L'union médicale du Canada, 1 février 1961, Février
[" 31e CONGRES DE L\u2019A.M.L.F.COME 90 \u2014 NUMÉRO 2 QUÉBEC, LES 4, 5, 6 et 7 JUIN 1961 PARIS, LES 21, Fondée à Québec en 1902 Bulletin de l'Association des Médecing\\ de Langue Française du Canada 22 et 23 SEPTEMBRE 1961 MONTRÉAL, FÉVRIER 1961 [L'UNION MEDICALE DU CANADA 1872 - 1961 À YW + { MEMORIAM .BERIC MARIN Paul Poirier JLLETIN JNIVERSITE A DIT OUI Edouard Desjardins IVITATION AU CONCRES DE QUEBEC Pierre Jobin e eo © E DE L'ASSOCIATION DES MEDECINS DE LANGUE FRANÇAISE DU CANA Pierre Smith RAVAUX ORIGINAUX ALADIE A INCLUSIONS CYTOMEGALIQUES CHEZ L\u2019ADULTE .Simon Lauzé S MECANISMES NEUROPHYSIOLOGIQUES DU TREMBLEMENT PARKINSONIEN Jules Hardy (PERIENCE CLINIQUE AVEC LE TOLBUTAMIDE DANS LA MALADIE DE PARKINSON André Barbeau, Raymond Giguére et Jules Hardy ECUEIL DE FAITS LATEMENT TRAUMATIQUE DU DUODENUM Antoine Pettigrew IOUVEMENT MEDICAL i TRAITEMENT DE L'OEDEME POST-OPERATOIRE AVEC LA TRYPSINE INTRAMUSCULAIRE André Parenteau et Georgio Carbonin NESTHESIE ET OPERATION CESARIENNE Léonard Legault JUTILISATION DES CURARES NATURELS OU DE SYNTHESE EN ANESTHESIE .0 LL LL LL LL RAA AL A A A LR Rosario Denis EDITORIAL L\u2019'ENZYMOLOGIE ET LA MEDECINE Yvon Chartier TOLBUTAMIDE ET SCLEROSE EN PLAQUES Jean Saucier UN BULLETIN D'INFORMATIONS DES MEDECINS CANADIENS EN FRANCE Roma Amyot HYGIÈNE ET MÉDECINE SOCIALE LES SERVICES DE SANTE DU QUEBEC J.-E.Pelletier PLAN D'ASSURANCE-MALADIE DE LA \u201cCROIX-BLEUE\" Marcel Fortier PLAN D'ASSURANCE MEDICALE PREPARE ET ADMINISTRE PAR UNE SOCIETE MEDICALE .E.Durocher VARIÉTÉS L\u2019EVALUATION MEDICALE NOTRE-DAME Gilbert Blain CORRESPONDANCE LETTRE DES ETATS-UNIS \u2026.(MEDICAL AUDIT) A L\u2019HOPITAL ANALYSES NECROLOGIE NOUVELLES REVUE DES LIVRES COMMUNIQUES LIVRES REÇUS L'Union Médicale du Canada en 1892 NOUVELLES PHARMACEUTIQUES TRIPLE AVANTAGE R EROGSEATE [ DILATE LES CORONAIRES « CALME L'ANXIÉTÉ RALENTIT L LE RYTHME ie etre Le ui 7 CE 2 7 7 _ 277, _ Gs 7 7 7 ~ 7 7 GE 7 { / J & _ .77 2 c 0 , .CO 0 2 risul\u2019 7 a (SULFAPHENAZOL) GE 7 wm GE 70000 GA CE 7 7 7% 7 2 2 % 7 id GE 2 5 7 ÿ 2 2 CE 7 i _ i 7 2 7 % 7 7 a Gi Zz i i ! 2 2 2 7 7 7 7 i 7% i A] i _ 2 7 7 > i 55 2 0 4 2 TE GET EE 2 7 | 7 7 % 7 CRE .Z y 7 0 GE Ce 2 2 2 2 \u2018i an apidité de excre 110 Te nistra- m air UV on d\u2019une seule dose oral nent , qu'Orisul 1formement garde suffisante nt Gm les duit s concen- 7 po resu dan ons dans le plasma umulation sang affect ons suivantes: bro dicame des sont mal nues au-dessus am de cen pneumoni 0 mg alite sinus ectlo durant a moms vin £8 16 nfe atre heures 10 ntérales OLOGI eux jours, puis 0.5 mprimé o cuillerée us Imprimés e 100 et au 60 et 80 mpoules de IBLIOGRAP hman, Sehm BR 1968 79, 994, 1958, Easel Hehw 29.erjatrics 7,82 , 19 5 She 2 2 %; 5 632 7 x 7 7 7 3 i 2 5 CA 7 i SE al) 4.TE 24 h ; meat Xe KS hs 45 ¢ Ah =~\" ç 2 ap : à 5 a ox : À.Lil 4 ÿ : EN ls te A \u201cA oi == vs Le + 4j; al f \u2018 : 1 f Re.ve ry H 4 gs Fa \u2014 va 2 42 (| LR TETRACYCLINE-\u2014ANTIHISTAMINE\u2014ANALGESIC COMPOUND S CE gs By ov oa es Ho > dy 2, 3% => [RY « » 4 2 oa er ç els y pres A iL i AN = 4 = ACHROCIDIN =>.Era its 2 L\u2019Union Méd.Canada |, Union Médicale du Canada Bulletin de I' Assuciation des Médecins de Langue Francaise du Canada .DIRECTION SCIENTIFIQUE MEMBRES D\u2019HONNEUR Léon Binet, doyen, ; _L ; Jean-Baptiste Jobin, doyen, Faculté de Médecine, Université de Paris; Faculté de Médecine, Université Laval, Québec; H.Hermann, doyen, - .» Jean-Charles Lussier, doyen, Faculté de Médecine, Université de Lyon; Faculté de Médecine, Université d'Ottawa; Maurice Roch (Genève), T.Parizeau, Pasteur Vallery-Radot (Paris), R.Kourilsky (Paris), Paul-Louis Chigot (Paris), Paul Letondal.Rosario Fontaine, Paul Lamarque (Montpellier), J.-M.Laframboise, Wilbrod Bonin, doyen, Roméo Pépin, Faculté de Médecine, Université de Montréal; J.-L.Petitclerc.BUREAU DE REDACTION Rédacteur en chef: Roma AMYOT Assistant-rédacteur en chef: Secrétaire de la Rédaction: Edouard Desjardins.Jean-Marc Bordeleau.BUREAU DE COLLABORATION MM.André Barbeau, J.-M.Beauregard, M.Belisle, Jacques Bernier, MM.J.-Guy Laurin, Simon Lauzé, R.Lebeau, André Leduc, Marcel Berthiaume, Jean-Marc Bordeleau, Léandre Décarie, Charles Lépine, J.Mathieu, Gérard Mignault, André Proulx, Edouard-D.Gagnon, Jacques Gagnon, Maurice Gervais, Fernand Rosario Robillard, Henri Smith, Maurice St-Martin, Grégoire, Rol.Guy, P.-P.Julien, M.Kaludi, Camille Laurin, CORRESPONDANTS MM.A.Plichet et M.Pestel (Paris), MM.Georges-L.Dumont (Campbellton, N.-B.), P.Rentchnick (Suisse), Aug.Panneton, |.-A.Denoncourt (Trois-Rivières), Donat-P.Cyr (Boston, Mass.), D.Colin (Saint-Boniface), Charles-P.Mathé (San Francisco), L.-P.Mousseau (Edmonton), A.Fontaine (Woonsocket), Sylvio Leblond (Chicoutimi), L.Mantha, A.Lecours, L.Potvin (Ottawa).H.E.St-Louis (Vancouver), Jean-Paul Fortier (Sherbrooke).INDICATIONS: Maladies des voies biliaires et du foie, dyspepsies, affections intestinales.Indispensable dans les convalescences post-opératoires.AL RSA EAU _MINERALE ALCALINE NATURELLE PROPRIELE DE L ETAT FRANCAIS l'eau qui 2e du bien! RECOMMANDEE ET PRESCRITE PAR LE CORPS MEDICAL DANS LE MONDE ENTIER Composition naturelle I-NI-MI-TABLE ! Méfiez-vous des substitutions, prescrivez toujours CELESTINS Importateurs: HERDT & CHARTON, INC.\u2014 2245, rue Viau, Montréal \u2014 CL.9-4641 MAINTENANT, DE LA PÉNICILLINE ORALE SANS INTERRUPTION DANS LE SOMMEIL Pénicilline d'action rapide et prolongée SEULEMENT 1 COMPRIMÉ TOUTES LES 12 HEURES par son efficacité B.1.D.évite le besoin de réveiller le patient\u2026tout en étant économique Des études ont démontré qu\u2019un comprimé de \u201cFALAPEN\u201d toutes les 12 heures a contrôlé la fièvre scarlatine, l\u2019otite moyenne, la pharyngite et les infections à pneumocoque et à gonocoque, 1.2et que pour être efficace, la pénicilline n\u2019a plus besoin d\u2019étre administrée toutes les 6 a 8 heures.Le \u201cFALAPEN\u201d est relativement sûr; comparée à l\u2019administration parentérale, l\u2019administration orale de pénicilline entraîne beaucoup moins d\u2019aléas de graves réactions de sensibilité.Chaque comprimé renferme 500,000 unités de pénicilline-G potassique.POSOLOGIE \u2014 Adultes: un comprimé toutes les 12 heures.Augmenter ou diminuer la dose selon les besoins du patient.Flacons de 10 comprimés SOURCES: 1.Malkin, S.s \u201cOral Versus Parenteral Penicillin\u201d.Canad.M.AJ.81:553, 1959.2.Hébert, A: \u201cThe Treatment of Acute Gonorrhoeal Urethritis with a Long-Acting Penicillin Tablet {(Falapen)\u201d.Canad.M.A J.80:293, 1959.3.Grignon, C.-E.et Leboeuf, B.: Une Nouvelle Préparation de Pénicilline pour Administration por Voie Orate.L'Union Médicale du Canada 87:1198, 4.Ballon, H.C., Thompson, B, Paloyew, M.et Lubinski, H.pe Penicillin Levels after the Oral Administration of o Long-Acting Tablet.\u201d Conad.M.A.J.79:751, 1958.RAPIDE \u2014 Le dégagement immédiat d'une partie de Ia pénicilline dans l'estomac produit promptement des taux sanguins.La couche de \u201cPolymère 37\u201d\"* \u2014 une substance récemment perfectionnée \u2014 résiste à l'action de l'acide stomacal mais se dissout immédiatement dans l'intestin, dégageant ainsi le noyau de pénicilline.PROLONGÉE \u2014 Les taux se maintiennent par le lent dégagement de la pénicilline du noyau dans l'intestin.*Breveté en 1959 MISE EN GARDE \u2014 Bien que rarement, l'administration de pénicilline par voie parentérale, et plus rarement encore par voie orale, peut occasionner de l'anc- phylaxie aiguë.Les patients souffrant d'asthme bronchique ou d'autres allergies, et ceux qui se sont déjà montrés sensibles à la pénicilline, semblent les plus sujets à cette réaction.MONTRÉAL CANADA 4 L'Union Méd.Canada L'Union Médicale du Canada Bulletin de l'Association des Médecins de Langue Française du Canada Il ADMINISTRATION OFFICIERS Président: Paul Dumas Vice-président: Origène Dufresne Secrétaire-trésorier: P.-R.Archambault COMITÉ EXÉCUTIF ET DE PUBLICITÉ MM.Paul Dumas, Roma Amyot, Origène Dufresne, P.-R.Archambault et Edouard Desjardins.BUREAU DE DIRECTION MM.Roma Amyot, P.-R.Archambault, Albert Bertrand, Emile Blain, E.-Roland Blais, Roméo Boucher, P.Bourgeois, Paul David, J.-A.Denoncourt, Origène Dufresne, MM.Jacques Genest, Albert Jutras, Wilfrid LeBlond, Jean- Louis Léger, Donatien Marion, J.-P.Paquette, Laurent Potvin, Jean Saucier, L.-Charles Simard, Henri Smith, Pierre Smith, J.-A.Vidal.Edouard Desjardins, Roger-R.Dufresne, Paul Dumas, 326 est, boul.Saint-Joseph, Montréal.ADMINISTRATION et SECRETARIAT: | Téléphone: AVenue 8-9888 PUBLICITÉ: Jacques-D.Clerk.ROSE reir CONSTIPATION EMULSION DE CHONDRUS ET D'HUILE MINERALE mêle intimement à l\u2019eau, au lait ou au chocolat, chauds ou froids.Etant libre de sucre et d\u2019alcool, il peut être pris par les diabétiques.POSOLOGIE.Adultes: Une cuillerée à soupe soir et matin; diminuer la dose à une cuillerée à soupe le soir à mesure que l\u2019intestin se régularise.Enfants: D\u2019une à deux cuillerées à thé le soir suffit Le Kondrémul est une émulsion d\u2019huile généralement.minérale exceptionnelle à cause de sa grande stabilité, de l\u2019uniformité de ses globules d\u2019huile et de leur faible volume.Il s\u2019infiltre dans les matières fécales, les amollit, et permet le passage, sans efforts, d\u2019une selle molle et bien formée.Le suintement anal, toujours embarrassant, est extrêmement rare.Le Kondrémul est agréablement aromatisé; non oléagineux, il se verse facilement du flacon et se \u201cKONDRÉMUL'\u2019\u2014 étiquette bleue \u201cKONDRÉMUL'\u2019 au CASCARA\u2014 étiquette verte \u201cKONDRÉMUL'\u2019 à la PHÉNOLPHTALÉINE\u2014 étiquette rouge Tome 90 \u2014 Fév.1961 L'Union Méd.Canada Tetrex Phosphate Complexe de Tétracycline Résultats inégalés en fait de rapidité efficacité sécurité dans la thérapie à la tétracycline B ABORATORIES :OF | | A L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 L'Union Médicale du Canada Bulletin de l'Association des Médecins de Langue Française du Canada ADMINISTRATION OFFICIERS Président: Paul Dumas Vice-président: Origene Dufresne Secrétaire-trésorier: P.-R.Archambault COMITE EXECUTIF ET DE PUBLICITE MM.Paul Dumas, Roma Amyot, Origène Dufresne, P.-R.Archambault et Edouard Desjardins.BUREAU DE DIRECTION MM.Roma Amyot, P.-R.Archambault, Albert Bertrand, Emile MM.Jacques Genest, Albert Jutras, Wilfrid LeBlond, Jean- Blain, E.-Roland Blais, Roméo Boucher, P.Bourgeois, Louis Léger, Donatien Marion, J.-P.Paquette, Laurent Paul David, J.-A.Denoncourt, Edouard Desjardins, Potvin, Jean Saucier, L.-Charles Simard, Henri Smith, Origène Dufresne, Roger-R.Dufresne, Paul Dumas, Pierre Smith, J.-A.Vidal.ADMINISTRATION et SECRETARIAT: J 326 est.boul.Saint-Joseph, Montréal.Téléphone: AVenue 8-9888 PUBLICITÉ: Jacques-D.Clerk.routs c CONSTIPATION mêle intimement à l\u2019eau, au lait ou au chocolat, chauds ou froids.Etant libre de sucre et d\u2019alcool, il peut être pris par les diabétiques.POSOLOGIE.Adultes: Une cuillerée à soupe soir et matin; diminuer la dose à une cuillerée à soupe le soir à mesure que l\u2019intestin se régularise.Enfants: D\u2019une à deux cuillerées à thé le soir suffit Le Kondrémul est une émulsion d\u2019huile généralement.minérale exceptionnelle à cause de sa n i trees grande stabilité, de l\u2019uniformité de ses KONDREMUL étiquette bleue globules d\u2019huile et de leur faible volume.\u2018\"KONDREMUL\u201d\u2019 au CASCARA \u2014 Il s'intiltre dans les matières fécales, les étiquette verte amollit, et permet le passage, sans effort z z z d\u2019une selle molle et bien formée.Le sin.\u201c'KONDREMUL\"\u2019 d lo PHENOLPHTALEINE\u2014 tement anal, toujours embarrassant, est étiquette rouge extrêmement rare.Le Kondrémul est agréablement aromatisé; non oléagineux, il se verse facilement du flacon et se Tome 90 \u2014 Fév.1961 L'Union Méd.Canada Tetrex Phosphate Complexe de Tétracycline pe Résultats | inégalés en fait de rapidité efficacité sécurité dans la thérapie à la tétracycline oN f ABORATORIES OF r L'Union Méd.Canadu Tome 90 \u2014 Fév.1961 CONDITIONS DE PUBLICATION \u2018\u201cL\u2019Union Médicale du Canada\u2019 paraît tous les mois.Cette Revue est l\u2019organe officiel de l'Association des Médecins de Langue Française du Canada.se publie les travaux des Congrès, tous les communiqués de l\u2019Association et des articles médicaux inédits.L\u2019abonaement est de dix dollars par année (douze dollars pour l'étranger); les membres déjà inscrits à | Association des Médecins de Langue Française du Canada ont droit, de ce fait, à la réception du journal.Les manuscrits doivent être dactylographiés avec double interligne.Ils doivent être complétés par un résumé de l\u2019article, rédigé en français et en anglais.\u2018L'Union Médicale du Canada\u201d assume les frais de cinq illustrations au maximum, pour chaque travail.Les illustrations supplémentaires sont payées par l\u2019auteur.Nous n\u2019acceptons pas de négatifs de clichés.Chaque illustration doit porter au verso le nom de l\u2019auteur et les photographies devront être claires, de préférence noires et sur papier glacé.Les dessins doivent être effectués à l'encre de Chine sur papier blanc.Pour obtenir des extraits, l'auteur doit en faire la demande directement à l'éditeur.Tous changements du texte de la galée entraînent des frais supplémentaires pour l\u2019auteur.L\u2019index bibliographique de chaque travail doit ètre restreint aux indications les plus importantes.Le journal se réserve toujours le droit de le limiter.Chaque indication bibliographique doit étre fournie comme suit: nom de l'auteur, titre de l\u2019article, nom du périodique, volume, page, mois (jour du mois si le , 2 périodique est hebdomadaire), année.Publicité: Le texte des annonces doit aller sous presse quinze jours avant la date de publication.Le barême des annonces est fourni sur demande à Jacques-D.Clerk, publiciste, 326 est, boulevard Saint-Joseph.Téléphone: AVenue 8-9888._L Tout annonceur qui n\u2019observe pas l'éthique professionnelle est exclu de notre publicité, et nous saurons gré à nos lecteurs d'attirer notre attention sur toute dérogation à cette ligne de conduite.Tout ce qui regarde la rédaction et l\u2019administration doit être adressé franco aux bureaux de \u201cL\u2019Union Médicale du Canada\u2019, 326 est, boulevard Saint-Joseph.\u2014 Téléphone: AVenue 8-9888.Hôpital psychiatrique moderne de 140 lits, pleinement accrédité, U offrant thérapie biologique ne clinique dE et psychologique.Situé dans un domaine Recherches \u20act d¢\u20ac majestueux, ou les occupations et récréations thérapeutiques TRAITEMENTS PSyChIATRIQUES sont en fonction des besoins, du confort et de l\u2019agrément dans la Banlieue des patients.Affilié au département de psychiatrie de l\u2019Université de Montréal, pour la formation de résidents, de psychologues, de travailleurs sociaux et d\u2019infirmières spécialisées en psychiatrie.dE MONTREAL.v Brochures et tarifs sur demande.Demi-relief de Notre-Dame-de-la-Sérénité à l\u2019entrée principale.ALBERT PREVOST 6555 OUEST, BOULEVARD GOUIN, MONTREAL 9, CANADA. lans ces deux indications rencontrées très souvent en pratique générale .\u2026.NEVROSES LEGERES OU MOYENNES NAUSEES ET VOMISSEMENTS D'ÉTIOLOGIES DIVERSES ET TROUBLES ÉMOTIFS = ~ AP > TE LS A corr\u201d rene NE ts 4 288 a t As # ZN 7 Les CN > FR \u201cf rr._ 2 m7 A à 7 te me PROCLORPÉRAZINE un médicament neurostatique À actif à faible dose b exerce une action puissante et rapide ne provoquant ni somnolence hi dépression PRESENTATIONS comprimés à 5 mg., 10 mg.et 25 mg., flacons de 50, 500, 1000 suppositoires à 5 mg., 10 mg.et 25 mg., boites de 10 et 100 ampoules de 2 ml.et de 5 ml.,, à 5 mg.par ml, pour injection intramusculaire, boîtes de 10 et 100 flacons multi-doses de 10 ml., à 5 mg.par ml.STÉMETIL Liquide 5 mg., 5 mg.par cuillerée à thé (5 ml.), POUR USAGE GÉNÉRAL STÉMÉTIL Liquide 15 mg., 15 mg.par cuillerée à thé (5 ml), SPÉCIALEMENT POUR USAGE PSYCHIATRIQUE flacons de 115 mi., 450 ml., demi-gallons et gallons FOSOLOGIF variable avec le sujet et l'indication adultes: dose usuelle\u20145 mg.3 f.par jour; peut être augmentée, si nécessaire, jusqu'à 25-30 mg.par jour, en 5 ou 6 prises.En psychiatrie, la posologie peut être plus élevée.enfants: de plus de 2 ans\u20141 mg.par kg.de poids, en plusieurs prises Documentation et échantillons sur demande P | SOTC TIC 8580 Esplanade, Montréal L\u2019Uniou Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 la diarrhée ne connaît pas de saison Le POLYMAGMA renferme la Claysorb dont le pouvoir adsorbant est cinq fois supérieur à celui du kaolin.Les deux antibiotiques qui figurent dans la formule du POLYMAGMA-polymyxine et dihydro- streptomycine - ont une action bactéricide synergique contre les germes pathogènes courants et contribuent à rétablir la fonction intestinale normale.Le POLYMAGMA est exceptionnellement sûr, étant donné que l\u2019absorption par voie générale de la polymyxine et de la dihydrostreptomycine est tout à fait négligeable.De nouvelles études in vitroï démontrent que la Claysorb a un pouvoir d\u2019adsorption de l\u2019ordre de 98 à 99% à l\u2019égard des virus entéraux Coxsackie, EcHo et de la poliomyélite, des types 1, 2, 3.L\u2019adsorption est immédiate et constante et couvre une vaste gamme de pH et de températures.tBartell, P., Pierzchala, W., et Tint, H.: J.Am.Pharm.A.(Sc.Ed.) 49:1 (janvier 1960).PRESENTATION contre la diarrhée bactérienne PoLYMAGMA En flacons de 3 et de 8 onces liq.existe également pour traiter la diarrhée non-bactérienne DIAMAGMA En flacon de 6 onces liq.Polymagma\u2019 Sulfate de dihydrostreptomycine, sulfate de polymyxine B et pectine : Vip associés à la Claysorb* (attapulgite activée, Wyeth) dans un gel d'alumine Haye *Marque déposée * Marque Déposée WALKERVILLE, ONTARIO 10 L\u2019Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.196! L'Association des Médecins de Langue Française du Canada Fondée a Québec en 1902 DIRECTEURS GENERAUX HONORAIRES R.-E.VALIN, 165 est, ave Laurier, Ottawa.Donatien MARION, 326 est, boul.St-Joseph, Montréal.SECRETAIRE GENERAL HONORAIRE Hermile TRUDEL, 1990 est, rue Rachel, Montréal.OFFICIERS DE L'ASSOCIATION Emile BLAIN, directeur général, 400 est, rue Sherbrooke, Montréal.E.-Rolland BLAIS, secrétaire-trésorier général, 1779, avenue de l'Eglise, Montréal.André LEDUC, adjoint au directeur général, 156, avenue Willowdale, Outremont.Raymond CARON, adjoint au secrétaire-trésorier général, 2178 est, Mont-Royal, Montréal.EXÉCUTIF DE L'ASSOCIATION Emile BLAIN, Montréal.E.-Rolland BLAIS, Montréal.André LEDUC, Montréal.Raymond CARON, Montréal.Directeur des Relations Extérieures: Pierre SMITH.Roma AMYOT, Montréal.Edouard DESJARDINS, Montréal.Pierre JOBIN, Québec.J.-M.LAFRAMBOISE, Ottawa.Armand RIOUX, Québec.Directeur de l'Exposition du Congrès: B.-G.BEGIN.ANCIENS PRÉSIDENTS Albert PAQUET, Richard GAUDET, A.-L.RICHARD, 1.-A.VIDAL, J.-A.DENONCOURT, J.-B.JOBIN, Roma AMYOT, René-L.DuBERGER, J.-M.LAFRAMBOISE, L.-P.MOUSSEAU, Lucien LaRUE, Georges-L.DUMONT, Pierre SMITH, Alphonse-E.LeBLANC.COMITÉ DU XXXIe CONGRÈS Président: Pierre JOBIN, Québec.Secrétaire: Jacques TURCOT.Québec.Trésorier: Wilfrid CARON, Québec.Secrétaire-adjoint: Jean-Marie DELAGE, Québec.MEMBRES DU CONSEIL ARCHAMBAULT, Francois, 1150 est, boul.St-Joseph, Montréal.ARCHAMBAULT, Gérard, 472, avenue Laurier, St-Jean, Qué.BEAUDOIN, Robert-A., 375, ave Coolidge, Manchester, N.H.BEGIN, B.-G., 3440, rue Hutchison, Montréal.BEUGLET, Ernest, 605, Medical Arts Bldg., Windsor, Ont.BONIN, Wilbrod, 575, avenue Davaar, Outremont.BRETON, Gérard-]., North Battleford, Sask.BUNDOCK, Benoit, 33, rue Dupuis, Hull, P.Q.CAMPBELL, Maurice, 384, N.-Dame, Cap-de-la-Madeleine, P.Q.CARON, Wilfrid, 1191, des Erables, Québec, P.Q.CHEVALIER, Paul, Edifice Continental, Sherbrooke, P.Q.CHRETIEN, Maurice, 537, Station, Shawinigan, P.Q.DAVID, Paul, 3, avenue McCulloch, Outremont.DECARIE, Roland, 524 est, rue Sherbrooke, Montréal.DORION, J.-Ed., 609 est, boul.Charest, Québec, P.Q.DOUCET, Calixte, Campbellton, N.-B.DUFRESNE, Origéne, 4120 est, rue Ontario, Montréal.DUFRESNE, Roger, 418 est, rue Sherbrooke, Montréal.FONTAINE, Auray, 52, avenue Hamlet, Woonsocket, R.1.FOREST, J.-E., 366, de Lanaudière, Joliette, P.Q.GAUTHIER, }.-Dominique, Shippegan, N.-B.GAUTHIER, Vincent, 1100, Bougainville, Québec, P.Q.GOYETTE, Roger-B., 415 est, avenue Laurier, Ottawa, Ont.HAMEL, Jean-F., 168, Charlotte, Ottawa, Ont.ISABELLE, Gaston, 31, rue Montcaim, Hull, P.Q.JOANNETTE, Albert, Ste-Agathe-des-Monts, P.Q.LAFRAMBOISE, Jean, 249, River Road, Eastview, Ont.LAROCHELLE, Ls-Napoléon, 80, rue St-Louis, Québec, P.Q.LAROUCHE, Gérard-L., 126 sud, rue Brooks, Sherbrooke, P.Q.LAURIN, Camille, 66, ave Pagnuelo, Outremont, P.Q.LEBLANC, J.-B., 975, St-Prosper, Trois-Rivières, P.Q.LeBLANC, Philippe-H., Petit-Ruisseau, N.-E.LECOURS, J.-A., 538, King Edward, Ottawa, Ont.| LEDUC, Aimé, 79, Ste-Cécile, Salaberry de Valleyfield, P.Q.LESSARD, Richard, 115 est, Grande-Allée, Québec, P.Q.MORISSET, Jean, Rimouski, P.Q.MORISSET, Pierre, Saint-Georges-de-Beauce, P.Q.NADEAU, Honoré, 55, rue Saint-Jean, Québec, P.Q.PAIEMENT, Horace, C.P.400, Sturgeon Falls, Ont.PELLETIER, Emile, 34, de la Fabrique, Québec, P.Q.PICHETTE, Lionel, 177, rue Principale, Hull, P.Q.PILON, Jean-Louis, 389 est, boul.St-Joseph, Montréal.POTVIN, Laurent, 623, Noranda, Eastview, Ont.POWERS, Arthur, 11, rue Front, Hull, P.Q.RIOUX, ].-Emile, 101, Grande-Allée, Québec (4), P.Q.ROULEAU, J.-Maurice, Saint-Grégoire (Nicolet), P.Q.ST-JEAN, Conrad, 210, rue Principale, Granby, P.Q.TERRIEN, Jean, 189, Bronson, Ottawa, Ont.THIBAULT, Eugéne, 4070, boul.Lasalle, Verdun.TRUDEL, Hermile, 1990 est, rue Rachel, Montréal.WHISSELL, Georges-L., Westlock, Alberta.SECRÉTARIAT: 326 est, boul.St-Joseph, Montréal 14, Qué.\u2014 Tél: VI.5-8076 L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 RÉSULTAT DES RECHERCHES CALMIC POLYBACTRIN Poudre antibiotique à pulvérisation, hautement efficace, présentée en contenant pressurisé.Pour traitement préventif et curatif.le recours à la poudre Polybactrin en chirurgie représente une méthode positive d\u2019assurer l\u2019inhibition des germes pathogènes des plaies et d\u2019en éviter l\u2019implantation dans les tissus.Finesse de broyage de 8 à 20 microns.@ La poudre est sèche lorsque déposée à la surface des tissus.Economique.Un jet bref donne une application prophylactique.© Trois ans d\u2019études cliniques.INDICATIONS: Prophylaxie et traitement des brûlures et dans les cas de chirurgie plastique et reconstructrice neurologique- thoracique-orthopédique-abdominale- gynécologique et otho-laryngologique.BIBLIOGRAPHIE FORMULE: Teneur en poudre, 1.5 gm.Chaque gramme renferme: Sulfate de néomycine, 500 mg.Sulfate de polymixine B, 100,000 unités Zinc-bacitracine, 25,000 unités Turx, D.C.(1959) C.M.A.3.80, 194 GILLESPIE, W.A.ET COLLABORATEURS (1959) LANCET 11 781 Pressurisée à l\u2019aide de gaz disperseurs chlorofluorohydrocarbure inertes.Gibson, M.R.(1958) B.M.s.1, 1326 CONTENU NET 110 gm.Documentation envoyée sur demande C ALM C | | M ITED 220 BAY STREET, TORONTO Crewe et Londres; Angleterre Sydney, Australie 11 L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 Régularité et Metamucil Les deux sont essentiels pour soulager la constipation et la corriger.Pour soulager efficacement la constipation et la corriger, il faut faire plus que libérer l\u2019intestin Un des éléments essentiels pour corriger cette affection à la source, c\u2019est le rétablissement d\u2019habitudes intestinales régulières.Metamucil est tout aussi essentiel car il ajoute au bol fécal une masse douce et inerte qui stimule le péristaltisme normal et permet à l\u2019eau de rester à l\u2019intérieur des selles, ce qui les rend douces et faciles à passer.Le Metamucil amène donc une élimination naturelle entraînant ainsi la régularité.Metamucil marque du psyllium hydrophile muciloïde eo SEARLE EX\u201d of Canada, Ltd.Brampton, Ontario re uj fy ACTION PROLONGEE DE LA PENICILLINE QUI SE MESURE EN SEMAINES POUR.e les infections streptococciques et pneumococciques e la prophylaxie du rhumatisme articulaire aigu e la syphilis (primaire et secondaire) et la blennoragie durée dose injectée de la pénicillinémie 600,000 unités.\u2014 16 jours 1,200,000 unités.35 jours 2,400,000 unités.44 jours pénicilline a longue action congue pour supplanter les injections a renouveler constamment de pénicilline procainique ® dans la salle d'urgence e dans les salles à la clinique externe à domicile ou au bureau | Pgo WALKERVILE ONTARIO ; INJECTABLE À LONGUE ACTIO Pénicilline G benzathine, Wyeth I | Vous constatez une amélioration en quelques jours.Grâce à votre prompt traitement et à l\u2019action douce de Deprol, elle est soulagée de sa dépression, sa tension et son anxiété sont calmées, souvent en quelques jours.Elle mange bien, dort bien, et a tôt fait de reprendre ses activités normales.Allège la dépression.tout en calmant l\u2019anxiété: Son action douce et équilibrée rend à la patiente sa bonne humeur et un sommeil normal.rapidement et sûrement Maintient une humeur stable \u2014 évite l'effet de \u201cbascule\u201d de l\u2019amphétamine - barbiturique et des stimulants psychiques.Tout en stimulant la malade, l\u2019amphétamine et les stimulants psychiques \u2014 aggravent souvent l\u2019anxiété et la tension.\u2018 De même, bien qu\u2019étant capable de neutraliser un excès de stimulation, la combinaison amphétamine-barbitu- rique \u2014 intensifie souvent la dépression.En contraste avec de tels effets de \u201cbascule\u201d, l\u2019action douce et équilibrée de Deprol allège la dépression tout en calmant l\u2019anxiété.Posologie: La dose initiale habituelle est 1 comprimé q.i.d.En cas de besoin, on peut graduellement augmenter la dose jusqu\u2019à un maximum de 3 comprimés q.i.d.Composition: 1 mg d\u2019hydrochlorure de benzilate 2-diéthylaminoéthyle (bénactyzine HCl) et 400 mg de méprobamate.Presentation: Flacons de 50 comprimés sécables, rose pâle.Documentation et échan- CD-3851 , tillons sur demande.Agit rapidement \u2014 la malade se sent mieux, dort mieux, souvent dans l\u2019espace de quelques jours.Contrairement aux autres médicaments anti- déprimants dont l\u2019action lente ne se fait souvent sentir que deux à six semaines plus tard, Deprol soulage rapidement la malade .souvent en quelques jours.On peut ainsi éviter à la malade des frais de médications à long terme.Agit sûrement \u2014 pas de dangers de troubles hépatiques.Deprol ne cause pas de troubles hépatiques, d\u2019hypotension, de réactions psychotiques ou d\u2019altérations de la fonction sexuelle \u2014comme cela arrive avec d\u2019autres anti-déprimants.\u2018Deprol\u201d WALLACE LABORATORIES Va) Toronto, Ontario ÎmarQue DE FABRIQUE L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 LA TOU vaincue par le \u2018 traiteme au Chaque once liquide renferme: pinus strobus.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.32 gr.(2.k\\&) prunus virginiona.32gr.(21\\G.sanguinaria canadensis.4 gr.(0.25 Ç populus balsamifera.2 gr.og EN chloroformum.1 min.(0.06&c N codeinae phosphas.1gr.(60 mp base de sirop aromatisé.\\ Q) Prescription de narcotique permise par téléphont, POSOLOGIE \u2014 D'une à deux cuillerées à thé toutes les quatre heures.Présenté en flacons de 16 onces liquides.MONTRÉAL CANADA ba \\ 0 \\ 15 16 L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 \u201cLes xanthines agissent-elles dans l'ANGINE DE POITRINE ?\u201d (Résumé de l\u2019article portant ce titre) Les malades atteints d\u2019angine de poitrine réagirent de manière nettement favorable à l\u2019administration intraveineuse d'aminophyl- line.Mais, signale l\u2019auteur, renommé pour ses travaux de recherche originaux sur les affections cardio-vasculaires, l\u2019administration orale se montra au contraire inefficace chez tous les sujets observés.Cet échec provenait sans doute des taux sanguins subliminaux de théophylline, obtenus avec l\u2019administration orale.Il a été démontré qu\u2019une solution de théophylline à 20% d\u2019alcool (Elixophylline) produisait des taux sanguins comparables à ceux qu\u2019entraine l\u2019administration intraveineuse d\u2019aminophylline.Cette préparation orale et un placebo (identique au point de vue aspect, goût et teneur en alcool) furent soumis à un test de réaction électro-cardiographique et à une épreuve clinique à double inconnue.L\u2019auteur déclare: « À la lumière de nos résultats, les conclusions tirées des expériences de laboratoire et tendant à prouver que la théophylline serait un vaso-dilatateur coronaire « nocif » doivent être rejetées, quand il s\u2019agit de l'homme ».En effet, l\u2019Elixophylline administrée par voie orale à 30 malades se révéla efficace «non seulement à combattre les symptômes mais encore à modifier la réaction électro-cardiographique à l\u2019exercice physique standard.L\u2019efficacité de cette préparation repose sur son absorption rapide, et sur les taux sanguins élevés qu\u2019elle produit, grâce au véhicule employé.» (Russek, H.I., Am.J.Med.Sc, fév.1960) RÉFÉRENCES DE TRAVAUX CLINIQUES SUR ELIXOPHYLLINE FORMULE: Sotution hydro-alcoolique de théophylline.15 cc.(1 cuillerée à soupe) renferment 80 mg.de théophylline (équivalant à 100 mg.d\u2019aminophylline) et 20% d'éthyl-alcool.POSOLOGIE ORALE: Les 2 premiers jours \u2014 doses de 45 cc., 3 fois par jour (avant le petit déjeuner, à 3 heures p.m., et au coucher).; ; Par la suite \u2014 doses de 30 cc., 3 fois par jour {aux mémes moments).PRÉSENTATION: Sur ordonnance seulement; flacons de 16 onces liquides et de 1 gallon.DOCUMENTATION SPÉCIALE: Tiré à part de l\u2019article du Dr Russek, résumé ci- haut sur demande.Detroit 11, Michigan ily LUnion Méd.Canada 17 1% Tome 90 \u2014 Fév.1961 quand l'objectif est une diminution de poids PRÉLUDINE accorde beaucoup d'avantages remarquables Perte pondérale satisfaisante to» Incidence peu élevée d\u2019effets secondaires Traitement facilité dans 1 les cas compliqués Régime moins rigoureux Posologie et disponibilité Préludine® comprimés Un comprimé (25 mg.) 2 à 3 fois par jour une heure avant les repas.Préludine Endurettes® Un comprimé (75 mg.) de Préludine Endurettes pris au lever PRODUITS BOEHRINGER INGELHEIM distribués par Geigy Produits Pharmaceutiques, Montréal [T1TTT A la ET Ja ETT 410 411 412 413 414 415 L-1479F L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 UN \u201cCLINIQUICK\u201d AMES RAPPORT-ECLAIR POUR LE PRATICIEN MODERNE POURQUOI LE DIABETIQUE EST-IL PARTICULIEREMENT EXPOSE A LA NEPHROPATHIE?Le rein est l\u2019organe le plus susceptible d\u2019être affecté, dans sa structure et ses fonctions, par le diabète.Soixante-quinze pour cent de tous les décès causés par le diabète résultent de complications cardiovasculaires-néphrétiques.Dans ce groupe, un cinquième des complications prennent naissance dans le rein.Source: Whitehouse, FE.W.: Postgrad.Med.24:54, 1958.HISTOIRE NATURELLE D'UNE NEPHROPATHIE D'ORIGINE DIABETIQUE DIABETE NON MAITRISE | PHASE ST ASYMPTOMATIQUE | PROTEINURIE | ST | AEDEME | | HYPERTENSION | ANEMIE | | AZOTEMIE NEPHRETIQUE Dr | INSUFFISANCE RENALE DECES Adapté de Whitehouse, EF W.: op.cit, examiner le diabétique pour la glycosurie et la protéinurie le meilleur indicateur de désordre néphrétique est probablement URISTIX MARQUE DÉPOSÉE Bâtonnets réactifs test colorimétrique combiné pour la recherche des protéines et du glucose dans l'urine.Il suffit de plonger la bande dans l\u2019urine et de lire les résultats.1 PLONGEE.10 SECONDES .2 RESULTATS \u201cAMES * Ne sont pas affectées par la turbidité, les métabolites d'origine médica- Compan of Toronto Ontario menteuse ou par les autres constituants de l'urine Une gamme de couleurs standardisées fournit des points de références 4 accélérant la lecture | A \u2014 Bâtonnets réactifs URISTIX en flacons de 125 CAO7361F L'Union Méd.Canada Tom: 90 \u2014 Fév.1961 DANS L'ACN NOUVEAU L application thérapeutique locale masque les lésions ou les fait disparaître.Assèche la peau, la fait desquamer et en extirpe les germes.Employée avec pHisoHex* (détersif antiseptique) dans des lavages destinés à déloger les follicules, elle prévient les comédons, les pustules et les cicatrices.Les jeunes aiment la nouvelle Crème pHisoAc.Elle est lisse, inodore, couleur de chair, et non graisseuse.Elle s\u2019étend et sèche rapidement.Demandez au représentant de Winthrop notre brochure intitulée \u2018\u2018\u201cTeen-aged?Have acne?Feel lonely?\u201d, qui renferme des instructions sur le traitement de base à la maison, et des conseils psychologiques.La nouvelle Crème pHisoAc contient 6 pour cent de soufre colloïdal, 1.5 pour cent de résorcinol, 0.3 pour cent d\u2019hexa- chlorophène, 0.3 pour cent d\u2019orthophénylphénol, et 10 pour cent d\u2019alcool (p/p).Présentée en tubes de 1 V once.uth *pHisoAc, marque déposée, ithe ONTARIO OF CANADA LTD. INalr oulag n 30 minutes écifique cure un de de la RIDIUM Lad YRIDIUM HO: dine HC1 1 selo alg E MOYENNE s pat j F, ep nia fo 1S ARNEN van s repas N° MiLcors omprimés chacun, flacons 00 et 1000 sowou T9 snvante complète put autre agent ant-nfoctiou OR RTS: edie L'Union Méd.Canada 21 Tome 90 \u2014 Fév.1961 contrôle efficace de la diarrhée.souvent lorsque tous les autres agents ont échoué SOUS FORME PRATIQUE DE COMPRIMES ÿ sur 800 cas étudiés, 1 Sorboquel a contrôlé 84% des diarrhées chroniques et 94% des diarrhées aiguês 1.Le polycarbophil, nouvel agent synthétique qui possède une capacité hydro-absorbante exceptionnelle.9.Le méthylbromure de thihéxinol, inhibiteur de l\u2019hypermotilité intestinale, doué d\u2019une remarquable action sélective.Ces deux composants de Sorboquel procurent un contrôle efficace de la diarrhée aiguë et chronique.*références en dossier, Schering Corporation Limited Aa FL Shoring OF \\ CORPORATION LIMITED MONTREAL a Gel ay 1°10 Ma Tofrant Nouveau er 1e de \\a grab ie em décli conse 1 posolog'e jours pu 3} ffets et drag ents 34D drad frequ es bou che, sec sont: $ dation doses yeriig S sclér Augme tério d ns le ére tique harma produt al tre Ge!0Y: L\u2019Unior Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 quand la congestion des voies respiratoires est accompagnée d'une toux inutile et épuisante Le Novahistex-DH et le Novahistine-DH soulagent rapidement les malades atteints de rhumes, sinusite et rhinite avec toux agacante et qui empéche de dormir.L'association d'un sympathicomimétique, le phényléphrine, avec un antihistaminique, procure un soulagement plus marqué que l'un ou l'autre employé séparément.Une quantité adéquate de dihydrocodéinone permet le contrôle de la toux sans la supprimer complètement.Pour les adultes, une cuillerée à thé de Novahistex-DH procure 20.0 mg.de phényléphrine HCI, 2.0 mg.de diphénylpyraline HCI et 5.0 mg.de bitartrate de dihydrocodéinone.Pour les enfants, une cuillerée à thé de Novahistine-DH procure 10.0 mg.de phényléphrine HCI, 12.5 mg.de maléate de phéniramine et 1.66 mg.de bitartrate de dihydrocodéinone.a il PITMAN-MOORE OF CANADA LIMITED +« DON MILLS, ONTARIO Novahistex DH Novahistine DH (POUR ADULTES) (POUR ENFANTS) 24.L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 Kapseals\u201d de CHLOROMYCETIN per 0S \u2014 capsules blanches opaques à bande grise \u2014 efficacité et pureté uniformes dans chaque dose Palmitate de CHLOROMYCETIN\u2014 pour enfants et adultes qui préfèrent un médicament liquide \u2014 suspension à saveur crémeuse facile à administrer et facile a prendre.Succinate de CHLOROMYCETIN Da re nte I'd \u2014 adapté à l\u2019administration intramusculaire, intraveineuse ou souscutanée.| | | Pommade et solution 0 D htal mn I | p S de CHLOROMYCETIN d\u2019une efficacité remarquable .pénètrent facilement les tissus oculaires.N Crème to DI U B de CHLOROMYCETIN à 1%, élimine rapidement les infections superficielles de la peau et les infections des plaies chirurgicales.< TOUS SONT DES MEMBRES IMPORTANTS D'UNE FAMILLE DISTINGUÉE | PARKE-DAVIS | PARKE, DAVIS & COMPANY, LTD.MONTREAL 9.P.Q.\u201cMARQUES DÉPOSÉES L\u2019Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 Depuis que CHLOROMYCETIN a été mise sur le marché au début de 1949, l'étendue exceptionnelle de son action antibactérienne, sa pureté, ses remarquables propriétés de diffusion dans les tissus et le peu d'effets secondaires gastro-intestinaux qu'elle provoque ont fait de cet antibiotique de Parke-Davis un agent de choix, au cours des années,!-!14 dans une grande variété d\u2019infections générales et locales.Les nombreuses formes posologiques de CHLOROMYCETIN \u2014 conçues pour répondre à presque tous les genres d'application clinique \u2014of- frent au médecin I'avantage additionel d'une posologie et d\u2019une administration très adaptables aux exigences du malade.\u201c[ POSOLOGIE APPROPRIÉE À TOUT GENRE D'APPLICATION CLINIQUE (chloramphénicol, Parke-Davis) Le chloramphénicol est un agent thérapeutique puissant et, comme son administration a été associée à certaines dyscrasies sanguines, il importe de ne pas l'utiliser sans précaution ou dans des cas d'infections légères.De plus, comme pour certains autres médicaments, il faut procéder à des examens du sang lorsqu'il doit être administré d\u2019une manière prolongée ou intermittente.Documentation professionnelle fournie sur demande.Bibliographie: (1) Ehrlich, J., et al.: Science 106:417, 1947.(2) Woodward, T.E., et al.: Ann.Int.Med.29:131, 1948.(3) Smadel, J.E.: Am.J.Med.7:671, 1949 (4) Parker, R.T., et al.: J.A.M.À.143:7, 1950.(5) Lewis, R.S., & Gray, J.D.: Brit.M.J.2:939, 1951.(6) Trice, E.R., & Shafer, J.C.: J.A.M.A.149:1469, 1952.(7) Robinson, H.M., Jr., et al.: Bull.School Med.Univ.Maryland 38:109, 1953.(8) Roper, K.L.: Indust.Med.23:50, 1954.(9) Costner, A.N.: South.M.J.48:1192, 1955.(10) Deacon, W.E., et al.: Antibiotic Med.2:143, 1956.(11) Josephson, J.E., & Butler, R.W: Canad.M.A.J.77:567, 1957.(12) Blair, J.E., & Carr, M.: J.A M.A.166:1192, 1958.(13) Goodier, T.E.W., & Perry, W.R.: Lancet 1:356, 1959.(14) Rebhan, A.W., & Edwards, H.E.: Canad.M.A.J.82:513, 1960. 26 L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 étude de la survivance dans les cas inopérables du carcinome de la prostate.\u201d LD leur mémoire sur l\u2019action de TACE dans le traitement du carcinome de la prostate, Carroll et Brennan concluent comme suit: \u201cCeci est un rapport d\u2019une étude de 80 mois sur un groupe de 50 malades souffrant du cancer de la prostate.Ces patients ont été traités au TACE, un oestrogène synthétique à action prolongée, à des doses quotidiennes variant de 24 à 144 mg., pour des périodes allant de 24 à 80 mois.Au moment de ce rapport, 28 d\u2019entre eux étaient encore en vie et 22 étaient décédés.(Dix-sept des survivants avaient subi une orchidectomie en plus de suivre un traitement au TACE).La réaction au médicament a été satisfaisante à tous les points de vue comme l\u2019attestent les améliorations suivantes: diminution de la douleur, gain de poids, réduction des niveaux de phosphatase acide et régression des lésions métastatiques.La médication est douée d\u2019une action prolongée et elle s\u2019est montrée précieuse dans le traitement de patients qui ne réagissaient pas aux autres oestrogènes.Une hypertrophie des seins s\u2019est manifestée chez 80%, des patients environ.Autrement TACE a été bien toléré, même à des doses extrêmement fortes.Contrairement à d\u2019autres substances oestrogéniques, naturelles ou synthétiques, il n\u2019engendre pas d\u2019hypertrophie de la pituitaire ou de la surrénale.De plus, TACE n\u2019affecte pas la fonction surrénale corticale et ne provoque ni oedème, ni symptômes gastro-intestinaux.Pour une période de cinq ans, le pourcentage de la survivance est légèrement plus élevé chez les patients traités au TACE que chez ceux souffrant d\u2019une affection analogue et traités de façon similaire avec du diéthyl- stilbestrol.\u201d *Carroll, G., et Brennan, R.V.: TACE in the Treatment of Carcinoma of the Prostate: An 80-Month Survey, J.Urol.80:155-157.Dans le traitement du cancer de la prostate, TACE apporte au patient un peu plus de soulagement, un peu plus de temps à vivre et un peu plus d\u2019espoir .TTACE (chlorotrianisène) est un produit de la compagnie: The Wm.S.Merrell Company, Division de Richard- son-Merrell Inc., Weston, Ontario.Pour le traitement palliatif du carcinome de la prostate, la posologie habituelle est de 1 à 2 capsules (12 ou 24 mg.) par jour.Marque de fabrique déposée: TACE. Ayerst, McKenna & Harrison LIMITED B iological and Pharmaceutical Chemists P.O.BOX 6115 MONTREAL, CANADA Février 1961 Monsieur le Docteur, J'aurais aimé adresser personnellement la présente lettre a chacun des médecins canadiens, mais j'ai renoncé à le faire en me rappelant l'importance considérable de la correspondance qui déjà les submerge.Le produit dont je voudrais vous entretenir représente une solution capitale du problème que pose la suppression de l'hyperchlorhydrie; son nom est \"Riopan'\", premier médicament du genre en comprimés à déglutir sans mastiquer, qui agit avec la rapidité d'un liquide.\"Riopan\", hydrate de monalium (aluminate de magnésium hydraté), est un corps chimique entièrement nouveau qui, du fait de l'union chimique, et non simplement du mélange physique, des hydrates d'aluminium et de magnésium, possède des propriétés à supériorité prouvée sûr l'un ou l'autre de ces anti-acides employés seuls ou en mélange.Pour apprécier \"Riopan\", veuillez noter ses caractéristiques: 1.\"Riopan'\" agit de façon rapide et uniforme; 2.son action tampon unique supprime tout retour de l'acidité et le pH ayant rapidement atteint les degrés de 3.5 à 5.5, se maintient dans ces limites; 3.étant donné que (poids pour poids) \"Riopan' a une capacité remarquablement élevée de \"consommation de l'acide', son action est prolongée de façon inusitée; 4.le danger que présente le retour d'acidité étant pratiquement écarté, \"Riopan\" peut en toute sécurité être administré selon des régimes posologiques de longue durée.La mise au point de \"Riopan\" a exigé près de deux ans d'essais en laboratoire et en clinique.Tous les rapports reçus à ce jour confirment son efficacité thérapeutique dans l'hyperchlorhydrie, ainsi que ses nombreuses applications en clinique.J'ai le sentiment profond que \"Riopan\" constitue un instrument complémentaire important dans l'arsenal du médecin où il sera bien accueilli.Veuillez noter que vos demandes d'échantillons feront l'objet de nos soins immédiats.Recevez, M.le Docteur, l'assurance de mes sentiments très distingués.Danse 4 Any David S.Urch, Vice-Président AYERST, McKENNA & HARRISON, LIMITÉE L'Union Méd.Canada 29 Tome 90 \u2014 Fév.1961 ensemencement massif de 100 MILLIONS de lactobacilli actifs vivants et de 50 mg.de vitamine C par capsule (stabilisés sous atmosphère inerte) FERMALAC est le meilleur agent prophylactique pour accompagner toute thérapie aux antibiotiques; le meilleur correctif des diarrhées et autres complications ano-rectales.FERMALAC opère dans l'intestin un ensemencement massif de bacilles acidophiles de la fermentation lactique.Ces organismes, actifs, vivants Let , L.[ a ADMINISTRATION: et résistants, s'implantent dans l'intestin et y combattent les bactéries Adultes et enfants\u2014 pathogènes.1 à 2 capsules 2 fois par jour.FERMALAC : Nourrissons\u2014 ® rérablit I'équilibre et stabilise la flore lactique de I'intestin 1 à 2 capsules 1 fois par jour.@ combat les accidents cutanés ou digestifs\u2014l'hypovitaminose\u2014différentes Dose massive\u2014 affections intestinales provoquées par les antibiotiques, particulièrement ceux à large spectre ; @ répare les pertes en vitamine C (particulièrement sévères au cours des PRESENTATION: infections intestinales).flacon de 10 et 40 capsules.L\u2019INNOCUITÉ DE FERMALAC EN FAIT UN MÉDICAMENT pa EL jusqu'à 10 capsules par jour.DE CHOIX POUR LES ENFANTS ET LES NOURRISSONS.Toute indication pour l'antibiothérapie est une indication pour FERMALAC.ROUGIER INC., MONTREAL 7 > 30 LS Te Fe 1 OR ws & - (\"3 J ve A A 5 I RE »_ va 9) [TR PR \u2018et 2 LA) Fi _ C9 4 4 0, LK) 2, ent .V + MEW Hos ITN Nd Spe Ra , > CU ro\u2019 5 N se.A = Ca Ly ww 5 -_ oh a - 3.5 > a) 8d IY \u2018r Lag py La) LB) C) LN te E) 0 ho û LAE A =) a 3 A M) ; LJ a, LAC) a Dd CE i AL EEN EP _ a 7 en) [i nH Ty a : ER) (J x tas Py CYR) PE À 4 n * C5 SA] - Re J py .LS M CE \u201ca bromhydrate de d- # Lu NJ LA a $ wn 9 hg) : (VY 3- hd kd .- Fal PE à \"+ LI\u201d LA LK) te A Fe ce Ay 13 3 CRE 18 \u2019 - Ne fa Ts \u201cse A oF ata 3 met Li ¥e a Py} [I A x Les i Fat 3 EAN JJ Fa) La) CE = SMITH KLINE & FRENCH e MONTREAL 9 *Marque déposée au Canada % L'Unicn Méd.Canada 33 Tome 90 \u2014 Fév.1961 \u201cA ma connaissance \u2018Maalox\u2019 est préférable au gel d'hydroxyde d'aluminium car il a meilleur goût, est mieux toléré par l'estomac et ne provoque ni constipation ni dstringence excessive.