L'union médicale du Canada, 1 avril 1961, Avril
[" = 4 iH ja ti Nt Pr TF = \u2014 ze _\u2014 a \\ \u2014T \u2014 \u2014 \u2014_\u2014\u2014 | fr = TJ \u2014\u2014 \u2014 ON) ~N 1684 - \u2014_\u2014 1914 APD UT, - _ È 5 5 1 bre = = | ~ CAP B BIBLIOTHEQUE SAINTS PICE nova.4 ; ë, her eral.pags, armarcncusebss oe \"ep\" +7 \u2014 | JE PRE PS et BERR te dE ES ner Tati at M RES \u2014 pee\" = _\u2014\u2014 ve PR.+ - PR > in = = Ca > Es taie # Tp Es .ET 5 a a 4 arn = wt oa z x Ink Ws & po + #5 Pe ag en = Sg < ca HE rep a esta es on wy ype Sp.Ar ln re, DA tn ri Bh Hee = Og Five um ess OR pr Ii an.ae = Ly we de a feos « Sein x eu SELLE SHE gs a CEL Rll =F Flt es 5 A >= SN Lei N ! % ; 21 à | , QUEBEC, LES 4, 5, 6 et 7 JUIN 1961 7 I [, | 3le CONGRES DE UA.M.LF.C.= paris, LES 21, 22 et 23 SEPTEMBRE 1961 FOME 90 \u2014 NUMERO 4 MONTREAL, AVRIL 1961 L'UNION MEDICALE DU CANADA 1872 - 1961 Fondée à Québec en 1902 Bulletin de l'Association des Médecins de Langue Française du Canada N MEMORIAM LES BRULURES DE LA FACE DORSALE DE LA MAIN .390 JRILIPPE PANNETON © ooo ooo eee ee ee eee eee eee 339 Yves Prevost Jules Brault LES REACTIONS AUX ANTIBIOTIQUES .2222 0000000 394 érard Casgrain SULLETIN rat E PROBLEME DES BARBITURIQUES ET DES AMPHETAMINES .343 MOUVEMENT MEDICO-CHIRURGICAL Jean-Marc Bordeleau .° ° PROLAPSUS RECTAL: RESULTATS ELOIGNES OBTENUS PAR LA RECTOPEXIE TRANSABDOMINALE PAR BANDELETTE APONE- JIE DE L'ASSOCIATION DES MEDECINS DE LANGUE FRANÇAISE VROTIQUE PEDICULEE LL LL LL 4 2 LL 4 4 0 4 1 4 4 4 4 4 1 6 8 + 4 4 0 0 0 0 0 30000 399 DU CANADA.a ana ae 345 E.Samson et J.Y.McGraw Pierre Smith SUR L\u2019EVALUATION PHARMACODYNAMIQUE DE L\u2019EFFICACITE \u2019ROGRAMME SCIENTIFIQUE PROVISOIRE DU XXXIe CONGRES DE DES ANALGESIQUES ET DES TRANQUILLISANTS .403 L'ASSOCIATION DES MEDECINS DE LANGUE FRANÇAISE DU Aurèle Beaulnes CANADA 12170 A IAA a a ae a ana eee 348 TRAVAUX ORIGINAUX EDITORIAL L\u2019EPAULE DOULOUREUSE ET L\u2019EPAULE BLOQUEE.UNE ETUDE A PROPOS DES MECANISMES D\u2019ACTION DES DIURETIQUES .406 ANATOMIQUE ET ARTHROGRAPHIQUE EE I 351 Guy Lemieux S.de Sèze, J.Hubault, M.Caroit, G.Poinsard, ha J.-Cl.Renier, A.Ryckewaert et J.Welfling VARIETES BIOPSIE RENALE PERCUTANEE CHEZ 27 PATIENTS .- 357 RAPPORT ANNUEL DU REDACTEUR EN CHEF DE L'UNION Gilles Pigeon, René Lefebvre et Jacques Genest MEDICALE DU CANADA POUR L'ANNEE 1960 .410 :FFETS D'UNE DIETE PAUVRE EN ACIDES GRAS SATURES ET Roma Amyot RICHE EN ACIDES GRAS NON-SATURES SUR LE CHOLESTEROL , ET LES LIPOPROTEINES SERIQUES DE SUJETS HYPERCHOLES- 364 MÉDECINE ET CHIRURGIE PRATIQUES TEROLEMIQUES .CL ee eee LA CRISEOF | Gaston Choquette, Colette Drouin-Naud et Claude Allard A RISEORULVINE DANS LE TRAITEMENT DES MYCOSES 415 \u2018TUDE A COURT TERME SUR L\u2019USAGE DE LA TRIFLUOPERAZINE P.-A.Turgeon CONTRE LES TROUBLES DU COMPORTEMENT CHEZ L\u2019ENFANT .369 Jean-Léon Desrochers et Wanda Schiffmann CORRESPONDANCE IPECUEIL DE FAITS LETTRE DES ETATS-UNIS 1020001111 44e Ve 4 ii essen anes 417 yYNDRCME BU TUNNEL CARPIEN 112111010411 L 41111 s 6 374 ® © © i R.Pagé et J.-M.Lessard TT OO CANAILNSES sea 111110 e LA e NL Lee e ea ea ee tee etes ee sans 419 -HORIO-EPITHELIOME PULMONAIRE .iy * oe ee 278.es SOCIETES + a ee ees 428 - ti \u2019 °° 0.0.cee ° \u201cet .° NEC ROLOS LE + LL LL LL A NL A a LL A 4 LL 4 4 2 0 4 6 0 0 0 8 0 0 0 0 0 0 8 0 0 0 0 0 0 0 1 0000 429 UN CAS DE FRAGMENTATION SUIVIE DE DISPARITION SPONTANEE NOYVELLES 430 DE CALCULS BILIAIRES INTRA-VESICULAIRES * .oe ; tees?3 \u2019 +381 .2 v = .MN M.Dufresne, R.David et G.Hébert Se, : .° eee +0.Ce, ° *REVU 0 S LIVRES Cr ee ee ee ae ee ese as eee aera 8 0 0 0 0 1 3 0 00 0 00 0 434 , ae CSS SE 5 2 °° TONIMUNIQUES, .22 20022 LL LL Lea ea aa eee eee eee 442 REVUE GENERALE LIVRES REGUS oo it LA LL LL LL ea a ea aa de ee ea ea ae een ee 0 447 RES MEDICATIONS TOPIQUES EN DERMATOLOGIE .384 L'Union Médicale du Canada, en 1892 .222 22001 a a ea es e 0» 448 Henri Smith NOUVELLES PHARMACEUTIQUES 111222220000 0 ae eee a eee 450 Contre le SPECTRE de 'ACN É à Mo Ca =) KERABECG y COMPOSE Thérapie vitamino-thyroïdienne et sédation Eloigne le danger de la lésion cutanée et psychique.® KERABEC SIMPLE vitamino-thérapie intensive A B; C Plus d'un demi-siècle consacré à l\u2019avancement des sciences médicales au Canada. 4 actions essentielles: un seul comprimé > 2 = > oO Cc m simplifie le traitement du complexe hypertensif SER-AP-ES (SERPASIL® 4 APRESOLINE® 4 ESIDRIX®) 3F31VN3à \u2018\u201c\u2026Ô produit un abaissement tensionnel plus uniforme et plus soutenu que tout autre agent antihypertensif employé jusqu'à présent.: ACTION CENTRALE DE SER-AP-ES: S\u2019oppose à la diffusion des substances vasopressives libérées par le sympathique et diminue l\u2019hypertonie vasculaire cérébrale.\u201c| ACTION RENALE DE SER-AP-ES: Favorise l\u2019irrigation sanguine rénale, augmente le volume urinaire et l\u2019excrétion saline, avantages d\u2019importance chez l\u2019hypertendu.% ACTION CARDIAQUE DE SER-AP-ES: Facilite le repos du muscle en prolongeant la diastole et ralentissant le rythme.ACTION VASCULAIRE IDÉSSÉR:APLESS:!.Diminue lAiségsibilité du\u2019 i vasciaire aux amines vasopressives.- \u2018\u2019éireultrntés\u2019 par :là! syriergie antihyper- tensive de ses composants.33% Posologie moyenne: Un ou deux comprimés t.i.d., en débutant avec 1 comprimé t.i.d.La dose d\u2019entretien est réduite au minimum nécessaire à assurer l\u2019effet désiré, une fois celui-ci obtenu.Présentation: Comprimés dosés individuellement à 0.1 mg.de Serpasil (réserpine CIBA), 25 mg.d\u2019Aprésoline (chlorhydrate d\u2019hydralazine CIBA) et 15 mg.d\u2019Esidrix (hydrochloro- thiazide CIBA).*Arms, V.A.: Rapport clinique à CIBA 1675 OÙ LA RECHERCHE EST DE TRADITION jo fon\u201d L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 Mousse Neo-Aristoderm Néomycine-Acétonide de Triamcinolone Lederle S\u2019ÉTEND PLUS FACILEMENT ET PLUS ÉGALEMENT QU'UN ONGUENT Vos malades apprécieront la facilité d\u2019application sur les lésions sensibles, ainsi que l\u2019absence d\u2019onctuosité qui rend la MOUSSE NÉO-ARISTODERM esthétiquement supérieure aux autres topiques.Le distributeur sous pression applique la mousse directement *Marque Déposée sur le siège de l\u2019inflammation aidant à supprimer le gaspillage.La MOUSSE NÉO-ARISTODERM renferme de l\u2019acétonide de triamcinolone, qui est dix fois plus actif que l\u2019hydro-cortisone topique, associé à la néomycine pour combattre l\u2019infection secondaire.£ederle CYANAMID OF CANADA LIMITED Montreal Memycin-Triamcinolone Acetenide [Pañvoro-l6a-W7a i wpropylidenedioxy A' hydrocortiso] FOAM 10t DERMATOLOGICAL USE OMY be Tredemork ang MUCAL PRODUCTS DEPARTMENT D OF CANADA LIMITED.Montres, P4 9 L'Union Méd.Canada L'Union Médicale du Canada Bulletin de l'Assuciation des Médecins de Langue Française du Canada DIRECTION SCIENTIFIQUE MEMBRES D'HONNEUR Léon Binet, doyen, Jean-Baptiste Jobin, doyen, Faculté de Médecine, Université de Paris; Faculté de Médecine.Université Laval, Québec ; H.Hermann, doyen, ; Jean-Charles Lussier, doyen, Faculté de Médecine, Université de Lyon; Facu\u2018té de Médecine, Université d'Ottawa: Maurice Roch (Genève), T.Parizeau, Pasteur Vallery-Radot (Paris), R.Kourilsky (Paris), Paul-Louis Chigot (Paris), Paul Letondai Rosario Fontaine, Paul Lamarque (Montpellier), J.-M.Latramboise, Wilbrod Bonin, doyen, Roméo Pépin, Faculté de Médecine, Université de Montréal: |.-u.Petitclerc.BUREAU DE REDACTION Rédacteur en chef: Roma AMYOT Assistant-rédacteur en chef: Secrétaire de la Rédaction: Edouard Desjardins.Jean-Marc Bordeleau.BUREAU DE COLLABORATION MM.André Barbeau, J.-M.Beauregard, M.Belisle, Jacques Bernier, MM.|.-Guy Laurin, Simon Lauzé, R.Lebeau, André Leduc, Marcel Berthiaume, Jean-Marc Bordeleau, Léandre Décarie, Charles Lépine.|.Mathieu, Gérard Mignault, André Proulx, Edouard-D Gagnon, Jacques Gagnon, Maurice Cervais, Fernand Rosario Robillard, Henri Smith, Maurice St-Martin.Grégoire, Rel.Cuy, P.-P.Julien, M.Kaludi, Camille Laurin, CORRESPONDANTS MM.A.Plichet et M.Pestel (Paris), MM.Georges-L.Dumont (Campbellton, N.-B.), P.Rentchnick (Suisse), Aug.Panneton, J.-A.Denoncourt (Trois-Rivières), Donat-P.Cyr (Boston, Mass.), D.Colin (Saint-Boniface), Charles-P.Nathé (San Francisco), L.-P.Mousseau (Edmonton), A.Fontaine (Woonsocket), Sylvio Leb'ond (Chicoutimi), L.Mantha, A.Lecours, L.Potvin (Ottawa).H.E.St-Louis (Vancouver), Jean-Paul Fortier (Sherbrooke).INDICATIONS: Maladies des voies biliaires et du foie, dyspepsies, affections intestinales.Indispensable dans les convalescences post-opératoires.RECOMMANDEE ET PRESCRITE PAR LE CORPS MEDICAL DANS LE MONDE ENTIER Composition naturelle I-NI-MI-TABLE ! Méfiez-vous des substitutions, prescrivez toujours C ÉLESTINS Importateurs: HERDT & CHARTON, INC.\u2014 2245, rue Viau, Montréal \u2014 CL.9-4641 Équilibre vitamino-minéral parfait jusqu\u2019à terme grâce à \"TUTAMAT E MARQUE DÉPOSÉE (TUTAMINA MATRIS = PROTECTION DE LA MERE) Protection nutritive de la mère et du bébé durant la grossesse et la lactation.CHAQUE TABSULE PROCURE DES RÉSERVES DE: Vitamine B19.LL ee aa enr nn 2 mcgm.Acide folique.2120 ee rer 1 mg.Sulfate de fer (à l\u2019état ferreux, 30 mg.) 150 mo.(22 gr.) Sulfate de cuivre.22 Lee a ae 2.5 mg.Stéarate de magnésium ee Le 8 mo.Carbonate de manganèse .Le 0.3 mg.pour favoriser une hématopoièse optime et aider à prévenir l'anémie microcytique et macrocytaire.* Vitamine C \u2014 Acide ascorbique.25 mg.pour accroître la résistance des capillcires, diminuer le risque d'hémorragie et protéger la mère contre le scorbut.Vitamine D.ee eee ocean 1000 U.L Farine d'os.002 0e Len 130 mg.(2 gr.) (teneur moyenne: 44 mg.de calcium, 20 mg.de phosphore et 0.15 mg.de fluor.) pour aider à maintenir l'équilibre calcium-phosphore.Vitamine A.ee eee es Lan anna eee 2500 U.!l.pour aider à maintenir l'intégrité du tissu épithélial.Vitamine B1.L 20 eee area nanas 1 mg.Vitamine B; \u2014 riboflavine .1.5 mg.Vitamine Bs \u2014 pyridoxine .1 mg.Niacinamide rs Lerccerccr ner 6 mg.Succinate d\u2019acide de d-alpha-tocophérol .2 mg.pour seconder le métabolisme dans le but de satisfaire a l'accroissement du stress physiologique.lodure de potassium.0.2 mg.pour aider à prévenir le goitre provenant d'une hypo- iodémie.*A la suite de l'enrichissement du régime alimentaire par le TUTAMATE durant la grossesse dans les salles et cliniques d\u2019 un grand hôpital de maternité, \u2018pas un seul cas d'anémie mégaloblastique associée à la grossesse et à la puerpéralité n'a été dépisté, en dépit d'une analyse hématologique constante\u201d.{Lowenstein, L., Pick, C.et Philpott, N.W .: Am.J.Obst.and Gynec.70:1309, 1955.) POSOLOGIE \u2014 En supplément: 1 tabsule par jour; en thérapeutique: 2 tabsules par jour ou plus, selon le besoin.Flacons de 50, 100 et 250 tabsules. L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 | L'Union Médicale du Canada Bulletin de l'Association des Médecins de Langue Française du Canada ADMINISTRATION OFFICIERS COMITÉ EXÉCUTIF ET DE PUBLICITÉ Président: Paul Dumas MM.Paul Dumas, Roma Amyot, Origéne Dufresne, Vice-président: Origène Dufresne P.-R.Archambault et Edouard Desjardins.Secrétaire-trésorier: P.-R.Archambault BUREAU DE DIRECTION MM.Roma Amyot, P.-R.Archambault, Albert Bertrand, Emile MM.Jacques Genest, Blain, E.-Roland Blais, Roméo Boucher, P.Bourgeois, Louis Léger, Donatien Marion, J.-P.Paquette, Laurent Paul David, J.-A.Denoncourt, Edouard Desjardins, Potvin, Jean Saucier, L.-Charles Simard, Henri Smith, Origéne Dufresne, Roger-R.Dufresne, Paul Dumas, Pierre Smith, J.-A.Vidal.Albert Jutras, Wilfrid LeBlond, Jean- ADMINISTRATION et SECRETARIAT: ! 326 est, boul.Saint-Joseph, Montréal.PUBLICITE: Jacques-D.Clerk.Téléphone: AVenue 8-9888 pour le CONTROLE RAPIDE - et PROLONGE de [HYPERACIDITÉ COMPOSE d\u2019 \u201cALAMINO glycinate d'aluminium, basique*.7.7 gr.(0.5 G.) sulfate d'atropine.1/500 gr.(0.13 mg.) e non absorbable butabarbital NND.Va gr.(16 mg.) * aucun danger d'alcalose POSOLOGIE: un comprimé avant chaque repas et un prompt soulagement des ou deux comprimés au coucher.douleurs de l'ulcère Flacons de 100 comprimés.simple *Breveté en 1951 e contenu gastrique famponné à un pH auquel l\u2019activité peptique est a» Charles &E.Trosst &Co.complètement paralysée MONTRÉAL CANADA pr eee eee L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 Tetrex Phosphate Complexe de Tétracycline as Résultats inégalés en fait de rapidité efficacité sécurité dans la thérapie à la tétracycline Bristol L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 CONDITIONS DE PUBLICATION \u2018L'Union Médicale du Canada\u201d paraît tous les mois.Cette Revue est l'organe officiel de l'Association des Médecins de Langue Française du Canada.; Elle publie les travaux des Congrès, tous les communiqués de l\u2019Association et des articles médicaux inédits.L'abonnement est de dix dollars par année (douze dollars pour l'étranger) ; les membres déjà inscrits à l'Association des Médecins de Langue Française du Canada ont droit, de ce fait, à la réception du journal.Les manuscrits doivent être dactylographiés avec double interligne.|ls doivent être complétés par un résumé de l'article, rédigé en français et en anglais.\u2018L\u2019Union Médicale du Canada\u201d assume les frais de cinq illustrations au maximum, pour chaque travail.Les illustrations supplémentaires sont payées par l\u2019auteur.Nous n\u2019acceptons pas de négatifs de clichés.Chaque illustration doit porter au verso le nom de l\u2019auteur et les photographies devront être claires, de préférence noires et sur papier glacé.Les dessins doivent être effectués à l'encre de Chine sur papier blanc.Pour obtenir des extraits, l\u2019auteur doit en faire la demande directement à l'éditeur.Tous changements du texte de la galée entraînent des frais supplémentaires pour l\u2019auteur.L\u2019index bibliographique de chaque travail doit être restreint aux indications les plus importantes.Le Journal se réserve toujours le droit de le limiter.Chaque indication bibliographique doit être fournie comme suit: nom de l'auteur, titre de l\u2019article, nom du périodique, volume, page, mois (jour du mois si le périodique est hebdomadaire), année.Publicité: Le texte des annonces doit aller sous presse quinze jours avant la date de publication.Le barème des annonces est fourni sur demande à Jacques-D.Clerk, publiciste, 326 est, boulevard Saint-Joseph.Téléphone: AVenue 8-9888._.Tout annonceur qui n\u2019observe pas l\u2019éthique professionnelle est exclu de notre publicité, et nous saurons gré à nos lecteurs d'attirer notre attention sur toute dérogation à cette ligne de conduite.Tout ce qui regarde la rédaction et l'administration doit être adressé franco aux bureaux de \u2018L'Union Médicale du Canada\u2019, 326 est, boulevard Saint-Joseph.\u2014 Téléphone: AVenue 8-9888.Hôpital psychiatrique moderne de 140 lits, pleinement accrédité, offrant thérapie biologique U.clinique de et psychologique.Situé dans un domaine Recherches et de majestueux, où les occupations et récréations thérapeutiques TRAITEMENTS PSYChIATRIQUES sont en fonction des besoins, du confort et de l\u2019agrément Oans la Banlieue des patients, Affilié au département de psychiatrie de l\u2019Université de Montréal, pour la formation de résidents, de psychologues, de travailleurs sociaux et d\u2019infirmières spécialisées en psychiatrie.ÔE MONTREAL.Co Brochures et tarifs sur demande.Demi-relief de Notre-Dame-de-la-Sérénité à l'entrée principale.PREVOST 6656 OUEST, BOULEVARD GOUIN, MONTREAL 9, CANADA._ une phénothiazine active dans trois indications SPÉCIFIQUES iv : ses ÿ vi PRUE | Ju | ( CJ TRIMÉPRAZINE = I< NN os PE = COMPRIMÉS 7 lL) a 2.5 mg.- 5 mg.- 10 mg.LIQUIDE GE à 2.5 mg.par c.à thé ( 5 mi.) AMPOULES Nog 4 A de 5 mi., à 5 mg.par ml.By W FLACONS MULTIDOSES de 10 ml., à 5 mg.par ml.ONE pour INJECTION INTRAMUSCULAIRE br, FA $ (UN 1 br TRIMÉPRAZINE QU'EN SOIT LA CAUSE \u201c.administration de triméprazine [Panectyl] par voie buccale est un moyen nouveau et efficace d\u2019enrayer le prurit dans diverses dermatoses.\u201d HUDSON, A.L.\u2014Can.Med.Assn Jour., 80, 125, 15 janvier 1959 \u201c.administration de la triméprazine [Panectyl] a donné de remarquables résultats dans 82% des cas .de maladies prurigineuses.\u201d PANACCIO, V.\u2014L'Union Méd.du Canada, tome 88, août 1959, p.964 \u201c « .les résultats favorables obtenus (avec la triméprazine) dans l\u2019asthme bronchique, la rhinite et la toux chronique .suggèrent l'emploi de ce médicament dans de telles affections.\u201d GREEN, Mayer A.\u2014Ann.Allergy, 16(6):619-25, nov.-déc.1958 POSOLOGIE Voie Orale \u2014 Adultes: 2.5 mg.ou 5 mg.deux fois par jour, aux repas, plus 5 mg.au coucher.En général, une dose de 20 mg.en 24 heures donne de bons résultats.Enfants: une dose de 2.5 mg.ou 5 mg.au coucher est ordinairement suffisante.Sinon, on recommande d'y ajouter 2.5 mg.deux fois par jour, aux repas.Il ne faut pas en général dépasser 15 mg.par jour.Voie Parentérale \u2014 recommandée dans les cas d'urgence ou quand des résultats rapides sont nécessaires.Adultes: 25 mg.(1 ampoule de 5 ml.) en injection i.m.profonde répétée, si nécessaire, dans les 24 heures.Enfants: de 10 à 25 mg.(2 à 5 ml.) selon le poids.Renseignements et échantillons sur demande OU | @ MN C uimirée 8580 ESPLANADE, MONTRÉAL L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 Le palais dit: Oui! Elle peut fort bien ignorer ce qui est bon pour elle, mais elle sait que ce médicament a bon goût.Son médecin peut être sûr que la cure sera suivie jusqu\u2019au bout sans défaillance et que la pénicilline V produira des pénicillinémies élevées, sur lesquelles on peut compter pour juguler l'infection.Ses parents seront, eux aussi, enchantés du prix aujourd\u2019hui remarquablement bas qu\u2019ils paieront.Présentation: Deux concentrations pour donner de la souplesse à la posologie: 180 mg.(360,000 U.I.) par cuillerée à thé de 5 c.c., 90 mg.(150,000 U.I.) par\u2019cuillerée à thé de 5 c.c.PEN-VEE Suspension Pénicilline V benzathine en suspension per os Breveté en 1953 Wiel *Marque déposée Ordonnance obligatoire Marque déposée WALKERVILLE, ONTARIO MONCTON - MONTREAL - WINNIPEG - VANCOUVER L\u2019Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 L'Association des Médecins de Langue Française du Canada Fondee a Québec en 1902 DIRECTEURS GENERAUX HONORAIRES R.-E.VALIN, 165 est, ave Laurier, Ottawa.Donatien MARION, 326 est, boul.St-Joseph, Montréal.SECRETAIRE GENERAL HONORAIRE Hermile TRUDEL, 1990 est, rue Rachel, Montréal.OFFICIERS DE L'ASSOCIATION Emile BLAIN, directeur général, 400 est, rue Sherbrooke, Montréal.E.-Rolland BLAIS, secrétaire-trésorier général, 1779, avenue de l'Eglise, Montréal.André LEDUC, adjoint au directeur général, 156, avenue Willowdale, Outremont.Raymond CARON, adjoint au secrétaire-trésorier général, 2178 est, Mont-Royal, Montréal.EXECUTIF DE L'ASSOCIATION Emile BLAIN, Montréal.E.-Rolland BLAIS, Montréal.Andre LEDUC, Montréal.Raymond CARON, Montréal.Directeur des Relations Extérieures: Pierre SMITH.ANCIENS PRESIDENTS Albert PAQUET, Richard GAUDET, A.-L.RICHARD, J.-A.VIDAL, J.-A.DENONCOURT, J.-B.JOBIN, Roma AMYOT, COMITÉ DU XXXIe CONGRÈS Trésorier: Wilfrid CARON, Québec.Secrétaire-adjoint: Jean-Marie DELAGE, Québec.Président: Pierre JOBIN, Québec.Secrétaire: Jacques TURCOT, Québec.MEMBRES DU CONSEIL ARCHAMBAULT, François, 1150 est, boul.St-Joseph, Montréal.ARCHAMBAULT, Gérard, 472, avenue Laurier, St-Jean, Qué.BEAUDOIN, Robert-A., 375, ave Coolidge, Manchester, N.H.BEGIN, B.-G., 3440, rue Hutchison, Montréal.BEUGLET, Ernest, 605, Medical Arts Bldg., Windsor, Ont.BONIN, Wilbrod, 575, avenue Davaar, Outremont.BRETON, Gérard-J., North Battleford, Sask.BUNDOCK, Benoit, 33, rue Dupuis, Hull, P.Q.CAMPBELL, Maurice, 384, N.-Dame, Cap-de-la-Madeleine, P.Q.CARON, Wilfrid, 1191, des Erables, Québec, P.Q.CHEVALIER, Paul, Edifice Continental, Sherbrooke, P.Q.CHRETIEN, Maurice, 537, Station, Shawinigan, P.Q.DAVID, Paul, 3, avenue McCulloch, Outremont.DECARIE, Roland, 524 est, rue Sherbrooke, Montréal.DORION, J.-Ed., 609 est, boul.Charest, Québec, P.Q.DOUCET, Calixte, Campbellton, N.-B.DUFRESNE, Origène, 4120 est, rue Ontario, Montréal.DUFRESNE, Roger, 418 est, rue Sherbrooke, Montréal.FONTAINE, Auray, 52.avenue Hamlet, Woonsocket, R.I.FOREST, J.-E., 366, de Lanaudière, Joliette, P.Q.GAUTHIER, J.-Dominique, Shippegan, N.-B.CAUTHIER, Vincent, 1100, Bougainville, Québec, P.Q.GOYETTE, Roger-B., 415 est, avenue Laurier, Ottawa, Ont.HAMEL, Jean-F., 168, Charlotte, Ottawa, Ont.ISABELLE, Gaston, 31, rue Montcalm, Hull, P.Q.JOANNETTE, Albert, Ste-Agathe-des-Monts, P.Q.René-L.DuBERGER, J.-M.LAFRAMBOISE, L.-P.MOUSSEAU, Roma AMYOT, Montréal.Edouard DESJARDINS, Montréal.Pierre JOBIN, Québec.J.-M.LAFRAMBOISE, Ottawa.Armand RIOUX, Québec.Directeur de l'Exposition du Congrès: B.-G.BEGIN.Lucien LaRUE, Georges-L.DUMONT, | Pierre SMITH, | Alphonse-E.LeBLANC.i LAFRAMBOISE, Jean, 249, River Road, Eastview, Ont.LAROCHELLE, Ls-Napoléon, 80, rue St-Louis, Québec, P.Q.LAROUCHE, Gérard-L., 126 sud, rue Brooks, Sherbrooke, P.Q.| LAURIN, Camille, 66, ave Pagnuelo, Outremont, P.Q.LEBLANC, J.-B., 975, St-Prosper, Trois-Rivières, P.Q.LeBLANC, Philippe-H., Petit-Ruisseau, N.-E.LECOURS, J.-A., 538, King Edward, Ottawa, Ont.LEDUC, Aimé, 79, Ste-Cécile, Salaberry de Valleyfield, P.Q.LESSARD, Richard, 115 est, Grande-Allée, Québec, P.Q.MORISSET, Jean, Rimouski, P.Q.MORISSET, Pierre, Saint-Georges-de-Beauce, P.Q.NADEAU, Honoré, 55, rue Saint-Jean, Québec, P.Q.PAIEMENT, Horace, C.P.400, Sturgeon Falls, Ont.PELLETIER, Emile, 34, de la Fabrique, Québec, P.Q.PICHETTE, Lionel, 177, rue Principale, Hull, P.Q.PILON, Jean-Louis, 389 est, boul.St-Joseph, Montréal.POTVIN, Laurent, 623, Noranda, Eastview, Ont.POWERS, Arthur, 11, rue Front, Hul{, P.Q.RIOUX, J.-Emile, 101, Grande-Allée, Québec (4), P.Q.ROULEAU, J.-Maurice, Saint-Grégoire (Nicolet), P.Q.ST-JEAN, Conrad, 210, rue Principale, Granby, P.Q.TERRIEN, Jean, 189, Bronson, Ottawa, Ont.THIBAULT, Eugène, 4070, boul.Lasalle, Verdun.TRUDEL, Hermile, 1990 est, rue Rachel, Montréal.WHISSELL, Georges-L., Westlock, Alberta.SECRÉTARIAT: 326 est, boul.St-Joseph, Montréal 14, Qué.\u2014 Tél.: VI.5-8076 BN a S = = es = a5 iy ii 7 Ne è N = = se = N er = 5 = = + =.SE = 5 > i D = i .z ji a, aus nue es (2 comprim D'aprè ssais clini me omb 10 seulement pris a oucher, e yent plus.de 95% des ca mpt mplémentaire apeutiques loises mat na e action antispasmodiqu Molsen; R.19 fate 2 7 53 665 1 GE ction anfinauséeuse et un supplé 195 GE 2) Communicatio ersonnelle .7 37.% ment de p doxine pou CE internat, Re of 2 Towne, 7 171 58 ia 15 7 ; 19 désagréable 7 7 A Zi be, GE FE 7 9 TENUATE .ell pour Zs ontr ler Za 2 e poids WM.S.MERRELL COMPANY au cours 5 \u201c Division de Richardson-Merrell Inc \u201c Weston, Ontario de la grossesse.MARQUES DE COMMERCE: BENDECTIN, TENUATE 12 l\u2019Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 NOUVELLE FORMULE THÉRAPEUTIQUE CONTRE LA DIARRHÉE WEST EXACT : ag TFS das oe SEEN Ne call JR L O ABAISSE ELECTIVEMENT LA MOTILITE DE PROPULSION Le LOMOTIL constitue un progres défini sur les dérivés opiacés parce qu\u2019il enraye I'hypermotilité de propulsion qui se produit dans la diarrhée.Des études pharmacologiques quantitatives pré- vises démontrent que le Lomotil enraye la propulsion intestinale à une dose égale environ au \u2018/, de celle de la morphine et au /, de celle de l\u2019atropine, et qu\u2019aux doses thérapeutiques, il n\u2019entraîne pas ou presque pas les réactions secondaires diffuses rencontrées avec ces deux produits.Des études cliniques effectuées chez 1,314 sujets confirment amplement ces données.Même dans le test d\u2019activité antidiarrhéique très rigoureux que constitue l\u2019hyperactivité du côlon chez des malades ayant subi une colectomie, le Lomotil ralentit efficacement le courant fécal.Dans tous les cas où une action du type parégorique est indiquée, vous pouvez maintenant employer le Lomotil qui assure une action anti- diarrhéique certaine.plus la sécurité et une plus EFFICACITÉ À FAIBLE DOSE DU LOMOTIL LOW DOSAGE EFFECTIVENESS LE parle] lle EDs in mg.per kg.of body weight LOMOTIL MORPHINE ATROPINE i L\u2019EFFICACITÉ ET LA SORETE du Lomotil sont mises en évidence par sa dose moyenne efficace faible.D\u2019après le degré d\u2019inhibition de la propulsion du charbon de bois obtenu chez la souris, le Lomotil est efficace à une dose égale environ au !/, de celle du chlorhydrate de morphine et au !/3 de celle du sulfate d\u2019atropine.grande commodité.De plus, comme le Lomotil est un produit qui ne peut étre renouvelé sans une nouvelle ordonnance, cela donne au médecin l\u2019avantage de pouvoir surveiller de près la médication prise par son malade.PRÉCAUTION: Bien que le Lomotil soit nécessairement classé comme narcotique, jamais il n\u2019a été observé d\u2019accoutumance chez les sujets soumis aux doses thérapeutiques.Le risque d\u2019abus avec le Lomotil se compare à celui de la morphine.Des malades ont absorbé quotidiennement des doses thérapeutiques de Lomotil pendant aussi longtemps que 300 jours sans présenter de symp- tomes de sevrage à l'arrêt du traitement, même si on les soumettait dangereusement à la nalor- phine.Il ne faut pas dépasser les doses recommandées.POSOLOGIE: La posologie initiale recommandée pour les adultes est de deux comprimés (5 mg.) trois ou quatre fois par jour; cette dose sera réduite selon les besoins individuels à mesure que diminuera la diarrhée.La dose d\u2019entretien peut être aussi faible que deux -comprimés par jour.Le Lomotil.marque du chlorhydrate de diphé- noxylate avec sulfate d\u2019atropine, est présenté en comprimés à 2.5 mg.non sécables, non dragéifiés, contenant chacun 0.025 mg.(\u2018si gr.) de sulfate d\u2019atropine pour prévenir le surdosage délibéré.Sujet à la loi Fédérale des Narcotiques.Littérature détaillée et instructions dans le \u2018Physicians\u2019 New Product Brochure No.81\" qu\u2019on se procure en écrivant à: G.D.SEARLE & CO.OF CANADA LTD.247 Queen St.E.BRAMPTON, Ont.La Recherche au Service de la Médecine L'Union Méd.Canada 13 Tome 90 \u2014 Avril 1961 Hygrofon- | dans l'hypertension et l'oedème Geigy Action soutenue optimum \u2014 Régularité d'effet incomparable Hygroton est radicalement et foncièrement un nouvel agent chimique: un dérivé de la phthalimidine plutôt qu\u2019un dérivé de la benzothiadiazine du groupe des sulfamidés.À cause de son action prolongée (60-72 heures) l'administration de seulement trois doses par semaine (e.g.lundi, mercredi, vendredi) assure un contrôle soutenu, plus efficace et sûr de l'hypertension et de l'oedème.Dans l'hypertension: L\u2019Hygroton seul est particulièrement efficace dans les cas d'hypertension bénigne ou modérée et souvent les malades réfractaires à d\u2019autres agents répondent de façon satisfaisante à l'Hygroton.Dans les cas plus graves, l'association d\u2019Hygroton à un autre antihypertensif est de toute sécurité.Dans l\u2019insuffisance cardiaque: L'Hygroton entraîne rapidement une diurèse prononcée.Les malades répondent avec d'excellents résultats qui se manifestent par une perte de l'oedème et de la dyspnée.Son action prolongée permet de maintenir la courbe de perte de poids à un niveau plus égal évitant ainsi une réaccumulation d\u2019oedème.Autres indications: Comme salurétique, Hygroton est indiqué dans tous les autres cas d'oedème impliquant une rétention de sel et d\u2019eau tels que: affection rénale, cirrhose hépatique, oedème de la grossesse, tension prémenstruelle, obésité, oedème causé par les stéroïdes.Présentation: Comprimés rainurés blancs de 100 mg.en flacons de 50 et de 500.(ein) Montreal -.eee Un malade à qui vous avez rendu son gagne-pain Soma soulage la raideur et les douleurs lombaires VOTRE BUT: Soulager promptement la douleur de 4 votre client.Le rendre rapidement à son activité 5 + @ normale.1 L\u2019AIDE DE SOMA: Soma combat directement la douleur tout en favorisant le soulagement du spasme musculaire.LES RÉSULTATS : Une fois la douleur et la raideur éliminées, votre client peut aussitôt reprendre son activité normale\u2014souvent en quelques jours au lieu de quelques semaines.A la suite d\u2019une étude contrôlée, Kestler rap- ; eo 20 porte que\u2019 le retour des malades à leur activité Le myo-résolutif qui a la propriété independante de soulager normale s\u2019effectue, en moyenne, en 11.5 jours avec Soma et en 41 jours sans Soma.(J.A.M.A.Vol.172, No 18, 30 avril 1960.) Soma est remarquablement sûr.Ses effets secon- \u2014 ° ° .carisoprodal, Wallace daires sont rares.Il peut se produire une certaine me somnolence, mais en général après de fortes doses W) Wallace Laboratories, Toronto, Ontario seulement.Soma est présenté en comprimés de 350 mg.POSOLOGIE HABITUELLE: 1 COMPRIME Q.I.D. Union Méd.Canada 15 Tome 90 \u2014 Avril 1961 an HYPERTENSION.et le DIABET D1 Ri itt iain viii | OEY 'HEMORRAGIE! x \"CERUTIN\" Rutine additionnée de Vitamine C Rae me le | whol ét te servée ch UTIN étiqu ot pi v'aucune p vi enfation opa am .d! OSOLOGI i Chantes &.Frosst &Co MONTRÉAL CANADA 16 L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 pour le malade atteint de névrite Le \u201c Jour S peut être demain Le \u201cJour S\u201d \u2014 moment du soulagement \u2014 peut se produire tôt chez les malades atteints de névrite non inflammatoire (non-traumatique) si le traitement à la Protamide est institué rapidement après l\u2019installation de la maladie.La Protamide est la thérapeutique de choix pour un traitement précoce ou tardif, mais utilisée dès le début, elle assure une plus grande efficacité.Par exemple, au cours d\u2019études ayant duré respectivement 4 ans * et 26 mois \u201d, un total de 374 malades névritiques traités à la Protamide la première semaine où apparurent les symptômes réagirent de la façon suivante: 60% m\u2019eurent besoin que de 1 ou 2 injections par jour pour obtenir un soulagement complet 96% accusèrent des résultats favorables ou excellents avec 5 injections on moins Ainsi, la première consultation du sujet névritique \u2014 particulièrement au début de l\u2019attaque \u2014 permet de hâter l\u2019arrivée de son \u201cJour S\u201d.La Protamide s'obtient aux pharmacies ou aux dépôts d\u2019'approvisionnement en boîtes de 10 ampoules de 1.3 cc.Une ampoule par jour, par voie intramusculaire seulement.PROTAMIDE Eerman Laborateries Windsor, Ontario.1.Lehrer, H.W., et coll.: Northwest Med.75:1249, 1955.2.Smith, Richard T.: New York Med.8:16, 1952. L-1518F Tandéaril Geigy En chirurgie eten médecine nouvel agent anti- inflammatoire non-hormonal 1.Wilhelmi, G.: Arzneim.Forsch.10:129-133, février 1960.En chirurgie Tandéaril modifie et diminue la douleur et I'enflure post-opératoire.Associé aux antibiotiques, et a un drainage si nécessaire, Tandéaril contrôle l'inflammation associée aux infections post-opératoires.En médecine Tandéaril est indiqué dans une variété d'affections aiguës et chroniques où le pro- cessusinflammatoire n'est pas spécifique.Contrôle les symptômes d'arthrite d'inflammation péri-articulaire inflammation vasculaire Pharmacologie Chez l'animal, on a démontré que Tandéaril inhibe ou supprime les lésions inflammatoires expérimentalement provoquées! Au moyen du granulome expérimental durat, selon la technique de Selye, Tandéaril a une intense action anti-exsudative et empêche la formation du tissu de granulation inflammatoire.Chez l'homme, ces propriétés ont été illustrées dans un grand nombre d'indications où l\u2019inflammation joue un rôle.Contrairement aux autres agents anti-inflammatoires, Tandéaril n'est ni un enzyme protéolytique ni un corticostéroïde et n'affecte pas l'axe hypophyse-cortico-surrénale.Pour de plus amples renseignements au sujet de la posologie, des effets secondaires et des contre-indications, voir la brochure de base ou consultez votre représentant Geigy.Disponibilité Tandéaril, monohydrate de la 1-phényl-2-(p- hydroxyphényl)-3,5-dioxo-4-n-butyl pyrazoli- dine, dragées (brunes) dosées a 100 mg.Flacons de 50 et 500.Bi Produits Pharmaceutiques Geigy Division de Geigy (Canada) Limited 2626 Bates Road Montréal 26, Canada L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 UN \u201cCLINIQUICK\u201d AMES RAPPORT-ECLAIR POUR LE PRATICIEN MODERNE POURQUOI LE DIABETIQUE EST-IL PARTICULIEREMENT EXPOSE A LA NEPHROPATHIE?Le rein est l\u2019organe le plus susceptible d'être affecté, dans sa structure et ses fonctions, par le diabète.Soixante-quinze pour cent de tous les décès causés par le diabète résultent de complications cardiovasculaires-néphrétiques.Dans ce groupe, un cinquième des complications prennent naissance dans le rein.Source: Whitehouse, FE W.: Postgrad.Med.24:54, 1958.HISTOIRE NATURELLE D'UNE NEPHROPATHIE D\u2019ORIGINE DIABETIQUE | DIABETE NON MAITRISE | PHASE NS ASYMPTOMATIQUE | PROTEINURIE | ST | AEDEME | PHASE HYPERTENSION | ANEMIE | | AZOTEMIE NEPHRETIQUE | INSUFFISANCE RENALE | DECES Adapté de Whitehouse, FE W.: op.cit.examiner le diabétique pour la glycosurie \u2026 et la protéinurie le meilleur indicateur de désordre néphrétique est probablement URISTIX MARQUE DÉPOSÉE Bâtonnets réactifs test colorimétrique combiné pour la recherche des protéines et du glucose dans l\u2019urine.Il suffit de plonger la bande dans l\u2019urine et de lire les résultats.1 PLONGEE.10 SECONDES.2 RESULTATS es * Ne sont pas affectées par la turbidité, les métabolites d\u2019origine médica- Company of menteuse ou par les autres constituants de l\u2019urine Jerome rien «Une gamme de couleurs standardisées fournit des points de références [4 accélérant la lecture i & Bâtonnets réactifs URISTIX en flacons de 125 CAO7361F \u2014 CECI\u2018 ou bien.une bonne nuit de sommeil pour le malade, sa famille.et le médecin CAL Mame, o \u20ac oF 7e, q CAMAOAN Frans, * mouvssouse 6ut° pour enrayer la touz | PROMATUSS x EXPECTORANT Chlorhydrate de prométhazine avec dextrométhorphan li .1 .Marque déposée 4 onces liq.« 16 onces lig.« ¥5 Gal.imp.WALKERVILLE, ONTARIO | action expectorante - action béchique - action antihistaminique - action sédative *Marque déposée 20 L'Union Méd.Canada | Tcme 90 \u2014 Avril 1961 (betamethasone) wenn CELESTONE un progrès décisif dans l'histoire des corticostéroïdes Celestone, plus qu'aucun autre de ses prédécesseurs, se rapproche du stéroïde idéal, à savoir: action anti-inflammatoire plus intense e taux d'excrétion sodique plus élevée perte de potassium, négligeablee effets secondaires indésirables propres aux autres stéroïdes, généralement moins prononcés ou absents e prix du traitement nettement inférieur à celui de tout autre dérivé de la prednisolone e la substitution de Celestone à toute autre stéroïdothérapie ne présente aucun problème.Celestone permet à plus de malades de bénéficier d'une cortico- stéroïdothérapie plus adéquate.Les effets secondaires indésirables inhérents aux stéroïdes plus anciens avec tendance à aggraver certaines affections communes chez les patients de plus de 40 ans, tels le diabète et l'hypertension, n'ont pas été observés avec Celestone.ot à £m .et avec 2 (Celestone, le traitement est des plus a ÉCONOMIQUES. L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 chez tout malade qui nécessite une thérapie aux corticostéroïdes \u2026Ôet particulièrement chez les plus de 40 ans .Celestone offre des avantages marqués dans toute maladie justiciable d'une sté- roidothérapie, accompagnée d'une affection que les effets secondaires provoqués par les stéroïides sont susceptibles d'aggraver.Le patient allergique atteint d'une maladie cardio-vasculaireæt qui ne doit pas encourir le risque d'une tension artérielle accrue.Le patient asthmatique ou tout autre malade chez qui la stabilité émotive doit être protégée contre les troubles psychiques provoqués par les stéroïdes.Le patient arthritique M atteint d'œdème ou de it toute autre affection, Bf telle I'insuffisance cardiaque, susceptible d'étre aggravée par la rétention sodique.21 (betamethasone) CELESTONE CONSTITUE une MESURE ADDITIONNELLE de SÉCURITÉ Posologie: Avec Celestone, LE PREMIER comme avec tous les autres corticostéroïdes, la posologie doit être ajustée à chaque cas particulier.Lorsqu'on substitue Ce- lestone à un traitement en cours avec d'autres dérivés de la prednisolone, on continue avec le même nombre de comprimés et on ajuste par la suite la posologie aux besoins du CORTICOSTÉROIDE malade d'après les résul- qui répond aux trois tats obtenus.exigences fondamentales Présentation: Celestone (bé- tamethasone), comprimés de 0.5 mg.en flacons de efficacité - tolérance - économie 30 et de 100.Sy oO Zz ietiig EF So *marque de commerce CORPORATION LIMITED MONTREAL L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 qui est indiqué dans tous les cas d\u2019anémie ferriprives e La réaction la plus rapide de l\u2019hémoglobine avec du fer par voie orale e Le plus faible indice de toxicité e Les doses les plus faibles e Résultat, la cure est d'un coût modique CEREVON, mis au point dans nos propres laboratoires de recherches, a pleinement démontré sa supériorité des points de vue clinique et réaction hématologique dans le traitement des cas d\u2019anémie par carence de fer durant la grossesse et l\u2019enfance, ainsi que dans tous les genres d\u2019anémie ferriprives.Facilement absorbé, CEREVON offre un coefficient d\u2019utilisation vastement supérieur en ce qui concerne les divers sels de fer entrant dans sa composition; en outre, il ne provoque aucune irritation de la muqueuse intestinale.Sur demande, de la documentation et des échantillons seront envoyés avec plaisir.FORMES CAPSULES, COMPRIMÉS ET ÉLIXIR CEREVON Chaque capsule|comprimé/cuillerée à thé renferme 150 mg.de succinate ferreux CAPSULES, COMPRIMÉS ET ÉLIXIR CEREVON \u2018B\u2019 Chaque capsule/comprimé/cuillerée à thé renferme Succinate ferreux\u2014150 mg.Chlorhydrate de thiamine\u20141 mg.Riboflavine\u20141 mg.Niacinamide\u201410 mg.220 BAY STREET, TORONTO CREWE ET LONDRES, ANGLETERRE - SYDNEY, AUSTRALIE CL3-59F PYELO-NEPHRITE \u201cUNE MALADIE DES TUBES\u201d! et des glomérules.Dans la pyélo-néphrite, \u201cles cellules des tubes se détériorent et présentent une dégénérescence granuleuse ainsi qu\u2019une diminution de leur volume.Dans la cavité des tubes on retrouve des cellules inflammatoires et des cylindres hyalins.Les glomérules demeurent sains pendant longtemps.\u201d ! en plus d'une simple filtration glomérulaire, le Furadantin est excrete par les cellules des tubes.Le FURADANTIN \u201cest peut-étre unique comme agent antimi- crobien à large spectre possédant une action bactéricide, relativement non toxique et ne provoquant pas de résistance.\u201d 2 Présenté en comprimés, suspension orale et solution intraveineuse.( ee er TD Bibliographie: 1.Smith, I.M., et Lenyo, L.: Am.Practitioner 9:78, 1958.2.Waisbren, B.A., et Crowley, W.: Am.A.Arch.Int.M.95:653, 1955.NOTROFURANS \u2014 une catégorie unique d\u2019antimicrobiens \u2014 ni antibiotique, ni sulfamidé.0, ul | R © AUSTIN LABORATORIES LIMITED GUELPH {his CANADA Usagers exclusifs de la marque de fabrique Furadantin de Norwich Pharmacal Company Ltd., division de Eaton Laboratories.ulojueINOI}IU BP Bnbiew 24 *Marque de commerce L'Uuion Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 nous vous présentons un antagoniste des ALLERGOTOXINES nouveau et vraiment exceptionnel dont I activité est également ANTIPRURIGINEUSE: DeRIacTIN > (CHLORHYDRATE DE CYPROHEPTADINE) indiqué en présence de toute allergie chronique ou arguë ou de tout prurit, quelle que soit son étrologne. L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 PERIACTIN* est un antagoniste des allergo- toxines aussi actif que les plus puissants antagonistes de la sérotonine et de l\u2019histamine.Le champ d\u2019activité antiallergique et anti- prurigineuse de PERIACTIN égale et surpasse méme celui de tout autre agent dépourvu de cette double activité.PERIACTIN est recommandée dans le traîte- ment des affections suivantes: ALLERGIES: m Dermatoses, y compris la neurodermatite et la neurodermatite circonscrite m Oedème angio-neurotique M Eczéma um Dermatite eczématoïde m Réactions médicamenteuses et sériques m Urticaire 8 Dermatite de contact due à l\u2019herbe à la puce m Excoriations neurotiques M Piqûres et morsures d\u2019insectes m Rhume des foins et autres rhinites saisonnières M Rhinite vasomotrice chronique PERIACTIN est tout spécialement recommandée dans: LE PRURIT (quelle que soit son étiologie) anal m vulvaire M associé à la rougeole et à la varicelle On recommande l\u2019essai de PERIACTIN dans LA MIGRAINE L'ASTHME BRONCHIQUE POSOLOGIE: Dose initiale pour adultes: 1 comprimé (4 mg.) 3 ou 4 fois par jour, selon la réponse du patient.La gamme posologique est de 4 à 20 mg.(1 à 5 comprimés) par jour et la dose moyenne est de 12 à 16 mg.(3 ou 4 comprimés) par jour dans la majorité des cas.Dose initiale pour enfants (2 à 14 ans): 2 mg.(14 comprimé) 3 ou 4 fois par jour.La gamme posologique est de 6 à 16 mg.(15 à 4 comprimés) par jour selon le poids et la réponse du patient.PRÉSENTATION: No.CA 3276 Comprimés PERIACTIN (chlorhydrate de cyprohepta- dine) dosés à 4 mg.chacun, en flacons de 100.@ MERCK SHARP & DOHME OF CANADA LIMITED MONTRÉAL 30, QUÉ.25 \u201cAlors, il a fallu que je fasse le dîner pour papa.J'ai \u201c \u2018Maman avait tellement même trouvé les pilules que Eg Alors la douleur s'en de douleur qu'elle dut le docteur avait prescrit\u201d alla très vite \u2014 presque aller se coucher\u201d avant que j'aie fini la ; vaisselle\u201d \u201cyp \u201cMaintenant, maman est très bien\u2026 elle a dit que je pouvais aider à la cuisine .mais papa a dit pour le thé seulement\u201d ~ il CONSTIPE_ RAREMENT lent ur les malades chroniques.LTE IGT A Do] \"MOYENNE POUR ADULTES: À marais LL fama ol Lu En | ey 4 [es « Gnadien 7,946 3 en BETA mer DISPARUT RAPIDEMENT, ms 37 be = Recherche pharmaceutique -Ayerst La recherche pharmaceutique productive à laquelle se livrent les laboratoires Ayerst repose notamment sur l'examen toujours repris et l\u2019étude \u2014 par le personnel de la recherche et du contrôle \u2014de la valeur des projets soit nouvellement élaborés soit déjà mis en œuvre.L'illustration ci-dessus nous montre comment se déroule l\u2019une des nombreuses conférences au cours desquelles sont discutées les questions touchant à la recherche pure et appliquée et aux méthodes de contrôle de la qualité.En plus du matériel de laboratoire (le plus complet au Canada) d\u2019autres moyens sont mis à la disposition des chercheurs afin de faire face à toutes les exigences de leur activité.C\u2019est ainsi qu'une bibliothèque considérée comme la plus riche en ce pays, contenant de nombreuses revues, manuels et ouvrages médicaux et pharmaceutiques, met à leur portée les renseignements les plus récents sur les investigations menées à travers le monde entier.Des laboratoires ultra-modernes sont venus s'ajouter en 1960 aux - installations existantes et déjà excellentes de DEEP TIlE (partie gauche de l'illustration).! es plus vastes du Canada TRAITEMENT DES SYMPTOMES DE LA MÉNOPAUSE qualités supérieures de celui-ci.Les produits pharmaceutiques et biologiques Ayerst sont invariablement, en cours de fabrication, soumis à une surveillance étroite afin de combler les En prescrivant l\u2019hormonothérapie, le médecin praticien se préoccupe de l'efficacité et de la sécurité du traitement.Les préparations hormonales telles que \u2018\u2018Prémarine\u201d (œstrogènes conjugués équins) sont l'objet d\u2019une fabrication soumise aux contrôles les plus rigoureux et les plus exigeants.Chez Ayerst, McKenna & Harrison, on se rend pleinement compte de ce que la renommée d\u2019un fabricant et de son produit repose sur la confiance qu\u2019ont inspiré les désirs formels du médecin et de maintenir ainsi une confiance professionnelle réciproque.Complexe œstrogène entier .œstrogènes conjugués (équins) naturels .C\u2019est le choix logique pour le traitement satisfaisant des symptômes de la ménopause.Présentation en de nombreuses concentrations, et également en combinaison au phénobarbital et au méprobamate.FR-2-1428 CHOIX DU MÉDECIN POUR ENRAYER L'INFECTION 'HVLENTA ÿ PÉNICILLINE G POTASSIQUE ORALE AYERST en Comprimés +i HYLEN i 1200 500 j M | 000 000 5 | UNE CONCENTRATION PROPRE A CHAQUE CAS EN BASE A *DESAGREGATION REGLE \"HYLENTA\" 2% 200 000 U.I.\"HYLENTA\"\u201d 4* 400 000 U.I.\"HYLENTA\"\u201d 5% 500 000 U.I.\"HYLENTA\" 8* 800 000 U.I.ET POUR OBTENIR LA REPONSE LA MEILLEURE \u201cHYLENTA\u201d 10* 1000000 U.I.En enrobage *RESISTANT AUX ACIDES *Protection inégalée contre l'action destructrice des sucs gastriques.SANS FRAIS SUPPLÉMENTAIRE POUR LE MALADE an 0c 9 AYERST McKENNA & HARRISON, LIMITÉE « MONTRÉAL de ALE HERCHE pl (ARMACHITIOU / l'E L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 ELECTIVE ET TRAUMATIQUE employez XYLOCAINE d\u2019abord comme anesthesique local ou comme anesthesique topique TAMPONS PULVÉRISATEUR INFILTRATION BLOC DES NERFS É XYLOCAINE HYDROCHLORIDE | % | \u201cXylocaine HCI solution\u201d, l\u2019anesthésique souple pour usage en chirurgie de cabinet de consultation, soulage la douleur rapidement et efficacement et maintient l\u2019effet anesthésique pendant le temps nécéssaire.De toute sécurité et à effets prévisibles.La réaction des tissus de la région et les effets secondaires généralisés sont rares.Disponible en flacons de 20cc et 50cc; à 0.5%, 1% et 2% sans épinéphrine et avec de l\u2019épinéphrine 1:100,000; présenté également en ampoules de 2 cc; a 2% sans épinéphrine et avec épinéphrine 1:100,000.SUR VOTRE ETAGERE DES OUVRAGES A CONSULTER, AVEZ- VOUS LE MANUEL DE 64 PAGES: \u201cXYLOCAINE IN ANESTHESIA\u201d?A NS T | A Pharmaceuticals (Canada) Lod.Toronto 4, Ont.XYLOCAINE® HCI (marque de lidocaine *) CANADIAN PAT.NO.503,645 MADE IN CANADA & *U 5.PAT NO.2.441.498 MADE IN U S.A. 30 L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 DANS L\u2019ENDOCARDITE STAPHYLOCOCCIQUE 7 le \u2018médicament de choix\u201d | LA NOUVELLE | PÉNICILLINE SYNTHÉTIQUE DIMETHOXYPHENYL PENICILLINE SODIQUE.UNIQUE POUR SON EFFICACITE ANTIBACTERIENNE ET SON ABSENCE DE TOXICITE RENOUVELEE DE LA PENICILLINE Spécifique des infections causées par les staphylocoques \u201c\u2018résistants\u2019.\u201cI semble que Staphcilline, en raison de son action bactéricide, de sa faible toxicité, de ses taux sanguins élevés et de son affinité pour les staphylocoques, comme de son immunité a l'action de la pénicillinase, peut s\u2019avérer comme le médicament de choix dans le traitement d'infections staphylococciques résistant aux autres pénicillines.\u201d Arnold Branch, M.D.; K.C.Rodger, M.D; R.W.Lee, M.D.et Edna E.Power, B.A.Le Journal de l\u2019Association Médicale Canadienne 83:991-996, 5 novembre 1960.BRISTOL LABORATORIES OF CANADA LIMITED, MONTREAL L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 ELLIWMerrell 31 sommeill protond.mais sans danger Aussi puissant que les barbituriques et pourtant, si sûr | que même des surdoses massives n'ont pas provoqué ; d'accident fatal: pas même de dépression respiratoire.Dépression du système nerveux central qui ne dépasse i jamais l'hypnose (chez un patient qui avait pris 144 fois la } dose quotidienne recommandée, le seul effet de Kevadon [ fut un sommeil profond et réconfortant).Le sommeil débute en 15 à 30 minutes, pour durer de 6 à 8 | heures .93% des patients se réveillent frais et dispos.ÿ aucune excitation préliminaire, aucune euphorie .jusqu'à } date, aucun rapport d'addiction, d'habituation ou de symptômes de retrait.3 Posologie: un comprimé de 100 mg au coucher.Marque deposee.Kevadon (marque de thalidomide). L'Union Méd- Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 Pr RÉDUCTION PHYSIOLOGIQUE DU CHOLESTÉROL SÉRIQUE cholox \u2014_ rt 2 see | 3 i 2 ve 5 5 i \u2014r\u2014 - Es + @ ° an ère f + .Hé = = + .10N ete : \\ eme, .1enne A a fiir.ce} .ABBOTT 1 i 2 = oh % Be 2e 2 te act = 2 tx vw rw LÉ a mp i ; cs i se» $ = ic 2 de à pnd ao - & i ° 5 or: Awww - - franc o .= lIENNe su Ze + we Le 5 5 5 .45 ww £4 i i #2 LE a % pendant 24 heures hI as ay ES ui 5s \u201cx 2 Fri # E i uot op pi a HN \u201cin > = % 3 a 2 - 5 = A + ant un % È rétique et hypotensive 5 A 4 = 5 ww 2 1 20 iss + i x A wg tg ç 1 WE .Ra 5 Se.q 11 .cu > 62 > i ss GE 3 5 GS A ge a Es = 5 5 5 15 ca $ es Se RY A x se y Te a Se 3 3 of Sat A pi ea AR oe 5 2 = % se 5 2 oi SL 255% L i ; = a = 4 : & ee æ 5 = iS | RY: 5 4 i > i = a RS 5 S 2 2 5 = su tes \u2018 i i ES Sen Se = 35 re he SS SE 3 Sy 5 3 = 2 i oY 3 ns 5 = a 27 5 3 \u201ca Ge 2 i % i 5 # SE = > su be a = & # % # i i = sé TEE 4 C5 : 4 un ; 23 3d H ; PAL ; Xe = AR ah == Sp i 3 HE i Ei a ET 4 > 4 4 Late 7 Ë A a pe ou 2 ga = Ce : or A 53 a Re 35 i a > on we ae Cas = = 5 i Ex Egy.% sn 35 \u201c.AHI i p Rp Ay V4 = { 1 ER 2 vas 4 He 3 Se +.3e & > 3 ie 5 2 A Ri a, 2% ae a 2 ae ge = oe Si > re 2 a Ps = due a = th CEE # + i 3 i a = # 5 el # = yA nd 2 Hi : i .i 5 © 5.Æ = % Ss £1] 2 2% A 5 5.: EO foe 2e ni.= IN MEMORIAM PHILIPPE PANNETON (1895 - 1960) L'annonce de la mort subite de notre confrère, le docteur Philippe Panneton, Ambassadeur du Canada au Portugal, survenue le 28 décembre, à Barcelone, produisit chez tous la consternation et chez beaucoup le sentiment d\u2019avoir perdu un être cher.A la sortie du collège en juin 1914, il touche au journalisme à « La Patrie », à raison de $8.00 par semaine.Fin septembre, la guerre entraîne une réduction du personnel, on le licencie avec regret, affirme-t-on.Philippe part pour Québec faire sa première année de médecine.Le docteur Philippe Pannetun est né a Trois- Rivières le 30 avril 1895.Il fit ses études secondaires pour la plus grande partie au Séminaire de Trois-Rivières.Fils d\u2019Ephrem Panneton, à la fois médecin et écrivain à ses heures, et d\u2019une mère, Eva Ringuet, douée d\u2019un style limpide et d\u2019une grande facilité pour la musique, il ne sera pas sans se sentir attiré toute sa vie par ce double \u2018attrait de la médecine et des lettres.Or il n\u2019est pas bachelier et re le sera d\u2019ailleurs jamais.C\u2019est pourquoi sitôt finie l\u2019année universitaire, il prépare son brevet de médecine et le passe après cinq semaines, lettres et sciences.Il termine & Montréal son cours de médecine, obtient sa licence en juin 1920, et en novembre de la même année décroche le Certificat Médical Impérial de Londres.Je le vois durant ses années d\u2019étudiant sans cesse rempli d\u2019une activité débordante, ayant tou- 340 IN MEMORIAM jours le nez dans un livre, quand il n\u2019avait pas un crayon à la main.Il fut dans bien des mouvements, quand il n\u2019était pas à leur origine.Il fit campagne avec les libéraux cet les nationalistes contre la conscription.Nationaliste d\u2019opinion, ou plus exactement bou- rassiste, il devait garder de cette aventure une répugnance profonde pour la politique telle que pratiquée par nos « hommes d\u2019état ».Enfin, fidèle à son infidélité native, il s\u2019inserit dans l\u2019aviation au début de 18, passe dans l\u2019infanterie, puis le Corps Médical, et est d\u2019autorité renvoyé à la Faculté pour terminer see études en uniforme khaki.Il part en 1920 pour un an d\u2019études en Europe, séjour qui sera prolongé de deux ans, grâce à une bourse du Gouvernement Provincial.Il se met sérieusement à l\u2019Ophtalmologie et l\u2019Oto-Rhino- Laryngologie, spécialités qu\u2019il perfectionne par des stages dans les hôpitaux Laennec, Saint-Joseph, Boucicaut, Saint-Louis et Fondation Ophtalmologique de Rothschild, Paris.Il fut particulièrement marqué par deux maîtres de la Médecine Fran- caise, A.Rochon-Duvigneaud et A.Hautant.Il ne fera pas un séjour à Paris sans fréquenter en même temps les cercles littéraires, les théâtres d\u2019avant-garde et les salles de concerts.Tout l\u2019y invite, en particulier la nombreuse colonie canadienne, composée de gens de lettres, de peintres, de musiciens et d\u2019artistes de toutes sortes qui y sont en étude ou y ont élu séjour.Son plus grand passe-temps cependant sera lectures et promenades pédestres dans l\u2019Ile de France.Revenu à Montréal fin 1923, il joint les rangs à l'Hôpital Notre-Dame dans le service d\u2019Ophtalmologie et d\u2019Oto-Rhino-Laryngologie du docteur A.A.Foucher.Nommé assistant à l\u2019enseignement en 1926, 1l devenait professeur agrégé à la Faculté en 1933.Il était appelé en septembre 1939 à succéder au docteur J.N.Roy comme chef du Service d\u2019Ophtalmologie et d\u2019Oto-Rhino-Laryngologie de l\u2019Hôpital Notre-Dame, poste qu\u2019il résigna en 1949.Dès son retour au pays le docteur Panneton s\u2019était mis sérieusement à la pratique de sa spécialité.T1 connut tôt le succès grâce à sa compétence et à son ardeur au travail.En plus de tenir une clinique privée et d\u2019être attaché au Service de Notre-Dame, il prit la direction du Service d\u2019Ophtalmologie à l\u2019Hôpital de la Côte de Liesse (où il apprendra à aimer les enfants).Pendant dix ans, 2 tous les samedis, consultations a Joliette.En 1942, I\u2019 Unior Méd.Canada Tome 9\u20ac \u2014 Avril 1961 11 fut nommé consultant à l\u2019Hônital Militaire et chargé du cours de l\u2019Histoire de la Médecine.Appelé durant ses premières années de pratique à traiter beaucoup d\u2019accidentés du travail, il se spécialisa dans cette branche de la médecine pour devenir bientôt expert attitré en médecine légale des grandes compagnies d\u2019assurances et de la Commission des Accidents du Travail.Sa connaissance des technicalités légales, son esprit retors et sa faconde en faisaient toujours un témoin redoutable pour l\u2019adversaire.Quand on m\u2019invita à faire son éloge j\u2019acceptal avec plaisir, en témoignage d\u2019affection pour un ami de toujours et d\u2019estime envers un confrère avec qui J'ai travaillé côte-à-côte durant vingt-cinq ans.Il fut toujours un compagnon affable, spirituel et d\u2019un commerce gai et agréable.Sans doute avait- il un caractère vif et primesautier, mais c\u2019est lui- même qui dût le plus en souffrir.On pouvait admirer chez lui sa grande facilité d\u2019assimilation, sa mémoire prodigieuse, son esprit d\u2019analyse et de synthèse et sa vaste érudition.Quelqu\u2019un écrivait de lui: « Passion dominante: la curiosité ».