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Titre :
Le nordic
Éditeur :
  • Baie-Comeau :Promotions B.C.H. inc.,[1963?]-1983
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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    Successeur :
  • Promo-services Le Nordic
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Le nordic, 1976-09-29, Collections de BAnQ.

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Québec afi de faciliter le aa des produit industr ux march (MEER .5 milion L'Entente auxiliaire sur le fin, du \u2018expansion de la société pi BE r objectif d'accroitre la eapa cité oduction de la Société, de ra fédéral y a LJ + [] A.le niveau de vie © renforcer la structure hdus- \u2018trielle et urbaine du Québec e favoriser le développement optimal de ses différentes régions @ susciter une participa, pAccrue des Québécaia A lsur propre développement.Je 7: Inissement laine de Montréal all LJ, TTT Nr 1 y divers travaux mi 08 JA et le démarrage 0 at développement agricol kL re en valeur lgs resgour- int- Félicien prévoit I'implantation d'un plexe de pâte à papier au Lac int-Jean.En plymde favgriser la participation de: ebicelly leur propre LLL ent, la réalisation \u2018de ce projet entrainera des retombées FTE Fe pour tout le Québec tionaliser et de diversitier sa production.depuis 196 (MEER MEGE , .BR 615322 OF LL cet rer Economic Regionale Expansio 2 i i i + Le Meer et le développement de la Côte-Nord La Côte-Nord, immensité encore peu peuplée blottie aux confins lointains du Québec, connaît depuis un quart de siècle une croissance économique et démographique très marquée.Ses villes, étalées en un long ruban sur la côte, accueillent une population en nombre toujours croissant.Ces agglomérations constituent des postes frontière entre la mer et la forêt et servent de débouchés aux richesses d\u2019un vaste arrière-pays.Les ressources naturelles.le fer, la forêt, l\u2019électricité, abondent et les ports ouverts a longueur d'année assurent à cette région une situation économique enviable.Toutefois, l'harmonie du développement économique connaît quelques notes discordantes.L'économie régionale, fortement axée sur le secteur primaire, l\u2019exploitation des ressources, souffre du fait que la majorité de ses ressources soient exportées.Les entreprises de fabrication et de transformation y sont relativement peu nombreuses.En 1971, elles ne comptaient que pour 4.2% de l'emploi total de la zone.La situation évolue toutefois vers un certain changement.De plus, le peuplement concentré dans deux centres urbains, Sept- Iles - Port- Cartier et Baie- Comeau - Hauterive, a exercé en raison de sa croissance rapide une forte pression sur la demande de services.Les équipements scolaires et hospitaliers se sont avérés insuffisants et il en fut de même au chapitre de l'habitation, des loisirs et des liaisons routières.Lis MEER C\u2019est dans ce contexte particulier de développement qu'il faut situer la nature des interventions du ministère de l'Expansion économique régionale.Depuis sa création en 1969, le MEER a eu pour objectif de participer au développement économique de chaque région et de faire disparaître les inégalités inter- régionales.D'abord chargé d'assurer la continuité de programmes de développement, tels ARDA )Aménagement rural et développement agricole) et FODER \u2018Fonds de développement économique et rural), le MEER a eu aussi pour tâche d'analyser les conditions économiques des différentes régions et de mettre sur pied de nouveaux programmes susceptibles de stimuler le développement de chacune d'entre elles.C'est ainsi qu'ont vu le jour depuis 1969 les programmes de subventions à l\u2019industrie et des zones spéciales et qu'ont été signées l'entente- cadre de développement et neuf ententes auxiliaires entre le Québec et le Canada.La Côte-Nord a bénéficié et continue de profiter de ces programmes.La présence du MEER sur la Côte-Nord a pris de multiples formes, de subventions aux entreprises de transformation et de fabrication à l\u2019aménagement d'un parc de maisons mobiles et d'un parc industriel en passant par la construction d'un-cen- tre socio-récréatif ou par l'exploration minière.Nombreuses, les interventions du MEER n'ont cependant eu qu'un seul dénominateur: assurer à la région un développement économique harmonieux.LES SUBVENTIONS À L'INDUSTRIE Le programme de subventions à l'industrie (Loi sur les subventions au développement régional) remonte à 1969 et s'adresse aux entreprises de fabrication et de transformation qui désirent implanter, agrandir ou modernier un établissement.HN est essentiel toutefois que celui-ci soit situé dans une région désignée, c'est-à-dire tout le Québec à l'exception de l\u2019agglomération de Montréal et du corridor Mon- tréa)-Hull.Le MEER offre ainsi aux entreprises divers types de subventions tout comme des garanties de prêt dont peuvent également profiter les établissements commerciaux tels les bureaux d'affaires.les entrepôts, les hôtels et les centres récréatifs.Le programme LS.D.R.est donc conçu