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Titre :
L'union médicale du Canada
Éditeur :
  • Montréal :[Revue L'union médicale du Canada],1872-1995
Contenu spécifique :
Septembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Bulletin de l'Association des médecins de langue française de l'Amérique du Nord) ,
  • Gazette médicale de Montréal
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L'union médicale du Canada, 1950-09, Collections de BAnQ.

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[" «eg Ju - = 2 tome 79 \u2014 Numéro 9 MONTRÉAL, SEPTEMBRE 1950 Bulletin de l\u2019Hlssociation des (Dédecins de Langue Française ou Canada (Fondée à Québec en 1902) V'Union Abédicale ou Canada (Revue mensuelle fondée à Montréal en 1872) ADMINISTRATION ET SECRÉTARIAT : 326 est, boul.Saint-Joseph \u2014 Tél.: LAncaster 9888 Montréal XXe congrès de l'A.ML.FC, Montréal les 25, 26, 27 et 28 septembre 1950 FLEXIBILITÉ et UNIFORHITÉ Parce que les circonstances sont différentes selon le patient et selon le moment, le mode de traitement envisagé par le médecin doit être flexible.Toutefois, en ce qui concerne les produits pharmaceutiques, il faut pouvoir compter sur une uniformité invariable pour obtenir les résultats attendus; c\u2019est pourquoi chaque étape de la fabrication des produits Lilly est rigoureusement contrôlée.ELI LILLY AND COMPANY (CANADA) LIMITED © TORONTO, ONTARIO ie, Monsieur le Docteur, nous espérons vous voir au stand No 39 lors du Congrès de l\u2019'A.M.L.F.C.du 25 au 28 septembre vaso-dilatutour Révihhériqune LE DILVASENE {iodométhylate de diméthylamino-1- méthylène-dioxy-2, 3-propane) est doué d'une action essentiellement parasympathomimétique qui s'exerce tout particulièrement sur le système vaso-moteur périphérique, LE DILVASÈNE est indiqué dans la maladie de Raynaud, les troubles vaso-moteurs des extrémités, l'acroparesthésie, la sclérodermie, la migraine, les ulcères variqueux, le glaucome, la maladie de Buerger.LE DILVASÈNE doit être administré presque toujours par voie buccale, quelquefois par voie intramusculaire.La posologie est essentiellement individuelle.LE DILVASÈNE est présenté en comprimés doses à 10 Mg.(Dilvasène faible) et à 50 mg.(Dilvasène fort}; en ampoules de 2 c.c.dosées a 5 mg.littérature et échantillons sur demande Poulenc Limitée MONTRÉAL L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BurrETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 I MAINTENANT.dans le traitement de la tuberculose \u2014 ; = £ tra Chimisles fabricants ; 4 MONTRÉAL + TORONTO + VALLEYFIELD Agents ) eux Merck Streptomycine Merck PAS Dihydrostreptomycine Co mple xe Acide e para- -aminosalic ylique (s ulfate ) Chlorure de Calcium Merck Merck (et le s CUT Or SOMMAIRE BULLETIN J.-A.VIDAL Message du président du XXe congrès de l'Association des médecins de langue française du Canada PA 987 Pierre SMITH Programme du XXe congrès .La LL 988 Association des médecins canadiens en France .998 e © © Maurice SAINT-MARTIN La recherche du bacille de Koch, élément essentiel du diagnostic, de la conduite du traitement et de la guérison de la tuberculose .999 Gaëtan JARRY Dépistage systématique de la tuberculose .1011 VS \u2014 \u2014ammmemetemmmntn INDICATIONS : ARTHRITISME Rhumatisme aigu, chronique Une bouteille par jour, soit: Goutte .un verre à jeun, un verre à chaque repas Diabète arthritique et un verre le soir.VICHY CELESTINS EAU MINÉRALE ALCALINE NATURELLE, PROPRIÉTÉ DE L'ÉTAT FRANÇAIS MALADIES DES VOIES URINAIRES Gravelle urique et phosphatique Une bouteille par jour comme ci-dessus.Albuminurie des goutteux et des Une demi-bouteille par jour, soit: graveleux Un verre à jeun.Cystites.\u2014 Néphrites Un verre une demi-heure avant le repas du midi.| _ , ; U l ir.Artério-sclérose au début 7 verre te soir Recommandée et prescrite par le Corps Médical dans le monde entier.Représentants exclusifs au Canada: HERDT & CHARTON, INC., Montréal. L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Buurerin A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 II Pour présenter Je \u2018Dexamyl Combinaison équilibrée de \u2018Dexedrine\u2019 et - dAmyal.A e nouvelle préparation extremement efficace pour réduire les troubles émotionnels et mentaux.Dans le \u2018Dexamyl\u2019 les constituants \u2014Dexedrine* et Amytalt+\u2014 s\u2019allient pour améliorer l\u2019humeur; pour diminuer la tension nerveuse et maîtriser les symptômes gênants des états mentaux et émotionnels.La \u2018Dexedrine\u2019, a cause de son action anti-asthénique ?progressive et profonde rétablit la vivacité d\u2019esprit, l\u2019optimisme et supprime l\u2019asthénie.L\u2019Amytal, par son action sédative, élimine la tension nerveuse, l\u2019angoisse et l\u2019agitation.Extrêmement utiles en pratique courante, les comprimés de \u2018Dexamyl\u2019 sont obtenus\u2014sur ordonnance seulement\u2014en flacons de 25.Chaque comprimé contient 5 mg.de sulfate de \u2018Dexedrine\u201d (sulfate de dextro-amphétamine S.K.F.) et 32 mg.d\u2019Amytal (Amobarbital Lilly).*Marque déposée S.K.F.{Marque déposée Lilly Smith Kline & French Inter-American Corporation, Montréal 9 SOMMAIRE (Suite) RECUEIL DE FAITS G.GINGRAS et Kay BRADY Médecine physique et poliomyélite .FE 1017 Roland GAREAU A propos d'hémorragies rectales .1021 Paul-H.CREVIER Un cas d'épilepsie jacksonienne causée par une malformation hypertrophique de la piemeére .La aa a aan 1023 REVUE GENERALE Albert BERTRAND Détermination de la sensibilité des différents germes pathogènes aux antibiotiques .122020000 0000 La aa aa ae a ae a a La Lee 1028 Henri CHARBONNEAU Auréomycine et chloromycétine .1033 e COMPOSE \u201cQUESTRIN\u201d AMÉLIORE LE MÉTABOLISME DES HORMONES PROCURE UNE SENSATION DE BIEN-ÊTRE L'expérience clinique * a positivement démontré que lorsqu\u2019il n\u2019y a pas un apport suffisant de vitamines du groupe B, le foie ne peut opérer efficacement le métabolisme des hormones œstrogènes.Dans le composé \u201cQuestrin\u201d, les facteurs du groupe B - *Sources a consulter sont combinés avec les œstrogènes naturels, hydro-solubles, qui sont rapidement absorbés et plus complètement utilisés 1.Biskind and Biskind, Endocrinology, 31, 109, 1942.au cours du métabolisme.a Le composé \u201cQuestrin\u201d est actif \u201cper os\u201d et rapidement 2.Sutton and Ashworth, Arch.Int.Med.99.1% efficace.Il soulage promptement les manifestations d'in- \u2019 suffisance œstrogénique: symptômes de la ménopause, 3.Segaloff and Segaloff, Endocrinology, 34, 346, hémorragie utérine fonctionnelle, vaginite, kraurosis de 1944.la vulve, aménorrhée, engorgement des seins apres l'accouchement.4, Ayre, Am.Jour.Obs.and Gyn., 53, 609, 1947., Toute documentation désirée vous sera envoyée 5.Hertz, \u2018\u2018Recent Progress in Hormone Research\u2019, sans délai.Vol.2, Academic Press Inc, New-York, N.Y.Chartes E.Frosot &C0.MONTREAL CANADA L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuuteTIN A.M.LF.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 \\ on SE RR X RB Des expériences cliniques o t p ouve Ë S NE es xanthines que l'administratio = A = ulatio peut doubler co onaire < i et augmente a ent à l'effort.N SR Po RD x a s, = mi comp ye chaque 2S y.10 Gé ase 9 Us aA al ThéophY line ee ae gs.ne.5.OÙ Theol ?otassiv™® ow.) 1 oe (4/4 od a ar )0u pital.phénobat picarhon?ons de 100 OPHEN ROUGIER FRERES, 350, rue le Moyne, MONTREAL (1) (Suite) e Hugh STARKEY Antibiothérapie .020200200000 00 aa La ae a a aa a ea a ea a ea a ea ea nee 1038 Léonide REID Le traitement des cervicites en clientele .1043 EDITORIAL Léon GERIN-LAJOIE Code de déontologie médicale universelle .1047 HYGIÈNE ET MÉDECINE SOCIALE Hon.Paul MARTIN Les soins de santé au Canada et l'avenir .eee 1050 G.CHAREST Vaccination contre la variole et immunisation contre la diphtérie et la coqueluche .iii ee eee 1056 Roméo MONDELLO Le temps de la fièvre des foins approche.L'herbe à poux est en train de se ranger en bataille; détruisons-la avant qu'elle fasse pleuvoir sur nous ses pollens .0020000002 002 ae sea eee ee aa a ae ea a ea eee» 1058 A.-J.-G.HOOD Lait à la campagne et en ville .2000200202 002 s ess sea nana se 1061 VARIÉTÉS Roger DUFRESNE Le royaume de Maitre Gaster .iii.1064 CORRESPONDANCE André PLICHET Lettre de Paris .1.0000000 0000 aa eee eee eee ee 0 0 a 0 es a a sa en 0 1070 © e ® \u201cI'Union Médicale\u201d en 1881 .10.020200000 00000 see a a ae ann 0 0 1073 BN ALY SES .oo.otitis ee et ree 1074 MEDECINE Les effets du pregnenolone dans l'arthrite rhumatoïde (1074).La ponction biopsie du foie dans les tuberculoses miliaires (1074).Hémochromatose exogéne par suite de transfusions multiples (1074).Traitement de choix dans l'empoisonnement par les barbituriques (1075).Mort au cours du traitement de sulfathiazole (1075).Rapport du thymus et de la myasthémie grave (1076).La chloromycétine dans le traitement de la fièvre typhoïde (1076).L\u2019asphyxie fatale causée par la rupture intratrachéale d'un ganglion tuberculeux (1077).PHTISIOLOGIE Les étudiants en médecine et la tuberculose (1077).Tuberculose et carcinome du poumon (1077).La bronchectasie apicale (1077).Un pneumothorax spontané compliquant un pneumopéritoine artificiel (1077).Le shock pleural (1078).CHIRURGIE L\u2019embolie artérielle des membres (1078).ANATOMIE PATHOLOGIQUE Foyers de nécrose disséminés avec éosinophilie et artérite dans un cas d'asthme (Syndrome de Loeffler?) (1079).Syndrome de Loeffler (1080).NOUVELLES .ieee RAR 1083 REVUE DES LIVRES .02000000 00e eee as esse ee aa ess een 000 1094 Un moyen tout a fait nouveau et efficace d'éliminer toutes les odeurs personnelles .par administration orale! \u201cSudroma Marque de chlorophyllines hydrosolubles (technique de Westcott) Les observations cliniques des deux dernières années ont confirmé les découvertes mises en lumière en 1943', à l\u2019effet que les chlorophyllines traitées spécialement et administrées par voie orale réduisent les odeurs de transpiration et de mauvaise haleine, y compris celles qui proviennent d\u2019aliments, de boissons, de tabac et de désordre des sucs buccaux.Ces dérivés hydrosolubles de la chlorophylle sont non toxiques.Smith?a fait des études contrôlées sur les hommes aussi bien que sur une variété d\u2019animaux, les chlorophyllines étant administrées par voie intraveineuse, orale, intrapéritonéale et souscutanée, sans provoquer d\u2019effets fâcheux.En outre, ces dérivés ont été décrits comme étant des \u201cagents naturels, non toxiques et stimulateurs de la restauration des tissus\u201d.Des épreuves furent faites ë# vivo!*5 dans le but de prouver l\u2019efficacité de Sudroma contre la mauvaise haleine et les odeurs personnelles provenant de causes variées.On eut recours à des individus et à des groupes d\u2019individus exerçant des occupations très variées et appartenant à différentes classes de la société.Ces épreuves donnèrent des résultats très satisfaisants.On peut sans contredit soutenir les prétentions suivantes: 1.Sudroma est un produit non toxique, destiné à la consommation humaine.2.Il supprime efficacement les odeurs buccales désagréables causées par les aliments, les boissons, le tabac et le désordre des sucs buccaux.3.Sudroma supprime les odeurs de transpiration causées par l\u2019exercice physique, la maladie ou la nervosité, les odeurs de transpiration des pieds, les odeurs causées par les menstrues ainsi que différentes odeurs urinaires.\u201cSudroma\u201d Chlorophyllines.100 mg.SOURCES A CONSULTER 1.\"Oral chlorophyll fractions for body and breath deodorization.\u201d Wescott, F.H., N.Y.State J.Med., 50: 698, le 15 mars 1950.2.\u201cChlorophyll.An experimental study of its water soluble derivatives in wound healing.\u201d Smith, L.W.and Livingston, A.E.,, Am.J Surg., LXII: 358, 1943.3.\u201cChlorophyll: the green wonder drug.\u201d Rapp, G.W., Illinois Dental Jour., 18: No.10 octobre 1949.4.Nachtigall, H.B., communication personnelle, en voie de publication.5.Montgomery R., communication personnelle, en voie de publication.POSOLOGIE Un comprimé par jour, à prendre généralement au déjeuner ou immédiatement après.Dans les cas opiniâtres, la prise quotidienne de deux ou trois comprimés les quelques premiers jours peut être jugée nécessaire.On ne doit pas escompter d'effets favorables avant au moins une heure, laps de temps nécessaire à l\u2019absorption.Les effets de cette médication durent approximativement 18 heures.Pour le soulagement des odeurs buccales provenant des aliments, des boissons, du tabac et du désordre des sucs buccaux, laisser dissoudre les comprimés lentement dans la bouche.PRÉSENTATION Enveloppes de 12 comprimés et flacons de 30 et 100 comprimés. 8 L\u2019UNION, MÉDICALE DU CANADA\u2014 BULLETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, sept 1950 Des suppléments vitaminiques du régime alimentaire pour le maintien de la santé durant l'hiver Nombreux sont les enfants qui, durant les mois d\u2019automne et d\u2019hiver, ont besoin de suppléments alimentaires riches en sels minéraux et en vitamines, De plus longues heures passées à l\u2019intérieur, moins d\u2019occasions de jouer au soleil et au grand air, de plus grands risques d\u2019entrer en contact avec des porteurs de maladies contagieuses, tout cela exige que la résistance acquise au cours des semaines d\u2019été se maintienne durant tout l\u2019hiver.L'expérience démontre qu\u2019il y a beaucoup à gagner en ce sens si on fait usage des suppléments vitaminiques \u2018Sos!\u2019 décrits ci-dessous: \"GOUTTES OSTOCO LY Une préparation aque se, multivitaminique.Une formule des plus complète, qui ne coûte à vos patients que de 3.3 cents à 6.6 cents par jour, selon la dose.FORMULE Ingrédients au cc.Vitamine A.0000000 00e nes na 00000000 8,000 U.IL Vitamine D.00000000 00000000 4,000 U.I.Vitamine B1.000000000 cac ss 0000000 4 mg.Vitamine C.0.00000 0000 a 0000000000 120 mg.*Niacinamide.\u20260ssas ss anne 0000 10 mg.lodure de sodium.000000 00000000 0.02 mg.*non mentionné sur l\u2019étiquette.POSOLOGIE BÉBÉS: de 5 à 10 Gouttes Ostoco ajoutées à un des biberons de la ration quotidienne, après que le liquide @ aura refroidi.Bien agiter le biberon et s\u2019en servir au 4, prochain boire.; ENFANTS: de 5 à 10 Gouttes Ostoco par jour, bien | mélangées au contenu d\u2019un verre de lait ou de chocolat.Les Gouttes Ostoco peuvent être instillées directement dans la bouche du bébé ou de l'enfant.PRÉSENTATION Flacons de 8, 15 et 30 cc., munis d\u2019un compte-gouttes de précision.\"OSTOGEN-A\" Une solution de vitamines A et D, miscible a lean.Coûte à votre patient moins de deux cents par jour.Un véritable spécifique et préventif du rachitisme.Ne comporte pas de goût ni d\u2019odeur désagréable.Les enfants.et les adultes l\u2019aiment également.Administration facile, à la goutte.FORMULE Chaque gramme contient: vitamine D.0.800000000000 14,000 unités int.(500 U.I.de vitamine D par goutte) vitamine Â.0000000 0000000000 28,000 unités int.(1,000 U.I.de vitamine À par goutte) POSOLOGIE De 2 à 4 gouttes par jour au moyen du compte-gouttes de précision qui accompagne le flacon.PRÉSENTATION: Flacons de 6 et de 15 cc. | \"NEO-CHEMICAL\u201d FOOD Coûte à votre patient moins de 4 cents par jour sous forme de liquide, ou moins de 5 cents par jour sous forme de capsules.Un véritable tonique riche en aliments chimiques, qui procure d\u2019importants facteurs susceptibles de faire défaut des régimes alimentaires dépourvus de suppléments.Pour enfants et adultes.FORMULE Principaux ingrédients dans la dose quotidienne: fer (sous forme de sel).15 gr.cuivre (sous forme de sel).1/50 de gr.VitAMine Â.20ccsccen scene cena cena c na 00000 2,000 unités int.E A vitamine D.\u2026.succcsaese sens 0 00000000 2,000 unités int.BE RIP rig calcium (sous forme desel).1 gr.| 4 MY phosphore (sous forme de sel).css asc e 34 de gr.| 3 CIH.de thiamine.\u2026.\u20260000ccsc ane n0u0s 2 mg.riboflavine.\u2026.2.22000 0050 sas a sea na ea ea cu 0 ue 2 mg.iE iode (sous forme desel).1/192 de gr.É extraits de malt.00000se0 sc 00 cnnu0e q.s.POSOLOGIE LIQUIDE: [une cuillerée à thé deux fois par jour, apres les repas.CAPSULES:]deux capsules par jour.PRÉSENTATION \u2019 LIQUIDE formats de 24 jours, 72 jourset 144 jours.CAPSULES: boites de 50, 100 et 250.\"OSTOGEN\" Marque \"Sos d\u2019une\"solution de vitamine D.E Coûte à votre patient moins d\u2019un cent par jour.§ I= Lorsqu\u2019une plus forte teneur en vitamine D est recherchée, ou lorsque l\u2019administration de vitamine À n\u2019est pas jugée nécessaire.FORMULE Chaque gramme contient: vitamine D.28,000 U.I.(1,000 U.I.de vitamine D par goutte) POSOLOGIE De 1 à 2 gouttes par jour au moyen du compte- KE gouttes de précision qui accompagne le flacon.| PRESENTATION: flacons de 6 et de 15 cc.Charles &.Frost &Co.MONTREAL CANADA L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuLLerin AMLFC.\u2014 Montréal, septembre 1950 Bulletin de l'Association des \u2018(Dédecins de Langue Française ou Canada Fondée à Québec en 1902 IL Union lDédicale ou Canada Fondée en 1872 e DIRECTION SCIENTIFIQUE MEMBRES D'HONNEUR Messieurs les Professeurs: Maurice Roch (Genève), Pasteur Vallery-Radot (Paris); Edmond Dubé, doyen Faculté de Médecine, Université de Montréal.Charles Vézina, doyen Faculté de Médecine, Université Laval, Québec.Pierre Masson, J.-A.Leduc, T.Parizeau, J.-N.Roy (Montréal).Rédacteur en chef émérite: Albert LeSAGE BUREAU DE DIRECTION MM.R.Amyot, P.-R.Archambault, Albert Bertrand, Roméo Boucher, Paul Bourgeois, J.-A.Denoncourt, Edouard Desjardins, Edmond Dubé, Richard Gaudet, C.-A.Gauthier, L.Gérin-Lajoie, Albert Jutras, Renaud Lemieux, Albert LeSage, Paul Letondal, A.Marin, D.Marion, L.-P.Petitclerc, Jean Saucier, L.-C.Simard, Pierre Smith, Hermile Trudel, R.-E.Valin, J.-A.Vidal, Sénateur Lacasse.BUREAU DE REDACTION Rédacteur en chef Roma AMYOT Assistant-rédacteur en chef Secrétaire de la Rédaction Edouard Desjardins Pierre Smith Secrétaire adjoint à Montréal Roger Dufresne, 326 est, boulevard Saint-Joseph.BUREAU DE COLLABORATION MM.Maurice Beaudry, A.Cantero, Roland Cauchon, Fernand Charest, C.-E.Côté, Paul David, F.-X.Demers, R.Doré, Guy Drouin, Paul Dumas, Origène Dufresne, Roger Dufresne, M.Gervais, Pierre Jobin, Paul Lari- vière, V.Latraverse, Rosaire Lauzer, Sylvio Leblond, Jean-Louis Léger, J.LeSage, Léon Longtin, Emile Maranda, J.-P.Paquette, Antoine Pettigrew, Germain Pinsonneault, M.Plamondon, P.Poirier, J.-L.Riopelle, L.-P.Roy, Henri Smith, Félix Têtu, Malcolm Vachon, Norbert Vézina. L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuureniN AMLFC.\u2014 Montréal, septembre 1950 Avec la rentrée des classes et la reprise du labeur scolaire, la plupart des autorités se préoccupent de faire vacciner les écoliers (immunisation première ou de stimulation) contre les plus courantes des maladies infectieuses de l\u2019enfance.On doit pouvoir compter sur les antibiotiques pour juguler les germes pathogènes secondaires qui peuvent apparaître après ces maladies.Dans ce domaine, les pédiatres recourent de plus en plus à l\u2019Auréomycine pour l'étendue considérable de son activité contre les germes courants à Gram-positif et à Gram-négatif.L\u2019Auréomycine trouve aussi son application dans les infections suivantes: Fièvre africaine par morsure de tique, amibiase aiguë, infections bactériennes accompagnant l\u2019influenza par virus, infections oculaires dues à des bactéries et à des germes apparentés aux virus, septicémie à bactéroïdes, fièvre dans les complications des états infectieux aigus de l'enfance boutonneuse, brucellose, chancre mou, infections de Friedländer (pneumonie à Klebsiella), infections à Gram-négatif (y compris celles qui dépendent de germes du groupe coli-aerogenes), infections à Gram-positif (notamment celles dont les agents pathogènes sont les streptocoques, les staphylocoques et les pneumocoques), blennorragie rebelle à la pénicilline, granulome inguinal, infections à H.influenzae, lymphogranulomatose inguinale sub- aiguë, péritonite, coqueluche (aiguë et sub-aiguë), pneumonie atypique primaire, psittacose (fièvre du perroquet), fièvre du Queensland (fièvre Q.), vérole à rickettsies, fièvre pourprée des Montagnes Rocheuses, sinusite, endocardite infectieuse sub-aiguë pénicillino-résistante, infections post-chirurgicales, tularémie, typhus et états infectieux courants de l\u2019utérus et de ses annexes.CONDITIONNEMENT En capsules: Flacon de 25 capsules à 50 mg.Flacon de 16 capsules à 250 mg.Forme ophtalmique: Fiole de 25 mg.avec compte-gouttes; la solution s\u2019effectue par addition extemporanée de 5 c.c.d\u2019eau distillée.LEDERLE LABORATORIES DIVISION North American Cyanamid Limited 7335, boul.St- XI Laurent, Montréal 14, Qué. XII L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuLLETIN A.M.LF.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 Bulletin de l'Association des \u2018MDédecins de Langue francaise.ou Canada Fondée à Québec en 1902 1L Union lIDédicale ou Canada ADMINISTRATION OFFICIERS Président: Gustave Lacasse Vice-président: L.Gérin-Lajoie Secrétaire-trésorier: J.-A.Vidal COMITE EXECUTIF MM.Gustave Lacasse, R.Amyot, J.-A.Vidal, D.Marion, Léon Gérin-Lajoie.COMITE DE PUBLICITE MM.R.Amyot, D.Marion, J.-A.Vidal.CORRESPONDANTS MM.À.Plichet (Paris); Louis-E.Phaneuf (Boston); Charles P.Mathé (San Francisco); A.Fontaine (Woonsocket); J.-H.Lapointe, J.-E.Gaulin, L.Mantha (Ottawa); L.-F.Dubé (Notre-Dame-du-Lac); Eug.Tremblay (Chicoutimi); R.Gaudet (Sherbrooke); Aug.Panneton, J.-A.Denoncourt (Trois-Rivières); D.Collin (Saint-Boniface); L.-P.Mousseau (Edmonton).Le Président, le Rédacteur en chef et le Secrétaire-trésorier sont, \u201cex-officio\u201d, membres de fous les comités.Publicité: Jacques D.Clerk, 326 est, boul.Saint-Joseph.LAncaster 9888.I pr Ll 2008 Nn as S = = = NR S = RN = S S se = 2 = = = nN = 33 > $ S ce te S \\ S se 3 on S RN , RN RW N , 3 = WB a SR 2 RR se se = ns 5 NR feos = Ë RB S \u20ac # _ é 4 se i se ped + se 4 = > bi Ÿ N = + 4 > Sa x Ex 3 id es = ) A i 3 = ÈS hE ky Ga = 4 .4 0 LD ef see S a = Fe ES ee 2 SEE io a A fs .Es pies ue le Wie SE a a 4 we as WY qe ?oe spé ss sv 3 to oe Ww \\ po © ot ie yi \\e .pes de : \\e5 9 NS.ve a .9.48s$ se oo 2 7 wo gd a A S > D 7 6 Las Fe 2 AC 65 oe a Be A ii gp 1% Ns DE Zn 50 500 ET 1000 coM SE = es XIV L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuLtETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 OFFICIERS | l'Association des (IDédecins de Langue Francaise ou Canada Fondée à Québec en 1902 DIRECTEUR GÉNÉRAL HONORAIRE R.-E.VALIN, 165 est, rue Laurier, Ottawa.DIRECTEUR GÉNÉRAL EXFECUTIF DE L'ASSOCIATION ¥ 326 Donatien tos h Donatien MARION, Montréal.est, boul.Saint-Joseph, , Montréal.P Hermile TRUDEL, Montréal.® A.L.RICHARD.Ottawa.\u2018 2 SAT -A.VIDAL, Montréal.SECRÉTAIRE-TRÉSORIER GÉNÉRAL J Hermile TRUDEL J.-B.JOBIN, Québec.ermile \u2019 i .tréal.1990 est, rue Rachel, Pierre SMITH Montréa Montréal.© COMITE DU XXe CONGRES J.-A.VIDAL, président.J.-B.JOBIN, ler vice- président.Pierre SMITH, secrétaire, J.-A.DENONCOURT, 2e 300, Carré Saint-Louis, Richard GAUDET, 3e \u201c Montréal.Edmond POTVIN, 4e \" Gustave LACASSE, 5e \" Hermile TRUDEL, trésorier, J.-M.LAFRAMBOISE, 6e \u201d 1990 est, rue Rachel, Auray FONTAINE, 7e ?Montréal.© ANCIENS PRESIDENTS Albert LeSAGE, Albert PAQUET, Charles VEZINA, 1-H.LAPOINTE, Chs-N.DeBLOIS, A.-L.RICHARD.J.-A.JARRY.MEMBRES DU CONSEIL AMYOT, Roma, 454 est, rue Sherbrooke, Montréal .1950 JOANNETTE, Albert, Sainte-Agathe-des-Monts, P.Q.1952 ARCHAMBAULT, Gérard, 75, boul.St-Joseph, Saint-Jean, LECOURS, J.- 538, avenue King Edward, Ottawa .1952 Q 111111 LL LL LL LA LL A LL a La ea aa ea ae 1952 LEMIEUX, J.7 17, rue Sainte-Ursule, Québec LL.1952 BAILLY.Roland, Saint-Pie de Bagot, P.Q.1952 MANSEAU, Georges, 1, rue Labrie, St-Eustache, Comté BEAUCHEMIN, L.-O., Calgary, Alberta .1950 Deux- Montagnes, P.Q 121111111111 1952 BELIVEAU, Pierre, Méthégan, N.-E.1952 MERCILLE, Jean, 316, Parc G.-Etienne-Cartier, Montréal 1952 BIBAUD, Barthélémi, Valleyfield, P.Q.Ce 1952 MICHAUD, \u2026 170 est, rue Laurier, Ottawa .1950 BLAIN, Emile, 444 est, rue Sherbrooke, Montréal .1952 MILOT, J.- Rd Stafford Road, Fall River, Mass.1952 BLANCHET, Roméo, 54, avenue Laurier, Québec .1952 MORRISSETTE, Pierre, Saint- Ceorges, Beauce, P.Q .1952 BONIN, Wilbrod, 2620, boul.Pie IX, Montréal .1950 PELLETIER, A.Winchendon, Mass.1950 BROUSSEAU, L.-Philippe, Malartic, P.Q.1950 PERRAS, J.Ephrem, 192, rue Principale, Hull, P.Q.1952 CARON, Sylvio, Mastaï, Québec.1952 PERRON, Jos., Shawinigan Falls, P.Q.1950 CHOLETTE, A.-M.1451 est, boul.St-Joseph, Montréal 1950 PIETTE, Edmond, Joliette, P.Q.1950 COUTURIER, Alphonse, Rivière-du- Loup, P.Q.1050 POWERS, A 1}.fue Front, Hull, P oi Q.Br o.RS : 1950 Â Z mile, Sainte-Anne-des-Monts, .5 À PANDURAND.René.f847, rue Cherrier, Montréal .1952 ROULEAU, J.-Maurice, St-Grégoire, Cté Nicolet, P.Q.: 1052 \u2018 ARGENCOURT, Guy, Drummondville, P.Q.1950 SORMANY, Albert, Edmundston, N.-B.1.1.E 1950 DECARIE, Roland, 524 est, rue Sherbrooke, Montréal .1952 TANGUAY, Rodolphe, Sudbury, ont.Cot 1950 DESMEULES, Roland, 167, Grande-Allée, Québec .1952 TETRAULT, Adélard, 429, Laviolette, T.-Riviéres, P.Q.1950 DURE, Fémand cass.os ses \u2018Montréal | 1925 THIBAULT, Eugène, 4070, boul.Lasalle, Verdun, P.Q.1950 3 GAUTHIER, CA.53%.rue Saint-Louis Québec .1930 VIAU, Horace, 467, rue Rideau, Ottawa, Ont.1950 ÿ GAUTHIER, Sot E., Woonsocket, Loo LL 111246 1950 Les androgènes ne peuvent plus être considérés comme Hormones Sexuelles \u2018\u2018Mâles\u2019 dans le sens premier étroit du terme.Les épreuves cliniques modernes ont si bien étendu leur application qu\u2019aujourd\u2019hui le PERANDREN*, le METANDRENE** et les LINGUETTES METANDRENE*** sont efficacement employés aussi bien dans des affections purement gynécologiques que dans des maladies communes aux deux sexes.Chez la femme, par exemple, le testostérone a été décrit comme \u201c\u2018une troisième arme pour le traitement du cancer du sein\u201d!; cependant qu\u2019il a connu de remarquables succès chez l\u2019homme comme chez la femme dans des affections aussi variées que l\u2019angine de poitrine\u201d, la dépression mentale3 et les dermatoses préséniles et séniles.Chaque fois que le traitement au testostérone est indiqué, le médecin peut prescrire le PÉRANDREN, le MÉTANDRÈNE ou les LINGUETTES MÉTANDRÈNE en toute confiance sachant qu\u2019il dispose des androgènes les plus efficaces qui soient, sous la forme injectable, orale ou sublinguale.7 \u201c P 7m | COMPRIMES: \u2018pour usage buccal ANNE pour administration sublinguale © (***Marque Enrégistrée) g 1.Therapeutic Trials Committee, Council on Pharmacy and Chemistry, J.A.M.A.1 40: x 1214, 1949.2.Lesser, M.A.: J.Clin.Endo.8: 549, 1946.Î ! 3.Altschule and Tillotson: New Eng.J.Med.239: 1036, 1948.| = COMNBAGNIE Ciba LIMITÉE MONTRÉAL , ASSUIPAMCE de l\u2019Utérus au Berceau Il n'est pas d'agent thérapeutique qui peut à lui seul assurer la terminaison heureuse de la grossesse dans les cas de menaces d'avortement ou d'avortements habituels.Cependant, le LUTOCYLOL* et la LUTOCYLINE** se sont avérés d'une telle valeur au médecin pour la conservation du foetus que leur emploi dans des cas appropriés de ce genre est devenu une ligne de conduite courante.* kk Comprimés pour usage buccal.Lenguettes*** pour administration sublingu I If KX Progestérone \u2018\u2019Ciba\u2019\u2019 (Ampoules et Flacons) | ulocy Ine COMPAGNIE Ciba LIMITÉE MONTRÉAL lubocylol™ wwe To POINTS IMPORTANTS ® CONCERNANT U ROKON 1.Peu de réactions Secondaires, Les cliniciens de l\u2019Université d i ichigan rapportent: \u201cUrokon Ne produit de réac fi tions que chez 19% des pa- lents, Pourcentage bien inférieur à ceux du Médium B (36%) oy du Médium A (629) » UROKON\u201d SODIUM 30: andes: devo cle \u2018étud ichi cellents, alo \u201cil MOUUCGH 3% et 470 .3 Réactions rapides.Les cliniciens de l\u2019Ecole de .édecine de l'Université de Washi de comparaison en tent: \u201c ON apparaît plus tôt ing lors parait Les vite que le M édium PEU DE RÉACTIONS SECONDAIRES lorsq [ , éfé croissante que l\u2019on ri roi comme médian ce comparaison urographique sst : pour une large part, à 2 ox minime.Les urologues ef 8 rarmment diologues qui emploient c game Urokor confirment les constata de clinique à l'effet qu avec res Urokon les réactions secor sont extrémement minim (voir le premier point).t se Procurer Urokon diatement en paquets Commodes d'une, cinq et vingt am DT MALLINCKRO poules de 25 CC.chacune.CHEMICAL WORKS LIMITED [ Montréal: 378 ouest, rue Saint-Pau Toronto: 183 Front Street, East c USINE A VILLE LA SALLE, QUEBE ude, Vasoconstriction associée à la thérapeutique antibiotique dans la NEO-SYNEPHRINE (marque de la phényléphrine) avec PENICILLINE CRISTALLISEE Dans les infections des voies respiratoires supérieures, l'application locale de pénicilline dans la cavité nasale a une action bactériostatique décisive contre les micro- organismes pathogènes.Afin de faciliter un tel traitement, la Néo- Synéphrine est associée à la pénicilline, pour décongestionner les muqueuses et permettre l'accès libre à l'antibiotique.La Néo-Synéphrine, vasoconstricteur puissant, ne perd pas son efficacité malgré les applications répétées.Elle est remarquable parce qu'elle ne produit pas de sensation de brûlure lors de l'application et par l\u2019absence de congestion compensatrice.NEO-SYNEPHRINE PENICILLINE CRISTALLISEE Stable - Plein rendement Présentation: Empaquetages combinés pour préparation de 10 c.c.de solution tamponnée de 0.25 de chlorhydrate de Néo-Synéphrine et 5,000 unités de ) pénicilline par c.c.NEW YORK 13,,N.Y.WINDSOR, ONT.443 Sandwich Street _\u2014 Windsor, Ontario.Néo-Synéphrine, marque de commerce enregistrée aux E.-U.et au Canada.454M A À + = La ui Eq ro 3 & oo 2e \"we Pruneaux, Figues, Raisins, Séné.dr ¥ Depuis les temps les § plus reculés, ces fruits pris ensemble ou séparément ont constitué le laxatif naturel offert par dame nature.vr Pd 3, # # 4 oot 7 on + > i 2 pe ses * 5 7 # # & oA { A none ea > IM «+ # 4 Pharm aceutig ves nd » Mowat rr pe PRODINIS PRARMACELTIQ x MONTREAL 7 3 TRON Se = Why #3 pe Rat 7e Pr sta Stagg; as Glre ta 142 site 1 thé FRUI sp of Sa og Wirt XATI a wit cs Zr Pa A £ 2 4.0 nS oy de M (1) in.5 \u201c+ yl a ns, 5 qi Ve owatt§Mloo # [3:4 'Y S03 Lf 18 San XX L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Buuterin AMLFC \u2014 Montréal, septembre 1950 70/30 Aminophylline Théophvlline .70 Ethylenediamine .30 v Solubilisant irritant malgré l'enrobage contre 50 / 50 ACET-AMINOPHYLLINE Théophylline 50 Ac.amino-acétique .50 Solubilisant anodin sans enrobage ACET-AMINOPHYLLINE GLYCINATE DE THEOPHYLLINE SODIQUE représente un progrès notable dans la médication à la théophylline INDICATIONS PRÉSENTATION ET POSOLOGIE Asthme bronchique \u2014 Respiration de Comprimés a 5 grains: 1 à 2 comprimés Cheyne-Stokes \u2014 Insuffisance cardiaque 3 fois par jour.Chez l'enfant: propor- \u2014 Œdème pulmonaire \u2014 Asthme car- tionnellement à l'âge et au poids.diaque \u2014 Thrombose coronarienne \u2014 | Suppositoires 10 grains: Adultes: 1 sup- Angine de poitrine \u2014 Hypertension \u2014 positoire toutes les 4 à 6 heures.Comme diurétique dans l'œdème d'ori- Enfants: Y2 suppositoire toutes les 4 à gine cardiaque.6 heures.LABORATOIRE BIO-CHIMIQUE INC.178 est, rue Jean-Talon, Montréal 10 * Xo 7\u201d À 02; \u201ca Ca % contient les \u201c0, FACTEURS 2 VITAMINIQUES B = ® a plusieurs dosages © sous diverses formes @ en différentes combinaisons @ pour traiter toutes les avitaminoses B % Ompos.Si, æ % , 2 7 4 à % 2 Ayerst, McKenna & Harrison Limitée N Biologistes et Pharmaciens 2 Montréal, Canada te _ [an / NI VE, PSAIRE 77 XXII L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 ¢ Soulagement satisfaisant dans une proportion de i j > PS \" remarine dans la ménopause Ce haut pourcentage d'efficacité est fondé sur les comptes rendus de: Freed, S.C., Eisin, W.M.et Greenhill, J.P.: J.Clin.Endocrinol.3:89 (fév.) 1943.Fried, P.H.et Hair, Q.: J.Clin, Endocrinol.3:512 (sept.) 1943.Glass, S.J.et Rosenblum, G.: J.Clin.Endocrinol.3:95 (fév.) 1943.Gray, L.A.: J.Clin.Endocrinol.3:92 (fév.) 1943.Harding, F.E.: West.J.Surg.Obst.& Gynec.52:31 (janv.) 1944.Perloff, W.H.: Am.J.Obst.& Gynec.58:684 (oct.) 1949.Sevringhaus, E.L.et St.John, R.: J.Clin.Endocrinol.3:98 (fév.) 1943.La \u201cPrémarine\u201d, à base de substances oestrogènes conjuguées (équines), est présentée sous forme de comprimés dosés à 0.3 mg.0.625 mg.(simple ou avec 1/, grain de phénobarbital), 1.25 mg.et 2.5 mg.et en liquide à 0.625 mg.par cuillerée à thé.S'ajoutent à la gamme des préparations endocrines Ayerst: \u2018\u2019A.P.L.\u2019 (gonadotrophine choriale), PROGESTÉRONE et TESTOSTÉRONE sous différentes formes et à différents dosages. L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BurretIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 \"XXIII Un extrait de la série des rapports sur le TRADE- MARK La clef d\u2019une ère nouvelle en science médicale Synthétisé pour la première fois à partir d\u2019un acide biliaire dans les laboratoires de recherche de Merck en 1946, le Cortone* fut tout d\u2019abord employé à la clinique Mayo avec des résultats spectaculaires dans le traitement de l\u2019arthrite rhumatoïde.Depuis ce temps, des études cliniques entreprises par des milliers de chercheurs ont indiqué que l\u2019utilité de cette substance hormonale couvrait un champ très vaste.La production allant sans cesse en augmentant, il en résulte que le médecin peut maintenant obtenir des quantités suffisantes de Cortone pour fins thérapeutiques.LA RÉCENTE BAISSE DE PRIX RÉDUIT LE COÛT DU TRAITEMENT AU CORTONE D'ENVIRON 50%.Au nombre des affections où le Cortone a produit une amélioration clinique *L\u2019acétate de CORTONE (acé- .tate de Cortisone Merck) est frap pante, on compte: offert aux hopitaux ou fonctionnent certains services essentiels L\u2019ARTHRITE RHUMATOIDE et les affections sous la conduite de techniciens rhumatismales connexes entraînés et sous la surveillance e médecins qualifiés.Pour le LE RHUMATISME ARTICULAIRE AIGU moment, seuls les malades hos- L\u2019ASTHME BRONCHIQUE pitalisés peuvent recevoir cette drogue au cours de la période LES MALADIES DE L\u2019ŒIL, comprenant l\u2019iritis initiale de traitement.non spécifique, l\u2019irido-cyclite, l\u2019uvéite et l\u2019ophtalmie sympathique LES AFFECTIONS DE LA PEAU, notamment le Le Cortone est produit pemphigus, l\u2019ædème angioneurotique, la au Canada dans notre dermatite atopique et la dermite exfolia- usine de Valleyfield.trice, comprenant des cas qui découlent de réactions causées par des médicaments.MERCK & CO., LIMITED Montréal - Toronto - Valleyfield TRADE-MARK ACETATE (Acétate de CORTISONE MERCK) om déposé par Merck & Co.(Acétate de 11-Déhydro-17-hydroxycorticostérone-21 ) Lamited pour leur marque de XXIV L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Buutetin AMLFC.\u2014 Montréal, septembre 1950 MIDALGAN MIDY Composition : Propriétés : Indications : Mode d \u2018emploi : Présentation : Laboratoires Agents pour le Canada : BAUME Histamine.Nicotate de Méthyl.Salicylate de Glycol.Capsicine.Révulsif.Vaso-Dilatateur.Décontracturant.Douleurs d'origine rhumatismale, musculaire, nerveuse ou vasculaire.Simple friction.Tube de 45 or.MIDY, CONTRE LA DOULEUR AMPOULES Histamine.Histidine.Révulsif.Anti-Algique.Désensibilisant.Toutes les algies et allergies, rhumatisme, asthme, urticaire, etc.Injections intradermiques.\u2014 Boite de 6 amp.1 cc.Paris VINANT Limitée, 200, rue Vallée, MONTREAL \u201cREGULATEUR DE LA CIRCULATION VEINEUSE \u201d TROUBLES de la PUBERTÉ et de la MÉNOPAUSE LABORATOIRES MIDY - Agents pour le Canada: VINANT Limitée, 200, rue Vallée, MONTRÉAL mans esta.asie 2e L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Burrerin A.MLF.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 XXV Lorsqu'un Lagille est lentement dissous dans la cavité buccale\u2026 3 .° \u201d.L'action antibactérienne est puissante.L'antibiotique esl atoxique\u2026 Le soulagement de la \u201cgorge irritée\u201d est prolongé.LOZILLES pastilles à la tyrothricine-propesine D\u2019un goût agréable, chaque Lozille contient 2 mg.\u2014 dose efficace \u2014 de tyrothricine, et 2 mg.de propesine, pour une analgésie rapide et prolongée.Flacons de 15.WHITE LABORATORIES OF CANADA LTD., 64-66 est, rue Gerrard, Toronto, Ont. Le plus ancien problème en médecine! Le plus ancien problème en médecine est bien l\u2019anémie hypochrome.° Le traitement actuel de prédilection en médecine est le GLYCINATE FERREUX-MRT.: Le GLYCINATE FERREUX-MRT est la combinaison de fer ferreux}, et de glycine génératrice de porphyrine* 3, Cette préparation, éprouvée par le temps, est présentée sous une forme qui offre des quantités considérables de fer assimilable essentiel à la régénération de l\u2019hémoglobine, PLUS l\u2019action spécifique de la glycine.L\u2019action redoublée de cette préparation moderne favorise la régénération rapide de l\u2019hémoglobine sans aucune irritation ou malaise gastrique.Le GLYCINATE FERREUX-MRT est présenté sous deux formes faciles à administrer.CAPSULES DE GLYCINATE FERREUX-MRT.Glycinate ferreux en suspension dans une huile comestible, conçu pour traverser l'estomac sans provoquer de réaction, et favoriser une absorption efficace.Chaque capsule contient: 160 mg.de glycinate ferreux (dans l'huile) équivalant à 25 mg.de fer ferreux.Posologie: Deux capsules par jour, ou plus, au moment des repas.ELIXIR DE GLYCINATE FERREUX-MRT.Dépourvu de sucre.Non-astringent.Idéal pour ajouter au lait ou à l\u2019Elixir du Complexe Vitaminique \u201cB\u201d-MRT.Chaque cuillerée à thé (5 c.c.) contient: 183 mg.de glycinate ferreux et de glycine équivalant à 50 mg.de fer ferreux et 10 mg.de glycine libre.Posologie: Bébés \u2014 20 gouttes dans la formule quotidienne.Enfants et adultes \u2014 une cuillerée à thé par jour, ou plus, après les repas.isponible dans tout le Canada, nous serons heu- eux d'envoyer des renseignements complets et des L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 LA NOTION FOURNIE PAR L'EXAMEN DU MALADE DICTE LE CHOIX DE LA MEDICATION Grâce à un procédé dont nous spécifigue) du glycéré Dohow sa teneur en eau, alcool et CONTRE L'OTITE \u2014 MOYENNE AIGUË | ENLÈVEMENT DES CONCRÉTIONS : CÉRUMINEUSES a COMME ADJUVANT D'UNE MEDICATION ~~ ORGANIQUE CONTRE CERTAINS AGENTS INFECTIEUX (PENICILLINE, etc.) OTOPATHIES ASSOCIEES AUX MALADIES CONTAGIEUSES SERVEZ- vous gésiques et déshydratantes diminvent la congestion, calment promptement la douleur, et soulagent l'inlammation, dans tous les cas qui intéressent un tympan encore intact.FORMULE: ; Glycéré DOHOW.17.90 (la plus haute densité qui puisse etrê obtenue) .| Phénazone.000000000.0.87 g | Benzocoine.0000000 0l.0.23 g bi A i i oR TRE nid dr a RA SERVEZ- excipient de glycéré AURALGAN (DOHOW), .parce que ses propriétés puissamment anal- exerce une puissante action dissolvante sur les avons l'exclusivité, la densité (gravité est la plus haute Qu'on puisse obtenir\u2014 acides, est, pour ainsi dire, nulle.CONTRE L'OTITE MOYENNE SSUPPURANTE CHRONIQUE, LA FURONCULOSE ET LA FE DERMATOMYCOSE AURICULAIRE, vous 5 Es.« .parce que cette combinatson chimique des plus efficaces (et non pas une simple mixture), qui réunit le sulfathiozole et l'urée dans un protides, liquéfie et dissout les granulations tissulaires exubérantes, nettoie le conduit auditif, supprime la fétidité, et tend à activer ia réparation normale des tissus en présence d\u2019une otite \u2018moyenne suppurante chronique, FORMULE: RE a Dr Suvlfathigzole.c.cvvviiiiun.u.bg Glycéré DOHOW (base).16.4 g Documentation et échantillons enovyés &la demande de MM.les médecins.THE DOHOW CHEMICAL COMPANY, LTD.- Montréal fabricants de l'AURALGAN et de l\u2019O-TOS-MO-SAN New York-13 Londres Dellafoline Alcaloïdes lévogyres de la belladone à l'état pur, sous forme de malates.Puissant frénateur du vague.HYPERSÉCRÉTION - VAGOTONIES SPASMES INTESTINAUX.\u2018Belladenal Bellafoline + phénobarbital.Puissant spasmolytique pour soulagement de tension physique et mentale.SPASMES CORONAIRES - PYLOROSPASME - ULCERES TENSION EMOTIVE - ENURESIE NOCTURNE DYSMENORRHEE - TROUBLES MOTEURS-THALAMIQUES.Littérature et échantillons sur demande SANDOZ PHARMACEUTICALS LIMITED 391 OUEST, RUE ST-JACQUES 7 mic IE Sb er L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Bunierin AMLFC.\u2014 Montréal, septembre 1950 XXIX GE a Ml : vo ss va Dans un cas de diabète, un traitement énergique et prompt augmente les chances de longévité du malade.Aux Etats-Unis, il y a un million de cas de diabètes non diagnostiqués.* Il faut dépister le diabétique avant qu\u2019il ne soit \u201ctrop tard\u201d.Le Selftester \u2014 pour le public est un simple test que l\u2019on fait chez soi pour rechercher le sucre dans l'urine.Il a pour but d'aider à découvrir le diabétique qui s\u2019ignore et de l\u2019inciter à se confier aux soins du médecin.NY, = nN = Ne Son ==, 9.La surveillance doit être parfaite Lorsque soumis à une surveillance rigoureuse, le diabétique est moins disposé à l'infection et à l\u2019acidose; les risques de complications vasculaires, de rétinite, de gangrène et de glomérulo-sclérose intercapillaire sont en même temps diminués.Le terme \u201ctrop peu\u201d implique que la surveillance est imparfaite.CLINITEST pour le médecin et le malade Avec les comprimés-réactif Clinitest (nom déposé), nul besoin de chaleur extérieure ou d\u2019encombrants instruments de laboratoire pour rechercher la glycosurie.Les comprimés constituent une méthode simple, rapide et économique de parfaite surveillance pour le diabétique dont le régime alimentaire et l\u2019insulinothérapie dépendent des taux de glycosurie.*Joslin, E.P., Postgrad.Med.: 4: 302 Selftester pour rechercher (oct.) 1948 La glycosurie Selftester nom déposé.Clinitest pour surveiller Clinitest nom déposé aux E.-U.et au Canada (AN AMES COMPANY OF CANADA, LTDTORONTO, ONTARIO XXX L'UNION MEDICALE DU CANADA \u2014 Buurerin A M.LF.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 LARGE FRACTURE DU CRANE AVEC ENFONCEMENT Protection post-opératoire par bonnet de Gypsona P.O.P.R.J., âgé de 49 ans.Accident de motocyclette.Admis dans un coma profond, avec une large plaie du cuir chevelu et des contusions au niveau des régions temporale et pariétale droites.L'EXAMEN RADIOLOGIQUE montra de multiples fractures lunéaires avec enfoncement de gros fragments, une fracture de l\u2019arcade zygomatique droite et des fractures de la base du crâne.(Fig.1) PROTOCOLE OPÉRATOIRE : Nettoyage de la plaie du cuir chevelu.Extraction des fragments osseux enfoncés, qui avaient pénétré le cortex sur une région de 2 pouces de diamètre.Débridement du cortex.Greffe temporale suturée pour fermer la brèche dure- mérienne.Suture de fà plaie du cuir chevelu.(Fig.2) Application d\u2019un bonnet de Gypsona P.O.P.(Fig.3) Durant la période de semi-coma, le patient fut nourri au moyen d\u2019un cathéter naso-pharyngien.Fig.1 Fig.2 Les détails et les gravures de ce cas sont authentiques.T.J.Smith & Nephew, Ltd., de Hull, Angleterre, publient ce cas, typique entre plusieurs, où leurs produits ont été utilisés avec succès.Les bandages au plâtre de Paris Gypsona font prise rapidement et sont prêts pour usage immédiat.Ils sont fournis en largeurs de 2\u201d, 3\u201d, 4\u201d, 6\u201d et 8\u201d par 3 verges de longueur.GYPSONA est aussi fournie en coupons pour attelles.Fig.3 SMITH & NEPHEW LIMITED 378 ouest, rue Saint-Paul, - MONTRÉAL 1, P.Q. - a ere UNE CUILLEREE A Thiamine Riboflavine.Niacine *Pyridoxine .\u2026.*Acide d- -pantothénique *Biotine .\u20ac.\u20ac. me.2.5 mg.004 mg.Renferme en outre, en quantités notables, les facteurs, moins connus,qui existent dans l\u2019extrait d\u2019écorce de riz.*Le rôle joué par ces vitamines en nutrition humaine n\u2019a pas encore été défini.