L'union médicale du Canada, 1 mai 1982, Mai
[" rt Lo .ce 1,401] tt tt rt ft vu 1s Tp > Ph ie fy i ehel ty A PUS Ci ly ii fi 1 or a ve i 3 i i ih i ot \"is, EUR en i ni ous ie rh nt ih: on io i ic i i a re D pr A 3 hh no 5 Lt A y {Hh vai qu i it oh he i il 1 f ih i i th pi dc et i 1 Ë } da ti hi i Es gd iif did hit Lag ih À iy ft { a ix ppl ot £2) 5 Pts ze 7 6 A \u201c4 dy 7 - \\J A + * es », Br 2 Ly ob 1) : A A Nis a $ i ES i oy 3 pe + \u20ac ra ts Cm 4 \"= ew ag ov \\F ¥ £5 ° le i, 5 Hil \u201c5 Tm oy Fe iv 5 ; NJ § > \u2018\\.hh ¥ t 5, in fi 8 ov i 1 yr L = = +3 it ie ve KA 1 ne RE 22 = = & re 5 YN : hr.pd : (A fe pe \u2018 3 % he L | vos th * x 3 -\u2014 \u201d pi i A hd il ~ gh py el yh re ; *% eC + i wT Al, FR: pe (nm (1 h, LL we fg.~ ER D aw ê- J is + th : il ru = x be = 3 A Ten % va =# oo 3e TA v5 ma \u2026 - me > Yu + = i 1e.* A + Ps; 5 21 Te RY ê i ei ie = Et a + Fie = AZ ad A + i i Ay ci Lu iH Ga ar it i Pa og 4 an Xl Ste à % To.hi i 4 bus 4 ji ih = , Ni A i i 2 a) i: v tr © i re > ll où lo .ie pu ii i it = th, iti A À ih! i i ae 5 i it: J il ; ; : Bi \u201c 2 | a LH A 5e | is \\ & i Wo Cy 0% 2 ist 4 ; 5 Ni: i Fr % a 5 i ol ji | = Hi fr i : } i] i ls i 3 1 | WY ii il ta fi i | i il ' i ili i a in i yet & Nt | iH i fi i JS i 0 jist Ë Ii il d i i Jick i ict i [or i fit i it : pA d : Ï ut jh Je if a in ; = he A I iol it 0 i i if ee \u2018ANAPROX.Dans les cas de traumatismes musculo-squelettiques._ entorses/foulures troubles des tissus mous blessures sportives Des études sur les traumatismes musculo-squelettiques non articulaires ou des tissus mous ont révélé des réductions importantes de la douleur et de la limitation de mobilité avec Anaprox.!2 Anaprox a été choisi par le comité médical comme l\u2019analgésique officiel des Jeux d\u2019été du Canada 1981. Dans les cas de dysménorrhée.Seize études à double insu réalisées à l\u2019échelle internationale et un essai clinique canadien ont démontré que Anaprox apporte un soulagement bon à excellent des crampes utérines et des symptômes les accompagnant chez environ 80% des patientes3* RÉFÉRENCES: 1.Backhouse C, Engler C, English J.Naproxen sodium and indomethacin in acute musculoskeletal disorders.Rheum and Rehab 1980; 19:113-119.2.Wheatley D.A study of non-articular rheumatic disorders and their response to treatment with naproxen sodium.Curr Med Res and Opinion 1979; 6:229-235.3.Dingfelder J.Primary dysmenorrhea treatment with prostaglandin inhibitors: A Review: Am J Obstet Gynecol 1981; Aug.15; 874-879.4.Smith L.Naproxen sodium in dysmenorrhea: A Canadian clinical trial.Proceedings: Telemedical Symposium \u201cProstaglandins and Dysmenorrhea.\u201d Sept.10, 1980, Canada.REPOND AUX BESOINS ANALGESIQUES ACTUELS.Anaprox, par sa structure, n\u2019agit pas sur le système nerveux central.CODEINE 2 CH,0 NAPROXEN SODIQUE CH, | CHCOO CH,0 BIEN TOLERE.Anaprox est généralement bien toléré.Les plaintes les plus fréquemment rapportées sont de type gastrointestinal.ACTION DURABLE.Les taux plasmatiques sont obtenus en moins de 20 minutes, les taux maximums en 1 heure.L'effet analgésique se manifeste en moins d\u2019une heure et peut durer jusqu\u2019à 8 heures. 'ANAPROX.(naproxen sodique) ACTIONS Anaprox est un analgésique doué de propriétés anti-inflammatoires et antipyrétiques.Il inhibe la synthése des prostaglandines comme le font certains autres agents analgésiques anti-inflammatoires, non stéroidiens.Le naproxen sodique est complétement absorbé par le tractus gastro-intestinal.Les taux plasmatiques s\u2019obtiennent en moins de 20 minutes et le taux maximum, en une heure.Sa demi-vie plasmatique est d\u2019environ 13 heures.Leffet analgésique est obtenu en moins d\u2019une heure et peut durer au moins 7 heures.INDICATIONS ET UTILISATION CLINIQUES Anaprox est indiqué pour le soulagement de la douleur bénigne à modérément grave, accompagnée d\u2019inflammation dans les cas tels qu\u2019un traumatisme musculo-squelettique et après une extraction dentaire.Il est également indiqué pour le soulagement de la douleur associée à des crampes du post-partum et à la dysménorrhée.CONTRE-INDICATIONS Il est contre-indiqué chez les patients qui ont démontré une hypersensibilité à ce médicament ou chez qui l\u2019A.A.S.ou les autres médicaments non stéroidiens produisent l\u2019asthme, la rhinite ou l\u2019urticaire.Il est contre- indiqué chez les patients souffrant d\u2019ulcère peptique actif ou de maladies inflammatoires actives du tractus gastro-intestinal.MISE EN GARDE Anaprox n\u2019est pas recommandé pour les enfants de moins de 16 ans, les femmes enceintes ou celles qui allaitent car l\u2019innocuité et la posologie n\u2019ont pas été déterminées.PRÉCAUTIONS Intéraction médicamenteuse: Des précautions doivent être prises pour les patients qui prennent des anticoagulants coumarini- ques, une hydantoïne, un sulfamide ou un sulfonylurée puisque des intéractions ont été remarquées avec d\u2019autres agents non stéroïdiens.*Ce médicament devrait être utilisé avec précaution chez les patients qui ont un fonctionnement rénal insuffisant, une fonction cardiaque altérée et dont l\u2019apport sodique global doit être restreint.(Chaque comprimé contient environ 25 mg de sodium.) *Le probénécide augmente les taux plasmatiques d\u2019Anaprox et prolonge sa demi-vie.EFFETS SECONDAIRES Tube digestif: Les réactions suivantes par ordre décroissant de fréquence ont été observées: nausée, pyrosis, malaises abdominaux, vomissement, constipation, dyspepsie, stomatite, diarrhée, méléna, saignements gastro- intestinaux (occasionnellement graves) et hématémèse.Système nerveux central: Ces réactions sont par ordre décroissant de fréquence: étourdissement, mal de tête, somnolence, confusion mentale, sensation ébrieuse, vertige, incapacité de concentration et dépression.Sens: Ce sont par ordre décroissant de fréquence: tinnitus, troubles de la vue et d\u2019audition.Peau: Ce sont par ordre décroissant de fréquence: démangeaisons (prurit), éruptions cutanées, sudation, ecchymoses, urticaire et purpura.Système cardio-vasculaire: Ce sont par ordre décroissant de fréquence: œdème, palpitations de dyspnée.Dans ce groupe de médicaments, les autres réactions observées ont été: insuffisance cardiaque globale, pyrexie, maladie rénale grave, hématurie, jaunisse, cedéme angio- neurotique, thrombocytopénie, éosinophilie, agranulocytose, anémie aplastique, anémie hémolytique, et ulcére gastro-duodénal accompagné d\u2019hémorragie ou de perforation ou les deux.TRAITEMENT DU SURDOSAGE L\u2019estomac doit être vidangé et les mesures usuelles doivent être prises.L'administration prompte de 5 g de charbon activé tendrait à réduire d\u2019une façon significative l\u2019absorption du médicament.PRESENTATION Anaprox (naproxen sodique) est disponible en flacon de 60 comprimés bleus de 275 mg, enrobés par film.POSOLOGIE.Dose initiale: 2 comprimés.Puis: 1 comprimé chaque 64 heures au besoin.\u2014 | Dose quotidienne maxim 5 comprimés.) SYNTEX SYNTEX INC.MISSISSAUGA, ONTARIO MONTREAL, QUEBEC MEMBER PAAB| À CCPP Pourcentage Fa ony Ar ème | ca EN EANS ÉVOLUTION ET TRAITEMENT LMC: ANOMALIE TOUCHANT UNE CELLULE 100 VERS LA LIGNEE MYELOIDE L © BW Blastes ® Métaphases Ph\u2019 15 = © A TdT = 50 [\u2014 .a A A 25 Ds, e SIN ] ] ] LR 19/12/80 12/01/81 10/02/81 19/03/81 | | HW R.C.Rémission complète Oncovin, Prednisone, prophylaxie SNC Oncovin, Cytosar, Rubidomycine Cytosar, Rubidomycine, Thioguanine Figure 2 complète, tel qu\u2019illustré dans la figure 2.Le patient est actuellement sous traitement d'entretien.Discussion En 1978, Rowley s\u2019interrogeait sur la présence du chromosome Ph\u2019 au cours de la LA de novo et rejet- tait l\u2019hypothèse qu\u2019il puisse toujours s\u2019agir d\u2019une transformation blastique de LMC sur la foi des différences cytogénétiques exposées plus haut\u201c.Pour ces raisons, elle émettait l\u2019hypothèse que la LMC avec chromosome Ph\u2019 et les LA avec chromosome Ph\u2019 étaient plutôt deux entités distinctes.Le problème fut repris dans un éditorial par Catovsky, en 1979, qui semblait vouloir faire de ces deux entités une expression phénotypique variable d\u2019une même maladie, opinion que nous partageons et que nous voulons réitérer à l\u2019aide du cas présent'®.Pendant de nombreuses années, le chromosome Ph\u2019 a été considéré comme une anomalie chromosomique touchant une cellule souche déjà différenciée vers la lignée myéloïde (fig.3).Cette hypothèse reposait surtout sur deux observations fondamentales : 1) l\u2019absence du chromosome Ph\u2019 Tome 111 \u2014 Mai 1982 L : Lignée lymphoïde.M : Lignée mégacaryocytaire.Gn : Lignée granulocytaire.: Lignée érythroblastique.au niveau des lymphocytes du sang périphérique stimulés par la PHA ; 2) l\u2019étude des phénotypes iso-enzymatiques G-6PD chez des patientes hétérozygotes avait démontré un seul type iso- enzymatique au niveau des macro- phages, neutrophiles,érythroblastes et mégacaryoctes\u201d.Ces études n\u2019avaient cependant pas été faites au niveau des lymphocytes du sang périphérique.Boggs, en 1974, souleva l\u2019hypothèse que l\u2019anomalie chromosomique se situait plutôt au niveau d\u2019une cellule souche commune à la lignée lymphoïde et myéloïde et, ceci, afin de pouvoir expliquer les phénomènes de transformation lymphoblastique de LMC répondant bien sur le plan clinique à des protocoles de chimiothérapie à base d\u2019ocovin et prednisone.Puis, il est apparu de plus en plus évident que les lymphocytes stimulés par la PHA, à cause de leur très grande survie\", étaient en réalité représentatifs d\u2019une population prémorbide qui précède l\u2019installation de la LMC.Ceci explique l\u2019absence du chromosome Ph\u2019 dans les métaphases de ces cellules.Avec des techniques de séparation adéquate, 1l est maintenant possible de démontrer la présence du chromosome Ph\u2019 au niveau des lymphocytes du sang périphérique\u201d.On a également démontré qu\u2019il y existait au moins trois populations de lymphocytes au cours d\u2019une LMC et qu\u2019au moins une de ces populations, possédant des caractéristiques des lymphocytes B, est porteuse d\u2019un seul phénotype iso-enzymatique G-6PD chez des individus hétérozygotes.Cette population lymphocytaire clonale peut être identifiée chez des patients en rémission\u201d.Le chromosome Ph\u2019 a de plus été décrit dans des éléments lymphoïdes de type pré-B\u201d.À la lumière de ces observations, il semble bien que la délétion de matériel chromosomique 22q- (chromosome Ph\u2019) touche une cellule souche pluripoten- tielle, commune à la lignée myéloïde et lymphoïde.Si l\u2019on admet que cette tare génétique acquise affecte une cellule souche pluripotentielle lymphomyé- loïde, il est raisonnable d\u2019envisager qu\u2019elle puisse être dotée de modes d'expression phénotypique très variables : 1 \u2014 Eneffet, la délétion du matériel chromosomique au niveau des bras longs du chromosome 22 peut s\u2019exprimer sous un phénotype de LMC (le plus fréquent) (fig.4).1] s\u2019agit alors d\u2019un EXPRESSION PHÉNOTYPIQUE LMC L roto o ronst un 93 © oO 0 00 0 Transf.LANL OO \\ W x 2207 Xt 220°, +8 000 000 2207 100% 15% L : Lignée lymphoïde.Gn : Lignée granulocytaire.x E : Lignée érythroblastique.M : Lignée mégacaryocytaire.Traitement Figure 4 : Exemple d\u2019expression phénotypique de type LMC : notez que lors de la transformation blastique, le sous-clone, Xt.portant Is anomalies surnuméraires (ici trisomie 8).peut provenir de la lignée lymphoide et myéloide.La délétion 22q \u2014 affecte une cellule souche lymphomyéloïde.Etant donné que le sous-clone est d\u2019apparition récente, il disparait lors de la rémission complète.Le clone 22q \u2014 lymphomyéloïde persiste à cause de l\u2019absence de cellules souches résiduelles normales.LA DIMORPHE .00 00 9090 -000 oJoje x 2207 N Normal 90% - L : Lignée lymphoide.229 Gn : Lignée granulocytaire.E : Lignée érythroblastique.40% M : Lignée mégacaryocytaire.GO : Phase GO du cycle cellulaire.Blastes GI : Phase GI du cycle cellulaire.Traitement Figure 5 : Exemple d'expression phénotypique dimorphe : la cellule souche portant la délétion 22q \u2014 s'accompagne d\u2019une prolifération lymphoblastique et non lymphoblastique.Notez la disparition progressive du chromosome 22q \u2014 coïncidant avec la disparition des éléments blastiques.436 syndrome préleucémique évoluant pendant plusieurs années, au cours desquelles les cellules souches jouissent d\u2019un avantage prolifératif au détriment des cellules souches normales.La transformation aigué se fait dans la majorité des cas aux dépens d\u2019un sous- clone qui arbore les anomalies surnuméraires décrites antérieurement.Ce sous-clone d'apparition relativement récente et par le fait même en nombre restreint peut disparaître sous l\u2019effet de la chimiothérapie.Cependant, le clone 22q \u2014 ayant joui d\u2019un avantage prolifé- ratif, persiste, malgré la chimiothérapie, à cause de l\u2019absence de cellules souches normales résiduelles\u2018.Toutefois, en présence d\u2019une évolution inférieure à deux années, on peut observer rarement une diminution voire même une disparition temporaire du clone 22q \u2014\".2\u2014 Ladélétion 22g\u2014 peut également s'exprimer par un phénotype de LAL, LANL ou un phénotype de leucémie aiguë dimorhe, tel que décrit chez notre patient(fig.5).L absence de syndrome préleucémique et par le fait méme I\u2019avantage prolifératif clonal réparti sur plusieurs années pourrait expliquer ici la disparition du chromosome Ph\u2019 lors de la rémission chez ces patients.3 \u2014 L'anomalie se situant au niveau d\u2019une cellule souche pluripoten- tielle commune, on peut envisager la possibilité qu\u2019un clone 22q\u2014 puisse emprunter, lors d\u2019une récidive, une -aouvelle forme d'expression phénotypique différente de la première.Ceci expliquerait en partie du moins certaines LAL avec chromosome Ph\u2019 décrites récemment qui ont évolué vers une LMC apres avoir connue une période de rémission complete de plusieurs mois ou années\" (fig.6).En conclusion, on pourrait envisager l\u2019hypothèse suivante : la délétion de matériel génétique au niveau des bras longs du chromosome 22 affecte une cellule souche pluripoten- tielle commune à la lignée myéloïde et lymphoide.Cette délétion chromosomique semble associée a une dyshéma- topoïèse se manifestant soit sous la forme d\u2019un syndrome myéloproliféra- tif, lymphoprolifératif ou myélo- l y m p h o p r o - ifératif.Les LMC avec chromosome Ph\u2019 et les LA de novo avec chromosome Ph\u2019 ne seraient donc respectivement que le résultat d\u2019un des nombreux modes d'expression phénotypique qu\u2019engendre cette délétion de matériel chromosomique.L'UNION MÉDICALE DU CANADA la Flay certé We pen 5 de Ie Mn S Le k Mg SOUS sum: 1.Ce men ombre fl de \u2018come noe here ells Toute nine Server Même clone scale x Jou tebe 2m ei mire al t- nk ai un ple pi puss ur pot (atl {3X 2 LAL \u2014 LMC 000 66 -000 O00 Figure 6 : Exemple de LAL évoluant vers une LMC : lors de la rémission complete de la LAL, certaines cellules souches en phase GO, porteuses de l\u2019anomalie, peuvent passer en phase G1 et prendre une nouvelle forme d'expression phénotypique.L : Lignée lymphoide.M Gn : Lignée granulocytaire.GO E ; Lignée érythroblastique.Gl : Lignée mégacaryocytaire.; Phase GO du cycle cellulaire.: Phase GI du cycle cellulaire.remerciements Nous tenons à remercier Mme Nicole Fennell et Mlle Monique Robert pour leur travail dactylographique et le service des techniques audio-visuelles.P.S.Après une rémission d\u2019une durée de 6 mois, le malade est décédé d\u2019une récidive leucémique avec réapparition du chromosome Ph\u2019.summary Many observations tend to support the view that the chromosomic clonal anomaly found in chronic myelocytic leukemia involves an uncommitted pluripotent stem cell rather than a stem cell already engaged in myeloid differentiation.From one case of Ph\u2019 positive dimorphic acute leukemia we would like to : 1 \u2014 Review the data that lead to that line of thinking.2 \u2014 Favour the hypothesis stating that Ph\u2019 positive CML and Ph\" positive acute leukemia de novo might be a simple disease with variable phenotypic expression.bibliographie 1.Peterson, L.C., Bloomfield, C.D., Tome 111 \u2014 Mai 1982 Brunning, R.D.: Blast crisis as an initial or terminal manifestation of chronic myeloid leukemia.Amer.J.Med., 1976 ; 60 : 209-220.2.Sadamori, N., Matsunaga, M., Yao, E., Nishino, K., Tomonaga, Y., Tagawa, M., Kusano, M., Ichimaru, M.: Chromosomes in the chronic phase of chronic granulocytic leukemia.Cancer Gen.Cytogen., 1980 : 1 : 299-310.3.Sokal, J.E.: Significance of Ph\u2019 negative marrow cells in Ph\u2019 positive chronic graulocytic leukemia.Blood, 1980 : 56 : 1072-1076.4.Singer, J.W., Fialkow, P.J., Steinmann, L., Najfeld, V., Stein, S.J., Robinson, W.A.: Chronic myelocytic leukemia (CML) : failure to detect residual normal committed stem cells in vitro.Blood.1979 ; 53 : 264-268.5.Singer, J.W., Arlin, Z.A., Najfeld, V., Adamson, J.W., Kempin, S.J., Clarkson, B.D., Fialkow, P.J.: Restoration of nonclonal hermatopoiesis in chronic myelogenous leukemia (CML) following a chimiotherapy \u2014 induced loss of the Ph\u2019 chromosome.Blood, 1980 ; 56 : 356-360.6.Rowley, J.D.: The cytogenetics of acute leukaemia.Clin.Haematol.1978 ; 7 : 385-406.7.Bloomfield, C.D., Peterson, L.C., Brunning, R.D.: The Philadelphia chromosome (Ph\u2019) in adults presenting with acute leukemia : a comparison of Ph\u2019 + and Ph\u2019 \u2014 patients.Brit.J.Haematol.1977 ; 36 : 347-358.8.Priest, J.R., Robison, L.L., McKenna,R.W., Lendquist, L.L., Warkentin, P.I., LeBien, T.W., Woods, W.G., Kersey, J.H., Coccia, P.F.Nesbit, jr.M.E.: Philadelphia chromosome positive childhood acute lymphoblastic leukemia.Blood, 1980 ; 56 : 15-22.9.Janossy, G., Woodruff, R.K., Paxton, A., Greaves, M.F., 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Montréal.Tirés à part Jean Mantha, M.D.Service de pneumologie, Hôpital Saint-Luc, 1058.rue Saint-Denis.Montréal.Article reçu le : Avis du comité de lecture le : Acceptation définitive le : 21.10.81 22.12.81 1.2.82 438 e syndrome de détresse respiratoire de l\u2019adulte (SDRA) regroupe les oedèmes pulmonaires de type exudatif qui ne sont pas d\u2019origine cardiaque.Si le tableau clinique et radiologique est toujours le même, les facteurs précipitants sont multiples et variables'*.Les dossiers des cas de SDRA vus à l\u2019Hôpital Saint-Luc de 1969 à 1979 ont été revus afin de vérifier l\u2019importance de ces différents facteurs pré- cipitants ainsi que des données cliniques et de laboratoire.Méthode Afin d'identifier les cas de SDRA, tous les dossiers des patients hospitalisés à l\u2019Hôpital Saint-Luc de 1969 à 1979 portant l\u2019un des diagnostics suivants ont été revus : insuffisance respiratoire aiguë, syndrome de détresse respiratoire de l\u2019adulte, poumon de choc, dysplasie broncho-pulmonaire, membrane hyaline de l\u2019adulte, embolies graisseuses, traumatisme pulmonaire, pneumonie d\u2019aspiration, pneumonie virale, pneumonie diffuse, oedème pulmonaire.Le diagnostic de SDRA n\u2019était retenu que s\u2019il y avait eu simultanément : l.une image radiologique d\u2019oe- deme aigu pulmonaire d\u2019une durée d\u2019au moins 24 heures ; 2.une hypoxémie sévère, soit une tension d\u2019oxygène artérielle de moins de 65mmHg lorsque la concentration en oxygène de l\u2019air inspiré était de 40% ou plus ; 3.une tension capillaire pulmonaire bloquée normale.La mensuration de la tension capillaire bloquée n\u2019était pas exigée chez le malade décédé si l\u2019autopsie avait démontré de l\u2019oedème pulmonaire bilatéral accompagné de membranes hyalines, ainsi que l\u2019absence d\u2019hypertrophie ventriculaire gauche.Les dossiers retenus ont été vérifiés afin d\u2019en retirer : A- 4 données cliniques les facteurs précipitants les maladies associées les causes du décès l\u2019utilisation de corticostéroïdes B- 5 paramètres ventilatoires la durée de la ventilation mécanique la pression positive de la fin d'expiration (PEEP) moyenne la durée de l\u2019utilisation du PEEP les complications du PEEP L'UNION MÉDICALE DU CANADA sil ol mo tl fn Tach ar ou mx aL Ml com sont ma iil al ali ly ley leu Hy {fi 0m Mal My cou blen \u201cil En és | Ie § / 2.ll die de ni ol \u201cHN asin a | opste oul men beet C- 4 données de laboratoire le gradient alvéolo-artériel le plus élevé le changement du Pa0, par cmH20 de PEEP la Pa0, pré-mortem le coagulogramme Les données cliniques seules seront présentées dans cet articles.Résultats Cent-cinquante-deux dossiers ont été retenus comme ayant un diagnostic de SDRA.L'âge moyen des malades était de 53.2 (+ 15) ans.68% étaient des hommes et 32% des femmes.Chez 56% des malades, les facteurs précipitants ont été d\u2019origine extra-pulmonaire, chez 34%, d\u2019origine pulmonaire et chez 20%, d\u2019origine mixte.Les différents facteurs sont énumérés dans les tableaux I et II.Certains patients avaient des maladies qui ne sont pas considérées comme étant reliées au SDRA.Elles sont inscrites dans le tablau III.Soixante-dix pour cent des malades (106/152) avec SDRA sont décédés : 72% (61/85) de ceux à facteur extra-pulmonaire, 63% (33/52) de ceux à facteur pulmonaire et 80% (12/15) de ceux à facteurs mixtes.Vingt-six pour cent des patients ont reçu des corticostéroïdes.Leur mortalité a été de 71.8% (28 de 39) tandis qu\u2019elle a été de 69% (78/113) chez ceux qui n\u2019avaient pas reçu de corticostéroïdes.Soixante-quatorze des 106 malades décédés ont eu une thérapie de support convenable selon les normes en cours '**.Seulement 32 de ces 74 semblent être décédés directement de l\u2019insuffisance respiratoire, tous les autres ayant une stabilité de leur SDRA avec des paO, supérieures à 60mmHg dans les 8 heures précédant le décès.Discussion L\u2019incidence du SDRA est moins élevée et la mortalité plus élevée qu\u2019habituellement rapportées'**.Cet écart peut s\u2019expliquer par la méconnaissance de ce syndrome dans les premières années de cette étude et par le choix des critères de diagnostic qui éliminaient des cas de SDRA probable surtout chez les survivants.L\u2019énumération des différents facteurs prédisposants a réaffirmé l\u2019importance de l\u2019état septique, de l\u2019hypotension, de l\u2019état post-opératoire et de Tome 111 \u2014 Mai 1982 (triazolam) Hypnotique Renseignements thérapeutiques Mode d\u2019action: Halcion (triazolam) est une benzo- diazépine à action hypnogène de courte durée.Lors des études (de 1 à 21 jours) effectuées chez l'homme, dans les laboratoires du sommeil, le triazolam a réduit la latence du sommeil, prolongé la durée du sommeil et diminué le nombre de réveils nocturnes.D'après certaines de ces études, une insomnie de rebond peul survenir lors de la cessation du traitement.Aucun effet respiratoire significatif ni aucune dépression cardio-vasculaire importante ne furent observés au cours des études de tolérance effectuées avec des doses thérapeutiques de triazolam Chez l'homme, les doses orales de triazolam sont bien absorbées.La demi-vie du produit est courte, soit d\u2019environ trois heures, ei après des doses multiples il n'y avait, dans le sang, aucune accumulation de triazolam ni de ses métabolites.La principale voie d'excréetion des doses orales est I'urine; I'excrétion fécale est d'environ 8%.Dans deux études distinctes, des doses de 0.5 mg de triazolam n'ont pas affecté le temps de prothrombine ni les taux plasmatiques de warfarine chez des volontaires mâles ayant reçu de la war- farine sodique per os Indication et usage clinique: Halcion (triazolam) est un agent hypnotique utile pour le traitement de courte durée de l'insomnie.|| ne doit pas être utilisé pendant plus de 21 jours consécutifs.Contre-indications: Halcion (triazolam) est contre-indiqué chez les sujets hypersensibles à ce composé ainsi que chez les personnes souffrant de myasthénie grave et celles avec antécédents de glaucome.L'innocuité et l'efficacité de ce produit n\u2019ont pas été établies pour les sujets de moins de dix-huit ans.Au cours des études expérimentales, le triazolam et ses métabolites furent sécrétés dans le lait des rates.Ces études n\u2019ayani pas été effectuées chez l'humain, il s'ensuit que ce médicament ne doit pas être pris durant la période de lactation.Mise en garde: |! importe d'avertir les personnes prenant le Halcion (triazolam) que l'emploi simultané d'alcool et de neurodépresseurs risque de produire un effet additif.L'association alcool/doses thérapeutiques de triazolam a causé une sévère dépression du système nerveux central.Des cas d'amnésie antérograde, de sévérité variable, ont été signalés suivant l'emploi de doses thérapeutiques d'Halcion.D'autres benzodiazé- pines ayant également causé cet effet, des études sont actuellement en cours pour en déterminer la signification clinique.On n'a pas pu démontrer de dépendance physique ni psychique chez des patients ayant reçu 0.5 mg/jour de triazolam pendant 90 jours, ni chez des volontaires normaux ayant pris des doses de 1mg par jour pendant 42 jours.Il importe toutefois de surveiller de près les personnes ayant une tendance à abuser de médicaments.Chez les patients âgés ou débiles, et chez ceux avec troubles cérébraux de nature organique, on recommande d'amorcer le traitement au Halcion avec la plus petite dose possible, pour l'augmenter graduellement, si besoin est, afin d'éviter le risque de sédation excessive, d'étourdissement et de troubles de la coordination Emploi durant la grossesse: L'innocuité du Halcion n'a pas été établie chez la femme enceinte.Ce composé n'est donc pas recommandé au cours de la grossesse ni durant la période de lactation.Des études ont révélé que l'emploi de benzodiazé- pines (chlordiazépoxide et diazépam) et de mépro- bamate, au cours du premier trimestre de la grossesse, risque de causer des malformations congénitales.Le triazolam étant un dérivé de la benzo- UN PRODUIT DE 7811 MARQUE DÉPOSÉE: HALCION CF 1037.28 LA ohn Upj LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA 865 YORK MILLS ROAD DON MILLS, ONTARIO Pour l\u2019insomniaque une meilleure nuit de sommeil.minimum d\u2019effet sur l\u2019activité du lendemain diazépine, son usage est donc rarement justifié chez la femme en âge de concevoir.S'il est prescrit, il importe d'avertir la patiente de voir son médecin, si elle pense être enceinte ou voudrait le devenir, en vue de terminer le traitement.Précautions: Faire preuve de prudence en présence de symptômes de dépression ou de signes de dépression latente.particulièrement une tendance au suicide, nécessitant des mesures de protection Avertir le patient de ne pas s'engager dans des activités exigeant une parfaite acuité mentale comme le maniement de machines ou la conduite d\u2019une automobile, peu de temps après la prise du médicament.Se montrer vigilant face à un dysfonctionnement rénal ou hépatique Réactions défavorables: La fréquence et la sévérité des réactions défavorables du Halcion (triazolam) sont reliées à la dose.Les réactions les pius fréquentes sont: somnolence matinale.abrutissement, vertiges.étourdissement, troubles de la coordination, céphalée et nausées.Une somnolence grave et des troubles de la coordination signalent une intolérance au Médicament ou le surdosage.Les réactions moins fréquentes sont agitation, altérations gustatives.dépression.vue trouble.irritabilité, amnésie antérograde (voir MISE EN GARDE), constipation, éruption cutanée, diarrhée.malaises épigastriques.nervosité.faiblesse.confusion.yeux brûlants, sécheresse de la bouche, tinnitus.palpitations.fatigue.hoquet.hallucinations.troubles visuels, élévation des taux des SGOT, bilirubine totale et directe el phospha- tase alcaline.Des réactions paradoxales (stimulation.excitation, hyperactivité ou autre réaction adverse du comportement) ont été rapportées Leur fréquence est plus grande s'il y a des antécédents de troubles émotionnels et/ou de Maladie mentale Symptômes et traitement du surdosage: Le surdosage d'Halcion (triazolam) se manifeste par une extension de l'activité pharmacologique, soit les effets de somnolence et d'hypnose.Il importe de surveiller la respiration, le pouls et la pression sanguine.et de prendre les mesures qui s'imposent Effectuer immédiatement un lavage gastrique.Administrer des liquides 1.v.et maintenir les voies aériennes libres.Les études expérimentales sur les animaux indiquent que de massives doses intraveineuses de triazolam peuvent causer un collapsus cardio- pulmonaire et que ce processus peul être inversé par la respiration mécanique positive et la perfusion 1.v.de lévartérénol.De plus, l'hémodialyse et la diurèse forcée ne semblent pas être fort utiles.Comme pour tout surdosage intentionnel, le médecin doit considérer la possibilité que le sujet ait également avalé d'autres médicaments.Posologie et mode d\u2019administration: |! importe d'individualiser la posologie pour obtenir l'effet hypnotique recherché et pour éviter une hyper- sédation et d'autres effets indésirables.Posologie adulte: La dose initiale recommandée est de 0.25 ma, à ajuster selon la réaction du patient, avec un maximum de 0.5 mg.Posologie geriatrique.Vu la sensibilité accrue des personnes âgées, la dose initiale doit être de 0.125 mg, Elle peut, au besoin, être portée au maximum de 0.5 mg.Présentation: Halcion (triazolam) est présenté sous forme de comprimés sécables: 0.125 mg (mauve), 0.25 mg (bleu clair) et 0.5 mg (blanc) en flacons de 100 et de 500.Monographie envoyée sur demande. Tableau I Facteurs précipitants pulmonaires chez 67 patients Nombre de cas comme facteur unique Nombre de cas Facteur Pneumonie 24 22 Virale - 6 Mycoplasma - 2 Indeterminée - 16 Traumatisme thoracique Aspiration Gaz toxiques Noyade Tablau II Facteurs extrapulmonaires chez 100 malades Nombre Nombre de cas de cas comme facteur unique Facteur Choc septique 38 16 État septique 30 14 Hemorragie digestive avec hypotension 36 8 Hypotension d\u2019autre étiologie Pancréatite aiguë 10 Traumatisme 13 Chirurgie majeure Médicaments 2 Tableau III Maladies associées chez les cas de SDRA Maladie % des malades avec SDRA maladie cardiaque artériosclérotique 3% diabète 2% cirrhose et insuffisance hépatique 30% bronchite chronique 4% hypertension essentielle 1% divers 6% l\u2019hémorragie digestive dans les développement du SDRA'7*.S\u2019il y avait fréquemment eu une chirurgie majeure, la présence d\u2019un autre facteur était habituelle.Dans seulement trois cas, la chirurgie seule pouvait être identifiée comme facteur.Deux de ceux-ci avaient subi un pontage aorto-fémoral et le troisième une gastrectomie.Il en est de même dans l\u2019hémorragie digestive où chez % des cas un autre facteur était présent.L\u2019état où le choc septique a été le seul facteur présent dans plus de 2/5 des cas.Le nombre de malades ayant une cirrhose du foie est très considérable.Ce groupe de malade est sujet à l\u2019hémorragie digestive et l\u2019état de choc.Il y a par surcroît toujours beaucoup de patients avec une maladie du foie qui sont hospitalisés à l\u2019Hôpital Saint-Luc.Néamoins, une susceptibilité directe du cirrhotique est soupçonnée parce que : 1.25% des cirrhotiques avec SDRA n\u2019avaient pas eu d\u2019hypotension ou d\u2019hémorragie ; 2.tel que mentionné plus haut, chez la majorité des cas d\u2019hémorragie digestive avec SDRA, il y avait présence d\u2019un autre facteur précipitant.Des 9 cas où l\u2019hémorragie semblait seule en cause, 7 d\u2019entre eux avaient une cirrhose du foie.Un lien entre le SDRA et la maladie du foie a déjà été noté soit dans l\u2019insuffisance hépatique fulminante*, les traumatismes et résection hépatique\u2019® et les transplantations\u2019.De l\u2019oedème pulmonaire a été retrouvé à l\u2019autopsie chez la plupart des malades décédés par insuffisance hépatique fulminante ou par trauma hépatique.Un seul d\u2019entre eux cependant rencontrait des critères de SDRA.Aucune autre étude suggère un lien direct entre la cirrhose et le SDRA, mais si l\u2019hypothèse de l\u2019insuffisance réticulo-endothéliale dans le développement du SDRA?**° se confirme, un lien entre la cirrhose et le SDRA serait alors plausible et probable : en situation normale, les débris cellulaires et colloïdaux n\u2019accèdent peu aux poumons puisque captés par les cellules réticulo-endothéliales localisées surtout au foie.Lors de trauma, de choc ou d\u2019état septique, la formation de ces débris est augmentée et, de plus, l\u2019activité phagocytaire des cellules réti- culo-endothéliales est amoindrie suite à la baisse de la fibrinopectine, cette globuline circulante nécessaire à la phagocytose*®.Les débris peuvent alors accéder aux poumons.Il y a em- bolisation capillaire et blessure subséquente.Le malade cirrhotique a déjà une activité réticulo-endothéliale hépatique inférieure à la normale\u201d.Toute augmentation relativement minime des débris circulants ou d\u2019une baisse légère de la fibrinopectine pourrait avoir des conséquences graves.Puisque l\u2019activité réticulo- endothéliale du foie\" peut être quantifiée, il y aurait lieu de vérifier s\u2019il y a corrélation entre ce degré d'activité et la formation d\u2019exudation pulmonaire suite à un stress commun.En attendant que soit vérifiée l\u2019hypothèse d\u2019une susceptibilité intrinsèque du cirrhotique, tous ceux-ci, lorsqu\u2019en situation de stress important, devraient bénificier d\u2019une plus grande surveillance afin de prévenir ou tout au moins reconnaître précocément le SDRA.summary Charts of patients seen at hopital Saint-Luc having had the Adult Respiratory Distress Syndrome between 1969 and 1979 were reviewed.The most pertinent clinical information retrieved delt with the great number of patients who had cirrhosis of the liver and suggesting that this group of patients were more prone to develop this syndrome.One explanation for such suceptibility is discussed.bibliographie 1.Blaisdell F.W., Schlobohm R.M.: The Respiratory Distress Syndrome.Surgery, 1973 ; 74 : 251-262.2.Connors A.F., McCaffree D.R., Rogers R.M.: The Adult Respiratory Distress Syndrome.Disease-a-Month, 1981 : XXVII : 4.3.Hudson D.L.: The Adult Respiratory Distress Syndrome.Seminars in Respiratory Medicine, 1981 ; Vol.2, Number 3.4.Trewby P.N., Warren R., Contini S.et coll.: Incidence and Pathophysiology of Pulmonary Edema in Fulminant Hepatic Failure.Gastroenterology.1978 .74 : 859-865.S5.Lucas C.E., Walt A.J.: Critical Decisions in Liver Trauma.Arch.Surg.1970 ; 101 : 277-283.6.Walt A.J.: The Surgical Management of Hepatic Trauma and its Complications.Ann.R.Coll.Surg.Engl., 1969 ; 48 : 319-324.7.Starzl T.E., Marchioro T.L., Vonkaulla K.N., et coll.: Homo-transplantation of the Liver in Humans.Surg.Gynecol.Obstet.1963 : 117 : 659-664.8.Pardy B.J., Dudley M.A.F.: Post-Traumatic Pulmonary Insufficiency.Surg.Gynecol.Obstet., 1977 : 144 : 259-269.9.Loegering D.J.: Humoralfactor Depletion and Reticuloendothelial Depression during Hemorrhagic Shock.Amer.J.Physiol.1977 ; 232 (3) : 4283-4287.10.Huet P.M., Chartrand R., Marleau D.: Extrahepatic uptage of \u201c\"Tc-Phytate : Its Mechanism and Significance in Liver-Dis.Gastroenter.1980 : 78 : 76-80.L'UNION MÉDICALE DU CANADA Analyse d\u2019un dépistage visuel en milieu hospitalier chez des enfants handicapés Ghislaine Tremblay\u201d et Michel Brunet\u201c Résumé Il s\u2019agit de l\u2019étude rétrospective du dépistage visuel systématique effectué sur 446 enfants hospitalisés dans un centre de réadaptation au cours d\u2019une période de 5 ans.On y met en valeur la forte incidence d\u2019anomalies oculaires et visuelles rencontrée dans ce groupe de personnes handicapées et l\u2019importance du traitement ophtalmologique dans l\u2019approche thérapeutique multidisciplinaire en réadaptation.1) O.C.(C.).2) M.D., F.R.C.S.(C), F.A.C.S.Mots-clés : Dépistage visuel enfants handicapés réadaptation.Tirés à part : Dr Michel Brunet, Hôpital Marie-Enfant, 5200 Bélanger est, Montréal, P.Q.HIT 1C9.Article reçu le : Avis du comité de lecture le : Acceptation définitive le : 16.9.81 10.11.82 21.2.82 Tome 111 \u2014 Mai 1982 \"hôpital Marie-Enfant de Montréal est un centre de réadaptation fonctionnelle de 150 lits pour enfants handicapés physiques.Son équipe ophtalmologique composée de 5 ophtamologistes, d\u2019une orthoptiste et d\u2019une secrétaire s\u2019intègre au travail multidisciplinaire de réadaptation et donne des services de consultation en clinique externe.Nous analyserons les données provenant du dépistage visuel d\u2019enfants hospitalisés dans ce centre du début de 1976 à la fin de 1980.Méthode Dès leur admission, tous les enfants sont examinés par l\u2019orthoptiste.Lorsque ce dépistage a débuté, la plupart des malades déjà hospitalisés pour de longues périodes ont pu être vus graduellement.L\u2019orthoptiste évalue l\u2019acuité visuelle, l\u2019équilibre oculo- moteur (examen aux reflets ; examen sous écran) et la vision des couleurs (Matsubara).Toute anomalie est signalée dans les notes d\u2019évolution et le médecin traitant décide ou non d\u2019une demande de consultation en ophtalmologie.Résultats et discussion Des 446 enfants examinés, 112 (25%) présentent des anomalies.Le nombre de garçons polytraumatisés est plus élevé que celui des filles également accidentées, et ce fait explique en partie que nous dénombrons 76 garçons (68%) et 36 filles (32%).Les plus jeunes sont majoritaires, soit de 0 a 10 ans exclusivement : 68 cas (61%), et de 10 à 18 ans exclusivement : 44 cas (39%).L\u2019acuité visuelle (indéterminée dans 46 dossiers sur 112) est soit normale : 11 cas (16%) ; ou s\u2019échelonne (la moins bonne) jusqu\u2019à 20/70 : 41 cas (62%) et de 20/80 et moins : 14 cas (21%).Le nombre élevé de prises d\u2019acuité non réussies s\u2019explique par la difficulté d\u2019examiner plusieurs de ces enfants multihandicapés.Par ailleurs, il faut remarquer le taux élevé des déficiences visuelles dans le groupe complet des enfants examinés (66 cas sur 400 : 16%).L'équilibre oculo-moteur (indéterminé dans 10 dossiers sur 112) est parfois normal : 24 cas (23%) ; sinon il y a ésotropie : 35 cas (34%), exotro- pie : 34 cas (33%), nystagmus : 5 cas, insuffisance de convergence : 1 cas et hyperphorie : 1 cas.Pour l\u2019ensemble des enfants examinés, le nombre des troubles oculo-moteurs s\u2019établit donc à 102 cas sur 436 (23%), ce qui est nettement plus élevé que dans une population habituelle.La vision des couleurs n\u2019a pu être vérifiée chez 58 enfants sur un total de 112.Elle était cependant normale chez 53 des 54 malades examinés.Le diagnostic principal au dossier des 112 enfants identifiés par le dépistage est le suivant : 1.a) encéphalopathie (néo-natale ; paralysie cérébrale ; dysgénétique, etc.) : 26 cas (23%) ; b) séquelles de traumatisme crânien : 16 cas (14%) ; c) tumeur cérébrale : 3 cas (2%) ; d) diplégie, quadriplégie : 11 cas (9%) | 2.maladie orthopédique (maladie de Perthes ; spondylolyse ; ostéïte ; fractures diverses) : 19 cas (17%) : 3.divers (obésité : méningite tuberculeuse ; méningo-myélocèle) : 19 cas (17%).4.syndrome bien défini (Apert ; Guil- lain-Barré ; Comelia de Lange, etc.) : 10 cas (8%) : 5.pneumopathie : 8 cas (7%).Dans ces 44 cas sur les 112 cas, 1l n\u2019y eut pas de consultation en ophtalmologie ; est-ce dû à la nouveauté du système ou à un manque d\u2019information et de coordination entre les divers intervenants aux dossiers ?Il est difficile d\u2019analyser cette carence.Nous avons donc fait 71 examens ophtalmologiques dont 2 n\u2019ont pas été complétés ; des 69 malades traités ou non, 64% sont améliorés et les autres voient leur état demeurer inchangé.De façon plus élaborée, voici comment ceux du premier groupe ont été améliorés : 1.améliorés par une correction optique : 27 (61%) ; 2.améliorés par une correction optique et des exercices orthoptiques : 2 ; 3.amélioré par une correction optique et une chirurgie : 1; 4.améliorés par un traitement orthopti- que : 6 (13%) ; 5.améliorés de diverses façons : 5 (aide visuelle ; amélioration spontanée) ; 6.améliorés par la chirurgie : 3.Il est évident que la correction optique est, dans ce groupe, d\u2019une grande importance.Par ailleurs dans le second groupe (25 cas) où se trouvent ceux dont la condition est demeurée inchangée, le traitement était soit impossible, non indiqué ou n\u2019a pu être donné : I.traitement impossible : 6 (atrophie optique ; amblyopie irréductible ; nystagmus, etc.) ; 2.chirurgie non indiquée : 15 (60%) ; 3.correction optique non indiquée : 2 4, traitement non donné : 2 (les parents refusent la chirurgie ; changement d'institution).Conclusions Le dépistage visuel chez ces enfants handicapés (la plupart atteints d\u2019encéphalopathie) démontre un pourcentage élevé de déséquilibres oculo- moteurs (23%) et de déficits visuels (16%).Un enfant sur 4 au dépistage nécessite des services ophtalmologiques.64% des malades vus et traités par l\u2019ophtalmologiste et l\u2019orthoptiste sont améliorés.Les autres (36%) souvent ne peuvent être traités à cause de la nature de leur maladie.Nous devons améliorer notre signalisation au dossier pour diminuer le trop grand nombre de dépistages positifs où il n\u2019y a pas eu de suivi en ophtalmologie ; un certain automatisme serait-il compatible avec la liberté décisionnelle du médecin traitant ?L'intérêt de soins oculaires et visuels systématisés s\u2019impose dans un contexte de réadaptation : comment, par exemple, peut-on penser faire l\u2019éveil fonctionnel d\u2019un enfant multihan- dicapé souffrant d\u2019une forte myopie ou encore comment peut-on penser à une façon plus heureuse de redresser une tête penchée que celle de combiner physiothérapie et traitement de la parésie d\u2019un grand oblique.summary Visual screening was done on 446 children hospitalized in a rehabilitation center over a period of 5 years.A retrospective study emphasizes the high incidence of ocular anomalies in this group of physically handicaped children and stress the importance of ophtalmological assistance in rehabilitation.bibliographie 1.Milot J., Guimond J.: Strabismus as an Expression of Cerebral Motor Dysfunction in Childhood.Clin.Pediat., 1977 ; 16 5.2.Black P.D.: Ocular defects in children with cerebral palsy.Brit.Med.J., 1980 ; p.487-88.3.Hiles D.A., Wallar P.H., McFarlane F.: Current concepts in the Management of Strabismus in Children with Cerebral Palsy.Ann.Ophthalmol., 1975 ; p.789- 98.orsqu un laxati pensez à l\u2019action prévisible de Duicolax bisacody! s'impose, les dragées agissent durant la nuit, les suppositoires et le micro-énéma exercent leur effet en moins d'une'heu Dulcolax\u2014Un laxatif pour toute la famille uppositoires a 10 mg ee Dragées a 5 mg Suppositoires a 5mg pour enfants Micro-énéma 10 mg/5 ml GUIDE THÉRAPEUTIQUE ET RENSEIGNEMENTS COMPLETS, SUR DEMANDE Boehni Ingetheim (Canada) Ltd.