\u201d Morrison, S.: Am.J.Gastroenterol., 22(4):301-308, 1954 MAALO X* neutralise l\u2019hyperacidité gastrique ° adoucit l\u2019inflammation des muqueuses \u2018Maalox\u2019 est fait d\u2019une judicieuse combinaison d'hydroxydes de magnésium et d'aluminium, offrant des avantages caractérisés sur les antiacides qui ne contienne qu\u2019une seule de ces substances: (1) il provoque un meilleur effet antiacide et émollient; (2) il entraîne une action thérapeutique plus durable; (3) il ne produit pas d'effets secondaires comme la constipation et la xérostomie.PRÉSENTATION: Suspension \u2018Maalox\u2019\u201d, en flacons de 12 onces liquides.Comprimés \u2018Maalox\u2019, en flacons de 50.Chaque comprimé \u2018Maalox\u2019 équivaut à deux cuillerées à thé de la suspension.es SMITH KLINE & FRENCH e MONTREAL 9 wr *Marque déposée au Canada 34 L'Union Méd.Canada Tome 96 \u2014 Fév.1961 pour juguler l\u2019infection des voies respiratoires supérieures al (Triacétyloléandomycine, Triaminic et A.S.A.antibiose sûre Triacétyloléandomycine, équivalant à 125 mg.d\u2019oléandomycine.Voici, pour l\u2019IVRS, l\u2019antibiotique cliniquement efficace contre certains organismes résistants aux antibiotiques.décongestion rapide 25 mg.de Triaminic, dont les trois sub- de l\u2019org anisme stances actives assurent une décongestion totale des voies nasales et paranasales.Le soulagement se manifeste en quelques minutes et dure de 6 à 8 heures.protection avec.analgésie efficace 300 mg.d\u2019acide acétylsalieylique assurent une action antipyrétique et une prompte analgésie.TAIN apporte un soulagement rapide aux symptômes du rhume ordinaire (malaises, mal de tête, crampes et douleurs museu- laires) surtout lorsque des organismes susceptibles sont la cause probable d\u2019infection secondaire.Posologie habituelle pour adultes: 2 comprimés TAIN 4 fois par jour.Présentation: en flacons de 30.Sur ordonnance seulement.Rappelez-vous, pour juguler l\u2019infection des votes respiratoires supérieures .TAIN.ANCA Pharmaceuticals osHAWA, ONTARIO Une division de THE WANDER COMPANY of Canada Limited AVIS CONCERNANT LES EXAMENS Chaque année ont lieu les examens pour admission au Titre d\u2019Associé (Fellow) en Médecine ou en Chirurgie générale, avec modification de ces examens pour certaines spécialités, et pour la Certification dans les spélialités médicales et chirurgicales approuvées.Les demandes d\u2019admission aux examens de 1961 seront acceptées jusqu\u2019au 30 avril 1961.On peut se procurer, sur demande, les \u2018Règlements et Normes de Formation post- universitaire régissant les Examens\u2019, ainsi que les formules de demande d'admission aux examens, la liste des hôpitaux canadiens reconnus pour la formation post-universitaire et les formules de demande d\u2019évalution.On doit spécifier la spécialité à laquelle on est intéressé.Le Collège Royal des Médecins et Chirurgiens du Canada 74, avenue Stanley, Ottawa 2, Ontario L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 La vasodilatation graduelle et prolongée des coronaires que fournit le Péritrate prévient une chute excessive de la pression sanguine ou une accélération du pouls.Dans l\u2019angine de poitrine, le Péritrate réduit la fréquence et l\u2019intensité des crises chez 4 malades sur 5; il augmente la tolérance à l\u2019exercice; il X go réduit le besoin de nitroglycérine.Dans le traitement Py 2» © post-coronarien, le Péritrate aide à établir et à main- oot tenir la circulation collatérale pour réduire l\u2019étendue S de la lésion du myocarde.ae\" es ® © thérapie de base dans la maladie coronarienne marque de tétranitrate de pentaérythritol 107 L nouvelle présentation \u2018°°° °7°77° Péritrate avec Phénobarbital à action soutenue: 1 comprimé au lever et 1 comprimé 12 heures après.35 36 L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 MÉDICATION HÉPATIQUE, CHOLAGOGUE ET DIURÉTIQUE à base d'extrait de feuilles d\u2019artichaut L\u2019Artichobyl se caractérise par l\u2019extrême douceur de son action.Il n\u2019a pas de contre-indication, et les hépatiques, pourtant si sensibles aux médicaments, peuvent en ingérer des doses élevées sans inconvénient.4 à 12 dragées par jour, réparties sur la journée.e J.EDDÉ, Limitée, 202 est, rue Laurier MONTRÉAL Medroxine Apporte plus de confort a l\u2019asthmatique, par suite des actions complementaire et additive du Medrol* (methylprednisolone) et de l\u2019Orthoxine*, medicaments qui exercent en meme temps des effets anti-allergiques, anti-inflammatoires et broncho-dilatateurs, a posologies faibles des deux constituants.Preuve clinique: Des malades atteints d\u2019asthme et de rhinite allergique et traites a la Medroxine, 92.5% ont reagn favorablement au traitement, sans ressentir de reactions secondaires graves.! Indications: Traitement symptomatique de l'asthme et de la rhinite allergique.Posologie: La posologie habituelle de l'adulte est de 1 comprimé, trois à quatre fois par jour.Dans les cas graves, on peut donner en supplément du Medrol, sous forme de comprimés ordinaires ou de Medules.** La dose globale quotidienne de cortico-stéroïde ne doit pas dépasser 16 mg.Précautions: Les précautions habituelles relatives à la cortico-thérapie s'appliquent à la Medroxine.Présenté en flacons de 30 et de 100 comprimés.Composition par comprimé: Medrol (méthylprednisolone) 2 mg.et chlorhydrate d'Orthoxine (méthoxyphé- namine) 75 mg.Autres formes: Medules de Medrol\u2014libération du Medrol soutenue, permettant un traitement doux et sûr des pathologies justiciables des cortico-stéroïdes.Présenté en capsules à 4 mg., en flacons de 30 et de 100 capsules.Medrol en comprimés \u2014que maints médecins préfèrent pour leur activité corticoïde immédiate.Présenté en comprimés à 2 et à 4 mg, en flacons de 30 et de 100 comprimés.Depo-Medrol**\u2014Le Medrol à longue action, administrable par voies intra-musculaire, intra-synoviale et rectale.Présenté en flacons-ampoules de 1 c.c.et de 5 c.c.(dosé à 40 mg.par c.c.) 1.GRATER, WILLIAM C., ANN.ALLERGY 18:615-619 (JUIN) 1960 *MARQUE DÉPOSÉE **MARQUE DE COMMERCE À votre disposition pour traiter les dermatoses non-infectées \u2018eriderm I Medrol et dermatoses secondairement infectées Veriderm Neo-Medroi 4; ~ Hedrol, outre la protection supplémer mire de la néomycine qui permet de pr@ lenir et de traiter l'infection secondaird nt les lipides cutanés résenté en tubes de 5 et de 15 G In gramme renferme : } , i étate de Medrol (méthyl- Fiche clinique relative prednisolone) au Veriderm de Medrol Ifate de néomycine.5 mg rrespondant à 3.5 mg.de néomyciri re) incorporés au Veriderm (excipient x lipides cutanés) i Présenté en tubes de 5 et de 15 G Fiche clinique relative au Veriderm de Neo-Medrol Avant: dermatite de contact de la jambe rebelle aux traitements antérieurs.On prescrit le Veriderm de Neo-Medrol a 0.25% b.i.d.Avant: Eruptions eczématoides de la joue i | droite avant traitement au Veriderm de Neo-Medrol à 0.25% 4 jours après: les lésions chroniques ont quasi complètement disparu *MARQUE DE COMMERCE **MARQUE DÉPOSÉE 2% jours plus tard: Dermatite très améliorée Jefe I o-th erg ° Ey reed Queue TACHANIT OS A \"Vout Triple Sulfa Cream COMPRIMES VAGINAUX de TROIS SULFAS AMELIORE ÉRAPIE RATIONNEUE EFFICACE.PRÉVIENT OU QUAND ON PRÉFÈRE UN COMPRIMÉ.BINE LES MICROBES PATHOGENES DU VAGIN BIANG, DE SOLUBILITE RAPIDE Le produit TRIPLE SULFA CREAM a été amélioré et son nom change a SULTRIN CREAM.Pour vous assurer l'exécution de vos prescriptions par le produit amélioré veuillez spécifier SULTRIN CREAM.ORTHO PHARMACEUTICAL (CANADA) LTD., 19 GREEN BELT DRIVE, DON MILLS, ONTARIO 40 8 AŸE PAgER CR EIR) AROMATISE Conformément à 2 3 tradition Neen: A y a probablèment des médicaments que vous préférez entre tous, -des médicaments qui vous inspirent particulièrement confiance.Les médecins ont démontré depuis longtem ps leur confiance en l'uniformité, l'efficacité et la pureté d'Aspirin en recommandant de.HTN plus fréquemment ce produit.Et Aspirin Aromatisé, Format pour Enfants, fait l'objet, de même qu'Aspirin, d'un contrôle, de la qualité.Car la même compétence au cours de la fabrication, les mêmes procédés et les mémes essais exclusifs qui contribuent & la qualité insurpassée d'Aspirin régissent les normes d'excellence d'Aspirin Argmatisé, For- tu pour Enfants.- Vous pouvez compter Sur Aspirin Aromatisé, Format pour Enfants, car sa formule a été consciencieusement établie afin que ce produit ait une saveur particulièrement agréable, et afin de rester conforme a la tradition familiale de Bayer, qui est de produire un comprimé d \u2018acide acétylsalicylique de la meilleure qualité qui soit.+ Aspirin Aromatisé, Format pour EnfantsZen\u2019 comprimés aromatisés de 1 rain\u2014est présenté en flacons de 36.@ e Nous accueillerons favorablement Vos de- \u2018mandes d'échantillons \u201cd' Aspirin et d'Aspirin Aromatisé, Format pour Enfants.THE BAYER COMPANY, LTD., AURORA, ONT.L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 \u2018Nouveau A CAPUCHON À SERRAGE PARFAIT pour une plus grande [10] - ga OUR OUVRIR PC POUSS EZ VER LE HAUT AVEC LE POUCE s 5 a ion @ th ?> TURP HI, XT Union Méd.Canada 41 Tome 96 \u2014 Fév.1961 TA Es, ~~ soulagement rapide et sûr de la Gastrite et des troubles connexes, notamment: indigestion * pyrosis * spasmes du côlon nausée et vomissement * oesophagite * irritabilité intestinale dyspepsie * duodénite quand la succession des symptômes se manifeste en DOULEUR * ALIMENTS * DOULEUR OXAINE Oxéthazaïne dans un gel d\u2019alumine anesthésique de la muqueuse \u2014L'OXAINE soulage la douleur, et rompt le cercle vicieux douleur-aliments-douleur caractéristique de la gastrite.Leur douleur étant soulagée, les malades peuvent jouir d\u2019une plus grande variété et d\u2019un plus grand volume d\u2019aliments, de sorte que leur moral s\u2019en trouve amélioré.L\u2019'OXAINE est également efficace dans nombre d\u2019autres troubles apparentés à la gastrite.Vous la trouverez particulièrement précieuse dans les troubles gastriques que ne parviennent pas à traiter convenablement le régime, les anti-acides et les anticholinergiques.POSOLOGIE\u2014La dose recommandée est de 1 PRESENTATION \u2014 En flacons de à 2 cuillerées à thé 4 fois par jour, 15 minutes 12 onces lig.et Hell avant les repas et au coucher.Ne pas dépasser de 1 gall.Imp.\u201cMarque Déposée cette posologie.*Marque déposée WALKERVILLE, ONTARIO 42 REDUIT ET MAINTIENT L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 EN CAPSULES \u2014 le niveau élevé de cholestérok Chaque capsule de LUFA fournit: Acides gras non-saturés** 378 mg.Pyridoxine HCI (Bs) 2 mg.Bitartrate de choline 233 mg.di, Méthionine 110 me.Inositol 40 mg.Foie desséché 87 mg.Vitamine B,» 1 mcgr.Vitamine E (Acétate de dl, alpha-tocophéryl) 3.5 U.l.| #%Extrait d\u2019huile de carthame spécialement raffinée.Fournit approximativement 294 mg.d\u2019acide linoléique L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 Chaque malade souffrant de: hypercholestérolémie obésité diabète angine de poitrine après un infarctus coronaire mérite de bénéficier du SÛR - SIMPLE - ÉCONOMIQUE a 1.LUFA: les acides gras nen-saturés inclus dans chaque capsule contre-balancent les effets athérogéniques d\u2019un régime alimentaire comprenant des acides gras saturés* (animaux).2.LUFA aide à améliorer le métabolisme du cholestérol, des lipoprotéines et autres lipides en favorisant un fonctionnement plus normal du foie.Progrès considérables et prometteurs d'aujourd'hui dans le contrôle de l'athérosclérose posologie: Thérapeutique, 6 à 9 capsules par jour, en deses fractionnées.Dose d'entretien, une capsule b.i.d.ou t.i.d.présenté: Bouteilles de 100, 500 et 1000 capsules.*Vous recevrez, sur demande, des feuillets spéciaux de diète antiathérogénique pour distribution à vos malade, des échantillons de LUFA, aussi de la littérature en vous adressant à: arlington-funk laboratories, division u.s.vitamin corp.of canada ltd.1452, rue Drummond, Montréal, Qué.Protégé par Brevet Can.No 555,637 en haut: lumière artérielle normale en bas: rétrécissement marqué dû au cholestérol 43 L\u2019Urion Méd.Canad: Tome 90 \u2014 Fév.1961 Absence de tampons Absence de polymeres Absence d\u2019enrobages Absence de résines Absence d\u2019agents de chelations THERAPEUTIC SECURITY FUN © _ SECURITE THERAPEUTIQUE © PENICILLINE ORALE 0 ORAL PENICILLIN @ tout simplement de la PENICILLINE G AMMONIQUE dans des comprimés a désagrégation rapide pour usage immédiat assurant un maximum d\u2019efficacité thérapeutique P.G.A.0,25 Chaque comprimé renferme 444.250 u.i.de Pénicilline G Ammonique, l'équivalent de 0,25 g.de Pénicilline G libre.En flacons de 12 et 100 comprimés.P.G.A.O,5 Chaque comprimé renferme 888.500 u.i.de Pénicilline G Ammonique, l'équivalent de 0,5 g.de Pénicilline G libre.En flacons de 12 et 100 comprimés.P.G.Afric Une solution aqueuse aromatisée à la menthe.Chaque cuillerée à thé de 5 ml.renferme 222.125 u.i.de Penicilline G Ammonique, l'équivalent de 0,125 g.de Pénicilline G libre.En flacons de 60 ml.POSOLOGIE La majorité des infections ordinaires dues à des micro-organismes pénicillo-sensibles peuvent être soignées, sans difficulté, au moyen de 0,5 g.de P.G.A.deux fois par jour ou de 0,25 g.de P.G.A.trois fois par jour.Pour les nourrissons et les enfants, donner une demi-cuillerée a une cuillerée à thé de P.G.Atric trois fois par jour.Comme pour la plupart des médicaments, l'absorption est la meilleure lorsque l'estomac est vide.BRITISH DRUG HOUSES Pour plus de sécurité thérapeutique \u2014 GG pour plus d'économie \u2014 ordonnez la P.G.À.0022F L'Union Méd.Can-da 45 Tome 90 \u2014 Fév.1961 D OL | HYDRO LY IU L [HYDROCHLOROTHIAZIDE} Simplifie le traitement de l\u2019hypertension et en améliore les résultats re FU qu ffise chez } \\ me pos 1! A gan Régler la posologie de toute médication que reçoit Celui-ci doit êtr evu souvent, et imp se soigneusement les.éd tio de man posolo ie d' 7 AF PRESENTATION: 2 Comprimés sécables d''HYDRODIURIL' à 25 mg.et à 50 mg, en flacons de 100 et de 1000 comprimés, MERCK SHARP & DOHME MONTRÉAL 30, GRA.*Marque de commerce 46 L'Unmior Méd.Cunada Tom: 99 \u2014 Fév.1961 2 a oz 2 % 7% 2 Ca 2 2 sd 2 A 2 se i 5 2 se 7 SE a a ges ; 2 i 7 i 2 2 3 2 2e 432 ns 25 2 a 7% 3 A 2e 2 2 i 2 Ge 25 5: 26 7 2e xe 2.i 2 Ze 7 5 EE or 2 = a 3 #44 GE 2 i (ae a se a 23 4 2 2 i LH Sev hs + xt 7 des Mye TC \u2014 Sin ne ex at\u2019 \"et = i 3 Wh 5 i % > fats a nem cm FE-R A N K Le 7 i A ASN BRT 5% RR RS Ee RARE A SNS 5 L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 Pr REDUCTION PHYSIOLOGIQUE DU SERUM CHOLESTEROL cholox Leuco-encéphalite.Biopsie cérébrale.11 1ce.q.12h./3 jrs 10 F \u2018Encéphalite.Biopsie cérébrale.L'obectomie frontale.Même jour.Ice.q.12h./2 jrs 1cc.q.24h./3 jrs XX XX 13 F | Ostéome fronto- orbitaire droite.Crâniotomie front.1 1ce.q.12h./3 jrs XX 11 F Astroqytome cérébelleux gauche.Craniectomie post.I et VI (récidive) Ice.q.24h./2 irs 1ce.q.24h./2 jrs + 15 F Hématome intra-céréb.Craniotomie fronto- pariétale g.II ce.q.12h./1% jr 11 M: Abcès cérébraux réci- :divants.Cranlotomie pour 3 fois.Hd HA Ice.q.8h./6 jrs %ce.q.12h./1 jr 1ce.q.8h./2 jrs XX XX XX \u2014 Orenzyme 2 co.q.8h./6 jrs pré-opér.| 8 F Fracture déprimée | pariétale gauche.Revision.I et IV 1ce.q.24h./2 jrs 1ce.a.24h./2 jrs XX x XX x \u2014 5 M Fracture frontale g.Crâniotomie.Yoce.q.12h./3 jrs XX XX 11 M Fracture frontale dr.Revision.sce.q.8h./3 jrs ice.q.8h./2 jrs XX XXX XX XX XX XX x \u2014 4 F Fracture pariéto- temp.bilatérale.Revision.1cc.q.24h./5 jrs XX XX Contusion cérébrale.1cc.q.8h./3 jrs XXX XXX Fract.fronto-pariéto- occipit.dr.Hématome.Crâniotomie pariéto- temporale droite.1cc.q.24h./3 jrs XX Commotion cérébrale.lce.q.8h./1jr XX Fracture frontale dr.Crâniotomie front.dr.1ce.q.12h./3 jrs XX XX == === Fracture enfoncée pariétale droite.Craniotomie pariétale.Ice.q.24h./1 jr 2 M Fracture frontale dr.Débridement - Suture dure-mère.Ice.q.24h./3 jrs ce.q.24h./2 jrs XX XX 4 M | Fracture frontale dr.Elévation de fracture Crânioplastie osseuse.ce.q.24h./2 jrs x x 7 M Commotion cérébrale grave, lce.q.12h./10 jrs XXX XXX XXX XXX XXX XXX XX XX 4 M Fract.enfoncée pariét.dr.avec perte importante substance céréb.Crâniotomie par.dr.Crâniotomie, plastie de la dure-mère.I Ice.q.24h./12 jrs 1cc.q.24h./1 jr Seul cas avec réaction du type allergique.Cus figurant au-dessus du trait noir ont été traités à l\u2019Hôtel-Dieu.Cas figurant au-dessous du trait noir ont été traités à l\u2019hôpital Sainte-Justine.pr \"nion Méd.Canada e 90 \u2014 Fév.1961 PARENTEAU ET CARBONIN: TRYPSINE INTRAMUSCULAIRE 159 160 avait absolument aucun suintement ou aucun danger d\u2019hémorragie.Nous croyons aussi, d\u2019après la littérature consultée, que c\u2019est la seule contre-indication ou, pour mieux dire, la seule précaution à prendre lors de l\u2019administration de la trypsine.Nous n\u2019avons vu qu\u2019un cas de réaction du type allergique: un enfant qui a présenté des crises d\u2019agitation, rash, dyspnée.La suspension du médicament a fait disparaitre la réaction et la reprise d\u2019une seule dose de 1 cc.l\u2019a fai* réapparaître.Un autre point à noter de notre schéma, c\u2019est qu\u2019on peut administrer d\u2019autres médicaments anti- œdématigènes simultanément avec la trypsine, sans complications, par exemple, l\u2019urée intraveineuse soit pré ou post-opératoire, ou encore la vitamine K, comme anti-hémorragique, etc.En conclusion, nous pouvons done dire que la trypsine intra-musculaire n\u2019est pas encore le médicament idéal contre l\u2019edème, mais c\u2019est déjà un pas en avant dans la voie de la découverte d\u2019un agent qui pourra vaincre un des plus grands ennemis des neuro-chirurgiens et des autres chirurgiens.Résumé On a étudié l\u2019effet de la Trypsine (Parenzymol) administrée par voie intramuseulaire chez 54 malades souffrant d\u2019œdème cérébrai, d\u2018'œdème muscu- lo-cutané post-opératoire ou d\u2019ædème traumatique.On a découvert que, chez les malades ayant reçu l'agent, l\u2019edème était remarquablement moindre que ce qu\u2019on avait prévu.PARENTEAU ET CARBONIN : TRYPSINE INTRAMUSCULAIRE L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 On en est venu à la conclusion que la trypsine administrée par voie parentérale a définitivement de la valeur dans le traitement de l\u2019ædème postopératoire.Summary The effect of administration of Intramuscular Trypsin (Parenzymol) was studied in 54 patients with cerebral edema, postoperative musculocutaneous edema or traumatic edema.It was discovered that the degree of edema was markedly less than expected in these patients who received the agent.It 1s concluded that parenteral trypsin therapy is of definite value in the treatment of postoperative edema.BIBLIOGRAPHIE 1.W.E.STERN: Studies in experimental brain swelling and brain compression.J.of Neurosurgery, 16: 657 (nov.) 1959.2.P.SCHNEIDER: Post operative edema and its reduction by trypsin.J.of oral surgery, anesthesia and Hosp.Dental Service (Chicago), 17: 49-56 (mai) 1959.3.J.ABOULKER, A.DYAHAUCHAHI, N.GIRARD, G.SEGUR, A.SOULAT: Régime sans sel strict contre l\u2019œdème en chirurgie cérébrale: étude sur 40 cas.Neurochirurgie (Paris), 4: (oct.-déc.) 1958.4.Z.KUNC: Prévention et traitement de l\u2019ædème cérébral par blocage du mécanisme réflexe et sa genèse.Neurochirurgie (Paris), 4: 1-6 (oct.-déc.) 1958.5.J.JACKSON, M.MASON GUEST, C.ANDREWS, D.R.CELANDER: Clinical uses of enzymes in neurosurgery.N.Y.Acad.of Science, 1957.6.M.GAZZANIGA, C.ARISI, E.SABBADINI: Sull\u2019uso | della tripsina nei traumatizzati cranici ed in individui sottoposti ad interventi chirurgici sul cranio.Minerva Chirurgica, 15: 271-273 (15 mars) 1960.my mes ey eet ee ANESTHÉSIE ET OPÉRATION CÉSARIENNE Léonard LEGAULT, Anesthésiste à l'hôpital de la Miséricorde de Montréal.Une question fort controversée selon les milieux, les habitudes, l\u2019expérience et l\u2019opinion personnelle des anesthésiologistes est celle de la technique idéale pour l\u2019anesthésie au cours de l\u2019opération césarienne.Ce qui importe, en somme, c\u2019est d\u2019administrer une anesthésie qui soit sans danger pour la mère et son enfant, tout en facilitant la résolution musculaire suffisante nécessaire à l'intervention.Le but du présent travail est d\u2019établir la supériorité de l\u2019anesthésie générale sur l\u2019anesthésie rachidienne; elle est basée sur une expérience de 1,172 opérations césariennes pratiquées depuis neuf ans dans un hôpital spécialisé en obstétrique et gynécologie.Pourquoi avons-nous graduellement, au cours de cette longue série d\u2019interventions, abandonné presque complètement l\u2019anesthésie rachidienne?1° Si l\u2019on considère la patiente, il faut se rappeler qu\u2019il s\u2019agit habituellement d\u2019une jeune femme en bonne condition physique générale, mais plutôt assez nerveuse et fatiguée parce que son travail est déjà commencé depuis un laps de temps parfois assez considérable; sa nervosité sera augmentée par l\u2019inquiétude provoquée chez elle quand elle réalise qu\u2019elle ne peut accoucher normalement comme les patientes qui l\u2019entourent, lorsqu\u2019elle entend les chuchotements, murmures et même conversations de son médecin avec le médecin consultant venu à son tour l\u2019examiner; et qu\u2019on l\u2019amène au département de radiographie pour une pelvimétrie et enfin à la salle de chirurgie.Pour toutes ces raisons, cette patiente acceptera moins facilement un mode d\u2019anesthésie qui la gardera consciente durant une intervention tout de même assez dramatique, mais sera bien heureuse de se soumettre à une anesthésie générale qui, en quelques secondes, lui fera complètement oublier les circonstances pénibles où elle se trouve plongée.2° Il ne faut jamais oublier la communication célèbre de Foster Kennedy (1) qui mettait les anesthésistes en garde contre la rachi-anesthésie lorsqu\u2019il était possible de lui substituer l\u2019anesthésie générale administrée de façon compétente: les complications neurologiques sont toujours redoutables, mais il me semble encore plus tragiques, si elles frappent une patiente aussi jeune que la plupart des femmes en couches.3° C\u2019est aussi l\u2019opinion de Bergner, Roseman, Johnson et Smith (2) qui relèvent un nombre effarant de complications à la suite de l\u2019anesthésie rachidienne, particulièrement, lorsqu\u2019elle est employée en obstétrique.4° Hingson et Hellman (3) recommandent une extrême prudence aux anesthésistes qui emploient la rachi-anesthésie lors de la césarienne et déplorent un grand nombre de complications sérieuses à la suite d\u2019injections de doses trop élevées qu\u2019ils qualifient de « doses assassines » ; Greenhill déclare que la rachi-anesthésie est la plus dangereuse anesthésie qui soit pour les femmes enceintes (4).5° L\u2019anesthésie rachidienne au cours d\u2019une opération césarienne, loin de protéger le fœtus contre le danger d\u2019une hypoxie plus ou moins sérieuse, augmente au contraire ce danger: a) parce que l\u2019action du diaphragme est diminuée par l\u2019augmentation de volume de l\u2019utérus gravide à terme; b) parce qu\u2019elle provoque chez la mère une chute importante de la pression artérielle comme nous l\u2019avons souvent constatée et cette opinion est corroborée par Forthman et John Adriani (5) qui, sur 391 cas de césarienne sous rachi-anesthésie, ont trouvé 82 pour cent d\u2019hypotension artérielle marquée, alors que sur 200 cas où l\u2019anesthésie générale était administrée, ils n\u2019ont jamais enregistré une seule chute de la pression artérielle.6° Même si les complications graves ne sont pas trop fréquentes, il y a toujours le risque d\u2019une céphalée plus ou moins persistante qui peut atteindre jusqu\u2019à 15 pour cent des patientes, selon Geo.J.Andros et Harold D.Priddle (6), et il nous paraît bien inutile d\u2019ajouter ce désagrément à la suite de l\u2019intervention grave qu\u2019elles ont dû supporter.NOTRE TECHNIQUE D\u2019ANESTHESIE GENERALE.Après avoir constaté, au bout de quelques semaines d\u2019observation, que le temps maximum qui s\u2019écoulait, entre le début de l\u2019opération et l\u2019extraction du nouveau-né ne dépassait jamais 4 à 5 minutes, nous avons adopté la ligne de conduite suivante: La patiente reçoit comme médication pré-anes- thésique 1/150 de sulphate d\u2019atropine.Elle est 162 LEGAULT: ANESTHÉSIE ET CÉSARIENNE rassurée par nos explications et notre promesse de lui donner une anesthésie générale complète, sans danger pour elle ou pour son enfant, et qui lui assure un réveil rapide dès que tout sera terminé; durant ce temps, le chirurgien procède au badigeonnage de l\u2019abdomen, dispose ses champs opératoires, ete, et lorsqu\u2019il est tout à fait prêt à commencer son intervention, nous injectons à la patiente 50 mg.de Thiopental sodique et, aussitôt après, 30 mg.de Succinylcholine.Le chirurgien procède immédiatement pendant que nous administrons de l\u2019oxygène pur au masque avec respiration manuellement assistée; d\u2019une façon générale, ceci à été suffisant, puisque nous n\u2019avons été obligés d\u2019ajouter du cyclopropane que dans moins de 4% des cas.L\u2019administration du cyclopropane n\u2019est habituellement commencée qu\u2019après la naissance du bébé et, à ce moment, l\u2019anesthésie générale est poussée comme pour une laparatomie usuelle.En somme, le succès de cette technique, fort simple en soi, repose surtout sur la collaboration parfaite du chirurgien et de l\u2019anesthésiste qui unissent leurs efforts pour agir en synchronisme.Nous procédions presque exclusivement de cette façon depuis trois ans, quand nous tombe sous la main, en 1954, la deuxième édition de Modern Practice in Anesthesia, dans laquelle Frankis T.Evans (7) nous donnait son entière approbation en ces termes: « L\u2019anesthésie générale par inhalations pour l\u2019opération césarienne est le choix usuel et elle est supérieure à toute autre: l\u2019habilité de l\u2019anesthésiste est un facteur plus important que le choix de tel médicament, de tel appareil ou de telle technique; trop souvent, malheureusement, les anesthésies administrées pour les interventions chirurgicales en obstétrique, le sont par des résidents sans trop d\u2019expérience ou d\u2019habilité; il suffit d\u2019une anesthésie très minime jusqu\u2019à la naissance du bébé, après quoi l\u2019anesthésie sera poussée davantage, mais pas au point d\u2019empêcher la contraction de l\u2019utérus.» L\u2019anesthésie générale administrée de cette façon remplit bien les conditions exigées, à savoir: a) résolution musculaire adéquate, b) bonne contraction de l\u2019utérus après l\u2019extraction du fœtus, () aucune dépression respiratoire pour la mère ni pour le fœtus, d) absence complète d\u2019effets toxiques, c) pas de chute de la pression artérielle.Si quelques-uns craignent les vomissements et les complications pulmonaires qui résultent d\u2019une I\u2019Urion Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 anesthésie générale administrée à une patiente qui n\u2019est pas toujours strictement à jeun, disons d\u2019abord que nous n\u2019en avons rencontrés que très rarement, puisque nous n\u2019avons eu à pratiquer la succion que 22 fois sur un total de 1,172 cas de césarienne; et nous sommes persuadés que la raison de cette absence de vomissements soit le fait d\u2019une anesthésie générale aussi peu profonde et aussi brève; en effet, Belleville, Bross et Howland (8) ont étudié 3,794 dossiers et ils ont constaté infiniment moins de nausées et de vomissements chez les patients ayant reçu une anesthésie générale peu profonde et moins prolongée précédée d\u2019une injection de thiopental et d\u2019un relaxant musculaire; ils ajoutent que la chute de la pression artérielle au cours d\u2019une intervention augmente la fréquente et la gravité des vomissements.Le rôle de l\u2019anesthésiste ne se limite pas à administrer l\u2019anesthésie à la patiente; il doit aussi assurer les soins adéquats requis par le bébé dès l\u2019instant de sa naissance, à savoir: nettoyage complet de voies respiratoires supérieures, oxygénothérapie intensive suffisante si importante selon Fastman (9), chaleur, ete.Mais il faut ici insister sur un point d\u2019une importance capitale: c\u2019est la pratique de la succion de l\u2019estomac du bébé pour éviter la régurgitation de liquides ou sécrétions dans les voies respiratoires au cours des heures qui suivent la naissance, avec les complications qui en résultent.Gellis, White et Pfepper (10) insistent sur l\u2019importance de ce nettoyage complet de l\u2019estomac du nouveau-né et rapportent une diminution considérable des complications pulmonaires rencontrées chez les enfants nés à la suite d\u2019opération césarienne depuis qu\u2019ils appliquent cette pratique de façon routinière.D\u2019une façon générale, les soins requis par le bébé ne sont pas très compliqués; il respire spontanément et réagit très favorablement parce que l\u2019intervalle entre l\u2019injection du thiopental et de suceinvl- choline et la naissance est trop court pour que ces médicaments puissent l\u2019affecter comme l\u2019ont prouvé d\u2019ailleurs les travaux de Virgin'a Apgar et E.M.Papper (11).Ceci suppose évidemment que le chirurgien opère avec une certaine rapidité; si les progrès de l\u2019anesthésie n\u2019exigent plus cette vitesse dans la majorité des interventions chirurgicales, il semble cependant que dans le cas d\u2019une opération césarienne nous sommes justifiés de l\u2019exigera =f { \u2014 7 == / L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 Les chiffres suivants nous permettent d\u2019affirmer que l\u2019ensemble de nos résultats opératoires justifie le choix de notre technique: De 1951 à 1960, 1,172 opérations césariennes furent pratiquées, dont 1,080 sous anesthésie générale; les indications opératoires furent variables: la plus fréquente étant évidemment la dystocie pelvienne ou la disproportion céphalo-pelvienne, l\u2019atonie utérine et le placenta praevia venant en deuxième place tout comme le remarque Edwin J.DeCosta (12), de North Western University, de Chicago.Le tableau suivant permet de constater que l\u2019incidence du nombre des opérations césariennes par Nombre Nombre de| Mortalité Mortalité d\u2019accouche- Année | césariennes maternelle foetale ments 1951 45 1 10 3,258 1952 59 1 10 3,958 1953 68 0 14 4 063 1954 122 3 20 3,623 1955 | 93 0 18 3,525 1956 125 1 9 3,789 1957 168 0 16 5,625 1958 181 2 19 5,757 1959 190 3 20 5.162 1960 121 2 11 3,102 Total 1.172 13 147 41,862 LEGAULT: ANESTHÉSIE ET CÉSARIENNE 163 rapport au nombre des accouchements augmente considérablement avec les années et témoigne du progrès, de la valeur et de la qualité du service d\u2019obstétrique.Etudions maintenant les cas de décès, en commençant par ceux des mères: 1l faut remarquer que si treize mortalités maternelles furent enregistrées, le facteur anesthésie, générale ou spinale, n\u2019entre pas une seule fois en ligne de compte.Il faut ici mentionner que nous sommes dans un hôpital où nous sont référés les mauvais cas rencontrés dans d\u2019autres cliniques ou même dans quelques maisons privées; il nous faut bien les accepter tels qu\u2019ils nous sont présentés, même si parfois, malheureusement, les patientes sont pratiquement moribondes; en effet, sur ces 13 cas, 9 nous sont venus de l\u2019extérieur et dans une condition si précaire que nous ne nous faisions aucune illusion sur le pronostic pratiquement fatal auquel nous devions faire face.Parlons maintenant de la mortalité fœtale; sur 1,172 césariennes, nous constatons 147 cas de décès des bébés.De ces 147 décès, 59 étaient des bébés mort-nés; et pour 65 autres bébés, dont le décès est survenu entre quelques heures et quelques jours après la naissance, l\u2019indication opératoire de la césarienne était toujours la même: un placenta praevia et l\u2019âge de la grossesse variait généralement entre 6 et 71% mois; ceci représente un total de 124 décès évidemment inévitables.Combien de temps Cause de mort après l\u2019opération Indication opératoire 1 \u2014 Mélanosarcome 5 jours Mélanoblastome avec métastases généralisées \u2014 grossesse, 61% mois.2 \u2014 Syncope cardiaque 8 heures Rupture utérine.3 \u2014 Choc obstétrical 4 heures Dystocie foeto-pelvienne.4 \u2014 Embolie cérébrale 7 jours Placenta praevia.5 \u2014 Insuffisance cardiaque \u2014 Maladie mitrale 6 jours Dystocie du bassin \u2014 Cardiopathie.6 \u2014 Toxémie gravidique 5 heures Dystocie du bassin \u2014 Eclamrsie.7 \u2014 Collapsus cardio-vasculaire 8 heures Dystocie de contraction.8 \u2014 Hémorragie subite par inertie \u2014 Choc irréversible 5 heures Placenta praevia central total.9 \u2014 Embolie pulmonaire 2 jours Dystocie foeto-pelvienne.10 \u2014 Néphrose du néphron distal 9 jours Placenta praevia \u2014 Hémorragie sévère.11 \u2014 Oedème aigu pulmonaire \u2014 .Décompensation cardiaque 2 jours Dystocie du bassin.12 \u2014 Collapsus cardio-vasculaire \u2014 Placenta praevia central total avec hémorragie Dégénérescence du mvocarde 4 Jours abondante.13 \u2014 Néphrite et hépatite toxiques aiguës LS TT gravidiques \u2014 Eclampsie 3 jours Dystocie et éclampsie. 164 Ces constatations étant établies, 1l ne reste plus que 23 décès de bébés pour un total de 1,048 opérations césariennes, soit un pourcentage de 2.2%, chiffre très satisfaisant et qui se compare avantageusement avec les chiffres cités par les meilleures cliniques canadiennes ou américaines.Ces heureux résultats sont la preuve du succès que peut obtenir une bonne équipe chirurgicale travaillant en étroite collaboration avec les obstétriciens; nous sommes heureux ici de rendre à ces médecins et chirurgiens le magnifiqque témoignage que méritent leur compétence et le zèle au travail qu\u2019ils ont toujours montrés.Résumé L'anesthésie générale est supérieure à tout autre mode d\u2019anesthésie, quand il s\u2019agit d\u2019opération césarienne: 1.Elle est plus agréable pour la mère et sans danger pour elle ou son enfant.2.Elle supprime le risque des complications neurologiques.3.Elle ne provoque pas de chute de la pression artérielle.4.Elle élimine le danger des vomissements postopératoires.5.Elle assure au chirurgien une anesthésie adéquate, un relâchement musculaire suffisant sans diminuer la qualité de la contraction utérine postopératoire.6.Elle exige cependant la collaboration totale du chirurgien et de l\u2019anesthésiste.Summary The goal of this communication is to establish the super- lority of general anesthesia over spinal or any other type of anesthesia for cesarean section, after a series of 1,172 cases extending over a period of 9 years: 1.It 1s safer for both mother and child, and is more acceptable by the patient on account of the psychic condition she is in when she has to undergo a cesarean section.LEGAULT: ANESTHÉSIE ET CÉSARIENNF l'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 2.It does away with the risk of neurologie complications.3.It does not produce any fall in the blood pressure nor any vomiting.4.It gives good relaxation to the surgeon and does not interfere with uterine tonicity after operation.5.It asks that the anesthetist has the ability and exper- lence and works with the entire collaboration of the surgeon to achieve perfect \u201ctiming\u201d.The results, including both foetal and maternal mortality, are discussed and compare advantageously with published results in Canada and U.S.A.BIBLIOGRAPHIE (1) Foster KENNEDY: The grave spinal cord paralyses caused by spinal anesthesia.Surg., Gynec.and Obst.91: 395 (octobre) 1950.(2) BERGNER, ROSEMAN, JOHNSON et SMITH: Severe neurologic complications following spinal anesthesia.Anesthesiology, 12: 717 (nov.) 1951.(3) HINGSON et HELLMAN: Organisation of obstetric anesthesia.Anesthesiology, 12: 752 (nov.) 1951.(4) J.P.GREENHILL: Analgesia and Anesthetic in Obstetrics.Ch.C.Thomas, édit., Springfield, Ill., 1952; p.77.(5) Hugh J.FORTHMAN et John ADRIANI: Blood pressures changes during cesarean section.Anesthesia and Analgesia, 36: 63 (mars-avril) 1957.(6) Geo.J.ANDROS et Harold D.PRIDDLE: Anesthesia and Analgesia, 29: 330 (nov.-déc.) 1950.(7) Frankis T.EVANS: Modern Practice in Anesthesia.Butterworth & Co.Pub.Ltd., 1954; 552-553.(8) BELLVILLE, BROSS et HOWLAND: Post operative Nausea and Vomiting.Anesthesiology, 21: 186 (mars- avril) 1960.(9) EASTMAN: Foetal Blood Studies.Bull.John Hopkins Hospital, 1930-1933.(10) GELLIS, WHITE et PFEPPER: Gastric suction: a proposed additional technique for prevention of asphyxia in infants delivered by cesarean section.New Eng.J.Med., 240: 533 (avril) 1949.(11) Virginia APGAR et E.M.PAPPER: Transmission of drugs across the placenta.Anesthesia and Analgesia, 31: 309 (septembre-octobre) 1952.(12) Edwin J.DE COSTA: Les variations de la nécessité de la césarienne.Clin.Obst.et Gynec.\u2026 2: 942.1959. L'UTILISATION DES CURARES NATURELS OU DE SYNTHÈSE EN ANESTHÉSIE Rosario DENIS, Anesthésiste, hôpital Notre-Dame (Montréal).DÉFINITION Le curare est un poison végétal de composition variée, extrait du strychnostoxifera, préparé d\u2019abord par les Indiens de l\u2019Américue du Sud au début du XVIe siècle et employé par eux pour empoisonner leurs flèches.Le terme curare est cependant souvent employé en pratique clinique pour désigner des préparations purifiées, des extraits de ces poisons et même des substances synthétiques ayant une action similaire, sans toutefois être du curare réel (1).Historique: Après avoir été employé par les Indiens du début du XVIe siècle au début du XIXe, Charles Water- ton décrivit, en 1825, après avoir fait un voyage en Amérique du Sud, la progressior.de la paralysie qui suivait l\u2019injection du curare et démontra qu\u2019un animal curarisé pouvait être ressuscité si les poumons étaient artificiellement ventilés.Au milieu du XIXe siècle, Claude Bernarl élucida la nature de la paralysie en démontrant que la drogue supprimait l\u2019excitation du muscle par le nerf; mais le muscle peut toujours être excité directement (2).De plus, il démontra par ses célèbres expériences sur la grenouille que le curare agit à la périphérie et non sur les centres nerveux.Cette substance a une action élective sur le muscle strié qu\u2019elle paralyse sans agir toutefois à doses modérées sur le cœur, la circulation et les sécrétions (3).En 1935, King prépara avec succes l'alcaloide quaternaire qu\u2019il appela « Chlorure de D-tubocu- ranine » extrait du Chondodendron tomentosum.En 1938, Gill apporta des Cuyanes aux Etats- Unis une grande quantité de curare qui une fois purifié et standardisé fut appelé dans le commerce, intocostrin, et employé en 1940 par Bennett pour diminuer les convulsions dans l\u2019électrochoc thérapie et subséquemment en 1942 par Griffith et Johnson, de Montréal, en anesthésie.PRINCIPE DE LA CURAKISATION Après ce bref rappel historique, on peut se demander ce qui est mécanisme d\u2019action du curare.Pour avoir une contraction musculaire, il faut l\u2019excitation du nerf moteur correspondant qui par son influx nerveux atteint la fibre musculaire par la plaque motrice ou jonction mvoneurale en déterminant une contraction (4).1 \u2014 L\u2019influx nerveux arrive au out distal de la fibre nerveuse, 2 \u2014 En libérant de l\u2019acétylcholine dans l\u2019espace sous neural.3\u2014 La présence d\u2019acétylcholine à cet endroit cause une dépolarisation de la membrane myo- neurale, associée avec la plaque motrice.4 \u2014 Ft la contraction de la fibre musculaire se produit.5 \u2014 Presque immédiatement après, l\u2019acétyleho- line est hydrolisée par la cholinestérase.6 \u2014 Dès que l\u2019acétylcholine est détruite, la re- polarisation de la membrane myo-neurale se produit; et cette dernière est prète à recevoir l\u2019influx nerveux suivant (4) (5) (6).Les curares ou substances curarisantes agissent en empêchant le passage d\u2019influx nerveux au niveau de la plaque motrice et, de cette façon, empêchent toute contraction musculaire et donnent un relä- chement musculaire complet.Toutes ces substances agissent au niveau de la plaque motrice ou jonction myo-neurale, mais de deux façons: (4) a) soit comme le curare proprement dit, b) soit comme le Décaméthonium.A \u2014 À la manière du Curare, se trouvent les substances suivantes: 1 \u2014 D-tubocuranine; 2 \u2014 Diméthyl éther of D tubo (mécostrin) ; 3 \u2014 Mytolon (Benzoquinonium) ; 4 \u2014 Flaxédyl (gallamine).Elles agissent en empêchant la dépolarisation normale causée par l\u2019acétylcholine.B \u2014 À la manière du décaméthorium, sont classés: 1 \u2014 Le décaméthonium (syncurine) ; 2 \u2014 La succinylcholine et les dérivés du suxa- méthonium qui produisent une dépolarisa- tion persistante de la membrane myo-neu- rale.Prenons comme type de la première catégorie la D-tubocurarine.La D-tubocurarine est un alcaloïde naturel qui produit un blocage neuro-musculaire compétitif, en empêchant l\u2019action normale dépolarisante de l\u2019acétylcholine.Il serait trop long d\u2019expliquer ici l\u2019action des quatre protéines cui entrent en jeu dans le mécanisme, de même que l\u2019action du potassium et du sodium. 166 DENIS: CURARES NATURELS OU DE SYNTHÈSE EN ANESTHÉSIE Ce type dc blocage est cependant réversible au moyen d\u2019anticholinestérase telle que physost gmine ou néostigmine qui permet d\u2019accumuler une quantité suffisante d\u2019acétylcholine pour briser l\u2019action de la D-tubocurarine et de produire une dépolarisa- tion de la membrane en élevant le taux (seuil) de l\u2019acétylcholine.Ce bloquage peut être aussi détruit par le tensilon en déplaçant les molécules de la D-tubocurarine de la membrane ou en abaissant le seuil de la membrane à l\u2019acétylcholine.Après injection d\u2019une de ces substances, voici les caractéristiques du bloquage neuro-museulaire obtenu: 1 \u2014 paralysie flasque; 2 \u2014 antagonisme avec les anticholinestérases, avec le tensilon, potassium, épinéphrine et agents dépolarisants; 3 \u2014 augmentation de puissance avec l\u2019anesthésie à l\u2019éther.Notons que l\u2019action du mytolon n\u2019est pas réversible avec la néostigmine ou le tensilon parce qu\u2019il posséderait un quart de l\u2019activité anticholinesté- rase de la néostigmine et par conséquent empêcherait la membrane de répondre à une quantité plus grande d\u2019anticholinestérase.Le deuxième groupe d\u2019agents est celui qui agit à la manière du Décaméthonium.Dans ce groupe, il y a le décaméthonium (syncurine) et la succi- nylcholine qui produisent un blocage neuromuscu- laire au moyen d\u2019une dépolarisation persistante de la plaque motrice ou en développant une inexci- tabilité électrique de la membrane myo-neurale.Comme l\u2019acétylcholine, le décaméthonium produit une dépolarisation de la membrane myo-neu- rale.Mais le C-10, à l\u2019encontre de l\u2019acétylcholine, n\u2019est pas hydrolisé par la cholinestérase et remplacé rapidement à l\u2019espace sous-neural.La membrane alors, demeure dans un état de dépolarisation aussi longtemps que le décaméthonium est présent, et on ne peut avoir de contraction de la fibre musculaire aussi longtemps que la membrane ne devient pas repolarisée.C\u2019est pourquoi la fibre musculaire demeure dans un état de paralysie durant toute la période de dépolarisation causée par la présence de décaméthonium.