L'union médicale du Canada, 1 décembre 1949, Décembre
[" 1e 78 \u2014 Numéro 12.MONTRÉAL, DÉCEMBRE 1949 Bulletin de l\u2019Elssoctation des (Médecins de Langue Française ou Canada (Fondée à Québec en 1902) W'Tlntfon lIDédicale ou Canada | (Revue mensuelle fondée à Montréal en 1872) XXe congrès de l'AML.F.C., Montréal les 25, 26, 27 et 28 septembre 1950 ADMINISTRATION ETS T SECRÉTARIAT ECRÉTARIA 128, rue Sainte-Anne 326 est, boul.Saint-Joseph Québec Montréal ; Tél.: LAncaster 9888 NOUS SOMMES AUSSI RESPONSABLES DES MALADES DES HÔPITAUX Notre but est de fournir des produits pharmaceutiques de qualité.Les faire parvenir à temps aux malades est tout aussi important que leur fabrication.Par tout le pays, nos arrangements avec les négociants en gros permettent aux hôpitaux d'obtenir les produits Lilly rapidement et sans difficulté.Le patient et le médecin sont donc assurés d'une médication sûre \u2014 peu importe le moment ou l'endroit.EL! LILLY AND COMPANY (CANADA) LIMITED e TORONTO, ONTARIO Gu, YSINE aurothiomalate de sodium chrysothérapie efficace dans l\u2019arthrite rhumatoïde \u201c.la MYOCHRYSINE donne les meilleurs résultats quand elle est administrée à doses faibles.Cette méthode de chrysothérapie diminue ou écarte totalement les intolérances aux sels d\u2019or tout en assurant leur effet thérapeutique.\u201d L.MANTHA: L'Union Médicale du Canada, janv., fév., mars 1949.AUTRES RÉFÉRENCES: FORESTIER, J.: La Revue du Rhumatisme, 3: 485, 1936.\u2014 WRIGHT, H.P.: Can.Méd.Ass.J., Vol.59, No 4, oct.1948.HENCH, P.S.: Travail fu à Royal Society of Medicine, Londres, 1948.PRÉSENTATION SOLUTION AQUEUSE SUSPENSION HUILEUSE EN DIVERSES CONCENTRATIONS Demandez notre brochure détaillée POULEN C Limitée Montréal _// Efficacité L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuULLETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 I Caractérisé par une activité uniforme et un mini- U n Remarquable mum de douleur à injection, le Complexe Streptomycine Chlorure de Calcium Merck est devenu, depuis r O g fr è S C O n t r e son introduction sur le marché, la forme préférée du précieux antibiotique.Le procédé Merck de cristallisation garantit un produit chimiquement pur, [La Tuberculose cee Le Sulfate de Dihydrostreptomycine Merck, produit par l\u2019hydrogénation catalytique du com- plexe streptomycine chlorure de calcium sous sa forme cristallisée, constitue par lui-même un produit chimique et une entité pharmacologique distincte d\u2019une pureté et d\u2019une Th érapeu t ique stabilité uniformément élevées.Ces deux antibiotiques sont de précieux auxiliaires, capables de éprouvée rendre service dans tous les cas où la streptomycinothérapie peut s'appliquer efficacement.Streptomycine Merck Dihydrostreptomycine (sulfate) Merck Complexe Chlorure de Calcium MERCK & CO.LIMITED \u201cZines Fabricans MONTREAL - TORONTO - VALLEYFIELD SOMMAIRE © Table alphabétique des matières .I Table alphabétique des analyses .| X Table alphabétique des auteurs .XV IN MEMORIAM Jean SAUCIER Emile Legrand .a a a La a eee 1389 BULLETIN Roma AMYOT Une année se termine, mais une auire recommence .1393 Hermile TRUDEL Le XXe congrès remis en septembre 1950 .1397 Paul BOURGEOIS Lecon inaugurale .sa sa a ea ea aa aa aa nas sance 1398 Louis LAMOUREUX et M.BOURGEOIS-GAVARDIN Considérations sur la rachianesthésie, la technique d'Etherington Wilson 1405 INDICATIONS : ARTHRITISME Rhumatisme aigu, chronique Une bouteille par jour, soit: Coutte un verre à jeun, un verre à chaque repas Diabète arthritique et un verre le soir.VICHY CELESTINS EAU MINÉRALE ALCALINE NATURELLE, PROPRIÉTÉ DE L'ÉTAT FRANÇAIS MALADIES DES VOIES URINAIRES | Gravelle urique et phosphatique Une bouteille par jour comme ci-dessus.Albuminurie des goutteux et des Une demi-bouteille par jour, soit: graveleux Un verre à jeun.Cystites._ Néphrites Un verre une demi-heure avant le repas du midi., oe , , Un verre le soir.Artério-sclérose au début Recommandée et prescrite par le Corps Médical dans le monde entier.Représentants exclusifs au Canada: HERDT & CHARTON, INC., Montréal. If] eed AP L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BurreTIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 TI - Hu anti-asthmatique = dans une solution stabilisée L'Eupnogène peut être recommandé à titre de tonique cardiaque pour combattre la dyspnée et stimuler la diurèse.Il est particulièrement efficace dans l\u2019asthme, l\u2019emphysème, la bronchite chronique et l\u2019artériosclérose.GJormule | lodure de caféine + + + + + + + Ogr.50 Benzoate de soude + + + + + + +.Ogr.08 Teinture de café , .Ogr.25 ROUGIER FRERES + 350, RUE LE MOYNE e MONTREAL Spécialités de prescription médicale. Jean SAUCIER Séméiologie et traitement pharmacologique de l'épilepsie Roma AMYOT Etiologie et aspect social de l'épilepsie Claude BERTRAND Le traitement chirurgical de l'épilepsie J.-L.DESROCHERS Les convulsions infantiles Henri SMITH SOMMAIRE (Suite) © L\u2019EPILEPSIE ee 1419 ee LL LL LL LA LL LL LA LS 1425 LL LL LL LL AL LL LL LL LA 1432 LL LL ea LA AL La LL LA a LL 1434 RECUEIL DE FAITS Erythrodermie arsenicale éteinte par B.A.L.et thiosulfate de sodium.1437 Madeleine LONGTIN Un cas de cancer diagnostiqué précocement par l'étude de la cytologie vaginale .ss a so se DUAR Rh YY Tr ry EY Pour les cas ou le régime alimentaire habituel renferme suffisamment de vitamine A et de vitamines du groupe B: \u201cOSTOFORTE\u201d (S.E.C.No 651 \u201cFROSST\u201d) Chaque capsule contient 50,000 unités int.de vitamine D.IMPORTANT: Le Composé d\u2019Ostoforte et l\u2019Ostoforte ne doivent pas être donnés aux sujets dont le rein me fonctionne pas normalement, ni (a doses répétées) aux enfants.FORMULE: Dans la dose quo- Dans chaque tidienne moye.ine capsule (4 capsules) Vitamine D .50,000 unités int.200,000 unités int.Vitamine A .Vitamine B: (chlorhydrate 1,666 unités int.de thiamine) .0.67 mg.2.67 mg.Riboflavine (vitamine B:).1.00 mg.4.00 mg.Niacine (acide nicotinique) .6.67 mg.26.67 mg.Vitamine C (acide ascorbique) 15.00 mg.60.00 mg.PRESENTATION: Boites de 50 et 100 capsules (pour ordonnances)._ DOSE: Jusqu\u2019'a concurrence de six capsules par jour.Posologie complète à la demande des intéressés.Charles &.Frost & Co.JAONTREAL CANADA 6,664 unités int. A Le MALADE sous TRAITEMENT Les pénibles symptômes de l'infection des voies urinaires, tels les mictions fréquentes, douloureuses et cuisantes, peuvent être rapidement soulagés dans un pourcentage élevé de cas par la simple administration orale du Pyridium.Grâce à cet analgésique urinaire, sûr et facile à administrer, les médecins peuvent souvent procurer à leurs malades le soulagement presque immédiat des symptômes urinaires douloureux, cependant que d\u2019autres mesures thérapeutiques sont mises en œuvre pour corriger l'affection efficiente.A doses thérapeutiques, le Pyridium est pour ainsi dire atoxique et peut être administré en même temps que la streptomycine, la pénicilline, les sulfamidés ou autres thérapies spécifiques.L'historique complet du Pyridium et de son emploi clinique sera envoyé sur demande.ÉPROUVE \u2018un soulagement bienfaisant à ses pénibles SYMPTÔMES URINAIRES Pyridium est. SOMMAIRE (Suite) e ÉDITORIAL Jean LeSAGE De la nécessité d'une médecine psychosomatique .1444 HYGIENE ET MEDECINE SOCIALE Ad.GROULX Embellissement de la ville .G.CHAREST Maladies contagieuses et immunisation .CONGRES Jules BRAHY Quatrième congrès international d\u2018oto-rhino-laryngologie, 18-23 juillet 1949 | © AAA Aa aa de ea aa aa a aa anna = André PLICHET Lettre de Paris .LL LA A ALL \u2018L'Union Médicale du Canada\u201d en 1880 .0.BN ALY SES .nat a aa ana aa LL MÉDECINE Les résultats négatifs de l'emploi du tocophérol dans les maladies cardio-vasculaires (1466).La chrysothérapie intense dans l'arthrite rhumatoïde (1466).Chloromy- cétine et auréomycine: résultats thérapeutiques (1466).Connaissances actuelles sur la thérapeutique a l'auréomycine (1466).PHTISIOLOGIE La prévention de la tuberculose: facteurs environnants (1467).CARDIOLOGIE La signification des électro-cardiogrammes normaux chez le vieillard (1467).NEURO-PSYCHIATRIE Importance séméiologique de l'électro-encéphalographie dans le diagnostic des crises épileptiques de l'enfant (1467).Cicatrices cérébrales chez les enfants atteints d'hémiplégie infantile (1468).UROLOGIE A propos d'une technique de cystectomie totale (1468).ANATOMIE PATHOLOGIQUE Pneumoconiose secondaire aux émanations de la bauxite (1470).Lésions cardiaques dans la poliomyélite (1470).SOCIÉTÉS .L.LL LL LL La A La aa aa a a a da ae aa ea a ae Bureau médical de l'hôpital Notre-Dame: séance du 2 juin 1949 (1471).NÉCROLOGIE .î\u2026\u2026.111111 11 Lan LA aa a aa aa NOUVELLES .ooo REVUE DES LIVRES .oot aan HET \u2014 Saison de réjouissances et de bienveillance \u2014la saisë dutioux, du gui, des cadeaux .saison qui ne saurait être parfaite Rans l'expression d\u2019amitiés d\u2019ami à ami.C\u2019est en nous inspirant de cette coutume consacrée par le temps que nous adressons nos meilleurs voeux de Noel à tous nos amis de la profession médicale.Charles &.Frosst &Co.MONTREAL CANADA TIRE EST pre 2 = area er æ a L\u2019UNION MEDICALE DU CANADA\u2014BuLLETIN A.M.L.F.C.\u2014Montréal.dec 1949 Un anti-histaminique; et une préparation anti-histaminique, analgésique, anti-pyrétique, POUR LE TRAITEMENT ABORTIF DU RHUME PYRITHEN S.C.T.N° 436 \"Sol *Pyrithen.25 mg.i COMPOSE PYRITHEN C.T.N° 814 \"Mol *Pyrithen .25 mg.**Acétophen.200 mg.Phénacétine.150 mg.Caféine.30 mg.*Marque \u2018dwt\u2019 de citrate de chlorothen **Marque \"Eos d'acide acétylsalicylique Posologie de l\u2019une ou l'autre de ces préparations: Une comprimé toutes les 4 heures.Prendre ainsi de 8 à 12 doses.Ce traitement est des plus efficace quand on le commence dès l'apparition des symptômes.PRÉSENTATION: Flacons de 12, 100 et 500 comprimés.AVERTISSEMENT Occasionnellement, il peut y avoir tendance à la somnolence; dans ce cas, on doit éviter la conduite d\u2019une auto, l\u2019actionnement d'un mécanisme compliqué ou tout travail exigeant une grande application de l\u2019esprit.matiere té cattle UN PROBLÈME QUI NE LAISSE PAS DE REPOS.LE RHUME L'écoulement nasal abondant avec obstruction qui annonce le rhume rappelle tellement les phénomènes présents dans les états allergiques, particulièrement la fièvre des foins, qu\u2019on a émis l\u2019opinion qu\u2019au moins dans ses débuts, le rhume relevait du domaine des réactions allergiques à cause du dégagement local d\u2019histamine.L'agent causal de cet état peut être, ou ne pas être, un virus.Quoi qu\u2019il en soit, la logique voulait qu\u2019on étudie l'influence des drogues anti-histaminiques sur le cours du rhume.Nous possédons maintenant les résultats d\u2019un bon nombre de recherches, et tous sont unanimes dans leur déclaration que le rhume peut avorter dans une forte proportion de cas, et qu\u2019avec l\u2019administration de drogues anti-histaminiques dès le début des symptômes, les résultats sont remarquables.Les investigations révèlent qu\u2019on peut s\u2019attendre à une \u2018guérison\u2019 dans les vingt-quatre heures dans environ 90 p.c.des cas où le traitement est entrepris durant les deux premières heures de la manifestation des symptômes.Le nombre de \u201cguérisons\u201d diminue progressivement et proportionnellement au retard apporté au début du traitement.Néanmoins, même après un délai de douze heures, 70 p.c.des patients observés ont été guéris dans les vingt-quatre heures.L'administration concomitante d\u2019un composé d\u2019Acétophen avec les anti-histaminiques allège la fièvre et les malaises associés au rhume à ses débuts.Pyrithen (N, N-diméthyl-N'-(2-pyridyl)-N\"- (5-chloro-2-thényl)-citrate d\u2019éthylénédiamine) est une préparation anti-histaminique qui possède des avantages identiques à celles qu\u2019on peut se procurer à l\u2019heure actuelle, les réactions fâcheuses, particulièrement la somnolence, étant rares, et lorsqu\u2019elles ont lieu leur degré est plutôt léger.Règle générale, la préparation Pyrithen est efficace à raison de doses de 25 mg.administrées à intervalles de 4 heures.Us fet.(4 oon (( M Uetigg ot le Ques Is, Je ally lip, 4 pas | Uo.ques L'UNION MEDICALE DU CANADA \u2014 BurLLeriN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 LE ROLE DES DROGUES ANTI-HISTAMINIQUES dans la thérapeutique du RHUME John M.Brewster (Captain (MC) U.S.N.) U.S.Naval Medical Bulletin, 401, 49, No 1,\" jan.- fév.1949.Ci-dessous un résumé du texte ainsi que les conclusions qui en découlent \u2014 CONCLUSIONS 1.\u201cOn croit que le stade initial du rhume est une réaction allergique.2.\u201cEn enrayant cette réaction allergique, les drogues anti-histaminiques peuvent faire avorter le rhume lorsque le traitement est commencé au stade initial.3.\u201cL\u2019efficacité de ces drogues dans le traitement du rhume ne tient pas à l\u2019effet sédatif plus ou moins commun à toutes les drogues anti-histaminiques.4.\u201cDeux ou trois doses de ces drogues, à quatre heures d\u2019intervalle, suffisent pour faire avorter les symptômes dans 90 pour cent des cas si le traitement commence dans les quelques heures qui suivent leur apparition.Dans l\u2019absence de cette condition, leur emploi continu à titre de traitement palliatif abrège la période d\u2019état morbide et élimine bien des complications.5.\u201cLes complications des rhumes doivent être traitées à la pénicilline, aux sulfamides ou au moyen de la chirurgie, selon le cas.6.\u201cLes drogues anti-histaminiques devraient s\u2019avérer inappréciables dans la répression de la contagion du rhume si on les adopte à l\u2019avenir comme traitement général, ou chez des groupes se prêtant à une surveillance, tels que les forces militaires ou navales.\u201d RÉSUMÉ \u201cVoici les résultats d\u2019observations portant sur un groupe de 572 patients souffrant de rhume, traités aux drogues anti-histaminiques: sur 21 chez qui le traitement fut institué durant la première heure qui suivit l\u2019apparition des symptômes, 19, soit 90 p.c., furent guéris.116 (74 p.c.) des patients chez qui le traitement fut commencé dans les 6 heures qui suivirent l\u2019apparition des symptômes furent guéris.L\u2019opinion du groupe traité relativement à la valeur des drogues anti-histaminiques fut des plus favorable.L\u2019efficacité du traitement est inversement proportionnée à la période de temps écoulée entre l\u2019apparition des symp- tomes et le commencement du traitement.| Les résultats d\u2019observations exercées chez des groupes traités au sulfate de codéine et au chlorhydrate de papavérine furent inférieurs.De tout le groupe observé, un seul patient présenta des symptômes d\u2019une réaction causant une invalidité temporaire à la suite de l\u2019administration, sans direction professionnelle, d\u2019une dose exagérée de drogues anti-histami- niques.\u201cLes résultats obtenus portent à croire à une réduction considérable du danger de contracter le rhume quand la prescription des drogues anti-histaminiques pour la médication des rhumes dès l\u2019apparition de leurs symptômes deviendra plus générale, comme l\u2019est actuellement l\u2019aspirine.Par leur action, ces nouvelles drogues éliminent l\u2019éternuement, la toux, I\u2019écoulement nasal abondant qui se retrouve maintenant, quoiqu\u2019invisible, sur les poignées de portes, les robinets, les rampes et autres points de contact, de même que dans l\u2019air que nous respirons.Il ya lieu d\u2019espérer que l\u2019usage congru et universel des anti-histaminiques pourra diminuer la fréquence des rhumes presqu\u2019au point de les faire reléguer dans le domaine de l\u2019oubli.\u201cL\u2019avortement du rhume est un phénomène si extraordinaire qu\u2019il faut l\u2019expérimenter pour savoir l\u2019apprécier.\u201d Sources à consulter 1.\u201cAntihistaminic Drugs in the Therapy of the Common Cold.\u201d Brewster, J.M., U.S.Nav.M.Bull, 49, 1, 1949.2.\u201cAntihistaminic drugs in the treatment of upper respiratory tract infection.\u201d _ Gordon, J.S., Laryngoscope, 58, 1265, 1948.3.\u201cThe treatment of head colds with an antihistamine drug.\u201d Murray, H.G.Industrial Medicine, 18, 215, mai 1949.4.\u201cAntihistaminic drugs in the therapy of the common cold.\u201d Brewster, J.M., Industrial Medicine, 18, 217, 1949.5.\u201c5-halo-2-thenyl derivatives of N, N- dimethyl-N\u2019-2-pyridyl-ethylenediamine as antihistaminics.\u201d Litchfield, J.R., Adams, M.R., Goddard, L., Jaeger, M.S., and Alonso, L., Bull.Johns Hopkins Hospital 81, 55, juillet 1947.6.\u201cHistamine antagonists.IX.N,N-dime- thyl-N\u2019-(2-pyridyl)-N\u2019- (5-chloro-2-thenyl) ethylenediamine hydrochloride (Chloro- then).A new antihistaminic and antiallergic agent.\u201d Feinberg, S.M., Quart.Bull.Northwestern Univ.M.School, 22, (Spring Quarter) 1948.Textes descriptifs et échantillons sur demande.Chartes &.Fnosst & Cn MONTREAL CANADA ~N ANNIVERSAIRE IX L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Buurenin A.M.LF.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 Bulletin de l'Association des (Dédecins de Xangue Francaise du Canada Fondée à Québec en 1902 1L' Union lDédicale ou Canada Fondée en 1872 © DIRECTION SCIENTIFIQUE MEMBRES D'HONNEUR Messieurs les Professeurs: Maurice Roch (Genève), Pasteur Vallery-Radot (Paris), Edmond Dubé, doyen Faculté de Médecine, Université de Montréal.Charles Vézina, doyen Faculté de Médecine, Université Laval, Québec.Pierre Masson, J.-A.Leduc, T.Parizeau, J.-N.Roy (Montréal) \u2018Rédacteur en chef émérite: Albert LeSAGE BUREAU DE DIRECTION MM.R.Amyot, Albert Bertrand, Roméo Boucher, A.Comtois, J.-A.Denoncourt, Edouard Desjardins, Edmond Dubé, Richard Gaudet, C.-A.Gauthier, L.Gérin-Lajoie, Albert Jutras, Renaud Lemieux, Albert LeSage, Paul Letondal, A.Marin, D.Marion, L.-P.Petitclerc, Jean Saucier, L.-C: Simard, Pierre Smith, Hermile Trudel, R-E.Valin, J.-A.Vidal, Sénateur Lacasse.BUREAU DE RÉDACTION Rédacteur en chef Roma AMYOT Assistant-rédacteur en chef Secrétaire de la Rédaction Edouard Desjardins Pierre Smith Secrétaire adjoint à Montréal Secrétaire adjoint à Québec Roger Dufresne Maurice Beaudry 326 est, boulevard Saint-Joseph.128, rue Sainte-Anne.BUREAU DE COLLABORATION MM.P.-R.Archambault, Maurice Beaudry, P.Bourgeois, A.Cantero, Roland Cauchon, Fernand Charest, C.-E.Côté, Paul David, F.-X.Demers, R.Doré, Guy Drouin, Paul Dumas, Origène Dufresne, Roger Dufresne, H.Gélinas, M.Gervais, Pierre Jobin, V.Latraverse, Rosaire Lauzer, Sylvio Leblond, J.LeSage, Léon Longtin, Emile Maranda, J.-P.Paquette, Antoine Petti- grew, Germain Pinsonneault, M.Plamondon, P.Poirier, J.-L.Riopelle, L.-P.Roy, Henri Smith, Félix Tétu, Malcolm Vachon, Norbert Vézina. Foligue À l\u2019état libre, ou sous des formes plus complexes, l'acide folique est un constituant normal des tissus organiques; on le décèle d\u2019habitude dans le tractus gastro-intestinal.Ce ne sont pas uniquement la glossite et l\u2019entérite qui sont influencées, de façon dramatique, par l'acide folique, mais la formule sanguine suit une amélioration parallèle.Les Laboratoires de Recherches Lederle ont inlassablement poussé leurs travaux dans le domaine de la nutrition, tant chez l\u2019animal que chez l\u2019homme.Tout porte à croire que ces études permettront de clarifier bientôt de nombreux points concernant les relations de l'acide folique avec divers éléments essentiels de la nutrition, y compris le facteur anti-anémique de l\u2019anémie pernicieuse et le facteur des protides animaux.LEDERLE LABORATORIES DIVISION North American Cyanamye Limited, 7335, boul.St-Laurent, Montréal 14, P.Q. XII L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Buurerin AMLFC.\u2014 Montréal, Décembre 1949 Bulletin de l\u2019Association des Médecins de Kangue Francaise Ou Canada Fondée à Québec en 1902 1L' Union lIDédicale ou Canada ADMINISTRATION OFFICIERS Président: Jean Saucier Vice-présidents: Gustave Lacasse et L.Gérin-Lajoie Secrétaire-trésorier: J.-A.Vidal COMITE EXECUTIF MM.Jean Saucier, R.Amyot, J.-A.Vidal, D.Marion, Gustave Lacasse.COMITE DE PUBLICITE MM.R.Amyot, D.Marion, J.-A.Vidal.CORRESPONDANTS MM.A.Plichet (Paris); Louis-E.Phaneuf (Boston); Charles P.Mathé (San Francisco); A.Fontaine (Woonsocket); J.-H.Lapointe, J.-E.Gaulin, L.Mantha (Ottawa); L.-F.Dubé (Notre-Dame-du-Lac); Eug.Tremblay (Chicoutimi); R.Gaudet (Sherbrooke); Aug.Panneton, J.-A.Denoncourt (Trois-Rivières); D.Collin (Saint-Boniface); L.-P.Mousseau (Edmonton).Le Président, le Rédacteur en chef et le Secrétaire-trésorier sont, \u201cex-officio\u201d, membres de tous les comités.Publicité: Jacques D.Clerk, 326 est, boul.Saint-Joseph.LAncaster 9888. L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BurretiN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 ANEMIES F=10¢ =F RENFERME l\u2019intégralité des éléments reconstituants et modificateurs du sang; il est composé d\u2019extrait de foie de veau, de gluconate de fer (le plus assimilable de tous les sels ferreux), de manganèse à l\u2019état colloïdal et de vitamines B et C.Cette association renforce d\u2019une manière remarquable l\u2019action du protoplasme globulaire et a une heureuse influence sur l\u2019anémie.PRÉSENTATION Capsules vertes en flacons de 50, 500 et 1000.PUISSANT RECONSTITUANT GLOBULAIRE ET CELLULAIRE Pr ps oh a PIA | TRL TEST XIV L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BurLeTIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 OFFICIERS l'Association des (Dédecins de Langue Francaise ou Canada Fondée à Québec en 1902 DIRECTEUR GÉNÉRAL HONORAIRE R.-E.VALIN, 165 est, rue Laurier, Ottawa.DIRECTEUR GÉNÉRAL Donatien MARION, 326 est, boul.Saint-Joseph Montréal.SECRÉT AIRE-TRÉSORIER GÉNÉRAL Hermile TRUDEL, 1990 est, rue Rachel, Montréal.EXÉCUTIF DE L'ASSOCIATION Donatien MARION, Montréal.Hermile TRUDEL, Montréal.A.L.RICHARD, Ottawa.J.-A.VIDAL, Montréal.J.-B.JOBIN, Québec.Pierre SMITH, Montréal.COMITÉ DU XXe CONGRÈS J.-A.VIDAL, président.J.-B.JOBIN, ler vice-président.J.-A.DENONCOURT, 2e Richard GAUDET, 3e \" Edmond POTVIN, 4e \" Gustave LACASSE, 5e \" J-M.LAFRAMBOISE, 6e \" Auray FONTAINE, 7e \" Pierre SMITH, secrétaire, 300, carré Saint-Louis, Montréal.Hermile TRUDEL, trésorier, 1990 est, rue Rachel, Montréal.e ANCIENS PRÉSIDENTS Albert LeSAGE, J.-H.LAPOINTE, J.-A.JARRY, MEMBRES DU CONSEIL AMYOT, Roma, 454 est, rue Sherbrooke, Montréal .1950 JOANNETTE, Albert, Sainte-Agathe-des-Monts, P.Q.1952 ARCHAMBAULT, Gérard, Henryville, P.Q.1952 LECOURS, J.-A , 538, avenue King Edward, Ottawa .1952 BAILLY, Roland, Saint-Pie de Bagot, P.Q.1952 LEMIEUX, J.- 17, rue Sainte-Ursule, Québec RE 1952 BEAUCHEMIN, L.-O., Calgary, Alberta .1950 MANSEAU, Cordes, 244a, rue Principale, Ville Saint- BELIVEAU, Pierre, Méthégan, N.-E.1952 Laurent, PQ ee 1952 BIBAUD, Barthélémi, Valleyfield, P.Q.1952 MERCILLE, Jean, 316, Parc G.-Etienne-Cartier, Montréal 1952 BLAIN, Emile, 444 est, rue Sherbrooke, Montréal .1952 MICHAUD, | 170 est, rue Laurier, Ottawa .1950 BLANCHET, Roméo, 54, avenue Laurier, Québec .1952 MILOT, J.- 1017, Stafford Road, Fall River, Mass.1952 BONIN, Wilbrod, 2620, boul.Pie IX, Montréal .950 MORRISSÈTTE, Pierre, Saint- Georges, Beauce, P.Q 1952 BROUSSEAU, L.-Philippe, Malartic, P.Q .\u2026.\u2026.\u2026.1950 PELLETIER, A.Winchendon, Mass.1950 CARON, Sylvio, Mastai, Québec .1952 PERRAS, J.-Ephrem, 192, rue Principale, Hull, P.Q.1952 CHOLETTE, A.-M., 1451 est, boul.St-Joseph, Montréal 1929 PERRON, Jos., Shawinigan Falls, P.Q.950 COUTURIER, Alphonse, Rivière-du- Loup, P.Q.050 PIETTE, Edmond, Joliette, P.Q.1950 DANDURAND, René, 847, rue Cherrier, Montréal .1939 POWERS, A., 11, rue Front, Hull, P.Q.1950 D'ARGENCOURT, Guy, Drummondville, P.Q.1950 RIOUX, ~Emile, Sainte-Anne- des-Monts, P.Q.1950 DECARIE, Roland, 524 est, rue Sherbrooke, Montréal .1952 ROULEA , J.-Maurice, St-Grégoire, Cté Nicolet, P.Q.1952 DESMEULES, Roland, 167, Grande-Allée, Québec .1952 SORMANY, Albert, Edmundston N.-B.1950 DOMINGUE, Albert, \"Granby, PO 121222000000 1952 TANGUAY, Rodolphe, Sudbury, Ont.1950 DUBE, Edmond, 6055, rue Saint-Denis, Montréal .1950 TET RAULT, Adélard, 429, Laviolette, T.-Rivières, P.Q.1950 GAUTHIER, C.-A., 531, rue Saint-Louis, Québec .1950 THIBAULT, Eugène, 4070, boul.Lasalle, Verdun, P.Q.1950 GAUTHIER, Heat E., Woonsocket, oo 950 VIAU, Horace, 467, rue Rideau, Ottawa, Ont.1950 Albert PAQUET, Chs-N.DeBLOIS, Chs VEZINA, A.-L.RICHARD.\u201cses an a eu .= Avec chaque nouveau rapport, le cercle des applications cliniques de la PYRIBENZAMINE va sans cesse s'élargissan Introduit tout d'abord comme un agent efficace dans le traitement de la fièvre des foins saisonnière, sur la foi de preuves qui s'accumulent cet antihistaminique sûr, puissant s'est révelé efficace toute l'année durant dans une grande variété d\u2019autres allergies.\u2018 Parmi ses applications \u2018non-saisonnières\u2019 nombreuses il en est une qui prend une importance grandissante, c'est l\u2019atténuationi et, dans certains cas, la prévention de certaines réactions seconde produites par les antibiotiques, les sérums et les vaccins.Qu'il permette l'usage de ces merveilleux agents thérapeutiques chez des malades qui ne pourraient par ailleurs les tolérer, est un fait digne par lui-même de mention.Il est tout intéressant de { remarquer, cependant, que le réle de la PYRIBENZAMINE s\u2019exerce di ces allergies et dans d\u2019autres avec tant de sûreté et d'absence presque d'effets secondaires propres que cela en fait l'antihistaminiqu de choix parmi un nombre sans cesse grandissant de médecins Canadiens durant tout le cours de l'année.Yona © LOWER \u2014 Gout, un, cgftro4, sloclil 8 Les modes d'emploi sont pour le médecin ce que les \\ nuances sont pour l'artiste.Plus la gamme en est variée, plus le choix est grand ma.et plus sûre l'emprise que chacun d'eux exerce sur l'objectif désiré.Pour le contrôle deo tafe rparmodiquaz- Ciba a mis a la disposition de la profession médicale deux formes de son antispasmodique bien connu la NEURO-TRASENTINE.Le choix de NEURO-TRASENTINE ou de son compagnon pharmaceutique NEURO-TRASENTINE \u201cFORTE\u201d dépend en majeure partie de l'intensité que l'on veut donner au traitement.Dans des proportions différentes*, ils combinent tous les deux les propriétés antispasmodiques de la TRASENTINE avec les effets sédatifs du Phénobarbital, pour mettre rapidement \\ et efficacement fin aux spasmes du tractus gastro-intestinal \\ relevant de facteurs nerveux ou psychiques.> *Chaque comprimé de NEURO-TRASENTINE contient 20 mgm.chacun de Trasentine et de phénobarbital.Chaque comprimé de NEURO-TRASENTINE \u201cFORTE\u201d contient 50 mgm.de Trasentine et 20 mgm.de phénobarbital.INEURQ-TRASENTINE COMPAGNIE Wl) LIMITÉE M OX R/E AL A EX L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuLLETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 XVII les effets toxiques, tels que la diminution de la prothrombine dans le sang et la prédisposition aux hémorragies, sont évités grâce à l\u2019administration de parce qu\u2019il procure, sous forme de comprimés, .une combinaison d\u2019administration facile et scientifiquement équilibrée de succinate de calcium et d\u2019acide acetylsalicylique.Tous les détails concernant l\u2019emploi de BEREX dans le traitement du rhumatisme aigu et chronique, ainsi qu\u2019une abondante bibliographie, peuvent être obtenus sur demande.Bouteilles de 100 et de 500 comprimes.Déposé en 1949.Fabriqué sous licence des propriétaires, BEREX est le nom déposé de ce produit.BER F X#Pharmacal Co» 36-48 Caledonia Road, Toronto, Ganadag XVIII L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Burien A.M.LF.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 A TIGRIPPIRE MIDY MEDICAMENT COMPLET DE LA GRIPPE © COMPOSITION Phénacétine .cco.100 me.Acide Acétylsalicylique.300 mg.Acide Ascorbique .50 me.Poudre de Gelsémium .10 mg.Codéine .ccoviiiiiiiiiiiiiii, 7.5 mg.pour une dragée de 50 ctg.PROPRIETES Supprime la douleur\u2014 Arrête la toux\u2014Reléve les forces\u2014 Décongestionne les muqueuses respiratoires \u2014 Facilite l\u2019expectoration \u2014 Abaisse la température.INDICATIONS Traitement de la grippe sous toutes ses formes \u2014 Etats congestifs pulmonaires \u2014 Oppressions respiratoires \u2014 Maux de tête \u2014 Asthénie grippale.POSOLOGIE Une dragée toutes les 4 heures, jusqu\u2019à concurrence de 5 par jour, avec une boisson très chaude et alcoolisée.PRÉSENTATION Boîte de 12 dragées de 50 ctg.© ÉCHANTILLONS ET LITTÉRATURE SUR DEMANDE © LABORATOIRES MIDY - PARIS Au service du Corps médical depuis 1718 Agents pour le Canada: VINANT Ltée, 200, rue Vallée, MONTRÉAL SE, ; L | a Kad sf 5 Pruneaux, Figues, Raisins, Séné.77 Depuis les temps les plus reculés, ces fruits \u201d pris ensemble ou séparément ont constitué le laxatif | naturel offert par dame nature.1% if te 15 a pige f mem Pharmaceutiques + a) Pa &Moor C8 Gi Pp # ap rh HOIX MONTREAL 7 PE on od am.a Ld Fosse 66 JELL and Lire.Hulls Bl û FRUI en sert arnt?fry, LAXATIV 4 È A RE hy Le Moy £3 ua # se 3 LRG + «dx LE] : \u201c spread k \"OX ag .(ATEN re LL ted priest at | vE © fi L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Burterix AM.L.F.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 i CY ES No D.| YL Cholérétiques végétaux Extraits hépatiques et biliaires.ues west) on e L Cubes TaZp du vepas LABORATOIRES A.BAILLY SPELY-EXPORT 19 RUE DU ROCHER - PARIS Agents pour le Canada - VINANT Limitée, 200 rue Vallée, MONTRÉAL \u2018À an \u201c Puissante médication des carences de vitamines LA} BÉMINALav VIE NIIIER (Fortis) Préparation recommandée po corriger le déséquilibre alimentaire causé par l\u2019insuffisance prolongé&du régig\u20ac ou une maladie organique.Pris avant ou après l\u2019intervention chtr@fÉ1cale, ou durant la phase aiguë ou la convalescence des maladies, le \u2018\u201cBéminal\u201d avec Vitamine C (Fortis) peut largement contribuer à hâter la guérison.Il se montre aussi très utile pour rétablir l\u2019équilibre alimentaire chez les alcooliques chroniques.Chaque capsule dure renferme: Chlorure de thiamine \u2026\u2026 25 mg.Riboflavine .c.cccceene.12.5 mg.Niacinamide .c.100 mg.Pyridoxine .c.oc.1 mg.d-pantothénate de calcium 10 mg.Vitamine C (acide ascor- bique) cocci 100 mg.Bouteilles de 30 et 100 capsules \u201cBÉMINAL\u201d facteurs de la vitamine B AVEC FER ET FOIE -CONCENTRÉ - INJECTABLE (FORTIS) GRANULÉS - COMPOSÉ - INJECTABLE - LIQUIDE - COMPRIMÉS Ayerst, MeKenna & Harrison rar Tia Pharmaciens + Montréal, Canada 10 Dans lb quasi-totalité des cas, le traitement pénicillé peut s\u2019admi- \u2018er au malade non hospitalisé par l\u2019emploi de l\u2019une ou l\u2019autre des préparations \u201c\u201cCillenta\u2019\u2019.Elles sont à base Pénicilline G (cristallisée) et entièrement préparées nist} de | dans les laboratoires de la maison Ayerst.Grâce à leur variété de formes et de dosages, le médecin est en mesure de choisir le produit qui s\u2019adapte aux exigences de son malade.at (à 77 7 7 | Comprimés Pommade Pastilles pour la gorge Pommade oculaire Comprimés (Enfants) Comprimés solubles aot Ayerst, McKenna & Harrison Limitée e Biologistes et Pharmaciens e Montréal, Canada aati.L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuureTiN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 XXIII l'activité ciliaire dans le RHUME la SINUSITE la FIEVRE des FOINS La motilité ciliaire a pour effet de débarrasser les voies respiratoires supérieures des reliquats d\u2019exsudation.Cette action ne doit pas être entravée par un médicament servant au traitement d\u2019un rhume banal, d\u2019une sinusite ou de la fièvre des foins.Les solutions isotoniques de chlorhydrate de Néo- Synéphrine n\u2019empêchent pas l\u2019action efficace des cils vibratiles, tandis que la congestion est diminuée pas la vasoconstriction.NEO: SYNEPHRINE! al EAE AS countit On} ouaanaty jf WILT Is Présentation: Solution à 149 (ordinaire et aromatisée), flacons de 1 once Aussi en solution à 195 (si une concentration plus forte est nécessaire), flacons de 1 once, et en gelée hydrosoluble à 15%, tubes de 54 d'once.Néo-Synéphrine, marque de commerce Yintiotz Cane INC.enregistrée aux E.-U.et au Canada.NEW YORK 13,N.Y.WINDSOR, ONT.1019 ouest.rue Elliott, Windsor, Ontario.423 est, rue Ontario, Montréal, P.Q. XXIV L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Buuierin AMLFC.\u2014 Montréal, Décembre 1949 Cafergone (E.C.110) Traitement Oral SANDOZ » » » de la crise de Migraine Le CAFERGONE est le premier medicament efficace par voie buccale dans la crise de migraine.Chaque dragée contient: 1 mg.tartrate d\u2019ergotamine 100 mg.caféine (pure).-.\u201cPratiquement tous les malades de ce groupe avaient employé auparavant le tartrate d\u2019ergotamine pour avorter ou soulager leur migraine, et tous constatèrent que E.C.110 était plus efficace que l\u2019ergotamine employée seule\u201d.(Horton, Ryan & Reynolds, Proc.Staff Meet., Mayo Clin.23: 105, 1948).\u201cQuoique E.C.110 (CAFERGONE) fut développé surtout pour le traitement de la crise de migraine, il est tout aussi efficace et peut être employé dans d\u2019autres céphalées, surtout la céphalée histaminique typique et atypique\u201d.(Hansel, Ann.Allerg.6: 155 \u2014 161, 1949).\u201cLe CAFERGONE .semble être une préparation excellente pour l'avortement des maux de tête, surtout ceux du type de la migraine et de la céphalée histaminique™ .(Ryan, Postgrad.Med., 5: 330, 1949).Littérature et échantillons sont a la disposition du Corps Médical.SANDOZ PHARMACEUTICALS LIMITED 391, SAINT-JACQUES OUEST MONTREAL, P.Q. L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Buuzerin A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 XXV MAINTENANT.Pour ajouter à l\u2019antibiothérapie de la Tuberculose L\u2019acide para-aminosalicylique est un précieux synergiste dans le traitement de la tuberculose par la streptomycine et la dihydrostreptomycine.Administré par voie buccale en conjonction avec la médication antibiotique parentérale, il inhibe les souches résistantes ou en retarde l'apparition.Le malade peut alors bénéficier des avantages d\u2019une chimiothérapie de plus longue durée.L\u2019acide para-aminosalicylique administré par voie orale peut étre employé comme unique agent chimiothérapeutique lorsque la streptomycine ou la dihydrostreptomycine est contre- indiquée, e.g., lorsqu\u2019il s\u2019est développé des microorganismes résistants.PAS Para AMINGSALICY ACIDE PARA - AMINDSALIGYLIQUE PAS, MERCK MERCK & CO.LIMITED Ehimistes fatricants MONTRÉAL VALLEYFIELD XXVI L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuureniN A.M.LF.