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Titre :
Progrès-écho
Éditeurs :
  • Rimouski :Compagnie du Progrès du golfe,1970-1995,
  • Rimouski :Écho du Bas Saint-Laurent
Contenu spécifique :
Cahier 4
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Progrès du golfe ,
  • Écho du Bas St-Laurent
  • Successeurs :
  • Écho dimanche ,
  • Progrès écho dimanche
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Références

Progrès-écho, 1977-11-30, Collections de BAnQ.

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[" str alka - - aA PO 27\" AIT Mir Enfin à Rimouski Un centre d'accueil pour adolescents Monsieur Euclide Ouellet, qui fut le responsable du comité de promotion \u201cRichelieu\u201d pour l'obtention d'un Centre d'Accueil pour adolescents, est actuellement membre du comité aviseur qui doit voir à son implantation à Rimouski.Sommaire Guénd ius pofeals s'arrachent les ernfart à ls cour \u2026 page i Comment je suis devenue parrain à 19 ans page 5 Les pavillons.une solution au probleme d'hébergement pour les personnes agées page 8 Expansion rape des services \u20ac domicile page \u201cA Grâce à l'effort soutenu du Comité Richelieu dont monsieur Euclide Ouellet était le président et aux nombreux appuis du milieu dont celui du député, Alain Marcoux, les établissements de la région auront finalement gagné la lutte qu'ils menaient auprès du ministère des Affaires Sociales depuis près de quatre (4) ans pour implanter à Rimouski un Centre d'accueil pour adolescents d'une capacité de quarante (40) places.On se rappellera que la région du Bas du Fleuve était la seule au Québec à ne pas disposer de cette ressource de réadaptation pour adolescents.Quant aux conséquences de cette absence de ressource.elles auront été chaudement illustrées par le Comité Richelieu en mai dernier allant de la déportation des jeunes dans d'autres régions du Québec après des périodes d'attentes jusqu'à un (1) an et l'emprisonnement des mineurs au pénitencier de New-Carlisle.C'est à la Villa Dion -via- son nouveau directeur-adjoint, monsieur Alfred Morin, que revient la tâche d'implanter cette ressource à Rimouski et l'on ambitionne que le Centre d'accueil soit en mesure d'accueillir le premier jeune vers janvier 1979.le centre de services sociaux du bas du fleuve rapport annuel 76-77 Quant à l'aménagement d'une unité en accuenl sécuritaire pour des jeunes qui commettent des délits sérieux, 1! reste encore à savoir ou elle sera installée Toutefois.en attendant.:! est plaisant de constater que depuis la dénonciation des conditions de détention pour les jeunes à New- Carlisle, pas un seul adolescent de la région du Bas St-Laurent y a séjourné La loi de protection de la jeunesse est déposée à l'Assemblée Nationale C'est en juin dernier que le gouvernement Lévesque a déposé à l'Assemblée Nationale le projet de loi sur la Protection de la Jeunesse.Son adoption, tant attendue, devrait normalement avoir lieu au cours de la présente session.Tel que déposé, ce projet de loi vise essentiellement à protéger les jeunes dont la santé, la sécurité et le développement sont menacés, et à sortir de la Cour du Bien-Etre Social les jeunes de 14 ans et moins qui ont commis des délits.Pour réaliser ce double objectif, le projet de loi crée dans chacune des régions du Québec via les Centres de Services Sociaux une direction de la protection de la jeunesse.Dans la région du Bas du Fleuve, c'est Jean-Paul Lacroix qui exercera la fonction de directeur de la protection de la jeunesse.C'est donc dire que le nouveau directeur de la protection de la jeunesse sera investi des pouvoirs nécessaires pour enquêter dans les cas de mauvais traitements ou de négligences envers des jeunes et pour apporter les correctifs nécessaires s'il y a lieu.De plus, du fait que les jeunes de 14 ans et moins qui commettaient des délits ne com- paraitront plus à la Cour du Bien-Etre Social (tribunal de la jeunesse), le D.P.J.se devra de les prendre en charge lui-même.|! faudra maintenant attendre l'adoption de ce projet de loi (no.24) pour que monsieur Jean- Paul Lacroix puisse s'acquitter formellement des responsabilités reliées à cette nouvelle fonction. page 2 Editorial Des biberons de solutions \u201cL'éducation des enfants, c'est pratiquement devenu trop complexe pour de simples parents comme nous autres\u201d.\u201cJ'aime autant pas te donner de conseil pour ton mari tu serais mieux d'aller voir le travailleur social\u201d.\u201cIl n'est pas normal cet enfant-là; ils devraient le placer\u2019.\u201cC'est évident qu'ils le maitraitent, mais il y a des services pour ça; j'aime autant pas m'en mêler parce que ça peut mener loin\u201d.Ces quelques réflexions que tout le monde a entendues à un moment ou l'autre indiquent bien jusqu'à quel point on a confié la solution de nos problèmes à des spécialistes et à des services qui sont là pour ça\u201d.Dans leur souci de bien faire, les services publics, et particulièrement ceux des affaires sociales, ont réussi à convaincre la population qu'elle n'était pas assez compétente pour s'occuper de ses affaires: en professionnalisant, en spécialisant, en bureaucratisant, et en subventionnant, nous avons dépossédé notre milieu de son engagement, de sa créativité et de son autonomie dans la solution de ses problèmes.Le fait qu\u2019une telle dépendance soit créée face aux services de l'Etat n'est pas sans inquiéter de par: Richard Boulanger Directeur général plus en plus de monde: on est en effet obligé d'affronter maintenant un phénomène de surconsommation des services: les établissements publics ne suffisent plus à la tâche et constatent qu'ils se dirigent tout droit dans un cul-de-sac si la population ne devient pas plus autonome et entreprenante.Si les finances de l'Etat étaient inépuisables [et ce n'est pas le cas], nous pourrions peut-être continuer de dire à la population: \u201cNe vous mêlez plus de ça, nous avons des spécialistes pour ça\u201d, au risque même que protessionnels et bureaucrates finissent par se complaire dans leurs techniques et décrochent complètement des véritables besoins.Formulée de cette façon une telle option paraît absurde; c'est pourtant celle-là que nous vivons actuellement dans les affaires sociales.Si véritablement le devenir des collectivités nous intéresse, il nous faut changer de cap et travailler à RESTAURER leur capacité de se mêler de leurs affaires et développer chez les salariés de l'Etat un respect fondamental de la COMPETENCE NATURELLE des collectivités dans l'élaboration des solutions a leurs problèmes.Un peu plus concrètement pour notre C.S.S.ET pour tous les établissements des affaires sociales, il faut dès maintenant: - réaliser et admettre humblement l'insuffisance de nos seuls moyens pour l'élaboration de solutions efficaces aux problèmes du milieu; - associer respectueusement nos compétences de professionnels aux COMPETENCES POPULAIRES; - aller au-delà de la restauration individuelle et accepter d'être des institutions sociales engagées lucidement et activement dans la reconstruction régionale.Au lieu de rêver comme à un trésor à la participation de la population aux affaires de nos établissements, tâchons donc que nos établissements et nos professionnels participent eux aux affaires des collectivités.pd = Le projet de Loi no 9: Garantir les droits des personnes handicapées Afin de garantir aux personnes handicapées physiquement ou mentalement l'accès aux mêmes services