u2019ajouter aux publications du même genre déjà relativement nombreuses dans la littérature médicale américaine, pour ne citer que celles de Humphreys, Daniel, Ladd, Swenson et Lam.DIAGNOSTIC DE L\u2019ATRÉSIE CONGÉNITALE DE L\u2019ŒSOPITAGE.Au point de vue clinique, les signes sont assez nets.Les sécrétions muqueuses normal!es du cavum et-de la cavité buccale ne pouvant être dégluties, elles s\u2019écoulent d\u2019une façon ininterrompue sous forme d\u2019une écume spumeuse par les orifices narinaires et par les coins de la bouche.Ce mucus, lorsqu\u2019il est assez abondant, est occasionnellement aspiré par la trachée, ce qui donne lieu à de courtes crises d\u2019asphyxie.2.Sir G.Gray Turner: The Newcastle Medicnl Journal.vol.XXII, janv.1944 et 1945. RICARD er VÉZINA: ATRÉSIE CONGÉNITALE DE L\u2019'ŒSOPHAGE Quand le segment inférieur de l\u2019æsophage communique avec la trachée, et c\u2019est presque toujours le cas, le contenu de l\u2019estomac peut remonter par les voies aériennes presque dans la cavité buccale, ce qui explique parfois la présence de pseudo-vomissements biliaires comme nous avons pu l\u2019observer dans un cas en particulier.C\u2019est surtout au moment de donner le boire à l\u2019enfant qu\u2019il est facile de se rendre compte qu\u2019il existe une obstruction dans le transit œsophagien.Le lait, pris avec avidité dès le début, est aussitôt vomi avec force après quelques mouvements de succion.Chaque tentative d\u2019alimenter l\u2019enfant est infailliblement suivie d\u2019un accès de cyanose d\u2019une durée variable.De probable, le diagnostic d\u2019atrésie de l\u2019œso- phage s\u2019affirme encore plus lorsqu\u2019on essaie.sous l\u2019écran fluoroscopique, d\u2019introduire un cathéter dans l\u2019æsophage jusqu\u2019à l\u2019estomac: le cathéter s\u2019arrête à 10 ou 12 em.des lèvres.Les rayons X permettront d\u2019identifier la forme d\u2019atrésie à laquelle on a affaire.Il serait dangereux d\u2019employer le baryum pour visualiser l\u2019æsophage.Par le cathéter introduit jusqu\u2019au point d\u2019obstruction, on pousse 14 cc.de lipiodol, dont on surveille la coulée sous le fluoroscope.Le lipiodcl révèle le niveau jusqu'où descend le fond du cul-de-sac du segment supérieur de l\u2019æsophage: et ceci est important pour dresser les plans de l\u2019opération.Grâce au lipiodol, il est également facile de se rendre compte si le segment supérieur de l\u2019æsophage communique avec la trachée.La radiographie simple de l\u2019abdomen montrera s\u2019il y a de l\u2019air dans l\u2019estomac ou dans l\u2019intestin: la présence d\u2019air dans le tube digestif indiquant une communication du segment inférieur de l\u2019œsophage avec la trachée.Il faudra toujours penser que l\u2019atrésie de l\u2019œsophage est souvent associée à d\u2019autres malformations: maladie congénitale du cœur, atrésie de l\u2019intestin, anomalies de l\u2019appareil urinaire, ete.Ainsi l\u2019enfant qui fait le sujet de cette présente communication avait 13 paires 805 de cotes.Heureusement dans la grande majorité des cas, les malformations qui accompagnent l\u2019atrésie de l\u2019æsophage ne sont pas incompatibles avec la vie.TRAITEMENT.x Il est illusoire de vouloir remédier à l\u2019atré- sie cesophagienne avec fistule trachéo-cesopha- gienne, sans ligaturer directement la fistule d\u2019abord.Une gastrostomie pratiquée d\u2019urgence, dans le seul but d\u2019alimenter l\u2019enfant, n\u2019avance rien.S'il existe une communication entre l'estomac et l\u2019arbre bronchique, infailliblement l'enfant meurt de bronchopneumonie par aspiration, dans les jours qui suivent la gastro- stomie.L\u2019cesophage est le plus facilement abordé par la voie transthoracique postérieure droite.Lorsque la chose est possible, les 2 segments de l\u2019œsophage sont anastomosés bout à bout, après avoir réparé la brèche laissée dans la trachée par la séparation du segment inférieur de l\u2019æscphage.24 à 48 heures après cette première intervention, cn pratique souvent une gastro- stomie dans le but d\u2019alimenter l\u2019enfant à l\u2019aide du tube gastrique, accordant ainsi à l\u2019æso- phage le repos nécessaire à une bonne adhésion des bouts de raccordement.Dans les cas moins heureux où les deux segments de l\u2019æsophage sont trop éloignés l\u2019un de l\u2019autre pour qu\u2019ils puissent être rapprochés directement, on doit recourir à des trucs beaucoup plus compliqués qui varient avec l\u2019ingéniosité de chaque opérateur.Dans une première opération, on fait une ligature de la fistule.Dans un stage subséquent, le segment supérieur de l\u2019œsophage est marsupialisé au-dessus de la clavicule à gauche.Suivront ensuite une série d'interventions de plastie dans le but de fabriquer, de toutes pièces, un œsophage cutané extérieur qui réunira la bouche cervicale à un segment jéjunal tunnellisé scus la peau.Ces multiples interventions, on le conçoit.nécessitent une longue hospitalisation, et exigent beaucoup de patience de la part du chirurgien.Mais nous n\u2019avons pas l\u2019embarras du 806 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuLLeTIN AMLF.C \u2014 Montréal, juillet 1949 choix, et les résultats obtenus en fin de compte compensent amplement tous les efforts.Observation.L'enfant Roger M.est âgé de 40 heures quand il est vu par l\u2019un de nous à domicile pour la première fois.La mère tient à le faire examiner parce qu\u2019il ne peut prendre que très peu de lait à la fois, et qu\u2019il vomit tous ses boires.Un examen minutieux ne révèle rien d\u2019anormal, sauf quelques petites ulcérations croûtées au niveau du lobule du nez.Les parents expliquent qu\u2019ils doivent continuellement essuyer le nez de l\u2019enfant à l\u2019aide de \u201cKleenex\u201d, à cause d\u2019une écume claire, continue, venant des narines.Lorsqu\u2019on présente le biberon à l\u2019enfant, on ncte un fait bien significatif: après quelques mouvements de succion énergiques, le bébé arrête subitement de boire, et le lait lui revient par le nez, et par les côtés de la bouche.Cette régurgitation de lait s'accompagne d\u2019un accès de cyanose intense de courte durée.Ces signes sont suffisants pour faire penser à une atrésie congénitale de l\u2019æsophage.L'enfant est hospitalisé le jour même, et 1 I II IV X AUCUNE SEGMENT TYPE LE ALIS SEGMENTS AGENESIE communi sueceseH.FRÉQUENT.ÎNE, ET SUP 1 0ESOPHAGE.SATION COMMUNIQUE SEGMENT INF COMMUNIQUENT VEC lA AVEC JA OESOPHCOM- AVEC JA TRACHEE.TRACHÉE.MUNIQUE AVEC TRACHEE LA TRACHEE.Fig.1.\u2014 Principaux types d\u2019atrésie congénitale de l\u2019æsophage.l'on demande de ne donner absalument rien par la bouche.Du sérum lactate-Ringer est prescrit à raison de 30 ce.s.c.de chaque côté de l'abdomen, toutes les 8 heures.Les piqûres de pénicilline toutes les 3 heures sont immédiatement commencées dans le but de prévenir la bronchopneumonie.L\u2019enfant est ra- ciographié le lendemain après-midi.La radiographie montre une atrésie complète de l\u2019œsophage au niveau de la 4ième vertèbre dorsale (fig.3).La présence d'images gazeuses dans l\u2019abdomen fait penser à une communication entre la trachée et l\u2019extrémité inférieure de l\u2019æsophage.(Dr P.Brodeur et Dr A.Vallée) °Q %, Segment supérieur de 1'oesophagee.ol =) \u2014 Trachéee - Segnenb inférieur de 1'oesophagee Fig.2.\u2014 Type le plus commun d\u2019atrésie: le segment inférieur communique avec la trachée.D\u2019après Haight: Annals of Surgery, 1944).L'opération est décidée.Durant les 3 jours qui précèdent l\u2019intervention l'enfant est alimenté à l\u2019aide d\u2019acides aminés (parénamine: 75 ce.par jour) et de solutions de dextrose à 9% en goutte-à-goutte I.V.Intervention: L'enfant est opéré à l\u2019âge de 6 jours.Son poids est de 5 lbs 15 oz.à ce moment.Le bébé est couché sur le côté gauche, en léger Tren- delenburg.Un coussin ouaté permet de donner à la colonne vertébrale une légère courbure à convexité regardant vers le haut et à droite.Le bras droit est étendu en avant pour dégager l\u2019omoplate.Localement, la peau est infiltrée à la novocaine.Un mélange à parties égales de protoxyde d'azcte et d\u2019oxygène est choisi comme agent anesthésique.Ce mélange est administré à l\u2019aide d\u2019un masque facial muni d\u2019une valve empéchant le retour des gaz exhalés, dans le mélange anesthésique inhalé.3.Les 3e, 4e, 5e, 6e, 7e, et 8e côtes sont résé- quées, après décollement du périoste, sur une longueur de 214 cm.environ.La plèvre, après 3.L.Meloche: « Anesthésie pour un cas d\u2019atrésie congénitale de l\u2019æsophage avec fistule trachéo-æso- phagienne.» L'Union Médicale du Canada, 77: 86 (janv.) 1948. RICARD rer VÉZINA: ATRÉSIE CONGÉNITALE DE L'ŒSOPHAGE avoir été réclinée vers le milieu, est perforée, sans incident notable d\u2019ailleurs: grâce au système clos employé pour l'administration du mélange protoxyde-oxygène, l\u2019anesthésiste parvient à ce moment à maintenir une pression positive dans le poumon droit.La grande veine azygos cst ensuite ligaturée, puis sectionnée.On procède alors à la libération de l\u2019æsophage: ce dernier présente un renflement à sa partic supérieure, et se continue plus bas par un cordon de moitié plus petit.Apres dissection, on note que la partie supérieure, renflée, de l'œsophage se termine en cul-de-sac, tandis que la portion inférieure de Fig.3.\u2014 Cul-de-sac du segment supérieur de I'ce- sophage.l'œsophage vient se jeter juste au-dessus et en arrière de la bifurcation de la trachée (fig.2).L'œscphage inférieur est sectionné de son point d'attache avec la trachée, et l\u2019ouverture trachéale est fermée.Une sonde est introduite dans l'œsophage inférieur.Une ouverture est pratiquée dans le cul-de-sac du segment supérieur, et la sonde y est poussée jusque dans la 807 cavité buccale.Les deux segments sont suturés bout à bout sur la sonde.Avant la fermeture de la paroi thoracique, on injecte 100,000 unités de pénicilline directement dans le médiastin.L\u2019opération, commencée à 9 hrs a.m., se terminait à 1.25 p.m.Evolution postopératoire.Les suites opératoires immédiates furent des plus calmes.La sonde œsophagienne fut enlevée le soir même de l\u2019intervention.L\u2019oxygénothérapie, sous la tente, fut continuée 24 heures sur 24, durant les 12 jours qui suivirent Fig.4 et 5.\u2014 L\u2019enfant est âgé de deux ans et présente un développement normal.l'opération.On persista à ne rien donner par la bouche.De fait, l\u2019alimentation au biberon ne fut reprise que le 14e jour après le raccordement de l\u2019æsophage.Les veines des chevilles et des plis du coude servirent aux injections quotidiennes de lactate-Ringer (75 ce.par jour), de dextrose & 5% (150 ce.par jour), ct d\u2019acides aminés (60 ce.de parénamine par Jour).Cette alimentation par goutte-à-goutte intraveineux dut être poursuivie durant près d'une semaine après la médiastinotomie.Dans le but d\u2019assurer un repos suffisant à l\u2019œsophage récemment reconstruit, l\u2019enfant, 3 jours après cette première intervention, retournait à la salle d\u2019apération pour y subir une gastrostomie.L'alimentation par le tube gastrique fut commencée le soir même de la gastrostomie: au début de l\u2019eau légèrement suerée, puis du R08 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BurreTIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, juillet 1949 lait évaporé aux dilut:ons habituelles, toutes les 4 heures.Un œdème important de la face apparut dans les jours qui suivirent.Pour éliminer la possibilité d\u2019une compression médiastinale, on pratiqua une thoracenthèse droite, mais rien ne fut retiré à la ponction.L'œdème se généralisa bientôt au tronc et aux membres, puis diminua progressivement, pour disparaîi- tre complètement au bout d\u2019une quinzaine de jours.Il nous a été impossible de déterminer la cause exacte de ces œdèmes, mais nous avons l\u2019impression que nous aurions pu les éviter en administrant moins de solutés et plus de plasma.Convalncus que la succion chez le nouveau- né est un besoin fondamental qu\u2019il faut assouvir, nous avons demandé de présenter au bébé une tétine de caoutchouc à intervalles réguliers, pendant qu\u2019on le nourrissait à l\u2019aide de son tube gastrique.Au 21e jour d\u2019hospitalisation, 12 jours après la mise en place du tube gastrique, l\u2019enfant était alimenté pour la première fois au biberon.Cette alimentat:on au biberon dut être interrompue peu de temps après cependant, lorsque l\u2019examen radiologique montra une petite fistule de l\u2019œsophage.Dix jours plus tard (30 jours après la médiastinotomie) la traversée de l\u2019æsophage apparaissait normale aux R-X, et le tube gastrique était enlevé.Le congé fut signé après 53 jours d\u2019hospitalisation; le bébé, âgé de 2 mois à ce moment, pesait 7 lbs 9 oz.L\u2019enfant fut hospitalisé de nouveau vers l\u2019âge de 5 mois parce qu\u2019il présentait depuis 3 semaines des accès de toux accompagnés de cyanose lorsqu\u2019on tentait de l\u2019alimenter.Le bébé s\u2019étouffe même en prenant de l\u2019eau.A l'examen radiologique, on note alors que la traversée œsophagienne s\u2019effectue sans obstacle, mais qu\u2019il existe une image diverticulaire de la grosseur d\u2019un 5 cents sur le bord droit de l\u2019æsophage, au niveau de la jonction du 1/3 supérieur et des 2/3 inférieurs.Cette fistule remonte légèrement obliquement de bas en haut, mais ne semble pas communiquer avec la trachée et les bronches.(Dr P.Brodeur et Dr A.Vallée) La bronchoscopie également ne révèle aucune fistule.(Dr V.Latraverse) Durant un mois, l\u2019enfant est nourri à l\u2019aide de gavages uniquement.L\u2019alimentation à la cuiller et à la tasse est ensuite reprise prudemment même si nous savons qu\u2019il persiste un diverticule de l\u2019œsophage.La déglutition provoque encore des crises de toux, mais elles sont beaucoup moins intenses, et il n\u2019y a pas de cyanose.Le bébé retourne chez lui dans un état satisfaisant: il est à ce moment âgé de 8 mois, ne pèse que 12 lbs 13 oz., mais se tient assis seul sans support.L'un de nous a revu l\u2019enfant récemment.I! est maintenant âgé de 2 ans et pèse 25 lbs (fig.4 et 5).Il ne s\u2019étouffe plus en mangeant, mais présente une toux chronique.Le dernier lipiodol de l\u2019œsophage (juillet 1948) montrait une amélioration importante, puisque le diverticule achevait de se combler.Résumé.Les atrésies congénitales de l\u2019œsophage chez le nouveau-né sont des malformations relativement fréquentes, mais elles sont souvent méconnues.Le diagnostic est basé sur la régurgitation avec cyanose et toux suffocante.Radiologiquement, la sonde opaque dans l\u2019æ- sophage confirme l\u2019atrésie et son siège précis.On ne saurait trop insister sur l\u2019importance de faire un diagnostic précoce, car il est en- sentiel de suspendre le plus tôt possible toute alimentation par la bouche, si l\u2019on veut éviter la bronchopneumonie par aspiration.Le diagnostic étant posé dès les premiers jours, le traitement chirurgical s\u2019impose: ligature extrapleurale de la fistule, et anastomose termino-terminale des deux segments œsophagiens.Quand les segments sont trop éloignés l\u2019un de l\u2019autre, on doit procéder à des interventions multiples dans le but de construire un ceso- phage cutané thoracique antérieur.Nous avons présenté un cas d\u2019atrésie congénitale de l\u2019æsophage, avec fistule trachéo- œsophagienne, opéré avec succès à l\u2019âge de 6 jours.L\u2019enfant, âgé maintenant de 2 ans, pèse 25 lbs, jouit d\u2019un très bon appétit, et absorbe une diète var:ée, normale pour son âge, bien que l\u2019æsophage présente aux rayons X un petit diverticule en train de se combler d\u2019ailleurs. LA MALADIE FIBRO-KYSTIQUE DU PANCRÉAS! s.LAUZÉ, Assistant au laboratoire d\u2019anatomie pathologique de l\u2019hôpital Notre-Dame (Montréal).Depuis la dernière décade, les pédiatres et les pathologistes se sont penchés avec une particulière attention sur la maladie fibro-kys- tique du pancréas chez l\u2019enfant.Bien que relativement fréquente, cette entité morbide n\u2019avait que très peu attiré l\u2019intérêt jusqu'à ces derniers temps parce qu\u2019elle était assez mal individualisée, appelée qu\u2019elle était tantôt 1léus intestinal ou maladie cœliaque, tantôt athrep- sie ou broncho-pneumonie selon le symptôme dominant.Bramwell, en 1902, avait rapporté un cas d\u2019infantilisme qu\u2019il attribuait à une insuffisance du pancréas.Puis, quelques auteurs, allemands pour la plupart, rapportèrent quelques cas de maladie fibro-kystique du pancréas.Mais c\u2019est après 1938 que cette maladie est plus systématiquement recherchée.H.F.Philipsborn, G.Lawrence, K.C.Lewis en six ans ont pu recueillir 26 cas de cette maladie au « Children\u2019s Memorial » de Chicago.Cliniquement, cette maladie se fait sentir à la naissance, ou peu apres, par des troubles digestifs vagues chez des enfants au poids stationnaire malgré une diète généreuse et un appétit vorace.Bientôt une infection pulmonaire s\u2019installe qui emporte la majeure partie de ces malades à l\u2019âge de quelques mois.Le diagnostic précis se fait au moyen du tubage duodénal qui rapporte un liquide pancréatique déficient en qualité et en quantité.Le cas (1) que nous rapportons est celui d'un enfant de 19 mois, de sexe masculin, amené à l'hôpital parce qu\u2019il présentait un syndrome de broncho-pneumonie à répétition depuis six mois et qui mourut au bout de six heures d\u2019hespitalisation.Parmi les examens de laboratoire qui furent pratiqués, nous notons 1.Ce cas fait partie des cas rapportés par le docteur N.Vézina, dans L\u2019Union Médicale du Canada, fév.1948, p.142.Nous tenons à le remercier de son autorisation de publier de nouveau ce cas pour le traiter du point de vue de la pathologie générale.une glycémie à 0.97 0/00 et une azotémie à ¢.28 0/00.L\u2019examen d\u2019urine se lit comme suit: sucre: absence; albumine: trace; acétone: trace; acide diacétique: absence.L\u2019autopsie fut pratiquée: nous sommes en face d\u2019un enfant athrepsique ne présentant aucune malformation extérieure.Les deux pou- Fig.1.