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Titre :
L'union médicale du Canada
Éditeur :
  • Montréal :[Revue L'union médicale du Canada],1872-1995
Contenu spécifique :
Mai
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Bulletin de l'Association des médecins de langue française de l'Amérique du Nord) ,
  • Gazette médicale de Montréal
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L'union médicale du Canada, 1959-05, Collections de BAnQ.

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[" ! \u2018OME 88 \u2014 NUMERO 5 29e CONGRÈS DE L'A.M.L.F.C.MONTRÉAL les 23, 24, 25 et 26 septembre 1959 À L\u2019HÔTEL REINE-ÉLIZABETH Fondée à Québec en 1902 Bulletin de l'Association des Médecins de Langue Française du Canada du Canada 1872 1959 MONTRÉAL, MAI 1959 PNEUMOLOGIE IN MEMORIAM LEON CERIN-LAJOIE Edouard Desjardins BULLETIN LA THERAPEUTIQUE EN VINGT MEDICAMENTS Jean-Marc Bordeleau LE CONGRES DE L\u2019ANNEE .Camille Laurin © © © PNEUMOLOGIE AVANT-PROPOS Charles Lépine ROLE DE L'EXAMEN CLINIQUE Pierre LaRue LA PLACE DES EXAMENS DE LABORATOIRE EN PNEUMOLOGIE Georges Préfontaine et coll.DEPISTAGE DE LA TUBERCULOSE Gaétan Jarry LE TRAITEMENT CHIRURGICAL DE LA TUBERCULOSE PULMONAIRE Ernest Bousquet LA NECESSITE DES EPREUVES FONCTIONNELLES PREOPERATOIRES Jean Laberge MANIFESTATIONS PULMONAIRES DES AFFECTIONS CARDIAQUES Osman Gialloreto LES MANIFESTATIONS PULMONAIRES DES MALADIES SYSTEMIQUES Gilles Gosselin LE MECANISME DE LA RESPIRATION Jacques Lapalme LA PHYSIOLOGIE DE LA RESPIRATION Charles Lépine L'ASTHME CHEZ L\u2019ENFANT Maurice Comeau LE PROBLEME DE LA BRONCHITE CHRONIQUE Maurice Dora L'EMPHYSEME PULMONAIRE LES Fernand Grégoire INFECTIONS PULMONAIRES AIGUES François Laramée LES PNEUMOPATHIES INFANTILES AIGUES Henri Charbonneau MALADIES PULMONAIRES PROFESSIONNELLES Fernand Grégoire L'HEMATOSE DANS LES MALADIES PULMONAIRES Roméo Soucy LA PREVENTION ET LA CORRECTION DES DEFORMATIONS THORACIQUES Robert Lantier .LE MECANISME DE LA DYSPNEE Charles Lépine .INFECTIONS BRONCHO-PULMONAIRES D\u2019ASPECT CHIRURGICAL B.-Guy Bégin MANIFESTATIONS PLEURALES EN PATHOLOGIE CHIRURGICALE Roger Paulin et Jean Lessard L'ASPECT MEDICAL DES TUMEURS PULMONAIRES .André Mackay LA RADIOTHERAPIE DU NEOPLASME BRONCHIQUE .Marc Geoffroy ÉDITORIAL SALLE DE NURSING SPECIALISE Gérard Mignault LL MEDECINE ET CHIRURGIE PRATIQUES DE L\u2019EMPLOI DU MANDELATE DE METHENAMINE DANS 100 CAS NON CHOISIS D'INFECTION DE L'APPAREIL URINAIRE J.-P.Bourque et Jean Joyal CORRESPONDANCE LETTRE DES ETATS-UNIS LETTRE DE SUISSE P.Rentchnick ANALYSES NECROLOGIE NOUVELLES REVUE DES LIVRES .LIVRES REÇUS COMMUNIQUES 122021001011 LL LL LL LL L'Union Médicale du Canada en 1890 NOUVELLES PHARMACEUTIQUES 573 580 585 590 593 598 601 605 607 Contre le SPECTRE de l\u2019ACNÉ KERABEC composé Thérapie vitamino-thyroïdienne et sédation.Eloigne le danger de la lésion cutanée et psychique.Également .\u2026.KERABEG simple vitamino-thérapie intensive A B.C Plus d'un demi-siecle consacré 3 l'avancement des Sciences médicales et pharmaceutiques au Canada % un pas de plus dans le traitement de tous les degrés d\u2019hypertension SERPASIL{ÆITL un seul comprimé Serpasil-Esidrix combine : 1) l\u2019action antihypertensive et tranquillisante de SERPASIL avec 2) l\u2019action sali-diurétique et antihypertensive «ŒIL avantages : effet immédiat et plus prononcé e proportions constantes des doses administrées, d\u2019où plus grande sécurité e absence d\u2019effets secondaires e posologie pratique et économique e régime sans sel moins rigide posologie : un à quatre comprimés par jour présentation : comprimés réunissant 0.1 mg.de Serpasil (réserpine CIBA) et 25 mg.d\u2019Esidrix (hydrochlorothiazide CIBA), flacons de 100 et 500.1238 AR #2 1] UN tous Pr) od 2 4 a Lo.1 ins eas ls méritent \" + k GEVIRAL MINERAUX .capsules - 14 VITAMINES Il .+ upplément Vitamino-Minéral Lederle *Marque déposée DEPARTEMENT DES PRODUITS MEDICAUX Lederte CYANAMID OF CANADA LIMITED c An an\u201d MONTRÉAL, QUÉBEC Il L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 Bulletin\u2019 de l'Association des Médecins de Langue Française du Canada L'Union Médicale \u2018 du Canada DIRECTION SCIENTIFIQUE MEMBRES D'HONNEUR Messieurs les Professeurs: Jean- -Jacques Lussier, doyen, Faculté de Médecine, Université d'Ottawa; Messieurs les Professeurs: Maurice Roch (Genève), Paster Vellery-Radot (Paris), R.Kourilsky (Paris), Wilbrod Bonin, doyen, Pierre Masson, Faculté de Médecine, Université de Montréal ; A.Parizeau, Jean-Baptiste Jobin, doyen, J.-N.Roy, Faculté de Médecine, Université Laval, Québec; A.Marin.BUREAU DE REDACTION Rédacteur en chef: Roma AMYOT Assistant-rédacteur en chef: Edouard Desjardins.Secrétaire de la Rédaction: Jean-Marc Bordeleau.BUREAU DE COLLABORATION MM.).-M.Beauregard, M.Belisle, Jacques Bernier, Marcel MM.Camille Laurin, Jean-Guy Laurin, Simon Lauzé, Le- Berthiaume, ean-Marc Bordeleau, Cantero, Léandre teau, André Leduc, Jean-Louis Léger, Charles Lépine, Décarie, Edouard-D.Gagnon, Rollsnd Guy, Jacques J.Mathieu, Gérard \u2018Mignault, P.Poirier, André Proulx, Genest, Maurice Gervais, Fernand Grégoire, P.-P.Julien, Rosario Robillard, Henri Smith, Maurice St-Martin.CORRESPONDANTS MM.A.Plichet et M.Pestel (Paris), MM.Georges-L.Dumont (Campbeliton, N.-B.), P.Rentchnick (Suisse), Aug.Panneton, P.-A.Denoncourt (Trois-Rivières), Donat-P.Cyr (Boston, Mass.) .D.Colin (Saint-Boniface), Charles-P.Mathé (San Francisco), L.-P.Mousseau (Edmonton), Sylvio Leblond (Chicoutimi), H.E.St-Louis (Vancouver), Jean-Paul Fortier (Sherbrooke).A.Fontaine (Woonsocket), L.Mantha, A.Lecours, L.Potvin (Ottawa), INDICATIONS: Maladies des voies biliaires et du foie, dyspepsies, affections intestinales.Indispensable dans les convalescences post-opératoires.LH) BR ik} EAU MINERALE ALCALINE NATURELLE PROPRIETE DE tid F CY TTT Us RECOMMANDEE ET PRESCRITE PAR LE CORPS MEDICAL DANS LE MONDE ENTIER Composition naturelle I-NI-MI-TABLE ! Méfiez-vous des substitutions, prescrivez toujours C ÉLESTINS Importateurs: HERDT & CHARTON, INC.\u2014 2245, rue Viau, Montréal \u2014 CL.9-4641 DY \u201cI EER J L\u201d JNSTITUTQDE ET D\u2019HYGIENE de.Mir types À et B maintenant disponible en format commercial (flacon de 10 cc.) contenant 10 doses immunisantes.Le VIRUS - VACCIN ANTIGRIPPAL Types À et B contient un total d'au moins 500 unités par centimètre cube, réparties comme suit: Souches type À: Souche Asiatique 200 unités CCA PR-8 reeenne.100 Souche A\u2019: PR-301 .__._.100 \u201d 39 Souche type B: Great Lakes 1739 100 \u201d » POSOLOGIE: Pour les adultes et les enfants de plus de 12 ans: deux injections de 1 cc.par voie sous-cutanée a deux semaines d\u2019intervalle.DISTRIBUTEURS EXCLUSIFS TEC hésente coo Son VIRUS-VACCIN ANTIGRIPPAL Polyvalent VIRUS-VACCIN fl ANTI-GRIPPAL \u2018 POLYVALENT 10 ce.Institut de Microbiologie et d'Hygiène de l\u2018U.de M.; -& CIE, aie A 1215, rue St-Denis, Montréal 18 L\u2019Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 Bulletin de I'Association des Médecins de Langue Francaise du Canada L'Union Médicale du Canada ADMINISTRATION OFFICIERS COMITÉ EXÉCUTIF ET DE PUBLICITÉ Président: Roger Dufresne MM.Roger Dufresne, Roma Amyot, Paul Dumas, P.-R.Vice-Président: Paul Dumas Archambault et Edouard Desjardins.Secrétaire-trésorier: P.-R.Archambault BUREAU DE DIRECTION MM.Roma Amyot, P.-R.Archambault, Albert Bertrand, MM.Paul Dumas, Léon Gérin-Lajoie, Albert Jutras, Emile Blain, Roméo Boucher, P.Bourgeois, Paul J.-M.Laframboise, Donatien Marion, J.-P.Paquette, David, J.-A.Denoncourt, Edouard Desjardins, Ed- L.-P.Petitclerc, Jean Saucier, Louis-Charles Simard, mond Dubé, Origène Dufresne, Roger-R.Dufresne, Pierre Smith, Hermile Trudel, J.-A.Vidal.ADMINISTRATION et SECRÉTARIAT : J 326 est, boulevard Saint-Joseph, Montréal PUBLICITÉ: Jacques-D.Clerk.Téléphone: AVenue 8-9888 un Quatre-vingt-dix grains de SEDALKA referment: phénebarbital de sodium.1/4 de gr.carbonate de calcium.10 gr.bicarbonate de sodium.5 gr.citrate de sodium et tartrate de sodium.q.s.(alcalis potentiels) PRESENTATION: flacons à capsule-mesure de 4 et 8 onces, \"SEDALKA\" .efficace.agréable au got Indigestion nerveuse et hyperacidité: céphalée et nausée associées au trop-manger et au trop-boire: comme supplément thérapeutique dans les rhumes ordinaires et la grippe.( POSOLOGIE: une demi-capsule-mesure EIGHT OUNCES | ey ose ost nen Aang a PE SE iF ek SBA sn MS da es face ns den Rg wou sn asie vestes at DIRS ROBY 56.5 psoas SBIR SRSIR AA 2 Hae ocgabactn.RODRIG #RK ont xe IE hin + cv: 200 SORTER BRR WEE 0 WHE ai Honlanhn.tan: deena wi \u201c Bg x ERNE, RUSANCE, SARI VES HIRE WR NETSSR CT.Frost & MONTREAL - CANADA i (4 cuillerées à thé) par jour, en dose unique ou fractionnée, dans de l\u2019eau.Chartes &.Frosst &Co.MONTREAL\" CANADA L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 ADULTES NONCHALANTS POUR LE MALADE MALADES ÂGÉS FEMMES | ENCEINTES A TONIFIER CONVALESCENT B-PLEX avec FER 1.Chow, Bacon, F.et coll.: Am.J.Clin.Nutrition 6:30, 1958 2.Herndon, John F.etcoll.: J.Nutrition 64 :615-623, (10 avril) 1958 COMPLEXE VITAMINIQUE B AVEC SULFATE FERREUX Les facteurs vitaminiques B provenant de sources naturelles Augmentation de l\u2019absorption de la VITAMINE Bj2! et du FER?grâce au SORBITOL La saveur agréable incite le malade à prendre son médicament POSOLOGIE : De une à deux cuillerées à thé trois fois par jour ou selon l\u2019ordonnance du médecin PRESENTATION - En flacons de 8 onces lig.) q A MARQUE DÉPOSÉE WALKERVILLE, ONTARIO VI CONDITIONS DE PUBLICATION \u2018L'Union Médicale du Canada\u2019 paraît tous les mois.Cette Revue est I Associ des Médecins de Langue Française du Canada.organe officiel de I lation Elle publie les travaux des Congrès, tous les communiqués de l\u2019Association et des articles médicaux nédits.L\u2019abonnement est de dix dollars par année (douze dollars pour l'étranger): les membres déjà inscrits à L'Association des Médecins de Langue Française du Canada ont droit, de ce fait, à la la ception de journal.Les manuscrits doivent être dactylographiés avec double interligne.Ils doivent être compiét un résumé de l'article, rédigé en français et en anglais.gn f plétés par \u201cL\u2019Union Médicale du Canada\u201d assume les frais de cinq illustrations au maximum, pour chaque travail.Les illustrations supplémentaires sont payées par l\u2019auteur.Nous n\u2019acceptons pas de négatifs de cliches.Chaque illustration doit porter au verso le nom de l'auteur et les photographies devront être Claires, de préférence noires et sur papier glacé.Les dessins doivent être effec à l'encre de Chine sur papier bianc.Pour obtenir des extraits, l'auteur doit en faire la demande directement 2 l'éditeur.Tous changements du texte de la galée entraînent des frais supplémentaires pour l\u2019auteu L\u2019index bibliographique de chaque travail doit être restreint aux indications les plus importantes.Le journal se réserve toujours le droit de le limiter.Ch aque indication bibliographique doit étre fournie comme suit: nom de l\u2019auteur, titre de l\u2019article, nom du périodique, volume, page, mois (jour du mois si le périodique est hebdomadaire), année.Publicité: Le texte des annonces doit aller sous presse quinze jours avant ia date de publication.Le barème des annonces est fourni sur demande 3 jacques-D.Clerk, publiciste, 326 est, boulevard Saint-joseph.Téléphone: AVenue 8-9888.Tout annonceur qui n'observe pas l'éthique professionnelle est exclu de notre publicité, et nous saurons gré à nos lecteurs d'attirer notre attention sur toute dérogation à cette ligne de conduite.qui regarde la rédaction et l'administration doit être adressé franco aux bureaux de \u201cUrn Médicale du Canada\u201d, 326 est, boulevard Saint-joseph.\u2014 Téléphone: AVenue 85-9888.Le Collège Royal des Médecins et Chirurgiens du Canada AVIS CONCERNANT LES EXAMENS Chaque automne ont lieu les examens pour admission au Titre d\u2019Associé (Fellow) en Médecine ou en Chirurgie générale, avec modification de ces examens pour certaines spécialités, et pour la Certification dans les spécialités médicales et chirurgicales approuvées.Les listes pour les examens de 1959 sont maintenant closes, Mais on acceptera les demandes d'admission aux examens de 1960 jusqu\u2019au 30 avril 1960.On peut se procurer sur demande les \u201cRèglements et Normes de Formation post-uni- versitaire régissant les Examens\u2019, ainsi que les formules de demande d'admission aux examens, la liste des hôpitaux canadiens reconnus et les formules de demande d'évaluation de la formation et des études post-universitaires.On doit spécifier la spécialité (ou les spécialités) à laquelle on est intéressé.Toute communication doit être adressée comme suit: Le Secrétaire, Le Collège Royal des Médecins et Chirurgiens du Canada, 150, rue Metcalfe, Ottawa 4, Canada.préparation antibactérienne pour le traitement local de l'infection de l\u2019oeil SULAMYD SODIQUE Sulfacétamide sodique U.S,P,, Schering SA CU XY \u201cy \u2014\u2014 ON UMITED HAOMTREAL L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, S6H1952- mai 1959 DURANT LA GROSSESSE ET LA LACTATION \"TUTAMATE\u2019 (TUTAMINA MATRIS = PROTECTION DE LA MERE) Jour une PROTECTION nutritive \u201cEN 'ROFONDEUR\u2019\u2019, chaque tabsule de 'TUTAMATE'\u2019 procure des réserves des facteurs ci-dessous.fitamine Bio.2 mcgm.cide folique.LL LL 1 mg.ulfate de fer (fer à l'état ferreux, 30 mg.) 150 mg.(22 gr.) ulfate de cuivre.LL 2.5 mg.téarate de magnésivm.8 mg.arbonate de manganése.0.3 mg.pour favoriser une hématopoièse optime et aider à pré- tenir l'anémie microcytique et macrocytaire.* itamine C \u2014 acide ascorbique.25mg.our augmenter la résistance des capillaires, diminuer le isque d\u2019hémorragie et protéger la mère contre le scorbut.itamine D.LL ALL 1000 ULL arined'os.130 mg.(2 gr) \u2018eneur moyenne: 44 mg.de calcium, 20 mg.de phosphore et 15 mg.de fluor.) our aider à maintenir l'équilibre calcium-phosphore.ee 2500 U.L our aider a maintenir I'intégrité du tissu épithélial.itamine A itamine By.LL LL 1 mg itamine B,\u2014riboflavine.111110 1.5 mg.itamine Be\u2014pyridoxine.1 mg.iacinamide.LL.11111 6 mg.uccinate d\u2019acide de d-alpha-tocophérol.2 mg.our seconder le métabolisme dans le but de satisfaire Un accroissement du stress physiologique.dure de potassium.0.2 mg.our aider a prévenir le goitre provenant d\u2019une défi- lence d\u2019iode.À la suite de l'enrichissement du régime alimentaire par le JTAMATE durant la grossesse dans les salles et cliniques d'un and hôpital de maternité, \u201cpas un seul cas d\u2019anémie méga- blastique associée à la grossesse et à la puerpéralité n'a \u2018é dépisté, en dépit d'une analyse hématologique constante\u201d.Pwenstein, L, Pick, C., et Philpott, N.W.: Am.J.Obst.and Gynec.70:1309, 1955.) OSOLOGIE \u2014 En supplément: 1 tabsule par jour; en théra- Putiques 2 tabsules par jour ou plus, selon le besoin.acons de 50, 100 et 250 tabsules.NF Charles &Frosst &Co.MONTREAL CANADA pr Re se a =I N=.LE TEMPS dans le soulagement des états suivants: OEDEME PULMONAIRE AIGU TROUBLES CARDIO-VASCULAIRES HYPERTENSIFS DEFAILLANCE CARDIAQUE ASTHME TOLERANCE ay \"THEOLAMINE' marque d'AMINOPHYLLINE .très soluble à l\u2019ea Ce rapidement absorbée Un puissant vasodilatateur des coronaires Améliore la nutrition et la fonction car diaques.Un puissant bronchodilatateur.Facilite 1 ventilation.Un diurétique efficace.Aide considérable ment à réduire l\u2019oedème.Bien toléré.\u201cTHÉOLAMIN Comprimé N° 3 Théolamine _\u2026_\u2026 1% gr.(0.1 Gi \u201cTHEOLAMINE et PHENOBARBITA Comprimé NO 3} Théolamine .1% gr.(0.1 G Phénobarbital .Ya gr.(15 mg \u201cTHEOLAMINE\", DIGITA et PHENOBARBIT Comprimé N° Théolamine .1% gr.(0.1 Digitale à.A gr.(0.3 unité in Phénobarbital .\u2026.Y%4 gr.(15m POSOLOGIE \u2014 Un ou deux comprimé trois fois par jou *\u201cTHEOLAMINH Comprimé N° 4 (enrobage entériqu Théolamine .= .3 gr.(0.2 G POSOLOGIE \u2014 Un comprini trois fois par jo Flacons de 100 comprimg \u201cTHÉOLAMING Ampoule N° 58 Théolamine .7 gr.(0.5G Eau distillée 220000000000 .q POSOLOGIE \u2014 Injecter lenteme 10 cc.(3-5 minutes), par ve intraveineuse, et répéter la do toutes les 6 heures au besoi Boîtes de 6 et 25 ampoule MISE EN GARDE \u2014 l'injection intraveineuse \u201cTHÉOLAMINE\u201d\u2019 doit se faire très lentement, faut de 3 à 5 minutes pour injecter la dose.*Spécialement enrobé de \u2018Polymère 37\u201d pe éviter l\u2019irritation stomacale tout en se désagf geant rapidement dans l'intestin.Pro, Chartes &.Froost &O MONTRÉAL CANA} L\u2019Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 POURQUOI RISQUER DE RETARDER LA GUERISON DES INFECTIONS A STAPHYLOcoques D'HÔPITAUX?Le \u201cstaphylocoque d'hôpital\u201d, cause fréquente de septicémie, d'entérite et d'autres infections graves, est un germe qui s'avère souvent résistant aux antibiotiques et qui, heureusement, se montre très souvent sensible au CATHOMYCIN (novobiocine).Pour traiter le malade qui présente une infection résistante aux antibiotiques courants, CATHOMYCIN constitue la première ligne de défense et s'appuie, dans ce domaine, sur une longue liste* de travaux cliniques éloquemment favorables.CATHOMYCIN peut s'administrer seul ou associé aux autres antibiotiques à doses normales.Associé, CATHOMYCIN assure au malade une protection efficace contre l'apparition de souches résistantes.Rapidement absorbé, le produit réalise promptement des concentrations sanguines thérapeutiques élevées qui se maintiennent durant 12 heures au moins.|] est généralement bien toléré et ne détruit pas la flore intestinale normale.|! n'existe aucun signe de résistance croisée avec d'autres antibiotiques.GATHOMYGIN pour traiter la septicémie, I'entérite, I'infection des plaies post-opératoires NOVOBIOCINE d'origine staphylococcique, et d'autres infections staphylococciques graves.SIROP POSOLOGIE: Adultes\u2014CATHOMYCIN sodique, 2 capsules b.i.d.ou CATHOMYCIN calcique en sirop, 4 cuillerées a thé b.i.d.Enfants (jusqu'à 12 ans)\u2014de 2 à 8 cuillerées à thé par jour, en doses fractionnées, la posologie étant calcuiée sur 10 mg.de CATHOMYCIN par lb.de poids corporel et par jour.PRÉSENTATION: Capsule de novobiocine sodique, renfermant l'équivalent de 250 mg.de novobiocine, en flacons de 16 et de 100 capsules, et sirop aromatisé à l'orange (suspension aqueuse), en flacon de 60 cm3.Le sirop de CATHOMYCIN renferme, par dose de 5 centi- mêtres cubes, 125 mg.(2.5%) de novobiocine, sous forme de novo- biocine calcique.*Bibliographie complète adressée sur demande.CAPSULES CD Merck Sharp & Dohme montréal 30, Qué.Division de Merck & Co.Limited DFFICIERS l'Association des Médecins de Lani ie du Canada Fondée à Québec en 1902 DIRECTEURS GÉNÉRAUX HONORAIRES \u2018R.-E.VALIN Donatien MARION, 165 est, avenue Laurier, Ottawa.326 est, boul.Saint-Joseph, Montréal.DIRECTEUR GENERAL EXÉCUTIF DE L' ASSOCIATION Emile BLAIN, Emile BLAIN, Montréal.Hermile TRUDEL, Montréal.Georges-L.DUMONT, Campbellton, N.-B.Pierre SMITH, Montréal.Ernest BEUGLET, Windsor, Ont.400 est, rue Sherbrooke, Montréal.SECRETAIRE-TRESORIER GENERAL Hermile TRUDEL., Origène DUFRESNE, Montréal 1990 est, rue Rachel, Montréal.André LEDUC, Montréal SECRÉTAIRE ADJOINT SECRÉTARIAT B.-G.BEGIN, 326 est, boulevard Saint-Joseph, Montréal, 3440, rue Hutchison, Montréal.Téléphone: Victor 5-8076.COMITE DU XXIXe CONGRES Pierre SMITH, président Ernest BEUGLET, ler vice-président Origéne DUFRESNE, secrétaire Pierre JOBIN, 2éme vice-président André LEDUC, trésorier J.-Euclide LEGER, 3ème vice-président Camille LAURIN, secrétaire-adjoint Gérard-J.BRETON, 4ème vice-président SECRÉTARIAT DU CONGRÈS: 326 est, boul.St-Joseph, Montréal ° ANCIENS PRÉSIDENTS Albert PAQUET J.-A.DENONCOURT Roma AMYOT Richard GAUDET J.-B.JOBIN Louis-Plihippe MOUSSEAU Arthur-L.RICHARD René-L.DuBERGER Lucien LaRUE ].-A.VIDAL Jean-Marie LAFRAMBOISE Georges-L.DUMONT MEMBRES DU CONSEIL ARCHAMBAULT, F., 1150 est, boul.Saint-Joseph, Montréal.ESS J.-A., 538, King Edward, Ottawa, \u2018Ont.ARCHAMBAULT, Gérard, 472, av.Laurier, Saint-Jean, P.Q.MIEUX, Renaud, Hôpit tal du Saint-Sacrement, Québec, P.Q.BEAUCHEMIN, L.-O., 20 8 Ed.Grain Exchange, Calgary, Alb.LESSARD, Richard, 115 est, Grande-Allée, Québec, PQ.BIBAUD, Barthel emy, 65, rue Nicholson, Vaileyfield, FQ MASSON, Gaston, 148, rue Sanborn, Sherbrooke, P.Q.BLAIS, E.-Rolland, 1779, avenue de l\u2019Église, Montréal.MILOT, j.-Donat, 1017, Stafford Rd., Fall River, Mass.BONIN, Wilbrod, 575, avenue Davaar, Outremont.MORISSET, jean, \u2018Rimouski 0.BROUSSEAU, PLouis-Philippe, Malartic , P.O.MORISSET, Pierre, Saint-Gorges-de-Beauce, P.Q.CHRETIEN, Maurice, 537, Station, Shawinigan, P.Q.PAIEMENT, Horace, Sturgeon Falls, O MIER, ].-C., Sydney, Nouvelle-Ecoss PIETTE, Edmond, 37.pot rue St-Ch.\u201cBorromée, Joliette, P.O.DECARIE, Roland, 524 est, rue Sherbrooke, Montréal.PILON, Jean-Louis, 389 est, boul.Saint-Joseph, Montréal.DOMINGUE, Albert, 191, rue Principale, Granby, P.Q POWERS.Arthur, 11, rue Front, H ; EMARD LM, 119 Marlborough N., Cornwall, Ont.i FONTAINE, Auray, 52, venue Hami let, Woonsocket, R.I.RIO Emi: , Sainte \u201cAnne-des-Monts CNT Se.P.0.GAUTH! IER de Dominique, Shippegan, NB.Ottawa, Ont.ROULEAU, Yves, Hôpital Saint Miche Archange.Mastaf, P.PQ.ISABELLE, Gaston 66, rue Notre-Dame, Hull, PL: : Sao Te Grande-Allés,.oh Québec, PQ.OANNETTE, Albe rt, Sai nte-A athe-des-Monts TERRI ronsor, {380A Je \"Baptiste, 75, Saint-Prosper, Trois-Rivières, P.O.THIBAULT, Eugène, 4070; boul.Lasalle, Neri Po.LEBLOND, Syivio, Hôtel- Dieu Saint-Vallier, Chicoutimi, PQ.TURGEON, Piefre-A., 837, rue Gherrier, Monty \\ \u2018Ua {lg | Votre arme la plus efficace dans le Traitement des Allergies Rebelles : METRETON (composé \u2018\u2018Méti\u2019\u2019-stéroide-antihistaminique) PAR VOIE ORALE PAR VOIE INTRANASALE EN APPLICATION LOCALE dans les allergies rebelles pour age PE pour les allergies oculaires comprimés METRETON Suspension ophtalmique METRETON pour pulvérisation nasale METRETON COMPOSITION; COMPRIMÉS METRETON: titrés à 2.5 mg.de Meticorten ; prednisone, 2 mg.de maléate de Chlor-Tripolon (maléate de chloroprophènepyridamine) et 75 mg.d\u2019acide ascorbique.METRETON POUR PULVÉRISATION NASALE: 2 mg.d\u2019acétate de Meticortelone (acétate de prednisolone) et 3 mg.de gluconate de Chlor-Tripolon dans chaque ce.d'un véhicule isotonique bien toléré.SUSPENSION OPHTALMIQUE METRETON: chaque cc.renferme 2 mg.(0.2%) d\u2019acétate de Meticortelone (acétate de prednisolone) et 3 mg.(0.3%) de gluconate de Chlor-Tripolon.PRESENTATION: COMPRIMES METRETON: flacons de 30 et de 100 METRETON POUR PULVERISATION NASALE: flacon compressible en plastique de 15 ce., boîte de 1 SUSPENSION OPHTALMIQUE METRETON: flacon compte- gouttes de 5 cc.METRETON, composé corticoide-antihistaminique, Schering METICORTEN, prednisone, Schering ®) nN METICORTELONE, prednisolone, Schering .I~ Yo w CHLOR-TRIPOLON, préparations à base de chloroprophénepyridamine de Schering J e) XF CORPORATION LIMITED MONTRÉAL 1 XII L\u2019Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 La femme souffrant d\u2019arthrite due à la ménopause .A BESOIN DE STENISONE POUR SOULAGER SES SYMPTÔMES .ET DOIT POURTANT EVITER LES EFFETS SECONDAIRES INSIDIEUX Voici le tableau clinique d\u2019une femme souffrant d'arthrite due à la ménopauce, et dont les problèmes étranges et mouveaux ont échappé jusqu'ici à la thérapie simplifiée : Age: de 45 à 60 ans.Déclin de la fonction des gonades, avec tendance à l'ostéoporose.Symptômes saillants: bouffées de chaleur, palpitations, nervosité, appréhension, faiblesse, fatigue, arthralgies, myalgies, perte du tonus musculaire !, légères contractures à la flexion.De toute évidence, une candidate à la thérapie cortico-stéroïde \u2014 et à ses deux effets prédominants, l'ostéoporose (fréquence atteignant 26 pour cent 2), et 1'ulcère stéroïde (fréquence atteignant 31 pour cent).Soulagez les symptômes et pourtant prévenez l\u2019ostéoporose et l\u2019ulcère stéroïde avec le nouveau Stenisomne® 5 mg.de prednisone \u2014 stéroide anti-inflammatoire qui a fait ses preuves en clinique.20 mg.de méthandriol \u2014 stéroïde dont l\u2019action est reconnue comme anabolique et épargnant l\u2019azote5 Soulage également les symptômes de la ménopause.6 366.6 mg.de protecteurs gastriques (Trevidal) pour aider à prévenir l\u2019ucère stéroïde.Pour les femmes souffrant d\u2019arthrite due à la ménopause, ou dans tous les cas où les cortico-stéroïdes sont utiles, STENISONE est utile et plus sûr.REFERENCES: 1.Stein, I., and M.L.Beller, Geriatrics, 14:99.1959.2.Howell, D.S., and C.Ragan, Medicine, 35:83, 1956.3.Kammerer, W.H., et al., Arth.and Rbeum., 1:122, 1958.4.Ward, L.E., et al, Ann.Rbeum.Dis, 17:145, 1958.5.Banghart, H.E., Amer.Prac., 5:964, 1954.6.Perloff.W.H., J.Phila.Gen.Hosp., 2:90, 1951.nonB ORGANON INC.CANADIAN BRANGH MONTREAL, P.Q. L\u2019 nion Méd.Can ad XIII Tome 88 \u2014 Mai 1959 2 es es esses tne: sss casene 8 sense = A % i Flumethivzide Saul Sr Pa \u201c= en zo a i 2 ck % a i 7 i 7 ER GE CE 2 7 J 7 yy ZE 2 A % se Hh 5% 7 Gi 7: 5 A SE > : 7 F5 2 a i a i a, a Æ z ai i pes FEN STEUR 7 xp 7 : < 74 i À /) contia ss \u201d \u201cADEMIL' MARQUE DE COMMERCE i 2 7% ; 4 4 5 7 2 4 Ponts 7 7 7 i Lie ak rond cités 2 ox Hh iin SH, % ee CA ZZ i AE forme.ANSOMNIE SPASMES.we er PHOBIE ANnÉTÉ.M SOMENAL NOUVELLE SYNERGIE BARBITURIQUE + COMPRIMÉS A 120 MOLL A oy .° GramMMES \u2014 Butethal 60 mg.8 omena l représente l'effet rapide ber 2 \u2018Phénobar tal 60 mg.par com- ; Preset prime, 10 \u2026 du butéthal associé à l\u2019effet plus pro- \u201c ecomprimés an ML = longé du phé rbital, ENS A Ps 1 gé du p énobarbita Ce IE, Phénobarbital 7,5 mg.aR i B E AG EN E ELIXIR GLYCEROPHOSPHATES I TONIQUE ET ALIMENT D\u2019EPARGNE Vitamine «B » Composée PERTES DENERGIE ET D'APPETIT rinctpaux composants : ANEMIE NEURASTHÉNIE Vitamine B1 \u2014 Riboflavine \u2014 Pyri- TROUBLES GASTRO-INTESTINAUX doxine \u2014 Acide nicotinique \u2014 Acide DÉSÉQUILIERE NERVEUX pantothénique \u2014 Lécithine \u2014 Avéni- ne \u2014 Glycérophosphates de Sodium, Calcium, Potassium.DOSE: Une cuillerée à dessert quatre fois.par SAVEUR TOLÉRANCE È jour avant les repas.AGRÉABLE PARFAITE : 2 AVEC \u2018OU SANS FER CAL ; ITH ÉRAPIE SANS PHOSPHATE ry BASE DE GLUCONATE ET LACTATE DE CALCIUM, VITA- : IMINIUM, CASCARINE.formule combat le primé légèrement onto CEE tétranitrate .Méphénésine «one ce nee Pantaérythritol tétranitrate .__._.10 mg.*Somenal a 20 mg.* (Butéthal 50% \u2014 Phénobarbital 50%) Dose: Prophylaxie de la crise angineuse, Selon l\u2019avis du médecin.et médicament des syndromes circulatoires.CANADA DRUG LTÉE LTD., MONTRÉAL a Eo AA RARER.eben eet sa LT ane date get ok a .a Sa Sh a .£5 .i 2 = = ee ; a.= = c = se ee = = .se A = oo 3 = = ce = = FE GR AK Wo .as 3 3 = = = a 2 .= a i ; Ze Si = .So 2 Ge al se = 5 \u20ac GE SE 2 A Su = .5 ox = = © 8 Ne = .SS 0 à 5 va su : .= = 5 B Be 2 a a ; >.ee .= Gi oi chon had en 7 xs x ss Bh Shi = 2 = i Si Ss = 53 5% Si rs = ; a od SE Sas = = =~ = 2 UN 5 Gs 2a 5 a.= oe : os = = .= Sa : $ a = = = oe = a = a 5 Sa = e 33 Si ; se Sa : = = ¥ 0 a = ee frre ip .= .> 163 pue 0 iiirte i : pr ur = > gr SE 2 - WE A = > NS SS = LJ = 2 = es a = 3 SS LL) i ® 2 , : 0 o- SR ER 8 A Q : sé = n c 2 = a Sn a : : : ; : 5 a i i oe 5 ha a 5 .a .; 2 it Seiad wh 2 ER L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 XVI CARBONET MARQUE DEPOSEE L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 Un nouveau pansement non-adhérent qui possède ces propriétés importantes % Masse imprégnée soluble dans l\u2019eau \u2014 S\u2019enlève sans douleur %* Poreux \u2014 pas de macération \u2014 guérison plus rapide % Masse stable et inerte % Manipulation facile Le \u2018Carbonet\u2019 est un pansement fabriqué d\u2019une gaze a mailles ouvertes imprégnée d\u2019une masse de polyéthylène glycol hydrosoluble.Il est indiqué pour tous les genres de plaies ouvertes et interpose une barrière non adhérente entre la surface de la plaie et les pansements qui la recouvrent.Le plus grand mérite du \u2018Carbonet\u2019, c\u2019est qu\u2019il peut être enlevé d\u2019une plaie ou d\u2019un ulcère sans causer de douleur au patient et sans traumatiser le tissu épithélial ou de granulation, CARBONET un nouveau pansement non-adhérent - Paré iSéN} SMITH & NEPHEW LTD., 5640, RUE PARE, MONTREAL LY \u2019 Se oa\u201d PRÉSENTATION: Boîtes métalliques scellées de 36 pansements de 334\u201d X 334\" \u2014 (sans interfoliation ).Boîtes métalliques contenant une bande de 72\u201d de largeur par 4 verges de longueur, pliée en zig-zag.Le \u2018Carbonet\u2019 est stérilisé et prêt à être utilisé \u2014 Il peut être stérilisé de nouveau.vo, mec PE Der 6 Sing 0D amy co \u2014 tx L'Union Méd.Canada, Tome 88 \u2014 Mai 1959 \u2014 \u2014\u2014\u2014 et i % Fluid Ounce BIOMYDRIN ANTIBIOTIC NASAL SPRAY Isotonic Anti-bacteriol } Anti-allergic Decongestant | Mucolytic Penetrating \u2018| WARNER-CHILCOTT CO.LIMITED, TORONTO, CANADA iomydrin Vaporisateur nasal BIOMYDRIN (F), VAPORISATEUR NASAL, renfermant hydrocortisone 0.02%, pour les cas graves d\u2019œdème et d\u2019inflammation.BIOMYDRIN OPHTALMIQUE pour les infections, les allergies et les irritations oculaires.DIOMYDRIN OTIQUE pour l\u2019otite externe et comme adjuvant dans l\u2019otite moyenne.XVII ration: signe de soulagement { | > Une bonne pénétration est indispensable pour une thérapie intranasale adéquate.Comme agent muco- lytique unique possédant une affinité a promouvoir la pénétration, le bromure de thonzonium permet la dispersion rapide des sécrétions des muqueuses et fait pénétrer le médicament au centre de l'infection.De plus, une profonde infiltration permet aux ingrédients thérapeutiques du Biomydrin de conserver leur efficacité durant de longues périodes de temps.Le Biomydrin permet au patient de respirer plus librement.En quelques minutes, le Biomydrin apporte un soulagement durable de la rhinite et de la sinusite.La phényléphrine contracte la muqueuse nasale; les antibactériens, néomycine et gramicidine, combattent l\u2019infection; l\u2019antihistaminique thonzylamine soulage la démangeaison et l\u2019éternuement. XVIII éliminez la cause de l\u2019intolérance au fer L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 \u2026 seulement JU Mg de fer par jour procurent un effet thérapeutique complet LA SURDOSE DE FER EST INUTILE \u2014 Cette faible dose inaccoutumée de fer (30 mg au lieu des 100 mg et plus) procure l'augmentation d'hémoglobine suffisante pour corriger l\u2019anémie ferriprive, grâce à une aide nouvelle et sensationnelle pour l'absorption du fer.*.EVITEZ L'IRRITATION GASTRIQUE \u2014 nausées /diarrhée .même les selles noires qui peuvent cacher un état grave .sont généralement absentes.PRESCRIVEZ SIMRON ENTRE LES REPAS \u2014 la dose quotidienne est de une capsule (renfermant 10 mg de fer sous forme de gluconate ferreux) t.i.d.Merrell SINCR 1828 *Sacagen \u2014 400 mg par capsule MARQUES DE FABRIQUE: SACAGEN, SIMRON THE WM.S.MERRELL COMPANY CINCINNATI + ST.THOMAS, ONTARIO - NEW YORK Nz Nz.Ng i RES, S © © EX = rr, > .(ON of PF! A x 4 / nr LL vy 2e Roms 05 |b A EE RE EE HENNEY iby: TEs TET L'Union Méd.du Canada Fome 88\u2014mai 1959 WAT plus de 8,000 publications iP) BA LU LE AUS EN ANESTHESLS lala pr méditation s tranquillisants diminuent es lo ve (10) 6 va la py ECOLE (ey est lorpre zing qu Cu cti fe pl J ée, $3) ZI | chlorpr zine qui Sine à Pete et à réduire le Yr de ole après intel Wie LI) + et A = Jour.vs \u2018Meg ty, vol.Les 22 Lt 1958, p.PER [4 ff pr 5p or £0, Sant essaye en clinique.[I l'u p weil] LL we IT Bnfi ian Tp Lg CEE SLICE a nouvelles Sm [1 rie Ley utique JY H 1 LEP VA y) a) .Assn.Jour, no 79 , ler a2 1958, P.701.a IRD GÉNÉRALE A Le) ditio vs Fa re I que ER la A rpromazine 1 précieuse a I'arsenal LE tig I lel rl ychiatr + * * rologue, l'obstétricien ie a et Kell i \\egsté olf A .niprafs Ct) oom BONELLO, ve) puit ve» of Jia vol 64, avril 1956 TT 10, 25, 50 et 100 mg DRAGEES AMPOULES 2 ml, 25 mg.por ml PRESENTATIONS Sm 5 mg.par ml GOUTTÉS LEE TIRE TNT (2 SUPPOSITOIRES 25 mg 100 mg documentation scientifique et echantillons sur demande NYE IMITÉE 8580 Esplanade, Montréal L'Union Méd.Canada XXI Tome 88 \u2014 Mai 1959 Il est heureux! puisqu\u2019il est au S-M- A! Le S- M - À représente, pour le nourrisson, une alimentation saine Le protéine du S- M- À y est présente dans une proportion physiologique.Le bébé nourri au S- M - À reçoit une ration quotidienne de protéine qui se compare à celle du nourrisson allaité par la mère.Le lipide du S- M- A est riche en acides gras essentiels.Le S- M - À apporte 20 calories à l\u2019once, soit la même ration calorique que le lait maternel.Le S-M- À renferme des hydrates de carbone physiologiques, sous forme de lactose et dans une proportion (7%) qui se rapproche étroitement de celle du lait maternel.x Le S-M- A apporte des vitamines et des minéraux, à doses suffisantes pour couvrir les besoins organiques nécessaires à la santé et à la croissance.Revient à moîns d'un sou once = S-W-A MARQUE DÉPOSÉE WALKERVILLE, ONTARIO en boites de 16 onces : ANNEES D'EVALUATION a ALLL Pénicilline G Ammonique Orale vous assure la SECURITE THERAPEUTIQUE La réponse clinique et prévisible à l\u2019administration de P.G.À.est la meilleure preuve qu'il offre la sécurité clinique.Les Comprimés de P.G.A.se désagrègent rapidement, propriété qui est essentielle à l'absorption maximale.* Le P.G.A.à doses suffisantes assure l\u2019obtention rapide de taux tissulaires élevés, même chez les sujets absorbant le moins bien la pénicilline, et il est indiqué dans au-delà de 70% des infections se rencontrant dans la pratique journalière.** Pour la Commodité de l'Administration \u2014 Comprimés (Rainurés)\u2014P.G.A.0.25 (444,250 U.l.) P.G.A.0.5 (888,500 U.l.) Liquide\u2014P.G.Afric (anciennement P.G.À.Liquide Pédiatrique) 222,125 U.|.par cuillerée à thé de 5 ml.Aussi, P.G.A.SULPHA\u2014 Comprimés et Suspension.*Juncher et Raaschou, Antibiot.Med.Clin.Ther.4:497 (sept.) 1957 **Krantz, Pen.Med.J.58:383 (avril) 1958.BRITISH DRUG HOUSES IONIQUE ORALE; SERNA LN AN, TOA Ses IN (HYDROCHLOROTHIAZIDE AVEC RESERPINE) L'orientation dans le traitement de I'Hypertension Bénigne - Modérée - Grave Pour plus d\u2019efficacité et une meilleure maitrise de la maladie chez plus d\u2019hypertendus a une fraction des doses nécessaires auparavant \u2018hydropres\u201d « Peut arrêter les changements organiques causés par l\u2019hypertension # Diminue beaucoup ou élimine totalement le syndrome angineux Restrictions de sel beaucoup moins sévères En général, soulage rapidement angoisses, maux de tête, étourdissements, palpitations et tachycardie # Elimine pratiquement la rétention hydrique © Simplifie la posologie [ présentation: y.À \"Hydropres'-50 et 'Hydropres'-25.a URIL! Marek Char \u2018i Chaque comprimé contient 50 ou 25 mg.d\u2019'HYDRODI « MerckSharp&Dohme | (ydrochlorothiazide) avec 0.125 mg.de réserpine.vision de Merck & Co.Limited ~~ En flacons de 100 et de 1000.| réal 30, Qué.Loe | ee Un produit des Laboratoires de Recherche ~ Merck Sharp & Dohme ; \u2018Hydropres' et \u2019HYDRODIURIL' sont des marques de commerce de Merck & Co, Limited XXIV L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 renforcit les capillaires fragiles dans le saignement interne associé à une fragilité et une perméabilité capillaires anormales dans Pulcére peptique la colite ulcérative le saignement de nez chronique le purpura (non thrombocytopénique) la cystite hémorragique Pavortement habituel ou menacant la ménorragie C.V.P.aide à diminuer la fragilité et la perméabilité capillaires accrues et le saignement qui s\u2019ensuit, grâce à une action qui maintient l\u2019intégrité et la substance intercellulaire de base (ciment) des parois capillaires.C.V.P., c'est le complexe bioflavonoide au citron, hydrosoluble, original et exclusif.Rapidement absorbé et utilisé, C.V.P.(à cause d\u2019un procédé spécial de fabrication) est relativement dépourvu d\u2019hespéridine, de narin- gine et autres flavonoïdes au citron relativement insolubles et inactifs.Chaque capsule C.V.P.renferme: Composé bioflavonoide au citron .100mg.Acide ascorbique (vitamine C) .100 mg.Flacons de 100, 500 et 1000 capsules.Egalement disponible: Duo-C.V.P.(Puissance double) échantillons et renseignements de.ARLINGTON-FUNK LABORATORIES, division U.S.VITAMIN CORP.OF CANADA, Ltd.1452, rue Drummond, Montréal, Québec L'Union Méd.Canada XXVv Tome 88 \u2014 Mai 1959 D\u2019appétit point, mais sommeil à point (577% PRELUDINES PRELUDINE (hydrochlorure de phenmétrazine), amélioration distincte dans le domaine des modérateurs d\u2019appétit, permet au médecin de contrôler l\u2019appétit avec moins d\u2019effets secondaires indésirables qui souvent compliquent l\u2019administration de d\u2019autres agents anorexiants.! PRELUDINE, contrairement a ce qui se produit avec d\u2019autres anorexiques, se distingue par son taux étonnamment peu élevé d\u2019effets secondaires.Aucun cas appréciable de nervosité, de palpitations ou d\u2019insomnie n\u2019a été rapporté dans les nombreuses investigations cliniques auxquelles PRELUDINE a été soumis.2 PRELUDINE a une valeur toute spéciale pour les diabétiques obèses.Les besoins d\u2019insuline sont souvent moins grands à à mesure qu\u2019il y a perte de poids.PRELUDINE n\u2019exerce aucun effet sur le métabolisme des hydrates de carbone ou sur la tension artérielle.L\u2019hypertension pré-existante chez ces patients n\u2019est pas aggravée.3 Posologie: Un comprimé, deux ou trois fois par jour, une heure avant les repas.Disponibilité: Comprimés rainurés roses de 25 mg.chacun, en flacons de 100 et 1000.Sous brevet de C.H.Boehringer Sohn, Ingelheim.1.Szenas, P., et Pattee, C.J.: Can.Serv.M.J., 13:195, 1957.2.Natenshon, A.L.: Am.Pract.