| Ce type de blocage n\u2019est pas réversible par la néostigmine ou anticholinestérase.Théoriquement, il y a augmentation de puissance de la substance, particulièrement s\u2019il s\u2019agit de succinylcholine, bien qu\u2019en pratique, l\u2019usage de néostigmine ou de ten- silon est de plus en plus répandu, même pour les années dues à l\u2019injection de succinylcholine.L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 Apres injection de C-10 ou de succinylcholine, telles sont les caractéristiques de ce deuxiéme type de bloquage neuromusculaire obtenu: 1 \u2014 fibrillation musculaire suivie d\u2019une paralysie flasque (cette fibrillation n\u2019est cependant pas apparente chez l\u2019homme, après l'injection de décamé- thonium) ; 2 \u2014 augmentation de la puissance de l\u2019agent par néostigmine ou tensilon, en théorie du moins; 3 \u2014 antagonisme d\u2019effets avec les agents type curare naturel; 4 \u2014 aucun effet en plus ou moins avec anesthésie à l\u2019éther.En résumé, tous les agents qui provoquent un relâchement par bloquage neuro-musculaire le font, soit en empêchant l\u2019action dépolarisante de l\u2019acé- tylcholine comme la D-tubo ou soit en produisant une dépolarisation persistante de la membrane myo-neurale comme le C-10 ou la succinylcholine.Après avoir classifié les différents curares ou agents curarisants, nous nous bornerons à étudier les agents curarisants de synthèse.CLASSIFICATION I \u2014 Les curares naturels.Le seul ou le plus important qui nous intéresse en anesthésie est la D- tubocuranine, un alcaloïde quaternaire qui produit un relâchement musculaire de longue durée.II \u2014 Parmi les curares synthétiques, il y en a deux qui méritent d\u2019attirer notre attention: 1 \u2014 la syncurine ou Décaméthonium (Eulissen), 2 \u2014 la gallamine ou flaxédy] III \u2014 Parmi les substances à action curarisante.Il y a la succinylcholine et les dérivés du suxa- méthonium.IV \u2014 Enfin, il y a une substance atypique.La méphénésin (myanésin) qui agit sur la corde centrale.Décaméthonium.Le Décaméthonium, appelé C-10, Syneurine ou Eulissen est un curare synthétique, répondant à la formule chimique suivante: décaméthylène \u2014 bis \u2014 1, 10 trimétyl iodure ou d\u2019ammonium.C\u2019est un sel blanc cristallisé, soluble dans l\u2019eau, formant une solution neutre stabilisée par la chaleur.La paralysie qu\u2019il détermine est périphérique à la jonction myo-neurale et conséquemment le muscle et le nerf peuvent répondre à une stimulation directe, mais la conduction du nerf au muscle est bloquée par dépolarisation.Occasionnellement avec le C-10, on observe une stimulation transitoire du muscle suivie d\u2019une paralysie flasque.Cette para- L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 lysie commence par les muscles des yeux, de la face et du cou puis ceux des extrémités, ensuite les intercostaux et enfin le diaphragme (4).Le C-10 n\u2019a pas d\u2019action bien déterminée sur le système nerveux central, et semble avoir une action à peu près nulle sur le système nerveux autonome.Le C-10 l\u2018bère de l\u2019histamine, mais son activité sur ce point est la moitié moindre de celle de la D-tubo.Il n\u2019a aucune action sur le système cardio-vasculaire ou le parenchyme hépatique et rénal, mais étant excrété par les reins, il est contre indiqué chez les patients présentant de l\u2019insuffisance rénale.La contractilité de l'utérus n\u2019est pas touchée par le C-10 et ce dernier peut avec sûreté être employé en anesthésie obstétricale et pour les césariennes (Young).Il n\u2019y a cependant pas d\u2019ant:dote réel pour cette substance.Gallamine.La gallamine a été préparée en 1947, par Bovet, Depierre et de Lestrange.Son action paralysante ressemble à celle de la D-tubo, comme son action sur la jonction myo-neurale, et l\u2019ordre dans lequel les muscles paralysent, est le suivant: ceux des yeux, de la face, de la tête du cou, des membres, du thorax, de l\u2019abdomen et le diaphragme (le plus résistant au curare).Comme on s\u2019y attend, d\u2019après son mode d\u2019action, la néostigmine est un antidote effectif.Le flaxédyl a une action inconstante sur le système nerveux central dans le sens de l\u2019excitation.Son action sur le système nerveux autonome en bloquant les ganglions sympathiques est négligeable.On a cependant des effets vagolytiques marqués, confirmés par une tachycardie assez marquée et par la dilatation des bronches.Le flaxédy! entraîne une libération d\u2019histamine s\u2019établissant du cinquième à la moitié de celle libérée par la D-tubo.Il n\u2019y a aucun effet sur le système cardio vasculaire si une oxygénation adéquate est maintenue.Cet agent ne franchit pas la barrière placentaire et peut être employé avec sûreté dans les césariennes en ne donnant ni paralysie, n: diminution du tonus du muscle utérin (1).Les patients présentant une myasthénie grave sont hypersensibles, et ceux qui sont habitués aux substances analgésiques, comme la morphine, répondent moins bien au flaxédyl.Pour ces raisons, c\u2019est une sage précaution de donner d\u2019abord au patient une petite dose pour tâter sa susceptibilité.DENIS: CURARES NATURELS OU DE SYNTHÈSE EN ANESTHÉSIE 167 Suxaméthonium ou succimnylcholine.Le suxaméthonium (brévidyl ou anectine) est différent des substances étudiée: en ce qu\u2019il donne un relâchement de courte durée (de 4 à 6 minutes, comparativement à 20 ou 30 minutes pour la D- tubo, C-10 et Flaxédyl).Bovet et ses collaborateurs ont été les pionniers dans la découverte du suxaméthonium, après avoir mis au point le flaxédyl.Poursuivant ses travaux sur les ammoniums quaternaires, il démontra l\u2019action de blocage neuro-musculaire des esters succiniques de la choline.La paralysie produite par le suxaméthonium est due à la dépolarisation persistante de la plaque motrice et c\u2019est pourquoi elle ressemble à celle produite par l\u2019administration de C-10, mais avec les caractéristiques suivantes.La paralysie est précédée d\u2019une phase de stimulation marquée.Une fibrillation musculaire, surtout si l\u2019injection est donnée rapidement, apparaît de 5 à 30 secondes après l\u2019injection et en 45 à 60 secondes le relâchement est complet.Les muscles atteints les premiers par la paralysie sont ceux des yeux, de la face et du cou, puis ceux des membres, du thorax et enfin le diaphragme qui est le plus résistant.La dose qui produirait une paralysie des muscles du corps sans produire de dépression respiratoire serait la moitié de celle requise pour produire un arrêt respiratoire; mais en pratique, relâchement et arrêt respiratoire sont presque simultanés.Son action sur le système nerveux autonome est sans effet, selon Bovet, mais il est rapporté cependant, certains cas d\u2019hypersalivation.Le Suxaméthonium n\u2019entraîne pratiquement pas de libération d\u2019histamine (1/100e de la D-tubo).Bovet prétend avec bien d\u2019autres que le suxamé- thonium n\u2019a aucune action sur le système cardio- vasculaire, mais Bourne, Collier et Somers établissent que, si le suxaméthonium est donné continuellement en goutte à goutte, 1l y a une augmentation graduelle de la pression artérielle.Mais ceci pourrait peut-être expliqué par une oxygénation plus difficile du sujet, entraînant une accumulation de COs.Certains sujets sont hypersensibles et c\u2019est pour cela qu\u2019on a parfois des apnées prolongées.Mais ces apnées peuvent être dues à une trop forte ventilation ou une trop forte dépression due aux substances anesthésiques employées, telles que penthotal, cyclopropane, fluothane, etc.Si :] y a une réelle apnée prolongée due au suxa- méthonium, cela serait dû à un abaissement de la 168 cholinestérase du sérum qui ne pourrait métaboliser le produit en choline et en acide succinique.Encore une fois ici, il faut administrer ce produit avec précaution chez les gens qui ont un taux de choli- nestérase bas, qui ont des lésions hépatiques, qui souffrent d\u2019anémies sévères, de cachexie ou d\u2019empoisonnements par insecticides.\u20181) et Bourne, Collier et Somers.Le traitement de ces apnées prolongées consiste d\u2019abord: 1\u2014 à bien ventiler le patient avec de l\u2019air, de l\u2019oxygène ou les deux; 2 \u2014 à l\u2019intuber, si ce n\u2019était pas déjà fait, avec un tube muni d\u2019un ballonnet au\u2019or insufflera pour être sûr que le malade n\u2019ingurgitera pas le contenu de son estomac; 3\u2014 à maintenir le malade inconscient, suivant Bourne, jusqu\u2019à ce qu\u2019il ait repris sa respiration spontanée.On conseille un débit de 4 litres de protoxide d\u2019azote par minute pour 2 d\u2019oxygène dans un circuit semi fermé; 4\u2014 à administrer du sang frais.C\u2019est le seul traitement qui semble réellement efficace, en élevant la cholinestérase.Méphénésin.Pour compléter cette étude des substances curarisantes de synthèse, nous dirons quelques mots de la méphénésin qui, elle, n\u2019agit pas à la jonction myo-neurale, mais sur les synapses de la moelle.Son action paralysante a été découverte par Berger et Bradley en 1946.En 1947, Mailinson suggéra que la méphénésin soit substituée à la D-tubo en anesthésie.Donnée oralement, la méphénésin est absorbée rapidement par l\u2019estomac.Par la voie intra-vei- neuse, la solution est irritante et peut occasionner des thromboses veineuses et une hémolyse vasculaire.La méphénésin produit un relâchement et une parésie des muscles du squelette en épargnant, de façon extraordinaire, les muscles de la respiration.Seules, les très hautes doses affectent la transmission neuro-musculaire; son action porte sur les synapses de la moelle, et cette hypothèse fut démontrée par le traitement des convulsions dues à la strychnine par la myanésin.On sait que la strychnine atteint les synapses de la moëlle.De très grandes doses produisent la narcose.Par contre, elle n\u2019a aucune action sur le système nerveux autonome, et ne libère pas d\u2019histamine.Il n'y a pas d\u2019antidote connu (7) (1).DENIS: CURARES NATURELS OU DE SYNTHÈSE EN ANESTHÉSIE L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 Il n\u2019est pas exagéré de dire aque les curares ou agents curarisants ont complètement transformé l\u2019anesthésie.D'une part, les agents anesthésiques sont des dépresseurs généraux: i.e.du système nerveux central, incluant-les centres responsables de la circulation, de la respiration, du systéme cardiovascu- laire, et même à un certain point dépresseur des fonctions du foie et du rein, tandis que d\u2019autre part, les curares ont une seule acticn: la production de paralysie (1).L\u2019anesthésie doit produire trois effets: (Gray and Rees, 1952) 1 \u2014 la narcose, 2 \u2014 l\u2019analgésie, 3 \u2014 le relâchement.Avant 1942, (Griffith), il était nécessaire d\u2019administrer les agents anesthésiques en quantité suffisante pour atteindre ces trois buts, c\u2019est donc dire qu\u2019il fallait parvenir sans hésitation au troisième plan du troisième stage d\u2019anesthésie selon les signes classiques décrits par Guedel.Lie grand danger de cette technique, spécialement dans les interventions longues, était la dépression marquée des centres vitaux respiratoires et circulatoire; d\u2019où hypoven- tilation, hypotension artérielle, accumulation de CO», prédisposition aux vomissements, réveil très lent, récupération lente des réflexes protecteurs, mouvements actifs du patient retardés.Aujourd'hui, une anesthésie légère est en général suffisante pour protéger le patient contre les réflexes de douleurs et d\u2019inhibition, et le relâchement musculaire nécessaire\u2019 est fourni grâce aux curares ou à la succinylcholine qu\u2019on peut administrer suivant les besoins du moment.Le réveil et la récupération des réflexes protecteurs sont plus rapides et protègent le patient contre des aspirations bronchiques possibles chez des gens qui dorment profondément.L\u2019intubation endotrachéale chez ces patients permet d\u2019assister ou de contrôler la respiration facilement sans qu\u2019il y ait aanger d\u2019insuffler l\u2019estomac et prévient également l\u2019aspiration bronchique per opératoire.On sait que les curares relâchent l\u2019œsophage.CHOIX DES AGENTS QUI DONNENT UN RELÂCHEMENT La D-tubo est encore un agent très satisfaisant et très employé dans les interventions longues.Cependant, pour l\u2019intubation, l\u2019idéa! semble être la succinylcholine à cause de son effet rapide.Le flaxédyl est intéressant pour les opérations courtes de l\u2019abdomen et, à cause de ses effets vagolytiques, est spécialement employé chez les asth- L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 matiques.Il peut également être employé à petites doses à la fin de longues opérations où on a utilisé de la D-tubo (1).Le décaméthonium, expérimenté par Organe en 1949 a encore des indications précises en anesthésie, particulièrement pour les opérations courtes.Le seul inconvénient sérieux qu\u2019il présente serait la paralysie intercostale prolongée après l\u2019administration de hautes doses.L\u2019emploi de succinylcholine en doses répétées ou en goutte à goutte est de plus en plus populaire dans plusieurs centres.Mais la technique présente certaines difficultés, à cause des changements rapides dans le relâchement et, surtout, de notre ignorance du degré d'activité de la cholinestérase chez nos patients.La succinylcholine, en plus de ses indications pour l\u2019intubation et l\u2019endoscopie, peut être employée effectivement pour la fermeture de l'abdomen à la suite de longues procédures opératoires où d\u2019autres agents ont déjà été employés (1).Nous pouvons affirmer, en conclusion, que la découverte des curares, des substances curarisantes et de la succinylcholine et leur utilisation en anesthésie ont, en plus de révolutionner cette spécialité, permis l'intronisation de nouvelles techniques, facilité de nombreuses interventisns chirurgicales et procuré au patient un plus grand confort et une plus grande sécurité durant la période per et postopératoire.Résumé Après avoir défini les curares et en avoir fait un court historique, nous avons voulu rappeler très brièvement le mécanisme d\u2019action des curares et des substances curarisantes de synthèse.Une classification de ces différents agents a été faite, de même qu\u2019une étude particulière de quelques agents synthétiques.Nous avons enfin voulu démontrer DENIS: CURARES NATURELS OU DE SYNTHÈSE EN ANESTHÉSIE 169 leur importance, sinon leur absclue nécessité, dans l\u2019anesthésie clinique moderne.Tous admettent qu\u2019une bonne anesthésie doit produire trois effets principaux: la narcose, l\u2019analgésie et le relâchement.Or, grâce aux curares naturels ou de synthèse, ce relâchement est maintenant possible sans qu\u2019il soit nécessaire d\u2019atteindre un degré profond de narcose et d\u2019analgésie; en conséquence, nous obtenons un réveil plus rapide et une récupération précoce des vrincipaux réflexes de défense.Summary Curare and curare-like agents and their application in clinical anesthesia are the object of this presentation.A definition, classification and brief resume of the mechanism for the production of muscular relaxation with neuro-muscular blocking agents are given.The three components of modern anesthesia are narcosis, analgesia and relaxation.Clinically, it is now possible for each of these components to be produced by the rational administration of drugs.And thus, a patient may be kept in a light plane of anesthesia and at the same time well relaxed by the use of curare or curare-like agents.This patient awakes quickly even after long procedures; and his early cooperation reduces many post-operative complications.BIBLIOGRAPHIE 1.F.T EVANS: Modern Practice in Anesthesia, 2ème édition, pp.198-251.Butterworths, édit., 1954.2.B.A.HOUSSAY Physiologie humaine.pp.1152-1165.Flammarion, édit, 1950.3.BOVET et COLL.: Curare and Elsevier Publ.Co., 1959.4.J.O.HOPPE: Potency of Neuro muscular Blocking Agents.Anesthesiology, 16: 91 (janv.) 1955.5.F.Francis FOLDES: Muscle Relaxants in Anesthesiology.Charles C.Thomas, édit., 1957.6.F.Francis FOLDES: The Pharmacology of Neuromus- cular Blocking Agents in Man.Clinical Pharmacology and Therapeutics, 1: 345 (mai-juin) 1960.7.V.J.COLLINS: Principles and Practice of Anesthesiology, pp.114-124.Lea and Fehiger.édit.1952.Curare-like Agents. 170 L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA (Revue mensuelle fondée à Montréal en 1872) e Bulletin de l\u2019Association des Médecins de Langue Française du Canada (Fondée à Québec en 1902) Tome 90, No 2 \u2014 Montréal, février 1961 L'ENZYMOLOGIE ET LA MÉDECINE Quand il fit son vin, Noé ne se doutait pas qu\u2019il jetait les bases d\u2019une des sciences les plus dynamiques de l'heure.L'étude de la fermentation, qui transforme les sucres en alcool, fut en effet le point d\u2019origine de l\u2019enzymologie.Longtemps, ce phénomène fut accepté comme étant « l\u2019aboutissant naturel de changements physiques spontanés », jusqu\u2019à ce que les scientistes du XIX° siècle vinrent successivement établir que la fermentation était accomplie par des levures vivantes, puis par des ferments, substances extraites des levures mais conservant en dehors d\u2019elles leur pouvoir fermentatif.En 1878, l\u2019allemand Kühne créa le terme enzyme (étymologiquement : « dans la levure ») qui remplaça dans la littérature biochimique celui de « ferment ».En même temps que les chimistes étudiaient la fermentation, certains d\u2019entre eux s\u2019intéressaient avec des médecins \u2014 dont le canadien Beaumont \u2014 aux phénomènes de la digestion, et bientôt en reconnaissaient la nature enzymatique: la pepsine gastrique, puis la diastase (appelée plus tard amylase) furent les premières enzymes à être identifiées chez l\u2019homme.Ces découvertes ne tardèrent pas à susciter un intérêt clinique considérable: la notion de -change- ments enzymatiques typiques de certaines maladies, en plus de son importance du point de vue diagnostic apportait une orientation nouvelle à l\u2019étude des maladies et des fonctions cellulaires normales.À date, plus de 700 enzymes ont été identifiées chez l\u2019homme.l\u2019animal, la bactérie et la plante.x * * EDITORIAL L\u2019Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 Les enzymes sont des protéines produites : par les cellules végétales aussi bien qu\u2019animales; elles ont pour rôle de catalyser, c\u2019est-à-dire d'activer les réactions chimiques de l\u2019organisme; elles exercent leur activité dans des conditions physico-chimiques précises mais variables selon l\u2019enzyme.Simple et descriptive pour le biochimiste, leur nomenclature, il faut l'avouer, est un peu déroutante pour le clinicien.On les classifie la plupart du temps selon la nature de leur action sur le substrat: on reconnaît ainsi les hydrolases, qui ajoutent au substrat une molécule d'eau, les décar- boxylases, qui retranchent un radical CO», les transférases, qui effectuent le transfert d\u2019un radical déterminé d\u2019un substrat à un autre, etc.Chacun de ces groupes majeurs comprend un certain nombre d\u2019enzymes qui tirent leur nom du radical chimique sur lequel s'exerce leur action; ainsi, les trans- férases comprennent les transaminases qui effectuent le transfert du radical aminé d'un substrat à un autre, et les phosphokinases, qui retranchent un radical phosphoré d'un composé pour le donner à un autre composé.Enfin, chaque sous-groupe comprend à son tour des enzymes particulières nommées selon le substrat spécifique sur lequel elles | agissent: par exemple, la transaminase glu- tamique-oxaloacétique tire son nom du fait qu\u2019elle effectue le transfert d\u2019un groupement aminé dans la réaction qui unit l\u2019acide glu- | tamique à l'acide oxalo-acétique.Souvent produites ou sécrétées sous forme inactive de pro-enzymes, les enzymes doivent alors, afin de pouvoir agir sur leur substrat, être elles-mêmes activées par une autre substance: celle-ci est appelée activateur lorsqu\u2019il s\u2019agit d\u2019un métal (ex.Mg, Zn, Ca, ete.) et co-enzyme si elle est une | molécule organique (ex.certaines vitamines, l\u2019A.T.P., ete.).Enfin, et ceci amplifie davantage la complexité du problème, des substances inhibitrices de l\u2019action de certaines enzymes, des anti-enzymes sont maintenant reconnues.+ * * L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 Pour un certain temps, l'application clinique des connaissances sur les enzymes se limitait aux renseignements fournis par l'identification et les dosages semi-quanti- tatifs de quelques enzymes digestives: digestion de 'amidon par 'amylase, liquéfaction de la gélatine par la trypsine (test du film photographique), recherche dans les selles de graisses neutres comme moyen indirect de déceler une absence de lipase, mesure de la quantité de pepsine gastrique basée sur la digestion in vitro d\u2019une solution de protéine simple, etc.Vint ensuite s'ajouter le dosage des phosphatases alcaline et acide.Enfin, depuis quelques années, plusieurs autres enzymes, grâce à des méthodes de dosage précises et relativement faciles sont devenues d'intérêt clinique.L'application de ces dosages au diagnostic de différents états morbides repose sur deux principes fondamentaux: l\u2019un, absolu, est celui de la spécificité d'action des enzymes individuelles, l'autre, encore mal défini, celui de spécificité d\u2019origine qui voudrait que telle enzyme soit une production exclusive de cellules d\u2019une même espèce, en somme, d\u2019un tissu ou d\u2019un organe particulier.Par corollaire, la concentration d'une enzyme dans un tissu, un organe ou dans le plasma refléterait l\u2019état fonctionnel ou anatomique du tissu ou de l'organe qui la produit.Généralement vrai, ce principe ne s\u2019applique pas toujours clairement: s\u2019il est vrai que telle enzyme est apparemment exclusive ou à un organe (ex.la pepsine gastrique) ou à deux (ex.l\u2019amylase pancréatique et salivaire), il en est d'autres qui semblent être produites ou bien par plusieurs organes ou bien par un tissu si diffusément répandu (comme le collagène ou le muscle) qu\u2019il devient difficile, sans le contexte et souvent en dépit de lui, d'attribuer à un organe précis l\u2019augmentation dans le plasma de ces enzymes.Evidemment, si les enzymes fabriquées dans les cellules demeuraient dans celles-ci, leur dosage serait d\u2019application clinique restreinte, puisqu\u2019il impliquerait des procédés tels que biopsies, macérations, extrac- ÉDITORIAL 171 tions, etc.Mais tel n'est pas le cas.Sans qu\u2019on sache exactement comment, les enzymes sortent de la cellule pour passer dans le liquide extra-cellulaire, dont le plasma.À première vue, l'explication de l\u2019augmentation d'une enzyme particulière dans le plasma dans un état pathologique semble évidente: ou bien la cellule a libéré, en se désintégrant, une grande quantité de ses enzymes dans la circulation, ou bien, sous l'influence de stimuli pathologiques, il y a eu production exagérée d\u2019enzymes.Or il apparaît, à la lumière d\u2019études récentes que cette explication est un peu simpliste ; d\u2019autres facteurs joueraient, comme le rythme variable d\u2019excrétion ou de dégradation des enzymes sécrétées et la présence, dans certaines conditions pathologiques, de substances inhibitrices qui s\u2019opposeraient à l\u2019action normale des enzymes en cause et favo- riseralent ainsi leur accumulation excessive dans la circulation.Malgré tous ces inconnus, un bon nombre d\u2019enzymes, de dosage relativement facile et rapide, sont devenues d'application clinique routinière.La signification d\u2019une augmentation dans le plasma de l\u2019amylase et de la lipase est bien connue; la valeur d\u2019une phosphatase alcaline élevée dans le diagnostic des maladies osseuses et dans le diagnostic différentiel de l\u2019ictère n\u2019est plus à établir; on connaît aussi bien la signification des variations de la phosphatase acide dans le diagnostic et l\u2019évolution du cancer de la prostate et on sait aussi que cette enzyme peut être augmentée dans le plasma dans la maladie de Gaucher, dans le cancer du sein chez la femme et dans la maladie osseuse de Paget.La transami- nase glutaminique-oxaloacétique (SGOT) est devenue d\u2019une aide précieuse dans le diagnostic de l\u2019infarctus du myocarde, des maladies musculaires et des lésions hépatiques.Le dosage de la transaminase gluta- mique-pyruvique (SGPT) aidera souvent à différencier plus spécifiquement une atteinte hépatique.Toutes ces enzymes sont maintenant au nombre de celles que peu- 172 ÉDITORIAL vent offrir, comme analyses de routine, les laboratoires de nos hôpitaux.Il en est d\u2019autres qui sont en train d\u2019acquérir rapidement le même status: la déhydrogénase lactique, élevée dans l\u2019infarctus du myocarde, l'hépatite et le cancer, la déhydrogénase malique, dont l\u2019élévation de la concentration sérique semble être un indice fiable d\u2019infaretus du myocarde, sont probablement les deux prochaines enzymes à devenir d'application clinique courante.Plusieurs autres, dont l'aldolase, la phospho- glucomutase, la ribonucléase, la phospho- isomérase, ete, sont étudiées intensivement dans des secteurs spécialisés de la médecine et certaines d\u2019entre elles commencent à prendre de l'importance des points de vue diagnostic et pronostic d\u2019affections diverses.*k x x Malgré tout l'intérêt de ces dosages d\u2019enzyme appliqués au diagnostic et au pronostic des maladies, il est probable que la plus grande contribution de l\u2019enzymologie à la médecine, à date, s\u2019est faite et continue de progresser dans le domaine pathogéné- tique.L'hypothèse déjà ancienne que la détermination du « pattern » enzymatique de l'organisme dépend des gènes (« un gène \u2014 une enzyme ») a trouvé, depuis environ une décade.sa confirmation dans la découverte de maladies métaboliques héréditaires causées par la déficience dans l\u2019organisme d\u2019enzymes spécifiques : ainsi l\u2019albinisme paraît être due à une déficience de tyrosi- nase, l'alcaptonurie et l\u2019ochronose, à une déficience de l'homogentisique - oxydase, l\u2019oligophrénie phénylpyruvique, à une absence de la phénylalanine-hydrolase ; il y a aussi, au chapitre de ces maladies, certaines anomalies du métabolisme des glucides comme les glycogénoses (Von Gierke), la galactosémie, la pentosurie et la fructosurie, quelques entités endocrinologiques dont les syndromes adréno-génitaux et des formes de crétinisme congénital, des troubles pigmentaires tels la méthemoglobinémie congénitale, la porphyrie et l\u2019hyperbilirubi- némie congénitale (maladie de Gilbert).L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 certaines formes d'anémie hémolytique, l'hypophosphatasie, etc.Comme bien souvent ce fut le cas en médecine, ce n\u2019est pas tant par leur applicabilité immédiate \u2014 puisque ces maladies sont des raretés \u2014 que ces découvertes représentent un avancement majeur en médecine, mais bien plutôt par le point de vue nouveau qu'elles apportent dans l\u2019étude de la pathologie, un point de vue qui considère les maladies à l\u2019échelle cellulaire, et non seulement sur le plan morphologique mais dynamique.(On en est rendu à reconnaître à l'intérieur de la cellule les micro- somes, les mitochondries et le noyau comme autant de lieux de fabrication d\u2019enzymes différentes.) > > > Même si elle n'en est qu\u2019à ses débuts, la thérapeutique enzymatique offre déjà certaines promesses.Elle fut d'abord limitée à des extraits de pepsine et d'enzymes pancréatiques donnés dans le but d'améliorer l'absorption intestinale des aliments dans certaines déficiences gastriques ou pancréatiques.Puis apparut l'hyaluronidase (Al- dase, Wydase) employée avec des succès variables pour faciliter l'absorption sous- cutanée de drogues ou de liquides.Suivirent la streptokinase (une fibrinolysine) et la streptodornase (une désoxyribonucléase) toutes deux extraites de souches de streptocoques hémolytiques et utilisées en combinaison (Varidase) comme agents lysants dans les foyers purulents.Une désoxyribo- nucléase d\u2019origine pancréatique (dornase) est également disponible, de même que des préparations de trypsine (Parenzyme, Tryptar, etc.) et de chymotrypsine (ex.Chymoral) sous diverses formes, et dernièrement, des concentrats de fibrinolysine (Pro-Actase, Thrombolysin, ete.) qui ont effectué la dissolution de caillots dans certaines conditions thrombo-emboliques.Cette liste.incomplète sans doute, semble devoir s\u2019allonger rapidement.* * * 1 L'Union Méd.Canada Tome 99 \u2014 Fév.1961 Grâce à l\u2019enzymologie, la médecine a réalisé, particulièrement dans la dernière décade, des progrès impressionnants qui l\u2019ont fait avancer sur tous les fronts à la { fois.Le crédit en revient, en grande part, aux biochimistes et cet éditorial voudrait le souligner.Yvon CHARTIER.TOLBUTAMIDE ET SCLÉROSE EN PLAQUES Tout récemment, un médecin de Minneapolis se rappelant que la tolbutamide donnait d'excellents résultats dans l\u2019acné vulgaire, appliqua cette médication chez un Jeune sclérosé dont le dos était couvert de pustules d\u2019acné.Comme 1l s\u2019y attendait un peu, l'acné disparut mais, en même temps, et à son suprême étonnement, les signes cliniques de la sclérose en plaques s'estompaient de façon spectaculaire.Devant cette coïncidence aussi remarquable qu'inattendue, ce médecin \u2014 le docteur G.T.Sawyer \u2014 entreprit de traiter ses prochains sclérosés par la tolbutamide.Il rapporte ses résultats, tous excellents, chez 7 malades observés pendant une période moyenne de 3 mois.On salt que la tolbutamide est un médicament couramment utilisé avec succes dans les diabètes légers.Le docteur Sawyer a prescrit des doses variant de 500 à 1,500 mg.par jour.Il a procédé à l\u2019épreuve des placebos et il a pu démontrer que ceux-ci étaient inefficaces puisque leur administration coïneidait avec une aggravation immédiate que corrigeait aussitôt la reprise de la tolbutamide.Il a de plus soumis ses malades à des régimes hypo et hyperhy- drocarbonés pour conclure aux bons effets du régime hypohydrocarboné par opposition aux constatations inverses chez les malades 1.Cohen.J.L, et Cohen.A.D.: Pustular Acne.Sta- phyloderma and its Treatment with Tolbutamide.Canad.M.AJ.80: 629-632 (April 15) 1959 2.Sawyer, GG.T.: Treatment of Multiple Sclerosis with Tolbutamide, JAM A.174: 470-474 (Oct.1) 1960.EDITORIAL 173 auxquels on servait des repas riches en hydrates de carbone.En bref, les choses se passent comme s1 le maintien d\u2019une certaine ration hypohydrocarbonée jointe à l\u2019usage de la tolbutamide favorisait la regression des signes de la sclérose en plaques.Le docteur Sawyer est extrêmement prudent dans ses conclusions.Il ne proclame pas la découverte de la drogue-miracle et il met la profession en garde contre les espoirs initiaux trop souvent déçus dans le passé.Il rappelle le comportement particulier de la sclérose en plaques dont l\u2019évolution par régressions et aggravations est bien connue.Il se demande si la sclérose en plaques ne pourrait pas être causée par un désordre primitif du métabolisme des hydrates de carbone, par un défaut d\u2019utilisation de minuscules fragments de la molécule hydrocarbonée.Hypothèses vérifiables qui ouvrent de nouvelles voies à la recherche.Nous avons voulu simplement tenir le lecteur au courant de ce qui se passe, mais nous nous gardons bien de conclure.L'expérience du docteur Sawyer donnera sûrement lieu à des commentaires de tous ordres.Déjà, 11 en est un qui s'inscrit dans le fait même de la bonne observation, dans la prise de conscience du phénomène de l'action efficace et inattendue de la tolbu- tamide dans la sclérose en plaques alors que le médicament était prescrit contre l'acné.Nous avons depuis longtemps observé que l'insuline ne soulage pas que les diabétiques! Cela veut dire que le véritable découvreur demeure celui qui est constamment aux aguets, prêt à comparer, à déduire et à saisir ou imaginer les corrélations.C\u2019est là l'intuition, parfois géniale.En attendant, cela n\u2019empêche de continuer les recherches obscures et systématiques sur le métabolisme de la myéline qui demeure présentement le terrain logique de la recherche dans le domaine de la sclérose en plaques.Jean SAUCIER. 174 UN BULLETIN D'INFORMATIONS DES MÉDECINS CANADIENS EN FRANCE «La Revue du Praticien » annonce dans son numéro du 21 décembre 1960 la publication qu\u2019elle pourra rendre périodique d\u2019un Bulletin d'informations des médecins canadiens.Ce Bulletin aura pour but de renseigner les lecteurs canadiens sur les activités des médecins en étude post-uni- versitaire en France, sur leurs impressions à l\u2019égard de la médecine française.En fait, le supplément de ce numéro du 21 décembre est consacré à la rédaction d\u2019un premier Bulletin.Le docteur Kouril- sky en a rédigé l'introduction, insistant sur le bien-fondé de cette heureuse initiative et rappelant les nombreux liens, personnels et organiques, qui unissent médecins français et canadiens d'expression française.Un article de Georges Durand (Paris) formule des réflexions.énumère des réalisations et propose des projets en vue de faire pénétrer les étudiants canadiens dans la vie française, la réelle, celle qui est vécue dans l'intimité des foyers français, enfin celle qui représente véridiquement l'âme française et qui peut le plus chaudement manifester aux nôtres une sympathie et une compréhension qui les rapprocheront de la ÉDITORIAL L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 France.Ces réalisations et les projets pour un avenir immédiat aideront sûrement à créer une liaison encore plu: forte entre nos deux groupes au bénéfice de la culture d'expression francophone.Puis suivent des impressions et des appréciations de trois médecins canadiens actuellement à Paris, sur les milieux hospitaliers qu'ils ont eu l'avantage de fréquenter.Ils sont signés André Viallet, François Hébert et Simon Richer.Enfin, une liste des médecins à Paris nous fait connaître les noms de nos jeunes confrères qui y complètent leurs études.Nous souscrivons sans restriction à cette initiative du « Journal du Praticien ».Comme il est mentionné au début de ce premier Bulletin, nous espérons qu\u2019il paraîtra périodiquement.Il sera un agent de plus, apte à maintenir et revigorer la culture française dans notre milieu professionnel, apte surtout à sauver notre langue qu: passe actuellement par une période critique de contamination et de détérioration malheureuses.Tout ce qui pourra être fait pour nous ramener à une conception plus humaniste de la vie et plus authentiquement rapprochée de notre personnalité essentielle, sera fondamentalement bénéfique.Roma AMYOT.= me = Er Les services santé-maladie occupent une place de plus en plus importante dars l\u2019économie de la nation et ils sont l\u2019objet d\u2019une sollicitude marquée usceptible de susciter des mesures législatives plus ou moins prochaines.À une époque où la Sécurité- Sociale élargit ses cadres, s'étend en mosaïque dans les différentes classes de la Société et les pénètre en profondeur, il n\u2019est pas surprenant de constater que des demandes se font pressantes auprès des autorités compétentes pour adonter dans le domaine de la santé des méthodes et des techniques qui, certains moments, pourraient prendre l\u2019allure de correctifs appliqués à des malaises provoqués par les conditions économiques actuelles.Ces méthodes et ces techniques ont tendance à se concrétiser graduellement en des mesures à portée collective.De là à unifier les formules et à les consacrer par des textes légaux, il n\u2019y a qu\u2019un pas.Mais avant d\u2019arriver à cette étape ultime, il est pertinent de revenir en arrière et se demander s\u2019il y a eu un recrutement de volontés déterminées à jeter les bases d\u2019un organisme bien structuré et apte à correspondre intégralement aux besoins de la population.Or effectivement, un tel organisme a été mis sur pied à Québec même en 1944 et il n\u2019a cessé, depuis sa fondation, de prendre une expansion grandissante et de gagner la confiance générale malgré des difficultés qui, au début, paraissaient quasi-insur- montables.Cet organisme, vous l\u2019avez déjà deviné, s\u2019est: Les Services de Santé du Québec.Initiative nouvelle chez les nôtres, on lui prédisait une courte durée.Grâce à l\u2019énergie de sor fondateur, le Dr Jacques Tremblay, et à la coopération ultérieure d\u2019une poignée de médecins et de citoyens avertis et éclairés, cet organisme devenu par la suite une véritable mutuelle d\u2019assurance maladie-accident, 1 pu, par son audace rigoureusement soumise à des risques scrupuleusement calculés, en arriver à offrir une protection des plus étendues conprenant des services préventifs, des services médicaux, et rhirurgieaux à domicile, au bureau privé de méde- 1.Communication au XXXe Congrès de FAMLFC, indsor (Ont.), septembre 1960.HYGIENE ET MEDECINE SOCIALE LES SERVICES DE SANTE DU QUEBEC: J.-E.PELLETIER, Professeur agrégé (Université Laval, Québec).cin et à l\u2019hôpital, des services de laboratoire et de radiologie sans hospitalisation et des services hospitaliers.En plus d\u2019un certain nombre de services additionnels cette véritable mutuelle, désireuse de satisfaire aux besoins actuels, n\u2019a pas craint de concevoir et d'offrir un plan « catastrophe ».Mais à quoi faut-il attribuer cette ascension surprenante et l'efficacité de ces succès dépassant toutes les espérances.La répunse est simple et probante.La formule de la Mutualité, « formule vieille comme le monde mais jeune comme la vie », est la raison profonde de l'efficacité et de la durabilité de cette société uniquement fondée en vue de fournir des services véritablement efficaces et de servir adéquatement le bien commun.MAIS, AU FAIT, QU\u2019EST-CE DONC QUE LA MUTUALITÉ?Véritable entreprise à caractère social, la Mutualité fut appliquée depuis les temps pré-historiques jusqu'à nos jours.Elle est une prise de conscience ou une prise de responsabilité de l\u2019individu au sein de l\u2019action collective et elle poursuit un but, le service.La Mutualité, dont les caractères d\u2019ailleurs se confondent avec ceux de la coonération, prend une ampleur grandissante dans les pays et elle groupe des adeptes de toutes races et de toutes religions.Elle a résisté aux bouleversements sociaux, aux vicissitudes de la politique et aux révolutions pour connaître un développement plus considérable que jamais, tel que le démontrent les faits historiques suivants: a) Regain énorme de la Mutualité en France après la situation troublée de la deuxième moitié du XIXe siècle; b) La remise sur pied en Allemagne de la Mutualité après sa complète suppression par Hitler en 1941 ; ce) Le rétablissement de la Mutualité en Italie de façon extraordinaire surtout dans le domaine de l'assurance-maladie après son abolition par Mussolini en 1922.L\u2019essor de la Mutualité est très considérable dans la Province de Québec et elle a des attaches profondément enracinées. 176 Cette formule de solidarité permet une participation active des intéressés, favorise le libre exercice des droits des citoyens, prévient que les individus et les familles ne deviennent de simples unités sur les plans administratif et technique.Les individus, incapables individuellement de faire face au coût de la maladie peuvent se prévaloir de leur droit naturel de se grouper au sein de l\u2019entreprise mutualiste autonome afin de se procurer des services médicaux.Au cours des âges l\u2019Assuran- ce-Maladie a été longtemps pour ainsi dire un service fourni presque exclusivement par les sociétés mutuelles.En Angleterre avant 1911, les mutuelles, opérant sous le nom de « Friendly Societies » avaient fait naître et fleurir pendant quatre siècles le sens social et l\u2019esprit d\u2019entraide chez les citoyens Britanniques.Après 1911, on a amoindri la richesse de vie sociale de ces organismes et cet esprit de solidarité qui a fait le bien de la société.Le parti travailliste à par la suite établi un système d\u2019Etat en 1948.Mais l\u2019expérience s\u2019est avérée beaucoup moins heureuse que l\u2019on ne l\u2019avait anticipé.L\u2019on cherche maintenant a ressuciter les « Friendly Societies ».Lord Beveridge lui-méme regrettait en ces termes l\u2019attitude prise à leur endroit: « The State should make amends for damage to them in the past by a generous agreed measure of legislation opening the road to new service in the future ».Les sociétés du genre des « Friendly Societies » sont pour Lord Beveridge la marque d\u2019une société où règne la liberté.« Il est évident, déclare-t-il dans Voluntary Action, que l'aspect d\u2019entraide mutuelle qu\u2019a inspiré les sociétés doit se perpétuer sous une forme quelconque si la Grande Bretagne de l\u2019avenir veut être digne de son passé ».La Mutualité permet de supprimer le recours à l\u2019Etat mais les relations entre la Mutualité et l\u2019Etat doivent se traduire par le respect de la gestion autonome et de l\u2019action propre.Sans nuire à la liberté des organismes mutualistes et en les traitant avec justice, l\u2019Etat doit exercer une surveillance tout comme il le fait vis-à-vis les banques, les compagnies d\u2019assurance et toutes les compagnies de service public.Le rôle de l'Etat en regard de la Mutualité se manifeste de manière à établir de solides cadres juridiques afin d\u2019assurer la stabilité et le progrès.De cette façon l\u2019Etat favorisera l\u2019exercice du droit naturel des citoyens.EXERCICE DU DROIT NATUREL DES CITOYENS St-Thomas d\u2019Aquin définit le droit naturel: « La loi de la raison saine ou droite » (Rector Ratio).PELLETIER : LES SERVICES DE SANTÉ DU QUÉBEC L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 L'homme a une fin naturelle et la loi naturelle l\u2019oblige de coordonner ses actions en vue de sa propre fin.L'homme a une intelligence el une volonté libres.La fin de l\u2019homme c\u2019est sa conservation, son perfectionnement.Dans ces fins.il y a la conservation de la santé et le perfectionnement de la santé.Ceci lui revient en vertu de la dignité humaine.S\u2019il en à l\u2019obligation (de se conserver), il en a le droit.L'homme doit alors prendre lui-même les moyens d\u2019y arriver et les autres ne doivent intervenir que de façon subsidiaire.Il en est de même de la famille qui est le prolongement de la personne humaine.La fin de la famille est la même: donc de se conserver et de se développer physiquement en tout premier lieu, (en ce qui regarde la santé).On retrouve la raison saine cu la raison droite dans la finalité objective de la nature humaine.Cette loi intime a des actes propres à la nature, à la fin de l\u2019être.Ceci a été reconnu même chez les païens.Cicéron lui-même s\u2019exprimait en ces termes: « Il est une loi véritable, la droite raison conforme à la nature, inscrite dans les cœurs, immuable, éternelle dont la voix nous trace tous les devoirs.» c\u2019est ainsi que la sagessc antique et la sagesse chrétienne se rencontrent.Cet exercice du droit naturel des citoyens trouve son plein épanouissement dans les véritables mutuelles d\u2019assurance-maladie.Pour leur part, « Les Services de Santé du Québec » ont eu le souci de mettre en application depuis leur fondation les deux principes fondamentaux suivants: : 1.La santé est essentiellement un bien de la personne car elle se rattache au droit naturel à la vie.Les parents doivent non seulement protéger leur santé mais aussi celle de leurs enfants.Voilà pourquoi en vertu du droit naturel, c'est d\u2019abord et avant tout à la famille qu\u2019incombe la responsabilité de veiller à la santé de ses membres.2.Devant leur impuissance individuelle à bien protéger leur santé, les personnes et les familles, se prévalant de leur droit naturel d\u2019association, mettent en commun leurs ressources intellectuelles, morales et financières en vue de se procurer les services curatifs et préventifs dont elles ont besoin.Le libre exercice du droit naturel des citoyens se traduit par des mesures réellement démocratiques.Or la structure mutualiste des « Services de Santé du Québec » respecte intégralement cette donnée fondamentale.En effet.l\u2019assemblée générale est souveraine.Les citoyens devenus membres sont appelés à présider aux destinées de la société par des décisions prises par vote démocratique en L'Union Méd.Canada Tome 50 \u2014 Fév.1961 assemblée régulière.Le Conseii d\u2019Administration est lui aussi élu de façon démocratique.PRINCIPALES CARACTÉRISTIQUES « Les Services de Santé du Québec » opèrent essentiellement sans but lucratif Kn effet, toutes les cotisations perçues sont utilisées pour le paiement des prestations, sauf les stricts frais d\u2019administration et une réserve convenable.Cette formule est d\u2019ailleurs conforme à une véritable mesure de prévoyance.En effet, il est pertinert d\u2019éviter de soustraire une proportion des sommes perçues en vue de réaliser des profits.De justes profits, en soi, ne sont certes pas condamnables.Cependant 1l est logique de procéder de manière à écarter les profits à un moment où précisément la population recherche des formules susceptibles de rendre accessible le coût des services médicaux.De cette façon de plus grandes sommes sont applicables au coût des services médicaux, ce qui est tout à l\u2019avantage des assurés.Le Conseil d\u2019Administration est composé de membres dont les connaissances professionnelles sont essentielles à la bonne gouverne de la société.Ainsi conçu le Conseil peut avoir sur place des opinions valables dans les domaines social, médical, hospitalier, syndical, patronal, économique et légal.Les services administratifs soumis à l\u2019autorité du directeur général sont multiples et ils correspondent aux secteurs qu\u2019il faut, de toute nécessité, mettre sur pied dans un système complet d'assurance.Cette Mutuelle d\u2019Assurance a, depuis le début, retenu les services d\u2019un Directeur Médical.Ce médecin, jouant un rôle d\u2019intermédiaire entre le Comité Médical Aviseur et le Conseil d\u2019Administration, occupe une position-clef.C\u2019est sur lui que repose en grande partie la solution à apporter aux problèmes d\u2019ordre médical.Il a la responsabilité du paiement équitable des réclamations en conformité avec les barêmes d\u2019honoraires déterminés dans les contrats.Le Comité Médical Aviseur est composé d\u2019une quinzaine de médecins, praticiens ou spécialistes.PELLETIER : LES SERVICES DE SANTÉ DU QUÉBEC 177 L\u2019une des attributions de ce Comité consiste à étudier et à reviser les réclamations présentant des difficultés d\u2019interprétation.Le Comité peut aussi étudier certains aspects professionnels reliés au domaine de l\u2019Assurance-Maladie.Une attention particulière est portée au secret professionnel médical.La participation médicale est importante dans « Les Services de Santé du Quéhec ».Le Directeur Médical, le Comité Médical Aviseur et la représentation médicale au sein du Conseil d\u2019Administration apportent une saine influence sur l\u2019orientation générale de la société.Il en résulte que cette Mutuelle est éminemment qualifiée sur le plan professionnel et qu\u2019elle est appeiée à jouer un rôle important.