\u2014 Pancréas normal d\u2019un enfant de deux ans.mons sont le siège d\u2019une dilatation bronchique à contenu purulent.Le cœur est de coloration pâle et pèse 85 grammes.Le foie, 420 grammes, est gros et montre une image muscade.La vésicule biliaire mesure 5 centimètres de long et possède un diamètre de 0.5 centimètre.Elle est remplie d\u2019un mucus non teinté de bile.Les reins n\u2019offrent rien de particulier.Le pancréas nous apparaît normal tant par sa grandeur que par sa consistance.Les organes furent fixés au bicromate de potassium et formol.A l\u2019examen microscopique, le pancréas, sous faible grossissement, nous apparaît comme une mastite scléro-kystique du sein: sclérose dense et abondante enveloppant un tissu glandulaire tantôt kystique, tantôt atrophique.Un examen plus attentif nous montre une sclérose 810 concentrique, relativement pauvre en cellules, enveloppant les éléments épithéliaux.Elle est lâche au pourtour immédiat des tubes et canaux mais tres dense ailleurs.Tei et la, elle contient quelques cellules rondes à petit noyau sphérique et dont le cvtoplasme est bourré de grcsses granulations jaunes (à la coloration hémalun-érythrosine-safran).Ces granulations ne se colorent pas en bleu par le Turn- Fig.2.\u2014 Puncréas du cas qui nous intéres-e.Noter d'abord la grande quantité de tissu conjonctif dense et enstète la disparition presque complète de l\u2019élément glandulaire.Les canaux excréteurs sont tous dilatés et contiennent des boules de mucus.A la mi-hauteur à gauche, on reconnaît un flot de Langerhans.bull; elles ne sont pas argentaffines, mais prennent une teinte saumonée au Scharlach.Sur coupe blanche, ces granulations ont à peu près la même teinte que les hématies.Du côté des épithéliums, il y a lieu de considérer les tubes excréteurs qui sont tous dilatés.Leur lumière est presque vide: tout au plus, ici et là, contient-elle un mucus dilué et quelques cellules de desquamation.Le contour de ces kystes n\u2019est pas parfaitement circulaire mais dentelé par des éperons conjone- tivo-épithéliaux en faisant saillie dans la lumiere, L\u2019épithélium bordant ces kystes est cylindrique.Au pôle basal de ces cellules on note fréquemment une vacuole claire dont le contenu ne se colore pas au Scharlach.Une colo- L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuLLEn1N A.M.LEC.\u2014 Montréal.Juillet 1949 ration au carmin de Best n'a pas été faite.étant donné le fixateur employé.Les lobules glandulaires sont éloignés les uns des autres par la sclérose.À l\u2019intérieur du lcbule, les acini sont également dissociés par des fibres conjonetives qui sont ici moins tassées.En tant que lobule, le tissu glandulaire est atrophique, étouffé qu\u2019il est par la sclérose.En nombre d'endroits, ces lobules sont réduits à trois ou quatre acini dont l\u2019épithélium est aplati; à certains points même, perdues dans Fig.3.\u2014 Fort gro-sissement pour mettre en évidence l\u2019aspect picnotique des noyaux des îlots de Langerhans.À gauche, éléments glandulaires atro- phiques réduits à des traînées cellulaires.En haut et à droite, canal excréteur.la sclérose, on peut retrouver quelques courtes trabécules d'une ou deux cellules d\u2019épaisseur.seuls vestiges d\u2019un ancien lobule.D'autre part, les acini possèdent également un épithélium atrophique caractérisé par l\u2019aplatissement du cytoplasme, la disparition presque complète de grains zymogènes, la pic- nose très fréquente du ncyau et l\u2019état vacuolaire du cytop'asme infra-nueléaire.Dans tefites nos préparations, il ne nous a pas été donné de t-:uver une seule glande normale et le fait pathologique le plus constant fut la disparition des grains zymogènes.De plus, les noyaux ne sont plus ordonnés dans leur disposition: l\u2019un est haut, son voisin est bas; l\u2019un est ccuché, l\u2019autre est droit.Ou bien les noyaux des cellules voisines sont \u201d LAUZE : tassés ici et très distants les uns des autres ailleurs.La lumière des glandes pancréatiques contient des boules de substance dense, la p'upart du temps éosinophiles, et quelquefois basophiles.Colorées au muci-carmin, elles se teintent en rosé uniforme.Quelquefois, cependant, elles sont constituées de strates dont l\u2019une, muci- carminophile, est recouverte d\u2019une autre non muci-carminophile.Quant aux îlots de Langerhans, ils sent ou de grandeur normale ou plus petits que la normale.Toujours les cellules sont atrophiques et leur noyau picnotique, si bien qu\u2019à un très faible grossissement, on peut les repérer au seul fat que les noyaux sont plus picnotiques MALADIE FIBRO-KYSTIQUE DU PANCRÉAS 811 La vésicule biliaire, après fixation, contient une substance gélatineuse et opalescente.Au microscope, les glandes de la muqueuse sont di'atées et kystiques; leur lumière est oceu- pée par un mucus dense dans certains, dilué dans d\u2019autres.Les cellules épithéliales bordant ces kystes sont aplaties et leurs noyaux sont couchés ou obliques.Le chorion inter- glandulaire est dense, lamellaire.et ne contient aucun macrophage ni pigment.La musculeuse est distendue et !a sous-séreuse, épals- se, œdémateuse, contient des coulées de fibr ne pure.Des coupes transversales de la vésicule ont été pratiquées à diverses hauteurs et présentent toutes la même image.De nombreuses coupes faites dans la région du col intéressant le canal cystique et le canal hépatique nous Fig.4.- Coupe transversale totale de la vésicule biliaire (vidée de son mucus avant la circulation).A noter, aspect kystique des glandes.et plus uniformément picnotiques dans les îlots que dans le voisinage.A la coloration ordinaire, le cytoplasme est acidophile, finement grenu; le noyau est petit, rond et fortement teinté par l\u2019hémalun.Ici et là, persiste un noyau de coloration normale pour nous assurer que la coloration n\u2019a pas dépassé son but.Les nerfs du pancréas ne présentent rien de notable; nous n\u2019avons pas trouvé de complexes neuro-insulaires.Un ganglion lymphatique attenant au pancréas est le siège d\u2019une forte distension de ses sinus périphériques et médullaires par de la lymphe pauvre en cellule.Fig.5.\u2014 Vésicule: fort grossissement de la région \u2018des glandes.L\u2019épithélium est atrophique et les glandes sont remplies de mucus.montrent que ces deux canaux n\u2019ont pas de paroi musculaire propre mais une paroi scléreuse épaisse.Le test de la perméabilité des voies b:liaires n\u2019a pas été pratiqué; néanmoins, devant cette vésicule distendue par un mucus sans pigment biliaire, nous pouvons conclure que nous sommes en face d\u2019une vésicule exclue sans pouvoir déterminer la cause de cette exclusion.Cette particularité a été rapportée une fois sur 44 cas de maladie fibro-kystique où l\u2019autopsie fut faite.(Andersen, 1938, J.of P.) Le rôle présente une image de stase allant 812 jusqu\u2019à la figure de foie interverti.Les veines centro-lobulaires sont béantes; les deux tiers internes des travées hépatiques sont bourrés de grosses vacuoles de graisse.Le tiers externe possède des cellules qui sont également porteuses de vacuoles de graisse, mais 1ci elles sont toutes petites dans un cytoplasme granuleux.Les noyaux, partout dans la travée hépatique, sont assez bien conservés et nous ne notons pas de dégénérescence glyccgénique des noyaux.Dans la partie où nous pouvons bien examiner les sinus, c\u2019est-à-dire dans le tiers péri- portal des travées, 1l existe un œdème marqué entre l\u2019endothélium sinusal et la cellule hépatique.Notons, enfin, qu\u2019il existe dans certaines régions péri-centro-lobulaires une hémorragie dans la travée hépatique.Un ganglion lymphatique de la région de la vésicule présente une image de stase sinusale superposable à celle du ganglion péri-capsulaire du pancréas.Du côté du poumon, les bronches, surtout les petites, sont dilatées et remplies d\u2019un pus très dense.La paroi musculaire est atrophique et # Fig.6.\u2014 Poumon: les bronches sont dilatées et remplies de pus.Le parenchyme pulmonaire adjacent est relativement indemne d\u2019infection.quelquefois disparue; la muqueuse est souvent ulcérée.Rarement, la paroi bronchique cède-t-elle pour donner un micro-abcès.Le parenchyme pulmonaire adjacent aux bronchioles ainsi L'UNION MÉDICALE DU CANADA - BurEmIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, juillet 1949 remplies de pus est à peine touché par une alvéolite catarrhale.Le cœur ne présente rien de particulier du côté de son endocarde et de son épicarde.Le myocarde, toutefois, est le siège d\u2019un état grillagé de ses fibres musculaires.Une coloration au Scharlach démontre qu\u2019il s\u2019agit là de gouttelettes graisseuses.Le tissu conjonctif inter- fasciculaire est œdémateux et possède des vaisseaux sanguins dilatés.Dans le rein, les glomérules apparaissent turgescents à cause de la dilatation de leurs capillaires et ils laissent filtrer une urine albumineuse.Au niveau du tube contourné no 1 il existe une légere athrocytose des albumines.A ce dernier endroit également, on note de minuscules vacuoles au pdle basal des cellules.Le Scharlach a détecté la présence de gouttelettes de graisse qui, pour être fines, n\u2019en sont pas moins réelles.Malheureusement, comme nous n\u2019avons pas fixé le rein dans l\u2019alcool, il nous a été impossible de rechercher la présence de glycogène dans le bout distal du tube contourné no 1.Néanmoins, quelques tubes, après fixation ordinaire, possèdent des cellules à cytoplasme vidé ou spongieux.La rate, à l\u2019examen microscopique, est le siège d\u2019une atrophie des corpuscules de Mal- pighi dont le centre est constitué de petits lymphocytes sans activité régénératrice.La pulpe rouge est congestive; les sinus sont dilatés et tapissés de cellules cubiques.Les travées de Remark sont affaissées et étroites.Dans les sinus comme dans les travées, on note la présence de nombreux globules rouges nucléés et de quelques mégacaryocytes.Ce tableau est classique par son association de lésions fibro-kystiques du pancréas et de bronchectasie purulente.Tous les auteurs sont unanimes à reconnaître ce fait et les cliniciens, tirant partie de cette particularité, posent le diagnostic de pancréatite fibro-kys- tique probable lorsqu\u2019ils voient un nouveau-né présentant des infections pulmonaires à répétition, quittes à préciser le diagnostic par des tests que nous avons mentionnés. LAUZÉ: MALADIE FIBRO-KYSTIQUE DU PANCRÉAS La stase hépatique s\u2019explique assez bien à cause de la myocardite, laquelle est secondaire à l'infection pulmonaire de longue durée.Cet état, même s\u2019il n\u2019est pas constamment noté dans les autopsies rapportées, doit être d\u2019occurrence assez fréquente.Discussion.Si l\u2019occeurrence de telles lésions est rare dans la maladie fibro-kystique du pancréas, 1l n'en est pas de même de l\u2019infection pulmonaire qui, elle, est de règle.La plupart des auteurs ent tenté de trouver une explication de ce phénomène.La première hypothèse proposée fut que l\u2019enfant porteur d\u2019un pancréas fibro-kystique naissait avec une dilatation congénitale des bronches et que cette malformation était la cause favorisante d\u2019une infection.Cette théorie devenait d'autant plus vraisemblable du fait que, chez un individu donné, les défauts congénitaux sont rarement uniques.Rauch et ses associés vinrent sanctionner cette théorie en rappelant que le pancréas et les bronches sont deux dérivés de l\u2019entoderme et que, partant, s1 le tissu souche est frappé d\u2019une dysgénèse quelconque, 11 donne naissance à deux dérivés anormaux, dilatés, kystiques: les kystes des canaux excréteurs, d\u2019une part, et la dilatation bronchique, d\u2019autre part.À notre avis, ces vues, pour élégantes et séduisantes qu\u2019elles soient, ne tiennent pas devant les faits.D\u2019abord ces deux lésions ne sont pas les mêmes.Les kystes du pancréas tiennent à une obstruction des canaux excréteurs au moins dans une partie des cas.Andersen rapporte le fait 7 fois sur 44 cas autopsiés et la recherche d\u2019atrésie n\u2019a pas été faite systématiquement.Kornblith et Otani, d\u2019un côté, Hurwitt et Arnheim, de l\u2019autre, dans leur étude de la question en arrivent à la conclusion que la lésion initiale du pancréas est une atrésie, sinon une obstruction complète, du canal extérieur et que la dilatation des canaux en amont n\u2019est qu\u2019un épiphénomène.313 Du côté du poumon, la lésion congénitale primitive, si elle existe, serait une dilatation et non pas une atrésie, car cette dernière, avant de provoquer une dilatation, aurait créé des zones d\u2019atélectasie, fait qui n\u2019aurait pas manqué d\u2019attirer l\u2019attention de ceux qui pratiquèrent les autopsies.Par ailleurs, il existe un décalage dans le temps entre l\u2019apparition de la pancréatite fi- bro-kystique et la dilatation bronchique, qui, fait à noter, n\u2019a jamais été décrite comme bronchectasie pure mais toujours comme bronchectasie purulente.Andersen, dans son relevé de la littérature à ce sujet, rapporte 5 cas de nouveau-nés morts avant l\u2019âge d\u2019une semaine et dans aucun de ces cas on n\u2019a remarqué une malformation des bronches.Après 5 semaines d\u2019âge, la broncho-pneumonie est de règle, ce qui laisse supposer qu\u2019à la naissance l\u2019enfant possède un appareil pulmonaire normalement constitué qui, pour des raisons autres que les malformations congénitales, s\u2019infecte facilement.De broncho-pneumonie en broncho- pneumonie, dont il est tiré par les traitements modernes, l\u2019enfant fait une dilatation des bronches par affaiblissement de leur paroi.Ivy, opérant de jeunes chiens pour exclure le pancréas, a noté qu\u2019un tiers de ses chiens continuaient à se bien porter, qu\u2019un tiers faisaient de la polyphagie et mouraient d\u2019infection pulmonaire et que l\u2019autre tiers mouraient d\u2019infection intercurrente.Nous avons eu l\u2019occasion* d\u2019examiner les poumons de trois chiens chez qui on avait fait la ligature des canaux excréteurs du pancréas immédiatement après leur naissance et qui furent sacrifiés vers l\u2019âge de trois semaines.Chez l\u2019un d\u2019eux nous avons trouvé une bronchite purulente.Cette expérience est modeste, il est vrai, mais il faut remarquer que les animaux de laboratoire gardés à une température constante sont peu sujets à une infection secondaire de leur appareil pulmonaire et qu\u2019en cela ils sont mieux partagés que la plupart des enfants.1.Grâce à l\u2019amabilité de Mme M.S.Sergyeva, de l\u2019Université de Montréal. 