& Digest Treat.7:1456, 1956 3.Robillard, R.: L\u2019Union Méd.86:652, 1957.Geigy PRODUITS PHARMACEUTIQUES Division de Geigy (Canada) Limited, 2626 Bates Road, Montréal 26, Québec.L-1130F XXVI L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 ~ ~ _ \u201cCEPHALEES ~~ ~~ SSCOTOMES \u201c~~ ~ em TT == \u2014 Piminution alvéolo Gingivite \u2014 et \u2014> des ou toux br onchique ventilatoire capillaires Avcès dentaire pulmonaires respiratoir = J infection anoxémie \u2019 \u201d~ , .Anoxémie Polycythémie_J3__ _ ___ 3, ertension pulmonaire ; ~N augmentation | Hypertrophiep aigu Augmentation y| ou non du ulmonaire cardiaque ou ou non du Débit cardiaque chronique Volume sanguinj- ) faire le diagnostic d\u2019emphysème surtout aux premiers stades, sans l\u2019aide des tests de physiologie respiratoire qui seront d\u2019ailleurs toujours utiles pour apprécier de façon précise le degré exact de dommages puimonaires causés par l\u2019emphysème.Cependant, un clinicien averti pourra sans trop de difficultés faire le diagnostic d\u2019emphysème pulmonaire chronique hypertrophique s\u2019il rencontre un malade qui présente les symptômes subjectifs et objectifs suivants du stade avancé.1.Dyspnée très marquée à l\u2019effort même minime, comme la marche à l\u2019horizontale.Cette dyspnée d\u2019effort ne s\u2019accompagne pas d\u2019orthopnée.plupart du temps il se sent très bien en position couchée sur un ou deux oreillers et ne doit pas s\u2019asseoir la nuit pour mieux respirer.6.Il se plaint le plus souvent à ce stade d\u2019anoxérie et d\u2019amaigrissement.Un questionnaire un peu plus poussé révélera que l\u2019ano- xérie est venue à la suite de privations volontaires de nourriture par crainte de crises d\u2019essoufflement après les repas.Dans 90 à 95% des cas, il s\u2019agit d\u2019un homme de plus de 40 ans qui fume ou a fumé très longtemps plus d\u2019un paquet de cigarettes par jour.EXAMEN OBJECTIF L\u2019examen objectif montre un sujet polyp- néique parfois cyanosé et amaigri. 558 GRÉGOIRE : EMPHYSÈME PULMONAIRE Le thorax a très peu d\u2019excursion, demeure en position d\u2019inspiration, et la respiration se fait surtout par les muscles accessoires.La sonorité thoracique est accrue et s\u2019étend en avant à droite jusqu\u2019au rebord inférieur des fausses côtes, le foie étant refoulé dans l\u2019abdomen.L\u2019auscultation est excessivement importante.Le murmure vésiculaire est presque complètement disparu surtout en arrière et aux bases.Il sera d\u2019ordinaire mieux conservé en avant à la région supérieure où les muscles accessoires de la respiration ont plus d\u2019influence.Les sibilances sont d\u2019ordinaire très peu nombreuses, bien qu\u2019elles puissent exister chez certaines personnes avant l\u2019installation d\u2019un stade très avancé.Les râles de stase peuvent être présents ou absents selon l\u2019état du cœur.Ce dernier est toujours lointain dans ces circonstances et le deuxième bruit pulmonaire est aussi très lointain et pas mieux entendu que le deuxième bruit aortique en dépit d\u2019une élévation assez fréquente de la pression dans l\u2019artère pulmonaire.Ce fait s\u2019explique par l\u2019interposition d\u2019une languette du poumon sur- distendu entre la paroi thoracique antérieure et les gros vaisseaux de la base du cœur.Le foie est descendu dans l\u2019abdomen mais est le plus souvent de volume normal.Les membres inférieurs ne seront œdématiés que si le sujet en est rendu au dernier stade i.e.avec cœur pulmonaire décompensé.La fluoroscopie est un excellent moyen de confirmer les données précédentes.Un poumon emphysémateux restera très transparent, même après une expiration prolongée et maximale.Les hémidiaphragmes ne bougeront que d\u2019un à deux centimètres au lieu de cinq à six par une expiration forcée à partir d\u2019une inspiration totale.Le cœur est petit d\u2019ordinaire, mais en position oblique antérieure droite l\u2019artère pulmonaire fera saillie en avant.La radiographie pulmonaire est moins révélatrice, mais peut donner des renseignements importants à condition de n\u2019être pas trop pénétrée.Il est possible de faire apparaître L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 des images ressemblant à l\u2019emphysème par une trop forte pénétration.La tomographie a été récemment utilisée par les Drs Bates et Christie en corrélation avec les tests de physiologie et peut donner des renseignements additionnels importants en l\u2019absence de tests.En effet, l\u2019absence ou la diminution importante des vaisseaux parenchymateux au niveau des hiles est caractéristique d\u2019emphysème.L\u2019emphysème pulmonaire chronique hypertrophique obstructif affecte la ventilation, la perfusion et le rapport ventilation perfusion.La capacité respiratoire maximale est fortement diminuée surtout à cause d\u2019un allongement marqué du temps d\u2019expiration.La capacité vitale est diminuée d\u2019ordinaire, mais proportionnellement beaucoup moins que la capacité vitale minutée ou que la capacité respiratoire maximale.Le volume résiduel, c\u2019est-à-dire la quantité d\u2019air qui reste dans le poumon à la fin d\u2019une expiration forcée, est considérablement augmenté, ainsi que le pourcentage d\u2019air résiduel sur la capacité totale.Il y a aussi une diminution et même une absence totale de la perfusion dans un certain nombre d\u2019alvéoles qui sont encore ventilées, d\u2019où augmentation de l\u2019espace mort.En d\u2019autres endroits il existe une plus forte diminution de la Ventilation que de la perfusion, d\u2019où augmentation de la contamination veineuse par un sang qui retourne au cœur gauche plus ou moins veineux selon la diminution de ventilation alvéolaire.Dans le premier cas le rapport Ventilation/ Perfusion est augmenté, mais il est diminué dans la deuxième hypothèse.Ces deux situations se rencontrent constamment dans les poumons emphysémateux.À cause d\u2019une diminution marquée du lit capillaire et à cause de l\u2019anoxie qui agit comme constricteur vasculaire, la capacité de diffusion de l\u2019oxygène à travers la membrane alvéolaire est diminuée et la pression dans l\u2019artère pulmonaire s\u2019élève à l\u2019effort e£ même au repos dans les cas avancés.Le sang artériel n\u2019est pas saturé 'normalement en oxygène, et la pression de COz s\u2019ac- L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 croît.En effet, l\u2019hypoventilation alvéolaire par défaut de renouvellement d\u2019air à ce niveau permet une déplétion d\u2019oxygène et une acceu- mulation de CO, qui peut aller jusqu\u2019à l\u2019acidose respiratoire dans les cas avancés.TRAITEMENT Le médecin qui diagnostique un cas d\u2019emphysème doit d\u2019abord lutter contre l\u2019obstruction bronchique et essayer ensuite de rétablir les fonctions de Ventilation et de perfusion.Il utilisera les dilatateurs bronchiques sous forme de Vaponéfrin, épinéphrine, dyspné- inhal ou isuprel en vaporisation sous pression positive par l'appareil Bennett ou Bird ou autre.S\u2019il y a de linfection surajoutée, il pourra utiliser des antibiotiques en aérosol en plus des antibiotiques à large spectre d\u2019action per os.Les fluidifiants bronchiques en inhalation dans de l\u2019eau bouillante, comme la Teinture de Benjoin, le Baume de Tolu et le menthol, ou per os sous forme d\u2019I.K.pourront aider les malades dont les sécrétions sont visqueuses.Si le malade a déjà fait de l\u2019asthme ou s\u2019il a un passé allergique, il faudra faire attention à la pénicilline et l\u2019éviter autant que possible.I] faudra éloigner le malade des allergènes auxquels il réagit et lui donner des antihistaminiques et parfois même des corticostéroïdes synthétiques récents qui sont dénués du pouvoir de rétention de Na auquel ces malades sont très sensibles et ne pas employer d\u2019ACTH ni de cortisone qui ont tendance à faire retenir le sodium et l\u2019eau et à éliminer le potassium.La toux quinteuse non productive devra être calmée, mais il faudra respecter la toux productive car elle est un phénomène de défense par lequel l\u2019organisme réussit à se débarrasser de sécrétions qui nuisent à la Ventilation.Les diurétiques sont nécessaires s\u2019il y a rétention sodée et nombre d\u2019emphysémateux au dernier stade ont été fortement améliorés à la suite d\u2019une diurèse importante.La diète sans sel et la digitalisation sont alors indiquées.GREGOIRE: EMPHYSÈME PULMONAIRE 559 Afin de rétablir les fonctions ventilatoires et de permettre au thorax et aux hémidia- phragmes de jouer leur rôle de pompe, il faudra faire faire au malade des exercices thoraciques et abdominaux appropriés.L'un des meilleurs traitements à l'heure actuelle est l\u2019utilisation journalière d\u2019appareils à pression inspiratoire positive.Cette pression permet l\u2019introduction d\u2019un médicament broncho- dilatateur jusqu\u2019au niveau des alvéoles et la création d\u2019une pression positive qui permettra l'expulsion des sécrétions, la diminution de la congestion bronchiolaire et une meilleure Ventilation.Le pneumopéritoire a déjà été employé, afin de permettre une élévation des hémidiaphrag- mes durant l\u2019expiration et une excursion plus marquée durant l'inspiration subséquente.Il n\u2019est pas sans inconvénient cependant et les résultats pratiques n\u2019ont pas justifié les données théoriques.Il n\u2019est que très peu souvent employé actuellement dans l\u2019emphysème.I! faut se souvenir de ne jamais donner de morphine à ces malades, car ils hypoventilent davantage et peuvent rapidement tomber en coma par acidose respiratoire à la suite d\u2019une telle injection.C\u2019est pour la même raison qu\u2019il faut être prudent dans l\u2019administration de l\u2019oxygène.Ces malades ne répondent qu\u2019au stimulus de l\u2019anoxie et non à celui du CO».Si l\u2019anoxie est supprimée par une oxygénothérapie intensive et prolongée, l\u2019hypoventilation consécutive favorise \"accumulation du COs, et l\u2019acidose respiratoire.Il faut donner l\u2019Os par cathéter, en commençant par un litre à la minute et en augmentant lentement d\u2019un litre/min.tous les jours ou les deux jours.Si on le donne à l\u2019aide d\u2019un masque, il ne faut pas dépasser dix minutes par traitement, aux heures ou demi-heures.Le traitement préventif consistera à demander aux bronchitiques de cesser de fumer, et à prévenir les infections en leur donnant un stock ou auto vaccin, des vaccins polyvalents antigrippes et une alimentation équilibrée additionnée de vitamines et sels minéraux. 560 Ceux qui sont beaucoup mieux en été, bénéficieront d\u2019aller passer les mois d\u2019automne et d'hiver dans les pays ensoleillés et plus chauds.S'ils doivent voyager par avion il faudra s\u2019assurer que l\u2019avion qu\u2019ils utiliseront est équipé d\u2019oxygène et que la pression intérieure est équilibrée à 4000 pieds au moins.S\u2019il n\u2019est pressuré qu\u2019à 8000 ou 10,000 pieds, ces malades pourront être très incommodés en dépit du masque d\u2019oxygène.Résumé La définition de l\u2019emphysème pulmonaire est suivie d\u2019une classification étiologique.Une description macroscopique d\u2019un poumon emphysémateux est ensuite donnée.La pathogénie de l\u2019emphysème chronique hypertrophique montre les différents stades d'insuffisance ventilatoire, alvéolo-respiratoire et leur répercussion sur le cœur droit.GREGOIRE: EMPHYSEME PULMONAIRE L\u2019'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 Les symptômes subjectifs et objectifs découlent assez naturellement des atteintes phy- slo-pathologiques précédentes.Le traitement consiste à éliminer et prévenir l\u2019obstruction bronchique par les bronchodila- tateurs, les fluidifiants, les antibiotiques et à rétablir la fonction ventilatoire et circulatoire.Summary The definition of pulmonary emphysema is followed by an etiological classification.A macroscopic description of an emphysematous lung 1s given.The pathogenesis of chronic hypertrophic pulmonary emphysema shows the different stages of ven- tilatory insufficiency, alveolo-respiratory insufficiency and cor pulmonal.The subjective and objective symptoms follow the physiological deterioration.The treatment consists in eliminating and preventing the bronchial obstruction by bronchodilators, antibiotics, oxygenotherapy and improving the ven- tilatory and circulatory functions.LES INFECTIONS PULMONAIRES AIGUES Francois LARAMEE, Clinique du thorax et service de médecine, Hôpital Hôtel-Dieu (Montréal).INTRODUCTION Dire à des médecins \"importance du sujet que nous avons à traiter n\u2019est pas nécessaire.Nous n\u2019avons pour le savoir, qu\u2019à regarder le nombre annuel de malades traités pour toutes les formes de pneumonies ou de congestions et également à regarder le nombre de diagnostics d\u2019autopsies qui se lisent pneumonie ou bronchopneumonie terminale.Les infections pulmonaires aiguës doivent être d\u2019autant mieux connues de la masse des médecins qu\u2019elles sont de plus en plus traitées par les praticiens et que ce ne sont que les cas exceptionnels ou compliqués qui sont hospitalisés.Il s\u2019agira donc pour nous, d\u2019envisager non pas tellement les descriptions des maladies, que l\u2019on peut très bien trouver dans les volumes ou les revues, mais de discuter des problèmes que suscite chacune des formes d\u2019infections aiguës rencontrées.Tant du point de vue diagnostic, que thérapeutique.J\u2019espère que vous ne m'en voudrez pas de prendre une attitude qui respecte plus les cas d\u2019exception, vu que ce sont ces cas que nous sommes plus souvent appelés à voir en milieu hospitalier.CLASSIFICATION ÉTIOLOGIQUE 1 \u2014 Pneumonie à pneumocoques.2 \u2014 Pneumonie à streptocoques.3 \u2014 Pneumonie à staphylocoques.4 \u2014 Pneumonie à Klebsiella pneumoniae ou à bacille de Friedlander. Union Méd.Canada ome 88 \u2014 Mai 1959 5 \u2014 Pneumonie à autres microbes: Bacillus influenzae; Proteus; Pseudomonas aerugino- sa, etc.6 \u2014 Pneumonite.Ce terme permet parfois au médecin de se tirer d\u2019embarras \u2014 quand il ne sait pas au juste à quoi il a à faire.7 \u2014 Pneumonies à virus.Comme vous pouvez le constater, cette classification est bien différente de la classification anatomique de pneumonie et de broncho- pneumonie que nous avons toujours apprise.Mais je crois personnellement que bien qu\u2019il soit bon de connaître l\u2019extension et la forme d\u2019une maladie, il est encore plus important d\u2019avoir une idée de l\u2019agent causal puisque c\u2019est ce dernier que nous cherchons à combattre avec nos moyens thérapeutiques.DISCUSSION DES DIFFÉRENTES FORMES D\u2019INFECTIONS Infection à pneumocoques Avant l\u2019ère des sulfas et des antibiotiques cette forme d\u2019infection était fréquente et particulièrement difficile à traiter, à cause de la grande variété bactériologique de pneumocoques ayant chacun leur anticorps spécifique.D'ailleurs la crise du 9ième jour, représentait habituellement l\u2019apparition des anticorps dans le sang.Aujourd\u2019hui cette forme de pneumonie est beaucoup plus rare, mais elle se rencontre toutefois encore chez les grands fatigués, les hyponourris, les vieillards, les alcooliques ou à la suite d\u2019infections grippales.Plus souvent qu\u2019autrement la pneumonie à pneumocoque emprunte la forme lobaire.L\u2019état général des malades est nettement atteint et les symptômes sont décrits classiquement dans les auteurs avec toux, expectorations rouillées, hyperthermie, douleurs en coup de poignard, frisson.Les signes varient selon la forme anatomique mais sont le plus souvent ceux de la forme lobaire \u2014 1.e.souffle tubaire, râles crépitants, bronchophonie, etc.La lésion parenchymateuse est pratiquement toujours accompagnée d\u2019une réaction pleurale LARAMÉE: INFECTIONS PULMONAIRES AIGUËS 561, qui peut dans une petite proportion de cas donner un empyème.Le traitement de cette forme de pneumonie est encourageant puisque le pneumocoque répond particulièrement bien aux sulfas et à la pénicilline.Le traitement des complications comporte une ponction pleurale diagnostique et des ponctions subséquentes et des drainages chirurgicaux en plus du traitement antibiotique local et parentéral.Pneumonie à streptocoque hémolytique L\u2019infection à streptocoque est moins fréquente que la première et survient plus fréquemment à la suite de maladies infectieuses aiguës telles la rougeole ou l\u2019influenza épidémique : également à la suite d\u2019amygdalite aiguë à streptocoque, par aspiration.La forme anatomique de cette infection est plus souvent diffuse (type bronchopneumonie) et il semble qu\u2019il existe plus d\u2019inflammation endobronchique et plus d\u2019atteinte interstitielle que dans la pneumonie à pneumocoques.Les zones de consolidation se répartissent plutôt par plaques et sont ordinairement dans des stages divers de consolidation et de résolution.Le tableau clinique est plus insidieux : et les premiers symptômes sont plutôt ceux de bronchite avec toux marquée, d\u2019abord sèche puis productrice de sécrétions purulentes, parfois teintées de sang.L'état va en s\u2019aggravant de jour en jour et ce n\u2019est que tardivement qu\u2019apparaissent les signes généraux de prostration, fièvre élevée, délire, cyanose.Les signes cliniques sont moins clairs que dans la pneumonie à pneumocoques et consistent surtout en râles disséminés.Les complications sont de trois ordres : Locales : réaction pleurale et empyèmes récidivants.Générales : Bactérienne par invasion du courant sanguin.Fibrose pulmonaire par retard de résolution.Le traitement.Action ordinairement efficace de la pénicilline ou de l\u2019association Pé- 562 nicilline-Streptomycine.Cette forme de pneumonie a été une des grosses causes de mortalité lors de l\u2019épidémie d\u2019influenza de 1918.Moindre en 1957.Pneumonie à Staphylocoque Cette forme de pneumonie a un caractère propre tant cliniquement que pathologiquement à cause de la capacité destructrice du staphylocoque.Considérée comme une forme rare se rencontrant surtout chez les enfants ou les vieillards, ou comme complication de certains abcès, périnéphritiques, ostéomyéli- tiques ou autre (embolies septiques), elle est devenue fréquente l\u2019an dernier comme complication de la Grippe Asiatique.L'agent causal est un staphylocoque doré très virulent qui est hémolytique et positif à la coagulase.La lésion anatomique a ceci de particulier qu\u2019elle évolue de façon brutale et très rapide vers la nécrose avec formation d\u2019abcès, pouvant se rupturer dans la plèvre et donner rapidement un pyo-pneumothorax ou une fistule broncho-pleurale ou encore donner une réaction pleurale intense évoluant ou bien vers l\u2019empyème ou bien vers la fibrose pleurale.Les symptômes du début peuvent être insidieux mais quand les lésions pulmonaires apparaissent l\u2019orage éclate et l\u2019état peut devenir très rapidement critique : température élevée, frissons marqués, douleurs intenses et atteinte rapide de l\u2019état général.Le traitement ici peut être variable et ces cas deviennent infailliblement des cas d\u2019hôpital : l\u2019antibiotique employé doit dépendre d\u2019études de sensibilité répétées et être réadapté au besoin.Certaines associations médicamenteuses ont fait leur preuve : par exemple : Pénicilline et Chloromycétine.Erythromycine et chloromycétine \u2014 sans compter les antibiotiques récents à action soi-disant plus spécifiques : l\u2019Albamycine, la novamycine, la Kanamycine, la rovamycine et autres.Ce traitement doit fréquemment être associé à des ponctions pleurales s\u2019il y a empyème ou encore à une décompression s\u2019il y a pneumo- LARAMÉE: INFECTIONS PULMONAIRES AIGUËS L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 thorax.Il peut même arriver qu\u2019on doive faire une pneumonotomie pour éviter l\u2019empyème si un abcès devient sous tension telle qu\u2019on craigne qu\u2019il ne se rupture.En somme, traitement rempli d\u2019embûches pour le médecin et de dangers pour le malade.Pneumonie à bacille de Friedlander C\u2019est sûrement la moins fréquente des formes de pneumonie mentionnées à date.Elle se présente surtout chez les débilités ou les alcooliques.Sa caractéristique pathologique est qu\u2019ici aussi les lésions ont tendance à se nécroser et à donner des abcès chroniques.Une autre caractéristique, clinique celle-là, c\u2019est que les crachats sont tellement visqueux que le malade a de la difficulté à les exprimer, et qu\u2019une fois exprimés ils adhèrent aux parois du récipient.Cette forme de pneumonie entraîne une atteinte marquée de l\u2019état général, une cyanose marquée, et une évolution rapidement fatale si un traitement adéquat n\u2019est pas précocement donné.Le bacille de Friedlander répond assez bien à la Streptomycine et à la plupart des antibiotiques à large spectre.Toutefois, il a la propriété de se sensibiliser très vite (quelques jours) et le médecin doit jongler avec les antibiotiques pour obtenir une guérison.Ces cas deviennent fréquemment chirurgicaux à cause de la formation d\u2019abcès chroniques.Pneumonies à autres microbes Cette classe n\u2019est ici que pour compléter le tableau.Ce sont des oiseaux rares qui peuvent être originaux tels la pneumonie à Bacille de Pfeiffer ou encore être des produits de la thérapeutique, telles le pneumonie à Pseudo- monas ou à Proteus chez les malades traités longuement avec la pénicilline.Pneumonite Voilà un terme qui sauve le médecin.On fait entrer ici, en somme, toutes les choses qui n\u2019entrent pas ailleurs soit que les microbes L\u2019Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 n\u2019ont pu être isolés, soit que le médecin soit dans l\u2019attente d\u2019une inspiration.On pourrait y inclure : les pneumonies à virus; les pneumonies obstructives par corps étranger ou par néoplasme avant que la preuve ne soit faite; les pneumonies par aspiration; les abcès du poumon, avant que l\u2019abcès ne soit apparent; certains infarcti pulmonaires non caractéristiques; des tuberculoses dont la preuve n\u2019est pas faite et bien d\u2019autres choses.C\u2019est un terme non spécifique qui permet au médecin de chercher un agent causal et parfois de n\u2019en pas trouver.Pneumomie à virus ou pneumonie atypique C\u2019est une forme de pneumonie qui survient souvent en épidémie, dont l\u2019agent causal est encore inconnu, qui répond mal aux antibiotiques sauf les antiblotiques à large spectre, dont l\u2019image radiologique n\u2019est pas caractéristique mais peut être suggestive à un œil un peu exercé.Pathologiquement, les lésions décrites à l\u2019autopsie sont : une bronchite grave avec ulcérations de la muqueuse endobronchique; une infiltration marquée des tissus intersti- tiels par des monucléaires; une distribution assez diffuse dans les poumons, Cliniquement, les symptômes sont d\u2019abord ceux d\u2019une infection, des voies respiratoires : irritation nasale avec obstruction qui dégénère graduellement en bronchite et trachéite.La toux est ordinairement rude, marquée et peu productive, souvent paroxystique.Les crachats sont ordinairement peu significatifs.Les signes généraux : fièvre rarement très élevée, ordinairement 100 à 102.Céphalée intense, prostration moins marquée que dans les autres formes.LARAMÉE : INFECTIONS PULMONAIRES AIGUËS 563 Les signes cliniques sont presque nuls, au plus, occasionnellement des rales fins peuvent être entendus.Radiologiquement, les signes peuvent apparaître tardivement, et n\u2019offrent rien de caractéristique; ce sont des images d\u2019infiltrations à contours jamais clairs, et dont la densité atteint rarement celle des autres formes de pneumonies.On les classe ordinairement comme des pneumonites en attendant confirmation.L'évolution est ordinairement favorable grâce parfois aux antibiotiques souvent à l\u2019aspirine, mais l\u2019image radiologique peut prendre du temps à redevenir normale.COMMENTAIRES Cette rapide et incomplète description des pneumonies entraîne certains commentaires.D'abord : 1° Il est aussi important de connaître l\u2019agent causal d\u2019une infection que d\u2019en connaître l\u2019extension et même s\u2019il est impossible de toujours avoir une analyse bactériologique, je crois qu\u2019on s\u2019en prive trop souvent.Il faudrait réussir à créer en notre esprit un réflexe aussi vif pour exiger une analyse d\u2019expectoration que celui que nous avons de demander une radiographie.Pour être efficace, ces analyses doivent être faites avant l\u2019administration d\u2019antibiotiques.Il n\u2019y a pas de raison pour que ceci ne soit pas praticable au moins dans les hôpitaux.2° La radiographie ne peut pas établir un diagnostic définitif et son apport doit être analysé en fonction du reste du tableau clinique.Un radiologiste prudent et compétent ne s\u2019engage d\u2019ailleurs jamais à fond et mentionne ordinairement des possibilités plutôt que des certitudes.Je dirais même, s\u2019il n\u2019y a pas de radiologiste ici et même en leur présence, que leur rôle doit être purement descriptif et que, sauf quelques exceptions, ils ne peuvent tirer de conclusions certaines.3° L\u2019examen « de visu et de naso » des expectorations peut parfois apporter des renseignements intéressants. 564.4° Bon nombre de diagnostics se posent tout simplement parce que le médecin traitant y pense.5° L'emploi des antibiotiques sera peut-être plus judicieux si on développe un esprit bactériologique, et l\u2019inquiétude du médecin pourra se calmer avec un antibiotique ou une combinaison reconnue plutôt que par l\u2019emploi de 3, 4 ou parfois 5 antibiotiques différents.Résumé Les infections pulmonaires décrites sont surtout celles qui se rencontrent à l'hôpital.Elles son\u2019, classées dans ce travail selon l\u2019agent LARAMÉE: INFECTIONS PULMONAIRES AIGUËS L\u2019Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 microbien en cause.Le bien-fondé de cette classification est exposé, et chacune des formes pneumoniques les plus fréquemment rencontrées est décrite brièvement.L'auteur insiste sur l'importance de l\u2019examen bactériologique précoce des expectorations.Summary The acute pulmonary infections described in this paper are the commonest forms encountered in hospital practice.An etiologic classification based on microbial agents instead of pathologic pattern is used.All the principal pneumonia are briefly described and the treatment is discussed.The importance of an early bacteriologic examination of the sputum is emphasized.LES PNEUMOPATHIES INFANTILES AIGUES Henri CHARBONNEAU, F.A.A.P., Directeur médical, hôpital Pasteur (Montréal).Résumer les pneumopathies infantiles en un espace aussi restreint est non seulement une tâche ardue mais impossible.Je devrai donc me contenter de souligner les principales différences qui existent entre les pneumopathies de l\u2019enfance et celles de l\u2019adulte, en insistant principalement sur quelques manifestations propres à l\u2019enfance.Il faudrait d\u2019abord commencer par un avant-propos sur la séméiologie pulmonaire infantile.En effet, l\u2019exploration pulmonaire chez l\u2019enfant différera considérablement de celle de l\u2019adulte au point de vue de l\u2019auseul- tation, de la palpation et de la percussion.La paroi thoracique chez l\u2019enfant est mince, le murmure vésiculaire est beaucoup plus intense dans l\u2019auseultation normale et il faut d\u2019ores et déjà en tenir compte.Dans le poumon pathologique, nous aurons une répercussion des bruits normaux parfols même jusqu\u2019aux endroits pathologiques, de même que des manifestations anormales jusqu'aux régions saines.De plus, très souvent, l\u2019enfant respire mal et est indocile, ce qui rend l\u2019auscultation difficile.On est heureux parfois même que l\u2019enfant pleure, ce qui permet une plus grande ventilation pulmonaire et, du même coup, l\u2019auscultation de la voix.La percussion peut aussi être rendue difficile pour raisons d\u2019indocilité ou autres et, de plus, il faut toujours se méfier des matités à la base droite qui peuvent être dues à un foie gros ou repoussé vers le thorax par un ventre ballonné.Si certains signes cliniques peuvent être plus \u2018difficiles à déceler que chez l\u2019adulte, par ailleurs, d\u2019autres signes généraux sont beaucoup plus précoces et visibles chez l\u2019enfant.L'apparition brusque d\u2019une température très élevée, la dyspnée, la polypnée et surtout le battement des ailes du nez, mettent rapidement le médecin sur la piste d\u2019une pneumo- pathie.Avant d\u2019entreprendre l\u2019étude des pneumo- pathies proprement dites, il serait peut-être utile de jeter un regard sur quelques-unes des maladies des voies respiratoires supérieures, quand cela ne serait que pour pouvoir ensuite L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 les éliminer, lorsqu\u2019il sera question des pneu- mopathies.Je veux parler de ces affections qui causent de la dyspnée, du tirage ou même simplement du cornage.Tous nous avons vu de ces enfants qui font un bruit considérable en respirant (un bruit de cornage), et qui souffrent simplement d\u2019une infection aiguë du pharynx ou des adénoides.Quant à cette forme de dyspnée qu\u2019on est convenu d\u2019appeler le tirage, est-il besoin d\u2019insister sur les trente et quelques causes qui peuvent amener cette condition.Signalons-en quelques unes en passant: Causes du tirage chez l\u2019enfant Le stridor laryngé congénital (sténose laryngé congénital laryngo-malacie).Le faux-croup banal (mal étiquetté étiologiquement, serait causé par les virus C.A.).La laryngo-trachéo-bronchite à virus grippal.La laryngo-trachéo-bronchite à pneumo., strepto., Pffeifer.La laryngo-trachéo-bronchite de la rougeole.La laryngite diphtérique (croup).La tétanie, le spasme de la glotte, les oedèmes de la glotte.Les corps étrangers.Les moniliases.Les brûlures par vapeurs chaudes ou irritantes.Les vésicules de la varicelle.Les pustules de la variole.Le laryngo-typhus.Les nécroses de la scarlatine.Les abcès rétropharyngés.Les abcès de la glotte et de l\u2019épiglotte.L\u2019hypertrophie du thymus.Le goitre plongeant.Les papillomes sus et sous glottiques.Les tumeurs de la glotte et du larynx.Les adénopathies trachéo-bronchiques.Les pseudo-tirages par intoxication bulbaire.Les pseudo-tirages par paralysie bulbaire, ete.Les états asthmatiques.Les bronchiolites aigués.Toutes ces conditions et beaucoup d\u2019autres extra-pulmonaires peuvent causer une dyspnée très intense et souvent doivent être éliminées.Les auteurs d\u2019expression anglaise considèrent qu\u2019aucune classification clinique des diverses pneumopathies n\u2019est entièrement satisfaisante, et il est encore de pratique cou- CHARBONNEAU: PNEUMOPATHIES INFANTILES AIGUES 565 rante de séparer les diverses formes cliniques suivant leur distribution anatomique en pneumonie lobaire, pneumonie lobulaire ou broncho-pneumonie et pneumonie interstitielle ou bronchiolite, quitte à faire des catégories spéciales pour les pneumonies d\u2019aspiration et les pneumonies hypostatiques.Lès pneumopathies sont ensuite cataloguées selon l\u2019agent étiologique.Les auteurs français divisent encore les pneumopathies de l\u2019enfance en: 1.Pneumonites: par manifestations infectieuses.2.Pneumonoses: manifestations pulmonaires liées à des troubles mécaniques non infectieux (circula- culation aérienne, sanguine ou lymphatique).3.Manifestations allergiques.Ils continuent en divisant les pneumonites en: 1.Pneumonie lobaire franche aiguë.2.Broncho-pneumonies: primitives: 8 mois à deux ans, pneumo., etc.; secondaires: (rougeole, coqueluche, grippe).Abcès et gangrène.Pneumonies atypiques.Pneumonie du RAA.Mycoses.Pneumonies d\u2019aspiration.Les auteurs anglais par contre reprennent leur nomenclature étiologique et divisent les pneumopathies en pneumonies d\u2019origine: a) Bactérienne b) Virale c) Mycotique d) d\u2019aspiration.e) Syndrome de Leoffler.f) Pneumonie hypostatique.NSO pw a) Bactériennes.Pneumocoque, Streptocoque, Staphylocoque, H.Influenza, Friedlander, BK, Tréponème pâle.b) Virale (ou probablement virale).Bronchiolite ou pneumonite interstitielle.Pneumonie atypique (virus probable).Pneumonie à cellules géantes Pneumonie à cellules plasmatiques ou Pneumonies à pneumocystis Carinii.Influenza.Q.Fever. 266 c) Mycotique.Blastomycose.Coccidimycose.Histoplasmose.Moniliases.d) D\u2019aspiration.Liquide amniotique.Aliments.Corps étrangers.Stéarate de zinc.Poussière.Kérosène.Substances lipoïdes.Ils en sont quittes ensuite pour reprendre la description clinique de la pneumonie lobaire franche causée habituellement par le pneumocoque lequel peut aussi, bien entendu, causer des broncho-pneumonies.La pneumonie lobaire franche aiguë est surtout fréquente chez l\u2019enfant de trois à dix ans.Elle diffère de celle de l\u2019adulte par les signes généraux qui s\u2019installent très fréquemment chez l'enfant.Comme chez l\u2019adulte, le début est brutal avec une température élevée mais avec, surtout très fréquemment, un syndrome abdominal avec vomissements qui nous fera penser parfois à une crise d\u2019appendicite ou à n'importe quoi, d\u2019où l'importance de faire à la fois un bon examen thoracique et un toucher rectal.D\u2019autres fois, il existera un syndrome méningé tellement aigu que seule une ponction lombaire nous rassurera.