que l'ensemble de la population, le ministre des Affaires sociales a déposé à l'Assemblée Nationale le 3 juin dernier le projet de loi no 9 et un livre blanc sur une politique à l'égard des personnes handicapées.Le projet de loi définit six éléments principaux grâce auxquels les personnes handicapées pourront jouir d'une vie normale.Il s'agit de: 1.l'accessibilité à des logis adaptés aux besoins des handicapés : 2.l'accès aux moyens de transport et aux édifices publics; 3.l'accès à une formation ou à une réadaptation permettant l'intégration au marché du travail ou aux ateliers protégés; 4.l'intégration au monde du travail; 5.l'accès aux loisirs; 6.la création d'un office des handicapés.Le travail ment de taille dans cette nouvelle politique est sûrement l'intégration des personnes handicapées au monde du travail.Dans l'esprit du livre blanc, cette intégration aux entreprises québécoises se fera sur une base volontaire.Par ailleurs, l'office sera muni des pouvoirs nécessaires pour obliger une entreprise de cinquante (50) employés ou plus à intégrer dans son personnel une proportion de 3% de personnes handicapées.Des ateliers protégés Enfin, pour les handicapés incapables de se conformer aux exigences du marché du travail, l'Office développera son propre réseau d'ateliers protégés assurant ainsi des emplois protégés à une partie de la population handicapée.Jusqu'à présent, la vocation des ateliers protégés du genre de Centrap Mitis était double: pour un certain nombre, Centrap servait de lieu d'apprentissage et de On reconnait sur ces 2 photos les ateliers de menuiserie et de tissage de Centrap Mitis à Ste-Flavie qui est le seul atelier protégé dans tout le Bas du Fleuve.= sé, ge SI oy ce En A ot Tous les édifices publics devront être munis de rampes semblables à celle du 337, rue Moreault, à Rimouski pour permettre l'accès aux personnes handicapées.transition pour ensuite intégrer le marché du travail: pour d\u2019autres, il s'agissait d\u2019un lieu permanent de travail.Centrap devra choisir?Centrap devra-t-il faire son choix: ou bien devenir un atelier protégé au sens de la loi no 9, faire partie du réseau des ateliers protégés de l'Office qui seront régis par le code du travail et la loi du salaire minimum, ou bien se définir comme centre de réadaptation pour adultes et d'apprentissage au marché du travail.Les handicapés qui fréquenteront ces centres recevront de l'aide sociale ainsi qu'un supplément.On sait qu'actuellement Centrap assume cette double vocation.De toute façon, il est sûr que les deux sont nécessaires et le C.R.S.S.S.a déjà annoncé son intention de développer en priorité un réseau de ressources adaptées aux besoins des personnes handicapées.Toutefois, on connaît mal la population handicapée du territoire et il serait ditticile à l'heure actuelle de dire lequel de ces deux modèles répondrait le plus aux besoins de chaque région.C\u2019est la raison pour laquelle le Centre de Services Sociaux travaille actuellement à un inventaire complet de la population handicapée du territoire.Les données, de ce recensement seront disponibles dans quelques jours et elles permettront au CRSS.S.de développer dans chaque région des ateliers protégés adaptés aux besoins des personnes handicapées de ce secteur.Mais ces nouveaux centres de réadaptation ne règlent pas tous les problèmes d'intégration au marché du travail.L'intégration de l'handicapé à l'entreprise régionale reste un défi de taille puisqu'il n'y a pratiquement pas d'emplois adaptés aux capacités de l'handicapé.Aussi, on peut prévoir de façon réaliste - fue l'Office devra recourir aux pouvoirs que lui confère la fa, of \u2018Pour obliger une entreprise de cinquante (50) employés ou plus à intégrer dans son personnel une proportion de 3% de personnes handicapées.pass + me esse ae à eu Divorce Quand les parents s'arrachent les enfants a la cour Au Québec, le tiers des 55,000 mariages annuels ne tiennent pas.En 1975, 18,000 couples québécois ont divorcé, soit le triple par rapport à 1972.Sur la scène régionale, l'explosion est la même.Voici les chiffres des cinq [5] dernières années pour le district judiciaire de Rimouski: Divorces 1972 80 1973 183 1974 241 1975 254 1976 251 Quinconque a vécu personnellement ou a été le témoin d'un divorce sait JuSqu'à quel point le partage des biens et la pension alimentaire peuvent occasionner des querelles entre conjoints.Mais, s'il est une question capitale qui ne doit pas être objet de litige, c'est bien la garde des enfants et les droits de visite.Et pourtant.Quand le couple s'entend sur la garde et les droits de visites, pas de problème: ou encore, quand la situation est claire, qu'elle ne prête pas à la négociation et au plaidoyer, pas de problème.Mais quand Il y a mésentente, ce sont les procureurs des deux parties qui traitent cette affaire.Les représentations des procureurs visent essentiellement à défendre les intérêts de leurs clients.Leurs clients en l'occurence, ce ne sont pas les enfants, mais les conjoints.C'est donc le juge qui a à tenir compte au travers des argumentations des procureurs de l'intérêt des enfants.Pour aider le juge à rendre une décision qui soit avant tout favorable aux intérêts de ! enfant, le Centre de Services Sociaux a mis sur pied un service d'ex- pertise-conseil en matière de garde d'enfant.Ans: les juges.qui en font la demande, peuvent bénéticier dun avis professionnel impartial qui tient compte de la situation personnelle familiale et sociale de l'enfant.Ce rapport est élaboré au moyen de rencontres avec les parents et les enfants si possible, de visite au domicile, de consultations auprés de personnes qui connaissent les concernés, par exemple des médecins, des professeurs Enfin des évaluations psychologiques peuvent avoir lieu Ce rapport est remis au juge qui demeure libre d'accepter ou de rejeter en partie ou en totalité les recommandations du rapport.Si le jugement demeure son privilège exclusif, il n'en demeure pas moins qu'il bénéficie d'un éclairage nouveau et tmpartial page 3 S'il est possible de partager les biens matériels en deux parts égales, on ne peut plus comme au temps du bon roi Salomon partager les enfants en deux.Il s'agit donc, dans certains cas, d'une décision extrêmement difficile à rendre.Urgence sociale MATANE 562-4085 RIMOUSKI 723-1250 MONT-JOLI 775-2394 L'adoption sociale de 146 enfants âgés de 5 éligibles à l'adoption CSS.pour adoption ou d la responsabilité parentale il s'agit en fait d'enfants nés hore mariage confiés par leurs parents au \u2018enfants légitimes abandonnés par leurs parents ou pour qui le CSS assume a leur place \u201cLe d'enfants de 5-12 ans fait encore peur En date du ler juillet 1976 le (entre de Services Sociaux sssumait la tutelle de les quitter pour pagner sa vie Je plus tous re.couple.y comp à 12 ans bien sut, Ceux Qut désirent adopter seulent élever leur enfant à leur maruère de la bonne façon, quoi Or pour «0 enfants, ce travail d'équcation à déja été en bonne partie complété par d'autres Ca fait peur peut être! temps passe, les enfants vieillissent et il devient de plus en plus difficile d'intéresser d'éventuels parents Pour la très grande majorité d'entre eux, ls vivent actuellement en tamile d'accueil.Quant on sait que des couples sont prêts à attendre de cing (5) à dix (10) ans pour adopter un bébé, c est étonnant d'apprendre qu'autant d'enfants sont encore adoptables surtout quand on sait que toutes les démarches d'adoption d'un de ces enfants peuvent être com plétées dans des délais beaucoup plus courts Comment peut on expliquer cette situation?Selon Paul Leblanc.respon sable du secteur.1 y a deux raisons majeures \u201cD'abord, tous les enfants de 5 à 8 ans pour lesquels nous cherchons des parents adoptifs présentent.