814 Enfin, s\u2019il n'est pas rare de trouver deux lésions congénitales chez le même individu.il est plus rare qu\u2019une lésion congénitale en appelle aussi nécessairement une autre que la maladie fibro-kystique appellerait la dilatation bronchique.D'ailleurs, la bronchectasie purulente peut fort bien s\u2019expliquer par la seule action de l\u2019infection sans faire appel à la dilatation bronchique préalable; le liquide d\u2019ce- deme et les polynucléaires fusent dans la bronche infectée distendant sa lumière et, pour peu que cette infection prenne naissance dans les bronches terminales chez un enfant miné dans son état général par une mauvaise assimilation et dont la toux reste inefficace, ces bronchioles ne se vident plus et continuent toujours de se laisser distendre par un exsudat purulent.C\u2019est la bronchectas:e purulente.Ce mécanisme de distension d\u2019un organe cavitai- re par l\u2019exsudat purulent est courant en pathologie générale et le plus pur exemple est bien la di'atation des trompes par le pus.Si, donc, la dilatation congénitale des bronches dans la maladie fibro-kystique est une possibilité, elle n\u2019est toutefois pas prouvée.D'autre part, nombre de faits tendent à démontrer que l\u2019organisme privé de la fonction excerine de son pancréas est la proie facile d\u2019infections pulmonaires dont la bronchectasie purulente est la forme la plus fréquente.Quelle est la pathogénie de cette fibrose et de cette atrophie glandulaire du pancréas?Il faut d\u2019abord noter qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une maladie apparaissant le plus souvent à la naissance et faisant mourir l\u2019enfant après quelques jours de vie.Lorsque l\u2019enfant vit pendant quelques mois ou quelques années, il est la plupart du temps possible de relever dans son passé quelques symptômes permettant de croire qu\u2019il était déjà atteint de cette maladie dès sa naissance.Ces faits suffisent pour faire entrer cette affection parmi les maladies congénitales.Voulant serrer le problème de plus près, différents auteurs ont cherché quelles pouvaient être la pathogénie et l\u2019étiologie de cette maladie.L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Burretix AMLTEC, \u2014 Montréal, juillet 1949 Certains, dont Farber, ayant trouvé, au niveau des différents organes possédant un épithélium a mucus (glande salivaire, glande bronchique, vésieule biliaire), des boules de mucus épais, acidophile, tout comme dans les glandes ct les tubes excréteurs du pancréas, ont vu là un vice général dans la sécrétion des glandes à mucus dont la pancréatite fibro- kystique ne serait qu\u2019une partie du tableau.Ce mueus vicié semble, à l\u2019examen microscopique tout au moins, trop épais pour être exeré- té librement.T1 obstrue les glandes et les canaux excréteurs, causant ainsi leur atrophie.Une fibrose réactionnelle s'ensuit à partir du tissu conjonctif de soutien.Au niveau du pancréas, tout particu'ièrement, une telle obstruction suivie d\u2019atrophie glandulaire et de sclérose amène le tableau clinique que l\u2019on sait.Cette théorie, appuyée sur des faits bien constatés, pose le problème très vaste de la stabilité du mucus dans l\u2019organisme et Farber estime que, pour expliquer une telle altération du système à mucus, on doit rechercher du côté du système nerveux un centre chargé du contrôle de la sécrétion du mucus.Une autre théorie voit la lésion primitive dans une malformation des canaux excréteurs de cet organe, sous forme de rétrécissement ou d\u2019oblitération.A priori, cette hypothèse est vraisemblable puisque les atrésies et les oblitérations de tubes de l'organisme comptent pour une grande partie des ma!formations congénitales: telles sont les astrésies du rectum, de l\u2019uretère, du canal hépatique et de l\u2019æso- phage.A postériori, cette théorie est prouvée par quelques cas bien étudiés par Kornblith et Otani d\u2019un côté, et par Hurwitt et Arnheim de l\u2019autre, qui ont trouvé une sténose indiscutable des canaux excréteurs du pancréas.Dans la série publiée par Andersen, sur douze cas étudiés à ce point de vue, neuf montrèrent une atrésie des canaux, deux étaient dilatés et un était normal.Dans ces cas où il y a malformation des canaux excréteurs, on ne peut que faire appel à LAUZÉ: MALADIE FIBRO-KYSTIQUE DU PANCRÉA= un défaut de développement au cours de l\u2019em- bryogénèse.Le pancréas, à ce moment, est le siège de grands remaniements quand sa portion ventrale vient se souder à la portion dorsale.Les canaux excréteurs de la première s\u2019anastomosant aux canaux excréteurs de la secende donnent la portion juxta-duodénale du canal de Wirsung.Au moment de la jonction, s\u2019il survient un arrêt ou un ralentissement dans le bourgeonnement d\u2019une des parties jointives, il se produit une oblitération ou une atrésie des canaux excréteurs.Dans les cas de maladie fibro-kystique du pancréas, la recherche d\u2019atrés:e devrait se faire systématiquement, et cela à l\u2019aide de coupes xériées, les autres techniques, comme la dissection des canaux, étant trop délicates et leurs résultats trop aléatoires.Ces deux théories ne s\u2019excluent pas nécessairement; toutes deux, en ce qui concerne le paner(as, font appel! à une obstruction des canaux excréteurs, que celle-ci soit le fait d\u2019une malformation du canal ou qu\u2019elle soit due à un «bouchon de mucus ».Mais, ce qu\u2019il y a 815 d'acquis, c'est que dans certains cas il existe une malformation des canaux du pancréas.Ex'ste-t-elle toujours?Et si elle n'existe pas toujours, et que le mucus soit simplement modifié dans sa consistance, il faudra faire des recherches sur l\u2019étiologie de ce déséquilibre.BIBLIOGRAPHIE 1.D.H.ANDERSEN : Am.J.Dis, 56: 341, 1938.5.FARBER : Arch.Path, Tome XXXVTII, p.238.1944.3.HURWITT et ARNHEIM: 64: no 3, p.443.4.B.A.KORNBLITH et 5.OTANI: Am.J.Path.5: p.249, 1929.LUBARCH: 2: p.286.E.H.RUBINS: Dis.of the Chest, 22: 388, 1917.N.VEZINA: Un.Méd.du Can, 77: 142 (fév) 1948.S.W.H.COLE et J.5.HOWE: Surgery, 8: 19.1940.9.A.C.IVY: Am.J.Dig.Dis.& Nut., 3: 677.1976.10.T.C.KLUMPP et A.V.NEALE: Aw.J.Dis.Child, 40: 1215, 1930.11.H.F.PHILIPSBORN, Jr.G.LAWRENCE et K.C.LEWIS: J.Ped., vol.25.no 4.p.284, 1944.vo Am.J.Dis.Child.SI O UN RECUEIL DE FAITS à + à + CANCER DU SINUS MAXILLAIRE GUÉRI PAR RŒNTGENTHERAPIE (Observation personnelle) Germain PINSONNEAULT, Chef du service de Rœntgenthérapie à l\u2019Institut du Radium (Montréal).Le cancer du sinus maxillaire est en règle générale un épithélioma, et quatre fois sur cing, un épithélioma épidermoïde.Il progresse du côté de l\u2019orbite, des fosses nasales, de la bouche ou de la joue.Il métastase peu et tardivement.Les ganglions, quand ils apparaissent, sont situés dans les régions sous- maxillaire, carotidienne, ou préauriculaire.Ces relais ganglionnaires sont très exceptionnellement dépassés.Les formes qui tendent à s\u2019étendre vers le haut sont moins métastasan- tes que celles qui progressent vers la bouche.Le diagnostic est rarement fait avant qu\u2019une ou plusieurs des parois du sinus ait cédé sous la pression de la tumeur et produit des déformations des structures avoisinantes.Nous avons pris la mauvaise habitude de compter, pour le diagnostic, sur la biopsie, alors que nous devrions normalement pouvoir nous fier à un examen radiologique correctement pratiqué.L'\u2019érosion et l\u2019envahissement capricieux des parois sinusales, joints à l\u2019évolution insidieuse et particulière de la maladie, devraient suffire, dans la majorité des cas, à or:enter le clinicien vers un processus néoplasique plutôt qu\u2019infectieux.Il est à se demander aussi si l'abus de la transillumination, aux dépens de la radiographie, dans l\u2019exploration du sinus maxillaire, n\u2019est pas une cause de la découverte trop tardive des épithéliomas?Dans un mémoire paru en 1946 dans le Journal de Radiologie et d\u2019Electrologie, Ma- thez, de Lausanne, pose la question du traitement du cancer du sinus maxillaire sous un jour hardi et nouveau.L\u2019auteur est d\u2019avis « qu\u2019on ne doit envisager, en matière de thérapeutique du néoplasme du sinus maxillaire, qu'un seul et unique traitement, tout pesé ct considéré, celui de la radiothérapie profonde ».Après avoir souligné les déboires des autres modes de traitement, Mathez fait l\u2019histoire de la rœntgenthérapie dans les épithé!iomas du sinus.Cette histoire débute en 1928 avec une première guérison due à Holfelder.Puis vient, en 1939, l\u2019important travail de Del Re- gato, inspiré par Coutard.Le travail en question porte sur dix cas, absolument inopérables et traités uniquement par rœntgenthérapie.Les doses varient de 4,200 r en 14 jours à 10,750 r en 64 jours.Deux malades sont morts de radionécrose, l\u2019un après 7,850 r administrés en 15 jours, et l\u2019autre après 10,750 r administrés en 64 jours.Quatre malades ont obtenu des guérisons datant de 5 à 15 ans.La durée du traitement pour ces quatre cas guéris a varié de 12 à 59 jours, et la dose moyenne a été de 7,800 r.A la série de Coutard, Mathez ajoute un cas de Ponthus, Dargent et Papillon, de Lyon, et deux cas à lui, dont l\u2019un inédit.La lecture du mémoire de Mathez nous a incité à rapporter l\u2019observation personnelle suivante, où la rœntgenthérap'e a été seule en cause, et où la guérison se maintient depuis huit ans.Observation.Institut du Radium \u2014 Dossier 21-464.R.M., 64 ans, de Lafond, Alberta, nous est adressé, en mai 1941, par son médecin, le Dr Decosse, de St-Paul, pour un épithélioma du sinus maxillaire.Les premiers signes, qui remontent à 10 mois, ont consisté en douleurs lancinantes dans la mâchoire supérieure gauche.Par la suite, une tuméfaction s\u2019est mani- PINSONNEAULT: CANCER DU SINUS MAXILLAIRE festée, portant à la fois sur la joue gauche et sur la portion du palais avoisinant la gencive supérieure gauche.Plus tard enfin, est apparue, sur la gencive, une petite tumeur framboisée et friable du volume d\u2019une fève, comportant, à sa base, une fistule par où s\u2019écoulait un liquide séro-sanguinolent.La biopsie fut pratiquée par le Dr Decosse.Elle porta à la fois sur la gencive et à l\u2019intérieur du sinus.L\u2019examen des fragments fut fait au laboratoire provincial d\u2019anatomie pathologique de l\u2019Université d\u2019Alberta.Dans le tissu provenant de la gencive aussi bien que dans celui provenant de la cavité du sinus, on trouva le même type de tumeur caractérisée par des massifs de cellules épithéliales, de type épidermoide, à prolifération rapide, et à différenciation plutôt faiblement marquée.Le malade nous arriva le 2 juin 1941, très souffrant, et dans un état général assez touché.La tumeur bombait à travers le plancher de l\u2019antre, à l\u2019endroit des molaires supérieures gauches.La radiographie montrait un voile opaque, massif, couvrant toute la région du sinus maxillaire gauche.Il était impossible d'après ce cliché de se prononcer sur le degré d\u2019érosion des parois par la tumeur.Il n\u2019y avait pas de ganglions palpables dans les régions cervicale et sous-maxillaire.Après les analyses de routine, qui ne révélèrent rien d\u2019anormal, le traitement fut entrepris sur un appareil à tension pulsatoire de 400 Kv., à 90 em.de distance, avec une filtration de 2 mm.de Cu.et 3 mm.d\u2019Al,, et un débit de 4 milliampères.Un champ sur la joue gauche, à direction antéro-postérieure obliquée vers la ligne médiane, et un champ sur la joue droite à direction droite-gauche.Les champs comprenaient la portion de la joue limitée en dedans par le versant du nez, en haut par un plan passant au-dessous du globe oculaire, en dehors par la face interne de la branche montante du maxillaire inférieur, et en bas, par la ligne interdentaire.Le champ gauche, correspondant à la lésion, reçut 2,750 r et le champ droit 2,000 r., soit 4,750 r au total.L\u2019étalement des doses fut pratiqué de la façon suivante: 817 3 juin joue gauche 250 r.4 juin 7 \u201d 250 r.5 juin 7 v 250 r.6 juin ?\u201d 500 r.7 juin \u201d \u201d 500 r.9 juin ?500 r.10 juin joue droite 500 r.11 juin joue gauche 500 r.12 juin joue droite 500 r.13 juin joue droite 500 r.14 juin joue droite 500 r.Total 11 jours Total 4,750 r.On observa une réaction très intense de la peau et des muqueuses de tout le massif facial.avec radioépidermite du type exsudatif à l\u2019endroit de la joue gauche.Le malade retourna dans son pays dans les derniers jours de juin.avec une réaction dans la période de déclin.Nous eûmes de ses nouvelles par lettre dans les mois qui suivirent son départ.La guérison survint très rapidement.En juin 1945, le malade revient nous voir.La peau de la joue gauche est absolument normale: pas d\u2019atrophie, de pigmentation, de télangiectasie ni d\u2019œdème.Une stéréoradiogra- phie du massif facial est faite par le Dr N.Allaire.« Le sinus maxillaire droit est grand, étalé, bien aéré.Le sinus maxillaire gauche demeure toujours opaque, d\u2019une opacité presque homogène.Sa cavité paraît à peu près oblitérée.De plus, les parois osseuses bordant la cavité sinusale, notamment la paroi externe, près de la suture maxillo-malaire, montrent des irrégularités et une réaction discrète de sclérose sur tout son pourtour.» (Dr Allaire) La gencive a recouvré son volume et son aspect normal, et le malade porte, depuis une couple d\u2019années, un dentier qui ne lui a jamais causé aucun ennui.Les dernières nouvelles que nous avons eues du malade datent du premier février dernier.Il était, à cette époque, en parfaite santé, malgré son Âge avancé. 818 Commentaires et conclusions.Nous croyons avec Mathez que, « tout pesé et considéré », la rœntgenthérapie est, à l'heure actuelle, le meilleur traitement de l\u2019épithélio- ma du sinus maxillaire.Il nous est arrivé, comme à la plupart des radiologistes qui s\u2019occupent de la rœntgenthérapie, d'entreprendre des cancers du sinus sans grande conviction sur le succès des résultats, ou, autrement dit, avec la conscience facilement satisfaite qui préside aux traitements palliatifs.La routine de la rœntgenthérapie dite palliative, dans certains cancers, cons\u2018itue un penchant dangereux, contre lequel il importe de lutter.L\u2019in- curabilité des tumeurs, basée sur des pronos- ties soi-disant scientifiques de radiorésistance, ne peut que ménager des surprises et des remords! L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuLLerIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal.juillet 1949 Les doses de radiations utilisées par Cou- tard, d'après le travail de Del Regato, sont, à notre avis, impraticables.La durée du traitement ct la faiblesse du débit dans les méthodes dites de Coutard nous paraissent de beaucoup moins d'importance que la qualité des radiations employées.La thérapie des cancers profonds, telle qu\u2019on la pratique ordinairement, gagnerait à être faite avec des rayons produits à plus haut voltage, plus filtrés, et administrés à plus grande distance.La radiothérapie trans- cutanée des tumeurs est incompatible avec les soucis d\u2019économie.Il faut renoncer à y faire vite et à peu de frais.Elle s\u2019oppose à la radiothérapie des lésions superficielles, directement accessibles, où, par contre, on paraît exposé à perdre son temps à vouloir faire autrement. GUÉRISON RAPIDE D\u2019UNE INFECTION DE L'OREILLE À PYOCYANIQUE PAR LA STREPTOMYCINE Maurice SAINT-MARTIN, Bactériologiste en chef du Ministère de la Santé.Bien avant la découverte du bacille pyo- cyanique par Gessard, en 1852, les chirurgiens étaient familiers avec la décoloration bleu verdâtre des pansements recouvrant certaines plaies infectées.