À l\u2019auscultation, le souffle tubaire est inconstant au début (cela compense pour les faux souffles tubaires que l\u2019on entendra parfois au cours de l\u2019invasion de la rougeole et qui sont dus à une adénopathie trachéo-bron- chique compressive).I auscultation de la voix cependant est habituellement positive.La radiographie aussi, bien entendu, donne une ombre constante.Dans son ensemble (sauf chez le trés jeune enfant et le nourrisson) la pneumonie de l\u2019enfant est plus bénigne que celle de l\u2019adulte, et la crise classique peut survenir de quatre à quatorze jours et de façon moins dramatique que chez l\u2019adulte.Bien entendu, la pneumonie lobaire franche à pneumocoque peut voir son tableau clinique extrêmement modifié par les antibiotiques.CHARBONNEAU: PNEUMOPATHIES INFANTILES AIGUËS L'Union Méd.Canadàä Tome 88 \u2014 Mai 1959 Le pneumocoque, à l\u2019inverse de beaucoup d\u2019autres agents pathogènes, demeure sensible à la plupart des antibiotes et même des sul- fanides.L\u2019administration précoce des antibio- tes modifie le tableau clinique et même radiologique parfois du jour au lendemain au point que bon nombre de pneumonies lobaires peuvent être difficilement diagnostiquées surtout cliniquement.Les broncho-pneumonies ou pneumonies lobulaires constituent un groupe d\u2019affections pulmonaires d\u2019origine infectieuse de germes différents, à localisation polymorphe localisées ou dissiminées et à manifestations cliniques variables.Les broncho-pneumonies sont beaucoup plus fréquentes chez le jeune enfant, le nourrisson et le nouveau-né que la pneumonie lobaire franche.Non seulement, elles sont plus fréquentes mais elles sont également d\u2019un pronostic beaucoup plus grave, et, suivant l\u2019agent pathogène, peuvent donner un taux de mortalité très élevé.La lésion pathologique est celle d\u2019une bronchite exsudative, d\u2019une pneumonie intestitielle avec infiltration mononucléaire des parois des bronches et des bronchioles s\u2019étendant dans le septum intra-alvéolaire.Les lésions sont parfois hémorragiques.Elles se distribuent dans le lobule avec consolidation des alvéoles et peuvent devenir confluentes et envahir un ou plusieurs lobes.La broncho-pneumonie peut être secondaire ou primitive.Secondaire à la rougeole, la grippe, la coqueluche.Primitive, elle est habituellement causée par le pneumo, le strepto, le staphylo, l\u2019hémophilus influenza et comporte un pronostic très variable suivant l\u2019agent étiologique.Cliniquement, la broncho-pneumonie de l\u2019enfance est beaucoup plus difficile à diagnostiquer que la pneumonie, surtout si elle est de peu d\u2019étendue.Bien entendu, il y aura une poussée de température élevée, des vomissements, parfois des convulsions, une polypnée graduelle, des L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 battements des ailes du nez, une coexistence d\u2019une pharyngite, d\u2019une adénoïte ou parfois d\u2019une otite qu\u2019il faudra bien se garder de considérer comme étant la cause de toute la sympotomatologie.A Tauscultation, les rales bronchiques voileront parfois les râles fins caractéristiques qu\u2019il faut savoir entendre en dessous des premiers.La percussion sera souvent décevante surtout si le foyer est peu étendu.La radiographie est cependant presque toujours démonstrative.Nous avons signalé tout à l'heure la différence de pronostic suivant l\u2019agent étiologique et je me permettrai de signaler principalement la broncho-pneumonie à staphylocoque, laquelle paraît devenir de plus en plus fréquente.Les staphylococcies en général chez le nouveau-né, le nourrisson et l\u2019enfant, ont multiplié leurs manifestations depuis quelques années.Les pyodermites, les impétigos, les diarrhées à staphylocoques, les adénoïdites étant très fréquentes, rien d\u2019étonnant à ce que les broncho-pneumonies dues au même agent, soient aussi très fréquentes.Le diagnostic clinique des bronchos à staphylocoque est parfois très difficile à faire, à cause de la multiplicité des manifestations pathologiques au niveau pulmonaire.Il peut y avoir broncho-pneumonie franche comme 1l peut y avoir formation de multiples petits abcès ou même formation de gros abcès et d\u2019empyème secondaire.Le tableau clinique est toujours grave, l\u2019évolution extrêmement rapide et ceci souvent en dépit de la meilleure antibiothérapie.C\u2019est précisément dans ces cas que la culture et l\u2019antibiogramme s\u2019imposent.Il y a quelques années à peine, nous avons eu l\u2019occasion d\u2019observer une petite épidémie extrêmement grave dans une crèche des environs de Montréal.Dans l\u2019espace de trois jours, six malades étaient morts d\u2019un syndrome pulmonaire avec dyspnée progressive.Douze malades ont été transportés à l\u2019hôpital, dont deux sont morts CHARBONNEAU: PNEUMOPATHIES INFANTILES AIGUËS 567 en cours de route et un autre après vingt- quatre heures d\u2019hospitalisation.Les autres s\u2019en sont tirés de peine et de misère grâce à une antibiothérapie presque exagérée, des transfusions, de la gamma globuline, etc.Je n\u2019insisterai pas sur la pneumonie atypique dont le tableau ressemble beaucoup à celui de l\u2019adulte, mais je voudrais vous dire un mot de la bronchiolite aiguë ou pneumonite interstitielle, ou pneumonite virale du nourrisson.Je suis certain qu\u2019à la description de ce syndrome, vous allez reconnaître bon nombre de vos petits malades de l\u2019hiver et du printemps derniers.Il s\u2019agit d\u2019une affection probablement virale, puisqu\u2019on n\u2019a jamais encore réussi à isoler aucun agent pathogène (on n\u2019a d\u2019ailleurs pas réussi non plus à en isoler aucun virus).Au point de vue clinique, la bronchiolite fait suite à deux ou trois jours d\u2019infection des voies respiratoires supérieures.Elle est caractérisée par une toux sèche, fatiguante avec dyspnée progressive.Dans certains cas, la toux peut ressembler tellement à celle de la coqueluche que seul un hémogramme ou une culture peut lever le doute.La dyspnée simule celle de l\u2019asthme, elle est progressive et bruyante et peut aller jusqu\u2019à un tirage intense.L\u2019auscultation révèle fréquemment des sibi- lances, ainsi que des signes d\u2019emphysème.La percussion fournit habituellement une hypersonorité.La radiographie démontrera de l\u2019emphysème avec parfois quelques zones d\u2019atélectasie.Le traitement de l\u2019affection en est purement symptomatique bien que l\u2019on conseille d\u2019employer également des antibiotes à large spectre: humidité froide, oxygène, réhydratation, etc.Je ne saurais non plus terminer cet exposé déjà incomplet sans dire un mot des pneumonies à cellules plasmatiques (Interstitial plasma cell pneumonia), fréquentes surtout 568 chez les nourrissons de un à six mois, prématurés ou débiles.D\u2019étiologie inconnue, on l\u2019attribue à un virus bien que l\u2019on y retrouve un parasite: le Pneumocystis Carinit.Sans qu\u2019elle soit une maladie très fréquente, on en a relevé notamment à Sainte-Justine au moins une trentaine de cas.La durée de la maladie est de quatre à six semaines et le taux de mortalité a été fixé par les uns à 15 pour cent et par d\u2019autres à 60 pour cent.I] existe de plus des pneumopathies tout à fait propres à l\u2019enfance que l\u2019on ne saurait passer sous silence.Une de celles-ci est due à la maladie fibrokystique.Cette affection à caractère héréditaire récessif est due à une insuffisance et à un épaississement des sécrétions exocrines du pancréas, avec atrophie des acinis remplacés par du tissu conjonctif, épaississement des sucs et atrophie et fibrose des glandes sudoripares, salivaires, lacrymales, bronchiques et alvéolaires.Cliniquement, la maladie survient chez le jeune nourrisson qui présente à la fois un syndrome pulmonaire et entérique.Le syndrome pulmonaire ressemble fréquemment à la coqueluche dont il doit être distingué.Le syndrome entérique ressemble à celui d\u2019une maladie coeliaque.La radiographie pulmonaire démontrera de l\u2019emphysème ou de l\u2019atélectasie avec stase bronchique.Quant au syndrome coeliaque, il en sera distingué par l\u2019absence de suc pancréatique chez le fibro-kystique et par le test de la sudation.Un autre syndrome pulmonaire propre à l\u2019enfance est celui du syndrome de la membrane hyaline.Ce syndrome d\u2019une dyspnée progressive survenant dans les quelques jours après la naissance, dyspnée allant graduellement jusqu\u2019à la cyanose avec rales bronchiques à l\u2019auscultation, survient surtout chez les bébés nés d\u2019une mère diabétique ou par CHARBONNEAU: PNEUMOPATHIES INFANTILES AIGUËS L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 césarienne, parfois également chez les prématurés.: Les affections pulmonaires chez l\u2019enfant et surtout chez le bébé évoluent différemment de chez l\u2019adulte et comportent également des différences de traitement.En général, plus l\u2019enfant est jeune, plus la maladie est grave.En effet, la polypnée modifie très rapidement le métabolisme, la déshydratation est très rapide dans certains cas.Les complications pleurétiques sont très fréquentes surtout dans les staphyloccies.L\u2019enfant, le bébé surtout, voit se modifier son état général avec une rapidité parfois foudroyante, qu\u2019il faut savoir prévoir.Il peut se déshydrater avec une rapidité que ne saurait connaître l\u2019adulte.L\u2019enfant jeune résiste très mal à l\u2019infection, et l\u2019hospitalisation s'impose beaucoup plus souvent que pour l'adulte.En revanche, il tolère généralement bien les antibiotes même à fortes doses.Je ne saurais trop insister sur l\u2019importance et l'urgence de la culture et de l\u2019antibiogramme qui peuvent transformer complètement le pronostic.Mettons-nous en garde toutefois contre les dangers de la moniliase dont nous n\u2019avons pas eu le temps de parler et que malheuresement les antibiotes à large spectre, peuvent causer.Gardons-nous bien de croire également que le traitement antibiotique est tout.Loin de là, l\u2019oxygénothérapie s\u2019impose encore plus vite que chez l\u2019adulte.Le maintien adéquat de l\u2019hydratation et de l\u2019équilibre électrolytique constitue un item extrêmement important.La déficience de la résistance de l\u2019organisme de l\u2019enfant doit être aussi souvent combattue par de petites transfusions répétées, de la gamma globuline et un apport vitaminique abondant.Résumé Les affections pulmonaires de l\u2019enfance présentent des différences notables avec celles de l\u2019adulte.L\u2019auteur insiste particulièrement sur celles-ci, de même que sur les affections L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 des voies respiratoires supérieures surtout celles qui sont susceptibles de causer du tirage.Les broncho-pneumonies à staphylocoque sont surtout à redouter et l\u2019auteur insiste sur l\u2019urgence de l\u2019antibiogramme.Des syndromes particuliers à l\u2019enfance comme la maladie fibro- kystique, la pneumonie à cellules plasmatiques et le syndrome de la membrane hyaline sont étudiés.CHARBONNEAU: PNEUMOPATHIES INFANTILES AIGUES 569 Summary Clinical manifestations of lung pathology in Infancy and Childhood differ notably from those among adults.The author insists on the former as well as on manifestations of the upper respiratory tract which are liable to cause severe dyspnea.Staphylo- cocal pneumonia is one of the most severe infections of the infant lungs and the author stresses the point of urgent antibiogram.Fibro-cystic disease, plasma cell pneumonia and hyaline membrane Syndrome are also studied.MALADIES PULMONAIRES PROFESSIONNELLES Fernand GREGOIRE, F.R.C.P.(C), F.C.C.P.(Montréal).Le terme « Maladies pulmonaires professionnelles » dans un sens large, comprend toutes les maladies pulmonaires contractées dans l\u2019exercice d\u2019un métier.Il est plus général que celui de « pneumoconioses » qui est restreint aux maladies pulmonaires consécutives à l\u2019inhalation de poussières telles que les poussières de silice, d\u2019amiante ou de charbon.Si la silicose et l\u2019amiantose sont en régression grâce à une meilleure hygiène industrielle tout spécialement à cause d\u2019une meilleure ventilation dans les mines et les moulins, l\u2019industrialisation rapide de ces dernières années a fait naître toute une série de maladies pulmonaires professionnelles nouvelles telles que la byrilliose, la maladie de Shaver, la Byssinose, la maladie des mineurs de charbon, les bronchiolites chroniques consécutives à l\u2019inhalation de substances toxiques telles que les vapeurs d\u2019acide sulfurique, nitrique ou chlorhydrique.Après certaines considérations générales, je serai forcé dans un aussi court laps de temps, de restreindre mes remarques aux deux catégories de pneumoconiose le plus fréquemment rencontrées dans notre province, la silicose et l\u2019amiantose.Il me faut d\u2019abord vous mettre en garde contre une erreur malheureusement assez répandue chez les médecins, celle de croire que la dyspnée chez un mineur est l\u2019équivalent de pneumoconiose.C\u2019est une erreur dans au moins les 24 des cas.Cette erreur est encore aggravée si, convaincu de son diagnostic, le médecin dit à son malade qu\u2019il doit immédiatement cesser de travailler et qu\u2019il mérite une compensation.S\u2019il s\u2019agit vraiment de pneumoconiose et si le malade consulte pour la première fois en rapport avec sa condition, il n\u2019est pas nécessaire dans la plupart des cas qu\u2019il cesse immédiatement son travail.Si le malade cesse immédiatement de travailler, il est forcé dans la plupart des cas de compter sur une compensation totale pour le faire vivre.Et s\u2019il n\u2019est pas compensable, qu\u2019arrive-t-il ?Il criera à l\u2019injustice, deviendra un insatisfait, un revendicateur et parfois même développera une psychonévrose.Il ne pourra comprendre la divergence d\u2019opinion entre son médecin et ceux de la Commission.Il en voudra à ces derniers qui ne sont nommés là cependant que pour appliquer la loi.En effet, pour être compensé, un travailleur doit avoir développé une maladie pulmonaire à la suite d\u2019inhalation de poussières ou de substances ou fumées toxiques au cours de son travail et cette maladie pulmonaire doit être directement cause de son incapacité.Les médecins de la C.A.T.ne peuvent porter un jugement sans avoir les preuves à l\u2019appui. 570 Ces preuves sont fournies par l\u2019étude de : I.L'exposition aux poussières lors des années de travail.IT.Signes cliniques subjectifs et objectifs.II.Signes radiologiques.IV.Données physiologiques cardio-respira- toires.En faisant l\u2019application de ces critères à la silicose, l\u2019association Américaïne de Santé Publique l\u2019a définie : « Une maladie due à l\u2019inhalation d\u2019air contenant de la silice (Si Os) caractérisée par des changements fibreux et le développement d\u2019une nodulation dans les deux poumons et cliniquement par : 1 \u2014 De la dyspnée.2 \u2014 Une diminution de l\u2019expansion thoracique.3 \u2014 Une capacité diminuée pour le travail.4 \u2014 L'absence de fièvre.5 \u2014 Une susceptibilité accrue pour la tuberculose.6 \u2014 Des images radiologiques caractéristiques.I \u2014 ETUDE DES POUSSIÈRES Les poussières doivent contenir de la silice pure Si Os.Ce sont les poussières de moins de 10 u (microns) et plus spécialement celles de 1 & 3 u (microns) de diamètre qui sont les plus nocives.Elles se rendraient facilement jusqu\u2019aux alvéoles où elles seraient phagocytées par les cellules à poumons (gros macro- phages) qui les entraineraient dans des lymphatiques ou elles produiraient une fibrose caractéristique par irritation chimique.La concentration moyenne de ces poussières doit être de plus de 5,000,000 par pied cube et l\u2019individu doit y avoir été exposé durant plus de cinq ans, excepté dans des circonstances bien spéciales.II \u2014 SIGNES CLINIQUES a) Subjectifs Le malade présente une dyspnée d\u2019effort progressive sans orthopnée ni œdème malléolaire.Sa toux est séche non productive, excepté lors d\u2019infection surajoutée.Il se plaint fré- GREGOIRE: MALADIES PULMONAIRES.L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 quemment de douleurs thoraciques, le plus souvent associées à des respirations profondes et non caractéristiques d\u2019angorpectoris.Il a parfois souffert d\u2019hémoptysie.Il se plaint très souvent de faiblesse, troubles digestifs et de perte de poids.b) Objectifs On note une diminution notable de l\u2019expansion thoracique qui est souvent inférieure à 15 em.Le murmure vésiculaire est diminué particulièrement aux bases dans les cas avancés et au sommet la respiration est rude.L\u2019expiration est prolongée.Il y a parfois des bruits adventices secs.Le cœur est assez rapide, et présente souvent de l\u2019arythmie respiratoire.P?>A, dans les cas avancés.III \u2014 SIGNES RADIOLOGIQUES Au stade présilicotique, les hiles sont chargés et il y a légère accentuation des traînées bronchovasculaires.Si une fine nodulation apparaît, on classifie le cas comme minime, St.Si les nodulations sont plus grosses et dépassent en moyenne un millimètre sans conglomérats on dit qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un cas modéré, S*.Quand il y a confluence des nodules et formation de masses denses surtout aux sommets avec emphysème aux bases, on a affaire à un cas avancé S°, IV \u2014 SIGNES PHYSIOLOGIQUES Le poumon silicotique est un poumon fibreux et plus petit que normalement.Le volume pulmonaire total a de 1 à 2 litres de moins que la prédiction pour un homme du même âge et de la même taille, à cause d\u2019une diminution de la capacité vitale.La capacité respiratoire maximale est diminuée, mais moins sensiblement que dans les cas d\u2019emphysème chronique hypertrophique par obstruction.Le sang artériel est d\u2019ordinaire assez bien saturé sans rétention de CO» car le silicotique hyperventile \u2014 L'espace mort physiologique est augmenté, il y à aussi augmentation de la différence de pression entre l\u2019oxygène dans les alvéoles et L\u2019Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 le sang artériel à cause de troubles de distribution.Cette différence diminue considérablement lors d\u2019inhalation d\u2019air raréfié en Os.La contamination veineuse est souvent accrue en pourcentage et la capacité de diffusion est d\u2019autant plus diminuée que la silicose est plus avancée.Le travail de la respiration est accru parfois jusqu\u2019à 10 et même 15 mois.Ce travail on le mesure par les tests de mécanique respiratoire.La capacité de travail sur le tapis roulant est plus ou moins diminuée selon le degré d\u2019incapacité fonctionnelle pulmonaire du malade.Chez un individu qui ne souffre que de silicose sans atteinte cardiaque ou autre, l\u2019étude des quatre grands critères précédents donne une idée assez juste de son incapacité à un travail ardu.Il est certain que bon nombre de silicotiques peuvent continuer à travailler à condition d\u2019être placés dans une atmosphère sans silice et d\u2019obtenir un emploi qui ne demande pas un grand effort physique.L\u2019Amiantose a été définie comme une maladie pulmonaire occupationnelle spécifique causée par l\u2019inhalation de poussières d\u2019amiante (Silicate de Mg) et caractérisée par le remplacement progressif du tissu fonctionnel actif essentiel, par du tissu cicatriciel fibreux inactif et afonctionnel.Les critères sont semblables à ceux de la silicose avec quelques différences essentielles.I1\u2014 Les poussières d\u2019amiante nocives sont celles de plus de 20 microns.Elles peuvent atteindre jusqu\u2019à 200 u et se localisent dans les bronchioles terminales où elles provoquent le développement d\u2019une fibrose avec obstruction plus ou moins complète avec atélectasie ou infection distale surajoutée.Les fibres ainsi déposées deviennent des corps d\u2019amiante (As- bestosis bodies).II \u2014 Les signes cliniques sont semblables à ceux rencontrés en silicose, excepté pour la cyanose qui est souvent présente dans les cas d\u2019amiantose avancée a cause d\u2019un épaississe- GREGOIRE: MALADIES PULMONAIRES.571 ment de la membrane alvéolaire, bloc alvéolo- capillaire et possiblement atélectasie partielle.On note fréquemment de l\u2019hypocratisme.III \u2014 Les signes radiologiques sont bien différents et beaucoup plus insidieux qu\u2019en silicose.Il y a une accentuation du tractus broncho-vasculaire, une obstruction des culs- de-sac costo-phréniques et une diminution de excursion des hémidiaphragmes et des côtes.On note souvent un épaississement pleural et une extension périphérique vers les bases, probablement due à infection sous-jacente.Au stade avancé, les poumons aux % inférieurs ont une apparence de verre dépoli qui serait attribuable à l\u2019épaississement pleural et au défaut de Ventilation.Le péricarde et la plèvre adjacente deviennent épaissis et les contours sont souvent flous.IV \u2014 Les signes physiologiques ne diffèrent de ceux de la silicose que par une diminution notable de la saturation du sang artériel avec une augmentation marquée de la différentielle alvéolo-artérielle pour l\u2019oxygène qui ne diminue pratiquement pas à l\u2019oxygène raréfié et qui augmente de façon marquée à l\u2019effort, signant un bloc alvéolo-capillaire impertant.DIAGNOSTIC DIFFÉRENTIEL Quand un malade qui a été exposé à des poussières de silice ou d\u2019amiante se plaint de dyspnée, il faut d\u2019abord être certain qu\u2019il ne s\u2019agit pas d\u2019une dyspnée physiologique due à son âge.Peu nombreux sont les individus qui acceptent de vieillir et qui sont prêts à admettre que l\u2019Âge seul peut être une cause de diminution notable de capacité au travail.Si tous ses examens et tests montrent qu\u2019il est en tout point semblable à la moyenne d\u2019individus de son âge lors d\u2019un travail ardu, il n\u2019est pas compensable.Un individu qui travaille dans des poussières nocives peut comme tout autre individu faire du cancer, de la tuberculose, de l\u2019asthme et de l\u2019emphysème chronique obstructif hypertrophique.Il n\u2019est pas toujours si simple de faire la part des choses, mais en cas de doute, il va toujours à l\u2019employé. d72 Un travailleur dans les mines ou les fonderies peut être dyspnéique à cause de maladie cardio-rénale hypertensive, d\u2019insuffisance coronarienne avec ou sans ischémie myocardique, de maladies valvulaires, mitrales ou aortiques, de goître toxique ou même de névrose d\u2019angoisse à centralisation pulmonaire.Ce sont autant de facteurs qu\u2019il faut peser et analyser avant de conclure que tel individu mérite ou non la compensation.TRAITEMENT Le traitement des pneumoconioses est surtout préventif.De la part des compagnies il consiste à améliorer la Ventilation des mines et des moulins et à défendre le drillage à sec.Il sera parfois nécessaire d\u2019exiger le port d\u2019un masque s\u2019il est impossible de prévenir l\u2019inhalation d\u2019une quantité importante de substances nocives.Elles devront aussi fournir à leurs employés les facilités d\u2019épreuves radiologiques fréquentes et si possible un examen médical de pré- embauchage et annuel ensuite.L\u2019individu qui ne veut pas devenir victime de pneumoconiose doit consulter son médecin de famille avant de s\u2019engager dans un endroit où il y a de telles poussières.Le médecin déconseillera un tel emploi à tout individu qui a déjà fait de la tuberculose, qui a fait ou fait encore de l\u2019asthme ou de la bronchite chronique, de la sinusite rhinite et rhinopharyngite, car ses moyens de défense contre les poussières sont déjà considérablement diminués et il vaudra beaucoup mieux conseiller à cet individu un emploi plus hygiénique.Le médecin de compagnie suivra radiologi- quement les employés de façon régulière et dès l\u2019apparition des premiers symptômes et signes radiologiques de pneumoconiose, il en avertira la direction afin de faire changer l\u2019emploi de cet individu.Il devra aussi traiter de façon précoce toutes les infections intercurrentes.Après l\u2019inhalation de substances toxiques comme les vapeurs d\u2019acide sulfurique, nitrique ou chlorhydrique, il donnera immédiatement de fortes doses d\u2019ACTH ou de corticostéroides afin de prévenir le développement d\u2019une fibrose bronchiolaire définitive.GREGOIRE: MALADIES PULMONAIRES.L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 CONCLUSION Si un malade dyspnéique se présente a vous et que l\u2019histoire révèle qu\u2019il a été longtemps exposé aux poussières, vous devez vous efforcer de faire un bon examen et de poser un diagnostic précis afin de le traiter adéquatement.Si vous croyez qu\u2019il s\u2019agit de pneumoconiose, faites une demande d\u2019investigation à la Commission des Accidents du Travail, mais ne promettez rien à votre malade.Si votre diagnostic n\u2019est pas confirmé, il ne sera pas compensé.Dans ce cas, vous pouvez écrire à la Commission des Accidents du Travail à Québec afin de connaître le diagnostic posé et d\u2019être mis au courant des recommandations qui ont été faites.Résumé Poser un diagnostic précis de pneumoconiose n\u2019est pas toujours facile.Le degré d\u2019incapacité n\u2019est pas proportionnel aux images radiologiques.Quatre grands critères doivent être remplis : 1.Inhalation durant au moins cinq ans de concentrations suffisantes de poussières de silice ou d\u2019amiante.2.Signes subjectifs et objectifs.3.Images radiologiques.4.Données physiologiques compatibles avec la fibrose pneumoconiotique en question.D\u2019après la loi, tout individu dont la capacité de travail est diminuée à cause d\u2019une pneumoconiose a droit à une compensation équivalente à la perte de capacité qu\u2019il a subie.Le traitement des pneumoconroses est surtout préventif, mais toute infection intereur- rente doit être traitée de façon adéquate et immédiate.Summary The diagnosis of pneumoconiosis is based on four criterions: 1.Sufficient exposure to high concentration of silica or asbestos dust.2.Subjective and objective symptoms.3.Caracteristic X ray findings.4.Physiological deterioration.According to the law, every worker who has developed incapacity to work attributable to the inhalation of nocive dusts is entitle to compensation.The treatment of these pneumoconiosis is mostly preventive, but every infection must be treated immediately and adequately. L'HÉMATOSE DANS LES MALADIES PULMONAIRES Roméo SOUCY, Ph.D., biochimiste, Hôpital Saint-Joseph-de-Rosemont et Institut Lavoisier (Montréal).Les recherches récentes en physiologie respiratoire nous ont permis de mieux connaître la respiration pulmonaire.Des modifications de la fonction du poumon se présentent particulièrement au cours de l\u2019emphysème, de la fibrose pulmonaire et dans les états broncho- spasmatiques.L\u2019espace pulmonaire n\u2019est pas seulement un soufflet et un réservoir du sang où se passe l\u2019hématose, mais plutôt un système régulateur dépendant des besoins somatiques.Ce système pulmonaire possède deux fonctions éminentes: l\u2019une mise en jeu au cours de l\u2019hématose et l\u2019autre en hémodynamique régulatrice.L\u2019objet de cet entretien est d\u2019étudier l\u2019hématose dans les principales maladies pulmonaires à la lumière des concepts nouveaux de la physiologie respiratoire et des techniques précises que nous offre le laboratoire.Si l\u2019on veut juger d\u2019une façon valable les modifications de la respiration externe, il est indispensable de connaître les différents facteurs qui influencent l\u2019hématose.En fonction de l\u2019hématose, on peut définir le poumon comme un organe ventilé par de l\u2019air et perfusé par du sang.L\u2019oxygène diffuse vers le sang qui devient artériel et l\u2019anhydre carbonique quitte le sang pour être éliminé par le poumon.Ce déplacement de l\u2019oxygène et du gaz carbonique entre l\u2019air et le sang pulmonaire est soumis à plusieurs facteurs importants tels que : 1 \u2014 la ventilation pulmonaire.2 \u2014 la perfusion du poumon par le sang.3 \u2014 la distribution et la diffusion de l\u2019oxygène et de l\u2019anhydride carbonique dans l\u2019air et dans le sang.4 \u2014 la perméabilité de la membrane alvéolaire.L'hématose normale dépend en premier lieu du renouvellement de l\u2019air alvéolaire.La ventilation globale du poumon se partage en deux composantes : À \u2014 la ventilation de l\u2019espace mort.B \u2014 la ventilation alvéolaire.On entend par «espace mort pulmonaire » le volume d\u2019air qui remplit la trachée jusqu\u2019aux bronchioles et l\u2019air qui entre dans les alvéoles sans participer aux échanges respiratoires avec le sang.La ventilation alvéolaire, c\u2019est la ventilation utile du poumon.Les chercheurs H.Rahn (1), Riley et Cournand en 1949 (2), ont été amenés à nous proposer la notion de l\u2019air alvéolaire moyen.Son renouvellement assure les bons échanges gazeux entre l\u2019air et le sang au niveau des alvéoles.Il y a tout lieu de supposer que la composition de l\u2019air alvéolaire n\u2019est pas la même dans toutes les parties du poumon; il en serait de même pour le sang.L'hématose étudiée selon les concepts modernes compare le poumon à des alvéoles théoriques qui nous permettent d\u2019illustrer les 4 facteurs affectant la respiration pulmonaire.Les échanges respiratoires du poumon sont représentés par toutes les portions d\u2019air et de sang quittant chacune des alvéoles.La totalité de ces quantités d\u2019air et de sang alvéolaire forment la composition de l\u2019air expiré et celle du sang artériel.Au laboratoire, nous analysons chez les malades les changements dans la composition de l\u2019air expiré et dans celle du sang artériel.Les modifications trouvées sont les critères témoignant d\u2019une ventilation ou d\u2019une perfusion plus ou moins normale du poumon.Conséquemment, les anomalies de l\u2019air expiré et du sang artériel mettent en évidence les défauts de la distribution et de la diffusion des gaz dans le poumon.En considérant deux alvéoles normales représentant le poumon, le phénomène de l\u2019hématose sera plus facile à comprendre.Ces alvéoles se dilatent et se contractent avec chaque respiration.L\u2019air inspiré pénètre par la trachée, les bronches et les bronchioles 074 dans les alvéoles.L\u2019oxygène est fixé par le sang et le gaz carbonique abandonne le sang pour diffuser dans l\u2019air alvéolaire.Pendant ce temps, le sang veineux franchit le capillaire alvéolaire pour devenir artériel.Dans ce processus de l\u2019hématose normale, NORMAL CAS VA= { VA =/ Qe =h.Qc =n.Vv y .Pr\" VA =n.5-7 EM =f Qc =n.EM =n.CV -f 5 = 8 cv=0 Do, = ¥ EM =n.Do, = 7 co, À cv =2% Coax ¥ Do, = n.Coz=n.la ventilation alvéolaire Va 4 litres/minute le débit cardiaque Qc = 5 litres/minute Ventilation \u2014 - = V/e = 81 Perfusion L\u2019espace mort (EM) de la trachée et des bronches environ 150 cm3.La contamination veineuse (CV) représente de 2 à 6% du sang total.La diffusion de l\u2019oxygène (DO:) et du gaz carbonique (CO.) est normale.Durant un cycle respiratoire normal, la Va X (AL-I) en % CO.= P X (V-C) en vol.% CO: SOUCY: L\u2019'HÉMATOSE DANS LES MALADIES.L\u2019Union Méd.Cana la Tome 88 \u2014 Mai 1959 à plus renouvellement de l\u2019air alvéolaire.Pendant ce temps, le sang perfuse le poumon \u2014 prélève de l\u2019oxygène et rejette du gaz carbonique.Ces échanges gazeux de plusieurs cycles respiratoires peuvent être appréciés par la mesure de CO» ajouté et de l\u2019oxygène disparu dans le gaz expiratoire recueilli pendant 2 ou 3 minutes.La relation entre l\u2019élimination du CO, et la consommation d\u2019oxygène se caleu- lera par le quotient respiratoire, Q.R.CO.éliminé cm3/min.QR.Oz consommé cm3/min.Le QR.qu'on a l'habitude de considérer comme un phénomène purement pulmonaire est évidemment le même autant pour le sang que pour l\u2019air alvéolaire.En effet, le COz ajouté à l\u2019air alvéolaire est égal à celui perdu par le sang.Aussi, l\u2019oxygène disparu de l\u2019air alvéolaire est égal à celui fixé par le sang.L\u2019importance des échanges gazeux alvéolaires dépendra du régime de la ventilation et de la quantité de sang perfusant le poumon, i.d.la ventilation alvéolaire et le débit cardiaque.Ce raisonnement peut être exprimé par des équations mathématiques traduisant les relations qui existent entre le rapport VENTILATION /PERFUSION, le Q.R.et les échanges gazeux CO, et O, tant pour la phase aérique que sanguine du poumon.Ainsi : (1) CO: ajouté à l\u2019air alvéolaire = CO: perdu par le sang Va X (Ic-AL) en % 0.= P X (C-V) en vol.% O: O2 disparu de l\u2019air alvéolaire composition de l\u2019air alvéolaire ne peut être parfaitement constante puisque durant la période inspiratoire, de l\u2019air frais pénètre dans les alvéoles et que durant l\u2019expiration, il n\u2019y Va (C-V) en vol.% O: P (Ie- AL) en % O: (2) = (Q.fixé par le sang.Le rapport de la ventilation alvéolaire a la perfusion alvéolaire par le sang peut être exprimé par un réarrangement des équations (1) et (2).(V-C) en vol.% de CO: (3) (AL-I) en % CO: L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 Maintenant, le rapport du CO» éliminé Os consommé id.le Q.R.peut être exprimé par un autre réarrangement des équations (3).Ces équations fondamentales nous donnent un moyen de définir ce que serait la composition de l\u2019air alvéolaire et du sang laissant SOUCY: L\u2019'HÉMATOSE DANS LES MALADIES.279 le sang devient veineux.Le gaz carbonique ne présente pas de différentielle de pression entre l\u2019air alvéolaire et le sang d\u2019un sujet normal.Pour le même Q.R.égal à .80 la pO, du gaz inspiré variera de 150 mm Hg au niveau de la bouche à 100 mm Hg au niveau des alvéoles.Dans le sang artériel (AR), la pO.sera en moyenne de 87 mm Hg, donc 13 Va (AL -1) en % CO: (V-C) en vol.% CO: \u2014_\u2014 = Q.R.= \u2014\u2014 \u2014 \u2014\u2014 = rer (4) P (Ie-AL) en % Os (C-V) en vol.% O: Q.R.du gaz.Q.R.du sang.Ventilation ventilation alvéolaire 4 1/min.CO: éliminé = = \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 = 80=QR=\u2014\u2014\u2014 Perfusion débit cardiaque 51/min.Oz consommé Symboles: V \u2014 ventilation alvéolaire.P \u2014 perfusion du poumon ou débit cardiaque.AL: air alvéolaire.I: air inspiré.Ie: C: sang dans les capillaires alvéolaires.V: sang veineux de l\u2019artère pulmonaire.les capillaires alvéolaires si tous les facteurs : Ventilation, Perfusion, Distribution et Diffusion atteignaient un équilibre parfait entre les phases aériques et sanguines du poumon (2).Graphiquement, Riley et coll.1949, ont illustré pour le Q.R.0.8 toutes les pCO; et pOs possible dans les phases aériques et sanguines du poumon par le diagramme suivant.| 80 | 40, mm.Hg 20 10 30 40 80 60 70 80 90 100 120 PO, mm.He 140 180 Diagramme représentant le point \u2018idéal\u2019 de le composi- tien .de l'air elvéoiaire.x X (d'après Riley,R,L, et Cournand,A,, 1949), Pour un Q.R.égal a .80, la pCO, de la phase aérique du poumon variera de 0 dans l\u2019air inspiré jusqu\u2019à la pCO, alvéolaire ou artérielle déterminée 4 40 mm Hg.La pCO, artérielle augmente de 40 à 46 mm Hg lorsque air inspiré corrigé pour l\u2019oxygène au niveau alvéolaire.mm Hg inférieure à la pOs alvéolaire à cause du facteur membrane.Ce facteur membrane (X;- AR) représente les résistances offertes par la paroi de l\u2019alvéole, la paroi du capillaire, le plasma et la membrane du globule rouge à la diffusion de l\u2019oxygène de l\u2019air alvéolaire vers la molécule d\u2019hémoglobine.Lorsque le sang artériel deviendra veineux (V), la pOs diminuera de 87 a 40 mm Hg.Considérons maintenant l\u2019application clinique des considérations que nous venons de dire au sujet du CO» et de l\u2019O».L\u2019ANHYDRIDE CARBONIQUE Toutes variations du CO», quelle soit d\u2019origine pulmonaire ou sanguine, entraînent immédiatement une variation de la ventilation.Cette régulation de l\u2019équilibre du CO» est exprimée par l\u2019équation suivante : CO» combiné pH = 613 + log \u2014\u2014\u2014\u2014 CO: libre L\u2019hyperventilation élimine rapidement le CO, libre et le pH devient alcalin si le CO, combiné se dissocie lentement.De même, l\u2019hypoventilation entraîne une rétention de CO, libre et un pH acide.L\u2019acidose respira- 576 toire sera compensé ou non selon la variation du CO, combiné aux bases.Une étude faite chez 17 sujets normaux et 159 malades pulmonaires chroniques souffrant de fibrose et d\u2019emphysème pulmonaire (3), nous a permis de caractériser les modalités de la ventilation pulmonaire de 4 catégories de pneumopathiques.° = 6 oO Fo 60.7 60 œ JT U = 50] 750 = \u2014\u2014 Ww F3 em Km mmm x PH 1004 32 0 959 28 94 94 z x Oo x 40} sol = - 86.4 I E x < SATURATION > 20} sol = = = © ® Dobbie 170 156 4 2 Shorvon 138 \u2014 | 3 0 Smithers 285 237 | 14 1 Hilton 203 149 | 29 8 Watson 2000 \u2014 | \u2014 4 On voit qu\u2019après cinq ans il n\u2019y a aucune survie à toute fin pratique les patients étant morts dans l\u2019entre-temps non pas de récidives locales mais de métastases à distance.Ce qui prouve que le traitement est efficace localement, mais que la dissémination est beaucoup plus précoce qu\u2019on ne le croit habituellement.Lors de l\u2019autopsie les patients présentent des métastases aux divers organes dans les proportions suivantes : 40% \u2014 au foie 35% \u2014 aux surrénales 30% \u2014 cerveau 15% \u2014 au rein 12% \u2014 au pancréas 8% \u2014 a la rate 7% \u2014 à la thyroïde La survie chez les patients traités est cependant plus longue que chez les patients non traités.Cette différence étant d\u2019environ 6 mois pour les cas histologiquement les moins différenciés et de 12 mois chez les cas où la tumeur est histologiquement bien différenciée.La survie chez les patients non traités est d\u2019environ 3 mois.De plus ces patients meurent habituellement avec moins de souffrance, exempts le plus souvent de toux et d\u2019hémoptysie.TRAITEMENT PALLIATIF Ce traitement est indiqué chez tous ceux pour qui le traitement curatif est impossible à cause de l\u2019étendue de la lésion primitive mais qui ne présente ni épanchement pleural, GEOFFROY: RADIOTHÉRAPIE DU NÉOPLASME.603 ni métastases à distance, et qui ne sont pas encore parvenus au stade final de la cachexie.Chez ces patients la radiothérapie amènera une disparition dramatique de la dyspnée et de l\u2019ædème si la veine cave est envahie.Les hémoptisies seront presque toujours arrêtés, tandis que la toux sera toujours diminuée.Les douleurs cependant ne répondent pas aussi bien au traitement et il est plutôt rare qu\u2019elles disparaissent complètement.TECHNIQUE Le traitement palliatif n\u2019a qu\u2019un but; soulager.Des doses beaucoup moindres seront donc indiquées.3,000 à 4,000r en 3 à 4 semaines seront suffisants.De plus comme la dose est moindre, les appareils à 250 K.V.pourront être plus facilement employés surtout si cela a pour avantage de traiter le patient à proximité de chez lui et de lui permettre de jouir d\u2019une vie de famille normale, chose qui deviendrait impossible s\u2019il devait suivre son traitement dans une ville étrangère.= CONTRE INDICATIONS À LA RADIOTHÉRAPIE Les contre indications à la radiothérapie sont : 1) Un mauvais état général, avec température et pouls élevé, car la radiothérapie ici ne ferait que précipiter la fin.2) Tout épanchement pleural parce que le liquide après avoir absorbé une partie des rayons produit des rayons secondaires sans valeur pour le traitement de la tumeur primitive.3) Toute infection pulmonaire concomitante, qui associée à la radiothérapie produirait une nécrose massive suivie d\u2019hémorragies peut-être fatales.4) Une tuberculose active dont l\u2019évolution serait précipitée par les radiations.MÉTASTASES À DISTANCE Les métastases à distance sont ordinairement radio-résistantes, et tout traitement radiothérapique est inutile. 