& 977 Century Drive, Burlington, Ontario L7L 5J8 L'UNION MÉDICALE DU CANADA its tn is, FAR Ene fiat ct pat, aly IR hi ou 8 1 i iit et Lt EUR tie i dn II are \u2018 folgiad nt til 15 sd os rH NE.halon Hi pin ji ARES die ui paré.Pe | Jue er ih! ou Con fh M) er (Ul i ; I Persantine + AAS J lanes ouvre de nouvelles voies hb à dans le traitement de la 2 maladie coronarienne Ÿ cern .Cn.HE ay ; A 8 dal à § Ç % ef.men of ! : ern 4 F a 1 g i Li, 4 Fe Ni j; Hi | i A El ; # it its iti i te i @% 5 Eg & > iri + » + 4 + i i rs 0e 4 An il i ih ih ; AN a thi tH i - i's Bt ul Us ° J! = i 0 a ¥ A res it H ip Hi dls th fl 7 fd ih 2 Lu , if A 2 oy .8 po.ti ty for: her i S ei ap 1 i ; | i ' i! \u201cà, i i 5 4 i : \u2018 ; Li ir Y i À i) woh aie 5 iii HY nt rit 0, Sn cm ve ti das hI] Hy hn it} Tn He TH dit ios jis hth fl by it POUR PRÉVENIR UNE RECHUTE DE L\u2019I.M.Persantine + AAS BUT: La P.A.R.1.S.a été une étude multicentre de grande envergure, sous un contrôle rigide indépendant par la méthode du double insu, destinée à évaluer les effets de l\u2019association Persantine+acide acétylsalicylique (AAS) en comparaison de l\u2019AAS seul et d\u2019un placebo (PLBO) relativement à la mortalité et à la morbidité constatée auprès de 2026 patients ayant survécu antérieurement à un infarctus du myocarde.RESULTATS: L\u2019ASSOCIATION PERSANTINE+AAS A RÉDUIT DE FAÇON SIGNIFICATIVE LA FREQUENCE DES RECIDIVES D\u2019INFARCTUS DU MYOCARDE MORTELS ET NON MORTELS POUR UNE PÉRIODE ALLANT JUSQU\u2019A DEUX ANNÉES CHEZ DES PATIENTS AYANT SURVECU À UN I.M.Après un traitement de 12 mois FRÉQUENCE DES ACCIDENTS CORONARIENS a e+ AAS 7 (M.MORTELS ET NON MORTELS) montrait un résultat avantageux ,- A SELON LEST AUX SUMULES en comparaison au groupe de 36 premiers mois de ° traitement à l'AAS seul.Des 16\u2014 trait iP tine/AAS- Re, différences statistiquement raitement Fersantine Cet significatives ont été atteintes 15\u2014 AAS; Placebo ot entre le groupe (tous les patients) ,.* Persantine+ AAS et le groupe 14\u2014 a témoin, contrairement à la Rd comparaison entre le groupe 13 Quote cumulée o » AAS seul et le PLBO.12 de l'évènement 2 \u201ceo Selon les taux de table de $ oe survie, la fréquence d'accidents 11 5 ce ; = ot coronariens dans le groupe 10\u2014 = RK Persantine + AAS a été ° ot inférieure de 37,0% a 66.7% en 9] Ry su\" comparaison du groupe PLBO » 0 du 4e au 24e mois.8\u2014 an?Rg Cette même fréquence a été at peo 4° y\u201d inférieure de 29,1% à 52,4% 77 $ s° durant cette période dans le 6\u2014 S \u2018 groupe à l'AAS seul.$ e.of + AA * Les accidents coronariens ont > 5 M ° sé été réduits de façon significative 4\u2014 © 7 2 f J s aux 4, 8, 12, 16, 20 et 24e mois 9 © de traitement suivi pour le 3\u2014 oo y 9° PR/AAS groupe Persantine + AAS en comparaison du groupe témoin 2\u2014 7, / Groupe au PRIAAS OISE NUE (PLBO).Par contre, la o Groupe à l'AAS: Acide acétylsahcylique différence entre le groupe AAS = Groupe témoin (PLBO) Placebo et le groupe témoin (PLBO) a >> été statistiquement significative a 8 12 16 20 24 36 seulement au 8e et au 24e mois du traitement suivi.ARS Persantine + AAS dans ia maladie coronarienne Mois de traitement suivi * Différence statistiquement significative d'avec le groupe témoin (PLBO) ENS ACCIDENTS CORONARIENS: UN SOMMAIRE DE RÉSULTATS FRÉQUENCE DES ACCIDENTS CORONARIENS Des diminutions statistiquement significatives en comparaison avec le groupe témoin (PLBO) pendant les 24 premiers mois de traitement, pour tous les patients.FRÉQUENCE RÉDUITE | DE 66.7% À 37.0%* | *Toutes les comparaisons = SIGNIFICATIFS DÉCÈS D\u2019ORIGINE CORONARIENNE Une diminution statistiquement significative en comparaison avec le groupe témoin (PLBO) au FRÉQUENCE 36e mois chez les patients RÉDUITE dont le temps écoulé entre leur DE dernier |.M.et le début de o/ * participation à l'étude 63.6% était < 6 mois.M.NON MORTELS Une diminution statistiquement significative en comparaison du FRÉQUENCE groupe témoin (PLBO) dans la RÉDUITE fréquence d\u2019hospitalisation pour des durées supérieures a 2 semaines après 41 mois de traitement suivi, pour tous les patients DE 47.7%* % diminution pour le groupe Persantine + AAS vs groupe témoin (PLBO) RIS persantiné + AA S$ maladie coronarienne \u201c9 O Persantine + AAS e L\u2019ASSOCIATION PERSANTINE® + AAS A RÉDUIT DE FACON SIGNIFICATIVE ; LA FRÉQUENCE DES RÉCIDIVES D\u2019INFARCTUS DU MYOCARDE MORTELS ET NON MORTELS POUR UNE PÉRIODE ALLANT JUSQU\u2019À DEUX ANNÉES | PERSANTINE CHEZ LES PATIENTS AYANT SURVÉCU À UN |.M.j - à e LA PLUS FORTE DIMINUTION DANS LE TAUX DES DÉCÈS DUS À UNE 75 mg RECHUTE DE L'I.M.À ÉTÉ CONSTATÉE DANS LE SOUS-GROUPE TRAITÉ + DANS LES 6 MOIS SUIVANT LEUR DERNIER INFARCTUS DU MYOCARDE.D e LE NOMBRE DE PATIENTS NÉCESSITANT UNE HOSPITALISATION D'UNE AAS DURÉE SUPÉRIEURE À DEUX SEMAINES, POUR RECHUTE D'\u2019I.M.À ÉTÉ à NOTABLEMENT MOINDRE DANS LE GROUPE TRAITÉ À L'ASSOCIATION 324 mg PERSANTINE + AAS.e L'OBSERVANCE MÉDICAMENTEUSE A ÉTÉ BONNE ET LES EFFETS T.l.D.SECONDAIRES ONT CAUSÉ PEU D'INTERRUPTION DU TRAITEMENT.= STEROL ERY ER e ° _ inhibiteur de l\u2019adhésion et de l'agrégation plaquettaires Persantine® dipyridamole GUIDE THERAPEUTIQUE CONCIS CATEGORIE THERAPEUTIQUE OU PHARMACOLOGIQUE 1.Inhibiteur de l'adhésion et de l'agrégation plaquettaires 2.Vasodilatateur coronarien INDICATIONS ET UTILISATION CLINIQUE Maladie coronarienne La thérapie concomitante Persantine et AAS est indiquée pour les patients ayant survécu à un infarctus du myocarde.Le taux de rechute d'infarctus du myocarde est réduit d'une façon significative par une telle thérapie.Maladie thrombo-embolique Persantine est indiquée pour la prévention des complications thrombo-emboliques postopératoires associées au remplacement prothétique de valvules cardiaques.Angine de poitrine chronique Persantine (dipyridamole) a été employé avec succès pour le traitement à long terme de divers états causés par une diminution du débit coronarien.Dans l\u2019angine de poitrine chronique, la dipyridamole peut souvent éliminer ou espacer les attaques angineuses, augmenter la tolérance à l'effort et même permettre de réduire la consommation de nitroglycérine.La dipyridamole n'est pas indiquée pour arrêter une attaque aiguë d\u2019angine.Cependant, la dipyridamole peut être utile aux malades après la phase aiguë d'un infarctus du myocarde, en leur procurant les avantages des effets vasodilatateurs de ce médicament sur les coronaires et la possibilité d'améliorer la circulation collatérale dans le myocarde.A des doses thérapeutiques, la dipyridamole ne provoque pas de chute de la tension artérielle ou d'accélération du rythme cardiaque.Cependant, au cours de la phase aiguë de l'infarctus du myocarde, la tension artérielle peut devenir assez instable; les risques possibles associés à l'administration de la dipyridamole dans ces circonstances n'ont pas encore été complètement déterminés.Dans le traitement de l'infarctus du myocarde, à la phase aiguë, l'administration de la dipyridamole n'est pas recommandée.CONTRE-INDICATIONS A ce jour, on ne connaît pas de contre-indication particulière.PRÉCAUTIONS À PRENDRE Des doses excessives de dipyridamole pouvant provoquer une vasodilatation périphérique, il faut administrer cette substance avec précaution aux malades atteints d'hypotension.EFFETS SECONDAIRES Aux doses généralement recommandées pour le traitement de l'angine de poitrine, les effets secondaires nuisibles sont faibles et transitoires.Au début du traitement on a parfois observé des éruptions cutanées et parmi les autres rares effets indésirables, des céphalées.des étourdissements, des nausées, des bouffées de chaleur, une syncope ou de la faiblesse.Des légers malaises gastriques peuvent survenir de temps à autre; on peut les éviter par la prise des comprimés avec un verre de lait Une dose élevée du médicament peut parfois provoquer de l'irritation gastrique, des vomissements et des crampes abdominales.De rares cas de ce qui semblait être une aggravation de l'angine de poitrine ont été observés, habituellement au début du traitement.Même si ces réactions adverses surviennent rarement, l'arrêt de la médication entraîne rapidement la disparition des symptômes indésirables lorsque ceux-ci s'avèrent persistants ou intolérables pour le malade.Lorsque Persantine est employé en association avec l'AAS pour prévenir une éventuelle rechute d'infarctus du myocarde, le seul effet secondaire nettement attribuable à Persantine est la céphalée.Cette réaction secondaire montre une augmentation de 5.5% dans le groupe de patients traités par l'association Persantine+ AAS sur le groupe recevant l'AAS seul.Les autres réactions adverses se produisant au cours de la thérapie associée Persantine + AAS sont identiques à celles mentionnées précédemment, en plus des effets secondaires bien connus de la thérapie à l'AAS, en particulier des douleurs ou malaises gastriques et des hémorragies gastro-intestinales.Aux doses plus élevées de Persantine, généralement recommandées pour le traitement des malades porteurs de prothèses valvulaires cardiaques, il peut se produire une augmentation dans la fréquence des réactions adverses.SYMPTOMES ET TRAITEMENT DU SURDOSAGE L'hypotension, si elle se produit, est en général transitoire; le cas échéant, des médicaments vasopresseurs peuvent être administrés.POSOLOGIE ET ADMINISTRATION Maladie coronarienne La dose orale recommandée aux patients ayant subi antérieurement Un infarctus du myocarde est de 75 mg de Persantine administré conjointement à 324 mg d'acide acétylsalicylique, trois fois par jour.Maladie thrombo-embolique La dose orale recommandée est de 100 mg q.i.dune heure avant les repas.Une dose quotidienne moindre de 100 mg de Persantine administrée en méme temps qu'une dose quotidienne de 1 g d' AAS prolonge de fagon identique la survie plaguettaire.Angine de poitrine chronique La dose orale recommandée est de 50 mg t.i.d.prise au moins une heure avant les repas.Dans certains cas, des doses plus élevées peuvent être nécessaires.La réaction clinique est progressive, atteignant son effet maximal dans les trois mois suivant un traitement ininterrompu.PRÉSENTATION i 1.Comprimé à 25 mg: un comprimé rond, dragéifié, de couleur orange et portant & 1 l'empreinte de la tour d'Ingelheim.au 2.Comprimé à 50 mg: un comprimé rond, dragéifié, de couleur corail et portant vey l'empreinte de la tour d'Ingelheim.ky, 3.Comprimé à 75 mg: un comprimé rond, dragéifie, de couleur rouge et portant l'empreinte de la tour d'Ingeiheim.Emballages: Persantine à 25 mg et à 50 mg est présentée en flacons de 100 et li, de 500 comprimés.a Persantine a 75 mg est présentée en flacons de 100 comprimés.s am, La monographie Persantine est disponible sur demande.a Ari big à Source de référence: Persantine and Aspirin in Coronary Heart Disease.The Persantine-Aspirin Reinfarction Study Research Group.Circulation, Volume 62, No.3, September 1980.PAAB B-601/F-81 IMPRIMÉ AU CANADA nds Boehringer Ingelheim (Canada) Ltd./Ltée \u2018on 977 Century Drive Burlington.Ontario L7L 558 Tone raie ses g erent re eméni sun Sol ares 385 pui al # abl ted td 106 ines La formation médicale continue en Amérique du Nord \u2014 Où en est-on?de Guise Vaillancourt\u201d Résumé L'auteur fait le point sur l\u2019éducation médicale continue (E.M.C.) tant aux États-Unis que dans les provinces canadiennes.Il fait d\u2019abord la revue des structures et des types de programmes offerts aux médecins en exercice et rappelle les lois et règlements ayant trait à l\u2019E.M.C.en Amérique du Nord.Il analyse par la suite les réactions et attitudes des professionnels de la santé à l\u2019égard de leur système de formation continue.Les perspectives d\u2019avenir en E.M.C.font finalement l\u2019objet de brèves considérations.1) M.D., vice-doyen de la Faculté de médecine et directeur du service de l\u2019éducation médicale continue, Université de Montréal, Montréal, Canada.Conférence prononcée le 24 juin 1981 au Palais des congrès de Paris à l\u2019occasion du XVe congrès international de rhumatologie.Article reçu le : 21.12.81 Avis du comité de lecture : 25.1.82 Acceptation définitive le : 17.2.82 Tome 111 \u2014 Mai 1982 a formation continue, prise dans son sens le plus large, et en particulier l\u2019éducation permanente des médecins, est certes un sujet de grande actualité mais ne constitue pas pour autant une préoccupation nouvelle.Sans pouvoir remonter jusqu\u2019au déluge, rappelons-nous que, quatre cents ans avant Jésus-Christ, So- crate fut accusé de corrompre la jeunesse pour s\u2019être élevé contre l\u2019éducation traditionaliste et irréfléchie qu\u2019on dispensait aux jeunes Athéniens et leur recommandait l\u2019acquisition de nouvelles connaissances selon un processus plus objectif.Le perfectionnement des connaissances qu\u2019a si héroïquement préconisé Socrate demeure l\u2019un des objectifs principaux de la formation continue aussi bien en médecine qu\u2019en d\u2019autres disciplines.On se souviendra également de la prière attribuée à Maïmonides, l\u2019illustre rabin, médecin et philosophe qui écrivait au XIIe siècle : \u201c.Si de plus savants que moi désirent m\u2019améliorer et m\u2019instruire, laisse mon Ame suivre avec joie leurs conseils ; car immense est l\u2019étendue de notre art.Permets que je puisse être satisfait de tout sauf de la somme de mes connaissances.Que jamais ne s\u2019éveille en moi la pensée que j'ai acquis assez de sciences, mais daigne m\u2019accorder tou- jours le courage, le loisir et le désir ardent d\u2019y ajouter chaque jour.Car l\u2019art est grand et l'esprit de l'homme pénètre toujours plus avant.\u201d Plus près de nous, Lord Lister enseignait à ses élèves de Glasgow que s\u2019ils n\u2019étaient pas disposés à apprendre et à désapprendre toute leur vie durant, ils devraient abandonner la médecine et s\u2019adonner a autre chose\u2019.Au siècle dernier, le très grand clinicien que fut Sir William Osler insistait, dans les enseignements qu\u2019il dispensait d\u2019abord à Montréal puis à Johns Hopkins et à Oxford, sur l\u2019importance de l'éducation médicale continue.Il avait la ferme conviction que la formation du médecin doit se poursuivre tout au long de sa vie professionnelle.Je sais que pour vous tous qui, de près ou de loin, êtes intéressés à promouvoir l\u2019excellence de l\u2019exercice médical, la pensée de Socrate et de Maîmonides, les enseignements de Lister et d\u2019Osler inspirent quotidiennement votre activité professionnelle.Je pense que vous êtes tous convaincus que la formation médicale ne prend pas fin au terme des études universitaires, mais qu\u2019elle doit se poursuivre intensément tant et aussi longtemps que le médecin exerce sa profession.S\u2019il en était autrement, nous ne serions pas ainsi réunis pour nous demander où en est la 447 formation médicale continue et quelles en sont les perspectives d\u2019avenir.Vous ne m\u2019auriez pas si aimablement invité à faire ce bilan dans la perspective qui m'est la plus familière, c\u2019est-à-dire à la lumière de l\u2019expérience nord- américaine.Compte tenu de mes origines et de ma formation, je ne pense pas vous surprendre en vous avouant que j'ai un préjugé généralement favorable à l\u2019égard de la pensée américaine en ce qui a trait à l\u2019éducation médicale.Je n\u2019ai pas l\u2019intention pour autant de vous proposer le modèle américain comme étant la meilleure solution à vos problèmes de formation médicale continue.Bien sûr, ce secteur de l\u2019éducation des médecins préoccupe intensément vos collègues d\u2019outre-Atlantique depuis de nombreuses années.Ils y ont consacré beaucoup d\u2019énergie et leurs réalisations dans ce domaine sont certes intéressantes et méritent qu\u2019on s\u2019y attarde.Cependant, il faut bien reconnaître que les initiatives américaines n\u2019ont pas toutes été heureuses, loin de là.Certains programmes sont à repenser complètement alors que d\u2019autres devraient être abandonnés.Au Canada, et surtout au Québec, nous nous efforçons de tirer profit des erreurs de nos voisins du sud tout en les imitant dans ce qu'ils font le mieux.Je vous engage à faire de même ! N\u2019oublions pas, toutefois, qu\u2019un système d\u2019éducation, si souhaitable qu\u2019il puisse nous paraître, n\u2019est pas intégralement transportable d\u2019un pays à l\u2019autre mais doit être adapté à des conditions locales souvent très différentes.Si la méthodologie utilisée en éducation médicale continue peut être différente de part et d\u2019autre des océans, cette activité doit partout viser à contribuer au bien-être de la population en maintenant et en améliorant la compétence des médecins.Compte tenu de cet objectif et de la vocation traditionnelle du médecin, aucun praticien ne peut se soustraire à l\u2019impérieuse obligation qu\u2019il a de poursuivre ses études tout au long de sa carrière.Reconnaissons toutefois que nous disposons à cet égard de plusieurs voies souvent aussi valables les unes que les autres.Il appartient au médecin de choisir, en fonction des besoins qu\u2019il aura pu identifier, les moyens d\u2019apprentissage qu'il juge pour lui préférables.Comme éducateurs, nous devons faire en sorte que ce choix soit à sa disposition et l\u2019encourager à poursuivre ses efforts de perfectionne- 448 ment.Quoi qu\u2019il en soit, n'oublions pas qu\u2019il demeure seul responsable de son éducation continue.Structures et programmes L\u2019éducation médicale continue est en Amérique probablement plus structurée que partout ailleurs.Avant d\u2019examiner ces structures et d'en apprécier les résultats, je crois qu\u2019il importe de situer ce secteur dans le contexte plus global de l\u2019éducation médicale.Les études médicales Il est généralement admis chez nous que l\u2019étude de la médecine constitue un continuum qui regroupe trois phases d\u2019apprentissage auxquelles on accorde une égale importance.Les programmes offerts au cours de la première phase ou du premier cycle conduisent à l\u2019obtention du doctorat en médecine alors que ceux de la seconde phase ou du deuxième cycle mènent aux différents certificats de spécialisation dans le secteur clinique et aux grades supérieurs, maîtrise et doctorat, dans les sciences fondamentales.La dernière étape et la plus longue de toute la formation médicale a pour objet le maintien de la compétence acquise au cours des étapes antérieures ou, dans certains cas, le rattrapage de cette compétence.C\u2019est, bien sûr, dans cette dernière phase que se situe l'éducation médicale continue.Comme vous le savez, la formation médicale, dans toute l\u2019Amérique du Nord, est hautement standardisée.Sur le plan des enseignements dispensés au premier cycle, un consortium d\u2019organismes nord-américains s'assure périodiquement que la qualité des programmes répond aux normes établies.Pour ce qui est des activités pédagogiques des deux autres phases, des organismes nationaux visitent les facultés de médecine à intervalles réguliers et en cautionnent les programmes.Dans tous les cas, les critères d'agrément sont très rigoureux.Des sanctions plus ou moins sévères sont prévues à l\u2019endroit des institutions qui ne respectent pas ces standards.Il est à noter que ces systèmes d\u2019agrément ne se veulent pas punitifs puisqu\u2019ils ont surtout pour but d'inciter les pourvoyeurs d\u2019enseignements à remédier aux déficiences identifiées à l\u2019occasion de ces inspections.Lois et règlements concernant l\u2019éducation médicale continue D'autre part, aussi bien au Canada qu'aux Etats-Unis, un certain nombre de lois et de règlements régissent le secteur de l'éducation continue particulièrement dans le domaine des sciences médicales.Au Québec.par exemple.la loi médicale exige que la Corporation professionnelle des médecins voit à ce que les soins dispensés à la population soient de bonne qualité.À cet égard, la Corporation a droit de regard sur les activités professionnelles de tous les médecins en exercice dans la province.Cette obligation a donné lieu à la création d\u2019un secteur d'inspection professionnelle qui a pour mandat d\u2019étudier, aussi bien à l\u2019hôpital qu\u2019en cabinet privé, les dossiers médicaux et de prendre les mesures qui s'imposent pour en corriger les lacunes.Les médecins délinquants peuvent perdre leur permis d\u2019exercice à la suite d'une faute grave ou, si le délit est de moindre importance, peuvent se voir imposer un stage obligatoire de recyclage le plus souvent sous la responsabilité d'un service universitaire d'éducation continue.Par ailleurs, le Code des professions qui régit toutes les activités professionnelles au Québec, dont celles des médecins, prévoit que la Corporation doit s'assurer de la disponibilité et de la qualité des programmes d'éducation médicale continue à travers toute la province.D'autre part.parmi les associations professionnelles canadiennes.seul le Collège des médecins de famille du Canada exige, sous peine d\u2019expulsion, que ses membres participent à un certain nombre d'heures d'éducation continue au cours d\u2019une période de trois années.Donc, à part les rares exceptions mentionnées, il n'existe pour les médecins du Québec, ni d'ailleurs pour ceux des autres provinces canadiennes.aucune obligation de participer à un programme structuré d'éducation continue.La situation à ce sujet est différente aux États-Unis où la coercition est réelle.Il y a déjà plusieurs années, l\u2019Association médicale américaine (AMA) a créé un programme facultatif conduisant à un certificat attestant la participation d\u2019un médecin à un nombre prescrit d\u2019activités d'éducation L'UNION MÉDICALE DU CANADA JU alle onde ri ¢ Js Ine \u201c2108 À proies ls or ile auc uel | NT ame anil sik a Jalon pie | a qu les fs por IRN TLL cated a UF cho és pol lal! a ; fp ae?0A continue.Il s\u2019agit du \u201cPhysician\u2019s Recognition Award\u201d (P.R.A.) dont plusieurs parmi vous connaissent sans doute l\u2019existence.Pour obtenir ce certificat, un médecin doit accumuler, au cours d\u2019une période de trois ans, un total de 150 crédits horaires dont un minimum de 60 en participant à des activités éducatives reconnues formellement par l\u2019AMA ; il s\u2019agit ici de crédits horaires de la catégorie 1.Des crédits horaires jugés moins valables parce que plus difficilement contrôtables, et à eux seuls insuffisants pour l\u2019obtention du certificat d\u2019attestation, peuvent être obtenus en s\u2019adonnant à d\u2019autres activités éducatives telles que l\u2019enseignement, la publication de mémoires scientifiques, l\u2019étude personnelle, les consultations médicales, la revue de dossiers médicaux et la participation à des exercices d\u2019auto-évaluation.Bien qu\u2019en principe aucun médecin ne soit tenu d\u2019adhérer à ce programme, la réalité est toute autre.En effet, au début de la présente année, la Loi de presque tous les États américains exigeait l\u2019obtention du P.R.A.ou de l\u2019équivalent, soit pour demeurer membre de l'association médicale de l\u2019Etat, soit pour conserver le permis d\u2019exercice ou pour pouvoir adhérer à un programme d\u2019assurance contre l\u2019incurie professionnelle, ce qui est partout nécessaire en Amérique.Vous aurez noté que ces contraintes ont été imposées aux médecins américains par le pouvoir public, conformément au voeu de la population qui, je pense, croit à tort que le seul fait d\u2019assister à un cours de perfectionnement améliore la qualité des soins rendus.Le public américain n\u2019est d\u2019ailleurs pas seul à penser ainsi.En effet, à la date du premier janvier 1981, une bonne douzaine d\u2019associations regroupant les spécialistes d\u2019autant de disciplines médico-chirurgicales exigeaient ou recommandaient fortement l\u2019obtention du P.R.A.de la part de leurs membres alors que 19 autres associations professionnelles avaient élaboré leurs propres exigences en éducation continue à l\u2019égard de leurs membres.Enfin, sans une seule exception, les vingt-deux bureaux américains régissant l\u2019admission à autant de spécialités médico-chirurgicales (Medical Specialty Boards) ont manifesté l\u2019intention d\u2019adopter une politique quelconque de recertification périodique de leurs médecins-spécialistes.Enfin, et toujours sur la scène américaine, c\u2019est en 1972 que fut léga- Tome 111 \u2014 Mai 1982 lement constitué le P.S.R.O.ou Professional Standards Review Organization.Cette législation fédérale prévoit la création de bureaux régionaux de révision des standards professionnels établis par un consortium d\u2019organismes nationaux.Ces études rétrospectives confiées à des pairs (\u201cPeer review\u201d) portent d\u2019abord sur le coût des soins défrayés par l\u2019État mais aussi sur la qualité de l\u2019acte médical.Il s\u2019agit donc d\u2019un système de contrôle régional des coûts lié à une appréciation de la valeur des soins dispensés aux bénéficiaires de programmes de soins financés par le gouvernement central.1] est encore trop tôt pour faire le bilan de cette opération.Il semble toutefois que le P.S.R.O.fonctionne bien dans certaines régions et beaucoup moins bien dans d\u2019autres.De plus, il semble que la standardisation des normes professionnelles suscite certains problèmes.Enfin, les restrictions budgétaires annoncées par le Président Reagan affecteront sûrement le fonctionnement de ce programme.Quoi qu'il en soit, le P.S.R.O.a un impact certain sur l\u2019éducation médicale continue puisque les problèmes d\u2019ordre cognitif.identifiés au cours de ces revues, doivent susciter des enseignements susceptibles de les corriger.Parmi d\u2019autres mesures destinées à promouvoir l\u2019éducation continue auprès des médecins nord-américains, celle dont on parle le plus est certes la recertification périodique des spécialistes par le biais d\u2019un examen portant surtout sur la clinique médicale.Dès 1974, cette recertification fut offerte sur une base volontaire en médecine interne.Un très grand nombre d\u2019inter- nistes se sont présentés à l\u2019examen et, fait intéressant à noter, environ 97% des 3,556 candidats l\u2019ont réussi.I] faut cependant avouer que les deux épreuves subséquentes de recertifica- tion ont attiré beaucoup moins de candidats.Présentement, dans vingt- deux spécialités médico-chirurgicales, on a accepté le principe de la recertifi- cation périodique des spécialistes et des médecins de famille.Sauf dans deux cas, cette recertification demeure facultative.Toutefois, on peut penser qu\u2019éventuellement les circonstances pourraient bien en faire une épreuve obligatoire.En effet, certains centres hospitaliers et autres institutions médicales nee dE EN lit th) tials glad HL bi pourraient venir a exiger la recertifica- tion périodique comme condition d\u2019exercice ou d'emploi.Si attrayant que puisse sembler ce programme a premiere vue, on se pose maintenant un certain nombre de questions sur sa valeur comme moyen d\u2019évaluer la compétence d\u2019un médecin.Plusieurs doutent, et je crois avec raison, qu\u2019un seul examen de nature surtout cognitive puisse à lui seul permettre d\u2019apprécier la qualité des soins dispensés par un médecin.Aussi I\u2019 Association médicale américaine a-t- elle récemment recommandé qu\u2019une étude approfondie de la question soit faite avant d\u2019aller plus loin dans cette direction*.Un programme à peu près analogue a été proposé en ce qui a trait au permis d\u2019exercice.À bien des points de vue, le renouvellement de ce permis, à intervalles déterminés, aurait des retombées souhaitables puisqu\u2019il obligerait son détenteur à une mise à jour périodique de ses connaissances.Toutefois, les implications légales d\u2019un tel programme et les autres problèmes qui pourraient en découler sont tels qu\u2019on a jugé préférable de ne pas y donner suite, du moins pour le moment.Incidemment, on semble généralement plus favorable à l\u2019idée de l\u2019octroi d\u2019un permis d'exercice restrictif.Chez nous, le permis d\u2019exercice autorise le médecin à s\u2019adonner à des activités professionnelles dans n\u2019importe quelle discipline médicale.Ainsi, un psychiatre a droit d'exercer l\u2019obstétrique ou la chirurgie.Bien sûr, dans les faits, ces choses n\u2019arrivent pas et la chirurgie n\u2019est jamais faite par les psychiatres ! Mais certaines situations sont moins évidentes ; il existe des zones grises où le permis restrictif serait souhaitable.En d\u2019autres circonstances, cette mesure ne ferait que régulariser une situation déjà existante.Ce sont sûrement les programmes d\u2019auto-évaluation (\u201cSelf- Assessment Programs\u201d) qui ont présentement le plus de succes parmi les moyens structurés auxquels fait appel la formation continue.Le plus souvent un programme d\u2019auto-évaluation comporte des enseignements et la distribution d\u2019une bibliographie en rapport avec les objectifs poursuivis.Un examen corrigé mécaniquement complète l\u2019exercice.On s\u2019assure que les résultats de l\u2019épreuve sont individuellement et exclusivement transmis aux seuls participants.Au début de l\u2019année plus de trente associations professionnelles 449 américaines offraient à leurs membres, sur une base volontaire, un programme d\u2019auto-évaluation.Réactions des médecins nord-américains à l\u2019égard de leur système de formation médicale continue Voyons maintenant quelles sont les retombées de toutes ces activités éducatives sur la vie professionnelle des médecins nord-américains.Vous avez pu constater que les programmes d\u2019enseignement continu offerts aux médecins en Amérique sont à la fois nombreux et variés.D\u2019autre part, les pourvoyeurs d\u2019éducation médicale continue existent en grand nombre et souvent tentent de valoriser l\u2019existence de leur organisme en lui donnant une vocation d\u2019 nseignement.En plus des facultés de médecine, qui sont chez nous les plus importants artisans de l\u2019éducation médicale continue, plusieurs autres organisations, dont les syndicats médicaux, les associations professionnelles, les différentes sociétés regroupant les spécialistes et les médecins de famille et, enfin, les sociétés pharmaceutiques, sont plus ou moins impliquées dans l\u2019éducation permanente des médecins et des autres professionnels de la santé.Le développement spectaculaire de ce secteur a donné lieu à une certaine anarchie aussi bien dans les organismes qui dispensent l\u2019enseignement que dans la programmation elle-même.Trop souvent les organisateurs de programmes d\u2019enseignement sont en concurrence les uns avec les autres et leurs activités éducatives respectives se recoupent inutilement.Une coordination rationnelle des efforts de chacun s\u2019impose à cet égard.Seule la définition du rôle propre de chaque organisme impliqué peut remédier à cette situation qui nuit aux efforts de chacun et favoriser une saine cotla- boration.C\u2019est donc dans cet esprit qu\u2019en juillet 1976 un comité \u201cad hoc\u201d fut créé par I\u2019 Association américaine des facultés de médecine.Trois ans plus tard, le comité remettait un rapport dans lequel il identifiait clairement le role respectif de chacun des pourvoyeurs d\u2019éducation médicale continue, en plus d\u2019émettre plusieurs recommandations concernant ce secteur d\u2019ac- tivitiés éducatives\".Au Canada, un mémoire fut soumis en 1980 à l\u2019approbation de messieurs les doyens des quatre facultés de 450 médecine du Québec par les responsables de l\u2019éducation médicale continue de leur faculté, concernant le rôle des universités dans ce domaine.Le texte québécois aussi bien que le rapport américain, dûment approuvés par les autorités compétentes, font tous deux état de trois principes fondamentaux impliquant cette fois les bénificiaires eux-mêmes.Il y est déclaré que: 1.chaque médecin est personnellement responsable du maintien de sa compétence ; 2.chaque médecin peut s'acquitter de ses obligations à l\u2019égard de l'éducation médicale continue tant par ses activités personnelles que collectives ; \u2019 3.chaque médecin doit avoir le choix de ses activités en éducation médicale continue selon ses besoins particuliers.Enfin, toujours dans le but de diminuer les frictions et d\u2019encourager une plus grande collaboration entre pourvoyeurs d\u2019enseignement, on s\u2019est donné au Québec un conseil d\u2019éducation médicale continue qui regroupe d\u2019une façon paritaire toutes les organisations ayant des activités dans ce secteur.Il s\u2019agit d\u2019un organisme de concertation et de planification sans pouvoir décisionnel qui se veut également un groupe de réflexion et d\u2019orientation dans le champ de sa compétence.Je crois que le conseil poursuit un travail utile même s\u2019il est impuissant à apporter une solution à certains problèmes qui lui sont soumis.Son leadership en ce qui concerne l\u2019éducation permanente des médecins s\u2019affirme sans cesse davantage.Un second problème, celui de l\u2019adhésion obligatoire à un programme structuré d\u2019éducation continue, intéresse beaucoup les membres de la profession médicale.Nous avons vu précédemment que la plupart des médecins américains (la même obligation ne lie pas encore les praticiens canadiens) sont tenus, d\u2019une façon ou d\u2019une autre, de participer à un nombre prescrit d\u2019activités éducatives tout au long de leur carrière professionnelle.Cette situation vient de ce que le public croit que la qualité des soins est fonction de la somme des connaissances qu\u2019ont les médecins qui les traitent.Or, ce concept fort discutable soulève une importante controverse aux États-Unis.De plus en plus, on se rend compte qu'il convient de faire une distinction entre ce que le médecin sait et ce qu'il fait.De nombreuses études ont clairement démontré que, dans la grande majorité des cas, l\u2019incurie professionnelle est rarement due à un manque de connaissances ; ce sont, le plus souvent, des erreurs d\u2019omission et des attitudes ou comportements inacceptables qui sont en cause.En conséquence, l'acquisition de connaissances, ou l'aspect cognitif de l'éducation continue, ne peut plus être uniquement invoqué en ce qui trait à l\u2019amélioration de la qualité des soins dispensés à la population.Or, les lois et règlements américaines obligent le médecin à avoir des activités éducatives uniquement sur le plan cognitif sans pour autant exiger qu\u2019il prenne les moyens nécessaires pour identifier et modifier des attitudes jugées répréhensibles.Cette prise de conscience provoque actuellement aux États-Unis une nette tendance à rejeter le concept de l\u2019éducation médicale continue obligatoire.Certaines sociétés savantes et des associations médicales de quelques États favorisent à nouveau une politique de volontariat et n\u2019exigent plus de leurs membres la participation à un programme structuré d\u2019éducation continue.D\u2019autre part, I\u2019 Association médicale américaine, sans pour autant renoncer a son propre programme d attestation de compétence (P.R.A.), are- commandé aux différents bureaux régissant l'octroi de certificats de spécialisation de ne pas s\u2019engager davantage dans la voie de la recertification, tant et aussi longtemps que les avantages d\u2019une telle mesure n\u2019auront pas été plus clairement démontrés.À toutes fins utiles, il existe présentement un moratoire en ce qui concerne l'éducation médicale continue obligatoire parce qu\u2019on n\u2019a pas fait la preuve qu\u2019une telle mesure améliore la qualité des soins.Nous avons vu plus tôt qu\u2019il est généralement admis que chaque médecin est personnellement responsable du maintien de sa compétence et qu\u2019il doit pouvoir s\u2019acquitter de ses obligations, tant par ses activités personnelles que collectives.Il vous intéressera sans doute de savoir comment le médecir nord-américain utilise les différents moyens dont il dispose aux fins de son éducation continue.Plusieurs études ont été récemment publiées à ce sujet.L'une des plus completes émane de I\u2019 Association médicale américaine et porte sur 3,551 médecins exerçant aux Etats-Unis\u201c.Il ressort de cette enquête que les médecins privilégient d\u2019abord la lecture de L'UNION MÉDICALE DU CANADA I pro À man- lel 2 we Clg: mais tlic Niue Cig i fis los om.Cais Ÿ sons fè les fir et iéhen- 2 pi is Ung tt de Blige les apes pol hs de npr an midi il 16 dat LATE 3 ill a tantêl ges Els STERILES (POLYM POUR REDUIRE INFLAMMATION PAAB CCPP \u201cNom déposé C-1021 Tome 111 \u2014 Mai 1982 ET ÉLIMINER L'INFECTION RTIS DIVISION MEDICALE CALMIC BURROUGHS WELLCOME INC.LASALLE, QUE. revues et de livres pour demeurer compétents.Secondairement, ils comptent sur les consultations ou discussions de cas-problèmes, sur des réunions intra-hospitalières et, à un degré moindre, sur des journées ou programmes scientifiques offerts par des sociétés médicales.La majorité des médecins interrogés estiment que cinq heures d\u2019étude par semaine devraient suffire pour demeurer compétents dans leur discipline.Toutefois, fait intéressant à noter, ces-mêmes médecins consacrent en moyenne un peu plus de treize heures à leur.propre éducation continue.En 1979, les médecins ont passé presque treize jours à assister à des cours formels de perfectionnement dont les plus appréciés furent ceux offerts par les facultés de médecine.Tout dernièrement, une seconde enquête faite auprès de médecins canadiens révélait que la plupart des répondants utilisent aussi la lecture pour mettre à jour leurs connaissances et améliorer leur compétence\u201c.Les cours de perfectionnement et les autres moyens informels d\u2019apprentissage viennent au second rang.Même si on élimine le facteur temps et aussi l\u2019aspect financier, la lecture demeure encore le premier choix de la plupart des médecins canadiens pour le maintien de leur compétence.Les autres préfèrent assister à des cours de perfectionnement ou effectuer des stages cliniques.Quand on demande à ces médecins quelle méthode d\u2019apprentissage avait davantage contribué a modifier leur fa- con de traiter leurs malades, 42,5% ont choisi la lecture, 18,8% les cours de perfectionnement, 14,6% les discussions informelles entre collègues et 12,4% les consultations avec des spécialistes.Ces données démontrent clairement que la plupart des médecins ont davantage recours à l\u2019étude personnelle qu'à des programmes structurés en ce qui a trait à leur propre éducation continue.L\u2019étude américaine mentionnée antérieurement portait également sur les coûts de l\u2019éducation médicale continue\u201d.Il est intéressant d\u2019y noter que 44% des intervenants estiment que ces coûts sont excessifs alors que 35% les trouvent raisonnables.L'enquête a révélé que le médecin américain dit dépenser en moyenne 428,19$ (2,295FF) en frais d\u2019inscription et autres frais directs, et 969,52$ (5,196FF) en dépenses de voyage.Il estime que le manque à ga- = gner dû à son absence représente la 452 somme de 1 880,83$ (11,962FF).De plus, toujours selon la même enquête, les médecins interrogés paient en moyenne 536,23$ (2,874FF) en cotisations à des associations professionnelles.Ils consacrent 287,05$ (1,538FF) à l\u2019achat de livres et de revues scientifiques et 104,97$ (562FF) à d\u2019autres dépenses relatives à leurs activités d\u2019éducation continue.Si 20% des répondants ont payé plus de 5 000$ (26,800FF) en 1979 pour leurs différentes activités d\u2019éducation continue, ce sont les chirurgiens qui ont le plus dépensé à cet égard alors que les pédiatres, les médecins d'institution, les enseignants, les chercheurs et les administrateurs ont été beaucoup moins extravagants.À première vue, ces coûts peuvent sembler excessifs.Il ne faut cependant pas oublier que certains collègues aiment profiter d\u2019une activité d\u2019éducation continue pour se détendre et se distraire dans un atmosphère de luxe, ce qui augmente considérablement le coût des frais indirects.Ils accordent également leur préférence à des réunions scientifiques qui se tiennent loin de chez eux ce qui, évidemment, augmente les frais de déplacement.Enfin, depuis qu\u2019au Canada et aux États- Unis les dépenses inhérentes à la participation a beaucoup d\u2019activités de perfectionnement sont déductibles des im- pots, on regarde de moins pres aux frais qu\u2019ils occasionnent.Il n\u2019en reste pas moins vrai que l\u2019éducation médicale continue coûte cher en Amérique du Nord et il nous faudra prendre les moyens nécessaires pour en diminuer le prix.Avant de terminer, deman- dons-nous quelle est la valeur de l\u2019éducation médicale continue.La réponse à cette question n\u2019est pas aussi évidente qu\u2019elle pourrait sembler l\u2019être à première vue.Nombreux sont ceux qui ont écrit que la formation continue, particulièrement en médecine, a une valeur douteuse puisque personne n\u2019a pu encore démontrer d\u2019une façon satisfaisante qu\u2019elle est susceptible d\u2019améliorer la qualité des soins rendus à la population.Toutefois, la plupart des médecins en exercice semblent accorder beaucoup d'importance à la formation médicale continue si l\u2019on en juge par les réponses faites à l\u2019enquête de l\u2019Association médicale américaine\u2019.Les répondants avaient, bien sûr, plusieurs critiques à formuler à ce sujet, mais seulement 6% d\u2019entre eux ont émis l\u2019opinion que l\u2019éducation continue en médecine n\u2019avait aucune valeur.De plus, au cours des dernières années, plusieurs auteurs ont démontré que l'éducation médicale continue avait une heureuse influence sur la performance des médecins en exercice.Le Conseil d\u2019éducation médicale continue de I'Hlinois a publié huit études a ce sujet, entre 1973 et 1979, dans des revues américaines et canadiennes.Dans la parution de février 1981 du Journal of Medical Education, le docteur Leonard S.Stein de Chicago en fait l\u2019analyse et en tire certaines conclusions\u2019.L\u2019analyse retient de ces huit études, qu\u2019il juge particulièrement intéressantes, que lorsque des activités éducatives reposent sur de solides principes andragogiques, l\u2019éducation médicale continue peut donner lieu à un changement de comportement des médecins envers leurs malades et, secondairement, améliore la qualité des soins qui leur sont prodigués.Bien que chacune de ces études, constate le docteur Stein.fait état d\u2019une transmission d\u2019information factuelle, des conférences magistrales à elles seules ne furent pas jugées suffisantes pour la réalisation des objectifs et des buts qu\u2019on s\u2019était fixés.Il est a noter que dans les études analysées, on mit l\u2019accent sur des techniques basées sur la participation des apprenants, telles que la revue d\u2019expériences personnelles, des discussions en petits groupes et des méthodes d'\u2019auto- évaluation.L\u2019auteur remarque enfin qu\u2019un facteur essentiel de succès fut toujours la motivation des participants.Ils ont tous reconnu la nécessité d'améliorer leur façon de faire et ont pleinement contribué à identifier leurs lacunes respectives, à planifier et, éventuellement, à évaluer les activités éducatives susceptibles de les combler.