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 Dacileur.Pour obtenir un soulagement immediat dans les Toux vraiment opiniatres Prescrivez: \" Sirop BENZOCODE Suppositoires R ECTO C RI N E SEDATIFS EXPECTORANTS ANTISEPTIQUES *Cette préparation contient 1 grain de codéine a |'once.LES LABORATOIRES [ASGRAIN & [HARBONNEAU UNIVERS PHARMACEUTIQUE, SCIENTIFIQUE ET MÉDICAL QUÉBEC MONTRÉAL OTTAWA Ti L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BurLETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 Vous disposez d\u2019un médicament hors pair pour traiter la dépression On peut se fier sur le Sulfate de Dexédrine pour dissiper chez le patient déprimé cette \u201cfatigue chronique\u201d qui le caractérise; pour produire une sensation d\u2019énergie et de bien-être; et pour ramener l\u2019optimisme, la vivacité mentale et la capacité de travail.L'effet anti-déprimant du Dexédrine est remarquable en ce qu\u2019il ne comporte pas d\u2019excitation perturbatrice, d\u2019irritabilité, ni de tension nerveuse interne.Il n\u2019agit \u201cqu\u2019en douceur\u201d, épargnant ainsi au patient cette sensation inconfortable \u201cd\u2019être sous l'effet des stimulants\u201d.Comprimés « OUlfate de Dexédrine L'anti-déprimant de choix Smith Kline & French Inter-American Corporation Concessionnaires pour le Canada: The Leeming Miles Co.Ltd., Montréal XX VII XXVIII L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Buuuerin A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 : I rebournera fits A au travail .grdce au Chloromye etin Il va sans dire que le coût de la médication ne constitue que l\u2019un des item dans les dépenses occasionnées par la maladie, et que les frais les plus élevés proviennent de la durée de l\u2019invalidité et, conséquemment, des heures de travail perdues.Un avantage caractéristique du traitement au CHLOROMYCETIN vient de ce qu\u2019il est fondamentalement économique \u2014 réponse clinique rapide, réduction des symptômes morbides, convalescence de plus courte durée et retour plus tôt du malade à son occupation.On obtient aujourd'hui des résultats particulièrement frappants dans une maladie telle que la fièvre typhoïde, une affection qui suivait autrefois son cours pendant plusieurs semaines en raison du manque de traitement spécifique.Au cours de cette période prolongée, la longue hospitalisation, les soins spéciaux et les mesures adjuvantes contribuaient à augmenter les frais.Mais le CHLOROMYCETIN a changé cela: la durée de la maladie est de beaucoup réduite, la défer- | vescence se produisant en moins de 2 à 3 jours après le début du traitement.L\u2019infection étant sous contrôle, l\u2019amélioration générale est manifeste et la guérison rapide.PRÉSENTATION: On a également démontré que le CHLOROMYCETIN | Le CHLOROMYCETIN possédait un haut degré d\u2019efficacité dans un cer- ! (Chloramphenicol, Par- tain nombre d\u2019autres affections jusque là irré- ke, Davis) s'obtient en ductibles ou que l\u2019on traitait avec très peu de Kapseals de 0.25 Es.réussite, telles que la fièvre ondulante aiguë, les criptive sur le CHLO- infections des voies urinaires, le typhus exanthé- ROMYCETIN envoyée matique, la méningite cérébro-spinale des Ro | aux médecins sur de- cheuses et le granulome ulcéreux.| mande.7 7 s I AARON a ST EKA ¢ : NA ES 33 EEE ARCS ESS 9 GO ECC POSE REI RNR NS LKR IR GA SS ISX Sel Hon KCC XM XP) 25 Co 0S CS Ey oR AIR 3 ARTE R LE SSSEIEIEYES 1 LH AAD .FY 3 .0 3 1 ar x Cro SKK I Lo Xe RN ES > ho, RS; ES ed 3 SHE EAE AL EERSTE ORF AR] HSER {505 % Ne 2 IN 1204 cp ES KR 4 KD EEE ES SWALKERVILLE ONTARIO = 7 , es RE SIT» .ee apm pe \u2014 ONTON MEDIC: D ANADA \u2014 BurrerIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 XXIX \u201c Dans la Cholécystite Chronique .nous avons un dérivé de l'acide biliaire chimiquement pur, présenté pour fins thérapeutiques, et accepté aussi par le Corps Médical depuis 1932; ce dérivé, Decholin\u2018F\u2019, étudié à fond par des centaines de chercheurs, a été l\u2019objet des rapports les plus favorables.Decholin\u2018F\u2019 est une préparation d\u2019acide biliaire pour le traitement médical de la cholécystite chronique.\u2019Hydrocholéréti le Plus Pui t L\u2019Hydrocholérétique le Plus Puissant, Decholin multiplie et libère l\u2019écoulement de bile plus fluide du foie.En facilitant ainsi l\u2019évacuation biliaire, et en présentant une analogie étroite avec un drainage physiologique des matières étrangères accumulées dans le canal hépatique et les voies biliaires, Decholin peut diminuer le malaise typique de la cholécystite qui est ressenti à l\u2019épigastre et au côté droit supérieur, améliorer la tolérance du patient pour la nourriture et diminuer les périodes d\u2019incapacité.SE! s \"digi ON Decholin acide déhydrocholique En comprimés de 334 grains, dans des flacons de 25, 100, 500 et 1,000.Decholin Sodium(R) (déhydrocholate de sodium) en solution aqueuse à 20% ; en ampoules de 3 cc., 5 cc.et 10 cc.; et en paquets de 3 et 20 ampoules.La Cinquième Edition de \u201c\u2018Decholin in Biliary Tract Disturbances\u2019\u2019\u201d peut maintenant être obtenue sur demande. LE SOULAGEMENT DE LA DÉPRESSION, DE L'IN- STABILITE EMOTIVE ET DES CRISES DE LARMES | AU COURS DE LA MENOPAUSE AU MOYEN D DIPROPIONATE DE MEPRANE R & C constitue eu pratique médicale, l'une des expériences les plus | satisfaisantes.En même temps que se produit le rétablissement de l'équilibre endocrinien, il se substitue aux nerfs \u201crendus à bout\u201d et à la tension | mentale une sensation de paix et de bien-être.Avec les symptômes cardio-vasculaires, on obtient également une réponse \u201crapide et complète.\u201d On| considère que le soulagement des symptômes est comparable à celui qui provient de l'usage d'oestrogènes dérivés de sources naturelles.Les rapports indiquent une absence frappante de réactions désagréables.7 Documentation et échantillons sur demande.| POSOLOGIE\u2014Traitement d'attaque \u2014 1 comprimé (1 mg.) | tid.après les repas: traitement d'entretien \u2014 1 a 2 com-{ primés par jour.\u2019 PRÉSENTATION\u2014boîtes de 30, 100, 500 et 1,000.1.Lin, Hazel A.C.: Am.J.Obst.& Gyn.54:296, août 1947.2.Sturgis, Somers, H.: Am, J.Obst.& Gyn.53:678 avril 1947.COMPRIMES DE DIPROPIONATE DE LPrANL (MARQUE DE DIPROPIONATE DE PROMETHESTROL) JEN-ETRE PENDANT LA MENOPAUSE | REED & CARNRICK (CANADA) LTD.| 64-66 GERRARD ST.E.TORONTO, ONTARIO, CANADA *MARQUE DÉPOSÉE La femme qui \u201ctient\u201d maison, prê- pare les repas, s\u2019occupe du magasinage et parvient, en outre, à garder la paix parmi les mioches, doit avoir une santé de fer.Rares sont les hommes qui ont les qualités requises our faire face aux mille et un prob- èmes d\u2019un ménage qui marche bien.Sa journée finie, même une \u201cfemme de fer\u2019\u2019 peut se sentir à bout.Lorsque cela se produit, on doit parfois incriminer un manque de fer dans la sang.L\u2019anémie se rencontre du reste très fréquemment chez la femme, qui, par la menstruation, perd du fer au rythme de 10 à 45 milligrammes à chaque période.Les spécialistes en nutrition de l\u2019Université Cornell estimaient récemment que, pour conserver un juste équilibre, une femme doit pouvoir trouver, dans son alimentation, un minimum de 10 a 11 milligrammes de fer.Or, un régime riche en fer n\u2019est pas facile a réaliser.Aussi, quand l\u2019anémie sidéroprive vient saper la résistance de la femme et épuiser son énergie nerveuse, est-il logique de s\u2019adresser aux Plastules Mématinie qui peuvent faire merveille pour lui rendre son bien-être normal.JOHN WYETH & BROTHER (CANADA) LIMITED WALKERVILLE - ONTARIO NOMBRE D'UNITES DE PENICILLINE PAR C.C.DE SERUM SANGUIN Diagramme montrant la comparaison entre les hémoconcentrations produites par des injections de 1 c.c.de Lentopen tous-usages, de Lentopen, de Wycillin suractivée et de Wycillin.I WYCILLIN SURACTIVEE Pour des hémoconcentrations initiales élevées et prolongées (24 heures).Renferme dans un c.c.300,000 unités de pénicilline-G procainique et 100,000 unités de pénicilline-G cristallisée soluble.Procédé spécial.L'addition du solvant (eau à injection U.S.P.ou sérum physiologique normal U.S.P.) réalise une suspension qui n'obstrue pas l'aiguille et que l'on aspire facilement de la seringue.Disponible en fioles à 1, 5 et 10 doses.WYCILLIN Pour des hémoconcentrations efficaces prolongées (24 heures).300,000 unités de pénicilline-G procaïnique par c.c.Procédé spécial.L'addition du solvant (eau à injection U.S.P.ou sérum physiologique normal U.S.P.) réalise une suspension qui n\u2019obstrue pas l'aiguille et que l'on aspire facilement de la seringue.Disponible en fioles à 1, 5 et 10 doses.LENTOPEN Pour des hémoconcentrations prolongées (96 heures).Renferme dans un c.c.300,000 unités de pénicilline-G procainique dans l'huile additionnée de monostéarate d'aluminium.Disponible en Tubex de 1 c.c.et en fioles, de 10 c.c.» | a, \u2014 Hémoconcentration d\u2019efficacité théorique minimum.© .LENTOPEN TOUS-USAGES ,Ç Ë Pour des hémoconcenirations initiales élevées et JW} prolongées (96 heures).Renferme dans un c.c.300,000 unités de.pénicilline-G procaiînique et 100,000 unités de pénicillin-G cristallisée soluble, dans l'huile additionnée de monostéarate d'aluminium.Disponible en Tubex de 1 c.cil PEERY RPE EN ee ES PUP UE en dE ee dE NOMBRE D'HEURES ECOULEES DEPUIS L'INJECTION INTRA-MUSCULAIRE D'UNE SEULE DOSE DE 1 C.C.Vel JOHN WYETH & BROTHER (CANADA) LIMITED Marque déposée WALKERVILLE - ONTARIO hi L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuLterIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 XXXI11 \u201cNos résultats avec le complexe ferreux-molybdene ont été .frappants.\u201d Dieckmann, W.J.et Priddle, H.D.: m.J.Obst.& \u2018Gynec.57 :541 (1949) USQU\u2019A ces derniers temps, Dieckmann avait, à maintes reprises, déclaré que la véritable anémie hypochrome de la grossesse ne répondait pas d\u2019une façon satisfaisante à l\u2019administration orale de préparations à base de fer.!.2 Aujourd\u2019hui, cependant, depuis sa plus récente recherche \u2014 une étude sur la valeur du sulfate ferreux-molybdène (Mol-Iron) \u2014 il déclare: \u201cNous n\u2019avons jamais eu d'autres sels ferreux aussi efficaces chez les patientes en grossesse.Nos résultats avec le complexe ferreux-molybdene ont été.frappants.I'augmentation des taux de I\u2019hémoglobine fut extraordinaire.et rapide.\u201d3 Cette trés récente évaluation du sulfate ferreux-molybdénisé (Mol-Iron) confirme les découvertes des premiers chercheurs qui trouvèrent que le Mol-Iron était: \u2018.extraordinairement efficace .\u20194 \u2018un exemple véritable de potentialisation de l\u2019action thérapeutique du fer.\u201ds \u2018.qu\u2019il avait une action hématopoiétique plus rapide.\u201d6 tout en étant remarquablement bien toléré.> 7 hits ol-iron = COMPLEXE SULFATE FERREUX-MOLYBDÈNE \u2014 un complexe stable, spécialement préparé, co-précipité, contenant 3 mg.d\u2019oxyde de molybdène (1/20 gr.) et 195 mg.de sulfate ferreux (3 gr.).Dose recommandée pour adulte: 2 comprimés t.i.d.S\u2019obtient en flacons de 100 et de 1.000 comprimés.Présenté aussi sous forme d\u2019un liquide de goût très agréable, en flacons de 12 onces fl.(chaque cuillerée à thé équivaut à un comprimé).Adair, F.L., Dieckmann, W.J.et Grant, K.: Am.J.Obst.& Gynec., 32: 560 (1936).Talso, P.J.et Dieckmann, W.J.: Am.J.Obst.& Gynec., 55: 518 (1948).Dieckmann, W.J.et Priddle, H.D.: Am.J.Obst.& Gynec., 57: 541 (1949).Neary, E.R.: Am.J.Med.Sci., 212: 76 (1946).Healy, J.C.: J.Lancet, 66: 218 (1946).Chesley, R.F., et Annitto, J.E.: Bull.Marg.Hague Maternity Hosp., 1: 68 (1948).Kelly, H.T.: Penn.M.J., 51: 999 (1948).A9 901 ewe WHITE LABORATORIES OF CANADA, LTD., 64-66 est, rue Gerrard, Toronto, Ontario. (UN NOUVEAU JALON IMPORTANT dans la thérapeutique des affections arthritiques.Les sources les plus autorisées®**® sont d\u2019accord que \u201cla guérison [de la fièvre rhumatismale] dépend non seulement de l\u2019obtention mais du maintien d\u2019un niveau salicylé élevé dans le plasma.\u201d° La corrélation entre ces niveaux sanguins et l\u2019amélioration symptomatique est indiquée dans le tableau en bas à droite.Le Pabalate \u2014le produit le plus nouveau résultant des recherches de Robins\u2014aide maintenant à obtenir et à maintenir des niveaux salicylés plus élevés dans le sang avec des doses plus faibles de salicylate.Ce résultat est rendu possible par la réunion dans le Pabalate de l\u2019acide para-aminobenzoïque atoxique et du salicylate de sodium.Ainsi qu\u2019on peut le voir sur le graphique en bas à droite, l\u2019acide para-aminobenzoïque (lui-même un anti- rhumatismal)\u201d exerce une action réciproque lorsque les deux drogues sont administrées simultanément\u2014provoquant une élévation brusque des niveaux salicylés dans le sang (à doses constantes de salicylate),\"* avec augmentation sensible de son propre niveau.\u2018 La signification clinique de cette synergie offre un avantage important dans la thérapeutique des affections arthritiques.Le Pabalate \u2018Robins\u2019 est annoncé exclusivement au corps médical.On peut se le procurer dans toutes les bonnes pharmacies.A.H.ROBINS CO., INC., RICHMOND 20, VA.Produits pharmaceutiques de qualité depuis 1878 indications: Arthrite rhumatismale ; fièvre rhumatismale aiguë; fibrosite ; goutte ; ostéo-arthrite.posologie: Deux ou trois comprimés glutinisés toutes les CT pertes fn trois ou quatre heures, sans bicarbonate de soude.ES SYMPTÔMES oye « ., .FATS composition: Chaque comprimé glutinisé contient : Salicylate de sodium U.S.P.(5 grains) 0.3 gramme ; Acide para-aminobenzoïque (sel sodique) (5 grains) 0.3 gramme.présentation: Flacons de 100 comprimés glutinisés.Pour un niveau salicylé élevé dans le sang avec des doses peu élevées de salicylate\u2014 Paha ie - Les comprimés de Pabalate sont glutinisés le Canada , ir l\u2019irritati g tri et assurer une tolérance optimum.THE LEEMING MILES CO., LTD.N 3 AM Qu ! ; \u2014\u2014 } 3 : # .* hg < _ hibliographie: 1.Bélisle, M.: L\u2019Union Médicale du Canada, 77:392, 1948.2.Brodie, B.B.et al.: J.Pharmacol.and Exper.Therap., 80:114, 1944.3.Coburn, A.F.: Bull, Johns Hopkins Hosp., 73:435, 1943, Rp LITE 4.Dry, T.J.et al.: Proc.Staff Fr skal presto] Meetings Mayo Clin., 21:497, 1946.=a jour] preveque une brusque sugmen- 5.Editorial: J.A.M.A., 138:367, 1948.tation du niveau salicÿlé dans le sang 2 sor 6.Reid, J.: Quarterly J.Med., : Lk be 0 17:139, 1948, à Bb £ ; El NC Rol Ae 1.Rosenblum, H.and Fraser, L.E.: ; i j Ce PP pt +\u201d 7-40 Bd LJ = Proc.Soc.Exper.Biol.and Med.: 65:178, 1947, #4 IN NOUV dans la régénération maximum de l'hémoglobine établi avec ;YCINE, qui joue bine et, en outre, ferreux \u2014 MRT est si peu a \u2018se mélange de façon idéale travers r.malaises \u2018g: a REFERENCES: Shemin, D.et Rittenberg, D.: J.Biol.Chem., 159: 567, 1945; ibid., 166: 621, 1946.Altman, K.I.et al.: J.Biol Chem., 176: 319, 1948.-r NGATE-CHEMICAL COMPANY LIMITED MONTREAL 0 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BurretIin A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 XXXIX DILLARD'S col L\u2019Aspergum se vend à toutes les pharmacies d'ordonnances en flacons de 36 et de 250, et en boîtes de 16.les repas, soulage efficacement la douleur, diminue le spasme musculaire et contribue au bien-être du malade.CKEUm ANALGÉSIE SALIVAIRE Contient 32 grains d\u2019aspirine dans chaque comprimé, présenté sous forme de gomme à mâcher de goût agréable \u2014 convient tout particulièrement pour l\u2019administration d'aspirine aux enfants et aux malades qui avalent difficilement les comprimés.Présenté à la profession médicale exclusivement.WHITE LABORATORIES OF CANADA, LTD., 64-66 est, rue Gerrard, Toronto, Ont. XL L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuLLETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 vous pouvez maintenant obtenir du même coup 0-0-0 un niveau RAPIDE et optimum de pénicillinémie et une concentration thérapeutique SOUTENUE Olli 0-0-0-0\u2014& 4 au moyen d\u2019une seule injection 8 provenant d\u2019un seul contenant FLO-CILLIN \u201c96\u201d\u2014la pénicilline-retard \u201c96 heures\u201d originale\u2014s\u2019obtient maintenant sous une forme plus complète.On a ajouté à chaque cm3 de la préparation FLO-CILLIN \u201c96\u201d, 100,000 unités de pénicilline G potassique.Vu sa solubilité, la pénicilline potassique s\u2019absorbe rapidement, en provoquant un niveau de pénicillinémie initial assez élevé pour mettre un frein dès le début à l\u2019envahissement des bactéries.Au cours d\u2019une période qui se mesure en jours, il s\u2019opère une absorption lente et régulière du complexe insoluble que torme la pénicilline G procaïnique dispersée dans de l\u2019huile contenant du stéarate d\u2019aluminium, un sel non miscible à l\u2019eau.Ainsi, avec une seule injection provenant d\u2019un seul contenant, il est maintenant possible d\u2019obtenir un niveau optémæm initial de pénicillinémie, \u2019 ainsi qu\u2019une concentration san- FLUIDITE PERMANENTE guine thérapeutique qui se NE NÉCESSITE AUCUNE maintient pendant 96 heures z chez environ 90 pour cent des AGITATION PROLONGEE malades.Flo-Cillin \u201c967+ survosée _ Nom déposé par Bristol Laboratories pour leur pénicilline G pro- cainique (300,000 unités/cm3) et pénicilline G potassique (100,000 unités/cm?), dans \u2019huile avec monostéarate d\u2019aluminium à 2%.Bristol LABORATORIES OF CANADA.LTD.S\u2019obtient en fioles de 10 cm?Précisez bien dans vos commandes soit Flo-Cillin *96\"\u2019 + (Surdosée), soit Flo-Cillin \u2018\u201c96\u2019\u201c Thomas, E.W., et all: J.A.M.A.137: 1517, 1948 286 OUEST, RUE ST-PAUL, MONTRÉAL, QUÉBEC, Es = SE A WE RF GE ys 7 re is i: ie 7 We s 2.7 5 ps 2 4 UE 2 a 0) Sh 4 7 \u20ac on £5 5 i AA St 5 5 a i oi ww i i 5e sé 7 5 rs bl Si rs ge > 72 7 3 LE RCE je A 5e 7 7 i 7 5 7 2 A5 sik 5 2 5 2 = V7 7 il i) Be RE 2 Tw AGE J 7 7 A GE 5 = 74 # ii Se 5 Es #7 ER % pis 27 Ge Æ & 7 7 GE 7% 7 ix GA A a JO 3 2 a 3 GE 2 i i, OU ox Se > sa 2 2 Ë i 5 GE 7 i 5 ER 7 0 fn, 0 de firs on x 73 7 i = 2 Bn 7 7 Yt: i pes i Le A vs, 5 be 5.Lo 7 li 2 4 hid © La 2 5 SE ; 4 i is A i =, 2 as = 168 i & A 1; Ge.2 2 0 Ge i 5 5 5 Gig os 2 5 2 A 2 \u201c7 7 i 7 à i i Li = 68 3 a 7 és 7 2 E GE 2 Z 7 de 7 a GE GE 2 CLAY\u2014\u2014 BY MARION GH 7 7 7 is i 7 7 7 Yio 0 Hi 5 7 7 7 CU 7 7 Zz 7 ER i AGE 7 Wg Gn Ge 97 27 Bir % CE a 2 7 7 D SE 7 CEE LE Ge i 2 i po JE = i 7 77 4 % % 5 7 si 2 is 5 Ge @ \u201c% GE 7 7 a 7, 2 gs 2, CE 2 2 7 0% 7 DIE 4 47s vd y 2 i .i SE on 5nd Yi ge Gs 7 % 7 1 wn ES A 2 5 C5 GE 7 2 ce hi i 57 i Ge 5 07 i 7 i 65 a 6 w ¥ 7 7.4 7 7 RE ie 25 7 Si oe i fn 7 Zs 5 7 ; 7: Eo 7 .X 5 CE 4 C0 7 he 7 if 7 5 7 5 ES TE, 7% a CE 7 CE EE > #5 2 ih 7 7 hi he 5 GE 75 » 7% 7 5 GE Ze 5 2 8 27 É 7 2 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Ad : Je PE 2, $ né ots 7 5 i a E es 5, 5 ER iH SE a ES ge es ia 5 7 7 2 SE ne % a i 2 se Es a 4% Ce 2 5 Lo A i a i nl 2 A, i 7 He oe = \u20ac 54 2 a se Gr.Sig LT se as FOR % 7 25 = Ë À Pa i M £7 I 5 3 A 3 15 xp 8 3% at SHAS 4 os 5 Rs 2 koa $ ah = Re pea x Pods = es HR Ve.Ë Be He 4 .A) 2 à je ; a en A A = se 2 2% Vis fang a 5 3 An 2 es 20 FE Je 5 4e ; a = 2e A GE 2 te 22 A ÿ 2 1 a i ga ds : = = PF 2 = GL ps a & 5 de 2 : er ors: 7 A A > SE Z 5 25 ge 1 SE ss 3 13 ne Tx 7 30 S$ a £5 i = 4 ne % GE EA RA 0% 4 2 SE 5 aie A 55 A Sadr ho 7 So 3 4, 2 x 55 + Ÿ a or.7% 2 2 x.5 12 SR 0 ES a LS, 2 SR x 4 4 Li A 2 2 a 0 \u20ac = N 5, + AE 4 ge, a BR NE 32 7 ge 3 Ee 3e 3 7 en 3 PE Cop 7 So = 3 2 5 2 = eR er SE Es, 4 % get = 2 33 = LS 23 A or RES - cg \u20ac = S AY a 2 % 0 5, X i > ee 2 3 si dé 3 > * 2, i = sp 2 À * a + 554 7 cé i 7 5e i es HgTe x y, 4 7 3; % + Si = at #%, 2 A XY pP8 $ Ÿ Qu ¥ 7} $ 3 2 8 4 of fe i io $ * v 2 gor A 7 5 4 3 oo & oF i pa % Hoag 5, * 3 Fe = # # # a & 7 Yaz = Hi k = Des Re 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jusqu'à l'hypnose profonde.Les doses requises ne sont qu'environ la moitié de celles de beaucoup d\u2019autres barbituriques, L'emploi de petites doses offre plusieurs avantages: moins de drogue à être inactivée par l'organisme, effet de plus courte durée, moins de risque de reliquat d'effet barbiturique, plus grande marge de sécurité et économie marquée pour le patient.Votre pharmacien peut fournir le NEMBUTAL, sous forme de Nembutal Sodique, Nembutal Calcique et Elixir de Nembutal, tous présentés de façon à faciliter l'administration de petites doses.Pour recevoir la brochure intitulée \u201844 Clinical Uses for Nembutal\u201d, faites-en simplement la demande aux LABORATOIRES ABBOTT LIMITÉE, MONTRÉAL 9.A doses orales égales aucun autre barbiturique ne réunit UN EFFET PLUS RAPIDE, PLUS COURT, PLUS PROFOND que le\u2026 4 DES USAGES CLINIQUES DU NEMBUTA SÉDATIF Cardio-vasculaire Hypertension Affection coronaire Asthme Décompensation Affection vasculaire périphérique Troubles Endocriniens Hyperthyroidie Ménopause Nausées et Vomissements Affection fonctionnelle ou organique (émotive et gastro- intestinale aiguë} Mal des radiations Grossesse Mal de mouvement Troubles Gastro- Intestinaux Cardiospasme Pylorospasme Spasme des voies biliaires Spasme du côlon Ulcére peptique Colite Dyscinésie biliaire Troubles Allergiques Irritabilité Pour combattre la stimulation de l'éphédrine seule, etc.Irritabilité Associée aux Infections Agitation et Irritabilité avec Douleur | M Système Nerveux Centr Paralysie agitante Chorée Hystérie Delirium tremens Manie Anticonvulsif | Traumatisme | Tétanos Strychnine Eclampsie Status epileptiques Anesthésie HYPNOTIQUE Pour Provoquer le Sommeil OBSTÉTRIQUE | Nausées et Vomissements, Eclampsie Amnésie CHIRURGIE Sédation Préopératoire Anesthésie de Base Sédation Postopératoire PÉDIATRIE Sédation pour: Examens spéciaux Transfusion de sang Administration parentérale de liquides Réactions aux procédés d'immunisation Petites opérations Sédation Préopératoire Bulletin Oe l\u2019Association des (Dédecins de Langue Francaise ou Canada Fondée à Québec en 1902 IL' Union \u2018IDédicale du Canada Revue mensuelle fondée à Montréal en 1872 ONT COLLABORÉ AU VOLUME 77: MM.Amyot (Roma); Arcand (Arthur); Archam- bault (Jules); Archambault (Laurent); Ar- chambault (P.-R.); Autotte (Esdras); Baissette (Gaston); Beauregard ().-M.); Bélisle (Maurice); Bernier (Alphonse); Bertrand (A.); Boucher (Roméo) ; Boulais (F.- L.); Boulanger (J.-B.); Boulanger (Jacques) ; Bourbonnais (Earl); Bourgeois (Paul); Boutin (J.-R.) ; Brahy (J.); Brien (Jules-A.) ; Brosseau (Victor) ; Burckel (Jean); Cabana (J.-Ernest) ; Cabana (L.-P.); Cantero (Antonio) ; Caumartin (Paul) ; Cazal (Pierre); Champoux (G.-Roger) ; Charbonneau (René); Charest (G.); Charland (Richard-A.) ; Choquette (G.) ; Cloutier (G.-E.); Cousineau (A.); Dargis (Jean); David (Paul); Desranleau (Jean-Marc) ; Desjardins (Edouard) ; Desrochers (Jean-Louis) ; Dhotel (Yves); Dionne (Paul) ; Dorion (J.-Ed.); Duchesne (Laurent) ; Dufresne (Roger-R.); Dufresne (O.); Dussault (Fernand) ; Duvalier (François) ; Faure (Jacques) ; Foisy (J.-P.); Forté (Lionel); Fortier (Marcel) ; Frappier (Armand); Fugère (Paul); Gagnon (Jacques) ; Gariépy (J.-U.) ; Gariépy (L.-Henri) ; Gauthier (Bernard) ; Gauthier (C.-A.) ; Gauthier (Gérard) ; Gauthier (Jacques); Gélinas (Réal) ; Genest (Jacques); Gervais (Maurice); Gingras (Gustave); Grenier (E.-P.); Grignon (R.); Groulx (Ad.); Guilbeault (Albert); Heim de Balsac (R.); Hood (A.J.G.); Jarry (J.-A.) ; Joly (Pacifique) ; Joncas (Fernand) ; Jutras (Albert); Kozlowski (François Bratek); Labelle (Arcade); Lacerte (Jean); Ladouceur (L.); Lambert (A.); Lamoureux (Louis); Landreville (J.-A.) ; Laperriére (Vincent) ; Laplante (Aimé) ; Laporte (J.-N.) ; Latraverse (V.) ; Lauzé (Simon) ; Lauzer (Rosaire); Leblond (Wilfrid); Leclerc (Georges); Lecours (J.-A.); Legault (Jean- Paul); Legault (Léonard); Léger (Jacques) ; Léger (Jean-Louis); Léger (Lucien); Léonard (Gérard); Lépine (Edgar); LeSage (Albert) ; LeSage (Jean); Lessard (Jean-Marc); Letellier de Saint-Just (E.); Longtin (Léon); Lortie (Edouard) ; Lussier (Roger) ; Mantha (Léopold) ; Marchand (J.-C.-A.); Marin (Albéric):; Martin (L\u2019hon.Paul); Masson (Anne-Marie) ; McCormick (W.J.); Meloche (Lorenzo); Ménard (Raymond) ; Meunier (Robert) ; Monfette (Claude); Moreno (Manuel); Morissette (Léopold) ; Nadeau (Gabriel) ; Panisset (Maurice) ; Panneton (Philippe) ; Paquette (J.-P.) ; Parent (Honoré) ; Patel (Jean); Pelletier (Emile); Pemberton (Ralph); Perras (C.); Pesant (Julien) ; Petti- grew (Antoine) ; Piette (Jean) ; Plichet (André) ; Plouffe (Adrien) ; Poirier (Paul) ; Prévot (A.-R.) ; Ricard (Hector) ; Richard (A.-L.) ; Riopelle (J.- L.); Robert (Paul); Robillard (Rosario); Rolland (P.-E.); Rouqués (Lucien); Royer (Albert); Saint-Martin (Maurice) ; Samson (J.-Ed.); Saucier (Jean); Simard (L.-C.); Simard (Roland); Smith (Henri) ; Smith (Pierre) ; Thévenard (André) ; Torré (Pierre) ; Tremblay (Jacques) ; Tremblay (Jean) ; Trudel (Hermile) ; Vaillancourt (De Guise); Vallée (A.-F.); Vallée (Ls-Yvan) ; Valois (A.-B.) ; Vézina (Norbert) ; Vidal (J.-A.). \u2026Corvisart a été en France le fondateur de la médecine clinique.Celle-ci pourtant était née bien avant lui.Si l\u2019on remonte, en effet, le cours des siècles, on la trouve professée au fond de la Perse par les médecins grecs il y a plus de mille ans.Plus tard, les Arabes en recueillent les dogmes presque sacrés et la portent à un haut degré de culture.Ils en font leur bien, s\u2019en attribuent pour ainsi dire le monopole et, dans leur lent et persévérant voyage à travers l\u2019Europe, ils en emportent avec eux les fondements et la formule, qu\u2019ils vont faire connaître aux peuples qu'ils visitent ou qu\u2019ils conquièrent.C\u2019est de la sorte que l\u2019enseignement de la médecine passa avec Rhazès, de Bagdad à Cordoue, où il brilla pendant de longues années.\u2026ÆEn 1788, Corvisart succéda à son maître après avoir refusé le titre de médecin de l\u2019hôpital Necker, par horreur de la perruque que les règlements de l\u2019hôpital lui auraient imposée.\u2026À partir de ce moment, l'instruction médicale prit un essor inconnu jusqu\u2019alors; le maitre qui la dirigeait avait un véritable esprit organisateur.Sous sa direction, les élèves s\u2019exerçaient à l\u2019examen des malades, rédigeaient les observations cliniques et se perfectionnaient ainsi, comme on disait alors, dans l\u2019éducation de leurs sens; l\u2019enseignement de la séméiologie se trouvait créé.Tous les contemporains s\u2019accordent à reconnaître l\u2019énorme influence de son enseignement.Sous ce maître, on prit goût à l\u2019observation clinique, à l\u2019exactitude dans les recherches.Ajoutez que, parmi les élèves les plus assidus de cet homme illustre, se trouvaient Laënnec et Bouillaud.C\u2019est peu après (1806) que Corvisart publia son traité des maladies du cœur.Ce livre est d\u2019un observateur sagace et attentif.Les diverses lésions que l\u2019anatomie pathologique avait constatées sont étudiées méthodiquement et rangées chacune à sa place.Mais il y est fait une part, qui nous semble aujourd\u2019hui excessive, à l\u2019augmentation du volume du cœur avec dilatation, étudiée sous le nom d\u2019anévrisme.\u2026L\u2019œuvre de Corvisart ajoutait cependant quelques données exactes à celles qu'avaient léguées ses prédécesseurs.En ce qui concerne, par exemple, la différenciation des lésions du cœur droit de celles du cœur gauche, il indiquait comme bons signes de la gêne circulatoire dans les cavités droites la cyanose, l\u2019essoufflement, la dilatation des veines, la faiblesse et l\u2019irrégularité du pouls.\u2026Laënnec lui-même ne tira pas, à beaucoup près, de l\u2019auscultation de cet organe un parti comparable à celui qu\u2019il avait su si merveilleusement tirer de de l\u2019auscultation des poumons.Il arrivait trop tôt pour son époque; la physiologie du cœur était encore mal connue et, quant à sa pathologie, nous venons de voir que, malgré Corvisart, elle était fort imparfaite aussi.\u2026Avec Boullaud, autre élève de Corvisart, la sémiotique du cœur prit un essor nouveau.Vous savez que, le premier, cet auteur indiqua les rapports qui umissent le rhumatisme aux maladies du cœur en général et aux lésions de l\u2019endocarde en particulier; les lois qu\u2019il a établies à ce sujet restent encore vrares à l\u2019heure actuelle.Mars, d\u2019autre part, il connaissait la diversité des affections valvulaires; il s\u2019attachait à distinguer les différents bruits anormaux les uns des autres et à les rapporter à diverses lésions orificielles dont ils facilitent le diagnostic.Sous ce rapport, l\u2019œuvre de Bouillaud fut considérable et exerça sur la pathologie cardiaque une influence qui se continue encore actuellement.I fallut qu\u2019un chimiste de gémie, qui n\u2019était même pas versé dans les sciences médicales, ouvrit à la pathologie des voies nouvelles.Grâce aux découvertes de Pasteur, l\u2019étude des processus infectieux sembla renouveler la pathogénie.Nous pouvons maintenant, bien souvent, pénétrer plus avant dans l\u2019étude des causes des maladies et déjà nous prévoyons que la voie west pas encore près de se fermer.POTAIN ps Le oc Aloe Me Ame oon AM L Ares TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES A Abcès cérébral: Un cas d\u2019 (Georges Laframboise) 289 Agranulocytose.L\u2019 (Gaston Lapointe) .1191 Allocution du docteur Edmond Potvin.1101 Allocution du nouveau président de la Société Médicale de Montréal.(Albert Jutras) 325 \u201cAmerican Goiter Association\u2019.Rapport du congrès de l\u2019 (Réal Doré) .1117 A.M.L.F.C.Le directeur général de l\u2019A.M.L.F.C.en mission en Europe.(H.Trudel) 910 Anesthésie, analgésie, amnésie en obstétrique.(Jacques Gagnon) .i.833 Anesthésies.A propos d\u2019un nouveau curarisant de synthèse, le flaxedil (3697 R.P.).Rapport de 50 cas d\u2019 (L.Lamoureux et M.Bourgeois-Gavardin) .1164 Anesthésie dans l\u2019obstruction intestinale.L\u2019 (].- Ovila Noël) «viii iii ee 988 Anesthésie générale dans les laparotomies basses.L\u2019 (Lucien Rinfret) .697 Anesthésie générale.De la mort par stimulation vagale au cours de I\u2019 (René Létienne) 693 Anesthésie rachidienne segmentaire en chirurgie générale et en obstétrique.(Bernard Paradis) 2.002000 Le ae aa aa ae a a a na na aa nee 704 Anévrismes pariétaux du cœur.Sur l\u2019évolution et le diagnostic radiologique et différentiel des (A.Codounis) .04240020 220400 26 Anticoagulants dans le traitement de la thrombose coronarienne.L'emploi des (Paul David) 580 Aorte (coarctation de l\u2019aorte).Sténose de l\u2019isthme de I\u2019 (Fernand Séguin) .1088 Appendicite.Etude comparée du diagnostic radiologique, des constatations opératoires anatomo-pathologiques et des résultats cliniques ultérieurs.(L.-P.Bélisle) .1045 A propos d\u2019iatrophagie endémique.(Paul Dumas) 20008111 ee eee eee à 1326 Artériosclérose.Classification ophtalmoscopique de I\u2019 (François Henry) .333 Arthrite chronique du genou.(J.-C.Rossignol) 977 Arthrite rhumatismale par les sels d\u2019or.Contribution personnelle à l\u2019étude du traitement de I\u2019 (Léopold Mantha) .162, 268 Arythmies.Diagnostic clinique des (O.Bédard) 972 Asepsie chirurgicale est née en France.Comment I\u2019 (Robert Laulan) .1332 Asphyxie du nouveau-né.Prophylaxie et traitement de I\u2019 (De la Broquerie Fortier, Roland Turcot, Gaston Masson) .571 Association Américaine de Neurologie.L\u2019 (Ro- ma Amyot) .2200 02 aa ee es sa sa ane 994 Association des Médecins reçoit à la Maison canadienne.L\u2019 (Donatien Marion) .1292 B Balafrée de la chirurgie.Une (Bernard Bail- largeon) oie e 282 Bétatron, merveille des machines à rayons X.Le (Germain Pinsonneault) .446 Blépharo-conjonctivite et streptomycine.(Jules Brahy) 1.212002 L aa La Le ae a eee ee ea see ee 472 Breuvage lacté au chocolat dans les écoles de Montréal.Rapport concernant la distribution du 22002122 L a ea ee a ee ea a LL La a LL 306 Bronchectasie.(Ruben Laurier et B.-G.Bégin) 793 Bulletins: A Chicoutimi en juin (Hermile Trudel) 131 Comment craindre la poliomyélite (Roma Amyot) Lettre este Le tee ea ee acces 1043 De nouveau sur l\u2019aspect financier des hôpitaux.(Roma Amyot) .1161 Excursion à Chicoutimi .\u2026.0.0.020000 257 Jugement sur la chiropratique.(Roma Amyot) 1041 L\u2019aide d\u2019Etat à la médecine: le laboratoire et le praticien.(Paul Letondal) .531 La semaine nationale de santé.(Pierre Smith) 255 L\u2019aspect financier de l\u2019hospitalisation.(Roma Amyot) 02000200 i i eee 645 L\u2019Association des Médecins recoit 3 la Maison canadienne.(Donatien Marion) - 1292 Le Collège des Médecins et Chirurgiens et les certificats de spécialité, (Roger-R.Dufresne) .02000020 e nas aa san e 523 Le deuxième congrès régional à Chicoutimi.(Hermile Trudel) .5, 388, 775 Le directeur général de l\u2019A.M.L.F.C.en mission en Europe.(Hermile Trudel) .910 L'enseignement de la médecine aux Etats- Unis et au Canada.(Roger-R.Dufresne) 1287 Le service de transfusion de la Croix-Rouge canadienne.(Roma Amyot) .129 Les \u2018\u201c\u2018journées\u2019 de la Société Médicale.(Albert Jutras) .iii.392 Le XXème congrès à Montréal en juin 1950.(H.Trudel) .20200220 00 04 a ae ana à 1290 Le XXème congrès remis en septembre 1950.(Hermile Trudel) .1397 L\u2019union qui s\u2019impose plus que jamais.(E- douard Desjardins) .000000000 3 II L\u2019UNION MEDICALE DU CANADA \u2014 BuLLETIN A.M.LF.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 Programme du congrès .+.++1000 0000 Réflexions sur le serment (Léon Gérin-Lajoie) d\u2019Hippocrate.\u2026.s.Triple deuil pour l\u2019Association.(H.Trudel) Une année se termine, mais une autre recommence.(Roma Amyot) Un mot d\u2019ordre: à Chicoutimi, les 2 et 3 juin 1949, pour le deuxième congrès régional de l\u2019A.M.L.F.C.Variétés et variations.+ + 4 + 1 6 0 0 1 6 0 00 0 00 (Edouard Desjardins) C Cancer chez l\u2019enfant: appareil uro-génital.Le (Paul Bourgeois) Cancer de la bouche.Le traitement du.(Jacques Turcot et François Roy) Cancer de la glande thyroïde.Le (R.-E.Valin) Cancer de la langue.Le (E.-P.Grenier) Cancer de la vessie.A propos de cinq cas récents de (J.-Paul Legault) Se es se ae ae es se Cancer.De l\u2019effet des rayons X sur la grossesse et de l\u2019effet de la grossesse sur le (CG.Pinsonneault) » 6 1 4 6 0 + = + 6 4 8 0 6 8 0 0 5 6 0 5 50 6 2 8 9 (Edouard + + 6 1 4 0 6 0 + + + + 0 1 + 0 1 0 0 0 3 0 0 00 6 Cancer du sein.Le traitement du Desjardins) Cancer du sinus maxillaire guéri par la rœnt- genthérapie.(G.Pinsonneault) Cancer du tube digestif et des organes génitaux chez l\u2019enfant.(j.-Ernest Cabana) .Cancéreuse à la suite d\u2019une biopsie.Transformation d\u2019une lésion précancéreuse en lésion (G.Pinsonneault) Cancer.Nécessité d\u2019une étroite collaboration entre les médecins praticiens et les cliniques spécialisées dans le traitement du (Paul Brodeur) «citi 0 006 Cancer.Quelques propos sur le (Roma Amyot) Cancer.Un cas de c.diagnostiqué précocement par l\u2019étude de la cytologie vaginale.