à divers degrés, des handicaps physiques ou mentaux, ce qui les rend moins désirables à première vue.Quant aux enfants de 9 ans et plus, ceux qui ne sont pas handicapés, et c'est la minorité, parviennet difficilement à intéresser des parents adoptifs en raison de leur âge.En effet, le couple qui songe à l'adoption veut réaliser le même rêve que s\u2019il mettait lui-même au monde l'enfant: il rêve de caresser ce petit être qui sent bon le petit pipi: il rêve de vivre avec l'enfant les grands moments de sa jeune vie, son premier sourire, son premier pas, ses premiers mots, son premier départ pour l'école.Dans ces conditions, ce n'est pas possible pour beaucoup de gens de renoncer à ce vécu commun pour s'attacher à un enfant qui est déjà à la veille adoptits\u201d Depuis décembre dernier.le secteur adoption a intenstfié ses eftorts nn formation publique.campagne de promotion et rencontre avec des families d'accueil pout connaitre leur intention quant à l'adoption de l'enfant dont elle, ont la charpe De pluS on se tappellers quay prin temps dernier l'Association des Centres de Services Sociaur avait mené yne rampagne de sensibilisation à l'échelle nationale sur la situation des enfant abandonnés Le 60 avait alor, consacré un reportage sur le sujet Quels sont les bénéfices de tous, ces aftort, pour les enfants eux mêmes?Pour la période du ler avril 1976 au 31 mars 1977 3 enfants placé, en probation d'adoption et une adoption légale réalisée Du ler avril 1977 au ler novembre 1977 6 autres enfants, dont 2 han dicapés, en probation d adoption et adoptions lépales réalisées Méme si ces résultats sont ex trêmement minces, les efforts n'auron\u2018 pas été vains Deux éléments sont en courageants D'abord les cinq (5) derniers mois ont donné deux fois plus de résultats que toute l'année 1976-77 De plus.pour neuf (9) enfants, ça valait la peine de le faire Quant on a sept (7) ans et qu'on es* handicapé, on à plus besoin de parents que de prothèses page 4 Les gars et les filles de l'atelier voient grand: Implanter an centre de réadaptation pour les jeunes toxicomanes Au Centre de Services Sociaux, quand on parle du travailleur de rue, on fait référence à un style tout nouveau de travail social.Traduit de l'anglais Street Worker, il s'agit en fait d'un travailleur social dont le bureau est situé aux endroits où se rassemblent les Jeunes.les parcs, les brasseries, quelques rues de prédilection, etc bref, il travaille dans le milieu.tl s'intéresse particulièrement à ceux qui ont décroché, aux drop-out, aux flâneurs qui s'ennuient, qui passent le temps avec de la bière et du pot.Certains d'entre-eux ont déjà été étiquetés délinquant.On se rencontre, on échange, parfois on cherche à s'en sortir, à faire quelque chose.C'est comme ça, tout bonnement, qu'une journée comme les autres, rassemblés à placoter, quelqu'un place l'idée d'un atelier de reliure.Pourquoi pas?Le projet plait au Jean-Paul Huard, travailleur de rue au Centre de Services Sociaux, a participé dès le départ au projet de l'Atelier de Retiure.groupe, on s'entend déjà sur quelques démarches préliminaires: les techniques de reliure, la machinerie nécessaire, les coûts, les possibilités d'apprendre ie métier, etc.À première vue, ça pourrait marcher.Le groupe s'installe.on rédige un projet P.1.L.Ca fonctionne, le projet est accepté: $65.000.00.La première chose à faire.c'est d'apprendre le métier On trouve un professeur et tout le groupe se retrouve sur les bancs d'école à Ste-Odile pour quarante-cinq (45) heures.Mais il faut aussi trouver un local.On loue d'abord une maison à $150.00 par mois.On entre de l'équipement et plus formidable encore entrent les premiers contrats.lls viennent d'abord des écoles.L'atelier réunit onze (11) personnes, soit un directeur d'atelier, neuf (9) employés et un directeur de réadaptation, criminologue de formation.En fait à l'atelier, on attache plus d'importance au développement personnel qu'à l'apprentissage d'un métier.On prend le temps de s'arrêter, de faire le point.de faire face aux difficultés et d'essayer de les surmonter.L'affaire devient sérieuse: les gars veulent continuer, mais le projet tire à sa fin.On n'a pas le goût de laisser tomber.On commence à penser à un atelier permanent et c'est dans cette optique qu'on rédige un deuxième projet, cette fois-ci un \u201cCanada au Travail\u201d parrainé par le C.S.S.C\u2019est accepté, cette fois-ci $68,000.00 affecté aux salaires (salaire minimum) à l'équipement et aux frais de location.On s'installe dans un nouveau local, rue Cathédrale: c'est mieux et on restructure l'atelier en fonction d'objectifs qui se précisent.D'abord on laisse tomber l'idée d'avoir deux directeurs.C\u2019est un gars du groupe qui assume la direction de l'atelier à tous les niveaux.Ceux qui travaillent avec lui deviennent aussi beaucoup plus exigeants pour eux- mêmes et pour le groupe.- la consommation de drogue est interdite à l'atelier; - en dehors des heures de travail, les drogues fortes sont interdites (acide, L.S.D., mescaline) ; - quand on manque une journée de travail, on perd son salaire de la semaine; - quand on arrive une heure en retard, on perd sa journée (tous ces argents retournent à une caisse de dépannage): - à tour de rôle, les gars sont responsables de l'atelier; - une journée par semaine, le mercredi, on s'arrête.La croissance personnelle et le développement du sens des responsabilités demeurent des objectifs prioritaires.Cette foix-ci, en plus du directeur et de neuf (9) employés, le projet embauche deux (2) personnes pour travailler à la promotion et au développement d'une unité de traitement pour jeunes toxicomanes.Le projet est de taille, on voit grand.Mais les besoins sont évidents et les gars sont décidés à faire quelque chose.CETTE ENTREPRISE EST-ELLE POSSIBLE?Il n'existe pas de ressources pour les jeunes toxicomanes depuis Québec Jusqu'aux lles-de-la-Madeleine.Le fossé est large.Pour faire fonctionner pareil centre de réadaptation avec une capacité de 12 à 15 places, il en coûterait approximativement $100,000.00 par année.Quant aux coûts d'implantation, ils sont évidemment encore plus élevés (achat, rénovation, etc.) Le gouvernement fédéral finance ce genre de projet; le programme a pour nom PACLE (programme d'aide à la création locale d'emplois): le financement alloué peut atteindre jusqu'à $250,000.00 par année à condition que le proiet s'autofinance après trois (3) ans.Sur cet aspect, on a déjà prévu que les profits réalisés à l'atelier de reliure pourraient financer jusqu'à 15% des coûts d'opération.Pour les autres 85%.il faudra nécessatrement compter sur l'aide du ministère des Affaires sociales du Québec et pour ce faire, une étape importante sera la reconnaissance officielle par ce dernier du Centre, ce qui lui assurerait une bonne partie de son budget.Enfin, comme c'est souvent le cas dans ce genre de projet, il faudra également compter sur le financement populaire.Comme quoi, on a rien pour rien, mais l'enjeu vaut bien la mise.Il faudra donc que tout le monde s'en mêle, en commançant par tous les établissements des Affaires sociales de la région.Cette première