À la lumière de ces travaux, on est en droit de penser que l\u2019éducation médicale continue est valable et justifie pleinement le temps qu\u2019on y consacre aujourd\u2019hui.Conclusion En guise de conclusion, j'aimerais essayer de voir avec vous ce que sera la formation continue des médecins au cours des années quatre-vingts.Je pense d\u2019abord que, non seulement elle demeurera présente dans nos activités professionnelles, mais que sa nécessité nous semblera plus évidente.Comme nous l'avons vu, les médecins eux-mêmes le souhaitent et, de plus en plus, on se rend compte qu'elle constitue un moyen valable pour amé- L'UNION MÉDICALE DU CANADA lion én con [002 pos sol y pm ver dan rep a qu om est hi ko leu mo hr mo de Du me tie can Rr pr an ti To M dé lif Ta que Île mé > de Ms an Sir Tie, ni sir I re Dans oul Leg l'ame ar lues, lifes is es ide ange Gens dare- 15 gu jeune Stn, om Tgis Igizs 5 0b al ml IOs te ais pets lo fin fu Ans.ob a ir JI if gs on i liorer la qualité des soins.Cyril Houle a écrit: \u201cAlors que l\u2019éducation médicale continue n\u2019apportera pas une solution à tous les problèmes auxquels ont à répondre les médecins, sans elle aucune solution n\u2019est possible\u201d.Je pense qu\u2019elle constitue présentement l\u2019un des principaux défis que nous ayons à relever en médecine.Bien sûr, tout n\u2019est pas parfait dans ce domaine ; nous aurons à en repenser plusieurs aspects.Ainsi, je crois que nos collègues des États-Unis se rendront compte que l'obligation d\u2019adhérer à un programme structuré d'éducation continue est fondée sur de fausses prémices et ils abandonneront cette contrainte.Avec le dynamisme et l\u2019imagination qu\u2019on leur connaît, ils trouveront un autre moyen de motivation plus conforme à la réalité.Il est à prévoir qu\u2019à plus ou moins brève échéance, le permis d\u2019exercice sera modifié.Il deviendra plus restrictif qu\u2019il ne l\u2019est présentement puiqu'il limitera le praticien à exercer sa profession en fonction de ses compétences particulières.De plus, ce permis pourrait bien être octroyé temporairement et non plus à vie obligeant ainsi son détenteur à le revalider périodiquement.Dans un avenir plus rapproché, semble-t-il, on exigera la recer- tification des spécialistes à intervalles déterminés.Ce renouvellement du certificat de spécialisation sera obtenu moins en fonction de la réussite à des examens, qu\u2019en faisant la preuve d\u2019une compétence certaine à l\u2019égard des activités professionnelles réalisées dans le cadre d'une spécialisation donnée.L'examen des dossiers médicaux par des pairs (\u201cPeer Review\u201d) pourrait être le principal élément de cette démonstration.Quoi qu\u2019il en soit, il m\u2019apparaît évident que l\u2019éducation médicale continue sera le facteur le plus important en ce qui a trait au renouvellement de ces permis et certificats et, en conséquence, devra sans cesse davantage influencer les activités professionnelles des médecins.Je crois également que les programmes éducatifs structurés, par exemple les cours de perfectionnement, les congrès médicaux et les autres réunions scientifiques, continueront à contribuer à la mise à jour des connaissances médicales.Toutefois, on mettra de plus en plus l\u2019accent sur des méthodes individuelles d\u2019apprentissage.L\u2019étude personnelle et l\u2019auto- évaluation joueront un plus grand rôle Tome 111 \u2014 Mai 1982 dans l\u2019éducation permanente des médecins qui auront pour le faire de nouvelles techniques à leur disposition.Parmi ces outils, il ne fait pas de doute que l'informatique deviendra sans cesse plus importante.Et voilà terminé ce tour d\u2019horizon que je vous proposais au départ.Comme vous avez pu le constater, vos confrères d\u2019Amérique du Nord consacrent beaucoup de leurs énergies au développement de la formation continue des médecins.Bien que les réalisations qui en découlent soient le plus souvent très valables, certaines sont certes à repenser.Aussi, comme je vous le disais au début de cette présentation, je ne vous propose pas le modèle nord- américain comme solution à tous vos problèmes mais je pense qu\u2019il devrait vous inspirer d\u2019heureuses initiatives.summary In this presentation, the author surveys the field of Continuing Medical Education (C.M.E.) both in the United States and in Canada.C.M.E.structures and types of programs offered to practitioners are reviewed as well as laws and regulations concerning the continuing education of North American medical practitioners.The attitude of health professionals toward their C.M.E.system is analyzed.Finally, the future of C.M.E.1s briefly considered.1 Extrait d\u2019une brochure publiée par I\u2019Association médicale canadienne, 1971.2 Whitteridge, J.: Learning and re-learning.Lancet, 1959 : 2: 192.3 Report of the Council on Medical Education (K-A,80) A.M.A.Continuing Medical Education Newsletter, 1980 ; 5.4 Continuing Education of Physicians : Conclusions and Recommendations of the Ad Hoc Committee on Continuing Medical Education of the Association of American Medical Colleges.J.Med.Ed.1980 : 55 : 149 5 Report of the Council on Medical Education of the A.M.A.(C-1,80) A M.A.Continuing Medical Education Newsletter, 1981 : 10 : 2.6 Curry L., Putnam R.W.: Continuing Medical Education in Maritime Canada : the methods physicians use, would prefer.Can.Med.Ass.J., 1981 ; 124 : 563.7 Stein L.S.: The Effectiveness of Continuing Medical Education : Eight Research Reports.J.Med.Ed., 1981 ; 56 : 103 8 Houle C.: Cité par Manning P.R.- A.M.A.Continuing Medical Education Newsletter, 1978 ; 7: 4.| A l\u2019avant-garde de la recherche Bactrim\"Roche Résumé posologique Indications Traitement des infections suivantes, quand elles sont causées par des germes sensibles: m infections de l'appareil respiratoire supérieur et inférieur (bronchite chronique, en particulier) ainsi qu'otite moyenne aigué et chronique m infections des voies urinaires aigués, récurrentes et chroniques m infections des voies génitales: urétrite gonococcique sans complications m infections gastro-intestinales 8 infections de la peau et des tissus mous ® pneumonite & Pneumocystis carinii chez le nourrisson et l'enfant.\u2018Bactrim\u2019 n'est pas indiqué dans le traitement des infections virales et des infections à Pseudomonas ou à Mycoplasma.Contre-indications En présence de lésions hépatiques graves ou d'insuffisance rénale lorsqu'il est impossible de déterminer régulièrement les concentrations sériques; en présence de dyscrasies sanguines ou d'hypersensibilité connue a la triméthoprime ou aux sulfamides.Chez la femme enceinte ainsi que chez les nouveau-nés ou les prématurés pendant les premières semaines de vie.Précautions Il convient de mettre en balance les risques et les avantages prévus chez les sujets atteints de lésions hépatique ou rénale, d'obstruction des voies urinaires, de dyscrasies sanguines, d'allergies ou d'asthme bronchique.Il faut diminuer la posologie chez les insuffisants rénaux.Ne pas administrer si le taux de créatinine sérique est supérieur à 2 mg%.On doit envisager la possibilité de surinfection par un organisme non sensible.Réactions indésirables Les plus courantes sont: nausées, vomissements, intolérance gastrique et rash.On rencontre, moins souvent: diarrhée, constipation, flatulence, anorexie, pyrosis, gastrite, gastro-entérite, urticaire, céphalées et altérations hépatiques (élévations anormales de la phosphatase alcaline et de la transaminase sérique).À l'occasion, on fait état de: glossite, oligurie, hématurie, tremblements, vertige, alopécie et élévation de l'azote uréique sanguin, de l'azote non protéique sanguin et de la créatinine sérique.Altérations hématologiques: neutropénie et thrombocytopénie surtout, et, plus rarement, leucopénie, anémie aplasique ou hémolytique, purpura, agranulocytose et hypoplasie médullaire.Elles se manifestent surtout chez les personnes âgées et sont habituellement réversibles à l'arrêt du traitement.Posologie Enfants: 6 mg de triméthoprime par kg de poids corporel par jour et 30 mg de sulfaméthoxazole par kg de poids corporel par jour, répartis en deux doses égales.Aduites et enfants de 12 ans et plus: Posologie habituelle: 1 comprimé \u2018Bactrim\u2019 DS \u2018Roche\u2019 ou 2 comprimés pour adultes, deux fois par jour.Posologie minimale et pour un traitement prolongé: % comprimé \u2018Bactrim\u2019 DS \u2018Roche\u2019 ou 1 comprimé pour adultes, deux fois par jour.Posologie maximale (infections graves): 1% comprimé \u2018Bactrim\u2019 DS \u2018Roche\u2019 ou 3 comprimés pour adultes, deux fois par jour.Dans les cas d'infections aiguës, prolonger le traitement pendant un minimum de 5 jours ou jusqu'à ce que le malade ait été asymptomatique pendant 48 heures, et.dans les infections des voies urinaires, jusqu\u2019à ce que l'urine soit stérile.Gonorrhée sans complications: 2 comprimés pour adultes ou 1 comprimé \u2018Bactrim\u2019 DS \u2018Roche\u2019, quatre fois par jour pendant 2 jours.Pneumonite a Pneumocystis carinii: 20 mg/kg/jour de trimé- thoprime et 100 mg/kg/ jour de sulfaméthoxazole en quatre doses fractionnées pendant 14 jours.Présentation Comprimé pour aduites: Comprimé vert, capsuliforme, biconvexe, gravé ROCHE C sur une face, rainuré et gravé BACTRIM sur l'autre, dosé a 80 mg de triméthoprime et 400 mg de sulfa- méthoxazole.Flacons de 100 et 500.Conditionnement unitaire, boîtes de 100.Comprimé DS: Comprimé blanc, capsuliforme, biconvexe, gravé ROCHE sur une face, rainuré et gravé BACTRIM DS sur l\u2019autre, dosé à 160 mg de triméthoprime et 800 mg de sulfa- méthoxazole.Flacons de 100 et 250.Suspension: Aromatisée à la cerise, contenant 40 mg de trimé- thoprime et 200 mg de sulfaméthoxazole par 5 ml.Flacons de 100 et 400 ml.Comprimé pédiatrique: Comprimé blanc, cylindrique, biplan, gravé sur une face, à rainure simple et gravé C dans chaque hémicycle sur l'autre, dosé à 20 mg de triméthoprime et 100 mg de sulfaméthoxazole.Flacons de 100.Monographie disponible sur demande.TM: Marque de commerce de Hoffmann-La Roche Limitée ®©Marque déposée 1 Goodman et Gilman, The Pharmacological Basis of Therapeutics, 6° éd., Collier MacMillan Canada Ltd., Toronto 1980, 1116.2 Sanford, J.P., Guide to Antimicrobial Therapy 1979, J.P.Sanford, M.D.\u201cBactrim' \u2018Roche\u2019 est Inscrit dans la Liste de médicaments.Hoffmann-La Roche Limitée Vaudreuil, Québec J7V 6B3 CCPP en médecine et en chimie 453 Les troubles vocaux Louise A.Monday\u201c Résumé Les troubles vocaux découlent d\u2019une perturbation dans un ou plusieurs des mécanismes de production vocale soit dans la dynamique respiratoire, du larynx ou des résonnateurs.Une classification basée sur la physio-pathologie est suggérée.1) M.D., professeur agrégé en oto-rhino-laryngologie et directrice de la clinique de labyrinthologie et de la clinique de phoniatrie du Centre Hospitalier Universitaire de Sherbrooke.Tirés à part : Dr Louise Monday, Professeur agrégé en oto-rhino-laryngologie, Centre Hospitalier Universitaire, 3001, 12e avenue Nord.Sherbrooke, P.Q.HIH 5N4.Article reçu le : Avis du comité de lecture le : Acceptation définitive le : 16.9.81 10.11.81 25.1.82 454 es troubles vocaux amènent chez le médecin le patient qui accorde de l\u2019importance à sa voix ou encore celui qui craint le cancer.Beaucoup de dysphoniques exercent des professions où la voix est un élément important de communication : les chanteurs et les acteurs notamment sont très sensibles à tout problème vocal, de même les enseignants, commerçants ou autres qui oeuvrent dans le domaine public.Par ailleurs, on rencontre aussi beaucoup de dysphoniques qui tolèrent très bien leur raucité ou ne s\u2019en rendent même pas compte et, ordinairement, ces gens ne recherchent pas particulièrement une aide pour ce problème qui n\u2019en est pas un pour eux.Les troubles vocaux peuvent avoir différentes étiologies et se manifester par un ou plusieurs des trois mécanismes qui entrent dans la composition du son vocal.On pourra donc se trouver devant une dysphonie venant d\u2019un problème respiratoire, d\u2019une lésion laryngée, d\u2019une anomalie au niveau des résonnateurs ou encore d\u2019une combinaison de ces facteurs.La respiration Beaucoup de troubles vocaux proviennent d\u2019une respiration fautive.Le patient peut être porteur d\u2019une sténose sous-glottique congénitale ou acquise, cette dernière résultant d\u2019une lésion inflammatoire, tumorale ou traumatique.On peut encore se trouver devant un patient asthmatique, souffrant ou bien devant un individu tout à fait normal mais dont la respiration reste superficielle.Il est difficile de mettre le doigt exactement sur la raison de cette respiration superficielle : on l\u2019impute souvent à des facteurs sociaux, esthétiques ou purement tensionnels.Une habitude de longue date de respiration inadéquate peut donc finir par occasionner un certain degré de dysphonie ; ainsi, le respirateur superficiel qui veut augmenter l\u2019intensité de sa voix ne peut obtenir un flot d\u2019air plus important et tente alors d'augmenter le son par contraction exagérée des muscles laryngés.Il s\u2019ensuit une fatigue vocale et la dysphonie finit par se retrouver à tous les niveaux d\u2019intensité'.Le larynx Toute modification dans la morphologie des cordes vocales, dans la mobilité, la masse, la tension ou la vibration provoque une dysfonction vocale.Ces modifications peuvent être d'origines variables : il peut s\u2019agir de troubles congénitaux, endocriniens, neurologiques, inflammatoires, traumatiques, tumoraux, vasculaires, ten- sionnels, etc.a) La morphologie des cordes vocales Tout ce qui provoque un allongement anormal des cordes vocales aggrave la tonalité du son.Les lésions pouvant produire un tel effet sont heureusement assez rares.À titre d\u2019exemple, on peut citer la puberté précoce ou encore l\u2019acromégalie\u2019.Bien que les troubles de la mue soient d\u2019origine psychologique,il peut exister des retards de mue dus à des problèmes L'UNION MÉDICALE DU CANADA {or Irs 0g aly il Hor {i / cle pue et the Alin Hd ne: ell peut ml par A Ie sicël AO endocriniens, tels le crétinisme, le nanisme hypophysaire, le syndrome adi- poso-génital®.b) La mobilité La mobilité d\u2019une ou des deux cordes vocales peut être affectée par une paralysie récurrentielle d\u2019origine périphérique ou par une paralysie d\u2019origine centrale ou encore par une ankylose de l\u2019articulation crico- aryténoïdienne d\u2019origine inflammatoire ou traumatique.Différentes maladies neurologiques peuvent aussi causer une mauvaise coordination de la fonction des cordes vocales, des tremblements, une asthénie, etc.et donner des voix \u201ccérébelleuses\u201d, \u201cparkinsoniennes\u201d, \u201cmyas- théniques\u201d, etc.Il faut ouvrir ici une parenthèse pour la dysphonie spastique.C\u2019est un trouble de phonation caractérisé par une voix forcée, tendue, serrée, \u201cgrinçante\u201d accompagnée d\u2019attaque vocale étouffée et d\u2019une tension extrême de tout le système phonatoire.Les fonctions expressives de la communication, tels le rire, le chant et la voix chuchotée, sont conservées ou très peu atteintes\u2019.Pour les uns, c\u2019est une entité d\u2019origine organique, pour les autres, c\u2019est un problème psychique.Il est bien difficile de trancher cette question et la polémique continue*\u201c*.c) La masse Une modification de la masse cordale elle-même affecte notamment la tonalité et, aussi, la qualité du son.On rencontre fréquemment des augmentations de la masse des cordes vocales dans les laryngites chroniques et dans cette forme particulière de laryngite chronique qu\u2019on appelle \u201coedème de Reinke\u201d ou \u201dlaryngite pseudo- myxomateuse\u201d.La masse peut aussi être modifiée par de l\u2019oedème d\u2019étiologie diverse, un hématome, un kyste, une tumeur bénigne ou maligned) La vibration Certaines lésions comme les masses intracordales ont pour effet de diminuer ou même d\u2019abolir complètement la vibration ; il peut alors s\u2019agir d\u2019une néoplasie maligne au débuté ou d\u2019un kyste intracordal\u2019.Une cicatrice, séquelle de traumatisme ou de chirurgie antérieure, ou un sulcus glottidis* affe- tent la vibration de la même façon.Une lésion inflammatoire telle une laryngite aiguë altère la vibration! en même Tome 111 \u2014 Mai 1982 temps qu\u2019elle peut provoquer une douleur.Des sécrétions tenaces entre les cordes vocales, un polype ou un granulome de la corde vocale, un nodule, une faiblesse des muscles tenseurs modifient le processus vibratoire en empêchant l\u2019approximation adéquate des cordes.Il faut aussi considérer la vibration aberrante des bandes ventriculaires par laquelle un individu donné remplace la vibration normale de ses cordes vocales par celle des bandes ventriculaires qu\u2019il rapproche de la ligne médiane par un phénomène excessif de tension : c\u2019est ce qu\u2019on appelle \u201cvoix de bandes\u201d ou \u201cdysphonia plicae ven- tricularis\u201d.e) La tension La tension excessive des cordes vocales est souvent impliquée dans les cas de dysphonie : elle peut être une cause de dysphonie, une cause de lésion ou encore la conséquence d\u2019une lésion.Tel qu\u2019il a été expliqué dans l\u2019exposé sur la physiologie de la voix°, l'augmentation de la tension de la corde couplée à la diminution de la masse vibratoire et à l\u2019augmentation de la pression d\u2019air sous-glottique, est un des éléments constituants de la production vocale.Cette tension idéalement doit s'exercer avec souplesse.La contraction exagérée des muscles peut se répercuter au niveau des cordes vocales soit à cause d\u2019un état de stress ou comme une conséquence d\u2019une dynamique respiratoire non suffisamment efficace tel que mentionné plus haut.L\u2019individu contracte exagérément sa musculature laryngée, induit une fatigue vocale qu\u2019il essaie de compenser en forçant davantage : ainsi s\u2019établit un cercle vicieux, et la dysphonie s\u2019installe.Cet hyperkynétisme affecte la voix de diverses manières : en provoquant une simple fatigue vocale (la voix s\u2019éteint si le patient parle trop longtemps ou trop fort), en provoquant des lésions telles les nodules (le terme \u201cnodules du chanteur\u201d reste d\u2019actualité) ou encore en provoquant cette phonation vicieuse par rapprochement des bandes ventriculaires.L\u2019hyperkinétisme peut aussi être secondaire à une lésion qu\u2019il n\u2019a pas provoquée.Ainsi, il n\u2019est pas rare de trouver une tension marquée dans les cas de sulcus, de kyste intracordal ou toute autre lésion qui nuit à la vibration normale.À cause de la lésion, la phonation devient plus difficile : le patient force pour produire un meilleur son et il ci dD acquiert vite l\u2019habitude de contracter davantage ses muscles laryngés.Les résonnateurs Il y a les structures mobiles et les cavités immobiles.Les structures mobiles servent à modifier normalement la couleur du son.Elles peuvent être le siège d\u2019anomalies congénitales ou atteintes par une lésion acquise.Des altérations plus ou moins importantes du son peuvent donc survenir selon l\u2019importance de la perturbation dans le fonctionnement de ces structures.Le même raisonnement s\u2019applique au niveau des cavités et parois immobiles.Les modifications des caractéristiques du résonnateur aboutissement à produire des sons dont la distribution d\u2019énergie est très variable contribuant aux intonations, à l\u2019intelligibilité de la parole*.Conclusion La production du son vocal humain résulte de la combinaison de trois mécanismes principaux : la respiration, la fonction laryngée et la réson- nance supralaryngée.La perturbation d\u2019un de ces facteurs amène ordinairement une perturbation au niveau d\u2019un autre et la dysphonie est souvent le résultat d\u2019une combinaison de perturbations.Il est aussi important de considérer l\u2019opinion que l\u2019individu lui- même a de sa voix.Il arrive qu\u2019un patient très rauque soit très surpris ou même presque insulté quand, venant consulter pour une autre condition, on lui demande depuis combien de temps sa voix a ce caractère spécial.La motivation au traitement devient une aventure chez ces patients.Par ailleurs, d\u2019autres patients, ordinairement des professionnels de la voix, sont excessivement sensibles au moindre changement vocal et ils peuvent devenir très anxieux si l\u2019examinateur, ne trouvant rien de particulier, ne les prend pas au sérieux.Entre ces deux extrêmes, s\u2019étale toute la gamme des attitudes humaines face à la perturbation vocale, petite ou grande.C\u2019est souvent la peur du cancer \u201cde la gorge\u201d qui amène un dysphonique à consulter mais, de plus en plus maintenant, on trouve des patients conscients de leur image vocale, qui cherchent une aide précoce pour améliorer une condition bénigne ou l\u2019empêcher de se détériorer.455 © 0 gardy Le nom le dit: protection.Comprimés Corgard (nadolol) Classification thérapeutique ANTIANGINEUX ET HYPOTENSEUR INDICATIONS Angine: Pour la prophylaxie de l'angine de poitrine.Hypertension: Chez les malades souffrant d'hypertension légère ou modérée.Le produit est habituellement employé en combinaison avec d'autres médicaments, particulièrement les diurétiques du groupe des thiazides.Toutefois, il peut être essayé seul comme médication de départ chez les malades qui devraient recevoir un traitement initial au moyen d'un bêta-bloquant plutôt que d'un diurétique.La combinaison de CORGARD avec un diurétique a été trouvée compatible et généralement plus efficace que CORGARD seul.On n'a observé aucun signe d'incompatibilité lorsque CORGARD a été associé à des vasodilatateurs périphériques.CORGARD n'est pas recommandé pour le traitement d'urgence des crises hypertensives.CONTRE-INDICATIONS Rhinite allergique, bronchospasme (y compris l'asthme bronchique), ou pneumopathie obstructive chronique grave (voir PRÉCAUTIONS); bradycardie sinusale; bloc A-V du deuxième ou du troisième degré; insuffisance ventriculaire droite secondaire à l'hypertension pulmonaire; insuffisance cardiaque (voir MISE EN GARDE); choc cardiogène; anesthésie au moyen de substances qui produisent une insuffisance du myocarde, par exemple l'éther.MISE EN GARDE Insuffisance cardiaque: Il faut faire preuve d\u2019une grande prudence lorsqu'on administre CORGARD à des malades ayant des antécédents d'insuffisance cardiaque, car l\u2019inhibition par ies bêta-bloquants constitue toujours un risque potentiel d'une dépression plus grande de la contractilité du myocarde et du déclenchement de l'insuffisance cardiaque.Chez les malades sans antécédents d'insuffisance cardiaque, une déficience du myocarde d'une certaine durée peut parfois causer l'insuffisance cardiaque.C'est pourquoi, dès l'apparition du premier signe ou symptôme d'insuffisance cardiaque, les malades doivent recevoir de la digitale et/ou un diurétique; de plus, le malade doit etre gardé sous étroite surveillance.CORGARD ne bloque pas l'effet inotrope de la digitale sur le muscle cardiaque.Toutefois, l'effet inotrope positif de la digitale peut être réduit par l'effet inotrope négatif de CORGARD quand les deux médicaments sont administrés simultanément.Les effets de CORGARD et de la digitale sont additifs pour la dépression de la conduction A-V.Si l'insuffisance cardiaque persiste, on doit cesser le traitement au CORGARD (voir MISE EN GARDE ci-dessous).Interruption brusque du traitement au CORGARD: Les patients atteints d'angine doivent être avisés de ne pas cesser brusquement l'ingestion de CORGARD.Des rapports ont signalé une exacerbation grave de l'angine, et un infarctus du myocarde ou une arythmie ventriculaire chez les patients atteints d'angine après l'arrêt brusque du traitement à base de bêta-bloquants.Ces deux dernières complications peuvent survenir avec ou sans exacerbation préalable de l'angine de poitrine.C'est pourquoi, quand on envisage l'arrêt du CORGARD chez les malades atteints d'angine de poitrine, on doit diminuer graduellement la dose sur une période d'environ deux semaines, et surveiller étroitement le malade.tout en maintenant la même fréquence d'administration.Dans les situations plus urgentes, le traitement au CORGARD doit être interrompu de façon progressive et sous étroite surveillance.Si l'angine s'aggrave ou si une insuffisance coronarienne aiguë apparaît, on recommande de reprendre rapidement, au moins temporairement, le traitement au CORGARD.On a signalé des éruptions cutanées diverses et un xérosis de la conjonctive avec des bêta-bloquants.y compris CORGARD.Un syndrome grave (syndrome oculo-muco-cutané) dont les signes comprennent la kérato-conjonctivite sèche, des éruptions psoriasiformes, l\u2019otite et la sérosite sclérosante est survenu avec l'emploi prolongé d\u2019un bloqueur des récepteurs bêta-adrénergiques (practolol).Ce syndrome n'a pas été observé avec CORGARD ou avec n'importe quel autre agent.Toutefois, les médecins doivent demeurer conscients de la possibilité de ces réactions, et doivent interrompre le traitement si elles surviennent.Une bradycardie sinusale grave, causée par l'activité sans antagonisme du nerf vague, survient chez environ 3 p.cent des malades après l'administration de CORGARD.Dans de tels cas, on doit réduire la posologie ou envisager l'administration intraveineuse d'atropine, ouau besoin, l'administration d'isoprotérénol par voie intraveineuse.Chez les malades atteints de thyrotoxicose, CORGARD peut donner une fausse impression d'améfioration en réduisant les manifestations périphériques de l'hyperthyroïdie sans améliorer la fonction thyroïdienne; par conséquent, une brusque interruption de la médication peut entraîner une exacerbation des symptômes de thyrotoxicose, y compris la thyrotoxicose fulminante.PRECAUTIONS CORGARD doit étre administré avec prudence aux malades enclins au bronchospasme non allergique, ou à l'hypoglycémie spontanée, ou encore aux malades diabétiques qui reçoivent de l'insuline ou des substances hypoglycémiantes buccales.Les bloqueurs bêta-adréner- giques peuvent masquer les signes et les symptômes précurseurs de l'hypoglycémie aiguë.Le blocage bêta réduisant également la libération de l'insuline en réponse à l'hypergiycémie, il peut être nécessaire d'ajuster la posologie des hypoglycémiants.La posologie de CORGARD doit être ajustée individuellement, lorsqu\u2019il est employé simultanément avec d'autres substances antihy- pertensives (voir POSOLOGIE ET ADMINISTRATION).Les malades recevant des médicaments qui provoquent une baisse des catécholamines comme la réserpine et la guanéthidine, doivent être surveillés étroitement.L'effet de blocage supplémentaire des catécholamines produit par CORGARD peut entraîner une réduction excessive de l'activité du système nerveux sympathique au repos.On doit effectuer les épreuves de laboratoire appropriées et user de prudence chez les sujets atteints d\u2019insuffisance rénale ou hépatique.CORGARD étant surtout excrété par les reins, une réduction de la posologie peut être nécessaire en cas d'insuffisance rénale.Chez les angineux soumis a une intervention chirurgicale non urgente: On doit cesser graduellement le traitement au CORGARD selon les recommandations mentionnées sous \u2018Interruption brusque du traitement\u2019 (voir MISE EN GARDE).Les preuves dont on dispose suggèrent que les effets du blocage des récepteurs bêta causé par CORGARD sont pratiquement disparus 5 jours après l'arrêt de la thérapie.En cas de chirurgie urgente, on peut, au besoin, produire une inversion des effets de CORGARD, en administrant des doses suffisantes d'agonistes tels I'isoprotérénol ou le lévartérénol.Utilisation durant la grossesse et l'allaitement: Comme les effets de CORGARD n\u2019ont pas été étudiés durant la grossesse chez les êtres humains, on ne doit pas administrer le médicament aux femmes enceintes.L'usage de n'importe quel médicament chez les femmes en âge d'enfanter exige que les avantages prévus soient évalués en fonction des risques potentiels.Chez la rate enceinte, le nadolol traverse facilement la barrière placentaire.On a également décelé la présence de nadolol dans le lait des rates nourrices.Chez l\u2019humain, on ne dispose d'aucun renseignement.Par conséquent.il n'est pas recommandé d'administrer ce médicament à la femme qui allaite.Utilisation chez les enfants: || n'existe aucune donnée sur l'emploi de CORGARD chez les enfants.EFFETS NOCIFS L'insuffisance cardiaque, le bloc A-V et le bronchospasme constituent les effets nocifs les plus graves.La bradycardie grave (3 p.cent), les étourdissements (3 p.cent), la fatigue (2 p.cent), I'hypotension (1 p.cent), I'insuffisance cardiaque (1 p.cent) et une sensation de froid (1 p.cent) constituent les effets nocifs les plus fréquents.Appareil cardiovasculaire: Insuffisance cardiaque, oedème pulmonaire, hypertrophie cardiaque: trouble du rythme ou de la conduction incluant le bloc A-V.le bigéminisme et la maladie d'Adams- Stokes; douleur précordiale; bradycardie grave: hypotension; hypotension orthostatique, syncope; insuffisance vasculaire périphérique incluant la claudication intermittente et le refroidissement des extrémités: oedème.Appareil respiratoire: Bronchospasme, dyspnée, toux.Système nerveux central: Étourdissements, dépression, angoisses, nervosité, irritabilité, hallucinations; léthargie, fatigue, perturbations du sommeil incluant les insomnies et les cauchemars, paresthésies, céphalées.acouphènes, difficultés à articuler.Appareil gastro-intestinal: Douleur ou oppression abdominale, nausées, vomissements, diarrhée, constipation, météorisme, gastrite, anorexie.Téguments (voir MISE EN GARDE): Éruption cutanée, prurit, sécheresse de la peau.Troubles oculaires: Conjonctivite, trouble de la vision, sécheresse des yeux.Troubles divers: Impuissance, diminution de la libido, hypertrophie de la thyroïde, congestion nasale, sécheresse de la bouche, sudation, augmentation du poids corporel.Epreuves de laboratoire: Les substances suivantes sont celles dont les taux ont été le plus souvent anormaux: triglycérides sériques, glucose sanguin, potassium plasmatique, TGOS, TGPS, DHL et azote uréique sanguin.POSOLOGIE ET ADMINISTRATION On recommande d'administrer CORGARD (nadolol) une seule fois par jour.On peut administrer CORGARD sans égard aux repas.La posologie de CORGARD doit toujours être ajustée selon les besoins du malade d'après les directives suivantes: Angine de poitrine: Le traitement au CORGARD doit être commencé par des doses de 80 mg par jour.Après une semaine, la posologie peut être augmentée par paliers de 80 mg à intervalles d\u2019une semaine jusqu'à l'obtention d'un résultat satisfaisant.La dose quotidienne maximale recommandée est de 240 mg.Chez le malade dont la dose d'entretien est de 80 mg par jour.on peut faire l'essai d\u2019une dose de 40 mg par jour.car, dans certains cas, on a constaté l\u2019efficacité d'un traitement à cette dose.Hypertension: Le traitement au CORGARD doit être commencé par des doses de 80 mg par jour.S'il n'y a pas de résultat après une semaine, on peut augmenter la posologie par paliers de 80 mg à intervalles d'une semaine jusqu'à l'obtention d'un résultat satisfaisant.La dose quotidienne maximale recommandée est de 320 mg.bien que la plupart des patients n'aient besoin que de 240 mg ou moins.PRÉSENTATION Chaque comprimé bi-convexe, blanc, rond, sécable d'un côté et portant le mot \u2018\u2019Squibb\u2019\u2019 de l\u2019autre, contient 80 mg de nadoloi.Chaque comprimé bleu, plat, sécable, en forme de capsule, portant une rainure discontinue des deux côtés, ainsi que l'inscription sai de l\u2019un et \u2018\u2019Corgard 160\u201d de l'autre, renferme 160 mg de nadolol.summary Dysphonia originates from dysfunction at the level of one or more of the voice producing mechanisms which are mainly the respiratory function.the larynx and the supra-laryngeal structures.A classification based on physiopathology is suggested.bibliographie 1.Jackson Chevalier et Jackson Chevalier L.: Diseases of the Nose.Throat and Ear W.B.Saunders Company.Philadelphia et London, 2e édition, 1959.2.Luchsinger R.et Arnold G.E.: Voice, Speech.Language : Clinical Communicology : Physiology and Pathology.Wadsworth.California, 1965.3.Pialoux P., Valtat M., Freyss G., Legent F.: Précis d'orthophonie.Masson, Paris.1975.4.Dedo H.H.: Recurrent laryngeal nerve section for spastic dysphonia.Ann.Otol.Rhinol.Laryngol.1976 : 85 : 451-459.S.Biller H.F., Som.M.L., Lawson W.: Laryngeal nerve crush for spastic dysphonia.Ann.Otol.Rhinol.Laryngol.1979 : 88 : 531-532.6.Alberti P.W.: The diagnostic role of stroboscopy.OCNA.1978 : 11 : (2) 347-354.7.Monday L.A., Cornut G., Bouchayer M., Roch J.B., Loire R.: Diagnosis and treatment of Intra Cordal Cysts.J.Otolar.1985 : 10 : 363-370.8.Bouchayer M., Cornut G.: Le sulcus glottidis.Notions nouvelles apportées par la microchirurgie laryngée.À propos de 31 cas.Cahiers O.R.L.1978 ; 13 :769-777.9.Monday L.A.: La voix.Union Méd.Canada, 1982 : 111: 317.CORGARD 80 mg et CORGARD 160 mg sont présentés en plaquettes de 7 comprimés et en flacons de 100 comprimés.Conserver hermétiquement fermé, à la température ambiante.Garder à l'abri de la chaleur, de la lumière et de l'humidité.SQUIBB SQUIBB CANADA INC.2365, CÔTE-DE-LIESSE MONTRÉAL (QUÉ.) H4N2M7 awe L'UNION MÉDICALE DU CANADA Le dépistage du cancer pulmonaire : considérations générales et données récentes de la littérature* René Vauclair\", Tina Kobusch®, Nicole Morissette\u201d et Antoine Simard\u201c Résumé Au cours des 50 dernières années, l\u2019incidence du cancer du poumon a augmenté d\u2019une façon alarmante et a suscité de nombreuses interrogations tant sur le plan du diagnostic et du traitement que sur celui du dépistage précoce.On estime que lorsqu'un cancer devient symptomatique, le quart des patients a déjà des métastases extra-thoraciques tandis qu\u2019un autre tiers est considéré comme inopérable au moment de la thoracotomie.Présentement, les seuls tests permettant de détecter un cancer du poumon au stade asymptomatique sont la cytologie des expectorations et la radiologie pulmonaire employées souvent conjointement.Le présent article traite brièvement de ces méthodes de dépistage, ainsi que des moyens d\u2019investigation qui permettent d\u2019établir un diagnostic final dans le cas où au moins un de ces tests s\u2019est avéré positif.On y rappelle aussi les résultats d\u2019un certain nombre d\u2019études touchant les divers aspects d\u2019un dépistage précoce du cancer du poumon dans une population à risque élevé.* Ce travail a été réalisé grace a des octrois de l\u2019Institut de la médecine du travail et de l\u2019environnement (A.M.A.Q.), du Conseil de recherche en santé du Québec et du Ministère des Affaires Sociales du Québec 1) M.D.département de pathologie, Hôpital Notre-Dame, 1560 rue Sherbrooke est, Montréal, Québec H2L 4M1.2) M.D., Institut du Cancer de Montréal, Hôpital Notre-Dame et département de Médecine du travail et d'hygiène du milieu, Faculté de Médecine, Université de Montréal.Tirés à part : Docteur Antoine Simard, Institut du Cancer de Montréal, 1560, rue Sherbrooke est, Montréal, P.Q.Article reçu le : 16.6.81 Avis du comité de lecture le : 14.1.82 Acceptation définitive le : 24.2.82 Tome 111 \u2014 Mai 1982 | y a cent ans, le cancer du poumon était pratiquement inconnu.Il y a cinquante ans, c'était une maladie rare (taux de mortalité de 2,5/100,000 mâles aux E.-U.en 1930).Aujourd\u2019hui, en tête de liste des taux de mortalité par cancer chez l\u2019homme, le cancer du poumon constitue 8% des causes de mortalité chez les hommes de plus de 45 ans aux E.