(Madeleine Longtin) + +» 6 0 6 4 6 0 004 = + 6 8 1 5 + 4 + 0 0 6 0 0 Cancers curables par les traitements mixtes.Les (Paul Bourgeois) Cancers de la vessie.L\u2019orchiectomie dans les (Auguste Hébert) Cardiopathies.Embolies artérielles au cours des (Maurice Turcotte) Cardio-vasculaires.Principales complications cérébro-méningées des affections (Roma Amyot) + 5 8 6 6 + + 0 8 +6 0 4 0 6 ee es ase eyesore Carie dentaire.La (H.Charette) Cathétérisme du cœur droit.(Réginald Johnson) 385 1292 1393 525 907 206 259 184 959 1079 945 304 816 196 49 182 991 1439 186 192 567 840 1093 Causalgiques.Traitement actuel des états (Maurice Gervais) Céphalées: une classification du point de vue neuro-chirurgical.Les (Claude Bertrand) Cérébro-méningées des affections cardio-vasculaires.Principales complications (Roma Amyot) Chaulmoogra.Traitement de la tuberculose génito-urinaire par la streptomycine et l\u2019huile de (A.Edouard Desjardins) Chiropratique.Jugement sur la (Roma Amyot) Chirurgie au Canada.La pratique de la (W.E.Gallie) Chirurgie et gériatrie.(Pierre Smith) \u201c0.e.\u2026.s +02 6 4 0 + 2 6 0 0 0 0 0 4 ++ 5 6 4 4 sow 9 + 6 2 4 4 2 0 0 0 0 0 0 0 4 0 2 0 8 0 0 \u201cese es ee Choc opératoire.Etude sur le (René Lebeau) Chroniques et l\u2019hôpital N.-D.-de-la-Merci.Les (Edmond Laurendeau) es vs ee ar eas ae se aes Cirrhoses et protéines.Hépatites, (Jean LeSage) Cœur.Sur l\u2019évolution et le diagnostic radiologique différentiel des anévrismes pariétaux du (A.Codounis) Collège Royal des Médecins et Chirurgiens du Canada.Prix annuels du (Roma Amyot) Congrès à Montréal en juin 1950.Le XXème (H.Trudel) Congrès annuel de la \u201cCentral Surgical Association\u201d.Le 6ème (Ronald Dupuis et Maurice Gervais) » +.++ + + 0 +0 0 5 + 0 0 0 0 80 © 6 6 0 6 5 8 6 8s em ss sv ss se ns se ss oe a.0 0 0 5 00 6 5 +» 64 08 0 0 3 0 4 0 50 50000 Congrès de neuro-radiologie \u2014 Symposium neuroradiologicum \u2014 Rotterdam, 13-17 septembre 1949.Deuxième (Jean-Louis Léger) Congrès international d\u2019oto-rhino-laryngologie.Quatrième (Jules Brahy) Congrès mexicain de médecine.Mission au 3e (Jean LeSage) +.4 604 0 0 6 0 5 + 0 2 4 =» 4 6 0 6 8 os Congrès régional à Chicoutimi.le Deuxième (H.Trudel) Convulsions infantiles.Les (J.-L.Desrochers) + 0 a 0 + 6 + + 0 + 4 1 9 2 + 4 0 5 5 95 2 4 48 Coronarienne.L\u2019emploi des anticoagulants dans le traitement de la thrombose (Paul David) Curarisant de synthèse, le Flaxedil (3697 R.P.).Rapport de 50 cas d\u2019anesthésies.A propos d\u2019un nouveau (L.Lamoureux et M.Bourgeois-Gavardin) 5.4 45 + 3 6 6 05 0 4 0 1 00 0 8 Dentisterie.Un nouveau pas dans le progrès de la (Robert Chenevert) Dermite des plantes.La (Paul Poirier) .Docteur Hood rapporte.Le (A.Groulx) Droit supérieur.Considérations sur la paralysie du (A.-R.Corriveau) 952 12 559 429 1041 582 846 1071 1328 209 26 65 1290 465 1334 1454 316 715 1435 580 1164 718 990 1224 y oy br 04 5 84 Im 1328 0 4 y L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuureriN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 Dyspnées au cours de certaines scléroses pulmonaires.(|.-Louis Pilon) es + oe as a ue ve soe se ss Dyspnée inspiratoire stridoreuse.La (V.Latra- verse) ® 6 + 2.4 1 2 2 5 0 64 0 0 1 0 er ove sre be soe 0 6 Editoriaux: A propos des séjours écourtés en sanatorium pour tuberculose pulmonaire.(].-Philippe Paquette) A propos d'\u2019iatrophagie endémique.Dumas) ww.(Pierre Smith) De la nécessité d\u2019une médecine psychosomatique.(Jean LeSage) Chirurgie et gériatrie.Hépatite, cirrhoses et protéines.(Jean Le- Sage) La dermite des plantes.(Paul Poirier) La transfusion intra-artérielle.(Roger Du- fresne) .e. + > > Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec.Séance du 5 novembre 1948: Considérations sur un cas d\u2019abcès pulmonaire.(C.-H.Dorval) Tuberculose laryngo-bronchique et streptomycine.(Jules Hallé et A.Pothier) Méningite tuberculeuse et streptomycine chez un enfant.(R.Desmeules, M.Gi- roux et Ph.Richard) Séance du 19 novembre 1948: Traitement de l\u2019état asthmatique par I'l- suprel.(S.Leblond et Ph.Simard) Greffes intratissulaires de peau et de derme pour la réparation des hernies.(A.Joli- cœur et |.-L.Petitclerc) (J.-C.Miller) Les limites de la pratique psychosomatique.(C.-A.Martin) Présentation d\u2019un cas de méningo-myé- locèle extra-orbitaire.(Jean Sirois) -.Syndromes anxieux.Les angiomes cutanés chez l\u2019enfant.(H.Lapointe) es 8 8 = % se 8 a ese se es sv oss sos eee Intoxication collective par les vapeurs métalliques, aspect médical, aspect médico- social.(W.Lebland) Considérations sur la pancréatico-duodé- nectomie.(P.Poliquin) Séance du 21 janvier 1949: Considérations orthopédiques concernant un cas de maladie de Recklinghausen.(L.-P.Roy, J.Turcot et M.Guay) Deux cas de sarcoide ou maladie de .a.++ + + + 0 0 0 0 + 2 0 Besnier-Boeck-Schaumann.(J.Grand- bois et J.-L.Bonenfant) .Tumeur de Pancoast-Tobias.(A.-R.Pot- vin, Alph.Giguère et R.Lessard) Séance du 4 février 1949: Syndrome de Korsakoff et alcoolisme chronique.(G.-H.Larue et C.Drolet) La tuberculose à l\u2019hôpital St-Michel-Ar- change.(Louis Rousseau) es sa st se es 874 874 350 350 351 351 351 352 352 352 352 353 354 617 617 618 875 Tuberculomes cérébraux.Beaudry) (S.Caron et A.+ +2 8 = + 0 0 2 + 8 0 4 1 5 6 4 0 2 6 5 8 4 + à Electro-choc et psychonévrose.(C.-A.Martin et L.-H.Lemieux) Ethmoïdite et méningite.et |.-R.Vaillancourt) (H.Nadeau et P.© Fes Bs es tte sas te se er ees aes +.000 1 0 0 02 0 0» (O.Frenette Myélome multiple.Maheux) Séance du 4 mars 1949: Considérations sur un cas de cancer du poumon.(J.-L.Petitclerc et G.Marceau) tte tt tt tee ee Infiltration continue du sympathique.(Bernard Paradis) Les accidents encéphalopathiques chez les hypertendus.(Sylvio LeBlond et C.Nadeau) iii Technique nouvelle.Pédiatrie de Montréal.Séance du 9 décembre 1948: Malformation des voies urinaires chez un nourrisson.(Norbert Vézina) Traitement de l\u2019infection dans les diarrhées du premier âge.(Gilles Huard) Les convulsions infantiles.(Gérard joncas) Séance du 13 janvier 1949: Société de Hyperlipémie chez une fillette de 4 ans.(J.-P.Bombardier) Le B.C.G.en U.R.S.S.pré) Pe se me ae se a 0 0 0 0 0 (Daniel Long- Streptomycine et coqueluche.Gauthier) Stéthetron en anesthésie.Technique et avantages du (Rouville Lamy) (Louis-].eu.0ew=:0.w.\u2026.Streptomycine.Blépharo-conjonctivite et (Jules Brahy) Streptomycine et l\u2019huile de chaulmoogra.Traitement de la tuberculose génito-urinaire par la (A.-Edouard Desjardins) Streptomycine et Tremblay) © 6 6 4 8 2 8 8 8 6 es ss ss EE Be es sere.+.(Gérard-O.tuberculose.Streptomycine.Guérison rapide d\u2019une infection de l\u2019oreille à pyocyanique par la (M.Saint- Martin et G.Lasalle) Streptomycine.Tuberculose laryngo-bronchique et (Jules Hallé et André Pothier) Syphilis récente.Considérations sur le traitement actuel de la (Albéric Marin) T Thyroïde.Glande (Réal Doré) Thyroïde.Le cancer de la glande (R.-E.Valin) vs se es se se nu ne ee sos.I I UNION MEDICALE DU CANADA \u2014 BuLrETIN A.M.LF.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 876 876 876 876 877 877 354 355 355 484 485 484 986 472 429 1318 819 787 918 54 184 i ig bg 76 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuuremiN A.M.LF.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 IX Transformateur \u2018\u2018J et L\u2019\u2019.Une nouvelle source de \u2018\u2018pouvoir positif pour l\u2019endoscopie\u201d: le (J.et L.) Transfusion fresne) +.intra-artérielle.La (Roger Du- Traumatismes crâniens.Le traitement d\u2019urgence des (Claude Bertrand) Trichloréthylène en chirurgie dentaire.Le (M.Clermont) Triple deuil pour l\u2019Association.(H.Trudel) + + 6 = + + 5 + 4 4 0 4 8 1 0 0 8 4 2 0 0 0 60 4 00 0 0 Tuberculeux.Propos sur la réadaptation du (Joseph Millet) .ci iii + Tuberculose à Montréal.La situation de la (Adélard Groulx) Tuberculose génito-urinaire par la streptomycine et l\u2019huile de chaulmoogra.Traitement de la (A.-Edouard Desjardins) Tuberculose laryngo-bronchique et streptomycine.(Jules Hallé et André Pothier) Tuberculose pulmonaire.À propos des séjours écourtés en sanatorium pour (|.-P.Paquette) \u201cese se ss ee .Tuberculose pulmonaire chez la femme et déductions thérapeutiques.Importance des troubles du fonctionnement utéro-ovarien pour l\u2019éclosion, le développement et l\u2019évolution de la (Jean Albert-Weil) Tuberculose pulmonaire.La part des ponctions- biopsies dans le diagnostic de la (G.Giraud, P.Cazal, F.Boyer et |.Mirouze) sa ev ee ee se .Tuberculose pulmonaire.Traitement de la t.p.par le thiosulfate de sodium.l\u2019extrait aqueux de pancréas et l\u2019extrait lipidique de rate.(Jean Albert-Weil) 1122 720 1298 685 1292 424 67 429 787 1099 154 1293 Tuberculose.Streptomycine et (Gérard-O.Tremblay) Ch hee ee tees are eae, 1318 Tumeurs cérébrales chez l\u2019enfant.(Jean-Léon DesRochers) .2.2.40 000000010020 203 Tumeurs intracrâniennes.(Fernand Charest) .198 Tumeurs primitives de l\u2019uretère.Les (Jean Charbonneau) .+42000000 0400000100 + 555 U Ulcère de Mooren.La greffe lamellaire de la cornée dans I\u2019 (Claude Monfette) .1322 Ulcéres variqueux.Sur un traitement général des u.v.et des plaies atones par les \u2018\u2018hormones nerveuses\u2019\u2019.(Pierre Grobon) .860 Ulcus peptique.A propos de perforations d\u2019 (J.-Emile Simard) 02000 ee caen 1188 \u201cUnion Médicale du Canada\u2019 en 1880.L\u2019 .73, 221, 338, 477, 604, 729, 865, 997, 1124, 1241, 1343, 1463.Vv Variétés et variations.(Edouard Desjardins) .907 Vitamine Bæ serait-elle la principale substance antianémique des extraits de foie?La (Roma Amyot) ea 64 Ww Wilms \u2014 Cure de onze ans.Tumeur de (Eugène Gaulin) «oii 1314 Zz Zona.Nouveau traitement du z.au bureau du praticien.(Louis-Joseph Gobeil) .1237 TABLE ALPHABÉTIQUE DES ANALYSES A Accidents.Individus prédisposés aux Actinomycose .» +.+ + \u20ac + + + + + + + + + 5 4 3 4 4 6 0 4 05 6 Adénite cervicale et radiothérapie .Alcool intraveineux dans le traitement de l\u2019asthme.L\u2019 Alcoolique?Pourquoi une personne est-elle .Amputation basse de la cuisse.Technique d\u2019.Anémie artérielle orthostatique © 0% + + + 6 + + + © 6 6 à 2 4 à 6 1 0 4 6 2 6 6 1 6 6 1 0 5 4 6 Anesthésie et les soins pré et postopératoires dans l'opération de Blalock-Taussig.(A propos de 100 cas de maladie de Fallot opérés).SP SP Ee ru see tt se tesa ee setae ts reese na Angine de poitrine.La vitamine E dans le traitement de V Te es se se sess tastes ae see Angiocardiographie dans les cardiopathies congénitales.Interprétation.Valeur.Indications.L\u2019 Angiographie cérébrale par l\u2019artère vertébrale.Anneau lymphoïde de Waldeyer.Notions préliminaires sur la radiothérapie de !\u2019 2005 00 8 7 06 0 655 0 0 0 0 0 0 0 6 1 4 4 0 0 4 0 0 4 0 0e 6 6 Anxiété.Contre les manifestations somatiques de I Appendicite.Traitement prophylactique de I\u2019.Appendiculaires.Lésions a.dans la rougeole au stade d\u2019incubation + 0601 7 6 563 0 0 0 3 6 4 0 5 2 0 0 0 8 0 6 0 0 4 0 0 1 5 0 Arriération mentale.Causes prénatales de |\u2019.Artériographie dans les moignons pathologiques.De I\u2019 Artérites.La place de la surrénalectomie dans le traitement des SF se sr es et tae ee se ae ees Arthrite rhumatoide.La chrysothérapie intense dans I\u2019 LO ET 6 0 0 0 0 1 6 0 4 4 5 1 4 4 4 8 6 0 0 0 Arthrite rhumatoïde et sels d\u2019or Arthrite rhumatoïde.Traitement de | Asthmatique.Rôle des médications sympathi- comimétiques dans le déterminisme des états de mal Asthme.L'alcool ment de I\u2019 Prt 2 esse ss Es ek se be ase as se sae 0 6 intraveineux dans le traite- + + +2 + 6 0 0 45 1 5 5 6 6 0 4 0 1 6 0 0 6 52 6» Atabrine sur les troubles du rythme.Action de I\u2019 SPs es ss th es es et es sees sre ae ae tees Audition.L\u2019état actuel des épreuves objectives de | Auditive.mentale \"+ I 4 + +9 5 9 0 00 0 0 0 U 0 0 6 4 3 5 3 6 02 1 0 6 0 0 en 0 Insuffisance a.et pseudo-débilité 5 + 0 0 3 6 81 62 5 6 0 2 5 0 0 0 1 3 2 5 0 4 6 0 0 6 1 1 0 0 Auréomycine en tuberculose pulmonaire.L\u2019emploi de I\u2019 \"+ + 8 4 0 8 68 62 0 0 0 0 0 6 4 0 0 6 5 8 5 4 0 0 5 6 0 609 345 225 1344 1245 732 1348 334 612 335 728 872 335 480 870 1466 864 862 75 609 870 609 733 Auréomycine.Connaissances actuelles sur la thérapeutique 3 I\u2019 TT 0 0 4 0 6 1 6 01 6 Auréomycine.Chloromycétine et a.: résultats thérapeutiques.sat 58 8006 8 600 4 0 8 4 6 0 0 4 0 0 4 0 Balanite spécifique.Le problème de la.\u2014 La vulvo-vaginite primaire syphilitique .B.C.G.à l\u2019armée.Note sur l\u2019application de la prémunition par le SP Ms et ts eee sr ue as ae sa B.C.G.dans les pays scandinaves.La vaccination contre la tuberculose par le ee se es aes.B.C.G.La vaccination par le Bérylliose.Diagnostic de la b.par le dosage de béryllium TT TST Ter tees 5 000 0 1 0 0 4 13 0 0 4 0 4 A» Bismuthothérapie orale en dermatologie .Blocs de branches à propos de 252 cas.Considérations sur les ST Ee ce rs es et ae ents aes Canal artériel.Traitement chirurgical de la persistance du STS ree ss cree teas tee eee Cancer bronchique coexistant.Tuberculose pulmonaire active et Cancer du duodénum 4% Ps sr ee se ase ae seas Cancer du sein.La valeur de la mastectomie simple et de la radiothérapie dans le traitement du ST Te Ee rs ss eet bs et se es ee ae eee as Cancer primitif de l\u2019uretère Carcinome du poumon et examen microscopique des crachats Pte ss se ve as se tae et se se eae Cardiopathies congénitales cyanogènes.Importance du cathétérisme du cœur pour leur diagnostic différentiel «+ # + + » + 2 sae ts ee ee Cavum.Symptomatologie des lésions du Céphalée après la ponction lombaire Chloromycétine et auréomycine: résultats thérapeutiques.Sf Tv ea se se ee sete ss ee es eae Circulation chez l\u2019homme.Etudes sur la.\u2014 Effet du cédilanid (lanatoside C) sur le débit cardiaque et la P.A.dans la circulation pulmonaire chez des patients avec un cœur compensé et décompensé Cr sa ee ese ese seas Cirrhose biliaire xanthomateuse +0 0 0 0 0 4 6 4 4 + Collapsothérapie aux Etats-Unis.Les principes actuels de la Collapsothérapie.La streptomycine en vue de la Coma.Le diagnostic d\u2019un 1466 734 732 76 1245 1251 1350 607 78 1131 481 737 871 473 869 611 862 1466 869 345 1128 868 \u2014\u2014- > ~ et TU pw 0 wm L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuureriN A.M.LF.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 Coramine à l\u2019électro-choc.Traitement de l\u2019excitation au cours des psychoses par l\u2019association de la Coronarienne.Observations sur l\u2019action de l\u2019er- gonovine sur la circulation c.et son utilisation pour faire le diagnostic d\u2019insuffisance coronarienne \u2018 .+.200000 0000 10000000 Coronarienne par l\u2019ergonovine.Diagnostic de l\u2019insuffisance Croups infectieux.Les Cubitus et du radius.Les fractures de l\u2019extrémité supérieure du Cyanose chez les enfants provoquée par une concentration trop élevée en nitrate dans l\u2019eau de boisson dans la partie rurale de la province de Saskatchewan Cyanose des nourrissons par concentration élevée de l\u2019eau en nitrates.+ 6 + 0 4 + 8 4 08 2 0 0 8 + 5 + 4 6 5 0 2 0 0 5 eo sm + + 2 6 > 4 6 0 4 + 5 1 6 6 0 0 6 » + + + + + + + 6 0 4 0 0 1 8 5 0 2 0 008 \u201ca ea en es ee ee ae sn Cycle menstruel sur les troubles fonctionnels des cardiaques.L\u2019influence du Cystectomie totale.A propos d\u2019une technique de 2210000 aa aa aa aan ane Cyto-hormonale.Etude c.-h.\u2014 Les psychoses post-partum a +00 0 0 + ea ae soa es ce bt se eu se an Diabète.Implantation sous-cutanée d\u2019insuline dans le traitement du Diabète temporaire produit chez l\u2019homme par l\u2019hormone adrénocorticotrope de l\u2019hypophyse Diagnostic.La pathologie de la Quelques causes d\u2019erreurs de réinfection.Dihydrostreptomycine contre la tuberculose.La Disque intervertébral.Lésion du Diurétique mercuriel Duodénite du D: et les soulève.La problèmes qu\u2019elle Eclampsie.Le pentothal dans I\u2019 Electrocardiogrammes.La signification des e.normaux chez le vieillard.ev bk es ass se vase Electro-choc contre l\u2019agitation de certains syndromes mentaux.Action confirmée de I\u2019 Electro-choc.Signification pronostique de la reprise du poids des mentaux traités à l\u2019 Electro-choc.Traitement de l\u2019excitation au cours des psychoses par l\u2019association de la coramine BP OL LL ee LL a A Le Aa La ne ne aa na ne Electro-encéphalographie dans le diagnostic des crises épileptiques de l\u2019enfant.Importance séméiologique de I\u2019 \u2026 + 5 4 5 5 5 0 4 65 5 0 4 4 1 0 03 4 0 Enurésie.Traitement médical de !\u2019 Epidurales rachidiennes non tuberculeuses.Les infections 8.0 4 0 8 4 + 5 2 2 5 4 4 4 +4 0 8 + 2 4 6 4 4 0 2 6 04 6 344 732 606 734 344 605 609 1128 1468 227 867 479 1348 864 342 864 77 728 1467 334 334 344 1467 603 \u2018Gastrectomie totale.Epithélioma baso-cellulaire par injection d\u2019extraits de tissus.Traitement de I\u2019 Ergonovine.Diagnostic de l'insuffisance coronarienne par !\u2019 *.0.Ergonovine sur la circulation coronarienne et son utilisation pour faire le diagnostic d\u2019insuffisance coronarienne.Observations sur l\u2019action de I\u2019 #0 ++ + 0 +.+ + 5 > 1 = 0 + +0 6 40 Facteur Rh, conçu pour tout un Etat.Un plan d'hygiène publique, relativement au .Fibrillation auriculaire.Cœur normal et Fibrillation guérison ventriculaire paroxystique avec 0.Fibrillation ventriculaire passagère Fluorescéine dans les artérites des membres inférieurs.Mesure de la vitesse circulatoire segmentaire par la Gastrectomie.Le syndrome de la .Incision abdomino-tho- racique combinée, spécialement congue pour les cas de g.t.et d\u2019cesophagogastrectomie.Gaz moutarde dans le traitement des leucémies.Les Gaz moutarde sur les tissus hématopoiétiques normaux et néoplasiques.Effets histopatho- logiques du PE TT 6 4 4 5 6 81 00 0 8 5 6 1 6 + + + 0 ù 6 Glomérulo-sclérose intercapillaire Glycémie.Une méthode rapide pour connaître la .A eee 4e a 8 a 0 0 aa 4 a a 4 ae a a a ea 0 0 Glycol.Exploitation commerciale des vapeurs de Greffe veineuse de grande dimension dans les thromboses Aartérielles étendues.Possibilité de .0200000 024440 00 8 6 4 4 4 6 4 4 4e 0 0 0 6 Hémangio-endothélioblastome du cœur.Hémiplégie infantile.Cicatrices cérébrales chez des enfants atteints d\u2019 Hémorragies et les ulcérations gastriques par lésions de l\u2019appareil cérébro-spinal.Les Herpétiforme.sistante.Eruption h.multiple et per- .+.seewes#8# ++ 0 + 6 5500 Histoplasmine.Observations préliminaires chez un groupe d\u2019écoliers de la province de Québec.Sensibilité à I\u201d «o.oo Hydrochlorure d\u2019émétine utilisé dans le traitement de l\u2019alcoolisme chronique par réflexe conditionnel.Mort due à une maladie cardiaque après usage d\u2019 Hyperhidrose.Traitement de I 1» vu 0 2 0 000 XI 735 606 732 612 1349 867 868 605 474 225 1126 81 75 347 612 1129 1125 1468 76 1250 606 XII Hypertendu.Etude psychologique de I\u2019 Hypertension artérielle.Le traitement chirurgical de I\u2019 Hypertension artérielle.Quoi de neuf en thérapie de I\u201d «a Hypertension.Toxicité du thiocyanate utilisé dans le traitement de I Hyperthyroïdie et psychisme Hypervitaminose D.L\u2019 \u201c \u2026 + + + + + a = 8 a eee eas Hypophyse.Diabète temporaire produit chez l\u2019homme par l'hormone adrénocorticotrope de Ictère catarrhal.Rapports entre le syndrome biologique et l\u2019aspect histologique de la période critique de .0000000000 lléite régionale.Une entité pathologique, I\u2019.Infarctus du myocarde.La dérivation xyphoï- dienne VE2 normale et pathologique.Contribution au diagnostic topographique de I\u2019 Infarctus du septum interventriculaire Infarctus du septum interventriculaire diagnostiquée avant la mort.Perforation d\u2019un .Influenza entre les épidémies et les variantes antigéniques de ces virus.Etude sur la survivance des virus de |\u2019 Influenza.Importance de la composition anti- génique du vaccin contre l\u2019i, en rapport avec la protection obtenue contre la maladie naturelle Insuline protomine modifiée (N P H-50).Expérience clinique avec une nouvelle K Kohler Il.L\u2019importance de l\u2019ostéonécrose dans la maladie de © 0 oe 2 ee 8 0 se ss ss ea es ee as se Lésions torpides du sommet?Que faut-il penser des © + 4 4 3 et 4 ess es se es ee se ss LA se ee se sees ue Liquide céphalo-rachidien: céphalique et rachidien.es + 8 4 et et se se +s se ss 6 8 st a ns ee es es a Lobotomie.Douleurs intolérables et «vs ss se oo» Lymphogranulome de Hodgkin.La lésion exsu- dative du =.ee se ss ss se ae su Maladie de Fallot.L\u2019anesthésie et les soins pré et postopératoires dans l\u2019opération de Bla- lock-Taussig.(A propos de 100 cas de m.de F.opérés).Mastectomie.La valeur de la m.simple et de la radiothérapie dans le traitement du cancer du sein \"+ #4 = 0 2 0 8 0 0 0 6 0 0 3 6 0 0 6 0 4 + 5 0 0 0 5 = 8 6 5000 1002 224 727 1247 228 79 479 222 345 1000 1248 1352 482 738 1125 81 223 602 862 231 1245 Méningées.Etude d\u2019une variété particulière de réactions m.cliniques au cours des affections génitales chez la femme: intégrité du L.C.-R.Curabilité immédiate de la méningite par un traitement chirurgical approprié de l\u2019affection pelvienne.Mésentérique.L\u2019occlusion vasculaire .\u2026.Moignons pathologiques.De dans les l\u2019artériographie «+ + 1 + 0 05 5 1 0 8 0 4 6 6 1 4 5 6 1 0 1 0 5 5 0 6 0 0 6 Myasthénie grave.Nouveau médicament contre ERA Myocarde dans l\u2019insuffisance cardiaque progressive.Histo-pathologie du N Néosynéphrine.Traitement de la tach: cardie paroxystique supraventriculaire par la \u201c++ + 2 6 6 0 5 0 0 6 Néphrose du néphron distal.Troubles de la fonction rénale dans la +.1664 5 0 6 5 4 4 0 0 a 11 6 Nerf cubital.Paralysie tardive du .Nerf honteux interne.Traitement de la névralgie du.i Neurologie.Les acquisitions nouvelles de la Neurosyphilis par la pénicilline seule ou combinée à la malariathérapie.Le traitement de la Nitrates de l\u2019eau de puits.Intoxication par les Nocardiose purement granulomateuse: une nouvelle maladie à champignons diagnostiquée par le parasite intracellulaire Nutrition influence-t-elle la résistance naturelle aux maladies infectieuses.Oui ou non, Obèses.Considérations d\u2019actualité sur le traitement des .eus.0.00%.Œsophagogastrectomie.Incision abdomino-tho- racique combinée, spécialement conçue pour les cas de gastrectomie totale et d\u2019 Kohler 11.© b+ as ss se es be es se va es a \u2026.\u2026.Ostéonécrose dans la maladie de L\u2019importance de I\u2019 Parkinsoniens.Traitement des syndromes p.en clientèle.Parkinson.Maladie de P.traitée par le benadryl .u.».-°e.Pénicilline-arsénobenzol-bismuth.Traitement mixte et massif de la syphilis par .\u2026.Pentothal dans l\u2019éclampsie.Le Pentothal en goutte à goutte intraveineux.Le Phéochromocytome malin et hypertension Pneumonie lobaire.L'étude comparative de la sulfadiazine, de la pénicilline et de la pénicilline combinée avec la sulfadiazine dans le traitement de la .w.+\u2026.s L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Buurerin AMLF.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 1126 341 480 733 737 602 862 1000 602 609 613 340 1345 225 81 1248 473 1130 728 864 1250 R L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuurerIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 Pneumoconiose secondaire aux émanations de la bauxite.«cc ee Pneumopéricarde spontané .Pneumopéritoine artificiel.L\u2019épanchement péritonéal secondaire au Pneumopéritoine comme traitement de la tuberculose.Le Pneumothorax.Rôle du traumatisme au début d\u2019un Pneumothorax spontané tuberculeux .- Poliomyélite avec paralysies.La Poliomyélite.Lésions cardiaques dans la -.- Poliomyélite sans paralysie.La Ponction lombaire.Dans la céphalée tenace qui suit la.ein Procaine en intraveineuse.La .Psychiatrie dans tout hopital général.Un service de Psychoses du post-partum.Etude cyto-hormo- nale.Les «+ viii 4041042 se 2 LL Pulmonaires fugaces.Les infiltrats Pulmonaires.Le diagnostic différentiel des lésions Radiologique.Une méthode rapide d'examen r.du grêle.+.ue.Réinfection.Quelques causes d\u2019erreur de diagnostic.La pathologie de la 0.Relation de cause à effet.diagnostic et au traitement.Application au Relation entre la nutrition et l\u2019infection chez l\u2019enfant.020020 ee Réticulo-endothéliose non lipidique: maladie de Letterer-Siwe.+00.0 = 1 0 0 8 0 4 6 4 4 0 Schizophrénie.Traitement de .Services médicaux.Amélioration de la qualité ES «ch eee ee eee ee Souffle systolique de pointe.Résultats de la confrontation anatomo-clinique dans 171 cas de .200 001 La ea 44 La a LL ea 2e Splénectomie.Les indications de la .Streptomycine dans le traitement des infections osseuses chroniques.La -.Streptomycine en vue de la collapsothérapie.La 1002000220 LL 4 Le A4 2 4 a A 0 aa a a ea ea a ee Streptomycine.Le traitement de la tuberculose par la Streptomycine.Le traitement de la tuberculose pulmonaire par la .20202000 0000 Sulfamidothérapie trivalente.La 1244 1244 734 1470 871 727 727 863 227 1347 1346 873 1348 75 1351 614 868 480 Surrénalectomie dans le traitement des artérites.La place de la Syphilis.Développements récents dans le traitement de la .20040 012 Le La LL Syphilis récente.Traitement surintensif de la Syphilis.Traitement mixte massif de la s.par pénicilline-arsénobenzol-bismuth.T Tachycardie parox, smale bénigne chez un garcon de 10 ans.«oui LL Tachycardie paroxystique.Traitement de la t.p.supraventriculaire par la néosynéphrine.Thiocyanate utilisé dans le traitement de l\u2019hypertension.Toxicité du Thrombose du réseau de Chiari Thyrotoxicose.Le traitement de la Tocophérol dans les maladies cardiovasculaires.Les résultats négatifs de l\u2019emploi du Tomographie simultanée.Théorie et technique de la \u2014 8 5 0 45 0 4 5 8 2 0 4 4 4 6 0 0 0 1 6 6 Toxoplasmose du nourrisson.La .Transfusions de remplacement pour érythroblastose fœtale.Nécrose massive du foie à la suite de .002020 0010 a LL LL LL Transplantation tendineuse dans la paralysie définitive du nerf radial.La .Tuberculeuse primaire.La prévention de l\u2019infection t.p.chez les étudiants en médecine: Pautopsie, source d\u2019infection.\u201ctse ee ve ase.Tuberculose à la croisée des chemins.La Tuberculose.La prévention de la: facteurs environnants.02020 ee ee Tuberculose.Le diagnostic de laboratoire de la Tuberculose.Le pneumopéritoine comme traitement de la Tuberculose.Le test tuberculinique, facteur essentiel dans le contrôle de la Tuberculose.Le traitement de la t.par la streptomycine.\u2014 + + \u20ac + + 5 + 0 0 6 0 4 1 4 2 6 4 0 8 0 8 6 0 0 0 Tuberculose par le B.C.G.dans les pays scandinaves.La vaccination contre la .Tuberculose pulmonaire active et cancer bronchique coexistant.Tuberculose pulmonaire.Le traitement de la t.p.par la streptomycine.Te rs se ee es es ee esos Tuberculose pulmonaire.Traitement de la t.p.par le thiosulfate de soude, l\u2019extrait de pancréas et de rate.+ \u2026 + 0 6 + 1 0 6 0 0 6 0 2 6 2 0 0 0 0 Ty mpaniques.Fermeture des perforations .XIII 1130 1344 733 1247 868 727 1349 1347 1347 1467 613 76 1244 480 76 1131 728 XIV U Ulcère gastro-duodénal.Nouvelles données sur le traitement de I\u201d .20200002 14 eau.731 Vv Vagotomie.«viii ea Lacan 473 Vagotomie.L\u2019aspect physiologique de la .472 Vagotomisés.Sur l\u2019évolution des Vasculaires cérébraux chez les jeunes.Les troubles «ooo Veratrum Viride dans l\u2019hypertension artérielle.Le Vitamine A dans les surdités.Emploi de la .Vitamine B: dans les anesthésies locale et rachidienne.La 288808 06 0 7 6 8 0 0 8 0 0 0 0 0 0 4 8 0 0 2 1 0 0 0 4 4 6 0 00 0 Pe Be Ee sa ee as cs eee assesses Vitamine Bi: dans le traitement de la dégénérescence combinée de la moelle.Efficacité de la «ooo ALL LL LL ALL LA Vitamine C et métabolisme du fer Vitamine E dans le traitement de l\u2019angine de poitrine.La Se sv es es ts ee se se sa ee se seas Vulvo-vaginite primaire et syphilitique.La .L\u2019'UNION MEDICALE DU CANADA \u2014 BuLLeny AMLFC.\u2014 Montréal, Décembre 1949 602 1352 just TABLE ALPHABÉTIQUE DES AUTEURS ALBERT-WEIL, Jean .154, 923 ALLARD, Eugène .00020 0022 ee aan 00e 688 AMYOT, Roma 64, 65, 129, 227, 228, 472, 559, 645, 727, 731, 749, 864, 991, 994, 1041, 1043, 1120, 1161, 1311, 1340, 1393, 1425, 1471.ARCHAMBAULT, Paul-René 75, 76, 480, 732, 868, 1128, 1244, 1245, 1346, 1347, 1348, 1467, 1467, 1468.ATTENDU, C.-A.1222121111 n nn 1479 AUTONIOTTI, U.22200.1307 B BAILLARGEON, Bernard .282 BEAULIEU, Emile .1233 BEDARD, O.«verona, 972 BEIQUE, Léon .1474 BEGIN, B.=G.«eevee, 793 BELANGER, Léonard-F.533 BELISLE, L.-P.112201200000 1045 BELLEFEUILLE, Paul de .609, 733, 734, 871 BERTRAND, Albert .940 BERTRAND, Claude .\u2026 12, 1298, 1432 BESANCON, L.Justin .329 BLAIN, Emile .ee 722 BOULANGER, Jacques .291 BOULANGER, J.-B.344, 1000, 1002, 1129, 1248, 1345.BOURGEOIS, Paul .186, 206, 1398 BOURQUE, Jean-Paul .549, 1081 BOUTIN, J.-R.2201 2001 Lacs eee 588 BOYER, F.\u2026.22LLL Lana 1293 BRAHY, Jules .472, 1454 BRAULT, Jean-Paul .871, 1468 BRODEUR, Paul .1111122 202000 182 BURCKEL, J.74, 76, 77, 222, 828 C CABANA, J.-Emest .196 CAZAL, P.overeat eee 1293 CHARBONNEAU, Jean .555 CHAREST, GCG.1451 CHAREST, Fernand .198 CHARETTE, H.«veer, 840 CHARLAND, Richard-A.228, 609 CHENEVERT, Robert .718 CLERMONT, Moïse .\u2014 685 CODOUNIS, A.«ooo, 26, 1059 CORNIL, Lucien .1307 CORRIVEAU, A.=R.«ooo 0 980 CYR, Donat-Paul .822 DAGUET, GC.«veneer, 1126, 1324 DAMBASSIS, Jean-N.1182 DARGIS, Jean 229 341, 344, 479, 482, 605, 606, 612, 613, 736, 738, 1351, 1468, 1468.DAVID, Paul 580, 605, 607, 732, 733, 869, 870, 1000, 1245, 1247, 1248, 1348, 1349, 1466, 1467, 1467.DEROME, L.12e ae nana 1084 DESJARDINS, Edouard .3, 304, 429, 907 DESROCHERS, Jean-Léon .203, 1434 DONTIGNY, Paul .416, 538, 670 DORE, Réal .ooii in.54, 1117 DUBE, Edmond .1039, 1364 DUBE, Louis-Félix .599 DUBEAU, Marius -.ci iriiiiiiinnnnnn.394 DUFRESNE, Origéne .1285 DUFRESNE, Roger-R.523, 720, 1287 DUMAS, Paul .1326, 1482 DUPUIS, Ronald .465 F FORGET, Ulysse .222020 22 Lana ana ee 51 FORTIER, De la Broquerie .571 FORTIER, Marcel -.oo ane 435 G GAGNON, E.-D.210401000 0e 1474 GAGNON, Jacques .833, 1239 GAGNON, Roméo .iii, 1231 GALLIE, W.E.iii iii, 582 GAREAU, J.-Roger 81, 230, 231, 345, 346, 347, 606, 737, 867, 868, 869, 872, 1125, 1243, 1250, 1251, 1344, 1352.GAULIN, Eugène .co.1314 GAVARDIN, Michel Bourgeois - 394, 1164, 1405 GERIN-LAJOIE, Léon .0020000 385 GERVAIS, Maurice 78, 224, 341, 465, 480, 482, 607, 870, 952, 1129, 1364.GIRAUD, G.LL La aa aa ee 1293 COBEIL, L.-J.2222200L ee 1103, 1239 GRENIER, E.-P.220000 12 ec annee 959 GRIGNON, René .a se 1477 GROBON, Pierre .220020 02e a ane 860 GROULX, Adélard - 67, 457, 854, 1224, 1448 H HALLE, Jules -.200000 1002 Le Las ee 787 HANDFIELD, J.-P.2012020 01e eee 1352 HEBERT, Auguste .192 HENRY, François .20202200 100000 333 XVI J JARRY, J.-A.22 21e LL La a aa Le 1490 JEAN, André oon, 1126 JOHNSON, Réginald .1093, 1128 JULIEN, PoE.22112L02 Lana 837 JUTRAS, Albert .221211200 000 325, 392 L LAFOND, Guy .342, 344, 1349 LAFRAMBOISE, Georges -.289 LAMOUREUX, Louis .394, 1164, 1405 LAMY, Rouville «eevee, 986 LAPERRIERE, Vincent .707 LAPIERRE, Jeanne .1350 LAPOINTE, Gaston .1191 LARICHELLIERE, Raymond .1206 LASALLE, G.2120L0 La een nana 819 LATRAVERSE, Valmore .611, 934, 1208 LAULAN, Robert .i.1332 LAURENDEAU, Edmond .1328 LAURIER, Ruben .793 LAUZE, Simon .340, 613, 614, 809, 1470, 1470 LAUZER, Rosaire .cu.287 LEBEAU, René «oreo, 1071 LECLERC, G.«veneer, 1476 LEDUC, Gaston .1202 LEGAULT, Jean-Paul .578, 1079 LEGER, Jean-Louis .481, 737, 873, 1334 LEGER, LuCien «oro, 912 LEONARD, Claude .940 LEPINE, Edgar .cc.226 LEPINE, Pierre .1111111 11 200 7 LeSAGE, Jean .209, 316, 1444 LETIENNE, René .io.693 LETONDAL, Paul .79, 531, 1114, 1249 LIBERSON, W.T.«cee, 648 LOIGNON, Gaston .966 LONGPRE, Daniel .982 LONGTIN, Madeleine .20042200 1439 LORTIE, Edouard .701 M MANTHA, Léopold .35, 162, 268 MARCEAU, Cilles .1196 MARCHAND, J.-C.-A.1303 MARIN AIB&HiC «ooo 918, 1476 MARION, Donatien .1292 MARTIN, Hon.Paul .449, 848 MASSE, Philippe -.912 MASSON, Gaston iin.571 L\u2019'UNION MEDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.LF.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 MILLET, Joseph Ce 424 MIROUZE, J.1293 MONDELLO, Roméo .1227 MONFETTE, Claude .1322 N NEWMAN, E.V.133 NOEL, J.-Ovila ._.988 O OSTIGUY, Marcel .715 P PANET-RAYMOND, .966 PANNETON, Philippe .594 PAQUETTE, ).-P.223, 498, 780, 1099, 1127, 1244 PARADIS, Bernard .704 PILON, J.-Louis .949 PINSONNEAULT, G.49, 294, 446, 816, 945 PLICHET, A.215, 469, 596, 857, 1337, 1460 POIRIER, Paul .990 POTHIER, André .787 POTVIN, Edmond .1101 POULIOT, Antoine .o ui.659 PRUD\u2019HOMME, Jean .75, 222 477, 867, 1125 R RICARD, Hector .1484 RICARD, P.-M.804, 1013 RINFRET, Lucien .697 ROBILLARD, Eugène .462 ROBILLARD, Rosario .439 ROSSIGNOL, J.-C.712, 977 ROY, Francois .259 S SAINT-MARTIN, M.819 SAUCIER, Jean .1389, 1419 SEGUIN, Fernand .1088 SIMARD, J.-Emile .1188 SMITH, Henri .611, 734, 735, 1130, 1250, 1437 SMITH, Pierre .225, 255, 481, 846 STAHL, A.voor 1307 T TORMEY, Léonard L.300 TREMBLAY, Gérard-0.1318 TRUDEL, Hermile 5, 131, 388, 775, 910, 1290, 1292, 1397.TURCOT, Jacques .22020000 0000 259 TURCOT, Roland .571 TURCOTTE, Maurice .567 V VAILLANCOURT, De Guise .\u2026.1173 VALIN, R.