À cette époque, il y avait divergence d\u2019opinions quant au pcuvoir pathogène de ce microbe, lez uns le considérant comme un microbe curieux et inoffensif, les autres comme un organisme redoutable.Des études ultérieures révélèrent que chaque école avait partiellement raison.Car le bacille pyo- cyanique ou pseudomonas aeruginosa est un microbe pathogène facultatif.En effet, s\u2019il est un saprophyte de la peau et de l\u2019intestin de l\u2019homme et des animaux, il peut causer, seul ou associé, des infections sérieuses chez certains sujets jeunes ou débiles.De même, à la faveur d'un traumatisme ou d\u2019une infection de la peau et des muqueuses, le Ps.aeruginosa peut acquérir un pouvoir pathogène redoutable.Décrire ses méfaits serait repasser la pathologie infectieuse de presque tous les organe.Ses manifestations les plus connues sont l\u2019infection des plaies et les suppurations de l\u2019o- reil'e moyenne avec leurs complications : sur- cité, mastoïdite et méningite.L\u2019ulcère de la cornée est la manifestation oculaire la plus fréquente.Le système respi- r'atoire n\u2019en est pas indemne, car on l\u2019a rencontré associé à d\u2019autres bactéries dans quelques cas de bronchectasie, de broncho-pneumonie et de gangrène pulmonaire.Il a été isolé fréquemment du système digestif, par exemple, de lésions nécrotiques et ulcératives de l'estomac et de l'intestin, d\u2019abcès du foie, d\u2019appendicites, de dysenteries et de fistules intestinales.Chez le nourrisson, il peut causer des diarrhées aiguës souvent fatales et une infection ombilicale appelée ecthyma-gangre- nosum.Le système génito-urinaire paie aussi et Gérard LASALLE, Service de Dermato-Syphiligraphie, Hôpital Général de Verdun.son tribut à l\u2019aide de cystites aiguës et chroniques, d\u2019orchites, d\u2019infections urinaires, d\u2019en- docervic.tes et de septicémie puerpérale.Quelquefois, l'infection peut se généraliser et causer une septicémie souvent mortelle ressemblant à la fièvre typhoïde.Enfin, et c\u2019est ce qui nous intéresse à l\u2019occasion de cette observation, ce microbe est souvent l\u2019agent responsable de lésions dermatologiques importantes.Ces infections sont remarquables par leur forte tendance à l\u2019ulcération et leur rés\u2018stance à toute forme de thérapeutique (1).Observation.Le 30 juillet 1948, Mlle R.L., âgée de 21 ans, consulte pour lésions bilatérales du conduit auditif externe.Ces lésions auraient débuté à la fin de mai 1948 par une otorrhée indolore, suivie d\u2019une dermite à extension assez rapide intéressant l\u2019oreille, le cuir chevelu et les régions sous-mammaire et inguinale.Le diagnostic pcsé fut celui d\u2019eczéma infecté du conduit auditif externe.Les lésions de voisinage ne possédant pas les caractères de la lé-ion du condu:t auditif externe furent étiquetées pyodermites.L'examen clinique et les analyses de routine du sang et des urines furent sans particularité.La patiente semblait particulièrement inquiète de l\u2019état de ses oreilles, qui ne s\u2019améliorait pas malgré une multitude de traitements.Citons différentes sortes de gouttes pour oreilles, pansements humides, eau d\u2019Ali- bour, peroxyde, pénicil'ine intramuseulaire et locale, tyrothricine en instillations, etc.Comme le pus était de couleur jaune verdâtre, nous avons pensé, vu \u2018la localisation, à une infection à pyoeyanique.Effectivement, le pus des deux creilles donna à la culture une poussée pure de Ps.aeruginosa.Cet organis- 820 me était fortement virulent, car l\u2019injection de 1 em.d\u2019une culture en bouillon de 24 heures par voie intrapéritonéale au cobaye fit succomber l\u2019animal en moins de 20 heures.L\u2019autopsie démontra la présence d\u2019un œdème gélatineux au site de l\u2019inoculation, un exsudat péritonéal abondant et des hémorragies punc- tiformes de tout lintestin.Le bacille fut retrouvé en culture pure apres ensemencement du liquide péritonéal.Des cultures sur milieu de Sabourand éliminèrent l\u2019origine mycotique de ces lésions.De leur côté, les sécrétions des lésions sous-mammaires et inguinales fournirent des cultures pures de staphylocoques dorés hémolytiques coagulase positifs.L\u2019infection étant bilatérale, nous avons cru intéressant d\u2019appliquer une médication alternée.L\u2019oreille gauche fut traitée à l\u2019aide d\u2019une solution aqueuse de streptomycine contenant 2500 unités par cm3 tel que recommandé par Callaway (2).L\u2019oreille droite fut instillée à l\u2019aide d\u2019une solution de B.Q.X.a 35% (benzénoxydioxypyrolidinéthanoate de sodium).Après 48 heures de traitement, Voreil- le gauche est sensiblement améliorée, alors que les lésions de l'oreille droite ne semblent pas modifiées.Un prélèvement pratiqué au niveau de l\u2019oreille droite donna une culture pure de bacilles pyocyaniques, alors que la culture des sécrétions de l\u2019oreille gauche montra une diminution notable du nombre des colonies.Après 96 heures de traitement, l\u2019ore:lle gauche était libre de sécrétions avec lésions en voie de guérison.L\u2019état des lésions de l\u2019oreille droite n\u2019étant pas favorablement modifié, le traitement au B.Q.X.fut abandonné.Les examens bactériologiques, négatifs pour l\u2019oreille gauche, ne montrèrent aucune modification dans le nombre des Ps.aeruginosa pour l\u2019oreille droite.Alors vn traitement à la strep\u2019omv- cine fut institué pour l\u2019oreil'e droite et, 72 heures plus tard, une amélioration nette des lésions, avec cultures négatives, fut notée.L'évolution des lésions se continua vers la guérison et la patiente, revue en février 1949, est définitivement guérie de son eczéma infecté des conduits auditifs externes.L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuutemiN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, juillet 1949 COMMENTAIRES.Au risque d\u2019énoncer un truisme, il nous semble que toute infection devrait faire la preuve de son agent étiologique propre.Reconnue depuis toujours, cette vérité acquiert plus de poids en notre siècle de chimiothérapie et d\u2019antibiothérapie.Pour éviter des échecs thérapeutiques regrettables et de discréditer ainsi à tort les médications sérieuses, il est important de reccnnaître le microorganisme responsable de l'infection et quelquefois de déterminer sa sensibilité à l\u2019égard du médicament employé.Ainsi, dans notre cas, employant une méthode de dilution en tubes utilisée dans les laboratoires du Département des Anciens Combattants, la souche de Ps.aeruginosa isolée était sensible à la streptomycine (*), étant inhibée à une concentration de 1 unité par centimètre cube.Utilisant la méthode par disque, nous n'avons pu noter aucune inhibition de cette souche par une solution de B.Q.X à 35%.La détermination du degré de sensibilité vis-à-vis de la streptomycine a son utilité si l\u2019on sait qu\u2019il existe des souches de Ps.aeruginosa streptomycino-résistantes (3).Chez notre patiente, il y avait intérêt à obtenir une guérison rapide à cause de la localisation de l\u2019infection au conduit auditif externe et de son extension possible à l'oreille moyenne et interne avec conséquence ultime: ostéite des osselets et surdité définitive.Il ne faut pas oublier non plus qu'il importe de choisir un antibiote de choix, car la streptomycine peut sensibiliser le sujet, qu\u2019elle soit appliquée au canal auditif externe ou ailleurs (4).Les analyses bactériologiques pratiquées au cours de cette observation nous ont permis de constater un phénomène de variation intéressant.L\u2019identification du Ps.aeruginosa est basée, pour une large part, sur la propriété de produire un pigment bleu pale appelé pyocyanine.Ce moyen de différenciation n'est pas entièrement satisfaisant, car il existe des souches non productrices de pyocyanine.En * La streptomycine nous fut gracieusement fournie par la compagnie Merck, Montréal (M.S.M.) SAINT-MARTIN rr LASALLE: GUERISON D'UNE INFECTION DE L'OREILLE 821 effet, à la faveur de certains facteurs comme la symbiose avec des cocci gram-positifs, la lyse bactériophagique, les milieux additionnés d\u2019antiseptiques ou même sans cause apparente, le bacille pyocyanique perd ce pigment (5).Ainsi, Aoki (1926) (6), étudiant 50 souches, en trouve 3 capables de former la fluorescine et incapables de produire la pyocyanine et 8 souches incapables de former l\u2019un ou l\u2019autre de ces p:gments.Les deux souches de Ps.aerugino:a isolées avant le début du traitement possédaient les caractères morphologiques, physiologiques et biochimiques décri*s par Bergey (7).La souche isolée de l\u2019oreille droite, après traitement au B.Q.X., était absolument typique.Le bacille pyocyanique isolé de l'oreille gauche après traitement à la streptomycine était atypique.Les variations suivantes furent observées : 1° les formes en bâtonnets étaient presque disparues pour être remplacées par des formes filamenteuses ; 2° la souche avait perdu le pouvoir de liquéfier la gélatine ; 3° le microbe ne pouvait plus former la pyocyanine.Ces caractères furent conservés après 3 sous- cultures.De plus, un passage sur cobaye démontra que ce variant n\u2019avait rien perdu de son pouvoir pathogène.Conclusions 1° Nous avons présenté un cas d\u2019eczéma infecté du conduit auditif externe, dû au pseudomonas aeruginosa et guéri par un traitement local à la streytomycine.2° A l\u2019occasion de cette observation, nous avons voulu attirer attention sur la fréquence relative des infections à pyocyanique.3° De nos jours, il est nécessaire de connaître l\u2019agent étiologique d\u2019une infection si l\u2019on veut appliquer avec succès une médication par les agents chimiques ou les antibiotes.4° Enfin, au point de vue bactériologique, il nous a été permis d'isoler une souche aberrante de Ps.aeruginosa, incapable de produire le pigment pyocyanine.BIBLIOGRAPHIE 1.H H.WAITE: «A Contribution to the Study of Pyocyaneus Infection with a report of two cases.» J.Inf.Diseases, 5: 542, 1908.2.J.L.CALLAWAY: «Pseudomonas Aeruginosa Infection of Ear Treated with Streptomycin.» Arch.Dermat.and Syph., 55: 237 (fév.) 1947.3.E.J.PULASKI et S.¥.SEELEY: «Further Experiences with Streptomycin therapy in United States Army Hospitals.» J.Lab.and Clin.Med., 33: 1-14 (janvier) 1948.4.M.B.SULZBERGER et R.BAER: The 1947 year book of Dermatology and Syphilology, Year Book Publishers.Chicago, page 50.5.W.J.WILSON: «The colon group and Similar Bacteria.» A system of Bacteriology, 4: 332, 1929.6.K.AOKI: Zbl.Bakt., 98: 186, 1926.7.BERGEY\u2019s Manual of Determinative Bacteriology, 6e édition.Williams and Wilkins Co.Baltimore, page 89, 1948. REVUE GÉNÉRALE LES NOUVEAUX TRAITEMENTS DES MALADIES DU SANG ' Donat Paul CYR, Clinique Lahey (Boston, Massachusetts).Je veux d'abord remercier les officiers de l'Association Médicale de l'honneur qu\u2019ils m'ont conféré en m\u2019invitant à adresser la parole devant le XIXe Congrès.Je tiens à passer en revue avec vous des nouvelles méthodes de traitement des maladies du sang qui, depuis quelques années, ont été le fruit d\u2019expériences cliniques et de travaux de laboratoire.Les remarques qui suivent ont été recueillies dans la littérature médicale, à laquelle j'ajoute quelques observations per- xonnelles.L'ACIDE FOLIQUE Depuis son introduction en clinique par Spies en 1945 ct sa synthese par Angier dans la même année, l\u2019acide folique s\u2019est révélé un moyen thérapeutique très puissant dans l\u2019anémie macrocytaire à déficience.De nombreuses observations faites directement chez l'homme ne laissent aucun doute que, dans l\u2019anémie pernicieuse addisonienne, l\u2019anémie macrocy- taire par dénutrition, l\u2019anémie acccmpagnant la sprue, la pellagre et la grossesse, la réponse hématopoïétique à l\u2019acide folique égale celle que l\u2019on observe après l'administration d\u2019ex- irait de foie, qui depuis bien des années fut considéré le remède spécifique pour ce type d'anémie.Notre expérience porte surtout sur l\u2019anémie pernicieuse addisonienne.Voici un résumé de 10 cas traités à l\u2019acide folique pour une période de 4 à 24 mois (fig.1).Vous voyez que les taux des globules rouges, de l\u2019hématocrite, et de l\u2019hémoglobine, qui étaient bien bas au début du traitement, sont retournés à la normale 1.Communication au XIXe Congrès de l\u2019A.M.L.F.C., Ottawa-Hull, septembre 1948.et s\u2019y sont maintenus pendant toute la période du traitement.Chez tous les malades traités a l'acide foli- que les symptômes s\u2019améliorent; la glossite, la diarrhée, le faiblesse, l\u2019'anoxerie disparals- sent et le poids retourne à la normale.Malgré ces beaux résultats hématologiques il faut attribuer à l\u2019acide folique un rôle bien secondaire dans le traitement de l\u2019anémie per- HGB.GMS.COMPOSITE CHART \u2014 10 PATIENTS 15 + WITH PERNICIOUS ANEMIA TREATED WITH FOLIC ACID R.B.C.MILLIONS o le] ~ HEMATOCRIT on Oo 4.0/10 | 40 13.5] 9 + 3013.0 2012.5 | 3 i 2 BEFORE RB; \u2018\u201c~\u2014\u2014\u2014 MONTHS \u2014 \u2014 YEARS\u2014 nicieuse.La raison en est que les complications neurologiques sont beaucoup trop fréquentes et leur évolution parfois dangereusement rapide.Ainsi, sur 20 de nos malades traités à l\u2019acide folique, six, ou 30%, ont présenté des complications neurologiques dans un espace de 4 à 14 mois après le début du traitement.Par exemple, une dame âgée de 53 ans fut traitée CYR: TRAITEMENTS DES MALADIES DU SANG à l\u2019acide folique pendant neuf mois.Dix jours après l\u2019apparition des paresthésies aux jambes, elle ne pouvait presque plus marcher.Plusieurs auteurs rapportent des expériences semblables (fig.2).L\u2019acide folique n\u2019est pas le traitement de choix de l\u2019anémie pernicieuse.Elle ne guérit ni ne prévient les lésions neurologiques, qui après tout constituent l\u2019aspect le plus sérieux de la maladie.Complication No de Neurologique Date Auteurs Cas Pourcentage d'apparition 1.Heinle et Welch 47 6 ?2.Vilter 24 21 2 a 8 mois 3.Clinique Lahey 20 30 4 & 14 mois A.Hall 14 36 ?5.Meyer 11 27 1} à 3 mois 6.Wagley 10 80 8 jours à 12 sois Fig.2.AMINOPTÉRINE La synthèse de l'acide folique, ou acide ptéroylglutamique, déclencha une série d\u2019expc- riences de laboratoire qui produisirent plusieurs composés de ce facteur.Certains de ces composés synthétiques empêchent la croissance du streptocoque fœcal R et par conséquent ce sont des antagonistes de l\u2019acide folique.Farber, a l'hôpital des enfants à Boston, fit l\u2019observation que l\u2019emploi de certains composés de l\u2019acide ptéroylglutamique, c\u2019est-à- dire la dioptérine et la téroptérine, donnait en somme un coup de fouct aux leucémies aiguës chez l\u2019enfant.A l\u2019autopsie la moelle présentait une suractivité extraordinaire et les organes étaient envahis de leucoblastes et de cellules jeunes à un degré jamais rencontré aupara- ant chez plus de 200 cas de cette maladie.H conclut alors que, si ces substances chimiques dérivées de l'acide folique pouvaient ainsi réactiver la leucémie aiguë, les antagonistes, aussi dérivés du même facteur, auraient peut-être un effet contraire, c\u2019est-à-dire celui de retarder ce precessus néoplastique.Le 823 moins toxique parmi plusieurs antagonistes est l\u2019aminoptérine.Depuis novembre 1947, Farber et ses collaborateurs ont traité à l\u2019aminoptérine 51 enfants souffrant de leucémies aiguës.Sur 40 suivis pendant une période de plusieurs semaines ou plusieurs mois, plus d\u2019une vingtaine ont présenté une rémission que l\u2019on ne peut guère attribuer à la transfusion ou à une rémission spontanée.En effet, dans certains cas la rémission est frappante et les enfants retournent à l\u2019école en bonne santé.Chez ces enfants traités à l\u2019aminoptérine on observe dans le sang et dans la moelle une diminution ou même une disparition des leu- coblastes, la formule différentielle retourne vers la normale, les globules blancs diminuent et les globules rouges augmentent ainsi que l\u2019hémoglobine.Aussi la rate diminue de volume cet les adénopathies disparaissent.Farber signale cependant que les complications sont fréquentes et parfois intempestives.Des stomatites ulcéreuses ainsi que des lésions nécrotiques de l\u2019intestin se manifestent beaucoup trop souvent.Jusqu\u2019à présent il n'y a aucun moyen de remédier à ces complications.Au ler Congrès de la société internationale d\u2019hématologistes au mois d\u2019août 1948, d\u2019autres chercheurs ont rapporté leurs expériences dans le traitement de la leucémie myéloïde chronique chez l\u2019adulte.Les résultats furent mé- dioeres.Tout de même on a produit des rémissions assez satisfaisantes chez des moribonds où la maladie avait évolué du stage chronique au stage aigu, ce qui arrive assez souvent dans la leucémie myéloïde chronique.Farber ct ses collaborateurs ont sagement évité d\u2019en tirer des conclusions trop enthousiastes.Ils admettent franchement que l'ami- noptérine ne guérit pas la leucémie aiguë.Tout de même il est encourageant de constater que pour la première fois on a découvert un remède qui peut retarder l\u2019échéance fatale dans une maladie qui auparavant avait échappé lamentablement à toute méthode thérapeutique. 824 URETHANE En 1946 Hadow et Sexton démontrerent que l\u2019uréthane, connu depuis longtemps comme un hypnotique faible, pouvait produire une leucopénie marquée chez les sujets soumis à l\u2019expérimentation.Paterson appliqua cette constatation à la clinique et ce fut le point de départ de nombreuses recherches dans le traitement des leucémies.L\u2019uréthane est un ingrédient chimique avec une formule bien simple qui ressemble de près à celle de l\u2019urée et de l\u2019alcool éthylique (fig.3).En plus de sa qualité d\u2019hypnotique faible, URÉTHANE NH ra imputé sur la quote-part, attribuée à crs provinces, des subventions fédérales aux fins d\u2019rygiène inenta!s et de lutie anticancéreuse.SUBVENTIONS FÉDÉRALES AUX SANATORIUMS L'hon.Paul Martin annonce que le m'ni-tère de la Santé nationale et du Bien-être -cctal a approuvé une dévense de $102.000.rartie des subventions fédé - rales d'hygiène.dens le but de p»yer les traitements de d'recteurs médicaux de 14 sa-atori*ms pour tuberculeux de la province de Québec.