-U \u201d.Le nombre de nouveaux cas de cancer du poumon au Québec rapporté par le Fichier des Tumeurs du Québec pour l\u2019année 1977 s\u2019élevait à 2,002 chez les hommes et à 416 chez les femmes pour des taux d\u2019incidence de 65.1 et 13.2 pour 100,000 de population.La mortalité par cancer du poumon, en 1977, après normalisation pour l\u2019âge, classait le Québec au premier rang de toutes les provinces du Canada.Il est possible que l\u2019accroissement vertigineux de cette maladie cancéreuse soit en partie la conséquence d\u2019une pratique plus systématisée des examens anatomo-pathologiques, par- ticulierement en post-mortem et qu\u2019elle ait été, dans le passé, sous- diagnostiquée.Cependant, cette considération ne peut expliquer qu\u2019une faible portion de l\u2019accroissement de fréquence observé.Ce phénomène représente probablement un des lourds tributs que nous devons rendre à l\u2019es- sort industriel de notre civilisation et à la spoliation de notre environnement.Selon Watson\u201d, la presse scientifique et la presse non scientifique ont, au cours des dernières années, consacré plus d\u2019espace à cette entité qu\u2019à tout autre type de cancer.Cet intérêt traduit sans doute le redoutable défi que représentent les solutions à ce problème puisqu\u2019à ce jour, le traitement de l\u2019épithélioma pulmonaire s\u2019est soldé par des résultats fort décevants.La problématique de ce défi paraît d\u2019autant plus grande qu\u2019au moment où le cancer du poumon devient symptomatique, on estime qu\u2019environ 25% des cas ont déjà des métastases extra-thoraciques et qu\u2019un autre tiers des cas s\u2019avère inopérable au moment de la thoracotomie.Par conséquent, en faisant abstraction du problème de la prévention de cette maladie, les chances de succès de la thérapeutique du cancer du poumon doivent définitivement être axées sur le diagnostic précoce, au stade \u201cpré-clinique\u201d ou \u201cocculte\u201d.Méthodes de dépistage Jusqu\u2019à maintenant, les expériences de dépistage du cancer pulmonaire se sont limitées au départ à deux paramètres d\u2019investigation : la radiographie pulmonaire et la cytologie des expectorations.Règle générale, ces deux méthodes ont été utilisées de façon concomitante, bien que certaines études n\u2019aient employé qu\u2019un seul de ces paramètres comme moyen de dépistage initial.Il est à espérer que d\u2019autres méthodes pourront être utilisées dans le futur, afin d\u2019accroître la sensibilité et l\u2019efficacité du dépistage particulièrement en ce qui a trait au développement de nouveaux marqueurs tumoraux sériques ou urinaires, de type immunologi- que, hormonal, enzymatique ou métabolique\u201c.La radiographie pulmonaire doit être effectuée sur des clichés de format standard ; l\u2019expérience des études de dépistage démontre qu\u2019elle doit être interprétée par un radiologiste expérimenté dans la lecture des images pulmonaires.Certains auteurs recommandent même que ces clichés soint interprétés par deux radiologistes.Les mêmes critères d\u2019expertise s\u2019appliquent aux cytotechnologistes et aux pathologistes auxquels incombera l\u2019interprétation des frottis cytologiques.La technique cytologique se fait surtout sur des expectorations du matin alors que le patient est encore à jeun.Les sujets soumis au dépistage doivent être adéquatement informés sur la méthode à suivre afin de pouvoir fournir un spécimen adéquat.Chez les sujets qui ne peuvent expectorer spontanément, on utilise avec succès, à l\u2019aide d\u2019un appareil spécial, l\u2019inhalation d\u2019un aérosol aqueux afin de provoquer des quintes d\u2019expectorations.Au cours des études de dépistage effectuées avant les années 60, la technique cytologique utilisée était la méthode conventionnelle où l\u2019on ajoute au spécimen une quantité égale d\u2019alcool éthylique ou d'alcool méthylique comme fixateur.Une certaine quantité du spécimen est déposée dans une boîte 458 de Pétri.L\u2019étalement sur lames se fait de façon sélective à partir d\u2019aggrégats particulaires ou parfois de particules hémorragiques retrouvées à l\u2019oeil nu dans le spécimen examiné dans des conditions optimum d\u2019éclairage.Bien que la méthode précédente ait produit d\u2019excellents résultats et soit encore couramment utilisée, la plupart des études récentes de dépistage ont eu recours à d\u2019autres techniques cytologiques.Avant d\u2019étaler sur lames le spécimen d\u2019expectoration, on procède à une centrifugation.Cette façon de procéder exige toutefois l\u2019addition d\u2019un agent mucolytique, ce qui n\u2019est pas sans produire des altérations cytologiques nuisant à l\u2019interprétation.La technique de concentration des expectorations, mise au point par Saccomanno\u201d, permet, à l\u2019aide d\u2019un malaxeur électrique, une mucolyse mécanique qui n\u2019induit pas de modifications morphologiques.Après avoir agité le bocal contenant les expectorations fixées, le spécimen est décanté dans le malaxeur et homogénéisé à haute vitesse.La suspension cellulaire est alors versée dans un tube conique et centrifugée pendant 10 minutes à 1,500 R.P.M.A l\u2019aide d\u2019un vibrateur, une faible quantité de liquide résiduel est remélangée au culot cellulaire.Par la suite, 1 à 2 gouttes du culot ainsi obtenu, déposées au centre d\u2019une lame, sont étendues à l\u2019aide d\u2019une autre lame superposée que l\u2019on manipule avec un \u2018léger mouvement de va-et-vient jusqu\u2019à l\u2019obtention d\u2019un étalement uniforme.Après l\u2019étalement, les lames peuvent être séchées à l\u2019air.L\u2019utilisation de propylène glycol dans la préparation du fixateur agit comme protecteur de la couche cellulaire et permet de conserver les lames non colorées pendant une durée inférieure à 3 jours.Du dépistage au diagnostic La participation à un programme de dépistage du cancer pulmonaire peut représenter, pour le sujet qui veut s\u2019y prêter, une décision salvatrice dans l\u2019éventualité où il serait atteint d\u2019un épithélioma pré-clinique à un stade hautement curable.Cependant, il peut parfois s\u2019agir d\u2019un prélude à une série de méthodes longues et pénibles avant d\u2019arriver à un diagnostic précis ; c\u2019est pourquoi le patient doit être volontaire et adéquatement informé des méthodes auxquelles il devra se soumettre.Par ailleurs, étant donné que.dans les études antérieures, le taux de dépistage demeure relativement peu élevé, le sujet participant doit à coup sûr répondre à la définition d\u2019un individu à risque élevé de cancer pulmonaire.De façon assez unanime, on inclut dans cette catégorie les hommes de 45 ans ou plus présentant une forte consommation tabagique (! paquet de cigarettes ou plus par jour\u201c).On peut également inclure dans cette catégorie les ouvriers de plus de 40 ou 45 ans, fumeurs ou non et oeuvrant dans des milieux à risques accrus (mines, fonderies, industries de transformation de l\u2019amiante, etc.).Par définition, le dépistage s\u2019applique aux individus ne présentant aucun symptôme d\u2019un cancer du poumon.Dans le cas contraire, les examens cyto-radiologiques ne constituent qu\u2019un complément diagnostique.Le dépistage de certains épithéliomas pré- cliniques sera caractérisé par une double positivité des examens radiologiques et cytologiques.Les sujets seront soumis aux mêmes scénarios d\u2019investigation clinique que les patients atteints d\u2019épithéliomas symptomatiques.D\u2019autres cas seront caractérisés par une positivité des examens radiologiques seulement, les analyses cytologiques demeurant silencieuses.Selon l\u2019aspect radiologique d\u2019une lésion plus ou moins caractéristique d\u2019un épithélioma pulmonaire, on procédera au schéma habituel de l\u2019investigation post-radiologique qui sera plus ou moins prolongée et complexe selon le type, la localisation et l\u2019extension de la tumeur en question.L'investigation consiste généralement en examens bronchoscopiques avec biopsies, lavages bronchiques différentiels, cytologie des spécimens de brossage bronchique, biopsie-aspiration transcuta- née, biopsie pré-scalénique et médiasti- nale, etc.Les épithéliomas pulmonaires occultes présentent d\u2019importants problèmes de localisation et d\u2019identification ; ils sont caractérisés par des examens cytologiques positifs et des radiographies pulmonaires négatives et une possibilité de succès thérapeutique remarquable.Une investigation plus poussée des épithéliomas pulmonaires occultes pourra parfois apporter des éléments localisateurs à brève échéance : tomographies, biopsies par bronchoscopies, examens cytologiques de lavages et brossages bronchiques différentiels, etc.On fait encore assez peu mention dans la littérature de la L'UNION MÉDICALE DU CANADA rd hin 7 ne RER Ty bd ys Path ie At I el Hi, of fe! y ; tit RE au ji X hi 14 gs Tdi 19 th with i ee ole ve cr ; ND ! ' : i 4 ; ji \\ 4 | \" \\ {| | 8 oo a iy ji ; i ; i it Ja top oil 51 | i vi ile Ci i tin In i ; i RL Hy \u201c BOER a ) Nu a sy, titer, EAA deaf sa ae Lory a mn i \\ KK 0 io fe mn di So Ge il i ot pi pis i ; = (ce ÿ yl ins i | § Koh A i nr nm iN 0 i à a i] SRR mii ai fifths.i ht EE ls i Sa nn nat Rt Ad Sh i Ea hi ls rhe i i i i ental irae Sa on tt HG oh ii tH ; i i til un i i sit AN Hh, DO ë rd i ; ; ih | ; ; | i ie die, fe 1 i ji a i i in ey ih Hl rh i fi Ail i ji li Le i ne iz i Hoh ei iit ahi i fhe hi i M 7 i, (ql, bis 75: 7 Ui de hi i: A 4 Pour respirer librement en tout temps fon Es le ty hr i ir g CA Jp | 3 5 : Be , >= ; pan ï ult Hh rs i Malte hy - SUDAFED* afed hh 5 En sud Er {ENIX A omp! ZN i M st dans i (Chlorhydrate de pseudoéphédrine) ii 5 4 ng! i Wi ue, Ne À PL de ue i Halts i te: i, sou aidé ner rot i i mma j Te 3 A = shir of i Robie | 2 = i tt Iles ox ih \u201d\" i i i 4 - décongestion = 1 i} thitate sco 2 a dé he x ii TEN sans somnolence 2 LY 7 I Ly i on N i 1h i wo Gi 7 ih \u201c pb i] oe i hi Hels 4 es 5 vie iti) is = me fl hs, i 0 i Sh Ms ee A i i ih 5h Sd > TS it js na ane We bic \u20ac il ig i i ih i Ah 5 ae ff Le i i M \" A las je ie hy xe oi i iy) 1 oe i i oe = oh HE i a hi Le = a ie 0% or RE i 22 = ir Fs at! ii su = £ Gr i so past is i.2 ys A re Hi fe LA M Sd ail] i a A x 5 i ilk i ig 2 nan ë A % ite! pe A i a\u2019 & Fi bh i Ii I) ou is By A 5 ki Eh i 3 i LT a A Ulens y CU res, x [ | be Fay is, as i A i Ni an unt i sn i vi = i bir i i 7 A NY ® a 2) Lè 2 a i wr % 7 i FE p Eg (i i 7 qi % A j Va qi i i 74 = | i Lu une i » i - &; oh od i le im i) i i À i NY § i i Li rs didlo i i il Ms a fm poches a i ; i i Ee a go ÿ i! i X 2 mr 1 P ur as » pe AE i) i = i i; a i ii (Xn Un ji ot on qu a pe fr nu a gis PS us ri i 7 | i, 3 Iermrmernemeremn le cons maine sa Ni | ih is if J ity i i ies i Hes fi i ot sie i B dde 0 , i ie fac è ii à i i a 7 i | i i i Ë \u2014 th mit = i dé fu i cn pi SR 4 iii he 2 a fi Gi il ih Js i b fi hie i i i ÿ fs ; A a 2 = itl {) AE Hf id] i ) ah 4 # inf = rs i Ii a» ps i A Æ He yi, I 4 i \\ 4 pr = a, ste a aa hy Wo oy.hi 4 PU 4 il i I br os i iy [2 le ji 1h ol ih if er he hf i: 0 ir i 6 i tn 1 \u201cville pu i oer i i 1 pr i } ha 7 i 7 i i qi ih is) %, i ih wf Ha 0 nen if i ve ! i Ei 5 ae ia if 5 i i i ii: a i i ik i Wh eit [A du i wil i i 1 RE RI i i iil i) i hat À 7 ni ih ih inl ihe fh righ A LE Hh ww.ju ji + is au Br Fon = A is i Gi i ein Tr 4 + il.ru del i i i 2 2 iy vl f se Sh A i id = ce \u201ca Ho I ¥ Î A id pi iB ni i ! i Jin od hd = i UE pe i fi js += / 7 it it Pr â ff o LL 5 Le EN \u201cpe H tht ile 3 i ol be 5 ei a Gr, 4 i 4 le i i i Lj he hi fl a} i i oh ; 4 & a iii = ue sci 2 | I i i i i! i À d.i i bey i 4 a inf A ih I, i a hy à LA hi Ë a oF / i 3 i ji pig sr Le hi i +4} y cl | pee pis se a i i mr fo se hi i 7 i 2% Ji i fi 5 a! il ite ui i; an 7 ÿ 1 i i 7 ee lh sist Hl iii i { of ji see cle ; fi i if i Bi Hh Eu, fii i! 2 ji 3 2 | Ii cul ter i i i i 7 J i i ii 7 hy 1) { 2 - = is Elli ii i fo.(as FA i i i fH 7 fd EH ees A Aid Ji Fi i i i 0) i i) i ii \u20ac A i i i i) es tr) il i Lo i M ; i es i i i i iy i | se | Us | 2 Ai i a 0 | i ju A E i 2e 2 od 4 He } ui ES, Eu it ii) Il IC + ret si éme ne ira | ii! Ut i LC i EE i by / ; ii i Hl ited ts fie ie i i 2 i A hel i A 37 y Le i! ptet i i a i I in lig i i; i i li vi « % de wn i ar ih p leks ( ne | si | if Lacoste ENS a [ Li pl i ps i i it | { Fig | iy i # A GE a ot, HE I | ÿ | iM i La 5 [i ; pp ASE Hil: Hh) ge i i A | i ; # i A 7 i i i Ait de ues Pa dren] i ss ol fi hil ii i HES ni hi I Hii ir ë fi de p> in mo in fi : a i: | a seen M hi i | i ge rit | 5 derriere > Qi Lis ét mre?i hia i = i dy yl % mr ee 1 fi 4 oe ih 4 ge me ue: i A pi (qu oon i __\u2014 EX Se 2 Be *s i pur (ue > Fr 4 À J Ger mir Tn ÈS i SAE POS i an Sil if i nd Lars a i ih tt i Ii DIVISION\"MEDICALE WELLCOME I) ii | ft il lo li 5 a +3 fit 1 al BURRO GE WELLCOME INC.Berit pe es = i i ins] rnp Te LASALLE, QUÉ 4 i of Hs Zi ih A acs i i) h Er se i a i en oh i i is = fh 0A 5 it 14 0 \"PSG A TT SR i eR roy re! ult ihe, ve $i ONE Ce \"ve Qi I i AH i He Tm ; i i oi Tm ETD: Lt oh fi lit bint iy ha sue HHL i! hi if} tot Out, Hi \" ÊTRE peste Co 6 | ts hs \u201c14 Wi ke ae in contribution de la tomographie axiale dont l\u2019application semble prometteuse.Dans un pourcentage important des cas d\u2019épithéliomas pulmonaires occultes, les examens complémentaires ne peuvent apporter d\u2019indications localisatrices qu\u2019après des délais prolongés et doivent être répétés à intervalles réguliers.Ces constatations s\u2019appliquent particulèrement aux épithéliomas mapighiens \u201cin situ\u201d ou avec invasion minime du tissu pulmonaire (micro-carcinomes).De façon générale, la plupart de ces épithéliomas occultes parviennent à être localisés dans des délais de quelques mois à trois ans\u201d.Cependant, certains cas résistent à toutes les tentatives de localisation même après des délais considérables*.Ainsi, nous avons rencontré dans notre pratique, un cas d\u2019épithélioma cytolo- giquement positif où l\u2019investigation est demeurée négative quatorze ans après le diagnostic cytologique initial.Il y a une quinzaine d\u2019années, la plupart des auteurs familiers avec la problématique de l\u2019épithélioma occulte, étaient peu optimistes quant aux chances de pouvoir les localiser rapidement par méthodes bronchoscopiques.Les délais entre le diagnostic cytologique initial et le diagnostic histologique étaient considérables et souvent les bénéfices inhérents au diagnostic cytologique précoce étaient annulés par ces délais permettant aux néoplasies de devenir plus extensives.L\u2019avènement des méthodes bronchoscopiques utilisant des appareils flexibles à fibres optiques a grandement facilité cette tâche chez les bronchoscopistes d\u2019expérience.Il est encourageant de constater que récemment ces délais se sont fortement amenuisés*\u201d***, Par ailleurs, le développement d\u2019une nouvelle technique, dont la pratique est encore restreinte à quelques rares centres américains, est susceptible d\u2019apporter d\u2019importantes améliorations dans les méthodes de localisation bronchoscopique de ces types d\u2019é- pithéliomas.Il s\u2019agit de la bronchosco- pique par fluorescence'**.Pour réaliser cette technique, on administre au patient un dérivé d\u2019hématoporphyrine se concentrant de façon sélective dans les cellules tumorales.Étant donné que cette substance possède des propriétés d\u2019auto-fluorescence, le repérage des foyers d\u2019épithéliomas endobronchi- ques infiltrants et, aussi, des épithélio- mas malpighiens \u201cin situ\u201d, est grandement facilité par l\u2019utilisation de bron- choscopes à source d\u2019éclairage ultraviolet.460 Revue de la littérature récente sur le dépistage du cancer pulmonaire Nous n\u2019envisageons pas procéder dans cette présentation à une revue exhaustive de la littérature traitant du dépistage du cancer du poumon.Cette littérature est effectivement abondante et sa compilation n\u2019a pas toujours permis de tirer des conclusions significatives.Nous nous attarderons plutôt à l\u2019analyse des études les plus récentes qui ont réussi à circonscrire le problème.1- Études effectuées dans le secteur industriel et minier Des relations causales entre l\u2019augmentation du taux du cancer du poumon et l\u2019exposition à des polluants occupationnels sont rapportées de façon répétée depuis de nombreuses années.Citons, entre autres, l\u2019augmentation du cancer du poumon dans les mines d\u2019uranium à Scheebert et à Joachimsthal', dans l\u2019industrie de l\u2019amiante'', dans les industries de l\u2019acier et de l\u2019aluminium\u201d.Des études ont été entreprises afin de vérifier la prévalence et l\u2019incidence des néoplasies pulmonaires dans ces divers secteurs miniers ou, parfois, afin de vérifier les corrélations entre le dépistage de ces néoplasies à un stade précoce et l\u2019amélioration des statistiques de survie post-chirurgicale.Les travaux les plus marquants dans ce domaine sont probablement ceux effectués par Saccomanno et coll.dans une population de mineurs d\u2019uranium du plateau du Colorado.Cette étude a été entrerise en 1957 et se poursuit toujours.Elle porte sur une population de 6,000 mineurs\u201d.Dans le cours de cette étude, Saccomanno a su dégager, par la cytologie des expectorations, le spectre des modifications cytologiques pré-épithéliomateuses.D\u2019un point de vue histologique, ces modifications avaient déjà été décrites\u201d et répondent aux schémas morphologiques de l\u2019histogénèse de certains épithéliomas dans d\u2019autres organes, tels le col utérin et la vessie.Cependant, Saccomanno a cristallisé la démonstration cyto-morphologique en s\u2019appuyant sur des preuves d\u2019évolution progressive clinico-radiologique.Dans la presque totalité des trente-quatre cas d\u2019épithéliomas malpighiens \u201cin situ\u201d dépistés\u201d\u201d*', l\u2019apparition des cellules néoplasiques dans les expectorations était précédée, durant des périodes variables s\u2019échelonnant sur plusieurs années, par la présence de cellules provenant de lésions pré-cancéreuses.Selon les schémas morphologiques proposés par Saccomanno, les premières étapes vers l\u2019éclosion à long terme d\u2019un épithélioma malpighien pulmonaire sont la métaplasie mal- pighienne simple et la métaplasie mal- pighienne avec atypies légères (dysplasie légère).Ces modifications ne possèdent cependant pas un potentiel évolutif obligatoire vers les stades plus avancés, car elles sont très fréquentes, surtout chez les fumeurs et elles demeurent essentiellement réversibles.Le stade suivant dans l\u2019éventail de ces transformations consiste en des lésions de métaplasie malpighienne avec atypies modérées (dysplasie modérée) et celles avec atypies prononcées (dysplasie avancée).Ces lésions s\u2019avèrent beaucoup moins fréquemment réversibles.Le potentiel progressif vers l\u2019épithélioma malpighien \u201cin situ\u201d ou inflitrant est souvent la règle à partir des lésions de dysplasie avancée.Ce concept de l'aspect évolutif des lésions de dysplasie légère vers les stades plus avancés de dysplasie et d\u2019épithélioma \u201cinsitu\u201d a été corroboré par les études de Nasiell?° qui a démontré une augmentation progressive du DNA in- tra-nucléaire des lésions dysplasiques légères jusqu\u2019aux lésions épithélioma- teuses.Les observations de Saccoman- no démontrent donc que l\u2019incidence de ces lésions présente une nette relation avec l\u2019âge des sujets : il existe un décalage de | à 4 ans entre les différents groupes de sujets présentant des lésions de dysplasie légère, modérée, avancée et d\u2019épithélioma \u201cin situ\u201d.Chez les sujets exposés aux radiations atmosphériques du radon\u201d*, le tabagisme demeure l\u2019élément cancérigène le pius important.L\u2019incidence de l\u2019épithélio- ma pulmonaire chez les mineurs non fumeurs est faible par rapport au groupe témoin étudié tandis qu\u2019elle augmente fortement chez les mineurs faisant usage du tabac.Band et coll.* ont rapporté les résultats d\u2019un projet de dépistage identique effectué chez 249 mineurs d\u2019uranium de la Saskatchewan (avec groupe- témoin de 123 sujets non mineurs).Chez les 210 mineurs faisant usage de tabac, l\u2019incidence du cancer du poumon fut de 1%, celle des dysplasies L'UNION MÉDICALE DU CANADA D al élue; rations le Vi fy if Te 10.le ang \\ghien 2 \u20ac mal vip Os: soluif ns, tol le piques fiom ma nie Sion Joke fe [sons Jee pd ie mw de je pus jbél ys 109 af spé fit fe pe qu sf ges ag & spr gl ADA avancées de 4%, tandis que chez les 39 mineurs non fumeurs, les pourcentages respectifs furent de 3% et de 0%.La fréquence des frottis atypiques présentait une corrélation linéaire avec la durée cumulative de l\u2019exposition aux radiations.Egalement au Canada, Ne- lems, Thompson et coll.\u201d ont rapporté en 1979 les taux d'incidence et de prévalence de cancer pulmonaire chez 268 mineurs du nickel, soit 12 cas d\u2019é- pithéliomas occultes.Dans un cas, l\u2019é- pithélioma fut localisé au niveau du larynx, tandis que, dans 9 autres cas, la localisation pulmonaire de ces lésions s\u2019avéra réalisable.Dans tous ces cas, le diagnostic histologique fut celui d\u2019un épithélioma malpighien.Seulement un sujet est décédé de sa maladie néoplasique ; les autres affichent une survie moyenne de 38 mois au moment de la publication de ce rapport.Par ailleurs, l\u2019étude de Thompson*\u201d illustre de façon éloquente les progrès réalisés dans le domaine de la localisation bronchoscopi- que de ces types de lésions, les mêmes auteurs ayant, en 1971, publié une série de 19 cas d\u2019épithéliomas pulmonaires occultes où les taux d\u2019opérabilité et de survie demeurèrent très faibles, principalement en raison des délais de localisation des lésions tumorales par bronchoscopie.En 1976, Discher\u2019 publia les résultats d\u2019une étude cytoradiologique de dépistage chez des ouvriers du secteur de l\u2019aluminium.Dans ce groupe de 457 sujets, la prévalence du cancer du poumon (1 cas) et des cas suspects (5 cas) n'apparaît pas significative.Cependant, la prévalence des cas de métaplasie malpighienne atypique (30.3% contre 18% dans un groupe témoin) était significativement élevée.A la suite d\u2019une étude de dépistage effectuée chez 554 ouvriers du secteur de l'amiante, Greenberg'*\" rapporte les résultats suivants.Chez 465 (84%) fumeurs chroniques, on a dénombré 232 (42%) cas de métaplasie malpighienne régulière, 44 (8%) cas de métaplasie malpighienne avec atypies légères, 18 (3.2%) cas de métaplasie avec atypies prononcées et 2 cas d\u2019é- pithélioma.La présence des corps ferrugineux dans 33% des échantillons était en corrélation directe avec la durée d\u2019exposition, mais non avec la sévérité des atypies cellulaires.Selon une étude statistique\u201d, la présence de ces corps ferrugineux démontrait une plus grande corrélation avec les images radiogra- phiques et les épreuves de fonction res- Tome 111 \u2014 Mai 1982 piratoire dans le cas des spécimens d\u2019expectoration spontanée que dans celui des spécimens provoqués par aérosols.En 1978, Huuskonen\u201d a publié les résultats d\u2019un dépistage chez 114 patients amiantosés.Il a observé un taux de prévalence de 4.4% de lésions dys- plasiques et 5 cas de cancers pulmonaires.Par ailleurs, les études de dépistage dans les différents secteurs industriels ont démontré des taux très variables d\u2019incidence des différents types histologiques de cancers pulmonaires par rapport aux cancérigènes ou co- cancérigènes impliqués.Dans les mines d uranium, le type prédominant est l\u2019épithélioma malpighien®* tout aussi bien que dans l\u2019industrie du nickel\u201d.Dans l\u2019amiante, le type prédominant est l\u2019épithélioma glandulaire ou bronchiolo-alvéolaire\u201d.2- Résultats du groupe de l\u2019Institut du Cancer Depuis bientôt deux ans, notre groupe a effectué deux études de dépistage par cytologie des expectorations selon la méthode et les critères de Saccomanno\u201d en vue de déterminer si la sévérité des atypies cellulaires est un _ reflet de l\u2019exposition des travailleurs à risque élevé.Nous avons effectué notre étude dans trois mines d\u2019amiante d\u2019une même localité du Québec, ainsi que dans une fonderie de Montréal.Tous les employés éligibles furent interviewés de vive voix sur leurs antécédents personnels et leur histoire occu- pationnelle fut obtenue de leur employeur.Les habitudes de tabagisme furent l\u2019objet d\u2019une attention particulière.Tableau 1 Cytologie des expectorations chez les travailleurs de trois mines d'amiante et d'une fonderie.Cytologie Mine À (a) Mine B (c) Mine C Fonderie (d) Normal 73.5% 62.2% 72.1% 77.8% Métaplasie : Légère 6.0 2.4 10.3 5.2 Modérée 0.5 \u2014 \u2014 0.6 Cancer 04 \u2014 (b) (b) Non-satisfai- sant 13.1 25.6 .8.7 Bouteilles non-retournées 6.5 9.8 2.9 7.7 N 615 254 68 688 a) Travailleurs exposés 25 ans et plus aux mines d\u2019amiante A et C b) Un cancer terminal non détecté par cytologie c) Travailleurs exposés 5 ans et plus d) Tous les travailleurs à une date commune de sélection Les résultats de la première année d'opération démontrent que la participation des travailleurs a été bonne, variant de 55 à 95% selon les industries, la moyenne étant de l\u2019ordre de 80%.Dans le tableau I, nous présentons les résultats obtenus dans les deux secteurs visés.Les atypies légères varient de 2.4% à 10.3%, le pourcentage d\u2019atypies modérées est de 0.5 dans la mine À et s\u2019établit à 0.6 dans la fonderie.Deux cancers ont été détectés dans la mine A et deux autres cancers sont restés silencieux à la cytologie (mine C et fonderie).3- Étude de dépistage dans les groupes à risque élevé Les relations causales entre le tabagisme et le cancer du poumon ont fait l\u2019objet de nombreuses publications\u201d.Les premières observations étiologiques publiées ont été corroborées par de multiples études histo- morphologiques\u201d*\u201d, Ces études ont effectivement démontré dans ces groupes une nette augmentation de la prévalence et de l\u2019incidence non seulement des lésions d\u2019épithéliomas malpighiens \u201cin situ\u201d et infiltrants, mais également des lésions potentiellement néoplasiques, telles que les métaplasies mal- pighiennes atypiques.Il ressort cependant de façon assez nette de ces études qu'il existe une susceptibilité individuelle vis-à-vis de l\u2019effet cancérigène du tabac, puisqu\u2019un pourcentage important de fumeurs ne démontre aucune modification morphologique significative.Faisant suite à un dépistage cytologique effectué chez 1,700 fumeurs, Nasiell* a rapporté 5 cas d\u2019é- pithéliomas pulmonaires occultes.Un de ces cas peut être considéré comme guéri après une survie de 12 ans.Malheureusement, dans les 4 autres cas, aucun succès thérapeutique n\u2019a pu se concrétiser, le principal facteur d\u2019échec étant d\u2019un délai trop considérable entre le diagnostic cytologique initial et la localisation bronchoscopique de la lésion.4- Projets du National Institute of Health (Etats-Unis) Sans doute, les projets de recherche clinique les plus importants dans le domaine du dépistage du cancer du poumon chez les fumeurs sont ceux que subventionne le National Institute of Health aux États-Unis.Trois centres y participent : le Memorial Sloan- Kettering Cancer Center à New York, la clinique Mayo à Rochester et l\u2019hôpital Johns Hopkins à Baltimore.Ces programmes de dépistage s\u2019adressent a des patients fréquentant les cliniques de ces institutions ; ces patients répondent aux critéres de \u201crisques élevés\u201d tels que définis antérieurement et ils ont accepté d\u2019y participer de façon volontaire.a) Résultats du Memorial Sloan-Kettering Cancer Center** Cette étude qui a débuté en 1974 et qui se poursuit encore regroupe une population de 10,040 sujets.La premiere phase du dépistage a mis en évidence 55 cas de cancer du poumon (taux de prévalence : 5.5 cas par 1,000).Les sujets ayant présenté des résultats négatifs au premier dépistage ont par la suite été assignés au hasard en deux groupes, étant soumis soit a des examens de radiologie et de cytologie, soit à des examens radiologiques seuls.Jusqu\u2019à maintenant, 114 cas d\u2019épithé- lioma pulmonaire ont été découverts (taux d\u2019incidence- 3 par 1,000).Du nombre total de 169 cas, 65, soit 40% répondaient à la définition du stade I, soit une tumeur de moins de 3 cm sans métastase ganglionnaire mé- diastinale avec ou sans métastase ganglionnaire hilaire ou une tumeur de plus de 3 cm sans métastase hilaire.Ce groupe englobait également les épithé- liomas \u201cin situ\u201d ou présentant des caractères d\u2019invasion minime.Dans les autres cas dépistés, soit 104, les tumeurs appartenaient aux stades II et III (40%).La survie des cas de stade I, après des périodes variant de ! à 7 ans, est actuellement de 87% tandis que la survie des cas de stade II et III est de 14.4%, se comparant sensiblement aux survies des cas habituellement traités par chirurgie.De façon globale, la survie est de 41% pour tous les stades.Les auteurs estiment que la survie à 5 ans des cas dépistés au stade | devrait s\u2019établir à environ 90%.b) Résultats du Mayo Lung Project*\u201d Cette étude a été effectuée sur deux groupes d\u2019individus a risques élevés sélectionnés de façon identique à celle du projet précédent.Après l\u2019élimination des cas de prévalence identifiés lors du premier 462 dépistage, un premier groupe de 4,500 sujets, a été soumis à des contrôles cytologiques à tous les 4 mois et à des contrôles radiologiques annuels.Dans ce groupe, le nombre de cancers du poumon a été de 98 tandis que la mortalité s\u2019établit jusqu\u2019à maintenant à 39.Un autre groupe de 4,500 sujets répondant aux mêmes critères de sélection a été simplement suivi sans examens de dépistage, à titre de groupe témoin.Dans ce groupe, 64 cas de cancer du poumon ont été observés soit de façon symptomatique, soit à l\u2019occasion d\u2019examens radiologiques non reliés à ceux de l\u2019étude en cours.Dans ce groupe, la mortalité se chiffre à 41.Si, par comparaison à l\u2019étude antérieure, on considère les taux de survie selon les stades post-chirurgicaux, on obtient les résultats suivants : dans le groupe soumis aux examens, le pourcentage de survie des stades I est de 78%, celui des stades II et III, de 31% ; dans le groupe contrôle, le taux de survie des stades I est de 68%, celui des stades II et III, de 20%.c) Résultats du projet de John Hopkins\u201d Ce projet est beaucoup moins avancé et seuls les résultats du dépistage de prévalence sont actuellement disponibles.L\u2019étude porte sur une population de 10,135 sujets et 75 cas de cancer du poumon furent découverts de façon prévalente.Sur un total de 75 cas dépistés initialement, 8 cas furent décelés par des moyens indépendants de ceux du projet (10.6%).Il appert par ailleurs que, dans cette première phase, 38 cas ont été qualifiés de \u201cfaux positifs\u201d, c\u2019est-à-dire que l\u2019examen initial a été positif et que l\u2019investigation clinique a été négative ; les spécimens ont été ensuite revisés et reclassifiés comme étant négatifs.La sensibilité et la spécificité sont donc respectivement de 89.3% et de 99.6%.d) Conclusions relatives à ces projets De façon étonnante, l\u2019application combinée des examens radiologiques et cytologiques a démontré des déficiences de sensibilité importantes.Effectivement, dans le groupe du Memorial (169 cas de cancer), 40 cas (23.6%) ont été diagnostiqués dans des circonstances tout à fait indépendantes des examens faisant partie de cette étude.À ce sujet, les patients sont devenus cliniquement symptomatiques ou les tumeurs ont été découvertes par des radiographies effectuées en dehors du cadre du projet.Dans le projet de la clinique Mayo, sur un total de 98 cas de cancer découverts dans le groupe soumis aux examens cytologiques et radiologiques, 31, soit 31.6%, l\u2019ont été dans des circonstances indépendantes de celles résultant des examens effectués dans le cadre de l\u2019étude.Par ailleurs, si on analyse l\u2019efficacité relative des examens radiologiques et cytologiques, on constate que lors du dépistage initial dans le projet du Memorial\u201d, les examens cytologiques et radiologiques ont révélé un nombre à peu près égal de cas d\u2019épithé- lioma, tandis que lors des examens subséquents la radiologie a mis en évidence 5 fois plus de cas que la cytologie.Dans le projet de la clinique Mayo\u201d, les examens radiologiques ont dépisté 64.1% des cas comparativement à 17.4% dépistés par les examens cytologiques.Les résultats autant cytologiques que radiologiques ont été positifs dans 18.5% des cas.Ces résultats pourraient apparaître au lecteur assez décevants et celui-ci aura peut-être le réflexe de vouloir discréditer les méthodes cytologiques en faveur de la radiologie.Cependant ces résultats méritent une analyse plus approfondie.Les examens cytologiques révèlent moins de cas que les examens radiologiques, mais ils s\u2019avèrent d\u2019une précision diagnostique supérieure.La radiologie peut mettre en évidence une lésion sans en préciser de façon catégorique la nature bénigne ou maligne, tandis que le diagnostic cytologique est spécifique d\u2019emblée, mais sans valeur localisatrice.Par ailleurs, la méthode cytologique s\u2019est avérée efficace pour le dépistage de l\u2019épithélioma malpighien endobronchique au stade I, alors que la radiologie est peu sensible à cet effet.Le dépistage des petites tumeurs pulmonaires périphériques échappe généralement à la méthode cytologique et est habituelle effectué dans les examens radiologiques.Si l\u2019on considère que l\u2019épithé- lioma malpighien endobronchique au stade I comporte le meilleur pronostic comparativement aux autres types histologiques, les résultats de la clinique Mayo apparaissent donc tout a fait logiques.Pour les cas de prévalence ou les deux méthodes de dépistage, radiogra- p page 467 L'UNION MÉDICALE DU CANADA ni & Hi UC te CHEF Ur Tu ARAN aly ste it Ky ai ny fir it Ee Ne de 3 a, FLE } 3 1% very NaH ser WN PA ah ar LR bete y ÿ ut ft \u201citt 4h oh ip! ris in Hh ¥ i \\ ht hy } : ih ; i 5 i : li He 4 A Ir i Witt 4 ts tin & oh net! i \"a ut Vil Ki: 3 in ire es GTR ; : pe i A itt : Mh ; de te 0 H ' ih \u2018 i 3 i x ; so ; : Ge 4 ; (A) steht + pt à rh rn , ; 1 ih i pe : a de te HE in 3 Sh Rea hi ih on rats i al ah, h ih oh! Lint in 4 i , ui i Hr ; i i af i i ] it vos | ; vi ne : ; ; ! A ; vis Le 2 4 i : : 4 Bp id i Ë i : il i ; po i Si RS ft + 0 it pit : ; 4 ty ; en i ; a i ; : ; ; 1 ni tr co : 3 i ! ; Ë \u2018 ir ; D fit sn RR) ye iy | ls par PY i: nie oo de nf NHN dehors ni bi à hi vi \u2018 i {à 45 It = 5, i | Wie % | i sik \\ be arp pot Dei 1 \u201cer tt, ir où oo i\" in, ih nt Un fi I qu i He is pe lg hl in pu ans des i ey ne ells A if il : [es dus: : i ir PORC i ie alan or Lh eles ils ! dog ih i ie qe are se | \\ ii hl hit; hE hs! Ju RNIN nv hy tol th vaste res 5e dé un au he i ile! dhe ipl Vi ; 3 A ; : : i TS fos | ii Me i él te Hn mr geo vl A (rh i nq i : 5 | 1s ont i i : : A pi 1 HI i | QUE Hi 2 i (mens Ve 1 i ! nn 5 Ie pos ot i ; : 1 À ère he i 1s i Vii set ce ä HE hr hi LL He hl YOU $x: he i dog | 4 i pel i ns ye (i 4] js I : ih Le dl i ile i | 1 i fi fe | i ix ihe 3 Gi tr {mens A i i n \" ft | | roi it hin nl i \\ i Gin ir ih a it tr 2 qt IG une La Hi ht 4 ju ER on Rt ih eg gt Hit! it oi hi il le pe, Ri ii I i ih i el 35 razolam alp | Ww * | 3 | | Jl hi 8 hy pial 0 5 | he pour 3 $ = jehien 3 i Un ih iN qu el | te il 2 ae - > = 5 i is NH tell I.fe hd hs S au Ji Il i : i 1 2 031 i: : | il : it joo iis th ne Hi fu ne?fi fu ; hl thi! if i TE ni Hi I ih: â pl i hit il: hr do ih, 0 qu itr hi i i | at vi dr ÿ i ii sh | I i 4 ih il ine Ÿ ce.hie, oi ji i 1! = i 0 Its i A jit fi i jogté i it % à A & pi i! fe Bi OA rh us, CPC Te » i Hie ve i Be, hk (ET Pet fn ; Hpi i i Hn, } hi Hg ti hr 5 i \\ mi jt iti veu ; J fn fie se h , i iit 5 i Hin | | iy i i i È qu 4, yi à } ; ; : ie ni 4 mp 5 7 la promesse de (alprazolam) une différence mesurable pour le patient anxieux e réduit efficacement les symptômes, tant psychiques que somatiques e efficacité thérapeutique hors pair e excellente acceptation par les patients et peu d\u2019échecs attribuables aux effets secondaires e plus faible fréquence de somnolence, de dépression et de confusion UN PRODUIT DE LA RECHERCHE Upjohn SUR LE SNC in 1 \u20ac 5 1 Gr, qe qu Cat , ui fat Patiala His Wh: ohn ered AI0R nt ie as Lr hn Etar th GLa is bi a ing rn n fe dt on i) pitti ii suit I Hii ts jis rs .ii ut hit dig d Ji his fh ir i, {SHY i hl on sy En 7 ih i i \\ y Li fr Tr | 20 ir i CN ; : = pt HE ER ta p= Cor te ih (4 pn et ke; ® fii hE od | ft | | ; J \u20ac 5 i i Bi \u2014 .Hen 2 ih fil; Pr is = hi hi! it Lu ; y 2 ; ig 4 | te ih Ki {HE 1, ih! Hi il «9 | if 4 nt ac 1453 i fio ys hh Hi pes it de Hl his i H hy EL \u201c LL hi pate il ih he Ft, a JR) i Bh : » td i \\ | ho ; , EE fi} iis ; i ihe Hh ite ht, RE fi th oN D A ve iQ ir ES #* i | | | : ¢ ç _____ à ; i : | Se | | | a ir il it i E - i a i H {KI hi 4 1 D en e, it Lit I H In - i a Bi pe R pe it = a 4 ni oy + SR : Er) i i 5 ES ii SE hs 5 3 it i is 2.pi I » PRE TE > tl Bil 5 | i fi ic | | je fist: ir 1 i i ! i ol a | | | i ti hl i 8 i n i Arno x f re i i ih: en he rn i 1 5 Ie on pa get un WH INET 4 om\u201d di ECC CN TENTE ; judi ii! 0 on 1 on on fii HERI 0 on HE on In mo oils heh hil he pti ge ri i htt ie TE i il, ali: a iT A i ih # comprimés (alprazolam) une différence mesurable Renseignements thérapeutiques Mode d\u2019action: Xanax (alprazolam) est une benzodiazépine dotée de propriétés anxiolytiques.Chez l\u2019homme, les doses orales sont bien absorbées, et les concentrations de pointe sont atteintes | à 2 heures plus tard, La demi-vie d\u2019une seule dose se situe entre 6 et 20 heures.Après des doses multiples, t.i.d., l\u2019équilibre dynamique est atteint en 7 jours.L\u2019urine est la principale voie d\u2019excrétion du produit et de ses métabolites.Alprazolam se dégrade principalement par oxydation, entraînant la formation des métabolites primaires: alpha-hydroxyalprazolam et un dérivé benzophénonique.Le métabolite alpha-hydroxy est ensuite transformé en déméthylalprazo- lam.Les métabolites alpha-hydroxy et déméthylalprazolam sont actifs, et leur demi-vie semble être similaire à celle du produit, mais ils ne se retrouvent qu\u2019en faibles quantités dans le plasma.Le taux de liaison aux protéines est de 80 p.cent.Lors des études en laboratoire de sommeil effectuées chez l\u2019homme, alprazolam a réduit la latence de sommeil, prolongé la durée et diminué le nombre de réveils nocturnes.Il a légèrement écourté les stades 3 et 4 et le sommeil MOR.L'augmentation de la latence du sommeil MOR est proportionnelle à la dose.Trois doses de 0.5 mg d\u2019alprazolam par jour, pendant 14 jours, n\u2019ont pas affecté le temps de prothrombine ni les taux plasmatiques de warfarine chez des volontaires mâles ayant reçu de la warfarine sodique per os.Indication: Xanax (alprazolam) est indiqué, comme traitement de courte durée, pour soulager les symptômes d\u2019une anxiété excessive chez les patients souffrant de névrose d\u2019angoisse.Contre-indications: Xanax (alprazolam) est contre-indiqué chez les personnes hypersensibles à ce composé ou aux autres benzodiazépines.1] l\u2019est aussi chez la femme enceinte, le nourrisson, le myasthénique et ceux atteints de glaucome à angle étroit.Mise en garde: Il est déconseillé d\u2019 utiliser Xanax (alprazolam) lors d\u2019un diagnostic primaire de psychose ou de dépression.Conduite d\u2019un véhicule et occupations hasardeuses: Avertir les patients qu\u2019avec Xanax, comme d\u2019ailleurs avec tout médicament agissant sur le SNC, il ne faut pas s\u2019engager dans des activités exigeant une parfaite acuité mentale et de la coordination physique, comme la conduite d\u2019un véhicule ou l\u2019utilisation de machines, particulièrement au cours de la période d'ajustement posologique, et jusqu\u2019à ce qu\u2019il ait été déterminé que le médicament ne cause pas, chez eux, somnolence ou vertiges.Ne jamais prendre d'alcool avec les benzodiazépines, surtout s\u2019il faut conduire un véhicule, car on ne peut prévoir l\u2019effet déprimant de cette combinaison sur le SNC.Grossesse: L\u2019innocuité du Xanax n\u2019ayant pas été établie chez la femme enceinte, ce produit ne peut donc pas être utilisé durant la grossesse.Des études ont suggéré que l\u2019emploi des benzo- diazépines chlordiazépoxide, diazépam, ou du méprobamate, pendant les trois premiers mois de la grossesse augmente le risque de malformations congénitales.Alprazolam étant aussi un dérivé de la benzodiazépine, son emploi est rarement justifié chez la femme susceptible de concevoir, mais s\u2019il faut y recourir, il importe d\u2019avertir la patiente de consulter son médecin, si elle désire devenir enceinte ou croit l\u2019être en vue de terminer le traitement.Allaitement: Chez le rat, Xanax et ses métabolites sont retrouvés dans le lait.11 faut donc s\u2019abstenir d\u2019allaiter durant un traitement au Xanax.Enfants et adolescents: L\u2019innocuité et l\u2019efficacité de ce produit n\u2019ont pas été établies chez ceux de moins de 18 ans.Précautions: Personnes âgées: Même après de faibles doses, les personnes âgées, débilitées ou atteintes de psychose organique restent susceptibles aux effets déprimants des benzodiazépines sur le SNC, effets qui se manifestent par de l\u2019ataxie, une sédation excessive et de l\u2019hypotention.La prudence est donc de rigueur, particulièrement si une baisse de la tension artérielle risque de causer des complications cardiaques.Pour éviter une hypersédation, une atteinte neurologique et d\u2019autres réactions adverses, les doses initiales seront faibles et les augmentations faites par paliers et adaptées à la tolérance individuelle.Dépendance: Ne pas administrer Xanax (alprazolam) aux personnes ayant des antécédents d'usage abusif de médicaments.La prudence est de rigueur pour les patients à potentiel de dépendance psychologique.Une brusque interruption du traitement aux benzodiazépines entraîne des symptômes de sevrage comme: irritabilité, nervosité, insomnie, agitation, tremblement, convulsions, diarrhée, crampes abdominales, vomissements et altérations mentales.Ces symptômes pouvant ressembler à ceux pour lesquels le patient est traité, il peut sembler y avoir une rechute.Si on soupçonne une dépendance, ou si le médicament a été administré à fortes doses et pendant une période prolongée, discontinuer le traitement de façon progressive.Troubles mentaux et émotionnels: Tenir compte du risque de suicide chez les personnes souffrant de troubles émotionnels, surtout si elles sont déprimées, et prévoir les mesures d\u2019urgence appropriées.Ne pas traiter au Xanax si on soupçonne des tendances psychotiques, étant donné que l\u2019emploi de sédatifs anxiolytiques peut causer, chez les psychotiques, une excitation et d\u2019autres réactions paradoxales.Les benzodiazépines, et donc Xanax, ne doivent pas être employées pour traiter l\u2019anxiété résultant du stress normal des activités journalières, sauf s'il y a des signes invalidants d\u2019une anxiété pathologique.Ces médicaments ne sont pas efficaces pour les troubles de la personnalité et les troubles obsessionnels compulsifs.Xanax n\u2019est pas indiqué dans les dépressions et les psychoses.Insuffisance rénale ou hépatique: En présence d'une insuffisance rénale ou hépatique, commencer le traitement avec des doses très faibles, et augmenter la posologie en tenant compte de la capacité résiduelle de l'organe impliqué.Une étroite surveillance et des contrôles périodiques de laboratoire sont nécessaires.Analyses de laboratoire: Des hémogrammes et contrôles périodiques de la fonction hépatique sont recommandés lors de traitements répétés.Epilepsie: Les benzodiazépines pouvant aggraver les crises comitiales, il convient de faire preuve de prudence chez les épileptiques et de devoir ajuster la posologie des anticonvulsivants: éviter aussi une terminaison brusque du traitement au Xanax.Interactions médicamenteuses: Les benzodiazépines risquent de potentialiser ou d'intervenir dans les effets d\u2019autres médicaments agissant sur le SNC comme: alcool, narcotiques, barbituriques, hypnotiques non barbituriques, antihistaminiques, phénothiazine, butyrophénones, inhibiteurs de la monoamine oxydase, antidépresseurs tricycliques et anticonvulsivants.Avant d\u2019associer Xanax à un autre médicament agissant sur le SNC il importe donc d'étudier soigneusement l\u2019action pharmacologique de ce dernier, pour éviter le risque d'effets additifs ou de potentialisation.Prévenir les malades à ce sujet et leur déconseiller l\u2019usage de l'alcool durant le traitement au Xanax.Réactions défavorables: Les réactions les plus fréquentes sont la somnolence, les troubles de la coordination et les vertiges.La décharge d'hostilité et d\u2019autres effets paradoxaux comme l\u2019irritabilité, l\u2019excitabilité et les hallucinations peuvent survenir avec les benzodiazépines.Réactions défavorables moins souvent rapportées, et données ci-bas, par catégorie: Neurologiques: Vision brouillée, céphalée, crises comitiales, troubles de l\u2019élocution, difficulté de vision du relief.Psychiatriques: Agitation, confusion mentale, dépression, irritabilité, nervosité, troubles du sommeil, euphorie, léthargie, stupeur.Gastro-intestinales: Sécheresse buccale, nausées, désordres gastro-intestinaux non spécifiques, vomissements.Musculo-squelettiques: Spasmes musculaires, faiblesse musculaire, Cardio-vasculaires: Hypotension, palpitations, tachycardie.Dermatologiques: Prurit, rash.Génito-urinaires: Incontinence, changement de la libido.Hématologiques: Baisse du taux d\u2019hémoglobine et de l\u2019hématocrite, leucocytose augmentée ou abaissée.Hépatiques: Elévation de la phosphatase alcaline, bilirubine, SGOT, SGPT.Divers: Glycémie augmentée ou abaissée.Symptômes et traitement du surdosage: Syrnptômes: Comme pour n'importe quel autre surdosage, il faut tenir compte du fait que plusieurs agents peuvent être impliqués.Un surdosage de Xanax (alprazolam) accroît son activité pharmacologique, soit les effets dépressifs sur le SNC qui se manifestent, à différentes intensités, par de la somnolence et une hypnose.Autres manifestations: Faiblesse musculaire, ataxie, dysarthrie et, particulièrement chez l'enfant, excitation paradoxale.Cas plus sévères: Diminution des réflexes, confusion et coma.Si d\u2019autres médicaments, l\u2019alcool ou d\u2019autres facteurs ne sont pas impliqués, le surdosage aux benzodiazépines est rarement fatal.Traitement: Si la personne est pleinement consciente, la faire vomir.Surveiller les signes vitaux el appliquer les mesures générales de soutien.Effectuer un lavage gastrique dès que possible.Administration éventuelle de liquides intraveineux et maintien des voies aériennes.Les expériences animales indiquent que des doses intraveineuses massives d\u2019alprazolam peuvent causer un collapsus cardiopulmonaire.Ceci a pu être inversé par le respirateur à pression positive et une perfusion intraveineuse de lévartérénol.Ces expériences ont également révélé que l\u2019hémodialyse et la diurèse forcée sont probablement de peu d'utilité.Posologie et mode d'administration: La posologie de Xanax (alprazolam) doit être soigneusement individualisée, pour éviter le risque d\u2019hypersédation ou d'altération des fonctions mentales et motrices.Pour soulager les symptômes d\u2019une angoisse excessive le traitement au Xanax, comme pour tout sédatif anxiolytique, doit généralement être de courte durée.La thérapie ne dépassera pas une semaine mais, s\u2019il faut la prolonger, le cas doit être réévalué après cette période et la posologie ajustée selon la nécessité.L'ordonnance initiale ne doit pas dépasser les besoins posologiques pour sept jours et ne peut pas être automatiquement renouvelable.Toute prescription ultérieure ne couvrira que de brefs traitements.Posologie adulte: La posologie initiale est de 0.25 mg, deux ou trois fois par jour.Si nécessaire, augmenter par paliers de 0.25 mg, selon la sévérité des symptômes et la réaction du patient au traitement.On recommande d'augmenter la dose du coucher plutôt que celle du matin.Les symptômes d\u2019une angoisse très sévère peuvent nécessiter de plus fortes doses de départ.La posologie optimale est celle qui permet de soulager les symptômes anxieux excessifs, sans altérer les fonctions mentales et motrices.Dans les cas exceptionnels, elle peut être portée au maximum de 3 mg par jour, en prises fractionnées.Personnes âgées ou affaiblies: La posologie initiale est de 0.125 mg, deux ou trois fois par jour.Elle peut graduellement être augmentée, au besoin, selon la tolérance et la réaction au traitement.Présentation: Xanax (alprazolam) est présenté sous forme de comprimé ovoide sécable: 0.25 mg (blanc) et 0.5 mg (pêche), en flacons de 100 et de 1000.Xanax est un médicament de l'Annexe F (sur ordonnance seulement).Monographie envoyée sur demande.CF 1752 8201 MARQUE DÉPOSÉE XANAX CF 18452 UN PRODUIT DE LA RECHERCHE El SUR LE LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA PAAB SNC 865 YORK MILLS ROAD / DON MILLS.ONTARIO CCPP oe Jes déc lug tl être dér phie et cytologie, ont été utilisées, une opération curative s\u2019est avérée possible dans 94% des cas où l\u2019examen cytologique seul a été positif, comparativement à 51% des cas dépistés par la radiologie seule et à 29% lorsque les 2 méthodes ont été simultanément positives.Ces constatations expliquent également pourquoi les tumeurs dépistées au stade I sont plus fréquemment des épithéliomas malpighiens que d\u2019autres types histologiques.On estime par ailleurs que les cas d\u2019épithéliomas indifférenciés à petites cellules au stade I ont été rarissimes (même si ces tumeurs peuvent provenir des bronches principales), en raison de l\u2019apparition et de la croissance très rapide de ces tumeurs.Conclusion Il serait encore prématuré de condamner sans appel ces techniques de dépistage du cancer pulmonaire ou d\u2019en recommander une application massive et inconditionnelle.Les études en cours et, particulièrement celles subventionnées par le National Institute of Health, n\u2019ont pas encore, faute de recul, fourni tout leur potentiel d\u2019informations.Auerbach?