Le cultivateur : édition hebdomadaire du Canadien, 13 août 1881, samedi 13 août 1881
[" qe PART 8& ANNEE cd Saber! 15 A0 , | ~ EU, UDI, 13 AOUT 1881 Ë = \u2014 = ' .NUMEROs # ABONNEMENTS., a \u2014 R Par an.o\u2026.+0ncsacocuou0ve PH.OO ur i .ANNONCES ; à Six MOIS.200000s00eu 000 .0,50 \u2014 \u2019 È .: Premiére insertion.$0.10 (Payable d\u2019avance.) «quel Autres insertions.\u2026.0.05 : i Naissance,mariage ou dégès 0.50 \\ Pour pouvoir discontinuer, il : i Ta \u2014 al | faut avertir au moins quinze jours ¢ Les annonces suivantes seront inj | avant l\u2019expiration d\u2019un terme de NE \u2014\u2014_ - ae sérées pour UN CENTIN le mot: as moins de Amiolà & pa tous | 4 ; ; ig] les arrérages PU ypg mond en Hebdoma | N : Demandes d\u2019emploi , 2 PDT go ; .; ( ploi.\u2014Demandes > | ab t _ - ; ee daire du CANADIEN.Ey ; de domestiques ou émployés.An- \u2018 FF \u2014\u2014\"> \u2014= pe FEI Ch ; 3 4 75 nonces pour chambre ou pension ME C Ww ' Rare Drnes Lend OH yk CST TTT He RTS = cL ings L.J.DEMER 8.& FRÈRE, Éditeurs-Propriétaires,.; 1 75 © ch at Jl Trier BURHAU GE \u2014 \u2014 : ; > .+ 3 A ; : 88 et 40, rue Ste Famille, Québec.5 ; CVG à : - > : fg Pa GG Get Jd hf : = .Sommaire des matieres.\u2018 ta Ü ; ; La ail ; wel.\u2018 oo, ; A ; Co : n ire des maitres.|.QUEBEC [pseu vapors, 1s taieuse dfs 1a rosé qué.ce {iron 1.fot nal caine, ext a à Aène Pécr CE Aya 25 4 ,.,, supérieure en utilité à la fau-|soustraire a son influence Co tence a P que, est d'attendre la sen i ; +, Cy pale + sad Te 55 os : .; .; .) ; | \u201c| Agriculture: de la tensigon.\u2014-fondpite, te- HE OULTEE LE SE DU LE jcheuse.Nous ne sommes pas prêt Aussitôt qu\u2019on voit que le foin 2-Hdét ° 5 auguste tribunal, avec la Ll grettable.eT TAT TE ELT SAMEDI.13 AOÛT 881 à soutenir cette opinion ; toutèfois acquis un dégré suffisant de siccité, détermination de s'y soumettre en | Eat Lettie a IT EE © 29921] nous est bien permis dela compter on soccupe de le rassembler et de fils dévoué de IHglise.\u201d .to E yt \"ae 1 = eit * : Cony Tb Tn : + : : lc 1] 5 J|-An J y J nop, i ue | fe Lt RLEME, PAGE, (1) a {05 comme preûve de Pimportance du Near es M oscn cs oire grand regret, quelques 1 iE FECT £1, a émte of > SLI LE = Cena So , - > TY : passer uns de! nos A fran AU - A ; L'opinion des électeurs.- Pelétiqué.dt, .AGRICULTURE; , ., travail exécuté par le mécanisme en la mit ou un espace de temps;plus |; ; confrères sutvent une 1 Liv France et liberté.\u2014 Liépinion: d'un jour- | \u2014 7 {Huesttén?«1.| jou moins long, il.est nécessaire de ligne de conduite que nous croyons p nal américaini\u2014Le tientenant-gouverneur 03 | DiL A FEN AsDRS te UN ho \u2019amonceler \u2018dune manière régu- propre*à produire des maux sérieux, Er Lgl] d'Ontario\u2014L\u2019Université,\u2014Pas perdu\u2014 [10 1, ANT EM st qe TE \u2018{Hière et qui'le mette à l\u2019abri des|#envénimer le différent qui, pour- 1 ï Beau projet.\u2014Argenteuil.\u2014Les chemins | pui (Suite) ru, + Lo / [accidents qui peuvent survenir.{taiit, est assez profond, 2 arouse : LT + .Lae +E qui .- .i EEE .; ; tL ., :.ir : 5 - ah | , 1 ï oy de fer en que \u2014 Question Sir J ohn Nous sommes en pleine*fenaison.{ La faucheuse laisse le foin unifor- Moins te fourrage cst eu Dus petits entre deux fractions des catholiques, E Ses eG a / |Dans le district de Québec, la ré-|mement étendu.Une couche non-|On les dispose souvent en.mame.wh abimi~ qu'il faudrait plutôt s\u2019ef ; pr |.BIÈME PAGE.| ., .|colte du foin n\u2019est pas très abon- conduotible se trouve sur le dessus, lons, qui présentent la forme d\u2019une [fercèr de combler.Ê .Cov |dante.Toutefois, les.pluies de la ldkposée atx rayons di soleil; tandljg|demi boule.Il est cependant lus! * C\u2019est ainsi qu\u2019Hier le\u2019 Journal de gE ay pf] Souvenirs de voyage d\u2019un soldat de PieIX.fin de juillet » 468 pl ven dé = TE \u2018be fai UE 15 avantageux de leur donner al Québéé-' à ; fies A Aen 5 uel, \u2014Montréal s\u2019acquitte de sa dette.\u2014Entre- nde juillet ont en pdur effet de qu en cessous therbe fauchée.regte d\u2019un cône allongé.La pluig.a m in uepee donnait publicité à deux 3 Ch : \\ fd : : \u2018 PL : 08) Acpifd dd .E i Ja] vue.\u2014 La.province d\u2019Ontario.\u2014L\u2019hon.donner de la vigueur à la végétà- humide toute la journée.Arrive lb|de prise, glisse sur les parois exté éctifs fide nous ne saurions laisser È appl] procureur-général\u2014La Gazette des, Cam-|tion\u2014comparativement peu avandée faneuse, elle sralève le fourrage |rieures, pourvu que Jon ait pris la Passer, pour notre part, sans protes- Ë un if pagnes.\u2014Les embaucheurs de matelots,\u2014 \u2014dans la.région du bas St-Laurent.légèrement, l\u2019étend en tout sens; et précaution de les rendre Tisses au/| têr- L\u2019un est urie inconvenante pro- E 5 8 Ÿ Le district de Er de Ver De- Les prairies basses surtout donué- dang les meillétirés conditions; pour moyen du rateau à main.?T+ {vocation à Mgr Ignace Bourget et à | Is 8s,\u2014 x - ; , .yep\u2019 te PE I ) One y MA A .aa 1 ty ho M emamme.Le las Se Jean Qué ront un rendement auquel on était |QU\u2019il puisse ségher promptement et généralement employé pour rase Mgr l\u2019Evêque des Trois-Rivières, 1 - Allemagne.\u2014 \u201cJean.\u2014Le oi | \u2018une manière uni ne assem.On.aur idée « : GEE Québec Central.\u2014Nouvelles des chemins loin de s'attendre au commencé- d'une manière uniforme.De la sorte |bler le foin et le ,mettre env tas.: ura une idee du second WU de fer \u2014Petites chroniques.merit de la saison.Le foin des ter-|1a dessiccation:se fait avec rapidité, |Toutefois, grand nombre de fer- quand on saura que les membres is À ue res fortes sablonneuses, plus mal-|si bien, qu\u2019on peut engranger le foin |MErS se servent du rateau à cheval, |très nombreux du clergé qui ont si- AIÈME.PAGE.M.Chapleau en France.\u2014Allemagne:\u2014 La population de la province de Québec.\u2014 Funérailles.\u2014Son Honneur le juge Rain- ville.\u2014Vente de.limites,- glanâge sera abaissé.Il était réservé à ces or- É 312 .TORRRR 00 TT , ; a +, june valeur \u2018dé une à trois piastr .\u2018 48° gueillenx qui ont la prétention de ré- ÿ st nique de Trois-Rivières.\u2014 Correspondance | dissertations de ce genre.STE Sa 2 pig PL 5 res par le rateau à la main \"| genter le ciel et la terre, de tomber dans E A|FR de Coaticook.Co Les cultivateurs de notre provirice | PF VONNES à 81 Sus au prix.qu\u2019il-vau-| - - 0 a ' .|un abime: et les y voilà enfoncés.i oe PER EM an TE US i .drai A Gry: ion si soi T \u2018 os \"Bali i F a ier lag connaissant encore qu imparted ans ne préparation aussi soi > Khim UBslae du Gunso susie ff i nll Pélécranhie géné fade: Ci a à mént les préceptes les élémentaiaires gh PA du catqebls nn 7 | Darts ce que nous avons dit jüs-[prophète Royal : \u201cSi mes ennemis 4 \"331 cgrapnie genomes, LE dé la science agricole, äl serait assez: ch +728 pul ow lens Li tquici, nous avons supposé que: la i Ty eussent acoablée de malédictions, jo 3 i PO TN ti, hele ; .: * ye En , \u201cLL i .b uy OrÈME PAGE.| Yo ldifficile de leur inctilquer du prep 1 righted _.|température et les localités favori Mais vous, mes ministres\u201d !! ete ; REL 1 PME eo ; nr «4 aa:l - Lai fameuse\u2019 dite américaine est|Sent la dissiccation du foin ; il n\u2019est |, a es EAU 2 4 NP at {mier.-coup des primgipes, qui\u2019 de-| al > es ; \u2018 Que ces infortunés pasteurs méditent Hd y Télégraphie générale (suéte).\u2014 Nouvelles ?Carr TE oct itellé qui convient le mieux pour pas rare que les pluies, les orages|pien les paroles qui fout suite à ce : (1*/°\" locales.Ua rtfandent assez d\u2019étude, comme c'est |w=., gu Sone) x POU'lYiennent déranger les calculs du|texto: elles dont pour eux une terrible j ju | [le cas pour ceux de\u2018-la physiologie nos, fquITages, Elle se compose\\cultivateur.Co \"| prédiction.\u201d È il § 101EME PAGE.végétale.\u2026 \u2014 (d\u2019une serie,;de.fourches en acier| Lorsque la température change ; of 0 2 suffit donc de se borner à des| élastiques et figées à un arbre coudé |tout à coup, au moment où U'herbe| TI ne s'est rien écrit de semblable 1 | Ë Berthier \u2014Nouivelles \u2018de \u201c Trois-Rivières- Nouvelles de Sorel \u2014Nouvelles de Montréal.\u2014Nouvelles de Nicolet.\u2014Nouvelles de Joliette.-\u2014Nouvelles américaines.\u2014| Nouvelles de France.\u2014F'aits Divers.111EME PAGE.rendre compte, sans efforts de jugement, on sæs-éfidt#ptéparatoire.; i £a 4 ® ! » x .Diep.Jitu a RE Peo LUN RA te À : \u201cLe fanage:à la fonrchg estes simple, nexigeant que bien \u2018peu un bras a chäriièrés.Le mouve- |ment est dondé par les roues et -|transmis à l'arbre coudé par de forts engrenages.Lps fourches reçoivent ainsi un mouvement d'avant en arrière et de bas pn haut.Le foin est en andains et en veillottes.Du reste on se persuadera bien que, pour que la dissiccation soit arrivée à un degré convenable, il n\u2019est pas nécessaire que la totalité de l\u2019eau de végétation soit évaporée.Tous les bons prâticiens savent que le foin emma- dente polémique, criait au vénérable l\u2019homme par qui le scandale arrive.» Songe-t-on à l\u2019effrayante responsabilité qué l\u2019on prend en représen- gant.sous d'aussi odieuses couleurs, 7 Lo oxnérience, Mais ila le désavan-|spulevé et divigé gxactement comme |gasiné, pour étre de bonne qualité 5 ie ee este pines Le ra tag d'être Jont, Sur des fermes de par la main, de homme, et iln\u2019y à doit subir une fermentation légère Aux yeux des catholiques, une large TE aire Pour Five pen E ONE CO grande étendue, lorsque le person-|à craindre aucyn engorgement.Le et insensible, Tne manifeste sa pre pArtion du clergé, des prélals I Cae nel, n\u2019est pas très nombreux, il arrive conducteur sur son siége peut au are à ace, Me nel lors édinents par leurs vertus et leur ; i Ci (Crème PAGE \u20ac ,,\u2026 |e plus souvent que, faute de bras moyen d\u2019un leyier, lever ou baisser |qu\u2019un foin n\u2019est pas parfaitement science, et dont les longues car- | 7 \u2018Revue Commerciale, \u2014 Bulletin, Financier.pour le remuer et, le faire sécher, |les fourches.La machine est munie|sec, et que la pluie menace, ne cral-| rieres épiscopales sont remplies °° À \u2014Bulletin Commercial.\u2014Annonces ten-|du foin qui aurait pu être fermé d\u2019un levier poug l'embrayage et le|gnez pas de le rentrer, il n'en sera d'œuvres qui attestent leur dévoue- /# À songères.\u2014Une plaisantérie mialheurétise,| aujourd\u2019hui,ne le sera que demain.débrayage.Leg essais qui sont faits que moileur En la à la chaire de Pierre ?nN i wg PE PAO à , Ca Aussi la pluie -ou la rosée survient-|avec, cette faneuse donnent toute sa-[,ez-1e par couches alternatives avec) Pour l\u2019amour de Dieu, ériions ps, TS 2322 (elle, le fourrage perd beaucoup de |tisfaction.= du foin vieux et bien sec, de Ja |tout ce qui peut tendre i jeter du pl gut | Feuilleton littéraire : La forêt'ou l\u2019abbaye sa valeur.L'action de l\u2019eau, suivie - paille, ou employez le sel.discrédit sur notre hiérarchie reli - + de Saint-Clair.EO \u201cJde celle du soleil, a pour effet de le xx gieuse : elle est le fondement de # ot i OIE i.\u2019 - Dès que le chef d\u2019une exp!o1 g a La forêt ou l\u2019abbaye de Saint-Clair (suite): Pr son arôme, # 2 i s'aperçoit que le scleil descon à sur Conduite regrettable.de Rome qu'elle soit notre flam- ov 15IÈME PAGE.4.Un: moyen à éviter \u2018cetrinconvé- Phorizon, et qu\u2019il ne reste plus que| Nous nous sommes abstenu ,de|beau, notre boussole, notre guide, nient \u2014 et.c\u2019est le mode le plus.sir le, temps suffisant pour mettre en veillottes tout ce qui est coupé ou prendre part'aux polémiques qui se sont soulevées à propos de la ques- notre étoile ! Le pape Léon XIII, dont la diplo- évêque de Montréal : «Malheur à - #58 La forêt ou l\u2019abbaye de Saint-Clair (suite)., .1 ply Summ \u2014 consiste, à se servit de la fançuse vies ( > pror qu 2 fait l'admiration des ; jt | 1 16IÈME PAGE.| mécanique, instrument des plus uti- éparpillé, on devrait cesser toute {tion de l\u2019Université.Le St-Siége mate prudente ait a mira ion I \" , de Sai a AS uit \"les aux cultivateurs, surtout, depuis autre besogne pour se mettre à|devant être saisi de nouveau de chancelleries européennes, saura 55, a La fost ou | seat ams sou 9 quils fauchent 3 la machingi D'\u2019au-|cellesci avec ardeur: On doit avoir |cette.grave affaire, il nous a semblé bien nous donner l'harmonie et \u2018a Lg P widget.cuns prétendent méme que, sous pour principe de ne laisser exposé |que la position vraie, pour un Jour- |palx.\u2014Apnonçes, eq 2 a oo LE CULTIVATEUR.Lu 5 + pneu, L\u2019opinion des electeurs.Nous constatons avec plaisir que plusieurs de nos confrères sont, comme nous, d\u2019avis que l'abolition de la Cour Supréme doit être l\u2019un des articles du programme conservateur aux élections prochaines.C\u2019est le moyen pratique d\u2019obtenir justice et de débarrasser le pays du fardeau de cette institution dans laquelle personne n\u2019a confiance.La majorité des députés lui est hostile, mais les exigences de parti, la pression exercée pat les collègues du: premier-ministre, à sa demande, ont eu leur effet.Puis des promessés de réformes avaient été faites : elles n\u2019ont\u2019pas été tenues : nous aurions peut-être tort de nous en plaindre, car une seule réforme est de nature à, satisfaire l\u2019opinion: l'abolition pure et simple de la Cour Suprême.Quel est celui des comités de cette province qui est favorable à ce tribunal?Nous n\u2019hésitons pas à dire que les promesses faites par le parti conservateur ont été, dans un grand nombre de divisions, la cause de notre succès contre les candidats du cabinet McKenzie: Puisque la campagne de 1878 n\u2019a pas porté ses fruits, nous allons la fecommencer avec une vigueur nouvelle.Si les électeurs veulent le maintien d\u2019une cour qui est une source constante de dangers pour leurs droits, en même temps qu\u2019un sujet de dépenses!très élevées, nous serons bien forcé d\u2019accepter le verdict.Mais nous savons d\u2019avance quelle sera leur attitude ! A la session de l\u2019hiver prochain, la question viendra de nouveau de- Yant le parlement.Les adversaires de la Cout Suprême sont déterminés, qu'on le sache bien, à faire de l\u2019agitation jusqu\u2019à ce que le succès couronne leurs efforts.00 Il fait chaud, bien chaud, très chaud.Comme nous sommes devenu la plus paisible des gazettes de l\u2019Amérique du Nord, nous n\u2019avons pas de violente polémique sur les bras : ous regardons faire les autres, qui entredévorent, et font de leurs mieux pour s\u2019arracher les yeux de la tête.Le Globe et le Mail se donnent avec prodigalité des démentis d\u2019une ampleur audessus de tout reproche.La Minerve abime M.Fréchette, pendant que la Patrie mitraille M.Tassé.Cette guerre nous amuse.M.Fréchette fut un peu mêlé, croyons- nous, aux projets fameux de coalition, et l\u2019un des rédacteurs de la Minerve tint les pattes du veau gras qui fut immolé pour célébrer ÿ retour de « notre poëte » du bg pays de France.| Deux confrères qui ne donnent pas l\u2019exemple de l'amour fraternel, ce sont le Courrier de St Hyacinthe et l\u2019Union.Ils se rendent la vie amère ! L\u2019 Union des Cantons de PEst a regu notification d\u2019un journal quelconque \u2014nous ne savons plus lequel, mais c\u2019est un néophyte-d\u2019avoir à sortir au pas accéléré des rangs conservateurs.Filez, M Toussignant, vous avez l\u2019audace de penser et,qui plus est,de dire votre pensée.Votre utilité a cessé ! Vousétiez bon pour organiser contre M.Laurier cette lutte qui porta le coup de mort au gouvernement de = Vous étiez bon pour vous exposer à des poursuites et à payer des dommages-intérêts ! Mais voici que vous nous avisez d\u2019avoig une opinion : Pperdez-voug donc la carte ?\u201cSachez que les conservateurs vrais sont ceux qui ont offert des portefeuilles à M.Mercier et à deux autres libéraux, qui se sont déclarés.prêts à jeter hors du cäbinet messieurs Ross, Loranger etc., etc, à abolir le conseil législatif.Si vous-.ne -cemprenez pds cela, M.Toussignant, vous êtes en arrière de votre siècle-et proclamé idiot.Allez-vous en ! re vu rere (J meme eee FRANCE ET LIBERTE.Don Carlos, expulsé de France pour le crime affreux d\u2019avoir assisté, le quinze juillet, à la messe de la St-Henri, s\u2019en est allé tout droit en Angleterre, où il a été accueilli avec les égards dus à son rang.Le prince de Galles lui a fait visite à son hôtel.\u201cDon Carlos est le neveu du comte de Chambord, pour lequel la messe du quinze juillet est célébrée annuellement.Il était donc tout naturel que le prince espagnol fût présent à cette cérémonie purement religieuse.Les grands esprits qui président aux destinées de la France n\u2019en ont pas jugé ainsi: ils entendent la liberté d\u2019une autre façon.Don Carlos a reçu l\u2019ordre de quitter le sol français sous vingt-quatre heures! Ça lui apprendra, à lui et à ses pareils, à menacer la république en allant à la messe ! Pour la même offense de lèse- république, vingt-sept élèves l\u2019école de St-Cyr ont été chassés sans merci par le ministre de la guerre, le courageux général Farre.Dans ce nombre, il y a deux fils d\u2019un lieutenant-colonel, M.de Lam- billy, qui a donné son sang pour la patrie en 1871.Et l\u2019on parle de liberté en France ! Nous suivons avec attention, avec intérêt, la politique de ce pays.Nous le plaignons de vivre sous un aussi détestable régime, et nous ne con cevons pas, qu\u2019en face des persécutions dont ils sont les victimes, tous les groupes conservateurs ne puissent s\u2019unir en un seul grand parti, pour balayer les tyrans qu\u2019une émeute anti-patriotique a portés au pouvoir, et qui ne s\u2019y maintiennent que par un despotisme révoltant.Le cœur de la nation n\u2019est pas avec les hommes actuels.Et cependant, ils reviendront des élections du vingt et uu d\u2019août en forte majorité.La pression officielle, la terreur, le fonctionnarisme feront leur œuvre.: Attendons-nous à pis que ce que nous avons vu.La Chambre future dépossèdera les communautés et institutions catholiques de leurs biens, au profit de l\u2019état et de l\u2019instruction laïque : le budget des cultes sera probablement supprimé.La représentation actuelle a terminé sa carrière d\u2019une façon qui fait présager toutes les iniquités possibles, en remettant en vigueur un décret de 1791 transformant la basilique de Ste-Geneviève en Panthéon.\u2014 90- Hi LL L'opinion d\u2019un journal ame- ricain.Pendant que nos libre-échangistes entendre et se ferment les yeux pour de! P2Y se bouchent les oreilles pour ne pas observe avec intérét quels sont les effets de notre; Mgislation protectionniste de 1879.\" Le Chronicle, de New-York, le journal commercial le plus important des Etgts-Unis, s\u2019est renseigné aveé soift sur-le mouvement des affaires au Canada et l\u2019apprécie comme suit : « Il ne paraît pas que le peuple de la Puissance souffre beaucoup de l\u2019opération des nouvelles lois fiscales.Il est certain que le Canada a progressé sous is nouveau régime.+ est également certain que le tarif canadien a été.défavorable aux Etats-Unis.» Le Chronicle publie les chiffres de notre commerce extérieur, qu\u2019il emprunte au dernier rapport annuel, pour prouver combien les exportations des Etats-Unis au Canada ont diminué depuis que nous avons pris la ferme et sage décision de protéger nos industries contre la concurrence ruineuse de nos voisins.Il ajoute : « En considérant ces chiffres nous, ne pouvons douter que la politique protectionniste du Canada ne nous ait été désavantageuse.Les chiffres suivants démontrent bien toute l\u2019étendue du changement.En 1878, l\u2019année antérieure au nouveau tarif, la valeur des produits américains, entrés pour la consommation au Canada, s\u2019est élevée à $48,631,739.Des droits au montant de $4,794,599 ou 92 pour cent ont été payés sur ces oduits.En 1880, l'importation au anada des produits américains n\u2019était que d\u2019une valeur de $29,- 346,948, et les droits dont ces produits étaient frappés s\u2019élevaient à $4,521,311 ou un peu moins de 153 pour cent.Nous devons d\u2019autant plus regretter cet état de choses qu'il est un nouvel obstacle au retour de la réprocité commerciale entre les deux ays.Depuis l\u2019abrogation, en 1866, du traité de réciprocité de 1854, les hommes d\u2019Etat et les négociants canadiens ont toujours été anxieux de faire un nouveau traité avec les Etats - Unis « Cependant rien n\u2019a été fait.Le sujet à été mentionné au Congrès, et il a été quelque \u2018peu question de nommer une commission chargée de s'entendre avec les autorités canadiennes.Mais Sir Leonard Tilley nous dit maintenant que l\u2019opération du nouveau tarif a été si satisfaisante que le retour à la réciprocité serait accompagné de graves inconvénients diennes n\u2019ont évidemment plus l\u2019intention de prendre l\u2019initiative dans l'affaire.En conséquence, il nous reste à nous rendre bien compte des faits et à dire si nous voulons voir continuer cet état de choses, ou si le temps n\u2019est pas venu d\u2019abandonner une politique qui menace de nous exclure du marché de notre lus proche voisin qui était jadis Pune de nos meilleures pratiques.» sosesevoneans2u000c20 2000 0s2000ee \u2026vososer Comme on le voit, il y a encore chez nos voisins des gens qui croient que les Etats-Unis se sont trompés en mettant des entraves aux relations commerciales des deux pays.Nous avons attendu longtemps, trop longtemps peut-être, espérant toujours que de meilleurs conseils prévaudraient, qu'une fois la mauvaise humeur passée l\u2019on se déciderait à revenir à une politique plus sensée.Nous avons même sollicité, croyant que c'était un moyen de väincre l\u2019obstination-de ceux qui avaient abrogé le traité de 1854 par une mesquine vengeance.Tout a été vain, et nos démarches sont restées sans résultat.C'est alors que nous avons pris la décision de donner à la République américaine la réciprocité de tarif puisqu'elle persistait- À nous refuser la réciprotité com: merciale.Le Sans doute que le Canada \u2018 serait encore prêt à faire un traité avec les Les autorités cana-| dit à St-Jean, Nouveau-Brunswick, il y a quelques jours.Mais nous ne prendrons pas l'initiative, et après avoir longtemps tenté de vains efforts upres de gens qui ont fait peu de ciale, nous attendrons qu\u2019ils soient assez bien convaincus de leur faute pour vemr, de leur propre mouvement, nous offrir des conditions d\u2019échange qu\u2019ils nous auraient refusées avec hauteur ily a cinq ans.jour, sachant bien que les américains ne rechercherontla réciprocité avec le Canada que s'ils croient y trouver leur compte.Il serait inutile pour nous de remeuveler des arguments qui paraitraient intéressés, et qui auraient moins d\u2019effet sur l\u2019esprit de nos voisins que l\u2019expérience qu\u2019ils acquièrent tous les jours de notre détermination de nous protéger contre la concurrence exté- {rieure.00 Le lieutenant-gouverneur d\u2019Ontario, M.Robinson, a échappé, pa- raît-il, à deux reprises, à l'assassinat.Il y a quelques semaines des personnes s\u2019introduisirent dans son bureau privé: on crut alors que c\u2019étaient des voleurs, bien que rien n\u2019eût été enlevé.Mais ces jours derniers, on découvrit sous le trottoir qui conduit à Phôtel du gouvernement, trois canis- tres, ressemblant à des canistres d\u2019huitres, et dans lesquels se trouvait de la nitro-glycérine.Des mesures ont été prises pour la protection de Son Honneur.00 \u201cL\u2019Universite.Il est absolument certain que Mgr Ignace Bourget partira pour Rome.Quelle que soit l'opinion d\u2019un .chacun sur la question qu\u2019il s\u2019en va dé- \u2018battre, on ne peut s\u2019empéther d\u2019ad mirer la rare énergie date vétéran vingts ans, se jetie dans la lutte avec l\u2019ardeur d\u2019un homme dans la force de l\u2019âge.On assure qu\u2019une commission spéciale sera nommée par le St.Père pour entendre les parties dans l\u2019affaire de l\u2019Université.D\u2019aucuns disent que M.Chapleau sè rendra à Rome pour appuyer Mgr Racine et M.le Grand-Vicaire Hamel._ 0 \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Pas perdu.politique, disent : comme c\u2019est dommage que M.Chapleau ne soit pas ici ! Disons avec eux que c\u2019est vraiment dommage.Toutefois, ce qui est différé n\u2019est pas toujours perdu : et à son retour il sera temps encore de lui demander ce qu\u2019il a à dire au sujet de ce que quelques-uns de nos confrères appellent «les révélà- tions» de M.David.Le Canadien, qui sait depuis des mois le court et le long de ces tentatives de eoali- tion, qui en a parlé avant aucun autre journal,-ne sera pas au nom- \u2018bre des eurieux qui s\u2019empresseront de faire subir un interrogatoire au premier ministre, Il s\u2019expliquera, ou il gardera le silence : pour rous, c\u2019est absolument égal: nous n\u2019en \u2018Neus eroyons sans peine qu'il ne daignera pds, \u2018eñ apparénce, prêter la moindre attention aux reproches M.McKenzie dans le Bas-Canada : ne point voir, la presse américaine Etats-Unis.Sir Léonard - Tilley l'a sanglants, aux menaces assez peu as de notre importance commet4.dla sacerdoce qui, malgré ses quatre- Les bonnes gens, à la robuste foi] serons ni plus ni moins avancé.} déguisées, aux protestations que l\u2019on a entendus depuis les « révélations » de M.David, qui n\u2019a rien révélé du tout ; ce qu\u2019il a dit étant de notoriété publique: L\u2019un des derniers numéros du Courrier de Brtidelles nous a apporté rale des publications internationales et dè l\u2019agorice tétégraphique universelle.» Le Pape est très favorable au projet et lui a publiquement donné son concours.Nous augurons les résultats les plus avantageux de cette entreprise au point de .vue catholique.Les agences européenues sont toutes plus eu moins hostiles à PEglise, et Yidée de la nouvelle combinajson répond à un besoin réel.Le président du bureau de direction est le marquis de Baviera, directeur du journal l\u2019Osservatore Romano.Le siége principal des affaires est à Paris.Les actions sont de souscrivant, 125 francs quatre mois après la cloture de la souscription, et la balance à des époques déterminées par les besoins de la société.-00\u2014\u2014 Argenteuil.Les nouvelles du district électoral d'Argenteuil sont toutes favorables à la canditature de l\u2019hon.M.Abbott, le candidat conservateur.Le Herald, de Montréal, reproche vertement aux libéraux d\u2019Argenteuil d\u2019avoir fait annuler la dernière élection, puisqu\u2019ils sont incapables de trouver un candidat.Le Dr Christie, l\u2019ancien adversaire de M.Abbott, sachant la défaite certaine, ne veut pas faire uge lutte inutile.Il est tout probable que M.Abbott sera élu par acclamation samedi, le six du courant.\u2014\u201400 Pendant l\u2019année 1880, les compagnies de chemins de fer en France, ont émis cent trente-neuf millions de billets de passage \u2014 onze millions pour passagers de première classe ; quarante deux millions pour passagers de seconde classeet quatre- vingt-six millions de troisième classe.Les accidents sur les chemins de fer français sont très peu nombreux : en 1880 une personne par chaque sept millions de voyageurs, a été tuée.L\u2019Amérique a des leçons à prendre sous ce rapport.Question.Le ministre le la milice est ici : c\u2019est le temps de savoir ses intentions par rapport au général Luard.Le susdit général était-il dans son vif un vrai major de nos milices, à balai avant d'aller à la parade, et qui, en conséquence de cet oubli funeste, n\u2019était pas aussi roide qu\u2019un officier directement importé de la Grande-Bretagne ?00\u2014 que Sir John A.MacDonald est \u2018guérison complète.©.500 francs : 125 francs payables en | droit ou dans son tort en écorchant § Les dernieres nouvelles disent beaucoup.mieux.et :en, yoie d\u2019une | 1% x Ta pbm dle {ipa vo nets d ci candy low ks (a) ww lug ayy ner ried In Smeg im tie 2 bug tls = ana qui avait oublié d\u2019avaler un manche } ufB 0 i Bley le.| ible Den Wi X de ka.ton des} elle R40 Wd i, lore sali ont de les en Qu | pin, der soci | id) | ite hott ft Tord Heer dvi loco ove Jendefl chan bp pas Li in jell fin: du présent mois.\" poucucounes prairie tes LE CULTIVATEUR.2 Souvenirs de vo age d'un nv aoldnt de Pip I Pendant les deux années et quel ques mois que j'ai servi comme zouave dans l\u2019armée pontificale, j'ai.parcouru tous les Etats de Notre Saint-Père que j'ai visités avec le.plus grand soinpossible.J\u2019ai aussi passé quatorze mois \u2018dans la Ville des.Pontifes que-j\u2019ai étudiée jusque dans les moindres détails.Tous les renseignements que je puisai alors, je les ai consignés dans mon agenda comme ut précieux souvenir que je devais léguer à mes enfants.Je me disais : Ces motes seront peut-être le seul héritage qu\u2019ils recevront, lorsque je devrai quitter cette vallée de larmes.+\" TS \u2018 Mais, comme l'homme est faible; parnature, je me suis laissé pervertir \u2018par des amis et des personnes étrangères, et, avec ces notes.prises sur les lieux mêmes, j'ai fait une \u201cbrochure qui\u201dest maintenaht sous presse et.sera livrée au publie à la i Je n\u2019ai pas la prétention de mel poser en littérateur.Je veux être \u2018simplement un narrateur véridique, et rien de plus.Pans cet ouvrage, jexposerai \u2018ce que les zouaves canadieps ont fait & Rome, les privations qu\u2019ils onteu à supporter, et comment on les a juigés au Canada et à l\u2019étranger.Je décri- \u2018rai vingt-cinq villes des Etats-Ponti- | ficaux, en mentionnant Îes'souvenirs historiques et religieux qu\u2019elles rappellent.Vous aurez l\u2019occasion, si.vous me lisez\u2014je l'espère \u2014 de parcourir Rome ancienne, Rome pendant les persécutions et Rome actuelle.Un chapitre sera consacré à l'histoire du règne de l'immortel Pie IX ; un autre chapitre traitera de ses noces d\u2019or et du concile du Vatican.Je parlerai de plus du peuple romain, de sa foi, de sa charité et de ses divertissements, de la reine du peuple romain, des officiers des zouaves pontificaux, et enfin je m'\u2019efforcerai de retracer au long la célèbre retraite de Viterbe, la lâche conduite de Victor-Emmanuel ou | de ses généraux, et la prise de Rome le 20 septembre 1870.Cette brochure (in-12), qui aura pour titre «Souvenirs de voyage | d\u2019un soldat de Pie IX », sera divisée en vingt-trois chapitres et renfermera plus de trois cents pages.Le prix du volume est fixé à 5Q CENTS.Jinvite respectueusement les personnes qui veudront bien souscrire à mon ouvrage, à le faire au plus vite, afin que je puisse déterminer le nombre des exemplaires à tirer ; elles pourraient s'adresser à l\u2019auteur \u2014 sans orgueil \u2014 au bureau du Canadien.1 G E.RouLEaU, Vendredi la cité de Montréal a réglé ses comptes avec le cabinet de Québec en payant, suivant un arrangement antérieur, le montant de $575, 000.Le chèque de la cité est payable le premier novembre.L'hon.M.Loranger a donné une quittance longuement motivée.pç0-\u2014\u2014 Le Star publie le compte-rendu d\u2019une entrevue que l\u2019un'de ses rédac- | teurs a eu avec M.J.Perreault, récemment arrivé de France.Ce dernier croit que le voyage de MM.Chapleau et Sénécal a pour objet la formation d\u2019un syndicat} pour l\u2019acquisition du chemin pro- \\colonne, la mort de Mgr Dasutelt, Dou vincial.Le premier-minisitre n\u2019a regu aucun mandat de la législatare pour pareille tentative, et si réellement il est passé en France pour la réaliser, il agit contre le sentiment connu et exprimé de la députation et de la province, sans autorité et en violation des engagements pris.La province d\u2019Ontario n\u2019aura pas droit, avant la fin du parlément actuel, aux quatre nouveaux députés à la Chambre des communes qu\u2019elle obtiendra d\u2019après le résultat du recensement et en vertu de la\u2019 constitution de 1867.Comme on le sait, le quatrièrne parlement du: Canada ne se terminera pas avant Fété de 1883.Le nombre des députés d\u2019Ontario ne sera porté à 92 que pour les élections générales prochaines et le parlement qui les suivra.00 © ie Nous croyons savoir que l\u2019hon, procureur général s\u2019est mis en com- | munication: avec le ministre de la justice au sujet des dangers auxquels certains bateaux-à-vapeur qui vont en pélérinage à Ste-Anne, exposent leurs passagers.Des mesures éhergiques vont être prises.