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Titre :
L'union médicale du Canada
Éditeur :
  • Montréal :[Revue L'union médicale du Canada],1872-1995
Contenu spécifique :
Octobre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Bulletin de l'Association des médecins de langue française de l'Amérique du Nord) ,
  • Gazette médicale de Montréal
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L'union médicale du Canada, 1959-10, Collections de BAnQ.

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.\u2026.4 Ce 1159 Albert Jutras Charles Lépine 3 z 4 pi HYGIÈNE ET MÉDECINE SOCIALE e e ° LE POINT DE VUE DE L'UNITE SANITAIRE DANS LA TERATOMES CERVICAUX ET MEDIASTINAUX CHEZ LUTTE CONTRE LA TUBERCULOSE .1218 LES ENFANTS .LL LL LL LA 1162 Viateur Ratté .Jacques Gagnon et Giséle Fournier MEDECINE ET CHIRURGIE PRATIQUES | RECUEIL DE FAITS INSUFFISANCE RESPIRATOIRE DANS LA TUBERCULOSE NODULES SI DERO-CALCAIRES PULMONAIRES CHEZ .PULMONAIRE U \"+ 2 + + 6 + + 6 4 + 4 0 4 0 1 0 1 4 1 = 4 1 4 1 8 0 1 = 8 0 6» 1221 UN PORTEUR DE \u201cCOR PULMONALE\u201d .1181 Antoine Ugnat S.Lauzé CONGRES EVALUATION, PAR LA FORMULE SANGUINE COMPLETE, \u201c DES PERTES SANGUINES CAUSEES PAR L\u2019HEMORRAGIE 1186 LE COLLOOUE DE LA SOCIETE FRANCAISE DE 1225 Paul-A.Boileau François Françon REVUE GENERALE CORRESPONDANCE LA PATHOGENIE DU DIABETE SUCRE .1190 LETTRE DES ETATS-UNIS .1233 Rosario Robillard © © e > V'DÉCRCDE PRATIQUE CENCRAE SERVICE 2 VE ANALYSES 1.112111 LL LL LL LL 1235 CONTRE LE MARQUE GENÉRALE D AND 0 rE ee PORTE REQUE DES: LIVRES PE 1250 Wilfrid LeBlond EEE es : ° evs ee Rl DES\u2019 ee eee ee ee eae hehe ee eee eee er dat Len 2 0,0 $ 2 25, NOUVERLES LL LL Le aa La ea nana eee 1254 MOUVEMENT THERAPEUTIQUE , \u2018LIVRES\u2019 REÇUS oo.LL LL LL LL Le 1266 CONTRIBUTION AU TRAITEMENT Df, LWiCERE \u20ac $5.veee.t es ot COMMIUNAQUES .1276 TRODUODENAL PAR LE ROBUDEN,»,2 ++ ex » be st 12D8: LUNISN Médicale du Canada en 1890 .1282 M.Kaludi \"* ** **NOUVELLES* PHARMACEUTIQUES .1284 LE AE I 60 0 © + % + * © © © © + + \u20ac © + 6 + © À Lu) ET) .* 6 6 © © + .e.À : : CHELATION : y= a4: TENSIO-DEPRESSION : : élimine le TRICHOMONAS : RECHERCHE :ROUGIER ANTISEPTIQUE LS LE EE) LIE EE I BY A LT) ° .+e I J LE JE EY) [] 1 * .LJ LJ Ll [J Ll [J LJ [J LJ * LJ Li Ine.Montréal .soo ® \" ° soi ioh aFfie icesé ème et de DprA pour tous les degrés d\u2019 hypertension p \u2018hypertension le diurétique-antihypertensif oral le plus efficace de l'heure particulièrement lorsqu\u2019accompagnée de @ fait disparaître l\u2019oedème chez plusieurs patients habituellement réfrac- \" Anxiété Q taires aux autres diurétiques a tachycardie = entraîne une perte de poids plus @ insuffisance cardiaque a considérable # cause une plus grande réduction de la tension artérielle ® cause moins de déséquilibre électrolytique PRÉSENTATION: Esidrix, comprimés à 25 mg.(rose) et 50 mg.(jaune pale); flacons de 100 et 500.Serpasil- Esidrix, comprimés renfermant 0.1 mg.de Serpasil (réserpine CIBA) et 25 mg.d\u2019 Esidrix (hydrochlorothiazide CIBA); flacons de 100 et 500.obésité oedémateugg 1 B_A là où la recherche est de tradition tte WE.te ee re ere SEULEMENT 1 COM CONTROLE ET SÉCURITÉ SULFAMIDÉS INSURPASSÉS VIe 8ulfaméthoxypyridazine Lederle *Marque Déposée donne des taux thérapeutiques de sulfamide pendant 24 heures .Très soluble .s'absorbe rapidement.produit rapidement des concentrations plasmatiques- tissulaires soutenues.Dose quotidienne simple et facile à retenir: 0.5 gramme.Pas de cristallurie.la fréquence des réactions de sensibilité au KYNEX est faible .son potentiel toxique est bas.?* Les réactions cutanées et autres réactions objectives de sensibilité sont rares, comme l\u2019a démontré une évaluation en grand de la toxicité clinique.?Les petites réactions subjectives sont également moins sujettes à se produire aux doses recommandées.Comprimés, 0.5 g., flacons de 24 et de 100.Nouvelle SUSPENSION PÉDIATRIQUE ACÉETYLÉE, aromatisée à la cerise, activité correspondant à 250 mg.de sulfaméthoxypyridazine par cuillerée à thé (5 cc.), flacons de 4 et de 16 onces.1.Editorial: New England J.Med.258:48, 1958.2.Vinnicombe, J.: Antibiotic Med.& Clin.Thera 5:474, 1958, 3.Sheth, U.K., et coll.: Ibid p.604, 1938, DEPARTEMENT DES PRODUITS MEDICAUX CYANAMID OF CANADA LIMITED, Montréal, Québec c p AN AP II L\u2019Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 Bulletin de l'Association des Médecins de Langue Française du Canada L'Union Médicale du Canada DIRECTION SCIENTIFIQUE MEMBRES D'HONNEUR Messieurs les Professeurs: Messieurs les Professeurs: Maurice Roch (Genève), Jean-Jacques Lussier, doyen, Pasteur nVallery-Radot (Paris), Faculté de Médecine, Université d'Ottawa: ourilsky (Paris ; Wilbrod Bonin, doyen, | Pierre | Faculté de Médecine, Université de Montréal; Parizeau, Jean-Baptiste Jobin, doyen, | J.-N.Roy | Faculté de Médecine, Université Laval, Québec; A.Marin.BUREAU DE REDACTION Rédacteur en chef:\"Koäfs-AMYOT Assistant-rédacteur en chef: Secrétaire de la Rédaction: douard Desjardins.Jean-Marc Bordeleau.BUREAU DE COLLABORATION MM.J.-M.Beauregard, M.Belisle, Jacques Bernier, Marcel © MM.Camille Laurin, Jean-Guy Laurin, Simon Lauzé, R.Le- Berthiaume, Jean-Marc Bordeleau, Cantero, Léandre, beau, André Leduc, Jean-Louis Léger, Charles Lépine, Décarie, Edouard-D.Gagnon, Rolland Guy, Jacques}.J.Mathieu, Gérard 'Mignault, P.Poirier, André Proulx, Genest, Maurice Gervais, Fernand Grégoire, P.-P.Julien, + Rosario Robillard, Henri Smith, Maurice St-Martin.CORRESPONBANTS ™ MM.A.Plichet et M.Pestel (Paris), MM.Georges-L.Dumont (Campbellton, N.-B.), P.Rentchnick (Suisse), Aug.Panneton, P.-A.Denoncourt (Trois-Rivières), Donat-P.Cyr (Boston, Mass.), D.Colin (Saint-Boniface), Charles-P.Mathé (San Francisco), L.-P.Mousseau (Edmonton), A.Fontaine (Woonsocket), Sylvio Leblond (Chicoutimi), L.Mantha, A.Lecours, L.Potvin (Ottawa), H.E.St-Louis (Vancouver), Jean-Paul Fortier (Sherbrooke).INDICATIONS: Maladies des voies biliaires et du foie, dyspepsies, affections intestinales.Indispensable dans les convalescences post-opératoires.LAR FIM ETS RECOMMANDEE ET PRESCRITE PAR LE CORPS MEDICAL DANS LE MONDE ENTIER Composition naturelle I-NI-MI-TABLE ! Méfiez-vous des substitutions, prescrivez toujours CELESTINS Importateurs: HERDT & CHARTON, INC.\u2014 2245, rue Viau, Montréal \u2014 CL.9-4641 L'Union Méd.Canada III Tome 88 \u2014 Oct.1959 OPO FINOGENE Sora oe see \"oe po rg por un D 00 ae.ses 0 did a.ar SERGIO set: IX ICEL rid os pe es \"0 oe e000 ee ee.es Lu or AA 1) 114 LOS 0.0.Qi 000.A ra ees 0 A 00000 005005 anne AU ; ex.a.ou er cash rate (! 0».wa a °.eo.vs es 1200 mcg.998099 0000 de Vitamine P native , X tee réel ari Ye ad par cc.yl y ses a = CO seenonr et ot, A \\Qu® sop .% QU s10 &o en We © .EU [11] ot + ff NE wey gu£s \u2018erg, 4, pts ov oe \u201c.et ce or in 1) .c\\R eos DE) XX e (À x ?one ii 180080000 .2009 47 past \\QUE® XX PLU se.ant We QU eve tev \\Ad 1 ot 0 LX 0 88 ° A wise « LU VU 8 [LL] A LU rm nt 0004000090000 La AA LU de v9\" LOU QU 0600040040 AU ad LCA IL I I once [LL] LU Eu ITS QUI rr) vo VTT LS LU is (OU os [0 QU A LA 0° cu COTTTI TITI TT TT TITI TO TEE TN LT Jin LU HÉMORROÏDES VARICES - VARICOCÈLES Phlébites et accidents post-phlébitiques TROUBLES DE LA CIRCULATION DE RETOUR Distributeurs exclusifs au Canada \u2019 SX HIT ICH MELLET, ROUX CHE, MONTRÉAL, 18 P.Q. IV L'Union Med, Canada Tome 88 ils Oct.1959 Bulletin de I'Association des Médecins de Langue Francaise du Canada L'Union Médicale du Canada ADMINISTRATION OFFICIERS COMITÉ EXÉCUTIF ET DE PUBLICITÉ Président: Roger Dufresne - MM.Roger Dufresne, Roma Amyot, Paul Dumas, P.-R.Vice-Président: Paul Dumas Archambault et Edouard Desjardins.Secrétaire-trésorier: P.-R.Archambault BUREAU DE DIRECTION MM.Roma Amyot, P.-R.Archambault, Albert Bertrand, MM.Paul Dumas, Léon Gérin-Lajoie, Albert Jutras, Emile Blain, Roméo Boucher, P.Bourgeois, Paul J.-M.Laframboise, Donatien Marion, J.-P.Paquette, David, J.-A.Denoncourt, Edouard Desjardins, Ed- L.-P.Petitclerc, Jean Saucier, Louis-Charles Simard, mond Dubé, Origéne Dufresne, Roger-R.Dufresne, Pierre Smith, Hermile Trudel, J.-A.Vidal.ADMINISTRATION et SECRETARIAT: J 326 est, boul.Saint-Joseph, Montréal PUBLICITÉ: Jacques-D.Clerk.Téléphone: AVenue 8-9888 ue .SCL sédatif alcalin bien équilibré Quatre-vingt-dix grains de SEDALKA renferment: phénebarbital de sodium.1/4 de gr.carbonate de calcium.10 gr.bicarbonate de sodium.5 gr.citrate de sodium et tartrate de sodium.q.s.(alcalis potentiels) PRESENTATION: flacons a capsule-mesure de 4 et 8 onces.\"SEDALKA\" .efficace.agréable au got Indigestion nerveuse et hyperacidité: céphalée et nausée associées au trop-manger et au trop-boire: comme supplément thérapeutique dans les rhumes ordinaires et la grippe.POSOLOGIE: une demi-capsule-mesure (4 cuillerées à thé) par jour, en dose unique ou fractionnée, dans de l\u2019eau.Chartes &.Frost &Co.MONTREAL CANADA EIGHT OUNCES \u2018226 8G.i Se iy L'aube d'une nouvelle époque Thymoleptique Tofranil Dans le traitement Un composé entièrement nouveau issu des laboratoires de recherches Geigy.Spécifique pour le traitement de la dépression.1-10 Efficace dans 70-85% des cas® +7 Résultats heureux même dans les cas les plus graves et chroniques 247 Virtuellement dépourvu de réactions secondaires sérieuses?.5,7 Réduit au minimum le besoin de thérapie électroconvul- sive?5.6 Peut être administré soit par voie orale ou intramusculaire Les indications de TOFRANIL comprennent: Dépression endogène Dépression réactive Mélancolie involutionnelle Dépression sénile Dépression associée aux syndromes organiques et psychiatriques.| Posologie : Le traitement doit être commencé avec 75 mg.par jour (3 dragées), en doses divisées, et si nécessaire augmenté à 250-300 mg.(pour les malades hospitalisés) ou 200 mg.par jour (pour les.cas de clinique et pour les malades hospitalisés de plus de 65 ans).Les propriétés de Tofränil, que l'on peut le plus exactement qualifier de thymoleptiques (.Ovpos, ame; AeTTos , changement ou disposition) ou \u2018encore de \u201crégulatrices du comportement\u201d, le placent dans une catégorie nouvelle de produits psychothérapeutiques.Il constitue un progrès réel - daris le traitement des états de dépression.Disponibilité : Tofränil (chlorhydrate d\u2019imipramine) est disponible sous forme de dragées à enrobage entérique de 25 mg.en flacons de 100 et de 1000; et sous forme d'ampoules de 25 mg./2 ml.en boîtes de 10 et de 50.BIBLIOGRAPHIE: .Azima, H.: C.M.A.J., avril 1959.\u2019Azima, H., et Vispo, R.H.: Am.J.Psychiat.115:245, septembre 1958.Azima, H., et Vispo, R.H.: Arch.Neurol.& Psychiat.(sous presse) .\u2018Freyhan, F.A.: Présenté au Premier Congrès International go.Neuro-psycho-pharmacologie à Rome, 12 septembre .Kielholz, P ., ef Battegay, R.: Schweiz.Med.Wchnschr.88:763, 2 août 1958.Kuhn, R.: Am.J.Psychiat.115:459, novembre 1958.Lehmann, H.E.; Cahn, C.H.et de Verteuil, R.L.: C.P.A.J., + Go N= .Mann, A.M., et MacPherson, A.S.: C.P.A.J., 4, 38-47, .Sloane, R.Bruce, Habib, A., et Batt, U.E.: Rapport préliminaire, C.M.A.J., avril 1959.10.Straker, M.: C.M.AJ, avril 1959.G 2 iqu PRODUITS ata Limited ee Division de Geigy (Canada) Limited, 2626 Bates Road, MONTREAL 26, Canada.© © NM Oo des états dépressifs | ; TE dt | i INE HEN tan hy 4 ! 4 pi qi, VI L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 CONDITIONS DE PUBLICATION \u201cL'Union Médicale du Canada\u201d paraît tous les mois.Cette des Médecins de Langue Française du Canada.Elle publie les travaux des Con inédits.Revue est l'organe officiel de l'Association grès, tous les communiqués de l\u2019Association et des articles médicaux L'abonnement est de dix dollars par année (douze dollars pour l\u2019étranger) ; les membres déjà inscrits à journal.Les manuscrits dcivent être dact un résumé de l\u2019article, rédigé en frança \u201cL'Union Médicale du Canada\u201d æssume les frais de \u20ac Les illustrations supplémentaires sont payées par I\u2019 Chaque illustration doit porter au verso le nom lation des Médecins de Langue Française du Canada ont droit, de ce fait, à la réception du ylographiés avec double interligne.Ils doivent être complétés par is et en anglais.ing illustrations au maximum, pour chaque travail.auteur.Nous n'acceptons pas de négatifs de clichés.de l'auteur et les photographies devront être claires, de préférence noires et sur papier glacé.Les dessins doivent être effectués à l\u2019encre de Chine sur papier blanc.Pour obtenir des extraits, l'auteur doit en faire la demande directement à l'éditeur.Tous changements du texte de la galée entraînent des frais supplémentaires pour l'auteur.L\u2019index bibliographique de chaque travail doit être restreint aux indications les plus importantes.Le Journal se réserve toujours le droit de le limiter.r l\u2019article, nom du périodique est hebdomadaire), année.suit: nom de l\u2019auteur, titre de Publicité: Le texte des annonces doit aller sous Le barème des annonces est fourni sur de Saint-Joseph.Téléphone: AVenue 8-9888.Chaque indication bibliographique doit être fournie comme périodique, volume, page, mois (jour du mois si le presse quinze jours avant la date de publication.mande à Jacques-D.Clerk, publiciste, 326 est, boulevard Tout annonceur qui n\u2019observe pas l'éthique professionnelle est exclu de notre publicité, et nous saurons gré à nos lecteurs d'attirer notre attention sur toute dérogation à cette ligne de conduite.Tout ce qui regarde la rédaction et l'administration doit être adressé franco aux bureaux de \u201cL'Union Médicale du Canada\u201d, 326 est, boulevard Saint-Joseph.\u2014 Téléphone: AVenue 8-9888.Eprouvée.préparation antibactérienne pour le traitement local de l\u2019infection de l\u2019oeil SULAMYD SODIQUE Sulfacétamide sodique U.S.P., Schering CORPORATION LIMITED MONTREAL Le College Royal des Médecins ef Chirurgiens du Canada AVIS CONCERNANT LES EXAMENS Chaque automne ont lieu les examens pour admission au Titre d\u2019Associé (Fellow) en Médecine ou en Chirurgie générale, avec modification de ces examens pour certaines spécialités, et pour la Certification dans les spécialités médicales et chirurgicales approuvées.Les demandes d\u2019admission aux examens de 1960 seront acceptées jusqu\u2019au 30 avril 1960.On peut se procurer sur demande les \u201cRéglements et Normes de Formation post- universitaire régissant les Examens\u2019\u2019, ainsi que les formules de demande d\u2019admission aux examens, la liste des hôpitaux canadiens reconnus et les formules de demande d\u2019évaluation de la formation et des études post-universitaires.On doit spécifier la spécialité (ou les spécialités) à laquelle on est intéressé.Toute communication doit être adressée comme suit: Le Secrétaire, Le Collège Royal des Médecins et Chirurgiens du Canada, 74, avenue Stanley, Ottawa 2, Canada. L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BuuieTiN A.M.L.F.C.\u2014 Montréal, octobre 1959 VII THERAPIE ANTICOAGULANTE DE LONGUE HALEINE maintenant réalisable avec UNE PLUS GRANDE: EFFICACITÉ, SÉCURITÉ ET ÉCONOMIE DAMLON Li (Marque de comprimés de Phénylindanedione BP) 50 mg.25 mg.\u201cde contréle plus facile, beaucoup moins dispendieuse l\u2019anticoagulothérapie de longue haleine par excellence.\u201d Oliver, M.P.: Brit.M.J.1:1176, 1959.POSOLOGIE \u2014 La DOSE D\u2019ATTAQUE est tres 32 élastique; le plus souvent l\u2019on recommande 200 mg.divisés en deux doses prises à douze NV heures d\u2019intervalles.D\u2019apres certains auteurs, des doses de 500 a 600 mg.peuvent étre néces- 24 | saires durant les premières 24 heures dans environ 50% des cas.* On doit user de prudence J dans l\u2019administration de doses aussi fortes, et 20 les éviter chez les patients souffrant d\u2019insuffi- [ sance cardiaque et chez ceux de plus de 65 ans.16 La DOSE D'ENTRETIEN est aussi très élas- | tique \u2014 variant entre 25 et 250 mg.par jour.* Présentation \u2014 50 mg.: comprimé blanc divisible; 3 6 9 12 15 18 20 25 mg.: comprimé jaune divisible.JOURS DE TRAITEMENT Flacons de 100.(Posologies durant le traitement: 200 mg.le premier Au de ant, MISE EN GARDE \u2014 Si le temps de prothrombine est leur: diminuer à 150 mg.durant 3 jours.Dose d\u2019entre- Josich macy, Jr.A , JL tien de 125 mg.durant 2 semaines, puis, discontinuer ; excessivement prolongé la diminution de la dose ou la drogue.) Foundation, New York, l'arrêt de la drogue suffit généralement à corriger jaune 1958) cet état.Dans le cas d\u2019hémorragie grave, I'administration orale ou intraveineuse de vitamine K; est , » | promptement efficace.Les réactions toxiques sont L'ACTION DU \u201cDANILONE\u201d SUR LE TEMPS DE PROTHROMBINE extrêmement rares.Trois cas de dyscrasie sanguine est caractérisée par la rapidité de ses effets, la stabilité de [a thérapie prolongée, et un cas de sensibilité ont été signalés.et l'assurance d'une dissipation.*Beomish, R.E., et Carter, S.A.: Canad.M.A.J.74:39, 1956.TEMPS DE PROTHROMBINE (SECONDES) .en voie de préparation PRATIQUE ET PRINCIPES COURANTS EN THÉRAPIE ANTICOAGULANTE DE LONGUE HALEINE un classeur de pupitre fort pratique, à tenir à jour par des suppléments périodiques sur cette branche de la médecine qui se développe de jour en jour.Réservez le vôtre en écrivant au Département au Service des Professionnels, Charles E.Frosst & Co., C.P.247, Montréal P.Q.œ Chartes E.Frosst &Co.MONTRÉAL CANADA VIII aussl | essentie =i pour le bébé LES GOUTTES D'OSTOCO\" MARQUE DÉPOSÉE Gouttes Polyvitaminées Miscibles à l\u2019Eau La mixture vitaminique miscible à l\u2019eau originale .cette préparation pour bébés et enfants d\u2019âge pré-scolaire continue de se distinguer entre toutes.Ne renferme aucun agent de dispersion synthétique sans valeur nutritive.PLUS EFFICACES de force uniforme et stable sous une forme aqueuse d'absorption facile.PLUS ACCEPTABLES goût agréable \u2014 instillées sur la langue, ou ajoutées à du lait, un boire ou du jus de fruit.PLUS ÉCONOMIQUES la dose quotidienne coûte environ de 3 à 42 cents.et le compte- gouttes de précision assure l'exactitude de la dose, évite toute perte.Chaque dose quotidienne de 5 gouttes (0.25 cc.) renferme: vitamine A.LL 2000 unités int.vitamine D.1000 unités int.\u2014 vitamine C.LL.30 mo.vitkamine By.1 mg.riboflavine.2221000 0040046 0.6 mo.niacinamide .4 mg.pyridoxine, CIH.de.0.6 mg.iodure de sodium.0.04 mg.2x) PRESENTATION \u2014 8 cc.(format de 32 jours); 15 cc.(format de 60 AN jours); 30 cc.(format de 120 jours) et 50 cc.(format de 200 jours).EGALEMENT PROCURABLE Lorsque l'indication se limite aux vitamines A, D et C.ou pour raison d'économie \u201c\"OSTO A-D-C\" MARQUE DEPOSEE Chaque dose quotidienne de 5 gouttes (0.25 cc.) renferme: (Front Chantes E.Frosst &Co.vitamine A.111111L 111 LL LL 2000 unités int.MONTRÉAL CANADA vitamine D.1000 unités int.vitamine C.112121 1121111224 30 mo.Synonyme de Dévouement à la Profession Médicale Canadienne depuis 1899. CC L'Union Méd.Canada x Tome 88 \u2014 Oct.1959 en cas de dermatose L\u2019activité anti-inflammatoire supérieure de \"DECADRON!' apporte souvent le soulagement même là où d\u2019autres 4 stéroides ont échoué.Dermite exfoliatrice Urticaire Eczéma aigu Lupus érythémateux Dermite de contact Lichen plan Psoriasis Eruption causée par des médicaments Herbe à la puce Névrodermite eo Réaction à la pénicilline N\u2019oubliez pas.DEXAMETHASONE Un comprimé à 0.75 mg.de 'DECADRON' remplacera :- \u2014 Présentation: Comprimés pentagonaux divisibles à 0.75 mg.et à 0.5 mg., en flacons de 30, 100 et 500.Merck Sharp & Dohme Division de Merck & Co.Limited Montréal 30, Qué.\u2018DECADRON\" est une marque de commerce de Merck & Co.Limited, L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 L'Association des Médecins de Langue Française du Lanada Fondée à Québec en 1902 DIRECTEURS GÉNÉRAUX HONORAIRES R.-E.VALIN, 165 est, ave Laurier Ottawa Donatien MARION, 326 est, boul.St-Joseph, Montréal SECRETAIRE GENERAL HONORAIRE Hermile TRUDEL, 1990 est, rue Rachel, Montréal.OFFICIERS DE L'ASSOCIATION Emile BLAIN, directeur général, 400 est, rue Sherbrooke, Montréal.E.-Rclland BLAIS, secrétaire-trésorier général, 1779, avenue de l'Eglise, Montréal.André LEDUC, adjoint au directeur général, 156, avenue Willowdale, Outremont.Raymond CARON, adjoint au secrétaire-trésorier général, 2178 est, Mont-Royal, Montréal.EXÉCUTIF DE L'ASSOCIATION Em.'e BLAIN, Montreal.E.-Roiland BLAIS, Montréal.André LEDUC, Montréal.Raymond CARON, Montréal.Roma AMYOT, Montréal.René-L.DuBERGER, Sherbrooke.Pierre JOBIN, Québec.J.-M.LAFRAMBOISE, Ottawa.Armand RIOUX.Québec.SECRETARIAT: 326 est, boul.St-Joseph, Montréal 14, Qué.\u2014 Tél.: VI.5-8076 ANCIENS PRESIDENTS Albert PAQUET, Richard GAUDET, A.L.RICHARD, T.-A.VIDAL, J.-A.DENONCOURT, J.-B.JOBIN, René-L.DuBERGER, Roma AMYOT, L.-P.MOUSSEAU, Lucien LaRUE, Georges-L.DUMONT, Pierre SMITH.J.-M.LAFRAMBOISE, COMITÉ DU XXXe CONGRÈS Président: Ernest BEUGLET, Windsor, Ont.Secré aire: Alphonse-E.LeBLANC, Windsor, Ont.Trésor'er: Paul QUENNEVILLE, Tecumseh, Ont.MEMBRES DU CONSEIL ARCHAMBAULT, François, 1150 est, boul.St-Joseph, Montréal.ARCHAMBAULT, Gérard, 472, avenue Laur.er, St-Jear, Qué.BEAUDOIN, Robert- A., 375, ave Coolidge, Manchester, N.H.BEGIN, B.-G., 3440, rue Hutchison, Montréal.BEUGLET, Ernest, 605, Medical Arts Bldg., Windsor, Ont, BIGUE, Germain, B.P.728, Val d'Or, Qué.BONIN, Wilbrod, 575, avenue Davaar, Outremont.BOURGEOIS, Clifford, 188, St-Georges, Moncton, N.-B.BRETON, Gérard-}., North Battleford, Sask.BUNDOCK, Benoit, 182, Daniel, Ottawa, Ont.CAMPBELL, Maurice, 384, N.-Dame, Cap-de-la-Madeleine,Qué.CARON, Wilfrid, 1191, des Erables, Québec.CHEVALIER, Paul, Edifice Continental, Sherbrooke, Qué.CHRETIEN, Maurice.537.Station, Shawinigan, Qué.CORMIER, J.-C, B.P.537, Sydney, N.-E.DAVID, Paul, 3 avenue McCulloch, Outremont.DECARIE, Roland, 524 est, rue Sherbrooke, Montréal.DESJARDINS.Edouard.3484, avenue Laval, Montréal.DOUCET, Calixte, Campbellton, N.-B.DUFRESNE, Origène.4120 est, rue Ontario, Montréal.DUFRESNE, Roger, 418 est, rue Sherbrooke, Montréal.FONTAINE, Auray, 52.avenue Hamlet, Woonsocket, R.l.FOREST.|.-E., 366.de Lanaudière, Joliette, Qué.FORTIER.Jean- Paul, 9, Gordon, Sherbrooke, Qué.GAUTHIER.).-Dominique, Shippegan, N.-B.GOYETTE, Roger-B.415 est, avenue Laurier, Ottawa, Ont.HAMEL, Jean-F., 168, Charlotte, Ottawa, Ont.ISABELLE, Gaston, 66, rue Notre-Dame, Hull, Qué.JOANNETTE, Albert, Ste-Agathe-des-Monts, Qué.LAFRAMBOISE, Jean, 249, River Road, Eastview, Ont.LAROCHELLE, Ls-Napoléon, 80, rue St-Louis, Québec.LAROUCHE, Gérard-L., 126 sud, rue Brooks, Sherbrooke, Qué.LAURIN, Camille, 2715, ave Maplewood, app.Montréal.LEBLANC, J.-B., 975, St- Prosper, Trois- Res \u2018Qué.LeBLOND, Sylvio, Hôtel-Dieu St- Vallier, Chicoutimi, Qué.LECOURS, J.-A., 538, King Edward, Ottawa, Ont.LEDUC, Aimé, 79, Ste-Cécile.Salaberry de Valleyfield, Qué.LESSARD, Richard, 115 est, Grande-Allée, Québec.MORISSET, Jean, Rimouski, Qué MORISSET, Pierre, St- Georges- de- Beauce, Qué.NADEAU, Honoré, 55, rue St-Jean, Québec.PAIEMENT, Horace, C.P.400, Sturgeon Falls, Ont.PILON.Jean-Louis, 389 est, boul.St-Joseph, Montréal.POTVIN, Laurent, 623, Noranda, Eastview, Ont.POWERS, Arthur, 11, rue Front.Hull, Qué.RIOUX, J.-Emile, Sainte-Anne-des-Monts, Qué.ROULEAU, |.-Maurice, St-Grégoire (Nicolet), Qué.ROULEAU, Yves, Hôpital St-Michel- Archange, Mastaï, Qué.ST-JEAN, Conrad, 210, rue Principale, Granby, Qué SIROIS.Jean, 144, Grande-Allée.app.1.Québec.TERRIEN, Jean, 189, Bronson, Ottawa, Ont.THIBAULT, Eugène, 4070, boul.Lasalle, Verdun.TRUDEL, Hermile, 1990 est, rue Rachel, Montréal.WHISSEL, Georges, Westlock, Alberta. OUVEAU Transition.de l\u2019anxiété et de l\u2019agitation à la tranquillité et à la vigilance s _ Comprimé de 0.25 mg.deux fois par jour pour UANXIETE + La TENSION = LAGITATION Trancin offre les avantages suivants dans la pratique quotidienne: e absence d\u2019effets secondaires aux doses s thérapeutiques recommandées ET fs Ce agent anti-anxiété au u plus faible dosage + action rapide\u2014effet prolongé | i .\u2026 » posologie avantageuse pour le patent wi i.a >» vaste champ d'application vi CORPORATION LIMITED MONTREAL XII FRANK w .L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 une pénicillinothérapie à prix abordable grâce à un nouveau mode de fabrication 400,000 U.l.de pénicilline G à base de potassium Un nouveau procédé réduisant la perte de pénicilline au cours de la fabrication a permis la réalisation et la mise sur le marché, à un prix extrêmement bas, de Forpen, comprimé de pénicilline G.Les comprimés Forpen sont tamponnés de telle sorte qu\u2019ils résistent à l\u2019acidité gastrique; de plus, ils se prêtent à une posologie flexible du fait qu\u2019ils ont une double barre de cassure sur chaque face et peuvent facilement être divisés en deux ou quatre parties égales.Présentation: flacons de 12 et 100 comprimés HORNER LIMITED, MONTREAL, CANADA, co, + x * ¥ = + é = Ry = = ès, \u201c A 3 = = \u201ci * x 3 Sh 2 4 iE 0 $ RB À 4 Ë 4 = * ; = S vs i + Ÿ 2 ¥ & 2 = 8, @ Fe + = * Lu * S x ss % = oF £ gL 2 RS = 2 ge > * A & Ee A, 3 x Se gd 5 = pa £ s > = es = 7 Sa i = 2 3 3 = ova E.CS 5 SE 8 ts 7 5 5 a SE 2 0 CA 7 > 2 - 3 ke 5 5 5 2 ed es = 7 7 2 22 7 pr sé vo 2 Na, £3 iz i 4 Gi 111 a ù Its des af PA E ny Fe he or EB) Re ou Irs pluie a 2 4 SEES Ry a Es _ A ind Farge 7 \u201cRFE RYE) Ja \\ dg awh - - dm eh Ra sta ederle Kt que-An qu M 1 it En ; Ii LE oC a sinusite a.A RU! TR .À JY LUN lig bactérienne CIT [i OUR = a] ft CT respira IE re aiguë Ww | à 1 EL = supé 3 Sat éger-at avécu 14 4/111} i R Rh bli nu en AC IC EL 2 sers Ti EL AU racycline : 1 gramme de PAY LPN ROMYCINE®> LA I TEICX Evil QU \u201c Au oh amide-salicyliqu romat a 1 CL UE ir + I~ LR If *Marque Déposée LN 3 1 iD CYANAMID OF CANADA LIMITED, Montréal, Québec DEPARTEMENT DES PRODUITS MEDICAUX Loder Camo\u2019 * ÉLIXIR GLYCÉROPHOSPHATES TONIQUE ET ALIMENT D\u2019ÉPARGNE Vitamine «B » Composée PERTES D'ÉNERGIE ET D'APPÉTT Prencipaux composants: ANEMIE NEURASTHENIE Vitamine B1 \u2014 Riboflavine \u2014 Pyri- TROUBLES GASTRO-INTESTINAUX doxine \u2014 Acide nicotinique \u2014 Acide DESEQUILIERE NERVEUX pantothénique \u2014 Lécithine \u2014 Avéni- ne \u2014 Glycérophosphates de Sodium, Calcium, Potassium.DOSE: , SAVEUR TOLERANCE Une cuillerée à dessert quatre fois.par jour avant les repas.AGRÉABLE PARFAITE Pantaérythritol tétranitrate porta EO tetranitrat Méphénésine * (Butéthal 509% \u2014 Phénobarbital 50% ) Prophylaxie de la crise angineuse, Dose: et médicament des syndromes circulatoires.Selon l\u2019avis du médecin. L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 «D Merck Sharp & Dohme Division de Merck & Co.Limited Montréal 30, Qué.XV (HYDROCHLOROTHIAZIDE AVEC RÉSERPINE) L'orientation dans le traitement de l'Hypertension Bénigne .Modérée .Grave Pour plus d\u2019efficacité et une meilleure maitrise de la maladie chez plus d\u2019hypertendus a une fraction des doses nécessaires auparavant Thydropres! ® Peut arrêter les changements organiques causés par l\u2019hypertension © Diminue beaucoup ou élimine totalement le syndrome angineux ® Restrictions de sel beaucoup moins sévères En général, soulage rapidement angoisses, maux de tête, étourdissements, palpitations et tachycardie © Elimine pratiquement la rétention hydrique e Simplifie la posologie présentation: 'Hydropres'-50 et 'Hydropres'-25.Chaque comprimé contient 50 ou 25 mg.d\u201d\"HyproDIURIL® (hydrochlorothiazide) avec 0.125 mg.de réserpine.En flacons de 100 et de 1000.Un produit des Laboratoires de Recherche Merck Sharp & Dohme Hydropres' et \u2018HYDRODIURIL! sont des marques de commerce de Merck & Co, Limited Jy XVI L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 Les enfants dont le poids est au-dessous de la normale prennent du poids et le conservent avec Nilevar \u2018une des preuves les plus convaincantes de l\u2019activité anabolique de Nilevar, marque de la noréthan- drolone, a été son efficacité à améliorer l\u2019appétit et à augmenter le poids chez des enfants mal nourris, dont le poids était au-dessous de la normale.Une caractéristique très importante de l\u2019augmentation de poids ainsi produite, c\u2019est qu\u2019elle ne se manifeste généralement pas par une déposition de graisse mais sous forme de tissu musculaire, résultant de l\u2019anabclisme des protéines produit par Nilevar.Etude sur l\u2019anorexie et le \u201c\u2018poids stationna\u2018re\u201d\u201d \u2014 Brown, Libo et Nussbaum ont déclaré* avoir obtenu des augmentations de poids nettes et constantes chez quatre vingt-six sujets, dont l\u2019âge variait de 7 semaines à 1545 ans.Cette action bienfaisante de Nilevar fut observée chez les sujets atteints de troubles organiques et traumatiques, aussi bien que chez ceux qui souffraient d\u2019un manque d\u2019appétit ou d\u2019une incapacité à prendre du poids.Dans cette étude, le poids gagné n\u2019était pas perdu après l'arrêt du traitement au Nilevar, bien que plu- sieurs sujets ne continuèrent pas à montrer les franches augmentations de poids produites par le médicament.Les auteurs sont d\u2019avis que Nilevar est un anabo- lique éminemment utile pour faire engraisser les enfants dont le poids est au-dessous de la normale.Quand Nilevar est administré aux enfants, on recommande une dose quotidienne de 0.25 mg.par livre de poids, mais on conseille de ne pas prolonger le traitement au delà de trois mois.Nilevar est présenté en comprimés à 10 mg, en gouttes contenant chacune 0.25 mg., et en ampoules a 25 mg.dans 1 cc.de solution aqueuse.Des renseignements plus détaillés sur la posologie sont exposés dans le Manuel de Références No 4 de Searle.G.D.Searle & Co, Chicago 80, Illinois.La Recherche au Service de la Médecine.*Brown, S.S.; Libo, H.W.et Nussbaum, A.H.: La Noréthan- drolone et le traitement efficace de l\u2019anorexie et du \u2018\u2018poids stationnaire\u2019 chez les enfants, Exhibit scientifique présenté a I\" Annual Meeting of the American Academy of Pediatrics\u2019\u2019, Chicago, 20-23 octobre, 1958.G.D.Searle & Co.of Canada, Ltd., 247 Queen St, E., Brampton, Ontario L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 XVII Un coup direct aux infections plus un renfort protecteur contre la surinfection a monilia omplexe phosphaté de tétracycline Squibb + la nystatine (MYCOSTATIN) La combinaison logique pour le traitement antibactérien, doublé de prophylaxie antifongique PRÉSENTATION: CAPSULES SUSPENSION GOUTTE PÉDIATRIQUES MYSTECLIN ET MYCOSTATIN MARQUES DE COMMERCE DÉPOSÉES SQUIBB XVIII Les jeunes malades répondent \\ a l\u2019Olicine TRIACÉTYLOLÉANDOMYCINE a la saveur de cerise Capsules/Suspension orale Gouttes pédiatriques a= La Science pour le bien-étre universel PFIZER CANADA (Division de Pfizer Corp.) 5330, avenue Royalmount, Montréal 9, P.Q.Efficace contre les L\u2019Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 Une évaluation récente de l\u2019Olicine chez de jeunes malades a montré que 85% d\u2019entre eux, (soit 34 sur 40) étaient devenus apyrétiques en 48 heures et que leur infection était en voie de disparaître.\u201cAUCUNE SAVEUR D\u2019ANTIBIOTIQUE\u201d L\u2019Olicine est \u2018virtuellement insipide\u201d.L\u2019addition à la forme de l\u2019Olicine d\u2019une délicate saveur de cerise rend le produit très acceptable par l\u2019enfant.\u201cAUCUNE RÉACTION HÉMATOLOGIQUE FÂCHEUSE À L\u2019OLICINE\u201d Aucun des 40 malades traités n\u2019a présenté de réactions toxiques graves, même après avoir pris l\u2019'OLI- CINE durant 31 jours.Des effets secondaires bénins (1 cas d\u2019éruption, 1 de vomissement) disparurent complètement lorsqu\u2019on suspendit le traitement.Posologie et mode d'administration: La posologie varie avec le degré de gravité de l'infection.Chez l'adulte, une posologie moyenne est de 250 mg q.i.d.; allant jusqu'à 500 mg q.i.d.dans les infections plus graves.Che l'enfant de 8 mois à 8 ans, une posologie quotidienne d'environ 15 mg/lb.de poids corporel, donnée en doses divisées, s'est avérée efficace, Etant donné la stabilité thérapeutique de l'Olicine dans le milieu gastrique acide, le produit peut s'administrer à n'importe quel moment de la journée et sans égard aux repas.PRESENTATION\u2014 Capsules à 250 mg, en flacons de 12 et de 100 capsules.Suspension orale, flacon de 60 cc (renfermant 1.5 gm de poudre), suspension dosée à 125 mg/5 cc.Gouttes pédiatriques, en flacon de 10 cc, a 100 mg/cc (1.0 gm de poudre).infections courantes à gram-positif 21259F NPP ra \u201cut & = & s x : $ AW A GIy = = .N # y\u201c w $- ot i wa 4 # & Ne $ S \u20ac ges Sa ES # ps N NR SE, AN $ de \u2026.8 $ se + AN 4 » 3 S & ve Rg SEN N S A Qui ss RN N = j iF > $ a a (0, N ~~ i vie dr < A = y a ES ss Lu > we \u201cWp pe fa FN AK = ve y à A > $ SEX + uf æ iS = Ee Pg & \u20ac > #& 2e Ay he) à + Je iy \u201c- a.£ .i 4 \u201c¥ = = = 4.= Hy ow dR # At à A a = SAR y gh se > Wg # \u2018.i 5 pr & $ Va pr SHY Sy S > = » TW # wr = et Zi 2.> PHEN s + +, ets me ses of tas x.-~ LES 5 ss Se c'e ngs $ so 7 os 8 iy, » = \u201c = Wn on + = < \u2018> pe Fa Sop Rg ac me Ne ne > ve.+ à ete s Eu a * 7s » Wi es Sa SL ee a sers Le ND ny hn tr NW Ss #4 A 5 A = Se off fé = RE cu ss 7e = % x.4 \u20ac » és ses & Ha F dé 37 f % S ii He ae we + sp vé Hy a A 34.A + $ x % 1 ss > ; t 9 + mm x AR hoa 7 x s & sn 4 F Sion ss a Ÿ fo re pa?a $ $, EY ee, See ne s Sal & A * = @ $, & \u201cHF Lx, ke S.Se | = = le = = eee Ag gs a = # i + > Sp ae wil, = ee -\u2014 Sos do + der et ter AV % Kon 8 LE.© Hy EC n a a ve.A S A \u201csiMPE Tr PE a \u2018 S Pim Sa We A $ Wi x a.Sug = a + SR A * A Gr 2 < # us # < Ë > Ch a 7 i So = Ps & Nr F X ip + = a A 4 #0 ze pes we # i \u201d Lu n° « + oo D hh af a = Be =} AN ae = «5 Sr i 2 9 oe \u2019 Tie 2 LA FY A + 2 A » se ; 2 dé Ai PR Ge se mA à fF dé .> 7 _ # ire me PME x J 2, BY Wd A Wn fa Ny 0.a Sos gs NN % = # He = \u201cve = a + \"4 RÉ 7 SN # \u2018 + EAL 4 > Yh # ne = A wi al Fete d an .rE 5 dé >: oF Ne ew ha 2 Vas = 4 Cd >« À = - & sé.oy ox = iL Æ » XN i # i > SH gad wl Loi) da, da = se 3 « Se, WW = i * «+ Ë iW lk.\u2019 ly, hg %.a ; sa Du % % va SiH a - :F 5 GE & % Lm { Spi = 3 = à x = ?©, @ wn 4 28 de Ve Se \"pt A + wt ¥, ea 2 9% Pd 4 5 2 % vy 7 Se .Di.a Z ig i A x LD x = 2 LS 7 a = ey » = de i = » dr eg 1 4 À eme HH vo: 3.iii + \u201caves eo ry 2 # TE 3 ! # i GC 1 i 47 i | I 1 i & Ait Wl hii li repo eee Ae 48 4 4 Hit, Ë INT ART i isi HPN AE AREAS BAIA SHANE MA Liisi\u201d AB a SA À SE $, Sg \u20ac ss & ea SE, à, 4 HE ! nd sa êe pre A mm bi He à AS CANNER SH SH 3 eco mt, A Pair ET Pa + ASE HS ge % re Sek di Ps, a À 4e 7 0 s D 7 Z ae Wn 7 té #7 a Hs 2 ge Z er Ce $ hp = i de \u201con g 145 A \u201ci 7) ik \u201c H UE HP PA vu wh Wo A on æ » Fie > se = 5 oo \u201c- He 0e - Xa a ye, \u201cBr en = a » of edi Ne, \u201csy ~ o © \u2014 he a >.2; Ma PE ; - «i me, R &» Br ver ce wo.LN R* - wy yy #4 L'Union Méd.du Canada Tome 88\u2014octobre 1959 r Pour attrape\" ve hume ® \u2018 bonne formule pour soulager un rhume.PHÉNERGAN expectorant SIMPLE OU AVEC CODÉINE © 3 port sy BETTE CT 5 Sue SS ; a?Fi PS SIMPLE 5 mg.de PHÉNERGAN | 10 mg.de chlorhydrate d'éphédrine par 5 ml.(c.à thé) dans un mélange bien équilibré Agréable à prendre! AVEC CODEINE ® Méme formule plus 10 mg.de , phosphate de CODEINE par 5 ml.Poulenc.8580 Esplanade, Montréal * Ne doit pas être administré aux enfants de moins de 2 ans L\u2019Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 XXI = > œ us a us QQ = = oe en matière de pénicillo-thérapie le caractère de régularité que vous exigez STABLE DANS LE MILIEU ACIDE DE L\u2019'ESTOMAC.QUASI COMPLÈTEMENT ABSORBÉE DANS LE MILIEU ALCALIN DU DUODÉNUM.LA PÉNICILLINE V assure des pénicillinémies élevées et efficaces \u2014 Le produit est présenté sous forme de comprimés de PEN-VEE-Oral et sous une forme liquide délectable, la Suspension PEN*VEE.La PEN-VEE-Oral peut se prescrire dans toutes les infections qui répondent à la pénicilline orale .et méme en de nombreux cas que l\u2019on traite habituellement avec une pénicilline parentérale.PENICILLINEMIES SORES ET ELEVEES, GRACE A UNE ABSORPTION MAXIMUM wsmmmmme PEN - VEE - Oral 500,000 unités, comprimé (300 mg.) 19 sujets \u2014 = «= Pénicilline G procaïnique (600,000 unités)\u201410 sujets a Sey - aug \u2014\u2014 a \u2014 \u2014 ame 4 HEURES APRÈS L'ADMINISTRATION PEN -VEE - Oral Comprimés et Suspension PEN-VEF-Oral en comprimés, pénicilline V cristallisée, à 125 mg.(200,000 U.I.) et à 300 mg.(500,000 U.1.) \u2014en flacons de 12 et de 100 com- primés.Suspension PEN-VEE, suspension de pénicilline V Viet benzathine per os, à 90 mg.(150,000 U.I.) et à 180 mg.(300,000 U.I.) par cuillerée à thé de 5 c.c.\u2014 en flacons de 2 onces liq., sée WALKERVILLE, ONTARIO Ordonnance obligatoire *Marque déposée Brevetée en 1953 I Union Méd.Canada XXII Tome 88 \u2014 Oct.1959 2 5 2 7 ja ee 2 es i 2 He 2 Ee 2 Se 7 2 a 4 GE 2 a 5 ia 7 2 PE a: 2 £5 SE 5 = 5 Es GE a ce 7 5 oa is i GE 2 oi i A a io Be a a5 ui 2 ee = 7 Se = = SR ox = 2 ULLOE A i = on i 25 2e i Xe 5 ue 3 3 5 a i Ca oY i: 2 a Es L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 XXIII DBI (N!-8-phénéthylbiguanide HCl) est un composé hypoglycémique oral complétement nouveau, différent dans sa structure chimique, son mode d'action et dans son spectre d\u2019activité des sulfonyluréas.DBI est ordinairement effectif à dosage minime variant de (50 à 150 mg.par jour) action hypoglycémique a \u201cspectre étendu\u2019\u2019 \u2014 DBI diminue la concentration élevée de sucre dans le sang et élimine la glycosurie dans les cas de diabète sucré bénin, modéré et aigu.diabète fragile \u2018\u201c\u2018brittle\u201d\u2019, juvénile ou adulte \u2014 DBI, combiné avec injection d'insuline, améliore la régularisation du diabète et aide à prévenir la digression entre les réactions hypoglycémiques et céto-acidoses hyperglycémiques.diabète adulte stable \u2014 une régularisation satisfaisante est souvent obtenue avec DBI seul, sans qu'il soit nécessaire de recourir à l'injection d'insuline.diabète juvénile \u2014 DBI permet souvent de réduire la quantité d'insuline requis par jour, jusqu\u2019à un pourcentage aussi élevé que 50 pour cent ou plus.insuccés premier ou secondaire aux sulfonyluréas \u2014 DBI administré seul ou conjointement avec un sulfonyluréa, permet souvent une régularisation satisfaisante du diabète chez les patients n'ayant pu réagir à la dose initiale ou ayant développé une résistance à la thérapie orale de sulfonyluréa.action douce \u2014 réaction hypoglycémique aiguë moins fréquente \u2014 DBI diminue la concentration de sucre dans le sang d\u2019une façon graduelle et douce, atteignant son maximum, environ entre 5 à 6 heures et retournant ordinairement à son niveau antérieur dans une période de 10 à 12 heures.sûreté \u2014 aucune toxicité clinique ne fut observée après un usage quotidien de DB! en doses thérapeutiques sur des périodes variant jusqu\u2019à 2! ans.effets secondaires \u2014 le effets secondaires produits par DBI sont strictement gastro-intestinaux et peuvent se produire d\u2019une façon plus fréquente à un niveau de dosage plus élevé (plus de 150 mg.par jour).Anorexie, nausée ou vomissement peuvent se produire \u2014 mais ces symptômes diminuent rapidement sur réduction de la posologie ou discontinuation de DBI.présentation \u2014 DBI comprimés de 25 mg.blancs et striés \u2014 bouteille de 100.IMPORTANT \u2014 avant de prescrire DBI, le médecin doit être complètement familier avec les directions générales pour son usage, indication, dosage, effets secondaires possible, etc.Ecrire pour littérature détaillée complète.produit original, développé par les laboratoires de recherches de arlington-funk laboratories, division u.s.vitamin corporation of canada, Itd.1452, rue Drummond, Montréal, Canada. L'Union Méd.Canada XXIV Tome 88 \u2014 Oct.1959 PROKOF SIROP & COMPRIMÉS le Lu contient LE NARCOTIQUE DE CHOIX traitement médicalement pour la sédation de la toux BITARTRATE DE DIHYDROCODEINONE conforme LE PLUS PUISSANT DE TOUS LES de EXPECTORANTS GAÏACOLATE DE GLYCÉRYLE L\u2019AMINE VASO-MOTRICE qui RE- la TOUX LÂCHE LE SPASME BRONCHIQUE et REMONTE LE MORAL DU PATIENT DESOXYÉPHÉDRINE 5 cc.ou chaque Comprimé SIROP PROKOF renferment: ; Dihydrocodéinone -et COMPRIMES PROKOF (Bitartrate) 2.5 mg.Glycéryle POUR ADULTES (Gaiacolate) 100.0 mg.Désoxyéphédrine HCl 0.8 mg.Chaque Comprimé renferme: Dikydrocodéinone 6 J = itartrate) 0.6 mg.COMPRIMES PROKOF clyeersie Éné (Gaïacolate 25.0 mg.POUR BEBES Solubles Désoxyéphédrine HCI 0.2 mg.POUR LE CONTRÔLE DE L'OBÉSITÉ PROBESE TD & VM présenté maintenant seus deux nouvelles formes: Une seule capsule par jour avent le déjeuner peut refréner l'appétit durant 10 à 12 heures.PROBESA PROBESE T.D.PROBESE V.M.La formule vraiment efficace La formule du Probese T.D.avec conçue répondre aux besoins 8 vitamines et 9 minéraux en du patient lors de l'absorption.quantité dépassant les besoins Le médicament se libère en quotidiens, comme supplément à 3 phases: immédiate, 4 heures un régime d\u2019amaigrissement.et 8 heures.BELL-CRAIG LTD.TORONTO 28 L\u2019Union Méd.Canada : Tome 88 \u2014 Oct.1959 XXV Moderation de I'appetit pendant toute la journee PRELUDINE * a rm Formule dosee pour effet prolonge Désormais, vous pouvez offrir a votre patient, Préludine, dont l\u2019efficacité comme agent anorexi- génique est maintenant reconnue sous une forme nouvelle, Préludine Endurettes, qui permet une seule prise du médicament par jour.Choix de formule de dosage: Une Préludine Endurette 75 mg.