« Les Services de Santé du Québec » n\u2019ont cessé de faire l\u2019éducation du publie en vue de prévenir les hospitalisations non nécessaires.Joignant l\u2019action à la parole ils ont, malgré les difficultés, établi depuis leur fondation, le paiement des visites faites au bureau privé du médec.n et à domicile et ceci toujours dès la première visite.Une telle initiative a permis à la société de s\u2019enrichir d\u2019une expérience précieuse tout en rendant service à leurs assurés.Cette saine mesure est appelée à se généraliser de plus en plus à un moment où l\u2019assurance-hospita- lisation est à la veille d\u2019être universellement établie en notre pays.C\u2019est en vue d\u2019atteindre le même objectif que les examens de laboratoire et de radiologie procurés sans hospitalisation ont été inclus dans les différents plans offerts à la population.En guise de conclusion, il ressort clairement que « Les Services de Santé du Québec » ont depuis leur origine mis en application les sages directives que Mgr Maurice Roy, Primat de l\u2019Eglise Canadienne, avait l\u2019occasion de donner aux membres du Barreau de Québec il y a quelques jours, à l\u2019occasion de la rentrée des tribunaux: «la famille humaine n\u2019a rien à craindre aussi longtemps que ceux qui font les lois et ceux qui les interprètent gardent les yeux fixés sur les préceptes fondamentaux du droit naturel et sur le bien commun de la cité ». PLAN D'ASSURANCE-MALADIE DE LA \u201cCROIX-BLEUE\" ! Marcel FORTIER L'économie médicale, incluant les différents plans pré-payés d\u2019assurance-maladie, est un sujet d\u2019actualité qui intéresse de plus en plus la profession médicale, car il faut bien se rendre à l\u2019évidence que tout près de la moitié de la population est protégée par un plan quelconque d\u2019assurance-maladie.Conséquemment, cette méthode de payer pour les frais médicaux semble bien établie.Je crois que nous devons accepter ce changement, et maintenant, la question du jour devrait être de déterminer à quel point en sont rendus ces plans, après une assez longue période d\u2019essai et d\u2019efforts, et jusqu\u2019à quel point ils peuvent atteindre leur but pour satisfaire les demandes du public pour une plus grande sécurité.Ce qui doit préoccuper présentement la profession médicale est de tenter d\u2019interpréter les demandes et les désirs de la population en ce qui concerne les soins médicaux, et d\u2019essayer de rencontrer ses désirs.Le peuple, depuis plusieurs années, poussé par son désir d\u2019obtenir la sécurité, et inquiet de l\u2019augmentation constante du coût de l'hospitalisation, a réclamé et appuyé l\u2019établissement d\u2019un plan d\u2019hospitalisation.Comme nous le savons tous, l\u2019Etat a fait suite à cette demande de la population.Maintenant, cette première étape a été franchie avec succès, car il faut bien admettre que cette transition a été accomplie sans trop de complications et que les prédictions des adversaires de cette évolution, d\u2019un désastre et d\u2019une faillite de notre système hospitalier, se sont avérées sans fondement.Certainement il y a eu du mécontentement et des problèmes à résoudre, mais ceux-ci ont été ou seront réglés, et l\u2019on ne peut que s\u2019attendre à une amélioration constante.De toute façon, nous devons maintenant accepter ce nouveau système comme un fait accompli, et même si cela nous apporte ou nous apportera des restrictions et des changements dans la façon d\u2019agir à laquelle nous avions été habitués par la coutume, nous devons les accepter de bonne grâce tout en veillant à sauvegarder nos prérogatives fondamentales, sans lesquelles nous ne pourrions accomplir notre tâche et traiter nos patients scientifiquement selon les progrès atteints et à venir de notre profession.Nous devons réaliser que l\u2019assurance-hospitali- sation a été établie par le gouvernement à la suite 1.Communication au XXXe Congrès de l\u2019A.M.L.F.C., Windsor (Ont.), septembre 1960.du désir exprimé par la population d\u2019obtenir une sécurité contre cette hantise qu\u2019apportent la maladie et les accidents.Nous devons donc nous arrêter maintenant et nous demander auelle sera la prochaine étape, le prochain but aue l\u2019on voudra atteindre pour obtenir cette sécurité complète contre les frais de la maladie.Quel système la population désire-t-elle voir en vigueur pour obtenir cette sécurité totale, sécurité que veut obtenir coûte que coûte le citoyen?Nous entendons déjà gronder les roulements des tambours en faveur de l\u2019extension du plan d\u2019hospitalisation pour inclure les frais du médecin.Déjà, une province de l\u2019ouest, la Saskatchewan, s\u2019est prononcée en faveur d\u2019une telle extension.Nous sommes donc arrivés à un moment critique; le temps des discussions et des polémiques est passé.Nous devons maintenant passer des discussions théoriques à l\u2019action; nous devons agir, et agir sans tarder, demain sera peut-être trop tard.L\u2019assurance-maladie pré-payée n\u2019est réellement pas une innovation ou une découverte de notre génération.Nos ancêtres, dès le début de la colonie, avaient préconisé un tel système.En effet, les archives révèlent que le 3 mars 1655, le sieur Etienne Bouchard, maître chirurgien de Ville-Ma- rie, passa un contrat avec 36 résidents, leur famille et enfants, s\u2019engageant à les traiter pour toute maladie, soit naturelle ou accidentelle, exception faite de la peste, de la petite vérole, la lèpre, l\u2019épilepsie, jusqu\u2019à ce que le patient soit guéri complètement ou aussi complètement que possible.Ces soins médicaux et chirurgicaux étaient accordés en considération d\u2019un paiement annuel pour chacune des personnes mentionnées, leur femme et enfants actuels et futurs.Comme l\u2019on peut voir par ceci, dès le début de la colonie, le désir des citoyens de trouver un moyen d\u2019assumer les dépenses de la maladie, n\u2019était pas différent de celui de notre génération.Les plans d\u2019assurance-maladie actuels ne sont donc rien de nouveau.Ils sont le résultat du désir toujours croissant de la population de se débarrasser du fardeau économique que peut occasionner la maladie.C\u2019est donc ce désir et cette hantise à rechercher la sécurité qui ont suscité la création des plans pré-payés d\u2019assurance-maladie.Au Canada, nous avons présentement des systèmes facultatifs en ce qui concerne les soins mé- l'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 dicaux.Les Plans d\u2019assurance-hospitalisation qui seront en vigueur dans les dix provinces du Canada en 1961 peuvent être, et doivent être considérés, pour toutes fins pratiques, comme étant de caractère obligatoire.Avec l\u2019inauguration du plan d\u2019hospitalisation, il ne semble pas que les gouvernements des différentes provinces, à l\u2019exception d\u2019une, soient très intéressés à élargir dès maintenant les cadres de ce système afin d\u2019y inclure des soins médicaux.Cependant, 1l ne faut pas pour un moment croire que la population, ayant vu le succès obtenu par le plan d\u2019hospitalisation, va être satisfaite et demeurer muette.La population et les syndicats ouvriers se demandent déjà pourquoi un plan couvrant les soins médicaux ne pourrait pas aussi être un succès.Quels systèmes avons-nous présentement à offrir à la population pour lui permettre de budgeter contre les dépenses médicales?Nous pouvons classifier en trois catégories les systèmes actuels: 1.Les plans non lucratifs de soins médicaux à paiements préalables, patronnés ou approuvés par la profession médicale, qui offrent une protection assez étendue sur une base de service, tels que celui offert par nos hôtes de la ville de Windsor, soit, le plan de la Windsor Medical Services.2.Les plans non lucratifs opérant sur une base d\u2019indemnité, la Croix Bleue du Québec doit être classifiée dans cette catégorie.3.Les plans offerts par les compagnies d\u2019assurance commerciales.Aucun de ces plans cependant n'offre une sécurité complète, car chaque système varie, ayant ses limitations et restrictions.Le système qui se rapproche le plus d\u2019une protection adéauate est cependant le plan patronné ou approuvé par la profession médicale, même avec ses limitations, car ce plan opère sur une base de service.Il est ironique de constater que si c\u2019est la province de Québec qui dès 1655 à été le berceau des plans de soins médicaux sur une base de service, elle est la\u2019seule province du Canada qui n\u2019a pas présentement un tel système en opération.Ce n\u2019est pas cependant dû au manque d'effort que ce système n\u2019existe pas dans notre Province.\u2018ar lu Croix Bleue préconise et a essayé de développer un tel système depuis plusieurs années.Le Plan de la Croix Bleue du Québec fut fondé en 1942, pour offrir une protection contre les frais d\u2019hospitalisation.Ce n\u2019est que cinq ans plus tard, grâce à son développement phénoménal et à la demande des souscripteurs et des employeurs, que la Croix Bleue offrait une protection additionnelle FORTIER : PLAN D'ASSURANCE-MALADIE \u201cCROIX-BLEUE\" 179 pour couvrir les frais chirurgicaux, médicaux et obstétricaux.Cette nouvelle protection, tout comme le service hospitalier, connut un succès immédiat, et, encouragée par celui-ci, la Croix Bleue entreprit des démarches pour tenter d\u2019intéresser la profession médicale à développer un plan de soins médicaux sur une base de service.Dès 1952, afin de réunir un plus grand nombre de médecins pour étudier un tel système, les règlements de la Croix Bleue furent amendés afin de pourvoir à une plus grande représentation de la profession médicale sur le bureau des gouverneurs.Les cadres furent élargis afin qu\u2019il y eût sur le bureau des gouverneurs, représentation du Collège des Médecins et Chirur- glens de la Province de Québec, de la Division du Québec de \"Associaton des Médecins de Langue Française du Canada, ainsi que de L'Association Médicale Canadienne.Le Bureau Médical de la Croix Bleue fut établi, formé des membres nommés par ces corps représentatifs.De plus, un Comité Médical Régional Consultatif, composé de neuf membres, fut établi, composé de médecins choisis dans les différentes régions de la province de Québec.Il y a environ sept ans, la Croix Bleue soumit a ce groupe de médecins représentatifs une proposition recommandant l\u2019établissement d\u2019un plan sur une base de service, semblable aux plans déjà en opération dans les autres provinces du Canada.De nombreuses réunions furent tenues pour étudier et développer un plan de service dans le Québec, mais on na pas jugé à propos jusqu\u2019à date, de donner suite aux propositions énoncées, pour différentes raisons qu\u2019il serait trop long d\u2019énumérer ici.Devant cette impasse, la Croix Bleuc a élaboré ses contrats sur une base d\u2019indemnité, si bien, qu\u2019aujourd\u2019hui dans bien des cas, les allocations accordées se comparent favorablement à celles des autres provinces, et les médecins dans le Québec peuvent, s\u2019ils le désirent, soumettre des comptes supplémentaires.Nous sommes au courant cependant que dans bien des cas, aucun compte supplémentaire n\u2019est émis, et, selon ma propre expérience comme médecin pratiquant, il est souvent très difficile de percevoir un montant supplémentaire des abonnés.Nous avons donc le choix de deux alternatives pour accorder à la population.la sécurité qu'elle désire et qu\u2019elle réclame.1° Le développement des plans actuels sur une base de service afin de procurer à la population cette sécurité qu\u2019elle désire ou; 180 FORTIER: PLAN D\u2019ASSURANCE-MALADIE \u201cCROIX-BLEUE\u201d 2° le développement et l\u2019extension par le gouvernement, à la demande du public.du plan d\u2019hospitalisation pour pourvoir au paiement des frais médicaux.Si nous acceptons le principe que tout gouvernement, soit fédéral ou provincial, ne serait intéressé à s\u2019engager dans le domaine des soins médicaux que sur la demande et l\u2019insistence de la population, il nous faudrait donc étudier les raisons pour lesquelles les citoyens souhaiteraient que tout gouvernement s\u2019engage dans le domaine des soins médicaux.Les soins médicaux sont-ils refusés ou non disponibles a une partie de notre population?Les soins médicaux sont-ils trop coûteux?Le public est-il satisfait ou non des soins et de la considération reçus de la part de la profession médicale?Les gens sont-ils mécontents des facilités disponibles à l\u2019heure actuelle: a) des bénéfices de soins médicaux accordés par l'entremise d\u2019une compagnie d'assurance?b) des bénéfices de soins médicaux accordés par l\u2019entremise d\u2019un plan non lucratif de soins médicaux à parement préalable?c) ces programmes sont-ils trop coûteux?S1 nous pouvions répondre à ces questions, nous trouverions peut-être le moyen de satisfaire également, et le public et les médecins; et en atteignant ce but, il serait logique de croire que le public n\u2019aurait plus de raisons de demander l\u2019intervention du gouvernement.De plus, si le gouvernement ne reçoit aucune demande, il serait illusoire de croire que tout gouvernement, de son propre chef, dans la plupart des provinces, voudrait assumer la responsabilité formidable de s\u2019ingérer dans la pratique de la médecine.Au cours des dix dernières années, l\u2019on sent un malaise croissant dans certaines régions du Canada.Vous entendez continuellement des commentaires: Les honoraires du médecin sont trop élevés.Je ne puis jamais rejoindre un médecin lorsque j'ai besoin de lui.Le médecin refuse de faire des visites le soir.et d\u2019autre part: L\u2019allocation accordée par ma compagnie d\u2019assurance ou par mon plan à paiement préalable est trop basse; elle ne paie pas le compte total de mon médecin.Les médecins haussent leurs taux lorsqu\u2019il y a une police d\u2019assurance.et les médecins disent: L\u2019Urion Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 Il y a trop de paperasse, trop de formules à remplir.L\u2019allocation accordée par le plan est trop minime en comparaison de mes responsabilités.Je désire être le seul à établir les honoraires que je peux charger.Il y a donc un certain mécontentement de part et d\u2019autre.Je pourrais ajouter que les formules de réclamation ne sont pas toujours remplies au complet, ce qui ne permet pas toujours d\u2019évaluer équitablement les réclamations; le souscrinteur est alors irrité et le médecin mécontent.En général, cependant, lorsque les formules contiennent les renseignements requis, les réclamations sont régl(es rapidement à la satisfaction de tous.Comme je le faisais remarquer précédemment, des plans non lucratifs de soins médicaux à paiement préalable, patronnés ou approuvés par la profession médicale, sont en vigueur dans toutes les provinces du Canada.A l\u2019exception de la province de Québec, les différents contrats émis par ces plans sont sur une base de service.En vertu d\u2019un contrat de service, le médecin consent, d\u2019après une entente spéciale avec le plan, dans la plupart des cas, à accepter le montant alloué, comme paiement complet pour ses services.Dans certaines régions, le plan paie en entier les honoraires du médecin pour les souscripteurs qui ont des revenus annuels au-dessous d\u2019un certain montant, et, lorsque le revenu annuel dépasse la limite convenue, le.médecin a le droit de charger des honoraires supplémentaires.Certains plans ne paient pas entièrement les honoraires des spécialistes, et ceux- ci peuvent envoyer un compte supplémentaire.Les plans de service adoptent habituellement le barème des honoraires établis par le Collège ou l\u2019Académie de Médecine de la Province, et les médecins consentent à accepter un pourcentage des honoraires établis par ce barème, comme règlement final.Ordinairement, le médecin reçoit 90% du montant alloué par le barème.Cependant, dans certaines régions, le pourcentage varie selon l\u2019expérience financière du plan.Néanmoins, il semble y avoir de part et d'autre, un certain mécontentement au sujet de ces plans et du plan du Québec.Les souscripteurs prétendent qu\u2019ils ne reçoivent pas toute la protection à laquelle ils ont droit, et la profession médicale n\u2019est pas toujours satisfaite d\u2019accepter un pourcentage du barème des honoraires que lui accordent certains plans de service, comme paiement final, surtout L\u2019Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 si les personnes font partie du groupe a revenus élevés.L\u2019administration actuelle des bénéfices de soins médicaux est beaucoup plus complexe qu\u2019elle ne l\u2019était il y a dix ans.Nous vivons à une époque où les spécialistes sont en vogue, non seulement dans le domaine des soins médicaux, mais aussi dans le domaine de l\u2019actuariat.De plus en plus, les industries et les organisations ouvrières recourent aux services d\u2019organismes-conseil, pour les guider et les conseiller dans l\u2019établissement d\u2019un programme de bien-être pour leurs employés.Ces actuaires-conseil sont très bien versés, et par leur expérience ont acquis de vastes connaissances en ce qui concerne le coût et la disponibilité des soins médicaux.Dans l\u2019intérêt des clients qui requièrent leurs services, leurs stipulations établissent le genre et l\u2019étendue des soins désirés.Ces stipulations exigent habituellement toute la subtilité connue de l\u2019actuariat.Le point de vue de certains plans médicaux à paiement préalable ne correspond pas à celui de l\u2019actuariat.L\u2019uniformité dans les règlements, dans les méthodes d\u2019inscription et dans les bénéfices, est aussi demandée.Les programmes de bien-être sont établis dans un grand nombre d\u2019entreprises a la suite de négo- clations collectives, et un certain montant d\u2019argent est disponible, non seulement pour couvrir les soins médicaux mais aussi l\u2019assurance-vie, les.indemnités hebdomadaires et l\u2019hospitalisation.Souvent, la priorité va, premièrement à l\u2019assurance-vie, deuxièmement aux indemnités hebdomadaires, et troisièmement aux soins médicaux.Par conséquent, lorsque le coût de l\u2019assurance-vie et des indemnités hebdomadaires a été établi, il arrive souvent que le solde du montant disponible n\u2019est pas suffisant pour établir un des programmes réguliers de certains plans de service.Les plans patronnés par les médecins dans tout le Canada, se trouvent dans une situation intenable à cause de l\u2019inflexibilité des règlements qui les empêche de présenter des soumissions pour des groupes importants.Il n\u2019y a pas de doute que la profession médicale, grâce à son expérience et à ses connaissances, est plus en mesure de déterminer un programme de soins médicaux satisfaisant.Par contre, nous croyons fermement que tous les plans devraient avoir une certaine souplesse dans leurs règlements, et devraient être en mesure de répondre à toutes les demandes qui pourraient être soumises.Je crois qu\u2019il serait sage que le plus grand nombre possible de personnes soient protégées par des plans patronnés par les médecins, même si cette FORTIER: PLAN D\u2019ASSURANCE-MALADIE \u201cCROIX-BI GUE\u201d 181 protection n\u2019est que partielle.Il a été prouvé, au cours des années, \u2014 du moins dans la province de Québec \u2014 qu\u2019en suivant cette ligne de conduite, après que les cimployés et les employeurs eurent acquis une expérience de ces programmes, le niveau des bénéfices a été augmenté, au point que ceux-ci atteignent et parfois même, dépassent les bénéfices offerts en vertu d\u2019un programme régulier.De cette façon, plutôt que de ne pas offrir une soumission pour un plan selon les exigences de chaque groupe, ou de ne pas vouloir faire de soumission.pour un tel programme et de perdre le groupe, nous essayons en premier lieu d\u2019obtenir le groupe, et ensuite, grâce à la collaboration des médecins et aux services rendus par le plan, nous réussissons à augmenter le niveau des bénéfices, et parvenons ainsi à atteindre le but principal, qui est d'augmenter le nombre de personnes protégées.Il faut donc trouver une solution \u2014 et il faut la trouver sans tarder.Je ne crois pas qu\u2019il soit trop tard, mais le temps presse.I] ne faut pas être comme l'autruche \u2014 qui, après tout, n\u2019est pas aussi stupide que l\u2019on pense.Lorsque le danger se fait sentir, elle n\u2019enfouit pas sa tête dans le sable seulement pour se protéger, mais aussi pour ne pas voir ce qui peut la frapper.Je crois que nous réalisons tous ce qui va nous frapper si nous n\u2019agissons pas.On n\u2019a qu\u2019à examiner l\u2019histoire de l\u2019inauguration des plans de soins hospitaliers pour se rendre compte que même si la santé relève du domaine provincial, avec la tendance qui va actuellement s\u2019accentuant, vers les grandes entreprises ayant des employé: dans plus d\u2019une province, les négociations pour les employés de toute industrie et les unions internationales, aucune province ne peut ignorer indéfiniment ce qui se passe dans les autres parties de notre pays.Notre population peut être divisée en catégories: cinq Les indigents, Les indigents du point de vue médical, Le groupe à faibles revenus, Le groupe à revenus moyens et élevés, Les personnes âgées.Les indigents sont ceux qui n\u2019ont aucune ressource, qui sont à la charge de l'assistance publique et vivent uniquement aux dépens de la charité.Les indigents du point de vue médical sont ceux qui gagnent juste assez pour vivre, peuvent être ceux qui ont un emploi saisonnier, et dont les revenus suffisent à peine à payer la nourriture et le gîte, et qui ne peuvent se permettre de souscrire 182 FORTIER: PLAN D\u2019ASSURANCE-MALADIE \u201cCROIX-BLEUE\u201d à un plan à paiement préalable ou d\u2019épargner un montant nécessaire pour payer des soins médicaux.Le groupe à faibles revenus dans lequel se trouve la grande majorité de notre population, peut comprendre les personnes dont les revenus annuels sont inférieurs à $6,000.Ces personnes peuvent souscrire à un plan à paiement préalable et la majorité d\u2019entre elles le font.Le groupe à revenus moyens et élevés peut comprendre les personnes dont les revenus annuels sont supérieurs à $6,000, et sans aucun doute ces personnes peuvent souscrire à un programme de santé.Le groupe des personnes âgées se divise en deux catégories: celles qui peuvent être considérées comme indigentes du point de vue médical, car leur revenu ne leur permet pas de souscrire à un programme de bien-être; et celles qui peuvent être classées dans le groupe à faible revenu, ou dans le groupe à revenu moyen et élevé, du fait que ces personnes ont une pension ou des économies.Il y a cependant un problème qui se pose lorsqu\u2019il s\u2019agit des personnes âgées.La plupart des assureurs ne permettent pas aux personnes âgées de maintenir leur protection de bien-être lorsqu\u2019elles prennent leur retraite.Par contre, les plans à paiement préalable, la plupart du temps, permettent à ces personnes âgées de continuer leur protection.Dans certaines régions, la prime cst augmentée et les bénéfices sont diminués.Grâce au perfectionnement de la science médicale, cette population des personnes âgées augmente.Les gens vivent plus vieux, mais l\u2019âge de la retraite demeure le même.Nous devons nous oceu- per de cet.important groupe de la société, qu: augmente continuellement.Y a-t-il une solution?En ce qui regarde la province de Québec, nous croyons qu'avec la collaboration sincère de la profession médicale et de l\u2019organisme à but non lucratif, un programme qui pourrait résoudre le problème peut être établi dans un court délai.D'abord, le barème des allocations devrait être revisé pour indemniser suffisamment le médecin pour les soins prodigués aux personnes qui tombent dans l\u2019une ou l\u2019autre de quatre des cinq catégories mentionnées, c\u2019est-à-dire, les indigents et les 1indigents du point de vue médical pour lesquels, dans la plupart des cas, le médecin ne reçoit présentement rien ou presque rien; les personnes âgées auxquelles le médecin, pour des raisons de charité, ne demande que des honoraires très minimes; et le L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 groupe des personnes à faibles revenus, c'est-à-dire, celle dont les revenus annuels sont au-dessous de $6,000.Dès que le barème des allocations serait revisé et que les médecins consentiraient à accepter, comme paiement total, le montant alloué par le plan, pour un individu dont le revenu annuel par exemple, est au-dessous de $3,600 ct pour les époux dont le revenu annuel ne dépasse pas $6,000 tout en augmentant cette somme de $300 pour chaque enfant, un taux de contribution pourrait alors être fixé pour ces groupes à faibles revenus, laquelle prime pourrait soutenir le coût du barème des honoraires et serait à la portée de ces groupes.Une tentative devrait être faite auprès du gouvernement provincial afin qu\u2019il contribue à la prime ou à une partie de la prime pour les indigents et les indigents du point de vue médical.Le médecin recevrait le paiement pour de tels services par l\u2019intermédiaire de l\u2019organisme à but non lucratif.Si nous pouvions accepter le fait que les personnes âgées pourraient être classées dans une de ces trois catégories, c\u2019est-à-dire, les indigents du point de vue médical, les personnes à faibles revenus, et les personnes à revenus moyens et élevés, je crois que nous aurions fait un grand progrès en allégant leur problème.Il reste done à s\u2019oceuper des groupes de personnes à revenus moyens et élevés.Mais les médecins disent \u2014 et je suis d\u2019accord avec eux \u2014 « Pourquoi devra:s-je accepter les mêmes honoraires pour soigner un employé de bureau que pour soigner l\u2019épouse du président d\u2019une compagnie?» Il n\u2019y a aucune raison qui empêcherait le médecin d\u2019émettre des comptes supplémentaires dans les cas de personnes à revenus moyens et élevés.Je crois cependant qu\u2019une certaine limite dans les honoraires supplémentaires devrait être établie.Sans aucun doute, le médecin pourrait, par exemple, hausser jusqu\u2019à 100% le montant alloué par le barème des honoraires, c\u2019est-à-dire, si le barème des honoraires alloue $300 pour une intervention chirurgicale, 1l pourrait alors demander jusqu\u2019à $600 pour la même intervention chirurgicale aux groupes de personnes à revenus moyens et élevés.Vous poserez cependant la question: « Comment les personnes à revenus moyens et élevés pourront- elles se protéger contre ces dépenses additionnelles?» La réponse est la suivante: En souscrivant à un programme de Bénéfices de Santé Augmentés, afin qu\u2019elles soient protégées pour au moins 75% à 80% de ces dépenses additionnelles L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 en vertu d'un tel programme.et les bénéfices ne se lnnitent pas seulement aux soins médicaux professionnels.Lex bénéfices offerts comprennent le coût de l\u2019hospitalisation en plus de ceux du Plan du gouvernement, les soins d'infirmières privées ct les autres services auxiliaires.Un tel programme pourrait être établi et cela sans délai, mais il ne pourra réussir sans l'appui et la collaboration sincère de la profession médicale.Je crois qu'aujourd'hui les médecins se rendent compte de plus en plus, qu\u2019une solution doit être trouvée à ce problème, et ils cherchent un moyen d\u2019établir un programme qui pourrait donner satisfaction également aux médecins et à la population.Si le public accepte le nouveau programme, il n\u2019y aura alors aucune raison de demander l\u2019intervention du gouvernement, et les prérogatives auxquelles les médecins sont habitués et qui sont de leur droit, leur resteront.Il ne devrait y avoir aucune ingérence dans les relations entre le médecin et le patient.Les sociétés et les associations médicales reconnues devraient nommer des membrcs au conseil des FORTIER: PLAN D\u2019ASSURANCE-MALADIE \u201cCROIX-BLEUF\u201d 183 gouverneurs d'un tel plan, pour les représenter adéquatement.Les employeurs et le public de- vralent être représentés au conseil de direction, pour gérer les affaires financières d\u2019une telle organisation.Les organisations ouvrières devraient aussi avoir une représentation Le temps nous presse, me semble-t-il.Dans un an il sera peut-être trop tard.Je crois qu\u2019un défi est lancé à la profession médicale.L\u2019avenir de la pratique de la médecine est entre nos mains; nous devons prendre une décision.et sans tarder, si nous voulons maitenir la pratique de la médecine dans les conditions auxquelles nous sommes habituées; sinon, certains contrôles ou certaines restrictions nous seront imposés.Le moment des délibérations et de l\u2019étude sé- rieusc du problème est venu \u2014 problème que l\u2019on peut et doit résoudre, un problème que l\u2019on ne pourra pas supprimer par des objections seulement.Nous sommes en 1960, et devons agir en conséquence.ll ne faut pas se faire d\u2019illusions.Tous ces problèmes sont devant nous et ne disparaîtront pas, même si nous décidons de jouer le jeu de l\u2019autruche.PLAN D'ASSURANCE MÉDICALE PRÉPAYÉ ET ADMINISTRÉ PAR UNE SOCIÉTÉ MÉDICALE ! E.DUROCHER (Windsor, Ont.).Il y à vingt-cinq ans un groupe de médecins prévoyants de Windsor, Ontaric, commença l'étude d\u2019un plan qui délivrerait les individus de la charge financière d\u2019une maladie imprév!sible et en même temps assureralt que les membres de la profession médicale bénéficieraient d\u2019une compensation adéquate pour les services qu\u2019ils rendent.Leur opinion était que le public avait besoin de l'assurance médicale qu\u2019il était prêt à accepter, et que les médecins locaux seraient d'accord pour exercer leur profession avec un plan médical prépayé.administré par les médecins.Il en résulta qu\u2019un gros effort fut fait par la profession médicale locale en vue de fonder une organisation qui procurerait des soins médicaux prépayés étendus et aui serait entre les mains de ceux qui prodiguent ces soins et hors de celles du gouvernement dont le paternalisme devenait de plus en plus extensif.C\u2019est pour ces raisons fondamentale= que les « Windsor Medical Nervi- 1.Communication au XXXe Congrès de TAMLEE.Windsor COnt.).septembre 1960.ces » furent créés; premier service de ce genre sur le continent de l\u2019Amérique du Nord.Les « Windsor Medical Services » étaient appuyés par l\u2019« Essex County Medical Society » et l'« Ontario Medical Association ».Cette derniére lui prêta même de l\u2019argent pour qu\u2019elle fut entreprise.En 1937 la Charte fut obtenue de la Province d\u2019Ontario.Son but et son objet furent d\u2019instaurer un organisme qui procurerait aux indiv:dus tous lex soins requis pour la prévention, le diagnostic et le traitement des maladies; organisme reconnu et accepté par les praticiens légalement qualifiés et fonctionnant sur une base d'assurance volontaire et prépayée et d\u2019administration sans profits.Ce document légal stipulait aussi que la structure des « Windsor Medical Services » était telle que le contrôle de l'organisation était entièrement entre les mains des membres de la profession médicale.Les membres de la corporation sont les médecins qui sont licenciés et qui signent un accord signifiant 184 leur bon vouloir à donner les soins médicaux selon les termes de l\u2019entente entre l\u2019organisme et le souscripteur.Ces membres de la profession médicale élisent cinq des leurs au Conseil d\u2019Administration à une assemblée annuelle.Ces cinq directeurs médicaux élus choisissent alors et recommandent quatre personnes hors de la profession médicale aux membres de la profession lors de l\u2019assemblée annuelle, à l\u2019élection comme directeurs non-profes- sionnels du Conseil d\u2019Administration.Un quorum pour une assemblée du Conseil d\u2019Administration est trois médecins et un directeur non médecin.La durée d\u2019office pour tout médecin est de deux ans, mais un an seulement pour un non-professionnel.Le Conseil d\u2019Administration nomme un gérant, un directeur médical qui sont employés à temps complet par la Corporation, et le président qui est un des médecins du Conseil.« Windsor Medical Services » a aussi le privilège d\u2019établir des subsidiaires dans d'autres comtés.À l'heure actuelle, il n\u2019en existe qu'une de quelque importance.Elle est dans le comté de Kent, voisin du comté d\u2019Essex.Les membres médecins de cette subsidiaire élisent deux directeurs de la profession médicale au Conseil d\u2019Administration.Le souscripteur est toute personne qui a signé une demande pour s\u2019enrôler selon les termes prévus du contrat et dont la demande a été acceptée par la Corporation.La Corporation établit pour chaque souscripteur une carte d\u2019identification qui indique les noms de ses dépendants.Les souscripteurs de n'importe quel âge peuvent s\u2019enrôler en groupes de cinq ou plus.Le versement de leurs primes peut se faire par déduction sur la feuille de paie, soit sur la base d\u2019encaissement de groupe.Si un souscripteur auitte un groupe, il a le droit de s\u2019enrôler dans les 30 jours comme souscripteur payant directement, ce qui comporte un taux de prime légèrement supérieur.Les souserip- teurs individuels de moins de soixante-dix ans peuvent s\u2019enrôler sous un contrat individuel, mais ils doivent payer un taux plus élevé.A Theure actuelle il y a: 174,231 membres en groupes, 36,827 membres payant directement, 5,501 membres enrôlés à titre individuel.total 216,559 Quatre-vingt-cinq pour cent (85% ) des gens de Windsor et soixante pour cent (60%) dans le reste des comtés d\u2019Essex et de Kent appartiennent au « Windsor Medical Services ».Ces gens sont assurés d\u2019une manière étendue comprenant les soins des praticiens de médecine générale et des spécialistes, DUROCHER: PLAN D\u2019ASSURANCE MEDICALE.L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 prodiguent leurs soins au cabinet de consultation, chez les patients ou dans les hôpitaux.Comme cela est défini dans le contrat du souscripteur, les soins comprennent : a) diagnostic, b) soins médicaux durant la maladie du type habituellement traitée par le médecin choisi, c) couches, incluant les soins avant et après la naissance, d) consultations, e) services de chirurgie, f) traitement de fractures et luxations, g) radiographie, examens endoscopiques et tout procédé diagnostique, h) anesthésies, i) soins médicaux préventifs, tel que vaccination, ]) réfractions et examens médicaux préventifs, k) radio et radium-thérapie.Le patient est libre de choisir le médecin qui lui rendra ces soins.En 1945 on pensait que le public aurait voulu un plan moins étendu, et un plan partiel incluant la chirurgie, obstétrique, Rayons-X, fractures et luxations lui fut offert.Mais ce plan n\u2019a jamais été bien reçu, comme cela a été prouvé par le fait que seulement un petit nombre de personnes y sont souserit.De fait, le nombre de souscripteurs de ce contrat fut si restreint qu\u2019en 1959 il fut abandonné.Il est évident, d\u2019après cette expérience, que les gens veulent être couverts de façon étendue.Les honoraires pour ces soins sont basés sur la modification du tarif de l\u2019« Ontario Medical Association ».Les membres de la profession médicale ne peuvent pas faire payer à un souscripteur plus que le barême établi; à moins qu\u2019il ne gagne plus que $7,000.par an s\u2019il est célibataire ou $10,000.par an s\u2019il est marié.En d\u2019autres termes, les membres de la profession médicale ont consenti par un contrat signé avec la corporation d'accepter un barême d\u2019honoraires tel que déterminé de temps à autre par la corporation.Toutefois, le barême du « Windsor Medical » est établi en coopération avec les comités des honoraires de l\u2019« Essex County » et « Kent Medical Societies ».Les membres de la profession médicale dans les régions où le « Windsor Medical Services » est en opération ont coopéré totalement et ont soutenu leur organisation.Quatre-vingt-dix-huit pour cent (98% ) des médecins, pratiquant dans ces régions, ont signé un contrat avec elle et sont des membres- médecins de la corporation.Les médecins sont payés sur une base honoraires-soins médicaux.Leurs comptes sont inscrits chaque mois sur des cartes L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 M.B.I, ce qui exige un minimum de travail.Ces comptes sont payés le 15 du mois.Le coût de l\u2019administration, qui s\u2019élève de 7.5 à 8 pour cent du revenu provenant des souscripteurs, est payé en déduisant dix pour cent des comptes des médecins, c\u2019est-à-dire que les médecins reçoivent quatre-vingt-dix pour cent des comptes qui leur sont alloués.Il faut admettre que l\u2019abus du service disponible, bien que modéré, a causé quelque souci.Sans aucun doute, la plus grande cause des abus dépend de la demande des souscripteurs.Pour corriger ce défaut, Un programme d\u2019information a été entrepris qui leur fait connaître ce problème.Des articles dans le « Windsor Medical News», un dépliant distribué à chaque souscripteur tous les trois mois, l\u2019informent de ce qui devrait être raisonnable comme demande de soins.Il faut aussi admettre que tous les médecins ne sont pas des archanges et que quelques-uns, mais très peu, ont causé quelque difficulté, en ne se limitant pas à une somme raisonnable de soins prodigués.Pour contrôler ces médecins, le Conseil d\u2019Administration nomme trois des directeurs (médecins) formant un comité de contrôle médical qui, conjointement avec le Directeur médical, surveille et analyse les comptes de tous les médecins.Tout médecin reconnu constamment en dehors des limites, est interrogé par ce Comité et le problème, discuté comme un problème mutuel entre confrères est habituellement réglé d'une manière amicale et compréhensive.La place du « Windsor Medical Services » comme plan d\u2019assurance-santé est bien établie.Il n\u2019y a pas de subvention par le gouvernement, au niveau local ou fédéral.Le plan a fonctionné sur une période de vingt ans, la qualité de la pratique médicale s\u2019est améliorée, la peur d\u2019une maladie coûteuse a été éliminée chez le souscripteur et la liberté de la part du souscripteur de choisir son médecin a conservé l\u2019esprit de compétition parmi les médecins membres.Le médecin est payé sur une base honoraires pour soins médicaux et non sur la base d\u2019un salaire.Il n\u2019existe pas de malaise ni de mésentente dans les relations patient-médecin.En fait, ces relations se sont améliorées lorsque le fardeau économique sur le patient a été enlevé.Le fait qu\u2019un tel pourcentage de la population participe au « Windsor Medica! Services » devrait indiquer que les gens désirent de l'assurance médicale étendue.Le fait que quatre-vingt-dix-huit pour cent (98%) des médecins de la région dans laquelle le « Windsor Medical Services » fonctionne DUROCHER: PLAN D\u2019ASSURANCE MEDICALE.185 sont médecins membres, devrait être une preuve suffisante que les membres de la profession médicale soutiennent cette organisation.Si le « Windsor Medical Services » devait cesser d\u2019exister aujour- d\u2019hui, très certainement les gens se tourneraient vers un autre assureur pour continuer une assurance médicale étendue.Il est très douteux que des assureurs commerciaux puissent trouver un nombre suffisant de médecins pour signer un contrat « fermé » procurant une telle « couverture » à quatre-vingt-cinq pour cent (85%) des gens.La seule autre agence vers laquelle le public pourrait se tourner serait une agence du gouvernement.C\u2019est pourquoi le « Windsor Medical Services » est considéré comme une arme si formidable contre la médecine d\u2019état.Aussi longtemrs que le « Windsor Medical Services » satisfera les désirs et les demandes des gens, comme il le fait aujourd\u2019hui, ils ne se tourneront pas vers l\u2019Etat pour les protéger contre le coût élevé de la maladie.Aussi longtemps que le « Windsor Medical Services » donnera satisfaction aux membres de la profession médicale, il continuera de fonctionner.Le « Windsor Medical Services » est un membre de « Trans-Canada Medical Plans », une organisation qui, en quelque sorte, pourrait être comparée à celle des Nations Unies; elle groupe des organismes autonomes qui cherchent, en travaillant ensemble, à accomplir des choses qu\u2019aucun d\u2019entre eux ne peut accomplir seul.Il a été créé par le « Canadian Medical Association » dans le but de coordonner les efforts des plans individuels, administrés par des médecins, à fournir des soins médicaux prépayés au peuple du Canada.T.C.M.P.est une organisation que chaque membre de la profession médicale devrait reconnaître comme un autre rempart contre l\u2019attaque de la médecine d\u2019état, telle qu\u2019en éminence dans la Province de Saskatchewan.Vous pouvez vous rendre compte, ou pas, de votre place dans cette organisation.Permettez-moi de mentionner en partie le paragraphe quatre du décret général de T.C.M.- P.La « Canadian Medical Association » et l\u2019Association des Médecins de Langue Française du Canada peuvent nommer chacun deux commissaires, au moins l\u2019un d\u2019eux sera un docteur en médecine ».En conséquence, iaissez-moi suggérer à cette Association que chacun d\u2019entre vous assume sa part en préservant les droits de la profession que vous avez choisie.Si le « Windsor Medical » n\u2019a prouvé qu\u2019une chose, c\u2019est que les membres de la profession médicale peuvent résoudre et diriger leur économie médicale. VARIÉTÉS + + L'ÉVALUATION MÉDICALE (MEDICAL AUDIT) À L'HÔPITAL NOTRE-DAME Gilbert BLAIN, M.D., M.A.H,, Assistant-directeur médical, Hôpital Notre-Dame (Montréal).HISTORIQUE Au département des Archives de l\u2019Hôpital Notre- Dame, on commença en 1949 à tenir un index des médecins.Il ne s\u2019agissait, à cette époque, que d\u2019une carte sommaire pour chaque médecin, avec la liste de ses malades, leur classification, le nombre de Jours d\u2019hospitalisation pour chaque cas et le résultat du traitement tel qu\u2019inscrit au dossier par le médecin traitant.En 1953, on adoptait une carte plus élaborée, avec vérification de certains détails comme la concordance entre les diagnostics, l\u2019ireidence d\u2019infection ou de quelque autre complication, le taux de consultations, le pourcentage d\u2019autopsies, etc.On employait alors la carte suggérée par Huffman (1955, p.390) avec de légères modific:tions.Enfin, le ler janvier 1957, après plusieurs années de recherches, le Directeur médical inaugurait le système actuel.Ce système consiste en une étude quantitative de tous les dossiers et une étude qualitative d\u2019un certain nombre de ceux-ci.L'an dernier, la technique a été modernisée grâce à l\u2019utilisation des mach'nes IB.M.Dorénavant les formules de la vérification du dossier remplies aux Archives de même que celles de l\u2019évaluation médicale sont transposées sur des cartes I.B.M.cet ce sont les machines qui fournissent tous les rapports statistiques y compris l\u2019index des médecins.La description suivante est celle du système tel qu\u2019il fonctionnait sans I.B.M.et tel qu\u2019il peut être établi dans un hôpital dépourvu de ces machines.DESCRIPTION Au département des Archives, le règlement est absolu: aucun dossier incomplet ne peut être accepté.La plupart du temps, les rapports de laboratoires ct de radiologie sont inclus dans le dossier médical pendant l\u2019hospitalisation.Après le départ du patient, on attend que les rapports de pathologie et les différents protocoles (de chirurgie, d\u2019anesthésie) soient versés au dossier avant de le présenter au médecin qui rédige les notes au départ, contresigne les formules les plus importantes et apposc enfin sa signature officielle comme médecin traitant.Aucun dossier ne peut être étudié s'il n'est d'abord vérifié et jugé complet.S'il manque une formule ou un rapport, le dossier reste en suspens et son étude est remise à plus tard.L'étude quantitative de tous les dossiers s'effectue aux Archives où l\u2019on consigne certains détails au sujet de chaque hospitalisation sur la carte d\u2019index du médecin traitant en vuc de calculer, à la fin de l\u2019année, plusieurs chiffres assez révélateurs comme les taux de consultations, d\u2019autopsies, etc.Ce travail constitue la comptabilité professionnelle.L'étude qualitative d\u2019une partie des dossiers s'effectue au Bureau du Directeur médical et constitue l'évaluation médicale.Le choix des dossiers qui seront soumis à l\u2019évaluation médicale n\u2019est pas laissé au hasard.On sélectionne un « échantillon dirigé » qui comprend: a) les dossiers de décès; b) les dossiers qui présentent une complication médicale ou chirurgicale ; c) les dossiers de gynécologie sans exception, y compris les cas de césariennes, d\u2019avortements, ete.; d) les dossiers d\u2019appendiceetemié et de cholécys- tectomie; e) les dossiers où le rapport histo-pathologique révèle ablation de tissu normal: f) les dossiers d\u2019hospitalisation prolongée; g) un certain nombre de dossiers de chaque médecin choisis au hasard.En nombre, cet échantillon est vraiment imposant puisqu\u2019il couvre environ le quart de tous les dossiers alors que les essais du P.A.S., rapportés par Myers (1957), ont démontré qu\u2019une évaluation portant sur dix pour cent des cas donne un résultat satisfaisant.Mais la composition de l\u2019échantillon pourrait peut-être prêter à discussion Certes le choix est arbitraire, mais cette sélection est basée sur l\u2019expérience d\u2019autres hôpitaux où déjà fonctionne un système d\u2019évaluation médicale La première de toutes les méthodes d\u2019évaluation médicale, qui fut inaugurée au « Woman\u2019s Hospital de New-York » en 1918, s\u2019appliquait aux cas de décès et d\u2019infections post-opératoires.Ward (1947) L'Union Méd.Canada * BLAIN- L'ÉVALUATION MÉDICALE À L'HÔPITAL NOTRE-DAME Tome 90 \u2014 Fév.1961 et Klicka (1948) soutiennent que ces deux points demeurent parmi les plus importants à surveiller.Myers (1953), qui parle d'autorité sur le sujet de l\u2019évaluation médicale, écrit: « L'expérience a démontré que la chirurgie non-nécessaire se produit plus fréquemment dans certains types d\u2019opérations comme les appendicectomies et les interventions gynécologiques.L\u2019examen minutieux de tous les tissus excisés lors de ces opérations, l\u2019évaluation de toute intervention avec ablation de tissu normal ou sans ablation de tissu, l\u2019étude des cas où la discordance est marquée entre les diagnostics pré-opératoire et pathologique, toutes ces mesures assureront une évaluation convenable du travail chirurgical ».Il ajoute: « La gynécologie offre le champ le plus propice à la chirurgie non-nécessaire pour les raisons suivantes: (1) histoire souvent obscure et difficile à évaluer, (2) examens de laboratoire et de radiologie habituellement peu révélateurs, (3) examen physique fréquemment non-con- cluant, (4) enfin la pression que subit la profession médicale de la part des malades qui désirent quelque intervention définitive pour soulager des symptômes réels ou imaginaires ».Krause (1953), du Englewood Hospital, à Chicago, rapporte une extraordinaire diminution, après instauration d\u2019un comité d\u2019évaluation médicale en 1951, dans le pourcentage des appendices trouvés normaux sur le nombre total d\u2019appendicectomies: de 54.8% avant 1950 à 35% cn 1951, puis à 30% en 1952.Ces chiffres, selon lui, constituent un indice sérieux de l\u2019efficacité de l\u2019évaluation médicale.A l\u2019Hôpital Notre-Dame, on complète le total des cas soumis à l\u2019évaluation par un certain nombre de dossiers de chaque médecin à tour de rôle, afin d\u2019assurer que l\u2019évaluation médicale couvre tous les membres du personnel médical, au moins pour une partie de leur pratique professionnelle à l\u2019hôpital.La chirurgie et la gynécologie offrent peut-être de plus grandes possibilités d\u2019abu= ou d\u2019exploitation des patients mais la médecine et les autres spécialités présentent sans aucun doute autant de risques d\u2019erreur ou de négligence.Comme le contrôle ne doit s\u2019exercer qu'aux points stratégiques, la procédure d\u2019évaluation médicale ne porte que sur certains item dont on vérifie la justification au dossier afin d'évaluer, au-delà du dossier médical la pratique profes- slonnelle dont il est le reflet fidèle au point de vue scientifique et le seul témoin permanent au point de vue légal.Le médecin traitant cest tenu responsable de la valeur qualitative du dossier.C\u2019est à lui de s'assurer que toutes les opinions exprimées 187 sont supportées par les faits et que le dossier contient suffisamment de renseignements, consignés selon la suite des événements, pour légitimer lc diagnostic, le traitement et l\u2019état du malade au départ.L\u2019hospitalisation comporte quatre points dignes d'intérêt: sa nécessité, son urgence, son retard possible et sa durée.Selon le cas, la justification de ces divers éléments doit apparaître au dossier.Lorsqu'un malade est admis d'urgence, le Bureau d\u2019Admission imprime sur la couverture un gros P majuseule (Priorité) qui sert d\u2019indicateur lors de la revision du dossier.L\u2019investigation du malade couvre l\u2019histoire de cas et les examens complémentaires.Si les symptômes décrits semblent exiger un examen radiolo- cique ou un test de laboratoire ou une consultation.afin de préciser le diagnostic, le dossier est jugé inadéquat s\u2019il ne contient le rapport de cet examen ou de ce test ou de cette consultation, à moins d\u2019explication spéciale.Si une intervention chirurgicale a été pratiquée, on s'assure que le diagnostic pré-opératoire était valable, et aussi qu\u2019on a rédigé un protocole satisfaisant des procédures opératoires et anesthésiques.On serute avec une attention particulière les dossiers qui révèlent une ablation de tissu normal.Dans les cas de décès, de complications hospitalières ct d\u2019infections post-opératoires ou puerpérales, on tente d\u2019apprécier si, d\u2019après le dossier, il semble y avoir eu négligence ou incompétence.Enfin, on porte un jugement global sur la justification, au dossier, du diagnostic et du traitement.Pour simplifier cette procédure de revision des dossiers, on a dessiné une feuille de travail en ¢'inspirant de la « Medical Audit Worksheet » proposée par Huffman (1955, p 387).Tous les item à évaluer sont inscrits sur ce « rapport d\u2019évaluation médicale ».Une fois l\u2019évaluation terminée, le dossier retourne aux Archives où l\u2019on transerit sur la carte d'index du médecin les points notés par l\u2019évaluateur.La formule d\u2019évaluation ne reste pas dans le dossier médical.Selon les reconnnandations de MacEa- chern (1957, p.784) ct de Huffman (1955, p.390), clle est détruite.Sur les cartes d'index, les noms des médecins sont marqués selon un code chiffré dont seuls le Directeur médical et l\u2019Archiviste possèdent la clé.Le dessin de cette carte d'index a été remanié avee une division bien nette en deux parties dis- ry 188 BLAIN: EVALUATION MEDICALE A I\u2019HOPITAL NOTRE-DAME tinctes: une section dite « de vérification », l\u2019autre dite « d\u2019évaluation ».Dans la première, une employée du département des Archives comptabilise les détails quantitatifs qu\u2019on vérifie dans chaque cas, tels que le classement du malade, la présence d\u2019une feuille de consultation au dossier, d\u2019un protocole d\u2019autopsie en cas de décès, etc.Dans la seconde, on enregistre les résultats de l'évaluation médicale.Tous les points couverts sur la formule d'évaluation se retrouvent sur la carte d\u2019index et l\u2019appréciation qualitative du médecin évaluateur sur chacun de ces item est marquée par un chiffre dans la colonne correspondante.La section de vérification est remplie pour tous les malades hospitalisés; la section d\u2019évaluation seulement pour ceux dont le dossier a subi la revision par le médecin évaluateur Ainsi l\u2019index des médecins constitue un document cumulatif et permanent de comptabilité professionnelle et d\u2019évaluation médicale au sujet de chacun des membres du personnel médical.A la fin de l\u2019année, le département des Archives prépare un rapport complet d\u2019après l\u2019index des médecins et le soumet au Directeur Médical.Un rapport individuel demeure à la disposition de chaque médecin tandis que le chef de service peut avoir accès aux résultats de tous les membres de son service.Il arrive que l\u2019évaluateur se sente incapable de porter jugement dans certains cas.Comme le remarque Ponton (1958): « Aucun homme ne peut posséder toutes les connaissances possibles en médecine et cette constatation s'applique tout aussi bien au médecin évaluateur qu\u2019au médecin praticien ».