\u2019 avait démontré, par des coupes sériées de l\u2019arbre respiratoire, que l\u2019épithélioma malpighien, du moins dans sa phase \u201cintra- épithéliale\u201d, est assez fréquemment multicentrique au niveau des deux poumons.Plusieurs cas de guérison d\u2019un premier épithélioma pulmonaire ont par la suite présenté une nouvelle tumeur primitive *75', Il semble que le taux d'incidence d\u2019une seconde tumeur primaire ne soit pas négligeable et qu\u2019il constitue un autre facteur à évaluer.Devant l\u2019amélioration prodigieuse des taux de survie rapportés dans les études précédemment citées, le médecin adoptera généralement une attitude favorable à l\u2019application de ces techniques de dépistage.Cette attitude doit cependant être pondérée par deux ordres de considérations.Les premières ont trait au potentiel évolutif encore assez peu étudié des épithéliomas précoces ou \u201cin situ\u201d ainsi que des lésions dysplasiques.Ces entités ne sont définies aujourd\u2019hui encore que sur la base de critères morphologiques qui ne sont pas entièrement dépouillés de tout aspect arbitraire.Ces lésions correspondent-elles déjà à de véritables tumeurs malignes à leur dé- Tome 111 \u2014 Mai 1982 but ?En d\u2019autres mots, le cancer \u201cin situ\u201d guéri est-il un vrai cancer\u201d! ?Même aujourd\u2019hui il n\u2019existe pas de réponse formelle à ces questions.Par ailleurs, compte tenu de la durée prolongée des phases pré-cliniques, quel est le pourcentage réel des sujets porteurs de ces types de lésions qui deviendront symptomatiques ?11 faut donc conserver à cet égard beaucoup de sens critique et éviter de sombrer dans l\u2019écueil où le pathologiste jouerait au prophète et le chirurgien au thaumaturge.Les autres considérations relèvent de facteurs purement économiques ayant trait à l\u2019évaluation coûts- avantages de ces techniques.Il s\u2019agit, bien sûr, de calculs laissant peu de place aux facteurs d\u2019ordre humain.Les avantages seront calculés en tenant compte, entre autres, des pertes de productivité évitées par la survie du sujet, de l\u2019annulation du coût d\u2019un traitement d\u2019un cancer plus avancé, tandis que le coût tiendra compte du prix à payer pour le dépistage d\u2019un cancer au début.La littérature récente n\u2019a pas encore rendu de verdict définitif à ce sujet, mais des doutes sérieux subsistent quant à l\u2019opportunié économique d\u2019une application à haute échelle de ces méthodes de dépistage.Le problème du coût prohibitif du dépistage cytologique pourrait peut-être, dans un avenir plus ou moins rapproché, trouver une solution dans la mise au point de techniques de dépistage partiellement automatisées.A ce sujet, Baky et coll.\u201c ont mis au point une technique numérique qui permet de calculer un \u201cindex d\u2019aty- pie\u201d des cellules épithéliales bronchiques.Des mensurations cellulaires effectuées par microphotométrie à balayage ont été ensuite analysées par ordinateur.Soixante-neuf paramètres morphologiques furent mesurés et cet ensemble fut, à l\u2019aide d\u2019une méthode statistique, exprimé en une seule donnée : l\u2019index d\u2019atypie.La grandeur de cette donnée variant entre 0.0 et 5.5 détermine un classement dans une des catégories suivantes : état normal, métaplasie régulière, atypie légère, atypie modérée, atypie marquée et épithé- lioma.La concordance entre la classification par analyse numérique informatisée et par l\u2019examen visuel traditionnel s\u2019avère très grande (94 à 99%).Les auteurs estiment que l\u2019index d\u2019aty- pie pourrait éventuellement refléter de façon plus fidèle que l\u2019analyse visuelle les modifications morphologiques survenant au cours de la carcinogénèse du cancer pulmonaire.Dans le domaine de l\u2019analyse automatisée, les innovations ont porté sur les manipulations techniques de l\u2019échantillon, afin d\u2019améliorer la sensibilité diagnostique en concentrant les cellules atypiques ou en les rendant plus facilement identifiables.Frost et coll.'*!5-!6 ont tenté de séparer les cellules cancéreuses des autres cellules par centrifugation.Cette opération a permis de concentrer les cellules cancéreuse par un facteur de 10 à partir des fractions à haute densité.En conclusion, nul ne pourrait nier le fait maintenant étabi que le dépistage des épithéliomas pulmonaires précoces et, en particulier, de l\u2019épithé- lioma malpighien au stade I, permet une survie considérablement améliorée ou même une cure définitive.Ce dépistage doit être axé sur la radiographie pulmonaire et sur la cytologie des expectorations, chacune de ces techniques possédant des critères de complémentarité.Quant à la rentabilité de l\u2019application de ces méthodes à des populations entières, même aux groupes à risque élevé, la décision doit en être laissée à la société et aux législateurs, éclairés en ce domaine par des analyses économiques et le médecin doit maintenir ses efforts pour leur présenter le problème de la façon la plus objective possible.remerciements Nous remercions Mmes Chantal Perret, Madeleine Nault et Line Bernier ainsi que M.François Bergeron pour leur aide technique et secrétariale.summary During the past 50 years, the incidence of lung cancer has risen in an alarming way.This has raised a number of questions on the clinical benefits of early screening.It is estimated that at the time of clinical discovery during the symptomatic stage, one fourth of the patients already present extra-thoracic metastases and another third is found to be unfit for a surgical intervention by thoracotomy.Presently.the only tests available to identify asymptomatic lung cancer are sputum cytology and pulmonary roentgenography.Generally these two procedures are used conjointly.This article deals with the methodology of these tests.It also outlines the steps of the clinical investigation that follows the finding of a positive result to at least one of these tests.Furthermore, the results of a number of studies dealing with one or more of the multiple aspects of early detection of lung tumors in high risk groups have been summarized.bibliographie 1.Archer V.E., Wagoner J.U.: Respiratory disease mortality among uranium miners.Amer.N.Y.Acad.Sci., 1976 ; 271 : 280-293.2.Auerbach O.: Changes in the bronchial epithelium in relation to smoking and cance of the lung.New Engl.J.Med., 1957 ; 256 : 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workers.Ann.N.Y.Acad.Sci., 1976 ; 271 : 239-242.10.Doiron D.R., Profio E., Vincent R.G., Dougherty T.J.: Fluorescence bronchoscopy for detection on lung cancer.Chest, 1979 ; 76 : 27-32.11.Doll R.: Mortality from lung cancer in asbestos workers.Brit.J.Indust.Med.1955 ; 12 : 81-86.12.Ebihara Y., Fukushima N., Asakuma Y.: Double primary lung cancers with special reference to heir exfoliative cytology and to the rare, malignant \u201cmixed\u201d tumor of the salivary-gland type.Acta.Cytol., 1980 ; 212-222.13.Fontana R.S.: Early diagnosis of lung cancer.Amer.Rev.Resp.Dis, 1977 ; 116 : 399-402.14.Frost J.K., Tyrer H.W., Pressman N.J., Albright C.D., Vansickel M.H., Gill G.W.: Automated cell identification and enrichment in lung cancer.I.Light Scatter and fluorescence parameters.J.Histochem.Cytochem., 1979 ; 27: 545-51.15.Frost J.K., Tyrer H.W., Pressman N.J., Adams L.A., Vansickel M.H., Albright C.D., Gil G.W., Tiffany S.M.: Automatic cell identification and enrichment in lung cancer.HI.Light 468 scatter and two fluorescence parameters.J.Histochem.Cytochem., 1979 ; 27 : 557-9.16.Frost J.K., Pressman N.]J., Albright C.D., Gill G.W., Vansickel M.H.: Centrifugul separation of cells in sputum.J.Histochem.Cytochem., 1979 ; 27 : 7-13.17.Frost J.K., Ball W.C., Tockman M.S., Baker R.R., Eggelston J.C., Erozan Y.S., Gupta P.K., March B.R., Stitik F.P.: Screening Tests in Lung Cancer, The Prevalence Experience of the Johns Hopkins Lung Project.Rapport présenté a la \u201cWorld Conference on Lung Cancer, Hyatt on Hilton Head Island, Palmetto Dunes, South Carolina, U.S.A.le 10-13 Mai 1978.18.Greenberg S.D., Hurst G.A., Matlage W.J., Hurst 1.J., Mabry L.C.: Tyler Asbestos Workers Programs.N.Y.Acad.Sci.Ann., 1976 ; 271 ; 353-364.19.Greenberg S.D., Hurst G.A., Matlage W.T., Miller J.M., Hurst I.J., Mabry L.C.: Pulmonary cytopathology of former Asbestos workers.Report of the first year.Amer J.Clin.Path, 1976 ; 66 : 815-822.20.Huuskonen M.S., Taskinen E., Varaanen U.: Sputum 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groups\u201d, organisé par P.Band, Montreal, Canada le 6-8 octobre 1980.39.Results of the Mayo Clinic Lung Project : Rapport présenté par D.Sanderson lors du Symposium : \u201cEarly Detection and Localization of Lung Tumors in High Risk groups\u201d, organisé par P.Band, Montreal.Canada, le 6-8 octobre 1980.L'UNION MÉDICALE DU CANADA leu de Sav ae on in a che do me Le Bu Îles Sx In Ty tal fur 0 pu Jour Iie ul de | ln lay di} id \u2014 mpi ment o del Sie, il he fin Patol.HA find \" \u201calugt.american heap.serach FTN Cancer.Lipson qu ool.in nese Rett] If lentopp gs nt 13.qustke al $3 LAs fu! wl sine Il ans ! La force de ff \u2018Union Textes choisis par Gabrielle Faucher Memorial thérapeutique Xylol \u2014 Ce produit de la distillation de la houille est un liquide incolore, possédant une odeur aromatique et une saveur particulière; il a été employé avec succès, en Allemagne surtout, contre la petite vérole à la dose de 10, 15 et 20 gouttes dans de l\u2019eau ou du vin ; il a pour effet, dit-on, de faire coaguler le contenu des pustules qui sèchent au lieu de s\u2019ouvrir.De hautes doses peuvent produire des vomissements, des vertiges et l\u2019anesthésie de la peau.Voici la formule employée par Burkhart : R-Xylol purifié 4,5 ou 6 parties ; eau distillée de fenouil et vin de Sherry; mucilage 10 parties ; sirop simple 40 parties et 3 gouttes d\u2019huile de menthe poivrée.Dose : une cuillérée à table toutes les heures ou deux heures.Potion astringente et anti-spasmodique \u2014 (Dr J.E.Coderre) R - Mixture de muse, drij ; teinture de Catechu, ozss; Ether nitreux, drij ; Teintute d\u2019opium drj ; Eau camphrée, oz ij.Dose: Une cuillérée a table, 2,3 ou 4 fois par Jour, dans la diarrhée survenue dans la fièvre typhoïde, dans la dernière période de la dyssentrie et dans les diarrhées chroniques.Bains de vapeur \u2014 Cet agent thérapeutique si utile dans les cas d\u2019hydropisie à la suite de scarlatine ou de maladie de Bright et dans un grand nombre d\u2019autres circonstances, est peu en usage, à cause de la difficulté de se procurer les appareils nécessaires.En voici un peu dispendieux: Prenez une crinoline grande à l\u2019ancienne façon, ajustez dessus une couverte de laine ayant un galon à la partie supérieure pour attacher autour du cou, faites asseoir le malade sur un siège de bois et l\u2019appareil est complet.Pour un bain de vapeur, on place au- Tome 111 \u2014 Mai 1982 dessous un vase rempli d\u2019eau chaude, médicamentée ou non, ayant soin d\u2019y placer une pierre ou un fer rouge pour dégager la vapeur.Pour un bain d\u2019air chaud, 1l suffira d\u2019un vaisseau quelconque contenant de l\u2019alcool auquel on met le feu.En se servant d\u2019une lampe à huile de charbon au-dessus de la cheminée de laquelle on place un petit pot de ferblanc contenant du soufre ou de l\u2019iode, l\u2019on obtient un bain iodé ou sulfureux.Tonique apérifif \u2014 R \u2014 Phosphate de soude oziij ; acide phosphorique dilué ozij ; sirop de gingembre, oziv ; infusion de gentiane composée, ozviii ; eau distillée pour ozxxiv ; M - Dose, une cuillé- rée à table, dans un verre à vin d\u2019eau, trois fois par jour, dans la débilité avec constipation, certaines maladies cutanées, etc.Nouvelles médicales e Durant ces derniers mois, M.Erichsen, de Londres, a fait l\u2019ablation de la langue trois fois pour des cancers.Le résultat immédiat de l\u2019opération a été favorable dans les trois cas, mais dans deux d\u2019entre eux, la maladie a subséquemment affecté les glandes.Le chirurgien s\u2019est servi pour faire la section de la langue de l\u2019écraseur galvanique, instrument qu\u2019il est impossible de priser assez haut dans de telles opérations.Dans chaque cas, deux minutes à peine suffirent pour compléter la section de la langue, et il ne s\u2019échappa point une goutte de sang.° M.Bertillon, dans un article sur les effets pernicieux du tabac, rapporte qu\u2019à l\u2019École Polytechnique de Paris, 102 élèves faisaient usage de tabac et 58 n\u2019avaient pas contracté cette habitude.En comparant les deux catégories, par ordre de mérite, tel que démontré par les examens, il a trouvé que, dans tous les cas, les derniers tenaient le premier rang et que les fumeurs devenaient de moins en moins forts d\u2019année en année.Prenant ces faits en considération, le ministre de l\u2019Instruction publique a envoyé une circulaire aux directeurs de tous les établissements d\u2019éducation, leur enjoignant de défendre aux élèves l\u2019usage du tabac comme tendant à arrêter leur développement physique et intellectuel.e La convocation annuelle de l\u2019Université du Collège McGill pour conférer les degrés en médecine a eu lieu le 25 mars dernier.Trente-six élèves ont subi leur examen primaire et trente-cing ont été reçus médecins.e Un correspondant de la Gazette de Sorel, qui signe un \u201cObservateur\u201d ! dit que la méningite cérébro- spinale qui a fait son apparition dans les paroisses d\u2019Yamaska, St-François, Berthier, Lanoraie, etc., attaque surtout les jeunes filles de 6 à 20 ans.Il annonce en même temps une découverte qui aura un profond retentissement dans les annales de la science, celle de la cause de cette terrible maladie qu\u2019il attribue \u201cà l\u2019usage qu\u2019ont ces jeunes filles de ne porter pour coiffure durant l\u2019hiver, qu\u2019un léger chapeau qui ne protège nullement la tête, contrairement aux dictées les plus élémentaires de l\u2019hygiène.\u201d Tout le monde n\u2019est pas né Observateur, aussi les objections se présentent-elles en foule à cette théorie, mais nous conseillons à notre distingué compatriote de faire parvenir son idée à l\u2019Académie de médecine de Paris, où elle sera discutée par les plus savants maîtres.© Le sang de boeuf est un remède à la mode à Paris ; tous les matins un grand nombre de dames se rendent à l\u2019abattoir pour y déguster ce nouveau nectar.© Un dispensaire pour les maladies des yeux a été ouvert à l\u2019Asile Nazareth, rue Ste-Catherine, sous la direction du Dr Ed.Desjardins.C\u2019est une nouvelle institution à ajouter à celles déjà nombreuses à Montréal où les étudiants peuvent puiser les connaissances nécessaires à la pratique de leur profession.Nous n\u2019avons aucun doute que les élèves en médecine sauront profiter de la clinique du Dr Desjardins.BP page 474 Shine Fas Os des ren ME x ¥ Veo 7 2 + wl 5 \u2018> \u2018GN \\ Ÿ M / A ! R.081 1! | Y= ( \u201cfé + fé 1 et + A ; À caf | mél oh ze) wo Des prétent ~~ Fo Ÿ ° 9h oo * Eo \"> Tellement de bêta f LJ AN Gaal aS OISE) ® d ® Le ry CC C IVerses.\u2026 bloquants.LC ç pti 1 LUS fat a ' , ri FRAN) Mh hist Hunk rn hi, abt Cl y eu ol + de, an a re hen fs ag none A vi : ! ders ; nie i i hi ri) UE plier rp i se pe hi $ i ue 3 its eu is Hf! f rat 0 a ; ; i i NW nee! 0 pr A WL he 5 (3 th i Li D vis Les rip | iy ; d i ab 60 in ih 6 Bit i i, i pn : ; ji ; oh! ; ; : at si i ; ; à : : Son OO 0 i \" i ; ; | hs pe Di) en sr ur Pr \u201c vi RE i i sa I i hi i ; : ju : ih x a vi rte Po 8 : : ! vs i i Co i i ; i, a, in aw i i ; ; X i Bat | vi an, , i {Ns ; ; i ; oY gt Hh ; ; i Me i : tn je | ' ely a als ii fy « ; i OÙ 3 ; ; , , ' | he 0 i ah ih i : ; i | | 4 9 ; i 1 8) ; MOULE 8 iio Wh \u201c .; its : ; | : ' | | : | 8 : gi i > sa Le i : i ! 4 Mh ! | : .+ : ete i di pan 15 4 as \u2018 hy sta ho ride vie es DE vtr CE Es or i 0 tint pri : a ' aie { gs ; où ve py elt E | où 0 cs ! in ; 5 ; i | ; : ® : i va ih : oe 1 2 uf 8 A hl Is i vu vus ; IT1e 0) oh \u2018 f a i ; { sq Vas hy , « ! , | : INDE araison de 160 m UT, \u2018 g ET) te a | .| .li ni eune v= ; | ; analogue 1 i 1 [ 0e .Hd eit {xl a cel Ul qua OSeS par JOUT fre ln ii ih : ! i ; ; in piste lol À de proprano D ee ui i! i x ! i Hn e Ta | we i ; { < | \u2018 i i 3 rh fe 1s he NS | nin A D i ae qe Ru , \" , ; i : % ue 0, ss À +4 hy i.: X X + i ii ik ! i co vi | Ris he ill | ib ga Ï ve ht $ 4] 2 RH itd ir oe # | ; = 5 } A 5, | i) Wi sinh) in sie i | =H CERN 2110) ! tir Meta} hs I ns ol 11) il | i 1 : Cote 4 ! ih : a bint ch i hi - ù i ne Al 4 | bY i 1Q a\" GÉLULES À LIB > i\" ih jte A w 1 tie i Xi ih i ÿ ASSURER RO Ti ON ININ {ly i 4 file * D iH su ik oh 3 pi i ji Ri ci Anni fi t te p i | ; LABORATOIR ES AYERS d Ii \\ : : I n'y à pas de substitut LS nna Le pris pour la qualite Lat WW, 853 f ae a > LOA in Mi WH Ry j traltement Li INDERAL-LA ast congu it Hs ; ih \u2018entretien chez les sule 0 fi i \u201d (fat i st des doses de 160 où 320 mg par jour.AS jo ld \\ ot FE, 5 LS A S se # 3 hs = qu \" w SL % 23 ii N > Né 4 9 A ji % 4 i) by it > Xe iN ti El i pit Buste SEN » H | ih | ; Bi den À i fact ir it o : ji sis A fs ie Thy Bl ist du va 4 nie i \u201c itil i wh i, H \"he ve yg i ie 5 at wi il pi it INDÉRAELA (chlorhydrate de propranolol) gélules de 160 mg a libération progressive Agent anti-angineux et antihypertensif Actions INDÉRAL-LA est une formule spéciale de chlorhydrate de propra- nolol qui consiste en gélules remplies de granules de substance active revêtus d'une pellicule à libération progressive.Indications Traitement d'entretien de l'hypertension et prophylaxie de l'angor.Dans l'hypertension, le chlorhydrate de propranolol est ordinairement utilisé en association avec d'autres médicaments, particulièrement un diurétique thiazidique.Il peut cependant être administré seul ou à titre de traitement d'attaque chez certains malades qui, selon l'opinion du médecin, doivent recevoir d'abord un bêta-bloguant plutôt qu'un diurétique.INDÉRAL-LA s'est révélé compatible en association avec un diurétique thiazidique ou un vasodilatateur périphérique et celle-ci est généralement plus efficace qu'INDÉRAL-LA seul.Les expériences avec les autres agents antihypertensifs d'usage courant n\u2019ont révélé aucune incompatibilité.On doit toujours utiliser les comprimés ordinaires en début de traitement et dans l'établissement de la posologie individuelle.La formule à action prolongée peut servir au traitement d'entretien pourvu qu'elle convienne aux exigences de la posologie indiquée.INDÉRAL-LA ne doit pas être utilisé dans le traitement d'urgence des crises d'hypertension.Contre-indications INDERAL-LA (chlorhydrate de propranolol) est contre-indiqué en présence des circonstances suivantes: 1) bronchospasme ou asthme 2) rhinite allergique au cours de la saison pollinique 3) bradycardie sinusale et bloc cardiaque du second ou du troisième degré 4) choc cardiogène 5) défaillance du ventricule droit secondaire à l'hypertension pulmonaire 6) insuffisance cardiaque (voir la MISE EN GARDE) Mise en garde Insuffisance cardiaque La stimulation sympathique demeure un élément vital de la fonction circulatoire en présence d'insuffisance cardiaque; en conséquence, l'inhibition par blocage bêta-adrénergique représente un risque puisqu'elle peut accentuer la dépression de la contractilité myocardique et précipiter un arrêt cardiaque.INDÉRAL-LA agit de façon sélective sans abolir l'action inotrope de la digitale sur le muscle cardiaque (c'est-à-dire qui consiste à entretenir la force des contractions myocardiques).Chez les sujets qui reçoivent de la digitale, l'action inotrope positive de cette substance peut réduire l'effet inotrope négatif d'INDÉRAL.Les effets d'INDÉRAL et de la digitale s'additionnent dans la dépression de la conduction auriculo-ventriculaire.En l'absence d'antécédents d'insuffisance cardiaque Le maintien de la dépression du myocarde pendant une période de temps, risque, chez certains sujets, de mener à la défaillance cardiaque.Dans de rares cas, ce phénomène s'est produit a l'administration d'INDÉRAL.En conséquence, au premier symptôme d'insuffisance cardiaque, on doit administrer de la digitaie et un diurétique au besoin et observer la réponse du sujet: a) si l'insuffisance cardiaque persiste, en dépit de la digitalisation et de l'administration de diurétique, on doit interrompre INDÉRAL-LA immédiatement, b} si la tachyarythmie est maîtrisée, continuer avec INDÉRAL-LA et le divrétique et surveiller de près jusqu'à ce que le risque de défaillance cardiaque soit passé.Interruption brusque d'INDÉRAL en présence d'angine de poitrine On rapporté des exacerbations graves de l'angine de poitrine et la survenue d'infarctus du myocarde chez certains angineux fors d'interruption brusque d'INDÉRAL.Par conséquent, lorsqu'on envisage le retrait d'INDÉRAL-LA, dans ces cas, on doit réduire la posologie graduellement pendant au moins deux semaines et observer de près le malade.On procède, en substituant à INDÉRAL-LA la posologie équivalente en comprimés INDÉRAL de 40 mg administrés en prises égales au cours de la journée puis on réduit graduellement la dose.Dans les situations très urgentes, réduire de la même façon, en paliers, les doses d'INDÉRAL-LA.pendant quatre jours et sous stricte observation.Si l'angor s'aggrave, ou que survient une insuffisance coronaire aiguë, on recommande de reprendre promptement le traitement avec INDÉRAL ordinaire, au moins temporairement.De plus, les sujets atteints d'angor doivent être avertis du danger de l'interruption brusque d'INDÉRAL-LA.Syndrome oculomucocutané Diverses formes d'érythème et un xérosis conjonctival ont été rapportés chez les sujets traités aux béta-bloquants, y compris INDÉRAL.Un syndrome oculomucocutané grave dont les signes comportent une conjonctivite sèche et un érythéme pseudo- psoriasique, une otite et une sérosite sclérosante a été rapporté à l'usage au long cours d'un agent béta-bloquant.Ce syndrome n'a jamais été observé avec INDÉRAL.cependant, les médecins doivent être au fait de la possibilité qu'il se produise et.le cas échéant, ils doivent interrompre le traitement.En présence de thyrotoxicose Les effets pouvant survenir suite à l'administration au long cours d'INDÉRAL n'ont pas encore été évalués à fond.On doit consi- 472 dérer particulièrement le risque qu'INDÉRAL déclenche une insuffisance cardiaque.De plus, INDÉRAL-LA peut masquer les signes cliniques d'une hyperthyroidie naissante ou en évolution ou les complications qui en résultent et donner une fausse impression d'amé- lloration.En conséquence, l'interruption brusque d'INDÉRAL -LA peut entrainer l'exacerbation des symptômes d'hyperthyroidie, y compris une crise aiguë thyroïdienne.Ce peut être là un autre cas où INDÉRAL-LA doit être interrompu lentement par la diminution des prises.INDÉRAL ne fausse pas les résultats des épreuves de la fonction thyroidienne.rez les sujets porteurs du syndrome de Wolff-Parkinson-White On doit administrer INDÉRAL-LA avec circonspection puisque dans plusieurs cas, une bradycardie grave exigeant l'usage d'un entraîneur électrosystolique a fait suite à la tachycardie.Chez un malade, ce phénomène s'est produit après une dose d'attaque de 5 mg d'INDERAL.Chirurgie urgente ou non Le cas des angineux traités avec des bêta-bloquants et qui subissent une chirurgie urgente ou non porte à la controverse puisque le blocage des récepteurs adrénergiques bêta gêne la faculté du cœur de répondre à la stimulation réflexe transmise par voie adrénergique; mais d'autre part.l'arrêt brusque du traitement par INDÉRAL peut entraîner de graves complications (voir MISE EN GARDE).Un certain nombre de malades, traités par les agents blogueurs des récepteurs adrénergiques bêta, ont fait une hypotension grave et prolongée en cours d'anesthésie.On a aussi éprouvé parfois de la difficulté à faire rétablir et à conserver les contractions du coeur.Pour ces raisons, chez les angineux qui subissent une intervention chirurgicale non urgente, on doit interrompre graduellement le traitement avec INDERAL-LA selon les recommandations du paragraphe \u201cArrêt brusque du traitement\u201d (voir MISE EN GARDE).Ii existe un bonne documentation concernant les effets cliniques et physiologiques du bêta-blocage, qui montre que ceux-ci ont disparu dans les 48 heures qui suivent le retrait du médicament.En cas d'urgence chirurgicale, INDÉRAL-LA étant un inhibiteur compétitif des récepteurs agonistes bêta adrénergiques, ses effets sont susceptibles d'être renversés, si nécessaire, par des doses suffisantes de substances agonistes telles que l'isoprotérénol ou le lévartérénol.L'anesthésie avec des agents qui maintiennent la contractilité cardiaque par libération des catécholamines, (comme l'éther) doit être évitée chez les sujets traités avec INDÉRAL-LA.Chez les personnes sujettes aux bronchospasmes d'origine non allergique (la bronchite chronique, l'emphysème, la bronchiectasie par exemple) On doit administrer INDÉRAL-LA avec circonspection puisqu'il risque d'empêcher la dilatation bronchique produite par la stimulation des récepteurs bêta-adrénergiques et par les catécho- lamines endogênes et exogènes.Dans le diabète et l'hypoglycémie INDÉRAL-LA, vu son activité bêta-bloguante, peut masquer les signes prémonitoires et les symptômes de l'hypoglycémie aiguë (changement de fréquence du pouls et de la tension artérielle).Il est particulièrement important de tenir compte de cet effet en présence de diabète instable.Les crises d'hypoglycémie peuvent s'accompagner d'une élévation subite de tension artérielle.Grossesse .La sécurité d'INDÉRAL-LA chez la femme enceinte n'a pas été établie.Dans l'administration de quelque médicament que ce soit pendant la grossesse ou chez les femmes fécondes.on doit peser les risques possibles pour la mère et le fœtus et les avantages thérapeutiques qu'on attend du traitement.Certaines complications, telles que le retard de croissance intra-utérine ou le défaut de croissance du placenta ont été rapportées chez quelques femmes enceintes traitées avec INDÉRAL.Par ailleurs, quelques nourrissons de femmes traitées faisaient de l'hypoglycémie ou de la bradycardie à la naissance.Chez les enfants Les expériences chez les enfants de moins de 12 ans sont limi- tees, mais les indications à l'usage d'INDÉRAL-LA surviennent rarement chez les enfants; d'autre part, bien qu'il n'existe pas de preuve que les enfants réagissent différemment des adultes, on ne recommande pas moins aux médecins de procéder avec circonspection dans le traitement des enfants.Précautions Le ralentissement du cœur par suite de l'activité vagale non opposée est relativement frequent chez les sujets traités avec INDÉRAL-LA: cependant, à l'occasion, une bradycardie grave se produit et elle peut causer des vertiges, des lipothymies ou de l\u2019hypotension orthostatique.Les malades dont la réserve cardiaque est limitée doivent être surveillés pour dépister les manifestations de bradycardie excessive.S'ils deviennent symptomatiques.la dose d'INDÉRAL doit être diminuée ou, au besoin, le traitement doit être interrompu.S'il devient impératif de corriger la bradycardie.on doit recourir à l'atropine ou à l'isoprotérénol intraveineux.L'association d'INDÉRAL et d'un diurétique thiazidique et d'un vasodilatateur périphérique produit une baisse plus marquée de la tension artérielle qu'une ou l'autre des substances isolément.Ce phénomène survient fréquemment quelle que soit la séquence choisie pour l'administration des trois agents.Le même taux de tension artérielle peut être obtenu en administrant chaque médicament en prises plus faibles que celles qui sont ordinairement recommandées.Il faut donc, lorsqu'on utilise l'association de médicaments, surveiller le malade de près jusqu'à stabilisation de sa tension.Si le malade reçoit de la reserpine ou de la guanethidine qui épuisent ses catécholamines, on doit le garder en observation si on administre INDÉRAL-LA simultanément.Le blocage additionnel de celles-ci peut produire une réduction excessive du tonus sympathique au repos.Chez les sujets en traitement au long cours avec INDÉRAL-LA, on doit procéder à intervalles réguliers aux déterminations d'usage en laboratoire.Le médicament doit être administré avec circonspection en présence de lésion de ta fonction hépatique ou rénale Effets indésirables _ Les plus sérieux effets indésirables causés par INDÉRAL sont l'insuffisance cardiaque et le bronchospasme.Certains troubles gastro-intestinaux tels qu'anorexie.nausées.vomissements, diarrhée, coliques sont les réactions indésirables les plus fréquentes.On a aussi rapporté, mais plus rarement (selon l'ordre de leur fréquence), la froideur des extrémités et l'exacerbation de la maladie de Raynaud: l'insuffisance cardiaque, les troubles du sommeil, notamment les cauchemars, les étourdissements, la fatigue et les bronchospasmes.(Pour renseignements complets concernant les effets indésirables, consulter la monographie délivrée sur demande).Symptômes et traitement de l\u2019intoxication La littérature médicale fait état de plusieurs cas de tentative de suicide avec INDERAL.Dans la plupart d'entre eux, d'autres agents.dont l'alcool, étaient aussi en cause.Il y eut un décès, celui d'un sujet qui aurait ingéré 3600 mg d'INDERAL D'autre part, on a rapporté la survie de plusieurs personnes qui ont ingéré des doses uniques plus élevées encore.Les symptômes de surdosage sont la bradycardie, l'hypotension.le bronchospasme et l'insuffisance cardiaque aiguë.En cas d'intoxication, on doit interrompre l'administration d' INDÉRAL et suivre le malade de près.On suggère de plus d'adopter les mesures thérapeutiques suivantes: Bradycardie: Administrer de l'atropine en paliers de 06 ma.En l\u2019absence de réponse au blocage vagal.donner de l'isoproté- rénol en procédant avec circonspection.Insuffisance cardiaque: Administrer de la digitale et des diurétiques.Hypotension: Donner des vasopresseurs, par exemple, du lévar- térénol ou de l'épinéphrine.(Il semblerait que l'épinéphrine soit le traitement de choix).Bronchospasme: Traiter avec l'isoprotérénol et l\u2019aminophylline.Posologie et mode d'administration INDERAL-LA (chlorhydrate de propranolol) est destiné au traitement d'entretien chez les malades dont l'état requiert 160 ou 320 mg par jour.On doit toujours utiliser les comprimés ordinaires en début de traitement et dans l'établissement de la posologie individuelle.INDÉRAL-LA peut être préféré en traitement d'entretien à cause de la commodité de l'administration une fois par jour Les angineux et les hypertendus qui prennent 160 ou 320 mg par jour répartis au cours de la journée peuvent passer à une ou deux gélules d'INDÉRAL-LA une fois par jour.le matin ou le soir Lorsque le malade est déjà traité avec un agent antihypertensif et que le médecin y associe INDÉRAL.le traitement doit être instauré avec les comprimés ordinaires et selon la posologie recommandée.Lorsque la tension artérielle est suffisamment abaissée, on peut administrer les gélules INDÉRAL-LA en traitement d'entretien à condition qu'elles conviennent aux exigences de la posologie indiquée.Dans le traitement de l'hypertension, une réduction supplémentaire de la tension artérielle peut être obtenue.au besoin, en ajoutant un diurétique ou un vasodilatateur périphérique au traitement.Cependant.l'addition d'un autre agent antihypertensif doit être graduel: on commence par 50% de la dose usuelle recommandée afin de prévenir une baisse excessive de la tension artérielle.Présentation N° 3472 \u2014 Chaque carton contient 2 plaquettes monoalvéolées de 14 gélules chacune.La gélule renferme 160 mg de chlorhydrate de propranolol.Une monographie du produit est délivrée sur demande fln'y a pas de substitu?A [EE LABORATOIRES AYERST Division de Ayerst.McKenna & Harrison Inc Montreal.Canada Fabrication canadienne selon accord avec IMPERIAL CHEMICAL INDUSTRIES LIMITED \u2018marque deposee L'UNION MÉDICALE DU CANADA li dis Ltn \u201csum Li : bi ke sl AIM SR ls Hau pa Shi .PER J! , ; ht 5 i 1 EE Anti hn g LHI es ods i tingid Leurllé volante parasito La famille Nguyen Pierre Viens\u201c Je ne sais si l\u2019histoire de M.Nguyen, racontée le mois dernier, est toujours présente à votre esprit.Je puis vous assurer qu\u2019elle l\u2019est, en tout cas, dans celui du Dr RM.médecin du C.L.S.C.local.La famille Nguyen (père, mère, grand-mère et sept enfants âgés de 2 à 15 ans) a fait beaucoup de bruit et, bien à son insu, dans le quartier.Dr R.M.: Plusieurs des enfants étaient et sont encore dans un état déplorable.Surtout la petite Oanh, 3 ans, et son frère Nam, 6 ans.Pourtant, à leur arrivée à Montréal, ils furent examinés à la Base Militaire ou ils étaient en transit.D\u2019abord, ils avaient tous des ankylostomes dans leurs selles, je t\u2019en avais parlé à ce moment et le traitement par le Comban- trin avait été efficace.La plupart présentait des signes d\u2019anémie ferriprive (ankylostomiase, malaria répétitive, diète misérable).Tout ça ensemble.Les formules sanguines montraient toutes des éosinophilies variables que tu avais mis sur le compte de l\u2019ankylostomiase.Il y a trois mois, la mère présenta un épisode fébrile violent causé par Plasmodium vivax, et au moment où elle se croyait enceinte.Et parmi tout ça, les inévitables grippes, rhumes ; les diarhées d\u2019adaptation (ou de mésadaptation, au choix), les insomnies, les frottements sociaux de vivre dans un trois pièces, la recherche d\u2019un travail, l\u2019école, l\u2019apprentissage de la langue et du milieu, les souvenirs, il y a de quoi y laisser le peu de peau qui reste! Consultant : Parlant de peau, comment s\u2019est terminé cet épisode d\u2019éruption étrange chez l\u2019aîné (16 ans) qu\u2019on a cru, un moment, être dû à une mycose ?Dr R.M.: Psoriasis.Comme s\u2019ils avaient besoin de cela en plus ! Mais quelques-uns des enfants, surtout Oanh et Nam commencent à m\u2019inquiéter un peu.Je n\u2019arrive pas à mettre le doigt sur quoi que ce soit de positif.Et ils ne vont pas bien du tout : pas d\u2019appétit, perte de poids, apathie, ils sont toujours fatigués.Consultant: Ont-ils de la fièvre ?Toussent-ils ?Dr R.M.: C\u2019est difficile à objectiver.L'hiver est dur, il m'\u2019apparaît normal qu\u2019ils passent leur lot de virus.Et la mère travaille à l\u2019extérieur, elle n\u2019a ni le temps, ni même l\u2019idée de vérifier cela.Consultant : Je présume donc que la plus jeune est en garderie, l\u2019autre à l\u2019école ?1) M.D., Ph.D., professeur agrégé au département de microbiologie et d\u2019immunologie de l\u2019Université de Montréal et membre du service des maladies infectieuses de l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal.Tome 111 \u2014 Mai 1982 Dr R.M.: Oui.Ce sont leurs monitrice et institutrice, qui m'ont fait part de leurs inquiétudes et cela date d\u2019octobre dernier.Je les ai examinés à fond récemment, sans succès.L'adaptation scolaire et l\u2019hiver ?Consultant : Peut-être, mais 1l ne faudrait pas leur attribuer un dos plus large qu\u2019il ne le faut, à ces deux-là.Dis-moi, j'aimeras un peu plus de détails sur leur bilan biologique à l\u2019arrivée : tu ne m\u2019as pas dit s\u2019ils avaient été radiographiés ?Dr .M.: Bien sûr, ça fait partie de l\u2019examen systématique exigé par l\u2019Immigration.Chez la grand-mère, des ganglions calcifiés ; chez le père, des signes d\u2019une pleurésie ancienne dont il a peu de souvenirs.Tous les autres poumons étaient normaux.Par acquis de conscience, nous leur avons fait subir un PPD lors d\u2019une de leur première visite, il y a de cela un an.Les adultes réagissaient à 10 à 15mm.Comme leur état général n\u2019était pas inquiétant et les radiographies non suggestives d\u2019un processus évolutif, nous en sommes restés là.Consultant : Tu étais probablement justifié d\u2019adopter cette attitude.La tuberculose est si fréquente en pays tropicaux que s\u2019il fallait soumettre à l\u2019izoniazide tous les réacteurs au PPD, il faudrait en remplir les cales de tous les bateaux qui viennent ici nous livrer leur café et leurs bananes ! Je me demande si tu as pensé à faire pratiquer une vitesse de sédimentation ?Dr R.M.: Oui, bien sûr.Elle était élevée (de 10 à 23mm/h) chez tous les membres de la famille.N\u2019ayant pu t\u2019en parler a l\u2019époque car tu étais en voyage, j'ai consulté un manuel de médecine tropicale qui m\u2019a rassuré : les processus pathologiques évolutifs sont si nombreux chez ces gens qu\u2019il semble virtuellement acrobatique d\u2019obtenir une V.S.\u201cnormale\u201d\u2026 Consultant : Ça, je te le concède ! Mais pour en revenir à tes deux petits malingres, je pense qu\u2019on devrait répéter le P.P.D.Votre diagnostic à ce stade : \u2014 Si le PPD est \u201cpositif\u201d ?\u2014 Si le PPD est \u201cnégatif\u201d ? Teuille volante parasito Le PPD fut bien sûr, positif.Et grâce soit rendue à la perspicacité de R.M.qui avait eu l\u2019illumination de le faire pratiquer au départ chez tous les membres de cette famille d\u2019immigrants ! Consultant : Et voilà ! Deux petits tuberculeux incipiens.Dr R.M.: On va vite y voir.Qui a pu les contaminer ?Consultant : La grand-maman ?Les parents ?Peut-être l\u2019étaient-ils au départ ?La tuberculose est si sournoise\u2026 Dr R.M.: Nous avons perdu le \u201créflexe\u201d de penser à la tuberculose.Consultant : Et il serait grand temps qu\u2019on le retrouve.Surtout chez les immigrants en provenance de zones tropicales.En 1980, on a relevé 2841 cas de tuberculose au Canada, dont 38% chez des immigrants.Et parmi ceux-ci, 369 cas provenaient d\u2019immigrants débarqués depuis moins de 2 ans et 291 étaient des Asiatiques'.Là où j'ai pratiqué la médecine pendant 3 ans, dans la brousse du centre de la Côte d\u2019Ivoire, plus de 90% des enfants d\u2019âge scolaire avaient déjà un PPD positif.et 30 des 100 lits de mon \u201chôpital\u201d étaient réservés à des cracheurs de sang.Dr R.M.: Mais la Côte d'Ivoire est un pays riche et évolué ! Consultant : Dans certains quartiers d\u2019Abidjan et à l\u2019Hôtel Ivoire.Sans t\u2019expédier en brousse brutalement, je te demanderais de visiter d\u2019abord Adjamé, en \u201cbanlieue\u201d nord.Dr R.M.: Mais, et ceux qui y voyagent ?Consultant : La tuberculose inonde les pays tropicaux.C\u2019est un risque permanent.Surtout si tu y vis en contact avec la population locale.Il faut le savoir.Et se faire vacciner.Surtout les enfants.Et contrôler le virage de la cuti-réaction deux mois après le vaccin : cette notion sera peut-être essentielle, plus tard, pour interpréter un PPD positif chez un petit \u201cqui n\u2019est pas en bon état général\u201d.Dr R.M.: Faut-il traiter préventivement tous les PPD positifs et leurs contacts ?Consultant : Je ne sais plus.Ça fait beaucoup d\u2019izoniazide et la plupart des immigrants adultes entreraient vite dans cette catégorie.Compte tenu de nos facilités médicales ici, mon opinion personnelle est qu\u2019il serait préférable de suivre régulièrement ces sujets à risque et leurs contacts familiaux : l\u2019état clinique général, les poumons, la V.S., le PPD sont des outils précieux et précis.L'important, c\u2019est d\u2019être en alerte : au moindre signe de problème, il sera temps d'agir.474 Dr R.M.: À propos, je ne sais même pas si mon propre PPD est positif \u2026 Consultant : Confidentiellement, moi non plus ! Allons-y, on va se rendre STAT un grand service mutuel.bibliographie 1.Jessamine A.G.: La tuberculose au Canada en 1980.Rapp.Hebd.Mal.Can.1982 : 8:4.suite de la page 469 e Nous voyons par les journaux des Etats-Unis que Melle Valois, de la Pointe-Claire, Canada, vient de recevoir des diplômes de médecine, et doit pratiquer à Troy, Etat de New York.© Un médecin vient de découvrir le moyen de rajeunir en dix séances.C\u2019est aux dames que cette invention est particulièrement destinée.Voici en deux mots quel serait le raisonnement de ce docteur dévoué aux visages craqués.Qui donne à la physionomie de la femme la plus aimable cet air violet et désagréable à voir ?Ce sont les rides, ces ennemis jurés de la grâce.D\u2019après le docteur, les rides proviennent de ce que l'extrémité des nerfs aboutissant à la peau finissent par se paralyser et à produire, partant ce rata- tinage aussi persistant que désagréable qui fait ressembler la peau de la personne à celle oubliée sur un gril trop chaud.Avec l\u2019électricité tout cela disparaît et en quelques jours ce visage reprend un aspect enfantin.C\u2019est du moins ce qu\u2019affirme le médecin en question.\u2014 Si notre père Adam eut été Docteur, quelle aurait été sa spécialité ?