à effet prolongé, prise au lever pour une modération de l\u2019appétit durant toute la journée, ou selon les besoins individuels du patient, un comprimé de Préludine 25 mg.deux à trois fois par jour.PRÉSENTATION: Préludine Endurettes (chlorhydrate de phenmétrazine) à effet prolongé: comprimés roses de forme ronde de 75 mg.chacun, flacons de 30 et de 250.Préludine comprimés rainurés, carrés, roses de 25 mg.chacun, flacons de 100 et de 1000.Sous licence de C.H.Boehringer Sohn, Ingelheim.PRODUITS PHARMACEUTIQUES DIVISION DE GEIGY (CANADA) LIMITED | 2626 BATES ROAD, MONTREAL 26, QUEBEC EU, - On Bo 42 483 WE ale 417 *En instance L-1236F 7 38 3 XXVI L\u2019Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 Elastoplast LADHESIF POREUX Des années d\u2019essais cliniques consi- © La porosité adéquate de toute la surface dérables et d'emploi couronné de à Po pos Pr succes, en Grande-Bretagn e et au @ La mesure parfaite d'extension et de ré- Canada, confirment que seul, traction pour assurer une compression et l\u2019Adhésif Poreux Elastoplast un support adéquat.procure tous les avantages suivants: ° ponds A ci \u2018a traumati- E 1 a S t 0 pl a S t Synonyme de qualité et de sûreté dans le domaine chirurgical.rence man Joven, 0 », + % {SoN\u2019 SMITH & NEPHEW, LIMITED vosges 5640, rue Paré, Montréal 9, Qué. rar er ar ere electionne p EDICA EN HO.\u201cun béchique our le so agem d'une efficacité remarquable sans pratiquement pere ra re os aucune réaction secondaire\u201d rrr - ROBITUSSI 7 E +R R obins Zn Gt GA ROBI SSIN A-C RO IN AVEC ANTIHISTAMINIQUE ET CODEINE ô aïacolate de glycéryle 100 mg.par 5 cc.ROBITUSSI jacolate de glycéryle % g., plus maléate de roph yridamine 7.5 mg., 7 phate de codéine 10 mg.par 5 cc.nnance requise.) es den t agréables au goût.Dans \u201cDrugs of ] 19 95 é par W.Modell, a 05 is, 1958, p.562 / # ROBIN 0 NADA.LTD.=v rer Mo al, Québec uits pi aceutiques puis 1878 à AE A iy bre \"4 -\u2014 ou L\u2019Union Méd.Canada XXVIII Tome 88 \u2014 Oct.1959 NOUVEAU.CLORAMIDINA STREPTO CAPSULES ET SIROP @ Chaque capsule contient: CHLORAMPHÉNICOL lévogyre 11000000 0,125 gm.(PALMITATE) DIHYDROSTREPTOMYCINE (sulfate).0e 0,125 gm @ Chaque flacon de 60 gm contient: CHLORAMPHÉNICOL lévogyre (Palmitate) oo.2,5 mg 1 DIHYDROSTREPTOMYCINE (sulfate) 1 2,5 me.DANS UNE SOLUTION AQUEUSE AROMATISÉE INDICATIONS: Dysentérie, Entérite, Prophylaxie d\u2019infections intestinales chirurgicales, Infections pénicillino-résistantes.J.EDDÉ, Limitée, 1154 Beaver Hall Square, MONTREAL \u2014 UN.6-1806 er ry py ee SE À \"hôpital le petit salon des médecins est populaire pour de mul- fiples raisons.Tous les matins ou presque, on y rencontre un interne conversant javec un chirurgien, un médecin à emeure discutant d\u2019un cas avec un ynécologue ou un pédiâtre venu ur savourer une cigarette.Ce petit alon, c\u2019est presqu\u2019un club et c\u2019est l\u2019endroit idéal où entendre les der- fnières nouvelles au sujet du traite- -5500-10-59 ment avec \u2018\u201c\u201cPrémarine\u201d.Si vous prêtez attention, vous apprendrez que les médecins aiment \u201c\u201cPrémarine\u201d\u2019 et même pourquoi ils l\u2019aiment.Les raisons sont bien simples.D\u2019abord, les médecins aiment \u2018\u2018Pré- marine\u201d parce .qu\u2019elle soulage les malaises de la ménopause.Elle ne fait pas que les masquer; elle remplace ce qui manque a la patiente \u2014 les œstrogènes naturels.De plus, si la patiente souffre de migraine, d\u2019insomnie, de symptômes arthritiques dus à la carence d\u2019œstrogènes, \u201cPrémarine\u201d les soulage aussi.\u201c\u201cPrémarine\u201d \u2014 substances œstro- gènes conjuguées (équines) \u2014 est présentée en comprimés de diverses concentrations et aussi combinée au méprobamate ou au méthyltestosté- rone.Ayerst, McKenna & Harrison Limitée \u2014 Montréal 4 00 y 0 00 | j L'Union Méd.du Canada 5 : Tome 88\u2014octobre 1959 1 250,000 500,000 150,000 0.000 \\\\, D'UNITÉS DE PÉNICILLINE \\\\_ G POTASSIQUE 1 R | | COMPRIME e PLUS SURE que la forme INJECTABLE eo AUSSI EFFICACE que la forme INJECTABLE e PLUS COMMODE que la forme INJECTABLE e MOINS COUTEUSE que la forme INJECTABLE EN OUTRE \u201cHylenta\u2019\u2019 Mitis DR** (250,000 U.l.) \u201cHylenta\u201d DR** (500,000 U.L) *enrobage Résistant aux Acides Ayerst, McKenna & Horr.113 5570 10-59 **base à Désagrégation Réglée Limitée, Montréal L\u2019Union Méd.Canada XXXI Tome 88 \u2014 Oct.1959 NOUVELLE protection vitaminique pour les enfants V | - T A B S* une formule familière sous une forme nouvelle Les médecins connaissent l\u2019efficacité des gouttes Vi-Sol pour la protection vitaminique des bébés.Or, voici qu\u2019ils peuvent continuer cette protection aux bébés confiés à leurs soins, en les faisant passer du Vi-Sol aux Vi-Tabs.Les Vi-Tabs ont une délicieuse saveur de fruit.ils se dissolvent facilement dans le bouche.Finies, les cuillères salies et les capsules difficiles à avaler.Avec les Vi-Tabs ou le Vi-Sol, les enfants de tout âge reçoivent un supplément vitaminique adéquat.Marque déposée TRI - VIi-SOL 8vitamines de base TRI-VI-TABS POLY-VI-SOL 6 vitamines essentielles POLY-VI-TABS DECA-VI-SOL10 vitamines importantes DECA-VI-TABS ?Mead Johnson uw gus L'Union Méd.Canada XXXII Tome 88 \u2014 Oct.1959 ARGYROLSS.(solution stabilisée ) nouveau stabilisé la seule solution stabilisée de protéine d'argent faible ARE SÉCURITÉ EFFICACITÉ STABILITÉ | Le nouvel ARGYROL S.S.soulage l\u2019irritation, adoucit et nettoie, et de plus: @ Assure une efficacité anti-microbienne étendue contre les germes gram-positifs et les germes gram-négatifs.@ Offre une sécurité remarquable \u2014 aucun danger de sensibilisation.@ Garde sa stabilité et sa fraîcheur indéfiniment.Flacons compte-gouttes de 14 once et de 1 once.CROOKES-BARNES CANADA, LTD.Ste-Thérèse, P.Q. XXXIII Tome 88 \u2014 Oct.1959 L\u2019Union Méd.Canada S SSI SSP © SSE FISTS SSS ASAI SASSI, SASS ISIS SSIS, CG ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉE YN SSIS SSS > CPL ÉÉÉÉÉÉÉÉÉE NIN IIIS ILIA SINE .SSS s NI IIIT SSS SO IIIS ISIS SN CITIES S $ CSIP SSSI Ss j NO GÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ 9 S ÿ.CIITA 0 > IIPS IIIS SS + >, SO SS a Ye NINA IE = = DQ ISIS ÉÉÉÉÉÉÉE 5» ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ - > $: So Te 2 S $ NN SO NIRA \u2014~ U INN Pal ~~ =) .S S RI ex æ Fad ON > = - ox o NINE SO wn, LL D mn © .3 \"© \"\\ 0 5505 S go + n 0 a £ OQ WN = ub Fat É ee = PERCE So - = E E = : 5 OE T TN Og ha nu 2 8 229 222, d 3 § à So S S .1 c > 9 : S Hw EE g =O + 2 ¥ \"Na YO 8 3 102 w O D HN y D FY Oa > : : : -\u2014 NER WN Q un SE © wz \u2014_ V3 0 u >.NI D D Po Poor TU , > Na S 9e Poor 51 1 4 2 0 2 + $ 8 \"TQ un M .: : .3 \u2014 ord -\u2014 S NI < J oor : 1 : 8 dg 5 \u20180 Lo oe SW NIN = 0 : : : 0 : : : x c NI YN _ - ; 1 : @ : : ! À m E © « 5 > N Q EE © 3 1 1 8 RS 0 5H I S NI \"om wn £ 1 1 1 3 SEE \u20180 T g 2 YN SO.= 1 © A ©) orton a Soa NIN Oa O a Q 1 1 1% : ! !: @ a 3 06 a L © Sa Yo a AEA SEES Pg oa KO a0 3 SRO RNIN do = : : : 0, ° Q : ne 5 = S © .ND 110! : : QO + H- 0 ® .Y Ne NA \u2014 : à 01 5 © 5 i du = dF TO NE : © : 3 gx = v 2 > INI u Po c a: = =s«+- un NIN So ws VU ©» dE: g 390% nn 2 8 : 5 > se + wo A 0 Oa VQ bu D 5 £5 8 2 nw SE à SO $ $ DE 4 un un 9 5 o > U 5 Q cou : + > 9 à S = 2 9 ga 5 9 gg >= À Q HN 3 20 2 = SO NINE > Q MW = ao 5 O = O = 3 = 0 Q NR \"OO $ = um = D D E à © w A S $.> 2, x SENS a, ge L 5 a Lu 0H © 5 © YO NIA 3 9 5 > a © g O IE = ANN S $.(+ oO I) 4 Do 5 g : = .ù Q a = v 2 y NI INR ht D un A J DU \u20ac - T a S & NI O Oo © ; > Q = tor © © 5b Oo LJ a Bg nw 3g £0 S fxd F2g£ 38 EO S S .cam SV $f wt vw 0 2 S 2245 5 5 8 5 E 5 =3 a\" NIN T Q = D ord 0 2a ue TO © 3 O ao 2 TC © oO Mm WE .S pad Q ! \u2018wg SW NI 5H A 5 O fi 9 D #H 4 8 THQ $ 9: un Q D O Di th pe 'O R INR O 0.= A A am) ; JU $ S.> \\ 0 ! > > #5 Ps, S = > a oo a 8 $$$ YS $.=>: y : @ CY © I.x o wv 0 un > = S S = O -o = Ho.g un > $ © 8 9 i B® © § Se 1) C = TT 5 £ 0.2% A 9 SO NR © 5 SE 0 pa * $ = NI = @ Bs g N NINE 1 + : dg OQ NI sn n ~ 0 2 a NIN NI La Dour 2 G 9 NI SO eu | 2h 8585 = #88 \u20ac >, > S NX 5 ; F Fi a N W» So 0 E CE : 02% 28 Ps ç > - = 52 £2 EB mo ; MA = gd su nm ON : : a TH 2H = °C =n NR se : i : lie Hd $ Se 8 ~~ 0d E TB 5 #2 = | x HT mi OQ , [ = .mu OY BR à O S a NNN AIR NI a .FEST TTF Fe | FO ORIRNIR » a NR Sat aN = CÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉS 51 CÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ ÿ CSSS GLIISISS SSII [ Ci: .CÉÉÉÉÉÉÉÉÉ ne .a IAAI ÉÉÉS 2, SAAT - CGI SII IIIS GCIISSSSSSSS GE VISAGE POSES > SH a NARA oN SW SN I ss À LS/FC/70 L'Union Méd.Canada XXXIV Tome 88 \u2014 Oct.1959 Traitement économique de nombreuses affections justifiables de la thérapie à \u2019ACTH LING * facile à admimistrer achon prolongée Présentée en flacons-ampoules de 5 cc, contenant chacun 40 UI de corticotropine avec 2.0 mg.de zinc.Employez Cortrophin-Zine pour provoquer \"in soulagement dans les 100 affections ou plus, justiciables de la thérapie à l'ACTH.Elle est économique parce que chaque injection agit *N.D.\u2014 Cortrophin pendant au moins 24 heures dans les cas les +Brevet en instance.Connue dans plus aigus, et de 48 à 72 heures dans les cas ares Bs sous le nom de Cor- moins graves.Elle est facile à administrer, aussi, parce que c\u2019est une suspension acqueuse CORTROPHIN-ZINC \u2018 qui s\u2019écoule sans difficulté dans une aiguille une préparation Organon de calibre 26, sans chauffage préalable.Employée avec succès chez des milliers de malades, elle constitue une avance sur la thérapie à Or ganon INC.ACTH.MONTREAL, P.Q. L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 XXXV HYDRO! Simplifie le traitement de I'hypertension [(HYDROCHLOROTHIAZIDE} et en améliore les résultats PRÉSENTATION: Comprimés sécables d''HYDRODIURIL' à 25 mg.et à 50 mg, en flacons de 100 et de 1000 comprimés, @ Merck Sharp & Dohme Division de Merck & Co.Limited : Montréal 30, Qué.id 'HYDRODIURIL' est une marque de commerce de Merck & Co.Limited , L\u2019Union Méd.Canada AXXVI Tome 88 \u2014 Oct.1959 = NOUVEAU \u2026.Une synergie intra-nasale / > \\ \\\\ Flacon de plasti # > plastique commode, 7 SN j souple et incassable.# J Æenferme: A l'épreuve des fuites, produit une fine UN DÉCONGESTIF Néo-Synéphrine* HCl 0.5% pulvérisation.UN ANTI-INFLAMMATOIRE Hydrocortisone 0.02% UN ANTI-ALLERGIQUE Thenfadil* HC! 0.06% UN ANTI-BACTERIEN Néomuycine (sulfate) 1 mg.par ce.(équivalant à 06 mg.de néomycine base par ce.) Polymyzine B ACTION POTENTIALISÉE pour (sous forme t ° \u201d e e da sulfate) assurer de meilleurs résultats cliniques par cc.dans exe\u201d RHUMES ) i (OT | S N U S T E OF CANADA LTD.Née Synéotrire (marque de RHINITE ALLERGIQUE phényléphrine) et Thenfadil (marque de Thényldiamine), marques déposées, U.S.Pat.Off. L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 XXXVII L\u2019association ORINASE \u2014 insulino-thérapie permet de \u2018stabiliser\u2019 une proportion surprenante de diabétiques \u201cinstables\u201d La première indication de l\u2019Orinase demeure le diabétique stable, ayant contracté son affection à la maturité et chez lequel l\u2019Orinase parvient habituellement à remplacer intégralement l\u2019insulino-thérapie.Une nouvelle indication de l\u2019Orinase a cependant résulté des renseignements cliniques accumulés au cours des dernières années: un grand nombre de diabétiques instables, qui ne peuvent être traités par l\u2019Orinase seul, peuvent bénificier de l\u2019association de l\u2019Orinase à leur traitement insulinique.Un avantage capital\u2014Ia stabilisation Chez le diabétique instable qui répond de manière favorable au traitement Orinase-insuline combiné, il est rare d\u2019observer les \u2018\u201c\u201chauts et les bas\u201d des fluctuations erratiques de la glycémie.L\u2019apport de l\u2019Orinase permet de réduire considérablement les modifications soudaines et inattendues de sa glycémie .et tend à \u201c\u2018stabiliser\u2019\u2019 le diabétique, même celui qui souffre de diabète \u201c\u2018instable\u201d\u2019.Un autre avantage capital\u2014-des besoins moindres en insuline Le diabétique instable que l\u2019Orinase est parvenu à stabiliser a généralement besoin de moins d\u2019insuline qu\u2019avant l\u2019addition de l\u2019Orinase à son traitement.Cette réduction de la posologie d\u2019insuline est particulièrement intéressante chez le malade qui dépend de l\u2019insuline, mais qui réagit défavorablement\u2014soit par lipodystrophie, soit autrement,\u2014à l\u2019hormone exogène.Les avantages qui en découlent\u2014-moindre risque d'hypoglycémie, moins d\u2019anxiété, blen-être plus considérable La stabilisation entraîne, pour le diabétique, une diminution des risques de choc ou de coma hypoglycémique.À l\u2019instar du diabétique qui répond à l\u2019Orinase seul, le diabétique instable traité par l\u2019association Orinase-insuline n\u2019a plus à faire de la corde raide, à évoluer entre l\u2019hypo- et l\u2019hyperglycémie.Ses craintes sont grandement atténuées .et font souvent place à la perspective plus encourageante qui est caractéristique du traitement à l\u2019Orinase euglycémiant.* frost MARQUE DEPOSEE i ° Un \u201c\u2018régulateur\u201d\u2019 J méthyle exclusif il prévient l\u2019hypoglycémie A 66 .pour faire de ZT l\u2019Orinase un véritable euglycémiant Ganorcuer PHARMACEUTICALS OF CANADA LIMITED * MONTREAL, P.Q. L'Union Méd.Canada XXXVIII Tome 88 \u2014 Oct.1959 I) LININEZ LESSOXYURES LES*LOMBRICS = ~ SCA souillure ° ques VO UE sans MIE sans nausées sans jeûne tk LE Présentation Gulli AR\u2019 SIRO de Citrate de Pipérazine, Fo _ x LTE de Citrate de Pipérazine ANTEPAR COMPRIMES cire de Phosphate de Pi perazine I LN LR Sd 500 mg | a envoyee sur demande, bra BURROUGHS WELLCOME & CO.(CANADA) LTD., Montreal L'Union M:d.Carada XXXIX Tome 88 \u2014 Oct.1979 Visite a domicile: agitation L'excité en phase aiguë peut être calmé rapidement si le médecin a SPARINE dans sa trousse.Dans les cas d'urgence, tant médicaux que psychiatriques, SPARINE calme l\u2019hyperactivité, favorise la coopération du malade et simplifie le traitement parfois difficile.SPARINE assure des résultats rapides par injection parentérale et permet un traitement d\u2019entretien efficace par la voie intramusculaire ou par la voie orale.Elle est bien tolérée.Littérature détaillée envoyée sur demande.sSsparine Chlorhydrate de 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tampon est qu'il donne à la femme une liberté complète.\u2026.\u2019?Il a \u201cl'avantage d'être entièrement interne et d'être bien plus confortable que le port d'une serviette.\u201d \u201cUne efficacité complète est assurée par le paquet de 10 Tampax régufiers, format pour le sac à main, conçu pour absorber considérablement plus quel'écoulement menstruel moyen.\u201d* Grâce à son efficacité et à sa sécurité prouvée par 22 ans d'emploi clinique,\u2019 Tampax est largement recom [ rps médical pour libérer les femmes des malaises physi hiques des jours difficiles.pre eres règle La protection ' L\u2019Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 XLV SOULAGEZ LA DOULEUR DES MICTIONS j Le Pyridium assure une analgésie prompte et continue en deçà de 30 minutes \u2014 bien avant que des mesures correctives puissent en éliminer la cause.Le pronostic s\u2019améliore avec une miction normale et les risques d\u2019infection provenant d\u2019urine stagnante disparaissent.Employé seul ou associé à 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être prescrite aux obèses qui sont hypertendus, arthritiques, diabétiques, ou âgés; aux femmes, en cours de grossesse ou de ménopause; et pour diminuer les risques opératoires.|| faut l\u2019employer avec prudence au début, chez les sujets très sensibles aux sympathomimétiques, et dans les cas d\u2019affection coronaire ou d\u2019hypertension grave.@ Une seule Capsule par jour, 10 à 14 heures avant le coucher 3 FORCES No 875 \u2014 Liste No 878 \u2014 Liste No 895 \u2014 Liste BIPHETAMINE BIPHETAMINE BIPHETAMINE 20° Résine \u20181 212\u2019 Résine \u201c7 yp?Résine Chaque capsule noire contient: Chaque capsule noire et Chaque capsule blanche contient: -amphétamine .10 mg.blanche contient: 2 amphétamine .3.75 mg.dextro-amphétamine .10 mg.amphétamine .6.25 mg.dextro-amphétamine .3.75 mg.à l\u2019état de complexes résineux dextro-amphétamine .6.25 mg.à l\u2019état de complexes résineux à l\u2019état de complexes résineux \u2018Sur ordonnance seulement STRASENBURCH {> 0.0 Créateur du Dégagement (ionique soutenu) \u2019Strasienic\u2019 Po Se R.J.STRASENBURGH CO.OF CANADA LIMITED 4126 BATHURST ST.,, DOWNSVIEW, ONTARIO L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 XLVII Une victime.a il mange trop +\u201d ali ~~ x NOUVEAU Sans Amphétamine ANOREXIQUE \u201cSTRASIONIQUE\u201d RÉSINE DE PHENYL-TERT-BUTYLAMINE @ Répression de l\u2019appétit pendant 10 à 14 heures @ Contrôle prévisible du poids .perte de poids bienfaisante de .221 livre par jour, dans les cas moyens Dans bien des cas, seule une répression de l'appétit (\u2018lonamin\u2019) est nécessaire afin d\u2019assurer, entre l\u2019ingestion de calories et la dépense d\u2019énergie, l\u2019équilibre requis pour provoquer une ; perte de poids prévisible et réglée.Grâce à la libération ÉQUILIBRE \u2026\u201c\u2018Strasionique\u201d, l\u2019action thérapeutique souhaitée est uniforme, prévisible et bienfaisante.L\u2019lonamin peut être prescrite aux obèses qui sont arthritiques, diabétiques, ou âgés; aux femmes, en cours de grossesse ou de ménopause; et pour diminuer les risques opératoires.Elle peut être employée, avec prudence, en présence d\u2019hypertension ou d\u2019affection cardio-vasculaire.@ Une seule Capsule par jour, 10 à 14 heures avant le coucher 2 FORCES S\u2019obtient sur No 904 \u2014 Liste No 903 \u2014 Liste ordonnance IONAMIN IONAMIN 30° i 15° 4 Chaque capsule jaune et grise contient: phényl-tert.-butylamine: 15 mg.à l\u2019état de complexe résineux STRASENBURCH Le Créateur du Dégagement (ionique soutenu) \u2018Strasionic\u2019 2 R.J.STRASENBURGH CO.OF CANADA LIMITED 4126 BATHURST ST, DOWNSVIEW, ONTARIO phényl-tert.-butylamine 30 mg.Chaque capsule jaune contient: à l\u2019état de complexe résineux P Co en < 5) À dans l\u2019arthrite rhumatoide ex Fhe yy En ui 1 or Sir st A ses > 2e Æ à \"3 aM : ; x ve, thee HY : xoabhy) { Coukcague 1 Tess J pére ph En i ques Diminution vlclisalion | du glucose J vusxouhy ) Hyerer GAY CEMIE Hapa aud Jone KHEFRE. I Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 Le diabète sucré est une maladie où l\u2019hypothalamus se trouve dans l\u2019incapacité chronique de maintenir la glucorégulation dans ses limites normales.Permettez-nous de voir maintenant si, quelles que soient ses différentes étiologies, le diabète peut entrer dans le cadre de cette définition moderne?A) Pour comprendre pourquoi les diabètes thaumatiques sont si rarement prouvés, il faut connaître les critères actuellement exigés pour conclure à cette étiologie: a) absence de symptômes subjectifs et ob- Jectifs de diabète avant le trauma; b) permanence du diabète; c) lésion du pancréas par un traumatisme important; d) apparition du diabète, au plus 6 mois après le traumatisme.Le critère (c) n\u2019a plus raison d\u2019être maintenant exigé, parce que l\u2019origine purement pancréatique du diabète est loin d\u2019être pleinement prouvée, et le critère (d) ne donne pas un temps de latence suffisant.La théorie hypothalamique nous permettrait d\u2019expliquer les diabètes traumatiques par des lésions hypothalamiques directes, par des lésions hypothalamiques indirectes, telles les commotions ou les compressions cérébrales.Quand le traumatisme atteint d\u2019autres organes de la chaîne du système glucorégulateur, le diabète pourra faire son apparition après un laps de temps variable qui peut aller jusqu\u2019à un \u2018an; l\u2019hypothalamus aura donc réussi pendant cette période à maintenir la glycémie normale par les autres organes de la glucoré- gulation.Nous pouvons même concevoir, grâce à cette pathogénie, qu\u2019un choc psychique important ou qu\u2019un violent stress qui ébranlent le système hypothalamo-moelle épinière soient à l\u2019origine d\u2019un diabète sucré.B) Pour comprendre le mécanisme du diabète dans les infections, nous ne pouvons invoquer purement et simplement le pancréas.Les infections ne se manifestent pas seulement par de la fièvre, elles ont, en fait, une durée beaucoup plus longue et sont capables de perturber pendant longtemps les centres hypo- ROBILLARD: PATHOGÉNIE DU DIABÈTE SUCRÉ 1199 thalamiques qui sont extrêmement sensibles; en effet la simple compression de l\u2019hypothalamus, au cours d\u2019une encéphalographie gazeuse, est capable de faire augmenter la glycémie de 50%.Le diabète consécutif aux maladies contagieuses montre bien que l\u2019hypothalamus des jeunes, encore plus vulnérable que celui des adultes, est facilement déréglé par une infection comme il peut l\u2019être d\u2019ailleurs à l\u2019action nocive d\u2019un gêne héréditaire ou à une série de petits chocs psychiques.Que le diabète juvénile soit labile ou instable, nous avons raison de croire à un dérèglement hypothalamique, tandis que chez l\u2019adulte, ce centre principal semble touché indirectement par un chaînon quelconque lésé dans le système glucorégulateur.Au diabète infantile, nous devons ajouter le syndrome de Mauriac, caractérisé par les symptômes suivants: diabète, hépatomégalie, nanisme et obésité.Cette pathologie a été attribuée par Mauriac au système diencé- phalo-hypophysaire, mais elle cadrerait mieux dans l\u2019hypothalamus \u2018avec réaction secondaire sur l\u2019hypophyse.Ces enfants souffrent fréquemment de troubles psychiques: ils sont puérils dans leur affection, indécis dans leur démarche, capricieux et irritables pour leur entourage, voilà la triade psychologique que Weill et Mme Bernfeld ont appelé le syndrome hypothalamique.C) Pour comprendre le diabète psychogène, c\u2019est-à-dire ce diabète où, à côté de plusieurs autres causes, le psychisme semble avoir eu la part prédominante, il suffit de savoir que 15% des diabétiques souffrent de troubles psycho-sociaux comme étant le facteur étiologique principal de leur diabète, lequel présente très souvent une évolution instable.Les troubles psychiques les plus variés provoquent de profondes perturbations au niveau de l\u2019hypothalamus par les faisceaux cortico- hypothalamiques.L\u2019hypothalamus pourra répondre par des perturbations multiples, entr\u2019- autres, celles du métabolisme des glucides.La voie suivie semble celle des petites hyperglycémies consécutives à des stimulations du sympathique et même du X. 1200 ROBILLARD: PATHOGÉNIE DU DIABÈTE SUCRÉ Le diabète psychogène n\u2019exclut pas la possibilité d\u2019une prédisposition héréditaire chez l\u2019enfant, d\u2019un excès de poids ou d\u2019une sclérose pancréatique chez l\u2019adulte, mais les traumas psychiques provoquent la rupture de l\u2019équilibre dans le système glucorégulateur par un retentissement hypothalamique.D) Pour comprendre le mécanisme de production des diabètes suivants: pancréatique, hypophysaire, thyroïdien et surrénal, nous devons savoir que tous ces diabètes peuvent, être secondaires à une perturbation hypothalami- que.Le dérèglement direct ou indirect de ce centre nerveux pourra exciter la glande pituitaire pour produire un diabète surrénalien, thyroïdien ou hypophysaire, ce dernier est particulièrement invoqué dans le diabète juvénile qui est si instable, du fait que, chez les jeunes, c\u2019est l\u2019hypothalamus qui est atteint.Au cours de ces perturbations hypothala- miques, le diabète pancréatique pourra survenir, soit par un mécanisme hormonal hypophysaire, soit par une atteinte nerveuse sympathique ou parasympathique.C\u2019est secondairement que l\u2019hypophyse ou le pancréas subissent les conséquences du dérèglement hypo- thalamique.Dans les dérèglements primitifs, comme c\u2019est le cas des diabètes des acromégales ou des diabètes pancréatiques consécutifs à une pancréatite, l\u2019hypothalamus reste intact, c\u2019est ce qui explique pourquoi ces diabètes sont faciles à régulariser et pourquoi ils peuvent même guérir avec la suppression précoce de l\u2019affection causale.La période de latence qui précède le stade irréversible des lésions pancréatiques peut être plus ou moins longue.C\u2019est un temps précieux pendant lequel il faut s\u2019efforcer d\u2019agir sur l\u2019hypothalamus pour réduire les poussées hyperglycémiques et prévenir l'épuisement des ilôts de Langerhans.Quand les excès alimentaires, l\u2019obésité, la grossesse, l'hyperthyroïdie obligent l\u2019appareil glucorégulateur à un travail exagéré, l\u2019hypothalamus cherche alors à sauvegarder l\u2019équilibre glucidique; il y réussit \u2018assez longtemps en l\u2019absence d\u2019hérédité, de maladies infectieuses ou de chocs psychiques.Toutefois, le L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 diabète surviendra si le pancréas est vaincu dans cette lutte.Si on explique amplement, par l\u2019hypothalamus, la pathogénie du diabète, on en explique peut-être mieux encore deux symptômes importants: la polyphagie et le psychisme des diabétiques.La polyphagie du diabétique, jusqu\u2019ici difficile à interpréter, ne l\u2019est plus maintenant, grâce à l\u2019hypothalamus dont le rôle sur l\u2019appétit et la soif est bien connu.Des objections sérieuses se posaient quand on voulait expliquer la polyphagie par la polyurie et par l\u2019hyperglycémie des diabétiques.Que penser alors de leur inappétence dans les pré-comas et de leur polyphagie dans les réactions hypo- glycémiques?Quant au psychisme des diabétiques, il se rapproche de celui des obéses.Ces deux genres de malades présentent du puérilisme, un manque de détermination, d\u2019initiative et de volonté, ils souffrent de dépression et d\u2019irritabilité.Que le centre de la faim soit hypo- thalamique, l\u2019obésité peut être attribuée à un dérèglement de ce centre, comme nous l\u2019avons fait pour expliquer le diabète.Résumé Dans l'étude de la pathogénie du diabète, diverses théories ont, à tour de rôle, été mises en vedette.Le foie d\u2019abord et le pancréas ensuite, mais des objections majeures les ont obligés à ne Jouer par la suite qu\u2019un rôle d\u2019arrière plan.La théorie hormonale, plus prometteuse, cède de plus en plus du terrain, parce qu\u2019il se pourrait qu\u2019elle ne soit pas primitive, mais bien secondaire à une perturbation du système nerveux central.Le Glucagon, l\u2019obésité androïde, comme facteurs diabétogènes, s\u2019inspirent fortement de la théorie hormonale et ne couvrent pas la pathogénie diabétique dans toute son entité.L\u2019hérédité et les infections ne peuvent expliquer que certains aspects du mécanisme de production du diabète. L\u2019Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 La théorie hypothalamique ouvre des horizons plus vastes sur le champ pathogénique du diabète et mérite notre attention.Tous les diabétiques présentent des lésions au niveau de l\u2019hypothalamus.Cette constatation nous porte à soupçonner: a) que le pancréas, si souvent, mais non toujours touché dans le diabète, pourrait peut- être n\u2019être atteint que secondairement ; b) que l\u2019hypothalamus pourrait être le chef d\u2019orchestre de cette pathologie; c) que le premier violon pourrait être l\u2019hypophyse qui par ses trois principales hormones hyperglycémiantes aurait, pendant trop longtemps, volé la vedette au centre hypothala- mique dans la pathogénie de cette affection.La conception pathogénique hypothalami- que du diabète n\u2019a pas simplement un intérêt doctrinal.Elle peut orienter vers d\u2019autres voies la thérapeutique et la prophylaxie du diabète sucré.Summary In the study of the pathogenesis of Diabetes Mellitus, various theories have successively been forward.Liver and pancreas were first considered, but major objections have relegated the role of these organs as secondary.The hormonal theory more promising is more and more thaught to be of secondary importance, its action being possibly secondary to a dysfunction of the central nervous system.The glucagon, the android obesity as diabetogenic factors are related to the hormonal theory and do not explain the diabetic pathogenesis in its entity.Heredity and infections explain but certain aspects in the mechanism of the production of diabetes.ROBILLARD: PATHOGENIE DU DIABETE SUCRE 1201 The hypothalamic theory opens wider avenues in the understanding of the pathogenesis of diabetes.This theory should focus our attention.All diabetic patients show lesions in the hypothalamus.This observation leads us to believe: a) that lesions of the pancreas, so often but not always found in diabetes, could be secondary les- ioned ; b) that the hypothalamus could well be the main trigger organ in the pathology of diabetes: c) that the second important trigger point could be the hypophysis.This gland by its three principal hyperglycemic hormones would have been for too long considered 98 more important as the hypothalamic center in the pathogenesis of the disease.The theory based on the pathogenecity of hypothalamus in Diabetes Mellitus not onlv has doctrinal interest but it could also aid to find new pathways in the treatment and the prevention of Diabetes Mellitus.BIBLIOGRAPHIE P.JONCKHEERE: Diabéte, hypothalamus et psychisme.Le Diabéte, 6: 197, 1955.P.JONCKHEERE: Diabéte, hypothalamus et psychisme.Le Diabéte, 2: 107, 1956.M.DEROT et M.RATHERY: Le Glucagon et son rôle dans la pathogénie du diabète.Le Diabète, 3: 153, 1956.H.T.RICKETTS: Does Hyperglycemia Harm the Diabetic Patient?Medical Clinics of North Amer.267-275 (mars) 1947.J.WEILL et Mme J.BERNFELD: Hypothalamus et diabète.La Sem.des Hôpitaux, 3963-3968 (30 déc.) 1952.R.ROBILLARD: Un guide dans la diabète.Barclay Press Co., 24, 1955.J.VAGUE: La place de l\u2019obésité androïde à l\u2019origine du diabète de l\u2019adulte.Le Diabète, 2: 43- 46, 1955. L'EXPLORATION CYTOLOGIQUE AU SERVICE DU MÉDECIN DE PRATIQUE GÉNÉRALE DANS LA LUTTE CONTRE LE CANCER Wilfrid LeBLOND, Pathologiste clinique à l\u2019hôpital de l\u2019Enfant-Jésus (Québec).De quoi s\u2019agit-11?\u2014 Il s\u2019agit de la possibilité d\u2019établir, soit directement, soit par un processus d\u2019élimination, l\u2019état cancéreux de certains organes, par l\u2019examen cytologique systématique des sécrétions (sécrétions bronchiques, vaginales, sécrétion urinaire), des épanchements des séreuses, et même du contenu de certaines portions du tractus digestif.Il s\u2019agit de colliger le plus grand nombre de faits possible dans une tentative d\u2019établir une relation de cause à effet entre l'apparition dans ces sécrétions, sérosités et autres, de cellules pas nécessairement cancéreuses, et la présence d\u2019un processus tumoral évoluant dans le voisinage plus ou moins immédiat.L\u2019intérêt de ces faits, dans la lutte anticancéreuse, provient de ce que ces manifestations exfoliatrices, saisies au vol par l\u2019examen cytopathologique, pourraient bien être l\u2019indice d\u2019un état pré-cancéreux; état qui constituerait une indication de traitement chirurgical avec des chances de survie meilleures et plus longues pour le patient, plutôt que si l\u2019on a attendu la phase tissulaire, ou la confirmation biopsique du cancer, pour opérer.Pour rassurer ceux qui craignent les conflits, rappelons immédiatement qu\u2019il n\u2019y en a pas, entre la Pathologie Clinique et la Pathologie tissulaire sur ce point.La Pathologie cellulaire s\u2019enseigne du reste au Cours d\u2019Anatomie Pathologique, dans nos écoles de Médecine, et cette même Anatomie Pathologique est à la base même de la lutte contre le cancer.Le pathologiste tissulaire examine la pièce; le pathologiste cellulaire étudie la cellule isolée.C\u2019est, dans l\u2019un et l\u2019autre cas, du travail de microscopie.Et le fait que, pour examiner une cellule dans le détail de sa structure, on doive recourir à un objectif plus puissant, ne doit pas induire à conclure dans les termes du critère qu\u2019emploient, entre eux, les pathologistes tissulaires (ou les « Morbid Anatomists » comme se désigne soi-même l\u2019éminent pathologiste, Don Penner) : « The higher the power, the lower the cortex! » Le dépistage des états pré-cancéreux par l\u2019examen cytologique des sécrétions et autres humeurs, fut entrepris il y a déjà bon nombre d\u2019années; même avant Papanicolaou.Mais c\u2019est à Papanicolaou que l\u2019on doit d\u2019avoir généralisé cette méthode de recherche, et à qui l\u2019on doit d\u2019avoir accepté courageusement l\u2019odieux et l\u2019opprobre dont on accable généralement ceux qui arrivent avec des concepts nouveaux et un peu bousculants des bonnes vieilles méthodes et techniques.Il serait pénible de rappeler quel sort on a fait aux recommandations de Papanicolaou dans certains milieux d\u2019enseignement d\u2019expression francaise, il y a encore moins de vingt ans.Les mots: fumiste et fumisterie n\u2019étaient pas les moins tendres à son égard.Il a fallu que Charles Oberling lui-même intervienne, par le cas qu\u2019il a fait des travaux de Papanicolaou.Il faut lire a ce sujet la préface qu\u2019Oberling a écrite au premier ouvrage important (écrit en France) : « Diagnostic cytologique du cancer génital chez la femme », de Bourg, Gompel et Pundel, en 1954.Si le cas qu\u2019Oberling, lui-même grand pathologiste tissulaire, a fait des travaux et réalisations de Papanicolaou, n\u2019a pas totalement réhabilité ce dernier dans nos milieux; cette réhabilitation devrait être complétée, au moins chez nos membres du « College of American Pathologists », par la lecture de la publication récente (avril, 1959) d\u2019un fascicule de cet important College: « The Importance of Cytology to the Practising Physician.» II faut lire ca; au moins.Il n\u2019est pas dans les buts de la rédaction du présent article de reprendre les recomman- L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 dations du « College of American Pathologists », sur les bénéfices que retirent le médecin traitant et la patiente elle-même, de l\u2019exploration cytologique régulière, périodique et systématique des sécrétions vaginales, comme moyen de prévention du cancer utérin.Répé- tons-le: il faut lire ce fascicule du « College ».Il s\u2019agit, comme nous l\u2019avons écrit plus haut, d\u2019étudier la possibilité de trouver \u2014 ailleurs que dans les sécrétions vaginales \u2014 des cellules libres en quelque sorte, présentant des anomalies, pas nécessairement d\u2019ordre néoplasique, mais anomalies de structure ou simplement de localisation.Cellules qui seraient l\u2019indice, soit d\u2019un état tumoral, soit d\u2019un processus mécanique irritatif, mais sans caractère infectieux.On n\u2019est pas tenu d\u2019accepter d\u2019emblée les théories ou opinions du professeur Delarue, titulaire d\u2019Anatomie Pathologique à la Faculté de Paris, ni de souscrire sans examen à son « concept biologique du cancer »; mals on est bien forcé de reconnaître certains faits d\u2019occurrence et de constatation quotidiennes et universelles dans l\u2019évolution du cancer.Il n\u2019est pas besoin d\u2019être pathologiste, ni même médecin pour se rendre compte du fait que, lorsque le cancer a, dans son évolution chez un malade, atteint la phase tissulaire, les chances de survie, même avec une intervention chirurgicale extirpatrice, sont généralement limitées.Et par phase tissulaire d\u2019un cancer on ne doit pas entendre la tumeur, qui tombe sous le sens par son volume ou par sa densité; il faut comprendre une phase encore plus subtile, ou seule la biopsie peut permettre de déterminer l\u2019état de modification néoplasique du tissu.On sait que l\u2019acte chirurgical, tout en étant pleinement justifié dans ces cas, n\u2019est le plus souvent qu\u2019un acte de miséricorde destiné à assurer, avec le sursis, un minimum de confort au malade, pour le temps qu\u2019il lui reste à vivre.Encore une fois, ceci n\u2019est pas une critique, ni encore moins une condamnation de l\u2019acte chirurgical comme traitement du cancer; pas LEBLOND: EXPLORATION CYTOLOGIQUE DANS LE.1203 plus que ce n\u2019est un reproche fait à la pathologie tissulaire.Chacun fait ce qu\u2019il peut, avec les indications qui lui sont données; et il n\u2019est pas douteux que bon nombre d\u2019opérés du cancer se sont vu accorder un sursis parfois prolongé (je connais un opéré d\u2019un cancer de l\u2019estomac qui survit depuis 1934) qui justifie certainement l'intervention chez les autres.Mais, là n\u2019est pas la question.Il n\u2019est pas dans nos vues de faire dire aux autres ce qu\u2019ils n\u2019ont dit, et encore moins de trahir (par extension malhonnête) la pensée de l\u2019auteur du « Problème biologique du cancer » (le prof.Delarue).Mais il est de plus en plus permis de se demander si, comme pour d\u2019autres maladies (la tuberculose par exemple où l\u2019on distingue entre la tuberculose- infection et la tuberculose-maladie), il n\u2019y a pas pour le cancer deux états: le cancer à l\u2019état infection ou état de latence, chez un très grand nombre d\u2019individus, et le cancer-évo- lubif qui aboutit à la complication tumeur?Nous avons ce phénomène dans la poliomyélite antérieure aiguë qui fut longtemps appelée \u2014 même dans nos manuels \u2014 paralysie infantile.C\u2019est du reste le nom que lui donna Cordelier, de Ste-Foy-l\u2019Argentière, près de Lyon, qui en fit le premier, une collection de douze cas, et surtout en « fit » une maladie paralytique.Or on a appris depuis que la poliomyélite était une maladie infectieuse fort répandue et très fréquente, dont la symptomatologie clinique, et celle du laboratoire surtout, n\u2019incluent pas la paralysre.Les phénomènes paralytiques sont une complication de la poliomyélite; et cette complication n\u2019apparait guère dans plus de dix pour cent des cas.Sauf dans les formes bulbaires (et encore), il est rare que la complication paralysie s\u2019installe d\u2019emblée.Cependant, on peut prévenir cette complication beaucoup mieux si, par l\u2019examen cytologique du liquide céphalo-rachidien (que l\u2019on doit faire exécuter chez tous ces enfants et Jeunes gens qui présentent un syndrome fébrile avec courbature des membres, surtout durant la saison d\u2019été), on a établi qu\u2019il s\u2019agit 1204 bien de poliomyélite; et que l\u2019on impose un traitement aussi élémentaire que le repos, et même les enveloppements chauds qui ont valu tant de succes a Sister Kenny.Entre la phase cancer-infection (ou le cancer en puissance,) et le moment de l\u2019apparition d\u2019une tumeur chez un individu, il y à certainement une phase biologique, marquée soit par des modifications cellulaires dans l\u2019organe qui offre le terrain le plus favorable à l\u2019éclosion de cette tumeur, soit par des modifications humorales que la biochimie arrivera à déceler un jour.Pour le moment, restons-en aux manifestations cellulaires.En toute déférence pour les pathologistes qui ne souscrivent pas entièrement à l\u2019importance du cyto-diagnostic en matière de cancer, il est bon de reconnaître que des exagérations flagrantes ont été commises, dès le début de cette forme d\u2019exploration, qui expliquent la réserve gardée.Tout le monde connaît par exemple ce manuel fort répandu de médecine et laboratoire: « Les applications pratiques du Laboratoire à la Clinique » d\u2019Agasse-Lafont.Il y a possiblement des éditions antérieures à celle de l\u2019an 1929; mais dans celle-là on trouve la figure (bien composée du reste) d\u2019un épanchement pleural où, au milieu d\u2019un grand nombre d\u2019hématies et de quelques lymphocytes, on voit des grandes cellules vacuolaires.C\u2019est donné comme « Pleurésie cancéreuse » ; à cause de la présence de ces éléments vacuolaires.Remarquez que les éditions subséquentes en tiennent toujours pour la méme figure, et pour le méme diagnostic! C\u2019est là l\u2019exemple de l\u2019extension simpliste d\u2019un symptôme unique (cytologiquement parlant), au diagnostic autrement complexe d\u2019une maladie.D\u2019accord qu\u2019il se trouve des cellules vacuo- lavres dans la pleurésie cancéreuse; mais ce n\u2019est pas spécifiquement cancéreux.C\u2019est comme si on disait: « Les tuberculeux toussent; donc tous ceux qui toussent sont tuberculeux! » Plus près de nous, des auteurs américains ont classé comme « Tumour cells » des élé- LEBLOND: EXPLORATION CYTOLOGIQUE DANS LE.L\u2019Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 ments qu\u2019on trouve évidemment dans les épanchements pleuraux ou péritonéaux de cancer, du poumon, de l\u2019estomac; mais que l\u2019on retrouve aussi, et à profusion, dans des états qui n\u2019ont rien de cancéreux, comme nous allons le montrer tout à l\u2019heure.Il paraît nécessaire de faire ces réserves, parce que cette généralisation du terme « cellules tumorales », ou « Tumour cells » devient une sorte de galvaudage du cyto-diagnostic, et ne peut que nuire à l\u2019avancement de cette discipline.Voici l\u2019«état de la question » en ce qui nous concerne.Depuis quelque trente ans que des épanchements et sécrétions nous sont envoyés, au laboratoire de l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus, pour examen cytologique, il ne nous est jamais tombé sous les yeux une seule cellule qui aurait pu être honnêtement étiquetée cancéreuse.Et par ailleurs, nos rapports d\u2019analyse, et le follow-up du patient, sont la pour indiquer qu\u2019il y avait raison, bien souvent, de croire à l'existence d\u2019un cancer.Certes, nous trouvons abondance d\u2019éléments qui sont suspects d\u2019un processus cancéreux; mais il nous est arrivé aussi souvent d\u2019en trouver de ces cellules dans des états non cancéreux.Dans l\u2019« état de la question », rappelons aussi que, de toutes les recherches du laboratoire, celle où le pathologiste doit le plus «marcher la main dans la main» avec le clinicien, c\u2019est le cyto-diagnostic.Voici donc quelques exemples de ce que les pathologistes cellulaires appellent soit des po- sitifs-vrais, soit des faux-positifs.Le premier est celui d\u2019une infirmière, âgée de 28 ans, qui subit son examen périodique annuel.Elle rayonne apparemment de santé; mais voilà que la radiographie du thorax révèle des culs-de-sacs comblés uniformément, mais sans aucun antécédent pleural.On croit déceler même un niveau liquidien; on ponctionne.L\u2019examen cytologique montre d\u2019abord des cellules vacuolaires, étiquetées cancéreuses par Agasse-Lafont, puis toute la gamme des « Tumour cells » des auteurs américains. L\u2019Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 Comme il n\u2019y a par ailleurs aucune manifestation clinique de ce côté, on « pousse » alors l\u2019investigation radiologique, et on tombe sur quoi?Sur un petit goitre endo-thoracique, qui n\u2019a évidemment rien de rien de cancéreux.Mais, c\u2019est quand même un processus tumoral, si l\u2019on veut absolument en tenir pour appeler ces cellules: « Tumour cells ».Cependant, même avec cette extension du terme tumoral à de tels processus non-cancéreux, il semble qu\u2019on exagère encore.L'autre cas est celui d\u2019un patient hospitalisé dans un sanatorium pour tuberculeux.