(p.212).Aussi cet auteur soutient que l\u2019évaluateur doit pouvoir compter sur un groupe de consultants dans les diverses spécialités car il « se trouve dans la même position que le médecin traitant en ce sens qu\u2019il doit analyser et coordonner toutes les opinions ».(p.212).MacEachern (1957) pour sa part, fait la suggestion suivante: « Aucun évaluateur médical ne peut être assez versé dans toutes les spécialités pour se targuer de porter un jugement acceptable sur tous les cas, et c\u2019est pourquoi un comité d\u2019évaluation devrait être nommé pour lui venir en aide ».(p.783).A Notre-Dame, on peut en toute occasion consulter les chefs de service soit d\u2019une manière verbale, non formelle, soit d\u2019une manière formelle, en leur référant le dossier pour étude.Beauregard (1956) regarde comme une fonction importante du chef de service sa collaboration étroite au plan L\u2019Urion Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 d'évaluation médicale.Cependant c\u2019est surtout le comité des Dossiers, ou à l\u2019occasion le comité des Tissus, qui se chargeront de contrôler, et de corriger si nécessaire, le travail de l\u2019évaluation.Le comité des Dossiers réfère au comité exécutif du Bureau Médical les cas où des mesures disciplinaires pourraient s\u2019imposer et aux réunions du Bureau Médical tout entier les dossiers dont les déficiences présentent une valeur éducative pour les membres du personnel médical.Le système de l'hôpital Notre-Dame permet donc non seulement une analyse des statistiques globales par service ou par médecin, mais aussi une interprétation de chaque cas étudié pris séparément.Ainsi le contrôle s\u2019exerce sur la pratique de chaque médecin en général et au surplus sur un certain nombre des actes médicaux en particulier, tels que révélés par les dossiers choisis pour l\u2019évaluation médicale.CONCLUSION La principale caractéristique du système d\u2019évaluation de l\u2019hôpital Notre-Dame consiste dans sa simplicité et son adaptabilité à tout hôpital, quels que soient sa dimension, son genre ou son mode d\u2019administration.Il suffit que le département des Archives puisse tenir un index des médecins et que le Directeur Médical de l\u2019institution, ou quelque autre membre du comité des dossiers, ou encore le comité comme tel réuni en session régulière, consacre quelques heures chaque jour ou chaque semaine à la revision d\u2019un certain nombre de dossiers.Ce système assure une liaison très intime entre l\u2019index des médecins, le comité des Dossiers et les réunions plénières du Bureau Médical.Ainsi on peut dire que tous les médecins de l'hôpital participent au travail d\u2019évaluation médicale.De plus les comparaisons qu\u2019on peut faire à l\u2019intérieur de chaque service avec les rapports annuels de chaque médecin sont fort précieuses aux chefs qui désirent discuter avec leurs assistants les manières de perfectionner leurs méthodes.Un atout important du système de l'hôpital No- tre-Dame, c\u2019est le contrôle individuel immédiat qu\u2019il permet d\u2019exercer.Comme le rappelle Beauregard (1956): « Les médecins, sachant qu\u2019un jour ou l\u2019autre leur conduite sera ainsi étudiée, seront forcés de compléter et parfois de moderniser leurs notions médicales.Le patient en deviendra le grand bénéficiaire ».Le seul inconvénient du système réside dans les dangers légaux qu\u2019il implique.Il semble que l\u2019on L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 puisse réquisitionner devant les tribunaux les cartes d'index de médecins dans des causes de responsabilité professionnelle ou de déclaration frauduleuse d'impôt sur le revenu Cependant une opinion récente des conseillers légaux de l\u2019American Medical Association (1956) soutient qu'il est peu probable qu\u2019un tribunal accepte jamais que ces documents soient versés au dossier de la preuve dans une de ces causes, parce que (1) ces rapports ne sont que ouï-dire, (2) ils ne sont pas pertinents à une cause donnée, (3) ils n\u2019ont pas de valeur probante, et (4) ils constituent un empiètement sur la décision ultime du jury.Il est donc fort douteux que les dossiers d\u2019évaluation médicale puissent servir devant les tribunaux à incriminer un membre du personnel médical.Quoi qu\u2019il en soit, il serait certes immoral, et d\u2019ailleurs absurde, de suggérer qu\u2019à cause d\u2019un improbable risque légal, on doive s'abstenir d\u2019une procédure de contrôle dont de si grands bénéfices peuvent résulter pour les malades, pour les médecins et pour les hôpitaux.Résumé Cet article décrit le fonctionnement d\u2019un système de comptabilité professionnelle et d\u2019évaluation médicale en usage à l\u2019hôpital Notre-Dame de Montréal depuis 1957.La comptabilité professionnelle consiste en une analyse quantitative de tous les dossiers, faite au département des Archives.I\u2019évaluation médicale s\u2019effectue au bureau du Directeur médical où un groupe de dossiers choisis sont évalués d\u2019après certains critères de résultats ou de procédures.Ce système assure une liaison intime entre le département des Archives, le comité des Dossiers et les réunions plénières du Bureau Médical.BLAIN: L\u2019'ÉVALUATION MÉDICALE À L'HÔPITAL NOTRE-DAME 189 En conclusion, quelques aspects légaux du système sont étudiés.Summary À system of professional accounting and medical auditing, in operation at Notre-Dame Hospital in Montreal since 1957, is decribed in the present paper.A quantitative analysis of every medical record by the Medical Records Department constitutes the professional accounting.The qualitative study or medical audit is carried out in the Medical Director\u2019s office where a number of selected medical records are evaluated according to certain standards of results or of procedures.This system breeds a very close liaison between the Medical Records Department, the Medical Records Committee and the general meetings of the Medical Staff.In conclusion, some legal aspects of the system are reviewed.BIBLIOGRAPHIE Jean-Marie BEAUREGARD: Fonctions et responsabilités du chef de service.L\u2019hépital d\u2019aujourd\u2019hui, 2: 35 (nov.) 1956.Edna K.HUFFMAN: Manual for Medical Records Librarians.Physician\u2019s Record, Chicago, 1955.Karl S.KLICKA: The Use and Mechanics of the Medical Audit.Hospitals, 22: 43 (janv.) 1948.Charles D.KRAUSE: The Merits of a Medical Audit.The Modern Hospital, 81: 85 (déc.) 1953.Malcolm T.MacEACHERN: Hospital Organization and Management.Physician\u2019s Record, Chicago, 1957.Robert S.MYERS: Tissue Committee Gets Down to Essentials.The Modern Hospital, 81: 56 (sept.) 1953.Robert S.MYERS: A New Concept of the Medical Audit.Hospitals, 31: 49 (1 juillet) 1957.Thomas R.PONTON: The Medical Staff in the Hospital.Physician\u2019s Record, Chicago, 1953.George G.WARD: Audits Measure our Results.The Modern Hospital, 69: 86 (juillet) 1947.Tissue Committee Records and the Law.A Report from the Law Department of the American Medical Association.The Modern Hospital, 86: 79 (mai) 1956. CORRESPONDANCE + LETTRE DES ÉTATS-UNIS L'étendue des domaines encore inexplorés de la médecine semble illimitée; nous vivons cependant à une époque où de nombreux problèmes importants sont déjà résolus.Grâce aux progrès accomplis, il nous est maintenant possible d'apporter certains raffinements techniques dans les soins au malade et de nous préoccuper de son bien-être.T.(7olden et ses collaborateurs ont décrit, lors de la 14ième session des réunions cliniques de l'« American Medical Association » qui s\u2019est tenue à Washington, D.C., une nouvelle bande adhésive qui permet de refermer les plaies sans sutures.('ette nouvelle bande a été employée avec succès dans 300 cas, au cours des 18 derniers mois, pour fermer toutes sortes de plaies et d'incisions quelle que soit leur localisation.La cicatrisation fut toujours complète et sans complications et les résultats cosmétiques et fonctionnels excellents.Des tentatives similaires avaient toujours échouées auparavant parce que l\u2019adhésif employé avait tendance à glisser et à provoquer des \u2018irritations cutanées.Le nouvel adhésif employé par les auteurs adhère bien et ne provoque aucune irritation.Son emploi doit permettre une simplification des soins post-opéra- toires et une diminution des complications au cours de la cicatrisation des plaies.L'administration journalière prolongée d'une thérapeutique anticonvulsive chez les enfants ayant présenté une crise émileptique semble efficace et inoffensive et paraît permettre non seulement de prévenir une seconde crise mais aussi de caliner la crainte de la voir survenir.Ce mode de traitement ne convient cependant pas aux enfants présentant de simples convulsions fébriles.Dans un article paru dans le «Journal of the American Medical Association » du 10 septembre (174: 135, 1960), S.Livingston fait remarauer que plus Uap- parition des convulsions est ancienne, plus il est difficile de les supprimer.L\u2019auteur a administré du Dilantin à tout enfant ayant présenté une crise épileptique confirmée.Le traitement est poursuwi pendant au moins quatre ans, puis diminué progressivement pour être supprimé en un ou deux ans.L'auteur n'a constaté aucune accoutumance chez les enfants ainsi traités et il estime que cette thérapeutique anticonvulsive ¢ sa place dans le traitement de l'épilepsie.J.F.Eagle et ses collaboratevrs ont décrit dans le numéro du 19 novembre du « Journal of the American Medical Association » (174: 1589.1960).une méthode simple permettant de remplacer le plasma perdu chez les brûlés.Klle consiste à administrer par voie intraveineuse.pendant les 48 heures qui suivent la brûlure.unc« préparation simple qui remplace à la fois d\u2019eau, les protéines et les électrolytes.Cette nouvelle préparation a été employée chez 28 malades dont les brûlures s\u2019étendaient à 17 pour cent ou plus ne la surface totale du corps.Il ne semble pas que ce procédé modifie le taux général de la mortalité, mais il paraît diminuer le nombre des décès au cours des premières 48 heures.Le principal avantage de cette méthode est sa sunplicité, car en cas de grande urgence elle permet d'utiliser un personnel inexpérimenté.Le seul facteur susceptible de modifications est la vitesse d\u2019admimstration, qui verie avec la taille de la victime et l'étendue des brûlures.Un nouveau produit, Caytine, qui est un sympa- thicomimétique dilatateur des bronches.a permis d\u2019obtenir de bons résultats dans le traitement de l\u2019asthme et de l\u2019emphysème chez les adultes.« Cli- meal Medicine » publie, dans son numéro de septembre dernier (7: 1793, 1960), un article de D.B.Frankel sur les résultats d'une étude au cours de laquelle il a utilisé le produit comme traitement préventif chez les enfants.L\u2019étude a porté sur quatre groupes d\u2019enfants de 4 à 18 ans.Caytine fut administré au premier grouve 3 a 4 fois par jour comme traitement préventif des crises d\u2019asthme alors que le second groupe ne recevait qu'un placebo.Caytine fut donnée au troisième groupe au début de la crise d'asthme dans le but de la faire avorter, alors que le quatrième ne recevait qu'un placebo au début de la crise.Les résultats ont permis de conclure que Caytine est un remède efficace permettant de prévenir l'apparition de la crise d'asthme et de soulager les malades au cours de celle-ci.Au cours de l'étude, l'auteur à observé des différences très importantes entre les groupes témoins et ceux à qui le médicament était administré.Il en conclut que C'aytine constitue une arme efficace dans le traitement des allergies et que les effets secondaires, qui peuvent survenir au cours de son administration, sont rares el bénins. L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 Une nouvelle méthode de réadaptation du pied bot, après correction chirurgicale, a été décrite par M.B.Furlong et G.W.Lawn lors de la 14ième session des réumons cliniques de l\u2019American Medical Association à Washington, D.C.Cette méthode consiste à employer un plâtre ouvert après l\u2019intervention chirurgicale.Ce plâtre permet de mobiliser le pied par excitations réflexes.Grâce à cette technique, l\u2019enfant est soumis à un exercice forcé des muscles de la jambe et du pied 100 à 200 fois par jour.Au bout de neuf mois de ce traitement, les muscles de la jambe se trouvent normalement développés.Les auteurs estiment que pratiquement ce mode d\u2019exercice supprime la tendance à la récidwve du pied bot.celle-ci étant probablement CORRESPON DANCE 191 due au déséquilibre musculaire qui accompagne toujours la malformation anatomique.L'absorption des graisses est souvent ditticile chez les malades ayant subi une gastrectomie partielle.Cette difficulté semble être due a lac- tiwité accrue de la cholinestérase du pancréas qui provoque une insuffisance de la sécrétion pancréatique dans l\u2019intestin.Suwvant un rapport paru le 22 novembre dans l\u2019« Unwersity of California Clip Sheet » (36: 1, 1960), la consommation de vin blanc sec augmente considérablement l\u2019absorption des graisses par ces malades.Une étude est en cours qua a pour but d\u2019établir s\u2019il est possible d'améliorer la nutrition de ces malades en ajoutant un peu de vin à leur régime. ANALYSES Dans le but d\u2019uniformiser les indications bibliographiques qui accompagnent les analyses, afin de les rendre plus complètes et utilisables, on est prié de les inscrire dans l\u2019ordre suivant adopté par le « Quarterly Cumulative Index Medicus»: nom de l\u2019auteur, titre de l\u2019article, nom du périodique, le volume, la page, le mois (le jour du mois si le périodique est hebdomadaire), l\u2019année.Exemple : J.BEERENS: Tuberculose et démence précoce.« Ann.Med.Psychol.», 94: 1 (juin) 1938.MEDECINE LAIDLAW, YENDT et GORNALL: Hypertension due à une occlusion de l'artère rénale et simu'ant un aldostéronisme primaire.(Hypertension caused by renal arthery occlusion simulating primary aldosteronism.) 9: 612 (juillet) 1960.Metabolism\u201d, Depuis la découverte de Conn, le diagnostic d\u2019hyper- aldostéronisme primaire est à considérer chez tout patient souffrant d\u2019hypertension artérielle et d\u2019hypokaliémie, sans autre évidence d\u2019un syndrome de Cushing.Le présent article traite de deux cas cliniques: JB.et J.Y.Le premier, âgé de 55 ans, avait toujours connu une excellente santé jusqu\u2019aux six semaines précédant son admission à l'hôpital.A l\u2019arrivée, il se plaignait de douleurs abdominales basses atypiques.On nota dans les jours suivants une hypertension variant de 170/90 à 190/140.Il accusalt en outre de la polyurie.L\u2019analyse d\u2019urine décelait une densité de 1,006 à 1,012, ++++ d\u2019albumine.La kaliémie oscillait entre 24 et 3.2.L\u2019aldostéronurie était à 19 mg.(N: 11 mg.).Deux semaines anrès son admission, le patient présenta des convulsions et un état comateux.On procéda à une surrénalectomie bilatérale.Le patient décéda deux jours plus tard.A l\u2019autopsie, on trouva une atrophie du rein gauche, une artère rénale gauche obstruée par un thrombus organisé.La coupe du rein révélait des zones d\u2019infarcissement.On nota en outre une hypertrophie ventriculaire gauche, une bronchopneumonie bilatérale, de l\u2019athérosclérose aortique et coronaire ainsi qu\u2019un œdème cérébral.Quant au patient J.Y., admis le 20/11/58, et en excellente santé jusqu\u2019au 12/8/58, on l\u2019hospitalisa nour un syndrome de colique néphrétique.L'analyse des vrines décela une hématurie microscopique.L\u2019urograptie endoveineuse était normale.On le congédia.Trois mois plus tard, le patient fut de nouveau hospitalisé pour: céphalées, asthénie, naus:es, vomissements, polydipsie, polyurie, nycturie.La tension artérielle indiquait 175/120 mm.de Hg.L\u2019urographie mettait en évidence une atrophie rénale droite.l.e potassium sanguin variait de 3.2 à 4.1.L\u2019aldostéronurie était normale.On pratiqua une néphrectomie droite; tout entra dans l\u2019ordre.Conclusion.Le but des auteurs était de démontrer qu\u2019une pathologie rénale unilatérale peut revêtir l\u2019image de l\u2019aldo- stéronisme primaire (maladie de Conr).On doit ajouter qu\u2019un grand nombre de patients hypertendus peuvent présenter une hyperaldostéronurie sans hypokaliémie (Ge- nest).Par contre, l\u2019association d\u2019hypertension et d\u2019une diminution du potassium sanguin peut se retrouver ailleurs que dans '\u2019hyperaldostéronisme, le Cushing ou une pathologie rénale unilatérale, notamment dans l'hypertension +-e- 9e essentielle.Dans cette dernière maladie, la thérapeutique anti-hypertensive normalise la kaliémie.Chez J.B.et J.Y, on présume que la pathologie rénale unilatérale était la cause de l'hypertension artérielle et de l\u2019aldostéronurie qui, à son tour aurait occasionné la baisse du la potassémie.Georges-H.SIROIS.M.DEROT, M.GOURY-LAFONT, M.RATHERY et R.ROUDIER: Deux cas de tumeurs malignes du foic révélées par des manifestations cliniques d\u2019hypoglycémie.\u2018Bull.Mém.Soc.Hop.Paris, 76: 864 (23, 24 et 25) 1960.Deux cas d\u2019hypoglycémie grave ont révélé chez un premier malade un cancer primitif messif du foie et chez le second des métastases hépatiques d\u2019un cancer sigmoi- dien.A l'examen histologique, la destruction du parenchyme dépassait 90 p.100; de plus, n: les cellules hépatiques demeurées normales, ni les cellules cancéreuses ne contenaient de glycogène.On invoque deux théories pour expliquer ces hypoglycémies: l\u2019une considère que la destruction massive du foie supprime la fonction glycogénique, l\u2019autre invoque l\u2019accaparement du glucose par les cellules cancéreuses au détriment du parenchyme demeuré sain.Selon les auteurs, une troisième explication peut être envisagée : celle d\u2019une diminution de sécrétion des enzymes hépatiques neutralisant l\u2019insuline.Dans les deux cas rapportés, la première théorie patho- génique semble la plus plausible: les coupes histologiques ont montré une disparition presque complète du glycogène et dans les cellules hépatiques et dans les cellules cancéreuses.Cecil GENDREAU.S.SHALDON, J.R.McLAREN et S.SHERLOCK: Traitement de I'ascite rebelle.(Resistant ascites treated by combined diuretic therapy.) \"Lancet, 7125: 609-613, 1960.Dans la cirrhose hépatique, le mécanisme de la rétention hydrosaline avec formation d\u2019ascite intéresse à la fois, semble-t-il, le segment distal et le segment proximal du tubule rénal.La rétention sodique.la déperdition potassique au niveau distal des tubules dépendent pour une bonne part de la production accrue l\u2019a!ldostérone, ou de la destruction insuffisante de cette hormone au niveau du foie.L\u2019administration d\u2019un antagoniste de l\u2019aldostérone peut combattre cet effet.Toutefois lu résorption du sodium le long du segment proximal du tubule ne se fait pas sous l\u2019influence de l\u2019aldostérone; elle sera combattue par des diurétiques mercuriels, la chlorothiazide, le mannitol.ete.Les auteurs ont mis en ceuvre cette association de diurétiques, chez huit malades atteints de cirrhose portale et chez un atteint de cirrhose biliaire.Tous, depuis 8 à 16 mois, présentaient une ascite persistant avec de gros œdè- mes périphériques malgré le séjour au lit, le régime sans sodium, les diurétiques mercuriels ou la chlorothiazide.On pratiquait souvent des paracentèses.Le taux \u2018de l\u2019albumine sérique était inférieur à 25 g.p.1,000.On soumit les malades à un régime comprenant 22mEq de sodium, 80mEq de potassium, 80 g.de protéine, eau à volonté, mais en contrôlant son volume.On administra mc de M L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 per os de la spironolactone (aldactone) 200 mg., deux fois par jour, de la chlorothiazide, 0.5 g.toutes les 6 heures; on installa, en perfusion intra-veineuse durant 6 heures, 200 g.de la solution à 10 p.100 de mannitol.Sauf pour la perfusion de mannitol qui était pratiquée une seule fois par série, on tenta diverses combinaisons médicamenteuses, pendant 3 jours chaque fois.Entre chaque essai: aucun traitement, mais même régime jusqu\u2019à la réapparition des constantes aux taux initiaux, \u2014 soit un volume urinaire quotidien de 600 à 1000 ml.une excrétion sodique inférieure 1 mEq et une excrétion potassique de 25 à 61 mEq.Résultats remarquables.Par rapport à la diurèse basale, le volume des urines tripla.D\u2019où, une forte perte de poids, 11 kg.en moyenne, et, pour là première fois depuis un an, l\u2019ascite disparut totalement chez sept malades.Pas d\u2019hyponatrémie ni d\u2019hypokaliémie; le taux d\u2019albumine sérique s\u2019éleva à 60 g.p.1,000.(Simple amélioration, chez les deux autres sujets).Après interruption du traitement, il y eut récidive chez deux malades, alors que \u2014 revus Ÿ à 23 semaines plus tard, 5 autres étaient toujours sans ascite.Cecil GENDREAU.H.M.SPIRO et S.S.MILES: Considérations cliniques et physiologiques sur l'ulcus peptique post-stéroïdo-thérapie.(Clinical and Physiological Implications of the Steroid Induced Peptic Ulcer.) \"New Eng.J].Med.\u201d, 263: 286 (11 août) 1960.Chacun de nous croit à l\u2019influence du «stress» et de l\u2019anxiété dans la production de l\u2019ulcus peptique.L\u2019apparition assez fréquente de ce dernier à la suite de l\u2019administration de stéroïdes semble justifier le concept que l\u2019anxiété serait ulcérogénique par l\u2019intermédiaire de la glande surrénale.1 \u2014 Aspects cliniques.Le présent a1iicle envisage l\u2019apparition de la maladie ulcéreuse chez une série de cas de: 1) arthrite rhumatoide, 2) colite ulcéreuse, 3) dermatose, ou les stédoides sont employés à long terme et dont le patient habituellement, ne meurt pas rapidement.Quant à l\u2019arthrite rhumatoïde, il y a une évidence nette que les stéroïdes augmentent la fréauence d\u2019apparition de l\u2019uleus; on observe en effet que 11 à 30% des cas traités présentent un ulcère alors que la statistique en général est de 6% pour les hommes et de 2% pour les femmes.En ce qui concerne les malades souffrant de colite ulcéreuse ou de dermatoses, la fréquence n\u2019est pas plus élevée chez eux.Il est intéressant de noter que «l\u2019uleus stéroïde » se rencontre aussi fréquemment chez la femme que chez l\u2019homme.2 \u2014 Caractéristiques cliniques différentielles.Cliniquement, « l\u2019uleus stéroïde » peut ne provoquer que de légers malaises digestifs, malgré une surface étendue ou un envahissement dans le pancréas.Le mœlena, les hémorragies massives et les perforations en sont parfois la première manifestation.Le symptôme douleur est souvent très atténué.Bollet et Black ont rapporté trois cas d\u2019ulecus asymptomatiques au point de vue digestif sur une série de dix-huit patients.Du point de vue anatomique, l\u2019estomac est plus souvent atteint que le duodénum.La petit« courbure et l\u2019antre sont le siège habituel.Les bords de l\u2019ulcération sont plus mous et plus friables que dans l\u2019uleus simple.ANALYSES 193 L\u2019ulcus stéroide est identique à J\u2019ulcus consécutif aux brûlures ou à une chirurgie cérébrale.Il apparaît habituellement en dedans de trois semaines après le début du traitement.3\u2014 Influence de la dose de stéroïdes.La fréquence d\u2019apparition est proportionnelle à la dose.Le risque est négligeable pour une dose de prednisone inférieure à 15 mg.Si cette dose dépasse 20 mg.par jour pendant 3 mois, le risque devient grand.4 \u2014 Aspects physiologiques.Les expériences ont montré que l\u2019A.C.T.H.et les stéroïdes stimulent la sécrétion gastrique seulement chez certains sujets susceptibles et non, comme on pourrait le croire, chez tous les patients.De plus, Hollander et Hirschowitz ont montré que la cortisone et l'AC.TH.jouent un rôle évident en diminuant la quantité de mucus gastrique.L\u2019Hydrocortisone et la pred- nisone n\u2019exercent pas cet effet.L\u2019expérimentation chez le rat a en outre démontré que la surréralectomie était suivie d\u2019une augmentation marquée du mucus gastrique.Cette constatation expliquerait l\u2019apparition rapide de l\u2019uleus peptique au cours de la stéroïdothérapie.5\u2014 Conduite à tenir.Tout patient se plaignant de symptômes digestifs à la suite d\u2019un traitement aux stéroïdes doit être admis à l\u2019hôpital le plus tôt possible à cause du danger de perforation ou d\u2019hémorragie.L\u2019hospitalisation doit durer en moyenne 4 à 6 semaines.L\u2019'investigation et le traitement sont les mêmes que pour l\u2019ulcus en général.Notons en passant que la cancérisation n\u2019est pas moins fréquente pour « l\u2019uleus stéroïde » gastrique que pour l\u2019ulecus gastrique en général.S1 l'indication de la stéroïdothérapie est impérative v.g.dans l\u2019arthrite rhumatoïde grave ou dans l\u2019état de mal asthmatique, on ne doit pas cesser la médication.L\u2019acide acétylsalicylique par contre doit être cessée.Georges-H.SIROIS.R.BARNES et W.W.SCHOTTSTEADT: L'influence de l\u2019état émotif sur I'excrétion de l'eau et des électrolytes chez les patients souffrant d\u2018insuffisance cardiaque.(The Relation of Emotional State to Renal Excretion of Water and Electrolytes in Patients with Congestive Heart Failure.) \"Am.].Med.\"\u201d, 29: 217 (août) 1960.Une corrélation franche entre certains états d\u2019esprit et l\u2019apparition d\u2019insuffisance cardiaque avait déjà été démontrée dans des travaux antérieurs.Il s'agissait de démontrer que certains états d\u2019esprit, autre que la colère la honte ou la peur, pouvaient avoir un effet déterminé sur l\u2019apparition de l\u2019insuffisance cardiaque en favorisant la rétention d\u2019eau et d\u2019électrolytes.Huit patients hospitalisés pour insuffisance cardiaque furent choisis; ceux-ci, une fois rétablis & un état de compensation furent soumis à une étude munitieuse.D\u2019abord, études métaboliques: dosages des liquides et du sodium ingérés et excrétés; et enfin, comp'ètement à part, des observations quotidiennes sur l\u2019état d'esprit des patients.Les résultats compilés en moyenne pendant vingt jours, montrent une diminution des liquides excrétés, mais encore plus de sodium excrété, quand les patients étaient dans des états anxieux ou déprimés.Des dosages du potassium ne montrèrent aucune fluctuation importante.Si vraisemblablement une telle relation existe, elle prendrait d\u2019autant plus d\u2019importance que les patients souffrant d\u2019insuffisance cardiaque sont souvent exposés à l'anxiété ou à la dépression.P.-E.BERTRAND. 194 E.CORDAY et J.H.WILLIAMS, Jr: Etudes directes de la circulation du cerveau, du coeur, du rein et du foie pendant l'état de choc et (Effect of Shock and of Vasopressor Drugs on the Regional Circulation of the Brain, Heart, Kidney and Liver.) \"Am.J.Med.\", 29: 228 (août) 1960.l'administration de vaso-constricteurs.L'usage des vaso-constricteurs pour combattre les états de choc, étant de plus en plus répandu de nos jours, il convenait d'établir directement leur action sur la cireu- lation des divers organes principaux.L\u2019étude fut fait sur 46 chiens chez iesquels on cannulait une artère coronaire, une carotide, une veine rénale, l\u2019artère hépatique et la veine porte; on erregistrait simultanément le débit de ces vaisseaux alors que l\u2019animal était en choc et ensuite sous vaso-constricteurs.Pendant l\u2019état de choc le débit rénal et splanchnique diminue considérablement en faveur du débit cérébral et cardiaque; celui-ci diminue aussi, mais moins.Après l'administration de vaso-constricteurs, le flot sanguin augmentant au cerveau, au cœur et légèrement dans l\u2019artère hépatique, il continue à diminuer dans la Veine portale et au rein.La circulation portale et rénale ne revient a la normale que lorsqu\u2019on cesse les vaso-constric- teurs.Ceux-ci ne feraient donc qu\u2019accentuer la réponse normale de l\u2019organisme au choc.D\u2019où l\u2019effet dangereux d\u2019ischémie hépatique ou rénale s1 On abuse de ces substances.P.-E.BERTRAND.Arne FRETLAND: Thrombocytémie essentielle, avec anémie importante et évolution rapide.\u2018Le Sang'', 4: 349, 1960.Cet article concerne un cas de thrombocytémie essentielle.La malade, âgée de 78 ans, est admise à l\u2019hôpital en octobre 1958.Contrairement à ce qui est signalé jusqu\u2019ici dans la littérature, elle avait une importante anémie et l\u2019évolution de la maladie a été brève.Aucune histoire d\u2019hémorragie et d\u2019anémie n\u2019a guère répondu aux thérapeutiques classiques.Aussi, la malade a-t-elle eu, à titre symptomatique.plusieurs transfusions.La malade meurt 11 mois après l\u2019admission.À l\u2019admission, 1,600,000 plaquettes/mm8 dans le sang périphérique et on a noté une augmentation considérable des mégacaryocytes dans la moelle sternale.Au cours de la maladie, le chiffre des plaquettes descendit à des valeurs normales et subnormales.Malgré tout, à l\u2019autopsie: Augmentation considérable des mégacaryocytes dans la moelle osseuse.Antony ALCINDOR.ELLENBERG et BOOKMAN: Diabète avec diarrhée et stéator- rhée.(Sprue.) \u2018Diabetes\u2019, 1: 14 (janv-fév.) 1960.1 \u2014 Deux patients diabétiques de longue date développent une diarrhée avec stéatorrhée.lésions radiologiques du tractus digestif, amaigrissement ete.bref diabète et sprue.2 \u2014 Après l\u2019échece des Rayons X classiques, réponse dramatiquement favorable avec cortisone.3 \u2014 Discussion de la pathogénie.Suggestion de l\u2019auteur.Antony ALCINDOR.ANALYSES L'Union Méd.Cunada Tome 90 \u2014 Fév.1961 R.JOSEPH, C.NEZELOFF, J.C.JOB et A.WOLF: La tuberculose macronodulaire du foie.\"La Sem.des Hôp.\u201d, 35: 342 (juin-juillet) 1959, Les auteurs rapportent qu\u2019une fille de 15 ans a été hospitalisée pour une hépatomégalie A la palpation, ils ont touché un foie hypertrophié, dûr, parsemé de nodosités telles que rencontrées au cours des métastases.Le test à la tuberculine était positif.Quant à la sédimentation, son taux était très haut.La floculation était perturbée.Une laparotomie exploratrice fut pratiquée et l\u2019on se trouva en présence de nombreux nodules tuberculeux logés dans le parenchyme hépatique.Après biopsie, on referma.Devant ce diagnostic de tuberculose hépatique, on s\u2019adressa à la streptomycine et l\u2019acide isoniazide pour traiter la malade.Et rapidement lu glande hepatique redevint normale.Les auteurs en feuilletant la littérature constatèrent que jusqu\u2019à date, 23 cas d\u2019hépatomégalie secondaire à la tuberculose ont été rapportés.Seule une lapa- rotomie exploratrice peut établir un diagnostic précis.Il est intéressant de noter une fois de plus les progrès thérapeutiques obtenus grâce à la médication moderne lorsqu\u2019il s\u2019agit de traiter la tuberculose même si elle est extra pulmonaire.Paul-René ARCHAMBAULT.CHIRURGIE J.Georges SHARNOFF et COLL.: Le dépistage possible de la thrombo-emboiie post-opératoire par la numération des plaquettes et l'étude de la coagulation sanguine chez le malade qui subit une grosse opération.(The possible indication of postoperative thromboembolism by platelet counts and blood coagulation studies in the patient undergoing extensive surgery.) \"Surg., Gynec.and Obst., 111: 469 (oct.) 1960.Les Auteurs étudient la thrombo-embolie post-opératoire qui survient le plus fréquemment à partir du jour de l\u2019opération et jusqu\u2019au huitième jour après l\u2019opération.Ces thromboses artérielles ou veineuses peuvent se développer avant, pendant, et après l\u2019opération et aboutissent à l\u2019embolie pulmonaire, ou à la thrombose coronarienne, cérébrale et mésentérique, qu\u2019il v ait ou non une artériosclérose.La présence de cette thrombose artérielle en l\u2019absence de l\u2019artériosclérose dénote qu\u2019il doit y avoir un trouble de la coagulation sanguine.Sharnoff et Kim ont observé que les mégacaryocytes dans le parenchyme pulmonaire ainsi que les plaquettes en circulation augmentent en nombre dans les thromboembolies, ce qui porrrait faire penser que cette augmentation plaquettaire est peut-étre due a la dégradation des mégacaryocytes qui se trouvent en grand nombre dans les capillaires pendant le stress chirurgical.Les Auteurs étudient le temps de coagulation ct le nombre de plaquettes circulant avant.pendant et après une opération sous rachianesthésie et sous anesthésie générale.Ils montrent que pendant et après l\u2019opération le temps de coagulation baisse et que le nombre des plaquettes augmente.Le point maximum de la baisse du temps de coagulation et l\u2019augmentation des plaquettes se situent pendant l\u2019opération.L\u2019abaissement du temps de coagulation et l'augmentation du nombre des plaquettes sont parallèles.Ces fluctuations sont moins marquées pendant les opérations sous rachianesthésie.Les Auteurs arrivent aux conclusions suivantes: 1 \u2014 Le stress d\u2019une opération importante déclenche une hypercoagulabilité sanguine.2 \u2014 Les fluctuations du temps = = = = L\u2019Union Méd.Canada \u2018Tome 9C \u2014 Fév.1961 de coagulation et du nombre des plaquettes ne sont pas influencées ni par l\u2019âge du malade, ni par le type ou la durée de l\u2019opération.3 \u2014 La rachianesthésie semble provoquer des fluctuations moins importantes.4 \u2014 Si l\u2019explication de l\u2019hypercoagulabilité dûe aux mégacaryocytes pulmonaires est valable, le seul traitement préventif de thrombose post-opératoire, serait les anticoagulants à de très faibles doses.Les Auteurs ne précisent pas le type d\u2019anticoagulant ni le mode d\u2019administration qui doit être déterminé après essais.Pierre THEOCHARIDES.Robert M.HARDAWAY: La gastrectomie empirique est-elle justifiée?(Is \u201cEmpiric Gastrectomy\u201d Justified?) ''Arch.of Surgery\u2019\u2019, 81: 529 (octobre) 1960.Onze cas d\u2019hémorragie digestive sont présentés.Tous les malades ont été soumis à une investigation complète des points de vue clinique, radiologique et œsophago-gastros- copique.Aucune des hémorragies n\u2019étaieut due à un ulcère gastro-duodénal.Le rapport anatomo-pathologique des estomacs réséqués, a révélé soit un estomac normal, soit une gastrite hémorragique à des différents stades d\u2019évolution.Les onze malades ont été opérés.Huit ont subi une gastrectomie aveugle.Deux ont subi une gastrotomie exploratrice sans résection.Un malade a eu une gastrectomie totale d\u2019emblée à cause d\u2019une gastrite hémorragique massive siégeant au fond gastrique.Chez trois des huit malades ayant subi une gastrectomie partielle, l\u2019hémorragie a récidivé, nécessitant dans deux cas une gastrectomie totale.Les résultats post-opératoires immédiats chez les onze malades ont été satisfaisants en ce qui concerne l\u2019arrêt de l\u2019hémorragie.On peut tirer les conclusions suivantes: 1) Il est possible que certains cas d\u2019hémorragie digestive haute soient dûs à une gastrite hémorragique au début difficile à discerner par l\u2019examen macroscopique de la muqueuse.2) La gastrite est au second rang (et peut-être même au premier) comme cause d\u2019hémorragie gastro-intestinale haute.3) La gastrite aiguë hémorragique peut progresser ou régresser indépendamment de l\u2019opération ou de lu non-intervention.4) Après gastrectomie sub-totale pour gastrite hémorragique, le problème de l\u2019hémorragie n\u2019est pas résolu car: a) le processus est généralement plus prononcé au niveau du fond gastrique; b) même un moignon gastrique minime peut provoquer une hémorragie fatale.5) La gastrectomie aveugle après investigation pré et per-opératoire complète y compris gastrotomie avec examen complet de la muqueuse gastrique, n\u2019est probablement ni utile, ni justifiée.6) Si la cause de l\u2019hémorragie massive est due à la gastrite hémorragique, il est préférable d\u2019instaurer un traitement conservateur.Ce traitement pourrait inclure l\u2019hypothermie gastrique.Pierre THEOCHARIDES.G.WESTBURY: La conduite à tenir dans les tumeurs du glomus carotidien avec présentation de sept cas.(The Management of Carotid Body Tumours, with a report of seven cases.) \u201cThe Brit.J.of Surgery\u2019\u2019, 47: 605 (mai) 1960.L'Auteur présente sept cas personnels de puragangliomes curotidiens et en profite pour faire une revue de la littérature.Il est intéressant de noter qu\u2019aucun de ces cas de paragangliome carotidien n\u2019avait été diagnostiqué par le chirurgien reférant.ANALYSES 195 En conclusion, les points suivants sont à noter: 1) Le potentiel dangereux des tumeurs du glomus carotidien est suffisamment grand pour dicter une attitude agressive plutôt qu\u2019une attitude conservatrice dans leur traitement.2) Le diagnostic clinique peut-être confirmé par l\u2019artériographie.Si un doute persiste, la preuve finale doit être obtenue par une biopsie à ciel ouvert avant de se lancer dans une opération qui pourrait sacrif:er la carotide interne du malade.3) L'opération doit être faite sous hypothermie et tout doit être prévu pour enregistrer les pressions intra- artérielles et faire une greffe artérielle si nécessaire.4) Le traitement de choix est l\u2019excision complète avec conservation des carotides primitive et interne.5) Quand la tumeur ne peut pas être séparée des vaisseaux, le traitement idéal est l\u2019excision de la bifurcation carotidienne avec restauration de la continuité artérielle par une greffe.6) Au cas où il est impossible de faire une greffe artérielle, la bifurcation artérielle ne doit pas être sacrifiée s1 la pression dans la carotide interne baisse de 60% après occlusion des carotides primitive et externe.En effet, si la pression baisse de plus de 60%, le pourcentage d\u2019hémiplégie est prohibitif.En cas de résection de la bifurcation, le patient doit être soigné en position de décubitus complet ou en Trendelemburg léger.Le danger des anticoagulants dans la période post-opératoire n\u2019est pas compensé par leurs avantages.7) La Radiothérapie peut être utilisée comme traitement palliatif pour des cas inopérables ou pour les tumeurs métastasiantes.Pierre THEOCHARIDES.CARDIOLOGIE F.DREYFUS: Le role de l\u2019hyperuricémie dans la maladie coronarienne.(The Role of Hyperurecemia in Coronary Heart Disease.) \"Dis.of the Chest\u201d, 38: 332 (sept.) 1960.La vedette tenue par l\u2019étude du cholestérol a pu faire oublier l\u2019importance de l\u2019hyperuricémie comme facteur de provocation de l\u2019artériosclérose.Les méfaits de l\u2019artériosclérose pourront apparaître avant que des symptômes de goutte ne révèlent l\u2019hyperuricémie sous-jacente.En général, ces patients sont relativement jeunes lors des premiers symptômes de maladie coronarienne Il semble s\u2019agir d\u2019une anomalie génétiquement déterminée et également en rapport avec le type constitutionnel mésoendodermique.L\u2019histoire familiale contient quelque association de goutte, d\u2019urolithiase et de maladie coronarierne.Souvent des recherches actuelles révèlent d\u2019autres cas d\u2019hyperuricémie dans la famille.Il ne faut tirer de conclusion durant la période post-infarctionnelle, car l\u2019épisode aigu peut par lui-même augmenter le taux sanguin d'acide urique.Ega- lement, les anticoagulants comme le Dicoumarol sont des agents uricosuriques très actifs.Ainsi le dosage de l\u2019uricémie lors de l\u2019investigation d\u2019un coronarien pourra modifier le traitement d\u2019une facon importante et protéger les individus prédisposés.Bertrand DUMAIS, GASTRO-ENTEROLOGIE P.HILLEMAND, J.DELARUE, E.CHERIGIE, G.URBAIN et P.ROUX: Les ectopies de muqueuse gastrique au niveau de l'intestin grêle au cours des ulcères du grêle et de la maladie de Crohn.\u201cSem.des Hôp.',37: 155 (18 janv.) 1960.Les auteurs à propos de deux observations, reprennent l\u2019étude de l'interprétation des glandes ectopiques situées sur l\u2019intestin grêle. 