\u2014 Dentiste, car c\u2019eut été le Docteur Adam.Union Méd.Canada, 1873; 5:227,237.L'UNION MÉDICALE DU CANADA \\ id ey, i ny Qué ing LT Lu Qu =) fons \u2014 rau 5 del Pollution environnementale par l\u2019amiante et santé publique au Québec Une analyse comparative de la mortalité dans les agglomérations de l\u2019amiante et certaines autres agglomérations du Québec, 1966-77 Robert Pampalon\u201d, Jack Siemiatycki® et Madeleine Blanchet\u201c Résumé La population manifeste certaines inquiétudes face à l\u2019impact potentiel de la pollution environnementale par l\u2019amiante sur la santé publique.Et pour en vérifier le bien fondé, nous avons comparé la mortalité des villes minières de Thetford Mines et d\u2019Abestos, dont la pollution de l\u2019eau et de l\u2019air par l\u2019amiante est très élevée, à celle d\u2019autres agglomérations du Québec.Nous n'avons pu déceler d\u2019excès de mortalité chez les femmes des villes de l\u2019amiante, un groupe relativement exempt du facteur professionnel.Par ailleurs, certains excès ont pu être identifiés chez les hommes, mais les études portant sur les travailleurs de l'amiante nous portent à croire que ces excès sont probablement dus aux conditions prévalant en milieu de travail.La pollution environmentale par l\u2019amiante ne doit pas pour autant être négligée mais elle ne constitue pas, selon toute évidence, une cause majeure de mortalité.1) M.A., Service des études épidémiologiques ; Ministère des Affaires sociales du Québec .2) Ph.D., Centre de recherche en épidémiologie et médecine préventive, Institut Armand-Frappier, Université du Québec.3) M.D., Chef, Service des études épidémiologiques ; Ministère des Affaires sociales du Québec.Tirés à part : Robert Pampalon, Ministère des Affaires sociales, 1005 Chemin Ste Foy \u2014 2ème, Québec, GIS 4N4.Article reçu le ; Avis du comité de lecture le : Acceptation définitive le : 15.10.81 23.1.82 10.3.82 Tome 111 \u2014 Mai 1982 a population ressent présentement certaines inquiétudes face à l\u2019utilisation de l\u2019amiante dans la fabrication de produits ou de matériaux d\u2019usage courant (conduits en ciment, revêtement d\u2019édifices, de maisons, d\u2019écoles, systèmes de freins, etc.) et face surtout aux affirmations, de toutes provenances, voulant que cette utilisation puisse polluer de façon notoire l\u2019environnement général et constituer ainsi l\u2019une des pires menaces pour la santé publique en l\u2019an 2000.Cependant, jusqu\u2019à maintenant, les études reliant amiante et santé ont porté presque exclusivement sur les problèmes sévissant en milieu de travail.À cet égard, les travaux de l\u2019équipe du Dr J.C.McDonald'\u201d\"8\"°.2 et d\u2019autres chercheurs\u201d\u201d\u201d* ont brossé un tableau fort détaillé des effets de la pollution par l\u2019amiante : symptômes respiratoires (toux, dyspnée d\u2019effort\u2026) ; altérations de la fonction pulmonaire (capacité inspiratoire et vitale forcée\u2026) ; anomalies radiologiques (calcification pleurale.) et mortalité générale et selon certaines causes (cancers des voies respiratoires et de l\u2019appareil digestif et maladies de l'appareil respiratoire).L\u2019impact de la pollution environnementale par l\u2019amiante sur la santé publique demeure largement inconnu.Il est vrai que l\u2019on ne retrouve généralement aucun excédent de décès chez les travailleurs faiblement exposés à l\u2019amiante \u2014 et c\u2019est le cas au Québec \u2014 mais l\u2019effet à très long terme (parfois de la naissance à la mort) de la pollution environnementale par l\u2019amiante peut fort bien être différent.Les travaux portant spécifiquement sur le sujet ne permettent pas d'arriver à des conclusions sûres.En Afrique du Sud, aux Etats-Unis et surtout en Europe, l\u2019existence de mésothé- liome non-professionnel a été signalée au voisinage de sites d\u2019extraction et de transformation de l\u2019amiante, principalement de type crocidolite\u201d*589212526272031 Au Québec, les diverses enquêtes de 475 A.D.McDonald n\u2019ont pu retracer ce phénomène à proximité des mines et moulins d\u2019amiante chrysotile d\u2019Abes- tos et de Thetford-Mines.En outre, les études de S.Graham et coll.\u201d et de D.T.Wigle*', portant respectivement sur l\u2019incidence et la mortalité par cancer dans les régions de l\u2019amiante du Québec, n\u2019ont pu déceler d\u2019association avec la pollution environnementale ; bien que de légers surplus de cancers du tube digestif aient été signalés chez les femmes des comtés de l\u2019amiante.Devant ces incertitudes et aussi face à la volonté du gouvernement du Québec de développer le secteur de l\u2019amiante, il nous est apparu important d\u2019en arriver à des conclusions plus fermes sur le sujet et, à cette fin, de réaliser la présente étude.Celle-ci ne prétend pas répondre à toutes les questions concernant les risques associés à l\u2019amiante, mais vise exclusivement à évaluer l\u2019impact de la pollution environnementale par l\u2019amiante sur la mortalité des personnes les plus exposées au Québec, soit les résidants des villes de Thetford-Mines et d\u2019Asbestos.Méthodologie et données Pour ce faire, nous avons comparé la mortalité chez les hommes et les femmes des agglomérations de l\u2019amiante (Thetford-Mines et Asbestos) à celle enregistrée au sein d\u2019autres agglomérations du Québec.Cette méthode repose sur les différences très nettes de pollution par l\u2019amiante entre ces deux groupes d\u2019agglomérations (tableau I) et sur l\u2019hypothèse que ces différences peuvent se traduire dans la mortalité, dans la mesure où elles influent sur la santé, après contrôle des variables confondantes.À cet égard, l\u2019examen de la mortalité chez les femmes peut s\u2019avérer particulièrement instructif, puisque ces dernières demeurent relativement à l\u2019abri des conditions de fort empoussiérage prévalant en milieu de travail.L\u2019agglomération urbaine, telle que définie par l'Office de Planification et de Développement du Québec (OPDQ)*, correspond a tout ensemble de municipalités dont l\u2019espace construit est continu ou adjacent et dont la population se chiffre à plus de 4 500 habitants.Le Québec comptait 67 de ces agglomérations en 1976.Le choix de cette unité géographique d'analyse repose sur ses aptitudes à bien circonscrire le phénomène de la pollution environnementale par l\u2019amiante et ses effets pressentis \u2014 ici 476 Tableau I Concentration de fibre d\u2019amiante chrysotile dans l\u2019eau potable de certaines municipalités du Québec, 1977! Concentration d\u2019amiante chrysotile 10° fibres/litre) Eau du ré- Munici- Eau Eau palité brute traitée tribution Thetford-Mines # 140 Asbestos 170 9,5 Val D\u2019Or * # Québec 3 0-0.5 0-0,5 Hull 0,5 0-0,5 0-0,5 Monréal 2 0-0,5 0-1 3-8,5 0-0,5 Santé et Bien-Etre social Canada (1979) A national survey for Asbestos fibres in canadian drinking water supplies.Environmental health directo- ; rate, Ottawa.# Echantillon non-disponible Source : \u2018* Échantillon non-analysé (1) Outre la pollution de l\u2019eau potable, les données préliminaires recueillies par G.Gibbs et coll.\u2019 sur la pollution de l\u2019air dans les villes de Thetford-Mines et d\u2019Asbestos révèlent la présence de niveaux de fibre d'amiante parmi les plus élevés du globe.seau de dis- 110-150 la mortalité selon diverses causes.Ce phénomène est au Québec très largement concentré au sein de deux agglomérations urbaines, Thetford-Mines et Asbestos.Ces villes sont de faible dimension et se situent l\u2019une et l\u2019autre en périphérie immédiate d\u2019immenses sites d\u2019extraction de l\u2019amiante.La majeure partie de leur population se retrouve sous les vents dominants en aval des mines et des dépôts d\u2019amiante.Et les niveaux de pollution par la fibre d\u2019amiante y sont sans commune mesure avec les valeurs enregistrées ailleurs au Québec.L\u2019agglomération urbaine nous assure aussi d\u2019un nombre satisfaisant de décès et d\u2019une population de référence précise ; données tout à fait essentielles pour le calcul d\u2019indices de mortalité.Bien que le nombre initial d\u2019agglomérations soit de 67, la présence étude ne portera que sur 19 d\u2019entre elles, ceci afin de faciliter la discussion.Les villes retenues, présentées au tableau II, ont été subdivisées en quatre groupes en fonction de leurs principales activités économiques.Les trois premiers sont formés de petites et Tableau II Population totale et population active par grand secteur d\u2019activités économiques au sein des agglomérations urbaines de l\u2019étude, 1971.Population active (%) Population Agglomération totale Primaire Secondaire Tertiaire Type Primaire - Villes de l\u2019amiante Thetford-Mines Asbestos - Autres villes Rouyn-Noranda Val d'Or Sept-Iles Type Secondaire Drummondville Victoriaville Magog Lachute Granby Sorel Valleyfield Cowansville Type Tertiaire Rimouski 29 940 Riv-du-loup 12 595 Québec 479 060 Hull 148 635 Amos 9 970 Montréal 2 743 005 Source : OPDQ ; Fichier des agglomérations et sorties statistiques L'UNION MÉDICALE DU CANADA fre que Fu à.Ce linge.eu es bled been 5 4g Hi Toe al de Btls I {3 Tesi AB 10 dasa 2 ff fares es de Total la pre sur 9 liter a préen- eèsen leurs ze, Les elfes fl moyennes agglomérations se caractérisant, respectivement, par l\u2019importance de leurs activités de type primaire, secondaire et tertiaire ; le quatrième groupe est formé de l\u2019agglomération de Montréal.L\u2019examen de la composition socio-démographique de ces municipalités (tableau III) révèle une plus grande stabilité de la population des villes de l\u2019amiante mais, par contre, peu de variations de l\u2019origine ethnique et du revenu moyen.L\u2019étude des déclarations de cancer (au Registre des tumeurs du Québec) en provenance de ces municipalités démontre, par ailleurs, que la confirmation histologique est moins fréquente dans les villes de l\u2019amiante que dans les autres villes (Tableau IV).Le choix de la mortalité comme indicateur de risque à la santé se justifie par diverses raisons : la fibre d\u2019amiante est cancérogène, donc susceptible de conduire au cancer et, par là, à la mort à plus ou moins brève échéance ; la mortalité est un indicateur relativement exact, à l\u2019abri des aléas de la déclaration volontaire (déclaration de tumeur) et des disponibilités en ressources (hospitalisation) ; elle est en plus d\u2019obtention facile.La mortalité par contre ne peut traduire l\u2019ensemble des risques à la santé, mais seulement ses aspects les plus délétères, les plus tragiques.Les causes suivantes de mortalité font l\u2019objet de la présente étude : mortalité générale (CIMA : 0 a 999)*, mortalité par cancer (CIMA : 1402209 (8è Rev.), 140 à 205 (7è Rev.), mortalité par cancer des voies respiratoires (CIMA : 160 à 163 (8è Rev.), 160 à 164 (7è Rev.)), mortalité par cancer de l\u2019appareil digestif et du péritoine (CI- MA : 150 à 159, 197.7, 197.8 (8è Rev.), 150 à 159 (7è Rev.)) et mortalité par maladies de l\u2019appareil respiratoire (CIMA : 460 à 519 (8è Rev.), 470 à 527, 763, 241 (7¢ Rev.).| Les indicateurs de mortalité utilisés sont le nombre total de décès au cours de la période allant de 1966 à 1977, l\u2019indice comparatif de mortalité (ICM) et ses limites inférieure (L.I.- 95%) et supérieure (L.S.-95%) de confiance à 95% de probabilité pour la même période.L\u2019ICM est la traduction française du \u201cComparative Mortality Figure\u201d et constitue le rapport du taux standardisé (selon l\u2019âge) d\u2019une agglomération sur celui de l\u2019ensemble des 67 Tome 111 \u2014 Mai 1982 Tableau III Proportions de migrants et de francophones et revenu moyen dans les agglomérations urbaines de l\u2019étude 1971 Agglomération Migrants Francophones Revenu moyen (1) (2) ($) Type Primaire - Villes de l\u2019amiante Thetford-Mines ,127 967 9 015.00 Asbestos ,154 ,900 8 880.00 - Autres villes Rouyn-Noranda ,210 ,861 9 525.00 Val D\u2019Or 242 858 8 754.00 Sept-Iles ,291 ,885 11 260.00 Type Secondaire Drummondville L157 ,972 8 347.00 Victoriaville ,192 ,992 8 913.00 Magog ,125 ,897 8 202.00 Lachune ,171 ,166 7 853.00 Granby ,150 ,930 8 512.00 Sorel ,195 .966 9 602.00 Valleyfield ,152 ,941 8 482.00 Cowansville ,221 ,784 8 627.00 Type Tertiaire Rimouski ,216 ,988 8 977.00 Riv-du-loup ,193 ,991 8 654.00 Québec ,233 ,954 10 158.00 Hull ,270 ,836 9 922.00 Amos ,200 ,982 8 979.00 Montréal ,234 ,663 10 290.00 (Source : Statistique Canada ; recensement 1971).(1) Personnes de 5 ans et plus dont le lieu de résidence 5 ans avant le recensement était en dehors de leur municipalité de résidence le jour du recensement.Cette définition fondée sur les limites municipales amène une surestimation des arrivées dans les agglomérations car celles-ci (sauf Sept-Iles) possèdent plus d\u2019une municipalité et, de ce fait, les mouvements entre municipalités d\u2019une même agglomération sont comptés comme des arrivées dans l\u2019agglomération.Les proportions effectives de migrants ne sont disponibles que pour 3 agglomérations (hormis Sept-Iles) soit Montréal (,124), Québec (,151) et Hull (,137.) (2) Personnes de langue maternelle française ; langue maternelle se définissant comme la première langue apprise et encore comprise.principales agglomérations du Québec.* L'ICM s\u2019interprète de la même façon que le risque relatif de la mortalité et les limites de confiance de l\u2019ICM donne l\u2019étendue des valeurs que peut prendre véritablement cet indice, car en raison du fort petit nombre de décès l\u2019ICM réel peut fort bien différer de l\u2019ICM observé.Ainsi, pour une agglomération, un ICM de 1,62 et des limites inférieure et supérieure de confiance de 1,33 et de 1,91 signifient que le risque relatif de mortalité observé y est de 1,62 fois plus élevé que dans l\u2019ensemble des agglomérations et que ce risque peut véritablement être de * Les nombres entre parenthèses correspondent aux codes de décès se retrouvant dans la septième revision et la huitième revision de la Classification Internationale des maladies, adaptée (CIMA).1,33 à 1,91 fois supérieur à celui de l\u2019ensemble des agglomérations.En outre, les ICM fixés pour chacun des sexes se doivent d\u2019être interprétés par rapport à l\u2019ensemble des personnes de même sexe.Ainsi un ICM plus élevé chez les femmes que chez les hommes d\u2019une même agglomération ne signifie pas que la mortalité est plus élevée chez les femmes dans cette agglomération.Cet ICM supérieur signifie que l\u2019écart de mortalité entre les femmes de cette agglomération et celles de l\u2019ensemble des agglomérations est plus élevé que l\u2019écart de mortalité entre les hommes de cette agglomération et ceux de l\u2019ensemble des agglomérations.Cette remarque vaut également pour les facteurs explicatifs que l\u2019on voudrait éventuellement associer à la mortalité de l\u2019un ou de l\u2019autre sexe.Enfin les données de population proviennent du fichier des agglo- Tableau IV Niveau de confirmation histologique des diagnostics de cancer dans les agglomérations de l\u2019étude 1974-1977 Nombre de cas rapportes au R.T.' Agglomération Pourcentage des cas sans confirmation?Type Primaire - Villes de l\u2019amiante Thetford-Mines Asbestos - Autres villes Rouyn-Noranda Val d\u2019Or Sept-Iles Type Secondaire Drummondville Victoriaville Magog Lachute Granby Sorel Valleyfield Cowansville Type Tertiaire Rimouski Riv-du-loup Québec Hull Amos Montréal Total : 6,9 17,4 5,8 9,8 9,8 (1) Registre des tumeurs du Québec (2) Sans mention d\u2019autopsie de biopsie ou de cytologie sur le formulaire de déclaration de cancer Source : Service des Etudes épidémiologiques, M.A.S.1980 mérations monté par l\u2019Office de Planification et de Développement du Québec.La structure d\u2019âge et de sexe des populations de 1971 sert de référence.Résultats La mortalité masculine Les hommes des villes de l\u2019amiante présentent une mortalité générale légèrement plus élevée que celle notée chez les hommes des autres agglomérations, al\u2019exception de Val d\u2019Or, une ville de type primaire et de Amos (tableau V).Cet excédent se retrouve également au sein des diverses causes de mortalité à l\u2019étude et, à ce chapitre, le profil de la mortalité diffère entre Thetford-Mines et Asbestos.La première ville enregistre un surplus important de décès par cancer (tableau VD), ainsi qu\u2019un excès hautement significatif de mortalité par cancer des voies respiratoires (tableau VID).Ces excédents de mortalité par cancer de l\u2019appareil digestif (tableau VIH) et par maladies de l\u2019appareil respiratoire (tableau 478 IX) demeurent faibles.Asbestos, par contre, enregistre un excès important de mortalité par maladies de l\u2019appareil respiratoire, alors que ses surplus pour les décès par cancer et par cancer des voies respiratoires et de l\u2019appareil digestif s\u2019avèrent plutôt minimes.La mortalité féminine Les femmes des villes de l\u2019amiante ne présentent aucun excès de mortalité générale (tableau V).de mortalité par cancer et de mortalité par maladies de l\u2019appareil respiratoire (tableaux VI, IX).L'indice de mortalité par cancer des voies respiratoires des femmes d\u2019Asbestos excède toutefois légèrement celui noté chez les femmes des autres agglomérations (tableau VID).Le fort petit nombre de décès par cette cause (moins de | par an) et, conséquemment, le large intervalle de confiance autour de l\u2019indice laissent croire à un excès fortuit.Les femmes des villes de l\u2019amiante présentent par ailleurs une mortalité par cancer de l\u2019appareil digestif légèrement plus élevée que celle enregistrée chez les femmes des autres agglomérations, sauf à Magog et Granby, deux villes de type secondaire (tableau VIII).Les indices observés semblent compatibles avec un léger excès de décès ; mais le large intervalle de confiance autour de ces indices ne permet pas de conclure ni à la présence, ni à l\u2019absence d\u2019un tel excès.Cette remarque vaut donc pour l\u2019ensemble et les différentes causes de décès.Le bilan global de la mortalité dans les villes de l\u2019amiante se lit ainsi comme suite (figure I) : chez les hommes, présence d\u2019excès de mortalité générale et de mortalité par diverses causes, principalement par cancer des voies respiratoires à Thetford-Mines et par maladies de l\u2019appareil respiratoire à Asbestos ; chez les femmes, absence de tout excès significatif de mortalité générale et de mortalité par diverses causes, bien que de très légers surplus de décès soient notés pour les cancers des voies respiratoires à Asbestos et pour les tumeurs de l\u2019appareil digestif aux deux villes de l\u2019amiante.Discussion Les résultats de la présente étude corroborent largement les conclusions d\u2019autres études québécoises.Une enquête de L.Loslier\", portant sur la mortalité dans les villes et les campagnes du Québec, relève de nets excédents de décès dans les agglomérations où prédomine le secteur primaire.De même les résultats concernant la mortalité masculine rejoignent les conclusions de S.Graham et coll.\u201d et de D.T.Wigle\u201d.Alors que la première étude signale une incidence accrue de cancers du poumon et de l\u2019appareil digestif chez les hommes des comtés de l\u2019amiante, la seconde retrouve des excès de mortalité par cancers du poumon et de l\u2019estomac chez les hommes des villes de l\u2019amiante.Ces mêmes auteurs ne retracent également aucun excès de mortalité féminine au sein des comtés et villes de l\u2019amiante au Québec, à l\u2019exception de légers surplus pour certains cancers du tube digestif, notamment de la plèvre, des lèvres, du rein et des glandes salivaires\u201d.Ces excès de mortalité dans les agglomérations de l\u2019amiante ne peuvent pas d\u2019emblée être mis au compte de la pollution environnementale par l\u2019amiante.D'autres facteurs, dont surtout le travail dans l\u2019amiante, jouent un rôle certain.On ne peut pas non plus passer sous silence d\u2019autres facteurs ex- L'UNION MÉDICALE DU CANADA R1 les ring, iles de Las puibles mas fo Lu de Kl dur] TX pour is de | | | | | Exclusif! loaf Ît is fez les nol divers I dis lest 0A asenee moral diverses Supls an es dl df pese ont les québé- alter, ileset seve de sil Ter caer mitt aul lip 8 an i sly 8 mes ds onde 1 pe ls i : = TM ® oo Bactrim Roche La seule suspension de = | triméthoprime-sulfaméthoxazole ei | à saveur de cerise offerte au ue Canada.Efficacité prouvée pus | contre les souches sensibles de H.influenzae et S.Pneumoniae, ap les deux bactéries le plus i souvent responsables de l'otite | pls | Voir page 453 Can.1023 pour information posologique abrégée.moyenne .1,2 RR Tableau V Mortalité générale dans les agglomérations de l\u2019étude selon le sexe, 1966-1977 Hommes Femmes Agglomérations Type Primaire a) 2) 3) (4) Décès Indice LI.L.S.Indice LI.(95%) (95%) (95%) L.S.(95%) - Villes de l\u2019amiante Thetford-Mines Asbestos - Autres villes Rouyn-Noranda Val D\u2019Or Sept-Iles - Type Secondaire Drummondville Victoriaville Magog Lachute Granby Sorel Valleyfield Cowansville - Type Tertiaire mmm mmm S85283:8 Rimouski Rivière-du-loup Québec Hull Amos Montréal 1 202 754 20 850 5 855 491 125 365 Tableau VI Mortalité par cancer dans les agglomérations de l\u2019étude, selon le sexe, 1966-1977 Hommes Femmes d) 2) 3) (4) Agglomérations Décès Indice LI.L.S.Indice LI.(95%) (95%) (95%) L.S.(95%) Type Primaire - Villes de l\u2019amiante Thetford-Mines Asbestos - Autres villes Rouyn-Noranda Val d\u2019Or Sept-Iles Type Secondaire Drummondville Victoriaville Magog Lachute Granby Sorel Valleyfieid Cowansville Type Tertiaire Rimouski Rivière-du-loup Québec Hull Amos Montréal Tableau VII Mortalité par cancer des voies respiratoires dans les agglomérations de l\u2019étude, selon le sexe 1966-1977.Hommes a) 2) 3) (4) Agglomérations Décès Indice LA.L.S.LI.L.S.95%) (95%) (95%) (95%) Type Primaire - Villes de l\u2019amiante Thetford-Mines Asbestos - Autres villes Rouyn-Noranda Val d\u2019Or Sept-Iles Type Secondaire Drummondville Victoriaville Magog Lachute Granby Sorel Valleyfield Cowansville Type Tertiaire Rimouski Rivière-du-loup Québec Hull Amos Montréal Tableau VIII Mortalité par cancer de l\u2019appareil digestif dans les agglomérations de l\u2019étude, selon le sexe, 1966-1977 Hommes 4) @) (3) (4) Agglomérations Décès Indice L.L L.S.L.L L.S.(95%) (95%) (95%) (95%) Type Primaire - Villes de l\u2019amiante Thetford-Mines Asbestos - Autres villes Rouyn-Noranda Val d\u2019Or Sept-Iles Type Secondaire Drummondville Victoriaville Magog Lachute Granby Sorel Valleyfield NB \u2014 Un SRESTIE Type Tertiaire Rimouski 86 1,09 ,86 Rivière-du-loup 49 ,94 ,67 Québec 1422 ,99 ,94 Hull 326 ,89 79 Amos 31 1,15 74 Montréal 9 101 1,00 ,98 (1) Nombre de décès entre 1966 et 1977 (3) Limite inférieure de confiance à 95% pour l\u2019indice (2) Indice comparatif de mortalité (4) Limite supérieure de confiance à 95% pour l\u2019indice Tome 111 \u2014 Mai 1982 Tableau IX Mortalité par maladies de l\u2019appareil respiratoire dans les agglomérations de l\u2019étude, selon le sexe 1966-1977 Hommes Femmes d) 2) 3) (4) Agglomérations Décès Indice L.I.L.S.Décès Indice L.L L.S.(95%) (95%) (95%) (95%) Type Primaire - Villes de l\u2019amiante Thetford-Mines 80 1,09 ,85 1,33 24 ,65 39 91 Asbestos 64 1,53 1,15 1,91 11 ,52 ,20 ,84 - Autres villes Rouyn-Noranda 109 1,39 1,13 1,65 47 1,69 1,19 ,19 Val d\u2019Or 51 1,11 ,80 1,42 14 ,78 33 1,33 Sept-Iles 21 14 40 1,08 12 92 33 51 Type Secondaire Drummondville 135 ,98 ,81 1,15 85 1,22 ,96 1,48 Victoriaville 89 1,05 ,83 1,27 45 1,04 ,73 1,35 Magog 60 1,06 79 1,33 36 1,43 ,95 1,91 Lachute 52 82 ,59 1,05 20 ,61 ,33 89 Granby 105 ,95 77 1,03 51 91 ,75 1,17 Sorel 105 1.09 ,88 1,30 70 1,49 1,14 1,84 Valleyfield 125 1,21 1,00 1,42 64 1,17 87 1,47 Cowansville 50 1,23 .89 1.57 28 1,46 91 2,01 Type Tertiaire Rimouski 67 97 74 1,20 70 1,91 1,45 2,37 Rivière-du-loup 44 97 68 1,26 20 ,85 ,45 1,23 Québec 1 259 1,00 94 1,06 773 1,06 98 1,14 Hull 397 1,20 1,08 1,32 180 1,04 ,88 1,20 Amos 25 1,05 ,63 1,47 11 1,08 41 1,75 Montréal \u20187 318 293 91 95 3 985 ,93 ,90 96 (1) Nombre total de décès entre 1966 et 1977 (2) Indice comparatif de mortalité (3) Limite inférieure de confiance à 95% pour l\u2019indice (4) Limite supérieure de confiance à 95% pour l\u2019indice Tableau X Taux de mortalité générale et par cancer des voies respiratoires chez les travailleurs de l\u2019amiante* et dans la population masculine de Thetford Mines et d\u2019Asbestos** Thetford Mines Asbestos 1.Chezles travailleurs de l\u2019amiante : © toutes causes @ cancer des voies respiratoires 1.09 1.62 2.Dansla population masculine : © toutes causes 1.10 1.02 ® cancer des voies respiratoires 1.41 1.07 * Source : J.C.McDonald ; communication personnelle.** Données tirées de la présente étude.plicatifs, tels que : le niveau socio- économique, la mobilité inter-urbaine, les habitudes de tabac et d\u2019alcool et les différences dans les modes de diagnos- 482 tic qui tous sont susceptibles de modifier en plus ou moins les taux de mortalité.Le facteur professionnel, en tout premier lieu, explique probablement une large part de ces excès chez les hommes.Les nombreux travaux de l\u2019équipe du docteur J.Corbett McDonald'\u201d\"*'°-9 montrent avec éloquence que le travail dans les mines et moulins d\u2019amiante de Thetford-Mines et d\u2019Asbestos constitue un important facteur de mortalité.Bien que la mortalité d\u2019une communauté ne peut être rigoureusement comparée à celle d\u2019une cohorte de naissances, la confrontation de leurs résultats révèle certaines ressemblances (tableau X).En outre, leurs études retracent, chez ces mêmes travailleurs, des excès de décès par cancer digestif et par maladies de l\u2019appareil respiratoire ; elles permettent, enfin, d\u2019expliquer partiellement le profil distinct de mortalité entre Thetford-Mines et Asbestos par un empoussiérage plus élevé et une prévalence accrue d\u2019anomalies pulmonaires dans la première agglomération.Le facteur professionnel peut également jouer un certain rôle dans la mortalité féminine des villes de l\u2019amiante.La cohorte de J.C.McDonald et coll.comporte en effet 440 femmes ayant travaillé principalement dans les moulins d\u2019amiante de Thetford-Mines et d\u2019Asbestos.Et en l'occurence, A.D.McDonald'® rapporte 9 décès par mé- sothéliome au Québec entre 1960 et 1978 chez des travailleuses de l\u2019amiante ou chez des femmes de travailleurs.Le profil socio-économique des agglomérations ne semble pas, pour sa part, expliquer les excès de décès dans les villes de l\u2019amiante (tableau III) : les revenus et les proportions de francophones se situent dans la moyenne.Par ailleurs, la grande stabi- p page 487 L'UNION MÉDICALE DU CANADA On / / Une fois pour toutes LY) « A i i.4 | 3 3 fl 9 4 piroxicam/pfizer : h Fe I d C Il Cc ht H 1 (55 Pra (JPRS EN EE EEE CEE Es - : mm >: pa Jy 3 ree ell dans l Ba ed là Demalé a aa feet =a LA æ - AVIS ASE ous ' sus J Mines AD Eka xeon ston alan TIE tion ag MF ane = SLY ro cur dey facon Soutenue pil i 24 heures sur 24 id Jo ote ices Wa WE wet où oO jt a Lo 5 a gg por de dus} Ne ee oN wot e À AN le gi Qt wot 1e os ol Rott © ih AAW Th i k 0A Feldene*\u2026 antiarthritiquet soulage la douleur rapidement Réduit rapidement la douleur dans la polyarthrite rhumatoïde! Soul ea \\ Réduction moyenne de la douleur Représentation graphique de la réduction FTIICOOVETITIECE S uné excellente tolérance ! tt lt tet Hit tie uettement différent, ! [et de façon soutenue, ; Soulagement continu de la douleur de l\u2019arthrose pendant 2 ans.=e, FW 1 + | = | Q + = Bl =< eg -20 HE \u2014| HN QQ 0 |i fis -40 | Sw \u2014_ FE | 58 \u2014 = xX 9 \u2014 Ee ° 3g ë g 20 Le Feldene a produit une réduction \u2014] - marquée et continue de la douleur = 0 3 6 9 12 15 18 21 24 chez les patients atteints d\u2019arthrose Mois de traitement (fichier central) suivis pour une période allant jusqu\u2019à deux ans.0 de Tausehi a NOIR he utilisés auparavant Evaluations globales et comparatives des investigateurs JI Meilleur que JAussi efficace que Nbrede Médicament antérieur AAS NAPROXEN INDOMETHACINE IBUPROFENE SULINDAC DICLOFENAC TOTAL \u2018 À NOTER: à 8 dt in Gro Une fois pour toutes.Feldene O posséde un début d\u2019action rapide et soulage la douleur continuellement; [J est hautement efficace dans le traitement tant initial qu\u2019au long cours de l'arthrose, de la polyarthrite rhumatoide et de la spondylarthrite ankylosante; { offre une excellente tolérance et provoque peu d'effets secondaires, même lors d\u2019un traitement au long cours.CLASSIFICATION PHARMACOLOGIQUE Antiinflammatoire doté de propriétés analgésiques.ACTION ET PHARMACOLOGIE CLINIQUE Le FELDENE (piroxicam) est un antiinflammatoire non stéroïdien doté de propriétés analgésiques et antipyrétiques.Son mode d\u2019action n\u2019est pas entièrement connu.Le FELDENE (piroxicam) inhibe l\u2019activité de la prostaglandine- synthétase.La réduction de la biosynthèse des prostaglandines qui en résulte peut expliquer en partie son action antiinflammatoire.Le FELDENE (piroxicam) n'agit pas par stimulation de l\u2019axe hypophyso-surrénalien.Dans la polyarthrite rhumatoïde, l\u2019efficacité de 20 mg de FELDENE (piroxicam) par jour s\u2019est avérée semblable à celle de 4,5 g d'acide acétylsalicylique par jour Le FELDENE (piroxi- cam) est bien résorbé après son administration orale.La rapidité et le taux de résorption ne sont pas influencés par l'administration de nourriture ni d\u2019antiacides.L'administration d\u2019une seule dose orale de 20 mg a produit des concentrations plasmatiques maximales en 4 heures environ.Chez l'homme, la demi-vie plasmatique est d'environ 45 heures.Lorsque le médicament est administré chaque jour, les concentrations plasmatiques augmentent pendant cinq à sept jours au cours desquels elles atteignent un état d'équilibre.Ces concentrations ne sont pas dépassées suite à l\u2019ingestion quotidienne continue du médicament.Le FELDENE (piroxicam) est largement métabolisé.Moins de 5% de la dose quotidienne est excrété sous forme inchangée dans l'urine et les selles.L\u2019hydroxylation du cycle pyridinique de la chaîne latérale avec glycurocon- jugaison et élimination urinaire constitue le principal processus métabolique.Environ 5% de la dose est méta- bolisé et excrété sous forme de saccharine.Au cours d\u2019une période d'observation de quatre jours, vingt hommes en santé ont reçu 20 mg par jour de FELDENE (piroxicam) en une ou plusieurs prises; ils ont présenté beaucoup moins de pertes de sang dans les selles que dix témoins en santé qui recevaient 3,9 g d'acide acétylsalicylique par jour INDICATIONS Le FELDENE (piroxicam) est indiqué dans le traitement symptomatique de la polyarthrite rhumatoïde, de l'arthrose (affection dégénérative des articulations) et de la spondyl- arthrite ankylosante.CONTRE-INDICATIONS Le FELDENE (piroxicam) ne devrait pas étre administré aux patients atteints d\u2019un ulcère gastro-duodénal ou d\u2019une inflammation active du tractus gastro-intestinal ni à ceux qui ont récemment été atteints de telles affections.Le FELDENE (piroxicam) est contre-indiqué chez les patients qui ont manifesté une hypersensibilité au médicament.Puisqu\u2019une sensibilité croisée a été démontrée, le FELDENE (piroxicam) ne devrait pas être administré aux patients chez qui l'acide acétylsalicylique ou les autres antiinflammatoires non stéroïdiens ont provoqué l'asthme.la rhinite ou l'urticaire.MISE EN GARDE Usage durant la grossesse et la lactation L'innocuité du FELDENE (piroxicam} n\u2019a pas été établie durant la grossesse et l'allaitement: par conséquent, son usage n'est pas recommandé dans ces états.Nous ne savons pas si le FELDENE (piroxicam) traverse la barrière placentaire ni s\u2019il est excrété dans le lait maternel.Aucun effet tératogène n\u2019a été observé au cours des études sur la reproduction chez les animaux.Chez les rates et les lapines qui ont reçu du FELDENE (piroxicam) durant la gestation, on a constaté une augmentation de la fréquence de dystocie, et la parturition a été retardée; chez la rate, il s\u2019est aussi produit une inhibition de la lactation.Usage chez les enfants Le FELDENE (piroxicam) n\u2019est pas recommandé chez les enfants de moins de 16 ans parce que la posologie et les indications n\u2019ont pas été établies.PRÉCAUTIONS On a signalé des cas d\u2019ulcères gastro-duodénaux et des saignements gastro-intestinaux à la suite de l'administration de FELDENE (piroxicam).L\u2019administration du médicament doit être surveillée attentivement chez les patients dont les antécédents révèlent une affection au niveau de la partie supérieure du tractus gastro-intestinal.Les effets secondaires gastro-intestinaux étant fonction de la dose, il ne faut pas administrer plus de 20 mg par jour.Il faut user de prudence lorsqu\u2019on administre le FELDENE (piroxicam) aux patients atteints d'insuffisance rénale ou hépatique.Comme les autres antiinflammatoires, le FELDENE (piroxicam) peut masquer les signes habituels d\u2019une infection.Le FELDENE (piroxicam) diminue l'agrégation plaquettaire et prolonge le temps de saignement.Il faut tenir compte de ces effets chez les patients qui reçoivent des anticoagulants et tenir ces patients sous une stricte surveillance.Interactions médicamenteuses Les études chez l'homme ont révélé que administration concomitante de FELDENE (piroxicam) et d\u2019acide acétylsalicylique n'a aucun effet d'importance clinique sur les concentrations plasmatiques de ces deux médicaments.Le FELDENE (piroxicam) se lie fortement aux protéines; on peut donc s'attendre à ce qu'il déloge les autres médicaments qui se lient aux protéines.Le médecin doit suivre de près les besoins posologiques pour les anticoagulants coumariniques et les autres médicaments qui se lient fortement aux protéines lorsque ces médicaments sont administrés en même temps que le FELDENE (piroxicam).EFFETS SECONDAIRES Chez 1025 patients traités par le FELDENE (piroxicam), les effets secondaires gastro-intestinaux sont ceux qui ont été observés le plus souvent (17,3% des patients).Le traitement a dû être interrompu chez 3,9% des patients.Les effets secondaires les plus graves comprenaient les ulcères gastro-duodénaux (1,8%) et les saignements gastro-intestinaux (0,1%).Voici, en résumé, l'incidence des autres effets secondaires: Gastro-intestinaux Malaises abdominaux, 5,7% flatulence, 5,2% ; nausées, 4,8%; douleurs abdominales, 4,7%; malaises épigastriques, 4,1%; constipation, 3,8%: diarrhée, 3,2%: anorexie, 2,0% ; vomissements, 1,0% ; indigestion, 0,7% Système nerveux central Étourdissements, 4,1% : céphalées, 4,1%: somnolence/ sédation, 2,1%; autres (tous inférieurs à 1,0%): amnésie, anxiété, dépression, hallucinations, insomnie, nervosité, paresthésie, modification de la personnalité.tremblements et vertige.Dermatologiques Éruptions cutanées, 2,4%: prurit, 1.1%.autres (tous inférieurs à 1,0%): alopécie.Génito-urinaires Oedème.2,7%: autres (tous inférieurs à 1.0%): dysurie.\u2018Préparé par Pfizer Canada Inc.(Ul) Voici la posologie d'attaque et la posologie d'entretien chez la plupart des patients: dans l\u2019arthrose, la polyarthrite rhumatoïde et la spondylarthrite ankylosante, 20 mg par jour.fréquence urinaire, hématurie, oligurie et ménorragie.Oto-rhino-laryngologiques et ophtalmiques Stomatite, 1,0%; autres (tous inférieurs à 1,0%): vision brouillée, irritation et gonflement des yeux, surdité, tinnitus, épistaxis et glossite.Divers (tous inférieurs à 1,0%) Difficultés respiratoires, douleurs thoraciques, hypertension, palpitations, tachycardie, hypoglycémie, sueurs, J soif, frissons, rougeurs, augmentation de I'appétit.Les modifications des paramètres de laboratoire observées- au cours du traitement par le FELDENE (piroxicam) \u201d comprenaient une diminution de l'hémoglobine, de § l\u2019hématocrite, des plaquettes et de la numération des 4 leucocytes; elles comprenaient aussi une élévation de 1 l'azote uréique sanguin, de la créatinine, de l'acide urique } et des enzymes hépatiques (LDH, ATGO, ATGP et phosphatase alcaline).SYMPTOMES ET TRAITEMENT DU SURDOSAGE Aucun cas de surdosage n\u2019a été signalé.Aucun antidote J spécifique n'étant connu, nous recommandons un traitement d'appoint et symptomatique.POSOLOGIE ET ADMINISTRATION Dans la polyarthrite rhumatoïde et la spondylarthrite ankylosante, il est recommandé de commencer le traitement par le FELDENE (piroxicam) à raison de 20 mg en une seule prise quotidienne.Cette dose peut aussi être administrée en deux prises quotidiennes de 10 mg.dose d'entretien chez la plupart des patients est de 20 mg par jour.Un nombre relativement petit de patients peuvent être maintenus à la posologie de 10 mg par jour.Dans l\u2019arthrose, la dose d'attaque recommandée est de 20 mg de FELDENE (piroxicam) en une seule prise quotidienne.Cette dose peut aussi être administrée en deux prises quotidiennes de 10 mg.La dose d'entretien habituelle est de 10 à 20 mg par jour.La posologie du FELDENE (piroxicam) ne doit pas dépasser 20 mg par jour vu l'incidence accrue d'effets secondaires gastro-intestinaux.PRÉSENTATION Les capsules de FELDENE (piroxicam) sont présentée en flacons de 100: 10 mg, capsules n° 2 de gélatine dure et opaque de couleur marron et bleu; 20 mg, capsules n° 2 de gélatine dure et opaque de couleur marron.Monographie du produit fournie sur demande.Bibliographie 1.Tausch, G.(1980).Speed of onset and duration of action of piroxicam in patients with rheumatoid arthritis: a placebo-controlled study, Dans Piroxicam: A New Non- steroidal Anti-inflammatory Agent.Compte rendu d\u2019un colloque tenu à Weisbaden, Allemagne le 4 septembre 1979.Academy Professional Information Services, Inc.New York, pp.22 à 27.2.Dessain, P.et coll (1979), Piroxicam in the treatmen of osteoarthritis: a multicentre study in general practice involving 1218 patients, J.Int.Med.Res.7, pp.335 à 34 Pfizer Canada Inc.KIRKLAND (Québec) H9J 2M5 F/JA/DIF Pfizer Inc.propriétaire de la marque de commerce lie mi si [en dr il ob pin tte tan sante ers dti le at ra LT a neh ThE Qui Innit dalled dutitit hE EHR LE dE ities tb debit didi pitied Jÿ lité de la population des vilies de l\u2019a- _ miante permet de supposer que celle-ci s\u2019avère depuis longtemps exposée à l\u2019environnement étudié et que les taux de mortalité observés la concernent vé- | ritablement.| Les consommations d'alcool | et de tabac pourraient elles aussi expli- | quer une partie de la surmortalité des | villes de l'amiante, mais l'absence | d\u2019information sur ces facteurs ne nous permet pas actuellement de vérifier ce point.Il est toutefois généralement re- Indice 2,04 LEGENDE \"Intervalle de confiance \u2014\u2014\u201d -Indice comparatif ~~ que connu que la consommation de ces pro- [ duits varie en fonction de caractéristi- a ques socio-économique et ethniques et, 1 = = ents; sur ce plan, les villes de l\u2019amiante ne se Ta As TH As TN As T-H hs TH as \u2026 distinguent en rien des autres villes de Toutes causes Cancers oie respi patil bare respira\u201d ae Enfin, les pratiques médicales ménomage de diagnostic, principalement en cancérologie, peuvent influencer l\u2019identification de cas de cancer dans la population.À ce propos il est intéressant de constater que parmi les cas rapportés au registre des tumeurs, le pourcentage de confirmation histologique est moins Figure I: Indice comparatif de mortalité et intervalle de confiance à 95% des agglomérations de Thetford Mines (T-M) et Asbestos (As.), selon la cause et le sexe (H & F), 1966-1977.tale par l\u2019amiante, spécialement chez les hommes où agit indubitablement le facteur professionnel.Ces excès ne trouvent pas, par contre, d\u2019explication l\u2019amiante étaient, rappelons-le, non- significatifs.Mais certaines précisions s\u2019imposent, car les méthodes utilisées et les faibles populations à l\u2019étude ne ef élevé chez les résidants des villes de dans d\u2019autres facteurs, sauf peut-être permettaient de déceler statistiquement PF ; l\u2019amiante (tableau IV).Cette situation dans les habitudes de consommation de que les grands écarts entre les taux.Les tro peut à la fois accroître artificiellement tabac et d\u2019alcool que nous n\u2019avons pu différences minimes ne pouvaient être po +] le nombre de déces par cancer (par I'in- évaluer directement.Ainsi la pollution dépistées par la présente étude.Ainsi mt clusion de \u201cfaux-positifs\u201d) et le dimi- par \u2019amiante peut vraisemblablement est-il possible que les légers excès ob- Pa nuer (par l\u2019exclusion de \u201cvrais- se traduire dans les données observées, servés chez les femmes soient véri- négatifs\u201d).principalement chez les femmes, un tables et qu\u2019ils résultent essentielle- se En résumé, les excès de décès groupe relativement exempt du facteur ment de la pollution environnementale Pr observés dans les villes de l\u2019amiante ne professionnel.par l\u2019amiante.peuvent pas être uniquement mis au Les quelques excès de décès Si tel est le cas, et précisons aim] compte de la pollution environnemen- observés chez les femmes des villes de qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une pure hypothèse, la pas 5 win] Tableau XI te § émis eur Excédents de décès à Thetford Mines et Asbestos de 1966 @ 1977, selon le sexe : proportion\u2019 nombre\u2019 et étendue® Somme Proportion Nombre | Causes de décès Agglomération Sexe des excédentaire excédentaire décès | Prop.