À titre de pathologiste clinique consultant, j'avais demandé qu\u2019on explore, par bronchoscopie et lavage, tous les cas où, malgré une image radiologique suspecte de tuberculose, il n\u2019était pas trouvé de bacilles tuberculeux par des recherches en série dans les crachats, les sécrétions, les selles, etc.Disons tout de suite que nous n\u2019avons pas trouvé plus de deux cas de cancer du poumon, parmi ces sujets, en plus de sept ans.Mais, comme le pathologiste semblait mordu pour en trouver, les confrères du San s\u2019entendirent pour lui en monter un; qui fut du reste très illustratif de ce qu\u2019il est.tenté de démontrer ici.Le laboratoire reçoit les produits d\u2019un lavage bronchique où abondaient les « Tumour cells ».On dit: « Venez voir le film radiologique.» Il y a là, au voisinage du hile gauche, une masse amorphe, très dense.« Eh bien! Ça y est, nous en avons un cancer, là! » Il y avait aussi, dans la salle des fluorescents, un individu que je ne connaissais pas, et qui avait l\u2019air de s'amuser de tout cela énormément.C\u2019était le porteur même de ce cancer; et il n\u2019avait, en apparence, pas plus de cancer que vous et moi n\u2019avons la peste bubonique.C\u2019était clair.Alors quoi« \u2014 L\u2019individu était «convalescent» d\u2019une lobectomie; et la masse «cancéreuse» n\u2019était autre chose que les boules de polythène qu\u2019on avait mises là pour combler le vide créé par l\u2019ablation du lobe spélonculé.Mais c\u2019était une « tumeur », si l\u2019on veut! Les « Tumour cells » LEBLOND: EXPLORATION CYTOLOGIQUE DANS LE.1205 dans ce cas étaient le résultat d\u2019un processus purement mécanique.J\u2019émis l\u2019opinion que l'introduction d\u2019un corps étranger, comme une balle d\u2019arme à feu, qui ne tuerait pas l\u2019individu atteint, et qui se logerait confortablement dans la cavité pleurale, provoquerait l\u2019apparition des mêmes cellules « anormales », Parmi nos faux-positifs, nous en avons un dont la situation a failli tourner au tragique, et qui a été littéralement sauvé par le cytodiagnostic.Sauvé non pas du cancer, mais sauvé d\u2019une lobectomie pour un cancer qu\u2019il n\u2019avarit pas.Il s\u2019agit d\u2019un homme dans la quarantaine, en très bon état de conservation, mais que l\u2019on soupçonne, avec motifs à l\u2019appui, de souffrir d\u2019un cancer du poumon.La situation radio-clinique est la suivante: masse opaque au poumon gauche, avec niveau liquidien, chez un individu pratiquement apyrétique, mais dyspnéique, et très affaissé.On pense, et avec raison, à un cancer; l\u2019intervention chirurgicale est à l\u2019étude.Une ponction thoracique fut faite, et l\u2019examen cytologique demandé, de routine, au laboratoire.Il y avait évidemment assez de cellules « anormales » là-dedans pour appuyer la suspicion de cancer.Mais il y avait aussi un très grand nombre d\u2019éléments éosinophiles.Le laboratoire demande une nouvelle ponction pour examen de contrôle; elle est faite la veille du jour « O »* jour choisi pour l\u2019intervention de la lobectomie.Le liquide de cette deuxième ponction, faite 48 heures après la première, est d\u2019une toute autre « formule » cytologique.Disparus les éléments « suspects » de cancer! On est en présence de la cytologie classique d\u2019un syndrome de Loeffler.Le rapport est porté d\u2019urgence à la clinique; l\u2019opération est ajournée; et, trois jours plus tard, cette forme atypique de pneumonie ayant parcouru le cycle de son évolution, l\u2019image radiologique est redevenue claire et normale.Le clinicien traitant, en plus d\u2019être un très grand médecin, est aussi le type du 1.« O » pour « opération ». 1206 médecin et du savant honnête.« Non, je n\u2019avais pas pensé au syndrome de Loeffler », nous dit-il, alors, que nous reconnaissions n\u2019y avoir pensé qu\u2019à la vue de la déviation soudaine et abondante de la cytologie vers l\u2019éos- nophilie.Est-il exagéré de penser que sans l'apport du cyto-diagnostic, ce patient aurait pu perdre un de ses lobes pulmonaires, qu\u2019on retrouvait très sains, moins d\u2019une semaine après à la radiographie?Un de nos positifs-vrais est non moins illus- tratif de ce qu\u2019il est tenté de démontrer ici: la valeur d\u2019une indication précoce d\u2019un processus cancéreux en évolution.Il s\u2019agit d\u2019un homme d\u2019Etat, parlementaire éminent, dont on nous envoie, en 1947, un (tout un) échantillon d\u2019expectorations, pour y chercher des cellules cancéreuses.Ça fait partie d'un «check-up» chez un individu qui n\u2019est pas malade, en apparence, mais qui se dit lui-même: affaissé, déprimé, mal en train.On trouve une de ces cellules dans les crachats.Tout une! On fait rapport; mais comme ni la clinique, ni la radiographie n\u2019indiquent rien qui puisse constituer une indication opératoire, on renvoie le sujet avec des bonnes paroles.Le rapport du laboratoire, où il est question de cellules « suspectes », de processus tumoral de voisinage, lui tombe cependant sous la main.Il prend l\u2019avion pour Boston dans les heures qui suivent, pour en avoir le cœur net.Là, on l\u2019opère; et on lui enlève un lobe pulmonaire dont l\u2019examen histo-pathologique révèle un état pré-cancéreux.En l\u2019an 1959, l\u2019Honorable Sénateur est toujours bien vivant, et en bonne santé, douze ans après son opération.Un autre cas.Il s\u2019agit d\u2019un médecin qui examine vraiment ses sujets.Il lui est adressé un jour un employé d\u2019une grande entreprise industrielle, pour un examen périodique.La formule d\u2019examen demande qu\u2019on vérifie l\u2019état de la prostate.L\u2019employé a 42 ans; il ne se plaint d\u2019aucun trouble urinaire.Notre examinateur lui tâte néanmoins les lobes.Il lui en trouve un qui est un peu induré, et relativement augmenté de volume par rapport à l\u2019autre.De nouveau le sujet est questionné.Pas LEBLOND: EXPLORATION CYTOLOGIQUE DANS LE.l\u2019Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 la moindre manifestation de troubles urinaires.Le confrère vient nous exposer son problème, et il lui est suggéré de nous apporter \u2014 en série \u2014 des urines du matin.Dès le premier examen cytologique on trouve de ces cellules « anormales »; pas néces- salrement cancéreuses, mais qu'on ne trouve qu\u2019exceptionnellement dans la série quotidienne des examens microscopiques des urines à l'hôpital.Le médecin expose le problème au patient, avec les réserves qui s'imposent, mais en insistant sur le fait que c\u2019est « anormal ».Le patient \u2014 c\u2019est un anglo-saxon qui veut vivre et survivre \u2014 n\u2019en demande pas autant pour qu\u2019on lui enlève cette menace.L\u2019opération est faite dans les meilleures conditions du monde; et l\u2019examen histo-pathologique révèle un état précancéreux de son lobe prostatique.C\u2019est le pathologiste tissulaire qui l\u2019a écrit.\u2018 Des faits de cet ordre, il est possible d\u2019en signaler presque quotidiennement dans la pratique du cyto-diagnostic.À quel processus faut-il rattacher l\u2019apparition de ces éléments anormaux dans les épanchements, les sécrétions et même dans les liquides organiques, comme le liquide céphalo- rachidien, quand, par le mode d\u2019élimination radio-clinique, on est arrivé a la certitude qu\u2019il ne s\u2019agit pas de cancer?\u2014 « Scinduntur Doctores », sur ce point.\u2014 Et, à propos de liquide céphalo-rachidien, la neuro-chirurgie nous en envoie, un jour, un échantillon.L\u2019examen cytologique révèle la présence de cellules exactement superposables comme morphologie et affinités colorantes à celles présentées par les auteurs américains, Perou et Littman, comme des « degenerated carcinoma cells », dans un travail (« Diagnostic study of serous effusions with emphasis on some unusual findings ») «Am.Journal of Clin.Pathology », mai 1955.Le résultat de la mesure de l\u2019albumine dans le liquide ne colle pas avec la présence d\u2019une tumeur; on s\u2019informe à la clinique.Il s\u2019agit d\u2019un opéré du crâne, à qui l\u2019on a placé une plaque intra-crânienne, plusieurs semaines auparavant, et qui revient pour un simple examen de contrôle. L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 Il n\u2019a évidemment pas de tumeur, sauf celle constituée par la plaque de substance étrangère.Mais il y a anomalie là encore, et cause d\u2019anomalie.Médecins praticiens, c\u2019est votre contribution qui peut être plus grande à l\u2019œuvre de la lutte utile contre le cancer.Suivez d\u2019abord les recommandations du « College of American Pathologists» (que vous aimiez les Américains ou non, ça n\u2019a pas d'importance.En bons Normand que nous sommes, prenons « notre bien » où il se trouve).Faites un « vaginal smear », ou un étalement des sécrétions vaginales pour examen cytologique, à toute femme (enceinte ou non) qui vous consulte.Si vous tombez sur un cas de culs-de-sacs pleuraux ou abdominaux fermés à l\u2019examen radiologique, ponctionnez sans scrupules et demandez un examen cytologique.Si le rapport de l\u2019examen de l'homme du laboratoire vous indique honnêtement qu\u2019il y a là des « cellules anormales », et que, cliniquement, vous pouvez éliminer pleurésie, péritonite, ou même arthrite de nature microbienne, et qu\u2019il n\u2019y a aucune possibilité de corps étranger ou d\u2019organe en état de tuméfaction dans le voisinage; pensez au cancer dans ses manifestations pré-invasives.Cet article est écrit pour les médecins praticiens.Il n\u2019a donc aucunement pour but, même secondaire, d\u2019apporter aux pathologistes eux-mêmes des faits d\u2019ordre nouveau, ni en cytopathologie, ni en cancérologie.Les faits rapportés ici sont de constatation quotidienne.Nous croyons cependant qu\u2019entre l\u2019opinion des pathologistes tissulaires qui nous ont dit, quand on leur montrait ces éléments anormaux: « Ce n\u2019est rien », et l\u2019opinion des pathologistes qui font, de ces anomalies, des « Tumour cells » sans examen du contexte clinique, nous croyons, dis-je, qu\u2019il y a un moyen terme d\u2019appréciation ou d\u2019interprétation de la présence de ces cellules.Lorsque, en l\u2019absence de signes grossiers et élémentaires de tumeur, on a pu éliminer les autres états qui peuvent déterminer l\u2019apparition de ces éléments dans les sécrétions, les épanchements, on doit se dire qu\u2019il est permis de penser à la possibilité d\u2019un état LEBLOND: EXPLORATION CYTOLOGIQUE DANS LE.1207 cancéreux, ou pré-cancéreux, de l\u2019organe qui offre cette réaction exfoliatrice.C\u2019est évidemment l\u2019accumulation des faits et leur analyse objective qui déterminera la pleine valeur de la cytologie exploratrice dans la prévention du cancer-tumeur.Résumé L\u2019apparition du cancer-tumeur dans un organe est précédée d\u2019une réaction exfoliatrice, comme l\u2019ont démontré les recherches systématiques de Papanicolaou et de ses collaborateurs.La recherche de cellules « anormales » dans d\u2019autres sécrétions \u2014 comme les urines, par exemple, \u2014 dans les épanchements séreux minimes comme on peut en trouver dans les culs-de-sacs comblés à l\u2019occasion d\u2019une radiographie thoracique, pourrait conduire à un diagnostic précoce et utile.Summary This paper is merely a comment interspersed with a few personal experiences of a recent publication distributed by the College of American Pathologists: «The Importance of Cytology to the Practicing Physician ».All Practitioners are invited to take advantage of the helpful finding of Cytology in the early detection of cancer, and in the prevention thereof.BIBLIOGRAPHIE Jacques DELARUE: Le problème biologique du cancer.Un volume.Masson et Cie, édit, Paris, 1948.BOURG, GOMPEL et PUNDEL: Diagnostic cytologique du cancer génital chez la femme.Un vol, avec préface du prof.Ch.Oberling.Masson et Cie, édit, Paris, 1954.A.I.SPRIGGS: The Cytology of Fffusions in the Pleural, Pericardial and Peritoneal cavities.Un volume.William Heineman, London, 1957.The College of Amer.Pathologists: The Importance of Cytology to the Practicing Physician.Un fascicule National Cancer Institut, Bethesda (Md.).E.-U., mai 1959.The American Journal of Clinical Pathology.Numéros et ouvrages cités dans le texte.Québec, 30 mai 1959.Note de l\u2019auteur En terminant la correction des épreuves de cet article écrit en mai dernier pour « L'Union Médicale », qu\u2019on me permette de signaler aux lecteurs, un autre travail intitulé « Cancer detection in Office Practice ».Cet article paru, en juillet 1959, dans une revue consacrée aux intérêts des membres de l\u2019« American Academy of General Practice », vient confirmer les faits, ainsi que l\u2019utilité des renseignements, donnés plus haut.\u2014 W.L. MOUVEMENT THÉRAPEUTIQUE CONTRIBUTION AU TRAITEMENT DE L'ULCÈRE GASTRODUODÉNAL PAR LE ROBUDEN M.KALUDI (Montréal).S'il existe une affection où la sagacité du thérapeute est mise à rude épreuve, c\u2019est bien celle de l\u2019ulcère gastrique.C\u2019est un truisme de dire que toute thérapeutique doit s\u2019efforcer d\u2019être, avant tout, étiologique.C\u2019en est un autre également d\u2019affirmer que, malgré de nombreux travaux, le mécanisme physio-pathologique de l\u2019ulcère gastrique n\u2019est pas élucidé.Ici, le scepticisme de chaque clinicien est flagrant et le fait, il faut bien l\u2019avouer, est compréhensible, car tout thérapeute, même en s\u2019astreignant à la discipline la plus sévère, conserve sa conduite propre d\u2019envisager la question: façon qui découle de son expérience et des critères de guérison qu\u2019il prend.Quiconque oserait tirer des conclusions irréfutables risquerait, en matière d\u2019ulcère, de se démentir, peut-être même à brève échéance.Donc, tout dépend du quotient individuel et des critères pris en considération.Ainsi, tel clinicien n\u2019hésitera pas & parler de guérison si l\u2019image radiologique lui vient en rescousse.Au contraire, tel autre se basera sur les signes subjectifs et le syndrome douloureux.Ce dernier aura déjà jugé le produit de ses investigations si tout retour à une digestion normale s\u2019effectue à la satisfaction du malade et, à ses yeux, l\u2019_épreuve aura été concluante.D\u2019autres cliniciens, plus exigeants, attendront avant de se prononcer qu\u2019il y ait de vrais espacements des crises.Pourtant, il faut bien se résigner et avouer humblement que, quand il s\u2019agit d\u2019une affection aussi polymorphe que l\u2019ulcère gastrique, ayant une évolution tantôt capricieuse et fantaisiste et tantôt décourageante et désespérante, on ne peut que demeurer confus et perplexe sur la fragilité des charpentes de ces épreuves.Le test radiologique?Quel est le clinicien qui n\u2019a jamais eu affaire à un ulcus existant réellement et que la radiologie, malgré des incidences multiples, n\u2019a pas pu mettre en évidence, surtout quand il s\u2019est agi du bulbe?Que de fois n\u2019a-t-on pas découvert, à l\u2019autopsie d\u2019un individu emporté par tout autre affection, un ulcus qui n\u2019a jamais manifesté sa présence durant l\u2019existence du malade?Le test des récidives, alors?Que de fois encore ici, le thérapeute n\u2019a-t-il pas eu l\u2019occasion de constater chez tel malade l\u2019existence d'un ulcère gastrique qui s'est contenté de déclencher une ou deux crises chez ce méme malade indocile et ceci sans le moindre traitement?| Le fait que l\u2019ulcère gastrique possède, comme trait diagnostique, les rémissions spontanées et les périodes d\u2019exacerbation, conduit à attacher une importance primordiale à l\u2019espacement des crises douloureuses.La tentative semblerait téméraire, si on essayait de tirer des conclusions définitives avec un nombre restreint de malades soumis à une nouvelle thérapeutique.Loin de cette rubrique le but de fournir une opinion en la matière.Notre intention est simplement de rapporter les résultats obtenus dans 42 cas d\u2019ulcères gastriques soumis à un traitement opothérapique par un produit connu sous le vocable de Robuden.Il nous a semblé qu\u2019entreprendre cette tentative était pleinement justifié à cause des résultats éclatants obtenus par divers auteurs européens et aussi du fait qu\u2019elle semble épouser mieux les conceptions physio-pathologiques de l\u2019uleus gastrique.Avant d\u2019aborder le contenu de notre travail, il ne serait pas superflu de passer en revue, sommairement, les idées régnantes, actuelles, en matière d\u2019ulecus gastrique. L'Union Méd.Canada KALUDI: TRAITEMENT DE L'ULCÈRE GASTRODUODENAL Tome 88 \u2014 Oct.1959 ETIOLOGIE ET PATHOGENIE On admet, généralement, comme base définitivement acquise, que le facteur dominant dans la genèse de l\u2019ulcère gastro-intestinal est constitué par l\u2019action digestive du suc gastrique, spécialement du couple pepsine-acide chlorhydrique.(1) Abstraction faite de quelques ulcères dus à des affections spécifiques telles que la tuberculose, la syphilis et le cancer, on peut accepter sans peine que l\u2019uleus gastro-intestinal prend naissance au niveau des régions exposées le plus à l\u2019action agressive de l'acide chlorhydrique.Il en est ainsi des localisations pyloriques, de la petite courbure, de la partie inférieure de l\u2019œsophage où la régurgitation acide est manifeste, après la gastro-jéjunos- tomie et au niveau du diverticule de Meckel.Des arguments expérimentaux viennent confirmer davantage ces vues: la stimulation de la sécrétion gastrique par l\u2019administration d\u2019histamine, de caféine, de cincophène, de butazolidine et des hypotenseurs du type ré- serpinique, en sont les preuves.Un troisième argument auquel quelques-uns attachent beaucoup d\u2019importance est fourni par l\u2019application des mesures préventives de l\u2019ulcère dans le but de neutraliser l\u2019acidité.Bien entendu, personne n\u2019oserait nier le rôle primordial joué par l\u2019acide dans la formation de l\u2019ulcère, mais il ne faut pas non plus perdre de vue le fait que d\u2019autres facteurs, extrêmement importants, apportent une contribution aussi néfaste que celle du couple pepsine-acide chlorhydrique.Comment expliquer, alors, ce fait paradoxal que de nombreux sujets, tout en maintenant à l\u2019intérieur de leur estomac une hyperacidité continuelle, présentent une muqueuse gastrique immunisée en quelque sorte à l\u2019action agressive du groupe pepsino-chlorhydrique?Qu'on se rappelle les expériences de Drag- stedt et Vaugh chez le chien, qui consistaient à transplanter des portions de divers viscères 1.Service de Médecine, Hôpital Saint-Luc, Montréal, P.Q.1209 dans la muqueuse gastrique sans arriver à produire l\u2019ulcère.Pourquoi donc la muqueuse digestive n\u2019est pas normalement digérée par son propre suc?Parce que l\u2019alcalinité du sang, circulant à travers les vaisseaux des glandes gastriques, neutralise l\u2019acide, disent les uns.Parce qu\u2019il existe une substance « antipepsine », rétorquent les autres.C\u2019est purement et simplement le mucus tapissant sans cesse la surface de la muqueuse qui dresse les batteries de défense, s\u2019accordent à répéter les derniers qui, d\u2019ailleurs, forment la majorité.Cette particularité de la muqueuse à se défendre contre l\u2019autodigestion laisse entrevoir que, pour que le couple pepsine-acide agisse, il faut qu\u2019il existe des zones circonserites à résistance amoindrie, au ruveau de la muqueuse du tractus digestif.Lewis Gregory Cole (2) démontra, d\u2019une façon irréfutable, que l\u2019ulcus ne prend pas naissance au niveau de la muqueuse, mais dans les couches profondes de l\u2019estomac, à la façon d\u2019un furoncle sous forme de zones nécro- tiques qui, au fur et à mesure de l\u2019évolution de l\u2019affection, finissent par gagner, de proche en proche, les parties superficielles en donnant, à la fin, cet aspect cratériforme si caractéristique.Ceci expliquerait pourquoi les ulcères les plus volumineux se voient au niveau de la petite courbure où le tissu est alvéolaire et lâche et pourquoi les plus petits naissent dans les régions pylorique et duodénale.Mais alors, quelle est la cause déclenchante de la formation de cette zone en foyer, de moindre résistance, de nécrose ?Les réponses émises par les divers investigateurs sont tellement hétéroclites que même une énumération patiente n\u2019arriverait pas à démêler la question.Il suffit de dire qu\u2019un accent spécial est mis sur la circulation artérielle terminale favorisant l\u2019oblitération soit par le processus infectieux soit par le spasme vasculaire dont l\u2019étiologie serait tour à tour psychique, endocrine, allergique par décharge histaminique ou par auto-allergie ou encore par perturbation sérotonine. 1210 En résumé, on peut dire que les facteurs qui ont la préférence sont: 1.L'action indéniable du couple pepsine- acide chlorhydrique.9.L\u2019insuffisance vasculaire en foyer.3.Les causes irritatives avec la « magen- strasse ».4.La perturbation du mécanisme de défense de la muqueuse.5.Les facteurs psycho-somatiques.MÉTHODE DE TRAVAIL Les malades soumis au traitement par le Robuden furent, dans la majorité, hospitalisés.Les 34 de ces malades avaient été admis par le service d'urgence du dispensaire et, naturellement, souvent le diagnostic d\u2019entrée n\u2019était qu\u2019une étiquette provisoire.Ainsi, 4 malades, admis pour ischémie du myocarde, avaient été traités comme tels pendant 5 à 7 mois.Deux femmes, entrées pour cholécystite calculeuse dans le service de chirurgie, furent transférées dans notre département une fois que la cause de leur affection fut vérifiée.On ne fit aucun triage quant aux affections concomitantes, à l\u2019âge, au sexe et aux complications antérieures.Chez trois malades atteints d\u2019ulcère prépylo- rique qui maigrissaient d\u2019une façon inquiétante, on fit faire des examens gastroscopi- ques, hanté que l\u2019on était par la présence d\u2019une transformation maligne.Pour tous les malades, systématiquement, on fit faire ces examens de routine: hémogramme, analyse des urines, glycémie, azotémie, sédimentation globulaire, recherche du sang dans les selles et tubage gastrique, afin de déterminer l\u2019acide chlorhydrique libre et combiné.Quand on constatait une achlorhydrie, on n\u2019hésitait pas à faire le test classique à l\u2019histamine.La radiographie du tube digestif fut l\u2019acte le plus fréquent et le plus répété.Quand la symptomatologie plaidait en faveur d\u2019une autre affection, on avait recours aux examens complémentaires respectifs (électrocardiogramme, électrophorèse, rectoscopie, biopsie et ponction sternale).KALUDI: TRAITEMENT DE L'ULCÈRE GASTRODUODÉNAL L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 Pour les malades de l\u2019extérieur, les examens complémentaires n\u2019eurent pas autant d\u2019étendue, l\u2019index économique ayant été pris en considération.L'observation (histoire de cas) insista surtout sur l\u2019interrogatoire, poussé de façon à déterminer la périodicité et la chronicité des symptômes, afin de fixer avec le plus de précision possible le début de la maladie.Ceci ne fut pas toujours facile car, s\u2019il existait un certain nombre de malades pleinement conscients de leur affection pour avoir déjà été traités dans des institutions hospitalières ou chez des médecins à l\u2019extérieur, il n\u2019en demeurait pas moins d\u2019autres qui ignoraient totalement l\u2019existence de leur ulcère.Une fois sortis de l'hôpital, tous les malades furent convoqués régulièrement, tous les mois, soit à l\u2019hôpital, soit à l\u2019extérieur en consultation.Quinze malades, après 7 mois, ne répondirent plus à nos convocations; sept furent réadmis pour la même affection; trois entrèrent dans un autre hôpital où l\u2019un subit une gastro-entérostomie et deux autres une gastrectomie.Il y eut 42 malades en tout, soit 36 hommes et 6 femmes, et l\u2019Âge des malades allait de 22 ans à 64.Les 42 malades présentaient un ulcère gastrique nettement établi soit par la symptomatologie et l\u2019examen radiologique (32 cas), soit par le contexte clinique seul (10 cas).Treize malades continuent à être suivis.En général, la durée moyenne de l\u2019affection, d\u2019après nos estimations cliniques et amnestiques, variait entre quelques mois et 9 ans.Cinq fois, les médecins en charge du traitement antérieur voulurent bien nous communiquer le résultat de leur examen et le dossier sommaire de leur thérapeutique: nous tenons à leur exprimer ici notre reconnaissance.Vingt-trois patients, au moment où le traitement fut institué, présentaient une exacerbation de la crise.On dénombra 25 ulcères duodénaux et 17 gastriques.Sur le tableau synoptique, on créa une place spéciale pour l\u2019ulcère pylorique ou prépylorique.Un de ces derniers ne fut pas L'Union Méd.Canada KALUDI: TRAITEMENT DE L'ULCERE GASTRODUODENAL Tome 88 \u2014 Oct.1959 1211 Robuden No Age Sexe Local.Durée Trait.ant.Compl.Affect.conc.B.|AB.| P.0.1 64 m.Duod.7 ans Antichol.Hémat.\u2014 + 2 30 | m.Duod.3 ans Antiacide 1 crise/3 m.\u2014 + 3 45 | m.Pyl.3% ans Bellad.Bi.\u2014 Mal.mitr.+ [Suivi 4 25 | m.Duod.6 mois \u2014 \u2014 \u2014 + 5 58 | m.Duod.2ans Interv.ref, Crises fes.\u2014 + 6 22 | m.Duod.|34m.\u2014 \u2014 ol + 7 46 m.Pyl.?\u2014 Hématome ?\u2014 + 8 35 f.Duod.3 ans Chiropract.\u2014 Ho yar.+ 9 54 m.Duod.10 mois| Larostidine Hémat.+ 10 50 m.Gastr.3 ans Antiacides \u2014 Mono.Inf.+ Suivi| 11 62 m.Pyl.9ans Atropine IV.Hémat.+ (6 mois après) 12 53 m.Gastr.3 ans \u2014 \u2014_ Cholécyst.(gastro-enaery: ) (suivi) 13 31 f.Duod.2-3 ans \u2014 + 14 42 m.Duod.>2ans| Nul Absence Absence + 15 48 f.Duod.< 9m.\u2014 Rectorr.Diabète + | Suivie 16 32 f.Duod.3 ans Antich.St.Pyl.Tachyc.par.| + 17 32 m.Duod.2% ans Sippy \u2014 Ethyl.+ 18 42 m.Pyl.2-3 m.\u2014 \u2014 \u2014 + [Suivi 19 57 m.Duod.8 ans Divers \u2014 Gast.hyper.+ 20 32 m.Duod.7 ans Diète \u2014 > + Suivi 21 22 m.Duod.5-6 m.\u2014 \u2014 Ins.aort.+ [Suivi 22 26 m.Duod.1an ?Tranquil.\u2014 \u2014 + Rechute après 23 33 m.Gastr.8 mois Trang.\u2014 \u2014 + 9 mois suivi 24 38 m.Gastr.2 ans \u2014 \u2014 \u2014 Perte de vue 25 45 m.Duod.6 ans Antihistam.\u2014 \u2014 + Suivi 26 40 m.Duod.5ans Diète antiac.| \u2014 Cirrh.éthyl.+ Suivi 27 51 f.Duod.7ans ?Alcalinisants | \u2014 Her.diaphr.+ TRAITEMENTS AMBULATOIRES (SANS HOSPITALISATION) M.D.| 28 m.Duod.2 ans Tranquill.\u2014 \u2014 + A.P.| 39 m.Duod.9 ans \u2014 \u2014 \u2014 + GH.28 m.Gastr.lan \u2014 Amaigr.(Int.décidée) + F.L.| 27 f.Gastr.lan Chiropract.\u2014 \u2014 + Suivie M.G.| 32 m.Duod.lan Ignoré \u2014 Hodgkin + Suivi CK.| 38 f.Duod.6 ans Antichol.\u2014 Cholée.lith.+ Suivie LA.41 m.Pyl.4 ans Antichol.Amaigr.(Int.décidée) PL.| 32 m.Duod.8 ans Chocs électr.\u2014 \u2014 + M.D.| 54 m.Duod.13 ans Régime \u2014 Ins.aort.L.39 m.Duod.2ans | Antichol.\u2014 \u2014 + 1212 pris en considération à cause de la sténose et on fit appel au service de chirurgie.Une malade présentait une énorme niche de la petite courbure, haut située, avec des douleurs très difficilement contrôlables et d\u2019une acuité accusée.Le traitement fut institué pendant trois semaines.L\u2019autopsie mit en évidence un anévrysme disséquant de l\u2019aorte et une cicatrice d\u2019ulcère de 1 em.de diamètre.Le deuxième cliché radiologique nous avait laissé quelque peu rêveur, en affirmant la disparition de la niche.Le cas de cette malade fut exclu de notre liste.Aucun régime alimentaire spécial ne fut institué sauf pour le malade 208187 qui, à cause de l\u2019acuité de la douleur nous faisant douter, à un moment donné, du diagnostic posé, fut soumis pendant huit jours à la diète de Sippy et aux injections intra-veineuses d\u2019atropine-bromure.Depuis ce temps-là, le malade, qui présentait des crises douloureuses tous les deux mois, continue le traitement par le Robuden à sa grande satisfaction.Chez un malade, narcomane avéré, vétéran de la guerre de Corée et ayant été soumis, à plusieurs reprises, à des cures de désintoxication à Arlington, et porteur d\u2019une énorme niche du tiers moyen de la petite courbure, on fut obligé d\u2019avoir recours à la morphine.I \u2014 Critères d\u2019amélioration Les critères d\u2019amélioration qui furent pris comme base de travail sont les suivants : a) la disparition des crises douloureuses, b) l\u2019espacement de ces crises, en prenant comme point de départ celles qui existaient antérieurement, c) la tolérance digestive alimentaire, d) l\u2019augmentation du poids du malade (ce critère fut jugé primordial), e) la disparition du sang dans les fèces.Ce dernier test, il faut l\u2019admettre, fut souvent négligé parce que beaucoup de nos malades, sans être de vrais éthyliques, n\u2019en demeuraient pas moins des potomanes.f) L'image radiologique.A vrai dire, la place de ce critère dans l\u2019évaluation du potentiel évolutif et d\u2019amélioration sinon de KALUDI: TRAITEMENT DE L\u2019ULCÈRE GASTRODUODÉNAL L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 guérison, au grand étonnement de beaucoup de thérapeutes peut-être, ne tint pas une place primordiale mais honnête dans notre investigation.g) La reprise de l\u2019activité du malade.II \u2014 Schéma du traitement ! 1.Malade au repos, si en période de crise.2.Aucun tranquillisant, antiacide ou anti- cholinergique.3.A la rigueur, le soir, un somnifère du type Nembutal ou Seconal.4.Robuden : une injection intramusculaire fessière quotidienne (dans trois cas biquotidienne) pendant 18 jours consécutifs, en tenant compte de la localisation de l\u2019ulcère.5.Robuden: 1 dragée après chacun des trois principaux repas, pendant trente jours.Après un repos de trois à quatre semaines: nouvelle série d\u2019injections parentérales.En général, la disparition de la douleur s\u2019ébauche avec la dixième injection, par conséquent assez précocement.Ceci est à être pris en considération car elle joue un grand rôle dans le psychisme du malade.Dans le tableau à la fin, les résultats sont colligés, un peu artificiellement peut-être, en: a) Bons: disparition de la douleur et espacement assez long, reprise et augmentation du poids, diminution et disparition de l\u2019image radiologique, reprise de l\u2019activité.b) Assez bons: diminution de la douleur, reprise et augmentation du poids, amélioration radiologique.c) Passable: douleur disparue et espacée, amélioration radiologique, poids stationnaire.d) Nuls: amaigrissement, rechutes douloureuses, complications.NOTIONS SOMMAIRES SUR LE ROBUDEN A \u2014 Nature du produit Le Robuden est un extrait provenant de la muqueuse et des parois musculaires de l\u2019estomac et de l\u2019intestin de pores fraîchement abattus.C\u2019est un extrait désalbuminé possé- 1.Ce schéma représente une modification des traitements préconisés par les premiers auteurs.À signaler que, malgré les cures répétées, on n\u2019a pas constaté des incidents ou des accidents. L'Union Méd.Canada KALUDI: TRAITEMENT DE L'ULCERE GASTRODUODENAL Tome 88 \u2014 Oct.1959 dant une fraction hydro-soluble et injectable par la voie intramusculaire.C\u2019est un extrait total de l\u2019estomac et du ducdénum.Son emploi thérapeutique est indiqué dans l\u2019ulcère gastro-duodénal.L\u2019étude électrophorétique du Robuden cru, entreprise par G.B.Glass et Saul Schwartz, a conduit ces deux auteurs à déterminer son spectre de bandes, suivant la vitesse de déplacement des diverses fractions qui le composent.Il serait constitué de : à) différentes substances provenant de la muqueuse et qui seraient de nature gluci- dique.b) d\u2019une deuxième substance paraissant avoir les mêmes propriétés que la pepsine.ec) d\u2019une dernière substance, de réaction alcaline, dont la nature exacte semble échapper à l\u2019investigateur.B \u2014 Action du produit Les deux auteurs américains ont essayé de mesurer l\u2019activité intrinsèque ainsi que l\u2019activité peptique du Robuden.Ils arrivent à la conclusion qu\u2019il faut les considérer comme négligeables.Un point reste litigieux: c\u2019est l\u2019action du produit sur la sécrétion du suc gastrique.On connaît l\u2019affinité du mucus gastrique pour l\u2019histamine et la pepsine.Cette affinité, d\u2019après Schmid, serait diminuée chez l\u2019ulcéreux.Glass et Boyd (5) ont montré que le suc gastrique se subdivise en mucopro- téines, mucoprotéoses et mucus visible.Le mucus visible est considéré comme un avant- produit de la muco-protéose.Or, l\u2019activité de le pepsine paraît freinée par l\u2019addition de muco-protéose, d\u2019après les expériences de Schmid.De son travail, Schmid (4) conclut qu\u2019en augmentant les mucoprotéoses dans le suc gastrique, on peut diminuer l\u2019activité de la pepsine et empêcher ainsi la formation de l\u2019ul- cus ou favoriser la cicatrisation.Donc l\u2019action réelle du Robuden résiderait dans l\u2019augmentation des muco-protéoses qui, somme toute, ne sont que le produit de désintégration du mucus de la surface de l\u2019épithélium de l\u2019estomac.La propriété essentielle de 1213 ce dernier se trouve dans l\u2019absorption de la pepsine et surtout dans l\u2019inhibition de la mo- trocité gastrique.Son action, par conséquent, serait de substitution en essayant de suppléer à une ou plusieurs substances qui, normalement, existe- ralent au niveau des muqueuses stomacale et duodénale mais qui, par contre, seraient absentes chez l\u2019ulcéreux.En fournissant à la muqueuse les substances protectrices, le produit crée une atmosphère propice à la cicatrisation de l\u2019ulcère et, en diminuant les effets digestifs du couple acide-pepsine, il empêche les rechutes.Les conséquences secondaires sont faciles à deviner.Ce sont la régénération, la vascularisation et la réparation.À regarder de près, on se demande si la théorie de Schassmann (6), prétendant qu\u2019une ou plusieurs substances de caractères hormonal, élaborées au niveau des parois de l\u2019estomac, ne constitueraient pas l\u2019idée la plus juste, à l\u2019heure actuelle.CONCLUSION Arrivé au terme de cette étude apportant une très modeste contribution au traitement de l\u2019ulcère gastro-duodénal à cause du nombre vraiment restreint de malades, peut-on tirer une conclusion, dût-elle être provisoire ?Quarante-deux malades, sans distinction d\u2019âge, de sexe et d\u2019affections concomitantes, pris un peu au hasard de leurs entrées à l\u2019hôpital ou de leurs apparitions aux consultations externes, atteints d\u2019ulcères gastro-duodénaux depuis de longue années et, la plupart, en pleine crise effervescente, ont été soumis au traitement opothérapique par le Robuden.La majorité à pu être suivie régulièrement pendant un laps de temps s\u2019échelonnant entre quatre et onze mois.En tenant compte des critères d\u2019amélioration, pour ne pas dire de guérison, que nous avons pris en considération comme constituant le point de départ de ce travail, on est obligé d\u2019admettre que les résultats sont encourageants.Des quarante-deux malades, il y en a quatorze qui n'ont plus présenté de 1214 crises douloureuses.Si on ne perd pas de vue le fait que dix d\u2019entre eux étaient sujets à ces accès tous les trois mois et que quatre les voyaient venir tous les six mois, on peut parler de grosses améliorations.En ajoutant que l\u2019amaigrissement \u2014 qui constituait pour ce travail la pierre la plus solide de l\u2019assise \u2014 et que cette atmosphère ulcéreuse, si pénible pour le malade, ont fait place à un bien-être général, en disant cela on aura vite mis l\u2019accent sur l\u2019importance du traitement par le Robuden.Doit-on entendre par là que cette thérapeutique mérite l\u2019épithète de héroïque ?Sûrement non, mais sa place dans l\u2019arsenal du traitement de l\u2019ulcère gastrique est très respectable et honnête.A ce point de vue, elle n\u2019est nullement devancée par les autres.D\u2019une façon plus académique, en regardant de près, la conception qui guide le choix de cette thérapeutique, basée sur un produit dont l\u2019armature quoique complexe mais contenant néanmoins les facteurs principaux de la cicatrisation de l\u2019ulcère, à savoir : le facteur inhibiteur de la sécrétion et surtout de la motricité, semble plus que justifier l\u2019aphorisme de Babkin dans son ouvrage sur le mécanisme sécrétoire des glandes digestives qui déclare : « De nombreux faits font penser que la muqueuse de l\u2019estomac et de la partie haute du grêle est protégée par quelques principes présents dans le suc gastrique normal ».Résumé Une contribution à l\u2019étude du traitement de l\u2019ulcère gastro-duodénal, par un produit opo- thérapique à base d\u2019extraits de muqueuse gastrique et intestinale de ruminants, connu sous le nom de Robuden, est apporté.Après avoir montré la fragilité des moyens employés pour tirer les conclusions d\u2019amélioration ou de guérison de l\u2019ulcère et après avoir passé en revue les quelques faits bien établis de sa pathogénie, l\u2019auteur expose les résultats obtenus chez quarante-deux mala- KALUDI: TRAITEMENT DE L\u2019ULCÈRE GASTRODUODÉNAL L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 des n\u2019ayant subi aucune sélection préalable quant à l\u2019age au sexe ou aux affections concomitantes, soumis au traitement par le Ro- buden.En s'appuyant sur les critères d\u2019améliorations pris comme base de travail, il arrive à la conclusion que des résultats paraissent encourageants et que le produit mérite sa place dans l'arsenal thérapeutique de l\u2019ulcère gas- tro-duodénal.Summary Experiences with the treatment of gastric and duodenal ulcer using Robuden, a tissue extract prepared from the gastric and duodenal mucosa of healthy ruminants are reported.The author discusses the various criteria employed in evaluating the results of the therapy of peptic ulceration.He then enumerates the best established theories of the pathogenesis of this condition and in passing, makes note of those that appear to him most acceptable.: Forty-two patients selected without respect to age, sex or the presence of complicating conditions were treated with Robuden.After an eleven months period the results appear encouraging.The author concludes that the product deserves a place in the therapy of peptic ulcer.BIBLIOGRAPHIE 1.BEST et TAYLOR: Physiological Basis of Med- wal Practice.Sixiéme édit.William and Wilkins, éditeurs.2.Albert F.R.ANDRESEN: Office Gastroenter- ology, p.254.W.B.Saunders Co., édit.3.George B.GLASS, Saul A.SCHWARTZ: Studies on Robuden, Extract from Stomach and Duodenum, and its Effects upon Gastric Secretion and Clinical Course of Peptic Ulcer.Department of Medicine and Gastroenlerology Research Laboratory, New York Medical College.4.J.SCHMID: Mucoprotéose et activité de la pepsine du mucus gastrique.Journal Suisse de Méd., 81: 770, 1951.5.G.B.J.GLASS et L.J.BOYD: Ann.Int.Med, 47: 274, 1957.6.H.SCHMASSMANN: Contribution à la thérapeutique de l\u2019ulcère gastrique et de l\u2019ulcère duodénal.Schw.Med.Wohenschrift, 74: 576, 1944.