«Ces directeurs permanents.d\u2018clare M.Martin.auront dro't de surveil'ance dans ce: sanatnriums et seront responsables au ministère provincial de la L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Burters A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, juillet 1949 XLIV Nouveau Traitement Scientifique pour les ULCERES GASTRIQUES et DUODENAUX OBUDE VOIE BUCCALE et INJECTABLE Société suisse de gastro-entérologie Dragées à base d'EXTRAITS Genève 22-23 juin 1946 Ampoules injectables à base d\u2019ESTOMAC et d'INTESTIN (Voir Médecine et Hygiène, no 78) d'EXTRAITS d'ESTOMAC \u2018 et d\u2019INTESTIN GRÊLE, GRELE, préparés de diverses Le .Suite des résumés des communications préparés de diverses méthodes méthodes P.-d.Dr H.Kapp (Bile) 1.Le traitement de Vulcére gastrique et duodénal par le Robuden L\u2019accroissement, ces derniéres années, des ulcéres gastriques et duodénaux a contribué au fait que de nombreux cas ont dû être traités ambulatcirement.L\u2019étude de nombreux médicaments dans des conditions graves a été ainsi rendue possible.Rapport sur le traitement avec le Robuden.Sur 30 cas d\u2019ulcères gastriques, la niche, après le traitement, avait disparu dans 21 cas, persisté dans 9 cas et récidivé dans 5 cas.On constate donc un succès temporaire dans les deux tiers des cas et un succès durable dans environ la moitié des cas traités.Sur 34 cas d\u2019ulcères duodénaux, la niche, après le traitement, avait disparu dans 29 cas, persisté dans 5 cas et récidivé dans 5 cas.Succès temporaire, cinq sixièmes des cas et succès durable, deux tiers des cas.On peut conclure sur la base de ces recherches que le traitement ambulatoire avec le Robuden fournit des résultats comparables à ceux du traitement par le repos et la diététique.Documentation et échantilion médical envoyés sur demande.Préparé par LES LABORATOIRES ROBAPHARM SOC.BÂLE, SUISSE Représentants exclusifs au Canada HERDT & CHARTON, INC.2027, AVENUE DU COLLÈGE McGILL - MONTREAL EE &92 Santé, surtout en ce qui regarde l\u2019admission ct l\u2019exéat des malades, le traitement accordé et d\u2019autres points techniques.En raison de ce projet, le personnel des sanatoriums sera augmenté; on obtiendra aussi la coordination et la coopération voulues pour que l'admission et l\u2019exéat des malades se fassent avec méthode et que les soins de convalescence so.ent plus étendus.» M.Martin fait remarquer que ce sont des com- mnissions privées ou des congrégations religieuses qui, dans le Québec, possèdent et exploitent tous les sanatoriums.Jusqu\u2019ici tout le personnel médical était au service de ces organismes privés.Mais, en vertu d\u2019une nouvelle entente, des fonds permettront de nommer 14 médecins supérieurs, qui seront fonctionnaires.C\u2019est le ministère de la Santé de la province de Québec qui a soumis ce projet.Le coût du projet sera imputé à la subvention d\u2019un million de dollars et plus que le plan fédéral d\u2019hygiène attribue annuellement à cette province pour l'extension de la lutte antituberculeuse.e-e.ee SUBVENTIONS D'HYGIÈNE POUR L'ACHAT D'ÉQUIPEMENT D'HÔPITAL L\u2019hon.Paul Martin, ministre de la Santé nationale et du Bien-être social, annonce que des subventions fédérales d\u2019hygiène serviront à acheter du matériel médical, chirurgical et scientifique pour le nouveau sanatorium Saint-Joseph, de Montréal, et pour l\u2019hôpital de Lourdes-de-Blanc-Sablon, sur la frontière du Labrador.On estime à $172,500 le coût total de ce matériel.Le matériel médical, chirurgical et technique qu\u2019achète le sanatorium Saint-Joseph comprend des machines radiographiques et un appareil de contrôle, des unités de diathermie, des tables d\u2019anesthésie et du matériel d'oxygène, une unité dentaire complète, une unité d\u2019urologie, du matériel pour quatre grandes salles d\u2019opération et pour deux petites salles, et de grandes quantités d'appareils médicaux et scientifiques dont on se servira dans tout l\u2019hôpital.«Ce matériel, déclare M.Martin, devrait beaucoup aider à assurer les facilités les plus modernes de diagnostic et de traitement aux tuberculeux hospitalisés au sanatorium Saint-Joseph.» On outille l\u2019hôpital de Lourdes-de-Blanc-Sablon de telle sorte qu\u2019il puisse assurer des services médicaux, chirurgicaux et obstétriques à la population clairsemée d\u2019une région de la rive nord.Il aura deux di- pensaires, l\u2019un à Saint-Augustin-de-Blanc-Sablon, et l\u2019autre à Tête-à-la-Baleine.Il y aura une infimière à chaque dispensaire, et l'hôpital sera sous la direction L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BurreTIN A.M.LF.C.\u2014 Montréal, juillet 1949 d\u2019un médecin résidant.La subvention fédérale pour l\u2019achat du matériel dépassera $22,000.Le coût de chacun de ces projets est imputé à la quote-part des subventions fédérales que reçoit la province de Québec pour la lutte antituberculeuse et l\u2019extension des mesures générales d\u2019hygiène publique.LA MÉDECINE A DES AILES De vastes prairies, des forêts immenses, des lacs et des rivières en très grand nombre.Aucune province peut-être n\u2019offre une géographie semblable à celle de la Saskatchewan.Les fermes sont distantes les unes des autres, les villages sont disséminés sur une échelle de quinze à vingt-cinq milles, les communications sont difficiles, les moyens de transport sont souvent inadéquats.En raison de cet état de choses, il était presque impossible de transporter les malades et les blessés jusqu\u2019au prochain hôpital.Dans bien des cas, on devait avoir recours à des moyens primitifs de locomotion sur des routes en fort mauvais état.Plus souvent qu\u2019autrement, la personne mourait sans avoir reçu le moindre secours médical.Car le progrès n\u2019avait pas toujours pénétré ces vastes régions de l\u2019ouest canadien.Mais, 1l y a deux ans, un ex-pilote du Corps d\u2019Aviation Royal Canadien imagina d\u2019organiser un service d\u2019ambulance aérien.Il suggéra son plan aux autorités provinciales et réussit à les convaincre: quelques semaines plus tard, on inaugurait le nouveau service! Vingt-neuf envolées en vingt et un jours assurèrent à l\u2019entreprise un succès immédiat.L\u2019ambulance aérienne était définitivement établie.Au centre de commandes, on reçoit les appels de médecins, infirmières et autres personnes responsables.L\u2019ambulance est disponible de l\u2019aube au crépuscule, sept jours par semaine, hiver comme été.Tous les cas d\u2019urgence sont acceptés, quelle que soit la distance à parcourir, ou les obstacles à vaincre.Depuis la frontière américaine jusqu\u2019aux territoires du Nord-Ouest, pas un coin de la Saskatchewan où l\u2019ambulance aérienne ne puisse atteindre dans un délai maximum de trois heures.Selon le cas, les malades sont transportés vers l\u2019hôpital le plus proche: Régina.Prince-Albert ou Saskatoon.C\u2019est tout un art que de piloter cet avion nouveau genre.Parfois on devra poser son appareil au bord d\u2019une forêt, dans une savane ou en plein cœur d\u2019un champ de blé, sur un lac peu profond, ou sur un sol rocailleux.L\u2019équipage opère avec diligence, car on sait que le moindre délai met une vie en danger.Sur les fermes lointaines où jusqu\u2019alors la maladie et les accidents faisaient tant de victimes, on peut Le soulagement symptomatique doit être à la base du traitement des dermatites provoquées par le sumac vénéneux.Le traitement local par l\u2019Onguent CALIGESIC ra- fraichissant et adoucissant se montre des plus efficaces pour enrayer rapidement la démangeaison quasi intolérable, et il contribue à empêcher la vésiculation et la desquamation.L'Onguent CALIGESIC est astringent; il est doué de propriétés analgésiques et anesthésiques, protectrices, ra- fraichissantes et adoucissantes.Il n\u2019est pas huileux.Il KR (non huileux) songuent_analgésique a _la ca | CALIG ES | C$ onguent analgésique a la calamine En élimine le besoin irrésistible de gratter les lésions et éloigne ainsi le danger d\u2019infection secondaire.Principales indications: dermatites par herbe à la puce, arbre à la gale, coup de soleil, prurit; de même que le prurigo estival, éruption, morsures d\u2019insectes et autres irritations cutanées mineures.100 grammes d\u2019Onguent CALIGESIC contiennent: calamine, 8 gm.; benzocaine, 3.00 gm.; hexyl-m-crésol, 0.05 gm.Offert en tubes de 1% onces.Sharp & Dohme (Canada) Ltd., Toronto 5, Ontario.# Crise 894 aujourd'hui obtenir en un clin d'œil les secours du médecin, et même les soins d'hôpital.Le service d\u2019ambulance par air a fait naître un sentiment nouveau de sécurité pour les centaines de Canadiens qui habitent les coins les plus reculés de cette vaste province.Sous le titre «\u20ac Extrême urgence », l'Office National du Film vient de réaliser un documentaire sur l\u2019organisation et le fonct onnement de ce service aérien d\u2019ambulance.Ce film sera bientôt pré-enté dans la série « En Avant Canada».+ + 53,481 ENFANTS EXAMINÉS PAR LES HYGIÉNISTES PROVINCIAUX EN MARS Ne sachant ni vivre, ni mourir.les hommes s\u2019en vont au gré des jours sans se préoccuper d'hygiène parce qu\u2019ils tiennent beaucoup trop à leurs mauvaises habitudes.Il faut que la maladie vienne les éveiller.Cette angoisse féconde qu\u2019apporte la crainte de cesser d\u2019être bien portant, nous la sentons croître en nous à mesure que les années s\u2019écoulent.Cependant, pour cultiver sa santé, il faut commencer par abandonner ses mauvaises habitudes.Une fois acquise, la santé est facile à conserver: il suffit de suivre les préceptes de l\u2019hygiène et de la médecine préventi- L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BurLEniN A.M.LF.C.\u2014 Montréal, juillet 1949 ve.Si vous voulez être bien portants, ayez des habitudes régulières.Le bain, les repas, l\u2019exercice ou le sommeil ne sont jama.s si bienfaisants que lorsqu\u2019ils reviennent à intervalles fixes.Le maintien de la santé n\u2019a rien de pénible pour qui s'est fait une habitude d\u2019observer les lois de l'hygiène.C\u2019est d\u2019ailleurs une constatation que l\u2019on peut faire à toutes les périodes de la vie et dans les circonstances les plus diverses.L\u2019exemple des futures.mères mettant en pratique les enseignements de l\u2019hygiène dès avant la naissance de leurs petits parce qu\u2019elles savent que la vie de l'enfant commence dés avant son arrivée au monde est péremptoire.La santé du nouveau-né dépend de celle de sa maman.Elle a done le devoir de veiller sur sa propre santé si elle veut préparer celle de son bébé.Les Unités sanitaires du ministère de la Santé sont à la dispos:tion des mères de famille.Elles doivent profiter des enseignements de nos hygiénistes qui, chaque mois, donnent des leçons et des démonstrations.Au cours du mois de mars 1949, les hygiénistes ont rencontré près de cinq mille mamans et fait plus de deux mille visites prénatales à domicile.Ils ont examiné 53481 nourrissons et enfants de moins de six ans, soit à domicile, soit dans les cliniques de puériculture.Par ailleurs, ils ont vacciné 2,622 personnes contre la typhoïde et immunisé 2.972 enfants contre la diphtérie tandis que 2.042 recevaient des immunisations de rappel.Protégez la santé de vos enfants.C\u2019est votre devoir. CRÉSOPIRINE CIE RHUMATISMALES) | SNÉVRALGIEÏINSOMNIE.\u201d RHUMATISME ARTICULAIRE, AIGU, FEBRILE, GRIPPE.o DEPUROGENE | \\DECONGESTIF gg RAPIDE, + PLETHORIQUES, ELIMINATEUR DE L'UREE ET DE LA CHOLESTERINE |W bu sANG.FENUGRENE PUISSANT | 3 14 MENTATION DE 20 POUDRE.DEFENUGREC DESHUILEE ET LLY DORISEE CONTENANT WIE SES PRINCIPES VSSALES L'PHOSPHORES gi CHOLESTERINES.A ! F U CUS OL AE EI CYL MUTHANOL Ra A pee Ne + K Viral TE \u2018 \"2097, XT cote HI RTOS REVUE DES LIVRES M.LUZUY et J.F.PORGE.\u2014 Traitement chirurgical de l'hypertension.Préface du Professeur agrégé J.Lenègre.Un vol.de 160 pages, avec 58 figures.\u2014 Doin et Cie, édit, Paris, 1948.Résumant la somme des connaissances actuelles sur le traitement de l\u2019hypertension artérielle, les auteurs étudient d\u2019abord l\u2019évolution des idées sur la pathogénie, l\u2019état actuel des conceptions physiopathologiques et ensuite font une revue des travaux expérimentaux belges, américains et francais.Ils analysent tour & tour les diverses épreuves si nécessaires pour le choix des malades pouvant bénéficier d\u2019un acte chirurgical et limitant ainsi les indications et les contre-indications opératoires.Les différentes voies d\u2019accès chirurgical sont toutes décrites avec précision et les résultats obtenus par quelques chirurgiens américains et français sont détaillés.M.Maurice Luzuy est venu aux Etats-Unis et au Canada il y a à peine deux ans, il a vu travailler ces mêmes chirurgiens et ainsi ce livre contient de nombreux détails techniques d\u2019importance.Ce livre se termine par une courte étude de l\u2019hypertension endocrinienne et de l\u2019hypertension rénale.Dans sa préface, le professeur Lenègre avoue: «\u2026 le domaine de la chirurgie reste encore vaste dans le traitement de l\u2019hypertension artérielle.D\u2019abord, l\u2019opération est une nécessité chez certains patients, et le restera aussi longtemps que nous ne serons pas dotés d\u2019un traitement médical efficace.Ensuite, elle procure d\u2019indiscutables succès à la seule condition que les médecins veuillent bien adresser leurs malades au chirurgien assez tôt, et bien avant l\u2019apparition des accidents ultimes.» De cet effort de synthèse, il résulte un livre clairement écrit, vivant et parfaitement illus- 2e ++ tré par Wagner, qui apportera à chacun, sur le traitement chirurgical de l\u2019hypertension artérielle, des notions précises et des renseignements indispensables, Maurice GERVAIS.Pierre DUREL, médecin de l'hôpital Saint- Lazare.\u2014 Les métrites du col.Etude ana- tomo-clinique.Nouveaux traitements.Avec la collaboration de Lucien Dutheil, ancien interne de l'hôpital St-Lazare, et Hubert Autrand, ingénieur I.E.N.2ème édition revue et augmentée.Un volume de 334 pages, avec 100 figures.\u2014 Masson et Cie, édit, Paris, 1948.C\u2019est la seconde édition de l\u2019ouvrage par lequel P.Durel, en 1941, apporta une contribution très appréciée à la mise en ordre de l\u2019étude clinique, de l\u2019anatomie pathologique et de la thérapeutique des métrites du col.L\u2019auteur, malgré le titre qu\u2019il a donné à son ouvrage, a fréquemment parlé de la métrite totale, de la diffusion de l\u2019infection blennorragique, des troubles endocriniens, et cette extension aux domaines voisins se retrouve dans les chapitres consacrés à la thérapeutique.C\u2019est que, bien que l\u2019étude soit centrée sur la métrite chronique du col, foyer de résistance de l\u2019infection, il y a lieu d\u2019envisager dans sa complexité le problème clinique et thérapeutique qui ne se soucie pas des barrières de la nosologie.Cette seconde édition a permis une mise à jour concernant particulièrement la thérapeutique: dans sa première édition, l\u2019auteur insistait sur la sulfamidothérapie, autant pour souligner son intérêt que pour montrer les limites de ses possibilités.Cette nouvelle édition lui permet de simplifier ce chapitre et d\u2019insister sur la sulfamidorésistance.De plus, un chapitre est consacré à la pénicilline \u2014 pénicilline G et pénicilline-retard \u2014 que P.Durel a particulièrement étudiée.\u2014 \"+ L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BurreriN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, juillet 1949 XLVII Avis spécial à MM.les Médecins Diagnostic de la guossesse MAINTENANT gy | 00 Aussi analyses completes du sang ~ de l\u2019urine sels - crachats - facteur R.H.Prises de sang faites à la pharmacie sans charge additionnelle.Prises directes de l'urine par un médecin ou une garde-malade diplômée.Nous envoyons chercher les échantillons à domicile (ville).Rapports le jour même.Pour les clients de la campagne, nous expédions des bouteilles spécialement emballées, sur demande.(Rapports dans les 48 heures) DIRECTION : ARTHUR SARRAZIN et LUC CHOQUETTE, Pharmaciens, chimistes analystes, bacheliers de l\u2019Université de Montréal, Docteur de l\u2019Université de Paris.ANALYSES : MÉDECIN, GARDE-MALADE, TECHNICIENNE MÉDICALE, diplômées des Hôpitaux.Sarrazin & Choquette PHARMACIENS \u2014 CHIMISTES \u2014 ANALYSTES 921 EST, RUE SAINTE-CATHERINE, MONTRÉAL \u2014 Plateau 9622 898 Le chapitre d\u2019endocrinologie a été, lui aussi, tenu à jour des acquisitions de ces dernières années.P.DELMAS, G.GIRAUD, E.JEANBRAU, P.LAMARQUE, E.LEENHARDT, J.BOUCO- MONT, J.MARGAROT, P.PAGES, V.RICHE, L.RIMBAUD, J.TERRACOL et H.VILLARD, professeurs & la Faculté de Médecine de Montpellier.\u2014 L examen du malade.Guide clinique de l'étudiant et du médecin.Médecine \u2014 chirurgie \u2014 obstétrique \u2014 neurologie et spécialités.3e édit.revue et augmentée.Un volume de 392 pages.