ÉLIXIR DE COMPLEXE B Be \u2018PLEX | COMME MEDICATION ANTIHISTAMINIQUE?PARCE QUE la Néohétramine est .\u201c, ,.LE MOINS TOXIQUE A DOSES THERAPEUTIQUES\"* * Schwartz, E.: Annals of Allergy 7:770, (nov.-déc.) 1949 PRESCRIVEZ d\u2019abord la Néohétramine comme médication antihistaminique des allergies, y compris les dermatoses et la rhinite allergique.SIROP = Flacon de 16 onces liq.et L4 gal.imp.CREME == T'ube de l once COMPRIMES \u2014 à 25 mg.\u2014 Flacons de 25, 100 et 1,000 comprimés à 50 mg.\u2014 Flacons de 100, 500 et 1,000 comprimés à 100 mg.\u2014 Flacons de 100 et 1,000 comprimés CHLORHYDRATE DE NEOHETRAMINE te Néochétramine est le nom déposé par la Nepera Chemical Viygellé Co., Inc.pour sa marque de thonzylamine N,N-diméthyl- N° p-mêthoxybenzyl-N\u201d (2-pyrimidyl) éthylènediamine.Marque Déposée L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Buuerin AMLFC.\u2014 Montréal, septembre 1950 XXXIII Pénicillinothérapie FACILE e\u20ac AGRÉABLE au moyen de { \u2014 DROP-CILLIN 3 50,000 UNITÉS* PAR COMPTE-GOUTTES Présentation : flacons de 9 c.c.contenant 600,000 unités.\u2014 DRAM-CILLIN 100,000 UNITES* PAR CUILLEREE A THE Présentation : ftacons de 60 c.c.contenant 1,200,000 unités.Ces deux préparations possèdent un agréable goût de vanille.*PÉNICILLINE G POTASSIQUE TAMPONNÉE WHITE LABORATORIES OF CANADA LTD.64-66 est, rue Gerrard, Toronto, Ont. 7 Lo pos 6, $ # à % 34 à =, À % & A 2 x 74 w =F 7 ER # a a i 2 655 i x 3 ge 5% 7 \u201cx: 7% a 2 A BS 5 ste, 8 2 a = 2 pe: 5 À RQ OSEE 5 QUE DE L\u2019ACIDE PARA-AMINO IQUE (P RE OIRES DE @ oues ONTR L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuLweriyn AMLFC.\u2014 Montréal, septembre 1950 XXXV Prémature, mais plein d\u2019espérance Pour le prématuré luttant pour l\u2019existence, la distension abdominale, les coliques ou la diarrhée sont parfois des obstacles insurmontables.Toutefois, de bons soins et une bonne nutrition permettent d\u2019espérer la vie et la santé.Dans l\u2019alimentation du prématuré, le \u201cDexin\u2019 s\u2019est montré un excellent \"premier hydrate de carbone\u201d.Sa richesse en dextrine détermine: (1) la résistance à la fermentation par les micro- organismes habituels de l\u2019intestin; (2) la réduction au minimum des gaz intestinaux, de la distension abdominale et de la diarrhée; (3) la formation de grumeaux mous, floconneux, aisément digestibles.Le \u2018Dexin\u2019, riche en hydrates de carbone dextriniques, sé dissout facilement dans du lait chaud ou froid ou tout autre liquide, il est bien absorbé et bien assimilé.Le \u2018Dexin\u2019 est different.\u2018 | i X | n RICHE EN HYDRATES DE CARBONE DEXTRINIQUES MARQUE DE FABRIQUE Composition : Dextrine 75% + Maltose 24% e Cendres minérales 0.25% + Eau 0.75% eo Hydrate de carbone disponible 9995 « 115 calories par once (environ 30 grammes) « 6 cuillérees à entremets rases représentent 30 grammes e Boîtes de douze onces (environ 340 g.) et de trois livres (environ 1 kg.360).+ BURROUGHS WELLCOME & CO.(The Wellcome Foundation Ltd.) Montreal XXXVI L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuureTIN A.M.LF.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 un nouveau vasodilatateur périphérique Le Roniacol \u2018Roche\u2019, un nouveau vasodilatateur périphérique pour administration orale, offre de nombreux avantages en clinique.Son action est plus soutenue que celle de: l\u2019acide nicoti- nique, sans toutefois provoquer de violentes rougeurs de la peau ou autres réactions secondaires, comme le fait cette dernière préparation.L'administration du Roniacol \u2018Roche\u2019 peut être poursuivie pendant longtemps, étant donné que ce composé ne cause pas de sensibilisation ; ce qui est un avantage précieux dans le traitement des affections vasculaires périphériques.Le Roniacol \u2018Roche\u2019 \u201cs\u2019est avéré un vasodilatateur efficace dans les cas où une dilatation vasculaire était possible\u2019 1 Le Roniacol \u2018Roche\u2019 est présenté en comprimés à 50 mg.1) S.S.Samuels, Angiology, 1:46, 1950.HOFFMANN -LA ROCHE LIMITÉE, MONTRÉAL Roniacol \u2018Roche\u2019 marque Roche du béta-pyridylearbinol (sous forme de tartrate) L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Buuremin AMLFC.\u2014 Montréal, septembre 1950 XXXVII de la thérapie spa au nouvel, unique Donnatal\u2014remarquable spasmolytique et sédatif \u2014 peut maintenant être obtenu sous forme liquide! L'Elixir Donnatal répond à un besoin qui depuis longtemps se faisait sentir, tout particulièrement chez les pédiatres, pour le traitement de la sténose pylorique, de la colique intestinale, de la diarrhée et de l\u2019énurésie.Les patients adultes aussi peuvent manifester une préférence pour l\u2019Elixir au lieu des Comprimés.\u20145 c.c.(1 cuillerée à thé) fournissant le même effet thérapeutique d\u2019un comprimé.Un autre témoignage d'importance sur le Donnatal confirme son extraordinaire efficacité en clinique, et ses avantages sur les médicaments non composés ou synthétiques.A.H.ROBINS COMPANY, Inc., Richmond 20, Va.Produits pharmaceutiques de qualité depuis 1878 Agents pour le Canada THE LEEMING MILES CO., LTD.1 Notre Dame St.West, Montreal 1, Quebec Chaque cuillerée à thé (5 c.c.) contient: formule Sulfate d\u2019hyoscyamine .0.1037 mg.Sulfate d\u2019atropine.\u2026 0.0194 mg.Bromhydrate d\u2019hyoscine .0.0065 mg.Phénobarbital (1/4 de grain} \u2026 16,2 mg XXXVIII L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuuLeriN A.ML.EF.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 L'AMINOPHYLLINE FRANÇAISE CARENA SEDO-CARENA CARENA COMPRIMES The INVRAMUSCULAIRE Caréna \u2014 Phénobarbital \u2014 Papavérine ew diamine Neurodystonies cardiaques Syndromes Cardio-rénaux Œdèmes cardiaques, rénaux et hépatiques.Spasmes vasculaires, Algies des cardiaques.Dyspnées I 1 CARENA-OUABAINE TRINITRINE-CARENA AMPOULES |.V.\u2014 COMPRIMÉS COMPRIMÉS VASO-DILATATEUR \u2014 CORONARIEN Algies paroxystiques, état de mal angineux, Défaillance cardiaque, cœur sénile crises d\u2019angine de poitrine.Laboratoires DELAGRANGE \u2014 Paris Agents pour le Canada: VINANT Limitée, 200, rue Vallée, MONTRÉAL G EN ATROPINE Paralysant du vague POLONOVSKI et NITZBERG.Propriétes : Sédatif de l'hypersécrétion et de l'hypermotricité digestive.Toxicité d'environ 200 fois plus faible que celle de l'Atropine.Indications : Hyperchlorhydrie, Spasmes digestifs, Vomissements, Aérophagies, Coliques, Diarrhées.Posologie : La dose moyenne est de 4 à 6 granules par jour.Si l'on prescrit les gouttes, on en donnera 10 à 30, deux ou trois fois par jour, deux heures après les repas.Les injections sous- cutanées se donnent à raison d'une à trois ampoules par jour.Présentation : Granules au 2 moar., flacon de 60 granules.Gouttes, solution à 1.5 p.1000, flacon de 20 c.c.Ampoules dosées à 2 mar., boîte de 10 amp.de | cc.LABORATOIRES AMIDO \u2014 PARIS Agents pour le Canada : VINANT Limitée, 200, rue Vallée, MONTRÉAL L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 XXXIX ° °., # Concernant l\u2019Efficacité \u2014 \u201cLa Terramycine.\u2026 possède un haut degré d\u2019activité contre une vaste .1 gamme d\u2019infections.\u201d et la Terramycine peut être d\u2019un haut degré d\u2019efficacité même dans les cas où d\u2019autres antibiotiques ne le sont pas.\u201d Concernant la Tolération \u2014 La Terramycine \u201c.n\u2019a pas eu d\u2019effet de toxicité\u2026 les effets accessoires n\u2019ont pas constitué de problème en thérapie.\u201d\u201d et la Terramycine peut être bien tolérée même dans les cas où d\u2019autres antibiotiques ne le sont pas.\u2019 CHLORHYDRATE lerramycine suggérée pour: les infections pneumococciques aigués, y compris la pneumonie lobaire et la bactérémie; les infections streptococciques aigués, y compris l\u2019érysipèle, le mal de gorge septique, l\u2019amygdalite; les infections staphylococciques aiguës; les infections bacillaires, y compris l\u2019anthrax; les infections des voies urinaires dues au coli E, à l\u2019aérogène À.à l\u2019albus ou aureus staphylococcique, et à d\u2019autres microrganismes sensibles à la Terramycine; la brucellose aigué (abortus, mélitense, suis); les infections d\u2019hémiphilie; les infections gonococciques aigués; le lymphogranulome venereum; la granulome inguinale; la pneumonie atypique primaire; le typhus (murine, épidémique, acarien); éruption rickettsienne.Dosage: Sur la base des observations faites dans plus de 100 centres d\u2019élite de recherches médicales, on recommande administration par la bouche de rar ,\u2018 2 à 3 gm.par jour en doses divisées toutes les 6 heures pour le traitement FtrAaMmYON es des infections aiguës.EM oestuary.950 m6 ÉPtttaanrem sta Obtenable au Canada en 3 formats commodes de capsules Capsules de 250 mg.flacons de 16 et 100 ; Capsules de 100 mg.flacons de 25 ; Capsules de 50 mg.flacons de 25.ret I hd 1.Knight, V.: Mémoire présente à la 144ème Réunion Annuelle de la Societé Médicale de l\u2019Etat de New-York, Ville de New-York, Section de Médécine, le 12 mai 1950.2.Herrell, W.E; Heilman, F.R.; Wellman, W.E., et Bartholomew, L.A.: Réunion du Pers.Proc., Clin.Mayo, 25: 183 (12 avril) 1950.3.King, E.Q.; Lewis, C.N.; Welch, H.; Clark, E.A., Jr.; Johnson, J.B.; Lyons, J.B.; Scott, R.B., et Cornely, P.B.: J.A.M.A.143:1 (6 mai) 1950.P CHAS.PFIZER & CO., INC.< er SERVICE D\u2019EXPORTATION, 81 MAIDEN LANE, NEW-YORK, N.Y. XL L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuueTiN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 niep.ni.mais seule ampoule ARTHRO-DOX (complexe cortico-ascorbique) renferme tous les principes actifs.@ sans toxicité @ disponible en abondance | @ de prix abordable L'arme de choix du praticien dans L\u2019ARTHRITE RHUMATOIDE (30 % de résultats positifs) Posologie moyenne: 1 ampoule par jour, a concurrence de 12 injections maximum.LABORATOIRE BIO-CHIMIQUE INC.178 est, rue Jean-Talon, - - - Montréal, P.Q. & SE | ox A 2 ke 2 cs et oe 2 3 4 x dE À, i : ics > BR , ee q Ee bi = ge a & Ls i ie ge ee ges = Re 7 2% ae 5 ve Fe # in 3 3: vs = 2 Lo Re oe 5 = i ma Tis 5 te Pen ee, it se Re Se HA 2 .me 3 se 2 3: sé #, a es SE = = 9 5 2s se we oe 5 Be ES 5 % 2% 02 2 Se 2, XE de i Ex HRI = =, ès SE Se sa à ce z# 2, ST .5 F2 ES a 1% 8 SE i ai + AL a 2200 de i = © ox NE =, 6 se.# a?7 sé 2 = ce 2 2e : i a Le se i best x ee à À = & >\" oe 5 & EE Co 7 A N re 4 § EST S00 ae Ee 2x ue = e.- a SO a i) ED i Crd TE ED we sd i 4 eg 5, Et vad ne ; pif ts i #5 = 5 or i or 5048 A $ >, $ hy a = 3 i or % (8 = = $ ES 4 2 $ 2 2 2.c a a i fe ; 5 a | Fi Ns Ë 3 A a Bt CE (aE: i LE se as ek A 4 se is 2 RF i 5 Er 3 = i ri) i oi x a as 08 i > 5 sx = = pe fa 32 5 a % = £5 i + or for re a.a ~ A 5 £ wo a ue * qu Te 5 = si J iY 2 5 4; .vers les 1880 2 any + rie, > i je \u20ac, pe: 8 2 sg i 7 WE & ° 8 $n % Sk ni A À Le ME i 2 a, ve SES e SNS SE pe = & Was FE N° 2 £9 NN AS Hebi, % i À 5 # SF y se gi i ot dy; = 2 8 sa & a © 3 w% T4 §: = 2 jé \"A ; ke 0 A 5 se 2; aa pe S = GG a, + 7 ds A se i N i fog 3 6 puis a o> ov ig i = se N i i ss se > as 2e & = ES £4 a Ve S 2 N Jo & vi y a ce see Res i SKS S % AE i Re =.rs 2 He & > su x N i AS a.HE a pc 2 6 = A 5 7 Ë \u201cwu \u201cx 205, \" se = a av iF + le = oF i is a a J A RR NS A S gd iri: (HE ETC ox TEN kd i gs S se Fie 17 a 1 3 2 Re i # Le 5 i $ NS ¥ oi = Ky : i Ÿ.fa x 2 tes ske 3 # i Æ 78 = ig & 4 Ka oo & nt a a - _ # EY ALR \u201c ES = ra ¥ # 3 ak AE.aE 3 PR AAclivilé relablie el maintenue grâce à une inhalothérapie par une poudre qui enraye efficacement les crises d'asthme *Nom déposé de la Cartouche-Tamis Abbott tJ Nox seulement le Sulfate de NORISODRINE en poudre soulage-t-il efficacement les formes bénignes de l\u2019asthme mais 1l peut soulager et enrayer une proportion élevée des cas plus sérieux.Ce nouveau broncho-dilatateur, dont l\u2019action est semblable à celle de l\u2019épinéphrine mais plus efficace, produit souvent le résultat désiré là où d\u2019autres drogues ont échoué.Dans une étude portant sur 24 asthmatiques chroniques dont le mal n\u2019avait pas été maîtrisé par les thérapeutiques usuelles, Krasno et ses collaborateurs! rapportent que 66 pour cent ont répondu de façon satisfaisante à l\u2019inhalo- thérapie par la NORISODRINE en poudre.Chez les autres malades ce résultat fut obtenu par l\u2019emploi de la Noriso- DRINE avec la théophylline et les iodures et/ou des antihistaminiques.D\u2019autres rapports ont confirmé ces constatations.Pour l\u2019inhalation orale le malade se sert de l\u2019Aerohalor, l\u2019inhalateur de poudre d\u2019Abbott, avec une cartouche contenant de la NORISODRINE en poudre.Il aspire simplement trois ou quatre fois et le soulagement est généralement rapide.La poudre de Sulfate de NORISODRINE à 10 pour cent et à 25 pour cent est fournie dans les Cartouches Aerohalor* multidoses, qui sont présentées en fioles hermétiquement fermées de trois cartouches.L\u2019Aerohalor lui-même se prescrit séparément.Lorsqu\u2019elle est administrée convenablement, la NORISODRINE ne provoque que peu d'effets secondaires et ceux-ci sont généralement sans grande importance.Toutefois, comme tout aérosol en poudre a tendance à produire un effet général plus marqué qu\u2019un aérosol liquide, des doses trop fortes pourraient produire des effets secondaires troublants.Par conséquent, la posologie devrait être soigneusement établie pour chaque malade sous votre surveillance personnelle.Avant de prescrire la drogue, vous êtes prié de vous procurer la littérature.Laboratoires Abbott Limitée, Montréal 9.PRENEZ NOTE DU NOM *NOM DEPOSE Krasno, I.R., Grossman, M.I, and Ivy, A.C.(1949), The Inhalation of 1-(3',4\u2019-Dihydroxyphenyl)-2-Isopropylaminoethanol (Norisodrine Sulfate Dust), J.Allergy, 20:111, March.Krasno, L.R., Grossman, M., and Ivy, A.C.(1948), The Inhalation of Norisodrine Sulfate Dust, Science, 108:476, October 29. Bulletin de l'Association oes (Dédecins dDe Langue Francaise ou Canada Fondée à Québec en 1902 IL Union Médicale du Canada Revue mensuelle fondée à Montréal en 1872 ONT COLLABORÉ AU VOLUME 78: MM.Albert-Weil (Jean); Allard (Eugène); Amyot (Roma); Archambault (Paul-René); Attendu (C.-A.) ; Autoniotti (U.) ; Baillargeon (Bernard); Beaulieu (Emile); Bédard (O.) ; Béique (Léon); Bégin (B.-G.); Bélanger (Léonard-F.); Bélisle (L.-P.) ; Bellefeuille (Paul de) ; Bertrand (Albert) ; Bertrand (Claude) ; Besançon (L.Justin); Blain (Emile) ; Boulanger (Jacques) ; Boulanger (].-B) ; Bourgeois (Paul); Bourque (Jean-Paul); Boutin (J.-R.) ; Boyer (F.); Brahy (Jules); Brault (Jean- Paul) ; Brodeur (Paul); Burckel (].); Cabana (}.- Ernest) ; Cazal (P.); Charbonneau (Jean); Cha- rest (G.); Charest (Fernand); Charette (H.); Charland (Richard-A.); Chenevert (Robert); Clermont (Moise) ; Codounis (A.); Cornil (Lucien) ; Corriveau (A.-R.); Cyr (Donat-Paul) ; Daguet (G.); Dambassis (Jean-N.) ; Dargis (Jean) ; David (Paul) ; Derome (L.) ; Desjardins (Edouard) ; Desrochers (Jean-Léon) ; Dontigny (Paul); Doré (Réal): Dubé (Edmond); Dubé (Louis-Félix) ; Dubeau (Marius) ; Dufresne (Origène) ; Dufresne (Roger-R.) ; Dumas (Paul) ; Dupuis (Ronald) ; Forget (Ulysse); Fortier (De la Broquerie) ; Fortier (Marcel) ; Gagnon (E.-D.); Gagnon (Jacques) ; Gagnon (Roméo) ; Gallie (W.E.); Gareau (J.- Roger) ; Gaulin (Eugène) ; Gavardin (Michel Bourgeois) : Gérin-Lajoie (Léon); Gervais (Maurice) ; Giraud (G.) : Gobeil (L.-J.) ; Grenier (E.-P.) ; Grignon (René) ; Grobon (Pierre) ; Groulx (Adélard) ; Hallé (Jules); Handfield (J.-P.); Hébert (Auguste) ; Henry (François); Jarry (J.-A.) ; Jean (André) ; Johnson (Réginald); Julien (P.-E.) : Ju- tras (Albert) ; Lafond (Guy) ; Laframboise (Georges) ; Lamoureux (Louis); Lamy (Rouville) ; La- perrière (Vincent) ; Lapierre (Jeanne) ; Lapointe (Gaston) ; Larichellière (Raymond) ; Lasalle (G.) ; Latraverse (Valmore) ; Laulan (Robert); Laurendeau (Edmond) ; Laurier (Ruben) ; Lauzé (Simon) ; Lauzer (Rosaire); Lebeau (René) ; Leclerc (G.) ; Leduc (Gaston); Legault (Jean-Paul); Léger (Jean-Louis) ; Léger (Lucien) ; Léonard (Claude) ; Lépine (Edgar); Lépine (Pierre); LeSage (Jean) ; Letienne (René) ; Letondal (Paul); Liberson (W.T.) ; Loignon (Gaston) ; Longpré (Daniel) ; Longtin (Madeleine); Lortie (Edouard); Mantha (Léo- pold); Marceau (Gilles); Marchand (J.-C.-A.); Marin (Albéric); Marion (Donatien); Martin (Hon.Paul); Massé (Philippe); Masson (Gaston) ; Millet (Joseph); Mirouze (J.); Mondello (Roméo); Monfette (C.); Newman (E.V.); Noël (J.-Ovila); Ostiguy (Marcel); Panet-Ray- mond: Panneton (Philippe); Paquette (J.-P.) ; Paradis (Bernard); Pilon (].-Louis) ; Pinsonneault (G.) ; Plichet (A.); Poirier (Paul); Pothier (André) ; Potvin (Edmond) ; Pouliot (Antoine) ; Prud\u2019- homme (Jean) ; Ricard (Hector) ; Ricard (P.-M.); Rinfret (Lucien); Robillard (Eugéne); Robillard (Rosaire); Rossignol (J.-C.); Roy (François); Saint-Martin (M.) ; Saucier (Jean); Séguin (Fernand) ; Simard (].-Emile) ; Smith (Henri); Smith (Pierre) ; Stahl (A.) ; Tormey (Léonard L.) ; Tremblay (Gérard-O.) ; Trudel (Hermile) ; Turcot (Jacques); Turcot (Roland); Turcotte (Maurice); Vaillancourt (De Guise); Valin (R.-E.); Vézina (Norbert) . Un jeune homme de vingt ans, vigoureux travailleur des champs, est pris brusquement, quelques heures après le repas du soir, d\u2019une violente douleur dans le ventre, une sorte de colique intense, qui tout de suite s'accompagne de sueurs froides, de nausées, de pâleur, d\u2019une angoisse indéfinissable.Bientôt il commence à vomur et, toute la nuit, les vomissements et les douleurs, les crampes abdominales ne cessent pas.Dans la soirée du lendemain, les souffrances se sont un peu apursées, mais l\u2019abdomen est uniformément ballonné; depuis la veille, il n\u2019y a eu mà selle, m émission gazeuse.Par malheur, cette accalmie trompeuse en impose: un purgatif est admimistré.Dans la nuit, la situation s\u2019aggrave singulièrement: le lendemain matin, le facies grippé, le pouls misérable, le refroidissement des extrémités, les vomissements sales et fétides, sinon fécaloïdes, la distension du ventre, la permanence de l\u2019arrêt stercoral absolu, ne laissent aucun doute sur l\u2019issue prochaine.Pourtant on tente un dermier effort: on fait une grande injection de sérum artificiel, et, après une anesthésie toute superficielle, on ouvre le ventre, on découvre très vite un volvulus de I'S iliaque, on pratique sans peine la détorsion, on va refermer le ventre, quand le malade cesse de respirer.Il est mort: l'opération n\u2019a pas duré dix minutes, mais la stercorémie était trop profonde, et l\u2019heure était passée de toute intervention de salut.Voilà un type d\u2019occlusion aiguë, dans sa forme la plus typique.Autre exemple.Un enfant de quatre mois, nourri au sein, n'a rendu depuis trente-six heures, nà matières, mi gaz, et, après chaque tétée, il pousse des cris et vomit presque aussitôt le lait qu\u2019il vient de prendre, mélangé d\u2019un liquide verdâtre, fétide: depuis la veille, du sang, en quantité assez notable, est expulsé par l\u2019anus.Le pouls est d\u2019une fréquence extrême, les traits tirés.On sent, dans le flanc gauche, une tumeur cylindroïde, consistante, mobile.On pose le diagnostic d\u2019invagination, et, en effet, il existe une invagination iléo-colique de 25 centimètres de long, occupée à son centre par un boudin noirâtre.Autre exemple encore.Un malade, soigné pour une coxalgie ancienne, est pris brusquement de vomissements, qui se répètent à la moindre ingestion de liquide.Après une dernière selle, dans la journée, l\u2019arrêt stercoral devient complet.Pourtant l'abdomen ne se météorise pas, et le ballonnement reste localisé à la région sus-ombilicale.Le facies s\u2019altère, le pouls faiblit rapidement.La lapa- rotomie permet de trouver une bride épaisse qui enserre et coude le jéjunum.(F.LEJARS). BULLETIN 2-0 ++ MESSAGE DU PRÉSIDENT DU XXe CONGRÈS DE L'ASSOCIATION DES MÉDECINS DE LANGUE FRANÇAISE DU CANADA C\u2019est à titre de président du XXème congrès des médecins de langue française du Canada que j'ai l'honneur de vous souhaiter la plus cordiale bienvenue aux réunions scientifiques qui seront tenues à l'hôtel Mont-Royal du 25 au 28 septembre.Votre comité exécutif, après consultation avec des représentants des principaux hôpitaux, s\u2019est efforcé de faire un programme- pour le plus grand bénéfice «des médecins praticiens » parce que ce groupement médical mérite toute notre admiration et notre encouragement.Un congrès médical doit être un événement scientifique; mais dans ces temps d'incertitude où l\u2019orientation de la médecine canadienne semble encore imprécise, c\u2019est une heureuse occasion de se réunir pour mieux se connaître, mieux fraterniser et mieux travailler à notre idéal commun, qui consiste en la défense de nos droits et dans la manière la plus pratique de se dévouer pour ceux qui souffrent.C\u2019est pourquoi, un comité « d\u2019économie médicale » a préparé à vos intentions une étude fort documentée sur ce que doit être l\u2019orientation de notre médecine canadienne.Nous vous invitons à venir en grand nombre, pour que ce XXème congrès ne soit pas seulement une grande réunion scientifique, mais également une manifestation d\u2019union et de puissance de votre association dont la voix sera écoutée dans les décisions futures sur l\u2019orientation de la médecine au Canada.Un comité de dames a organisé un programme social lequel, nous espérons, sera très agréable aux compagnes des médecins.Votre exécutif n\u2019a rien négligé pour que ce XXème congrès soit un événement scientifique et social qui plaira à tous.En terminant, je remercie les membres de l\u2019exécutif pour le travail et le dévouement qu\u2019ils ont généreusement prodigués dans l\u2019organisation de ce congrès, et nous anticipons le plaisir de vous rencontrer le 25 septembre prochain.J.-A.VIDAL, président. XXe CONGRÈS DE L'ASSOCIATION DES MÉDECINS DE LANGUE FRANÇAISE DU CANADA Montréal, 25, 26, 27 et 28 septembre 1950 Aux nombreux congressistes attendus à Montréal dans quelques jours, nous présentons ce programme scientifique, fruit d\u2019une longue et patiente collaboration.Un tel exposé de travaux ne saurait jamais être parfait et répondre entièrement aux aspirations de tous et de chacun.Cependant, tous ceux qui ont collaboré à la préparation de ce programme et les rapporteurs qui le concrétiseront au mieux se croiront amplement récompensés de leurs efforts si le plus grand nombre des congressistes présents y trouvent leur profit.C\u2019est, de tous nos vœux, le plus ardent.Pierre SMITH, Secrétaire du Congrès.PROGRAMME GÉNÉRAL Lundi, 25 septembre.10.00 a.m.: Inscription.2.00 p.m.: Séance d\u2019Hygiène et de Médecine préventive (Salle Normandie).2.00 p.m.: Visite officielle des exhibits par les officiers du Congrès.(Salle de bal et Salle Britanny) 2.30 p.m.: Assemblée du Conseil de l\u2019'A.M.L.F.C.(Salon B).9.00 p.m.: Séance solennelle d'ouverture.(Salle Sheraton).Mardi, 26 septembre.9.00 a.m.à midi: Communications aux séances plénières et aux sections spécialités.2.00 p.m.à 5.00: Communications aux séances plénières.5.30 p.m.: Réception des congressistes et de leurs épouses, gracieusement offerte par la maison Chs.E.Frosst, Hôtel Mont-Royal.(Salle Sheraton) 8.00 p.m.: Communications et exposés divers avec transparents et films.(Salons CD E).(Congressistes et épouses).Mercredi, 27 septembre.9.00 a.m.à midi: Communications aux séances plénières et aux sections spécialités.2.00 p.m.à 5.00: Communications aux séances plénières.5.30 p.m.: Réception des congressistes et de leurs épouses, offerte par la Ville de Montréal, au Chalet du Pare Mont-Royal.8.00 p.m.: Séance d\u2019Economie médicale.(Salons CD E) Jeudi, 28 septembre.9.00 a.m.à midi: Communications aux séances plénières et aux sections spécialités.2.00 p.m.à 5.00: Communications aux séances plénières.2.30 p.m.: Assemblée du Conseil de l\u2019A.M.L.F.C.(Salon B).7.30 p.m.: Banquet et bal. BULLETIN 989 PROGRAMME SCIENTIFIQUE DU XXe CONGRÈS DES MÉDECINS DE LANGUE FRANÇAISE DU CANADA, les 25, 26, 27 et 28 septembre 1950.Mardi, 26 septembre 1950 Avant-midi.Salle Normandie Présidents: Arthur-J.Richard, Ottawa; Guy D\u2019Argencourt, Drummondville; Charles-A.Bohémier, Montréal.OBSTÉTRIQUE ET GYNÉCOLOGIE 9.00 heures: « L\u2019anesthésie et l\u2019analgésie en obstétrique.» Docteurs Donatien Marion et Jacques Gagnon, Montréal.9.15 heures: « L\u2019emploi rationnel du forceps et de l\u2019extrait hypophysaire en obstétrique.» Docteur Gérard Bélanger, Montréal.9.30 heures: «Le Rh en obstétrique.» Docteur N.R.Bouziane, Montréal.9.45 heures: « Absence congénitale du vagin; opération.» (Film).Docteurs Arthur Magnan et Georges Cloutier, Montréal.RADIOLOGIE 10.00 heures: « Radiographie d\u2019urgence dans les lésicns aiguës de l\u2019abdomen.» Docteur Ls-Ivan Vallée.10.15 heures: « A propos de hernie diaphragmatique.» Docteur Henri Lapointe.10.30 heures: «La rœntgenthérapie dans les affections inflammatoires.» Docteur L.-A.Gagnier.10.45 heures: «La radiothérapie dans les troubles urinaires d\u2019origine prostatique.» Docteur H.Lacharité.SUJETS DIVERS 11.00 heures: «'Thoracoplastie extra-pleurale avec apicolyse et économie de la première côte.» Docteurs Geo.Deshaies, B.-G.Bégin et M.Labossière, Montréal.11.15 heures: « Nouvelles méthodes de diagnostic et de traitement de la syphilis.» Docteur Jules Archambault, Montréal.11.30 heures: « Médecine psycho-somatique et le praticien.» Docteur Fernand Côté.11.45 heures: « Electrocardiographie.Status actuel.Utilité clinique pour le médecin praticien.» Docteur Georges Lachaîne, Montréal.12.00 heures: «Tuberculose pulmonaire et goître toxique.» Docteurs J.-A.Vidal et Réal Doré, Montréal. 990 L\u2019'UNION MEDICALE DU CANADA \u2014 Burtetin A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 Après-midi.Présidents: J.-M.Laframboise, Ottawa; Maurice Chrétien, Shawinigan ; Antoine Dumouchel, North Adams, Mass.RHUMATISME, ARTHRITES, ALGIES.2.00 heures: « Diagnostic différentiel des algies de l\u2019appareil locomoteur.» Docteur Roland Dussault, Montréal.2.15 heures: « Diagnostic différentiel des arthrites.» Docteur Jacques Durivage, Montréal.2.30 heures: «Les algies du membre supérieur.» Docteur Roma Amyot, Montréal.2.45 heures: « Algies lombo-sacrées.» Docteur Edgar Lépine, Montréal.3.00 heures: « Traltement médical des arthrites.» Docteur J.-M.Beauregard, Montréal.3.15 heures: « Arthrite et rhumatisme \u2014 Traitement chirurgical.» Docteurs J.-Ed.Samson et Ulric Frénette, Montréal.3.30 heures: « L\u2019adaptation et les maladies de l\u2019adaptation avec applications récentes de la Cortisone et de l\u2019A.C.T.H.» Prof.Hans Selye, Montréal.4.15 heures: «Les indications cliniques actuelles de l\u2019A.C.T.H.et de la Cortisone.» Docteur C.-E.Grignon, Montréal.Soir.Salons CDE Congressistes et épouses.Présidents: Edmond Potvin, Chicoutimi; Richard Gaudet, Sherbrooke; Fred Dupré, Worcester, Mass.8.00 heures: « L\u2019hopital de la Marine et des Emigrants & Québec.» Docteur Sylvio Leblond, Québec.8.30 heures: « Eléphantiasis du membre inférieur; correction plastique.» (avec transparents).Docteur Gérard Hébert, Montréal.9.00 heures: « Réhabilitation médicale et sociale des paraplégiques.» (film).Docteur Gustave Gingras, Sainte-Anne-de-Bellevue.* * * Mercredi, 27 septembre 1950 Avant-midi.Salle Normandie Présidents: J.-A.Denoncourt, Trois-Rivières; Gabriel Nadeau, Rutland, Mass.; P.-R.Archambault, Montréal.SYMPOSIUM SUR LES ANTIBIOTIQUES EN TUBERCULOSE.9.00 heures: «Tuberculose osseuse fistulisée et streptomycine.» Docteur André Cusson, Montréal.9.15 heures: « Tuberculose endo-bronchique et streptomycine.» Docteurs J.-A.Millet, Maurice Bonnier, Montréal.9.30 heures: « P.A.S.(acide paraminosalicylique) en tuberculose pulmonaire.» Docteurs Ruben Laurier et J.-P.Milot, Montréal. BULLETIN 991 9.45 heures: «Streptomycine en tuberculose pulmonaire.Indications, pasologie.» Docteur J.-P.Paquette, Montréal.10.00 heures: « La streptomycino-résistance dans la tuberculose pulmonaire.» Docteurs J.-L.Pilon et A.Boussat, Montréal.10.15 heures: «Streptomycine et méningite tuberculeuse.» Docteur J.-L.Desrochers, Montréal.11.00 heures: « Etude critique de la primo-infection tuberculeuse.» Prof.R.Kourilsky, docteurs Bidermann et Ettetgui, Paris.Après-midi.Salle Normandie Présidents: Rodolphe Tanguay, Sudbury; Aimé Leduc, Valleyfield; Ed.Piette, Joliette.SYMPOSIUM SUR LES ANTIBIOTIQUES DANS LES AFFECTIONS GÉNÉRALES.2.00 heures: « Pénicilline et antibiotiques récents.Indications thérapeutiques générales et posologie.» Docteur L.-N.Larochelle, Québec.2.20 heures: « Applications médicales non tuberculeuses de la streptomycine.» Docteur Jules Prévost, Montréal.2.40 heures: « Chloromycine et auréomycine.» Docteur Roger Dufresne, Montréal.SUJETS DIVERS 3.00 heures: «L\u2019aide de l\u2019histologie biopsique dans le diagnostic des maladies du foie.» Prof.L.Justin-Besancon et Dr S.Lamotte-Barrillon, Fac.de Paris.4.00 heures: « Traitement des tumeurs de la région parotidienne.» Professeur Henri Redon, Faculté de Paris.5.30 heures: Réception des congressistes et de leurs épouses, offerte par la Ville de Montréal, au Chalet du Parc Mont-Royal.Soir: | Salons C D E Présidents honoraires: Hon.Marc Trudel, Shawinigan; Eugène Tibualt, Verdun; Roland Décarie, Montréal.Président de séance: Emile Blain, Montréal.8.00 heures: SÉANCE GÉNÉRALE D\u2019ÉCONOMIE MÉDICALE \u2014 Exposés \u2014 Discussion.«La santé publique: rôle prépondérant du médecin praticien.» * * * Jeudi, 28 septembre 1950 Salle Normandie Avant-midi.« CE QUE LE PRATICIEN DOIT SAVOIR » En neuro-chirurgie Présidents: Jean Saucier, Roma Amyot, Montréal. 992 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuLLeTIN A.M.LF.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 9.00 heures: « Les compressions intra-craniennes.» « L\u2019épilepsie chirurgicale.» «La chirurgie de la douleur (hernies discales et système sympathique).» «Les malformations congénitales (hydrocéphalie, méningocèles).» Docteurs C.Bertrand, F.Charest et André Parenteau, Montréal.EN UROLOGIE Présidents: A.-Edouard Desjardins et Auguste Hébert, Montréal.10.00 heures: « Les traumatismes.» «Les tumeurs de l'appareil urinaire.» « Les infections rénales et vésicales.» « Les urétro-prostatites.» Docteurs Paul Bourgeois, J.-P.Bourque, J.-P.Legault, Lucien Sylvestre, Montréal.EN PÉDIATRIE Présidents: Gaston Lapierre et Daniel Longpré, Montréal.11.00 heures: «Le syndrcme de l'enfant qui se tient mal »: au point de vue orthopédique, au point de vue médical.Docteurs De la Broquerie Fortier, Québec; Léo Langis, Sherbrooke; Albert Guilbault, Montréal.Discussion Après-midi: Salle Normandie Présidents: Edouard Desjardins, Montréal; Charles Hébert, Montréal; François Roy, Québec.SYMPOSIUM SUR L\u2019ULCÈRE GASTRO-DUODÉNAL.2.00 heures: « L\u2019ulcère gastro-duodénal: diagnostic.» Docteur J.-A.Lecours, Ottawa.2.15 heures: « L\u2019ulcère gastro-ducdénal: traitement médical.» Docteur Paul Letendre, Montréal.2.30 heures: « L\u2019ulcère gastro-duodénal: traitement chirurgical.» Docteur Jacques Bruneau, Montréal.SYMPOSIUM SUR LES AFFECTIONS DU CHOLÉDOQUE.2.45 heures: « Le syndrome médical du cholédoque.» Docteur J.-P.Dugal, Québec.3.00 heures: « L\u2019exploration radiologique du cholédoque.» Docteur Albert Jutras, Montréal.3.15 heures: «La chirurgie du cholédoque.» Docteur J.-P.Chclette, Montréal. XXe CONGRÈS DE L\u2019AMLFC.993 SUJETS DIVERS 3.30 heures: «Le traitement de la tuberculose humaine par l\u2019antigène méthylique et la streptomycine.Point de vue expérimental et clinique.» Prof.Léopold Nègre, Institut Pasteur, Paris.En discussion: Docteur Armand Frappier, Montréal.4.15 heures: « Recherches récentes sur la physiologie pathologique de l\u2019asthme de l\u2019adulte.» Prof.R.Kourilsky et S.Kourilsky.* * x SOCIÉTÉ D'HYGIÈNE ET DE MÉDECINE PREVENTIVE DE LA PROVINCE DE QUÉBEC (Congrès annuel) Salle Normandie Lundi, 25 septembre \u2014 de 2 à 5 heures: Président: Docteur Jean Grégoire, sous-ministre de la Santé, Québec.TRAVAUX CONCERNANT LE CONTRÔLE DES MALADIES CONTAGIEUSES.lo\u2014« Nouvelle réglementation des maladies contagieuses.» Par le docteur A.R.Foley, épidémiologiste du Min.de la Santé, Québec.20\u2014« Le dépistage des porteurs de germes typhiques par le séro-diagnostic V1.» Par le docteur Maurice Saint-Martin et M.J.-M.Desranleau, bactériologistes du Ministère de la Santé, Montréal.30\u2014« Le « Nursing » des contagieux à la maison.» Par Mlle Simone Patry, Infirmière de la Compagnie Assurance-vie Métropolitaine, Montréal.40\u2014« Le « Nursing » des contagieux à l'hôpital.» Par Mlle Eva Allard, Infirmière de l\u2019hôpital Pasteur.5e\u2014« Les antibiotes et les sérums dans les maladies contagieuses.» Par le docteur J.-H.Charbonneau, dir.médical, hôp.Pasteur, Montréal.6o\u2014« L\u2019énergie nucléaire vis-à-vis la médecine.» Par le major Hervé Bazinet, du Corps de Santé de l\u2019Armée canadienne.Salons CD E Mardi, 26 septembre \u2014 de 9 a 11.30 heures a.m.: Président: Docteur A.R.Foley, épidémiologiste, Min.de la Santé, P.Q.lo\u2014« Responsabilités du médecin-hygiéniste local.» Par le docteur Adélard Groulx, dir.Service de Santé, Montréal.2c\u2014« L\u2019organisation médicale sociale devant la maladie.» Par le docteur Jules Gilbert, directeur de la Div.de l\u2019Enseignement de l\u2019Hygiène, Min.de la Santé, et sous-dir.de l\u2019Ecole d\u2019Hygiène de l\u2019Université de Montréal.3o\u2014« Les Règles Alimentaires au Canada.» Par le docteur J.-Ern.Sylvestre, dir.de la Div.de la Nutrition, Québec.* %* * A l\u2019issue de cette séance, la Société d\u2019Hygiène et de Médecine Préventive de la Province de Québec, tiendra son assemblée générale annuelle. 994 L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Buuetin AMLF.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 Mercredi, 27 septembre \u2014 de 9 à 11.30 heures a.m.: Président: M.Théo.-J.Lafrenière, I.P., ingénieur en chef, Ministère de la Santé, Montréal.SYMPOSIUM SUR LE LAIT.lo\u2014« Surveillance de la production et de la manutention du lait à Montréal.» Par le docteur Martel et M.Bouchard, Service de Santé, Montréal.20\u2014« Controle des maladies animales transmissibles à l\u2019homme.» Par le docteur A.J.G.Hood, surintendant de la Div.de l\u2019Inspection des aliments, Service de Santé, Montréal.3o\u2014« Contrôle bactériologique et chimique du lait.» Par M.Jacques Archambault, I.P., D.Sc.A., chimiste en chef du Ministère de la Santé, Montréal.4o\u2014« Pasteurisation du lait.» Par M.Georges Bourbcnnais, I.P., Division du Génie Sanitaire, Ministère de la Santé, Montréal.ke * Salons C-D E Jeudi, 28 septembre \u2014- de 9 à 11.30 heures a.m.: Présidente: Mlle Brigitte Laliberté, Infirmière en chef, Service de Santé, Montréal.Nos PROBLEMES EN « NURSING » lo\u2014« Les problèmes administratifs du « nursing » dans une organisation.» Par Mlle Gabrielle Côté, B.M., infirmière du Serv.de Santé, Montréal.20\u2014« Les problèmes de l'infirmière rurale.» Par Mlle Gabrielle Charbonneau, M.A., directrice de l\u2019Ecole d\u2019Infir- mières-hygiénistes, Univ.de Montréal.3o\u2014« Les problèmes que comportent l\u2019éducation et l\u2019entraînement du personnel.» Par Mlle Emma Rocque, surintendante provinciale du Service des Infirmières, Compagnie Métropolitaine.4o\u2014« Les problèmes rencontrés dans les relations entre organisations.» Par Mlle Georgine Badeaux, inf.-hygiéniste, Min.de la S., Montréal.5o\u2014« Les problèmes de l\u2019infirmière industrielle.» Par Mlle Marie Saint-Onge, infirmière-hygiéniste, Maison Catelli Ltée, Montréal.* * * SECTION D'OPHTALMO-OTO-RHINO-LARYŸYNGOLOGIE Réunion conjointe de la Société Canadienne d\u2019Ophtalmo-Otolaryngologie, du 26 au 28 septembre 1950.Mardi, 26 septembre 1950 Hôtel Mont-Royal \u2014 Salon B Président: Jules Brault, Montréal. BULLETIN 995 Avant-midi \u2014 de 9 heures à midi: SÉANCE DE COMMUNICATIONS « Pénicilline et phlegmon du cou.» Docteurs A.-L.et Paul Guertin, Montréal.« Le glaucome et la responsabilité du traitement.» Docteur Francois Badeaux, Montréal.« Le traitement chirurgical de la surdité.» Docteur Paul Fugère, Québec.« Corps étrangers intra-oculaires : localisation et voies d'extraction.» Docteurs J.Brault et R.Cloutier, Montréal.« Un cas de rhinophyma opéré.» Docteur W.H.Tougas, Verdun.« Pathologie oculaire et éclairage moderne.» Docteur Emile Blain, Montréal.Mercredi, 27 septembre 1950 Avant-midi.8.30 heures: Séances opératoires dans les hôpitaux; programme affiché veille au matin.Jeudi, 28 septembre 1950 Avant-midi.Président: L.-G.Joubert, Montréal.9.00 heures: Séances cliniques à l\u2019Hôtel-Dieu.Présentations de malades et discussion des observations.SECTION DE RADIOLOGIE Mardi, 26 septembre 1950 Salle Normandie En séance générale.Avant-midi.10.00 heures: « Radiographie d\u2019urgence dans les lésions aiguës de l\u2019abdomen.» Docteur Ls-Ivan Vallée, Montréal.10.15 heures: «A propos de hernie diaphragmatique.» Docteur Henri Lapointe.10.30 heures: « La rœntgenthérapie dans les affections inflammatoires.» Docteur L.-A.Gagnier.Mercredi, 27 septembre 1950 Avant-midi.10.45 heures: « La radiothérapie dans les troubles urinaires d\u2019origine prostatique.» Docteur H.Lacharité. 996 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuLrerin A.M.LF.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 Jeudi, 28 septembre 1950 Avant-midi.Salon B Président: H.Lapointe, Québec.9.00 heures à midi: « Etude radio-clinique des masses abdomino-pelviennes extra-alimentaires.» Docteur A.-F.Vallée, Montréal.« Indication et résultats pratiques de la myélographie opaque.» Docteur Marcel Longtin, Montréal.« Le cancer de la langue.» Docteur J.-P.Jean, Montréal.« Considérations sur la pyélographie intraveineuse dans la pratique médicale.» Docteur Nérée Allaire, Verdun.« Signes radiologiques de la primo-infection tuberculeuse.» Docteur G.Gill, Montréal.* * > SECTION D'ANESTHÉSIE Mardi, 26 septembre 1950 Salon I Avant-midi.9.00 heures à midi: « La théorie des deux perpendiculaires pour l\u2019infiltration du plexus brachial.» Docteur Louis Lamoureux, Montréal.« Anesthésie en pédiatrie.» Docteur Frank McCaffrey, Montréal.« Infiltration du plexus honteux en urologie.» Docteur Marius Dubeau, Montréal.« Séquelles nerveuses après anesthésie rachidienne.» Docteurs L.Longtin et L.Desrochers, Montréal.« Physiologie cardio-respiratoire.» Docteur F.Grégoire, Montréal.Mercredi, 27 septembre 1950 Salon B Avant-midi: 9.00 heures à midi: « Anesthésie en oto-rhino-laryngologie.» (Films) Docteur Fernando Hudon, Québec.«Substitut du sang.» Docteur André Jacques, Québec.«Le curare en obstétrique.» Docteur Lucien Rinfret, Québec.« Organisation d\u2019un service d\u2019anesthésie.» Docteur Eugène Allard, Québec.Discussion XXe CONGRÈS DE L\u2019AMLFC.| 997 SECTION DE PEDIATRIE Jeudi, 28 septembre 1950 Avant-midi.Salon I Président: le docteur Daniel Longpré, Montréal.9.00 heures à midi: QUOI DE NOUVEAU EN PÉDIATRIE?«Rapport du congrès international de pédiatrie, tenu à Zurich, le 23 juillet dernier.» Docteur H.la Broquerie Fortier, Québec.« Médications nouvelles dans les maladies infectieuses.» Docteur Henri Charbonneau, Montréal.« Neuropsychiatrie infantile française.» Docteur Jean Bombardier, Montréal.« Neuropsychiatrie infantile américaine.» Docteur Marcelle Dussault, Montréal.« Atténuation de la rougeole.» Docteur René Foisy, Montréal.« Etude de la toxicité de la chloromycétine chez le nourrisson.» Docteur Norbert Vézina.* + > SECTION DES DAMES Lundi, 25 septembre 9.00 heures p.m.: Séance solennelle d\u2019ouverture à l\u2019Hôtel Mont-Royal.(Avec les congressistes) \u2014 Salle Sheraton.Mardi, 26 septembre 10.00 heures a.m.: Inscription.2.00 heures p.m.: Visite de l\u2019Université de Montréal.5.30 heures p.m.: Réception de Frosst à l'hôtel Mont-Royal.(Avec les congressistes).(Salle Sheraton) 8.00 heures p.m.: Séance Leblond-Hébert-Gingras.Mercredi, 27 septembre 2.00 heures p.m.: Visite de la Compagnie Renaissance-Films.5.30 heures p.m.: Réception de l\u2019Hôtel-de-Ville, au Chalet du Parc Mont-Royal.(Avec les congressistes.) 9.00 heures p.m.: Parade de modes et films.(Cercle Universitaire).Jeudi, 28 septembre 11.30 heures a.m.: Buffet offert par les SS.de la Providence, de l\u2019hôpital du Sacré-Cœur de Cartierville, suivi de la visite de l'hôpital.7.30 heures p.m.: Banquet ct bal. ASSOCIATION DES MÉDECINS CANADIENS EN FRANCE Maison Canadienne 31 Blvd Jourdan (Cité Universitaire) Nous rappelons, pour tout médecin canadien devant travailler à Paris, que l\u2019Association des Médecins Canadiens en France est actuellement organisée pour pouvoir, avec l\u2019aide de professeurs français, faire sur place l\u2019orientation des médecins canadiens vers les différents services, les différentes spécialités dans lesquels ils doivent travailler.Quelles que soient leurs recommandations initiales, l\u2019Association des Médecins Canadiens en France demande instamment aux médecins canadiens de prendre contact avec elle, dès leur arrivée à Paris, à la Maison Canadienne où ils verront le Président de l\u2019Association.L'orientation ainsi faite leur fera gagner beaucoup de temps, car ils seront dirigés en fonction des certificats de spécialité ou du fellowship qu\u2019ils doivent acquérir.De plus, il nous fait plaisir de vous apprendre que le Directeur de la Maison Canadienne est entièrement à la disposition des nouveaux arrivés pour leur trouver une chambre ou un logement.En lui écrivant à l\u2019avance, il peut même faire les réservations nécessaires.Pour tous renseignements à ce sujet, s\u2019adresser au 326, Blvd St-Joseph à Montréal (Canada). LA RECHERCHE DU BACILLE DE KOCH, ÉLÉMENT ESSENTIEL DU DIAGNOSTIC, DE LA CONDUITE DU TRAITEMENT ET DE LA GUÉRISON DE LA TUBERCULOSE ! Maurice SAINT-MARTIN, Bactériologiste en chef, Ministère de la Santé, Montréal.INTRODUCTION La tuberculose pulmonaire, entité nosologi- que si commune et pourtant si mal connue, peut quelquefois être décelée par l'examen clinique seul.Le plus souvent, la clinique demande à la radiologie de confirmer un diagnostic probable.Cependant, tout en reconnaissant les immenses mérites de ces deux disciplines, il n\u2019en reste pas moins vrai que la démonstration du bacille tuberculeux dans les prélèvements pathologiques d\u2019un patient est la méthode la plus sûre de diagnostiquer la tuberculose.Le développement prodigieux des procédés de dépistage rapides et efficaces a rendu nécessaire l\u2019application de méthodes de diagnostic bactériologique plus fines et plus précises.L\u2019avènement de l\u2019exploration radiologique massive de la population a permis de mettre en évidence des cas de plus en plus nombreux étiquetés: « suspects de tuberculose ».L\u2019interprétation clinique de ces clichés douteux est toujours délicate et prête souvent à confusion.La démonstration du bacill tuberculeux dans les produits pathologiques est alors impérative et ne présente aucune équivoque.En effet, le médecin doit savoir si la lésion pulmonaire observée est tuberculeuse ou non.S'il s\u2019agit réellement d\u2019une lésion tuberculeuse, il lui faut savoir si elle est active ou inactive.De cette décision peut dépendre l\u2019avenir physique, mental et économique du patient, à savoir s\u2019il doit délaisser toute activité pour se soumettre à l\u2019hospitalisation.A moins que les signes cliniques soient probants ou que les examens radiologiques répétés dé- ,1.Conférence faisant partie du Cours de Perfectionnement sur la tuberculose pulmonaire, organisé par le Comité Provincial de Défence contre la Tuberculose, le 2 mai 1950.montrent des changements importants, il sera difficile au médecin de répondre à ces questions sans l\u2019aide du laboratoire de bactériologie.La conduite rationnelle du traitement, soit par les antibiotiques, soit par les agents chi- miothérapiques, sera conditionnée par la notion de la résistance du bacille vis-à-vis du médicament employé.Le phtisiologue décidera de l\u2019opportunité de ces médications suivant les formes anatomo-cliniques observées et pourra juger jusqu\u2019à un certain point de leur efficacité.Mais, en définitive, c\u2019est le laboratoire qui lui indiquera si la souche de bacilles tuberculeux en cause est sensible ou résistante au médicament.Enfin, en face d\u2019une évolution heureuse d\u2019un cas, manifestée par une amélioration clinique sensible et par un nettoyage radiologique des lésions, le terme de guérison ne doit être employé qu\u2019aprés une série d\u2019examens bactériologiques négatifs.Cette précaution est très importante en hygiène publique, car il y a malheureusement trop de ces cas étiquetés «tuberculose fermée» qui expectorent des bacilles et contaminent ainsi leur entourage.Nous traiterons donc des méthodes modernes de recherche du bacille de Koch qui comprennent a) l\u2019examen microscopique direct ou après homogénéisation, b) les techniques de culture et ¢) l\u2019inoculation à l\u2019animal.EXAMEN MICROSCOPIQUE DIRECT La méthode la plus simple et la plus rapide pour rechercher le bacille de Koch consiste tout simplement à étaler sur la lame le produit à analyser, à le fixer, à le colorer et à l\u2019examiner au microscope.Il s\u2019agit donc d\u2019une méthode basée exclusivement sur la morphologie et les propriétés tinctoriales du bacille. 