(Traduction). L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 Bulletin de l'Association des Médecins de Langue Française du Canada (Fondée à Québec en 1902) L'Union Médicale du Canada (Revue mensuelle fondée à Montréal en 1872) Tome 88, No 10 \u2014 Montréal, octobre 1959 VIDÉO-TÉLÉ-RADIODIAGNOSTIC La télévision appliquée au radiodiagnostic n\u2019est plus une curiosité réservée aux grands spectacles d'occasion par les réseaux nationaux; elle est passée dans la pratique journalière.Dans le numéro de novembre 1957 *, je publiais en collaboration avec le docteur Guy Duckett les principes et le mécanisme d\u2019un assemblage réalisé suivant nos indications et grâce auquel les examens fluoroscopiques et radio- cinématographiques pouvaient s'effectuer à distance par l'intermédiaire de la télévision et de dispositifs électriques.Depuis la toute première installation du genre à l'Hôpital Jean-Talon il y aura bientôt deux ans, le bien-fondé de nos vues n\u2019a fait que se confirmer.Deux autres systèmes analogues mais améliorés sont entrés en activité l\u2019un dans mon service de l\u2019Hôtel-Dieu et l\u2019autre chez mon collègue.Les résultats ont impressionné les observateurs y compris les fabricants d'appareils radiologiques.Dès lors la course aux ap- nlications de la télévision au radiodiagnostic courant va grand train.La radiologie télévisée a été la principale question de diagnostic au Congrès International de Radiologie qui eut lieu 1.Albert Jutras et Guy Duckett \u2014 Le radiodiagnostic à distance \u2014 Téléfluoroscopie et cinéflu- orographie \u2014 Union Méd.du Canada.t.86, 1284- 1288, (1957).ÉDITORIAL 1215 à la fin de juillet à Munich, Allemagne.La révolution technique que représente la fluoroscopie et la cinéfluoro- graphie télévisées et téléguidées, conduira à des développements que l\u2019imagination la plus audacieuse ne saurait prédire.Il parait intéressant de jeter un coup d\u2019œil sur les tendances nouvelles et l\u2019exploration récente des applications envisagées dès nos premières recherches.Rappelons que l'origine de ce tumulte est essentiellement dûe à l'invention de ce qui se nomme communément un amplificateur d'images.C\u2019est une sorte de lentille électronique qui multiplie la fluorescence par 1000 et même davantage comparativement aux écrans radioscopiques ordinaires soumis aux mêmes quantités et qualités de rayons- X.A constater la clarté des images télévisées, l\u2019excellence du radiocinéma, la facilité des manœuvres télécommandées, la protection parfaite du radiologiste et de ses aides contre les radiations, le confort du malade et des opérateurs en salle éclairée, la suppression du besoin de s\u2019accommoder à l\u2019obseu- rité, les avantages de pouvoir transmettre toutes les images fluoroscopi- ques cinématographiques et radiogra- phiques en divers lieux du même hôpital, dans un autre hôpital et même chez les médecins en ville, il faut se rendre à l\u2019évidence que le radiodiagnostic est en pleine transformation technique et administrative.Il n\u2019y a plus de risque à prophétiser la fin assez prochaine de la fluoroscopie en chambre noire.Bientôt, cette vénérable méthode ne conservera guère comme indication que la nécessité, le cas échéant, d\u2019introduire dans un seul et même champ d\u2019observation une su- 1216 perficie anatomique dépassant les dimensions couvertes par l\u2019amplificateur de brillance.En plus des sources d'énergie radian- te, notre appareillage comprend trois éléments de base : 1.Un amplificateur abouté à une caméra Vidicon pour la téléfluoros- copie directe; 2.Un amplificateur couplé à un cinécaméra Arriflex 16 mm; 3.Une caméra Vidicon ajustée au viseur de la cinécaméra pour la télé- fluoroscopie réflexe durant les prises de vue.Les deux amplificateurs, les deux caméras Vidicon et la ciné-caméra ne se trouvent plus suspendus au-dessus du patient \u2018mais dans l\u2019infra-structure du statif circulaire qui supporte aussi la table d\u2019examen.L\u2019abaissement du centre de gravité favorise la rotation et la stabilité de l\u2019ensemble autour de l\u2019axe.Ces éléments sont consolidés dans un chariot motorisé lequel sert de paravent anti-X tout en assurant automatiquement l'échange de position vis-à-vis l\u2019unique fenêtre ronde qui laisse passer le rayonnement utile.Le tube à rayons X, la fenêtre et l\u2019amplificateur demeurent tous trois parfaitement et toujours centrés les uns par rapport aux autres sur le diamètre de la grande roue d\u2019engrenage formant le batis-support de la table d\u2019examen.La distance tube-amplificateur a été définitivement fixée à un mètre, intervalle qui assure au mieux la qualité des images, la facilité des manœuvres et la protection anti-X.La table est elle-même électro-méca- nisée.Par télé-commandes, elle se renverse et se déplace à volonté en toutes dirertions de façon à pouvoir amener los diverses régions anatomiques du pa- ÉDITORIAL L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 tient dans le faisceau radiant et à diriger le cheminement (travelling) par un jeu de manettes électriques.La palpation-compression se fait aussi en télécommande à l\u2019aide d\u2019un cylindre creux, motorisé et à pression automatiquement contrôlée.Les rayons X traversent ce conduit mobile avant d'atteindre le patient.Interposé entre le tube-X et la table, le dispositif fait fonction de diaphragme supplémentaire, ce qui améliore grandement la qualité des contrastes et ajoute à la protection de la personne examinée tout en restreignant le faisceau aux surfaces anatomiques qui entrent dans le câdre de l\u2019amplificateur.Dans le montage du prototype les divers instruments de mesure, boîtes de commandes, dispositifs de sécurité, etc.se trouvaient dispersés et sans ordre fonctionnel.Dans le modèle récent tous ces éléments disparates sont unifiés dans un pupitre où chacun prend une place plus favorable à l\u2019automatisation.Ce pupitre est adossé au mur qui contient le batis-support circulaire et sépare le radiologiste et le patient.Il va sans dire que ce mur est plombé de même que les fenêtres d\u2019observations.Celles-ci s'ouvrent par simple pression d\u2019un bouton électrique et se referment d\u2019elles-mêmes dès qu\u2019on soulève le doigt du poussoir.Ainsi la fluoroscopie par télévision et la prise de vues cinématographiques par télécommande assurent la protection intégrale du radiologiste et du personnel.Il est entendu que chacune des caméras Vidicon sous la table représente l\u2019organe percepteur, la porte d\u2019entrée des images dans un circuit complexe d\u2019amplification et de modulation que l\u2019on dit fermé quand la transmission L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 atteint seulement un nombre défini de postes récepteurs et ouvert quand l\u2019émission des signaux Video est multl- directionnelle et portée sur des longueurs d\u2019ondes accessibles aux visionneuses domestiques.Notre préoccupation première fut de montrer que la télévision pouvait produire des images fluoroscopiques dont la clarté et la finesse de détails égalent la cinématographie.Dès les premiers essais, les résultats dépassèrent nos espoirs.Après dix-huit mois d\u2019utilisation continue, nous témoignons que les images sur les écrans de télévision n\u2019ont rien perdu de leur qualité originale; elles semblent même s'améliorer avec l\u2019accroissement de nos connaissances en électronique et de notre habileté technique de sorte qu\u2019elles s'approchent de plus en plus de la cinéfluorographie.Une fois la preuve faite que la télé- fluoroscopie a la valeur diagnostique du radiocinéma, l\u2019imagination se livre à toutes sortes de combinaisons.Après avoir songé à la transmission d\u2019un hôpital à l\u2019autre par antennes cupulaires à micro-ondes et en avoir fait la démonstration devant des groupes médicaux et profanes, nous avons trouvé une solution moins coûteuse, plus pratique et ouvrant la porte à beaucoup plus de développements.Nous avons fait appel à une société commerciale qui possède un réseau de câbles co-axiaux couvrant certains secteurs de la ville.Par ce circuit fermé mais étendu dont le service se loue par mensualités, nous avons pu obtenir à peu de frais le concours d\u2019une équipe d\u2019experts et une instrumentation toujours maintenue en parfait état.Grâce à ce système, les fluoroscopies, les projections cinématographiques et l\u2019ana- lvse des radiographies de toutes dimensions peuvent être retransmises sur ÉDITORIAL 1217 d'autres visionneuses dans le département de radiologie, dans divers endroits de l'hôpital, dans d'autres hôpitaux et même dans les cabinets médicaux de ville.Jusqu'ici, le spectacle se passe en circuit fermé mais rien n'empêche qu\u2019un ou des câbles soient branchés aux réseaux nationaux, pour fins d\u2019éducation populaire ou pour consultations avec des spécialistes d\u2019autres villes.| Qu\u2019il s\u2019agisse de réseau ouvert ou de réseau fermé toutes les précautions sont prises pour que la discrétion déontologique soit respectée: code pour identification des patients, explications uniquement par téléphone au médecin traitant, techniciens assermentés, etc.Chacun connaît le Kinescope, système qui fait la cinématographie de l\u2019écran de télévision avec une camera dont la vitesse de marche est convenablement synchronisée.Les cinéfilms ainsi obtenus n\u2019ont peut-être pas la qualité des films pris directement de l\u2019amplificateur de brillance, mais 1ls ne manquent pas d'intérêt.La formule de l\u2019avenir semble l\u2019enregistrement sur bande magnétique à la fois des signaux video et des signaux audio.Ce moyen d'inscription évite les défauts inhérents aux films produits par Kinescope et qui tiennent à la multiplication des systèmes optiques et électroniques, à la mécanique cinématographique, à la nature des émulsions, aux effets chimiques et physiques du développement, etc.La combinaison amplificateur de brillance, camera de télévision et transcription des images sur bande électromagnétique transformera la méthodologie du radiodiagnostie, augmentera la sécurité anti-x et aloutera l\u2019animation à la radio-sémiologie.Albert JUTRAS. HYGIÈNE ET MÉDECINE SOCIALE LE POINT DE VUE DE L'UNITÉ SANITAIRE DANS LA LUTTE CONTRE LA TUBERCULOSE Viateur RATTE, Médecin-hygiéniste, Unité sanitaire, Rivière-du-Loup, P.Q.Le point de vue de l'Unité Sanitaire dans la lutte contre la tuberculose en est un de caractère épidémiologique.Si l\u2019on considère les trois facteurs primordiaux de toute contagion: agent pathogène, moyens de transmission, hôte susceptible, le programme général de toute lutte à la Tuberculose devra viser: 1.\u2014 À stériliser les réservoirs de l'infection: humains et animaux.2.\u2014 Couper les moyens de transmission.3.\u2014 Prémunir l\u2019hôte susceptible.C\u2019est une guerre totale qui ne néglige rien, et qui demande beaucoup à tous ceux qui y sont engagés; une guerre comme celle que Churchill promettait, en 1939, à ses compatriotes, à peu près en ces termes: « It will be hard, it will be long.» Je traduis: « Elle sera pénible, longue, harassante et il n\u2019est pas question de retraite.» 1.\u2014 La stérilisation des réservoirs d\u2019infection comporte, comme chacun le sait: A) Une opération de reconnaissance, c\u2019est le dépistage, a) d\u2019abord massif, au moyen du camion radiologique qui dépiste dans le public en général, les gros cas de Tuberculose et les images suspectes; c\u2019est la reconnaissance aérienne qui repère les installations militaires évidentes et laisse soupçonner les installations camouflées.b) Ensuite, c\u2019est le dépistage sélectif ou sélectionné qui fait la lumière sur les cas douteux au camion radiologique et opère dans certaines catégories plus fertiles en trouvailles, telles : les patients dirigés par les médecins, les malades des hôpitaux, les manutenteurs d\u2019aliments, les pensionnaires des prisons, des hôpitaux psychiatriques et des refuges pour vieillards ; c\u2019est la reconnaissance par secteur au moyen de l'hélicoptère, de l\u2019auto-chenille ou du char d\u2019assaut.c) Enfin, c\u2019est l\u2019enquête tuberculinique qui va directement au foyer d\u2019où origine toute contagion, humaine ou animale; c\u2019est la fameuse patrouille des « poilus» ou des « boches » qui la nuit, sans bruit, à travers les obstacles sans nombre, les mines, les fils de fer barbelés, les risques incalculables, arrivent à préciser la position du nid de mitrailleuse ou du tireur d\u2019élite isolé.C\u2019est la plus har- rassante et la plus hasardeuse des opérations militaires, celle qui met véritablement le soldat à l\u2019épreuve; c\u2019est aussi, la plus fructueuse des opérations qui permet des avances spectaculaires avec le moins de risque pour le gros des groupes.B) Une fois la source dépistée il faut la stériliser en abattant les malades!.s\u2019ils sont des animaux, ou en les traitant, s\u2019ils sont des humains.a) Le traitement en Sanatorium est heureusement à notre portée depuis déjà quelque temps; il est l\u2019idéal, il est sûr, il évite bien des catastrophes.Faut-il, en raison de ces avantages, négliger les 50% ou presque, qui le refusent; les laisser se traiter ou se faire traiter, au petit bonheur, sans songer au traitement mixte, au Sanatorium et à domicile, ou même exclusivement à domicile, comme principe acceptable.Cette phase de la lutte à la Tuberculose est assimilable, en langage militaire, à l\u2019attaque d\u2019une position ennemie qui doit prévoir le regroupement des prisonniers, leur désarmement et leur orientation vers les grands camps de détention; mais si les opérations sont me- L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 nées à vive allure, les prisonniers sont gardés par petits groupes dans des abris de fortune ou même au grand air, dans des enclos de fils barbelés; il n\u2019est pas question de les laisser circuler librement et de leur permettre de se réorganiser derrière nos lignes de crainte d\u2019une contre-attaque traîtresse possible, de sabotage, ete.b) Le malade traité et le positif à la tuberculine dépisté doivent être suivis ainsi que leurs contacts; c\u2019est le Follow up.Ainsi, le prisonnier et le citoyen non soldat du pays ennemi sont fouillés et interrogés périodiquement.c) Enfin, le succès du traitement commande la réhabilitation, comme la victoire entraîne, avec elle, l\u2019occupation du territoire ennemi et la réorganisation avec tous ses problèmes.2.Concomitamment à la stérilisation des sources ou réservoirs, pour accélérer les résultats, empêcher, en cours de lutte, de nouvelles contaminations qui seront de nouveaux réservoirs, il faut essayer de: Couper les moyens de transmission : comme au cours d\u2019une opération militaire, il faut essayer de couper les lignes de communication, pour empêcher le ravitaillement et le transfert des forces d\u2019un endroit à l\u2019autre.a) Le dépistage des réservoirs et leur stérilisation constituent évidemment un moyen radical de couper les moyens de transmission puisqu\u2019il y a destruction de l\u2019agent pathogène.Les lignes habituelles de transmission de la tuberculose sont : les contacts familiaux, scolaires ou de travail; les manutenteurs d\u2019aliments, les animaux tuberculeux, les poussières de maisons et places publiques.b) Aussi, convient-il, en deuxième lieu, d\u2019attacher de importance aux mesures de salubrité générales, telles l\u2019éducation du public sur l'hygiène personnelle, l\u2019amélioration des locaux de travail et de leur nettoyage, la pasteurisation du lait, l'examen des manuten- teurs d\u2019aliments, l\u2019examen des instituteurs.c) Enfin, la vaccination des négatifs viendra couper les chaînes de la contagion, en augmentant la résistance des sujets, autre- RATTÉ: L\u2019UNITÉ SANITAIRE ET LA TUBERCULOSE 1219 ment susceptibles à la maladie; ce qui nous amène, tout naturellement au troisième objectif de la lutte contre la tuberculose, c\u2019est- à-dire: 3.\u2014 Prémunir l\u2019hôte susceptible: a) Par la vaccination, qui est assimilable à la construction de casemates bétonnées qui protègent efficacement contre les attaques mineures de l\u2019ennemi.b) Par l\u2019amélioration du standard de vie, du logement, des conditions de travail et de l\u2019alimentation, qui évoque, pour une armée, la nécessité de l\u2019approvisionnement en matériel et victuailles.c) Enfin, par la surveillance médicale, par les mesures d\u2019hygiène personnelle, prénatale, infantile, scolaire et professionnelle lesquelles sont, en tuberculose, les services d\u2019information et de propagande d\u2019une armée victorieuse.Pour conclure, je confesse la responsabilité pour les Unités Sanitaires de diriger et parfaire le contrôle épidémiologique de la tuberculose, sur leur territoire respectif, par : 1.\u2014 La coopération au dépistage massif et sélectif.2.\u2014 L\u2019enquête tuberculinique.3.\u2014 La vaccination des négatifs et leur contrôle périodique.4.\u2014 Le « Case Work » des malades avant et après l\u2019hospitalisation.5.\u2014 Le « Follow-up » des malades réfractaires à l\u2019hospitalisation et leurs contacts.6.\u2014 Le « Follow-up » des positifs à la Cutt et leurs contacts.7.\u2014 L\u2019éducation individuelle et collective.8.\u2014 La promotion des mesures de salubrité, telles que pasteurisation du lait, enquête tuberculinique des troupeaux, l\u2019examen des instituteurs et manuten- teurs d'aliments, etc.Toutes ces activités sont à la portée théorique des Unités Sanitaires.Comment déterminer ce qui, actuellement, est à la portée pratique d\u2019une Unité Sanitaire, classée dans une honnête moyenne ?Dans les meilleures conditions, j'accepterais 1220 toutes les responsabilités que comporte la lutte contre la tuberculose, excepté: 1.\u2014 L'enquête tuberculinique régulièrement entretenue (chaque mot compte) avec ses conséquences normales: vaccination des négatifs avec contrôle périodique et Follow-up des positifs à la Cuti et leurs contacts familiaux.Cette activité poussée à fond, compte tenu des autres tâches des visiteuses, entraînerait la nécessité de doubler le nombre des infirmières et peut-être de les installer au centre du territoire à desservir.2.\u2014 Enquête et « Follow-up » des tuberculeux réfractaires à l\u2019hospitalisation et leurs contacts, ce qui nécessiterait en plus les services d\u2019une personne spécialement affectée à la coordination du Follow-up, la tenue des dossiers et des statistiques, la recherche et l\u2019enquête.Pour conclure, dans l\u2019état actuel des choses, nous acceptons nos limitations et le fait que la lutte à la Tuberculose soit gravement ralentie par l'insuffisance du dépistage et du « follow-up » des positifs à la tuberculine et leurs contacts, par les réfractaires au traitement en milieu spécialisé, par le manque de coordination du travail de relance sur le plan local et par les autres problèmes touchant l\u2019éducation en hygiène, les soins médicaux, les conditions économiques, les mesures de salubrité générale.Nous saisissons toutes les occasions d\u2019améliorer notre service tout en conservant précieusement et en criant bien haut les principes épidémiologiques de la lutte contre la Tuberculose.RATTÉ: L\u2019UNITÉ SANITAIRE ET LA TUBERCULOSE L\u2019Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 Résumé Le contrôle épiémiologique de la Tuberculose exige la stérilisation des réservoirs de l\u2019infection, le blocage des voies de transmission du bacille et la prémunition de l\u2019hôte susceptible.La stérilisation des réservoirs comporte : une opération de dépistage massif aveugle, dans le public en général, au moyen de la radiographie sur microfilm de 70 mm., une opération dirigée de dépistage radiologique sur film 14 x 17, dans les catégories les plus fertiles : patients des hôpitaux, etc.enfin, l\u2019enquête tuberculinique qui conduit au foyer même d\u2019où origine la contagion; il faut ensuite traiter les malades, les réhabiliter, assurer leur Follow-up, celui de leurs contacts et des contacts des positifs à la tuberculine.Le blocage des voies de transmission est effectué par la stérilisation même des réservoirs humains et animaux, l\u2019application des mesures de salubrité générale et la vaccination des négatifs à la tuberculine qui coupe les chaînes de la contagion.La prémunition de l\u2019hôte susceptible est achevée par la vaccination, l\u2019amélioration du logement, des conditions de travail et de l\u2019alimentation, enfin par la surveillance médicale et les mesures d\u2019hygiène personnelle, prénatale, infantile, scolaire et professionnelle.Les Unités sanitaires, avec les ressources dont elles disposent actuellement, ne peuvent maintenir l\u2019enquête tuberculinique et la vaccination systématiques suivies, ni le « Follow up » indéfini des tuberculeux réfractaires à l\u2019hospitalisation et leurs contacts, ni celui des positifs à la tuberculine et leurs contacts. MÉDECINE ET CHIRURGIE PRATIQUES INSUFFISANCE RESPIRATOIRE DANS LA TUBERCULOSE PULMONAIRE F.-Antoine UGNAT, Attaché au Sanatorium Saint-Laurent de Hull.Depuis l\u2019avènement des médicaments tuber- culo-statiques, on a constaté dans l'univers entier une diminution considérable de la mortalité par tuberculose.L\u2019âge moyen du malade décédé est augmenté partout.La mort « sans fièvre » par collapsus et par insuffisance respiratoire se substitue désormais à la mort classique du phtisique fébrile et ainsi, de nos jours, la mortalité ne reflète plus comme autrefois la morbidité tuberculeuse.La phtisie, avec sa lésion pathognomonique, anatomo-pathologique « caséeuse » donc destructrice, laisse, même après guérison, une cicatrice au poumon.Cette cicatrice ou séquelle pulmonaire dépend, dans son extension, de l\u2019étendue de la lésion primaire ; cependant, la cicatrice n\u2019est pas proportionnelle à la lésion provocatrice car la guérison se fait par fibrose dans un tissu parfaitement élastique.Cette séquelle pulmonaire jouera un rôle important dans l\u2019avenir du malade guéri.L\u2019ancien tuberculeux qui présente une séquelle pulmonaire est-il donc un diminué physique ?La réponse à cette question est bien loin d\u2019être simple, car tout dépend du champ pulmonaire affecté.Certains sujets ne présentent aucune infirmité et même, quelques auteurs rapportent des champions sportifs parmi les anciens pensionnaires des sanatoriums.Si toutefois ceux-ci ne représentent pas la généralité, il est indiscutable qu\u2019il y a des tuberculeux guéris extrêmement actifs dans toutes les branches du savoir et du travail humain.Mais parmi ces anciens tuberculeux, les diminués physiques sont aussi assez nombreux, bien qu\u2019à des degrès et pour des motifs divers.Il y a les fatigables, incapables d\u2019un travail aussi soutenu qu\u2019auparavant ; il y a ceux qui, étant soumis à une suralimentation intempestive, développent une obésité qui empêche toute activité physique ; il y a les blessés psychiques qui, après une longue inactivité, ont du mal à se réadapter aux nouvelles conditions physiques et morales, et qui vivent avec la hantise d\u2019une menace de rechute.Mais, ce qui frappe le plus de nos jours, c\u2019est que certains, victimes d\u2019une évolution fibreuse qui leur a valu la cicatrisation de leurs lésions, sont d\u2019authentiques insuffisants respiratoires.Ceci n\u2019est pas seulement vrai pour les sujets traités par collapsus ou exé- rèse mais aussi pour les cas porteurs de lésions étendues, stabilisées par la chimiothérapie prolongée.Laennec et tous les savants qui l\u2019ont suivi ont décrit minutieusement et magistralement l\u2019anatomo-pathologie et les formes cliniques de la phtisie pulmonaire.Mais depuis l\u2019avènement des bactériostatiques, on assiste à une forme clinique qui n\u2019est pas décrite dans les classiques et qui se caractérise par une insuffisance respiratoire chronique et progressive.Qu'est-ce que c\u2019est que l\u2019insuffisance respiratoire ?L'\u2019insuffisance respiratoire c\u2019est la diminution ou l\u2019impossibilité d\u2019adaptation de la ventilation pulmonaire au cours d\u2019un effort dynamique ou statique.Cet état se résume à une diminution de l\u2019apport de l\u2019oxygène et à une rétention du gaz carbonique.Cette phase d\u2019insuffisance respiratoire pure aura une évolution plus ou moins longue, et finira par avoir une répercussion sur le système cardio-vasculaire.Le début de cette insuffisance respiratoire est marqué par une dyspnée progressive, par une cyanose et par une polycythémie.Finalement, le cœur affecté provoquera le tableau du syndrome du cœur pulmonaire, avec insuffisance ventricu- 1222 laire droite, conduisant ainsi à brève échéance vers la tombe.LA CAUSE OU LA PATHOGENIE de cette répercussion sur le cœur est assez discutée malgré qu\u2019elle nous semble, à priori, bien simple.Dans la fibrose comme dans l\u2019emphysème, il y a une destruction du parenchyme pulmonaire et une perturbation des septas alvéol- laires qui provoquent un rétrécissement ou une trombose complète des capillaires.Ceci augmentant là résistance, accroit conséquemment la tension dans le circuit pulmonaire.Un catathérisme du ventricule droit démontre une augmentation de la tension systolique de celui-ci.La diastolique reste normale dans le cas d\u2019absence d\u2019insuffisance cardiaque.Une question se pose à l\u2019esprit : cette insuffisance respiratoire est-elle simplement dûe à une fibrose ou à une perte de l\u2019élasticité pulmonaire ?Cette perte d\u2019élasticité du parenchyme pulmonaire qui se manifeste radiolo- giquement par une hyper-clarté que traduit une rétention d\u2019air à la fin du mouvement respiratoire, et par l\u2019absence de l\u2019obscurcissement pulmonaire normal à l\u2019expiration.Non ! C\u2019est un facteur essentiel mais il n\u2019est pas le seul car, à côté de cette perte d\u2019élasticité, il y a une modification de l\u2019arbre bronchique dont les variations de longueur nécessaires à une ventilation normale ne se produisent plus au cours des phases respiratoires.En plus de çà, il y a une certaine rigidité de la cage thoracique, apanage le plus souvent de l\u2019Âge du patient, qui se présente avec une cyphose par altération des disques inter-ver- tébraux, à une décalcification vertébrale et, par une projection du sternum en avant.Cependant, si le diaphragme conserve une partie de sa mobilité, il peut compenser d\u2019une façon importante la respiration costale.Ajoutons à ces causes un trouble d\u2019évacuation des secrétions normales de l\u2019arbre bronchique du fait de la diminution de l\u2019efficacité de l\u2019action des cils, de l\u2019atrophie de la muqueuse et d\u2019une diminution de la fluidité du mucus bronchique dont l\u2019évacuation, ainsi altérée, peut troubler profondément la ventilation elle-même.UGNAT: INSUFFISANCE RESPIRATOIRE ET.L\u2019Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 L'insuffisance respiratoire n\u2019est pas seulement l'apanage de la tuberculose pulmonaire, mais encore celle des autres affections telles que : pneumoconiose, bronchite chronique, bronchopathies par irritations d\u2019origines professionnelles, bronchiectasies, asthme, etc.CLINIQUE Du point de vue clinique, le plus souvent il s\u2019agit de malades qui entrent progressivement et lentement dans la dyspnée chronique, le plus souvent à l\u2019occasion de poussées tuberculeuses ou bronchitiques.Ces accès laissent au début un peu de gêne respiratoire, mais plus tard, finissent par se souder entre elles et former ainsi le fond de l\u2019essouflement continu.Au bout d\u2019un certain temps, très variable d\u2019ailleurs, le malade devient incapable de travailler.Initialement, cette insuffisance respiratoire, avec ou sans hyper-secrétion bronchique est tolérable \u2014 surtout dans la bonne saison \u2014 et puis peu à peu, elle confine le malade dans sa chambre et dans son lit aussi bien l\u2019été que l\u2019hiver.Dans cette forme progressive rentre le syndrome classique de l\u2019obèse, pléthorique et emphysémateux, assez souvent éthylique.À côté de cette forme pléthorique, on voit en clinique la forme cachectisante.Quelle que soit la gravité du processus pulmonaire proprement dit, le facteur diaphragmatique joue ici un rôle majeur, dans l\u2019aggravation rapide et inéluctable des troubles.C\u2019est pourquoi 1l faut donner une grande importance à l\u2019examen radioscopique.Il faut inspecter les mouvements du diaphragme en inspiration et en expiration.Dans un essoufflement progressif, il y a lieu de considérer le jeu des diaphragmes, de façon isolée ou simultanée, en respiration normale ou forcée, observer aussi la synergie avec les mouvements costaux, l\u2019éventuelle dissociation de ceux-ci au sein d\u2019une même coupole diaphragmatique.L\u2019électro-cardiogramme, au début, peut se trouver dans les limites de la normale car le cœur, avant de s\u2019hypertrophier, passe par un stade plus ou moins long d'adaptation.Dans certains cas, la mort risque de survenir à L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 l\u2019occasion d\u2019une hyper secrétion bronchique diffuse avec phénomène bronchoplégique apparaissant de façon inopinée, ou à l\u2019occasion de phénomènes d\u2019asphyxie, risquant de devenir irrémédiables si l\u2019on n\u2019intervient pas à temps.Le cœur pulmonaire chronique constitue le syndrome qui est, à brève ou longue échéance, la conséquence de l\u2019insuffisance respiratoire.Le cœur pulmonaire chronique conduira le malade à la grande insuffisance droite se traduisant cliniquement par des œdèmes, un ascite, etc, etc.TRAITEMENT PREVENTIF Il faut dépister le début des insuffisances respiratoires, changer leur métier s\u2019il les affecte, lutter contre l\u2019alcoolisme dont le rôle dans l'apparition de certaines bronchites chroniques n\u2019est plus à démontrer, diminuer ou arrêter le tabac qui augmente la bronchorrée, rééduquer la respiration chez les sujets obèses ou emphysématiques.THERAPEUTIQUE Dans les formes ou domine l\u2019importance des facteurs posturaux, déformation thoracique par cypho ou cypho-scoliose, le port de corset de soutient peut réaliser un certain soulagement.La pratique d\u2019une certaine gymnastique respiratoire, la conservation d\u2019une certaine activité physique favorisent le maintient de la musculature en bon état.Cependant, n\u2019oublions jamais que l\u2019amélioration n\u2019est possible que si le jeu du diaphragme n\u2019est pas bloqué.C\u2019est sur l\u2019amélioration de l\u2019expiration qu\u2019on doit concentrer toute la rééducation.La pratique du pneumo-péritoine, destinée par l\u2019élévation des diaphragmes à diminuer l\u2019air résiduel, et par conséquent à faciliter la ventilation alvéollaire trouve d\u2019indication que si le cœur est en bon état, car l\u2019introduction d\u2019air dans le péritoine peut, par ses modifications secondaires à la position des gros vaisseaux et du cœur provoquer de gros ennuis.Les médicaments fluidifiants et asséchants ont, chez ces malades fréquemment cathar- UGNAT: INSUFFISANCE RESPIRATOIRE ET.1223 reux, des indications multiples.Quant aux sédatifs de la toux, ils doivent être donnés avec précaution pour éviter un encombrement bronchique gênant.La prescription des broncho-dilateurs et d\u2019eupné:que (en particulier tous les dérivés aminophyllines et des préparations caféinées ) apporte très fréquemment un soulagement appréciable.Ajoutons l\u2019oxygénothérapie, les aérosols fluidifiants et toute la gamme des antibiotiques qui trouvent ici leur indication par excellence.Les thérapeutiques les plus utiles sont celles qui tendent au traitement préventif et curatif des poussées bronchorréiques infectieuses ou de l\u2019insuffisance cardiaque secondaire ou associée.Le traitement de l\u2019insuffisance cardiaque est classique, avec son régime sans sel, sa digitaline, ses diuriques\u2026 etc.etc.CONCLUSION La mort par insuffisance respiratoire, avec ou sans retentissement sur le cœur droit, est d\u2019ores et déjà relativement fréquente.L\u2019augmentation de l\u2019Âge moyen des malades, le développement de la sclérose et de l\u2019emphysème, en conséquence de la guérison des lésions par les antibiotiques, promettent de développer, hélas! à l\u2019avenir, cette façon de mourir des tuberculeux ou anciens tuberculeux.Résumé La tuberculose pulmonaire, avec les traitements modernes, ne tue plus aujourd\u2019hui, mais conduit souvent à l'insuffisance respiratoire.L\u2019insuffisance respiratoire, c\u2019est la diminution ou l'impossibilité d\u2019adaptation de la ventilation pulmonaire au cours d\u2019un effort dynamique ou statique.Cette insuffisance respiratoire caractérisée au début par une dyspnée, une cyanose, une polycythémie, etc.etc.se répercutera tot ou tard sur le système cardiovasculaire.La pathogénie de cette insuffisance respiratoire est fort complexe.Il s\u2019agirait: 1) 1224 d\u2019une pertubation des septas ou d\u2019une thrombose complète des capillaires ; 2) d\u2019une modification de l\u2019arbre bronchique ; 3) d\u2019une rigidité de la cage thoracique, et surtout d\u2019un défaut de la mobilisation diaphragmatique ; 4) d\u2019un trouble d\u2019évacuation des secrétions bronchiques.Ce syndrome d\u2019insuffisance respiratoire n\u2019est pas seulement l\u2019apanage de la tubereu- lose pulmonaire, mais aussi d\u2019autres maladies chroniques du poumon.Cliniquement, il s\u2019agit d\u2019une évolution progressive de la dyspnée s\u2019acheminant vers le cœur pulmonaire chronique.Le traitement est préventif ou adjuvant.Ainsi, de nos jours, la mort par collapsus et par insuffisance respiratoire s\u2019est substituée à la mort classique du phtisique.Summary Pulmonary tuberculosis with modern treatment no longer kills, but often leads to respiratory insufficiency.UGNAT: INSUFFISANCE RESPIRATOIRE ET.L\u2019Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 The respiratory insufficiency is the decrease or the impossibility of adapting to the pulmonary ventilation in the course of a static or dynamic effort.This respiratory insufficiency is characterized in the beginning by a dyspnea, a cyanosis, a polycythemia, ete., etc., and will affect sooner or later the cardiovascular system.The pathogenesis of this respiratory insufficiency is very complex ; it would be a question of : 1) a disturbance of the alveolar septas or of a complete capillary thrombosis; 2) a modification of the bronchi; 3) a rigidity of the thorax, and especially a deficiency in the mobilization of the diaphragm ; 4; a trouble in the evacuation of bronchial secretion.This syndrome of respiratory insufficiency is not attributed only to pulmonary tuberculosis, but also to other chronic diseases of the lungs.The clinical aspect is a progressive increase of the dyspnea leading to a chronic \u201ccor pulmonale\u201d.The treatment is preventive or auxiliary.And so, the death by collapsus and by respiratory insufficiency replaced the classical death of the tuberculosis patient. CONGRÈS 2e + LE COLLOQUE DE LA SOCIÉTÉ FRANÇAISE DE PHLÉBOLOGIE \"Rhumatismes et Veines\u201d (28 février 1959) La Société Francaise de Phlébologie a organisé les 27 et 28 février derniers, dans la salle des Laboratoires Roussel, à Paris, deux Colloques consacrés le premier à « Médecine Légale et Veines », le second, le seul qui nous intéresse directement, à « Rhumatismes et Veines ».La réunion était complétée par une présentation de malades le 28 février au matin au Dispensaire Furtado-Heine, 8 rue Del- bet, par le Dr TourNAY et par ses collaborateurs, et par un banquet le 28 février au soir dans le cadre élégant de I\u2019Hotel George V: il était présidé par le Prof.de GBNNES qui fut vivement félicité de sa trés récente élection à l\u2019Académie de Médecine et qui prononça une allocution pleine d\u2019esprit et d\u2019émotion.Toutes ces manifestations furent couronnées par un très brillant succès et suivies par de nombreux participants, venus de Paris, de Province et de l\u2019étranger (Belgique, Grande- Bretagne, Haïti, Hollande, Italie, Japon, Luxembourg, etc.).Total Polyarthrite sèche progressive 19 Restless legs 13 Lipoarthrite sèche des genoux 10 Sciatique 8 Lombarthrie Coxarthrie 19 R.C.P.I.17 Spondylarthrite ankylosante 6 Périarthrite scapulo-humérale 2 Goutte 1 Gonarthrite d\u2019origine traumatique 1 Dorsalgie bénigne des jeunes femmes 1 100 Nous remercions particulièrement le président, le Dr Rocxarp (Nice), le Secrétaire Général TourNay, les deux secrétaires Généraux Adjoints, le Dr Marmasse (Orléans) et le Dr SacLio (Paris), qui avaient bien voulu nous confier un Rapport pour le deuxième Colloque et qui avaient singulièrement facilité notre tâche.Nous voudrions résumer en quelques pages ce sujet neuf qui suscita plusieurs communications et interventions.Nous allons exposer d\u2019abord nos recherches personnelles avant de passer en revue les données fournies par les littérateurs rhumatologique et phlébologique dissiminées dans beaucoup de publications, ainsi que les Rapports, Communications et Interventions que suscita le Colloque.I.RECHERCHES PERSONNELLES Nous avons rappelé que veines et système locomoteur tirent leur origine du mésenchyme: il n\u2019est donc pas surprenant qu\u2019il y ait des relations entre les deux séries d\u2019organes.Grosses Moyennes Petites Pas de varices varices varices varices 3 2 6 8 1 6 6 2 1 2 5 1 3 1 3 1 2 5 5 9 1 4 10 1 5 4 1 1 ° 1 1 8 15 26 51 1226 Pour sa part AUSLANDER (St-Etienne) invoque un état dégénératif global touchant à la fois les veines et les articulations.1.Varices et rhumatismes Nous avons recueilli 100 observations de rhumatismes « tout venant » et nous avons recherché chez eux les varices des mollets et des pieds en déterminant leur variété.Nous étions arrivés au tableau suivant: En gros, sous des modes variés, les varices existent dans la moitié des cas et, dans le quart, elles sont de petit calibre.Mais il faudrait opposer un chiffre égal de témoins négatifs, du même âge, de la même typo-morphologie, etc., mais sans rhumatismes.D\u2019autre part, les observations sont trop peu nombreuses pour offrir une valeur statistique véritable, de sorte que nous donnons ces résultats a titre indicatif seulement, sans vouloir, ni pouvoir en dégager de conclusions valables.C\u2019est ainsi que, en cas de sciatique ou de coxarthrie, il est rare qu\u2019il y ait correspondance avec une localisation homolatérale ou prédominante des varices.De fait, notre enquête est une première étape dans une voie qui sera longue: il lui faut la critique et la sanction d\u2019observations bien plus multiples et longuement suivies.2.Réactions du variqueux au traitement thermal Awrors.Elles se traduisent par une dilatation des varices existantes et l\u2019extériorisation des petites qui étaient jusqu\u2019alors en- deçà des limites de visibilité.Aussi, pour traiter à Aix les rhumatisants variqueux, faut- il observer toute une série de précautions: eau à 34°, sans pression, pas d\u2019application de vapeur, ni de boue thermo-végéto-minérale, pas de massage sur les réseaux veineux apparents.Avec ces mesures de prudence, Aix convient aux suites de phlébite à distance de l\u2019_épisode aigu, œdème vespéral, cyanose, dy- sesthésies, plaques indurées de paraphlébite chronique.En principe, l\u2019eezéma est une contre-indication: parfois, cependant, sans s\u2019irriter, ni se propager, il s\u2019efface pendant la saison.L\u2019ulcère variqueux s\u2019oppose à la cure: pourtant quand il est petit, peu profond, entouré de peau saine, pansé régulièrement par CONGRÈS L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 des antiseptiques, un peu de gaze stérile et un rond bien adhérent de leucoplaste, il ne constitue pas un obstacle.La douche sous-marine, douche en baignoire à 34°, dont le jet plein ou en pomme d\u2019arrosoir, est brisé par une couche d\u2019eau à traverser, est le traitement \u2014 type de ces suites de phlébite: c\u2019est à bon droit qu\u2019elles figurent dans les indications secondaires d\u2019Aix- les-Bains, qui n\u2019a pas la prétention de rivaliser avec Bagnoles-de-l\u2019Orne, Aix-en-Provence, La Léchère, Luxeuil.Mais tous les cas ne sont pas favorables et nous devons rappeler la double propriété de la lance d\u2019Achille: de temps en temps, après un massage intempestif, apparaît un foyer limité de phlébite ou de paraphlébite sur un segment de veine superficiel, avec de la douleur, un peu de gonflement et de rougeur, de fièvre, sans jamais d\u2019accident embolique: en pareil cas, cela va sans dire, nous arrêtons définitivement la cure.Dans la discussion, ToURNAY remarque que ces phlébites peuvent s\u2019observer dans toutes les stations.Les ulcères variqueux supportent mal les antibiotiques.D\u2019autre part certains phlébologues traitent la phlébite par la cortisone contrairement à la pratique habituelle (cf.aussi page ?).3.Restless legs (synonymes: jambes sans repos, impatiences des jambes, etc.).Nous en voyons chaque saison une trentaine de cas.Ces malades éprouvent le besoin incoercible de bouger les jambes: les stations assises, telles que celles des spectacles, théâtre, cinéma, sont pour eux un vrai supplice et, la nuit, ils se lèvent pour faire quelques pas.Assez souvent il y a association d\u2019acroparesthésie des membres supérieurs.Système nerveux, aux jambes T.A.Mx et Ma ainsi que indice oscil- lométrique, sont normaux.Notre tableau montre qu\u2019il existe des varices dans la moitié des cas.La quinine prise après le repas du soir a donné des succès presque constants: sur 14 cas, nous ne comptons que 3 échecs.Sous l\u2019étiquette synonyme de « paresthésie agitante nocturne des membres inférieurs », LEFRANC (Alger) en rapporte un cas typique L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 particulièrement bien fouillé.Il s\u2019agit d\u2019une forme unilatérale qui paraît liée à des troubles digestifs agissant par déséquilibre vago- sympathique.Le trouble a pu être retrouvé dans 3 générations successives.Elle survient la nuit, mais pas pendant la sieste (observation recueillie à Alger).On note des fibrillations légères des muscles des jambes.La position tête aux pieds diminue le trouble de même que l\u2019attitude en chien de fusil dans une observation de BONDUELLE.II.COMMUNICATIONS ET INDICATIONS FOURNIES PAR LA PHLEBOLOGIE ET LA RHUMATOLOGIE Pour la commodité de l\u2019exposé nous procéderons de bas en haut en allant du pied aux membres supérieurs.A.Pied et cou de pred.A notre point de vue nous envisagerons l'insuffisance veineuse chronique, la goutte, la talalgie, le pied bot phlébitique, les wnci- dences articulaires de l\u2019ulcère variqueux du cou de pred, les phlébites de la Cortisonothé- rape.1.Insuffisance veineuse chronique.La semelle veineuse de BOURCERET et LEJARS a un si grand développement que l\u2019homme marche sur une éponge qu\u2019il exprime à chaque pas.DE SEzE et GUEGEN ont individualisé l\u2019insuffisance chronique veineuse chronique qu\u2019ils regardent comme fréquente.Elle frappe les femmes à la ménopause ou à la post-méno- pause avec un cortège d\u2019autres troubles circulatoires et trophiques.A la déambulation le pied est chaud et tuméfié avec une allure pseudo-inflammatoire, une sensation de lourdeur, de brûlure plantaire, l\u2019examen révèle un réseau veineux anormalement visible, tantôt étalé en un véritable arbre variqueux, tantôt limité seulement à la Jonction des faces dorsale et plantaire.2.Goutte.Pendant l\u2019accès aigu, la dilatation des veines loco-régionales est un des signes les plus éloquents et les plus constants (Trousseau, Wmau).Elle figure parfois parmi les prodromes, mais, d\u2019habitude, elle survient un peu après l\u2019apparition de la douleur, alors CONGRÈS 1227 que se constitue la fluxion inflammatoire locale avec rougeur pivoine, turgescence et chaleur.Ces veines qui recouvrent la méta- tarso-phalangienne du gros orteil, et celles du dos du pied sont très augmentées de volume et funt saillie au-dessus du tégument.Au bout de 3 semaines elles reprennent peu à peu leurs dimensions normales alors que disparaît la flambée évolutive et qu\u2019il survient du prurit et une desquamation purpuracée.Bien entendu, ce que nous disons du gros orteil, s\u2019applique aux crises de goutte qui siègent en d\u2019autres parties du corps, tarse, cheville, genou, doigts, etc.On a décrit des phlébites goutteuses qui sont des équivalents (BEZANÇON et DE GENNES) ou des complications de l\u2019accès.Elles ont des caractères assez particuliers: elles passent d\u2019une jambe à l\u2019autre et, sur la même jambe, d\u2019un secteur à l\u2019autre, en s\u2019entourant d\u2019un peu de périphlébite.Elles peuvent rechuter sur place et elles sont rarement emboligènes.Dans tous les cas, la réponse au colchique, aux dérivés pyrazolés particulièrement indiqués, à la deltacortisone, assurera le diagnostic de ces manifestations.3.T'alalgie.Pour G.WorMANT, elle pousserait sur un terrain pareil à celui de l\u2019insuffisance veineuse chronique ou très analogue, avec dilatation veineuse sur le bord interne du pied qui est moite.Il n\u2019y a pas de correspondance étroite entre la douleur et la présence d\u2019éperons osseux calcanéens: rappelons avec Hvc avec LIFvRE, que la chirurgie est contre-indiquée en pareil cas.4.Pied bot phlébitique.C\u2019est une dénomination mauvaise pour désigner les déformations qui s\u2019installent après une longue immobilisation: on les évitera, comme nous le faisons en Rhumatologie dans le rhumatisme chronique inflammatoire progressif, en plaçant précocement le pied en hypercorrection légère par flexion dorsale à 80° sans déviation latérale.5.Incidences articulaires de l\u2019ulcère variqueux du cou-de-pied.C\u2018est un sujet qui a inspiré maintes études de la part des phlé- bologues. 