604.En guise de conclusion à ce tableau pessimiste, j'aimerais citer ces mots du professeur Smithers : « Le médecin, le chirurgien et le statisticien font un travail utile et intéressant.dans la prévention et le traitement du cancer bronchique.Pour le radiothérapeute cependant le tableau est bien différent.Pour lui ce n\u2019est qu\u2019une longue procession de malades déjà refusés par la chirurgie qui se présentent accompagnés de symptômes alarmants et de parents anxieux.Parfois ils ont été faussement encouragés et attendent trop de la radiothérapie : le plus souvent ni les uns ni les autres n\u2019ont été renseignés sur la nature de la maladie et de son pronostic.Toujours ils sont un problème.» Résumé Le traitement radiothérapique du néo-bron- chique est réservé aux cas non opérables.Le traitement curatif est réservé aux petites tumeurs localisées.Le traitement palliatif est indiqué pour les cas où des organes du médiastin sont envahis ou comprimés.Dans les cas avancés, il vaut mieux s\u2019abstenir de tout traitement radiothérapique.Pour un traitement curatif, l\u2019appareil au cobalt est préféré, mais pour le traitement palliatif, les appareils GEOFFROY: RADIOTHÉRAPIE DU NÉOPLASME.L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 conventionnels à 250 K.V.sont suffisants.Le traitement curatif est efficace localement mais n\u2019empêche pas la dissémination de la tumeur à distance.Summary In cases of bronchial carcinoma radiotherapy is restricted to unoperable cases.Curative treatment is indicated in cases of small localized lesions, while paliative treatment is reserved for cases where the mediatinum is invaded.For curative treatments the \u201cCobalt Bomb\u201d is prefered while, conventional apparatus at 250 K.V.are sufficient for paliative treatment.In conclusion it is pointed out that curative treatment does not prevent metastases.BIBLIOGRAPHIE D.WJ.SMITHERS : Journal of the Fac Radiol, 6: 174 (janvier) 1955.Gwen HILTON et R.S.PILCHER : British Practice in radiotherapy, p.258.Butterworth & Co.1955.Ralston PATERSON : The treatment of malignant disease by radium and X rays.Edward Arnold & Co.1948.William L.J.WATSON : Internal Coll.Surgeon, 26: 750 (déc.) 1956.Lewis L.HAAS : Cancer, 10: 280 (avril) 1957.K.SICHER : The practitioner, 180: 695 (juin) 1958.Ruth J.GUTTMANN : Am.J.Roent.,, 70: 505 (mars) 1958.CADE : Malignant Disease and its treatment, vol.II - John Wright and Son Ltd.1950. L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 Bulletin de l'Association des Médecins de Langue Française du Canada (Fondée à Québec en 1902) L'Union Médicale du Canada (Revue mensuelle fondée à Montréal en 1872) Tome 88, No 5 \u2014 Montréal, mai 1959 ÉDITORIAL SALLE DE NURSING SPÉCIALISÉ \u201cIntensive care unit\u201d Nous vivons au siecle de la spécialisation: c\u2019est là une nécessité qu'impose le progrès de la technique et des connaissances médicales.Chacun visant à la perfection et à la profondeur voit la superficie de son champ d'\u2019action se rétrécir; si le cerveau du médecin, tendant à l\u2019universel, ne se complaît pas nécessairement dans cette évolution, les malades, préoccupés à juste titre de leur santé, en profitent grandement.La spécialisation médicale ne modifie pas seulement l'orientation du médecin ; elle suppose un personnel de choix bien entraîné aux techniques appropriées, un appareillage adéquat, voire des locaux organisés pour un travail défini.La salle de recouvrement postopératoire résulte des principes d\u2019automation et de services spécialisés qui tendent à se développer dans les milieux hospitaliers.Son voisinage immédiat avec les salles d'opération, la discipline de son personnel, l\u2019instrumentation particulière ont vite démontré le bien-fondé de ce concept.Le patient, mieux traité, à meilleur compte, n\u2019est pas le seul à bénéficier de la salle de recouvrement; l\u2019administration hospitalière a simplifié par la même occasion des problèmes immen- 605 ses et a fait face adéquatement à de graves responsabilités.L'expérience heureuse des salles de recouvrement nous a suggéré, il y a près de cinq ans, l\u2019organisation analogue d\u2019une salle de nursing spécialisé pour le traitement intensif des grands malades soumis à l\u2019hibernation artificielle.Tous les malades conduits dans ce local ont profité d\u2019une surveillance médicale étroite et d\u2019un nursing spécialisé, responsables pour une large part des bons résultats obtenus.Nous nous sommes rapidement rendu compte que beaucoup d\u2019autres grands malades, chez lesquels il n\u2019était pas question d\u2019hibernation, pouvaient bénéficier de ces soins spécialisés.Nous pensons ici aux malades dont l\u2019état est critique soit au point de vue circulatoire, soit au point de vue respiratoire et qui exigent une assistance médicale et un nursing de tous les instants.Dans ce local spé- clalisé, une infirmière diplômée peut assurer, avec l\u2019aide d\u2019étudiantes, tout comme dans une salle de recouvrement.des soins particuliers et une surveillance appropriée.Internes et résidents se relaient auprès de ces malades pour assurer la surveillance médicale.Une instrumentation adéquate doit être disponible sur place afin de parer sur le champ à toute éventualité.Un retard de minutes ou même de secondes dans l'application du traitement peut signer l\u2019arrêt de mort de ces grands malades.La réanimation circulatoire ou cardiaque exige la disponibilité immédiate d\u2019analeptiques cardiaques ou circulatoires, du pacemaker, du cardioscope, du défibrillateur, etc.la réanimation respiratoire demande également la disponibilité 606 immédiate d\u2019analeptiques respiratoires, d\u2019aspirateurs, de tubes pharyngés, trachéaux, de laryngoscope, broncoscope, de respirateur, de cabaret à trachéotomie, etc.Un laboratoire dans cette unité même permet certaines analyses d\u2019urgence.Ce système évite le désarroi et l\u2019improvisation, la poursuite d\u2019un personnel parfois introuvable et la recherche souvent infructueuse de l\u2019instrumentation nécessaire, surtout lorsque l'incident ou l\u2019accident survient dans la solitude de la nuit.Une telle salle de nursing spécialisé mise à l\u2019essai provisoire depuis près de cinq ans chez les hibernés s\u2019est avérée très efficace.L'idée fait aussi son chemin chez nos confrères anglo-saxons; on l\u2019a dotée de dénominations diverses, telles que acute nursing unit ou intensive nursing unit ou special care unit, etc.A notre avis, elle doit étre différente de la salle de recouvrement parce qu\u2019elle répond aux besoins de patients différents qui peuvent être tout aussi bien des cas médicaux que chirurgicaux ÉDITORIAL L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 et qui peuvent bénéficier de ce nursing spécialisé pour des périodes relativement longues au cours desquelles une diète peut être nécessaire ainsi que l\u2019accès aux visiteurs.Le centre opératoire dans lequel est située la salle de recouvrement ne saurait s'accommoder ni de diètes, ni de visiteurs.Dans notre expérience, ce local spécialisé paie en retour à plusieurs points de vue: les malades en ont tiré de grands bénéfices à moins de frais; le personnel entraîné, délivré de l\u2019inquiétude, des surprises et du surmenage, a pu maîtriser les situations les plus troublantes avec calme et célérité; les internes et résidents en devoir ont bénéficié d\u2019une expérience enrichissante auprès de ces sujets « problèmes » ; les étudiantes gardes-malades ont maîtrisé des techniques inhabituelles, pour le plus grand bien du malade; l\u2019administration a résolu une bonne partie de ses problèmes de personnel et d\u2019instrumentation en ajoutant ce local dûment pourvu.Gérard MIGNAULT. MEDECINE ET CHIRURGIE PRATIQUES DE L'EMPLOI DU MANDELATE DE METHENAMINE DANS 100 CAS NON CHOISIS D'INFECTION DE L'APPAREIL URINAIRE \u2018 J.-P.BOURQUE 2 et Jean JOYAL 3 Malgré la multiplicité des nouveaux antibiotiques et des autres produits chimiothéra- piques actuellement utilisés couramment dans le traitement des infections de l\u2019appareil urinaire, le Mandelate de methenamine (Man- delamine) garde toujours une large place dans ce domaine.Des rapports antérieurs ont déjà démontré la sécurité et l\u2019efficacité du produit dans de nombreux cas d\u2019infection.Knight et ses collaborateurs ont signalé que ce médicament était remarquable du fait du peu de tendance qu\u2019il a à développer une résistance chez l\u2019agent pathogène en cause dans l\u2019infection; par ailleurs Carroll et Allen, dans une étude portant sur 200 cas rapportèrent des résultats favorables chez 147 de ces cas, soit 74%.Simons utilisa Mandelamine pour stériliser les urines dans une série de cas de vessie neurogène et rapporte 70% de résultats favorables dans une étude faite chez 174 cas.Le large spectre antibactérien, l\u2019absence de développement de résistance, et l\u2019absence relative de toxicité, nous ont incités à évaluer cet agent thérapeutique chez des patients présentant des infections chroniques de longue durée toutes secondaires à diverses lésions urologiques organiques, soit un adénome prostatique, une pyonéphrose calculeuse ou autre, des calculs vésicaux avec ou sans adénome prostatique, une fistule uréthro-vaginale ou vésico-vaginale, etc.1.Nous devons des remerciements au personnel du laboratoire de l\u2019Hôtel-Dieu pour la splendide collaboration qu\u2019il nous a donnée.Nous remercions aussi Nepera Chemical, maintenant Warner-Chilcott, qui nous a permis ces travaux par leur générosité aux patients, au laboratoire et aux résidents qui s\u2019oceu- paient de compiler tous les dossiers nécessaires pour mener cette étude à bonne fin.2.Chef et Directeur de la Section d\u2019Urologie, Hô- tel-Dieu, Montréal.3.Ex-résident et actuellement assistant bénévole dans la Section d\u2019Urologie, Hôtel-Dieu, Montréal.MATÉRIEL CLINIQUE ET PROTOCOLE SUIVI Ce rapport a été compilé après avoir étudié 100 cas d'infection qui ont été hospitalisés dans la Section d\u2019Urologie à l\u2019Hôtel-Dieu, de Montréal.Au départ, plus de 200 patients furent traités, mais comme chez une bonne moitié de ceux-ci, pour une raison ou pour une autre, il nous a été impossible de compiler un dossier complet, nous avons limité ce rapport aux 100 cas chez qui, nous avons des données complètes.Les échantillons d\u2019urine pour culture furent obtenus de la manière habituelle (prise directe chez la femme).Les cultures étaient répétées tous les 2 à 3 jours jusqu\u2019à ce que le malade soit congédié.Le congé était décidé après que le traitement urologique eût été complété, même si les cultures demeuraient positives à la sortie du malade; étant donné que ces malades se rapportaient au dispensaire, nous avons pu les suivre jusqu\u2019à la fin du traitement.Si la culture des urines était positive, après avoir utilisé les antibiotiques et les sulfas de routine, le traitement à l\u2019aide de Mandelamine était immédiatement institué à la dose de 1 gramme quatre fois par jour.Les échantillons d\u2019urine furent analysés tant du point de vue chimique que bactériologique et le PH déterminé.Dans les cas où il y avait indication, le traitement chirurgical nécessaire, selon le cas, était appliqué.La thérapie antibiotique de routine était établie dès l\u2019admission chez tous les infectés et était continuée jusqu\u2019à l\u2019obtention du rapport de la première culture ou lorsque toute autre thérapeutique médicale ou chirurgicale était terminée.Lorsque ces procédés (séparément ou associé) ne stérilisaient pas l\u2019urine, le traitement avec Mandelamine était commencé.Il s\u2019est démon- 608 tré adéquat dans de nombreux cas qui n\u2019avaient pas jusqu\u2019alors réagi à la thérapeutique chirurgicale et antibiotique ou sulfamidée.TABLEAU I CLASSIFICATION DES CAS SELON LE DIAGNOSTIC CLINIQUE Infections chroniques anciennes Adénome prostatique et CYStItE .\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026 rennes 44 Adénome prostatique avec calcul de vessie et cystite ( 9 Fistules 7 Cancer de la prostate 4 Caleul de vessie avec diverticule eee 2 Pyonéphrose 2 Pyonéphrose et calcul de VeEssie mme 1 Abcès périnéphrétique et calcul de vessie wo.1 Tuberculose rénale 1 Infections récentes Cystite 4 Pyélite 3 Ptose rénale et hydronéphroSe mms - 8 Cystite interstitielle 2 Rétrécissement de PUrethre mms 2 Rupture traumatique de'la vessie et de l\u2019urèthre 2 Sclérose de l\u2019urèthre 2 Hyperplasie du col de la vessie \u2026.\u2026\u2026\u2026.drccecnneenenments 2 Cancer de la vessie et CYStItE mmm .2 Sclérose du col de la V@ESSI@ mmm: 1 Cystocèle et cystite 1 Rétrécissement secondaire à un abcès de la prostate .1 Corps étranger de lA VESSIE .\u2026.\u2026\u2026emmemnennenennennnnnen 1 Rétrécissement uréthral traumatique ve prove 1 Pyélonéphrite 1 Tumeur rénale 1 RÉSULTATS OBTENUS Les résultats du traitement furent évalués en comparant les cultures avant et après le traitement.Il est intéressant de noter que dans les infections doubles ou mixtes, parfois un organisme disparaissait après quelques jours de thérapie pour y apparaître plus tard.Parfois de nouveaux organismes apparaissaient après qu\u2019on eut obtenu plusieurs cultures négatives entre temps.Ce fait démontre bien l\u2019importance du fait que dans les infections urinaires chroniques, il est essentiel de continuer la thérapeutique pendant de longues périodes, si on veut obtenir l\u2019éradication permanente de l\u2019infection.BOURQUE er JOYAL: MANDELATE DE METHENAMINE L'Union Méd.Canaua Tome 88 \u2014 Mai 1959 RÉSULTATS CLASSÉS D\u2019APRÈS LA NATURE DE L'INFECTION Parmi nos 100 cas, 71 peuvent être classés comme étant des infectés chroniques.Parmi ceux-ci, 29 ou 41% ont obtenu une stérilisation complète de l\u2019urine; 15 ou 21% obtenaient une stérilisation partielle, tandis que 27 ou 38% ne montraient aucun changement bactériologique (voir tableau No 2).Chez 29 des 100 cas, il s\u2019agissait d\u2019infections urinaires banales, c\u2019est-à-dire similaires à celles rencontrées de routine en clientèle urologique ambulante.Des résultats favorables et une stérilisation complète des urines furent obtenus chez 17 cas, soit 59% ; des résultats passables avec stérilisation partielle chez 7 cas, soit 24%, et des résultats douteux dans 5 cas, soit 17%.(Tabeau No 2) TABLEAU 2 RESULTATS BASES SUR LE DIAGNOSTIC CLINIQUE Infections chroniques anciennes: Stérilisation Stérilisation complète partielle Insuccès Adénome prostatique et CYSGIÈES .nrescennerremeenseseenensens 19 9 16 Adénome prostatique, calcul de vessie et cystite 3 4 2 FIStUlE .\u2026\u2026\u2026-evecrrecenrenneensenseneessene 3 \u2014 4 Cancer de la prostate \u2026\u2026 3 \u2014 1 Calcul de vessie et diverticule serons .\u2014 1 1 Pyonéphrose mmm \u2014 _ 2 Pyonéphrose et calcul de VESSIE .\u2026\u2026ccevraceserernér«oreosverenenvee 1 \u2014 \u2014 Abcès périnéphrétique et calcul de vessie nn \u2014 1 \u2014 Tuberculose rénale .\u2014 \u2014 1 TOUL mme 29 15 27 (41%) (21%) (38%) Imfections récentes: CYStItE .crrenenseenemensennenenmensnne 3 \u2014 1 PYÉlItE .\u2026\u2026\u2026\u2026orcrcenenmerenenenenenner 3 \u2014 \u2014 Ptose rénale et hydro- NÉPHTOSE .merrrrrermnenennsnnenes 2 1 1 Cystite interstitielle .\u2014 1 1 Rétrécissement infectieux de l\u2019urëthre mom.1 1 \u2014 Rupture traumatiques de la vessie et de l\u2019urèthre 1 1 \u2014 Sclérose de l\u2019urèthre (hypospadias) ss 1 \u2014 1 L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 Hyperplasie du col de la VESSIC _\u2026.crserccesnscrenrensrrmensrennencer 1 1 \u2014 Cancer de la vessie et CYSÈITE _.\u2026\u2026rooceserecsrenrenereenmereenver 1 \u2014 1 Sclérose du col de la vessie \u2014 1 \u2014 Cystocèle et cystite .Rétrécissement secondaire 4 un abeés de la prostate \u2014 \u2014 1 Corps étranger de la vessie Rétrécissement traumatique de l\u2019urèthre \u2014 1 \u2014 Pyélonéphrite me 1 \u2014 \u2014 Tumeur rénale eee 1 \u2014 \u2014 4 01707 Re 17 7 5 (59%) (24%) (17%) Grand total een 46 22 32 (46%) (22%) (32%) Evidemment, Mandelamine est plus efficace dans les infections du tractus urinaire de moins longue durée.Nous avons noté une amélioration tangible dans 83% des cas aigus, tandis que nous n\u2019avons eu les mêmes résultats que dans 62% des cas chroniques; il est à propos de se rappeler que ces derniers n\u2019avalent pas réagi non plus aux antibiotiques ou aux autres agents thérapeutiques.BOURQUE er JOYAL: MANDELATE DE METHENAMINE 609 vis-a-vis la médication.Nous avons observé des infections mixtes ou il y avait du colibacille associé a du Stapylocoque ou a du Streptocoque ou encore à du Pyocyanique dans 33% de nos cas.Dans 67 des cas, il n\u2019y avait qu\u2019un organisme infectant et chez ceux- ci, des résultats efficaces furent obtenus avec Mandelamine comme suit: Staphylocoque 78% ; colibacille 57% ; proteus vulgaire 100% ; pyocyanique 50% et Streptocoque 33%.(Tableau No 3) Dans les infections mixtes, les résultats furent plus difficiles à classer du fait que, dans 22 cas, soit 66%, une urine parfaitement stérile ne put être obtenue, même si on avait pu tout de même obtenir la disparition de l\u2019un ou de l\u2019autre des organismes infectants après quelques jours de traitement.Dans quelques cas, les bactéries sensibles au traitement sont réapparues dans l\u2019urine, soit pour disparaître de nouveau, soit pour y demeurer jusqu\u2019à la fin du traitement.Dans d\u2019autres cas, alors que l\u2019organisme résistait au traitement, les cultures subséquentes montrèrent l\u2019apparition d\u2019un 3e ou d\u2019une 4e agent bactérien absent aux premières cultures.TABLEAU 3 RESULTATS CLASSES SELON L\u2019ORGANISME PATHOGENE Nombre de Résultats Résultats cas excellents passables Insucces Efficacité Colibacille E 42 24 (57%) \u2014 24 (57%) 18 (43%) Staphylocoque 9 7 (78%) \u2014 7 (78%) 2 (22%) Streptocoque 6 2 (33%) \u2014 7 (33%) 4(66%) Pyocyanique 8 4 (50%) \u2014 4 (50%) 4 (50%) Proteus vulgaire 2 2 (100%) \u2014 2(100%) 0 Colibacille E et staphylocoque \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026mee 6 1(20%) 5(80%) 6(100%) © Colibacille E et streptocoque \u2026\u2026.\u2026 RE 10 2(20%) 7(70%) 9(90%) 1(10%) Colibacille E et pyocyanique com.11 1(9%) 7(64%) 8(73%) 3(27%) Colibacille E et alKkaligènes om .2 1(50%) 1(50%) 2(100%) O Staphylocoque et PYOCYANIQUE marre 2 1(50%) 1(50%) 2(100%) © Staphylocoque et streptocoque \u2026\u2026\u2026\u2026es .2 1(50%) 1(50%) 2(100%) © 100 46 (46%) 22 (22%) 68(68%) 32 (32%) RÉSULTATS CLASSÉS SELON L'ORGANISME INFECTANT Dans cette série de 100 cas d\u2019infection urinaire, le colibacille fut isolé dans 42% des cas, ce qui, à notre avis, est une fréquence élevée pour cet organisme.Le tableau no 3 expose les différents organismes isolés et leur réaction Après ces constatations, il nous semble que dans les cas d\u2019infection mixte, où Mandela- mine contrôla certains organismes, cette stérilisation partielle peut être classée comme un résultat passable.Il est intéressant de noter que dans 18 cas de réinfection, seulement 4 cultures furent négatives une seconde fois, 610 tandis que chez les 14 autres cas, elles demeurèrent positives.RÉSULTATS EN RAPPORT AVEC LE TEMPS La durée en jours de traitement la plus courte pour obtenir une stérilisation complète des urines fut de trois jours, et la plus longue fut de 28 jours.En moyenne, 8 jours de traitement suivi, avec Mandelamine, furent requis pour obtenir de bons résultats.RÉSULTATS EN RAPPORT AVEC LE PH URINAIRE Les meilleurs résultats obtenus avec Man- delamine le furent dans les cas où le pH était acide; en effet, des 46 cultures stériles, 37, ou 80%, furent obtenus ainsi.En plus de ses propriétés antiseptiques, cet agent thérapeutique est, par lui-même, un excellent acidifiant urinaire.Dans quelques rares cas, particulièrement des cas de calculs ou d\u2019incrustations vésicales, il fut nécessaire de prescrire du chlorure d\u2019Ammonium pour acidifier le milieu et 1 à 2 grammes par jour furent suffisants pour obtenir une réaction acide.INTOLÉRANCE À MANDELAMINE Chez nos 100 patients, 4 seulement ne purent tolérer le médicament; 2 cas à cause d\u2019une sensation de cuisson intolérable à la miction, et 2 cas à cause de troubles gastro- intestinaux.En aucun cas avons-nous observé des symptômes d\u2019intoxication médicamenteuse.Par conséquent, Mandelamine peut être considérée comme étant assez peu toxique pour être administrée à doses normales même dans des cas d\u2019insuffisance rénale passagère, de fait nous l\u2019avons utilisé chez ces malades sans inconvénients.Il s\u2019ensuit donc que le médicament peut être administré au patient en convalescence chez lui, sans surveillance médicale constante.RÉSUMÉ ET CONCLUSIONS Ce rapport a été compilé après une étude portant sur une série de 100 cas non choisis d'infections de l\u2019appareil urinaire, dont 71 BOURQUE ET JOYAL: MANDELATE DE METHENAMINE L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 étaient chroniques et chirurgicaux; les 29 autres étaient aigus, mais ne nécessitaient de chirurgie autre que les procédés urologiques ordinaires de drainage.Ces cas n\u2019avaient aucunement répondu à la thérapeutique par les antibiotiques.C\u2019est à ce moment que Mande- lamine, à la dose de 1 gramme, quatre fois par jour, fut administré.Dans les infections aiguës, des résultats favorables furent obtenus chez 81% des cas (59% de résultats excellents, et 22% de résultats passables), tandis que chez les cas d\u2019infections chroniques, seulement 61% bénéficièrent du traitement, soit 40% de résultats excellents, et 21% de résultats passables.Par ailleurs, le taux d\u2019amélioration dans ces cas, est tout de même appréciable si on considère qu\u2019on n\u2019avait observé aucune amélioration avec tous les autres traitements.Dans notre série de malades, le colibacille fut isolé, seul ou associé à d\u2019autres organismes, 21 fois plus souvent que tout autre agent pathogène.Par ailleurs, le médicament agissalt mieux vis-a-vis du colibacille, du staphylocoque et du proteus vulgaire que vis-a- vis des autres organismes.La durée moyenne du traitement pour obtenir un résultat appréciable fut de 10 jours, avec des variantes allant de 3 à 28 jours.Mandelamine est plus efficace dans des urines à Ph acide et est lui-même un excellent acidifiant.Tel que rapporté dans d\u2019autres travaux, Mandelamine est non toxique et peut être donnée pendant une \u2018longue convalescence, sans surveillance médicale de tous les jours.Dans cette série de 100 cas traités avec Mandelamine, il découle done que : 1 \u2014 Mandelamine est un excellent antiseptique urinaire qui peut être employé pour supprimer les infections urinaires récentes et d\u2019autres infections dues à des lésions qui nécessitent d\u2019autres procédés urologiques de routine.Mandelamine donne des résultats passables dans les infections anciennes ou dans celles qui sont associées à des lésions profondément ancrées et obstructives, et qui néces- L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 sitent une intervention chirurgicale.Le médicament est très utile après l'intervention et au cours de la convalescence pour finir de stériliser les urines sans exposer le malade à des accidents toxiques.2 \u2014 Mandelamine donne des meilleurs résultats dans les infections à staphylocoque ou à proteus et, en général, des résultats passa- = i bles dans les infections & colibacille.3 \u2014 Etant lui-méme un acidifiant, Mande- lamine donne de meilleurs résultats dans une urine acide.Des 46 cultures stériles obtenues au cours de cette étude, 80% furent obtenues sur des urines à Ph acide.On rencontre plus de difficulté quand les urines sont alcalines, tout particulièrement dans les cas de lithiase ou d\u2019incrustation vésicale.4 \u2014 Le traitement avec Mandelamine est habituellement efficace après 10 jours, bien que nous ayons observé des variantes de 3 à 28 jours.5 \u2014 Parce qu\u2019il n\u2019est pas toxique, ce médicament est très utile et peut être administré chez presque tous les cas d\u2019infection urinaire hospitalisés, pendant la période post-opéra- toire et pendant la convalescence là où le malade n\u2019est pas sous surveillance médicale immédiate.BOURQUE er JOYAL: MANDELATE DE METHENAMINE 611 Résumé Cent cas d\u2019infections urinaires diverses ont été étudiés, en ce qui a trait à l\u2019action antiseptique du Mandelate de Methenamine.Des détails sur le matériel utilisé et le protocole sont indiqués et suivis d\u2019une classification des résultats obtenus, selon les infections, selon l\u2019organisme infectant; la durée du traitement, les variations du Ph urinaire et la toxicité du médicament sont aussi discutés.L\u2019auteur conclut que le Mandelate de Me- thelamine est un excellent antiseptique urinaire, non toxique, qui réussit parfois où les sulfamidés et les antibiotiques ont échoué.Summary On hundred cases of urinary infection are studied in regards to the antiseptic properties of Mandelate of Methenamine.The description of the clinical material and of the procedure is given, followed by the results obtained and classified in regards to the nature of the infection, the infecting organism and the duration of the treatment.The action of the drug in relation to the urinary Ph is analysed and the appraisal of the toxicity of the drug is made.The author concludes that Methenamine Mande- late is a good urinary antiseptic, and sometimes gives results where sulfas and antibiotics have been unsuccessful. CORRESPONDANCE LETTRE DES ÉTATS-UNIS Il est difficile de croire que certaines espèces animales et végétales nuisibles puissent avoir un rôle utile dans le monde et pourtant, dans le domaine des recherches médicales, de nombreux animaux et insectes deviennent précieux d\u2019un jour à l\u2019autre.À présent, même la banale mouche domestique peut faciliter l'explication de la vision de la couleur chez l\u2019être humain.On pense que des pigments, de colorations différentes absorbent les ondes lumineuses de différentes longueurs.J.M.Bowness et J.J.Wolken, dans une communication à l\u2019American Chemical Society, à Chicago, ont expliqué qu\u2019un petit nombre de maments sensibles à la lumière ont été découverts dans l\u2019œil de l\u2019homme, des poulets, des abeilles et du bétail, mais le fait qu\u2019ils sont tous rouge, bleu ou violet et qu\u2019ils sont des pigments visuels n\u2019explique pas la sensibilité aux différentes couleurs que montre chaque espèce.Un pigment jaune isolé de l\u2019œæil de la mouche domestique peut aider à expliquer la différenciation des couleurs par l\u2019homme.L\u2019attraction des \u2018insectes par les ondes lumineuses plus courtes que celles que l\u2019homme a la possibilité de voir est connue, mais on ignore encore actuellement de quelle manière le pigment jaune permet à linsecte de réagir aux ondes lumineuses plus courtes.L\u2019étude de ce pigment offrira moins de complications que celle des autres pigments rsolés jusqu\u2019à présent, car il est le seul ne demandant pas de détergent pour être mis en solution.Il est fréquent que les malades atteints d\u2019une infection chronique des voies urinaires, et souvent soumis à une chimiothérapie de longue durée, ne répondent pas aux agents antibiotiques existants.Dans un article de « The New England Journal of Medicine », 258:1, 1958, H.G.Grieble et G.G.Jackson décrivent un nouveau sulfamide, la sulfaméthoxy- pyridazine ( Midikel ), qu'ils considèrent d'une haute efficacité pour le traitement à long terme à la dose unique de 0,5 g par jour, par voie orale.Une dose d\u2019attaque initiale de 25 g était administrée aux 48 patients.Mr- dikel était absorbé rapidement au niveau de la voie intestinale et excrété lentement dans l\u2019urine; les concentrations sanguines demeuraient constantes et suffisantes pour assurer un effet antibactérien prolongé.L\u2019hypnose est utilisée dans la thérapeutique des maladies de la peau.Un exposé de la méthode hypnotique en dermatologie a été fait à l\u2019occasion de la 17ème réunion annuelle de l\u2019American Academy of Dermatology and Syphilology, à Chicago, par M.J.Scott.Ce- lui-cù a expliqué le rôle particulièrement utile de l\u2019hypnose pour supprimer certains symptômes tels que le prurit, les algies et la sensation de brûlure, en même temps qu\u2019elle permet de découvrir les problèmes émotionnels masqués.Contrairement à ce que l\u2019on croit généralement, les résultats de l\u2019hypnose sont meilleurs chez le malade dont l\u2019indice d\u2019intelligence est élevé et, aussu surprenant que cela puisse paraître, il n\u2019est pas nécessaire qu\u2019un malade croïe à l\u2019hypnotisme pour être hypnotisé, mais sa coopération avec le médecin est toutefois nécessaire.Le Dr Scott a utilisé l\u2019hypnose pour traiter des malades atteints d\u2019eczéma, de névrodermite, de troubles allergiques, d\u2019acné, de psoriasis, de zona ou de certaines affections cutanées chroniques, ainsi que pour éliminer la douleur dans les interventions chirurgicales intéressant les téguments.Bien que l\u2019hypnothérapie ne soit pas une panacée universelle, elle peut améliorer les symptômes et réduire considérablement le temps nécessaire à la convalescence et à la cure de réadaption.Une fonction de la vitamine A récemment découverte a été rapportée par P.T. L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 Varandant, G.Wolf et B.C.Johnson au cours du Congrès National de l\u2019American Chemical Soctety.La valeur de cette vitamine pour prévenir l\u2019héméralopie est déjà bien connue.En outre, elle exerce un effet important sur le revêtement de la muqueuse intestinale.Des recherches expérimentales ont montré que chez les animaux carencés en vitamine A, la quantité en mucopolysaccharide produite n\u2019était que la moitié de celle des animaux ayant une ration normale en vitamine A.Ceci indique que la vitamine À peut être nécessaire à l\u2019activité enzymatique qui contrôle la vitesse de formation des mucopolysaccharides.La pneumonie rhumatismale nest pas aussi rare qu\u2019on le suppose, déclarent D.Gold- ring et collaborateurs dans le numéro de novembre du « Journal of Pediatrics », 55:57, 1958.L\u2019article concerne une étude comprenant 28 enfants atteints de cette affection parmi lesquels 16 ont succombé.Le diagnostic a été confirmé à l\u2019autopsie, mais l\u2019observation des 7 malades ayant survécu permet de croire que le diagnostic de l\u2019affection peut être établi durant la vie.La pneumonie rhumatismale se rencontre dans les formes sévères du rhumatisme articulaire aigu et son pronostic est grave.La médication hormonale (Meticorten) peut augmenter les chances de survie et réduire l\u2019importance des séquelles de Uatteinte cardiaque chez ceux qui survivent.En conséquence, les auteurs estiment que l\u2019administration d'hormones devrait faire partie du traitement de tout enfant atteint de rhumatisme articulaire aigu.Bien que la stimulation électrique du coeur pour combattre le bloc auriculo-ventri- CORRESPONDANCE 613 culawre ne soit pas nouvelle, cette technique est maintenant applicable sans ouverture de la paroi thoracique.P.C.Hodges et collaborateurs ont décrit leur technique au cours d\u2019une session scientifique de l\u2019American Heart Association à San Francisco.Une longue ai- gualle creuse est introduite à travers la paroi thoracique et mise au contact de la paroi du cœur.Un fil métallique est alors inséré dans la lumière de l\u2019aiguille et enfoncé rapidement dans le cœur.Le fil est relié à un petit appa- reul générateur d\u2019électricité placé à l\u2019extérieur du corps.Un autre fil, relié à une petite électrode plate introduite sous la peau de la paroi thoracique complète le circuit.Après une intervention de chirurgie cardiaque un malade a été soumis à cette sorte de stimulation du cœur pendant 21 jours consécutifs.Les auteurs rapportent que l\u2019emploi de cette technique a remarquablement réduit le nombre des décès par bloc auriculo-ventriculaire.Des idées nouvelles sur le problème de la nocivité du stress émotionnel chez les individus atteints d'une maladie cardiaque, ont été exposées par K.L.White et collaborateurs au cours d\u2019une réumon scientifique de l\u2019American Heart Association, à San Francisco.Les émotions fortes provoquent un reflux du sang vers le cœur par une élévation de la pression dans les veines de petit calibre.Chez le sujet normal, ce mécanisme qui augmente l\u2019apport de sang au cœur entraîne une réponse cardiaque qui s\u2019adapte aux conditions de stress.Par contre, un cœur déficient risque de ne pouvoir supporter cette charge supplémentaire et la défaillance cardiaque peut se produire. LETTRE DE SUISSE ACTUALITÉS MÉDICALES PÉNICILLINE SYNTHÉTIQUE On sait que la pénicilline est fabriquée encore par des procédés de fermentation naturelle, mais sur une base industrielle pour assurer la production formidable nécessaire aux besoins des pays civilisés et sous-développés.Depuis quatre ans environ, on a mis au point un procédé semi-synthétique qui a permis de réahser pour la première fois une pénicilline résistant complètement à l\u2019action du suc gastrique, la pémicilline V ou phénoxy- méthylpénicilline.Mais la synthèse complète de la pénicilline était encore impossible faute d\u2019une connaissance complète de la formule chimique de cet antibiotique, malgré un essai de formulation proposé il y a deux ans par les chimistes de Boston : Scheehan, Henery-Logan.(J.Amer.Chem.Soc., 79, 1262, 1957.) Or, des chimistes anglais Batchelor, Doyle, Naylor et Rollinson (Nature, 183, 257, 1959) viennent d\u2019anmoncer qu\u2019ils ont isolé acide 6-amino-pénicillanique à partir duquel ils ont pu synthétiser de nouvelles formes de pénicilline.Après l\u2019annonce, la semaine dernière, de la découverte d\u2019une synthèse possible de la tétracycline, cette information est particulierement importante.Elle représente un tournant capital dans l\u2019histoire de la pénicilline.En effet, la pénicilline reste un antibiotique de toute première valeur dont l\u2019activité est inégalable dans la lutte contre les infections à coques Gram-positifs; en outre, elle est dépourvue de toute toxicité à des doses énormes, ce qui permet, dans des cas d\u2019infections sévères comme les septicémies et les endocardites, d\u2019administrer sans aucune hésitation des doses quotidiennes allant jusqu\u2019à 60 millions d\u2019unités et davantage.Deux problèmes cependant doivent être résolus : d\u2019une part les risques de sensibilisation, relativement importants avec les injections, beaucoup moins importants avec la pénicilline orale; d\u2019autre part, la résistance du staphylocoque doré (qui peut être absolue lorsqu'elle est due à une mutation ou relative lorsqu'elle est due à la production d\u2019une pénicilline par le staphylocoque, pénicillinase ayant la propriété de scinder la molécule de pénicilline par hydrolyse.) En gardant la partie active de la pénicil- lime, maïs en modifiant certains radicaux, les procédés de synthèse mis au point par les chimistes anglais permettront peut-être de surmonter ces deux difficultés et de conserver ainsi à la pénicilline une place de choix dans l\u2019arsenal anti-infectieux moderne.MÉTÉRÉOPATHIE Les docteurs Poumailloux et Viart ont présenté à l\u2019Académie de médecine de Paris le 8 mars les résultats d\u2019une enquête faite depuis deux ans à l\u2019Hôpital Saint-Antoine dans le but d\u2019établir si certains troubles circulatoires (objectivés par les tests de coagulation san- gquine) et l\u2019infarctus du myocarde, qui peut en découler, avaient un rapport quelconque avec l\u2019augmentation des activités solaires et géomagnétiques.Les courbes établies par les auteurs montrent que la fréquence des infarctus est dans l\u2019ensemble nettement plus grande aux moments d\u2019activité solaire mazima et aux pointes d\u2019agitation géomagnétique, vérifiées particulièrement dans la seconde quinzaine de janvier et à partir de la mi-juin.Des variations spontanées des tests de coagulation sanguine et une recrudescence tres nette des hémoptysies chez les malades atteints d\u2019affections pulmonaires ont été également constatées.Le rapport de MM.Poumailloux et Viart apporte un argument supplémentaire à la thèse selon laquelle on pourrait établir une corrélation étroite entre les variations L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 météorologiques et les réactions organiques; si cette « météoropathologie », à laquelle de nombreux travaux ont été déjà consacrés, se trouvait un jour solidement établie il resterait encore à montrer par quel mécanisme certains organismes humains prédisposés seraient susceptibles de réagir défavorablement à l\u2019accroissement des activités solaires et géomagnétiques.PEUT-ON VACCINER CONTRE LA ROUGEOLE ?Bien que la rougeole apparaisse comme une maladie infectieuse bénigne, la mortalité reste trop élevée encore en raison des complications pulmonaires et encéphaltiques.On compte 1 encéphalite sur 1000 rougeoles; dans un tiers des cas d\u2019encéphalite, il y a mort ou invalidité permanente.Enders a pu démontrer que le virus de la rougeole cultivé sur tissu humain provoquait chez le singe une maladie semblable à celle de l\u2019homme.Certains animaux qui avaient déjà été en contact avec l'infection au laboratoire \u2014 ce qu\u2019attestait la présence d\u2019anticorps dans le sérum \u2014 étaient immunisés à l\u2019égard de l\u2019inoculation virale.Par la suite, Katz (Amer.J.Dis.Child., 96, 183, 1958) a pu adapter le virus de la rougeole aux cultures de cellules provenant de l\u2019embryon de poulet, lui faire perdre sa pathogémeité tout en lui conservant son pouvoir immumesant.Chez le singe, ce virus assure un taux suffisant d\u2019anticorps pendant six mois environ.Ces quelques faits expérimentaux montrent la possibilité de pouvoir bientôt disposer d\u2019un vaccin anti-rougeole à base de préparations de virus vivants mais à pathogémicité atténuée.COLIMYCINE Les spécialistes de l\u2019antibiothérapie ne sont pas encore d\u2019accord sur les qualités de cette antibiotique.Notons cependant que J.Weil et coll.(Arch.franç.péd., 15, 1227, 1958) affirment que la colimycine est un puissant agent thérapeutique contre les germes pathogènes des diarrhées du nourrisson et spécialement les colibacilles.Le médicament semble CORRESPONDANCE 615 parfaitement bien toléré par voie buccale ou parentérale.PSORIASIS: IPRONIAZIDE M.B.Sulzberger (JAMA, 169, 591, 1959) a administré des doses quotidiennes de 100 à 500 mg d\u2019iproniazide chez 16 malades atteints de psoriasis.Les résultats ont été décevants; cependant dans un cas, le nettoyage des lésions a été complet pendant la durée du trar- tement prolongé pendant 10 mors.Les auteurs notent un certain nombre d\u2019effets secondarres, la longue durée du traitement d\u2019entretien et pensent que cette thérapeutique ne se justifie pas.Mais ils souhaitent que d\u2019autres chimro- thérapiques voisins de l\u2019iproniazide soient essayés dans le traitement du psoriasis.CUSHING: THÉRAPEUTIQUE Dans une lettre adressée à la rédaction du Lancet (I, 418-419, 1959) le professeur G.Mathé (Paris) déclare avoir traité 2 malades porteurs de tumeurs surrénalennes provoquant un syndrome de Cushing par l\u2019association d\u2019ACTH et de A-Methopterine, estimant que ces cellules tumorales présentent une plus grande affimté pour l\u2019ACTH que toute autre cellule de l\u2019orgamsme.Malgré l\u2019échec, puisque les deux patients sont décédés, les épreuves biologiques et les constatations anatomo-pathologiques permettent de penser que la combinaison chimique de VACTH et de la substance antitumorale permettent un transport sélectif chimrothéra- pique au niveau des cellules tumorales.MALADIE DE HAMMAN-RiCH Cette maladie est citée de plus en plus fréquemment dans la littérature médicale, d\u2019une part parce que son diagnostic entre probablement dans le groupe des collagénoses, d\u2019autre part en raison des possibilités thérapeutiques offertes par les corticostéroïdes.C\u2019est en 1935 que Hamman et Rich (Tr.Amer.Clin.and Climat.A, 51, 154, 1985) rapportèrent trois observations d\u2019un état pathologique caractérisé cliniquement par une insuffisance respiratoire progressive, rapide- 616 ment fatale, anatomiquement par une fibro- angiomatose pulmonaire interstitielle diffuse d\u2019étiologie inconnue.Le début de l\u2019affection peut être brutal, révélé par une infection intercurrente, ou insidieux, se confondant dans un tableau de toux, de dyspnée et de cyanose; c\u2019est l'examen radiologique qui suggère la réalité d\u2019une fibrose pulmonaire, mais les images (toujours bilatérales) ne sont nullement spécifiques.L\u2019évolution de la maladie se fait inexorablement vers la mort, soit par insuffisance car- dio-respiratoire, soit par infection surajoutée.Anatomiquement, il s\u2019agit d\u2019une invasion monstrueuse de la prolifération interstitielle des fibres conjonctives, étouffant les alvéoles en foyers de sclérose dense, effacant l\u2019architecture du poumon et lur substituant de vastes plages de tissu cicatriciel.L\u2019étiologie étant inconnue, on comprend les difficultés de traiter cette maladie.Si le traitement, à la période d\u2019état, paraît illusoire, par contre le diagnostic précoce permettrait aux corticostéroïdes de jouer un rôle utile, notamment dans la période initiale faite de dilatations capillaires, d\u2019ædème des parois alvéolaires, d\u2019exsudat fibrineux avant la transformation hyaline.PEUT-ON VACCINER CONTRE LES OREILLONS ?A.Smerodintsev, de l\u2019Institut Pasteur de Léningrad, prétend qu\u2019un vaccin vivant atténué anti-oreillon, peut être préparé à partir de souches ayant perdu leur pathogénicité pour l\u2019homme à la suite de passages répétés sur embryons de poulet.