« C\u2019est elle qui lui fait lire avec intérêt égal un manuel d\u2019anthropologie, un article sur l\u2019astronomie, une conférence de géologie, un bilan de compagnie industrielle, un rapport d\u2019exploration, des notes sur le zéro absolu, l\u2019histoire du chevalier d\u2019Eon, le récit des familles de Tépé Hissar.Il a fait de la photographie, du dessin, a dans sa cave un établi.Féru de grammaire ».Panneton possédait de plus un sens d\u2019observation très aiguisé et une grande facilité d\u2019expression.Excellent clinicien, habile chirurgien, il fut un médecin de renom et donna de l\u2019éclat à notre spécialité.Nombreuses furent ses publications médicales se rapportant à l\u2019ophtalmologie et l\u2019oto-rhino-laryngologie.On n\u2019en compte pas moins de quarante-trois, dont vingt-neuf dans des revues canadiennes et quatorze qui parurent à l'étranger, notamment en France et aux Etats-Unis.Ces dernières furent souvent commentées favorablement ct portèrent avec son nom celui de la médecine canadienne en dehors du pays.Le docteur Panneton fut membre de plusieurs Sociétés Médicales: Société Française d'Ophtalmologie, Société Médicale de Montréal.Société Médicale Canadienne, Société Canadienne d'Ophtalmologie, Société Canadienne d\u2019Ophtalmo-Oto- Rhino-Laryngologie.Nous devons ouvrir une parenthèse ici pour dire que notre confrère fut.avec L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 son frère Auguste, le co-fondateur de cette dernière société d'expression française qui tint sa première réunion à Trois-Rivières et dont il fut un des premiers présidents.Cette Société a progressé sans cesse, elle est plus vigoureuse que jamais, tenant ses assises une fois l\u2019an, le premier samedi de novembre, où ophtalmologistes et oto-rhino-laryngologistes se rencontrent pour discuter de questions scientifiques et aussi d'intérêt professionnel.Du sein de cette Société ont pris naissance deux associations distinctes, indépendantes, l\u2019Association des Ophtalmologistes de la Province de Québec et l\u2019Association des Oto-Rhino-Laryngologistes de la Province de Québec, qui groupent chacune tous les spécialistes des différents groupes ethniques de la Province.Le docteur Panneton, bien qu\u2019inscrit nominalement à nos sociétés médicales de caractères national ou dites bilingues de nos spécialités, s\u2019en est toujours tenu à l\u2019écart.Etaït-ce par esprit ultra- nationaliste, régionaliste, ou à cause d\u2019autre sentiment intime que je n\u2019arrive pas à définir?Je ne sais trop, mais je ne puis m\u2019empêcher de regretter qu\u2019avec tous les atouts à sa disposition il n\u2019ait rien fait pour aider la collaboration des nôtres sur le plan médical canadien.Peut-être ai-je tort d\u2019avoir ces regrets, car si Panneton avait été autrement qu\u2019il ne fut avec ses qualités bonnés et moins bonnes, il aurait eu une autre personnalité et possiblement il n\u2019aurait pas produit l\u2019œuvre littéraire qu\u2019il a laissée, inspirée en partie de sa petite patrie et qui, aujourd\u2019hui, fait la gloire du Canada entier.Panneton, tout en faisant sérieusement sa médecine, ne continuait pas moins à parfaire sa culture par l\u2019étude des langues, les voyages, la fréquentation de cercles littéraires et scientifiques de tous genres.Il avait une grande facilité pour les langues.Il apprit l'italien pour pouvoir lire d\u2019Annunzio et Pirandello dans leur texte original, puis l\u2019espagnol pour mieux goûter Ibanez et Cervantes.II se mit au portugais vers 1942, avant d\u2019entreprendre un long voyage au Brésil.Il dût même sur le tard se résigner à apprendre l\u2019anglais qu\u2019il jugea nécessaire à sa médecine et à ses projets divers.A chacune de ses vacances correspondait un voyage soigneusement préparé et organisé à l\u2019avance.« Ringuet, dit Sylvain, a toujours eu le désir des atolls tropicaux où on se contente de déguster des chiens rôtis entre des feuilles de bananes.À en IN MEMORIAM 341 juger par la liste pourtant incomplète de ses voyages, les atolls tropicaux ne lui ont pas suffi, il a parcouru l'univers en globe-trotter: Angleterre, Italie, Belgique, Allemagne, Maroc, Espagne, Portugal, Jamaïque, Mexique, Océanie, Antilles, Vé- nézuéla, Colombie, Brésil ete, (Depuis 1957, il est ambassadeur du Canada au Portugal) mais dit encore Sylvain, il rêve de finir ses Jours avec ou sans pagne sur une île merveilleuse de l'Océan Pacifique ».Panneton faisait partie de nombreuses sociétés scientifiques et littéraires: Société Canadienne d\u2019Histoire Naturelle, Ecole littéraire de Montréal, Directeur et Président de l\u2019Académie Canadienne Française (1941-1953), Société des Ecrivains Canadiens, Association Canadienne Française pour l\u2019avancement des Sciences, Société de Géographie de Montréal, « American Geographical Society », « American Anthropological Society », « American Association for Advancement of Sciences », Société Canadienne de Géographie, Office National du Film du Canada (vice-président), « American Association of History of Medecine », Club Marco-Polo.On ne peut évoquer le nom de Panneton sans avoir en notre pensée celui de Ringuet, pseudonyme sous lequel notre confrère s\u2019est acquis une réputation internationale d'homme de lettres.« Ringuet, nous dit Romain Légaré, s\u2019est imposé comme l\u2019un de nos hommes les plus cultivés et l'un de nos meilleurs écrivains.Grand voyageur, curieux explorateur des domaines de l\u2019esprit et du rêve, il a parcouru maintes contrées et bien des paysages intérieurs: la fantaisie et la bonne gaité, avec « Littératures.à la manière de »; sa petite patrie et les Etats-Unis transfigurés par le roman de « Trente Arpents »; « Fausse Monnaie » et « Le Poids du Jour »; tout le continent américain entrevu dans ses origines avec « Un Monde était leur Empire » et «l\u2019Amiral et le Facteur »; le monde entier survolé par les ailes du conte avec « l\u2019Héritage ».« L\u2019énumération de ces travaux révèle chez Ringuet une double personnalité, harmonisée dans l\u2019humanisme: la personnalité du savant et celle du littérateur.Le docteur Panneton a manifesté son savoir encyclopédique en participant, pendant plusieurs années, à des programmes de la radio et de la télévision.Il a collaboré à plusieurs revues tant médicales que littéraires ou culturelles.Sa personnalité s\u2019est donc affirmée aussi bien dans l\u2019art médical que dans le domaine des lettres.Elle se 342 caractérise par la vigueur de l\u2019esprit, l\u2019indépendance de tempérament, l\u2019anti-conformisme, l\u2019acuité de l\u2019observation, l\u2019affinement du goût et une ample culture ».En 1938, paraissait chez un éditeur de France, un roman signé de Ringuet: « Trente Arpents ».C\u2019est le chef-d'œuvre de l\u2019auteur, l\u2019un des grands romans de la littérature canadienne-française, à cause de la puissante évocation de la vie paysanne.Au point de vue littéraire, Ringuet est un grand romancier.Par sa vaste culture de savant et d\u2019artiste, il fait honneur à son pays.L'œuvre littéraire de Ringuet fut couronnée par une rare série de prix littéraires: Prix de l\u2019Académie Française (1940), Prix du Gouverneur Général (1940), Prix des Vikings (Paris, France 1940), Prix David (1924-40), Médaille Lorne Pierce (1959).Son roman « Trente Arpents » connut un tel succès qu\u2019il fut traduit en anglais, allemand et hollandais et qu\u2019il dût être réédité en 1957.Philippe Panneton devait être chargé de sa première mission culturelle en 1943, lorsqu\u2019il fut délé- IN MEMORIAM L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 gué à l\u2019Unesco en Amérique du Sud, plus spécialement au Brésil.En 1956, il était désigné ambassadeur du Canada au Portugal.Approbation unanime.On ne pouvait pas choisir un homme plus distingué, plus représentatif.Son éminence justifia la confiance qu\u2019on avait placée en lui en reserrant les liens de culture et d\u2019amitié entre nos deux pays.Alors qu\u2019il était en apparente bonne santé et que l\u2019on s\u2019attendait & quelqu\u2019autres chef-d\u2019ceuvres de sa plume, une crise d\u2019angine l\u2019enleva brusquement aux siens et a ses admirateurs.Philippe Panneton, après avoir fait l\u2019honneur de son pays dans le domaine de la médecine et des lettres, se sera montré un excellent serviteur de sa patrie.En mon nom et en celui des confrères de la profession médicale je désire exprimer à madame Philippe Panneton, à ses frères: notre confrère le docteur Auguste Panneton et le Chanoine G.-E.Panneton et à sa soeur madame P.-E.Neveu, nos plus vives condoléances.Jules BRAULT BULLETIN LE PROBLÈME DES BARBITURIQUES ET DES AMPHÉTAMINES L'insomnie, la fatigue, l'obésité, la lassitude, l'anxiété et la dépression constituent les plaintes les plus fréquentes que nous entendions de nos malades à l\u2019hôpital et dans nos cabinets de consultation.Nous ne sommes done jamais étonnés lorsque les rapports annuels du Ministère de la Santé nous donnent la quantité de barbituriques, de tranquillisants et d'amphétamines utilisés pendant une année en calculant les produits a la tonne et en évaluant la dépense en millions de dollars.Nous ne sommes pas étonnés par ces chiffres exorbitants mais chaque fois qu\u2019un malade est admis à l'hôpital dans un état de coma causé par l\u2019ingestion d\u2019une dose excessive de barbiturique \u2014 ou d\u2019un de ces hypnotiques non barbituriques, \u2014 chaque fois que nous essayons d'aider un habitué de ces drogues, nous réalisons qu'elles sont prescrites et vendues très facilement.Je n\u2019ai jamais éprouvé de malaise plus insupportable que celui de devoir traiter un coma barbiturique lorsque j'avais moi-même prescrit le médicament pour dormir et j'imagine que le pharmacien qui a vendu un hypnotique pour rendre service à un pauvre diable qui lui a raconté une histoire tragique doit ressentir une culpabilité analogue.Pourtant, dans l\u2019état actuel des choses, de tels drames ne peuvent pas être évités.Récemment l'attention du grand public a été éveillée à un nouveau problème de toxicomanie, celui des « goof-balls », une association d'alcool et de sécobarbital (on emploie aussi ce terme pour tout mélange d'alcool et de substances agissant sur le système nerveux central pour produire une stimulation ou une dépression), association qui provoque un état de désin- hibition et permet la libération de l\u2019agressivité chez des criminels ou des individus susceptibles de le devenir.La presse a peut-être abusé quelque peu de la note sensationnelle impliquée 1c1 mais les faits se répètent et les plaintes deviennent de plus en plus nombreuses.Actuellement on doit se demander s\u2019il est vrai qu\u2019il existe un traffic des barbituriques soit dans nos institutions pénitencières, soit dans le monde interlope, soit même dans nos écoles.Et si tel est le cas quelles sont les sources d\u2019approvisionnement et quels sont les responsables?Et si nous trouvons les sources d\u2019approvisionnement et les coupables, à l\u2019aide de quelle loi et de quel règlement pour- rons-nous mettre un terme à ces abus?La Direction des aliments et drogues du Ministère de la Santé peut intervenir pour contrôler la qualité du produit fabriqué ou vendu mais elle n'a pas autorité pour limiter cette production et surveiller la distribution comme elle peut le faire par exemple pour les narcotiques.Le pharmacien détaillant est le seul maillon de cette longue chaîne qui puisse commettre un délit en ce sens qu\u2019il n\u2019a pas le droit de vendre des barbituriques et des amphétamines à moins que le client puisse présenter une prescrip- 203317 Re < BULLETIN L'Union Méd.Canada 344 L N Tome 90 \u2014 Avril 1961 tion médicale.Par contre aucune loi empêche l'individu de chercher à obtenir ces substances pour un usage autre que médical et thérapeutique et il est même possible d'acheter directement chez certains fabricants et distributeurs en gros sans évidemment aucune prescription médicale.Le Directeur de la Division des aliments et drogues, conscient du danger du commerce illicite croissant des barbituriques et amphétamines, proposera bientôt au Ministre de la Santé les articles suivants qui devraient renforcer les règlements de la présente loi.« C.01.048.Sont interdites la fabrication, l'importation et la vente d'amphétamine et de ses sels, ainsi que de l'acide barbiturique, ses sels et \u2018dérivés, qui ne sont pas en association dans d'autres drogues, à moins que ne soient tenus des dossiers, dans une forme et une teneur satisfaisantes pour le Ministre, des quantités de ces drogues qui sont fabriquées, reçues ou vendues, et ces dossiers doivent être conservés durant une période d\u2019au MOINS CING ANs ».« C.01.049.Les dispositions de l'article C.01.048.ne s'appliquent pas à un médecin praticien ».Nous croyons ces mesures très justifiées et nous encourageons fortement l'honorable Ministre de la Santé et du Bien-Etre Social à approuver ces articles qui seront nécessaires aussi longtemps que nous devrons nous servir de substances irremplacçables à doses thérapeutiques mais dangereuses lorsqu\u2019elles sont utilisées d\u2019une manière inappropriée ou malintentionnée.Le problème des narcotiques a été amélioré il y a une quarantaine d'années par une législation plus sévère: celui des barbituriques et des amphétamines le sera sans doute par un tel règlement.Toutefois nous devons nous souvenir que nous désirons voir corriger les abus et le trafic illégal de ces substances.Ce but ne sera jamais atteint si la loi n\u2019a pas une portée plus générale et laisse la porte ouverte à d\u2019autres drogues qui ont des effets similaires aux barbituriques et aux amphétamines.Nous recommandons donc très fortement à l\u2019honorable Ministre de la Santé d\u2019étendre ce contrôle à toutes les substances qui possèdent des propriétés soporifiques ou hypnotiques ou à toutes celles qui provoquent une stimulation directe du système nerveux central.Selon le degré de toxicité et le danger de toxicomanie.la Division des Aliments et des Drogues pourrait ainsi recommander un contrôle plus ou moins sévère des drogues actuelles et futures sans qu\u2019il soit nécessaire de faire chaque fois un nouvel amendement à la loi.Jean-Marc BORDELEAU VIE DE L\u2019ASSOCIATION DES MÉDECINS DE LANGUE FRANÇAISE DU CANADA NOS CONGRÈS DE 1961 ET LES RÉDUCTIONS D'IMPÔTS Nous invitons les membres de l\u2019A.M.L.F.C.à lire attentivement le texte des deux lettres suivantes.Ces lettres concernent les réductions d\u2019impôts en rapport avec nos Con- crès de cette année.L'une est de notre Secrétaire-trésorier général, le docteur E.-Rolland Blais et s\u2019adresse au Sous-ministre du Département du Revenu National; l\u2019autre est la réponse du Ministère du Revenu National, Division de l\u2019impôt qui ne laisse place à aucune équivoque.Montréal, le 24 janvier 1961.M.McIntyre, Sous-ministre, Département du Revenu National, Hôtel du Gouvernement, Ottawa, Ontario.Monsieur le sous-ministre, L\u2019Association des Médecins de Langue Française du Canada tiendra cette année un Congrès jumelé, dont la première partie se déroulera du 4 au 7 juin 1961 à Québec.Il y aura ajournement à septembre 1961.La seconde partie de ces assises aura lieu à Paris du 19 au 24 septembre 1961.A la suite de l\u2019assemblée générale de notre Association en septembre 1960, les membres m\u2019ont chargé de solliciter du Ministère du Revenu Natronal d\u2019obtenir la permission de considérer ce Congrès comme un seul.La majorité de nos membres ayant à assister en plus à d\u2019autres congrès médicaux canadiens.Vous remerciant à l\u2019avance de votre bienveillante attention et espérant une réponse favorable, je vous prie d\u2019agréer l\u2019expression de mes menlleurs sentiments.Votre tout dévoué E.-Rolland Blais, M.D.Secrétaire-trésorier général ERB/ac le 28 février 1961.Association des Médecins de Langue française du Canada, 326 est, boul.St-Joseph, Montréal 14, (P.Q.).A l\u2019attention de M.E.Rolland Blais, M.D.Messteurs, Nous vous accusons réception de votre demande de renseignement du 24 janvier concernant le Congrès jumelé que votre Association doit tenir en juin 1961 à Québec et en septembre 1961 à Paris.Après avoir étudié les circonstances attentivement, nous sommes d\u2019avis que ce Congrès constitue deux congrès distincts aux fins de l\u2019article 11(1)àa) de la Loi de l\u2019impôt sur le revenu.Votre tout dévoué, D.R.Pook Agent technique en chef, Direction des Cotisations.JPA/smn ; - ; L'Union Méd.Canada 346 VIE DE L\u2019ASSOCIATION M.LF.C.Tome 90 \u2014 Avril 1961 RÉUNION DU COMITÉ EXÉCUTIF DE L'AM.LF.C.L\u2019Exécutif s\u2019est réuni en assemblée régulière le samedi 11 mars au siège social de l'Association.Au nombre des multiples questions inscrites à l\u2019ordre du jour, mentionnons les suivantes: un rapport sur les activités récentes de la Filiale du Québec de l\u2019A.M.L.- F.C., le 3lième Congrès ou Congrès jumelé de Québec-Paris, les prix de l\u2019A.M.L.F.C.aux finissants en médecine.Le docteur Roland Décarie, le dévoué président de la Filiale du Québec, nous présente un rapport circonstancié de la réunion du Conseil de la Filiale tenue le 3 décembre dernier.Depuis plusieurs mois, la Filiale connaît un regain d\u2019activités diverses qu\u2019il serait trop long de commenter ici; les congressistes qui se rencontreront en juin à Québec en seront informés et pourront en discuter à loisir au cours d\u2019une réunion tenue dans ce but le mercredi 7 juin dans l\u2019après-midi.« Sous le signe de l\u2019enseignement », tel sera le théme du programme scientifique de la premiere session du 3lieme Congres a Québec en juin.Dans l\u2019Union Médicale de mars dernier, le président du Congres, le docteur Pierre Jobin nous a présenté les grandes lignes de son programme scientifique dont les détails figurent dans le présent numéro.Nul doute que la richesse et la diversité de ce programme scientifique et l\u2019intérêt des manifestations sociales sauront comme toujours attirer dans la Canitale un nombre inusité de congressistes accompagnés de leurs épouses.La deuxième session de ce Congrès à Paris va aussi connaître un succès dépassant les prévisions les plus optimistes.Un nombre imposant de congressistes sont déjà inscrits (plus de 450) et les réservations pour le voyage soit par avions, soit par bateaux, augmentent quotidiennement.La haute valeur du programme scientifique où les nôtres feront bonne figure; l\u2019intérêt des activités sociales qui s\u2019organisent pour nous, s\u2019ajouteront à tous les avantages d\u2019un contact collectif et direct avec la France à laquelle tant de liens nous rattachent.L\u2019agence « Voyages André Malavoy Inc.», est toujours à la disposition de nos membres pour l\u2019organisation de leur traversée et de leur séjour en France ou en Europe à cette occasion.En juillet 1960, nous informions nos membres qu\u2019au nombre des initiatives prises par l'Exécutif de l'A.M.L.F.C.figurait l'attribution de deux prix, renouvelables annuellement décernés à l\u2019élève de cinquième année en médecine qui a conservé le plus grand nombre de points dans l\u2019ensemble de tous ses examens.La remise de ces prix a été accordée par l\u2019Université de Montréal et par l\u2019Université Laval lors de la cérémonie de collation des grades, Cette année, l\u2019Exécutif accorde un troisième prix, cette fois pour un étudiant de l\u2019Université d\u2019Ottawa et qui sera décerné dans des conditions analogues.COMITÉ D'ÉCONOMIE MÉDICALE Le Comité d\u2019Economie Médicale de l\u2019'A.M.L.F.C.a tenu sa séance d\u2019étude régulière dans l\u2019après-midi du 11 mars dernier au Cércle Universitaire de Montréal.Les deux questions étudiées furent les suivantes: l\u2019Assurance-Santé, au Canada, et les livres médicaux français dans nos Facultés de Médecine d\u2019expression française.Après l\u2019Assurance-hospitalisation, c\u2019est maintenant l\u2019Assurance-Santé qui anime les programmes politiques provinciaux et fédéraux et préoccupent les responsables de nos grands organismes médicaux.Tous les corps représentant la profession dont le Collège des Médecins et Chirurgiens de la Province de Québec, toutes les grandes Associations médicales dont l\u2019A.M.L.F.C.étudient minutieusement cette importante question qui peut devenir de l\u2019avis de plusieurs, le palier précédant l\u2019étatisation de la médecine.Des comptes-rendus de ces études seront communiqués aux médecins qui sauront au moins que des groupements responsables veillent dans la mesure du possible au meilleur de leurs intérêts et de ceux du public en général. i Al L\u2019Union Méd.Canada A ATION MLF Tome 90 \u2014 Avril 1961 VIE DE L\u2019ASSOCIATION M.LF.C.Les trois expositions du livre médical français qui ont eu lieu dernièrement à Québec, à Montréal et à Sherbrooke ont connu un grand succès et ont eu un heureux retentissement dans les journaux qui en ont fait grand état dans leurs colonnes.L'Association tient ici à exprimer sa gratitude à tous ceux qui ont bien voulu contribuer avec elle à cette renaissance du livre médical français et notamment aux corps universitaires et au Gouvernement français par l\u2019entremise de ses représentants au Canada.CONFÉRENCE SUR L'A.M.LF.C.À L'UNIVERSITÉ LAVAL, PAR LE DIRECTEUR-GÉNÉRAL Le lundi 20 mars dernier le docteur Emile Blain, Directeur-général de l'A.M.L.F.C.donnait aux élèves des classes finissantes de la Faculté de Médecine de l\u2019Université Laval, une conférence sur l\u2019Association des Médecins de Langue Française du Canada.Cette conférence avait pour but essentiel de renseigner les élèves finissants en médecine, sur l\u2019histoire, la nature, le fonctionnement, les réalisations et les buts de notre Association.Une conférence analogue sera donnée un jour prochain et dans le même esprit, aux finissants en médecine de l\u2019Université de Montréal.Ainsi, dès leur entrée dans la carrière, nos jeunes médecins seront nettement informés qu\u2019une grande Association médicale et nationale d\u2019expression française, fondée chez nous et par les nôtres, travaillent depuis pres de 60 ans, de concert avec nos Universités à l\u2019avancement et à la diffusion de la médecine d\u2019expression française en même temps qu\u2019elle veille sans cesse à la sauvegarde des intérêts professionnels de tous ses membres.Pierre SMITH, Directeur des relations extérieures.347 PROGRAMME SCIENTIFIQUE PROVISOIRE DU XXXIe CONGRÉS DE L\u2019ASSOCIATION DES MÉDECINS DE LANGUE FRANCAISE DU CANADA Québec: 4-7 juin 1961 Dimanche, le 4 juin 4 h.: Inscription.6 h.: Réception du Président et du Directeur Général.Lundi, le 5 juin 8h à 10h: a) Cours de Chirurgie: « LES VAISSEAUX PÉRIPHÉRIQUES ».b) Cours de Médecine: « LES ENTÉRO-VIRUS » 10 h.15 à 12h.15: Télévision en couleurs: « LA GASTRECTOMIE ».1h.30 à 3 h.: Symposium: « LES FAMILLES CANADIENNES-FRANÇAISES ET LEURS MALADIES ».3h.30à5h.: Travaux originaux.5h: Conférencier invité, le Dr Rocke Robertson, professeur à MeGill: « THROMBOSE VEINEUSE: ÉTUDE CLINIQUE ET EXPÉRIMENTALE ».Mardi, le 6 juin 8h à10h: a) Cours de Chirurgie: « FOIE, VOIES BILIAIRES ET PANCRÉAS ».b) Cours de Médecine: « LES ACTUALITÉS EN ENDOCRINOLOGIE ».10 h.15 à 12h.15: Télévision en couleurs: « LA MASTECTOMIE ».1h.30 à 8 h.: Forum: « L\u2019ATHÉROSCLÉROSE ».3h.30à5h.: Travaux originaux.5h.: Délégué officiel de France.Mercredi, le 7 juin 8h à 10h: a) Cours de Chirurgie: « SOINS PRÉ ET POST-OPÉRATOIRES ».b) Cours de Médecine: « LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LES ANTICOAGULANTS ».10h.15a 12 h.15: Télévision en couleurs: « LE GOÎTRE ».1h.30 à 3h: Colloque: « LES ACTUALITÉS EN OBSTÉTRIQUE ».àh.à5h.: Assemblée générale d\u2019affaires.* * * Cours de chirurgie 1.Cholangiographie et manométrie biliaires \u2014 de 8 h.à 10 h.\u2014 Salon no 4 Dr Hector Beaudet.| | 2.Pancréatites chroniques récidivantes \u2014 Dr Responsable: Dr Jacques Turcot Wilfrid Caron.Lundi, le 5 juin 3.Rétrécissements cicatriciels du cholédoque \u2014 Dr François Roy.LES VAISSEAUX PÉRIPHÉRIQUES Jury: Dr Euchariste Samson et Dr Marcel La- Animateur: Dr Gustave Auger moureux.1.L'insuffisance artérielle \u2014 Dr Martin La- ; berge.Mercredi, le 7 juin 2.Les ulcères variqueux et post-phlébitiques SOINS PRÉ ET POST-OPÉRATOIRES \u2014 Dr Gilles Marceau.| Animateur: Dr Emile Simard.3.Les syndromes neuro-vasculaires \u2014 Dr 1.Le métabolisme de l\u2019opéré \u2014 Dr Jacques Maurice Héon.Turcot.Jury: Dr Paul Cartier, Dr Charbonneau et Dr 2.La nutrition de l\u2019opéré \u2014 Dr Jean Couture.Paul Auger.3.La réanimation de l\u2019opéré \u2014 Dr Fernando .Hudon.Mardi, le 6 juin Jury: Dr Paul Chevalier et Dr Paul L\u2019Espé- FOIE, VOIES BILIAIRES ET PANCREAS rance.* * * Animateur: Dr Roland Cauchon L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 191 Cours de médecine interne de 8 h.à 10 h.\u2014 Salon no 1 Responsable: Dr Jean-Marie Delâge.Assistant: Dr Jacques Brunet.Lundi, le 5 juin LES ENTÉRO-VIRUS Animateur: Dr Roger Belcourt.Les entéro-virus: Dr Vytautas Pavilanis.Jury: Dr Louis-Napoléon Larochelle, Dr Roger Foley, Dr Roger Lesage et Dr Pierre-P.Demers.Mardi, le 6 juin LES ACTUALITÉS EN ENDOCRINOLOGIE Animateur: Docteur Charles Plamondon.1.La thyroïde: Docteur Jacques Brunet.2.La surrénale: Docteur André Lanthier.3.La neurosécrétion: Docteur Claude Fortier.Jury: Docteur Jobin, Docteur Gilbert Rucart et Docteur Marcel Drolet.Mercredi, le 7 juin LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LES ANTICOAGULANTS Animateur: Docteur Richard Lessard.1.Les épreuves de laboratoire: Docteur Jacques Boulay.2.Les anticoagulants en cardiologie: Docteur Jean Beaudoin.3.Les anticoagulants dans les maladies céré- bro-vasculaires: Docteur Claude Bélanger.Jury: Docteur Gérard-L.Larouche, Docteur Paul David, Docteur Yvette Lemire et Docteur Marcel Guay.* * * Symposium LES FAMILLES CANADIEN NES-FRANÇAISES ET LEURS MALADIES Animateur: Docteur Jean-Louis Bonenfant.1.Les maladies pédiatriques: Docteur Claude Roy.2.Les maladies sanguines: Docteur Jean-Ma- rie Delage.3.Les maladies neuro-psychiatriques: Docteur Lionel Lemieux.4.Les maladies métaboliques: Docteur Jean- L.Beaudoin.5.Aspect démographique de la génétique clinique: M.Yves Martin, professeur à la Faculté des Sciences, Université Laval.PROGRAMME 349 6.Principes de méthodologie en génétique clinique: Docteur Lévi Chouinard.* * * Travaux originaux Lundi, le 5 juin 1.Docteurs Jacques Ducharme et P.P.Collip: Atrésie de l\u2019æsophage, importance du diagnostic précoce, de l\u2019approche extrapleurale et du nursing intensif.2.Docteurs A.-F.Vallée et J.-G.Ouimet: La bronchographie trans-crico-thyroïdienne per- cutanée: technique et résultats.3.Docteur J.Mahoney: La prophylaxie du tétanos.4.Docteur Emile Gaumond: Nouvelles idées sur le syndrome eczéma-prurigo de Besnier.5.Docteur Maurice Beaulieu: Pneumothorax spontané récidivant.6.Docteur Jean-Maurice Blars: L\u2019anatomie clinique et dynamique.Mardi, le 6 juin 1.Docteur Rosaire St-Pierre: Incidence et significations des blocs droits incomplets.9.Docteurs Claude Brosseau et Léandre Tocantins: L\u2019acide epsilon amino-caproique agent antifibrinolytique.Etude clinique de son influence sur le saignement post-opératoire consécutif à la prostatectomie.3.Docteur Edmond Laurendeau: Possibilité de troubles d\u2019origine électrolytique dans les lésions infarctoïdes du myocarde.4.Docteur Marc Cantin et H.Selyé: Rôle de la parathyroïde, de la thyroïde et de la résistance non-spécifique dans les cardiopathies urémiques.5.Docteurs Paul David et Yvette Lemire: Résultats de l\u2019anticoagulothérapie à long terme chez le coronarien.6.Docteur Michel Vulpe: Etudes phalite allergique expérimentale.* * * sur l\u2019encé- Séances de Télévision Responsable: Docteur Wilfrid Caron.Assistant: Docteur Jean Couture Lundi, le 5 juin (GASTRECTOMIE Animateur: Docteur Jacques Turcot.Chirurgien: Docteur Francois Roy.Jury: Docteur Jean-Paul Dugal, Docteur Roland Cauchon et Docteur Rocke Robertson. 350 Mardi, le 6 juin MASTECTOMIE Animateur: Docteur Wilfrid Caron.Chirurgien: Docteur Hector Beaudet.Jury: Docteur Maurice Thibault, Docteur Louis- Alexandre Frenette et Docteur Jacques Brunet.Mercredi, le 7 juin GoÎTRE Animateur: Docteur Jean-Marie Lemieux.Chirurgren: Docteur Florian Trempe.Jury: Docteur Euchariste Samson, Docteur Charles Plamondon et Docteur Yves Morin.* * Forum L'ATHÉROSCLÉROSE Animateur: Docteur Carlton Auger.1.La physiopathologie de l\u2019athérome: Docteur Carlton Auger.PROGRAMME L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 2.Les coronaires: Docteur Paul David.3.Les artères carotides ct vertébrales: Docteur Claude Bélanger.4.Les gros vaisseaux: Docteur Georges-Etien- ne Cartier.5.Les artères rénales: lonval.Docteur Louis Cou- 6.Les vaisseaux périphériques: Docteur E- douard Beaudry.* * * Colloque LES ACTUALITÉS EN OBSTÉTRIQUE Anmateur: Docteur René Simard.Avec la collaboration de MM.les docteurs: Prime Duchaîne, Marcel Carbotte, Jean de Saint- Victor, Oscar Garant, Grégoire St-Arnaud, Fran- çois-Xavier Demers, Roger Brault, André-B.Marquis, Vincent Guimond, Guy Gélinas. TRAVAUX ORIGINAUX L'ÉPAULE DOULOUREUSE ET L'ÉPAULE BLOQUÉE.UNE ÉTUDE ANATOMIQUE ET ARTHROGRAPHIQUE ! S.de SÈZE, J.HUBAULT, M.CAROIT, G.POINSARD, J.-CI.RENIER, A.RYCKEWAERT et |.WELFLING.A la suite de la célèbre autopsie de Duplay, en 1872, 11 a été généralement admis que la raideur de l\u2019épaule, qui caractérise « l'épaule bloquée », est liée à des adhérences collant l\u2019un à l\u2019autre les deux feuillets de la bourse séreuse sous-acromio- deltoïdienne.Mais dans ces derniers temps, cette conception a été mise en doute, parce que plusieurs chirurgiens, opérant ces épaules ankylosées, ont trouvé la bourse séreuse sous-deltoidienne libre de toute adhérence.Quant à « l\u2019_épaule douloureuse », à la suite des recherches inaugurées par Codman et continuées après lui par de nombreux auteurs, on l\u2019a considérée comme résultant de lésions dégénératives intéressant les tendons musculaires qui entourent l\u2019épaule, et particulièrement le tendon sus-épineux qui forme la plus grande partie du tendon commun de la « coiffe tendineuse » des muscles rotateurs de l\u2019épaule.Mais cette opin:on a été plus tard critiquée, lorsque les investigations anatomiques réalisées sur le cadavre par différents investigateurs eurent montré que ces lésions dété- rioratives des tendons de l\u2019épaule sont d\u2019une extrême banalité.Un travail de révision était donc nécessaire, d'autant plus qu\u2019actuellement la méthode arthro- graphique permet d\u2019obtenir sur le vivant des vérifications anatomiques très précises.C\u2019est pourquoi nous avons repris ce problème, en l\u2019étudiant simultanément du point de vue de l\u2019anatomie, de l\u2019arthrographie, de la clinique et de la thérapeu- t'que.Dans le présent travail, il ne sera question que de la partie anatomique et de la partie arthro- graphique de nos recherches.I \u2014 ETUDE ANATOMIQUE Notre étude anatomique comprend elle-même deux parties: Dans la première, nous avons étudié, sur le cadavre, les lésions dégénératives des épaules de 52 sujets d\u2019un âge avancé.1.Communication au XXXe Congrès de 'AM.LF.C, Windsor (Ontario), septembre 1960.Dans la seconde, nous avons recherché, chez 6 sujets qui étaient morts en présentant les symptômes de l\u2019épaule bloquée, les causes anatomiques du blocage.À \u2014 LES LÉSIONS ANATOMIQUES DES ÉPAULES SÉNESCENTES Les dissections de Godman, Wilson, Meyer, de Palma, celles de notre élève Antoine Denis, ont démontré depuis longtemps que chez les sujets âgés, les tendons des muscles qui entourent l\u2019épaule, plus particulièrement le tendon sus-épineux et le tendon de la longue portion du biceps, sont très souvent altérés par des lésions dégénératives, dont la fréquence augmente régulièrement avec l\u2019âge.Afin d\u2019étudier par nous-mêmes ces lésions, et de nous faire une opinion personnelle sur leur fréquence, nous avons disséqué 60 épaules \u2014 33 épaules droites, 27 épaules gauches \u2014\u2014 appartenant à 52 sujets âgés chois:s au hasard: 31 femmes et 21 hommes dont l\u2019âge moyen était de 76 ans.Toutes ces épaules ont été radiographiées, puis arthrogra- phiées deux fo:s, d\u2019abord après injection d\u2019air puis après injection de diodone, et enfin disséquées anatomiquement plan par plan.Voici le résultat de ces 60 examens: 1° 10 épaules seulement, sur 60, étaient normales, exemptes d\u2019altérations dégénératives.La grande majorité montrait des lésions de divers types.2° Ces lésions waffectaient pas la bourse séreuse sous-acromio-deltoïdienne, qui a été trouvée libre, sans adhérence, facile à insuffler, dans tous les cas.3° Les lésions intéressarent essentiellement les tendons péri-articulaires de l\u2019épaule, particulièrement les tendons de la coiffe tendineuse des muscles rotateurs et le tendon du lorg biceps.a) Les détériorations de la coiffe tendineuse des muscles rotateurs sont extrêmement fréquentes 352 puisqu'elles existalent dans 40 cas sur 60.Elles portaient toujours, sauf dans un cas, sur le tendon du muscle sus-épineux, dans ses derniers centimètres, juste en dedans de son insertion sur la grosse tubérosité de l\u2019humérus, dans cette zone où il adhère fortement à la capsule articulaire dont il est impossible de le séparer.Parfois, il s\u2019agit de simples érosions, de simples fissures qui entament plus ou moins profondément la face supérieure ou la face inférieure du tendon.Mais beaucoup plus souvent, il s\u2019agit de perforations tendineuses intéressant à la foi le tendon sus-épineux et la capsule articulaire qui lui adhère, faisant communiquer la bourse séreuse sous-acro- miale avec la cavité articulaire.Ces perforations tendineuses sont parfois petites, admettant à peine une sonde cannelée, parfois plus grosses, admettant le petit doigt, et parfois géantes, pouvant aller jusqu\u2019à la disparition totale du tendon sus-épineux et de la capsule adjacente, au point au\u2019entre le tendon du sous-épineux en arrière et lo tendon du sous- scapulaire en avant, s'ouvre une cavité béante par laquelle la cavité articulaire communique largement avec la bourse sus-deltoïdienne, les deux cavités n\u2019en formant plus qu\u2019une seule: une capsulo- bourse.Petites, moyennes ou géantes, ces perforations prédominent nettement à droite: 2 des perforations de la coiffe tendineuse intéressent les épaules droites, 15 seulement les épaules gauches, ce qui semble démontrer l\u2019influence des causes mécaniques dans leur pathogénie.Terminons ce bilan des lésions des tendons de la coiffe en signalant que des calcifications tendineuses ont été trouvées 4 fois.3 fois dans le sus- épineux, 1 fois dans le sous-épineux.b) Nettement moins fréquentes que ces lésions du tendon sus-épineux, les lésions du tendon de la longue portion du biceps existaient 19 fois sur 60.Il s'agissait, selon les cas, soit de simples érosions ou effilochures, soit de lésions d\u2019œdème et d\u2019élargissement du tendon, soit d\u2019une destruction de la partie intra-articulaire du tendon.Il est à remarquer que ces lésions du biceps coexistent 3 fois sur 4 avec une vaste perforation de la capsule et du tendon sus-épineux; n\u2019étant plus protégé par sa couverture capsulo-tendineuse, le tendon du biceps est écrasé entre la tête humérale et l\u2019acromion, et c\u2019est là sans doute ce qui provoque d\u2019abord son inflammation puis sa détérioration et sa destrue- tion.4° C\u2019est également comme des conséquences de la perforation du tendon sus-épineux qu\u2019il faut pi SEZE kr Cour: L\u2019'ÉPAULE DOULOUREUSE l\u2019Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 considérer deux autres lésions qui sont assez couramment associées aux vastes perforations du tendon sus-épineux : \u2014les érosions du cartilage de la tête humérale (19 cas) qui sont la conséquence des frottements anormaux qui s\u2019établissent entre l\u2019acromion et le cartilage de la tête humérale quand disparaît la barrière capsulo-tendineuse qui normalement les sépare; \u2014 l\u2019atrophie de la grosse tubérosité (10 cas).Il est naturel que la dispartition du tendon sus-épi- neux entraîne l\u2019atrophie de la saillie osseuse sur laquelle ce tendon s\u2019insère.5° Signalons en terminant quel était l\u2019état de la capsule articulaire.Dans les cas où existait une perforation du tendon sus-épineux, la perforation intéressait nécessairement la capsule, puisque capsule et tendon adhèrent si intimement qu\u2019ils sont indissociables.Par contre, quand le tendon était intact, la capsule ne présentait jamais aucune lésion, en particulier: jamais d\u2019épaississement ni de sclérose capsulaire.Conclusion En conclusion de cette première partie de notre étude anatomique concernant les épaules sénescentes, nous insisterons sur deux notions: 1) Les lésions du tendon sus-épineux sont ex- trémement fréquentes chez les personnes âgées, puisque l\u2019examen anatomique permet de les retrouver dans 2 sur 3 des épaules prises au hasard chez des sujets âgés de plus de 50 ans.Par contre, en l'absence de lésions du tendon sus-épineux, les autres altérations dégénératives de l\u2019épaule sont rares, Autrement dit, le tendon sus-épineux nous apparaît comme le point faible de l\u2019articulation de l\u2019épaule; mais en même temps, il nous apparaît aussi comme la clef de voûte de cet édifice anatomique puisque: \u2014si le tendon sus-épineux résiste, les autres formations anatomiques de l\u2019épaule restent intactes, \u2014 s\u2019il cède, alors apparaissent des lésions d'accompagnement variées, intéressant notamment le cartilage articulaire et le tendon du biceps, qui aggravent la détérioration de l'articulation.2) La deuxième notion importante est que la sénescence de l\u2019épaule n\u2019entraine jamais par elle- même ni épaississement ni rétraction de la capsule articulaire.C\u2019est ce qui va donner toute leur valeur aux lésions capsulaires dont nous allons devoir L\u2019Union Méd.Canada Tome ÿ0 \u2014 Avril 1961 parler maintenant en étudiant les lésions anatomiques de l\u2019épaule bloquée.B \u2014 LES LÉSIONS ANATOMIQUES DE L\u2019ÉPAULE BLOQUÉE On sait que Duplay, s'appuyant sur une autopsie, avait attribué le blocage de l\u2019épaule à une symphyse des feuillets de la bourse séreuse sous-acro- mio-deltoïdienne.Mais la valeur de ses constatations a été contestée par la suite.C\u2019est pourquoi nous avons décidé de reprendre à notre compte l\u2019étude des causes anatomiques des épaules ankylosées.Nous n\u2019avons pas voulu baser cette étude sur des explorations chirurgicales, parce que l\u2019expérience nous a montré qu\u2019au cours de ces opérations, la voie d\u2019abord chirurgicale est beaucoup trop étroite pour permettre une exploration anatomique complète de l\u2019épaule.Seule la dissection nécropsique d\u2019épaules enraidies permet une exploration suffisamment étendu pour identifier avec certitude les lésions qui provoquent le blocage.C\u2019est pourquoi nous avons réalisé dans les hôpitaux et hospices de la ville de Paris une prospection clinique portant sur 2,000 sujets.Sur ces 2,000 sujets, ont été repérés 108 cas d\u2019épaules bloquées.Sur ces 108 sujets, 6 sont décédés pour des causes diverses au cours des mois suivants, de telle sorte que leur épaule a pu faire l\u2019objet d\u2019une vérification autopsique.Voici le résultat de ces 6 autopsies: 1° Dans aucun de ces 6 cas il n'a été trouvé de symphyse entre les feuillets de la bourse sous- acromio-deltoidienne.Dans les 6 cas la bourse était parfaitement libre et se laissait parfaitement insuffler.Dans aucun cas non plus nous n\u2019avons trouvé des adhérences de la capsule et de la syno- viale à la tête humérale, ni des adhérences unissant le tendon bicipital et sa gaine à la coulisse bicipitale, bien que certains auteurs aient prétendu que de telles lésions étaient la cause anatomique du blocage de l\u2019épaule.2° Par contre, dans les 6 cas sur 6, a été mise en év:dence une lésion de la capsule articulaire, identique dans tous les cas, et qui était manifestement la cause du blocage: il s\u2019agissait d\u2019un épaississement et surtout d'une rétraction de l\u2019étoffe capsulaire, parfois si serrée qu\u2019aucun écartement des deux surfaces articulaires n\u2019était possible.Quand on essayait d\u2019écarter l\u2019humérus de l\u2019omoplate, on voyait que l\u2019humérus était retenu contre la glène par une véritable corde capsulaire inex- pe SÈZE er Couu.: L\u2019'ÉPAULE DOULOUREUSE 353 tensible.La section de tous les muscles ne rendait aucune liberté à la tête humérale.Par contre, la simple section au ciseau de cette corde capsulaire, à la partie inférieure et antérieure de l'articulation, rendait à l\u2019épaule une abduction normale.Comme cette lésion répétons-le, a été trouvée constamment dans les 6 cas où la cause du blocage de l\u2019épaule a été soumise à une vérification anatomique, nous croyons pouvoir la considérer comme responsable, et seule responsable, du blocage des mouvements articulaires.En résumé: De nos six constatations nécropsi- ques, nous pensons pouvoir conclure que dans l\u2019affection connue sous le nom de périarthrite anky- losante de l\u2019épaule, ou épaule bloquée (frozen schoulder), le blocage de l\u2019épaule est un blocage mécanique, lié à l\u2019existence d\u2019une capsulite rétractile qui est la condition nécessaire et suffisante du blocage.Il n\u2019est donc pas exact de parler de périarthrite ankylosante de l\u2019épaule, puisque la capsule articulaire fait partie intégrante de l\u2019articulation.Nous allons voir maintenant que cette conclusion est en accord avec les résultats des 150 arthrographies que nous avons pratiquées chez des sujets qui étaient venus consulter pour des douleurs ou pour une lim\u2018tation des mouvements de leur épaule.II \u2014 ETUDE ARTHROGRAPHIQUE Nous avons arthrographié 150 épaules malades chez des sujets qui étaient venus consulter avec le diagnostic de rhumatisme de l\u2019épaule et qui pré- sentalent tous à quelque degré les douleurs ou l\u2019en- raldissement de l\u2019épaule qui caractérisent l\u2019affection communément appelée « périarthrite scapulo-humé- rale ».Nous vous présenterons d\u2019abord les résultats globaux de ces arthrographies qui ont pu être interprétées sans risque d\u2019erreur grâce aux enseignements fournis par notre étude anatomique antérieure, au cours de laquelle les images arthro- graphiques avaient pu être soigneusement confrontées avec les lésions anatomiques correspondantes.a) Etude générale et classement des images obtenues par les arthrographies.\u2014 34 de ces épaules présentant, à un plus ou moins haut degré, les symptômes cliniques douleur et raldeur, donnaient à l\u2019arthrographie, une image normale: \u2014 tous les autres cas, soit 116 cas, présentaient, sur leur arthrogramme des anomalies que l\u2019on peut classer en trois groupes: 304 1° Dans un premier groupe, nous rangeons les images de rétraction capsulaire, soit 58 cas.La rétraction capsulaire se caractérise, au cours même de l'injection, par une difficulté à pousser l\u2019injection, liée à la diminution de !a capacité artieu- laire; l\u2019articulation refusant d\u2019admettre la quantité de liquide qu\u2019une articulation normale reçoit.Sur le cliché, la rétraction capsulaire se traduit constamment par une réduction globale de la surface injectée et par une diminution de densité de l\u2019ombre arthrographique, ainsi que par une réduction de volume de récessus articulaire inférieur; in- constamment, par l\u2019absence complète ou la diminution du volume du récessus sous-scapulaire.2° Dans le deuxième groupe, nous rangeons les images qui traduisent la détérioration de la cotffe tendineuse des rotateurs, et en particulier du tendon sus-épineux.Ces images, qui existaient dans 72 cas, peuvent elles-mêmes se ranger en 2 groupes: \u2014 celles qui correspondent à une simple érosion ou fissure non perforante de la face inférieure du tendon: on voit alors le croissant opaque qui correspond à la cavité articulaire se prolonger en haut par un petit diverticule opaque ou un petit bourgeon opaque qui représente le liquide infiltré dans la fissure ou la crevasse tendineuse.Ces images sont rares: 7 cas; \u2014 celles qui correspondent à une perforation de la coiffe tendineuse, et qui sont de beaucoup les plus fréquentes: 65 cas sur 72.On a vu plus haut que la perforation de la coiffe, du fait qu\u2019elle intéresse constamment aussi la capsule, fait toujours communiquer la cavité articulaire avec la cavité de la bourse séreuse sous-deltoïdienne.C\u2019est pourquoi la perforation se caractérise sur les arthrographies par le fait que le liquide opaque injecté dans la cavité articulaire, après qu\u2019il a rempli et opacifié la cavité articulaire, se répand ensuite dans la bourse séreuse sous-acromio-deltoïdienne.On obtient donc, sur l\u2019arthrogramme, les deux images simultanées de la cavité art:culaire et de la bourse séreuse.La fréquence de ces images de rupture de la coiffe est grande au cours de la « périarthrite de l\u2019épaule », et elle augmente régulièrement avec l\u2019âge des patients.Cette image se voit: \u2014 dans 26% des cas chez les patients âgés de 40 à 50 ans; \u2014 dans 44% des cas chez les patients âgés de 50 à 60 ans; pe SEZE Er Cour.: L'ÉPAULE DOULOUREUSE L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 \u2014 dans 61% des cas chez les patients âgés de 60 à 70 ans; \u2014 dans 100% des cas chez les patients qui étaient âgés de 70 ans ou davantage.3° Le troisième groupe d\u2019images fréquemment obtenues au cours de nos explorations arthrogra- phiques comprend les défauts de remplissage de la coulisse bicipitale.On les a observée dans 68 cas.Mais nous n\u2019en parlerons pas davantage, d\u2019abord parce que ces défauts de remplissage ne se présentent presque jamais comme des images isolées mais presque toujours comme des images associées, soit à des images de rétraction capsulaire, soit surtout à des images de perforation de la coiffe tendineuse, ce qui déjà rend leur interprétation difficile; et surtout parce que nos études comparées entre arthrographie et anatomie nous ont appris que ces défauts de remplissage de la coulisse bici- pitale observées sur les arthrographies n\u2019ont pas de valeur significative comme signe de lésion du biceps.La pression qui est nécessaire pour injecter la coulisse bicipitale est très variable selon les sujets, de telle sorte qu\u2019un tendon bicipital non injecté peut très bien se présenter, à la vérification anatomique, comme un tendon bicipital normal.C\u2019est pourquoi nous ne retiendrons pas comme pathologiques ces défauts de remplissage de la coulisse bicipitale dont la signification est diseu- table et douteuse.b) Confrontation et corrélations entre les images arthrographiques et les aspects cliniques Avant obtenu ces images arthrographiques, nous avons voulu les confronter avec les données de la clinique pour essayer de voir jusqu\u2019à quel point on pouvait établir une corrélation entre un tableau clinique donnée et une image arthrographique donnée, afin d\u2019en tirer des enseignements sur la nature des lésions qui provoquent la douleur et la raideur dans les périarthrites scapulo-humérales.Nous avons donc étudié les dossiers cliniques de nos malades arthrographiés.Ayant retenu 109 dossiers dont les données cliniques étaient suffisantes, nous les avons classés, selon l'importance des deux symptômes majeurs, douleur et limitation des mouvements, en trois catégories: 1° Dans la première catégorie, qui contient 31 cas, nous avons rangé les épaules douloureuses simples, c\u2019est-à-dire celles dans lesquelles la douleur était le seul symptôme, avec une limitation des mouvements nulle ou insignifiante, inférieure à 10°. L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 2° Dans la deuxième catégorie, tout à fait à l\u2019opposé, nous avons rangé 18 cas d\u2019épaules bloquées.Ce sont les épaules dans lesquelles tous les mouvements d\u2019abduction, d\u2019élévation et de rotation externe étaient complètement ou presque complètement supprimés, l\u2019abduction et l\u2019élévation étant toujours inférieures à 45°, la rotation externe étant toujours inférieure à 30°: le bras ne pouvant être tant soit peu écarté du corps que par un mouvement de bascule de l\u2019omoplate.Dans ces cas la douleur était variable mais généralement modérée et toujours au 2e plan.3° Entre ces deux groupes bien tranchés nous avons rangé dans un groupe intermédiaire les 60 cas dans lesquels des douleurs d\u2019intensité variable étaient associées avec une limitation modérée des mouvements de l\u2019épaule, nettement inférieure aux chiffres précédemment indiqués.Voyons maintenant comment les images arthro- graphiques se répartissaient dans les 3 groupes, en commençant par le groupe des épaules bloquées.Groupe I Les épaules bloquées: 18 cas.17 fois sur 18, les épaules bloquées s\u2019accompagnaient d\u2019une image arthrographique de rétraction capsulaire \u2014 presque toujours isolée \u2014 exceptionnellement assoc!ée à une image de perforation de la coiffe tendineuse.Ainsi l\u2019arthrographie, confirmant les données anatomiques, montre avec évidence que le blocage de l\u2019épaule est l\u2019effet d\u2019une rétraction de la capsule et autorise à conclure que les lésions de cap- sulite rétractile sont le substratum anatomique habituel de l\u2019Epaule Bloquée (Frozen Shoulder).Groupe II Les Epaules douloureuses simples.31 cas.Sur 31 cas d\u2019épaules simples, sans limitation notable des mouvements: ;\u2018 \u2014 13 cas avaient une arthrographie normale.\u2014 18 cas présentaient des images de détériation de la coiffe tendineuse des rotateurs, en grande majorité des perforations tendineuses portant sur le tendon sus-épineux, associées environ une fois sur deux a des anomalies d\u2019 injection de la coulisse bicipitale.Dans aucun cas d\u2019épaule douloureuse simple, on n\u2019a obtenu d'image de rétraction capsulaire.Ainsi l\u2019arthrographie nous montre que les images arthrographiques les plus fréquemment rencontrées chez les malades atteints d\u2019épaule douloureuse simple sont les images qui correspondent pE SEZE kr CorL.: L\u2019'ÉPAULE DOULOUREUSE 355 à la détériation du tendon sus-épineux, et accessoirement à celle du tendon bicipital.Peut-on conclure que ces lésions tendineuses sont la cause de la douleur dans la périarthrite de l\u2019épaule à type d\u2019épaule douloureuse simple?Certainement pas, et pour de nombreuses raisons.D'une part nous avons vu que du point de vue anatomique, des lésions sont rencontrées de façon très banale chez tous les individus, souffrant ou non de l\u2019épaule, à partir d\u2019un certain âge.Nos arthrographies nous ont montré que la fréquence des images de détérioration tendineuse augmente régulièrement avec l\u2019âge; on est donc autorisé à penser que, dans la pathogénie de ces lésions, l\u2019âge des malades est un facteur plus important que la présence ou l\u2019absence de douleur de l\u2019épaule.De plus, dans les 41 cas où nous avons fait des arthrographies non seulement du côté de l\u2019épaule douloureuse, mais aussi du côté de l\u2019épaule apparemment saine, nous avons vu apparaître des images de perforation de la coiffe, avec une fréquence non négligeable, aussi dans l\u2019épaule du côté apparemment sain.Ces images de perforation sont seulement environ deux fois plus fréquentes du côté malade que du côté sain.Inversement, ces images de détérioration tendineuse sont inconstantes dans l\u2019épaule douloureuse, puisque nous avons dit que 13 de nos épaules douloureuses sur 31 \u2014 plus d'un tiers des cas \u2014 donnaient des arthrogrammes normaux.Du fait que ces lésions de détérioration tendineuse peuvent exister en dehors de l\u2019épaule douloureuse et qu\u2019elles n\u2019existent pas toujours dans l\u2019épaule deuloureuse, faut-il aller jusqu\u2019à tirer cette conclus:on que ces lésions ne jouent aucun rôle dans l\u2019affection dite périarthrite douloureuse de l\u2019épaule?Nous ne le pensons pas non plus.D'abord on ne peut pas négliger le fait nue ces images ar- thrographiques de détérioration sont tout de même deux fois plus fréquentes dans les épaules douloureuses que dans les épaules non douloureuses; d\u2019autre part, il nous faut tenir compte aussi des éléments d\u2019appréciation d\u2019ordre clinique que nous avons tirés d\u2019une étude systémat:que de la douleur au mouvement contrarié, avec une technique permettant de mettre en jeu un seul groupe musculaire bien déterminé; nous ne pouvons pas insister ici sur cette partie clinique de notre étude.Mais il nous suffira de dire qu\u2019elle nous a convaincus que ces lésions détérioratives des tendons sus épineux et long biceps, si elles ne sont pas la cause unique et suffisante de la douleur de l\u2019épaule, 356 vi SÈZE Er Cour: L\u2019'ÉPAULE DOULOUREUSE jouent cependant un certain rôle dans la production de ces douleurs.L'efficacité habituelle des médications anti-inflammatoires, locales et générales, suggère qu\u2019une réaction inflammatoire venant occasionnellement réchauffer ces lésions banales habituellement latentes, pourrait être l\u2019intermédiaire entre la lésion tendineuse et la douleur.Ce qui nous ramène en somme à l\u2019idée, classique depuis les travaux de Godeman, d\u2019une tendinite localisée comme cause de l\u2019épaule douloureuse.Groupe III.Les Epaules 60 cas.Nous serons brefs sur les résultats des arthrographies dans ce groupe des formes mixtes, ou intermédiaires, dans lesquelles des douleurs, fortes ou légères, s\u2019accompagnent d\u2019une limitation modérée des mouvements d\u2019écartement, d\u2019élévation ou de rotation de l\u2019épaule.Dans ce groupe, les résultats des arthrographies, au premier abord confus, peuvent assez facilement s\u2019interpréter à la lueur des résultats obtenus dans les deux catégories précédentes.Le tableau que nous présentons montre qu\u2019on y trouve, à la fois, une proportion variable des images normales, des images de rétraction capsulaire et des images de perforation de la coiffe souvent associées à des anomalies d\u2019injection de la coulisse bicipitale.Il est évident que ce groupe n\u2019est pas homogène.Il contient certainement des cas dans lesquels la limitation modérée des mouvements est due, comme dans les épaules bloquées, à une capsulite rétractile, mais moins accentuée, et des cas dans lesquels la limitation des mouvements n\u2019est liée qu\u2019à une contracture musculaire de défense par laquelle le malade protège son épaule douloureuse contre toute tentative de mobilisation.