\u2014\u2014\u2014\u2014\u201400 La Gazette des Campagnes, : publiée à 'Ste-Anne Lapocatière, est\u2019 entrée dans sa 19ième année d\u2019existence.Cette publication a eu de grandes difficultés à surmonter, et c\u2019est grâce à l\u2019énergie de son directeur qu\u2019elle a pu se maintenit jusqu\u2019à ce jour.Nous constatons avec plaisir que la Gazette a pris de nouvelles \u2018forces et qu\u2019elle s'attend à une longue et heureuse vie.Nous lui souhaitons succès de tout cœur.00 Les embaucheurs de matelots ant commencé leur trafic 3 Montréal C\u2019est sans doute un mal pour un bien.Tant que le port de Québec a été le seul à souffrir de cette plaie, le parlèment à fait la sourde-oreille.\u2018Montrédl nous aidera maintenant à obtenir une législation efficace; car avec le statut actuel l\u2019embauchage est fort difficile à supprimer.La jurisdiction fait défaut aux magistrats de police dans les offenses les plus coinmunément commises.- 00\u2014\u2014 Le district de Quebec.Bien que la population de notre ville n\u2019ait pas beaucoup augniënté depuis 1871, celle de la région du district de Québec s\u2019est développée considérablement, comme on peut le voir par le tableau suivant : Augmentation.Bonaventure.2,985 Gaspé .\u2026.\u2026.\u2026eivecess vee 5,577 Rimouski .\u2026.\u2026\u2026\u2026.6,373 Témiscouata esses rose vees 3,210 Kamouragka.su.926 L\u2019Islet.\u2026.\u2026\u2026.ou.1,400 Montmagny ++.+.1,715 Bellechasse.\u2026.432 TOVIS weeeos covaon ne ee 3,149 Dorchester .\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.934 Beauce.4,768 Lotbinière.\u2026.\u2026.\u2026.351 MéganticC.\u2026\u2026.182 Chicoutimi et Saguenay.6,827 Montmorency .\u2026.\u2026\u2026.\u2026.237 CharlevolX esses csesscocs 1,290 POrtROUS.avs ssenssess cose 23606 Québec (cité).\u2026.\u2026\u2026.2,748 Québec (comté).- 671 Champlain.ce 4,885 Nicolet.av0uns 3,350 \u2014 Augmentation depuis 1871.53 619 2 ei) 2002 Nous annonçons, dans une autre ancien curé de Varenues.141,026,708 ; augmentation $542,292.d\u2019une grande énergie, le défunt prélat était un ardent partisan des idées catholiques.Il à pris une part active aux luttes religieuses qui ont eu lieu dans la province.Il était l\u2019un des admirateurs de Mgr Ignace Bourget.00 Sa Grâce, Mgr.l'archevêque de Québec, arrivée dimanche dernier de Chicoutimi, est partie mardi pour St-Joachim, où elle séjournera pendant quelques jours.\u2014\u2014\u201400\u2014\u2014\u2014\u2014 1 ALLEMAGNE, Les catholiques, après avoir gagné les élections en Bavière, se préparent pour celles du Reichstag de l\u2019empire allemand.Ils sont déterminés à affaiblir autant que possible M.de Bismark.M.Windthorst, ie chef du parti catholique, conseille à ses amis d\u2019appuyer les candidats progressistes de préférence à ceux du chancelier.Ce n\u2019est pas à dire pour cela que les catholiques font une aliance avec les progressistes.Ils se servent de ces derniers comme d'un moyen d\u2019action propre à détruire l'influence de M.de Bismark, qui refuse justice à nos coreligionnaires.Nous devons avoir les plus ardentes sympathies pour les catholiques allemands dans les luttes si pénibles qu\u2019ils ont à soutenir.Leur fidélité au St-Siége est inébranlable.\u201400 Nous avons lu avec beaucoup d\u2019intérét une série de lettres sur la vallée du lac St-Jean publiée par M.le Dr J.E.Fitzpatrick dans l\u2019Echo des Canadiens, de Manchester, N.H.Etats-Unis.M.Fitzpatrick a profité de son séjour de quelques semaines dans cette localité pour renseigner nos compatriotes émigrés chez nos voisins sur la fertilité et les progrès du territoire arrosé par le lac St- Jean.Nous Ven félicitons.-00 Le Quebec Central.La compagnie du Québec Central demande des soumissions pour les travaux du chemin à partir d\u2019un \u2018poirit-de raccordement avec la ligne actuelle jusqu\u2019à eau profonde dans le quartier Lauzon de la ville de Lévis, pour la construction d\u2019un quai et d\u2019une station dans le quartier Lau- zon, et pour le prolongement du chemin, sur un parcours de 20 ou 25.milles, depuis St-Joseph jusqu\u2019à St-Georges, Beauce.Les soumissions seront reçues jusqu\u2019au 17 août courant.Nouvelles des chemins de fer.\u20140 Les recettes de la compagnie du chemin de fer de Chicago et du Nord-Ouest, pendant la dernière semaine de juillet, accusent un excé- dant-de $79,000 sur la semaine correspondante de 1880.L\u2019excédant endant le mois de juillet est de 234,000, PE x Les recettes du chemin de fer de Chicago, Milwaukee et St-Paul,pendant la quatrième semaine de juillet, se sont élevées:à $493,000 contre $339,358 en juillet 1880 ; augmentation $153,642.Recettes du même chemin pendant le mois de juillet dernier $1,569,000; en juillet 18801 x Les recettes du chemin de St-Paul, Minneapolis et Manitoba, 41ème semaine de juillet, ont été de $122,- 800 : une augmentation de.$35,800 sur la semaine correspondante de {vite que nous, en conservant son Petite chronique.6 juillet 1881.Le « père » Doyer \u2014 c\u2019est ainsi qu\u2019on l\u2019appelait\u2014a été inhumé au- jourd\u2019hui.Il avait cent cinq ans, qu\u2019il portait bien, tout comme\u2018 sa médaille de milicien de 1812.Jamais je n'ai vu le pére Doyer shns| sa médaille, accrochée à la basque de son habit.C'était sa gloire, son passe-port ou plutôt son passe-partout.ï Il n\u2019était pas riche, tant s\u2019en faut.Il avait des « clients » chez lesqtiels il passait avec régularité : messieurs Hamel et frère, P.Garneau, Thi- beaudeau, Sheynn, Chinic et Beau- det et d\u2019autres, font depuis longtemps au vieux milicien une petite rente hebdomadaire.Depuis des années, jusqu\u2019au jour où les forces lui jouèrent le tour) il n\u2019a pas souvent oublié de faire \u2018sa visite quotidienne aux bureaux du Canadien.Il avait droit à un abonnement.Il aimait à lire les journaux, et déclarait que ça n'allait pas comme du temps passé.Il était bon et honnête.Que par la miséricorde de Dieu il jouisse du repos éternel., $ * * * Depuis 1812 nous avons fait du chemin.Après tout, l\u2019idée répré- sentée par la médaille du « père » Doyer\u2014notre loyauté à la couronne anglaise\u2014ne nous a pas porté malheur.Quelle colonie a grandi plus autonomie, en'améliorant ses lois, en fondant de solides institutions ?» » * Jaime I\u2019 Angleterre parceque, sous sa tutel.e, ina race s\u2019est fortifiée, développée en toute liberté.Entre les nations, en est-il une qui pratique plus la liberté que la nation anglaise ?À combien de têtes découronnées donne-t-elle asile : et hospitalité, de combien de proscrits est-elle la patrie d\u2019adoption, et souvent la seule qui leur reste ?x.¥ ¥ Je suis loin des funérailles du « père » Doyer.8 juillet 1881; Vous avez un correspondant\u2014Rim- beau\u2014qui a fait une bonne critique du livre de l\u2019abbé Gingras.J'ai lu \u201c Au foyer de mon presbytère, \u201d\u2019 sans m'endormir, sans m\u2019enuyer, avec p'aisir.Qu'on dise ce que l\u2019on voudra, c\u2019est joliment tourné.Je comprends, moi qui ne suis pas an favori des muses, que l'important, le point pour un poëte, c\u2019est que ses vers soient lus.En vain la rime sera complète, le vers de douze pieds, ni plus ni moins: si on ne peut parcourir une page sans bailler, vous avez manqué votre coup, perdu votre latin.On lt M.Gingras, on s'amuse à le lire : il est original, son vers dit quelque chose \u2014 souvent du nouveau, du pi quant.Il est léger, il est gai, il est sans prétention, il cause avec agrément et raille sans méchanceté.x A votre place\u2014je parle aux journalistes qu\u2019il a provoqués en duel au \u201c foyer de son presbytère\u201d\u2014j'accepterais le cartel, et \u201c par un beau dimanche \"le curé de la paroisse de St-Apollinaire se verrait avec une douzaine de faiseurs de gazettes sur les bras.L'idée jque je vous donne n\u2019est pas mauvaise : pensez-y, mais n\u2019en soufflez mot à votre agresseur.Il faut le prendre à l\u2019improviste, \u201c by the throat \u201d comme disait jadis M.Joly, ex-premier-ministre et encore seigneur du Platon, près de St-Apellinaire, comté de Lotbinière.x 1880.que de Rimbault.Il y met de la bonne foi, de la vérité : il veut être juste et utile,juste en encourageant le talent réel, utile en signalant les défauts.Qu\u2019y a-t-il de bon dans ces critiques amères, malicieuses,destinées à satisfaire la vengeance, le dépit, la rancune ?Le livre de M.Routhier \u201c En canot \u201d a été soumis à ce mode disgracieux de juger les œuvres littéraires.M, Fré- chétte, qui déteste M.Routhier, l\u2019a \u201c épluché \u201d de son moins mal, phrase par phrase, mot par mot.Le lauréat, qui a fait de beau vers, n\u2019a jamais écrit que de la prose détestable.Sa critique de l\u2019opuscule de M.Routhier est longue, langoureuse, eunuyeuse.x \u201cEn canot\u2019\u2019 n'est pas un œuvre monumentale.Son auteur, j'en suis très sûr, n\u2019a jamais songé à en faire la pierre angulaire de sa rénommée.Le titre indique qu\u2019il a voulu produire des pages joyeuses, laisser à sa plume une grande liberté, éviter l\u2019apparat, jeter sur le papier, sans cont®ainte, le récit d'un voyage agréable.Et M.Reuthier a réussi.Il y a dans ce livre des chapitres vraiment admirables, de fraiches et charmantes descriptions, des idées neuves rendues en bon français.Quand vous avez commencé à lire \u201cEn Canot\u2019\u2019 vous vous rendez jusqu'au dernier feuillet.Donc le livre est joli, x Les lecteurs de la Revue Canadienne sont enchantés d\u2019# Angeline de Mont- bun \u201d roman canadien publié sous le nom de \u201c Laure Conan.\u201d Laure Conan n\u2019est autre que Mademoiselle Angers, de la Malbaie, déjà connue dans certains cercles pour une femme très distinguée.AU 9 juillet 1881.M.Mercier était à Québec hier.Je ne puis le voir, lire son nom, entendre \u2018fparler de lui, sans avoir une pensée \u2018pour la coalition, pour M.Chapleau, pour ses collègues voués aux ténèbres extérieures et.pour M.David, qui gémit à fendre l\u2019âme en ces jours mauvais.! M.Mercier est un libéral par nature, par instinct, par instruction.1! & servi sous les drapeaux conservateurs, comme \u2018tant d\u2019autres qui, tout en s\u2019appelant des conservateurs, ont les mêmes idées que lui.Traité haut la main, il est sorti des rangs et est dèvenu un redoutable adversaire.Il a étudié lé droit sous M.Chapieau.Sans contredit il a de l'intelligence et \u2018de l\u2019étude.M.Chapleau lui prodigue les éloges, de son banc de ministre\u2014même depuis qu\u2019ils n\u2019ont pu tomber d\u2019accord pour former un cabinet qui, les ayant tous deux comme chefs, eût infailliblement sauvé le pays! : Compromettre le député de St.Hyacinthe, le discréditer aux yeux de ses amis ou l\u2019avoir pour collègue : telle a êté la tactique de M.Chapleau.À sen point de vue, c\u2019était habile\u2014habile selon les mœurs politiques du jour, qui justifient tout\u2026 à condition que le succès ne fasse pas défaut.Or, l'affaire & raté, au chagrin cuisant de M.David qui ne veut pas être consolé.* * * Ce tendre et onctueux M.David est-il superbe à ses heures?La coalition lui allait, il en faisait son œuvre, ses amours, son orgueil, sa gloire.Mais il voulait noyer M.Sénécal qui effarouche sa vertu virginale.Au moyen de la coalition, dit-il avec conviction à ses amis, nous décapitions ce diable d\u2019homme! Charmant ! Sublime ! Inefiable ! Mais, c'était pour affermer et vendre le chemin du Nord à M.Sénécal, que le premier ministre mettait le marché en main à M.Mercier\u2014M.David le sait bien, il l\u2019a écrit, c\u2019est de lui que j'ai appris-ce détail.\u201d\u201d NisTER.Je trouve excellent le genre de criti- LE CULTIVATEUR.ry summa, | M.Chapleau en France.Le Canadien a fait observer que si \u2014 comme on l\u2019affirme \u2014 M.Cha- pleau est passé en France pour tenter de vendre le chemin provincial à un syndicat, il agit « contre le sentiment connu et exprimé de|' la députation et de la province, sans autorité et en violation des engagements pris ».0\u20ac La Minerve trouve «à étrange que nous acceptions comme plus ou moins vrais des renseignements qui ont tout ce qu\u2019il faut pour ne pas être acceptés » ; elle nous|.informe qu\u2019il y à « une loi qui règle| nos chemins de fer et quand on a la loi en sa faveur on pourrait aussi bien attendre un peu avant de condamner ».Oui, oui : nous savons qu\u2019il y a \u2018une loi qui ne permet pas l\u2019aliénation de la plus précieuse propriété de la province sans l\u2019assentiment de la législature.Nœus savons autre those aussi, surtout que le premier ministre a déclaré, sur les pressantes sollicitations et instances de plusieurs des députés qui appuient soncabinet,qu\u2019aucutie démar- the ne serait faite dans la vacance, qui serait de nature à mener à une vente ou tri affermage du chemin provincial.La Chambre s\u2019est montrée très particulière à ce propos, et elle n\u2019a pas même voulu reconnaître au sabinet le droit de faire des arran- tements de trafic avec d\u2019autres voies, sans que tels arrangements fussent préalablement soumis à son examen.La clause dix-sept des résolutions présentées par M.Chapleau, dut en conséquence être retirée par le chef du gouvernement, qui prit occasion d'affirmer, de nouveau, qu\u2019en face du sentiment de la législature, il ne pouvait être question, pour le cabinet, de songer à aliéner le chemin.: En dépit de ces déclarations pourtant si formelles, la Chambre crut devoir adopter la motion suivante : « Et cette Chambre déclare qu\u2019elle a confiance que le gouvernement, conformément aux déclarations qu\u2019il a déjà faites, en cette Chambre, ne fera aucune traneaction qui fendrait à aliéner et affermer la propriété du chemin-de Q.M.O.et O.sans la soumettre à cette Chambre, et que le gouvernement ne fera aucun acte administratif tendant à compromettre l\u2019avenir de cette entreprise et à lui imposer des charges de nature & en diminuer la valeur.\u201d Une législature peut-elle manifester ses volontés avec plus de force, plus de clarté ?Les déclarations du premier ministre, les intentions exprimées de la députation, ne pouvaient, il sem ble, laisser place à aucune équivoque.{ L'opposition nous fit, toutefois, la prédiction que la Chambre serait moquée et qu\u2019aucune attention ne serait nrêtée à ses ordres.Le langage de la Minerve est pro-| pre à donner raison à Messieurs | Que dit notre| Joly, Irvine, ete confrère : .Les ministres peuvent toujours préparer un contrat; c\u2019est même leur devoir, puis- qu\u2019ils sont chargés de l\u2019administration des affaires de notre province.Quand ils voudront le faire accepter par la législature, eelle-ci donnera son opinion et rendra son \u201cverdict.Ainsi, malgré l\u2019ordre catégorique de la Chambre, en dépit de déclara- ttons réitérées, d\u2019assurances précises, M.Chapleau peut toujours préparer un contrat ! La législature lui a intimé de ne faire, sans la consulter, aucune transaction de nature à aliéner ou affer mer le chemin provincial: la Minerve, se plaçant au-dessus de la législature, est d\u2019avis, elle, que c\u2019est le devoir de M.Chapleau de faire un contrat pour vendre le chemin, puis- qu'il est chargé d\u2019administrer les affaires de la province ! Le devoir du premier ministre est d\u2019administrer, jusqu\u2019à la session prochaine, le chemin du Nord, conformément à ses engagements.S'il sort de là, il agit sans droit et mé- connait les ordres de la Chambre.Le doute n\u2019est pas permis sur ce point.Nous vouloris bien espérer encore que le but du voyage de M.Chapleau n\u2019est pas d\u2019affermer ou de vendre, de fait, le chemin provincial.Car si tel était le cas, sa conduite serait incompréhensible et injustifiable.Un premier ministre,huit jours après la prorogation des Chambres, se mettre en frais de négocier la vente d\u2019une propriété de treize à quatorze millions de piastres, sans en avoir demandé J\u2019autorisation, sans en avoir soufflé mot! Non : c\u2019est trop fort.00 ALLEMAGNE.\u2014\u2014 Le mormonisme qui tente de s\u2019implanter dans l\u2019empire allemand ! Une réunion de néophytes a eu lieu à Kiel.Le président de l\u2019assemblée à été mis en prison et son expulsion demandée au gouvernement.Le mouvement contre les juifs augmente chaque jour en intensité et aura une grande influence sur les élections, Il s\u2019agit d\u2019exclure les juifs de toutes les fonctions publiques.La jeunesse des Universités leur est spécialement hostile.Plusieurs démonstrations ont eu lieu.La lutte pour les élections au Reichstag est plus que vive, et le résultat pourrait bien mettre le prince de Bismark en minorité.« Dans ce cas, a-t-il déclaré, je dissoudrai le parlement jusqu\u2019à ce que la nation comprenne qu\u2019elle doit m\u2019envoyer une chambre pour m'\u2019aider dans mes projets économiques.» Le chancelier espère par cette menace, qu\u2019il est homme à exécuter, influencer le corps électoral.00: La population de la province de Quebec.Il n\u2019est pas sans intérêt de revoir les statistiques du développement de la population de notre province depuis le premier recensement fait en 1665 et 1666, surtout à présent que le résultat du dernier dénombrement est connu.ANNÉE.POPULATION, 1665-66.3,215 1667 vivian 3,918 1681 eevee, 9,677 1685 reeves 12,263 1688 worries 11,562 1692 eerie, 12,431 1695 see ce share 13,639 1098 uses ee seen eee 15,355 1706 use see eue 16,417 1719 Lesseccs Less ses a nee 22,530 1720 ceiver.24,434 1721 Lecce senc unes e ces 24,951 1734 Less secs esse ra an au 0e 37,716 1739 weir, 42,701 1754 ceive.55,009 1765 esse conne cs ces 69,810 1784 Lessecncsarseuc ee ,\u2026 113,012 1790 weenie, 161,311 1822 Lee sessasersssence use 427,465 1825 Len.sancorsencereure 479,288 1831 .deesbeeeraninn 553,134 1844 Less canon ns an0ou ce 697,084 1851 Leecsccscsscererencrure 890,261 1861 \u2026.cscscnsssarrrecrs 1,111,566 1871 .ccsecccccseonruccoo0e 1,191,516 1881 varie nan nn.1,358,469 - Funerailles.Les funérailles de Monsignor Dé.sautels ont eu lieu le 8 du courant 3] Varennes, au milieu d\u2019un concours immense de fidèles.Au chœur on comptait à part les évêques de Martianapolis et des Trois-Rivières, à peu près quatre- vingts membres du clergé, curés et vicaires, prêtres de St-Sulpice, Jésuites, Oblats M.I, prêtres de Ste- Croix et de St-Viateur.Le service a été célébré par le rév.M.Charlebois, neveu du regretté défunt, assisté des révds MM.Primeau, curé de Boucherville, et Gaudette, du collège de l\u2019Assomption.Mgr Laflèche prononça l\u2019oraison funèbre.Sa Grâce l\u2019archevêque de Martia- napolis, Mgr Bourget, donna l\u2019absoute.Le corps du regretté Monsignor Désautels ont été déposés sous le maître-autel de l\u2019église de Varennes.\u2014=00\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Son Honneur le juge Rainville a refusé d'accorder le bref d\u2019injonction demandé contre la compagnie «de la Rive Sud et du tunnel» Les demandeurs portent la cause en appel.En avant, les hommes de chemins de fer ! Nous croyons qu\u2019il y aura, en septembre, une vente de limites sur le domaine de la Couronne.Nous n\u2019avons pas de doute qu\u2019elles atteindront un prix élevé : la valeur des bois augmentant d\u2019année en année, en cette province, à mesure qu\u2019ils deviennent plus rares dans les autres contrées.Une victoire canadienne.L'honorable ministre de la milice a été informé, par une dépêche de Londres, que le détachement des artilleurs canadiens a gagné le prix donné par le marquis de Lorne au détachement qui monte et démonte une pièce de canon le plus rapidement.Les artilleurs canadiens ont triomphé de onze détachements d\u2019artilleurs anglais, réguliers et volontaires LA NOUVELLE EGLISE DU FAUBOURG ST-JEAN.SOMPTUEUX ÉDIFICE, Nous sommes allé, hier, aux ateliers de M.Peachy, architecte, visiter les lans de la nouvelle église et du pres- ytère du faubourg St-Jean.Ce digne concitoyen nous a reçu avec la politesse et la courtoisie qu\u2019on lui connait, et il s\u2019est fait un plaisir de répondre à posées.La nouvelle église sera construite sur les anciennes fondations ; ce qui exemptera une dépense de $12,000 environ ; elle sera partagée en trois parties distinctes ; le rond-point, le corps principal et le péristyle.Dans le rond-point, on remarque le chœur qui comprendra trois divisions, savoir : le sanctuaire, le chœur propre ment dit et le bas-chœur, et mesurera 58 pieds de long sur 40 pieds de large ; auparavant, il ne comptait que 38 pieds.Le trône de l\u2019archevêque sera placé du côté de l\u2019évangile et près du bas-chœur.Au fond du sanctuaire, on pratiquera une niche pour recevoir la statue de l\u2019Immaculée Conception.Le ler marche-pied du maître-autel sera placé à 43 pieds plus haut que la nef.A droite du rond-point se trouve la sacristie pour les messes et à gauche, la sacristie pour les mariages et les baptêmes.Le rond-point mesurera 52 pieds de diamètre ; par conséquent, le rayon est de 26 pieds.Une porte qui donne entrée sur la rue St-Jean communique avec le rond- point, avec les deux sacristies, avec les tribunes et en même temps avée- le presbytère.PS, Co Les chapelles, à droite et à gauche du opie Voilà pour le chœur.Passons à la nef.La longueur de cette dernière sera de 146 pieds ; auparavant elle était de 104 pieds, La nef aura 88 pieds de largeur dans les pans lateraux.Dans le transept, elle sera de 98 pieds sans compter les tourelles dont nous parlerons plus tard.On compte cinq rangées de bancs doubles, et il n\u2019y a pas de bancs près du mur comme auparavant, de sorte que toutes les processions se feront autour ce la nef en longeant les murs des deux pans latéraux.D\u2019après le plan, nous aurons 76 bancs de plus dans la nef.Les allées sont toutes de la même dimension.Vers le centre de la nef de chaque côté, deux magnifiques chapelles seront construites, et afin de ne pas gêner la circulation dans les grandes cérémonies religieuses, les premières rangées de bancs de droite et de gauche vis-à-vis des chapelles seront traversées par une petite allée qui communiquera avec la seconde grande allée.La chaire sera portative.Le lieu ordinaire où elle devra se trouver'sera du coté du nord en avant des bancs et près du mur.Mais lorsque le prêtre devra faire le prone ou donner le sermon, on la transportera au centre en avant des bancs au moyen de lisses en fer.De la sorte tousles fidèles pourront voir le prédicateur et le comprendre plus facilement.Une chose que nous avons constaté avec plaisir, c\u2019est que toutes les colonnes qui appuieront la voûte se trouvent dans les allées.Il n\u2019y aura donc pas perte de places de bancs ; et la vue ne sera pas non plus interceptée, comme cela arrive dans plusieurs églises.Le jubé de l\u2019orgue se trouvera dans le peristyle.De cette manière on évite un défaut presque général.En entrant dans une église, nous sommes naturellement portés à lever les regards vers la voûte après les avoir portés eur l\u2019autel, C\u2019est le cœur qui cherche déjà à s\u2019épancher dans le sein du Créateur.Mais que rencontrent nos regards ?Le sombre pla: fond d\u2019un jubé.Dans ce nouveau temple, aucun obstacle ne gènera votre vue.Les tribunes ou galeries fourniront 160 places de plus que les anciennes.Les jubês destinés aux élèves des Frères des écoles chrétiennes n\u2019auront pas l\u2019inconvénient;de dominer le sanctuaire ; ils seront construits dans le transept de chaque côté.La voûte de la neuf aura 76 pieds de hauteur au lieu de 56 pieds.Les petites voûtes latérales seront à une hauteur de 66 pieds au lieu de 48 pieds.Les voûtes sous les tribunes compteront 23 pieds de hauteur sur 19 de largeur.La hauteur des petites chapelles, dans les longs pans, est évaluée à 26 pieds, L'ordre que l'architecte a adopté est l\u2019ordre roman qui consiste à exhausser les voûtes et permet de faire usage de piliers ou de colonnes à faisceaux.C\u2019est cet ordre qui a donné naissance au gothique.La troisième division.c\u2019est-à-dire le| péristyle, mesurera 24 pieds de long sur 56 de large.Trois portes communiquent de la nef au péristyle.De chaque côté de la porte, il y a des niches dans lesquelles on placera des statues.Nous reviendrons au péristyle plus tard.La longueur totale de l\u2019église sera de 234 pieds ; au paravant, elle n\u2019était que de 192 pieds.L'augmentation vient du péristyle et du rond-point.Nous avons maintenant une idée\u2014 bien faible il est vrai\u2014de l'intérieur de ce somptueux édifice.Continuons! notre visite, et pour cela allons examiner l\u2019extérieur en commençant par les pans latéraux.On remarque d\u2019abord quatre élégantes tourelles dont deux vis-à-vis du transept et les deux autres vis-à-vis des chapelles ] ! latérales que nous avons décrites plus toutes les questions que nous lui avons|haut.Ces quatre tourelles ont 20 pieds de diamètre.Les tourelles du transept auront, cha çune, une porte qui donnera accès aux sacristies, à la nef et aux tribunes.tourelles auront 82 pieds de haut, tandis- que celles du centre ne mesureront que 42 pieds de- hauteur.ront surmontées d\u2019un œil de boucle de 8 pieds de diamètre.nera les plus hautes \u2018tourelles, et dans ce fronton il y aura 9 panneaux en pierre.| Le fronton du rond-point \u2014 nous avon | oublié de le dire \u2014 sera garni de 11 panneaux.Une splendide corniçhe en pierre servira d\u2019ornement à ce fronton.Ces Ces dernières se- Un fronton couron- Les châsis, dans les longs pans, sont aunombre de 6,et l\u2019on en remarque deux dans- le transept.- Lés premiers ont 39 pieds de haut et sont interceptés par des panneaux en pierre vis-à-vis des tribunes, et les seconds, 42 pieds de hauteur etinterceptés de la même manière.Le clocheton qui se trouvera vis-à-vis du transept mesure 28 pieds de hauteur avec la croix, sar un diamétre de 83 pds.Les anciennes tours n\u2019existent pas, puisqu\u2019il n\u2019y a aujourd\u2019hui qu\u2019un seul clocher ; elles sont remplacées par des fausses tours dans lesquelles une porte ouvrira sur la rue St-Jean et une autre sur la rue d\u2019Aiguillon.Ces portes communiquent ayec les tribunes, bas-chœur mesurent 16-pieds sur 12 pds: \u2018met de ces Lé som- \u201cYours sa tormine +d gran 7H 00e ; y ets à + nous avons omis p \u2018par.relles.TE ic comble orné de magnifiques urnes et de cadrans, dont deux sur chaque tour, l\u2019un } sur le côté et l'autre dans le portail.Dans les fausses tours, il y a des petits = chasis de 9 pieds de hauteur sur 34 de largeur.L\u2019œil de boucle de chaque } tour aura 34 pieds de diamètre.5 Le péristyle, dont nous venons de don- a ner les dimensions, est percé de cinq | we portes ; deux sur les côtés nord et sud § «fh et les trois autres dans le portail qui se § pis i 1 trouvent vis-à-vis des portes de la nef.Le portail proprement dit a 60 pieds Ÿ gt ° de large sur 78 de hauteur.L'ensemble } ppl\u201d se compose de pilastres, d\u2019arcades, de » corniches et auires ornements d\u2019archi- JJ\" pl tecture.Les pilastres sont au nombre J\".de 16.Sur les pilastres des côtés, il y a: aura quatre niches pour recevoir les ]| ki\u2019 quatre statues des Evangelistes.On ie remarque cinq arcades dont 3 sur le front jai et deux sur les côtés.Les arcades we ; comptent : celles du centre 20 pieds sur ff 10 et celles des côtés, 19 pieds sur 8.jt Au-dessus des premières arcades, on | uo\u201d rencontre un entablement qui servira lo 000 d\u2019ornementation aux pilastres.Plus | .haut encore, l\u2019œil tombera sur treize ni- JJ* k ches qui rentermeront les statues des fut \" douze apôtres et Jésus-Christ au cen- Mia! tre.Au-dessus de Jl\u2019arcade du cen- 1 nob! tre se présente un œil de boucle de eg 12 pieds de diamètre, en caisses avec | a des panneaux ét des rosaces.Les Ha\u201d arcades latérales seront surmontées de Mjpst deux châsis de 16 pds sur 8.À la hauteur Jl, dus.des anciennes tours on aperçoit une ba-f ox A lustrade en pierre, au centre de laquelle J|\u201d ur on lit l'inscription suivante : \u201c Sanctus (|: Joannes Baptista.\u201d fau © Nous sommes rendu au clocher pro- Jin prement dit.Dans le timpan, qui sell au: trouve à 98 pieds du sol, il y af sr quatre panneaux chaque cots dull\u2019.clocher et dans le clocher trois châsis M6!\" de 10 pieds sur 3.A l\u2019endroit des Max cloches, on remarque une balustrade en | (reer fer tout le tour du clocher, huit châsis, ._, quatre œils-de-boucle, des corniches etf#** quatre urnes.ut! La partie que nous venons de parcou- [toujours verts.Pour oublier le ciel, ils auront sur la terre Cet Éden d\u2019autrefois d\u2019où fut chassé leur père.Espoir, espoir en Dieu ! Sèche, oh ! sèche [tes pleurs.rquoi le jour, la nuit, te créer des Pour pu \u2019 [douleurs ?O mère ! ouvre à ma voix ton âme et ton [oreille ; Car voici ce que dit l\u2019espérance vermeille : Cet enfant qui t\u2019est clier, cet enfant regretté, ER ER OI CS Tu peux goûter encore son seurire enchanté | Duciel tu le verras folâtrer dans la plaine, Ou cueillant, tout pensif, l\u2019œillet, la ; [marjolaine, Pour én faire à sa mère un bouquet gracieux, Et tu prendras ton vol, et le front radieux Tu descendras, ma sœur, couvrir de tes .[caresses, L\u2019orphelin à qui Dieu garde encor des tendresses, roe ton cœur.On peut blesser le ciel même par sa douleur.Dieu veut qu\u2019avec espoir on l\u2019aime, on le ; {bénisse : Son cœur nous surprendra,\u2014bien plus que [sa justice! De ces rêves permis, berce, oh ! La strophe suivante, irréprochable dang la forme, est en même temps pleine de grandeur et de vérité.Elle consolera les âmes affligées de cette étrange maladie qu\u2019on appelle le scrupule : Seigneur ! l\u2019esprit de l\u2019homme est l\u2019esprit [d\u2019un enfant ; Myope, du mystère il se fait un tourment.Au lieu d\u2019être au timon, quand la vague est [profonde, L'homme, aveugle marin, se fatigue à la sonde.Pour moi, Seigneur, j'espère | et j'attends [sans pâlir Le jour où ton soleil viendra tout éclaircir ; Et je dis : l\u2019océan, bassin profond, immense, Ne contiendrait jamais les flots de ta clé- [mence ! \u201d J\u2019ai fait de trop longs extraits de cette pièce pour n\u2019en pas donner la conclusion.La voici : Et la mère immobile était là devant lui, Comme un saule pleureur où le soleil a lui.Avide, elle écoutait cette voix consolante Comme un homme altéré boit une eau [murmurante, Car on avait à flots, dans son cœur mater, nel, Fait descendre l\u2019espoir, \u2014 ce baume mit au [cie La Nouvelle alliance, pièce inspirée par la fête du 24 juin 1880, la Messe de minuit à la campagne, \u2014 Ce que dit la lampe du sanctuaire, \u2014 Feu de joie au cimetière, \u2014 Fenille d\u2019automne et jeune artiste, \u2014 sont, avec la Peine inconnue, les plus beaux morceaux du volume.Une souris qui n\u2019avait pas la langue dans parfaitement ciselé .La Terrasse Frontenac, que l\u2019on m\u2019avait signalée comme une des plus belles pièces pu être belle M.Gingras évoque trop de souvenir roses, trop de pensées intimes à propos de cette terrasse, qu\u2019il appelle ma terrasse.C\u2019est le souvenir de Champlain, qui bâtit le fort Saint-Louis, de Frontenac, qui reçut dans le château SaintLouis l\u2019envoyé de Phipps, et qui, de l\u2019endroit même où l\u2019on a construit la terrasse, bombardait la flotte ennemie, ce sont les souvenirs historiques que l\u2019auteur eût dû surtout, j'allais dire exclusivement, évoquer.Sans doute M.Gingras parle bien des aspects grandioses de la terrasseFrontenac et aussi d\u2019une manière générale des souvenirs si grands qui planent autour d\u2019elle; mais, encore une foie, il dit \u201cma terrasse\u201d, et & deux reprises il l\u2019appelle un ¢ bijou\u201d.C\u2019est rapetisser le sujet.Mais c\u2019est la pièce intitulée Impertinences à Peau de rose qui a créé la plus vive sensation.M.Gingras y apprécie, avec un grain de malice déluée dans de l\u2019eau de rose, le talent littéraire de nos principaux écrivains.Cette pièce, comme forme, laisse à désirer, assurément, mais l\u2019auteur y déploie une souplesse d\u2019expression remarquable, et il s\u2019y montre observateur éclairé autant que délicat.; Il est trop indulgent pour pjusieurs de ceux dont il apprécie le talen;: c\u2019est le plus grave reproche que jaie/à.lui faire.La fin de la pièce est superb& A titre de renseignement, citons la liste des exécutés : Lemay, Poisson, Faucher, Se de Gaspé, Chauveau, Marmette, Gérindajoie, Buies, Gagnon, Myrand, Donnelly, Bégin, Pren- dergast, Lefaivre, Fabre,\u2019 Fréchette, de Boncherville, Parent, Geneau, Ferland, Turcotte, Crémazie, Casgain, Dick, Bourassa, Evanturel, Ghapsan, Taché, Tru- del, Routhier, LaRue, /l'anguay, Laver dière, Tassé, Poirier, IPsrosiers, Tardivel, Legendre, Dunn, Montgtit, Landry, Beau- chemin, Caouette, Peletier, Chändonnet, Provancher,Lacasse, rte, Desilets,Houde, Dionne, Pacaud, David, Barthe.Dans le cénacle,/un peu trop apacieux peut-être, où M.l\u2019atbé Apollinaire Gingras nous fait pénétrer, est un siège, un siège d\u2019hozneur, qui l\u2019atend lui-même.C\u2019est bien à lui qu\u2019il apparti;at, et, disons-le sans au- YT rr de l\u2019auteur, est simplement jolie : elle eûtiques paro oi ri \u2014\u2014 20 cune rétieence, cette place élevée, l\u2019auteur\u2018 d\u2019Au foyer de mon presbytère peut, lui, l\u2019oe- cuper sans conteste.