À la suite d\u2019une seule injection intradermique de ce vaccin, le taux des anticorps atteint des valeurs de protection pendant plus de 18 mois.Des études comparatives d\u2019enfants vaccinés et non vaccinés à Léningrad démontrent que le vaccin permettrait de protéger les vaccinés dans une proportion de 90% environ.On peut se demander toutefois .s\u2019il vaut mieux faire les oreillons dans l\u2019enfance ou à l\u2019âge adulte et si la vaccination est rentable.CORRESPONDANCE L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 BUTAZOLIDINE ET INFARCTUS DU MYOCARDE L'année dernière, Giraud, de Montpellier, présentait, à Paris, les premiers résultats de la corticothérapie dans l\u2019infarctus du myocarde.L.Matthieu et coll.(Rev.méd.Nancy, 84, 168, 1959) ont préféré employer la buta- zolidine en raison de son action antünflam- matoire et antalgique.Ils ont publié leurs premières impressions après avoir traité 18 cas et pensent que la butazolidine est un renfort précieux dans le traitement de l\u2019infarctus du myocarde.Les critères d\u2019appréciation sont évidemment difficiles à établir; peut-être pourrait-on suivre le taux sérique des trans- aminases et admettre, en cas de chute rapide, l\u2019action réelle de la butazolidine.70 NOUVEAUX VIRUS RECONNUS R.J.Huebner (Public Health Rep., 74, 6, 1959) précise que 24 souches de corsackues, 20 de virus ECHO, 18 d\u2019adénovirus et 8 de virus divers ont été reconnues pathogènes chez l\u2019homme.Elles correspondent à des entités cliniques nouvelles décrites encore sporadiquement : pharyngite vésiculaire, pleurodynie épidémique, méningite aseptique, exanthème aseptique, myocardite aiguë des nouveaux- nés, état grippal, fièvre pharyngo-conjoncti- vale, conjonctivite folliculaire, kérato-conjonc- tivite épidémique, pneumonies, etc.Cette moisson extraordinaire de virus en quête d\u2019en- hités cliniques bien définies montre que le domaine des maladies infectieuses s\u2019étend constamment et prendra à son compte toute une série d\u2019infections dites encore « a frigore » ou d\u2019affections fébriles d\u2019origine indéterminée, voire même certaines affections dégénératives.COMPLICATIONS DES OREILLONS Une nouvelle complication des oreillons a été rapportée par Kolars et Spink.Il s\u2019agit de purpura thrombocytopénique qui a été observé récemment chez 3 adultes atteints d\u2019oreillons.On ne connaît pas la cause de cette complication, mais celle-ci implique l\u2019invasion des tissus par un virus ou l\u2019existence d\u2019une L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 sensibilité acquise.Le traitement par les cor- ticostéroïdes a contrôlé le saignement, mans dans 2 cas les auteurs ont été obligés de recourir à une splénectomre.ACCIDENTS D\u2019AUTOMOBILE 70% des décès par accidents d\u2019automobile résultent de lésions cérébrales ou médullaires, a déclaré C.S.McCarty au cours d\u2019une réu- non clinique de American Medical Association à Minneapolis.Parmi ces décès 70% surviennent dans les vingt-quatre heures qui suivent l\u2019accident.Parmi les blessures gravissimes, mats dont un traitement précoce peut déterminer favorablement l\u2019issue, il faut citer l\u2019hémorragie intracrânienne survenant chez un bébé de moins de 18 mois : une ponction au niveau de la fontanelle permettra d\u2019extraire le sang.On peut renouveler le procédé jusqu\u2019à ce que l\u2019hémorragie soit tarie.Il faut également connaître l\u2019hémorragie extra-durale aiguë dont les symptômes peuvent n\u2019apparaître qu\u2019une heure après le traumatisme.C\u2019est alors que la céphalée et les vomissements surviennent suivis de paralysie et de perte de connaissance.L'intervention chirurgicale immédiate permet de modifier un pronostic d\u2019emblée défavorable.CYCLOSÉRINE: TROUBLES NEURO-PSYCHIQUES P.Morère et coll.(Bull.mém.Soc.Méd.Hôp.Paris: 12 décembre 1958) rappelant l\u2019efficacité de la cyclosérine dans le traitement de la tuberculose, soulignent néanmoins les incidents neuro-psychiques que ce produit développe.Ils préconisent l\u2019emploi simultané de chlorpromazine et de méprobamate, ce dernier produit à des doses variant de 0,40 à 0,80 9.par jour.D\u2019après ces auteurs, le méprobamate donne une garantie suffisante pour qu\u2019on puisse prescrire la cyclosérine en cure ambulatoire.Cette garantie n\u2019est pas strictement totale, mais en sélectionnant en outre les malades à traiter, on peut réduire à une quantité négligeable les incidents neuropsychiques dangereux.CORRESPONDANCE 617 NOUVELLE MÉTHODE DE DIAGNOSTIC CARDIOLOGIQUE Le professeur Paul Milliez, les docteurs Baillet et Laudat, poursuivant les travaux qu\u2019ils avaient entrepris il y a deux ans sur les possibrlités d\u2019application de la « gamma-radio- graphie » à l\u2019étude du fonctionnement rénal, publient les résultats intéressants obtenus par cette méthode nouvelle pour le diagnostic des maladies du cœur.Le gamma-radrographe, présenté déjà à la sechon médicale du pavillon français à l\u2019Exposition de Bruxelles, permet de suivre l\u2019élimination et le cheminement d\u2019un produit iodé rendu radio-actif et injecté dans le système circulatoire en mesurant la radio-activité en divers points du corps.Les résultats obtenus grâce à cet appareil avaient montré déjà qu\u2019il permettait une appréciation très facile et très précise de la valeur sécrétoire de chacun des deux reins.Ceux qui ont été publiés récemment par l\u2019Académie des sciences montrent que l\u2019étude du cheminement de l\u2019iode radio-actif par des détecteurs fixés au niveau des poumons, du cœur et de l\u2019aine permet de suivre en différents secteurs de l\u2019arbre cardio-vasculaire l\u2019arrivée, l\u2019accumulation et l\u2019évacuation du sang, et de juger ainsi, en particulier, de l\u2019état des valvules séparant les diverses parties du cœur, la valvule mitrale par exemple.Les chercheurs français ont appliqué cette technique à un grand nombre de malades.Dans un grand nombre de cas, et en particulier lorsque les sujets ont conservé un rythme cardiaque normal, la nouvelle technique isotopique permet de faire facilement et correctement le diagnostic.Ce diagnostic est obtenu au prix d\u2019une exploration particulièrement simple, rapide, absolument indolore pour le patient et certainement plus agréable, pour le malade et le médecin, que les techniques actuellement employées, l\u2019angio-cardiographie ou le cathétérisme cardiaque.La cardiologie tirera certainement un grand bénéfice de l\u2019utilisation de cette technique nouvelle, dont un groupe de médecins améri- 618 cains de Minneapolis ont montré, presque en même temps que leurs collègues français, les possibilités multiples d\u2019 application au diagnostic des maladies congénitales du coeur.REMEDE PIRE QUE LE MAL L\u2019introduction sur le marché de la pénicil- linase a permis dans plusieurs cas de réactions urticariennes à la pénicillhne de détruire rapidement par hydrolyse l\u2019antibiotique déjà injecté dans lorgamsme.Si la pénicillinase ne CORRESPONDANCE L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 saurait remplacer l\u2019adrénaline ou la cortisone dans le traitement de l\u2019accident anaphylactique, elle constitue un complément thérapeutique \u2018intéressant.Malheureusement, à son tour, la pénicillinase provoque des chocs anaphylactiques (JAMA, 169, 593-595, 1959) et les spécialistes américains recommandent de me plus l\u2019utiliser chez les malades débilités, chez les nourrissons et les insuffisants cardiorespiratoires.P.RENTCHNICK ANALYSES Dans le but d\u2019uniformiser les indications bibliographiques qui accompagnent les analyses, afin de les rendre plus complétes et utilisables, on est prié de les inscrire dans l\u2019ordre suivant adopté par le « Quarterly Cumulative Index Medicus»: nom de l\u2019auteur, titre de l\u2019article, nom du périodique, le volume, la page, le mois (le jour du mois si le périodique est hebdomadaire), l\u2019année.Exemple: J.Beerens.\u2014 Tuberculose et démence précoce.« Ann.Med.Psychol.», 94: 1 (juin) 1938.MEDECINE J.BUCHANAN, W.W.BUCHANAN, A.G.MELROSE, J.B.McGUINESS, A.U.PRICE: L'administration prophylactique de tétracycline à long terme aux bronchitiques chroniques.(Long-term prophylactic administration of Tetracycline to chronic bronchitics.) Lancet\u201d, 2: 719 (4 octobre) 1958.Cet article nous vient d\u2019Ecosse, où la bronchite chronique constitue le principal problème des affections respiratoires.Cette maladie se caractérise par des phases d\u2019exacerbation où l\u2019infection joue un grand rôle et peut déterminer des atteintes parenchymateuses permanentes et même mettre la vie des patients en danger.En vue de réduire la fréquence des périodes d\u2019exacerbation, les auteurs administrèrent 250 mg.de tétracycline, matin et soir, à 26 malades masculins; 25 autres malades identiques reçurent des capsules de lactose.Les critères utilisés pour sélectionner les malades furent les suivants : une histoire de bronchite chronique confirmée, de la toux productive, de la dyspnée d\u2019effort, un passé parsemé d\u2019infections respiratoires aiguës.Les résultats suivants furent obtenus : 21 cas furent traités pendant un an; 14 n\u2019eurent aucune exacerbation, 7 eurent une seule exacerbation.La moyenne des exacerbations fut de 0.33 par malade par année.Chez les 15 malades témoins, 5 n\u2019eurent aucune exacerbation, 6 en eurent une, 2 en eurent 2, 1 en eut trois, et 1 en \u2018eut quatre.La moyenne des exacerbations chez ces malades fut de 1.13 par malade par année.Aucune complication importante n\u2019est survenue chez les malades (un seul cas de diarrhée légère).Quinze des vingt-et-un malades traités avec la tétracycline prirent du poids, ce qui se produisit seulement chez six malades témoins.Il y eut une amélioration subjective chez la plupart des malades traités; cependant cette amélioration ne s\u2019objectiva dans aucun des examens cliniques ou paracliniques qui furent faits.Seules la toux et les expectorations diminuèrent.Les auteurs insistent, en terminant leur article, sur l\u2019utilité du traitement prophylactique par les antibiotiques dans la bronchite chronique.Cette méthode thérapeutique qui peut paraître assez coûteuse, permet aux malades de perdre moins de journées de travail et diminue le nombre des séjours à l\u2019hôpital.Charles LEPINE, F.DARNIS: Pathogénie et traitement des hémochroma- toses.\u2018La Sem.des Hôpitaux\u2018, 6: 873 (juin) 1958.Sous le terme général d\u2019hémochromatoses sont envisagés deux groupes de faits différents : d\u2019une part l\u2019hémochromatose idiopathique familiale dans sa forme complète (diabète bronzé) ou incomplète (cirrhose pigmentaire); d\u2019autre part, les hémochromatoses secondaires, soit à une hépatopathie préexistante (hépatosidéroses ou cytosidéroses d\u2019origine infectieuse, toxique, nutritionnelle), soit à un apport exogène massif en fer, notamment par transfusions sanguines répétées (hémosi- déroses transfusionnelles).Dans un ler chapitre sont exposées les notions de base concernant le métabolisme du fer chez le sujet normal, et analysées les données actuelles concernant les perturbations de ce métabolisme dans les différentes catégories d\u2019hémochromatoses.Dans un deuxiéme chapitre sont recherchées les solutions pathogéniques susceptibles d\u2019expliquer la constitution des hémochromatoses et, partant, d\u2019orienter une thérapeutique valable. 620 Dans le dernier chapitre sont envisagées les thérapeutiques actuelles de l\u2019'hémochromatose idiopathique familiale.Depuis 1955, l\u2019auteur, avec R.Cachera et R.Fauvert, a régulièrement suivi et traité par la méthode des saignées répétées 12 cas d\u2019hé- mochromatose idiopathique familiale : la technique exacte utilisée, la tolérance au traitement et les résultats observés (cliniques, biologiques, histologiques) au cours de contrôles évolutifs fréquents sont rapidement exposés et analysés.Guy ALBOT.CHIRURGIE P.MALLET-GUY, J.FEROLDI, T.MICHOULIER, F.GIU- RIA et A.INFRANZI: Etude expérimentale des pseu- do-kystes pancréatiques.\u2018Lyon Chir.\u201d\u2019, 54: 849 (nov.) 1958.Cet article est le complément de la communication faite au 20e Congrès Français de Chirurgie tenu à Paris en octobre 1958, où Mallet-Guy et Michoulier ont traité des indications et des résultats du traitement chirurgical des pseudo-kystes du pancréas.Les auteurs rappellent que le pseudo-kyste, qu\u2019il soit traumatique ou nécrotique, est dû à une interruption du canal de Wirsung ou d\u2019un autre élément des voies excrétrices du pancréas.Par ailleurs, une bonne proportion des pseudo-kystes guérissent par simple évacuation et par drainage externe de la collection.La guérison s\u2019explique-t-elle par la cicatrisation de la brèche wirsungienne avec assèchement corollaire de l\u2019écoulement externe ?Les auteurs cherchent dans cet article la réponse à cette hypothèse et se demandent dans quelle mesure ce mécanisme peut être considéré et quel est le devenir du segment en amont exclu de la glande.Les auteurs se sont efforcés d\u2019obtenir chez le chien des pseudo-kystes du pancréas en réalisant une interruption traumatique du Wirsung, et en favorisant un cloisonnement péritonéal collectant le suc pancréatique répandu en dehors du pancréas.Ceci a été fait en incarcérant la glande dans une sorte de bourse rétro-gastrique au moyen d\u2019une plica- ANALYSES L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 ture longitudinale de la paroi postérieure du corps de l\u2019estomac et d\u2019une suture séro-séreuse ou encore par une plicature à triple suture du grand épiploon.37 expériences ont été réalisées chez le chien, dont 31 seulement ont pu être retenues comme probantes.Des constatations ont permis de retrouver dans 7 cas une collection pseudo- kystique de capacité variable et comparable à la lésion rencontrée chez l\u2019homme.Le segment en amont du pancréas est œdé- mateux, hypertrophié, tandis que le segment en aval est d\u2019aspect normal.Les lésions d\u2019amont sont constantes après interruption du Wirsung et le pseudo-kyste apparaît comme un épiphénomène de la destruction du canal.L\u2019étude du canal excréteur a montré qu\u2019en aval de l\u2019interruption, le Wirsung était normal au sein d\u2019un parenchyme glandulaire normal, qu\u2019au niveau du traumatisme expérimental, une cicatrice l\u2019oblitérait, que le segment d\u2019amont dilaté du canal de Wirsung s\u2019ouvrait largement dans la collection.Le contrôle radiographique, la pancréato- graphie, a objectivé l\u2019ouverture du segment canaliculaire en amont et son oblitération après disparition de la collection.Les données expérimentales, démontrées par les auteurs, permettent de comprendre comment un pseudo-kyste du pancréas peut guérir par cicatrisation des lésions du canal de Wirsung et par oblitération du canal.Edouard DESJARDINS.R.FONTAINE, P.FRANK, P.WARTER, M.KIM et L.TUCHMANN: Les lipomes du caecum avec invagination iléo-caeco-colique.\u201cLyon Chir.\u201d, 54: 841 (nov.1958.Cet article rapporte trois observations de fipome du cecum avec invagination 1léo-caco- colique et à l\u2019occasion de ces trois cas, les auteurs font une revue générale de la question.Les lipomes du cæcum sont assez rares.Pack et Booher ont, en 1947, compté 153 cas publiés. L'Union Méd.Canad Tome 88 \u2014 Mai 1959 Le lipome semble prédominer au niveau du colon droit \u2014 Pemberton et McCormack donnent la répartition suivante : au colon droit : 50 cas, au colon transverse : 15 cas, au colon gauche et au rectum : 37 cas.Le lipome peut originer au niveau de la sous-séreuse ou au niveau de la sous-mu- queuse; le lipome sous-séreux se développe au dépens des franges épiploiques et le lipome sous-muqueux vient du tissu conjonctif lache de la sous-muqueuse.La symptomatologie clinique est variable avec la localisation anatomique du lipome.Le lipome sous-séreux est toléré longtemps et peut prendre des proportions considérables avant de se manifester par certains troubles à l\u2019inverse du lipome sous-muqueux qui conduit rapidement à l\u2019iléus ou à l\u2019invagination.Les signes cliniques de la première variété sont la douleur, la constipation, l\u2019alternative de diarrhée et de constipation, le ballonnement; parfois la tumeur peut être retrouvée au palper.Le tableau clinique de la seconde variété est celui de l\u2019invagination.Le traitement est chirurgical.Les auteurs ont fait une hémicolectomie droite dans leurs trois cas qui se présentaient tous avec une invagination iléo-cæco-colique.Toutefois l\u2019exé- rèse locale est recommandable, si la biopsie extemporanée démontre la bénignité de la lésion et si le volume du lipome n\u2019est pas trop considérable.Edouard DESJARDINS.GASTRO-ENTEROLOGIE Ch.DEBRAY, M.CACHIN, M.NOIX et F.PERGOLA: Etude préliminaire de la motricité de la vésicule biliaire par le film.Etude laparoscopique et radiologique.\u2018\u2019Arch.Mal.App.Digestif\", 47: 72 (janv.- fév.) 1958.La position et la forme de la vésicule biliaire se modifient après repas gras, comme le montrent les radiographies en série, après opacification par voie orale ou par voie veineuse.Mais il s\u2019agit là seulement d\u2019images statiques.ANALYSES 621 La radiocinématographie et la prise de vues au cours de la péritonéoscopie nous permettent, elles, d\u2019avoir une image dynamique de la motricité et, par conséquent, d\u2019étudier de manière plus précise les modalités de la contraction vésiculaire.Les auteurs ont pu mettre ainsi en évidence deux types de contractions du muscle vésiculaire, après repas gras : dans le premier, il s\u2019agit d\u2019ondes contractiles qui intéressent toute la vésicule biliaire et aui correspondent probablement aux contractions vésiculaires normales, dans le second, il s\u2019agit de contractions parcellaires rapides aui sont peut être le fait des vésicules hyperkinétiques.Bien que ces documents soient encore imparfaits et trop peu nombreux, ils permettent de concevoir la physiologie de la vésicule biliaire sous un jour nouveau.La motricité vésiculaire de l\u2019homme paraît beaucoup plus active qu\u2019on ne l\u2019avait pensé jusqu\u2019à présent.HILLEMAND.CARDIOLOGIE J.GAGNON et L.DELAQUERRIERE: La fibro-myo-élas- tose endocardique chez les enfants.\"Revue Canad.de Biol.\u201d, 17: 512 (décembre) 1958.Les auteurs analysent quarante-six cas de fibro-myo-élastose de l\u2019endocarde chez les enfants.Cette étude a porté sur les données cliniques, radiologiques, électrocardiographi- ques et anatomo-pathologiques.Les examens anatomo-pathologiques ont permis de distinguer cinq catégories : 1° Fibro-élastose sur malformation congénitale, où troubles anoxiques ou hémodynamiques peuvent être incriminés.2° Fibro-myo-élastose associée à une myocardite interstitielle amenant une faiblesse du myocarde.3° Fibro-myo-élastose associée à une sclérose du myocarde d\u2019origine inflammatoire ou vasculaire.4° Fibro-myo-élastose associée à une hypertrophie et une hyperplasie du système car- dionecteur, susceptible d\u2019expliquer cette fibro- élastose, dans des cas considérés jusque-là 622 comme idiopathiques.Un exemple frappant en est fourni par la présence de fibro-myo- élastose endocardique associée à un rhabdo- myome diffus ayant la topographie du système cardionecteur chez un nouveau-né de 24 heures.5° Fibro-myo-élastose sans lésion morphologique du myocarde.Le commun dénominateur de 40 des 46 cas paraît être une « faiblesse » du myocarde.Les auteurs ont de plus remarqué l\u2019hyperplasie des fibres musculaires lisses de l\u2019endocarde et suggèrent le terme de fibro-myo- élastose de l\u2019endocarde pour désigner cette entité pathologique.Jacques GAGNON.NEURO-PSYCHIATRIE J.P.BAKFR et J.D.FARLEY: Psychose toxique secondaire à des gouttes oculaires d\u2019atropine.(Toxic Psychosis Following Atropine Eye-Drops.) \"Brit.Med.J.\", 2: 1390 (6 décembre) 1958.Les auteurs rapportent le cas d\u2019une patiente traitée pour un décollement de la rétine par des gouttes oculaires d\u2019atropine à 1% et qui a développé une psychose confusionnelle aiguë.On pouvait noter des hallucinations visuelles, de l\u2019agitation, des tendances paranoïdes et une incoordination musculaire; plus tard on observa une labilité émotionnelle et une amnésie rétrograde.En même temps que la psychose on notait des troubles myocardiques.Plus tard, afin de préciser le diagnostic, on donna de faibles doses d\u2019atropine par voie intramuseulaire et on put observer les mêmes troubles psychiatriques et myocardiques.Les auteurs suggèrent qu\u2019une attention plus vive soit portée aux patients subissant des interventions ophtalmiques qui présentent des troubles émotionnels mineurs qu\u2019on attribue habituellement au stress psychologique de l\u2019opération.Enfin on croit que l\u2019atropine n\u2019est pas absorbée uniquement par voie transcon- jonctivale mais qu\u2019une grande partie du médicament est avalée avec les larmes.Chaque goutte d\u2019une solution à 1% d\u2019atropine contient 1/110 gr.(0.6 gm.); si chaque goutte est complètement absorbée, il faut trois gout- ANALYSES L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 tes pour produire une paralysie parasympathique, six gouttes pour donner de l'agitation et quinze gouttes pour entraîner des symptômes mentaux et de l\u2019ataxie.Jean-Marc BORDELEAU.Divain N.WALCHER et Alexander T.ROSS: Ataxie cérébelleuse aiguë de l'enfant, d\u2019'étiologie inconnue.(Acute cerebellar atoxia of undetermined origin in childhood.) \"Trans.Am.Neur.Ass.\u201d, 83: 136, 1959.Soixante cas ont été rapportés depuis 1907.De 1948 à 1957, 20 cas semblables furent observés au Centre médical de l\u2019Université d\u2019Indiana et à l\u2019Hôpital Général d\u2019Indianapolis.Le syndrome se développe durant la première enfance.Ainsi chez 17 malades des auteurs, il apparut entre 9 mois et 5 ans.Treize malades furent l\u2019objet de symptômes prodromiques tels que de l\u2019inattention, de la somnolence, de la fièvre, des vomissements, de la céphalée ou un rhume qui précédèrent l\u2019ataxie de un ou plusieurs jours.Le principal élément de l\u2019affection fut l\u2019installation rapide de l\u2019ataxie affectant le tronc, les membres inférieurs et, chez la moitié des malades, les membres supérieurs.On observa du nystagnus chez deux malades, et chez un autre de rapides oscillations oculaires avec battements des paupières, qui durèrent quelques jours.On ne trouva aucun signe clinique résultant d\u2019une atteinte autre que cérébelleuse.La guérison s\u2019effectua en une période moyenne de 5 semaines.Un seul malade garda comme séquelles des crises comitiales, des troubles caractériels et une ataxie légère qui persistait trois mois plus tard.Deux malades seulement présentèrent une rechute, l\u2019un à 3 semaines d\u2019intervalle, l\u2019autre une année plus tard.Les deux malades guérirent de ces récidives.Pas de fièvre durant le cours de l\u2019affection.On n\u2019observa aucune réaction systémique, sauf une légère hyperleucytose sanguine chez 9 sujets.Dix enfants montrèrent une leucocytose liquidienne au-dessus de 10, chez trois elle fut entre 10 et 25, chez les cinq autres elle appa- L\u2019Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 rut entre 67 et 579, à prédominance lymphocytaire.La protéinorachie fut au-dessous de 50 mg % chez 14 sujets, entre 55 et 87 mg % chez 4 et non précisée chez 2 malades.L\u2019électro-encéphalogramme de 8 sujets fut normal chez 3 et très légèrement anormal chez 5 enfants.Le diagnostic différentiel fut établi en évoquant une tumeur de la fosse postérieure, une labyrinthite séreuse aiguë, une encéphalite, une intoxication médicamenteuse, l\u2019hystérie.Bien qu\u2019aucune preuve objective ne put en être fournie, les auteurs suspectent l\u2019action d\u2019une infection virale comme agent étiologique de ce syndrome ataxique aigu et curable.Roma AMYOT.S.THIEFFRY, Mme Ch.MARTIN et M.ARTHUIS: L'ataxie cérébelleuse aigué solitaire et curable de l'enfant.\"Rev.Neurol.\u201d, 98: 669 (juin) 1958.Les auteurs font état de 17 observations personnelles.Il s\u2019agit d\u2019une affection primitive frappant les jeunes enfants, soit de 2 à 5 ans.Le début est brusque et s\u2019effectue sans fièvre; on peut habituellement le situer exactement dans le temps.Et dès lors, les troubles de la marche s\u2019installent : elle est ébrieuse, titubante, le petit malade tombe, trébuche ou même refuse de marcher.Une ataxie cérébelleuse se forme en 24 ou 48 heures.À cette ataxie se couple de l\u2019astasie avec écartement de la base.On note, aux membres, de la dys- métrie, de l\u2019adiadococinésie, de l\u2019asynergie, du tremblement intentionnel, moins souvent de la dysarthrie et du nystagnus.Il existe de l\u2019'hypotonie symétrique.Ce syndrome cérébelleux est solitaire sans autres signes ou phénomènes neurologiques, sans troubles psychiques ni modifications liquidiennes.Pas de fièvre, parfois de la somnolence et une dysrythmie discrète dans la région occipitale à l\u2019EEG.En quelques jours, le syndrome régresse.La guérison se fait complète, sans séquelles et sans rechute selon l\u2019expérience des auteurs qui repose sur un recul de 8 à 10 ans pour ANALYSES 623 certains de leurs malades.L\u2019étiologie est inconnue.Le diagnostic différentiel se fait facilement après avoir envisagé la possibilité d\u2019une tumeur de la fosse postérieure, de toute ataxie cérébelleuse aiguë causée par une infection à virus et par les maladies infectieuses de l\u2019enfant qui peuvent se compliquer d\u2019une ataxie aiguë au début, au cours ou au décours de leur évolution (rougeole, rubéole, scarlatine, coqueluche, grippe, diphtérie, etc.et surtout la varicelle qui, de toutes les infections de l\u2019enfant, est celle qui se couple le plus souvent à un syndrome cérébelleux aigu); de certaines intoxications médicamenteuses comme par les hydantoïnes, éventuellement la pipérazine, la vitamine À à fortes doses, certaines solutions d\u2019antibiotiques contenant du nitrate de naphtazoline.En somme, il semble bien que cette entité syndromique possède une individualité assez franche de par l\u2019âge du sujet, sa brusque apparition, son évolution rapide et sa régression totale, enfin par l\u2019exclusivité des phénomènes cérébelleux.Roma AMYOT.V.A.KRAL: L'amnésie et le syndrome anesthésique.(Amnesia and the Amnestic Syndrome.) \"Can.Psy.Ass.Journ.\u201d, 4: 61 (janv.) 1959.L\u2019auteur s\u2019attaque à la lumière des données récentes, tant psychopathologiques qu\u2019anato- mopathologiques, aux troubles de la mémoire, problème qui semble avoir été oublié par les auteurs contemporains.Cet article enfin nous dédommage des textes simplistes et stéréotypés des précis de psychiatrie sur le sujet.Après avoir rappelé la description du syndrome de Korsakow et en avoir donné les particularités des manifestations cliniques, Kral établit les rapports qui existent entre la mémoire et la fonction d\u2019éveil, appelée conscience.Le facteur émotionnel apparaît très important dans l\u2019activité de la mémoire et contribue entre autres choses à l\u2019élaboration du concept personnel d\u2019un événement.Cette conception s\u2019apparente un peu aux notions habituelles qui expriment cette expé- 624 rience existentielle qu\u2019est la prise de conscience ou l\u2019incorporation à son « moi ».Les découvertes anatomo-pathologiques de ces dernières années semblent corroborer les interprétations psychopathologiques des faits cliniques et retracer les relations anatomiques entre le système réticulaire de la conscience et les fondements anatomiques des émotions, facteurs apparemment fondamentaux dans le fonctionnement de la mémoire.La distinction entre l\u2019amnésie et le syndrome amnésique reposant sur la spécificité ou la non-spécifi- cité des faits oubliés mérite notre attention.Marcel BERTHIAUME.J.C.BARKFER: La thérapie à électro-choc.Techniques usuelles.Rapport sur un questionnaire récemment envoyé aux hôpitaux.(Electroplexy (E.C.T.) Techniques in Current Use \u2014 A Report of a Questionnaire Recently Circulated to Hospitals.) \"Journ.Ment.Sc.\u201d, 104: 1069 (oct.) 1958.À la suite d\u2019une poursuite pour négligence de la part d\u2019un patient qui avait subi durant un traitement d\u2019électrochoec non modifié une double fracture acétabulaire et devant le jugement nuancé de la cour, l\u2019auteur a décidé de s\u2019enquérir de la technique la plus employée à l\u2019heure actuelle, à l\u2019aide d\u2019un questionnaire qu\u2019il envoya à 55 centres psychiatriques, dont 13 cliniques universitaires et 42 hôpitaux psychiatriques.Le questionnaire portait sur six points : 1) La technique habituelle, 2) les raisons de la défaveur de certaines techniques, 3) l\u2019emploi de choc unique ou multiple, 4) l\u2019emploi ou non de la méthode Ectonus, 5) l\u2019apport d\u2019un anesthésiste et 6) le nombre de traitements administrés dans les cas de schizophrénie et de dépression.Les réponses aux questionnaires révèlent que 85% des centres utilisent les électro-chocs avec un curarisant; cependant comme la revue de la littérature l\u2019avait établi, les opinions émises dans cette étude sont aussi très partagées et reposent sur des arguments assez peu scientifiques.L\u2019auteur conclut à la nécessité d\u2019une étude scientifique sérieuse afin d\u2019en ANALYSES L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 arriver à une opinion autorisée qui pourra servir de directive aux divers intéressés.Marcel BERTHIAUME.DERMATOLOGIE O.C.STEGMAIER: Methoxsalen et hile solaire.(Methoxsalen and sun-tanning.) \"Arch.of Dermatol.\u201d, 19: 148 (février) 1959.Les publications de Fitzpatrick ct autres, entre les années 1953 et 1957, laissent entendre que le Methoxsalen pris par la bouche et suivi d\u2019une exposition au soleil peut augmenter le hâle et diminuer l\u2019érythème solaire.Cependant une étude récente (mai 1958) par Daniels laisse des doutes sur l\u2019efficacité du médicament quand il est employé à la dose de 10 mg.L'auteur présente les résultats qu\u2019il a obtenus en comparant les effets d\u2019un placebo et de 20 mg de Methoxsalen.Le médicament et le placebo, tous deux sous forme de comprimés exactement semblables en apparence, furent distribués à un certain nombre de malades et de volontaires qui igno- ralent ainsi que le médecin traitant, la teneur des comprimés.Tous les sujets reçurent instruction de prendre un comprimé deux heures avant de s\u2019exposer au soleil durant les mois d\u2019avril et mai.Dix-neuf des 28 sujets qui avaient pris du Methoxsalen déclarèrent avoir obtenu un hâle plus prononcé que les années précédentes alors qu\u2019ils s\u2019exposaient au soleil sans prendre de médicament.Quatre des 16 patients qui avaient pris un placebo dirent également avoir obtenu un hâle plus prononcé.Quinze des 27 sujets admirent avoir éprouvé une brûlure moindre par le soleil avec le Methoxsalen tandis que 4 sujets sur les 18 qui prenaient un placebo firent les mêmes constatations.Ces résultats, nettement supérieurs à ceux obtenus par Daniels et ses collaborateurs, sont probablement dus au fait que le Methoxsalen fut administré à la dose de 20 mg.au lieu de 10 mg.Henri SMITH. L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 PEDIATRIE Richard W.LOWAS, Robert P.BOLANDE et William M.GIBSON: Artérite primaire de l'aorte chez un enfant.(Primary Arteritis of the Aorta in a Child.) \u201cA.M.A.J.of Diseases of Child.\u201d, 97: 87 (janv.) 1959.Une variété de « maladie sans pouls » est l\u2019aortite primaire avec sténose segmentaire de l\u2019aorte et de ses gros vaisseaux ou maladie de Takayasu.D\u2019origine inconnue, elle présente une réaction inflammatoire des parois avec rétrécissement progressif de la lumière des vaisseaux artériels; le pouls est faible et la pression artérielle diminuée au delà des lésions.Les auteurs rapportent le cas d\u2019une fillette noire de 714 ans admise à l\u2019hôpital pour œdè- me de la face et léthargie progressive depuis 18 heures.Ses antécédents révèlent une arthrite rhumatoïde du genou droit et des crises intermittentes de céphalée, douleur abdominale, vomissements en jet, suivies de sommeil, depuis 9 mois.Les examens sont tous négatifs.L\u2019enfant est hospitalisé à la suite d\u2019une crise et on trouve alors une tension de 290/140 aux bras et de 170/110 aux jambes avec un rythme cardiaque très irrégulier et une respiration de Cheynes-Stockes.L'examen montre les signes d\u2019une hypertension crânienne, un souffle systolique au niveau de la 7e vertèbre dorsale, une diminution de la pulsation de l\u2019acrte sous l\u2019épigastre, et des fémorales.Les réflexes sont augmentés et on a un Babinski à droite.Le laboratoire rapporte une formule blanche infectieuse et une urine avec G.R., albumine et cylindres granuleux.Les radiographies n\u2019offrent rien de particulier et l\u2019E.C.G., une hypertrophie ventriculaire gauche.Les diagnostics posés sont : la péri-artérite noueuse, le phéochromocytome, la coarctation anormale basse de l\u2019aorte et l\u2019encéphalopathie hypertensive secondaire.Deux tests sont positifs & la Régitine; l'enfant meurt après administration d\u2019Ansolysen.L\u2019autopsie révèle: 1° un rétrécissement marqué du calibre de l\u2019aorte (2 cm des val- ANALYSES 625 vules aux reins), modéré des gros troncs au dessus des reins (sauf pulmonaires et cérébrales); 2° une hypertrophie ventriculaire gauche et 3° une hémorragie pariétale gauche avec œdème cérébral.L\u2019histologie montre une réaction inflammatoire chronique sévère de toutes les couches des parois vasculaires atteintes, sans athérome ni hyalinisation.Le diagnostic de syphilis est écarté (pas de spirochète, ni anévrysme pariétal); celui de maladie du collagène mis en doute (lésions au genou et à l'aorte seulement; pas de dégénérescence fibroïde).La similitude des caractéristiques lésionnelles trouvées avec celles de la maladie de Takayasu, fait finalement conclure à une artérite primaire probable.Gisèle FOURNIER.ANESTHESIE E.P.GUY, W.K.HAMILTON, H.H.KEASLING et J.R.KNOTT: Effets de l'hypocapnie concernant l\u2018induction de l\u2018anesthésie à l\u2019éther chez le chien.(Some Effects of Hypocapnea on the Development of Ether Anesthesia in the Dog.) \"Anesthesiology\u201d, 20: 55 (janv.- fév.) 1959.Au début de l\u2019article, les auteurs rappellent que la tension artérielle du gaz carbonique (COs) joue un rôle indispensable dans le processus régulateur de certaines fonctions de l\u2019organisme.Cet \u2018élément agirait particulièrement sur le système cérébro-vaseulaire et serait peut-être le primum movens de la quantité de sang qui, dans un laps de temps donné, parvient aux cellules du cerveau.Selon Kety, que citent les auteurs, grâce à une tension élevée du CO, le champ vasculaire du cerveau devient plus considérable et dans ces circonstances, l\u2019induction de la narcose s\u2019avèrera plus rapide; « l\u2019équilibre de l'agent anesthésique entre la tension du sang artériel et celle du tissu cérébral s\u2019accomplit alors en une période de temps relativement plus courte ».Par contre, on peut supposer avec justesse qu\u2019une réduction du débit sanguin dans le cerveau puisse causer un retard de concentration de l\u2019anesthésique à ce niveau.Certains organes très vulnérables, comme le muscle 626 cardiaque, subiraient en l\u2019occurrence une saturation toxique avant même que le système nerveux central n\u2019ait eu le temps de manifester ses réactions habituelles qui font partie intégrante des signes de la narcose.La présente étude a été entreprise dans le but de résoudre une double question : 1° Est-ce que les changements de tension de CO, dans le sang artériel produisent une modification correspondante au degré de dépression cérébrale ?2° Si ces phénomènes existent, le système cardio-vaseulaire est-il soumis alors à la même dépression que l\u2019on observe à l\u2019endroit du système nerveux central ?Voici un résumé de la méthode expérimentale mise en œuvre par les auteurs.Douze chiens, dont le poids varie de 20 à 28 livres, sont anesthésiés soit avec du pento- barbital (25 mgs par kilo.) ou avec du cyclo- propane.Un tube de trachéotomie est relié à un appareil où il n\u2019y a pas de ré-inspiration des gaz circulants.Un curarisant \u2014 le flaxé- dil \u2014 est utilisé de façon à obtenir une apnée constante et une absence de mouvements pendant toute l\u2019expérience.Les variations encéphalographiques, qui rendent compte du degré de dépression cérébrale, sont étudiées à loisir par l\u2019intermédiaire de deux électrodes appliquées sur la face externe de la dure-mère du cerveau.On calcule la pression artérielle au moyen d\u2019un tube en polythène introduit dans l\u2019artère fémorale.Chez quelques chiens, on mesure la tension veineuse centrale par un cathéter urétéral qu\u2019on fait pénétrer dans la veine fémorale jusqu\u2019à la veine cave inférieure, presqu\u2019au niveau du cœur.Aussi chez certains chiens, on pratique une thoracotomie gauche pour apprécier de visu les contractions du muscle cardiaque.Toutes les tensions de CO.respiré sont enregistrées à l\u2019aide d\u2019un analyseur précis, en relation directe avec un micro-cathéter inséré dans le tube de trachéotomie.Chaque animal passe alternativement par une phase d\u2019hypo- capnie \u2014 laquelle figure la moitié de la valeur ANALYSES L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 normale du gaz carbonique sanguin \u2014 suivie d\u2019une période de normocapnie; il est à noter qu\u2019on ajoutait à l\u2019atmosphère inspiré une quantité déterminée de CO, exogène pour avoir une induction normocapnéique tout en maintenant la même ventilation pulmonaire.L\u2019agent anesthésique \u2014 on se sert ici de l\u2019éther \u2014 est délivré à une concentration constante sous une température donnée.Entre deux inductions, où il s\u2019écoule un intervalle approximatif de deux heures, l\u2019animal est ventilé avec de l\u2019air jusqu\u2019à ce que les effets anesthésiques soient à peu près disparus.Les résultats de l\u2019expérience réalisée par les auteurs sont les suivants.D\u2019une manière générale, il appert que le temps requis pour atteindre une dépression cérébrale adéquate est plus long quand l\u2019animal se trouve en état d\u2019hypocapnie.Ainsi, dans une première observation, sous une pression de COs portée à 29 mm Hg, la dépression corticale initiale, indiquée par le tableau électro-encéphalogra- phique, apparaît en 80 secondes, tandis que la même dépression a lieu au bout de 160 secondes seulement chez le chien en état hy- pocapnéique (17 mm Hg).Quant aux modifications du système cardio- vasculaire, mises en évidence par l\u2019électrocardiogramme, elles se montrent superposables dans les deux groupes de chiens témoins; elles consistent principalement en une baisse de voltage avec quelques arythmies lorsque la narcose est profonde.La tension artérielle et la force contractile du cœur diminuent à mesure que progresse l\u2019induction pour revenir ensuite à la normale dès que l\u2019éther s\u2019élimine de l\u2019organisme.Voici les principaux commentaires que formulent les auteurs en terminant à propos de cet essai expérimental.La tension du CO» sanguin serait pour eux le facteur le plus efficace dans le contrôle de la circulation cérébrale chez l\u2019individu conscient, même en tenant compte à cet égard d\u2019autres stimulants, telles les concentrations de l\u2019ion hydrogène et la haute teneur en oxygène. L\u2019Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 En outre, affirment les auteurs, le fait qu'il n\u2019existe point de différence dans le temps nécessaire pour apporter une altération quelconque sur le tracé électro-encéphalographique quand la narcose est profonde serait dû à ce que la stimulation du COs ou d\u2019autres agents n\u2019affectent pas alors le calibre des vaisseaux du cerveau; le débit sanguin de cet organe varie en cette instance avec la pression générale du système cardio-vaseulaire.René LEBFAU.ANATOMIE PATHOLOGIQUE J.SZAKACS et A.CANNON: Lésions du myocarde à la norépinéphrine.