\u2014 Masson et Cie, édit., Paris, 1948.Il ne s\u2019agit pas d\u2019un ouvrage de séméiologie ou de diagnostic, mais d\u2019un livre destiné à guider les premiers pas de l\u2019étudiant et à raviver les connaissances indispensables au praticien.Comme le dit dans la Préface un des auteurs, le Professeur E.Jeanbrau, «sa substance est faite des règles, des axiomies et des conseils que, par tradition orale, les maîtres transmettent à leurs disciples durant les matinées à l\u2019hôpital ».Les différents professeurs de Montpellier, chacun dans la partie où il excelle, ont done tracé en quelques pages l\u2019essentiel des règles de l\u2019examen clinique.Ils proposent des cadres faciles à retenir pour interroger un malade pour rédiger son observation, et pour exposer son cas dans une épreuve de scolarité ou de concours.Autant qu\u2019à l\u2019étudiant ce manuel est utile au praticien, à qui il fournit, sous une forme méthodique et maniable, l\u2019utilisation de ses connaissances noso'ogiques en une « tactique » d\u2019examen du malade.[.MALMFJAC.\u2014 Médecine de l'Aviation.Bases physiologiques et physio-patholo- giques.Un volume de 328 pages, \u2014 1200 francs.\u2014 Masson et Cie, édit, Paris.L\u2019aviation a pris, en une quarantaine d\u2019années, un essor considérable.Le record de vol sans escale est porté à plus de 16,000 kilomè- L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BrILETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, juillet 1949 tres, les vitesses atteignent presque celle du son, les déplacements dans la stratosphère sont possibles.Mais la navigation aérienne soumet l\u2019homme à des séries d\u2019influences dont chacune, à partir d\u2019un certain seuil, risque d\u2019être une source de troubles fonctionnels, sinon d\u2019accidents, d\u2019un déterminisme particulier.Les recherches expérimentales à leur sujet, dont on retrouve la source dans les travaux mêmes de Lavoisier sur la respiration, dans ceux d\u2019une si vivante actualité de Paul Bert, « Premier Médecin de l\u2019Air», sur les effets de la dépression barométrique, constituent une base essentielle en matière de médecine aéronautique.Riches en déductions théoriques et pratiques, explicatives, elles permettent de comprendre, d\u2019interpréter et de traiter les troubles qui peuvent être observés au cours des vols ou après une pratique plus ou moins prolongée de l\u2019aviation.Elles conduisent enfin à imaginer des moyens de protection grâce auxquels l\u2019homme se déplace à des altitudes normalement incompatibles avec la vie.Les problèmes biologiques posés intéressent toutes les grandes fonctions; les uns s\u2019apparentent à des questions de physiologie générale et, comme tels, peuvent être étudiés dans les laboratoires les plus divers; d\u2019autres exigent des installations très particulières que seuls les organismes spécialisés possèdent.En 1942, après le débarquement allié en Afrique du Nord, le laboratoire de Physiologie de la Faculté de Médecine d\u2019Alger devint le laboratoire d\u2019Etudes Médico-physiologiques de l\u2019Aviation française renaissante.Son activité fut orientée vers la solution de problèmes d\u2019un intérêt immédiat pour le personnel navigant (hygiène, examens en caisson, sélection psy- cho-physiologique) et vers la réalisation de recherches expérimentales sur des questions d\u2019actualité.Entre temps de solides liaisons furent directement établies avec des laboratoires alliés, un enseignement de Médecine aéronautique fut créé et donné, dès le début de 1944, aux médecins de l\u2019Air, puis aux étudiants de l\u2019Université d\u2019Alger.- L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BurreTIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, ju'llet 1949 NEUROPHEN un antispasmodique, un sédatif et un analgésique SÛR Formule nouvelle et éprouvée.Un comprimé renferme: Novatropine (Méthylbromure d'homatropine) \u2026\u2026\u2026 cesser esse 1 mgm.Phénobarbital \u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026res 20 mgms.Acide Acétylsalicylique .150 mgms.Ménadione (Vitamine K) .0.25 mgm.INDICATIONS: Le NEUROPHEN est indiqué pour soulager la douleur spastique, les états anxieux, les malaises et la céphalée présente dans les cas suivants: dysménorrhée, coliques biliaire et rénale, ulcères peptique et duodénal, hyperchlorhydrie, spasme du pylore, entéro-spasme et côlites de diverses natures.POSOLOGIE: Un comprimé toutes les 2 ou 3 heures.Il est préférable de ne pas dépasser 6 comprimés par jour.TOXICITÉ: Il est important de noter que la toxicité de la Novatropine (méthylbromure d'homatropine) est 1/30è de celle de l'Atropine.PRÉSENTATION: Flacons de 100, 500, 1,000 et 5,000 comprimés.ACTION PHARMACODYNAMIQUE : Celle-ci s'explique par l'action combinée des constituants de NEUROPHEN: 1.\u2014Le methylbromure d\u2019homatropine est un substitut de l'atropine qui exerce une action parasympathicolytique ou vagolytique.Sa toxicité est beaucoup plus faible que celle de l'atropine et entraîne des effets cérébraux moins prononcés.Quant aux effets secondaires de l'atropine \u2014 sécheresse de la bouche et de la peau, troubles de la vision (cycloplégie) \u2014 ils sont bien moins marqués avec ce com- posél.Le méthylbromure d'homatropine est surtout intéressant comme antispasmodique dans le traitement des divers types de spasmes viscéraux.2.\u2014Le phénobarbital est un dépresseur du système nerveux central.Il remplit son action sédative à faibles doses.L'intérêt de son association à l'homatropine est particulièrement évident dans les spasmes viscéraux accompagnés d'une tension nerveuse anormale.Grâce à son action sédative centrale, le phénobarbital augmente l'action antispasmodique du méthyl- bromure d'homatropine.Le NEUROPHEN est donc spécialement indiqué dans tous les cas de spasmes de la musculature lisse qui se -présentent, encore plus accentués, chez des sujets nerveux et émotifs, et qui n'auraient pas été influencés par d'autres types d'antispasmodiques.3.\u2014La présence de l'acide acétylsalicylique dans cette association augmente encore l'action sédative du NEUROPHEN et confère à ce produit une double action analgésique.Ainsi le NEUROPHEN entraîne-t-il un soulagement de la douleur spasmodique, par son action vagolytique, et de la céphalée ou des malaises qui y sont souvent associés, par son effet analgésique central.4.\u2014Le Ménadione (vitamine K) a été associé à la préparation, parce qu'il diminue les effets toxiques du salicylate.La marge de sécurité thérapeutique du NEUROPHEN est augmentée d'autant dans toutes ses applications thérapeutiques, notamment dans les cas ou l'on est en droit de supposer l'existence d'une hypothrombinémie ou d'une carence en vitamine K.1.Cushny\u2019s Pharmacology and Therapeutics, 13ème éd., revisée par A.Crol!man et D.Slaughter, 1947, p.478.LABORATOIRE BIO-CHIMIQUE INC.178 est, rue Jean-Talon, MONTRÉAL, P.Q.XLVIII 900 Théorie et pratique furent toujours intimement liées.Telle est l\u2019idée directrice de ce travail.Son but est de réunir, dans une vue d\u2019ensemble et à la lumière des données les plus récentes, les éléments physiologiques et physiopatho- logiques qui constituent les bases essentielles de la médecine de l\u2019aviation.Le terrain solide des faits a été rarement abandonné pour celui des hypothèses, sauf dans les cas où celles-ci ouvrent des horizons nouveaux.Le détail a été volontairement sacrifié à la vue synthétique.A défaut d\u2019une documentation complète, impossible à réunir en ce moment et d\u2019ailleurs inutile dans un tel exposé, nous espérons que le lecteur y trouvera les données fondamentales susceptibles de l'aider dans l\u2019exploration de cette nouvelle spécialité médicale.D.CALEWAERT.\u2014 Conception physique de la vie.\u2014 Librairie Maloine, édit., Paris, 1947.La Médecine est un art.Tant que les médecins ne pourront, par équations différentielles, déduire mathématiquement d\u2019une somme de symptômes, ce qui manque à un organisme pour recouvrer totalement ses fonctions normales, la Médecine ne sera pas une science exacte.Mais cette apparente faiblesse recèle en réalité une force incalculable: tandis que les sciences exactes ne progressent que sur des bases solidement établies, sur des données universellement admises, la Médecine peut s\u2019élancer, par bonds, bien en avant des hypothèses et des théories en vigueur.C\u2019est en quoi elle est comparable aux arts: elle en a la souplesse et l\u2019imagination, elle en a l\u2019intuition et l\u2019inspiration.Cependant, le médecin ne s\u2019en tient pas là : et ce que son imagination lui apporte, ce que son intuition lui suggère, il ne l\u2019admet pas comme vérité : il veut contrôler ces données, il cherche à confirmer et à prouver ce qu\u2019il avance.L'UNION MEDICALE DU CANADA \u2014 BuLLETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, juillet 1949 Tout ce livre tient dans ces nuances: nous nous sommes élancés dans un domaine inconnu, nous avons commencé à en scruter quelque coin, à observer quelque face.Et, malgré quelques ombres, le tout nous à paru d\u2019une harmonie merveilleuse : harmonie du domaine entrevu, harmonie l\u2019englobant dans la nature environnante.Alors, devant l\u2019étendue du paysage nous nous sommes sentis trop seuls: et nous préférons léguer notre bien à tous, pour que tous contribuent à le connaître et à le mesurer, pour que tous commencent à le comprendre et à l\u2019aimer.Notre seul supplique au lecteur sera de se montrer indulgent si parfois une explication semble boiteuse, ou si un fait se trouve récalcitrant; qu\u2019il se souvienne du mot de Péguy, qu\u2019une œuvre ne se mesure pas à ses brèches, mais à ses citadelles.(Introduction) Techniques de chirurgie pelvienne.Un volume de 122 pages, avec 75 figures.380 fr.\u2014 G.Doin & Cie, édit.Paris, 1948.Cet ouvrage, soigneusement et abondamment illustré, comporte la description des techniques personnelles de chirurgie pelvienne utilisées par son auteur depuis p'us de quinze ans.Tour à tour sont décrites: l\u2019incision pubienne en gynécologie; la technique de l\u2019extra-péritonisation avec ses différentes applications; celle de l\u2019exérèse ganglionnaire dans les cancers du col.| Par ailleurs, l\u2019auteur s\u2019est particulièrement intéressé à divers points de technique dans la cure de la cystocèle, dans certains prolapsus, dans la cure de la cystocèle avec hystérectomies vaginales.Les deux derniers chapitres ont trait à l\u2019opération conservatrice de Sorési dans la chirurgie du fibrome et au traitement chirurgical des communications rectovaginales.C\u2019est avant \u201cLE SUPER-CONCENTRE\".Possédant néanmoins toutes les propriétés érythropoiétiques des préparations à base de foie relativement peu raffinées ANAHAEMIN B.D.H.(Extrait de foie injectable, 15 unités par cc.) @ Les principales indications de l\u2019Anahaemin B.D.H.sont le traitement de l\u2019anémie pernicieuse et autres anémies mégalocy- taires et la prévention de l\u2019éclosion de la dégénérescence combinée subaiguë de la moelle épinière, ainsi que la correction des symptômes remédiables de ce syndrome s\u2019il est déjà établi.@ Une troisième application importante de l\u2019Anahaemin B.D.H.est dans le traitement de la débilité, la perte de vigueur et la fatigabilité excessive.@ Pour ces trois indications, l\u2019Anahaemin B.D.H.ne le cède en rien aux produits hépatiques moins raffinés pour ce qui est de l\u2019efficacité, du volume, de la fréquence d\u2019administration et de l\u2019économie.Présentée en: ampoules de 1 cc.fioles de 15 ce.ampoules de 2 cc.THE BRITISH DRUG HOUSES (CANADA) LIMITED TORONTO CANADA 902 tout l'œuvre d'un praticien qui n'a cessé de confronter le résultat de ses techniques dans sa pratique journalière.C.CHIPPAUX, médecin commandant du corps de santé colonial, professeur agrégé de l'Ecole d'application du service de santé des troupes coloniales.\u2014 Eléments d'anthropologie.Un volume de 158 pages, 34 figures, 10 cartes, 5 tableaux.600 francs.\u2014 Librairie Maloine, édit, Paris.L\u2019anthropologie physique «stricto sensu» de certains auteurs subit ces derniers temps un renouveau dans les milieux médicaux et scientifiques.Il était donc intéressant de faire le point, de résumer et classer dans un petit livre de vulgarisation nos connaissances actuelles sur l\u2019étude de l\u2019homme sous l\u2019angle des différences raciales.L\u2019auteur a divisé son ouvrage en trois chapitres.Le premier comprend un exposé des méthodes de recherches anthropologiques: biométrie descriptive génétique.Les caractères physiques morphologiques y sont analysés sommairement.Une étude succincte des cârac- tères physiologiques (sang, métabolismes divers, croissance, puberté et ménopause), un aperçu de la pathologie et de la psychologie comparée, complètent les connaissances qui permettent la distinction entre les races humaines.Le second chapitre est d\u2019ordre pratique.Les techniques d\u2019anthropométrie y sont exposées mais seulement pour les recherches de base.Les manipulations pour le moulage d\u2019une tête, d\u2019une main, d\u2019un pied y sont longuement et minutieusement expliquées.Enfin, un rappel de quelques indices anthropométriques et de robusticité complète ces instructions pratiques.Dans le troisième chapitre enfin, l\u2019auteur brosse à grands traits un tableau des différents groupes et types raciaux à partir des caractères physiques étudiés au premier chapitre.Cette troisième partie se réfère essentiellement à l\u2019ouvrage du Professeur Vallois: « Les races humaines ».L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BurreTIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, juillet 1949 Le livre est dépouillé le plus possible de termes techniques.La légende des figures et le texte en effet s\u2019apparentent plus à une terminologie anatomo-topographique qu\u2019anthropolo- g.que.De ce fait, cet ouvrage déborde largement le cadre médical et s'adresse à tous ceux qui vivent ou passent d\u2019un continent à l\u2019autre, à qui les ouvrages de vulgarisation de sociologie, d\u2019ethnologie, de linguistique sont souvent familiers.Ils trouvent ici facilitée leur entrée dans une discipline nouvelle.Docteur M.MAILLET.\u2014 Le nourrisson.3e édition.\u2014 Tome I: Puériculture.Un volume de 162 pages.200 fr.\u2014 Tome II: Le nourrisson malade.Un volume de 256 pages.300 fr.\u2014 Collection \"Petits Précis.\u2014 Librairie Maloine, édit, Paris.Cette nouvelle édition s\u2019est enrichie d\u2019un second volume.Le premier est, comme antérieurement, consacré au Nourrisson bien portant, et constitue un petit Manuel de Puériculture pratique.Eléments de physio!og'e et d'hygiène individuelle du nourrisson; alimentation et méthodes modernes actuellement en usage; observation de l\u2019enfant souffrant et soins usuels que l\u2019entourage du bébé doit être à même d\u2019instituer en attendant la venue du médecin ou pour exécuter ses prescriptions, sont autant de chapitres susceptibles d\u2019intéresser les médecins, les puéricultrices, et les mères de famille.Le second volume est consacré au Nourrisson malade: il s'adresse principalement aux étudiants et aux médecins non spécialisés.Il comprend deux parties: dans la première.l\u2019auteur poursuit un but très limité et essentiellement pratique, qui est d\u2019envisager exclusivement quelques grands symptômes pathologiques et d\u2019évoquer, à leur propos, les principaux diagnostics qu\u2019ils suscitent: en présence de telle ou telle manifestation pathologique, à quoi faut-il penser?La seconde partie a trait à l\u2019alimentation chez les nourrissons atteints de troubles digestifs. rosée PET va a 4 Eu rs % 5 = æ x AS Hr = = = , SN $ he a x N NE So = = a = 2 S i Re $ a aa = = W 23 x # = 4 = SE Se SEE iG cas NG 3 > se 5 S = SE $ = # = = = 4 WR Fe Se gps fe > = SE RE 5 i = N Se pS Es 2 = se > = = = 3 LP NR a = = i = = 5% À se RH SE ss si S SE ASE = .RN = 8 tx BN S SE = or aN SN 4 _ ® $ = = $ $ 3 = Xe NS A \\ x ve Wand S 3 = vers > x = 33 $ $ = Ry so aR 3 X \u20ac.3 RE * J & Pe La 5 ps fa 3 , me BX = = $ = i S ThE WR = - = 4 3 % = SE NE ss SE = WB $ SRW © i , \u201d in .® SX = A 3 N : E Raw S XY k \u2014 2 Là 5 : D A est ~ t = : nterne .0) p Ce Li .[] - .3 LIMITÉE FL \u201cKa - | at \u2018md EN = que = a : J tant de Ton if Who.\u201d gy \u20ac « ny i ad hd) 5 & po \"= - - 4 $ cs © D =) t o.e À id : \"2 8 & Pl =} 3 Por tn à 2m £ .Désinfe A vey Pati Pe = OMPAGNIE : > 3 or > .