« Mixtes » ou « Intermédiaires ».L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 CONCLUSION L'ensemble de nos recherches anatomiques et ar- thrographiques, confrontées avec les résultats d\u2019une analyse clinique des symptômes, nous conduit aux conclusions suivantes: Dans affection communément appelée: périar- thrite scapulo-humérale, la douleur au mouvement est habituellement d\u2019origine tendineuse, et elle est probablement de nature inflammatoire.Ces lésions inflammatoires, tendineuses, ou synovio-ten- dineuses, sont probablement réactionnelles aux altérations dégénératives qui frappent communément les tendons de l\u2019épaule après 40 ans avec une fréquence qui croit régulièrement avec l'âge.Le blocage des mouvements, au contraire, est habituellement d\u2019origine capsulawre.Notamment le blocage complet qui caractérise les cas que nous appelons en France « épaule bloquée » et que les anglo-saxons appellent « Frozen Shoulder », est le résultat d\u2019un processus d\u2019épaississement et de rétraction de la capsule, autrement.dit d\u2019une cap- sulite rétractile, dont la pathogénie est sans doute complexe et encore mal élucidée.Summary From our numerous anatomical and radiological studies correlated with the results of a clinical analysis of symptoms, we submit the following opinion on the so-called peri-arthritis of the shoulder.Pain on movement usually originates in the tendons and is inflammatory by nature.These inflammatory lesions, whether tendinous or synovio-tendinous are probably secondary to degenerative changes progressively more and more frequent in the shoulder tendons after 40 years of age.On the other hand, the limitation of movement is due in general to the articular capsule.Thus, the total lack of motion typical of the frozen-shoulder syndrome is due to thickening and retraction of the capsule.The patho- genesis of this retracting capsulitis is complex and poorly elucidated.(J.M.Beauregard) ily i BIOPSIE RENALE PERCUTANEE CHEZ 27 PATIENTS Gilles PIGEON, René LEFEBVRE et Jacques GENEST, Départements de Recherches cliniques et d\u2019Anatomie pathologique de l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal.INTRODUCTION Depuis la publication, il y a 10 ans, par Pérez Ara (1) des premières biopsies rénales percutanées réussies, au moins 4,000 autres (Tableau 1) ont été rapportées dans la littérature mondiale.Alwall (22) aurait tenté de biopsies rénales dès 1944, mais aurait abandonné cette technique à cause de complications majeures.Paster Vallery-Radot, Milliez et J.Bernier de Montréal (23) s\u2019intéressèrent dès 1949 à la biopsie rénale percutanée, mais la délaissèrent quand la ponction involontaire d\u2019une artère profonde amena la mort d\u2019un de leurs patients.D'abord pratiquée sur le patient en position opératoire de lombotomie ou en position assise (1,24), les pionniers mêmes de cette technique ne tardèrent pas à faire adopter à leurs patients la position prône (1, 2, 25, 26, 27, 28) devant le peu de succès atteint avec les positions précédentes.Le cylindre de tissu rénal que l\u2019on obtenait au début par aspiration au moyen d\u2019une canule à biopsie hépatique s\u2019avéra souvent insuffisant ou morcelé.Des médecins italiens (25, 27) furent les premiers en 1953 à se servir de l\u2019aiguille de Vim-Silverman pour la biopsie rénale, mais ce furent Kark et Muehrcke (28) qui introduisirent définitivement cette nouvelle modification de technique dans le milieu anglo-saxon.On a suggéré évidemment de nombreux raffinements à cette technique médicale comme par exemple, le rétropneumopéritoine simultané (25, 27) ou encore le repérage direct du rein sous écran fluoros- copique (29).Ni l\u2019une ni l\u2019autre de ces modifications n\u2019est aujourd\u2019hui d\u2019usage courant.En Scandinavie (30) on a mis de l\u2019avant, il y a à ans, une technique dite médicochirurgicale où, sous anesthésie générale, le pôle inférieur du rein est d\u2019abord repéré au moyen d\u2019une lombotomie mitigée et la biopsie rénale à l\u2019aiguille faite par aspiration.Actuellement, cette technique est très en usage en France où elle a comme principal protagoniste le Professeur Jean Hamburger (31), l\u2019Hôpital Necker, de Paris.1.Boursier en recherche médicale (1958-60) du Conseil National des Recherches, Ottawa.Adresse actuelle: Department of Internal Medicine, Yale University School of Medicine, New Haven 11, Conn,, USA.SUJETS Au cours des deux dernières années (juin 1958 à juin 1960) nous avons fait, dans un but diagnostique, 28 biopsies rénales percutanées chez 27 patients, âgés de 12 à 62 ans, hospitalisés à l\u2019Hôtel- Dieu de Montréal et présentant pour la grande majorité des lésions rénales diffuses.Nous avons quasi-toujours tenté de ponction biopsie sur le rein droit, mais à deux occasions nous l\u2019avons pratiquée sur le rein gauche chez des patients ne présentant pas de splénomégalie.Nous nous sommes conformés aux indications et aux contre-indications que l\u2019expérience à dicté aux auteurs des grandes séries de biopsies rénales percutanées (2, 3).TABLEAU 2 INDICATIONS DE LA BIOPSIE RENALE ') Syndrome néphrotique.1) Protéinurie isolée.3) Hypertension artérielle d\u2019origine rénale.4) Pyélonéphrite.5) Participation rénale à une maladie systémique.6) Dialyse extracorporéale.7) Investigation clinique.= \u201c Tout patient présentant une maladie rénale diffuse et pouvant subir la technique sans danger, devient un candidat à la biopsie rénale, si un diagnostic n\u2019a pu être posé autrement.Ce principe a guidé les géants (2, 3) de la biopsie rénale pereu- tanée dans le choix de leurs patients.Parmi les indications les plus courantes, il faut noter le syndrome néphrotique tel que défini par Berman et Schreiner (32) avec ses nombreuses étiologies (33), la protéinurie isolée (34, 35), l'hypertension artérielle dont l\u2019étiologie serait due à une atteinte diffuse du parenchyme rénal, la pyélonéphrite (36, 37), et les conditions pathologiques où les autres moyens diagnostiques ne permettent pas de corroborer l\u2019impression clinique et l\u2019atteinte rénale faisant soupçonner une maladie systémique, comme une collagénose ou l\u2019amylose.De plus, la biopsie rénale percutanée demeure très utile lorsqu\u2019il s\u2019agit de décider de l\u2019opportunité de se servir d\u2019un appareil de dialyse extracorporéale.En investigation clinique, cette technique diagnostique obéit à la tendance anatomo-pathologique actuelle de la né- 358 phrologie et bénéficie largement du microscope électronique, de l\u2019immuno-histologie et de l\u2019histochi- mie.TABLEAU 3 CONTRE-INDICATIONS DE LA BIOPSIE RENALE PERCUTANEE A \u2014 Absolues: 1) patient qui ne coopere pas.2) rein unique.3) maladies hémorragipares.4) pyonéphrose et abcès périnéphritique.B \u2014 Relatives: 1) urémie.2) hypertension maligne.3) dialyse extracorporéale.4) néoplasmes rénaux.A) Absolues.Un patient qui ne coopère pas, que ce soit par immaturité, par peur ou à cause de troubles de comportement, n\u2019est pas un candidat à la biopsie rénale.Nous n\u2019avons jamais entrepris de pratiquer une biopsie sur un rein unique tant à la suite de chirurgie qu\u2019à la suite de l\u2019arrêt fone- tionnel de l\u2019autre.Toute maladie hémorragipare contre-indique formellement la biopsie rénale per- cutanée à cause du danger d\u2019hématurie prolongée et d\u2019hématome péri-rénal.Une localisation purulente tant du bassinet, du parenchyme ou de l\u2019atmosphère péri-rénal, si elle était biopsiée ferait courir au patient un risque certain de dissémination ou de fistulisation.B) Relatives.À cause de la tendance hémorra- gipare des urémiques, Kark et ses collaborateurs (3) professent encore qu\u2019on ne devrait pas biopsier un patient qui a un taux croissant d\u2019azote non uréique au-dessus de 100 mg%.D'autre part, Brun et Raaschou (2) n\u2019ont pas trouvé, de façon statistiquement valable, une incidence accrue d\u2019hématurie macroscopique à la suite de 119 biopsies rénales percutanées chez des patients urémiques et de 105, chez des hypertendus.Sur ce dernier point, Kark et ses collaborateurs (3) diffèrent aussi d\u2019avis, soulignant un plus grand danger d\u2019hémorragie chez les hypertendus sévères et malins.Grâce à I'héparinisation régionale (38) il est maintenant possible de faire une biopsie rénale peu de temps avant une dialyse extracorporéale sans augmenter le danger d\u2019hématome péri-rénal.Des urologues, surtout, pronent l'emploi de cette technique diagnostique dans les cas de tumeur du rein.Cependant, le danger de dissémination de la néoplasie sur le trajet de l\u2019aiguille ne peut être mis de côté.PIGEON kr CoLL.: BIOPSIE RÉNALE l'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 TECHNIQUE A) Avant la biopsie.Nous avons toujours fait le temp: de saignement et de coagulation, le taux de prothrombine, l\u2019héma- tocrite, la numération des plaquettes et l\u2019urée sanguine avant la biopsie rénale afin d\u2019éliminer les maladies hémorragipares et de pouvoir apprécier une élévation de l\u2019urée sanguine post-biopsie.Nous n'avons jamais procédé sans avoir une ou deux bouteilles de sang compatible en banque et sans une étude radiologique préalable du système urinaire.Habituellement, une culture de l\u2019urine a été faite avant la biopsie et toujours le sédiment urinaire a fait l\u2019objet d\u2019une attention particulière.Nous avons de plus prescrit une médication sédative et analgésique (Demerol I.M.) 15 minutes avant la biopsie à des doses rclativement faibles (50-75 mg), grâce à la réassurance apportée par l\u2019explication franche de la technique auparavant.La collaboration ainsi obtenue diminue considérablement l\u2019anxiété et contribue davantage à la réussite des biopsies rénales percutanées.Nous étions toujours assurés de la disponibilité d\u2019un urologue dans l'hôpital en cas de complication majeure.B) Bropsie rénale percutanée proprement dite.Essentiellement nous avons suivi la technique maintenant classique de Kark et Muehrcke (28) qui prescrivent de mettre le patient à biopsier en procubitus sur un coussinet.Nous nous sommes servis, surtout pour obvier à notre inexpérience du début, d\u2019un artifice de technique employé par Kaye (20).Celui-ci consistait à placer une grille métallique quadrillée sur la peau au niveau du pôle inférieur du rein et, pendant qu\u2019on pratique une pyélographie endoveineuse, à exposer un film en inspiration moyenne soutenue, centré sur le rein à biopsier, puis à transposer le point de repère sur la peau grâce à un stylet coloré.Le patient étant en position prône, un premier cliché est pratiqué en position postéro-antérieure, à une distance foyer-film de 72 pouces, dans le but d\u2019éviter le plus possible toute altération de l\u2019ombre rénale et de l\u2019image de la grille.Au début, pour nous aider à déterminer approximativement la distance qui séparait l\u2019_épiderme de la capsule rénale, nous ajoutions une deuxième incidence en latéral avec rayon horizontal, sans déplacer le patient, la cassette avec grille fixe étant accolée au flane du malade du côté à biopsier.Nous nous sommes servis d\u2019une aiguille de Vim-Silverman (Fig.!) modifiée par Franklin par*l\u2019addition de blocs d\u2019arrêt à l\u2019extrémité distale de chacune des deux gouttières du tro- L'Union Méd.Canada N Tome 90 \u2014 Avril 1961 PIGEON Er Cou.cart et par Schreiner (9) qui l'a allongée (ad 18 em.) afin de mieux en constater le mouvement pendulaire caractéristique quand elle est fixée à travers la capsule rénale et pour faciliter la préhension de tissu chez un patient obèse ou œdématié.Toujours nous avons fait la culture du sang contenu dans le trocard, dans un milieu semi-liquide Fig.1.\u2014 Photo de l\u2019aiguille à biopsie Vim-Silverman, modifiée par Franklin et Schreiner.pour isolement des bactéries tant aérobies qu\u2019anaérobies.Nous avons recueilli le cylindre de tissu rénal dans le mélange fixateur Duboseq-Brazil et après inclusion à la paraffine, nous avons obtenu pour chacun d\u2019eux une coloration à l\u2019hémalun- phloxine-safran, une coloration de McManus, de Weigert et un trichrome de Masson afin de mieux étudier la membrane basale des anses capillaires glomérulaires, les parois vasculaires, ainsi que le stroma \\interstitiel.c) Après la biopsie.Grâce à un pansement élastique volumineux, après la biopsie rénale transcutanée, nous avons BIOPSIE RÉNALE 359 toujours maintenu une forte pression au niveau de la lombe biopsiée.Nous avons de plus prévenu les patients d\u2019éviter tout effort de toux, de défécation, d\u2019éternuement, ete, pendant les 4 heures suivantes et nous les avons laissés en position prône sur leur coussinet pendant au moins 30 minutes immédiatement à la suite de la ponction-biopsie.Ensuite, nous leur avons permis d\u2019abord le décubitus dorsal, puis nous les avons gardés au lit pendant au moins 24 heures, et davantage s\u2019ils présentaient une complication.Pendant ce temps, le pouls et la pression artérielle étaient pris aux 10 minutes pendant la première demi-heure puis aux heures pour les 4 heures suivantes.Nous avons toujours recueilli les mictions post-biopsiques pour en examiner séparément le volume, l\u2019aspect, la coloration et le sédiment.L'opérateur fut averti lui-même de l\u2019apparition du moindre symptôme ou signe chez le patient biopsié.RÉSULTATS Nous avons tenté la biopsie rénale percutanée 28 fois chez 27 patients.Nous avons obtenu du t'ssu rénal lors de 24 biopsies (86%).Nous avons jugé 3 spécimens insatisfaisants pour interprétation anatomopathologique, car ils contenaient moins de 5 glomérules chacun.Ainsi nous avons pleinement réussi la biopsie rénale percutanée à 21 reprises (75%).Nous avons eu une ponction blanche 4 fois.Nous avons obtenu en moyenne des cylindres de tissu rénal de 88 mm.(3 à 20 mm.) de longueur, comptant en moyenne 17 glomérules (5 à 42).Nous avons comparé les résultats obtenus dans une très grande série de ponctions biopsie du rein avec les nôtres (Tableau 4).Même si nous ne comptons TABLEAU 4 COMPARAISON DE RÉSULTATS OBTENUS LORS DE BIOPSIES RÉNALES PERCUTANÉES Pigeon, Lefebvre, Kark et Coll.(3) Genest Nombre % Nombre % Biopsies 500 100 28 100 Patients 368 27 Biopsies répétées 132 1 Tissu rénal obtenu 465 93 24 86 Tissu satisfaisant pour l\u2019interprétation anatomo-pa- thologique 401 80 21 75 Tissu non satisfaisant pour établir un diagnostic 64 13 3 10 Pas de tissu rénal obtenu 35 7 4 14 qu\u2019un nombre relativement restreint de biopsies, il n\u2019y a pas d\u2019écart appréciable dans l\u2019incidence des 360 PIGEON Er CouL.: résultats, sauf pour ce qui est des ponctions blanches où la nôtre, double de celle de Kark et ses collaborateurs (3) est le fait surtout, de l\u2019inexpérience initiale.TasLEAU 5 DIAGNOSTIC HISTOLOGIQUE DES 21 BIOPSIES RENALES PERCUTANÉES SATISFAISANTES POUR L' INTERPRETATION ANATOMO-PATHOLOGIQUE Glomérulonéphrite n nn 14 Membraneuse .6 Mixte 4 Proliférative a.2 Chronique .2 Pyélonéphrite chronique _.2 Néphropathie diabétique cena ns 2 Néphrose lipoïdique Lanea 1 Néphroselérose ea 1 Tissu normal secs ccnne a i Total EE 21 Nous avons résumé (Tableau 5) les diagnostics histologiques primaires des 21 biopsies rénales per- cutanées dont la qualité et la quantité du tissu obtenu étaient satisfaisantes pour linterprétation anatomo-pathologique.La glomérule-néphrite a été diagnostiquée 14 fois.Elle était ceractérisée uniquement par un épaississement de la membrane basale du glomérule dans 6 cas, par des lésions glomérulaires tant prolifératives qu\u2019exsudatives dans 2 autres, et enfin par un épaississement de la membrane basale et des lésions prolifératives et exsudatives dans 4 spécimens histologiques soumis.Nous avons diagnostiqué une pyélonéphrite chronique guérie dans 2 cas.Des lésions autant nodulaires que diffuses nous ont fait porté le diagnostic de néphropathie diabétique chez 2 patients.Chez un patient porteur d\u2019un syndrome néphrotique dit cyclique, il fut impossible de déceler au microscope ordinaire une atteinte glomérulaire malgré la présence de lésions tubulaires de dégénérescence li pidique.Nous en avons fi ait un cas de néphrose nale a gne et Des 3 biopsies rénales percutanées (non comprises dans le tableau 5) dont le tissu obtenu contenait moins de 5 glomérules, l\u2019une suggéra un diagnostic de glomérulonéphrite membraneuse, une autre celui de glomérulonéphrite mixte et enfin la dernière celui de néphrose lipoïdique.montré chez Fun une oli béni.chez l\u2019autre du tissu rénal normal.De ces 21 biopsies réussies, 15 avaient été faites pour préciser un syndrome néphrotique.L\u2019incidence BIOPSIE RÉNALE L'Union Méd.Canada Tome 9.\u2014 Avril 1961 : des différents diagnostics histologiques posés (Tableau 6) cadre bien avec celle obtenue dans une TABLEAU 6 DIAGNOSTIC HISTOLOGIQUE GRÂCE À LA BIOPSIE RÉNALE PERCUTANÉE CHEZ 14 PATIENTS PRÉSENTANT UN SYNDROME NÉPHROTIQUE Glomérulonéphrite 12 Membraneuse* 6 Mixte 4 Proliférative 1 Chronique _.1 Néphropathie diabétique _ 2 Néphrose lipoidique .1 Total 15 plus grande série de cas (33).Le seul patient chez qui nous avons répété la biopsie, avait une glomé- rulonéphrite membraneuse qui pouvait être aussi compatible avec une glomérulite lupique.Nous n'avons jamais obtenu de poussée microbienne lors des cultures faites à chaque ponction biopsie sur le sang contenu dans le trocart.\u2018 COMPLICATIONS Lors de nos 24 biopsies rénales réussies, nous avons noté chez tous nos patients la présence d\u2019hématurie microscopique qui disparut 24 à 48 heures après.Elle fut toujours le signe de l\u2019atteinte certaine du rein lors de la ponction biopsie.Chez 2 patients nous avons observé une hématurie macroscopique qui cessa au bout de 12 heures.Fait à remarquer, la biopsie de l\u2019un, au contraire de l\u2019autre, portait très peu sur la zone médullaire du rein.Un de ces patients présenta une colique rénale de courte durée pendant l\u2019hématurie.Au moment de la biopsie elle-même, 6 de nos patients nous ont dit avoir ressenti, pendant quelques secondes, une douleur d\u2019intensité moyenne à vive, à un niveau du rein biopsié, irradiant le long du trajet de l\u2019uretère.Une douieur lancinante, au niveau de la loge rénale biopsiée nous a été soulignée par 2 autres patients, durant les 36 à 48 heures suivant la biopsie, sans hématurie accrue, ni signes d\u2019'hématome périrénal.Au début de cette série, nous avons ponctionné le bassinet chez une patiente.L'accident n\u2019eut pas de suite.Une patiente que nous n\u2019avons pas incluse dans le groupe, dont il est ici question, n\u2019a jamais pu être biopsiée, ar au tout début des deux tentatives, à peine placée en position prône, elle présenta tous les signes d\u2019un choc vagal.* Une patiente a eu deux biopsies. L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 Si l'on juge par l'incidence des complications rapportées par Kark et ses collaborateurs (3) et Brun et Raaschou (2) dans leur 1,010 cas réunis (Tableau 7) les complications graves sont heureu- TABLEAU 7 COMPLICATIONS DE LA BIOPSIE RENALE Kark et coll.(3) Brun et Raaschou(2) Nombre total de biopsies cocoa.500 510 Mort eee 0% 0% Néphrectomie.\u2026 0% 02% Hématome périrénal _._.0% 029, Hématurie nécessitant transfusions sanguines _.0.4% 22% Hématurie prolongée \u2014 48 heures o.oo.0.6% 6.6% Hématurie macroscopique \u2014 24 heures 5.2% 79% Colique rénale .__._.28% 1% Caillots dans l\u2019urine ______.3.7% Douleur lombaire .449, 7% Fiévre post-biopsie ._.49%, Bactériémie o.oo.02% Iléus ae 04% Atteinte de la vésicule biliaire LL.02% sement peu nombreuses.Feltun et Andronaco (39) ont publié un cas qui eut une néphrectomie à la suite de la rupture du rein 9 jours après la biopsie.Ross et Ross (40) de même que Howe (41) ont rapporté un hématome périrénal post-ponction biopsie du rein.Moser (16) a soumis un de ses patients 4 une laparotomie a cause d'un ileus survenu à la suite d\u2019une ponction biopsie.On a imputé 6 décès (7, 9, 22, 23, 31, 42, 43) à la biopsie rénale percutanée mais la revue de ces cas laisse croire à une responsabilité beaucoup moindre.COMMENTAIRES Le seul fait que cette technique soit percutanée semble prohiber une réussite dans tous les cas.Si l\u2019on revoit en effet la littérature à ce sujet, l\u2019incidence de réussite des biopsies rénales percutanées faites en position prône varie entre 65% et 100% avec une moyenne de près de 80% (Tableau 1).TABLEAU l BIOPSIES RÉNALES PERCUTANÉES FAITES AU COURS DES DIX DERNIÈRES ANNÉES Nombre % de Auteurs de biopsies réussite Brun et Raaschou 510 40, 67 Kark et coll.500 80 Miatello, Machado et Medel 355 92 PIGEON Er Cour.: BIOPSIE RÉNALE 361 Egeli 238 37.5, 90 Mériel et coll.200 75 Kleinschmidt et Solbach 200 Parrish et Howe 169 60 Schreiner et Berman 150 91 Heptinstall et Joekes 142 95 Vernier et Good 130 Sarin et Sarin 120 De La Pena et coll.112 Joske 100 70 Campanacci et Bonomini 95 Moser 60 72 Deller, McGovern et Reader 59 90 Marcel, Roudier et Cacolyris 55 65 Radner 52 100 Kaye 42 85 Schmuziger 30 66 17 auteurs cités par Schmuziger 651 60 à 85 Pigeon, Lefebvre et Genest 28 75 Total 3,998 Chez tous les auteurs, le pourcentage de succès augmente toujours avec l\u2019expérience.La position assise a été délaissée aujourd\u2019hui, même par l\u2019école danoise (2) qui malgré sa vaste expérience n\u2019a rapporté que 40% de succès après ses 267 premiers essais, tandis qu\u2019Egeli (5) n\u2019en a eu que 37.5% lors de ses 24 premiers cas avec cette technique.Elle ne s\u2019emploie guère maintenant que dans les cas où le patient ne peut être mis en position prône.Rares sont ces occasions en dehors de la grossesse (45, 45).Nous avons même biopsié avec succès en position prône un patient porteur d\u2019une anastomose colique à la peau.Pourtant Rad- ner (19) en Suède, devant le manque de stabilité du rein quand on tente de l\u2019embrocher chez un patient en position prône et la difficulté qui existe à faire le partage, avec l\u2019aiguille à biopsie seule, entre les tissus extra-rénaux et le tissu rénal lui- même, fait asseoir ses patients, et immobilise le rein grace au jeu du foie et du diaphragme.A l\u2019aide d\u2019une aiguille de plus gros calibre qu\u2019il enfonce jusqu\u2019au delà du fascia lombo-sacré et qui fait office du tunnel pour l\u2019aiguille à biopsie proprement dite, il a ainsi réussi toutes ses 52 biopsies faites sur le rein droit, pour une remarquable moyenne de 100%.L\u2019âge ne semble pas être un facteur d\u2019empêchement à cette technique puisque !\u2019on a rapporté des biopsies rénales percutanées faites chez des patients de la lère à la 70e année.Certains auteurs (3) cependant craignent que l\u2019artériosclérose des vieillards ne cause plus d\u2019hémorragies.Nombreuses maintenant sont les ponctions biopsies du rein faites chez l\u2019enfant (4, 11, 46, 47).Elles sont le 362 plus souvent facilitées ou bien par une forte prémédication sédative ou par une courte anesthésie générale et toujours par la plus grande stabilité ct le volume relativement plus important du rein à biopsier chez un enfant.L\u2019obésité ou l\u2019ædème compliquent la technique par la distance augmentée qui existe alors entre la peau et la capsule du rein.Arnold (48) rapporte avoir biopsié avec succès un patient de 450 livres et tous les auteurs qui ont pratiqué cette technique ont réussi des biopsies percutanées chez des patients, ou très gras, ou très œdématiés.L'\u2019aiguille de Franklin-Silverman modifiée par Schreiner facilite la technique en pareilles circonstances.Des biopsies rénales percutanées ont été faites chez des patients peu avant leur décès.Lors de l\u2019autopsie subséquente de ces patients, on a noté (48) seulement de petits hématomes (10 à 50 ml.) au niveau du site de la biopsie.Nous avons déjà fait chez une patiente, au cours d\u2019une intervention chirurgicale pour cholécystectomie, une ponction biopsie trans-péritonéale du pôle inférieur du rein droit.Un discret hématome de moins de 15 ml.s\u2019est formé sous nos yeux et s\u2019est tari grâce à une légère compression.On adresse habituellement deux reproches à la technique de biopsie rénale percutanée, son imprécision relative et les complications qu\u2019elle amène chez les malades qui l\u2019ont subie.Nous avons vu que l'incidence de mortalité est aux environs de 0.1% tandis que la morbidité diminue avec l\u2019expérience de la technique.On peut toujours se demander alors jusqu\u2019à quel point le tissu obtenu lors de la ponction biopsie représente l\u2019image histologique du rein biopsié.Comparant du tissu rénal prélevé par ponction- biopsie post-mortem à de larges sections du même rein faites à l\u2019autopsie, Muehrcke et ses collaborateurs (49) et Kellow et ses collaborateurs (50) en arrivent tous à la conclusion qu\u2019il existe une excellente corrélation entre les divers spécimens dans les néphropathies diffuses, mais que dans les atteintes rénales localisées, il est rarement possible de porter un bon diagnostic.Cela est d\u2019autant moins important qu\u2019on biopsie rarement dans de telles occasions.Bien que l\u2019on puisse facilement faire le diagnostic de certaines pathologies rénales, comme par exemple la néphropathie diabétique ou l\u2019amylose, sans besoin d\u2019examiner plusieurs glemérules, l\u2019école de Chicago (3) requiert au moins 5 glomérules par biopsies pour pouvoir en donner une interprétation anatomopathologique.Folli et Onida (51) deman- PIGEON Er Corr.: BIOPSIE RÉNALE l\u2019Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 dent 10 glomérules par biopsie pour l\u2019apprécier au microscope électronique.CONCLUSION La biopsie rénale percutanée demeure une technique diagnostique précieuse sans conteste en investigation clinique et très utile en clinique courante si elle est faite minuticusement.Elle est commode, évite l'intervention chirurgicale et l\u2019anesthésie générale et permet maintenart une confrontation anatomo-clinique des néphropathies, autrefois possible qu\u2019à l\u2019autopsie.Résumé Une brève revue de la littérature révèle que 10 ans après la première biopsie rénale percutanée réussie, on a publié au moins 4,0C0 cas chez lesquels on a tenté cette technique.La ponction biopsie du rein a ses indications et ses contre-indications bien précises.Plus elles sont rigoureusement observées et plus l\u2019opérateur a Vexpérience de la technique, moins le patient court le risque de présenter des complications.Nous avons rapporté ici les résultats de 28 biopsies rénales percutanées que nous avons pratiquées dans un but diagnostique chez 27 patients et les avons comparés à ceux d\u2019autres auteurs ayant rapporté de plus grandes séries que la nôtre.Aucun de nos patients n\u2019a présenté de complication grave.La technique de biopsie rénale percutanée, qui a maintenant une place bien acquise en investigation clinique, grâce à l\u2019analyse des nombreux résultats qui s\u2019accumulent sans cesse, est appelée à un usage de plus en plus fréquent en clinique courante pour établir un diagnostic ou pour évaluer un pronostic.Nous remercions vivement le docteur Julien Mare-Aurèle de qui nous avons appris la technique, les docteurs H-P.Lévesque et M.Longtin pour leur étroite collaboration sur le plan radiologique; le docteur M.Saint-Martin, pour sa participation à l\u2019investigation bactériologique, et Mlle F.Salvail, I.L.Summary Since the publication ten years ago of the first successful attempts to perform percutaneous renal biopsy, a brief review of the literature revealed, that more than 4,000 others have been reported.Indications and contra-indica- tions of this technic are now well delineated and must be strictly observed.Complications of the procedure are minimized in experienced hands.We recorded here our findings with needle kidney biopsy performed in 27 patients and compared them to those of others older in this field.Percutaneous renal biopsy has proved to be a most useful tool in clinical investigation of the kidney.Impres- L\u2019Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 PIGEON Er CoLL.sive accumulation of data suggests its more frequent use for diagnostic and prognostic purposes in clinical medicine.BIBLIOGRAPHIE 1.A.ARA PEREZ: La biopsie puntural del rinon no megalico considerasiones generales y aportacion de un nuevo metodo.Bol.Liga Contra el Cancer, 25: 121, 1950.2.C.BRUN, F.RAASCHOU: The results of five hundred percutaneous renal biopsies.A.M.A.Arch.Int.Med, 102: 716, 1958.3.R.M.KARK, R.C.MUEHRCKE, J.E.POLLAK, C.L.PIRANI, .H.KIEFER: An analysis of 500 percu- taneous renal biopsies.A.M.A.Arch.Int.Med., 101: 439, 1958.4.J.R.MIATELLO, E.MACHADO, R.P.MEDEL: Nuestra experiencia en 355 biopsias renales por puncion transcutanea.Prensa Med.Argent., 45: 1627, (18 avril) 1958.E.S.EGELI: Veber den klinischen Wort der Nadel- biopsie der Niere.Med.Klin, 55: 289 (19 fév.) 1960.6.P.MERIEL, Y.BENARD, G.MOREAU, J.M.SUC, J.PUTOIS, C.REGNIER: Les techniques de ponction- biopsie du rein.J.Urol.Med.Chir, 65: 609, 1959.7.A.KLEINSCHMIDT, H.G.SOLBACH: Indikation und Technik der Percutanen Nierenbiopsie.Klin.Wschr., 37: 126 (1 fév.) 1959.8.A.E.PARRISH, J.S.HOWE: Kidney biopsy.A.M A.Arch.Int.Med., 96: 712, 1955.9.G.E.SCHREINER, L.B.BERMAN: Experience with 150 consecutive renal biopsies.South Med.J., 50: 733, 1958.10.R.H.HEPTINSTALL, A.M.JOCKES: Renal biopsy.Proc.Roy.Soc.Med., 52: 211, 1959.11.RL.VERNIER, R.A.GOOD: Renal biopsy in children.Pediatrics, 22 : 1033, 1958.12.L.R.SARIN, J.C.RASIN: An analysis of 120 aspiration needle biopsies of the kidney.J.Ind.M.Ass., 51: 319, 1958.13.A.De La PENA, Hidalgo A.VICENTE GILSANZ, M.OLIVEROS, P.LAMARCHE: Biopsie rénale trans- cutanée.Presse Méd., 66: 1755 (8 nov.) 1958.14.R.A.JOSKE: Discussion on renal biopsy.Proc.Roy.Soc.Med., 49: 330, 1956.15.D.CAMPANACCI, J.BONOMINI: Le pielonefriti: attuali possibilita diagnostiche.Minerve Medica, 51: 1173 (7 avril) 1960.16.R.H.MOSER: Renal biopsy: observations and preliminary experience at Brooke Army Hospital.U.S.Armed Forces Med.J., 11: 307, 1960.17.D.J.DELLER, V.J.McGOVERN, R.READER: The clinical value of renal biopsy.Med.J.Australia, 1: 481 (11 avril) 1959.18.J.E.MARCEL, R.ROUDIER, T.CACOLYRIS: Film sur la ponction biopsie percutanée du rein.J.Urol.Méd.Chir., 65: 618, 1959.19.S.RADNER: Tunnel and traping technique for renal biopsy.Acta Chir.Scandinav., 116: 54, 1958.20.Michael KAYE: Needle biopsy of the kidney.Canad.M.A.J, 75: 480, 1956.21.P.SCHMUZIGER: Nierenbiopsie.Schweiz.Med.Wschr.,, 90: 248, 1960.Ou : BIOPSIE RÉNALE 363 22.N.ALWALL: Aspiration biopsy of the kidney including a report of a case of amyloidosis diagnosed through aspiration biopsy of the kidney in 1944 and investigated at an autopsy in 1950.Acta Med.Scand., 143: 430, 1952.23.Pasteur VALLERY-RADOT, P.MILLIEZ: A propos de la ponction aspiration biopsie du rein.Presse Méd., 64 : 1807, 1956.24.P.IVERSEN, C.BRUN: Aspiration biopsy of the kidney.Am.J.Med., 11: 324, 1951.25.E.FIASCHI, G.ERCOLI A.TORSOLI: La biopsia renale mediante agopuntura transeutanea; rilievi ana- tomo-clinici.Minerva Med, 2: 1851 (12 déc.) 1953.26.M.PAYET, P.PENE, R.CAMAIN, A.GOUAZE, F.CALVEZ: La biopsie du rein à l\u2019aiguille.Presse Méd, 61 : 989, 1953.27.M.Di GADDO, A.TORSOLI, E.RIGHINI: Tecnica della biopsio renale mediante agopuntura transcutanea.Urologica, 21: 376 (20 juin) 1954.28.R.M.KARK, R.C.MUEHRCKE: Biopsy of kidney in prone position.Lancet, 266: 1047 (22 mai) 1954.29.L.B.LUSTED, G.E.MORTIMORE, J.HOPPER: Needle renal biopsy under image amplifier control.Am.J.Roentgenol., 75: 953, 1956.30.S.LOFGREN, B.SNELLMAN : Instrument and technique of kidney biopsy.Acta Med.Scand., 157: 93,1957.31.J.HAMBURGER: La technique de biopsie rénale utilisée à l\u2019Hôpital Necker.Presse Méd., 66: 1451 (24 sept.) 1958.32.L.B.BERMAN, G.E.SCHREINER: Clinical and histologic spectrum of the nephrotic syndrome.Am.J.Med.24: 249, 1958.33.R.M.KARK, C.L.PIRANI, V.E.POLLAK, R.C.MUEHRCKE, J.D.BLAINEY: The nephrotic syndrome in adults: a common disorder with many causes.Ann.Int.Med., 49: 751, 1958.34.V.E.POLLAK, C.L.PIRANI, R.C.MUEHRCKE, R.M.KARK: Asymptomatic persistent proteinuria; studies by renal biopsies.Guy\u2019s Hosp.Rep., 107: 353, 1958.35.B.ANTOINE, H.de MONTERA, J.C.TALLONE: Les aspects histologiques correspondant aux protéinuries permanentes isolées.J.Urol.Méd.Chir., 65: 623, 1959.36.G.G.JACKSON, K.P.POIRIER, H.G.GRIEBLE: Concepts of pyelonephritis : Experience with renal biopsies and long-term clinical observations.Ann.Int.Med., 47: 1165, 1957.37.G.E.SCHREINER: The clinical and histologic spectrum of pyelonephritis.A.M.A.Arch.Int.Med., 102: 32, 1958.38.A.ANDERSON, W.J.KOLKK: Artificial kidney in the treatment of uremia associated with acute glomer- ulonephritis (with a note on regional heparinization).Ann.Int.Med., 51: 476, 1959.39.L.M.FELTON, J.M.ANDRONACO: Delayed hemorrhage after percutaneous kidney biopsy.J.4.M.A.170: 2185, 1959.40.J.H.ROSS, I.P.ROSS: The value of renal biopsy.Lancet, 273 : 559 (21 sept.) 1957.41.J.S.HOWE: Renal biopsy in renal disease.Proc.of the 7th Annual Conference on the Nephrotic Syndrome.New York, 1955, p.167-174.42.F.REUBI: La ponction biopsie du rein.Helv.Chir.Acta, 21: 128, 1954, 364 43.S.ZELMAN : Fatal hemorrhage following needle biopsy in uremia.J.A.M.A., 154: 997 (20 mars) 1954.44.V.E.POLLAK, C.L.PIRANI, R.M.KARK, R.C.MUEHRCKE, V.C.FREDA, J.B.NETTLES: Reversible glomerular lesions in toxaemia of pregnancy.Lancet, 271: 59 (14 juillet) 1956.45.B.SPARGO, C.P.McCARTNEY, R.WINEMILLER: Glomerular capillary endotheliosis in toxemia of pregnancy.A.M.A.Arch.Path., 68: 593, 1959.46.E.GALAN, C.MASO: Needle biopsy in children with nephrosis.A study of glomerular damage and effect of adrenal steroids.Pediatrics, 20: 610, 1957.PIGEON Er CoLL.: BIOPSIE RENALE L'Union Méd.Canada Teme 90 \u2014 Avril 1961 47.C.G.BERGSTRAND, H.BUCHT: Renal biopsy in children.Acta Paediatrica, 48: 126, 1959.48.J.D.ARNOLD, B.SPARGO: Clinical use of the per- cutaneous renal biopsy.Circulation, 19: 609, 1959.49.R.C.MUEHRCKE, R.M.KARK, C.L.PIRANI: Biopsy of the kidney in the diagnosis and management of renal disease.New Eng.J.Med.253: 537, 1955.50.W.F.KELLOW, N.J.COTSONAS, Jr., B.CHOMET, H.J.ZIMMERMAN: Evaluation of the adequacy of needle-biopsy specimens of the kidney; an autopsy study.A.M.A.Arch.Int.Med., 104 : 353, 1959.51.G.FOLLI, L.ONIDA: Biopsy and electron microscopy of the kidney.Sci.Med.Ital., 8: 19, 1959.EFFETS D'UNE DIETE PAUVRE EN ACIDES GRAS SATURES ET RICHE EN ACIDES GRAS NON SATURES SUR LE CHOLESTEROL ET LES LIPO- PROTEINES SERIQUES DE SUJETS HYPERCHOLESTÉROLÉMIQUES ! Gaston CHOQUETTE, Colette DROUIN-NAUD et Claude ALLARD INTRODUCTION On accepte de plus en plus qu\u2019il existe une relation entre l\u2019hypercholestérolémie et l\u2019athérosclérose coronarienne chez l\u2019homme (1).Cette maladie serait aussi associée à un déséquilibre des lipoprotéines sériques qui se manifeste, entre autres, par une diminution du pourcentage des lipoprotéines alpha (2, 3).C\u2019est pourquoi, il est probablement avantageux de ramener vers la normale ces composants lipidiques.Pour atteindre ce but, une diète pauvre en acides gras saturés et riche en acides gras non-saturés nous a semblé être le moyen le plus physiologique et le nlus pratique (4).Dans un article antérieur, nous avons donné des résultats préliminaires sur l\u2019action hypocholesté- rolémiante de la diète préparée à l\u2019Institut (5).Le principal objet de la présente communication est de rapporter, avec un recul de temps plus considérable, l\u2019influence de la diète sur le cholestérol ct les lipoprotéines sériques.De plus, les variations du cholestérol à la suite de l\u2019addition à la diète de jambon maigre d\u2019une part et de « Lufa »?d'autre part ont été évaluées.Enfin, puisque certains au- 1.Ce travail a été subventionné en partie par un octroi du Ministère de la Santé de Québec suivant les ententes fédérales et provinciales.Laboratoire de recherches sur l\u2019athérosclérose, Institut de Cardiologie de Montréal.2.Préparation d\u2019acides gras non saturés, de facteurs lipotropes et de vitamines.U.S.Vitamins and Chemicals.teurs (6, 7, 8) ont suggéré que le degré de saturation des graisses ingérées pouvait affecter le mécanisme de la coagulation, 11 nous a semblé opportun d\u2019étudier l'influence de la diète sur le contrôle du traitement aux anticoagulants à long terme.SUJETS ET MÉTHODES Des sujets hypercholestérolémiques, non familiaux, vaquant normalement à leurs occupations, ont été choisis pour cette étude.Parmi ceux-ci, dix ont suivi la diète pendant vingt-quatre mois et cinq durant six mois.Le sexe, l\u2019âge, le diagnostic et le nombre de déterminations biochimiques faites sur chaque sujet à jeûn sont notés au tableau I.Le cholestérol sérique a été déterminé en duplicata d\u2019après la méthode de Schoenheimer et Sperry (9).Les lipoprotéines furent analysées par électrophorèse sur papier selon une technique décrite antérieurement (2).DIÈTE La composition détaillée de la diète ct les modalités de son enseignement ont déjà été discutées (5).En résumé, le lait entier, la crème, le beurre, le fromage et les jaunes d\u2019oeufs furent exclus de la diète.Toute graisse hydrogénée, le cacao et le chocolat ont été défendus en dépit de leur origine végétale, à cause de leur forte teneur en acides oras saturés.Une proportion moyenne d\u2019un tiers TABLEAU 1 EFFETS DE LA DIETE SUR LE CHOLESTEROL TOTAL ET LE POURCENTAGE DES LIPOPROTEINES ALPHA DANS LE SERUM Cholestérol total (Mg% + o * % Lipoprotéines alpha = ¢ Groupes Sujets Sexe Age Diagnostic Pendant diète Pendant diète Avant diète ols Avant diète Mois 1-6 12 - 24 1-6 12 - 24 1 M 34 \u2014\u2014 357 \u2014 8(2)*##| 215 + 42 (9) 223 + 19 (6) |126 + 02 (2) 145 + 60 (9) 122 + 30 (4) 2 M 45 I.M.; AP.278 + 17 (2) 276 + 52(9) 250 + 35 (10) 134 = 26 (2) 107 + 3.0 (9) 138 + 35 (7) 3 M 39 IM.; AP.310 = 40 (9) 260 = 30 (10) 195 + 44 (8) 10.6 + 4.0 (7) 13.1 = 33 (10) 12.5 Æ 25 (8) 4 F 57 AP.334 \u2014 39 (9) 237 = 30 (10) 211 = 45 (7) [176 + 40 (9) 199 + 70 (10) 21.2 + 2.0 (6) 5 M 30 I.M.; AP.281 (1) 244 = 56 (10) 204 = 42 (9) 88 (1) 164 = 52 (10) 15.0 = 22 (8) I 6 M 39 IM.291 (1) 241 + 64 (9) 168 = 21 (7) 690 (2) |100 + 25 (6) 143 + 28 (5) 7 M 39 I.M.; AP.286 (1) 222=35(7) |212=28(6) |152=6.0(7) 225 + 52 (7) 206 + 61 (4) 8 M 47 I.M.; A.P.; C.I.305 \u2014 28 (2) 247 + 87 (10) 233 + 28 (8) 154 + 25 (7) 169 \u2014 26 (10) 17.5 + 17 (7) 9 M 40 I.M.; A.P.; CI.359 + 52 (2) 263 = 61 (8) 267 + 38 (11) 75 (1) 129 = 32 (4) 13.7 + 28 (9) 10 M 55 I.M.; AP.287 \u2014 43 (2) 229 + 29 (9) 164 =21(9) 142 + 19 (2) |180 + 47 (7) 205 + 38 (6) Moyenne: 42.5 315 = 42 (31) 244 = 58 (91) 215 + 46 (81) 139 + 48 (40) 155 + 60 (82) 159 + 40 (64) 11 M 34 \u2014 366 = 84 (7) 251 = 29 (10) \u2014 14.1 + 1.1 (2) 184 + 42 (8) \u2014 12 M 41 AP.367 + 42 (3) 229 = 35 (15) \u2014 13.5 + 10 (2) 18.0 = 36 (13) \u2014 13 M 46 I.M.; AP.206 + 21 (4) 218 = 39 (10) \u2014 122 = 22 (4) [156 = 15 (7) \u2014_\u2014 Il 14 M 52 IM.; AP.: X.283 + 17 (4) 236 + 19 (10) _\u2014__ 122 + 25 (2) |143 + 22 (8) \u2014 15 M 45 IM.; IC.318 = 45 (5) 246 = 26 (9) \u2014__\u2014 10.7 = 2.1 (4) 13.9 = 18 (7) \u2014_\u2014 Moyenne: 43.6 \u2014 326 + 51 (23) 235 + 31 (54) \u2014\u2014 12.2 + 26 (14) 164 + 33 (43) \u2014 [961 [MAY \u2014 06 SWOT, BpEUE) PIN UWOTU()T \u201c1109 13 J ILLANDOHD » SVYD SHAIOV NH HYANVd HLAIA ** Nombre de déterminations entre parenthéses.C.I.\u2014 Claud ication X.\u2014 Xanthélasmas, * Ecart quadratique moyen.IM.\u2014Infarctus du myocarde, A.P.\u2014 Angine de poitrine, intermittente, IC.\u2014 Insuffisance cardiaque.GOE 366 de tasse d\u2019huile de mais, soit entre deux et trois onces par jour, devait être utilisée à l\u2019état naturel et dans les préparations culinaires.L\u2019ingestion quotidienne de poissons de mer et de noix de grenoble était fortement recommandée.La volaille et les viandes maigres ont été permises.D\u2019après l\u2019analyse des menus hebdomadaires remis par les patients, le rapport des acides gras non-saturés sur les acides gras saturés était de trois.RÉSULTATS 1.Cholestérol et lipoprotéines sériques Les variations du cholestérol total et du pourcentage des lipoprotéines alpha sont notées au tableau I.Dans le premier groupe on a noté une diminution très significative (p < 0.001) du cholestérol total durant les six premiers mois ainsi que pendant la période de douze à vingt-quatre mois.Chez le deuxième groupe la réduction du cholestérol sérique fut aussi très significative (p = 0.005).En outre, la diète augmenta le pourcentage des lipoprotéines alpha chez les deux groupes: le premier a présenté une variation significative durant chacune des deux périodes mentionnées plus haut (p = 0.25 et 0.005 respectivement).Une augmentation très significative fut aussi observée chez le deuxième groupe de sujets (p = 0.003).Les changements constatés dans les lipides sériques ne peuvent être attribués à une perte de poids puisque celui-ci est demeuré stable dans la plupart des cas (Tableau II).2.Effet du jambon Les données publiées par le département du Ministère de l\u2019Agriculture des Etats-Unis (10) dé- CHOQUETTE Er Cour.: DIÈTE PAUVRE EN ACIDES GRAS L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 TaBLEAU II VARIATIONS DU POIDS EN LIVRES Durant diète Groupes Sujets Avant diète Mois 1-6 12-24 1 143 144 166 2 152 152 152 3 202 206 199 4 101 96 90 5 186 189 195 I 6 172 172 167 7 140 138 140 8 172 169 171 9 142 142 142 10 154 154 145 Moyenne: 156 156 157 11 156 155 \u2014 12 146 140 \u2014 II 13 151 153 \u2014 14 172 167 \u2014 15 191 188 \u2014 Moyenne: 163 161 \u2014 montrent que les acides gras du pore sont moins saturés que ceux des autres animaux a l'exception du poisson de mer et de la volaille.C\u2019est pourquoi, en remplacement partiel des autres viandes, le Jambon maigre fut permis à huit patients déjà soumis à la diète depuis environ un an.Certains en ont consommé trois fois, d\u2019autres jusqu\u2019à dix fois par semaine et la moyenne du cholestérol n\u2019a pas varié de façon significative (Tableau III).3.Influence du « Lufa » L\u2019addition de « Lufa », préparation a laquelle on attribue une action hypocholestérolémiante, fut étudiée chez quatre malades.Ceux-ci suivaient TasLeau III EFFET DE L\u2019ADDITION DE JAMBON* À LA DIÈTE SUR LE CHOLESTEROL SÉRIQUE (Mg%) Avant addition de jambon Après addition de jambon Mois Mois Sujets 1 2 3 4 5 Moyenne 1 2 3 4 5 Mayenne 1 219 275 225 \u2014 206 231 \u2014 204 172 \u2014 \u2014 188 2 201 \u2014 280 \u2014 191 224 228 150 162 175 163 176 3 246 \u2014 143 210 245 211 185 194 220 172 232 201 4 241 191 225 261 173 218 213 158 \u2014 227 240 210 5 175 \u2014 177 \u2014 194 182 \u2014 221 204 220 \u2014 215 6 150 192 146 146 158 158 156 139 197 162 162 163 7 131 \u2014 167 \u2014 136 145 168 143 174 166 \u2014 163 8 210 181 267 \u2014 219 219 245 229 \u2014 232 \u2014 235 Moyenne: 197 210 204 206 190 197 199 179 188 193 199 190 * 3 à 10 repas par semaine. L\u2019Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 déjà la diète depuis quelques mois; l\u2019abaissement de leur cholestérol sérique avait été moins prononcé que chez les autres sujets étudiés.Dans ces conditions, nous n\u2019avons constaté aucun effet additif ou synergétique du « Lufa » durant les cinq mois d\u2019essai (Tableau IV).CHOQUETTE Er Couc.: DIÈTE PAUVRE EN ACIDES GRAS 367 5.Fants cliniques Parmi les vingt premiers sujets traités à l\u2019Institut, deux hommes sont décédés: l\u2019un de cinquante- huit ans, subitement après avoir suivi la diète durant les douze mois précédant son décès; l\u2019autre, de quarante-cinq ans, décédé d\u2019œdème pulmonaire TaBLEAU IV EFFET DE L'ADDITION DE \u201cLUFA\u201d* À LA DIÈTE SUR LE CHOLESTÉROL SÉRIQUE (Mg%) Avant addition de Lufa Après addition de Lufa Mois Mois Sujets 1 2 3 4 5 Moyenne 1 2 3 4 5 Moyenne 1 266 \u2014 222 \u2014 293 260 262 255 205 287 285 259 2 232 241 247 243 290 251 245 311 238 \u2014 233 257 3 227 280 261 235 186 238 \u2014 188 216 213 250 217 4 382 347 347 381 361 364 432 367 407 400 384 398 Moyenne: 277 289 269 286 282 280 313 280 266 300 288 288 * 3 capsules avant chaque repas.4.Influence de la diète sur le traitement aux anticoagulants Après environ quatre mois d\u2019un traitement aux anticoagulants ® à long terme, onze patients furent soumis à la diète durant six mois.Pour une même dose d\u2019entretien, aucun changement significatif des taux de prothrombine n\u2019a été signalé (Tableau V).TABLEAU V INFLUENCE DE LA DIETE SUR LE TRAITEMENT AUX ANTICOAGULANTS A LONG TERME \u2014 (11 malades) Avant diète Durant la diète Moyenne = o*t| Moyenne = o Jours 1375 = 152 1798 = 19 Taux de prothrombine * 251% = 09| 263% = 13 Dose quotidienne (mg.d\u2019anticoagulant) 38 = 04 36 =07 f écart quadratique moyen.* déterminé au moins une fois par mois par la méthode Quick one stage test.Les moyennes mensuelles des taux de prothrombine n\u2019apparaissent pas sur le tableau.Cependant, elles sont demeurées sensiblement identiques durant tout le temps de l\u2019expérimentation comme le confirme par ailleurs le faible écart des moyennes.3.Acenocoumarin (Sintrom) \u2014 10 patients; Warfarin (Coumadin) \u2014 1 patient.aigu après seize mois à la diète.Pour ce dernier, la moyenne du cholestérol sérique était passée de 302 à 215 mg.%.Dans les deux cas, l\u2019autopsie n\u2019a pas été pratiquée.En outre, deux autres malades ont présenté un infarctus sous-endocardique.La première, une femme de quarante-huit ans, après trois mois de traitement.Le deuxième, âgé de cinquante-cinq ans, suivait la diète depuis deux ans; la moyenne de son cholestérol était passée de 287 à 184 mg.%.Discussion En 1952, Groen et ses collaborateurs (11) ainsi que le groupe de Kinsell (12) ont publié que la substitution isocalorique des graisses animales par des graisses végétales provoquait une diminution importante du cholestérol sérique.Ces observations furent confirmées par plusieurs chercheurs (13, 14, 15).Se basant sur ces principes, il a été possible d'élaborer une diète hypocholestérolémiante, composée d\u2019aliments disponibles sur le marché local, pour des individus qui vaquent à leurs occupations quotidiennes.L\u2019expérience acquise prouve qu'\u2019elie peut être suivie pendant de longues périodes de temps sans inconvénient physiologique et en dépit des quelques difficultés d\u2019adaptation du début.Horlick (16) a rapporté récemment que la proportion des lipoprotéines alpha du sérum avait augmenté chez des sujets soumis durant deux semaines à une diète dont l\u2019apport lipidique était entièrement fourni par l'huile de maïs dans une 368 CHOQUETTE Er Cour.: DIÈTE PAUVRE EN ACIDES GRAS proportion de 40% des calories totales.En plus de confirmer ces résultats, notre étude démontre qu\u2019une diète riche en acides gras non saturés produit une augmentation soutenue du pourcentage des lipoprotéines alpha pendant une période d\u2019au moins deux ans.