étape a déjà été franchie à l\u2019occasion d'un colloque régional tenu à Rimouski le 21 novembre dernier.Cet appui des établissements peut bien sûr favoriser l'engagement par le M.A.S.d'un financement éventuel.Mais, dans l'immédiat, pour persuader les responsables du PACLE, c'est le milieu qui doit prendre la parole et les promoteurs y comptent bien.Cette étape de sensibilisation est prévue pour bientôt et on devrait normalement voir bon nombre de jeunes, de parents, d'éducateurs et de groupes sociaux répondre à l'appel et faire front commun autour de ce projet.Voici SPERA, une maison de ferme à St-Grégoire près de Montréal qui se destine à la réhabilitation des drogués.Tout en se suifisant à elle-même, la ferme donne aux résidents un travail thérapeutique qui les aidera sur long chemin du retour.C'est un centre semblable que l'on ambitionne pour les jeunes de la région. BRETON AT Bien qu'on ait fait grand état ces derniers mois de l'implantation d'un Centre d'accueil pour adolescents dans le Bas du Fleuve, tous les professionnels et éducateurs qui travaillent auprès des jeunes savent bien qu'une telle ressource ne règle pas tous les problèmes de mésadaptation sociale En fait, un Centre d'accueil est une ressource appropriée pour des jeunes dont la mésadaptation est profondément enracinée et est devenue pour ainsi dire une façon de vivre.Mais, il y a tous les autres.Ceux qui vivent dans des milieux difficiles, ceux qui réagissent plus ou moins agressivement à leur environnement familial ou social, ceux qui sont aux prises avec des problèmes émotifs ou encore de socialisation et qui ont besoin non pas d'une institution mais d'accompagnement.En fait, il y a mieux a faire que de construire des Centres d'accueil, il y a à prévenir la délinquance.C'est avec ce souci de prévention que quelques professionnels du Centre ont rencontré en mars 1977 des professeurs du programme technique d'Assistance sociale au Cegep pour discuter avec eux la possibilité d'impliquer des étudiants de ce programme dans un travail de prévention auprès des jeunes Le projet a pour nom \u201cParrainage\u201d.Si le terme de parrain est bien connu, la formule de parrainage mise de l'avant est tout à fait nouvelle et consiste à aider un jeune en difficulté en le jumelant à un étudiant âgé à peine de quelques années de plus.Ce type de relation d'aide, pratiquement d'égal à égal.a donné jusqu'à présent des résultats si intéressants qu'il ouvre plusieurs horizons au niveau de la prise en charge par le milieu de programmes de prévention.ND.LR.: Diane Doucet est actuellement étudiante en Technique d'Assistance sociale, troisième année et elle fait partie du groupe des huit (8) étudiantes qui sont embarquées dans le projet.Nous l'avons rencontrée pour qu'elle nous parle de son expérience.\u201cC'est en mars '76 que les professeurs nous ont parlé du projet de parrainage en nous proposant dy participer.Moi, ça m'a intéressé tout de suite comme sept (7) autres filles de la classe d\u2019ailleurs.A ce moment-là, on était dans notre quatrième session et on voyait déjà venir le stage pour septembre prochain.Pour nous autres, c'était une occasion de s'impliquer concrètement, de sortir des livres, et de s'embarquer personnellement dans une relation d'aide avec quelqu'un.Dans mon cas, c'est Jean-Paul Huard et Lucie Marquis qui m'ont parlé de Claude, de ses difficultés et ils m'ont proposé de le parrainer.J'ai accepté, j'avais le goût de le connaître et de l'aider si possible.En fait, j'étais pas certaine d'en être capable.Claude aussi avait accepté de me rencontrer.C'est Lucie qui lui a parlé de moi.Je crois qu'à ce moment-là, ça faisait son affaire d'être accompagné par une fille de 19 ans plutôt que par une professionnelle.Ça paraissait sûrement plus relaxe.Quand j'ai dit que j'étais d'accord, Jean-Paul m'a dit: \u2018Claude est ici dans le bureau voisin, tu peux le rencontrer tout de suite si tu veux\u201d.Je pensais pas que ça allait se faire si vite.J'ai été prise de court comme on dit, mais j'y suis allée.On s'est présenté, puis j'ai demandé à Claude ce qu'il savait du projet.En fait, il savait que j'étudiais en assistance sociale, que je faisais partie du projet et à 19 ans\u2019 que nos rencontres étaient obligatoires.Malgré cela, je crois qu'il ne me percevait pas comme une professionnelle, pas vraiment comme une fille de 19 ans non plus, mais quelque chose entre les deux.Par la suite.on a un peu parlé de nos goûts respectifs, la musique, les loisirs, etc.et notre première rencontre s'est arrêtée là.J'ai laissé Claude en lui disant que je le rappellerais pour notre rencontre de la semaine prochaine.La semaine suivante, on s'est rencontré au restaurant.Claude m'a beaucoup parlé de lui, de ses parents, de ce qu'il avait fait, des délits qu'il avait commis, de sa comparution prochaine à !a Cuur du Bien-Etre Social.H a été très ouvert.Dans les jours qui ont suivi, il a comparu à la Cour.Avec les chefs d'accusation qu'on avait contre lui, le juge aurait pu recommander son admission en Centre d'accueil ou encore le confier à un agent de probation, mais comme nous avions commencé à nous rencontrer, Lucie a proposé au juge de laisser aller l'expérience avant de rendre son jugement; le juge a accepté et a suspendu la sentence pour 1 an.C'était la première fois page 5 i que le juge était placé en face d'une expérience de parrainage, 1! a fait confiance à la tormule et nous deux Je crois bien qu'il n'aura pas à le regretter mn à prononcer d'autres sentences à l'endroit de Claude Pour notre troisième rencontre, nous sommes allés chez lur I m'a montré ses disques.son système de son.bref ce qu'il aimait Ca m'intéressait et petit à petit.je réalisais que nous avions beaucoup de goûts communs Par la suite, nos rencontres sont devenues plus familières, plus naturelles.Je l'ai amené chez moi à mon tour et puis nous avons commencé à nous rencontrer à la brasserie, au local \u201cA Maison\u2019.parfois, on écoutait de la musique ensemble, on est allé à la piscine.on a fait de la bicyclette.etc Ca fait maintenant six (6) mois que nous nous rencontrons On est devenu des amis.Pendant toute cette période.Claude a toujours été très cons cient de ce qu'il avait fait au paravant et de ce qui l'attendait s'il recommençait.Je ne crois pas qu'il recommence.Maintenant, on se voit un peu moins souvent ; peut-être à toutes les deux semaines.mais il y a des amis parfois qu'on perd de vue pendant six mois et qui restent quand même nos amis.Si nos rencontres sont moins nécessaires qu'avant, c'est qu'il y a un lien entre nous deux maintenant.J'ai confiance en lui et !ui si quelque chose n'allait pas, je suis sure qu'il me téléphonerait.\u201d J'en peux plus.Ca fait quinze ans que mon mari prend de la boisson.J'ai tout fait pour qu'il cesse de boire, ça n'a rien donné.Je suis sur le bord de la dépression.Vous êtes la dernière personne qui peut m'aider.Depuis une dizaine d'années, j'ai des problèmes de boisson.J'ai été hospitalisé plusieurs fois.