\u2018 # E.RIMBAULT.\u2014\u2014 ee © re me La pauvreté et l\u2019honnêteté.Dans'un angle de porte cochère, sur le boulevard des Capucines, était assise une femme d\u2019une trentaine d\u2019années, ayant à ges côtés un petit garçon de quatre à cinq ans, et devant elle un paÿ nier de fleurs qu\u2019elle offrait aux passants ; malheureusement ses bouquets, composés sans art, ne paraissaient pas êtye d\u2019un débit facile.Aussi malgré les offres qu\u2019elle ne cessait de faire à tout venant, le nombre de bottes de fleurs ne diminuait pas, et la pauvre femme en avait l'air bien affligé.Quant au petit garçon, inconscient, comme un l\u2019est à son âge, il babillait sans remarquer le chagrin de sa mère.Tout à coup, un monsieur, donnant le bras à une charmante personne de dix- huit ans environ, s\u2019arrête devant le maigre étalage et se met à choisir parmi les bouquets ; mais n\u2019en ayant trouvé aucnn à son gré, il les rejette dans le panier et continue sa route, sans remarquer deux larmes qui viennent perler aux yeux de la bouquetière.Cependant la jeune fille, dont la carnation rosée, la chevelure aux reflets da bronze florentin et le disgracieux cha- eau de voyage dénotaient une origine ritannique, la jeune fille émue par le désespoir muet de la marchande, tire furtivement de sa poche un petit papier, le laisse tomber sur le joyeux petit bonhomme \u2014 et suit son cavalier qui n\u2019était autre que son père.\u2018\u201c Tiens, maman, qu\u2019est-ce que ça ?demande aussitôt l\u2019enfant à sa mére, en lui montrant le chiffon qu\u2019il venait de déplier.\u2014Où as-tu trouvé ce papier ?s\u2019écrie la marchande, on ne peut plus surprise en reconnaissant que c\u2019était un billet de cinquante francs.\u2014C\u2019est la demoiselle qui vient de le laisser tomber.** Et la bouquetière da courir reporter le billet à la jeune fille ; mais celle-ci, feignant de ne pas comprendre ce que cela signifie, la repousse de la main et veut poursuivre son chemin ; pourtant le monsieur ayant écouté les explications de la marchande, prend le billet et tire son portefeuille pour le remettre de- sa poche.est un petit bijou, délicat, gentil, dans.La jeune fille voyant alors la malheureuse fémme sur le point de perdre le bénéfice de son offrande, adresse à son père un regard suppliant et lui dit quel- es à mi-voix ; mais celui-ci, avec cette impassibilité qui caractérise ses compatriotes, n\u2019en met pas moins le billet de cinquante francs dans le portefeuille, puis prenant à côté un billet de cinq cents francs et le donnant à la marchande : \u201c Ma fille, lui dit-il, vous a donné cinquante francs parce que vous êtes pauvre : moi, je décuple la somme parce que vous êtes honnête ! \u201d \u2014\u2014\u201400 NOUVELLES DE TROIS-RIVIERS., \u2014 (Du Journal des Trois-Rivieres.) Nous avons an ce moment aux Trois- Rivières la visite d\u2019un missionnaire d\u2019Afrique, M.l\u2019Abbé Guillermet, dignitaire du'diocèse de Constantine, Algérie.Le vénérable missionnaire est l\u2019hôte de Sa Grandeur Mgr Laflèche.py NOUVELLES DES COTES DU LABRADOR.La pêche en général est abondante cette année ; la pêche à la morue, au loup marin particulièrement, a été excellente ; mais la pêche au saumon a manqué complètement.Les feux, comme la nouvelle en a déjà été rapportes, ont fait des dommages considérables dans les bois ; des villages sont complètement brûlés, comme le village de la Rivière au tonnerre où la misère est très grande.Des secours ont été demandés au gouvernement pour ces malheureux qui sont tombés dans une grande détresse.NOUVELLES AMERICAINES.(Du Drapeau National.) Le bazar donné au profit de l\u2019église canadienne de North Adams, Mass, a été un beau succès.Les recettes ont été de $2,500.Plusieurs articles de valeur avaient été présentés.La montre d'or a été gagnée par M.Narcisse Roy, et le Rév.Père Dugas, de Cohoes, a eu la bonne fortune de gagner une magnifique chaise.\u2014TLa foudre est tombée sur le nouveau capitr!.à Albany, N.Y., mercredi.Plu- sieur: nommes, mui travaillaient, ont failli etre tués.\u2014Le trésor de ia ville de Brooklyn N.Y., contient $1,276,508,62.emp oe Hi È 6 o « \u201c J x re LE OLIVATE ov Horribles Details.SUITES DES MAUVAISES LECTURES.UN ASSASSIN DE QUINZE ANS.Hier vendredi: dit le Figaro de Paris du 16 juillet 1881, par trente- six degrés à l\u2019ombre, douze jurés et trois conseillers ont pris \u2018séance à la Cour d\u2019assisses pour juger Félix Lemaitre, cet horrible petit drole de quinze ans, qui a éventré un malheureux enfant pour le plaisir de tuer quelqu\u2019un.Quand je pense que nous sommes restés huit heures dans l'infection et la chaleur intolérable d'une au-{ dience 4 cause de cet affreux jeune vaurien, je me prends i regretter qu\u2019on n\u2019ait pas tout simplement.collé sur le ros de Félix Lemaitre une; pancarte avec ces mots : « Bon à supprimer sans phrases.» On connaît cette effroyable affaire dans ses détails.> Le 25 février dernier, un enfant de six ans, Jacques Schenenyreve- nait de l\u2019école vers cinq heures du soir, quani il rencontra l\u2019accusé, boulevard de la Villette.Lemaître fait wonter le petit Schœnen dans sa chambre, le terrace, Ini attache les mains derrière le dos, l\u2019étend sur son lit, lui coupe la gorge et lui qu- vre le ventre avec un cout eauacheté plusieurs jours auparavant.Le crime commis, le misérable descend impassible dans la rue et va- raconter son crime au commissaire de police du quartier.L\u2019assassinat est avoué, Il est im possible d\u2019imaginer quelque chose de plus épouvantable.Une seule question restait à élucider.Sans doute cè féroce assassin du petit être sans défense ne jouissait pas de sa raison ?Eh bien ! non, Lemaître n\u2019est pas fou.M.le docteur Mottet l\u2019a observé pour ainsi dire chaque jour à la pri-ÿ son des jeunes détenus : il n\u2019a surpris aucun symtôme d\u2019aliénation mentale.Un autre éminent aliéniste, le docteur Legrand du Saulle, a été chargé par le parquet de rédiger une consultation détaillée sur l\u2019état mental du jeune accusé, et le.docteur Legrand du -Saulle, si habile cependant à observer les moindres défectuosités de l\u2019esprit, a été amené à déclaré qu\u2019en son âme et conscience, il croyait Félix Lemaitre responsable de ses actes.Qu'est-ce donc que cet adolescent, souillé d\u2019un si grand crime, et chez lequel il n\u2019y à eu jamais ni émotion ni repentir ?Je vais essayer de l\u2019expliquer.Ou a trop de tendaces, depuis quelque temps, & assimiler la perversité à la folie.Lemaitre est une nature effroyablement perverse, mais aussi remarquablement intelligente.| : Fils naturel d\u2019une ouvrière, qu\u2019on représente d\u2019ailleurs comme une brave femme, Lemaître est envoyé de bonne heure à l\u2019école communale.Ils s\u2019y distingue par sa facilité ; il anprend bien, mais un orgueil immense se manifeste déjà en lui.Pendant les récréations, il s\u2019isole de ses petits camarades, qu\u2019il juge indignes de le comprendre.Le.soir, il liv dans sa chambre des romans, des drames judiciaires, des: comptes- rendus de tribunaux.Une somnambule de foire lui avait prédit qu\u2019il serait quelqu'un ; il en vint à croire, par ses lectures, que sa célébrité aurait la cour d'assises pour théâtre, et il s\u2019'arrangea de façon à réaliser l\u2019horoscope.Son caractère horriblement dur et méchant lui rendait facile la pente sur laquelle il voulait glisser.Îl y a des enfants nés mauvais qui tourmentent des animaux pour le pour le plaisir de voir souffrir ; franthissez un degré de l'échelle, et vous arrivez & Lemaitre, qui a tué[ un enfant, lui, pour le plaisir de voir souffrir Au surplus, voleur, vagabond, indisciplinable, se faisant expulser des maisons mal famées et interpellant dans la rue les filles, il n\u2019avait rien dans sou âme ment vêtu d\u2019un gentil costume noir il æ fait sa raie et arboré un co cassé d\u2019une éclatante blancheur.\u2018Son défenseur, M.Louis Brossard, malade, Camby.Lemaitre leur parle sans Voyez-le à l\u2019audience,.froid, im- \u2018durant son abominable crime, tel] qu'il resta devant les restes mutilés de:sa victime, devant la pauvre mère qui pleurait.Son attitude glaciale épouvante ! ant impénétrable, tel qu\u2019il fut Lemaitre est plus grand qu'on ne l'est d\u2019ordinaire à son dge.Fréle, élancé, très pâle, une ombre de maustache se dessinant déjà sur sa lèvre mince, ses petits yeux noirs très vifs profondémznt dans les orbites, le nez long, un nez de fouine, la partie postérieure de la tète extrêmement accusée, les oreilles très détachées du crâne, Félix Lemaître a peut-être, au point de vuk phrénologique, tous les signes |de l'individu voué à l'assassinat.Comme je ne suis pas phrénologue, je me borne à résumer mon impression en ces quelques mots : physionomie sournoise et antipathique.enfoncés Le jeune misérable s\u2019est coquette- i s\u2019est fait assister de M.cesse avec un calme parfait, et, quand M.le présilent Mather ordonne de faire passer sous les yeux des jurés la photographie du cada- davre du petit Schœnen, l\u2019accusé demande à le voir et le regarde marqué.Sur la table des pièces à conviction, le couteau gni a servi au crime; c\u2019est un vulgaire couteau de poche, genre poignard, à manche en écaille dy jeudi, la Dame de Montsoreau, le rdctéres dela Bruyére.M.le greffier Fauche ayant lu I'dcte d\u2019accusation, linterrogatoire commence.\u2018Lemaitre y répond avec un flegme inouï, les bras croisés, la tête haute, sans une larme, sans une seule mi- nite d\u2019émotion.Il est là sur son théâtre, il joue le drame qu\u2019il a révé ; dans sa prison, ne s\u2019informait- ilpas « si les journaux pariaient de «jui et sion vendait sa photogra- « phie comme on avait vendu celle « le Menesclou ?» \u2018M.le président rappelle que Le- aître est né le 2 mai 1866, qu\u2019il est als à l\u2019école jusqu\u2019à l\u2019âge de treize ans, et qu\u2019il a obtenu, l\u2019an passé, un certificat d\u2019études : D.Vous avez été ensuite employé dé la Villette, puis, ce métier ne vqus convenant pas, on vous a mis en apprentissage chez un charcutier M, Thévenin ?\u2014R.Oui, monsieur.D.Vous avez été chassé par votre njuveau patron à la suite d\u2019un vol ?Vous aviez gardé 100 francs qu\u2019il vous avait envoyé toucher.Qu\u2019avez- vous fait de cet argent ?\u2014R.J'ai acheté des romans et je me suis payé le théâtre de Grenelle.D.Vous aviez déjà volé deux fois dé l\u2019argent à votre tante et à votre mère ?\u2014R.Il m\u2019en fallait pour me procurer de quoi lire.D.Mais avec l\u2019argent volé en dernier lieu à votre patron, vous avez acheté encore autre chose, un couteau ?\u2014R.Oui monsieur.D.Pourquoi ?\u2014 Lemaître (avec un geste insouciant).Une fantaisie ! D.-L\u2019acha: de ce couteau date du 15 février, le crime est du 25 Qu\u2019avez-vous fait das l\u2019iutervalle ?bien caractérstique, et qui appelle la méditation te la police : Villette.Poursuüvons : après-midi au Jaran-des Plantes qui ne fût vicié, dépravé, flétri ! quelques instants avec un intérêt avec une virole, pour maintenir la lame ouverte.À côté, en paquet, les vêtements ensanglantés de la victime, deux dessins exécutés par Le- maître dans sa prison, et la collection de ses livres favoris, les Romans rive.de Maison-Rouge et les Ca- aux écritures chez un commerçant M.le présicent révèle ici un fait En possessim de l\u2019argent volé chez son patron le charcutier, cet enfant de quato:ze ans et demi, sans papiers, sans réérences, trouve un logement dans ui hôtel garni de la D.Comment se sassaient vos journées ?\u2014R.Je lisai beaucoup, étendu sur mon lit ; jesuis aussi allé au théâtre, où j'ai vu \u2018ouer les Chevaliers dw brouillard ; je passais mon J\u2019emportais un livr : la Dame de i Yr = Monisoreau ou les Orphelins du pont Notre-Dame.D.Quels théâtre fréquentiez- vous ?\u2014R.J'ai pris des fauteuils d\u2019orchestre à J\u2019Opéra.Comique, à l\u2019Ambigu et au Châtelet.Je choisissais toujours les meillenres places.D.On vous à vu, une nuit, à la porte d\u2019une maison de tolérance, d\u2019où vous avez été chassé ?*\u2014R.Cela est faux.M.le président arrive au 25, jour du crime.Ce jour-là, contrairement à son habitude, Lemaître s\u2019est levé de bonne heure, il est allé voir, le matin, un de ses oncles qui est commissionnaire en marchandises, rue des Petites-Ecuries, et il a dépensé à déjeuner son dernier argent.« C\u2019est alors, dit-il, qu'il a vu rouge « et que l\u2019idée lui est venue de tuer « quelqu\u2019un.» .Les bras toujours croisés, le ton un peu emphatique, mais sans que sa voix tremble, sans qu\u2019un muscle de son visage trahisse une émotion quelconque, Lemaître fait aux jurés le récit de l'assassinat : Messieurs, j'étais poussé par une force, oui, une force irrésistible ! Je marchais sans savoir où j'allais, cherchant quelqu\u2019un à tuer.Les enfants que je rencontrais attiraient surtout mon attention.J\u2019en ai d\u2019abord appelé un, le petit Grougeon auquel j'ai \u201cproposé de monter dans ma chambre pour me faire une commission.Je lui promettais deux sous et une chaîne de montre en acier.Le petit m\u2019a dit oui, il s\u2019est laissé emmener, mais, arrivé à ma porte, il a pris la fuite.Je suis remonté chez moi, je me suis couché, j'ai lu et fumé jusqu\u2019à près de cinq heures du soir.L\u2019idée me travaillait toujours, je ne pouvais plus y résister.Je suis descendu, j'ai appelé un autre enfant, le petit Wellinger, pnis un troisième, le petit Chesnay, qui sortaient de l\u2019école.Tous deux ont refusé de venir avec moi, parce que leurs mamans les attendaient.(Sensation.) D.C\u2019est alors que vous avez aperçu le pauvre petit Jacques Schœ- ner, qui, lui, à consenti à vous suivre ?Lemaître (impassible)\u2014Parfaite- ment.Je lui ai donné la main pour l'aider à monter.Arrivé chez moi, je l\u2019ai fait asseoir, puis je l\u2019ai jeté à terre et je lui ai attaché les mains derrière le dos avec mon mouchoir.D.Ne lui avez-vous pas aussi appliqué une serviette sur la bouche ?\u2014R.Oui, mais ça n\u2019a pas tenu, et j'ai remplacé la serviette par un foulard que j'ai noué derrière le cou du petit.[ D.L'enfant ne disait rien !\u2014R.Non ! (Mouvement.) Je l\u2019ai porté sur mon lit.J'ai défait sa petite blouse, relevé sa chemise et baissé son pantalon ; Je lui ai mis la main gauche sur les yeux, et je lui ai enfoncé deux fois mon couteau dans le ventre (Sensation.D.L\u2019enfant se débattait ?\u2014R.Oh oui, beaucoup ! (Rumeurs, bruit prolongé.) Mais je l\u2019ai fachevé d\u2019un autre coup de couteau dans la gorge.Le misérable s\u2019arrête, toujours impassible, regardant en face le public, qui ne peut maîtriser son horreur et son indignatior : M.le président \u2014Vous n\u2019avez eu aucun remords de cet effroyable crime.Devant le cadavre de votre victime, vous n\u2019avez pas pleuré.Lemaitre (sèchement).\u2014 Je pleure jamais ! (Mouvement) D.Vous n\u2019avez jamais manifesté la moindre émotion.Lemaître, d\u2019un ton théâtral \u2014Je sais me rendre maître de mes sentiments.Il est impossible de voir sur ma figure ce que je ressens.D.Vous avez bien de l\u2019orgueil ?\u2014R.Ce n\u2019est point de l\u2019orgueil ; ma nature est ainsi faite.M.Brossard.\u2014 Cet enfant des cend d\u2019une famille d\u2019aliénés.Son grand\u2019père est mort fou, sa mère est malade d\u2019une affection nerveuse.D.Vous entendrez tout à l\u2019heure le rapport médico-légal.(A.Lemaitre).Pendant votre détention préventive, vous avez gardé une attitude insolente, vous menaciez le juge d'instruction de ne pas lui ré- ne pondre s\u2019il ne vous faisait donner du tabae ; vons demandiez si les journaux s\u2019oceupaient de vous, et si on voyait votre portrait dans les rues.Dites-moi, saviez-vous qu\u2019à cause de votre jeune âge vous ne ouviez être condamné à mort ?\u2014R.e le savais.(Mouvement).Assurément Lemaître le savait.Il savait même que l\u2019on ne pouvait le condamner aux travaux.forcés à perpétuité, et que, jusqu\u2019à l'âge de seize ans accomplis, la peine la plus sévère qui puisse être prononcée est celle des travaux forcés à temps.De plus, le petit misérable n\u2019a jamais cessé d'espérer qu\u2019on le prendrait pour un fou, et qu\u2019il s\u2019en tirerait avec un séjour plus ou moins long dans un asile d\u2019aliénés.Ce n\u2019est pas dans un autre but que Lemaître a trompé la justice, \u2018qu\u2019il a raconté aux médecins toutes sortes de fables, prétendant qu\u2019il avait toujours eu des idées de suicide, des accès de somnambulisme et que, par moments, il voyait les maisons en rouge, les arbres en rouge, tout en rouge.Ce sont des contes à dormir debout.La vérité, Lemaître l\u2019a laissée échapper dans une phrase qu\u2019il a dite au docteur Mottet.La voici : \u2014Après avoir volé mon patron, je me suis dit : J'ai fait une bétise, faut aller jusqu'au bout ! Et il alla jusqu\u2019au bout, c\u2019est-à- dire du vol à l\u2019assassinat ; avec son idée de faire du bruit dans le monde il a voulu être un grand criminel plutôt qu\u2019un méchant commis infidèle.La cause du meurtre du petit Schœnen, la voilà ! Après l\u2019interrogatoire, les témoins sont entendus.Ils sont en très petit nombre.C\u2019est d\u2019abord, M.Shœnen, père de la malheureuse victime, qui raconte, avec la douleur que l\u2019on conçoit, comment un jour son pauvre fils n\u2019est pas rentré après l\u2019école, et comment il l\u2019a retrouvé, mort, horriblement mutilé, le soir, dans cette chambre d\u2019hôtel où Lemaître l\u2019avait entraîné.M.le docteur Brouardel, qui a examiné le corps du petit Schœnen, certifie que Lemaître n\u2019avait pas emmené le pauvre enfant chez lui pour satisfaire un infâme désir de débauche, comme on l\u2019avaiteru un instant ; aucun attentat n\u2019a été commis sur le petit garçon avant le meurtre.Enfin M.le docteur Legrand du Saulle, auquel a été confié le soin d\u2019étudier Lemaître au point de vue mental, résume avec son élégance et sa netteté habituelles les observations contenues dans son rapport médico-légal.Pour le célèbre aliéniste, Lemaître n\u2019est pas un fou, ce n\u2019est pas un malade ou un épileptique, c\u2019est un criminel féroce ! M.l\u2019avocat-général Bouchez soutient l'accusation et réclame, en termes très élevés, une condamnation exemplaire.Me Comby présente la défense de Lemaître.Il plaide la folie.Après une très courte délibération, le jury rapporte un verdict de culpabilité, en vertu duquel Le- maître est condamné à vingt ans de travaux forcés et dix ans de surveillance de la haute police, maximum de la peine qui puisse être appliquée à un accusé n\u2019ayant pas accompli sa seizième année.Lemaitre reste absolument impassible.ALBERT BATAILLE.EE ROME.(Correspondance particulière.) Rome, 16 juillet.Pour atténuer l\u2019effet des graves désordres qui ont troublé le convoi funèbre de S.S.Pie IX, et pour réparer, s\u2019il était possible, l\u2019énorme faute qu\u2019il a laissé commettre et dont il paraît ne s'être aperçu qu\u2019après coup, le gouvernement italien a transmis a tous -les journaux de Rome des explications à samanière, sous forme de note émanée du ministère de l\u2019intérieur.On assure même qu\u2019un document analogue a été transmis aux représentants de l'Italie à l\u2019étranger et, par leur moyen, aux gouvernements auprès desquels ils sont accrédités.Mais, à forcé* d\u2019hypocrisie \u2018Bt de mauvaise foi, la note officielle aggrave encore la faute commise.Elle est rédigée de manière à rejeter sur les catholiques la responsabilité de la provocation, parce qu\u2019ils se sont réunis en grand nombre avec des torches allumées sur le passage du cortège funèbre.Or, cette accusation inepte veut dire en bon français qu\u2019étant donnée la situation actuelle de Rome, il n\u2019est pas possible d\u2019y accomplir de démonstrations religieuses, pas même pour y rendre les derniers honneurs, sous une forme populaire et modeste,à un grand Pape qui a rempli le monde de la renommée de ses vertus.La partie officielle du cortège était on ne peut plus simple et les insignes de la Papauté n'y figuraient même pas.Que si, en cette occa- et après que l\u2019annonce du transport funèbre avait été donnée par la presse libérale avec l'indication de tout le parcours à suivre, les catholiques de Rome n\u2019ont pu s'empêcher de rendre à l\u2019immortel Pie IX un suprême témoignage de vénération et d\u2019amour, comment les accuser pour cela de provocation ?Plusieurs heures avant le départ du cortège, une foule immense de fidèles, calmes et recueillis, stationnaient sur la place de Saint Pierre, et puisque la police n\u2019a pu s'opposer alors à cette manifestation si simple et si légitime, elle aurait dû aussi en garantir la liberté jusqu\u2019au bout.On ne conçoit pas d\u2019ailleurs qu\u2019un ministre italien s\u2019en vienne parler de provocation de la part des catholiques, alors que, depuis dix ans, les rues de Rome sont devenues le théâtre des manifestations les plus impies, sans que les catholiques, tout en protestant comme il convient à leur dignité, se soient permis de s\u2019y opposer par des voies de fait.On peut juger par le détail suivant ce que vaut la note officielle de M.Depretis, président du conseil et ministre de l\u2019intérieur, et celle de son collègue, l\u2019avocat Mancini, ministre des affaires étrangères.Il y est parlé de quatre personnes seulement qui auraient reçu de «légères » blessures.Or, l\u2019Osservaiore Romano cite, à lui seul, les noms de quinze blessés pour plusieurs desquels il s\u2019agit malheureusement de bien autre chose que de simples contusions.: \\ Il y a aussi, à l\u2019appui de la triste réalité de ces faits, les propres aveux échappés à quelques journaux libéraux, sous le coup d'une .premiere impression qui, sans doute, a été la meilleure.Ainsi l\u2019Italie, nonobstant ses attaches officieuses, a constaté, dès le lendemain de l\u2019ignoble scène, que la provocation est réellement partie du côté des libérâtres.Voici ses propres paroles : « Les libéraux ou soi-disant libéraux qui ont COMMENCÉ le tumulte en chantant Mariannina (chanson très-obs- cène) autour du cercueil de Pie IX, | prétendent qu\u2019il y a eu provocation de la part des cléricaux.Nous constaterons que le cortège organisé par ces derniers a quitté Saint-Pierre à minuit et qu\u2019à cette heure-là les personnes qui craignaient d\u2019être blessées dans leurs sentiments et dans leurs croyances n\u2019avaient qu\u2019à aller se coucher » « L\u2019Italie avoue, en outre, que les : « tapageurs » n\u2019étaient qu\u2019une minorité : « Si l\u2019on voulait faire, dit-elle, une manifestation, le vrai moyen d\u2019y arriver était de laisser le cortège | son passage.Malheureusement, pour pouvoir faire cela, il aurait fallu i que les tapageurs fussent une majorité,et ils n\u2019étaient qu\u2019une minorité.» Enfin, après avoir reconnu que l\u2019on à fourni par là «des armes aux clé- | ricaux » et un juste motif de se plaindre de !a situation.créée au Saint Siége, l\u2019Italie conclut en ces termes ironiques : « Les autéurs de l\u2019échauf- joli service à la cause qu\u2019ils croient j défendre.» Là où l\u2019Italie laisse percer le bout de l\u2019oreille en sa qualité d\u2019organe officieux du gouvernement, c\u2019est lorsqu\u2019elle veut «rendre justice aux autorités et à la police, en affirmant f qu\u2019elles ont fait out ce qui était.f i apps de d les instr aukremen annonce fists {inky | fil tlh lise yon esi let pr Tim évid lent ey minder Sed I nesdeh Larche Cétigne a Hele pi Toner des Siege.nag dé cardinal lement à Ponti, dax à fre 4 \u2018ment à el, nog duos parcourir la ville sans se ranger sur § | Mii Vag ~\u2014 LES gy ] T = = LE CULTIVATEUR.dernier mois ê eau de l\u2019intérieur i-quaiage de Pétra 88,500 : rite de tonnage 88,500 ; i & à le % Kl lop Su ter ces dangers encore imaginaires - ; Ort envoie des soldats à Tripoli, des cheiks arabes s\u2019y rendent et il y humainement possibié dé faire pour empêcher tout désordrea .La verité est qu\u2019il y a.eu de très-graves désordres, fandis qu\u2019il aurait été voir tous ces pauvres diables d\u2019Arabes courir autour de soi et se voir proclamer un \u2018saint homme, un sieurs personnes de la capitale se rendent à -Ste-Anne de la Pérade ou a St-Léon, mais dans l\u2019un et l\u2019autre cas elles ne manquent li de % gy ee thy My Un.ba fy) Île 8 05 ref, tendre US yp I 4 Monde Is IY l a iy 2 op, Hig da pres out lo \u201cdique her LUN alim À ser Pour déja \\euse de Sling.i Pee Sopp Sample dù aus au bout 5 Qu 4 parer i lho div a ome fp bs plus holiques, vof pers ey ital sur | officiel 1163 861 pseruaort noms de us ds ment de conse | ot cle J Woncii, is, 1 | bien facile de lesréprimer et mieux, jencore de les prévenir.En effet, | M.le comte Vespignani, architecte pontifical et autéur du monument unèbre érigé au Saint Père Pie IX dans la bakilique-de Saint-Laurent, avait été chargé par le chapitre de | Saint-Pierre d\u2019avertir la police de l'heure où le transport funèbre | serait accompli et du parcours qu\u2019il devait suivre.De son côté la police avait donné l'assurance formelle | qu\u2019elle aurait su garantir le main- | tien de -Pordre.Mais'il \u2018ést arrivé, au contraire, qu\u2019au\u2019 plus\u2019 fort de l\u2019ééhauffourée, des gardes de police, invités par les victimes qu désordre à repousser les assaillants, \u2018ont ré- ait-\u2018laisser libre la manifestation | des opinions d\u2019un chactin (à eoups | de pierre.ét de baton et que, dail | leuts, ils n\u2019avaient pas d'instructions pour agir autrement \u2018que par ma- Inière de surveillance» La même réponse a été donnée par un des | agents de la sécurité publique aux | pondu on propres termes gu\u2019 «il fale | suivaient en voiture le char funèbre | et qui, à plubieurs reprises, ont été | assaillis, insultés, couverts de cra- L chats: ' : Il est\u2019 \u2018réellement ordi agents de police n\u2019avaient pas reçu lles instructions voulues pour agir | autrement qu\u2019ils ne Pent fait.A | l'annonce des premiers indices de | désordre, M.Lovito, secrétaire .du, ministre de l\u2019intérieur, interpellé: | par un fonetionpaire de la questure | sur ce qu\u2019il fallait faire, a répondu qu\u2019il devait «aller souper.» Ce trait | seul, rapporté par la Voce della Verita, indique assez quéla- respüñsæbilité | du désordre\" rejäillit\u2018sur le gouver- mement lui-mémé.Jl s\u2019est laissé aveugler à tel point par la: \u2018haine sectaire-que;' contrairement à ses dé-, clarations les plus : solennélles et à son intérêt même, il a démenti de fait cette fameuse parole, des envahisseurs de la Ville-Sainte : « Rome or | sera lé siège respecté du Pontificat.» i geile i i | i pesto | Ja ins es ATE us lié pren ad h poole 4 COR l'a x régle jpérères oli as OU 1 es ols Pie IX, aos sO qt Pipe les JE in DE ot aff pi aller Il est \u2018prouvé .désormais, à:la dernière:évidence, que le Papè est réel- lemëttcaptif et que nul te peut de- mandet raisotinablement pourquoi as dans l'es 1 le Saint Pere ng parait p rues de Rome.en L\u2019archevêque schismatique de Cettigne'est arrivé & \u2018Rome, envoyé par le prince de Monténégra, pour nouer des: relations: avec le Saint- Siège.J\u2019æpprends que ce personnage; géjà-tétu par l'éminentissime cardinal Jacobini, se rendra prochainement à l\u2019audienée du Souverain- Pontife.On peut voir dans ce fait et aussi dans les entrevues que le prince Milan de Serbie à eu ré cemment à Vienne avec Mgr Vannu- telli, nonce pontifical, 'd\u2019heureux indices des résultats du mouvement religieux qui se manifeste parmi les Slaves.(Courrier de Bruxelles).LES COMPLICATIONS EU\" .ROPÉENNES M LA FRANCE ET LA! TURQUIE\" On a l\u2019air de craindre sérieusement à Constantinople que la France ne faase quelque tentative contre Tripoli.de Vienne donne à ce propos quel- prélats de la cour pontificale qui que les\u2018 \u2018La Correspondante potitique.a certainement dans ce pays un parti qui veut exciter en Tunisie et en.Algérie le fanatisme de la population mahométane contre -les Fran çais.\u201d \"Ordres Religieux.Pendant la semaine qui va commencer, les Révérends Père Jésuites, les Rédemptoristes et les Dominicains vont tour à tour célébrer la fête de leur saint fondateur et glorieux patron.Les membres de la Compagnie de: Jésus, se groupant sous l\u2019étendard de St Ignace de Loyola, vont se rappeler que leur Père disait à ses prémiers compagnons qu\u2019il prierait afin que toujours la compagnie ait souffrir, parce que dans la souf- frarce est la gloire, et dans ie com: bat contre les ennemis la victoire.L'histoire des trois derniers siècles dit sila prière de St-Ignace a été exaucée et, certes, notre époque ne fait pas exception à la règle.\u2026 Les fils de St-Alphonsé, serrant leurs rangs autout de' arbre dela Rédemption, vont retracer à leur mémioire les longues années de déboires, d\u2019humiliations et de souffrances\u2019 de leur saint fondateur.La croix a été son choix, et il l\u2019a donnée aux siens comme emblème de leur vie et symbole des fruits de salut opérés par leur œuvres.Ils sont exilés eux aussi de France.Les enfants de Saint Bominique jetant leurs regards sur leur rosaire, eur scapulaire et leur robe blanche, ne manqueront pas de revoir, dans leur longue vie de sept siècles, les :calomnies ponrsuivant souvent leur innocence, mais la trés sainte Vierge Dans la tourmente actuelle qui ne peuvent trouver qu\u2019une épreuve providentielle destinée à les rendre lus forts et plus utiles dans l\u2019avenir.manche, mardi et jeudi, les nombreux amis et admirateurs des Religieux, c\u2019est-à-dire tous ceux qui ont eu avec eux quelques relations, ne pourront s'empêcher de comparer leur situation ici avec leur condition en France.D\u2019un côté, et c\u2019est tout à l'avantage des Etats-Unis, les Religieux sont estimés, honorés, vénérés, aimés ; de l\u2019autre, on soupçonne leurs institutions, on dénature leurs actes, on les tracasse de toutes ma- mières, et, n\u2019osant les mettre à mort, om 1es accable d'insultes.: Quand donc la France, si elle dait rester républicaine, sera-t-elle- une Vraie République, pratiquant dans ses actes ce qu\u2019elle promiet mensongèrement la \u201c Liberté pour tous\u201d ! Propagateur Catholique-du 30._\u2014\u2014\u2014\u2014 Le propagateur dela dévotion à Ste Philomène.curé de Ste-Pétronille, Île d'Orléans, Canada ».en Ste Philomène au opuscule contient, les défendant toujours avec succès, | bouleverse la France, eux non plus! En ces jours de fête, demain di-|P M.I'abbé A.C.H.Paquet, ls digne vient de publier le second opuscule du « Propagateur de la dévotion a Cet outre de lettres d\u2019approbation de hauts dignitaires ecclésiastiques, un écrit sur l\u2019efficacité desmeuvaines à Ste Phi- trafic local, $5,628 ; total $40,128.Les revenus de l\u2019année dernière pendant le mois correspondant étaient de $52,098.Les revenus de la saison sont de $100,709 ; ceux de \u2018année a pareille époque s\u2019élevaient à $128,965, Po Le rapport du maître du port constate que pendant la saison, 158 steamers et 132 bâtiments à voile sont entrés dans le port, représentant un tonnage de 265,572.