Étendue Nbre Étendue 1.Cancer des voies Thetford Mines H 128 66 ,33-,91 79 42-117 respiratoires F 13 ,00 ,00-,38 0 0-5 Asbestos H 48 ,06 ,00-,37 3 0-18 F 10 20 ,00-,97 2 0-10 2.Cancer de l\u2019ap- Thetford Mines H 95 ,13 ,00-,36 12 0-34 pareil digestif F 55 ,06 ,00-,30 3 0-17 nil Asbestos H 49 ,04 ,00-,34 2 0-17 doe F 42 07 ,00-,39 3 0-16 ses amit 3.Maladies de Thetford-Mines H 80 ,09 ,00-,33 7 0-26 l\u2019appareil res- F 24 ,00 ,00-,00 0 0-0 sq piratoire \u201cave Asbestos H 64 ,53 ,15-,91 34 10-58 sly | F 11 ,00 ,00-,00 0 0-0 CV | # | 4.Total Thetford-Mines H 464 30 ,11-,58 137 52-270 | et Asbestos F 155 ,05 ,00-,31 8 0-48 I: i | (1) Indice comparatif de mortalité de l\u2019agglomération moins 1,00 e.i.l\u2019indice de l\u2019ensemble des agglomérations ; i (2) Somme des décés multipliée par la proportion excédentaire ; pe | (3) Calculs précédents appliqués aux limites inférieures et supérieures de confiance à 95% de probalité.a Tome 111 \u2014 Mai 1982 487 contribution relative de cette forme de pollution à la mortalité chez les femmes des villes de l\u2019amiante se chiffrerait à 8 décès (tableau XI) sur les 1225 survenus en 12 ans.Et en appliquant cette proportion (8/1225 = 0,00653) également aux hommes, la contribution totale de la pollution environnementale par l\u2019amiante s\u2019élèverait à 21 décès en 12 ans, soit un peu moins de 2 par an, dans les agglomérations de Thetford- Mines et d\u2019Asbestos.La contribution de ce facteur à la mortalité s\u2019avère donc plutôt minime, en regard spécialement d\u2019autres facteurs tels que le tabac (17 décès annuels), l\u2019alcool (9 décès annuels)* et les accidents de véhicules à moteur (10 décès annuels).Ceci n\u2019a pas pour but de sous-estimer les risques attribuables à l\u2019amiante, mais de les situer dans un cadre comparatif avec d\u2019autres facteurs de risque reconnus.Conclusion La présente étude ne décèle ainsi aucune différence significative de mortalité entre les femmes des villes de l\u2019amiante et celles d\u2019autres agglomérations du Québec et n\u2019offre, de ce fait, aucune évidence d\u2019une contribution effective de la pollution environnementale par l\u2019amiante à la mortalité dans la population générale.Elle n\u2019exclut cependant pas la possibilité que des différences minimes puissent exister véritablement.Si tel était le cas, le nombre de décès attribuables à ce facteur serait d\u2019un peu moins de deux par an dans les villes de Thetford-Mines et d\u2019Asbestos.Par comparaison, dans ces mêmes villes, nous avons estimé qu\u2019il meurt chaque année 17 personnes en raison de la cigarette, 9 personnes par abus d\u2019alcool et 10 autres par accident de véhicule a moteur.Néanmoins nous nous devons de ne pas négliger les risques éventuels de l\u2019amiante, car nous ne pouvons exclure la possibilité que quelques décès en résultent annuellement et, surtout, que son action s\u2019établisse à d\u2019autres niveaux ; ceux de la morbidité, de troubles bénins ou tout simplement de l\u2019inconfort.* Les estimations de décès attribuables au tabac et à l\u2019alcool constituent une application stricte de valeurs canadiennes\u201c aux populations concernées.La très large consommation de ces produits et l\u2019ampleur de leurs effets sur la santé permettent avec assurance la transposition de ces valeurs.488 D\u2019autres études s\u2019avèrent alors nécessaires pour compléter le profil des risques à la santé publique de la pollution environnementale par l\u2019amiante au Québec.Certaines devront raffermir les conclusions de la présente étude en précisant notamment le rôle des co-facteurs : du tabac, de l\u2019alcool, du travail chez les hommes, de la confirmation histologique sur la validité des statistiques de décès par cancer.D'autres devront explorer de nouvelles facettes de l\u2019état de santé, en particulier la morbidité affectant les systèmes respiratoire et digestif de populations vulnérables telles que les jeunes enfants et les personnes âgées.remerciements Les auteurs tiennent à remercier de leurs commentaires les membres du comité québécois de consultation sur l\u2019amiante et la santé, soit Mme Alison D.McDonald, M.J.Corbett McDonald, M.Donald T.Wigle, MA.B.Miller et M.Georges Dahmen, de même que les participants au \u201cséminaire sur les effets cliniques et pathologiques non malins des particules fibreuses sur le système respiratoire\u201d tenu & Créteil, France, du 5 au 9 novembre 1979, sous l\u2019égide de la Commission des Communautés Européennes.Les opinions émises dans le présent article n'engagent cependant que les auteurs.summary There is considerable concern regarding the potential impact of environmental asbestos pollution in public health.Since there is a large amount of dust in the air and water around asbestos mines, we examined the mortality in asbestos-mining towns and compared it with that noted in other urban agglomerations of Quebec.Among females residing in asbetos-mining towns, very few of whom had been occupationally exposed, there was no excess mortality.Among males, there were excesses but these were quite likely due to occupational exposures.Excesses were greatest in Thetford-Mines and this parallels the findings among the working population.While the potential risks due to general environmental asbestos pollution should not be ignored, there is no evidence that it is a major cause of mortality in Quebec.bibliographie 1.Armitage P.: Statistical methods in medical research.Blackwell Scientific Pub., London, 1971.2.Bohlig H.et coll.: Epidemiology of malignant mesothelioma in Hamburg.A preliminary report.Environ.Res.1970 ; 3 : 365-72.3.Bohlig H.et coll.: Cancer in relation to environmental exposure.In BOGOVSKI, P.et coll.Biological effects of Asbestos, Pp 217-21, 1973.4.Brouet G.et coll.: Incidence sur la santé de la pollution atmosphérique par l\u2019asbeste ou autres particules fibreuses.Rev.Tubercul.Pneum.1971 : 35 : (5) 461-78.5.Cochrane J.C.et coll.: Mesothelioma in relation to Asbestos fiber exposure (A review of 70 serial cases).S.A.Med.J.1978 ; 279-81.6.Gibbs G.W.et coll.: A pilot study in the measurement of air-borne asbestos fibre concentrations in Ambient air.73rd annual meeting of the Air Pollution Control Association, Montreal, Québec, 22-27 juin, 1980.7.Graham S.et coll.: Cancer in Asbestos-Mining and otherareas of Quebec.J.Nat.Cancer Inst., 1977 : 59 : (4) 1139-45.8.Greenberg M.e coll.: Mesothelioma register 1967-1968.Brit.J.Industr.Med., 1974 ; 31 : 91.9.Hasan F.M.et coll.: The significance of Asbestos esposure in the diagnosis of mesothelioma : A 28 years experience from a major urban hospital.Amer.Rev.Resp.Dis.1977 : 115 ; 761-67.10.Heath & Welfare Canada : A National survey for Asbestos fibre in canadian drinking water supplies.Environment health directorate, Health Protection Branch, Ottawa, 1979.11.Levy B.S.et coll.: Investigating possible effects of Asbestos in city water : Surveillance of gastro-intestinal cancer incidence in Duluth, Minnesota.Amer.J.Epidemiol.1976 ; 103 : (4) 362-68.12.Loslier L.: Mode de vie et disparités de santé ; la mortalité dans les zones rurales et les agglomérations du Quéec.Dép.de Géographie, Université du Québec à Montréal, 1978.13.Masson T.J.: Asbestos-Like fibers in Duluth water supply (relation to cancer mortality).JAMA, 1974 ; 228 : (8) 1019-20.14.McDonald A.D.et coll.: Epidemiology of primary malignant mesothelial tumors in Canada.Cancer 1970 ; 26 : (4) 914-19.15.McDonald A.D.et coll.: Epidemiologic surveillance of mesothelioma in Canada.Can.Med.Ass.J.1973: 109 : 359-62.L'UNION MÉDICALE DU CANADA 1, du lo uioa Sie 5 7 bi eh plies Heal: al ee Of iz 1 Jami pub L pp de JA i war EL Jt rt! 16.McDonald A.D.: Malignant mesothelioma in Québec.In Effets biologiques des fibres minérales.Lyon, 25-27/9, 1979.17.McDonald J.C.et coll.Mortality in the chrysotile Asbestos Mines and mills of Québec.Arch.Environ.Health, 1971 ; 22 : 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générale de la planification à long terme.Santé et Bien-être Social Canada, 1977.25.Stumphius J.: Asbest in een bedrijfsbevolking, Amsterdam, Van Gorcum, 1969.26.Tabershaw I.R.et coll.: A labor management occupational health service in a construction industry.Arch.Environ.Health., 1970 ; 21 : 784-88.27.Tayot J.et coll.Mésothéliome pleural et Asbestos.J.Franc.Méd.Chir.Thorac., 1966 ; 7 : 757-74.28.Thériault G.et coll.: Mésothéliome et amiante au Québec, 1969-1972 Département de médecine sociale et préventive, Université Laval, Québec.29.Wagner J.C.et coll.: Diffuse pleural mesothelioma and asbestos exposure in the North-West Cape Province.Brit.J.Indust.Med.1960 ; 17 : 260.30.Webster I.: Malignancy in relation to crocidolite and amosite.In Bogovski et coll., Biological effects of Asbestos, pp, 1975-98, 1973.31.Wigle D.T.: Cancer mortality in relation to Asbestos in municipal water supplies.Arch.Environ.Health, 1977 : 30 : 185-90.Noludar; 300; \u201ca [Yeo 1S : of fa] a 'Hocné Cimitée » eo ra Québeg al 7V 6B3 VAGINITES CHRONIQUES RECIDIVANTES: PRINCIPAUX AGENTS ETIOLOGIQUES.R.Morisset, A.Gagné, C.Vega D.Phaneuf, Hôtel-Dieu de Montréal et Département de Microbiologie et d'Immunologie, Université de Montréal, G.Tarjan, Montreal General Hospital, Département de Santé communautaire, Université McGill; M.Caron, Département de Recherche Clinique, Hoffmann-LaRoche, Vaudreuil, Québec Les vaginites chroniques récidivantes(VCR) ne répondant pas aux traitements habituels constituent un problème fréquent et important sur le plan médical, psycho-sexuel et social.Cent quarante-huit femmes dont l'âge moyen est de 29 ans, présentant des leucorrhées, du prurit et des brûlements vulvo- vaginaux depuis au moins trois mois et ayant subi au moins un traitement inefficace furent soumises à des tests microbiologiques multiples de façon à identifier les bactéries, les protozoaires, les mycoses et certains virus pathogènes (incluant le Chlamydia trachomatis, les Mycoplasmas et l'Herpès simplex).A la première visite, un ou des agents pathogènes furent retrouvés chez 120 malades (817%); un chez 46.67, deux chez chez 32.67; trois chez 12.5%, quatre chez 7.57 et cing chez 0.87.Le Chlamydia fut retrouvé chez 54 (457) des malades et le Candida albicans chez 37 (25%).Quarante et un (76%) des S4cas de chlamydiase étaient associés a un ou plusieurs autres agents; il en était de méme pour 19 (51%) cas de candidase.Trois semaines après la fin d'un traitement de 26 grammes de Tétracycline HCI, seulement 50% des malades atteinte de chlamydiase présentaient des cultures négatives.Les VCR sont souvent des infections mixtes et nécessitent un diagnostic et des traitements spécifiques.La chlamydiase est une cause sows-jacente fréquente dont le traitement par la Tétracycline actuellement préconisé n'est pas satisfaisant.VAGINITE A TRICHOMONAS VAGINALIS:NOUVEAUX CONCEPTS $ PATROGENETIQUES.M.Poisson, J.N.Kreiger, M.F.Rein Services de Microbiologie et de Maladies Infectieuses, Hôtel-Dieu de Montréal et Department of Infectious Diseases, University of Virginia, Charlottes- ville, Virginia, U.S.A.Certaines souches de T.vaginalis(T.v.) produisent une vaginite floride alors que d'autres ne donnent lieu qu'à un état de porteur sain.Les facteurs responsables de cet état de chose sont inconnus.Des études sur des souches de T.v.en provenance de femmes symptômatiques ou asymptômatiques de leur trichomoniase, ont porté sur: 1) le pouvoir chimio- tactique in vitro par la méthode de chimiotaxie sous agarose.2) l'activité Béta hémolytique (Bh) in vitro.(quantification spectrophotométrique).3) la capacité de former des abcès chez la souris, 7 jours après injections de 105 T.v.par voie sous- cutanée.4) l'activité cytotoxique in vitro sur monocouche de cellules ovariennes de hamsters chinois.Les souches de T.v.dites symptômatiques v/s asymptômatiques: 1) sont plus chimiotactiques en présence de sérum frais (137% * 28% v/s 1117 252, p \u20ac0.05) et ce phénomène est bloqué par l'inactivation par la chaleur (56°C X 30m.) 2) présentent une activité Bh plus importante (86.97 * 6.67 v/s 45.37 + 8.4%, p=J0055).3) forment plus souvent des abcés chez la souris (40% v/s 1.9% p = 0.0000055) 4) sont plus cytoxiques in vitro sur monocouche cellulaire (65.8% + 17% v/s 26.7% * 5.87 p= 0.019).Le rdle exact de la Bh n'est pas connu mais elle pourrait agir au tant que cytotoxine.Les différences observées entre les souches de T.v.peuvent expliquer le spectre de la symptômatologie au cours de la trichomoniase.GARDNERELLA VAGINALIS (GV): METHODES RAPIDES D'ISOLEMENT ET D'IDENTIFICATION.Bernatchez H., A.-M.Bourgault et L.Gauvreau.CHUL, Ste-Foy, Qué.Différents milieux d'isolement et d'identification présomptive de GV sont étudiés afin de sélectionner les mieux adaptés au diagnostic simple et rapide dans un laboratoire clinique.Les milieux utilisés sont: 1) gélose sang de mouton avec colistin et acide nalidixique (CNA-M), 2) gélose sang humain (V agar) et 3) gélose sang humain avec colistin et acide nalidixique (CNA-H).Les critë- res d'identification retenus sont: Gram, \"Clue cells\", catalase, oxydase, hémolyse sur sang humain hydrolyse de l'hippurate, sensibilité au Métronida- zole (Me), Sulfas et bacitracine.Des 162 prélèvements étudiés, 46% contiennent GV.Les \"Clue cells\" observées dans 58% des 75 cultures positives sont associées à une croissance prédominante de GV.84% des souches sont B-hémolytiques sur V agar, 93% hippurate positives et 100% résistantes à la baci- tracine et aux Sulfas.Le test au Me est non discriminatoire.V agar est supérieur à CNA-H pour détecter l'hémolyse.Le critère de B-hémolyse est le plus intéressant, car il est simple, sensible, rapide, n'exigeant pas de culture pure, et augmente de 10% l'isolement de GV.Par la suite, 200 prélèvements sont étudiés afin de comparer CNA, V agar et HBT (gélose sang humain-Tween: Totten et al., J.Clin.Microbiol.15, 1982).En plus d'accrof- tre de 14% le nombre d'isolement, HBT permet une identification en 24 h.dans 83.3% et le V agar dans 31.4% des cas.Nous proposons l'utilisation d'une gélose chocolatée (qui permet le test à la ca- talase) et du HBT pour l'ensemencement des prélèvements vaginaux.M.Boushira, M.Blagdon-Brossard et S.Montplaisir ] Département de Microbiologie et Immunologie, Université de Montréal et Hôpital Sainte-Justine, Montréal, Québec.TROUBLES IMMUNOREGULATEURS ET MALADIES VIRALES: A PROPOS DE LA MONONUCLEOSE INFECTIEUSE (MI).Parmi les virus qui entretiennent des relations particulières avec les lymphocytes, le virus Epstein-Barr (E.B.) est à retenir en raison de son association avec le lymphome de Burkitt, le carcinome du nasopharynx et probablement la MI.En effet, le virus E.B.à la capacité de se lier à des récepteurs spécifiques à la surface des lymphocytes B humains.Dans une première partie de nos travaux, nous avons étudié à l'aide d'anticorps monoclonaux les lymphocytes T totaux (OKT3 ), T collaborateurs (OKT4*) et T suppresseurs/cytotoxiques (OKTB8*) en menant une étude comparée de l'immunofluorescence indirecte (IFI) et de la lyse par le complément.Par la méthode d'IFI nous avons obtenu 65 + 167 de lymphocytes OKT3*, 45 + 5% de lymphocytes OKT4+ et 26 + 87 de lymphocytes OKT8*, alors que par la lyse par le complément nous avons obtenu 67 + 7%, 37 + 11% et 16 + 7Z respectivement.Dans un deuxième temps, nous avons identifié ces mêmes sous-populations au cours de différentes phases de la MI par la méthode de lyse par le complément.Une augmentation significative des lymphocytes OKT8* a été observée à la première semaine (1352 + 163/mm3 VS 365 + 173/mm3 chez les contrôles).Cette augmentation tend äà se normaliser vers la 5e semaine (387 + 276/mm3).Les études fonctionnelles de chacune de ces sous- populations nous permettront d'expliquer les anomalies immunologiques rencontrées au cours de la MIL'UNION MÉDICALE DU CANADA PE .ms fol i aes su rate DETERMINATION DES a-CARBOXY-PENICILLINES (CARBENT.ET TICAR.) CHEZ LE PATIENT RECEVANT UNE COMBINAISON D'ANTIBIOTIQUES.C.Faubert et J.R.Lapointe, Fac.Méd., Univ.de Stratsbourg, France, et Dépt.Microbiol.-Immunol., Hôp.Ste-Justine et Univ.Mtl., Montréal.Les a-carboxy-pénicillines contiennent des impuretés de pénicilline G et elles sont souvent associées aux aminoglycosides et aux pénicillines résistantes à la pénicillinase, chez le patient avec fibrose kystique du pancréas entre autre.Pour obvier ä ces inconvénients, nous avons développé une méthode de dosage faisant appel au Pseudomonas aerugino- sa, au Sodium polyéthanol sulfonate (SPS) et au milieu nutrient agar.\u2019 Les impuretés de Péni.n'altérent pas la croissance du Ps.aer.ATCC25619 (CMI ?64ug/ml); ce dernier résiste à cloxa.(CMI 32ug/ml), mais il est sensible à Ticar (CMI @l6ug/m1), à genta et tobra (CMI Æ 4ug/ml).Incorporé au \"nutrient agar', le SPS (0.6%) n'altére pas la croissance de Ps.aer., inhibe totalement l'activité de tobra (10-50ug/m1l) mais n'altère pas celle de Carbéni.(25-400ug/ml).La courbe moyenne de Carbéni.a été linéaire de 12.5 à 400ug/m1l, le seuil de sensibilité@ 12.5ug/ml; celle de Ticar.fut linéaire de 20 & 640ug/ml avec infléchissement mineur à 80ug/ml, le seuil de sensibilité @ 20ug/ml.L'erreur moyenne a été de 8.47 pour Carbéni.et de 8.92 pour Ticar.; la précision exprimée par le taux de recouvrement a été de 101.3% pour Carbéni.et de 100.77 pour Ticar.Cette méthode nous est apparue fiable et facilement réalisable; le coût élevé du SPS nous est apparu être un inconvénient; il nous a semblé préférable de réaliser l'analyse sur des sera frais ou conservés sur une courte durée.J CEFMENOXIME: ACTIVITE COMPARATIVE IN VITRO DE QUATRE CEPHALOSPORINES CONTRE 100 SOUCHES D'HAEMOPHI- LUS INFLUENZAE - MISE EN EVIDENCE DE SOUCHES TOLE- RANTES.Lynn Brousseau, Michel G.Bergeron, Service de maladies infectieuses, Le Centre Hospitalier de 1'Université Laval, Québec.Les concentrations minimales inhibitrices (CMI) et les concentrations minimales bactéricides (CMB) de cefménoxime (CF), céfotaxime (CTX), céfoxitine (CX), et céphalotine (K) contre 100 souches d'Hae- mophilus influenzae, dont 25 /B-lactamase +, furent déterminées en milieu liquide et sur milieu solide.Les tests de sensibilité ont été faits en milieu BHI enrichi avec 17 hémine et 17 Isovitalex./B-lactamase - CF CTX CX K .06 .06 4 2 .06 ,06 8 32 /D-lactamase # CF CTX CX K CMI 50 .06 .06 4 2 CMI 90 .06 .06 8 64 CMB 50 .06 .06 4 32 »12 .25 16 32 CMB 90 8 32 16264 32 > 64)64)64 Les souches /*-lactamase + et/7-lactamase - ont le même profil de sensibilité.Les deux céphalo- sporines de troisiëme génération (cefménoxime et céfotaxime) ont démontré des activités comparables.Les % de souches tolérantes (CMB \u2014= 32 CMI) à cefme- noxime (287) et céfotaxime (397) furent plus élevés qu'avec céfoxitine (137) et céphalotine (117).Malgré leur activité intrinsèque élevée, le cefménoxi- me et le céfotaxime s'avèrent peu bactéricides contre un % important de souches d'Haemophilus influen- zae.La tolérance pourrait s'expliquer par un effet inoculum n'affectant que la CMB.La signification clinique de cette observation mérite une étude plus poussée.REPRODUCTIBILITE DES ANTIBIOGRAMMES DES ANAEROBIES Delorme, J., Lamothe, F., Laverdière, M., Département de Microbiologie et Immunologie, Université de Montréal.Nous avons étudié la reproductibilité intra et inter-laboratoire de la méthode de référence proposée pour les antibiogrammes des anaérobies.Trois souches standards (C.perfringens ATCC 13124, B.fragilis ATCC 25285 et B.thétaiotaomicron ATCC 29741) ont été testées avec quatre antibiotiques (pénicilline G, céfoxitine, chloramphénicol et clindamycine).Chaque souche a été testée neuf fois par hôpital.311 des 324 épreuves (96%) ont donné des résultats similaires (à + une dilution) à ceux déjà établis pour ces mêmes souches.Les trois hôpitaux ont obtenu des résultats identiques (t une dilution) dans 99% des 324 épreuves.Quoique très reproductibles, les résultats obtenus avec le B.thétaiotaomicron envers la céfoxitine diffë- rent de ceux déjà rapportés.L'étude a été reprise avec vingt souches cliniques en plus des trois souches de référence, Cinq souches n'ont pas poussé sur le milieu de Wilkins-Chalgren utilisé.Chaque souche a été testée trois fois par hôpital pour un total de 617 résultats analysables.90% (559/617) des résultats se situe à + une dilution du mode pour chaque souche.La reproductibilité intra-laboratoire est excellente pour toutes les souches.Il en va de même pour la reproductibilité inter-laboratoire, sauf pour les deux souches de C.paraputrificum en regard de la clindamycine et pour la souche de P.granulosum.La méthode proposée nous semble donc très reproductible dans nos laboratoires.SENSIBILITE DES ANAEROBIES (ANA) A L'HOPITAL SAINT- LUC.François Lamothe, Jean Vincelette, Pierre L.Turgeon, C.Gaudreau et F.Turgeon.Hôpital Saint-Luc et Université de Montréal.La sensibilité de 534 ANA à la pénicilline G (P), la céfoxitine (CX), la tétracycline (T), le chloramphénicol (CHR) et la clindamycine (CLN), de 432 de ces ANA au métronidazole (M) et de 228 a la ceftizoxime (CZ) a été déterminée par une technique de dilution en agar (Wilkins-Chalgrens).Les résultats sont exprimés en pourcentage du nombre de souches résistant (R) aux concentrations suivantes (ug/ml sauf P en U/ml) P > 32, CX > 32, T > 4, CHR » 16, CLN > 8, M > 8 et CZ 3 32.Chez B.fragilis, 67.77 sont R à P, 30.7% & CX, 3.87 à CZ.Chez les autres membres du \"groupe fragilis\", 56% sont R à P, 59% à CX, 37.5% a CZ.Parmi les autres Bacteroides, 32% sont R 3 P et & CX et 172 à CZ.Aucun de tous ces Bacteroidaceae n'est R à CHR alors que 627 sont R 8 T; 2.87 sont R au M alors que 7.37 sont R à CLN.Tous les cocci Gram ANA ou microaérophiles sont sensibles aux 3 B-lactams et à CHR alors que 35% sont R a T.Tous les streptocoques sauf 1 sont R au M.Les C.perfringens sont sensibles à tous les agents sauf 40% qui sont R à T.Tous les C.difficile sont R à CX alors que 46.1% le sont à la CLN.Aucun n'est R'au M.Parmi les autres Clostridium 15.3Z sont R à P, 28.27 à CX et 53Z à CZ.Enfin, tous les bacilles Gram + non sporulés sont sensibles 3 P alors que 117 sont R 4 CX et T, 97 à CZ et 65% au M.On remarque donc une résistance à la T chez la majorité des ANA.Chez les Bacteroida- ceae, le M est le plus actif suivi par CLN, CHR, CZ et CX.ETA CHT RAR i ' Remi IAE EEE pr PNEUMOCOQUES RESISTANTS A LA PENICILLINE.10 J.R.Lapointe et J.H.Joncas, Dépt.Microbiol.Im- munol., Hôp.Ste-Justine et Univ.de Mt1, Montréal.Des pneumocoques relativement résistants à la pénicilline (CMI entre 0.1 et 0.9ug/ml) ont été signalés au Canada par Dixon et al (1977) en Alberta (143 souches) et Ahronheim et al (1979) au Québec (1 souche).Nous avons dernièrement identifié a notre Hôpital cinq isolats de pneumocoque relativement résistants et résistants (CMIF1.0ug/mi1) ä la pénicilline; l'un de ces isolats s'est avéré être multirésistant.Nous les rapportons ici: Cas 1: Bébé de 2.5 ms qui développe une méningite à pneumocoque suite à une pneumonie traitée par amoxicilline; l'isolat du LCR s'avère résistant 3 la péni.(CMI 2.0ug/ml), au chloramphénicol (CMI 16-32ug/ml) et & la tétracycline (CMI® l6ug/ml); la méningite guérit avec ampicilline I.V.400mg/Kg/j (CMI 0.5ug/ml).Cas 2: Enfant de 13 ms qui développe à l'hôpital une pneumonie multilobaire à pneumocoque (2 hémocult.+) dont la CMI pour la péni.est de 0.5ug/ml; il est traité avec succès par une association de péni.-chloro.(CMI de chloro.2-4ug/ ml) suivie d'amoxicilline (CMI pour ampi.@# 0.12ug/ ml).Cas 3: Enfant de 7 ans vu pour sinusite chronique; la culture du pus nasal montre de nombreux pneumocoques dont la CMI pour la péni.est de 0.25ug/ml.Cas 4: Bébé de 3 sem.admis pour épisodes d'équivalent épileptique qui développe à l'hôpital des infiltrations pneumoniques; on isole des sécrétions trachéales du pneumocoque dont la CMI pour la péni.est de 2.0ug/ml; la pneumonie évolue favorablement sous érythromycine (CMIÉO.25 ug/ml).Cas 5: Enfant de 2 ans avec IVRS plus otite moyenne et conjonctivite purulente; le pus conjonctival est positif pour du pneumocoque relativement résistant 3 péni.(CMI = 0.5ug/ml).SEROTYPES DE STREPTOCOCCUS PNEUMONIAE VIRULENTS DANS LA REGION MONTREALAISE: I.POPULATION ADULTE.Frangois Lamothe, Gilles Delage, Michel Laverdiére et Pierre Saint-Antoine, Département de Microbiologie et Immunologie, Université de Montréal.Cent douze souches de S.pneumoniae provenant d'autant de patients tous âgés de plus de 18 ans et isolées du sang ou de liquide biologique ont été sérotypées par une méthode de précipitation en tube capillaire à l'aide d'antiséra provenant du Statens Serum Institut (Copenhague; Danemark).Les séro- types retrouvés sont, par ordre de fréquence: 4 (15 souches), 3 (11), 15 (11), 6 (8), 8 (6), 9 (6), 14 (6), 19 (6), 7 (5), 23 (5), 11 (4), 12 (4), 18 (4) et autres (21).Soixante-dix-huit (69.67) sont des sérotypes représentés dans l'actuel vaccin anti-pneumococcique ou appartiennent äà un sérogrou- pe dont un des types est présent dans le vaccin.L'âge moyen des patients est de 60.4 ans et 48 (42.9%) ont 65 ans et plus.Quatre-vingt-neuf (79.5%) patients ont une pneumonie, 14 (12.57) une méningite et 9 (87) un foyer extra-pulmonaire.La mortalité totale est de 417 alors que 29 des 65 ans et plus (60.4%) sont décédés.Des facteurs prédis- posants ayant pu justifier l'administration du vaccin ont été retrouvés chez 55 (49.17) patients.Cependant, en tenant compte des souches représentées dans le vaccin, seulement 37 (33%) infections auraient pu être ainsi théoriquement prévenues, ce qui aurait amené une réduction de la mortalité de 46 (417) a 33 patients (29.47) pour la population totale.Ainsi, le vaccin même s'il accordait une protection à 1007 et tel que recommandé actuellement ne peut avoir qu'un impact modéré sur la morbidité et la mortalité des infections pneumococci- ques dans notre milieu.11 492 SEROTYPES DE STREPTOCOCCUS PNEUMONIAE VIRULENTS 12 DANS LA REGION MONTREALAISE: II.POPULATION PEDIA- TRIQUE.Gilles Delage, François Lamothe, Michel Laverdiére et Pierre Saint-Antoine, Département de Microbiologie et Immunologie, Université de Montréal.Cent cinquante souches de S.pneumoniae provenant de 149 malades âgés de moins que 18 ans et isolées du sang ou de liquide biologique ont été sérotypées à l'aide d'antiséra du Statens Serum Institut (Copenhague; Danemark).Les sérotypes retrouvés, par ordre de fréquence, sont: 14 (28 souches), 6 (27), 19 (23), 18 (16), 4 (13), 9 (6), 23 (5), 3 (4), 13 (4) et autres (24).Cent trente deux souches (88%) sont des sérotypes représentés dans le vaccin anti-pneumococcique ou appartiennent à un sérogroupe dont un des types est présent dans le vaccin, Les foyers infectieux retrouvés sont: pneumonie (34 cas), méningite (27), foyer O.R.L.(42), péritonite (3), arthrite septique (1) et bac- tériémie sans foyer (41).Il y a eu 9 décès: 6 pneumonies, 2 méningites et 1 bactériémie.La distribution selon l'âge est: O à 12 mois (48 malades), 13-24 mois (40), 2-5 ans (43) et plus de 5 ans (19).Des facteurs prédisposants sont retrouvés chez 34 malades.Cependant, seulement 7 infections auraient théoriquement pu être prévenues par le vaccin (enfant âgé de plus de 24 mois, séro- type ou sérogroupe vaccinal, indication reconnue) ; 1 seul décès aurait pu être prévenu.Ainsi, les sérotypes les plus fréquemment retrouvés chez les enfants de notre région sont représentés dans le vaccin.Toutefois, le vaccin tel qu'utilisé maintenant, risque de n'avoir qu'un impact marginal sur la morbidité et la mortalité des infections pneumococciques pédiatriques dans notre région.LES ABCES CEREBRAUX, C.Lemieux, J.C.Giroux, R.Maltais, P.Bayardelle, Hôpital Notre-Dame.Les données cliniques, microbiologiques et la mortalité des quinze cas d'abcës cérébraux rencontrés à l'hôpital Notre-Dame de novembre 1977 à juillet 1981 ont été analysées.Douze des quinze cas étudiés ont été confirmés chirurgicalement.L'hyperthermie (7/15), les céphalées (11/15), les signes de localisation (10/15) et les signes d'hypertension intracrânienne (5/15) étaient des manifestations inconstantes.Par contre, les facteurs prédisposants étaient toujours présents; la moitié des cas (7/15) faisait suite à une chirurgie dans les trois mois précédents.La tomographie par ordinateur s'est avérée particuliërement utile pour orienter le diagnostic.L'étiologie microbienne a été établie dans quatorze cas sur quinze.Il y a eu cinq décès.Le diagnostic précoce de l'abcès cérébral est rendu plus aisé avec la tomographie par ordinateur et il est important à considérer chez les patients ayant des facteurs prédisposants.Une surveillance étroite, particulièrement durant les trois mois suivant une intervention chirurgicale impliquant un foyer infectieux de la sphère O.R.L.ou une neurochirurgie compliquée d'abcès sous-galéai devrait favoriser un diagnostic précoce des cas post-chirurgicaux.L'UNION MÉDICALE DU CANADA ode] av cool hes bal pide em gE whos ni aie l'as hie (en tp Bil Togo tete nie nl \u201cthn 2 ua A ape LIT: \u2018sent a Sth Hg >) lai HH Pets vo laut Hl Aen LY amy how MI hy ey be La Ye iggy CH ER Had Wy I d'hr- 220i is ie A rap Site Voltaren: li ih i dt AR! fa i a due ee RANCE CHAT ATEN CE A AA ER REA i e médicament que nombre d'arthritiques Guide Thérapeutique Concis © VOLTAREN® (diclofénac sodique) Effets Le diclofénac sodique est un agent anti-inflammatoire non stéroïdien doué de propriétés analgésiques et antipyrétiques.Son mode d'action n\u2019est pas entièrement élucidé, toutefois, il n'agit pas à travers l\u2019axe hypophyso-surrénal.Le diclofénac sodique inhibe la synthèse des prostaglandines en interférant dans l\u2019action de la prostaglandine-synthétase.Cet effet inhibiteur pourrait expliquer en partie ses actions.Il existe une étroite corrélation entre certaines réactions fébriles et l'augmentation des taux de prostaglandines dans le cerveau.Le dictofénac (0.5 mcg/ml) diminue la formation des prostaglandines Ez qui est en parallèle avec l'antipyrèse, mais il ne provoque pas d\u2019hypothermie chez l'animal afebrile.Du point de vue de son efficacité clinique, une dose de 75 mg de diclofénac produit un effet semblable à 3,6 9 d'acide acétylsalicylique.Chez l'homme, une dose orale de diclofénac sodique est rapidement et presque entièrement absorbée et distribuée dans le sang, le foie et les reins.Les concentrations plasmatiques maximales sont atteintes en moins de 1,5 heure après l\u2019ingestion.Vu que la cinétique du diclofénac sodique n\u2019est pas un type de réaction de premier ordre, il n'est pas possible de calculer sa demi vie apparente.Le diclofénac sodique se lie fortement à l\u2019albumine sérique.Toutefois, les taux plasmatiques du diclofénac seront réduits chez un patient qui prend simultanément des salicylates.Chez l'homme, le dicloféncac est excrété principalement par les reins (40 à 60%), son principal métabolite étant un conjugué du dérivé hydroxylé.Indications et usage clinique Le VOLTAREN (diclofénac sodique) est indiqué pour le traitement symptomatique de l'arthrite rhumatoïde et de l'ostéo- arthrite sévère, y compris l'arthrose de la hanche.Contre-indications Le VOLTAREN (diclofénac sodique) est contre-indiqué chez les patients dont I'anamnése révele une affection inflammatoire active ou récente du tractus gastro-intestinal comme par exemple un ulcére gastro-duodénal, une gastrite, une entérite régionale ou une colite ulcéreuse.Le VOLTAREN est contre-indiqué chez les patients qui ont manifesté une hypersensibilité au médicament.Puisqu'une sensibilité croisée a été démontrée, le VOLTAREN ne doit pas être administré aux patients chez qui l\u2019acide acétylsalicylique ou les autres agents anti-inflammatoires non stéroïdiens ont provoqué de l'asthme, de la rhinite ou de l\u2019urticaire.Mise en garde Usage durant la grossesse et l'allaitement La sûreté du VOLTAREN (diclofénac sodique) n'a pas été établie durant la grossesse et l'allaitement et par conséquent son usage n'est pas recommandé dans ces états.Dans des études de la reproduction chez des rates, des lapines et des souris, on a constaté que l'administration du diclofénac sodique avant et après le début de l'accouchement avait prolongé le période de gestation et d'accouchement.Des résultats similaires ont été observés avec d'autres agents anti-inflammatoires non stéroïdiens.L'évidence suggère que cet effet pourrait être di à une diminution de la contractilité utérine résultant de l'inhibition de la synthèse des prostaglandines.Le diclofénac sodique traverse facilement la barrière placentaire.Chez une patiente qui suivait un traitement prolongé avec le VOLTAREN à une dose quotidienne de 150 mg, les taux mesurés dans le lait materne! étaient de 100 ng/ml.Par extrapolation, un enfant de 4 à 5 kg qui consomme un litre de lait maternel par jour absorberait moins de 0,03 mg/kg/jour de VOLTAREN.Usage chez les enfants Le VOLTAREN n'est pas recommandé chez les enfants de moins de 16 ans puisque sa sécurité et son étendue posologi- que n'ont pas été établies dans ce groupe d'âges pédiatriques.Système nerveux central On a signalé les effets suivants à la suite d'un traitement avec le VOLTAREN: céphalées, étourdissements, sensations de tête légère et confusion mentale.Les patients qui éprouvent ces symptômes doivent être mis en garde contre la conduite d'une automobile ou de machines dangereuses.Précautions Vu qu'on a déjà observé des effets secondaires gastro- intestinaux avec le VOLTAREN (diclofénac sodique) on recom- Tome 111 \u2014 Mai 1982 TRE HA attendaient.mande la prudence lorsque administré à des patients ayant des antécédents d'ulcère gastro-duodénal, de mélêna ou d'affections gastro-intestinales.Il faut bien peser les avantages par rapport aux risques avant d'utiliser ce médicament chez ces patients.(Voir les sections CONTRE-INDICATIONS et RÉACTIONS INDÉSIRABLES.) Les patients souffrant d'épitep- sie, de la maladie de Parkinson ou de pyschoses exigent une surveillance toute spéciale.On doit faire des examens périodiques du système hématopoïétique chez les patients qui suivent un traitement prolongé avec le VOLTAREN, vu qu\u2019il s\u2019est déjà présenté des anomalies de la fonction médullaire (voir RÉACTIONS INDE- SIRABLES).On recommande de faire des examens périodiques de I'hémoglobine car il peut se présenter de l'anémie secondaire à une toxicité des voies gastro-intestinates.I! faut exercer la prudence lorsqu'on administre le VOLTAREN aux patients souffrant d'atteinte de la fonction hépatique ou rénale.À cause de ses propriétés anti-inflammatoires, antipyrétiques et analgésiques, le VOLTAREN peut masquer les signes habituels d'une infection et le médecin doit être vigilant en vue de dépister toute infection chez les patients traités avec ce médicament.On recommande de faire des examens ophtalmologiques périodiques chez les patients qui suivent un traitement prolongé avec des agents anti-inflammatoires non stéroïdiens.Interactions médicamenteuses Chez l'homme, l'acide acétylsalicylique diminue les concentrations sériques du VOLTAREN lorsque ces deux médicaments sont administrés conjointement.Les études pharmacodynamiques n'ont pas révélé de potential- isation des effets des médicaments hypoglycémiants ou anticoagulants oraux par suite de l'administration conjointe du VOLTAREN.Il faut quand même user de prudence lorsqu'on administre des anticoagulants en même temps que le VOLTAREN.Chez les animaux de laboratoire (rats et chiens) l'effet diurétique du chlorthalidone a été progressivement réduit par des doses croissantes de VOLTAREN Réactions indésirables Les réactions gastro-intestinales et du système nerveux central sont celles que l'on a observées ie plus souvent.Les plus graves comprenaient des ulcères gastriques et des saignements gastro-intestinaux.La fréquence approximative des réactions indésirables est indiquée ci-après: Gastro-intestinales: 15,2% - Malaise épigastrique ou abdominal, pression, lourdeur ou gonflement: 6% - Douleur épigastrique, gastrique ou abdominale: 5% - Nausées: 2% - Anorexie: 1% -Diarrhée, vomissements, flatulence, constipation ou éructation: 1% - Ulcération gastrique ou duodénale et saignements: 0,2% Système nerveux central: 9% - Étourdissement: 5% - Céphalées: 3% - Malaises.insomnie, somnolence, concentration perturbée, trouble de la vision, fatigue: 1% Cardiovasculaires: 4,5% - Palpitations: 2,5% - Angine, arythmies: 2% Dermatologiques: 4% - Rash: 2% - Prurit: 1,5% - Eruption cutanée, eczéma, érythème urticarien: moins de 0,5% - Un patient a présenté un syndrome de Stevens-Johnson.Oedème et rétention d'eau: 2,5% - Dedème facial: 2% - 0edème généralisé: 0,5% Hématologiques: - Certains patients ont manifesté de l'anémie secondaire aux saignements gastro-intestinaux.Respiratoires: - Asthme chez les patients sensibles à l'AAS.Il s'est présenté d'autres réactions indésirables, mais dans des circonstances où il était difficile d'en déterminer la cause.On a relevé les réactions suivantes: Gastro-intestinales: hyperacidité, stomatite, langue saburrale.Système nerveux: concentration perturbée, sudation.Hématologiques: rarement leucopénie, thrombocytopénie, anémie aplastique.Hépatiques: ictère.Ophtalmologiques: vision brouillée.Cardiovasculaires: exacerbation de l'insuffisance cardiaque.Résultats des épreuves de laboratoire Les anomalies suivantes ont été parfois observées: élévation des taux de transaminases, thrombocytopénie et leucopénie.Symptdmes et traitement du surdosage On n'a pas rapporté de cas de surdosage avec le VOLTAREN (dictofénac sodique) jusqu'à maintenant.Il n'y a pas d\u2019anti - dcte spécifique pour le VOLTAREN.On recommande un traitement d'appoint et symptomatique comprenant l'induction des vomissements ou le lavage gastrique.On peut aussi considérer l'emploi de mesures visant à diminuer l'absorption (charbon activé) et à accélérer l'élimination (dialyse).Posologie et administration ; Dans l'arthrite rhumatoïde, instituer le traitement au VOLTAREN (diclofénac sodique) à une posologie de 25 ou 50 mg trois fois par jour, selon la sévérité de l'état.En traitement d'entretien, diminuer la posologie à la dose minimale qui procure un contrôle soutenu des symptômes, habituellement 25 mg trois fois par jour.Dans l'ostéo-arthrite, la dose d'attaque et d'entretien est habituellement de 25 mg trois fois par jous.Ajuster individuellement à la dose minimale qui procure le contrôle des symptômes.La dose maximale recommandée est de 150 mg par jour.Le VOLTAREN se prend avec de la nourriture et ies comprimés sont à avaler entiers.Présentation VOLTAREN (diclofénac sodique) comprimé à 25 mg: jaune, rond, légèrement biconvexe.entéro-soiuble, bords biseautés, avec les lettres \u201cBZ\u201d imprimées sur un côté et \u201cGEIGY\u201d sur l'autre.VOLTAREN (diclofénac sodique) comprimé à 50 mg: brun pâle, rond, légèrement biconvexe, entéro-soluble, bords biseautés, avec les lettres \u201cGT\u201d imprimées sur un côté et \u201cGEIGY\u201d\" sur l\u2019autre.VOLTAREN est présenté en flacons de 100 et 500.Garder à la température ambiante et à l'abri de l'humidité.Monographie .fournie sur demande.Geigy Mississauga, Ontario L5N 2W5 G-1074 G-1092 493 C.Gaudreau, F.Auger, P.L.Turgeon.Hôpital Saint-Luc et Université de Montréal.Une patiente de 50 ans fut transférée de l'Abi- tibi à Hôpital Saint-Luc de Montréal pour fièvre, atteinte de l'état général et une hémoculture positive à Pseudomonas sp.A son arrivée à notre hôpital, les signes neurologiques suivants furent notés: légère raideur de nuque, confusion, retard d'intégration et faiblesse du membre inférieur droit.Une association de ticarcilline-tobramycine fut prescrite.La température, l'état général, les anomalies du liquide céphalo-rachidien et la cartographie cérébrale revinrent progressivement ä la normale et les antibiotiques furent cessés après seize jours de traitement.Le même tableau clinique réapparut une semaine plus tard.La patiente s'améliora avec la même combinaison antibiotique.Une revue du questionnaire révéla qu'elle avait manipulé des liëvres une à deux semaines avant le début de la symptomatologie.La sérologie pour la tularémie démontra des titres de 1/640, 1/320, 1/320 à 2, 5 et 7 semaines d'évolution.La patiente guérit avec un traitement de tétracycline et d'aminoside.Ce cas représente une manifestation rare d'une zoonose de plus en plus fréquemment diagnostiquée au Québec.A PROPOS D'UN CAS DE MENINGOENCEPHALITE TULAREMIQUE.14 RESULTATS DE LA CHIRURGIE DANS LE TRAITEMENT DE L'ENDOCARDITE INFECTIEUSE EN PHASE ACTIVER.Baillot, C.Pelletier, P.Auger, B.Chaitman, I.Dyrda, G.Marquis.Institut de Cardiologie de Montréal.= De 1977 à 1982, 63 patients (pts) ont été traités pour une endocardite.Parmi eux, 20 pts (32Z) ont été opérés alors que l'endocardite était encore active.Il y avait 15 hommes et 5 femmes, dont l'âge moyen était de 48 ans.Chez 13 pts il s'agissait d'une endocardite sur valve naturelle et chez 7 autres d'une endocardite sur prothèse valvulaire.Les agents étiologiques suivants ont été isolés: Streptocoque dans 10 cas (8 viridans, 1 faecalis, 1 sa- tellitique), Staphylocoque dans 3 cas (2 pyogenes, 1 épidermidis), 1 Actinobacillus actinomycetem co- mitans, 1 Hemophilus influenzae, 1 Campylobacter intestinalis et 1 Candida parapsilosis.L'indication opératoire fut la défaillance cardiaque chez 16 pts (80%), dont 3 par déhiscence de la prothèse valvulaire et 2 par fistule du sinus de Valsalva, la résistance au traitement antibiotique chez 3 pts et des embolies septiques récidivantes chez 1 pt.La chirurgie a été faite avant la fin du traitement antibiotique complet chez 15 pts (75%), et immédiatement après celui-ci chez les autres.Il y eut 9 remplacements valvulaires mitro-aortiques, 7 remplacements aortiques et 4 remplacements mitraux.Il y eut 4 décès précoces (20Z) et 1 décës tardif (52).I] n'y eut aucun cas de récidive infectieuse postopératoire.Au cours de la période 1955 & 1977, 23 parmi 195 cas d'endocardite (12%) avaient dû être opérés avec une mortalité précoce de 52% (12 décés).Le traitement chirurgical précoce des complications de l'endocardite infectieuse améliore le pronostic de ces pts et peut être fait avec une mortalité acceptable.15 PERITONITE DUE AU MYCOBACTERIUM CHELONEI AU COURS DE DIALYSE PERITONEALE AMBULATOIRE CHRONIQUE.M.Poisson, V.Béroniade, P.Falardeau, C.Vega, R.Morisset, Service de Microbiologie et Maladies Infectieuses et Service de Néphrologie, H3tel-Dieu de Montréal.La péritonite bactérienne est une complication fréquente de la dialyse péritonéale ambulatoire chronique (D.P.A.C.).Les levures et les mycobactéries sont rarement impliquées.Nous décrivons ici un cas causé par le Mycobacterium chelonei.Le malade est un diabétique âgé de 35 ans souffrant d'une néphropathie diabétique terminale.La D.P.A.C.