1228 Ces incidences ont été décrites en 1958 avec un soin particulier à la Société Française de Phlébologie par Gilbert Descuamps (Rouen).Quand un tel ulcère reste douloureux, apparaissent des désordres articulaires qui affectent constamment et surtout la tibio-tarsienne, plus rarement la médio-tarsienne et la sous- astragalienne dont ils gênent la mobilité.Par exception, cette règle est en défaut quand un affaissement plantaire intéresse le pied opposé.Ces arthrites sont à peu près constantes si l\u2019ulcère est malléolaire interne, inconstantes quand il intéresse la malléole externe.Elles sont la conséquence à peu près exclusive des ulcères du cou de pied, et manquent lorsqu\u2019ils siègent hors de cette région.Troubles articulaires et ulcères sont en interdépendance pathologique: pour rompre ce cercle vicieux, DESCHAMPS conseille de traiter simultanément l\u2019ulcère par des pansements locaux, des tonifiants veineux, et la raideur articulaire par la mobilisation qui devient possible à mesure que la douleur s\u2019atténue.Mlle Bourczors (Chambéry) souligne l\u2019amyotrophie intense des muscles de la jambe, en particulier des jumeaux.CHATARD recommande une courte cure de repos en position surélevée du membre inférieur, l\u2019emploi des ultra-sons auxquels WARTER ajoute la haute fréquence redressée.Dickson WricHT (Londres) fait une intéressante communication en francais \u2014 le fait mérite d\u2019étre noté \u2014 sur le méme théme « des arthrites tibio-tarsiennes dans les maladies veineuses chroniques ».Il y a souvent alors une calcification des varices superficielles (pas des profondes), des insertions tendineuses et de la membrane interosseuse tibio-péro- nière.La peau est fine, les muscles atrophiés.Grâce à des shunts la circulation se fait quatre fois plus vite du côté malade que du sain.Les artères sont normales, mais il y a de graves troubles capillaires.Les sujets ont tendance à marcher sur les bords externes des pieds, en varus équin Il signale l\u2019intérêt du repos et du pansement compressif.CxHauvors (Paris) signale que, à Vienne, on a étudié très particulièrement les capillai- CONGRÈS L\u2019Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 res: il en existe au moins deux systèmes, ceux qui établissent la transition entre les artérioles et veinules, ceux d\u2019autre part qui représentent une voie de garage, un réseau de décharge, ouvert ou fermé, suivant les conceptions de KrocH (Copenhague).BEnassy souligne la grande rareté du rhumatisme chronique dégénératif de la cheville: il ne se rencontre guère que après traumatisme ou après phlébite.6.Phlébites de la Cortisonothérapie.Elles ont été bien décrites par les Américains, chez nous par DE SEzE, JANBON, LIEVRE, nous- même.On les a surtout rencontrées avec les doses fortes employées au début de l\u2019hormone- thérapie: même dans ces circonstances défavorables, leur fréquence, diversement appréciée, ne paraît jamais avoir été très élevée: 1 42% (Coste).En tout cas, elles sont devenues plus rares avec l\u2019emploi de produits plus maniables, tels que la deltacortisone: avec elle, cependant, nous avons recueilli 3 cas personnels en 4 ans.Le plus souvent elle touche les membres inférieurs (isolé est le cas mortel de MAssELL et WARREN avec thrombo-phlébite de la jugulaire), pendant ou peu après la cure, prend les allures d\u2019une phlébite superficielle ou d\u2019une véritable phlegmatia alba dolens: elle est volontiers emboligène.On observe assez souvent une hypercoagulabilité sanguine la 2e semaine de la Corticothérapie (CosrE et BOUREL).La phlébite frappe surtout les sujets ayant dépassé 40 ans, plus ou moins immobilisés, ayant eu autrefois des phlébites: il faut donc être plus attentif chez de tels malades, surveiller leur coagulabilité surtout la 2e semaine, mobiliser systématiquement les membres de tous les cortisonés, au besoin donner de petites doses d\u2019anticoagulants de la série cou- marine ou héparine.B.Jambes et genoux Ici figurent les hyperostoses du tibia et du péroné dans les ulcères variqueux, les coups de fouet, les hypodermaites localisées, la lipo- arthrite sèche bilatérale et symétrique des genoux, type WEISSENBACH et FRANÇON. L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 1.Hyperostoses du tibia et du péroné dans les ulcères variqueux.Elles sont classiques pour les phlébologues et les radiologues, relativement peu connues des rhumatologues qui les prennent volontiers pour des hyperostoses syphilitiques.Elles siègent au voisinage des ulcères variqueux, cicatrisés ou non, et dessinent des erêtes osseuses.bien saillantes, plus volumineuses que celles de l\u2019ostéoarthropa- thie hypertrophiante pneumique.Le Prof.C.Hvriez (Lille) avait bien voulu nous prêter deux clichés de sa belle collection que nous présentâmes aux assistants du Colloque: il se réserve de revenir sur le sujet au Congrès International de Phlébologie de Chambéry (mai 1960, à l\u2019occasion des Fêtes du Centenaire de l\u2019Annexion de la Savoie à la France).2.Hypodermites localisées.Bien plus superficielles, elles entrent dans le cadre des cellulites et ont été bien décrites par M.GLorz et L.GERSON: avec eux nous distinguerons des formes post-phlébitiques avec œdèmes chroniques hypertrophiques, parfois intriqués avec des placards d\u2019hypodermite scléro-atrophique, avec pigmentation et télan- glectasies cutanées, et des formes granuleuses avec coulées autour des veines variqueuses.3.Coup de fouet.Faut-il l\u2019attribuer à la rupture d\u2019une varice interne ou à celle du tendon plantaire grêle?Les deux théories ont été avancées et la discussion n\u2019est pas close.4.Lipoarthrite bilatérale et symétrique des genoux.C\u2019est un sujet qui eut le don de passionner l'auditoire.Avec R.-J.WEISSENBACH, nous l\u2019avons individualisée en 1928 et, dans ces 30 années écoulées, notre description a été pleinement confirmée.Elle débute insidieusement à la ménopause avec le cortège bien connu des bouffées de chaleur, crises de sueurs, vertiges, etc, et frappe de préférence des femmes petites, boulottes, aux épaules tombantes, au ventre en besace (type pycnique de KRETSCHMER), à forte laxité musculo-ligamentaire (constitution fluorique des homéopathes).Les deux genoux sont atteints symétriquement, infiltrés par une adipo-cellulite disposée tout autour des arti- CONGRÈS 1229 culations qu\u2019elle déforme en avant en feuille de trèfle.Il existe une douleur généralement modérée, un peu d\u2019impotence fonctionnelle pour s\u2019accroupir, s'asseoir, se redresser: néanmoins la malade peut vaquer à toutes ses tâches quotidiennes sans trop de peine.On trouve un choc rotulien rénitent sans habituellement d\u2019hydarthrose, une propension aux chutes et aux ecchymoses.À.côté du pied plat valgus, du genu val- gum ou, plus souvent varum, nous avons relevé l\u2019existence de varices avec des modalités variables de dimension et de topographie, avec parfois un peu d\u2019eczéma variqueux: elles ne sont pas constantes, comme le montre notre tableau, qui est certainement au-dessous de la vérité telle qu\u2019elle ressortirait d\u2019une série plus nombreuse.C\u2019est ainsi que, sur un nombre élevé de malades, MAuGEIs DE BOURGUES- DON (Luchon) a trouvé: 40% de variqueuses parmi les femmes lipoarthritiques; 54% de lipoarthritiques parmi les variqueuses.Quand les phlébectosies existent, elles remontent généralement à l\u2019époque des grossesses et elles ont précédé l\u2019arthrite de 10 à 30 ans.Nous pensons qu\u2019elles agissent soit en altérant la nutrition de l\u2019article par la stase qu\u2019elles provoquent, soit en éraillant et distendant les ligaments et tendons para-articu- laires.CosTE a obtenu du succès par la sclérose des varices qui avoisinent l\u2019articulation: les phlébologues confirment son opinion.Tour- NAY regarde comme excellents les résultats: ce ne sont pas les grosses veines qui répondent le mieux, mais, au contraire, les fines varicosités.Comme produit à employer, il conseille le salicylate de soude à la novocaïne.Il déconseille les grosses doses et les fortes concentrations (12 à 15%) en faveur des injections répétées à faibles posologies et concentrations.Elles agiraient en supprimant la stase et en touchant le sympathique veineux.Il peut y avoir récidive mais on enregistre presque toujours une amélioration.Il faut exercer une compression élastique après l\u2019injection pour que le salicylate reste bien en contact avec l\u2019endoveine. 1230 Très voisines des nôtres sont les idées de E.Kriec, de Fribourg-en-Brisgau (lére Réunion de la Société Bénéluxienne de Phlébologie, Eindhoven, 6-11-1957): sur la base de 800 cas, il isole un syndrome phlébo-arthrosi- que: il donne un pourcentage de 64% d\u2019arthropathies du genou coïncidant avec une stase veineuse se décomposant ainsi: Stase variqueuse de la jambe 42% ; Stase variqueuse de tout le membre inférieur 17%; Stase post-thrombotique 37%; Stase veineuse et lymphatique associées 4%.Il a traité ces cas avec succès par la sclérose des varices, la correction du pied plat, surtout par l'application du pansement de Fischer comportant la hotte de Unne.Nous ne le suivons pas dans sa conception de la phlébite infectieuse latente (Otto Me- YER), considérée comme gîte d\u2019infection focale: nous n\u2019avons aucun fait, à évoquer à son appui.C\u2019est un véritable Rapport que nous apporte D.RHEINHAREZ (Paris) chargé de la Consultation de Phlébologie à la Clinique Gynécologique du Prof.FUNcK-BRENTANO: la gonarthrose, dont il étudie les relations avec les varices, offre tant d\u2019analogies avec « notre» lipoarthrite sèche que ses conclusions sont aussi valables pour cette dernière.Il rappelle les expériences de WOLLENBERG (1909) qui obtient du rhumatisme dégénératif du genou chez le chien après ligature des veines: elles devaient être confirmées plus tard par R.PEMBERTON.De même la ligature des veines lombaires provoque des ostéophytes sur les corps vertébraux.À partir de la quarantaine, les lésions du cartilage se développent de plus en plus sans qu\u2019il y ait de réaction inflammatoire.RHEIN- HAREZ a trouvé des varices chez 91% de ses gonarthrosiques et de l\u2019obésité chez 17%.Par la sclérose des varices il a obtenu 73% de bons résultats et 23% d \u2019excellents (beaucoup de ses clientes, dit-il, étaient des laissées pour compte de la Rhumatologie) et seulement 15% d\u2019échecs.Sur 113 gonarthrosiques MARMASSE a trouvé 44% de variqueux.WARTER mentionne l\u2019in- CONGRÈS L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 fluence bienfaisante sur la gonarthrose de la diathermie et des pointes de feux.Pour sa part DEscHAMP admet la rareté de la gonar- throse d\u2019origine variqueuse.C.Cuisse, hanche, bassin, rachis.Nous étudierons ici la sciatique, la coxar- thrie, les complications, thrombo-emboliques et les rhumatismes, la spondylarthrite ankylo- sante, l\u2019acroparesthésie.1.Sciatique.Depuis QUENU père, il est traditionnel de décrire une forme due à des varices développées dans le tronc même du nerf.Nous avouons notre scepticisme à son égard: nous ne pensons pas que les vérifications biop- siques ou nécropsiques aient été assez nombreuses pour établir son existence sur des bases solides.Par contre les interventions chirurgicales qui se sont multipliées depuis 20 ans, avec d\u2019ailleurs une tendance actuelle à la déflation, nous ont appris deux faits du plus haut intérêt.a) Dans la sciatique paralysante, dont le traitement reste pour les rhumatologues un problème de conduite très controversé, Ra- VAULT,, WERTHEIMER, P.DEsLous-Paor1 ont découvert dans un tiers des cas de volumineuses varices épidurales, dans un autre tiers une hernie discale, rien dans le dernier tiers.b) GLorr, WORINGER, SCHNEIDER et BroCLY, WERTHEIMER, RAVAULT, VIGNON et P.Des- LOUS-PAOLI ont insisté sur l\u2019importance dans la sciatique commune des varices épidurales: d\u2019ailleurs, à l\u2019état normal, le vieil atlas de BourcEry montre le très grand développement des plexus veineux épiduraux.Ces varices sont peut-être d\u2019origine goutteuse et elles peuvent donner une encoche sur le myélo- gramme aux produits iodés résorbables.Dans un tiers des cas, elles provoquent une paralysie du sciatique poplité externe: nous re- joilgnons ainsi la notion développée au paragraphe précédent: les sciatiques paralysantes ainsi conditionnées peuvent guérir par simple laminectomie.De toute manière, c\u2019est un point sur lequel L\u2019Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 il faut appeler l\u2019attention des chirurgiens quand ils ouvrent l\u2019espace épidural.2.Coxarthrie.Le rôle de la circulation veineuse y est sûrement très important: il a été démontré à l\u2019évidence par les récentes recherches de BENassy et LAMARE, de MÉRiEL, RUF- FIE et, FOURNIE, qui ont pratiqué des injections pertrochantériennes de Diodone pour injecter les systèmes veineux de l\u2019épiphyse fémorale supérieure.A l\u2019état.normal, les veines dessinent deux arcades, l\u2019une autour du col anatomique, l\u2019autre autour du col chirurgical: elles sont anastomosées entre elles, avec les veines fémorales superficielle et profonde, l\u2019iliaque externe, l\u2019obturatrice par les veines du ligament rond.Les voies de drainage métaphysaire ont un calibre régulier et il n\u2019y a pas de stagnation médullaire importante du produit iodé de contraste.L\u2019injection dans l\u2019os est facile et indolore.Il n\u2019en va plus de même dans la coxarthrie.L\u2019injection est malaisée et douloureuse, le drainage mauvais par de multiples voies descendantes, et il existe une stase médullaire considérable: on peut donc soulever la question d\u2019une nécrose aseptique par thrombose.PIzoN pose aussi un problème intéressant: cette hyperémie, qui ne se répercute dans l\u2019épiphyse fémorale inférieure, n\u2019est-elle pas responsable de la gonalgie si fréquente dans la coxarthrie et dont I'interprétation reste discutée?On sait qu\u2019elle constitue parfois le seul foyer douloureux alors que la hanche reste muette.Histologiquement le Prof.RUTISHAUSER (Genève) a rencontré de la stase dans la moelle scléreuse: il y a une hyperémie artérielle et veineuse produite par l\u2019engorgement des petits capillaires et des sinusoïdes et par importance du réseau capillaire qu\u2019ils forment par leurs anastomoses.Nous insistons sur l\u2019existence de cette congestion, alors que, classiquement, la coxarthrie éveille toujours l\u2019idée d\u2019une ischémie que TrurrAa (Oxford) a également combattue.Ces modifications de la circulation, auxquelles font cortège les per- CONGRÈS 1231 turbations de la vaso-motricité sympathique, s\u2019accompagnent d\u2019altérations dans la distribution et la fixation du calcium tissulaire.C\u2019est dans ce sens qu\u2019il faut entendre la phrase de JupeT: « Le probleme de la coxar- thrie est dans sa totalité sous la dépendance de la fatalité vasculaire ».MARMASSE souligne les difficultés des injections sclérosantes dans la crosse de la saphène interne quand on se trouve en présence d\u2019une subluxation congénitale de la hanche avec cuisse en flexion et adduction.Sa démonstration est appuyée par un excellent film en couleurs.3.Complications thrombo-emboliques et rhumatismes.R.TUBIANA et J.BENassy (Paris) développent une trés importante documentation sur ce sujet en faisant défiler une série de tableaux chiffrés provenant de la Clinique du Prof.MERLE D\u2019AUBIGNE.Les opérations sur la hanche, sur la coxar- thrie surtout, sont les plus fertiles en embolies (15% de toutes les interventions pratiquées de 1949 à 1951): ces accidents sont plus fréquents chez les vieillards, les variqueux, chez ceux qui ont des antécédents de phlébite.Il faut tenir compte de ce que l\u2019arthrodèse compte encore 20% d\u2019échecs.L'opération de CRETIN mérite une étude attentive: il en est de même de celle de MAcFARLAND, ostéotomie qui est l\u2019inverse de celle de PAuwErs).D\u2019autres opérations encore sont à l\u2019étude et la Chirurgie est loin d\u2019avoir dit son dernier mot en matière de coxarthrie.4.Rôle des veines dans la Spondylarthrite Ankylosante.BATSON a avancé que la disposition anatomique des plexus veineux périra- chidiens expliquait l\u2019évolution ascendante de la maladie qui grimpe tout le long du rachis à partir des articulations sacro-iliaques toujours touchées en premier; à cet égard J.FORESTIER se montre réservé et met surtout l\u2019accent sur le système lymphatique: sa topographie, différente dans les deux sexes, expliquerait la grande électivité de la maladie pour l\u2019homme.5.Acroparesthésie.Très fréquente, elle frappe les femmes (85%) à la ménopause, se CONGRE L\u2019Union Méd.Canada 1282 S Tome 88 \u2014 Oct.1959 traduit par des engourdissements, des four- de 20 ans avec des fortunes diverses: à ce pro- millements, des picotements des mains, qui surviennent dans la deuxième partie de la nuit, réveillent la malade et l\u2019obligent à se lever et à secouer ses membres inférieurs; de jour le symptôme disparaît d\u2019habitude complètement, sauf parfois lorsque les bras restent longtemps immobiles comme dans l\u2019acte de coudre ou d\u2019écrire.L\u2019évolution est toujours bénigne, sans trouble sensitif, ni moteur définitif.Il y a souvent association d\u2019une cervi- carthrie des interlignes C5-C6 et C6-C7.La sensation ainsi éprouvée répond suivant les expériences de LEwis et SHERRINGTON à la compression lente, molle, progressive, intermittente, des racines cervicales sous l\u2019influence des modifications vasculaires en rapport avec le décubitus et l\u2019immobilité des membres supérieurs.Les auteurs sont d\u2019accord pour localiser \u2014 souvent mais non exclusivement \u2014 le trouble au niveau des trous de conjugaison et pour accorder un rôle considérable aux plexus veineux qui en occupent une part importante: de fait une preuve indirecte est fournie par la constatation que l\u2019acropares- thésie est soulagée d\u2019ordinaire par des corps tels que le Nicyl, le Priscol, le Penthonium, tous agents qui modifient le régime circulatoire.D) Divers SAGLIO (Paris) rapporte l\u2019histoire très heurtée d\u2019un ulcère de jambe suivi pendant plus pos R.HENry (Vaucresson) prononce un plaidoyer en faveur de la thérapeutique par les cellules fraîches (méthode de Niehans): à nos lecteurs nous rappelons la mise en garde de l\u2019Académie Nationale de Médecine (décembre 1958) par l\u2019organe des Profs.L.JUSTIN- BESANÇON et VERGE.Le Prof.JAUSION établit une relation entre le syndrome de KurrreL-TRENEUNAY et la mélarhiostose de LER1.MERrLEN ,(Lille) signale que la maladie de Paget donne facilement des ulcères variqueux.Il existe des taches cutanées dans cette affection et chez les variqueux: JAUSION donne d\u2019intéressants détails chimiques sur les pigments en cause.Voilà, fidèlement rapporté d\u2019après nos notes, sauf erreur ou omission toujours possible, ce Colloque qui a confronté pour la première fois nos deux disciplines, Phlébologie et Rhumatologie.C\u2019est le destin de la Médecine actuelle de sectionner en tronçons qui ont bien de la peine à se rapprocher.Il n\u2019y aura jamais assez de Réunions de cet ordre, car il faut nous connaître pour nous comprendre pour le plus grand bien de nos malades et pour enrichir nos connaissances.François FRANÇON (Aix-les-Bains), Membre correspondant national de l\u2019Académie Nationale de Médecine. CORRESPONDANCE 2e ee LETTRE DES ÉTATS-UNIS Il est paradoxal, maris vrai, qu\u2019il est souvent plus facile d\u2019enrayer les maladies graves que les affections bénignes.Après avoir trouvé le moyen de prévenir la poliomyelite, on s\u2019efforce maintenant de résoudre le problème que pose depuis si longtemps le rhume de cerveau, mais tl semble que l\u2019on se heurte à de nombreuses difficultés.Dans les \u201cChemical and Engineering News\u201d du 1°\" juin (37: 73, 1959), R.J.Huebner déclare qu'il sera au moins de 30 a 50 fois plus difficile de venir & bout du rhume que de la polio.Biochimistes, physio- logues, virologistes et autres spécialistes, pour- sutvent les recherches qu\u2019ils ont entreprises pour mettre au point un vaccin contre le rhume de cerveau qui permette de réduire ce qui est la principale cause d\u2019absentéisme dans l\u2019industrie.Des douzaines de variétés de virus différentes, susceptibles de mutations, sont à l'origine des rhumes \u2014 propriété qui explique qu\u2019il soit si difficile de les dépister et de les combattre.Il est peu probable qu\u2019une seule et même virus cause à elle seule plus de 10% des rhumes.Certaines formes graves du rhume sont en réalité le premier symptôme d\u2019oreillons, d\u2019une pneumonie, d\u2019une varicelle ou d\u2019une polio auxquels le malade a réussi à résister.D\u2019autres rhumes sont provoqués par des infections bactériologiques ou des allergies.Pour fabriquer un vaccin il faudrait parvenir à 1) isoler les variétés de virus pures, 2) les produire en grosses quantités, 3) les rendre inactives, 4) les transformer en un vaccin sans danger, et 5) combiner en une seule dose tous les antigènes.Les résultats de 8 ans d\u2019études sur l\u2019emploi de la Pitocine en injection intraveineuse portant sur 3754 sujets, ont montré qu\u2019une solution diluée de ce médicament permet de provoquer l\u2019accouchement dans les cas où cette méthode s\u2019impose ou lorsque l\u2019intéressée le de paresse de cet organe.H.Fields et ses collaborateurs donnent les résultats de leurs \u201crecherches dans le numéro de Mars d\u201d\u201cObste- désire, ainsi que de stimuler l\u2019utérus en cas - trics and Gynecology\u201d (13: 358, 1959).Parmi les sujets qui ont demandé un accouchement provoqué, la durée du travail a été inférieure à 10 heures dans 2814 cas, et supérieure à 18 dans 6.Mais le cas des sujets auxquels la Pitocine a été administré parceque leur état l\u2019exigeait, le travail a duré 10 fois plus longtemps.Les auteurs de l\u2019article croient que ces résultats s\u2019expliquent par le fait que parmi les malades qui ont demandé un accouchement provoqué, le cervix est généralement plus mûr au moment de l\u2019accouchement provoqué.On peut éviter les complications en respectant soigneusement les indications et les contre- indications concernant l\u2019emploi de la Pitocine en ainjechons intra-veineuses.La Brucellose chronique serait peut-être surtout une maladie d'origine émotive, selon l\u2019article qu\u2019ont publié J.B.Imboden et ses collaborateurs dans le numéro de Mars des \u201cArchives of Internal Medicine\u201d (108: 406, 1959).Sur 24 malades atteints de brucellose, 14 étaient complètement guéris avant le commencement de l\u2019étude et 10 avaient encore ce que l\u2019on appelle de la « brucellose chronique ».Des examens de laboratoire et cliniques, ont montré que les malades atteints de brucellose chronique se trouvaient exactement dans le même état que les malades complètements guéris.Néanmoins les symptômes de fatigue, de nervosité, de dépression ainsi que les maux.de tête, persistaient.Or, ce sont là des symptômes qui ressemblent à ceux que l\u2019on rencontre chez les mévrosés.En outre, des tests psychologiques et des psychiatriques ont révélé que ces sujets avaient été, plus fréquemment que les malades pleinement guéris, victimes de troubles émotifs, à la suite notamment de difficultés éprouvés durant leur en- 1234 fance ou au cours de la phase aiguë de la brucellose.On en a conclu que les symptômes de lassitude ou de fatigue qui caractérisent la brucellose, se muarent insensiblement en fatigue dépressive si Uéquilibre émotif du malade était compromis pendant la phase aiguë de la maladie.Le malade tend à perpétuer longtemps ces symptômes dépressifs.Les troubles émotionnels du malade sont ainsi incorporés au syndrome de la brucellose chronique par le malade et, bien souvent, par le médecin.Etant donné la grande variété des anti- cholinergiques dont dispose le médecin, il est mécessavre qu\u2019il sache quels sont ceux qui sont le plus efficace dans le cas qui l\u2019intéresse.D\u2019après une étude de L.M.Fisher publié dans \u201cThe American Journal of Digestive Diseases\u201d (4: 260, 1959), le Piptal est fort efficace lorsqu\u2019il s\u2019agit de supprimer la sécrétion acide et la motilité chez les malades atteints d\u2019ulcère gastrique.Selon l\u2019auteur, le Piptal donne des réactions secondaires moins fortes et moins fréquentes que les autres anti- cholinergiques essayés.Aussi est-ce un médicament de choix dans le cas des vieillards at- temnts d\u2019ulcère gastrique car avec les autres préparations riches en ammoniaque quaternaire, ces sujets sont souvent atteints de retards urinaires.Ce médicament s\u2019est aussi révélé efficace dans le traitement de certains des troubles postopératoires de la gastrectomie.Une teinture radioactive permet de mesurer la fonction hépatique.R.A.Nordyke et W.H.Bland décrivent ce procédé dans le numéro du 4 juillet du Journal of the \u201cAmerican Medical Association\u201d (170: 1159, 1959).Cette nouvelle méthode qui est simple, est utilisée pour diagnostiquer la cirrhose, l\u2019hépatite, Ualcoolisme et les obstructions ordinaires du canal biliaire.Le Bengal radioactif est in- CORRESPONDANCE L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 jecté dans le courant sanguin.On mesure la vitesse avec laquelle le foie élimine la teinture en plaçant un appareil ordinaire de mesure de radiations, contre la tête, derrière l\u2019oreille.La vitesse à laquelle la teinture est éliminée du sang permet de déterminer l\u2019importance des lésions hépatiques.Les anciens tests exigeaient que l\u2019on fasse une prise de sang veineux afin d\u2019en observer la couleur.Ces tests ne pouvaient servir à diagnostiquer les maladies du foie que lorsqu\u2019il n\u2019y avait pas de jaunisse.Les anciennes méthodes avaient en outre l\u2019inconvénient d\u2019exiger l\u2019emploi de fortes doses de teinture qui risquaient d\u2019aggraver l\u2019état d\u2019un foie déjà en mauvaise condition.La teinture radioactive permet de procéder à de nombreux tests sans risque d\u2019endommager le foie.Les allergies alimentaires peuvent provoquer l'apparition de symptômes persistants ou chroniques dans les voies urinaires alors qu\u2019elles ne sont en réalité atteintes d\u2019aucune affection.Dans le numéro du 11 juillet du Journal of the \u201cAmerican Medical Association\u201d (170: 1308, 1959), D.L.Unger et ses collaborateurs montrent que l\u2019allergie qui est à l\u2019origine de certains symptômes qui apparaissent dans les voies urinaires passent souvent inaperçue ou est prise pour de la cystite, un déplacement de l\u2019utérus ou une inflammation des tissus cellulaires du bassin.Ils citent l\u2019exemple d\u2019une femme chez qui l\u2019on relevait depuis 10 ans des symptômes d\u2019affection des voies urinaires.Des tests cutanés révélèrent qu\u2019elle était allergique aux choux, aux arachides, au soja et à l\u2019aveline.Dès que ces aliments eurent été éliminés de son régime, les symptômes disparurent.Les auteurs estiment qu\u2019il convient de penser à l\u2019allergie dans tous les cas où des malades sont atteints de symptômes des voies urinaires dont l\u2019origine est obscure. ANALYSES Dans le but d\u2019uniformiser les indications bibliographiques qui accompagnent les analyses, afin de les rendre plus complètes et utilisables, on est prié de les inscrire dans l\u2019ordre suivant adopté par le « Quarterly Cumulative Index Medicus»: nom de l\u2019auteur, titre de l\u2019article, nom du périodique, le volume, la page, le mois, (le jour du mois si le périodique est hebdomadaire), l\u2019année.Exemple: J.BEERENS.Tuberculose et démence précoce.« Ann.Med.Psychol.», 94: 1 (juin) 1938.-\u2014 MEDECINE Saul J.NITZBERG et Coll.\u2014 Etudes sur la coagulation sanguine et la fibrinolyse de malades souffrant d'hy- percholestérinémie après un repas gras.(Studies of Blood Coagulation and Fibrinolysis in Patients with Idiopathic Hyperlipemia and Primary Hypercholes- teremia before and after a Fatty Meal.) \u201cCirculation\u201d, 19: 676 (mai) 1959.Parmi les facteurs biochimiques pouvant favoriser le développement de l\u2019athérosclérose, l\u2019augmentation des lipides sanguins et l\u2019hyper- coagulabilité sanguine semblent avoir été les plus en vogue depuis quelques années.Quant à l\u2019hypercoagulabilité sanguine, on sait qu\u2019elle serait le résultat d\u2019un désiquilibre entre les facteurs de la coagulation et les facteurs fi- brinolytiques (en faveur des premiers).Or, d\u2019après certains chercheurs, l\u2019hyperlipémie elle-même pourrait être une des causes de cette hypercoagulabilité sanguine.Les auteurs de l\u2019article que nous résumons ont pensé étu- + dier le degré d\u2019activité des deux systèmes : de coagulation et de fibrinolyse chez trois groupes de sujets: soit 9 malades atteints d\u2019hyperlipémie idiopathique, 10 malades atteints d\u2019hypercholestérinémie primaire enfin chez 10 sujets normaux.Le sang de ces malades et de ces sujets normaux a été prélevé à jeun et 4 heures après un repas gras contenant environ 85 gms.de lipides.Après nous avoir donné tous les détails des différentes techniques employées ainsi que des résultats obtenus, les auteurs en arrivent aux conclusions suivantes : 1.\u2014 L\u2019hyperlipémie en générale tend à raccourcir le temps de coagulation tel que mesuré par la méthode connue sous le terme de « Stypven Time ».à + à + 2.\u2014 Cette même hyperlipémie aurait également comme résultat de diminuer le taux d\u2019activité fibrillitique du sang tel que mesuré après activation avec streptokinase (méthode indirecte).3.\u2014 Parmi les principaux lipides sanguins seuls les triglycerides produiraient de tels effets sur la coagulation sanguine.4.\u2014 L\u2019impossibilité d\u2019établir une relation quantitative bien définie entre le « Stypven Time » et les triglycerides sériques doit nous faire penser à l\u2019existence d\u2019autres facteurs jouant un rôle important dans le développement d\u2019une hypercoagulabilité sanguine.5.\u2014 Le fait que l\u2019hypercoagulabilité sanguine n\u2019était plus marqué chez les cas d\u2019hyperlipémie avec athérosclérose que chez les cas d'hyperlipémie sans manifestations athé- roslérotiques, doit également nous faire penser à l\u2019existence d\u2019autres facteurs à part l\u2019hyper- coagulabilité sanguine comme cause de l\u2019athé- .rosclérose.6.\u2014 Enfin les auteurs font remarquer que beaucoup de tests qui servent présentement à déterminer les rapports entre les lipides sanguins et l\u2019hypercoagulabilité sanguine sont réalisés dans des conditions souvent très artificielles (in vitro).On doit donc les interpréter toujours avec une certaine réserve.Léandre DECARIE.A.C.CORCORAN et Coll.\u2014 Action de la chlorothia- zide sur la fonction rénale dans l\u2019hypertension artérielle.(Effects of Chlorothiazine on Specitic Renal Functions in Hypertension.) \"Circulation, 19: 355 (mars) 1959.Dans cet article Corcoran et son équipe conclut à une action synergétique de la chlo- rothiazine vis à vis des hypotenseurs ganglio- plégiques.La chlorothiazine agirait ainsi en diminuant le volume sanguin (hypovolémie).Cette action hypovolémiante aurait pour effet d\u2019augmenter les stimulis neurologiques responsables du moins en partie de l\u2019augmentation de la résistance périphérique qui consti- 1236 tue essentiellement l'hypertension artérielle systémique systolo-diastolique.Ainsi augmentés ces stimulis neurologiques seraient plus facilement bloqués par l\u2019action des ganglio- plégiques et il s\u2019en suivrait une chute de tension artérielle plus marquée.À l\u2019occasion de ces résultats qui peuvent nous sembler au début quelque peu paradoxaux les auteurs terminent en faisant une brève révision de leur conception des facteurs qui non seulement engendrent mais maintiennent une hypertension artérielle systémique, systolo-dias- tolique surtout lorsque la durée est quelque peu prolongée.Léandre DECARIE.Richard H.MEADE.\u2014 Bactériémie staphylococcique et endocardite.(Staphylococcal Bacteremia and Endo- carditis.) Circulation\u2019, 19: 440 (mars) 1959.Il s\u2019agit là d\u2019une très belle revue d\u2019ensemble du problème de la bactériémie à staphylocoque ainsi que l\u2019endocardite qui souvent l\u2019accompagne.L'\u2019auteur s\u2019attaque d\u2019abord aux problèmes bactériologiques proprement dits, puis étudie les relations entre le microbe et l'hôte.Enfin après avoir passé en revue les principales manifestations de la bactériémie et de l\u2019endocardite à staphylocoque, l\u2019auteur tire quelques conclusions quant au pronostic de cette affection tel qu\u2019il nous apparaît à l\u2019heure actuelle en regard des antibiotiques modernes.Parmi les nombreuses conclusions qui se dégagent de cet article, les plus pertinentes nous semblent les suivantes : 1.\u2014 A l'heure actuelle le facteur le plus important servant à déterminer la pathogéni- cité du staphylocoque prélevé est sa capacité de produire une coagulase.2.\u2014 Le pourcentage de staphylocoques pathogènes est beaucoup plus élevé dans un centre hospitalier ainsi que leur résistance aux antibiotiques du moins à la pénicilline.3.\u2014 Les principaux endroits de fixation du staphylocoque au cours d\u2019une bactériémie sont : le poumon, le cœur, les os de même que le cerveau.4.\u2014 La bactériémie à staphylocoque de même que l\u2019endocardite ont habituellement ANALYSES L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 une évolution beaucoup plus fulgurante que lorsque d\u2019autres microbes sont en cause.5.\u2014 Alors que beaucoup d\u2019infections à staphylocoques ont regressé quant à leur incidence chez les jeunes sujets (en particulier l\u2019ostéomyélite), il semble par contre que l\u2019incidence de cette même infection à staphylo ait considérablement augmentée chez les malades d\u2019âge plutôt avancé et avec mauvais état général et hospitalisés depuis déjà un certain temps.L'auteur explique de cette façon le fait que le taux de mortalité de la bactériémie et de l\u2019endocardite à staphylocoque n\u2019ait pas tellement varié malgré l\u2019avènement des antibiotiques.6.\u2014 L'auteur semble condamner l\u2019emploi d\u2019antibiotiques en particulier de pénicilline à titre prophylactique puisque ce serait le facteur principal de la résistance accrue des staphylocoques à ces mêmes antibiotiques.7.\u2014 Il termine tout de même sur une note d\u2019optimisme en mentionnant l\u2019arrivée de nouveaux antibiotiques en particulier de la No- vobyocine et la Kanomycine.Léandre DECARIE.P.MILLIEZ, C.LAROCHE, P.SAMARCQ, G.LAGRUE et J.-C.KAPLAN.\u2014 Le rein des collagénoses.\u2018\u2019J.Urol.Méd.Chir.\u201d, 65: 3 (mars) 1959.En 1941, Klemperer a introduit, sur des bases anatomiques, la notion de « maladies du collagène ».Bientôt, de nombreux auteurs ont étendu le cadre de ce groupe d\u2019affections et tenté d\u2019élaborer une pathogénie commune.Sous ce nom, la majorité des auteurs groupe quatre affections : le lupus érythémateux disséminé, la périartérite noueuse, la dermato- myosite et la sclérodermie.Certains y ajoutent : la polyarthrite chronique évolutive et la maladie de Moschowitz.Ces affections peuvent s\u2019accompagner de néphropathies.Dans le lupus érythémateux disséminé, il s\u2019agit avant tout d\u2019une glomérulonéphrite évoluant rapidement vers l\u2019insuffisance rénale, en passant parfois par l\u2019intermédiaire d\u2019un L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 syndrome néphrotique.L\u2019hypertension artérielle y est rare.Dans la périartérite noueuse, l\u2019atteinte porte surtout sur les artères interlobaires et arci- formes.Parfois il arrive qu\u2019une atteinte glo- mérulaire diffuse soit au premier plan.Cliniquement, cette atteinte se traduira par un tableau de glomérulo-néphrite subaiguë, le plus souvent avec hypertension, parfois même par un tableau d\u2019hypertension artérielle maligne.Dans la sclérodermie, l\u2019atteinte rénale est fréquente sur le plan histologique, mais elle se manifeste tardivement sur le plan clinique.Elle donne lieu alors à une insuffisance rénale très rapidement progressive, accompagnée d\u2019hypertension.Les lésions anatomiques posent le problème de leurs rapports avec celles de l'hypertension artérielle maligne.Dans la dermatomyosite, de même que dans la polyarthrite chronique évolutive, il existe rarement un tableau clinique d\u2019atteinte rénale.Dans la maladie de Moschowitz, on trouve souvent une thrombose glomérulaire avec un tableau clinique d\u2019insuffisance rénale.L\u2019existence de ces néphropathies présente un double intérêt : 1.\u2014 Sur le plan de la pathologie générale, l\u2019étude comparative apporte des arguments contre l\u2019individualisation du groupe des maladies du collagène : aussi bien, ni cliniquement, ni histologiquement on n\u2019a pu trouver un « dénominateur commun.» entre les atteintes rénales des différentes maladies étudiées; 2.\u2014 Sur le plan de la néphrologie, la notion de formes à manifestations rénales de ces différentes affections peut contribuer au démembrement de certains groupements symptomatiques : le syndrome néphrotique, les néphrites sub-aiguës.Cecil GENDREAU.F.LAYANI et L.DURUPT.\u2014 Le syndrome post-trau- matique du bouquet de Riolan.