pour stimuler le développement économique régional par le biais des entreprises de fabrication, Depuis 1969, le MEER a offert plus de $19 millions de subventions a des entreprises de la Côte-Nord.Les projets entrepris entraïneront des investissements de quelque $140 millions et la création de 1500 emplois.En juillet dernier, le MEER annonçait sa participation financière au projet d'implantation d\u2019une scierie à Pointe-aux- Outardes, près de Baie- Comeau.Le ministère a offert une subvention de $3,308,240.pour la réalisation de ce projet, mis de l'avant par REXFOR et la Compagnie de Papier Q.N.S.Limitée, qui devrait créer quelque 600 emplois.LES ZONES SPECEVLES Dès la création du MEER en 1969.le gouvernement canadien avait convenu, dans sa lutte aux disparités régionales, de ne pas limiter son action au secteur industriel mais de favoriser par des mesures spéciales certaines zones a fort potentiel de croissance en procédant a la mise en place d'infrastructures telles que routes, parcs industriels, services communautaires.Cet objectif était en fait complémentaire au programme de TABLEAU Jude Fortin PM.Puckers sSamoce Menuiserie Joliette Mingan Industries Nor Cristal ay Machine Shop Toitures Sept-Mes Melier Dienne et Gionet Lu Scierie de Bersimis La Scierie des Ontardes Ferblanterie Cote-Nord CTP, Mavonier Québec Les Idustries Ma-Nic La Scierie Manicouagan Boulangerie Pelletier Was mond Industries Sept-Hes Metal Works Baie-Comeau Betsiamites Chute-aux-Outardes Grandes Bergeronnes Hauterive Mingan Port-Cartier Port-Cartier Raguenean Nacré-Coeur Sept-Hles Sept-Hes Sept-lles Montreal Armature Works Sept-Hes Sept-Hes Sept-Hes Sept-Hes Sept-Hes Sept-Hes Implantation timplantation \\grandissement el nouveau produit Implantation Implantation Implantation Agrandissement Implantation Implantation Lmplantation Implantation Implantation Agrandissementet Modernisation Agrandissement Tmplantation Agrandisnsement Nouveau produit Agrandissement Agrandissement tmplantation, Agrandisnementet Modernisation Implantation subventions à l'industrie et allait permettre une plus grande participation du MEER au développement socio-économique du Québec.Le Canada et le Québec désignaient peu après les agglomérations de Québec.Trois-Rivières - Shawinigan et Sept-lles Port-Cartier commæz pô- les de croissance «i ratifiaient, en juin 1970, l\u2019entente Canada- Québec sur les zones spéciales.Les régions du Lac Saint-Jean et de Mirabel furent également incluses dans ce programme.L'entente allait ainsi permettre une action concertée des gouvernements fédéral et provincial et des administrations municipales pour doter ces régions de services publics adéquats pour attirer les investissements industriels et commerciaux et répondre aux besoins des populations croissantes.Une somme de $210 millions a été investie )us- qu'à maintenant.Le financement, provenant en totalité du MEER, s\u2019est réparti en $115 5 millions de subventions ct $94.5 millions en prêts à long terme à des taux prélé- rentiels.LA ZONE SIECLE DHS SETTLES PORT-CARTIER Celte zone spéciale d'une superficie d'environ 330 milles carrés, comprenait outre Sept.Îles et Port- Cartier, fos municipalités de Pente- cite.Gallix.Moisie, Ville de Grasse et la réserve indienne de Malioténam.Située à mi-chemin entre Baie-Comeau el Hâvre Saint-Pierre, l'agglomération de Sept-lles - Port-Cartier polarise une zone d'influence économique qui s'étend sur toute la Moyenne et la Basse Côte-Nord à l\u2019est et touche les villes de Gagnon et de Scheffervil- le au nord.À l'ouest, cette zone d'influence rejoint celle de Baie-Comeau - Hauterive entre Pointe- aux-Anglais et Baie Trinité.De part sa situation, la zone de Sept-lles - Port - Cartier constitue le débouché logique des ressources d\u2019un arrière-pays immense: le Nouveau- Québec, De plus, elle se situe à la limite orientale de navigabilité de \u201cLa- kers, caboteurs-cargos qu rallient les Grands Lawes par la voie maritime du St-Laurent, et ses ports en eau profonde en font une porte ouverte vers les marchés interna Lonaux.Malgré son poids reln- tivement faible en termes de population et d'emploi par rapport à d\u2019autres nes spéciales telles que Québec et Trois- Rivières, le MEER a reconnu en 1970 la zone de Sept- Îles - Port-Cartier comme celle offrant le plus fort potentiel de développement, comple tenu de son taux de croissance économique et démographique le plus élevé de toutes les régions du Québec.1e développement des Se tee Sri REA LE Lo peg» Po A gt 27e = \u2014\u2014 oor 4 villes de Port- Cartier et Sept-lies n'avait cependant pu suivre pendant la décennie précédente le rythme accéléré de la croissance démographique le milieu urbain ésentait alors de nom- reuses lacunes tant au niveau des grandes infrastructures que des services à la population.*« premières 1nter- vents.