-E.2020 000111 LL Le LL 184 VEZINA, Norbert .804 IN MEMORIAM ÉMILE LEGRAND (1896-1949) Lorsqu\u2019on m\u2019a confié la périlleuse mission de faire l\u2019éloge d\u2019Emile Legrand j'ai accepté immédiatement, à la façon d\u2019un réflexe, sans arrière-pensée, sans consulter et sans discuter.Un panégyrique dicté par l'amitié et dont la rédaction s\u2019inspire avant tout de facteurs affectifs ne peut réunir les qualités d\u2019ordre et le souci d\u2019exactitude chronologique \u2014 tou- J'ai obéi au fort instinct de l\u2019amitié, à la joie de revivre par le souvenir les bons moments que nous avons passés ensemble et au devoir de mieux faire connaître à ceux qui n\u2019ont pas été à son contact assidu ce parfait exemple de la bonne santé mentale.jours un peu triste et ennuyeux \u2014 d\u2019un éloge académique.Le lecteur aura vite fait de remarquer la spontanéité d\u2019expression, l\u2019absence d\u2019emphase et de solennité.Ce mode de présentation et cet avertissement étant pressentis, admis, pardonnés et bien compris, je 1390 tourne le dos à l\u2019apparat \u2014 qu\u2019il aimait si peu \u2014 et je donne libre cours à mes commentaires sans autre ordre que celui que pourra réaliser le jeu des associations mnésiques.Je connaissais Legrand depuis l\u2019université.I] était de la promotion immédiatement antérieure à la mienne.Je conserve de lui, malgré le tragique des circonstances de sa mort, un souvenir où dominent sa gaîté, son entrain, son fort tonus affectif et sa joie de vivre.Il me semble qu\u2019un récit qui se propose pour thème un abrégé de la carrière d\u2019Emile Le- grand ne doit pas être déprimant et je ne vois aucun paradoxe à résumer sa vie sous l\u2019angle de la bonne humeur car ce précieux attribut n\u2019est pas l\u2019antithèse du chagrin.On sait, par ailleurs, que la tristesse, verbale ou plastique, n\u2019est pas une garantie de sincérité.Dès sa troisième année de médecine il m\u2019avait fait part de son choix.Ses lectures, ses goûts, tendances et amitiés l\u2019orientaient vers la neuro-psychiatrie et vers la médecine légale psychiatrique.Un an d\u2019internat au sanatorium Prévost scella définitivement son destin psychiatrique.On se souvient qu\u2019il fut boursier de la Province.Il étudia en France avec Claude, de Clérambault, Logre, Heuyer, Souques et Ba- binski.Il obtint le titre de médecin-légiste de l\u2019Université de Paris.Il me paraît important et opportun de signaler que dès 1923 il se lia d\u2019amitié avec l\u2019excellent psychiatre Albert Brousseau, alors chef de clinique de Claude, et, circonstance assez spéciale aux yeux des initiés, également disciple bien-aimé de de Clérambault.C\u2019est assurément au contact de Brousseau qu\u2019il se familiarisa avec la sémiologie psychiatrique.C\u2019est à son école qu\u2019il apprit les bonnes lectures, les rédactions médico-légales définitives, les subtilités de l\u2019interrogatoire, les imprévus du prétoire, bref, la technique de l'expertise psychiatrique.Chez Claude il connut la psychiatrie traditionnelle, nuancée et mise à jour par les commentaires de Brousseau.Chez de Cléram- bault, il discerna l\u2019importance des phénomènes psycho-sensoriels et il observa à loisir le comportement des malades atteints de psychoses L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuLiETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 toxiques.À la Salpêtrière et à la Pitié il acquit la formation clinique qui fit de lui un bon neurologiste.Il a toujours conservé dans la suite le goût de la bonne sémiologie française, chère à Chaslin et à tous ceux qui continuent d'aimer ce qui est limpide.De retour au Canada il fit rapidement autorité auprès des tribunaux et ses témoignages d'expert représentent probablement la partie la plus importante de son œuvre scientifique.À peine commençait-on à le connaître un peu que le titulaire de neurologie, Albert Prévost, mourut accidentellement en 1926.La Faculté demanda immédiatement à Legrand de donner les leçons de neurologie.Je sais qu\u2019il s\u2019acquitta admirablement de cette tâche et il assura l\u2019intérim jusqu\u2019à ce qu\u2019on lui offrit la chaire de psychiatrie quelque dix ans plus tard.Grâce à ce concours de circonstances et grâce aussi à son attachante personnalité il vit rapidement accourir à sa consultation un nombre toujours croissant de malades neuro-psychiatriques et cette clientèle, qui devint vite énorme, lui demeura fidèle jusqu\u2019à sa mort.Dès 1926, la Commission des Accidents du Travail lui confia les expertises industrielles neuro-psychiatriques.Ce nouveau poste représentait un travail considérable, mais il semble qu\u2019il intégra tout naturellement cette nouvelle responsabilité à sa besogne quotidienne et que ce supplément fut absorbé allègrement.L'intérêt d\u2019un litige médico-légal avait pour effet de déterminer chez lui une extraordinaire facilité de rédaction qui allégeait sa tâche.Ses rapports médico-légaux sont des modèles de finesse, d\u2019exactitude et de prudence.S\u2019il n\u2019avait été médecin il fut devenu un avocat remarquable.Il était assez sévère dans ses appréciations d\u2019invalidité mais il était aussi très équitable devant les justes revendications.Il était impitoyable pour les simulateurs qu\u2019il se plaisait à prendre au piège et à confondre.Legrand était solidement bâti et, loin de l\u2019abattre, le travail le stimulait.gi gap pal go it iil ol hid 8 fil NÉCROLOGIE On sait qu\u2019il dirigeait à la Faculté l\u2019enseignement de la psychiatrie et ses proches se rappellent combien cette responsabilité lui tenait à cœur.Ceux qui le connaissaient peu ont pu demeurer sous l'impression que sa psychiatrie était trop traditionnelle, un peu vieillotte et dépourvue du dynamisme sur lequel insistent tant les écoles issues de la doctrine freudienne.Les observateurs superficiels ont peut-être cru qu\u2019il était demeuré partisan du seul enseignement descriptif, qu\u2019il n\u2019insistait pas suffisamment sur l\u2019importance des tests psychologiques et qu'il était opposé aux procédés psychanalytiques de diagnostic et de traitement.Rien n\u2019est plus inexact.On peut admettre qu\u2019il n\u2019a pas accepté d\u2019emblée de faire table rase du passé et cette attitude de prudence ne peut être que louée, mais il faut ajouter qu\u2019il était parfaitement au courant de l\u2019évolution psychiatrique et qu\u2019il utilisait couramment les tests psychologiques.Quant au psychodiagnostic et à la psychothérapie purement psychanalytique ou d\u2019inspiration psychanalytique il ne s\u2019y est jamais opposé, à ma connaissance, mais je sais qu\u2019il faisait des réserves \u2014 justifiées à ses yeux de légiste entraîné à l\u2019appréciation des faits concrets \u2014 lorsqu\u2019il s\u2019agissait d\u2019admettre la totalité des mécanismes invoqués pour interpréter et expliquer la genèse, puis la guérison de certains états psychopathiques.On n\u2019ignore pas qu\u2019il a organisé les diverses cliniques psychiatriques de la ville à partir des conceptions les plus récentes, acceptant ainsi les avantages de toutes les méthodes de l\u2019investigation psychiatrique moderne.On doit aussi accepter de croire qu\u2019il n\u2019a jamais refusé d\u2019utiliser les méthodes et techniques qui ont fait leurs preuves et je sais qu\u2019il était en train d'organiser, peu de temps avant sa mort, un enseignement postscolaire qui devait donner à toutes les écoles psychiatriques l\u2019assurance de s'exprimer librement.Je sais encore qu\u2019il a toujours laissé à ses collaborateurs la liberté la plus entière dans leur enseignement pourvu qu\u2019ils accordassent à la psychiatrie la primauté et le rang hiérarchique qu\u2019il n\u2019entendait pas qu\u2019elle perdit.Envisagé sous cet éclairage, Legrand était un professeur judi- 1391 cleux, toujours prêt à admettre les suggestions justifiables, mais justement intransigeant lorsqu\u2019on essayait de déplacer les valeurs ou d\u2019assimiler la médecine psychiatrique à une science plus ou moins fantaisiste ou simplement non médicale.x ® Apres la mort du Professeur Barbeau, on lui offrait le poste de psychiatre de la prisom de Bordeaux.Comme il ne savait pas refuser il accepta encore cet écrasant fardeau.On se rappelle avec quelle habileté il conduisit ses enquêtes et avec quelle sûreté il défendit ses opinions, habituellement inattaquables.Sait-on encore que Legrand avait obtenu de Québec et d\u2019Ottawa des prérogatives du plus haut intérêt, et pour la psychiatrie et pour l\u2019essor des jeunes psychiatres canadiens.Au moment où j'écris ces lignes, je ne puis dire exactement l\u2019étendue de son action féconde, mais j'ai de bonnes raisons de croire, à la suite des dernières conversations que nous eûmes ensemble, qu\u2019il avait déjà accompli beaucoup.Nous serons mieux en mesure de juger dans quelques mois.Nos collègues anglo-saxons le connaissaient bien et ils ont reconnu en lui aussi bien le neurologiste que le psychiatre.L'Institut neurologique de Montréal l\u2019appelait, dès 1934, à faire partie du groupe de ses neurologistes consultants et l\u2019« American Psychiatric Association » lui demanda d\u2019organiser chez les psychiatres francophones de la Province l\u2019apport scientifique canadien-français à son congrès de mai dernier dont les assises se tenaient; à Montréal.® kk J\u2019al déja dit que Legrand avait une clier- tele fantastique.Ses malades occupaient une large part des lits du sanatorium Prévost.Il en avait également à l\u2019Hôtel-Dieu, à Notre- Dame, à St.Mary, pour ne mentionner que ces colonies les plus importantes.Que dire maintenant de sa consultation de la rue Cher\u2014 rier?Pour bien imaginer ce qui s\u2019y passait.il est nécessaire de situer Legrand en quelques: traits sur le plan affectif et social.Il était un des hommes les plus charitables que l\u2019on puisse: 1392 rencontrer.Il était pourvu d\u2019une bonté inénarrable, dont on a souvent abusé.Ses intimes savent combien il était bohème; du bohème, il avait les petits défauts et les grandes qualités.L\u2019argent le laissait assez indifférent.Il était animé d\u2019un zèle extraordinaire lorsqu'il s\u2019agissait de rendre service à un ami et, parfois même, à un indifférent.Il était éminemment affable.Il était constamment de bonne humeur et son optimisme communicatif se traduisait extérieurement par ce sourire mobile et nuancé que ses malades n\u2019ont pas oublié.Il n\u2019avait pas d\u2019ennemis sérieux.Il aimait la vie et les détails mesquins ne l\u2019arrêtaient jamais longtemps.Le tact et l\u2019esprit d\u2019à-propos étaient chez lui tellement instinetifs qu\u2019on ne remarquait pas ces dons précieux, innés et affinés au cours d\u2019une longue expérience des actions et réactions humaines, à la cour, à la ville et chez les détenus.Ces quelques remarques expliquent suffisamment l\u2019affluence des malades qui accouraient à sa consultation.Celle-ci fut jusqu\u2019à la fin un défilé incessant de malades psychiatriques de tous les milieux, présentant toute la gamme de l\u2019angoisse, de l\u2019excitation, de la revendication, de la niaiserie, de l\u2019amour de soi et de la sincérité, se renouvelant ou récidivant tous les jours, avec ou sans rendezvous, avec ou sans les émoluments conventionnels.Il n\u2019était pas rare qu'à son salon d\u2019attente un juge fut le voisin d\u2019un boxeur, qu\u2019une péripatéticienne fut assise en face d\u2019une enfant de Marie et qu\u2019une grande dame attendit son tour auprès d\u2019un ivrogne maculé.Tous ces individus, de matricules sociaux et spirituels différents répondaient au dénominateur commun de la névrose ou de l\u2019accident neurologique.À son contact, la plupart Tepartaient rassérénés, conquis, presque heureux.Je me demande si Legrand adressait des notes d\u2019honoraires.A quel moment elit-11 pu le faire?Ses loisirs étaient encore accaparés par sa besogne de secrétaire de la Faculté, par ses voyages d\u2019expert, par ses missions toujours plus fréquentes à Québec et à Ottawa et par les quelques heures qu\u2019il accordait à la détente proprement dite.Certains cyniques de ses amis ont dit qu\u2019il n\u2019aurait jamais trouvé le temps de se marier.L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuLLETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 On imagine qu\u2019un homme aussi vibrant, aussi vivant, n\u2019était pas étranger aux beautés de l\u2019art et de la nature.Il allait à la chasse et à la pêche, non pas pour tuer du gibier ou pour capturer des poissons, non pas non plus pour satisfaire au sadisme indirect que peuvent être ces deux sports, mais par goût de la nature.Il était un fidèle assidu des Concerts Symphoniques, il possédait de jolies toiles et il avait réussi de belles reliures.Il était devenu sportif par hygiène mais sans excès.Il avait conservé un mauvais souvenir de l\u2019équitation.Il aimait passionnément le hockey.Des esprits chagrins verront peut-être à ce goût une faiblesse et un certain puérilisme.Ceux-là comprennent mal le besoin de la détente chez un gros travailleur et ils ignorent que les combats de boxe réunissent au premier rang des magistrats, beaucoup de médecins, des présidents de société de bienfaisance et jusqu\u2019à des jeunes filles timides.® %* * On connaît mieux la portée de l\u2019œuvre de Legrand depuis qu\u2019il est mort.On disait couramment qu\u2019il était parfaitement renseigné sur une foule de questions mais on voit mieux aujourd\u2019hui comme il analysait bien les situations, comme il savait utiliser les circonstances et comme il n\u2019était pas facile de l\u2019influencer lorsqu\u2019il avait pris une décision.Il est bon de souligner aussi qu\u2019il savait demander conseil et qu\u2019il écoutait les bons avis.Il ne prenait jamais de décisions importantes sans consulter ceux qu\u2019il jugeait ses amis et ses fidèles collaborateurs.Il ne faudrait pas séparer chez lui, d\u2019une part, le compagnon aimable, toujours dévoué, toujours souriant, toujours enclin au badinage et à la solution optimiste et, d\u2019autre part, l\u2019organisateur, l\u2019expert intelligent et sérieux, l\u2019enseigneur soucieux de sa tâche et le neuropsychiatre à la fois traditionnel et ouvert à tous les courants de la pensée.Legrand était tout cela à la fois.Je m\u2019associe à l\u2019affliction de ses amis, de ses parents, de ses malades et surtout au chagrin de son frère Hervé, qui a perdu en lui le compagnon de tous les jours et j\u2019offre à tous l'hommage indéfectible de la vieille amitié que m\u2019unissait à lui.Jean SAUCIER. BULLETIN à-e ++ UNE ANNÉE SE TERMINE, MAIS UNE AUTRE RECOMMENCE Un autre tour de piste tire à sa fin.On a parcouru une fois de plus le chemin tracé; le même, toujours le même, accompagné de son petit monde de pensées, de sentiments, d\u2019appétits, de projets, d\u2019espoirs, de joies et de peines, de préjugés et parfois d\u2019idéals.On a vieilli d\u2019une année dans le petit monde de sa maison, de sa famille, du cercle étroit de ses amis, de son village, de sa ville, bien souvent uniquement de son quartier sans avoir réussi à reculer les limites de ses horizons, sans avoir réussi à assimiler les modalités de penser et les modes de vie des hommes qui ne sont pas de son petit monde.Sans avoir pu avec plus de succès prévenir le malaise qu\u2019on ressent à vivre dans un monde inusité, dans un milieu étranger par la langue, les coutumes et surtout par la façon de penser et de sentir.Cette marche en rond, quelle est monotone si elle n\u2019est sublimée par la charité, par le désir de servir, de comprendre, de juger peu et d\u2019excuser beaucoup, enfin par l\u2019espoir que ce périple en circuit fermé n\u2019est pas l\u2019unique destinée de l\u2019homme.Au point de départ pour 1950, nous souhaitons aux amis de notre Journal, que la santé leur permette d\u2019atteindre ces objectifs qui leur procureront le moins éphémère des bonheurs, le plus pur, sans artifice aucun et sans amertume du lendemain.Mais portons notre attention sur des considérations plus objeec- tives, et tâchons de formuler des vœux plus adaptés à notre statut médical.Le hasard de quelques lectures nous aidera à cette fin.D\u2019abord ces paragraphes du Prof.Eric Martin, de Genève, dans un article à l\u2019éloge de la Médecine d\u2019expression française et en introduction au dernier Congrès français de médecine dont il fut le secrétaire général: « .La médecine d\u2019expression française n\u2019est pas seulement représentée par «la somme des travaux écrits en langue française.Elle ne se limite pas à ., .\u2019 «l\u2019apport quantitatif des médecins français, belges, canadiens ou suisses.C\u2019est 1394 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Buuretin A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 « tout autant une orientation propre de la pensée médicale, fruit d\u2019une longue «tradition, une manière d\u2019enseigner, de former les étudiants et de sélectionner «les élites.» «La médecine de la personne humaine, telle que nous devons l\u2019enseigner, «ne peut être limitée au triomphe du laboratoire ou au succès du diagnostic «automatique fourni par une équipe de spécialistes anonymes.» «Pour maintenir cette tradition médicale, pour y introduire nos élèves, «nos méthodes européennes ne sont pas périmées.La préparation sérieuse que «nous demandons à nos étudiants, le culte des humanités que nous cherchons «à leur inculquer, l\u2019intérêt que nous portons dans nos enseignements aux pro- « blemes de pathologie générale, le contact avec les malades, que nous leur « facilitons au cours de stages prolongés, sont la meilleure manière de les initier «à une médecine scientifique et, en même temps, profondément humaine.» Médecine et Hygiène, Genève, 1 oct.1949.Et puis quoi, sinon que les disciplines de la médecine d\u2019expression française représentent un fait réel et une valeur incontestable ; sinon que ce fait et cette valeur méritent d\u2019être sauvegardés, d\u2019être assimilés et vécus.C\u2019est qu\u2019elles représentent beaucoup plus qu\u2019une véritable tradition.L'Ecole française mérite d\u2019avoir ses prosélytes, ses disciples parce qu\u2019elle est avant tout humaine, qu\u2019elle enseigne une application qui exige le contact immédiat entre le médecin et le malade, des rapports directs et personnels entre les deux.Tout en reconnaissant la valeur indiscutable du laboratoire, elle ne lui attribue pas systématiquement la priorité et ne le dispose jamais de façon à ce que le malade en soit dissimulé aux sens et à l\u2019entendement de son médecin.Nos vœux sont que cet aspect de l\u2019enseignement et de l\u2019exercice de la médecine, non exclusivement mais bien symbolisée par la médecine d'expression française, ne se perde pas dans l\u2019esprit de nos gens.* * * Le Prof.Maurice Roch fut le président du 27ème Congrès fran- cals de médecine.Nous extrayons ces quelques passages de son discours d\u2019inauguration\".«.Jl s\u2019agit tout simplement de se remettre à pratiquer avce sér\u2018eux ct «conscience l\u2019examen clinique comprenant l\u2019interrogatoire du malade, l\u2019obser- 1.Nous publierons le mois prochain le discours en entier du prof.Roch.Il est une leçon de mesure et de bon sens, appliqués à la compréhension de la médecine.et de juste appréciation des valeurs dans son enseignement et sa pratique. BULLETIN «tion attentive des symptômes qu\u2019il présente, la recherche des signes faits tout « d\u2019abord avec les moyens les plus simples, les plus directs et le moins d\u2019appareils « possible: une serviette, un stéthoscope, un appareil à mesurer la tension arté- « rielle, une montre marquant les secondes et une épingle, n\u2019oublions pas l\u2019épin- «gle; on le voit, il n\u2019est besoin que d\u2019outils que tout médecin possède, mais dont, «trop souvent, il néglige de se servir comme il néglige d\u2019exercer ses yeux, ses « oreilles et ses mains.» « .Cette technique de l\u2019examen clinique, on néglige trop de l\u2019enseigner «aux étudiants qui ne cachent pas leur mépris pour ces procédés élémentaires «et qui cessent de les employer dès qu\u2019ils savent lire une radiographie, inter- « préter un frottis de moelle, voir des microbes agglutinés sur la platine d\u2019un « microscope.» «En bien des cas, l\u2019interrogatoire apporte des renseignements essentiels «et suffisants à l\u2019établissement du diagnostic.» «Est-il possible d\u2019estimer numériquement cette valeur?Un cardiologue «américain de grande réputation, P.D.Wire, l\u2019a tenté: il accorde 54% aux « anamnestiques, 30% à la recherche des signes physiques, 10% à l\u2019électro- « cardiographie, 5% aux examens radiologiques, le 5% restant aux diverses «analyses, épreuves fonctionnelles, ete.Bien entendu, il s\u2019agit d\u2019une appré- « ciation toute personnelle qui concerne les cardiopathies et rien d\u2019autre.Malgré «les idées que je professe, j'aurais moi-même été moins généreux que White.» «Quant au problème de l\u2019enseignement, la revalorisation de l\u2019examen «clinique doit permettre aux professeurs des grandes disciplines médicales de « voir dans le malade un tout, un ensemble d\u2019organes étroitement dépendants «les uns des autres, en corrélation constante non seulement par contiguïté, «mais encore par l'intermédiaire du système nerveux et des humeurs circulantes.» Médecine et Hygiène, Genève, 15 oct.1949.Cela signifie-t-il que seul l\u2019examen clinique, que l\u2019enseignement clinique uniquement sont à intégrer dans notre conception de la médecine actuelle?Que non pas.Ce serait rétrograder désespérément.Mais, bien plutôt, il s\u2019agit d\u2019établir une hiérarchie des: valeurs, de disposer les moyens selon leur importance respective, autant auprès du malade, qu\u2019au milieu d\u2019un groupe d\u2019étudiants qu\u2019on est chargé d\u2019instruire et de former.Nous souhaitons qu\u2019on n\u2019oublie jamais que la clinique est la première avenue qui conduit à l'identification du syndrome ou de la maladie et conséquemment au traitement approprié.x x x Enfin, le docteur Pierre Lépine accordait récemment une entrevue à l\u2019un de nos confrères.Voici ce qu\u2019il disait entre autres vérités: 1395 1396 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Buutertn A.MLF.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 «Evidemment, la recherche pure n\u2019est pas toujours immédiatement «payante».Mais il faut comprendre qu\u2019investir dans les laboratoires est «encore le meilleur des placements.Par exemple, on dépense des sommes con- «sidérables dans le traitement de la poliomyélite.Si utiles et indispensables « que soient ces dépenses du point de vue social, elles n\u2019avancent cependant en «rien la solution du problème.Tandis que les sommes utilisées par les labo- «ratoires de recherches pour la prévention de la maladie nous apporteront un «jour des résultats qui, tout en faisant avancer la science, rendront inutiles «les sommes énormes qu\u2019exige aujourd\u2019hui le traitement de cette terrible ma- « ladie.» «Voilà ce qu\u2019il importe d\u2019inculquer dans l\u2019esprit des gens.Et voilà «dans quel sens qu\u2019il faut développer les universités.» L'Information médicale et paramédicale, Montréal, ler novembre 1949.Il paraît facile d\u2019être logique et conséquent.Et pourtant que d\u2019illogismes, que d\u2019enthousiasmes irréfléchis; parfois simulés et intéressés, chez les hommes en général et même chez les médecins.L'ignorance, l\u2019irréflexion, l\u2019insouciance et l\u2019incurie font qu\u2019on ne voit pas l'essentiel et qu\u2019on se laisse fasciner et éblouir par des idées ou des actes dont l\u2019importance et la portée sont accessoires.Un seul coup de marteau sur la tête d\u2019un clou l\u2019enfonce dans la pièce de bois, de multiples coups sonores, impressionnants appliqués à côté ne produisent aucun effet.Qu\u2019on pratique le culte de la réflexion et de l\u2019essentiel dans tous les domaines et plus particulièrement en biologie, en biochimie, en médecine et que de recherches seront abrégées ou aiguillées vers d\u2019autres objectifs, que de campagnes seront conduites dans le public avec plus de modération et de raison! Nous souhaitons que la recherche bien orientée, parfaitement mûrie conduise nos laboratoires canadiens, et plus particulièrement ceux de nos universités, vers des découvertes qui créeront plus de bonheur et de sécurité parmi nous.Roma AMYOT. lig LE XXéme CONGRES REMIS EN SEPTEMBRE 1950 Dans la dernière livraison de l\u2019Union Médicale, nous vous annoncions pour juin prochain la tenue du XXème congrès de l'Association des Médecins de Langue Française du Canada.Mais, depuis, nous avons été placés, contre notre gré, dans la stricte obligation de le retarder.Et nous pouvons vous dire que la date en a été définitivement fixée aux 25, 26, 27 et 28 septembre 1950, et les séances se tiendront en l\u2019hôtel Mont-Royal à Montréal.Nous avons été forcés par certaines circonstances hors de notre portée de prendre cette attitude et les officiers du XXème congrès continuent à travailler ferme de façon à rendre cette réunion scientifique intéressante pour les médecins praticiens qui sont invités à nous faire tenir leurs précieuses suggestions.Le docteur J.-A.Vidal, président, se remet de l'accident qu'il a subi récemment et, de sa couche d\u2019hôpital, il continue à suivre de très près toute l\u2019organisation qu\u2019il veut aussi parfaite que possible.Et les confrères qui le supportent dans sa tâche ne cessent de se dévouer malgré ce contretemps.Nous disons contretemps que plusieurs regardent déjà comme une bonne chose car, paraît-il, les épouses des médecins n\u2019y voient pas là une épreuve insurmontable, la saison d\u2019automne se prêtant bien à une échappée des devoirs quotidiens.Soyons assurés que le XXème congrès n\u2019en perdra pas en ampleur ni en développement.Hermile TRUDEL, secrétaire trésorier général LECON INAUGURALE ! Paul BOURGEOIS, Professeur titulaire de la chaire d\u2019Urologie, Université de Montréal.En ce jour qui marque officiellement l\u2019ouverture des cours théoriques d\u2019Urologie, pour l\u2019exercice 1949-1950, je suis très ému de vous témoigner, Monsieur le Doyen et Messieurs les Membres du Conseil, ma reconnaissance la plus sincère pour l'honneur que vous me faites en m\u2019appelant à la Chaire de Spécialité.Vouloir cacher sous une froide indifférence la joie que j'en ressens me paraît absolument impossible, car cet événement réalise l\u2019une de mes ambitions les plus chères.L\u2019effort que J'ai fourni et les nombreux sacrifices que j'ai imposés à mes parents, à ma femme et à mes enfants trouvent pour ainsi dire, dans ce couronnement, la récompense attendue.En 1938, la Faculté de Médecine continuant son programme d\u2019expansion, décidait de créer une chaire d\u2019Urologie, soulignant par ce geste l\u2019importance que prenait, dans l\u2019univers entier, le développement de la médecine moderne.Comme premier titulaire, elle y appelait l\u2019homme de l'heure, celui dont le nom était sur toutes les bouches, Oscar Mercier.Sa renommée internationale était déjà faite, son prestige grandiose et cette nomination semblait garantir, à l\u2019Université de Montréal toute entière, un pas de plus dans la voie de la célébrité.La Providence ne l\u2019a pas voulu ainsi; le 21 septembre 1945, une terrible nouvelle jetait dans la consternation la profession médicale canadienne-française.Une tragédie de l'onde ravissait en pleine gloire un homme d'une robustesse à toute épreuve.N'ayant pas eu l'honneur d\u2019être son assistant ou son élève, je n\u2019ai pu pénétrer dans l\u2019intimité de son service, mais cependant je considère qu\u2019il est de mon devoir de lui rendre, aujourd\u2019hui, le tribut que lui doit et lui devra 1.Prononcée le 2 novembre 1949 à l\u2019Université de Montréal.longtemps l\u2019Urologie canadienne et surtout I'Urologie canadienne-française.Après de longues études à Paris, sous la direction de Gustave Marion, Mercier se découvre l'ambition de devenir un pionnier; il décide de rentrer au Canada et de commencer la lutte pour ériger en spécialité reconnue, cette branche de la chirurgie qui marche alors à pas de géant.Il connaît à l\u2019avance les difficultés qu\u2019il lui faudra vaincre ou contourner pour atteindre son but.Habitué qu\u2019il est de travailler fermement et de ne jamais reculer, même devant ce qui paraît un grand sacrifice.il n'hésite pas à rompre avec ses attaches .sentimentales, pour aller ailleurs semer et récolter.En 1928, soit à 30 ans, il devient chef du Service d\u2019Urologie de l\u2019Hôtel-Dieu ; son travail acharné, ses publications nombreuses, qui ne se limitent pas simplement aux journaux de la métropole mais s\u2019étendent aux revues américaines et au Journal d\u2019Urologie, lui amènent.de bonne heure, des collaborateurs dévoués.Des conférences aux différentes associations de praticiens, des présentations de cas intéressants, des résultats heureux lui attirent la sympathie et l\u2019encouragement de la clientèle.De plus, l'exécution, apparemment simple et facile, de certaines techniques reconnues jusque là hasardeuses, éveille la curiosité des chercheurs et c\u2019est ainsi que, dès le début, le nom de Mercier se répand comme une traînée de poudre et les cadres de son service ne font que grandir.Au bout de quelques années, le nombre de lits s\u2019est multiplié par dix et, de partout, les malades affluent pour bénéficier des soins compétents du jeune Maître déjà grand.À Paris, au cours de rencontres de nos Maîtres réciproques, Marion et Papin, j\u2019avais entendu parler d\u2019Oscar Mercier.Il était fort souvent question de lui.Marion en parlait avec admiration et le reconnaissait comme l'un de ses plus brillants élèves.De son côté, Mercier avait conservé pour son Maître une affection qu\u2019il ne manqua jamais de manifester et, même durant les jours sombres de la dernière Grande Guerre, il a su trouver le moyen de rester en correspondance avec lui.En différentes occasions, il nous fut donné de le rencontrer au chevet de malades qui, par un caprice bien légitime, désiraient soumettre à son approbation l\u2019opinion que nous avions émise.Sa grande modestie, son coup d\u2019œil rapide et sa franchise savaient en quelques minutes convaincre l'intéressé et lui faire entrevoir, sous un jour favorable, le résultat espéré.La respectueuse considération, que lui té- moignalent ses collègues anglais, était le fruit de la reconnaissance professionnelle que la valeur scientifique impose.Il leur avait fait comprendre l\u2019importance clinique de l'Ecole Française à tel point qu\u2019à la moindre réunion à Montréal d\u2019un groupe d\u2019urologues canadiens, ceux-ci souhaitaient toujours être invités à l\u2019Hôtel-Dieu.Ils étaient assurés, en plus d\u2019une cordiale réception, d\u2019un programme technique des plus intéressants.Le traitement chirurgical des affections des reins en fer à cheval, de l\u2019urétrorrapie cireu- laire après résection du rétrécissement traumatique, un procédé personnel pour la cure de l\u2019épispadias féminin représentaient, pour un grand nombre d\u2019entre eux, des nouveautés de première importance.Dans les rencontres à l\u2019étranger, Mercier jouissait également d\u2019une popularité remarquable; dans les discussions subséquentes aux présentations de travaux, il était toujours écouté religieusement et ne craignait pas d\u2019exposer ouvertement son opinion.Et c\u2019est ainsi qu\u2019il devint, par sa compétence honnête et son mérite personnel, le porte-parole des urologues canadiens-français.Il fit partie d\u2019un comité de trois membres chargés, par le Collège Royal des Chirurgiens du Canada, d\u2019étudier les qualifications au certificat de spécialité.Il a été l\u2019un des fondateurs de la « Canadian Urological Associa- BOURGEOIS: LEÇON INAUGURALE 1399 tion» et il était membre actif d\u2019un grand nombre de sociétés internationales.Comblé d\u2019honneurs, arrivé encore jeune au sommet de la Profession, Mercier aurait pu, en raison de son épuisant labeur quotidien, ignorer les problèmes de ceux qui le suivaient.Cependant, il nous accueillait toujours favorablement et nous encourageait à la persévérance même aux moments troublés de notre vie professionnelle.Il a su, par l\u2019exemple, imposer à ceux de son école une discipline rigoureuse.La ponctualité, la précision et le travail d\u2019équipe lui ont permis de faire de son service un centre comparable à ceux des grands maîtres de notre Histoire.Et lorsque la mort est venue le ravir trop prématurément à ceux qui l\u2019entouraient, il avait accompli une tâche formidable; il laissait à sa famille le nom d\u2019un grand chrétien et d\u2019un grand patriote; à ses successeurs, une responsabilité colossale, celle de maintenir bien haut ce qu\u2019il incarnait aux yeux du Continent: l\u2019Urologie française.Les hommes passent, le temps demeure et l\u2019enseignement doit continuer.C\u2019est pourquoi voilà qu\u2019à mon tour je dois assumer la responsabilité du professorat.Dès 1929, lors de mon internat senior, j'avais commencé à trouver dans l\u2019urologie cet attrait qui nous attire vers ce qu\u2019il y a de clair et facile à comprendre.Il me semblait qu\u2019en face des moyens dont disposait alors cette fille aînée de la chirurgie, il était facile d\u2019expliquer la clinique et le diagnostic.Peu de spécialités du temps pouvaient contrôler, de visu, la lésion responsable des symptômes fonctionnels ou physiques.L\u2019importance de la cystoscopie et de la pyélo- graphie n\u2019était plus à démontrer et la marche rapide des événements ouvrait un vaste champ à nos jeunes aspirations.Mon enthousiasme ne rencontra pas partout l\u2019encouragement qu\u2019il attendait; on me répétait que, pour arriver dans ce domaine, il fallait absolument une forte préparation en chirurgie générale, si bien qu\u2019au moment 1400 L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuLeriN A.MLE.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 de mon départ pour l\u2019Europe, on me dirigeait vers les grands services de France pour y faire des stages successifs.A l\u2019automne de 1929, je me retrouvais à Strasbourg dans les cliniques considérables et très achalandées des Professeurs Stolz et Leriche.Mes débuts y furent presque héroiï- ques.Le contact du malade, rendu des plus difficiles par le manque de connaissance de la langue, m\u2019obligea à des cours d\u2019allemand et, malgré tous mes efforts et ma bonne volonté, malgré les propositions qui paraissaient se dessiner, je décidai, au temps des fêtes, de revenir à Paris pour me sentir plus à l\u2019aise et tirer profit de mon séjour à l\u2019étranger.À Lariboisière, dans le service du Professeur Georges Labbey, il me fut donné d\u2019assister a des démonstrations peu ordinaires en chirurgie abdominale.Les amputations du rectum, les hystérectomies totales, les gastrectomies s\u2019exécutaient avec la régularité et l\u2019élégance de ces merveilleux manuels que nous connaissons tous: « Les précis de techniques opératoires des Prosecteurs de la Faculté de Paris ».À tel point que nous avions l\u2019impression d'entendre le chirurgien réciter sur place les pages qu\u2019il avait écrites quelques années auparavant.Mais, là encore, malgré cet entourage des princes du temps, je ne me sentais pas tout à fait dans mon milieu et, aux jours de congé, je m\u2019empressais d\u2019aller dans le service voisin admirer timidement l\u2019homme qui demeure aujourd\u2019hui, l\u2019une des grandes figures que la chirurgie ait connues, le Professeur Gustave Marion.Sa grande réputation attirait chez lui nombre d\u2019étrangers venant de toutes les parties du monde.On y retrouvait des Français, des Américains du Sud, des Egyptiens, ete.Aux jours de clinique magistrale, aux visites du pavillon Civiale et aux séances opératoires, il fallait jouer des coudes et même des pieds pour se dénicher une place de premier plan, si bien que je désespérais de pouvoir un jour me plaire à cet endroit.Durant l\u2019été de 1930, une entrevue avec le Professeur Albert LeSage, de Montréal, m\u2019informait que les Chefs de Notre-Dame cro- yalent le temps venu de me diriger, pour mes deux dernières années, vers un Service d\u2019urologie, si l\u2019idée m\u2019en souriait encore.Je vous prie de croire que je ne me fis pas, par deux fois, répéter l\u2019invitation et, dès le lendemain, je m\u2019arrangeai à cet effet.Me rappelant les recommandations que m\u2019avalent faites mon frère, le Professeur B.