1000 Or, le bacille tuberculeux, tel que nous le retrouvons dans les expectorations, est un bâtonnet qui mesure 1 à 5 u de long sur 0,2 à 0,3 u de large.Il y a donc des formes longues, moyennes ou courtes.Ces bacilles sont rectilignes ou légèrement incurvés, seuls ou en amas.À l\u2019intérieur du bacille, on observe la présence de granulations disposées longitudinalement, souvent séparées par des plages claires.Cet arrangement donne parfois au bacille l'apparence de chaîne de cocci.Au point de vue pratique, les caractères morphologiques ne peuvent différencier le bacille tuberculeux humain du bacille tuberculeux bovin.Un caractère extrêmement important du bacille de Koch, c\u2019est sa faible perméabilité aux colorants acides ou basiques, caractère qui le distingue des autres microbes.Cette résistance serait associée à la présence, dans le protoplasme de la cellule, de lipides non saponifiables.Pour réussir à le colorer, il faut avoir recours à certains artifices comme le chauffage du colorant jusqu\u2019à émission de vapeur, l\u2019addition d\u2019un détergent au colorant ou encore le centact prolongé du colorant à la température ambiante.Cependant, une fois colorés, les bacilles se décolorent difficilement et résistent à l\u2019action de l\u2019alcool et des dilutions étendues d\u2019acides minéraux.C\u2019est pour cette raison que ces bacilles sont appelés « acido-alcoolo-résistants ».Ces difficultés de coloration et cette acido- résistance sont mises en évidence par la méthode classique de coloration de Ziehl-Neelsen.Cette technique emplole, comme substance colorante, la fuchsine phéniquée à chaud.Comme le chauffage est une manœuvre fastidieuse, différents auteurs ont essayé, avec des succès variables, de supprimer ce procédé en introduisant dans la fuchsine des agents dé\u2018ersifs puissants.Tout récemment, nous avons utilisé avec profit un Ziehl-Neelsen à froid avec addition de Tween 80 préconisé par Aubert.Dans les préparations colorées au Ziehl, les bacilles apparaissent en rouge sur un fond variant suivant le colorant de contraste employé.L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BucteTIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 Depuis quelques années, une autre technique microscopique a fait l\u2019objet de nombreux travaux.Il s\u2019agit de la microscopie en fluorescence qui consiste à examiner le bacille tuberculeux rendu luminescent par l\u2019imprégnation de substances fluorescentes.Suivant les mêmes procédés du Ziehl-Neelsen, la préparation est ensuite soumise à l\u2019action de l\u2019alcool et de l\u2019acide dilué, afin d\u2019obtenir l\u2019extine- tion de tout ce qui n\u2019est pas fluorescent.A ce principe de base, s\u2019ajoute l\u2019activation de la fluorescence bacillaire par une source de rayons ultra-violets.L\u2019examen se fait dans une pièce obscure et les bacilles apparaissent jaunes d\u2019or, très brillants sur un fond noir.L\u2019enthousiasme des premiers rapports, qui proclamaient cette méthode supérieure au Ziehl-Neelsen classique et presque égale à la culture, s\u2019est refroidi à la lumière de travaux subséquents.Disons qu\u2019elle possède des inconvénients sérieux, et notre expérience personnelle nous a forcé d\u2019éliminer cette technique épuisante et sujette à donner des résultats faussement positifs.ExAMEN MICROSCOPIQUE DIRECT APRÈS HOMOGÉNÉISATIONS'il est généralement admis qu\u2019il faille 100 000 bacilles par centimètre cube de produit pour permettre une démonstration facile du bacille à l\u2019examen direct, on comprendra qu\u2019une microscopie directe négative ne constitue pas un élément de diagnostic vraiment significatif.Il est important que le clinicien reconnaisse les limites de cette méthode, afin de comprendre pourquoi le laboratoire peut lui denner un résultat négatif alors qu\u2019il a posé avec raison un diagnostic de tuberculose pulmonaire.Pour obvier à cet inconvénient, de nombreux bactériologistes se sont ingéniés à modifier les produits pathologiques de façon à permettre une forte concentration de bacilles dans un v(lume donné.Ces méthodes dites d\u2019homogc- né\u2018sation consistent d\u2019ordinaire à ajouter au produit suspect un agent chimique capable PAUL MARTIN: RECHERCHE DU BACILLE DE KOCH de digérer et de fluidifier le mucus, le pus et les autres protéines.Lorsque l\u2019homogénéisation est parachevée, l\u2019échantillon devenu liquide est centrifugé et le sédiment obtenu est étalé sur lame, coloré et examiné.Lorsque le produit à analyser n\u2019est pas destiné à la culture ou à l\u2019inoculation, il est loisible de se servir d\u2019agents digestifs puissants à action rapide, capables de léser gravement le bacille sans toutefois lui enlever ses propriétés morphologiques et tinctoriales.Parmi ces agents, mentionnons le Clorax (hypochlorite de potassium), la papaine, la soude et Tergitol, eau de Javel et Tergitol, etc.Depuis deux ans, notre laboratoire a remplacé la technique de l\u2019examen direct, devenue désuète, par une méthode d\u2019homogénéisation à l\u2019autoclave.Cette technique brutale, consistant à autoclaver l\u2019échantillon à 15 lbs de pression durant 20 minutes, à le centrifuger et à en examiner le sédiment, tue évidemment le bacille et, de ce fait, protège le technicien du risque d\u2019infection.En résumé, le succès de la recherche du bacille tuberculeux par les techniques microscopiques, avec ou sans homogénéisation, dépend du nombre de bacilles présents dans l\u2019échantillon soumis.Plusieurs laboratoires se servent encore de l\u2019échelle de Gaffky pour indiquer le nombre approximatif de bacilles dans les frottis.Suivant les directives de l\u2019« American Trudeau Society », il nous semble que cette technique de numération devrait être abandonnée.En effet, sans mentionner les causes purement cliniques pouvant faire varier le nombre des bacilleg, il existe de nombreux facteurs capables de fausser les résultats de cette méthode, par exemple la quantité et la qualité des expectorations, la manière de préparer le frottis, la tendance du bacille de Koch à se grouper en amas compact, etc.Par son souci exagéré du détail, le Gaffky peut induire le médecin en erreur et donner un faux espoir au patient.Car la présence de bacilles de Koch dans un crachat nous apparaît beaucoup plus importante que leur nombre.Cependant, une variation considérable du nombre des bacilles peut posséder 1001 une signification clinique et il serait bon, dans ces cas, de l'indiquer par les mots «nombreux », « peu nombreux » et «rares ».La propriété de l\u2019acido-résistance n\u2019étant pas exclusive au bacille tuberculeux, il est important que le laboratoire prenne certaines précautions lors de l\u2019envoi des résultats d\u2019examens microscopiques.Nous nous sommes toujours trouvés bien d\u2019exprimer un rapport positif en ces termes: « Présence de bacilles acido-résistants ayant la morphologie du bacille tuberculeux.» Car nous n\u2019avons pas la certitude absolue que les organismes acido- résistants observés sont réellement des bacilles tuberculeux si l\u2019on sait qu\u2019il existe des acido- résistants saprophytes ayant la même morphologie que le bacille de Koch.Ces saprophytes peuvent être présents dans les sécrétions ou y être ajoutés par l\u2019entremise de réceptacles, solutions ou instruments imparfaitement stérilisés.Certaines actinomycètes aérobies, souvent acido-résistantes telles que les Nocardia, peuvent simuler la morphologie du Mycobac- terium tuberculosis.Récemment, Tucker et Hirsch, et Katz, ont décrit des infections pulmonaires humaines dues à ces organismes, et démontré la nécessité du diagnostic différentiel entre les nocardioses et la tuberculose.Heureusement, ces incidents ne forment qu\u2019une infime minorité.Comme le laboratoire aide au diagnostic sans le poser, un médecin recevant un résultat positif non justifié par la clinique et l\u2019examen radiologique, devra demander des analyses plus précises, comme la culture ou l\u2019inoculation au cobaye.CULTURE A\u2014\u2014Homogénéisation.Aujourd'hui, tous les auteurs sont unanimes à déclarer que l\u2019examen microscopique n\u2019est pas suffisant, pour la recherche du bacille tuberculeux, et l\u2019expérience a démontré qu\u2019il fallait employer des méthodes plus sensibles telles que la culture et l\u2019inoculation au cobaye.La principale indication de la culture est l\u2019isolement du bacille de Koch à partir de produits pathologiques paucibacillaires.Le 1002 deuxième but de cette méthode est l\u2019identification des acido-résistants saprophytes.La réussite de la culture dépend, dans une large mesure, du choix d\u2019une technique d\u2019homogénéisation adéquate.Que ce soit en vue de l\u2019examen direct seul ou de la culture subséquente, une bonne concentration des bacilles est très importante.Les techniques déjà mentionnées étaient excellentes pour augmenter le nombre des bacilles sur un frottis, mais ne respectaient en aucune façon la vitalité du bacille tuberculeux.Pour être effectives, ces méthodes doivent tenir compte de certains caractères physiologiques du bacille tuberculeux.On reconnaît au bacille une résistance assez prononcée vis- à-vis des antiseptiques.Or, la majorité des produits pathologiques soumis pour examen contiennent un nombre élevé de microbes de contamination à multiplication rapide, capables de masquer la poussée plus lente des bacilles de Koch.Comme, d\u2019une part, la plupart des bacilles tuberculeux survivent au traitement prolongé par les acides et les bases dilués et que, d\u2019autre part, les microbes de contamination sont tués dans leur majorité par le même traitement, on comprend la raison de l\u2019emploi de ces substances dans les techniques préparatoires à la culture du bacille de Koch.Le procédé idéal d\u2019homogénéisation comprendrait donc: 1° homogénéisation parfaite de l\u2019échantillon par une digestion complète des protéines avec libération homogène des bacilles dans le milieu; 2° concentration marquée des bacilles par une centrifugation efficace et 3° destruction totale des espèces bactériennes autres que le bacille de Koch, sans que la vitalité de celui-ci n\u2019en soit affectée.En pratique, la digestion et la désinfection de l\u2019échantillon sont effectuées par un seul et même agent chimique.Le choix de cet agent offre certains problèmes: si l\u2019agent digestif est trop puissant, les protéines elles-mêmes du bacille seront touchées et le bacille sera tué; si l\u2019agent digestif est trop faible, la digestion sera imparfaite et les bactéries de contamination resteront à un niveau élevé.Comme L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BurLetin A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 la survie du bacille est le facteur le plus important, la plupart des techniques précon1- sent l\u2019emploi de bases et d\u2019acides à dilution faible, comme la soude ou l\u2019acide chlorhydrique à 3 ou 4%.Le contact prolongé de ces substances avec l\u2019échantillon favorise la digestion et la décontamination.L\u2019emploi d\u2019un agent digestif doux rend nécessaire l\u2019agitation forcée de l\u2019échantillon.Ce point capital de la technique, destiné à faciliter l\u2019'homogénéisation et la décontamination, a été mis en relief par Steenken qui a proposé l\u2019usage d\u2019un agitateur électrique très efficace.La centrifugation est le procédé de meilleur rendement pour concentrer les bacilles.Ici, encore, interviennent plusieurs facteurs tendant à diminuer l'efficacité de ce procédé.D'abord, la vitesse de centrifugation doit être de 2 400 à 3 000 tours par minute et maintenue durant une période de temps variant de 15 à 30 minutes.Ensuite, contrairement aux autres microbes, le bacille de Koch, vu sa forte teneur en lipides, est difficile à sédimenter et tend à rester en suspension dans le liquide surnageant.Le succès de la centrifugation dépendra donc en définitive de la viscosité du produit et des densités relatives du bacille et du milieu ambiant.Après décantation et neutralisation du sédiment, il a été proposé par quelques auteurs d\u2019ajouter quelques centaines d\u2019unités de pénicilline afin de détruire les microbes ayant résisté à l\u2019épreuve de l\u2019homogénéisation.Il est alors loisible de préparer des frottis pour examen direct et de procéder à la culture ou à l\u2019inoculation à l\u2019animal.En conclusion, quelle technique d\u2019homogénéisation faut-il retenir ?Mentionnons d\u2019abord la méthode de Petroff à la soude.Cette technique classique, modifiée avec succès par Steenken, est d\u2019usage courant dans tous les laboratoires et approuvée par l\u2019« American Trudeau Society ».Ses inconvénients sont la nécessité de la pratiquer dans une période de temps déterminée, la complexité du matériel technique et l\u2019obtention de cultures assez souvent contaminées.L\u2019homogénéisation à l\u2019acide, préconisée par | i | SAINT-MARTIN: RECHERCHE DU BACILLE DE KOCH MaeNabb et approuvée par l\u2019« American Public Health Association », est une bonne méthode qui a le désavantage de ne fluidifier qu\u2019incomplètement les produits fortement muqueux.Depuis quelques années, des auteurs de plus en plus nombreux ont utilisé, avec avantage, la méthode au phosphate trisodique de Corper et Stoner.C'est une méthode facile, sans limite de temps précise et capable de supprimer presque complètement les microbes de contamination.Malgré les divergences d\u2019opinions quant à sa valeur, il nous semble que cette technique mérite un essai loyal de la part des bactériologistes avant d\u2019être mise au rancart.Car, quelle que soit la méthode utilisée, il est certain que les agents digestifs utilisés sont nocifs pour un certain nombre de bacilles tuberculeux.B\u2014Culture.La culture est un moyen pratique et journalier d\u2019établir un diagnostic bactériologique de la tuberculose.Il faut done faire justice de l\u2019opinion ancienne que le bacille de Koch ne pouvait être cultivé que très difficilement en partant d\u2019un prélèvement pathologique.Une connaissance élémentaire du métabolisme de ce bacille est nécessaire pour réussir à le faire pousser.Il s\u2019agit d\u2019un microbe aérobie, qui se développe au contact de l\u2019air.Il pousse lentement et sa température optima est de 37 à 38° C.Si certaines colonies microscopiques sont susceptibles d\u2019être observées assez tot, il faut de 15 à 20 jours pour que l\u2019ensemencement soit franchement positif.Alors que les microbes ordinaires se divisent toutes les 15 ou 20 minutes, le bacille tuberculeux ayant la période de division la plus rapide, la souche H 37 Rv, se divise toutes les 36 heures sur les milieux usuels.Les milieux destinés à l\u2019isolement primaire du bocille doivent contenir une surabondance de produits nutritifs.Le substratum de ces milieux est ordinairement formé de gélose, de pomme de terre ou de fleur de patate.L\u2019addition de produits organiques comme la glycérine, l\u2019œuf entier et le jaune d\u2019œuf, favorise la poussée en fournissant au bacille des fac- 1003 teurs de croissance que celui-ci synthétise lentement et très difficilement dans les milieux synthétiques.Le bacille a un besoin absolu d\u2019oxygène qu\u2019il prend dans l\u2019air, de carbone qu\u2019il tire de la glycérine et du glucose, d\u2019azote qui lui est fourni par les acides aminés, les sels d\u2019ammonium et les amides, d\u2019hydrogéne, de phosphore, de magnésium et de potassium qu\u2019il reçoit par l\u2019entremise de sels minéraux.Le chlore et le sodium lui sont utiles à dose faible et le soufre et le fer à dose minime.Sa croissance est améliorée en atmosphère humide.Au point de vue diagnostic, le milieu idéal est celui qui permet une poussée rapide à partir de rares bacilles et qui empêche en même temps la poussée de microbes de contamination.Il doit être facile à préparer, tout en étant capable de faire la différence entre les bacilles tuberculeux et les bacilles saprophytes.Quoiqu'il n\u2019existe pas actuellement de milieu satisfaisant toutes ces conditions, plusieurs formules donnent d\u2019excellents résultats.Des nombreux milieux décrits dans la littérature, retenong celui de Lowenstein modifié par Jensen et Holm et celui de Pétragnani.Ces deux excellents milieux ont été adoptés par la plupart des laboratoires.Personnellement, nous préférons le Lowenstein-Jensen.À ces milieux sont toujours incorporés des antiseptiques colorants comme le rouge congo ou le vert de malachite.I/addition de ces substances a un double but: d\u2019abord, elles inhibent les bactéries non détruites durant l\u2019homogénéisation et, ensuite, elles donnent au milieu une coloration permettant de mieux percevoir les colonies et leur pigment.L\u2019ensemencement des milieux n\u2019offre pas de difficultés particulières.Le sédiment est dilué dans de l\u2019eau bi-distillée ou dans un bouillon stérile et ensemencé jusqu\u2019à épuisement sur plusieurs milieux.Le nombre minimum de milieux est de deux, pouvant aller jusqu\u2019à quatre.Il est absolument nécessaire que ces milieux soient frais et humides.Coletsos, de l\u2019Institut Pasteur, a noté des échecs de culture avec frottis positifs dus à ce fait.Le même 1004 phénomène fut constaté au laboratoire du Ministère de la Santé, lors des premiers essais de culture du bacille tuberculeux sur Lowen- stein.Les cultures étant pratiquées à des intervalles espacés, les milieux étaient gardés plusieurs semaines.Le résultat de ces essais fut si inconstant que la valeur intrinsèque des milieux fut mise en doute et la culture discontinuée jusqu\u2019à obtention d\u2019un meilleur milieu.Les colonies de bacilles tuberculeux humains apparaissent entre 12 à 25 jours et sont appelées eugoniques à cause de leur poussée luxuriante.Elles sont sèches, friables, rugueuses.Après quelques semaines, elles prennent l\u2019aspect de chou-fleur et sont aisément détachables de la surface du milieu.Les colonies de bacilles tuberculeux bovins ne poussent pas aussi rapidement, apparaissant entre 25 à 40 jours.Elles sont pâles, lisses, en forme de pyramide.Leur poussée est appelée dys- gonique.Elles adhèrent à la surface et sont facilement émulsionnées.Les colonies de bacilles aviaires apparaissent en moins de 2 à 3 semaines.Elles sont lisses et hémisphériques, souvent avec un pigment jaune pâle ou rose.Les colonies d\u2019acido-résistants saprophytes apparaissent le plus souvent en quelques jours et sont d\u2019ordinaire fortement pigmentées.De consistance crémeuse, elles sont ordinairement lisses.La plupart poussent sur des milieux sans glycérine, à la température ambiante.Le bactériologiste expérimenté examinera ses cultures chaque semaine, afin d\u2019éliminer les milieux contaminés.L\u2019aspect des colonies, leur vitesse de poussée, leur pigmentation sont autant de caractères qui le guideront lors de ses examens.Vu le fait que certains bacilles tuberculeux sont très lents à pousser, il y a intérêt à garder les cultures de 6 à 8 semaines.Une coloration de Ziehl assurera qu\u2019il s\u2019agit bien de bacilles acido-résistants.Une précaution recommandable est de conserver les cultures positives durant au moins un mois, afin de pouvoir les inoculer au cobaye, si certains doutes surgissent dans l\u2019esprit du clinicien quant à l\u2019identité du bacille isolé.L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 | INOCULATION À L\u2019ANIMAL.\u2018Nous avons déjà démontré que les bacilles tuberculeux peuvent être trouvés dans les produits pathologiques au moyen d\u2019un examen microscopique consciencieux et surtout par les méthodes de culture sur milieux artificiels.Il n\u2019en reste pas moins que l\u2019inoculation à l\u2019animal est la méthode scientifique la plus parfaite.Elle est essentielle pour l\u2019élimination des acido-résistants saprophytes et l\u2019identification des types de bacilles tuberculeux.L\u2019animal de choix est sans aucun doute le cobaye, vu son extrême sensibilité au bacille tuberculeux humain.Pour différencier le type bovin du type humain, il faut se servir du lapin, très sensible à l\u2019espèce bovine et relativement résistant à l\u2019espère humaine.Si l\u2019on soupçonne une infection due à un bacille tuberculeux aviaire, il y a lieu d\u2019injecter le bacille à la poule domestique.L\u2019inoculabilité du bacille tuberculeux fut soupconnée par Laénnec qui, lors d\u2019un acei- dent d\u2019autopsie, s\u2019infligea une blessure qui provoqua un abcès froid.Cependant, la découverte du pouvoir pathogène expérimental du bacille de Koch est toute entière l\u2019œuvre de Villemain qui inocula un lapin avec des produits pathologiques tuberculeux.Ultérieurement, c\u2019est essentiellement sur le cobaye que fut faite l\u2019étude de la virulence des bacilles.D\u2019une façon générale, il y a lieu de dire que tous les mammifères sont sensibles à des degrés divers au bacille de Koch.Le triomphe de la résistance s\u2019obtient par une augmentation des doses.Le cobaye est le plus sensible et n\u2019est jamais spontanément tuberculeux.La voie d\u2019inoculation idéale pour le diagnostic est l\u2019injection sous-cutanée.Pour éviter toute occasion d\u2019erreur, le point d\u2019inoculation doit toujours être le même: la face interne de la cuisse droite.Si le produit inoculé contient des bacilles de Koch, apparaît, du 10e au 15e jour, un empâtement, suivi d\u2019un abcès qui s\u2019ouvre.Au lieu de se fermer, cet abcès reste ouvert et se transforme en ulcère.C\u2019est PAUL MARTIN: RECHERCHE DU BACILLE DE KOCH le chancre d\u2019inoculation qui va persister jusqu\u2019à la mort.Vers le 15e jour, le bacille tuberculeux £e dissémine et emprunte la voie lymphatique chez le cobaye.Le ganglion inguinal correspondant au point d\u2019inoculation se tuméfie et peut être perçu à la palpation.Le processus tuberculeux évoluant, le cobaye meurt de cachexie, suivant la dose inoculée, en 2 à 6 mois.Les laboratoires de diagnostic sont rarement témoins de la mort de leurs cobayes, vu la faible dose de bacilles injectée.Pour ne pas retarder indûment les rapports, les animaux sont sacrifiés après huit semaines.À l\u2019autopsie des cobayes tuberculisés on note le chancre d\u2019inoculation et l\u2019envahissement des ganglions de proche en proche.Selon l\u2019intensité du processus inflammatoire, différents ganglions sont tuméfiés: ganglions inguinaux, promontoriens, lombaires, rétro-hépatiques et rétro-manu- briens.La rate est souvent augmentée de volume et parsemée de tubercules.Le foie peut être augmenté de volume ou décoloré par suite de dégénérescence graisseuse.L\u2019envahissement du poumon est rare et moins constant.L'ouverture des ganglions laisse sourdre un pus casc(eux, laissant voir au frottis de nombreux bacilles tuberculeux.Si le pus ne contient pas de bacille à l\u2019examen direct, il faut broyer le ganglion et pratiquer une nouvelle inoculation qui pourra se montrer positive.Les bacilles tués par la chaleur produisent des abcès après l\u2019injection sous-cutanée.Ces lésions ne sont pas réinoculables et aucun bacille tuberculeux ne peut être cultivé.Elles conservent un caractère strictement local sans être suivi de généralisation.La virulence du bacille tuberculeux semble donc être conditionnée au moins par deux facteurs: 1° la reproduction des germes vivants et 2° la toxicité liée aux propriétés physico-chimiques du bacille même mort.L\u2019inoculation est très souvent gênée en pratique par les microbes d\u2019infection secondaire capables de provoquer une infection mortelle.1005 Des mesures préventives appropriées protè- geront les colonies de cobayes infectés avant l\u2019inoculation.Si l\u2019infection accompagne l\u2019inoculation, il y a lieu de traiter le matériel infectant par l\u2019addition de pénicilline.De temps à autre, certains chercheurs ont essayé de remplacer le cobaye par la souris comme animal de diagnostic.Or, l\u2019expérience a démontré que la souris est un animal peu \u2018sensible au bacille de Koch.Dernièrement, Pierce, Patnode et leurs collaborateurs ont découvert deux variétés de souris génétiquement sensibles au bacille tuberculeux.L'inoculation intracérébrale de souches pures est une méthode pratique d\u2019éprouver la virulence de ces souches.Cependant, actuellement il ne peut être question de recommander l\u2019usage courant de cet animal dans le diagnostic bactériologique de la tuberculose.La dose inceulable est trop minime (0,05 ml.) ; et les produits pathologiques, traités ou non, possèdent des facteurs extrêmement toxiques causant presque à tout coup la mort de l\u2019animal.Un autre animal susceptible au bacille tuberculeux, le hamster doré, a été essayé pour le diagnostic de la tuberculose.C\u2019est une espèce de rat qui mange de tout, s\u2019élève facilement et se multiplie rapidement dans le milieu du laboratoire.Steeken et Wagley, qui ont comparé sa susceptibilité à celle du cobaye, concluent que le hamster ne possède que peu ou pas de valeur pour le diagnostic de routine.En effet, 30 000 bacilles tuberculeux furent injectés par voie sous-cutanée aux deux animaux.Après 24 jours, l\u2019épreuve à.la tuberculine est positive chez le cobaye et.négative chez le hamster.Après 120 jours, on observe chez le cobaye un processus tuberculeux extensif et chez le hamster des lésions minimes.De son côté, Giroux, citant Paraf et Leventhal, fait remarquer que le nombre minime de 1 à 40 bacilles tuberculeux est.capable de tuberculiniser le cobaye.Après injection de 30 millions de bacilles au cobaye et au hamster, il est d\u2019avis que le hamster s\u2019est montré peu sensible à l\u2019inoculation de bacilles tuberculeux humains, même après un: laps de quatre mois. 1006 ECHANTILLONS La mise en évidence du bacille de Koch dépend de la valeur des techniques utilisées par le bactériologiste.Le succès de ces techniques dépend tout autant de la valeur de l\u2019échantillon soumis par le clinicien.D\u2019une façon générale, les techniques décrites pour la culture des crachats sont applicables aux autres produits pathologiques avec l\u2019addition de quelques étapes préparatoires.TUBERCULOSE PULMONAIRE Il faut d\u2019abord procéder à l\u2019examen des expectorations du malade, recueillies de préférence le matin, au lever.Lies chances de trouver le bacille seront augmentées si le volume de 24, 48 ou 72 heures est soumis à l\u2019analyse.Des bouteilles stériles à bouchon vissé, sans préservatif, sont recommandées.Les caractères morphologiques et tinctoriaux du bacille tuberculeux peuvent se conserver au moins 3 mois.La survie du bacille est presque aussi prolongée, si le crachat est gardé à l\u2019abri de la lumière et à une température variant entre 7 et 22 degrés C.A 37 degrés C., le bacille meurt en 4 jours, protéolysé par les germes anaérobies.S1 le patient ne crache pas (enfants, femmes) ou si des examens répétés de crachats demeurent négatifs, il y a intérêt à analyser le liquide de lavage gastrique.Si l\u2019examen est pratiqué immédiatement après le prélèvement, le liquide gastrique ne requiert aucun traitement préliminaire.Si l\u2019examen est retardé, il faut neutraliser le matériel ou le sédiment centrifugé.Cette précaution évitera \u2018des frottis positifs donnant des cultures ou des inoculations négatives.En effet, de nombreux auteurs ont signalé le fait que plus l\u2019acidité est élevée, plus la mort des bacilles est rapide.Quoique le mécanisme de ce phénomène ne soit pas encore bien compris, il semble que certaines substances du suc gastrique, comme la lipase ou la pepsine, peuvent, en présence de l\u2019acide chlorhydrique, L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.LF.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 Inhiber partiellement ou complètement la poussée du bacille tuberculeux.L\u2019addition de cristaux de phosphate disodique ou d\u2019une solution de phosphate trisodique prolonge de plusieurs jours la survie des bacilles.Au point de vue bactériologique, l\u2019examen direct devrait être omis ou, s\u2019il est pratiqué, il faut toujours compléter l\u2019examen par unc culture ou une inoculation au cobaye.En effet, le tube de Levine peut contenir du bacille tuberculeux mort et les restes de nourriture, comme les légumes et le beurre, sont des sources fort possibles de saprophytes acido- résistants.L\u2019écouvillonnage laryngé a les mêmes indications que le lavage gastrique.Il a l'avantage d\u2019être moins désagréable, plus rapide, plus facile que le lavage gastrique.Il convient également aux enfants et aux adultes, et peut être pratiqué en dehors du milieu hospitalier.Une tige de cuivre de 20 em montée de coton, un miroir laryngosco- pique, constituent l\u2019équipement nécessaire.Hounslow rapporte que 3 écouvillonnages donnent d\u2019aussi bons résultats qu\u2019un seul lavage gastrique.L\u2019examen direct est inutile et seules, la culture et l\u2019inoculation, doivent être essayées.Ces dernières années, des auteurs français, particulièrement de Abreu et Gernez-Rieux, ont utilisé avec succès une technique comportant le lavage des bronches.Gernez-Rieux rapporte même que cette technique est supérieure au lavage gastrique chez l\u2019homme, et différence reste encore inconnue.Voici en inférieure chez la femme.La raison de cette quelques mots les détails de cette technique: anesthésie de l\u2019oro-pharynx, de la trachée et des bronches, instillation par voie transglot- tique sous contrôle du miroir laryngé de 10 em* de sérum physiologique.Par hypersécrétions réflexes, le patient éprouve une envie impérieuse de tousser et expectore 20 à 60 em?d\u2019un matériel muco-purulent, destiné à l\u2019examen bactériologique.Enfin le prélèvement par bronchoscopie peut permettre un diagnostic de localisation.Ce- SAINT-MARTIN: RECHERCHE DU BACILLE DE KOCH pendant, cette technique héroique possede de sérieux inconvénients.Si perfectionnée soit- elle, elle fatigue le malade et sa répétition reste limitée.De plus, par les traumatismes qu\u2019elle cause et par son action directe sur le foyer tuberculeux qu\u2019elle remanie, la bronchoscopie peut réveiller ou activer des lésions en voie de guérison.La mise en évidence du bacille tuberculeux dans les matières fécales offre peu d\u2019intérét dans le diagnostic de la tuberculose pulmonaire.En effet, analyse soignée d\u2019échantillons provenant de l\u2019appareil respiratoire ou de l\u2019estomac devrait fournir une réponse adéquate.C\u2019est dans les entérites tuberculeuses que cet examen s\u2019avère le plus profitable.Une technique préalable de flottaison permet aux bacilles de rejoindre la surface de l\u2019échantillon.L\u2019examen direct de cette mousse permet de déceler des bacilles acido-résistants.Il faut cependant se méfier des mycobactéries saprophytes, assez souvent présentées dans cette sorte d\u2019échantillons.Après décontamination, il est donc indiqué de procéder à la culture ou l\u2019inoculation au cobaye.AUTRES TUBERCULOSES Pour les exsudats de nature tuberculeuse, qu\u2019il s\u2019agisee de liquide de plèvre ou d\u2019autres séreuses, d\u2019ordinaire paucibacillaires, il est absolument nécessaire d\u2019user de techniques sensibles comme l\u2019inoculation au cobaye ou la culture.Pour faciliter la concentration des bacilles, certaines techniques recommandent l\u2019addition d\u2019alun ou de prctéines avant la centrifugation.Les mêmes remarques peuvent être faites à l\u2019endroit du liquide céphalo- rachidien.Pour ce dernier, le test de Levinson donne des renseignements présomptifs souvent confirmés par les épreuves biologiques.Notons qu\u2019une lymphocytose prédominante ou exclusive est presque toujours constatée dans ces deux sortes de liquide.Les pus d\u2019abcès bénéficient des techniques décrites pour l\u2019examen des crachats.La tuberculose rénale demande la recherche du bacille dans les urines.Ces urines contien- 1007 nent, soit du pus, soit des globules rouges, soit de l\u2019albumine ou des combinaisons diverses de ces trois éléments.Il est préférable d\u2019examiner un échantillon de 24 heures, sachant que l\u2019excrétion des bacilles est intermittente.Les urines émises de façon naturelle ou obtenues de préférence par cathétérisme simple ou différentiel, peuvent être préparées à l\u2019examen par frottis, à la culture ou à l\u2019inoculation par l\u2019addition de substances flocu- lantes ou encore de substances diminuant la densité des urines et permettant ainsi une meilleure concentration des bacilles.CONDUITE DU TRAITEMENT L\u2019arsenal thérapeutique contre la tuberculose a bénéficié de l\u2019addition de la streptomycine.En effet, le bacille de Koch est l\u2019un des microorganismes les plus sensibles à l\u2019action de cet antibiotique.In vitro, la dose bactériostatique est de 0,1 à 0,5 microgramme par cm.Avec des quantités supérieures, son action devient facilement bactéricide.In vitro, des expériences répétées et confirmées ont démontré que la streptomycine était modérément toxique aux doses indiquées et que la tuberculose expérimentale du cobaye était favorablement modifiée.Des dosages de streptomycine dans le sérum sanguin montrèrent qu\u2019il était possible d\u2019atteindre et d\u2019entretenir des concentrations hautement bactériostatiques de 25 unités et plus par em°.Encouragée par ces résultats théoriques, la profession médicale, déjà privée de toute médication spécifique de la tuberculose, adopta ce mode de traitement avec enthousiasme, et toutes les formes de tuberculose y passèrent.Hélas! en pratique, ces expériences ne se sont pas réalisées.D\u2019abord, le traitement prolongé cause la formation rapide de souches résistantes.Cette apparition de la résistance peut-être conditionnée par la présence de quelques bacilles naturellement résistants au sein d\u2019une couche sensible.La population sensible serait détruite par l\u2019antibiotique et graduellement remplacée par la multiplication libre des éléments ré- 1008 sistants.Ou bien, la streptomycine inactivant les enzymes bactériens liés à la multiplication et au métabolisme des hydrates de carbones, certaines cellules auraient la capacité de former des enzymes d\u2019adaptation aptes à exercer ces fonctions essentielles.Une autre cause d\u2019échec de ce traitement est le fait que les tissus de l\u2019animal infecté constituent un abri contre des concentrations léthales de streptomycine.Barski a démontré, au moyen de cultures de tissus vivants expérimentalement infectés, que le bacille de Koch, avec localisation intracellulaire, conserve son pouvoir de multiplication alors que les bacilles du milieu plasmatique sont rapidement tués par la streptomycine.L\u2019expérience journalière de nombreux laboratoires confirme ce fait, en ce sens que des souches sensibles peuvent succéder à des souches résistantes chez un même patient.Armstrong et Walker ont trouvé, à l\u2019autopsie d\u2019un tuberculeux avec bacilles résistants dans ses crachats, des localisations pulmonaires où les bacilles étaient streptomycino-sensibles.La connaissance de la résistance possible du bacille de Koch à la streptomycine est une indication formelle à la détermination routinière de cet état chez les patients sous traitement.Comme le clinicien attache une importance toute particulière à l\u2019appréciation rapide de l\u2019existence de cet état, le laboratoire se doit de fournir des résultats dans le plus bref délai possible.Une méthode clinique rapide et assez exacte consiste à cultiver directement les produits bacillifères.Ces produits sont ensemencés sur des milieux à l\u2019œuf contenant des concentrations diverses de streptomycine.Nous estimons particulièrement la méthode en usage au sanatorium Trudeau.Cinq milieux à l\u2019œuf sont utilisés: deux servent de contrôle et les trois autres contiennent 3,5, 15 et 200 micro- grammes par cm3.Les résultats dépendront de la poussée ou de l\u2019inhibition du bacille de Koch sur ces différents milieux.Une méthode moins rapide mais plus exacte est celle utilisant le milieu de Dubos.Les bacilles à éprouver sont repiqués de leur L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuuLetiN AMLFC.\u2014 Montréal, septembre 1950 milieu d\u2019isolement primaire dans le milieu de Dubos.Après 3 à 5 jours, alors que la poussée du bacille est homogène, il est repiqué dans une série de tubes contenant du milieu de Dubcs et différentes concentrations de streptomycine.Les résultats sont connus après 14 jours.Des essais ont été tentés en vue de raccourcir la période de temps nécessaire à l\u2019isolement de la souche à partir du produit bacillifère.Mentionnons l\u2019emploi de la culture sur œuf embryonné, des microcultures et du milieu de Dubos lui-méme.La membrane chorio-allan- toide de l'embryon est inoculé avec le produit bacillifère et, 4 à 7 jours plus tard, des lésions riches en bacilles de Koch peuvent être observées.L'emploi de cette culture comme technique de routine pour le diagnostic n'est pas conseillé, vu la quantité minime de l\u2019inoculum, la mort fréquente des embryons et notre connaissance imparfaite des lésions pathologiques observées.Les techniques de micro-culture consistent en des cultures sur lames en milieu liquide, avec production de colonies microscopiques en moins de 15 jours.Leur principal défaut est l'absence du contrôle des aspects macroscopiques.Malgré l\u2019avertissement de Dubos et Davis que leur milieu n\u2019était pas favorable à l\u2019isolement du bacille de Koch à partir de produits pathologiques, des essais furent aussitôt tentés en vue de son usage comme milieu de diagnostic.Vu les rapports favorables de Foley et Goldie, de nombreux bactériologistes tentèrent l\u2019emploi du milieu liquide de Dubos à cette fin.La pratique générale fut d\u2019abandonner cette technique pour les raisons suivantes: 1.Le milieu de Dubos est moins sélectif et se contamine plus facilement que les milieux usuels.L\u2019addition de pénicilline au milieu empêche la poussée du bacille: en effet, Courmont a noté l\u2019action bactériostatique de la pénicilline sur les bacilles nus des cultures troubles.Or, l\u2019agent mouillant Tween-80 a précisément pour but de permettre une pcussée homogène.Il a été PAUL MARTIN: RECHERCHE DU BACILLE DE KOCH démontré que les inocula minimes ence- mencés en milieu Tween-albumine, sont sensibles à des concentrations de pénicilline aussi basses que 1 ou 2 unités par cmê.2.Les milieux à l\u2019œuf permettent un ensemencement abondant, impossible à réaliser pour le Dubos, de peur de déséquilibrer le milieu.3.L\u2019examen macroscopique des colonies étant impossible, on ne sait pas si le trouble de la culture est dû au bacille tuberculeux ou à d\u2019autres microbes.4.Le nombre des cultures positives est inférieur à celui trouvé sur les milieux conventionnels.La résistance, ou mieux la tolérance, du bacille vis-à-vis de la streptomycine étant relative, le laboratoire doit mentionner la concentration dans laquelle le bacille est capable de pousser et le milieu d\u2019épreuve.Au début, un bacille non inhibé par 500 unités était considéré résistant.Ce chiffre est descendu à 200, puis à 20 et actue!lement on considère généralement qu\u2019un bacille poussant dans 10 microgrammes par em?est streptomy- cino-résistant.Chez des patients traités avec une dose de 1 gramme par jour, Blattberg et Ehrhorn n\u2019ont remarqué aucune résistance après 30 jours et 50% de résistance après 120 jours.Ce phénomène de résistance a été amoindri par l\u2019addition d\u2019acide para-amino-salicylique lors du traitement par la streptomycine.In vitro, la souche tuberculeuse H 37 RV devient rapidement résistance à la streptomycine.Cependant, l'addition de P.A.S.