\u2018Sem.des Hôp.de Paris\u201d, 34: 17 (4 janv.) 1958.Les deux auteurs présentent trois observations de cette entité nouvelle.Le syndrome clinique est constitué par la douleur, unila- ANALYSES 1287 térale, à siège cervical, sous-mastoïdienne, au niveau du lobule de l\u2019oreille avec son irradiation auriculaire.Accompagnant celle-ci: les signes pharyngés où dominent la gêne de la déglutition et la douleur à la pression de l\u2019amygdale homolatérale.La radiographie permet uniquement de préciser l'intégrité des vertèbres et des disques cervicaux.La tomographie, par contre, passant par le plan du conduit auditif externe et de l\u2019apophyse odontoïde, met en évidence une solution de continuité au niveau de la styloïde.Le traumatisme est le facteur causal le plus fréquent.Celui-ci, quand il est violent, peut aboutir à la formation d\u2019un hématome fusant le long des gaines musculaires du bouquet de Riolan ou, quand il est léger, donne une suffusion hémorragique ou un processus inflammatoire aboutissant à la constitution d\u2019une fibrosite.La pathogénie paraît, à la lumière des notions anatomiques, simple.En effet, l\u2019apophyse styloïde donne insertion aux muscles et ligaments du bouquet dit de Riolan.Toute souffrance des muscles stylo-hyoïdiens et stylo-pharyngiens explique le syndrome pharyngé et toute atteinte du stylo-glosse se répercute sur la cavité buccale.Ensuite, les deux auteurs passent en revue le diagnostic différentiel.Ils retiennent trois entités dans leur discussion: la stylalgie temporale des oto-rhino-laryngologistes, les fractures proprement dites et le syndrome traumatique du bouquet de Riolan.M.KALUDI.Samuel H.ROSEN, Beujamin CASTLEMAN et Averril A.LEBOW.\u2014 Protéinose alvéolaire pulmonaire.(Pulmonary Alveolar Proteinosis.) \"The New Engl.J.of Med.\u201d, 258: 1123 (5 juin) 1958.Les trois auteurs présentent une étude très détaillée concernant 27 malades atteints d\u2019une affection des voies respiratoires caractérisées par son évolution chronique, sa symptomatologie faite de toux, de dyspnée, d\u2019expectoration, d\u2019amaigrissement et, souvent, de poussées thermiques.Ses causes demeurent, à l\u2019heure actuelle, dans le domaine de l\u2019hypothèse; toutefois, la possibilité d\u2019un « agent 1238 inhalé » n\u2019a pas à être exclue.L'image radiologique est caractérisée par des petites opacités nodulaires, périhilaires, diffuses, dont la distribution en ailes de papillons fait penser volontiers à l\u2019oedème du poumon.C\u2019est surtout l\u2019aspect anatomo-pathologique qui imprime à la maladie son cachet partieu- lier et en fait, de l\u2019aveu de Hamperl même, une entité nouvelle.Les lésions consistent dans la formation de dépôts de matière protéique se présentant sous forme de granulations ou de flocons prenant facilement le PAS et riches en lipides.Cette matière est déposée dans l\u2019intérieur de la partie distale des espaces aériens.Elle provient de la transformation granuleuse des cellules des septa qui se mettent à proliférer et finalement à se nécroser.Des cristaux et des corps en lamelles qui ne seraient que des fragments cellulaires complètent l\u2019image microscopique.M.KALUDI.T.PESSAR et J.W.HESSING.\u2014 Traitement du coma * hépatique par la cortisone à doses massives.(Massive doses of Cortisone in hepatic coma.) \u201cAnn.Int.Med.\u201d, 48: 1254 (juin) 1958.Le coma hépatique constitue souvent l\u2019évolution terminale des cirrhoses atrophiques ou post-nécrosiques.Une infection, les narcotiques, le surmenage, les écarts de régime, un traumatisme ou une intervention chirurgicale, peuvent le déclencher.La mortalité est estimée à 90 pour cent en dépit des multiples traitements.Les auteurs présentent un procédé nouveau: l\u2019emploi de doses massives de cortisone sans, bien entendu, négliger les mesures palliatives telles que la correction de l\u2019anémie et le maintien de l\u2019équilibre des électrolytes.Leur méthode consiste à injecter 250 mg de cortisone toutes les six heures pendant un temps allant de 36 à 48 heures, puis de 250 mg toutes les 12 heures pendant 48 heures et enfin 250 mg par jour durant 2 jours.Les résultats furent considérés très satisfaisants.Cette hyperconcentration de corticoïde rétablirait un déséquilibre métabolique responsable du coma hépatique.Il semble impossible d'admettre l\u2019hypothèse émise par quelques-uns ANALYSES L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 suivant laquelle la cortisone agirait en régénérant la cellule hépatique.En effet, la réaction est trop rapide pour faire admettre pareille vue.M.KALUDI.CARDIOLOGIE John J.MORAN et Stanley M.BECKER.\u2014 Calcifications artérielles idiopathiques de l'enfance.Présentation de deux observations chez des enfants d\u2019une même famille et revue de la littérature.(Idiopathic Arterial Calcification of Infancy.Report of two cases occuring in siblings, and review of the literature.) \u2018A.M.J.Clin.Path.\u201d, 31: 517 (juin) 1959.Chez les enfants on reconnait 4 groupes d\u2019artériopathie calcifiante : 1° les formes secondaires aux atteintes rénales graves.2° les formes associées aux malformations cardiaques et vasculaires.d° forme secondaire à l\u2019hypervitaminose D.4° forme idiopathique.Dans toutes ces formes le calcium se dépose sur la limitante élastique interne pendant que l\u2019intima prolifère.Dans le groupe idiopathique les artères coronaires sont électivement touchées, mais plusieurs autres artères museulai- res des viscères, peuvent être également touchées.Les lésions coronariennes entrainent fréquemment la dégénéréscence myocardique grave.On ne retrouve pas dans cette dernière catégorie l\u2019hypercalcémie associée à l\u2019hypo- phasphatémie qui accompagne les néphrites avancées et l\u2019hypervitaminose B.Observation 1.Il s\u2019agit d\u2019une enfant de 5 semaines qui subitement a présenté cyanose et dyspnée.A l\u2019admission, on observe une respiration à 86/min., une tachycardie a 200/ min.et un gros foie qui dépasse les fausses côtes de 4 travers de doigt.En dépit de la médication antibiotique et la digitalisation, l\u2019enfant expire 48 heures plus tard.À l\u2019autopsie on trouve un gros cœur (51 gms) avec hypertrophie diffuse du ventricule gauche.Les coronaires paraissent tortueuses et épaissies, À l\u2019histologie, on décèle des dépôts calcaires sur la limitante élastique interne et une prolifération intimale importante qui oblitère le vaisseau en un endroit.On note L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 la présence d\u2019un infarctus récent dans la cloison interventriculaire.Les mêmes lésions artérielles ont été retrouvées dans les poumons, les reins, le hile de la rate, le tissu péri-rénal, péri-pancréatique et péri-surrénal.Observation 2.Sœur de l'enfant de la première observation qui à l\u2019âge de 2 mois, a présenté un épisode dyspnéique apyrétique suivie de la mort en 5 heures.À l\u2019autopsie on a trouvé des calcifications artérielles pulmonaires, rénales et péri-surrénales.Malheureusement le cœur n\u2019a pu être examiné.Les auteurs font ensuite la revue de la littérature et relèvent un total de 44 observations.Il n\u2019y a pas de prédominance pour un sexe et l\u2019âge moyen s\u2019établit à 3.8 mois avec des extrêmes variant entre 1 jour et 16 mois.Les artères coronaires sont toujours affectées et dans 14 observations, on rapporte un infarctus, dans 10, une fibrose myocardique.23 cœurs sont augmentés de volume.D\u2019autres artères de moyen calibre étaient souvent calcifiées dans les reins, le tissu péri-surrénal, le pancréas, la rate, les poumons, etc.La symptomatologie est dominée par l\u2019apparition brutale de la dyspnée, cyanose et tachycardie.Les manifestations gastro-intestinales, telles que les vomissements, la régurgitation et l\u2019anorexie sont mentionnés fréquemment.Les taux de calcium et de phosphore sanguin paraissent normaux.Les auteurs signalent que ces lésions passent souvent inaperçues et doivent être plus fréquentes que ne le laisse supposer le nombre d\u2019observations rapporté dans la littérature.Ils soulignent que la présence de cette maladie entre frère et sœur d\u2019une même famille n\u2019est rapporté que dans une autre observation.Les lésions artérielles ne se distinguent pas de celles qui accompagnent les cardiopathies congénitales ou font suite aux lésions rénales graves ou enfin à l\u2019hypervitaminose D.D'ailleurs les caractéristiques extra-vasculaires de ces dernières formes manquent dans la catégorie idiopathique.Quelques cas cependant paraissent associés à une fibroélastose.Les auteurs insistent sur le fait que les dépôts de calcium s\u2019accompagnent de fer et de muco- ANALYSES 1239 polysaccharides acides.La pathogénie des lésions n\u2019est pas expliquée.| N.B.\u2014 Les auteurs présentent des mages claires et suffisantes.Le tableau parait complet et donne par ordre chronologique le nom des auteurs, l\u2019âge, le sexe du patient, les localisations des lésions ainsi que les principales données cliniques.Les références sont exclusivement anglo-saxonnes et allemandes.Jacques GAGNON.Charles K.FRIEDBERG.\u2014 La fièvre rhumatismale chez l'adulte: critères et implications.(Rheumatic Fever in the Adult: Criteria and Implications.) \u201cCirculation\u201d, 19: 161 (février) 1959.Dans un éditorial, le docteur Friedberg fait le procès de l\u2019existence de la fièvre rhumatismale chez l\u2019adulte.Il rappelle tout d\u2019abord que toutes les analyses de laboratoire dont on se sert pour poser un diagnostic de fièvre rhumatismale ne sont pas spécifiques de cette dernière maladie.De plus, parmi les cinq eri- tères dits majeurs de la fièvre rhumatismale, trois d\u2019entre eux (chorée, nodules sous-cutanées, érythème marginé) sont inexistants chez l\u2019adulte de plus de 25 ans.Il ne reste donc que deux signes majeurs à savoir : les signes de pancardite et les signes d\u2019arthrite même, qui sont malheureusement les plus difficiles à évaluer quant à l\u2019étiologie en cause.L\u2019auteur passe brièvement en revue les principales pathologies qui peuvent expliquer des bruits cardiaques adventices et l\u2019existence d\u2019une cardiomégalie progressive.Il note entre autres, l\u2019existence de plus en plus courante de la péricardite dite idiopathique.Quant à l\u2019arthrite elle-même, le docteur Friedberg rappelle qu\u2019il n\u2019y a pas encore très longtemps, des cas d\u2019arthrite associée à un lupus érythémateux dissiminé sans « rash » ou associée à un érythème noueux ou à une colite-ulcéreuse non décelée ou encore à de la périartérite noueuse ou à de la sarcoidose, étaient considérés à tort comme causés par de la fièvre rhumatismale.Le docteur Friedberg suggère le terme d\u2019arthrite post-streptococcique pour tous les cas de polyarthrite fébrile chez les adultes de plus de vingt-cinq ans sans défor- 1240 mations articulaires, sans signes de pancar- dite, faisant suite à une infection à streptocoque À avec présence dans le sang d\u2019un taux élevé d\u2019anti-streptolysines et qui finalement répondent rapidement aux salycilates.Evi- demment les autres causes d\u2019arthrite doivent nécessairement être exclues systématiquement.L'auteur rappelle l\u2019évolution clinique fort différente de cette arthrite post-strepto- coccique de l\u2019adulte, de la fièvre rhumatismale de l\u2019enfant puisque cette dernière entraîne dans 75% des cas l\u2019apparition éventuelle soit d\u2019une sténose mitrale ou d\u2019une insuffisance aortique ou des deux à la fois, alors que le contraire se produit dans les cas d\u2019arthrite post-streptococcique de l\u2019adulte.En raison toujours de cette évolution fort différente, le docteur Friedberg ne croit pas nécessaire de soumettre les cas d\u2019arthrite post-strepto- coccique à un repos prolongé et à une anti- biothérapie prophylactique tel qu\u2019on le suggère dans les cas de fièvre rhumatismale de l'enfant.Quant à l\u2019existence de nodules d\u2019As- choff chez les sujets adultes soumis à des com- missurotomies mitrales par exemple, le docteur Friedberg ne croit pas qu\u2019elle soit une preuve définitive de l\u2019existence d\u2019une fièvre rhumatismale à la période adulte.Il préfère attendre que la pathologie puisse apporter plus de précision quant à l\u2019Âge des nodules d\u2019Aschoff décelés.Léandre DECARIE.Milton SHOSHKED et Coll.\u2014 L'iproniazide dans l'angine de poitrine: une étude avec double contrôle.(Ipro- niazid in Angina Pectoris: A Double-Blind Study.) \u201cCirculation\u201d, 20: 17 (juillet) 1959.L\u2019iproniazide (marsilid) est un dérivé de l\u2019acide isonicotinique employé il y a quelques années avec succès comme agent antibacillaire et remplacé par la suite par l\u2019isoniazide afin de diminuer davantage la stimulation du système nerveux central.Par la suite, l\u2019ipronia- zide a été repris en psychiatrie comme stimulant psychique et on l\u2019administra jusqu\u2019à une dose de 300 mg par jour.Au point de vue pharmaco-dynamique, il semble que l\u2019iproniazide soit un inhibiteur puissant de l\u2019enzyme « monoamine oxydase ».ANALYSES L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 Cet enzyme serait intéressé dans le métabolisme des catécholamines : la nor-épinéphrine et la sérotonine.Or, ces catécholamines jouent un rôle de première importance dans la biochimie de la base du cerveau surtout en ce qui regarde les centres de contrôle autonomes.C\u2019est ainsi que l\u2019on attribua l\u2019action anti-dé- pressive de l\u2019iproniazide à son action sur le métabolisme des catécholamines.C\u2019est d\u2019Argentine et du Mexique que vinrent les premiers rapports quant à l\u2019utilisation de l\u2019ipro- niazide dans l\u2019angine de poitrine, rapports qui furent nettement favorables.On donna des doses de 50 mgs.t.i.d.pendant trois semaines puis on réduisit cette dose progressivement jusqu\u2019à un minimum.Cependant on rapporta surtout aux doses de 150 mg et également parfois aux doses de 50 mg par jour, un certain nombre d\u2019effets secondaires particulièrement inquiétants.Méritent une mention spéciale : l\u2019hypotension et l\u2019ictère.Les auteurs du présent article s\u2019attardèrent à étudier plus particulièrement les résultats que l\u2019on pouvait obtenir avec l\u2019iproniazide à raison de 50 mg par jour et moins.Au point de vue des effets du médicament sur l\u2019évolution de syndrome angineux, ils notèrent une amélioration très nette atteignant de 64 à 73% de bons résultats.On nota également un effet cumulatif du médicament si bien qu\u2019il a été possible au bout de plusieurs semaines de réduire graduellement la dose quotidienne de l\u2019iproniazide.Même à ces doses relativement plus minimes, l\u2019iproniazide produisit un effet hypotenseur léger ainsi qu\u2019une action euphorique.Enfin, il aida également à maintenir le poids corporel des malades.Par contre à ces doses aucun signe de toxicité hépatique ne fut noté.Quant à l\u2019évolution de la maladie cardiaque athérosclérotique responsable du syndrome angineux, elle ne sembla pas avoir été modifiée d\u2019aucune façon si l\u2019on se fit aux électrocardiogrammes qui furent faits périodiquement.Bien que la pharmacologie de l\u2019iproniazide surtout en ce que son action bienfaitrice dans les cas d\u2019angine est concernée, soit présentement inconnue ou tout au moins mal connue, les auteurs suggèrent l\u2019hy- L\u2019Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 pothèse suivante quant à son mécanisme d\u2019action; l\u2019inhibition de l\u2019enzyme « monoamine oxydase » entraînerait une augmentation du taux des catécholamines dans le myocarde.Ces neuro-hormones peuvent dilater les vaisseaux coronariens, augmentant par conséquent le débit d\u2019oxygène fourni au myocarde, en plus d\u2019augmenter l\u2019utilisation de l\u2019oxygène disponible par le myocarde.Les auteurs concluent donc à l\u2019efficacité de l\u2019iproniazide à des doses de 50 mg par jour et moins.Ils conseillent d\u2019attendre au moins une à deux semaines après le début du traitement pour apprécier la valeur réelle du médicament, ainsi qu\u2019une diminution progressive de la dose employée jusqu\u2019à ce qu\u2019on ait atteint la dose efficace minimum.Léandre DECARIE.L.B.ELLIS, D.E.HARKEN et H.BLACK.\u2014 Etude clinique de mille cas consécutifs de sténose mitrale opérés portant sur une période de deux à neuf ans.(A Clinical Study of 1000 Consecutive Cases of Mitral Stenosis Two to Nine Years after Mitral Valvulo- plasty.) \"Circulation\u2019\u2019, 19: 803 (juin) 1959.Parmi les 1,000 cas opérés, 913 ont survéeu à l\u2019opération et tous sauf deux ont été suivis pour au moins un an et la plupart d\u2019entre eux ayant eu un follow up variant entre deux et huit ans.Le diagnostic préopératoire de sténose mitrale pure s\u2019est avéré exact dans 90 pour cent des cas, alors que celui de maladie mitrale, c\u2019est-à-dire sténose et insuffisance associées ne s\u2019est révélé exact que dans 50 pour cent des cas (quant à la présence d\u2019une insuffisance mitrale).L\u2019embolie comme complication opératoire ne s\u2019est rencontrée dans les 500 derniers cas qu\u2019à un taux de 2.1% pour les malades du groupe 3 et de 8% pour ceux du groupe 4.Chez seulement 25 malades a-t-on noté des phénomènes emboliques périphériques depuis leur opération.En incluant le taux de mortalités opératoires: 83% des malades du groupe 3 et 57% du groupe 4 ont survécu sept ans.Ces taux sont nettement plus élevés que ceux que l\u2019on rapporte généralement chez des malades traités médicalement ANALYSES 1241 seulement.Quant au pourcentage des cas améliorés par l\u2019opération, il a été de 69 pour cent pour les malades du groupe 3 et de 55 pour cent pour ceux du groupe 4.Les auteurs notent que ce pourcentage a tendance à baisser graduellement avec les années.Chez les malades présentant un degré d'insuffisance mitrale important, les résultats postopératoires se sont avérés progressivement plus médiocres.C\u2019est ainsi qu\u2019on peut remarquer chez ces cas un degré beaucoup plus net de détérioration au bout de cinq ans qu\u2019au bout d\u2019un an.Par contre, la présence de lésions valvulaires associées à la sténose mitrale (surtout aortique) d\u2019un degré plutôt léger ne semble pas avoir modifié l\u2019évolution favorable de ces cas.Quant au syndrome de « post-commissuroto- mie » il s\u2019est manifesté dans 30.8% des cas mais sa présence n\u2019a pas affecté les résultats postopératoires lointains.Les auteurs ont noté la présence de nodules d\u2019Aschoff dans les biopsies auriculaires à un taux de 43% chez les malades du groupe 3 et de 20% chez ceux du groupe 4.D\u2019après toujours ces mêmes auteurs, ce pourcentage serait moindre chez des patients en fibrillation que chez ceux qui présentaient un rythme sinusal et l\u2019incidence de ces nodules de toute façon avaient tendance à diminuer progressivement avec l\u2019âge.Les auteurs ajoutent qu\u2019ils n\u2019ont pu établir de corrélation entre l\u2019incidence des biopsies positives (nodules d\u2019Aschoff) et les résultats postopératoires lointains ou même l\u2019incidence du syndrome de post-commissurotomie.Enfin, les auteurs ont recherché quels étaient les principaux facteurs responsables de la détérioration notée chez 228 malades qui avaient manifesté durant leur première année postopératoire une amélioration sensible.Parmi les plus importants, on mentionne tout particulièrement: la présence d\u2019une insuffisance mitrale, une valvulo-plastie insuffisante et, enfin, la présence indubitable d\u2019un R.A.A.dans les mois ou les années faisant suite à l\u2019opération.Léandre DECARIE. 1242 PNEUMOLOGIE E.BERNARD et J.WEIL.\u2014 Un cas de silicose nodulaire unilatérale.Discussion pathogénique.\u2018Jour.Fr.de Médecine et Chirurgie Thor.\u201d, 12: 534 (5), 1958.Jusqu\u2019a ces dernières années, on a toujours considéré comme essentiels au diagnostic les signes suivants : bilatéralité et symétrie des lésions radiologiquement parlant.Mais ça ne se passe pas toujours ainsi.Les auteurs viennent ajouter un autre cas.Cette communication offre une histoire de silicose nodulaire et unilatérale.Le cas rapporté est celui d\u2019un ancien tuberculeux qui présente les faits suivants : pendant 6 ans, il a inhalé des poussières riches en silice.Sa tuberculose était cependant éteinte.Le poumon droit ayant toujours été indemne, il est apparu des images nodulaires après son exposition aux poussières sili- cieuses.I] faut ajouter à ce tableau, de la dyspnée intense chronique et l\u2019absence de bacilles de Koch.Chez notre malade, le poumon gauche est parfait.Le diagnostic de ces masses pseudo-tumo- rales isolées ou atypiques présente des problèmes diagnostiques excessivement difficiles à poser.On est très souvent porté à penser au cancer.Afin d\u2019éviter l\u2019exérèse inutile d\u2019une masse silicotique typique ou silico-tuberculeuse ou même une tuberculome, il est indiqué de faire une biopsie pulmonaire médicale ou chirurei- cale.Certains maîtres ne craignent cependant pas d\u2018intervenir d\u2019emblée dans certains cas de silico-tuberculose unilatérale.Plusieurs hypothèses sont avancées pour expliquer de tels faits aussi paradoxaux.Exis- terait-il un déficit circulatoire lié ou non à une agénésie vasculaire puisqu\u2019il n\u2019existe pas de silicose chaque fois que l\u2019on trouve une telle déficience ou une telle absence.Dans certains cas des troubles de la ventilation entrent en jeu.L'observation des auteurs est assez évidente : chez un tuberculeux déjà traité par P.N.O.on voit une silicose unilatérale évoluer mais dans le poumon indemne de tuberculose, alors que c\u2019est le poumon déjà col- labé qui résiste aux poussières.Cette observa- ANALYSES L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 tion présente des faits remarquablement intéressants : 1) la silicose surviendrait rarement chez un tuberculeux traité par P.N.O.; 2) les séquelles d\u2019un pneumothorax démontreraient que la ventilation joue un rôle dans l\u2019éclosion d\u2019une silicose au même titre qu\u2019un fonctionnement anormal d\u2019une artère pulmonaire; 3) toute personne qui présente une insuffisance respiratoire doit fuir toute exposition à toutes sortes de poussières.Paul-René ARCHAMBAULT.V.A.PILHEU, V.IANNELLO et O.CROXATTO.\u2014 Dystonie trachéo-bronchique.'\u2019J.Fr.de Médecine et Chirurgie Thor.\u2018\u2019, 12: 309 (3), 1958.Les auteurs définissent ainsi la dystonie trachéobronchique : c\u2019est « la modification du tonus des parois de la trachée et des bronches, à quoi s\u2019ajoutent des modifications des mouvements de ces parois pendant les temps respiratoires ».Ces modifications trachéobronchiques peuvent étre primitives ou secondaires.Le terme primitif est donné lorsque l\u2019altération existe dans la paroi bronchique à l\u2019exclusion des organes voisins.Le terme secondaire s\u2019applique lorsque ganglions, plèvre, poumon, etc., organes de voisinage, occasionnent cette dystonie trachéo- bronchique.Il y a deux types de dystonies trachéobron- chiques : a) la forme hypertonique ou spasmodique (lésions muqueuses congestives ou ulcérées de durée passagère) comme dans l\u2019asthme, etc.b) la forme hypotonique (rétraction tra- chéo-bronchique expiratoire).Les auteurs traitent au cours de cette communication de la symptomatologie de cette forme.Signes cliniques : accès de toux avec expectoration purulente.Ces malades sont trop souvent classés comme des emphysémateux.Ce qui fait dire aux auteurs que la dystonie trachéobronchique fait son apparition au cours de maladies très différentes mais d\u2019affections L\u2019Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 broncho-pulmonaires de longue durée.Ce qui modifie beaucoup l'architecture de tout l'arbre respiratoire.Les rayons X donnent une hyperclarté pulmonaire.Les auteurs ont cependant constaté une hypoclarté dans un cas, à cause d\u2019une rétraction thoracique.La bronchoscopie est la seule arme capable de poser un diagnostic de dystonie trachéo- bronchique.Les auteurs en décrivent tous les signes.Ces malades diagnostiqués souvent à tort d\u2019emphysémateux en ont cependant tous les signes : dyspnée très facile, hypertranspa- rence radiologique.Enfin, les auteurs rapportent l\u2019observation de neuf cas qui viennent illustrer leurs constatations particulièrement au cours des bronchoscopies.Paul-René ARCHAMBAULT.GASTRO-ENTEROLOGIE Ch.DEBRAY, J.-P.HARDOUIN, A.DEPORTE et A.MARTIN.\u2014 Le \u2018procédé de la mèche\u201d: technique de cyto-diagnostic des épithéliomas de l\u2019oesophage.\u201cArch.Mal.App.Dig.\u201d, 48: 335 (avril) 1959.Les auteurs décrivent la technique d\u2019un nouveau procédé de prélèvement biopsique et présentent les résultats obtenus à propos de 23 cas d\u2019examens histologiques de l\u2019œæsophage.Dans 23 cas, tous vérifiés, 16 résultats furent positifs; 6 fois il ne s'agissait pas de cancer; les 10 cas restants ont donné des résultats négatifs, mais 7 fois dans ces 10 cas il avait été impossible de faire franchir par la sonde le rétrécissement œsophagien.Cecil GENDREAU.J.J.BERNIER, A.MONSAINGEON et P.TANRET.\u2014 Etudes sur l\u2018absorption des liquides par l'estomac.\"Arch.Mal.App.Dig.\u201d, 47: 789 (juillet-août) 1958.Les auteurs étudient chez le chien, apres sténose pylorique chirurgicale les possibilités d\u2019absorption par l\u2019estomac de l\u2019eau et des électrolytes.Ils montrent que chez l\u2019animal, sans pertubations préalables, l\u2019absorption de l\u2019eau et des ions H*, C1- et Na* est très faible.Par contre, si l\u2019animal est en état de besoin, à la suite d\u2019une déshydration avec alcalose, ANALYSES 1243 obtenue par une perte abondante de suc gastrique, l\u2019absorption de l\u2019eau et des ions H*, C1- et Na* devient importante.Cette possibilité d\u2019absorption gastrique explique que, dans les sténoses pyloriques humaines, les désordres hydro-électrolytiques sont moins importants que dans le cas d\u2019un vrai rejet intégral de la salive, du suc gastrique et de tous les liquides ingérés.HILLEMAND.Henri SARLES, J.C.SARLES et C.GUIEN.\u2014 Etudes des voies biliaires et pancréatiques au cours des pancréatites chroniques.\u2018Arch.Mal.App.Dig.\u201d, 47: 664 (juin) 1958.Grâce à 9 observations de pancréatites cal- cifiantes et 6 de pancréatites non calcifiantes avec pancréatographie et R.M.B.nous avons contribué à la description de types radiologiques du cholédoque et du wirsung.D\u2019autre part, la confrontation de ces observations étudiées en détail, nous permet de réfuter la conception uniciste américaine des pancréatites chroniques récurrentes et de penser qu\u2019il s\u2019agit, en réalité, de maladies différentes.HILLEMAND.G.DUGOURG, J.J.DUBARRY et A.CHAUVENET, \u2014 Rétrécissement recto-sigmoïdien, séquelle d'une recto- colite hémorragique.Guérison après exérèse avec conservation sphinctérienne.\"Arch.Mal.App.Dig.\u201d, 47: 406 (avril) 1958.Il s\u2019agit d\u2019une séquelle de rectocolite hémorragique ancienne ayant présenté, à 10 ans d\u2019intervalle, deux poussées graves guéries principalement par des transfusions et ayant évolué vers un rétrécissement rectosigmoïdien très serré avec des troubles fonctionnels intenses.Ce rétrécissement a pu être enlevé en totalité et une intervention de Babcock a permis de conserver d\u2019une manière très satisfaisante les fonctions sphinctériennes.L\u2019abaissement transanal de l\u2019intestin a été obtenu en faisant basculer de 180° autour de l\u2019angle iléo-caecal le colon droit et la partie droite du transverse préalablement mobilisés par décollement et par section de l\u2019artère colique supérieure droite.HILLEMAND. 1244 Guy ALBOT et M.KAPANDII.\u2014 Les syndromes de I'anse afférente après gastrectomie type Finsterer- Polya-Hofmeister et leur rapport avec l\u2019état fonctionnel des sphincters duodenaux.\u2018\u2019\u2019Arch.Mal.App.Dig.\u201d, 47: 5 (janv.-fév.) 1958.Nous avons rapporté cinq cas de syndromes de l\u2019anse afférente qui réalisent une forme bilio-gastrique pure, une forme bilio-gastrique alimentaire, une forme bilio-intestinale et une forme mineure douloureuse persistante.Ce syndrome de l\u2019anse afférente peut être associé à des troubles angio-cholitiques lorsqu\u2019il survient au cours d\u2019une gastrectomie associée à une cholédocho-duodénostomie, comme dans notre observation V.Dans tous ces cas, il n\u2019existait pas de lésion cervico-cystique, ce qui donne toute leur valeur aux résultats des radiomanométries trans - hépato - vésiculaires non opératoires.C\u2019est, en effet, cette méthode qui, grâce à l\u2019enregistrement des pressions biliaires et duodénales et à la mise en évidence simultanée des aspects duodénaux correspondants, nous à permis de prouver que ce syndrome n\u2019est pas dû à une hypotonie duodéno-biliaire mais bien à une dyskinésie duodéno-biliaire caractérisée principalement par des spasmes duodénaux délimitant entre eux des poches de stockage.Le vomissement bilieux ou la diarrhée bilieuse qui surviennent tardivement après les repas chez ces malades ne sont donc pas dus au débordement de la bile stockée dans un duodénum atone et distendu, mais bien à la contraction active de la poche de stockage avec sédation ou forçage des spasmes.Ces dyskinésies semblent indépendantes des sections nerveuses pneumo-gastriques pratiquées au cours de la gastrectomie; elles sont ininfluençables par une double vagotomie à la Dragstedt ou par une splanchnicectomie effectuées dans un but thérapeutique.Il est donc probable qu\u2019elles sont dues à des troubles ou à des lésions du système neuro-végétatif autonome régional.Il est vraisemblable que ces troubles sont la conséquence d\u2019une dyskinésie duodénale préexistant à l\u2019intervention et aggravée par celle-ci du fait du traumatisme opératoire ou ANALYSES L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 des conditions anormales de fonctionnement de ce secteur exclu du circuit alimentaire.HILLEMAND.R.ROSENSTIEL.\u2014 L\u2019amibiase infantile métropolitaine.\"Arch.Mal.App.Dig.\u201d, 47: 34 (janv.-fév.) 1958.À l\u2019occasion de 37 cas d\u2019amibiase infantile métropolitaine traités récemment par l\u2019auteur, celui-ci attire l\u2019attention du praticien sur cette affection non exceptionnelle et, après avoir dépeint les symptômes non évocateurs de la maladie, il conclut que ces parasitoses doivent être recherchées par analyse coprologique chaque fois que les enfants présentent des symptômes abdominaux à rechute, ou un mauvais état général dont on ne décèle pas la cause.L'auteur termine enfin en indiquant le traitement de cette protozoose chez l\u2019enfant.HILLEMAND.CI.RICHIR et A.LAMBLING.\u2014 Analyse critique du cyto-diagnostic gastrique à l\u2019occasion de 163 cas personnels, \u2018Arch.Mal.App.Digestif\u2019, 47: 1153 (novembre) 1958.En s\u2019appuyant sur leur expérience personnelle (163 examens cytologiques valables s\u2019adressant à 111 sujets non cancéreux et 52 cancéreux) et sur une analyse de la littérature, les auteurs tentent de définir le rôle de la cytologie gastrique.La probabilité diagnostique est toujours inférieure aux taux de réponses cytologiques exactes qu\u2019indiquent les statistiques en raison des examens multiples chez le même sujet.On ne peut guère compter dépasser un taux réel de 65 à 75%.Dans le cas des lésions bénignes, si le taux des faux positifs paraît s\u2019améliorer avec l\u2019expérience, l\u2019ensemble « faux positifs » et « douteux » reste constant, oscillant autour de 9%.Enfin, ces faux positifs s\u2019observent élective- ment dans les cas difficiles au point de vue radiologique (ulcères en voie de cicatrisation, gastrites localisées).Dans ces conditions, la méthode cytologique ne peut être recommandée pour le diagnostic de routine ou de dépistage du cancer gastrique.HILLEMAND. L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 V.CORCOS, J.CAROLI, A.PARAF et J.ETEVE.\u2014 Contribution à l'étude du syndrome de Budd-Chiari.\u2018Rev.Intern.d'Hépatologie\", 9: 3 (mars) 1959.Présentant quatre (4) observations personnelles, les auteurs étudient deux aspects du syndrome de Budd-Chiari : A) La forme chronique ou veino-occlusive hépatique à évolution prolongée dont l\u2019aboutissement final est une cirrhose surtout caractérisée par une circulation sous-cutanée abdominale, la dilatation fréquente des veines diaphragmatiques et l\u2019aspect histologique.L\u2019hypertrophie du lobe caudé s'apparente à cette forme, dont ils étudient l\u2019originalité et la fréquence.La laparophotographie en couleurs et la gammagraphie peuvent résoudre le problème diagnostique soulevé par cette forme du syndrome de Budd-Chiari.B) Les formes polyglobuliques de la veino- occlusion hépatique.Formes plus favorables du point de vue thérapeutique, car on peut obtenir des guérisons complètes au moyen du phosphore radio-actif.En conclusion, les auteurs insistent sur la valeur diagnostique de la laparophotographie et de la gammagraphie, lors du syndrome de Budd-Chiari.Cecil GENDREAU.NEURO-PSYCHIATRIE Juan M.TAVERAS, J.Lawrence POOL et Thomas M.FLETCHER.\u2014 L'incidence et l'importance du vaso- spasme cérébral observé sur 100 angiogrammes d'anévrysmes intracraniens.(The incidence and significance of cerebral vaso spasm in 100 consecutive angiograms of intracranial aneurysms.) Trans.Am.Neurol.Ass.\u201d, 83: 100, 1959.Les auteurs croient que le spasme de la carotide interne ou de ses branches principales accompagne le plus souvent la rupture d\u2019un anévrysme intracrânien.Ils affirment aussi que ce spasme artériel selon sa sévérité, son étendue et sa durée tient sous son contôle, en grande partie, l\u2019évolution des accidents neurologiques.Il peut entraîner un déficit de circulation artérielle au cerveau plus ou moins localisée ANALYSES 1245 et de l\u2019ischémie correspondante; proportionnellement à sa sévérité et à l\u2019importance du tronc spasmé en rapport avec l\u2019étendue du territoire de sa distribution.Il peut en résulter un infarcissement ischémique, un ramollissement ou simplement une insuffisance fone- tionnelle passagère.Les auteurs ont observé un spasme artériel sur l\u2019artériogrammes de 50% des sujets à hémorragie sous-arachnoïdienne.Chez certains de ces malades, un artério- gramme de contrôle montra la disparition du spasme.En fait, tous les artériogrammes qui révélèrent la présence d\u2019un spasme, sauf un, avaient trait à des hémorragies sous arach- noïdiennes.Il apparait comme si le spasme se constatait sur les artériogrammes effectués durant les premiers 15 jours après l\u2019hemorragie.La présence du spasme semble constituer un moins bon pronostic de survie.La mortalité des sujets à spasme montant à 50%, alors qu\u2019elle apparut à 10% chez les non spasmés.L\u2019incidence de coma, d\u2019hémiplégie, d\u2019aphasie, de convulsions fut beaucoup plus élevée chez les sujets à spasme; de même que la fréquence du spasme se révéla plus haute dans les récidives d\u2019hémorragie.Le syndrome clinique du malade était en relation étroite avec l\u2019étendue du spasme.La localisation du spasme peut fournir une indication topographique du siège de l\u2019hémorragie quand il existe plusieurs anévrysmes, Le spasme ne fut pas observé chez les artérioscléreux.Dans la série des auteurs, les anévrysmes couplés au spasme étaient localisés à la carotide interne supra-clinoïdienne, à la communicante postérieure, à la sylvienne, à la cérébrale et à la communicante antérieure.Ils ne notèrent pas le spasme dans le cas d\u2019anévrysme du segment sous-clinoïdien de la carotide.Dans la majorité des cas, le spasme siégeait du même côté que l\u2019anévrysme; dans quatre cas il était bilatéral et dans deux de ces quatre cas.l\u2019anévrysme était sur la com- 1246 municante antérieure.Dans un seul, le spasme fut révélé du côté opposé au site de l\u2019anévrysme et le sac anévrysmal, étendu, dépassait la ligne médiane pour empiéter sur le côté opposé.Roma AMYOT.Jean DELAY, P.DENIKER et Mlle T.LEMPERIERE.\u2014 Les nouvelles chimiothérapies des états dépressifs et mélancoliques \u2014 l\u2019'imipramine.\u2018La Presse Méd.\u201d, 67: 923 (9 mai) 1959.Cette étude porte sur l\u2019observation de 135 malades souffrant d\u2019un syndrome dépressif d\u2019étiologie diverse : réactionnelle, sur fonds psychasthémique et psychopathique, endogène cyclique ou à hérédité homologue, tardive, avec organicite nerveuse, de genèse toxique ou endocrinienne.La posologie employée fut de 50 à 200 mg.par jour.Notons que le produit est peut-étre mieux connu par sa dénomination brevetée qui est le Tofranil.Les auteurs rapportent des résultats favorables qui se chiffrent globalement entre 55 à 70% des malades traités, alors que les rémissions complètes impliquées dans ces résultats globaux montrent une proportion de 22%, et que les résultats nuls ou aggravés portent un pourcentage de 20%.L'action favorable apparaît en général en 3 à 4 semaines et la médication doit être poursuivie pendant plusieurs semaines en cure d\u2019entretien.Ce travail comporte beaucoup d\u2019autres constatations et considérations.Nous nous attarderons surtout à exposer brièvement les effets secondaires de l\u2019imipra- mine, parce que ce produit sera employé probablement assez généreusement, jusqu\u2019à nouvel ordre, par le praticien et que ce dernier doit bien identifier certains phénomènes que ses malades pourront présenter en cours de traitement.Voici sèchement énumérés ces effets secondaires éventuels : sécheresse de la bouche, gêne de l\u2019accommodation, vertiges au changements de position et mouvements de la tête, céphalée, asthénie, paresthésies, crampes, sensation de vibration intérieure, tendance à ANALYSES L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 l\u2019insomnie, sueurs abondantes surtout nocturnes, bouffées de chaleur, constipation, soif, hypotension artérielle (qui nécessite une certaine prudence chez les vieillards et athéro- mateux), glossite éventuelle, prurit et érythème cutané, hyperréflectivité tendineuse, soubresauts musculaires et myoclonies, tremblement ou trémulation ; des doses assez massives de 250 à 300 mg.par jour ont provoqué chez 3 malades un épisode confuso-onirique.Ces phénomènes se sont montrés plutôt bénins et ont été dispersés dans le lot des 137 observés.L'imipramine seule ou associée à d\u2019autres médications comme la lévo-mépromazine (Nozinan), doit-elle remplacée définitivement l\u2019électro-choc dans la cure des réactions dépressives ?La réponse doit être négative.L\u2019électrochoc conserve encore ses indications précises et prévilégiées.Il demeure le traitement de choix des accès mélancoliques délirants et anxieux ; il reste la cure à action accéléré qui élimine avec rapidité les risques de suicide et qui apporte la sérénité à ceux qui ne peuvent, pour des raisons variées et sérieuses, se soumettre à une cure prolongée.L'association électro-choc-imipramine par ailleurs pourra apporter une solution heureuse dans de nombreux cas.Roma AMYOT.DERMATOLOGIE R.L.BAFR, H.J.COHEN et A.H.NEIDORFF.\u2014 Sensibilité allergique eczémateuse à l'aminophylline.(Allergic eczematous sensitivity to Aminophylline.) A.M.A.Arch.of Derm.\u201d, 79: 647 (juin) 1959.Les auteurs rapportent l\u2019histoire détaillée d\u2019un cas d\u2019allergie cutanée à l\u2019aminophylline.Le malade, un pharmacien, âgé de 58 ans, a été hospitalisé à 4 reprises différentes pour une dermatite eczémateuse surtout localisée aux mains, aux avant-bras et à la face.Chacun des séjours à l'hôpital a amélioré le malade considérablement mais le retour au travail a été marqué, à chaque fois, d\u2019une reprise de la dermatite. L\u2019Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 Des tests cutanés ont démontré que le malade était allergique à la poussière de la phar- {macie où il travaillait et à l\u2019aminophylline.] Cette dernière est composée de théophylline et d\u2019éthylenediamine.Des patch tests avec ] ces 2 produits ont donné une réaction positive, surtout marquée avec l\u2019éthylenediamine.Les auteurs concluent à une sensibilité très | forte à l\u2019éthlenediamine.Le contact avec cette substance s\u2019explique par le fait que le malade, pharmacien de son métier, était appelé très souvent à remplir des capsules d\u2019aminophyl- line.Ce produit chimique, en effet, peut s\u2019employer dans la préparation des teintures, du caoutchouc, des fongicides, des cires synthétiques, résines, insecticides, ete.Il peut s\u2019employer également pour neutraliser l\u2019acidité des huiles, préparer les solutions de caséine, empêcher la corrosion, contrôler l\u2019alcalinité, etc.Henri SMITH.M.CAHU et J.LEVY.\u2014 Le traitement de la dermite solaire aiguë avec la triamcinolone.(Treatment of Acute Sunburn reaction with Triamcinolone.) \"A.MA.Arch.of Derm.\u201d, 79: 716 (juin) 1959.Durant le mois de juillet 1958 les auteurs ont traité avec la triameinolone 13 adultes et 1 enfant souffrant d\u2019un coup de soleil intense.À chacun des adultes on adminisira {16 mg.du médicament comme dose initiale et 4 mg.à toutes les 6 heures pendant 18 heures.Dans 9 cas ce traitement fut suffisant.{ Dans les 4 autres cas il fallut continuer le traitement pendant un autre 18 heures.L\u2019enfant reçut une dose totale de 24 mg.de triam- cinolone en 18 heures.Chez tous l\u2019amélioration fut rapide.Quatre malades, parmi les plus sérieusement atteints, purent reprendre leur travail 24 heures après le début du traitement.Ces malades présen- {1 talent un érythéme intense avec bulles et œ- dème de la face, des mains et des pieds, le ÿ tout accompagné de frissons et fièvre.Comme { traitement local on se contenta de bains et pansements humides.Aucun effet secondaire attribuable à la triamcinolone n\u2019a été observé chez ces malades.Les auteurs mettent en garde, toutefois, contre les dangers toujours possibles de la thérapeutique par les corticostéroïdes.L\u2019impression qui se dégage de cette étude ANALYSES 1247 est que le coup de soleil, même très intense, répond rapidement au traitement par la triamcinolone.Henri SMITH.ANATOMIE PATHOLOGIQUE George MARGOLIS.