-G.Bourgeois, de ne pas revenir au Canada sans avoir retrouvé celui qui, dès 1903, lui avait enseigné les principes de la cystoscopie, j\u2019allai directement vers l'hôpital Saint-Joseph, rue Pierre-Larousse, pour y rencontrer celui qui demeure toujours pour moi le Maître, Edmond Papin.Il me semble que c\u2019était hier qu\u2019eut lieu notre premier contact.Conduit par une infirmière vers la salle d\u2019opérations, j\u2019arrivai juste au moment ou Papin terminait une néphrectomie.Un beau sourire, un coup d\u2019ceil inquisiteur des assistants et fini, tout le monde sort, de la piece.Sans avoir eu le temps de dire un mot, me voilà seul avec la religieuse.Déconcerté, je m\u2019informai si le programme continuait.La religieuse un peu surprise m\u2019annonça que «si ».Pendant ce temps-là, une discussion s\u2019élevait dans le corridor.: On émettait des hypothèses sur ma nationalité; on voulait bien connaître mon nom.Je me rappelle encore De Berne Lagarde qui répétait à qui voulait l\u2019entendre: « Je vous dis que c\u2019est un Boche » et les commentaires de continuer.Il fallait croire que ma tête carrée et mes cheveux courts ne leur revenaient pas.Et le patron de dire: « C\u2019est bien simple, offrez-lui de signer son nom.» Je vois encore la porte s\u2019ouvrir lentement; l\u2019interne Patry, poussé par les autres, s\u2019avancer avec circonspection pour me demander: « Monsieur, voulez-vous vous enregistrer?» Et moi, ébahi, répondre d\u2019une voix de stentor: « Certainement.» Ce simple mot suffit pour les faire tous accourir, regarder dans le livre et s\u2019exclamer: « C\u2019est un Canadien.» Tout était consacré.En quelques minutes, l\u2019accueil le plus chaleureux était terminé et je devenais membre de cette grande famille BOURGEOIS: LEÇON INAUGURALE qui comprenait : Papin, De Berne Lagarde, Verliac, Huas, Busser, Simkov, Bordas et tant, d\u2019autres.Edmond Papin, chirurgien des Hôpitaux, chef du Service de chirurgie urinaire de l\u2019hôpital Saint-Joseph, avait été le dernier chef de Clinique de celui que l\u2019on considérera toujours comme le fondateur de l\u2019Urologie, Félix Guyon.Il était demeuré son disciple préféré et, comme lui, se faisait un devoir de transmettre à tous ses élèves les fruits de ses hautes connaissances et de son expérience.Son œil doux, son sourire invitant faisaient disparaître toutes nos inquiétudes à taxer sa patience ou à l\u2019importuner.En plus de me traiter comme un fils, il m\u2019a tracé un programme bien défini.Il était parfaitement au courant du rôle que nous, Canadiens de langue française, sommes appelés à jouer dans le rapprochement de nos deux grandes races.Sa largeur d\u2019esprit lui avait conquis tous les cœurs: ses invitations à l\u2019étranger, notamment aux Etats-Unis, les rencontres que nous avons faites dans son service de Lichtenberg, de Berlin, de Waltman Walters, de la Mayo Foundation, de Shivers, de Philadelphie, de Collings, de New-York, et d\u2019autres, sont à l\u2019appui de la renommée que ses travaux lui ont acquise.Il a été le père de la pyélographie, il demeure incontestablement l\u2019autorité sur la classification et le traitement chirurgical des anomalies rénales, il a été le créateur de l\u2019u- rétérostomie iliaque et le promoteur de l\u2019énervation rénale.Il a laissé un grand nombre de techniques personnelles qui, pendant longtemps encore, rendront de grands services à l'humanité souffrante.Pendant plus de deux ans, j'ai eu l\u2019insigne honneur de travailler, sans bruit, sous sa (lirective.L\u2019intimité de l\u2019hôpital Saint-Joseph, différente des centres de l\u2019assistance publique, nous permettait d\u2019entrer en relation avec des Maîtres qui, bien qu\u2019ils ne semblaient pas faire partie des noms à la mode, n\u2019en restaient pas moins des hommes de première valeur.À certains jours du mois, nous fraternisions sans cérémonie avec Ambard, de Strasbourg, Chauvin, de Marseille, Jeanbreau, de Montpellier, 1401 Lepoutre, de Lille, Maisonneuve, du Val de Grâce, et bien d\u2019autres.Tous, à Paris, pour l\u2019assemblée mensuelle de la Société d\u2019Urologie, commençaient par venir l\u2019avant-midi faire un brin de causette avec leur ami Papin.L\u2019atmosphère était des plus agréables, des plus affables et servait de prélude aux discussions de l\u2019après-midi.C\u2019est avec un vif sentiment de fierté et de gratitude que j\u2019offre à mon Maître, rappelé par l\u2019Eternel le 26 janvier 1946, l\u2019honneur qui m\u2019échoit aujourd\u2019hui.Je le remercie de l\u2019enseignement qu\u2019il m\u2019a inculqué et je ferai tout en mon possible pour le continuer.En 1932, je revenais à l\u2019hôpital Notre-Dame, rempli d\u2019enthousiasme et de projets.J\u2019étais immédiatement attaché, à titre de bénévole, au Service de Chirurgie.Pendant trois longues années, je dus, comme tous mes prédécesseurs, commencer par faire mon jour de garde et me plier à la discipline du service.Depuis 17 ans, j'ai été en mesure de réaliser l\u2019extrême importance d\u2019un début surveillé.J\u2019ai compris, comme le dit Lecène, que la clinique et l'honnêteté doivent rester la base de toute chirurgie digne de ce nom.«Il faut savoir pour appliquer et non pas intervenir pour le plaisir d\u2019opérer.» À tous mes Maîtres, Harwood, Trudeau, Bourgeois, Gagnon, Blagdon, Gariépy, qui m'ont instruit, à tous mes collègues qui m\u2019honorent de leur confiance et à tous mes amis de Notre-Dame qui m'ont soutenu de leurs conseils et de leur encouragement, 1e profite de la circonstance pour leur dire, aujourd\u2019hui, merci.Ma reconnaissance leur est acquise et mon concours assuré! L'urologie, spécialité qui s'occupe exclusivement des maladies chirurgicales de l\u2019appareil urinaire de l'homme, de la femme et de l\u2019enfant et qui se complète par l\u2019étude et le traitement des affections de l\u2019appareil sexuel masculin, a pris naissance, si l\u2019on peut dire, au cours du siècle dernier.Condenser dans cette leçon les différentes étapes qui ont marqué les progrès fantastiques depuis son humble début, représente une 1402 tâche impossible à réaliser en regard de la justice et de la vérité.Nous sommes réellement bien loin du jour où Guyon déclarait, au cours d\u2019une description magistrale du lithotriteur: « Cet instrument merveilleux qui nous a permis d\u2019atteindre au summum l\u2019art d\u2019examiner la vessie.» La lampe froide d\u2019Edison, le perfectionnement incroyable de l\u2019optique, l\u2019onglet d\u2019Albar- ran, le développement du bistouri électrique sont autant de facteurs responsables au- jourd\u2019hui de cette récente chirurgie appelée transrurétrale.L\u2019imagination créatrice de nos prédécesseurs et de nos contemporains nous permet d\u2019être fiers de l\u2019arsenal endoscopique qui rend possible actuellement la pratique journalière courante.Le résectoscope, né des travaux de Mac- Carthy, modifié par Stern et Collings, consacre de nos jours ce que Luys, 20 ans plus tôt, n\u2019avait pu imposer.Sa haute précision ajoute à son utilité premièrement conçue et son emploi universel donne l\u2019espoir de services sans limitation.L\u2019endoscopie urologique reste la mère de toutes les autres et continue de paver la route aux spécialités qui, dans l\u2019exploration de certaines\u2019 cavités, utilisent ce que nous appelons les voies naturelles.L\u2019extraction des corps étrangers, le broiement des caleuls vésicaux et les manœuvres instrumentales, considérées il y a quelques années comme des actes difficiles d\u2019exécution ou impossibles à réaliser, deviennent, avec le recul du temps, de simples affaires de routine.La qualité du matériel employé ne laisse plus de craintes aux hasards dangereux et l\u2019aide précieuse de l\u2019industrie nous permet d\u2019entrevoir une conception encore plus pratique de l\u2019instrumentation.Mais en plus de cet avancement qui émerveille même les profanes, l\u2019évolution de l\u2019urologie reste étroitement liée aux progrès de la chirurgie en général.La découverte de l\u2019anesthésie en 1850, par Long et Morton, les travaux de Lister, de Pasteur, de Halsted, de Chaput avaient donné L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuLLETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 le coup de fouet à l\u2019effort gigantesque d\u2019un siècle.« Maîtres de la douleur qu\u2019ils étaient parvenus à abolir, maîtres aussi de l\u2019infection par la pratique de l\u2019asepsie, les chirurgiens voyaient s\u2019ouvrir devant eux le champ merveilleux d\u2019une action thérapeutique dont les ressources semblaient illimitées.» En moins de 50 ans, la chirurgie d\u2019exérese était pratiquement réglée, du point de vue technique, et la période contemporaine y a peu ajouté.La guerre de 1914-1918 en apportait la démonstration et laissait croire que l\u2019on devrait pendant longtemps rester sur place, près du sommet, à tel point qu\u2019au soir de sa vie, un des chirurgiens français les plus prestigieux, dont le talent avait le mieux aidé à régler la technique moderne des opérations gynécologiques, pouvait, jetant un regard complaisant sur les réalisations brillantes de son époque, déclarer à peu près, avec un mélange de fierté et de profond scepticisme: «Nous avons fait la chirurgie moderne.Il ne restera guère à nos successeurs et le champ de leurs efforts ira vraisemblablement s\u2019amenuisant.» Voulant témoigner par ces paroles que l\u2019homme n\u2019est pas éternellement perfectible, Jean-Louis Faure demeurait étranger à une chirurgie merveilleuse et magnifique qui naissait sous ses yeux et dont le domaine allait s\u2019étendre de si féconde manière: la chirurgie physiologique.Ce passage, emprunté à Jean Sénèque, avait déjà été pressenti par Lecène, en 1923, alors qu\u2019il insistait sur la souveraineté de la physiologie en médecine.Il affirmait que le chirurgien doit penser en physiologiste qui répare de son mieux ce qu\u2019il a pu faire de dégâts en opérant, et non plus seulement en anatomiste qui dissèque rapidement, coupe et s\u2019en va triomphant.Ces notions déjà lointaines ont été bien comprises.Elles ont stimulé la recherche et nous ont conduits à une chirurgie moins agressive et moins brutale.Elles ont ouvert le champ aux interventions à visée fonctionnelle je BR ll | me i td I Ru pe D MR 7p ip sel ot I { pert! ghee retin Lag i dn st moe dans glam qu ques ; roite tr leur Jun | L \u2018our Lam fi BOURGEOIS: LECON INAUGURALE et permis la réversibilité d\u2019états pathologiques qui semblaient du seul ressort de la médecine interne.Elles ont érigé en principe fondamental la connaissance du bilan du malade et prévenu, dans certains cas, des désastres imminents.La chimie, la biologie ont également fourni un ensemble d\u2019évaluations qui permettent de varier la condition générale du futur opéré, d\u2019apercevoir les insuffisances ou encore les altérations fonctionnelles et le sens des corrections à apporter.La physiologie a introduit et fait adopter en chirurgie les examens pré et postopératoires systématiques; elle a étudié la maladie opératoire et son traitement; nous lui devons, dans un grand nombre de cas, la paix à nos alarmes.En résumé, la Médecine expérimentale et les sciences de base sont peut-être la clef de voûte de nos succès, quelquefois incroyables, et traduisent tout simplement la nécessité de leur connaissance pour la prolongation de la moyenne de la vie.La gravité de l\u2019acte opératoire s\u2019efface de Jour en jour.l\u2019art merveilleux qu\u2019est devenue l'anesthésie, par son développement prodigieux et l\u2019extrême variété de ses moyens, offre à l\u2019opéré l\u2019assurance de l\u2019insensibilité, souvent indifférente, et le maximum de sécurité.La précision de son contrôle a fait disparaître les opérations héroïques et n\u2019oblige plus à la rapidité exécutoire des siècles passés.La radiologie n\u2019est pas restée étrangère au progrès apporté au chapitre du diagnostic.La mise au point de l\u2019urographie descendante de Lichtenberg donne des renseignements de plus en plus précis, non seulement par l\u2019image évidente de la lésion, mais aussi sur la valeur fonctionnelle des reins.Son interprétation en position debout, couchée ou latérale, supprime, dans un grand nombre de cas, la crainte de l\u2019instrumental.Et tout dernièrement, malgré le luxe fabuleux de la thérapeutique d\u2019aujourd\u2019hui, la découverte de la pénicilline, par Fleming, présageait le rôle extraordinaire de ces pro- 1403 duits sensationnels que vous connaissez tous, les « Anti-Biotiques ».Si bien qu\u2019en 1949, malgré l\u2019accomplissement qui tient presque de la perfection, malgré ses exigences rigides et sévères, l\u2019urologie demande à ses adeptes de continuer la marche en avant.Elle entrevoit d\u2019un œil rempli d\u2019es- perance l'utilisation des ondes ultrasoniques dans le traitement des tumeurs malignes: elle attend du rein artificiel des sauvetages dignes de ce nom et elle utilise de la plastique les éléments ou principes nécessaires à la correction \u2018des infirmités.A plusieurs elle redonne le complexe de la joie de vivre; pour tous elle demeure l\u2019une des gloires les plus brillantes de la spécialisation en médecine.* LS * Cette trop courte revue du parachèvement que nous connaissons à l'heure actuelle ne doit pas vous pousser à un enthousiasme exagéré.Nous ne devons pas perdre de vue que les élèves de quatrième année ont d\u2019abord pour première ambition de devenir des médecins.Suivant certaines circonstances, la majorité d\u2019entre eux devra s\u2019adonner à la pratique générale et ce n\u2019est que le petit nombre qui poursuivra le long et ardu programme de l\u2019entraînement postscolaire.Le premier objet de notre enseignement n\u2019aura donc pas en vue la formation de spécialistes, mais celui de vous faire l\u2019exposé le plus simple possible des données et des applications ayant rapport à l\u2019urologie dite médicale.Nous nous rappellerons que l\u2019étude de la douleur, des troubles de la miction et des modifications pathologiques des urines restent toujours à la base du diagnostic des maladies de l\u2019appareil urinaire; que la vue, le palper et le toucher sont encore les moyens physiques les plus précieux que la clinique nous fournisse dans la classification des maladies: que le cathétérisme est une manœuvre intelligente, qui a pour but de conduire à travers l\u2019urètre un instrument bien choisi, et que, malgré son apparente simplicité, il n\u2019exige 1404 pas moins de la douceur, du lubrifiant et de la patience.Le petit nombre d\u2019heures qui nous est concédé a l'horaire de la Faculté nous obligera a condenser fortement la vaste matière qui nous intéresse; il est plus que probable que nous pourrons faire des oublis, mais je prends la liberté de vous assurer que les professeurs agrégés, les assistants et les chargés de travaux pratiques demeureront toujours à votre service, pour vous aider du fruit de leur expérience.Leur concours sincère et dévoué, que je me plais publiquement à reconnaître, joint à leurs qualifications incontestables, allège, à l\u2019avance, le souci que nous avons tous de bien faire.Si nous semblons, à certains moments, vous tenir loin de l\u2019unité de cystoscopie ou du champ opératoire, ne croyez pas que nous voulons garder pour nous le secret de l\u2019inconnu ou le monopole de l\u2019exploitation.Nous croyons qu\u2019il vous sera plus utile de savoir que, souvent, celui qui se plaint du mal de reins n\u2019en a jamais souffert; que le rétentioniste peut aussi bien être un médullaire; que le cancer du rectum peut laisser croire à des troubles prostatiques.Le médecin se départit trop facilement et trop vite de certains malades qui lui reviennent de droit.Malgré la tendance moderne et louable de la thérapeutique dite spécifique, le massage de la prostate, la dilatation de l\u2019urètre, les injections vésicales et les instillations demeurent des moyens utiles, efficaces et nécessaires.Dans le traitement des infections urinaires, la chirurgie cède une grande partie de ses droits et privilèges anciens aux antibiotiques.Leur application, facile d\u2019accomplissement et bien dirigée, vous fera con- L\u2019'UNION MEDICALE DU CANADA \u2014 BuLterin AMLFC.\u2014 Montréal, Décembre 1949 naître des succès profitables au recrutement d\u2019une clientèle lucrative.Nous voulons simplement, en un mot, vous rappeler qu\u2019en face du malade, le rôle de l\u2019urologue se borne à celui d\u2019être votre complément.Pénétrés de la responsabilité qui nous incombe, fidèles au Serment d\u2019Hippocrate qui formule: «'Tous les médecins seront tes Frères», obéissant au code du Collège Royal des Chirurgiens du Canada, respectueusement soumis à la morale médicale, nous entreprendrons de vous guider dans l\u2019étude des principes généraux de notre spécialité.Nous espérons, avec votre diligence intéressée, atteindre notre but et démontrer que la compétence et la dignité constatée chez nos médecins praticiens demeurent toujours le plus beau fleuron à l\u2019enseignement reçu.Monsieur le Doyen, Messieurs les Membres du Conseil, Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, Les obligations toujours croissantes du lourd fardeau que nous imposent nos devoirs hospitaliers m\u2019ont empêché d\u2019apporter à cette leçon inaugurale toute l\u2019attention que vous étiez en droit d\u2019espérer.Je compte sur votre compréhension et votre indulgence pour voir dans ces prémices une autre preuve de mon esprit de collaboration.J'espère que l\u2019avenir me permettra de demeurer digne de votre confiance et de rester un professeur dévoué pour l\u2019élève, un travailleur assidu pour la Faculté et un défenseur jaloux de l\u2019Université de Montréal.\u2014_\u2014 oe.= CONSIDÉRATIONS SUR LA RACHIANESTHÉSIE LA TECHNIQUE D'ETHERINGTON WILSON Louis LAMOUREUX, Directeur du service d\u2019Anesthésiologie, et M.BOURGEOIS-GAVARDIN, Anesthésiste, du \u2018Queen Mary Veterans\u2019 Hospital\u201d, Montréal.La rachianesthésie fut une découverte accidentelle lorsqu\u2019en 1885, J.L.Corning, de New- York, injecta par hasard de la cocaïne dans l\u2019espace sous-arachnoïdien d\u2019un chien.L\u2019Allemand Bier, en 1898, se fit injecter à lui-même de la procaïne dans le canal rachidien et se livra & la premiere étude expérimentale et clinique de la question.Tuffier et Reclus, en France, introduisirent la méthode, et la mirent au point en tant qu\u2019anesthésie chirurgicale.CONSIDÉRATIONS ANATOMIQUES Nous ne rappellerons pas ici l\u2019anatomie de la moelle épinière et de la colonne vertébrale que décrivent les traités d\u2019anatomie; nous nous bornerons à rappeler certaines particularités utiles à l\u2019anesthésiste.Le sommet de la courbure lombaire sur le sujet en décubitus dorsal est la troisième vertèbre lombaire.Le point le plus bas, par contre, est la quatrième vertèbre dorsale.En décubitus ventral, la quatrième vertèbre dorsale est le sommet de la colonne vertébrale, alors que la troisième vertèbre lombaire en est le point le plus bas situé.Les dix vertèbres dorsales inférieures ont leur apophyse épineuse au niveau du corps de la vertèbre sous-jacente.Au niveau de la première vertèbre lombaire, l\u2019apophyse épineuse correspond au niveau de l\u2019espace intervertébral sous-jacent.Toutes les autres apophyses épineuses lombaires sont horizontales et dé- couvent ainsi l\u2019espace intervertébral qui se trouve perpendiculaire au plan de la peau.La longueur de la ligne inter-iliaque à la septième vertèbre cervicale est de 16 à 22 pouces.La moelle se termine au bord inférieur de la première vertèbre lombaire chez l\u2019adulte et au niveau de la troisième lombaire chez l\u2019enfant.La moelle donne naissance à 31 nerfs spinaux dont le niveau d\u2019origine sur la moelle et le niveau d\u2019émergence du canal vertébral sont | intéressants à connaître pour l\u2019anesthésiste.TAbLEau I Niveau de sortie du canal Origine à la moelle C 1-8 C 1-7 D 1-4 D 1-3 D 5-12 D 4-10 L 1-5 D 10-12 S 1-5 D 12 et LI Le tableau suivant indique les nerfs que doit intéresser l\u2019anesthésie suivant le siège de l\u2019opération.TapLrau II Niveau de l\u2019anesthésie Nerjs intéressés Périnée Nerfs sacrés inférieurs Au ligament de Poupart LI et en dessous A l\u2019ombilie D10 et en dessous D6 et en dessous D4 et en dessous D1 et en dessous À l\u2019appendice xyphoïde Au mamelon A la clavicule au, La distance D1 \u2014 C4 est d\u2019environ 5 cm.Elle représente la marge de sécurité.Il faut rappeler cependant que lorsqu\u2019on fait monter une anesthésie rachidienne jusqu\u2019au niveau de la première vertèbre dorsale, l\u2019anesthésie de la peau au niveau des premiers espaces intercostaux peut être incomplète en raison des rameaux cutanés que donnent jusqu\u2019au troisième espace intercostal les branches du plexus cervical.Le liquide rachidien a un volume de 20 à 35 ce.dans la moelle.Sa circulation est négligeable, sa densité varie entre 1.001 et 1.010, elle est en moyenne de 1.006. 1406 Dans le sac dural, on rencontre les racines antérieures et postérieures du nerf spinal, ainsi que les rameaux communiquants blancs.CONSIDERATIONS PHYSIQUES Le comportement de la substance injectée dans le canal médullaire dépend de plusieurs facteurs.1) La dispersion dépend de la force de l\u2019injection qui agit sur l\u2019extension du médicament dans le canal.2) La convection.Ce terme désigne le déplacement que subit, in toto, la solution injectée, dans le canal rachidien, du fait de sa densité.3) La diffusion.Une fois que la solution a atteint dans le canal le niveau que lui donne sa densité, on appelle diffusion le mélange moléculaire graduel qui se fait à ce niveau entre la solution anesthésique et le liquide céphalo- rachidien, jusqu\u2019à fixation complète du médicament.Mais le contrôle de l\u2019action de la solution anesthésique dans le canal rachidien s\u2019effectue surtout d\u2019après les facteurs densité, position du malade, concentration de la solution.1) La densité.Elle est le plus important de tous ces facteurs, car elle contrôle le niveau de l\u2019anesthésie rachidienne par le jeu de deux variables: A) Le poids spécifique de la solution anesthésique par rapport à celui du liquide céphalo- rachidien.Il existe: \u2014 Des solutions isobares qui ne se déplacent pas.\u2014 Des solutions hyperbares, plus lourdes, qui se déplacent vers le point déclive.\u2014 Des solutions hypobares, plus légères, qui se déplacent vers le point le plus élevé.B) La position donnée au malade qui suivant le poids spécifique de la solution permet de la diriger et de la fixer sur un segment donné de la moelle, durant les premières minutes qui suivent l\u2019injection de la solution.(Pitkin) 2) La concentration de la solution anesthési- L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BurzETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 que que nous étudierons plus loin avec la pharmacologie.PHARMACOLOGIE Les solutions anesthésiques employées ont une action élective sur la fibre et la cellule nerveuse.Cette action est réversible et ne s\u2019accompagne d\u2019aucune action irritante sur les tissus voisins, ni sur la cellule nerveuse elle- même.Les facteurs qui influencent l'intensité et la durée de l\u2019anesthésie sont les suivants: A) La nature chimique des médicaments qui sont, soit des dérivés de l\u2019acide paraminoben- zoïque, soit des dérivés de la quinoléine, ou de la pipéridine.B) La durée du contact.C) La concentration, suivant qu\u2019elle est faible, moyenne ou forte, permet à l\u2019anesthésique d\u2019agir sur les fibres sympathiques, sur les fibres sensitives, sur les fibres motrices, ou sur les trois à la fois.Deux facteurs rendent les fibres difficiles à anesthésier, ce sont la quantité de myéline et le diamètre de la fibre.Les fibres sympathiques, qui sont fines et dépourvues de myéline, seront anesthésiées avec une concentration de novocaine de 0.2%.Les fibres sensitives nécessiteront une concentration de 1%, et les fibres motrices, une concentration de 2%.Si on utilise une solution à 10%, on s\u2019expose à une paralysie définitive.En pratique, la concentration joue donc un rôle important dans l\u2019anesthésie chirurgicale où il faut réaliser une paralysie sensitive et motrice.Elle est fondamentale dans la rachianesthésie différentielle.Au cours de l\u2019anesthésie, les fibres sont paralysées dans l\u2019ordre suivant: \u2014 fibres sympathiques \u2014 fibres sensitives \u2014 fibres motrices.D\u2019une façon plus précise, on peut dire que la paralysie affecte les fonctions dans l\u2019ordre suivant: \u2014 vaso-constriction \u2014 sensibilité thermique \u2014 sensibilité à la douleur \u2014 motricité \u2014 sensibilité profonde \u2014 sensibilité à la pression \u2014 sensibilité au toucher.yi 1s pelt! | sut sd Jes qe a jm qe 10 B fous gaine (| ep (ri I il fil ne LAMOUREUX Er BOURGEOIS-GAVARDIN : RACHIANESTHÉSIE Mais il résulte de travaux récents que, soit les fibres sympathiques, soit les fibres transmettant la sensation de piqûre d\u2019épingle, peuvent être intéressées les premières.SUBSTANCES EMPLOYÉES Les anesthésiques locaux comprennent trois principaux groupes.A) Le groupe des alcools ou hydroxydes dont le type est la butyn.Aucun d\u2019entre eux ne nous intéresse en rachianesthésie.B) Le groupe des esters dont nous retiendrons trois composés: la procaïne, la ponto- caïne, la métycaïne.C) Un groupe de substances diverses dont le principal anesthésique local est la nuper- caine.La procaine ou novocaine, est un ester soluble de l\u2019acide paraminobenzoïque.C\u2019est le chlorhydrate du paraminobenzoyl-diéthylami- noéthanol, de formule: NEE ,C2HS COocéH$ - N RECUEIL DE FAITS 2-e ++ ÉRYTHRODERMIE ARSENICALE ÉTEINTE PAR B.A.LET THIOSULFATE DE SODIUM Henri SMITH, ; Chef du service de Dermato-syphiligraphie de l\u2019Hôpital Général de Verdun (Montréal).Au début de la dernière guerre, des travaux de recherche furent entrepris conjointement par des Anglais, des Américains et des Canadiens dans le but de découvrir un antidote aux gaz de combat arséniés du type lewisite.Ces travaux établirent d\u2019une façon satisfal- sante les données suivantes: 1.\u2014 La toxicité des arsenicaux est due au fait qu\u2019ils forment avec les dithiols de certains groupes cellulaires des combinaisons stables qui bloquent la fonction physiclogique de ces cellules.2.\u2014 Certains produits dithiolés forment avec l\u2019arsenic des composés cycliques plus stables que le composé arsenic-dithiol cellulaire.Ces produits ont une affinité plus grande pour Parsenic que les dithiols des tissus.Un tel dithiol est le 2, 3-dimercaptopropanol qui a été créé par Stoken, Thompson et Peters!, ?dans le laboratoire de biochimie de ce dernier à l\u2019Université Oxford.Il a reçu le nom de British Anti-Lewisite ou B.A.L.Introduit dans l\u2019organisme, le B.A.L.s\u2019empare de l\u2019arsenic des tissus, se combine et s\u2019élimine avec lui par les urines; d\u2019où la désintoxication.Il agit aussi bien dans les intoxications arsenicales médicamenteuses que dans les empoiscnnements par la lewisite.3.\u2014 Les monothiols comme la cystéine et le glutathion peuvent quelquefois, et à un degré moindre, renverser la combinaison arsenic- dithiols cellulaires.1.R.A.Peters, L.A.Stoken et R.H.S.Thompson: \u201cBritish anti-lewisite (B.A.L.)\u201d Nature 156: 616 (1945).2.R.A.Peters, L.A.Stocken et R.H.S.Thompson: \u201cTraitement de l\u2019intoxication arsenicale par B.A.L.(British anti-lewisite)\u201d Ann.de Dermatologie et de Syphiligraphie, 1: 15 (janvier) 1947.Cette dernière constatation nous permet de penser que, dans l\u2019intoxication arsenicale traitée par le B.A.L., il pourrait y avoir intérêt à augmenter la teneur de l\u2019organisme en mono- thiols.Ceci, d\u2019après Binet*, Desaux* et autres, peut être réalisé par les injections de thiosulfate de sodium.C\u2019est pourquoi, dans un cas d\u2019érythrodermie grave que nous avons observé au début de l\u2019année, nous avons associé B.A.L.et thiosul- fate de sodium.Observation.Mme E.D., âgée de 37 ans, est admise dans notre Service de Dermato-Syphiligraphie de l'hôpital Général de Verdun, le 3 janvier dernier, pour une éruption cutanée généralisée.La maladie a débuté par du prurit le 23 décembre 1948, 24 heures après une injection de 0,75 cg.de novarsénobenzol, la 7ème d\u2019une première série destinée à traiter une syphilis latente ancienne.Le 24, apparurent sur les 2 bras des placards érythémateux qui s\u2019agrandirent lentement en même temps que s\u2019installaient d\u2019autres rougeurs sur la face, le tronc et les membres inférieurs.La généralisation progressive de l\u2019éruption s\u2019accompagna de malaises, sensation de fatigue et frissons répétés.À l\u2019examen le 3 janvier, on note que la peau est rouge de la tête aux pieds.Un œdème dur, surtout marqué à la face, aux bras et aux jambes, sous-tend la rougeur.Disséminées sans ordre sur les membres et le tronc, on remarque 3.Binet: Cité par A.Drsaux dans Traitement des Dermatoses Communes.p.328.Masson et Cie.1948.4.A.Desaux: Traitement des Dermatoses Communes.p.527.Masson et Cie.1948. 1438 de nombreuses vésicules et quelques bulles.Les membres supérieurs sont le siège d\u2019une desquamation assez importante.Le prurit est généralisé, très intense, et empêche le sommeil.La malade est fatiguée, anxieuse, agitée.La température est à 99° F.Les examens de laboratoire ne révèlent rien de particulier si ce n\u2019est une éosinophilie à 7%.Le B.W.est positif dans le sang et le liquide céphalo-rachidien est normal.Le poids de la malade est de 130 livres (59 kilogrammes).Le 4 janvier fut institué le traitement suivant: Thiosulfate de sodium: 10 c.c.de la solution à 20% en injection intraveineuse tous les jours pendant quelques jours, puis tous les 2 jours; B.A.L.2,5 milligrammes par kilogramme de poids corporel (1,5 cc.de la solution huileuse à 10%) 6 fois par jour pendant 3 jours, puis 4 fois par jour pendant 7 jours.Ensuite 2 injections à 3mg.par kilo chacune (18 c.c.) 2 fois par jour pendant 7 jours.Après 3 jours de ce traitement conjugué, on constate une amélioration nette portant surtout sur le prurit qui est très diminué.Dix- sept jours après le début du traitement, nous cessons les injections: la malade est considérée comme guérie.Elle doit cependant prolonger quelque peu son séjour à l\u2019hôpital parce que la dernière injection de thiosulfate de sodium a été faite, accidentellement et en partie, à côté de la veine.La tolérance au B.A.L.a été parfaite en tout temps.Des examens d\u2019urine répétés à 4 reprises différentes durant le traitement n\u2019ont rien révélé d\u2019anormal.x 3k * Les observations d\u2019érythrodermie arsenicale traitées avec succès par le B.A.L.seul L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.LF.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 sont aujourd\u2019hui assez nombreuses.Mais le médicament n\u2019est pas dépourvu de toxicité et les doses thérapeutiques sont très voisines des doses toxiques.De plus, tous les auteurs s\u2019accordent à dire que le traitement, pour avoir quelque chance de succès, doit être aussi précoce que possible.Les échecs, qui sont de l\u2019ordre de 20%, sont attribuables pour la plupart au fait que le traitement a été commencé trop tard.Dans l\u2019observation que nous venons de rapporter, le traitement a été commencé alors que la maladie évoluait depuis 13 jours.Malgré ce retard, les résultats ont été excellents, comparables en tout point à ceux que l\u2019on peut obtenir quand le B.A.L.est administré seul au tout début de la maladie.Au cours du traitement, nous n\u2019avons jamais observé chez notre malade le moindre signe d\u2019intolérance au B.A.L., bien que nous nous soyons écartés quelque peu de la posologie proposée par Eagle\u201d en 1946 et suivie par la plupart des auteurs: soit 25 mg.à 3 me.par kilo de poids corporel à toutes les 4 heures pendant 2 jours, à toutes les 6 heures le 3ème jour, puis 2 fois par jour pendant 10 jours ou plus.Nous ne pouvons naturellement porter un jugement définitif sur la valeur d\u2019un traitement d\u2019après un seul cas.Tout au plus pou- vons-nous dire que l\u2019association B.A.L.\u2014 thio- sulfate de sodium nous paraît intéressante dans certains cas d\u2019érythrodermie arsenicale.Nous avons tout lieu de croire également que l\u2019ictère post-arsenical pourrait de même bénéficier du traitement.5.H.Eagle.\u201cThe systemic treatment of arsenic poisoning with B.A.L.