(Norepinephrine myocarditis.) \u201cAm.J.Clin.Path.\u201d, 30: 425 (nov.) 1958.Les auteurs, notant une recrudescence de myocardite non spécifique ces derniers temps, ont étudié les dossiers et ont pensé que le dénominateur commun de l\u2019histoire clinique était l\u2019administration continue d\u2019une grande quantité de noradrénaline.Leur travail consiste en deux histoires de cas de malades traités à la N.A., à revoir les myocardes de porteur de phacochromocytomes et à rapporter le résultat d\u2019administration continue de N.A.à dose thérapeutique à des rats.Histoire de cas No 1.\u2014 Homme de 28 ans, présentant un shock à la suite d\u2019une hémorragie cérébrale.On lui fit une perfusion de N.A.pendant huit heures (jusqu\u2019à sa mort).Dans son myocarde, on a trouvé de petits foyers de dégénérescence entourés de leucocytes.Le péricarde était semé d\u2019hémorragie.Histoire de cas No 2.\u2014 Femme de 82 ans qui fit une chute de T.A.(7 jres après une réduction de fracture de la hanche).Pour remonter sa pression, on lui fait une perfusion de N.À.de 168 mg par jour, pendant 42 jrs.À l\u2019autopsie on a trouvé de minuscules foyers de dégénérescence du myocarde entourés de leucocytes et de myocytes.Le péricarde était infiltré de leucocytes.Patients porteurs de phaeochromocytomes.Dans leurs dossiers, les auteurs ont trouvé 17 autopsies de porteurs de phaeochromocyto- mes : tous présentaient une atteinte du myo- ANALYSES 627 carde.Dans 3 cas, la lésion était identique à celle rapportée dans les deux cas cliniques cités plus haut.Dans deux cas, il y avait une hémorragie intestinale importante.Expériences.\u2014 Des chiens ont été perfusés au N.A.Dans un premier groupe, ils ont reçu 0.8 microgrammes par minute/kg pendant 336 hres et n\u2019ont rien présenté de spécial.Dans un second groupe, ils ont reçu en perfusion de 2.2 à 2.8 microgrammes kg par minute/kilo.Dans ce dernier groupe on a trouvé à la macroscopie d\u2019une façon constante des hémorragies sous-endocardiques et intra-myo- cardiques dans les deux ventricules, dans l\u2019oreillette droite et dans la valvule mitrale.On a également trouvé des suffusions hémorragiques dans le péricarde.On a également noté des suffisions hémorragiques dans le diaphragme et dans les tissus rétro-péritonéaux.L\u2019estomac et le duodénum étaient le siège d\u2019hémorragies massives.À l\u2019histologie, les lésions du myocarde sont des foyers de dégénérescence avec infiltrat leucocytaire.Les lésions de l\u2019endocarde sont caractérisées par de l\u2019ædème et de l\u2019hémorragie.Dans l'intestin, on a trouvé cette même lésion musculaire et une péri-artérite.En conclusion, les auteurs estiment qu\u2019il faut reviser nos manières de voir quand il s\u2019agit d\u2019administrer de la N.A.pendant un long laps de temps et à haute dose.Simon LAUZE.J.C.SIEROCKI et C.FINE: Maladie de Whipple.Observations sur la systématisation de cette affection.(Whipple's disease.Observations on systemic involvement.) \"Am.Arch.of Path.\u201d, 67: 81 (janv.) 1959.En utilisant la propriété P.A.S.positive d\u2019une substance phagocytée par les macro- phages dans cette maladie, les auteurs, à partir de 5 cas, ont pu déterminer les localisations suivantes de la maladie : 1° ganglions mésentériques, ganglions périphériques; 2° cœur (valvules, endocarde, myocarde) ; 628 3° poumons (septa inter-alvéolaires, tissu interstitiel et plèvre) ; 4° rate; 5° foie (dans les cellules de Kupffer, dans les espaces-portes et dans la capsule) ; 6° pancréas (dans le tissu interstitiel) ; 7° tube digestif (surtout dans le grêle, où la muqueuse est surtout infiltrée; l\u2019æsophage, l\u2019estomac, le colon, l\u2019appendice sont aussi infiltrés) ; ANALYSES L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 8° mésentère et tissu rétro-péritonéal : ces tissus sont infiltrés de macrophages chargés de corpuscules P.A.S.positifs, surtout autour des reins et des surrénales; 9° glandes endocrines.Seules les surrénales sont infiltrées; 10° cerveau (macrophages en amas ou disséminés dans les deux cas examinés) ; 11° moelle osseuse (foyers de macropha- ges).Simon LAUZE.NECROLOGIE LE DOCTEUR SÉVILLE CHEFF À Valleyfield est décédé récemment le docteur Séville Cheff.Celui-ci avait fait ses études classiques au Collège Bourget de Ri- gaud et il avait étudié la médecine à l\u2019Université de Montréal, où il obtint son doctorat en 1918.Il fut pendant un certain temps attaché à l\u2019Institut Bruchési et à l\u2019Hôpital Sainte-Justine.LE DOCTEUR J.-H.DESROCHERS Le docteur J.H.Desrochers est décédé à Beauceville, le 5 avril 1959 à l\u2019âge de 80 ans.Né à Beauceville, le docteur Desrochers a fait ses études secondaires au Séminaire de Québec et ses études médicales à l\u2019Université Laval, où il a obtenu son doctorat en 1905.Après un séjour de perfectionnement à Paris, il s\u2019installa à Beauceville, où il a toujours exercé sa profession.ee ee LE DOCTEUR ELPHÈGE LALANDE A Montréal, le 17 mars 1959, est décédé à l\u2019âge de 67 ans le docteur Elphège Lalande.Natif de St-Hermas, il avait fait ses études classiques au Collège de St-Laurent et sa médecine à l\u2019Université de Montréal, où il obtint son doctorat en 1918.Il fit du service actif dans le corps médical durant la guerre 1914-18, exerça sa profession à Grenville et à Granby et entra ensuite au ministère de la Santé de la Province de Québec, où il occupa divers postes dont celui de directeur de l\u2019Unité Sanitaire de Vaudreuil-Soulanges.LE DOCTEUR JEAN-CHARLES GAUTHIER Le 22 avril 1959 est décédé à Montréal le docteur Jean-Charles Gauthier, médecin-hy- giéniste de la Cité de Montréal.Agé de 45 ans, le docteur Gauthier obtint son doctorat en médecine de l\u2019Université de Montréal en 1942. NOUVELLES LE DOCTEUR J.-R.BOUTIN, ÉLU PRÉSIDENT DU CONSEIL DES HÔPITAUX DE MONTRÉAL Le Conseil des Hôpitaux de Montréal a procédé récemment au choix de ses officiers pour l\u2019année courante.Le docteur J.R.Boutin, directeur médical de l\u2019Hôpital Notre-Dame, a été élu président en remplacement du docteur Gilbert Turner.Les autres membres du Conseil seront le docteur Gilbert Turner, président sortant de charge, M.S.S.Cohen, le docteur Jacques Gélinas, secrétaire, MM.R.A.Slute, trésorier, M.C.-E.Dalziel et Maurice Duhamel.FONDATION DE L'INSTITUT DE CARDIOLOGIE DE QUÉBEC Le nouvel « Institut de Cardiologie » de l\u2019Hôpital Laval de Ste-Foy à Québec a été inauguré le 2 avril 1959 en présence du docteur Arthur Leclerc, ministre de la Santé de la Province de Québec.\u2014 CONGRES DE LA DIVISION DU QUEBEC DE L'ASSOCIATION MÉDICALE CANADIENNE La Division du Québec de l\u2019Association Médicale Canadienne tiendra sa 21e réunion annuelle les 7, 8 et 9 mai 1959, à Chicoutimi.Une exposition scientifique complétera les séances cliniques.CONGRES REGIONAL A MONTREAL DE L\u2019 \u201cAMERICAN COLLEGE OF SURGEONS\" L\u2019American College of Surgeons a tenu son Congrès régional à l\u2019Hôtel Reine Elisabeth de Montréal les 6, 7, 8 et 9 avril 1959.Le Comité d\u2019organisation était sous la présidence conjointe des docteurs Charles-E.Hébert et H.S.Morton et il comprenait les docteurs W.Bonin, C.Mc G.Gardner, F.N.Gurd, Charles Lefrançois, J.T.MacLean, G.Miller, J.V.Nicholls, N.W.Philpott, Paul A.Poliquin, P.G.Rowe, L.G.Stevenson et D.R.Webster.Les docteurs Louis Lamoureux et Antonio Samson étaient en charge des sections d\u2019anesthésie et d\u2019orthopédie.Le docteur Edouard Dubé présidait le Comité d\u2019orientation du programme.Outre les travaux présentés en séances plénières ou de section à l\u2019Hôtel, il y eut des séances cliniques et opératoires à l\u2019hôpital Notre-Dame, à l\u2019Hôtel- Dieu, à l\u2019hôpital Sainte-Justine, au Royal Victoria Hospital, au Montreal General Hospital et au Montreal Children Hospital.Les docteurs Albert Jutras, Jean Bouchard, Roland Cloutier, Paul Brunelle, Georges E.Cloutier, J.P.A.Latour, Michel Mathieu, Jules Brault et Roland Viger sont parmi les nombreux participants aux séances scientifiques.Un excellent programme a été, en même temps, présenté à l\u2019Hôtel Sheraton Mont-Royal à l'intention des infirmières et des administrateurs d\u2019hôpital.Ce congrès a remporté un succès sans précédent et le nombre des inscriptions est légèrement au- dessous de trois mille.rep\" COURS SUR LES RELATIONS PROFESSIONNELLES L\u2019Ecole d\u2019administration hospitalière des Hôpitaux Catholiques du Québec a donné du 20 au 24 avril 1959 une série de cours sur les relations professionnelles.Ce titre général était : « Le prestige du professionnel : comment le sauvegarder et le promouvoir».Les médecins au programme étaient les docteurs Marcel Langlois, C.-A.Gauthier, Jean-Paul Laplante, J.-J.Laurier, Gilles Tremblay, Jean-Marie Beauregard, Wilbrod Cormier, Marcel Berthiaume, Laurent Duval, Rodrigue Latourelle, Georges Groulx, Maurice Doray, Gérald Mayrand, Rosaire St-Pierre, Calixte Favreau, Roland Guy, Roger Beaulieu, Gaston Rodrigue, Dollard Larouche et Eugène Thibault.ee ++ CONFÉRENCE À L'HÔTEL-DIEU DU DOCTEUR JEAN BOUCHARD Jeudi, le 16 avril 1959, le docteur Jean Bouchard, radiologiste du Royal Victoria Hospital de Montréal a donné à l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal une conférence sur la radiothérapie des tumeurs cérébrales.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014o COLLOQUES DU DÉPARTEMENT DE RECHERCHES CLINIQUES DE L'HÔTEL-DIEU Le directeur du département de Recherches cliniques de l\u2019Hôtel-Dieu, le docteur Jacques Genest a invité deux conférenciers d\u2019honneur à parler sous les auspices de son département.Le 9 avril 1959, le docteur J.M.R.Beveridge, professeur de biochimie à Queen\u2019s University de Kingston, Ont.a traité de : « Diet, plasma lipids and atherosclerosis » ; le 15 avril 1959, le docteur N.Kalant, médecin et assistant en recherches du Montreal Jewish General Hospital a choisi le sujet suivant : « Mechanism of lipemia in experimental nephrosis ». 630 SEMAINE D'ÉTUDE DES TECHNOLOGISTES EN RADIOLOGIE Une semaine d\u2019étude aura lieu à Montréal du 25 au 29 mai 1959 à l\u2019intention des technologistes en radiologie.Elle sera sous la présidence du docteur Jean-Pierre Jean, président de la Commission des technologistes en radiologie.Les autres membres de la Commission sont les docteurs Gaston Rodrigue, Mathieu Samson et A.W.Wilkinson.LA SOCIÉTÉ CANADIENNE-FRANÇAISE D'ÉLECTRORADIOLOGIE MÉDICALE Une réunion de la « Société C.-F.d\u2019Electro-Radio- logie Médicale» a eu lieu a l\u2019Hôpital Jean-Talon, 3 la date du samedi 18 avril 1959, 4 2.30 heures p.m.L'ordre du jour comportait la lecture du proces- verbal, la correspondance et des travaux scientifiques: 1) Dr Jacques Daneau : Considérations sur la ra- diorésistance et la radiosensibilité cellulaire.2) Dr Roger Mathieu, Ph.D.: Sur les radiolésions tardives.Changements dans la ploïdie hépatique induits par les radiations chez le rat.3) Dr Guy Duckett et Dr Laurent Huot : Le petit format en radiodiagnostic (télévision).4) Dr J.-L.Léger : Précisions de diagnostic radiologique.ÉLECTIONS AU BUREAU MÉDICAL D'EDMUNDSTON, N.-B.Le Bureau Médical de l\u2019Hôtel-Dieu d\u2019Edmund- ston, N.B.vient d\u2019élire les officiers de son exécutif pour l\u2019année courante.Ce sont les docteurs L.-P.Pichette, président, Claude Gaudreau, vice-président et J.-B.Gaudreau, secrétaire.e- ++ ÉLECTIONS À L'HÔPITAL DE L'ENFANT-JÉSUS DE QUÉBEC Récemment ont eu lieu les élections au sein du bureau médical de l\u2019Enfant-Jésus de Québec.Les élus au Bureau Médical ont été: le docteur À.Marois, président, G.Bertrand, secrétaire, P.Gali- bois et R.Lavoie, délégués au Conseil Médical.Les officiers choisis comme membres de l\u2019Exécutif du Conseil Médical ont été les docteurs Jean Sirois, président, Maurice Beaudry et Eugène Allard, vice- présidents et Yves Gourdeau, trésorier.6-6 + ÉLECTIONS À L'HÔPITAL DU SACRÉ-COEUR DE HULL Récemment, ont eu lieu les élections au bureau médical de l'Hôpital du Sacré-Cœur de Hull.Le docteur Gaston Isabelle a été élu président, les docteurs Henri Charette, François D.Gosselin et Robert Bisson ont été élus respectivement vice-président, secrétaire et trésorier.Le docteur Rosaire Voyer a été choisi comme délégué du Bureau Médical.NOUVELLES L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 NOUVELLE SOCIÉTÉ D'ANESTHÉSISTES Les docteurs Patrick Laughrea, de Thetford-les- Mines, Jacques Houde et Bernard Paradis de Québec et Gilles Piché, d\u2019Arthabaska viennent de fonder une société d\u2019anesthésistes de langue française du Québec.Le groupement aura pour mission de protéger les intérêts professionnels des anesthésistes.Le siège social se tiendra à l\u2019Hôtel-Dieu de Québec.SÉANCE DE LA SOCIÉTÉ DE DERMATOLOGIE DE MONTRÉAL La Société de dermatologie de Montréal a tenu le 11 avril 1959 une séance scientifique avec présentation de cas cliniques à l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal.\u2014_\u2014\u2014\u2014,\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 INSTITUT ALBERT PREVOST Le docteur Camille Laurin, Directeur Scientifique de l\u2019Institut Albert Prévost, a été invité a faire partie du Comité Consultatif sur la Santé Mentale (Ministère du Bien-Etre Social et de la Santé du Canada).Ce Comité groupe les directeurs provinciaux de la santé mentale des dix provinces canadiennes, un membre de l\u2019Association Canadienne des Psychologues, un membre de l\u2019Association Canadienne des Travailleurs Sociaux, cinq professeurs d\u2019université et un certain nombre d\u2019observateurs.Il a pour fonction d\u2019aviser le Ministère du Bien-Etre Social et de la Santé sur la répartition des octrois attribués aux provinces en vertu du programme d\u2019aide à la santé mentale institué depuis 1949.Ce Comité a tenu sa réunion annuelle les 15 et 16 janvier 1959.Le docteur Camille Laurin a également été invité à faire partie du Conseil Scientifique National de l\u2019Association Canadienne de la Santé Mentale.Cette Association groupe les diverses associations provinciales de santé mentale et coordonne leurs travaux.Ce comité a tenu sa dernière réunion à Toronto les 26 et 27 février 1959.Les docteurs Jean-Marc Bordeleau et Laurent Gratton ont présenté une communication, ayant pour titre : L\u2019Emploi d\u2019un Nouvel Agent Neuroleptique en Psychiatrie, lors de l\u2019assemblée annuelle de l\u2019Association de Psychiatrie de la Province de Québec qui s\u2019est tenue à l\u2019Hôtel Reine Elizabeth le 13 mars dernier.Le docteur Roger Lemieux a été choisi par l\u2019Association de Psychiatrie de la Province de Québec comme représentant de cette Association au sein du Conseil des Directeurs de l\u2019Association Psychiatrique Canadienne.L'Association Psychiatrique Canadienne tiendra sa prochaine réunion annuelle à Ottawa les 4, 5 et 6 juin prochain., Le docteur Pierre Lefebvre a participé en janvier dernier au congrès de le American Psychoanalytic Group Therapy Association ». REVUE DES LIVRES The Neuroses in Clinical Practice.Par Henry P.Laugh- lin.\u2014 W.B.Saunders Co, Philadelphie et Londres \u2014 page 802.$12.00.On entend souvent dire que les bons manuels sont rares.Cependant, si on s\u2019en tient aux critères coutumiers, « The Neuroses in Clinical Plactice » de Laughlin paraît être un manuel psychiatrique excellent.Daté 1956, ce livre se lit comme quelque chose d\u2019écrit en 1956.Il n\u2019y a aucun décalage évident entre son contenu et les informations fournies par les revues scientifiques courantes.Certaines nosologies anciennes comme la neurasthénie ont été pour ainsi dire époussettées et ont acquis une apparence familière.Le langage de l\u2019auteur est contemporain, sans jargon ésotérique.De nouveaux termes (endogain, epigain, King David\u2019s anger, Theory of the Antecedent Conflict) surviennent rarement, sont expliqués complètement, et deviennent familiers après la lecture de quelques pages.Ce manuel couvre le champ des névroses avec ses 14 chapitres élaborés : la nature et les origines de l\u2019anxiété; les réactions anxieuses; les mécanismes intrapsychiques de défense; les réactions phobiques; les gains illusoires de la maladie émotionnelle; les réactions de conversion; les réactions de dissociation ; la dépression; les réactions de fatigue; les préoccupations au sujet de la santé; les réactions obsessives-compulsives ; les névroses traumatiques.À ces 14 chapitres se rattachent deux brefs appendices : un glossaire et une classification des maladies mentales.L\u2019index des sujets est compréhensif; il contient 52 pages.Voici la division typique d\u2019un des chapitres : introduction; histoire; incidence et diagnostic ; symptomatologie ; psychodynamiques; divers; traitement; résumé; bibliographie.La à > 2 \u20ac bibliographie en particulier impressionne par sa qualité et son abondance (jusqu\u2019à 89 références dans un seul chapitre).Le matériel est illustré par 216 cas qui sont réellement 1llus- tratifs.Dans le texte s\u2019incorporent 32 tableaux schématiques de problèmes particuliers ou de chapitres entiers.I] serait trop long de résumer le contenu de cet excellent volume de psychiatrie.En le lisant, on acquiert l\u2019impression que sa densité est intermédiaire aux manuels de Noyes et de Fenichel.Il se distingue encore par sa simplicité, son développement logique.Il y a de la clarté dans le langage.Le lecteur n\u2019est jamais perdu et après un certain temps, il prévoit la façon générale dont un sujet sera traité.Une telle systématisation trahit une tendance compulsive que l\u2019auteur même confesse d\u2019ailleurs ! Le lecteur reconnaîtra une touche personnelle à ce livre.Le docteur Laughlin écrit dans sa préface : « Voici une étude des névroses telles que je les ai rencontrées en pratique clinique ».À chaque instant, en effet, l\u2019auteur apparaît comme le psychiatre qui est là avec ses patients et leurs expériences névrotiques.Il est à son meilleur dans les névroses d'angoisse et dans la dépression.Particulièrement remarquable est la description des caractères dépressifs, sans doute plus utile en thérapie que le concept de la personnalité cyclothymique.La substitution de la théorie d\u2019un conflit antécédent à celle du complexe d\u2019Oedipe semble aussi avoir ses mérites.« The Neuroses in Clinical Practice » est un manuel de psychiatrie qui, à mon avis, deviendra bientôt un classique.Berchmans RIOUX. LIVRES RECUS Voies et centres nerveux.Introduction à la neurologie.Par J.DELMAS et A.DELMAS.Cinquième édition entièrement refondue.Un vol.de 234 pages, avec 156 figures en noir et en couleurs.1.900 fr.\u2014 Masson et Cie, édit, Paris, 1958.Cet ouvrage, devenu classique, en est maintenant à sa 5ème édition.Bien qu\u2019entièrement revisée, elle conserve l\u2019allure générale des précédentes, et l\u2019esprit en est resté le même.L\u2019iconographie a été transformée et enrichie: figures plus nombreuses et plus claires surtout, plus explicites, chaque fois que cela était nécessaire.I] n\u2019y à pas de chapitre qui ne présente la trace des améliorations apportées.Ceux en particulier qui sont consacrés au trone cérébral, au cervelet, au méthalamus, à l\u2019hypothalamus, à l\u2019écorce cérébrale, au système extra-pyramidal, ont fait l\u2019objet d\u2019une refonte.Ce sont vraiment des chapitres nouveaux.Les auteurs ont adopté pour cette édition la nomenclature des P.N.A.qui vient se superposer à la nomenclature française classique.Elle permettra aux lecteurs une lecture plus facile des travaux étrangers qui suivent déjà cette terminologie internationale.Journées thérapeutiques de Paris, 1958.Sous la présidence du prof.LOEPER et du docteur CELICE.\u2014 Sur le traitement préventif et curatif de la maladie alcoolique \u2014 Neuroleptiques et tranquillisants.Un vol.de 334 pages avec figures (3.400 fr.).\u2014 G.Doin et Cie, édit.Paris, 1958.SOMMAIRE Sur le traitement préventif et curatif de la maladie alcoolique.\u2014 Quelques indications sur le problème de l\u2019alcoolisme en France (Robert Debré et Sully Ledermann).\u2014 Moyens de défense de la muqueuse gastrique et intoxication alcoolique (A.Lambling, J.Vilote et J.-J.Bernier).\u2014 Les troubles métaboliques de la cellule hépatique dans l\u2019intoxication par l\u2019alcool et la maladie alcoolique (J.Trémolières et G.Griffaton).\u2014 L\u2019action biochimique de l\u2019alcool sur le protoplasma nerveux (L.Derobert et E.Fournier).\u2014 Valeur des vitamines dans la prévention et le traitement des accidents causés par l\u2019alcool (G.Mouriquand et V.Edel).\u2014 A propos des modifications de la phase discriminative du temps de réaction par l\u2019ingestion d\u2019alcool éthylique (R.Patay, J.van den Driessche, L.Trebaul et M.Cormier).\u2014 L\u2019antabuse (E.Jacobsen).\u2014 La cure de dégoût dans le traitement de l\u2019alcoolisme (G.de Morsier et G.Gauthier).\u2014 Les médications correctrices et compensatrices de l\u2019intoxication alcoolique chronique (P.Perrin).\u2014 Le traitement du delirium tremens et des délires alcooliques aigus (J.Lereboullet et R.Plu- vinage).\u2014 La cure du comportement alcoolique et l\u2019organisation médico-sociale qu\u2019elle implique (Dr Paumelle).\u2014 La conduite générale d\u2019une désintoxication alcoolique.Ses limites (J.Lereboullet).Neuroleptiques et tranquillisants.\u2014 Introduction à l\u2019étude des neuroleptiques (J.Delay).\u2014 Classification pharmacologique et chimique des tranquillisants (R.Hazard, J.-R.Boissier et Cl.Dumont).\u2014 Etude expérimentale à propos des effets biologiques des tranquillisants (J.La Barre et J.-J.Desmarez).\u2014 Chlorpromazine et réserpine et leur tropisme (E.Zaimis).\u2014 Les deux tropismes de substance et d\u2019action des tranquillisants (P.Mascherpa).\u2014 Etude bioélectrique des substances tranquillisantes (EEG- excitabilité neuro-musculaire), (R.Coirault et R.Damasio).\u2014 La sérotonine, ses libérateurs et ses antagonistes (U.G.Bijlsma et A.M.Ernst).\u2014 Tranquillisants et neuroleptiques en pratique thérapeutique (P.Deniker).\u2014 Réserves sur les médicaments des états anxieux (H.Dixon, H.Dickel et W.Stoner).Initiation mathématique à la physique médicale et à la biologie.Par Julien GUELFI.Préface du prof.A.STROHL.Un vol.de 220 pages, avec 94 fig.Cartonné toile demi-souple: 4.000 fr.\u2014 Masson et Cie, édit.Paris, 1958.Cet ouvrage s\u2019adresse aux étudiants en médecine des premières années, aux étudiants en pharmacie de première et de deuxième année, aux étudiants du P.C.B., aux biologistes et aux futurs ingénieurs.Il cherche à expliquer les formules ou les symboles mathématiques qu\u2019ils rencontrent dans leurs cours, mais qui se rapportent à un appareil mathématique qu\u2019ils ne possèdent pas, ou qu\u2019ils ont oublié.Les étudiants désirent légitimement savoir ce qu\u2019est le nombre, base des logarithmes népériens, ce qu\u2019est une primitive; ils veulent comprendre les battements acoustiques, la si vous étiez à la place de la victime de l'arthrite rhumatoïde Docteur.n'aimeriez-vous pas avoir un stéroïde qui a fait ses preuves du point de vue efficacité et sécurité ?WVETICORTEN (prednisone) vous pouvez compter sur un soulagement rapide de la douleur, du gonflement, de la raideur, suivi d\u2019une amélioration fonctionnelle, le tout se maintenant avec une posologie faible et simple comportant un minimum de risque d\u2019effets secondaires\u201d et sans amaigrissement inexpliqué, anorexie ou crampes musculaires comme on en a rapporté avec certains autres corticoides.\u201d liscussion entre investigateurs éminents, San Francisco, Californie, O 7, WF | juin 1958.o-~ ï CORPORATION Limite) (CNW © MONTREAL ETICORTEN, comprimés de 1, 2.5 et 5 mg.É ETICORTEN, prednisone, Schering 634 notion d\u2019impédance, un courant alternatif, la période d\u2019un courant de haute fréquence.D\u2019une façon simple, et qui tire sa vertu d\u2019une pratique éprouvée de cet enseignement, l\u2019auteur apporte aux étudiants les justifications qui leur épargneront désormais de suivre « de confiance », c\u2019est-à-dire incomplètement, les développements concernant les applications de la physique, notamment de la physique médicale.Pour tenir compte de l\u2019inégalité possible du niveau mathématique des lecteurs, l\u2019exposé part de propositions très simples, nécessaires à ceux qui ont oublié jusqu'aux éléments des mathématiques, pour s\u2019élever jusqu\u2019à des notions et à des caleuls difficiles.C\u2019est ce que souligne le Professeur Strohl dans la préface, où il présente « ce livre, d\u2019une conception originale en ce qu\u2019il part de très bas pour aboutir très haut ».La présentation de l\u2019exposé permet d\u2019ailleurs au lecteur de laisser de côté tels paragraphes \u2014 marqués d\u2019un astérisque \u2014 se rapportant à des notions moins utilisées en physique biologique.Les trois tables qui terminent l\u2019ouvrage, en lui donnant plusieurs « entrées », facilitent la consultation du livre: la première table présente l\u2019ordre alphabétique des questions abordées; la seconde est une « table des applications », qui permet de retrouver telle ou telle application sans connaître le nom particulier dont elle a pû être désignée dans le livre.La troisième table suit l\u2019ordre logique des mathématiques, qui est l\u2019ordre du livre: c\u2019est la table des matières traditionnelle.Ce manuel dépassera certainement le cadre des étudiants auxquels l\u2019auteur le destine, pour intéresser des biologistes, des médecins, des ingénieurs qui y reviseront efficacement les bases mathématiques qu\u2019ils utilisent quotidiennement dans leurs applications.Grandes divisions de l\u2019ouvrage Calcul algébrique 10 p.\u2014 Géométrie élémentaire 9 p.\u2014 Complément d\u2019algèbre 12 p.\u2014 Trigonométrie 18 p.\u2014 Compléments de géométrie élémentaire 9 p.\u2014 Complément d\u2019analyse et d\u2019algèbre 33 p.\u2014 Calcul vectoriel 14 p.\u2014 Géométrie infinitésimale 21 p.\u2014 Séries de Fourier 4 p.\u2014 Equations différentielles 25 p.\u2014 Compléments de mécanique 23 p.\u2014 Calcul des probabilités et statistiques 28 p.LIVRES REÇUS L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 Nouvelle pratique chirurgicale illustrée.Jean QUENU, directeur.Fascicule XII.Un volume de 296 pages, avec 254 figures dessinées d'après nature par P.Rivallain (3.500 fr) \u2014 G.Doin et Cie, édit, Paris, 1958.Sommaire du fascicule XII : Lobectomie moyenne pour tuberculose (Claude Dubost).\u2014 Anastomose porto-cave termino-latérale pour hypertension portale (Claude Dubost).\u2014 Exé- rèse d\u2019un gros lipome rétro-péritonéal pararénal (L.Quénu).\u2014 Ablation des lymphangites; prévention des ostéo-arthrites tuberculeuses (R.Kaufmann).\u2014 Cure d\u2019un prolapsus utéro-vaginal suivant la technique de Manchester modifiée (M.Chartier).\u2014 Polli- cisation de l\u2019annulaire par la technique de Letac (J.Gouzon).\u2014 Cure opératoire de l\u2019hallux valgus par la résection de la base phalangienne (J.-P.De- jouany).Le nouveau-né \u2014 Thérapeutique médicale \u2014 Préven- vention et soïn.Par Marcel LELONG, François LEPAGE, Alfred ROSSIER, avec la collaboration de F.Alison, D.Alagille, G.David.Un vol.de 240 pages, avec figures (2.500 fr.).\u2014 G.Doin et Cie, édit., Paris, 1958.La diminution de la mortalité infantile globale a fait apparaître par contraste la résistance relative de la mortalité précoce.A elle seule la mortalité du premier mois représente plus de la moitié du total des décès survenus pendant la première année.Pourquoi la mortalité néo-natale n\u2019a-t-elle pas obéi aux efforts qui ont si admirablement réussi contre la mortalité postérieure au premier mois?Parce que les causes qui la déterminent ne sont pas les mêmes et qu\u2019en conséquence les moyens à mettre en œuvre pour la combattre doivent être différents et appropriés au but spécial à atteindre.Les facteurs sociaux, économiques et psychologiques gardent leur importance et de ce côté un immense effort reste à faire: politique du logement familial, lutte contre l\u2019alcoolisme, lutte contre l\u2019extension du travail de la mère hors du foyer, aide sociale aux mères abandonnées, propagande plus efficace en faveur de l\u2019allaitement maternel, renforcement de l\u2019éducation sanitaire des mères, équipement sanitaire du pays permettant à la fois le dépistage précoce des maladies, l\u2019arrivée rapide à l'hôpital et une meilleure organisation des soins d\u2019urgence aux tout-petits. L'Union Méd.Canada LIV Tome 88 \u2014 Mai 1959 ne gr J SUPPOSITOIRES ADULTES \u2014 ENFANTS ) om FORMULE ADULTES ENFANTS Calcium acétylsalicylate.0.40 gr.0.20 gr.| | Dihydroxypropylthéophylline 0.15gr.0.10 gr.| GRIPPE Quinine sulf.0.10 gr.0.06 gr.| Racine d'aconit pulv.0.02 gr.0.005 gr.\\ BRONCHO-PNEUMONIES Guaijacol .0.05gr.0.003 gr.Eucalyptol .0.05gr.0.03 gr.REFROIDISSEMENTS Camphosulfonate de Na.0.05 gr.0.02 gr.Excipient spécial q.s.LARYNGITES \\ INDEX THERAPEUTIQUE : TRACHEITES De par la synergie existant entre ses composants, le ! Broncho-Grippol est doué des propriétés les plus BRONCHITES efficaces comme antipyrétique, comme antiseptique des voies respiratoires, comme eupnéisant et comme ; PNEUMONIES j cardio-protecteur.Formule exclusive préparée par LES LABORATOIRES JUNOD, Genève, Suisse Seuls distributeurs au Canada MEDICATION DE CHOIX ECHANTILLON ET DOCUMENTATION ENVOYES A MESSIEURS LES MEDECINS SUR DEMANDE r | L__ 636 Mais la qualité de l\u2019acte médical (diagnostic rapide et exact) et des soins infirmiers corrects a, à ce moment, une signification plus décisive qu\u2019à aucune autre période de la vie humaine.Or les causes médicales sont d\u2019une complexité extrême, les facteurs anté-nataux s'imbriquant avec les facteurs nataux et postnataux et les techniques d\u2019examen et de soins réclament une spécialisation de plus en plus poussée.Dans cet ouvrage, les malformations congénitales et les problèmes de chirurgie d\u2019urgence qui se posent à la naissance ne sont pas abordés car ils feront l\u2019objet d\u2019un volume séparé de la même collection.Par contre, les autres risques qui planent sur le nouveau-né et qu\u2019il est plus souvent moins difficile de prévenir que de guérir, sont largement traités.Le risque traumatique de la naissance est étudié en détail par François Lepage, l\u2019accouchement normal étant envisagé aussi bien que les dystocies caractérisées.Puis viennent les chapitres à proprement parler médicaux : l\u2019anoxie foéto-néo-natale (Marcel Lelong) ; la mort apparente du nouveau-né et la pratique de la réanimation (AI- fred Rossier) ; les hémorragies du nouveau-né (D.Alagille); la maladie hémolytique par incompatibilité sanguine foeto - maternelle ; l\u2019allaittement maternel et ses difficultés; l\u2019allaitement artificiel (M.Lelong) ; les infections du nouveau-né et leur prophylaxie (Fr.Alison).Dans tous les cas une part égale est faite à la description minutieuse des soins préventifs et des soins curatifs.Enfin un chapitre détaillé, dû à la compétence de R.Rossier, est consacré aux soins spéciaux à donner aux prématurés.L\u2019ouvrage, qui a été conçu et réalisé pour le praticien, lui rendra de réels services.Il sera aussi, pour le spécialiste, une mise au point de la question rédigée par l\u2019équipe la plus qualifiée en la matière.Oto-Rhino-Laryngologie \u2014 Directives thérapeutiques médico-chirurgicales.Par M.AUBRY et G.SENECHAL.Un vol.de 270 pages, avec figures (2.750 fr.).\u2014 G.Doin et Cie, édit, Paris, 1958.Ce livre devant être lu à la fois par le mé- LIVRES REÇUS L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 decin général et le spécialiste débutant, la thérapeutique devait être « expliquée » par un aperçu clinique et même parfois pathogénique.De plus, l\u2019oto-rhino-laryngologie étant une spécialité médico-chirurgicale, les affections qu\u2019elle traite peuvent, selon les circonstances, relever tantôt de moyens médicaux, tantôt de moyens chirurgicaux.Il est donc apparu aux auteurs que l\u2019indication de l\u2019une ou l\u2019autre de ces deux grandes méthodes devait être clairement posée sans cependant alourdir la thérapeutique proprement dite par un exposé technique trop important.L'ouvrage est divisé en cinq parties: maladies de l\u2019oreille, maladies du nez, maladies du pharynx, maladies du larynx, maladies de l\u2019œsophage.Dans chacune de ces cinq parties, la thérapeutique des diverses affections est exposée après un rappel clinique.Mais les auteurs ont insisté toutefois sur les affections médicales dont certaines peuvent être traitées, tout au moins à leur début, par le médecin général, et ils ont schématisé la conduite à tenir dans les affections chirurgicales qui relèvent plus particulièrement de la thérapeutique du spécialiste.En résumé, le praticien comme le spécialiste (débutant ou chevronné) liront avec profit ce condensé de la thérapeutique actuelle en oto- rhino-laryngologie.Les traumatismes du thorax \u2014 Thérapeutique pratique \u2014 Prévention des séquelles \u2014 Expertises.Par Jean- Charles SOURNIA.Préface du prof.Santy.Un vol.de 354 pages, avec 92 fig.et 9 planches (4.800 fr).\u2014 G.Doin et Cie, édit, Paris, 1958.Les problèmes posés par la traumatologie doivent en permanence être présents à l\u2019esprit des médecins et des chirurgiens, à une époque où les accidents du travail et les accidents de la circulation deviennent de plus en plus fréquents et de plus en plus graves.Songeons, par exemple, que la principale cause des décès des sujets de moins de 20 ans se trouve dans les accidents, cette mortalité restant immuable, alors que la mortalité infantile par athrep- sie du nourrisson, par maladies infectieuses, L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 aucun symptôme d\u2019asthme \u2014 Les asthmatiques chroniques restent asymptomatiques avec le Tedral.la préparation anti-asthmatique efficace à bas prix, conçue pour une thérapie prolongée.Aucun autre médicament unique ne peut égaler le Tedral pour une protection de 24 heures contre la constriction bronchique, la congestion des muqueuses et l\u2019appréhension.TEDRAL l\u2019anti-asthmatique par excellence TORONTO, CANADA LV 538 par méningite tuberculeuse même, diminue d'année en année.Ce livre sur les traumatismes du thorax a pour but de montrer que, malgré les progrès scientifiques de ces dix dernières années qui ont donné à la chirurgie thoracique une auréole prestigieuse, tout praticien non spécialiste, qu\u2019il soit médecin ou chirurgien, a son rôle à jouer dans le traitement de ces traumatismes et peut en guérir un grand nombre: l\u2019auteur a donc voulu faire le guide essentiellement pratique qui manquait jusqu\u2019à maintenant dans ce domaine.Dans une première partie, quelques pages d\u2019anatomie schématique rappellent d\u2019abord la position et la nature des organes atteints par le traumatisme.Puis, sans considérations inutilement complexes, les troubles physiologiques déclenchés par l\u2019accident sont étudiés, avec une revue des gestes les plus couramment utilisés pour y remédier.Parmi ces méthodes thérapeutiques, une place importante est faite à la rééducation respiratoire, exposée à l\u2019aide de quelques techniques faciles.Dans les parties suivantes, les syndromes pathologiques liés aux lésions des différents organes sont passés en revue, et les indications thérapeutiques exposées selon les tableaux cliniques les plus souvent observés.L\u2019auteur a gardé la classique opposition entre traumatismes ouverts et traumatismes fermés du thorax; une place à part étant faite aux traumatismes thermiques et chimiques, comme les brûlures de l\u2019æsophage par caustiques.Désirant toujours rester pratique, ce guide envisage surtout le traitement des traumatismes dans ses premiers jours et ses premières semaines.Aux séquelles traumatiques, considérées comme du ressort du chirurgien spécialiste, est consacrée une cinquième partie plus réduite; mais elle envisage les problèmes d\u2019expertise que tout médecin peut avoir à résoudre, et la législation actuellement en vigueur y est discutée.Le texte est explicite par une abondante illustration: des schémas indiquent les gestes thérapeutiques usuels en simplifient les exposés physiologiques, de nombreuses radiogra- LIVRES REÇUS L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 phies commentées guideront le lecteur dans la surveillance de ses propres blessés, et il trouvera de l\u2019agrément dans une originale iconographie historique.