\" L\u2019an- mée dernière, à la même date, on avait compté 173 steamers et 15t bâtiments à voile, formant un tonnage de 300,234.Le nombre de bâtiments locaux entrés dans le port depuis l\u2019ouverture de la navigation est de 2,615.Le rapport de l'ingénieur est très- satisfaisant et démontre la somme \u2018l\u2019ouvrage qui a été fait par cette branche du service.\u201400\u2014 ROME.On lit dans le Courrier de Bruxelles : La Lega- delia démocrazia assure que.depuis une semaine, le parti avancé s\u2019occupe activement de la fondation de cercles dont le but serait l\u2019abolition de la loi des garanties et l'expulsion du Pape de Rome.Le cercle du quartier ou se trouve le Vatican serait déja en ex-| ercice.Ces nouvelles extrémement graves, si elles se confirment, pourraient précipitér un dénouement dont, finalement, l'Italie du comte de Cavour n\u2019aura pas à se féliciter.00\u2014\u2014\u2014 BOU-AMENA.Nos dépéches ont souvent mentionné depuis quelque temps les faits et gestes de ce chef arabe ap- elé Bou-Amena.M.le comte Rochaid Dahdah, qui est un arabisant de premier ordre, dont l'opinion fait autorité, adresse à un journal français au sujet de Bou-Amena, la très intéressante letre suivante, que nous nous empressons de reproduire.Monsieur le Rédacteur, On continue à s\u2019occuper beaucoup de cet aventurier algérien qui sap pelle Bou-Amena.On veut savoir le vrai nom de cet homme et comprendre la signification de ce nom.Bou, abrégé de abou, signifie père : Amena est un nom propre de femme et veut dire la rassurée.La première femme connue en Arabie sous ce nom d\u2019Amena fut la mère de Mahomet.Tous les musulmans savent que le prophète adorait sa mère.Il priait continuellement Dieu de lui accorder le ciel, quoi qu\u2019elle fût païenne, puisqu\u2019elle était morte avant que Mahomet ne se fat déclaré prophete.On comprend maintenant que ce nom est sacré chez les musulmans et qu\u2019ils aiment à le donner à leurs filles: L\u2019aventurier en question avait done une fille, nommée Amena.D'autre part, il est d\u2019usage, chez les Arabes, que l\u2019homme se fasse appeler le père d\u2019un tel, son fils, au lieu de se désigner par son propre nom.Mais quand ce père a une importance.mowahedin (unitaire) qui a gouverné presque toute l\u2019Afrique, n\u2019a pas été autre chose qu\u2019un Bou-Amena.nombreux public, et je vous prie d\u2019agréer l\u2019assurance de ma considération distinguée.\u2018de son assoupissement et, pour ma part, je aux Etats-Unis.Ces rapports peuvent être homme de vision, un prodige.Les khalifes et les sultans ont massacré jadis un grand nombre de ces faux prophètes, qui sont parvenus souvent à acquérir une réelle Le chef de la dynastie Je désire, Monsieur le Rédacteur, | que ces explication intéressent votre Comte Rocxain-DannAn.\u2014\u2014\u201400\u2014-\u2014\u2014 Chronique de Treis-Rivieres.M.le Rédacteur, Notre petite ville commence à se réveiller n\u2019en suis pas fâché.Les manufactures s\u2019établissent avec beaucoup de rapidité ; nous en avons une nouvelle qui va fonctionner dans une quinzaine de jours.M.Bradley en est le propriétaire.Ce sera une manufacture de papier.On emploiera dans cet établissement un bon nombre d\u2019hommes.* * = Pendant ces dernières années, l\u2019émigration a causé de grands ravages parmi notre population, mais pas aussi grands encore que je pensais.Je crois qu\u2019il ne faut pas trop se fier aux rapports qui se font ci et là au sujet de l\u2019émigration de nos canadiens faits de bonne foi, mais avec la meilleure volonté du monde on se trompe, car on ne peut pas savoir au juste le nombre de nos compatriotes qui vont aux Etats-Unis pour y demeurer.Quelques-uns partent pour un temps déterminé, d\u2019autres dans l'intention d\u2019y rester, mais reviennent après un an ou deux de service, et les rapports disent sim plement tant de canagiens partis de Troie- Rivières et tant arrivés aux Etats-Unis, mais il est très rare qu\u2019on nous dise que nos compatriotes ont quitté les Etats de la Nou- velle-Angleterre pour revenir au pays.Un grand nombre de personnes se fiant un peu trop à ces rapports, prédisaient une grande diminution dans la population de la cité de Trois-Rivières depuis 1871, c\u2019est-à-dire depuis le dernier recensement.Au lieu de cela, nous avons une augmentation assez considérable, de près de mille âmes, je crois.Mais il faut dire aussi que si les choses avaient toujours continué comme elles allaient en 1878-79, nous n\u2019aurions probablé- \u2018ment pas eu un aussi bon résultat.Pendant ces années les canadiens s\u2019en allaient et ne revenaient pas, tandis que pendant ces dernières années le nombre de canadiens qui s\u2019en allaient aux Etats-Unis était bien moindre et un grand nombre de nos compatriotes, déjà rendus sur le sol américain, étaient heureux de s'imposer des privations pour revenir au pays, et de fait un grand nombre est revenu.Cette augmentation de notre population ne doit pas être imputée à l'immigration des étrangers qui ne s\u2019arrê- de nos compatriotes.* x * changer.On ne parle presque plus d\u2019aller aux Etats-Unis\u2014du moins c\u2019est le cas à Trois-Rivières.\u2014Il paraît maintenant que ne pèsent pas beaucoup plus que les lon gues journées de travail dans les usines et manufactures des Etats-Unis ; sans compter taient pas chez nous, mais bien au retour.Aujourd\u2019hui, le courant commence à[P les manchons de la charrue eur le sol natal § pas de passer dielques heures et même quelques jours au milieu de nous.Nous aimons toujours à les voir ces Québecquoie, \u2018toujours charmants, et Jinclus les deux \u2018sexes, cela va sans dire.Je termine ici, M.le Rédacteur, ma trop langue chronique en vous disant ; Au revoir, Votre etc., Aponis.\u201400\u2014 Coaticook, 4 août 1881, M.le Rédacteur, Vous conviendrez avec moi que le propriétaire, Radacteur ou l'agent d'un journal ne reçoivent jamais trop! pour leurs rénumérations.Cependant \u2014_\u2014 malgré tout, il me semble que l'un ou Pautre peut quelque fois prendre une petite vacance.Dimanche le 31 juillet dernier je partais de Coaticook pour New-Port, Vermont, qui n\u2019est qu\u2019à 24 milles d\u2019ici.Des affaire m\u2019y appelaient et il me fallait me rendre ce soir là.Foilà ma vacance ! J'ai cependant cru bon de vous faire part des quelques remarques que j'ai faites le long du chemin et aux différentes places où j'ai eu le plaisir de voir et de rencentrer plusieurs amis, et parmi ces derniers plusieurs Québecois, qui aiment encore leur place natale et parlent avec chaleur de notre bonue ville de Québec et des souvenirs qu\u2019ils en ont encore.- Nous sommes arrivés un peu tard, vu la grande chaleur qu\u2019il faisait ce jour-là, Nous sommes descendu à la \u2018\u201c\u201c Memfre- magog House \u201d, et j\u2019ai été vraiment surpris en voyant autant de fouristes.Vous dire que dimanche le 21 juillet dernier, il y avait 532 personne qui y ont pris le diner, en sers une preuve, Inutile de vous parler du \u201c Lac Mem- phremagog \", une grande partie de vos nombreux lecteurs connaissent la beauté de celac.Il y a actuellement cinq vas peurs sur ce lac.J'ai aussi eu le plaisir de visiter l\u2019Eglise catholique.Quoique pus bien grand, cet édifice, tant que sous le rapport du fini et de la propreté, mérite une mention toute spéciale et fait vraiment honneur au vénérable pasteur de cette paroisse.La population catholique de New-Port, Vt, est à peu près de 200 personnes, dont 36 familles résident dans le village.A * NEW-PORT \u2019\u201d VT.Les patates nouvelles ont fait leur apparition, il y a audelà de quatre semaines.Le foin est court, pas fort, le blé d'Inde bon, mais peu de jardinage vu la sécheresse qui s\u2019est fait sentir là aussi bien qu'ici, A \u2018\u2018 NEW-VILLE.\u201d L'avoine est en abondance et très belle ainsi que l\u2019orge, beaucoup de sara- sin et les patates ont meilleur apparence qu\u2019à New-Port.Les champs de blé d\u2019inde immense, que l'on y voit, paraissent promettre une bonne récolte.A \u2018\u2018 ROUK-ISLAND.?\u201d La récolte du foin est bien avancée, mais le foin est, aussi, court et peu fort.Les grains en général ont une belle ap arence.Le blé d\u2019Inde est beau ici- Les patates ne sont pas de trop belle apparence.¢ BARNSTON CORNER\u2019 M.Pierre Goulet a eu l\u2019obligeance de mie fournir quelques renseignements.Ce M.me dit que le foin est aussi bon que l\u2019année dernière.En général les pa- lomène, un modèle de considérations et de prières pour ces pieux exercices, aussi quelques pages très édifiantes au sujet de grâcesobtenues ar l\u2019intercession defla \u2018grande sainte, dont monsieur le curé de Ste-Pétro- Hitfé travaille avec tant de zèle à propager la dévotion au Canada.© Cet opuscule devrait se trouver dans-toutes les familles.file distinguée par sa beauté, sa Vert, ses connaissances poétiques, ou son courage (les femmes arabes ont souvent de lintrépidité), alors le père se fait appeler par le nom de ça fille, même s\u2019il possède aussi des fils.| \u201c Ce marabout algérien se fait donc honneur de dire : Je suis le père de Amena ! Il a dû ensuite exploiter la crédulité bien connue des Arabes en matière religieuse, en leur racontant des rêves ou des visions imaginaires.Il pourrait avoir in- \\venté un 1êve dans lequel le prophète lui aurait dit : « En vénération du nom de ma mere Amena, je té protège.Va prêcher la guerre sainte contre les infidèles, je t'aiderai.» Il suffit de tenir ce langage pour ques détails sur l\u2019état des esprits dans les cercles ottémans de cette ville : tT] court dans les eercles tues de cette ville les bruits les plus hizarres sur les intentions de la Frarice à l\u2019égard des possessions\u2019 otipmares des bords de la Méditérranéé.On l'ac- œusë devotloir se partager le Maroc avec l'Espagne, Tripoli avec l'Italie] et l\u2019Egyple.avec l'Angleterre.Aussi | Lo le fanätisme musulman se tourne-til| - aujourd\u2019hui surtout contre la Fran-|Les Commissaires du pert.de ce.Les Turcs craignent que la poli- 5 Montreals .tique de ce.pays ne détermine la] : ; Se Ruseié &ubsérber l\u2019Arméhté'et d\u2019œu-| L'assemblée mensuelle de cette tres puissañces à - s'emparer \u2018égale- contmission a en lieule 4 août sous ment de divers territoires.la présidence de M.Andrew Robert- \u201c Cette méfiance par trop exagérée |son., 1 peusse la Porte à une politique qui Le rapport fait connaitre le résultat suivant obtenu pendant le est propre à créer plutôt qu'à écar- que le premier genre de travail est beaucoup plus noble et infiniment plus rémunératif, \u2018On se dirige maintenant vers le Manitoba ou ce qui est mieux encore au lac St-Jean\u2014 la terre promise des Canadiens et je dirais des Trifluviens.Nous allons, dans quelque temps, avoir un beau chemin de fer qui partira de Trois-Rivières et se rendra en droite ligne à ce fertile territoire.Québec fera son profit de son chemin de fer qui conduit à cet-endroit, et nous, nous fèrons notre profit du nôtre, ou plutôt, les deux chemins \u2018devant se réunir, je crois, à un point donné, ee sera le moyen d\u2019assurer le succès de l\u2019entreprise et la prospérité des deux villes.tates, les grains etc.etc, sont de bonne apparence.La betterave est cultivée ici sur une grande échelle, et soit dit en passant, est destinée pour la manufacture de sucre, ici,maintenant on voie dé construction, et qui est presque terminée.+ Mais, vous me direz, M.le Rédacteur, vous ne me parlez pas de blé.Non, monsieur, malheureusement je n\u2019en ai pas vu! A vous, ami, de cultiver, sur le Cul tivaieur, nos fermiers qui quelquefois se trompent, Si, M.le Rédacteur, ces quelques notes vous sont agréables, et si vous aimiez à les publier dans votre intéressant journal le Cullivateur vous pouvez le faire.Dans quelques jours je pense pouvoir vous faire un autro rapport.\u201cTatre ami, D.G TM Ageut pour !\u201d \u20ac \u201clé.afeur.00 \u2014 ® «#* J\u2019ai le plaisir presque tous les jours de voir ici des connaissances de Québec.Plu- 3 ~ / oN ~ \u20183 CULTIVATE] Brel a rn mr TELECRAPHIE.EUROPE.ANGLETEREE.Naufrage et pertes de vie.TE.Londres, 4 août.\u2014Un petit yacht a sombré près de Buteshire, Ecosse ; cinq personnes, dont trois dames, se sont nogées.oT - + Nouvelles de Candahar.Londres, 4 août.\u2014 Le vice-roi des Indes télégraphie que les nouvelles qu\u2019il reçcit de Candahar disent que le pays environnant est tranquille.La rumeur que 19 Iazaras et autres avaient éte tués par les Afghans avant l\u2019arrivée de Ayoob Khan à Candahar est fausse.Banquet, \u2014 rent dans la direction de la porte d\u2019en- -|trée des députés.Il lutta vigoureusement, et la scène qui suivit fut pénible.| Bradlaugh fut jeté hors de la porte par Ta force, ; : On\u2018 craint un conflit entre la police et les partisans de Bradlaugh ; mais ce dernier:s\u2019étant éloignée suivi de la foule, M.Labeuchère a de suite soulevé une question de privilège à la Chambre prétendant qu\u2019un membre avait été as- gailli par ordre,de l\u2019Orateur qu\u2019il accusa d\u2019outrepasser les limites de son autorité.in Une opinion du Times.l Londres, 5 août.\u2014Le Times: dit que la Chambre des -\u2018lords sera forcée de ren- gaîner certains amendements qu\u2019elle a faits au projet de loi terrienne, parce que la majorité de la Chambre des commu- Res appuiera certainement M.Gladstone Le Lord-Maire a donné un banquet cé soir \u2018dans son refus d\u2019accepter les change- à trois cents délégués au congrès médical international.; .0 ment au projet de loi terrienne, pour que la loi ne s\u2019applique pas aux fermes exploitées d\u2019après le système anglais, a été adopté a Punanimité.Cet amendement a été pre- posé par le duc d\u2019Argyle.= Trois autres amendements, l\u2019un du dic d\u2019Argyle, le second de Lord Salisbury, et le troisième de Lord Lansdowne ont été-respec- tivement adoptés par 180 voix contre 91, 184 contre 93, 195 contre 77._ 5 Chambre des Communes.agi M.Cowen, radical, a demandé au gouvernement si les prisonniers irlandais, arrêtés en vertu de la loi de coercition, seraient mis en liberté, ou si on feraït leur procès.M.Gladstone à répondu que :le gon.vernement .considérerait les circonstances dans lesquelles il a obtenu des pouvoirs exceptionnels, mais qu'il ne fallait pas conclure que sa réponse impliquait une décision.5 Le Commerce de opium.= 7\" Sir Charles Dilke a répondu à une interpellation que le gouvernement était à négocier avec le Japon au sujet du commerce de l\u2019opium.Ilest aussi en communication avec \u2018d\u2019autres puissances pour le même sujet.E>expulsion de Bradlagh oo ( H * Londres,4 août\u2014Il y avait foule aujour- d\u2019hui aux environs du Palais législatif.On savait que Bradlaugh, conformément à l\u2019avis qu'il avait donné, se rendrait à la Chambre pour prendre son siège.On supposait que les partisans de Bradlaugh le suivraient en assez grand nombre dans les corridors de la Chambre pour lui permettre de s\u2019introduire de force dans l'enceinte parlementaire.En conséquence des ordres furent donnés pour n\u2019admettre que les membres de la Chambre dans les corridors.Jusqu'après onze heures la Chambre a été déserte, mais les membres sont alors arrivés en grand nombre.Un quart d\u2019heure avant- midi, on a entendu de lointaines acclamations.Les membres se dirent: \u201c Le voild qui vient\u2019.Aussitét aprés Brad- laugh apparut, entrant par la porte réservée aux membres.Il était très pâle et dans un état d\u2019excitation contenue; son lugubre habit noir faisait ressortir davantage sa pâleur.M.Labouchère souhaita la bienvenue à son collègne et profita des quelques minutes qui devaient précéder le commencement des délibérations de la Chambre pour se consulter avec lui sur la tactique à suivre.La rumeur circula tout de suite que Bradlaugh voulait entrer de force dans la Chambre.L\u2019excitation augmentait et lorsque le président entra dans la Chambre pour réciter \u201ca ~ et @s pêcheries pendant l'absence de lhon.J.C.Pope, qui ne peut vaquer à ses ceupations par suite d\u2019une indisposi- ton.| 1 Politique.| St-Jean N.B.8\u2014Sir Leonard Tilley et parti aujourd\u2019hui pour St-André, Un sacrilège horrible.| Ottawa 8.\u2014Le Free Press rapporie le scrilège suivant : | assé quelques années dans un asile 'aliénés, mais comme il paraissait com- 1entale.Dimanche soir, Regan atténdit église, Regan, qui s'était, suppose-ton, aché sous un banc, se leva et se diri- Un jeune homme du nom de Boissillor est La nomination du comté d\u2019Argenteuil a Un nommë Regan, âgé de 40 ans,avait navire.lètement guéri, on le remit dertière- bonne heure, des voleurs ont essayé 1ent en liberté.Cependant il donnait d\u2019entrer de force dans l\u2019établissement ls chou èze < à i \u2019aliénation |de M.Dobbins, bijoutier résidant dans |neau, marchand, coin des rues ean © temps à autre des signes d\u2019aliénation ln oôta de le Mont Aone.Le bruit qu'ils & Col 33 vêpres dans l\u2019église de Ste-Anne, ont fait dans leur tentative a éveillé ceupant un siége dans les galeries.le propriétaire qui alluma aussitos une «près que les fidèles furent sortis de|lampe pour constater la cause du Les voleurs prirent alors la fuite.dep) police est à la recherche des coupables, d ont 3 en bas âge.geant vers le tabernacle, il en retira un ciboire en argent qui contenait soixante hosties.Il prit aussi les deux lampes suspendues sur l'autel et gagna ensuite sa demeure avec ces objets sacrés.En arrivant chez lui, il descendit dans le rez-de- chaussée sans être vu par personne: et déposa le ciboire sur un autel qu\u2019il éleva à sa guise.Il {se mit alors à chanter a limitation du prêtre, et mit le fou au papier qui servait d'autel aux hosties.Les gens de la maison, entendant du bruit et attirés par l\u2019odeur de la fumée, descendirent dans le rez-de-chaussée, et aperçurent Regan dans l\u2019état que nous avons mentionné.Si l\u2019on avait retardé de quelques secondes la maison aurait été incendiée, Lorsqu\u2019on questionna Regan, celui-ci répondit qu\u2019il avait déjà fait la même chose plusieurs fois dans Pensylvanie ; il n\u2019y voit aucun mal.Il a déclaré que dernièrement il avait volé un breviaire sur le pupitre du Père Palier dans l\u2019église St-Joseph.Regan a été arrêté.On le placera prochainement dans une maison d\u2019aliénés Industrie.On est sur le point d'établir une manufacture de voitures à Longueuil, La ville a offert un bonus de $20,000, Jeune fille noyée.Sainte-Anne Bout-de-l'Isle, 8\u2014 Pendant que deux jeunes filles, Delles Raymond et de Repentigny faisaient une promenade sur l\u2019eau, Mlle Raymond, qui se tenait debout sur l'avant du bateau et mangeait des cerises, est tombée à l\u2019eau.On l\u2019a retirée presque aussitôt, mais elle était morte.Le médecin déclare qu\u2019elle s'était étouffée en mangeant des cerises avant de tomber à l\u2019eau.\u2014_\u2014 Nouvelles Locales.TRAVAUX.\u2014 MM.Peachy, architecte, et D.Lortie ont commencé & batir un paté de maisons à trois étages sur la rue Sutherland.Nous avons vu les plans ; les bâtisses seront très élégantes.MORT SUBITE\u2014Un nommé George Cooper est mort subitement mardi dernier à Saint- Augustin, en prenant son dîner.COUR DE POLICE\u2014Les trois domestiques qui ont été arrêtés l'autre jour sous l\u2019aceu- sation d\u2019avoir volé des tuyaux en plomb dans une cour sur l\u2019Esplanade, ont été acquittés faute de preuve.Le demandeur n\u2019a pas comparu contre les accusés.Félix Laroche et Victor Néron, arrêtés our avoir volé une boîte de cigares et de la bière chez M.Ed.Laurencelle, ont plaidé coupables, et ont été condamnés à deux mois de prison.J.Roussin a été convaineu de culpabilité d\u2019assaut sur Léon Martin ; il est condamné à $5 et les frais ou à un mois.Ga ET LA\u2014Son honneur le lieutenant- gouverneur et l\u2019honorable M.Thos.Me- Greevy M.P.sont allés passer quelques jours à la baie des Chaleurs.\u2014Le duc d\u2019Argyll, le due de Sutherland, le comte de Dunraven, le marquis de Stafford, lord Tarbet, le marquis de Blantyre et lord MacDonald viendront faire une visite au Canada l\u2019automne prochain.UNE SOUSURIPTION.\u2014 Les citoyens de Kenkakee, Illinois, ont souscrit $26 pour venir en aide aux incendiés de Québec.UNE GOELETTE ARRETEE.\u2014Le bureau de Vice-Amirauté a fait arrêter la \u2018goëlette Eugénie d\u2019après un mandat émis à la demande de M.James Lord, de Montréal, le propriétaire de la goëlette Volant.Ce dernier réclame #600 pour dommages causés pendant une collision.rEux.\u2014Les dernières pluies ont mis fin aux ravages causés dans les forêts par le feu dans la Gaspésie.Plusieurs,constructions ont été détruites, entre autres les entrepôts de MM.LeBoutillier et frères et de MM, Robin et Cie.DouaNE.\u2014Le montant des droits perçus à la maison de douanes le 10 août, s'éléve 4 $5,286.43.ENQUETE.\u2014La cour de police s\u2019occupe sous de faux prétextes, et la seconde au capitaine du Tasmanian, accusé d\u2019avoir TENTATIVE DE voL.\u2014Hier matin de GAGES\u2014On calcule que, plus de \"4 hommes sent employé arava Ir waco XL reconstruction des édifices incendiés au faubourg St-Jean.' Les salaires sont comme suit : brigyetéurs $3 par jour; maçons $2; menvisierd, $1.50; journa- .liers $1.50.7 TT TES q _ RETROUVES.\u2014La Corporation 4 eu plu: sleurs chantepleures de volées\u2019 dérnia® rement.La police ayant été informée'du! fait, les détectives Beaudoin et Fournier sont parvenus à trouver quelques-uns des objets volés dans différents magasins de bric-à-brac du faubourg St-Roch.Ils sont parvenus à mettre la main sur huit» chantepleures valant 45 chacune.(ui Les mêmes détectives ont aussi-trouvé deux casques en pelleterie, dont Jin pour homme et l\u2019autre pour femmé, et: - un paire de gants de chevreau: \u201cLez deux premiers articles appartiennerit à - M.D.Bourret, et le dernier à Mme Jean Roy.Le coupable a été arrêté ; il a comparu hier à la cour de police, et la cause sera entendue de nouveau aujourd\u2019hui.LE COUVENT DES URSULINES.\u2014La rentrée des élèves au couvent des Ursulines aura lieu le premier septembre prochain, NOMINATION.\u2014Le lieutenant-colonel T.Bland Strange vient d\u2019être promu au grade de colonel, VICE-CONSUL\u2014Le major Fraser, percepteur de douanes à la Rivière-Ouelle, a été nommé vice-consul de la Suède et de la Norvége pour cet endroit, LA NOUVELLE MANUFAOTURE.\u2014Lies tra vaux de construction de la manufacture de tissus de laine avancent rapidement.Les murs du premier étage sont presque terminés.ARRESTATION.\u2014 Les détectives Beaudoin et Fournier ont arrêté un nommé Néron et Félix Laroche, accusés d\u2019avoir volé des cigares et des liqueurs fortes dans un magasin de St-Roch.5 GAMINERIE,\u2014Deux jeures gamins du nom de Lacroix et Chamberland ont lancé lundi soir des pierres \u2018dans« la\u2019 vi- : trine de M.Emile Mercier, tailleur de la rue de la Couronne.Des citoyens ont empoigné les jeunes gens et s8 sont-diri- gés vers la station en suivant la rue St-.Joseph.Rendus au marché Jacques- Cartier, Lacroix et Chamberland, aidés ' par des petits amis, ont réussi À se dégager des serres de leurs guides et à se sauver à toute jambe.Mais comme ils sont connus, il n\u2019y a pas de doute qu\u2019ils finiront par être arrêtés.= 7 ce] Naissances.' Hier, a Ste-Foye, la Dame de V.W, LaRue, notaire, de cette ville, un fils.A St-Roch de Québec, le 6 du courant, : Mad.J.C.Brunet une fille.ap \u2014ry ! Mariage.Ce matin, à la chapelle St-Louis, par le Révérend messire Bélanger, S.A.La- Rue, M.D.de Sandy Bay, à demoiselle M.M.Odile Richard, de cette ville.\u201cNos meilleurs souhaits à l\u2019heureux couple, Monseigneur Joszrn Desaurers, Prélat Domestique de Sa Sainteté et Curé de Varennes, Montréal, décédé à Salem, E U., le 4 du courant, était membre de la Société d\u2019une messe, (Section proviti- ciale).Co Archevéché de | 5 C.A.CoLLET, Secrétaire.Québec, 6 août 1881.DECES.Hier, le 4 du courant, à l\u2019hospice des Sœurs de la Charité, à l\u2019âge de 8! ans, Delle Marie-Jeanne-Françoise Robitaille.Son service aura lieu samedi à 6 heures dans l\u2019église des Dames de la Charité.- Aussitôt après le service, le convoi partira pour se rendre à l\u2019église de l\u2019Ancienne Lorette.Parents et amis sont priés d\u2019y assister.La défunte était sœur de M.Joseph Robitaille, de la maison Robitaille & Picher.A Québec, le 5 aout, Marie Pigeon actuellement de deux enquétes impor-|4gée de 14 mois et trois jours, enfant de tantes ; la première a rapport à l\u2019affaire M.Louis Pigeon, rue Scott, faubourg St- de Cécile Cook qui a obfenu de Vargent|Jean.Le 10 août, à l\u2019âge de 4 mois, Sara Co- étobé i ison de son |rinne, enfant de Cyr.Duquet, horloger dérobs une partie de la cargaison les funérailles auront lieu le 11 a 3 heures et demie.Le 9 du courant, M.François Réal Delisle, commis chez M.Némèze Gar- lins.Hier, après-midi, M.Alfred Moffat, ruit.ancien boucher, à l\u2019âge de 46 aus.Il La |laisse pour déplorer sa perte, 6 enfants, PROSTATE È 10 LE CULTIVATEUR.NouvellesGenerales UN FAUX BARON Un individu, qui se fait passer pour le baron de Longueuil, est en villégiature dans les paroisses qui bordent la rive sud du St-Laurent.Avec son titre de baron, il loge partout sans payer, c\u2019est-à- dire qu\u2019il fait des dupes en plusieurs endroits.On ne badine pas avec un baron.Ça, c'est riche par exemple.Notre prétendæ baron s\u2019est.d\u2019abord arrêté à St-Valier de Bellechasse, où, après avoir hébergé près de trois semaines chez un cultivateur, il a levé le pied sans donner son adresse.De St-Valier, il est descendu.à St-Tho- mas.Là, encore, il a trompé un hotelier qui l\u2019a nourri plusieurs jours sans recevoir un seul sou.Ça paie hien un baron.On dit que le baron en question est rendu aujourd\u2019hui à Ste-Anne Lapoca- tière.Gare à vous, messieurs les hôteliers ! (De la Cazette du Canada.) AVIS AUX MILITAIRES.L\u2019indemnité pour soin des armes ne £era ayée à l\u2019avenir que sur un certificat donné par l'officier d\u2019état-major du district comportant qu\u2019il n\u2019y a pas de déficit dans les armes et accoutrements dans l\u2019arsenal de la compagnie dont le capitaine ou tout autre officier commandant est responsable, ou &il y a déficit qu\u2019on en a donné un compte satisfaisant.Les articles manquant dont on n\u2019aura pas donné un compte rendu satisfaisant pourront être remplacés sur réquisi tion et leur valeur sera déduite de l\u2019indemnité pour soin des armes à la compagnie.LORETTE.Ancienne Lorette, 31 juillet 1881.À une assemblée générale des membres de la société St Jean-Baptiste de l\u2019Ancienne Lorette, tenue à la maison d\u2019école de la fabrique le 31 juillet 1881 pour l'élection des officiers de la dite société pour l\u2019année courante.Ont été élus unanimement : Président\u2014 Victor de Lotbinière Lau- rin, écr, M.D.reélu.Vice-président\u2014Théophile Dutresne, écr, réêlu.Commissaire-Ordonnateur \u2014 M.François Gauvin, réélu.; Seerétaire-Tyésorier\u2014M.Charles Huot, réélu, Assistant-Secrétaire\u2014M.Pierre Robi- taille.Comité de Régie.\u2014MM.Frs Paquet, réélu, Honoré Robitaille, réélu, Siméon Matte, réélu, Pitre Tardif, réélu, James Gauvin, réélu, Aug.Delisle, L.Fiset, Will.Gauvin, George Poulin, I.Pierre Hamel, Napoléon Alain, Jacq.Voyer, Mich.Hamel, Jean Allard, Francisse P.Hamel.Proposé par Théophile Dufresne écr, secondé par M.James Gauvin, que des remerciments soient présentés à Victor Laurin, écr, président, depuis trois ans, pour la manière habile et économique avec laquelle il arempli la charge de Président de la société St J.-Bte de cette paroisse, qui par ses nombreuses démarches et le zèle qu\u2019il a déployé, a toujours réussi à augmenter dans le cœur des canadiens-français de l\u2019Ancienne Lorette ce sentiment et cet amour patriotique ui les engage à chômer cette belle féte d\u2019une manière toujours croissante dans cette paroisse.Proposé par M.Honoré Robitaille, secondé par M.Siméon Matte, que des re- merciments soient offerts à MM.N.Meunier, L.Trudelle, J.Jobin, A.Hamel, P.Beaupré, IJ.Paradis, A.Paradis, E, Ga gné, E.Légaré et N.Alain sortant de charges pour le zèle qu\u2019ils ont eu pour faire fleurir cette belle fête nationale.Proposé par M.Ant.Paradis secondé par M.J.Paradis qu\u2019un vote de remerci- ment soit offert aux officiers qui ont bien voulu rester en charge, et que copie de cette assemblée soit publiée dans le Cauadien et le Cultivateur,\u2014ajournés.Vicror DE LNTBINIÈRE LAURIN.ECR, Président Cu.Huor, S.-Trésorier.NOUVELLES EE BERTHIER.(La Rive Nord.) La Banque Ville-Marie fait d\u2019excellentes afiaires ici, L'argent se mouvemente et est de plus en plus agioté chaque jour.D\u2019après La Patrie du 29 ult, les actions de cette Banque se vendent au pair\u2014ce qui est magnifique pour une jeune institution.; C\u2019est toujours M.Z.Lefèbre qui est caissier de M.Derouin fils qui est son assistant.Les merises les framboises surtout et les bluets abondaient sur notre marché samedi dernier.Ces fruits et baies se vendent un haut prix et paient cent pour cent les marchands qui les apportent au marché.M.MeKercher, de notre ville a un champ de betteraves extraordinaire dans tomne des profits nets d\u2019audelà de cent pour cent.Mais il faut tout dire le sol est de première qualité et la culture a été faite à point.Les onze cents minots (1100) de patates que J.U.Foucher, écuyer, a plantées ont la plus belle apparence possible.Et les dernières pluies font pousser les tubercules à foison.Depuis quelques semaines il s\u2019est vendu plusieurs emplacements à Berthier et dans sa banlieue.Les prix de vente sont joliment élevés.NOUVELLES DE TROIS-RIVIERES.Lundi soir, M.Olivier Dostaler a failli devenir victime d\u2019un accident terrible En descendant la rue des Forges, son cheval prit le mors aux dents, et ne pouvant le maîtriser, M.Dostaler se jeta hors de la voiture et alla tomber sur une caisse de marchandises à la porte d\u2019un magasin ; on le releva sans connaissance, et paraissant avoir plusieurs blessures à la tête.On le transporta à la résidence de son père où quelques personnes en- trautres M.J.F.V.Bureau et M.le Grand Constable Gailloux, lui donnant des soins intelligents, il ne tarda pas à revenir à lui.Les médecins arrivèrent et constatèrent des blessures assez profondes, mais sans gravivé et aujourd\u2019hui M.Dostaler est souffrant, mais hors de danger.