à la streptomycine empêche ou retarde l\u2019apparition de la résistance chez le bacille pendant une période de 120 jours.Quoi qu\u2019il en soit, comme le caractère de résistance semble être irréversible et permanent, indication du traitement par la streptomycine doit être bien précise, cet antibiotique ne pouvant être effectif qu\u2019une seule fois.Continuer le traitement malgré le développement de nombreux organismes résistants et done non sculement inutile, mais peut aussi 1009 être la cause de graves dangers pour le futur.Au point de vue épidémiologique, il est possible qu\u2019une distribution importante de bacilles résistants cause des cas de tuberculose réfractaires à la streptomycine.Cet état de choses fut constaté lors du traitement de la gonorrhée par les sulfamidés.GUERISON La guérison d\u2019un cas de tuberculose est basée sur plusieurs critères: la disparition des signes cliniques, le nettoyage des lésions au point de vue radiologique et la négativation des sécrétions au point de vue bactériologique.Or le cas étiqueté «guéri », « closed », «inactif » ou «fermé » est souvent interprété par les médecins comme étant non infectieux.Cette noticn de la contagiosité du cas supposé « guéri » est importante au point de vue hygiène publique.Il est donc permis de se poser la question: est-ce que les méthodes en usage pour la détermination d\u2019un cas fermé sont suffisamment précises et sûres ?Si la réponse est négative, est-ce que le médecin instruit la famille de la possibilité de contagion ou dé- veloppe-t-il un faux sentiment de sécurité?Le simple examen direct des crachats homogénéisés n\u2019est évidemment pas suffisant.Pour considérer un crachat négatif, il faut recourir à tontes les méthodes possibles: frottis, inoculation et culture.Les crachats étant négatifs ou absents, il faut pratiquer l'examen du liquide gastrique.Aux Etats-Unis, le service fédéral de la Santé a formulé des règlements basés sur ceux de l\u2019Association nationale contre la tuberculose.Un cas guéri est celui dont 3 échantillons examinés à intervalle d\u2019une semaine ne contiennent aucun bacille.Ces examens doivent être pratiqués dans un laboratoire approuvé par le département d'Hygiène publique.A la libération du patient, on recommande des examens mensuels.Ces directives d\u2019apparence draconienne n\u2019ont pas pour but d\u2019exagérer l'importance des bac- 1010 tériologistes et de leurs laboratoires.Rosenthal, Brailey, McPhedron et Opie, Frobisher ont rapporté que de jeunes enfants ne réagissant pas à la tuberculine, mis en contact de cas dits «inactifs », développaient un taux de positivité beaucoup plus marqué que les enfants non-contacts vivant dans le même voisinage.Robinson et Dunn ont pratiqué 12 040 examens de liquide gastrique chez des sujets apparemment guéris, avec un taux de positivité de 36,8%.Pour les 1000 premiers cas, le tiers avait eu des cultures négatives pour les crachats.4% avaient des frottis de crachats positifs, et 30% furent trouvés positifs seulement par l\u2019inoculation ou la culture du liquide gastrique.On peut donc supposer que ces cas supposés guéris-doivent être des sources d\u2019infection.Dans notre province, où la lutte systématique contre la tuberculose ne fait que s\u2019organiser, il n\u2019existe pas de directives spécifiques à ce propos.Les normes de guérison varient suivant les institutions et les cliniciens.Une raison évidente pour cet état de choses est le fait que plusieurs institutions ne possèdent pas l\u2019équipement nécessaire pour ces sortes d\u2019examens ou, si elles le possèdent, elles ne peuvent s\u2019en servir, vu le manque de personnel qualifié.Jusqu\u2019à ce qu\u2019un plus grand nombre de laboratoires soient en mesure d\u2019effectuer efficacement les examens nécessaires, il est suggéré que l\u2019Etat, par l\u2019entremise de son laboratoire d\u2019hvgiéne publique, fournisse ces services es- sent\u2018els aux institutions et aux médecins de clientele.Si des standards plus rigides ne peuvent être appliqués, il serait préférable d\u2019abandonner les termes de guérison ou de tuberculose fermée.L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuuLerin A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 Conclusions.Des études bien contrôlées indiquent que les méthodes de culture sont supérieures à l\u2019examen direct et aussi efficaces, plus rapides et plus économiques que l\u2019inoculation au cobaye, à l'exception possible des urines et des liquides gastriques.La mise en évidence du bacille de Koch présente de multiples intérêts.Elle aide le phtisiologue à porter un diagnostic de tuberculose active chez des sujets atteints de bacillose paucibacillaire dite « latente », « fibreuse » ou « cicatricielle ».Elle facilite le diagnostic différentiel d\u2019images pulmonaires complexes, dans les cas de pneumoconioses, de scléroses broncho-pulmonaires, d\u2019images kystiques, de mycoses, de tumeurs pulmonaires au début et de silicose pure.Tout en laissant au clinicien le soin de conclure, elle peut lui indiquer la valeur du traitement à la streptomycine par l'épreuve de la résistance.Cette mise en évidence du bacille permet de juger si la cure et le pneumothorax sont efficaces ou si ces traitements doivent être complétés par une intervention chirurgicale.Enfin, elle permet d\u2019apprécier la solidité de la guérison et d\u2019établir un pronostic éloigné.Pour terminer, je vous laisse cette constatation personnelle.Pour un pays donné, la lutte contre la tuberculose vaut ce que valent ses laboratoires.Une revue de la littérature et quelques stages d\u2019études m'\u2019ont permis de formuler cet axiome.Dans des pays comme le Danemark, les pays scandinaves, l\u2019Australie.la France, les Etats-Unis, où la tuber- close a été ou est sur le point d\u2019être subjuguée.\u2018| est remarquable de constater la haute valeur scientifique de leurs laboratoires. DÉPISTAGE SYSTÉMATIQUE DE LA TUBERCULOSE ! Gaëtan JARRY, Directeur médical de l\u2019Institut Bruchési de Montréal.Il y a 60 ans, ou plus exactement 63 ans enDÉFINITION 1887, Sir Robert Philip ouvrait à Edimbourg, en Ecosse, un dispensaire; c\u2019était le premier dispensaire ainsi établi.Il s\u2019était alors donné comme objectif ou comme programme de a) recevoir les malades; b) de les examiner; c) de faire leur éducation; d) de diminuer les risques d'infection ou de contamination; e) de faire faire des visites à domicile; f) de sélectionner ceux qui devraient bénéficier d\u2019un traitement hospitalier; g) et en général de guider non seulement les patients, mais leurs amis, leurs contacts et la Société en général, par une éducation hygiénique adéquate.Les descendants directs de ce premier dispensaire sont les cliniques antituberculeuses modernes; elles sont modelées précisément sur les principes établis par Sir R.Philip en 1887.Les données fondamentales acceptées aujourd\u2019hui en hygiène publique, et particu- Hèrement en tuberculose pulmonaire, sont essentiellement les mêmes, seulement des raffinements de modalités, tant dans le diagnostic que dans le traitement, ont été apportés par des découvertes scientifiques; ces découvertes techniques et chimiques seules n'atte:ndront pas leur but si les principes fondamentaux sont ignorés.Donc, l\u2019élément essentiel dans le dépistage systématique de la tuberculose est la clinique antituberculeuse et l\u2019un ne peut marcher de l\u2019avant sans l\u2019autre, pas plus qu\u2019une voiture sans cheval.Aujourd\u2019hui ce fait est reconnu par la multiplicité des cliniques qui ont pris naissance depuis quelques décades.Les mesures de contrôle de la tuberculose ne s\u2019établissent plus aujourd\u2019hui sur un plan local ni national, mais sur un plan mondial.1.Communication au cours de perfectionnement sur la tuberculose, organisé par le « Comité provincial de défense contre la tuberculose », mai 1950.La clinique ou le dispensaire antituberculeux est un organisme qui a pour fins: 1° \u2014 la découverte; 2° \u2014 le diagnostic; 3° \u2014 le traitement; 4° \u2014 la surveillance d\u2019individus qui ont ou sont soupçonnés d\u2019avoir la tuberculose.D\u2019autres organismes peuvent venir s\u2019ad- Joindre par des moyens différents et contribuer au même objectif, mais c\u2019est la clinique antituberculeuse qui remplira plus exactement la fonction de dépistage systématique.OBJECTIF Les objectifs du dépistage par la clinique sont: 1° \u2014 Le diagnostic.La fonction première et essentielle du dépistage est le diagnostic aussi précis que possible; il doit inclure non seulement le diagnostic de la tuberculose, mais aussi les autres formes de pathologie pulmonaire qui pourraient être confondues avec la tuberculose.Ceci est rendu plus facile aujourd\u2019hui avec l'armement dont nous jouissons.Alors qu'autrefois l\u2019on se contentait de dire s\u2019il y avait ou non de la tuberculose, aujourd\u2019hui on est en mesure de dépister, précocément et d\u2019une façon précise, le cancer du poumon, les maladies industrielles et les épisodes pneumoniques, particulièrement les pneumonies à virus; celles-ci sont peut-être les entités qui ont le plus souvent occasionné des diagnostics de fausse tuberculose et causé des torts pres- qu'irréparables à cause des séquelles radiologiques qu\u2019elles ont pu laisser.Les conséquences sociales et économiques, dans de telles éventualités, peuvent être très graves.Je me rappelle que le professeur E.Sergent, à Broussais 1012 à Paris, insistait grandement sur ce point et il illustrait sa pensée en disant qu\u2019un confrère, ou plus averti ou en présence de plus de symptômes, pourrait toujours tôt ou tard repêcher un tuberculeux \u2014 mais l\u2019insigne « tuberculose » maladroitement imposée pouvait être indélébile.Donc, pour poser le diagnostic avec précision, il faut d\u2019abord l\u2019armement et le personnel compétent.Il est de plus en plus important de travailler en équipe et d\u2019avoir les facilités chirurgicales, bronchoscopiques, pathologiques, bactériologiques et autres.Avec l\u2019envergure que prend aujourd\u2019hui la lutte antituberculeuse et la nécessité qu\u2019on lui reconnaît dans les milieux gouvernementaux, les lacunes qui existent encore dans ce domaine seront prochainement comblées.2° \u2014 Un deuxième objectif de la clinique ou du dispensaire, est d\u2019être un centre de consultation pour le médecin praticien.Ce doit être un centre où un malade qui a une histoire ou des symptômes douteux peut être référé en toute confiance, pour bénéficier d\u2019une opinion spécialisée tout autant que de moyens techniques.Le meilleur barème de.l\u2019efficacité d'une clinique est le nombre et le pourcentage de consultants qui y sont référés par le médecin p:ivé.Il y a aussi d\u2019autres façons de juger de l\u2019efficacité du.dépistage systématique; par exemple, le nombre de cas connus déjà depuis longtemps par la clinique et qui lui sont référés par d\u2019autres institutions, hôpitaux ou organismes de dépistage.Et ceci m\u2019amène à un troisième objectif de la clinique.3° \u2014 Surveillance.Par surveillance, je n\u2019entends pas la surveillance des patients, mais bien des consultants que l\u2019on tient, ou que l\u2019on appelle communément « Sous observation ».Il n\u2019est pas toujours aussi facile que l\u2019on voudrait de poser un diagnostic défini de tuberculose ou de non tuberculose.Des consultants présentent des images radiologiques anormales ressemblant étrangement à la tuberculose et ces consultants ne sont pas des tuberculeux.D\u2019autres, par contre, n\u2019ont pas L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 d'images radiologiques anormales, mais nous savons qu\u2019ils seront tôt ou tard des tuberculeux; nous le savons parce que nous connaissons leur histoire familiale, leur histoire de contact, leur mode de vie, leur alimentation, leur habitation, leur condition sociale.Nous savons que leur état général est déficient, que leur réaction tuberculinique est fortement positive.Une certaine proportion de ces consultants, qui sont des consultants malgré eux parce qu\u2019ils sont appelés et examinés à intervalles réguliers, deviendront des tuberculeux actifs, mais ils seront des T.B.I au lieu d\u2019être des T.B.III.A cause de l\u2019éducation de ces gens, de la surveillance étroite qui leur est imposée, la proportion de tuberculinisation est à la baisse, comme le montrent les graphiques.Qu\u2019elles deviennent ou non tuberculeuses, ces personnes seront nos meilleurs propagandistes, parce qu\u2019elles finissent par réaliser le bien fondé et le pourquoi de cette surveillance.4° \u2014 Traitement des tuberculeux.De toute évidence, les cas de tuberculose active doivent être traités dans un sanatorium.Toutefois, quand il arrive que le patient ne peut être hospitalisé, ce qui est la règle malheureusement dans les circonstances actuelles, le dispensaire a une fonction importante à remplir.Des traitements hâtifs s\u2019imposent dans les cas aigus et comme un grand nombre de ces malheureux n\u2019ont pas de médecin, c\u2019est le dispensaire qui y pourvoit par ses médecins et ses infirmières visiteuses.On n\u2019a au dispensaire ni les facilités ni les moyens matériels des sanatoria.La streptomycine, malgré notre représentation aux milieux autorisés, n\u2019est pas donné gratuitement aux malades \u2014 mais l\u2019on peut fort bien amorcer un pneumothorax.Pour obvier à la déficience de la streptomycine, nous expérimentons en ce moment à Bruchési avec le Thiosémicarbazone ou le T.B.1 des Allemands.Ce médicament est donné gratuitement, grâce à une entente que nous avons avec une maison de produits pharmaceutiques. JARRY: DÉPISTAGE SYSTÉMATIQUE DE LA TUBERCULOSE 1013 Les résultats semblent assez heureux jusqu\u2019à maintenant bien qu'il soit encore trop tôt pour tirer des conclusions définitives.La plupart des malades sous traitement actuellement sont des tuberculeux actifs, modérément ou très avancés, pour qui nous ne pouvons obtenir de lits, ou qui ont refusé l\u2019hospitalisation pour une raison ou une autre, ou qui refusent une réadmission.Nous avons déjà constaté chez eux une rémission des symptômes cliniques, une augmentation du poids, de l\u2019appétit et même quelques-uns, qui étaient bacillifères depuis très longtemps et régulièrement, sont devenus négatifs.En vous faisant part de ces constatations, je ne veux pas faire l\u2019apologie des antibiotiques, mais bien plutôt signaler le rôle thérapeutique que nous sommes appelés à tenir et qui est lié étroitement à notre dépistage systématique.Ce rôle que nous acceptons volontiers actuellement, je l\u2019avoue, ne devrait pas être le nôtre.L'élément traitement dans une clinique devrait plutôt être complémentaire à celui du sanatorium ou des hôpitaux; en effet, en général, les malades qui ont bénéficié d\u2019un stage sanatorial et qui ont obtenu leur congé, porteurs d\u2019un pneumothorax, doivent continuer ce traitement souvent pendant plusieurs années et même après avoir repris la vie active ou leur ancien emploi.L'endroit logique où se présenter, c\u2019est là où le diagnostic fut fait et où leur condition est connue dans ses moindres détails.C\u2019est à l\u2019endroit où, durant leur absence, on a vu & faire examiner tous les membres de leur famille et de leur entourage.On y pos- sede un résumé de leur dossier d\u2019hôpital avec les divers traitements employés, ainsi que leur condition & la sortie, ete.En plus de recevoir les traitements et insufflations nécessaires, ces consultants sont suivis de près, rappelés à intervalles réguliers pour examens et radiographies.Les directives qui s\u2019imposent leur sont données.Leurs employeurs sont systématiquement mis au courant de leur condition et de la somme de travail qu\u2019ils sont en mesure de produire.Sur ce plan, il y a encore beaucoup à faire mais l\u2019on peut d\u2019année en année noter une amélioration constante.Les industries qui ont un officier médical soit à plein temps, soit à temps partiel, coopèrent de plus en plus à la réhabilitation de ces ex-patients.Le problème est aujourd'hui heureusement mieux compris.Nous jouissons plus de leur confiance, et tout cela au bénéfice du tuberculeux.5° \u2014 Le Service social.Sans celui-ci, il n\u2019y à pas de dépistage systématique possible.La recherche des tuberculeux se poursuit dans l\u2019entourage des contagieux et c\u2019est le rôle de nos infirmières visiteuses d\u2019aller à domicile faire l\u2019éducation des contacts et les convaincre de la nécessité de venir se faire examiner.Le dépistage massif dans les industries joue certes un rôle de premier plan dans la lutte \u2018antituberculeuse telle que nous la concevons aujourd\u2019hui, mais il reste à mon sens incomplet sans la clinique antituberculeuse; celle-ci n\u2019atteindra son but que si elle jouit d\u2019un service social bien organisé.Ce n\u2019est pas tout de trouver les malades, il faut aussi trouver les sources de contagion; c\u2019est là le premier rôle du service social.Une fois la source de contagion découverte, il faut de plus voir jusqu\u2019à quel point le mal s\u2019est propagé et autant que possible essayer de l\u2019arrêter.Pour atteindre ce but, il faut nécessairement qu\u2019il existe une coopération très étroite tant entre les médecins qu\u2019entre le fichier central et le secrétariat de l\u2019institution.Les médecins, d\u2019une part, trouvent le tuberculeux ou le suspect de tuberculose; les noms sont automatiquement connus du service social et c\u2019est le devoir de celui-ci de donner tous les renseignements nécessaires aux médecins, ce qui leur permettra de compléter le dossier médical de l\u2019individu et leur permettra même assez fréquemment de faire un diagnostic.En face d\u2019un cas suspect, si le médecin est au courant de l\u2019entourage de l'individu, du contact familial, de son mode de vie, de sa situation sociale, des conditions de logement, de 1014 L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Burretin A.MLEF.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 salubrité et d'hygiène, il trouvera là sans au- eun doute des renseignements bien précieux qui, en plus de lui faire faire un diagnostic précis, pourront lui permettre de donner des directives beaucoup plus efficaces au malade ou au consultant.Quand un malade a obtenu son congé d\u2019un sanatorium ou d\u2019une institution, il doit nécessairement se présenter à intervalles réguliers pour examen radiologique et clinique et s\u2019il oublie de le faire, malgré les recommandations expresses qui lui ont été faites, c\u2019est le rôle de l\u2019infirmière visiteuse de veiller à ce qu\u2019il se présente.Le traitement ne devrait pas être du ressort de l\u2019infirmière sociale, toutefois dans l\u2019état actuel de la lutte et à cause du manque de lits, elle est appelée à rendre d\u2019immenses services en consentant à aller donner à domicile des traitements à la streptomycine ou autres, tel que l'application de ventouses, toilette du malade, etc.Son rôle primordial en est un de prophylaxie et d\u2019éducation et c\u2019est dans ce rôle qu\u2019elle est appelée à prendre une part active au dépistage systématique de la tuberculose pulmonaire.Puisque nous sommes sur ce plan, il n\u2019est pas inutile d\u2019ajouter que c\u2019est à elle qu\u2019incombe la responsabilité de la vacei- nation par le B.C.G., je dis bien la responsabilité, puisque c\u2019est elle qui sera appelée à expliquer à la famille ce que c\u2019est que la vacei- nation par le B.C.G., à convaincre les parents et l'entourage du malade de l\u2019efficacité de ce mode de vaccination et même dans un bon nombre de cas, c\u2019est elle qui devra en convaincre le médecin de famille.Je ne veux pas insister davantage sur les fonctions du service social et son utilité, j'ai tout simplement voulu vous signaler son importance tant dans la prophylaxie que dans le dépistage de la tuberculose.LES CONDITIONS DU DÉPISTAGE SYSTÉMATIQUE Dans quelles conditions doit se faire le dépistage dans une clinique antituberculeuse?Comme c\u2019est une institution publique, dont le but est le contrôle et l\u2019éradication de la tuberculose, elle doit être située là où la tuberculose prédomine.Elle doit être facilement accessible à tous, gratuite pour tout le monde indépendamment du statut financier.Les consultants dont la condition financière le leur permet, doivent être retournés à leur médecin aussitôt le diagnostic posé et assez fréquemment il sera important de donner des directives tant au médecin qu\u2019au malade.Si l\u2019hospitalisation s\u2019impose, elle ne doit pas se faire à l'insu du médecin de famille, mais avec son approbation.; La clinique doit être ouverte à tous ceux qui ont quelques plaintes à formuler en ce qui regarde leur thorax ou leurs poumons, à tous ceux qui ont été en contact avec des tuberculeux.Une clinique bien organisée devrait aussi être prête à recevoir même ceux qui se présentent pour examen prophylactique.La question de résidence du consultant ne doit pas entrer en ligne de compte, du moins quand il s\u2019agit d\u2019un premier examen; s\u2019il y a lieu, des arrangements pourront être pris par la suite afin de retourner le consultant là où il devrait être traité.Dans certains milieux, aux Etats-Unis comme au Canada, on préconise des examens sur rendez-vous à des heures fixes, afin d\u2019augmenter l\u2019efficacité de la clinique.Dans d\u2019autres milieux, les portes sont grandes ouvertes en tout temps.À mon point de vue, il y a du pour et du contre dans les deux façons de procéder et, & Bruchési, la situation a été résolue par un moyen terme: aucun rendezvous nécessaire pour un premier examen, mais par contre on contrôle le nombre d\u2019examens subséquents en rappelant les consultants au rythme désiré, suivant les conditions qui prévalent.Je crois que c\u2019est dans cette dernière façon d\u2019agir que la lutte antituberculeuse en général trouvera le plus de bénéfices.Cette façon d\u2019agir est d\u2019autant plus justifiée maintenant avec les développements de la photofluorographie en série.Comme je l\u2019ai exprimé précédemment, la plus grande source de référence des consultants, du moins à Bruchési, vient des méde- A ee es JARRY: DÉPISTAGE SYSTÉMATIQUE DE LA TUBERCULOSE cins praticiens; ceux-ci réfèrent en moyenne 52% de nos consultants.Viennent ensuite les autres organisations sanitaires, ligues de dépistage massif, hôpitaux, et enfin les industries et agences.C\u2019est cette moyenne qui permet d\u2019apprécier au plus haut degré la confiance dont nous jouissons vis-à-vis de nos confrères.Le nombre et la durée des sessions ou des séances cliniques, dépendent tout autant de facteurs intrinsèques qu\u2019extrinsèques.Les facteurs intrinsèques sont d\u2019abord l\u2019espace dont on peut disposer, le personnel, le nombre de techniciennes, l\u2019accommodation radiologique et autres facteurs dans le même ordre d'idée.Ce manque d\u2019espace, particulièrement chez nous, est ce qui empêche encore une plus grande expansion.Toutefois, malgré cette déficience, nous avons été très fiers d\u2019apprendre du Secrétariat même de la Canadian Tuberculosis Association que notre clinique était celle qui fournissait probablement le plus gros volume de travail non seulement du Canada, mais même de l\u2019Est des Etats-Unis.Avec les développements qui sont actuellement en cours, nous serons en mesure de faire davantage prochainement nous l\u2019espérons.Quant aux facteurs extrinsèques qui régissent les séances de cliniques, ils dépendent surtout des conditions de la communauté où une clinique opère, en tenant compte surtout du taux de morbidité plus que du taux de mortalité.Comme j'ai eu l\u2019occasion de l\u2019exprimer déjà, nos constatations sur cela sont superposables à celles du Département de la Santé Publique des Etats-Unis.A mesure que l\u2019un baisse l\u2019autre augmente.C\u2019est donc dire que la lutte doit se faire sur le plan des vivants et non sur celui des morts.Les taux de mortalité deviennent surtout un baromètre de l\u2019envergure de la lutte et de son efficacité.Une des conditions importantes du dépistage systématique est la tenue des dossiers ou des fiches tant du service médical que du service social.Le but de ces fiches médicales est d\u2019abord d\u2019avoir une histoire concise de la maladie, tant pour fins de traitement, pour références, que pour surveillance et aussi de four- 1015 nir les chiffres nécessaires aux statisticiens officiels.Il n\u2019y a pas encore, que je sache, d\u2019uniformité adoptée du moins en ce qui concerne les cliniques antituberculeuses, pour la bonne raison que les plus importantes sont des institutions ou des corporations privées.À mon sens, ceci permet un plus haut degré d\u2019efficacité dans leur fonctionnement, en ce que l\u2019on peut s\u2019abstenir de duplication et même de triplica- tion de travail clérical.Il s\u2019ensuit qu\u2019un personnel moins nombreux est requis.Certaines informations, ainsi que des centres antituberculeux américains visités, nous ont permis de réaliser que, dans ce domaine, nous avons peu à leur envier à cause des formules innombrables qu\u2019ils doivent remplir pour chaque patient, ceci afin de donner les renseignements nécessaires à la ville, à l\u2019état ou au gouvernement fédéral, etc.En un mot, les formes et dossiers doivent être aussi simples et aussi complets que possible.Une chose que l\u2019on ne doit pas perdre de vue est qu\u2019un contrôle effectif dans le dépistage systématique doit être basé sur la famille comme unité.À cette fin, on a préconisé dans certains milieux un dossier familial plutôt qu\u2019une fiche individuelle pour chaque consultant.Les opinions sont partagées sur cette façon de procéder.Notre expérience personnelle est qu\u2019après un certains temps, quand une clinique a fonctionné depuis très longtemps, les nombreux changements familiaux qui s\u2019opèrent au sein d\u2019une famille nous obligent à revenir à la fiche individuelle.On remédie à ces inconvénients en ayant à chaque fiche un dossier du Service Social, qui comporte tous les renseignements nécessaires, tant à la surveillance du consultant qu\u2019à ses contacts familiaux.Les dernières conditions au bon fonctionnement du dépistage systématique sont les services médicaux et les procédures de la clinique.Ce ne sont pas les moindres et le temps limité qu\u2019il me reste ne me permet pas de m\u2019étendre sur ce sujet.Une clinique sera aussi bonne que 1016 ses services médicaux le seront; de là l\u2019importance d\u2019avoir un personnel compétent.Il y a tout de même une série d\u2019examens qu\u2019il sera absolument nécessaire de faire systématiquement et qui comprennent: 1° \u2014 Histoire sommaire.2° \u2014 Radiographie.3° \u2014 La réaction tuberculinique.4° \u2014 Analyse des expectorations, avec culture.5° \u2014 Examen physique.6° \u2014 Examens spéciaux \u2014 Bronchographie et bronchoscopie quand il y a lieu.Nous avons a Bruchési des séances cliniques régulieres de bronchographie et bronchoscopie qui, en plus de nous permettre d\u2019éliminer tout à fait la tuberculose, ont prévenu des stages hospitaliers longs et coûteux et nous ont permis de faire des diagnostics précoces de cancer; à tel point, qu\u2019à l\u2019avenir, nos statistiques mensuelles indiqueront le nombre de cas de cancer, qui augmentent progressivement depuis que les séances régulières ont été instituées.L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuuLerin AMLF.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 Il n\u2019y a pas lieu d\u2019entrer dans les détails sur les différentes procédures cliniques du dépistage.Si les principes de base qui ont régi le dépistage depuis 60 ans restent les mêmes, des modalités différentes viennent s\u2019y ajouter et en plus de celles déjà mentionnées, d\u2019autres suivront très certainement.On fait en ce moment grand état de la réhabilitation de l\u2019ancien tuberculeux.La clinique a un rôle tout aussi considérable, sinon plus, que les hôpitaux et les sanatoria; ceci parce que nous sommes en contact continuel et plus direct avec les patrons et les employeurs.Le problème de la réhabilitation doit être résolu aussi bien avec eux qu\u2019avec les anciens malades ou les consultants.Je ne puis trouver de meilleure façon d\u2019illustrer les résultats du dépistage systématique qu\u2019en vous faisant quelques graphiques qui sont le résumé des dix dernières années de dépistage à Bruchési.Ces résultats illustrent typiquement l\u2019état actuel de la lutte antituberculeuse et sont superposables à ceux que l\u2019on rencontre partout ailleurs, où la lutte est intensifiée. RECUEIL DE FAITS e + e + MÉDECINE PHYSIQUE ET POLIOMYÉLITE G.GINGRAS e Section de physiatrie, hô Depuis que'ques années on a de plus en plus recours aux se:vices du physiatre et de ses aides dans le traitement de la poliomyélite.Partant du principe que la réhabilitation physique et sociale du malade doit commencer au tout début de la maladie ou le plus tôt possible après le traumatisme, nous divisons le programme en trois chapitres distincts: a) La phase aiguë.b) La phase de réhabilitation physique.c) La phase de réhabilitation sociale.Au cours de la phase dite contagieuse ou aiguë, le physiatre et ses assistants s\u2019appliquent à prévenir les difformités orthopédiques qui menacent de s\u2019installer et de devenir permanentes.Il s\u2019agit alors de prévenir le \u201cpied tombant\u201d au moyen d\u2019un appareil aussi simple qu\u2019une planche perpendiculaire au lit et sur laquelle repose la plante du pied.Chez les bulbaires, il y a tendance à adopter la position «en chien debout», aussi une mobilisation passive des biceps et des pronateurs s\u2019impose.Par ailleurs, nous avons observé des rétractions importantes des tenseurs du fascia lata réclamant des mobilisations passives journalières.Il va de soi que ces mobilisations passives de la phase aiguë ne sont pas toujours faciles à exécuter en présence de contractures douloureuses.L'opérateur doit donc user d\u2019infiniment de tact, de patience et d\u2019ingéniosité en les pratiquant.Omettre ce principe de base rendrait, et a souvent rendu, la suite des traitements extrémement pénible pour le physiatre et il a fallu bien des jours avant de regagner la confiance du malade, surtout de l\u2019enfant.Le temps le plus propice pour les mobilisa- t pital Pasteur (M Kay BRADY, ontréal).tions passives de la phase aiguë est au moment où sont changés les pansements humides chauds.Les plus importantes mobilisations intéresseront la flexion et l\u2019extension du pied, du genou et de la cuisse, la rotation externe et interne de l\u2019avant-bras, la flexion et l\u2019extension et l\u2019abduction du bras.L'emploi d\u2019oreillers sous la région poplitée constitue une erreur grave qui entraîne généralement des rétractions musculo-tendineuses et capsulaires.Le massage (effleurage ou pétrissage) en période aiguë ou de convalescence n\u2019est pas justifié et n\u2019a pas apporté et n\u2019apporte pas les résultats attendus par la grande majorité de la population! Les stimulations électriques ont le même sort et, quoiqu\u2019on ait proposé les in- fra-rouges et les ultra-violets comme agents analgésiques, les effets de ces derniers sont douteux.Il semble done qu\u2019en phase aiguë l\u2019on doive se restreindre à l\u2019emploi de: a) La chaleur humide.b) Les mobilisations passives.c) La prévention de difformités orthopédiques.Le stade de contagion terminé, commence, chez le groupe porteur de séquelles, la phase dite de rééducation musculaire.Un bilan myo- dynamique est établi et répété à intervalles réguliers afin de suivre les progrès du maladel.Il est extrêmement difficile de concevoir un instrument qui puisse mesurer exactement la 1.Les contractions suivant leurs réponses, sont enregistrées de la façon suivante: 0\u2014aucune contraction; l\u2014trace de contraction; 2\u2014contraction avec élimination de la gravité ; 3\u2014contraction avec gravité: contraction contre résistance; 5\u2014contraction normale. 1018 force musculaire et donner des résultats superposables, aussi l\u2019examen clinique laissé à une thérapeute expérimentée semble pour le moment la formule la plus adéquate.La rééducation musculaire consiste à provoquer chez le parétique la contraction d\u2019un muscle, d\u2019un groupe de muscles, en indiquant au malade la région d\u2019insertion du ou de ces muscles; en aidant le membre à se mouvoir dans le plan normal où il doit évoluer et en empêchant la substitution.La rééducation consiste également à rétablir la coordination musculaire.Il est très fréquent en effet d\u2019observer une flexion du membre lésé, alors que l\u2019on demande une extension et inversement.Il semble que l\u2019antagoniste normal se contracte automatiquement en substitution du muscle interrogé.Les exemples les plus fréquents qui se rencontrent sont ceux du jambier antérieur vs le soléaire, du quadriceps vs le groupe postérieur de la cuisse, du deltoïde vs le grand pectoral et le grand dorsal, des extenseurs de la main vs les fléchisseurs.Dans chaque cas, il est à noter que la force musculaire antagoniste est normalement supérieure à celle des agnonistes.La rééducation se pratique d\u2019abord au lit du malade et suivant le degré de récupération on prescrira d\u2019abord une calisthénie où les contractions seront dirigées et aidées par la thérapeute, plus tard on demandera au muscle de se contracter et de soulever le membre (contre la gravité) et par la suite on ajoutera une certaine résistance soit manuelle, soit mécanique qui s\u2019intensifiera suivant le progrès.En quelques lignes nous avons brossé rap!- dement un tableau de la rééducation museu- laire chez le malade atteint de poliomyélite.Cependant il est impossible d\u2019établir une règle générale et de prédire la durée de chaque phase de traitement.En effet, le facteur temps dépend de l\u2019état général, du degré d\u2019amyotrophie et de la fatigue musculaire.La fatigue musculaire, chez le convalescent, apparaît souvent à la suite de deux ou trois contractions et se reconnaît à la lenteur de cette contraction.La calisthénie devrait donc s\u2019arrêter immédiatement au premier symptô- L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuuLeTIN A.M.LEF.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 me de fatigue et d\u2019intoxication musculaire.Il est préférable, dans de tels cas, de prescrire des exercices de courte durée et de répéter plusieurs fois au cours de la journée.Chez les parétiques, la rééducation musculaire sous l\u2019eau a de grands avantages.Elle supprime la gravité, diminue l\u2019effort et constitue un apport psychologique des plus puissants.Cependant il importe que la rééducation soit pratiquée selon les données énumérées plus haut.On a trop fréquemment laissé des enfants « barbotter » dans l\u2019eau sans surveiller la musculature.Le résultat: perte de poids et substitution musculaire.C\u2019est au cours de la phase de réhabilitation physique qu\u2019il importe de discuter du port de prothèses.Ces prothèses seront temporaires ou définitives suivant le degré de récupération musculaire.Au cours des deux dernières épidémies nous avons constaté que le port d\u2019un appareil de prothèse temporaire constituait un grand avantage.Il permet l\u2019ambulation précoce, agit comme tuteur en prévenant les chutes, les hy- perextensions et les laxités articulaires.Les prothèses permanentes se révèlent d\u2019un immense secours chez les cas souffrant d\u2019une paralysie ou encore d\u2019une parés'e où la récupération n\u2019est pas suffisante pour assurer l\u2019indépendance de l\u2019individu.Les prothèses généralement employées en poliomyélite seront celles de soutien ou d\u2019immobilisation et celles qui, tout en soutenant, permettent le mouvement.Le corset d\u2019immobilisation du rachis et l\u2019attelle sont des exemples de ces deux types d'appareils.La réhabilitation sociale du malade est aussi importante que sa réhabilitation physique.À quoi bon prescrire toute une gamme d\u2019exercices et au besoin fournir des appareils, si une fois l\u2019hospitalisation terminée on remet tout simplement le malade en circulation sans trop se soucier de son sort.Tout un travail de préparation doit être accompli au préalable.La famille doit être consultée et il faut saper à la base les malencon- GINGRAS et BRADY: MÉDECINE PHYSIQUE ET POLIOMYÉLITE treux préjugés qui font de l\u2019infirme un individu à part et qu\u2019il faut reléguer dans un coin.Quelques suggestions ouvrent quelquefois tout un horizon.Aussi nous avons adopté comme ligne de conduite d\u2019inviter la famille aux examens périodiques et nous insistons pour que les parents constatent les progrès des petits malades, surtout de ceux qui devront utiliser des prothèses.Les parents doivent préparer les autres membres de la famille, les plus jeunes surtout, au retour prochain de l\u2019un des leurs: ils sont invités à considérer l\u2019enfant comme un enfant normal qui peut et doit continuer son éducation et aspirer à un avenir aussi brillant que ses frères et sœurs.L\u2019éducation ne doit pas souffrir au cours de l\u2019hospitalisation.Aussi avons-nous à cœur d\u2019intéresser l\u2019enfant par des études, des travaux et des jeux.Dans ce but nous avons ajouté à notre personnel une « Occupational Therapist ».Comme chacun sait, l\u2019«Occupational Therapy » est une transposition de la physiothérapie.Ici cependant le champ est plus vaste et la définition plus complexe.L\u2019« Occupational Therapy » est, en somme, toute stimulation mentale ou physique contribuant à la guérison du malade.Les possibilités et la valeur d\u2019un tel service sont malheureusement ignorées.Nous avons cru bon de présenter quelques malades afin d\u2019illustrer nos données précédentes.Observation 1.J.G.Q., 9 ans.\u2014 Le malade se présente en phase aiguë avec diplégie supérieure, parésie des intercostaux et des abdominaux et monopa- résie inférieure droite.Le malade a été hospitalisé cinq mois au cours desquels il a été soumis à un programme de rééducation musculaire intense.Tout est entré graduellement dans l\u2019ordre, excepté la monoplégie supérieure droite qui semble définitive.Il existe cependant un résidu de contraction au niveau du fléchisseur du carpe, des extenseurs des doigts et du fléchisseur du pouce.L'appareil que porte ce petit malade maintient le bras en adduction, l\u2019avant-bras est 1019 fléchi à 90 degrés, la flexion du carpe est prévenue par une bande de métal attachée à la gouttière de l\u2019avant-bras de sorte qu\u2019une tentative de flexion du carpe entraîne une flexion des doigts.Cet appareil est d\u2019un concept nouveau et nous l\u2019avons recommandé dans trois cas de monoplégie supérieure.Il fera l\u2019objet d\u2019une communication future.Cet enfant a repris ses cours.Observation 2.T.G., 5 ans.\u2014 À l\u2019admission, la patiente se présente avec une diparésie de C6-C7 à D12 et une paraplégie en deça de ce niveau.La malade a été hospitalisée pendant sept mois au cours desquels elle a montré une amélioration marquée de la musculature du membre supérieur du thorax et de l\u2019abdomen.Quelques contractions sont apparues au niveau des extrémités inférieures, mais insuffisantes pour permettre l\u2019ambulation.Selon toute évidence cet état est stable.Afin de permettre l\u2019ambulation, nous avons prescrit deux attelles avec crans d\u2019arrêt aux genoux et aux chevilles.En même temps les extrémités supérieures, les triceps surtout, ont été soumis à une calisthénie intense afin que l\u2019enfant puisse faire usage de béquilles.La petite malade peut marcher, monter et descendre un escalier, appliquer ou enlever ses appareils elle-même.Sans ces appareils, sans physiothérapie, cette enfant serait confinée au lit ou à la chaise roulante.Le milieu familial est très favorable et nous sommes en mesure de croire qu\u2019elle vivra une existence presque normale malgré sa grande infirmité.Observation 3.M.S.P., 18 ans.\u2014 A l\u2019admission: paraplégie avec parésie des abdominaux et du groupe lombaire.La malade a été hospitalisée pendant.neuf mois.Tout est entré dans l\u2019ordre, sauf le groupe postérieur de la cuisse droite et le quadriceps du même côté.Pour prévenir l\u2019hyper- rextension, la scoliose et autres difformités, 1020 nous avons préférer garder la malade au lit et lui faire utiliser une chaise roulante pendant trois mois tout en la soumettant à des traitements de rééducation.Après ce laps de temps la marche a été permise, mais l\u2019articulation du genou droit fut immobilisée au moyen d\u2019un dispositif fort simple: une planchette feutrée appliquée au niveau de la région poplitée et bandagée en deça et au delà de l\u2019articulation.Ici, la récupération quoique très lente laisse prévoir que d\u2019ici deux ans la malade sera complètement guérie.Pour lui permettre de marcher sans danger, nous avons fait construire une cage qui maintient et protège l\u2019articulation du genou.Cette cage est maintenue en place à l\u2019aide de bandes semi-circulaires métalliques et de courroies placées en deca et au delà de l\u2019articulation.Elle permet une flexion complète mais prévient l\u2019extension au delà de 190°.Cette cage a cependant le désavantage d\u2019être + + L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Butrann AMLF.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 instable et de glisser le long de la jambe.Pour prévenir cet inconvénient nous avons recommandé l\u2019utilisation d\u2019une tige métallique verticale à la jambe; cette tige est attachée à la portion interne de la cage et s\u2019articule au talon laissant libre la flexion et l\u2019extension de la cheville.Sans rééducation musculaire et cet appareil, notre malade présenterait, comme tant d\u2019autres qui n\u2019ont pas bénéficié de traitements adéquats, une scoliose dorso-lombaire, un déséquilibre pelvien et une hyperextension du genou.Nous la suivons à la clinique externe.Nous avons tenté de mettre en lumière les ressources de la physiatrie appliquées à la réhabilitation physique et sociale des individus frappés de poliomyélite.Il semble que l\u2019effort fourni devrait encore s\u2019intensifier afin que chacun de nos hôpitaux mette à la disposition des malades un Service de Médecine Physique et de Réhabilitation.PE a À PROPOS D\u2019'HÉMORRAGIES RECTALES! Roland GAREAU, Médecin de l\u2019Hôpital Général de Verdun (Montréal).Pourquoi revenir à la charge ce soir avec un sujet qui a été traité à maïntes reprises, devant les membres de la société médicale?C\u2019est que le sujet, bien qu\u2019il paraisse banal et très simple, comporte pour le médecin une responsabilité telle que je me vois forcé d\u2019y revenir.En fait qu\u2019est-ce qui se passe au juste?Un client est apeuré ou même effrayé parce qu\u2019il a passé du sang dans ses selles à une ou plusieurs reprises.Il s'adresse en toute confiance à son médecin.Celui-ci écoute son boniment, très très souvent ne l\u2019examine pas, se contente de lui dire qu\u2019il ne s\u2019agit là que d\u2019hémorroïdes, lui prescrit une médication quelconque, et le patient s\u2019en retourne.La chose se répète une ou plusieurs fois.Le patient, fort des paroles d\u2019encouragement de son médecin, refait lui-même son traitement, certain qu\u2019il s\u2019agit là de rien de sérieux.De guerre lasse, le patient ennuyé de ces hémorragies à répétition, pas toujours très considérables, prend sur lui de consulter un autre médecin.Celui-ci, devant la multiplicité des hémorragies et des autres symptômes possibles qui sont venus s\u2019y ajouter, pratique ou fait pratiquer un examen complet, qui met en évidence une lésion intraitable souvent, ou avancée au point de compromettre quelquefois la vie de ce patient.Quelles sont les principales lésions du rectum aptes à donner des hémorragies rectales, ou plus exactement, quelles sont les lésions que l\u2019on rencontre le plus fréquemment ici, qui donnent ou qui sont aptes à donner des hémorragies rectales?Sur 308 examens proctoscopiques pratiqués ici à l\u2019hôpital de Verdun en 1948 et en 1949: 1.\u2014 123, soit 40%, ont été pratiqués dans des cas d\u2019hémorroïdes internes.1.Communication faite à la séance clinique de la Société Médicale de Montraal, à l\u2019Hôpital Général de Verdun, le 11 avril 1950.2.36, soit 11%, dans des cas de cancer du rectum.3.\u2014 20, soit 6%, dans des cas de polypes du recto-sigmoide.4.\u2014 18, soit 5%, dans des cas de colites ulcéreuses.5.\u2014 24, soit 7%, dans des cas de fissures anales.6.\u2014 10, soit 3%, dans des cas d\u2019abcès ano- rectal.7.\u201410, soit 3%, également, dans des cas de rectite hémorragique.Des 308 examens pratiqués, 243 l\u2019ont été dans des cas de lésions qui étaient de nature à saigner, et la grande majorité des examens ont été demandés parce que les malades saignaient.De ces 243 examens, 123 ont été faits chez des malades porteurs d\u2019hémorroïdes internes seulement.Dans les 120 autres cas, il s\u2019agissait d\u2019un diagnostic autre que celui d\u2019hé- morroide interne.Alors qu\u2019est-ce qu\u2019un diagnostic à l\u2019œil aurait pu faire dans ces cas, ou encore à quel désastre un traitement quelconque aurait-il pu conduire?Voici quelques observations cliniques qui sont de nature à faire réfléchir.Observation 1.H.D., 45 ans, est vu en février 1948.Histoire d\u2019hémorroidectomie il y a 4 ou 5 ans.Malade entre à l\u2019hôpital pour équilibrer un diabète latent.Comme le malade passe encore du sang dans ses selles de temps à autre, son médecin demande une consultation à ce sujet.Une anuscopie, aussitôt pratiquée, montre la présence d\u2019hémorroïdes internes et externes, de même que 2 papilles hypertrophiées qui s\u2019extériorisent à l\u2019effort d\u2019évacuation intestinale.Une recto-sigmoïdoscopie également pratiquée, démontre que la muqueuse du recto- sigmoïde est normale.Cependant à 10 centi- 1022 L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BurLeriN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 mètres de l\u2019anus, sur la face latérale gauche, on note la présence d\u2019un polype de couleur rosée, à pédicule large et de la grosseur d\u2019une fève.Ce polype est enlevé, et la base d\u2019implantation en est largement cautérisée.Le rap- \u201c port histologique de la pièce nous revient quelques jours plus tard, et nous apprend qu\u2019il s\u2019agissait-là d\u2019un épithélioma cylindrique du rectum.Observation 2.A.G., 62 ans, est vu en avril 1948.Histoire d\u2019entérorragies depuis 2 ans, avec augmentation progressive de ces hémorragies depuis 3 mois.Pas de modification dans le caractère des selles, ni amaigrissement, ni douleur rectale.Une proctoscopie, qui pour des raisons de technique a été pratiquée sous anesthésie générale, nous permet de voir à 13 centimètres de l\u2019anus, un polype framboisé, rouge, saigno- tant, à pédicule long et implanté sur la face latérale, tout près de la face antérieure.On en fait l\u2019ablation au bistouri électrique, et on pratique une cautérisation large de la base qui nous paraît souple et non infiltrée.Le rapport histologique nous parvient quelques jours plus tard: polype muqueux rectal avec transformation maligne évidente de l\u2019épithélium.Observation 3.Mme A.L., 55 ans, est vue en février 1950.Début des troubles en juillet 1948, par diarrhée avec douleur de courte durée au moment de l\u2019évacuation intestinale.Elle a été traitée à ce moment pour troubles nerveux.En janvier 1949, elle voit un autre médecin, pour diarrhée, douleur rectale, amaigrissement.Examen clinique incomplet, la malade subit un lavement baryté dont le rapport revient négatif.En janvier 1950, elle a fait des hémorragies, de la diarrhée, et les douleurs rectales augmentent.