196 ANALYSES Le premier cas concerne un rétrécissement de l\u2019iléon en rapport avec un ulcère.Il existait dans la paroi intestinale des glandes pyloriques typiques.A ce propos, ils distinguent les ulcères du jéjunum à évolution aiguë, des ulcères de l\u2019iléon, à évolution chronique.Après avoir discuté l\u2019hypothèse d\u2019une métaplasie ils concluent en faveur d\u2019une ectopie congénitale.Le second est celui d\u2019une maladie de Crohn frappant la partie majeure de l\u2019iléon et ayant récidivé deux fois.Ils pensent que dans ce cas, la présence de glandes gastriques est d\u2019origine métaplasique.Mais ils ne peuvent souscrire aux conclusions de certains auteurs américains qui estiment ou que cette anomalie s\u2019observe deux fois sur trois chez les sujets qui présentent des récidives, ou qu\u2019elle est un élément fondamental du diagnostic étiologique.Guy ALBOT.Guy ALBOT et M.KAPANDII: Retentissement sur le foie de la lithiase vésiculaire.Les hépatites satellites de la lithiase vésiculaire et leur pathogénie.\"La Sem.des Hôp.de Paris\u2019, 35: 469 (18 fév.) 1960.A l\u2019occasion de onze observations de lithiase vésiculaire étudiées par la clinique, les auteurs montrent l'importance pratique et théorique des hépatites satellites des cholécystites lithiasiques.Ils en décrivent deux grandes variétés: les hépatites mésenchymateuses sans retentissement fonctionnel biologique hépatique et les hépatites parenchymateuses diffuses au retentissement fonctionnel biologique constant.En ce qui concerne la pathogénie de ces lésions, ils confirment la précession des lésions vésiculaires sur les lésions hépatiques et montrent que les mécanismes de transmission de l\u2019inflammation sont variés: à chacun d\u2019eux correspondent des lésions hépatiques particul'ères.Certains manchons fibreux péribiliaires dans les espaces portes peuvent être la conséquence de phénomènes de reflux enzymatiques non microbiens engendrés par une dyskinésie duodéno-biliaire concomitante à la lithiase vésiculaire.Les lésions inflammatoires des espaces portes et de la capsule de Glisson semblent dues surtout à la propagation lymphangitique d\u2019une inflammation vésiculaire surajoutée à la lithiase; cette propagation pourrait se faire également par l'intermédiaire de certaines veines portes accessoires allant de la vésicule au foie.Les phlébites portales intra-hépatiques décrites ici pour la première fois, semblent secondaires soit à une lymphangite des espaces portes d\u2019origine vésiculaire, soit à une phlébite des veines portes accessoires.Elles coïncident, toujours, avec une hépatite parenchymateuse diffuse, icté- rigène ou non, accompagnées toujours de troubles fonctionnels des épreuves de traversée et quelquefois aussi de troubles des épreuves de floculation.Cette phlébite portale apparaît donc comme une complication des phénomènes inflammatoires glissoniens et portaux propagée à partir de la vésicule et, comme la cause de l\u2019hépatite parenchymateuse diffuse.Ainsi apparaît le rôle fondamental de la poche de rétention vésiculaire dans la diffusion d\u2019inflammation; cette vésicule enflammée peut aussi retentir sur le duodénum et en exagérer les troubles fonctionnels.On peut donc dire que le plus souvent il y a précesssion des lésions vésiculaires sur les autres.Il n\u2019est donc pas étonnant que la cholécystectomie entraîne le plus souvent la disparition L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 des lésions hépatiques et l\u2019amélioration des phénomènes de dyskinésie duodénale.Toutefois, les troubles fonctionnels duodénaux peuvent précéder les lésions vésiculaires et même jouer un rôle dans leur apparition.Dans certains cas rares, les troubles biologiques ou les lésions hépatiques peuvent être prolongés et entretenus après cholécystectomies par la persistance de la dyskinésie duodénale et du reflux duodéno- biliaire qui doivent, de ce fait, être traités après intervention.Guy ALBOT.Guy ALBOT et M.KAPANDII: Rôle pathogénique des dyski- nésies duodénales et du reflux duodéno-biliaire dans les affections chroniques de la vésicule biliaire, de la voie biliaire principale et des voies biliaires intra-hépatiques.\u2018La Sem.des Hôp.de Paris\u201d, 35: 194 (18 janv.) 1960.Les auteurs avait déjà démontré z:lleurs que les dyski- nésies duodénales avec spasmes des sphincters de l\u2019anneau duodénal peuvent déterminer des poches de stockage dont la contraction provoque un reflux duodéno-biliaire.Dans l\u2019article présent, ils rappellent ls rôle des dyskiné- sies duodénales et du reflux duodéno-biliaire dans les affections hépato-biliaires.Il est patent lorsqu\u2019il complique les opérations de dérivation bilio-duodénales et les sphinctérotomies; mais il est plus difficile d\u2019en démontrer l\u2019existence au cours des affections hépato-biliaires primitives.Les auteurs en apportent la preuve, au cours des cholécystites non lithiasiques par reflux au cours de certains cas de cholécystite lithiasique (secondaires ou non à une gastrectomie), au cours des hépatites satellites des cholécystites chroniques.Ils démontrent aussi leur importance dans la génèse des affections angiocolitiques chroniques graves de la voie biliaire principale qui peuvent aller de l\u2019hépatico-cholédocite à la cholangiolite intra-hépatique avec cirrhose biliaire apparemment primitive.Etant donné que c\u2019est par l\u2019intermédiaire du reflux duo- déno-biliaire que la dyskinésie duodénale peut créer des lésions des voies biliaires, les auteurs se sont basés, pour leur étude, sur la séméiologie actuelle du reflux duodéno- biliaire.Ce reflux duodéno-biliaire se produit de façon relativement facile lorsque le cholédoque, de variété courte ou longue, s\u2019abouche sans long trajet intra-mural dans les poches duodénales intermédiaires aux sphincters duodénaux (bulbo-duodénal, médio-duodénal, Ochsner ou tertio-duo- dénal); il se produit plus difficilement dans les cholédoques moyens dont le trajet intramural, important et oblique, se termine dans la zone sphinctérienne médio-duo- dénale de Busi-Kapandji.Mais, dans tous les cas, trois moyens permettent de le déceler.On peut le soupçonner grâce au dosage des ferments pancréatiques dans la bile vésiculaire.On peut le considérer comme vraisemblable quand on observe au cours d\u2019une radiomanométrie biliaire, un reflux duodéno-pancréatique surtout s\u2019il survient à basse pression.La preuve formelle en est apportée par le syndrome radiomanométrique de la résiduelle duodénale grimpante.La participation de ces reflux duodéno-biliaires explique que, jusqu\u2019ici les études bactériologiques n\u2019aient pu rendre compte de façon suffisamment nette de la genèse de ces maladies.Guy ALBOT.\u2014\u2014 re meme ss ss EE L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 Ph.AUZEPY P.BOIVIN et R.FAUVERT: Le syndrome de cytolyse hépatique.\u2018\u2019Rev.Intern.Hépat.\u201d, 10: 483, 1960.Le «syndrome de cytolyse hépatique » traduit les conséquences biologiques de la lésion des cellules épithéliales, par suite de l\u2019agression hépatique.I] faut y voir le reflet de modifications métaboliques des hépatocytes, modifications qui vont du stade bio-chimique, prémorphologique, à la nécrose cellulaire.A l\u2019occasion d\u2019une agression perturbant les processus énergétiques intra-cellulaires, surtout le système de phos- phorylation oxydative situé dans les mitochondries, les échanges à travers la membrane ce'lulaire s\u2019accompagneraient de la fuite dans l\u2019espace vasculaire de cations minéraux, de « matériaux » cellulaires, d\u2019activités enzymatiques toutes contenues dans la cellule hépatique.Ces altérations biochimiques ont rapidement leur reflet dans le sang périphérique: leur présence ou leur élévation dans le sérum signe l\u2019existence d\u2019une lésion cellulaire plus ou moins sévère, réversible ou non.Les auteurs envisagent successivement sur le plan expérimental et sur le plan clinique, les variations sériques du taux de : la vitamine B,,, le fer, les transaminases, les autres enzymes dont le taux sérique se modifie lors d\u2019une pathologie hépatique.Ils indiquent l\u2019intérêt clinique de chacun de ces éléments.À l\u2019égard de la spécificité, le syndrome de cytolyse commande deux réserves: d\u2019une part, les modifications plasmatiques peuvent relever d\u2019un autre mécanisme que celui de la cytolyse (v.g.l\u2019augmentation du fer sérique lié à un processus hémolytique); d\u2019autre part, ces modifications peuvent résulter d\u2019une cytolyse extralhépatique (v.g.l\u2019augmentation des transaminases secondaire à un infarctus du myocarde).Mais le contexte clinique et biologique permet l\u2019interprétation des éléments du «syndrome de cytolyse hépatique ».Cecil GENDREAU.C.A.RICHARD: Perfectionnement de l'exploration peropéra- toire des voies biliaires par la cholédoscopie.\u2018Rev.Intern.Hépt.\u201d, 10: 621, 1960.L\u2019endoscopie peropératoire des voies biliaries ne supprime ni ne supplante la cholangiographie peropératoire qui reste indispensable, et même suff:sante si l\u2019on ne juge pas indiqué l\u2019abord direct de l\u2019hépatocholédoque.Toutefois elle représente un progrès important car elle peut renseigner sur: la détection de calculs, leur localisation, leur évacuation complète; l\u2019état de la muqueuse biliaire: l\u2019état de la papille; les fausses images de calculs.La cholédoscopie a ses limites: du fait de son calibre, le cholédoscope ne peut explorer des canaux trop étroits; l'instrument se perd dans les replis muqueux et l\u2019éclairage perd de son intensité lors de l\u2019exploration de très gros cholédoques.La faute d\u2019asepsie guette toute endoscopie peropératoire.Après 100 cholédoscopies, l\u2019auteur ne rapporte aucun accident septique sérieux.Reportant au stade opératoire des découvertes qui risquent souvent d\u2019être plus tardives, la cholédoscopie mérite de prendre rang dans l\u2019arsenal habituel des explorations biliaires.Cecil GENDREAU.ANALYSES 197 PNEUMOLOGIE P.CHICHE, M.KARAMANIAN et D.BRILLE: Insuffisance respiratoire à évolution maligne d\u2019allure primitive.\u2018\u2019La Presse Médicale\u2018, 68: 795 (27 avril) 1960.Les auteurs nous présentent d\u2019abord leurs observations: patient de 37 ans, comptable, dont l\u2019histoire antérieure est sans particularité.À l\u2019âge de 35 ans, il manifeste une dyspnée d\u2019effort progressivement croissante, qui rapidement empêche la montée d\u2019escaliers et lui interdit toute activité.L\u2019année suivante apparaît la nuit une toux quinteuse, pénible, avec succès dyspnéiques et minimes expectorations muqueuses.Puis s\u2019installent une anorexie et un amaigrissement de 8 kilos.A ce moment, le patient est hospitalisé.Les résultats des divers examens respiratoires témoignent d\u2019un trouble ventilatoire diffus de type de l\u2019emphysème et suggèrent l\u2019existence d\u2019un trouble de la diffusion alvéolo-capillaire de l\u2019oxygène.L\u2019examen radiologique montre une image réticulo-micro-nodulaire bilatérale sans adénopathie hilaire.Tous les examens complémentaires sont sans particularité.L\u2019insuffisance respiratoire du malade va en augmentant ei le patient décéde deux ans après le début des troubles.À l\u2019autopsie, les poumons ont un aspect très singulier.Sitôt extraite, ils s\u2019affaissent totalement à la manière d\u2019un ballon qui se dégonfle et le collapsus est tel que l\u2019épaisseur totale d\u2019un lobe sous légère pression manuelle atteint à peine quelques mm.A la coupe, le parenchyme apparaît totalement bouleversé et les tranches de section montrent de multiples cavités aréolaires dont la taille varie de celle d\u2019un pois à celle d\u2019une noix.Ce n\u2019est que dans les zones corticales qu\u2019il existe de minces bandes de 1 à 2 mm.d\u2019épaisseur de tissu pulmonaire d\u2019apparence normale.A l'histologie, les poumons présentent des altérations microscopiques diffuses consistant en de multiples distensions de cavités aériennes de taille variable.Les lésions des parois alvéolaires sont cependant très différentes de celles de l\u2019emphysème commun.Il s\u2019agit d\u2019une sclérose lâche sans condensation collagène importante, sans aspect figuré net de la substance fondamentale ni des fibres collagènes.Les fibres de réticuline paraissent en quantité à peu près normale.Par contre, les fibres élastiques semblent en nombre diminué.Dans l\u2019épaisseur des parois, on trouve des éléments cellulaires multiples.Ces infiltrations cellulaires polymorphes comportent des lymphocytes groupés parfois en véritables nodules lymphoiïdes, des plasmocytes et surtout des histiocytes.Il existe donc une fibrose des parois des cavités kystiques, mais elle est lâche, peu dense, peu collagène, très cellulaire avec forte prédominance histiocytaire.Au microscope toujours, on note au niveau des bronchioles des lésions d\u2019aspect de bronchiolite aiguë ou sub-aiguë obstructive: des phénomènes inflammatoires coexistent avec des phénomènes de lyse et d\u2019obstruction des lumières bronchiques par un tissu conjonctif à substance fondamentale lâche et riche en histiocytes.L'aspect dominant est celui d\u2019une bronchiolite fibreuse oblitérative comme si un tissu conjonctif jeune à substance fondamentale lâche envahissait la paroi bronchique, la pénétrait, la traversait et la réduisait en supprimant la lumière.Les vaisseaux aussi sont très modifiés.Les capillaires qui parcourent la paroi des cavités aériennes sont dilatés et entourés d\u2019une épaisseur importante de tissu conjonctif jeune et d\u2019histiocytes.Toutes les artères présentent un 198 ANALYSES épaississement de l\u2019intima et de la média avec réduction de la lumière.En conclusion, les lésions histolugiques pulmonaires associent d\u2019une part l\u2019existence de cavités bulleuses paraissant liées à une confluence pluri-alvéolaire avec résorption des parois du type emphysème, d\u2019autre part, des lésions de sclérose lâche, riches en éléments cellulaires surtout histio- cytaires comme on en observe dans le syndrome de Ham- man-Rich, ou dans les réticuloses histiocytaires.Il existe enfin et surtout une atteinte diffuse des bronchioles avec envahissement fibreux de leur paroi obstruction de leur lumière, aboutissant à la disparition de ses conduits.Commentaires Cliniquement, il est inhabituel d\u2019observer chez les sujets jeunes non asthmatiques et en l\u2019absenze de tout antécédent pulmonaire, une insuffisance respiratoire présentant un tel cachet de gravité.La discussion nosologique n\u2019a cependant pas permis de classer cette observation.On a éliminé la bériliose, la silicose, la tuberculose, la sarcoïdose et les maladies du collagène.Les constatations purement histologiques peuvent être considérées comme un intermédiaire entre celles rencontrées dans le syndrome de sclérose nulmonaire idiopathique décrit par Hamman et Rich.et la réticulose his- tiocytaire.L\u2019apparence macroscopique orienterait plutôt vers ce qui aurait été décrit sous le nom de poumon en alvéoles ou en rayon de ruche.Les lésions artérielles peuvent aisément s\u2019expliquer par le développement rapide d\u2019une hypertension pulmonaire notable, secondaire aux lésions parenchymateuses.En conclusion, par bien des côtés cette observation pose des problèmes auxquels 1l est difficile de répondre actuellement.Elle montre combien imprécises apparaissent encore dans le cadre des scléroses pulmonaires idiopathiques, les frontières des différentes affections qui peuvent en être isolées.Raymond FARMER.PEDIATRIE C.TUPPER: Le probleme de la prématurité.(The Problem of Prematurity.) \"The Can.Med.Ass.J.\u2019, 83: 51 (9 juillet) 1960.L'auteur fait une étude sur la prématurité d\u2019après les statistiques obtenues de deux hôpitaux de Halifax, sur une période de 10 ans (1948-1958) : Hôpital Nombre de naissances Nombre de prématurés 1 25,509 783 2 28,862 732 Ces chiffres fixent lincidence moyenne de prématurité à Halifax à 2.8%, ce qui est une incidence tres basse (Incidence américaine: 7.4%).I\u2019auteur note que la prématurité etait responsable de 282% des morts péri-natales.Un farteur maternel n\u2019était trouvé que dans 37.9%.Il ajoute que l\u2019avortement et la prématurité ne soient que deux aspects de la même entité et relèvent d\u2019une cause commune.Le facteur psychologique de la mère semble y jouer un rôle important.La maladie de collagène du placenta constitue un facteur étiologique local, également d\u2019importance capitale.Georges BERDNIKOFF.L'Union Méd.Cunada Tome 90 \u2014 Fév.1961 DERMATOLOGIE E.R.GROSS: Les gants de boxe en dermatologie.(Boxing gloves in dermatology.) \"'A.M.A.Arch.of Derm.\u201d, 82: 266 (août) 1960.L\u2019auteur a eu beaucoup de succès en faisant porter des gints de boxe à ses malades durant la nuit.Parce qu\u2019il leur est impossible de les enlever sans aide, ils ne peuvent excorier leur peau avec leurs ongles Beaucoup de malades avouent qu\u2019iis se réveillent la nuit en se grattant et que déjà à ce moment là ils ont endommagé considérablement leur peau.Cela se voit surtout chez ceux qui souffrent de troubles émotionnels.Chez ces gens, les gants ordinaires ou les mitaines ne sont d\u2019aucun secours parce qu\u2019ils sont trop faciles à enlever.Les gants de boxe empêchent le malade de sc gratter et, conséquemment, la peau qui n\u2019est pas traumatisée chaque nuit par le grattage est plus facile à guérir.L'auteur garde continuellement un certain nombre de paires de gants de boxe dans son bureau.Il les loue pour une semaine.S'ils donnent satisfaction le malade n\u2019hésite pas à en acheter une paire.Ce moyen simple et peu dispendieux est suggéré pour prévenir les cxcoriations.Ce n\u2019est pas un substitut au traitement proprement dit.Henri SMITH.M.J.BRUNNER: Prurit anal et hyg:ène anale.(Pruritus ani and anal hygiene.) \"A.M.A.Arch.of Derm.\u201d, 82: 267 (août) 1960.Le prurit anal qu\u2019aucune cause locale ou générale ne peut expliquer est parfois dû à cortaines particularités anatomiques qui rendent difficiles les soins de propreté de la région péri-anale.Ces particularités anatomiques sont la présence de plis radiés anormalement accentués, ou bien encore un certain degré de prolapsus rectal.Chez ces malades il arrive que des particules de matières fécales restent emprisonnées dans le fond des plis péri-anaux, malgré les soins hygiéniques usuels Ces particules de matières fécales sont une cause de prurit, probablement parce qu\u2019elles contiennent certaines enzymes protéolytiques.L'auteur recommande, pour la toilette de la région péri- anale, de se servir d\u2019une lotion nettoyante composée d\u2019huile minérale additionnée d\u2019un agent tensio-actif.Dans 28 cas de prurit «essentiel» où il a employé cette méthode, il a obtenu 16 guérisons complètes.Le savon et l\u2019eau ont des propriétés nettoyantes inférieures aux huiles minérales additionnés d\u2019un agent sur- factif et, de plus, ils peuvent être une cause d\u2019irritation qui entretient et aggrave le prurit.Henri SMITH.L.BIRO, R.C.GIBBS et M.LEIDER: Infections staphylococciques.(Staphylococcal infections.) \"A.M.A.Arch.of Derm.\u201d, 82: 205 (août) 1960.Les auteurs ont étudié à différents points de vue les infections staphylococciques qui ont été observées chez les 306 malades admis dans le service de Dermatologie de l'hôpital Bellevue, à New-York, du ler juillet 1958 au 31 mars 1959.Les conclusions de cette étude.que nous résumerons ci-après, méritent d\u2019être retenues.1) L\u2019impétiginisation d\u2019une dermatose peut être inévitable mais, pas plus aujourd\u2019hui qu\u2019autrefois, clle ne peut L\u2019Univn Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 être considérée comme une complication importante.2) Les antibiotiques ne protègent pas contre les complications staphylococciques.3) Les corticostéroides peuvent non seulement masquer mais augmenter le danger d\u2019une infection staphylococcique.4) Les dermatoses débilitantes sont plus exposées que d\u2019autres à s\u2019infecter secondairement.Les corticostéroïdes avec lesquels on les traite habituellement, augmentent le danger.5) Un séjour de 2 à 4 semaines à l'hôpital semble augmenter le risque d\u2019infection staphylococcique secondaire.6) Les infections staphylococciques graves (septicémie, broncho-pneumonie) répondent mal aux antibiotiques, même si l\u2019antibiogramme laisse prévoir le contraire.7) Les malades aui font une septicémie staphylococcique alors qu\u2019ils reçoivent des corticostéroïdes, avec ou sans antibiotiques, ne présentent que très peu de signes cliniques d\u2019infection.Henri SMITH.OBSTETRIQUE L.OLDING et L.PHILIPSON: Deux cas de listériose chez le nouveau-né, associée a une infection placentaire.(Two Cases of Listeriosis in the Newborn, Associated with Placental Infection.) \"Acta Path.Microbiol.Scand.\u201d, 48: 24 (janv.) 1960.Chez le nouveau-né, les tableaux cliniques les plus fréquents de listériose sont la méningite et la septicémie.Cependant chez l\u2019enfant mort-né ou celui qui meurt peu après la naissance, on ne peut trouver de signes cliniques majeurs et les modifications pathologiques macroscopiques ne donnent pas toujours la vraie cause de mort.Un examen bactériologique et histologique de tous les organes dans ces cas est alors pratiqué.C\u2019est ainsi que le diagnostic de ces deux cas a été possible.Cas No 1 \u2014 Enfant à terme, gravement asphyxié à la naissance; aspiration, intubation et O, sans effet; mort 3 heures après.Autopsie: 1) hémorragie cérébrale massive et pétéchies sur les méninges; 2) atélectasie pulmonaire totale avec petites zones d\u2019emphyséme; 3) hépatosplénomégalie.Histologie: 1) réaction inflammatoire dans et autour des vaisseaux du cordon ombilical ainsi qu\u2019immédiatement sous le chorion dans les espaces intervilleux du placenta; 2) broncho-pneumonie; 3) lésions granulomateuses avec réaction inflammatoire et nécrose de la muqueuse du petit intestin; 4) quelques petits foyers nécrotiques avec lésions granulomateuses dans le foie.Pas de granulome ailleurs.Listeria en culture pure dans: sang, poumons, rate, reins, intestin, placenta et membranes chorio-amniotiques.Pas de Listeria chez la mère mais une élévation d\u2019anticorps.Cas No 2 \u2014 fœtus macéré, mort-n\u201c à 7 mois de gestation après une menace d\u2019avortement au 5e; rien de particulier à la macroscopie.Histologie: réaction inflammatoire semblable au premier cas.mais plus étendue dans le cordon et le placenta.Pas de granulome, mais du Listeria dans tous les organes.Ni Listeria, ni anticorps chez la mère.Discussion Aucun symptôme d\u2019infection chez les mères, mais les deux fœtus semblent avoir été infectés in utero.La listériose anté-natale serait acquise par la voie hématogène dia-placentaire ou par aspiration durant la naissance.Le second cas confirmerait la première théorie à cause des microbes dans tous les organes et de l\u2019infection marquée ANALYSES 199 du placenta.La réaction inflammatoire est rare, mais des chercheurs ont prouvé qu\u2019elle peut être légère chez le fœtus humain avec septicémie.Le premier cas semblerait indiquer une infection primaire due à l\u2019aspiration: les modifications marquées dans les poumons et le petit intestin contrastent avec les lésions légères ailleurs.D\u2019autre part, il y a tout pour suggérer que l\u2019infection a été acquise avant la naissance.La courte période de vie ne concorde pas avec les importantes modifications de l\u2019intestin.De plus le placenta était infecté.Le mode d\u2019infection du liquide ammiotique avec membranes intactes n\u2019a pas été établi.La dissémination héma- togène dia-placentaire serait la voie primaire et le liquide amniotique serait ensuite infecté par l\u2019urine du fœtus.Cette hypothèse semblerait moins probable dans le premier cas à cause des lésions prédominantes dans le poumon et l'intestin.On a trouvé des Lister.a surtout dans l\u2019épi- théllum de la membrane amniotique quoiqu\u2019à quelques endroits, on pouvait les trouver dans le stroma de la membrane chorio-amniotique.On ne peut done exclure la possibilité que le Listeria, mobile, peut pénétrer la membrane.Jocelyne JARRY-LAPORTE.F.RAPPAPORT, M.RABINOVITZ, R.TOAFF et N.KROCHIK: Listériose génitale, cause d\u2019'avortements répétés.(Genital Listeriosis as a Cause of Repeated Abortion.) \"The Lancet\", 1: 1273 (11 juin) 1960.Les auteurs ont trouvé qu\u2019une forme jusqu\u2019ici inconnue de listériose humaine \u2014 la listériose génitale \u2014 est une cause importante d\u2019avortements et d\u2019avortements à répétition.Par listériose génitale, ils entendent une infection chronique des organes génitaux par des Listeria, chez des femmes apparemment en bonne santé.Cette infection se manifeste par la production continuelle de micro-organismes au niveau du col utérin pour de longues périodes et par un avortement ou un mort-né prématuré quand des grossesses surviennent.L\u2019on sait que la listériose cause des avortements chez les animaux sauvages et domestiques.Les auteurs avaient déjà obtenu des cultures positives (12 en 4 mois) avec des sécrétions cervicales et vaginales d\u2019ine femme ayant fait 3 avortements consécutifs inexpliqués en 2 ans.Ils ont donc conduit une investigation en deux sens: 1° le développement d\u2019une méthode simple et rapide pour la culture directe de ces micro-organismes; 2° une recherche du Listeria dans une large série de cas d\u2019avortements répétés.Les auteurs décrivent la technique employée pour cultiver et identifier les microbes dans les sécrétions cervicales de 34 femmes avec une histoire d\u2019avortements répétées et de 87 femmes sans histoire d\u2019avortement, mais d\u2019âge fertile, mariées ou non, en bonne santé ou affectées d\u2019une condition gynécologique (dysménorrhée, aménorrhée, prolapsus génital, etc.).Sur les 87 femmes témoins, aucun Listeria ne fut isolé.Sur les 34, 25 furent positives c\u2019est-à-dire que le Listeria fut isolé au moins 3 fois dans 1 à 5 jours d\u2019intervalle.Ces 25 cas positifs se divisent en 3 groupes: Groupe I: 3 femmes au second trimestre d\u2019une grossesse et qui ont avorté peu après.Dans 1 cas, le Listeria fut isolé du liquide amniotique; Groupe II: 8 femmes au premier \u2018rimestre d\u2019une grossesse ; elles reçoivent un traitement et leur grossesse continue normalement ; 200 Groupe III: 14 femmes non gravides.Ces femmes positives ne se plaignaien: d\u2019aucun trouble a l'exception d'une qui souffrait d\u2019écoulement vaginal et de prurit et où l\u2019on a découvert du trichomonas.Dans 3 des 9 cas négatifs, les avortements pouvaient être attribués à d\u2019autres causes (insuffisance de l\u2019orifice interne, oligospermie du mari).Les 8 femmes gravides et 11 des 14 non gravides ont été mises sous traitement à la pénicilline et au sulfa- méthoxypyridazine (Lederkyn).Jocelyne JARRY-LAPORTE.M.L.GRAY: Listériose génitale.cause d\u2019avortements répétés; lettre à l'éditeur.(Genital Listeriosis as a Cause of Repeated Abortion; Letter to the Editor.) \"The Lancet\u2019, 2: 315 (6 août) 1960.L\u2019auteur rappelle que l\u2019idée d\u2019associer le Listeria mono- cytogènes aux causes « d\u2019avortement habituel» n\u2019est pas nouvelle.Déjà en 1955, lui-même et ses collaborateurs ont produit une telle condition chez des lapines gravides apres une simple instillation oculaire.A peu prés vers la méme époque et plus tard en 1958, d\u2019autres chercheurs ont observé une telle association chez la femme.Il reste à savoir si cela peut aussi être confirmé dans d\u2019autres régions du monde.Pour la moment, il ne serait pas sage de tirer des conclusions générales de ce rapport spécialement parce que l\u2019étude a été limitée à une petite aire géographique et qu\u2019il n\u2019a pas été établi si les patientes venaient de milieux ruraux ou urbains ou si elles étaient concentrées dans une région limitée où l\u2019infection à Lis- téria pourrait être endémique.Cependant si pour le moment, nous assumons que ces travaux sont typiques pour toutes les régions, ils supposent qu\u2019approximativement 70% de toutes les femmes avec des histoires d\u2019avortements répétés, peuvent souffrir d\u2019infection irapparente à Listeria et qu\u2019au moins 20% de toutes les femmes ont la bactérie dans leur tractus génital.Il est alors à peu près certain que les infections péri-natales a Listers sont plus communes qu\u2019on le croit.A cela s\u2019ajoutent: 1° la supposition de Lang qu\u2019un haut pourcentage des enfants retardés mentalement, peuvent avoir souffert d\u2019une infection inap- parente à Listeria dans la période prératale et 2° la preuve expérimentale que la plupart des enfants qui ont une méningite à Listeria dans les premiers mois de vie étaient en fait infectés prénatalement.Une étude devrait donc être entreprise sur l\u2019épidémiologie et la pathogénèse de toutes les formes de cette infection.L\u2019auteur note que l\u2019article ne jette pas de lumière sur le mode d\u2019infection des femmes et il ajoute un élément nouveau: la possibilité d\u2019un mode vénérien de contamination.Il rappelle l\u2019unique isolement de Listeria rapporté dans les sécrétions urétrales de 5 hommes souffrant de gonorrhée et ayant eu des relations avec une même partenaire.Il souligne de plus des expériences faites chez différents animaux et qui suggèrent que le mâle aussi bien que la femelle peut abriter la bactérie dans son système reproductif, souffrir d\u2019infection inapparente et jouer un role insoupconné dans la transmission de la maladie.Enfin l\u2019auteur énumère les différents facteurs qui contribuent à ignorer la bactérie: 1) la conception fausse que ces infections sont rares; 2) la ressemblance de la bactérie a à des diphtéroïdes Gram positif: 3) la difficulté à l\u2019isoler ANALYSES l'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 de certains tissus.L'auteur discute enfin cette dernière cause.Jocelyne JARRY-LAPORTE.GENETIQUE I.R.WALLACE, M.B.JONES et J.A.JONES: Glomaérulo- néphrite familiale et amino-acidurie.\u2018The Lancet\u201d, 1: 941 (30 avril) 1960.On sait que ces dernières années, plusieurs exemples de glomérulo-néphrite familiale ont été rapportés.Les auteurs ajoutent ici l\u2019exemple d\u2019une famille où 1ls ont trouvé associée à la glomérulo-néphrite une anormalité du métabolisme rénal: l\u2019amino-acidurie.Il s\u2019agit d\u2019une famille où trois enfants sont morts de glomérulo-néphrite diffuse dont deux ont eu un diagnostic confirmé par l\u2019autopsie.Ces trois enfants présentaient de l\u2019amino-acidurie.Les deux enfants qui restent dans cette famille, présentent tous deux une amino-acidurie considérable bien qu\u2019ils paraissent apparemment en bonne santé.Les deux parents aussi présentent de l\u2019amino-acidurie.Le fait que cette amino-aci- durie apparaisse dans deux générations suggère un défaut héréditaire avec base génétique.On a l'habitude de diviser la gla-nérulo-néphrite familiale en deux groupes: celui qui s'associe à une anormalité héréditaire reconnaissable et celui que l\u2019on attribue seulement à l\u2019action néphro-toxique du streptocoque.On a longtemps cherché quel pourrait être le trouble héréditaire responsable de la glomérulo-néphrite.Les auteurs suggèrent que dans le cas présent, le trouble au lieu d\u2019être au niveau du glomérule serait dans le métabolisme anormal et l\u2019amino-acidurie.Et ils concluent qu\u2019il serait important que les familles avec tendance aux maladies rénales soient reconnues et investiguées pour tout trouble métabolique pouvant avoir un effet sur le rein.Raymond FARMER.ANESTHESIE V.L.POLITI: Ressuscitation du nouveau-né.(Resuscitation of the Newborn.) \u2018The C.Anaest.Soc.J.\", 4: 118 (avril) 1957.Les statistiques du service de santé de la ville de Hamilton révèlent que, pour l\u2019année 1955, les morts en deçà de 24 heures représentent 72% de la mortalité au cours de la première année de la vie.Ainsi c\u2019est au moment où la mère et l\u2019enfant sont soumis à l\u2019influence dépressive des sédatifs, des agents anesthésiques et des manœuvres d\u2019accouchement que survient le plus grand nombre de pertes de vie chez l\u2019enfant.Une grande partie de ces pertes de vie est attribuable à des naissances avant-terme, à des anomalies fœtales et à des maladies de la mère; mais il est indéniable que plusieurs morts sont le résultat d\u2019erreurs de jugement ou d\u2019erreurs de technique soit de la part de l\u2019obstétricien, soit de la part de l\u2019anesthésiste ou encore le résultat d\u2019une resuscitation inadéauate chez un nouveau- né déprimé ou en apnée.Le nouveau-né qui a été déprimé par des médicaments, une anesthésie profonde ou par le traumatisme de l\u2019accouchement ne crie pas spontanément et ne répond pas aux stimulants sensoriels, mais il doit compter sur Ja stimulation chimique pour prendre sa première bouffée d\u2019air.Il s\u2019agit d\u2019un effort respiratoire pour augmenter l\u2019apport d'oxygène aux centres respiratoires aidant à leur éveil et à l\u2019établissement de mouvements respiratoires normaux.Puis, si cela n\u2019arrive pas, il faut recourir à des be L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 mesures appropriées de resuscitation sans lesquelles l\u2019enfant succomberait par anoxie.Ces nouveaux-nés déprimés survivent grâce au fait qu\u2019ils peuvent subir une hypoxie prononcée qui serait mortelle pour un adulte.La ressuscitation du nouveau-né en asphyxie du jugement et de la dextérité.En cette occurence, il faut, d\u2019abord.obtenir des voies respiratoires libres, employer une stimulation physique appropriée, faire respirer une atmosphère riche en oxygène, même artificiellement s\u2019il y a lieu, ct éviter l\u2019usage de médicaments ou de traitements qui pourraient compromettre la survie.Chez l\u2019enfant asphyxié, l\u2019usage du gaz carbonique comme stimulant respiratoire s\u2019est avéré inefficace.Le fait d\u2019augmenter la pression de CO, dans le seng maternel, dans le but d\u2019aider le départ de la respiration de l\u2019enfant en stimulant son centre respiratoire, met en péril la vie de l'enfant en diminuant son pH sanguir qui va continuer à s\u2019abaisser par le manque d\u2019oxygène.Si le rythme cardiaque ralentit, toutes les autres méthodes doivent être mises de côté et il faut recourir à la respiration artificielle avec une atmosphère riche en oxygène.Quand le nouveau-né ne fait aucune tentative de respirer, il faut, à tout prix, recourir à la ventilation artificielle.On peut faire cette ventilation par la méthode du bouche à bouche, du bouche à tube ou encore en employant un des nombreux ventilateurs mécaniques sur le marché.Une dépression respiratoire chez l\u2019enfant à la suite de trop fortes doses de narcotique peut être combattue en injectant de la N-allylnormorphine (Nalline (R) à la dose de 10 mg.par voie intraveineuse et, cela.à la mere, avant le début du deuxiéme stage du travail ou, encore, on peut l\u2019administrer à l'enfant dans la veine ombilicale, à dose plus petite.ANALYSES 201 C\u2019est seulement en portant une «ttention constante à la mère et à l\u2019enfant qu\u2019on peut faire un choix judicieux de l\u2019analgésie et de l\u2019anesthésie, qu\u2019on peut pratiquer l\u2019obstétrique avec sécurité et qu\u2019on neut réduire au minimum la mortalité néonatale selon les standards de la médecine moderne.Léon LONGTIN.ANATOMIE PATHOLOGIQUE Z.A.TERESCHENKO: Mésothéliome malin du péricarde.(Texte russe).\"Arch.de Pathol.de l'Acad.des Sc.de l'URSS\", 30: 76 (avril) 1960.L\u2019auteur avait déjà publié un cas de mésothéliome malin du péricarde en 1955.Maintenant, i! présente un autre cas, vu en 1957.Il s\u2019agit d\u2019une femme de 53 ans, entré: à l\u2019hôpital pour des douleurs périodiques au niveau du processus xyphoide.L\u2019investigation clinique révèle un épanchement pleural bilatéral, aussi bien qu\u2019un épanchement péricardique.A la ponction il s\u2019agit d\u2019un liquide chyleux.Le diagnostic étiologique de ces épanchements n\u2019est pas posé jusqu\u2019à la mort de la patiente.L\u2019autopsie révèle une tumeur pénétrant profondément dans le myocarde et donnant des métastases multiples aux poumons et aux ganglions lymphoïdes du médiastin.His- tologiquement il s\u2019agit d\u2019un mésothéliome malin.La tumeur primitive a le même aspect microscopique que les métastases.Les mitoses sont nombreuses, la réaction pour la mucine est négative.La différertiation cellulaire est variable selon des endroits.L'auteur souligne le fait de la nature chyleuse plutôt qu\u2019hémorragique de l\u2019épanchement pleuro-péricardique dans ce cas.Georges BERDNIKOFF.NÉCROLOGIE LE DOCTEUR ONÉSIME BÉDARD « Heureux l'hymme qui supporte l'épreuve ; Aprés en avoir tromphé, il recevra la couronne de la vie.» Graduel: Messe du 11 novembre.Le matin du 11 novembre dernier, comme ils entraient à l\u2019Hôpital Général, les médecins du service purent lire sur le tableau noir pendu au mur de leur salle de séjour: « Ce matin & 1 h.30 a.m.est décédé le docteur Onésime Bédard ».Plusieurs se sentirent honteux et même coupables de leur silence à son endroit pendant les deux années de sa maladie: mais le spectacle d\u2019un confrère terrassé est pénible, gênant pour lui et pour ceux qui doivent continuer à lutter contre la maladie des autres.Sans bruit, comme il avait vécu, Bédard est parti.Un contact quotidien de vingt ans à l\u2019hôpital autorise ici, croyons-nous, ce témoignage personnel.Nous le devons aussi à la confiance qu\u2019il nous avait témoignée dès les premières années de notre carrière.Tout médecin interniste qu\u2019il était, il avait foi en la chirurgie et savait reconnaître chez ses patients l'indication et le moment d\u2019y recourir.Cette largeur de vue médicale, cette souplesse de l\u2019esprit lui venaient sans doute de la pratique générale 202 NÉCROLOGIE de ses débuts et aussi de l\u2019étude complète qu\u2019il savait faire de son sujet.Issu d\u2019une famille modeste, formé à la médecine des auteurs français et de l\u2019Université Laval, sans autres études supérieures et aussitôt son diplôme en mains, Bédard s\u2019était mis au travail: il lui tardait de faire bénéficier ses malades des leçons reçues.À l\u2019école de la souffrance, il avait affiné son sens clinique et humain et avait placé très haut son idéal de médecin.A l'hôpital, on pouvait le reconnaître de l\u2019autre bout du long couloir à sa taille petite, à son allure un peu lourdaude.Portant le sarrau un peu trop long, il avancait les pieds pointés en dehors, d\u2019une marche lente, mesurée.Une sorte de moue de la partie inférieure de son visage lui donnait souvent, derrière ses lunettes, une mine renfrognée.Lorsqu\u2019ils s\u2019an:maient, ses traits allaient de l'ironie au scepticisme; mais avec le temps, l\u2019indulgence s\u2019y etait installée.Ses relations avec ses confrères se bornaient, sans doute par discrétion et timidité, au domaine professionnel.Peu loquace, il parlait carrément, ouvertement, d\u2019une façon intrépide.Il était direct, ignorant les formes, sans s\u2019abaisser à la médisance, au persiflage.Ce collègue n\u2019avait rien de l\u2019obséquieux et n\u2019a jamais fait la cour à un confrère dans l\u2019espoir d\u2019un échange de patients: ce tripotage était indigne de lui.Il n\u2019acceptait ni les paresseux, ni les lâches ni les flagorneurs; il n\u2019avait que mépris pour la fatuité.Rien d\u2019étonnant que la vigueur de son caractère ait valu à ce non-conformiste, des discussions orageuses et de solides inimitiés.Il prenait le parti des faibles, des opprimés; l\u2019injustice l\u2019exaspérait.Ignorant tout de l'intrigue, il se rendait compte toujours trop tard des menées ambitieuses.Mais sa charité savait s\u2019étendre aux suffisants.Bédard était un studieux Il avait d\u2019autant plus d\u2019admiration pour le savoir et ceux qui avaient de la valeur, qu\u2019il était plus conscient de ses limites.Son travail assidu, tenace en faisa\u2018t un professionnel solide.Certaines étapes de sa carrière lui ont demandé beaucoup de courage.Au moment de la promotion de son hôpital au statut universitaire, avec la réorganisation et l\u2019expansion des départements, Bé- dard, comme b'en d\u2019autres, eut du mal à s\u2019adapter.Il supportait avec peine certaines tracasseries administratives, certaines mentalités nouvelles.Pour prendre la vedette, il lui aurait fallu se soumettre, trop tard, à de pénibles examens de corps académiques nouveaux, jouer des coudes, écraser certaines ambitions; il n\u2019en avait ni l\u2019habitude ni le goût.Bédard souffrait de la dépersonnalisation de L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 l'exercice de la médecine et de l\u2019anonymat de la pratique hospitalière.Il s\u2019attristait toujours de voir un patient ignorer le nom de son médecin au terme d\u2019un séjour de deux ou trois semaines à l\u2019hôpital, tout comme de voir ce patient de salle ne croire pas devoir le remercier, par ignorance de la gratuité de ses soins.Nous l\u2019avons aussi entendu récriminer contre le temps volé aux patients et les entorses faites au secret professionnel par les formules et certificats de toutes sortes exigés par les compagnies d'assurances, les employeurs, etc.Sur la science médicale, Bédard avait des idées modérées.Il refusait d\u2019encombrer sa pensée et savait rejeter parfois les idées reçues et les dogmes officiels.Il estimait que son impression, son appré- clation clinique valaient bien les statistiques.En pratique, il portait une attention spéciale aux maladies du cœur; il fallait le voir se recueillir pendant l\u2019auscultation pour comprendre sa ferme volonté de s\u2019en tenir à la vérité des faits.Bédard était animé d\u2019un patrictisme ardent, parfois farouche, au besoin violent.Il ne croyait plus aux concessions, à la diplomatie et en tenait pour les conquêtes de haute main.Ii déplorait de voir sa langue bafouée en certains milieux et ressentait l\u2019injustice de son handicap de l\u2019anglais qui le frustrait de l\u2019expression adéquate de ses connaissances médicales vis-a-vis de ses collègues anglophones.Par contre, il blämait des confrères de laisser perdre ou rouiller, par négligence ou snobisme, un don que ceux-là mettaient tant d\u2019efforts à acquérir.Mais c\u2019est à la consultation et au chevet des malades que ce praticien a pu mettre à nu son âme de médecin.Au chapitre de la morale chrétienne, de l\u2019éthique médicale, de l\u2019intégrité professionnelle, Bédard a été un « pur».Détaché des richesses comme des honneurs, il n\u2019avait d\u2019ambition que de servir ses patients, dont le bien faisait sa loi, sa règle de vie.Il ne leur marchandait pas son temps, s\u2019interdisant toute vie sociale, tout passe-temps suivi.Il n\u2019avait rien du médecin « à la mode » qu\u2019on consulte par snobisme, ni du médecin « mondain » qui soigne sa publicité à l\u2019échelle sociale et qu\u2019on appelle par son prénom dans les cocktails.Ponctuel, il était au devoir dans le pénible et monotone quotidien.I] commençait ses visites tôt, le matin.De l\u2019Hôpital Général a la Maison-Mère, du bureau à l\u2019hospice Saint-Charles, de l\u2019orphelinat au domicile des malades, il prodiguait ses soins au monde religieux, aux pauvres comme aux riches; ceux-ci peu nombreux, croyons-nous, car ce médecin modeste, pour eux, n\u2019avait pas assez d\u2019éclat, de bagout, d\u2019entregent.Il traitait ses malades avec L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 une sorte de brusquerie affectueuse.Il les écoutait pour connaître leurs soucis, leurs misères, mais, esprit critique et observateur, il osait couper court à leurs divagations, à leurs digressions: il n\u2019en demandait pas autant pour savoir à quoi s\u2019en tenir.Il contestait souvent au malade le droit de juger de son propre bien; et certains malades le savent qui n\u2019avaient pas cru devoir suivre ses prescriptions.Son accueil un peu rude cachait sa déception et sa mauvaise humeur donnait le change pour son désir profond de guérir son malade; d\u2019autant plus qu\u2019il avait le souci constant de concilier la morale médicale avec le coût des soins et la condition économique de son sujet.