(2, 3 - dimercaptopropanol)\u201d.The Journal of Veneral Diseases Information, 27: 114 mai 1946. UN CAS DE CANCER DIAGNOSTIQUE PRECOCEMENT PAR L\u2019ETUDE DE LA CYTOLOGIE VAGINALE Madeleine LONGTIN (Montréal).Les maladies qui, actuellement, génent le plus souvent l\u2019efficacité de la science médicale sont bien le cancer et les divers troubles cardio-vaseulaires; nombreuses sont, en effet, les vies qui, sauvées par l\u2019insuline, l\u2019extrait hépatique, les sulfamidés ou la pénicilline sont bientôt après supprimées par l\u2019un ou l\u2019autre des deux troubles précités, lesquels d\u2019ailleurs causent plus de 50% de toutes les mortalités et cela, très souvent, d\u2019une manière si précoce ou si brutale que nous avons alors l'impression d\u2019assister à une espèce d\u2019accident bien plus qu\u2019à une manière naturelle de mourir.Ces deux maladies sont done justement redoutables et nos moyens de lutter contre elles très limités.Du cancer cependant, en dépit de la panique qu\u2019il peut causer, disons qu\u2019il est curable à condition d\u2019être dépisté et traité à temps; mais comme nos possibilités de diagnostic précoce nous font le plus souvent défaut, chaque année, dans chaque pays, il fait mourir des milliers de personnes.Et, puisque c\u2019est le cancer des organes génitaux chez la femme qui va nous retenir dans ce travail, disons qu\u2019il est celui qui cause le plus de victimes; sont atteintes surtout des femmes entre quarante et soixante ans qui auraient sûrement vécu de longues années encore, si elles avaient pu être traitées dès le début; malheureusement, ici comme dans tout cancer des organes profonds, le dépistage précoce n\u2019est pas facile.Le mal, d\u2019une part, évolue d\u2019habitude sans bruit et sans symptômes, très souvent jusqu\u2019au moment où il constitue bel et bien une tumeur extensive- ment envahissante et, partant, inopérable, perdant parfois dit-on, 4% de chance de cura- bilité à chaque semaine.Quand une femme vient consulter pour des pertes vaginales sanguines ou sanguinolentes d\u2019un caractère persistant, si ces pertes proviennent d\u2019une tumeur maligne, il est souvent trop tard pour pratiquer une intervention décisive.D\u2019autre part, avant ce temps, les signes cliniques sont restreints; à l\u2019examen objectif, au bureau, comment distinguer entre un épithélioma du col naissant et une simple cervicite?La biopsie et le curetage ne sont pas toujours praticables, ils ne sauraient être recommandés de routine et les biopsies, de plus, ne peuvent étre faites sans orientation et à tout hasard.Depuis quelques années, cette situation déconcertante s\u2019est améliorée grâce à l\u2019introduction d\u2019un moyen de diagnostic précieux et facile tout à la fois; nous voulons parler de la cytologie vaginale pratiquée d\u2019après la méthode de Papanicolaou.Cette méthode permet dans les conditions requises, la reconnaissance de cellules cancéreuses trouvées dans les sécrétions vaginales et provenant d\u2019une néoformation maligne existant dans le tractus génital.Dès 1928, alors qu\u2019il s\u2019adonnait à l\u2019étude de la cytologie vaginale en rapport avec les phases du cycle menstruel, Papanicolaou nota la présence de cellules cancéreuses dans certaines des sécrétions vaginales.Il reconnut bientôt que ces cellules desquamaient à partir d\u2019un cancer existant en amont ou dans les environs.Il fit alors part de ses découvertes au monde médical sans parvenir à éveiller aucun enthousiasme.Plus tard cependant, 1l reprit le travail abandonné, associé, cette fois, au pathologiste Traut et fut suivi dans cette voie par plusieurs groupes importants aux Etats-Unis d\u2019abord, puis au Canada, en Angleterre et ailleurs.Citons en passant les travaux de Meigs, Jones, Warren et E.Ayres, où les expériences furent pratiquées sur des centaines de sujets susceptibles ou non d\u2019atteinte cancéreuse; done pris indifféremment.Les erreurs s\u2019élevèrent en moyenne à 6% et portèrent sur des cas particulièrement difficiles, cas de cancer du fond utérin ou des annexes. 1440 Ce procédé d'investigation peut se diviser en deux phases: la première, qui comprend le prélèvement et la fixation, est très simple et peut bien se pratiquer au bureau; la deuxième, qui consiste dans la coloration et le diagnostic cytologique, est beaucoup plus délicate et doit être réservée aux laboratoires spécialisés.Le prélèvement peut se faire à l\u2019aide d\u2019une canule en verre recourbée à l\u2019une de ses extrémités et munie d\u2019une poire en caoutchouc à l\u2019autre; cette canule introduite dans le vagin ou dans l\u2019orifice du col utérin sert à l'aspiration des sécrétions.Le docteur E.Ayres, de Montréal, suggère l\u2019emploi d\u2019une spatule spéciale en bois servant à cureter légèrement la surface du col utérin, opération qu\u2019il désigne sous le nom de «biopsie de surface ».Ces sécrétions sont étalées sur une lame et immédiatement plongées dans un mélange à parts égales d\u2019éther et d'alcool à 90% où elles peuvent demeurer pour fixation de cinq minutes à deux semaines.La technique de coloration est très élaborée, à base d\u2019hématoxyline Harris d\u2019une solution d\u2019orange G et enfin d\u2019une troisième teinture appelée E.À.36.1 L'identification sûre des cellules cancéreuses est souvent difficile et laborieuse requérant parfois plusieurs heures de travail pour l\u2019étude d\u2019une seule lame; il est évident qu\u2019elle demande une patience guidée par une longue expérience et une connaissance solide de la cythologie vaginale tout au moins.Les caractères de la cellule cancéreuse décrits au début par Papanico- laou sont les critères dont on se sert encore au- jourd\u2019hui.Ces cellules présentent surtout une grande variation de forme et de dimensions non rencontrées dans la cellule normale ou même dans les coupes anatomo-pathologiques de la tumeur dont elle proviennent.Dans un même groupe, les dimensions et les formes varient de cellule à cellule, elles sont vacuolées ou non, le cytoplasme est tantôt basophile, tantôt acidophile suivant le pH vaginal; le noyau cellulaire est extrêmement variable lui aussi de forme et de volume et ordinairement considérable par rapport au cytoplasme, lequel L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Burtenin AMLFC.\u2014 Montréal, Décembre 1949 lui fait souvent une mince bordure.Ce noyau soutient souvent des agglomérations de chromatine intensément colorée.La cellule peut contenir plusieurs noyaux.Au voisinage des cellules cancéreuses, on trouve toujours des polynucléaires, des globules rouges ou des débris de globules rouges.Cet examen est relativement nouveau et doit par conséquent subir le sort réservé aux innovations avant d\u2019entrer dans la pratique courante.Il est évident que, pour porter un diagnostic aussi grave de conséquence que celui de cancer des organes génitaux, on ne doit s\u2019appuyer que sur des données sérieuses et valables et non pseudo-scientifiques.Dans le cas présent, il est assez rare que l\u2019on n\u2019admette pas la valeur réelle de cet examen, si on se donne la peine de l\u2019étudier sérieusement.Quand on a examiné plusieurs frottis minutieusement préparés et que l\u2019on a appris à distinguer ces cellules impressionnantes recueillies dans diverses sécrétions vaginales, l\u2019on se rend compte de toute la portée de ce procédé qui possède ce privilège de pouvoir être employé précocement et quand la guérison est encore possible.Avec les années il prouve de plus en plus sa valeur.L\u2019on discute plutôt maintenant sur la conduite à tenir en face d\u2019un frottis positif de cancer.Règle générale, on adopte une conduite prudente; on tient à ce que les frottis soient répétés et le diagnostic appuyé par les autres moyens comme la biopsie ou le curetage.Oserons-nous poser la question de savoir si cette biopsie ou ce curetage sont vraiment indispensables?Serait-il téméraire d\u2019intervenir chirurgicalement sans y recourir quand rien ne s\u2019oppose à leur emploi?Dans les cas particuliers nous pouvons toujours recourir à cette mesure, utile dans les décisions à prendre en médecine et qui consiste à supposer un instant que nous sommes nous-mêmes la malade à traiter.Ces préliminaires étant posées, nous aimerions faire part d\u2019un cas qui, d\u2019après nous, a trouvé la guérison grâce à un diagnostic précoce assuré par la cytologie vaginale qui a permis le traitement adéquat. LONGTIN : Observation.Au mois d\u2019avril 1949, Madame R.L.venait nous consulter pour le première fois.La malade est une femme de quarante ans, mariée depuis 17 ans, elle est la mère de quatre enfants âgés de six à seize ans, en bonne santé.Cette malade se plaint de troubles vagues d\u2019ordre digestif et nerveux auxquels s'ajoutent une certaine sensibilité abdominale et d\u2019autres malaises assez flous.L\u2019examen subjectif ne révèle rien si ce n\u2019est que les menstruations n\u2019ont débuté qu\u2019à dix- sept ans, les règles sont actuellement régulières et l\u2019ont toujours été, d\u2019abondance modérée sauf quelques rares exceptions.Les grossesses et les accouchements se passèrent normalement et sans incidents.Pour ce qui est de la digestion, la malade est sans appétit et souffre fréquemment de brûlements épigastriques quelque temps après les repas.Les antécédents personnels sont peu importants.La mère est morté diabétique et une sœur est décédée de cancer du sein.A l\u2019examen objectif, la malade nous apparaît pâle et amaigrie, déprimée et anxieuse surtout; les différents organes semblent en bon état.Nous pratiquons un toucher vaginal qui est négatif, l\u2019utérus est petit, mobile, facilement déplaçable et peut être palpé à travers la paroi abdominale, la consistance de cet organe nous paraît moins souple que la normale, les culs-de-sac sont libres, le col est celui d\u2019une multipare.Mais rien de plus.Quelques semaines plus tard, la malade nous revient avec un peu moins de troubles digestifs mais non moins nerveuse; cette fois nous constatons qu\u2019elle entretient une quasi-terreur du cancer, elle a mal interprété les paroles d\u2019un autre médecin récemment consulté et est à peu près convaincue qu\u2019elle est gravement atteinte d\u2019une tumeur des organes génitaux.Ce fait ajouté à celui d\u2019un utérus plus dur qu\u2019à l\u2019ordinaire nous décide de demander au docteur J.E.Ayres, du McGill, de lui faire une cytologie vaginale.Bientôt après, le docteur J.E.Ayres nous disait que des cellules du type cancéreux CANCER 1441 avaient été trouvées dans les sécrétions vaginales prélevées.Des biopsies répétées du col étaient donc à conseiller, mais nous étions convaincus qu\u2019une telle proposition serait à coup sûr rejetée par notre malade, dont la nervosité grandissait, et nous avons craint de la voir se retirer définitivement, laissant s\u2019aggraver un cancer presque sûr et au tout début.D'autre part, nous connaissions la qualité des travaux du docteur Ayres dont l\u2019expérience en la matière porte déjà sur des milliers de cas.Nous avons donc discuté avec lui de la possibilité d\u2019opérer notre malade immédiatement et sans passer par la biopsie, laquelle d\u2019ailleurs aurait dû être pratiquée au hasard puisqu'il n\u2019existait aucune lésion externe pouvant nous guider.En conséquence, il fut décidé que la malade serait ovario-hystérec- tomisée.L\u2019intervention fut pratiquée avec succès par le docteur Ayres.L'opération eut lieu sans incident, les pièces enlevées furent bien examinées, elles étaient apparemment saines, le col ne montrait aucune tuméfaction, aucune ulcération visible macroscopiquement; tel qu\u2019on peut le voir sur la fig.no 1 repré- Fra.1.\u2014 Apparence du col de la matrice immédiatement après l\u2019ablation chirurgicale.Aucune lésion pouvant révéler l\u2019existence d\u2019un néoplasme n\u2019était évidente sur le col utérin.La lésion n\u2019était pas dans l\u2019orifice du col, mais elle fut trouvée au point limite de l\u2019épithélium et du tissu glandulaire à 1 ou 2 cm.de distance de l\u2019orifice du col. 1442 sentant une photographie en blanc et en noir prise immédiatement après l\u2019ablation.On pratiqua des coupes microscopiques qui révélèrent la présence d\u2019un tout petit cancer, un épithélioma du col utérin avec infiltration au tout début.(Voir fig.2 et 3.) Fra.2.\u2014 Région choisie par le docteur J.-E.Ayres et montrant des cellules du type cancéreux d\u2019un frottis vaginal pratiqué avant l'intervention chirurgicale.Fra.3.\u2014 Spécimen chirurgical moyen grossissement.La biopsie porte sur la muqueuse de type endo- cervical à proximité de l\u2019orifice externe du col.L\u2019épithélium superficiel normalement cylindrique simple apparaît ici remplacé par un revêtement pavimenteux stratifié; à ce grossissement on ne voit pas les cell.individuelles mais on note que dans la moitié droite de la fig.ce revêtement est plus sombre qu\u2019ailleurs et qu\u2019il se prolonge vers la profondeur le long des glandes muqueuses du col.Après l\u2019intervention, la malade s\u2019est rétablie rapidement, elle s\u2019est remise de son état dépressif, nous l\u2019avons revue dernièrement en bonne santé morale et physique, des cyto- logles vaginales ont été pratiquées à intervalles réguliers et ont toutes donné des résultats négatifs.Il est logique de croire que les L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Borers A.M.LF.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 chances de guérison radicale sont ici de 100%, puisque l\u2019ablation fut faite avant que la tumeur eut envahi l\u2019épithélium.ate ; ss ne 3 Fig.4.\u2014 Sp.chirurg.fort grossissement.Détail d\u2019une partie de la fig.3.Le cliché intéresse le revêtement épithélial anormal décrit précédemment ainsi que ses prolongements.Dans la présente fig.on constate que l\u2019épithélium multi stratifié est constitué de cell.à noyaux de taille et de forme irrégulières, beaucoup plus riches en chromatine que normalement; une mitose est visible à gauche du placard, une autre à droite.La membrane basale est conservée.Vers la droite on note un bourgeon qui s\u2019enfonce vers la profondeur; ses contours sont bien délimités et l\u2019on voit à son pourtour une membrane basilaire.Cette formation est en réalité un prolongement le long d\u2019une glande muqueuse endo- cervicale.Au centre de la fig.on note une coupe transversale d\u2019un bourgeonnement semblable qui se propage sous l\u2019épithélium glandulaire en le décollant.A noter dans le coin inférieur gauche, un autre bourgeonnement intra glandulaire décollant et atrophiant l\u2019épithélium.Le chorion est le siège d'une infiltration inflammatoire chronique diffuse.Qu\u2019y a-t-il à retenir du point de vue pratique en l'occurence?Est-il exagéré, étant donné l\u2019état actuel de la science concernant le cancer, d'affirmer qu\u2019un moyen permettant le dépistage d\u2019une tumeur maligne non encore visible est un moyen extrêmement précieux en médecine et marque un progrès médical important dans ce domaine?Le cas présent n\u2019est pas unique.Plus d\u2019une fois l\u2019étude cytologique, surtout celle de la cytologie vaginale, a permis de dépister un néoplasme encore in situ.Toutes les écoles qui la pratiquent couramment ont à leur compte un certain nombre de cancers au début et ainsi diagnostiqués, en premier lieu, par cette méthode qui jouit surtout i a SB LONGTIN: CANCER du grand privilège de pouvoir être utilisée à un moment où le cancer est encore curable.Aussi longtemps que nous n\u2019aurons pas connu le cancer dans ses causes ou dans son traitement spécifique, il faut attacher une importance très grande à tous les moyens susceptibles d\u2019en signaler de bonne heure l'existence avec un grand pourcentage de certitude.Il est regrettable que certains groupes de médecins considèrent l\u2019étude cytologique vaginale comme un procédé entaché d\u2019empirisme; espé- 1443 rons que leur nombre se réduira progressivement et que la valeur réelle de cet examen sera de plus en plus reconnu a mesure que l\u2019on se familiarisera avec elle pour permettre la guérison plus fréquente d\u2019un mal qui abrège vraiment trop de vies.! 1.On trouvera les détails de la technique pour la coloration, ainsi que la formule de la teinture appelée E.A.36 dans un article publié par J.V.Meigs dans le journal « Surgery, Gynecology and Obstetrics », en novembre 1943. 1444 L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuureTIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 Bulletin de l\u2019'Assoctation des (D \u2014 Dr F.Fabbi, Italie.Nombreux films intéressants.«Facteurs d\u2019ordre psychique dans le catarrhe nasal» \u2014 Dr E.P.Fowler, Jr, Etats-Unis.« Recherches de physiologie nasale \u2014 l\u2019importance de la catalase» \u2014 Prof.V.Fortunato, Italie.« Caractéristiques de la chromotropie de la muqueuse respiratoire» \u2014 Dr A.Maggio, Italie.« Les effets de l\u2019air pollué sur l\u2019appareil respiratoire» \u2014 Dr E.G.Gill, Etats-Unis.LARYNGO - ESOPHAGOLOGIE En laryngologie, les principaux sujets traités furent les suivants: 1.«Trente cas de cancer du larynx, guéris par la radiothérapie » \u2014 Dr M.Cusi, Espagne.2.«Cancer du larynx» \u2014 Dr Chevalier L.Jackson, Etats-Unis.\u201c4, 5.1 1457 .« Possibilités chirurgicales dans le cancer du larynx, apres échec de la radiothérapie » \u2014 Dr P.Huet, France.« Technique de laryngectomie totale» \u2014 Dr A, Moulonguet, France.« La radiothérapie de contact pour le cancer du arynx, a travers une fenétre dans le cartilage thyroide » \u2014 Prof.L.Horbst, Autriche.« Correction chirurgicale de la paralysie bilatérale des nerfs laryngés récurrents» \u2014 Dr Fletcher Woodward, Etats-Unis.10.11.12.13.14.15.16.17.18.19.20.21.«Présentation d\u2019un directoscope qui .« Opération pour le soulagement de la paralysie bilatérale des cordes vocales » \u2014 Prof.A.Réthi, Hongrie.La laryngoscopie directe \u2014 technique simplifiée» \u2014 Dr Sam E.Roberts, Etats-Unis.permet l'examen du larynx grandeur naturelle, agrandi, ou reflété sur un écran avec un appareil photographique » \u2014 Prof.A.Trimarchi, Italie.« Reconstruction des voies respiratoires dans la sténose traumatique du larynx» (démonstration de la voix par disques de gramophone) \u2014 Prof.Yrgo Meurman, Finlande.« Hémi-laryngectomie \u2014 indications \u2014 méthode de conserver une voie respiratoire utile, de même que la voix» \u2014 Dr H.M.Goodyear, Etats-Unis.« Carcinome primitif de la trachée \u2014 rapport sur cinq cas» \u2014 Dr Wm A.Lell, Etats-Unis.« Laryngocéle \u2014 étude de quatre cas» \u2014 Prof.F.Casadesus et Dr G.Capella, Espagne.« I\u2019arbre bronchique \u2014 classification et nomenclature » \u2014 Dr D.Kassuy, Hongrie.«Nomenclature des bronches et de leurs segments pulmonaires » \u2014 Dr Truls Leegaard, Norvège.« Bronchoscopie dans le traitement des maladies du poumon » \u2014 Dr A.J.Cracovaner, Etats- Unis.« Bronchoscopie dans le diagnostic et le traitement de la tuberculose ganglionnaire chez les enfants» \u2014 Dr R.P.Vinals (en collaboration avec le Prof.Casadesus et le Prof.Ramos), Espagne.«Le stop sur le bronchogramme» \u2014 Dr E.Huizinga, Hollande.« La bronchographie dans le diagnostic des maladies pulmonaires» \u2014 Dr C.R.Versteegh, Hollande.«Le rôle du vague dans l\u2019innervation du voile du palais» \u2014 Dr W.Messerklinger, Autriche.« Les sténoses non malignes de l\u2019æsophage thoracique et leur traitement » \u2014 Prof.J.Terra- col, France. 1458 22.23.24.25.26.27.28.29.30.31.32.33.34.35.36.37.38.39.L\u2019'UNION MEDICALE DU CANADA \u2014 BuLLerix AMLFC.\u2014 Montréal, Décembre 1949 « Les rétrécisscments non malins de l\u2019æsophage thoracique et leur traitement» \u2014 Dr P.G.Gerlings, Hollande.«La photographie endoscopique en oto-laryn- gologie et en broncho-œsophagologie » \u2014 Dr P.H.Holinger, Etats-Unis.«Statistiques de vingt ans d\u2019expérience dans les rétrécissements de l\u2019œsophage thoracique, d\u2019origine non cancéreuse » \u2014 Dr A.Soulas, France.«Sonde dilatatrice pneumatique pour le traitement des sténoses bénignes de l'œtophage » \u2014 Dr A.da Costa Quinta, Portugal.« Notes sur quatre cas de sténose congénitale de l\u2019œsophage » \u2014 Prof.D.Filipo, Italie.« Traitement chirurgical du rétrécissement cicatriciel de l\u2019æsophage: œsophagotomie interne avec isolement à la cellophane » \u2014 Dr J.Daniel- ewicz, Pologne.« Directives thérapeutiques nouvelles dans le traitement des brûlures récentes de l\u2019æsophage » \u2014 Prof.S.Unterberger, Autriche.«Rétrécissements de l\u2019æsophage causés par les caustiques et leur traitement» \u2014 Dr G.Koles- zar, Hongrie.« Diathermo-coagulation avec une électrode \u2018vis sans fin\u2019, comme traitement dans les sténose œsophagiennes » \u2014 Prof.H.Lewenfisz- Vojnarowski, Pologne.«Sur la dilatation progressive rétrograde de l\u2019æœsophage » \u2014 Prof.G.Ferreri, Italie.«Contribution à l\u2019étude du traitement des sténoses cicatricielles de l\u2019æsophage chez l\u2019enfant, survenues à la suite de brûlure par caustiques » \u2014 Dr André Bloch, France.«Œsophagectomie pour le carcinome de l\u2019æso- phage cervical.Rapport de cinq cas» \u2014 Dr G.de Vido, Italie.«Les spasmes permanents de la bouche de l\u2019æsophage (étude anatomo-clinique) » \u2014 Prof.A.Montandon, Suisse.«Cas d\u2019une pièce de monnaie dans l\u2019æsophage » \u2014 Dr E.B.Tezel, Turquie.« Mobilisation de corps étrangers de l\u2019æsophage, par l\u2019ingestion de médicaments spasmolitiques » \u2014 Dr M.A.Casanuova, Italie.« Le traitement chirurgical du cancer du carrefour aéro-digestif et de la base de la langue, par voie trans-laryngée » \u2014 Prof.G.Portmann, France.«Injections sclérosantes pour varices œsopha- giennes» \u2014 M.R.G.Macbeth, Grande Bretagne.«Sténose bronchique d\u2019origine inflammatoire, probablement non spécifique» \u2014 Dr Tage Kjaer, Danemark.46.«Contribution à étude des rapports entre I'amygdale et la glande thyroïde » \u2014 Prof.N.Metziano et Dr Copelma, Roumanie.41.«L\u2019anémie tonsillaire» \u2014 Prof.D.di Lauro, Italie.42.«Recherches expérimentales sur la physiopathologie des amygdales » \u2014 Prof.L.Cojazzi, Italie.43.« Au sujet de la structure des cryptes amyg- daliennes, dans le fœtus et chez l\u2019adulte» \u2014 Prof.E.Pallestrini, Italie.44.« Anesthésie locale des amygdales par voie externe >» \u2014 Dr T.D.Demetriades et Dr C.Ilia- des, Grèce.45.«Sténoses non-malignes de l\u2019æsophage thoracique et leur traitement » \u2014 Dr Gabriel Tucker, Etats-Unis.46.«Traitement chirurgical endoscopique du diverticule hypo-pharyngien » \u2014 Dr G.Dohlman, Suède.47.«Tro:s cents cas d'atélectasie du cardia, traités par dilatation» \u2014 Dr E.A.Ferrer, Espagne.48.«Quelques cas intéressants de rétrécissement œsophagien » \u2014 Dr G.Kalocsay, Hongrie.En laryngologie, nous avons eu le privilège de voir d\u2019excellents films sur la laryngectomie totale ou partielle, d\u2019observer sur l\u2019écran le mouvement plus ou moins accéléré et la réponse des cordes vocales aux différents efforts d\u2019un individu pour produire un son d\u2019intensité ou de tonalité variée.MONDANITÉS Si le programme scientifique était excellent, bien organisé et bien réussi, les fêtes mondaines n\u2019ont pas fait défaut et le « carnet social » était bien rempli.Ce fut tout d\u2019abord le fait que Sa Majesté le Roi avait accordé son patronage au congrès dont l'ouverture officielle fut faite par Son Altesse Royale, la Duchesse de Kent, qui y a certainement apporté un grand éclat.Tous les soirs, les membres étaient invités à une grande réception, parmi lesquelles il faut mentionner celle du Président, Mr V.E.Negus, dans les jardins de la « Zoological Society », un banquet avee danse à l\u2019hôtel Dorchester, la réception du Gouvernement de Sa Majesté au « Victoria and Albert Mu- CONGRÈS seum », la réception donnée conjointement par le président de la « Royal Society of Medicine» et les présidents des sections d\u2019otologie et de laryngologie, la réception au « Royal College of Surgeons of England », etc, etc.Les membres associés (épouses et enfants des congressistes) avaient également le choix 1459 d\u2019un grand nombre de divertissements et de visites à Londres même et dans les environs.Les « Women\u2019s Voluntary Services » se sont acquis toute notre gratitude pour le tact et le dévouement que leurs membres \u2014 dames et jeunes filles bénévoles \u2014 ont su prodiguer aux visiteurs, lors de cette semaine mémorable.Jules BRAHY, (Montréal) CORRESPONDANCE è- + re + LETTRE DE PARIS La reprise de l\u2019activité médicale à l\u2019automne est marquée chaque année par la réunion à Paris des grands Congrès.Mais, cette année spécialement, l\u2019Association des Médecins de langue française a tenu à Genève son X XVIIe Congrès, du 29 au ler octobre.HN y avait 41 ans que Genève n\u2019avait vu se dérouler une telle réunion.Disons tout de suite que le Congrès fut particulièrement réussà tant par la qualité des rapports que par son organisation impeccable.Le discours d'ouverture du Président, le Professeur Maurice Roch, fut des plus brillants.Montrant tout d\u2019abord l\u2019intérêt de ces assises où se réunissent en une communauté linguistique : Canadiens, Belges, Français, Luxembourgeois, Suisses romands, il salua la présence de médecins qui, comprenant la lan- que française, se sont réunis sous le signe de la culture médicale française.«L\u2019art de guérir, dit-il, se trouve à un moment critique d\u2019une évolution qui en modifie beaucoup les conditions.Des problèmes angoissants se présentent devant chacun de nous, particulhèrement devant ceux qui sont en contact journalier avec les malades.Ces causes sont la spécialisation, le développement de la médecine sociale, le crédit toujours croissant accordé par le public aux réclames les plus éhontées et aux aneries charlatanesques les plus miaises.« L\u2019impossibilité de se temr au courant dans tous les domaines a provoqué des spécialisations qui se fractionnent d\u2019ailleurs de plus en plus, on en arrive ainsi à pratiquer avec des œillères une médecine parcellaire qui risque d\u2019entraîner des erreurs regrettables.«La médecine collective est née du développement de la civilisation actuelle.On assiste maintenant à l\u2019extension des vaccina- hons préventives si nombreuses, si variées, à des traitements omnibus, à des entorses toujours plus fréquentes à la règle millénaire du secret professionnel et, dans bien des cas, à l'impossibilité pour beaucoup de malades \u201cle s\u2019adresser au médecin de leur choix.«Ces mesures collectives, le médecin, individualiste par vocation, les tient pour détestables et pourtant il n\u2019ose ni ne doit s\u2019insurger contre elles, tant leurs conséquences pour la santé publique sont favorables.Il faut néanmoins le reconnaître que ces mesures ont contribué à faire perdre aux relations entre malades et médecins le caractère amical qui les rendant autrefois si agréables et si bienfaisantes.«Pour éloigner ces malaises, il n\u2019est rien de tel que de se remettre à pratiquer avec sérieux et conscience l\u2019examen clinique comprenant l\u2019interrogatoire du malade, l\u2019observation attentive des symptômes qu\u2019il présente, la recherche des signes, faite tout d\u2019abord avec les moyens les plus simples.IL n\u2019est besoin d\u2019autres outils que ceux que le médecin pos- sede mais dont, trop souvent, il néglige de se servir comme il néglige d\u2019exercer ses yeux, ses oreilles et ses mains.« L\u2019examen clinique étant terminé, des précisions, des confirmations peuvent étre nécessaires, mais ces suppléments d\u2019information ne doivent être demandés qu\u2019à bon escient et non par routine, « pour avoir tout fait».Il en résultera une épargne appréciable pour les finances et pour la force de résistance du sujet.«Il est possible que momentanément, par suite du manque de crédits, la vieille Europe se soit laissée distancer dans les recherches savantes.Mais des signes indiquent une résurgence des trouvailles scientifiques des médecins de langue française.En tous cas, ils ont maintenu très haut le niveau de la pratique médicale parce que, dans l\u2019ensemble, ils n\u2019ont pas négligé l\u2019examen clinique et la dialectique intelligente dans la discussion du diagnostic.» * * * Quatre rapports sur les protéines du sérum étaient à l\u2019ordre du jour de la première jour- pit jor pu bul PLICHET: LETTRE DE PARIS 1461 née: les protéines du plasma sanguin humain normal, par le Dr Machebœuf (de l'Institut Pasteur), l\u2019ultracentrifugation et l\u2019hyperglo- bulinémie, par le Pr.Waldensträüm (Upsal), les hyperprotéinémies, par le Pr.W.Lôfjler, les Drs Wurhmann et Ch.Wunderly (de Zurich), les hypoprotéinémies, par le Pr.H.Tayeau et E.Neuzil (Bordeaux).La deuxième journée était consacrée aux hyperthyroïdies et on entendit un rapport des Pr.J.P.Hoet et J.A.Lederer (Louvain) sur les hyperthyroïdies d'origine ovarienne, du Pr.Basténié (de Bruxelles) sur Uhistophysio- logie de la thyroïde normale et pathologique, du Pr.Langeron (Lalle) sur les hyperthyroi- dies d\u2019origine nerveuse, des Pr.G.Bickell et E.Rustilhauser (Genève) sur le foie des hy- perthyroïdiens, du Pr.Guy Laroche et du Dr Yves Barré sur les traitements modernes de Uhyperthyroidie.La troisième journée fut consacrée au traitement du cancer par les hormones.Le Pr.A.Lacassagne, dont on connaît Uautorité en matière de cancérologie, fit un rapport sur les résultats expérimentaux du traitement des cancers par les hormones.On entendit ensuite un rapport du Pr.Cibert et du Dr J.Perrin (Lyon) sur les résultats cliniques du traitement hormonal des cancers de la prostate.Le traitement hormonal des cancers de la prostate, pour ces auteurs, a une évidente efficacité.IL soulage la plupart des troubles déclenchés par l\u2019évolution d\u2019un cancer prostatique; il diminue notamment les douleurs.La durée moyenne du cancer de la prostate était de trois ans; actuellement, avec le traitement hormonal, la survie est de quatre ans et cette survie est plus confortable.Les auteurs conduisent le traitement de la façon sutvante: période d'attaque avec des doses de 15 à 30 milligr.d\u2019œstrogène par jour pendant une dizaine de jours, puis doses d\u2019entretien avec des doses mlus faibles (1 à 3 malligr.par jour).Plus tard, lorsque l\u2019action s\u2019épuise, des doses plus considérables (8 et 10 milligr.par jour) doivent être prescrites et cela par voie parentérale.Le Pr.L.de Gennes et le Dr Claude Laroche, dans leur rapport sur le traitement hormonal des cancers du sein, concluent en disant que l\u2019hormonothérapie ne peut constituer qu\u2019une mesure thérapeutique de complément; elle ne doit pas retarder la mise en œuvre de la cure radicale du cancer du sein.Par contre, elle peut être utilisée, après l\u2019ablation chirurgicale, dans un but prophylactique et constituer, dans les cancers avec métastases ou au cours des récidives, la seule chance de prolonger la vie des malades et de dimmuer leurs souffrances pendant un laps de temps d\u2019ailleurs imprévisible.x # # Au cours de ces journées d\u2019études, les congressistes eurent l\u2019occasion de visiter le Comité International de la Croix-Rouge et le Palais de la Société des Nations dont ils purent admirer l\u2019architecture grandiose, les salles splendides et silencieuses et les purs- santes peintures décoratives de José-Maria Sert représentant la peine des hommes à travers les âges.Et, pour terminer ce congrès qui se déroula sous le signe de la plus grande amitié, un banquet réunit les congressistes à l\u2019Hôtel des Berques.Le Pr.Le Sage, au nom des médecins canadiens, le Pr.Roskam, au nom des médecins belges, le Pr.Lemierre, au nom des médecins français, félicitèrent le Pr.Maurice Roch de la haute tenue scientifique de cette réunion et le remercièrent de la cordialité si réconfortante de sa cité.* Du 3 au 8 octobre 1949, le 52éme Congres de UAssoctation francaise de Chirurgie a tenu ses assises à Paris.La séance inaugurale s\u2019est déroulée dans le cadre habituel du grand amphithéâtre de la Faculté.Dans son discours d\u2019ouverture, le Pr.Mathieu a envisagé l\u2019avenir de la chirurgie française qui souffre encore d\u2019avoir été isolée pendant près de cinq ans.En effet, la France, après avoir longtemps tenu la tête en technique chirurgicale, s\u2019est trouvée éclipsée par les pays libres et le Pr.Mathieu préconise la création plus indispen- 1462 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 sable que jamais d\u2019une Ecole de Chirurgie dont il trace les grandes lignes en un exposé très clair et très documenté.La première question à l\u2019étude était le traitement radical du cancer du pancréas dont les rapporteurs étaient le professeur agrégé Lucien Léger (Paris) et le Dr Bréhant (Oran).Après avoir discuté le diagnostic d'opéra- bilité souvent délicat \u2014 l\u2019adhérence aux vaisseaux mésentériques supérieurs et à la veine porte constituant une contre-indication formelle \u2014 les auteurs décrivent l\u2019opération de la duodéno-pancréatectomie.Le temps d\u2019ex- rése comprendra les manceuvres suivantes : extériorisation du pancréas et ouverture de l\u2019arrière-cavité, section de l'estomac assez à gauche, clampage; section de l\u2019isthme et pincement du Wirsung; libération et section du cholédoque susduodénal, pincement du bout proximal; section et clampage en deçà et au delà de l\u2019angle duodéno-jéjunal à la demande.Le temps de réparation comprendra: la réparation de la tranche pancréatique, à moins qu\u2019on ne fasse une exérèse totale; la continuité digestive sera rétablie par un des nombreux procédés classiques d\u2019anastomoses gas- tro-jéjunales.Reste à rétablir l\u2019évacuation biliaire dans le tractus digestif, soit en ana- stomosant le moignon cholédocien avec le jéjunum ou l\u2019estomac, soit en le ligaturant et en se servant de la vésicule biliaire aux mêmes fins.Le taux de mortalité de la duodéno-pancréa- tectomie établi dans le service de Orr (1945) se fixait aux alentours de 80% que l\u2019intervention fût pratiquée en un ou deux temps.D\u2019après les statistiques établies en colligeant les cas de duodéno-pancréatectomie faits par des chirurgiens non spécialisés, la mortalité est de 87%.La deuxième question était le traitement de l\u2019ostéomyélite aiguë à staphylocoque doré dont les rapporteurs étaient G.Laurence (Paris) et M.Salmon (Marseille).Le dogme, longtemps classique, de l\u2019inter- tervention d\u2019urgence a vécu.A Uheure actuelle, lc thérapeutique rationnelle poursuit trois buts: 1° ne pas entraver les réactions de défense, temporiser en somme et immobiliser le membre malade; 2° agir sur les microbes par la pénicilline à la dose de 800.000 à 1.000.000 d\u2019unités par jour, par la pénicilline locale dont la pénétration peut être facilitée parfois par des anticoagulants et des vasodilatateurs; 8° enfin, agir sur le foyer par des interventions évacuatrices quand le pus est collecté, par des interventions d\u2019exérèse en ménageant le périoste.La troisième question a Uordre du jour rapportée par les Drs Heitz-Boyer (Paris) et Fredet (Chartres), était l\u2019électro-chirurgie en dehors de son utilisation cérébro-médul- laire et urinaire, véritable problème d\u2019instrumentation.Signalons encore qu\u2019au cours de ce congrès, le professeur agrégé Lucien Léger a présenté au nom du professeur Thorek un très beau film en couleurs: « Œsophagectomie thoracique pour cancer par voie gauche avec décroi- sement aortique » et que les Drs Robert et Jean Judet ont présenté, en télévision, pour la première fois en France, une opération de reconstruction de l\u2019articulation coxo-fémorale à l\u2019aide d\u2019une cupule en résine acrylique.