À noter que le pourcentage des lipoprotéines bêta n\u2019a pas été tabulé car sa valeur est égale à cent moins le pourcentage d\u2019alpha.Les nouveaux accidents coronariens survenus au cours de cette période d\u2019expérimentation se sont produits chez des malades qui avaient déjà présenté des manifestations athérosclérotiques.Il nous faudra attendre encore plusieurs années avant de connaître la signification statistique de ces faits et d\u2019établir un lien nettement défini entre certains facteurs alimentaires et l\u2019incidence des complications de l\u2019athérosclérose.Conclusions Nos résultats prouvent qu\u2019une diète pauvre en acides gras saturés et riche en acides gras non- saturés abaisse généralement le taux de cholestérol sérique et élève le pourcentage des lipoprotéines alpha chez les sujets hypercholestérolémiques.Cette étude a démontré que le cholestérol sérique n\u2019a pas été affecté par l\u2019addition de jambon maigre à la diète.L\u2019addition de « Lufa » n\u2019a pas augmenté l\u2019effet de la diète sur le cholestérol sérique.Cette diète n\u2019a pas influencé la thérapeutique usuelle aux anticoagulants à long terme.Enfin, il est trop tôt pour prédire les conséquences des changements obtenus avec la diète sur la prévention et l\u2019évolution de la maladie coronarienne.Résumé Des sujets hypercholestérolémiques, non-fami- liaux, ont été soumis à une diète riche en acides gras non-saturés et pauvre en acides gras saturés pendant une période variant de six à vingt-quatre mois.Cette diète a eu pour effets de diminuer le cholestérol sérique et d\u2019augmenter le pourcentage des lipoprotéines alpha.L\u2019addition de jambon maigre à la diète n\u2019a pas affecté le cholestérol sérique.D\u2019autre part, l\u2019efficacité du « Lufa », additionné à la diète, n\u2019a pu être démontrée.Les auteurs ont prouvé que la diète n\u2019influençait pas le contrôle des anticoagulants à long terme.Les résultats ont été discutés et il semble qu\u2019il soit encore trop tôt pour tirer des conclusions définitives sur le rôle de la diète dans la prophylaxie de l\u2019athérosclérose et des accidents coronariens.L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 Summary A group of non familial hypercholesterolemic subjects were submitted to a diet high in unsaturated and low in saturated fatty acids over a period of six to twenty-four months.This study indicated that such a diet lowered the blood cholesterol level and raised the percentage of the alpha lipoproteins.When lean ham was added to the diet, the serum cholesterol level was not affected.The addition of \u201cLufa\u201d did not influence the hypocholesterolemic action of the diet.Within the groups, some of the patients were already treated with long term anticoagulants; the diet did not alter their response to the therapy.The results were discussed.It is too early, as yet, to predict the effects of this particular diet on the prevention and the evolution of coronary disease.RECONNAISSANCE La collaboration du docteur Paul David, directeur, fut indispensable dans la poursuite de ce travail.La coopération des membres de l\u2019Institut fut hautement appréciée.Les malades soumis aux anticoagulants étaient sous la surveillance du docteur Yves Desrochers et la compilation des données a été faite par le docteur Yvette Lemire.L\u2019analyse statistique des résultats fut faite par M.Jacques St-Pierre, directeur, Centre de Statistique et de Calcul, Département de Mathématiques, Université de Montréal.Les capsules « Lufa» ont été gratuitement fournies par la compagnie U.S.Vitamins and Chemicals.BIBLIOGRAPHIE 1.Report of the Technical Group of the Committee on Lipoproteins and Atherosclerosis and the Committee on Lipoproteins and Atherosclerosis of the National Advisory Heart Council.Circulation, 14: 691, 1956.2.W.P.JENCKS, M.R.HYATT, M.R.JETTON, T.M.MATTINGLY et E.L.DURRUM: A Study of Serum Lipoproteins in Normal and Atherosclerotic Patients by Paper Electrophoretic Techniques.J.Clin.Invest., 35: 980, 1956.3.G.CHOQUETTE et C.ALLARD: The Ratio Total Serum Cholesterol/(Percent Alpha Lipoprotein)?as a means of separating groups of coronary from non- coronary subjects.Can.Med.Ass.J., 83: 76, 1960.4.G.CHOQUETTE, P.DAVID et C.DROUIN-NAUD: Athérosclérose, lipides sériques et nutrition: I.Revue de la littérature.L\u2019Union M éd.du Canada, 88: 1390, 1959.5.G.CHOQUETTE, C.DROUIN-NAUD et P.DAVID: Athérosclérose, lipides sériques et nutrition: II.Effets d\u2019une diète riche en acides gras non-saturés et pauvre en acides gras saturés sur le cholestérol sérique de 20 patients.L\u2019Union Méd.du Canada, 88: 1401, 1959.6.H W.FULLERTON, W.J.A.DAVID et G.ANAS- TOSOPOULOS: Relationship of Alimentary Lipeamia to Blood Coagulation.Brit.M.J., 2: 250, 1953.7.J.R.O'BRIEN: Relation of Blood-Coagulation to Li- peamia.Lancet, 2: 690, 1955.8.H.B.GREIG: Inhibition of Fibrinolysis by Alimentary Lipeamia.Lancet, 2: 16, 1956.9.R.SCHOENHEIMER et W.M.SPERRY: A Micro- method for the Determination of Free and Combined Cholesterol.J.Biol.Chem., 106: 745, 1934. L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 10.United States Department of Agriculture: Fatty Acids in Foods Fats.Home Economies Research Report, No.7, 1959.11.J.GROEN, B.K.TJIONG, C.E.KAMMINGA et A.F.WILLEBRANDS: The Influence of Nutrition, Individuality and Some Other Factors Including Various Forms of Stress on the Serum Cholesterol; an experiment of nine months duration in sixty normal human volunters.Voeding, 13: 556, 1952.12.L.W.KINSELL, J.PARTRIDGE, L.BOLING, S.MARGEN et G.MICHAELS: Dietary Modifications of Serum Cholesterol and Phospholipid Levels.J.Clin.Endicrinol., 12: 909, 1952.CHOQUETTE Er Coir.: DIÈTE PAUVRE EN ACIDES GRAS 369 13.J.BEVERIDGE, W.F.CONNELL, G.A.MAYER, J.B.FIRSTBROOK et M.S.de WOLFE: The Effect of Certain Vegetable and Animal Fats on Plasma Lipids of Human.J.Nut., 56: 311, 1955.14.B.BRONTE-STEWART, A.ANTONIS, L.EALES et J.F.BROCK: Effects of Feeding Different Fats on Serum Cholesterol Level.Lancet, 1: 521, 1956.15.A.KEYS, J.T.ANDERSON et F.GRANDE: Prediction of Serum-Cholesterol Responses of Man to Changes in Fats in the Diet.Lancet, 2: 959, 1957.16.L.HORLICK : The Effect of Artificial Modification of Food on the Serum Cholesterol Level.Can.Med.Ass.J., 83: 1186, 1960.ETUDE A COURT TERME SUR L'USAGE DE LA TRIFLUOPERAZINE CONTRE LES TROUBLES DU COMPORTEMENT CHEZ L'ENFANT Jean-Léon DESROCHERS, F.R.C.P., Wanda SCHIFFMANN, Service de Neurologie, Hôpital Sainte- Justine (Montréal) .La trifluopérazine (Stelazine) est le trifluoromé- thil-3 (N-méthylpipérazinyl-4\"-propyl-3\") -10- phénothiazine.Ce composé a connu une utilisation thérapeutique très étendue en psychiatrie; il s\u2019agit là, semble-t-il, d\u2019une des plus puissantes pipéra- zines (1, 2, 3, 4): elle permet d\u2019obtenir une réaction clinique rapide avec de faibles doses.Dans le traitement des troubles mentaux et émo- ifs, la trifluopérazine peut être d\u2019un très grand secours lorsqu\u2019elle est administrée judicieusement.C\u2019est ainsi que plusieurs chercheurs ont observé qu\u2019elle exerçait un effet calmant sur les malades mentaux hospitalisés, réduisant ou faisant disparaître différentes formes d\u2019hyperactivités et de comportements antisociaux (5, 6, 7).Ces modifications ont été particulièrement remarquables chez les enfants, que le personnel de la salle a pu souvent manier avec plus de facilité (8, 9, 10).Devant le succès obtenu par ces chercheurs, nous avons décidé de mettre la trifluopérazine à l\u2019épreuve chez des enfants atteints de troubles mentaux et de traumatismes cérébraux avec ou sans épilepsie.Deux précédents rapports avaient mentionné que la trifluopérazine, à la différence de certains composés phénothiasiniques, n\u2019avait pas aggravé les épisodes convulsifs chez les oligophrènes épileptiques (6, 10).L'étude portait en outre sur un groupe d\u2019enfants dont les troubles du comportement n\u2019étaient liés ni à des lésions cérébrales, ni à l\u2019épilepsie.MÉTHODES Au cours de cette expérience.la trifluopérazine fut administrée à 93 enfants souffrant de troubles du comportement à des degrés divers; ces cas avaient été observés dans le service de neurologie de l'hôpital Ste-Justine, de janvier à juin 1959.Les malades, 66 garçons et 27 filles, étaient âgés de 2 à 15 ans, l\u2019âge moyen étant de 8 ans.Le comportement de ces enfants était caractérisé par l\u2019hyperactivité, l\u2019agressivité, les tics, les emportements ou les manifestations hystériques.On ne procéda pas à un triage spécifique des cas, on les prit tels qu\u2019ils se présentaient.Trois groupes noso- logiques furent établis: le groupe I comprenait les troubles du comportement chez 28 enfants présentant des traumatismes cérébraux avec épilepsie; le groupe II, les troubles du comportement chez 47 enfants souffrant de traumatismes cérébraux sans épilepsie; le groupe III, les troubles du comportement chez 18 enfants sans traumatismes cérébraux ni épilepsie.Treize patients du groupe I et 25 des groupes II et III combinés, furent hospitalisés durant la première phase du traitement.Chez tous on effectua, au commencement et à la fin de l\u2019hospitalisation et même, lorsque c\u2019était possible, vers la fin de la période d\u2019observation, une numération globulaire.Pour les malades ambulants, la numération globulaire fut pratiquée au début et vers la fin des 370 périodes d'observation.Aucun changement notable ne se produisit dans la formule hématologique ou dans la composition de l'urine.Trente-quatre malades avaient été traités précédemment contre les troubles du comportement à l\u2019aide de stimulants du cortex (médicaments du type amphétamine, acides glutamiques, etc.), de sédatifs (barbituriques) ou d\u2019autres tranquillisants (surtout la chlorpromazine).Tous les épileptiques du groupe I, qui étaient traités au aébut de l'étude par les anticonvulsivants, continuèrent cette cure tout au long de l\u2019expérience.PosOLOGIE Les comprimés de trifluopérazine furent administrés dans tous les cas.On varia la posologie selon l\u2019âge de l\u2019enfant ou selon la gravité des symptômes.La dose d\u2019attaque moyenne pour les enfants de 2 à 6 ans et pour les cas moins graves fut de 1 mg.deux ou trois fois par jour; pour les enfants de 7 à 13 ans et dans les cas plus graves, 2 mg.deux à quatre fois par jour.Dans la plupart des cas nous avons essayé d\u2019atteindre une posologie optimum ou maximum dès les tout premiers jours.Cette posologie fut maintenue pendant deux, trois ou quatre semaines pour être par la suite ramenée à une posologie d\u2019entretien minimale efficace; dans l\u2019ensemble, celle-ci correspondait environ à la moitié de la posologie initiale.Les améliorations cliniques de l\u2019état des patients furent suivies avec soin pendant plus de six mois après l\u2019institution de la cure; la plupart des sujets demeurèrent sous observation pendant au moins trois mois.RÉSULTATS Groupe I: Troubles du comportement chez les enfants atteints de traumatismes cérébraux avec épilepsie (28 cas).Chez les enfants dont les troubles du comportement étaient liés à l\u2019épilepsie nous n'avons pas constaté que la trifluopérazine modifiait les crises de quelque façon que ce fût.Les enfants que l\u2019on avait précédemment réussi à maîtriser, continuèrent à ne plus éprouver de crises spasmodiques.Ceux qui avaient eu des crises récurrentes (14 cas) continuèrent à en avoir avec la même fréquence et selon les mêmes types cliniques.Dans l\u2019ensemble, la trifluopérazine a semblé avoir un effet considérable sur les symptômes mentaux et émotifs pour lesquels elle fut prescrite, 14 patients virent leur état s\u2019améliorer notablement ou DESROCHERS Er CouL.: TRIFLUOPÉRAZINE L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 modérément; 11 autres firent de légers progrès.Chez 2 patients seulement le traitement fut un échec et dans un cas, la médication dut être interrompue par suite d\u2019un érythème.Avant cette étude, 13 cas sur 28 avaient été traités pour les mêmes symptômes et dans 8 de ces cas la trifluopérazine sembla plus efficace que les médications antérieures alors que dans 5 autres on ne put remarquer de différence.La trifluopérazine fut sans effet chez 5 patients de ce contingent qui souffraient d\u2019énurésie.Groupe II: Troubles du comportement chez des enfants atteints de traumatismes cérébraux sans émlepsie (47 cas).Le diagnostic de « traumatisme cérébral » indique la présence indiscutable d\u2019une lésion du cerveau; celle-ci fut confirmée par le passé du malade, par des données neurologiques précises, par des tracés anormaux (mais non épileptiformes) de l\u2019électroencéphalogramme, enfin par des tests psychologiques et par l\u2019étude du langage.Ce type de malade est difficile à traiter de façon satisfaisante, mais ceux qui faisaient l\u2019objet de cette étude réagirent généralement bien au traitement par la trifluopérazine.Parmi les 47 patients, 36 accusèrent une amélioration marquée de leur état et 5 manifestèrent un mieux sensible.On enregistra des échecs chez 4 malades seulement sur 47; chez 2 autres on dut cesser la médication.Quatre patients ressentirent des effets secondaires sous forme d\u2019une agitation accrue et d\u2019érythème, ces manifestations ne furent que temporaires chez 2 enfants et disparurent avec une réduction de la posologie.Elles furent toutefois suffisamment graves chez deux autres sujets pour que soit interrompue la cure par la trifluopérazine.Quinze patients avaient reçu des traitements antérieurs; parmi eux, onze semblèrent réagir plus favorablement à la trifluopérazine alors que trois ne ressentirent aucune modification et que l\u2019état d\u2019un sujet empira.Il s'agissait d\u2019un cas où la trifluopérazine avait dû être interrompue par suite d\u2019impatience et d\u2019agitation accrues qui ne cédèrent pas à la réduction de la posologie.Parmi ces patients se trouvaient 9 cas d\u2019énurésie; la trifluopérazine ne parut pas avoir d\u2019effet sur ce symptôme particulier.Le contingent comprenait également 2 cas d\u2019encéphalite aiguë ou de syndrome encéphalitique aigu d\u2019étiologie infectieuse; en l'occurrence la trifluopérazine fut administrée a la suite de confusion et d\u2019agitation extrêmes.Dans les deux cas les effets salutaires se firent sentir presque immédiatement.On diminua L\u2019Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 graduellement la posologie et on cessa l\u2019administration dés qu'apparut une rémission du syndrome initial.Groupe III: Troubles du comportement chez les enfants, sans traumatisme cérébral ni épilepsie (18 cas).L'examen neurologique ne révéla pas de lésion organique et les tests psychologiques, lorsqu'ils furent entrepris, ne mirent pas en évidence les conduites généralement associées aux altérations du cerveau.Dans la plupart des cas les troubles du comportement pouvaient être attribués aux facteurs extérieurs, à l\u2019influence dominatrice des parents, ou aux troubles de la personnalité.Les résultats obtenus dans ce groupe se sont révélés passablement satisfaisants.Douze des 18 patients accusèrent une amélioration marquée ou modérée des symptômes émotifs.Trois autres firent de légers progrès.Dans trois cas, cependant, la médication dut être interrompue par suite des effets secondaires; deux enfants manifestèrent un syndrome extrapyramidal; un autre fut pris de nausée et présenta un érythème.Six malades avaient été traités pour leurs troubles émotifs antérieurement à cette étude et, dans tous les cas, les résultats entraînés par la trifluopérazine semblaient être bien supérieurs à ceux des médications précédentes.Parmi les 18 cas étudiés se trouvaient 2 patients atteints d\u2019énurésie; une fois de plus aucun progrès appréciable ne fut observé pendant la cure à la trifluopérazine.Au tableau ci-dessous figurent les effets de la trifluopérazine sur les symptômes spécifiques présentés par chacun des trois groupes étudiés.DESROCHERS Er Cour.: TRIFLUOPÉRAZINE 371 Résumé Au cours de cette expérience nous avons étudié les effets de la trifluopérazine sur 93 enfants souffrant de troubles émotifs et manifestant différents troubles du comportement: 28 accusaient en outre un traumatisme cérébral et de l\u2019épilepsie, 47 malades présentaient un traumatisme cérébral seul et 18 autres aucun traumatisme cérébral.La trifluopérazine fut administrée par voie orale dans tous les cas.Elle fut efficace à des doses relativement faibles.La posologie d\u2019attaque variait de 1 mg., deux ou trois fois par jour, pour les enfants de 2 à 6 ans ou présentant des symptômes modérés, à 2 mg., deux à quatre fois par jour, chez les enfants de 7 à 13 ans ou dans les cas plus graves.La posologie d\u2019entretien fut généralement la moitié de la posologie initiale.Soixante-deux cas (67%) furent notablement ou modérément améliorés, 19 (20% ) furent légèrement améliorés et 6 (6.55%) ne furent pas influencés.Le traitement à la trifluopérazine fut interrompu chez les 6 autres.Trente-quatre patients (36.6%) avaient subi des traitements antérieurs à l\u2019aide de médications diverses, comprenant des stimulants du cortex, des barbituriques et des tranquillisants.L'effet de la trifluopérazine fut jugé supérieur à ceux des précédentes thérapeutiques dans 25 cas, équivalent dans 8 cas et inférieur dans un cas seulement.La trifluopérazine ne sembla pas avoir d\u2019effet sur le déroulement des crises chez 28 épileptiques, y compris 14 avec épisodes récurrents.Rien ne fut modifié dans l'intervalle entre les crises ni dans le schéma de celles-ci.Les 14 malades restants demeurèrent exempts de crises convulsives.Seize pa- TABLEAU 1 Résultats par diagnostics.Groupe I Résultats Nombre Cessation Symptômes de cas prononcés modérés légers nuls de la cure Agressivité __ 5 \u2014 2 2 1 \u2014 Anxiété _._.____.1111111101000000 5 3 1 1 \u2014 \u2014 Hyperactivité associée à la paralysie cérébrale .___.________ 3 \u2014 \u2014 3 \u2014 \u2014 Agitation psychomotrice _.________ 3 2 1 \u2014 \u2014 \u2014 Manifestations hystériques _.___ 2 \u2014 2 \u2014 \u2014 Tension nerveuse .____._.4 2 1 1 \u2014 \u2014 Emportements ._._.11112 4 2 \u2014 1 \u2014 1 Ties 1 \u2014 \u2014 1 \u2014 \u2014 Incontinence volontaire ._____\u2026.1 \u2014 \u2014 \u2014 1 \u2014 Total _____._.011100 28 9 5 11 2 1 l'Union Méd.Canada 372 DESROCHERS Er Cour: TRIFLUOPERAZINE Tome 90 \u2014 Avril 1961 Groupe II Résultats PS Nombre Cessation Symptômes de cas prononcés modérés légers nuls de la cure Confusion et agitation associées à l\u2019ancéphalite aiguë _._._____.2 2 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 Agressivité oo.4 \u2014 1 1 2 \u2014 Anxiété .___.1111000000000000000 2 \u2014 2 \u2014 \u2014 \u2014 Hyperactivité 0000 G 2 3 1 \u2014 \u2014 Hyperactivité associée a la paralysie cérébrale ___._._____.__.7 4 1 1 \u2014 1 Hyperactivité chez les enfants soudrs-muets ._____ 2 \u2014 \u2014 1 1 \u2014 Tension nerveuse ._.__.\u2026.2 1 1 \u2014 _\u2014 _ Suites de commotion cérébrale _.___ 5 2 2 1 _ _ Troubles du sommeil 2222220.3 2 1 \u2014 _\u2014 _\u2014 Troubles du sommeil et du comportement ._____________.___.1 \u2014 1 \u2014 \u2014 _ Emportements 1111100 3 2 1 \u2014 \u2014 \u2014 Tics et/ou mouvements choréiformes ___.__ 4 1 3 \u2014 \u2014 \u2014 Timidité 2 1 1 \u2014 \u2014 \u2014 Syndrome post-encéphalitique ._\u2026 4 1 1 \u2014 1 1 Total 47 18 18 5 4 2 Groupe III Résultats Nombre Cessation Symptômes de cas prononcés modérés légers nuls de la cure Crouomanie .__._.2 1 1 \u2014 \u2014 \u2014 Hiyperactivité et impatience 3 \u2014 1 1 \u2014_ 1 Tension nerveuse .1111111002 4 1 1 1 \u2014 Tension nerveuse et hypertension _._._.10000002 1 1 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 Tendances névrotiques .1 \u2014 1 \u2014 \u2014 \u2014 Tics ._.111110101111 LL LL LL 5 2 9 1 \u2014_ _ Timidité 1111110001 1 1 \u2014 \u2014 _ _ Troubles du sommeil = 1 \u2014 \u2014 \u2014 _ 1 Total 18 6 6 3 \u2014 3 tients souffrant d\u2019énurésie ne tirèrent aucun bénéfice appréciable du traitement par la trifluopéra- zine.Les effets secondaires \u2014 éruptions cutanées, insomnie, impatience, agitation, étourdissements ou syndrome extrapyramidal \u2014 furent observés dans 9 cas (9.7%).Chez 6 de ces sujets on dut interrompre la médication, tandis que chez 3 autres une réduction de la posologie fut nécessaire pour faire disparaître les réactions indésirables.Conclusion Si l\u2019on se fonde sur les expériences que nous avons faites avec la trifluopérazine au cours des six derniers mois, il semble que ce composé soit un produit sûr et efficace pour le traitement des troubles du comportement chez les enfants, qu\u2019ils soient accompagnés ou non de traumatismes cérébraux.Nous avons constaté que les effets thérapeutiques suivirent rapidement l\u2019administration de doses très faibles et.que les effets secondaires furent relativement minimes.Autre avantage, la tri- fluopérazine peut être administrée aux enfants épileptiques sans crainte d\u2019accentuer la fréquence ou l\u2019intensité des épisodes convulsifs.Summary This study evaluated the effects of trifluoperazine in 93 emotionally disturbed children with various types of behavior disorders; 28 patients with associated brain-damage and epilepsy, 47 patients with brain-damage, and 18 patients without brain-damage.Trifluoperazine was administered orally in all instances, and was found to be effective in relatively small doses.Initial dosage varied from 1 mg.two or three times daily | L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 for children 2-6 years old and in milder cases, and 2 mg.two or four times daily for children 7-13 years old man in more severe cases.Maintenance dosage was usually haif the initial dosage.Sixty-two cases (67%) showed marked or moderate improvement.19 (20%) showed slight improvement and 6 (65%) showed no effect.Trifluoperazine therapy wus discontinued in the remaining 6.Thirty-four patients (36.6%) had been treated previously with various drugs, including cortical stimulants, barbiturates, and tranquilizing agents.The effect of trifluoperazine was judged superior to that of prior medication in 25 cases, equal in 8 cases, and inferior in only 1 case.Trifluoperazine did not appear to have any effect on the seizure pattern in 28 epileptic cases, including 14 who had been having recurrent seizures.Intervals between seizures and the patterns of seizure, were unchanged.The remaining 14 cases continued to remain free from seizures.Sixteen patients with enuresis obtained no appreciable relief of this symptom as a result of trifluo- perazine therapy.Side effects, consisting of rash, insomnia, restlessness, agitation, dizziness, or extrapyramidal symptoms, were observed in 9 cases (9.7%).In 6 of these cases medication was withdrawn, while in the other 3 a reduction in dosage caused the side effects to disappear.On the basis of our experience with trifluoperazine over the past six months, this compound appears to be a safe and reliable agent for the treatment of behavior disturbances in children, with or without brain-damage.Therapeutic effects appear rapidly following the administration of very low doses, and its use is accompanied by relatively few side reactions.A further advantage is that trifluoperazine can be given to epileptic children without fear of increasing the frequency or intensity of their spastic episodes.DESROCHERS Er Cour.: TRIFLUOPÉRAZINE 373 BIBLIOGRAPHIE (1) H.E.LEHMANN: Tranquilizers and Other Psychotropic Drugs in Clinical Practice.Canad.M.A., 79: 701-708 (ler nov.) 1958.(2) Frank J.AYD, Jr.: Current Status of the Phenothiaz- ine Tranquilizers.Transactions of the 5th Annual Meeting of the Academy of Psychosomatic Medicine, 1958.(3) Paul E.FELDMANN : Safety and Toxicity of Triflu- operazine, dans Trifluoperazine: Clinical and Pharmacological Aspects.Lea and Febiger, Philadelphie, 1958, pp.206-212.(4) D.H.TEDESCHI, J.N.SPENCER, O.E.MAC.R.E.TEDESCHI, C.A.LEONARD, R.A.McLEAN, T.FLANAGAN, P.A.MALTIS, E.J.FELLOWS: Pharmacology of Trifluoperazine, tbd., pp.23-33.(5) Donald R.GUNN: The Role of Trifluoperazine in the treatment of the Refractory Mental Patient, zbid., pp.47-53.(6) Judith H.RETTIG, Willa I.CALDWELL et Myra C.JOSEPH: A Pilot Study of Trifluoperazine Used in Mentally Retarded Patients, ibid, pp.173-179.(7) L.H.RUDY, H.E.HIMWICH, E.COSTA et F.RINALDI: Trifluoperazine in Mentally Defective Patients, ibid., pp.169-172.(8) C.H.CARTER: Trufluoperazine in the Management of Hyperactive, Mentally Defective Children, dans Trifluoperazine: Further Clinical and Laboratory Studies.Lea and Febiger, Philadelphie, 1959, pp.123-129.(9) Marjorie G.LAWLIS: A Note on Trifluoperazine in the Management of Hyperactive Mentally Retarded Children, dans Trifluoperazine: Clinical and Pharmacological Aspects.Lea and Febiger, Philadelphie.1958, pp.180-183.(10) L.J.LeVANN : The Use of Trifluoperazine as a Tranquilizing Agent in Mentally Defective Children, dans Trifluoperazine: Further Clinical and Laboratory Studies.Lea and Febiger, Philadelphie, 1958, pp.130-135. RECUEIL DE FAITS SYNDROME DU TUNNEL CARPIEN ! R.PAGÉ et J.-M.LESSARD (Québec).Depuis deux ans, à l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus, nous avons été consultés par quelques patients souffrant du syndrome du tunnel carpien.Nous les avons traités par ce que nous avons eru être une nouvelle méthode de traitement, c\u2019est-à-dire l\u2019injection de cortisone dans le canal carpien.Toutefois, en préparant la bibliographie en vue de cette courte communication, nous nous sommes rendus compte que ce traitement était pratiqué dans au moins deux autres centres (4, 10).Même si le nombre de cas que nous présentons est très petit, soit quatre cas, nous avons pensé qu\u2019il serait intéressant de soulever ce problème, afin de connaître votre opinion sur cette méthode de traitement.La paralysie complète ou partielle du nerf médian au poignet est le signe important.Le plus souvent, une cause anatomique est facilement décelable.Déjà, en 1913, Marie et Foix (6) en décrivaient deux cas secondaires à un névrome sous le ligament carpien.Plusieurs auteurs ont décrit ce syndrome à la suite de luxation des os du poignet (9), de fracture avec déplacement du radius (11), d\u2019hématome, de thrombose dans une artère aberrante (3).Une paralysie du médian à la main peut aussi être causée par un kyste synovial (2), une téno-synovite des gaines des fléchisseurs (8), une arthrite rhumatoïde ou une ostéo-arthrite très prononcée (5, 12), et finalement par des modifications du ligament antérieur du carpe que l\u2019on retrouve dans l\u2019acromégalie et la maladie de Léri (9).Il y a quelques jours, nous avons examiné un patient porteur d\u2019une paralysie du médian à la main.Quarante jours plus tôt, ce blessé avait subi une fracture de la métaæphyse inférieure du radius, avec déplacement antérieur du fragment proximal.Le membre a été immobilisé dans un plâtre mais la fracture n\u2019a pas été réduite.À son arrivée à l\u2019Hôpital, ce patient était porteur d\u2019un syndrome typique du tunnel carpien.Quel en est le tableau clinique?Il s\u2019agit habituellement d\u2019une personne du sexe féminin, d\u2019âge 1.Travail présenté à la séance du 8 octobre 1960 de la Société d\u2019Orthopédie et de Traumatologie de la Province de Québec tenue à l\u2019Hôtel-Dieu de Québec.moyen.Elle se plaint toujours de douleur dans la main et les trois premiers doigts.Cette douleur qui est exagérée par la flexion dorsale du poignet et qui s\u2019irradie parfois vers l\u2019épaule, est toujours beaucoup plus intense la nuit.L'examen clinique met en évidence une hypæs- thésie ou une hyperesthésie dans le territoire du médian à la main.Très rarement, l\u2019on note une anesthésie complète.Les troubles moteurs sont très inconstants: le plus souvent, l\u2019on ne retrouve que la perte de l\u2019opposition.Finalement, les examens radiologiques du poignet ou de la colonne cervicale sont négatifs.L\u2019étiologie de cette maladie est bien connue: c\u2019est une compression du nerf médian.Mais quel en est le mécanisme?La majorité des auteurs, et en particulier Nissen (7, 8), expliquent cette sténose par une hypertrophie des gaines synoviales des tendons fléchisseurs.Il s\u2019agit, en somme, d\u2019une téno-synovite.L\u2019augmentation de la douleur au cours de la nuit s\u2019explique par une vasodilatation périphérique qui se produit normalement au cours du sommeil.Finalement, il faut aussi mentionner que Brain a prouvé expérimentalement que la flexion dorsale du poignet cause une augmentation de la tension à l\u2019intérieur du canal carpien.Je reviendrai sur ce point en diseutant du troisième cas que nous avons traité.Depuis 1947, alors que Brain, Wright et Wilkinson ont donné une description, qui est devenue classique, de ce syndrome, le traitement consiste en une section chirurgicale du ligament carpien afin d\u2019opérer une décompression du nerf.Les résultats sont bons.D\u2019une façon générale, les troubles sensitifs disparaissent complètement, mais les troubles moteurs persistent souvent.C\u2019est probablement Foster (4) qui, le premier, s\u2019est servi de cortisone pour traiter les patients porteurs d\u2019un syndrome du tunnel carpien.Il en a rapporté récemment vingt-cinq cas.Vingt ont été soulagés complètement, trois ont été améliorés, deux n\u2019ont pas été améliorés.Toutefois, un contrôle fait douze mois après le début du traitement, a montré que sur les vingt cas qui avaient été soula- L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 gés complètement de leur douleur, six seulement étaient guéris.L\u2019injection est très facile à faire.Nous nous servons d\u2019une aiguille no 22.Elle est introduite à un angle de 45°, à l\u2019extrémité supérieure du ligament carpien, du côté interne du long palmaire.Nous injectons 2 c.c.d\u2019hydro-cortone T.B.A.Les injections sont habituellement répétées au 3ième et Gième jours.Observation 1.Madame J.A., 50 ans, ménagère.Nous l'avons vue pour la première fois en juin 1959.Elle présentait les symptômes caractéristiques de cette maladie.Ils étaient plus prononcés à la main droite qu\u2019à la main gauche.En plus des symptômes sensitifs, nous avons trouvé du côté droit, une paralysie partielle du court abducteur du pouce.Nous avons alors suggéré à cette patiente l\u2019intervention chirurgicale, afin de sectionner le ligament carpien.Devant son refus, nous avons alors songé pour la première fois à faire des injections de cortisone dans le canal carpien.Ce traitement est, dans notre opinion, très logique puisque nous pouvons guérir assez facilement les téno-synovites et les synovites par un traitement de cortisone locale.Trois injections ont été faites.La patiente a été complètement soulagée.Il n\u2019y a pas eu de récidive.Observation 2.Madame L.V., 35 ans, ménagère.Elle est enceinte de sept mois.Elle souffre du syndrome du tunnel carpien depuis deux mois, quand son médecin nous la réfère pour traitement.Cette maladie serait fréquente durant la grossesse.La cause principale, d\u2019après Wilkinson (10), serait l\u2019augmentation importante du poids, une modification des électrolytes et un relâchement du ligament carpien par la relaxin.Deux injections de cortisone ont fait disparaître tou les symptômes.Toutefois, chez cette patiente, il y a eu récidive huit mois après le début du traitement.Une seule injection a suffi pour amener la guérison.Observation 3.Monsieur L.A., 32 ans.Ce patient souffrait d\u2019hyperesthésie dans le territoire du médian gauche, et d\u2019une parésie discrète du court abducteur du pouce.Notre diagnostic a été confirmé par le docteur Claude Bélanger.Il est intéressant de noter que chez ce patient, la flexion dorsale de la main augmentait considé- PAGÉ rr LESSARD: SYNDROME DU TUNNEL CARPIEN 375 rablement la douleur.Son travail consistait à polir le terrazo.Selon la théorie de Brain, le travail de ce patient aurait pu causer cette maladie.Ce cas a été accepté officiellement comme étant un acel- dent du travail.Nous avons fait à ce patient trois injections de cortisone.Il a été complétement soulagé.L.R., institutrice, 33 ans.Cette jeune fille ne présentait que les signes sensitifs du syndrome du canal carpien.Deux injections de cortisone ont suffi pour la guérir.CONCLUSION Il va sans dire que deux ou trois injections de cortisone est un traitement plus facile, plus simple et plus économique qu\u2019une intervention chirurgicale.Même s\u2019il fallait répéter ces injections deux ou trois fois par an, nous avons l\u2019impression que ce traitement est préférable à une intervention chirurgicale.Toutefois, si nous avions à traiter un patient qui présentait des troubles moteurs importants, nous opterions pour la section chirurgicale du ligament carpien.Résumé Nous avons présenté quatre cas du syndrome du tunnel carpien.Parfois il est possible de déterminer la cause de la compression du nerf médian.Mais habituellement ce syndrome est dû à une téno-synovite des gaines des tendons fléchisseurs.La cortisone injectée dans le canal carpien soulage complètement ces malades.Summary We have presented four cases of carpal tunnel syndrome.Sometimes it is possible to determine the cause of the compression of the median nerf, but usually this syndrome is caused by a tenosynovitis.Cortisone injected locally, will relieve the symptoms.BIBLIOGRAPHIE (1) W.R.BRAIN, A.D.WRIGHT, M.WILKINSON: Spontaneous compression of both median in the carpal tunnel.Lancet, 1: 277, 1947.(2) D.BROOKS: Nerve Compression by simple ganglia.J.B.J.S, 34B: 391, 1952.(3) N.CARSTOM: Compression of median nerve in carpal tunnel.J.B.J.S., 40B: 835, 1948.(4) John B.FOSTER: Hydrocortisone and the carpal tunnel syndrome.Lancet, 1: 454, 1960.(5) J.S.R.GOLDING: Median Nerve Compression in the carpal tunnel.J.B.J.S., 35B: 357, 1953.(6) MARIE, PIERRE, FOIX: Atrophie isolée de l\u2019éminence thenar d\u2019origine névritique.Rev.neurol, 26: 647, 1913. 376 (7) KX.I.NISSEN: Carpal tunnel syndrome.J.B.J.8, 41B: 870, 1959.(8) K.I.NISSEN: Etiology of carpal tunnel compression of median nerve: J.B.J.8S.34B: 515, 1952.(9) R.C.TANZER: The Carpal tunnel! syndrome.J.B.J.S., 41A: 626, 1959.PAGE er LESSARD: SYNDROME DU TUNNEL CARPIEN L'Union Méd.Canada Tome 9C \u2014 Avril 1961 (10) M.WILKINSON: The carpal tunnel thologiques décrite avec assez de préei- sion.1! demeurait en effet que sans d'abord connaître le mécanisme de sa production, impliquant à la fois le jeu de ses facteurs anatomiques et physiologiques, il était impossible d'apporter à sa thérapeutique une compréhension uniforme, une interprétation adéquate, ou une cure définitive.A la suite de l\u2019étude expérimentale précédemment décrite (2, 3, 4), nous avons donc voulu présenter une confrontation clinique de nos résultats expérimentaux, et ainsi préciser peut-être l\u2019étude phy- sio-pathologique du prolapsus rectai chez l\u2019homme, et aussi contribuer éventuellement au progrès de son traitement qui est malheureusement encore très mal compris et, en conséquence, très mal appliqué.DESCRIPTION DE LA TECHNIQUE Il importe que soit réalisé, dans la conception même de toute thérapeutique rationnelle du prolapsus, ce double élément essentiel comportant, avec une compréhension absolue du mécanisme physio-pathologique de production (impliquant surtout la prééminence du rôle des vices de conformation du support actif de l\u2019organe), une considération adéquate des facteurs impliqués, physiologiques aussi bien qu\u2019anatomiques.Or, basée sur de tels principes et assurant, d\u2019autre part, cette double restauration anatomique et physiologique recherchée, la technique proposée 1ci, ne serait-ce que pour ces seules raisons, nous apparaît en conséquence marquer un progrès véritable dans le traitement du prolapsus rectal.De plus, comme une approche abdom nale est nécessaire pour satisfaire aux conditions prérequises et ainsi accomplir efficacement l\u2019objet du traitement, l\u2019opération 1.Service de chirurgie.Hôtel-Dieu de Québec, Québec.2.Adresse présente: Department of Surgery.McGill University and Royal Victoria Hospital.Montréal.présente encore cet avantage de ne pas être une intervention majeure et, de cette façon, peut convenir aux sujets âgés.Sous anesthésie générale, rachidienne ou épi- durale, le champ opératoire est disposé selon l\u2019installation habituelle à la chirurgie pelvienne.Après ouverture de la paroi abdominale par une incision para-médiane droite sous-ombilicale, mise en place d\u2019une valve sus-pubienne, luxation de la table en position de Trendelenburg et isolement du petit bassin, le premier temps, pour nous capital, de l\u2019intervention est le dégagement de l\u2019ampoule rectale dans sa portion sous-péritonéale (figure 1).Même Fig.1.si le cul-de-sac de Douglas est profond, ce qui est fréquent mais non constant, on s\u2019anerçoit que c\u2019est seulement la traction sur le rectum sous-péritonéal libéré qui permet la mise en tension nécessaire à une suspension efficace.L\u2019expérience a d\u2019ailleurs montré que le segment sous-péritonéal du rectum est généralement très lâche, mobile et ample.et +00 de plus que cette portion du rectum située au- dessous de la réflexion péritonéale apparaît toujours plus considérable qu\u2019il peut sembler à première vue.La libération de l\u2019ampoule doit se faire dans la gaine (et non pas au large comme cn vue de l\u2019exé- rèse pour néoplasie) afin de ne pas léser les nerfs à destinée génito-vésicale.La section péritonéale suit la ligne de réflexion rectale de la séreuse à partir de la terminaison du méso-sigmoïde en regard du promontoire.En arrière, la clivage se fait dans l\u2019espace rétro-rectal en respectant le pédicule hémorroïdal supérieur; vers le bas, il faut rester au contact du viscère et ne pas effondrer la lame nerveuse qui l\u2019atteint; la dissection doit ce- Fig.2.pendant tendre à exposer la jonction du rectum avec le muscle releveur, de façon à donner à l\u2019organe l\u2019opportunité de former de nouvelles adhérences.En avant, la dissection est facile mais doit se prolonger, selon le cas, au-dessous du niveau de la prostate ou très bas sur la paroi vaginale postérieure.Sur les côtés, il est parfois nécessaire de sectionner la partie haute de l\u2019aileron latéral, ce qui doit se faire au contact de l\u2019ampoule et non vers la paroi pelvienne.À la fin de ce premier temps, le repère constitué par la ligne d\u2019attache péritonéale sur la face antérieure de l\u2019ampoule permet de mesurer l\u2019ascension obtenue (cette ligne est facilement amenée au promontoire ou très peu au-dessous).C\u2019est dans cette position que l\u2019ampoule rectale doit être maintenue par la fixation, en corrigeant la laxité inutile mais en évitant par contre toute tension.SAMSON er McGRAW: PROLAPSUS RECTAL l'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 Dans le second temps, de suspension, il faut.sur la ligne médiane, commencer par la mise en place de l\u2019extrémité inférieure, fixe, de la bandelette aponévrotique provenant du grand droit, sur la paroi antérieure de l\u2019ampoule rectale (figure 2).La suture doit appliquer la bandelette bien étalée en largeur et solidarisée au rectum sur quatre à cinq centimètres de hauteur.Pour ce faire, il faut sur chaque bord de la bandelette, à partir de l'angle inférieur, placer cinq ou six points de fil non-ré- sorbable qui prennent d\u2019autre part solidement la musculeuse rectale (figure 3).Au total, cette mise Fig.3.en place de la bandelette n'offre guère de difficulté.Le dernier temps est la péritonisation.En reconstituant la couverture péritonéale devant l'ampoule rectale (mais en arrière de la bandelette).on prend soin de ne reformer aucun cul-de-sac pré- rectal, associant ainsi à la rectopexie une suppression du cul-de-sac de Douglas.RÉSULTATS Les résultats, tels qu\u2019espérés, sont excellents, tant du point de vue morphologique que fonctionnel.Il est habituel d\u2019observer une récupération rapide du tonus des releveurs de l'anus, bien qu'aucune tentative n\u2019ait été faite dans le cours de l'opération pour suturer ces muscles, et quolqu'en pensent beaucoup d\u2019auteurs (5, 6, 7, 8).Une déchirure périnéale nécessiterait évidemment une périnéorra- phie, mais son incidence est assez rare.D'autre L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 part, l\u2019apparence même des muscles releveurs, telle que visualisée par voie haute, ne nous a jamais porté à croire que les sutures utilisées pour réunir leurs fibres musculaires entre le rectum et le vagin étaient, au point de vue anatomique, bien exactes et bien dirigées, ou encore qu\u2019elles pouvaient vraisemblablement demeurer en place.Considérant, d'autre part, le piètre état antérieur du sphincter anal, qui a été forcé, étiré, élargi, il est également surprenant de constater la rapide facilité du contrôle des selles.Or si une telle recouvrance rapide de la continence résulte évidemment d'abord d\u2019un facteur mécanique expliqué par la cessation de l'élargissement progressif de l\u2019hiatus, 11 faut cependant admettre qu\u2019elle traduit également un rapide regain de la tonicité musculaire.Quant au pronostic même de l\u2019opération, il peut en vérité paraître inutile de préciser que, le prolapsus s\u2019effectuant primitivement par la paroi antérieure, toute récidive ou tout futur prolapsus devient évidemment impossible.OBSERVATIONS Observation 1.Monsieur E.L., 47 ans (dossier H-D.Q.: X- 33,773).a \u2014 Hospitalisation: Dix-huit jours.b \u2014 Maladie actuelle Prolapsus rectal: depuis douze ans, au moment de la défécation, doit être réduit par le patient.Constipation opiniâtre ancienne.ce \u2014 Diagnostic final: Prolapsus complet du rectum.d \u2014 Traitement a) Soins pré-opératoires: Sans particularités.b) Opération (25 avril 1951): Rectopexie trans- abdominale par bandelette aponévrotique pédiculée.(Durée: une heure quinze minutes).c) Suites post-opératoires: Cinquième jour: fonctionnement de l\u2019intestin.Douzième jour: départ, après convalescence rapide et sans complication.e \u2014 Résultat: guérison complète.sans récidive, et asymptomatique.Cbservation 2.Mademoiselle L.D., 83 ans (dossier H-DQ.: X- 52,902).a \u2014 Hospitalisation: Trente-six jours.b \u2014 Maladie actuelle: Prolapsus rectal.Constipation sévère.Hernie inguinale bilatérale.Sub-oc- clusion intestinale.SAMSON er McGRAW: PROLAPSUS RECTAL 401 e \u2014 Diagnostic final: Prolapsus complet du rectum.Hernie inguinale bilatérale.Diverticulose du sigmoide.Hernie diaphragmatique.Lithiase du cholédoque.Sclérose importante du myocarde.Défaillance ventriculaire gauche.e \u2014 Traitement a) Soins pré-opératoires: Sans particularités.b) Opération (25 février 1954): Rectopexie trans-abdominale par bandelette aponévrotique pédiculée.Herniotomie bilatérale.Cholédocotomie.(Durée: 2 h.).c) Suites post-opératoires: Quatrième jour: fonctionnement de l\u2019intestin.Huitième jour: réeu- pération complète de la chirurgie.Dix-neuvième jour: départ (sur civière) après convalescence rapide et sans complication, en dépit de l\u2019atteinte cardio-vasculaire.f \u2014 Résultat Guérison complete, sans récidive et asymptoma- tique, du prolapsus.Etat cardioculaire oscillant.Observation 3.Madame V.O., 42 ans (dossier H-D.Q.: X-58, 120).a \u2014 Hospitalisation: Trente jours.b \u2014 Maladie actuelle Prolapsus rectal: depuis 28 ans.au moment de la défécation, doit être réduit par la patiente, de la grosseur d\u2019un pamplemousse, accompagné d\u2019un relâchement marqué du sphincter.Obésité marqué (poids: 100 kilogrammes; taille: 1.47 mètre).Idéation ralentie.ec \u2014 Diagnostic final: Prolapsus complet du rectum.Cholélithiase.Kyste de la trompe dro\u2018ted \u2014 Traitement a) Soins pré-opératoires: Sans particularités.b) Opération (19 juillet 1955): Rectopexie trans-abdominale par bandelette aponévrotique pédiculée.Cholécystectomie.Appendicectomie complémentaire.Dégraissage.Périnéorraphie.(Durée: trois heures).c) Suites post-opératoires: Troisième jour: fonctionnement normal de l\u2019intestin.Douzième Jour: départ, après convalescence normale, rapide et sans complication.e \u2014 Résultat: Guérison complète, sans récidive et asymptomatique.Observation 4.Madame J.N., 56 ans (dossier N-D.L.: 16.006).a \u2014 Hospitalisation: Vingt-neuf jours.b \u2014 Maladie actuelle: Prolapsus complet du ree- tum: depuis six semaines, apparaissant à la défécation, de la grosseur du poing. 402 e \u2014 Diagnostic final: Prolapsus complet du rectum.d \u2014 Traitement a) Soins pré-opératoires: Sans particularités.b) Opération (22 septembre 1955): Rectopexie trans-abdominale par bandelette aponévrotique pédiculée.Appendicectomie.Hémorroïdectomie.c) Suites post-opératoires: Troisième jour: fonctionnement de l'intestin.Vingt-troisième jour: départ, après convalescence rapide ct sans ine-dent.CONCLUSION L'opération, bien que parfois multiple et non-li- mitée a la seule correction du prolapsus, a toujours été très bien supportée et n\u2019a donné lieu à aucune complication.La technique elle-même n\u2019a été suivie d\u2019aucun trouble fonctionnel et, dans aucun cas, n\u2019a failli à retenir en place l\u2019organe prolabé, assurant ainsi sa fixité dans sa position naturelle normale sans aucune perturbation topographique, ni modification des rapports anatomiques, ou encore n\u2019a failli à restaurer intégralement la fonction physiologique perturbée par l\u2019ex\u2018stence du prolapsus.Bref, les résultats, toujours excellents et en tout conformes aux espoirs fondés sur lu technique, se sont révélés étrangement consistants, comme en témoigne d\u2019ailleurs l\u2019enquête clinique menée à l\u2019occasion de ce travail.Résumé Le traitement du prolapsus rectal a toujours présenté un problème complexe pour le chirurgien.Une nouvelle technique chirurgicale est ici préconisée qui consiste à faire une rectopexie trans-abdomi- nale par bandelette aponévrotique pédiculée provenant de l\u2019aponévrose du muscle grand droit de l\u2019abdomen.Bien que la technique ait déjà été appliquée à maintes reprises avec succès, le présent rapport ne porte que sur quatre cas où l\u2019opération a été pratiquée entre avril 1951 et septembre 1955.Les résultats, tels qu\u2019espérés, se sont montrés excellents.En raison de l\u2019ancienneté des cas rapportés ici, il semble permis de conclure que la rectopexie SAMSON er McGRAW: PROLAPSUS RECTAL L\u2019Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 trans-abdominale par bandelette aponévrotique pédiculée asure un soutlen efficace au rectum et représente un procédé sûr de correction permanente du prolapsus rectal.Summary Various operative techniques for the treatment of prolapse of the rectum have been described by numerous investigators.A method of surgical treatment of rectal prolapse by constructing a pedicle ligament from the abdominal rectus sheath is presented herein.The procedure was primarily designed to correct anatomic inedequacy of the supporting structures of the rectum.The procedure has been used in many more occasions than reported here.However, the present series is restricted to four cases in which the procedure was carried out from April 1951 to September 1955.and is therefore concerned with the late results obtained with this new therapeutic approach.In all instances, results have been uniformly good.Considering the long period of follow-up afforded the cases reported here, the conclusion seems warranted that the pedicle graft from the abdominal rectus fascia 1s capable of producing and maintaining indefinitely adequate support for the rectum to prevent recurrence of rectal prolapse.BIBLIOGRAPHIE (1) J.Y.McGRAW et E.SAMSON: Description d'une nouvelle technique chirurgicale de suspension artificielle des organes intra-pelviens.Canad.J Suvg., 3: 55.1959.(2) J.Y.McGRAW : Efficacité du rôle de la suspension aponévrotique artificielle du rectum chez le chien.Rew.Can.Biol., 18: 177, 1959.(3) J.Y.MeGRAW: Appréciation de la valeur de la suspension aponévrotique artificielle du rectum chez le chien.Rev.Can.Biol, 18: 196, 1959.(4) J.Y.McGRAW : Confirmation du role et de la valeur de la suspension aponévrotique artificielle des organes intra-pelviens chez le chien.Rev.Can.Biol., 18: 202, 1959.(5) V.MAES et J.RIVES: An operation for complete prolapse of the rectum.Surg., Gyn., Obst.42: 594.1926.(6) RR.GRAHAM: The operative repair of massive rectal prolapse.Ann.Surg., 115: 1007, 1942.(7) J.E.DUNPHY: Combined operation for rectal prolapse.Surg., Gyn., Obst., 86: 493.1948.(8) W.A.ALTEMEIER.J.GIUSEFFI et P.HOX- WORTH: Treatment of extensive prolapse of the rectum in aged and debilitated patients.Arch.Surg.65: 72.1952. SUR L'ÉVALUATION PHARMACODYNAMIQUE DE L'EFFICACITÉ DES ANALGÉSIQUES ET DES TRANQUILLISANTS Aurèle BEAULNES, Département de pharmacologie, Faculté de Médecine, Université de Montréal.Il est relativement facile d\u2019évaluer quantitativement certaines fonctions telles que la contraction cardiaque ou l\u2019activité métabol\u2018que du foie, ou encore certains états pathologiques comme la fièvre ou l\u2019anémie.De même, l\u2019efficacité de certaines classes de médicaments peut être aisément exprimée par une mesure, un chiffre.C\u2019est ainsi que l\u2019activité antispasmodique d\u2019une substance peut être défin'e, sur une préparation isolée d\u2019intestin de lapin, par exemple, comme un pourcentage de celle de l\u2019atropine.C\u2019est ainsi que l\u2019activité d\u2019un hypertenseur, comme la noradrénaline, peut s\u2019exprimer par la hausse de la tension artérielle moy- cnne qu\u2019elle produit chez un malade en état de choc.Par contre, l\u2019étude quantitative d\u2019états tels que le sommeil, le vertige, la nausée, s'avère très difficile.Lorsqu'il s\u2019agt d\u2019un état psychique pur ou d\u2019un état organique fortement teinté par une composante psychique, les méthodes d\u2019étude sont habituellement semi-quantitatives, indirectes, et très souvent inexactes.Puisque de tels états ne peuvent être appréciés qu\u2019avec beaucoup de difficulté, l\u2019efficacité des médicaments modifiant ces états sera souvent jugée de façon gross:ère et empirique.Tel est le problème de la douleur et de l'anxiété et de l\u2019évaluation de l\u2019efficacité des analgésiques et des tranquillisants.L'étude de ce problème revêt une importance primordiale pour le pharmacologiste.C\u2019est lui qui définira, parmi la multitude des nouvelles molécules synthétisées par le chimiste organicien, celles dont l\u2019activité pharmacodynamique, telle que définie chez l\u2019animal, laisse prévoir une utilisation possible en thérapeutique humaine.C\u2019est également le pharmacologiste qui, dans certains centres spé- c'\u2018alisés du moins, sera responsable de l\u2019étude clinique initiale chez l\u2019homme.C\u2019est encore le phar- macologiste qui, ayant caractérisé l\u2019action des nouvelles molécules, tentera cette fois d\u2019en définir le mécanisme d\u2019action aux différents niveaux d\u2019intégration fonctionnelle, contribuant ainsi à l\u2019édifice sans cesse grandissant de nos connaissances sur les médicaments et facilitant l\u2019éclosion des découvertes futures.1.Communication au XXXe Congrès de YA.M.L.F.C,, Windsor (Ontario), septembre 1960.Ce problème méthodologique offre aussi un grand intérêt pour le praticien.Ce dernier se doit de connaître par quelles voies un nouveau médicament s\u2019est achem:né avant d\u2019être jugé efficace et de tomber entre ses mains pour fins thérapeutiques.Ces voies sont très souvent tortueuses mais, faute de mieux, il faut tout de même les accepter sans toutefois se leurrer sur leur valeur de prédiction dans le champ de la thérapeutique humaine.Le praticien, en ce domaine, doit exercer une vigilance cont/nuelle et éviter de tomber dans l\u2019empirisme et le subjectivisme.C\u2019est la vérification continuelle, par les cliniciens, des prévisions du pharmacody- namiste et du spécialiste en pharmacologie clinique qui permettra à ces derniers de raffermir leurs positions quant aux approches méthodologiques qu\u2019ils emploient.La première classe de médicaments que nous aborderons sera celle des analgésicues, c\u2019est-à-dire de ces substances qui visent à abolir la douleur sans altérer l\u2019état de conscience.Une remarque préliminaire s'impose, car les méthodes d\u2019évaluation de l\u2019analgésie ne mesurent pas toujours les mêmes aspects de la douleur.Il importe de dissocier ce phénomène en ses deux composantes: la perception de la douleur et la réaction a la douleur.La perception de la douleur, qui se définit par la mesure du seuil, est le seul aspect qu\u2019il semble possible d\u2019apprécier avec un certain degré d\u2019exactitude.Le seuil de la.douleur, indice de l\u2019état de perception des terminaisons sensitives des fibres transportant la douleur, serait le même pour la plupart des individus.De multiple facteurs de variation viennent toutefois troubler la mesure de ce seuil.La deuxième composante, la réaction à la douleur, est de beaucoup la plus importante.Elle est purement subjective et composée de cet ensemble à la fois psychique et somatique qui contribue parfois à donner à la douleur des proportions si considérables.La haute efficacité des préparations inertes, appelées placebo, offre un indice de la complexité de l\u2019étude de cette composante de la douleur.Il est d\u2019observation courante de voir se dissocier complètement les deux composantes à la suite d\u2019une lobotomie préfrontale ou d\u2019une administration de morphine; le patient avoue percevoir la douleur 404 mais cela le laisse indifférent et le complexe réactionnel habituel n\u2019aparaît pas.Les méthodes d\u2019étude de l\u2019analgésie se divisent en deux groupes selon que l\u2019on vise à évaluer l\u2019efficacité de l\u2019analgésique contre une douleur provoquée expérimentalement chez l\u2019homme ou l\u2019animal ou contre une douleur spontanée, dite pathologique.Les principales techniques de production de la douleur chez l\u2019homme consistent: 1) dans l\u2019emploi de la chaleur radiante projetée sur le front d\u2019un individu (Wolff, Hardy et Goodell 1943) ou sur le lit de l\u2019ongle et la pulpe du doigt (Pfeiffer et al.1948); 2) l\u2019application d\u2019une pression douloureuse à l\u2019aide d\u2019instruments divers (méthodes des poils de von Frey, du brassard de sphygmomanomètre ou de l\u2019esthésiomètre) et 3) la stimulation électrique de la pulpe dentaire.Toutes ces méthodes visent à définir un seuil de perception de la douleur et à établir un rapport entre l\u2019élévation de ce seuil et l\u2019efficacité de l\u2019analgésique.Toutes ces méthodes sont très probablement erronées.Selon Beecher, il est improbable que, dans tous les domaines scientifiques, un concept aussi douteux, que celui selon lequel le seuil de la douleur soit généralement sensible à l\u2019action des analgésiques, ait attiré l\u2019attention et l\u2019étude d\u2019un si grand nombre de chercheurs pendant si longtemps.Malgré toutes les douleurs qu\u2019ils se sont provoquées mutuellement pendant une période de dix ans et le concept de la stabilité du seuil qu\u2019ils ont avancé, Wolff, Hardy et Goodell n\u2019ont pu voir leurs résultats reproduits par la plupart des autres chercheurs employant la méthode de Wolff, Hardy et Goodell elle-même ou employant les autres méthodes de détermination du seuil.D'ailleurs, avec cette méthode, la morphine ou un placebo produisent des hausses de seuil semblables.L'étude de la douleur expérimentale chez l\u2019an:- mal est beaucoup moins sujette à controverse.L\u2019élément mesuré ici n\u2019est ni le seuil de la douleur ni la réaction pure à la douleur, mais un seuil réactionnel qui se situe entre les deux et qui se manifeste par un cri, un bond ou un déplacement de la queue de l\u2019animal.Ces méthodes sont essentielles pour le dépistage de l\u2019activité analgésique des nouvelles molécules.Il est assez surprenant de constater qu\u2019il y a assez bonne concordance entre les hausses de seuil réactionnel produites par les analgésiques chez l\u2019animal et leur efficacité chez l'homme.Un nombre considérable de telles méthodes ont été préconisées.Elles emploient les stimuli les plus divers, de nature mécanique, thermique, électrique ou chimique.Parmi ce groupe, les métho- BEAULNES: TRANQUILLISANTS L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 des les plus couramment employées à l'heure actuelle sont celle de d\u2019Amour et Smith qui consiste à provoquer un déplacement de la queue du rat sous l'effet de la chaleur radiante et celle de Andrews et Workman qui mesure l'intensité lumineuse requise pour produire une contraction musculaire sur le flanc du chien.Ces deux méthodes sont exactes à cause de la précision avec laquelle le stimulus peut être défini et à cause de la constance observée dans la détermination du seuil réactionnel.Le complément essentiel de toutes ces méthodes consiste dans l\u2019étude de l'efficacité des analgésiques dans les cas de douleurs pathologiques.Beecher et ses collaborateurs ont abordé l\u2019étude de ce problème depuis 15 ans.Ils ont systématisé l\u2019emploi de la douleur pathologique pour l\u2019étude des analgésiques et de leur mécanisme d\u2019action, en mettant sur pied une méthode qui n\u2019est peut-être pas parfaite mais qui représente l\u2019effort le plus louable réalisé dans ce domaine jusqu\u2019à date.Deux problèmes différents ont préoccupé Beecher et son équipe: l\u2019évaluation du pouvoir analgésique et la détermination de la toxicité et des actions secondaires des analgésiques.L'efficacité des analgésiques est étudiée chez des patients souffrants, habituellement des individus ayant subi une intervention chirurgicale un ou deux jours plus tôt.Les réactions secondaires sont étudiées chez des volontaires en santé.Les éléments fondamentaux de la méthode consistent: a) dans l\u2019emploi d\u2019un personnel plein- temps; b) dans l\u2019emploi de la technique du double inconnu selon laquelle ni le sujet d\u2019expérience ni l\u2019observateur ne connaissent la nature de la substance employée ou le moment où elle est employée; ¢) dans l'introduction de placebos en tant qu\u2019inconnus; d) dans administration au hasard de toutes les substances; e) dans l\u2019emploi régulier de la morphine comme standard de référence; f) dans l\u2019emploi d\u2019analyses statiques sérieuses des différentes actions des diverses substances.Beecher et son groupe ont pu ainsi en arriver à des conclusions bouleversantes.Par exemple, le placebo est aussi efficace que la morphine chez 35% des patients souffrant de douleurs post-opé- ratoires marquées.De plus, il est inutile d\u2019augmenter la dose des analgésiques puisque 25% des patients résistent toujours à l\u2019action de ces substances.Ces résultats ont été confirmés d\u2019année en année par des groupes différents d\u2019observateurs et même par des chercheurs employant, comme dans L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 le cas de Houde, des méthodes différant un peu de celle de Beecher.Je termine en exposant rapidement un autre problème méthodologique important de la pharmacodynamie; celui de l\u2019évaluation de l'efficacité des tranquillisants.Nous discutions de ce sujet au Congrès de l\u2019an dernier, à Montréal (Beaulnes, 1960).Je ne résumerai donc que l\u2019essentiel.Si, à l'inverse de la situation habituelle, les tranquillisants ont été employés en clinique avant qu\u2019ils n\u2019aient été étudiés comme tels par les pharmacolo- gistes, ces derniers ont vite rétabli l\u2019ordre habituel et peuvent maintenant caractériser de mieux en mieux, chez l\u2019animal de laboratoire, les divers aspects de action dépressive de ces substances.Divers tests, tels le test de traction, celui de la réactivité des souris intoxiquées à l'IDPN et l\u2019électroencéphalogramme chez l\u2019animal permettent de distinguer très nettement entre une dépression causée par un barbiturique et une dépression causée par un neuroleptique.Au sein du groupe des phénothiazines neuroleptiques, plusieurs sous-grou- pes sont apparus, bien caractérisés au point de vue pharmacodynamique et reproduisant des tableaux cliniques également différents.Malheureusement les tranquillisants viennent à peine d\u2019entrer dans le champ d\u2019étude de la pharmacologie clinique objective.Il est à déplorer, dans la majorité des BEAULNES: TRANQUILLISANTS 405 publications portant sur la thérapeutique par les tranquillisants, l\u2019oubli quasi complet des principes émis par Beecher, à savoir l\u2019emploi de contrôles sous forme de placebo, la technique du double-in- connu, l\u2019échantillonnage au hasard et la nécessité d\u2019un personnel plein-temps.De telles considérations nous incitent à une vigilance continuelle.Malgré l\u2019efficacité reconnue des analgésiques et des tranquillisants, le pharmacolo- giste comme le clinicien doivent se mettre en garde contre les interprétations subjectives de leur efficacité et contre les résultats obtenus sans expérience contrôle.Un emploi rationel de ces substances permettra d\u2019en minimiser les effets secondaires et facilitera l\u2019évaluation de nouvelles molé- eules plus spécifiques et plus puissantes.BIBLIOGRAPHIE H.L.ANDREWS et W.WORKMAN: J.Pharmacol.Exptl.Therap., 73: 99, 1941.A.BEAULNES: L\u2019Union Méd.du Canada, 89: 458, 1960.H.K.BEECHER: Measurement of Subjective Responses.Oxford University Press, New-York, 1959.F.E.DAMOUR et D.L.SMITH: J.Pharmacol.Exptl.Therap., 72: 74, 1941.J.D.HARDY, H.G.WOLFF et H.GOODELL: Am.J.Psychiat., 99: 744, 1943.R.W.HOUDE et S.L.WALLENSTEIN : Drug Addiction and Narcotic Bull, Appendix B: p.1383, 1956.C.PFEIFFER: Ann.N.Y.Acad.Sc., 51: 21, 1948. 406 L'UNION MEDICALE DU CANADA (Revue mensuelle fondée à Montréal en 1872) e Bulletin de l\u2019Association des Médecins de Langue Française du Canada (Fondée à Québec en 1902) Tome 90, No 4 \u2014 Montréal, avril 1961 À PROPOS DES MÉCANISMES D'ACTION DES DIURÉTIQUES Depuis l\u2019introduction des mercuriels organiques en 1920, les agents diurétiques ont connu un développement considérable de telle sorte qu\u2019actuellement, le médecin possède à sa disposition une variété de médicaments qu\u2019il peut employer comme diurétiques.L\u2019cedéme est avant tout une accumulation de sodium et d'eau dans la phase extra-cellulaire.Quelle que soit la cause initiale qui a donné lieu à la formation d'un œdème, le rein demeure l\u2019organe qui est ultimement responsable du maintien de cet œdème à cause de modifications de la fonction tubulaire auxquelles s'associe parfois une diminution de la filtration glo- mérulaire.La plupart des diurétiques modernes cliniquement efficaces exercent leur action sur la cellule rénale tubulaire et inhibent la réabsorption du sodium filtré; cette augmentation de l\u2019excrétion du sodium urinaire entraîne secondairement une perte équivalente d\u2019eau.Il est impérieux que le médecin qui fait grand usage des diurétiques possède quelques notions fondamentales sur les mécanismes d'action de ces drogues dont l\u2019emploi inconsidéré peut conduire à des complications sérieuses.Les mercuriels organiques demeurent des diurétiques fort efficaces et leur grand désavantage réside dans la nécessité de les administrer par voie parentérale.Ces diurétiques n\u2019amènent aucun changement dans le taux de filtration glomérulaire et leur action réside dans l\u2019inhibition de la ÉDITORIAL L'Unicr Méd.Canada Tome 90 \u2014- Avril 1961 réabsorption du sodium par les tubules rénaux.