ça n'a rien donné.Ca fait trois mois que je suis sur la \u2018brosse\u2019, je ne dors plus, je n'ai plus d'appétit depuis quelques semaines.Cette fois-ci, c'est la dernière fois, je veux arrêter de boire.ne voue EE assise Vous savez, avoir des enfants de nos jours ce n'est plus comme autrefois, il faut que tu leur donnes tout et encore ils ne sont jamais contents.Il est temps que je m'occupe de ¢a car j'ai peur qu'Alain tourne mal et qu'il fasse des mauvais coups.I! commence à manquer des cours même au début de l'année scolaire, il dit qu\u2019il veut sortir de la maison et nous trouve vieux jeu.Il est tanné d'aider et trouve qu'il fait tout alors que je passe mon temps à le supplier pour qu'il fasse sa petite part.Dans une famille de cinq enfants il faut s'entraider; il ne veut plus rien savoir.Avant c'était un gentil garçon, même le plus serviable à la maison, maintenant il bougonne.Je ne peux pas tout faire pour lui, j'ai les autres aussi.Je suis tannée et j'en ai assez, ses frères et soeurs aussi, il les agace continuellement.Quant à son père, il l'énerve et mème j'aurais peur qu'il le batte\u2026 Vous savez, mon mari est patient mais une \u2018jeunesse\u2019 qui ne veut rien faire alors que lui a travaillé à l'âge de 14 ans, il ne peut pas tolérer ça et des fois il le menace de le mettre à la porte.J'ai pensé que vous pourriez le placer pour faire ses études dans une institution.I! faudrait se dépêcher car l'année scolaire est commencée ; mon mari est d'accord et m'a dit de faire les démarches\".Suzanne Ringuet, Service aux Alcooliques et toxicomanes.Jules Bourques, Service aux Alcooliques et toxicomanes Alain Richard, Secteur Famille-Couple Ne confiez pas votre vie à T'as vraiment ton voyage.Si tu le veux bien, on va essayer de trouver ensemble comment tu pourrais être plus heureuse.Aussi, tu est invité à des sessions d'information où tu apprendras à connaître davantage ce qu'est l'alcoolisme et quelles attitudes tu peux adopter face au comportement de ton conjoint.Tu pourras par la suite participer à des sessions de groupes où tu apprendras à te connaître.Paralièlement, tu entreprends une démarche avec ton thérapeute et si tu en sens le besoin, tu peux te joindre au groupe AL-Anon.N ESS \u2018 Tu rencontres d'abord le médecin pour ta réhabilitation physique.Ensuite, tu rencontres un thérapeute qui va t'aider à préciser ton projet d'arrêter de boire.Nous mettons à ta disposition une série d'information sur l'alcoolisme, ce qu'il est, ses phases, etc.afin de te situer dans ton cheminement.Tu es invité à participer à des activités de groupe afin de mieux te connaître: Qui suis-je et comment je suis avec les autres?Si tu veux renforcir les changements amorcés, tu as la possibilité de poursuivre avec un thérapeute.Si tu en sens le besoin, tu as la possibilité d'obtenir l\u2019aide de personnes qui ont vécu les mêmes expériences que toi, soit à l'Unité Domrémy, soit en participant aux activités de groupe des Alcooliques Anonymes.Mais surtout, n'oublie pas que c'est toi qui es responsable de ta réhabilitation.Je comprends que vous ayez des difficultés avec Alain et que le placer serait votre solution mais, actuellement, au Centre de Services Sociaux du Bas du Fleuve, nous utilisons le placement en dernier recours mais, à la place nous vous proposons de travailler avec vous et Alain, c'est-à-dire que nous pouvons faire une ou deux entrevues pour savoir ce qui vous fait le plus mal et, par la suite, se rencontrer au cours de 5 à 8 entrevues pour améliorer ce que vous désirez changer.Ces entrevues peuvent se faire soit à la semaine ou aux quinze jours avec Alain et votre famille, selon le cas.Pourquoi nous vous disons non\u2019 à un placement?C'est parce qu'une telle demande doit être étudiée et calculée; nous ne pouvons pas placer des jeunes en centre d'accueil sans avoir essayé de vous aider directement au sein de la famille.C'est souvent le meilleur moyen et le moins dommageable pour préserver les liens qui vous unissent à l'enfant car toute famille a ses forces pour résoudre ses difficultés.Je vais procéder par comparaison: Un médecin n'hospitalise pas un patient sans l'avoir examiné et nous ne pouvons pas placer votre enfant sans vous avoir connus et sans avoir essayé d'éviter cette séparation.Donc, pourquoi ne pas prévenir?Le placement d'un enfant reste la solution extrême pour aider \u2018une famille à résoudre ses difficultés. un spécialiste UE 5 2 oe # Eh : Yih fie 7 AE ré a ie anis FRS is Marie est une petite fille renfermée, froide, qui s'isole de façon inquiétante pour son entourage; les autres ne l'aiment pas et elle ne réussit pas en classe.Sa maman la croit malade et la conduit chez le médecin qui, après un examen physique lui conseille de consulter l'équipe du Service de psychiatrie infantile et juvénile.La maman de Marie nous téléphone et raconte ce qui ne va pas L'autre soir, Lucienne a vidé son sac et moi aussi: on ne se parle presque plus depuis longtemps, pas de tendresse et de \"follerie\u201d entre nous; le sexe c'est devenu du pareil au même: on se distrait comme on peut, Mais dans le fond on est déçu tous les deux.Avec les enfants, ça va; mais ils s'aperçoivent de quelque chose et ça fait des malaises.On s'occupe bien d'eux mais on n\u2019est plus pour eux \u2018un couple le fun\u201d, ça leur manque.C'est pas rose, tout ça; c'est même triste et ça fait mal.Dire qu'après douze ans de mariage on s'est pas occupé de nous deux.|! n'est peut-être pas trop tard pour ré-apprendre?Avec mon mari, ça ne marche pas du tout\u2026 J'ai demandé le divorce.Je suis découragée, lui aussi.Et pourtant, ce n\u2019est pas la bonne volonté qui manqué! On s'aimait, mais on est devenu indifférent, presque deux étrangers\u2026 |! fallait tout lui dire, il y a pourtant des choses qu'on devine tout seul, j'avais besoin de lui, H devinait rien alors j'étais déçue.Et je me suis mise à douter de son amour.et du mien.C'est devenu pénible de vivre ensemble; c'est comme si on n'avait plus rien à se dire.On est loin l\u2019un de l'autre et on souffre chacun de notre bord.Je ne sais plus quoi faire avec ça, j'ai perdu espoir; j'ai demandé le divorce.+ Famer a zr ee dll A ale page 7 Avec nos habitudes de sonsommateurs, on en est venu à consommer des services comme on consomme des biens.\u201cPour un petit bobo, voyez votre médecin\".\u201cPour un petit problème, voyez votre psychiâtre\" Si le lave-vaisselle peut faire tout le travail à notre place, il n'en est pas de même pour ces spécialistes.Ce ne sont pas des magiciens.lis ne nous dispensent pas de tout effort.Et pourtant, comme nous sommes tentés de remettre nos vies entre leurs mains! C'est pour cette raison que nous avons choisi ce slogan an- tipublicitaire: \u201cNE CONFIEZ PAS VOTRE VIE A UN SPECIALISTE\".Il ne signifie pas que notre personnel! n'est pas spécialisé.Il ne signifie pas que vous ne devez pas nous faire confiance.Mais, il signifie que la personne qui peut faire le plus pour vous, c'est vous-mème.Si vous avez décidé de faire quelque chose pour vous, nous pouvons vous aider.Lorsqu'on entreprend quelque chose de difficile, n'est-ce pas toujours plus prudent et plus efficace de se faire accompagner.La situation de Marie est discutée entre les professionnels de l'équipe qui décident de procéder à une évaluation famihale La famille est rencontrée par deux thérapeutes, un homme et une femme is parlent librement de ce qui ne va pas Le psychologue et Mar:e parient.jouent et travaillent ensemble pour se connaître mieux Maintenant que les problèmes de Marie sont bien connus, on en treprend un traitement avec elle sous forme de jeu L'enfant apprendra alors à mieux se comprendre.se connaitre et à grandir harmonieusement Parallèlement des rencontres familiales permettent à Marie de traverser cette phase difficile et de prendre la place qu' lui revient parmi ses frères et soeurs Dans