À cette discipline rigoureuse, à ce don total de soi, la santé du docteur Bédard s\u2019était altérée.Plein de sollicitude pour la santé des autres, il portait peu d\u2019attention à la sienne.Même malade, 1l s\u2019obstinait à la tâche.Il ne fallut rien moins qu\u2019une paralysie pour le forcer au repos Lui qui avait assisté bien des malades dans leurs derniers moments, il a attendu le mois des morts pour se retirer à son tour.Deux ans de souffrances physiques et morales pour lui et les siens lui avaient permis d\u2019apprivoiser la mort.Il ne la craignait plus.Un jour, ils se sont reconnus, doucement ils se sont pris par la main et ensemble ils sont entrés dans la paix éternelle.Les médecins qui ont connu cet homme de bien, ce praticien fidèle, adressent à sa famille, qu\u2019il a gardée si chrétienne, l'hommage de leur sympathie désolée.A.Lecours, (Ottawa).PHILIPPE CHABOT 1896 - 1960 Il était enjoué, toujours souriant et d\u2019un contact dont la sociabilité ne se démentait jamais.De haute taille, bâti en force et d\u2019une tête couronnée par une chevelure blonde et cndulée qui lui donnait un aspect de fraîcheur.Tel nous l\u2019avons connu pendant nos cinq années d\u2019université.Le doctorat et la licence en poche, obtenus en 1924, en quittant l\u2019Université de Montréal il alla exercer dans les grandes étendues de la Province, dans le Témisca- mingue.Il mourut en novembre 1960, à l\u2019âge de 64 ans.Sa bonté native le destinait à la vie du praticien qui nécessite non seulement la science, mais en plus l\u2019appétence au dévouement, appuyée sur une résistance physique solide.Notre confrère Chabot possédait ces atouts.Il en fit profiter le groupe humain dont il avait la charge à Lorrainville où il fut maire pendant 17 ans.Nous ne l\u2019avions pas revu depuis NÉCROLOGIE 203 le dernier jour de la vie universitaire.Chacun poursuit son destin dans son petit monde respectif.Celui qu\u2019avait choisi notre confrère était lointain.Il s\u2019y était enfermé avec sa charge de joies et de peines, avec son lot de responsabilités et de tâches quotidiennes.Nous avons gardé de lui l\u2019image de ses vingt ans, de sa jeunesse, et c\u2019est même celle que nous laisse le souvenir le plus serein et le moins lourd à porter.Roma AMYOT.LE DOCTEUR LAURENT BOUCHARD Le docteur Laurent Bouchard, diplômé de l\u2019Université Laval de Québec en 1954, est décédé accidentellement le 5 novembre 1960, à l\u2019âge de 32 ans.Il exerçait sa profession à St-Honoré de Chi- coutimi.LE DOCTEUR PAUL BRASSARD Le docteur Paul Brassard, de Roberval, est décédé le 2 décembre 1960, à l\u2019âge de 47 ans.Le docteur Paul Brassard avait fait sa médecine à l\u2019Université Laval de Québec, où 1l obtint son doctorat en 1938.Il appartenait à une grande famille médicale, dont le chef fut un des responsables de l\u2019essor et du développement de l\u2019Hôpital de Roberval.Aux frères du défunt, les docteurs Raymond et Gaston vont nos plus sincères condoléances.LE DOCTEUR ODILON CLICHE Le docteur Odilon Cliche, de St-Joseph de Beauce, est décédé le 24 décembre 1960, à l\u2019âge de 61 ans.Après ses études classiques au Collège de Lévis, il obtint son doctorat en médecine de l\u2019Université Laval de Québec en 1925.Estimé de ses concitoyens, 11 fur élu maire en 1936.Nos profondes sympathies à son frère le docteur Emile Cliche, de Québec.LE DOCTEUR JOSEPH-ÉMILE FORTIN Le docteur Joseph-Emile Fortin est décédé le 9 janvier 1961, à l\u2019âge de 75 ans.Le docteur Joseph- Emile Fortin, qui résidait à Thetford-les-Mines, fut député du Comté de Mégantie de 1957 à 1960.Diplômé de l\u2019Université Laval de Québec en 1909, il exerça sa profession durant cinquante ans à Thetford-les-Mines.LE DOCTEUR RENÉ LAPORTE Le docteur René Laporte est décédé au début de janvier 1961, à l\u2019âge de 71 ans.11 avait fait ses études classiques au Collège Ste-Marie et au College de l\u2019Assomption.Il poursuivit.ses études de 204 médecine à l'Université de Montréal, où il obtint son doctorat en 1913.LE DOCTEUR ALDÉRIC LAURENDEAU A l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal, à l\u2019âge de 71 ans, est décédé le 11 janvier 1961, le docteur Aldéric Laurendeau, de St-Gabriel de Brandon.Né à St-Gabriel, le docteur Aldéric Laurendeau avait fait ses études secondaires au Collège Ste- Marie et au Loyola et sa médecine à l\u2019Université de Montréal, où 1l obtint son doctorat en 1918.Le docteur Aldérie Laurendeau a toujours exercé sa profession à St-Gabriel de Brandon, où il succéda à son père qui lui-même avait pris la relève après la mort du grand père d\u2019Aldéric.Le docteur Aldéric Laurendeau a été maire de St-Gabriel et député aux Communes, où 1l à représenté de 1945 à 1949 le comté de Berthier.LE DOCTEUR PHILIPPE PANNETON Le docteur Philippe Panneton, ambassadeur du Canada au Portugal, est décédé le 29 décembre 1960, à Lisbonne.Il était âgé de 65 ans.Le docteur Philippe Panneton, connu dans le monde entier sous son nom de niume Ringuet, fut NÉCROLOGIE [Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 professeur titulaire d\u2019oto-rhino-laryngologie à l\u2019Université de Montréal.Il était directeur honoraire de l\u2019Union Médicale du Canada.En attendant l'hommage qu\u2019un de nos collègues fera paraître dans une prochaine livraison du Journal, les officiers de celui-ci offrent à Madame Panneton l\u2019expression de leurs plus vives sympathies.LE DOCTEUR H.-A.QUINTAL Le docteur H.-A.Quintal est décédé à Montréal, le 5 janvier 1961.Il était âgé de 88 ans.Le docteur H.-A.Quintal avait fait ses études au Collège Ste-Marie et à l\u2019Université de Montréal, où il obtint son doctorat en médecine en 1895.Le docteur Quintal s\u2019intéressa beaucoup aux affaires municipales.Il fut échevin de 1921 à 1935 et il devint président de la Commission Métropolitaine en 1932.LE DOCTEUR ROCH SAVARD Le docteur Roch Savard est décédé en décembre 1960, à Forestville.Agé de 30 ans, il avait obtenu son doctorat en médecine de l\u2019Université Laval de Québec en 1956.NOUVELLES LE CARDINAL PAUL-EMILE LÉGER, INVITÉ D'HONNEUR DE LA SOCIÉTÉ MÉDICALE DE MONTRÉAL Son Eminence le Cardinal Paul-Emile Léger a été l\u2019invité d'honneur lors de la séance inaugurale de la Société Médicale de Montréal terue à l\u2019Université de Montréal et qui a été présidée par le docteur Gérard Morin.Son Eminence avait choisi pour titre de sa magnifique conférence: « La Bible et les Origines de l\u2019homme ».L\u2019honorable Alphonse Couturier avait précédé le Cardinal Léger à la tribune; il a fait historique de la Société Médicale, puis il a expliqué quelques points de la loi d\u2019Assurance-Hospitalisation.LE DOCTEUR CLAUDE BERTRAND CONFÉRENCIER EN FRANCE Le docteur Claude Bertrand, professeur agrégé à la Faculté de médecine de l\u2019Université de Montréal et chef du service de neuro-chirurgie de l'Hôpital Notre-Dame re + à + a été invité par l\u2019Institut Scientifique Franco-Canadien à donner des cours et des conférences aux Facultés de médecine de Paris, de Lyon, de Marseille et de Strasbourg.Ces cours débuteront dans cette dernière ville le 6 février 1961.Avant de se rendre en France, le docteur Claude Bertrand participera au Congrès d\u2019Electro-encéphalographie qui aura lieu à Garmisch en Allemagne.\u2014oÎÂÀÎ_\u2014 LE DOCTEUR JACQUES GENEST CONFÉRENCIER D'HONNEUR AU COLLEGE ROYAL Le docteur Jacques Genest, professeur agrégé à 1'Université de Montréal et directeur du Département de Recherches Cliniques de l\u2019Hôtel-Dieu, a été le conférencier d\u2019honneur de la section médecine au 30e Congrès du Collège Royal des Médecins et Chiruigiens du Canada.Il est le quatrième membre-associé de langue française à être invité à prononcer le travail principal; ce privilège a déjà été accordé aux docteurs Léo Pariseau, Mercier-Fau- teux et Edouard-D.Gagnon. L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 Le docteur Jacques Genest a traité le sujet suivant: Angiotension, Aldosterone and hypertension in humans.Il a parlé le 21 janvier 1961 au Château Laurier, à Ottawa.La conférence du docteur Jacques Genest lui a valu un diplôme, attestant sa contribution personnelle à l\u2019œuvre du Collège, et reconnaissant ses mérites.\u2014_\u2014\u2014\u2014 LE DOCTEUR ALBERT JUTRAS, CONFERENCIER INVITE A THE NEW-ORLEANS GRADUATE MEDICAL ASSEMBLY La 24e réunion annuelle de The New-Orleans Graduate Medical Assembly aura lieu à la Nouvelle-Orléans les 6, 7, 8 et 9 mars 1961.Ce Congrès touchera à toutes les sphères médicales.Parmi les conférenciers invités, on remarque le docteur Albert Jutras, professeur titulaire de radiologie de l\u2019Université de Montréal et chef du service de radiologie de l\u2019Hôtel-Dieu.Le docteur Albert Jutras donnera des leçons sur les choléaystoses et leur signification clinique, sur le téléroentgen diagnostic et sur le cardia.Il participera en plus à un symposium sur l\u2019Ulcère peptique qui se tiendra à l\u2019Hôtel Roosevelt le 8 mars 1961 et qui réunira les docteurs William Sodeman, Frank B.McGlone et Robert J.Coffey.LISTE DES NOUVEAUX MEMBRES-ASSOCIÉS DU COLLÈGE ROYAL DES MÉDECINS ET CHIRURGIENS DU CANADA Le Collège Royal des Médecins et Chirurgiens du Canada lors de son 30e Congrès annue! tenu à Ottawa, le 20 janvier 1961, a admis au rang de ses Membres Associés ou fellows 183 médecins.De ce nombre neuf ont reçu le titre sans examen en raison de leur haute compétence; ce sont les docteurs Roger Dufresne, Charles=-Emile Grignon, Jo- seph-Lue Riopelle, Paul Letendre, Fernand Montreuil.John Van Vliet Nicholls de Montréal, George Walter Armstrong d\u2019Ottawa et le sénateur J.Albert Sullivan de Toronto.Parmi les nouveaux membres associés admis après examens, on compte 50, habitant le Province de Québec; 22 sont des Diplômés de Laval, 16 de McGill et 12 de l\u2019Université de Montréal.Les élus sont les docteurs Gérard Majella Couture (Alma).Léo Gosselin et Léopold Gerest (Chicoutimi), J.B.Jean-Guy Paillé (Drummondville), J.L.François Sirois (Hull).Jean Turmel (Lévis), Yvon Goulet, Michel La- combe.Pierre Nadeau, André Proulx, Jean-Guy Quenne- ville, Florent Thibert, André Barbeau, Luc Chicoine, Gloria Jeliu.Claude Bergeron.Jean Desjurdins, Jean-Louis Leclerc, Jean-Guy Vallée, Jean Dumds, Raymond Lemaire (Montréal), Raymond Laflamme, J.-R.-Guy Saucier, Ray- mond-Marie Dion, Camille Gosselin, Paul-Emile Patry, Maurice Vignault, Jean-Jacques Ferland (Québec), André- Hubert Bernier (Rimouski), René-Georges Tremblay (Shawinigan Falls), Bernard Thérien et Louis-Philippe Lejeune (Sherbrooke), L.-Georges Sarkiss (Montréal), Geor- ges-Guy Laframboise (Ottawa), Denis-René Desjardins (Eastview), Louis-Philippe Charbonneau (Ottawa).NOUVELLES 205 .MEMBRES FELLOW DE L'AMERICAN COLLEGE OF SURGEONS ADMIS AU CONGRES DE SAN FRANCISCO Parmi les 1,176 nouveaux membres ou fellows admis le 14 octobre 1960 au sein de American College of Surgeons, lors de son Congrès de San Francisco, on remarque les docteurs Laurent Archambault, Léon Béique, Michel Bé- rard, Roger Champoux, Jean-Paul Cholette, Cartier Gi- roux, Roger Lapointe, Patrick Madore Maurice Parent, Yves Prévost, Roland Simard et R.-J Viger, de Montréal; Robert Côté et Wu Lou, de Québec; Maurice Chrétien, de Shawinigan; Pierre Grondin et René Matteau, des Trois-Rivières; Claude Gaudreau, d\u2019Edmundston, N.-B.; et Gilles Hélie de Sudbury.+ + LE DOCTEUR LÉO JARRY, RAPPORTEUR AU CONGRÈS D'ORTHOPÉDIE, TENU À MIAMI Le 7e Congrès annuel de \u2019Orthopedic Research Society a eu lieu à Miami en janvier 1961.Les docteurs Léo Jarry et Hans K.Uhthoff, de l\u2019Hôpital Général de Verdun, étaient inscrits au programme comme rapporteurs.+ + FORUM SUR LA SCLÉROSE EN PLAQUES Un forum sur la sclérose en plaques a eu lieu à l\u2019Hôtel- Dieu de Montréal, le 26 janvier 1961.Il s\u2019est tenu sous les auspices de la filiale de langue française de la Société de Sclérose en plaques du Canada et il a réuni parmi les participants à la discussion les docteurs Jean Saucier, Ro- ma Amyot, Claude Gauthier, Guy Courtois, Charles Dumas, Raymond Robillard, Jean-Léon Desrochers et André Barbeau.+ + RAPPORTEURS ET PARTICIPANTS AU CONGRÈS DU COLLÈGE ROYAL Le 30e Congrès du Collège Royal des Médecins et Chirurgiens, tenu à Ottawa, les 19, 20 et Z1 janvier 1961, a été l\u2019occasion de nombreuses séances scientifiques.Parmi ceux qui ont apporté une contribution active à ces sessions, on note les docteurs Charles-E.Hébert, Charles- Emile Grignon, Long, Hopkirk, Ritchie, A.-M.Légaré, J.-P.-A.Latour, P.-C.Tremblay, B.Lambert, P.Meunier et Charles Ouimet, de Montréal; Jacques Robichon, Fergus Ducharme, T.S.Campbell, Pierre Fournier et D.Magner, d'Ottawa.LES DOCTEURS MEUNIER, OUIMET ET LAMBERT ET LE PROBLÈME DE L'ENDOMETRIOSE Lors du Congrès du Collège Royal tenu à Ottawa, lex 19, 20 ct 21 janvier 1961, les docteurs Pierre Meunier.Charles Ouimet et Bernard Lambert ont présenté une étude clinique de 238 cas d\u2019endométriose chirurgicale. 206 NOUVELLES LE DOCTEUR ÉMILIEN LABELLE LAURÉAT DU PRIX NADEAU DE LA SOCIÉTÉ MÉDICALE DE MONTRÉAL Les membres du jury du prix Nadeau de la Société Médicale de Montréal ont rendu public leur verdict, lors de la séance inaugurale de la Société tenue à l\u2019Université de Montréal, le 25 janvier 1961.Leur choix s\u2019est porté à l\u2019unanimité sur le docteur Emi- lien Labelle, de l'Hôpital Sainte-Justine, pour sa communication intitulée: « Les caprices aortiques ».+ + NOUVEL EXÉCUTIF DE LA SOCIÉTÉ DE PHTISIOLOGIE ET DE PNEUMOLOGIE DE MONTRÉAL A la suite de récentes élections, l\u2019exécutif de la Société de Phtisiologie et de Pneumologie de Montréal est constitué pour l\u2019année courante des officiers suivants: les docteurs Philippe Manseau, président; Maurice Doray, vice- président; Charles Lépine, secrétaire général; François Laramée, trésorier; Gilles Lorange, secrétaire des séances; P.-E.Gauthier, assistant secrétaire des séances et Jacques Gougoux, aviseur.+ * LE DOCTEUR MAURICE ST-MARTIN, ÉLU PRÉSIDENT DE L'ASSOCIATION CANADIENNE DES MÉDECINS-BACTÉRIOLOGISTES Lors de sa réunion annuelle au Château Laurier, à Ottawa, le ler décembre 1960, l\u2019Association Canadienne des Médecins Bactériologistes a élu l\u2019Exécutif suivant: Président: Docteur M.Saint-Martin.Montréal; 1er Vice-Président: Docteur C.E.Van Rooyen, Halifax; 2e Vice-Président: Docteur C.E.Dolman, Vancouver; Se- crétaire-Trésorier: Docteur J.C.Wilt, Winnipeg; Ancien Président: Docteur P.H.Greey, Toronto.Membres du Conseil: Docteur T.E.Roy, Toronto; Docteur A.J.Rhodes, Docteur R.D.Stuart, Edmonton; Docteur A.Leduc, Montréal; Docteur Léo Gauvreau, Québec et Docteur D.H.Starkey, Montréal.6 ++ OFFICIERS DU BUREAU MÉDICAL DE L'HÔPITAL ST-CHARLES DE ST-HYACINTHE Les membres du bureau médical de l\u2019Tlôpital St-Charles, de St-Hyacinthe, ont procédé ces jours derniers à l\u2019élection d\u2019un nouvel exécutif.Le docteur Alexandre Gosselin, de St-Damase, a été élu président ; le docteur Gabriel Phaneuf, de St-Hyacinthe, a été choisi comme vice-président; et le docteur Yvan Brodeur, de St-Hyacinthe, a été désigué au poste de secrétaire.ELECTIONS AU BUREAU MEDICAL DE L'HOPITAL MAISONNEUVE Le nouvel exécutif du Bureau Médica! de l\u2019Hôpital Mai- sonneuve est constitué des officiers suivants: président: le L\u2019Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 docteur Michel Mathieu; Vice-président: le docteur Raoul Groulx; secrétaire: le docteur Pierre-Paul Julien; trésorier: le docteur Jean Prud\u2019homme; secrétaire: le docteur L-P.Le Gresley.Le comité des créances est formé des docteurs Paul Robert, Marcel Lamoureux, Jules Laberge, Edgar Lépine et Jacques Bernier.Au comité conjoint siègent les docteurs Paul Robert.Marcel Lamoureux et Marius Dubeau.LE DOCTEUR GILLES CHOLETTE, ÉLU PRÉSIDENT DU BUREAU MÉDICAL DE L'HÔPITAL JEAN-TALON Lors de l\u2019Assemblée annuelle du Bureau Médical de l\u2019Hôpital Jean-Talon, le docteur Gilles Cholette a été élu président pour l\u2019année 1961; les docteurs Herman Cohen et Laurent Huot ont été élus respectivement vice-président et secrétaire.\u2014\u2014\u2014o__ CONGRÈS DES RADIOLOGISTES À ST-JEAN DU NOUVEAU-BRUNSWICK Le Congrès annuel de l\u2019Association Canadienne des radiologistes s\u2019est tenu à l\u2019Hôtel Admirai Beatty, de St-Jean, N.-B., du 22 au 25 janvier 1961.Au nombre des rapporteurs au programme, on note les docteurs J.S.Dunbar, Jean-Pierre Jean, B.Béique, J.Hazel, Jean Bouchard, André Meunier, Yvan Méthot, Albert Jutras, Marcel Longtin, Paul Roy et plusieurs autres.Le docteur Jean-Louis Léger est l\u2019assistant secrétaire trésorier de l\u2019Association.CONFÉRENCE À L'HÔTEL-DIEU DU DOCTEUR GEORGES THOMAS Sous les auspices du Cours post-universitaire d\u2019anesthésiologie de l\u2019Université de Montréal, a eu lieu à l\u2019auditorium des garde-malades de l\u2019Hôtel-Dieu, mardi le 17 janvier 1961 a 8 h.p.m.une conférence et des démonstrations par le docteur George Thomas, de Pittsburg.Il a traité de la « prévention du feu et des explosions dans les salles d\u2019opérations ».CONFÉRENCES À L'UNIVERSITÉ SUR L'ASSURANCE-HOSPITALISATION Les Semaines Médicales de la Faculté de Médecine, considérant l'importance du nouveau plan d\u2019Assurance- hospitalisation, ont organisé deux conférences le vendredi, 20 janvier à 8 h.p.m,, en la salle H 404 de l\u2019Université de Montréal.Le docteur Jules Gilbert, directeur général du service d\u2019assurance-hospitalisation de la Province de Québec et le docteur Paul Bourgeois, directeur général de l\u2019Hôpital Notre-Dame de Montréal et président de l\u2019association des hôpitaux du Québec, furent les conférenciers invités. L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 CONFÉRENCE À L'HÔTEL-DIEU DU DOCTEUR RUTH B.KUNDSIN Le docteur Ruth B.Kuntsin, de Boston, a donné une conférence sur les infections hospitalières, à l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal, mardi, le 10 janvier 1961.LA SOCIÉTÉ DE PHTISIOLOGIE ET DE PNEUMOLOGIE DE MONTRÉAL ORGANISE UN COURS POST-SCOLAIRE Un cours post-scolaire en pneumologie 2 été organisé par la Société de Phtisiologie et de Pner:rmologie de Montréal, sous le patronage du Ministère de la Santé de la Province de Québec et de la Faculté de Médecne de l\u2019Université de Montréal.Les 9 et 16 février 1961, de 1.30 4 5 heures p.m., auront lieu à l\u2019Hôpital Saint-Joseph de Rosemont, à Montréal, des entretiens sur les maladies pulmonaires.Voici le programme de ces cours: Jeudi 9 février 1961 \u2014 (1 h.80 a 6 h.) Président: docteur Napoléon Tremblay \u2014 Ministère de la Santé du Québec.I.Introduction.Docteur Charles Lépine, Hôpital St- Joseph de Rosemont, Montréal.IT.Acquisitions radiologiques récentes en pneumologie.Docteur Mare Geoffroy, Hôpital St-Joseph de Rosemont, Montréal.III.Tableau clinique des insuffisants respiratoires.Docteurs Pierre Nadeau et François Laramée, Hôtel-Dieu de Montréal.IV.Une nouvelle méthode pour apprécier l\u2019obstruction bronchique (en Anglais).Docteur Arthir-B.Dubois, Phi- ladelphie.V.La ventilation et la perfusion pulmonaires dans l\u2019emphysème.Prof.André Cournand, New-York.Jeudi 16 février 1961 \u2014 (1h.30à 5h) Président: docteur Paul Robert \u2014 Université de Montréal.I.Les traumatismes thoraciques Docteur Venne, Hôpital du Sacré-Cœur, Montréal.Jean-Paul IT.Les fibroses pulmonaires.Docteur Roland Guy, Ho- pital du Sacré-Cœur, Montréal.III.Le diagnostic ct le traitement de l\u2019insuffisance respiratoire aiguë (en Anglais).Docteur David V.Bates, Hôpital Royal Victoria, Montréal.IV.Les troubles circulatoires dans les insuffisances respiratoires (en Anglais).Docteur Maurice Mc Gregor, Hôpital Royal Victoria, Montréal.-\u2014 OCTROI À L'INSTITUT DU CANCER DE MONTRÉAL Le directeur de l\u2019Institut du Cance- de Montréal, le docteur Louis-Charles Simard, de l\u2019Hôpital Notre-Dame, a obtenu pour fins de recherches une somme de cinq mille dollars de la part de l\u2019Ordre Fraterrel des Aigles du Damon Runyan Cancer Fund.NOUVELLES 207 COURS D'HYPNOTISME MÉDICAL 1961 Une série de cours sur l\u2019'hypnotisme médical est donnée à l\u2019Hôpital du Sacré-Cœur de Cartierville, depuis le 14 Janvier 1961, chaque samedi: de 2 h.à 4 heures de l\u2019après- midi.Première semaine: exposé: « Introduction \u2014 Justification des cours \u2014 Orientation générale ».\u2014 Docteur Marcel Boisvert.Exposé: « L'histoire de l\u2019Hypnotisme ».\u2014 Docteur Jacques Tellier.Démonstration.Deuxième semaine: Exposé: « Les théories concernant l\u2019Hypnotisme ».\u2014 Docteur Jacques Tellier.Démonstration: « Introduction générale à toutes les démonstrations \u2014 Attitudes et techniques \u2014 Théorie de la technique».\u2014 Docteur Marcel Boisvert.Troisième semaine: Exposé: « Nature de l\u2019'Hypnotisme ».Docteur Marcel Boisvert.Démonstration.Quatrième semaine: Exposé: « Psychodynamisme normal et pathologique ».Docteur Marcel Boisvert.Démonstration.Cinquième semaine: Exposé: « Les réflexes conditionnés en Médecine et Hypnotisme ».\u2014 Docteur Réal Gélinas.Démonstration.Sixième semaine: Exposé: « Le Yoga et l\u2019Hypnotisme ».Docteur Jean-Paul Gélinas.Démonstraticn.Septième semaine: Exposé: « Les sciences extrapercep- tuelles: la télépathie \u2014 le pendule \u2014 le sourcier \u2014 la table tournante».\u2014 Camille Caron, l.ps., psychologue clinicien.Démonstration.Huitième semaine: Fxposé: « Les techniques ».\u2014 Docteur Albert Day.Démonstration.Neuvième semaine: Exposé: «Les Indications et les Contre-indications».\u2014 Médecine Interne: docteur Réal Gélinas; Médecine Externe: docteur Albert Day.Démonstration.Dixième semaine: Exposé: « Les Indications et les Contre-indications».\u2014 a) Obstétrique: docteur Alexandre MeNeill; b) Anesthésie: docteur Roger Gagnon; c) Psychiatrie: docteur Jean-Mare Bordeleau.Onzième, douzième et treizième semaine: \u2014 Tout le monde pratique \u2014 Supervision par les démonstrateurs \u2014 Discussions individuelles des facilités ou difficultés.Quatorzième semaine: Les Conférenciers: Art dentaire: docteur Paul Dionne; Morale et Hypnotisme: Rév.Père J.d\u2019Anjou, s.j.; Un self made man: docteur Paul Rivard.Quinzième semaine: \u2014 Présentation de la « Société Médicale d\u2019Hypnotisme, clinique de Mcntréal».\u2014 Présentation de la « Société Dentaire et Médicale d\u2019Hypnotisme de la Province de Québec».\u2014 Opinion et attitude de IEglise \u2014 Rév.Pére Rainville.\u2014 Conclusions: docteur Marcel Boisvert.QUELQUES IMPRESSIONS DU DOCTEUR SHABANOV Un entrefilet paru dans le « Canadian Medical Association Journal » rapporte des commentaires du docteur AN.Shabanov publiés dans un journal médical russe.Le docteur Shabanov fut au Canada en février 1960.invité par le « College de pratique générale du Canada ». 208 À la suite de visites faites à Montréal, Toronto et Ottawa, il fut surtout impressionné par les hôpitaux Notre- Dame et « Montreal General », par l\u2019Institut de médecine et de chirurgie expérimentales de l\u2019Université de Montréal où il apprit avec admiration que depuis 1945, 1,000 travaux furent publiés par le docteur Selye et les membres de son équipe, par « The Hospital for Sick Children » de Toronto et par le département de médecine du « Toronto General Hospital », enfin par l\u2019école des infirmières du « Ottawa Civic Hospital ».Il fut étonné, d\u2019autre part, du coût élevé de l\u2019hospitalisation dans nos hôpitaux canadiens et enfin par une remarque qu\u2019on lui aurait formulée, qu\u2019en l\u2019état de choses de ce moment seuls les riches et les pauvres étaient en mesure de recevoir des soins médicaux appropriés sans qu\u2019ils entraînent des conséquences financièrement catastrophiques.Comme le chroniqueur le souligne judicieusement, le docteur Shabanov n\u2019était sûrement pas au courant de l\u2019existence des nombreux plans d\u2019assurance maladie et des plans d\u2019assurance hospitalisation qui existaient déjà dans certaines provinces NOUVELLES L\u2019Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 L'ASSOCIATION DES RADIOLOGISTES DE LA PROVINCE DE QUÉBEC Membres de l\u2019Exécutif Docteur Jean Bouchard, Royal Victoria, Montréal, Président.Docteur J.S.Dunbar, Montreal Children Hospital, Vice-Président.Docteur O.Raymond, Hôpital du Sacré- Coeur, Montréal, Secrétaire.Docteur L.-I.Vallée, Hôpital St-Luc, Montréal, Trésorier.Les autres directeurs sont: Docteur R.-L.Duberger, Hôpital St-Vincent-de-Paul, Sherbrookz.Docteur R.G.Fraser, Royal Victoria, Montréal.Docteur H.Lapointe, Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus, Québec.Docteur M.Samson, Hôpital St-Michel-Archange, Québec Docteur I.Sedlezky, Montreal Jewish Hospital.Le secrétaire des séances est le Docteur Roméo Ethier, de l\u2019Institut Neurologique de Montréal.REVUE DES LIVRES Manuel de Psychiatrie.Par Henri EY, P.BERNARD et Ch.BRISSET.\u2014 Masson et Cie, édit, Paris, 1960.Ce manuel de 1,013 pages constitue un petit traité, tant il contient et expose avec science et conscience les multiples aspects de la psychiatrie contemporaine.On peut affirmer, en effet, qu\u2019aucune facette de cette spécialité de la médecine n\u2019y est oubliée ni même escamotée.On sait que le psychiatre contemporain est loin d\u2019être ce qu\u2019on en connaissait et qu\u2019on enseignait il y a quelques décennies.Sur elle, se sont grefiées des disciplines aussi diverses que des doctrines ou systèmes philosophiques comme la phénoménologie et l\u2019existentialisme, des notions de plus en plus approfondies de psychologie dynamique et de neuro-physiologie, des découvertes de biochimie et de génétique, de plus récentes explorations et applications en pharmacologie, et nous oublions bien sûr, dans cette rapide nomenclature, d\u2019autres disciplines à caractères moins techniques comme la sociologie, l\u2019ethnographie, etc.C\u2019est donc que réunir dans un manuel toutes ces données autour d\u2019un seul noyau didactique, de les disposer avec ordonnance et d\u2019en discuter avec pertinence constitue une œuvre d\u2019envergure.Sans omettre bien entendu la perspective clinique qui doit être le fondement de toute démonstration mé- ob ee dicale au service du médecin des hommes et selon laquelle doit être orientée l\u2019optique du professeur qui devra porter son enseignement au delà de l\u2019enceinte du laboratoire et des cadres arbitraires de ses hypothèses.Ce manuel est à la fois spéculatif et objectif.Rien n\u2019échappe aux auteurs des courants actuels, nombreux et « multidirectionnels » qui traversent la psychiatrie.La pénétration de concepts philosophiques aussi bien que les recherches neurophysiologiques comme les explorations biochimiques et les diverses mesures thérapeutiques sont envisagés et jugés.On sent tout au cours du traité une atmosphère de psycho-dynamisme qui d\u2019ailleurs reflète les tendances contemporaines de la pensée psychiatrique.Les auteurs marquent incontestablement une inclination engagée vers cette conception pathogénique d\u2019une partie importante de la maladie mentale et par dessus tout du groupe de psycho-névroses.On doit ajouter qu\u2019ils s\u2019efforcent d\u2019en exposer les principes et les applications d\u2019une façon toute objective et sans s\u2019en faire des adeptes passionnés.Leur vue est divergente et panoramique en vue d\u2019embrasser un ensemble de faits et de doctrines au profit d\u2019un enseignement profitable et surtout L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 actuel.Le style de l\u2019ouvrage est de qualité et s\u2019il est parfois de caractère philosophique et abstrus, c'est quand il aborde des thèmes purement psychologiques, d'inspirations spéculatives et psychanalytiques.Certains chapitres sont d\u2019une qualité exceptionnelle et nous avons par-dessus tout apprécié celui qui traite, dans ses plus délicates complexités, l\u2019important sujet de la schizophrénie.La notice de l'éditeur qui présente cet ouvrage, résume parfaitement le caractère de son contenu et l\u2019esprit des auteurs qui l\u2019ont composé.Nous l\u2019ajoutons à nos commentaires et nous n\u2019hésitons pas à engager notre responsabilité en recommandant sans réserve cet ouvrage à tous ceux qui, étudiants, praticiens et neuro-psychiatres, désireraient acquérir une documentation complète sur la psychiatrie telle qu\u2019on la conçoit et la pratique de nos jours.Roma Amyor.«Ce Manuel est destiné à présenter sous une forme aussi complète et simple que possible la psychiatrie d\u2019au- jourd\u2019hui, celle qui se pratique couramment dans le diagnostic, le pronostic et le traitement des maladies mentales.«Les auteurs ont accordé une grande importance à la psychologie et à la psychanalyse, car une des caractéristiques des tendances contemporaines de la pratique psychiatrique est précisément d\u2019envisager le « malade mental » dans son existence et ses relations avec son «milieu» affectif, familial et social.La psychologie est indispensable pour comprendre la psychiatrie dont elle constitue la science de base, puisque aussi bien la maladie mentale ne représente jamais que l\u2019ordre inverse de l\u2019organisation psychique.La psychanalyse, par les connaissances et les techniques que nous lui devons, constitue une méthode qui permet de pénétrer les profondeurs inconscientes de l\u2019être qui se projette manifestement dans la maladie mentale.« Mais les auteurs du Manuel de psychiatrie, tout en ne perdant pas de vue les aspects fondamentaux de la psychopathologie, ont eu le souci constant de présenter la psychiatrie dans son cadre médical.Il est impossible en effet de séparer la psychiatrie de la médecine et particulièrement de la neurologie, car les facteurs étiopathogéni- ques des troubles mentaux sont essentiellement les processus organiques héréditaires ou acquis, endogènes ou exogènes qui entraînent l\u2019agénésie ou la déstructuration de l\u2019être psychique.C\u2019est dire que l\u2019organogenèse des maladies mentales exige que celles-ci soient placées dans les perspectives habituelles de la pathologie générale.« Ainsi, relativement aux «quatre points cardinaux de la psychiatrie» (milieu extérieur \u2014 milieu intérieur \u2014 fonctions cérébrales localisées \u2014 organisation et développement neuropsychique global) ce livre occupe-t-il une position « centrale » ou «d\u2019équilibre ».« Destiné par sa documentation et sa présentation à un usage didactique, il se propose de dispenser le savoir indispensable aux Médecins ou à leurs auxiliaires qui s\u2019in- REVUE DES LIVRES 209 téressent aux problèmes psychiatriques.C\u2019est un Manuel fait pour apprendre à agir et à réfléchir ».Les séquelles hépatiques de la mononucléose infectieuse.Par Torbjorn BENNIKE.Munsgaard, édit.Copenhague, 1960; 406 pages.M.Bennike fait suivre sa publication, rédigée en danois, d\u2019un résumé, en langue anglaise, de ses méthodes de travail ainsi que des résultats enregistrés.Les études de l\u2019auteur ont porté sur 369 observations: 152 malades atteints de mononucléose infectieuse et 117 malades présentant un tableau clinique semblable à celui de la mononucléose infectieuse mais dont la réaction Paul-Bunnell était négative.L\u2019investigation clinique, biochimi- que et histologique s\u2019échelonne sur une période de 1 & 4 ans; 67 des 152 malades ayant fait une mononucléose composent le groupe de ceux suivis pendant 4 ans.Le but du travail est de rechercher si la mononucléose infectieuse peut laisser des séquelles hépatiques, plus précisément des lésions semblables a celles de l\u2019hépatite chronique, ou celles de la cirrhose de Laënnec.On sait que les manifestations hépatiques de la mononucléose infectieuse en phase aiguë sont relativement rares: l\u2019ictère est rapporté dans 6% des 4,000 observations publiées; l\u2019hépatomégalie, dans 11% de 1,600 observations totalisant diverses publications.L'auteur est d\u2019avis que, dans la mononucléose infectieuse, les modalités histologiques, biologiques et cliniques évoquant une participation du foie correspondent à des formes différentes d\u2019extériorisation d\u2019un même anticorps.D\u2019où les phénomènes sériques (agglutinines, hémolysines) d\u2019une part, les phénomènes morphologiques (hyperplasie du système réticulo-endothélial) d\u2019autre part.Cette « réticulose hépatique » témoignant d\u2019une atteinte du système réticulo-endothélial favoriserait les perturbations transitoires du fonctionnement de la cellule hépatique.Les signes discrets, tant cliniques que biologiques, de l\u2019atteinte hépatique, le peu de modifications cellulaires (que confirme la ponction-biopsie du foie) inclinent à penser que la mononucléose infectieuse se complique très rarement de cirrhose hépatique.Ceci GENDREAU. 210 La radiculographie lombaire dans la sciatique.Par J.ECOIF- FIER.Un vol.de 140 pages pourvu de très nombreux schémas et de radiographies de qualité incomparable, tiré sur papier glacé.Masson et Cie, édit.Paris, 1960.C\u2019est l'expérience acquise nar le Dr Ecoiffier lors de son séjour en Suède, dans le service du Prof.Knutsson.On sait que cette méthode date de quelques années et l\u2019attitude médicale demeura quelque peu dans une expectative d\u2019attente, pour de multiples raisons.Le premier chapitre de l'ouvrage est consacré aux généralités en insistant sur la position actuelle du problème.Le chapitre suivant expose, d\u2019une manière simple et intelligible, les notions d\u2019anatomie et de physiologie de la colonne vertébrale.Suit le troisième chapitre avec la technique de la radiculographie aux composés iodés hydrosolubles.Enfin, le dernier chapitre a trait à la séméiologie radicgraphique des images.À noter que les acidents, qui dans quelques cas ont été graves, tiennent, à juste titre, une place de choix dans l\u2019exposé.À proprement parler, ce livre mériterait d\u2019être au chevet, davantage, du radiologue que du celi- nicien.Dans cet ordre d\u2019idées rien nc nous empêche de déployer autant d\u2019enthousiasme que le Prof.Merle-d\u2019Aubigné qui l\u2019a préfacé.En feuilletant l\u2019ouvrage où l'interprétation «des belles Images de racines ne laisse pas d\u2019être délicate », nous éprouvons la même admiration.Loin de nous l\u2019idée de porter atteinte au but poursuivi par la méthode, mais encore faudrait-il essayer de placer le problème dans son vrai cadre.REVUE DES LIVRES L\u2019Unicn Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 En premier lieu, doit-on exposer le malade à des manipulations qui, de l\u2019aveu de l\u2019auteur, peuvent avoir des conséquences fâcheuses sinon désastreuses?Si oui.dans quel but?En mentionnant le diagnostic on risquerait de sous-estimer les finesses de la séméiologie neurologique qui, entre les mains des neurologues chevronnés, finissent tou- Jours par résoudre le problème des hernies discales.Il faut avouer, tout de même, que le diagnostic de hern:e discale avec ou sans compression, il y a longtemps qu\u2019il a dépassé le stade des tâtonnements.Quant à la deuxième question.là, il y a matière à discussion.Sans entrer dans des polémiques inépuisables et stériles pour savoir qui des chirurgiens ou des médecins a le privilège, si privilège il y a, de traiter ces malades, on peut accepter comme axiome et en cela même les chirurgiens en conviennent, que bon nombre de hernies discales guérissent avec le repos, qu\u2019un autre grand nombre s\u2019améliorent avec la vertébrothérapie et que finalement le lot voué à la chirurgie demeure dans des proportions modestes.Ainsi on peut comprendre l'attitude réservée par le public médical à la méthode, lors de son apparition.Il convient toutefois de dire qu\u2019au point de vue technique, la méthode n\u2019est pas dépourvue d\u2019élégance et que les clichés radiographiques par leur raffinement hors de pair font honneur aux services de radiologie.M.KALUDI.COMMUNIQUÉS AVIS CONCERNANT LES SPÉCIALITÉS Le Comité des Créances, chargé de considérer les demandes de certification, se réunira le 24 mai 1961.Les médecins, dont les études et les stages post-scolaires Seront bientôt terminés, voudront bien présenter leurs requêtes avant le 15 avril 1961, ceci permettant au comité concerné d\u2019obtenir les renseignements jugés nécessaires.Tout aspirant au certificat est prié de noter que, conformément à nos règlements, aucun certificat ne peut être émis sans examens, sauf cn Hématologie, si la demande de certification a été faite avant le 31 décembre 1960.Au préalable.une demande d\u2019éligibilité à ces épreuves, sur une formule dûment remplie et fournie à cet effet par notre Secrétariat.doit être soumise pour étude et approbation à notre Comité intéressé.Cette requête doit de plus être accompagnée des attestations d'études et de stages signés par les Directeurs Médicaux des hôpitaux où les internats et les résidences cent été faits.D\u2019autre part, tout candidat soumettant une demande, doit avoir L'Union Méd.Canadu Tome 90 \u2014 Fév.1961 payé sa cotisation annuelle de vingt dollars à notre Collège et être en règle.On doit se rappeler qu\u2019il est inutile de nous faire parvenir un dossier qui n'est pas complet, clair et précis.Pour fins d\u2019octroyer des certificats de compétence, le Bureau Provincial de Médecine du Québec reconnaît les spécialités suivantes: 1.Allergie .Anatomie pathologique .Anesthésie .Bactériologie .Biochimie médicale .Cardiologie .Chirurgie générale .Chirurgie orthopédique .Chirurgie plastique et reconstructive 10.Chirurgie thoracique 11.Dermato-syphiligraphie 12.Gastro-entérologie 13.Gynécologie 14.Hématologie 15.Hygiène publique 16.Maladies pulmonaires et T.B.17.Médecine interne 18.Médecine physique et réhabilitation 19.Neuro-chirurgie 20.Neurologie 21.Obstétrique 22.Ophtalmologie 23.Oto-rhino-laryngologie 24.Pathologie clinique 25.Pédiatrie 26.Psychiatrie 27.Radiologie diagnostique et/ou thérapeutique 28.Urologie.\u2018On est aussi prié de noter que cette réunion du Comité des Créances du 24 mai 1961, sera la dernière de l\u2019année.Toute demande d\u2019éligibilité soumise après cette date ne pourra être étudiée avant mai 1962.TO O8 ON © œ Docteur Jean Paquin, registraire.UN HÔPITAL DE MANIWAKI (P.Q.) REÇOIT UNE SUBVENTION FÉDÉRALE À LA SANTÉ L\u2019honorable J.Waldo Monteith ministre de la Santé nationale et du Bien-être social, annonce qu\u2019on avait accordé une subvention fédérale de $269,900.pour défrayer en partie le coût de la construction d\u2019un nouvel hôpital de 109 lits dans la région de Maniwaki.Lorsqu'il sera terminé en 1962, l\u2019hôpital St-Joseph de Maniwaki comptera 103 lits de traitement, 3 lits de rétablissement et 3 lits de travail.Une pouponnière pourra loger 24 berceaux.Les aménagements de cet hôpital comprendront les services d\u2019obstétrique, de chirurgie, de pédiatrie et de médecine mis 4 la disposition d'une population de 16,500 Ames environ.Le nouvel hôpital pourra également loger 15 infirmières.NOUVELLE ÉCOLE ET RÉSIDENCE D'INFIRMIÈRES À UN HÔPITAL DE MONTRÉAL L'honorable J.Waldo Monteith, ministre de la Santé nationale et du Bien-être social, a annoncé à Ottawa.qu\u2019une COMMUNIQUÉS 211 subvention fédérale d\u2019un montant de $302,600 contribuera à la construction d\u2019une école et résidence d\u2019infirmières, à l\u2019Hôpital Jean-Talon de Montréal.Cette école et résidence pourra loger 300 infirmières et comprendra des bureaux administratifs en plus des salles de classe.La construction doit commencer en janvier 1961 et se terminer en février 1962.L'Hôpital Jean-Talon dessert une population approximative de 300,000 âmes dans le nord de Montréal.UN HÔPITAL DE QUÉBEC EST LE PREMIER À BÉNÉFICIER DU PROLONGEMENT DES SUBVENTIONS AUX HÔPITAUX La première application de la décision récente du gouvernement d\u2019étendre à une autre période de cinq années la subvention à la construction d\u2019hôpitaux, est survenue alors qu\u2019une subvention de $269.135 a été acordée à un hôpital de Québec.L\u2019honorable J.Waldo Monteith, ministre de la Santé nationale et du Bien-être social, a révélé aujourd\u2019hui que l\u2019Hôtel-Dieu de Québec, qui reçoit une subvention pour des réfections majeures à un pavillon vieux d\u2019une trentaine d\u2019années, était le premier hôpital à bénéficier de cette prolongation.La subvention aidera à effectuer d\u2019importantes réfections ainsi qu\u2019une modernisation qui comprendra l\u2019installation d\u2019une cuisine centrale avec lavage automatique de la vaisselle, un réseau central d\u2019approvisionnement en oxygène pour 195 lits, l\u2019insono:1sation des plafonds au moyen de carrelage « acoustique », le regroupement de plusieurs bureaux et départements ainsi que la rénovation du réseau électrique.FÉDÉRATION INTERNATIONALE DES RÉSISTANTS La IIIe Conférence Médicale Internationale organisée par la Commission médicale de la FIR.se tiendra a Liege (Belgique) du 17 au 19 mars 1961, pour étudier les méthodes thérapeutiques de la pathologie sus-mentionnée.Les thérapeutiques suivantes, contre l\u2019asthénie et la sénescence prématurée, seront mises à l\u2019ordre du jour: I.\u2014 Les moyens psycho et cortico-somatiques, la déconnexion et le sommeil ; II.\u2014 Les thérapeutiques sclérose ; vasculaires contre l\u2019athéro- IIT.\u2014 La correction de certains déficits endocriniens et de certaines perturbations métaboliques; IV.\u2014 Les thérapeutiques de stimulation générale (his- tothérapie, sérums réticulo-cytotoxiques) ainsi que des méthodes plus récentes encore en expérimentation (thérapeutique cellulaire et endocellulaire, novocaïnothérapie au long cours); V.\u2014 Hygiéne et diététique du sénescent.Les rapports d\u2019ouverture de la Conférence seront présentés par le docteur Louis Fichez, médecin-chef du Centre «Jean Moulin» à Fleury-Mérogis, ae la Fédération Nationale des Déportés, Internés, Résistants et Patriotes (F.N.DIR.P.) qui est aussi secrétaire de la Commission médicale de la FIR.et par le docteur Klotz, de l\u2019Institut de Gérontologie de la F.N.DI.RP.Un grand nombre d\u2019éminents spécialistes de divers pays ont d\u2019ores et déjà annoncé leur participation à cette Conférence.Les deman- 212 COMMUNIQUÉS des de renseignements et inscriptions à la Conférence de Liège devront être adressées à la Commission médicale de la FIR.Vienne II, Castellezgasse.35 - Autriche.UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL, FACULTÉ DE MÉDECINE COURS POST-SCOLAIRE Anatomie de l'abdomen et techniques chirurgicales LE JEUDI, DE 16 À 17.30 HEURES ET DE 19 À 21 HEURES, DANS LA SALLE D\u2019515 pE L'UNIVERSITE DE MONTRÉAL Ce cours est conçu dans un esprit d\u2019enseignement médical complémentaire; il est susceptible d\u2019intéresser tout interne-résident en chirurgie ou tout jeune chirurgien.Aucun crédit académique n\u2019est attaché à ce cours mais une attestation écrite des présences sera remise à la fin de cette série de conférences et de travaux pratiques.Les droits requis pour ce cours s\u2019élevent a $60.00, frais d\u2019inscription compris, et sont payables le jour méme de la première leçon (2 février 1961) au trésor de l\u2019Université de Montréal.Ce montant de $60.00 comprend leçons théoriques, travaux pratiques ainsi que résumés de cours.Chaque jeudi, entre les séances du jour et du soir, le restaurant du Centre Social sera à la disposition des médecins.Elèves et professeurs se réuniront alors pour le diner dans un esprit de fraternelle discussion.Le secrétariat du département d\u2019Anatomie (F\u2019507 Re-3- 9951, Local 237) demeure à votre service pour vous fournir tous renseignements supplémentaires.2 février 1961 16 à 1730 h.Aspect macroscopique des muscles, des artères, des veines, des lymphatiques et des nerfs.\u2014 Dr M.Blais.19 à 21.00 h.Notions d\u2019asepsie et d\u2019antisepsie.Sutures et ligatures.Ligatures tendineuses, artérielles, veineuses et nerveuses.(Expériences sur chiens).\u2014 Dr R.Paulin.9 février 1961 16 à 17.30 h.Oesophage et Estomac (Anatomie).\u2014 Dr M.Blais.19 à 21.00 h.Oesophage et Estomac (Techniques chirurgicales).I.(Expériences sur chiens).\u2014 Dr R.Paulin.16 février 1961 16 à 17.30 h.Tube digestif et péritoine (Embryologie).I.\u2014 Dr R.Gagnon.19 à 21.00 h.Oesophage et Estomac (Techniques chirurgicales).II.(Expériences sur chiens).\u2014 Dr R.Paulin.23 février 1961 16 à 17.30 h.Tube digestif et péritoine (Embryologie).II.\u2014 Dr R.Gagnon.19 4 1930 h.Oesophage et Estomac (Radiologie).\u2014 Dr M.Geoffroy.19.30 à 21.00 h.Oesophage et Estomac (Techniques chirurgicales).III.(Expériences sur chiens).\u2014 Dr R.Paulin.2 mars 1961 16 à 17.30 h.Petit intestin (Anatomie).\u2014 Dr M.Blais.19 à 21 h.Petit intestin (Techniques chirurgicales).I.(Expériences sur chiens.\u2014 Dr N.Belliveau.9 mars 1691 16 à 1730 h.Tube digestif et péritoine (Embryologie).III.\u2014 Dr R.Gagnon.L\u2019Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 19 4 19.30 h.Petit intestin (Radiologie).\u2014 Dr M.Geoffroy.1930 à 21.00 h.Petit intestin (Techniques chirurgicales).II.(Expériences sur chiens) \u2014 Dr N.Belliveau.16 mars 1961 16 à 17.30 h.Gros intestin (Anatomie).\u2014 Dr M.Blais.19 à 21.00 h.Gros intestin (Techniques chirurgicales).I.(Expériences sur chiens).\u2014 Dr R.Roux.23 mars 1961 16 à 17.30 h.Description du péritoine adulte.\u2014 Dr R.Gagnon.19 à 19.30 h.Gros intestin (Radiologie).\u2014 Dr L.Huot.19.30 à 21.00 h.Gros intestin (Techniques chirurgicales).II.(Expériences sur chiens).\u2014 Dr R.Roux.6 avril 1961 16 à 1730 h.Foie et Vésicule biliaire (Anatomie).\u2014 Dr P.Gagnon.19 à 21.00 h.Foie et Vésicule biliaire (Techniques chirurgicales).(Expériences sur chiens).\u2014 Dr R.Paulin 13 avril 1961 16 à 1730 h.Foie et Vésicule biliaire (Anatomie).II.\u2014 Dr P.Gagnon.19 à 19.30 h.Foie et Vésicule biliaire (Radiologie).\u2014 Dr L.Huot.1930 à 21.00 h.Foie et Vésicule biliaire (Techniques chirurgicales).II.(Expériences sur chiens).\u2014 Dr R.Paulin.20 avril 1961 16 à 1730 h.Rate (Anatomie).\u2014 Dr M.Blais.19 à 21.00 h.Rate (Techniques chirurgicales).\u2014 Dr M.Lamoureux.27 avril 1961 16 à 17.30 h.Pancréas (Anatomie).\u2014 Dr M.Blais.19 à 21.00 h.Pancréas (Techniques chirurgicales).\u2014 Dr L.Archambault.SYMPOSIUM SUR L'ALLERGIE Un «Symposium » d'un jour sur I\u2019Allergie de l\u2019Enfant aura lieu mardi, le 4 avril 1961, à Mont:éal, Canada, sous les auspices du Département de la Pédiatrie de l\u2019Université McGill et du Département de l\u2019Allergie, The Montreal Children\u2019s Hospital.Les Conférenciers seront: Harry L.Bacal, M.D., Montréal, Qué.; Cecil Collins-Williams, M.D., Toronto, Ont.; William C.Deamer, M.D., San Francisco, Cal.; Susan C.Dees, M.D., Durham, N.C.; Douglas E.Johnstone, M.D, Rochester, N.Y.; George B.Logan, M.D, Rochester, Minn.; Harry L.Mueller, M.D., Boston, Mass.; Howard G.Rapaport, M.D.,, New-York, N.Y.; Rram Rose, M.D, Montréal, Qué.Le Président: Alan S.Ross, M.D.Le Modérateur: Harry L.Bacal, M.D.Dû à la générosité de la Mead Johnson of Canada Ltd., il n\u2019y aura pas de frais d\u2019inscription.Pour le programme complet et la formule d\u2019Inscription, veuillez s'il-vous-plait vous adresser au Dr H.L.Bacal, Directeur, Département de l\u2019Allergie, The Montreal Children\u2019s Hospital, 2300, rue Tupper, Montreal 25, Qué. L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 57 HORMONOTHÉRAPIE TOTALE AMPOULES BUVABLES SIROP AROMATISÉ COMPOSITION .Extrait de foie de veau titré en vitamine Extraits totaux de sang: td \u2018\u20ac n B15 native; de taureau titrés en fer Extrait spécial de levure de bière; de génisse ; ; | hémoglobinique: Extrait spécial de cuticules de céréales.de veau VITAMINE«B:2%FER: HEMOGLOBINIQUE INDICATIONS THERAPEUTIQUES Déficience organique, Anémies, Asthénies des convalescents, des vieillards, des dyspeptiques, des néoplasiques, des déficients endocriniens et contre les insuffisances ovariennes, les retards de croissance et tous états de sidéropénie.POSOLOGIE: Ampoules buvables Sirop Adultes: 2 à 3 cuillerées à soupe par jour.Adultes: 2 ampoules par jour.Enfants: de 10 à 15 ans, 1 à 3 cuillerées à dessert: de 5a 10 ans, 1 à 3 cuillerées à café: jusqu\u2019à 5 ans, 2 demi-cuillerées à café par jour.Enfants: 1 ampoule par jour.Sous l\u2019une ou l\u2019autre forme, HORMODAUSSE doit être pris un quart d\u2019heure avant les repas après dilution dans V4 de verre d\u2019eau.Le médicament est bien supporté par le tube digestif et ne présente pas de contre-indicatien.PRÉPARÉ PAR LES LABORATOIRES DAUSSE, PARIS, FRANCE Représentants exclusifs au Canada (omorcad ame LIVRES RECUS Précis de Proctologie infantile.Par À.BENSAUDE et P.L.CHIGOT, avec la coll.de A.Roberti.Préface du prof.R.Turpin.Un vol.de 120 pages: 11,50 N.F.