\u2018 La diurèse observée à la suite d\u2019administration continue de mercuriels organiques est caractérisée par une urine qui contient du point de vue ionique une quantité de chlorure relativement supérieure à celle du sodium si l\u2019on considère la concentration de ces ions dans la phase extracellulaire; ce qui explique en partie le développement d'une hypochlorémie avec élévation de la concentration des bicarbonates plasmatiques et présence d\u2019une alcalose métabolique.\u201d Ces constatations ont conduit à la suggestion que les mercuriels organiques agissent avant tout sur les tubules rénaux pour inhiber d\u2019une façon prépondérante la réabsorption des chlorures.Ces données ne constituent pas toutefois une preuve absolue d\u2019un tel mode d\u2019action; en effet, si l\u2019action des mercuriels organiques se situe au niveau du tubule proximal et consiste à inhiber la réabsorption du sodium, il s\u2019ensuit qu\u2019une quantité plus grande de sodium devient disponible et peut être transportée à un site plus distal où ce sodium pourra être réabsorbé en échange pour des ions hydrogène ou des ions potassium.\u201d La quantité de sodium excrété à la suite de l\u2019administration de mercuriels représente environ 15 à 30% du sodium tubulaire qui est passible de réabsorption.On peut alors se demander si les mercuriels exercent leur action au niveau d'un site bien défini le long du néphron ou s'ils dépriment une partie de la fonction de réabsorption tout le long du tubule.Récemment, grâce à la technique du flot arrêté (stop-flow), il a été démontré que le site d\u2019action des mercuriels organiques se localise probablement au niveau du tube proximal au site où la sécrétion de l\u2019acide para-aminohip- purique est maximale; il a de plus été démontré que les mercuriels n\u2019ont proba- 1.R.F.Pitts et O.W.Sartorius: Mechanism of action and therapeutic use of diuretics.Pharm.and Exp.Ther, 98: 161, 1950.: 2.W.B.Schwartz et W.M.Wallace: Electrolyte equilibrium during mercurial diuresis.J.Clin.Inv., 30: 1089,1951.3.R.W.Barliner: The renal transport of electrolytes.Proc.N.Y.Acad.Sc., 71: 324, 1958.enn.at L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 blement pas d'action au niveau du tubule distal où la concentration U/P maximum de la créatinine prend place et où un gradient important pour le sodium peut être établi entre le liquide tubulaire et la phase péritubulaire.* On a suggéré que le mécanisme intime \u2018suivant lequel les mercuriels organiques inhibent la réabsorption du sodium réside dans des phénomènes intracellulaires où la libération d\u2019ions mercuriques libres, en milieu acide, serait responsable de l\u2019inhibition du transport sodique.° Par ailleurs, on soutient que les mercuriels pourraient également réagir avec des enzymes à groupe sulfhydril, ce qui amènerait la formation de complexes mercaptides inactifs.\u201d Le rôle de l\u2019anhydrase carbonique dans la réabsorption des ions bicarbonates par le rein a fait l\u2019objet de nombreuses études au cours des vingt dernières années.À la suite de la démonstration que les sulfami- dés sont capables d\u2019inhiber l\u2019activité de l\u2019anhydrase carbonique ° et que le cortex rénal est riche en anhydrase carbonique,\u201d on a attribué à cet enzyme un rôle important dans la réabsorption tubulaire des ions bicarbonates.\u201d Etant donné la quantité d\u2019ions bicarbonates excrétés à la suite de l\u2019inhibition de la réabsorption rénale des ions bicarbonates par les sulfamidés, on a d\u2019abord pensé que l\u2019anhydtase carbonique exerçait son action dans les tubules rénaux au niveau du tubule distal.\"\u2019 A la suite de l\u2019emploi d'inhibiteurs synthétiques plus puissants tels que l\u2019acétazolamide, on a suggéré que tous les ions bicarbonates fil- 4.R.H.Kessler, K.Hierholzer et R.F.Pitts: Localization of diuretic action of chlormerodrin in the nephron of the dog.Am.J.Physiol., 194: 540, 1958.5.G.H.Mudge: The mechanism of action of mercurial and xanthine diuretics.Proc.N.Y.Acad.Soc., 71: 344, 1958.6.R.H.Kessler, R.Lozano et R.F.Pitts: Studies of structure diuretic activity relationships of organic compounds of mercury.J.Clin.Inv., 36: 656, 1957.~ 7.T.Mann et D.Keilin: Sulfanilamide as a specific inhibitor of carbonic anhydrase.Nature, 146: 164, 1940.8.H.W.Davenport et A.E.Wilhelmi: Renal carbonic anhydrase.Proc.Soc.Exper.Biol.and Med., 48: 53, 1941.9.R.Hober: Effect of some sulfonamides on renal secretion.Proc.Soc.Exp.Biol.and Med., 49: 87, 1942.10.R.F.Pitts et W.D.Lotspeich: Bicarbonate and the renal regulation of acid base balance.Am.J.Phys.147: 138.1946.EDITORIAL 407 trés sont probablement réabsorbés par un mécanisme d'échanges ioniques impliquant la sécrétion possible d\u2019ions hydrogène par 1a cellule rénale tubulaire.\" La diurèse secondaire à administration d\u2019acétazolamide est beaucoup moins importante que celle obtenue avec les mercuriels.Elle est caractérisée par des urines alcalines qui contiennent des quantités assez importantes de bicarbonate et de potassium.L\u2019administration continue de cette drogue amène le développement d\u2019une acidose métabolique et à ce moment l\u2019action diurétique cesse.Cette résistance est probablement en relation avec une charge filtrée diminuée d\u2019ions bicarbonates.L'importance quantitative de l\u2019anhydrase carbonique dans la réabsorption des ions bicarbonates constitue un problème qui retient l'attention de divers groupes d\u2019investigateurs.On a récemment suggéré que la réabsorption des ions bicarhonates par les tubules rénaux pouvait être conditionnée par deux facteurs limite importants représentés par l\u2019activité de l\u2019anhydrase carbonique d\u2019une part et la production et la sécrétion indépendante d\u2019ions hydrogène d'autre part.\u201d '\u2019 D\u2019après cette hypothèse l\u2019activité de l\u2019anhydrase carbonique pourrait être responsable de la presque totalité de la réabsorption tubulaire des ions bicarbonates.Cette suggestion est actuellement débattue et certains soutiennent que dans certaines circonstances l\u2019hydratation du gaz carbonique en l'absence d\u2019enzyme pourrait être plus importante que la réaction enzymatique elle-même dans la réabsorption tubulaire des ions bicarbonates.\u2018* Les dérivés dits de la thiazide dont le prototype est la chlorothiazide sont des 11.R.W.Berliner, T.J.Kennedy, Jr.et J.Orloff: Relationship between acidification of the urine and potassium metabolism.Am.J.Med., 11: 274, 1951.12.W.B.Schwartz, A.Falbriard et G.Lemieux: The kinetics of bicarbonate reabsorption during acute respiratory acidosis.J.Clin.Invest., 38: 939, 1959.13.W.B.Schwartz, G.Lemieux et A.Falbriard: Renal reabsorption of bicarbonate during acute respiratory alkal- osis.J.Clin.Invest., 38: 2197, 1959.14.F.C.Rector, D.W.Seldin, A.D.Roberts Jr., et J.S.Smith: The role of plasma CO, tension and carbonic anhy- drase activity in the renal reabsorption of bicarbonate.J.Clin.Invest., 39: 1706, 1960. 408 composés synthétiques de nature hétérocyclique qui comportent un groupe sulfona- mile libre: ils ont été introduits en 1957.\u201d Du point de vue pharmacologique ces composés ont des propriétés analogues à l\u2019acé- tazolamide en ce sens qu'ils exercent une action inhibitrice sur l\u2019anhydrase carbonique; cette action est probablement en relation avec le groupement sulfonamile.\u2019® Du point de vue physiologique et clinique cette action est peu marqués.L'action principale de ces composés réside en une excrétion accrue de sodium qui est responsable de la diurèse notée et cet effet est similaire a celui qui est produit par administration de mercuriels organiques.'® L.e grand avantage de ces composés réside dans le fait qu\u2019ils s'administrent par voie orale tout en étant aussi efficaces que les mercuriels.La diurèse engendrée par ces composés s'accompagne d\u2019une excrétion rénale augmentée de potassium; ceci peut entraîner une déplétion importante qui est souvent signée par une hypokalémie franche.Le locus d\u2019action des dérivés de la thia- zide dans le néphron n\u2019a pas encore été élucidé avec certitude mais l'évidence accumulée au cours de ces toutes dernières années suggère que ces composés agissent possiblement aussi bien au niveau du tube proximal que du tube sital.Grâce à la technique du flot arrêté on a noté que les thia- zides, tout comme les mercuriels, n'ont au- eun effet sur le gradient sodique qui existe au site distal entre le liquide tubulaire et la phase péritubulaire.\u2019\u201d Toutefois l'excrétion augmentée de potassium diffère de ce que l\u2019on observe avec l'emploi des mercuriels et pour cette raison ainsi qu\u2019à cause de différences observées au cours de la mesure de la clearance de l\u2019eau libre 1l existe une forte possibilité sinon une probabilité que ces dérivés exercent leur action tubulaire aussi bien au niveau distal que pro- 15.R.C.Novello et J.M.Sprague: Benzothiadiazine dioxides as novel diuretics.J.Am.Chem.S., 79: 2028, 1957.16.K.H.Beyer, J.E.Baer, H.F.Russo et, A.Harinbach: Chlorothiazide (6-chloro-7-sulfamyl-12 4-benzothiadiazine,l- dioxide).The enhancement of sodium chloride excretion.Fed.Proc., 16: 282, 1957.EDITORIAL L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 ximal.\u2018\u2019'\u201c Fait intéressant à noter l\u2019effet diurétique des dérivés de la thiazide peut s\u2019additionner à celui des mercuriels.Du point de vue clinique cette observation est fort importante; elle ne l\u2019est pas moins du point de vue physiologique car elle peut suggérer que ces drogues bloquent des sources différentes d\u2019énergie qui influencent le transport du sodium à travers la membrane de la cellule rénale tubulaire.L'influence du cortex surrénalien sur la réabsorption rénale du sodium par le truchement de l'hormone aldostérone n\u2019est pas discutée.On admet généralement que dans la plupart des cas d\u2019œdème il existe une augmentation de la sécrétion et de l'excrétion de cette hormone.Il semble qu\u2019elle joue un role secondaire dans le développement et le maintien des œdèmes mais son importance quantitative n'a pas encore été complètement définie.Le site d'action de l\u2019aldostérone se localise probablement dans la portion distale du néphron\u201d\u201d Les antagonistes de l\u2019aldostérone sont de deux types.Certains dont le prototype est l\u2019amphénone inhibent la sécrétion de l'hormone au niveau du cortex surrénalien.\u201d Ces composés qui sont malheureusement très toxiques ont actuellement une valeur limitée comme instruments d'investigation et comme diurétiques cliniques.Une deuxième catégorie d\u2019antagonistes est représentée par une classe de stéroïdes synthétiques dont la structure chimique recèle un groupe lactone ; ils sont à l\u2019étude depuis 1957.\" Il semble actuellement assez bien établi que le mode d\u2019action de ces substances réside dans le fait qu\u2019ils inhibent l\u2019action de l'aldostérone au niveau de la cellule rénale 17.A.J.Vander, R.L.Malvin, W.S.Wilde et L.P.Sullivan: Localization of the site of action of chlorothiazide by stop-flow analysis.J.Pharm.and Exp.Therap., 125: 19.1959.18.H.O.Heinemann, F.E.Demartini et J.H.Laragh: The effect of chlorothiazide on renal excretion of electrol- vtes and free water.Am.J.Med.26: 853, 1959.19.R.L.Malvin et W.S.Wilde: Stop-flow studies on ion and water reabsorption in the dog.Circulation, 21: 902, 1960.20.R.Hertz, W.W.Tullner, J.A.Schricker, F.G.Dhyse et L.F.Hallman: Studies on amphenone and related compounds.Recent Progress Hormone Res., 11: 119, 1955.21.G.W.Liddle: Sodium diuresis induced by steroidal antagonists of aldosterone.Science, 126: 1016, 1957. L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 tubulaire.\u201d Il ne fait fait aucun doute que l\u2019intensité de la diurèse obtenue à l\u2019aide des spirolactones est beaucoup moins marquée que celle qui est associée à l\u2019administration de mercuriels ou des thiazides.On note de plus que fréquemment ces composés n\u2019ont aucun effet diurétique chez des malades œdématiés.Ceci peut s'expliquer assez facilement si on admet que l\u2019aldostérone n\u2019exerce son action qu'au niveau du tubule distal; si la majeure fraction du sodium filtré est réabsorbée au niveau d\u2019un site proximal, il est facile de concevoir que des quantités minimes seulement de sodium atteindront le site distal où s'exerce l\u2019effet de l\u2019aldostérone; il est bien évident qu\u2019en ces circonstances les spirolactones n'auront en définitive qu'un effet restreint.Cette suggestion est supportée par le fait que _22.E.T.Davidson, W.S.Coppage, D.P.Island et G.W.Liddle: Mechanism of action of aldosterone antagonists.Clin.Res., 8: 238, 1960.EDITORIAL 409 lorsque l\u2019on associe les spirolactones aux mercuriels ou à la thiazide on note la plupart du temps un effet diurétique additif et une diminution de l\u2019excrétion rénale en.potassium.L\u2019inhibition proximale du transport sodique permettrait l\u2019arrivée d\u2019une fraction importante de sodium au site distal ou I'inhibiteur de 1\u2019aldostérone pourrait prévenir l\u2019échange sodium \u2014 potassium qui peut prendre place à ce site.Une considération importante s'impose en guise de conclusion.Les diurétiques modernes jouent un rôle important dans le traitement de l\u2019œdème.Ils ont de plus permis aux physiologistes de préciser la nature de certains aspects de la fonction rénale.Ces études ont par ailleurs conduit au développement de nouveaux diurétiques qui contribuent à un traitement plus adéquat des malades atteints de perturbations du métabolisme de l\u2019eau et du sel.Guy LEMIEUX VARIÉTÉS RAPPORT ANNUEL DU RÉDACTEUR EN CHEF DE L'UNION MÉDICALE DU CANADA POUR L'ANNÉE 1960 1 J'ai bien l\u2019honneur et le plaisir de vous présenter le rapport des activités et du rendement de notre journal durant l\u2019année 1960; l\u2019honneur parce que je m'adresse au bureau qui doit porter le jugement définitif sur ces activités; le plaisir, parce que ce rapport montre une évolution en progrès sur les années précédentes.Voyons ensemble le résultat d\u2019une compilation numérique de la production comparativement comme à l\u2019accoutumée avec les huit années précédentes.Nous pourrons ultérieurement formuler quelques remarques sur le caractère et la valeur des écrits que le 89ème volume contient dans ses pages.NOMBRE DE TRAVAUX PUBLIÉS 1960 1959 1958 1957 1956 19556 1954 1953 1952 223 199 206 201 205 199 211 173 211 Ces articles sont répartis comme suit: 1960 Bulletin.17 Mémoires _.as 42 Recueil de faits _.__.11220200 22 Mouvement médical 12222200 15 Revue générale _.36 Editoriaux ._._.1 .1100000000000000 14 Médecine sociale ct hygiène __.19 Variétés 1._1100110000000000 10 Correspondance 112222000000 12 Médecine et chirurgie pratiques ._.__.L.11111000000 17 In Memoriam ._____.1.22222000000 1 Congrès ee.Vie de TPAMLFC.11 Confrontation clinico pathologique 111121.3 Le nombre de pages consacrées au textc médical fut en: 1960 1969 1958 1957 1956 1966 1964 1963 1952 1574 1471 1461 1335 1329 1290 1317 1303 1392 Le nombre de pages réservées aux annonces fut en: 1960 1959 1968 1957 1956 1966 1954 19563 1952 1138 1088 1138 1086 1119 981 1021 868 847 Ainsi les 223 textes publiés ont été rédigés par 240 auteurs.De ces derniers, 13 directeurs ont publié 45 articles et 13 collaborateurs attitrés ont fait paraître 26 travaux.Les 152 textes restants ont été fournis par 214 auteurs bénévoles.On doit noter qu\u2019un nombre important de ces 223 articles ont été rédigés par plus qu\u2019un auteur, ce qui explique l\u2019excédent numérique de ces derniers sur le nombre d\u2019articles compilés.Je n\u2019ai pas de remarque 1.Rapport présenté à la réunion annuelle du Bureau de Direction de « L'Union Médicale du Canada », 28 janvier 1961.originale à exprimer en regard de la proportion respective des trois groupes d\u2019auteurs.Dans le rapport de l\u2019année dernière, je remarquais que le nombre de pages imprimées en 1959 était le plus élevé depuis les 9 dernières années.En 1960, nous avons dépassé la publication de 1959 par 103 pages, soit un surplus qui pourrait constituer une treizième livraison.La moyenne de pages consacrées au texte scientifique par numéro a été de 131 pages.Notre plus faible livraison compienait 118 pages, notre plus volumineuse, 193 pages qui fut celle sur la « gastro-entérologie ».Notre numéro de septembre sur «les maladies thoraciques », composé par l\u2019équipe du Sacré-Coeur comportait 132 pages, soit le second en importance numérique après celui de novembre.Si on établit le rapport entre le texte scientifique et les pages de réclame commerciale, on trouve 1574/1138, 1959 1968 1957 1956 1950 1954 1958 1952 17 13 18 19 23 18 18 20 33 40 27 50 39 32 30 36 15 17 26 21 29 33 32 37 9 4 13 13 6 12 16 4 39 51 48 28 > 32 17 40 13 12 17 18 14 16 15 14 5 12 12 9 11 14 20 17 16 18 10 17 9 23 13 25 12 11 8 14 7 3 2 2 22 14 17 14 17 20 16 15 4 0 0 1 2 2 4 1 5 Î 1 1 6 6 0 0 5 7 1 soit un pourcentage respectif de 58.1/419 en faveur du texte scientifique, ce qui maintient un équilibre raisonnable et conserve à la revue son caractère fondamentalement professionnel.Au surplus, tout en conservant à la section «réclame» un volume à peu près stable.Les différentes rubriques conservent une certaine stabilité avec décalage de quelques unités d\u2019une année à l\u2019autre selon le jeu imprévisible des circonstances et des entrées.On a parfois exprimé l\u2019avis que la rubrique des «mémoires» devrait être encore plus abondante, afin que la valeur scientifique du journal put être davantage rehaussée.Cette opinion est incontestablement juste, mais elle possèderait une autorité encore plus valable, si notre revue en était une de spécialité.Il est bien entendu, notre rubrique des « mémoires » doit contenir des travaux, sinon toujours originaux, du moins à caractère personnel et authentique, construits sur des matériaux de première qualité scientifique.Mais on ne doit pas perdre de vue que « L'Union Médicale » est un journal de médecine générale, lu en plus grande partie par des « omnipraticiens », PA ES l\u2019Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 fondé et maintenu en vue d\u2019un enseignement en langue française adressé à eux.On doit ainsi éviter un déséquilibre dans la balance de nos différentes rubriques et un apport disproportionné et parfois indigeste d\u2019articles trop techniques et de spécialité trop avancée.Cette politique risquerait de rendre le journal inaccessible à la masse de ses lecteurs qui pourraient s\u2019en lasser et s\u2019en désintéresser pour des revues, comme il en existe à leur portée immédiate, de contenu plus attrayant.Un juste équilibre est souhaitable entre travaux originaux et autres articles plus pratiques et moins approfondis, d\u2019utilité plus directe en regard de l\u2019exercice de la médecine.Bien entendu, cela ne doit pas dévaloriser la qualité de la forme ni celle de la matière traitée, que l\u2019on peut trouver dans revue générale, recueil de faits, mouvement médical, éditorial, médecine et chirurgie pratiques, etc, de nature à renseigner sur la marche des connaissances médicales ou procédés diagnostiques et thérapeutiques.Des articles concis, à point sur le fonds, clairs et bien rédigés, ne déprécient pas un journal; au surplus ils ne lassent pas, en tenant à jour les connaissances du lecteur.En somme, la Rédaction :st pour un juste équilibre autant pour le rehaussement du Journal, que pour le groupement du plus grand nombre de lecteurs autour de son œuvre d\u2019enseignement médical et de culture.Qu'on me permette maintenant de commenter certains textes publiés en 1960.En BULLETIN, on a traité de sujets d\u2019actualité qui portent sur des conceptions et des faits se rapportant à des transformations radicales dans l\u2019exercice et l\u2019enseignement de la médecine.Regards sur la psychiatre (repenser l\u2019organisation des moyens de thérapie des mentaux et pour ce faire, former un comité d\u2019étude et d\u2019investigation des problèmes psychiatriques au Québec tout particulièrement).L\u2019orbite de la médecine était le praticien: c\u2019est maintenant l'hôpital qui en devient le noyau (déplacement de l\u2019attraction sur la masse des malades: emprise de plus en plus extensive de l\u2019hôpital qui sort même de son enceinte).Efficacité du dialogue médical France-Canada (ce dialogue s\u2019entretient depuis soixante ans; il est devenu encore plus animé par les résidents dans les hôpitaux français, par l\u2019action des conférenciers français au Canada.Le congrès jumelé en 1961 le rendra plus chaleureux et constructif).Une épine \u2018irritative de l\u2019éducation médicale (elle se trouve aux critères d\u2019admissibilité au cours de médecine, d\u2019évaluation des examens scolaires et aux épreuves donnant droit aux titres post-scolaires).La place de la psychiatrie dans l\u2019assurance-hospitalisa- tion (actuellement, rien de décidé.Elle pourrait être intrégée avec avantage).Le recrutement médical (il serait en baisse.L\u2019attrait des disciplines scientifiques, une certaine opinion péjorative à l'égard de la médecine en constitueraient les principales raisons).L'expertise médicale en cours de justice (il y a lieu et possibilité de l\u2019améliorer au profit du prestige des médecins et à celui d\u2019une meilleure collaboration entre juristes et médecins.au service de la justice).AMYOT: RAPPORT ANNUEL © ra) Transaminases et 411 Des voeux réalisables: Laminaire (en marge des voeux formulés au XXXe Congrès de l\u2019'A.M.LF.C.).L'évolution d\u2019un hôpital (un prologue de notre édition de septembre.Evocation de figures et institutions qui ont été engagées dans la lutte contre la tuberculose, plus particulièrement à Montréal et à l\u2019institution hospitalière dont les travaux ont composé ce numéro spécial).Pour une for, sù on parlait d\u2019assurance-hospitalisation (en itération et en prévision d\u2019un plan gouvernemental).L\u2019hypnose est-elle une méthode de traitement acceptable (propos et opinion d\u2019un psychiatre.La réponse est affirmative avec de multiples restrictions de son champ d\u2019opé- rabilité et avec contrôle sur son emploi en médecine).Sur la gastro-entérologie.Un mot de présentation (bulletin en deux mouvements qui présenta notre édition de novembre).Le XXXe Congrès de VAMLF.C.a Windsor et ses lendemains (l\u2019épreuve a été heureuse.Le succès qui l\u2019a couronnée et les projets déjà engagés laissent espérer des lendemains fructueux).En « MÉMOIRES », des travaux personnels et de très belle tenue ont été publiés.En voici quelques-uns: Myocardite fibreuse ou anévrysme ventriculaire au cours du rhumatisme articulaire aigu (contribution de trois auteurs français, en collaboration).Myélome multiple (travail personnel basé sur 30 cas observés dans un de nos hôpitaux métropolitains.Etude clinique, radiologique et hématologique avec considérations sur le pronostic et le traitement.Travail de qualité).Résultats éloignés de la chirurgie des malformations cardio-vasculaires chez l\u2019enfant (795 cardiopathies congénitales étudiées.149 cas opérés.Voilà le bilan qui postule ce travail personnel et d\u2019un enseignement indéniablement profitable).Une méthode de traitement chirurgical de la maladie de Parkinson (méthode personnelle s\u2019inspirant de procédés déjà en cours, méthode citée par d\u2019autres auteurs).Etude anatomique des communications interauriculaires (basée sur des constats personnels de 42 cas étudiés anatomiquement).La chirurgie de la jonction urétéro-pyélique (exposé de différents procédés adaptés à des cas personnels).Neuroleptiques, parkinsonnisme et schizophrénie (sujet d'actualité.Constatations et études cliniques nombreuses et personnelles montrant une analogie étroite entre les effets neurologiques de l\u2019encéphalite léthargique et de neuroleptiques.Etude consciencieuse).Les états d\u2019anxiété à forme dépressive et leur système de défense chez l\u2019enfant (étude psychologique subtile et bien documentée d\u2019une réaction inhérente à l\u2019éloignement spatial et affectif du milieu familial).Etude clinico-pathologique de 127 cas prouvés de sténose aortique avec attention spéciale à la pathologie valvulaire matrale associée (travail à caractère de thèse et à dimension exhaustive du sujet et d\u2019envergure.Etude anatomo-clinique du sympathome (basée sur 26 cas personnels.Travail de qualité).autres systhèmes enzymatiques dans les maladies coronariennes ; 412 AMYOT: RAPPORT ANNUEL b) Dosage simultané de S.L.D.H.et de S.CP.T.dans l\u2019infarctus aigu du myocarde ; c) Etude du comportement de la C.R.P.et du fibrinogène au cours des maladies coronariennes (3 travaux traitant du dosage de substances enzymatiques comme moyen diagnostique des lésions cardiaques par thrombose artérielle).Le syndrome de malformations multiples associé a la dysgénèse gonadique (syndrome de Turner) à formule chromosomique XO (constatations personnelles de la formule chronosomique chez la malade observée.Premier travail de ce type dans une revue canadienne, sauf erreur).Edition de septembre \u2014 consacrée aux maladies thoraciques, organisée et composée par une équipe d\u2019une institution hospitalière de Montréal.Nous avons déjà exprimé notre opinion sur le mérite de cette forme de contribution.Cette édition de septembre contenait des travaux personnels où se trouvaient mémoires, recueils de faits et revues générales.Elle fut sûrement bénéfique: par son enseignement.par le zèle qu\u2019elle anima au sein du groupe de ses auteurs, enfin en incitant des initiatives similaires.Nous ne mentionnons, ni ne commentons les nombreux travaux qu\u2019elle présentait et pour cause d\u2019économie de temps et d\u2019espace.Edition de novembre \u2014 Pour le même motif, nous ne détaillerons pas les 22 travaux de cette livraison sur la gastro-entérologie.Elle fut excellente par sa doctrine et son enseignement; elle le fut aussi par sa forme, sa présentation et la richesse de son iconographie.Ce numéro fut l\u2019occasion d\u2019une heureuse collusion entre maîtres français, canadiens-anglais et nos confrères spécialistes.De cette confrontation, les nôtres n\u2019ont rien perdu de leur prestige.La livraison fut d\u2019égale valeur dans ses 29 travaux.Et sans pécher par présomption, on peut croire qu\u2019elle a apporté un élément favorable au prestige de notre école de médecine.La semence est-elle tombée en terre féconde?S\u2019est-elle asséchée dans un terrain appauvri par l'indifférence?Quoiqu\u2019il en soit, de tels gestes possèdent une valeur indéniable et leur portée bien que difficilement appréciable ne peut manquer d\u2019être bénéfique.Ils sont, pour le moins, un hommage vécu a notre langue, à notre culture et à notre souci de grandir et de nous affirmer par nous-mêmes.Auprès de qui?Surtout auprès de nos propres collègues en profession qui auraient perdu la foi.Parmi les « RECUEIL DE FAITS » nous avons remarqué les suivants: A propos d'érythroblastome chez les jeunes (fait clinique intéressant par sa rareté et son enseignement en génétique).Maladie d\u2019Epstein.Un cas diagnostiqué chez le vivant (autre fait pathologique rare et encore plus rarement diagnostiqué chez le vivant.Cette malformation cardiaque est clairement exposée dans un recueil bien charpenté et illustré).Tératomes primitifs du rétropéritoine (une observation de cette pathologie précédée de remarques sur son incidence, ses symptômes, sa nature et son traitement).Polycythémie et fibromyome utérin (la polycythémie myomateuse est rarissiime.Cette extrême rareté constitue l\u2019intérêt de cette observation commentée).L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 Varices congénitales (revue générale aussi bien que recueil de faits par l\u2019observation présentée).En « REVUE GÉNÉRALE », nous notons les articles suivants: Traitement de la pneumonie (communication au Congrès de la C.M.Ass.à Edinburg en 1959.Mise au point étiologique et thérapeutique d\u2019un intérêt pratique pour les praticiens).Le diagnostic de la maladie coronarienne (revue exhaustive de cette pathologie et d\u2019un enseignement de grande importance pour nos lecteurs).Données actuelles sur les neuroleptiques (autre étude propre à instruire et d\u2019ordonner les connaissances sur la pharmacologie d\u2019une médication extensivement employée).Aspect psycho-somatique de l\u2019ulcère gastro-duodénal (exposé clair, judicieux et bien écrit).Les mycoses et les blastomycoses pulmonaires (revue très instructive d\u2019une pathologie pulmonaire plus fréquente qu\u2019il ne paraît et d\u2019un diagnostic bactériologique délicat).La trichomonase urogénitale masculine et féminine (exposé autorisé d\u2019une infection génitale le plus fréquemment vénérienne).Neurologie et psychopathologié L\u2019approche-psycho-somatique Les somato-psychiques Le psychisme en médecine Psychisme et chirurgie (symposium exposé au XXIXe Congres de l\u2019AM.L.F.C.constituant un ensemble bien coordonné et un enseignement objectif et actuel).Les signes biologiques dans les diabètes de diagnostic difficile L'oeil et le diabète Les complications cutanées du diabète Les sulfonylurées dans le traitement du diabète Le diabète et ses répercussions sociales (autre symposium du NXIXe Congrès aux exposés de qualité incontestable par la compétence des rapporteurs et la portée de leurs communications).Les insuffisances médullaires (revue des principales entités hématologiques relevant de ce substratum, d\u2019un intérêt pratique pour la compréhension d\u2019une question insuffisamment connue des internistes et des praticiens).Le cancer du sein: problème chirurgical et radiothé- rapique (étude détaillée de cette question discutée et litigieuse.Mise au point sur les critères indiquant le mode de traitement circonstancié).La fibro-élastose de l\u2019endocarde (travail à caractère de thèse épuisant le sujet avec la systématique d\u2019usage).La somme d\u2019enseignement apporté par nos sujets de revue générale est à mon sens, de grande qualité par l\u2019actualité des questions étudiées et leur intérêt pratique.En « MOUVEMENT MEDICAL », on doit citer: Le cobalt radioactif dans le diagnostic de l'anémie pernicieuse (travail en symposium sur une méthode récente L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 de diagnostic par isotope d\u2019une portée très utile, plus précise que toute autre méthode).Etat actuel et orientation de la recherche en cancérologie (exposé pertinent et judicieux par un chercheur maîtrisant le sujet).Récentes acquisitions en rhumatologie (recherches en cours).Traitement chirurgical des accidents vasculaires cérébraux (indications impératives ou facultatives selon les cas.Méthodes employées).Pharmacologie des tranquillisants (mettant de l\u2019ordre dans un champ en brousse).Aspects psychologiques de vieillissement (transformation histologique et fonctionnelle des organes avec l\u2019âge à degré distinctement variable).Le chromosome de l\u2019homme (notions fondamentales sur lesquelles repose la génétique.Travail approprié aux temps actuels et au rôle de notre revue qui doit instruire sans retard sur les nouvelles notions médicales).Encore ici, on peut constater que certains articles de « Mouvement médical» furent d\u2019actualité et de grande utilité pour l\u2019édification de nos lecteurs.On verra aussi par les titres de nos EpiTORIAUX dont le programme fut tracé au début de l\u2019année avec auteurs désignés, qu\u2019ici encore le journal s\u2019efforca de tenir ses lecteurs en haleine d\u2019actualité.Effets masculinisants des hormones stéroïdes.L\u2019hospitalisation \u2014 un luxe?La réhabilitation des cardiaques.La prophylazie de la pancréatite aiguë.Que penser actuellement de la lobotomie préfrontale?Le traitement des accidents cérébro-vasculaires.L\u2019olgophrénie phényl-pyruvique.Les dysglobulinémies.La cure de la métastasie cancéreuse par l\u2019hypophysec- tome.Grandeur et décadence dans le traitement du diabète.A propos d\u2019antibiothérapie.L\u2019ennemi est-il vaincu?Les antibiotes ont-ils résolu le problème de la tuberculose?Grandeur et misères de la gastro-entérologie.Conceptions actuelles sur le traitement hormonal du cancer de la prostate.Fn « HYGIENE ET MÉDECINE SOCIALE », nous limitons nos remarques d\u2019articles sur le Sécurité routière qui furent les sujets de communications à une séance du Comité d\u2019Economie Médicale de l\u2019A.M.L.F.C.au cours du XXIXe Congrès en 1959.Ces articles furent remarqués par leur sens pratique en regard des troubles nerveux et mentaux, des maladies de l'oeil et de l\u2019oreille, de la nutrition, des affections cardio-vasculaires et en regard de l\u2019alcool.Mise au point tempestive et utile.En « VanIÉTÉs ».Cette rubrique gagnerait à être plus abondamment nourrie d\u2019articles dont le caractère moins AMYOT: RAPPORT ANNUEL 413 strictement scientifique, tout en touchant à la médecine, atténuent la rigueur et la raideur de la revue.Elle y gagnerait surtout en humanisme.Quelques contributions ont figuré dans cette rubrique en 1960 dont les suivantes: La médecine dans le roman canadien-français (le médecin comme auteur et comme personnage, à travers notre littérature romanesque.Essai de critique littéraire allégeant la gravité de notre revue).a) Revue rapide des événements qui ont conduit vers l'institution du Conseil médical du Canada accordant la licence fédérale.b) Rouages actuels dans le fonctionnement du Conseil médical du Canada (deux publications venant du Comité d\u2019économie médicale de l\u2019A.M.LFOC.qui ont sûrement instruit la majorité de nos lecteurs sur cette institution vieille de 50 années).Le témoignage médical impartial (étude lucide et opinion personnelle sur cette question souvent discutée, jamais réglée et que tous les médecins bien pensants désireraient voir résolue).Les allocutions prononcées à la séance d'ouverture et au diner de clôture du XXXe Congrès de TAM.LF.C.(C\u2019est une tradition de publier ces événements de caractère officiel, qui jalonnent l\u2019histoire de notre Association et qui méritent d\u2019être enregistrées dans nos annales à l\u2019intention de ceux qui, plus tard, auraient la respectueuse curiosité de faire revivre des gestes de modeste envergure, mais de vénérable intention).En « CORRESPONDANCE », nous avons continué de publier chaque mois une Lettre des Etats-Unis qui nous est envoyée par une agence d\u2019information américaine.Une seule « Lettre de France » nous est parvenue durant 1960.Nous aurions aimé recevoir plus de nos correspondants français; et éventuellement de nos résidents canadiens qui poursuivent leurs études en France, surtout à Paris.Nous espérons plus pour 1961.* * * Par ailleurs, trois envois de BIBLIOGRAPHIE française nous sont parvenus.Cela a compensé, en quelque mesure, la faible contribution en « Lettre de France ».Les « CONFRONTATION CLINICO-PATHOLOGIQUES » sont difficiles à obtenir.Nous en avons publié trois en 1960; toutes du même hôpital.Nous espérions avoir plus de succès et satisfaire plus entièrement des voeux qui avaient été exprimés au comité de collaboration.On a montré peu d\u2019intérêt et d\u2019attention aux demandes faites aux différents centres hospitaliers qui auraient pu alimenter avec profit et abondance cette rubrique qui peut apporter une source d\u2019enseignement vivant et profitable.x kk Un «IN MEMORIAM » paru dans l\u2019édition de 1960.Elle concernait notre très regretté collègue Edmond Dubé, ancien président de notre journal, professeur titulaire à 414 AMYOT: RAPPORT ANNUEL la Faculté, ancien doyen et ancien: président du Collège Royal du Canada.Nous ne referons pas son éloge nécrologique qui fut admirablement brossé par notre confrère Desjardins dans l\u2019édition de mai.Edmond Dubé fut un exemple de conscience, de labeur et d\u2019exactitude dans l\u2019exécution des tâches assumées.Son départ pour l'au-delà nous a privé d\u2019un directeur qui fut de la première équipe du comité de collaborateurs formée en 1925 autour du rédacteur en chef de l\u2019époque, sous l\u2019autorité d\u2019un bureau de direction fixé à 25 membres et d\u2019une qualité plus représentative.Les jeunes maîtres d\u2019alors sont devenus maintenant ceux qui nous quittent en laissant parmi nous regrets et mélancoliques souvenirs.* #* + L'année 1960, somme toute, fut une année de progres, comme nous le disions au tout début de ce rapport.Avons- nous atteint les sommets?Loin de là.Notre revue manque encore de l\u2019autorité qu\u2019on lui voudrait.Elle l\u2019atteindra indubitablement.Verrons-nous cet essor définitif?Nous pouvons l\u2019espérer tout en demeurant dans un serein scepticisme.Cette réussite sera la consolation de ceux qui nous suivront.A titre de jalon, nous aurons dès janvier de cette année une revue matériellement agrandie et elle offrira ainsi, au moins par son habillement, une présentation plus prestigieuse et elle pourra aborder une quantité encore plus abondante de texte qui attendra moins longtemps pour paraître.En plus, notre réserve d\u2019analyses qui s\u2019accumule de plus en plus trouvera un débouché plus large pour une plus ample information.Ce sera une quatrième dimension depuis sa fondation en 1872.Une première expansion s\u2019est opérée en 1883, une seconde en 1896 et la troisième en 1938 quand s\u2019est effectuée la fusion avec le « Bulletin de l\u2019Association des médecins de langue française » qui avait paru de janvier 1935 à décembre 1937, L'Union Médicale adopta alors la disposition du texte sur deux colonnes.Il est raisonnable de présumer que le format appliqué en 1961 a toutes les L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 chances d\u2019être définitif, puisqu\u2019il devient conforme à celui des revues de médecine générale qui ont le prestige de grands journaux médicaux.Bien sûr, « l\u2019habit ne fait pas le moine », mais il n\u2019en reste pas moins vrai qu\u2019un moine proprement vêtu inspire à autrui le respect qu\u2019il a l\u2019ambition d\u2019avoir envers lui-même.Nous avons élégamment vêtu notre revue; qu\u2019on veuille bien la nourrir de matériaux riches et tonifiants, enfin qu\u2019elle puisse s'imposer à l\u2019attention surtout des nôtres, plus particulièrement des Jeunes confrères et de ceux qui, parmi les moins jeunes, paraissent l\u2019ignorer et seraient même portés à la mépriser.Autant celui qui formule ces remarques croyait qu\u2019il fallait avant tout affirmer nos organismes auprès de l\u2019étranger et de nos confrères anglophones, autant il voit maintenant l\u2019importance vitale de gagner d\u2019abord les nôtres à leur propre cause et repatrier leur intérêt et leur fidélité en les ramenant vers nos propres institutions.Dans notre rapport de 1958 nous mentionnions l\u2019éventualité d\u2019avoir, à une date imprécise, une édition bi-men- suelle.L\u2019agrandissement de la revue en 1961 est un premier pas vers une édition mensuelle plus volumineuse.Les circonstances nous renseigneront sur l\u2019opportunité de faire plus dans l\u2019avenir.Nous terminons ce rapport déjà long en remerciant le docteur Desjardins de sa généreuse contribution à la rédaction, par dessus tout, contribution par l\u2019esprit et par le coeur entièrement dévouée au succès de « L'Union Médicale du Canada ».Remerciements aussi au docteur Jean-Marc Bordeleau, fidèle au rendez-vous de nos séances du comité des collaborateurs dont il rédige les procès-verbaux avec intelligence, fidèle à la composition de Bulletins dont la qualité de forme et de matière contribuent à rehausser la présentation de notre revue.Au journal, peut-être plus qu'ailleurs, on éprouve avec le plus d\u2019acuité la notion du temps, de ses impératifs sans cesse renouvelés et on ressent que la vie impose sans répit ses exigences quotidiennes.Roma AMYOT Rédacteur en chef JS SE te MÉDECINE ET CHIRURGIE PRATIQUE ee ++ LA GRISÉOFULVINE DANS LE TRAITEMENT DES MYCOSES SUPERFICIELLES P.-A.TURGEON, Dermatologiste, hôpital Notre-Dame (Montréal).Nous savons tous que le traitement des mycoses cutanées, à venir jusqu\u2019à ces derniers temps, n\u2019était pas toujours suivi de résultats favorables.En 1958, Gentles, d\u2019Angleterre, eût l\u2019idée d\u2019étudier l\u2019action d\u2019un nouvel antibiotique issu des travaux de la section de fermentation des laboratoires Glaxo.Ses premières constatations, chez les animaux, lui prouvèrent l\u2019efficacité de ce nouvel antibiotique dans l\u2019éradication des teignes cutanées expérimentales chez les cobayes.Il montra que ce nouvel antibiotique était absorbé par l\u2019organisme et qu\u2019il était présent dans la kératine des poils.D\u2019ores et déjà, il était facile de supposer le mode d\u2019action de ce nouvel antibiote.Gentles émit donc la théorie que les dermatophytes vivant dans la kératine de la peau, des cheveux et des ongles, qu\u2019ils lysent par action enzymatique, sont généralement inaccessibles aux fongicides appliqués topiquement.C\u2019est de ce point de vue que le traitement idéal a été postulé comme devant être celui qui administré par voie orale, interne, exercerait son action de l\u2019intérieur vers l\u2019extérieur et formerait une nouvelle kératine résistante à l\u2019action des dermato- phytes.C\u2019était ce qu\u2019avait déjà énoncé Wilson, des Etats-Unis, en 1955 lorsqu\u2019il avait décrit le remède idéal pour le traitement et la guérison des mycoses superficielles.« Cet agent, « disait-il, » devra agir de l\u2019intérieur vers l\u2019extérieur, rendre les cellules kératinisantes résistantes à l\u2019action des derma- tophytes.» C\u2019est en s\u2019appuyant sur ces données expérimentales que Blank, des Etats-Unis, en 1958, décida, le premier, d\u2019employer la Griséoful- vine dans le traitement oral des dermatomycoses.L'activité antifongique de la Griséofulvine fût connue au tout début, tant « in-vitro » que « in-vivo ».Il est maintenant établi qu\u2019elle semble agir favorablement dans les mycoses superficielles causées par les Epidermophytons, les Microsporons et les Trichophytons.Son action est nulle et peut être même nocive dans les Moniliases.Quant à son activité dans les mycoses profondes (Blastomycoses, Histoplasmoses, Cryptococcoses et Coccidiodomyco- ses) il semble que les résultats obtenus à date soient peu encourageants.C\u2019est ce qui ressort des rapports publiés émanant du ler Symposium International sur l\u2019étude de la Griséofulvine, colloque qui s\u2019est tenu à Miami au début de 1959.La toxicité de ce nouvel antibiotique est négligeable aux doses couramment employées.A l\u2019Hôpital Notre-Dame, dans le service de Dermatologie, elle fût employée, depuis janvier 1959, chez des malades dont l\u2019âge variait de 4 ans à 47 ans et les seuls symptômes ou malaises présentées par certains de ces malades au cours de son administration furent surtout des vertiges, malaises gastro-intestinaux et sudation profuse.Tous ces signes se dissipèrent d\u2019eux-mêmes au cours du traitement sauf dans un cas où nous avons dû suspendre temporairement la médication pour la reprendre quelques jours plus tard sans inconvénients.Il avait été rapporté que la Griséofulvine pouvait agir sur la fonction sper- matogénétique mais ceci n\u2019a pu être corroboré dans une étude faite sur un grand nombre d\u2019individus des forces armées américaines.Le vertige qu\u2019on rencontre au cours du traitement à la Griséofulvi- ne est assez fréquent pour que cette médication soit proscrite aux aviateurs et conducteurs de véhicules automobiles.Un autre effet que nous avons rencontré et que rapportent plusieurs auteurs c\u2019est celui de l\u2019augmentation de poids au cours du traitement.Nous analyserons 16 cas typiques, étudiés, traités et suivis par nous dans le service de Dermatologie de l\u2019Hôpital Notre-Dame.Parmi cette série de 16 cas de mycoses superficielles il y avait 14 hommes et 2 femmes.Chez les hommes nous avions 6 sujets dont l\u2019Âge variait de 0 à 10 ans, 2 sujets de 10 à 20 ans et 6 autres sujets de 20 ans et plus.Chez les femmes nous en avions une de OÔ à 10 ans, nous n\u2019en avions pas dans le groupe d'âge de 10 à 20 ans et nous en avions une dans le groupe de 20 ans et plus.Chez ces cas l'infection mycosique superficielle était présente pour une durée variant de 15 jours à 10 ans.Les cultures mycologiques faites chez 13 de ces cas nous ont permis de les classifier comme suit: 9 cas de Microsporon Canis (Lancsum.) 1 cas de 416 Trichophyton Mentagrophytes et 3 cas d\u2019Epider- mophyton Floccosum.Dans 10 de ces cas l\u2019examen microscopique direct démontra la présence d\u2019éléments mycosiques (filaments et spores.) confirmant la nature mycosique de la maladie en cause.Il fût négatif dans 6 cas.L\u2019examen à la lumière de Wood fût positif dans 10 cas et il s\u2019est révélé négatif dans 1 cas.Un diagnostique clinique, se basant sur l\u2019apparence de la lésion, sa localisation, son histoire et son évolution fût posé dans 3 cas.La confirmation de la nature mycosique de la maladie dans ces 3 cas fût confirmée par la guérison de celle-ci sous l\u2019effet du traitement à la Griséoful- vine.Cette façon de poser le diagnostique par l\u2019épreuve du traitement n\u2019est pas a conseiller surtout lorsqu\u2019on doit prescrire un remède aussi couteux qu\u2019est la Griséofulvine.Les doses totales de Gri- séofulvine données aux malades ont varié de 4 grammes à 54 grammes.Celles-ci leur fûrent données pour des périodes variant de 2 semaines à 3 mois.Les doses journalières prescrites étaient de 250 mgms q.i.d.(1 gramme par jour) pour les adultes et de 125 mgms q.i.d.(45 gramme par jour) pour les enfants.Un seul malade a reçu plus que cette routine, en effet, nous lui avons administré 500 mgms tid.(115 gramme par jour) sans inconvénients.L\u2019expérience nous a révélé et ceci est confirmé par les autres dermatologistes que c\u2019est dans le traitement des Epidermophyties plantaires et inguinales où la dose totale est la plus considérable et où on doit maintenir la médication pendant une plus longue durée.L\u2019appréciation des résultats, de la guérison de la maladie, ne fût acceptée qu\u2019après avoir eu deux examens cliniques à la lumière de Wood ou un examen microscopique direct ou une culture sur milieu de Sabouraud négatifs.Nos résultats se lisent done comme suit: sur 16 cas traités à la Griséofulvine 12 cas furent considérés guéris c\u2019est à dire 75% des résultats excellents.Deux cas (2) furent considérablement améliorés (1214%) et les deux autres cas ne se sont pas présentés pour les examens de contrôle.Comme conclusions à ce travail d\u2019investigation clinique de la Griséofulvine dans le traitement des mycoses superficielles on peut affirmer que ce nouvel agent antifongique est efficace dans le traitement de certaines de ces maladies, qu\u2019il est un apport précieux dans le contrôle de la contagiosité des teignes du cuir chevelu permettant un retour à TURGEON : LA GRISÉOFULVINE L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 l\u2019école plus hâtif et que son emploi semble dénué de tout danger.Résumé L'article qui précède relate les succès obtenus dans le traitement des mycoses superficielles par un nouvel agent antibiotique, la Griséofulvine.L'auteur rapporte une série de 16 cas traités à la Clinique de l\u2019Hôpital Notre-Dame Parmi ces cas il y avait un groupe de Tinea pédis un autre de Tinéa cruris et un troisième de Tinéa Capitis.C\u2019est dans ce dernier groupe de cas où les résultats furent les plus spectaculaires, en effet, l\u2019emploi de la Griséofulvine dans ces cas de teignes du cuir chevelu a permis un contrôle de la contaglosité de ces malades de même qu\u2019un retour plus hatif à la classe.Summary This article relates the results of the treatment of superficial fungous infections of the skin with an oral antibiotic, Griseofulvin.A short historical note of the discovery of this new oral antibiotic is also given.The beneficial effects of this new therapeutic agent in a group of 16 cases of Tinea Pedis, Tinea Capitis and Tinea Cruris is written.The conclusion of the author confirms the usefulness of this new drug in controlling the infectiousness of the Tinea Capitis cases thus shortening the observation period and permitting a much faster return at school.BIBLIOGRAPHIE H.BLANK et F.J.ROTH: The Treatment of Derma- tomycoses with Orally Administered Griseofulvin.AMA.Arch.Derm.79: 259, (déc.) 1958.A.FLINT, R.R.FORSEY, B.USHER: Griseofulvin, A new Oral Antibiotic for the Treatment of Fungous- Infections of the Skin.Can.Med.Ass.J., 81: 178, (1 août) 1959.EDITORIAL: Fungicide by Mouth.Lancet, 2: 1216, 1958.N.WRONG, M.ROSSETT, A.L.HUDSON et S.ROGERS: Griseofulvin in the Treatment of Superficial Fungous Infections.Can.Med.Ass.J., 81: 167, (1 noût) 1959.J.C.GENTLES: Experimental Ringworm in Guinea- Pigs; Oral Treatment with Griseofulvin.Nature, 182: 476, 1958.J.W.WILSON: Therapy of Fungous Diseases, p.27, Boston, Mass., 1955.E.SIDI et J.B.SPINASSE: Traitement de certaines mycoses rebelles.Presse Médicale, 67: 1099, (30 mai) 1959. CORRESPONDANCE ee ve LETTRE DES ÉTATS-UNIS Depuis de nombreuses années le médecin utilise de plus en plus les rayons-X pour porter un diagnostic.Un procédé relativement récent permet l'examen radiographique du système lymphatique.Au cours de la 46ième réunion annuelle de ia « Radiological Society of North America », qu s\u2019est tenue à Cincinnati, Ohio, S.Wallace a expliqué en quoi consistait cette nouvelle méthode de diagnostic la lymphangiographie.Il suffit d\u2019injecter une substance colorante bleue dans le premier ou dans le quatrième espace interdigital de la main.En un temps variant de 15 à 20 minutes, les vaisseaux lymphatiques ont absorbés le colorant et sont devenus visibles.Un vaisseau lymphatique est alors isolé, grâce à une incision chirurgicale aseptique pratiquée au lieu d\u2019injection.Une substance opaque est ensuite injectée lentement, en 1 heure et demie à 2 heures, dans ce vaisseau permettant de photographier toute anomalie du système lymphatique.L\u2019auteur a employé cette méthode chez 101 malades et n\u2019a observé que de rares et bénignes complications.La lymphangiographie est surtout utile chez les malades atteints de tumeurs malignes.Les métastases ganglionnaires deviennent visibles, ce qui permet, dans certains cas, une localisation exacte de la tumeur et de la mise en œuvre d\u2019un traitement radical.Les infections des voies urinaires sont parmi celles rencontrées le plus fréquemment en clinique.Elles constituent souvent un problème diagnostique et thérapeutique pour le praticien et F.J.Malone Jr.a publié une étude des infections de l\u2019arbre urinaire dans le numéro de décembre de « Military Medicine » (125: 886, 1960).Dans cette étude, portant sur 1,017 cas, l\u2019agent infectieux était, par ordre décroissant: les coliaérogénes.les pseudomo- \u2018nas, le streptococcus fecalis, lo staphylococcus aureus, le groupe des proteus, et celur du para- côlon.Bien qu\u2019il existe des antibiotiques spécifiques pour chacun de ces agents infectieux, le traitement de choix est la Chloromycétine qui possède l\u2019activité la plus grande et l\u2019efficacité la plus marquée dans le traitement de ces infections.* +* + Aux Etats-Unis, environ 800,000 personnes sont atteintes de goutte.Une étude portant sur un groupe de 469 malades, du sexe masculin, et composé de 200 goutteux, 141 malades souffrant d\u2019autres arthrites et 128 malades ne présentant ni goutte mi arthnte, montre que le vieil adage qui accuse le vin de Porto de causer la goutte est faux.En fait l\u2019auteur n\u2019a pu établir de rapport entre la goutte et la consommation d\u2019aucune sorte de vin.E.P.Engleman, parlant au cours d\u2019une réunion de la Société des Médecins Amis du Vin, a déclaré que 61% des goutteux n\u2019avaient, de toute leur existence, jamais bu de vin ou seulement en très petites quantités.Au cours d\u2019une seconde étude, l\u2019auteur fit ingérer, tous les jours pendant un an, une quantité de porto assez importante à une douzaine de goutteux pour essayer de déterminer s\u2019il y avait une relation directe entre l\u2019absorption de vin et la sévérité des accès de goutte.Il ne put constater aucun rapport entre les deux faits.* * + La tuberculose est en régression dans la plupart des régions du monde.Dans un article, paru le 31 décembre dans le « Journal of the Amercian Medical Association » (174: 2229, 1960), B.O.Barnes et M.Ratzenhofer estiment qu'à une diminution de la mortalité tuberculeuse doit correspondre une augmentation du nombre des cas de cancer du poumon.L\u2019observation montre que la tuberculose et le cancer du poumon coexistent rarement chez le même malade.Les auteurs pensent que cela est dû au fait que la tuberculose survient de bonne heure alors que le cancer n\u2019apparaît qu\u2019à un âge plus avancé.Ils basent leur prédiction sur les constatations faites au cours des autopsies de 26,546 malades pratiquées lors des 15 dernières années à l\u2019Université de Graz en Autriche.