(Le Constitutionnel.) Peu s\u2019en fallut que nous ayions eu un bien triste accident à enregistrer dans nes colonnes ce matin.M.Delaunais père, rue Hart, et M.Benjamin Duval qui faisaient partie de l\u2019Excursion aux Piles ont failli se noyer dans les circonstances suivantes: Ils étaient trois dans un esquif et se promenaient gaiement sur le St.Maurice, lorsque rencontrant une autre chaloupe, leur compagnon voulut traverser d\u2019une chaloupe à l'autre et en mettant le pied sur le bord de l\u2019embarcation, il la fit pencher et elle s\u2019emplit d\u2019eau.M.De- launais et Duval voyant cela nagèrent vigoureusement vers la terre, mais la chaloupe chavira avant qu\u2019ils fussent rendus et ils furent précipités au beau milieu de la rivière.Ils se maintinrent â la surface en s\u2019accrochant chacun à un bout de l\u2019embarcation, mais quand les secours arrivèrent, il était temps, car M.Delaunais perdait connaissance, ayant avalé de l\u2019eau en grande quantité.On nous dit que lorsque tout danger a été passé la scène sur le rivage a été très comique, les noyés eux-mêmes en faisant les frais et y prenant part de tout cœur.NOUEELLES DE SOREL.(Du Sorelois.) La chaleur est intense depuis quelques jurs.M, M.T.T.Trempe et C.H.Beaulieu, de cette ville, sont partis hier pour Manitoba.Le beurre est très rare depuis quelques jours.Ce matin il se vendait 30cts la livre.Mardi soir le feu a pris dans un hangar, qui contenait les huiles, etc., appartenant à la Cie du Hâvre.Heureusement qu\u2019il ne ventait pas, car sans cela nous aurions un grand désastre à enregistrer.Le feu a consumé toute la bâtisse.Commencé à onze heures du soir il n\u2019a pu être éteint qu\u2019à une heure mercredi matin.\u2014 NOUVELLES DE MONTREAL.(Du Cowrrier de Maniréal.) Ainsi que nous l\u2019avions annoncé, il y a eu hier après-midi à quatre heures, sur le Champ-de-Mars, une grande revue de notre département du Feu.Il y avait un grand nombre de personnes présentes, parmi lesquelles on remarquait Son Honneur le maire de Montréal, l\u2019échevin Hood, président du comité du feu, l\u2019échevin Jeannotte, le chef Patton et les sous-chefs Naud et McCullcgh, ainsi que les différents agents d\u2019assurances, \u2019 Le public aadmiré la tenue de nos braves pompiers, coiffés de leurs nouveaux chapeaux.On a aussi porté une grande attention à tout le matériel, tenu dans un état parfait.On voit que le département a fait l\u2019achat d\u2019une nouvelle voiture pour les échelles, laquelle a été placé à la station N 10 rue Ste-Cathe- rine.: Le département est divisé en douze stations comprenant 64 hommes ; 1 chef et 2 sous-chefs.Les dépenses annuelles du département sont de $54,000.(Du Monde.) Un nommé Joseph Boyle, domicilié rue rayons du soleil dans les chantiers de M.excessive de cette journée.mort vers sept heures du soir., M.Zotique Lefebvre, de Ste-Cunégonde, a quitté sa demeure le 28 juillet, et n\u2019a pas été revu depuis.Il porte imprimés eur le bras gauche son nom et celui de son épouse Julie Laviolette.Toute information à son sujet sera reçue avec reconnaissance par le chef de police de Ste-Cunégonde.\u2014 Vers six heures jeudi matin, William Callahan, pensionnaire de l\u2019asile de la Longne-Pointe, a réussi à s'échapper, et s\u2019est rendu à Montreal.Les sœurs de l\u2019asile Saint-Jean de Dieu télégraphièrent immédiatement à la police et le détective Richardson fut chargé de retrouver le fugitif.A une heure, jeudi après-midi, 1l trouva son homme au coin des rues William et Prince.Callahan était dans une de ses attaques de folie furieuse et insultait les dames qui passaient.Il offrit une résistance désespérée à Pofficier de la paix.- Il s\u2019élança contre Richardson, le renversa par terre et essaya de l\u2019étrangler.# Deux hommes de police et quelques citoyens réussirent à mettre le pauvre misérable daus l\u2019impossibilité de nuire.Callahan a été enfermé de nougçau dans l\u2019Asile de la Longue-Pointe.NOUVELLES DE NICOLET (Du Messager de N°) Les plans et devis des travaux publics à l'embouchure de la rivière Nicolet, sont exposés chez Son Honneur le Maire St-Laurent, où il est loisible à chacun d\u2019aller les consulter et examiner.Enfin ses travaux depuis si longtemps désirés vont être exécutés, nous sommes heureux de le dire, de manière à donner satisfaction à tous, si l'on peut en juger par l\u2019axamen des plans et spécifications soumis aux entrepreneurs.Les travaux à opérer s'étendent sur une longueur de près de 6,000 pieds, et traversent la fameuse batture qui bloque l\u2019entrée de la rivière.Le chenal aura une profondeur de 8 pieds aux eaux basses de sorte que la plupart des bâtiments qui voyagent sur le fleuve, hors les navires océaniques, pourront y avoir accès.Pour empêcher l\u2019obstruction par le sable de ce chenal, il devra être encaissé entre deux rangées d\u2019énormes pilotis en bois dur qui en feront ainsi un véritable canal.\u2014Les exercices religieux de la grande retraite à l\u2019occasion du Jubilé sont commencés depuis dimanche dernier à l\u2019église paroissiale de cette ville.Le matin et le soir, la vaste église est littéralement remplie de fidèles, qui suivent les pieux exercices et se pressent en foule pour venir entendre les RR.Pères Ha- mon et Renaud, S.J.de Montréal dont l\u2019éloquence entraînante et persuasive est universellement reconnue.Les exercices du soir qui ont lieu à 71 heures sont suivis de la bénédiction solennelle du T.S.Sacrement, et rien n\u2019est négligé pour donner à cette retraite tout l\u2019éclat qu\u2019offre le caractère si imposant de nos cérémonies religieuses.À l\u2019occasion de la retraite sont arrivés MM.N.E.Richard, curé de St Zéphirin, G.E.Panneton, curé de St Grégoire, A.P.Bellemare, curé de Ste Monique, Roy vicaire de St Grégoire, Hamel, vicaire de La Baie.\u2014La retraite de 30 jours que les Rvds Frères de la Doctrine Chrétienne font de ce temps-ci à la Baie du Febvre, doit se terminer dimanche le 7 du courant.cées celles qui ont été consumées par les flammes.\u2014En aucun temps, croyons-nous, Jo- liette n\u2019a donné de l\u2019emploi à un aussi grand nombre de travailleurs qu\u2019aujour- d\u2019hui.Les édifices en construction de l'Hôpital et de l\u2019Eglise Bonsecours comptent un çrand nombre d\u2019ouvriers, et déjà plusieurs maçons sont occupés à préparer la pierre qui devra servir à l\u2019allonge du Collége.D\u2019un autre côté sur les propriétés récemment incendiées, beaucoup d\u2019hommes sont occupés à la reconstruction des bâtisses, MM.Chevalier, Fisk et Godin ont commencé les travaux de reconstruction, M.Jos.Piquette sera prêt dans quelques jours à habiter sa maison.\u2014Les différentes compagnies qui ont fait du bois sur la Rivière L\u2019assomption, l'hiver dernier, vont s\u2019efforcer de descendre une grande quantité de bois arrêté au rapide Betzy.Hier, grand nombre d'hommes sont montés pour aller reprendre la drive.\u2014Les foins se poursuivent lentement dans nos campagnes.Les pluies quotidiennes empêchent la fenaison d\u2019une manière aussi prompte que cela est désirable.Le foin est généralement de qualité inférieure.\u2014Les récoltes, grâce à la température des dix derniers jours, présentent la plus belle apparence.Légumes et céréales sont également beaux.\u2014Les patates nouvelles se vendaient, samedi, à Joliette, de 25 à 30 cents le quart de minot.\u2014M.Siméon Poulin, premier officier du bateau à vapeur Chambly, s\u2019est noyé samedi près de Varennes.NOUELLES AMERICAINES.(Du Courrier Canadien.West Boylston, Mass.Mr.le Rédacteur.\u2014 Veuillez publier dans votre journal le résultat de l\u2019élection semi annuelle le résultat de notre Société St.Jeau-Baptiste : Jacques Picard, Président; Joseph Brouil- lette.ler Vice-Prés ; Léonard Bernard, 2nd Vice-Prés ; Stanislas Guilmette, Sec-Arch ; Paul Lafrenais, Âss-Sec-Fin ; Narcisse Lu- ater, Sec-Corr ; Elie Girard, Sec-Fin ; Jean- Baptiste, Ass-Sec-Fin ; Louis Ganville, Trés ; Joseph Dusault, Com-Ord.Directeurs.\u2014Alphonse Guilmette ; Charles Bouvier, Louis Bruneau, Ayotte, Octave Boucher.Comité de Visite.\u2014George Richard, Ré- giste Charland, Ugéne Morin.Toutes communications, etc., ayant rapport à la société St.Jean-Baptiste de West Boylston, devront être adressées comme sit : Narcisse Lucier, Sec-Corr., Société St.Jean-Bartiste de West Boylston, Mass.(Du Courrier de Worcester, Woonsocket.) \u2014Mardi, vers 9.45 h.a.m, la chaudière à vapeur, dans la cour à charbon et bois de Smith, Grant & Co, de Paw- tuket, a fait explosion, et le mécanicien, un nommé Bernard McCudden, âgé de 40 ans, a été tué instantanément.Le cadavre du malheureux a été trouvé à une distance d\u2019environ 30 à 40 pieds des ruines de la chaudière.Il était horri- Le Evd Père Lory S.J.qui en est le direc:eur, a donné, dimanche dernier a l\u2019Eglise de La Baie, un excellent sermon sur St» Anne,la patronne de la Province.\u2014Le Rvd Père Stephen Proulx 8.J.fils de l\u2019hon.G.Proulx C.L.de ce temps ci en visite dans sa famille, était en cette ville hier.blement mutilé et presque méconnaissable.Un jeune homme du non: de Laramée, Îls de Onésime, âgé de 17 ans, s\u2019est noyé, samedi dernier, en arrière du moulin Botder City.On a retrouvé son cadavre lundi soir.On s\u2019est plaint dernièrement, à Taun- St-Joseph, près de la rue Fulfard, était occupé jeudi à pelleter du charbon sous les Cantin, lorsqu\u2019il succomba à la chaleur > Ii a été transporté à sa résidence où il est ton, qu'un Canadien et sa femme, employés au moulin de Wittenton, ont l\u2019habitude de tenir leur petite fille, âgée de cinq ans, enfermée dans leur maison tous les jours du matin au soir.Des Quelques instants avant que cet inci- investigations ont prouvé que l'accusa- dent arriva, deux personnes se trou tion était fondée.L'enfant est maigre, vaient à l'endroit où la foudre est tom4 COUVerte de blessures et les doigts brû- be, lés.On dit que le père les lui a brûlés Le| même jour, la foudre est aussi parce eue 0 pécnante, Les ts \u201d Co sins di offert aux parents tombée chez M.Bazinais.dénaturés de recevoir leur enfant chez eux, mais que leur offre a été rejetée.Les parents seront traduits devant le juge Fox.YOUVELLES DE JOLIETTF.Mercredi dernier, la foudre est tombée ciez M.Majeau et-a consumé un tas de foin.\u2014NM.Henri Hostelleau, de cette ville, est mort presque subitement à la de meurs de son père, mercredi, le 3 cou rant.NOUVELLES DE FRANCE \u2014 P'usieurs hommes sont partis jeudi \u2014 dernier, pour aller travailler à la des4 Le Journal officiel donne les chiffres ente du bois qui est actuellement trèsidu commerce de la France, pendant les rare en cette localité.six premiers mois de l'année 1881.Là Les importations se sont élevées du \u2014Ia plus grande activité règne dansiler janvier au 30 juin 1881, a 2,414,221, notre ville.POO fr.Lesaffaires-qui ont été arrêtées pou Le premier fait qui saute aux yeux, quelque tem à là suite de l\u2019incendie,p\u2019est que pour les six premiers mois de semblent avoir repris leur cours ordi-[1881, les importations dépassent les ex- naire.portations de 819,452,000 francs.La ; différence correspondante pour l'année \u2014On travaille activement à reconsp\u2019était que de 795,754,000 francs.truire les bâtisses qui ont été détruites 24 millions d\u2019écart entre les deux chif- ar le feu\u2014et il est à espérer qu'avantfres, ce serait peu de chose, si nous la cour spacieuse qu'il possède en arrière de sa maison.Elles grossissent et grandissent à vue d\u2019œil.Il y aura cet au enfants.ee ES OR OP Le défunt laisse une veuve et plusieurs quelques semaines, on verra de magnih\u2019avions & consteter que le chifire des fiques et somptueuses maisons rempla-{mportations de 1881 est inférieur de 61,- 595,000 fr, à celui des importations de 1880.Il faut donc que le chiffre de nos exportations ait diminué dans une bien forte proportion durant la même période ; et, en effet, nous trouvons d\u2019une année à l'autre une diminution de 76 millions 293,000 fr.sur le chiffre de nos exportations.Les exportations de produits naturels, d'objets d\u2019alimentation, de matière nécessaire à l\u2019industrie fournissent, pour 1881, un chiffre inférieur de 28,842,000 fr.à celui de 1880.C\u2019est déjà fort regrettable ; mais ce qui est surtout de nature à émouvoir les économistes et les hommes d\u2019Etat, c\u2019est l\u2019amoindrissement excessif du chiffre de nos exportations d\u2019objets fabriqués : il est, pour 1881, de 49,575,000 fr., au-dessous de ce qu\u2019il était en 1880.\u2014L\u2019expoitation des chemins de fer français continue à donner de bonnes recettes surtout si l\u2019on tient compte de ce fait que l\u2019année 1880, avec laquelle nous comparons, avait déjà de fortes augmentation sur l\u2019année précédente.L\u2019augmentation du réseau français pour la 27e semaine est de 830,000 fr.FAITS DIVERS.POUR LES INCENDIÉS.\u2014Les sommes suivantes ont été reçues par le président du comité de secours: Balance de la souscription des citoyens du quartier du Palais, $257.20; du comité formé à Worcester, Mass., $160.38; de M.Blaik- locks, adjudant du 6e fusilliers du Canada, à Montréal, produit d\u2019un concert, $100; de M.le curé de Beauport et ses paroigsiens, $115.60; de la ville de St-Hyacinthe, $435.25; de Mgr Re- gnault, évéque de Chartres, $19.30; du Séminaire des missions étrangères à Paris, $50.MARITIME, \u2014Le nombre de bâtiments eurégistrés à la douane depuis l\u2019ouverture de la navigation, est de 388.Les départs s\u2019élèvent à 346, ce qui donne 42 navires actuellement dans le port.Dans le port de Montréal, on compte 30 bâtiments.Depuis l'ouverture de la navigation 139 cabotiers ont été licenciés par la maison de douane.Mille trois cent quatre-vingt steame rs de marchés et goëlettes sont entrés dans le port depuis le printemps.UN AFFREUX MANGEUR DE CHAIR HUMAINE.\u2014Un drame épouvantable a eu lieu dans la nuit de jeudi à vendredi, à Quesnoy- sur-Deule, France.Le sieur Louis Hars- chene, cabaretier, marié depuis dix mois, à une veuve mère de deux enfants, s\u2019est levé au milieu de la nuit.Il est tombé à genoux devant un crucifix; puis après une prière assez longue, il s\u2019est approché de sa femme et lui a demandé si elle avait bien dormi.Comme elle lui 1épon- dait sans trop comprendre, il a alors ajouté : Je vais mourir, mais auparavant il faut que je vous mange tous.Et ayant dit cela, il se jeta sur sa femme et lui dévora lenez.Un habitant de la maison, homme fort âgé, accourut aux cris de la malheureuse.I! s'interposa, mais le forcéné, mordant toujours a belles dents, lui broya deux doigts.Harschene se précipita ensuite dans la chambre de ses bela pu lui échapper.La plus jeune, fillette de trois ans, ne pouvant pas se défendre, la pauvre petite a eu, comme sa mère, le nez dévoré.Mais l\u2019enragé Harschene, s\u2019acharnant après sa victime, lui a brisé un bras, enfoncé le ventre et meurtri les tempes.Il a fini par la tuer en l'étouffant avec sa cravate.Son crime ; achevé l\u2019assassin est allé se cacher entre la paillasse et le matelas deson lit.C\u2019est là que les gendarmes, venus pour l\u2019arrêter, l\u2019ont trouvé.Un crime aussi horrible semble ne pouvoir être que l\u2019œuvre d\u2019un fou ; mais on dit dans le pays que Harschene simule la folie et que le mobile de son crime serait la jalousie.NOUVELLES SOCIÉTÉS\u2014Goulet et frères, épiciers ete,, Lévis; Julio Déchêne, , épicier, St-Sauveur; Morissette, D., Légaré, épiciers, Ste-Jeanne de Nen- ville, comté de Portneuf; E.Berthelot capeliers, Québec.\u2019 MORTALITE\u2014M.W.Quinn, surintendant des mesureurs de bois, est décédé ce matin à l\u2019âge de 75 ans.Il y a 27 ans qu\u2019il occupait le poste de surintendant.LE CHEMIN Nous priens nos lecteurs de jeter un coup d\u2019œil sur l\u2019annonce du chemin de fer du lac St-Jean que nous publions dans une autre colonne.Un train spécial voyagera sur cette ligne les mardis les jeudis et les samedis, à partir de mardi prochain, quittant Québec à 8.50 a.m.,, et arrivant au lac St Joseph à 10.30 brs.Au retour, ce convoi partira du lac St-Joseph les mardis et les jeudis à 2 hrs p.m., et arrivera à Québec à 3,30 hrs, et les samedis, à 8.15 &.m,, du lac St-Joseph et à Québec à 9,45.Cette les filles.L'ainée âgée de dix-huit ans, 1 DE FER DU LAC ST-JEAN,\u2014 dy in i ident da Jy ir dy Ww à Blak: S du Door: auporh avis » i du TH À sols ore à La dom por | plod) | gio, § mh Samer entrés dp to gift 1 devon À rue St-Nicolas, était & jouer sur une gal- Rjuge de la cour des Sessions eb a ét8 ac- M nouveau sous l\u2019accusation d\u2019avoir volé À sur les wagons et une glace d'un Ÿ char de seconde classe a été mise ÿ en pièces.if miny et À.Bedard.Ce sont deux gens LE CULTIVATEUR.1 hrrangement permettra aux touristes H\u2019aller passer une agréable journée à la campagne ot d\u2019admirer les charmants paysages que l\u2019on rencontre dans cette partie du pays.DISSOLUTIONS\u2014Ford et Anderson, plom- piers, Québec; Bellerive et Guigay, Lévis.UN VÉTÉRAN.\u2014M.Auguste Doyer, un étéran de 1812 et qui a combattu à hateauguay sous le colonel DeSalaberry, st mort avant hier soir en cette ville ; il était né le 25 novembre 1775 dans la aroisse de St-Charles de Bellechasse.on service sera chanté demain à huit heures à la chapelle des sœurs de la cha- ité, faubourg St-Jean.Le convoi funèbre partira de la résidence du défunt, rue ichmond, No 112.M.Doyer était malade depuis le mois de janvier dernier.INCENDIE\u2014La nuit dernière, le feu a détruit une maison, un hangar et une certaine quantité de bois appartenant à M.Pageau, employé chez M.G.Alford, ur le chemin de Beauport.-Le feu a pris dans un tas de bois qui se trouvait près des édifices incendiés ; comment a-t-il pris ?Nous l\u2019ignorons.Les pompiers de l'asile et les citoyens de cette localité ont travaillé avec zèle pour maitriser les flammes, mais malheureusement il n\u2019y avait pas d\u2019eau dans les environs.Au bout de quelques heures, toutes les propriétés de M.Pageau n'étaient plus qu\u2019un monceau de ruines.FUNERAILLES.\u2014Le 9ème bataillon assistera demain aux funérailles de M.À.Doyer.: © voL.\u2014Joseph Laperrière a été arrêté pour avoir volé des tuyaux de plomb appartenant à M.Jobin, commerçant de lard.Le coupable & comparu hier à la cour de police eta été condamné à un mois de prison.NOYADE.\u2014-Un jeune enfant de M.Pierre Thivierge, des Trois-Rivières, s\u2019est noyé dans la rivière St-Maurice, près des mou- ling de MM.Ross et Ritchie.Cet enfant n\u2019était âgé que de six ou sept ans.EN PRISON.\u2014B.Lizotte, arrêté pour va- # gabondage, a été envoyé en prison.péoès.\u2014 Nous regrettons d\u2019apprendre la mort de l\u2019aîné des enfants de M.Ernest Pacaud, rédacteur de l\u2019Ælecteur, M ÉCHAPPÉE BELLE.\u2014Une jeune enfant de M.C.Lamontagne, ferblantier de la lerie, lorsqu\u2019elle tomba tout-d-coup sur le trottoir, à une hauteur de 20 pieds au moins.L'enfant n\u2019areçu aucune blessure.EN VILLE\u2014M.le chevalier de Navaro, ancien vice-consul espagnol à Québec, en cette ville.LE CAPITAINE SULIS\u2014Nous avons annoncé hier le retour du navire T'estimo- nian et l'arrestation du capitaine Sulis.Ce dernier a comparu hier devant le quitté, parcequ\u2019il n\u2019y avait aucune accusation formelle portée contre lui.Cependant le capitaine a été arrêté de | une certaine quantité de la cargaison de | son navire.La cause sera entendue ces Jjours-cL, So DUMONT D'URVILLE.\u2014L'aviso français, | Dumont D'Urville, sous le commandement de M.de Barrière a quitté notre | port samedi.| La Magicienne prolongera son séjour | d\u2019une semaine environ.NOUVEAUX BUREAUX.\u2014La compagnie du télégraphe de Montréal a ouvert des | nouveaux bureaux à St-Fidèle et à St- | Siméon, comté de Charlevoix.DES PIERRES.\u2014Lorsque le train de la faubourg St-Sau- est passé dans le a lancées veur, des pierres ont été Le surintendant a prévenu | le détective Bolger de ce fait, et le gar- | dien de la paix a pu arrêter les coupables.Voici leurs noms: George Mont- âgés seulement de douze ans.malle, parti d\u2019Hochelaga jeudi dernier, LE BLEssE.\u2014Le nom de l'employé du JUGEMENT.\u2014Le juge Casault a rendu vendredi, jugement dans la cause de la compagnie d\u2019entrepôt de Québec contre la corporation de la ville de Lévis, accordant un bref d\u2019injonction pour défendre du chemin de fer Québec Central le paiement du coût du droit de passage à travers la ville de Lévis, d\u2019après la loi passée à la dernière session.Le juge a prétendu que le pouvoir de donner cette garantie appartient aux francs-tenan- ciers généralement et ce pouvoir ne pouvait pas être transmis au Conseil.MORS AUX DENTS.\u2014 Vendredi, une voiture dans laquelle se trouvaient quatre personnes descendant la Côte de la Montagne, lorsque tout à coup le cheval prit l\u2019Épouvante et se mit à courir avec une rapidité vertigineuse.Arrivés en face du magasin de MM.Léger et Rinfret, cheval et voiture furent précipités par terre, et les promeneurs lancés sur le pavé.Les passants s\u2019empressèrent d\u2019accourir au secours des blessés et de les transporter au bureau de M.Larue, avocats, où des soins empressés leur furent produgués.Parmi les victimes, on remarque Melle Colston de cette ville.UN SUICIDE.\u2014 Nous avons appris vendred, en cette ville qu'un homme vient de se! suicider dans la paroisse de Stoneham.Un riche fermier résidant au lac de Beauport, du nom de Lannon, était, à certains jours de l\u2019année, attaqué d\u2019aliénation mentale ; il avait même passé quelques années à l\u2019asile des aliénés de Beauport.Ily a quelques mois, Lannon a acheté une magnifique ferme, à Stone- ham, de M.Alex Fraser pour la somme de $3,200 dont il paya la moitié comptant.On pense que l'inquiétude qu'il éprouvait de ne pas pouvoir payer tout le montant au temps fixée lui ébranla le cerveau et lui causa une seconde attaque de folie.Il devint si furieux, il y a six ou buit semaines, qu\u2019on fût obligé de l\u2019amener en cette ville et de le garder dans un lieu sûr.Qnelques jours plus tard, il parut bien mieux se porter, de sorte que ses amis le reconduisirent à sa résidence.Depuis cette époque, Lannon s\u2019est livré à ses occupations d\u2019une manière assez régulière.Cependant les personnes qui travaillaient.avec lui s\u2019apercevaient qu\u2019il perdait la carte de temps en temps et qu\u2019il devenait furieux quelquefois.Il y a quinze jours, dans une de ces attaques, il essaya de se pendre, mais il en fut empêché à temps.Il essaya ensuite de se tuer ense jetant tête première d\u2019une poutre de sa grange sur la batterie.Jeudi dernier, il paraissait très bien, et s\u2019éloigna de sa maison, en disant à sa femme qu\u2019il allait voir ses employés occupés & faire la récolte.Après avoir causé avec ses hommes, il reprit le chemin du logis, mais on ne l\u2019a pas revu ensuite en vie.Voyant qu\u2019il n\u2019arrivait pas à l\u2019heure du dîner, on se mit à le chercher, et on trouva le malheureux pendu à un arbre, à un arpent de sa résidence.UNE BONNE OFFRE.\u2014LaA Société de construction des Artisans offre gratuitement aux victimes du dernier incendie 150 lots à bâtir sur la rue St-Valier, à l\u2019endroit appelé Sans-Bruit et de plus des billets de chars urbains pour toute l\u2019année.La seule condition, c\u2019est de bâtir en brique.C\u2019est une offre qui n\u2019est pas bête.\u2019 Ex VILLE.\u2014Lady Duffus Hardy et Melle Hardy, de Londres ; M.W.C.Little, M.P,, et M.C.Little, et le lieut-colonel T.H.Grant, étaient à bord du steamer Sardinian qui est entré hier dans notre port.Lady et Mlle Hardy sont descendues au St-Louis.ARRESTATION.\u2014Elzéar Vermette, connu depuis longtemps de la police, a été ar- rété samedi soir pour avoir volé une tinette de beurre a une femme dans le faubourg St-Roch.1 BLUETS.\u2014Les bluets commencent à arriver du Saguenay.Plusieurs boîtes ont déjà été expédiées à Montréal.coNDAMNEE.\u2014Marie Clairemont, ayant insulté une femme sur la rue, a été condamnée samedi par le recorder à $8 d'amende et les frais ou à un mois de prison.ALARMES,-\u2014Deux alarmes ont été sonnées samedi, l\u2019une à la boîte 51 et l\u2019autre, à la boîte 62.La première appelait les pompiers pour éteindre le feu champ.\u201c Québec.chemin de fer du Nord qui s\u2019est disloqué un pied hier à Lorette, en accou- couvert en bardeau, sur la rue de La plant des chars, est M.J.Lavigne.Le, Chapelle.blessé a été transporté à l'hôpital sur le sées à l\u2019aide de quelques sesux d\u2019eau.CHANGEMENT MILITAIRE.\u2014Le Whig de et le capitaine Peters seront transférés rue Lachevrotière.de la batterie A.à la batterie B., et qne le major Taschereau viendra rester à ui était pris dans un toit de maison, Les flammes out ésé maîtri- La maison- était occupée psr un M.Plante.; © Quant à la seconde, il s\u2019agissait tout Kingston annonce que le major Holmes simplement d\u2019un feuide cheminée sur la p EXCURSION.\u2014Le steamer Canada est à la corporation de mettre à exécution |\u2018 le règlemeut qui garantit à la compagnie « son bord de 400 à 500 excursionnistes.Ce voyage de plaisir avait été organisé par les propriétaires du Canard.Les touristes sont repartis pour Montréal vers quatre heures de l'après-midi, INCENDIE A ST.-JOSEPH DE LEVIS.\u2014Une petite bâtisse en bois, servant anciennement de bureau à M.Hall, et située à quelques arpents en bas du village de Bienville, a été détruite par le feu samedi vers dix heures du soir.On ne sait comment le feu a pris.voL-\u2014Samedi après-midi, plus de 200 lbs de tuyaux de plomb ont été volés dans la cour de la résidence de M.C.F.Smith, qui demeure sur l\u2019Esplanade.M.Smith est actuellement à faire réparer sæ Maison.La police ayant été informée du fait, le détective Morrisson ee mit à la recherche du voleur ou des voleurs.L'a gent de sûreté découvrit bientôt que les tuyaux avaient été vendus au Palais, et après avoir pris des informations, il constata que les tuyaux avaient été vendus par le domestique même de M.Smith et deux autres individus qui demeurent dans le voisinage.Les accusés ont été arrêtés et conduits à la station.Le procès aura lieu aujourd\u2019hui ou demain.NOYADE.\u2014Comme nous le disons ailleurs, le Canada est venu hier de Montréal avec un grand nombre d\u2019excursionnistes.En descendant, il est arrivé un grand malheur qui a jeté le deuil parmi toutes les personnes qui se trouvaient à bord dusteamer.Tout le monde s\u2019amusait à qui mieux mieux, lorsque tout à coup le cri de \u201c un homme est à l\u2019eau \u201d ! se fit entendre.Les passagers accourent à ce cri de détresse et aperçoivent un homme qui se débat au milieu des flots en courroux, luttant contre la mort.Il faisait alors un vent très violent.Le capitaine fait arrêter immédiatement le steamer et ordonne de lancer une chaloupe de sauvetage à l\u2019eau, mais avant qu\u2019on eût pu porter secours au malheureux jeune homme, ce dernier disparais sait dans l\u2019âbîme pour ne plus reparai- tre.Le défunt se nommait Edmond Lafranchise, âgé de 26 ans ; c\u2019était un charpentier qui demeurait sur la rue Jacques-cartier, Montréal.Le Canada se trouvait dans le temps vis-à-vis de la Pointe-aux-Trembles (en haut).Le capitaine du steamer a dit qu\u2019il n\u2019avait jamais enduré de tempête aussi furieuse à cet époque de la saison.LE BARREAU,.\u2014Les membres du barreau se sont réunis le 5 du courant, dans leurs salles et ont adopté des résolutions de condoléances à la famille Sewell, qui vient de faire une perte douloureuse dans la personne de William Leveson Sewell, écr., avocat, mort subitement il y a quelques jours.\u2014Jies autorités postales ont adopté notre suggestion de faire visiter les diverses boîtes à lettres de la cité, à temps le matin pour servir les malles de l'in; tercolonial.PELERINAGE.\u2014Le pélerinage, organisé par les Congréganistes de St.Roch, pour N.D.de Lourdes, St.Michel de Belle- chasse, n\u2019a pas eu lieu à cause du mauvais temps.Le pélerinage ess remis à dimanche prochain.UF TRISTE ACCIDENT.~M.Alfred Tur geon, pilote, âgé de \"30 ans, s\u2019est noyé samedi vis-a-vis de la paroisse de St- Laurent, île d\u2019Orléans, à peu de distance de sa demeure.Le défunt était parti en chaland (flat) pour aller au devant de son beau-père qui arrivait de Québec en chaloupe.Rendue a mi-cle- min environ, embarcation chavira \u2018et M.Turgeon disparut au milieu des flèts pour ne plus revenir à la surface.son corps a été retrouvé peu d\u2019instints apres.On suppose que D se déchausser, une fois qu\u2019il était à l\u2019eau, afin de mieux nager, car job a été retiré de l\u2019onde, uné de ses bottes manquait.1, M.Turgeon s\u2019est noyé à six pieds d\u2019eau, et cependant c'était un habile nageur et d\u2019une grande force musculaire.M.Turgeon a wulu CHEMIN DE FER DU LAC sT~JEAY.\u2014Nous prions nos lecteurs de ne pas qublier le train d\u2019excursion qui circulerasur cette voie trois fois par semaine, & partir de demain.Le train quittera lb gare au Palais à 9 a.m.à l\u2019heure de Québec, et retournera à 3.40 p.m, Ce train qui est mis tout simplement à la disposition des touristes, fournira a4 nos concl- toyens l\u2019occasion de voir cette belle voie et, en même temps, d'admirer les beaux paysages que l\u2019on rencontre sur le parcours.Le lac St.Joseph, qui est le point le plus éloigné où s'arrête le train, est le lus beau lac de la province ; il a presque vingt milles de circonférence et est entouré de points de vue magnifiques.Ce lac deviendra bientôt l\u2019endroit le arrivé dimanche de Montrial, ayant à plus fréquenté pendant l\u2019été.Nous recommandons donc à toutes les personnes qui ont une journée de loisir d\u2019aller se promener dans cette partie du pays.MORT SUBFE\u2014Dimanche matin Mme E.Minguy, demeurant rue St-Joseph, No 345, à St-Roch, se sentit légèrement indisposée.Cela ne l\u2019empêcha pas, cependant, d\u2019aller à la grand\u2019messe, puis de prendre le diner en famille, comme d'habitude.Mais vers deux heures, elle fut forcée d'aller se coucher, se plaignant d\u2019indigestion.À trois heures et demie, M.Minguy alla voir si sa femme dormait.Quelle ne fut pas sa surprise et son cha grin de la trouver morte ! On suppose que la malade a succombé à une maladie de cœur dont elle était quelquefois atteinte.Le père de Mme Minguy et un de ses frères sont déjà morts de la même manière.NOUVEAUX CERCLES AGRICOLES.\u2014Les eul- tivateurs de l\u2019Ancienne-Lorette et de Sainte-Foye ont l'intention d'établir des cercles agricoles, DIPHTÉRIE.\u2014On rapporte que la diphtérie fait de grands ravages parmi les enfants à St-Joseph de Lévis.INDISPOSE.\u2014NoOus apprenons avec regret que M.R.R.Dobell a été obligé de rester à domicile depuis vendredi dernier, par suite des effets d\u2019une insolation.L\u2019AFFAIRE COOK.-\u2014 Le prétendu capitaine Cook a comparu hier à la cour de police, mais comme l\u2019enquête n\u2019est pas encore terminée, on l\u2019a reconduit en prison.PRISONNIERS.\u2014John Monahan, ivre et résistant à la police, est condamné à passer dix jours en prison.Thomas Smith, ayant levé le coude trop souvent, prend le même chemin que le précédent, mais son séjour sera d\u2019un mois.Plusieurs charretiers et plusieurs commerçants, n'ayant pas encore pris de licence, paient l\u2019amende.VENTE DE BOIS PAR ENCAN, \u2014 MM.Maxam et Cie ont vendu hier matin sur le quai Convey un certain lot de bois sauvé du naufrage du Bristolian.Environ 16,000 pieds de planches de pin ont été adjugés à M.James Connolly au prix de 29 cts ; 3,000 pieds de pin carré à M.J.B.Charleson, au prix de 123 ets, revendus immédiatement à M.George King ;pour 15 cts ; des douves à pipes & M.Fraser, tonnellier, pour $151 ; des douves de chéne blanc des Indes Occidentales à M.J.B.Charleson pour $14 ; environ 1,600 douelles, des troisié- mes et des quatrièmes, à M.Joseph Archer, senr, pour $34.FROMAGERIE.\u2014 M.Mercier, de la Beauce, vient de former une compagnie pour Vétablissement d\u2019une fromagerie à St- Victor de Tring.PÉNIBLE ACCIDENT.\u2014Deux respectables familles de St-François de Beauce vien nent d\u2019être jetées dans le deuil.Deux jeunes gens, Thibaudeau et Gagné ont péri en traversant en voiture la riviére Chaudière, On avait l\u2019habitude de passer à gué, mais \u201c dans le moment\u201d la rivière était gonflée par les pluies récentes.PROPRIETES VENDUES PAR LE SHERIF.