À son entrée, la malade faisait des hémorragies rectales depuis le 17 février.Depuis 1 an, elle avait des selles déformées et aplaties.Au toucher rectal, à ce moment, on sent au bout du doigt, une masse fixée qui obstrue la lumière rectale.Un examen radiologique, fait le 27 février 1950, se lit comme suit: la pénétration du baryum par lavement opaque est difficile et douloureuse.Elle met en évidence une ampoule rectale de forme et de dimension à peu près ordinaire.A la proctoscopie, l\u2019instrument bute sur une masse sténosante, végétante, ulcérée, et sai- gnotante située à 315 pouces de l\u2019anus.Biopsie faite a donné un rapport d\u2019épithélioma cylindrique du rectum.Traitement abdomino-périnéal chez une malade qui avait malheureusement des métastases hépatiques.En face de ces cas que je viens de vous rapporter, doit-on continuer à incriminer le patient, et dire qu\u2019il se présente toujours trop tard à la consultation?Je ne le crois pas.Occupons-nous plutôt sérieusement et avec diligence du malade dès qu\u2019il vient à la consultation.Poussons un peu plus souvent le questionnaire du côté du rectum, et à la moindre anomalie, complétons l\u2019examen.Un examen direct de l\u2019anus permet de constater: a) des hémorroides externes.b) des lésions cutanées.c) des fissures.d) des fistules.e) et même des abcès.Le toucher rectal, trop souvent omis, hélas, permet de déceler a) soit un spasme du canal anal qui peut être la résultante, ou de fissure, ou de cryptite, ou encore de papille hypertrophiée et inflammée.b) soit d\u2019hémorroïdes internes thrombosées.c) soit encore d\u2019une masse plus ou moins considérable dans le rectum.L\u2019anuscopie nous permet un diagnostic précis de fissure anale, de cryptite, d\u2019hémorroi- des internes ulcérées ou non.(Je vous ferai remarquer en passant qu\u2019il est pratiquement impossible de faire un diagnostic précis d\u2019hémorroïdes internes au seul toucher rectal.) gi GAREAU: HÉMORRAGIES RECTALES Enfin la proctoscopie ou recto-sigmoïdosco- pie, nous permet un diagnostic de polypes, de colite ulcéreuse ou autre, de tumeurs bénignes ou malignes du rectum, à l\u2019observation directe ou mieux par biopsie.Je n\u2019insiste pas sur les services que peut nous rendre le rayon X, convaincu que cette partie terminale du tube digestif (soit la région ano-rectale) est très difficilement accessible à ce moyen d'investigation, et que tout diagnostic radiologique négatif de cette région n\u2019a aucune valeur.1023 Quels sont donc les cas auxquels on doive faire subir un examen de l\u2019anus et du recto- sigmoïde?Je réponds sur le champ: 1\u2014 Tout malade qui présente un changement évident, important et prolongé dans ses habitudes d\u2019évacuation intestinale.2 \u2014 Tout malade qui accuse des douleurs anorectales.3 \u2014 Tout malade qui saigne du rectum.Je crois que cette façon de procéder nous permettrait un diagnostic précis et précoce, qui serait tout à l\u2019avantage du patient.UN CAS D\u2019ÉPILEPSIE JACKSONIENNE CAUSÉE PAR UNE MALFORMATION HYPERTROPHIQUE DE LA PIE-MÈRE ! Paul-H.CREVIER.Le cas dont nous allons relater l\u2019histoire, dans le présent article, caractérise assez bien l\u2019épilepsie Bravais-jacksonienne; nous ne croyons donc pas nécessaire de rappeler ici les généralités sur cette maladie assez bien connue.Disons simplement que le caractère essentiel d\u2019une telle crise consiste dans l\u2019apparition de phénomènes somatiques localisés et dépendant de l\u2019excitation d\u2019une zone corticale correspondante en proie à une activité anormale.Ce foyer cortical épileptogène peut être moteur sensitif, gustatif, auditif ou visuel; on le reconnaîtra à la nature des signes prémonitoires pouvant être un picotement des doigts, un spasme moteur de la commissure labiale ou du pouce, etc.Si l\u2019activité anormale reste circonscrite à l\u2019ère corticale initiale, les premières manifestations extérieures constitueront toute la crise ainsi avortée; mais si l\u2019excitation s\u2019étend au cortex environnant, nous verrons par exemple une contracture faciale se propager au bras du même côté ou encore à toute la moitié ipsilatérale du corps.1.Travail du Département de Neurologie et de Chirurgie neurologique de l\u2019Ecole de Médecine de l\u2019Université de l\u2019Illinois, Chicago.Si le patient se plaint de crises débutant par des sensations olfactives très désagréables et accompagnées d\u2019un certain état de rêve, on peut penser à situer la lésion dans le lobe temporal (crises uncinées) (1).Le cas présent est rapporté à cause de son étiologie organique laquelle, bien que inusitée, le rendait strictement neuro-chirurgical.Par ailleurs existe-t-il réellement une épilepsie jacksonienne idiopathique?C\u2019est la question que déjà en 1911 R.Rome (2) réfutait dans un numéro spécial de la Revue de Médecine de Paris.Naturellement, on ne trouvera pas toujours une lésion organique visible à l\u2019origine des crises jacksoniennes, mais il semble qu\u2019on reconnaîtra le plus souvent une cause décelable telle que l\u2019intoxication d\u2019origine exogène ou endogène, comme l\u2019urémie.D'autre part, Cadwalader rapporte sept cas (3) chez lesquels des lésions irritatives de l\u2019ère motrice n\u2019entraînèrent pas d\u2019hémi- épilepsie.Il en fournit l\u2019explication suivante: la lenteur du rythme de croissance d\u2019une lésion telle que la pachyméningite, l\u2019encéphaloma- lacie, un tuberculome, une hémorragie lente sous-durale ou même un méningiome, peut donner au cortex intéressé le temps de s\u2019adap- 1024 ter au foyer d'excitation sans émettre aucune décharge convulsive.Cependant ces cas sont rares et le plus souvent une tumeur intéressant le cortex moteur précentral produira des convulsions jacksoniennes à une certaine période de sa croissance.Observation.T.G.\u2026 (Unit No.340-536), jeune garçon âgé de dix ans, fut admis à l\u2019hôpital le 10 mai 1948 pour crises convulsives existant depuis l\u2019âge de trois ans.Lorsqu\u2019il avait cet Âge, le patient tomba du haut d\u2019une chaise et se frappa l'arrière de la tête sur le plancher.Le lendemain, le jeune malade eut une attaque d\u2019épilepsie au début de laquelle la tête et les yeux furent déviés à gauche, puis des mouvements convulsifs intéressèrent successivement l'épaule, le bras, l\u2019hémi-face et la jambe gauches.À partir de cette date, les attaques continuèrent jusqu\u2019à la période d\u2019admission, avec une fréquence variant de plusieurs crises par jour à deux ou trois crises par mois.Elles pouvaient rester localisées au bras gauche ou se généraliser à tout le côté gauche.Une sensation vague d\u2019engourdissement soit à la main, soit à l\u2019épaule, permettait à l\u2019enfant de prédire chacun de ces épisodes et lui donnait le temps, par exemple, d\u2019arrêter sa bicyclette et d\u2019en descendre.Au cours d\u2019une crise il ne perdait pas connaissance, mais Figure 1.\u2014 Vue latérale du crâne.Noter la zone .calcifiée à la région frontale postérieure.Figure 2.\u2014 Artériogramme normal: injection de la substance opaque dans la carotide interne droite.Noter les contours réguliers de la cérébrale antérieure circonscrivant le bec du corps calleux, et ceux de la cérébrale moyenne longeant le lit de la scissure sylvienne.tombait occasionnellement par terre.A l\u2019occasion d\u2019une de ces secousses, il se brûla le L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Burtenin AMLEF.GC.\u2014 Montréal, septembre 1950 dos de la main gauche sur un radiateur.Une seule fois, sept mois après le traumatisme initial, les mouvements convulsifs se propagèrent à tout le corps et entraînèrent un état d\u2019inconscience.Durant les trois années qui précéderent son admission, le malade prit un quart de grain de phénobarbital trois fois par jour.L'examen objectif neurologique ne révéla qu\u2019une légère astéréognosie de la main gauche.Des radiographies simples du crâne montrèrent une zone de calcifications à la région frontale postérieure et supérieure droite (figure 1).Un artériogramme (figure 2) et un pneumoencéphalogramme (figures 3 et 4) ne décelèrent pas de pathologie dans leur domaine respectif.Figure 3.\u2014 Encéphalographie gazeuse: vue antéro- postérieure.Noter le volume normal et la position symétrique des deux cornes frontales antérieures.On distingue vaguement la zone calcifiée au tiers supérieur de la convexité corticale droite; elle plonge assez profondément dans le centre semi-ovale.Figure 4.\u2014 Encéphalographie gazeuse: vue de profil.La paroi supérieure du ventricule latéral droit n\u2019est pas attirée ni repoussée par la zone calcifiée sus-jacente.Le rapport électroencéphalographique rédigé par le docteur F.A.Gibbs en date du 10 mai 1948 se lit comme suit: « L\u2019enregistrement montre des ondes ayant une fréquence de 9 à 12 par seconde, et d\u2019autres de 7 à 8 par seconde, sur toutes les dérivations.On distingue de petites pointes aiguës aux régions pariétale antérieure, pariétale moyenne, pariétale postérieure et occipitale droites.On note aussi dans ces régions des formations d\u2019ondes en fuseau (14 ondes par seconde), dont l\u2019amplitude est diminuée, et enfin quelques ondulations lentes.» Impression: fover épileptogène et possibi- CREVIER: ÉPILEPSIE JACKSONIENNE lité d\u2019un foyer d'activité lente aux régions pariétales droites.L'activité de l'arrière-plan se maintient dans les limites de la normale.Nous avons reproduit (figure 5) une partie ANA A la \u2014 AA » Figure 5.\u2014 Electroencéphalogramme préopératoire.Activités en fuseau enregistrées durant le sommeil, normales sur les dérivations FG (frontale gauche) et PG (pariétale gauche); ayant une amplitude considérablement diminuée en FD (frontale droite), mais surtout en PD (pariétale droite) et en PAD (pariétale antérieure droite), et d\u2019une façon moins marquée en PPD (pariétale postérieure droite).Mêmes constatations moins évidentes en TG et TD (temporale gauche et droite).Figure 6.\u2014 Champ opératoire: L'\u2019angle inférieur gauche de la gravure correspond à la région an- téro-supérieure du lobe frontal droit.Les chiffres arabes indiquent l\u2019emplacement des électrodes servant à l\u2019enregistrement de l\u2019électrocorticogram- me.La lésion correspond au flou blanchâtre situé entre les chiffres 5, 6.3, 7, 10 et 9.Les mots «langue et main » indiquent la zone d excitation de ces organes sur la circonvolution précentrale.Les autres dessins blanchâtres sont des effets de lumière.du tracé électroencéphalographique représentant ces activités en fuseau (14 ondes par seconde) enregistrées durant le sommeil (4) et dont l\u2019amplitude est considérablement diminuée du côté droit surtout à la région pariétale, site de la lésion.Cette dénomination « pariétale » employée par l\u2019électroencépha- lographiste résulte d\u2019une subdivision externe de la voûte crânienne.Dans le cas présent, cette anomalie correspond, comme nous le verrons plus loin, à une lésion située sur le cortex pré-frontal droit.Une éruption cutanée attribuée au Dilantin retarda l'intervention de quelques jours.Le 27 mai 1948, on tourna un volet osseux parié- to-temporo-frontal droit et s\u2019étendant à deux centimètres de la ligne médiane.À ce moment, le docteur Percival Bailey ouvrit la dure-mère et exposa la zone intéressée à la partie antéro- inférieure du champ opératoire.Pour mieux libérer la lésion, on rongea un 1025 autre centimètre et demi de la paroi osseuse vers la ligne médiane, et l\u2019on vit alors clairement que la tuméfaction occupait la région frontale.Des adhérences lâches unissaient la portion centrale de la lésion et la surface interne de la dure-mère; elles furent aisément séparées.On nota sur la pie-mère la présence d\u2019une plaque calcifiée mesurant environ un centimètre de diamètre (figure 6) ; les circonvolutions environnantes apparurent d'un blanc laiteux et d\u2019une consistance indurée.Ces transformations n\u2019affectaient pas la circonvolution centrale antérieure ou frontale ascendante.On procéda alors à l\u2019enregistrement d\u2019un électrocorticogramme en appliquant des électrodes tel qu\u2019indiqué sur la figure 6.Des pointes prononcées et constantes surgirent des régions où se trouvaient appliquées les électrodes 3, 6 et 7 (figure 7).Les zones 5 et 9 enregistrèrent des ondes lentes (id).Figure 7.\u2014 Electrocorticogramme enregistré avant l\u2019exérèse de la tuméfaction.Les chiffres placés au début de chaque dérivation correspondent à ceux indiqués sur la figure 6.Noter les pointes en 3, 6 et 7, et les activités lentes en 5 et 9.La présence de pointes oriente le chirurgien vers les zones corticales devant être excisées pourvu que leur exérèse n\u2019entraîne pas d\u2019incapacité permanente chez le sujet.Figure 8.\u2014 Photomicrographie d\u2019une section de la pièce opératoire montrant l\u2019élargissement de la pie-mère (haut de la gravure) et les vaisseaux épaissis qui en proviennent.Le tissu cérébral envahi par la gliose et contenant les nodules calcaires est bien différencié, sur cette préparation, des fibres collagènes formant un manchon au pourtour des vaisseaux et comprimant leur lumière jusqu\u2019à l\u2019occlusion complète.Van Gieson X 25 Au moyen d\u2019une électrode bipolaire, on confirma par la stimulation l\u2019identité de la circonvolution précentrale (figure 6).Des stimuli ayant une fréquence de 6 par seconde, une durée de 20 sigmas, nécessitèrent un potentiel de 40 volts pour entraîner une ré- 1026 ponse à la main et à la langue (par l\u2019excitation de leurs localisations corticales respectives).Aucune réponse ne fut obtenue à la face ou au pouce.Le chirurgien extirpa alors la lésion sans toucher à la scissure précentrale mais en pénétrant jusqu\u2019à une profondeur de trois centimètres dans la substance blanche.On ne perçut pas de plan de clivage très net au pourtour de la tuméfaction, et l\u2019on dut disséquer celle-ci de la substance cérébrale au travers d\u2019une zone ressemblant à de la gliose péri-lésionnelle.La tumeur elle-même était avasculaire et d\u2019une consistance rocheuse.Ni le ventricule latéral, ni la substance grise de la surface médiane ne furent aperçus.La cavité ainsi formée fut remplie de « gelée coagulante » et la dure-mère refermée.Remise en place du volet osseux et suture du cuir chevelu selon les plans coutumiers.L\u2019examen microscopique de la pièce opératoire démontra qu\u2019il s'agissait d\u2019une malformation très rare, intéressant non seulement les leptoméninges mais aussi une zone vaseu- laire complète provenant des leptoméninges % Figure 9.\u2014 Photomicrographie d\u2019une section de la pièce opératoire; noter les nodules de sels calcaires entre les vaisseaux à parois très épaissies.Hématoxyline et éosine X 19.incluses dans la région lésée.Les méninges molles recouvrant le cortex étaient transformées en un tissu collagène dense qui entourait tous les vaisseaux sanguins, épaississant énormément leurs parois et comprimant leur lumière au point de l\u2019occlure complètement (figure 8).Entre ces vaisseaux considérablement épaissis et sclérosés, se trouve un cortex en état de gliose dans lequel des neurones aplatis peuvent être identifiés çà et là.Ces bandes de tissu cérébral en réaction gliosique atteignent une largeur maxima près de la L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Burtenin A.MLF.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 pie-mère et à la périphérie de la lésion.Dans la partie centrale de cette lésion, le tissu cérébral a été complètement détruit.Dans ce parenchyme nerveux ainsi encerclé et presque totalement remplacé par une prolifération de la névroglie, on remarque de nombreux nodules calcaires en vertu desquels est projetée l\u2019image vue sur les radiographies (figure 9).Les suites postopératoires immédiates furent normales sauf une parésie des membres gauches qui dura trois à quatre semaines.Cependant la cicatrisation fut retardée par un suintement purulent apparu tardivement.En deux fois on débrida la plaie mais, quatre mois après l'intervention initiale, on dut procéder finalement à l\u2019exérèse du volet osseux à cause d\u2019un processus ostéomyélitique.Au cours de cette deuxième hospitalisation, un électroencéphalogramme en date du 15 novembre 1948, montra les faits suivants: « L\u2019enregistrement à l\u2019état de veille révèle une activité de 7 à 10 ondes par seconde avec un foyer de pointes à la région pariétale droite.On note aussi à cette région quelques ondes lentes et des enregistrements en fuseau contenant chacun 14 ondes par seconde, mais dont l\u2019amplitude est diminuée.On remarque enfin des pointes positives ayant une fréquence de 14 et 6 par seconde dans l'hémisphère droit ou gauche, lesquelles n\u2019existaient pas avant l\u2019opération.» Le patient présenta quatre crises de grand mal épileptique durant la période s\u2019étendant du 12 décembre 1948 au 8 février 1949, le volet osseux ayant été enlevé le 25 septembre 1948.Après la survenance de là première crise, on prescrivit du gardénal à la dose de dix centigrammes au coucher, car l\u2019enfant développait une dermatite après l\u2019absorption de quelques grains de Dilantin.Ces quatre crises survinrent de bonne heure le matin alors que l\u2019enfant était encore au lit; comme les convulsions étaient généralisées lorsque les parents s\u2019en rendirent compte, on ne peut dire si elles étaient du type préopératoire, i.e.jacksonien.En date du 10 novembre 1949, on lit au dossier de la clinique externe ceci: « Nous sommes en présence d\u2019un garçon alerte, coopératif, bien orienté, qui affirme accomplir CREVIER: ÉPILEPSIE JACKSONIENNE avec aisance tout son travail scolaire.À part une défectuosité osseuse à la région pariétale droite, l'examen physique et neurologique est parfaitement négatif.Depuis le 12 décembre 1948, il continue de prendre un grain et demi de phénobarbital au coucher.» Durant ce même mois de novembre 1949, le patient fut réhospitalisé pour cränioplastie, mais on différa cette dernière parce que l\u2019apparence physique était sauve et qu\u2019il n\u2019existait aucun trouble neurologique.On craignait d\u2019ailleurs la possibilité d\u2019une réinfection sur un terrain apparemment propice.Au cours d\u2019une entrevue en date du 20 mars 1950, le père du patient nous affirme que ce dernier est parfaitement bien; il mène une vie régulière, réussit dans ses classes et participe à tous les sports de son âge.Il n\u2019a plus de crises.COMMENTAIRES Le traumatisme initial fut ici une cause déclenchante, mais la cause essentielle était la malformation des méninges et des vaisseaux corticaux.L\u2019envahissement dans ce cas de l\u2019ère 8 de Brodmann peut expliquer la déviation conjuguée de la tête et des yeux du côté opposé à la lésion, mouvements remarqués au début de chacune des premières crises.Une telle lésion, le plus souvent située à la partie postérieure de la deuxième circonvolution frontale, peut alors être considérée comme cause irritative, alors qu\u2019une cause destructive tend à dévier la tête et les yeux de son propre côté.La forme et la localisation des calcifications apparentes à la radiographie 1027 simple commandaient ici l'intervention chirurgicale.Une guérison complète résulta de la résection de la malformation.Les bienfaits d\u2019une exploration dans les cas d\u2019épilepsie jacksonienne compensent souvent le risque entrepris.La lésion pathologique dans ce cas était de nature rare.Elle consistait essentiellement en une hypertrophie dense de la pie-mère et des gaines des vaisseaux qui en dérivent.On sait que la gaine extérieure de l\u2019espace de Virchow- Robin est entraînée dans le cerveau pendant le développement embryonnaire lorsque les vaisseaux corticaux provenant de la pie-mère pénètrent dans la substance cérébrale.Résumé L'histoire clinique d\u2019un cas d\u2019épilepsie jack- sonienne est relatée.Les procédés de laboratoire employés pour en établir l\u2019étiologie sont exposés.L\u2019exploration chirurgicale, narrée en détail, révéla la présence d\u2019une malformation bizarre dont l\u2019exérèse entraîna une cure totale qui persiste deux ans après l'intervention.BIBLIOGRAPHIE (1) J.DEJERINE: Sémiologie des Affections du Système Nerveux, 1926.(2) R.ROME: « Existe-t-il une épilepsie jacksonien- ne essentielle?» Rev.de Médecine, 31: 741-746, 1911.(3) W.B.CADWALADER: « Significance of Jacksonian epilepsy in focal diagnosis of cerebral lesions.» Archives of Neurology and Psychiatry, Chicago, 14: 358-64, 1925.(4) Frederic A.GIBBS et Erma L.GIBBS: Atlas of Electroencephalography, 1941, pp.48-50. REVUE GÉNÉRALE DÉTERMINATION DE LA SENSIBILITÉ DES DIFFÉRENTS GERMES PATHOGENES AUX ANTIBIOTIQUES ! Albert BERTRAND, Professeur agrégé à l\u2019Université de Montréal, Chef du Laboratoire de Bactériologie, Hôpital Notre-Dame.« Les antibiotiques sont des substances chimiques d\u2019origine microbienne qui possèdent la propriété d\u2019inhiber la croissance des bactéries ou d\u2019autres micro-organismes par des mécanismes divers.» (Hauduroy).Leur action peut être simple: bactériostatique, bactériolytique ou bactéricide, mais elle peut également être multiple: bactériostatique, bactériolytique et bactéricide.Connus depuis Pasteur, les antibiotiques ont accusé un renouveau d'actualité d\u2019abord à la suite des remarquables travaux de Flem- ming, en 1928, puis et surtout à la suite des recherches de Florey, de Chain et de leurs collaborateurs, recherches qui ont eu pour résultat la purification et la concentration de la pénicilline et son obtention sous une forme moîns toxique.Les succès remportés par ce dernier antibiotique ont incité les bactériologistes, les mycologistes et les chimistes à rechercher d\u2019autres produits de moins en moins toxiques et de plus en plus efficaces.Aujourd\u2019hui, des dizaines de produits, obtenus à l\u2019état de pureté, exercent leur activité antibactérienne par les mécanismes les plus variés.Il ne saurait être question ici de les étudier tous et chacun en particulier, et cela pour plusieurs raisons.Les antibiotiques doivent en effet posséder certaines conditions d\u2019action qu\u2019il importe de résumer: 1.ils doivent être actifs à l\u2019égard de nombreuses espèces microbiennes; 2.l\u2019agent producteur doit pouvoir être cultivé en masse industrielle; 3.les anti- 1.Travail présenté aux « Journées médicales » de la Société Médicale de Montréal, mai 1950.biotiques doivent posséder une stabilité qui n\u2019est pas inhibée par les humeurs sanguines ou détruite par les enzymes tissulaires; 4.ils doivent être «non toxiques » tout en détruisant les bactéries.Et ce ne sont là que quelques conditions qui font qu\u2019un antibiotique est jugé digne de passer dans l\u2019arsenal thérapeutique moderne; mais très peu d\u2019antibiotiques réunissent toutes ces qualités.Pour être d\u2019utilité courante, qu\u2019un antibiotique soit actif à l\u2019égard de nombreuses espèces microbiennes, cela se conçoit facilement.On ne saurait utiliser autant d\u2019antibiotiques différents qu\u2019il existe de variétés différentes de bactéries.On sait par ailleurs, et, l\u2019expérience clinique l\u2019a démontré, que certains des derniers antibiotiques mis sur le marché ont une action beaucoup plus étendue que la pénicilline, sans être pour cette raison des panacées universelles.Le fait, pour un champignon, de se prêter à la culture en masse n\u2019offre d\u2019intérêt direct que pour le manufacturier qui doit produire beaucoup pour suffire à la demande, et cet aspect de la question ne saurait retenir notre attention outre mesure.La stabilité du produit doit au contraire nous intéresser davantage, car c\u2019est sur elle que repose en grande partie l\u2019efficacité du traitement.La plupart des antibiotiques sont présentés sous forme de sels dont la pureté est plus ou moins grande.Si ces sels, à l\u2019état de sels, sont stables il n\u2019en va pas de même malheureusement pour leurs solutions et il semble bien que plus la concentration de la solution en antibiotique est faible plus rapidement ceux-ci perdent leur efficacité.La «non toxicité » des antibiotiques cons- BERTRAND: SENSIBILITÉ DES GERMES PATHOGÈNES AUX ANTIBIOTIQUES 1029 titue un facteur de première importance du question est loin d\u2019être tranchée, mais il est point de vue thérapeutique.Ici encore le clinicien est protégé par des lois qui interdisent la mise sur le marché de produits qui pourraient être un danger pour le patient.Mais comment agissent les antibiotiques en général?Selon Waksman, leur mode d\u2019action est encore peu connu.On sait que les antibiotiques ont leur origine dans les produits métaboliques des champignons ou des bactéries.Ainsi l\u2019étude de la composition chimique des milieux de culture avant et après le développement de Penicillum nautatum révèle qu'il s\u2019est produit de profondes modifications au cours du processus de fermentation; que le taux du CO?et du pH s\u2019est élevé alors que celui des hydrates de carbone et des composés azotés s\u2019est abaissé, et que ce processus de fermentation est fortement influencé par le degré d\u2019aération du milieu de culture.On sait encore que les antibiotiques s\u2019opposent au développement des bactéries et que souvent ils en provoquent la lyse en agissant sur le métabolisme de ces bactéries, mais que cette action est quelquefois entravée par l\u2019interférence des tissus.Par ailleurs, il semble bien que certaines bactéries, d\u2019abord sensibles à un antibiotique, finissent par devenir résistantes, en acquérant, par un processus d'adaptation, la faculté d\u2019utiliser d\u2019autres systèmes métaboliques.On sait en outre que des bactéries, V.G.le Colibacille, rendues résistantes par des cultures successives sur des milieux de plus en plus riches en antibiotique peuvent redevenir sensibles à ces mêmes antibiotiques si on cultive ces mêmes bactéries, devenues résistantes, sur des milieux ne contenant pas d\u2019antibiotique.Est-ce là l\u2019explication finale de ce phénomène de la résistance de certains microorganismes qui, théoriquement, devraient être sensibles à un antibiotique, ou faut-il croire, avec certains auteurs, que, parmi des milliers, disons de staphylecoques sensibles à la pénicilline ou à la streptomycine, il en existerait quelques- uns dans un même échantillon qui, eux, seraient résistants et capables à eux seuls d\u2019en- treten'r la suppuration et l\u2019infection ?La probable qu\u2019il existe une part de vérité dans ces deux hypotheses.L\u2019antibiotique en solution va vers la cellule qui l\u2019absorbe.Son action est avant tout une question de concentration.Si la concentration est faible il se produit plutôt une stimulation de la bactérie qu\u2019une inhibition; si, au contraire, la concentration est forte, il se produit un ralentissement dans le développement de la bactérie sans entraîner nécessairement sa destruction.Pour justifier jusqu\u2019à un certain point notre ignorance sur le mode d\u2019action des antibiotiques, il faut ajouter que cet aspect particulier de la question n\u2019a soulevé de l\u2019intérêt que dans les milieux bien spécialisés et que l\u2019attention a d\u2019abord et surtout été concentrée sur les résultats obtenus tant in vivo qu\u2019in vitro avec ces mêmes produits.Laissons done aux spécialistes en la matière le soin de poursuivre cette étude certainement très intéressante, et soulignons plutôt pour le clinicien quelques points particuliers qui lui permettront de faire un choix plus judicieux parmi les antibiotiques qu\u2019on lui présente et, partant, d\u2019obtenir de meilleurs résultats thérapeutiques.La première question que se pose le clinicien en face d\u2019une infection se rapporte au choix de l\u2019antibiotique.Pour simplifier le problème disons qu\u2019à l\u2019heure actuelle quatre antibiotiques semblent vouloir s\u2019imposer à l'attention du public médical: la pénicilline, la streptomycine, l\u2019auréomycine et la chloromycétine.Parmi ces antibiotiques, lequel choisir?La réponse ne saurait être simple d\u2019emblée.Si la littérature, fournie avec chaque spécialité, indique bien dans ses grandes lignes que la pénicilline, par exemple, agit sur les cocci et les bacilles Gram-positif : staphylocoques, streptocoques, pneumocoques, B.anthracis.chlostridium, corynebacterium, de même que sur le gonocoque et le méningocoque alors qu\u2019elle est pratiquement sans effet sur la plupart des bacilles Gram-négatif; si on apprend de même source que la streptomycine agit moins bien sur certains organismes mentionnés comme sensibles à la pénicilline, mais que 1030 par ailleurs cette même streptomycine a une action marquée sur aerobacter aerogenes, bru- cella abortus, H.ducreyi ou pertussis, pasteu- rella pestis proteus vulgaris, escheria coli, etc, etc., il faut 1° pouvoir lire entre les lignes et ne pas suivre aveuglément les directives des distributeurs de produits; 2° savoir que, pour les antibiotiques, c\u2019est beaucoup plus une question d\u2019espéce prise dans le sens le plus large du mot, et j\u2019entends par 1a que certains staphylocoques, par exemple, seront résistants à certains antibiotiques alors que d\u2019autres staphylocoques seront très sensibles aux mêmes antibiotiques.En d\u2019autres termes, le choix de l\u2019antibiotique doit être influencé non pas tant par ce que nous en dit la circulaire qui l\u2019accompagne que par la sensibilité réelle du microorganisme, sensibilité déterminée par des épreuves de laboratoire bien conduites.L'expérience nous a démontré, en effet, que tel ou tel microorganisme, trouvé dans un produit pathologique et supposé théoriquement répondre à l\u2019action de l\u2019un quelconque ou de plusieurs antibiotiques ne se comporte pas toujours tel que prévu dans la littérature; qu\u2019il est au contraire souvent totalement ou partiellement résistant à ces mêmes antibiotiques.L'expérience nous a appris également que, pour une seule espèce microbienne présente dans un échantillon de pus, certaines unités bactériennes sont sensibles à un antibiotique déterminé alors que d\u2019autres, souvent très rares, sont résistantes à ce même antibiotique.Ce qui est vrai pour un produit pathologique monomicrobien est à plus forte raison vrai pour un produit dont la flore microbienne est variée et contient un mélange de cocci Gram- positif et de bacilles à Gram-négatif.Le traitement d\u2019une infection microbienne par les antibiotiques ne saurait done être entrepris avec quelques chances de succès si on n\u2019a recours, au préalable, aux tests de sensibilité pour déterminer lequel ou lesquels des antibiotiques est ou sont le plus appropriés dans les circonstances.: Faute de cette précaution initiale, le cli- L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuceTiN A.M.LF.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 nicien s\u2019expose à des tâtonnements sans résultat, qui retarderont la guérison de son patient lorsqu\u2019ils ne la compromettront pas définitivement et qui grèveront sensiblement le budget du malheureux patient qui devra payer des sommes considérables pour une médication inutile et parfois dangereuse.Depuis plus d\u2019un an, nous avons inauguré, à l'hôpital Notre-Dame, comme technique de routine pour toute infection aiguë ou chronique, la recherche de la sensibilité aux antibiotiques.Dans ses grandes lignes, le principe de la détermination de la sensibilité aux antibiotiques peut se résumer ainsi: 1° ensemencement du germe suspect sur un milieu approprié; 2° action sur la culture d\u2019une quantité déterminée d\u2019antibiotique; 3° lecture et interprétation des résultats.Pour pratiquer ces tests, plusieurs techniques sont à notre disposition: 1.Méthode des dilutions: elle consiste à mettre dans une série de tubes une quantité connue d\u2019une culture microbienne en milieu liquide et à ajouter à ces tubes des quantités croissantes de la solution d\u2019antibiotique choisi.Après 24 heures d\u2019étuve à 37 degrés C., lire le premier tube dans lequel le développement microbien a été inhibé.Cette méthode est la meilleure, mtis elle est aussi la plus laborieuse et la moins pratique.C\u2019est toutefois celle que la plupart des fabricants d\u2019antibiotiques utilisent pour le contrôle de leurs produits.2.Méthode par diffusion: qui se subdivise en méthode avec les cylindres et méthode avec les disques de papier.La méthode avec les cylindres exige un matériel spécial: cylindres en métal, en porcelaine ou en verre qu\u2019on applique sur la surface d\u2019un milieu de culture en boîte de Petri ensemencée avec le produit déterminé, et qu\u2019on remplit d\u2019une solution connue d\u2019antibiotique.Après 24 heures d\u2019étuve à 37 degrés C., on mesure, si elle existe, la zone d\u2019inhibition qui entoure le cylindre.Ici encore la méthode comporte certaines difficultés techniques entre BERTRAND: SENSIBILITÉ DES GERMES PATHOGÈNES AUX ANTIBIOTIQUES autre application bien faite des cylindres sur la surface du milieu de culture pour éviter toute fuite de l\u2019antibiotique, ce qui fausserait la lecture des résultats.3.\" Méthode des disques de papier imprégnés d\u2019antibiotique et déposés sur la gélose ensemencée.Etuve à 37 degrés C.et lecture de la zone d\u2019inhibition, si elle existe, après 24 heures.Cette méthode très simple n\u2019a pas la précision des deux premières mais est largement suffisante pour les besoins de la clinique.C\u2019est celle que nous avons adoptée et que nous utilisons présentement mais pour laquelle il importe de fournir certaines précisions: 1° Le milieu de culture utilisé doit permettre le développement rapide de la plupart des germes rencontrés habituellement dans le pus.La gélose au sang qui convient bien à la plupart de ces tests permet en plus de constater s\u2019il y à ou non hémolyse au pourtour des colonies.2° L\u2019ensemencement doit être uniforme afin d\u2019obtenir une zone d\u2019inhibition qui ne se confonde pas avec un espace où le microorganis- me n\u2019aura pas été ensemencé.3° Le diamètre des disques ne doit pas être | trop grand: 7 - 8 mm.en moyenne.4° La dilution des divers antibiotiques utilisés doit pouvoir donner, avec des germes sensibles, des zones d\u2019inhibition d\u2019au moins 25 mm.de diamètre.5° La quantité d\u2019antibiotique en cc ou fraction de cc.doit pouvoir être mesurée avec précision.6° La lecture de la zone d\u2019inhibition peut se faire soit avec un appareil spécial, soit avec uné règle graduée en mm,., soit en superposant la zone d\u2019inhibition à une plaque de verre dépoli portant des cercles concentriques tracés à l\u2019encre de Chine et ayant des dia- metres de 10 - 15 - 20 - 25 - 30 - 35 mm.La technique ainsi organisée donne d\u2019excellents résultats, mais il ne faudrait pas toutefois surestimer sa valeur.Il faut, en effet, dans une telle étude, retenir certains faits qui ont leur importance: 1° le manque de point de comparaison entre les diverses unités utilisées pour les 4 antibiotiques que nous avons mention- 1031 nés: la pénicilline se dose en unités au ce.; la streptomycine, en milligrammes, l\u2019auréomycine et la chloromycétine, en grammes ou microgrammes; 2° l\u2019efficacité des antibiotiques est très variable selon l\u2019espèce microbienne en cause; 3° le dosage exact de l\u2019antibiotique utilisé est pratiquement impossible: chaque flacon contenant toujours plus d\u2019antibiotique que la quantité indiquée sur l\u2019étiquette, d\u2019où impossibilité de reproduire deux solutions ayant exactement la même concentration: 4° l\u2019activité bactériostatique, bactériolytique ou bactéricide d\u2019une solution d\u2019antibiotique est variable selon le produit à l\u2019étude et dépend du degré de concentration, de la température de conservation et de la longueur de temps écoulé depuis la préparation de la solution: 5° la solubilité des antibiotiques est variable selon l\u2019espèce.La chloromycétine en particulier est très peu soluble.Gardant en mémoire ces restrictions, on peut ensuite procéder aux tests de sensibilité de la façon suivante: 1.Examen du produit pathologique après coloration pour en déterminer grossièrement la flore microbienne qui peut être unique ou multiple.2.Si la flore microbienne semble unique, ensemencer sur gélose au sang en boîte de Petri, puis appliquer sur la gélose ensemencée 4 disques de papier, imprégnés chacun d\u2019une solution différente d\u2019antibiotique de concentration connue: pénicilline: 0,1 U.; streptomycine: 1 U.; auréomycine: 1 U.; chloromy- cétine: 1 U.3.Porter les boîtes ensemencées à l\u2019étuve à 37 degrés C.pendant 24 heures.4.Examiner et mesurer les zones d\u2019inhibition qui entourent les disques de papier.La zone d\u2019inhibition sera d\u2019autant plus large pour un antibiotique donné que la sensibilité du microorganisme cultivé sera plus grande.Naturellement si ce microorganisme est résistant à l\u2019un quelconque des antibiotiques utilisés, la zone d\u2019inhibition n\u2019existera pas ou sera de dimension très réduite par rapport à des témoins sensibles.De cette façon, le laboratoire peut, en 24 1032 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Buutetin AMLFC.\u2014 Montréal, septembre 1950 heures, répondre que la bactérie présente, dans le produit soumis à l\u2019examen, est très sensible, peu sensible ou résistante à l\u2019un des 4 antibiotiques utilisés dans l\u2019épreuve.Ce même test nous a permis de constater ce que nous avons signalé plus haut, savoir que parmi des milliers de staphylocoques contenus dans un échantillon de pus et presque tous sensibles à un antibiotique en particulier, certains staphylocoques sont résistants à ce même antibiotique et donnent dans la zone d\u2019inhibition de petites colonies qu\u2019il est possible de repiquer et de contrôler par la suite.Si la flore microbienne est multiple, il y a avantage naturellement à obtenir par isolement des cultures pures sur lesquelles on procède ensuite comme plus haut.On peut cependant à la rigueur ensemencer d\u2019emblée ce mélange de bactéries sur une gélose au sang et y déposer les disques de papier imprégnés des divers antibiotiques choisis puis contrôler les résultats après 24 heures d\u2019étuve à 37 degrés C.: On peut alors observer les faits suivants: au pourtour du disque contenant, disons la pénicilline, une zone d\u2019inhibition assez large, de 25 à 30 mm.de diamètre, dans laquelle existe encore une pousse plus ou moins abondante de bactéries.L\u2019examen microscopique, après coloration des organismes contenus dans cette zone, démontre qu\u2019il s\u2019agit habituellement de bactéries résistantes à la pénicilline alors que les bactéries sensibles ont disparu de cette même zone.Un fait analogue peut se produire avec la streptomycine, avec quelques différences toutefois, soit dans la largeur de la zone d\u2019inhibition, soit dans la variété microbienne présente.Quelquefois on observe au pourtour du disque, portant soit l\u2019auréomycine, soit la chloromycétine, une zone d\u2019inhibition complète, plus ou moins étendue, dans laquelle toute trace de microorganisme vivant a disparu.Ces constatations permettent de répondre que tel antibiotique est préférable à tel autre dans le cas présent, et cette procédure a permis à nos cliniclens de commencer le traitement dans un temps relativement court.En résumé, dans le traitement des infections, pour obtenir le maximum de résultats avec les antibiotiques, il faut d\u2019abord déterminer la sensibilité relative des bactéries présentes aux antiblotiques utilisés et prescrire celui ou ceux des antibiotiques qui inhibent le plus grand nombre de bactéries. AURÉOMYCINE ET CHLOROMYCÉTINE ! Henri CHARBONNEAU, Directeur médical, hôpital Pasteur (Montréal).Auréomycine et chloromycétine (1) sont deux antibiotiques d\u2019apparition relativement récente.L\u2019un, l\u2019auréomycine, poudre jaune cristalline, extraite du « streptomyces auréro- faciens », organisme du sol, est apparu vers la fin de 1947.L'autre, la chloromycétine ou chloramphénicol, provenait primitivement du « Streptomyces Vénezuelæ » lui aussi un organisme isolé du sol au Venezuela, et est aujour- d\u2019hui obtenu de façon synthétique.Ces deux antibiotiques, de par leur origine elle-même ainsi que de par leur formule chimique, ont beaucoup de traits communs et aussi plusieurs indications communes; cependant, comme nous le verrons plus loin, ils ont aussi des indications individuelles, et même dans leurs indications communes, leur mode d\u2019action n\u2019est pas toujours le même.Depuis 2 ans de nombreux tests ont été effectués sur ces antibiotiques, aux Etats-Unis surtout, tant in vitro que in vivo.On peut en juger facilement si l\u2019on jette un coup d\u2019œil sur la littérature publiée à leur sujet depuis un an et demi.En effet les références bibliographiques que j'ai pu trouver se chiffrent à plus de 400.De ces nombreuses publications, les unes sont favorables, d\u2019autres défavorables, et quelques- unes un peu sujettes à caution.Nous essaierons done parmi ce fatras littéraire d\u2019extraire la substance favorable surtout, laquelle est considérable et d\u2019une merveilleuse utilité.Le mode d\u2019administration de ces deux antibiotiques est sensiblement le même.Ils se donnent en effet tous les deux par la bouche à la dose de 50 à 100 milligrammes par kg de poids pro die.Chez l\u2019adulte la dose de 50 me.est la dose la plus habituelle.Toutefois dans certains cas, comme nous le verrons plus loin, il v a lieu de commencer avec une dose plus forte afin d\u2019obtenir rapidement une concen- (1) Travaël rrésenté aux « Journées médicales» de la Société Médicale de Montréal.le 11 mai 1950.tration sanguine élevée, dose que l\u2019on diminue ensuite rapidement.On continue par la suite un dosage de 50mg.par kg de poids jusqu\u2019au 3e ou 4e jour après la chute de la température pour ensuite diminuer encore la dose.Chez l'enfant jeune on admet qu\u2019il faille habituellement, au début du traitement tout au moins, atteindre une dose de 100 mg.par kg de poids par jour.Ces doses doivent être fractionnées le long des 24 heures et être administrées à des inte:valles de 8 heures, ou mieux de 6 ou de 4 heures.Ces antibiotiques administrés par voie buccale passent rapidement dans le sang, dans le L.C.R., ainsi que dans les urines.Il en reste cependant une bonne part dans l\u2019intestin comme en témoigne la couleur des selles.Tls peuvent également être administrés par d\u2019autres voies.La voie intraveineuse ou même intramusculaire a été employée par plusieurs - avec d\u2019excellents résultats lorsqu\u2019il fallait agir rapidement.On peut également les utiliser par voie rectale, en lavement ou en suppositoires, chez !es malades présentant des nausées ou des vomissements.Nous les avons employés personnellement très fréquemment en lavement dans des cas de coqueluche avec vomissements.Il faut cependant alors doubler la dose.La technique peut être très simple.Avec une seringue à injection on dilue la dose dans 2 ou 5 cc d\u2019eau distillée et on injecte, sans aigu'lle bien entendu, dans le rectum.Aucun incident n\u2019a été observé et l\u2019absorption paraît excellente.Par voie buccale ou autre ces antibiotiques n\u2019ont jamais paru donner d\u2019accidents, ni du côté de la formule sanguine, ni du côté rénal, ou hépatique.On ne signale pas non plus d\u2019accidents allergiques notables.Les seuls incidents à survenir sont occasionnellement des troubles digestifs, nausées et vomissements plus marqués avec l\u2019auréomycine qu\u2019avec la 1034 chloromycétine.On y obvie par l\u2019adjonction d\u2019eau de Vichy ou de magnésie.Indications thérapeutiques.Je commencerai par celle de l\u2019auréomycine mais, d\u2019avance, je m\u2019excuse si occasionnellement je fais une petite incursion chez la voisine pour comparer parfois certaines indications ou pour indiquer certaines différences dans l\u2019action thérapeutique.La grande indication de l\u2019auréomycine est le traitement de certaines maladies à virus contre lesquelles, jusqu\u2019à date, aucune chimiothérapie ni aucune thérapie par les antibiotiques ne s\u2019étaient montrées efficaces.L\u2019auréomycine s\u2019est montrée d\u2019une aide très précieuse dans les pneumonies atypiques (2, 3, 4) ainsi que dans la psittacose et l\u2019ornithose.C\u2019est Shoenbach, aux Etats-Unis, qui parmi les premiers l\u2019utilisa chez un nombre assez considérable de malades et publia ses résultats.Mei- klejohn (5) pour sa part prit deux groupes de malades parmi lesquels il en traita 15 avec l\u2019auréomycine et 15 avec la pénicilline.Tous ses malades traités à l\u2019auréomycine ont vu leur température tomber en 48 heures, tandis que les témoins ont évolué beaucoup plus longtemps et cliniquement et radiologiquement.L'action dans ces cas paraît donc excellente.Toute une autre catégorie de maladies à virus est constituée par le groupe des Rickettsies (7, 3): fièvre de Queensland ou Q.fever, fièvre pourprée des montagnes Rocheuses (type oriental ou occidental), de même que par le groupe des divers Typhus.La plupart des Rickettsies paraissent réagir favorablement à l\u2019auréomycine et, disons-le immédiatement, à la choloromycétine.Shoenbach rapporte (7) un cas de typhus Recurrent (maladie de Brill), sujet gravement malade, traité au 6e jour, où la défervescence a été complète après 24 heures, au lieu de 10 à 18 jours, avec amélioration clinique complète.D\u2019autres nombreux cas sont aussi rapportés dans la littérature américaine, et je ne doute pas que de plus nombreux encore ne soient rapportés dans la littérature européenne où le typhus est beaucoup plus fréquent L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuureTiN A.M.LF.