quelques temps.la Marie qu'on avait connue n'existera que comme un mauvais souvenir grâce à l'implication de sa famille et à ses propres eftorts Denis Arsenault Service de psychiatrie infantile et juvénile Trop tard ou pas trop tard?Le consultant conjugal laisse les deux hypothèses ouvertes et s'applique plutôt à faciliter l'identification de la difficulté du couple en tant que couple, un réengagement affectif des conjoints, l'acquisition de meilleures modalités de communication, d'échange et d'amour.ainsi que l'amélioration des relations parents enfants Ce travail se fait au cours .d'une série de 5 à 15 entrevues d'une Claire Asselin heure.1! y a tout d'abord une entente Secteur Famille-Couple pour travailler sur des points bien précis que le couple décide d'améliorer La demande en divorce a] c'est pour certains une procédure qui va rendre définitive et officielle une rupture profonde dans le couple b| dans d'autres couples, c'est le dernier effort la tentative de la dernière chance que fait un conjoint pour secouer l'autre afin d'améliorer la situation Dans le premier cas, le consultant conjugal peut par exemple aider le couple à s'entendre sur le besoin immédiat et la garde future des en tants Dans le deuxième cas (celui de la dermière chance), le consultant conjugal facilitera aux conjoints l'identification de ce qu' ne va pas dans leur couple, l'expression ouverte de leurs attentes et espoirs ainsi que l'apprentissage concret de ce qui pourra rendre leur relation satisfaisante pour chacun et pour le couple Léopold Boulanger, Secteur Famiile-Couple.Utilisez-le au besoin BUREAU D'AMQUI, 120 de I'Hopital, 629-4421; BUREAU DE MATANE, 100 St- Pierre, 562-0566.BUREAU DE MONT-JOLI, 1288 boul.Jacques-Cartier Nord, 775-7241, BUREAU DE RIMOUSKI, 103 ouest, de l'Evêché, 723-1250.CLINIQUE EXTERNE PSYCHIATRIQUE.105 Ste-Marie.724-8555: SERVICE DE PSYCHIATRIE INFANTILE ET JUVENILE, 150 Rouleau, 724-4191; SERVICE AUX ALCOOLIQUES ET TOXICOMANES, 125 boul.Lepage est.723-4033 page 8 Les pavillons: Une solution au problème pour les pers Si le troisième âge a déjà été l'âge de la sagesse, il est devenu dans nos sociétés modernes l\u2019âge de la retraite.Ce changement dans les termes est significatif de la place et de l'importance qu'on donne aujourd'hui aux personnes âgées.Bien que nous en prenions conscience de plus en plus, ne serait-ce que par l'avalanche d'émissions de T.V.consacrées au troisième âge.cela ne règle pas pour autant tous les problèmes.; 11 y a, bien sûr, une portion importante de la population âgée pour qui le troisième âge, c'est l'âge d'or.Quand on est en bonne santé et qu'on a les moyens financiers, entre autres, d'organiser son temps, l'âge de la retraite peut devenir l'occasion privilégiée de réaliser bien des projets auxquels on a rêvé pendant des années.Mais il y a aussi, comme dit la chanson d'Harmontum.des vieux oubliés sur les bancs du quartier.Vieillissement de la population dans le Bas du Fleuve Sur le territoire du Bas du Fleuve, la population des 65 ans et plus s'établit actuellement 4 8,582 personnes, soit 7.1% de la population du territoire comparativement a 7.850 en 1971 Par ailleurs, la faible natalité des prochaines années provoquera un accroissement rapide de la population âgée à travers le Québec Sur ia scène régionale, Il faut ajouter à cela le déplacement des jeunes vers les centres mdustrialisés pour faire leur vie active et leur retour dans leur milieu d'origine pour passer leur vieillesse.La combinaison de ces trois facteurs accélère le vieillissement de la population du Bas du Fleuve à un te! point que, selon certaines études, le nombre des 65 ans et plus doublerait en quinze (15) ans pour atteindre 12% de la population totale.Ce vieillissement frapperait particulièrement la zone de Mont-Joli où les 65 ans et plus finiraient par constituer près d'un quart de la population.Développement des services On peut donc s'attendre à un accroissement des ressources pour personnes âgées.Quelles prévisions peut-on faire pour les prochaines années?Le ministère des Affaires sociales entend Al Personne âgée capable de satisfaire à ses besoins d'ordre physique et-ou social.Cette personne est autonome bien qu'elle manifeste un besoin de sécurisation et nécessite certains services à domicile et-ou de centre de jour et- ou de famille d'accueil.A2 Personne âgée capable de satisfaire à la plupart de ses besoins d'ordre physique et-ou social.Cette personne est relativement autonome bien qu'elle ne peut rester seule ayant besoin d'hébergement d'assistance personnelle qui ne peut être donnée à domicile et de surveillance médicale \u201coccasionnelle.Critères de sélection favoriser l'autoromie et le maintien des personnes âgées dans leur milieu de vie habiuel.Il faut donc prévoir un développement plus important du secteur des services à domicile que celui des centres d'accueil.Les avantages de ce choix sont bien sûr le faible coût par rapport à l'hébergement et surtout la possibilité d'un développement beaucoup plus rapide.De toute façon, les argents mis à la disposition du MAS.ne lui permettent plus de construire des maisons d'hébergement, sauf dans quelques régions qui doivent faire du rattrapage.Changement de vocation des centres d'accueil Il n'y a pas si longtemps quand on voyait venir ses vieux jours, on demandait sa place au foyer Aujourd'hui, au contraire, toutes les politiques et tous les nouveaux programmes aux personnes âgées tendent à les maintenir le plus longtemps possible dans leur milieu de vie habituel.Cette nouvelle approche a, par conséquent, beaucoup changé la vocation des centres d'accueil pour en faire des ressources d'hébergement à l'usage exclusif des personnes âgées dont l'état de santé est détériorée, et qui requièrent des soins et de la surveillance de façon régulière et permanente.Malgré ces restrictions et malgré le fait que notre région dispose de plus de lits que la norme autorisée, soit 607 en comparaison de 515 selon le ratio de 6 places pour 100 personnes âgées, 202 personnes âgées de notre région sont en attente d'hébergement.Pour plusieurs d'entre-eux, leur état nécessiterait une admission immédiate et pourtant ce n'est pas possible.Comme quoi, l faut se méfier des normes car elles ne correspondent pas toujours à la réalité d'une région.Si le ministère a déplacé ses priorités en accordant plus d'importance pour l'avenir aux services à domicile qu'à l'hébergement, il n'a pas pour autant déplacé les besoins des personnes âgées.Où est la solution?Les personnes âgées admissibles en Centre d'accueil, ie.les A-3 et les A-4 A3 Personné agée dont l'état physique et-ou psychique et-ou psycho-social est relativement détérioré réduisant considérablement son autonomie quant à la satisfaction de ses besoins essentiels.Elle requiert donc hébergement, protection, aide physique et sociale et surveillance médicale périodique.A4 Personnes âgées dont l'état physique et-ou psychique et-ou psycho-social est très détérioré ce qui la rend dépendante quant à la satisfaction de ses besoins essentiels.Elle requiert donc hébergement, protection, aide physique et sociale, surveillance médicale régulière et nursing.AMQUI MATANE MONT-JOLI RIMOUSKI TOTAL A-2 16 56 17 39 128 A-3 7 17 12 45 81 A-4 - 1 4 17 22 peuvent bénéficier, en attendant leur place, de certains services à domicile: infirmières visiteuses, aide familiale ou encore de mesure d'urgence comme l'hospitalisation temporaire et selon le