\u2014 \u2018Dalaire vs Pouliot.\u2014Un emplacement lsitus en la ville de Lévis, rue Saint- Etienne, mesurant 50 x 133 pieds, avec bâtisses.Adjugé à M.James McClosky pour la somme de #200.Dalaire vs Tanguay.\u2014 Un emplacement situé en la ville de Lévis, rue Edeh, mesurant 48 x 81 pieds avec bâtisses.Adjugé à M.Léon Roy, pour la somme de $305.VARIETIES: LE SALUT CHEZ LES DIVERS PEUPLES.\u2014Comment se salue-t-on dans tous les pays civilisés ?En quels termes aborde- t-on son semblable dans la rue ?Quelles sont les formules de politesse en usage chez les divers peuples de l\u2019Europe ?En Orient, les formules de salutation respirent le parfum d\u2019une simplicité primitive.L'arabe dit : \u201c Puisse ta matinée être belle ! \u201d \u201cQue Dieu t\u2019accorde ses faveurs ! dit l\u2019Ottoman avec gravité.Le Persan verbeux prononce une salutation dans le genre que voici: \u201c Puisse ton ombre ne jamais diminuer! formule qui est en situation dans ces contrées où l\u2019homme a toujours devant les yeux une lumière ardente.; Les Egyptiens ont aussi une salutation en rapport avec leur climat brûlant : \u201c Comment va la transpiration ?Trans- pirez-vous salutairement ?\u201d Les Egyp- tions, experts en hygiène, savent que la transpiration sauve de bien dez maladies.Le Chinois gasfronome adresse les mots suivants.a celui qu'il rencontre de bon matin : \u201cAvez-vous mangé votre riz ?.Votre estomac fonctionne il bien ?.Est-il en bon ordre ?.Les anciens Grecs avaient l'âme épanouie : \u201c Réjouis-toi ! \u201d\u2019 se disaient-ils.- Les Grecs modernes, devenus positifs et gens de négoce avant tout, se saluent- en disant : \u201c Que fais-tu ?\u2019\u201d c\u2019est-à-dire > Comment vont les affaires?Les huiles se vendent-elles ?Les raisins, les figues et le miel sont-ils abondants?= °° Les Romains primitifs, ce peuple: vail: corps, se saluaient: Vale! Salve! c'est, à-dire : sois en bonne santé, sois fort! ou Quid agis?\u2014A quoi exerces-tu ton activité ?oa Les Romains de la décadence sé :38- luaient d\u2019une façon efféminée ; ils se traitaient en s'abordant : Dulcissime verum !\u2014O le plus doux des objets ! Les Italiens du Nord se disaient jadis : Sanitae guadagno\u2014 Santé et gain.On disait jadis à Naples: Crescite in sancti- tate\u2014Croissez en sainteté ! Aujourd\u2019hui on dit en Italie: Come esta?\u2014Comment êtes-vous ?\u2014C'\u2019est la salutation banale des peuples latins.En Espagne: Como lo pasa usted ?En France: Comment vous portez-vous ?i Cependant les Espagnols ont quelques autres formules dévotes: Vay & usted con Dios.\u2014Allez avec Dieu! Dics:guar- dia a usted muchos anos! La salutation ordinaire de 1'\u2019Allemand se donne souvent à la troisième personne: \u201cComment cela va-t-il ?\u201d\u2019 ou: « Comment allez-vous ?\u201d Le Hollandais, éminemment çommer- çant et navigateur, salue: \u2018(Comment voyagez-vous?\u201d\u2014Le Suédois: \u201c Com- vous dispos, vigoureux ?«\u201c Comment vivez-vous chez vous ?\u201d\u201d dit l\u2019Ecossais hospitalier.Le Russe salue laconiquement par : \u201cSoyez bien ! \u201d* Enfin l\u2019humoristique Anglais caresses son How do you do !\u2014Comument faites-vous\u2018?ou: How areyou !\u2014Comment êtes-vous ?LE 00Q D\u2019AB-DUL AZIZ \u2014On écrit de Constantinople au Zay- blatt de Vienne que Mouharem, le coq rendre le dernier soupir.D'après le correspondant du journal viennois, Mou- harem avait été donné au sultan par le bey de Tunis et il était arrivé à Constantinople avec la réputation d'un coq de combat tout à fait remarquable.Mou- harem obtint bientôt la faveur du sultan.Lorsque Mouharem, répondant à l'appel de son maître, entrait dans la salle du trône et allait se percher sur les genoux du sultan, les courtisans ne manquaient jamais de lui faire des gentillesses.Abd-ul-Aziz éprouvait alors la méma joie que l\u2019empereur Honorius jouant à Ravenne avec sa poule apprivoisée, pendant qu\u2019Alaric frappait-du poing aux portes de Rome.Peu importait au sultan le démembrement de son empire, ajoute le correspondant autrichien, pourvu qu'il pût enregistrer chaque jour une nouvelle victoire de son coq.On dit même qu'un jour, ayant appris que Mouharem avait tué un coq amené à Constantinople par un Américain, Ab-dul-Aziz éprouva une telle joie qu\u2019il décora le coq tunisien des insignes de commandeur de l\u2019'Osmanich Mouharem se trouvait par là anobli, et à partir de ce moment les factionnaires de Dolma-Bagdje lui présentèrent les armes.Mais, dit en outre le correspondant du Tagblatt, le plus fier de tous les coqs da- vait aussi éprouver l\u2019inconstance de la fortune.Le sultan fut détrôné; puis vint la fameuse affaire des petits ciseaux.Mouharem se vit alors abandonné par tous ses admirateurs ; on lui enleva sa décoration et ses jours ne furent épargnés que parce qu\u2019il était trop vieux pour faire un bon rôti.Il passa un certain temps à errer au Tombéh Mahmoud, près du magnifique mausolée d\u2019Ab-dul- Aziz, puis il disparut: un jour, il fut retrouvé par des derviches, qui prirent soin de lui.On annonce aujourd\u2019hui sa mort.Il expire juste au moment où l\u2019on venge la mort de son maître.Telle est, dit en terminant le journaliste autrichien, l\u2019histoire de Mouharem, le coq du sultan Ab-dul-Aziz.\u2014 Courrier de Bruxelles.Un beau diseur a \u2019habitude de s\u2019ados ser à la cheminée pour pérorer.C\u2019est un bel de l\u2019homme disait hier une dame à sa voisine.\u2014 Vous voulez dire : \u2018un beau devant de cheminée !\u201d Là .+ Discussion entre savants : \u2014Tout me porte à croire que la chevelure des comètes n\u2019a pas toujours été de la couleur pâle que nous lui voyons.\u2014En admettant un instant votre hypothèse, comment pourriez-vous en prouver le bien fondé ?\u2014D\u2019une manière bien simple.Nous passons la queue de la comète à l'Eau des Fées, et aussitôt nous avons sa nu- ance primitive.lant, sobre, propre aux exercices du : ment pouvez-vous ?\u201d c\u2019est-à-dire: Etes- favori du sultan Ab-dul-Aziz, vient dé \\\\ LE CULTIVATEUR:\u201c\" REVUE semaine Jernière .ne un ES, 11ere a êté S à æ EP pt or of dire que nous Fine cor To grande ay J continuent blanc, So Toledo, No.2, $1.26.B | .crise .; .tra.ri , sansi joan .2, $1.26.Blé Ja saison ordinai commerciale.(Yes la con prix.Les sucres brut nfluen- No.2, #1.23 5 No.1, $1.26.Chic © G hommes d\u2019 pC de l\u2019inactivité est 8 som mation se mainti s propres à No.2, #1 or Milwaukee de pri ago, Blé RAINS.cultivatours rave sont en vacance A ories > Les sucres blonds d bdo Tie Avoino 44 a ; Maïs, 5926.D Blé Mer Noire.0 yeaux, 1ère qualité la chaleur i ravaillent à la ré ; les valent de 7% à 8 es raffi- Farin .» 93c.| Orge Sacs a 0000 oo 00 a 0 00 yeaus, 2me qualité.500 a 6 z intense p récolte et communes c pour les u li - nes.\u2014Le , P z Ln 1 50 eaux, 3m = © PE 30 00 la semaine d que nous a ! munes ob de 8; à 8% qualités [le calm marché est rentré OS Less 200 REE \u2026 090 a 1 60 |Mouton e qualité.0 a 350 ine dernière : us avons eue qualités.L % pour les bo e et les affai b rentré dans | Âvoin serceceus sacs a 100 |M ns, lre qualité.100 a 1 t .a em 4 es sucr nnes b affaire , 0ine .09 out qualité.50 ere ie sors Dane on ee Le ri ms nk pos LL 1H 119 ih JR 118 oncourt à paraly és.Ainsi c.Le s changement à .Les pri onsommati ine de mil,.075 Eneaux, gus ité.a 325 affaires paralyser la mar SL ainsi marché d 1gement à |semai prix sont enco ion Graine de trèfle rouge.\u2026 075 a 080 |P x, 2me qualité.300 a 40 ; che des | or 448 celui e New-York ine derniè encore ceux de | Graine de trèfle rouge.0 00 a 30 ores, Ire qualité é.200 0 Mais il ne f \u201c| tion ui de la Havan est seraient faci re, mais des le la SONS de lin ge.008 0 Pores, 2 té.7 a 250 a ' 7 .e, 8a .facil conces Sarra racneu sens a 010 , 2me qualité 00 a commerce pre perdre courage.Le Les nouvelles \u20ac : y sans varia-| Frots, on tment obtenables.Hons Teves par 60 lon.REED 0 75 a 125 Mere 400 à 1 50 .\u2019 ° .LL plus riantes couleurs ® s'annonce sous les France nous a qui nous arrivent de | mande.Les I et sans grande de Mou ar 100 Ibs.fr 175 à | 20 se font sur s, et les importati de la b pprennent que la ré a| beaucoup à sont inférieur - de do.085 a FOIN ET 3 fair une grande échell ations 5; betterave à sucr a récolte |moin p & ceux de New-Y ws dol brave 125 a ; 85 Foi PAILLE.1 o face aux nomb e, afin de eure à celle des ore est bien infé- él ns les prix de .ork et néan- PROVISI 50 roin, Ire qual.p.10 à cultivateurs après Lu vécu demandes des cela est dû à la me sé.précédentes Stevés pour pouvoir s grains sont trop Lard salé me ONS: Pail pressé, par tonne 300 210 00 Le marché a récolte.fait senti grande sécheres oo operer.« Thi OSS.ven 922 Paille 1re qualité e.2900 al00 : monétair r pendant 1 : se qui se PRODUITS DE \u201cA n ess 1111 50 a 23 0 aille, 2me La sccuve 3 50 0 | quille, bien © est asse Thés \u2014L int la saison B E LA FERME nglish Crime Mes: 21 00 0 qualité.a 400 ot que Yar, ; z tran- .\u2014Les prix n\u2019 ' eurre.- C ; Be \u201cEF Jrime Me, a 21 00 eee 300 dant gent soit très les affai n\u2019ont 1 et articl Sai xtra Pri ss 18 00 a 400 * \u2019 S abon- aires sont pas changé 5 e marché e est fort \u201d aindou me.\u2026.\u2026.\u2026.l a 19 00 L .fort ; ét ,etles pri rare s Xecc0 ons 6 50 M omiple est facile de 6 à Cos meilleurs qualités or pombreuses Fromage\u2014Ce marché.changent pas, To pons la beeen, ; 15 à Ÿ 154 E ARCHE AU BOIS | | ° \u2019 à 7 pour ssez bonn sont néanmoins 2° tend > marché est inacti \u20181B o famén.Tl 12} a rable de 3 pieds.\u2018 ; a à - thé e dema oins ndance à .actif, ave as de cote ol\" 0 13 e 3 pieds.mt Les prêts à courts t Co its verts qui sont b nde, surtout les l\u2019abondance d la baisse par suite © Epaules CVE RE IE \u2019 12 a 013 Tirable et merisier de 3 pds 450 a 4 mn 445 ermes s\u2019op?! Cafés\u2014 eaucoup r : © cet arti del 11 à 012 Mans à de3pds 4 60 3 Le cent.pérentde| TL s\u2014Aucune variatio p recherchés.a es 0 ne v ticle.cere 0107 a 0 12 Merisier de & 3 pieds.3 0 a 420 pr 3 © © Co es autres épi 1.te oit plu Epi peds.\u201d a 4 i est peu nge sur Londres à soixante j la semai $ épices restent aux à s nouvelles et en as plus que des pa- LEGUMES.pinette rOUGE +.350 a 3 = nés Le.recherché.ante jours Frui ne dernière.x cotes de dance.Les prix dimi sez grande abon- Patates par minot Boge CSE à 265 if 4 es trates de commerce avec d sur es prix peuvent pv o la baisse Ciminuent de jour en Norrottes par otre 050 a 080 eau rouge 5 pic FE 2 20 85 99 5 À négocient d ec docu-| ; arché : se cote érable lor ncore plus IB par baril.010 a 015 1 pieds.: a 300 dv 3 Le New-Y e 107$ à 1073 {Raisin ; Terminé sque la ré consi.Betteraves saesu00s 18 15 \u2026 245 a 2 lu 3 -York svoci .: s d\u2019Illinois, §: erminée.colte du foi Oi par minot.0 a 1 - 55 i Pendant les JA au pair.viron 2 lbs.nois, $2.00 la boite d\u2019en alors Lous Nos cultivateurs pou sera Ce ar basil.3 5 a 0 0e fot pr sa : 3 - Jd P ec qui viennent de s\u2019écoul ernières années Péches, $1,75 par ; facilement vi ter leurs pro Porn Artichaux, a pièce 00 3 a : 00 MARCHÉ EN G | de actions de banques c a la valeur des Shoes de la calif mére Foin\u2014Nou aujourd\u2019hui, plus Fond par not.000 a 0 oa ROS.| cu menté de 10 à 4 anadiennes 5,00 la boîte ifornie de à pri \", s ne chan ards, Améric a.010 à \u2014_\u2014 ui senrité 5 po a aug-| Poi : $1.00 a Poo et il en _changeons pa minot .ain, par 0 15 |FARINE\u2014Supéri Montréal.1: { sooun oo du Domin Jon oon ot celles des ho $5 le baril vaine de fours, on ve jusqu\u2019à de qin Celeris par \"bot ; se\u2026cuv 000 a 00 Bxira per eure in Joi, | Tes sont là des à 105 pommes Co de 1a fenai y c\u2019est-a-dire j I vrtrne 01 0 |De goût.4.6 10 ini 3 preuves évi .Ce/gem ont subi d ai fenaison jusqu\u2019à 1 fi 0 a 010 E \u2026.\u2026.59 ao grés accompli videntes d ents depui > e grands ch .a fin FRUITS xtra du pri t tees eases 000 à 00 T | et du dé u pro-|ca puis notre dernié an- .Su ntemps.à 0 00 Tit ! 1 fortune publique développement de Tork ht arrivages es Bate Ternes al Les t CHAUSSURES, a amies par quarts 4 75 Forme fonte har pe 3 2 a J 00 le s transactions à : , e l\u2019Hllinois ats de New ransactions so Citrons par cales.a 500 ine.ulangers.5 8 à 60 .: - .por quarts Moyenne a 00005 .5 a \u201cI pombrenses la is Ba Bourse ont été peu aujourd'hui de $2.75 ere vendent one core locale ne reduites a la Airelle, Cap.Cod acces 5 où a 16 00 Moyenne serene esas eee 4 85 à 5 10 gl i a banque des M ernière, e - es oranges 75le baril rs parcourent : commis vo : parmts 55 a 00 |F QUPES.Le e0s sacane unes 460 à A archand 207 xcepté $61 boi sont rares * gne a actuelleme ya P 0 a 000 arine en sacs du I 00.00.42 a 4 75 cra ventes considé s qui a fait la boîte, et se vend vec leurs échanti nt la cam RODUIT nad cs du Haut-C 5 à43 : 5 rables.Le it des| Le stock ent |et il paraît qui chantillons d\u2019 Pa S DE LAIT : ada par 100 Ibs a | hun hy r la spéculation AP rache- des ' ee citrons est aussi y plus Per font de bonnes Homme, Beare frais de lére qual po Pen sacs de la Cité 290 à23% gj He assez marquée uvé une! $L .Les prix &uss1 peu con- dernid rables que aires, Fr salé à la liv 2 a 02 Fari deacenennee gi .Nous cot $14 1a caisse, sui varient d ernière.celles de I °8, Éromage, à la li re.015 23 ine d\u2019avoine, -.325 à: It ons.e, suivant 1 b de $10 a année Oœufs, a a livre.a 017 |Farine de blé Leaves 180 à 3 30 état Banque M Les bana à qualité Les manuf: » au quart LI 014 a 0 |Feri &-d\u2019Inde \u2026.480 à 490 \u2018 que Montréal.9 nes rouges so oe ve actures de cette vi œufs frais à la douzai \u2026 012 15 ine de sarrazin.305 a y 1 , Ontario.\u20181954 : ee par boîte.nt cotées de#2 à pr nombreuses command ille reçoi- Fromage à la id uzaine 0 14 a | TE Die d'inde, 62 à éde Tt 480 a 1 S | x § saosnonsecess 220000 \u2018 rai A - es â mous ORE 01 , a .3 \u201c Peuple.wo 8 |Mi \u2018aîns et farines \u2014Nous li remplir 1 même ne peuvent f ; quel- SU 0 a O1 Orge, 90c Las par 42 livres À i \\ MolsOmum.ores enseenees 94 Moniteur du commerce us lisons dans le eurs ordres.ournir à [Sucre d\u2019érabl CRE.Pois, $0.86 4 40.88 (pe | Toronto.brcnsncrs 116 |.Les derniers avis Ri FERS BT FERRONNER e,parlb.0 08 Fogle; 75 a Sb.3 par 60 lbs.BE \u201cJa soaonae sseocooveuee 1561 nent des avis d\u2019Eu en d\u2019important à si NORIES.a 009 rd, par quart in « cques- Cartier - 156% renseign rope don- la dem à signaler, bi GIBIE $22.00.rts de 200 lb Marchands cv 106 jressants sur les ré ements fort inté.actif.ande prend un ca » bien que Poulets par BS.Mil, $2.80 a $2 5, $21.00a J {lig \u201c Echange .css vvecesssoesss.1952 En Angleterre, voi de cèréales.ractére plus Canards par soups \u2026\u2026\u2026.060 à 07 drèf, $4.80 à sr 45 ds % Québec PTR ee 14212 que la récolt on générale ; indes, Par 1b.07 a 0 J ndoux, 142 à 15 par 60 lbs.ed \u201c Nati sessessen rene FO 11 récolte mo e des blés ser esty \u201400\u2014 Canards noirs, par coup - 012 a \u2019 80 Jambons, 13c à of au seau.a time « = onale .\u2026,\u2026.\u2026.dépasse yenne.La récolte d a une B B euviers, par ar coupe.075 a 0 = irre de l\u2019Ouest, 15 à 18 8 mi recette r.+ e =: e 1 c y J ÿ « air de I'Est.0 ; , raisins ot Jos lé récolte moyenne Forge ulletin Finan Pigeons dam.couple.0 00 a 0 00 c Jostens aile ° q bn 13 égum .Le i Perdri \u2026.au °.a cc rie 221 3 ce Jommes RT 94 que dans n'impo ; es promettent moi s cler.erdrix, au Pie.025 a S 30 « Joifetle 22} à 230.ih « * Fédéral Cou.eneeee 1441 les pommes de or e quelle année ; mais Actions de Banqu PA 045 à 050 ce Townships, 123.3 Lo}.1 w sesss0 0000000 3/En E erre seront } s 1\u20acs.CfC.ANDES sc orrisbure, 18 à C.Impérial .ssavoovvoe 101 cosse, les espé abondant , Bœuf ° Kam , 18 à 20c {hah ssonroucss péra es.Mercredi , uf par lb,.Pota jouraska,l5 à : Lo \u20ac.Doinion nas 118 encourageantes.E nces sont moins | == reredi, 10 août 1881, 3 h.P.Mouton par Ibe non.009 Patates $5.30 à $5.35 ond a 16c.à ina \u201c ra rances n Irlande 1 put.|Agneauparlbe.a 010 Œufsen $0.70 a $0 00 Ibs.A Hamilton.evens 171 F sont des plus f.es espé.Veau u par lb.008 a 0 09 ak en caisse, 15 ).75.i oy Standard sees vu 123 a le bulletin des h avorables.En 3 15 par b.11 200 0 Io a 011 ous frais 14 2 a 16c.| I \u2018 SL LT serccus a ui 5 æ fo.+ Ores .; \u201c Bodbilage Cre 106 chs, dams une es fe ot des mar- ACTIONS ZE CE le HUILES +a 010 Miel, rs par 100 lbs., $11.82} A tout + Congolidé Tremere 0 es blés, fixe à envi aite de \u2019 33 3% Iga 28 |Hui .irop d\u2019é \\ Less | rt \u201c ville Marie s sonsesace ve ses000s 13 000 d\u2019hectoli tres oy à environ 102,00 X = S| 8% 5% 5% Buile de phorne Lacan 0 Sucre d érable, se à $1.10.; we Comp.de charbo; Topo eorerereen 100 la rapprocherait on rendement, ce | Banque à 83 > 4 do oup marin pale.0 a a 053 Po et paille.24 10e la lb.Mn Télégraphe de Mo ntercolonial.30 colte moyenne beaucoup d\u2019une qui Pontréat.\u2014\u2014 \u2014 [taire à aille (stig) 0 45 3 05 ere de 8400 3 oun nouveat, $9 a $12 i Télégraphe de rene 1933 2 PriMOtE, 5 ip Savion W100 000 Commerce.\u201c00e Pi 1954 124 vile de charbon 12121.0 24 à 000 FROMAGE EN oo we Compagnie d\u2019 Ssance.moins le 10iè il faut dédui \u2019 fotario 08.wvvwrevee een BOI A 254 1243 HI Poisson 4 a 025 |Fi EN GRO | ot i assurance de Q A 98 |5 10ième pour uire au Toronto.suce dois 1444 144 areng Labrad SSONS.inc.S.oi EE de né 10 à pour les usages oo semences et brolson.RN 0B 6 156 154 Hareng No 2 dori Rol 4 00 à 450 A aiité NES $0 10 a0 10 ba .- pi .r : es e EE J .0.Cour mais de Montréal iche- 08 sant Diss do 500,000,000, sou 1 an Gautier.55 « fitgpatg\u2019 Morne sche inne.350 2 10 Fromage frais de Liverpo 006 00 TN La ode M Mess secsreces 1 .rla con- Q Moss cs 00000 25124 + 3| 98 do Nea.3 .a 00 > iverpool a 0 07 ; Assurance R ontréal.21 E Québec.il.100108 [1081104 M No 2 .300 a 3 54 s.; Dig oyal .«\u2026.\u2026\u2026.1483 n Russi ; ne rer 1003 « 94 9 orue grande draft.9 3 50 | | Compagnie A .Canadionne oeenee 55 1\u2019 exportation la quantité disponible © Echange TETE a 3 « [UE 18 Jruite none draft.0 a à ; 2 : a foncier de M.s du crédit- 000,0 sera d\u2019envi pour | Cle.du Tél Loonie ON EET ee dE 8 Saumon No 1 qrt.0 00 0 i ety tréal ny ,000 de mi iron 56 à Gaz de.= Monreal | 4018.« seer do par qrt.1 a 00 [Prix à Graphic Pri PORTER perte Di N minots.L\u2019 60-1 1s TOR I les No 2., 400 a es M Th ! rintin, Sree .100 ard aurai »_ L'Allemag slég.de la Puissance.018 [15124 do Aescannniiis 15 00 arche | | Po Bons g Co\u2026.\u2026.\u2026.eee 56 |Boisle- a déficit en nage.du Ga.à lisses de la Ci 50/8 \u201c Lt 117] Maguereau N par boo 0 a 00 00 s Etrangers.Ho Dominion 5 p.¢.8 rancen sense 0 .: ~ Ho .! magne du S eh Ass, Royale Fo 1elieu.! 100 LE 0 00 35 _ ; TA p.c.Stock roereecer 83 ngrie un su ud aurait Chus Ur anad.24 « 674| 66s \u2014_ a 000 Avoi M ë ck.urplus \u20ac it en Ass b.de la B.- 50/5 « 66} voine.\u2014 Tope ontral 5 p.00 109 [Pt Espagne ont ate Rd Q ont Le eu 0 © 120 ha MARCHE AU CUIR oi milange, des amin los Nal aly ; Or.Bons.suceuse 110 pour leur con récolts suffi G (Derniers 8 uébec \u201c| 810} $5 Cuir à Ve eurre\u2014Fer ; blanche rej té 50 | Montreal Building Âs8.\u2026\u2026\u2026.nécessi sommation.I; sante québec St Québec 8 mois)| 100]2 « N semelle, Espa pour No.2; 1 me.,1l est cotô jetée, 42c.tidy ; IZ ASS.oeeesrersrons .ssite chaque Lo Angleter Canada Steamship Co.200(34 « 122 |120 Cair à 1, par 1b.pagnol, à 25c, appre e beurre de ot3 de 21 à 22 | Compagn de coton Canada.66 de près de 100 000, 000 importation Banque pottom 0 To EA Cur à semelle, m9: 5026 803 pores fort, choix, De I o Bons LL.13g Etats-Unis 1 PSR minot Société & Prêt et P ceci 1364|134} Cui 0 Nol.24 a 026 Véves.\u2014Fèves | Ur} Can > sossut a0ecsen se ses vr00e A .a récolte, d\u2019 \\ s.Aux £ocié ents.lace pre 13 19 uir pour harnai \u2026.\u2026.030 6 |ches, TE èves jaun .I Cio ada Shir Con.cesser cee as ot Vagriculture eon oe le bureau es 2, Construction 10013 «| 60 i Be par pied e CS 0 30 a 3 > P dates Pros 85c LION.à 3.10; blan- cn Cie Coton D ontréal\u2026\u2026\u2026 ee.ve M2 pa f 00 de minots cont be de dro.| 50/3 «| 85 Brush Kid.DO 0 3 a 015 Norfolks, 1.7543 Llands, $1.75 4 li! nDundas.\"leg |Vapnée précédente, lai re 480,000,00 58 Dal Kid IE 23 a 013 in ar $2.00 et Jo ( Cham.& St Le Bombe 1 quantité e, laissant 2079 0 w.H Cos dL.0131 a 0 %| pour le meil pprovisionnen .f C .Ry, Bons.~ 130 é exportable ainsi une _ Bureau BURROUG uir de veau lb, lonrd 0 131 14 |dance à eilleur ; plus nent faible a eg ana Paper Co: mme 109 Purdelà des besoin fort considérabl Vis-à-vis la Banque Fiori, |C do par Ib, Jourd 065 a 0 14 \u20ac à la baisse.commun, $13 hs Tg ; wédioesscecou0e S.e q , .) , > , n- | ont In Central Bons.re 123 [Cole est bonne pour.I Canada, la rê- \u2014o de he | do petit.0.02 à 67} ty St t Invostront Ass 105 ter eu disputée pour Les be d'hiver, Bi! 0 Veau rnc nor he 0 2 a0 2 \u201400\u2014 | ty .,M.&M.R creuser ares a ps.Les or \u201ces és du pri ailetl 4 ?ee.110 6 A Ri OT Cie d Yrrreeseennenns roui ges seraie du prin-| =~ ell .a 140 nnonces, b es chars urbains de la B oo 105 routll en certaines laos atteintes de Commercial CUIR ET PEAUX La pratique me Memsongbres } oy, Pot ALCALIS.Ve 150 Co 28 dans d\u2019autres es et de belle MARCHE SE * Vert et i ; : d\u2019un article élé écrire le co -0 ; ro asses.\u2014Les potasses so serait à peu prè res.La satisfaction Hi DE QUHBE Ibs, hspecte, par 100 finir par une légant et intére ommencement : i a hausse.Les premid nt encore à rendements bi s générale.Ave MARCHE DE3 DENRI © Vert et insperté ana u 0000 $ 9 00 mune, que aie, est devenu et de le lu de $5.20 à $5.25.Les ressont montées|® ce qu'ils bion supérieurs en E © dos | DENRÉES EN DÉTAIL Moni: NO pe Foner a 950 |Pattention 5 re semblables i | eo ee par 100 lbs secondes se ven-| 5 en su comprend année dernière , Québec, 12 août 1881, Veau, par] me 550 a 900 don en termes au mérite des a simplement ie erlasses \u2014Nous \\ goient : ndre que l ; re, FA .\u201c|Lai 5 parlbb.\u2026.\u2026.a 055 sible, afin d aussi conv mers de hou- ly a a n\u2019avon sur ce conti es céréales|s RINES.- 1e, parlbl.\u2026.\u2026.0 121 5 Ip , alin d\u2019engag venables uw dy gement à noter 0 s aucun chan 15 pour ntinent plus él esi Supérie Co ; - a.0 23 a 015 essai; un ger le ; que pos- Igy .pai - e éa \u20ac .1?.23 fo © person _ peuple à : 1 le marché devi n dirait pourt derniê cent qu\u2019elles ne l\u2019étai élevés de| Extra are Bxtre.\u2018 a 0 97 [fois la valeu ne qui en en faire Ug evient plu ant que \u201cCTMÉTE à pareille \u20ac e l\u2019étaient l\u2019année F corres cesse rer 635 a 750 _ d'autre chose, P) ne quien connaîtra u M on ari EST stg fomniere 4 parellle cpodue?La on Forte À Boulanger.630 à 62 |MAROHE Jour me voudra pas faire cage À A articles n\u2019ont UES, les h \u20ac mparée du m ; pécu-i Super u Printemps .650 a 7 CHÉ AU Une plais wertiser.© J faires ont pas varié, et s hauts prix î arché et |Superfre «esse.6 25 00 X BES anterie ma hy sont fort réduites., eb les af-|Nous cot , empêche l\u2019ex ; pan PTE 5 70 a 6 30 Corrigé LE STIAUX., \u2026 Un médecin célà Iheureuse.i d\u2019hi ons sans affaires : portation.Midlines 1 2111 5 45 a 550 gé tous lesMardis et V »|tiant à une à célèbre de Pittsb ; ly ver, $1.27.Canada {du Dé roux) Polars ne 25 10e vou.500 à 510 es par le continuellement, malad 5 plsigoait dit en hy du printemps panne a pee LEE 460 a Bœuf, 1re ' du docteur à le gué lade et de Pi être ï % (Farine d'avoine.12.395 à 4 85 |Bœuf 2 qual.p.100 Ib \u201c Amersde h guérir, de fair ncapacité Uy Creare 3 50 Îme qualité s$ 9 OÙ conseil oublon \u201d.L e usage d 0 .520 a Vaches à lai Grn, 8 a 10 00 et se rétabli a dame ge des Re, 5 50 Vaches sfr.20 00 a 9 00 docteur maintenant complètement.lle KL DIET 80 00° à 35 00 content, mais le médeon Piaisanterie du | \u2014Harri il perd u psa aussi sburgh Patriot.bonne pratique. by 3ÿ iy 1 by 1 0 EE CS po mo es hm ee 4 Sms ETE Z =: SL adil 3014 5010 or LE CULTIVATEUR.Feuilleten Littéraire DU CULTIVATEUR.2 LA FORET L'ABBAYE DE SAINT CLAIR PAR ANNE RADCLIPFE.\u2014 1V (Suite.) La Motte avait passé plus d\u2019un mois dans cette solitude, et sa femme s\u2019applaudissait de le voir reprendre un peu de calme et même de gaieté ; mais cette satisfaction fut de courte durée.Un jour, tout à coup, à la suite d\u2019une excursion solitaire dans la | forêt, il reparut sombre et farou- | che.La société de sa famille cessa d\u2019avoir des charmes pour lui ; il passait des heures entières dans les retraites les plus inaccessibles et les plus sauvages, absorbé par une mélancolie profonde et des tourments connus de lui seul; car loin de se livrer ouvertement et sans | crainte, comme autrefois, à son | humeur chagrine, il faisait tous ses efforts pour les cacher ; mais l\u2019enjouement qu\u2019il affectait alors était trop factice pour \u2018qu\u2019un œil pénétrant pût s\u2019y méprendre.Son domestique Pierre, soit par curiosité, soit par attachement, le suivait de loin dans la forêt, sans se montrer.Il remarqua que son maître s\u2019enfonçait fréquemment dans un certain endroit très-écarté, toujours le même, où il disparaissait subitement avant qu\u2019on eût le temps } de reconnaître par où il s\u2019était dérobé.| Ce changement de manières et ÿ d'habitudes ne pouvait échapper | à madame de La Motte.Elle eut recours, pour amener son | mari à quelque confidence, à toutes les ruses que l\u2019affection peut suggérer, mais il se tenait | sur ses gardes, il sut constam- | ment résister à ce manége de séduction.Cependant les semaines se succédaient, et l\u2019on n\u2019avait point encore découvert le secret de ses visites dans la forêt ; sa femme s\u2019en inquiétait de plus en | plus, lorsqu\u2019un incident alar- | mant vint tirer La Motte de sa | taciturnité farouche.| Un jour que Pierre était allé a | Aubonne pour les provisions de la semaine, il en rapporta des nouvelles qui plongèrent son maître dans de nouvelles inquiétudes.\u2014Oh ! Monsieur, s\u2019écria-t-il à | son retour, je viens d'apprendre | quelque chose qui ne vous éton- [nera pas moins que mol, bien sir.Comme j'étais dans la bou- \\tique du maréchal, occupé à faire |remettre un clou au fer de mon (cheval.car il faut vous dire | que mon cheval avait perdu un clou de son fer pendant la route d\u2019un fer de devant.\u2014C'est bon, après ?/ \u2014Eh bien ! monsieur, comme j'étais dans la boutique du maréchal, un homme, ayant une pipe 3 la bouche et tenant entre les ldoigts une prise de tabac.une jforte prise.| \u2014BEh ! qu\u2019importe ?\u2014Donc, cet homme, qui avait ila pipe a la bouche, s\u2019assit à côté de moi, sur le banc, et demanda tout simplement au maréchal : \u201c Voisin, ne connaîtriez-vous pas aux environs quelqu\u2019un qui s\u2019appelle La Motte ?\u201d 2 Ey tn | \u2014Ciel ! que dis-tu ?\u2014\u2014Vous voila comme moi.la sueur froide m\u2019a pris en entendant cela Mais seriez-vous incommodé ?Voulez-vous que jaille vous ehercher quelque chose ?\u2014Non.continue.abrége.\u201c \u2014La Motte ?La Motte ?répéta le maréchal en cherchant dans sa tête ; il me semble, au fait, que j'ai entendu varler de ce nom-là.\u201d \u2014Bah ! lui dis je ; en ce cas, vous seriez bien fin, car il n\u2019y a lc1 personne qui s'appelle ainsi, j'en réponds.\u201d \u2014Tiens ! répliqua l\u2019homme en ôtant la pipe de la bouche : comment se fait-il que vous connaissiez si bien le voisinage ?il y aura vingt-cinq ans, à la Saint-Michel qui vient, que je suis établi dans le pays, et vous en savez plus que moi ! \u201d Pendant ce temps-là, monsieur, je tremblais de la tête aux pieds.\u201d \u2014Eh mais! reprit le.maréchal en me regardant entre deux yeux, n\u2019êtes-vous pas l\u2019homme qui demandait, il y a quelque temps, l\u2019abbaye de Saint-Clair ?\u201d \u2014Eh bien, quand cela serait?répondis-je.\u201d \u2014C\u2019est que, dit le maréchal en se tournant vers l\u2019autre,on pré tend quequelqu\u2019unestmaintenant dans l\u2019abbaye, et, d\u2019après ce qui m'est revenu, il se pourrait bien que ce fût ce même La Motte.\u201c\u2014Eh bien ! repris-je, vous vous trompez, car il ne demeure pas dans l\u2019abbaye.\u201d \u2014Malheureux ! interrompit La Motte à cet endroit du récit, maudite soit ta sottise ! mais, voyons, comment cela s\u2019est-il terminé ?\u201c\u2014Non, ai-je continué, mon maître ne demeure pas là.\u201c\u2014Ah ! ah ! dit \u2019homme à la pipe, c\u2019est donc votre maitre! et où est-il maintenant ?\u201c\u2014Doucement, ai-je repris, n\u2019allons pas si vite.Je sais, Dieu merci, quand il faut parler et quand il faut se taire.\u201c Mon homme n\u2019a rien répliqué, mais il a regardé le maréchal,et ils sont sortis tous les deux, laissant là le fer de mon cheval à moitié raccommodé.Mais c\u2019est à quoi je ne songeais guère ;car, à peine parti, je suis remonté en selle et me suis mis à galoper de mon mieux ; mais dans mon effroi, monsieur, j'ai oublié de prendre le chemin détourné, et je suis revenu tout droit à la maison.\u201d La Motte, fort inquiet de ce qu\u2019il venait d\u2019apprendre, ne répondit à Pierre que pour le donner au diable, et fut tout de suite trouver sa femme, qui se promenait avec Adeline au bord de la rivière.\u201cNous sommes découverts, leur dit-il ; des gens de justice sont venus s\u2019informer de moi à Aubonne, et les bévues de Pierre ont causé ma ruine.Puis il leur fit part du récit de son domestique, et leur dit de se préparer à quitter l\u2019abbaye.À cette nouvelle, qui la frappait d\u2019un coup si terrible, madame de La Motte s'appuya toute tremblante sur le bras d\u2019Adeline, pendant que celle-ci s\u2019efforçait de maîtriser ses propres émotions et de paraître tranquille.Comme ils regagnaient l\u2019abbaye en silence, la jeune fille demanda à La Motte s\u2019il était bien sûr que ce fussent des gens de justice qui s'étaient informés de lui.\u201cJe n'en saurais douter, répliqua-t-il ; quelles autres personnes auraient pu se mettre à ma recherche ?\u201d En même temps, il donna des ordres à Pierre pour qu\u2019il se mit en route dans une heure.\u2014Dans une heure! s\u2019écria Pierre ; eh! monsieur, songez donc à la roue du carrosse ; 11 me faudrait au moins une journée pour la raccommoder.