\u201c MEER, conformes aux pri.1% de ces municipalités.visaient donc à effectuer un rattrapage lant au niveau de la qualité des services, en améhorant les conditions de vie urbaine telles la réfection des rues et la rénovalion urbaine à Sept-lies que la quantité de ceux-ci comme la construction de rues et l'aménagement du parc de maisons mobiles à Port-Cartier et du parc Ferland, la construction de H L M.et du dévelop pement résidentiel à Sept-lles ar la suite, le MEER a financé la mise en place des grandes infrastructures municipales telles que la réfection des ponts et du boulevard des Îles à Port-Cartier et du boulevard Laure, à Sept- Îles, et l'installation d'une conduire d'adduction d'eau ainsi que d'un sys- teme d'évacuation des eaux usées dans cette dernière municipalité.Le MEER a également participé à la réalisation de l'aréna et du centre socio- récréauf à Sept- Tes ainsi qu'à la mise en place d'équipements récréatifs et culturels attenants à la polyvalente de Port- Carter dont la construction a été amorcée récemment.Les derniers projets mis de l'avant en 1975 dans la zone spéciale comprennent la construction de nouvelles rues et l'aménagement d'un second parc de maisons mobiles, à Port-Cartier et à Sept-Iles, l'agrandissement du parc Ferland dont la capacité sera portée de 500 à 1300 emplacements de maisons mobiles.Dans le cadre du programme des zones spéciales, le MEER aura injecté dans l'agglomération de Sept-lles - Port- Cartier, un total de $53.5 millions, soit $31.7 mil: lions en subventions et $21.8 en préts.En considérant la population actuelle d'environ 50,000 personnes, on en arrive à un financement par habitant de $1,070.dans la zone spéciale de Sept-Iles - Port-Cartier, soit le fina- cement le plus élevé des zones spéciales.A titre de comparaison, la zone spéciale de Québec, avec un investissement du MEER de $120.millions et une population de 500,000 personnes, a obtenu $240.per capita: l'agglomération de Trois- Rivières Shawinigan, pour sa part, a bénéficié de $200.L'ECD ET LES ENTENTES AUXILLMIRES En mars 1974, le MEER et le Québec signaient une entente- cadre de développement en vertu de laquelle les deux ordres de gouvernement entendaient coopérer et coordonner leurs actions respectives en vue de favoriser le développement socio-économique du Québec.L'entente-cadre, d\u2019une durée de dix ans, poursuit les objectifs suivants: a) stimuler la création d'emplois productifs et consolider les emplois des secteurs traditionnels; b) augmenter le niveau de vie; .c) renforcer la structure industrielle et urbaine du Québec et favoriser le développement optimal de ses différentes régions; d) susciter une partici La scierie des Qutardes \u201cLe projet \u2018\u2018Scierie des Outardes démontre que les gouvernements, lorsqu'\u2018ils envisagent l\u2019exploitation rationnelle d'une ressource, sont capables de créer de nouveaux emplois\u2019\u2019.(\"est le constat que posait le ministre québécois des Terres et Forêts, M_ Normand Toupin, suite à l'annonce officielle de l'implantation d'une usine de sciage et de rabotage, à Pointe-aux- Outardes La nouvelle fut rendue publique, lundi, le 26 juillet dernier, lors d\u2019une conférence de presse réunissant les dirigeants de la Société de récupération, d'exploitation et de développement forestiers (Rexfor), des représentants de la Com- gn ie de Papier Q.N.S.imitée, en présence des ministres Toupin et Marcel Lessard, ce dernier du ministère de l'Expansion économique régionale.Le complexe est évalué à $24 millions.Il entrai- nera la création de uelque 210 emplois à l'usine et de 500 en forêt.Pour combler les postes, on fera appel à la main d'ocuvre locale et à celle provenant de la Gaspésie et du Bas Saint-Laurent.Ces régions sont depuis longtemps associées au développement de la Cô- te-Nord.INVESTISSEMENTS Alors que la contribution financière du M.e.e.r.s'élève à $3,308,240.par le biais d'une subvention, la Société Rexfor versera jusqu\u2019à concurrence de $14.4 millions et Q.N.S.$9.6 millions.Ces deux partenaires détiendront respectivement 60 et 40 p.cent des actions.Selon le ministre Lessard, le M.e.er.s'est associé A ce projet afin de favoriser une économie plus saine et mieux diversifiée dans la région de Baie-Comeau.1l a expliqué que l'implantation de cette usine constituait une nouvelle étape dans pation accrue des Québécois à leur propre développement; e) favoriser un meilleur équilibre dans le développement du Québec par rapport aux diffé rentes régions du Canada La conclusion de cette entente-cadre prévoyait la signature d\u2019une série d'ententes auxiliaires dont chacune devait constituer un moyen de mise en oeuvre des objectifs et priorités de développement retenus par le Canada et le Québec.L\u2019entente stipulait également que le financement des projets réalisés dans le cadre des ententes auxiliaires, serait assuré à 60 p.cent par le MEER et à 40 p.cent par le Québec.La première entente auxiliaire, portant sur le la transformation sur place des richesses naturelles, permettant ainsi une utilisation plus rationnelle des ressources forestières de la région.Il prévoit également, que la création des nouveaux emplois aura un impact considérable sur le développement régional et que l'ensemble de l\u2019économie québécoise