centre d'accueil où ils doivent être admis, leur période d'attente variera de quelques semaines à plusieurs mois.Ce n'est pas rose, mais il faut bien s'y résigner.Quant aux A-2, comme il s'agit d\u2019une clientèle relativement autonome, elle n'est pas éligible au centre d'accueil, mais elle nécessite par ailleurs assistance personnelle et surveillance médicale occasionnelle.Où est donc la solution?On ne peut quand même pas espérer une détérioration de son état pour passer de A-2 à A-3 et pouvoir entrer en centre d'accueil.La solution, les pavillons! Si vous posez la question au responsable du secteur personnes âgées au Centre de Services Sociaux, Gérald Babin, il vous répondra sans hésitation: \u2018La solution, c'est le développement de pavillons\u201d.De quoi s'agit-il?ll s'agit en fait de grandes maisons privées (presbytère, hôtel, etc.) aménagées pour les besoins de la cause en maison d'hébergement pouvant accueillir de 10 à 29 pensionnaires.Ces maisons ou pavillons sont gérés par leur propriétaire, financés conjointement par l'état et les résidents, et rattachés en ce qui a trait aux services PEE FT A HE pS AER d'hébergement Le pavillon de St-Léon [photo du haut] et celui de Price [photo du bas] sont deux des quatre pavillons qui existent dans notre région; les deux autres étant localisés à Mont-Joli et Val- Brillant.Au cours de la prochaine année, on devrait normalement procéder au développement de pavillons dans les régions de Matane et de Rimouski.administratifs et professionnels au centre d'accueil avoisinant.Lorsqu'on examine la liste d'attente par région par catégorie.on réalise que la clientèle des pavillons est plus nombreuse que celle des centres d'accueil, soit 116 par rapport à 84.C'est particulièrement dans la région de Matane que les besoins se font le plus sentir.Contrairement aux régions de Mont-Joli et d'Amqui qui possèdent déjà quatre (4) pavillons, soit à St-Léon.Val-Brillant, Price et Mont-Joh.Le développement de pavillons dans les zones de Matane et de Rimouski devient donc prioritaire pour la prochaine année.Si ie ministère a freiné le développement des centres d'accueil.il encourage, par ailleurs.l'implantation de ressources plus légères et moins dispendieuses comme les pavilions il s'agit donc à première vue d'un projet qui serait bien accueilli s'il se réalisait.Quelles conditions doit-on réunir pour implanter un pavillon?1- |{ faut d'abord, bien sûr, trouver un endroit convenable et persuader son propriétaire de tenter l'expérience du pavillon en hébergement des personnes âgées 2- || faut également que le Centre d'accueil avoisinant s'engage a fournir ies services nécessaires.soit des services administratifs.d'animation, de loisirs et surtout des ser vices professionnels.3- Enfin.l faut que le ministère des Affaires sociales reconnaisse le pavillon.puisqu'il participe au financement.Un résident de pavillon coûte approximativement à l'état $1.000.00 par année.soit de 4 à 5 fois moins qu'un pensionnaire en Centre d'accueil Quant à savoir SI ON assistera au cours de la prochaine année au développement de pavillons dans les régions de Matane et de Rimouski.11 est trop tôt pour le dire \u201cependant, ce quon peut affirmer dès maintenant.c'est que le secteur personnes âgées du Centre de Services Sociaux y travaillera avec détermination page 9 » page 10 $60,000 pour les services à domicile dans la région d'fAmaai Dans le but de permettre aux personnes âgées ou handicapées de vivre à domicile le plus longtemps possible, le ministre des Affaires sociales vient d'accorder à la région- O1 un budget de développement de $141,000 pour les services à domicile en 1977-78.De cette somme, $60,000 seront utilisés pour la région d\u2019Amqui.Comme on le sait, ce sont les Centres Locaux de Services communautaires (C.LS.C.) qui dispensent ces services dans les secteurs de Mont-Joli et Matane, mais étant donné qu'il n'y a pas de C.L.S.C.dans la région d'Amqui, ce sont le Département de Santé Communautaire (D.S.C.) et le Centre de Services Sociaux (C.S.S.) qui se Madame Louise B.Lévesque, responsable du Service d'aide à domicile pour la région d'Amqui.partageront la tâche dans ce secteur.Déjà du côté du C.S.C.de l'hôpital d'Amqui, on a procédé a l'engagement de deux infirmières visiteuses pour rendre les soins de santé.Quant au Centre de Services Sociaux, comme il prend à sa charge l\u2019aide à domicile, c'est à madame Louise B.Lévesque du bureau d'Amqui que revient la tâche de constituer un réseau d'aides familiales pour dispenser ce service.C'est donc dire que les personnes âgées, les malades chroniques et les adultes handicapés pourront recevoir à la maison des soins de santé, bénéficier de façon très concrète du support d\u2019une aide familiale pour accomplir certaines tâches quotidiennes qu'ils ne peuvent plus faire eux-mêmes et ainsi continuer à vivre dans leur milieu naturel plutôt que de songer à s'expatrier pour se rapprocher des services ou entrer en centre d'accueil.5 Le support que l'auxiliaire familiale apporte aux familles passe par toute la gamme des tâches quotidiennes.et quand c'est fait avec un sourire, ça vous remonte le moral.Qui peut bénéficier d'une aide familiale ?@ Une entrevue avec Lise St-Pierre Au cours de sa dernière année d'opération, le secteur des services à domicile du Centre de Services Sociaux a considérablement ouvert ses portes: \u2018\u2019Traditionnellement, les services d'auxiliaires familiales étaient réservés aux familles qui bénéficiaient déjà de services chez- nous (consultation-réadaptation- etc.): maintenant, nous sommes accessibles à toutes les familles.\u201d Cette ouverture à la population se mesure facilement par l\u2019augmentation du personnel de ce secteur.\u201cEn plus de 3 auxiliaires familiales permanentes, nous disposons maintenant d\u2019une banque de 60 aides familiales disponibles sur demande.Cela nous permet de répondre aux besoins\u201d.ll ne faut pas croire pour autant \u201cMademoiselle Lise St- Pierre, responsable des Services a domicile au Centre de Services Sociaux.- cas d'enfants maltraités; - fugue d'un parent; - cas d'alcoolisme; - support a la mere aprés une hospitalisation ou un traitement pour surmenage, dépression, etc.négligés ou Souvent les demandes viennent des parents, eux-mémes, mais elles parviennent également ou bien des travailleurs sociaux en milieu scolaire qui sont à même de rencontrer des jeunes qui portent sur les épaules le bon fonctionnement de la maison parce que leurs parents en sont incapables ou bien de médecins qui jugent que leur patiente n'est pas assez forte pour assumer cette responsabilité et accomplir toutes les tâches quotidiennes\u201d.dh que les services a domicile répondent a toutes les demandes.\u201cEn fait, nous ne sommes pas un mini-centre de main d'oeuvre et nous ne fournissons pas de \u201cbonne\u201d.Nous desservons des familles qui sont aux prises avec des difficultés.Nos objectifs sont clairs: maintenir l'unité familiale et améliorer la qualité de vie des familles\u201d.Les situations dans lesquelles nous intervenons souvent sont les suivantes: - Rospitalisation de la mère pour maladies physiques; ~ 629-4421 tAmqui) 778-7241 (Mont nd Ce journal a été préparé par le Service des Com- O O munications du Centre de Services Sociaux et publié à 34.300 exemplaires sur tout le territoire du Bas du Fleuve.CENTRE Photographies: Alsin St-Pierre \"aise impression bellavance inc.