\u2014C'était une circonstance que La Moite avait perdue de vue, et Pierre, occupé de disposer les appartements, avait, de son côté, négligé de réparer la voiture.Furieux de ce contre temp, La Motte ordonna à Pierre de se mettre à l\u2019œuvre sur- le-champ.Mais on ne trouva plus les outils ni les matériaux qu\u2019on avait achetés pour cela, et Pierre se souvint, quoiqu\u2019il fat assez prudent pour n\u2019en rien dire, qu\u2019il avait employé les clous à la réparation de l\u2019abbaye.Il était donc impossible de partir ce soir-là.Il ne restait plus à La Motte que daviser aux moyens de n\u2019être pas découvert, si les gens de justice venaient visiter les ruines avant le lendemain.Seller un cheval et sortir de la forêt le soir même était un parti plein «le dangers : or La Motte n\u2019était pas homme à prendre une résolution vigoureuse et à se livrer seul au hasard des aventures.Après avoir longtemps rêvé, il se rappela la trappe du cabinet qui faisait suite aux chambres d\u2019en haut; elle échappait à tous les regards et, en quelque endroit qu\u2019elle conduisit, elle le mettrait du moins à l\u2019abri de toute recherche immédiate Il prend donc une lumière et monte dans sa _chambre.Arrivé au cabinet, ce n\u2019est pas sans peine qu\u2019il découvre la porte de la trappe, tant elle était bien dissimulée entre les panneaux du parquet.Il la trouve enfin et lasoulève.Les froides vapeurs d\u2019un air longtemps renfermé s\u2019échappent de l\u2019ouverture; il entend un moment, puis il descend.L'escalier était roide, à jour et craquait parfois sous ses pas.Au bout de quelque temps, son pieds touche la tesre, et il se trouve dans un étroit passage qui aboutissait à une porte fermée.Il pose sa lumière à terre, et recueille toutes ses forces pour ébranler la porte ; elle cède après quelques efforts : il pénètre dans un caveau spacieux, voûté et entièrement dallé en pierres, La Motte demeura quelques instants à considérer cette salle.Les murailles, le long desquelles suintait une humidité malsaine, étaient complétement nues, et n\u2019avaient d\u2019autreouverture qu\u2019un petit grillage de fer, par où pénétrait un peu d\u2019air.A l\u2019extrémité de cette pièce, près d\u2019une encoignure, on voyait une seconde porte; La Motte, pour s\u2019en approcher, passa devant l'encoignure et y jeta un coup d'œil.Il aperçut par terre un grand coffre.Il s\u2019avança pour mieux l\u2019examiner leva le couvercle, et reconnut avec horreur les restes d\u2019un squelette humain.Il recula d\u2019abord involontairement ; mais cette curiosité palpitante que les spectacles terribles excitent toujours dans le cœur de l\u2019homme, le poussa à s'approcher de nouveau pour considérer cet effrayant appareil.L'objet qu\u2019il avait devant les yeux semblait confirmer le bruit repandu d'un assassinat commis autrefois dans l\u2019abbaye.Glacé d\u2019effroi, il referme enfin le coffre, et s\u2019approche de la seconde porte, qui résiste comme la première et s'ouvre ensuite sur une rampe \u2018d\u2019escalier.Il descend ces nouvelles marche quiaboutissent à une enfilade de voûtes étroites et basses, ou plutôt de cellules, qui pa- raissaient contemporaines des plus vieillesparties de l'abbaye.Il pensa d\u2019abord que c'était là le lieu de sépulture des anciens reli- gieuz; mais, s\u2019il eût regardé plus attentivement, il aurait vu que moins pour le repos des morts que pourla pénitence des vivants.Arrivé au bout de ces cellules, La Motte se trouva encore arrêté par une porte, Il essayait de la forcer comme les autres, lorsqu\u2019il entendit du bruit au-dessus de sa tête.S'imaginant que les gens de justice avaient découvert sa demeure, il revint précipitamment, à travers les cellules, jusqu\u2019au bas de l'escalier, et remonta \u2018pour écouter à la portede la trappe; mais, en levant les yeux, il s\u2019ap- perçut, Ô terreur ! qu\u2019il avait laissé cette trappe ouverte, et le visage d'un homme se montra à l\u2019ouverture.Il frémit et devint pâle commela mort.Mais aussitôt il reconnut Pierre, et, se remettant, il lui dit d\u2019aller cher- chermadame de La Motte.Quand celle-ci fut venue, il tint conseil avec elle et se montra convaineu que le seul parti à prendre pour leur sûreté commune était de se cacher avec soin, en prenant toutes les mesures possibles pour persuader aux archers, s\u2019ils se présentaient, qu\u2019il avait quitté l\u2019abbaye.À cet effet,il ordonna de transporter tous ses meubles dans les cellules souterraines.Ilaidalui-mémea cettebesogne, et tout le monde ymitla main.En peu de temps, : la partie habitable de l\u2019édifice redevint aussi nue qu\u2019il l\u2019avait trouvée.Il dit alors à Pierre de conduire les chevaux à quelque distance de l'abbaye et de les laisser en liberté.Il imagina enfin, pour mieux donner le change aux archers, de placer dans une partie quelconque de l'édifice une inscription qui, en relatant son infortune, énoncerait la date de son prétendu départ de l\u2019abbaye.C\u2019est dans ce dessein qu\u2019au-dessus de la porte d\u2019entrée de la tour, il grava les lignes suivantes, avec la pointe d\u2019un couteau : \u201c P.L.M., un malheureux exilé, trouva un refuge dans ces murs, le 27 avril 1658, et les quitta le 22 juin de la même année, pour chercher un asile plus sûr.\u201d ; Cette précaution prise, on mit dans un panier les restes des pro visions de la semaine, et La Motte, accompagné de la famille, monta l\u2019escalier de la tour et traversa les chambres jusqu\u2019au cabinet.Pierre passa le premier avec une lanterne, et, sur les indications de son maître, retrouva, non sans difficulté, l\u2019ouverture de la trappe.Les deux femmes frissonnèrent en mesurant la profondeur du gouffre, mais elles gardèrent le silence et descendirent.On arriva à la charabre voutée, où madame de La Motte voulait s'arrè ter; mais son mari, songeant au| spectacle affreux qu'il avait aperçu dans l\u2019encoignure, hâta le pas et fit porter les meubles plus avant.Il tremblait que la vue.du squelette n\u2019inspirât à ses compagnes une horreur insurmontable pour ce séjour ; mais elles passèrent devant le coffre sans même le remarquer.Arrivée dans les cellules, madame de La Motte pleura amèrement sur la nécessité qui la condamnait à une si triste demeure.\u201c \u2014 Hélas ! s\u2019é- cria-t-elle, les appartements d\u2019en- haut qui m\u2019avaient paru d\u2019abord une si déplorable habitation, étaient un palais en comparaison de ceux- ci.\u2014II n\u2019est que trop vrai ! répondit La Motte.Mais, ma chère, que ces souvenirs servent du moins a adoucir vos répugnances ; ces cel- 13 lules aussi sont un palais, comparées aux cachots de la Bastille ou de Bicétre.Que la craïnte d\u2019un plus grand mal vous enseigne donc à souffrir le moindre.Quant à moi, le me tiendrai pour satisfait si je ces caveaux avaient été creusés|trouve ici le refuge assuré que je cherche, Madame de La Motte resta muette, pendant qu'Adeline cherchait à la consoler de son mieux.La Motte remonta plusieurs fois vers la trappe, pour \u2018écouter s\u2019il n\u2019y avait personne dans l'abbaye ; mais aucun bruit ne troublait le calme du soir.On se mit à table, et le souper fut fort triste.~-Mon ami, dit madame de la Motte en soupirant, ne pourrions- nous pas,si la nuit est tranquille, renvoyer Pierre demain matin à Aubonne, pour y prendre de nouveaux renseignements, ou du moips pour nous procurer une voiture afin de sortir d\u2019ici ?\u2014Oui, oui, répondit ironiquement La Motte, il serait capable d'en trouver une, et une escorte aussi pour la suivre.Pierre serait le premier homme du monde pour l\u2019abbaye et pour leur révéler .à-dire notre nouvelle cachette.Puis, s\u2019apercevant de la peine que ces paroles faisaient à sa femme il ajouta d\u2019un autre ton; .:,.\u2014JIl faut pardonner, mon amie, au trouble de mon esprit ; je n\u2019avais pas dessein de \u201cvous affliger.Mais croyez-moi, notre unique chance de salut, c\u2019est de rester où nous sommes, tant que dureront nos provisions.Si les gens de justice né viennent pas ici cette nuit, ils y viendront sans doute demain, ou peut être après demain.Quand ils auront fouillé l\u2019abbaye sans me trouver, ils repartiront, et .alors seuiement nous pourrons sortir de cette cachette et chercher \u2018les moyens de passer en pays étrangers, Madame de La Motte reconnut la justesse de ces raisons, redevint plus calme.Après souper, La Motte posta le fidèle, mais trop naïf Pierre,au pied de l\u2019escalier qui montait à la trappe, pour y faire sentinelle pendant la nuit.Puis, les lits étant préparés dens les livrer au sommeil Les pensées d\u2019Adeline étaient trop agitées pour lui permettre ; repos, elle s'abandonna à des réflexions qui lui présentaient l\u2019avenir sous le jour le plus affligeant, ~~ Si La Motte était arrêté qu\u2019allait- elle devenir ?créature errante sur la terre, sans amis, sans asile, sans moyens d'existence !.prespective cruelle, terrible ! Les chagrins de ses protecteurs, de cette famille devenue la sienne, ajoutaient encore à l\u2019amertume de ses propres peines, © Quelquefois elle se rappellait so père ; mais elle ne voyait en lui qu\u2019un ennemi à fuir, et le souvenir des souffrances qu\u2019elle avait éprou- \u2018vées l\u2019affeetait moins encore que celui de la dureté de ce cœur dénaturé, Elle versa des larmes ameres.l\u2019Être suprême en se recommandant à sa providence, et calmée par la prière, bercée par l\u2019espérance, elle s'endormit.« 1 » .Vv ' ; ; - .Te La nuit se passa sans alarme.Pierre, ayant veillé quelque temps à son poste.n'avait riew va ni entendu qui l'empêchât de se livrer au repos, Il fut réveillé de bon matin par la voix aigre et grondeuss de La Motte.\u2014Bonté du ciel ! s\u2019écria-t-il en se redressant brusquement, est-ce que les archers seraient.venus ?\u2014S'ils ne sont pas ici, ce n'est pas votre faut, réplique: le maître, montrer aux achers le chemin, de qu'ils ingnoreraient sans lui, c'est \u2018 cellules, chacun se retira pour se - A la fin elle s\u2019adressa à ET ti ë u Vous ai-je placé là pour dormir, drôle ?\u2014Mon Dieu, cher maître, répondit Pierre, un bon comme est le seul passe temps que l\u2019on puisse se donner 1ci, et je n\u2019ai pas eu le cœur de me le refuser.La Motte l\u2019interrompit pour le questionner sur de certains bruits qu\u2019il croyait avoir entendus la nuit mais Pierre protesta solennellement qu'il n\u2019avait pas distiugué le moindre son.Son assertion était parfaitement exacte ;1l avait trop bien dormi pour cela.La Motte monta jusqu\u2019à la porte de la trappe,et se mit à écouter avec attention.N\u2019entendant rien au-dessus de sa tête, il se hasarda à soulever la trappe.La vive lumière du soleil frappa ses yeux ; la matinée était déjà bien avancée.Il se glissa tout doucement le long culté à.résoudre : presque épuisées, et un plus long séjour dans le refuge souterrain pouvait avoir des suites déplorables.Dans cette situation, La Motte délibéra sur la conduite à tenir.Il ne voyait point d'autre part! possible que de renvoyer Pierre à Aubonne.Il y avait bien du gibier dans la forêt et du poisson dans la rivière ; mais Pierre, comme son maître, maniait aussi mal un fusil qu\u2019une ligne.Il fut donc convenu qu\u2019il irait à la ville renouveler les provisions, et chercher ce qu\u2019il fallait pour réparer la roue du carrosse.La Motte lui défendit de faire aucune question ni de répondre à celles qu\u2019on pourrait lui adresser, de peur de se trahir par de nouvelles bévues, Lui parti, restait une autre diffi- qui oserait des chambres, et regarda au dehors [s'aventurer le premier hors de la parunefenêtre;il nedécouvrit person ne; enhardi par cecalmeet cette soli tude, il osa descendre l'escalier de la tour et pénétrer dans le premier appartement.Il allait passer dans le second, lorsque l\u2019idée lui vint d'approcher d\u2019abord son œil d\u2019une fente de ln porte.Que devint-il lorsqu\u2019il aperçut une cachette et visiter l\u2019abbaye, pour savoir si les archers étais partis ?Si La Motte se hasardait lai même à les rencontrer, il était infailliblement perdu, tandis que ses compagnons, tous inconnus aux suppôts de la justice, exposaient beaucoup moins la sûreté commune.personne | nécessaire d\u2019ailleurs que la personne T1 était assise à l\u2019opposé de cette porte, et envoyée à la découverte eût autant accoudée sur une fenêtre ! -Cette découverte lui ôta d\u2019abord toute présenee d'esprit, et le mit hors d\u2019état de faire un pas.La personne cependant se leva et retourna la tête ; alors seulement l\u2019imminencedu danger tira La Motte sa stupeur ; s\u2019élançant hors de l'appartement plus vite qu\u2019il n\u2019y était entré, il remonta jusqu\u2019au cabinet, leva la trappe et se glissa par l\u2019ouverture, mais avant de l'avoir refermée, il enteudit le pas de quelqu'un qui entrait dans la chambre voisine.Il n\u2019y avait à la trappe ni verrous ni serrure quel congue, et sa sûreté dépendait uniquement de la correspondance exacte des panneaux.La porte de la première chambre n\u2019avait d\u2019ailleurs aucun moyen de défense, et les fermetures de la suivante, placées pour lui du mauvais côté, ne pouvaient le garantir du danger d'être découvert ni lui laisser le temps de se sauver.Blotti dans sa cachette, il écoute et entend distinctement des pas dans le cabinet au-dessus.En prêtant l\u2019oreille, il distingue même bne voix qui l'appelle par son nom.IN s\u2019enfait soudain jusqu'aux cellules d'en bas, croyant à chaque moment en voir ouvrir les portes, et s\u2019imaginant entendre de gens qui le poursuivaient.Parvenu a l'extrémité des cellules, il se laisse \u2018tomber, pâle et sans haleine.Ma-| dame de La Motte et Adeline l\u2019interrogent sur ce qui s'était passé mais il lui est impossible de s\u2019expliquer ; il se borne à indiquer la artie supérieure de l\u2019édifice, d\u2019où rt un bruit qui révèle à la fa- taille toutela vérité.Madame de La Motte pousse un cri.\u201c Mulheu- reuse ! dit son mari, vous me perdez ! Ce cri vales avertir de l\u2019endroit où nous nous cachons.\u201d Heureusement cette crainte était vaine.Le bruit, au lieu de se rapprocher, s\u2019éloigna.Grâce à Dieu, Monsieur, dit Adeline, vous avez été trop prompt à vous alarmer.Nous n\u2019entendons venir personne.Siles archers avaient découvert la trappe, ils seraient ici depuis longtemps, Cette réflexion calma l\u2019agitation de La Motte.Il prêta une oreille attentive, eb comme le silence s\u2019était rétabli,il commença à croire que les archers avaient quitté l\u2019abbaye.Il n\u2019en passa pas moins la journée dans une inquiète vigi lance.Cependant la petite colonie etait menacée de manquer de vivres.Les dre ; mais, elle sortit des cellules.la suivit pour lever la trappe et lui d\u2019adresse que de courage : or Pierre avait peut-être la seconde de ces qualités mais la première lui manquait absolument.garda sa femme, et lui demanda si pour l'amour de lui oserait se risquer.pauvre femme frissonna, sans pourtant se refuser positivement à une démarche si essentielle au salut de son mari.Mais Adeline remarque son agitation, surmonta les craintes qui l\u2019avaient paralysée jusqu\u2019alors et s'offrit à tenter l\u2019épreuve.La Motte re- À cette proposition, la La honte empêcha d\u2019abord La Motte d'accepter cetteoffre généreu- ge, mais Adeline insista tellement et d\u2019un air si sérieux que La Motte commença à se laisser persuader.\u2014 Monsieur, dit-elle, vous m\u2019avez sauvée une foisdu danger le plus pressant, et depuis lors votre bonté n\u2019a cessé de me protéger ; ne me refusez donc pas la satisfaction de vous prouver ma reconnaiesance laissez moi remonter dans l'abbaye, et si, par cette démarche, je parviens à vous délivrer d\u2019un péril réel ou seulement de vos craintes, je serai suffisamment récompensée par la joie de vous avoir rendu service.A ces paroles, madame de La Motte eut peine a retenir ses larmes et La Motte, poussant un profond soupir : \u2014Soit, dit-il, j\u2019y consens ; allez, Adeline, et, à partir de ce moment, regardez-moi comme votre ubligé.Adéline ne s\u2019arréta pasa répon- prenant une lumière, La Motte renouveler toutesles recommandations que suggérait la prudence.\u201c Que Dieu vous conduise, '\u201d dit-il à voix basse en la quittant.Cependant Adéline monta dans les chambres, ranimée par les joyeux rayons du soleil, dont elle avait été privée si longtemps ; elle traversa les appartements et ne s'arrêta qu\u2019en arrivant à l\u2019escalier de la tour.Elle demeura là quelque temps, mais aucun bruit ne parvint à son oreille si ce n\u2019est le frémissement du vent à travers le feuillage.Enfin® elle descendit, elle franchit les fpièces d\u2019en bas sans apercevoir perssonne, et le peu de meubles qui étaient restés là paraissaient être dans le même état où on les avait laissés, Elle se hasarda alors à regarder hors de la tour, et s\u2019assura que les ombrages de la forêt étaient aussi solitaires et aussi calmes que lorsqu\u2019elle y faisait ses promenades matinales, Un jeune faon apprivoisé la reconnut et vint à elle en bondissant.Uu peu alarmée, elle trem- provisions, quoique distribuées avec plusserupuleuse économie, étaient bla que l\u2019animal n\u2019eût été remarqué DO OO COTE LE CULTIVATEUR.et suivi, et elle s\u2019enfuit rapidement à travers les cloîtres.Elle ouvrit la porte qui conduisait à la grande salle de l\u2019abbaye ; mais le passage était si ténébreux qu'elle recula d\u2019effroi.Cependant, en songeant aux obligations qu\u2019elle avait à La Motte et à l\u2019occasion unique qui se présentait de les reconnaître, elle se détermina à poursuivre ses recherches.Savan- cant d'un pas tremblant sur les fragments de ruines, jetant autour d'elle des regards inquiets, en tressaillant au bruit da vent qui murmurait parmi les grands arbres, comme des voix qui se répondaient bas, elle arriva jusqu\u2019à l\u2019esplanade où donnait la façade du bâtiment.La non plus, elle n\u2019aperçut âme qui vive, elle respira, et après avoir promené ses regards sur la perspective qui s\u2019offrait à elle, aussi loin que l'épaisseur du feuillage le lui permettrait, elle reprit d\u2019un cœur plus léger et d\u2019un pas plus assuré le chemin de la tour, impatiente d\u2019apprendre à La Motte qu\u2019il n\u2019avait rien à craindre.Elle rencontra encore dans le cioître son faon chéri, et s'arrêta un moment pour le caresser, mais tout d\u2019un coup l\u2019animal bondit et lui échappe.Étonnée, elle lève les yeux : la porte du passage qui conduisait a la grande salle était ouverte, et elle en voit sortir un homme en uniforme militaire.Elle s\u2019enfuit le long des cloîtres avec la rapidité de la flèche, sans oser jeter un coup d\u2019œil en arrière.Une voix lui crie de s'arrêter, et elle entend des pas attachés à sa poursuite.Avant de pouvoir atteindre la tour, la respiration lu manque, et pale, défaillant, elle s'appuie contre un des piliers en ruine ! L'homme approche, et, la considérant avec une vive expression de surprise et de curiosité, il l\u2019assure, du ton le plus engageant, qu\u2019elle ne court aucun danger, et lui demande si elle n'appartient pas à M.de Le Motte.A ce nom, elle témoigne encore plus d\u2019épouvante.\u2014Je sais.dit l\u2019étranger, qu\u2019il s\u2019est réfugié dans ces ruines, Je sais aussi pourquoi il se cache ; mais il est de la plus haute importance que je le voie, et il sera bientôt convainca qu\u2019il n\u2019a rien à craindre de ma part.Adéline était si tremblante qu\u2019elle avait peine à se soutenir Sa contenance devait confirmer les soupçons da l\u2019étranger; elle le sentait, et son trouble s\u2019en accroissait encore.Il s\u2019en prévalut pour la presser \u2018davantage.Elle lui répondit enfin que La Motte avait, en effet, habité quelque temps l\u2019abbaye.\u2014Il y estencore, madame, dit l'inconnu ; conduisez-moi vers lui ; il faut que je le voie, \u2014Jamais, monsieur, répliqua Adéline, etje vous proteste que vous le chercheriez inutileznent.\u2014J\u2019ÿ mettrai du moins tous mes soins, madame, reprit-il, puisque vous refusez de m\u2019y aider.Déjà je l'ai suivi une fois jusque dans les chambres d\u2019en haut, où je l\u2019ai soudain perdu de vue ;il doit être caché près de là, et il est clair qu\u2019elles ont une issue secrète.Et, sans attendre la réponse d\u2019Adeline, il s\u2019élança vers la tour.La jeune fille, qui s'était d\u2019abord décidée à rester en bas, dans la crainte, si elle le suivait, de confirmer ses soupçons, réfléchit qu\u2019il pourrait se glisser sans bruit dans le cabinet, et peut-être surprendre La Motte à la porte de la trappe.Dominée par cette crainte, elle court sur les pas de l\u2019étranger, afin de faire entendre ea voix et de prévenir ainsi le danger qu\u2019elle redoute.Déjà le militaire était dans la seconde chambre lorsqu\u2019elle l\u2019atteignit, et elle se mit aussitôt à parler bien haut.Il visita cette chambre avee Pat- \u2018seignement je me suis ne trouvant ni fausse porte ni issue quelconque, il marcha au cabinet, C\u2019est alors qu'Adeline eut besoin de toute sa préserce d\u2019esprit.\u2014Je sais, reprit l\u2019étranger, qu\u2019il est caché dans quelqu\u2019une de ces chambres, quoique je n\u2019aie pas encore réussi à le découvrir.J'ai suivi un homme que je croits être lui-même, et il n\u2019a pu s'échapper sans qu'il y ait quelque part une issue secrète ; mais je ne sors pas d'ici sans l'avoir trouvé.Et il se mit à examiner les murs et à sonder les boisseries, mais sans découvrir les fissures des panneaux qui, en effet, se correspondaient si exactement que La Motte lui-même nes\u2019en flit pas aperçu autrefois sans le tremblement du parquet sous ses pieds.\u2014Il y aici, dit l\u2019étranger, un mystère que je ne comprends pas et que je ne puis pénétrer\u2026 \u201d Il parlait ainei à haute voix, lorsque, au grand effroi d\u2019Adeline, la trappe se souleva doucement et La Motte patut à l'entrée, \u2014Ah ! s\u2019écria l'étranger en se précipitant vers lui, et La Motte, de son côté, s\u2019élança dans ses bras La surprise d\u2019Adeline, dans le| premier moment, dépassa même les, craintes qu\u2019elle avait éprouvées; mais un souvenir qui la frappa soudain lui expliqua' cetta scène, et avant que La Motte se fût crié: Mon fils ! elle avait déviné le nom de l'étranger.Pierre qui, du bas de l\u2019escalier, avait entendu ce qui se passait en haut, courut avertir sa maîtresse, et quelques instants après, elle partageait les embrassements de son fils ; ainsi, ce lieu, tout à l\u2019heure séjour de crainte et de désespoir, n\u2019était plus que l\u2019écho de la joie et du bonheur.Quand les.premiers transports furent calmés, La Motte, par un propre retour sur sa situation, sentit renaître ses inquiétudes ; mais Louis se hâta de les dissiper par les paroles suivantes : \u2014Une lettre de M.Nemours, dit-il, contenant la nouvelle de votre fuite, m\u2019est parvenue à Pé- ronne, où mon régiment était en garnison.Il m\u2019apprenait que vous aviez gagné le midi de la France, Sans pouvoir me désigner le lieu de votre retraite.C'est alors que je fus envoyé en Flandre ; et là, privé de toute information sur votre sort je passai plusieurs semaines dans une mortelle inquiétude.A la fin de la campagne, j'ai obtenu un con > gé, et je suis parti pour Paris.J\u2019y deux jours après votre départ, vous lui aviez écrit de D** sous un nom supposé, comme vous en étiez convenus, mais que la crainte d\u2019être découvert vous avait empêché de lui adresser une seconde lettre.Il ignorait donc toujours votre demeure, mais il ne doutait pas que vous n\u2019eussiez continué votre route du côté du midi : sur ce vague ren- mis à votre recherche, et jai - commencé par me rendre à V** J'apprie alors que vous vous étiez arrêté là avec une jeune dame, ce qu\u2019il m\u2019intrigua fort, car je ne pouvais deviner quelle jeune dame était avec vous, Je suivis encore vos traces jusqu'à une auberge où vous aviez passé la nuit, et de là Je parvins à Aubonne, où je crus les avoir perdues, Mais comme je revenais d\u2019une perquisition infructueuse dans les environs, l\u2019hôte chez qui j'étais logé me dit qu\u2019il pensait avoir entendu parler de vous, et me raconta ce qui s'était passé quelques instants auparavant dans la boutique d\u2019un maréchal, Dès lors je ne doutai pas que vous ne fussiez caché dans l'abbaye.J'y pénétrai ; votre première apparition me prouya qne le lieu était habité, mais votre promptitudé à faire me donna pas tention la plus munitieuse ; mais aivu Nemours ;il m'a dit quelb vous que j'avais trouvé, J'ai continué ma recherche jusqu'à la nuit, et c\u2019est alors seulement que je me suis retiré dans une cabane sur la lisière de la forêt.Ce matin, je suis revenu de bonne heure pour recommencer mes perquisitions.J\u2019espérais que, vous croyant en sûreté, vous sortiriez de votre retraite ; mais combien je fus trompé en retrouvant l'abbaye aussi déserte.aussi muette que je l\u2019avais laissée la veille ! Heureusement, comme je revenais de la seconde salle, tout découragé, la voix de cette jeune dame a frappé mon oreille et m'a facilité la découverte que je poursuivais avec tant d\u2019ardeur.Ce cour récit dissipa les dernières appréhensions de La Motte.Aussi ne songea-t-il qu\u2019à bannir pour l\u2019instant toute pensée affligeante, et à jour du bonheur que lui apportait la présence de son fils, On abandonna les cellules à leurs ténèbres, et l\u2019on remonta les meubles dans un endroit de l\u2019abbaye plus logeable.; avoir repris une nouvelle vie depuis l\u2019arrivée de son fils.Elle le contemplait en silence avecla tendresse et la complaisance d\u2019une mère.Il était alors danssa vingt-troisième année ; sa physionomie était mâle, son extérieur guerrier, ses manières franches \u2018et .prévenantes, et ses traits, bien qu\u2019itrégaliers, étaient de ceux sur lesquels la vue se repose avec plaisir.\u201d Madarne de La Motte s\u2019informa avec empressement des amis qu\u2019elle chagrin que, dans les quelques mois qui s\u2019étaient écoulés depuis son départ, plusieurs étaient morts et d\u2019autres dispersés.La Motte sut aussi qu\u2019en avait fait des recherches actives sur gon compte, et quoiqu\u2019il s\u2019attendît à cette nouvelle, il'en fut tellement frappé qu\u2019il pensa sur- le champ & fuir dans ur pays plus éloigné.Mais Louis n\u2019hé- gita pas à déclarer qu\u2019il le croyait plus en sûreté à l\u2019abbaye que partout ailleurs, et répéta ce qu\u2019il tenait de Nemours : que les archers n\u2019avaient pu découvrir aucun vestige de son voyage.\u201c D'ailleurs, ajou- par une sorLe de puissance surnaturelle ; aucun des gens de la campagne n\u2019ose en approcher.\u2014Quels sont donc, demanda La Motte, les bruits répandus parmi eux ?: Co \u2014Oh ! répondit Louis, je n\u2019en ai as retenu la moitié.Voici pourtant ce qui m\u2019a frappé :Ils racontent.qu'il y a bien des années, quelqu\u2019an (personne cependant ne l\u2019a vu), quel- qu\u2019un, homme ou femme, fut amené secrètement dans cet abbaye, qu\u2019il y fut enfermé on ne sait ou et qu\u2019on a de fortes raisons de croire qu\u2019il y a péri de mort violente.La Motte frémit.\u2014On dit de plus, continua Louis que le spectre du défunt rôde dans les décombres, et qu\u2019il y a une certaine partie des ruines d\u2019où ne sont visiter.La Motte.était demeuré tout pensif.Enfin, sortant de sa rêverie : \u2014Quelles, sont, demandat- il, les raisons sur lesquelles on se fonde pour croire que ce prisonnier a été assassiné ?\u2014Je ne sais trop, répondit Louis, On affirme, il est vrai, que la personne conduite en ce lieu n\u2019en est pas jamais sortie: mais rien ne pronve positivement qu\u2019elle y soit entrée, Cependant.on ajoute qu\u2019à dater de son arrivée ici, mille précautions mystérieuses y furent prises, et que le propriétaire de l\u2019abbaye cessa tout à coup d\u2019y mettre les pieds.La Motte relevait la tête pour le temps de m'\u2019essurer si c'était faire de nouvelles questions, quand Madame de La Motte semblait Ep avait laissés à Paris, eb apprit avec J ta-t-il, cette abbaye est protégéeg Jamais revenus ceux qui ont osé la j pour dept | soa, | Vist ilmest | AE unit: M notre reg lle\u201d Lowi | aux des à lendemain.avec faut à lors & pro dlarté ak I diner Ql lsu di sn i mais tame des Lélaite n A lini ep tha da ths ep nl ug es at igs jon Withme dp | bil ay prant dela de tag wel Ji dhéits i Geng Érangeut Dis J teva Vener og gauche dang Gla fn, | be fo del Là ng ent ah BEng x \u201cout, LE CULTIVATEUR.15 Ag, i wf arrivée de sa femme mit fin à cet 4 Lpntretien.bug] À la fin du jour, on envoya Pierre ty.ux provisions.Malgré les nou- 4.[veaux .motifs de sécurité qu'il! té [venait d'acquérir, La Motte crai tie [ynait toniours que les étourderies i ye ce valet, jointes aux recherches \u2018ete [le son fils, ne fissent découvrir sa vo [demeure.1l y réva quelque temps ; ty fouis il fut frappé d'une idée : c'est ly k ue la dernière de ces circonstances lim fpouvait servir à sa sûreté ; - et tu s'adressant à son fils : pour | Si vous retourniez, dit il, à l\u2019auberge d\u2019Aubonne où l\u2019on vous h indiqué l\u2019abbaye, et si vous disiez sans affectation à l\u2019aubergiste que ous avez trouvé ce lieu complète- Je ent désert, en ajoutant que vous wi pvez découvert dans une ville éloignée des indices du passage de ji; Ja personne que vous cherchez,cette dus F ouble assertion ferait tomber les bon.fumeurs vagues quon à bu répaudre sur mon compte pt toutes celles qu\u2019on répandrait Wülpat ia suite.Si, en outre, vous hs pouviez jouer assez bien la comédie ute poour dépeindre, avec un effroi weet fsimulé, quelque terrible apparition, tt, [| fe crois que ces rapport, joints à ise: fl\u2019 isolement de I'abbaye et à la dif- ins ficult den trouver le chemin, aim Jauraient le pouvoir de transformer à wfnotre refuge en une verizable cita- inids delle, * mu} Louis se préta de bonne grace aux idées de son père,et, dès le lendemain.il remplit sa mission vec tant de succès qu\u2019on put dès Jors se promettre à l\u2019abbaye la sé kurité la plus complète.Ainsi se termina cette aventure, is oe seule qui efit troublé la famille | is epuis son séjour dans ce lieu sau- * * frage ; mais la joie que l\u2019arrivée inaz- elt itendue de son fils avait procrrée à Me \u201cBr a Motte ne tarda pas à s\u2019évenouir.irl, IT) avait repris ses promenades mys- eh érieuses dans la forêt.Ces démar- 5 Ulohes inexpliquées, aussi bien que le Lu ombre nuage répandu de nouveau croyait plus vi- diète dug our trae ule fi et 3 0 son dé- nr ses traits, réveillèrent l'lvyes que jamais les inquiétudes de il Ernadame de La Motte, Elle se déci- #42 à les confierà son fils, en le 1 Prriant de l\u2019aider à pénétrer la cause 59\" de ce changement.Louis 1 écouta 1e vec la plus sérieuse attention, et mil-By hésita pss & prendre engagement ufBde surveiller la conduite a la fois si étrange et si alarmante de son père.ails] Dès le lendemain, il se mit en ; puifobservation.Ji vit La Motte traverser l\u2019esplanade, et tourner sur la gud loauche dans le fourré le plas épais gu ide la forét.L\u2019 occasion était favora- yt po | l ble.Il sort lui même de l\u2019abbaye et suit de loin les pas de ton père.(fCelui-ci marchait.très-vite, telle- EY nent absorbé par ses 1êveries qu\u2019ii yi ne regardait ni à droite, ni à gauche à ! Hevant rarement ses yeux attachés ah Ja terre.Louis l\u2019avait suivi pendant Be un mille environ, lorsqu\u2019il le vit en- Wh rer tout à coup dans une allée Edu bois, dont la direction était toute wlll différente de celle qu'il avait suivie i: fjusque-]3, 11 hita le pas, craignant w#Eide le perdre de vue ; mais ms Earrivé dans Vallée, il y ren- ntcontra des massifs si épais eb un entre- croisement de branches telte- ui ment serrées, que son pere était qt: feachée A ses repards.wif 11 poursuivit toutefois sa marche.0 | Le sentier qu\u2019il avait pris le condui- *i@isit à la partie de la forêt la plus \" Fobécure qu'il eût encore vue, pour La joboutir à un sombre réduit recou- 0 Pr ivert par une voûté de ramaux 0 dfientrelacés qui formaient une bar.,; 9 riere bm énétrable contre les rayons gif du soleil.Louis regarde autour de 2 qi lui pour chercher La Motte, mais L sifine l\u2019aperçoit nalle part, et ses yeux Bo \\s\u2019arrêtent sur un objet placé à i 1 À quelque distance et dont l\u2019obscurité on l'empêche de discerner la forme.1\" Il approche, et distingue enfin les y | Tuines d\u2019une petite constructicn J 5 qui, à en juger par ce qui restait, 5!\u201d semblait avoir été un tombeau.