\u201cLes consultations journalières\u201d \u2014 Maladies des nourrissons et des enfants \u2014 Traitements.Par le docteur Germain BLECHMANN.Septième édition entièrement refondue.Un vol.de 875 pages (7.600 fr.).\u2014 G.Doin et Cie, édit, Paris, 1958.Il serait oiseux de rappeler le succès de ce livre dont nous présentons aujourd\u2019hui la septième édition.La première date de 32 ans.En ces trois décennies, nous avons assisté à une « accélération » de la science médicale qui s'accorde au rythme de l\u2019Histoire que nous vivons, à la démesure de la Société qui nous intègre.La seconde édition avait été préfacée par M.Paul Durand, médecin de campagne, et l\u2019auteur justifiait ce choix en indiquant le sens de son ouvrage : «Il n\u2019appartient pas aux ordres contemplatifs; il est écrit par un praticien, pour des praticiens militants ».Mais ce n\u2019est plus la même médecine \u2014 et la même profession \u2014 que nous exerçons, ce n\u2019est plus aux mêmes médecins que nous nous adressons.Et aujourd\u2019hui, si une partie de la science pédiatrique relève encore du mode artisanal, passé un certain seuil, la maladie exige une médecine de groupe, d\u2019équipe, où interviennent plus ou moins pédiatre, chirurgien, O.R.L., radiologue, laboratoire, fraternellement soudés en une compagnie cohérente et de bonne humeur.| On verra donc présentées dans ce nouveau volume \u2014 et à l\u2019opposé \u2014 des techniques que le médecin peut encore assurer et celles qui appellent au secours l\u2019ensemble d\u2019un minimum de disciplines différentes.D\u2019ailleurs, pour mettre exactement au point certains chapitres, l\u2019auteur a fait appel aux lumières de médecins avertis.En fin de compte, l\u2019ouvrage a été remanié et modifié profondément, quasi ligne par ligne, pour apporter aux innombrables amis que notre patrie possède dans le monde, la plus récente synthèse des travaux que les médecins L'Union Méd.Canada (VI Tome 88 \u2014 Mai 1959 1 ABAISSE LF TAUX DU CHOLESTÉROL SANGUIN DE 30 à 50°, @TOUTESQLESEHYPERCHOLESTÉROLEMIES® Voie intramusculaire profonde \u2019 J ampoule tous les ?jours associée au traitement péroral de 1 3 2 granules avant chaque repas Dernière référ ence bibli i ALGÉRIE-MÉDIC 22 Dpophique AL No 2.1953, p.137.Tube de 40 granules Boîte de 6 ampoul ules 0 waaveve Représentants exclusifs au Canada: HERDT & CHARTON, INC.2245, rue Viau, Montréal-4, Canada. 640 LIVRES REÇUS français et étrangers ont poursuivis en pédiatrie.Mais tout en élaguant, en se débarrassant des « idoles usées », ne faut-il pas se défendre aussi bien vis-à-vis de certaines novations techniques ou thérapeutiques dont l\u2019éclat, parfois publicitaire, masque trop souvent la fragilité?Comme l\u2019a écrit M.Gérard-Lefebvre, « Ainsi le médecin est-il certain de trouver dans ce livre, au même titre que par le passé, non seulement des directives sûres et une technique éprouvée de la Pédiatrie, mais une philosophie de la Médecine à la mesure de l\u2019homme qui l\u2019écrit ».Notes de techniques chirurgicales de \"La Presse Médicale\u201d, recueillies par Lucien LEGER: 61 techniques.Un vol.de 318 pages, avec 209 figures.Cartonné toile demi-souple: 3.800 fr.\u2014 Masson et Cie, édit.Paris, 1958.Les chirurgiens connaissent la rubrique de L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 « Notes de technique » que publie régulièrement depuis plus de 10 ans La Presse Médicale.Elle permet aux auteurs d\u2019exposer brièvement, avec l\u2019aide de quelques schémas, une opération nouvelle ou un détail de technique parfois très utile à la réalisation d\u2019une intervention.C\u2019est pour mettre un certain nombre de ces techniques à la disposition des lecteurs désireux de posséder un recueil facilement consulté, qu\u2019à été édité ce volume présentant 61 « techniques » largement illustrées.Les éditeurs ont demandé aux auteurs de mettre à jour leur texte, en le modifiant s\u2019il était nécessaire, en précisant certaines de leurs indications opératoires actuelles, ou les résultats qu\u2019ils ont pu enregistrer.Après 6 « techniques » de généralités, 9 sont consacrées au thorax et au rachis; 20 à l\u2019abdomen; 9 au pelvis; 4 à l\u2019appareil urinaire; 13 aux membres.LIVRES RECUS DEPUIS LE ler MARS 1959 Atlas de techniques chirurgicales.Par R.MICHEL- BECHET.G.Doin et Cie, édit., Paris, 1958.La Medecine légale judiciaire.Par Jean PLANQUES.Presses Universitaires de France, édit., Paris, 1959.Les meéthodes psychosomatiques d\u2019accouchement sans douleur.L'Expansion Sctientifique Francaise, édit., Paris, 1958.Medical Education \u2014 Annotated Bibliography.Organisation Mondiale de la Santé, édit, Genève, 1958.Les tuberculiniques et leur traitement homoepathique.Par Dr Léon VANNIER.G.Doin et Cie, édit, Paris, 1958.Traitement des suppurations urétro-génitales et de leurs complications chez l'homme et chez la femme.Par P.DUREL et A.SIBOULET.G.Doin et Cie, édit, Paris, 1959.Réanimation.Par H.KILLIAN et A.DONHARDT.G.Doin et Cie, édit., Paris, 1958.L'oesophage.Par Guy ALBOT et F.POILLEUX.Masson et Cie, édit, Paris, 1958.Les myocardites aiguës primitives de l'enfant et les virus coxsackie.Par Bernard GRENIER.Masson et Cie, édit.Paris, 1958.Psycho-affectivité des premiers mois du nourrisson, Par ANDRE-THOMAS et S.AUTGAERDEN.Masson et Cie, édit, Paris, 1959.Traité de technique chirurgicale.Par Jean QUENU, J.LOYGUE et CI.DUBOST.Masson et Cie, édit., Paris, 1959.L'enseignement du génie sanitaire.Par Milivoj PETRIK.Organisation Mondiale de la Santé, édit, Paris, 1958.Atlas de dermatologie, en couleurs.Par P.de GRA- CIANSKY et S.BOULLE.Fascicule XVIII, 5e série.Librairie Maloine S.A., édit.Paris.Quoi de nouveau en pratique médicale 1958.Par Prof.C.LIAN et Coll.R.Lépine, édit, Paris, 1958.Traité de biochimie générale, Tome I (en deux fascicules).Par M.JAVILLIER et coll.Masson et Cie, édit., Paris, 1959.Problèmes d'organisation et de fonctions chez les bactéries et les virus.Par J.-André THOMAS et coll.Masson et Cie, édit., Paris, 1958.L'acupuncture du praticien.Par Dr H.VOISIN.Librairie Maloine, édit., Paris, 1959.Psychiatrie médico-légale.Par Antoine POROT et Ch.BARDENAT.Librairie Maloine, édit, Paris, 1959.Les médicaments du système nerveux cérébro-spinal.Publié sous la direction de F.Mercier.Masson et Cie, édit, Paris, 1959.Les structures inframicroscopiques normales et pathologiques des cellules et des tissus.Par A.POLICARD et C.A.BAUD.Masson et Cie, édit, Paris, 1958. pe EE TOP CE L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 EN GYNECOLOGIE \u201cL\u2019ensemble des propriétés pharmacologiques de la dihexyvérine: atropi- nique, papavérinique et procaïnique, et de ses diverses propriétés cliniques nous ont conduit à l\u2019utiliser systématiquement en gynécologie dans tous les cas où les éléments: douleurs, spasme ou crainte étaient réunis, ou dissociés.dans les dysménorrhées.En conclusion, nous pensons que la dihexyvérine, produit siir et d\u2019une atoxicité totale aux doses employées, peut être utilisée avec succès dans tous les cas gynécologiques de spasmes, avec ou sans douleurs.\u201d Henri Meunier, Gazette Médicale de France, septembre 1957.EN OBSTETRIQUE \u201cLa dihexyvérine, médication essentiellement symptomatique, s\u2019est révélée dans la très grande majorité de nos cas \u2014 de vomissements et gastrites gravidiques, contractions utérines douloureuses près du terme \u2014 d\u2019un intérêt incontestable, du fait de l\u2019intensité de ses propriétés antispasmodiques, antivomi- tives et anesthésiques local.\u201d A.François, Sem.des Hôp.de Paris, No 57, 1955.METASPAS LVII chlorhydrate de dihéxyvérine Constitution chimique: appartient a la série des esters d\u2019amino-alcools, le chlorhydrate de cyclohexyl-1-cyclohexane carboxylate de Bêta (N-pipéridino) éthyle.Propriétés pharmacologiques: atropinique (neurotrope), papavérinique (musculotrope), antiémétique, antihistaminique, procainique.Indications clinique : dans le traitement des dysménorrhées, syndromes prémenstruels et inter- menstruels, vomissements et gastrites gravidiques, contractions douloureuses près du terme.Contre-indication : le glaucome.Posologie: 3 à 9 comprimés par jour en 3 prises, au début des repas.Présentation: en flacons de 50 comprimés.XC LEEMING MILES PHARMACEUTICALS INC., Montréal 28, Québec COMMUNIQUÉS COURS DE TECHNIQUE AUDIOMÉTRIQUE DU 12 AU 18 OCTOBRE 1959 Chaire de Clinique oto-rhino-laryngologique Professeur M.Aubry.Faculté de Médecine de Paris Ce Cours comprendra trois eycles de conférences : 1° Tout d\u2019abord les Eléments de Sciences Fondamentales indispensables à la parfaite compréhension du sujet.2° Ensuite la Technique Audiométrique proprement dite.3° Enfin la Discussion des Résultats et le Problème de l\u2019Interprétation.À l\u2019appui des leçons théoriques des démonstrations et travaux pratiques seront effectués avec le concours de divers organismes publics et privés, notamment du Laboratoire « Acoustique-Téléphonométrie » du Centre National d\u2019Etudes des Télécommunications, du Laboratoire National d\u2019Essais du Conservatoire National des Arts et Métiers, du Centre d'Etudes de Physiologie Nerveuse et d\u2019Electrophy- siologie du Centre National de la Recherche Scientifique, du Laboratoire de Physiologie Acoustique de la Faculté de Médecine, du Centre d\u2019Expertise Médicale du Personnel Navigant de l\u2019Aéronautique du Ministère de la Défense Nationale, des Services O.R.L.des Hôpitaux Beaujon, Boucicaut, Enfants- Malades, Laënnec, Lariboisière, Saint-Louis, Trousseau, ete.Enfin des Tables Rondes seront constituées pour permettre la discussion d\u2019un certain nombre de problèmes d\u2019actualité susceptibles d\u2019opinions divergentes, tels que les procédés de mesure du recrutement, les épreuves de fatigue, les techniques d\u2019assourdissement, les techniques d\u2019audiométrie infantile, les nouvelles épreuves d\u2019intégration corticale.Secrétariat: Service Oto-Rhino-Laryngologique, Pavillon Lariboisière, 2, Rue Ambroise-Paré, Paris (10e).COURS DE PERFECTIONNEMENT POUR MÉDECINS ÉTRANGERS À LA FACULTÉ DE MÉDECINE DE PARIS du 6 juillet au 18 juillet 1959.Ce cours est destiné à des médecins diplômés ou des étudiants en fin d\u2019études, désireux de se perfectionner dans la connaissance des progrès théoriques et pratiques récents dans les diverses branches de la médecine interne en France.Chaque « Journée » aura lieu dans un hôpital ou un Centre spécialisé.Les auditeurs y seront conduits le matin, y déjeûneront et seront accompagnés le soir à leur hôtel.Des démonstrations pratiques accompagneront les exposés théoriques.Ceux-ci seront suivis de discussions avec la participation des auditeurs.Les exposés et discussions auront lieu en langue française; de brefs résumés en anglais, allemand et espagnol seront disponibles.PROGRAMME DES COURS lère journée, lundi, 6 juillet : Matin, Séance Inaugurale, sous la direction du Prof.Lemaire, Nouvelle Faculté de Médecine.Après-midi, Maladie des Voies Biliaires, sous la direction du Dr Caroli, Hôpital St-Antoine.2ème journée, mardi, 7 juillet : Matin, Gastro-Entérologie, sous la direction du Dr Lambling, Hôpital Bichat.Après-midi, Gastro-Entérologie, sous la direction du Dr Ch.Debray, Hôpital Bichat.3ème journée, mercredi, 8 juillet : Matin, Bactériologie, Immunologie, sous la direction du Prof.Trefouel et du Prof.Lepine, Institut Pasteur.Après-midi, Allergologie, sous la direction du Prof.Vallery-Radot et du Dr Halpern, Hôpital Broussais.deme journée, jeudi, 9 juillet : Cardiologie, sous la direction du Prof.Lenègre Hôpital Boucicaut.5ème journée, vendredi, 10 juillet : Neurologie, sous la direction du Prof.Alajouanine, Hôpital de la Salpêtrière.Gème journée, samedi, 11 juillet : Matin, Rhumatologie, sous la direction du Prof.de Sèze, Hôpital Lariboisière.7ème journée, lundi, 13 juillet : Matin, Réanimation Respiratoire, sous la direction du Prof.Mollaret, Hôpital Claude-Bernard.Après-midi, Maladie du Foie, sous la direction du Prof.Fauvert, Hôpital Beaujon.Mardi, 14 juillet: Fête Nationale.8ème journée, mercredi, 15 juillet : Maladies des Reins, sous la direction du Prof.Hamburger, Hôpital Necker.9ème journée, jeudi, 16 juillet : Hématologie, sous la direction du Prof.Jean Bernard, Hôpital St-Louis.10ème journée : Matin, Carcinologie, sous la direction du Prof.Agrégé P.F.Denoix, Institut Gustave-Roussy.Après-midi, Orthopédie Traumatologie, sous la direction du Prof.Merle D\u2019Aubigné.Hôpital Cochin., L\u2019Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 LVIII HORMONOTHÉRAPIE TOTALE AMPOULES BUVABLES SIROP AROMATISÉ Nomad mesa COMPOSITION Extraits totaux de sang: Extrait de foie de veau titré en vitamine B12 native; de taureau , titrés en fer Extrait spécial de levure de bière; de génisse ; | hémoglobinique: Extrait spécial de cuticules de céréales.de veau VITAMINE B12% FER HEMOGLOBINIQUE INDICATIONS THÉRAPEUTIQUES Déficience organique, Anémies, Asthénies des convalescents, des vieillards, des dyspeptiques, des néoplasiques, des déficients endocriniens et contre les insuffisances ovariennes, les retards de croissance et tous états de sidéropénie.POSOLOGIE: Ampoules buvables Sirop Adultes: 2 à 3 cuillerées à soupe par jour.Adultes: 2 ampoules par jour.Enfants: de 10 à 15 ans, 1 à 3 cuillerées à dessert; de 5 à 10 ans, 1 à 3 cuillerées à café; jusqu\u2019à 5 ans, 2 demi-cuillerées à café par jour.Enfants: 1 ampoule par jour.Sous l\u2019une ou l\u2019autre forme, HORMODAUSSE doit être pris un quart d\u2019heure avant les repas après dilution dans V4 de verre d\u2019eau.Le médicament est bien supporté par le tube digestif et ne présente pas de contre-indication.PRÉPARÉ PAR LES LABORATOIRES DAUSSE, PARIS, FRANCE Représentants exclusifs au Canada HSE 1 Gye Ve) net - a ours 644 Les demandes d'inscription doivent être adressées au Secrétariat de la Faculté de Médecine (rue de l\u2019Ecole de Médecine, Paris VIe), accompagnées d\u2019un versement de 30,000 Francs.Cette somme donne droit aux repas de midi et aux transports.Pour le choix de l\u2019hôtel où vous désirez descendre, prière de vous adresser à l\u2019agence Cook de votre Pays qui se mettra en rapport avec la Compagnie des Wagons-lits, 40 rue de l\u2019Arcade à Paris (service des Congrès, ANjou 42-80, M.Huyard) qui se charge d\u2019organiser votre séjour et de grouper les participants de façon à ce qu\u2019il nous soit facile d\u2019assurer le transport quotidien en automobile vers les hôpitaux où seront donnés les cours.-e- ++ TROISIÈME CONGRÈS INTERNATIONAL D'HYGIÈNE SCOLAIRE ET UNIVERSITAIRE Le Congrès est placé sous les patronages du Ministère de l\u2019Education Nationale, du Ministère de la Santé Publique et de la Population, de l\u2019Association Internationale des Universités et de l\u2019Association Internationale d\u2019Information Scolaire, Universitaire et Professionnelle.Les patronages de l\u2019Organisation Mondiale de la Santé et de l'UNESCO sont attendus.LIEU ET DATE DU CONGRÈS Il est prévu que le Congrès se tiendra dans les salles de la Maison de l\u2019Unksco, 7 et 9 Place Fon- tenoy, Paris-7e.Les séances auront lieu les 6, 7 et 8 juillet 1959 de 9 heures à midi le matin et de 15 heures à 18 heures l\u2019après-midi.Séance inaugurale: le lundi 6 juillet à 9 heures.Séance de clôture: le mercredi 8 juillet à 18 heures.La journée du jeudi 9 juillet sera consacrée à des excursions.PROGRAMME DÉFINITIF Le programme est définitivement fixé comme suit : Première journée: Lundi 6 juillet 1959 Les Maladies infectieuses en milieu scolaire.a) Les évictions scolaires dans les maladies contagieuses communes de l\u2019enfance.b) Dépistage, surveillance et prévention du rhumatisme articulaire aigu chez les écoliers.Seconde journée: Mardi 7 juillet 1959 Milieu scolaire et Santé de l\u2019Elève.Problèmes posés par l\u2019adaptation réciproque de l\u2019enfant à l\u2019école et de l\u2019école à l\u2019enfant, du point de vue de son plein épanouissement physique, intellectuel et moral.a) Composition des classes (mixité et groupements d\u2019âges).b) Méthodes d\u2019enseignement.COMMUNIQUÉS L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 c) Horaires scolaires et fatigabilité de l\u2019enfant.d) Orientation scolaire.e) Intérêts naturels de l\u2019enfant.Troisième journée: Mercredi 8 juillet 1959 Le matin: L\u2019Epilepsie à l\u2019Ecole.L\u2019aprés-midi pourra accueillir les différentes communications sur les questions diverses qui n\u2019entrent pas dans le cadre exact des autres journées, mais sont en accord avec l\u2019orientation générale du Congrès.Langues utilisées Il est rappelé que les orateurs pourront prendre la parole en allemand, anglais, espagnol, français ou italien.Les exposés seront traduits simultanément en anglais et en français.\u2014_\u2014\u2014\u2014 SEPTIEME ASSEMBLEE ANNUELLE DE L'ASSOCIATION CANADIENNE DE MÉDECINE PHYSIQUE L'Association canadienne de médecine physique et de réhabilitation tiendra sa Septième assemblée annuelle les 4, 5 et 6 juin 1959 à l\u2019Hôtel Lord Nelson, Halifax, N.-E.Les médecins s\u2019intéressant à la spécialité sont cordialement invités à ce congrès, et toute demande de renseignements devra être adressée à mon bureau.Nous vous ferons parvenir le programme de cette réunion aussitôt qu\u2019il aura été arrêté de façon définitive.Dr M.MONGEAU, secrétaire, 6265, Chemin Hudson, Montréal.rer CENTRE DE RÉADAPTATION FONCTIONNELLE DANS UN HÔPITAL MONTRÉALAIS Le ministère de la Santé nationale et du Bien-être social annonce qu\u2019une subvention à la réadaptation médicale, au montant de $12,543, est accordée au Hebrew Old People\u2019s and Sheltering Home, 3 Montréal.Cette subvention fédérale acquittera les frais des soins médicaux qui sont dispensés aux personnes nécessiteuses admises dans cette institution.Cet établissement, ouvert en 1928 afin de fournir chambre, pension et soins aux personnes âgées des deux sexes qui sont dans le besoin, a pris de l\u2019expansion au cours des années et compte aujourd\u2019hui plus de 140 pensionnaires.Il applique un programme élaboré de réadaptation.La subvention fédérale aidera à donner une plus grande expansion aux services actuels, qui comprennent l\u2019effectif, le matériel et les accessoires de physiothérapie et d\u2019ergothérapie.A l\u2019avenir, ce dernier service comprendra des sections L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 LIX CONCUE UNIQUEMENT POUR LlÀARTHRITIQUE Cette fourchette, créée par l\u2019Institut de médecine physique et de rétablissement, est d\u2019un grand secours à l\u2019arthritique évolué, de même que le Kenacort, un nouveau stéroïde halogéné de Squibb.ANTIRHUMATISMAL « ANTI-ALLERGIQUE * ANTIPHLOGISTIQUE KENACORT LA TRIAMCINOLONE SQUIBB beaucoup moins d\u2019embarras gastrique sans rétention saline et aqueuse sans stimulation psychique artificielle posologie quotidienne moins élevée Un siècle d'expérience inspire confiance L'USTENSILE EST UNE CRÉATION DE ADJUSTICS, INC., N.Y.C.ET SON ILLUSTRATION A ETE AUTORISEE PAR N.Y.UNIVERSITY, BELLEVUE MED.CENTRE INSTITUTE OF PHYS.MED.& REHABILITATION, N.Y.C.KENACORT MARQUE DEPOSEE SQUIBB 646 de tissage, de maroquinerie, de menuiserie et de vannerie.On espère que les soins donnés dans cette institution pourront s\u2019étendre à plus de malades.6-6 ++ AIDE FINANCIÈRE À L'HÔPITAL SAINT-BENOÎT Le ministère fédéral de la Santé annonce que l'hôpital St-Benoît, à Montréal, vient de recevoir une aide financière s\u2019élevant à $185,610, aux termes de la subvention à la construction d\u2019hôpitaux.Cette subvention aidera à payer les travaux de construction d\u2019une aile et à financer les travaux de restauration qui permettront d\u2019installer 86 nouveaux lits à l\u2019intention des malades mentaux et un logement pour quatre infirmières, ainsi que des services pour malades externes.ee \u2014\"# SUBVENTION FÉDÉRALE À LA PROVINCE DE QUÉBEC Le ministère de la Santé nationale et du Bien-être social annonce qu\u2019une subvention nationale à la santé, au montant de $23,322, est mise à la disposition de la province de Québec.Cette subvention permettra à l'hôpital Saint-Jo- seph-du-Précieux-Sang, à Rivière-du-Loup, d\u2019acheter un matériel de radiographie, ainsi que les accessoires indispensables.L'installation de matériel moderne dans cet hôpital fait partie du programme provincial destiné à établir de meilleurs services de diagnostic dans toutes les parties de la province.++ ee QUÉBEC REÇOIT DES SUBVENTIONS FÉDÉRALES À LA CONSTRUCTION D'HÔPITAUX Le ministère de la Santé nationale et du Bien-être social annonce que des subventions fédérales, au montant de $474,840, viennent d\u2019être accordées à trois hôpitaux de la province de Québec, afin d\u2019atténuer leurs frais de construction.L'Hôtel-Dieu du Sacré-Coeur-de-Jésus, à Québec, recevra $422,140, qui lui permettront de recevoir 174 épileptiques de plus, et aussi de donner plus d\u2019expansion à sa clinique externe ainsi qu\u2019à ses aménagements d\u2019enseignement.Cet hôpital est un centre spécialisé dans le traitement des épileptiques; sa grande clinique externe donne à domicile des soins aux malades qui restent en même temps sous surveillance médicale de l'hôpital.Une subvention de $27,950 a été accordée à l\u2019hôpital général St-Vincent-de-Paul, à Sherbrooke, dirigé COMMUNIQUÉS L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 par les Sœurs de la Charité de l\u2019Hôtel-Dieu de St- Hyacinthe.Cette subvention servira à entreprendre la restauration complète d\u2019un service, première étape d\u2019un programme de restauration de grande envergure qui, lorsqu\u2019il sera terminé, permettra de loger un plus grand nombre de malades.L\u2019Hépital Notre-Dame-de-Sainte-Croix, à Mont- Laurier, reçoit $24,750, subvention qui l\u2019aidera à construire une nouvelle maison d\u2019infirmières.Cette maison s\u2019élèvera à côté de l'hôpital ct logera 33 infirmières.Cet hôpital est dirigé par les Sœurs Marianites de Sainte-Croix.\u2014#\u2014 QUÉBEC REÇOIT UNE SUBVENTION AUX SERVICES DE LABORATOIRE ET DE RADIOLOGIE Le ministère fédéral de la Santé nationale et du Bien-être social annonce qu\u2019une subvention nationale à la santé, d\u2019un montant de $7,600, vient d\u2019être accordée à l'hôpital Ste-Anne-des-Monts, dans la province de Québec.Cette subvention contribuera à l\u2019achat d\u2019une unité mobile de radiographie comprenant tous les accessoires indispensables, y compris une table d\u2019orthopédie et une table d\u2019opération pour la cholangio- graphie.L'hôpital Ste-Anne-des-Monts est un hôpital général dans le comté de Gaspé-Nord.L\u2019amélioration des aménagements, en cet endroit, fait partie d\u2019un programme destiné à améliorer dans toute la province les services radiologiques de diagnostic.+-e ++ APPAREIL RADIOLOGIQUE SPÉCIAL POUR UN HÔPITAL DE MONTRÉAL Une subvention fédérale de $92,470 vient d\u2019être mise à la disposition de la province de Québec en vue de l\u2019achat de matériel radiologique pour l\u2019Hôtel- Dieu de Montréal, annonce le ministère de la Santé nationale et du Bien-être social.De cette subvention, $66,000 environ serviront à installer des appareils combinés de radiologie, de cinématographie et de télévision.Mis au point sous la direction du Dr Albert Jutras, le réseau de rayons X, de cinématographie et de télévision est plus rapide et moins coûteux que les méthodes actuellement utilisées, et réduit la dose de radiations subie par les malades et les radiologues.L\u2019installation à l\u2019Hôtel-Dieu est la seconde du genre dans la région de Montréal, car un de ces réseaux a déjà été installé à l\u2019Hôpital Jean-Talon, sous la direction de son radiologue, le Dr Guy Duc- kett, qui a collaboré avec le Dr Jutras à la mise au point de cet appareil complexe. L'Union Méd.Canada LX Tome 88 \u2014 Mai 1959 a 2 A \u2018 Puissant Sali-d {SGT ESIDRIX STE IR hydro + lorothiazide CIBA ICEL 1 Je traitem ent IT] = 3 de l\u2019oedème 9?« a .ä \u20ac ten SION hyp po e @ Le EE B ei or SNe ee ill » FP, HY nf 3 et i se il 7 Ÿ 2 i i = | ; ; % EN 2 4 pi 2 2 ak; 5 Hy, % a \u201c%; ak Re = = 2 i a i z 2 HBS, ARIAT A i, & £7 7 7 p 2 mo 2 2 / 2 Figs.som, | à g ZF dap 4 3 GER Si RE = av 2 i % 4, mn 4 oh 7, 2 rep 7 4 0 4 i FE pre 2 7 2 A 7 uw ce % 2 5, % 2 7 Ca % 2 de EE 2 es % 4 4 i Zn Su %, 2 CEE es CEE iy pl EE, i ey BE, Frise gy ( \u2018 B A 1192 % as ia A io A LE A ci ti ini: 9 i L'Union Médicale du Canada en 1890 LA QUININE EST-ELLE OXYTOCIQUE?Mai 1890 Depuis assez longtemps déjà le quinquina et ses alcaloïdes, particulièrement la quinine, passant pour être doués de propriétés oxytociques et plus d\u2019un auteur en recommande l\u2019emploi dans la seconde période du travail s\u2019il y a inertie utérine.L'action oxytocique du quinquina serait basée sur le fait que le médicament, dont les propriétés toniques vasomotrices sont partout admises, fait contracter la fibre musculaire lisse.Il est vral que par contre, pour certains auteurs, la quinine étant un sédatif du système nerveux sympathique, doit être l\u2019antagoniste des stimulants de la contractilité utérine.Quoiqu\u2019il en soit, la quinine passe depuis assez longtemps, à tort ou à raison, pour être oxytocique, et cela non seulement dans le monde des savants et des médecins, mais même dans le public, et si nous avons bonne mémoire, un des romanciers français les plus répandus, Hector Malot, a, dans Mondaine, fait jouer à la quinine un rôle abortif des plus intéressants.Un article publié récemment dans l\u2019American Journal of the Medical Sciences, sous la signature du Dr L.E.Atkinson, résume ainsi cette question controversée.L'auteur établit que : 1.Les préparations de quinquina n\u2019exercent pas une influence certaine et parfaitement définie sur la contraction utérine.2.Occasionnellement, une action oxytocique l\u2019idiosyncrasie; d\u2019où il suit qu\u2019on ne peut dire à l\u2019avance si, dans un cas quelconque, elle s\u2019exercera.3.Il y a raison de croire que cette action ne se manifeste que sous l\u2019influence de fortes doses et chez des sujets préalablement débilités.4.Le quinquina et ses dérivés devraient être employés avec beaucoup de prudence pendant la grossesse, et leur usage suspendu au moindre signe indiquant un effet utéro-moteur.Il est évident que les conclusions pratiques de l\u2019auteur ne sont pas d\u2019accord avec sa théorie, mais se basent plutôt sur l\u2019expérience.Celle-ci, cependant, est contradictoire, et en face des nombreux cas de grossesse au cours de laquelle la quinine est administrée impunément parfois à doses élevées, à titre d\u2019anti-thermique ou d\u2019antipériodique, nous nous demandons, avec Bartholow, ce qu\u2019il faut penser des effets oxytociques de l\u2019alcaloïde du quinquina.ces médicaments produisent qui doit être rapportée à STATISTIQUES DE L'INSTITUT PASTEUR, DE NEW YORK L'Institut Pasteur, de New-York, a été ouvert au public le 18 février dernier, ainsi que nos lecteurs le savent sans doute, et le premier malade y est entré le 20.Nous sommes redevables à M.le docteur Paul 6-6 +e Gibier, directeur de l\u2019Institut, de la statistique suivante indiquant les résultats obtenus au moyen des inoculations préventives faites depuis le 20 février jusqu\u2019au 31 mars.Durant ce laps de temps, environ 30 patients se présentèrent à l\u2019Institut pour y être traités.Sur ce nombre, 9 seulement furent internés; les animaux qui avaient mordu les 21 autres étant encore vivants, il n\u2019y avait plus lieu de redouter l\u2019infection.Neuf sujets ont donc été soumis au traitement de Pasteur et sont actuellement en bonne santé.Dans trois cas, on a pu démontrer expérimentalement l\u2019existence de la rage, soit par l\u2019inoculation à d\u2019autres animaux (lesquels ont depuis succombé) de la substance nerveuse des chiens enragés, soit par le fait que dans un des cas, un cheval, et dans l\u2019autre un chien, mordus tous deux par les animaux enragés, sont, depuis, morts d\u2019'hydrophobie.Dans les six autres cas, l\u2019existence de la rage était très probable, mais les chiens avaient été perdus de vue ou jetés à la voirie au lieu d\u2019être envoyés à l\u2019Institut.Quatre malades venaient de la ville de N ew-York, trois du Long Island, un de l\u2019Etat du Maryland et un de l\u2019Arkansas.Cinq sur neuf ont été traités gratuitement.Ce n\u2019est pas tout.Afin de se mieux protéger contre le danger fatal d\u2019une infection accidentelle, le Dr Gibier ainsi que trois de ses assistants se sont eux- mêmes inoculés.Telle qu\u2019elle est, la statistique n\u2019est pas encore assez fournie pour qu\u2019on en puisse tirer des conclusions certaines, et nous attendons avec hâte de nouveaux rapports avant de nous prononcer sur le succès possible ou probable du nouvel institut.ERREUR N\u2019EST PAS COMPTE Dans notre livraison d\u2019avril, nous demandions qu\u2019on voulût bien nous dire le nom de agent autorisé à percevoir, dans le district de Montréal, la contribution annuelle des membres du Collège des Médecins et Chirurgiens.N\u2019ayant jamais eu vent ni nouvelle de ce qui s\u2019est passé à la dernière réunion du Bureau provincial de médecine, nous ignorions absolument que le Bureau avait alors décidé qu\u2019à l\u2019avenir la contribution annuelle serait perçue uniquement par M.le régistrateur (?) du Collège.Il n\u2019y aura donc plus à Montréal d\u2019agent autorisé à recevoir nos redevances, lesquelles devront être adressées à M.le docteur L.Larue, à Québec.Nous nous sommes souvent demandé quelles puissantes raisons ont bien pu déterminer le Bureau à priver les 200 ou 300 médecins de Montréal et des environs des services d\u2019un agent collecteur.On prétend que M.le Régistrateur peut faire la besogne L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 LXI Lorsque ?anxiété doit être e soulagée, ; la \u2018Stelazine\u2019 agit rapidement.| Peu de temps après le début du traitement, la plupart des malades \u2018constatent une diminution de leur - anxiété et de leur tension.L\u2019amélioration progresse, les résultats optimum étant généralement atteints dans les 3 a 5 jours.Les malades | deviennent calmes, tout en conser- vant l\u2019esprit alerte.STELAZINE\u201d le tranquillisant sûr et efficace, en faibles doses Présentation : | i Comprimés: dosésa let2mg Selution\u2014ampoules: ampoules de 1 cc.(1 mg./cc.) a Solution stérile: ampoules de 10 cc., 4 doses multiples 2 mg.elec) ® SMITH KLINE & FRENCH + MONTRÉAL 8.Marque déposée au Canada pour la trifluopérazine, S.K,F.Dr L'Union Médicale du Canada en 1890 LA QUININE EST-ELLE OXYTOCIQUE?Mai 1890 Depuis assez longtemps déjà le quinquina et ses alcaloïdes, particulièrement la quinine, passant pour être doués de propriétés oxytociques et plus d\u2019un auteur en recommande l\u2019emploi dans la seconde période du travail s\u2019il y a inertie utérine.L'action oxytocique du quinquina serait basée sur le fait que le médicament, dont les propriétés toniques vasomotrices sont partout admises, fait contracter la fibre musculaire lisse.Il est vrai que par contre, pour certains auteurs, la quinine étant un sédatif du système nerveux sympathique, doit être l\u2019antagoniste des stimulants de la contractilité utérine.Quoiqu'il en soit, la quinine passe depuis assez longtemps, à tort ou à raison, pour être oxytocique, et cela non seulement dans le monde des savants et des médecins, mais même dans le public, et si nous avons bonne mémoire, un des romanciers français les plus répandus, Hector Malot, a, dans Mondaine, fait jouer à la quinine un rôle abortif des plus intéressants.Un article publié récemment dans l\u2019American Journal of the Medical Sciences, sous la signature du Dr L.E.Atkinson, résume ainsi cette question controversée.L\u2019auteur établit que : 1.Les préparations de quinquina n\u2019exercent pas une influence certaine et parfaitement définie sur la contraction utérine.2.Occasionnellement, une action oxytocique l\u2019idiosyncrasie; d\u2019où il suit qu\u2019on ne peut dire à l\u2019avance si, dans un cas quelconque, elle s\u2019exercera.3.Il y a raison de croire que cette action ne se manifeste que sous l\u2019influence de fortes doses et chez des sujets préalablement débilités.4.Le quinquina et ses dérivés devraient être employés avec beaucoup de prudence pendant la grossesse, et leur usage suspendu au moindre signe indiquant un effet utéro-moteur.Il est évident que les conclusions pratiques de l\u2019auteur ne sont pas d\u2019accord avec sa théorie, mais se basent plutôt sur l\u2019expérience.Celle-ci, cependant, est contradictoire, et en face des nombreux cas de grossesse au cours de laquelle la quinine est administrée impunément parfois à doses élevées, à titre d\u2019anti-thermique ou d\u2019antipériodique, nous nous demandons, avec Bartholow, ce qu\u2019il faut penser des effets oxytociques de l\u2019alcaloïde du quinquina.ces médicaments produisent qui doit être rapportée à STATISTIQUES DE L'INSTITUT PASTEUR, DE NEW YORK L'Institut Pasteur, de New-York, a été ouvert au public le 18 février dernier, ainsi que nos lecteurs le savent sans doute, et le premier malade y est entré le 20.Nous sommes redevables à M.le docteur Paul ee *9 Gibier, directeur de l\u2019Institut, de la statistique suivante indiquant les résultats obtenus au moyen des inoculations préventives faites depuis le 20 février jusqu\u2019au 31 mars.Durant ce laps de temps, environ 30 patients se présentèrent à l\u2019Institut pour y être traités.Sur ce nombre, 9 seulement furent internés; les animaux qui avaient mordu les 21 autres étant encore vivants, il n\u2019y avait plus lieu de redouter l'infection.Neuf sujets ont donc été soumis au traitement de Pasteur et sont actuellement en bonne santé.Dans trois cas, on a pu démontrer expérimentalement l\u2019existence de la rage, soit par l\u2019inoculation à d\u2019autres animaux (lesquels ont depuis succombé) de la substance nerveuse des chiens enragés, soit par le fait que dans un des cas, un cheval, et dans l\u2019autre un chien, mordus tous deux par les animaux enragés, sont, depuis, morts d\u2019hydrophobie.Dans les six autres cas, l\u2019existence de la rage était très probable, mais les chiens avaient été perdus de vue ou jetés à la voirie au lieu d\u2019être envoyés à l\u2019Institut.Quatre malades venaient de la ville de New-York, trois du Long Island, un de l\u2019Etat du Maryland et un de l\u2019Arkansas.Cinq sur neuf ont été traités gratuitement.Ce n\u2019est pas tout.Afin de se mieux protéger contre le danger fatal d\u2019une infection accidentelle, le Dr Gibier ainsi que trois de ses assistants se sont eux- mêmes inoculés.Telle qu\u2019elle est, la statistique n\u2019est pas encore assez fournie pour qu\u2019on en puisse tirer des conclusions certaines, et nous attendons avec hâte de nouveaux rapports avant de nous prononcer sur le succès possible ou probable du nouvel institut.ERREUR N\u2019EST PAS COMPTE Dans notre livraison d\u2019avril, nous demandions qu\u2019on voulût bien nous dire le nom de l\u2019agent autorisé à percevoir, dans le district de Montréal, la contribution annuelle des membres du Collège des Médecins et Chirurgiens.N\u2019ayant jamais eu vent ni nouvelle de ce qui s\u2019est passé à la dernière réunion du Bureau provincial de médecine, nous ignorions absolument que le Bureau avait alors décidé qu\u2019à l\u2019avenir la contribution annuelle serait perçue uniquement par M.le régistrateur (?) du Collège.Il n\u2019y aura donc plus à Montréal d\u2019agent autorisé à recevoir nos redevances, lesquelles devront être adressées à M.le docteur L.Larue, à Québec.Nous nous sommes souvent demandé quelles puissantes raisons ont bien pu déterminer le Bureau à priver les 200 ou 300 médecins de Montréal et des environs des services d\u2019un agent collecteur.On prétend que M.le Régistrateur peut faire la besogne *Estimation réservée et basée sur l'usage combiné de tous les produits Furacin depuis 1945.marque de nitrofurazone Employé en clinique depuis plus de 14 ans, c'est l'antibactérien non complexe pour usage topique le plus recommandé aujourd'hui.Le Furacin\u2014tout comme les autres nitrofurans\u2014demeure efficace contre les pathogènes qui ont manifesté, ou qui sont enclins à manifester, une résistance aux autres substances antibactériennes.Furacin Pansement Soluble; Furacin Solution, Furacin Soluble Poudre.Furacin Suppositoires vaginaux.Furacin Suppositoires Urétraux.Furestrol Suppositoires (Furacin et Estrogéne).Furacin Solution Otique.Furacin Solution Ophtalmique et Onguent.Furacin Nasal (avec Phenyléphrine).AUSTIN LABORATORIES LIMITED T pt GUELPH Sk CANADA Usagers exclusifs de la marque de fabrique Furacin de Norwich Pharmacal Company Ltd., division Eaton Laboratories 652 à lui tout seul et que point n\u2019est besoin, pour si mince affaire, de l\u2019aide d\u2019un adjoint; que, d\u2019ailleurs, cette comptabilité en double partie est de trop et ne sert qu\u2019à embrouiller inutilement la tenue des livres du Collège.Dans ce cas, pourquoi avons-nous deux secrétaires ?Un seul ferait l\u2019affaire sans doute, à condition qu\u2019il parlât parfaitement les deux langues.La comptabilité du secrétariat ne s\u2019en porte- rait-elle pas mieux ?Il est évident que le Bureau veut faire de petites économies.Et pourtant le Collège possède actuelle- L'UNION MÉDICALE DU CANADA EN 18% L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 ment en banque un capital de quatre mille dollars dont le revenu est employé à toute autre chose qu\u2019à inquiéter les charlatans et à protéger la profession.A ce propos, il n\u2019est probablement pas hors de saison de dire ici que M.le président du Bureau a été, dit-on, à la dernière assemblée, chargé de choisir et nommer, pour chaque district, un agent autorisé à courir sus à la gente charlatane.Il nous serait agréable de savoir si ça été fait.NOUVELLES PHARMACEUTIQUES HYPOGLYCÉMIQUE ORAL D'ACTION TRÈS ÉTENDUE Description: Chaque comprimé blanc sécable renferme 25 mg.de DBI, marque de la phenformine (chlorhydrate de N,-B-phenéthylbiguanide).Action et Indications: Hypoglycémiant oral entièrement nouveau, dont la structure chimique et le mode d\u2019emploi diffèrent de ceux des sulfonylurées, et dont les applications cliniques sont également plus étendues.Le DBI abaisse le taux du sucre dans le sang et enraye la glycosurie dans le diabète sucré, bénin, moyen ou grave; dans le diabète instable (juvénile ou adulte) le DBI associé à l'insuline amène la stabilisation et empêche les écarts démesurés entre les réactions hypoglycémiques et l\u2019acétonurie hyperglycémique; dans le diabète adulte stable, le DBI donne souvent seul des résultats très satisfaisants, sans qu\u2019il soit nécessaire de recourir à l'insuline; dans le diabète juvénile, le DBI permet fréquemment de réduire la dose quotidienne d\u2019insuline de 50% ou plus.Le DBI est souvent efficace aussi chez les sujets réfractaires à l\u2019insuline et dans les cas d\u2019échec primaire ou secondaire de la sulfo- nylurée.Avec l\u2019administration quotidienne de doses thérapeutiques pendant des périodes de temps variables, allant jusqu\u2019à 214 ans, on n\u2019a jamais observé de signe clinique de toxicité.Les réactions secondaires sont surtout de nature gastro-intestinale et leur fréquence est plus grande aux doses très élevées (dépassant 150 mg.par jour).Toutefois, ces réactions cèdent rapidement à la réduction des doses ou à l\u2019arrêt du traitement.Administration: Voie orale.La posologie doit être individuelle.Commencer le traitement avec une dose faible, généralement 25 mg.deux fois par jour, aux repas, et augmenter progressivement cette dose de 25 mg.tous les 3 ou 4 jours.Une posologie de 150 mg.par jour semble être la dose pratique maximum.Au fur et à mesure qu\u2019on augmente la posologie du DBI, il faut diminuer progressivement l\u2019administration d\u2019insuline.Une documentation détaillée est à la disposition des médecins afin qu\u2019ils soient en mesure de se renseigner pleinement avant de prescrire le DBI.Présentation: Flacons de 100 comprimés.US.Vitamin and Pharmaceutical Corp.tN SERPASIL-ESIDRIX Chaque comprimé de Serpasil-Esidrix renferme 0.1 mg.de Serpasil (réserpine CIBA) et 25 mg.d\u2019Esidrix (hydrochlorothiazide CIBA).Cette association, sous une forme pratique, combine l\u2019action à la fois hypotensive et tranquillisante de Serpasil avec l\u2019action sali-diurétique et hypotensive d\u2019Esidrix.Grâce aux propriétés antihypertensives marquées de ce dernier agent, elle permet également de renforcer l\u2019action des autres hypotenseurs.Esidrix seul est un médicament sali-diurétique et antihypertensif très puissant, à administration orale.Il est comparable en efficacité aux diurétiques mercuriels à administration parentérale et constitue un traitement sûr des œdèmes et de l\u2019hypertension.On considère que sa puissance thérapeutique est au moins dix fois supérieure à celle du chlorothiazide, son devancier.Employé comme adjuvant dans le traitement de l\u2019hypertension, Esidrix a la propriété remarquable de renforcer l\u2019effet hypotenseur des autres agents.Serpasil constituait le médicament de choix à associer à Esidrix, puisqu\u2019il a été pendant longtemps et est encore à la base de toute thérapeutique anti- hypertensive; il possède en même temps des propriétés très appréciables comme tranquillisant.Son association avec Esidrix augmente son efficacité et minimise ses effets secondaires. L'Union Méd.Canada LXIII Tome 88 \u2014 Mai 1959 DU NOUVEAU deux suppléments prénatals OBELINS* de base (4 vitamines de minéraux de base) OBELINS* compréhensifs (12 vitamines et minéraux importants) La formule des Obelins compréhensifs et de base a été spécifiquement conçue pour répondre aux besoins prénatals individuels de vos clientes.Les deux produits sont présentés sous forme pratique et économique d\u2019un comprimé par jour.La formule de base ne coûte que 4 cents par jour et la formule compréhensive, 6 cents seulement.Toutes deux fournissent les vitamines et minéraux nécessaires, y compris 40 mg.de fer, 100 mg.d\u2019acide ascorbique et 250 mg.de calcium par comprimé.Présentation: flacons de 30 et de 100 comprimés.