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 Les résultats dans les Rickettsies seraient donc excellents et supérieurs à ceux de toute autre thérapeutique, sauf peut-être à ceux de la chloromycétine sur lesquels je reviendrai plus loin.Une autre maladie contre laquelle cet antibiotique paraît être très efficace est la lÏympho- granulomatose bénigne (8) et l\u2019on en a rapporté 25 cas traités avec une efficacité nettement supérieure à celle des sulfamidés ou de la streptomycine.Citons encore, dans les maladies à virus, la verrue vulgaire (9) la dermatite herpetifor- me, la mononucléose infectieuse, la stomatite aphteuse, très peu sensible en général à la pénicilline comme nous le savons et certaines maladies à virus à tendance torpide, et mal définies.Binder et Stubs (10) rapportent cinq cas de zona traités et guéris à l\u2019auréomycine avec des résultats dramatiques dans 3 cas et bons dans les 2 autres.Malheureusement tous les cas rapportés par eux et par d\u2019autres que j'ai pu trouver donnent à mon avis une démonstration inadéquate.En effet aucun de ces malades ne dépasse la trentaine.Et nous savons tous que le zona chez l\u2019enfant ou chez l\u2019adulte jeune est en général une maladie bénigne qui donne relativement peu de douleur et où la névrite ne dure habituellement pas longtemps.S'il s\u2019agissait véritablement ici d\u2019un zona ophtalmique de vieillard, maladie éminemment douloureuse, et qui eût guéri sans séquelles, la conclusion serait certainement plus évidente.Par ailleurs, si l\u2019auréomycine avait une action spécifique sur le zona, elle devrait aussi en avoir une sur le virus de la varicelle qui lui est tellement apparenté.Or il ne paraît pas, ni dans mon expérience personnelle, ni dans ce que j'ai pu lire, que tel soit le cas.Tout ce que j'ai pu trouver fut un cas favorable d\u2019é- rythéme varicelliforme de de Kaposi dont on est peu fixé sur l\u2019identité.Au chapitre des maladies contagieuses j'i- .gnore encore si on l\u2019a essayé contre la variole, CHARBONNEAU: AURÉOMYCINE ET CHLOROMYCÉTINE notamment dans la dernière épidémie de Glasgow.D\u2019aucuns ont prétendu avoir eu des résultats favorables dans la rougeole et les oreillons.Personnellement je ne puis confirmer cette prétention.Contre la coqueluche, l\u2019auréomycine s\u2019est montrée d\u2019une efficacité assez marquée, tant in vitro que in vivo, et l\u2019année dernière, le docteur Gauthier de l'hôpital Pasteur publiait une série d\u2019une cinquantaine de cas que nous avons ainsi traités, les résultats nous ont paru à peu près superposables à ceux de la streptomycine ou de la chloromycétine.L\u2019auréomycine fut également employée avec succès dans certains cas de typhoïde (11) rebelles à la chloromycétine.Cependant elle est loin de former le traitement idéal de cette infection.Nous y reviendrons plus loin.Dans les brucelloses (12, 13) les publications sont nombreuses et les résultats favorables, mais peut-être, ici, comme nous le verrons plus loin, le traitement de choix est-il plutôt le fait de la chloromycétine.On l\u2019a également utilisée contre l\u2019influenza due au bacille Hemophilus B, de même qu\u2019au cours de la méningite due au même microbe.Mais ici, comme l\u2019action de la streptomycine est bien établie, je crois qu\u2019en face du peu de rapports obtenus à date, on doive rester fidèle à cette dernière pour le moment.Dans les fièvres entériques, certaines salmonelloses paraissent réagir assez bien, mais pas au même degré qu\u2019avee la chloromycétine.Dans les diverses Shigella, l\u2019action en paraît excellente comme dans les entérites infectieuses des nouveau-nés.Et nous croyons que l\u2019auréomycine constitue dans ces derniers cas un traitement de choix.Le Pemphigus (14) dans sa forme grave est une maladie extrêmement sérieuse et j'ai en mémoire des cas de pemphigus cutanéo-mu- queux où le malade crachait des moules de langue, de trachée, même des moules bronchiques complets, et dont on ne pouvait ouvrir les yeux parce que les paupières nous restaient 1035 sous les doigts.Ces malades certes avaient vu leur pronostic s\u2019améliorer depuis l\u2019avènement de la pénicilline et de la vitaminothérapie.Malheureusement quelques-uns encore comportaient un pronostic excessivement grave.L\u2019auréomycine aurait dans ces cas une action nettement supérieure à celle de la pénicilline.Je n\u2019en serais pas étonné, à la lumière du dernier cas grave que j'ai eu à traiter, malade qui guérit de peine et de misère, et qui conserva, durant au delà d\u2019un an, une blépharo- Kkérato-conjonctivite rebelle à tous les traitements jusqu\u2019au jour où apparut l\u2019auréomycine dont les instillations dans les yeux amenèrent une guérison dans les 48 heures.D\u2019autres aussi l\u2019ont utilisée dans des infections oculaires (15).Enfin l\u2019auréomycine fut utilisée contre de nombreuses infections microbiennes tant Gram positives que Gram négatives, primitives ou secondaires, pas toujours cependant avec les mêmes résultats.Citons de nombreuses infections des voies urinaires (21), dont quelques- unes par aerobacter aérogenes, des sinusites, bronchiectasies, péritonites, colites ulcérantes, diverticulites, etc.N\u2019est-il pas jusqu\u2019au chancre de Ducrey dont on lui a imputé la guérison, la bronchite capillaire des nourrissons et même les leptospiroses.Et encore la mastite puerpérale épidémique à staphylocoque, et même les amibiases (16) qui auraient répondu favorablement au traitement et ce chez des malades où le traitement classique avait échoué et où l\u2019auréomycine aurait négativé les selles rapidement.De même, la tularémie, maladie jusqu\u2019à date rebelle à tous les traitements, répond à l\u2019auréomycine.Ne l\u2019a-t-on pas également employée avec succès contre certaines souches de staphylocoques dorés hémolytiques (25) pénicillinoré- sistantes, entre autres chez les bébés: abcès du foie, abcès du rein, cellulites diffuses, pneumonie (23), abcès du poumon, septicémie, Comme nous le voyons par cette nomencla- péritonite. 1036 ture un peu hétéroclite, l\u2019auréomycine a été employée dans de nombreuses affections quelques-unes très disparates.La chloromycétine (17), ou chloramphénicol, antibiotique extrait primitivement du « streptomyces Venezuelæ », et maintenant obtenu par voie de synthèse, a, elle aussi, un champ d\u2019indications très étendu.L\u2019administration s\u2019en fait comme celle de l\u2019auréomycine par voie buccale, rectale, exceptionnellement intraveineuse ou intramusculaire.L\u2019absorption en est rapide et les concentrations sanguines et tissulaires sont rapidement obtenues.Comme l\u2019auréomycine elle peut être administrée sans inconvénient avec d\u2019autres antibiotiques ou avec les sulfamidés.Une des seules contre-indications serait son emploi simultané avec le bacille lactique parfois employé comme modificateur de la flore intestinale.Flle agirait en effet comme agent bactériostatique sur celui-ci.Indications thérapeutiques.Parmi les grandes indications mentionnons tout d\u2019abord les maladies à virus telles que la pneumonie atypique primaire, et les diverses Rickettsies.Dans la fièvre pourprée des montagnes Rocheuses (18) la température tombe en 2 à 3 jours au lieu d\u2019environ 16 jours dans les cas témoins.Mentionnons de plus les diverses formes de typhus, tropical, récurrent ou murin.La chloromycétine a aussi été employée avec succès contre la lymphogranulomatose bénigne et la mononucléose infectieuse.Toutefois gardons-nous de tirer des conclusions trop hâtives pour ce qui est de cette dernière maladie.Nous savons tous que cette affection comporte en général une allure bénigne avec tendance à la guérison spontanée sans cycle évolutif bien déterminé.Voyons maintenant la grande indication de la chloromycétine, la typhoïde et les fièvres entériques.De nombreuses fièvres entériques, tant chez l\u2019adulte que chez l\u2019enfant, ont répondu de façon dramatique à la chloromy- cétine.Citons diverses salmonelloses: Oranen- berg, Newport, Sandiego, Typhimurium, Cho- lerasuis et diverses Shigella.L\u2019administration de l\u2019antibiotique a été non seulement suivie L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Burtenn AMLF.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 d'une guérison cl:nique mais aussi d\u2019une néga- tivation des selles.Dans la typhoïde (19) les résultats publiés sont excellents, avec chute de la température en 2 à 3 jours, négativation rapide de la culture du sang, de l\u2019urine et des selles, et même, ce qui devient un peu ennuyeux, diminution de la séroréaction de Widal allant parfois jusqu\u2019à la négativation complète.Ce \u2018qui voudrait dire en termes d\u2019immunologie qu\u2019un typhique traité à la chloromycétine pourrait n'être pas immunisé contre la typhoïde et en contracter une nouvelle, à moins qu\u2019on n\u2019intervienne par l\u2019immunisation.Toutefois, même si les résultats publiés sont très enthousiastes, il est certes des cas où la chloromycétine ne comporte pas le meilleur traitement de la typhoïde.Il existe de nombreuses souches du bacille typhique et quelques-unes d\u2019entre elles ne paraissent pas sensibles à cet antibiotique.Pour ma part je pourrais citer un cas personnel de typhoïde grave à forme méningée, chez un enfant de 7 ans, où la chloromycétine donnée durant 5 jours, en attendant le rapport de l\u2019hémoculture, n\u2019a produit aucune défervescence de la température (celle-ci se maintenant constamment aux environs de 105°) ni aucune amélioration clinique.Dès que nous avons reçu le rapport positif de l\u2019hémoculture, nous avons demandé à notre excellent ami M.Desranleau du Ministère provincial d\u2019Hygiène de nous fournir du bactériophage polyvalent.Dès la première injection de ce bactériophage, après une pyrexie de lyse à 108°, la température tomba en 12 heures à 99°, avec un changement complet du tableau clinique, malade conscient, langue humide, retour de la soif et de la faim.En cherchant un peu, je crois que l\u2019on pourrait trouver plusieurs exemples similaires et je serais enclin à penser que, tout au moins dans certaines typhoïdes graves, on doive recourir au bactériophage polyvalent.Chez les porteurs de germes, les publications ne sont pas encore assez nombreuses pour CHARBONNEAU: AURÉOMYCINE ET CHLOROMYCÉTINE 1037 en tirer une conclusion définitive et les rapports ne paraissent ni enthousiastes, ni concluants.Dans les brucelloses (Abortus, melitensis, suis) la chloromycétine paraît être le traitement de choix, et l\u2019apyrexie survient d\u2019ordinaire en 2 ou 3 jours.Cependant il y a des échecs, et je dois en avouer un personnel.Il s\u2019agit d\u2019une brucellose (abortus) grave, à allure septicémique, forme rare avec endocardite végétante et pancardite, où la pénicilline, la streptomycine, l\u2019auréomycine et la chloromy- cétine, n\u2019ont pas réussi à faire de miracle, mais tout au plus à enrayer l\u2019évolution cardiaque en 60 jours et où le pronostic demeure encore très sérieux.La chloromycétine fut également employée contre la coqueluche (20) et Payne, rapportant une épidémie en Bolivie, négative ses malades en 3 à 5 jours, tant bactériologiquement que des quintes cliniques.Ces résultats me paraissent exagérément optimistes et les nombreux cas personnels que J'ai pu traiter avec cet antibiotique ne furent pas assez gentils pour me donner d\u2019aussi belles démonstrations.Je crois toutefois que cette médication est à peu près superposable dans ses résultats à la streptomycine et à l\u2019auréomycine; mais je ne crois pas que nous ayons encore là un véritable spécifique.La chloromycétine fut également employée contre une quantité d\u2019affections dont celles de l\u2019eschérichia coli, ærobacter ærogenes, pseu- domonas æruginosa, Klebsiella pneumoniæ proteus vulgaris etc.Comme nous le voyons par l\u2019exposé précé- dent ces deux antibiotiques furent expérimentés contre des infections très nombreuses et très disparates.Dans certains milieux on dit même qu\u2019au cours d\u2019une infection qui, normalement, devrait réagir à la pénicilline et où il n\u2019en est rien, l\u2019auréomycine agit et, de même, la chloromycétine à l\u2019égard de la streptomycine.Cette équation est peut- être un peu trop schématique.Quoiqu'il en soit ces deux antibiotiques se sont montrés merveilleux et d\u2019une efficacité extraordinaire contre certaines infections alors qu\u2019aucun autre antibiotique ou médicament quelconque n\u2019avait donné de résultats.Contre d\u2019autres infections ils se sont montrés les égaux d\u2019autres médications.Nous avons donc en mains, grâce à eux, une arme extraordinaire de défense contre la maladie.Fussent-ils apparus avant les autres, ils auraient révolutionné notre thérapeutique.Mais aujourd\u2019hui ils nous surprennent moins et ils nous apparaissent comme faisant partie d\u2019une grande famille, et ouvrant la porte à de nombreux autres, tels que la.polymixine, la bacitracine, la terramycine, et nous avons un peu hâte qu\u2019un recul du.temps plus considérable nous en délimite les indications d\u2019une façon plus précise.BIBLIOGRAPHIE (1) « Council on Pharmacy and Chemistry.» N.and N.off.R.J.A.M.A.141: 533, 1949.(2) «Treatment of Primary Atypical Pneumonia.with Aureomycin.» J.A.M.A., 139: 275, 1949.(3) LEVADITE: « Deux nouveaux antibiotiques.» Semaine des Hôpitaux de Paris, 25: 1889, 1949.(4) SHOENBACH: « Treatment of primary atypical pneumonia.» J.A.M.A, (29 janvier) 1949.(5) MEIKLEJOHN : «Aureomycin in Atypical Pneumonia.» J.A.M.A., 140: 391, 1949.(6) CHANDLER, SCHOENBACH et BRIAN : Journal of Pediatrics, 34: 149, 1949.(7) SCHOENBACH : « Aureomycin therapy of epidemic recrudescent Thyphus.» J.A.M.A, 139: 450, 1949.(8) L.WRIGHT et al: « Aureomycin in 25 cases: of Lymphogranuloma venereum.» J.4.M.A, 138: 408, 1948.(9) BEINHAUER: « Aureomycin in the Treatment of verruca vulgaris.» Urol.and Cut.Rev.53: 547, 1949.(10) BINDER et STUBS: « Aureomycin in Treatment of Herpes Zoster.» J.A.M.A., 141: 10, 1950.(11) COLLINS et al: «Aureomycin in Typhoid and Salmonella.» Ann.Int.Med., 29: 1077, 1948. 1038 (12) BRAUDE et al: « Aureomycin therapy in human Brucellosis.» J.A.M.A., 138: 426, 1948.(13) SPINK: « Aureomycin therapy in human Bru cellosis.» J.A.M.A, 138: 1145, 1948.(14) A.J.PHILIP: « Acute pemphigus Treated with Aureomycin.» Urol.and Cut.Rev.53: 417, 1949.(15) BRALEY: « Aureomycin In ocular infections.» Awer J.Opht., 32: 119, 1949.(16) J.D.HUGHES: « Treatment of Amoebiosis with Aureomycin.» J.A.M.A, 142: 14, 1950.(17) J.ERLICH et A.: « The Source of Chloromy- cetin.» Journ.Bact., 56: 467, 1948.(18) M.C.PINCOFF et al: « The treatment of Rocky Mountain spotted Fever with Chloromy- cetin.» Ann.Int.Med, 29: 656, 1948.(19) T.E.WODDWORD et al: « Beneficial effect of Chloromycetin in the treatment of typhoid.» Ann.Int.Med, 29: 131, 1948.L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BurteTiN A.M.LF.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 (20) E.H.PAYNE et al: «Pertussis \u2014 treated with Chloramphenicol.» J.A.M.A., 141: 18, 1949.(21) H.S.COLLINS: « Aureomycin Treatment of Urinary Tract infections.» Sur., Gynec.and Obst., 89: 43, 1949.(22) R.GENNES et H.BRICAIRE: «L\u2019auréomycine.» Presse Médicale.57: 325, 1949.(23) B.F.THOMPSON : «Aureomycin in the Treatment of Acute Bronchiolitis of Infants.» J.Ped., 35: 546, 1949.(24) T.E.WOODWORD : «Chloromycetin and Aureomycin Therapeutic results.» Ann.Int.Med.31: 53, 1949.(25) CHANDLER et al : «Aureomycin for Staphylococcal infections.» Journ.Pediatrics, 34: 149, 1949.ANTIBIOTHERAPIE Hugh STARKEY A\u2014TERMINOLOGIE 1.Agent antiseptique ou bactéricide ou désinfectant.2.Agent chimiothérapique ou antibiotique.3.« Résistance » et spécificité.Les protéines protoplasmiques et les lipides endocellulaires ou ceux qui constituent la membrane cellulaire peuvent subir des modifications physiques ou physico-chimiques (en général, sous l'influence d\u2019agents ionisables).Ces modifications provoquent rapidement la mort de la cellule, par coagulation des protéines, hydrolyse ou désintégration de la membrane.Les constituants chimiques actifs des cellules vivantes tels que les acides nucléiques, les nucléoprotéines et les systèmes enzymatiques peuvent voir inhibées leurs activités norma- 1.Conférence faite le 8 mars 1950 à « Micro-Hebdo- Actualités », Institut de Microbiologie et d\u2019Hygiène de l\u2019Université de Montréal.les, par la compétition d\u2019agents chimiques ou la modification de radicaux actifs essentiels.Quand ces inhibitions se produisent les cellules bactériennes ne peuvent pousser, cessent de se reproduire, leur métabolisme s\u2019arrête.Elles meurent ou, du moins, sont affaiblies.Il arrive que certaines cellules apprennent à employer d\u2019autres systèmes qui parviennent au même résultat que le système rendu inutilisable: la bactérie devient, ainsi, résistante.Un processus comparable est l\u2019adaptation d\u2019une bactérie aérobie telle qu\u2019un streptocoque à la vie anaérobie dans un abcès.Elle peut s\u2019adapter de nouveau en quelques générations à une atmosphère aérobie, par la culture in vitro.Dans les conditions naturelles, ces types d\u2019action se chevauchent: certains antiseptiques tuent lentement ces bactéries, selon la concentration de la solution et la température et certains antibiotiques ont une action léthale relativement rapide. STARKEY: ANTIBIOTHERAPIE D\u2019après ces principes, on doit, aussi, considérer un troisième terme, la spécificité.Les antiseptiques peuvent être plus actifs contre certains microbes que contre d\u2019autres, mais, en général, ils ont tendance à détruire toutes les cellules vivantes y compris les cellules des tissus.Les antibiotiques et les agents chimiothéra- piques, parce qu\u2019ils viennent en compétition avec certains radicaux spécifiques actifs ou avec des enzymes, agissent seulement contre certaines espèces qui ont besoin de ces systèmes enzymatiques particuliers pour vivre et se multiplier pendant que d\u2019autres espèces qui n\u2019utilisent pas ce système particulier ne sont pas atteintes par l\u2019action de ces produits et sont qualifiées de « résistant ».Quand on étudie les rickettsies ou les virus l\u2019équilibre est beaucoup plus délicat parce que ces agents vivent d\u2019une façon primitive dans les cellules somatiques et utilisent le système enzymatique de ces cellules et les matériaux nutritifs.Ainsi, les agents qui agissent sur des virus agissent vraisemblablement aussi sur les cellules organiques.Ce n\u2019est que récemment que l\u2019on a trouvé au moins deux antibiotiques qui agissent d\u2019une façon particulière sur les rickettsies sans léser les cellules parasitées.Cette action représente un exemple extrême de la spécificité.I] faut tenir compte de la distinction entre les agents chimiothérapiques et les antibiotiques.Les agents chimiothérapiques peuvent être des colorants comme le violet de gentiane qui se fixe sur les groupements acides et nucléo-protéiques (surtout sur les microbes gram-positifs) ; ce peuvent être.des arsenicaux qui se fixent sur les groupements sulfhydryl dans les systèmes enzymatiques; l\u2019Acriflavine entre en compétition avec les radicaux actifs dans les acides nucléiques; les sulfamidés bloquent l\u2019utilisation de l\u2019acide para-amino-ben- zoïque ou les pyridines et les thiazols qui inhibent la respiration en bloquant l\u2019utilisa- t'on de la Nicotinamide et de la Co-enzyme I {un nucléotide de la pyridine).Le terme Antibiotique doit être employé pour le groupe de substances isolées des bac- 1039 téries vivantes des champignons quoique ce terme signifie seulement «anti-vital».Ce terme a pris naissance avec l\u2019étude de l\u2019inhibition bactérienne par des agents naturels, des bactéries telles que Pseudomo-pyocyaneus (phénomène connu depuis au moins 50 ans), le bacille Brévis, dont les propriétés ont été déccuvertes par Dubos à l\u2019occasion de ses recherches sur les capsules du pneumocoque \u2014 les principes actifs du bacille Brévis ont été isolés sous le noms de Tyrothricine, Ty- rocidine et gramicidine \u2014 et de nombreux agents du groupe des moisissures, des antibiotiques tels que la pénicilline (Fleming, 1928), des Streptothrix (Gratia et Dath, 1924), de très nombreux actinomyces, depuis 1940.B\u2014DE LA THÉRAPEUTIQUE AVEC DES AGENTS CHIMIO-THÉRAPIQUES ET DES ANTIBIOTIQUES.1.\u2014IL\u2019agent doit atteindre les cellules bactériennes ou les localisations de l'infection ou du virus.Il doit être en solution de telle façon qu\u2019il puisse être absorbé et puisse agir.2\u2014\u2014L\u2019action dépend de la concentration au lieu de l\u2019infection plutôt que de la concentration dans le sang.L'action de l\u2019an- tiblotique retarde la multiplication microbienne, plutôt qu\u2019elle ne tue les microbes.Les bactéries et les virus, dont la croissance et le métabolisme sont inhibés, perdent leur pouvoir de causer des lésions, mais doivent encore être \u2018éliminés des tissus par des moyens connus depuis longtemps, tels que la Phago- cvtose, la Bactériolyse, ete.S\u2019ils sont inhibés d\u2019une façon prolongée par une concentration suffisante d\u2019un antibiotique, ils peuvent être tués mais cela ne se produit que pour des microbes d\u2019une faible résistance tels que le pneumocoque, le neisseria, les rickettsies et les Virus.Te's sont Jes principes généraux de l\u2019anti- biothérapie.Il en est d\u2019autres qui méritent encore d\u2019être mentionnés parce que, comme l\u2019ont démontré très clairement Eagles et Mus- DETAILS DU PROGRAMME DE BOURSES EN VUE DE L'ÉTUDE POST-SCOLAIRE DES MALADIES RHUMATISMALES Patroné par la Société canadienne pour la lutte contre l'arthrite et le rhumatisme.La Société canadienne pour la lutte contre l\u2019arthrite et le rhumatisme a adopté un programme d\u2019attribution de bourses en vue de permettre l\u2019étude postscolaire de maladies rhumatismales à des centres universitaires en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis et au Canada.Les institutions suivantes se sont déclarées prêtes à accepter des étudiants canadiens diplômés possédant les titres et qualités requises: Massachusetts General Hospital (Harvard) Direction: Prof.Walter Bauer.Hôpital de l\u2019Université Cornell.Direction: Dr Richard Freyberg.Presbyterian Hospital, New-York.Hôpital de l\u2019Université de Pennsylvanie, Philadelphie.Direction: Dr Joseph Hollander.Direction: Dr Charles Ragan.West London Hospital, Hammersmith.Direction: Drs W.S.C.Copeman, Oswald Savage.Royal Infirmary.Manchester.Direction: Prof.Kellgren.Hôpital Sunnybrook des anciens combattants.Direction: Drs Almon Fletcher, Wallace Graham.Hôpital Royal Victoria, Montréal.Direction: Drs H.P.Wright, Louis G.Johnson.Chacun de ces hôpitaux a un service de traitement des maladies rhumatismales et d\u2019amples ressources diagnostiques et thérapeutiques.Les chargés de cours sont des spécialistes réputés en pathologie interne, chefs de file dans l\u2019étude des maladies rhumatismales.La Société appréciera vivement tous avis et conseils des doyens des facultés de médecine en vue de l'exécution de ce programme.Les bourses varient de $1500 & $4 000 et sont valables pour un an.La Société acquittera les frais de déplacement.aller et retour, des boursiers et de leur I\u2019UNION MEDICALE DU CANADA \u2014 BuLLemy AMLFC.\u2014 Montréal, septembre 1950 famille depuis leur lieu de résidence au Canada jusqu\u2019au lieu où ils étudieront.En général, les bourses sont attribuables le ler juillet.En certains cas spéciaux, le titulaire pourra obtenir qu\u2019elle lui soit versée à quelque autre date plus à sa convenance ou à celle du service où il compte étudier.La date-limite pour la présentation des demandes est fixée au 30 novembre.La Société espère qu\u2019à son retour au Canada le boursier sera en situation d\u2019utiliser ses nouvelles connaissances à des fins d\u2019enseignement, de recherches ou d\u2019enquêtes médicales, ou d\u2019administration d\u2019une clinique d\u2019arthrite.La Société compte que, durant son stage d\u2019études en vertu d\u2019une telle bourse, le candidat s\u2019appliquera aux travaux cliniques ou de recherches qui lui seront confiés, et qu\u2019il ne passera pas une très forte proportion de son temps à préparer son examen du Collège royal des Médecins et Chirurgiens (Canada) ni quelque autre examen supérieur en vue de l\u2019obtention d\u2019un certificat de spécialisation.Il convient toutefois qu\u2019un candidat à ces bourses tâche éventuellement d'obtenir son titré d\u2019associé du Collège royal des Médecins (Canada) ou d\u2019autres organismes semblables, s\u2019il n\u2019en fait pas déjà partie.La Société étudiera toute demande de renouvellement d\u2019une bourse pour plus d\u2019un an.S\u2019adresser, pour tous renseignements complémentaires, à la Société canadienne pour la lutte contre Parthrite et le rhumatisme, 74 rue Sparks, Ottawa, Canada.DEUX NOUVELLES CLINIQUES ANTICANCÉREUSES DANS LE QUÉBEC L\u2019hon.Paul Martin, ministre de la Santé nationale et du Bien-être social, annonce aujourd\u2019hui que des fonds provenant des subventions fédérales à l\u2019hygiène aideront à établir deux nouvelles cliniques anticancéreuses, l\u2019une au Herbert Reddy Memorial Hospital, de Westmount, et l\u2019autre à l\u2019hôpital St-Charles, de St-Hyacinthe, Qué.Le Herbert Reddy Memorial Hospital a toutes les facilités requises pour l\u2019établissement d\u2019une clinique de diagnostic du cancer, et celle de Westmount permettra à un nombre beaucoup plus grand de personnes de se faire examiner dans le plus court délai possible.On ajoutera au personnel un pathologiste résident, un interne en pathologie et un radiologiste adjoint.On achètera une grande variété de matériel médical et chirurgical.La majeure partie de la subvention versée à l\u2019hôpital St-Charles, de St-Hyacinthe, servira à acheter du matériel, y compris $11 000 pour du radium et $15 000 pour un appareil de radiothérapie profonde.On ajoutera au personnel de l\u2019hôpital un patholo- al L'UNION MEDICALE DU CANADA \u2014 BuurzriN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 XLIV O LAXATIF DE MASSE POUR LE TRAITEMENT RATIONNEL DE LA CONSTIPATION EN COMPRIMÉS Flacons de 60 et 500 comprimés.CELLULYN PRÉSENTE DE NOMBREUX AVANTAGES : Agit au sein même du côlon Aucune toxicité Aucun caractère irritant Posologie précise Facilité d'administration.J.A.P.A., Vol.38, No 2 (1949) ; Food Research, 9, pp.175-82 (1949).Food Research, 13.pp.29-35 (1948) ; Am.J.of Dig.Dis., Vol.10, No 2 (1949).Gastroenterology, Vol.10, No 4 (avril 1948) ; Am.J.of D.D., Vol.15, No 15 (oct.1948).Echantillons suffisants pour essais cliniques.ANGLO-FRENCH DRUG CIE LTÉE 1090 giste et un radiologiste, tous les deux en service intermittent.L'ouverture de cette clinique mettra les services de dépistage et de traitement du cancer à la portée immédiate d\u2019une partie importante des Cantons de l\u2019Est.L\u2019établissement de ces deux dispensaires coûtera, cette année, près de $50 000.En vertu du plan national de lutte anticancéreuse, le Gouvernement fédéral paie la moitié de ces frais.ee BIEN APPRÊTER LES LÉGUMES EST ESSENTIEL Tout le monde connaît l'importance des légumes dans l\u2019alimentation, mais on oublie souvent que la préparation et la cuisson des légumes sont aussi importantes.Voici quelques directives des hygiénistes du ministère provincial de la Santé à cet égard.Il ne faut pas perdre de vue que le rôle des légumes dans l\u2019alimentation est surtout de contribuer à satisfaire les besoins du corps humain en sels minéraux et en vitamines, proclament les hygiénistes qui continuent en ces termes: « certaines racines (carottes, navets, betteraves, etc.), de même que les pommes de terre devraient être cuites avec la pelure pour deux raisons: la première, c\u2019est que la pelure, si elle est intacte, arrête la sortie des sels minéraux; la seconde c\u2019est que si on pèle les légumes quand ils sont crus, ils perdent environ un dixième de leur valeur nutritive, du moins pour la pomme de terre parce qu\u2019il est à peu près impossible de n\u2019enlever que la pelure, et les couches immédiatement sous-jacentes sont les plus riches en sels minéraux, tandis qu\u2019après la cuisson, la pelure s\u2019enlève très facilement.«En préparant les légumes à feuilles vertes, la ménagère économe ne jette pas au rebut des feuilles entières quand elles ne sont que partiellement détériorées, elle enlève plutôt la partie endommagée et utilise le reste.Les feuilles vertes, si on les fait cuire, doivent l\u2019être de préférence au bain-marie et dans le moins d\u2019eau possible.L'eau qui reste sur les feuilles après le lavage suffit pour la cuisson.« La durée de la cuisson des légumes ne doit pas être considérée comme un détail de peu d\u2019importance.Les légumes ne doivent être laissés au feu que juste le temps nécessaire pour les attendrir.Si on les cuit plus longtemps, les légumes sont tellement tendres qu\u2019on n\u2019est pas forcé de les mastiquer; ils sont avalés sans être pénétrés de salive et leur digestion sera pénible.De plus, une cuisson trop prolongée non seulement diminue mais même détruit presque complètement certaines vitamines.« Les légumes cuits dans des graisses ou dans des bouillons gras.tels que bouillons de viande, sont pour L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BurreTIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 beaucoup de gens des aliments qui fatiguent l\u2019estomac, parce que les graisses, ayant pénétré dans les légumes, rendent la digestion de ces derniers plus lente et plus laborieuse ».NOUVELLE CLASSIFICATION DES CAUSES DE MORTALITÉ ET DE MORBIDITÉ Une des premières résolutions adoptées par l'ONU concerne la nomenclature internationale des causes de décès, de maladies et d\u2019accidents ainsi que la formule constituant le certificat médical.L\u2019une et l\u2019autre sont en usage au Canada depuis le début de 1950.Le nouveau certificat médical ne diffère guère du certificat employé jusqu\u2019à ce jour dans la province de Québec, mais le système qui, dorénavant, sera mis en vigueur dans la compilation statistique diffère entièrement.Maintenant, c\u2019est le médecin qui, par la manière dont il remplit son certificat médical, indique au compilateur la cause du décès « à être consignée ».Deux lettres ont déjà été adressées aux médecins expliquant ce changement de première importance.Dans un avenir assez prochain, chaque médecin recevra une copie de la nouvelle édition de la petite brochure intitulée « Aide-mémoire aux médecins », dans laquelle de plus amples détails seront consignés ainsi qu\u2019une reproduction complète de la liste internationale des causes de décès.Le ministère de la Santé tient à souligner l\u2019importance de ce changement qui modifie la « certification » médicale.Puisque la cause qui sera inscrite en dernier lieu est celle que le compilateur choisira, le médecin « certificateur » doit done rédiger son certificat de facon à ce que la « vraie cause » du décès soit inscrite en dernier lieu.Autrement, le tableau que produira la « totalisation » des certificats ne donnerait pas une peinture véridique de la situation.Ce serait de nature à nuire à l\u2019analyse démographique de l\u2019état de notre morbidité et, de plus, nos données statistiques se compareraient désavantageusement avec celles des autres provinces et pays.Le ministère de la Santé que dirige l\u2019honorable J.-H-A.Paquette, m.d., compte une fois de plus sur la collaboration étroite de la profession médicale à cet égard.ee ++ NOUVEL HÔPITAL À CHÂTEAUGUAY- BASSIN L\u2019hon.Paul Martin, min\u2018stre de la Santé nationale et du Bien-être social, annonce aujourd'hui que le nouveau Julius Richardson Convalescent Hospital, \u2014_ ve ana \u2014\u2014 \u2014 FORMULE: Chaque tablette contient: Veratrum Viride (titré biologiquement) 3 Unités Craw, Nitrite de Soude, 1 gr., Phénobarbital, Va gr.ACTION: Il est aujourd\u2019hui prouvé que le Veratrum Viride administré oralement est supérieur a toute autre drogue pour abaisser la pression artérielle.Le Veratrum Viride produit un effet plus constant et de plus longue durée.(Dr.Edouard D.Freis, Medical Clinic of North America, Boston, numéro septembre 1948).La vaso-dilatation neurogénique, observée en premier lieu par Wilson & Smith, relativement à l\u2019action du Veratrum Viride, est d\u2019un avantage considérable dans le traitement de l\u2019hypertension.POSOLOGIE: Administrer une tablette 2 heures après chaque repas durant la première semaine.Augmenter ou diminuer la dose selon la réaction du patient.Documentation et échantillon envoyés aux médecins sur demande.Représentants exclusifs au Canada: HERDT & CHARTON, INC, 2027, Avenue du Collège McGill, Montréal, P.Q.ABILE-CHO =:~ Acide déhydro- (CHOBILE) cholique A EFFETS THERAPEUTIQUES DES TABLETTES ANABILE-CHO (Chobile) 1 L\u2019acide déhydrocholique augmente la fraction aqueuse de la bile et nettoie les canaux biliaires.Les sels biliaires naturels contenus dans les tablettes ANABILE-CHO augmentent la concentration de sels biliaires.Du petit intestin 90% des sels biliaires purifiés et de 15% à 50% de l\u2019acide déhydrocholique sont récupérés et retournent ensuite au foie par la veine porte.Les sels biliaires naturels émulsionnent les graisses, facilitent la digestion et maintiennent l'équilibre aqueux du côlon par osmose.gi & WwW BN Les tablettes ANABILE-CHO augmentent la sécrétion biliaire, empéchent le dépôt de cholestérol, combattent la stase biliaire et préviennent l\u2019infection.DOCUMENTATION ET ÉCHANTILLON ENVOYÉS SUR DEMANDE Représentants exclusifs au Canada: HERDT & CHARTON, INC., 2027, Avenue du Collège McGill, Montréal, P.Q. 1092 de Châteauguay-Bassin, Qué, recevra une subvention fédérale de $181 500 pour aider aux frais de construction.La province versera une subvention du même montant.Un petit hôpital de ce nom fonctionne à Château- guay-Bassin depuis une trentaine d\u2019années, déclarent les fonctionnaires de la Santé.La subvention fédérale aidera à construire un nouvel hôpital sur un nouvel emplacement.Cet hôpital aura 120 lits, destinés aux enfants qui relèvent de divers genres d\u2019affections.Le vieil hôpital trop ancien sera abandonné et probablement démoli.M.Martin ajoute que la subvention fédérale est calculée à raison de $1 500 par lit.À cause de la pénurie de lits pour convalescents et dans le but d\u2019y remédier, la subvention fédérale est de $500 plus élevée pour les lits de convalescents que pour les lits des hôpitaux où l\u2019on soigne les maladies aiguës.L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Buurerin A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 HOMMAGE AU DOCTEUR R.-A.GUTMANN Les élèves du docteur R.-A.Gutmann ont décidé de lui offrir une médaille pour lui témoigner leur reconnaissance à l\u2019occasion de son prochain départ de l'hôpital St-Antoine.Les inscriptions doivent être adressées au docteur Raymond Dupuy, 244 bd.Raspail, Paris 14° (C.C.P.2099-13).Tout souscripteur d\u2019une somme minima de 2500 francs recevra une reproduction de la médaille dont la réalisation a été confiée au Maître Auricoste.Le Comité: Les docteurs Guy Albot, Raymond Dupuy, Robert Claisse, médecins des hôpitaux.Docteurs Monique Albot-Parturier, Georges Beau- geard et Jean Arnous. = æ | Indiqué dans les cas suivants: Hydropisie cardiaque, maladie de cœur causée par l\u2019hypertension, angine de poitrine, douleurs cardiaques, et après une thrombose coronaire.Présenté comme suit: C.T.No 691 \u2014 THEOBARB CONTENANT: Théobromine .5 grs Neurobarb .IA gr.(Phénobarbital) Bicarb.de Soude .5 grs C.T.No 691A \u2014 THEOBARB DOUX, CONTENANT: Théobromine .5 grs Neurobarb .14 gr.(Phénobarbital) Bicarb.de Soude .5 grs C.T.No 694 \u2014 THEOBARB-CALCIUM CONTENANT: Théobromine .5 grs Neurobarb .12 gr.THEOBARB (Phénobarbital) E.B.S.Carbonate de Calcium \u2026.5 grs Each tablet contains: Fheobromine 5 grs.Phenobarb 'z gr.Sodium Bicarbonate 5 grs.Antispasmaodic Vasodilator, Indicated in Arterio-Sclerosis, Hyper- Tension, Climacteric Disorders.\u2019 5 Dose: One tablet two or three times a J ; day as indicated, Control No.HEME LL ILL GET TIE à Ce comprimé sans sodium est indiqué tout spécialement dans les cas d\u2019ædème cardiaque.Présenté en flacons de 100, 500 et 7 1 000 Cu\u201d i re TLEWORTH CHEMICAL CO.LTD.; TORONTO, CANADA COMPAGNIE ESSENTIELLEMENT CANADIENNE .DEPUIS 1879 Représentants: M.Paul Busseau, 4904, rue Wellington, Verdun, P.Q.\u2014 .M.A.A.Summers, Morrisburg, Ont.M.| L.Vallerand, 1055, Mont Saint-Denis, Wolfesfield, P.Q.\u2014 M.P.E.Thibaudeau, 385, boul.Charest, Québec, P.Q. REVUE DES LIVRES Fred A.METTLER, M.D., Ph.D.\u2014 Selective partial ablation of the frontal cortex.\u2014 Paul B.Hoeber, édit, 1949.517 pages.Dans cet ouvrage sont exposés les méthodes, tests de contrôle et résultats de l\u2019ablation partielle et sélective du cortex frontal chez vingt- quatre malades souffrant de psychoses diverses.Les auteurs ont ainsi cherché à découvrir un traitement neuro-chirurgical des maladies mentales, amélioré et moins drastique que la lobotomie ou leucotomie, mais duquel résulteraient des effets aussi satisfaisants, sinon supérieurs.À chaque opéré fut assigné un autre malade servant de contrôle, possédant le même groupe sanguin et souffrant d\u2019une maladie mentale analogue ou similaire.L\u2019un et l\u2019autre montèrent à la salle d\u2019opération le même jour, y subirent la même anesthésie, et l\u2019opéré, le seul à subir une ablation corticale, recut une certaine quantité de sang du contrôle selon les besoins.On subdivisa le cortex frontal selon la carte de Brodmann.On établit alors vingt-trois opérations en vertu desquelles les différentes aires frontales furent extirpées isolément ou en association avec d\u2019autres, mais toujours bila- téralement.Sur ces dernières, trois interventions furent des gyrectomies plutôt que des topectomies, puisque chacune d\u2019entre elles consista en l\u2019exérèse d\u2019une des circonvolutions frontales, entièrement et des deux côtés.La vingt-quatrième opération consista en la ligature des veines corticales supérieures des deux lobes frontaux.Il semble que l\u2019auteur ait été orienté dès le début par un préjugé lorsqu\u2019il écrit: « puisque la portion du noyau thalamique médian qui montre de la dégénérescence rétrograde après la lobotomie chez l\u2019homme est la projection de l\u2019aire 9, il semble bien que la séparation de l\u2019aire 9 soit le facteur critique dans la lobotomie.» Il fut établi en principe qu\u2019aucun des patients ne serait opéré à moins que les parents à + y + ou le responsable ne donnassent leur consentement ou que le patient lui-même désirât l\u2019intervention.Afin de savoir ce que les tests de contrôle auraient démontré si la lobotomie eût été choisie plutôt que la topectomie, on désigne six contrôles non améliorés pour cette opération.Les auteurs insistent sur le fait que la topec- tomie, si elle est employée, ne doit l\u2019être qu\u2019après l\u2019épuisement des autres formes de traitement: si le malade mental est soumis à la neurochirurgie, il doit bénéficier en plus de toutes les formes de psychothérapie.Des photographies corticales démontrant le champ de chaque opération composent la première section du quatrième chapitre.En lisant les protocoles opératoires, on remarque que la circonvolution frontale ascendante ne fut délimitée que trois fois par la stimulation électrique.Chaque fois que la localisation et les vaisseaux environnants le permettaient, les excisions corticales furent accomplies en bloc, jusqu\u2019à la profondeur de la substance grise, mais non au-delà.On ne nota qu\u2019un seul décès survenu treize jours après une réintervention de complétion et attribué à une bronchopneu- monie de régurgitation.Le Ve chapitre est consacré à la cytoarchi- tecture du cortex frontal extirpé.Les auteurs y notent la difficulté de se familiariser avec la carte cytoarchitecturale de Von Economo et Koskinas et ils se sont limités à la description des sections pouvant être différenciées par l'inspection seulement (sans mesure ni caleul).Ils espéraient par cette étude ajouter un peu à la connaissance de la physiologie corticale.Quant à la région frontale de la carte de Brodmann, ils ont constaté que l\u2019aire 47 ne possédait pas de distinctions caractéristiques, que la séparation entre les aires 8 et 6 était mal définie, que l\u2019aire 9 présentait une hétérogénéité notable et que les aires 45 et 46 lui ressemblaient.On à noté de plus que le site sme Chaque comprimé contient: Boro-potassium tartrate .0.20 Phénobarbital .0.05 Extrait de hyocyamus .0.005 INDICATIONS Maladies nerveuses, épilepsie, névrose, danse de St-Guy, convulsions.Modérateur de l\u2019éréthisme nerveux.Traitement préventif du mal de mer, du mal d\u2019auto, du mal d\u2019avion.POSOLOGIE 1 à 3 comprimés par jour.PRÉSENTATION Tube de 20 comprimés.Flacon de 100 et 500 comprimés.Echantillon médical et documentation complète envoyés aux médecins sur demande.Préparé par les Laboratoires Mexyl, Genève, SUISSE.Représentants exclusifs pour HERDT & CHARTON, INC.2027, Ave.Wu College McGill le Canada: 1096 d\u2019exérèse corticale était entouré d\u2019une zône de désintégration possédant une largeur de vingt-trois millimètres et une intensité pathologique graduellement décroissante.Dans les chapitres VI à XII traitant de l\u2019aspect médical de l\u2019investigation, on note les résultats suivants: 1° Le cortex granulaire des lobes frontaux exerce une influence sur le métabolisme des hydrates de carbone; 2° L\u2019ablation bilatérale de différentes portions du cortex frontal, excluant l'aire 4, ne montra aucun changement défini dans les analyses de l\u2019urée sanguine, de la créatinine, du sodium, potassium ou calcium sanguins.