\u2014 Encéphalopathie sénile.(Senile Cerebral Disease.) ''Laboratory Investigations\u201d, 8: 335-370 (mars-avril) 1959.L\u2019auteur étudie les lésions communes aux psychoses séniles et préséniles.Les lésions concernées sont : 1.Les plaques séniles.2.Les modifications fibrillaires de Alzheimer.3.Les dépôts argyrophiles péri-vasculaires et 4.Les changements granulo-vacuolaires de Simchowicz.Dans son introduction, l\u2019auteur souligne la propriété commune qu\u2019ont ces lésions de se laisser imprégner par l\u2019argent et aussi se colorer par le rouge Congo, ce qui a conduit les chercheurs antérieurs à voir des transitions entre les différentes lésions et de les assimiler à l\u2019amyloïdose cérébrale.L\u2019auteur étudie ces lésions à l\u2019aide de techniques plus récentes telles que le (PAS) (réaction de Schiff, précédée par l\u2019oxydation à l\u2019acide périodique) et la coloration au bleu Alcian.La coloration par le rouge Congo suivi de l\u2019observation à la lumière polarisée complètent cette étude.Une série de techniques complémentaires, telles que l\u2019extraction des lipides, la digestion par la ribonucléase, l\u2019hyaluronidase et les protéases telles que la pepsine, la trypsine et la pancréatine, le bloquage par l\u2019acétylation et enfin, la réaction pour les acides aminés de Feigl.Résultats : 1 - Plaque sénile.Le centre des plaques séniles se colore intensément par le PAS alors que la région périphériques est plus pâle.Souvent les plaques sont entourées de cellules micro-gliales dont le cytoplasme contient des granules PAS positifs.En employant l\u2019Alcian blue combiné au PAS, on observe que le centre de la plaque se colore en bleu alors que les granula- 1248 tions de la micrologie se colorent en rouge.Il ne s\u2019agit donc point d\u2019un processus de phagocytose de la part de la micrologie.Les réactions destinées à extraire les lipides et à détruire les protides n\u2019ont rien changé à la réaction du PAS de sorte que l\u2019auteur conclut qu\u2019il s\u2019agit de dépôts de mucopolysac- charide acide.En employant le colorant rouge Congo, l\u2019auteur met en évidence la Congo- phillie de la plaque de même que sa bire- fringence.2 \u2014 Les modifications vasculaires séniles, la substance qui se dépose sur la paroi des capillaires, se colore intensément par le PAS, se colore aussi par le bleu Alcian et présente les mêmes réactions au rouge Congo et la même birefringence que le font les plaques séniles.3 \u2014 Les modifications fibrillaires de Alzheimer.On peut diviser ces modifications en deux stades dont un stade initial avec des fibrilles épaisses hématoxylinophiles qui ne prennent pas le PAS.Dans ce stade initial, les cellules ont conservé plus ou moins leur forme et leurs noyaux.Dans le deuxième stade, à la place de la cellule ganglionnaire, il ne persiste que des faisceaux fibrillaires délicats qui ne se colorent pas par l\u2019hématoxyline mais se colorent faiblement par le PAS.Les études par l\u2019argent montrent cette transition entre les fibres épaisses initiales jusqu\u2019au stade terminal où les fibrilles deviennent plus délicates.Les études au rouge Congo et la biréfringence sont positives dans les deux étapes.Par contre, grâce à l\u2019étude à la lumière polarisée, on peut voir que les grosses fibres du stade initial sont en réalité constituées de multiples petites fibrilles accolées les unes aux autres, qui ressemblent beaucoup à celles du stade terminal.4 \u2014 Le changement granulo-vacuolaire de Simchowicz.Dans cette lésion, le cytoplasme contient des vacuoles qui ne se colorent pas par le PAS.Les granules à l\u2019intérieur des vacuoles prennent les colorants nucléaires, mais ne se colorent pas par le bleu Alcian ni par le rouge Congo.On remarque de plus, que les lipoïdes qui s\u2019accumulent avec l\u2019âge dans les cellules, diminuent lorsque les vacuoles granuleuses apparaissent.ANALYSES L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 L'auteur conclut qu\u2019il n\u2019y a véritablement pas de transition entre les différentes lésions.Le mode de dégénérescence fibrillaire de Alzheimer qui débute par de grosses fibres hé- matoxinophiles et se termine par une dégé- rescence fibrillaire délicate, est contraire à l\u2019opinion générale.L'auteur conclut que l\u2019ar- gyrophilie et la réaction rouge Congo communes à ces différentes lésions ne signifient pas l\u2019identité des processus.Les réactions histo-chimiques montrent des différences notables qui soulèvent de nouveaux problèmes.N.B.\u2014 Cet article s\u2019accompagne de données techniques précises et aussi de nombreuses micro-photographies en couleur.La bibliographie est abondante et contient des articles en plusieurs langues dont plusieurs en français.Jacques GAGNON.G.B.PIERCE et F.J.DIXON.\u2014 Tératome testiculaire.Démonstration de latératogénèse par métamorphose des cellules multipotentes.(Testicular teratomas, demonstration of teratogenesis by metamorphosis of multipotential cells.) \u201cCancer\u201d, 12: 384 (mai-juin) 1959.L\u2019auteur mentionne d\u2019abord les différentes théories sur le sujet depuis Askanasy en 1907, jusqu\u2019a Fawcett, Fekete et Ferrigno.Pierce et Dixon ont essayé d\u2019isoler, à partir d\u2019un tératome testiculaire murin transformé en une tumeur productrice d\u2019ascite, les cellules cancéreuses ambryonnaires non différenciées, possiblement multipotentes et de vérifier leur aptitude à former des éléments propres au tératocarcinome.En transformant un tératocarcinome testiculaire murin en une forme ascitique, ils retrouvent des formations kystiques composées de deux ou trois types de cellules embryonnaires.Greffés dans le tissu sous-cutané, ces kystes produisent un tératocarcinone aussi bien différencié que les tumeurs contrôles.Après 36 jours en moyenne, les tumeurs ont atteint la grosseur moyenne de 7.25 cm.; elles sont molles, kystiques et malgré leur invasion locale, elles semblent bien délimitées et ne présentent pas de métatases.Microscopique- ment, en plus de l\u2019aspect de carcinome embryonnaire non différencié, les tumeurs contiennent des éléments différenciés des trois L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 feuillets embryonnaires, dont des plages d\u2019ossification enchondrale avec moelle osseuse, de la muqueuse intestinale avec du muscle, des astrocytes, des cellules épendymaires en placards, de l\u2019épithélium squameux, de l\u2019épithélium cylindrique cilié.Dans 50% des cas, ils constatent la présence de cartilage et dans 25%, des cellules trophoblastiques.Plusieurs souris montrent de petits kystes flottants dans les cavités abdominales ; ces kystes contiennent 2 ou 3 types de cellules que les auteurs décrivent comme caractéristiques de la vésicule ombilicale, du mésenchyme embryonnaire et de l\u2019épithélium embryonnaire.Conclusion : La constance avec laquelle les trois types cellulaires se retrouvent dans ces kystes, les a conduit à penser qu\u2019il existe une force organisatrice ; ils croient en plus que la composition des kystes suggère la possibilité que ces kystes soient des dérivés « fétiformes» de tératocarcinome mais sans aucune évidence.Ils émettent une 2e hypothèse, à savoir que ces kystes ne soient pas fétiformes mais représentent des amas de cellules embryonnaires.Pour Pierce et Dixon, les éléments différenciés d\u2019un térato- carcinome naissent de la croissance de cellules embryonnaires.Ni l\u2019origine de ces tumeurs ni | les mécanismes de différenciation ne sont CONNUS.Jean HOULE.ELECTROENCEPHALOGRAPHIE Roberto ZAPPOLI.\u2014 Tracé électroencéphalographique transitoire caractéristique de la leuco-encéphalite sub- aiguë dans un cas de traumatisme crânien.(Transient electroencephalographic pattern characteristic of sub- acute leucoencephalitis in a case of acute head injury.) \"Electroencephal.and Clinical Neuroph.\u201d, 11: 571 (août) 1959.L'auteur rapporte le cas d\u2019un homme de 26 ans qui a subi un violent traumatisme crânien.Le malade à son arrivée à l\u2019hôpital est dans un coma profond.Il bouge seulement ses membres à la douleur.Ses signes vitaux ANALYSES 1249 sont excellents.La radiographie du crâne montre une fracture verticale linéaire du côté gauche de l\u2019os occipital.Le ler eeg est fait 32 heures après l\u2019accident et montre des bouffées périodiques d\u2019ondes lentes généralisées, synchrones sur les 2 hemisphères.La bouffée est composée d\u2019une onde rapide biphasique suivie d\u2019une ou deux ondes lentes de haut voltage.Ces bouffées apparaissent toutes les 7-8 secondes sur un tracé de fond plat et désorganisé.Trois jours après l\u2019accident, le malade va beaucoup mieux, est encore désorienté par moment, mais reconnait son entourage.Un 2e tracé enregistré, est plat et désorganisé avec un ryhme à 6-8c/sec dans les régions postérieures mais ne montre plus aucun complexe rythmique.Le malade continue à s\u2019améliorer et l\u2019eeg dans les jours suivants redevient normal.L'auteur nous rappelle que la présence de bouffées d\u2019ondes lentes périodiques sur l\u2019eeg sont considérées par la plus grande partie des auteurs comme spécifiques de la leuco-encé- phalite subaigüe avec ou sans inclusions.Il nous rappelle aussi que le problème des phénomènes périodiques à l\u2019eeg est un problème complexe.Des hypothèses cherchant à l\u2019expliquer il retient celle de Terzian (1955) qui expliquerait ce phénomène de la façon suivante.Les lésions sévères du tronc cérébral, et de la substance blanche cérébrale, causeraient un isolement transitoire ou progressif des structures grises cérébrales et libéreraient leur activité intrinsèque périodique; en particulier celle du cortex, qui dans les conditions normales est désorganisé par les influx émanant continuellement du tronc cérébral.Dans les cas de leuco-encéphalite subaigüe, on sait que les plus sévères lésions sont au niveau de la substance blanche cérébrale avec quelques lésions diffuses au niveau de la substance grise.Dans le cas rapporté, les bouffées d\u2019ondes lentes périodiques seraient l\u2019expression d\u2019un état transitoire de déafférentation cérébrale causé par une lésion sévère mais réversible des centres supérieurs du trone cérébral.Annie COURTOIS. NÉCROLOGIE LE DOCTEUR GAËTAN KIRKLAND Le docteur Gaëtan Kirkland de Montréal est décédé subitement, le jeudi 27 août 1959, au Club de golf de Laval-sur-le-Lac, au moment où il procédait à la distribution des prix aux vainqueurs du tournoi des Médecins de langue française tenu le même jour.Le docteur Kirkland était âgé de 57 ans; il avait fait ses études de médecine à l\u2019Université de Montréal et il obtint son doctorat en 1930.En plus d\u2019être médecin consultant au Pacifique Canadien, le docteur Gaëtan Kirkland était attaché à l\u2019Hôpital Sainte-Justine.Toutes nos sympathies à son frère, le docteur Charles Kirkland.LE DOCTEUR A.S.KASATCHENKO Le docteur Alexander Sergei Kasatchenko est décédé à Montréal, le 15 juillet 1959 à l\u2019âge de 74 ans.Il a exercé la médecine dans la métropole du Canada depuis 1923.Le docteur Kasatchenko fut antérieurement à son arrivée au Canada major général de l\u2019Armée Impériale russe.Il était membre de l\u2019A.M.L.F.C.et assidu aux Congrès de l\u2019Association.LE DOCTEUR ADOLPHE LAMARCHE Le docteur Adolphe Lamarche est décédé à Montréal, à l\u2019âge de 67 ans.Né à Lachute, il avait fait ses études au Séminaire de Ste- Thérèse et à l\u2019Université de Montréal, où 1l 2e 0-0 à reçu son doctorat en médecine en 1919.Il pratiqua sa profession dans les paroisses St- Denis et St-Enfant-Jésus-du-Mile End.LE DOCTEUR PAUL LAMARCHE Le docteur Paul Lamarche est décédé à Joliette, le 16 juillet 1959, à l\u2019âge de 72 ans.Le docteur Paul Lamarche avait obtenu son doctorat en médecine de l\u2019Université de Montréal en 1908.LE DOCTEUR ANTONIO PRÉVOST Le docteur Antonio Prévost est mort subitement à Montréal, le 13 juillet 1959.Il était âgé de 60 ans.Le docteur Antonio Prévost avait fait ses études au Collège de Sainte- Thérèse et à l\u2019Université de Montréal, ou il reçut son doctorat en médecine en 1922.Après un stage d\u2019internat à l\u2019Hôtel-Dieu, le docteur Prévost se spécialisa en ophtalmo- oto-rhino-laryngologie.À ce titre, il fut longtemps attaché à l\u2019Hôpital Notre-Dame et à l'Hôpital Sainte-Justine.LE DOCTEUR MAURICE VENIOT Le docteur Maurice Veniot est décédé le 25 juillet 1959 à Bathurst, N.B., à l\u2019âge de 42 ans.Né dans cette ville, il y a pratiqué la médecine durant toute sa carrière.Il a fait ses études médicales à l\u2019Université Dalhousie, où il a obtenu son doctorat en 1943.Toutes nos coridoléances sont acquises à son père, l\u2019honorable sénateur Clarence J.Veniot. REVUE DES LIVRES Collagénoses \u2014 Endocardites malignes \u2014 Thérapeutique des affections vasculaires cérébrales.Communications au XXXIe Congrès Français de Médecine, Paris, 1959.Masson et Cie, édit.Après de multiples discours fort poétiques, nous arrivons aux communications sur les trois thèmes suivants : collagénoses, endocardites malignes et thérapeutique des affections vasculaires cérébrales.I.- Collagénoses.Dans une première présentation, Jean de Brux s\u2019oppose à la théorie de la substance fibrinoïde de Klinge comme base de la pathogénie des collagénoses.Il conclut que les caractères histologiques de cette substance dépendent essentiellement du milieu où le fibrinogène se convertit en fibrine, selon que le phénomène est intra ou extravasculaire.Il base ses assertions de réaction immuno-aller- gique sur des rapports avec le phénomène de Schwartzmann et les syndromes consécutifs, sur l\u2019étude électrophorétique et la mise en évidence d\u2019anticorps spécifiques dans les tissus.Les maladies du collagène ne seraient que des affections (à quelques particularités près) entrant dans le cadre de l\u2019exsudation fibrineuse, aboutissant à la précipitation in vivo d\u2019un dérivé insoluble du fibrinogène.Il en arrive à une curieuse classification des colla- génoses dans les maladies immuno-allergiques à retentissement vasculaire.Un deuxième travail répète des notions déjà connues sur le Lupus érythémateux disséminé sans apporter de nouveau.Une troisième communication étudie la coïncidence chez une malade d\u2019un lupus érythémateux disséminé et d\u2019une anémie hémolytique grave sans pouvoir parvenir à assimiler les deux phénomènes.Dans une présentation subséquente, l\u2019auteur revient sur un fait bien connu, celui des cas intermédiaires tenant de deux ou plusieurs collagénoses à la fois.Puis deux études rapportent des cas de lupus érythémateux disséminé fortement amé- + + + v liorés, pour ne pas dire guéris, par un antipaludique de synthèse, la nivaquine.IT.- Endocardites malignes.Quatre présentations rapportent des cas très rares d\u2019endocardite ulcéro-végétante subaigüe: un à B.melitensis, deux au typhus murin, un à Listeria et un à staphylocoque blane soit- disant non-pathogène.Ce dernier cas seul a guéri.Un travail présente quatre cas d\u2019endocardites oslériennes à staphylocoque greffées sur des cardiopathies congénitales avec trois guérisons sans séquelles.Une communication reprend, pour confirmer dans 88% des cas, l\u2019idée de Vaquez et Lian, qui affirmaient la lésion myocarditique dans l\u2019endocardite maligne.Un autre relève encore 50% d\u2019atteinte myocardique dont le pronostic est très grave surtout si le traitement antibiotique et tonicardiaque n\u2019est pas précoce.Les mêmes auteurs dans deux autres communications retrouvent une périartérite coronarienne dans 10% de leurs 500 observations avec modifications anévrysmales.Un tableau identique se produirait au niveau des artères périphériques et cérébrales : ce serait la rupture de ces formations anévrysmales qui produiraient le tableau neurologique terminal plutôt qu\u2019une embolie.Les auteurs voudraient expliquer de même les pseudo-panaris toujours considérés d\u2019origine embolique.Un autre auteur parle d\u2019endocardite maligne quasi-épidémique de l\u2019après-guerre.Une présentation suggère de traiter le rhumatisme articulaire aigu par l'injection intraveineuse tri-quotidienne d\u2019adrénaline à la dose de 1/50 mgm.pendant plusieurs semaines.L'hypothèse est basée sur la stimulation de l\u2019axe hypophyso-surrénalien par l\u2019adrénaline, comme dans l\u2019épreuve de Thorn à l\u2019adrénaline.Les résultats mirobolants présentés sont inquiétants ! Deux travaux, par le même auteur, discutent de la cardio-péricardiomyopexie.C\u2019est la production d\u2019adhérences par un corps étran- 1252 ger, le silicate de magnésie, entre le myocarde et le péricarde et entre le péricarde et le muscle pectoral dans les cas d\u2019insuffisance coronarienne.85% des opérés sans atteinte extra- cardiaque auraient vu tous leurs symptômes disparaître.Une autre présentation étudie les complications hémiplégiques de la maladie d\u2019Osler.L\u2019angiographie est essentielle chez ces malades à cause de la fréquence des abcès, hématomes et malformations vasculaires.On note encore des thromboses et embolies.Certaines de ces complications peuvent répondre favorablement à un traitement chirurgical.Un travail subséquent tente sans succès de différencier la forme bactériémique de l\u2019abac- tériémique dans l\u2019endocardite maligne, en étudiant les tracés électrophorétiques et l\u2019atteinte rénale.Une dernière porte sur les données cliniques, bactériologiques et thérapeutiques appliquées à 30 cas d\u2019endocardite bactérienne.On note la fréquence relative chez le vieillard, la rareté d\u2019antécédents rhumatismaux et la fréquence des formes primitives, le début souvent aigu, l\u2019irrégularité de la fièvre, l\u2019inconstance de la splénomégalie, la latence des signes rénaux et l\u2019infidélité de l\u2019anémie et de la granulocytose.III.- Thérapeutique des affections vasculaires cérébrales.Un premier auteur souligne l\u2019importance du métabolisme des lipides dans l\u2019athérosclérose cérébrale et coronarienne et prétend freiner le processus par l\u2019administration de lécithine et d\u2019oléate de polyoxy-éthylène-sor- bitol.Un deuxième travail évalue l\u2019emploi des anticoagulants chez les quatre malades souffrant de thrombophlébites cérébrales : le nombre de patients est trop restreint pour justifier les conclusions.Une étude diagnostique et thérapeutique sur quelques 600 cas déplore la très grande difficulté pour distinguer avec certitude, une hémorragie d\u2019une thrombose ou embolie d\u2019où ressortent un grave danger dans l\u2019emploi des anticoagulants et des statistiques non con- clusives quant aux divers modes de traitement.REVUE DES LIVRES L\u2019Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 Dans une série de 42 cas d\u2019hémorragie cérébrale spontanée (anévrysme et angiomes ayant été éliminés) où l\u2019hypertension artérielle associée à l\u2019artériosclérose prédomine un traitement chirurgical peut compléter une thérapeutique médicale.Dans une autre présentation, le professeur Lian préconise avec des résultats souvent spectaculaires chez les cas de brefs accidents artériels cérébraux à répétition, une intervention, sous anesthésie locale, associant la résection du ganglion cervical supérieur, la sympathectomie péricaro- tidienne interne et la ligature de la carotide externe.En discussion, le professeur Alajou- anine n\u2019est pas de cet avis.J-M.BEAUREGARD.Réanimation.Par H.KILLIAN et A.DONHARDT.Un vol.de 285 pages.Traduction française d'après 1'édition allemande par le docteur J.L.Wolf-Fried.G.Doin et Cie, édit., Paris, 1958.Excellente monographie sur la réanimation au sens le plus large du terme.Cet ouvrage s\u2019adresse d\u2019abord au médecin praticien à qui incombe souvent l\u2019administration des premiers soins dans les grandes urgences.Les auteurs revoient le sujet à la lumière des acquisitions récentes concernant la physiologie normale et pathologique de la respiration et de la circulation.Leur exposé qui est simple et succinct, tout en étant clinique et pratique, référe aux recherches fondamentales sur les régulations vitales autonomes.Au-delà de 150 illustrations et tables facilitent la compréhension de l\u2019exposé qui est, par ailleurs, simple et facile à suivre.On y trouve un excellent chapitre sur la physiologie de la respiration, de la circulation, de la régulation thermique, ete.La physiologie du nouveau-né est vue en regard de celle de l\u2019adulte.L\u2019auteur repasse ensuite succinctement la physiopathologie du collapsus circulatoire, du désordre de la fonction rénale, des traumatismes squelettiques (embolies graisseuses), ete.Quant a la réanimation proprement dite, certaines notions générales sont d\u2019abord expo- JR TE a L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 sées, par exemple : l\u2019importance de la respiration, de la ventilation sur la fonction circulatoire; l\u2019interdépendance de ces deux fonctions essentielles; le déséquilibre du système nerveux autonome au cours de certains traumatismes, etc.Au point de vue clinique et pratique, les les auteurs exposent les différentes méthodes de respiration artificielle avec évaluation de leur efficacité par méthodes spiro- métrique à partir des méthodes manuelles jusqu\u2019à l\u2019emploi des respirateurs automatiques et du poumon d'acier.Il est également question du maintien libre des voies aériennes à partir d\u2019une position correcte de la tête du sujet inconscient jusqu\u2019aux indications de trachéotomie.Les Docteurs Killian et Dônhardt traitent également du shock, des asphyxies mécaniques ou par intoxication, des brûlés, etc.Cet ouvrage sans être traité de haute spécialité est d\u2019un intérêt, à mon avis, pour le médecin praticien ; l\u2019anesthésiologue et le traumatologue s'intéresseront à cette revue des différentes mesures de réanimation qu\u2019ils pratiquent fréquemment.L'ouvrage est pourvu d\u2019une bibliographie assez élaborée qui, malheureusement pour nous, réfère à des ouvrages ou articles écrits en allemand.GERARD MIGNAULT.L'auto-immunisation en pathologie.Etude expérimentale sur la pathogénie des glomérulo-néphrites, des encé- phalomyélites et des syndromes hémolytiques acquis.Par S.STADTSBAEDER.Editions Arscia, Bruxelles, 1959.La « pharmacie» d\u2019Amérique a le don d\u2019étonner et d\u2019amuser un européen parce qu\u2019on y offre un peu de tout en plus de médicaments.Cette thèse intitulée auto-immunisation contient une matière beaucoup plus vaste que son enseigne ne l\u2019annonce et aurait pu s\u2019intituler plus justement : « des rapports entre l\u2019immunisation, l\u2019auto-immunisation et l\u2019hétéro- immunisation ».Au chapitre des glomérulo-néphrites, l\u2019auteur traite des néphrites expérimentales créées REVUE DES LIVRES 1253 par des injections de broyat d\u2019une espèce animale à une autre espèce (ce qui est de l\u2019hété- ro-immunisation) et tente de faire un rapprochement entre les lésions obtenues et les lésions que l\u2019on rencontre chez l\u2019humain.Les travaux sur l\u2019encéphalite ont été faits chez le cobaye à qui on a injecté un broyat de cerveau, additionné d\u2019un adjuvant, soit de cobaye soit de singe, soit de lapin.Dans 75% des cas, le cerveau du cobaye présentait les lésions de la substance blanche au cerveau, cervelet et à la moëlle, caractérisées par un infiltrat lympho-plasmo-histiocytaire périvas- culaire.La démyélinisation était très réduite.L'auteur discute le rôle respectif du broyat et de l\u2019adjuvant dans la détermination des lésions.Sans vouloir conclure que ces lésions aient un équivalent chez l\u2019humain, l\u2019auteur les rapproche des encéphalites conséeutives à la vaccination anti-rabique (où le virus est porté par de la moëlle de lapin) et la sclérose en plaque.L\u2019auteur a étudié les syndromes hémolytiques acquis par deux voies.Par l\u2019injection de sérum anti-globules rouges pour voir s\u2019il n\u2019y aurait pas sensibilité des globules rouges autologues.Dans la seconde expérience, elle a tenté de modifier des globules rouges homologues additionnés d\u2019adjuvant de Freund qu\u2019elle a injecté à un animal.L\u2019effet des anticorps hétérologues est fugace et ne provoque pas d\u2019anémie chronique.Les globules autologues additionnés d\u2019adjuvant n\u2019ont pas provoqué d\u2019anémie et la réaction de Coombs a toujours été négative.L\u2019auteur conclut qu\u2019on peut rattacher de façon certaine les syndromes hémolytiques acquis à une auto-immunisation.La question d\u2019auto-immunisation qui a passé presque inapercue lors de sa découverte a été mise en honneur ces derniers temps comme cause possible de plusieurs maladies et cette question mérite d\u2019être suivie de près par les médecins de la médecine d\u2019avant garde.Ce travail est bien fait et sa lecture sera profitable à ces mêmes médecins.SIMON LAUZE. NOUVELLES ÉLECTION DES OFFICIERS DU XXXe CONGRÈS DE L'A.M.L.F.C.À l\u2019assemblée générale annuelle des directeurs de l\u2019A.M.L.F.C., tenue à l'Hôtel Reine Elisabeth, le 24 septembre 1959, les officiers du XXXe Congrès qui se tiendra à Windsor, Ont., les 21, 22, 23 et 24 septembre 1960, ont été choisis, ce sont à la présidence: le docteur Ernest Beuglet, ophtalmologiste de Windsor; au secrétariat: le docteur Alphonse Leblanc et à la trésorerie : le docteur Paul Quenneville, tous deux également de Windsor.Le docteur Poulin de Détroit, Michigan, a été désigné comme secrétaire- adjoint.\u2014-\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014__\u2014 ÉLECTIONS DES OFFICIERS DE L'ASSOCIATION DES MÉDECINS DE LANGUE FRANCAISE DU CANADA Une assemblée du comité de désignation a été tenue sous la présidence du docteur Emile Blain, Directeur général, à l\u2019Hôtel Reine Elizabeth, jeudi le 24 septembre 1959, à 11 h.du matin.Le comité, d\u2019après les nouvelles lettres patentes de l\u2019A.MLFC., a recommandé les nominations suivantes : 1) Secrétaire-trésorier général honoraire : Docteur Hermile Trudel.2) Adjoint au Directeur général : Dr André Le- duc.3) Secrétaire-trésorier général : Dr Rolland Blais.4) Adjoint au sec-trés.général: Dr Raymond Caron.5) Membres de l\u2019exécutif : Dr Roma Amyot, Dr René-L.DuBerger, Dr Pierre Jobin, Dr Jean-Marie Laframboise, Dr Armand Rioux.6) Membres du conseil dont la moitié est élue pour un an et l\u2019autre pour 2 ans : Docteurs : François Archambault.Montréal: Gérard Archam- bault, St-Jean; Robert Beaudoin, Manchester; B.-G.Bégin, Montréal; Ernest Beuglet, Windsor; Germain Bigué, Val-d\u2019Or; Benoît Bundock, Ottawa; Wilbrod Bonin, Montréal; Clifford Bourgeois, Moncton, N.- B.; Gérard-J.Breton, North Battleford; Maurice Campbell, Trois-Riviéres; Wilfrid Caron, Québec; Paul Chevalier, Sherbrooke: Maurice Chrétien, Shawinigan; J.-G.Cormier, Sydney, N.-E.: Paul David, Montréal; Roland Décarie, Montréal; Edouard Desjardins, Montréal; Calixte Doucet, Campbellton, N.- B.; Origéne Dufresne, Montréal; Roger Dufresne, Montréal; Auray Fontaine, Woonsocket; J.-Elisée Forest, Joliette; Jean-Paul Fortier, Sherbrooke; J.- Domin.Gauthier, Shippegan; Roger-B.Goyette, Ottawa; Jean Hamel, Ottawa; Gaston Isabelle, Hull ; Albert Joannette, Ste-Agathe; Jean Laframboise, Ottawa; Napoléon Larochelle, Québec; Gérard La- rouche, Sherbrooke; Camille Laurin, Montréal; J.- B.Leblanc, Trois-Rivières; Sylvio Leblond, Chicou- timi; J.-A.Lecours, Ottawa; Aimé Leduc, Valley- field; Richard Lessard, Québec; Jean Morisset, Ri- mouski; Pierre Morisset, St-Geo.-de-Beauce; Honoré Nadeau, Québec; Horace Paiement, Sturgeon Falls ; Jean-Louis Pilon, Montréal; Laurent Potvin, Ottawa; Arthur Powers, Ottawa; J-Emile Rioux, Ste- Anne-des-Monts; J.- Maur.Rouleau, St-Grégoire; Yves Rouleau, Québec; Conrad St-Jean, Granby; Jean Sirois, Québec; Jean Terrien, Ottawa; Eugène Thibault, Montréal; Hermile Trudel, Montréal; Georges Whissel, Westlock, Alb.Directeur de l'exposition : Dr B.-C.Bégin.7) Comité d\u2019économie médicale : Président : Dr Pierre Jobin.Membres : Drs Roma Amyot, J.-A.Denoncourt, Richard Gaudet, Jean-Marie Laframboise, Jos.- Luc Riopelle.8) Comité conjoint des relations médicales France- Canada : Président : Dr Donatien Marion.Membres : Drs Roma Amyot, Wilbrod Bonin; J.-A.Denoncourt, Roger Dufresne, Richard Gaudet, Rosaire Gingras, J.-B.Jobin, Pierre Jobin, J.-Marie Laframboise, J.-A.Lecours et Eugène Thibault.9» Représentant de l'A.M.L.F.C.au Conseil canadien d\u2019accréditation des hôpitaux : Dr Eugène Thibault.10» Comité de liaison : Drs René DuBerger, Albert Jutras, J.-M.Laframboise.11» Directeur des relations extérieures : Dr Pierre Smith.12) Comité des voeux et résolutions : Drs Roma Amyot, Georges-L.Dumont, J.-M.Laframboise et J.-B.Jobin.VOEUX DU XXIXe CONGRÈS DE L'A.M.LF.C.A l\u2019issue du XXIXe Congrès de l\u2019'A.M.L.F.C.tenu à l\u2019Hôtel Reine Elizabeth du 23 au 26 septembre 1959, les voeux suivants ont été exprimés par le \u2018conseil de J'AM.LF.C.: Dans le but de promouvoir la sécurité routière, l\u2019Association des Médecins de Langue Française du Canada émet les voeux suivants : 1) Que tout conducteur de véhicule en commun, y compris les chauffeurs de taxis, subisse avant d\u2019ob- L\u2019Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 tenir son permis de conduire un examen cardio-vasculaire complet; 2) a Que dans un avenir immédiat, la médecine ophtalmologique soit appelée à jouer intégralement son rôle dans le domaine de la sécurité routière; b» que la médecine otologique soit appliquée aux mêmes fins; 3» Que devant l\u2019augmentation inquiétante du nombre des accidents d\u2019automobiles attribuables à l\u2019alcool et devant le danger que représente le conducteur d\u2019automobile, même en état d\u2019ébriété légère, il soit suggéré aux autorités gouvernementales d\u2019apporter les amendements suivants au code pénal : a» définir l'ivresse en termes de pourcentage d\u2019alcool dans le sang; b) fixer à 0.50 pour 1,000 le taux de l'alcoolémie au-dessus duquel tout conducteur d\u2019automobile peut être considéré comme étant incapable de conduire avec sécurité ou d\u2019avoir le parfait contrôle de son véhicule; c) rendre obligatoire l\u2019analyse chimique du sang ou de l\u2019haleine d\u2019un conducteur d\u2019automobile soupçonné d\u2019être sous l'influence de l\u2019alcool ou de tout autre drogue sous peine de retrait définitif de son permis de conduire.4) Que a» les autorités compétentes prêtent une attention particulière aux dangers que présentent certains diabétiques à la conduite de leur véhicule- moteur; b» tout diabétique soumis à l\u2019insuline doit avoir à sa portée du sucre, des biscuits, quand il est à la conduite de son automobile.5» Que soient formés des comités provinciaux composés de médecins internistes, neurologiques, psychiatres et de psychologues, auxquels seraient soumis pour examen les récidivistes d\u2019accidents de la route ou de contraventions aux règlements de la circulation La formation et le fonctionnement de tels comités contribueraient à éliminer de nos routes les inaptes à conduire sans danger des véhicules-mo- teurs.\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 CLUB DE RECHERCHES CLINIQUES DU QUEBEC La premiére réunion annuelle du Club de Recherches Cliniques du Québec a eu lieu mardi, le 22 septembre 1959, dans les salons du Bureau Médical du Pavillon de Bullion de l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal.Le programme scientifique se lisait comme suit \u2018 1.Docteur Aurèle Beaulnes, pharmacologie, Université de Montréal : « Etude physiopathologique et pharmacologique des arythmies cardiaques expérimentales ».2.Docteur Charles Lépine, Institut Lavoisier : « Effets de la chaleur sur la fonction pulmonaire ».3.Docteur Roger Daoust, Institut du Cancer, Hôpital Notre-Dame : « La localisation de la ribonu- clease et de la deoxyribonuclease dans les coupes de tissus par l\u2019emploi de films de substrat ».NOUVELLES 1255 4.Docteur Gaetan Jasmin, Laboratoire de Pathologie Expérimentale, Université de Montréal : « Insuline et phénomènes d\u2019absorption ».5.Docteur Jean-Paul Dechêne, Hôpital Laval, Québec : « Détermination en série du débit cardiaque chez le chien, anesthésié au fluothane-ether ».6.Docteurs Claude Allard et Jean Lafontaine, Institut du Cancer de Montréal : «Effets du 2- méthyl-4-dimethylaminoazobenzene sur le foie : Etude à l\u2019aide de techniques biochimiques et de microscopie électronique ».7.Docteurs Claude Bertrand, L.Poirier, N.Martinez et C.Gauthier, Hôpital Notre-Dame, Montréal : « Contribution à la chirurgie des ganglions de la base du cerveau ».8.Docteurs Jacques Genest, G.Pigeon, J.Davi- gnon et P.Biron, Département de Recherches Cliniques, Hôtel-Dieu de Montréal : « Etudes hormonales et électrolytiques d\u2019un nouveau Spirolactone ».1.Les buts du club sont de : a) Grouper les jeunes médecins ou savants ca- nadiens-français interessés et participant activement à la recherche médicale et surtout à l\u2019investigation clinique dans les hôpitaux.b) Servir de moyen de communication pour présentation de rapports de recherche, échange d\u2019idées et de critiques constructives et d\u2019établir des liens d\u2019amitié et de collaboration.c) De promouvoir les intérêts des chercheurs canadiens-français et surtout des chercheurs cliniciens dans les hôpitaux.d) De promouvoir des standards élevés de recherche.2.Formation d\u2019un Comité d\u2019Etudes au point de vue des relations entre les départements ou laboratoires de recherche et les unités métaboliques dans les hôpitaux, d\u2019une part, et les autorités universitaires, les administrations hospitalières et les gouvernements d\u2019autre part, (surtout en rapport avec l\u2019assurance- hospitalisation et la reconnaissance de la recherche médicale dans les hôpitaux).3.Les critères pour l\u2019élection des membres : Intérêt actif et participation à la recherche médicale, surtout à l\u2019investigation clinique.Comité de Nomination des membres.Limite d\u2019admission de cinq nouveaux membres par année.Limite d\u2019âge à 50 ans.Aucune contribution financière, sauf pour le coût du banquet.ee ++ LE DOCTEUR ARMAND FRAPPIER, RAPPORTEUR AU CONGRÈS D'ISTANBOUL Le Congrès de l\u2019Union Internationale contre la tuberculose s\u2019est tenu à Istanbul, Turquie du 14 au 18 septembre 1958. 1256 Parmi les orateurs Canadiens au programme, on remarqua le docteur Armand Frappier de Montréal qui présida, en plus, la discussion sur l\u2019immunisation contre la tuberculose.ee ++ LE DOCTEUR JEAN-BAPTISTE JOBIN NOMMÉ MEMBRE DU CONSEIL DU FONDS DE LA REINE Le doyen de la Faculté de Médecine de l\u2019Université Laval de Québec, le professeur Jean-Baptiste Jobin a été nommé membre du Conseil d\u2019administration du Fonds de la Reine Elisabeth II pour les recherches sur les maladies de l\u2019enfance.Ce fonds fut créé à l\u2019occasion de la récente visite de la reine au Canada.2-e- ve ÉLECTIONS À LA SOCIÉTÉ MÉDICALE DES HÔPITAUX UNIVERSITAIRES DE LAVAL Il y eut élection des officiers le 16 mai 1959 à l\u2019assemblée générale annuelle de la société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Laval.Le docteur Honoré Nadeau, de l\u2019Hôpital du Saint- Sacrement a été élu président succédant au docteur Sylvio Leblond.Le docteur Charles-A.Martin a été choisi comme vice-président; le nouveau secrétaire est le docteur Rolland Côté.Le docteur Georges A.Bergeron demeure secré- taire-correspondant et le docteur Grégoire Saint- Arnaud reste trésorier.Tous les directeurs du dernier exercice ont été réélus.6-6 ee JEUNES MÉDECINS BOURSIERS DU MINISTÈRE DE LA JEUNESSE Un grand nombre de jeunes médecins ont obtenu pour l\u2019année scolaire 1959-60 une bourse d\u2019études à l\u2019étranger du Ministère Provincial de la Jeunesse.Ce sont, entre autres, les docteurs : Gilles Amyot (Montréal) à Jersey City; Jules Charron (Montréal) à Albany; Everett Coffin (Gas- pé) à Pittsburg; Richardr Despins (St-Stanislas) Phi- ladelphie; Keith Drummond (Montréal) Cleveland ; Jacques Ducharme (Montréal) Columbus; Guy Du- mont (Montréal) Rochester; Marcel Lacerte (Québec) Boston; Gilles Leboeuf (Montréal) Philadel- phie; Picard Marceau (Québec) Rochester; J.P.McKinnon (Québec) Détroit; Jacques Melançon (Drummondville) Cleveland; Pierre Nadeau (Montréal) Rochester; Réginald Nadeau (St-Laurent) Détroit; Claude Paré (Verdun) Philadelphie; Jean- Guy Perrault (Montréal) Washington; Suzanne Vé- ronneau (Longueuil) Paris.NOUVELLES L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 SÉANCE SCIENTIFIQUE SPÉCIALE DE L'ASSOCIATION DES CHIRURGIENS DE LA PROVINCE DE QUÉBEC Voici comment se lisait le programme détaillé de la réunion spéciale de l\u2019Association des Chirurgiens de la Province de Québec.Cette assemblée, sous les auspices de l\u2019Association des Médecins de Langue Française du Canada, a eu lieu en l\u2019hôtel Reine Elizabeth, jeudi le 24 septembre 1959.Conférencier d\u2019honneur : Professeur Henri Redon, chirurgien, de Paris, France, qui a parlé du cancer du sein.3.00 P.M.Assemblée scientifique.a) L'arrêt cardiaque : animateur : Docteur Edou- ard-D.Gagnon (Montréal); Rapporteurs : Docteurs Paul Cartier (Montréal), Paul Stanley (Montréal) et Léon Longtin (Montréal).b) Les soins spéciaux pré-opératoires : Animateur : Docteur François Archambault (Montréal); Rapporteurs : En chirurgie infantile : Docteur Christophe Bisson (Montréal); en chirurgie abdominale : Docteur Guy Bertrand (Sherbrooke); en chirurgie gynécologique : Docteur Pierre Meunier (Montréal); en chirurgie urologique : Docteur Jean-Paul Legault (Montréal).c) Les soins spéciaux post-opératoires : Animateur: Docteur Paul-A.Poliquin (Québec); Rapporteurs : Prévention et traitement du choc : Docteur Germain Bigué (Val d\u2019Or); Prévention et traitement des phlébothromboses : Docteur L.-A.Frénette (Grand\u2019Meére) ; Prévention et traitement de l\u2019iléus : Docteur J.-Jacques Ringuet (Rimouski); Valeur et dangers des antibiotiques : Docteur Gérard Gagnon (Chicoutimi).Etant donné le manque de temps, les deux colloques ont été tenus en même temps.ne RÉUNION SCIENTIFIQUE DE LA SOCIÉTÉ CANA- DIENNE-FRANÇAISE D'ÉLECTRO-RADIOLOGIE MÉDICALE Une réunion de la « Société C.F.d\u2019Electro-Radio- logie Médicale » a eu lieu à l\u2019Hôtel Reine Elisabeth, le 23 septembre 1959 à 2.30 p.m.L\u2019ordre du jour ne comprenait que des travaux scientifiques.1) Docteur L.-P.Langelier : Le diagnostic radiologique précoce des staphyloccies pleuro-pulmonaires du nourrisson.2.Docteurs R.DuBerger, J.Sylvestre et G.Masson : Syndrome de Milkmann au cours des pertuba- tions de l\u2019absorption après gastrectomie.3) Docteur P.Brodeur (en collaboration avec le service d\u2019O.R.L.) : Cycloradiothérapie dans le traitement du cancer endolaryngé.4) Docteur Ls Ivan Vallée : Considérations sur les corps étrangers de l\u2019abdomen. Ga tod Ts A \u20ac extra- 2 ise i 3 aCtl1 oh te 1 Co a i 6 fr sit i ve ot x i i 3 ve i ky fi 2 i Fi 2 pr i Pe 55 = i i i i sr i 5 a hd ps Gi i En i ut SE jo kos i i yi a \u2019antibioticité Uunc Le 0 cuvr ederle prése i 3 Ee i Fr pis i i 7 Re Pa x = a i Exalte de façon frappante les avantages traditionnels des antibiotiques a large spectre.pour le plus grand bienfait du patient et du médecin La DECLOMYCINE est un produit fermentaire unique provenant d\u2019une souche de Streptomyces aureofaciens\u2014le germe qui a donné PAUREOMYCINE* et TACHROMYCINE } La DÉCLOMYCINE fournit à elle seule: e une beaucoup plus grande activité antibiotique avec beaucoup moins de médicament e une plus grande stabilité dans les milieux organiques e une activité de pointe sans relâche durant tout le traitement e une protection plus \u201cd\u2019une journée supplémentaire\u201d par suite de son activité soutenue La DECLOMYCINE conserve: e une étendue d\u2019activité a large spectre insurpassée e une action rapide e une excellente tolérance e une efficacité contre l\u2019infection dans presque tous les organes ou e Systèmes\u2014une diffusibilité rapide dans les tissus et les humeurs.*Marque Déposée de la Chlortétracycline Lederle {Marque Déposée de le Tétracycline Lederle CLC Déméthylchlortétracycline Lederle Beaucoup plus grande activité antibiotique avec beaucoup moins d\u2019antibiotique © Milligramme pour milligramme, la DÉCLOMYCINE possède 2 à 4 fois l\u2019activité clinique (action inhibitrice) de la tétracycline contre les germes sensibles.Par conséquent, la DÉCLOMYCINE le grand avantage de fournir des taux d\u2019activité sérique sensiblement plus élevés avec une absorption de médicament sensiblement moindre.*!*° La DÉCLOMYCINE présente effectivement l\u2019activité prolongée la plus élevée en proportion de la dose pondérale quotidienne de tous les antibiotiques à large spectre connus.La réduction de la dose en milligrammes diminue les risques d\u2019effets physiques sur la muqueuse intestinale ou d\u2019interaction avec le contenu gastro-intestinal.*Le taux d\u2019activité est une base de comparaison beaucoup plus significative que le simple taux sérique quantitatif, comme l'ont signalé Hirsch et Finland.En dernière analyse.c\u2019est l\u2019action sur les pathogènes qui comptent.