% En même temps que le Congrès de Chirurgie, se tenait, comme à l\u2019accoutumée, le Congrès français d\u2019Urologie, sous la présidence du professeur E.Chauvin.La question à lordre du jour traitée par le professeur agrégé Roger Couvelaire étant: la cystectomie totale pour tumeur.?7e 7% Enfin, pour terminer, disons que pour 1950 le programme du Congrès de Chirurgie est le suivant : traitement des tumeurs malignes des os longs, rapporteurs: Delannoy (Lille), Padovani (Paris); indication de la gastrectomie totale dans le cancer de l\u2019estomac, rapporteurs: J.L.Lortat-Jacob (Paris) et Le- fèvre (Bordeaux); thromboses veineuses, pathogénie et traitement.Conférence par le Professeur Leriche (Paris).André PLICHET. \u201cJF 'Tinion Medicale du Canada\u2019 en 1880 Société Médicale de Montreal Séance du 22 octobre 1880 décembre 1880 Présidence du Dr J.W.Mount.Le secrétaire donne lecture de son rapport pour l\u2019année 1878-80.Ce rapport est adopté.M.le président, au nom du comité chargé de s\u2019assurer un autre local pour les séances de la Société, fait rapport qu\u2019il a eu, à ce sujet, une entrevue avec M.l\u2019abbé Sentenne et que celui-ci a bien voulu mettre à la disposition de la Société une des salles de l\u2019école Saint-Jacques.Le rapport du comité est adopté et il est en conséquence résolu que désormais les séances de la Société Médicale se tiendront à l\u2019école Saint-Jacques, No 119, rue St-Denis, coin de la rue Ste-Catherine.Les élections annuelles étant à l\u2019ordre du jour, M.le président propose qu\u2019elles soient remises à vendredi prochain, 29 octobre courant, afin de permettre à un plus grand nombre de membres d\u2019y prendre part.Adopté.Le Dr Dagenais propose ensuite que la Société Médicale de Montréal, répondant à l\u2019appel du comité de Paris, chargé de recueillir des souscriptions pour élever un monument à la mémoire du professeur Claude Bernard, souscrive à cet effet la somme de cent (100) francs comme témoignage de reconnaissance et d\u2019admiration pour les travaux de l\u2019illustre physiologiste qui a tant fait pour l\u2019avancement des sciences médicales, et que cette somme soit transmise par le trésorier au Dr E.C.Séguin, délégué du comité pour les Etats-Unis.Le Dr E.P.Lachapelle seconde cette motion qui est adoptée à l\u2019unanimité.La séance est levée.Séance du 29 octobre 1880 Présidence du Dr J.W.Mount.Le procès-verbal de la dernière assemblée est lu et adopté.L'élection des officiers étant à l\u2019ordre du jour, les Drs E.P.Lachapelle et J.A.Laramée sont nommés serutateurs sur proposition du Dr Dagenais.Le dépouillement du scrutin donne le résultat suivant: Président: Dr E.P.Lachapelle; 1er Vice-Président : Dr L.A.E.Desjardins; 2ème Vice-Président: Dr A.Lamarche; Secrétaire-Trésorier: Dr H.E.Desrosiers (réélu): Assistant Secrétaire-Trésorier, Dr L.J.V.Cléroux.Comité de régie: Drs J.W.Mount, A.Dagenais, F.X.Trudel, C.M.Filiatrault, J.B.Bouchard et L.Laberge.Après quelques remarques du Dr Mount, le Dr E.P.Lachapelle prend le fauteuil de la présidence.Le Dr A.Dagenais propose, secondé par le Dr A.Richard, que des remerciements soient votés aux officiers sortant de charge, pour le zèle et l\u2019habileté déployés dans l\u2019accomplissement de leurs fonctions.Adopté.Sur proposition du Dr S.Lachapelle secondé par le Dr J.B.Bouchard, des remerciements sont aussi votés aux journaux L\u2019Union Médicale, la Minerve, La Patrie, le Nouveau Monde et le Courrier de Montréal qui ont bien voulu publier les comptes rendus des séances de la Société.Le Dr J.W.Mount propose enfin, secondé par le Dr Casgrain, que des remerciements soient également votés à la Faculté de Médecine de l\u2019Université Laval pour l\u2019usage d\u2019une salle de cette institution pendant l\u2019année qui vient de s\u2019écouler.Adopté.Sur motion du Dr A.Lamarche, secondé par le Dr A.T.Brosseau, M.le Dr P.Carrière, de Montréal, est admis membre actif de la Société Médicale.Le Dr S.Lachapelle s\u2019engage à donner une lecture à la prochaine séance.MM.les Drs Dagenais, Fafard, Filiatrault, Mount, Brosseau, Berthelot, Lamarche, E.P.Lachapelle, Ricard, Brossard, Lamoureux et Desrosiers s\u2019inscrivent aussi pour donner des lectures dans le cours de l\u2019année 1880-81.M.le Président, après avoir remercié la Société pour l\u2019honneur qu\u2019elle vient de lui conférer, exprime l'espoir que l\u2019appui de tous les membres lui est assuré dans la direction de la Société Médicale.Il engage les sociétaires à faire tous les efforts pour rendre les séances aussi intéressantes que possible.Il insiste sur le fait qu\u2019il n\u2019est pas toujours besoin de travaux de longue haleine pour bien remplir le temps de nos séances.De temps à autre certains cas pratiques peuvent être rapportés avec profit, des pièces pathologiques peuvent être exhibées et la discussion qui devra s\u2019en suivre suffira souvent à rendre nos réunions des plus utiles et des plus intéressantes.Ce qu\u2019il faut avant tout pour assurer notre succès, c\u2019est le concours actif de tous et de chacun.Il est à regretter qu\u2019un si grand nombre de médecins, autrefois membres de la Société, aient jugé à propos de se séparer de nous.Plus regrettable encore est l\u2019apathie de certains membres actuels que nous ne voyons jamais aux séances.Cela ne doit cependant pas nous décourager.Sachons au contraire travailler, pour notre part, plus sérieusement et activement que jamais 1464 pour les progrès de la scicence et l\u2019avancement de notre association.Et la séance est levée.Séance du 12 novembre 1880 Le Dr E.P.Lachapelle, Président, au fauteuil.Après la lecture et l\u2019adoption du procès-verbal de la dernière séance, le Dr S.Lachapelle, à la suggestion du Président, donne avis qu\u2019à la prochaine réunion il proposera que les procès-verbaux des séances ordinaires de la Société Médicale de Montréal, ne soient pas à l\u2019avenir publiés dans les journaux quotidiens.Le Dr S.Lachapelle présente ensuite à l\u2019examen de la Société un cas de pleurésie purulente chez lequel il a pratiqué avec succès la thoracocentèse.Il relate l\u2019histoire du cas et donne un exposé clinique des circonstances qui ont précédé et suivi l\u2019opération.(Nous publions ce travail dans le présent numéro).Cet exposé est suivi d\u2019une discussion à laquelle prennent part M.le Président et MM.les Drs Dage- nais, Fafard, Carrière, Filiatrault et H.E.Desrosiers.Le Dr Dagenais informe la Société qu\u2019à la prochaine séance il présentera un travail sur la craniotomie.La séance est levée.Un cas de pleurésie purulente guérie par l'empyème.(Lu devant la Société Médicale) M.M.\u2026 est âgé de trente ans.Tempérament sanguin, organisation puissante, a toujours joui d\u2019une excellente santé.Dans le cours de l'hiver dernier, faisant partie d\u2019un club de raquettes, il a fait de longues marches, d\u2019autant plus forcées que son caractère ne lui permettait pas de traîner, selon l\u2019expression des amateurs.C\u2019est dans une de ces marches faite vers la fin de la saison, qu\u2019il contracta un rhume sérieux qu'il ne jugea pas à propos, cependant, de soumettre au traitement de son médecin.Il toussa donc tou- Jours plus ou moins, jusqu\u2019au sept mai époque à laquelle il me fit demander vers quatre heures du matin.Je le trouvai souffrant d\u2019une douleur forte à l\u2019épaule droite, particulièrement dans la région scapulaire.La respiration était génée, le teint légérement cyanosé; toux fréquente, crachement de mucus taché de sang vermeil; auscultation donne un rile muqueux à grosses bulles; pouls 95, d\u2019une force assez facilement dépressible.Les symptômes de douleur et le crachement existaient depuis la veille au soir vers cinq heures.L\u2019'UNION MEDICALE DU CANADA \u2014 BuLLerix AMLFC.\u2014 Montréal, Décembre 1949 Diagnostic: congestion du poumon et de la ple- vre.J\u2019ordonnai immédiatement l\u2019émétic à forte dose nauséeuse.Je pratiquai une saignée locale étendue, le pouls ne me paraissant pas être réellement inflammatoire, quelques heures plus tôt je lui eus trouvé probablement ces caractères.J\u2019aidai à ma médication antiphlogistique, faite par l\u2019émétie, par les sudorifiques pris en grande quantité sous forme d\u2019infusion chaude, de graine de lin, baume et camomille.Je visite mon patient toutes les trois heures, les mêmes symptômes continuent moins le crachement qui arrête vers midi.Je continue la même médication jusqu\u2019au lendemain, 8 mai.Les symptômes sont plus graves; la gêne de la respiration augmente avec la douleur, le pouls est à 100.Le Dr Rottot demandé en consultation confirme le diagnostic et le traitement; conseille le calomel et la morphine avec contre irritants, ce que je prescris tout en continuant l\u2019émétic.Le 9, mêmes symptômes, même traitement, pas de toux.Le 10, la douleur descend à la base du mamelon, la respiration un peu moins gênée, la figure moins anxieuse, mais le pouls est plus fréquent et plus petit, je continue l\u2019émétic, morphine et brandy.L\u2019auscultation répétée tous les jours donne une diminution graduelle du bruit respiratoire et la percussion.augmentation de la matité.L\u2019ædème apparaît aux pieds et monte assez rapidement.Je prescris le Jaborandi le sixième jour et je le continue jusqu\u2019au dixième.L\u2019effet sur les glandes salivaires est très marquant.Néanmoins les symptômes locaux s\u2019aggravent, la douleur est plus étendue, le souffle bronchique presquel nul à la base du poumon, la matité plus considérable; l\u2019ædème augmente, est parvenu jusqu\u2019en haut des cuisses; le serotum et le pénis sont œdémateux.J\u2019analyse les urines, point d\u2019albumine.J\u2019ausculte le cœur, rien d\u2019anormal.L\u2019œdème vient confirmer mon diagnostic; j'avais un épanchement considérable qui pressait sur la veine cave.L\u2019enlèvement du liquide ou du pus fera disparaître l\u2019enflure, et guérira peut-être mon patient qui en est rendu à son 17ème jour de maladie.En conséquence j'appelle MM.les Drs Rottot et Alloway \u2014 que j'avais aussi rencontré en consultation, \u2014 j'appelle.dis-je, ces messieurs pour pratiquer l\u2019opération.Le Dr Alloway seul put venir et la ponction ou plutôt l\u2019incision fut faite au moyen du bistouri entre la Ge et 7e côte en arrière du mamelon, ce qui donna passage à l\u2019écoulement d'une quantité considérable de pus.Un tube à drainage en caoutchouc est ensuite introduit dans la cavité pleurale à une bonne longueur et le lavage est fait tous les jours.Injection d\u2019eau phéniquée au moyen d\u2019une forte seringue, puis pansement compressif.ee « L'UNION MÉDICALE DU CANADA » EN 1880 L\u2019opération ne fut suivie d\u2019aucune quinte de toux qui arrive souvent par le déplissement des vésicules pulmonaires.L\u2019œdème disparut rapidement, grâce aussi aux scarifications multiples pratiquées sur toute son étendue, afin de prévenir la gangrène, qu\u2019il faut redouter alors, quand sa persistance est trop longtemps continue.Au bout de douze jours, l'écoulement étant complètement tari, l\u2019ouverture fut fermée au moyen d\u2019une simple cautérisation.Néanmoins, l\u2019état fébrile du malade ne s\u2019amendait guère; à cette époque même l\u2019appétit disparut; une auscultation minutieuse me permit de diagnostiquer une quantité considérable de mucus: un râle fort l\u2019annonçait clairement; je me permis de prédire à 1465 mon patient qu\u2019un crachement consid{rable devant survenir serait la crise salutaire et finale.I] avait besoin d\u2019une prophétie de ce genre pour relever son moral abattu.En effet, une toux fréquente survint, accompagnée d\u2019un crachement de muco-pus fétide d\u2019abord, puis sans odeur.Ce crachement dura quatre jours; l\u2019appétit revint bientôt et, le ler juillet, mon pleurétique put participer aux amusements de la fête.J'ai continué depuis l\u2019huile de foie de morue sans interruption.Vers la mi-juillet, il retourna à l\u2019ouvrage, qu\u2019il n\u2019a pas discontinué depuis.Une petite toux survint au commencement d\u2019août, ne dura que quelques jours et n\u2019a point reparu depuis.Tel est, MM, le cas de pleurésie aiguë guéri parfaitement par l\u2019empyème, dont je voulais vous donner connäissance. ANALYSES Dans le but d\u2019uniformiser les indications bibliographiques qui accompagnent les analyses, afin de les rendre plus complètes et utilisables, on est prié de les inscrire dans l\u2019ordre suivant adopté par le « Quarterly Cumulative Index Medicus»: nom de l\u2019auteur, titre de l\u2019article, nom du périodique, le volume, la page, le mois (le jour du mois si le périodique est hebdomadaire), l\u2019année.Exemple: J.Beerens.\u2014 Tuberculose et démence précoce.« Ann.Méd.psychol.», 94: 1 (juin) 1938.MEDECINE C.K.DONEGAN, A.L.MESSER, E.A.OR- GAIN et J.M.RUFFIN.\u2014 Les résultats négatifs de l'emploi du tocophérol dans les maladies cardiovasculaires.(Negative results of tocopherol therapy in cardiovascular diseases.) \u2018American Journal of Medical Sciences\u201d, 217: 294 (mars) 1949.Les auteurs ont étudié 21 malades souffrant de troubles cardio-vasculaires.Ils ont con- trolé les résultats cliniques par des tests de laboratoire afin d\u2019évaluer les effets du toco- phérol.Ils se sont servis de 3 groupes de malades.Sept malades avec hypertension sans hypertrophie du cœur.Sept cardiaques hypertendus avec hypertrophie du cœur.Enfin sept autres souffrant d\u2019angine de poitrine classique.Ces malades ont été vus régulièrement à au moins un mois d\u2019intervalle durant une période de 5 à 20 mois.Conclusion : le tocophérol ne s\u2019est pas montré efficace ni subjectivement ni objectivement, alors que l\u2019administration buccale a donné une concentration sanguine suffisante.Paul-René ARCHAMBAULT.H.H.FRIEDMAN et O.STEINBROCKER.\u2014 La chrysothérapie intense dans l'arthrite rhumatoïde.(Intensive chrysotherapy in rhumatoid arthritis.) \"New England Journal of Medicine\u201d, 240: 362 (10 mars) 1949.Les auteurs ont traité 18 malades souffrant d\u2019arthrite rhumatoïde à différents stages de la maladie.Seize rhumatisants ont reçu du Lauron, tandis qu\u2019un a reçu du Solgonal, et qu\u2019un autre a eu de la Myochrisine.Le dosage a été de 0.9 à 10 grammes.Ces doses ont été données durant 6 à 8 semaines.Résultats.Cure complète: 1 cas; amélioration légère: 2 cas; aucune amélioration: 15 à.© + + cas.Devant ces insuccès, les auteurs ne sont pas impressionnés, même si les fortes doges employées n\u2019ont pas donné de graves réactions.Paul-René ARCHAMBAULT.T.E.WOODWARD.\u2014 Chloromycétine et auréomycine : résultats thérapeutiques.(Chloromycetin and Aureomycin: therapeutic results.) \"Ann.Int.Med\", 31: 53- 80 (juillet) 1949.: Ces deux nouveaux antibiotiques ont l\u2019avantage d\u2019être efficaces par voie orale.L\u2019auréomycine provoque souvent une irritation gastro-intestinale modérée.En ce qui concerne les maladies rencontrées chez nous, les deux antibiotiques donnent d\u2019excellents résultats dans la pneumonie primitive atypique.La chloromycétine est le médicament de choix dans la fièvre typhoïde.Les deux ont une efficacité nette dans la brucellose.Paul DAVID.M.FINLAND, H.S.COLLINS, T.M.GOCKE et E.B.WELLS.\u2014 Connaissances actuelles sur la thérapeutique à l\u2019œauréomycine.(Present status of Aureomycin therapy.) \u201cAnn.Int.Med.\u201d, 31: 38-52 (juillet) 1949.Les auteurs étudient tous les rapports qui ont été publiés sur cet antibiotique nouveau.Il s\u2019agit particulièrement bien dans plusieurs infections rickettsiennes, dans la pneumonie primitive atypique, dans les pneumonies bactériennes y compris la pneumonie grippale, dans les infections à staphylocoques et dans la brucellose.Les résultats sont favorables dans la moitié des cas de fièvre typhoïde.Quant aux infections urinaires, son action est comparable à celle d\u2019autres agents antibiotiques, mais souvent, l'association streptomycine et auréomycine donne d\u2019excellents résultats, alors qu\u2019in- dividuellemnet les deux antibiotiques étaient sans effet.Pour la plupart des infections, le dosage optimum et la durée du traitement n\u2019ont pas encore été déterminés.Au début, on peut administrer 1 g.toutes les 4 ou 6 heures et réduire à 0,5 g.toutes les 6 heures lorsqu On} fo Ig = 2: - ANALYSES qu\u2019il y a amélioration clinique.La voie intramusculaire est très douloureuse et ne donne aucun résultat supérieur.La voie intraveineuse ne doit servir qu\u2019exceptionnellement et le médicament peut être administré à raison de 0,50 g.dans 500 ou 1.000 cc.de soluté glucosé.Les auteurs n\u2019ont noté aucun effet toxique important.Cependant, le médicament est irritant et donne souvent des troubles gastro- intestinaux: nausées, vomissements, diarrhée.Pour cette raison, il semble préférable de l\u2019associer à un alcalin et de l\u2019administrer pendant les repas.Paul DAVID.PHTISIOLOGIE D.Wyndham LLOYD (Editorial).\u2014 La prévention de la tuberculose: facteurs environnants.(Prevention of tuberculosis: Environmental factors.) \"British Medical Journal\u2019, No 4584: 870 (13 nov.) 1948.La tuberculose n\u2019est pas seulement une maladie, mais c\u2019est aussi un mal économico-social.Pour prévenir la propagation de cette terrible maladie, il faut d\u2019abord dépister ceux qui sont tuberculeux.Aussitôt trouvé, le malade doit être traité, éduqué de telle sorte qu\u2019il ne soit plus un danger pour les autres.La source principale de l\u2019infection venant des crachats, on lui dira de prendre des précautions de ce côté.Il faut se méfier d\u2019étiqueter du mot «bronchite » tout tousseur d\u2019âÂge moyen.Il est bon de prendre soin du lait.Il faut faire le test & la tuberculine des troupeaux de vaches.Il est nécessaire d\u2019examiner toutes les personnes qui sont venues en contact, pour d\u2019abord remonter à la source du microbe causal, pour ensuite faire l\u2019éducation de tous.L\u2019examen radiologique en masse est chose classique.Il est\u2019 essentiel de s\u2019enquérir du logement, de l\u2019eau, de la ventilation, de l\u2019agglomération et des taudis.Une des causes qui favorise la propagation tuberculeuse, c\u2019est aussi l\u2019insécurité sociale.Même si les résultats paraissent parfois décevants, il ne faut pas lâcher, parce qu\u2019en Angleterre, entre 1914 et 1943, le taux de la mortalité par T.B.pulmonaire a été réduit de cinquante pour cent.Paul-René ARCHAMBAULT.1467 CARDIOLOGIE T.T.FOX.\u2014 La signification des électrocardiogrammes normaux chez le vieillard.(On the significance of the normal electrocardiogram in old age.) \u2018Ann.Int.Med.\u201d, 31: 120-124 (juillet) 1949.L\u2019auteur a suivi cent pensionnaires d\u2019une institution pour gens âgés (60 ans et davantage) qui, au début, présentaient un électrocardiogramme absolument normal.Après deux ans, 22 cas avaient des électro-cardiogrammes normaux; après quatre ans, 36 cas; après sept ans, 47 cas.Si, en même temps, on analyse les décès, il semble que l\u2019âge, la pression artérielle et l\u2019hypertrophie cardiaque jouent un rôle important.Il ne fait aucun doute qu\u2019un électrocardiogramme anormal assombrit le pronostic, mais le facteur le plus important semble être la présence d\u2019un cœur augmenté de volume.Paul DAVID.NEURO-PSYCHIATRIE CORNIL, CREMIEUX et GASTAUX.\u2014 Importance sémeéiologique de l'électro-ence- phalographie dans le diagnostic des crises épileptiques de l'enfant.\u2018La Semaine des hôpitaux\u201d, 25: 88-93 Guillet) 1949.Qu\u2019apporte au médecin ou au neuro-chi- rurgien l'E.E.G.?(a) Le diagnostic clinique est-il déjà certain?Dans 90% des cas, l'E.E.G.confirmera la clinique.1° Il pourra avoir une valeur pronostique en mettant en évidence un processus de souffrance cortical généralisé ou encore des malformations dysgénitiques irréparables.2° Il peut mettre en évidence une forme clinique très particulière traduite par des absences banales fréquentes et des absences larvées du type de « black out» visuel.Cette forme ne peut être diagnostiquée que par l'E.E.G.Il est d\u2019autant plus intéressant de la découvrir que les traitements avec barbituriques l\u2019aggravent, tandis qu\u2019elle s\u2019améliore ou guérit par le traitement au sulfate d\u2019amphétamine.3° L\u2019E.E.G., en mesurant l\u2019étendue des dégâts, en précisant leur localisation, aide beaucoup la neuro-chirurgie à choisir les cas qui peuvent profiter d\u2019une intervention. 1468 Ainsi, les anomalies électriques traduisent- elles un processus général de dégénérescence corticale?la chirurgie n\u2019y peut rien.Tradui- sent-elles un processus dysrythmique venant des régions diencéphaliques?les interventions chirurg.cales sont actuellement impossibles.Enfin traduisent-elles des lésions localisées?on peut envisager la possibilité d\u2019une intervention.4° IE.E.G.peut étre utile dans le con- trole du traitement \u2014 car, en général, quand le traitement est efficace, les tracés anormaux disparaissent.(b) Le diagnostic clinique d\u2019épilepsie est-il douteux?L\u2019E.E.G.peut mettre en évidence des tracés pathologiques qui rendent très probable l\u2019épilepsie.Il peut donner aussi des tracés suffisamment pathognomoniques pour permettre d\u2019affirmer l\u2019épilepsie.(e) Voici quelques chiffres de ces auteurs: 184 cas étudiés.138 cas cliniquement certains.Dans 90% des cas, l\u2019E.E.G.produit des tracés qui permettent de confirmer le diagnostic clinique 46 cas cliniquement douteux.6 tracés nettement pathologiques qui rendent l\u2019épilepsie probable.23 tracés suffisamment pathognomoniques pour affirmer l\u2019épilepsie.Jean DARGIS.M.R.KLEIN.\u2014 Cicatrices cérébrales chez les enfants atteints d'hémiplégie infantile.Semaine des hôpitaux\", 25: 132-139 (juillet) 1949.Une plaie cérébrale détermine la formation d\u2019une cicatrice.Un trouble fonctionnel suit généralement la destruction tissulaire.Mais on a noté, chez les blessés de guerre, qu\u2019une fois la cicatrice formée, les troubles fonctionnels continuent d\u2019augmenter et de s\u2019étendre, comme si la cicatrice entraînait non seulement un arrêt de fonction dans la partie intéressée par elle, mais déterminait une atrophie progressive de tout l\u2019hémisphère en cause.Enlever le tissu cicatriciel ou même seulement l\u2019isoler, arrête la progression de la maladie et, si l\u2019intervention est faite assez tôt, L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 il peut y avoir retour des fonctions secondairement intéressées par l\u2019atrophie à la normale.Il semble qu\u2019un phénomène analogue se produise chez certains enfants qui, vers 4 mois à 2 ans, commence par une hémiplégie un syndrome qui deviendra progressivement une hémiplégie, associée à de l\u2019arriération mentale, des crises convulsives, des mouvements anormaux, de l\u2019aphasie.Dans ces cas, l\u2019E.E.G.prouve souvent des cicatrices cortico-sous corticales, de cause inconnue, que la chirurgie retrouve à l\u2019opération.La ventriculographie montre un ventricule très agrandi, un hémisphère cérébral atrophié.Si on opère sur la cicatrice, on voit la progression des troubles cesser et certains troubles fonctionnels régresser.Jean DARGIS.UROLOGIE T.MILLIN et F.MASINA.\u2014 A propos d'une technique de cystectomie totale.(Considération of a technique: Total cys- tectomy.) \"British Journal of Urology\u201d, 21: (juin) 1949.Se basant sur des principes anatomo-pa- thologiques, les auteurs décrivent une technique détaillée de cystectomie totale dont les indications sont la papillomatose et le cancer de la vessie.La fixité de la tumeur vésicale ou sa très grande malignité contre-indiquent l\u2019intervention.Selon les cas, ils préconisent l\u2019opération en deux temps ou en un seul temps.Dans le but d'éviter l\u2019ensemencement néoplasique, les auteurs conseillent la résection de la partie distale des deux uretères jusqu\u2019au point de section pour anastomose urétéro-colique ainsi que la résection de l\u2019uretère postérieur jusqu\u2019au veru montanum chez l\u2019homme.Chez la femme, la lésion située à la base de la vessie, papillaire ou infiltrante, exige l\u2019exérèse de l\u2019urètre ou d\u2019une portion du vagin.Ils suggèrent également l\u2019excision du tissu conjonctif para-vésical, la mise à nu et la résection des ganglions de la région hypogastrique.Après avoir exposé les avantages et les désavantages des autres techniques de cystectomie totale, ils s\u2019en tiennent à l\u2019exposé ANALYSES de leur procédé, soit la voie abdominale ascendante.Tous leurs malades cystectomisés reçoivent une transfusion de sang total au cours de l\u2019intervention.Ils laissent un cathéter de fort calibre dans la vessie pendant l\u2019opération jusqu\u2019au moment de la section de l'urétre.Le champ opératoire s\u2019étend de l\u2019ombilic au périnée inclusivement.Chez la femme, le vagin est désinfecté.L\u2019incision para-médiane gauche s\u2019étend de l\u2019ombilic et descend assez bas pour découvrir le pubis.Au point de vue technique, Millin et Masina attirent l\u2019attention sur deux points importants: 1° isoler la vessie, 2° libérer la ligne médiane en dernier.Comme première étape: entrer dans l\u2019espace rétro-pubien latéral, libérer cet espace jusqu\u2019à mettre à nu, les vaisseaux et nerfs obturateurs.Il faut éviter de disséquer l\u2019espace rétro-pubien sur sa ligne médiane.Incision du fascia pelvien pariétal de façon à demeurer dans le plan para-prostatique.Section et ligature du canal déférent, de l\u2019artère hypogastrique obturée qui le croise en avant et du pédicule vésical supérieur adjacent.En suivant le trajet du canal déférent en dedans et en bas, on arrive à l\u2019uretère qu\u2019il faut sectionner entre deux ligatures.Immédiatement en dehors et en bas passent les vaisseaux vésiculo-déférentiels qui se dirigent vers la vésicule séminale et qu\u2019on sectionne entre deux ligatures.La mobilisation de la vessie, point important au cours de cette intervention, est facilitée par l\u2019élévation du bord externe de la vésicule séminale.En glissant les doigts latéralement sous le péritoine, en se dirigeant vers la ligne médiane, on bute contre la partie non décollable du péritoine d\u2019avec la vessie.Les auteurs désapprouvent la dissection du péritoine d\u2019avec la vessie en ce point, parce que la présence de lymphatiques sous-péritonéaux et juxta-vési-, caux la rend illogique au point de vue pathologique.Cette dissection entraîne le danger de perforation de la vessie.On incise done le péritoine sur le pourtour de cette portion adhérente de la vessie.On 1469 sectionne l\u2019ouraque sur lequel on place une pince hémostatique qui sert de traction sur la vessie avec les deux canaux déférents.En exerçant une bonne traction sur la vessie, sur le péritoine et le rectum, ou trouve le plan de déclivage entre la prostate et le rectum.De cette façon, on libère la face postérieure de la prostate sur les deux côtés jusqu\u2019au pé- dicule vésical inférieur qu\u2019on ligature.Ensuite, il faut bien identifier l\u2019apex de la prostate et libérer le rectum de son fascia lâche qui le sépare de la prostate en dedans du fascia de Denonvillier, toujours dans le plan para- prostatique.Il suffit maintenant de sectionner les ligaments pubo-prostatiques latéraux.On cautérise la veine dorsale de la verge puis on sectionne le ligament pubo-prostatique médian, et ce n\u2019est qu\u2019alors qu\u2019on sent la vessie se libérer et sortir de deux à trois centimètres de la cavité pelvienne.En attirant la prostate vers le haut, on sectionne l\u2019urètre au delà d\u2019une pince placée sur lui.La masse prostato-vésiculo-vésicale est maintenant libérée et enlevée.Fermeture du péritoine.Suit l\u2019inspection de la chaîne gan- glionnairé lymphatique le long des vaisseaux iliaques et sa diathermo-cautérisation.Drainage de la cavité avec tube de caout- choue par voie sus-pubienne.Les soins postopératoires comprennent: 1° la mise en place d\u2019un tube rectal qui permet l\u2019évacuation plus facile des urines pendant les deux ou trois premières journées après l\u2019opération; 2° la position demi-assise qui permet l\u2019oblitération de l\u2019espace mort pelvien; 3° l\u2019emploi de liquides intraveineux.Chez la femme, l\u2019artère hypogastrique oblitérée sert: 1° à limiter le plan péritonéal d\u2019avec les tissus extrapéritonéaux; 2° à marquer la limite latérale du mésentère paravésical; 3° à identifier le pédicule vésical inférieur et les vaisseaux iliaques internes.On identifie l\u2019uretère au niveau où il croise l\u2019artère utérine: après avoir ligaturé le pédi- cule vésical inférieur, on enlève sans difficulté la vessie d\u2019avec les deux tiers de l\u2019urètre. 1470 Une lésion infiltrante ou suspecte de la moitié inférieure de la partie postérieure de vessie exige une hystérectomie totale avec résection partielle du vagin, totale de l\u2019urètre.Une lésion de l\u2019urètre constitue une indication pour abdomino-vaginale avec deux équipes.Les auteurs terminent en disant que cette technique opératoire leur a apporté des résultats très encourageants: Millin rapporte une statistique de 43 cas opérés pour cystectomie totale avec 2.4 pour cent de mortalité seulement.Jean-Paul BRAULT.ANATOMIE PATHOLOGIQUE J.P.WYATT et A.C.R.RIDDELL.\u2014 Pneumoconiose secondaire aux émanations de la bauxite.(The morphology of bauxite- fume pneumoconiosis.) \u201cThe Am.Jour.of Path.\u201d, 3: 447 (mai) 1949.Six cas de mort après exposition aux émanations de l\u2019aluminium chauffé à 2.000° C.sont rapportés.(Les six travailleurs étaient des préposés aux cuves.) Comme symptômes, on a noté: la dyspnée, la cyanose, un malaise rétrosternal et des pneumothorax spontanés (par rupture de bulles d\u2019emphysème).La radiographie est assez remarquable, elle montre des ombres granuleuses diffuses irrégulières et entrelacées: le médiastin est grandement élargi.Le temps de l'exposition aux gaz varie de 3 à 11 ans.Macroscopiquement, les poumons sont fermés, caoutchoutés, et recouverts d\u2019une zone d\u2019emphysème.Au microscope les septa sont le siège d\u2019une fibrose ancienne et abondante qui se dispose avec prédilection autour des vaisseaux et des bronches.Il existe également une fibrose interalvéolaire marquée.Alvéoles et fibrose sont chargées d\u2019une poussière noire.Là où la sclérose est moins abondante, on note des zones d\u2019atélectasie et d\u2019emphysème.À l\u2019examen chimique (fait dans 5 cas), on a trouvé de 212% à 40.5% d\u2019alumine dans les cendres des poumons.L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 Les auteurs croient qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une pneumoconiose d\u2019un type particulier.Simon LAUZE.T.E.LUDDEN et J.E.EDWARDO (Mayo Clinic).\u2014 Lésions cardiaques dans la poliomyélite.(Carditis in poliomyelitis.) \u201cThe Amer.Jour.of Pathology\u2019, 3: 357 (mai) 1949.Les constatations portent sur trente-cinq cas de poliomyélite aiguë.Macroscopiquement, dans 24 cas, on a trouvé \u2018un cœur augmenté de volume légèrement.Dans trois cas, le cœur était atteint d\u2019une lésion notable: 1) perforation de la paroi postérieure de l\u2019antrum droit avec hémopéricarde; 2) endocardite mitrale verruqueuse et, 3) végétation friable implantée sur le canal artériel.À la microscopie, les lésions du myocarde que l\u2019on a observées (dans 14 cas sur 35) ne sont pas d\u2019égale importance: (3 cas) ce sont des lésions banales de manque d\u2019affinité pour les colorants, perte de striation, gonflement, vasolisation protoplasmique et, finalement, exsudat interstitiel contenant des lymphocytes rares.Quatre cœurs montrent, en plus, des infiltrats de polynucléaires dans les cellules dégénérées.Dans six examens les cœurs sont le siège de phénomènes inflammatoires essentiellement identiques mais à un degré beaucoup plus marqué.(Larges aires de nécroses infiltrées de polynucléaires.) Le 14e cas a été classifié à part comme étant une myocardite guérie: la région postérieure du ventricule gauche était constituée de tissu fibreux sans fibre musculaire.L\u2019endocarde et principalement les valvules aortiques et mitrales sont constamment touchés à un degré plus ou moins marqué.Il s\u2019agit d\u2019un œdème et d\u2019une dégénérescence fibrinoïde de la valvule.Dans le cas mentionné de valvulite, la lésion est constituée de fibrine chargée de polynucléaires et de lymphocytes.La végétation du canal artériel est du même ordre.Dans ces deux derniers cas, on n\u2019a pas trouvé de bactéries.Simon LAUZE.| \u2014 i w= NOUVEAUX MEMBRES ASSOCIES DU COLLEGE ROYAL La proclamation des nouveaux membres associés du Collège Royal des Médecins et Chirurgiens du Canada a été faite samedi le 26 novembre.\u2014 Ceux-ci sont au nombre de plus d\u2019une centaine; la prédominance est beaucoup plus grande dans la section de chirurgie que dans celle de médecine.Parmi les élus, on peut relever les noms des professeurs William Boyd de Toronto, P.L.S.Brownie du Royal Victoria Hospital de Montréal et Edouard Desjardins de l\u2019Université de Montréal; ainsi que ceux des docteurs W.W.Lynch de Sherbrooke, André Mackay, Maurice Bélisle, U.Frenette, V.La- perrière, C.-E.Lépine, R.Champoux, Marcel Lamou- reux, Jean-Léon Desrochers, Laurent Archambault et Léon Béique de Montréal, J.-M.Bécotte d\u2019Ar- thabaska.NOUVEAU BUREAU POUR LA SOCIÉTÉ DU RHUMATISME Les officiers de la Division de Québec de la Société Canadienne d\u2019Arthritisme et du Rhumatisme annoncent l\u2019ouverture d\u2019un bureau au numéro 3703 de la rue Dupuis.Mlle Irène Bonniér, diplômée de l\u2019Ecole de Service- Social de l\u2019Université de Montréal a été choisie comme secrétaire.Les officiers de la Société (section de Québec) sont: M.Paul Vaillancourt, président, docteur H.-P.Wright et M.N.-A.Voizard, vice-présidents, les docteurs Roland Dussault, Gaston Gosselin et Eugène Robillard, conseillers.è-e- ++ LE DOCTEUR ROLAND DUSSAULT, ÉLU PRÉSIDENT L'Institut du Rhumatisme de l\u2019Hôtel-Dieu a tenu récemment une réunion en vue de choisir un successeur au docteur René Dandurand, à la présidence.Le choix s\u2019est porté sur le collaborateur le plus dévoué de celui-ci, le docteur Roland Dussault.e- + LE DOCTEUR LOUIS-PHILIPPE MOUSSEAU, ÉLU PRÉSIDENT Le docteur Louis-Philippe Mousseau d\u2019Edmonton a été élu, le 22 novembre, président de l\u2019Association Canadienne-Française de l\u2019Alberta à l\u2019issue d\u2019un congrès de deux jours qui a réuni quelque 200 délégués et représentants du Comité permanent pour la survivance française en Amérique.\u2014 Le docteur Mous- seau est un membre correspondant de l\u2019Union Médicale du Canada.à + 6-6 9e CONFÉRENCES DU DOCTEUR HENRI SIMONNET Le docteur Henri Simonnet, professeur invité de l\u2019Ecole d\u2019Hygiène de l\u2019Université de Montréal, a donné trois conférences publiques le 10, 17 et 24 novembre 1949 sur des sujets d\u2019intérêt médical.ÉLECTIONS AU SANATORIUM DE MONT-JOLI Le Sanatorium Saint-Georges, de Mont-Joli, a en fin de novembre son assemblée annuelle.Le docteur 1486 J.-A.Couillard, démissionnaire, a été remplacé par le docteur Herman Gauthier comme directeur médical.Le bureau de direction se compose maintenant des directeurs suivants: M.P.-E.Gagnon, c.r., le docteur J-E.Lavoie, MM.Paul Desrochers, Léonard Hamel, le docteur Jacques Dubé, M.L.-J.Gagnon, cr, le docteur Herman Gauthier, M.Roméo Gagné et M.Geo.