profi- tiera des retombées engendrées par le projet.UNE GRANDE REALISATION La Scierie des OUtardes deviendra, dès sa réalisation en 1978, l\u2019une des plus grandes usines dans ce domaine à l'est des montagnes Rocheuses.Elle aura une capacité annuelle de 100 millions financement du pian d'expansion de la société Sidbec, fut signée à la même date que l'entente- cadre .En septembre 1974, le Canada et le Québec conluaient l'entente auxiliaire sur les axes routiers prioritaires.La réfection de la route 138 en cours de réalisation actuellement entre Sept- Iles et Port- Cartier est financée par cette entente; p our ce projet, le MEER fournit une subvention correspondant à 60 p.cent du coût, soit $10.5 millions.En mars 1975, deux nouvelles ententes auxiliaires étaient paraphées, soit celles sur les infrastructures industrielles et sur l'accès aux ressources forestières.Dans le cadre de l'entente auxiliaire sur l'accès aux ressources forestières, le MEER fournit $3.5 millions pour la construction de différentes routes en forêt sur la Côte-Nord (Sacré- Coeur, Labrie- ville, Ragueneau, Rivière St-Jean, Natashquan etc.) Quant à l'entente sur les infrastructure industrielle, elle prévoit l\u2019aménagement d'un parc industriel à Sept-Iles.Le Canada et le Québec y affecteront $2.7 millions.Depuis mars 1976, cinq nouvelles ententes auxiliaires ont été conclues.Elles portent respectivement sur le développement agricole, le dé- de pieds de bois (p.m.p.) et de 100,000 tonnes de copeaux.Le bois de construction sera exporté presque entièrement sur le marché international, principalement en Europe et en Afrique du nord.Les copeaux (80% ) seront transformés par la Compagnie de Papier Q.N.Sel mis en marché par Rexfor (20%).DIVERSIFIER LE MARCHE _ Selon M.Toupin, la faiblesse de l'industrie du sciage au Québec réside dans le fait qu'elle est trop orientée vers les marchés américains.C'est pourquoi un effort sera fait pour explorer davantage les marchés internationaux dont ceux veloppement minéral, les études industrielles, l\u2019usine de pâte kraft de St-Félicien et le parc industriel et commercial aéroportuaire de Mira- bel.L'entente sur le dé- vesoppement minéral prévoit sur la Côte- Nord des sommes pour des voies d'accès aux ressources minières et des travaux géoscientifiques miniers.Il est facile de constater, en guise de conslu- sion, que le ministère de l\u2019Expansion économique régionale fut, depuis sa création , continuellement présent aud évelop- pement économique de la Côte-Nord comme à celui des autres régions périphériques.Jusqu'à maintenant, il aura consacré près de $89 millions à l\u2019essor de cette région.Il continue d'accorder une attention particulière à l'analyse des situations régionales et à l\u2019identification des possibilités de développement.Par ses interventions régionales et sectorielles, le MEER a toujours voulu et veut encore être à la fine pointe du développement et faire de chacune des régions du Québec, un endroit où il fait bon vivre.de l'Afrique du nord et de l'Europe.Rien n\u2019empêche qu'une partie de la production de la nouvelle usine seit exportée au Québec et aux Etats-U- nis, dans les régions de New- York et de Boston.DANS VINGT MOIS La construction de l'usine devait débuter le jour même de l\u2019annonce officielle.L'entrée en opération devrait avoir lieu au printemps de 1978.A remarquer gue c'est la première fois que la Société d\u2019Etat Rexfor s'associe à des intérêts privés, ceux de la Compagnie de Papier Q.ns., pour implanter un tel projet.RENE VALLEE Trois pôles de croissance: Le fer, la forêt, l'électricité Les richesses minières du sous-sol et le fort potentiel hydro-électri- région eurent une influence considérable sur le développement de la Côte- Nord.L'exploitation des riches gisements de fer de l'arrière-pays, par un consortium qui devait devenir la Quebec Iron Ore, sortit Sept-Iles de sa torpeur et en fit cette ville dont la croissance est la plus rapide au Québec et au Canada.La naissance, quelques années plus tard, de la Compagnie minière Québec Cartier entraîna la création, autour du village de Shelter Région Sur commerce Ce qui caractérise l\u2019économie des villes de la Côte-Nord et les différencie du reste du Québec c'est que cette économie est avant tout axée sur le commerce extérieur, les grandes compagnies ne réservant qu'une part réduite de leur production aux marchés québécois et canadiens.Ainsi, la plus grande partie (entre 75 et 80%) des 480,000 tonnes de papier- journal produites ar la compagnie de Papier QNS fimitee est expédiée aux Etats-Unis, et le reste vendu sur le marché libre, au Québec, en Angleterre et en France.; Le minerai de fer de la Quebec Iron Ore prend entièrement la direction des Etats-Unis (54%), de l\u2019Europe de l'Ouest et du Japon.Quant à celui de la Compagnie minière Québec Cartier, il alimente les mêmes marchés (30% Bay, à quelque quarante milles au sud-est de Sept- Hes, de la Ville de Port-Cartier, promise elle aussi a \u201cun brillant avenir\u201d Entre temps, l\u2019Hydro- Québec aménageait la