*Marque déposée Mead Johnson Emblème de service à la profession médicale LXIV \u2014 (654) Vous et votre patient Vous pouvez l'amélioration METIMYD SUSPENSION OPHTALMIQUE prednisolone, 0.5% plus sulfacétamide sodique, 10% ONGUENT AVEC NEOMYCINE, 0.25% dans la blépharite, la conjonctivite, l\u2019épisclérite, la kératite, et autres affections externes de l\u2019œil PRÉSENTATION: METIMYD, Suspension Ophtalmique, flacon compte-gouttes de 5 ce.Onguent avec Néomycine, tube applicateur de J& d\u2019once, boîte de 1.METIMYD, acétate de prednisolone et sul- facétamide sodique, Schering.Shoring Êt CORPORATION LIMITED MONTREAL NOUVELLES PHARMACEUTIQUES L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 Toutes les formes et degrés d\u2019hypertension ; bénigne, moyenne ou sévère.De un à quatre comprimés par jour, selon les besoins.Ajuster le dosage suivant le degré d\u2019hypertension et s\u2019assurer également s\u2019il y a ou non, chez le patient, insuffisance cardiaque.Si une forte posologie s\u2019avère nécessaire, il est préférable de fractionner la dose à administrer.Egalement, du fait de l\u2019action diurétique du médicament, on recommande l\u2019administration diurne.Si l\u2019effet d\u2019Esidrix est très rapide et suit de près son administration, l\u2019action hypotensive de Serpasil peut ne se manifester qu\u2019après une ou deux semaines.La posologie doit alors être diminuée et ramenée à la dose minimum nécessaire.Si on constate une remontée de la tension, il faut ajuster à nouveau le dosage pour obtenir l\u2019effet hypotenseur.L\u2019effet thérapeutique de Serpasil-Esidrix étant assuré avec de faibles doses, les réactions secondaires sont très rares; on n\u2019en doit pas moins prendre avec le médicament toutes les précautions généralement observées avec l\u2019administration des diurétiques.Avec un dosage minutieusement établi, on n\u2019encourt pratiquement pas de risque d\u2019occasionner chez le patient un déséquilibre électrolytique; cependant, la possibilité ne doit pas en être complètement écartée.Il y a lieu de suivre de très près le traitement dans les cas d\u2019hépatite progressive, insuffisance rénale et chez les patients prenant des digitaliques.Lorsque Serpasil-Esidrix est utilisé conjointement avec d\u2019autres agents antihypertensifs \u2014 en particulier avec les ganglioplégiques \u2014 il peut s\u2019avérer nécessaire, dans la plupart des cas, de diminuer la posologie des autres hypotenseurs, et le dosage de Serpasil-Esidrix sera ajusté en conséquence.Comprimés de Serpasil-Esidrix dosés à 0.1 mg.de Serpasil (réserpine CIBA) et 25 mg.d\u2019Esidrix (hy- drochlorothiazide CIBA).\u2014\u2014\u2014e+e-\u2014__ TRIBURON Description: Triburon est un antibactérien topique à action rapide pour le contrôle des infections primaires et secondaires de la peau et des blessures.Il contient comme principe actif le N,N\u2019-bis [1-mé- thyl-3-(2, 2, 6-triméthyleyclohexyl) propyl] -N,N\u2019-di- méthyl-1, 6-hexanédiamine bis (métho-chlorure).Tri- buron est présenté sous forme d\u2019onguent a 0.1%.Triburon-HC contient en plus 0.5% d\u2019hydrocortisone.Propriétés: Triburon est un composé bi-quater- naire, très efficace contre les staphylocoques et les streptocoques, sans tenir compte de leur résistance aux antibiotiques.Il est aussi efficace contre d\u2019autres organismes gram-positifs et gram-négatifs et T.vagi- nalis.Des essais de laboratoire destinés à développer des souches résistantes au Triburon n\u2019ont produit L'Union Méd.Canada T ARMACEUTIQUE __ Tome 88 \u2014 Mai 1959 NOUVELLES PHARMACEUTIQUES (655) LXV aucun changement substantiel dans la sensibilité des organismes.Triburon ne retarde pas la guérison des blessures et de fait ne produit ni sensibilité ni irritation de la peau et des muqueuses.Indications: Triburon est indiqué peur la prophylaxie et le traitement des infections primaires et secondaires de la peau et des blessures, y compris : pyodermites, hidradénites, impétigo, ecthyma, furonculoses, folliculites pustuleuses, brûlures infectées, teignes infectées, ulcères ischémiques infectées.Triburon-HC est indiqué pour les mêmes infections quand l\u2019action anti-inflammatoire et anti-pruriteuse d\u2019un stéroïde est désirable.Posologie: Appliquer l\u2019onguent Triburon ou l\u2019onguent Triburon-HC sur les régions atteintes, à ou 4 fois par jour.Couvrir d\u2019un pansement stérile si nécessaire.Présentation: Onguent Triburon, tubes de 1 once; Onguent Triburon-HC, tubes de 5 et de 20 gm.UN NOUVEAU SOULAGEMENT POUR LES DIABÉTIQUES Pratiquement toutes les catégories de malades souffrant de diabète sucré réagissent au traitement oral au D.BI.avec ou sans insuline.Le DBI, maintenant sur le marché canadien, est un nouvel hypoglycémiant oral, nettement différent des autres.Le DBI.fut synthétisé et mis au point dans les laboratoires de recherches de Arlington-Funk, division de «U.S.Vitamin and Pharmaceutical Corporation ».Il constitue un traitement oral entièrement nouveau du diabète, et n\u2019est aucunement apparenté aux sulfonylurées hypoglycémiantes, tant du point de vue structure chimique que mécanisme d\u2019action.Les recherches poursuivies au Canada et les travaux en cours sur l\u2019emploi du D.B.I.chez toutes les catégories de diabétiques, confirment son efficacité dans les cas suivants: Diabète instable, juvénile ou adulte.le D.BI.associé aux injections d\u2019insuline favorise la stabilisation du diabète et contribue à prévenir les encarts démesurés entre les réactions hypoglycémiques et l\u2019acétonurie hyperglycémique.le laxatif bénin Pris avant de se coucher, il agit modérément pour produire des selles normales le matin.\u2014\u2014\u2014 -\u2014 \u2014 \u2014 A.cat.Diabète adulte stable\u2026 Souvent on obtient une régularisation satisfaisante du diabète avec le D.B.I.seul, sans avoir recours aux injections d\u2019insuline.Demandez ce paquet d\u2019une demi-douzaine d\u2019échantillons Diabète juvénile.Le D.B.I.permet fréquemment de 2 oz.à votre représentant, de réduire de 50% ou plus la dose quotidienne re- | quise d\u2019insuline.Le DBI.n'est pas limité au diabète adulte stable, | mais offre au médecin un médicament oral utile ; dans le traitement des diabétiques de tout âge.WARNER-CHILCOTT LXVI \u2014 (656) NOUVELLES PHARMACEUTIQUES L'Union Méd.Canada DÉPARTEMENT DES PRODUITS MÉDICAUX CYANAMID OF CANADA LIMITED Camano\u2019 TT Re MONTREAL, QUEBEC Tome 88 \u2014 Mai 1959 Le D.B.I.est un produit stable et ne requiert pas de précautions spéciales de conservation.Présentation: D.B.IPr - comprimés à 25 mg.- flacons de 100.On peut se procurer des brochures et des rapports cliniques en s\u2019adressant : Arlington-Funk Laboratories, division U.S.Vitamine and Pharmaceutical Corporation of Canada, Ltd, 1452 rue Drummond, Montréal, P.Q.ILOSONE ILosonETM, ester d\u2019érythromycine, Lilly, est une innovation importante dans le domaine de lanti- bioticothérapie.C\u2019est un nouvel ester propionique de l\u2019érythromycine qui s\u2019est avéré de beaucoup supérieur à l\u2019érythromycine base en produisant des niveaux sanguins thérapeutiques plus élevés, plus rapidement et qui persistent plus longtemps.ILOsoNETM possède une efficacité remarquable pour la suppression des germes causant la majorité des infections bactériennes les plus fréquemment rencontrées.Son rayon d\u2019action inclut les microbes gram-positifs ainsi que plusieurs gram-négatifs (exception avantageuse de ne pas détruire les microbes qui forment la flore normale intestinale).ILOSONETM assure des résultats plus décisifs dans presque toutes les infections bactériennes courantes causées par des microbes sensibles à son action telles que les infections respiratoires supérieures, broncho-pulmonaires, cutanées et des parties molles, gastro-intestinales, génito-urinaires, vénériennes, auriculaires, opthalmiques et circulatoires.ILOSONETM est atoxique, remarquablement peu al- lergénique et sans danger.Il ne produit aucun effet toxique décelable sur le sang, le cerveau, le foie ou le rein.La dose usuelle pour adultes est de 250 mg.toutes les six heures.Dans les infections graves ou profondes, on peut donner 500 mg.ou plus toutes les six heures. 5 = À [711] ratique medicale = A au cours de to 2 x 1 re 5 ©) | > ps 2 soit e isolee, soit comme complication a oR = TO TO a Senin ain Nets Gis WEEE chiatrie de | Hilf an taboliques = 3 a se ss I A = Neur Troubles neuro-mus A NAN ologie i = 0 By Ch Obst.& Gyn Gastr ent ee lg e génerale le ermatologie © Cardiologie = = = 2 2 = = = we 2: = Som .2 es FO = os Zn = = 2 Zo = = Py 2, 22 st = A ENE I Foe | en jo | i | à Es If) 0 al Cu J # ££ RCL LA ny \u201cre | Walkervill Ont rm x autre fer 5 .E - Non a pt g.Er - epr b LL Wy eth oa v ama N Nd om [-1¢t CYNE Tord en A UN 5 te flacons \u2018de 50 comprimés.pme Au CRETE - . Quelle que soit la cause de l\u2019uicère gastro-duodénal UNE MÉDICATION ANTI-ACIDE est fondamentale AFFAIREMENT PRESSION et l\u2019'AMPHOUJEL - inabsorbable, atoxique - constitue .LA MÉDICATION FONDAMENTALE CONTRE L'ATTAQUE ACIDE AMPHOJEL Gel d'hydrate d'alumine Association de deux gels d'hydrate d'alumine, l'un réactif, l\u2019autre protecteur et adoucissant, visant un double but.Le gel réactif tamponne rapidement l'acidité gastrique.Le gel adoucissant favorise la guérison de la muqueuse dénudée en formant à sa surface un coagulum visqueux protecteur.Présentation: Liquide\u2014En flacons de 12 onces liq.et de 1 gal.Imp.Comprimés\u2014En flacons de 50 et de 500 comprimés.AMPHOJEL S=A\" Gel d'hydrate d'alumine associé au méthylbromure de scopolamine et au butabarbital Possédant tous les avantages de l'Amphojel, outre l\u2019action anticho- linergique du méthylbromure de scopolamine et l'action sédative du butabarbital, il soulage quasi instantanément la douleur de l'ulcère gastro-duodénal aigu.Présentation: Liquide\u2014En flacons de 12 onces liq.et de 1 gal.Imp.Comprimés\u2014En flacons de 100 et de 500 comprimés.©.Ordonnance obligatoire ALUDROX Gel d'hydrate d'alumine associé au lait de magnésie Est un anti-acide non- constipant qui se révèle également efficace dans l'hyperchlorhydrie sporadique et dans l'hyperchlorhydrie qui accompagne l'ulcère gastro-duodénal.Présentation: Liquide\u2014En flacons de 12 onces liq.et de 1 gal.Imp.Comprimés\u2014En flacons de 50 et de 500 comprimés.*Marque déposée MARQUE DÉPOSÉE WALKERVILLE, ONTARIO MONCTON-MONTRÉAL-WINNIPEG-VANCOUVER 1228F-1-59 L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 pour l'hyperacidité causée par un stress Gelusil antiacide adsorbant soulagement rapide, durable aucun retour d'acide ne constipe pas ne renferme pas de laxatif WARNER-CHILCOTT CO, LIMITED, TORONTO.CANADA LXIX C HATEZLE - RETABLISSEMENT AU MOYEN DE VARIDASE STREPTOKINASE-STREPTODORNASE LEDERLE BUCCAL* DÉPARTEMENT DES PRODUITS MÉDICAUX >) CYANAMID OF CANADA LIMITED canae\u201d MONTRÉAL, QUÉBEC LXX .L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 Quand l'enchifrènement ne laisse queun répit x vous pouvez opérer un soulagement rapide et PROLONGE avec ovahistine FORMS >» CAPSULES .grace a l'action rapide du sympathico- mimétique phényléphrine (n\u2019entraînant pas d\u2019énervement) en combinaison avee l\u2019antihistaminique prophenpyridamine.Chaque capsule Fortis renferme: Chlorhydrate de phényléphrine.10.0 mg.Maléate de prophenpyridamine.12.5 mg.En flacons de 36 capsules.RETABLISSEMENT | [ Posologie habituelle: 2 capsules trois ou MOVENNE pur quatre fois par jour.Enfants: la moitié de AU MOYEN DE \"ny r= la dose adulte.Ë = 4 = RE) PITMAN-MOORE oF CANADA LIMITED : * = *Marque YR.4 =.S f : th i .DEPARTEMENT DES PRODUITS MÉDICAUX CYANAMID OF CANADA LIMITED SE MONTRÉAL, QUÉBEC DON MILLS ONTARIO L'Union Méd.Canada | Tome 88 \u2014 Mai 1959 LXXI L\u2019'IMAGE CLINIQUE d\u2019un hypothyroïdien douteux est souvent très vague.Pour confirmer vos doutes et ramener votre patient dans le champ d\u2019un diagnostic, un essai thérapeutique au Proloïd sera décisif.La plupart des hypothyroïdiens ont besoin toute leur vie d\u2019un supplément de thyroïde.Il n\u2019est donc pas surprenant de constater que plusieurs médecins préfèrent le Proloïd pour une réponse métabolique sûre et efficace.C\u2019est un produit inodore, économique et bien accepté par les patients pour une thérapie à long cours.Proloïd est la seule thyroglobuline purifiée entière.Proloïd est soumis à des essais chimiques pour assurer les mêmes quantités invariables d\u2019iode organique et à des essais biologiques pour offrir une activité métabolique uniforme dans chaque lot fabriqué.Spécifiez Proloïd dans tous les cas où une thérapie thyroi- dienne est recommandée.Les dosages du Proloïd sont les mêmes que pour la thyroïde ordinaire mais sa réponse est égale, uniforme et contrôlable.A \u2019 \u2019 - A , - sûreté, sécurité, économie | R ss TORONTO, OMTARIO | pour saturation maximun Tet Phosphate complext DEUX CAPSULE: CITES Ene LEE SRE d URACTIVÉE et les tissus SE les fluides PEK ide Tétracycline = VE 7 *MARQUE DÉPOSÉE sie Bristol LABORATO Le J Ng \u2018commodi fe RAUL 500 mg y AA} » GOUTTES INTRAMUSCULAIRE PEDIATRIQUES a 250 mg.\u2019 QU (pour 24 heure L'Union Méd.Canada LXXIV Tome 88 \u2014 Mai 1959 BELLE OEUVRE DU GOUVERNEMENT DE QUEBEC DANS LE DOMAINE HOSPITALIER 87 NOUVELLES INSTITUTIONS L'assistance financière accordée par le gouvernement de la province de Québec aux hôpitaux et aux institutions de bien-être est considérable, efficace et généreuse.Il suffit, pour s\u2019en rendre compte, de jeter un coup d'oeil sur les chiffres qui suivent: Du premier avril 1944 au 31 octobre 1958, le gouvernement provincial a créé soixante nouveaux hôpitaux généraux, six nouveaux sanatoria, quatre hôpitaux psychiatriques, six hospices et orphelinats, onze hôpitaux spéciaux.Voici d\u2019ailleurs un tableau complet du développement des institutions durant cette période: Nouveaux sememts des provincial Hôpitaux généraux .60 29 13,361 $ 87,467,908.49 Sanatoriums .6 7 2,422 27,782,015.00 Hôpitaux psychiatriques \u2026 4 4 8,016 25,005,591.52 Hospices et orphelinats \u2026 6 7 2,137 - 6,326,717.40 Hôpitaux spéciaux .11 11 2,958 8,673,551.07 87 58 28,894 $155,255,783.49 LE MINISTÈRE DE LA SANTÉ DE LA PROVINCE DE QUÉBEC Hon.ARTHUR LECLERC, md, JEAN GREGOIRE, md.ministre sous-ministre _ oe | Ÿ | fils a suturer avec inversé aiguille emboutée a tranchant \u2014 résistance de l'aiguille augmentée de 20% BIR UNS © N DIVISION ETHICON DE ae TR I NT LL L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 Wy, Hy, 00 0 WY, WY, YY, YY, 0 0 Ww, Wy, Wy, WY, WY, DY, BY, BQ, WY, By, BD, BY, BY, BY, BD, DB, 0,4, 4 bw 0, 0, 0, 0, 0, 0, a, U0, 2, Un, 4 Perspective nouvelle en corticothérapie anti-inflammatoire % 4% 4, 4% W, U A v, \u2018 A 7% 9x-fluoro-l6x-méthyl prednisolone % EXALTE LA PUISSANCE D'ACTION ANN À 7 à 8 fois plus puissante que la prednisone SQ et la prednisolone S S w, , % \u201d~ », % : RÉDUIT LES INCIDENCES SECONDAIRES Un, 6 4% 4 N\u2019altérant pas l\u2019état général, 7 U \u2018 respectant le metabolisme hydrosodé.4, 4% 5 Zn, 1, 4 > Zn, 2% by, % 9 ROUSSEL (CANADA) LTÉE { Distributeurs Exclusifs : Anglo-French Drug Cie., Ltée., | >< A PRES 22, \"2\" 22,220, 2,0, 2 AAA AP ee ee L\u2019Union Méd.Canada LXXVII Tome 88 \u2014 Mai 1959 be 000,000 0000 00000 yy, : A RR WL WY, Hy, WY, %, By, By, BQ, BY, % Wy, Wy, HY, HY, WY, BY, WY, Y i, lt, t,t, t,t, lt, 0 0 0, 0, lt, 0, te re te, À Vers des posologies toujours plus réduites DEXAMETHASONE POSOLOGIES USUELLES NW s > = 1 à 3 mg.dans les traitements d\u2019attaque WW Q S 0.75 à 1.25 mg.dans les cures de consolidation WW O \\ S s PRESENTATION Nw oO Comprimés rainurés contenant > U 4 0.5 mg.de dexaméthasone Flacons de 20 et 100 209 est, rue Ste Catherine, Montréal I8.Téléphone : Victor 2-7902 À \u201cWy, ty, HY, 0,54, 4,0, 0, DY, YY, 2,%%,\"% WV, By, 0, 0, Wy, Ty, WY, 2, YY, 2%, DD, DD, Dy, 2, 2, Db OA yy yy / y ro.Ut, ty, Ty, Wy, MW.\u201c,,, ty, tn, Wy, tn, tn, ty, Uy, Ut, Ut, Tn, A, ve.Ut, Ll, LS/FC/7SA \u20ac> '® Li GE « etrac wi CHR YCI \u2019 en - .ICAUX ederle CYANAMID OF CANADA LIMITED DÉPARTEMENT DES PRODU TS MÉDI MONTRÉAL, QUÉBEC ue déposée mr » Mara - im pp +5 Sv CAN Ke\" LXXX L\u2019Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 OPOBYL Cholérétiques végétaux Extraits hépatiques et biliaires.YAB-Spécialités A.BAILLY 19, RUE DU ROCHER - PARIS aux tepas VINANT Limitée, 8355, Bd St-Laurent, Montréal 11, P.Q.PIPÉRAZINE EFFERVESCENTE MIDY (Granulé effervescent) ANTI-URIQUE TYPE THIODÉRAZINE MIDY (injectable) (Ampoules 5 cc.) Traitement général du RHUMATISME CHRONIQUE THIODERAZINE MIDY (buvable) (Gouttes) Traitement général du RHUMATISME CHRONIQUE THIODACAÏNE MIDY (Ampoules 20 ce.) Traitement local de la DOULEUR RHUMATISMALE Agents pour le Canada: VINANT Ltée, 8355, Bd St-Laurent, Montréal 11, P.Q.| L\u2019Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 TA Etre Me f ,; Ys, => RÉDUIT ; ni Une récente étude clinique\u201d démontra clairement que les jaunes d\u2019œufs Gerber en purée sont moins allergéniques que ceux préparés au foyer.Selon l\u2019avis des chercheurs, le procédé exclusif de stérilisation à durée chronométrée et température contrôlée (45 minutes à 240° F) réduit d\u2019une façon marquée l\u2019effet allergénique des jaunes d\u2019œufs.En outre, ce procédé spécial est gage d\u2019un produit uniforme et sûr, au goût bien plus agréable que celui des jaunes d'œufs cuits durs et passés au tamis.-, Ce n'est qu'un exemple des nombreux programmes de recherches continues entrepris par Gerber dans l\u2019intérêt d\u2019une meilleure nutrition infantile.Aliments Gerber pour Bébés NIAGARA FALLS, CANADA = TODD, RICHARD H.\u2026, M.D.ET COLLABORATEURS, JOURNAL OF ALLERGY 28:436-448, 1957 li L\u2019Union Méd.Canada LXXXII Tome 88 \u2014 Mai 1959 qui est indiqué dans tous les cas d\u2019anémie ferriprives iP WEF Ea (SUCCINATE FERREUX) ® La réaction la plus rapide de l\u2019hémoglobine avec du fer par voie orale ® Le plus faible indice de toxicité e Les doses les plus faibles e Résultat, la cure est d\u2019un coût modique CEREVON, mis au point dans nos propres laboratoires de recherches, a pleinement démontré sa supériorité des points de vue clinique et réaction hématologique dans le traitement des cas d\u2019anémie par carence de fer durant la grossesse et l\u2019enfance, ainsi que dans tous les genres d\u2019anémie ferriprives.Facilement absorbé, CEREVON offre un coefficient d\u2019utilisation vastement supérieur en ce qui concerne les divers sels de fer entrant dans sa composition; en outre, il ne provoque aucune irritation de la muqueuse intestinale.Sur demande, de la documentation et des échantillons seront envoyés avec plaisir.FORMES CAPSULES, COMPRIMÉS ET ÉLIXIR CEREVON Chaque capsule/comprimé|cuillerée à thé renferme 150 mg.de succinate ferreux CAPSULES, COMPRIMES ET ELIXIR CEREVON \u2018B\u2019 Chaque capsule/|comprimé/cuillerée à thé renferme Succinate ferreux\u2014150 mg.Chlorhydrate de thiamine\u20141 mg.Riboflavine\u20141 mg.Niacinamide\u201410 mg.220 BAY STREET, TORONTO CREWE ET LONDRES, ANGLETERRE » SYDNEY, AUSTRALIE LA Tl) ITZ CL3-59F L'Union Méd.Canada LXXXIII D'HISTOIRE D'UN GRAPHIQUE CARDIAQUE.venant tout droit du coenr @ Papier de format tout à fait standard @ Quadrillés uniformes @ Précision exceptionnelle des tracés Oui, les tracés du Cardioscribe G-E proviennent littéralement \u201ctout droit du cœur\u201d, étonnamment libres de toute interférence, même dans des conditions d'enregistrement médiocres.Avec le Car- dioscribe, la stabilisation électronique est meilleure.Au cours d\u2019épreuves comportant 1100 ECG à douze dérivations, il fut obtenu d\u2019excellents tracés en dépit d\u2019une source d\u2019énergie plutôt irrégulière et de températures se maintenant aux alentours de 100 F.dans la pièce.Le Cardioscribe présente également un dispositif amélioré qui rend l'insertion du papier-graphique plus facile que jamais.Boutons de réglage encastrés qui se manœuvrent du bout des doigts.L\u2019appareil permet aussi l\u2019enregistrement ballisto- cardiographique, si désiré.Votre représentant G-E se fera un plaisir de vous raconter au long cette histoire de graphique cardiaque.Ou, vous pouvez simplement écrire au bureau le plus rapproché de General Electric X- Ray Corporation, Limited, à Montréal, Toronto, Vancouver, ou Winnipeg.Le Progrès est le plus important de nos Produits Le Cardioscribe G-E présente l'avantage de permettre jusqu\u2019à 30 dérivations sans qu\u2019il soit nécessaire de déplacer les électrodes.Plus besoin non plus de ces ennuyeuses remises en position, G E même au cours d\u2019une série complète de dérivations sur la poitrine.Action positive, réglage \u2018\u2018toujours sûr\u201d dans la changement des dérivations.Le Bi LXXXIV L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 MAINTENANT .Les meilleurs desserts à la viande dans du verre étincelant DE SWIFT\u2014 QUI VOUS A APPORTÉ LES MEILLEURES VIANDES 100% POUR BÉBÉS ! 5 poses are La maison Swift \u2014 spécialisée dans la viande et à l\u2019avant-garde de la préparation des viandes pour l\u2019alimentation des bébés, en collaboration avec les médecins \u2014 vous présente maintenant 5 nouveaux dîners à la viande.dans du verre étincelant.Les Viandes Swift\u2019s pour Bébés \u2014 dont la gamme a toujours été la plus complète \u2014 est maintenant plus complète que jamais! Ces 5 nouveaux Dîners à la Viande ont la même consistance lisse et sont préparés avec les mêmes bonnes viandes maigres que les Viandes 100% Swift\u2019s pour Bébés.La quantité exacte de légumes frais et de céréales pour \u2018faire des dîners équilibrés y a été ajoutée.Avec les 5 nouvelles variétés de Dîners à la Viande, les 13 variétés de Viandes 100% (y compris les 3 aromatisées aux fruits).plus les Jaunes d\u2019Oeufs et les Jaunes d\u2019Oeufs et Bacon, vous pouvez recommander la viande qui convient le mieux aux besoins alimentaires de chaque bébé, sachant que chaque viande est disponible dans la gamme complète des Viandes Swift\u2019s pour Bébés.(SI les nouveaux Diners a la Viande Swift\u2019s ne sont pas encore disponibles dans votre région, ils le seront très prochainement.) Pour votre commodité, voici la liste de toutes les Viandes Swift\u2019s pour Bébés.(La plupart d\u2019entre elles sont également disponibles sous forme hachée pour les bébés plus âgés.) Boeuf ® Agneau ® Porc ® Veau ® Poulet ® Poulet et Veau ® Jambon ® Foie ® Foie et Bacon ® Coeur de Boeuf ® Porc avec Compote de Pommes ®Jambon avec Sauce aux Raisins ® Agneau avec Arôme de Menthe ® Jaunes d\u2019Oeufs ® Jaune d\u2019Oeufs et Bacon Diners au Boeuf ® Diners au Poulet ® Diners au Veau ® Dîners à l\u2019Agneau ® Diners au Jambon Tx ous aimerions vous parler He notre opération, docteur! ji compliqué que soit le problème de procurer à votre malade un support thérapeutique ficace, la Corsetière Spencer a la formation voulue pour suivre soigneusement vos instruc- jons.D\u2019après les renseignements qu\u2019elle leur fournit, les Modelistes de Spencer dessinent n Vêtement de Fond ou un Soutien-gorge, qui est ensuite taillé et fait individuellement our répondre aux besoins de la malade.Spencer assure aux adultes ou enfants un confor- hble support correctif ou préventif.Quand le maintien et la mécanique du corps sont méliorés, les muscles soutenus en bonne position sont employés correctement et bénéficient e l\u2019exercice.i vous avez un malade pour qui un support est indiqué mais n\u2019avez pas décidé quels détails e dessin ou quelles caractéristiques il devrait comprendre, les Modelistes de Spencer seront eureux de recevoir votre demande de renseignements.Veuillez donner une description snérale de l\u2019état pathologique, du sexe, de la grandeur et du poids du malade \u2014 en ajoutant 3 que vous aimeriez accomplir.Les recommandations de nos modelistes vous parviendront ns retard.Adresse AN a ENCER SPENCER SUPPORTS (CANADA) LTD., Rock Island, P.Q.Etats-Unis: Spencer, Inc., New-Haven, Conn.Angleterre: Spencer, Ltd., Banbury, Oxon.[ Envoyez-moi le nom de la Corsetière Spencer la plus rapprochée.(0 J\u2019aimerais avoir une démonstration des avantages et caractéristiques Spencer dans mes bureaux.Nom RAA M.D.151-5-59 ww WW WW www ww ww ww cE EE WE WW EW EE CCW OW OW WS WP CW We We Wr WP Wr Wr we vr WP wr WS WW ww le support dessiné individuellement my = a I L\u2019Union Méd.Canada LXXXV Tome 88 \u2014 Mai 1959 Conçu pour répondre § vos standards\u2014 Le Lait Morning le lait semi-écrémé garant par Carnation Votre recommandation du Lait Morning semi-écrémé est justifiée par cette qualité contrôlée, longuement éprouvée, qui a fait du Lait Carnation le lait accepté pour l\u2019alimentation des nourrissons qui exige une forte teneur en gras.NOURRISSANT ET DIGESTIBLE : On a uniformisé la production pour avoir les proportions précises de la vitamine D et de la teneur en gras.UNIFORME: On maintient une haute qualité uniforme dans chaque boîte, grâce à une surveillance constante au laboratoire.SÛR: On accepte seulement le meilleur lait qui a passé l\u2019inspection et on vérifie chaque étape de la production.Et le Lait Morning est protégé par la boîte spéciale de Lait Evaporé Carnation.UN AUTRE PRODUIT DE QUALITÉ CARNATION | | | i 1% L\u2019Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Mai 1959 LXXXVII Dr LEA RENFERME DESORMAIS.Le SORBITOL.déja connu comme stabilisateur des vitamines, et dont on a récemment démontré fortement l\u2019action accélératrice\u201c de l\u2019absorption des vitamines B, y compris la vitamine B,2 * Morgan, T.B., et Yudkin, J.: Le Sorbitol, économiseur de vitamines, Nature 180:543 (14 sept.) 1957.Ainsi, le B-PLEX apporte: \u2014le Complexe B intégral, provenant de sources naturelles \u2014un équilibre biologique avec les facteurs B cristallisés \u2014la vitamine B;; \u2014une meilleure absorption J B-PLEX, B-PLEX renferme désormais le .COMTAINS D.sonBITOL d - SORBITOL QUI AUGMENTE L'ABSORPTION DES VITAMINES 8 Cong LONE BELOW BOF our.NERY s of CVn AU Dessous à or 19 up net wy BROT mA ASE BITES, Présentation: En flacons de 8 onces lig., V2 gal.Imp.et 1 gal.Imp.Wiel Autres formes: B-PLEX en Capsules WALKERVILLE, ONTARIO B-PLEX Injectable MARQUE DEPOSEE TABLE DES ANNONCEURS Pages Pages Abbott Laboratories (Selsun \u2014 Pentothal) .___.__.\u2026.LI - LI Organon Laboratories (Stenison) 1.XII Austin Laboratories Limited (Furacin) _.2.LXII Parke, Davis & Co.Ltd.(Chloromycetin Succinate) .XXXIII Ayerst, McKenna & Harrison (Miltown \u2014 Premarin) Parke.Davis & Co.Ltd.(Les grands moments de la LILI LL LL LL LL Lennon Lo La LL XXIX - XXX médecine) o.oo.XUI Bard-Parker Co.Inc.(Lames Rib-Back) .___.XLIV Pfizer Canada Limited (Olicin) ___._.__._._________ _____._._ XLI Bell-Craig Limited (Alubarb-plus \u2014 Probese) _._.XXXVII Poulenc Limitée (Largactil) 111111000000 XIX - XX British Drug Houses (P G A) .2222200000000- XXII Pitman-Moore of Canada Ltd., Division E.B.Shuttleworth Bristol Laboratories of Canada Ltd.(Tetrex) _._.LXXII - LXXIII (Novahistine) ___.__\u2026._.1120000ccn scale clean LXX Calmic Limited (Cerevon) _.__._._._ ______________.__._._._._.LXXXII Bobins Co.of Canada Ltd.(Robaxin) ._____._.XXVII Canada Drug Limited (Somenal \u2014 Betagen \u2014 Lacto- Rougier Inc.(Kérabec) _._.__.Premiere page de la couverture Col \u2014 Arteryl) oo LL L LL LL LL LL XXXII Rougier Inc.(Corticréme) .Troisième page de la couverture Canada Drug Limited (Pavenal) 1111110 LXXXVII Roussel (Canada) Ltd.(Dexa-Cortesyl) _._____.LXXVI - LXXVII Carnation Limited (Lait) ._-_____._._.1111111100000000 LXXXVI Sandoz Pharmaceuticals (Bellergal) ._.__._____.111011.XXVI | Ciba Limitée (Serpasil \u2014 Esidrix) ._________________________.Searle Co.of Canada Ltd., G.D.(Metamucil) ._.___.XXXIV em e Deuxieme page de la couverture Schering Corporation Ltd.(Sulamyd Sodique) ._ VI Ciba Limitée (Esidrix) ._.LX Schering Corporation Lid.(Metreton) 1111000000 XI College Royal des Médecins et Chirurgiens (Examens) ._.VI Schering Corporation Ltd.(Meticorten) ._._.___.11112 LIN Crookes-Barnes (Argyrol SS) ._._.\u2026.XXXII Schering Corporation Lid.(Metimyd) ._.___.111 Le LXIV Eddé, J., Limitée (Citrate de Bétaine) ._.______.____.XXVIII Sherman Laboratories (L'Elixophyllin) 111000002002 XL Frosst, Chas.E.& Company (Sedalka) ._.__.__________ IV Smith, Kline & French Inter-American Corp.(Stelazine) .LXI Frosst, Chas.E.& Company (Tutamate \u2014 Théolamine) Spencer Supports (Canada) Ltd.(Supports) ._._.LXXXV | Deere ee VIL - VII Squibb & Sons Limited (Ademil-voiri) ___._.___.XII | Geigy Pharmaceuticals (Preludine) ._.__.__.___ XXV Squibb & Sons Limited (Ademil-adiurique) .XV General Electric X-Ray (Cardioscribe) ._.___.__\u2026 LXXXIII Squibb & Sons Limited (Noctec) 0 XXXI Gerber Products of Canada Lid.(Allergéniques) _.LXXXI Squibb & Sons Limited (Kenacort) -.LIX Herdt & Charton, Inc.(Vichy Célestins) _._.I Sterling Drug Mig.Lid.(Lait Phillip) .__._.__._.XLVI Herdt & Charton, Inc.(Broncho-Grippol) _.___._.__.____._.LIV Swift Canada Co.(Viandes pour bébés) LXXXIV Herdt & Charton, Inc.(Sulfarlem) _.______.____________________.LVI Upjohn Company Ltd.(Medrol) ooo.XLII Herdt & Charton, Inc.(Hormodausse) ._._.11112 0000 LVIII U.S.Vitamin Corp.(C.V.P.) oo.XXIV Hoechst Pharmaceuticals (Orinase) _.XXXVII Vinant Limitée (Apobyl \u2014 Piperazine Midy \u2014 Johnson & Johnson (Atralor) LXXV Thioderazine Midy \u2014 Thiodocaine Midy) ._________.LXXX Laboratoires DesBergers (Oestrilin \u2014 Nervo-Denal) _._.Warner-Chilcott Laboratories (Biomydrin) _.__._.__.111111000 X mm cesse ess Quatrième page de la couverture Warner-Chilcoit Laboratories (Amusol HC) ._._.XXXIX | Lederle Laboratories (Geviral) I Warner-Chilcott Laboratories (Peritrate) -_.XLV Lederle Laboratories (Aristocort) .__.___._.XLVIII - XLIX \\Warner-Chilcott Laboratories (Tedral) ooo.LV Lederle Laboratories (Varidase Bronchite) __________.____ LXVI wWarner-Chilcott Laboratories (Agarol) ooo LXV Lederle Laboratories (Varidase Otite) ._.LXIX Warner-Chilcott Laboratories (Gelusil) -.LXIX Lederle Laboratories (Varidase Sinus) .LXX Warner-Chilcott Laboratories (Proloid) ooo.LXXI Lederle Laboratories (Achromycine V) ._._.___.LXXVIII - LXXIX Winthrop Laboratories of Canada Ltd.(Pomolin) .XXXVI Leeming Miles Company (Metaspas) LVI Wyeth & Bros.(Canada) Ltd., John (B-Plex) ._._._ V Mead Johnson Co.of Canada (Obelins) .__.LXIII Wyeth & Bros.(Canada) Ltd., John (SM-A) XXI Merck, Sharp & Dohme (Cathomycin) ____.\u2026.\u2026.IX Wyeth & Bros.(Canada) Ltd.John (Equazine) .\u2026 XXXV Merck, Sharp & Dohme (Hydropres) _._._.XXIII Wyeth & Bros (Canada) Ltd., John (Sparine) -._.L Merck, Sharp & Dohme (Hydeltrasol) ._.___.XLVII wyeth & Bros.(Canada) Ltd., John (Equinil \u2014 Amphojel Merrel Co.The Wm.S.(Simron) ._ oo._.__.XVIII \u2014 Aludrox) _._._.111111 001 nec Lo LL LXVII - LXVIII Ministère de la Santé de la Province de Québec ____._.LXXIV Wyeth & Bros.(Canada) Ltd.John (Sorlittol) _.LXXXVI des toux coqueluchoïdes.reste toujours un médicament de chrix pour le traitement scientifique de la COQUELUCHE est journellement prescrit avec succès pour les cas de coqueluche et Ne cause ni intolérance ni complications.e Littérature sur demande.CANADA DRUG LTÉE LTD., MONTRÉAL Imprimée dans les Ateliers de la Librairie Beauchemin Limitée, Montréal.i.rt te tt tt = = mel >= LA ae = INNOVATION EN CORTICOTHERAPIE TOPIQUE CORTICREME Hydrocortisone 0.1% CORTICREME, qui a subi l\u2019épreuve clinique, apporte rapidement la concentration thérapeutique nécessaire pour un résultat maximum avec un risque minimum de réaction systémique.Une base spéciale, évanescente, hydromiscible, hypo-allergique, en fait un médicament de choix contre les réactions inflammatoires et prurigineuses de diverses dermatites.Quand la complication d'infection secondaire co-existe, CORTICREME c NEOMYCINE OESTRILIN DESBERGERS | Suistancrs OESTROGÉNIQUES NATURELLES Ho TROUBLES DE LA MENOPAUSE Fs a a \u201c simple ran N avec PHENOBARBITAL | OESTRILIN et TESTOSTERONE OESTRILIN \u2014 PHENOBARBITAL et TESTOSTERONE TOUS rs Que IN EPR Pharmaciens\u2019 © $ CANADA MONTREAL NEVRO-DENAL MEDICATION SEDATIVE et ANTI-SPASMODIQUE NON-DEPRESSIVE Formule pour une drzgée Sulfate de spartéine .10002000000000000000 00 10 mgm.Extrait de passiflore 1111111 00000000 0000000000 60 mgm.À Extrait de crataegus LL.30 mgm.Tr.de belladonne .__._.1121111000000000000000000 50 mgm.?Phenyl-Ethyl-Barbital LL.20 mgm.INDICATIONS NEVRO-DENAL est indiqué dans les cas de nervosité, anxiété, neurasthénie et émotivité.POSOLOGIE COMME SEDATIF: Une ou deux dragées après les repas.CONTRE L'INSOMNIE: 2 à 4 dragées le soir au coucher.\u2018UN PRODUIT DESBERGERS\u201d "]
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