* * * Une déticience en oxygène, pendant ou immédiatement après la naissance semble être souvent à l'origine d'un certain nombre de symptômes et de maladies du nouveau-né.Prenant la parole, lors de la 46ième réunion annuelle de la « Radio- 418 CORRESPONDANCE logical Society of North America» a Cincinnate, Ohio, E.B.Singleton a considéré les résultats d\u2019examens radiographiques pratiqués au cours du « perinatal distress syndrome ».Quand ce syndrome est dû à une anoxie, les symptômes constatés sont surtout localisés au miveau de l\u2019arbre pulmonaire mais d\u2019autres organes peuvent également être atteints.Cette anoxie provoque une augmentation de la fragilité et de la perméabilité des capillaires, mais le lien existant entre l\u2019anomie et la fragilité capillaire d\u2019une part, et la « perinatal distress » d\u2019autre part n\u2019a pas encore été établi de façon certaine.Cependant l\u2019on rencontre cette association, entre autres, dans l\u2019hémorragre intra-cranienne, l\u2019hémorragie pulmonaire, la calcification de la surrénale et des lésions inflammatoires du tube digestif.L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 Suwvant un article de C.F.Gowen et W.W.Lindenmuth, paru le 7 janvier dans le « Journal of the American Medical Association » (175: 29, 1961), le refroidissement général du corps permet d'arrêter les hémorragies massives de l'estomac et de l'intestin.Avant de recourir à ce traitement hypothermique, les auteurs avaient administré 62 litres de sang à un malade, 34 à un autre et 14 à un troisième.La température générale de ces malades fut abaissée à 31 grâce à l\u2019emploi de vessies de glace.Les résultats obtenus, permettant d\u2019arrêter une hémorragie gastro-intestinale massive, méritent une étude plus approfondie chez ces malades souvent inopérables et chez lesquels il est difficile d\u2019obtenir Uarrét du saignement. ANALYSES Dans le but d\u2019uniformiser les indications bibliographiques qui accompagnent les analyses, afin de les rendre plus complètes et utilisables, on est prié de les inscrire dans l\u2019ordre suivant adopté par le « Quarterly Cumulative Index Medicus»: nom de l\u2019auteur, titre de l\u2019article.nom du périodique, le volume, la page, le mois (le jour du mois si le périodique est hebdomadaire), l\u2019année.Exemple : J.BEERENS: Tuberculose et démence précoce.« Ann.Med.Psychol.».94: 1 (juin) 1938.MEDECINE H.BOUR, J.ROMAN et Y.HEACHT: Suicide à l'insuline.\"Sem.Hop.Paris\u201d, 36: 2446 (4 octobre) 1960.Les tro:s auteurs après avoir rapporté l\u2019observation d\u2019un coma hypoglvcémique fatal, par suicide à l\u2019IP.Z.(400-800 unités) chez un diabétique de 40 ans, soulignent les faits les plus saillants: a) Entre l\u2019injection d\u2019IP.Z.et la mise en œuvre du traitement il s\u2019écoula, au moins 7 heures.Par conséquent, la période de latence pouvant être longue, ne pas rejeter l'hypothèse de coma insulinique même si la notion d\u2019injection dans les heures précédant l\u2019accident n\u2019est pas retrouvée.b) Les auteurs n\u2019arrivant pas à rétablir la charge gly- cémique malgré l\u2019administration de 210 grammes de glucose en 24 heures, croient à une irrégularité de libération de fortes doses de I.P.Z.¢) Au début du coma, l\u2019hypoglycémie entraîna un tableau clinique de décérébration faisant penser à une axo- nie cellulaire centrale.d) Sous effet du traitement, le tableau se modifia progressivement pour laisser apparaître, vers le quinzième jour.des anomalies neurologiques de la série pyramidale et des troubles du tonus sous forme de catatonie accompagnés de manifestations d\u2019opposition volontaire.M.KALUDI, KORELITZ et JANOWITZ: Dilatation du côlon: complication grave de la côlite ulcéreuse.(Dilatation of the Colon, a Serious Complication of Ulcerative Colitis.) Ann.Int.Med.\", 53: 153, 1960.Aux complications naturelles et connues de la colite ulcéreuse (perforations \u2014 abcès péri colonique \u2014 péritonite \u2014 hémorragie massive \u2014 carcinome) s\u2019ajoute la dilatation rapide et considérable avec extrême toxicité du côlon.On constate que cette complication coïncide avec l'apparition de la corticothérapie.Seize patients au cours de 19 épisodes aigus sont étudiés dans cet article au point de vue clinique, radiologique, pathologique et thérapeutique.La dilatation du côlon survient au cours d\u2019une exacerbation de la maladie, elle devient évidente après l\u2019apparition des symptômes toxiques; d\u2019ailleurs tous les patients ici étaient fébriles, toxiques, déshydratés, la plupart d\u2019entre eux en tachycardie, anémiques, hypotendus.Les bruits intestinaux étaient hypotoniques ou zbsents: un abdomen tendu et silencieux est un signe imminent de perforation.Une elle sanglante ou non coïncide souvent avec la distension.Au point de vue radiologique une dilatation importante du transverse avec les signes habituels de colite ulcéreuse grave est pathognomonique, fait à remarquer le rectum n\u2019est jamais touché par cette distension.Le diagnostie différentiel se fait avec l\u2019ileus paralytique, l\u2019obstruction colonique, la dilatation sentinelle de la pancréatite aiguë, la dilatation du grêle dans l\u2019iléo-jéjunite, la dilatation du côlon dans la sprue.Les ulcérations multiples de la colite ulcéreuse atteignent jusqu\u2019a la muscularis, les perforations sont rares; les auteurs ont remarqué une destruction des ganglions de la sous-muqueuse et musculeuse.Cette atteinte ganglionnaire est-elle spécifique et responsable de la dilatation du transverse, ou doit-on l\u2019attribuer à une hypopotassémie, problème non résolus par les auteurs.Et pourquoi le transverse comme site l\u2019élection?Est-ce la laxité de son mésentère qui fait emprisonner les gaz entre les deux angles spléniques et hépatique à la faveur d\u2019un amincissement de la paroi.Des 16 patients, 5 subirent un traitement médical aux antib'otes, liquides et électrolytes, intubation par long tube et stéroïdes.3 furent améliorés, 2 durent subir une colectomie, les autres subirent un traitement chirurgical: iléostomie et colectomie sub-total, ou décompression par cécestomie.Tous furent améliorés, à l\u2019exception d\u2019un décès post-opératoire.Tous reçurent des stéroïdes, ceux-ci sont-ils la cause de la distension.mais nous n\u2019avons aucune preuve à offrir, disent les auteurs.Voici leurs conclusions: la dilatation du côlon est grave, on doit d\u2019abord décomprimer le patient par intubation par long tube.La décision d\u2019intervenir est très difficile.Quand la perforation est imminente, il faut procéder.Il est établi que les stéroïdes sont bons dans l\u2019exacerbation de la maladie mais ils nuisent au processus de guérison.En conclusion: 1° Si une dilatation toxique survient chez un patient déjà aux stéroïdes, il faut continuer les stéroïdes et intuber; si aucun succès ne vient il faut opérer en continuant les stéroïdes avant comme après l\u2019opération.2° D1 une dilatation toxique survient chez un patient qui ne reçoit pas de stéroïdes et si on soupçonne une perforation, ne pas donner de stéroïdes; quand on croit que la perforation n\u2019est pas encore survenue, les stéroïdes peuvent améliorer de façon dramatique l\u2019état du patient, on peut intuber prudemment.3° Le patient en colite ulcéreuse aigué et fulminante avec ulcérations profondes prouvées au lavement baryté ne doit pas recevoir de stéroïdes.P.MASSICOTTE.Wesley W.SPINK: Place des corticoides dans le traitement des maladies infectieuses chez des malades choisis.(Adrenocortical Steroids in the Management of Selected Patients with Infectious Diseases.) \"Annals Int.Med.\", 53: 1, 1960.Il ne fait plus de doute que A.C.TH et les corticoïdes apportent fréquemment chez les patients atteints d\u2019infec- 420 ANALYSES tions graves une amélioration immédiate dramatique mais ces médicaments restent dangereux en vertu même des inconvenues qui planent sur leur mécanisme d\u2019action.Une étude faite à l\u2019Université du Minesota Medical Center entre 1950-1959 sur 81 patients choisis a donné les résultats exposés ici: 38 d\u2019entre eux étaient atteints de collapsus vasculaire périphérique aigu dû à des infections accablantes à bactéries Gram négatif.(Coli-pseudomonar-méningo-Salmo- nella ainsi qu\u2019à Staphilo et un LE.compliqué de septicémie et à Clostridia).43 autres patients étaient atteints de réactions inflammatoire indésirable en présence d'infection graves dont 9 réactions médicamenteuses (aux antibiotiques surtout) les autres, (mononucléose infectieuse compliquée (encé- phalo-méningite ou d\u2019ictère, oreillons aussi compliquée d\u2019encéphalo-méningite avec ou sans orchite, brucellose, T.B., R.A.A., hépatite).En première analyse, il ressort de cette étude que les stéroïdes administrés le furent en doses importantes et que la fonction surrénalienne de ces patients étaient habituellement normale mais insuffisante en présence de stress grave.1° Le premier groupe, (38 patients) atteint de choc dû à l\u2019infection présentaient un état mal compris dit de «choc bactérien », les auteurs rapportent quelques expériences sommaires effectuées sur le chien; \u2014 la seule référence connue est le syndrome de Waterhouse-Frederickson bien que l\u2019hémorragie intra-surrénalienne fut rare chez les patients étudiés, de même que les troubles marqués de la fonction surrénalienne.Dans ce premier groupe, 25 furent atteints d\u2019infection à bactéries Gram (nég.) (coli-pseudomonar et protéus), 17 d\u2019entre eux moururent, fort avancés en âge d\u2019ailleurs; les facteurs principaux qui contribuèrent au décès furent d\u2019abord la défaillance rénale, ensuite la rétention d\u2019urine, les infections urinaires, les cathétérismes vésicaux et les opérations.Voici les traitements utilisés: antibiotes, infusion de sang, plasma, sérum sucré et salé, vaso-constricteurs, cori- coïdes et O2.Notons qu\u2019au stage initial du «choc bactérien ou endo- toxique» nous assistons à une vaso-constriction importante suivie d\u2019une vaso-dilatation, une chute de la tension artérielle avec « pooling» du sang du côté veineux.Les auteurs font remarquer que dans le traitement du choc par les vaso-constricteurs (norepinéphrine ou méta- ramisol) il faut s\u2019exercer chez les normotendus à maintenir la T.A.à 90.Quant aux corticoides, des doses de 300 à 500 mg.d\u2019hydrocortisone I1.V.aux 12 heures pendant deux ou trois jours furent nécessaires.Une monographie de la plupart des patients suit: Sur 38, 23 moururent, âgés pour la plupart, 15 furent améliorés; la pathogénie du choc et le mécanisme d\u2019action des corticoïdes restent un mystère.2° Les deuxième groupe 43 patients présentaient des réactions inflammatoires indésirables en présence de maladies infectieuses.L\u2019inflammation est habituellement reconnue comme un facteur essentiel de la défense normale de l\u2019organisme contre l\u2019infection mais il arrive parfois que l\u2019inflammation soit nuisible, ainsi les réactions inflammatoires au niveau des valvules mitrales ou des articulations dans le R.A.A.L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 Souvent il s\u2019agit de type retardé d\u2019hypersensibilité microbienne acquise, la T.B.par exemple.Les patients étudiés ici étaient dans un état fébrile et toxique critique: atteints de mononucléose infectieuse avec encéphaloméningite, d\u2019oreillons, aussi avec encépha- loméningite avec ou sans orchite, de T.B.de brucellose, de R.A.A., d\u2019hépatite, de trichinose et de méningite à pneumo.Le traitement aux corticoïdes ajouté au traitement spécifique de la maladie en question a amélioré tous les patients sauf quelques cas désespérés: tuberculeux âgés présentant ulcère rectal ou LE.discoïde, méningitique à pneumo.Les patients présentant des réactions médicamenteuses (pénicilline pour la plupart) ont tous été guéris par les corticoïdes.L\u2019hydrocortisone a été le médicament de choix; d\u2019ailleurs dans les infections avec choe il fallait utiliser un stéroïde rapidement métabolisable: l\u2019hydrocortisone fut ainsi donnée à raison de 500 à 1,000 mg.I.V.par 24 heures en deux ou trois doses pendant 4 à 5 jours.Quand de fortes doses sont ainsi administrées en peu de temps, il n\u2019est plus besoin de retirer le médicament graduellement ou d\u2019ajouter de I\u2019A.C.T.H.Dans les réactions inflammatoires en présence d\u2019infection, les auteurs ont aussi donné dans les cas critiques de l\u2019hydrocortisone IV.100 à 200 mg.aux 8 à 12 heures; dans les cas moins graves les corticoïdes furent administrés par la bouche; rarement crurent-ils nécessaire de produire une stimulation additionnelle de cortex surré- nalien par l\u2019A.C.T.H.Enfin les effets secondaires indésirables des corticoïdes furent à peu près nuls en raison de la brièveté du traitement même si des doses importantes furent parfois utilisées.P.MASSICOTTE.Rh.THIBAULT: Les tumeurs primitives de la plèvre.\u2018\u2019Presse Médicale\u2018, 68: 1395, 1960.La plèvre est formée d\u2019un méséthélium doublé d\u2019un plan fibro-élastique tandis qu\u2019un plan conjonctivo-vasculaire la relie aux tissus extra pleuraux.On peut décrire trois types de tumeurs pleurales.1) Les mésothéliomes diffus, 2) Les mésothéliomes localisés, 3) Les tumeurs à point de départ extra pleural.A \u2014 Les mésothéliomes diffus.Ce sont les véritables cancers primitifs de la plèvre.Clinique : S\u2019observent surtout entre 50 et 60 ans, toux sèche, intermittente et hémoptysies rares.Elle est accompagnée de douleurs thoraciques précédant l'apparition d\u2019une pleurésie.Dyspnée progressive à cause du volume de la tumeur et à l\u2019épanchement.Diminution de l\u2019ampliation thoracique, rétraction du thorax et descente de l\u2019épaule, déviation du sternum du côté sain, compression médiastinale et parfois un pneumothorax spontané.La pleurésie et ses signes dominent franchement le tableau.A la ponction pleurale le trocart est difficile à introduire et on en retire un liquide toujours hémorragique du moins cystologiquement.Le diagnostic de lésion maligne est très difficile à faire et peu fiable.L\u2019examen radiologique donne toutefois des résultats plus probants.Sergent et Kourilsky ont décrit un aspect mam- melonné ou polycyclique au niveau de la paroi thoracique; tote L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 cette image peut être due à une pleurésie enkystée ou a des abcès froids de la plèvre, mais elle est aussi très suggestive d\u2019un cancer de la plèvre.Les tomographies précisent l\u2019existence de végétation hémisphériques.On pent aussi trouver un épaississement pleural.On conseille pour préciser le diagnostic une pleuroscopie qui fera voir des végétations plus ou moins volumineuses surtout sur la plèvre pariétale ce qui pourra faciliter la prise d\u2019une biopsie «de visu» qui a beaucoup plus de valeur qu\u2019une biopsie à l\u2019aiguille.A défaut d\u2019épanchement liquidien il faudra faire une thoracotomie exploratrice qui confirmera le diagnostic.Evolution: Quel que soit le traitement employé, radiothérapie, cobalthérapie, ou radioactif intra pleural, chimiothérapie anti-cancéreuse, corticothérapie, l\u2019évolution se fait vers la mort dix-huit mois à deux ans après la découverte des signes radiologiques.La compression médias- tinale finit par produire une asphyxie aiguë.À l\u2019autopsie la plèvre présente un épaississement de 5 à 10 cm.seulement la partie corticale du poumon est envahie et quelques ganglions adjacents.Par contre, les autres séreuses cœlomiques ou au moins une d\u2019entre elles sont atteintes de façon massive.B \u2014 Les tumeurs pleurales localisées.Elles peuvent être malignes ou bénignes.Clinique: Elles sont latentes la plus part du temps et présentent des signes de compression avec douleurs thoraciques beaucoup plus tardivement.Ces tumeurs peuvent causer les formes de l\u2019arthropathie hypertrophiante pneumique dont les signes disparaissent lors de l\u2019exérèse de la tumeur et peuvent réapparaître en cas de rechute.L\u2019épanchement pleural n\u2019est pas rare et la ponction ramène un liquide sérofibrineux ou quelques fois hémorragique.Radiographie.Les insuffisances gazeuses permettent un diagnostic plus précis: pneumo péritoine, pneumo médiastin, pneumo thorax.La tumeur peut imiter une tumeur du médiastin ou une tumeur parenchymateuse.Diagnostic différentiel.Se fait avec l\u2019abcès pleural, les autres pleurésies, les kystes hydatiques et les tuberculo- mes de la plèvre, les hématomes, ete.Quelques fois la pleuroscopie qui permet la biopsie pose le diagnostic.Traitement.Le seul traitement de ces tumeurs quelles soient bénignes ou malignes est l\u2019intervention chirurgicale.Le volume varie de la dimension d\u2019un grain de mil à celle de la tête d\u2019un enfant.Evolution.Les récidives locales sont souvent rapides mais ne surviennent parfois qu\u2019après un long intervalle de 8 à 10 ans.Pour Even et Sors les tumeurs malignes localisées auraient un point de départ extra pleural surtout du fascia endothoracique.'R.FABL CHIRURGIE M.E.LICHTENSTEIN, W.H.MYERS et G.F.DWYER: Perforation du caecum consécutive & un cancer sténosant du colon distal.(Perforation of the Cacum from Obstructing Carcinoma of the Distal Colon.) \"Am.J.of Surg.\u201d, 101: 26-32 (janv.) 1961.La notion de perforation cæcale secondaire à une occlu- SION intestinale d\u2019origine sténosante colique gauche est ANALYSES 421 connue depuis 1880.Rares toutefois en sont les observations publiées; celles qui l\u2019ont été ont toutes montré la gravité de l\u2019évolution qui est fatale dans 70 à 80% des cas.Cette perforation éloignée s\u2019explique par la connaissance de certains facteurs.Une tumeur colique qui évolue lentement vers la sténose en virole produit également une hypertrophie de la musculeuse intestinale proximale; dès que la sténose devient complète, la pression intra-colique sus-jacente à la lésion augmente graduellement jusqu\u2019à atteindre le cœcum.Ce dernier, qui est normalement la portion et la plus amincie et la plus large du côlon se distend rapidement; ce qui amène une dilatation considérable et un plus grand amincissement de la paroi.Un élément circulatoire vient s'ajouter au facteur mécanique.La distension aérique du cæcum amène une stase veineuse et une diminution de l\u2019apport artériel; ce qui conduit à la dévitalisation.à la névrose gangréneuse et à la perforation de la paroi.Fait notable, ces perforations se développent au niveau d\u2019un cæcum indemne de toute lésion pathologique.La participation du sphincter iléo- cæcal est indéniable; si celui-ci est fonctionnel, il reste clos, même si la pression intracæcale augmente; mais dans 90% des cas le sphincter est déficient et il permet le passage dans l\u2019iléon du liquide de stase et de l\u2019air sous pression dans le cæcum.Ce phénomène d\u2019incompétence de la valvule explique la rareté relative des perforations cæcales dans l\u2019occlusion colique gauche aiguë.Les auteurs rapportent sept observations personnelles.dont une seule survie.Ils insistent avec raison sur la nécessité d\u2019un diagnostic précoce et sur l\u2019importance d\u2019un traitement raisonné de l\u2019occlusion mécanique sténosante du côlon gauche.Edouard DESJARDINS.CARDIOLOGIE M.FRANK, A.de VRIES, A.ATSMON: Douleur d'apparence cardiaque dans la goutte.(Gout Simulating Cardiac Pain.) \"Am.J.of Cardiol.\u201d, 6: 929 (nov.) 1960.La douleur thoracique est nn svmptéme fréquent chez le goutteux.D\u2019une part.l\u2019'hyperuricémie comporte une incidence accrue de maladie coronarienne, d\u2019antre part, la goutte donne souvent origine à des douleurs thoraciques extra-cardiaques.Dans cette observation de trente-deux cas de goutte primaire associée à des douleurs thoraciques, sept patients reçurent un faux diagnostic d\u2019angine de poitrine ou d\u2019infarctus du myocarde.La confusion est plus facile lorsqu\u2019d ces douleurs s\u2019ajoutent une histoire d\u2019infarctus ancien.Ordinairement la crise douloureuse débute graduellement, n\u2019atteignant un maximum d'intensité qu\u2019après quelques heures.La durée varie de quelques minutes à quelques jours.La douleur demeure bien localisée, souvent à la région précordiale.non iradiée.Flle est décrite comme en coup de couteau plutôt que constrictive et ne s\u2019accompagne ni d\u2019angoisse ni de diaphorèse.L'exercice.le froid, l\u2019émotion n\u2019influencent pas les crises.Il existe souvent une histoire d\u2019arthrite goutteuse.Rarement \"examen local met en évidence un point douloureux et œdématié suggérant à tort un syndrome de Tietze.Cette étude suggère que la goutte devrait être considérée lors du diagnostic différentiel de douleurs thora- [LVR 422 ANALYSES ciques, en particulier celles simulant une maladie coronarienne ou un syndrome de Tietze.B.DUMAIS.PNEUMOLOGIE B.C.RABIN: Diagnostic de l'asthme bronchique.(Diagnosis of Bronchial Asthma.) \"The Lancet\u201d, 2: 304 (6 août) 1960.Cette condition pulmonaire rencontrée fréquemment ne doit pas être confondue cependant avec d\u2019autres pathologies qui lui ressemblent assez étroitement.L\u2019obstruction bronchique peut parfois prêter à confusion mais les râles qu\u2019elle provoque ont une intensité inspira- toire et expiratoire identique et peut s'accompagner parfois d\u2019un tirage inspiratoire des fosses supraclaviculaire qui ne se comblent pas dans l\u2019expiration comme on le voit dans l\u2019asthme bronchique et de plus dans ce cas on peut percevoir un frémissement au niveau du larynx durant l\u2019expiration.Le wheezing expiratoire dû à une obstruction partielle d\u2019une grosse bronche peut aussi être confondu avec l\u2019asthme, mais il diffère en ceci qu\u2019il garde un timbre uniforme; de plus, même si on l\u2019entend aux deux plages pulmonaires, il n\u2019est normalement perceptible que d\u2019un seul côté.Ici, la fluoroscopie est utile car l\u2019obstruction de nature emphysémateuse peut montrer une zone pulmonaire incompétente durant la phase expiratoire et un déplacement de médiastin du côté sain.Enfin l\u2019examen des expectorations d\u2019un malade atteint de dyspnée aiguë peut nous permettre de faire rapidement une distinction clinique de cette affection.L\u2019œdème pulmonaire se manifeste souvent par des crachats spumeux clairs hydriques allant jusqu\u2019à la coloration rosée.S\u2019il s\u2019agit d\u2019une bronchite fibrineuse nous trouverons des masses cylindriques très consistantes.Enfin, l\u2019asthme cardiaque en plus des râles aux bases donne une image radiologique assez caractéristique d\u2019une infiltration diffuse, sombre et par la présence fréquentes des lignes de Kerley.D'Arcy THIBERT.GASTRO-ENTEROLOGIE P.LANGERON, A.G.PREVOST et H.OUDAR: Pancréatite calcifiante avec obstruction canalaire et hydro-pancréatose.Epanchement pleural & éosinophiles.\u2018\u2019La Presse Médicale\u201d, 67: 2131 (5 déc.) 1959.Dans ce travail est rapportée l\u2019observation d\u2019un homme de 30 ans ayant subi en 1956 une gastro-entérostomie pour ulcère du 2e duodénum et ayant fait en janvier 1958 une pleurésie séro-fibrineuse droite.Ce malade est hospitalisé en septembre 1958 pour troubles digestifs et épanchement pleural gauche: il s\u2019agit d\u2019une pleurésie à éosinophiles.Il est traité par les corticoïdes et au cours de ce traitement survient une crise douloureuse aiguë abdominale qui fait porter le diagnostic de perforation d\u2019ulcère: l\u2019opération montre qu\u2019il s\u2019agit en réalité d\u2019une crise d\u2019origine pancréatique avec absence d\u2019hyperamylasémie; l\u2019atteinte pancréatique est par ailleurs démontrée par l\u2019existence de calcifications pancréatiques sur un cliché de l'abdomen sans préparation.Ultérieurement est pratiquée une hémi- L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 pancréatectomie gauche suivie de pancréato-jéjunostomie sur anse exclue.La survenue de la crise pancréatique au cours d\u2019un traitement corticothérapique constitue un fait paradoxal qui s\u2019explique dans le cas présent par le caractère essentiellement mécanique du trouble pancréatique: il y avait obstruction de Wirsung par de nombreuses concrétions et rétention du suc pancréatique dans une cavité kystique (hydropancréatose) sans aucun foyer de nécrose parenchymateuse.ainsi s\u2019explique aussi absence d\u2019hyperamy- lasémie.L'évolution de la maladie démontre dans ce cus une relation entre l\u2019affection pancréatique et l\u2019épanchement pleural à éosinophiles.Les faits de cet ordre sont peu nombreux; dans ce cas, ils s\u2019expliquent sans doute par l'importance des désordres locaux régionaux dus a la distension aiguë du pancréas, à l\u2019exclusion de tout facteur enzymatique.Il faut aussi relever le caractère éosinophi- lique de l\u2019épanchement qui tient peut-être aux fonctions des éosinophiles vis-à-vis de l\u2019histamine (libérée par excitation ou plexus solaire).Guy ALBOT.Ch.DEBRAY, J.P.HARDOUIN, A.DEPORTE et E.MARTIN: Le \u201cprocédé de la mèche\u201d, technique de cyto-diagnostic des épithéliomas de l'oesophage.\u2018Arch.Mal.App.Dig.\u201d, 48: 335 (avril) 1959.Une mèche de coton, habillant une sonde et introduite dans l\u2019æsophage, permet de recueillir, englobées dans du mucus, un grand nombre de cellules œsophagiennes desquamées, non altérées, favorables au cyto-diagnostic.Le «cyto-diagnostic à la mèche» a une valeur importante pour le diagnostic du cancer de l\u2019æsophage.S1 la sonde arrive à franchir le rétrécissement, le cyto-diagnostic est positif dans 80% des cas (16 cas sur 20).Il n\u2019y à par contre qu\u2019un intérêt limité pour le diagnostic des cancers gastriques, sauf peut être dans leur variété linitique.HILLEMAND.Henri SARLES, Michel DECK, Mmes Héléne CHALVET et Lola AMBROSI: Rectocolite hémorragique et allergie alimentaire.\u2018\u2019Arch.Mal.App.Dig.\", 48: 907 (sept.) 1959.Les auteurs présentent 9 cas de rectocolite hémorragique étudiés du point de vue allergique par tests cutanées et régimes d\u2019exclusion de Rinkel.Si les tests cutanés, souvent positifs, n\u2019ont entraîné aucune solution pratique, les tests alimentaires ont été du plus grand intérêt.On a trouvé les allergènes suivants: blé (8 fois), laiti (9 fois) pommes de terre (4 fois), banane, boeuf, roquefort, café.Les résultats thérapeutiques obtenus par suppression de l\u2019allergène sont les suivants: \u2014 résultats parfaits par le régime d\u2019exclusion, reprise de troubles lors des tentatives de réintroduction trop fréquentes: 2 cas dont un suivi depuis deux ans, un autre depuis 5 mois.__ Résultats nets (améliorations permettant la reprise du travail) mais incomplets (poussées saisonnières), aggravation à chaque tentative de réintroduction des allergènes découverts: 2 cas dont un suivi depuis 2 äns, l\u2019autre depuis 11 mois. L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 \u2014 Tests positifs, refus systématique du régime: 2 cas.\u2014 Controle parfait de la maladie par régime d\u2019exclusion (et reprise aux tentatives de réintroduction) pendant 8 mols, puis poussée terminale mortelle ne répondant plus au régime: 1 cas.HILLEMAND.Jean PATEL, César NARDI et Jacques LATASTE: La chirurgie cdd'enne dans les cas d\u2019affections biliaires non tumorales.Expérience personnelle.\"Arch.Mal.App.Dig.\u201d, 48: 1025 (octobre) 1959.Nous donnons les résultats immédiats et lointains de 47 sphinctérotomies et de 21 drainages transpapillaires.Les lithiases de la voie biliaire principales ont nécessité une sphinctérotomie dans 20% des cas.Les résultats des sphinctérotomies sont surs dans la lithiase cholédocienne pure mais moins bons dans les lésions oddiennes isolées ou non.Les résultats sont identiques qu\u2019il y ait drainage biliaire externe ou non.Les résultats à distance des drainages transpapillaires sont très bons mais les risques immédiats de déperdition liquidienne sont parfois graves: aussi nous avons pratiquement abandonné cette méthode.La.sphinctérotomie est indiquée au cours de la première intervention dans les lithiases cholédociennes pour des oddites associées dans 99% des cas, pour des calculs inclus dans l\u2019ampoule de Vater dans 126% des cas; au cours des réinterventions pour des oddites résiduelles ou des calculs restants.Elle peut être indiquée également pour des pancréatites associées ou au cours de cholécystite aiguë avec ictère ou angiocholite.Par contre le drainage transpapillaire n\u2019est guère utile que comme pis-aller au cours de certaines angiocholites très graves avec sphincter d\u2019Oddi suspect.SI la sphinctérotomie est indiquée grâce à la radioma- nométrie la tactique est variable: en dehors des lithiases cholédociennes, elle sera faite d\u2019emblée par duodénotomie, sinon en cas d\u2019oddite associée on la fait également d\u2019emblée contrairement au calcul cholédocien isolé qui mérite d\u2019abord une cholédochotomie, la sphinctérotomie pouvant simplement compléter une intervention jugée correcte.En cas de caleul restant on s\u2019aidera du drain de Kehr et si la réintervention est tardive on préférera une sphincté- rotomie d\u2019emblée.Nous donnons quelques détails sur la technique de la sphinctérotomie.Le contrôle radiomanométrique après sphinctérotomie n\u2019a aucune valeur pendant l\u2019intervention et l'évaluation de l\u2019étendue de la sphinctérotomie est imparfaite.Quant au drainage biliaire externe il est inutile si la sphinctérotomie est faite d'emblée; si le cholédoque a été ouvert, le drainage de Kehr est la sécurité.Nous n'avons pas l\u2019expérience de la cholédochotomie idéale.Enfin le reflux duodéno-biliaire après sphinctérotomie ne nous a jamais donné de complications, tout au plus quelques petits troubles fonctionnels passagers.HILLEMAND.P.VESIN, S.TRAUPEL, J.ACAR, V.BISMUTH, H.RENAULT et R.CATTAN: Iléo-côlite de Crohn.Etude du métabolisme intestinal par la trioléine-I!181 et le PVP-131, \u2018Bull.et Mém.Soc.Méd.Hôp.Paris\u201d, 76: 410 (11 et 12) 1960.Par des méthodes d\u2019étude basées sur l\u2019usage de molécules et.en particulier, le test au PVP-181, les auteurs ANALYSES 423 interrogent la nature et le mécanisme de deux troubles biologiques assez fréquemment observés dans l\u2019iléo-colite de Crohn: l\u2019hypoprotéinémie d\u2019une part, la stéatorrhée d\u2019autre part.L\u2019hypoprotéinémie est avant tout due, dans l\u2019entérite de Crohn, à l\u2019hypoalbuminémie, les globulines étant normales ou peu diminuées; le mécanisme de cette hypoprotéinémie est la déperdition protéique dans la lumière intestinale.La stéatorrhée n\u2019est nette, semble-t-il, que dans les formes étendues de la maladie de Crohn, qui atteignent le Jéjunum.L\u2019épreuve à la trioléine-I181 permet d\u2019apprécier ce trouble des lipides.On invoque comme mécanisme de la stéatorrhée, une mobilité intestinale insuffisante, ou une atteinte des lymphatiques, ou une atteinte des systèmes enzymatiques de transport du tissu intestinal.Les auteurs ont, de plus, étudié le transport des glucides par l'épreuve d\u2019hyperglycémie par voie orale.A l\u2019opposé de ce que l\u2019on observe dans la maladie cœliaque de l\u2019enfant, il y a dissociation entre l\u2019absorption des graisses perturbée et celle des sucres normale: l\u2019absorption des sucres est normale dans l\u2019entérite de Crohn.Cecil GENDREAU.L.GONDARD: Tumeurs insulaires du pancréas non insuli- rogènes et syndrome de Zollinger-Ellison d'après 61 observations.\"Arch.Mal.App.Dig.\u201d, 49: 1217 (10) 1960.La lecture de 61 observations cliniques rapportées permet à l'auteur de concevoir que les tumeurs insulaires du pancréas à cellules non insulinogènes sont susceptibles de créer deux tableaux cliniques: le premier est défini par la triade du syndrome de Zollinger-Ellison (accidents ulcéreux rapidement évolutifs et récidivants, hypersécrétion gastrique, adénomes insulaires du pancréas à cellules non insulinogènes), le second comporte une diarrhée spéciale associée soit à ce syndrome.soit à certaines de ses composantes.Le mécanisme physiopathologique est discuté: sous l\u2019action directe des cellules insulaires tumorales se produit une hypersécrétion d\u2019un suc gastrique à hautes concentrations d\u2019acide chlorhydrique et de pepsine; cette hypersécrétion serait responsable des ulcères.De plus, la tumeur insulaire peut, semble-t-il, provoquer de Phypersécrétion intestinale: la diarrhée serait conditionnée par de l\u2019hypersécrétion d\u2019origine à la fois gastrique et intestinale.L'auteur envisage la place de l\u2019adénomatose endocrine non pancréatique dans la genèse de l\u2019ulcère; il est d\u2019avis que le syndrome de Zollinger-Ellison est seulement d\u2019origine pancréatique insulaire, les symptômes propres de tumeurs endocrines associées pouvant évoluer parallèlement au syndrome de Zollinger-Ellison sans tenir un rôle dans son mécanisme physiopathologique Cecil GENDREAU.ANGIOLOGIE W.E.STEHBENS: Défectuosités de la media des artères cérébrales de l\u2019homme.(Medial Defects of the Cerebral Arteries of Man.) \"J.Path.Bact.\u201d, 78: 179-185 (juillet) 1959.Les défectuosités de la média des artères cérébrales présentent un grand intérêt à cause de leur rôle possible dans comme la conséquence d\u2019une faiblesse de la paroi arté- l\u2019étiologie des anévrismes cérébraux considérés par plusieurs 424 rielle.Le travail actuel résume les constatations observées sur 290 bifurcations artérielles cérébrales importantes.L\u2019auteur a étudié deux groupes de sujets soit: le groupe A qui comprend un fœtus de 27 semaines, des enfants et des adultes sans athéromatose.La seconde catégorie contient 69 individus non sélectionnés.Les bifurcations ont été examinées par la méthode des coupes sériées où les fibres élastiques sont électivement mises en évidence.Les bifurcations dont la représentation graphique a la forme d\u2019un Y présentent un angle apical au confluent des 3 branches du Y et deux angles latéraux formés par l\u2019écartement de l\u2019une des branches supérieures sur le segment inférieur unique.Les résultats montrent que les défectuosités de l\u2019angle apical s\u2019observent plus fréquemment sur l\u2019artère cérébrale moyenne que sur la carotide interne chez les enfants de moins d\u2019un an ou de plus de 6 ans.Les défectuosités sur ces deux artères sont plus fréquentes chez les individus plus âgés.Les défectuosités des angles latéraux n\u2019existent que très rarement chez l\u2019enfant (une seule observation chez un enfant de 8 mois).Ces défauts sont beaucoup plus fréquents sur la carotide interne (843%) que sur la cérébrale movenne (21.7%).On les retrouve plus souvent sur les angles aigus.Les défectuosités sur les bifurcations des petits vaisseaux sont beaucoup plus nombreuses chez les sujets âgés.Il n\u2019y a pas de prédominance droite ou gauche.Chez les sujets jeunes, le tissu conjonctif adventitiel pénètre dans la média jusqu\u2019à la limitante élastique interne, avec laquelle il n\u2019a qu\u2019un contact punctiforme, de sorte que le tissu conjonctif pénètre dans la média comme un coin.Chez les adultes, les défectuosités apicales et latérales sont plus étendues et les dernières plus que les premières.Les lésions latérales semblent débuter par un amincissement graduel de la média qui est souvent scléreuse, même en l\u2019absence de fibrose sur les autres segments voisins.Discussion Il semble que ces défectuosités soient d\u2019observation fréquente sinon constante.Comme l\u2019incidence des défauts de l\u2019angle apical augmente avec l\u2019âge, on ne peut les considérer globalement comme congénitaux.Si les défectuosités de la média sont responsables de la formation des anévrismes, on devrait retrouver une superposition topographique.Les défectuosités de la média s\u2019observent très fréquemment sur les grosses artères cérébrales (et sur les petites) alors que les anévrismes siègent pres- qu\u2019exclusivement sur l\u2019hexagone de Willis et ses branches principales.Les anévrismes se situent toujours au niveau de l\u2019angle apical des bifurcations principales ou autres mais jamais au niveau des angles latéraux.L\u2019auteur a étudié les bifurcations des autres artères chez l\u2019homme et des artères cérébrales du chien, cheval, mouton et même chimpanzé, et a pu retrouver les mêmes défectuosités que chez l\u2019homme quoiqu\u2019il n\u2019ait pas observé d\u2019anévrisme en ces mêmes points.On ne peut donc conclure que langle apical et les défectuosités de la média soient des endroits de moindre résistance favorables au développement des anévrismes.Jacques GAGNON.ANALYSES L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 OBSTETRIQUE B.TABATZNICK, T.W.RANDALL, C.HERSCH: Le souffle mammaire de grossesse et lactation.(The Mammary Souffle of Pregnancy and Lactation.) \"Circulation, 22: 1069 (déc.) 1960.En vue de déterminer la fréquence du souffle mammaire, 257 femmes furent examinées durant la grossesse et le post-partum.La présence en fut reconnue chez 153% durant le post-partum, 133% durant le troisième trimestre, 179% durant le second trimestre mais chez aucune des 19 patientes examinées au cours des premières semaines.Le souffle obtient une intensité maximum ordinairement dans le deuxiéme espace intercostal droit ou gauche, parfois dans le troisième ou quatrième espace gauche.Il est peu irradié et ne s\u2019entend ni dans le cou ni dans le dos.Il se perçoit mieux en décubitus dorsal et peut disparaître en position assise.Au site d\u2019auscultation maximum correspondent des pulsations artérielles palpables.Comme caractère, il s\u2019agit d\u2019un souffle systolique tardif, à haute fréquence, ordinairement suivi d\u2019une composante diastolique.Dans quelques cas le ohonocardiogramme enregistre un souffle continu mais toujours avec un intervalle libre entre le premier bruit et le début du souffle.Un autre caractère bien important est la disparition complète du murmure par compression avec la cloche du stéthoscope.Ce signe est particulièrement utile lors de confusion avec un canal artériel persistant, une sténose aortique avec régurgitation, ou une communication inter- ventriculaire.Bien que le mécanisme n\u2019en soit prouvé, le souffle mammaire semble dépendre d\u2019une origine artérielle.Il proviendrait du lieu d\u2019anastomose entre les branches aortiques des artères intercostales et les branches des artères mammaires internes.B.DUMAIS.DERMATOLOGIE C.W.LAYMON: L'allergie nodulaire dermique.(The Nodular Dermal Allergid.) A.M.A.Arch.of Derm.\u201d, 82: 163 (août) 1960.L'allergide nodulaire dermique, ou maladie trisympto- matique de Gougerot.se caractérise par une éruption cutanée faite de nodules, de taches purpuriques et d\u2019éléments érythémato-papuleux.Les nodules sont petits et très durs.Les taches purpu- riques sont habituellement ponctuées.Quant aux éléments érythémato-papuleux ils sont parfois annulaires, reproduisant l\u2019aspect «en cocarde » de l\u2019érythème polymorphe.Ces lésions évoluent par poussées et la maladie peut durer très longtemps (plus de 30 ans dans un cas de Gougerot).L\u2019allergide nodulaire dermique est considérée comme une maladie inflammatoire des vaisseaux de la peau, de nature allergique, mais dont la cause n\u2019est pas connue.L'auteur passe en revue un certain nombre d\u2019affections qui se caractérisent, au point de vue histologique, par une inflammation des artères de différents organes: artériolite allergique de Ruiter, péri-artérite noueuse, granuloma- tose allergique, papulose atrophiante maligne, dermatite L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 nodulaire nécrotique, granulomatose de Wegener, artérite temporale.Toutes ces affections dépendent d\u2019une réaction chronique inflammatoire (souvent nécrotique) des parois internes des vaisseaux sanguins de la peau ou d\u2019autres organes.Dans la peau le tableau clinique dépend du calibre et de la profondeur des vaisseaux intéressés.Dans les autres organes la vasculite allergique se traduit par différents symptômes et son pronostic est le plus souvent sérieux, parfois mortel.La cause de cette réaction inflammatoire vasculaire est inconnue et 1l n\u2019existe pas de traitement satisfaisant.Henri SMITH.B.T.WELLS, H.J.WHYTE et R.R.KIERLAND: Pityriasis Alba.\u2018A.M.À.Arch.of Derm.\u201d, 82: 123 (août) 1960.Le pityriasis alba est une dermatose qui est connue depuis longtemps et qui a été décrite sous différents noms: pityriasis corporis, pityriasis simplex faciei, pityriasis streptogènes, impétigo furfuracé, dartres volantes, etc.Au point de vue clinique le pityriasis alba se caractérise par des lésions arrondies ou ovalaires, blanches ou légèrement rosées, recouvertes de squames très fines et adhérentes.L\u2019éruption se voit surtout chez les enfants et les lésions occupent de préférence la face et le cou.La cause exacte du pityriasis alba n\u2019est pas connue.Certains auteurs le considèrent comme une variété d\u2019eczéma; d\u2019autres, comme une forme particulière d\u2019impétigo ou de mycose superficielle; d\u2019autres encore, comme une avitaminose, etc.Les auteurs examinèrent les dossiers des 67 malades souffrant de pityriasis alba qui ont été vus à la Clinique Mayo entre les années 1950 et 1959.Dans aucun cas il n\u2019a été possible de confirmer l\u2019hypothèse de l\u2019origine microbienne ou mycosique de l\u2019affection.Mais on considère que la sécheresse de la peau produite par le soleil durant l\u2019été ou par le manque d\u2019humidité de l\u2019air atmosphérique durant l'hiver, est pour le moins un facteur adjuvant.Le traitement doit étre aussi peu irritant que possible pour ne pas entraver la guérison qui a tendance à se faire spontanément.Henri SMITH.VIROLOGIE M.LELONG, F.LEPAGE, LE TAN VINH, P.TOURNIER et C.CHANY: Le virus de la maladie des inclusions cytomégali- ques.\u2018\u2019Bull.de l'Acad.Nat.de Méd.\u201d, 144: 28-32, 1960.La maladie des inclusions cytomégaliques, dans sa forme néonatale précoce, simule l\u2019ictère hémolytique par incompatibilité sanguine fœto-maternelle.Elle peut être responsable de cirrhoses, d\u2019encéphalopathies chroniques et de chorio-rétinite.Les auteurs présentent deux cas personnels de la formule néo-natale suivante: ictère grave avec hémorragies et spléno-hépatomégalie.Les deux mères étaient ORh + et les deux enfants étaient aussi ORh +.Le premier enfant est guéri complètement, ce qui montre qu\u2019une guérison sans séquelles est parfaitement possible.Le deuxième enfant est mort.Dans les deux cas la maladie a été prouvée par la présence de nombreuses inclusions cytomégaliques dans les urines.Le deuxième cas a eu une autopsie complète, laquelle a révélé la présence ANALYSES 425 d\u2019inclusions cytomégaliques dans la parotide, les poumons, les reins, le cerveau, l\u2019hypophyse et le corps thyroïde du cadavre.Les auteurs ont réussi à isoler le virus pathogène de la maladie à partir des urines, de la salive et de la sécrétion lacrymale des deux cas.D\u2019après eux, l'isolement et l\u2019entretien du virus ne peuvent jusqu\u2019à présent être réalisés que sur les fibroblastes humains, cultivés préalablement.En plus, le virus est d\u2019une extrême fragilité, de sorte que l\u2019ensemencement des cultures doit être fait au lit même du malade.Le liquide du tube de culture n\u2019est pas infectant au début, mais il le devient à un moment donné; de là, possibilité de titrer la dilution-limite infectante du liquide de culture.L\u2019évolution des lésions cellulaires dans la culture peut être surveillée au microscope ordinaire.Le microscope électronique révèle la présence du virus d\u2019abord dans le noyau, ensuite dans le cytoplasme.En ce qui concerne le mode de contamination de l\u2019adulte, on n\u2019en possède pas encore de données précises.Chez l\u2019enfant nouveau-né, par contre, les auteurs ont pu apporter un fait capital: la présence d\u2019inclusions cytomé- galiques dans les villosités choriales du placenta dans un cas de maladie cytomégalique classique.Les auteurs en concluent que l\u2019infection, inapparente chez la mère, a traversé le placenta et a donné au fœtus et au nouveau-né une infection maligne rapidement mortelle.Georges BERDNIKOFF.RADIOLOGIE R.BOURGEON, H.PIETRI, M.GUNTZ et J.VIDEAU: La splé- noportographie dans les cirrhoses.\"Ann.Radiol.\u201d, 3: 305- 339, 1960.Les indications de la splénoportographie (S.P.) dans les affections de la voie veineuse spléno-porte sont bien admises de tous.Cependant, l\u2019intérêt de cette exploration dans la cirrhose est peu apprécié et les auteurs exposent les principales données que le médecin peut et doit recueillir d\u2019une exploration splénoportographique et ce, sous trois rubriques: les donées d\u2019ordre tensionnel, les données d\u2019ordre morphologique et les données d\u2019ordre fonctionnel.La manométrie splénique est d\u2019abord une tension veineuse splénique mais elle réflète valablement la tension portale.Son intérêt est donc considérable et cette manométrie doit toujours accompagner la phlébographie.L\u2019étude morphologique de la sériographie doit être divisée en temps veineux porte, parenchymateux et veineux sus-hépatique.Le barrage cirrhotique, plus ou moins serré, se traduit par des images dont les principaux éléments sont: le calibre vasculaire et l\u2019orientation spléno-porte, le reflux mésentérique supérieur, les dérivations gastro- œsophagiennes, mésentériques, ombilicales ou spléno-ré- nales, la densité de l\u2019hépatographie, la morphologie veineuse intra-hépatique («en arbre mort»), les veinules portes néoformées, la destruction plus ou moins considérable de l'architectonie vasculaire portale et la présence des veines de Sappey.Les données fonctionnelles dépendent d\u2019une part du chronométrage et d\u2019autre part, du nombre de clichés tirés.L'étude de la traversée du produit opaque dénote une gène si l\u2019hépatographie persiste sur les films tirés après 426 la 35e seconde.La S.P.nous permet également d\u2019apprécier la valeur respective des voies de dérivation, la plus fonctionnelle étant la voie gastro-œsophagienne.Les auteurs concluent que devant une cirrhose du foie, la S.P.s'impose.Par certains côtés, elle se montre irremplaçable et elle est indispensable chez tout candidat à une intervention à visée curative ou palliative.Ils rappellent enfin que si le côté technique est facile à réaliser, la lecture des images et leur interprétation restent les temps difficiles de cette exploration.Cet excellent exposé des auteurs algérois réalise une synthèse de leurs travaux sur la S.P.dans les cirrhoses.L'iconographie est particulièrement soignée (26 fig.) et la précision avec laquelle ils identifient anatomiquement les différentes anomalies veineuses nous permettent de mieux apprécier les voies de dérivations «hépatofuges».Une importante bibliographie (42 références) complète cet article.André VIALLET.HYGIENE René TRUHAUT: Sur les dangers de la pollution de l'air des villes.Présentation de résolutions adoptées à l'échelle internationale.\"La Presse Médicale\u201d, 68: 1407 (30 juillet) 1960.Voilà une situation extrêmement alarmante.Au cours de la dernière décennie, d\u2019importantes études ont été entreprises, à l\u2019échelle mondiale, sur les dangers, toujours croissants, de la pollution de l\u2019air des villes.Ce problème retient l\u2019attention de l\u2019Organisation Mondiale de la Santé, de l'Union internationale contre le Cancer et de l\u2019Eurotax (Comité européen de recherches sur la protection des populations contre les risques de toxicité à long terme).Aux Etats-Unis, le gouvernement américain a mis sur pieds un vaste programme d\u2019études sur la pollution de lair (Air Pollution Program).De nombreuses revues médicales sont consacrées à ces problèmes (Archives of Environmental Health, Annals of Occupational Hygiene, Journal of Royal Institute of Public Health, Journal of Air Pollution, etc.).La Conférence de l\u2019Eurotax énumère les causes principales de pollution de l\u2019air: substances radioactives, substances de nombreuses industries, fumée de tabac, bactéries, virus.Parmi les sources de pollution chimique de lair, on note: les fumées des foyers domestiques, les fumées des foyers industriels, les déchets industriels, les gaz s\u2019échappant des véhicules automobiles, les fumées des locomotives et des bateaux, les poussières résultant de la circulation.Les principaux agents chimiques de pollution sont: les dérivés du souffre (SO,, SO,, H,SO,, HS, etc.), l\u2019oxyde de carbone, des oxydes de l\u2019azote, l\u2019azone, les dérivés, fluorés, les poussières minérales, les hydrocarbures volatils, les composés d\u2019odeur désagréable (mercaptans, amines.), les suies et les produits de combustion incomplete, ete.Le développement de l\u2019industrialisation moderne et le rejet dans l\u2019atmosphère de produits chimiques innombrables peuvent être à l\u2019origine de troubles graves pour la santé, dont la bronchite chronique et le cancer pulmonaire.La Conférence de l\u2019Eurotox considère que la pollution de l\u2019air est un véritable fléau social et une grave menace à la santé à l\u2019échelle mondiale.Elle indique les mesures de prévention à mettre en œuvre de toute urgence.« Considérant que l\u2019air est l\u2019aliment le plus fondamental con- ANALYSES L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 sommé par l\u2019homme depuis sa naissance jusqu\u2019à sa mort, la Conférence estime que sa pureté est d\u2019une importance primordiale et que toute altération de cette dernière comporte des risques pour la santé, non seulement de façon directe, mais encore indirectement, par suite de contamination éventuelle des aliments ».J-G.LAURIN.R.C.GRABER: Le problème de la pollution atmosphérique.Etude d'ensemble.(Atmospheric Pollution, the Problem \u2014 An Over-all View.) \"Arch.Env.Health\u201d, 1: 234 (sept.) 1960.L'air que nous respirons constitue notre ressource nationale la plus précieuse, la plus vitale.Or, il devient de plus en plus évident que cette ressource, en dépit de son immensité, ne comporte pas un pouvoir illimité de dilution des produits de déchets qui sont rejetés dans l\u2019atmosphère.Des études récentes ont montré que la pollution de l\u2019air par le souffre a déjà atteint une échelle mondiale.Et des résultats préliminaires fournis par les savants qui ont participé à l\u2019Année Internationale de Géophysique, indiquent une augmentation, à l\u2019échelle mondiale, du taux d\u2019oxyde de carbone, un produit de la combustion.Déjà alarmant à l'heure actuelle, le problème de la pollution de l\u2019air menace de s\u2019aggraver d\u2019une façon considérable au cours des prochaines années; sa gravité ne fera pas que doubler ou tripler, elle augmentera d\u2019une manière vraiment géométrique, et cela, au cours de la décennie actuelle.A moins de prendre d\u2019urgence les mesures qui s'imposent, nous allons léguer à nos enfants un bien triste héritage: un air atmosphérique irrespirable (an ocean of air unfit to breathe).C\u2019est l\u2019essor industriel moderne qui a déclancher le fléau de la polution de lair, et l\u2019ère atomique menace de l\u2019aggraver au degré d\u2019un cataclysme.Les facteurs actuels en cause sont: l\u2019augmentation de la population, l\u2019urbanisation, l\u2019industrialisation et la recherche à un rythme d\u2019accroissement géométrique.L\u2019A.résume la nature, les sources, l\u2019étendue et les effets de la pollution de l\u2019air.Les polluants de l\u2019air sont les poussières, les fumées de toutes sortes, les gouttelettes d\u2019aérosols qui peuvent obscureir la lumière solaire, ralentir les manœuvres de l\u2019aviation et salir les édifices et les souffre, le monoxyde de carbone, des oxydes d\u2019azote et du suffre, le monoxyde de carbone, des oxydes d\u2019azote et du sulfure d'hydrogène, qui sont rejetés dans l\u2019air, des vapeurs et des poussières métalliques, depuis le plomb, le vanadium, l\u2019arsénic, le béryllium et leurs composés, des substances fluorées et phosphorées, enfin des contaminants qui se forment dans l\u2019air sous l'influence des rayons solaires, par l\u2019interaction de certaines des substances ci-haut mentionnées, pour former des nuages d\u2019hydrocarbones et d\u2019oxyde d\u2019azote.Les sources de ces polluants sont: les gaz d\u2019échappement des automobiles, les fumées des maisons.des industries.des incinérateurs, des raffineries, des bateaux.des locomotives, etc.Dans les grandes villes américaines et européennes, et dans leur voisinage, on note un noircissement des édifices, des arbres et de toute la végétation.et une diminution de plus en plus marquée de la visibilité.On a évalué à plus de 5 millions de dollars les pertes annuelles en moisson dans la région de Los Angeles par suite de la pollution de Pair.Et dans l\u2019ensemble des Etats-Unis.les pertes occasionnées par l\u2019air pollué se situeraient entre 3 et 7 milliards de dollars. L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 Non seulement la santé des individus, mais même la survie de l'humanité sont gravement menacées par ce problème capital et angoissant de l\u2019heure qu\u2019est la pollution de l\u2019air atmosphérique.J.-G.LAURIN.Peter V.V.HAMILL: Le problème de la pollution atmosphérique \u2014 une étude d'ensemble.Les aspects médicaux de la pollution de l\u2019air.(Atmospheric Pollution, the Problem \u2014 An Over-all View.The Medical Aspects of Air Pollution.) Arch.Env.Health\u2019, 1: 241-247, 1960.C\u2019est l\u2019essor industriel moderne qui a déclanché le fléau de la pollution de l\u2019air atmosphérique, ainsi que l\u2019augmentation des centres urbains et du nombre des véhicules automobiles.Le spectre des composés chimiques s\u2019élargit chaque année, à la suite des progrès scientifiques et techniques.Des estimés conservateurs nous révèlent que chaque année, environ 400 à 500 nouveaux produits chimiques sont créés.Or, la mise au point de chacun de ces nouveaux produits donne lieu, par des réactions secondaires, à l\u2019apparition d\u2019un nombre plus ou moins considérable d\u2019autres corps qui sont rejetés dans l\u2019atmosphère comme produits de déchets.Les conséquences de la pollution de l\u2019air sont, les unes immédiates, les autres éloignées.Nos connaissances actuelles sont assez précises sur les doses léthales minima de certaines substances.Nous ignorons cependant encore les effets éloignées qui peuvent résulter chez les individus qui sont exposés pendant toute leur vie à de petites doses de ces substances.Il faut aussi envisager la problème de l\u2019exposition simultanée à deux ou trois agents, qui, comportant chacun, isolément, une faible toxicité, peuvent, en se combinant dans l\u2019organisme, produire des effets extrêmement toxiques.La plus grande incidence du cancer du poumon chez les fumeurs de cigarettes est maintenant établie sur des bases scientifiques et statistiques indiscutables.On a réalisé récemment, que la pollution de l\u2019air doit être considérée comme un autre facteur étiologique important, en plus de la cigarette, dans le développement du cancer pulmonaire, de la bronchite chronique, de l\u2019asthme et de l\u2019emphysème.Au point de vue expérimental, on a déjà établi qu\u2019un certain nombre d\u2019agents polluants de l\u2019air peuvent produire des cancers chez les animaux.D'autre part, des études statistiques nous suggèrent fortement qu\u2019il existe un rapport évident entre le degré de pollution de l\u2019air et les taux de mortalité par cancer du poumon.Un individu qui consume 40 cigarettes par jour absorbe environ 150 mg.de 3, 4-benzpyrène, alors qu\u2019un résidant d\u2019une grande ville en absorbe environ 200 mg.provenant de l\u2019air environnant.Le fumeur des villes est donc victime d\u2019une sommation et d\u2019une addition dangereuses d\u2019effets toxiques.L\u2019incidence du cancer du poumon est de 30% plus élevée chez les émigrés britanniques en Nouvelle-Zélande que chez les Néo-zélandais nés au pays même, bien que ces derniers soient de plus grands fumeurs que les Anglais.Et dans ce groupe, ceux qui ont émigré après l\u2019âge de trente ans présentent un taux de cancer du poumon 75% plus élevé que les néo-zélandais.On attribue ces faits à la grande pollution de l\u2019air des nombreux centres industriels britanniques.Mais la pollution de l\u2019air n\u2019est pas seulement responsable des conditions broncho-pulmonaires énumérées plus haut.Elle mine aussi la santé des individus d\u2019une façon globale.elle réduit leur vitalité et leur résistance.J.