rivière Bersimis pour approvisionner la rive Sud en électricité au moyen de quatre cables sous- marins.Elle entreprenait ensuite de grands travaux sur les rivières aux OUtardes et Manicouagan, y édifiant le complexe hydro-électrique dont fait partie le barrage Daniel- Johnson (autrefois Manic - 5) et qui sera terminé avant 1979.axée le extérieur aux Etats-Unis, 60% en Europe et au Japon} à l'exception d'un 10%, destiné aux aciéries québécoises.75.000 tonnes d\u2019aluminium, sur la production de 175,000 tonnes de la Société canadienne de métaux Reynolds, sont écoulées sur le marché nord- américain.La Société Rayonier-Québec, qui a un objectif annuel immédiat de 265,000 tonnes de pâte cellulosique, doit desservir les Etats- Unis (60% de sa produe- tion) et l\u2019Europe 40%.Enfin, les élévateurs à grains de la com agnie des Céréales Cargil Lee.à Baie-Comeau et de la Dreyfus, à Port-Cartier dont la capacité totale d'entreposage est de 24 millions de boisseaux, constituent une plaque tournante pour l\u2019expédition vers le monde entier des céréales de l'Ouest Les DAUSSEUX rs T nous a fallu d'ailleurs attendre pas moins de.quatre cents ans avant que la Côte-Nord ne devienne grâce à ses forêts, à ses rivières, à son-sous-sol - uné sorte de terre.promise, un véritable pays de Cocagne.Pendant tout ce temps, la Côte-Nord a végété, vivant tantôt de la pêche, tantôt de la chasse et-du commerce des fourrures ou de tout cela à la fois, jusqu'au moment où furent lancées les premières tentatives d'industrialisation à l'existence plutôt éphémère.La transformation de la région commença au milieu du siècle dernier grâce à l'exploitation forestière et s'accentua au début du siècle par suite du développement de | industrie des pâte et papier.C'est ainsi les uns après Is autres, des postes éparpillés le long de la Côte, comme Fran.quelin, Baie-Trinité, Pentecôte, Shelter Bay et Clarke City, s \u2018éveillèrent subitement et connurent une certaine \u2018expansion: économique avant de retomber, les uns après les autres, dans une nouvelle léthargie, Une région maritime et portuaire Une telle concentra- industrielle, vivant essentiellement de l'\u2019ex- ne et capables d'ac- d'hui, d'année, dotés de l'équipement le plus moder- l'Hydro- Québec suivirent son exemple.Aujour- Mais le développement dela Côte commença\u201d vraiment en 1936.lorsque le colonel Robert MeCormick et M \u2018Arthur Schmon, un riche financier américain el son homme dé confiance, vainquirent les der- bières résistances du premier ministre Maurice Duplessis et obtinrént la per mission de construire une usine de papier Journal.C'est cette usine, appartenant à la Quebec North Shore Paper, qui donna naissance à Baie-Comeau, première ville de la Côte-Nord.Hauterive, ville jumelle plus poruteuse et principal centre institutionnel de la région, fut fondée quelques années plus tard, en 1948, râce à l'action de Mer Napaléon Labrie, le premier évêque du diocèse, du golfe St Laurent, qui décida d'établir son archevêché | Pointe-Amédée, dans les mites du village de Manicouagan, plutôt qu'à Baie Comeau.Naul-d'un village de la région, Mgr Labrie est considéré à juste titre comme un des bâtisseurs de la Côte-Nord et un de ses plus ardents défenseurs.le port de Baie- grands vents du niques les plus puissants un abri naturel contre les portation, n'aurait jamais été possible sans les avantages naturels du Saint- Laurent.Ayant réussi à subsister grâce au transport maritime, la Côte-Nord ne pouvait se développer sans lui.L'implantation de la grende industrie s'accompagna de l'\u2019aménagement de ports ouverts à la navigation à longueur cueillir des navires à fort tonnage.BAHE-COMENU: n même temps qu'elle bâtissait son usine, la Quebec North Shore Paper creusait dans le roc l'accès à ses quais.La Société canadienne de métaux Reynolds, la Car- gill Grain, le ministére édéral des Transports et Comeau peut revoir envi ron 700 navires par année et manipuler des car.faisons représentant quelque huit millions de tonnes.SEPTALES Second port du Canada après Vancouver, le port de Sept-lles Lire parti d'une radé en eau profonde offrant aux océa- Mis en valeur par l'éta blissement des usines de la Quebec Tron Ore, il a pris avec les années un essor fantastique, connaissant une activité intense qui ne peul que s'accroitre avec les années.Il est placé depuis 1973 sous le contrôle du Conseil des ports nationaux, En 1974, il à reçu à ses quais 1391 navires, dont 594 océamiques.trente millions et demi de tonnes de marchandises diver- ss.sait 250.006 de plus que l'année précédente.» ont été manutentionnées.POJET-CARTIER: La construction du havre de Port-Cartier présenta des difficultés qui semblaient au départ msurmontables a cause de la nature rocailleuse d rivage et de son expo sition aux vents dominants du sud-est.Le plan final ne fut arrêté qu'a- prés qu'on eût fait appel au \u2018onsei) canadien des QUEBEC -TELEPHONE recherches et qu'on eût réalisé des études très poussées au moyen d'un modele à l'échelle.La publicité de la Compagnie miniere Québec