(Au cours d\u2019une conférence au Illinois Neuropsychiatric Institute, un rapporteur londonien avait émis une opinion différente en ce qui concerne les rapports de la surface orbitaire du cortex frontal avec l\u2019urée sanguine).3° L\u2019ablation simultanée et bilatérale de différentes aires frontales de Brodmann et leurs combinaisons, ne produit, chez l'homme, aucun trouble du champ visuel ou de la vision périphérique.4° En excluant de rares exceptions, on doit s\u2019attendre à un rythme accéléré du péristaltisme gastrointestinal chez les lobotomisés, mais il n\u2019existe aucune raison de supposer que l\u2019exérèse bilatérale d\u2019une, deux, ou même trois aires de Brodmann produise le même effet.5° E.E.G.: a) En présence d\u2019une lésion corticale comme l\u2019électroencéphalogramme peut ne montrer aucune anormalité.b) Lorsque présentes chez les topectomisés, ces anormalités électroen- céphalographiques furent attribuées à la cyto- architecture lésée et entourant le siège d\u2019ablation corticale.c) Le cortex humain n\u2019est pas essentiel à la production des ondes alpha.Les chapitres XIII à XXV rapportent les résultats de trente-cinq tests psychologiques accomplis chez dix-neuf des opérés et treize des contrôles, les autres ayant été éliminés par défaut de coopération.Seulement cinq tests étaient standards, les autres furent inventés pour la circonstance.Conclusion de ces tests psychologiques.À \u2014 Aucun des dix-neuf opérés ne montra d\u2019altérations mentales réelles ou permanentes L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Burtenin A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 et dûes à l\u2019opération.Chez certains patients considérés individuellement, on nota des pertes spécifiques, «mais ces pertes furent plus que compensées par d\u2019autres gains marqués, de sorte qu\u2019elles ne laissèrent aucune incapacité.» (Nous soulignons).B \u2014 Les topectomies n\u2019entraînèrent aucune diminution réelle des facultés de retenir, d\u2019apprendre ou de comprendre.Dans certains cas, on remarqua, au cours de la réhabilitation sociale du patient, une amélioration notable de la mémoire.C \u2014 On ne put démontrer de façon régulière que la capacité d\u2019accomplir des abstractions ou des généralisations mentales était amoindrie ou disparue.La notion du temps fut toujours bien conservée.D \u2014 On remarqua chez les topectomisés une diminution marquée des sujets de plainte d\u2019ordre mental et de l\u2019anxiété, surtout de l\u2019anxiété consciente et auto-rapportée.On nota une diminution moins marquée de l\u2019anxiété extériorisée et des sujets de plaintes d\u2019ordre physique.En réalité, ces changements sont ceux auxquels les patients attribuaient leur propre amélioration.Dans ce groupe particulier, les malades âgés de plus de quarante ans et possédant un quotient intellectuel supérieur à 105, qui avaient subi une ablation des aires 9, 10 et 46, devinrent toujours moins anxieux et moins hypocondriaques.Un autre rapporteur du même ouvrage et cité plus loin, aura plutôt tendance à reconnaître la présence d\u2019amélioration chez les sujets jeunes.E \u2014 L\u2019extirpation de l\u2019aire 44 (aussi appelée zône de Broca) ne fut accompagnée d\u2019aucune perte de la parole ou de la fonction verbale.F \u2014 La diminution de l\u2019anxiété et des sujets de plainte attribuée à l\u2019exérèse des aires 9, 10 et 46 ne fut pas observée chez ceux qui ne subirent pas l\u2019ablation de ces zônes et cette amélioration pouvait être annihilée par la suppression des aires 6 et 8.Tous ces gains peuvent être expliqués par la diminution de la tension émotionnelle. æ L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BurreTIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 XLVIII Les jeunes malades aussi apprécient le Pyridium Les symptômes douloureux de l'infection des voies urinaires, comme la pollakiurie, la douleur et sensation de brûlure à la miction, peuvent être rapidement soulagés dans un pourcen- SOULAGEMENT tage élevé de cas par la simple administration buccale de Pyridium.! BIENF AISANT ] A doses thérapeutiques, le Pyridium est pour ainsi dire , L.atoxique, et peut être administré en même temps que la par l\u2019analgésie ; as 12 EE - streptomycine, la pénicilline, les sulfamidés ou autre thérapie génito-urinaire spécifique.efficace et Grâce à cet analgésique urinaire sûr et facile à employer, les médecins peuvent souvent procurer à leurs malades un soulagement très rapide à leurs symptômes urinaires douloureux, en même temps que d'autres moyens thérapeutiques sont mis en œuvre pour soulager l'affection efficiente non diagnostiquée.sûre.\u2014 MONTREA 1098 Dans le chapitre XXV, l\u2019observation psychiatrique de chacun des patients est exposée, ainsi que son évolution post-opératoire ou simplement hospitalière, selon qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un opéré ou d\u2019un contrôle.Puis les résultats sont considérés selon tous les angles possibles.Il ne faut pas oublier que les opérés avaient une moyenne de 51 mois d\u2019hospitalisation chacun dans une institution pour mentaux et qu'ils avaient reçu chacun une moyenne de 22 traitements électrochocs, sans compter les traitements à l\u2019insuline ou au métrazol.Les contrôles de leur côté avaient une moyenne de 67 mois d\u2019hospitalisation chacun et avaient reçu une moyenne de 15 traitements électrochocs chacun.Tous les patients sauf un, (ie.8 ou 33%) qui ont montré une amélioration clinique marquée une année après l\u2019intervention, avaient subi l\u2019ablation de zônes intéressant les aires 9-10 et 46.Sept patients qui avaient subi l\u2019exé- rèse de zônes intéressant les mêmes aires 9-10 et 46 n\u2019ont pas montré d\u2019amélioration.Parmi les patients qui subirent l\u2019exérèse d\u2019autres aires frontales que celles nommées, un fut amélioré et huit demeurèrent inchangés.Chez les contrôles, quatre malades affichèrent une amélioration clinique marquée sans opération et après la même période de temps.Cependant un seul des quatre accomplissait un travail vraiment rémunérateur.Il faut ici souligner, toutefois, un facteur probablement thérapeutique: l\u2019attention nouvelle et considérable (total push) accordée à ces patients par l\u2019ensemble des examens et tests de contrôle grâce à leur participation à l\u2019enquête.Par amélioration clinique marquée, on veut signifier un retour au travail selon les capacités antérieures à l\u2019hospitalisation.Ainsi un an après l\u2019opération, huit opérés étaient au travail.Ces chiffres sont aussi élevés que tous ceux rapportés par suite de la lobotomie.17 des 24 opérés étaient des schizophréni- ques (selon la classification américaine).Un an après l'intervention, sept ou 41% étaient au travail selon leur capacité antérieure (ce qui ne signifie pas cependant qu\u2019ils avaient L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 perdu toute trace de leurs tendances de schizophrènes).Selon Walker, de tous les schizophréniques lobotomisés entre 1936 et 1942, 18% étaient réhabilités socialement.Un récent rapport de Freeman et Watts indique que un tiers de leurs lobotomisés schizophréniques sont réhabilités.On nota de plus qu\u2019une réponse favorable à la thérapie antérieure par le shock avait été un résultat commun chez ceux qui furent améliorés par la topectomie.Ces derniers étaient surtout des jeunes ayant souffert d\u2019une maladie mentale de courte durée (cf.supra.) Un pourcentage important de patients, chez lesquels plus de deux aires corticales étendues ou plusieurs petites aires furent enlevées, manifestèrent des signes de détérioration mentale dans leur conduite sociale.Ainsi en fut-il des lobotomisés chez lesquels de grandes étendues de cortex furent intéressées dans l\u2019opération.Le chapitre XXVI considère l\u2019aspect neurologique de l\u2019investigation.On note en particulier au sujet de la patiente 33, qui subit l\u2019ablation de la circonvolution frontale inférieure, incluant la zône de Broer, ceci: si son aphasie post-opératoire fut transitoire, elle resta quand même avec une dysarthrie et une dysphagie évidentes un an après l\u2019intervention.Ceux chez lesquels l\u2019aire 6 fut enlevée souffrirent d\u2019incontinence urinaire non permanente.L\u2019exérèse bilatérale de l\u2019aire 24, (partie antérieure de la circonvolution péri-calleuse) entraîne des perturbations marquées du système autonomique.Le chapitre XXVII est consacré à l\u2019anatomie pathologique.Le rapporteur remarque d\u2019abord le nombre minime d\u2019anormalités histologiques rencontrées en dépit de la chronicité de plusieurs des cas opérés et en dépit de l\u2019électrothérapie intensive que la majorité des patients avait reçue.Puis le pathologiste pose quelques questions très pertinentes: « Le cerveau est-il le site de lésions primaires dans ces cas ou est- il la boîte enregistreuse de perturbations métaboliques, glandulaires, ou autres ayant leur origine ailleurs?Si des lésions primaires cé- L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Buuterin A.M.LF.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 XLIX Naturellement .Ie produit de choix VIBELAN B.D.H.LE COMPLEXE VITAMINIQUE B ENTIER Na turel (non renforcé) \u201cPas essentiellement en raison de la teneur en thiamine, niacine et riboflavine, mais bien plutôt comme source d\u2019autres éléments nutritifs du Complexe Vitaminique B pas encore synthétisés.\u201d \u2014 Jolliffe, Norman, J.A.M.A., 129: 9, 613.Chaque dose quotidienne de trois cuillerées a thé de Vibelan B.D.H.représente des quantités proportionnées de tous les facteurs qui se rencontrent dans les sources naturelles suivantes:\u2014 teneur standardisée: Sonderiz .300 gm.Thiamine naturelle .1.80 mg.Foie frais .15 gm.Riboflavine naturelle .2.25 mg.Levure de biére .3 gm.Nicotinamide naturelle.15.0 mg.POSOLOGIE : Une cuillerée a thé trois fois par jour.Vendu en flacons de 4 et 16 onces liquides.THE BRITISH DRUG HOUSES (CANADA) LIMITED TORONTO CANADA 1100 L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Burterin AMLFC.\u2014 Montréal, septembre 1950 rébrales causent les manifestations de la maladie, le cortex frontal en est-il le site, ou agit- il en association avec d\u2019autres régions telles que l\u2019hypothalamus, sans être détruit lui- même?» On ne put répondre à ces questions cruciales par l\u2019examen de quelques biopsies corticales.« Si l\u2019histopathologie doit contribuer à la solution des facteurs étiologiques des psychoses en question, elle devra le faire par l\u2019application de techniques histolchimiques et autres ».Dans le XXVIIIe chapitre, l\u2019auteur, le Dr Mettler, résume les constatations anatomiques et physiologiques.Parmi les effets physiologiques permanents provenant de l\u2019ablation bilatérale de parties du cortex frontal, il note: 1° L\u2019apparition de convulsions: le cas No 8 (ablation de la circonvolution frontale moyenne) présenta des convulsions régulières postopératoires, et d\u2019autres présentèrent des convulsions isolées ou occasionnelles: 2° Anormalités électroencéphalographiques: elles persistèrent chez neuf opérés trois mois après l'intervention; 3° Autres anomalies possibles: a) Appétit augmenté tel que mesuré par l\u2019augmentation du poids: réellement constaté et de façon plus marquée chez les opérés que chez les contrôles.b) Augmentation de la tendance sexuelle: peut-être dans deux cas.c) Activité générale: les lobotomisés ont montré de l\u2019apathie post-opératoire, les topec- tomisés une attitude variable à ce point de vue.Il est possible que les agités nécessitent une ablation du cortex agranulaire, et les déprimés une ablation du cortex granulaire.d) Diminution de la sensibilité à la douleur: en général confirmée.e) Distractibilité accrue ou attention prolongée non maintenue: constatation confirmée chez la plupart des opérés.f) Les déficiences de certaines « fonctions supérieures » ordinairement attribuées à des lésions des lobes frontaux, ne furent pas observées dans la présente investigation.Elles sont: les changements notables de la personnalité, la conduite de comédien, le processus d\u2019association altéré, la perte d\u2019initiative, les défauts de mémoire.g) Réflexes anormaux: Il fut indiqué clairement que de grandes étendues de cortex frontal (incluant toute la partie antérieure de l\u2019aire 6) peuvent être enlevées bilatéralement sans produire de réflexe de préhension (grasp et groping reflex) chez l\u2019humain.Le chapitre XIXIX est consacré au résumé des constatations psychologiques.Le rapporteur y affirme que la diversité des rapports sur les lobotomisés existant dans la littérature, réside dans le fait que les tests psychologiques et physiologiques furent accomplis à diverses périodes après l'intervention.Chez les topec- tomisés, on ne découvrit pas de défaut psychologique permanent, décelable par les tests employés.Dans ce chapitre, le rapporteur, le Dr Carney Landis, critique très objectivement la méthode; il ne se paye pas de mots et semble croire que cette investigation menée à grands frais n\u2019a pas conduit l\u2019humanité à la découverte de la pierre philosophale dans le domaine psychologique.Très succintement, ses conclusions sont à peu près les suivantes: A \u2014 Les changements suivant l\u2019excision des aires 9, 10 et 45 (réduction de l\u2019anxiété et des plaintes) ne sont pas spécifiques de l\u2019ablation, particulièrement si l\u2019on se rappelle que le patient 38, qui a présenté ces diminutions, ne subit pas d\u2019exérèse tissulaire mais seulement une ligature des veines drainant les régions 9, 10 et 46.B \u2014 L'amélioration constatée chez les opérés semble être un effet indirect de l\u2019opération.En effet, il est reconnu depuis longtemps que tout traumatisme physique est de nature à augmenter temporairement la lucidité des mentaux et personne à date n\u2019a pu établir une base biologique de l\u2019anxiété ou de tout autre modalité affective.Il lance toutefois cette question: « Pourquoi les améliorés le restent- ils un an après l\u2019opération?», mais n\u2019y donne pas de réponse. x or haf RX + = as Se 2 i 2 i, a & & ws 4 Se ; SR 53 = a > Être = 3 x i SN = À 2 rE RS ë SN > or 3 = ne = se 5 = SE 5 2s 5 a = ce BHR x 5 2 oi ° Rae ie 5 ve kr x .go Sr i SE >.= Li ron 2 Se Aj ra > i £2 2 AS 2 ie pA sense ns 5 A HE er iy 5 = 5 5, 7.SEA 4 2 ; ne a ge ee .2 2h A > = 2 He Sir! ES Sa 0 se se 5 4\" 2 Ze sé ve = 2 en \"2 3 ok a yl ë ea 2 É A dei se a 2% 5 3 x at ES = ws io = Pe i Se NS 3X 75 ox 5e à i: 4 ES es Se er Ba D EI a, ei 2 3 ah pd 5; to % > 3 Fr po Se EL a i x 3 2 ac es Ge A | 5 = © SE n PR a A cs AS 45 4, E i x.ee + ie # 2 a Æ # ax 5, FA 5 XY 7; A rh se 55 3 26 i) = 3% 3 # 54 3 = Te 5 ! CR x Es æ si x a KE es = OS ; 2 = se e Le 3e Ne = SY.ui > WE iy Lo 2% 5 pa = Ei 5 à = Nouvelle FORMULE lodoforme Menthol el les à lodures Camphre pour la dinudile Ampoule de 1 cc.(En solution huileuse de faible acidité) Injection Inthramuiculaire Documentation complète et échantillon sur demande REPRÉSENTANTS POUR LE CANADA [) HERDT & CHARTON, \u201cMEDICAMENTS DE MARQUE\" MONTREAL 2027, AVENUE DU COLLEGE McCILL, 1102 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Buurerin A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 C\u2014TI apporte plusieurs arguments pour réfuter la supposition que l\u2019ablation de l\u2019aire 9 ou 10 ait pu diminuer «la douleur psychique » chez ces patients.Et il conclut: « Aucune théorie ou hypothèse qui traite de la signification psychologique des lobes frontaux humains n\u2019est soutenable.Il n\u2019y à pas lieu de relever ou de détruire les théories établies.Elles ne font qu\u2019ajouter à la confusion des idées et il vaudrait mieux les oublier.L\u2019ensemble des résultats concrets que cette étude a révélés n\u2019a pas mis en lumière une formule utile et polarisante qui puisse remplacer aisément les vieilles théories.Nous croyons que le champ est libre pour une investigation compréhensive qui pourrait conduire à de nouvelles connaissances significatives ».(!) Le dernier et XX Xe chapitre, consacré au résumé final du point de vue psychiatrique, n\u2019ajoute rien aux conclusions précitées.Dernières observations personnelles: 1° Le nombre des opérés est trop minime pour tirer toute conclusion valable.2° Si on voulait prouver que la topectomie est au moins aussi efficace et moins traumatisante que la lobotomie, il aurait fallu, il me semble, lobotomiser tous les contrôles.3° Les résultats ne sont pas nettement définis et sont susceptibles d\u2019interprétations différentes puisqu\u2019il existe des contradictions flagrantes entre les données des différents rapporteurs.Ils emploient de plus des termes circonspects pour exposer des résultats discutables et ils préfèrent naturellement mettre en lumière des gains minimes plutôt que d\u2019exposer les échecs évidents ou la persistance du statu quo.4° Les patients améliorés le furent grâce à l\u2019ablation de zônes intéressant les aires 9 et /ou 10.Cette conclusion majeure du volume est facilement ébranlée par le fait qu\u2019aucun histopathologiste ne peut affirmer avec assurance la provenance exacte de telle ou telle section corticale examinée, surtout lorsqu\u2019il s\u2019agit de subdivisions du cortex granulaire.Brodmann est d\u2019ailleurs décédé avant d\u2019avoir publié clairement les bases sur lesquelles il s\u2019est appuyé pour subdiviser le cortex humain.On ne peut donc identifier et localiser exactement une aire de Brodmann même en comparant son schéma cytoarchitectural avec ceux de Campbell ou de Von Economo.Koskinas, surtout, enfin si l\u2019on se rappelle l\u2019extrême variabilité anatomique de l\u2019arrangement des circonvolutions.5° Selon les auteurs de la présente entreprise, la détérioration mentale dépend de la trop grande quantité de cortex frontal enlevé, et selon ce que nous avons lu ailleurs, l\u2019amélioration psychique correspond à l\u2019étendue du cortex extirpé.6° Au cours d\u2019un congrès récent de neurochirurgiens américains, la majorité admettait avoir hésité à accomplir la lobotomie bilatérale même pour supprimer la douleur due à un cancer généralisé par exemple, à cause des énormes changements de la personnalité qui en résultent, situation extrêmement pénible pour la famille.7° On a peut-être attribué aux lobes frontaux plus de significations psychologiques qu\u2019ils n\u2019en contiennent.8° Il faut féliciter les associés Columbia- Greystones d\u2019avoir consacré un temps considérable à l\u2019élaboration d\u2019une œuvre gigantesque et conduite sérieusement et scientifiquement.Ils ont certainement la gloire d\u2019avoir tracé un sentier de pionnier.9° TI est intéressant de noter que les seules photographies de la microscopie corticale publiées dans le volume sont celles de la portion dysgranulaire de la circonvolution frontale inférieure, (fig.68) laquelle est la plus facile à reconnaître.Il aurait été intéressant de voir des photographies des supposées aires 9, 10 et 46.10° De la planche 114 de laquelle la conclusion suivante est tirée: certains patients furent améliorés en autant que les aires 9 ou 10 furent intéressées par l\u2019opération, on pourrait peut-être plutôt conclure que ces résultats proviendraient de l\u2019exérèse d\u2019une quan- pe al > + 2 ons AEE.= 7 ta 5 = Sa Sy a = = ig \u201cgk Xi Sp = = = 5x 3 & 2 5 %: 3 pi nw Hy ; 3 i Pi 5 & = + 5 ais ies a 3 4 ES s.à 2 i 5 2 À 5 2 52 ss SR £4 A a % fr = A AE % po Se % fis = = SE jad = ss ?7 i x EE AY 5 * de 5 A A.; sy à $5 sa # wf = Bt os « 2 pui a 5 5 SE 4 io A i = = = a 54 Fi 2.ne i 2 5 eh He a : o i bs Ra 25 .Ln : 3 = NN = se Ses 2 SR = = es : So 7 ie Ea a = Sa x A 4 > sa 7 of FH 2 2 i SH = 24 x a hey % dv AE ; a 2 x 2 ê i\" = S 2 > .a A 4 \u201c 5 7 5 CE i 4 3 A ni ç 55 ; 2 8 En = a Fg 5% pa 2 2 NS iis = ie CE 2 3) ME FA 5 i = a Pw i AR Ce CE En i % \u201ci $ i = 12 a 7 24 22 5 = SE = He = LE +5 .Ba FE PE Ri = x a i A 5 se.i PR 2 ik = a SH 0 = iy dy 2 a % i i SEE $i on + 7 # & > 4 i es a E #5 NS ex 2 EY 24 Dé Ds = sr er Es sis = wt = Se ; = Es \u20ac # dE 3 Es x g ; + an ca # a Se = 5 = ef 5 = oh i LA + NS .= DE ED s ge = = Sik = Sank 2 5 É + = ie 2 a E 2 i 3 = SE ga ce i 5 5 se = | He = 3 e 8 SPER ie à $ = > SE 2 RE = £4 Ek EE LE sx = se S 2 cs 2 5 Si > 4 SR SE SE sr SR = i SR os i 3 se 2 se se = wi hi : = = SR E SE sé ees Gi VE STAN = a = a wo SE = iY 5 A & \u20ac Ey ¥, \u20ac Ni Ra 4 CE ie 5 > = 5 = ss S { san : x 3 i gs i a .= We SE 5 = = = Na = SE == = oH bs i = = = = = a i SH KZ $ as SE es \u20ac i TE 3 = Rs a Bo = 2 = = = a NEE CS = 2 io \u20ac Lex Yor Ze ad = Ses a 2 5 fs 5, = 5 = Ri NS SR AS Ni & = si a 2 3 = i \u20ac a A = ss & = id 4 i 3 i RS A ci 2 iS a 5 3 2 3 5 22 ze Xe i 33 es = ts we N 3 3 su = a 2 ve = $ Say an S i 7 = = SA A 4 a 2 = + = # \u201cee i = S 7 2 .i = 7 2, sn 7% .Sr = 5 sa i te 5 = 5 5 = = Th Zi iz : ot \u201c2 a Ha 2e oF Gis Ps A s 35 shea SE \u2018 54 a Ne i HS = a ee 3 a = CE i Si = = S & = SE = se SE Ë 5 $ 5 $ TN Se = IN = Gh + 5 5 \u20ac Fa , a $ 55 or # 5 X ANN S .HY = i = 4 $ a or 0 oR .= Es = # a = A Se Sy = Sc = see = > = TH i $s SEE .i = $ 5 = MAN TR i i 4 ee E i 5 S a = = ud pe oN : 13 ss i Sy = x Hi oN = si 5 SE Na $ we x 5 = THER oR § ¥ SE & SHH = A A = al 32 Ww x 5 NN = bE Ex 3 = 3 ; 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; » com 1104 tité suffisante de cortex n\u2019importe où sur la région frontale granulaire.11° Après avoir écrit ces lignes, nous assistons le 28 mars 1950 à une conférence du Dr Carney Landis au cours de laquelle il donna ses impressions sur la même entreprise mais, avec une période de recul plus prolongée, et sur d\u2019autres tentatives ultérieures.Voici quelques citations tirées de cette causerie: a) Pour prouver que la section de certains faisceaux fronto-thalamiques n\u2019est pas essentielle aux bons effets de la lobotomie, il affirme que la lobotomie pariétale a amélioré certains patients qui ne l\u2019avaient pas été par la lobotomie frontale.b) Deux ans et demi après le parachèvement de la première série de topectomies, dix opérés sur vingt-quatre furent assez améliorés pour n\u2019avoir jamais eu à retourner dans une institution pour mentaux.c) Dans un second groupe d\u2019opérés, on répéta la ligature veineuse des régions frontales dans 14 cas: trois de ceux-ci seulement firent des gains assez marqués pour quitter l\u2019hôpital.d) Troisième groupe d\u2019opérés: sur 70 cas de lobotomisés par voie sus-orbitaire, 48 furent améliorés.e) Au cours d'une entrevue personnelle, nous demandons alors au Dr Landis sa préférence finale entre la lgbotomie et la topecto- mie.« La lobotomie par voie sus-orbitaire est le procédé le plus simple, répond-il, et si un patient doit être amélioré, il le sera par cette méthode.De plus, vous ne verrez jamais de convulsions après la lobotomie sus-orbitaire, alors qu\u2019elles sont fréquemment rencontrées après la topectomie ».À cela nous objectons la possibilité de mort par hémorragie si ce procédé aveugle est employé.« Jamais, dit-il, un décès par hémorragie ne fut rapporté après une lobotomie sus-orbitaire » (sic).« Est-ce que la nécropsie n\u2019a pas aussi révélé que, dans certains cas de lobotomie sus-orbitaire, les lobes frontaux étaient simplement repoussés de côté et pas du tout sectionnés?» À cette dernière question, le Dr Landis répond le plus sérieusement du monde: « Voilà pourquoi on a L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuuLETIN AMLF.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 remplacé avec raison le pic-à-glace par le coupe-papier».(sic) Rappelons que le Dr Landis n\u2019est pas un neuro-chirurgien mais un psychologue.Paul-H.CREVIER.Dr Henry RODIER.\u2014 Aérosolthérapie pratique.\u2014 Imp.R.Foulon, édit., Paris, 1950.Les Aérosols sont entrés dans la thérapeutique de nombreuses affections des voies respiratoires.L\u2019opuscule du docteur H.Rodier est destiné à donner des précisions utiles au médecin praticien qui saura ce qu\u2019il peut obtenir de cette nouvelle voie de pénétration des médicaments.L\u2019Aérosolthérapie est passée dans la pratique courante; mais elle ne doit être réservée qu\u2019à des cas bien déterminés.Le but de cet exposé est de donner les indications précises et les résultats que cette méthode, maintenant classique, permet d'obtenir facilement.Tel a été le dessein du docteur Rodier, qui a rédigé simplement et complètement les notions essentielles et pratiques de l\u2019Aérosolthé- rapie.Prof.H.GOUGEROT, médecin de l'hôpital \u201c Saint-Louis, membre de l'Académie de Médecine, et le prof.agrégé L.GOUGEROT, ex-chef de Clinique à l'hôpital Saint-Louis.\u2014Dermatologie.7e édition, Un volume de- 730 pages, avec 261 fig.99 planches et 40 figures en couleurs.\u2014 Librairie Maloine, édit, Paris, 1950.La première édition de ce livre \u2014 résumé des- conférences d\u2019agrégation à la Clinique de la Faculté \u2014 a paru en Février 1917.La deuxième édition (1919), la troisième (1922), les: quatrième, cinquième et sixième (1938) ont été augmentées de nombreuses acquisitions nouvelles parues en pratique dermatologique.Cette septième édition, entièrement remaniée- et augmentée (1950) continue la même tradition.Première partie.\u2014 Chap.1: allergides cutanées; chap.II: parapsoriasis.\u2014 Deuxième: L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuLreTIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 LIT Ce medicament ci est bon L\u2019EsKACILLIN a si bon goût que même les jeunes enfants l\u2019apprécient.Mais ce n\u2019est pas le seul avantage: contrairement à beaucoup de mélanges faits avec les sirops de fruit l\u2019EsKACILLIN maintient sa stabilité pendant une semaine sous réfrigération.Chaque cuillérée à café d\u2019EsKACILLIN contient 50,000 unités internationales de pénicilline G potassique\u2014et produit une concentration équivalente à celle obtenue avec un comprimé de 50,000 unités.PRÉSENTATION\u2014En flacons de 2 onces liquides (60 cc.) contenant 600,000 unités internationales de pénicilline.E S k CI C il ] 1 n forme orale de pénicilline liquide de goût exceptionnellement agréable.Smith Kline & French Inter-American Corporation, Montréal 9 1106 partie.\u2014 Chap.ler: traitement de l\u2019eczéma par les vitamines B*, B° et surtout acide lino- léique et archidonique (vitamine F), par le P.M.T.(Cardiazol), la novocaïne veineuse, les antihistaminiques (Phenergan, etc.), les badigeons d\u2019éosine, eczéma des nourrissons, leur régime alimentaire; chap.II: nouveau traitement général du psoriasis; sel de cuivre dans le rhumatisme psoriasique; chap.III: nouveau traitement de l\u2019impétigo herpétiforme et la pénicilline dans le pemphigus aigu fébrile; l\u2019Histidine dans le Brocq-Dühring; dissociation de l\u2019évolution du pemphigus; traitement du zona par la Vitamine B et la Pénicilline; chap.IV: traitement du lichenplan par la tuberculine, traitement des prurits, prurigos et urticaires par la Novocaïne veineuse, par le Cardiazol, les antihistaminiques; traitement des lichénifications vulvaires par la vulvecto- mie; chap.V: pathogénie streptococcique des érythrodermies médicamenteuses; chap.VI : nouveau traitement des pyodermites par la Pénicilline générale et locale, les nouvelles sulfamides, association iodée des sulfamides, traitement local des ulcérations par l\u2019huile de calophyllum; chap.IX: traitement des gangrenes par les sulfamides et par la Pénicilline; chap.X: nouveaux traitements de la gale et des pédiculoses par le benzoate de benzyle, l\u2019Aphtiria, le D.D.T.; chap.XI: traitement des infections générales par les sulfamides, la Pénicilline, traitement du typhus exanthématique par l\u2019acide paraaminobenzoïque; chap.XII: traitement du charbon par la Pénicilline; chap.XIII: traitement de la morve par les sulfamides; chap.XIV: traitement de la maladie de Darier par les vitamines À à hautes doses; chap.XV: traitement des tuberculoses et du lupus par la méthode de Charpy, par la vitamine C à hautes doses; par le 3668 R.P., acide paraaminosalicylique, la streptomycine, le mélange azotate d\u2019argent et permanganate de potasse de Jean Meyer; sulfamidothérapie du lupus érythémateux, buckythérapie des petits lupus érythémateux; chap.XVI: lèpre, classification actuelle; lèpres tuberculoïdes; traitement de Charpy dans la lèpre, les nou- L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuuLeriN A.M.LF.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 velles sulfamides: promine, diazone, promi- zole; chap.XVIII: nouveau traitement des leishmanioses par la diamidine; caratés ou mal del Pinto, traitement du rhinosclérome par streptomycine; chap.XIX: Pénicilline à très hautes doses dans l\u2019actynomycose; chap.XX: acide undécylénique; chap.XXI: méthode de Bucky, de Chaoul dans les petits cancers, traitement des ganglions, traitement des mycosis fongoides, etc., par les « moutardes azotées », la colchicine; réticulo-endothélioses malignes ; chap.XXII: nouveaux traitements nord-américains des brûlures; chap.XXiV: nouveaux traitements de la maladie de Raynaud, des sclérodermies; chap.XXVI: traitement des végétations vénériennes par le podophylin, mélanoses de Riehl, pathogénie des naevi, nouveau traitement des angiomes et des dyslipoï- doses; chap.XXIX: vitiligo invisible, etc.Plusieurs chapitres nouveaux ont été ajoutés: chap.XVII: maladie de Schaumann; chap.XXIII: génodermatoses; chap.XXIV: avitaminoses cutanées; chap.XXXII: hypo- dermites; chap.XXXIV: lois sociales en dermatologie.Les caractéristiques histologiques des p:in- cipales dermatoses sont résumées afin de préciser celles des biopsies.C\u2019est donc le même livre, conçu dans le même esprit pratique de ne retenir que l\u2019indispensable, dans la même pensée de différencier le connu de l'inconnu, de faire ressortir une compréhension plus large des dermatoses rattachant les unes aux infections, les autres, non infectieuses, aux lois de la pathologie générale (réactions de défense, etc\u2026).C\u2019est ce souci de simplifier, de supprimer «tout ce qui n\u2019est pas «indispensable » qui, malgré la peine profonde de sembler oublier les auteurs réputés, ont obligé l\u2019auteur à supprimer les historiques et les citations d\u2019auteurs.Nous avons voulu que ce livre, qui n\u2019est pas, nous le répétons, un traité de dermatologie, reste «le précis pratique » en dermatologie. io Sn = = = a .ii ETC 3 2s = protéine \u2014 ari mm RSS EERE a ce age x EE Co JESS i par EER i SENT REN re ©.PSS Bye.I SI = eme OU A = me ere Er ES EARS ee 255 hop Sk foes a = = a 5 ps = = MITIIITIE pra es ad [nba = poe | I II res egos Pa pen FT IL ribet Bey Le © & | x 2 Ze ps ACCES a SF I: Jt meet oe sie EEE \" i Qt nn Co PIE IE 500 ma $ # | Na IIS iepuntely P= tte A gas, Pls ey rhe pri pain 2 : tt pre rata edo pny pe ps Snipe re 27 [ES en «© Gi} rap door Load Sn pal = Beh M ps | i > => FE & id : à Fl SE = .® oN & 1C oo i = rateur oe 7 .E NS.dn me oe 1 | Fr PtxFüs 990 pl pe - Pp pe Ready es » a u ii i TIL Sy NS hn © LITE is Ry e = sms ta 102 a en ee She ad = a J RS pA on A oh SE gee ps 0e pe posed | prets passes Se TE ah A si = Tr a = n tal = pas po pers oT aa = Se or f j La pre Sp PRR DIE 2 = A = i he ok San Sosa £ N A A a a PSP Reet Re - = ) c Sebi er) 2 = ih = > se = pa se ate I LL 0228 SH tl on TE = en ) i.= = ot es Ey pe - Be on Er re Er pr _ Es 4 tron LE .* 1C e tableau de commande .et le $ P 4 ai r E 4 i ig à - 3 ; ; ] : 2 i .i on oo ZZ Co 5 ce = ; GE i i = 2 .: = 2 = Li E - oe cl ce oe © 5 = 2.ss A = A a sg o a .a | 0 5 2 D ee - 5 v i Ho .oo 3 Le 2 4 .= So EP I] = + ar a L i Lact | = S ed i = pee He.mY fn _ _\u2014 pees | -_ mener He p= Eo 10 EE - Ee 5 oF SO = tr i 3 Poe Sua i Rs | Bhi 23 Rn SEY i - | sore: EE Eos cr ies or rayons X it du a a, « a 35 hu : Ld I 10 4 urg re 2 i | i i oo si \u201cTrendelenb table de 45° * * i, ion > t eri * 1 [ | pos n io Constellat la table basculante angle v e - 1108 J.CREYSSEL, professeur agrégé à la Faculté de Médecine de Lyon, chirurgien des Hôpitaux; et P.SUIRE, ex-chef de clinique chirurgicale à la Faculté de Médecine de Paris, chirurgien de l'hôpital de Niort.\u2014 Choc traumatique.Etude clinique, phy- siopathologique et thérapeutique.Préface du professeur R.Leriche.Deuxième édition entièrement refondue.Un volume de 340 pages.\u2014 Masson et Cie, édit, Paris, 1950.Parmi les angoissants problèmes que pose la chirurgie des grands traumatismes, celle des blessés de guerre en particulier, celui du choc traumatique reste au premier plan.Il a, depuis qu\u2019il existe des études précises en chirurgie de guerre, intéressé les chirurgiens d\u2019armée.La première édition de cet ouvrage, parue en 1944, fut très favorablement accueillie.Les auteurs y faisaient part de leur expérience, de leurs réflexions et de leurs recherches pour construire sur le sujet une étude qui se tint en dehors de la conception trop étroite qui enfermait artificiellement le choc dans le cadre d\u2019expériences de laboratoire de significations trop limitées \u2014 comme de la conception trop large qui y intégrait des états différents de cause et de nature.Cette monographie est fondée essentiellement sur l\u2019observation clinique des blessés choqués, observation qui ne s\u2019est pas limitée toutefois à l\u2019étude des aspects symptomatiques du choc constitué.Le choc traumatique est en effet un état caractérisé non seulement par cet aspect symptomatique, mais par l\u2019apparition de ce tableau dans certaines conditions étiologiques et dans certaines conditions d\u2019évolution.C\u2019est en soumettant d\u2019abord à l\u2019analyse des éléments de ce trépied essentiel (conditions d\u2019apparition, aspect symptomatique, évolution et pronostic) qu\u2019on pourra chercher à déterminer ce qu\u2019il y a d\u2019accessoire, d\u2019accidentel, de fortuit, et au contraire ce qu'il y a de constant, de nécessaire, d\u2019essentiel pour qu\u2019apparaisse le syndrome choc.Et c\u2019est seulement après avoir établi solidement cette base de départ, après avoir cherché par ailleurs à situer le choc par rapport aux effets constants L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuureTiN AMLFC.\u2014 Montréal, septembre 1950 et généraux de l'agression traumatique, que l\u2019on peut aborder, avec moins de risques d\u2019être égaré sur des voies collatérales, le problème physiopathologique et pathogénique, en recherchant à quelles lésions correspond le choc, en cherchant à reproduire expérimentalement ses conditions et ses effets, en analysant les facteurs qui en modifient parfois de façon efficace l\u2019évolution et dévoilent ainsi sa nature.Partant de ces bases, les auteurs aboutissent à montrer le choc comme la somme des réponses vaso-motrices déséquilibrées que fait l\u2019organisme à des excitations trop fortes, trop multiples et trop insistantes.Cette nouvelle édition a été allégée de la partie expérimentale dont les résultats paraissent acquis.Elle a été par contre complétée des syndromes de «crush injury » et de diverses données qui sont venues depuis compléter la pathogénie et la thérapeutique du choc traumatique.Dans une première partie, après avoir défini provisoirement le choc traumatique, les auteurs passent en revue ses éléments cliniques, insistant sur ses conditions étiologiques, rappelant sa symptomatologie, ses formes cliniques, son évolution, les éléments de son diagnostic.La deuxième partie, de beaucoup plus importante, aborde l\u2019étude physio-pathologique et thérapeutique.Après un rapide historique sont étudiées, dans un sens critique, les interprétations proposées et leurs bases, depuis les théories des anciens auteurs jusqu\u2019aux conceptions appuyées sur les plus récentes recherches.Puis les auteurs confrontent les bases cliniques, physio-pathologiques et expérimentales fournies par leurs observations personnelles avec les données tirées des travaux précédemment analysés et définissent leur actuelle compréhension du choc.La troisième partie aborde le problème thérapeutique: elle montre toute l'importance des acquisitions faites, dans ce domaine, au cours des dernières années.Une très importante bibliographie et un index alphabétique terminent l\u2019ouvrage. _ cuits Pr Abn pr\u2014\u2014\u2014\u2014 \u2026 23 de i 5% z 5 i 2 i A 7.5 = i i .ax .; = = - +, *z LIMITÉE MONTREAL WY is.ME on = # uh & = = ê Ÿ RE AR 3 » HE æ æ LIQUIDE = 7 \u201che on # SH ae 5 = = COMPAGNIE 2 ce \u201c2 = 5 ne i as % a = oo 2 Z = 7 = = se .a 5 SE 2 - SE SE F2 = RE = af 7 7 SE 5 2 3 = x = LS 52 of a = i yr , = 5 5 Fie = = Zs i 2 2 =.x 5 5 5 S 2 se SE A a 5 5 GE S = Bas .24 S 5 x 4 2 2 ar Re Gi = = se ge Ps 2 LE & A 5% = 2 = i or i = > ss Le 7 .0) a 7 > = 5x = Nd = 0 = = + we = = = ss a SE Gi 5 a % a A & 3 = S £5 .nN SN te = 5 Sa 7 = se SN 7 = eA 2 = OS ii GA 2 7 i So = 7 o hg SR fi = A = 2 5 & = sa $ + ; ox we SB © De 7 5 8 A S a 2 on se AR a RE % 7 i = 2e A = = of i sy; 2 7 = £3 Re : $ 4 + a = SN be 2e 22 un 24 i i SE = Wi ig i Sie 22 3 .= Æ ë = > 3 i = = = SH 7 i $ = = < A oh 5: - se = = & $e 5 5 5 = x 5 # $ a AN a 5 à = = se $ FR A 4 2 a 2 a BW z À À x a a nr 2 $i A 2 # 2 SE i À 5, A a Se ÂGE s 3 2e de, # © i$: 7 7 La Le # = = GE 5 0 A ë i = 4 QG TE 2 # N 3 = CS # SF id oe = i = Ni = 22 EN % & en ; Sa wd = Rt 27 À B® he WE i; Rh SR aE a «À « 0g ea ré 5 RÉ & Les jd 5 À Ja a.ox = & = a SE Ÿ a yin = wo - Pp 5 ère xp > pat 4 es SEE > sr HIV M3 4 À ES % 54 api = y \u201c4 4 A vu A R73 5 RA me mie ith ae EE a a A Mons ~ A ps us x A ers APB LIVRES REÇUS Les Maladies des Coronaires.Ch.Laubry et P.Soulié.\u2014 Masson et Cie, édit., Paris, 1950.L'Infection de Foyer.I.Goya.Coll.\u2018Vers une nouvelle Médecine\u201d.Bucarest, 1946.La Dermatologie aux Etats-Unis.Léon van Lierde.Les Editions \u201cActa Medica Belgica\u201d, Bruxelles.Ailas d'Electrocardiographie.V.Fattorusso et O.Ritter.\u2014 Masson et Cie, édit., Paris, 1950.Traité élémentaire d'exploration clinique médicale.Emile Sergent.\u2014 Masson et Cie, éditeurs, Paris, 1950.aa vv L'Année Thérapeutique.À.Ravina.\u2014 Masson et Cie, édit, Paris, 1949.L'Année Endocrinologique.M.Albeaux-Fer- net, I.Bellot, J.Danel, J.Deribreux et M.Gélinet.\u2014 Masson et Cie, édit., Paris, 1950.Tissu Nerveux et Pathologie Rénale.Charles de Muylder.\u2014 Masson et Cie, édit, Paris, 1950.L'Innervation motrice du voile du palais.Maurice Gosserez.\u2014 Doin et Cie, édit., Paris, 1949.Aérosolthérapie pratique.Docteur Henry Roddier.\u2014 Imp.R.Foulon, Paris, 1950.Le développement de l'enfant.Prof.Arnold Gesell.\u2014 Presses Universitaires de France, Paris, 1950.Dermatologie.H.et L.Gougerot.\u2014 Librairie Maloine, Paris, 1950.Maladies et syndromes rares ou peu connus.A.Aimes.\u2014 Masson et Cie, édit, Paris, 1950.Les symptômes de la tuberculose pulmonaire et de ses complications.Edouard Rist.\u2014 Masson et Cie, édit., Paris, 1949.La blennorragie.Pierre Durel.\u2014 Masson et Cie, édit, Paris, 1950.Techniques de laboratoire \u2014 Chimie physique \u2014 Chimie biologique \u2014 Chimie clinique.\u2014 Masson et Cie, édit., Paris, 1947.Le tuberculeux guéri.F.Dumarest et H.Mollard.\u2014 Masson et Cie, édit, Paris, 1948.Nutrition.Bulletin du Conseil canadien de l'Alimentation.Ottawa, 1950.Dépt.des Impressions et de la papeterie publique, Ottawa, Canada.Le cas des chiropraticiens.Michel Servan.-\u2014 Imprimerie Richelieu, Montréal, 1950.La pathogénie de la tuberculose \u2014 Oxyami- nothérapie \u2014 Allergie et B.C.G.Docteur \"Dani Hervouet.\u2014 Maloine, éditeur, Paris, 1950.Formulaire de thérapeutique hormonale et corrélative sexuelle et parasexuelle.André Hébraud.\u2014 D.Doin et Cie, éditeurs, Paris, 1950.Les cellulites.Dr L.Grandmaison et Dr P.Martin.\u2014 G.Doin et Cie, édit., Paris, 1950.Le parasitisme et la symbiose.M.Caullery.\u2014 G.Doin et Cie, édit, Paris, 1950.La chimiotératogenèse.P.Ancel.\u2014 G.Doin et Cie, édit, Paris, 1950.La pratique de l'homoéopathie.4e édition.Dr Léon Vannier.\u2014 G.Doin et Cie, é&dit., Paris, 1950.Etude anatomique du mouvement du cœur et du sang chez les animaux.Guillaume Harvey.\u2014 G.Doin et Cie, édit., Paris, 1950.La pratique des médications cardiovasculai- res.3e édition.\u2014 G.Doin et Cie, édit.Paris, 1950.Nouvelle pratique chirurgicale illustrée.Fasc.IV.Jean Quénu.\u2014 G.Doin et Cie, édit., Paris, 1950.La médecine d'urgence.C.et J.Oddo.9e édition.\u2014 G.Doin et Cie, &dit., Paris, 1950.Schémas d'anatomie topographique.Henri Merz.\u2014 G.Doin et Cie, édit., Paris, 1950.Diagnostics et traitements.M.Monnerot-Du- maine.\u2014 Librairie Maloine, édit, Paris, 1950.L'asthme (Recherches expérimentales sur).R.Benda et D.A.Urquia.\u2014 Librairie Ma- loine, édit, Paris, 1950.Luxation congénitale de la hanche.P.le Damany.\u2014 Librairie Maloine, S.A., &dit., Paris, 1950.Précis de psychiatrie.André Barbé.Collection Testut.\u2014 G.Doin et Cie, édit, Paris, 1950.Anatomie clinique et opératoire.J.Maison- net, R.Coudane.Tomes I, II, IN.\u2014 G.Doin et Cie, édit, Paris, 1950.Ces ouvrages peuvent être consultés au Secrétariat de \u2018\u2018L\u2019Union Médicale du Canada\u201d, 326 est, boulevard Saint-Joseph, Montréal. La formule AYLMER est \u201cLE FRUIT PUR SANS APPRET\u201d pour les bébés ! 1 MURIES SUR L\u2019ARBRE ET DELICIEUSES!.voila comment Aylmer cueille les péches savoureuses, les pommes vermeilles, les poires Bartlett juteuses.provenant des plus beaux vergers du Canada.2 RIEN D\u2019AJOUTE qu\u2019un peu de sucre (parce que la plupart des médecins préfèrent que les bébés soient nourris avec des fruits \u201cpurs sans apprêt\u201d \u2014 sans l\u2019addition d\u2019aucune céréale ou de mélanges de fruits).FINEMENT TAMISÉES au 27/1000 de pouce, dans un tamis en acier inoxydable.Un tamisage aussi délicat n\u2019altère pas les cellules naturelles des aliments, cependant qu\u2019il favorise la digestibilité.4 LA CUISSON SOUS PRESSION permet de conserver autant que possible la teneur en vitamines et en sels minéraux de ces fruits.les péches, les poires et la compote de pommes Aylmer ont une saveur plus fraiche et plus délicieuse! 