(i 2 904 La diète hydrique et les moyens d\u2019enrayer la diarrhée et la déshydratation; la technique de la réalimentation; les laits modifiés et les aliments de régime les plus généralement employés, sont les principales questions exposées d\u2019un point de vue purement pratique.Dans son ensemble, cet ouvrage de 418 pages réserve une [part particulièrement importante à la diététique du nourrisson.À cet égard, ce petit Préc:s fut, il y a plus de dix ans, un promoteur, auprès du public médical et paramédical, des importantes modifications apportées dans la manière d\u2019alimenter les jeunes enfants; il réservait une large place aux laits et aliments de régime, dont le nombre s\u2019était considérablement aceru.Dans cette nouvelle édition, l\u2019auteur, en restant systématiquement sur le plan pratique, expose la méthode d\u2019alimentation qui a pris désormais droit de cité chez le nourrisson bien portant, et il fait un choix, parmi les multiples laits et aliments proposés pour le nourrisson malade.Il souhaite ainsi faciliter aux étudiants et aux jeunes médecins non spécialisés la connaissance et l\u2019application pratiques des questions d\u2019alimentation dont l'importance est capitale chez les enfants du premier age, et il espère, en outre, contribuer à la formation de « diététiciennes » qui sont, pour les médecins, les mères de famille et les œuvres infantiles des auxiliaires désormais indispensables, fort en faveur à l\u2019étranger, mais malheureusement exceptionnelles dans notre pays.L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuLteriN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, juillet 1949 Jean SCHAEPELYNCK, professeur & la Faculté française de Médecine de Beyrouth.\u2014 Lobes et zones des poumons.Un volume de 110 pages, 22 figures.275 fr.\u2014 Librairie Maloine, édit.Paris.On demeure surpris devant cette sorte d\u2019indifférence que manifestèrent longtemps les anatomistes à l\u2019égard du poumon.Le bloc pulmonaire considéré dans son ensemble comme parenchyme respiratoire fut abandonné à l\u2019anatomie microscopique alors que l'architecture fondamentale de l'organe demeurait inconnue.Il convenait d\u2019étudier avec plus de soin cette terre inexplorée pour permettre aux cliniciens et aux radiologistes de préciser leurs observations, de situer avec précision les lésions pulmonaires, de déterminer aussi la raison d\u2019être de certaines localisations pathologiques.M.Schaepelynek est du nombre de ces anatomistes qui n\u2019a pas été rebuté par l\u2019étude délicate et minutieuse de la structure des poumons et qui a su comprendre toute la valeur et l\u2019intérêt d\u2019établir une systématisation.L'ouvrage de M.Schaepelynk n\u2019est donc pas une vulgaire mise au point des connaissances récentes sur la constitution anatomique des poumons, 1l est le fruit des longues et patientes recherches de l\u2019auteur.À ce titre, il constitue un document de haute valeur scientifique destiné aussi à rendre d\u2019'inappréciables services aux médecins radiologistes et à tous les cliniciens. L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuzLeTIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, juillet 1949 LI LABORATOIRES JEAN OLIVE \u2014 14, rue des Minimes \u2014 PARIS IXe ASTHÉNIES ADYNAMIES LEURS ÉTATS FORMES D\u2019INFÉRIORITÉ SUITES DE CAUSES L'ORGANISME Base de médication toni-nerveuse, la triade: Phosphore, Arsenic, Noix vomique, est renforcée dans les gouttes concentrées de Viristhène par l\u2019adjonction d\u2019éléments métalliques essentiels aux fonctions vitales.Phosphore, Arsenic, Noix 20 à 25 gouttes deux fois par vomique, Manganèse, Zinc, \u201cLA PILULE LIQUIDE\u201d jour ; avant, pendant ou après Cuivre, Magnésium.les repas, dans un peu d\u2019eau.Canada: LABORATOIRES JEAN OLIVE \u2014 200, rue Vallée, Montréal, P.Q.Première réalisation d'un produit détersit qui mousse - et qui est acide - pH 3.6 - remplace les savons tous alcalins en présence d eau - rétablit le pH de la peau - pH 45 e DERMACIDE e élaboré à l'instigation et sur les conseils du professeur Darier © DERMACIDE © réalise le traitement moderne des affections cutanées - dans la plupart des cas son action est complétée par e VITA-DERMACIDE e pâte acide - grasse - vitaminée - soluble à l'eau.LABORATOIRES M.PORCHER \u2014 35, rue des Blancs Manteaux \u2014 PARIS AU CANADA: LABORATOIRES JEAN OLIVE \u2014 200, RUE VALLEE, MONTREAL, P.Q. LIL L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BurrETiN AMLEE.\u2014 Ment-Éc.julet 1949 , | SANATORIUM PREVOST | | CSANATORIUM PRE ST.Cartierv 312 e Montreal a 4 Facade Sud du nouveau Sanatorium Prévost.Tous les pavillons sont maintenant ouverts aux malades à l\u2019exception du \u201c\u2018pavillon bleu\u2019\u2019, à l\u2019extrême droite, que l'on aménage présentement pour abriter des laboratoires et quelques chambres.@ Personnel hospitalier ex- L'établissement de- périmenté.Cures de repos.\\ meure toujours con- Physiothérapie complète.| sacre au traitement INDIVIDUEL des Pyrétothérapie.Electro- } affections neuro- chocs.Insulinothérapie.Psy- psychiatriques en chothérapie.Bientôt: radio- cure libre.thérapie; régimes confiés à A une diététicienne.B'IREAU MÉDICAL ; Neuro-psychiatres: Drs Roma Amyot, Ernest Brunet, Jean-Léon Desrcchers, Paul Larivière, Emile Legrand, Alcide Pilon, Jean Saucier et Karl Stern; Consultants: Drs Fernand Charest, René Dandurand, Paul David, Edouard Desjardins, Roland Dussault, Léon Gérin-Lajoie, Charles-E.Grignon, Charles-E.Hébert, J.-B.Jobin, Albert Jutras, Richard Lessard, Georges Manseau, Léopold Morissette, Jules Prévost, |.-A.Vidal.4455 OUE:T.BOULEVARD GOUIN.TÉLÉPHONE: B''w-tar 24°5 * fin?ou le début?e docteur Lebrun vient de recevoir son appareil de rayons X: ite est terminée, et il paraît très satisfait.Mais que va-t-il maint se passer?Sera-ce la fin banale d\u2019un \u201cmarché\u201d ou le début d'une ation plus intime?Le docteur Lebrun a fait un placement à long son succès dépend de l\u2019intérêt que le manufacturier continuera rter à l\u2019emploi efficace et profitable de l'appareil.ela comprend l\u2019aide qu\u2019il faudra être prêt à fourni pour que :teur Lebrun obtienne et maintienne de bons résultats, d\u2019une invariable au cours des années.Cela signifie qu\u2019on s\u2019inté- a d\u2019une façon capitale à tous les détails, si Menus soient-ils, u qu\u2019ils contribuent à atteindre cette fin.une série de lettres omb, quelques pellicules qu\u2019il faut livrer immédiatement, une te urgente pour service.arce qu\u2019il a confié ce son à Picker, le docteur Lebrun, comme 1illiers d\u2019autres, goûte, au cours de son travail quotidien.une ble tranquillité d\u2019esprit et, dans les cas urgents, il obtient wotection assurée.Chez Picker, les fournitures et l\u2019entretien synonymes de sécurité à long terme et de responsabilité conti- une considération à ne jamais oublier lorsqu\u2019en fonction du \u2018eulement, on serait tenté d\u2019accepter un compromis.Xerav Picker possède des postes de service et des bureaux de vente dans les principales villes des Etats-Unis et du Canada ; 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LVI L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuuteTIN A.M.LF.C.\u2014 Montréal, juillet 1949 Le Collège Moval des Médecins et Chirurgiens du Canada Avis CONCERNANT les EXAMENS ASSOCIÉ (FELLOW) EN MÉDECINE L\u2019examen peut être passé en MEDECINE, ou en Médecine en accentuant l\u2019une des spécialités suivantes: Dermatologie et syphiligraphie Pédiatrie Neurologie et/ou psychiatrie Radiologie ASSOCIÉ (FELLOW) EN CHIRURGIE L\u2019examen peut être passé en CHIRURGIE, ou en Chirurgie en accentuant l\u2019une des spécialités suivantes: Neuro-chirurgie Chirurgie orthopédique Obstétrique et/ou gynécologie Otolaryngologie Ophtalmologie Urologie CERTIFICATS EN SPÉCIALITÉS Les Spécialités approuvées pour le certificat sont les suivantes: Anesthésie Obstétrique et/ou gynécologie Médecine physique Dermatologie et syphiligraphie Ophtalmologie Chirurgie plastique Chirurgie générale Chirurgie orthopédique Santé publique Médecine interne Otolargngologie Radiologie: Diagnostique et/ou Neurologie et/ou psychiatrie Pédiatrie thérapeutique Neuro-chirurgie Pathologie et/ou bactériologie Chirurgie thoracique Urologie Copies des réglements concernant les examens pour le titre d\u2019Associé et pour le certificat de spécialiste, de méme que des bulletins de demande, peuvent étre obtenus en s\u2019adressant au: \u201cSecrétaire honoraire, Le Collège Royal des Médecins et Chirurgiens du Canada, 150, rue Metcalfe, Ottawa, Canada.\u2014 uxle, \u2014 =V0 oll, \u2014 o \u2014 Examen de la VIe UN Nouveau APPROBATION TRAITEMENT | MEDICALE oO / \u2018Jusqu\u2019à présent, chaque SULEO \u2014 EMULSION cas traité par l'émulsion CAPILLAIRE AU DDT au D D T aété guéri après détruit et prévient une seule application.On l'infestation pédiculaire peut s'attendre à un tel (Pediculosis capitis).tA car la durée de Détruit aussi bien les D T dépasse la période entes que les poux.d'incubation des lentes.\u201d son emploi passe (British Medical Journal, 24 mars 1945) ALBANY PHILIE.O.D.ASSISTE DOPTOMETRISTES ET QPTICIENS DIPLOMES BUREAU CHEZ inaperçu.MONTREAL Emulsion capillaire au D D T Se vend dans toutes les pharmacies.Brochure et échantillon envoyés sur demande a: J.M.Inwood Limited, 406 Hopewell Avenue, Toronto. L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BurremiN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, juillet 1949 LVII HEMOSTYL Sérum hémopoiétique frais de cheval FLACONS - AMPOULES Anemies Convalescences Hémorragies 1 à 2 ampoules le matin à jeun dans 1/4 de verre d'eau, par voie buccale.SIROP Anémies des enfants 1 cuillerée à potage (enfants une cuillerée Chloro-anémies à café) avant les trois principaux repas.e Laboratoires du D' ROUSSEL, 97, rue de Vaugirard, PARIS Agents pour le Canada : J.EDDÉ L'\u201c, New Birks Bldg, MONTRÉAL s 2 | ECZEMAS L'EDDÉ Liée MONTRÉAL ULCÈRES - BRÜLURES Lésions et Irritations de la Peau Pommade reste toujours un médicament de choix pour le traitement scientifique de la .COQUELUCHE .est journellement prescrit avec succès pour les cas de coqueluche et des toux Coqueluchoides.\u2014 Ne cause ni intolérance ni complication.e Littérature sur demande.+.AGENTS CANADA DRUG.CO.MONTREAL .- - - \"= DEPUIS PRÈS D'UN DEMI-SIÈCLE Toujours le même but: RÉDUIRE LE TAUX DE LA MORTALITE INFANTILE Par la Qualité de nos Produits po droit ot de Chaque comprimé contient: extrait de rhubarbe, séné, form entation soufre précipité, huile de menthe poivrée et huile de [ fenouil, dans un excipient formé de charbon de saule 2 suractivé.PROPRIÉTÉS ET INDICATIONS:Laxatif doux, adsorbant et carminatif.Indiqué dans les cas d'indigestion, d'hyperacidité, de ballonnement et de flatulence.| ou 2 comprimés par jour, une demi-heure après les repas.En flacons de 100.STANDARD PHARMACEUTICAL CO., INC.1123 Broadway, New York Distributeur au Canada: LYSTER CHEMICALS, Ltd.222 Hospital St., Montreal 1, Canada L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BurLeTIN A.M.LF.C.\u2014 Montréal, juillet 1949 LIX Une Bonne Nuit de Repos Une Bonne Journée de Travail Les patients allergiques obtiennent les deux, avec 4 petites doses.Confort 24 heures par jour pour vos patients allergiques.grâce à Decapryn qui procure un soulagement durable à dose-milligramme peu élevée.\u201cLes symptômes furent soulagés pendant 4 à 24 heures après l\u2019administration d\u2019une seule dose de Decapryn \u2014 1 \u201cIl fut constaté que 12.5 mg.pouvaient être administrés pendant la journée avec comparativement peu de réactions secondaires; 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E B A PE a a he ee ETL d PRINCIPAUX COMPOSANTS Vitamine B: (chlorure de Thiamine) Riboflavine avec les autres facteurs de la Vitamine B complexe Bs, B:, Bs, Bs Lécithine d\u2019œufs Avénine Glycérophosphates de Sodium de Calcium de Potassium de Strychnine (1/60 gr.à l\u2019once) GLYCEROPHOSPHATE Tonique et Aliment Ne rvin Pertes d'énergie et d'appétit \u2014 Anémie Neurasthénie \u2014 Troubles gastro-intestinaux.Deséquilibre nerveux.Saveur agréable \u2014 Tolérance parfaite.3 Cette pression \u2018\u2018peut également conduire a la scoliose et autres problèmes orthostatiques\u201d\u2019.* Spencer a créé pour la patiente ci-dessus, un support pour les seins qui soulage cette pression et relève les seins, afin d\u2019encourager une meilleure circulation et soulager la tension sur les muscles et ligaments du haut de la poitrine, du cou et du dos.Les résultats cosmétiques sont très satisfaisants.Chaque Spencer est dessiné, taillé et fait individuellement pour chaque patient.Pour atteindre une marchande de Supports Spencer, consultez le bottin du téléphone, sous \u2018\u2018Corsetière Spencer\u201d, ou écrivez- nous directement.*LaRoe, E.-K.: Care of the Breast, Froben Press, New-York, 1948.SUPPORTS DE DESSIN INDIVIDUEL \u201c.les seins ptosés peuvent exercer une pression sur le diaphragme, le coeur et les poumons™\u201d - a \u2014m 2 = an an an an an 2m 0 20 2 A amo.\u2014 2 om am mm an an am an a an en am en an an a en am a am am am am am em.SPENCER SUPPORTS (CANADA) LIMITED, Rock Island, Québec.Aux Etats-Unis: Spencer, Inc., New Haven, Conn.En Angleterre: Spencer (Banbury) Ltd., Banbury, Oxon.Veuillez m\u2019adresser la brochure \u201cComment les Supports Spencer secondent le traitement du médecin\u201d.Nom .LL LL LL M.D Rue .Ville et Province.151-7-49 CW WW WW WW CW WW OW WW WWW WW WW ww w ww Ww SPENCER pour abdomen, le dos et les seins Achetez ce que Fes vous achèteriez pour votre maison.Dd 8 Il n\u2019y a pas d\u2019indicateur plus simple et plus sûr en choisissant les appareils de réfrigération pour vos professionels que celui-ci : entreprises, industries, ou besoins Plus de Frigidaires au Service de plus de Canadiens que tout autre Réfrigérateur À toutes les questions que vous pouvez poser, Frigidaire répond \u201cSûreté\u201d.Vous voulez être sûr que votre appareil de réfrigération soit proportionné à vos besoins.Frigidaire est le plus grand fabri- 9 .FA - cant du monde d\u2019appareils de réfrigération électrique.Frigidaire a le personnel le plus considérable d\u2019ingénieurs et de dessinateurs de toute l\u2019industrie \u2014 s\u2019appuyant sur une expérience de plus d\u2019un quart de siècle.Vous voulez être sûr que l'équipement installé soit le plus profitable pour vos besoins.Frigidaire fabrique le plus grand assortiment de compresseurs, unités refroidissantes et contrôles de toute l\u2019industrie.Frigidaire peut alors assortir avec précision les différents éléments d\u2019un système frigorifique, ce qui Réfrigération conçus par FRIGIDAIRE Armoires réfrigérées Refroidisseurs pour l\u2019eau Cabinets pour crème glacée Fabricateurs de glace Congélateurs Chambres de congélation TYPES D'EQUIPEMENT EN POUR LES HOPITAUX ET INSTITUTIONS Réfrigérateurs pour produits biologiques nstal/ations de refroidisseurs type chambre Vous êtes doublement protégés avec deux grands noms 4 | D xclusivement donne une opération absolument équilibrée, une plus longue vie, et des frais d\u2019opération les plus minimes.Vous voulez être sûr de pouvoir obtenir facilement et en vitesse, du Service ou des pièces de rechange.Ce Service et les pièces de rechange Frigidaire sont disponibles chez les Marchands Frigidaire de Réfrigération Commerciale dans toutes les villes et villages importants du Canada.Un appel téléphonique vous les amènera.Vous voulez être sûr de la permanence du fabricant.Frigidaire possède à Leaside, Ontario, une des usines les plus grandes et les plus modernes du Canada pour la fabrication d\u2019appareils de réfrigération.Cette usine compte 5 édifices, ayant un total approximatif de 400,000 pieds carrés de superficie, sur un terrain de 514 acres.L\u2019équipement Frigidaire est disponible pour tous les besoins du commerce, de l\u2019industrie et des professionnels.Consultez le Marchand Frigidaire de Réfrigération Commerciale de votre localité.Ou écrivez a Frigidaire Products of Canada Limited, Montréal.fabriqué L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BurreTiN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, juillet 1949 LXI1! 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LXIV L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BurLETIN A.M.LEF.C.\u2014 Montréal, juillet 1949 _\u2014\" MICROBIOLOGIE \u2014 HYGIÈNE \u2014 MÉDECINE PRÉVENTIVE @ RECHERCHES @ ENSEIGNEMENT SPÉCIALISÉ @ ŒUVRES DE SANTÉ PUBLIQUE ® PRODUITS BIOLOGIQUES \u2014 VACCINS \u2014 SÉRUMS LE VACCIN BCG PREVENTION DE LA TUBERCULOSE PROTECTION DE 80% EN MILIEU TUBERCULEUX* \u2014 Préparé suivant la technique de l'Institut Pasteur.\u2014 Epreuves de sécurité sur chaque lot de vaccin.