Cartier le décrit ainsi: \u201cEn soi.je hâvre de Port- Cartier est un grand bassin taillé à rnême le roc solide.muni d'une étroite embouchure et abrité de murs protecteurs ou brise-lames qui s'avancent jusqu'en haute-mer pour contrecarrer l'action de la crue des eaux, assurant ainsi des postes de mouillage protégés el sûrs Ce bassin avec ses installations modernes de chargement.peul recevoir les plus petits miné- rahiers aussi bien que les plus gros.selon les plans les plus récents des minéraliers du type pouvant Jauger 150,000 tonnes.En plus ces murs protecteurs ou brise-lames, le bassin comporte un agencement particulier de plages sur lesquelles roulent et viennent mourir les vagues et les crues\u201d.Sur les quais d'une longueur totale de 2.600 pieds et d'une largeur de 450 pieds.on retrouve le terminus ferroviaire ainsi que des aménagements pour la manutention des marchandises, des produits pétroliers.du minerai et des céréales.Dès son installation à Port-Cartier.la société Ravonier-Québec a cons- truit.au coût de sept millions de dollars, un port où pourront accoster sans encombre les navires de haut tonnage destinés au transport vers l'Europe.; = 3 DE DENS Sa seme = \u2014\u2014 - La Compagnie de Papier Q.N.5.Limitée Bae Comeau 61 années de vie sur la Cote-N En 1915, Quebec North Shore Paper Company installait ses quartiers dans la petite ville deShelter Bay.En 1920.elle ouvrait une usine d'écorçage à Franquelin.Et en 1936, elle installait à Baie-Comeau son usine à papier.Aujourd\u2019hui, l\u2019usine est équipée de quatre machines à papier.Ces machines peuvent produire 1,550 tonnes de \u2018papier- journal par jour.Quatre- vingts pour cent de la production de papier- journal est vendu directement aux journaux américains affiliés à la Q.N.S.L'autre vingt p our cent est vendu à des clients d'outre-atlantique et à quelques clients du Québec.Pour alimenter ces quatre machines, l'usine d\u2019écorçage peut fournir 155 cunits de bois à l'heure.Pour sa part, la salle d\u2019apprêt du bois a une capacité de production équivalant a 100 cunits de bois à l'heure.Derrière ces installations, il y a les moteurs de toute industrie: les hommes.La main d'oeuvre et l\u2019administration de l'usine occupent 1,800 employés.Les Opérations Forestières rejoignent 700 personnes.Le territoire forestier qui sert à alimenter l'usine a une superficie totale de 7,000 milles carrés; on ne peut exploiter que 4,100 milles carrés de cette superficie totale.Comme on le sait.cette superficie se situe au nord de Baie-Comeau, Depuis quelques années, le travail en forêt a considérablement évolué.Les employés sont maintenant logés dans des complexes maisons- mobiles où l'on y trouvent les télécommunications par micro-ondes et la télévision couleur.Les hommes des bois travaillent par équipe.L'éloignement est rompu par le système routier adéquat qui permet une communication régulière entre la ville et la forêt.LE TRANSPORT DU PAPIER Comme la plupart on pu le constater, le papier- journal est acheminé au quai au moyen d'un train.Aujourd'hui.le chargement des bâteaux se fait a l'aide de \u201cmules\u201d.En effet.depuis quelques années, on à laissé de côté les \u2018\u2019brouettes\u2019\u2019, système qui employait beaucoup plus d'hommes.Comme dans toute industrie le CN - i PE 5 | amc.AN \u2019 242 CLP a : 11304, PSS Pr d LES, z grue progrès s'installe vite et la concurrence se faisant de plus en plus forte, on adopte des systèmes pour mieux rentabiliser l'in dustrie.Il faut mentionner que 95% de la production de papier de la QNS.est acheminée par bateau L'excédent est conduit par camion aux endroits prévus LE SYSTEME ANTI POLLUTION L'usine posséde deux clarificateurs qui récupèrent 412 tonnes de déchets par jour pendant la saison d'écorçage.Les déchets sont brûlés sous pression à la vapeur.Pour ce qui est du flottage du bois, la Q.N.S.ne peut le faire dans les petites riviéres.+ Lu I Meer \"i » ar FN I Tag! .} fo Bae i i 8 A \\ t « «Hh RX Sel LIES LOISIRS AVL QNS.I existe à la compagne de papier QNS., une association de Loisirs qui connaît de nombreuses activités pendant toute l'année.Pour défrayer les coûts d'opération, les employés paient Une cot sation hebdomadaire de $0.25, la compagnie dé frare la même chose: $0.25 par semaine par employé Ce ne sont pas tous les employés qui font partie de l'Association.Seuls, ceux qui le désirent, en font partie M s'agit d'un principe de volontartat Le Conseil est forme de 15 administrateurs et six personnes forment l\u2019exé- culif.Actuellement, 920 per- = \u201d Y= a\" à VE À TV PS AT IJ.3 sonnes font partie de l'Association.Diverses activités de groupe leur sont offertes localement, pendant toute l'année: curling, petangue, balle, hockey, quille, ballon balais et golf Ces activités sont _nuxtes De plus, il existe un comte qui voit à l'orgamisation des activi tes pour les enfants.A chaque activite majeure, 11 y.rencontre sociale Nul doute que ce jenre d'assocttion permet de creer une meilleure can mnssanee des pens (ra vaillant dans le meme mieu Dans ce monde industriel et de plus et plus mecamse, al voa place au loisir et l'Asso clation des Loisirs de la QNS est un signe de cette volonté de créer des liens NOUS SOMMES DISTRIBUTEUR DES CHARGEUSES HUSKY D'UNE CAPACITE DE 4500 A © IN 55,000 LIVRES AY ; 4 et hs \u2014 WJ + 7 Ly 0 hd 35.NS EN re A È \u2026 f va Py ig! of L : N he a / x3 : n » pe * $ | y \" - ï >» M 1» IL wid ; 5 #4 ar 4 nt N A ud + Ge Wy IL > > | Ro es ed \\ cy) >.