-G.LAURIN.ANALYSES 427 ANATOMIE PATHOLOGIQUE F.SCHAFFNER, H.POPPER et V.PEREZ: Les altérations des canalicules biliaires occasionnées par le norethandrolone: une étude au microscope électronique de tissu hépatique chez l\u2019homme et le rat.(Changes in Bile Canaliculi Produced by Norethandrolone: Electron Microscopic Study of Human and Rat Liver.) \"TJ.Lab.and Clin.Med.\u201d, 56: 623- 628, 1960.La Norethandrolone (N.E.) a occasionné quelques cas d\u2019ictères de type cholostatique et dans une publication antérieure, les auteurs, étudiant un groupe de 27 patients recevant ce médicament, ont retrouvés des signes histologiques de cholostase chez 4 de ces malades.Cette fois, ils observent un groupe de 4 patients recevant 90 mgm.de N.E.par jour pendant 2 semaines et un groupe de 2 rats recevant 12.5 mgm.de N.E.par jour pendant 8 jours.Ces doses sont suffisantes pour produire une rétention de la B.S.P.mais n\u2019occasionnent pas d\u2019hyper- bilirubinémie.A l\u2019histologie optique, aucune altération spécifique n\u2019est retrouvée mais au microscope électronique, ils découvrent des lésions des canalicules biliaires: dilatation considérable mais inégale de 25% à 30% de ces canalicules et surtout, altérations des microvillosités (M.V.) qui sont parfois plus petites, plus minces ou même complètement effacées.Alors que dans un travail antérieur les auteurs pouvaient évoquer, le plus souvent, une cause mécanique à ces altérations des M.V.dans les ictères par cholostase, cette fois, les cas étudiés ne présentent aucun signe clinique ou histologique d\u2019hypertension intracanaliculaire.Ils concluent donc que ces lésions des M.V.représentent une atteinte primitive du canalicule biliaire par la N.E.pouvant expliquer l\u2019ictère cholostatique rencontré occasionnellement.André VIALLET.Jacques GAGNON et Mme NATHALIE KATYK: Résultats préliminaires sur l'emploi des ultra-sons en technique histologique de neuro-pathologie.\u2018Revue Neur.\u201d, 102: 291 (mars) 1960.Il nous a paru important de signaler à J\u2019attention de nos lecteurs un travail intéressant qui a été fait à Montréal et à Anvers.Il s\u2019agit d\u2019une méthode nouvelle de préparation histologique rapide.Les auteurs l\u2019ont étudiée en neuropathologie; il n\u2019est pas impossible qu\u2019elle dépasse les cadres de cette discipline médicale.Les auteurs ont utilisé les ultra-sons dans la préparation des coupes de tissu cérébral ou de tissu nerveux.L'emploi de ces ultra-sons a permis d\u2019accélérer la préparation des coupes à la paraffine ou à la celloïdine; celles-ci demandent en général une semaine, quand elles suivent les règles de la technique rituelle.Sous l\u2019action des ultra-sons, les auteurs ont pu inclure à la paraffine des tissus de moyennes dimensions en 4 heures et les plus grandes tranches en moins de 8 heures.Cette nouvelle technique associe, grâce aux ultra-sons, agitation et chaleur.La technique à la celloïdine demande pour sa part un peu plus de temps, mais elle est complétée en 18 heures.Les auteurs reconnaissent que les résultats histologiques égalent ceux qui sont obtenus par les méthodes usuelles.Il semble que l'initiative des auteurs s\u2019avère heureuse, puisqu\u2019elle vaut beaucoup par l\u2019épargne de temps qu\u2019elle favorise.Edouard DESJARDINS. SOCIÉTÉS LA SOCIÉTÉ MÉDICALE DE MONTRÉAL Séance du 29 décembre 1960 Tenue au Cercle Universitaire.Présidence du docteur Jean-Paul Legault.ELECTION pt COMITÉ EXÉCUTIF POUR 1961 Les Officiers suivants sont nommés pour agir sur le Comité Exécutif, au cours de la session 1961 : Président: Docteur Gérard Morin; vice-président: Docteur Jacques Gélinas; 2e vice-président: Docteur Eugène Robillard; conseiller: Docteur Albert Royer; secrétaire général: Docteur Georges Leclerc; trésorier: Docteur Pierre-A.Turgeon; secrétaire des séances: Docteur Gilles Leduc.La situation médicale au Congo.Roger PAULIN Le docteur Roger Paulin, le seul médecin cana- dien-français membre d\u2019une équipe médicale de la Croix Rouge Canadienne envoyée au Congo afin de répondre à la demande adressée par le Secrétaire des Nations-Unies à la Croix Rouge Internationale, par l\u2019intermédiaire de l\u2019Organisation Mondiale de la Santé, a donné ses impressions sur le Congo lors d\u2019une conférence prononcée devant la Société Médicale de Montréal.Le docteur Paulin déclare s\u2019être rendu au Congo avec l\u2019équipe canadienne, afin de remplacer les médecins belges qui avaient dû quitter leurs postes à la suite des événements du 4 juillet dernier.C\u2019était une mission d\u2019urgence, dit-il, il fallait soigner les malades hospitalisés et prévenir les épidémies; il fallait aussi protéger l\u2019Organisation Mondiale de la Santé de la pénurie de médicaments et de personnel médical.Le docteur Paulin put remplir cette mission, grâce à la générosité des autorités hospitalières des hôpitaux suivants: Hôpital St-Joseph de Rosemont, de la Miséricorde et Ste- Jeanne d\u2019Are, qui ont consenti à lui accorder un congé temporaire.Lors de son arrivée au Congo, l\u2019équipe canadienne constata que l\u2019état des hôpitaux congolais et du Département de la Santé Publique était confus; plusieurs équipes médicales venant de différents pays étaient déjà sur place à Léopoldville.Après étude de la situation, il fut décidé que l\u2019équipe canadienne se dirigerait vers Coquilhat- ville, capitale de la province de l\u2019Equateur, dont la ee ee population actuelle se compose d'environ 200 blancs et de 30,000 congolais.Les Canadiens constatèrent avec surprise que cette ville, presqu\u2019inconnue jusqu\u2019à ce jour, possédait un aérogare et un champ d\u2019attérissage des plus modernes, deux hôpitaux, un dispensaire et, à vingt milles plus loin, dans la petite localité de Yonda, une léproserie.Des religieuses et trois médecins belges, ainsi qu\u2019un médecin italien se trouvaient encore sur les lieux.Un nouvel hôpital congolais, d\u2019une capacité de 600 lits, était en voie de construction, mais les travaux étaient interrompus à cause des événements.« Après inspection, ils ont constaté que les hôpitaux étaient très bien organisés et qu\u2019il y avait abondance de médicaments ».L\u2019équipe canadienne fut très bien reçue par la population congolaise, autant que par les blancs.« Nous avions pour but d'aider et non d\u2019essayer de remplacer les médecins belges à l'hôpital congolais.Les Congolais nous ont accueillis avec joie, joie d\u2019autant plus grande que ces services étaient gratuits et que la situation financière du Congo est plus que précaire.Le docteur Paulin a confiance en l\u2019avenir du Congo, pourvu qu\u2019il reçoive l\u2019aide technique nécessaire.Contrairement à ce que l\u2019on peut imaginer, même les Belges seraient consentants à donner leur collaboration, car ceux qui sont restés après la période de panique sont très bien traités par les Congolais.Il est regrettable que les Belges aient négligé la formation d\u2019une classe universitaire chez les congolais.Ce n\u2019est pas qu\u2019ils aient ignoré le problème, dit le docteur Paulin, mais qu\u2019ils l\u2019ont vu un peu tard.Afin d\u2019apporter une aide appréciable à ce pays, le Canada pourrait, d\u2019une part, envoyer des professeurs aux deux universités congolaises et, d\u2019autre part, recevoir les étudiants congolais dans les universités canadiennes.Il existe, actuellement, deux universités congolaises, une à Elizabethville, et l\u2019autre à Léopoldville.La Faculté de Médecine de l\u2019Université de Léo- poldville est équipée de façon la plus moderne: il y a des isotopes radio-actifs, une bibliothèque très complète, des salles d\u2019opération et un département de radiologie très bien équipés.Le docteur Paulin affirme qu\u2019il serait très intéressant pour de \u2014y ee L\u2019Uniou Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 jeunes praticiens désireux de se faire une carrière, d\u2019y passer quelque temps.L\u2019avenir du Congo dépend de l\u2019ONU, affirme le docteur Paulin: l\u2019aide à apporter doit surtout être d\u2019ordre technique, ingénieurs et médecins avant tout.Le Ministre des Affaires Extérieures du Canada a offert, récemment, une aide financière substantielle aux universités françaises de la province de Québec, afin de compléter la formation médicale SOCIÉTÉS 429 de jeunes étudiants congolais prêts à venir au Canada, \u2014 mais cette offre est restée sans réponse de la part des doyens de nos deux universités fran- caises.Le docteur Paulin illustra sa causerie d\u2019un grand nombre de photographies prises dans les différentes régions du Congo.Le Secrétaire des séances, Gilles LepUC NECROLOGIE LE DOCTEUR GEORGES-GERARD ALLEYN Le docteur Georges-Gérard Alleyn, diplomé en médecine de l\u2019Université Laval de Québec en 1941, est décédé à Québec le 30 janvier 1961, à l\u2019âge de 47 ans.Le docteur Georges-Gérard Alleyn exerçait sa profession à Tadoussac.LE DOCTEUR PIERRE-S.BOHÉMIER Le docteur Pierre-S.Bohémier, ophtalmo-oto- rhino-laryngologiste de Montréal, est décédé le 26 février 1961, à l\u2019âge de 77 ans.Né à Ste-Agathe-des-Monts, le docteur Pierre-5.Bohémier fit ses études secondaires au Collège de Joliette et son cours de médecine à l\u2019Université Laval de Montréal; il y obtint son doctorat en 1908.Après un an d\u2019internat à Ottawa, il se rendit à Paris pour y poursuivre des études en ophtalmo- oto-rhino-laryngologie.Dès son retour de Paris, il se consacra entièrement à cette spécialité et il fut à des titres divers attaché à l\u2019Institut Bruchési, à l\u2019hôpital Ste-Justine et à Ste-Jeanne-d\u2019Arc.LE DOCTEUR JULES LAFLEUR Le docteur Jules Lafleur de Lachute est décédé le 13 mars 1961 à l\u2019âge de 52 ans.Le docteur Jules Lafleur, après ses études médicales faites à l\u2019Université de Montréal, où il obtint son doctorat en 1937, s'installa à Lachute où il était né et il y a toujours exercé sa profession.Le docteur Jules Lafleur était anesthésiste à l\u2019Hôpital de La Providence de Lachute et il fut coroner du district.: LE DOCTEUR HORACE PAIEMENT A Sturgeon Falls, Ontario, le 14 mars 1961, est décédé à l\u2019âge de 65 ans le docteur Horace Paiement, directeur de l\u2019Association des Médecins de langue française du Canada.Il avait fait ses études médicales à l\u2019Université de Montréal, où il obtint son doctorat en 1920.Le docteur Horace Paiement faisait partie de l\u2019Hôpital de Sturgeon Falls.Il était le père des docteurs Jacqueline Paiement de Montréal et Raymond Paiement, orthopédiste d'Ottawa et le demi- frère du docteur Gaston Bellemare, dermatologiste de Montréal; à ceux-ci, l\u2019A.M.L.F.du Canada et L'Union Médicale du Canada offrent leurs plus profondes sympathies.LE DOCTEUR ANTONIO SAMSON Le docteur Antonio Samson, orthopédiste de Montréal, est décédé à l\u2019âge de 52 ans, le 28 février 1961.Né à Princeville, le docteur Antonio Samson avait fait ses études au Séminaire de Nicolet et à l\u2019Université St-Dunstan de Charlottetown.Il avait étudié la médecine à l\u2019Université de Montréal qui lui conféra le doctorat en 1936.Il fit ensuite des études post-scolaires en orthopédie qui lui permirent d\u2019obtenir un fellowship du Collège Royal des Médecins et Chirurgiens du Canada et de l\u2019American Board of Orthopedic Surgeons. 430 Après un stage à l'Hôpital du Sacré-Coeur de Cartierville et à l\u2019Hôpital Ste-Justine, le docteur Antonio Samson entra comme orthopédiste à l\u2019Hôpital Général de Verdun où il occupait à sa mort le poste de chef de service d\u2019orthopédie; il était NÉCROLOGIE L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 également consultant à \"Hopital St-Joseph de Lachine et à l\u2019Hôpital Ste-Jeanne-d\u2019Arc.Le docteur Antonio Samson était membre de nombreuses sociétés médicales, nationales et internationales.NOUVELLES LE MAURICIEN MÉDICAL Il s\u2019agit d\u2019un nouveau journal médical à édition trimestrielle qui sera le Bulletin de la Société médicale des Trois-Rivières.La première livraison nous est parvenue il y a quelques jours.Il est modeste de format, mais plein de vigueur dans les intentions des fondateurs.Ils ont voulu qu\u2019il soit un élément de solidarité professionnelle et de progrès scientifique au sein des médecins de la région trifluvienne.Nous ne manquons jamais de souscrire aux projets qui se destinent à l\u2019essor, à l\u2019affinement des groupes et des personnes qui les formulent et les réalisent.« L\u2019Union Médicale du Canada » n\u2019a cessé de promouvoir une politique de centralisation de nos possibilités et de désapprouver leur éparpillement.Cependant, ceux qui veillent actuellement aux destinées du doyen de nos journaux médicaux comprennent les ambitions légitimes des groupes régionaux et leurs intentions de créer en leur milieu des instruments qui puissent stimuler leur zèle et leur intérêt envers leur profession.Nous souhaitons succès et longévité au « Mauricien Médical ».+ + UNE FACULTÉ DE MÉDECINE À L'UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE Le recteur de l\u2019Université de Sherbrooke, Mgr Irénée Pinard, vient d\u2019annoncer la création d\u2019une Faculté de Médecine au sein de son université.Le docteur Gérard Ludger Larouche de Sherbrooke a été désigné par les autorités universitaires comme doyen et directeur des études.+ + LE DOCTEUR ANDRÉ BARBEAU, BOURSIER DE LA FONDATION JOHN & MARY R.MARKLE Le docteur André Barbeau, assistant à la section des Sciences neurologiques de l\u2019Université de Montréal, vient d\u2019obtenir une bourse de trente mille dollars, dont la somme est répartie en cinq ans, de la «John & Mary R.Markle Foundation » de New York.CONTRAT D'AFFILIATION ENTRE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL ET L'HÔPITAL SAINTE-JUSTINE Récemment, un nouveau contrat affiliant à l\u2019Université de Montréal l'Hôpital Sainte-Justine comme centre d\u2019enseignement et de recherche a été signé dans le bureau du recteur, Mgr Irénée Lussier.En vertu de la nouvelle convention d\u2019affiliation, d\u2019une durée initiale de 3 ans et 3 mois, et renouvelable ensuite par tacite reconduction, l\u2019Hôpital Sainte-Justine s\u2019engage à fournir à la Faculté toutes ses disponibilités susceptibles d\u2019aider à l\u2019enseignement et à la recherche.LE DOCTEUR PAUL CARTIER, CONFÉRENCIER INVITÉ PAR LA SOCIÉTÉ MÉDICALE DES HÔPITAUX UNIVERSITAIRES DE QUÉBEC La Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec avait invité comme conférencier d\u2019honneur à \u2018sa séance du 2 mars 1961, le docteur Paul Cartier, chirurgien cardio-vasculaire de l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal.Présenté par le docteur Honoré Nadeau et remereié par le docteur Paul Auger, le docteur Paul Cartier a parlé sur le sujet suivant: « Aspects nouveaux de la chirurgie vasculaire ».La séance a eu lieu à la Faculté de Médecine de l\u2019Université Laval.20e ANNIVERSAIRE DE LA FONDATION DE L'INSTITUT DU CANCER DE MONTRÉAL La section d\u2019Outremont de la Société Canadienne du Cancer, affiliée à l\u2019Institut National du Cancer, a organisé, le 10 mars 1961, un colloque à l\u2019occasion du 20e anniversaire de la fondation de l\u2019Institut du Cancer de Montréal.La séance, tenue à l\u2019auditoriwm de l\u2019Université de Montréal, sous la présidence de Mgr Irénée Lussier, comportait un colloque sur le cancer auquel ont participé les docteurs Louis-Charles Simard, Carlton Auger, Antonio Cantero, Paul Robert, Louis-Yvan Vallée et François Archambault. [Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 NOMINATION À LA COMMISSION D'HYGIÈNE DE MONTRÉAL Le docteur Armand Frappier, directeur de l\u2019Institut de Microbiologie de l\u2019Université de Montréal a été nommé président de la Commission consultative d'Hygiène de la ville de Montréal.Le docteur J.-P.Forest a été nommé vice-président et le docteur Henri Charbonneau de Pasteur a été nommé président du sous-comité d\u2019épidémiologie et du contrôle des maladies contagieuses.LE DOCTEUR JACQUES BRUNEAU À LA PRÉSIDENCE DE LA CANADIAN ASSOCIATION OF CLINICAL SURGEONS Lors du congrès tenue à Winnipeg, fin février 1961, de la Canadian Association of Clinical Surgeons, le docteur Jacques Bruneau, chef du service de chirurgie de l\u2019Hôtel- Dieu de Montréal, a été élu président de la section de l\u2019Est du Canada.LE DOCTEUR ALBERT JUTRAS, CONFÉRENCIER D'HONNEUR À LA NOUVELLE-ORLÉANS Le 24e congrès annuel de The New Orleans Graduate Medical Assembly s\u2019est tenu à l\u2019Hôtel Roosevelt de la Nouvelle-Orléans les 6, 7, 8 et 9 mars 1961.Parmi les Invités d'honneur au programme, on notait le professeur Albert Jutras de l\u2019Université de Montréal, directeur du département de radiologie de l\u2019Hôtel-Dieu.Le docteur Albert Jutras a présenté trois travaux, le premier sur les cholécystoses et leur signification clinique, le second sur le téléroentgendiagnostic et le troisième sur le cardia et ses aspects œsophagiens et gastriques.Le 8 mars, le professeur Albert Jutras a participé à un symposium sur l\u2019ulcère peptique, dirigé par le docteur William A.Sodeman de Philadelphie et auxquels prirent également part les docteurs Frank B.MeGlone de Denver et Robert J.Coffey de Washington.D.C.LE DOCTEUR JEAN BOUCHARD, CONFÉRENCIER D'HONNEUR AUX ÉTATS-UNIS Le docteur Jean Bouchard, radiothérapeute du Royal Victoria Hospital de Montréal, a été invité à donner pendant six jours une série de cours comme professeur- visiteur à l\u2019Université de Californie.Il a eu l\u2019insigne honneur d\u2019y prononcer la seconde conférence dite: « Low-Beer Memorial Lecture ».Le 10 mars 1961, le docteur Jean Bouchard a donné une conférence à Houston, Texas, devant les membres de la Houston Neurological Society.En plus, le docteur Jean Bouchard a passé trois jours à New York comme radiothérapeute-visiteur au Memorial Centre for Cancer and Allied Diseases.NOUVELLES 431 ÉLECTIONS AU BUREAU MÉDICAL DE L'HÔTEL-DIEU DE MONTRÉAL Le choix des officiers du bureau médical de l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal a eu lieu le 18 mars 1961.L'élection a donné les résultats suivants: À l'exécutif médical: président: le docteur Jacques Ge- nest; vice-président: le docteur Georges-Etienne Cartier; secrétaire-trésorier: le docteur Léopold Long; membres: les docteurs Jean Laporte, Alfred Cléroux; les docteurs Jacques Bruneau, Paul Letendre et Lucien Coutu ex- officio.Au bureau médical: président: le docteur Léon Derome ; vice-président: le docteur Francois Laramée ; secrétaire : le docteur Eudore Savoie.\u2014_\u2014\u2014\u2014 ELECTIONS AU BUREAU MEDICAL DE L'INSTITUT ALBERT-PRÉVOST La composition du nouvel exécutif du Bureau Médical de l\u2019Institut Albert-Prévost, tel qu\u2019il a été élu le 23 janvier 1961, est la suivante: président: le docteur Pierre Lefeb- vre; vice-président: le docteur Roger-R.Lemieux; secré- taire-trésorier: le docteur Jean-Marc Bordeleau.ÉLECTIONS DES OFF ICIERS DU BUREAU MÉDICAL DE L'HÔTEL-DIEU D'ARTHABASKA Lors de la dernière assemblée annuelle du bureau médical de l\u2019Hôtel-Dieu d\u2019Arthabaska, il y eut élections des officiers pour l\u2019année 1961.Le docteur Arthur Thibault a été maintenu à la présidence; le docteur Léonard Béchard a été élu vice- président et le docteur René Jutras a été choisi comme secrétaire.\u2014_\u2014 ELECTIONS AU BUREAU MEDICAL DE L'HÔTEL-DIEU DE GASPÉ Les membres du Bureau médical de l\u2019Hôtel-Dieu de Gaspé ont procédé récemment au choix de leur exécutif.Le docteur Odilon Cotton a été élu président; le docteur Guy Fortier et le docteur Lucie Panneton ont été élus respectivement vice-président et secrétaire.DIRECTEURS MÉDICAUX Nous apprenons que les médecins suivants ont été nommés directeurs médicaux.Les docteurs Avellin Delcourt à Hôpital Comtois de Louiseville; J.-B.Gaudreau a l\u2019Hôtel-Dieu d\u2019Edmunston, N.-B.; Yves Groleau à l\u2019Hôtel-Dieu N otre-Dame de Beauce; Charles Léonard à l\u2019Hôtel-Dieu de St-Jérôme ; Jean-Noël Lessard à l\u2019Hôpital St-Sauveur de Val d\u2019Or et André Têtu à l\u2019Hôtel-Dieu St-Michel de Roberval. 432 LE DOCTEUR ARMAND-J.BRUNET, NOMMÉ DIRECTEUR MÉDICAL À HAWKESBURY Le Conseil d\u2019Administration de l\u2019Hôpital St-Coeur-de- Marie de Hawkesbury, Ont.vient d\u2019annoncer la nomination au poste de directeur médical de leur hôpital du docteur Armand-J.Brunet.+ + LE DOCTEUR JEAN-JACQUES LAURIER, DIRECTEUR MÉDICAL À BUCKINGHAM L\u2019Hôpital St-Michel de Buckingham vient de se choisir un directeur médical à temps partiel: le docteur Jean- Jacques Laurier.Le docteur Jean-Jacques Laurier assume en même temps les fonctions de directeur médical de l\u2019Hôpital Général d'Ottawa.+ * CONFERENCE DU DOCTEUR GILBERT BLAIN Les « Semaines Médicales des Etudiants en Médecine de l'Université de Montréal» ont, le 9 mars 1961, invité le docteur Gilbert Blain, assistant-directeur de l'Hôpital Notre-Dame de Montréal à donner une conférence sur «La Médecine en face de l\u2019Assurance-santé ».+ + CONFÉRENCE ANNUELLE \u2014 RENÉ DANDURAND ET HENRY P.WRIGHT La conférence annuelle à la mémoire des docteurs René Dandurand et Henry P.Wright sous les auspices de la Section québecoise de la Société canadienne d\u2019arthrite et de rhumatisme a été donnée le 16 mars 1961 au Centre Social de l\u2019Université de Montréal par le docteur Edward Albert Sobel, chef du département de Biochimie et professeur agrégé en Biochimie de l\u2019Institut Polytechnique de Brooklyn.Il a parlé des « Mécanismes de calcification chez le sujet normal et au cours de la maladie ».+ + LE DOCTEUR DAVIS LEHR, CONFÉRENCIER CLAUDE BERNARD Le professeur David Lehr, président du département de physiologie et de pharmacologie expérimentales du New York Memorial School a été, les 27 et 28 février 1961, conférencier de l\u2019Institut de Médecine et de Chirurgie expérimentales de l\u2019Université de Montréal dans le cadre des conférences Claude Bernard.Le docteur David Lehr a, le 27 février, traité de « Recherche et découverte (réflexions et expériences personnelles)» et le 28 février, il a parlé de « La production expérimentale de nécrose du système cardio-vasculaire et des fibres musculaires lisses (méthodes, pathologie, corrélations humorales) ».NOUVELLES L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 CONFÉRENCES SOUS LES AUSPICES DE L'AMERICAN COLLEGE OF PHYSICIANS PAR LES DOCTEURS JACQUES GENEST ET GUY LEMIEUX Sous les auspices de l\u2019American College of Physicians, un cours post-scolaire en médecine interne a eu lieu à l\u2019Hôpital Royal Victoria de Montréal et au Montreal General Hospital.Les trois invités spéciaux à ces cours à titre de conférenciers étaient les docteurs John Dossetor du New York Medical School, Jacques Genest et Guy Lemieux de l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal.CONFÉRENCE DU DOCTEUR JEAN BENOIST SOUS LES AUSPICES DE LA SOCIÉTÉ LÉO PARISEAU La Société Léo Pariseau qui s\u2019intéresse à l\u2019Histoire de la Médecine a eu le 22 février 1961 comme son invité d'honneur le docteur Jean Benoist.Celui-ci a parlé de « La médecine et l\u2019anthropologie ».La séance du 22 février 1961 portait aussi à son programme une causerie par M.Jean Manzi intitulée: « Montaigne et la médecine ».ee CONFERENCIERS LORS DE LA SEMAINE DE LA SANTE Plusieurs conférenciers ont été désignés pour porter la parole devant les membres des clubs sociaux de la région de Montréal à l\u2019occasion de la Semaine de la Santé qui a eu lieu du 12 au 18 mars 1961.Parmi les conférenciers invités, on remarque les docteurs Napoléon Tremblay et Adélard Groulx.L'ASSOCIATION MÉDICALE CANADO-ITALIENNE Les médecins de Montréal d\u2019origine italienne viennent de fonder une nouvelle société: L'Association médicale canado-italienne.Le président en est le docteur Gian P.Larini: le docteur Antonio d\u2019Anna est vice-président et le docteur Mario Orlando est secrétaire-trésorier.L\u2019Association a inauguré ses séances par une conférence donnée à l\u2019auditorium de l\u2019Université de Montréal, le 21 mars 1961, par le docteur Joseph Sternberg.Le sujet traité était: « La médecine des radiations ».NOUVEAU CONSEIL DE L'ASSOCIATION DU DIABÈTE DE LA PROVINCE DE QUÉBEC L'Association du diabète de la Province de Québec a élu, récemment, lors de son assemblée générale annuelle, les membres pour 1961 de son conseil d\u2019administration.Ce sont: président: le juge Jacques Vadboncoeur; vice- présidents: le docteur Armand Gratton, M.-P.Desrochers et le docteur Napoléon Larochelle; secrétaire: M.\u2018Eugène Lapierre. L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 EHYDRO-GLYCÉRINÉ ORCH e i ; ; SE e - .: «w -ll (Sérum de Taurean) x: pour un tube scelid INDICATIONS: Toutes les phases du prostatisme, sénilité précoce, troubles dépressifs, etc.AMPOULES BUVABLES, POSOLOGIE: AMPOULES: 1 à 2 ampoules par jour dans un peu d\u2019eau sucrée, à jeun, une demi-heure avant le petit déjeuner.SUPPOSITOIRES: un ou deux par jour.SUPPOSITOIRES Documentation et échantillon à Messieurs les médecins sur demande.Préparé par LES LABORATOIRES DAUSSE, Paris, France Représentants exclusifs ov Canada 55 434 FORUM-DISCUSSION SUR L'ARTHRITE La Société contre l\u2019arthrite et le rhumatisme a organisé récemment au Victoria Hall de Westmount un colloque bilingue sur «le traitement moderne de l\u2019arthrite» ou « Charlatisme et vérité ».Les médecins qui ont participé à la discussion sont: les docteurs Guy Germain, John R.Martin, J.-H.Blais, Louis Johnson et de Guise Vaillancourt.+ + COLLOQUES EN SCIENCES NEUROLOGIQUES La Faculté de Médecine de l\u2019Université de Montréal a organisé toute une série de colloques en sciences neurologiques.Ces leçons ont eu lieu à la Faculté et leur intérêt a été tel qu\u2019elles seront publiées prochainement dans « L'Union Médicale du Canada ».Le thème général portait sur la myéline et les maladies de la myéline.En voici le programme: le 1 décembre \u2014 Aspects cliniques des scléroses cérébrales diffuses par le docteur Jean Saucier; aspects cliniques des lipidoses cérébrales par le docteur Raymond Lafontaine ; le 15 décembre \u2014 Aspects cliniques de la sclérose en plaques et de l\u2019encéphalomyélite allergique par le docteur NOUVELLES l\u2019Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 J.-L.Desrochers; syndromes psychiatriques dans les maladies démyélénisantes par le docteur J.-M.Bordeleau ; le 12 janvier \u2014 Morphologie, ultrastructure et histogenèse de la myéline et des éléments associés \u2014 myéline périphérique et myéline centrale par le docteur L.-J.Poirier; le 19 janvier \u2014 Neurochimie et métabolisme normal de la myéline par le docteur A.D\u2019Iorio; le 26 janvier \u2014 Pathologie générale de la myéline.Dégénérescence wallérienne, amiotrophie; troubles métaboliques et anoxiques, intoxications exo et endogènes; dé- myélinisation péritumorale et dans l\u2019ædème cérébral; infections, etc, par le docteur F.Robert-Robillard ; le 2 février \u2014 Pathologie des scléroses diffuses par le docteur Jacques Gagnon ; le 9 février \u2014 Pathologie des scléroses diffuses par le docteur Jacques Gagnon ; le 16 février \u2014 Pathologie des lipidoses cérébrales par le docteur L.Lemieux; le 23 février \u2014 Pathologie de la sclérose en plaques par le docteur F.Robert-Robillard ; le 2 mars \u2014 Pathologie de l\u2019encéphalomyélite allergique par le docteur F.Robert-Robillard ; le 9 mars \u2014 La génétique appliquée aux maladies démyé- linisantes par le docteur J.D.Metrakos; le 16 mars \u2014 Allergie et immunologie du système nerveux par le docteur Sorin Sonea.REVUE DES LIVRES Groupes sanguins et tempéraments, par Leone BOURDEL.Librairie Maloine, édit., Paris, 1960.Dix notions générales que nous possédions déja sur les groupes sanguins principaux viennent s\u2019en ajouter de nouvelles dues à l\u2019intéressante étude de Leone Bourdel sur les relations qui existent entre les groupes sanguins et les tempéraments.On sait que le tempérament est ce qui caractérise l\u2019individu et qu\u2019il n\u2019y a pas au monde deux êtres qui soient identiques.A l\u2019aide de tests musicaux l\u2019auteur a pu établir quatre tempéraments de base: le tempérament harmonique, le tempérament mélodique, le tempérament rythmique et le tempérament complexe, mélange à égalité des trois précédents.Ces tempéraments de base qui prédominent toujours peuvent se fusionner pour donner: HM-HR, MH-MR, RM- RH.+ ad y + L\u2019Harmonique s\u2019adapte avec sélectivité aux stimulations du milieu extérieur mais à la condition toutefois que la stimulation ne soit pas trop forte.A ce type correspondent l'artiste, l\u2019enfant.Le Mélodique s\u2019adapte totalement et sans condition, donnant une réponse qui va dans le sens de la stimulation.Il est opportuniste.Ainsi sont le diplomate, le commerçant.Le Rythmique a une adaptativité rationnelie et méthodique qui fait qu\u2019il rapporte tout à son propre rythme et qui tend même à l\u2019imposer.Teis sont le militaire, le spécialiste, l\u2019expert.Le Complexe, beaucoup plus rare, possède à la fois les trois tempéraments H.M.R.sans prédominance; inquiet, il ne se stabilise que sous une forte influence extérieure.C\u2019est l\u2019homme de toutes les possibilités, ange ou démon, adolescent.Entre les tempéraments et les groupes sanguins l\u2019auteur constate une correlation étroite qui lui fait l\u2019Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 DRAGÉES POMMADE SUPPOSITOIRE SOLUTION ve A Las a Rg NE MAINTENANT PRÉSENTÉ SOUS FORME DE DRAGÉES LA PRÉPARATION LA PLUS RICHE EN VITAMINES \u201cp\u201d NATIVE 11,000 DE VIJAMINE P PAR CC.DE SOLUBON OU PAR DRAGEE CRISES HEMORROIDAIRES AIGUES TRAITEMENT D'ENTRETIEN VARICES « PHLEBITES ET TOUS LES TROUBLES CIRCULATOIRES VEINEUX FRAGILITÉ CAPILLAIRE - ENGELURES Posologie: 1 ou 2 dragées deux ou trois fois par jour, aux repas.Présentation : Solution : Flacons de 1 oz.et 4 oz.Pommade : Tubes de 40 grammes avec canule spéciale.Suppositoires : Boîte de 10 suppositoires.Dragées : Flacons de 50, 100 et 500 dragées.Echantillon et documentation sur demande.Préparé par les LABORATOIRES DAUSSE, Paris, France Représentants exclusifs au Canada : Herdt :Charton Inc.O 2245, RUE VIAU + MONTREAL 57 À 436 conclure qu\u2019au groupe À correspond le tempérament Harmonique, au groupe B le tempérament Rythmique, au groupe O le tempérament Mélodique et au groupe AB le tempérament Complexe.Pour expliquer cette correlation Bourdel signale l'influence de la musique dans le monde.Lente ou accélérée, douce ou forte, gaie ou triste, la musique traduit tous les états d\u2019âÂme non seulement chez les individus mais encore chez les peuples.Comme conséquence on a voulu utiliser la musique même dans le commerce et l\u2019industrie, mais ce, avec plus ou moins de succès.Si une musique douce, mélodique peut favoriser la réflexion ou le travail de précision, de même une musique saccadée, intense, bruyante peut provoquer des désastres.Ce qu\u2019il faut avant tout c\u2019est «un accord optimum entre l\u2019organisme et le milieu ».La relation entre les groupes sanguins et les tempéraments a conduit à la recherche de l\u2019influence des tempéraments, et partant des groupes sanguins, sur le choix de certaines activités, ou professions.Ici le problème est plus complexe du fait de l\u2019existence d\u2019une infinité de facteurs extérieurs qui peuvent influencer le tempérament et le choix d\u2019un métier ou d\u2019une profession.Si dans certaines familles on est médecin ou notaire de père en fils, si dans le domaine militaire la tradition familiale existe, si dans certains métiers spécialisés le fils succède au père, il ne s\u2019en suit pas que les participants à une même activité soient nécessairement de même groupe sanguin.Quoiqu\u2019il en soit, l\u2019auteur s'appuyant sur de nombreuses statistiques a poursuivi son enquête dans tous les domaines de l\u2019activité humaine pour en arriver aux conclusions suivantes qu\u2019elle résume ainsi: A-Harmonique: Invention.Création pure.Concentration dans l\u2019immobilité.Intuition.O-Mélodique: Utilisation pratique et adaptée.Assimilation.B-Rythmique: Utilisation déterminée et stricte.Recherche prolongée.Filières poursuivies.Déduction.AB-(HMR): formes.Complexité.Possibilités multi- À \u2014 invente mais utilise peu et n\u2019échange pas.O \u2014 utilise, applique et réalise mais ne crée pas.B \u2014 agit et ne se préoccupe pas d\u2019autrui.AB \u2014 est polyvalent, cherche,- agit, utilise, touche a tout.REVUE DES LIVRES L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 Passant des individus aux groupes ethniques l\u2019auteur fait des constatations à peu près supperposa- bles même si l\u2019interprétation en devient de plus en plus difficile.Les statistiques établissent qu\u2019il y a des peuples où la prédominance relative de certains groupes est plus marquée que chez d'autres et là encore on y rencontre des différences de tempérament ou de comportement.Ainsi Jovan Cjivic établit « la frontière des sangs » qui suit à peu près la ligne du rideau de fer et qui partage les peuples en deux camps: ceux où le sang B est inférieur à 15%, l'Occident, et ceux ou il passe à plus de 15%, l\u2019Orient.L'étude des relations entre groupes sanguins et tempéraments repose sur la connaissance du milieu intérieur et sur celle du milieu extérieur en tenant compte de l'interaction de ces milieux.Chez l\u2019homme, le milieu intérleur est représenté par le sang dans lequel se trouvent, entre autres choses, les éléments essentiels à la détermination des groupes sanguins, les agglutinogènes portés par le stroma des hématies et les agglutinines, portées par le plasma.Les agglutinogènes À et B se différencient l\u2019un de l\u2019autre par certains points: absorption par le charbon, indices d\u2019iode, résistance au lavage, ce qui conduit l\u2019auteur à dire que « les sujets de sang À sont plus résistants sur le plan de l'être, malgré leur vulnérabilité aux hostilités du milieu extérieur et leur fragilité sur le plan de l\u2019adaptation ».Les agglutinines semblent avoir été moins bien étudiées, « mais leur mécanisme paraît étroitement lié à tout l\u2019ensemble des mécanismes d\u2019auto-dé- fense de l\u2019organisme contre les hostilités du milieu extérieur ».Des sous-groupes, Bourdel ne mentionne que peu de chose.« M correspondrait aux individus qui cherchent à tout faire par eux-mêmes; N répondrait aux individus qui ont toujours besoin d\u2019aimer; MN donnerait des individus facilement prédisposés aux obsesssions ».Quant aux sujets Rh négatif, « ils seraient plus excitables et plus émotifs que les sujets Rh positif ».Le sang, milieu intérieur très complexe, contient aussi le produit de sécrétion des glandes endocrines dont le rôle ne saurait être ignoré, même « s\u2019il reste encore beaucoup à explorer dans les nuances du fonctionnement glandulaire ».En étudiant l\u2019équilibre tempéramental Bourdel fait intervenir également le réflexe oculo-cardiaque et l\u2019indice céphalique.Le réflexe oculo-cardiaque suggère tout au moins que des sujets amphotoniques se rencontrent sur- L'Union Méd.Canada 59 Tome 90 \u2014 Avril 1961 FU FELT ARUN Vidas BAUME ANALGESIQUE ANTIPHLOGISTIQUE ir ARE AR DERMOPHILE INODORE FORMULE ATÉMA A oe] L POSOLOGIE : SR one arogee glue\u201d LABORATOIRES DE Baume: En frictions plusieurs fois Sa pT IHÉRAPEUTIQUE * par jour.TERI Dragées: Prendre 6 à 10 dragées te SI MODERNE par jour selon le cas.Ei : gt LUE : re WAR \\ I CAINE oA Voici une revue qu\u2019on attendait.Elle réunira quatre fois par an les principaux travaux de la Société Française d\u2019Allergie.Elle publiera des articles originaux, tant expérimentaux que cliniques, ainsi que des analyses des travaux les plus importants parus dans le monde sur l\u2019anaphylaxie et l\u2019allergie.Dans un domaine où les progrès sont incessants, progrès que nul médecin ne peut ignorer, La Revue Française d\u2019Allergie tiendra au courant, aussi bien les allergistes que les cliniciens et les expérimentateurs spécialisés en d\u2019autres disciplines.SUBVENTION FÉDÉRALE À UN HÔPITAL DU QUÉBEC L\u2019honorable J.Waldo Monteith, ministre de la Santé nationale et du Bien-être social a annoncé aujourd\u2019hui qu\u2019avec l\u2019aide d\u2019une subvention fédérale de $258,200, l\u2019hôpital Notre-Dame de Fatima, à Ste-Anne de la Pocatière, Québec, construira une nouvelle aile comprenant 47 lits de traitement actif, 32 berceaux, 50 lits pour malades chroniques, et 19 lits d\u2019infirmières.Le nouvel édifice comprendra également des sections médicales et administratives.L'hôpital dessert Ste-Anne de la Pocatière et une partie du comté de Kamouraska, soit une population évaluée à 15,000 habitants.UNE SUBVENTION FÉDÉRALE AU NOUVEL HÔPITAL DE LACHUTE (P.Q.) Le nouvel hôpital de la Providence & Lachute, P.Q.comprenant 66 lits de traitement actif, 30 berceaux et le logement pour 15 infirmières, a été terminé à l\u2019aide d\u2019une subvention fédérale s\u2019élevant à $175200, a annoncé au- jourd\u2019hui l\u2019hon.J.Waldo Monteith, ministre de la Santé nationale et du Bien-être social.Cet édifice en béton armé remplace une résidence privée qui avait servi d'hôpital.T1 desservira le comté d\u2019Argen- e > teuil et la région du Lac des Deux-Montagnes, soit une population d\u2019environ 30,000 personnes.UNION INTERNATIONALE DE THERAPEUTIQUE 7e Congrès \u2014 Genève 6, 7 et 8 octobre 1961.Le 7e Congrès de l\u2019Union Internationale de Thérapeutique aura lieu à Genève, les 6, 7 et 8 octobre 1961, à l\u2019Aula de l\u2019Université, sous la présidence du Professeur G.Bickel, Directeur de la Clinique médicale Universitaire de Genève.Ce congrès sera uniquement consacré aux sujets suivants: Les ferments en thérapeutique, Trypsine et chymotrypsine, Enzymes et fibrinolytiques, Inhibiteurs de la monoamino oxydase, Inhibiteurs de l\u2019anhydrase carbonique, Inhibiteurs d'hormones.Renseignements et inscriptions auprès du Secrétaire Général du Comité d\u2019Organisation : Docteur P.Rentchnick, Case Postale 229, Genève 4.UNION INTERNATIONALE DE LA PRESSE MÉDICALE Vème Congrès \u2014 Turin, 9-11 juin 1961.PROGRAMME I \u2014 Conclusion des enquêtes entreprises à la suite du Congres de Cologne.1) Code d\u2019éthique de la presse médicale (synthèse des rapports présentés au Congrès de Cologne et des résultate de l\u2019enquête internationale).\u2014 Rapport présenté en commun par: M.le Professeur Oilaro, (Italie), M.le Docteur Anciaux, (Belgique), M.Jean Mignon, (France).2) Modalités de rémunération des articles de la presse médicale des différents pays (Résultats d\u2019une enquête internationale décidée à l\u2019Assemblée générale de Cologne).\u2014 Rapport présenté en commun par: M.le Professeur Trummert, (Allemagne), M.Jean Mignon, (France).3) Le rôle de la presse médicale dans l\u2019édition et la diffusion des moyens audiovisuels pour l\u2019information post- universitaire des praticiens.\u2014 Rapport présenté en commun, avec projection et audition de disques et de bandes de magnétophones par: M.le Docteur.\u2026 (Italie).M.le Docteur Joseph, (Autriche), M.le Docteur Fritel, (France).II \u2014 Rapports présentés au Congrès de Turin.1) Problèmes pédagogiques posés par l\u2019enseignement post-universitaire par la voie de la presse. L'Uniou Méd.Canada 6° Tom.9¢ \u2014 Avril 1961 VTT 7 soulagement rapide et sûr de la Gastrite et des troubles connexes, notamment: indigestion * pyrosis * spasmes du côlon nausée et vomissement * oesophagite * irritabilité intestinale dyspepsie * duodénite uand la succession des symptômes se manifeste en DOULEUR * ALIMENTS * DOULEUR OX AINE Oxéthazaïne dans un gel d\u2019alumine anesthésique de la muqueuse \u2014 L\u2019OXAINE soulage la douleur, et rompt le cercle vicieux douleur-aliments-douleur caractéristique de la gastrite.Leur douleur étant soulagée, les malades peuvent jouir d\u2019une plus grande variété et d\u2019un plus grand volume d\u2019aliments, de sorte que leur moral s\u2019en trouve amélioré.L\u2019'OXAINE est également efficace dans nombre d\u2019autres troubles apparentés à la gastrite.Vous la trouverez particulièrement précieuse dans les troubles gastriques que ne parviennent pas à traiter convenablement le régime, les anti-acides et les anticholinergiques.POSOLOGIE\u2014La dose recommandée est de 1 PRESENTATION \u2014 En flacons de à 2 cuillerées à thé 4 fois par jour, 15 minutes 12 onces liq.et Yet avant les repas et au coucher.Ne pas dépasser de 1 gall.Imp.* Marque Déposée cette posologie.*Marque déposée WALKERVRLL ONTARIO 444 \u2014 Rapport présenté en commun par: M.le Docteur Lowenthal, (Yougoslavie).M.le Professeur Trummert, (Allemagne), M.le Professeur Pequignot, (France).2) Moyens permettant d\u2019accroître la diffusion de la presse médicale dans les pays en voie de développement économique et social (en liaison avec FUNESCO, l'OMS.et l'A.M.M.).\u2014 Rapport présenté en commun par: M.le Docteur J.R.Gosset, (Association Médicale Mondiale), M.le Docteur X.\u2026\u2026\u2026\u2026 , (Allemagne), M.le Professeur Limbas, (Belgique), M.Jean Mignon, (France).3) Communications sur les abréviations des articles scientifiques \u2014 Etablissement de normes internationales.M.le Docteur Maystre, (Suisse), M.le Docteur Thompson, (Grande-Bretagne).M.le Docteur Angela, (Italie), M.le Docteur Lereboullet, (France).III \u2014 Projets d\u2019avenar.1) Collaboration entre les différentes revues médicales nationales sur le plan international.M.le Docteur Giordanengo, (Italie), M.le Professeur Pequignot, (France), M.le Docteur Lereboullet, (France).2) Création d\u2019une Association de la presse médicale des Pays de la Communauté Economique Européenne.Secrétariat du Congrès « Minerva Medica », Corso Bra- mante 83-85.Turin, (Italie).JOURNÉE MÉDICALE À L'HÔTEL-DIEU DE ST-JÉRÔME, LE 20 MAI 1961 À L'INTENTION DES PRATICIENS DE LA RÉGION PROGRAMME SCIENTIFIQUE 9 h.30 a.m.: Diagnostic Clinique des Lésions Mammaires, Docteur Gaston Forget, C.S.P.Q., F.R.C.S., (Chirurgie).9 h.50 am.: Anesthésie Moderne et Sciences de Base, Docteur Paul Marcoux, C.S.P.Q., C.C.R.C., (Anesthésie).COMMUNIQUÉS L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 10 h.15 a.m.: Thyroïde et Métabolisme, Docteur Charles Filteau, CS.P.Q.FROC.P.(c), (Médecine).10 h.45 a.m.: Intermission.11 h.a.m.: Les Lombalgies et Sciatalgies, Docteur Paul Mailhot, C.S.P.Q., F.R.CS.(ce), (Orthopédie).11 h.20 a.m.: Infections à Streptocoques chez l\u2019enfant, Docteur Roger Blanchard, CS.P.Q., C.C.R.C., (Pédiatrie).11 h.40 am.: Ulcères d\u2019estomac et duodénal, Docteur Jean-Paul Thibault, CS.P.Q., F.RCS.(c), (Chirurgie).12 h.(Midi): Déjeuner \u2014 Gracieuseté de l\u2019Administration de Hopital.1 h.p.m.: Dysménorrhée et traitement.Docteur Marcel Laurence, C.S.P.Q., C.C.R.C., (Gynécologie).1 h.20 pm.: Les Syncopes, Docteur Marcel Barrette, C.S.P.Q.(c), (Cardiologie).1 h.40 p.m.: Les urgences abdominales, Docteur Paul- Marc St-Pierre, C.S.P.Q., (Chirurgie).2.h.p.m.: Intermission.2 h.15 p.m.: Déclanchement du travail en obstétrique, Docteur Jacques Champagne, C.S.P.Q., (Obstétrique).2 h.35 pm.: Traitement des brûlures thermiques, Docteur Yves Prévost, C.SS.PQ., F.R.CS.(c), (Chirurgie plastique).3 h.pm.: Rétention urinaire, Docteur Jean Mercier.C.S.P.Q,, (Urologie).3 h.20 p.m.: Traitement d\u2019urgence des traumatismes thoraciques, Docteur Léo Richer LaFlèche, CS.PQ, C.C.R.C, (Chirurgie thoracique).3 h.40 p.m.à 4 h.15 p.m.: Séminar.4 h.15 p.m.: La Radiologie en regard de l\u2019obstétrique, Docteur Roger Pinard, CS.P.Q., C.CR.C., (Radiologie).4 h.30 p.m.: Le Laboratoire au service du praticien, Docteur Jean-Claude Boivin, CS.PQ, FRCP.(C), (Pathologie).7 h.p.m.: Diner mixte à l'Hôtel Lapointe.Cette journée médicale commencera à 9 h.30 am.Les conférenciers parleront de 15 à 20 minutes chacun.Cette journée médieale est approuvée par le Collège de Médecine Générale du Canada, pour un crédit d\u2019études de 6 heures de la Catégorie 1. 1 Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 MILONTIN - PHELANTIN, { \u201cCELONTIN 4 [x mom ZARONTIN, POUR UNE MAÎTRISE PLUS ÉTENDUE DES ANTISPASMODIQUES EPILEPSIES.PARKE-DAVIS dans le grand mal et les crises psychomotrices \u2014 DILANTIN* sodique Kapseals*\u2014\".le plus utile des antispasmodiques non sédatifs.C'est le médicament de choix dans toutes les crises autres que celles du groupe du petit mal.\u201d! DILANTIN SODIQUE (diphénylhydantoïne de sodium Parke-Davis) est présenté sous forme de Kapseal de 0.03 g, en flacons de 100 et de 500, et de Kapseal de 0.1 g, en flacons de 100, de 500 et de 1,000.PHELANTIN,* Kapseals\u2014 Quand Dilantin et phénobarbital sont indiqués, PHELANTIN \u2018aide le médecin à réduire le nombre total de pilules ou de capsules que le malade doit prendre.\u201d\u20192 Kapseal PHELANTIN (Dilantin 100 mg, phénobarbital 30 mg, chlorhydrate de désoxyéphédrine 2.5 mg), en flacon de 100.dans le petit mal \u2014 MILONTIN,* Kapseals - Suspension \u2014\u201c.\u2026 l'un des médicaments les plus efficaces qui soient disponibles pour le traitement des attaques épileptiques du petit mal.\"3 Kapseal MILONTIN (phensuximide Parke-Davis) de 0.5 g, en flacons de 100 et de 500.Suspension, 250 mg par 4 cc, en flacon de 16 onces.CELONTIN,* Kapseals\u2014 \u2018\u201c\u2026 utile contre l'épilepsie de forme psychomotrice ou de petit mal.Ne tend pas à précipiter des attaques de grand mal, comme le font plusieurs autres médicaments contre le petit mal.\u201d4 Kapseal CELONTIN (méthsuximide Parke-Davis) de 0.3 g, en flacon de 100.LA FAMILLE DES et enfin.pour maitriser a un haut degre I'epilepsie du petit mal.les nouvelles capsules ZARONTIN=\u2014 Une vaste étude clinique5 comportant 109 enfants souffrant de petit mal, a permis aux chercheurs d'observer que ZARONTIN est: - EFFICACE\u2014\u201cLes cas de petit mal ont réagi remarquablement bien.\u201d - SUR\u2014\u201c.il maintient les résultats acquis beaucoup mieux que les médications courantes.\u201d - BIEN TOLERE\u2014\u2018\u2026 ses effets secondaires étaient bénins et peu fréquents.\u201d Capsules ZARONTIN* (éthosuxymide Parke-Davis) de 0.25 g, en flacon de 100.Consulter la documentation mise à la disposition des médecins quant aux détails d'administration et de posologie.Bibliographie \u2014 (1) Chao, D.H.: M.Clin.North America 42:461, 1958.(2) Davidson, D.T., Jr., in Conn, H.F.: Current Therapy 1959, Philadelphia, W.B.Saunders Company, 1959, pp.509-514.(3) Lemere, F.L.: Northwest Med.53:482, 1954.PARKE-DAVIS (4) Peristein, M.A.: Pediat.Clin.North America 4:1079, 1957.(5) Zimmerman, F.T., & Burgemeister, B.B.: Neurology 8:769, 1958.\u201cMARQUES DEPOSEES 57868 PARKE, DAVIS & COMPANY, LTD.MONTREAL 9 dX CIH.d'Hydroxyzine | tar Le tranquillisant à action anti-allergique exceptionnelle 2 SN WON events re \u201c2b hai RN et j LT pe SH YZ SN NL 227 \\: \\ 4 CONTRE \\ ZH \\ rame\" ON VF 5 CA {1 l'Allergie RON, par NL nr rapa \u2014 ev urticaire 5A rac dermatite diffuse asthme bronchique à ney pe 2461 P2 \\ Pour votre patient souffrant d\u2019affections allergiques, considérez les témoignages en faveur de l?Atarax (CIH.d'Hydroxyzine) \u2018\u201c.on attribue à l\u2019hydroxyzine une valeur clinique considérable dans le traitement de l\u2019urticaire chronique.\u201d J.H.Toogood et al, Applied Therapeutics, août 1960.\u2018résultats sensationnels dans l\u2019urticaire .\u2026.L\u2019hydroxyzine joint des propriétés antihistaminiques soulageant les états allergiques à des effets de relaxation musculaire et de tranquillité, une combinaison d'effets qui apaise les réactions de stress physique et mental associées à ces troubles.\u201d Santos, I.M.H.et Unger, L., F.A.C.A.Ann.Allergy 18:172 (fév.) 1960.\u201cl\u2019un des (tranquillisants) les plus efficaces dans l\u2019urticaire chronique.\u201d \u201cLe soulagement de la démangeaison et de l\u2019urticaire est souvent dramatique.\u201d Current Therapy, édition 1960, pp.498.*.(Atarax), qui est également un antihistaminique, semble être le plus efficace dans le soulagement de la démangeaison .\u201d\u2019 Anning, S.T., F.R.C.P.\u2014Drug Treatment of Eczema, British Med.Journal, 21 nov.1959.\u201cUne série de 151 patients allergiques furent traités (à l'hydroxyzine).La drogue fut efficace dans la rhinite allergique, l\u2019urticaire, et le prurit d'origine allergique.\u201d Grater, W.C., Postgraduate Medicine, novembre 1960.*!.dans Purticaire chronique.Le soulagement de la démangeaison et de l'urticaire est souvent sensationnel.\u201d Eisenberg, 8.C., Management of Chronic Urticaria, JJAM.A., 3 janv.1959, Vol.169, \u201cL'hydroxyzine soulage: les symptômes pruriteux chez 70 patients sur 77 souffrant de différents troubles cutanés ordinaires.\u201d Behling, R., Clinical Medicine, août 1959.\u201cDans l'ensemble les résultats démontrent des effets heureux chez soixante-douze des soixante- quinze patients traités (969).\u2018\u201cL'hydroxyzine est une préparation antipruriteuse et tranquillisante efficace, entraînant une toxicité exceptionnellement faible.\u201d Shapiro, |, Medical Times (Vol.87, N° 12), décembre 1959.\u201c.chlorhydrate d\u2019'hydroxyzine.Une estimation objective chez 140 patients permit de conclure à la grande utilité du chlorhydrate d'hydroxyzine en thérapie adjuvante dans le traitement de patients atteints de dermatoses associées à une tension émotive.\u201d Robinson, H.R.Jr, Robinson, R.C.V.et Strahan, J.F., Southern Medical Journal, Vol.50, 1282-1287.\u201cEn général, les effets du chlorhydrate d'hydroxy- zine sur l\u2019urticaire chronique ont été très satisfaisants et utiles.\u201d Bottomley, H.W., M.D., F.R.C.P., \u201cChronic Urticaria\u201d, The Winnipeg Clinic QUARTERLY \u2014 décembre 1960.PRESENTATION: Comprimés à 10, 25 et 50 mg.Sirop dosé à 10 mg.;5 cc.Solution parentérale dosée à 25 mg/cc.en fioles de 10 cc.PFIZER CANADA LIVRES RECUS + + LIVRES REÇUS DEPUIS LE ler FEVRIER 1961 Pratique obstétricale, par B.JAMAIN, (3e édition).L'Expansion, édit., Paris, 1961.Programmes d'enseignement infirmier supérieur pour étudiantes étrangères \u2014 Rapport d'une conférence.Organisation mondiale de la Santé, édit.Genève, 1960.Deuxième conférence africaine sur la Bilharziose (OMS/CCTA) \u2014 Rapport.Organisation mondiale de la Santé, édit, Genève, 1961.Répertoire mondial des centres de traitement pour maladies vénériennes dans les ports, 2e édition.Organisation mondiale de la Santé, édit, Genève, 1960.Médecine sociale de l'adolescent, par Louis CHRISTIAENS.G.Doin et Cie, édit, Paris, 1960.Les tractions vertébrales, par J.LEVERNIEUX.L'Expansion, édit., Paris, 1960.Normes pour les substances : biologiques \u2014 Rapport d'un groupe d'étude.Organisation mondiale de la Santé, édit.Genève, 1960.La maladie de Chagas \u2014 Rapport d'un groupe d'étude.Organisation mondiale de la Santé, édit, Genève, 1960.Votre médecin vous parle.par Docteur Roméo BOUCHER.Beauchemin Ltée, édit, Montréal, 1960.Les cahiers de l'Hôtel-Dieu de Québec 1958-1959, Chroniques médico-hospitalières.Carrier et Dugal Inc.édit, Québec, 1960.L'énurésie, par Michel SOULE et Nicole SOULE.Presses Universitaires de France, édit, Paris, 1960.Oto-rhino-laryngologie, par Georges PORTMANN, tome II.G.Doin et Cie, édit, Paris, 1960.Comité d'experts de la poliomyélite, 3e rapport.Organisation mondiale de la Santé, édit, Genève, 1960.La surveillance médicale du personnel professionnellement exposé aux radiations, 2e rapport.Organisation mondiale de la Santé, édit.Genève, 1960.Les diurétiques, par R.TRICOT et J.-P.MAURAT.J.-B.Bail- lière et Fils, édit, Paris, 1961.Gérontologie et Gériatrie, par Léon BINET.Presses Universitaires de France, édit, Paris, 1961.L'enseignement de la médecine: bibliographie annotée, 1946- 1955.Organisation mondiale de la Santé, édit, Genève, 1960. L\u2019Union Médicale du Canada en 1892 CALOMEL ET FIÈVRE TYPHOIÏDE Avril 1892 Smakovsky a fait subir au traitement spécifique de la fièvre typhoïde, tel que vanté par Liebermeister, une modification importante.Au lieu de donner 10 grains de calomel en une seule dose, le premier jour, puis 8 grains par jour durant les trois ou quatre jours suivants, il fractionne les doses et conclut, de l\u2019observation de 700 cas, que cette méthode est la plus simple en même temps que la plus efficace.Il donne % gr.toutes les heures, pendant dix heures s\u2019il le faut, ou encore jusqu\u2019à ce qu\u2019il se soit produit des selles abondantes, molles et vertes.Un gargarisme de chlorate de potasse est prescrit en même temps dans le but de prévenir la stomatite.Dans les cas où il y a déjà de la faiblesse cardiaque, on donne l\u2019infusion de digitale avant de commencer la médication au calomel.Après un intervalle de 24 heures, on peut recommencer l\u2019administration du calomel tel qu\u2019il vient d\u2019être dit.Docteur Simone, qui préconise aussi le calomel dans la dothiénentérie, l\u2019emploie à titre d\u2019antiseptique intestinal et le donne à petites doses (34 grain) tous les deux ou quatre jours, l\u2019associant à l\u2019opium (127 grains par dose).Les bons effets de cette médication ne seraient appréciables, dit De Simone, qu\u2019à la seconde période de la maladie, c\u2019est-à-dire au moment où l\u2019action antiseptique commence réellement à se faire sentir.La fièvre peut même alors être absolument jugulée Cette méthode de traiter la fièvre antérique donne-t- elle en réalité les succès que lui attribuent les allemands?Elle abrègerait la durée de la maladie, si l\u2019on en croit Liebermeister, et réduirait le chiffre de la mortalité.Mais n\u2019oublions pas, comme l\u2019a si judicieusement fait observer M.Bouchard, que le traitement au calomel détermine une convalescence longue, une anémie profonde, et expose aux hémorrhagies intestinales.