à % hy i a £ 5 4 gon ä + 4 is x Te E À 5 A à 3 ; 4 .a AT APE WE F * ; \u201c * 5 Attaque antimicrobienne à fond sans répit durant tout le traitement L'activité élevée de la DÉCLOMYCINE se maintient de | façon unique.Ce n\u2019est pas un simple phénomène de début, | mais elle est constante\u2014se maintenant chaque jour du | traitement et pendant l\u2019intervalle entre les doses\u2014sans | diminution appréciable d\u2019intensité.Les pointes et les ; creux sont supprimés, ce qui favorise la répression continue des pathogènes avec l\u2019amélioration qui s\u2019ensuit.Cette constance de la DÉCLOMYCINE découle de sa stabilité remarquablement plus élevée dans les humeurs, 246 de sa résistance à la dégradation\u201c et à sa faible vitesse d\u2019élimination rénale\u201c *\u2014 qui toutes contribuent à maintenir l\u2019activité antibiotique pendant des périodes prolongées.| © CLO Déméthylchlortétracycline Lederle Plus \u201cune journée supplémentaire\u201d d\u2019activité comme sauvegarde contre les rechutes La DECLOMYCINE maintient une activité antibacté- rienne significative pendant un ou deux jours apres discontinuation de la médication'\u2014caractére d\u2019importance majeure qui la distingue des autres antibiotiques dont l\u2019activité tombe brusquement dès qu\u2019on cesse de les administrer.La DÉCLOMYCINE fournit ainsi un degré de protection exceptionnel contre le retour de l\u2019infection primitive, et aussi contre l\u2019infection secondaire .séquelle qui n\u2019est pas rare et qui souvent ressemble à un \u2018\u201cproblème de résistance.\u201d Par conséquent, la reprise de la médication ou un changement de thérapeutique devrait rarement être nécessaire.YCIN |© Un chef d\u2019oeuvrel I plus grande activité antibiotique 2 QG | > avec une dose très inférieure d\u2019antibiotique \\ attaque à fond sans répit 4.£ \u2014intensifiant les caractères insurpassés de la tétracycline.pour le plus grand bienfait du médecin et du malade FECLC Déméthylchlortétracycline Lederle masser . l\u2019antibioticité plus \u201cune journée supplémentaire\u201d \u201cill d\u2019activité \u2014 COMME SAUVEGARDE CONTRE LES RECHUTES ff AE i, Un apport majeur e la recherche Lederle disponible dès maintenant en: Capsules de DÉCLOMYCINE, 150 mg., flacons de 16 et de 100.Dose pour adults: 1 capsule quatre fois par jour.Gouttes pédiatriques de DÉCLOMYCINE, 60 mg.par c.c., flacons compte-gouttes de 10 c.c.1.Hirsch, H.A., and Finland, M.: Antibacterial Activity Of Serum Of Normal Subjects After Oral Doses of Demethylchlortetracycline, Chlortetracycline and Oxytetracycline.New England J.Med.260:1099 (May 28) 1959.2.Hirsch, H.A., Kunin, C.M., and Finland, M.: Demethylchlortetra- cycline\u2014A New And More Stable Tetracycline Antibiotic That Yields Greater And More Sustained Antibacterial Activity.To be published.3.Lichter, E.A., and Sobel, S.: The Distribution Of Oral Demethylchlortetracycline In Healthy Volunteers And In Patients Under Treatment For Various Infections.To be published.4.Kunin, C.M., Dornbush, A.C.and Finland, M.: Distribution And Excretion Of Four Tetracycline Analogues In Normal Young Men.To be published.5.Kunin, C.M., and Finland, M.: Demethylchlortetracycline: New Tetracycline Antibiotic That Yields Greater and More Sustained Antibacterial Capacity.New England J.Med.259:999 (Nov.28) 1958.6.Sweeney, W.M.; Hardy, S.M.; Dornbush, A.C., and Ruegsegger, J.M.: Demethylchlortetra- cycline: À Clinical Comparison of A New Antibiotic with Chlortetracycline and Tetracycline.Antibiotics & Chemotherapy, 9:13 (Jan.) 1959.DÉPARTEMENT DES PRODUITS MÉDICAUX Jederle \"#Marque Déposée CYANAMID OF CANADA LIMITED, Montréal, Québec the L\u2019Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 5) Docteur P.Brodeur : Roengenthérapie transva- ginale dans le traitement du cancer du col utérin.\u2014_\u2014\u2014 RÉUNION DE LA SOCIÉTÉ D'OBSTÉTRIQUE LORS DU 29e CONGRÈS DE L'ASSOCIATION DES MÉDECINS DE LANGUE FRANÇAISE DU CANADA La Société d\u2019Obstétrique de la province de Québec à présenté des travaux scientifiques et pratiques au « Salon Joliette », le mercredi 23 septembre 1959, de 9 a.m.à midi.Première partie 9.00 a.m.\u2014 Fausses couches \u2014 Ligne de conduite à tenir.(Docteur A.McNeill).9.15 am.\u2014 Travail prolongé et dystocie de la contraction utérine.(Docteur Marc Gagnon).9.30 a.m.\u2014 Prophylaxie du pré-eclampsie.Maurice Gagnier).945 am.\u2014 Evaluation de l\u2019hémorragie aigüe avec état de shock par la formule sanguine complète {Docteur Paul Boileau).10.00 a.m.\u2014 Mode d\u2019emploi et indication des oxy- tociques.(Docteur J.-J.Larocque).(Dr Deuxième partie Forum sur la préparation maternelle au cours de la grossesse.1.Préparation à l\u2019accouchement conscient.(Docteur M.-À.L\u2019Archevesque).2.Méthode psycho-prophylactique de l\u2019accouchement.(Docteur R.Hotte).CONGRÈS À MONTRÉAL DE L'ASSOCIATION MÉDICALE MONDIALE 400 délégués étaient présents à la séance inaugurale de la 13e Assemblée annuelle de l\u2019Association Médicale Mondiale qui s\u2019est tenue à l\u2019Hôtel Reine Elisabeth de Montréal.Le docteur Renaud Lemieux, de Québec, y fut intronisé comme président.NOUVELLES 1265 SOUTENANCE DE THÈSE À L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL La soutenance de thèse de M.R.-K.Mishra, M.B.B.S., pour l\u2019obtention du doctorat (D.Sc.) en médecine et chirurgie expérimentales aura lieu à la Faculté de Médecine de l\u2019Université de Montréal, le mardi 6 octobre 1959.Le sujet de la thèse s\u2019intitule : « Studies on experimental magnesium deficiency in the Albino Rat».ee ee ASSEMBLÉE ANNUELLE DU COLLÈGE ROYAL DES MÉDECINS ET CHIRURGIENS DU CANADA La 29e réunion annuelle du Collège Royal des Médecins et Chirurgiens du Canada aura lieu à l\u2019Hôtel Reine Elisabeth de Montréal, les vendredi et samedi 22 et 23 janvier 1960.Il y aura en plus des séances cliniques dans les hôpitaux Hôtel-Dieu, Notre-Dame, Royal Victoria et Montreal General.+-e- + CONGRÈS INTERNATIONAL DES CHIRURGIENS La 29e réunion du Chapitre américain du Collège International des Chirurgiens s\u2019est tenue à Chicago, du 13 au 17 septembre dernier.La Section Canadienne, sous la présidence du docteur Jean-Paul Legault de l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal, s\u2019est réunie le 15 septembre.Il fut décidé qu\u2019à l\u2019automne 1960, ce Chapitre se réunirait à Winnipeg.Le 17 septembre, à l'Opéra House de Chicago, plus de mille membres recevaient leur « Fellow » régulier.De la Province de Québec, nous soulignons les noms des docteurs Emile Thomas, Léonard Legault de Montréal, Gilles Parenteau de Sherbrooke, les docteurs Brassard de Roberval et Lemay de Chicoutimi.De l\u2019Alberta, les docteurs L-P.Mousseau et A.Whissel.Parmi les 15 récipiendaires du degré de « Fellow » honoraire, le docteur Donatien Marion de Montréal.Le prochain Congrès tiendra ses assises en mai 1960 sous la présidence du Professeur Valdoni. LIVRES RECUS Traumatismes anciens \u2014 Rachis \u2014 Membre inférieur.Par R.MERLE D'AUBIGNE et J.O.RAMADIER.Un vol.de 546 pages, avec 218 fig.Broché: 7.500 fr.; cartonné toile: 8.500 fr.\u2014 Masson et Cie, édit., Paris, 1959.Le troisième volume de la Collection de Chirurgie orthopédique complète, pour l\u2019étude des séquelles de traumatismes, le second volume, consacré aux généralités et au membre supérieur.Celui-ci traite du rachis et du membre inférieur.La première partie, consacrée aux traumatismes rachidiens, envisage sous l\u2019angle du diagnostic et du traitement ces lésions qui sont extrêmement fréquentes à l'heure actuelle.Elle trouve son complément dans le premier volume de la collection, où ont été étudiées les paraplégies traumatiques.Le membre inférieur est traité selon un plan topographique, de sa racine à son extrémité.L'importance considérable des traumatismes anciens de la hanche justifie une étude très complète de leurs diverses modalités: luxations anciennes de la hanche, pseudarthroses du col du fémur, nécroses de la tête fémorale.+ + ÉVIDEMMENT INDIQUE POUR LA FURONCULOSE ALBAMYCIN\" T Chlorhydrate de tetracycline\u2014Novabiocine calcique a une action plus puissante sur un plus grand nombre de germes que n'importe quel autre antibiotique employé seul-y compris toute autre forme de tétracycline SMARQUE DE COMMERCE à.> à + Viennent ensuite les pseudarthroses et vals vicieux de la diaphyse fémorale, dont l\u2019étude est basée essentiellement sur plus de 130 cas opérés.Au niveau du genou, une large place est faite aux traumatismes méniscaux et ligamentaires ainsi qu\u2019aux raideurs post-traumatiques.Le difficile problème des cals vicieux et pseudarthroses des extrémités tibiale et fémorale est étudié de façon à la fois complète et schématique.Les fractures anciennes du tibia, les cals vicieux du cou-de-pied, sont traités sans omettre par ailleurs les lésions tendineuses et ligamentaires.De même, le chapitre très particulier des séquelles d\u2019astraga- lectomie trouve sa place parmi les traumatismes anciens de l\u2019astragale et du calcanéum.Les ostéites du fémur, du tibia et du calcanéum relèvent le plus souvent d\u2019une étiologie traumatique et méritent done la place importante qui leur a été réservée à la fin du livre.Une étude des indications et des principes techniques de la rééducation du membre inférieur, dont l\u2019importance capitale est soulignée, termine l\u2019ouvrage.Selon l\u2019esprit général de la Collection, qui vise surtout à faire part d\u2019une expérience clinique et hospitalière étendue, ces différents chapitres sont envisagés essentiellement sous l\u2019angle pratique et thérapeutique.Grandes divisions de l'ouvrage I.Traumatismes anciens du rachis (52 pages) Fractures et luxations anciennes du rachis cervical.\u2014 Fractures anciennes des corps vertébraux dorsaux et lombaires.\u2014 Lésions traumatiques anciennes de l\u2019arc postérieur des vertèbres dorsales et lombaires.II.Traumatismes anciens du membre inférieur (482 pages) Traumatismes anciens du bassin et de la hanche.\u2014 Traumatismes anciens de la diaphyse fémorale (Pseudarthroses; cals vicieux de la diaphyse fémorale; lésions combinées de là hanche et de la diaphyse fémorale).\u2014 Traumatismes anciens du genou (Pseudarthroses et cals vicieux de l\u2019extrémité du fémur; cals vicieux de l\u2019extrémité supérieure du tibia; fractures anciennes de la rotule; ruptures anciennes du tendon quadricipital et du ligament rotulien; traumatismes méniscaux; séquelles des traumatismes ligamentaires du genou ; raideurs post-traumatiques du genou).\u2014 Traumatismes anciens de jambe (Pseudarthroses; cals vicieux; syndrome de Volkmann du membre inférieur).\u2014 Traumatismes anciens du cou- de-pied (Cals vicieux; instabilité tibio-tarsienne d\u2019origine ligamentaire; ruptures du tendon d\u2019Achille).\u2014 Traumatismes anciens du pied (Séquelles des fractures de l\u2019astragale; séquelles de l\u2019astragalectomie ; Particulièrement Utile là où d'Autres Antihistaminiques Echouent og RAMINE maléate de dextro-chlorphéniramine NOUVEL antihistaminique de Schering 25 fois plus actif, à poids égal, que les anciens antihistaminiques dérivés de l\u2019éthylènediamine et du benzhydrol.AVANTAGES POUR VOS PATIENTS ALLERGIQUES: Pola- ramine agit à doses beaucoup plus faibles que les autres antihistaminiques et offre une plus grande sécurité, son indice thérapeutique étant le plus élevé de tous, soit 3380.La somnolence, les nausées et l\u2019étourdissement \u2014 associés à l\u2019emploi d\u2019autres antihistaminiques \u2014 sont virtuellement absents.L'action à retardement contrôlé du Répétab fournit un soulagement continu durant tout le jour ou toute la nuit.POSOLOGIE : Un Répétab le matin et un Répétab le soir.Comprimés, 2 mg.\u2014 un t.id.ou q.id.PRESENTATION: REPETABS POLARAMINE, 6 mg., flacons de 100 et de 1000.COMPRIMES POLARAMINE, 2 mg, flacons de 100 et de 1000.Maléate de POLARAMINE, maléate de dextro-chlorphéniramine, Schering.REPETABS, comprimés à action répétée.CORPORATION LIMITED LXIV \u2014 (1268) séquelles des fractures du calcanéum).\u2014 Ostéites traumatiques du membre inférieur.\u2014 Les effets de la croissance sur l\u2019évolution des lésions traumatiques du membre inférieur.\u2014 Rééducation du membre inférieur dans les traumatismes anciens.Index alphabétique des matières.Radiodiagnostic en otologie.Par Michel PORTMANN et Georges GUILLEN.Préface du Pr.Georges PORT- MANN.Un vol.de 210 pages, avec 146 fig.dont quelques-unes en couleurs.3.700 fr.\u2014 Masson et Cie, édit., Paris, 1959.L\u2019exploration radiologique de l\u2019oreille moyenne présente un intérêt accru avec le développement de la micro-chirurgie fonctionnelle otologique.Dans ce domaine, des progrès notables ont marqué ces dix dernières années, et apporté des techniques trop nombreuses et souvent complexes.Il apparaît utile de grouper les données modernes de l\u2019examen radio-otologique afin d\u2019en faciliter l\u2019application courante pour les spécialistes, qu\u2019ils soient otologistes ou radiologistes.On trouvera done dans cet ouvrage l\u2019exposé des notions radio-anatomiques de base, des incidences spéciales et des techniques complémentaires (tomographie par exemple) avec leurs indications.Ces ee ee ÉVIDEMMENT INDIQUE POUR LA MASTOIDITE R, ALBAMYCIN\"T Chlorhydrate de tetracycline\u2014Novabiocine calcique a une action plus puissante sur un plus grand nombre de germes que n'importe quel autre antibiotique employé seul-y compris toute autre forme de tétracyclin #MARQUE DE COMMERCE LIVRES RECUS L\u2019Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 méthodes forment un ensemble homogène tel qu\u2019il s\u2019est dégagé après plusieurs années de pratique dans le Service du Professeur G.Portmann, à Bordeaux.Un développement important est réservé au temps essentiel de l\u2019examen.l\u2019incidence transorbitaire unilatérale de Guillen, et l'incidence III de Chaussé, dont la réalisation simple est décrite avec une installation radiologique courante et avec un cranio- graphe à centrage endocranien.La dernière partie de l\u2019ouvrage groupe une illustration importante concernant les aspects pathologiques caractéristiques: étude des destructions osseuses et ossiculaires au cours des otites chroniques; essai de systématisation de l\u2019examen pour les fractures du rocher.Cet ouvrage met à la portée de l\u2019ensemble des praticiens les techniques les plus appropriées et les plus précises pour l\u2019étude fine des lésions profondes du temporal.Grandes divisions de l\u2019ouvrage I.Eléments d'anatomie radiologique du rocher.\u2014 Situation du rocher, rapports craniographiques.\u2014 Zones de transparence du crâne.\u2014 Rappel morphologique de quelques formations osseuses.IT.Les techniques de radio-otologie.\u2014 Le centrage sur un point endocranien.\u2014 Les incidences.\u2014 La tomographie du rocher.\u2014 L\u2019appareillage.III.Radiodiagnostic des affections otologiques.\u2014 Les malformations de l\u2019oreille.\u2014 Les fractures du rocher.\u2014 Les inflammations otitiques (otites moyennes et oto-mastoïdites aiguës; otites moyennes chroniques).Les processus tumoraux de l\u2019oreille moyenne (tumeurs épithéliales; tumeurs du glomus jugulaire).Les dystrophies de la capsule otique.\u2014 Examen radiologique de la trompe d\u2019Eustache.Avortements tardifs et accouchements prématurés \u2014 Etiologie \u2014 Diagnostic \u2014 Thérapie.Par Otto STAMM.Préface du Pr.H.de WATTEVILLE.Un vol.de 130 pages, avec 37 figures.XIV tableaux.2.000 fr.\u2014 Masson et Cie, édit, Paris, 1959.L\u2019auteur a repris l\u2019_étude des avortements tardifs et des accouchements prématurés pour déterminer la fréquence et l'importance du déséquilibre hormonal dans leur pathogénie, et pour rechercher d\u2019autres causes qui pourraient déclencher l\u2019expulsion intempestive de l\u2019œuf.L\u2019étude est basée sur l\u2019observation minutieuse de nombreux cas hospitalisés à la Maternité de Genève pour menaces d\u2019avortement tardif ou d\u2019accouchement prématuré.Le séjour prolongé des malades a permis de répéter les dosages hormonaux, frottis vaginaux et examens sanguins, et de pratiquer de nombreux examens histologiques.L'auteur a abordé le problème en tentant d\u2019élucider trois questions: L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 LXV \u2018Nouvelle forme, 2) , A SASULFARLEM-CHOLINE CHOLERETIQUE-LIPOTROPE MEDICATION TOTALE ASSIMILABLE DE LA CELLULE HEPATIQUE 2 a 4 dragées avant chaque repas FORMULE ; Trithioparaméthoxyphénylpropène 0.005 ¢ Bitartrate de choline.0.30 ¢ pour une dragée, | LABORATOIRES DE THERAPEUTIQUE MODERNE Ga 2245, Bo LR (Cyr orm Loy RUE VIAU, MONTREAL LXVI \u2014 (1270) 1° Quelle est la signification étiologique de lésions fonctionnelles et morphologiques des annexes ovulaires (placenta, membranes et décidue) dans le déclenchement de l\u2019avortement et de l\u2019accouchement prématuré?2° Quelles sont les méthodes qui permettent de diagnostiquer de telles lésions?3° Quelles sont les mesures thérapeutiques indiquées en présence de ces lésions, et à quels résultats conduisent-elles dans les cas de menace d\u2019accouchement intempestif?Les recherches hormonales et morphologiques de l\u2019auteur confirment sa conception selon laquelle des insuffisances fonctionnelles du placenta ou des atteintes de la zone de contact utéro-ovulaire comptent au nombre des causes directes d\u2019avortement les plus fréquentes.Aussi lui a-t-il paru important de pouvoir caractériser ces lésions à l\u2019aide de méthodes diagnostiques simples.La cytologie fonctionnelle, autrement dit l\u2019observation des modifications cytologiques apparaissant après administration d\u2019œstrogènes rend, dans cet esprit, de grands services pour obtenir des conclusions quant à de douteuses insuffisances folliculiniques ou progestéroniques.L\u2019auteur a également examiné gi l\u2019hémostase et la vitesse de sédimentation globulaire peuvent être uti- + + ÉVIDEMMENT INDIQUE POUR LA PNEUMONIE RB ALBAMYCIN™ T Chlorhydrate de tetracycline\u2014Novobiocine calcigue a une action plus puissante sur un plus grand nombre de germes que n'importe quel autre antibiotique employé seul-y compris toute autre forme de tétracycline SMARQUE DE COMMERCE LIVRES REÇUS L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 lisés pour apporter la preuve d\u2019une maladie utéro- ovulaire.En se basant sur la conception étiologique à laquelle il est arrivé, il énonce pour finir quelques principes thérapeutiques fondamentaux, mis à l\u2019épreuve dans une série de 116 menaces d\u2019avortements tardifs ou d\u2019accouchements prématurés.Grandes divisions de l'ouvrage I.Etiologie et pathogénie des avortements tardifs et accouchements prématurés.Considérations générales sur l\u2019étiopathogénie des menaces.Lésions fonctionnelles du placenta.Lésions morphologiques du placenta.Lésions morphologiques des membranes ovulaires.Conclusions sur l\u2019étiologie des menaces d\u2019avortements tardifs et d\u2019accouchements prématurés.II.Diagnostic des menaces d\u2019avortements tardifs et d\u2019accouchements prématurés.Cytologie vaginale.Dosages hormonaux.Vitesse de sédimentation.Conclusions.III.Traitement des menaces d\u2019avortements tardifs et d'accouchements prématurés.Considérations générales sur l\u2019indication et le choix du traitement.Traitement conservateur à la progestérone.Traitement conservateur aux œstrogènes.Traitement conservateur symptomatique complété par des doses croissantes d\u2019œstrogènes.\u2014 Bibliographie.Rééducation fonctionnelle par la gymnastique dans les insuffisances respiratoires chroniques.Par Hans HECKSCHER et Rut ELLIOT.Traduit du danois par Marcel ROBIN et Eva GRAUERS.Avant-propos du Dr P.Galy.Un vol.de 76 p.avec nombreux schémas.1.000 fr.\u2014 Masson et Cie, édit, Paris, 1959.Les bases théoriques et les lignes directrices du traitement des états emphysémeteux, connu sous le nom de « Méthode danoise de Heckscher », ont déjà été exposées en détail dans plusieurs travaux de langues étrangères.Elles parlent du principe qu\u2019au cours de l\u2019évolution des affections broncho-pulmonaires aboutissant à l\u2019insuffisance respiratoire, un facteur important de dyspnée réside dans une déficience des jeux thoraco- pulmonaires à la suite d\u2019une modification de volume et de forme de la cavité thoracique.Ces modifications sont sous la dépendance d\u2019un trouble postural, qui peut être corrigé par un traitement postural.Ce petit ouvrage présente, en traduction, les modalités d\u2019application pratique de la méthode.Destiné à la fois au médecin, au kinésithérapeute et même à certains malades, il demeure un manuel essentiellement pratique dans un domaine très spécialisé de la gymnastique médicale : les exercices pour la rééducation fonctionnelle des sujjets présentant un syndrome d'insuffisance respiratoire chronique.La description précise des positions et des mouvements, qui ont fait la preuve de leur efficacité L\u2019Union Méd.Canada LXVII Tome 88 \u2014 Oct.1959 Aujourd'hui, combien de malades se sont plaints de douleur?non-narcotique \u2014 soulagement de la douleur équivalent à celui de la codéine bien toléré, tant comme traitement court que comme traitement de longue haleine vaste gamme d\u2019indications \u2014 en pratique générale et dans les spécialités analgésie plus action anti-inflam- .Well matoire *Morque Déposée = WALKERVILLE, ONTARIO Présentation: En flacons de 100 comprimés.Le comprimé renferme 75 mg.de citrate d\u2019éthoheptazine et 300 mg.(5 grains) d\u2019acide e e * acétylsalycilique.Cli ri n Souvenez-vous de Citrate d'éthoheptazine et acide acétylsalycilique, Wyeth LXVIII \u2014 (1272) depuis longtemps dans ce traitement, sont exposés et illustrés par les schémas de l\u2019auteur.Grandes divisions de l\u2019ouvrage I.La thérapeutique des sujets « emphysémateux » par la correction des attitudes.\u2014 II.Attitude correcte.\u2014 III.Attitudes vicieuses types des « emphysémateux ».Formes asthéniques.Formes sthéniques.Formes hypersthéniques.\u2014 IV.Exercices correcteurs des attitudes vicieuses.Thérapeutique de position : Description et indications des diverses attitudes correctrices et de leurs variantes.\u2014 Thérapeutique de mobilisation : Descriptions et indications des mouvements correcteurs.\u2014 Conclusions.La coqueluche \u2014 Diagnostic \u2014 Vaccination \u2014 Traite- tement.Un vol.de 232 pages, avec figures et tableaux.1.400 fr.\u2014 Masson et Cie, édit, Paris, 1959.Les problèmes posés par le diagnostic, la vaccination et le traitement de la coqueluche ont été étudiés au cours d\u2019un séminaire organisé par le Centre International de l\u2019Enfance, sous la présidence du Pr.R.Debré.De nombreux spécialistes, venus de 18 pays, ont présenté des rapports et des discussions, qui ont porté sur les points suivants : + + ÉVIDEMMENT INDIQUE POUR L\u2019 ACNE R, ALBAMYCIN\u201dT Chlorhydrate de tetracycline\u2014Novobiocine calcique à une action plus puissante sur un plus grand nombre de germes que n'importe quel autre antibiotique employé seul- y compris toute autre forme de tétracycline \u201cMARQUE DE COMMERCE LIVRES REÇUS L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 I.\u2014 Diagnostic bactériologique de la coqueluche par la méthode d\u2019aspiration du mucus naso-pharyn- gien.(F.Herzog et M.Gaiffe).\u2014 Discussion.II.\u2014 La vaccination anticoquelucheuse : Préparation du vaccin (J.Chevé).\u2014 Tests biologiques du vaccin sur la souris (E.K.Andersen).\u2014 Pouvoir protecteur des vaccins (D.G.Evans).\u2014 Titrage des agglutinines cehz les vaccinés (F.M.Lévy).\u2014 Réponse sérologique à la vaccination (J.Ungar).\u2014 Variations du pouvoir protecteur et protection humaine (M.Pittman).\u2014 Vaccins simples ou adsorbés (M.Pontecorvo).\u2014 Pratique de la vaccination (R.Sohier).\u2014 Etude de nourrissons vaceinés (J.Zour- bas).\u2014 Vaccination des nourrissons avec un vaccin associé (B.Vahlquist).\u2014 Incidents et accidents de la vaccination (W.Chas Cockburn).\u2014 Discussion.III.\u2014 Traitement de la coqueluche : Etat actuel du traitement (J.Marie, G.Sée et M.Gaiffe).\u2014 Discussion.L'hynose \u2014 Problèmes théoriques et pratiques.Par L.CHERTOK.Un vol.de 80 pages.700 fr.\u2014 Masson et Cie, édit, Paris, 1959.« L\u2019Hypnose connaît à l\u2019heure actuelle un regain d\u2019intérêt considérable à l\u2019étranger, en particulier dans les pays anglo-saxons et en Union soviétique.Elle y fait l\u2019objet d\u2019études et d\u2019applications nombreuses dans tous les domaines de la médecine.En France, à côté des travaux anciens, restés classiques, de Lie- bault, Bernheim, Charcot, etc., il n\u2019est pas possible de trouver actuellement d\u2019ouvrages tenant compte de ces données nouvelles.L\u2019étude du Docteur Chertok se propose de combler, au moins partiellement, cette lacune.L\u2019auteur est un des rares psychiatres qui s\u2019intéressent actuellement à l\u2019hypnose en France, et il poursuit depuis plusieurs années des travaux sur la question.C\u2019est à la lumière de son expérience qu\u2019il a entrepris d\u2019écrire cette mise au point concise des différents problèmes, psychologiques et médicaux, se rapportant à l\u2019hypnose.On.y trouvera un bref aperçu historique, un exposé des principales théories, une étude des rapports de l'hypnose et du sommeil, de l\u2019hypnotisabilité.Après avoir traité des applications et des indications thérapeutiques, l\u2019ouvrage se termine par un certain nombre d\u2019observations cliniques.Cette étude intéressera les médecins, les psychologues, les psychothérapeutes, les physiologistes, et même le grand public cultivé désireux de se tenir au courant des problèmes d\u2019actualité psychologique.Grandes divisions de l'ouvrage Introduction.\u2014 Quelques points d\u2019histoire.\u2014 Les théories.Théorie pavlovienne.\u2014 Théories psycha- nalyitiques.\u2014 Rapports de l\u2019hypnose et du sommeil.eB, = L\u2019Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 glande\u2019 fraîche) A SÉRODAUSSE.A (Sérum de Tauféau) pour un tube sceli INDICATIONS: Toutes les phases du prostatisme, sénilité précoce, troubles dépressifs, etc.AMPOULES BUVABLES, 5 c.c.POSOLOGIE: AMPOULES: 1 3 2 ampoules par jour dans un peu d'eau sucrée, à jeun, une demi-heure avant le petit : | 1 | SU PPOSITOIRES déjeuner.SUPPOSITOIRES: un ou deux par jour.Préparé par Documentation et échantillon & LES LABORATOIRES DAUSSE, Paris, France i Messieurs les médecins sur demande.Représentants exclusifs au Conada LXX \u2014 (1274) \u2014 Hypnotisabilité.\u2014 Applications thérapeutiques.\u2014 Indications.\u2014 Observations.\u2014 Bibliographie.Angiocardiopneumographie élargie \u2014 Méthode d'opacification vasculaire générale par voie veineuse.Par P.VIALLET, L.SENDRA, L.CHEVROT, P.AUBRY et P.COMBE.Un vol.de 110 pages, avec 46 figures.4.400 fr.\u2014 Masson et Cie, édit, Paris, 1959.L\u2019angiographie élargie est une méthode d\u2019étude ra- diolog.que de la circulation sanguine opacifiée par injection intraveineuse d\u2019un produit de contraste.Le liquide iodé, hydroso!uble,.est poussé dans la veine avec des précautions particulières qui évitent sa di- jution.Après un trajet veineux variable selon le lieu de ponction, l\u2019opacifiant parvient aux cavités droites, Il traverse la petite circulation, puis revient au cœur gauche.On réalise ainsi, dans un premier temps, une ang'ocardiopneumographie.Le cœur gauche, jouant alors le rôle d\u2019un deuxième injecteur, lance dans la grande circulation un sang lodé, reliquat habituellement négligé de l\u2019angiocardiographie.Dans de bonnes conditions d\u2019injection, avec un produit riche en iode, ce transit artériel post-car- diaque est suffisamment opaque pour apparaître sur des clichés.+ + ÉVIDEMMENT INDIQUE POUR LA BRONCHITE RB ALBAMYCIN® T Chlorhydrate de tetracychne\u2014~Novobiocine calcique a une action plus puissante sur un plus grand nombre de germes que n\u2019importe quel autre antibiotique employé seul- y compri toute autre forme de tétracycline @MARQUE DE COMMERCE LIVRES REÇUS L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 L'idée d\u2019utiliser ce deuxième temps, « sous-produit» de l\u2019angiocardiographie, d\u2019étendre cette technique classique par perfectionnements successifs à l\u2019étude de la grande circulation, d\u2019élargir ainsi le champ d\u2019investigation, constitue l\u2019originalité de la méthode.; Celle-ci dérive des techniques classiques de l\u2019angiographie.C\u2019est leur pratique qui a mené peu à peu les auteurs, en modifiant les détails, à mettre au point celle de l\u2019angiographie élargie.Après un bref historique, ils étudient successivement la technique de l\u2019angiographie élargie, puis les résultats qu\u2019ils ont obtenus.Ils montrent enfin les avantages et les inconvénients de la méthode, pour mieux la situer dans le cadre des méthodes angio- graphiques en général.L\u2019angiocardiopneumographie élargie apporte une extension topographique appréciable aux buts que se donne déjà l\u2019angiographie : dans l\u2019étude de la morphologie vasculaire normale, mais aussi de ses malformations et des troubles de la perméabilité ; dans les enseignements qu\u2019elle apporte sur l\u2019organe irrigué, où le vaisseau apparaît comme un reflet fidèle des désordres morphologiques, qu\u2019ily côtoie (an- glopneumographie, artériographie cérébrale) ; dans l'étude de l\u2019opacification capillaire et parenchymateuse même (hépatographie, néphrographie), etc.Au cours même des examens à visées morphologiques, on s\u2019est aperçu que l\u2019angiographie apportait des renseignements sur les vitesses et sur les débits circulatoires, éléments essentiellement fonctionnels.La méthode d\u2019angiocardiopneumographie élargie et d\u2019étude de la grande circulation est particulièrement adaptée à ce genre d\u2019étude.Elle apparaît comme la méthode- type destinée à apporter des renseignements fonctionnels à caractère plus proprement médico-physiologi- que.Publié entièrement sur papier couché dans la collection « Radio-diagnostic et radio-anatomie de précision », Cet ouvrage se présente de plus, par la qualité de ses radiographies en grandes dimensions qu\u2019a permis le format 25X31,5, comme un bel atlas an- giographique.Grandes divisions de l\u2019ouvrage I.Introduction et historique.\u2014 II.Les problèmes angiographiques d\u2019ordre général (les malades, I\u2019équipe, l\u2019appareillage, le produit de contraste).\u2014 III.La méthode d\u2019angiographie élargie.La technique.L\u2019in- Jection opacifiante (l\u2019appareil d\u2019injection, les produits injectés, le lieu de l\u2019injection, le mode d\u2019injection).La prise des clichés radiographiques (la position du sujet, les éléments radiographiques, le temps).Les suites de l\u2019angiographie.\u2014 Les résultats.La circulation thoracique.La circulation cervico-céphalique.La circulation abdominale.La circulation périphérique.Les buts de l\u2019angiographie en général.\u2014 Bibliographie. L'Union Méd.Canada LXXI Tome 88 \u2014 Oct.1959 ig le pre 1\u20ac médicai ent pratique 00 alr REFUSER | & ALCOOL x SRR TN AN SRN EERE CX rot ER ARR Quand le sommeil fuit vos malades.SER ens dadeteded Se SERRE then EES SR oo, RR: ee ET TR © CG T = C HYDRATE DE CHLORAL SQUIBB SQUIBB NOCTEC MARQUE DEPOSEE SQUIBB ee real ce spectacle fréquent dans les rhumes de cerveau exige metimycin pour pulvérisation nasale (avec meticortelone) 5 AGENTS DE GRANDE CLASSE : Antihistaminique, vaso-constricteur, deux antibiotiques et un méti-stéroïde pour le soulagement étendu et sûr des adultes et des enfants.Indiqué dans la congestion nasale et l\u2019inflammation associées au rhume de cerveau, à la rhinite chronique ou aiguë, à la rhinite allergique saisonnière ou apériodique y compris la fièvre des foins, la sinusite, la naso-pharyngite, et dans les infections secondaires les accompagnant.COMPOSITION Metimycin pour Pulvérisation Nasale renferme par cc.1 mg.(0.1%) d\u2019acétate de METICORTELONE (acétate de prednisolone), 3 mg.(0.39, de gluconate de CHLOR-TRIPOLON, 2.5 mg.(0.25%) de chlorhydrate de phényléphrine, 1.0 mg.de sulfate de néomycine et 0.05 mg.de gramicidine.PRÉSENTATION: flacon \u2018lastique de 15 cc.~ ° $ A?3% CORPORATION LIMITED MONTREAL compressible en CXV CXVI L'Union Méd.Canada Tome 88 \u2014 Oct.1959 DU NOUVEAU! Les Dîners Equilibrés à la Viande Swift*s\u2014-DANS DU VERRE Si purs, si frais dans des bocaux en verre étincelant, les nouveaux Diners à la Viande Swift\u2019s pour Bébés sont un mélange soigneusement équilibré de viande 100%, Swift\u2019s maigre, de légumes, et d\u2019un peu de céréales.Comme les Viandes 100 Swift\u2019s bien connues pour Bébés, ils sont préparés seulement avec les meilleurs ingrédients qui soient.Les viandes les plus maigres et les plus fraîches .les légumes les plus tendres et les plus frais \u2014 le tout paré, cuit et réduit en purée avec le plus AUTRES VIANDES POUR BÉBÉS DE SWIFT.Boeuf + Agneau e Porc e Veau e Poulet + Poulet et Veau + Jambon e Foie + Foie et Bacon ¢ Coeur de Boeuf + Porc avec Compote de Pommes e Jambon avec Sauce aux Raisins e Agneau avec Arôme de Menthe < Jaunes d\u2019Oeufs e Jaunes d\u2019Oeufs et Bacon.grand soin\u2014voilà ce qui rend les Diners a la Viande Swift\u2019s nourrissants et faciles à digérer.Les nouveaux Diners a la Viande Swift\u2019s offrent un autre moyen excellent d\u2019inclure les importantes valeurs nutritives de la viande dans le régime des nourrissons.Vous pouvez recommander les Diners a la Viande Swift\u2019s pour Bébés en toute confiance.5 variétés: Boeuf, Poulet, Jambon, Veau et Agneau.(La plupart sont également disponibles sous forme hachée pour Enfants.) wift L\u2019Union Méd.Canada CXVII Tome 88 \u2014 Oct.1959 Tout ceci pour un versement mensuel y L'avantage d\u2019un équipement de rayons X des plus modernes .pas de pertes causées par un appareil désuet y Pas de \u201csuppléments\u201d surprise \u2014 inspection périodique, entretien, remplacement des lampes et des pièces y Facilité de remplacer des pièces ou d\u2019en ajouter, à mesure qu\u2019apparaissent de nouvelles améliorations apportées par le progrès y G.E.paie les assurances .se charge du problème de percevoir les montants dus, le cas échéant de dommages à l\u2019appareil | v G.E.paie les taxes locales pour pro- 26 priété de l\u2019appareil \u2018From RU) | sans mise de fonds at Re) L- d EO EN DEN GENE SES ENS RES ES dE BNE NE | la différence réside dans le M service de location Voici la solution parfaite au problème de l\u2019installation économique d\u2019un appareil à rayons X, avec facilité de profiter au jour le jour des progrès de l\u2019industrie.Le Maxi- service GE.n\u2019entame aucunement votre capital.il supprime les pertes occasionnées par la reprise d\u2019un ancien appareil \u2014 c\u2019est le progrès et non pas l\u2019état de vos finances qui détermine le moment de changer votre appareil.En effet, dans votre contrat il est question non seulement d\u2019équipement, mais de service, de commodités, et de facilités de changement.Pour de plus amples renseignements, voyez votre représentant d\u2019appareils à rayons X G.E.ou envoyez-nous le coupon ci-dessous pour obtenir un exemplaire de notre nouvelle plaquette Maxiservice.; X-RAY DEPARTMENT GENERAL ELECTRIC CO, [Milwaukee 1, Wis., Room FF-107 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(Somenal \u2014 Betagène \u2014 Lacto-Cal \u2014 Anteryl) _._._.11111111L0 Lennon cle ce n 000 XIV Canada Drug Limitée (Paveral) -.____._.1111111001000 CXX Canada Starch Co.Ltd., The (Huile Mazola) .CVIII - CIX Canadian Tampax Corp.Ltd.(Tampax) _.__._.111111000 XLIV Carnation Milk (Lait) ooo.CX Ciba Limitée (Esidrix \u2014 Serpasil) Deuxiéme page de la couv.College Royal des Médecins et Chirurgiens du Canada (Examens) eee VI Cow & Gate (Canada) Lid.(Lait Farmer's Wife) ____\u2026.CXII Crookes-Barnes Canada Ltd.(Argyrol S.S.) .L.XXXII Desitin Chemical Company (Desitin) ____.______.__________ XLII Éddé., J\u2026 Limitée (Cloramidina \u2014 Strepto) -.__._._.XXVIII Frosst, Chas.E.& Company (Sedalka) ________________________ IV Frosst, Chas.E.& Company (Danilone \u2014 Ostoco) .VII - VIII Fulford Co.Limited (Comprimés Baby's Own) .___\u2026.XCVI Geigy Pharmaceuticals (Tofranil) ._.__._.1.111110000000 00 Vv Geigy Pharmaceuticals (Preludine Endurettes) _._._\u2026.XXV Geigy Pharmaceuticals (Butazolidine) _.__.____._.__.LXXV Geigy Pharmaceuticals (Dulcolax) _.L.1.11LL.XCVII General Electric (Maxiservice) o.oo.CXVII General Foods Limited (Postum Instantané) _._____ _____.CVI Heinz Baby Foods (Aliments pour bébés) ._._.___ CXIV Herdt & Charton, Inc.(Vichy Célestins) _.___._.1111111111000 II Herdt & Charton, Inc.(Sulfarlem \u2014 Choline) ._._._\u2026.LXV Herdt & Charton, Inc.(Hyper-Prostal) ._.1111111102 LXIX Herdt & Charton, Inc.(Broncho-Grippol) 1.LXXII Hoechst Pharmaceuticals of Canada Ltd.(Orinase) _.XXXVII Hoechst Pharmaceuticals of Canada Ltd.(Cophylac) LXXXVI Hoechst Pharmaceuticals of Canada Ltd.(Cophylac Expectorant) i.LXXXVII Horner, Frank W., Limited (Forpen) ._.L111L11 2 XII Johnson & Johnson Limited (Pansement Kling) _________.CVII Laboratoires DesBergers (Retental \u2014 Hemo-Somaton) ee Quatrième page de la couv.Lederle Laboratories (Kynex) __ I Lederle Laboratories (Achrocidine) _._.__._.XII Lederle Laboratories (Aristocort) _________.________ XLVI - XLIX Lederle Laboratories (Declomycin) oo ________ SU LII - LIV - LV - LVI - LVII - LVIII - LIX - LX Lederle Laboratories (Temposil) .1112111000000 LXXI Lederle Laboratories (Varidase Buccal) .__._._11112 LXXXV Leeming Miles Co.(Métamine) .____.1111111110000 LXXXVIII Le Ministère de la Santé de la Province de Québec (Protection de la santé publique) ._.___.1._- XCVII Mead Johnson (Vi-tabs) oo.XXXI Mead Johnson (Vasodilan) .__._.11111111000000000 00 LXXXIII Mead Johnson (Obelins) ie CII des toux coqueluchoides.\u2014 reste toujours un médicament de chrix pour le traitement scientifique de fa COQUELUCHE + - est journellement prescrit avec succés pour les cas de coqueluche et Ne cause ni intolérance ni complications.Littérature sur demande.J CANADA DRUG LTEE LTD., MONTREAL Pages Merck, Sharp & Dohme (Decadron) 111111010002 IX Merck, Sharp & Dohme (Hydropres) 11111110.Xv Merck, Sharp & Dohme (Hydro-Diuril) _._________.________ XXXV Millet, Roux & Compagnie Ltée (OPO \u2014 Veinogéne \u2014 Biosedra) o.oo n Organon Inc.(Cortrophin \u2014 Zinc) .__.__.XXXIV - Ci Parke.Davis & Co.Lid.(Midicel \u2014 Acétyl) ._.__.XL - Xu Pfizer Canada Ltd.(Olicine) .___ 1111100 XVII Pitman-Moore of Canada Limited, E.B.Shuttleworth division (Novahistex) .___._._.__._.XL Poulenc Limitée (Phénergan) ____.__ 1111111000 XIX - XX Redpath & Son (Cognac) oo.CXI Robins Co.of Canada Lid.(Robitussin \u2014 Robitussin A-C) XXVII Rougier Inc.(Gynovules) .______._.Première page de la cuov.Rougier Inc.(Kerabec) ._______.Troisième page de la couv.Roussel (Canada) Limitée (Proctosedyl) ___._.11 1 XXXIII Sandoz Pharmaceuticals (Mellaril - Thioridazine) .XCI - XCII Savage Shoes Ltd.(Chaussures correctives Clinic) .CXVIII Schering Corp.Limited (Sulamyd sodique) _._ ___.______._.VI Schering Corp.Limited (Trancin) __._.________ .______.XI Schering Corp.Limited (Répétabs \u2014 Polaramine) LXII Schering Corp.Limited (Metimycin) 111101 CXV Searle & Co.of Canada Ltd\u2026 G.D.(Nilevar) ._._______ XVI Sherman Laboratories (Protamide) __.________________________.C Smith & Nephew, Limited (Flastoplast) LL.XXVI Smith, Kline & French Inter-American Corp.(Stelazine) LXXXI Société Canadienne de Psychanalyse (Formation et Enseignement) el.CXI Spencer Supports (Canada) Ltd.(Supports) .___._\u2026.XC Squibb & Sons Ltd.(Mysteclin-V) __________________________ Xvi Squibb & Sons Ltd.(Rautrax) ooo.Cl Squibb & Sons Ltd.(Noctec) ______._____________._._.CIV - CXV Strasenburgh Co.of Canada Ltd.(Biphétamine) _.____\u2026.XLVI Strasenburgh Co.of Canada Ltd.(Ionamin) ._._________.XLVIIE Swift Canada Co.(Viandes pour bébés) _.CXV Upjohn Co.Limited (Albamycin T) _._._.1 LL.LLLLLL0- LXII - LXIV - LXVI - LXVIII - LXX - LXXII - LXXIV - LXXVI Upjohn Co.Limited (R-T) LXXVIII - LXXX - LXXXII - LXXXIV U.S.Vitamin Corp.(DBI) ____ XXII - XXIII Vinant Limitée (Thiodérazine) oo._._._.XCIV Warner-Chilcott Laboratories (Pyridium) _._.__._.___ XLV Warner-Chilcoit Laboratories (Anusol - HC-Anusol) ._.LXXVII Warner-Chilcott Laboratories (Gelusil) ____._.____.______.CXII White Laboratories of Canada Ltd.(Permitil) _.____.LXXXIX Winthrop Laboratories of Canada (Biosynephrine) .XXXVI} Wyeth & Bros.(Canada) Lid.John (Pen-Vee Oral) ._.XXI Wyeth & Bros.(Canada) Ltd., John (Sparine) Wyeth & Bros.(Canada) Lid., John (Promatussin) Wyeth & Bros.(Canada) Ltd., John (Zactirin) Wyeth & Bros.(Canada) Lid.John (Equanitrate) .LXXIX Wyeth & Bros.(Canada) Ltd., John (Bicillin) Wyeth & Bros.(Canada) Ltd., John (Equanil) Wyeth & Bros.(Canada) Lid., John (Ostensin) Wyeth & Bros.(Canada) Ltd., John (B-Plex \u2014 B-Plex avec Fer) 111111100000 1000.LL LL lol LL LL Imprimée dans les Ateliers de la Librairie Beauchemin Limitée, Montréal. U3FSIONOU 7I1npo:sd un ® eÀ 6 oo oo oo oo oo © oo Oo e e e e © e © & oo © e e oO e e e oo ¢ oo © oo © oo o e © .: e 29.e e © i + e © © o + + +.+ [ : :
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