= \u2018RÉ a A pad al Ke A LÉ + wd, = \u201c \u201c St = >, ri LR nait tes\u201d os bk : tL PEN dy A, Va 5 = as Am | NT, > 2 NI CW = 5 Res we He \u2014\u2014 p\u2014 2722 à 2 a) > or.ly Ig.4 brie 2 1 8 a Ar du conte as \u201c a i Messe May $e yi i y \u2014_ \"| el ho gf % È Ni on ax ~~ ei re RE Hi 3 i § N) br ~~ f.2 + fe SF a Ses - \" Ie; sy ve: \u2014 ¥ ¥ wi a W\u2019 PER \u201d à 2009} is & > 4 4 * Es 5 a \u2014 ; % fe Yu | St 2 ax = GA D 2 ra\u201d D « dm 5 sa 4 LR Te A _ fre LE textes a la machine sn ey alll NY ar way Composition des.à + Ce Ht Wie + \u201cws wi sen *.Th Tes %R, iby pis i gs ; = ha i = 4 ans si Vi SR; 2 cé Aine 3 à bg! A, vs < 2 LES > AE ns x F Er Di fe + de te % 4, as th, Hart -\u2014 a \u201c wi ¥4, 8 \u201c8 fr a 13 \u20ac nt vu 2 Li Ps x ban ratns, fe mqitt _e 6 5 vdi \u2014 fae 74, pt z # \\ 4 a Kk, LE [x poy a7! x abe $ ë oF a + sa 3 Fr o 3 6) À 3 ¥ # > \u20ac ps BJ 3H Le i va Ay Y= * 25 KS 57 # + ne | ui ji 4 ah 5 3h ¥ of 4, ov Li a) LE 22 AR) | pe fn TESTS e- £ 1\u20ac x a, Vi OAS # i | h 4 ip Trad ry As.AR fous ne FT fied LUE HT 4 ES The vi LE, ers.nn 4 we wy Bis à va i A Ad) Lp io bs 3 Sy Ld pe a os wt * Je.Bi \"8 21 Ce & 4 wt; a \u201c A 2) LA et ë > pe i hy 6 ua = / Sod 4 ea) 3 5e, Es ge pee Re SAY -, { ta Ww A > kK nd ne a\u201d J Pa\" bY ~ Les n a Lim i Les plaques 0 & a\u201c 8.\u201c pression A.A se ~~ div a oa s AA a.KS wy yy q ga > h of ut 5 ia 3 Ay x] - és + A or I ay I pe \u20ac pidOs A 4 Pr = 2 200 Ven 4 x re La nd -e we NY 5 1._ EO 9 IS me ne Avis.» > ve Sy oan) MEE : J | 3 Ry i\" a IL Gellorde + So Lg QI $ ge fe A pe As ne 5 \u20ac ei a 2 LS La it 14 SPP MM Fer et Titane du Québec Inc.* c'est l'avenir.| | b ns mc rc \u2026 C'est un filon.Une rie en pleine savane, à 27 milles au nord de Havre St-Pierre.qui se développe.s étend se prolonge jusqu'à Sorel, et dessert tout le globe ER-TITANE c\u2019est le nouveau Québec.Cest une richesse Un gisement d'ilménite inestima- Primaire : la mine d'ilménite le qui alimente es producteurs mondiaux de ire : l'usi i pigment blanc et fournit de la fonte en gueuse d'une Sucondaire.l'usine de transformation de Sorel quailé et d'une pureté exceptionnelles aux ateliers ervices : les transports par train et bateau e fabrication.C'est une réalité.Des investissements considérables.de l'emploi pour près de 1,700 personnes.*QUEBEC IRON AND TITANIUM CORPORATION C'est de l'organisation.Une entreprise qui se suffit à elle-même, répartie dans les trois secteurs industriels : Cae sear coe ua.à CaM IY es a i mE at TE van CTR PN AL \u201ca + Fer et Titane du Québec Inc.c'est le nouveau Québec Fer et Titane du Québec Inc.produit et vend principalement des scories de titane appelées SORELSLAG pour l'industrie des pigments, et de la fonte en gueuse de haute qualité, appelée SORELMETAL.Notre usine est unique, bien qu'on retrouve sur le -marché des produits comparables aux siens, aucun ne peut s'y substituer.Depuis 25 ans, la demande a augmenté et il a fallu agrandir continuellement les installations de production.Cette expansion a dorzé au Canada et au québec une industrie bien implantée et progressive.1.'ilménite est un minerai riche en oxydes de fer et de titane.Mais il n'a pas été facile de le transformer et d'en séparer les deux éléments principaux pour obtenir des scories riches de plus de 70 pour cent d'oxyde de titane, et de la fonte très pure.Depuis la création de Fer et Titane du Québec.en 1948, les obstacles a surmonter ont nécessité des investissements importants, une grande ingéniosité technique et, par-dessus tout, une persévérance et une détermination infatigables.La création de Fer et Titane du Québec Inc.est le fait de deux sociétés désireuses de fonder en commun une industrie utilisant le minerai d'il- ménite.Kennecott Copper Corporation détient deux tiers des actions et New Jersey Zinc Company en détient un tiers.La capacité actuelle des installations permet de produire annuellement - quelque 850,000 tonnes de scories et environ 600.000 tonnes de fonte.Les scories et les fontes de différentes qualités sont vendues dans tous les principaux pays industrialisés du monde, De plus, cette source de matières premières tita- nifères a incité deux entreprises produisant des pigments à s'installer au Québec.Le gisement d'ilménite, le plus grand du monde, se trouve dans la région des lacs Tio et Allard, à 27 milles [43 km] au nord de Havre St-PIERRE* AGGLOMERATION DE LA Côte-Nord du Saint-Lau- rent, située à environ 600 première entrant dans la fabrication de pigments à base d'oxyde de titane.La fonte sortant des fours à l'état liquide est soumise à un autre traitement avant d'être coulée en