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pénicilline G sodique cristallisée Merck, en raison de sa prompte absorption après injection de la solution aqueuse, produit un effet thérapeutique rapide.Il est sans conteste que cette forme de pénicilline est indiquée dans les cas d'infections foudroyantes graves, où l'effet rapide du médicament est de la plus grande importance.D'une pureté parfaite \u2014 elle convient à toutes les heu bee « p ?.[] .» .ono ing Cur Z voies d\u2019administration \u2014 et elle est d'un emploi très facile.MERCK & CO.LIMITED Chimistes Fabricants Documentation sur demande.MONTRÉAL @ TORONTO VALLEYFIELD WU JRE Pénicilline G Sodique Cristallisée Merck RE LX L\u2019'UNION MEDICALE DU CANADA \u2014 Buttery A.M.LF.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 Libby, McNeill & Libby of Canada Limited Journaux médicaux.EXTRAITS D'UNE REVUE DES ETUDES EXPERIMENTALES ET CLINIQUES SUR LES VALEURS DES FRUITS, LEGUMES ET CÉRÉALES HOMOGÉNÉISÉS DANS L'ALIMENTATION DES BÉBÉS.Par le Dr John A.KILLIAN, Ph.D.De nombreux rapports, tant dans la littérature physiologique que dans la littérature clinique, ont souligné depuis ces dernières années le besoin qu\u2019il y a d\u2019ajouter du fer sous une forme utilisable à la diète des enfants en bas âge.Elvehjem et ses associés ont rapporté que chez le nouveau-né, au cours des premières semaines, l\u2019hémoglobine se détruisait continuellement jusqu\u2019à atteindre un minimum entre les 8 et 12èmes semaines.Au cours d\u2019une étude portant sur la destruction de l\u2019hémoglobine et la conservation du fer chez les enfants, Stearns et McKinley ont découvert que le fer sanguin atteignait son taux le plus bas entre la 4ème et la 6ème semaine.En plus du fer dont il a besoin pour retarder le taux de déperdition d\u2019hémoglobine, le bébé en exige une quantité plus grande pour fabriquer Troisième partie l\u2019hémoglobine nécessaire au cours de cette période de croissance rapide.Il y a à peine assez de fer dans le lait de la mère pour satisfaire aux exigences de la croissance de l\u2019enfant, et le lait de vache n\u2019en contient certainement pas assez.La faible teneur du lait en fer explique l\u2019existence de nombreux cas d\u2019anémie par carence de fer chez les bébés qui, autrement, seraient en bonne santé.Le tableau III illustre la fréquence vraiment saisissante des niveaux d\u2019hémoglobine au-dessous de la normale qu\u2019on a trouvés dans le sang de 171 bébés qui faisaient partie d\u2019une clinique d\u2019alimentation pour bébés « en santé » dans un hôpital new-yorkais.Des 171 bébés, 98 (c\u2019est-à-dire 57 %) accusaient des niveaux d\u2019hémoglobine au-dessous de 80 % de la normale moyenne.TABLEAU III NIVEAUX COMPARES D\u2019HÉMOGLOBINE DANS LE SANG DE BÉBÉS « EN SANTÉ » ET AGES DE 1 A 3 MOIS.Niveaux du pourcentage Âge des bébés Nombre des Teneur normale d\u2019hémoglobine trouvés (mois) bébés moyenne Maximum Minimum Moyen 1-2 18 112-96 120 70 79 2 132 96 92 62 79 3 21 96-80 115 63 76 Au cours des derniers vingt ans, la coutume d\u2019ajouter des aliments protecteurs au régime alimentaire des bébés a subi des transformations radicales.En 1932, les pédiatres supprimèrent du régime, les légumes, les fruits et les viandes jusqu\u2019aux cinquième et sixième mois.Puisqu\u2019on exige de ces aliments qu\u2019ils fournissent d\u2019abord du fer et d\u2019autres facteurs hématopoïétiques nécessaires à la production d\u2019hémoglobine, il est aujourd\u2019hui généralement reconnu qu\u2019on devrait les incorporer au régime du bébé aussitôt qu\u2019il peut les tolérer et les utiliser.Les diététiciens ont contribué de façon inestimable à nos connaissances sur le métabolisme du fer au cours de la première enfance.D\u2019autant que les aliments sont en rapport étroit avec le métabolisme du fer, le progrès le plus marquant a consisté à démontrer que le fer peut exister dans les aliments sous plusieurs formes dont quelques-unes peuvent être utilisées par l'être vivant ou le bébé pendant que d\u2019autres n\u2019ont aucune valeur hématopoïétique.En d\u2019autres termes, le chiffre qui indique la teneur d\u2019un aliment en fer n\u2019a aucune signification pratique.Il faut donc surtout tenir compte de la fraction du fer qui peut être absorbée et utilisée, soit pour maintenir des taux normaux d\u2019hémoglobine, ou soit pour régénérer de l\u2019hémoglobine dans l\u2019anémie hypcehronique.(à suivre) L\u2019'UNION MEDICALE DU CANADA \u2014 Burtetin A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 Ow \u201cLa Vitamine Biz, par unité de poids, est la substance antianémique la plus efficace que lon connaisse\u201d.SPIES ET AL.J.A.M.A.189: 521, 1949 Le concentré SQUIBB de vitamine B12 RUBRAMIN abonde maintenant sur le marché.D solution aqueuse, indolore et sans protéine.» coût presque identique à celui de l\u2019Extrait de Foie.Ampoules de 1 cc., à raison de 15 microgrammes de vitamine B:: par ampoule.Boîtes de 5.Fioles de 5 cc., contenant 30 microgrammes de vitamine Bi; par cc.Le dosage pour RUBRAMIN à 15 microgrammes est le même que pour l\u2019Extrait de Foie à 15 unités.\u2018RUBRAMIN\u2019 EST UNE MARQUE DEPOSEE PAR E.R.SQUIBB & SONS E.R.SQUIBB & SONS (CANADA) LIMITED 2245 RUE VIAU, MONTREAL + A - QUIBB FABRICANTS DE PRODUITS CHIMIQUES POUR LE ZORPS MEDICAL DEPUIS 1858 LXI LXII L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 MICROBIOLOGIE \u2014 HYGIÈNE \u2014 MÉDECINE PRÉVENTIVE @ RECHERCHES re re EE @ ENSEIGNEMENT SPÉCIALISÉ @ ŒUVRES DE SANTÉ PUBLIQUE @ PRODUITS BIOLOGIQUES \u2014 VACCINS \u2014 SÉRUMS LE VACCIN BCG PREVENTION DE LA TUBERCULOSE PROTECTION DE 809, EN MILIEU TUBERCULEUX \u2014 Préparé suivant la technique de l'Institut Pasteur.\u2014 Epreuves de sécurité sur chaque lot de vaccin.\u2014 3 voies: BUCCALE \u2014 INTRADERMIQUE \u2014 TRANS- CUTANEE (Scarifications \u2014 Piqûres multiples).\u2014 FOURNI GRATUITEMENT SUR DEMANDE dans la Province de Québec.Le seul Service du BCG au Canada, depuis 1926.* * .: J.A.BAUDOUIN: 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LXIV L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Buuterix AMLF.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 SETI SETIPYRINE AMPOULES JUMELEES COMPRIMES RHUMATISMES CHRONIQUES ANTI-DOULEURS NEO-SETI GOUTTES BUVABLES RHUMATISMES - HYPERTENSION UNE GAMME DE THERAPEUTIQUE ANTIRHUMATISMALE LABORATOIRES BRISSON CY IH AIT J.Eddé, Limitée @ 1154 Beaver Hall SQ., - - Montréal De nouveau à la disposition du corps médical canadien CYSTOCONES Suppositoires Cyclopenténylallylmalonylurée associée à son sel d\u2019Ephédrine et à la Belladone totale.MÉDICATION DES ALGIES ET DES SPASMES DOULOUREUX DE L\u2019APPAREIL GÉNITO-URINAIRE.Prostate - Vessie DÉCONGESTIONNANT LOCAL \u2014 SÉDATIF GÉNÉRAL ASSURE LE REPOS NOCTURNE Elimination rapide permettant des cures prolongées sans aucun effet d\u2019accoutumance.Boîtes de 6, et boîtes de 18 suppositoires Laboratoires SITSA, Paris, France J.EDDÉ Limitée, 1154 Beaver Hall Sq., Montréal, Agent général pour le Canada. L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BurretiN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 LXV Docteur.Voici deux fameuses epreuves \u2018\u2018Eclair\u201d\u2019 qui simplifient l'analyse d\u2019urine.GALATEST L'épreuve de glycosurie la plus simple et la plus rapide que l\u2019on connaisse.ÉACTIF À L\u2019ACÉTONE (DENCO) Pour la recherche rapide de |'acétone dans l'urine ou dans le sérum sanguin.UN PEU DE POUDRE.UN PEU D'URINE CHANGEMENT DE COULEUR INSTANTANÉ Galatest et Réactif à l\u2019acétone (Denco).deux épreuves \u201céclair\u2019\u2019, n\u2019exigeant aucun appareil de laboratoire, aucun réactif liquide, aucune source de chaleur extérieure.On laisse tomber une ou deux gouttes de l\u2019urine suspecte sur un peu de poudre et le changement de couleur se produit immédiatement s\u2019il y a présence d\u2019acétone ou de sucre réducteur.I[ ne se produit pas de réaction positive erronée.Vu la simplicité de la méthode, on élimine les erreurs résultant de procédés inexacts.Nécessaire combiné: contient .les deux épreuves, un compte- Que ce soit au bureau, au laboratoire, au lit du malade, ou gouttes et une échelle I pour faire subir le test à des groupes, les deux épreuves s\u2019a- macies et chez les marchands daptent idéalement bien à tous les besoins.On a fait des millions d'instruments chirurgicaux.d\u2019épreuves individuelles de glycosurie dans les centres d\u2019ad- mission et de ségrégation de l\u2019armée américaine ainsi qu\u2019au cours BIBLIOGRAPHIE des campagnes de dépistage du diabète.Joslin, E.P., et al: Treatment of Diabetes Mellitus \u2014 8 Ed., Phila., Lea & Febiger, 1946 \u2014 p.241, 247.Promptitude, exactitude et économie sont des qualités que l\u2019on puncan Co Carey, Be i au reconnaît bien au Galatest et au Réactif à l\u2019acétone (Denco).North America \u2014 Phila., No.w Les diabétiques apprennent facilement la méthode qui est simple.1538.' \u2019 ' On peut aussi employer le Réactif à l\u2019acétone (Denco) pour la Lowsley, O.S.& Kirwin, T.J.: Clinical Urology \u2014 Vol.1, 2 Ed., Balt.,, Williams & Wilkins, 1944 recherche de l\u2019acétone dans le sérum sanguin.\u2014 p.31, Duncan, G.C.: Diseases of Metab- ; .TY on Or Ct a Yoo Pour obtenir de la documentation détaillée, Saunders Co., 1947 \u2014 p.735, 736, écrivez au département 400 737.Guidotti, F.P.& Winer, J.H.: The Military Surgeon \u2014 Vol.94, Feb., Bacon, Melvin: The Journal of the THE DENVER CHEMICAL MANUFACTURING CO.Maine Medical Assn.\u2014 Vol.38, July 1947, No.7 \u2014 p.167.z Stanley, Phyllis : The American 286 OUEST, RUE SAINT-PAUL, MONTRÉAL, P.Q.Journal of Medical Technology \u2014 Vol.6, No.6, Nov.1940 and Vol.9, No.1, Janv.1943. LXVI La CONVERSION du maintien vicieux \u201cen bon maintien *-peut prévenir plusieurs maladies chroniques qua sus Les variétés ordinaires d\u2019attitude de maintien vicieuse sont de nature à passer inapergçues jusqu\u2019à la première attaque de troubles tels que néphrite chronique, arthrite chronique, maladie de cœur chronique, entéroptose, douleur au bas dos, fatigue, faiblesse, constipation, hypotension, et caetera.; Cependant, la littérature médicale contient beaucoup de documentation indiquant que la mauvaise attitude de maintien est souvent une cause de ces troubles et symptômes.Vous trouverez les Supports Spencer thérapeutiquement efficaces dans le traitement du maintien vicieux parce que: ® L'amélioration posturale est immédiate \u2014 et rappelle constamment au malade son but de rééduquer les muscles et attitudes du corps.® L'amélioration posturale est conservée, parce que chaque Support Spencer est garanti ne PAS perdre sa forme.(Un support qui perd sa forme, en s\u2019étirant ou autrement, perd son efficacité.) L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 ® En concomitance avec l\u2019amélioration posturale, les organes ptosés sont relevés, dégrippant la tension du support mésentérique, soulageant la tension des ligaments d\u2019attache, relevant le diaphragme, augmentant la pression intra-abdominale, améliorant circulation et respiration.® Et les Spencers ne conduisent PAS à l\u2019atrophie des muscles, mais permettent le bon usage du corps qui encourage l'exercice et la rééducation des muscles.Les Spencers sont efficaces parce que: Chaque Support Spencer est dessiné, taillé et fait individuellement pour chaque malade selon des mesures détaillées et une description du corps ainsi que les indications médicales.Adressez le coupon ci-dessous \u2014 ou téléphonez à une marchande de Supports Spencer (voir \u201cCorsetière Spencer\u201d, \u201cSalon de Supports Spencer\u201d ou les pages jaunes) pour renseignements.LAA A mn BR.ES SE EE A SE.SR SR.Er.Em.An SE.AD En.Sm.AA A A A SD a.Sm An AD Se Sm mn a a SPENCER SUPPORTS (CANADA) LIMITED, Rock Island, Québec.( ( ( ( Etats-Unis: Spencer, Incorporated, New Haven, Conn.Angleterre: Spencer, Limited, Banbury, Oxon.Veuillez m'adresser la brochure \u201cLes Supports Spencer dans la Pratique Médicale Moderne\u201d.PE AAA AL Le EE ee ee 4880 4e 6 4 ee a eee ee a aa a sen 0 151-9-50 TE NW WS WW wr Ww wy We ww ww Ww Ww Wr wr ww ww Ww ww ww ww ww ww ww ww ww ww ww wr wr ww Wr wr wr wr Wr Wr CW Www wr ww ww www ( { ( ( ( { ( { ' *Ansfield, D.J., Faulty Posture in Children, Wisc.Med.Jour., 43: 703-707 (juillet) 1944.Howorth, Beckett, Dynamic posture, J.A.M.A.131: 1398-1404 (24 août) 1946.Osgood, R.B.Body Mechanics and Posture, J.A.M.A.96: 2032-2035 (13 juin) 1931.Hansson, K.G., Body Mechanics and Posture, J.AM.A.128: 947-951 (28 juillet) 1945.Goldthwait et al, Body Mechanics in Health and Disease, J.B.Lippincott Co., Philadelphia, 1941.dessinés SUPPORTS SPENCER individuellement __________________________________________ J L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Burtenin AMLFC.\u2014 Montréal, septembre 1950 LXVII PARTURIOL Lara (OCYTO-NARGÉNOL RM 206) Composition ¢ Campho-Sulfonate de dihydroxycodéinone, Campno-Sulfona- te de scopolamine, Campho-Sulfonate d\u2019éphédrine, Sulfate de Spartéine, Phénylpropionate de dihydroxycodéinone, Sérum physiologique.Propriétés : Hate le travail \u2014 Atténue la douleur \u2014 Conserve la lucidité \u2014 Ne provoque jamais d\u2019apnée.Indications : Accouchements.Posologie : 4 cc.en injection intramusculaire quand la dilatation est à 5 francs.2 cc.en injection de rappel au besoin.Présentation : Boîte de 3 ampoules 2 cc.Boîte de 50 ampoules 2 cc.: - Laboratoires Associés F ranco-Anglais Licence Laboratoires CLIN, Paris Agents pour le Canada: VINANT Ltée, 200, mue Vallée, MONTRÉAL VALERIANATE PIERLOT Calme les Maladies Nerveuses \u2014 Traite la Neurasthénie Composition : Valérianate d'Ammonium.Propriétés: Antispasmodique.Stimulant diffusible et énergique, régulateur de l'innervation.Indications: Excitabilité nerveuse, Insomnie, Migraines, Vapeurs, Toux nerveuse, Palpitations, Tremblement, Spasmes, Chorée, Convulsions, Attaques de nerfs, Hystérie, Névralgies, Sciatique, Règles douloureuses ou difficiles.Posologie: Une à deux cuillerées à thé dans un quart de verre d'eau sucrée, matin et soir.Pour les enfants, moitié ou tiers d'une cuillerée à thé.Présentation : Flacon de 120 cc.Laboratoires H.RIVIER \u2014 Paris Agents pour le Canada: VINANT Limitée, 200, rue Vallée, MONTRÉAL. BIO-SORB EN NOUVEL EMBALLAGE ÉCONOMIQUE NOUVELLE MÉTHODE.Tout prêt pour l\u2019autoclave: chaque enveloppe renferme assez de poudre Bio-Sorb pour d\u2019oeuvre: la nouvelle présentation du Bio-Sorb supprime lubrifier les mains du chirurgien ou de la garde-malade.le remplissage à la main pour la stérilisation.La nouvelle poudre Bio-Sorb à l\u2019amidon supprime les adhérences dues aux poudres à gants CE TRAVAIL EST SUPPRIMÉ.Economie de main.| Les adhérences postopératoires causées par la poudre à gants préoccupent depuis longtemps les chirurgiens et le personnel des salles d\u2019opérations.Tous les travaux publiés sur ce sujet s\u2019accordent à dire que le talc n\u2019est pas de tout repos pour lubrifier les gants.Pour remplacer le tale, on peut maintenant se procurer une poudre tout à fait sûre et efficace.Cette nouvelle poudre, appelée Bio-Sorb, est un mélange de polysaccharide et d\u2019amylopectine.C\u2019est un dérivé de l\u2019amidon de maïs traité par des procédés physico- chimiques spéciaux qui empêchent la formation d\u2019un gel à l\u2019autoclave.Un traitement physico-chimique assure aussi la conservation de ses propriétés lubrifiantes après stérilisation.Le talc est constitué en grande partie de silicate de magnésium.Il provoque dans les tissus des granulations « COUNCILON p PHARMALY 3 CHEMISTRY S Y MEDICAL 22° > = = qui causent des adhérences intra-abdominales, des formations persistantes dans les cavités abdominales ou des granulomes dans les plaies.La présence de cette poudre à gants dans le corps peut s\u2019expliquer du fait de gants non-lavés, de gants perforés, de fournitures et accessoires à suture saupoudrés par mégarde, ou encore par le fait de poudre en suspension dans l\u2019air ambiant.Il n\u2019y a aucune incompatibilité entre le Bio-Sorb et les tissus qui, d\u2019ailleurs, absorbent rapidement cette poudre.Il n\u2019attaque pas les gants de caoutchouc.Il s\u2019adapte aux techniques ordinaires des salles d\u2019opérations.Depuis plus de trois ans, des centaines d\u2019hôpitaux utilisent le Bio-Sorb.Nous vous enverrons, sur demande, une documentation complète sur le sujet.POUDRE BIO-SORB = = marque déposée d\u2019une poudre-amidon à gants = S | Pour plus de renseignements, écrivez a : LA SECTION \u201cSUTURE ETHICON\u201d, JOHNSON & JOHNSON LIMITED, MONTREAL | O P O B Y L MEDICATION DES INSUFFISANCES HEPATIQUES ET BILIAIRES \u2018ame Extr.Hépatique 0 gr.05, Sels Biliaires 0.005, Extr.de Boldo 0.01, Comp osttion : Extr.de Combretum 0.002, Podophyllin 0.002, Evonymine 0.002.P ropriétés : Cholagogue et laxatif doux.Réalise une synergie hépato-biliaire équilibrée.Thérapeutique moderne de certaines affections du foie, de la vésicule, de l'intestin et des syndromes entéro- hépatiques.Indications: Insuffisances hépatiques \u2014 Thérapeutique préventive de la lithiase \u2014 Syndromes hépato-biliaires \u2014 Affections gastro- intestinales \u2014 Constipation.Posologie : Une à deux dragées au début ou à la fin des repas, 2 ou 3 fois par jour.Présentation : Boîte de 50 dragées.Laboratoires A.BAILLY, Paris Agents pour le Canada : VINANT Limitée, 200, rue Vallée, MONTREAL Roentgenogramme sans Lipiodol l'image du diagnostic! complète Agents exclusifs pour le Canada VINANT Ltée, 200, rue Vallée, MONTRÉAL Roentgenogramme avec Lipiodol LABORATOIRES A.GUERBET & Cie 22 Rue du Landy, 22 LXX Protection.Tout comme la coquille du nautilus le protege contre les périls ambiants, ainsi le Gelusil*, associant un hydroxyde d\u2019aluminium inerte, spécialement préparé au trisilicate de magnésium, protège les régions enflammées ou ulcérées de la muqueuse gastrique contre les effets nuisibles du suc gastrique acide.Gelusil* est une préparation de goût agréable.un adsorbant antiacide efficace.Le Gelusil* procure un soulagement rapide et prolongé dans les cas d\u2019hyperacidité gastrique et son efficacité est particulièrement remarquable lorsqu\u2019on Yemploie comme adjuvant dans le traitement médical de l\u2019ulcère de l\u2019estomac ou du duodénum.Le Gelusil* s'obtient sous forme de comprimés d'un goût agréable.Comprimés \u2014 enveloppés séparément dans de la cellophane \u2014 boîtes de 50, 100 et 1,000.Aussi en flacons de 500.William R.Warner & Co.Ltd.727 King St.West, Toronto, Ontario L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.LF.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 Comprimés [ie | Il ) |-varner *Nom déposé {ff 1111 SIMS en L'UNION MEDICALE DU CANADA \u2014 BuureTIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 LXXI UNION DE PHARMACOLOGIE SCIENTIFIQUE APPLIQUÉE, 1 Bis, rue LAULANIÉ - AGEN - (Lot-et-Garonne) FRANCE.Artichaut.0000060 O0O00000 Ilectere.Boldo.00000000 OO OO Aftonie vésiculaire.Combretum.OOOO OOO Oo e Q D 5 Oo Se Colites.Polypode.OO 0000000 L ooo nsuffisance hépatique.Orthosiphon.DO OO OO OOO es gouttes O0 O0D OO Insuffisance rénale.Adonis.Co0000ocoo OUO Urée sanguine (excès).Peptone 0000000 O D Albuminurie digestive.8 0000 OO Anorexie.à = o - s ® ea ® = 8 na = a ce 3 ug HEPAX stimulent les fonctions Hépatiques et Kénales © © AGENT DE DÉSENSIBILISATION | 30 à 50 gouttes, 2 ou D'ACTION DOUCE 2 à 5 gouttes par année 3 fois par jour, au début ET PROGRESSIVE d'âge, 2 ou 3 fois par des repas.© © Jour.ADULTES ENFANTS AGENTS AU CANADA : LABORATOIRES JEAN OLIVE, 200, RUE VALLEE, MONTREAL.LABORATOIRES DEPRUNEAUX \u2014 23, Rue du Parc, Fontenay-sous-Bois solution de Goulie PHOSPHONEUROL polyphosphates phosphoriques 44 GOUTTES (dose moyenne pour adultes) Stimulant du Système CORRESPONDENT À Nerveux 1.10 gm.Phosphate disodique > 0.55 gm.Phosphate monocalcique Reminéralisant 0.25 gm.Glycérophosphate de Magnésie 5 gouttes Acide Phosphorique Anti-alcalosique Au Canada: LABORATOIRES JEAN OLIVE, 200, Rue Vallée, Montréal LXXII L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 Errand ed A | co TT venues a avoir Ly La compagnie Bard-Parker ne consi- _ dére pas que la vente des LAMES RIB- BACK B-Pconstitue la fin d'une transac- © tion, mais au contraire, elle estime que \u201cc'est là le début d'une obligation, partagée également par le fabricant et le fournisseur, d'offrir à l'acheteur la quintessence même de la fabrication de ces lames.Demandez-les à votre fournisseur BARD-PARKER COMPANY, INC.Danbury.Connecticut » Supérieure pour le soin de la peau des bébés.LOTION JOHNSON POUR BEBES La Lotion Johnson pour Bébés est une émulsion homogène d\u2019huile minérale pure et d\u2019eau, avec addition d\u2019un antiseptique bénin (hydroxy quinoline).Après l\u2019évaporation de l\u2019eau, une pellicule discontinue (voir la pho- ER LOTION] MCE 2 000 00 i 4 I 4 | BABY | LOTION JOHNSON Pour BEBES { LIMITED MONTREAL Ce produit a été soigneusement mis à l\u2019épreuve pendant deux ans dans un hôpital connu, sur des centaines de nourrissons.Cette Lotion Johnson offre une méthode supérieure et plus sûre pour enrayer ou empêcher l\u2019irritation de l\u2019épiderme chez les bébés.Les résultats de ce traitement si simple, avec cette lotion onctueuse, blanche et antiseptique, indiquent que celle-ci est très efficace pour aider a 2 .« je .à éviter la fièvre miliaire ou en diminuer le nombre de cas.Des globuses d'huile de l'ordre du micron (100O0x) apparaissent dans une pellicule discontinue de Lotion Johnson pour Bébés.tomicrographie) est laissée sur l\u2019épiderme de l\u2019enfant.Ceci permet à la sueur de se dégager et à la chaleur de s\u2019échapper normalement par rayonnement, donc danger moindre d\u2019irritation cutanée.GRATIS! 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| SANATORTUM.F : { FACADE SUD J | ' @ Personnel hospitalier ex- | L'établissement demeure toujours consacre au traitement périmenté.Cures de repos.Physiothérapie complète.INDIVIDUEL des Pyrétothérapie.Electro- affections neuro- chocs.Insulinothérapie.Psy- psychiatriques en chothérapie.Bientôt: radio- cure libre.\u201cthérapie; régimes confiés à une diététicienne.BUREAU MÉDICAL: Neuro-psychiatres: Drs Roma Amyot, Ernest Brunet, Jean-Léon Desrochers, Paul Larivière, Gaston Loignon, Alcide Pilon, Jean Saucier et Karl Stern; Consultants: Drs Fernand Charest, Paul David, Edouard Desjardins, Roland Dussault, Léon Gérin-Lajoie, Charles-E.Grignon, Charles-E.Hébert, J.-B.Jobin, Albert Jutras, Richard Lessard, Georges Manseau, Léopold Morissette, Jules Prévost, J.-A.Vidal.4455 OUEST BOULEVARD GOUIN, TELEPHONE: BYwater 2405 * mare L\u2019UNION MEDICALE DU CANADA \u2014 Butter A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 LXXVII LE GÉSIER DE POULE dans le traitement de la lithiase biliaire.BILI-SOL Réalisation scientifique d\u2019une méthode empiriquement employée depuis des siècles, en Europe et dans le Moyen Orient.EN BOÎTES DE 128 COMPRIMÉS DE 1 GRAMME Pour la conduite du traitement, il est important de s\u2019en tenir aux indications suivantes qui sont basées sur l\u2019expérience.Pendant les périodes aiguës: 16 comprimés par jour en 2 fois, 1 à 2 heures avant les deux principaux repas.Durée du traitement: 30 à 40 jours.Dans les états frustes: 6 à 8 comprimés par jour en 2 fois, avant les deux principaux repas, pendant 15 jours, tous les 3 mois.J.EDDE Ltée, 1154 Beaver Hall Square, Montréal.Toutes les Indications de I'lODE et des IODURES ITER RE ERs nnn TENUE PE Pl N Pas d'lodisme \u201cAGENT GENERAL: J.EDDÉ L'«' .MONTREAL . Le College Royal des Médecins et Chivurgiens du Canada AVIS CONCERNANT LES EXAMENS ASSOCIÉ (FELLOW) EN MÉDECINE L'examen peut être passé en MÉDECINE, ou en médecine en accentuant sur l'une des spécialités suivantes: Anesthésie Psychiatrie Radiodiagnostic Dermatologie et syphiligraphie Pédiatrie Radiothérapie Neurologie ASSOCIÉ (FELLOW) EN CHIRURCIE L'examen peut étre passé en CHIRURGIE ou en chirurgie en accentuant sur l\u2019une des spécialités suivantes: Neuro-chirurgie Ophtalmologie Otolaryngologie Obstétrique et gynécologie Chirurgie orthopédique Urologie CERTIFICATS EN SPÉCIALITÉS L'examen peut être passé dans une des spécialités suivantes, approuvées pour le certificat: SPÉCIALITÉS MÉDICALES Anesthésie Psychiatrie Médecine physique Dermatologie et syphiligraphie Pédiatrie Santé publique Médecine interne Pathologie Radiodiagnostic Neurologie ; Bactériologie Radiothérapie SPECIALITES CHIRURGICALES Chirurgie générale Ophtalmologie Chirurgie plastique Neuro-chirurgie Chirurgie orthopédique Chirurgie thoracique Obstétrique et/ou gynécologie Otolaryngologie Urologie Les demandes concernant les examens de 1951 doivent être présentées avant le 30 avril 1951.ll ne sera tenu aucun compte des demandes faites après cette date.Copies des règlements concernant les examens pour le titre d\u2019Associé, et pour le certificat d\u2019examen, ainsi que des formules de demande peuvent être obtenues en s\u2019adressant comme suit: Le Collège Royal des Médecins et Chirurgiens du Canada, 150, rue Metcalfe, Ottawa, Canada.On demande un médecin-résidant pour Clinique médicale neuro-psychiatrique.$125.00 par mois, chambre et pension.Application par lettre seulement : 4455 ouest, Boulevard Gouin, Montréal. \u2014 2 #4 15 ES) 2.3 | =: | O7 70% le monofilament SAUVEGARDE \\ J Occupe une grande surface sur la ae plaque à rayons-X j * * ER Non toxique, doux 2 et non abrasif 7 Va en « * Solidement fixé $ aux replis de l'éponge 4 nac nge oubliée Jd 29 Suppr oy, es t LA C h mr ayons- po Xd ui 7 COLE ; positive ntetf 7 Ne | pe A | ; A + S 4.ei JE EF 3 qd 5 oO 4 HOLS: : T LIMITED L ni a LXXX L\u2019UNION MEDICALE DU CANADA \u2014 BuLLerin AMLF.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 CCLLLLLLGURRRINL CLL Li ML 4004 imprimeur de « L'Union Médicale du Canada y, offre ses services a tous les MEDECINS, ANNONCEURS et LECTEURS 41, 00 00° .de cette revue pour tous travaux d'impression et de reliure.@ Son outillage le plus perfectionné, @ Son personnel des plus avisés, @ Sont garantie de qualité, @ A des prix modérés.CONFIEZ-NOUS VOS TRAVAUX ET NOUS FERONS EN SORTE DE VOUS DONNER ENTIERE SATISFACTION.LIBRAIRIE BEAUGCHEMIN LIMITEE LIBRAIRES \u2014 EDITEURS Imprimeurs - Relieurs - Papetiers en gros 426-430, rue ST-GABRIEL, MONTREAL Tél.: LAncaster 4236 es a @ Ww ) L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuLerin AMLFC.\u2014 Montréal, septembre 1950 LXXXI WELCH ALLYN INSTRUMENTS DE DIAGNOSTIC A ECLAIRAGE ELECTRIQUE Le diagnostic exact, grâce à un instrument de qualité et de fidélité, a été depuis 34 ans le principal souci de Welch Allyn, spécialistes dans la création et le perfectionnement d'instruments de diagnostic et les plus grands fabricants au monde d'otoscopes et d\u2019ophtalmoscopes.Distribué en Canada par: J.F.HARTZ CO.LTD.FISHER AND BURPE, LTD.Toronto, Montréal, Winnipeg, Vancouver, Halifax Edmonton WELCH ALLYN, INC, AUBURN, N.Y., U.S.A. LXXXII L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuLreTIN AMLFC.\u2014 Montréal, septembre 1950 Depuis plus de 75 ans, le Lait de Magnésie Phillips\u2019 est agent thérapeutique standard pour soulager la constipation et l\u2019hyperacidité de l\u2019estomac.Comme laxatif\u2014Le Lait de Magnésie Phillips\u201d, quoique très efficace, est doux et sans danger pour les adultes et les enfants.Comme antiacide\u2014Le Lait de Magnésie Phillips\u2019 soulage rapidement et efficacement.Ne contient pas de carbonates; pour cette raison, il n\u2019occasionne pas de malaises dus à la flatulence.wo! Laxative 4 Sha ==\" a YELL BEFORE USING UM PHILIPS CO DIVISION Ni .viedinn ent ASVSNS RAM SCA avy PHILLIPS\" | pau of Does 4 DOSE: Laxatif: 2 à 4 cuillerées à soupe Antiacide: 1 à 4 cuillerées à thé, ou 1 à 4 tablettes eee LAIT DE MAGNÉSIE PHILLIPS\u201d Préparé exclusivement por THE CHAS.H.PHILLIPS CO.DIVISION, 1019 Elliott St.W., Windsor, Ont.de Sterling Drug Inc. L'UNION MEDICALE DU CANADA \u2014 BuLrerin AMLF.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 LXXXIII LABORATOIRES JEAN OLIVE \u2014 14, rue des Minimes \u2014 PARIS 3e ASTHÉNIES ADYNAMIES LEURS ÉTATS FORMES D\u2019INFÉRIORITÉ SUITES DE CAUSES L\u2019ORGANISME Base de médication toni-nerveuse, la triade: Phosphore, Arsenic, Noix vomique, est renforcée dans les gouttes concentrées de Viristhène par l\u2019adjonction d'éléments métalliques essentiels aux fonctions vitales.Phosphore, Arsenic, Noix 20 à 25 gouttes deux fois par vomique, Manganèse, Zinc, \u201cLA PILULE LIQUIDE\u201d jour; avant, pendant ou après Cuivre, Magnésium.les repas, dans un peu d\u2019eau.Canada: LABORATOIRES JEAN OLIVE \u2014 200, rue Vallée, Montréal, P.Q.ANÊÉMIES : de l\u2019Enfant, de l\u2019Adolescent, de l\u2019Adulte.\u201cRECONSTITUTION DU TISSU SANGUIN\u201d Facteurs Diastases Biologiques Métalliques FOIE / FER RATE 2 Q CUIVRE ESTOMAC COBALT MANGANESE Ampoules Buvables 10 cc.COMPOSITION Edulcorées et parfumées Extrait de foie .0.25 gm.Il Extrait de rate .0.10 gm.aux cerises naturelles.Extrait djantre pylorique .oul gm., T itrate de fer .: gm.PRESENTATION Shiorure, de Manganese .02 gm.S 0 ulfate de Cuivre .gm.a Cobalt .LL LL 11110 traces Boîtes de 10, 20 et 100.CORPORATION PHARMACEUTIQUE FRANÇAISE LTÉE \u2014 200, RUE VALLÉE, MONTRÉAL LE ASSOCIATION RATIONNELLE DES SULFAS.CRISTALLISATION ET CALCUL RÉNAL ÉVITÉS PAR L'ALCALINISATION DE LA FORMULE: Aussi TRI-SULFA SULFATHIAZOLE Aussi TRI-SULFA en Suspension SULFAMERAZINE sans bicarbonate, 3 0.50 gram.contien par comprimé et 0.30 gram.SULFADIAZINE 0.30 gram.par comprimé par cuillerée à thé.0.50 gram.du mélange par comprimé.pour enfant.\u201c+ La Cie CANADA DRUG CO., ma ELIXIR ol 2 id PRINCIPAUX COMPOSANTS \u2014_ Vitamine B: Tonique et Aliment (chlorure de Thiamine) Riboflavine .avec les autres facteurs de la ervin Vitamine B complexe Bs, Bi, Bs, Bs Lécithine d\u2019œuts Avénine Pertes d'énergie et d\u2019appétit \u2014 Anémie Glycérophosphates , .de Sodium Neurasthénie \u2014 Troubles gastro-intestinaux.de Calcium de Potassium Déséquilibre nerveux.de Strychnine(1 /60 gr.à l\u2019once) Saveur agréable \u2014 Tolérance parfaite.Montréals toa reste toujours un médicament de choix pour le traitement scientifique de la .+.COQUELUCHE .est journellement prescrit avec succès pour les cas de coqueluche et des toux Coqueluchoïdes.\u2014 Ne cause ni intolérance ni complication.Littérature sur demande.CAR NON TT SES L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BurtetiN A.M.LF.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 LXXXV 11 1 V4 4) durée de coagulation seule Ce simple essai clinique permet au médecin de déterminer le degré de sécurité et d\u2019efficacité de la thérapie anticoagulante au moyen des prépara- | tions de Sodium Heparin créés dans les laboratoires de recherches Upjohn.La prompte efficacité et la grande facilité de dosage de la thérapie utilisant des preparations telles que le Sodium Heparin Depo* d\u2019effet durable, avec ou sans vaso-constricteurs, leur ont valu un emploi sans cesse croissant dans le traitement des maladies thromboemboliques.*Marque de fabrique.Déposée e Upjohn Medicament.Preparé avec soin.Pour la santé.384 RUE ADÉLAIDE, QUEST, TORONTO, ONT. LXXXVI L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 Buuterrv A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 Hyd xoch olérétique Cholagogue & Viurétique COMPRIMÉS IDROCOL v [ASGRAIN & [HARBONNEAL UNIVERS PHARMACEUTIQUE, MÉDICAL ET SCIENTIFIQUE Timarol Acide Dehydrocholique, « _di-Methionine, Inositol, Methenamine une synergie médicamenteuse qui rétablit le bon fonctionnement du métabolisme des lipides oO ALBANY PHILIE.O.D.ASSISTÉ DOPTOMETRISTES ET QPTICIENS DIPLOMÉS BUREAU CHE2 le Timarol est indiqué dans les e cirrhoses et infiltration graisseuse du foie e cholécystites et angiocholites © intoxications (professionelles et médicamenteuses ) Demander MONT REA L littérature et ROUGIER FRÈRES, 350 rue Le Moyne, Montréal ! échantillons à Fabricants et Concessionaires au Canada pour les Laboratoires du Dr.P.Astier, Paris, France L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuuueTiN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 LXXXVII SE RAPPROCHE ÉTROITEMENT - DU LAIT HUMAIN \\ = ALIMENT PREPARE LACT OGEN + Eh 2 ones Hi , ; a cal.pa 1 cuilleré® ones once it.) à table rasé ig.GAT 2 a0 tal) (DUNCILON |, FOBOS AND NUTRITIO NESTLE'S MILK PRODUCTS (CANADA) LIMITED e METROPOLITAN BUILDING, TORONTO, ONTARIO CHANGEMENT D\u2019ADRESSE La BANQUE CANADIENNE NATIONALE est la banque du public aussi bien que la banque des hommes d\u2019affaires.Messieurs les médecins qui changent Le gérant de succursale se tient de domicile sont priés de donner leur votre entière disposition, qu\u2019il s\u2019agisse de dépôts, d'emprunts personnels, de nouvelle adresse sans retard au secré- remises, de recouvrements ou de toute .question d\u2019ordre financier au sujet de tariat: 326 est, boulevard Saint-Joseph laquelle vous désireriez le consulter.\u2014 LAncaster 9888, afin de faciliter Vv Pexactitude de la liste d\u2019inscription.Actif, plus de $400,000,000 544 bureaux au Canada LXXXVIII L'UNION MEDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 d'honone de votre confiance Depuis longtemps la profession médicale honore les produits BABY'S OWN de sa confiance.Et les fabricants de BABY'S OWN sont convaincus que c\u2019est la pureté, scrupuleusement contrôlée, de leurs produits qui leur vaut cet honneur.Nous nous renseignons constamment sur les nouvelles méthodes thérapeutiques approuvées par les médecins afin de conserver à nos produits leur qualité incomparable.La pureté et la douceur du savon, de l'huile (libre de tout antiseptique) et de la poudre BABY'S OWN sont d\u2019une importance capitale pour l\u2019épiderme des bébés.Si vous désirez utiliser ou recommander en toute confiance des articles de toilette pour les soins de l\u2019épiderme des bébés, vous ne trouverez mieux que BABY'S OWN.Babyo Oum - HUILE - SAVON - POUDRE The J.B.Williams Co.(Canada) Limited La Salle, P.Q.DEPUIS PRÈS D'UN DEMI-SIECLE Toujours le même but: | RÉDUIRE LE TAUX DE LA MORTALITE INFANTILE Par la Qualité de nos Produits LIMITÉE en \u2014\u2014 ww WT em eee a pe WE WIPE TE agp ~ TABLE DES ANNONCEURS Pages Abbott, Laboratories (Sulfate de Norisodrine) .XLI - XLII Ames Company of Canada Ltd.(Clinitest) .XXIX Anglo-French Drug.Co.(Cellulyn) .XLIV Ayerst, McKenna & Harrison Ltée (Bém:nal) \u2014 (Prémarine) -.-.ttn.XXI - XXII Banque Canadienne Nationale .LXXXVII Bard-Parker Co., Inc.(les lames Rib-back) .LXXII British Drug Houses (Canada) Limited, The (Vibelan B.D.H.) oii ee LL XLIX Burroughs Wellcome & Co.(Dexin) .XXXV Canadian Canners Ltd.(Aliments tamisés pour bébés) .LV Canada Drug Co.(Tri-Sulfa) \u2014 (Betagen) \u2014 (Paveral) LXXXIV Casgrain et Charbonneau Ltée (Idrocol) .LXXXVI Collège Royal des Médecins et Chirurgiens (Avis) .LXXVIII Compagnie Ciba Limitée (Perandren) \u2014 (Métandrène) \u2014 (Lutocylol) .020002 04 a Lea LL LL XV - XVI Compagnie Ciba Limitée (Entéro-Vioforme) .LI Compagnie Ciba Limitée (Coramine) .LIV Denver Chemical Manufacturing Co., The (Galatest) \u2014 (Denco) ooo LXV Dohow Chemical Co., The (Auralgan) \u2014 (O-Tos-Mo-San) XXVII Dupuis Frères (Examen de la vue) .LXXXVI Eddé, J.Limitée (Bili-Sol) \u2014 (lodogénol) .LXXVII Edde, J.Limitée (Séti) \u2014 (Cystocones) .LXIV Eli Lilly and Company Limited .0uouuuu.Ce ee 6 Premiere page de la couverture Frosst, Charles E.& Co.(Sudroma) \u2014 (Gouttes Ostoco) (Ostogen-A) i ii i LL La VII - VIII Frosst, Charles E.& Co.(Produits vitamins) .IX Frosst, Charles E.& Co.(Composé Questrin) .+.IV General Electric X-Ray Corporation Ltd.(Maxicon G.E.) LXXIV Herdt & Charton, Inc.(Veratrite) \u2014 (Anabile-Cho) .XLV Herdt & Charton, Inc.(Vago-Frenal) .\u2026.XLVIL Herdt & Charton, Inc.(Camirol) .2221111000 00 L Herdt & Charton, Inc.(Vichy Célestins) .II Hoffmann \u2014 La Roche Ltée (Roniacol) .XXXVI Horner Ltd.Frank W.(Gravol) .110420000 LXXV Institut de Microbiologie et d'Hygiène de l'Université de Montréal (Vaccin BCG) .22220000 0000 LXII Johnson & Johnson Ltd.(Poudre Bio-Sorb) .LXVIII Johnson & Johnson Ltd.(Lotion Johnson pour bébés) .LXXIII Johnson & Johnson Ltd.(Eponges Ray-Tec) .LXXIX Joubert Limitée, J.J.(Produits laitiers) .LXXXVIII Laboratoire Bio-Chimique Inc, (Neurophen) .XL Laboratoire Bio-Chimique Inc.(Acet-aminophylline) .XX Laboratoires Desbergers Limitée (Oestrilin) Ce Quatrieme page de la couverture Laboratoires Desautels Ltée (Passoding) .XXXIV Laboratoires Jean Olive (Hépax) \u2014 (Phosphoneurol) .LXXI Pages Laboratoire Jean Olive (Viristhéne) \u2014 (Véga) .LXXXII Lederle Laboratories (Auréomycine) .1000 XI Libby, McNeil & Libby of Can.Limited (Homogénéisation) LX Librairie Beauchemin Limitée .LXXX Mallinckrodt Chemical Works Lid.(Urokon Sodium 30%) XVII Mead Johnson & Company of Canada Ltd.(Pabena) MER Troisième page de la couverture Merck & Co.Limited (Agents antituberculeux) -.I Merck & Co.Limited (Pénicilline G sodique cristallisée) LIX Merck & Co.Limited (Pyridium) .XLVIII Merck & Co.Limited (Cortone) .oouu.XXIII Millet, Roux & Cie (Bilogéne) .XIII M M Bureau (Perception de comptes) .LXXXIX Mowatt & Moore Ltd.(Jel-lax) .122211 101000 XIX Nestlé\u2019s Milk Products (Canada) Ltd.(Lactogen) .LXXXVII Pfizer & Co.Inc., Chas.(Terramycine) .XXXIX Phillips Co.Division, The Chas-H.(Lait de magnésie) LXXXII Picker X-Ray of Canada Ltd.(Constellation) \u2014 (Pictronic) LIII Poulenc Limitée (Dilvasène) Deuxième page de la couverture Robins Co., Inc., (A.H.) (Elixir Donnatal) .XXXVII Rougier Fréres (Xantophen) .oooou.o.Vv Rougier Fréres (Timarol Astier) .LXXXVI Sandoz Pharmaceuticals Ltd.(Bellafoline) \u2014 (Belladenal) XXVIII Sanatorium Prévost .LXXVIII Shuttleworth Chemical Co.Ltd., The E.B.(Theobarb) .XLVI Smith, Kline & French Inter-American Corp.(Dexamyl) .III Smith, Kline & French Inter-American Corp.(Eskacillin) LII Smith, Kline & French Inter-American Corp.(Par-Pen) .XLIII Smith & Nephew Ltd.(Gypsona) «.oov.XXX Squibb & Sons (Canada) Ltd., E.R.(Rubramin) .LXI Spencer Supports (Canada) Ltd.LXVI Upjohn (Sodium Heparin) .LXXXV Usines Chimiques du Canada Inc.(Sal Iodum Valor) .XC Vinant Ltée (Midalgan Midy \u2014 Proveinase Midy) .XXIV Vinant Ltée (Caréna) \u2014 (Genatropine) +.«oven.XXXVI Vinant Ltée (Parturiol) \u2014 (Valerianate) .LXVII Vinant Ltée (Opobyl) \u2014 (Lipiodol) .112201111 0m LXIX Vaponefrin Co.(Aerosol) «veo 1 LXII! Warner & Co.Limited, William R.(Gelusil) .LXX Welch Allyn, Inc.(Instruments de diagnostic) .LXXXI White Laboratories of Canada (Lozille) .XXV White Laboratories of Canada (Drop cillin) \u2014 (Dram-cillin) XXXIII Williams Co.(Canada) Ltd., The J.B.(Baby's Own) .LXXXVIII Winthrop-Stearns Inc.(Néo-synephrine + pénicilline cristallisée) .0000002 La aa a LL XVII Wingate Chemical Co.Ltd., The (Glycinate ferreux) .XXVI Wyeth & Bros.(Canada) Limited, John (B.plex) \u2014 (Neohetramine) «o.oo.XXXII - XXXII Wyeth & Bros.(Canada) Limited, John .LVI Consultez-nous a la 25-26-27 - Perception ® Taux spécial de 25% établi à l\u2019intention du Corps Médical.® Rapport mensuel et assermenté des argents perçus.® Cheque visé lorsque nous faisons remise.Marcel Marisseau, CONVENTION MÉDICALE 28 septembre IVE IVE BUREAU Enr, de comptes \u20ac Rarport détaillé sur la solvabilité de chaque débiteur.\u20ac Approbation par vous du règlement offert par le débiteur.® Frais légaux à notre compte au cas d'une poursuite.propriétaire-gérant 266 ouest, NOTRE-DAME \u2014 Chambre 41 \u2014 HA.6419 \u2014 MONTRÉAL XC L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, septembre 1950 al @) UN Di _ L\u2019injection intraveineuse de SAL-IODUM VALOR est non seulement la « méthode idéale » d\u2019administrer les salicylates et les iodures; mais encore elle i IN semble être la seule également bien tolérée par tous les sujets.Elle est le plus sûr et le plus prompt moyen d\u2019obtenir des résultats tangibles dans l\u2019administration de ces deux médicaments.+ L\u2019injection de SAL-IODUM VALOR est à la fois indolore SPECIFIQ VE et sans danger, les médicaments, étant introduits instantanément dans le courant circulatoire, ne subissent pas l\u2019action de sucs gastriques et de plus fortes doses sont tolérées; leur élimination est rapide et ne cause aucune irritation du filtre rénal.DU Il nous suffit de mettre sous les yeux du médecin les services que la médication intraveineuse de SAL-IODUM VALOR est appelée à rendre et d\u2019en signaler les bienfaits si grands et st remarquables.RHUM ATIS ME C\u2019est, au dire d'un grand nombre de cliniciens distin- 4 gués, la meilleure médication dans les cas de Rhumatisme aigu et chronique, dans la Goutte et toutes les formes d\u2019Arthritisme.Posologie: Une injection (20 cc.) peut être donnée tous les deux jours, jusqu\u2019à l\u2019obtention des résultats désirés.\u2014 Echantillons sur demande. «.ne ~~.NTO pe Outreul : 5 m4 \u201cmon 15 complex and puneral sup \u201c y corfed and dued Fabena cansists of oatmeal, matt syrup, powdered we Specially prepared for human use.sown HED fon o 19354, and reduced iron.Pabena 5 5 im Lu euce Of thiamine and supplies nutrition \u201d ie Pg Minerals (iron, copper, calcium, and hosp cons Ut of thorgugh cooking and devine pa es \"¥ digested.It is palatable, convenient 10 PF economical to use.REQUIRES NO COOKING PABENA farine d'avoine cuite d'avance recommandé par les médecins PABENA\u201d* est constitué de farine d'avoine et il possède le goût agréable de cette céréale.Ses propriétés nutritives et sa teneur en vitamines et en sels minéraux sont les mêmes que celles que contient le Pablum.PABENA est avantageux pour les nourrissons et les enfants qui sont sensibles au blé, et il ; constitue un premier aliment solide parfait.PABENA, de même que tous les autres produits de Mead, n\u2019est annoncé qu\u2019à la profession ; médicale.; *Nom deposé ARR i+ LE LABORATOIRE ET LA CLINIQUE DÉMONTRENT LA SUPÉRIORITÉ DU COMPLEXE ESTROGÉNIQUE OESTRILIE* DESBERGERS SIMPLE ou avec PHÉNOBARBITAL L\u2019OESTRILIN offre de grands avantages sur les produits cristallisés ou de synthèse, parce qu'elle contient tous les stéroïdes qui ont une action synergique et ainsi remplace plus efficacement les estrogènes humains.INDICATIONS Aménorrhée et Dysménorrhée de l'insuffisance ovarienne.Troubles de la Ménopause physiologique ou chirurgicale.POSOLOGIE: PRÉSENTATION: Un ou deux comprimés par jour.Flacons de 25 et 100 comprimés.%k Voir \u201cEtude Biologique d'un Complexe Estrogénique\u201d Docteur C.Champy, L'Union Médicale, mai 1950.a DESBERGERS BIOLOGISTES CHIMISTES PHARMACIENS Montréal - - - Canada > Lo { BL MONTREAL, OCTOBRE 1950 Tome 79 \u2014 Numéro 10 A\" frsssoman %* ** * Bulletin de l'Association oes (Médecins de Langue Jrangaise ou Canada (Fondée & Québec en 1902) LW Anion aAdédicale ou Canada (Revue mensuelle fondée à Montréal en 1872) ADMINISTRATION ET SECRÉTARIAT : | 326 est, boul.Saint-Joseph \u2014 Tél.: LAncaster 9888 Ww Montréal Aux Laboratoires de Recherches Lilly, la décision finale pour l'introduction d\u2019une nouvelle drogue dépend entièrement de l'efficacité clinique S elon la Décision de cette substance.Peu importe les résultats obtenus au laboratoire, c\u2019est toujours le clinicien du CL cé qui a le dernier mot.Avant d'y apposer l'étiquette Lilly, l'efficacité thérapeutique de toute nouvelle préparation doit être définitivement établie par des épreuves pharmacologiques et cliniques précises.ELI LILLY AND COMPANY (CANADA) LIMITED © TORONTO, ONTARIO Lite, ACTION ANTIPARASITAIRE ET ANTISEPTIQUE ACTION MODIFICATRICE DU MILIEU BIOLOGIQUE poudre pour insufflation à 0.256m.de STOYARSOL\"Poulenc\u201d par gramme flacens de 30 et 200 grammes comprimés 30.256m.de STOVARSOL \u201cPoulenc\u201d flacons de 20, 100, 500 et 1,000 annoncé uniquement au Corps Midical POULENC LIMITÉE MONTRÉAL JLE SPECIFIQUE DU TRICHOMONAS HA il qu "]
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