\u2014 3 voies: BUCCALE \u2014 INTRADERMIQUE \u2014 TRANS- CUTANÉE (Scarifications \u2014 Pigûres multiples).\u2014 FOURNI GRATUITEMENT SUR DEMANDE dans la Province de Québec.\u2014 Le seul Service du BCG au Canada, depuis 1926.*J.A.BAUDOUIN: Am.Rev.Tuberc., 43: 581, 1941, ALBERT CALMETTE R.G.FERGUSON: Am.Rev.Tuberc., 54: 325, 1946, 1863 - 1933 INSTITUT DE MICROBIOLOGIE ET D'HYGIÈNE DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL 2900, boulevard du Mont-Royal, Montréal, P.Q., Zone 26 (sans but lucratif) L'UNION MEDICALE DU CANADA \u2014 Burrens A.M.LF.C.\u2014 Montréal, juillet 1949 Aucun autre aliment pour bébés, tout préparé, n\u2019a été adopté du jour au lendemain comme Pont été les Viandes Swift\u2019s pour Bébés.Songez donc! En deux ans, depuis que Swift a lancé ces produits, plus dun million de bébés les ont mangés et ont profité grâce à eux.Aujourd\u2019hui, plus de bébés que jamais auparavant ont un meilleur début dans la vie\u2014plus tôt\u2014grâce à leurs médecins qui ont recommandé les Viandes Swift\u2019s pour Bébés.100% viande\u2014spécialement préparées Passées au Tamis ou Coupées en Dés Les Viandes Swift\u2019s Passées au T'amis sont de consistance si fine, si lisse qu\u2019elles peuvent facilement être données au biberon pendant les premières semaines de la vie.Certains médecins recommandent les Viandes Swift\u2019s Passées au Tamis à partir de la sixième semaine.D\u2019autres, quand le bébé commence à prendre des aliments solides.Lu LS NUTRITION Toutes les déclarations concernant l'alimentation qui sont contenues dans cette annonce ont l\u2019approbation du Comité des Aliments et de la Nutrition de l'Association Médicale Américaine.la première marque en fait de viandes Plus d\u2019un million de bébés profitent avec les Viandes Swift's pour Bebés Les Viandes Swift\u2019s Coupées en Dés sont des viandes juteuses, coupées en morceaux tendres pour encourager la mastication\u2014appétissantes, elles aident à prévenir l\u2019anorexie chez les bébés plus âgés et chez les jeunes enfants.Les six variétés\u2014 boeuf, agneau, porc, veau, foie, coeur \u2014aident les bébés à prendre de bonnes habitudes alimentaires.Des études cliniques ont montré que les bébés se portaient mieux quand ils mangeaient de la viande La viande fournit l\u2019une des sources naturelles les plus riches de protéines complètes et de qualité supérieure, de vitamines B, et de fer nécessaire à la formation du sang.La viande fait que tous les amino-acides essentiels sont utilisables simultanément\u2014pour une synthèse protéique optimum.Des essais cliniques montrent que des bébés auxquels on donne de la viande sont plus satisfaits\u2014et dans un meilleur état physique que ceux auxquels on ne donne pas de viande.Des études plus poussées ont montré que le fer, produit hémato- poiïétique, que contient la viande peut prévenir l\u2019anémie infantile.Remarque \u2014 Dans les cas où les enfants ne supportent pas la caséine contenue dans le lait, les Viandes Swift\u2019s Passées au Tamis peuvent trés bien étre tolérées.Dans de tels cas, beaucoup de médecins recommandent de donner ces viandes en grandes quantités pour remplacer le lait dans l\u2019alimentation des bébés.SWIFT «ola premiere maison a préparer et à éprouver au point de vue clinique les Viandes 100% pour Bébés, LXV \u201cÉRapiatE SHYWERTERES Six auxiliaires DRYCO .un aliment pour bébés, vitaminé et facile à digérer, qui accélère la reprise du poids à la naissance, et fournit la meilleure nutrition pendant les premiers mois de la vie où la croissance est la plus rapide.Grâce à sa teneur élevée en protéines, basse en matières grasses et modérée en hydrates de carbone, Dryco vous permet d\u2019ordonner une formule qu\u2019il est très 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Lh C-M.P p BRAND OWDERED Lac Tie Aci Mi M : ge de plus, est uniforme et stable.On le reliquéfie vite facilement pour emploi immédiat.MULL-SOY .un aliment émulsifié à base de fèves de soya, employé pour remplacer le lait dans les ca d\u2019allergie au lait chez les bébés, les enfants et l« adultes.Il a un goût agréable, est bien toléré et facik à digérer.Mull-Soy, dilué avec un volume égal d\u2019eau, possède toutes les propriétés nutritives essentielles du lait & vache ordinaire.LAIT ÉVAPORE BORDEN\u2019S.un lait complet, pur à frais, évaporé jusqu\u2019à double concentration, et homogé nisé pour être plus lisse, facile à digérer, et être employt dans les formules d\u2019alimentation pour bébés.E de vitamine D.KLIM .lait en poudre, déshydraté par pulvérisatios contenant tous les éléments nutritifs précieux du lat complet frais.Un moyen simple et efficace de four plus de substances solides du lait sans augmente le volume total du régime alimentaire.Le procédé de déshydratation par pulvérisation dou un caillot mou et floconneux qui se digère facilement \u20ac qui est surtout désirable dans l\u2019alimentation infan = a a on mm = mm mm mmm mma SO] De la documentation sera envoyée franco, parle poste, & tout médecin qui en fera la demande.Division des Aliments pour Formules Spadina Crescent, Toronto 4, Ontario LES ALIMENTS St HOMOGENEISES POUR BEBES ONT UNE CONSISTANCE DIX FOIS PLUS FINE QUE CELLE DES ALIMENTS PASSES AU TAMIS CELLULE NUTRITIVE AVANT CELLULE NUTRITIVE APRES Remarquez que les éléments nutritifs sont entourés d\u2019une enveloppe coriace de cellulose que le tamisage ne Remarquez que l'enveloppe coriace de cellulose a été complètement bri- brise pas.Les sucs sée.Les élé- digestifs insuffi- ments nutritifs sants que contient l'estomac de bébé ne peuvent pas ont été libérés imprégner cette enveloppe de cellulose et les élé- pour que la di- ments nutritifs dont bébé a besoin sont perdus.Les gestion se fasse rapidement.Le danger des désordres aliments non digérés passent dans le gros intestin intestinaux causés par la fermentation d'aliments où ils peuvent fermenter et causer des dérangements partiellement digérés est éliminé, et le bébé obtient sérieux.plus de nourriture de la même quantité d'aliments.Les Aliments tamisés et homogénéisés Libby's pour Bébés offrent une valeur nutritive importante.Un tableau montrant une analyse de ces aliments est à votre disposition.Pour en obtenir un exemplaire, les pédiatres et les médecins sont priés d'écrire à Libby's, Chatham, Ontario.Légumes avec Bacon Epinards et Orge Carottes Soupe aux Légumes Pois Soupe au Foie Pois, Carottes, Epinards Compote de Pommes Betteraves Pommes et Pruneaux Courges Pommes et Abricots Légumes avec Boeuf Pêches et Orge Pouding à la Cossetarde JLIBBY, McNEILL & LIBBY OF CANADA, LIMITED Chatham Ontario ol as ik: Wak yr TS a PCR EE COTES EAE LF Ng additionnés det VITAMINES du GROUPE B .pour améliorer le métabolisme des hormones COMPOSÉ \u201cQUESTRIN\u201d \u201cQUESTRIN\u201d \u2014 marque \u201cFrosst\u201d de substances oestrogénes naturelles, conjuguées (équines), hydro-solubles et actives \u2018per 0s\u201d, standardisées colorimétriquement et biologiquement.L\u2019administration d\u2019œstrogènes naturels produit une sensation de bien-être physique et moral que ne produisent pas les préparations synthétiques.Avec l'administration du Composé \u201cQuestrin\u2019\u201d, cet heureux effet est encore plus marqué par suite de l\u2019action des vitamines du groupe B, soit de favoriser le maintien intégral de l\u2019habileté du du foi à opérer le métabolisme des hormones stéroïdes.Le Composé \u201cQuestrin\u201d, un produit hautement efficace, bien toléré et actif \u201cper os\u201d, soulage promptement toutes les manifestations d\u2019insuffisance cestrogénique telles que syndrome de la ménopause, aménorrhée, hémorragie utérine fonctionnelle, vaginite, kraurosis de la vulve, engorgement des seins faisant suite à l\u2019accouchement.COMPOSÉ \u201cQUESTRIN\u2019\u2019 10 M S.C.T.No 430 *\u201c\u2018Frosst\u201d Chaque tablette contient: une quantité de \u2018\u201c\u2018Questrin\u2019\u2019 équivalente, en activité biologique, à 1.25 mg.de sulfate d\u2019oestrone sodique ; levure de bière concentrée .100 mg.chlorhydrate de thiamine .3 mg.riboflavine .4.2.040040 00000000 000 0000000 2 mg.- niacinamide .iii eee 10 mg.*chlorhydrate de pyridoxine .1 mg.*d-pantothénate de calcium .5 mg.acide ascorbique .0.401 0000 0000000 25 mg.vitamine D .tie iii aie 500 un.int.* Te rôle joué par ces deux vitamines dans l\u2019alimentation humaine n\u2019est pas encore déterminé.COMPOSE \u201cQUESTRIN\u201d 5 M S.C.T.No 429 \u201cFrosst\u201d Chaque tablette contient: Formule identique à celle du produit S.C.T.No 430, sauf que la quantité de \u2018\u2018Questrin\u201d équivaut, en activité biologique, à 0.625 mg.de sulfate d\u2019oestrone sodique.POSOLOGIE: une tablette, d\u2019une à trois fois par jour, après les repas.PRÉSENTATION: flacons de 20 et de 100 tablettes.Chartes &.Frosot & Co.MONTREAL CANADA 772777 ~~ ME ANNIVERSAIRE LUN Voir aussi notre annonce à la page IV CHANGEMENT D'ADRESSE Messieurs les médecins qui changent de domicile sont priés de donner leur nouvelle adresse sans retard au secrétariat: 326 est, boulevard Saint-Joseph \u2014 LAncaster 9888, afin de faciliter l\u2019exactitude de la liste d\u2019inscription.Les médecins sont cordialement invités à venir consulter et feuilleter les nombreux nouveaux ouvrages de médecine, qui sont envoyés chaque mois au secrétariat du Journal.On pourra prendre connaissance de ces volumes à: 326 est, boul.Saint-Jo- seph \u2014 9 heures a.m.à 5 heures p.m. TABLE DES ANNONCEURS Pages Abbott Laboratories .0244 0000010020 XX XIX-XL Ames Company of Canada, Ltd.(Decholin) .XXVII Anglo-French Drug Co.(Bakolyse) .coon.XLI Ayerst, McKenna & Harrison Ltée (Cillenta) .XX Ayerst.McKenna & Harrison Ltée (Premarin) .XIX Bard-Parker Co., Inc.(Lames Rib-Back) .XXXIV Bauer & Black (Eponges Rondic) .XXVIII Bayer Company Ltd.(Aspirin) .coi.XXXVI Borden Company, Ltd.The (Six auxiliaires des médecins) LXVI Bristol Laboratories of Canada Ltd.(Gomme pénicilline) XXXVIII British Drug Houses (Canada) Ltd.(Anchaemin B.D.H.) XLIX Canada Drug Co.(Betagen) .LXI Canada Drug Co.(Pavéral) .uuu.LVIII Canada Drug Co.(Tri-Sulfa) .- civ iii iii, LXIX Casgrain & Charbonneau Ltée (Pectasul) \u2014 (Pectacrine) XXIII College Royal des Médecins et Chirurgiens (Avis) .LVI Compagnie Ciba Ltée .XII - XIV Compagnie Ciba Ltée (Entéro Vioforme) .L Denver Chemical Manufacturing Co\u2026 The (L'épreuve Eclair\u201d) LL ee aa a a a a a a a a aa aa aa ae LIV Dohow Chemical Co., Ltd.The (Auralgan) \u2014 (Otos- Mosan) Lt tits ete eee ne teeta, XXV Dupuis Frères (Examen de la vue) ,.LVI Eddé, J.Ltée (Hémostyl) \u2014 (Inotyol) .LVII Eddé, J., Ltée (Bili-Sol) \u2014 (Cystocones) , .LXIII Eli Lilly and Company (Canada) Ltd.(Recherches) .eee ee Premiere page de la couverture Frosst, Charles E.& Co.(Bonnes vacances, docieur) .,, VII Frosst, Charles E.& Co.(Composé \"\"Que:trin\u2019) .IV Frosst, Charles E.& Co.(Composé \"Questrin) .\u2026.LXVIII General Motors (Frigidaire) |.LXII Hartz Ltée, La Compagnie J.F.(Hydroxyl) .LIV Herdt & Charton, Inc.(Vichy Célestins) -.II Herdt & Charton, Inc.(Osmopak) \u2014 (Vertavis) .XLII Herdt & Charton, Inc.(Robuden) .XLIV Herdt & Charton, Inc.(Crésopirine) \u2014 (Dénurogène) \u2014 : \u2014 (Fénugrène) \u2014 (Fucusol) \u2014 (Muthanol) .XLVI Hoffmann - La Roche Ltée (Thephorin '\u2018Roche\u2019) .XXVI Institut de Microbiologie et d'Hygiène de l'Université t de Montréal (Vaccin BCG) .LXIV Inwood Ltd., J.M.(Suleo) .LVI Jeubert Ltée, J.J.(Produits) LVIII .Pages Laboratoire Bio-Chimique Inc.(Neurophen) .coo.XLVI Laboratoires Deésautels (Vitogyl) .XXIV Laboratoires Desbergers Ltée (Bismol) .Ce ee eee Quatrième page de la couverture Laboratoires Jean Olive (Viristhène) \u2014 (Dermacide) \u2014 (Vita-Dermacide) .PT LI Laboratoires Jean Olive (Produits) , , .LV Laboratoires Lafayette (Néo-Laryngobis) \u2014 (Profenil) .XXII Laboratoires Poulenc (Néo-Antergan) \u2014 (Phénergan) .eet aa Deuxieme page de la couverture Lederle Laboratories (Le prix psychosomatique) .IX Libby, McNeill & Libby of Canada, Ltd.(Aliments homo- geNAISES) te ee LXVII Librairie Beauchemin Ltée LX Mead Johnson & Company of Canada Ltd.(Pablum) .MA Troisième page de la couverture Merck & Co.Ltd.(Dihydrostreptomycine) .I Merck & Co.Lid.(Mandelamine) .coi.Vv Merck & Co.Ltd, (Cobione) .cov.XXXV Merrell Company, The Wm.S.(Succina'e de Decapryn) LIX Millet, Roux & Cie (Bilogene) ,.XI Mowatt & Moore Lid, (Jel-Lax) .XVII Picker X-Ray of Canada Ltd.(La fin ou le début?) ,.LIN Rougier Frères (DyspnéInhal) ,.III Sanatorium Prévost |, .LII Sarrazin & Choquette (Analyses complètes) .XLVII Schering Corporation Ltd.2222 2211144 XV Sharp & Dohme (Canada) Ltd.(Caligesic) .XLV Shuttleworth Chemical Co.Lid.The E.B.(Dilaxol) .XLIII Smith, Kline & French Inter-American Coro.(Sulfate de Dexedrine) «vv veer ee eee ee XXXVII Spencer Supports (Canada) Ltd, (Supports Spencer) ,,.LXI Standard Pharmaceutical Co.\u2026 Inc.(Eucarbon) .\u2026.LVIII Swift Canadian Co.Ltd.(Viandes Swift's) .LXV Usines Chimiques du Canada Inc.(Sal Iodum Valor) LXX Vinant Ltée (Spartoval) \u2014 (Sparto-Camphre) \u2014 (Génis- ténal) «+ ere eee ee ee XVI Vinant Ltée (Parturiol Lafa) \u2014 (Génoscopolamine) .XVIII Warner & Co., Lid., William R.(Chlorhydrate de Diatrin) XXXI Whittier Laboratories (Division Nutrition Research Laboratories) (Chlorothen) .XXXII - XXXII Winthrop-Stearns Inc.(Fergon) .XXI Wyeth & Bros.(Canada) Ltd.John ., .\u2026.XXIX - XXX e 6 n es I0- CRISTALLISATION ET CALCUL RENAL EVITES PAR L\u2019ALCALINISATION DE LA FORMULE: MN Aussi TRI-SULFA SULFATHIAZOLE Aussi TRI-SULFA en suspension SULFAMERAZINE sans bicarbonate, à 0.50 gram.contient par comprimé et 0.30 gram.SULFADIAZINE 0.30 gram.par comprimé par cuillerée à thé.0.50 gramme du.mélange par comprimé.pour enfant.70 UN 0 Potion Dito L\u2019injection intraveineuse de SAL-IODUM VALOR est non seulement la « méthode idéale » d\u2019administrer les salicylates et les iodures; mais encore elle semble être la seule également bien tolérée par tous les sujets.Elle est le plus sûr et le plus prompt moyen d'obtenir des résultats tangibles dans l\u2019administration de ces deux médicaments.L\u2019injection de SAL-IODUM VALOR est à la fois indolore + SPECIFIOU IK et sans danger, les médicaments, étant introduits instan- DU tanément dans le courant circulatoire, ne subissent pas l\u2019action de sucs gastriques et de plus fortes doses sont tolérées; leur élimination est rapide et ne cause aucune irritation du filtre rénal.Il nous suffit de mettre sous les yeux du médecin les services que la médication intraveineuse de SAL-IODUM VALOR est appelée à rendre et d'en signaler les bienfaits si grands et si remarquables.C\u2019est, au RHI M A i ISMEK dire d\u2019un grand nombre de cliniciens distingués, la | meilleure médication dans les cas de Rhumatisme aigu et chronique, dans la Goutte et toutes les formes d\u2019 Arthritisme.Posologie: Une injection (20 ce.) peut être donnée tous les deux jours, jusqu\u2019à l'obtention des résultats désirés.\u2014 Echantillons sur demande.A 10 Fy aivigre TI Hy sgugir CT Ae Pa D cale CEN si SE jis x ve 5 se x = + >> Le 5 Sr 7 de Æ i 5e vs Le Why 3 7 iy [ pABLU | di - 5 ¢ es (ENCORE D an 8 es V0 (5 n0 = is 2 Hy =.ZE 5, OR Su a] a À = EN = i > = SE ha = + 7 3d 3x pa AR ei = + GE sir RS = i Ê = = $ i A 2 SH 5 je 5 à, = a a 5 à bd = \u2018 ss Ze inc, = > 52 Vi > 25 i 4 5 Se a oi ès.8 ety i i 2e ie si, Ri i ig 2% Ps ad E = % Z Zi @ : = ar 7 Fe 46 Fe Li \u201d as sa ZS 3 cd S a 7 2 us = 3) BL 2 2 % 2 Bi ze 2 3 vs hr sid 2 \u2026 oh ix 5 2 ids oy He > ps hu i iin i me Z \u201cx 2 Sa ih x * = ¥ p= à = lars # = = i = Bae a AA ONCE A Fe Ne XI) ce 03) 9.> a ap mé a Prog » te.3 Les pre PTIT EEE forme un pansement 4% 0 OH fes vat GHACALE coseis, go PIRES et $052 p'Atpité st separate dx ré protecteur ideal 2 set doi à tan 8 trois Desi 0600 Sumario, ote wor sisi.sober Rs HLLTE Vaso Go WAH \u2019 | = de l'estomac et RO prannnée DÉS BÉBÉS ge | aie icoriéionte à 6 ATS } re a or 5 Gia SRE pl?PSS Bo coi: BEC Ÿ aurez (A SOUS RE 4 de l'intestin.L'EFFICACITÉ DU BISMOL EN FAIT UNE MÉDICATION DE TOUT PREMIER RECOURS DANS LES CAS.D'ACIDITÉ STOMACALE accompagnée de nausées, gaz, brûlement d'estomac, ulcères.DOSE: Une cuillerée à dessert dans un demi-verre d'eau avant chaque repas, selon l'avis du médecin.DIARRHÉE fermentation, entérocolite, etc.DOSE: Une ou deux cuillerées à table toutes les deux ou trois heures, selon l'avis du médecin.DIARRHÉE DES BÉBÉS DOSE: Une demie à une cuillerée à thé avec un peu d'eau, autant de fois par jour qu'il y a de selles.\u2018Conditionnement: Flacons de i 8 et 16 onces."]
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