gueuses de différentes qualités.QUÉBEC NEW YORK © LAC TIO LAC ALLARD SAINT-PIERRE HAVRE TRANSPORT DU MINERAI ENTRE HAVRE SAINT-PIERRE ET SOREL milles [965 km] en aval de Montréal.Le minerai estextrait à ciel ouvert, transporté par chemin de fer à Havre St-Pierre puis par bateau jusqu'à Socel, à une cinquantaine de milles [80 km] en aval de Montréal sur la rive sud du Saint-Laurent.Pour alimenter l'usine de la Société, il faut ainsi acheminer jusqu'à Sorel plus de deux millions de tonnes de minerai par an, À Sorel, le minerai est concassé, enrichi, désulfuré dans des fours rotatifs, puis réduit dans une batterie de fours électriques.L'oxyde de titane sortant des fours est refroidi el concassé: il est vendu conime matière Le SORELMETAL a, dans bien des pays, la réputation d'être la meilleure charge pour la fabrication de fonte à graphite sphéroidal, de fonte grise et de fonte malléable ainsi que d'aciers spéciaux.En plus de ses activités de production et de vente, Fer et Titane du Québec possède un programme technique d'envergure orienté vers le perfectionnement des procédés de production et produits existants.Un centre de recherche qui emploie une trentaine de spécialistes poursuit des recherches dans les domal- nes intéressant notre Société.UNE INDUSTRIE AW PARTICIPANT SANS CESSE % AU DEVELOPPEMENT | INDUSTRIEL DE LA COTE-NORD CA M N : ! a Compagnie des Céréales Cargill Limitée 16 Diaporama sur le programme \u201cHARMONISATION \u201d CMC Baie-Comeau Dans les temps lointains, l'homme n'avait comme préoccupation principale que de subvenir à ses besoins élémentaires de survie.Ceci ne comprenait que gîte et nourriture.Mais depuis ce temps, l'évolution, suivant son cours normal, nous achemine dans un monde beaucoup plus complexe et perfectionné; faisant place à des connaissances plus précises el par la même occasion, faisant naître des besoins plus diversifiés.L'homme, afin de s'adapter à un style de vie bien particulier a dû s\u2019organiser, se donner une structure spécifique lui procurant une plus grande sécurité au sein de cet univers aux dimensions multiples qu'est son marché du travail.Les besoins résultant de cette évolution firent naître chez les individus des obligations bien précises leur permettant d'évoluer, de s'épanouir et de participer à l'essor social et économique des peuples Toutefois, 11 n'existe pas que des avantages pour un individu à progresser dans ce monde complexe, 11 exige de lui un effort permanent d'ac quisitrons de connaissan ces, le devoir de se socta liser constamment et de plus, une volonté sans cesse croissante de part ciper au mieux-être de la collectivité Nous en sommes ren dus à un point tel que l'homme a besoin de ses semblables pour attemn dre ses objectifs vitaux et humains.Citons le cas, par exemple de Michel qui vient de perdre son emploi.L'arrivée soudaine de découvertes technologiques dans son secteur d'activités firent que les connaissances de notre ami devinrent dé- suêtes et, par le fait même, il fut inapte à occuper ses nouvelles fonctions.L'une des démarches premières de notre ami, fut de s'inscrire à la Commission d'Assurance Chômage afin de se procurer les ressources financières nécessaires à sa réintégration sur le marché du travail.Eh oui! Cette situation peut-être celle de monsieur ou de madame tout-le-monde.Evidem- ment le découragement ne serait pas de mise.Ce qu'il faut à notre ami, c'est d\u2019être réaliste et de réfléchir sérieusement s\u2019il n\u2019existerait pas quelques part, divers moyens de s\u2019en sortir.Parmi tous les moyens à sa portée, notre ami a choisi de faire une visite au Centre de Main- ac pd pe Ee ei, ns 5 2 =n + sé G hi + 2 a 32) ç VE x ae So pod Trg UF AK, rx dé ie Bhs À 44 or el CP mn nn PS À 7 ef \u201cAC a 1 Ki, , { er \u20ac WG) i Sh a, ar WN £0 by 4 ¥ 7 st tes a, su, td, < A a g en IN > ?He Aa.4 ve =, ae ha ss 5 AL a % % 5 a pes ve, a\u201c 7 EAR 1\u20ac = 5 \u201c po) = dé ¥ , vr o e 2 or > VA I +, { i = + 1 LS VA sm i Fey 5 vE &- Ra 7 PE A a i + 4 y, Fh > Fes PE a SG Vv came > 4 LS Ï A, > : A ry es a ; ; £ a ~ ve A, = De : * * LY; 2 = Wik Jt ze Je iv.= À he TES x3 bed = a es 6 Hy a i i ET Bots: ys 57 js # v.Je) À \u201ca ut Shik Re SS £2 a AN di.py itd = néx Lie) fb ner or (3 * a LA MR PR ut ar \u2018Hy ven » tie J ht Rp EO he of A fiat I Ww gl | ay 4 ; nd # 5 La A wv Te fi ta a A ¥ [RE As FR 6 RER PN ei eu \u201c a i JE os 2008 CA r à te, & 4 i ws ei \">, oN + { x d'in 7 4 o TE, LS A 11 ny 3 * ge = xé $ Mis o NE À aa dé Er 4, « we 12 on an ne EY ni 3 ea > i pide Ei > re a i x ps + Sn Ni MF = \u201c+ Hyped « Ae Ve rig hy Bl - if wh Te J: x i rae 4 m w Side Ee Bas oy cs sa : Rs sé AE The gu ta 0 = I », \u2018 =} aT = at $ +h £ 8 ~ #, iH 8 = 6 i 1x1 ap £ \u201c+ x AY wa Le 7 ; ri a wh 7 ; > { ¥ is 5 past æ MM v La # \"té, lee, 2 A 4 8 3 = tan .A ph Ln why x 78 a \u201c4.wu 4 fg fos rn ; 2 2 \u201c Vi : ba :° FA is se = Le = ry Wa ie Ne Fart a 5 ww 5 Gi he i FA Te (rs ; ë \u201c 13d REA Pu Lex a A je *% + Ji Lo Ni =; Lor Er al hl Tren wy, We. 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