\u2014Ici, dit-il, sont sans doute déposées les cendres de quelgue religienx, de quelque ancien hôte de l'abbaye, peut-être même de son fondateur, qui, après avoir mené une vie d\u2019abstinence et de prière, a trouvé daus le ciel le prix de son abnégation sur la terre.Il restait les yenx fixés sur ces débris, lorsqu\u2019il vit une longue figure sortir dessous la voûte du sépulcre, mais elle se détourna bien vite, comme si elle venait de l\u2019aper- cevo r, et disparut.Louis éprouva une sensation pénible ; \u2019était-ce pas son père qu\u2019il venait de voir ?Il s'approcha des ruines et appela, mais tout demeura muet comme le tombeau même ; alors il s\u2019avança sous la voûte de feuillage et tisha de découvrir par où l'apparition s\u2019était enfuie ; mais l\u2019épaisseur de l\u2019ombre rendit ses recherches inutiles.Il remarqua pourtant, un peu sur la droite, une entrée à demi cachée dans la ruine, et il descendit quelques pas dans une sorte de passage ; mais ce lieu pouvait être un repaire de brigands, et après quelque hésitation.Il se retira.I retourna à l'abbaye par la même reute qu\u2019il avait prise, toujours persuadé que c\u2019était bien La Motte qu'il avait vu ; il rêva loag- temps 4 cette étrange aventure, cherchant, sans pouvoir s\u2019en rendre compte, le motif d\u2019ane conduite si mystérieuse.Mais le secret étrange dout s\u2019en- teurait son père n\u2019était pas l\u2019urique préoccupotion du jeanne homme, Intéressé dès le premier abord par les grâces de l\u2019aimable Adeline, il avait quest'onné sa mère au sujet de cette jeune fille, et le récit de l\u2019attentat auquel elle avait échappé avait jeté dans son cœur une vire compassion, mêlée d\u2019une indignation arcente contre l'auteur des maux dont elle était victime.Adeline cependant ne remarqua pas la passion naissante du nouveau compagnon que le sort lui donnait, elle ne vit point ses regards presque constamment attachés sur elle, ni n\u2019entendit ses soupirs étouflés, Elle ne rongeait qu\u2019à jouir de la liberté qui venait de lui être rendue, et de longues promenades dans la forêt la dédommageaient délicieusernent des sombres jours d'un ex\u2019l souter rain.Un matin, elle se lève de boune heure pour aller contempler du haut de quelque éminence les splendeurs d'un beau lever de soleil sur un horizon de verdure.Le chœur des oiseaux qui s\u2019éveillent la salue, en même temps qn\u2019elle se sent caresser par la brise parfumée, en marchart sur un tapis de fleur étincelantes des fines perles de la rosée, Elle allait au hasard devant elle, et, suivant le détour d\u2019un ruisseau, elle parvint à uae clairière de frais gazon bordée de grands arbres dont les branches s\u2019abaissant jusqu\u2019au bord de I'ean complétaient un paysage si enchanteur qu'elle s assit sur un tertre pour en admirer la romantique beauté.Elle resta quelque temps plongée dans une douce rêverie, puis d\u2019une voix dont la mélodie naturelle était acceutuée par l\u2019inspiration intérieure, elle chanta où piutôt soupira quelques vers d\u2019une mélancolie délicieuse, hymne d\u2019un cœur pénétré par la majesté de la création.Un écho lointain prolongea ses chants.Elle écoute, et entend de nouveau ses derniers vers répétés par une voix tendre qui semble se rapprocher.Surprise au dernier point, elle regarde autour d'elle et aperçoit un jeune homme, en costume de chasseur, qui, appuyé contre un arbre, la regardait avec.une attention recueillie, voisine de l\u2019exaste.; Mille craintes confuses s\u2019élevèrent dans son esprit.Alors seulement elle se rappela combien elle était éloignée de l'abbaye, et elle se levait pour fuir, lorsque l'étranger s\u2019approcha d\u2019elle dans l\u2019attitude la plus respectueuse, puis s'arrêta à quel- qu:s pas en voyant son trouble.Malgré cette réserve gi discrète, elle reprit le chemin de l\u2019abbaye, sans même jeter un regard en arrière, tant elle craignait d\u2019être suivie.Rentrée dans son asile, et en attendant l\u2019heure où la famille se réunissait pour déjeuner, elle se retira dans sa chambre, et là toutes ses pensées s\u2019épuisèrent en conjectures sur le jeune étranger.Ne se croyant intéressée dans cette rencontre que sous le rapport de la stireté des fugitifs, elle ne se fit aucun scrupule de revenir en idée a cette scéne et de se retracer l\u2019air noble et les ma- niéres aussi aisées que gracieu ses de la personne qui s\u2019était présentée devant elle.En y songeant, elle regarda comme impossible qu'un jeune homme doué d\u2019un pareil extérieur fût capable de tendre un piége ou de recéler une menace quelconque ; et, bien qu\u2019elle ne pût deviner ce qu\u2019il venait faire dans une forêt déserte, elle repoussa d\u2019instinct, comme injurieux, tous les soupçons qui feraient tort à son honnêteté.Toutes réflexions faites, elle résolut de ne point parler à La Motte de cette petite aventure, sachant bien qu\u2019un danger imaginaire lui causerait des appréhensions très-réelles et lui rendrait toutes les perplexités dont il venait d\u2019être délivré.Elle se promit d\u2019ailleurs de suspendre pour quelque temps ses promenades dans la forêt.Elle s\u2019occupa d\u2019un ouvrage qu\u2019elle avait commencé pour madame de La Motte.Ce travail et la lecture devaient remplir sa journée.Cependant la situation d\u2019esprit où elle se trouvait la rendit quelque fois inattentive, et plusieurs fois elle se surprit, la tête dans ses mains, révant au lieu d\u2019achever la page commencée Au jdéclin du jour, Adeline quitta sa chambre pour jouir de la fraîcheur d\u2019une belle soirée, mais sans s'éloigner de l\u2019abbaye au delà d\u2019une avenue que regardait le couchant.Comme elle revenait sur ses pas, en voyant l\u2019ombre s\u2019épaissir autour d'elle, Louis l\u2019aborba, lui dit qu\u2019il connaissait enfin tous ses chagrins, et lui fit ses offres de service.Adeline le remercia de ce témoignage d\u2019amitié.\u201cJe serais le plus heureux des hommes,ajouta- t-il, s\u2019il m\u2019était permis de vous servir, \u201d La chaleur avec laquelle il prononça ces paroles fit entrevoir pour la première fois à Adeline ses véritables sentiments.Qui sait l\u2019effet que cette révélation eût produit sur elle un jour plus tot.Mais le pauvre Louis;s\u2019adressait à un cœur déjà obsédé par une autre image.Adeline ne fit pas semblant d\u2019avoir deiviné son secret ; elle garda le silence et hâtalepasmachinalement.Louis, de son côté, parut tomber dans la rêverie, et aucune autre parole ne fut échangée entreeux jusqu\u2019à leur entrée à l\u2019abbaye VI Prés d'un mois se passa sans aucun incident remarquable.La Motte avait toujours cet air de mélancolie qui préoccupait sa femme, et Louis continuait à témoigner de ses sentiments pour qu\u2019elle affectait d'attribuer à un excès de politesse.Une nuit, pendant que l\u2019orage grondait au dehors, les habitants de l\u2019abbaye, au moment où ils allaient prendre du repos, furent alarmés par des pas de chevaux qui paraissaient s'approcher.À ce bruit croissant se méla bientôt le son de plusieurs voix, et un violent coup de marteau résonna à la grande porte.La Motte, persuadé que les officier de justice avaient enfin découvert sa retraite, se sentit bouleversé jusqu\u2019au fond de l\u2019âme.Dans sa terreur, il donna ordre d\u2019éteindre toutes les lumières et d\u2019observer un profond silence, espérant faire croire aux visiteurs que l\u2019édifice était inhabité.Un second coup plus violent encore ébranla la porte de l\u2019abbaye.Alors La Motte s\u2019approcha d\u2019une petite fenêtre grillée, pratiquée dans le tambour de la porte, afin de reconnaître le nombre et l\u2019apparence des étrangers.À travers l\u2019obscurité, il distingua un groupe de cavaliers, et, en prêtant l'oreille, il entendit quelques-unes de leurs paroles.Plusieurs d\u2019entre eux prétendaient s\u2019être trompés de chemin ; leur chef soutint que la lumière qu\u2019ils avaient aperçue venait bien de cet endroit, et qu\u2019il y avait sûrement du monde dans l\u2019intérieur de ces ruines.Puis il frappa de nouveau avec force, mais les échos du vieux bâtiment et les grondements de l'orage répondirent seuls à cet appel.La Motte, tremblant de tous ses membres, restait cloué à la même place.Après quelques moments d\u2019attente, les étrangers semblèrent délibérer, mais d\u2019une voix si basse que La Motte ne put rien saisir de ce colloque.Il espéra un moment qu\u2019ils allaient prendre le parti de la retraite ; mais la trêve ne fut que passagère ; de succédant sans nière ressource.cette peine.miers ordres de France, et avait un air de dignité qui dénotait un rang fort élevé.Il paraissait avoir une quarantaine d\u2019années ; facultés.basse et d\u2019un air respectueux, se fille était entourée.Sa personne offrait un heureux mélange d\u2019é- mais celui qui paraissait être légance et de force; son port était noble sans trop de fierté, et la douceur la plus séduisante terapérait la vivacité de ses manières.Ilsepenchait vers Adeline, en paraissant fort ému desasitua- tion ; aussi, quand les yeux de la jeune fille se rouvrirent, fut-il le premier objet qu\u2019ils rencontrèrent.A cet aspect, une vive rougeur reparut sur les joues d\u2019Adeline, surprise et ravie àla fois: elle reconnaissait en lui l\u2019étranger qu\u2019elle avait vu dans la forêt.Mais en tournant ses regards sur cette salle remplie de monde, elle fut prise d\u2019un nouvel effroi, et Louus l\u2019aida à se réfugier dans un autre appartement, où les deux cavaliers la suivirent en renou- doucement |velant avec courtoisie leurs excuses pour l\u2019alarme causée.Le plus âgée, se tournant alors vers Madame de La Motte, lui dit : \u2014 Vous ignarez sans doute, madame, que je suis le marquis Philippe de Montalte, propriétaire de cette abbaye.Elle tressaillit.\u2014Ne vous effrayez pas, madame, reprit-il, vous êtes ici chez vous.J'ai depuis longtemps abandonné cet édifice en: ruines, et je suis fort heureux s\u2019il a pu qu\u2019ils avaient vous offrir un asile.Madame de La Motte le remercia de son obligeance, et Louis exprima combien il était sens! ble à la politesse du marquis.\u2014Ma principale résidence, reprit celui-ci, est dans une province éloignée ; mais j'ai un château sur la lisière de cette forêt.Au retour d\u2019une promenade, la nuit m'a surpris et je me suis égaré.Une lumière qui brillait à travers les arbres m\u2019a attiré jusqu'ici, et je n'ai reconnu l\u2019abbaye qu\u2019en arrivant à la porte.Le ton des étrangers, leurs ma- perdre latête au malheureux |re qui, sans songer aux terreurs des|sions de madame de La Motte) deux femmes, s'enfuit vers la Elle allait commander des rafrai- trappe, pour recourir à sa der- chissements, lorsque son mari, nouveaux coups de marteau se[nières, leurs riches vêtements, et relâche firent /surtout ces explications, achevèrent de dissiper les appréhen- prévenu par Pierre qu\u2019il n\u2019avait Quelques instants après, les|rien à craindre, entra dans l\u2019ap- effots des assaillants redoublè-|partement.rent au milieu du fracas de la , tempête.Enfin la porte, vieille/hôte d\u2019un air obligéant ; mais et dégradée, sortit de ses gonds|avant qu\u2019il eût pu formuler un et s\u2019abattit, pour donner passage|compliment, ses lèvres balbutiè- à une troupe d'hommes.Adeline|rent, tout son corps frisonna, et s\u2019évanouit et madame de La|son visage se couvrit d'une pA.Motte poussa des cris de détresse au bruit desquels Pierre accou-|guère moins agité, et dans le pre- rut.Dès que les lumières qu\u2019il|mier moment de surprise, sa portait eurent éclairé cette scène, le chef des envahissenrs s\u2019appro-|jépée.Mais, revenant à lui, il cha de madame de La Motte pour|réprima ce geste et s\u2019efforça de lui demander excuse de sa vio-|maîtriser l\u2019expression de sa phy- lence, puis, apercevant Adeline à terre, il s\u2019élança pour la rélever; mais Louis, qui était survenu, la|rible, après quoi, La Motte vou- prit lui-même dans ses bras, en|lut faire quelques pas du côté de priant l'étranger de s'épargner Il s\u2019approcha de son nouvel leur mortelle.Le marquis n\u2019était main se porta sur la garde de son sionomie.Ily eut des deux parts un moment de silence ter- la porte, mais ses genoux tremblants refusèrent de le soutenir, Le cavalier à qui il s\u2019adressait|et il tomba dans un fauteuil, vortait les insignes d\u2019un des pre-|sans voix et sans haleine.Cet excès d\u2019émotion frappa d\u2019étonnement madamé de Motte, dont les regards \u2018interrogeaient successivement les yeux mais l'éclat de ses traits et le feu|ésarés de son mari et la conte- de ses yeux rachetaient ce que|nance du marquis.Celui-ci, s\u2019ef- son âge pouvait avoir de trop marqué.Il contemplait Adeline évanouie avec une adzairation |de sentiments qu\u2019elle ne pouvait qui sewnblait absorber toutes ses forçant de rester impénétrable, trahissait malgré lui un mélange définir.Elle essaya pourtant de' calmer La Motte et de le ranimer; Alors parut un second étran-|mais lui, repoussant ses efforts, ger, un jeune homme qui, après détournait d\u2019elle son visage, qu\u2019il: avoir parlé au premier à voixjcouvrit de ses deux mains.Cependant le marquis, rappe-' Adeline par mille aitentions|joignit au groupe dont la jeune/lant sa présence d'esprit, se dirigea vers la salle où ses gens étaient rassemblés.Alors La: ! ) Lu D LE CULTIVATEUR.Motte, s\u2019élançant de son siége, en ; proie à:un trouble inexprimable, le conjura de rester.Le marquis tourna la tête et s'arrêta incer- taih'; les prières d\u2019Adeline, jointes à \u2018celles de madame La Motte, «Jerdécidèrent Àrdemeurer: Æ tJevoussupplie,monseigneur, dit- La Motte en joignant les mains, de m\u2019accorder quelques minutes d\u2019audience particulière.ner ; sourire ironique effleura lés lèvres du marquis.- «.~\u2014La demande est bien har- Mie;: répondit-il, et peut-être y aurait-il quelque danger à vous -Satisfaire\u2026 Vous ne sauriez avoir :xien ,à me: dire, j'imagine, dont :wotre famille ne soit pas informé -Rxpliquez-vous en peu de mots.-irc Lia.Motte.changeait de couleur -&.chacune de ses paroles, dont iseul il semblait\u201dcomprendre le Vrai sens.n \u2014Impossible, monseigneur, \u2018S'écriait-il ; mies lèvres se ferme- rajerit pour toujours plutôt que de prononcer devant une créature humaine des \u2018paroles réservées pour vous seul.Je vous en conjure, au nom du ciel, accordez- moi quelques instants dentre- © /Pendant qu\u2019il parlait ainsi, ses «ÿeàx étaient gonflés de larmes, et sa douleur paraissait si vive que le marquis aecéda à'ses instances, non sans un visible effort sur lui-méme.a \"La Motte,prenant une lumière, conduisit le marquis à une petite chambre, dans une partie recule du bâtiment.Ils restèrent là près- d\u2019une heure.Madame de La Motte, effrayée de la longueur de léur absence, se hasarda à les aller chercher ; mais en approchant de la.porte, une curiosité bien excusable l'engagea a pré- ter.l\u2019oreille.Son mari s\u2019écriait alers ;.\u201c L\u2019égarement du désespoir,\u201d Le reste de la phrase lui échappa.\u201cJ'ai plus souffert que je ne.saurais le dire, continua-t- Àl ;reette image me poursuit sans .cegse, le jour, la nuit, dans mes rêves comme dans la veille il n\u2019est point de supplices que je ne fasse prêt à endurer pour recouvrer la situation d'âme où j'étais en entrant dans cette forêt.J\u2019im- lore de nouveau votre pitié.\u201d Au coup de vent violent, s\u2019en- gpuiirant dans le passage où se enait madame de La Motte, cou- yrit la voix de son mari et la Téponse du marquis.Mais bien- ut après elle distingua ces mots: \u201cDemain, monseigneur, si vous revenez dans ces ruines, je vous conduirai à , l\u2019endroit\u2026\u2014 Est-ce nécessaire; ?répliqua le marquis; AA me semble qu\u2019il y aurait plutôt | 9 danger Ab monseigneur, iterrompit La Motte en gémis- nt, je dois subir l\u2019humiliation © ¥0s ergintes comme une injure méritge ; mais je m'engage da Yance.a exécuter toutes vos volontés.Oui, je jure de me \u201csQ mettre àtout ce que vous déciderez.\u201d Le bruit de l'orage étoufla\u2019encore la suite des paroles d\u2019où\u201d dépendait sans doute Pexplicafion de cette scène mys- têrieuse.Entendant les deux homme (So rapprocher dela porte, mpdame de La Motte regagna \u2018ptécipitamment la chambre où elle\u2019 avait laissé Adéline avec \u2018Lobis ef Te jeune chevalier.*v 16 mgrqnis et La Motte l\u2019y sujyireat de\u2019 près-; ;le premier, fier et tranquille, le second por- tdnt encore sur ses traits l\u2019expression de l'abattement et de la terreur.Le marquis s'approcha \u2018@Adeline pour s'associer aux \u2018Soins attentifs, que lui rendait le Jepug cavalier 4 mais.elle:affecta de se dérober également aux hommages de tous les deux.Cependant le marquis avait passé près de deux heures à l\u2019abbaye, et la tempête continuait à gronder.Madame de La Motte Jui offrit un lit ; mais il ne répondit que par un refus bref, quoique poli.Un instant après, il s\u2019éloigna avec ses gens, et La Motte, ayant refermé les.portes, se retira morne et silencieux dans sa chambre.Lorsque sa femme se trouva seule avec lui, elle le conjura de lui expliquer la scène dont ell avait été témoin.\u2014Ne me faites pas de questions, interrompit brusquement La Motte, ne m\u2019en faites jamais ; car je ne répondrai à aucune.Et comme elle insistait au nom de sa tendresse alarmée : \u2014Non, répondit-il ; quelque soit la cause des émotions que vous avez surprises,[n\u2019espérez pas que je vous la révèle.Peut-être viendra-t-il un temps où je ne croirai plus le secret nécessaire ; mais, jusque-là, cessez vos impor tunités ; gardez-vous surtout de communiquer à personne ce que vous avez pu remarquer en moi d\u2019extraordinaire.Ensevelissez vos soupçons dans votre sein, si vous voulez détourner de moi la malédiction et la ruine.Le trouble avec lequel il prononça ces paroles, etla pâleur livide dont son front était couvert, firent frémir sa femme, qui n\u2019osa plus répliquer.Le lendemain la famille s\u2019était réunie fort tard pour déjeuner.Chaeun gardait le silence et se livrait à ses pensées.La Motte paraissait agité d\u2019une terreur impatiente.Sa femme, accablée, épiait ces impressions sur son visage et attendait avec anxiété l arrivée du marquis.Louis était pensif.Adeline de son côté, n\u2019était pas celle qui souffrait le moins.Elle avait observé avec une extrême surprise la conduite de La Motte pendant la nuit précédente, et la confiance que son protecteur lui avait inspirée jusqu\u2019alors était fort ébranlée.Plus d\u2019une fois, pendant le déjeuner, La Motte s\u2019élança vers la fenêtre en promenant au dehors des regards inquiets.Comme il se dirigeait, en sortant de table, du côté de l'esplanade, Louis voulut le suivre et lui parler ; mais son père lui déclara positivement qu\u2019il désirait être seul, et, ne voyant pas arriver le marquis, il s'éloigna de l\u2019abbaye pour aller a sa rencontre.Madame de La Motte, retirée avec Adeline dans la chambre de travail, sentit la nécessité de donner à la jeune fille quelques explications sur I'agitation trop visible de son mari.Elle lui dit que le marquis et lui s\u2019étaient beaucoup connus autrefois, et que cette rencontre imprévue, après une longue séparation et dans des circonstances si humiliantes pour La Motte, avait dû causer à ce dernier une impression des plus pénibles.Elle ajouta que le marquis, n\u2019ayant pas été prévenu par La Motte de ses infortunes de sa déchéance, lui avait su très-mauvais gré de cette réserve, et s\u2019était fait raconter tout au long des détails dont il aurait dû être instruit le premier, en vertu des droits d\u2019une ancienne intimité.Ces explications ne suffirent point pour persuader la jeune fille, car elles étaient loin de justifier l'extrême émotion que La Motte et le marquis avaient témoignée en face l\u2019un de l\u2019autre.Mais qu'elle que fût sa défiance, elle cessa d\u2019y songer quand madame de La Motte ajouta que le marquisallait revenir, sans doute avec sa suite de la veille.À cette nouvelle, Adeline rougit ; elle voulut répondre, et son trouble l\u2019empêcha d\u2019exprimer aucune idée.Craignant que madame de La Motte ne surprit le sentiment que jusqu'alors elle s\u2019était presque caché à elle-même, elle détourna ses regards et les fixa à terre, immobile et respirant avec peine ; et comme madame de La Motte lui demandait si elle était souffrante, elle saisit ce prétexte pour se retirer chez elle, où elle se livra à l\u2019espoir de revoir bientôt le jeune cavalier qui avait accompagné le marquis.Son attente ne fut pas longue : peu de temps après, elle apercut par la fenêtre le marquis à cheval, ayant près de lui son jeune ami.Le marquis mit pied à terre, et pendant que Louis allait chercher son père, qui s'était eroisé sans doute avec ses hôtes, M.de Montalte s\u2019avança poliment vers madame de La Motte et luideman- da des nouvelles de son aimable fille.Madamede La Motterépondit qu'elle et Adeline n\u2019étaient point parentes.Sur le désir que le marquis exprima de saluer sa jeune amie, elle envoya chercher Adeline.qui parut bientôt, les joues couvertes d\u2019une modeste rougeur.Cette aimable timidité lui attira les compliments du marquis, elle y répondit avec une grâce aisée ; mais quand le jeune cavalier s\u2019approcha à son tour, l\u2019empressement qu\u2019il témoignait lui imposa une nouvelle réserve.À peine osait-elle lever les yeux, dans la crainte de rencontrer les siens.La Mottte entra dans ce moment et s\u2019excusa de son absence.Le marquis ne lui répondit que par un salut dédaigneux, et par des regards où se peignaient à la fois l\u2019orgueiletladéfiance.Ils sortirent ensemble de l\u2019abbaye, et le marquis fit signe à ses gens de le suivre à une certaine distance.Louis remarqua que son père et le marquis se dirigeaient vers les les massifs les plus épais du bois.Sa curiosité et son inquiétude le portèrent à marcher de loin sur leurs traces, sans qu\u2019il osât cependant interrompre le secret de leur tête-à-tête.À suivre.EC Repos et confort pour ceux qui souftrent.La PANACÉE DE BROWN POUR LES FAMILLES n\u2019a pas d\u2019égal pour soulager la dc ile r intérieure ou extérieure ; elle guérit! sd a leurs au côté, dans le dos ou da is e intestins, le mal de gorge, le rhumatisme, le mal de dents, et toutes sortes de maux.Elle agite le sang avec la plus grande sûreté car son pouvoir agissant est étonnant.La Panacée de Brown peur les familles, étant reconnue comme le grand remède pour soulager la douleur et double la force de tout élixir ou liniment dans le monde, devrait se trouver dans toutes les familles afin d\u2019en faire usage au besoin, parce que c\u2019est bien le meilleur remède qui existe dans le monde pour les douleurs dans l\u2019estomac appelées crampes, et tous les genres de douleurs.Il est en vente chez tous les droguistes à 25 centins la bouteille.Meres! Meres!! Meres!!! Etes-vous troublées la nuit et tenues éveillées par les souffrances et les gémissements d\u2019un enfant qui fait ses dents?Sil en est ainsi, allez chercher tout de suite une bouteille du SIROP CALMANT DE Mug WINSLOW.Il soulagera immédiatement le pauvre petit malade\u2014cela est certain et ne saurait faire le moindre doute.Il n\u2019y a pas une mère au monde qui, ayant usé de ce sirop, ne vous dira pas aussitôt qu\u2019il met en ordre les intestins, donne le repos à la mère, soulage l\u2019enfant et lui rend la santé, Ses efforts tiennent de la magie.Il est parfaitement inoffensif dans tous les cas et agréable à prendre.Il est ordonné par un des plus anciens et des meilleurs médecins du sexe féminin aux Etats-Unis.En vente chez tous les pharmaciens.25 cents la bouteille, 14 avril 1881.\u2014lan 18 LA TOUX, UN RHUME OU LE MAL DE GORGE doivent être arrêtés dans leur progrès.La négligence amène fréquemment une MALADIE DE POUMONS INOURABLE OU LA CONSOMTION.LES PASTILLES DE BROWN POUR LES BRONCHES ne causent pas de désordre dans l\u2019estomac commie les sirops et les baumes enseignés pour k toux, mais elles AGISSENT DIRECTEMENT SUR LES PARTIES ENFLAMMÉES, adoucissent l\u2019irritation, donnent du soulagement dans l\u2019as thme, la bronchite, les rhumes, le catarrhe, et les maux de la gorge auquels sont exposés les chanteurs et les orateurs publics.Pendant trente ans les Pastilles de Browa pour les bronches ont été recommandées par les médecins et ont toujours donné une satisfaction parfaite.Ayant subi l\u2019épreuve d\u2019un usage général et constant pendant une génération entière, elles sont parvenues à unrang bien mérité parmi les quelques remèdes utiles du siècle.En vente partout à 25c.la boîte.29 Avril 1881.No.51-12m.RIMOUSKI A une séance spéciale du conseil municipal de la ville de St.Germain de Rimouski, tenue la dix-huitième jour de juillet, mil huit cent quatre-vingt-un, étant présents : Son Honneur le maire P.L.Gauvreau Ecr., C.E.L.Dionne, Alphonse Matte, Alphonse Couillard et J.A.Martin, con- illers formant quorum du dit conseil.sei Il a été résolu unaniment que le conseil, après avoir entendu la lecture d\u2019une lettre L, A.Billy, Ecr., au nom du comité des citoyens de Rimouski dont il est le président, demandant de faire exempter de taxes pendant vingt ans toute manufacture qui pourrait s\u2019établir à l\u2019avenir dans cette ville, accède à lademande du dit comité et déclare que toute manufacture qui pourrait ainsi s\u2019ouvrir dans les limites de la dite ville sera exempte de taxe pendant vingt ans.Il a été décidé que la résolution ci-dessus fût publiée dans les journaux anglais et français du Dominion, ainsi que dans un journal américain.Le comité des citoyens de Rimouski, en publiant les résolutions ci-dessus, désirent faire connaître au public les avantages que leur localité offre aux manufactures.Rimouski, dont la population dépasse deux mille cing cents âmes, chef-Hieuxdu District Judicaire de ce nom, est une ville florissante située sur la rive sud du fleuve St.Laurent.Elle renferme plusieurs édifices importants, entr\u2019autres la cathédrale catholique, le col- lége, plusieurs couvents et institutions de charité, le palais épiscopal, le palais de justice, des hôtels de premier ordre et bon nombre de maisons commerciales.Il s\u2019y fait un commerce de bois considérable avec l\u2019étranger au moyen de bâtiments trasports.dont le chargement s\u2019opère à proximité de la ville et près du quai du gouvernement sur lequel se prolonge un embranchement du chemin de fer Intercolonial qui met cette ville en communication avec les autres chemins de fer et les steamers vc\u20acaniyues du Dominion.Rimouski possède des pouvoirs d\u2019eau importants qui alimentent des scieries, des moulins à farine etc.La rivière de Ri- mouski offre ainsi des avantages exceptionnels, ayant déjà deux chaussées considérables, et sur ses bords des bâtisses qui pourraient être utilisées pour l\u2019établissement de manufactures de toutes sortes, entr\u2019autres de lainage, vu que la ville est le centre d\u2019un District agricole où il n\u2019y à encore aucune idustrie de ce genre.À proximité de la ville s\u2019étendent de vastes forêts qui offrent à l\u2019exploitation des bois, tel que l\u2019épinette, l\u2019érable, le mérisier, le frêne, le bouleau, le cèdre, le sapin, le tremble et l\u2019orme.Rimouski est en communication directe, en toutes saisons de l\u2019année, avec l\u2019Europe au moyen de paquebots transatlantiques qui y déposent en été les malles et passagers pour les différentes parties du Dominion, et en hiver à Halifax qui se trouve relié à Rimouski par la voie du chemin de fer In- tercolonial.Le sable magnétique que l\u2019on trouve en grande abondance vis-à-vis Rimouski et qui à été reconnu comme étant d\u2019une qualité supérieure par l\u2019exploitation qui en a déjà été faite à Moisie offrirait des avantages exceptionnels pour l\u2019établissement de fourneaux et d\u2019usines dont les produits trouveraient un rendement avantageux dans la fabrication de rails de chemin de fer, d\u2019instruments aratoires et autres articles de ce genre.On peut se procurer & Rimouski, & bien bon marché, la main-d\u2019ccuvre ainsi que les matériaux; I établissement de manufactures de laines et de cotons donnerait à un grand nombre de personnes du District qui travaillent maintenant aux Etats-Unis, une raison de revenir au pays apportant avec eux une expérience qui serait d\u2019un avantage pré cieux pour ceux qui voudraient les employer dans ce genre de manufacture.Le comité espère que les considérations qui viennent d\u2019être exprimées seront appréciée par les capitalistes dont legs fonds ne re çoivent des banques qu\u2019un intérêt minime, et les engageront à faire ici des placements qui ne sauraient être que des plus avanta- eux.Le comité sera toujours disposé à fournir toutes les informations désirables.Le comité comprend les Messieurs dont les noms suivent : L.À.Billy Mag.de Dist.Prés, L.A.Dastous, Négociant L.N.Asselin, Avocat À.P.Letendre, Prothonaire P, Larrivée, Négociant, pr AU COMPLET .a pr.L\u2019assortiment considérable de Nous veautés est maintenant completé À 74\u201d Au Bon Marchét a A! ; fau sci Coin des Rues ST-JEAN pu\u2019; COLLIN, Haute-Ville.fl CHETEURS, si vous voulez sauve ' VINGI PAR CENT, donnez-vous 195 peine de visiter ce magagin avant de faiff J VOS ACHATS AILL N.Garneau.Québec, 18 mai 1881\u2014lan 100 \u201d | pool URS.QU | I LEE os Contrats de la Malleÿ= Fp UB ES SOUMISSIONS adressées au Maîtrg proie dur Général des Postes, seront reçues @g\" 1 Ottawa jusqu\u2019à MIDI, le | 23 Septembre prochain AGH pour le transport des Malles de Sa Majesté sous les conditions d\u2019un contrat pour paxsPuaT terme de quatre années, dans chaque cas entre les endroits ci-après mentionnés, dater du ler Janvier 1882.Tes pus MATAPEDIAC et RUNNYMEDE, uoffly gin fois par semaine ; Ios fara STE-ANNE DE LA POCATIERE et ST} hut dike ONÉSIME, trois fois par semaine ; i Tate thé, ST-EVARISTE DE FORSYTH et ST-HOR NORE, trois fois par semaine ; J ST-JEAN DE DIEU et TROIS PISTOLE} A trois fois par semaine.I ti srendre Des avis imprimés contenant des renseff 4 fj gnements plus détaillés au sujet des condi\u201d tions des Contrats projetés seront en vue (UIT aux Bureaux de Poste ci-haut mentionnés eff ; ely aux Bureaux intermédiaires, où l\u2019on pourrag ', aussi, se procurer des formules de soumis prea gion, oy il foujou WILLIAM G.SHEPPARD, Wim A Inspecteur des Postesyd ps in Bureau de Inspecteur des Postes, Pore Québec, ler août 1881.Kad, il in 5 août 1881\u20143f q\u20143f \u20ac 105 pi lee lis qui AVIS AUX ENTREPRENEURS.Jiu, ¢ 05 recevra à ce Bureau, jusqu\u2019à JEUDI Pea, le 25me jour d\u2019Août prochain, inclusion: i vement, des soumissions cachetées, adres eq sées au soussigné et portant la suscriptiogh He quel \u2018\u2018 Soumission pour Travaux à Nicolet \"JU Me our la coufection de certains travaux ily; \u2019embouchure de la Riviere Nicolet, Québec | Lé d\u2019après les plans et le devis que l\u2019on pourraf tig voir en s\u2019adressant & Théophile St-Laurent] Lap ; Ecuier, Maire, Nicolet, ou au Ministère deg er Travaux Publics, Ottawa, où l\u2019on pourrs se procurer des formules de soumission, es soumissionnaires sont avertis que lon fay, ne prendra leur soumission en considération vai F qu\u2019en autant qu\u2019elles seront faites sur led ormules imprimées, fournies par le Minis Wt py tère, et qu\u2019elles seront signées par les sou-, missionnaires eux-mêmes.4 il On devra envoyer avec la soumission un À li (x, chèque de Banque, acceptée, fait payable à Jig Pye l\u2019ordre de l\u2019honorable Ministre des Travaux 4 Publics, pour une somme de Trois Milled thy, Piastres.Ce chèque demeurera confisqué fl ay hii si le soumissionnaire refuse de signer le As contrat sur demande de ce faire, ou s\u2019il nef Mew le remplit pas intégralement.Si la soumis-Bl ini.i sion n\u2019est pas acceptée, le chèque sera remis By É au soumissionnaire.Wettig, Le Ministère ne s\u2019engage à accepter ni la | Une à plus basse, ni aucune des soumissions.Par ordre, i le gig | F.H.ENNIS lig Co Secrétaire.ty Ministére des Travaux Publics, | , sly Ottawa, 25 juillet 1881.Tiley ; 28 juillet 1881\u20145fq 3fc 100-101 fi,\" A A A Vv I S Hig Les personnes qui ont l'intention d\u2019entre- \u201cti ÿ prendre les travaux ci-dessus mentionnés 1 dait accompagner la soumission est de trois mille piastres, suivant la teneur de l\u2019avis et de la formule de soumission, et non pas sont avertis que le montant du chèque qui 1 8 août 1881,~1m, 108 mille piastres, comme il a été mentionné @ a par erreur dans le devis, fy ty Par ordre, | Ma à à F.H.ENNIS, Po, ! Secrétaire.ty, Cl Ministère des Travaux Publics, à *y Ottawa, 29 juillet 1881, } Hig Szaoût 1881,\u20148£ q=2f ¢ 105 lb yy & "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.