\u2014 L'Expansion, éditeur, Paris, 1960.Les affections ano-rectales sont rares chez l'enfant et de ce fait fort mal connues.Ce petit volume cherche à apporter une classification simple et clinique des différentes maladies en cause et la conduite thérapeutique qui en est le corollaire, en s\u2019adressant aussi bien au médecin praticien qu\u2019au pédiatre.Il ne concerne donc que celles des atteintes ano-rectales, qui présentent un caractère spécial, du fait de leur survenue chez l\u2019enfant, et résume l\u2019expérience de 10 ans de consultation spécialisée dans le service de chirurgie de l\u2019Hôpital Trousseau.Après un court chapitre technique sur les procédés d\u2019examen de la région ano-rectale, et un rappel séméiologique, les auteurs décrivent successivement, et par ordre d\u2019importance, les différentes maladies ano-rectales.Les polypes rectaux sont de beaucoup les manifestations les plus fréquemment rencontrées.Contrairement aux polypes de l\u2019adulte qui sont pratiquement toujours des adénomes, ces petites tumeurs présentent, chez l\u2019enfant, les caractères histologiques d\u2019un pseudo-polype infectieux, ce qui explique à la fois leur évolution et leur pronostic bénin.Le prolapsus rectal vient en fréquence immédiatement après le polype.C\u2019est une affection particulièrement bénigne qui, selon A.Bensaude et P L.Chigot, relève bien plus souvent d\u2019un traitement médical que d\u2019une cure chirurgicale.Si l\u2019existence d\u2019hémorroïdes paraît problématique chez l\u2019enfant, par contre l\u2019anite simple est fréquente, et ses manifestations se rencontrent chez l\u2019enfant atteint de troubles de l\u2019exonération intestinale.Les auteurs discutent de l\u2019existence de la fissure anale, qui leur paraît pour le moins exceptionnelle chez l\u2019enfant.Les syndromes douloureux de l\u2019anus, que l\u2019on rencontre chez eux relèvent bien plus souvent soit d\u2019une cryptite, soit d\u2019une ulcération traumatique, soit plus rarement d\u2019une rhagade cutanée.Après un court chapitre rappelant les différentes variétés.de rectite que l\u2019on rencontre assez fréquemment en pathologie infantile, les auteurs étudient les tumeurs malignes du rectum, exceptionnelles il est vrai, mais dont l\u2019aspect clinique est si spécial et le pronostic exceptionnellement grave.La maladie de Hirschsprung, dont des travaux récents ont précisé la pathogénie et le traitement, est envisagée dans le cadre de la proctologie.L'analyse clinique et thérapeutique des différentes malformations ano-rectales termine d\u2019une façon heureuse cette monographie sur les affections ano-rectales de l\u2019enfant.Ce livre, écrit d\u2019une façon simple et schématique, tout en s'appuyant sur de solides données statistiques, s\u2019efforce d\u2019aborder le sujet d\u2019une façon aussi clinique que possible.Il réalise ainsi un appoint utile à la bibliothèque du médecin praticien comme à celle du pédiatre et du proctologue.Oeil et virus \u2014 Viroses oculaires, manifestations ophtalmologiques des maladies générales à virus.Par Roger NATAF, Pierre LEPINE et Georges BONAMOUR.Rapport présenté à la Société Fr.d'Ophtalmologie (mai 1960).Un vol.de 1024 pages, avec 172 fig.et 20 planches hors texte dont 17 en cou'.: 140 N.F.\u2014 Masson et Cie, édit, Paris, 1960.Bien que constituant un rapport de la Société Française d\u2019Ophtalmologie, cet ouvrage, qui se présente en fait comme un \u2019Traité, est destiné non seulement aux Ophtalmologistes, mais aussi à tous les spécialistes qu\u2019intéresse l\u2019infection virale.Cette dernière prend en pathologie humaine de plus en plus d\u2019importance, dans ses manifestations cliniques.Une première partie, écrite par Pierre Lépine, fait le point des connaissances actuelles sur la nature des virus et la définition que l\u2019on peut en donner, sur leur classification, sur leur action cytopathogène.Des aperçus d\u2019actualité pleins de promesses pour l\u2019avenir sont envisagés sur les questions: Virus et Génes, Virus et Cancer.Un chapitre pratique établit la liste des moyens qu\u2019offre actuellement le laboratoire pour le diagnostic de l\u2019infection virale, tant par les méthodes directes et d\u2019isolement, que par les méthodes indirectes sérologiques.La deuxième partie écrite par des Ophtalmologistes (R.Nataf et G.Bonamour) est destinée plus spécialement aux Ophtalmologistes.Elle leur présente de façon analytique les diverses maladies virales (Viroses) de différentes parties de l\u2019œil et de ses annexes, envisagées l\u2019une après l\u2019autre: paupières, conjonctive, cornée, appareil lacrymal, sclère, uvée, nerfs moteurs oculaires, nerf optique, rétine.On peut en rapprocher la quatrième partie de l\u2019ouvrage qui traite de certains grands syndromes ophtalmologiques pour lesquels l\u2019étiologie virale n\u2019est encore qu\u2019admise (sur des arguments qui sont présentés) et non confirmée; tels que: ectodermoses pluriorificielles, maladie de Behcet, syndromes uvéo-méningés.La troisième partie enfin, écrite également par R.Nataf et G.Bonamour s\u2019adresse plus particulièrement aux spécialistes autres qu\u2019ophtalmologistes.Elle envisage les manifestations ophtalmologiques qui peuvent accompagner les maladies générales à virus, pouvant servir pour leur diagnostic ou leur pronostic, ou pouvaut y apparaître comme une complication dont tout médecin doit connaître la possibilité et les dangers.C\u2019est ainsi que les Dermatologistes seront plus particulièrement intéressés par le chapitre des Ectodermoses (virus dermotropes): Herpès, Zona, Varicelle, Vaccine, Variole; celui des ectodermoses pluri-orificielles: Stevens- Johnson, Reiter, Pemphigus, Aphtose; celui de certaines endo-mésodermoses: lymphogranulomatose vénérienne de Nicolas-Favre.Les Neurologistes trouveront un long chapitre sur les manifestations ophtalmologiques au cours des Viroses neurotropes: Méningites aiguës à virus, Encéphalites épidémiques saisonnières ou autres, Poliomyélite antérieure aiguë, Syndrome de Guillain-Barré. L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 INDICATIONS: Toutes les phases du prostatisme, sénitité précoce, troubles dépressifs, etc.POSOLOGIE: AMPOULES BUVABLES, 5 e.c.AMPOULES: 1 à 2 ampoules par jour dans un peu d\u2019eau sucrée, à jeun, une demi-heure avant le petit déjeuner.SUPPOSITOIRES: un ou deux par jour.SUPPOSITOIRES Documentation et échantillon à Messieurs les médecins sur demande.Préparé par LES LABORATOIRES DAUSSE, Paris, France Représentants exclusifs ev Canada 39 216 Les Pédiatres et les spécialistes des Maladies Infectieuses liront plus spécialement le chapitre consacré aux diverses Viroses septicémiques: Grippe, Oreillons, Mononucléose infectieuse, Hépatites épidémiques, Maladies éruptives de l\u2019enfance: Rougeole, Rubéole.Les Pneumo-Phtisiologues seront intéressés par les chapitres consacrés à l\u2019Ornithose-Psittacos\u201d, et à la Sarcoïdose de Besnier-Boeck-Schaumann.Une importante bibliographie, séparée pour chaque chapitre, complète l\u2019ouvrage ainsi qu\u2019un Index alphabétique des matières détaillé.Enfin une riche iconographie, pour sa plus grande part originale tant en noir (172 figures) qu\u2019en couleurs (20 planches de 6 images chacune) complète très heureusement cette étude, qui apparaît comme le premier ouvrage d\u2019ensemble écrit sur cette question en langue française.Le Service de Santé local.Comité d'experts de l'Adm.de la Santé publique.Troisième rapport.O.M.S.: série de rapports techniques, 1960, No 194; 50 pages.Prix: $0.60.Sous la direction d\u2019autorités gouvernementales six études pilotes sur la santé locale ont été menées en différents points du globe.Ces études font l\u2019objet de la première partie de ce rapport, le Comité arrivant à la conclusion que les méthodes utilisées sont généralement bonnes et que de telles études devraient être réalisées régulièrement si l\u2019on veut aider au développement des services de santé locaux.Elles sont en effet utiles, non seulement pour apprécier la valeur des services qui existent déjà, mais aussi quand on envisage la création dc nouveaux services.Les annexes à ce rapport étudient les méthodes qui ont été utilisées et contiennent des extraits de ces études pilotes.Le Comité discute quelques-uns des facteurs qui influent sur le service de santé local: la nécessité d\u2019une décentralisation des services de santé et d\u2019une administration locale efficace; les différentes méthodes d\u2019organiser l\u2019activité de la communauté en matière de santé publique; l'importance d\u2019un lien plus étroit entre le praticien de médecine générale et le service de santé local, d\u2019où découle la nécessité d\u2019inculquer aux étudiants une connaissance suffisante des questions de santé publique; enfin les problèmes d\u2019urbanisation que soulève l\u2019afflux considérable de population dans les villes en réponse à la demande industrielle.Sont aussi discutés quelques-uns des points sur lesquels l\u2019organisation du service de santé local demande à être plus particulièrement développé: un service de soins à domicile suffisant, une meilleure adaptation du rôle que jouent les omnipraticiens, des archives convenablement conçues et utilisées, une assistance technique au niveau régional et national, la nécessité de centres de référence (centres qui doivent s\u2019occuper non seulement des rapports des agents de santé locaux mais qui doivent aussi se charger de la recherche des études sur le terrain et, au niveau national, d\u2019entreprendre la recherche spécialisée et de renforcer les centres régionaux).D\u2019autres études doivent être envisagées, en particulier celles qui concernent les indicateurs sanitaires, la standardisation de la terminologie.Les enquêtes par sondages et les questionnaires valables pour des pays parvenus à des stades différents de développement doivent faire l\u2019objet d\u2019une attention toute spéciale.LIVRES REÇUS L\u2019Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 Classification des préparations pharmaceutiques.Aperçu de législation sanitaire comparée.Tirage à part du Recueil int.de Législation sanitaire, Genève, vol.II, No 1, 58 pages.Prix: $0.60.Le caractére toxique de nombreuses préparations pharmaceutiques exige que des proscriptions spéciales soient élaborées pour éviter les dangers d\u2019intoxication ou d\u2019autres risques.Il est donc nécessaire de réglementer le commerce des préparations pharmaceutiques et, à cet effet.d\u2019en établir une classification.Celle-ci était relativement aisée il y a une vingtaine d\u2019années.Depuis lors des centaines de nouvelles préparations ont été introduites et les anciens systèmes de classificaation répondent difficilement aux exigences actuelles.Les principes qui ont inspiré ou inspirent encore cette classification diffèrent d\u2019un pays à l\u2019autre.Deux éléments communs se retrouvent cependant dans la plupart des règlements, à savoir qu\u2019un certain nombre de préparations pharmaceutiques ne peuvent être délivrées que sur ordonnance médicale et que plusieurs ne peuvent être vendues que par le pharmacien seulement.Malgré ces éléments communs les règlements des pays diffèrent très largement.Il en résulte qu\u2019une tentative éventuelle d'unification est particulièrement complexe.L\u2019apercu de législation sanitaire comparée qui expose les systèmes de classification des préparations pharmaceutiques d\u2019une dizaine de pays fait apparaître les divergences de ces différents règlements.Oto-rhino-laryngologie.Par Georges PORTMANN, avec la collaboration de Jean Despons, Max Berger et Michel Port- mann \u2014 TOME I: Appareil auriculaire \u2014 Cavités nasales.Un vol.de 996 pages, avec 343 fig.en noir et en couleurs dans le texte et hors-texte.Reliure sous jaquette en rhodia- line: 150 N.F.\u2014 G.Doin et Cie., édit, Paris, 1960.L\u2019évolution de la pathologie, des méthodes de laboratoire, des procédés d\u2019exploration et de thérapeutique, se fait à une telle cadence qu\u2019il est nécessaire de renouveler fréquemment les ouvrages d\u2019enseignement.C\u2019st dans cet esprit que fut rédigé l\u2019« Oto-rhino-laryngologie ».Cet ouvrage comprend deux tomes: Tome I: oreille et nez-cavités-accessoires.Tome II: cavités buccale et pharyngée, larynx-trachée- bronches, œsophage, et cou-corps thyroïde.Il est le reflet de l\u2019enseignement du Professeur Georges Portmann.C\u2019est un livre vivant, pratique, et qui donne au lecteur, en quelques pages, la mise au point la plus moderne d\u2019une question.Pour chaque organe ou groupe d\u2019organes, se succèdent : un chapitre d\u2019anatomie, qui est une sorte d\u2019aide-mémoire, un chapitre de physiologie, indispe\"sable à la compréhension des syndrômes cliniques, un chapitre de séméiologie, ;Ç enfin, un chapitre de pathologie, où les différentes maladies ou syndrômes sont analysés séparément, avec, pour chaque affection, les données étiologiques, cliniques, diagnostiques et thérapeutiques.Dans le Premier tome, sont ainsi passées en revue les principales affections concernant l\u2019otologie et la rhinologie. L'Union Méd.Canada 61 Tome 90 \u2014 Fév.1961 MARRO-DAUSSE MAINTENANT PRÉSENTÉ SOUS FORME DE DRAGÉES LA PRÉPARATION LA PLUS RICHE EN VITAMINES «pr NATIVE DE VITAMINE P PAR CC.DE SOLUTION OU PAR DRAGEE HEMORROIDES © =P CRISES HEMORROIDAIRES AIGUES co > TRAITEMENT D'ENTRETIEN DRAGÉES VARICES - PHLÉBITES .ET TOUS LES TROUBLES CIRCULATOIRES VEINEUX FRAGILITÉ CAPILLAIRE + ENGELURES Posologie: 1 ou 2 dragées deux ou trois fois par jour, aux repas.Présentation : Solution : Flacons de 1 oz.et 4 oz.POMMADE Pommade : Tubes de 40 grammes avec canule spéciale.Suppositoires : Boîte de 10 suppositoires.Dragées : Flacons de 50, 100 et 500 dragées.S Echantillon et documentation sur demande.Préparé par les LABORATOIRES DAUSSE, Paris, France SUPPOSITOIRE Représentants exclusifs au Canada : Herdt :Charton Inc.soLuTION 6 2245, RUE VIAU - MONTREAL 220 Des questions classiques dont l'importance a diminué dans la pathologie, mais qui restent cependant toujours d'actualité, sont traitées avec suffisamment de précision, telle par exemple, la pathologie infectieuse spécifique et non spécifique.Par ailleurs, les problèmes les plus à l\u2019ordre du jour, tels par exemple, les troubles fonctionnels, la chirurgie de la surdité, la chirurgie plastique, sont abordés selon les conceptions modernes que l\u2019expérience de l\u2019auteur et de ses collaborateurs lui ont montrées être les plus valables.Livre d\u2019une Ecole, donc rédigé avec une unité indiscutable de forme et de fond, et par ailleurs étayé sur une expérience vécue, le tome I de l\u2019Oto-rhino-laryngologie, contient également de nombreuses données sur les conceptions d\u2019autres auteurs dignes d\u2019être mentionnées.Il est, par sa clarté et ses qualités didactiques, le type même du livre d\u2019enseignement utile non seulement à l\u2019étudiant et au futur spécialiste, mais également au praticien ayant déjà une longue expérience.L'année thérapeutique \u2014 Médications et procédés nouveaux.Par A.RAVINA.Trente et unième année.Un vol.de 222 pages: 20 N.F.\u2014 Masson et Cie, édit, Paris, 1960.Les progrès de la thérapeutique sont actuellement tels qu\u2019il devient très difficile aux praticiens même les plus avertis d\u2019en suivre le rythme.C\u2019est dire l\u2019intérêt croissant d\u2019un ouvrage comme celui-ci qui leur permet de se tenir au courant des découvertes principales de l\u2019année écoulée et d\u2019appliquer rapidement les thérapeutiques nouvelles.La 3le « Année Thérapeutique » est divisée comme les précédentes en trois grands chapitres: maladies et symptômes, méthodes et techniques, médications.Le premier étudie particulièrement les médications récentes applicables au traitement des affections vasculaires: nouveaux alcaloïdes du rauwolfia, vacc-dilatateurs, \u2014 ainsi que les effets de la noradrénaline dans les états de choc après infarctus du myocarde.Sont égatement citées l\u2019action du chlorhydrate de chlorphénoxamine sur la maladie de Parkinson, l\u2019apparition d\u2019antifongiques susceptibles d\u2019agir sur les teignes.Une partie très importante de ce chapitre est consacrée d\u2019une part aux traitements actuels des psychoses, et parmi ceux-ci à l\u2019imipramine qui vient d\u2019apporter une contribution importante à la thérapeutique des états dépressifs, d\u2019autre part à la chimiothérapie naissante des tumeurs malignes.À ce sujet sont étudiés les effets d\u2019antimétabolites tels que le DG 428, d\u2019agents alkylants tels que la thiophosphoramide.Un chapitre est enfin consacré à la chimiothérapie préopératoire des tumeurs malignes.Parmi les techniques nouvelles, il faut citer l\u2019extension de la pratique des aérosols de ném'nycine ou d\u2019antifon- giques.l\u2019utilisation de l\u2019anesthésie au viadril en obstétrique, les traitements modernes de l\u2019intoxication barbiturique et des formes respiratoires graves de la polyomyélite.Dans le chapitre des médications nouvelles, l\u2019auteur a attiré l\u2019attention sur les indications nouvelles de la corti- cothérapie, sur la création de nouveaux corticoïdes de synthèse à puissante action antinflammatoire et antirhu- matismale, sur celle de diurétiques d\u2019une activité dix fois supérieure aux précédents.Il a signalé enfin l\u2019apparition d\u2019antibiotiques nouveaux, tels que :1a kanamycine ou la colimycine, l\u2019efficacité des sulfamides sur les manifestations de la sénescence, l\u2019importance croissante de la médication LIVRES REÇUS L'Union Méd.Canadu Tome 90 \u2014 Fév.1961 antiinflammatoire, qu\u2019il s\u2019agisse de phénylbutazone ou d\u2019enzymes tels que la trypsine ou la chymotrypsine.L'auteur étudie : 1° Les maladies et les symptômes (20 traitements se rapportant aux affections suivantes) : Acné.\u2014 Amibiase.\u2014 Anémie mégaloblastique macro- cytaire.\u2014 Artérites.\u2014 Asthme.\u2014 Blenrorragie.\u2014 Choc.\u2014 Conjonctivite.\u2014 Dermatose.\u2014 Escarres.\u2014 Hypertension.\u2014 Hypotonie du nouveau-né.\u2014 Infections urinaires.\u2014 Maladie de Parkinson.\u2014 Psychoses.\u2014 Teignes.\u2014 Tétanos.\u2014 Tuberculose pulmonaire.\u2014 Tumeurs malignes.\u2014 Ulcère de l\u2019estomac.2° Les méthodes et techniques thérapeutiques (9 sujets traités): Aérosols.\u2014 Anesthésie générale.\u2014 Anesthésie locale.\u2014 Cure de sommeil.\u2014 Désintoxication par alcalinisation.\u2014 Infiltration sinu-carotidienne.\u2014 Perfusion profonde continue.\u2014 Prévention des infections ->pératoires.\u2014 Respiration artificielle.3° Les médications nouvelles avec leurs différents em- plows (14 études): Chloramphénicol.\u2014 Colymicine.\u2014 Corticothérapie.\u2014 Diurétiques.\u2014 Erythromycine.\u2014 Hypnotiques.\u2014 Kana- mycine.\u2014 Néomycine.\u2014 Pénicillinase.\u2014 Phénylbuta- zone.\u2014 Réserpine.\u2014 Sulfamides.\u2014 Tonicardiaques.\u2014 Trypsine et chymotrypsine.Ce volume contient en outre la tuble alphabétique des matières de la dix-huitième à la trentième année.Le foie alcoolique \u2014 De l'hépatite à la cirrhose alcoolique.Par P.ETIENNE-MARTIN et Cl.KLEPPING.Un vol.de 162 pages, avec 7 figures et 10 tableaux.20 N.F.\u2014 Masson et Cie, édit, Paris, 1960.Le problème médical du « foie alcoolique » a été depuis 10 ans transformé par d\u2019importantes acquisitions: les audaces, suivies de succès, dans l\u2019art des prélèvements tissulaires (hépatiques en particulier); les progrès rapides dans la science des explorations forctionnelles d\u2019organes, tel que le foie; enfin, l\u2019arrivée dans la pharmacopée des médicaments « miracles» que sont !'es stéroïdes surréna- liens.L\u2019expérimentation humaine que réalise l\u2019intoxication œnilique d\u2019un individu, volontairement et journellement entretenue par lui à doses élevées et pendant des années, a permis aux auteurs d\u2019étudier, dans leur service hospitalier, les stades successifs de la déchéance hépatique par l\u2019alcool.Cette monographie fait le point de la question à partir des riches enseignements de la clinique médicale des Hôpitaux de Dijon, que l\u2019un des auteurs dirige.Ils n\u2019ont pas négligé pour autant les apports et les opinions de toute la littérature mondiale, et l\u2019ouvrage présente, comme le dit dans sa préface le Professeur P Croizat, «une harmonieuse combinaison de leur expérience et des acquisitions de la science sur le sujet ».Divisions de l\u2019'Ouvrage I.Etiologie.II.Anatomie pathologique: Foie avec lésions a minima ou stéatose pure.\u2014 Hépatite éthylique cytolytique.\u2014 La cirrhose.\u2014 Lésions de la rate du pancréas et de la parotide.et autres organes. \u2019 a 2 S Ee À ne A & 5 = = SE .2 RS oF ps 35 SI Gs ER = FER 2 Rs ss Gi Se se ce ps Fe MONTREAL es S58 5 = Qu rr aes 7% > 5 i = Fo WS SEER x Là 2 EN , 3 8 5 SE 36 7 rs CIE x 3 cs E y RES = 4 Gs 2 = = , i Se x je 2, ES 5 Zi SRE 7 5 2 4 3 i = ques RA GE = : Ses.5 i Ay 2 £2 3 t a] 7 SRE = \u2019 i = \u20ac 3 + i: oe i on Si Se es As 3 5 3 se > Se 3% ES 5 RC ; se ea 25 7 A i TR 5 A \u2018 D SE 7 3 a 55 PER ER 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SE He 53% AR rn 3% £3 A 2 TN pe Ë SP = 22 E or TE Rs ' a 05; oe SE ed iF a pe ee = 23 i CEES 3 252 ERE 2 A RS Es 3 = i ES \u2014 meilleure utilisation du fer dans les cas d'anémie RONCOVITE Grâce à l'effet de I'érythropoietine fabriquée à l\u2019aide du cobalt, le Roncovite permet une meilleure utilisation du fer en activant le processus physiologique normal, ce qui s'avère très favorable pour le patient anémique.Le \u201cCycle physiologique\u201d at Qo une meilleure I'érythropoietine la formation ie provenant * d\u2019érythrocytes utlisatic du fes du cobalt et ans la formatio de l'hémoglobing stimule \u201cA notre avis, l\u2019association fer-cobalt (Ron- covite) s'avère sûre et très efficace dans le traitement de routine des cas d'anémie hypochromique et de la majorité des cas d\u2019anémie normochromique.\u201d Gosselin, G.et Long, L.A.Applied Therapeutics, 2:453 (juin) 1960.Posologie: Un comprimé aprés chaque repas et au coucher.Présentation: Dragées rouges, entériques, contenant 15 mg.de chlorure de cobalt et 0.2 Gm.de sulfate ferreux pulvérisé, flacons de 100 et 1000.On peut aussi se procurer: Roncovite MF (formule modifiée).Dragées vertes, entériques, contenant 15 mg.de chlorure de cobalt et 100 mg.de sulfate ferreux pulvérisé, flacons de 100 et 1000.Hoechst Pharmaceuticals of Canada Limited, Montreal 61-707 * Cobalt aide à la formation de l\u2019érythropoïetine. l\u2019Union Méd.Canada Tome 3 \u2014 Fév.1961 un progres thérapeutique notable dans les troubles vasculaires périphériques CYCLOSPASMOL Cyclandélate (mandélate de 3, 5, 5-triméthylcyclohexyl) *MARQUE DÉPOSÉE Walkerville, Ont, TN Ca e Actif par voie buccale e Efficacité amplement démontrée en clinique e Excellente tolérance\u2014réactions secondaires notablement moins nombreuses Le CYCLOSPASMOL constitue un moyen thérapeutique sûr et efficace, par voie buccale, des affections circulatoires périphériques, causées par un spasme vasculaire ou l\u2019oblitération des vaisseaux.Grâce à son action directe sur la musculature vasculaire, le CYCLOSPASMOL provoque de la vaso-dilatation; il n\u2019affecte en rien le jeu régulateur du système nerveux sympathique! et, partant, favorise au maximum la réaction et la cicatrisation tissulaires, tout en n\u2019entraînant que des effets secondaires minima.\u201c\u2018Par sa bonne tolérance, son absence d\u2019effets secondaires sur le coeur, le produit peut être employé en présence d\u2019une affection coronarienne.\u201d\u2019! { Comme traitement de la claudication intermittente dans: l\u2019endartérite oblitérante la maladie de Raynaud la maladie de Buerger (thrombo-angéite oblitérante) Est également indiqué dans: Ulcérations, d\u2019origine diabétique ou trophique Pieds, jambes et mains froids Présentation: Comprimés à 100 mg., en flacons de 100 comprimés.RÉFÉRENCES: ! Leslie, R.E.: Effets du cyclandélate (Cyclospasmol) comme traitement des troubles circulatoires, Texas J.Med., Vol.56, pages 352-6, mai 1960.?Van Wijk, T.W.: Le traitement au Cyclospasmol des affections vasculaires périphériques, Angiology 4:103 (avril 1953).3 Gillhespy, R.O.: Le traitement au \u201cCyclospasmol\u201d\u2019, des affections vasculaires périphériques, Angiology 7:27 (février 1956), 65 222 LIVRES REÇUS II.Etude clinique et biologique de l\u2019hépatite éthylique : Etude clinique de l'hépatite éthylique \u2014 Etude biologique des hépatites éthyliques.\u2014 Ponction-biopsie.\u2014 Laparos- copie.\u2014 Evolution et pronostic.IV.Etude clinique et biologique de la cirrhose: Cirrhose compensée.\u2014 Cirrhose décompensée.V.Physiopathologie du foie éthylique: Rôle de l\u2019alcool dans les lésions hépatiques.\u2014 Histogénèse.\u2014 Mécanismes physiopathogéniques des troubles métaboliques.VI.Thérapeutique: Traitement curateur.\u2014 Traitement préventif.\u2014 Conclusion.Analyse immuno-électrophorétique \u2014 Ses applications aux liquides biologiques humains.Par P.GRABAR ,P.BURTIN.Avec la collaboration de L.-G.Chevance, A.Galli, G.Gérard, D.Gitlin, E.Gugler, F.Hartmann, A.Hassig, G.Hermann, W.-H.Hitzig, J.Jeanmaire, G.De Muralt, ].-C.Pate, J.-J.Schiedegger, K.Schmid, H.-E.Schultze, G.Schwick, M.Seligmann, J.Uriel, Ch.de Vaux Saint-Cyr.Un vol.de 294 pages, avec 93 fig.et 4 planches hors-texte en couleurs: 38 N.F, \u2014 Masson et Cie, édit, Paris, 1960.L'analyse immuno-électrophorétique décrite en 1953 par Grabar et Williams, s\u2019est révélée une méthode extrêmement précieuse d\u2019étude des mélanges de substances anti- géniques, par le fait qu\u2019elle associe les avantages de l\u2019électrophorèse de zone et de l\u2019analyse immunochimique.Elle permet donc de caractériser les constituants d\u2019un mélange à la fois par leur mobilité électrophoretique et leur spécificité immunochimique.On peut y ajouter une troisième possibilité d\u2019identification, grâce à des réactions colorées ou enzymatiques aisées & faire en gélose.Tous ces examens peuvent être effectués sur un liquide biologique même peu abondant, et sans aucun traitement préalable.Les milieux biologiques humains ont tou: particulièrement bénéficié de ces techniques et les progrès réalisés ont donné lieu, ces dernières années, à de nombreuses publications.Les auteurs ont jugé utile de rassembler ces travaux pour les présenter au lecteur sous une forme claire et dans un ordre méthodique.Dans une première partie sont exposées les techniques et les principes de leur utilisation: on y trouve la description de l\u2019électrophorèse simple en gélose et de l\u2019analyse immuno-électrophorétique, les méthodes de coloration et de détection enzymatique, l\u2019interprétstion quantitative des résultats de l\u2019électrophorèse en gélose, la liste et les caractéristiques des principaux antisérums employés pour la révélation immunochimique.La deuxième partie est consacrée aux protéines plasmatiques normales et pathologiques.Les données immuno- chimiques récentes sur les protéines «lu plasma normal (on arrive maintenant à en déceler une trentaine) sont réunies et confrontées avec les travaux chimiques de ces dernières années.Le cas particulier des sérums d\u2019enfant et du sérum de cordon est ensuite exposé, puis le contrôle des fractionnements plasmatiques par l'analyse immuno-élec- trophorétique.Ensuite, viennent les études immuno-élec- trophorétiques des protéines sériques dans un certain nombre de maladies: gammaglobulinémics, myélomes, macro- globulinémies, affections hépatiques, maladies rhumatismales, leucoses et sarcomes ganglionnaires, etc.Une étude de la valeur diagnostique des anomalies observées conclut cette deuxième partiel\u2019Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 La troisième partie rassemble les résultats obtenus avec les milieux biologiques humains autres que le plasma.Le liquide pleural, l\u2019ascite y sont brièvement envisagées.Sont décrites de manière plus détaillée les protéines de l\u2019urine, celles du liquide céphalo-rachidien, de la périlymphe, du liquide synovial.Des chapitres spéciaux sont consacrés au plasma séminal, aux éléments figurés du sang (hématies, globules blancs, plaquettes).De nombreuses illustrations (photographies ou schémas) complètent cette monographie.Grandes divisions de l\u2019Ouvrage I.Méthodes (88 pages).II.Applications du plasma humain (136 pages).IIT.Les autres milieux biologiques humains (58 pages).Index alphabétique des matières.L'année endocrinologique.Douzième année.Par M.ALBEAUX- FERNET, L.BELLOT, P.BUGARD, L.CANET, J.CHABOT, J.DERIBREUX, M.GELINET et J.-D.ROMANI.Un vol.de 210 pages, avec 12 fig.: 24 NF.Masson et Cie, édit, Paris, 1960.Comme chaque année, depuis 12 ans, ce livre vient faire le point de diverses questions touchant la pathologie endocrinienne.Il n\u2019est plus nécessaire de présenter cette série, dont le succès atteste l\u2019intérêt constant qui lui est porté par le praticien.L'évolution des problèmes touchant la pathologie des glandes endocrines et les très nombreux travaux qui paraissent dans la littérature mondiale, rendent nécessaire l\u2019œuvre de synthèse à laquelle les auteurs de l\u2019ouvrage se consacrent chaque année.Le propos délibéré de ce douzième tome de l\u2019Année Endocrinolog:que est, comme pour les précédents, de reprendre, chapitre par chapitre, les grands problèmes de l\u2019endocrinologie et d\u2019en réviser les points essentiels, à la lumière des acquisitions les plus récentes.Les auteurs s\u2019efforcent de faire ce « point », non seulement par l\u2019étude et l\u2019analyse de la littérature, mais encore en apportant les résultats de leur expérience personnelle.L\u2019effort se centre sur l\u2019acquisition de données pratiques, nécessaires au clinicien et au biologiste; c\u2019est ainsi que d\u2019importants chapitres de cet ouvrage sont, cette année, consacrés à des problèmes pratiques: les bases et la mise en œuvre de l\u2019exploration cortico-surrénalienne; les travaux récents sur les tests de fixation à l\u2019iode radioactif; les résultats de l\u2019implantation intra-hypophysaire de corps radioactifs; les résultats de l\u2019hypophysectomie chez l\u2019homme; les données récentes sur les états inter-sexuels; les tests pratiques de ovulation, entre autres.Sur le plan de la pathologie endocrinienne proprement dite, les points de discussion pathogénique et nosologique se voient envisagés sur la base d\u2019une très importante documentation, utilisant les apports des publications les plus récentes; c\u2019est ainsi que plusieurs chapitres de cette douzième Année Endocrinologique traitent: de l\u2019hirsutisme non tumoral; de l\u2019hypothyroïdie primitive de l\u2019adulte; des thyroïdites par auto-anticorps; des relations entre la fonction thyroïdienne et le fonctionnement des gonades; du nanisme dit « hypophysaire ».Chaque tête de chapitre comporte, outre une étude clinique et physio-pathologique complète, une très importante bibliographie, destinée à faciliter les recherches dans ce domaine en apportant les références essentielles.C\u2019est un ouvrage, à la fois pratique, utile et complet qui s\u2019efforce, malgré sa concision, d\u2019épuiser la substance de tous les sujets envisagés.POSE ec 70 en EEE Ed L'Union Méd.Canada 67 Tome 90 \u2014 Fév.1961 à la ligne importante entre la sécurité.et une compresse égarée Un indice qui ne trompe jamais .ne peut être confondu avec les os, ou des taches, sur la plaque radiographique.cepraiteitiqahtn | Seconde la main qui soulage COMPRESSES > ) LI fabriquées au Canada L] ® par (ohmwonfohmon - LIMITED MONTREAL ao = Présenté en 3 forces, identifiables par la couleur du comprimé: 14 gr.(jaune), lp gr (vert), 14 gr.(rose), avec méthylbromure d\u2019ho- matropine.- NUNe récurrence d\u2019acide FLACONS DE 100 COMPRIMES of cmare TORONTO 2B EE ni 100 J\u2019Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 .alors, c\u2019est le moment de faire confiance a SWIFT .Spécialiste en fait de viandes! Les 105 années d\u2019expérience de Swift comme spécialiste en fait de viandes de qualité profitent a vos petits patients dans deux domaines importants.D\u2019abord, pour une valeur nutritive optimum, nous choisissons de la viande plus maigre, d\u2019une teneur plus élevée en protéines .et nous la préparons soigneusement pour lui conserver ses propriétés nutritives vitales.Deuxièmement, pour assurer la satisfaction émotionnelle qui résulte de repas plus faciles à prendre, nous réduisons nos viandes en purée plus lisse.Seul Swift est spécialisé dans la préparation de viandes et de mets à la viande pour bébés.Les deux mots les plus | dignes de confiance en fait de viande .I i i I | i Al { | VIANDES 100% JAUNES D'OEUFS DINERS A LA VIANDE BOEUF TA ROUILLON DE SOEUF L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 101 C\u2019est généralement l\u2019omnipraticien QUI VOIT EN PREMIER LIEU LE CAS y de I'adolescent difficile\u2019 L'EQUAZINE exerce une action spécifique sur les troubles émotionnels que le généraliste est souvent le premier à observer.Comme l'EQUAZINE agit à la fois sur les centres thalamique et hypothalamique, ce double Une capsule (vert et blanc) d'Equazine renferme: point d'attaque permet d'obtenir un 200 ras, de ménrokamate el 25 ma traitement efficace, à faible posologie, de l'agitation psychomotrice, de l'anxiété EQ U A N E ; TRAITEMENT SPÉCIFIQUE GRÂCE À SA DUALITÉ D'ACTION et de la tension.méprobamate et chiorhydrate de promazine, Wyeth Viet *Marque déposée Présentation: En flacons de 50 et de 500 capsules marque Depoter WALKERVILLE, ONTARIO 102 L\u2019Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 tissage équilibré garantit un soutien uniforme la proportion des fils de la chaîne (en long) et de ceux de la trame (en travers), déterminée de façon scientifique pour chaque Bande ACE assure une pression qui\u2014 s garantit une élasticité égale et contrôlable - maintient sous pression - évite le tassement réduit au minimum la possibilité de constriction veineuse BECTON, DICKINSON & CO., CANADA, LTD.| TORONTO 10, ONTARIO BAN DE ELASTIQUE CAOUTCHOUTE E B-D ET ACE SONT DES MARQUES DE FABRIQUE 17780F FABRIQUE AU CANADA \u201cla béquille de l\u2019arthritique\u201d PW rororroarrescrrorictaadreciPortec®rtstoesictoLttbrted nom BUTONE, médication anti-rhumatismale éprouvée, est enté sous forme de capsule contenant 100 mg.de phénylbuta- > et les anti-acides classiques: l\u2019hydrate d\u2019alumine et le pnate de magnésie.Cette heureuse association permet de inuer la possibilité de troubles digestifs éventuels.intention des médecins qui n\u2019ont pas eu l\u2019occasion de rire le BUTONE à leurs malades, nous avons préparé un ntillonnage d\u2019essai: le \u2018\u2019Therapac\u2019\u2019, qui leur permettra, : pccasion, d\u2019évaluer l\u2019efficacité de ce médicament.Cet À R adresse ntillonnage qui contient 24 capsules de BUTONE suffira à ssai thérapeutique de huit jours.À cet effet, une fiche servation accompagne chaque \u2018\u2018Therapac\u2019\u2019.À l\u2019intention de ; / e malade, nous incluons également un aide-mémoire résumant } 1.4.f .\u201cvoy aines notions que tout malade devrait retenir.\\ | de recevoir gratuitement votre \u2018\u2018Therapac\u2019\u2019, veuillez détacher | AM T xpédier la carte ci-jointe.OTT-MARION COMPAGNIE LTÉE., MONTRÉAL 28, CANADA.B N ee done patil.lle AT ee M.D.(Signature) 120909.17 1029 SU 3 V0 00083 914208009600 DB40 4 0GR 70° A ELLIOTT-MARION COMPAGNIE LTÉE, \u2018 CARTE-RÉPONSE D'AFFAIRES MONTREAL 28, P.Q.Pas de timbre postal nécessaire si posté au Canada 5975 AVENUE MONKLAND, S£ de port seront payés par: dietrol l\u2019équilibre du poids par l\u2019équilibre du régi Vous trouverez au verso de la présente page l\u2019offre d\u2019un échantillonnage gratuit \u2018\u201c\u201cTherapac\u2019\u2019 de BUTONE, destiné au traitement de l\u2019arthrite et du rhumatisme.Le DIETROL est un nouvel inhibiteur de l\u2019appétit, très efficace, qui permet d\u2019obtenir des pertes de poids notables dans la plupart des cas.A l\u2019encontre de nombreux autres produits destinés à faire maigrir, le DIETROL ne provoque ni stimulation ni dépression et peut s\u2019employer, même en présence de: 1.grossesse 2.affections cardio-vasculaires bénignes ou de gravité moyenne 3.hypertension Le DIETROL doit étre employé judicieusement en présence de maladie coronarienne et d\u2019hypertension artérielle grave.Le DIETROL est utile comme supplément au régime alimentaire approprié et permet au malade de respecter un régime alimentaire qu\u2019il n\u2019accepterait pas autrement.60-128 | L'Union Méd.Canada 105 Tome 90 \u2014 Fév.1961 qui est indiqué dans tous les cas d\u2019anémie ferriprives e La réaction la plus rapide de l\u2019'hémoglobine avec du fer par voie orale e Le plus faible indice de toxicité e Les doses les plus faibles e Résultat, la cure est d\u2019un coût modique CEREVON, mis au point dans nos propres laboratoires de recherches, a pleinement démontré sa supériorité des points de vue clinique et réaction hématologique dans le traitement des cas d\u2019anémie par carence de fer durant la grossesse et l\u2019enfance, ainsi que dans tous les genres d\u2019anémie ferriprives.Facilement absorbé, CEREVON offre un coefficient d\u2019utilisation vastement supérieur en ce qui concerne les divers sels de fer entrant dans sa composition ; en outre, il ne provoque aucune irritation de la muqueuse intestinale.Sur demande, de la documentation et des échantillons seront envoyés avec plaisir.FORMES CAPSULES, COMPRIMÉS ET ÉLIXIR CEREVON Chaque capsule[comprimé/|cuillerée à thé renferme 150 mg.de succinate ferreux CAPSULES, COMPRIMES ET ELIXIR CEREVON 'B\u2019 Chaque capsule/comprimé|cuillerée à thé renferme Succinate ferreux\u2014150 mg.Chlorhydrate de thiamine\u20141 mg.Riboflavine\u20141 mg.Niacinamide\u201410 mg.220 BAY STREET, TORONTO CREWE ET LONDRES, ANGLETERRE » SYDNEY, AUSTRALIE CL3-59F 106 l\u2019Unior Méd.Canada Tome 96 \u2014 Fév.1961 NEO- repose en tranquillisant le système nerveux produit un état de bien-être et de sérénité Sédatif-Hypnogène reconnu \u2014 NÉO-SPASMYL agit comme tonique du système nerveux central dont il modère l\u2019excitabilité.Son action progressive et durable est remarquablement dépourvue d\u2019effets secondaires nuisibles grâce à l\u2019agencement synergique de ses ingrédients.Îl convient idéalement au traitement prolongé.4 Formes \u2014 4 Alternatives.NEO-SPASMYL fort - médium - faible - elixir infantile MILLET, ROUX & CIE., LIMITEE, Montréal L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 107 ata Un grand progrès de l'alimentation des tout petits La CÉRÉALE QUI PLAÎT LE MIEUX AUX BÉBÉS, Infantsoy, est une céréale qui convient bien dans tous les cas.Entièrement digestible, elle est bien tolérée par tous les enfants, même les tout petits.Sa très haute teneur en protéines, en fer et en calcium, permet d\u2019offrir des portions nourrissantes, sous un volume réduit.LES MAMANS apprécient toujours les échantillons et Heinz est heureux de vous en faire parvenir sur demande.Ecrire à Heinz Baby Foods, Professional Services Dept., Leamington, Ontario.son 261 ALIMENTS HEINZ POUR BEBES F 108 L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Fév.1961 | J adell[g RAL anorectal dans.| les c en \u2018d\u2019hémorroides indiqué dans les en CETTE We Lui infections résistantes, Commencez le traitement avec Anusol-HC (avec acétate d'hydrocortisone 10 m.g.) accompagnées de rhume et de toux SULFATUSSIN SULFATUSSIN-PEN™ Sulfatussin renferme les trois sulfas qui combattent infection; du bitartrate de dihydrocodéinone, antalgique et antitussif efficace, a léger effet sédatif; et de la diphénylpyraline, puissant antagoniste de choix de l\u2019histamine.Dans les infections dont l\u2019étiologie n\u2019est pas nettement identifiée, ou qui résistent à l\u2019administration d\u2019un seul médicament, il est recommandé d\u2019employer le Sulfatussin-Pen (contenant 200,000 U.Ide Pénicilline \u201cG\u2019\u201d potassique).Maintenez le confort avec Anusol (suppositoires et onguent) Anusol ne masquera pas les symptômes de pathologie Présentations: Sulfatussin, suspension \u2014 flacons de 60 cc.rectale sérieuse.Sulfatussin, comprimés \u2014 flacons de 16 ce.Sulfatussin-Pen, suspension (reconstituée) \u2014 flacons de 60 cc.Sulfatussin-Pen, comprimés \u2014 flacons de 12 ce.TORONTO 28 reste toujours un médicament de chrix pour le traitement scientifique de la + + COQUELUCHE + est journellement prescrit avec succés pour les cas de coqueluche et des toux coqueluchoïdes.\u2014 Ne cause ni intolérance ni complications.e Littérature sur demande.CANADA DRUG LTÉE LTD., MONTRÉAL TABLE DES ANNONCEURS Pages Abbott Laboratories Ltd.(Sirop de Nirisodrine-Sur-Bex avec 0) RS SORA RSR REP PR PRE EPP PSP SRE SPA édite 55, 56 Ames Co.of Canada Ltd.(Uristex) .-.-.- 18, 95 Anca Co.of Canada Ltd.(Tain) ._.-.-.-._- 11000000 34 Anca Co.of Canada Lid.(Nebralin) .-.-.- 51 Astra Pharmaceuticals (Canada) Ltd.(G U) __.__.88 Austin Laboratories Ltd.(Koagamin) ._.10000 0-0 - 76 Austin Laboratories Ltd.(Turadantin) .__.-.-.-.-e- 83 Ayerst, McKenna & Harrison Limitée (Riopan Letter) _.27, 28 Bard-Paker Co.Inc.(Germicide Formaldéhyde) .__.96 Baxter Laboratories of Canada Ltd.(Choloxin) .47 Bayer Co.Limited (Aspirin) .-.___._.220000000000000000 40 Becton, Dickinson & Co.Canada Ltd.(Ace) -._.__-__.\u2026- 102 Bristol Laboratories of Canada Ltd.(Tetrex) _.oo.5 Bristol Laboratories of Canada Ltd.(Syncilline) ._-.- 48 British Drug Houses (P G A) .____.20000000000000ec0n 0e 44 Carnation Milk (Lait Carnation Instantané) ._.___._.98 Calmic Limited (Polybactrin) ie 11 Calmic Limited (Cerevon) ieee 105 Canada Drug Limited (Paveral) _____ 108 Ciba Limitée (Orisul) Deuxieme page de la couverture Ciba Limitée (Doriden).o.oo eee 74 College Royal des Médecins et Chirurgiens du Canada (Avis concernant les examens) _._.1111202000000000 34 Dohow Chemical Co.Ltd.(Auralgan, O-Tos-Mo-San, Rhinalgan, Larylgan) .11.1111101100000000000000 53 Eddé.J.\u2026.Limitée (Artichobyl) ies 36 Eli Lilly and Company (Canada) Ltd.(Darvon Composé) 78 CONSTIPATION?pour un effet laxatif en une nuit, prescrivez Agarol pris au coucher, il agit délicatement pour produire un fonctionnement normal de l'intestin le matin.Pages Elliott-Marion Compagnie Ltée (Butone-Dietrol) ._.103, 104 Endo-Drugs (Canada) Limited (Hycomine) .-.-.-.50 Frosst, Chas.E.& Co.(Falapen) _-.-.-.-0000000eece es 3 Frosst, Chas.E.& Co.(Kondremul) .-.-0000000- 4 Frosst, Chas.E.& Co.(Pinocodéine) .-000000 me nn 15 Frosst, Chas.E.& Co.(Comprimé 123\") ____.-000000000 49 Geigy Pharmaceuticals (Preludine) _-.-00000000 een n 17 Geigy Pharmaceuticals (Tofranil, 10 057 7) JU 22 Geigy Pharmaceuticals (Butazolidine) -.-2-0000-m- 69 General Electric Co.Limited (Canada) (Best Test) .97 Heinz, H.J., Co.of Canada Ltd.(Infantsoy Cereal) .-.107 Herdt & Charton, Inc.(Vichy Célestins) ____.-.-.- 2 Herdt & Charton, Inc.(Hormodausse) ___.-.-0000- 57 Herdt & Charton, Inc.(Hyper-Prostal) .___-.-0 00e - 59 Herdt & Charton, Inc.(Marro-dausse) .-.-2- mm 61 Hoechst Pharmaceuticals of Canada Ltd.(Orinase) - 63 Hoechst Pharmaceuticals of Canada Ltd.(Roncovite).64 Hoffmann - La Roche Limitée (Romilar) ___ ___ .ooocaooo- 30 Horner Limited, Frank W.(Mycinol) _.-.000000000sacems 46 Institut Albert-Prévost (Hôpital psychiatrique) .6 Johnson & Johnson Limited (Ray-Tec) -.- .» .2 8 o : 5 x .eo @ CANAOAR Fran, a, Dour enrayer la toux ., .Sutuorne ® PROMATUSSIN* EXPE CTORANT Chlorhydrate de prométhazine avec dextrométhorphan Hg .Marque déposée 4 onces lig.« 16 onces liq.» V5 Gal.mp.WALKERVILLE, ONTARIO action expectorante - action béchique - action antihistaminique - action sédative *Marque déposée ee LES, ptt CTD Ins 1 an spe ES Zt 3 Ia \"Aare rt nt ee - DIAGNOSTIC: Pneumonie = S = f , N ES ÉTIOLOGIE: Bactérienne S { Ë AS nd RS : S ea À = a M = da! Li \" So ERY kil HE \\) TL i > - Fr il \u2014 i Bh | mi $ | ce 5 es a À 7 7 Rg y | ot ; of i 7s) ey we i Noi?2-30 / vo?of sf, he >» ih Z \" Ju spr ly \" i \u201c2 ve R pis EEE 4 Suppressi BESOINS THÉRAPEÜTIQUES: ide des germes ans étiologiques associée a des mesures de sout : repos au lit\u2014oxygénothérapie mrss me = me au besoin\u2014sédation\u2014surveiller I\u2019apport de liquide et la nutrition.ly; ANTIBIOTIQUE DE CHOIX: C MYCINE \u2018parce qu\u2019elle atteint, généralement en 2 heures ou moins, des taux d'activité inhibi- a trice plus élevés que ceux \u2018fournis par la tetracycline contre un spectre bacterien étendu.* DÉMÉTHYLCHLORTÉTRACYCLINE CYANAMID OF CANADA LIMITED "]
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