> .Pour de plus amples ronssgraments, o composez: n y a bien sûr r d'autres types de demandes que nous, recevons, mais nous n'y répondons pas.Nous ne sommes pas un Centre de Main d'Oeuvre.Notre préoccupation majeure est de sauvegarder le plus possible l'unité des familles, empêcher que des enfants soient séparés de leurs parents, qu'ils doivent quitter leur milieu et être placés dans des familles substituts.Cette préoccupation première nous sert donc de critère dans l'analyse des demandes.\u201cEt 362-0866 (Matane) 723-1280 (Rimouski) ; 4 Le nombre impressionnant d'enfants placés au Québec (25,000) est un indice de la facilité avec laquelle nous avons disposé de leurs droits dans le passé.Depuis quelques années toutefois, il me semble que l'équilibre se rétablit progressivement entre les droits des adultes et ceux des enfants.Dans cette intention, il y a d'abord eu l'implantation de services en faveur des enfants abandonnés ou Moi J'embarque.\u2026 qu'on annonce pour bientôt va, je l'espère.consacrer cet équilibre Cette législation accroit considérablement les responsabilités du CSS en faveur de la jeunesse et il ne fait pas de doute que cela va exiger beaucoup de temps.À titre de président du Conseil, je suis heureux d'être associé à ce projet Robert Capistran Au Centre, c'est bien connu qu'on aide les gens en difficulté sur une base individuelle: les rendez-vous - les entrevues - etc, mais il y a aussi des communautés toutes entières qui sont aux prises avec des problèmes: Des paroisses qui ferment, le chômage que ça entraîne, les familles qui doivent se séparer.etc.Autant, c'est important pour quelqu'un qui a des problèmes de s'aider lui-même à s'en sortir, autant le C.S.S, à mon avis, doit-il encourager ces groupes à s'en sortir, à s'organiser et soutenir leurs efforts.Raymond D'Auteuil Quand on constate l'ampleur du problème de manque de places en Centre d'accueil pour les adultes et les personnes âgées, on est vite convaincu de la nécessité de rendre à docimile des services de base pour tous ceux qui ne peuvent plus répondre eux mêmes à tous leurs besoins.Les CLSC doivent normalement offrir ce genre de services, mais comme il n'y en a pas dans les régions maltraités: la Loi de la Protection de la Jeunesse La famille ne joue plus le mème rôle qu'avant dans la société et les relations parents-enfants ne sont plus les mêmes.!! y a aujourd'hui un grand nombre d'éducateurs et de professionnels spécialisés qui supportent les parents dans leur tâche d'éducation It me semble que tout cela a entrainé de la part des parents un certain inconfort vis-à-vis leur rôle d'éducateur ou plutôt un sentiment d'incompétence à côté de tout ce personnel spécialisé.C'est comme si, une fois les enfants rendus à l'école, les parents avaient l'impression d'avoir tout donné ce que leurs capacités de parents leur permettaient de donner Cette situation m'inquiète et je suis convaincueque le Centre de Services Sociaux a un rôle important à jouer auprès des familles pour revaloriser ia fonction du parent-éducateur Eva Côté territoires se verraient privées des services à domicile si le CSS et le Département de Santé Com munautaire ne s'en préoccupaient pas C'est donc une priorité pour le Centre de Services Sociaux que d'organiser ce service essentiel à l'in tention de cette partie de la population Nelson Michaud Serge Lemay page 11 \u20ac d'Amqui et de Rimouski, les populations de ces $ 2 Lorsqu'on est parent d'un enfant déficient auditif, Les affaires sociales.c'est beaucoup de monde beaucoup de sigles.beaucoup de structures beaucoup de bureaux.de services, de papier et de formules C'est pas toujours facile de s'y retrouver Ma préoccupation au Conseil d'administration, c'est de ne tamais perdre de vue qu'on travaille pour du monde (laut dépouiller le plus possible les services sociaux de leur aspect bureaucratique et mettre l'accent sur l'essentiel.1e la qualité des relations humaines et la chaleur de l'accueil que nous réservons à \u201ceus qui ont besoin de nous c'est pas facile, mais il faut chercher des ressources et savoir comment on peut favoriser au maximum son développement.On n'est pas préparé à faire face à tous les problèmes causés par un tel handicap.De plus, dans la région, les ressources sont rares.Il faut les crëer.Comme membre du Conseil.cette préoccupation est constamment présente et j'essaie de promouvoir pour les enfants handicapés auditifs et autres des ressources de réadaptation et le support nécessaire aux familles qui vivent cette situation.Rose Desrosiers x om i A pes ree ui ven EE Marc-André Thibault Age TL Dans le réseau des Affaires Sociales.chaque Proce Lens, 3 prévence de \u2018eprésentants du cotes établissement a un rôle à jouer et des services à hospitaher des C.SC et des Centres d'arcuei es développer Mais toutes ces responsabilités ne sont précieuse au Conseil d'adrmunetrstion du CS i pas tranchées au couteau Aussi.fa quahté des Marius Dumais * relations inter établissements est fondamentale pour Alcide St Onge | un développement harmonieux des Services Gaétan St Amand Tous les jours, nous sommes confrontés à des situations humaines difficiles.Notre rôle comme a membre du personnel, c'est bien sûr d'aider des .personnes en difficultés.Mais souvent.les solutions à ces problèmes dépassent nos moyens d'intervenir et le cadre de notre bureau de travail.La famille.les amis, la communauté ont un grand rôle à jouer.En devenant membre du Conseil, on a choisi, nous aussi, de s'embarquer avec des gens du milieu pour améliorer l'état de santé sociale de notre région.Jean-Paui Huard Carol Gagnon oa BIG EE Cap ala Baler , See-Félicié_ À Pour répondre aux besoins wc À D | a - .eute- \\ sociaux des gens de la région, Matane > nous avons développé des Matane | #7 J programmes d'aide à l'enfance et a la jeunesse, aux adultes et aux personnes âgées, aux familles, aux couples et aux groupes défavorisés.e-derMatane 5 4 as Qtanel\u201d | *15 | | | Baie: \u2019 | des-Sables Pointe Mitis a, yoo 2180 : 9 Rivière-Métane : Ro TN g 7 A, Baie Mitis 257 >\u2019.ou, 1 ; \u2018 _ = Lac | 1660 oT yw ~ PEN TS tapédia ATORI Matapé Val-Brillgne Ste-Angèle- de-Méricie .| Ste-Annelde-la- ___s Pointe-aupPére , i.Rimouski, .Esty lle SrBomadé.Nazareth PR Sacré-Coeut Fy .Sod theois- Xavier (des-Hauteurs S le-Grand 2 Marcellin sur-Mer, A Se o, \u201cSt-Raphaél- \\ d'Albertville 794 ; & rigetre \\ \\ 2 9 rY(Laë des A .x 210 es Chasseurs k > 2225 toda LU 5 Mistigobgèche NS Tous ces services sont disponibles à nos quatre bureaux, soit à Amqui, Matane, Mont-Joli et Rimouski.C'est notre travail de vous les faire connaitre afin que vous puissiez les utiliser au besoin.Contactez-nous.C'est aussi notre travail de nous Ensemble, nous pourrions faire plus.assurer que les services que nous vous offrons répondent bien à vos besoins.Michel Gagnon Coordonnateur bureau Amqui Des gens comme vous peuvent nous aider à bien nous ajuster aux Claude Dubé problèmes sociaux en nous faisant connaître vos besoins ou ceux de votre Coordonnateur bureau Matane milieu.Mais nous ne sommes pas des magiciens.Et des gens comme vous peuvent aussi aider des enfants, des jeunes ou des personnes âgées par votre engagement social.Pas nécessaire d'être spécialiste pour rendre un petit service.Il y a tant de choses à faire.Si vous en avez le goût, Jocelyn Ross Coordonnateur bureau Mont-Joli Yvan Pineault Coordonnateur bureau Rimouski "]
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