À ce point de vue, la modification suggérée par Smakovsky loin d'augmenter ae doit, à notre avis, qu\u2019accentuer les inconvénients et les dangers du traitement.Au cours de sa longue carrière de maître de l\u2019hôpital de la Rotonde, Lombe Atthill n\u2019a jamais employé d\u2019autre anesthésique que le chloroforme dans les cas d\u2019accouchement, ceux-ci dépassant le chiffre de trois mille.Jamais un accident, jamais même une simple alerte ne sont survenus.Dans les opérations de la chirurgie gynécologique, il ne s\u2019est également servi que du chloroforme (dans environ quatre mille cas) et n\u2019a eu qu\u2019un seul cas de mort qu\u2019à la rigueur il est plus rationnel d\u2019attribuer a une autre cause qu\u2019à l\u2019anesthésique.Pour lui, le chloroforme doit prendre le pas sur l\u2019éther, agissant mieux et plus rapidement.L\u2019inhalation de l\u2019éther est très désagréable et fatigante pour le malade; les vapeurs éthérées sont très irritantes pour les voies res- + + piratoires; le vomissement survient plus souvent qu\u2019avec le chloroforme; les effets subséquents, notamment Ia nausée et la saveur désagréable de l\u2019éther dans la bouche, durent plus longtemps, parfois même plusieurs jours; enfin l\u2019éther doit être administré sans accès d\u2019air atmosphérique.ce qui donne lieu à une demi asphyxie.Dans l\u2019administration du chloroforme, ajoute l\u2019illustre accoucheur irlandais, trois conditions sont nécessaires: 1° Employer du chloroforme absolument pur; 2° ne se servir que d\u2019un appareil laissant pénétrer l\u2019air atmosphérique dans les poumons; 3° faire administrer le chloroforme par une personne sûre, qui s\u2019occupe exc.usivement de sa besogne et surveille attentivement les mouvements respiratoires et le pouls.Les empoisonnements par les sels de barium sont assez rares pour qu\u2019il soit intéressant d\u2019en signaler un cas arrivé récemment à Londres.Environ 150 grains de chlorure de barium furent administrés à une jeune fille aux lieu et place du sel de Carlsbad.Les vomissements se manifestèrent au bout de vingt minutes et la mort survint quatre heures et demie après l\u2019ingestion de la dose.Le correspondant parisien de la Tribune de New York a donné dernièrement le compte-rendu d\u2019une leçon de M.Durant-Fardel sur la morphinomanie et a signalé le fait qu\u2019à l\u2019heure qu\u2019il est, les jolies parisiennes morphinomanes, et elles sont nombreuses, en sont rendues à faire figurer la seringue hypodermique au milieu de leurs bijoux.Il ne s\u2019agit plus ici de humble et primitif instrument de Pravaz, mais d\u2019une jolie petite seringue montée en or et enrichie de diamants, faisant aussi office de crayon et pouvant servir à inscrire les noms des danseurs sur les carnets de bal.Durant-Fardel affirme en outre le fait que l'habitude de prendre de la morphine se contracte souvent au sein des réunions de dames \u2014 et du plus grand monde \u2014 où l\u2019on se livre à diverses expériences et où sont décrites les sensations multiples éprouvées par les adeptes.Que nos lecteurs se donnent la peine de lire « Morphine » de Dubut de Laforest, et ils n\u2019auront plus rien à apprendre au sujet des progrès de la morphinomanie en France, et de la lumière donc ça se fat.Nos lecteurs trouveront plus loin, 4 la Revue bibliographique, une appréciation aussi juste qu\u2019élogieuse du Traité de Médecine que M.le Dr W.Osler vient de livrer à la publicité.L\u2019éloge n\u2019est pas de trop.M.le Dr Osler est à la fois un savant et un praticien, et si, dans la description des maladies, le pathologiste se révèle dans toute l\u2019étendue de son érudition, il n\u2019en est pas moins pour cela un observateur pratique.Le succès de l\u2019ouvrage ne fait pas pour nous le moindre doute et nous faisons des vœux pour que la profession médicale canadienne fournisse aux éditeurs une liste de souscripteurs des mieux remplies.0 L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 P.G.Atric est une préparation élégante de pénicilline G d\u2019ammoniaque dans un excipient aqueux pour administration buccale.Le mélange habile de la saveur de P.G.Atric assure l\u2019acceptation par le patient de la pénicilline, l\u2019agent antibiotique le plus en usage en pédiatrie.P.G.Atric est classique dans son domaine et, ses propriétés sont adéquatement décrites par l\u2019expression classique utile dulci\u2014l\u2019utile mêlé à l\u2019agréable.Ordonnez P.G.Atric en toute confiance \u2014 Son efficacité est insurpassée et sa saveur est inégalable.Chaque c.à thé de 5-ml.contient 22 5, 12 5 u.i.de pénicilline G d\u2019ammoniaque équivalent à 0.125 Gm.de pénicilline G libre.Flacons de 60 ml.(12 doses).Dose moyenne: 1 c.à thé trois fois par jour.BRITISH DRUG HOUSES 71 450 Le Medical World a attiré l\u2019atiention sur certaines méprises et erreurs auxquelles le médecin est parfois exposé et qu\u2019il importe d\u2019éviter: 1.Promettre une guérison certaine.2.Promettre une visite à heure fixe.3.Promettre que la maladie ne récidivera pas.4.Promettre de rendre au patient plus de services que ne le ferait un autre confrere.5.Promettre que les pilules ne seront pas ameres et que le coup de bistouri ne sera pas douloureux.6.Promettre que le frisson ou la fièvre ne sera pas aussi marqué demain.7.Permettre au malade de vous indiquer les méthodes de traitement et les remèdes à prendre.8.Se laisser émouvoir par les critiques ou les flatteries des parents du malade.9.Se permettre de ranimer la confiance et l\u2019espoir du malade alors que le cas est désespéré.10.Faire étalage de vos instruments.L'UNION MÉDICALE DU CANADA EN 1892 L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 11.Vous livrer à des expériences inutiles ou déployer des capacités qu\u2019on ne vous demande pas.12.Vous permettre, au cours d\u2019une consultation avec un confrère, de prendre un air mécontent et de faire voir que si vous aviez été appelé plus tôt, les choses se seraient mieux passées.13.S\u2019adonner à l\u2019usage des alcools.14.Ne baser un diagnostic que sur les symptômes sub- Jectifs.15.Vous laisser aller à dire au maiade que vous ordonnez du sucre blanc quand en réalité vous preserivez du calomel.16.Se permettre de donner de la quinine et de l\u2019arsenic quand un simple placebo: eau claire ou pilule de mie de pain, peut suffire.17.Se laisser aller à confier à M.Smith les côtés faibles et les habitudes irrégulières de la famille Jones.18.Donner ses services et ses avis sans avoir la certitude ou l\u2019assurance d\u2019honoraires raisonnables.N'est-ce pas qu\u2019il v aurait encore beaucoup à ajouter à cette énumération déjà longue?NOUVELLES PHARMACEUTIQUES ALDACTAZIDE Composition.Chaque comprimé.pour administration par voie orale, renferme 75 mg.d\u2019aldactone (marque de la spironolactone) et 25 mg.d\u2019hydrochlorothiazide.Mode d'action et indications.On obtient Les véritables effets synergiques de l\u2019Aldec- tone et d\u2019un diurétique à thiazide dans un même comprimé d\u2019Aldactazide.L\u2019Aldactone, en bloquant l\u2019activité de l\u2019aldostérone, inhibe la réabsorption du sodium et de l\u2019eau au niveau du tubule distal du rein, tandis que l\u2019hydrochlo- rothiazide inhibe la réabsorption du sodium et de l\u2019eau au niveau du tubule proximal.De plus, l\u2019Aldactone empêche la perte de potassium qui pourrait amener la présence de l\u2019hydrochlorothiazide.L\u2019Aldactazide est utile dans le traitement des cas d\u2019œdème et d\u2019ascite, v compris ceux + + qui résistent à l\u2019action des diurétiques conventionnels et qui sont associés à l\u2019insuffisance cardiaque congestive, à la cirrhose hépatique, au syndrome néphrotique et à l\u2019ædème idiopathique.Administration.La posologie quotidienne habituelle pour les adultes est d\u2019un comprimé quatre fois par jour; ces doses peuvent varier entre un et huit comprimés.Pour les enfants, la posologie quotidienne d\u2019Aldactazide consiste à administrer de 3 à 6 mg.d\u2019Aldactone par livre de poids.Notes spéciales: Il faut être prudent lors du traitement de patients atteints d\u2019une maladie hépatique grave, et :l faut surveiller de près le développement possible d\u2019une hyponatrémie, d\u2019une hyperkaliémie, d\u2019une hyperuricémie, d\u2019un coma hépatique, d\u2019une intolérance gastro-intestinale et des réactions connues d\u2019hypersensibilité à chacun des composants de l\u2019Aldactazide.(Searle) l\u2019Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 APRÈS UNE INTERVENTION CHIRURGICALE OU UN ACCOUCHEMENT le chlorure ASANTE OTANI YY x.CONTRIBUE, PAR DES MOYENS PHYSIOLOGIQUES, AU TRAITEMENT EFFICACE DE LA RÉTENTION URINAIRE L\u2019emploi prophylactique du chlorure d\u2019URECHOLINE peu après une intervention chirurgicale ou un accouchement prévient souvent la rétention urinaire; le chlorure d\u2019URECHOLINE facilite la miction sans l\u2019aide du cathéter, évitant ainsi les risques d'infection que fait souvent courir son emploi.PRÉSENTATION: Comprimés à 5 et à 10 mg; flacons de 100 et de 1000.Ampoules de 1 cc.(5 mg.).«D MERCK SHARP & DOHME 73 74 L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 étude de la survivance {| dans les cas | inopérables du carcinome de la prostate.\u201d D\u201d leur mémoire sur l\u2019action de TACE dans le traitement du carcinome de la prostate, Carroll et Brennan concluent comme suit: \u201cCeci est un rapport d\u2019une étude de 80 mois sur un groupe de 50 malades souffrant du cancer de la prostate.Ces patients ont été traités au TACE, un oestrogène synthétique à action prolongée, à des doses quotidiennes variant de 24 a 144 mg., pour des périodes allant de 24 à 80 mois.| [ Au moment de ce rapport, 28 d\u2019entre eux étaient encore en vie et 22 étaient décédés.{ (Dix-sept des survivants avaient subi une orchidectomie en plus de suivre un traitement | au TACE).La réaction au médicament a été satisfaisante à tous les points de vue comme | | l\u2019attestent les améliorations suivantes: diminution de la douleur, gain de poids, réduction des niveaux de phosphatase acide et régression des lésions métastatiques.La médication est douée d\u2019une action prolongée et elle s\u2019est montrée précieuse dans le traitement de ] patients qui ne réagissaient pas aux autres oestrogenes.Une hypertrophie des seins s\u2019est { manifestée chez 80%, des patients environ.Autrement TACE a été bien toléré, même à | des doses extrêmement fortes.Contrairement à d\u2019autres substances oestrogéniques, | { naturelles ou synthétiques, il n\u2019engendre pas d\u2019hypertrophie de la pituitaire ou de la { surrénale.De plus, TACE n\u2019affecte pas la fonction surrénale corticale et ne provoque ni oedème, ni symptômes gastro-intestinaux.Pour une période de cinq ans, le pourcentage 9 de la survivance est légèrement plus élevé chez les patients traités au TACE que chez : ceux souffrant d\u2019une affection analogue et traités de façon similaire avec du diéthyl- stilbestrol.\u201d *Carroll, G., et Brennan, R.V.: TACE in the Treatment of Carcinoma of the Prostate: An 80-Month Survey, J.Urol.80:155-157.Dans le traitement du cancer de la prostate, TACE apporte au patient un peu plus de soulagement, un peu plus de temps à vivre et un peu plus d\u2019espoir .TACE (chlorotrianisène) est un produit de la { compagnie: i The Wm.S.Merrell Company, Division de Richard- % son-Merrell Inc., Weston, Ontario.5 Pour le traitement palliatif du carcinome de la prostate, la posologie habituelle est de 1 à 2 capsules (12 ou 24 mg.) par jour.Marque de fabrique déposée: TACE. | ( | Pour d'excellents résultats cliniques Veriderm\u2019 Medrol\u201d ; pour les dermatoses non-infectées | Veriderm Neo-Medrol | pour les dermatoses infectées Veriderm Medrol Avant traitement Névrodermite de la cheville accompagnée d\u2019éruptions et de plaques étendues d\u2019érythème induré et squameux.Après traitement Guérison après trois semaines de traitement au Veriderm Medrol, 0.25%.| Le Veriderm, par sa composition et son action en clinique, se rapproche beaucoup des lipides cutanés.|! adoucit la peau, adhère aussi bien aux lésions suintantes qu\u2019aux lésions sèches et ne laisse pas de traces inesthétiques.L'acétate de Medrol est, d\u2019après plusieurs cliniciens, le corti- costéroïde topique idéal.Il donne d'excellents résultats en dermatologie grâce à la rapidité et à l'efficacité de son action.: La Néomycine (qui figure dans le Veriderm Neo-Medrol) est sans égal pour traiter et prévenir les infections cutanées secondaires.Avant traitement Dermatite atopique infectée intéressant une grande partie de la tête.Après traitement Guérison après deux semaines de traitement au Veriderm Neo-Medrol, 0.25%.Le Veriderm Medrol est conditionné en tubes de 5 et de 15 grammes, renfermant 0.25% d'acétate de Médrol (méthylprednisolone) dans le Veriderm, excipients reproduisant les lipides cutanés.Le Veriderm Neo-Medrol est conditionné en tubes de 5 et de 15 grammes, renfermant 0.25% d'acétate de Medrol (méthylprednisolone) avec 0.5% de sulfate de néomycine dans le Veriderm, excipient reproduisant les lipides cutanés.Upjohn *MARQUE DÉPOSÉE **MARQUE DE COMMERCE C.Q.F.D.La méthode de traitement idéale de l\u2019infection devrait comporter la détermination de la sensibilité des germes aux antibiotiques préalablement au choix définitif de l\u2019antibiotique, mais cette méthode est loin d\u2019être toujours réalisable en pratique.De nombreux médecins ont choisi de prescrire en premier lieu l\u2019Albamycin T en raison de son caractère logique et ont persisté dans cette voie en s'appuyant sur les succès cliniques qu\u2019elle leur a donnés.Une étude bactériologique approfondie vient de démontrer la sagesse de leur choix.Dix hôpitaux canadiens Indépendants, totalisant 3202 lits et d\u2019une capacité moyenne de 320 lits, ont accepté de procéder à un travail de vérification courante de la sensibilité bactérienne.La compilation de leurs résultats montre que l\u2019Albamycin T est nettement supérieure aux quatre autres antibiotiques qui ont été essayés.er\" (a.3 CHARTE ri 3 v i ged ALBAMYCIN T (2546 souches) 85.8% a cafe dE DT N NOVOBIOCINE (1856 \u2014 vy Les laboratoires des dix hôpitaux en question ont déterminé la sensibilité par la méthode classique des disques.Les disques utilisés étaient identiques à ceux qu\u2019employait couramment le laboratoire avant d'entreprendre l'essai, chaque disque étant imprégné de la concentration suivante d'antibiotique: ALBAMYCIN T.15 mcg de tétracycline 15 mcg de novobiocine CHLORAMPHENICOL.30 mcg ERYTHROMYCINE .15 mcg NOVOBIOCINE .30 mcg TETRACYCLINE.30 mcg SENSIBILITE DES DIVERSES SOUCHES BACTERIENNES \" Chloramphénicol Erythromycine Novobiocine Tétracycline % Albamycin T ] Staphylocoque pyogène 77.7% 75.8% 95.3% 67.6% 99.1% ÿ Escherichia coli 70.55% 12.1% 14.2% 69.7% 77.2% ] Groupe des streptocoques 85.3% 95.6% 91.5% 86.0% 95.7% | Groupe des Proteus 66.7% Ï 51.5% 24.0% 74.1% | Groupe des pseudomonas 37.9% 5.6%* 5.0% 29.0% 55.1% Aerobacter aerogenes 61.5% 26.3%* 24.6% 67.6% 80.8% Diplococcus pneumoniae 100.0% 100.0% 100.0% 100.0% 100.0% Klebsiella pneumoniae 57.1% Ï 37.0% 62.5% 84.8% Hemophilus influenzae 100.0% 100.0% 100.0% 100.0% 100.0% Divers ** 82.5% 69.6% 42.1% 72.7% 81.0% *Deux hôpitaux seulement ont essayé l'érythromycine **Souches diverses\u2014N.gonorrhoea, E.freundii, E.intermedia, groupe des para- colobacteria, groupe des achromobacter, groupe des pasteurella, N.meningiditis, Micrococcus urea, B.muco-capidatus, B.arthrocoides Pas essayé NOVOBIOCINE/TÉTRACYCLINE AlbamycinT Granulé aromatisé - présenté en flacons de 40 et de 60 c.c.(après solubilisation).Comprimés - présentés en flacons de 16 et de 100 comprimés.*MARQUE DÉPOSÉE \u201cthe lady doth protest too much, methinks\u201d \u201ccette dame exagère vraiment, il me semble\u201d Hamlet, acte 3, scene 2 Shakespeare n\u2019entendait probablement pas grand chose aux médicaments, mais, chose certaine, il connaissait la nature humaine.Nous réagissons presque tous avec scepticisme quand on nous présente quelque chose\u2014et les médicaments n'y font pas exception\u2014paré du plumage chatoyant des superlatifs.Nous croyons cependant que le Medrol est le stéroïde le plus sûr et le plus efficace qui soit et, pour confirmer cette affirmation, nous disposons de documents cliniques sérieux.Sans autre exagération de notre part, nous vous demanderions simplement de prescrire une des nombreuses formes de Medrol.Une fois votre opinion faite, vous renchérirez peut-être à notre place ajoutant même quelques superlatifs de votre cru.pour couvrir vos besoins en matière de cortico-thérapre PAR VOIE ORALE PAR VOIE PARENTÉRAL COMME TOPIQUE .ê .Medrol en comprimés Depo-Medrol Veriderm Medrol 2 02 (méthylprednisolone) Suspension aqueuse stérile tubes de 5 et de 15 Gm.renfermant 0.25% Comprimes a 2 mg.en flacons de 30 et de acétate de Medrol, 40 mg.par c.c.en d\u2019acétate de Medrol dans un excipient 100 comprimés.flacon-ampoule de 1 c.c.et de 5 c.c.lipidique.Comprimés à 4 me.en flacons de 30, de 100 et de 500 comprimés.Veriderm Neo-Medrol 3 0.25% Medrol Medules dans les dermatoses infectées tubes de 5 et de 15 Gm.renfermant 0.25% Capsules a 4 mg.en flacons de 30 et de 100 d'acétate de Medrol et 0.5% de sulfate de capsules.néomycine dans un excipient lipidique Un comprimé renferme: A Medrol, 2 mg.etchlorhydrate d\u2019Orthoxine LE À L'AVANT GARDE DES RECHERCHES (méthoxyphénamine), 75 mg.SUR LES CORTICOSTEROIDES en flacons de 30 et de 100 comprimés.The Upjohn Company of Canada Don Mills (Toronto), Ontario MARQUE DE COMMERCE: DEPO * MARQUES DÉPOSÉES: MEDROL, MEDULES, MEDROXINE, NEO-MEDROL, ORTHOXINE, VERIDIR# L'Union Méd.Cunada Tome 90 \u2014 Avril 1961 INSUFFISANCE CARDIAQUE DE NATURE CONGESTIVE \u201cLe chlorothiazide semble marquer un progrès important dans le traitement de l'insuffisance cardiaque de nature congestive .: ses avantages les plus évidents sont: (1) administration orale efficace, (2) absence apparente de toxicité, (3) grande faveur auprès des malades, (4) effet diurétique persistant.\u201d Keyes, J.W.and Berlacher, F.J.: JAMA 169:109 (Jan.10) 1959.Posclogie: us à deux comprimés de DIURIL à 500 mg.une ou deux fois par jour.CHLOROTHIAZIDE des témoignages constants viennent continuellement attester sa remarquable sécurité et son efficacité dans les cas de: Présentation : Comprimés divisibles de DIURIL (chiorothiazide) à 250 mg.et à 500 mg.Documentation complémentaire envoyée aux médecins qui en feront la demande.ŒD MERCK SHARP & DOHME OF CANADA LIMITED MONTRÉAL 30, QUE : *Marque de commerce .79 80 AL FN: {I'VE Conformément 2 YX Ré X \u2018une tradition familiale 3 IB \u2018à probablement des médicaments que vous.| préférez entre tous, des médicaments.qui vous ä inspirent particulièrement confiance.> J Les médecins c ont démontré depuis longtemps leur confiance en l\u2019uniformité, l'efficacité et la: aE CRY on: recommandant de plus en al fréquemment LT produit.0 à Et Aspirin Aromatisé, Format pour Enfant: fait l'objet, de même qu\u2019Aspirin, TLR] de la qualité.Car la même compétente au cours a NRA 1iTe IR les mêmes procédés et les mêmes essais exclusifs\u2019 qui contribuent à la ° qualité insurpassée d'Aspirin régissent les normes d'excellencg d\u2019Aspirin Aromatisé, ES _ mat pour Enfants.a LN Vous pouvez compter Sur As pirin Aromatisé, Format pour Enfants, car sa formule à été cons- EE Tu RCI afin que ce produit ait \u2018une saveur.particulièrement agréable, et afin \u2018 de-rester conforme à la tradition COTTER Bayer, qui est de produire un comprimé d'acide | ERC LUST | de la meilleure qualité qui soit.Ad Aspirin és ni J TET @ Nous accueillerons fa mandes d'échantillons d'Aspirin et CU Aromatisé, Format pour Enfants.4 THE BAYER COMPANY, LTD.AURORA, ONT.L'Union Méd.Canada Tome 9% \u2014 Avril 1961 .Nouveau .HL DER 4 RLU) TTY TL { POUR QUVRIR Pe Pous 1 LE HAUT AVEC L SEZ VERS À i» u eos wen A ny sara, Unie, pron HR Rte \u2014u de | =\" \u2014\u2014\u2014\u2026\u201d == L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 une médication disne de confiance en matière LE COMPLEXE B PROVENANT DE SOURCES NATURELLES \u2014Le nouveau B-PLEX est exceptionnellement agréable à prendre.Doté d'un équilibre biologique par addition d'éléments vitaminiques cristallisés, il constitue une médication aux vitamines du complexe B, à la fois adéquate et complète, portant notamment sur la vitamine Bj2, importante pour la stimulation de la croissance, la formation des éléments du sang et pour surmonter la fatigue.Dose\u2014de 1 à 2 cuillerées à thé t.i.d.de nutrition LE COMPLEXE DES VITAMINES B AVEC SULFATE FERREUX \u2014Extraordinairement agréable au goût, le B-PLEX avec FER est indiqué pour renforcer les régimes pauvres en éléments nutritifs des malades de tout âge.Il fournit le complexe des vitamines B, la vitamine By; et ie sulfate ferreux, destiné à protéger le malade contre la carence de fer d'origine alimentaire.Dose\u2014de 1 a 2 cuillerées à thé t.i.d.B-PLEX Higelf B-PLEX Elixir au Complexe B *Marque Déposée WALKERVILLE, ONTARIO avec FER Complex des vitamines B avec sulfate ferreux 81 CLion oA 8 IN Re Q 2 e patient MINATION D OULEU edeci IMINATION DE CHOI so 3 PYRIDIUM oman © oONTaAN | FABRICANTS DE: TEDRAL, GELUSIL, PROLOID, NARDIL, PERITRE marque de phénylazo-diamino-pyridine HCI supprime la douleur urinaire en 30 minutes \\CE SERV DE SENSIBILY TES Nom Spec ni ste microO 7 SENSIBI pe n cil 16518 an ?strept 57 xétr cli s§ == sande! amin sen CA > & suMisoxa7Z O\\ nitrof \\ B® én 5% chioramph oF = MANDELA TORONTO ONTARIO MINE | marque de mandélate de méthénamine urinaire l\u2019antibactérien spécifique L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 \u201c\u201d Alvodine \u2026\u2026 nom déposé Marque de l\u2019éthanesulfonate de piminodine Action analgésique aussi puissante que celle de la morphine sans somnolence ni hypnose * Alvodine, nouveau narcotique analgésique puissant, soulage la douleur aussi efficacement que la morphine, mais il est beaucoup plus sûr car la fréquence et la gravité de ses réactions secondaires sont beaucoup moins grandes qu\u2019avec la morphine.Alvodine est actif par voie orale aussi bien que par voie parentérale.Il ne provoque pratiquement pas de sédation, de somnolence ou d\u2019euphorie.Aux doses usuelles, il engendre rarement de dépression respiratoire ou circulatoire et les nausées et vomissements sont peu fréquents.Il n\u2019a pas été rapporté de constipation.Le médicament préféré dans certaines indications spécifiques \u2014 Alvodine est particulièrement approprié pour l\u2019analgésie post-opératoire parce qu\u2019il permet à la plupart des malades de rester tout à fait lucides tout en n\u2019éprouvant plus de douleur.Les risques d\u2019hypostase pulmonaire ou de stase veineuse sont diminués avec Alvodine, parce que ce dernier permet un lever plus précoce.Alvodine est idéal pour les malades ambulants ou semi-ambulants qui requièrent une analgésie prononcée.Les malades atteints de cancer restent en pleine possession de leurs facultés et souvent peuvent continuer de vaquer à leurs occupations quotidiennes, quand ils sont soulagés de leur douleur, par des doses orales d\u2019Alvodine.Posologie: Voie orale \u2014 de 25 à 50 mg.toutes les quatre ou six heures, à la demande.Voie sous-cutanée ou intramusculaire \u2014 de 10 à 20 mg.toutes les quatre heures, à la demande.Présentations: Comprimés sécables à 50 mg.Ampoules de 1 cc.renfermant 20 mg.L\u2019ordonnance pour narcotique est nécessaire.Ecrivez pour obtenir la brochure Alvodine contenant des renseignements détaillés sur les essais cliniques, la possibilité d\u2019accoutumance.les réactions secondaires et les précautions à prendre.£S *Chez plus de 90% des sujets.1 hbo L'Union Méd.Canada Fome 90 \u2014 Avril 1961 POURQUOI RISQUER DE RETARDER LA GUÉRISON DES INFECTIONS À STAPHYLOcoques D'HÔPITAUX?Le \u201cstaphylocoque d'hôpital\u201d, cause fréquente de septicémie, d\u2019entérite et d\u2019autres infections graves, est un germe qui s'avère souvent résistant aux antibiotiques et qui, heureusement, se montre trés souvent sensible au CATHOMYCIN (novobiocine).Pour traiter le malade qui présente une infection résistante aux antibiotiques courants, CATHOMYCIN constitue la première ligne de défense et s'appuie, dans ce domaine, sur une longue liste* de travaux cliniques éloquemment favorables.CATHOMYCIN peut s'administrer seul ou associé aux autres antibiotiques à doses normales.Associé, CATHOMYCIN assure au malade une protection efficace contre l'apparition de souches résistantes.Rapidement absorbé, le produit réalise promptement des concentrations sanguines thérapeutiques élevées qui se maintiennent durant 12 heures au moins.Il est généralement bien toléré et ne détruit pas la flore intestinale normale.II n'existe aucun signe de résistance croisée avec d'autres antibiotiques.CATHOMYCIN pour traiter la septicémie, l\u2019entérite, l'infection des plaies post-opératoires d\u2019origine staphylococcique, et d'autres infections staphylococciques graves.NOVOBIOCINE SIROP POSOLOGIE: Adultes\u2014CATHOMYCIN sodique, 2 capsules b.i.d.ou CATHOMYCIN calcique en sirop, 4 cuillerées a thé b.i.d.Enfants (jusqu'à 12 ans)\u2014de 2 à 8 cuillerées à thé par jour, en doses fractionnées, la posologie étant calculée sur 10 mg.de CATHOMYCIN par Ib.de poids corporel et par jour.PRÉSENTATION: Capsule de novobiocine sodique, renfermant l\u2019équivalent de 250 mg.de novobiocine, en flacons de 16 et de 100 capsules, et sirop aromatisé à l'orange (suspension aqueuse), en flacon de 60 cm3, Le sirop de CATHOMYCIN renferme, par dose de 5 centi- métres cubes, 125 mg.(2.5%) de novobiocine, sous forme de novo- biocine calcique.*Bibliographie compléte adressée sur demande.CAPSULES MONTREAL 30, QUE.ŒD MERCK SHARP & DOHME OF CANADA LIMITED *Marque de commerce 35 5 V40= siglo roi = INT TÉRIEN ANALGÉSIQUE, SPE rico DE L\u2019 RINE ASSURE UNE ACTION ANTIBACTERIEN NE ET SOULAGE DE IIE NFORT URINAIRE I) UEL cu: MEANS PROPHYLAXIE: CEE 3\" douleurs BH ERIN mc ontrôle l\u2019infection urinaire sans produire pes Baie aan PC topératoires | soulage Pg ÿ douleurs « urinaireg en 30 minutes | efficace Seri i\u2019 I, Be eS pri TRAITEMENT infections de la » y rin [AE 18) réactions Sr at] (FCT AUS pas OCR Pryb tie inférieure Composition: chaque comprimé d\u2019Azo-Mandelamine contient 50 mg.de phénylazo-diamino-pyridine HCl Pyridium) et Mandelamine pe de mandélate de méthénamine Dosage: Deux comprimés de Azg-Mandelamine q.i.d fabricants de TEDRAL GELUSIL PROLOID PERITRATE TORONTO, ONTAR 1961 [LAY \u2014 06 WO, BPEUB) \"PIA UOIU[}'[ ly i L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 ks Na lentes, images brouillées, et fréquentes reprises obligatoires.L\u2019équipement Pratician \u201c200\u201d de General Electric est construit de façon à assurer un courant suffisant pour la pratique privée \u2014 ondes complètes 200-ma qui \u201carrêtent\u201d avec clarté et précision tout mouvement anatomique.Le Patrician présente par ailleurs plusieurs caractéristiques intéressantes: table de 81\u201d, tube de Suspension indépendant, obturateur limitatif, et protection automatique des lampes, pour n\u2019en citer que quelques-unes.Bref, si l\u2019on considère la qualité indénia- Le Progrès est le plus important de nos Produits GENERAL @D ELECTRIC 87 .de la qualité du Patrician \u201c200\u201d cest l'image radiographique! Au moment de choisir un appareil à rayons x pour votre pratique, considérez son fonctionnement tout autant que son prix.\u201cL\u2019économie\u201d apparemment réalisée par les dispositifs simplifiés de la table ou une réduction du débit électrique peut aussi vouloir dire expositions ble G-E, cet équipement Pratician est d\u2019un coût remarquablement modique.Louez un Patrician grâce au plan G-E Maxiservice* qui comprend l\u2019installation complète de l\u2019appareil, plus l\u2019entretien, le remplacement des pièces et des lampes, les accessoires, les taxes locales \u2014 tout cela pour un versement annuel.Renseignez-vous auprès de votre représentant d'appareils à rayons x G-E ou envoyez- nous le coupon ci-dessous pour obtenir de la littérature.*Nom déposé Service de Rayons X General Electric | Milwaukee 1, Wisconsin, Suite FF-41 ! S.V.P.m\u2019envoyer I [J la plaquette Patrician [J la plaquette Maxiservice I 88 L'Union Méd.Canada Tome 9C \u2014 Avril 1961 PLOL ADP t laisser pendant la nuit.1 suffit œ une petite quantité\u2014pas plus a cuillerée à à café chaque fois.entation: en pots de 2 onces.Références: \u201c(19 8.M.Pack et E.G.Klarmann: : Practitioner 173:159, 1954.(2) H.J.Spoor: Proc.Scientific Section, Toilet-Goods Association, No.27:1 (mai) 1957.(3) Division des Recherches Cliniques, Helena Rubinstein, Inc.Pour obtenir des - renseignements supplémentaires sur les- \u2018applications pra-.\u201ctiques du traitement hormonal local, destinés a votre clientle; écrivez a notre Division des Recherches Cliniques pour notre brochure spéciale./HELENA RUBINSTEIN LID.CANADA - CWOBOBSF 4 L'Union Méd.Canada 89 Tome 90 \u2014 Avril 1961 \u2014 Enfin! Un galon adhesif § ; qui laisse | respirer! ®\u2026.e.e6e.%6e%%6 O° LES GALONS ADHÉSIFS POREUX ZONAS* et Z0* possèdent une surface adhésive d\u2019un \u2018type aéré\u201d exclusif qui permet à la peau de respirer .ce qui restreint au minimum une cause importante d\u2019irritation et augmente le confort du malade.Aucune perte de résistance à la tension ou de force d\u2019adhésion, ni aucune augmentation de prix.= © 70) |20xs GALON GALON ADHÉSIF ADHÉSIF Mrouces Wrinees maintenant 0 Oo POREUX! || |= { LIMITED J MONTREAL *Marque de commerce 90 L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 Elastoplast L\u2019'ADHÉSIF POREUX Des années d\u2019essais cliniques consi- © La porosité adéquate de toute la surface dérables et d'emploi couronné de de tés pee dre Jot pan succès, en Grande-Bretagne et au © La mesure parfaite d'extension et de ré- Canada, confirment que seul, traction pour assurer une compression et l\u2019Adhésif Poreux Elastoplast un support adéquat.procure tous les avantages suivants: ° Bords porte dal \u2018a traumatt- E | as t opl a st Synonyme de qualité et de sûreté dans le domaine chirurgical.SMITH & NEPHEW, LIMITED 5640, rue Paré, Montréal 9, Qué._ i) \\ S POUR L'INFLAMMATION smunsacieoeorcancore NIGUE RESULTANT D'UNE =0)nn INFECTION OU D'UN D UCCaUX TRAUMATISME Cellulite VARIDASE pendant un jour et demi Ulcère variqueux chronique après VARIDASE pendant 3 mois Abces de suture aps ff 3semaines ah \" à la suite de , a de traitement Agr la gastrectomie © ff | conventionnel | ©, % VARIDASE pendant 4 jours Hématome severe VARIDASE pendant 4 jours Commencé traitement ia VARIDASE Thrombo-phlébite après 4 jours (malade ambulant) RENDEZ LA CONVALESCENCE CONFORTABLE \u2014 HÂTEZ LE RÉTABLISSEMENT Un rétablissement \u2018normal\u2019 ne suffit pas.Maintenant, en associant la VARIDASE à votre traitement, vous pouvez délivrer votre malade du stress et de la douleur d\u2019un rétablissement \u2018normal\u2019\u2014 rendre la convalescence confortable, abréger le cycle du rétablissement, et être récompensé par la reconnaissance de votre malade.Dans le traitement des affections chroniques rebelles, la VARIDASE accélère le rétablissement.Dans les affections autolimitatives ordinaires, la VARIDASE facilite la convalescence et permet de reprendre plus rapidement une vie constructive.Cela peut avoir une importance considérable, même pour le malade atteint d\u2019une affection \u2018mineure\u2019.Les Comprimés Buccaux de VARIDASE sont indiqués pour enrayer l\u2019inflammation à la suite d\u2019un traumatisme ou d\u2019une intervention chirurgicale, et dans le cas de lésions purulentes ou inflammatoires des tissus sous-cutanés ou profonds.Précautions: La VARIDASE n'a aucun effet défavorable sur sk la coagulation du sang normal.Il faut user de prudence dans le cas de malades en traitement par les anticoagulants, ou dont le mécanisme coagulant est défectueux.En présence d'infection, les Comprimés Buccaux de VARIDASE devraient être associés aux antibiotiques.Dose: Un comprimé buccal quatre fois par jour ordinairement pendant cing jours.Pour faciliter l'absorption, le Streptokinase-Streptodornase Lederle malade devrait retarder d'avaler sa salive.3 Présentation: Chaque comprimé renferme 10,000 unités de Streptokinase, 2,500 unités de Streptodornase.Boîtes de 12 et de 100 Comprimés.CCE IA CYANAMID OF CANADA LIMITED, Montréal \u2018 COMPRIMES *MARQUE DEPOSEE L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 L\u2019hypoprothrombinémie est rapidement atteinte en deçà de 36 à 48 heures est maintenue sans variation avèc un dosage uniforme, en une seule prise quotidienne est ramenée à la normale en omettant simplement la dose subséquente.avec doses minimes .dosage initial de SINTROM est de 16 à 28 mg.seulement, suivi de 8 à 16 mg.le deuxième jour.Par la suite, une seule dose quotidienne d\u2019entretien de 2 à 10 mg.Tro Un nouveau composé des dérivés coumariniques!*, SINTROM déploie une durée d\u2019action anticoagulante prolongée suffisamment pour éviter les fluctuations indésirables du temps de prothrombine, et cependant assez brève pour permettre un renversement rapide de l\u2019hypoprothrombinémie en cas de dosage accidentellement trop élevé.(ACÉNOCOUMAROL GEIGY) Références: (1) Schilling, F.J.et Kruesi, O.R.: Am.J.M.Sc.231:558, 1956.(2) Pratt, G.H.: New York J.Med.56:1945, 1956.(3) Weiner, M.; Jiminez, M., et Katzka, I.: Circulation 13:400, 1956; résumé de Current M.Dig.23:140, 1956.(4) Neill, E.C.; Moon, R.Yet Vander Veer, J.B.: Circ.XV, No.V.mai 1957.SINTROM ® (acénocoumarol Geigy).Comprimés rainurés a 4 mg.; flacons de 100 et de 500.PRODUITS PHARMACEUTIQUES Geigy Division de Geigy (Canada) Limited, 2626 Bates Road, Montréal 26, Canada.93 L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 un mélange efficace qui remplace les repas et qu\u2019on peut facilement préparer à la maison pour 39° par jour seulement LE RÉGIME AMAIGRISSANT CARNATION Cette délicieuse préparation se compose de lait écrémé en poudre Carnation Instantané, de lait frais entier et de suppléments vitamino- 2 minéraux.UN PROGRAMME EFFICACE Le programme Carnation est scientifiquement équilibré, de façon à respecter les normes alimentaires canadiennes.Il fournit quotidiennement 998 calories et 72.6 grammes de protéines.Cette haute quantité de protéines satisfait l\u2019appétit et assure l'énergie nécessaire.FACILE À PRÉPARER PRENEZ I capsule multi-vitamines- minéraux par jour.PRÉPAREZ 4 verres (quantité requise pour une journée) de la formule amaigrissante Carnation, en mélan- seant dans un récipient de plus d\u2019une pinte: 1'/, t.de LAIT ECREME EN POUDRE CARNATION INSTANTANE (sec) et 4 t.de LAIT ENTIER Le mélange se fait instantanément. L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 Pour préparer un seul verre de mélange à la fois, mélangez: un bon 1/.de t.de lait Carnation Instantané et 1 t.de lait entier.Pour en varier le goût, on peut ajouter du café instantané ou une essence quelconque.39¢ PAR JOUR SEULEMENT Le coût total du régime amaigrissant Carnation\u2014y compris les suppléments vitamino-minéraux\u2014s éléve a 39¢ par jour.ADAPTABILITE Le médecin indiquera le nombre de repas qui doivent être remplacés par la formule d\u2019amaigrissement Carnation et le nombre de jours que doit durer le régime.Il peut adapter le régime aux besoins de chacun de ses patients.DU VOLUME POUR PROTÉGER CONTRE LA CONSTIPATION Mangez de préférence des légumes pauvres en calories: céleri, concombre, radis, piment vert, laitue.Ils aident à assurer la régularité.On peut prendre du café et du thé (sans crème ni sucre) et il est généralement recommandé de boire beaucoup d\u2019eau.POUR TOUS CEUX QUI SURVEILLENT LEUR RÉGIME Le lait écrémé en poudre Carnation Instantané est recommandé à tous ceux qui suivent un régime amaigrissant.Il assure les protéines, le calcium et les vitamines B nécessaires, sans produire beaucoup de calories.Un verre de 8 onces de lait Carnation Instantané ne donne que 81 calories.POUR VOS PATIENTS : Dépliants explicatifs sur le régime amaigrissant Carnation.Ils expliquent tous les détails du programme, donnent des instructions complètes.Nous vous enverrons sur demande une grande quantité avec bloc à feuilles détachables.Ecrivez simplement à: Carnation Company Limited, Dept.LU-1F, Aylmer, Ontario 4 verres de la préparation amaigrissante Carnation et une capsule ordinaire multi- vitamines-minéraux* fournissent 72.6 grammes de protéines, 101.6 grammes d\u2019hydrate de carbone, 33.2 grammes de matières grasses et 998 calories seulement.Ils permettent de faire face à tous les besoins en vitamines et minéraux d\u2019un adulte, soit: % des normes alimentaires canadiennes*#* Vitamine À 6560 U.l.160% Vitamine D 500 U.l.kx Acide ascorbique (C) 66 mg 220% Thiamine (B1) 5.3 mg 660% Riboflavine 8.8 mg 800% Niacinamide 16.8 mg 220 Fer 11.5 mg 959, Calcium 2.78 480% Phosphore 2.18 + lode .1 mg Fk Pyridoxine (Be) 1.7 mg #i Ca Pantothénate 11.2 mg +4 Vitamine Br 2.0 mcg + Vitamine E 10.0 U.I.++ Sodium 1.18 #4 Potassium 8.18 Fk Manganése 6.7 mg tk Magnésium 12.3 mg + Cuivre 1.3 mg dekh Zinc .0.5 mg kok Concentré gastrique 1.0 mg dokok Acide folique 2.6 mg #4 Choline 310.9 mg ++ Inositol 266 mg + Biotine 60.3 mg +ack Lysine 25 mg #dok Rutine 25 mg kok Boron 0.1 mg dock Fluorine 0.1 mg ++ Calories 998 *Les calculs sont basés sur: une dose standard de suppléments vitamino-minéraux, 14 t.de lait écrémé en poudre Carnation Instantané (sec), 4 t.de lait entier.+**Les N.A.C.(normes alimentaires canadiennes) utilisent pour unité les besoins quotidiens d\u2019une femme de 120 livres déployant une activité moyenne.Ministére de la Santé Nationale et du Bient-Etre.#Les N.A.C.(normes alimentaires canadiennes) n\u2019ont pas été établies pour ces éléments.95 96 ; L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 D C .les qualités du lait maternel \u2018 alliées à la souplesse d\u2019une formule .Dryco possède les qualités digestives et nutritives du lait maternel; il y allie les avantages d\u2019une formule.la haute teneur en protéines et sa faible teneur en matières grasses (un rapport de 2.7 à 1) lui permet de s\u2019adapter à des formules riches en protéines et pauvres en matières grasses.la teneur modérée en lactose permet au médecin de régler à volonté la quantité des hydrates de carbone.combinées, les trois caractéristiques précédentes aident à éliminer la diarrhée infantile.chaque pinte de Dryco reconstitué renferme 3,000 u.i.de vitamine A et 480 u.i.de vitamine B.En boîtes métalliques scellées à vide de 1 liv.et de 2%2 lw.Service des aliments pour régimes \u2014 s La Compagnie Borden, Limitée, 6290, rue Périnault, Montréal 9,P.Q. L'Union Méd.Canada 97 Tome 90 \u2014 Avril 1961 Pourquoi CHAQUE Support Spencer porte-t-il la GARANTIE de conserver sa forme ?Quand un vêtement de fond \u2014 gaine, corset, ceinture \u2014 perd sa forme, il perd ses qualités comme support et sa valeur thérapeutique.Cependant, à notre connaissance, Spencer est le seul support qui porte la garantie de conserver sa forme! @ Chaque Spencer comporte des baleines flexi- roi pi : .bles spéciales qui ne se plient pas de côté Yotel pour quelles raisons: (les baleines qui se plient de côté permettent @ Chaque Spencer est modelé individuellement, à tout support de perdre sa forme).taillé à la main et fait pour répondre aux Les raisons r lesquelles chaque Spencer est Indications médicales particulières à chaque S ral pour: lesquelles que Spe cas garanti conserver sa forme sont les raisons qui rendent le Spencer thérapeutiquement, esthéti- @ Chaque Spencer est non-élastique (l\u2019élastique quement et économiquement le support de choix.s\u2019étire, perd sa forme).SEUL un support modelé individuellement peut .a 11e répondre, avec confort, aux divers besoins indi- @ Chaque Spencer est taillé de manière que la viduels tension porte sur le droit fil (la coupe de biais permet l\u2019élasticité de tout tissu).Nous invitons votre investigation.SPENCER SUPPORTS (CANADA) LTD.Rock Island, P.Q.Etats-Unis: Spencer, Inc., New-Haven, Conn.Angleterre: Spencer, Ltd., Banbury, Oxon.| | | | {_| Envoyez-moi le nom de la Corsetière Spencer la | plus rapprochée.| | | | | Ml J'aimerais avoir une démonstration des avantages et caractéristiques Spencer dans mes bureaux.= o \u2014 === === \u2014\u2014 ee À SPENCER ee mu le support dessiné individuellement \u2018 98 L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 4 i Iq i Un grand progres de l\u2019alimentation des tout petits La CÉRÉALE QUI PLAÎT LE MIEUX AUX BÉBÉS, Infantsoy, est une céréale qui convient bien dans tous les cas.Entièrement digestible, elle est bien tolérée par tous les enfants, même les tout petits.Sa très haute teneur en protéines, en fer et en calcium, permet d\u2019offrir des portions nourrissantes, sous un volume réduit.LES MAMANS apprécient toujours les échantillons et Heinz est heureux de vous en faire parvenir sur demande.Ecrire à Heinz Baby Foods, Professional Services Dept., Leamington, Ontario.ermaeir ALIMENTS HEINZ POUR BÉBÉS e thérapie anticoagulante age courant, sans tenir compte lurant laquelle les ation peuvent être ement admis que les taux farctus myocardique ont mettant les patients au agulants oraux.rapide et prolongée est oagulant naturel, (et le vistré parentérallement.tre les coumarines iste dans le temps nécessaire a produire l'hypoprothrombinémie, et dans le dosage lécessaire à pro ne thérapie d'entretien VOUS FAIT DORMIR SUR VOS DEUX OREILLES Plexonal Forte agit rapidement et uniformément sans provoquer d'effets secondaires immédiats ou tardifs.l! peut être employé quotidiennement pendant longtemps sans que son efflcacité ne s'atténue.Indication: Toute surexcitation du système central sauf Jorsqu'il s\u2019agit soit d\u2019un état aigu justifiant un traitement par voie parentérale, soit d'un état psychotique nécessitant du Mellaril.Posologie habituelle: 1 comprimé au coucher.Conditionnement: Dragées: flaçons de 50 Suppositoires: boîtes d A thérapie de vitamine K dans l'hémorragie et dans les temps de prothrombine hémorragie.de 25 mg .en flacons de e: 75 mg en une fiole stérile à 250 et 1,000 e 6 et de 30 Fabricants de PERITRATE + PROLOID SANDOZ PHARMACEUTICALS SANDOZ DORVAL, P.Q.TEDRAL * NARDIL MANDELAMINE TORONTO, ONTARIO WA 61-139 100 L'Union Méd.Canada Tome 90 \u2014 Avril 1961 * e RAPPORT CLINIQUE SUJET: Sur un avantage précis de la viande dans le régime du nourrisson \"Le fait que les nourrissons recevant un supplément de viande ont eu à peu près la moitié moins de rhumes que les sujets-témoins et que la durée de ces rhumes a été réduite, indique que le fait d'offrir de la viande aux nourrissons aide à prévenir le rhume et à en abréger la durée.Tiré de \"Further Studies on the Use of Meat in the Diet of Infants and Young Children\u2019, Leverton, Clark, Bancroft & Copeman, Journal of Pediatrics, vol.40, pp.765-766, '52.Disponible sur demande.BOEUF 2235 î g CRON GF BREE 7 Le nom le plus réputé en boucherie- charcuterie.Des médecins dans des universités, des associations de recherches et des hôpitaux réputés ont effectué une série d\u2019études cliniques au cours desquelles les viandes Swift pour bébés furent servies à des nourrissons.Les comptes rendus de ces études ont permis de mieux apprécier les avantages de la viande dans le régime du nourrisson, une thérapeutique plus souple dans le contrôle du poids la famille PROBESE Probèse, l\u2019ordonnance anorexigène préférée, offre aux sujets trop gras une gamme étendue de régimes, grâce au choix de ses médicaments de base: sulfate d\u2019amphétamine \u2014 ou chlorhydrate de phenmetrazine, anorexigène idéal dans les cas où l\u2019amphétamine n\u2019est pas recommandée \u2014 en association avec de la thyroïde, qui stimule légèrement le métabolisme, de l\u2019atropine qui accroît l\u2019effet antispasmodique et augmente le contrôle de la stimulation centrale, plus du phénobarbital dans le comprimé du soir.PROBESE A.B.C.Trois comprimés de couleur, dont les formules répondent aux besoins du sujet, au moment de l\u2019absorption.Posologie: 3 c.par jour \u2014 en 48 et en 300.PROBESE T.D.(Timed disintegration \u2014 désagrégation réglée).Capsules à dose quotidienne unique dont les effets de répression sur l\u2019appétit sont prévisibles pour 1O à 12 heures, à raison d\u2019une seule capsule avant le petit déjeuner.En 30 et en 500.PROBESE T.D.FAIBLE.Pour doses initiales ou usage pédiatrique.Contient tous les ingrédients de la capsule à dose quotidienne unique mais en quantités plus faibles.PROBESE V.M.Même formule que Probese T.D.plus 8 vitamines et 9 minéraux, en quantités répondant aux besoins journaliers moyens.NOTE Dans les cas où l\u2019amphétamine est contre-indi- >» oy ; quée, l\u2019anorexigène de choix est le chlorhydrate de phenmetrazine.PROBESE P-25.Chaque comprimé contient 25 mg.de chlorhydrate de phenmetrazine.Dose quotidienne: deux à quatre comprimés.PROBESE P-75 (Désagrégation réglée).Chaque capsule contient 75 mg.de chlorhydrate de phenmetrazine dont le pouvoir répresseur sur l\u2019appétit s\u2019exerce pendant toute la journée, à raison d\u2019une seule capsule par jour.seve |g CRAIG TORONTO 28 conserver HÉMOSTATIQUE IR PARENTÉRAL controle et préyignt les pertes sang ys =e oar es hémorragies capfifbires ou veineuses sans cqgpsiriction des vaisseaux.@ Moins de transfusions \u2014 élimine les dangers des transfusions* @ Aucune réaction secondaire en 18 ans d'usage.KOAGAMIN une solution aqueuse des acides oxalique et malonique pour usage parentéral, est présenté en fioles de 10 cc.Il agit sur les derniers stages du mécanisme de la coagulation.*Crisp, W.E.: Obst.& Gynec.7:216, 1956.AUSTIN LABORATORIES LIMITED -y GUELPH CANADA Usagers exclusifs de la marque de fabrique Koagamin de Chatham Pharmaceuticals Inc. 102 L'Union Méd.Canada Tome 9¢ \u2014 Avril 1961 reste toujours un médicament de chrix pour le traitement scientifique de la « « COQUELUCHE * * est journellement prescrit avec succès pour les cas de coqueluche et des toux coqueluchoïdes.\u2014 Ne cause ni intolérance ni complications.e Littérature sur demande.J CANADA DRUG LTEE LTD., MONTREAL FACTEURS E LA VITAMIN \u2014 AVEC ASSOCIATIONS DIVERSES elixirs: BETAGENE BETAGENE FER ET FOIE BETAGENE ET Bi: comprimés: BETAGENE ET FOIE BETAGENE FER ET FOIE BETAGENE SUPER injectables: BETAGENE (10cc.) BETAGENE ET B,, (10cc.) *CANADA'DRUG-LTEE LTD®MONTREALS {ome Took L'Union Méd.Canada 103 [ome 90 \u2014 Avril 1961 | THÉRAPEUTIQUE LOCALE DIRECTE UN FONGICIDE TOPIQUE POUR LES INFECTIONS FONGIQUES TOPIQUES Les pteds d\u2019athlète sont dus à l\u2019envahissement, par les fongis, des couches calleuses et kératinisées de la peau, que ne rejoint pas l\u2019afflux sanguin normal.Le Desenex, appliqué localement sur les infections fongiques superficielles, met les antifongiques que sont l\u2019acide undécylénique et l\u2019undécylénate de zinc, en contact direct avec les fongi.Des centaines de mille guérisons de pieds d\u2019athlète sont dues au traitement local avec le Desenex \u2014 démontré comme le moins irritant et le mieux toléré de tous les fongicides puissants.Un traitement coûte quelques sous \u2014 En effet, l\u2019'Onguent Desenex peut être appliqué généreusement sur les deux pieds tous les soirs, pendant une semaine et demi, à même un seul tube.® rrr\u2014 pr DesenexX (747) Maltbie Laboratories Division, Wallace & Tiernan Ltd., Scarborough, Ontario Distributeurs canadiens: Elliot-Marion Company, Ltd, Montréal 28, P.Q.La photographie est une gracieuseté du Département de Dermatologie de l\u2019Université de Pennsylvante. TABLE DES ANNONCEURS Pages Abbott Laboratories Limited (Duretic) .1111 53 - 54 Ames Company of Canada Ltd.(Uristix) .__.1111 0 18 Ames Company of Canada Ltd.(Decholin avec Belladone) 42 Anca Co.of Canada Ltd.(Kanulase) _._.34 Astra Pharmaceuticals (Canada) Ltd.(Xylocaine HCl) .29 Astra Pharmaceuticals (Canada) Ltd.(La Pénétration) _._.47 Austin Laboratories Ltd.(Furadantin) ___ 23 Austin Laboratories Lid.(Koagamin) .__._.101 Ayerst, McKenna et Harrison Ltée (Prémarine - Hylenta) 27 - 28 Bard-Parker Company Inc.(Lames stériles) .___.__.________ 49 Baxter Laboratories of Canada Ltd.(Choloxin) _.__.32 Bayer Company Lid.(The Aspirin) _.__.80 Becton, Dickinson & Co., Canada, Ltd.(B.D.Yale) _._.________ 50 Bell-Craig Limited (Probese) -._.1L.1L11 1 LIL 101 Borden Compagnie Limitée (Dryco) ._._.111111111000 96 Bristol Laboratories of Canada Ltd.(Tetrex) ._________ 2 5 Bristol Laboratories of Canada Ltd.(Staphcilline) .___\u2026.30 British Drug Houses (Utile-Dulci) ._.1.111111 LL 71 Calmic Limited (Cerevon) .___.__._ LL LL 22 Calmic Limited (Cicatrin) __.___.LL 100 44 Canada Drug Limited (Paveral \u2014 Betagene) 112 102 Carnation Milk (Le Carnation Instantané) .________2 94.95 Ciba Limitée (Ser-Ap-Es) .__ _ Deuxieme page de la couv Eddeé, J., Limitée (Glucethion) .11111100 36 Endo-Drugs (Canada) Limited (Percodan) .26 Frosst, Chas.E.& Company (Tutamate) .__._.1 11110 3 Frosst, Chas.E.& Company (Alamino) 11111111 4 Frosst, Chas.E.& Company (Cerutin) ._._.111111111100 15 Geigy Pharmaceuticals (Hygroton) 111111 11111000 13 Geigy Pharmaceuticals (Tandearil) .__.__.1111111110 17 Geigy Pharmaceuticals (Tofranil) ._.111 11111110 35 Geigy Pharmaceuticals (Preludine) _.37 Geigy Pharmaceuticals (Sintrom) ___ 11110 93 General Electric (Best Test) .111111 11 87 Heinz Baby Foods (Infantsoy) .111 1111111 11100 98 Herdt & Charton, Inc.(Vichy Célestins) __.____._.11111100 2 Herdt & Charton, Inc.(Hyper-Prostal) 11111100 55 Herdt & Charton, Inc.(Marro-Dausse) .111100 57 Herdt & Charton, Inc.(Algésal) 1 111111111111000 59 Hoffmann-La Roche Limitée (Lebrium) ._._____.____1111111000 39 Hoechst Pharmaceuticals of Canada Ltd.(Doxidan -\u2014 Orinase) ._.111111111 LL LL LL LL LL 0 61 - 62 Institut Albert-Prévost (Hôpital psychiatrique) .6 Johnson & Johnson Limited (Zonas \u2014 Zo) 11111100 89 Lederle Laboratories (Neo-Aristoderm) .11112 1 Lederle Laboratories (Varidase) ._.91-92 Lederle Laboratories (Declomycine) Quatrième p.de la couv.Le Collège Royal des Médecins et Chirurgiens du Canada {Avis concernant les examens) .11111110.34 Maltbie Laboratories (Desenex) _._._.____.1.111111 11112 103 Merck, Sharp & Dohme (Periactin) .24.25 Merck, Sharp & Dohme (Cyclex) _._____.1 1111110 43 Merck, Sharp & Dohme (Urecholine) _.73 Merck, Sharp & Dohme (Diuril) .79 Merck, Sharp & Dohme (Cathomycin) .__.1111111111000 85 Merrell Company, Wm.S.(Bendectin) __.__.1.1111111000 11 Merrell Company, Wm.S.(Kevadon) ._._.11111100 31 Merrell Company, Wm.S.(Tace).i.74 Millet, Roux & Compagnie Ltée (Néo-Spasmyl) Ortho Laboratories (Sultrin) 2 = Pages Park, Davis & Co.Ltd.(Famille des Antispasmodiques) 67 Pfizer Canada Limited (Atarax) .__._.111110100000 68 - 69 Pitman-Moore of Canada Ltd.E.B.Shuitleworth division (Novahistine) ._._._.1escssll lent Len L LL 63 Poulenc Limitée (Panectyl) oo.7-8 Redpath & Son (Cognac) ll.104 Robins Co.of Canada Ltd., AH.(Donnazyme) _._.46 Rougier Inc.(Kerabec) .____\u2026.Première page de la couvetrure Roussel (Canada) Limitée (Gonadyl).____._.11111112200000 51 Rubinstein Ltd.(Canada), Helena (Hormone Cream) .88 Sandoz Pharmaceuticals (Plexonal Forte) ._.110_2 99 Schering Corporation Ltd.(Celestone) 1.111110 20 - 21 Searle & Co.of Canada Ltd.G.D.(Lomotil) __._.12 Sherman Laboratories (Protamide) _._.16 Smith, Kiine & French Inter-American Corp.(Stelazine) .33 Smith & Nephew Limited (Elastoplast) ____._____.__.___.__.90 Spencer Supports (Canada) Limited (Support Spencer) .97 Swift (Canada) Limited (Rapport clinique) _._.___._._._:._.100 Upjohn Co.Limited (Veriderm \u2014 C.QF.D.\u2014 Albamicin T \u2014 Depromedrol) ___ 75, 76, 77, 78 U.S.Vitamin Limited (DBl) _____ ___________________.40-41 Wallace Laboratories (Soma) .__.___._.11111111 1 11100 14 Warner-Chilcott Laboratories (Sinutab) _.__.____.__.______.38 Warner-Chilcott Laboratories (Pyridium) __.____.___._.__ 82 Warner-Chilcott Laboratories (Mandelamine)._\u2026.83 Warner-Chilcott Laboratories (Azo-Mandelamine) ._.86 Warner-Chilcott Laboratories (Warnerin) _._._ 99 Winthrop Laboratories of Canada (Alvodine) .84 Wyeth & Bros.(Canada) Ltd., John (Pen-Vee) _._.__.9 Wyeth & Bros.(Canada) Ltd.John (Promatussin) _._._._.19 Wyeth & Bros.(Canada), Ltd.John (Sparine) ___.52 Wyeth & Bros.(Canada) Lid., John (Oxaine) 65 Wyeth & Bros.(Canada) Ltd., John (B-Plex) _.___ ._.81 Wyeth & Bros.(Canada) Ltd., John (Pen-Vee Oral) Troisieme page de la couverture \\ Le Cognac de l'amitié MARTELL Depuis 1715, les hôtes accueillants offrent du Martell | MIS EN BOUTEILLE À COGNAC, FRANCE.| Imprimée dans les Ateliers de la Librairie Beauchemin Limitée, Montréal. | De plus en plus, le premier choix dans la pénicillo-thérapie orale e la rapidité d\u2019action que vous cherchez e la sûreté d\u2019action dont vous avez besoin e une plus grande économie pour votre malade La PEN*VEE**Oral peut se prescrire dans toutes les infections qui réagissent à la pénicilline per os .et même dans de nombreux cas habituellement traités à la pénicilline parentérale.PENVEE*Oral en comprimés, pénicilline V cristallisée, à 125 mg.(200,000 U.1.) et à 300 mg.(500,000 U.I.), en flacons de 12 et de 100 comprimés.Suspension PEN*VEE*, suspension per os de pénicilline V benzathine, à 90 mg.(150,000 U.I.) et à 180 mg.(300,000 U.I.) par cuillerée à thé de 5 c.c., en flacons de 2 onces liq.PEN-VEE - Oral 57 (© Ordonnance obligatoire : *Marque Déposée | *Marque déposée Brevetée en 1953 C O M P RI M E S et S U S PE N Si ON WAIKERVILE ONTARIO DIAGNOSTIC 2 Pyelonéphrite aigue ETIOLOGIE Bactéries Pyogènes (souvent mixtes) \u20ac + ; Pi a Fadi A phe Caner i > gs, LH À ze ER (4 2e ! % » | ¥ ) hn 5 Ct \\ ad 2) \\ Ko] N 3° ra ESC Enter EDR omar?na Te er Rin anspor rian An, 3 N oS toss error YJ ae | \\ PE > CTE SESS mate \u201caf A md | CF lf} Res igs; ncn.h SPP \u2014 pre ene eosin eon eA Arne a SNA bn, ESOIN HERAPEUTIQU pression rapide des germes causals ilan uk die t urinaire IBIOTIQUE DE CHOIX Décromy CINE vt parce \u2018elle est tres efficace contre les pathogènes ordinaires des infections génito- rinaires particulierement E.Coli et qu\u2019elle est efficace aussi contre certains es ermes moins \u2018usuels ou plus résistants.DÉPOSÉE | LO RACYCLINE LEDER CYANAMID OF CANADA LIMITED, Montréal "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.