-H.Dechamplain.o + SÉANCE D'ÉTUDES À SAINTE-JUSTINE Samedi le 26 novembre, il y eut séance d\u2019études à Hôpital Sainte-Justine \u2014 Au programme; le docteur Edouard Laberge: Les néphrites; le docteur Willie Major: Points d\u2019interrogation autour de la maladie de Bouillaud; le docteur Maurice Bonnier: La segmentation broncho-pulmonaire en clinique; le docteur Réal Doré: Goitres infantiles, formes cliniques (médicale ou chirurgicale).+ © obo L'HÔTEL-DIEU D'AMOS Monseigneur J-A.Desmarais bénissait dernièrement le nouvel hôpital d\u2019Amos.Cet immeuble d\u2019une capacité de 125 lits est l\u2019œuvre des RR.SS.Grises de Nicolet et de Montréal qui ont bénéficié de généreux octrois du gouvernement provincial et d\u2019un don du ministère fédéral de la Santé.A l\u2019occasion de cette fête, le docteur Edmond Bourgault remplissait les fonctions de maître de cérémonie.ee LEÇON INAUGURALE DU DOCTEUR PAUL BOURGEOIS Le docteur Paul Bourgeois, professeur titulaire d\u2019urologie à la Faculté de Médecine de l\u2019Université de Montréal, fit sa leçon inaugurale à l\u2019université, le mercredi 2 novembre, à 4 heures p.m.+ + NOUVEAU SECRÉTAIRE DE LA FACULTÉ DE MONTRÉAL Le Conseil de la Faculté de Médecine de l\u2019Université de Montréal, lors de sa séance du 16 novembre, a procédé au choix d\u2019un nouveau secrétaire en remplacement du regretté professeur Emile Legrand.Le professeur Charles-Fimile Grignon, médecin de l\u2019Hôpital Notre-Dame a été élevé au poste de secrétaire.2e ++ CONGRÈS MÉDICAL À LISBONNE Le bureau international pour la transfusion du sang s\u2019est réuni à Lisbonne, sous la présidence du L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuLrETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 docteur Arnault Tzanck, directeur de l\u2019Institut national du sang, de Paris, en présence de plusieurs spécialistes français, suisses, italiens, belges, espagnols, hollandais et portugais.Le but de cette réunion était notamment de préparer un grand congrès international de transfusion du sang à Lisbonne, en 1950.NOUVEAU SECRÉTAIRE À LA FACULTÉ DE MÉDECINE DE LAVAL La faculté de médecine de Laval aura un nouveau secrétaire en la personne du docteur Rosaire Gin- gras, qui a été nommé à ce poste lors de la dernière séance du conseil de la faculté.Le docteur Gingras succède au docteur Roméo Blanchet, qui, après avoir été secrétaire de la faculté pendant trois ans, vient de démissionner pour se consacrer à la pratique de la médecine et à son enseignement de la physiologie.ASSOCIATION DES PÉDIATRES DE LA PROVINCE DE QUÉBEC La prochaine assemblée trimestrielle de l\u2019Association des Pédiatres de la Province de Québec aura lieu samedi le 17 décembre prochain, au Cercle Universitaire de Montréal, sous la présidence du docteur Paul Letondal.Pour répondre à un vœu du Collège des Médecins, les membres de l\u2019Association étudieront «les qualifications nécessaires et exigibles pour l\u2019obtention du Certificat de Spécialiste en Pédiatrie».Ils seront également invités, à la demande du Ministère de la Santé, à faire des suggestions au gouvernement provincial pour la formation d\u2019un nombre suffisant de compétences en cette spécialité dans l\u2019intérêt de la santé publique.A l'heure présente, seuls font partie de l\u2019Association des pédiatres certifiés du Collège Royal des Médecins et Chirurgiens du Canada, pratiquant dans la Province de Québec.\u2014-e DISCUSSION SUR LES PRÉMATURÉS À LA SOCIÉTÉ DE PÉDIATRIE DE MONTRÉAL Le 3 novembre dernier, les membres de la Société de Pédiatrie de Montréal se réunissaient, au Cercle Universitaire, sous la présidence du docteur Paul Letondal, pour discuter le grand problème de l'heure: la question des prématurés.Cette discussion faisait suite aux deux rapports présentés sur le sujet à des réunions précédentes par les docteurs René Foisy et Bertrand Primeau.On sait que la prématuration ou débilité congénitale est maintenant considérée comme la cause la plus importante de la mortalité infantile.Pour abais- XLIII L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 Cette association pénicilline-vasoconstricteur permet\u2014 Fume constriction rapide et prolongée &* Si 0 PE) + .Me Le Par-Pen renferme la \u2018Parédrine aqueuse\u2019, Le l\u2019un des deux seuls vasoconstricteurs ren st qe 2 + .s.r +14 ws spécialisés qui aient été cités avantageusement ea\u201d .= dans un rapport destiné au personnel médical Is de la \u201cMayo Clinic\u201d.o\u201d - issant effet bacteriostati pot .2e 017: Less\u201d 42.Le Par-Pen renferme aussi la pénicilline è - op oo .> .2007 cs» sodique cristallisée, forme aujourd\u2019hui id gs og.t oo a adoptée comme la plus intéressante de ce \u201c wy ate .ibioti U bilité 2 , ant puissant antibiotique.Une stabilité accrue oo .* cat constitue un important avantage de ce nouveau pro > PE .038° composé de pénicilline.Le Par-Pen ne doit pas RAC A 2 rE.2 A a Se être conservé au réfrigérateur.Même après une RAN .2 « 2 de cw.semaine de séjour à la température de la J aad chambre, le Par-Pen aura gardé sa teneur de 500 unités de pénicilline par c.c., c\u2019est-à-dire la concentration considérée comme optima dans les topiques.AIS STATS Sr Tres AC TO Ses \u2018 26,0 A® aes.=, Smith Kline & French Inter-American Corporation, Montreal 1 1488 ser cette mortalité, il faut, d\u2019une part, diminuer le plus possible le nombre des naissances avant terme et, d\u2019autre part, améliorer les soins à donner aux prématurés, par une étroite collaboration du praticien de médecine générale avec les obstétriciens et les pédiatres.Des vœux rédigés dans ce sens furent adoptés et transmis aux autorités compétentes.ee ee SYMPOSIUM À LA SOCIÉTÉ DE PÉDIATRIE DE MONTRÉAL SUR LES DYSPEPSIES GASTRO-INTESTINALES INFECTIEUSES SPÉCIFIQUES La Société de Pédiatrie de Montréal tenait le ler décembre 1949, au Cercle Universitaire, sous la présidence du docteur Paul Letondal, une séance entièrement consacrée à l\u2019étude des dyspepsies gastro- intestinales infectieuses spécifiques, plus particulièrement des diarrhées aiguës spécifiques du nourrisson.Les acquisitions récentes sur cette question d\u2019actualité en pédiatrie furent exposées, sous forme de symposium, de la façon suivante: a) Diagnostic clinique et classification : Norbert Vézina ; b) Etude bactériologique: docteur Maurice Saint- Martin ; c) Traitement par la streptomycine: docteur Albert Guilbeault.docteur ee ++ CONFÉRENCE PUBLIQUE DU DOCTEUR PIERRE LÉPINE Le docteur Pierre Lépine, chef du service des virus à l\u2019Institut Pasteur de Paris, virologue de réputation internationale et professeur invité à l\u2019Ecole d\u2019hygiène de l\u2019Université de Montréal a donné à l\u2019amphithéâtre H4 une conférence intitulée: « Qu\u2019est-ce qu\u2019une protéine »?2-e.+ SOCIÉTÉ DE CHIRURGIE DE MONTRÉAL Le programme de la Société du 9 novembre 1949 de la Société de Chirurgie de Montréal comportait deux communications; l\u2019une du docteur Charles Bo- hémier intitulée: Tumeur axillaire; l\u2019autre du docteur Lucien Julien: Le volvulus de l\u2019estomac.e-e ++ AU COLLÈGE ROYAL Le docteur Maurice St-Martin, bactériologiste du Ministère de la Santé, a passé avec succès les examens du Collège Royal des Médecins et Chirurgiens du Canada et un certificat de Spécialiste en Bactériologie lui a été décerné.L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuczETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 CONSULTATION GÉNÉRALE DE LA CLINIQUE DES MALADIES DU THORAX Hôpital Notre-Dame Le 28 octobre 1949 T.B.pulmonaire, osseuse et génitale par les Drs J.Prévost et R.Lafleur.Abcès pulmonaire par les Drs J.Prévost et Dionne.Angio-cardiographie.Syndrome de la veine cave supérieure par le Dr P.David.Vendredi, le 4 novembre 1949 Œsophage court par les Drs V.Latraverse et R.Rolland.T.B.pulmonaire par le Dr Jacques Léger.Hamartome pulmonaire par les Drs E.-D.Gagnon et A.Mackay.Démonstration.Nouvel appareil à aérosol.Le 11 novembre 1949 Anévrisme de la sous-clavière par les Drs P.David et J.Gratton.Cancer du sein par Te Dr Y.Chaput.Anévrysme de l\u2019aorte et lues par les Drs P.Donti- gny et J.Smith.Abcès pulmonaire par les Drs G.Barry, E.-D.Gagnon et R.Lapointe.Vendredi, le 18 novembre 1949 Tumeur intra-thoracique par les Drs J.Prévost et P.Brodeur.Cas pour diagnostic par le Dr J.-D.Langlois (Institut Bruchési.) Epithélioma bronchique par le Dr S.Lauzé.Tumeur intra-thoracique par les Drs Mackay et J.Dionne.Traumatisme thoracique par les Drs A.Mackay et J.Dionne.1.339 CLINIQUES DE PUÉRICULTURE DURANT AOÛT 4.000 mères bénéficient des conseils des hygiénistes.Au cours du mois d\u2019août, plus de 4.000 mères de famille, habitant les régions québécoises pourvues d\u2019unités sanitaires, ont bénéficié directement des conseils des hygiénistes de nos 67 bureaux de santé.L\u2019hygiéne maternelle, on le sait, est une des branches les plus importantes de l\u2019hygiène générale; on ne saurait trop faire pour conserver l\u2019ex:stence si précieuse de celles qui donnent le jour à nos enfants.Bonne alimentation, air pur, exercice, sommeil, repos, ic . HE 0-BEX L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuureTIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 XLIV afin .qu'ils resplendissent de santé Tonique efficace et agréable au goût, ° a nnp2an2;ann;annannannannnsmeme@° Spécialement indiqué pour enfants.Généreux \u201cSanté et Maladie\u201d échantillons 3 Messieurs les Médecins.VITAMINE \u2018D\u2019 Sels de Calcium, Glycérophosphate de Fer, Manganèse plus facteurs de VITAMINE \u201cB\u201d.ANGLO-FRENCH DRUG Cie, Ltée, Montréal 18, P.Q. 1490 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuureTIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 propreté, élimination régulière, soin des dents, vêtements appropriés sont autant de facteurs qui influencent la santé de la mère de famille.Grâce à 1.835 visites pré-natales et à 1.809 démonstrations a domicile, les hygiénistes des unités sanitaires ont fait connaître à de nombreuses mères de famille les avantages et les bienfaits d'une bonne diète au temps de la grossesse de même que durant la période post-natale.Ces leçons furent complétées par de nombreuses conférences et démonstrations publiques auxquelles assistèrent un grand nombre de mères de famille.Plus de 1.339 cliniques de puériculture furent tenues dans la province au cours du mois d\u2019août.De plus, les visites pré-natales ont atteint le nombre de 1.835.C\u2019est là, aussi, une partie importante de l\u2019hygiène maternelle.Pendant la période pré-natale, la ration alimentaire n\u2019a pas besoin d\u2019être augmentée durant les quatre premiers mois, disent les hygiénistes, mais les aliments consommés doivent produire deux choses: assurer une santé robuste et fournir certaines substances nécessaires au développement des tissus et des os de l\u2019enfant.Si la ration alimentaire n\u2019est pas bien composée, les substances nécessal- res au bébé seront arrachées aux tissus de la mère, et ce, au détriment de sa santé.À compter du cinquième mois, cependant, il est bon d\u2019augmenter la ration peu à peu, et cette augmentation doit être réalisée par une plus grande consommation de fruits et de légumes .Ol 86.795 PERSONNES BENEFICIENT DE L'ASSISTANCE PUBLIQUE EN 1948 Au cours de 1948, les dispositions de la loi de l\u2019assistance publique de la province de Québec ont permis à 86.795 personnes de bénéficier des avantages que leur offre nos quelque 250 institutions d\u2019assistance publique.« Une nation ne mérite de prendre place parmi les collectivités de haute culture que le jour où la protection de la santé publique, a dit un hygiéniste français, a été proclamée par les citoyens à l\u2019unanimité comme le plus impérieux des devoirs.» Elle demeure alors, de la part du pouvoir politique, l\u2019objet d\u2019un effort constant et méthodique.La province de Québec possède un système d\u2019assistance publique dont notre population a retiré de grands bienfaits.Chaque année, des milliers et des milliers de personnes sans fortune en ont profité; plusieurs des institutions qui les hébergent n\u2019existeraient plus si elles n\u2019avaient pas reçu les octrois qui découlent des dispositions de notre loi d\u2019assistance publique.L\u2019an dernier, 25.153 lits étaient à la disposition de nos indigents et la division de l\u2019Assistance publique, qui relève du ministère provincial de la Santé, a dû pourvoir aux frais nécessités par 7.961.- 684 jours d\u2019hospitalisation.Orphelins, enfants abandonnés, invalides, tuberculeux, malades pauvres de toutes catégories ont profité de ces avantages.Si l\u2019on tient compte du nombre des familles de tous ces hospitalisés, on peut conclure et prétendre que l\u2019Assistance publique a servi un dixième de la population québécoise.En somme, c\u2019est une protection efficace pour cette partie de notre population qui n\u2019a pas les ressources financières suffisantes pour défrayer le coût de ses maladies.L\u2019assistance publique répond à un besoin primordial de la nation.C\u2019est pourquoi le ministère provincial de la Santé, que dirige l\u2019honorable J.-H.-A.Paquette, m.d., en oriente la gestion avec un soin méticuleux et prévoyant.L'INSTITUT BRUCHÉSI DE MONTRÉAL, Inc.La tuberculose après 45 ans.L\u2019évolution tuberculeuse, chez les personnes de 45 ans et plus, se trouve confirmée de plus en plus par les phtisiologues et les statisticiens.Les débuts de la maladie passent inapercus, il faut le dépistage massif pour qu\u2019ils soient découverts.Quand le malade se présente chez son médecin ou à la clinique, pour l\u2019examen, les symptômes d\u2019affaiblissement, d\u2019essoufflement et de fatigue accusent déjà une certaine évolution.De tels cas ne sont pas si rares; qu\u2019on examine les statistiques de la mortalité tuberculeuse et l\u2019on verra que les décès de personnes au-dessus de 45 ans sont un peu plus nombreux que ceux des jeunes adultes.Une statistique pour la province donne 521 décès pour les jeunes hommes de 15 à 40 et 527 pour les adultes de 40 ans et plus.Si nous avions les pourcentages comparatifs des différents groupes d\u2019âge, dans notre population, il serait facile de voir que la mortalité est proportionnellement plus élevée dans le groupe des plus de 40 ans.L\u2019on constate de plus que chez les jeunes la tendance de la mortalité est de baisser régulièrement, tandis que chez les personnes âgées, la tendance est de monter.Ces tuberculoses de début nous étonnent, sans doute, puisque ces personnes ont bien dû, au cours de leur existence, venir en contact avec des tuberculeux contagieux.L\u2019on comprendrait qu\u2019il s\u2019opère dans leur organisme un réveil d\u2019une ancienne lésion ; comment se fait-il que leur allergie ne les ait pas défendus contre l\u2019invasion nouvelle des bacilles tuberculeux?L\u2019on a raison de croire que cette allergie est disparue avec l\u2019élimination de bacilles, de l\u2019organisme.Cela correspond d\u2019ailleurs aux constatations faites chez nos voisins, qui ont trouvé de 13 à 50% de cas radiographiquement tuberculeux avec une L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN AMLFC.\u2014 Montréal, Décembre 1949 XLV rn RU ai S M AK Ua © r JU'UL3 7 5-0C RHEUM at 2 INE Wy Ai a ill AC PC pnt JO ÿ M in IA (te >\u201d C 4 > EXE Bistribufeurt \u2014exclusi Canada par HERDT & CHARTON, INC.- Montréal ES LABORATOIRES SPARTOL, PARIS France 0 La AS RET rg FE FAI 1492 réaction tuberculinique négative.L\u2019attitude de l\u2019adulte de 45 ans et plus vis-à-vis d\u2019une nouvelle contamination est identique à celle du jeune homme qui ne réagit pas à la tuberculine.La différence entre les deux se trouve dans le terrain: l\u2019un jeune et plein de possibilités de défense l\u2019autre épuisé par l\u2019âge, le travail et les soucis.Devant ces faits le médecin doit se faire une conviction et ainsi: 1° \u2014 Ne plus continuer de croire qu\u2019après 45 ans on ne devient plus tuberculeux.Les temps ont changé.2° \u2014 Faire partager cette conviction à ses malades âgés et les considérer comme les sujets possibles d\u2019une évolution tuberculeuse.3° \u2014 Rechercher chaque fois, d\u2019une façon systématique, la présence ou l\u2019absence d\u2019allergie, au moyen de la réaction tuberculinique.4° \u2014 Considérer les débuts de tuberculose très sérieusement afin de ne perdre aucune chance d\u2019arrêter l\u2019évolution par un repos temporaire.Si de nombreux tuberculeux âgés meurent aujour- d\u2019hui, c\u2019est parce que nous n\u2019avons pas toujours eu l\u2019œil ouvert sur ce danger nouveau, parce que notre méthode, bonne autrefois quand la tuberculose restait dans la ligne classique, n\u2019est plus tout à fait applicable aux faits nouveaux.La lutte contre la tuberculose réclame, aujour- d\u2019'hui, davantage du médecin qu\u2019il ne cesse de veiller sur les jeunes adultes et qu\u2019en même temps son attention se porte sérieusement sur les possibilités d\u2019évolution fortuite et rapide chez les personnes âgées, surtout chez les hommes.Un conseil aux étudiants.Les élèves de nos grandes écoles et de nos Facultés ont abordé ou repris leurs cours.Que sera cette année pour eux?\u2014 Au point de vue santé, j\u2019entends \u2014 Chaque année un certain nombre échoue devant l\u2019épreuve de la maladie, de la tuberculose en particulier.Les précautions suffisantes ont-elles été prises?L'étudiant qui débute a-t-il été examiné par son médecin?Une réaction tuberculinique a-t-elle été faite?Si elle s\u2019est montrée positive, a-t-il eu un examen radiographique?Si elle a été négative a-t-il été prémuni par le B.C.G.?Le jeune homme est-il et se sait-il apte à fournir une année de dur travail?Voilà bien des points d\u2019interrogation qu\u2019il faut se poser au début de l\u2019année universitaire.Pour la raison bien simple que l\u2019on constate une mortalité tuberculeuse trop grande chez les étudiants.Il y a, à cette situation, de multiples raisons; d\u2019abord un L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 grand nombre n\u2019ont pas été touchés par le Bacille de Koch, parce qu\u2019ils n\u2019ont pas rencontré dans leur famille où à la campagne, où au collège de tuberculeux contagieux.Or, dans la grande Cité, dans la promiscuité plus grande de leurs compagnons de cours, dans leur internat, ils rencontreront tres probablement un foyer de contamination et, alors, se déclencheront ces agressions tuberculeuses qui les trouveront sans défense.A leur intention, je cède à l\u2019agréable tentation de reproduire une page d\u2019Etienne Bernard.ce trait d\u2019une leçon inaugurale à la Faculté de Médecine en 1946, qu\u2019il a intitulé: «La Doctrine et le Mouvant »: «Ces oscillations de doctrine ne risquent-elles pas de jeter le doute dans les esprits?Surtout parmi vous, les étudiants, à qui l\u2019on impose au début de votre scolarité une cuti-réaction, et qui êtes en droit de nous demander: «Oui ou non, vaut-il mieux avoir une cuti-réaction positive ou négative?» « Je dois vous répondre.Il est certes préférable pour vous d'aborder vos études de médecine avec une cuti-réaction positive, accompagnant un aspect rad'ologique normal de votre thorax, non pas tant parce que cet état d\u2019allergie vous confère une immunité certaine, \u2014 nous avons vu ce qu\u2019il en faut penser \u2014 mais parce que cet état témoigne que vous avez subi victorieusement l\u2019agression première et que vous serez encore en possession de cet état de résistance, et même légèrement accru, lors des agressions nouvelles, et puis, surtout, parce que vous êtes dans des conditions qui vous sont particulières.A peine êtes-vous frappés par une première agression, et elle risque d\u2019être massive et hyper-sensibilisante, que vous êtes exposés à une agression nouvelle qui, déroulant ses effets sur un terrain sensibilisé, vous fera passer en un court laps de temps de l\u2019infection à la maladie.Il y a un décalage entre la sensibilisation et l\u2019immunité de surinfection, celle-ci toujours plus tardive.Vous risquez de subir la première sans bénéficier de la seconde, en abordant vos stages hospitaliers avec une cuti négative.» « Vous avez heureusement le moyen de renverser les choses.Le B.C.G., le vacein de Calmette et Guérin.en vous allergisant sans risque et en vous sensibilisant au minimum, vous confére avec bonheur une prémunition à l'égard des premiers germes virulents qui pénétreront dans votre organisme.La résistance qu\u2019il vous confère.s\u2019ajoutant à votre résistance naturelle, élèvera la digue qui doit vous protéger.Aller- gisé par le B.C.G., votre poumon bloquera sur place ces germes virulents et empêchera leur diffus\u2019on qui porte à son actif, vous le savez, la méningite tuberculeuse.» J.A.JARRY directeur médical 'hypertension ey STEELER LE TENSOL E.B.S.Des nitrites pour dilatation vasculaire; Fourril : Des \u201cadjuvants\u201d pour régulation cardiaque; Du \u201cNeurobarb\u201d pour détente nerveuse.Cette association fait que le TENSOL E.B.S.est un agent sûr pour le traitement de l'hypertension.Continuellement employé par le corps médical depuis des années, le TENSOL E.B.S.a prouvé à maintes reprises ses avantages pour le traitement efficace de l'hypertension artérielle.Pour vos patients hypertendus, employez le TENSOL E.B.S.\u2014C.C.T.No 371.Lorsque la fragilité des capillaires présente une complication, ordonnez le TENSOL avec RUTINE E.B.S.\u2014 S.C.T.No 371C.pu Représentants: M.Paul Busseau, 4904, rue Wellington, Verdun, P.M complexe PET Jet ?eo » 163 ; = | S cn C.C.T.No.371 TENSOL E.B.S.Each tablet represents: Sodium Nitrite 1gr.Neurobarb E.B.S.(Phenobarbital) 14 gr.Tinct.Strophanthus 2 mins.: Tinct.Digitalis - - 2 mins.Nitroglycerin - 1/500 gr.With Crategus Oxycanthus irections: One or two tablets four times a day Control TLEWORTH CHEMICAL CO.LTD., TORONTO, CANADA AN ALL CANADIAN COMPANY .SINCE 1879 M.A.A.Summers, Morrisburg, Ont.J.L.Vallerand, 1055, Mont Saint- Denis, Wolfesfield Park, P.Q.M.Léon Viens, 9510, rue Saint-Hubert, Montréal, P.Q.\u2014 M.P.E.Thibaudeau, 385, boul.Charest, Québec, P.Q. 1494 ONZE NAISSANCES DE TRIPLETS EN SIX MOIS DANS NOTRE PROVINCE Répartition des naissances selon l'origine ethnique.Durant les six premiers mois de 1949, il y a eu, dans la province de Québec, onze naissances de triplets, ce qui forme un total de 33 enfants dont vingt-sept sont nés vivants.Par ailleurs, il y a eu 602 naissances de jumeaux dont 1149 sont nés vivants.Tels sont les chiffres que vient de publier le ministère provincial de la Santé, dans son rapport démographique semestriel.Naissances selon l'origine ethnique.Si l\u2019on étudie le nombre des naissances survenues au cours des six premiers mois de 1949, selon l\u2019origine ethnique, on constate qu\u2019elles se répartissent comme suit: origine française: 47.544; origine anglaise, écossaise et irlandaise: 3.237; origine juive: 685; slave: 93, indienne: 151; autres: 2481.En outre, il y a eu au cours de cette période 144 naissances d\u2019enfants appartenant à des familles n\u2019habitant pas d\u2019ordinaire notre province.Enfin, 31.473 naissances ont eu lieu dans des demeures et 22.718 dans des hôpitaux.Il y a eu 1.365 morts-nés.Quant à la répartition par sexe, elle nous apprend qu\u2019il est né dans le Québec, durant les six premiers mois de 1949, 28.030 enfants mâles et 26.161 fillettes.On peut rapprocher ces chiffres de celui des décès: 8.835 hommes et 7.534 femmes sont morts durant ce laps de temps.+ + UN DEMI-MILLION POUR LA CONSTRUCTION D'HÔPITAUX L\u2019hon.Paul Martin, ministre de la Santé nationale et du Bien-être social, annonce aujourd\u2019hui que le Gouvernement fédéral vient d\u2019assigner plus d\u2019un demi- L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 million de dollars de ses subventions nationales à l'hygiène dans le but d\u2019aider quatre hôpitaux à agrandir leurs installations.L'hôpital, pour les affections mentales et nerveuses, de St-Jean, Terre-Neuve, recevra $411.000; l\u2019hôpital de l\u2019Enfant-Jésus, de Québec, $159.300; l\u2019hôpital de la Miséricorde, de Haileybury (Ont.), $26.600, et l'Hôpital Général, de Regina (Sask.), $75.000.Ces quatre subventions serviront à agrandir les édifices actuels.L\u2019agrandissement de l\u2019hôpital de St-Jean.pour affections mentales et nerveuses, permettra d'installer 274 lits de plus.On installera aussi une salle de récréation, des salles de thérapeutique professionnelle pour hommes et femmes, ainsi qu\u2019un dispensaire.En plus de la subvention fédérale, la province qui dirige cet hôpital subvient aux frais de construction.A Québec, l\u2019hôpital de l\u2019Enfant-Jésus construit une aile qui abritera 182 lits.Les travaux seront terminés l\u2019an prochain.L'hôpital de la Miséricorde, de Haileybury, transforme la chapelle et les appartements du personnel en installations hospitalières, au bénéfice surtout du département d\u2019obstétrique, ce qui donnera 26 lits de plus.L\u2019Hôpital Général de Regina ajoutera 192 lits de traitement actif et 62 pour les malades chroniques.On agrandira aussi le cafétéria et le groupe générateur.Les travaux seront complétés cet hiver.La subvention fédérale est égale à la quote-part de $75.000 versée par le gouvernement provincial de la Saskatchewan.L\u2019aide fédérale à la construction d\u2019hôpitaux est égale à celle des provinces jusqu\u2019à concurrence de $1.000 par lit de traitement actif, et de $1.500 par lit pour les hôpitaux qui soignent les affections chroniques.Si, comme à Québec et à Regina, les travaux étaient en marche au moment de l\u2019inauguration, en 1948, du plan fédéral d\u2019hyg'ène, les versements sont établis sur une base proportionnelle.CHANGEMENT D\u2019ADRESSE Messieurs les médecins qui changent de domicile sont priés de donner leur nouvelle adresse sans retard au secrétariat: 326 est, boulevard Saint-Joseph \u2014 LAncaster 9888, afin de faciliter l\u2019exactitude de la liste d\u2019inscription. L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.LF.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 XLVII v ERATRITE =r=== FORMULE: Chaque tablette contient: Veratrum Viride (titré biologiquement), 3 Unités Craw, Nitrite de Soude, 1 gr., Phénobarbital, V4 gr.ACTION: I! est aujourd\u2019hui prouvé que le Veratrum Viride administré oralement est supérieur à toute autre drogue pour abaisser la pression artérielle.Le Veratrum Viride produit un effet plus constant et de plus longue durée.(Dr.Edouard D.Freis, Medical Clinic of North America, Boston, numéro septembre 1948).La vaso-dilatation neurogénique, observée en premier lieu par Wilson & Smith, relativement à l\u2019action du Veratrum Viride, est d\u2019un avantage considérable dans le traitement de l\u2019hypertension.POSOLOGIE: Administrer une tablette 2 heures aprés chaque repas durant la premiére semaine.Augmenter ou diminuer la dose sélon la réaction du patient.Documentation et échantillons envoyés aux médecins sur demande.Fabriqué par IRWIN NEISLER & CO., Decatur, IIl., U.S.A.Représentants exclusifs au Canada: HERDT & CHARTON, INC, 2027, Avenue du Collège McGill, Montréal, P.Q.Acide cholique | + Acide déhydro- cholique EFFETS THÉRAPEUTIQUES DES TABLETTES CHOBILE 1 L'acide déhydrocholique augmente la fraction aqueuse de la bile et nettoie les canaux biliaires.Les sels biliaires naturels contenus dans les tablettes CHOBILE augmentent la concentration de sels biliaires.Du petit intestin 90% des sels biliaires purifiés et de 15% à 50% de l'acide déhydrocholique sont récupérés et retournent ensuite au foie par la veine porte.Les sels biliaires naturels émulsionnent les graisses, facilitent la digestion et maintiennent l'équilibre aqueux du côlon par osmose.wn Ww N Les tablettes CHOBILE augmentent la sécrétion biliaire, empêchent le dépôt de cholestérol, combattent la stase biliaire et préviennent l'infection.DOCUMENTATION ET ÉCHANTILLON ENVOYÉS SUR DEMANDE Représentants exclusifs au Canada: HERDT & CHARTON, INC, 2027, Avenue du Collège McGill, Montréal, P.Q. REVUE DES LIVRES Lyon P.STREAN, M.Sc., Ph.D., F.APHA.\u2014 Oral Bacterial Infection.Diagnosis and treatment.(Infection bactérienne de la bouche.Diagnostic et traitement.) \u2014 Dental Items of Interest Pub.Co.Inc., édit., Brooklyn, 1949.Le titre de ce livre de 185 pages laisse supposer que l\u2019auteur accorde une attention particulière aux infections microbiennes de la bouche et, de ce fait, destine son ouvrage surtout aux dentistes.En réalité, tel que présenté, le bouquin est plutôt un résumé de nos connaissances actuelles de la bactériologie en général.On y trouve, décrites sommairement, la plupart des bactéries pathogènes susceptibles de causer non seulement des infections buccales mais encore des infections dues à des ricketsies, à des virus ou à des champignons dont le siège de prédilection n\u2019est pas nécessairement la cavité buccale.Il faut reconnaître cependant que l\u2019auteur signale en maints chapitres le rôle de tel ou tel organisme dans la carie dentaire.Ainsi au chapitre XIX (Lactobacillus) on retrouve certaines notions sur l\u2019étiologie de la carie dentaire.On trouve également dans ce livre un chapitre consacré aux antibiotes, pénicilline, streptomycine, tyrothricine et à leur rôle dans le traitement des affections dentaires.En résumé ce livre qui n\u2019a pas la prétention d\u2019être un grand traité de bactériologie peut cependant être très utile aux chirurgiens dentistes comme guide dans le diagnostic, le traitement ou la prévention des infections microbiennes de la cavité buccale.I] peut également être consulté avec avantage par le médecin et surtout par l\u2019étudiant qui a besoin de revoir rapidement sa bactériologie.Albert BERTRAND ee ee O.LAMBRET, P.RAMEZON et P.DECOULX.\u2014 Technique de la chirurgie du sympathique et de ses infiltrations.Un volume de 240 pages, avec 106 figures.\u2014 Doin et Cie, édit.Paris, 1948.3e édition revue et corrigée.Ce livre a pour but de permettre aux chirurgiens intéressés à la chirurgie du sympathique de trouver rapidement les différentes techniques des sympathectomies et des infiltrations à tous les niveaux, de la région cervicale à la région sacrée.En plus nous trouvons dans ce livre des chapitres sur la chirurgie du corpuscule inter-carotidien, de la surrénale et du sympathique viscéral de l\u2019abdomen.Les auteurs n\u2019ont rien laissé au hasard et toutes les techniques sont décrites, quoique plusieurs de ces interventions soient aujour- d\u2019hui très peu pratiquées ou même abandonnées.Nous trouvons plusieurs précisions sur les opérations tentées dans le traitement de l\u2019hypertension essentielle, sur la sympathectomie dorsale haute qui n\u2019étaient pas dans la deuxième édition de 1944.Nous déplorons toutefois quelques inexactitudes glissées dans la description de ces techniques.Notons la description de la sympathectomie dorsale haute par voie cervicale se'on la méthode de M.Jean Kunlin.C\u2019est une intervention délicate mais ingénieuse.Ce livre, dont la forme est claire, est illustré de nombreux dessins de Wagner, Il nous apporte des descriptions qui aideront, sans aucun doute, tous les intéressés à la chirurgie du sympathique.Maurice GERVAIS. L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BurrETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 diazine * | A cause de la faible solubilité caractéristique des sulfamidés l\u2019emploi de ces précieuses drogues comporte un risque sérieux de cristallurie et d\u2019obstruction rénale.Ce danger peut être considérablement réduit par l\u2019alcalinisation de l\u2019urine, et il est virtuellement supprimé par l\u2019emploi simultané de plusieurs sulfamidés.C\u2019est exactement ce que fait le CREMOTRES-A, la nouvelle suspension trisulfa- midée alcalinisée de Sharp & Dohme.Le CREMO- TRES-A contient par 100 cc.: Sulfamérazine Sulfadiazine CHEF TEA Lactate de Sodium *?\".Pay Paco D\u2019après les résultats d\u2019études cliniques il semblerait que l'emploi d\u2019un mélange trisulfamidé évite complètement le risque de cristallurie.* L'efficacité thérapeutique n\u2019est pas affectée.Dose pour adultes: 2 cuillerées à table (3 gm.de sulfamidés) et ensuite 2 cuillerées à thé (1 gm.) toutes les 4 heures.Pour les enfants, diminuer la dose proportionnellement au poids.Présentée en flacons Spasaver de 16 onces fluide.Sharp & Dohme (Canada) Ltd., Toronto 5, Ontario.*British Med.J.1:7, 1947; Svenska Lakartidn, 43:1816, 1946.NS NET Cremotres-À Suspension Plurisulfamidée Alcalinisée XLVIII XLIX L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuurETIN A.MLF.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 | (| VA y, J 0) Ul \\ La Librairie Beauchemin Limilée imprimeur de « L'Union Médicale du Canada », oppre ses services à tous les MÉDECINS, ANNONCEURS et LECTEURS NANSYAAAL LS VA SSL US LANCER RNA SAN A AL LUNA LL ALA LA SA E ul AS ASS wt to te tT * à de cette revue pour tous travaux d'impression et de reliure.@ Son outillage le plus perfectionné, @ Son personnel des plus avisés, @ Sont garantie de qualité, ® A des prix modérés.CONFIEZ-NOUS VOS TRAVAUX FT NOUS FERONS EN SORTE DE VOUS DONNER ENTIÈRE SATISFACTION.LIBRAIRIE BEAUGCHEMIN LIMITEE LIBRAIRES \u2014 EDITEURS Imprimeurs - Relieurs - Papetiers en gros 426-430, rue ST-GABRIEL MONTREAL Tél: LAncaster 4236 OS \u201cCE L UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuureTIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, Décembre 1949 A 3 RN a ar 41 #3 A Fe * Be A 0 , % ¥ % = Lun pe * des a! o > an = [ Sx x \u201c4 3 pe Ge - £ & 3e, = = \u201c3, % SH i = cs 2 + x & = x ES Se S & S x 4 S oR ÿ a # Ë 3 - a sen ç a & Si =.EE Sige ES a 2 2 i DN £4 > > & 2 = 2 # 5 = ; = i & =.2 os Re 24 ES i Sh a Be oc = == Z i 2 55 2 SF 8; 3e 7 Fi # x 3 a A Sv > 2e ee x = id = se pd =.5 a RS x + 5 7 # = 2% 5 So $ Ps 5, 5 Ë both % x % ce o 13 a 5 Be = 4 x $ § A a 4 ce 5 Si 25 5 i » i 5 Rx SE \u2018 5 2 + 3 5 5 Jo = = == # # i ga 2x a * & § = = 2 2 = ss \u20ac a - 5 55 4 = ey 6 57 +3 se er a ee A # i 2 me Se a Se Es 2 a se AE i Fi 2e 2 > isk x LC % >> CA ze > go A oo i 23 C 2 ; por a or, fa 5% x 2 i Zi 7 SE SE.7 i SE 7 GE Fs i 5 x se Æ = GE 2 i 7 7% 5 7.: 2 LGESIQU QU \u20ac a 7 5 5 bic 5 2! 5 5 2e 5 % 2 comprm grip s'emploient age a 2s 2 1 a # pt am es saccompagnant jes rhum \u201caa » toe Te noses 9 Pour échantill i Trt Lea Tle Cl et tan a Serine Crore: aloes PpGUR BEBES Canadian Canners Ltd.CE I EE D6 \u201c core 2 an Ne Hamilton, Canada, + zhes futuys \u2018civéyers !etriadiens.ght droit 3 la qualité Aylmer -E 2 H \u2014e tye Sx: ss G2 TABLE DES ANNONCEURS Pages Abbott Laboratories (Nembutal) -.-.-
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