à l'aide d'un cathéter de Tenckhoff a commencé en août 1981.En janvier '82, le malade fut admis en péritonite aigue.Le liquide de dialysat était trouble (décompte: 4010 cellules /mm~, 85% polynucléaires).La coloration de Zielh démontra la présence de bacilles acido-alcoolo-résistants et la culture sur milieu Loweinstein fut positive en 7 jours à 22° et 37°e.L'identification finale est celle d'une souche de Mycobacterium chelonei sensible à l'érythromycine par la méthode de diffusion mais résistante aux anti-tuberculeux primaires sauf à la streptomycine et à la kanamycine par la méthode des proportions.La CMI in vitro a été déterminée à l'égard de l'érythromycine, la doxycycline et l'amikacin par la méthode de dilution en tube.Le malade fut traité à l'aide de l'érythromycine par voie parentérale et intra- péritonéale et per orale par la suite.L'évolution fut favorable.Des cultures de l'environnement du malade furent pratiquées.Les implications épidémiologiques et la conduite à tenir face à ces cas sont discutées.16 OSTEOMYELITE MULTIFOCALE ET ACNE FULMINANS P.St-Antoine, J.Delorme, M.Lassonde, P.Nault, Hopital Notre-Dame.L'ostéomyélite multifocale se rencontre habituellement dans les infections dont la physiopathologie implique la voie hématogène.Nous avons traité à Notre-Dame un patient avec un tableau d'ostéomyélite multifocale.Ce garçon de 14 ans, présentait depuis 1} an une acné vulgaire légère.Deux mois avant son hospitalisation, il subit une exacerbation de son acné avec pustules, ulcérations et phénoménes inflammatoires importants.On note aussi de la température, une atteinte de l'état général et une incapacité marquée.Ceci s'accompagne d'une symptomatologie d'ostéite aiguë et de nombreuses lésions sont objectivées par les cartographies et radiologies osseuses.Un diagnostic d'ostéomyélite est posé et le patient est placé sous cloxacilline pendant trois semaines.Le bilan infectieux ne démontre pas d'agent causal.Le diagnostic d'ostéomyélite multifocale associée à l'acné fuiminans fut retenu, compte tenu des données radiologiques, pathologiques et microbiolo- giques.Le patient demeure asymptomatique quatre mois après son congé.Diverses atteintes muscolo-squelettiques sont décrites en association avec l'acné fulminans.Quoique rares, ces présentations peuvent constituer le motif principal de la consultation et ii est important de les reconnaître.La pathogénèse de ces atteintes n'est pas connue et on présume un phénomène de l'auto-immunité.L'UNION MÉDICALE DU CANADA Oh LE BOTULISME AU QUEBEC: 1971 à 1981.Léo Gauvreau.Centre Hospitalier de l'Université Laval.Ste-Foy.Qué.Depuis 1919, 93 foyers de botulisme ont été observés au Canada, comprenant 250 victimes, avec une augmentation progressive, tout particulièrement au cours des deux dernières décennies.Depuis 1971 nous assistons à un déplacement de cette intoxication d'Ouest en Est, de telle sorte que sur 100 cas d'intoxication rapportées au cours des 11 dernières années, 67 sont survenus au Québec.Exception faite d'une intoxication de type B observée à Montréal tous les autres cas, dont 10 mortels, ont été causés par le type E, impliquant exclusivement les Inuits du Nouveau Québec.Vingt trois des 25 foyers sont imputables à l'ingestion de chaire avariée de mammifères marins ou de poissons.L'Identification de ces 25 foyers s'appuie sur la détection, dans le laboratoire du CHUL, de la toxine et/ou du Clostridium botulinum sur un total de 92 échantillons {sérum, contenu gastrique, selles et aliments).L'incidence accrue du botulisme, tout particulièrement au Québec, serait attribuable à l'amélioration des communications et une meilleure connaissance de la maladie.Ces deux facteurs ajoutés à l'éducation des populations autochtones et la disponibilité de l'antitoxine expliquent aussi l'importante diminution du taux de mortalité qui de 55.4% en moyenne pour le Canada avant 1971 est passé a 16% (14.9% pour le Québec).Le traitement et la prévention (active et passive) du botulisme chez les Inuits sont discutés en regard des risques pour le patient et des colts de transport et d'hospitalisation.at 18 Fa SI ial, SEROLOGIE DU LEGIONELLA PNEUMOPHILA SEROGROUPE I PAR DEUX TECHNIQUES IMMUNO-ENZYMATIQUES (ELISA) Phaneuf, D., Véga, C., et Morisset R.Hôtel-Dieu de Montréal Pour 500 sérums, deux variables d'une technique immuno-enzymatique (ELISA) furent utilisées pour démontrer la présence d'anticorps IgG contre le Legionella pneumophila sérogroupe I.Pour tester les dilutions d'un sérum positif, le conjugué à la phosphatase alcaline et le conjugué à la péroxydase présentërent un coefficient de corrélation (r) de 0.96.Cependant pour dépister une infection récente avec un seul sérum la phos- phatase détecte 29 des 35 sérums positifs et la péroxydase 23 sérums.Des valeurs sont aussi rapportées après correction avec le contrôle positif fait simultanément.Un sérum d'infection récente est positif en immunofluorescence à une dilution de 1:128 et plus, ce qui correspond avec la technique ELISA & une absorption de 0.8% p.s.TEST SUPEROXOL (CATALASE) POUR L'IDENTIFICATION DE NEISSERIA GONORRHOEAE (NG).Saginur, R., Clecner, B., Portnoy, J., Mendelson, J.= HOpital Général Juif-Mtl.Québec.Superoxol (solution de péroxide (H,0,) & 30%) à été utilisé pour differen- ti\u20acr\u201c\"NG d'autres Neisseria.Une réaction positive consistait d'une production immédiate et abondante de bulles suite à l'addition du H,0 sur une colonie bactérienne.NG produis&i?une réaction positive dans 100% des cas.1% réactions fausses positives furent observer sur gélose Thayer Martin (TM) avec des souches autres que NG.Le test Superoxol était plus fiable pour l'identification de NG que le test de co-agglu- tination (Phadebact).Plusieurs espèces de Neisseria et Branhamella étaient Superoxol positives, mais la majorité de ces souches isolées à partir des prélévements cliniques ne poussaient pas sur les milieux sélectifs et différaient de NG par la morphologie des colonies ainsi que par des réactions biochimiques.Le Superoxol est un test excellent de dépistage de NG.Un micro- Organisme isolé sur TM qui donne une réaction positive au Superoxol peut être identifier comme NG.20 VALEUR DE LA COLORATION DE GRAM DANS LE DEPISTAGE DE L'URETRITE GONOCOCCIQUE CHEZ L'HOMME.P.L.Turgeon, F.Turgeon et J.Robert.Hôpital Saint-Luc et Université de Montréal.Nous avons analysé rétrospectivement la valeur des résultats de l'appréciation de la coloration de Gram de 3,638 échantillons urétraux d'hommes dans le dépistage de l'urétrite gonococcique symptomatique ou non.Cette étude couvre une période de 30 mois.Tous les patients ont été vus, examinés et traités par des médecins qui oeuvrent a l'extérieur de l'Hôpital Saint-Luc participant au programme \"\"Contact-T-Nous\u201d.Les échantillons (un seul par patient) ont été recueillis par des médecins avec l'aide d'une tige d'alginate de calcium et placés dans le milieu d'Amies.L'échantillon était ensuite apporté par le patient lui-méme au laboratoire de microbiologie.Il était ensemencé sur milieu Thayer-Martin d'abord, puis étalé sur lame avant d'être coloré.Toutes les colorations de Gram ont été interprétées par le personnel technique de l'Hôpital Saint-luc qui avait reçu l'ordre de communiquer au médecin traitant tout résultat positif.) La culture a été positive chez 424 hommes (11.7%).Le frottis n'a été interprété comme étant positif que chez 37.77 d'entre eux.En revanche, la spécificité du frottis urétral a été de 98.27.Telle que pratiquée dans les conditions ci-haut énumérées, la coloration de Gram n'est pas sensible et ne peut servir, seule, dans le dépistage de l'urétrite gonococcique chez l'homme.La culture sur milieu approprié s'impose d'emblée. CONTAMINATION MASSIVE D'UN LABORATOIRE DE MICROBIOLOGIE PAR L'ASPERGILLUS NIGER.Bourgault A.M., J.Robitaille, L.Lavallée et L.Gauvreau.Centre Hospitalier de l'Université Laval.Ste-Foy.Qué.Le laboratoire de microbiologie du CHUL est ventilé mécaniquement et l'air admis est en totalité de l'air frais.Dans le but d'économiser, à partir du 26 octobre 1981, le CHUL recirculait 95% de l'air, ce qui représentait une économie de $15,000 par an.Das le ler novembre, le personnel technique signalait une incidence anormale de contamination des milieux de culture par A.niger aprés incubation.Le 15 novembre, 90% des milieux ensemencés étaient envahis par A.niger.Les 18 et 19 novembre, le laboratoire de microbiologie a été fermé et le système de ventilation original a été remis en opération.Toutes les pièces du laboratoire ont été désinfectées à l'aide d'une solution germicide amphotérique TEGO 103GR.Le germicide a été vaporisé durant 30 minutes et laissé en contact durant 120 minutes.Les locaux ont ensuite été nettoyés avec de l'ASEPTONER.Le TEGO a aussi été vaporisé dans les gaines de retour et dans la prise d'air frais du système de ventilation en marche, afin de nettoyer les conduites de ventilation contaminée de façon importante durant la période de recirculation.Au cours du nettoyage, on a noté la présence de Collemboles qui furent exterminés.Le travail régulier du laboratoire a repris le 23 novembre et le probléme est depuis sous contrôle.Cette malheureuse et coûteuse expérience souligne les dangers que comporte une ventilation inadéquate pour un laboratoire de microbiologie.Nécrologie Demers, Richard, est décédé le 15 mars 1982, à Montréal, à l\u2019âge de 41 ans.|| était de la promotion 1965 de l'Université de Montréal.Gauthier, Charles-Auguste, de Beau-Lieu, Sillery, est décédé le 26 mars 1982, à l\u2019âge de 82 ans.Retiré depuis plusieurs années, le docteur Gauthier avait obtenu son diplôme de l'Université Laval en 1926.Gosselin, Wilfrid, de Montréal, diplômé 1940 de l'Université de Montréal, est décédé le 29 mars 1982.Hamel, Gérard, est décédé le 9 mars 1982, à l\u2019âge de 57 ans, à Saint-Bruno.Il obtint son doctorat en médecine de l'Université de Montréal en 1951.De 1962 à 1964, il fut membre du Comité d'économie médicale du Collège des médecins et chirugiens de la province de Québec.En 1964, il fut nommé sur un comité spécial du gouvernement chargé de préparer les prévisions budgétaires d'un régime d'assurance-maladie.I! fut membre du Conseil d'administration de la Commission de l'assistance médicale et du Conseil d'administration de la Régie de l'assurance-maladie du Québec.Pendant plus de 15 ans, le docteur Hamel a été président de la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec.Hébert, Emile, diplômé 1925 de l\u2019Université de Montréal, est décédé le 1 avril 1982, à Montréal, à l\u2019âge de 84 ans.Juteau, Yvan, promotion 1937 de Laval, anesthésiste de Rouyn- Noranda, est décédé à Montréal, le 13 avril 1982, à l\u2019âge de 70 ans.L'espérance, Alphonse, autrefois directeur médical de l'Hôpital Laval de Québec, est décédé le 23 février 1982, à l\u2019âge de 83 ans.Le docteur L'Espérance, diplômé 1924 de l'Université Laval, s'était spécialisé en pneumologie.Painchaud, Paul, de Québec, est décédé le 6 avril 1982, à l'âge de 81 ans.Il avait regu son diplôme en médecine en 1926 de l'Université Laval et s'était spécialisé en otorhinolaryngologie.Richer, Paul-Fernando, diplômé 1925 de l'Université de Montréal, est décédé à Montréal le 27 février 1982, à l\u2019âge de 84 ans.Samson, Mathieu, de Québec, est décédé le 6 mars 1982, à l\u2019âge de 80 ans.Le docteur Samson avait obtenu son doctorat en 1926 de l'Université Laval et avait été nommé professeur émérite en radilogie de cette université.Simard, Arthur, de Ste-Anne-de- Beaupré, promotion 1933 de l\u2019Université Laval, est décédé le 2 mars 1982, à l\u2019âge de 74 ans.|| avait exercé sa profession pendant 48 ans à Ste- Anne-de-Beaupré.Soucy, Maurice, est décédé le 18 mars 1982, à l'âge de 47 ans, à Québec.|| était de la promotion 1961 de l'Université Laval et avait fait partie du personnel de l'Hôpital de la Providence de Chandler comme chirurgien.L'UNION MÉDICALE DU CANADA cicale dela ie du ns, le de là iprati ef ele! de 8 3; de yn el3 refos Lvl syrier cteur un en st0e- ans.eciné \u2018dai pie fig il BOL Gu Cin ah! À [Lt Le College Royal des Médecins et Chirurgiens du Canada Examens en Néphrologie Le premier examen menant au certificat de compétence spéciale en néphrologie se tiendra à l'automne 1983.Tous ceux qui sont intéressés à se présenter à cet examen sont priés de noter ce qui suit : 1.Les candidats qui désirent se présenter aux examens en néphrologie doivent être détenteurs d'un certificat de spécialiste en médecine interne ou en pédiatrie du Collège Royal.2.Les candidats qui désirent se présenter aux examens en 1983, doivent rendre compte des détails de leur formation en néphrologie (avec preuve à l\u2019appui), le plus tôt possible et au plus tard le 1er septembre 1982, a I'adresse ci-dessous mentionnée.Seuls les candidats qui ont obtenu une évaluation préliminaire de leur formation pourront être admis à l'examen.|| est important de noter que cette évaluation est gratuite.3.| Pour de plus amples renseignements, veuillez vous adresser au : Bureau de la formation et de l'évaluation, Collège Royal des Médecins et Chirurgiens du Canada, 74 Stanley, Ottawa, Canada, K1M 1P4.Tome 111 \u2014 Mai 1982 re UL este Tn + ite ete ne l'avantage de l'alpha pour tous les hypertendus Catdpres GUIDE THERAPEUTIQUE Composition chlorhydrate de 2- (2.6-dichloro-phénylamino}2-imidazoline Indications Catapres s'est révélé efficace dans le traitement de l'hypertension à tous les stades Contre-indications On ne connaît aucune contre-indication absolue a Catapres Mise en garde En cas d'arrêt du traitement par Catapres, pour quelque raison que ce soit.on devra procéder graduellement sur plusieurs jours.On rapporte de rares cas de crises hypertensives réactionnelles à la suite d'un arrêt brusque du traitement à fortes doses La reprise de la thérapeutique à la dose antérieure met fin à ces poussées hypertensives: Cependant.Si une maîtrise plus rapide s'impose.une perfusion tv d'agents alpha-nhibiteurs, tels que la phentolamine (5 à 10 mg.as minutes d'intervalle.jusqu'à un Maximum de 30 mg).permettra de diminuer la pression sanguine Précautions à prendre Les malades présentant des antécédents dépressifs.Soumis a un traitement par Catapres doivent fatre l\u2019objet d'une étroite surveillance.car l'on a signalé quelques récidives chez des sujets prédisposés Comme le brusque retrait de Catapres entraine.en de rares Cas.un surcoit des catécholamines du sang circulant, la prudence s'impose quant à l'administration concomitante de médicaments affectant le métabolisme ou l'absorption tissulaire de ces amines (IMAO et antidépresseurs tricycliques respectivement) On a signalé quelques cas d'un syndrome du type Raynaud, 1l con vient donc de se montrer prudent chez les malades atteints de la maladie de Raynaud ou de thrombo-angéite oblitérante Catapres exerce un effet dessiccatif sur la muqueuse oculaire, Ce qui a provoque de rares ulcérations de la cornée _ Comme c'est le cas de tou! médicament éliminé en majeure partie dans les urines.des doses plus faibles de Catapres se révéleront souvent efficaces chez les malades présentant une certaine insuffisance rénale On observera les précautions habituelles durant le premier trimestre de la grossesse Les expériences effectuées sur des animaux n'ont révélé aucun effet délétére sur le foetus.bien que l'on ait constaté une diminution de la fécondité Effets secondaires Les plus courants sont une légère sédation et de la xérostomre en début de traiternent.Ces réactions ne présentent d'ordinaire aucune gravité et sont le pius souvent transitoires et fonction de la dose On a rapporté quelques cas de rétention liquidienne et de gan pondéral en début de traitement |! s'agit ià d'une réaction habituellement passagére.et l'administration concomitante d'un divrétique aura raison de l'oedème Parmi les autres effets médicamenteux indéssrables.l'on signate vertiges.céphalées, sécheresse.picotement des yeux ou sensation de cuisson.ulcérations de la cornée (en de rares cas).agitation nocturne.nausées.euphorie, constipation, impuissance (en de rares cas) et agitation après retrait du médicament.On a parfois remarqué une pâleur faciale aprés administration de fortes doses Des études de la formule sanguine et des fonctions rénale et hépatique n'ont révélé aucune réaction toxique La thérapeutique de long cours a démontré une absence de réaction adverse sur les aus d'azote uréique: chez les malades présentant déjà une atteinte rénale rien ne laisse prévoir une détérioration supplémentaire de la circulation rénale, malgré une chute de la tension artérieile Posologie La dose d'attaque est de 0.05 à 0,1 mg, 4 fois par jour.On pourra augmenter la dose à quelques jours d'intervalle jusqu'à obtention de l'effet thérapeutique optimal.S/ Catapres est administré seul, la dose d'entretien se situe habituellement entre 0.2 et 1,2 mg par jour, en plusieurs prises.On recommande d'administrer la dernière dose au coucher afin de maîtriser l'hypertension durant le sommeil Catapres administré conjorntement avec un diurétique Catapres a été administré, avec d'heureux résultats.conjointement avec des diurétiques tels le chlortalidone.le fursémide et les dérivés de la thiazide Avec l'emploi concomitant d'un diurétique.des doses plus faibles de Catapres ou du diurétique suffisent habituellement à maîtriser l'hypertension.Dans ces conditions, une posologie quot dienne de 0,3 à 0.6 mg de Catapres en doses fractionnées parvient d'ordinaire à maîtriser l'hypertension bénigne à modérée Présentation 1.Comprimé à 0,1 mg\u2014Comprimé blanc, sécable, portant l'inscription sur une face et la marque Boehringer Inglelheim sur l'autre.En flacons de 100 et de 500 comprimés 2 Comprimé à 02 mg\u2014Comprimé orange, sécable.portant l'inscription Ÿ sur une face et la marque Boehringer Ingelheim sur l'autre.En flacons de 50 et de 500 comprimées.Cormbipres: Chaque comprimé dragéifié rose renterme 0.1 mg de Catapres et 15 mg de chlortalidone.En flacons de 50 et de 500 comprimés.Pour de plus amples détails.veuillez consulter la monographie Catapres ou votre visiteur médical Boehringer Ingelheim Boehringer Ingelheim (Canada) Ltée 977 Century Drive, Burlington, Ontario L7L 5J8 PAAB CCPP B-472F-80 * \u2018Ativa (lorazépam) Une benzodiazépine simple COMPOSITION: Ativan 1 mg.\u2014Chaque comprimé blanc, oblong, sécable renferme: lorazépam, 1 mg.(DIN 348325) Ativan 2 mg.\u2014Chaque comprimé blanc, ovoide, sécable renferme: lorazépam, 2 mg.(DIN 348333).INDICATIONS: Ativan est utile pour le soulagement à court terme des manifestations d'anxiété excessive chez les patients souffrant de névrose d'angoisse.CONTRE-INDICATIONS: Ativan est contre- indiqué chez les patients ayant une hypersensibilité confirmée aux benzodiazépines ainsi que chez les patients souffrant de myasthénie grave ou de glaucome à angle fermé aigu.POSOLOGIE: La posologie d'Ativan doit être individualisée et soigneusement titrée afin d'éviter une sédation excessive ou un affaiblissement mental ou moteur.Comme avec tout autre anxio- lytique sédatif, il n'est pas recommandé de prescrire ou d'administrer Ativan pendant des périodes dépassant six semaines.|! faut maintenir le patient sous observation dans les cas où une prolongation du traitement s'avère nécessaire.Posologie habituelle pour adultes: On recommande une posologie adulte quotidienne de début de 2 mg administrée en doses divisées de 0.5 mg, 0.5 mg et 1.0 mg ou 1 mg et 1 mg.La posologie quotidienne doit être soigneusement augmentée ou diminuée, 0.5 mg à la fois, selon la réaction du patient et sa tolérance au produit.La posologie quotidienne habituelle est de 2 à 3 mg.Cependant la posologie optimale peut varier de 1 à 4 mg par jour chez certains patients.Il n'est pas ordinairement nécessaire d'excéder une posologie quotidienne de 6 mg.Patients âgés et débilités: Chez ces patients.la dose initiale quotidienne ne devrait pas dépasser 0.5 mg et devrait être soigneusement et graduellement adaptée aux besoins de chaque patient, selon sa tolérance et sa réaction.PRÉCAUTIONS: Administration aux personnes âgées: Les malades âgés ou débiles ou bien ceux souffrant de syndrome organique cérébral sont sujets à la dépression du SNC même lorsque les benzodiazépines sont prescrites à de faibles posologies.Par conséquent.on devrait administrer au début de très faibles doses en ne |es augmentant que progressivement d'aprés la réaction du malade afin d'éviter les risques d'excès de sédation ou de troubles neurologiques.Risques d'accoutumance: Ativan ne devrait pas être administré aux individus enclins à l'abus de médicaments.!| convient de l'administrer avec prudence aux malades enclins à la dépendance psychoiogique.Après l'administration de fortes doses, il est conseillé de ne réduire la posologie que gradueliement.Troubles mentaux et émotionnels: Ativan n'est pas recommandé dans le traitement de patients psychotiques ou déprimés.Étant donné que ce type de médication peut provoquer de l'excitation et d'autres réactions paradoxales chez les patients psychotiques, il faut par conséquent veiller à ne pas l'administrer à des patients ambulatoires soupçonnés d'avoir des tendances psychotiques.REACTIONS ADVERSES: La somnolence est l'effet secondaire rapporté le plus fréquemment.Les réactions adverses suivantes ont été également relevées: étourdissements, faiblesse, fatigue et léthargie, désorientation, ataxie, amnésie antérograde, nausée, modification de l'appétit, modification du poids, dépression, vision brouillée et diplopie, agitation psychomotrice, troubles du sommeil, vomissements, troubles sexuels, céphalées, éruptions cutanées, troubles gastro- intestinaux, troubles othorhinolaryngologiques, troubles musculo-squelettiques, et respiratoires.Renseignements complets sur demande PAAB B8 CCPP NE MEAL (=m) Wyeth Wyeth Ltée, Downsview, Ontario M3M 3A8 \u2018Marque déposée .Index des annonceurs Association des médecins de langue française du Canada Ayerst, Laboratoires (Inderal-LA) 470-471-472 Boehringer Ingelheim (Catapres) (Dulcolax) {Persantine) .443-444-445-446 Bureau Laitier du Canada (Calories) Burroughs Wellcome Inc.(Cortisporin Otic) (Sudafed) College Royal des Médecins et Chirurgiens du Canada (Examens) 408 (Examens en Néphrologie) 497 G ® «Q < (Voltaren) 4e couv.-493 Hoffmann-La Roche Ltd.(Bactrim) 453-479 (Noludar) es 489 (Lectopam) \u2026 499-500 Parke Davis (Gelusil) Pfizer Canada Inc.(Feldene) (Dyazide) Squibb Canada Inc.(Corgard) 406-456 PL Syntex Inc.(Anaprox) .431-432-433-434 Upjohn, Compagnie du Canada {Halcion) .2e couv.-439 (Xanax) .463-464-465-466 Wyeth Ltd.(Ativan) res 417-498 L'UNION MÉDICALE DU CANADA He i./ EL rT es EA AIL 23 i 3 él Prescrit dans des cas bien CoD Lake AX ee ME en JPN = LN] 54 rescrit pour une duree précise y \u2014 =.trace.A - L] pe 4 9 ; ; b b.tx: yl - Un nouvel étalon anxiolytique lt: À l'avant-garde de la recherche e médecine et en chimie st Voir renseignements \"Weld ou ® Marque déposée A will. ® Lectopam Un nouvel étalon anxiolytique o efficacité prouvée pour le traitement de la névrose d'angoisse D rapport favorable entre l'effet anxiolytique et l'effet sédatif lorsque l\u2019ajustement posologique est approprié o gamme posologique étendue © profil pharmacocinétique différent - demi-vie sérique moyenne de 12 heures - aucune accumulation imprévue après des doses multiples - équilibre dynamique habituellement atteint en 2 à 3 jours Caractéristiques de base Dose initiale standard Gamme posologique optimale Cas exceptionnels Sujets âgés ou affaiblis Flexibilité posologique 6 a 18 mg/jour 6 a 30 mg/jour jusqu'à 60 mg/jour initialement 3 mg/jour au maximum En doses fractionnées égales Le tableau ci-dessus n\u2019est qu\u2019un exemple général.On conseille de commencer par une dose peu élevée (p.ex.6 mg par jour en doses fractionnées) et de l\u2019'augmenter par la suite pour obtenir des résultats optimaux.Présentation 3 mg - comprimés rainurés roses 6 mg - comprimés rainurés verts Lectopam ® (bromazépam) Résumé posologique Indications Utile en traitement de bréve durée pour le soulagement symptomatique des manifestations d'anxiété excessive chez les malades atteints de névrose d'angoisse.Contre-indications Hypersensibilité connue aux benzodiazépines ou myasthénie grave.Mise en garde Déconseillé dans les cas de troubles dépressifs ou de psychose.Aviser les malades d'éviter la prise d'alcool et d'autres médicaments dépresseurs du SNC.Pédiatrie: L'expérience clinique étant insuffisante à ce jour, \u2018Lectopam' est déconseillé chez les sujets de moins de 18 ans.Conduite d'un véhicule et activités dangereuses: Vu l'effet dépresseur de \u2018Lectopam\u2019 sur le SNC, inciter les malades à s'abstenir de conduire un véhicule, d'utiliser des machines dangereuses ou de s'engager dans des activités exigeant une parfaite acuité mentale et de la coordination physique.Avertir les malades de la possibilité de potentialisation des effets de l'alcool sur ces activités.Grossesse: L'innocuité pendant la grossesse n'ayant pas été établie, Lectopam'\u2019 est déconseillé chez la femme enceinte.Étant donné les risques de malformations congénitales associées à l'emploi de tranquillisants mineurs pendant les trois premiers mois de la grossesse, aviser la patiente susceptible de concevoir de consulter son médecin concernant l'interruption de la prise de \u2018Lectopam\u2019 si elle désire devenir enceinte ou croit l'être.Allaitement: Puisqu\u2019il est probable que \u2018Lectopam\u2019 et ses métabolites soient sécrétés dans le lait, on ne devrait pas l\u2019administrer aux nourrices.Précautions Gériatrie: Les sujets âgés et affaiblis, ou présentant un syndrome cérébral organique, sont prédisposés à la dépression du SNC après l'administration de benzodiazépines.Amorcer le traitement avec la plus faible dose possible (3 mg de \u2018Lectopam' par jour ou moins) et l\u2019augmenter graduellement afin d'éviter l'hypersédation ou une atteinte neurologique.Risques de dépendance: Ne devrait pas être administré aux sujets enclins à l'abus des médicaments: la prudence s'impose chez les sujets prédisposés à la dépendance psychologique.Étant donné qu'après l'interruption brusque de la prise de \u2018Lectopam\u2019, on a observé des symptômes de privation semblables à ceux qui surviennent après le retrait d\u2019autres benzo- diazépines ou de l'alcool et à ceux pour lesquels le malade est traité, retirer \u2018Lectopam' graduellement s'il a été administré à fortes doses pendant une période prolongée ou si l\u2019on soupçonne de la dépendance chez le malade.Troubles mentaux et émotifs: Ne pas oublier la possibilité de tendances suicidaires chez les sujets souffrant de troubles émotifs; celles-ci doivent être traitées promptement et de façon appropriée.On ne doit pas administrer \u2018Lectopam\u2019 aux malades psychotiques sur pied, vu la possibilité de réactions paradoxales.Les benzodiazépines ne doivent pas être administrées dans les cas d'anxiété physiologique ou de tensions normales de la vie quotidienne, mais uniquement en présence d'anxiét pathologique accompagnée de manifestations invalidantes.Elles ne sont pas efficaces pour les troubles du caractère ou de la personnalité ou la psychonévrose obsessionnelle.Déconseillé pour le traitement des troubles dépressifs ou psychotiques.Malades atteints de dysfonction hépatique ou rénale: Amorcer le traitement par une dose très faible et augmenter la posologie en tenant compte du degré d'atteinte de ces organes.Surveiller étroitement le malade et effectuer périodiquement des épreuves de laboratoire.Épreuves de laboratoire: Si l'on doit répéter les cures de \u2018Lectopam', il est souhaitable d'effectuer périodiquement des numérations globulaires et des épreuves de la fonction hépatique.Interactions médicamenteuses: En association avec d'autres médicaments d'action centrale, 'Lectopam' peut exercer des effets additifs ou synergiques.Prévenir les malades contre la prise simultanée d'autres médicaments dépresseurs du SNC ou d'alcool.Réactions indésirables Les pius fréquentes sont la somnolence, l'ataxie et des étourdissements.L'emploi des ben- zodiazépines peut donner lieu à des réactions paradoxales comme la manifestation d'hostilité, l'irritabilité et l'excitabilité.Parmi les autres réactions indésirables rapportées moins souvent, on retrouve: troubles visuels, céphalée, convulsions, troubles de I'élocution, confusion mentale, troubles de l'humeur, nervosité, troubles du sommeil, léthargie, stupeur, xéros- tomie, nausées, vomissements, troubles gastro-intestinaux non spécifiques, faiblesse ou spasmes musculaires, hypotension, tachycardie, prurit, rash, incontinence, modification de la libido, diminution de l'hématocrite, diminution ou augmentation du nombre de leucocytes, hausse de la phosphatase alcaline, de la bilirubine et des transaminases sériques (SGOT, SGPT) et augmentation ou diminution de la glycémie.Symptômes et traitement du surdosage Symptômes: Manifestations de dépression centrale.Le surdosage massif peut s'accompagner d'hypotension et de dépression respiratoire.Traitement: Mesures thérapeutiques d'appoint avec surveillance des signes vitaux.Lavage gastrique le plus tôt possible.Provoquer des vomissements si le malade est tout à fait éveillé.La valeur de la dialyse n'a pas encore été établie.La probabilité de l'ingestion de plus d'un médicament doit être prise en considération.Posologie et administration Adapter la posologie à chaque cas pour prévenir la dépression excessive du SNC.La règle habituelle pour le soulagement symptomatique de l\u2019anxiété excessive consiste en traitements intermittents de brève durée.La cure initiale ne doit pas dépasser une semaine sans une réévaluation de l'état du malade pour justifier une courte prolongation.Au besoin, on peut ajuster la posologie après une semaine.Au début, on ne devrait fournir au malade que la quantité de médicament requise pour une cure d'une semaine et l'on devrait interdire le renouvellement automatique de la prescription.Si le malade a besoin de prescriptions ultérieures, limiter celles-ci à des cures de brève durée.Posologie habituelle pour adultes: Au début, 6 a 18 mg par jour en doses fractionnées égales, selon la gravité des symptômes et la réaction du malade.Amorcer le traitement par des doses faibles et ajuster la posologie par la suite, au besoin.La posologie optimale varie entre 6 et 30 mg par jour, en doses fractionnées.Dans des cas exceptionnels, on peut utiliser des doses allant jusqu'à 60 mg par jour.Sujets âgés et affaiblis: La dose initiale ne devrait pas dépasser 3 mg par jour en doses fractionnées.Ajuster soigneusement cette posologie en fonction de la tolérance et de la réaction du malade.Présentation Comprimé rose, cylindrique et biplan, à bords biseautés, gravé LECTOPAM sur une face, rainuré sur l'autre et gravé ROCHE dans l'hémicycie supérieur et C dans l\u2019hémicycle inférieur, dosé à 3 mg de bromazépam.Comprimé vert, cylindrique et biplan, à bords biseautés, gravé LECTOPAM sur une face, rainuré sur l'autre et gravé ROCHE dans l'hémicycle supérieur et C dans l'hémicycle inférieur, dosé à 6 mg de bromazépam.Flacons de 100.Monographie envoyée sur demande.x Marque déposée Hoffmann-La Roche Limitée FAAB Vaudreuil, Québec » J7V6B3 À l'avant-garde de la recherche en médecine et en chimie Can.1084 es nnées 8 COM ction- maux.is ste jond host sois pin, conf pou 105 pst) ficaion deleucoe- ques acconpé y VAE pie pus dun Large rate anes gin Jade ue ill pons sie js fife § perds pot ga placé, le i a pin ip chatte i ss pm i ad ALT AE Lt + Bei Lith Mai 1 982 Loulss Desjardins Vol XVI N O 5 (514) 866-2053 A.M.L.F.C., 1440 rue Ste-Catherine ouest suite 510, Montréal, P.Q.H3G 2P9 Femme médecin: une carrière Sur l\u2019autre rive de l'Outaouais La Martinique en février 83 ] Ce qui se concoit bien ne s'énonce pas toujours clairement.BULL.: Quel a été votre che- André Roch Lecours est aphasiologue.En novem- minement en tant que médecin, neu- bre dernier, l'AMLFC l\u2019honorait pour la qualité rologie, puis aphasiologue?.Lans - 41 ,.didactique de son ouvrage \u2018\u2018l\u2019aphasie\u2019\u2019 qu'il a bei ; nt uvre.publié en 1979 avec M.François Lhermitte de routine: mon père est médecin et il .7.a aimé la recherche au point d'en Paris.Le professeur Lecours dirige actuellement le faire à Saint-Jacques-de-l\u2018Achigan.Centre de recherche du Centre hospitalier Côte- J'ai fait mes études en médecine à ., .la Faculté de Montréal, durant le des-Neiges et le laboratoire Théophile Alajouanine, décanat de Wilbrod Bonin, qui res- spécialisé en neurolinguistique.Dans une entrevue semblait un peu a Duplessis.Mon stage en obstétrique à Maisonneuve qu'il nous accordait récemment, entre deux voya- m'a fait croire que je pouvais parfois ges de recherche en Inde et au Brésil, il nous parle être utile; j'ai donc décidé de faire .une spécialité en obstrétrique, de son cheminement et de ses recherches sur comme François Laramée.Puis, j'ai l\u2019aphasie rencontré Raymond Robillard qui m'a \u2019 démontré, comme a mon grand ami A.R.L.: Mon cheminement?une f | CR EL | | Laurent Descarries, que j'avais une tête de neurologue.Raymond et moi, et nos familles d'alors, avons campé de village gaspésien en village gaspésien, à la recherche de Fournier et de Gaumont: c'était l'été de la recherche gratuite, enthousiaste, amicale, et le cuistot ne se laissait dépasser que par le savant.Puis il y a eu une année à l\u2019Hôtel- Dieu, avec Guy Courtois et André Barbeau: le premier m'a donné le goût de la neurospychologie, le second m'a offert mon premier livre sur l'aphasie, celui de Henry Head.Il semble donc que j'avais d'ores et déjà un intérêt pour les maladies de la parole et du langage.Entre-temps, Raymond Robillard m\u2019avait mené à Boston, chez son maitre Raymond D.Adams.J'ai été impressionné: une année au New England Medical Center avec John Sullivan; une année au Warren Museum avec mon maitre Paul Yakovlev et au Massa- chusetts General Hospital; une année à M.I.T.où, comme mon grand ami Jacques Mehler, j'ai été l'élève de Hans-Lukas Teuber, l\u2019un des fondateurs de la neurospycholo- gie.Ensuite, c\u2019est l\u2019éblouissement de Paris, de la Salpêtrière, de mon maître François Lhermitte.La lignée de Charcot.Devenez son élève d\u2019abord si vous voulez devenir professeur étranger à la Faculté de Paris.Ou encore si vous devez avoir le privilège de rencontrer Michel Poncet, celui dont l'amitié est inaltérable.Ou, si par le jeu des filiations, qui a ses règles secrètes, vous devez rencontrer Jean-Luc Nespou- lous, celui dont l'amitié est indéfectible.Je suis donc aphasiologue: un cheminement puis une routine, parmi les meilleures.BULL.: Pour quelles raisons vous êtes-vous intéressé aux maladies du langage? CE a AR LTA A.R.L.: Je ne sais trop.Probablement parce que c'est intéressant.Si j'avais été une abeille, je me serais peut-être intéressé aux maladies qui empêchent les abeilles de faire du miel.Des recherches pour mieux comprendre l'aphasie BULL.: Quels ont été vos principaux travaux de recherche et en quoi étaient-ils originaux?A.R.L.: Avec Paul Ivan Yakovlev: la myélinogénèse, les relations entre la maturation du cerveau et l\u2019acquisition du language.Avec François Lhermitte: l'aphasie.Dans tout cela, l'originalité n\u2019était pas mienne.Si j'ai fait une contribution personnelle, elle a trait aux aspects linguistiques des aphasies et des schizophasies: j'ai tenté d'écouter les langages malades comme Paul Yakovlev m\u2019a appris a regarder les cerveaux malades.BULL.: L'étude linguistique de l\u2019alphasie peut-elle influer sur les modes d'intervention thérapeutique auprès des aphasiques?A.R.L.: Un peu, jusqu'à maintenant.Dans l'avenir, beaucoup, du moins si j'en crois ce que me disent les orthophonistes avec lesquels je travaille, au laboratoire Théophile Alajouanine.BULL.: Qu'est-ce que le \u2018\u2019laboratoire Théophile Alajouanine\u2018\u2019?A.R.L.: Son nom?Celui du maître François Lhermitte, mort il y a deux ans après 90 ans de sagesse, de plaisir probablement, de roublardise aussi, et surtout de fidélité.Sa raison d\u2019être?Pierre Bois souhaitait qu'il fut le premier laboratoire du Centre de recherche du Centre Hospitalier Côte-de-Neiges et Yvon Gauthier croit que la recherche sur le premier et le quatrième âge doit compter parmi les priorités de la Faculté.Sa vocation?Assurer une expertise: l'examen et la rééducation orthophonique des aphasiques (la durée de la vie s\u2019allonge au Québec comme ailleurs en Occident et il faut répondre a un besoin du milieu).Transmettre le savoir: le Centre a une tâche d'enseignement, auprès des étudiants en médecine, en orthophonie, en linguistique, en psychologie, voire en informatique.Faire de la recherche: le laboratoire s'intéresse non seulement à la neurolinguistique, c\u2019est-à-dire aux relations mutuelles du cerveau et du langage, mais aussi à la neuropsychologie tout entière, aux relations mutuelles du cerveau et des comportements humains, comportements linguistiques, oui, mais aussi comportements gestuels, gnosiques mnésiques, cognitifs .BULL.: Quel est le projet de recherche qui vous passionne le plus, actuellement?A.R.L.: L'étude de l'effet des lésions cérébrales chez les illettrés.On se demande depuis 1904, depuis la publication d\u2019un article d'Ernst Weber dans Nervenartz, si l\u2019acquisition de la langue écrite joue un rôle, dans l'espèce humaine, en ce qui concerne la gouverne qu\u2019'exerce l\u2019hémisphère cérébral gauche sur les comportements linguistiques.Grâce à un octroi de la Fondation Harry Frank Guggenheim, et grâce aussi à la collaboration de collègues du Brésil, des Indes, de Tunisie, du Pérou, du Mexique et du Portugal, Jacques Mehler et moi-même menons actuellement une recherche qui nous permettra peut-être de répondre à la question d'Ernst Weber.Le cerveau humain est certes ainsi fait qu'il doit répondre à ses prédispositions biologiques innées mais il doit aussi répondre à son environnement: connaissez-vous des illettrés riches?et savons-nous dans quelles circonstances l\u2019alphabétisation est un bienfait et dans quelles circonstances elle est une faillite?Y a-t-il un prix biologique à payer pour acquérir le pouvoir que confère l'écriture, celui d'influencer les autres, au-delà de la portée de sa voix et au-delà de la portée de son temps?BULL.: Quelle sera votre prochaine recherche?A.R.L.: Tout dépendra.L'enseignement que l\u2019on dispense aujourd\u2019hui sur les relations mutuelles du cerveau et du langage, à Montréal comme à Paris comme à Tokyo comme à Rio comme à Madras comme à New York, repose peut-être pour une part sur un accident historique: en autant que nous le sachions, l\u2019aphasie a d\u2019abord été étudiée en Europe de l'Ouest et en Amérique du Nord.Mais notre collègue japonaise Sumiko Sasanuma nous a appris que certaines lésions cérébrales entravent surtout l'usage des écritures analytiques et certaines autres l'usage des écritures pictographiques.Qu'en est-il de la langue parlée?Le fait de naître dans un pays où l\u2019on parle une langue à tons, ou encore une langue agglutinante, détermine-t-il dans une certaine mesure l'usage que nous faisons de nos cerveaux, de nos cerveaux humains?Tout cela est intéressant.BULL.: Bonne chance! 502 a iches?ircons- n bien 1085 px ile cel à de là tl La carriere ell fait : rid de la femme médecin: une question de choix Au moment où les femmes arrivent de plus en plus nombreuses dans la profession médicale, quatre femmes médecins sont allées rencontrer les étudiants et étudiantes en médecine de l\u2019Université Laval, le 8 avril dernier.Diplômées respectivement de 1963, 1967, 1974 et 1979, les docteurs Monique Boivin, Janine Roy-Tardif, Christiane Martel et Michèle Tremblay ont, par leurs propos, encouragé l'auditoire à considérer la médecine comme une carrière à temps plein pour la femme.Un deuxième choix Soulignant que les femmes, autant que les hommes d'ailleurs, sont soumises à des stéréotypes culturels qui catégorisent les rôles féminins et masculins, le docteur Christiane Martel a fait remarquer que le choix de la carrière de la femme était souvent subordonné à celui de son conjoint qui détermine prioritairement le lieu de l'habitat, les exigences financières et l\u2019évolution professionnelle.Traditionnellement, l'homme nie plus aisément son rôle familial et ses absences du foyer semblent plus justifiables.En conséquence, la femme médecin investit moins d'énergie dans sa profession et procède souvent à des choix qui s'adapteront plutôt aux besoins du couple et de la famille qu'à ses aspirations professionnelles.Ainsi, le docteur Martel déplore que plusieurs femmes médecins optent pour le salariat, non par choix personnel, mais en fonction de la carrière du conjoint.Elle précise, en outre, que les femmes devraient s'impliquer davantage dans des activités administratives.Bien qu\u2019une carrière en médecine puisse relever du défi pour une femme qui se veut épouse et mère, le docteur Martel demeure convaincue que le jeu en vaut la chandelle.Affirmer sa compétence Partageant le même point de vue que sa consoeur, le docteur Michèle Tremblay qui pratique en milieu rural, a souligné que, même avec les patients âgés, la méfiance cède la place à la confiance dès que la femme médecin réussit à convaincre son interlocuteur qu\u2019elle a suivi le même cours de médecine que ses confrères.La relation patient- médecin devient plus facile quand la preuve est faite que la femme possède la compétence voulue pour répondre aux demandes de ses patients.Évaluer sa résistance physique Pour le docteur Monique Boivin, présidente de l'AMLFC et médecin à Hydro-Québec, la médecine est une profession passionnante dont on ne se lasse pas.Elle admet cependant qu'il est difficile de concilier une carrière active avec une vie familiale intense.Éduquée comme ses consoeurs a \u2018\u2018étre au service de\u2019\u2019, le docteur Boivin reconnaît que son choix de carrière a été influencé par ses responsabilités familiales.Selon elle, la femme médecin qui veut faire carrière doit évaluer sa résistance physique car beaucoup de femmes abandonnent la médecine faute d'avoir une santé suffisamment solide.Être médecin, épouse et mère demande à la femme d\u2019opérer des choix qui, pris en connaissance de cause, seront d'autant plus intéressants.Excellence et combativité Agissant a titre d\u2019animatrice du panel le docteur Janine Roy-Tardif, médecin à l\u2019Hôtel-Dieu de Lévis, a souligné que, même en 1982, une femme doit être meilleure qu'un homme pour accéder à des postes de responsabilités.Selon elle, la femme médecin doit faire preuve d'excellence, de compétence et de combativité.Le docteur Roy-Tardif a incité les étudiantes à s'impliquer et à \u2018\u2019être naturellement la candidate idéale pour un poste\u2019\u2019.Dans un contexte où les restrictions budgétaires risquent de toucher des secteurs où les femmes sont plus nombreuses, le docteur Roy-Tardif a invité ses futures consoeurs à faire valoir leurs points de vue, harmonieusement autant que possible, mais avec fermeté aussi.C'est avec une note d'humour que les participantes au panel ont parlé de leur expérience de femmes médecins aux étudiants en médecine de l'Université Laval, le 8 avril dernier.Dans l\u2019ordre habituel, on reconnaît les docteurs Monique Boivin, Janine Roy-Tardif, Michèle Tremblay et Christiane Martel.D Hi klik oe ne ; Sur l'autre rive de l'Outaouais Fidèle à sa tradition annuelle, l'AMLFC a organisé, le 30 mars, une rencontre avec les étudiants en médecine de l\u2019Université d'Ottawa.Le docteur Monique Boivin, présidente, a profité de l\u2019occasion pour souligner que \u2018\u2019l\u2019AMLFC est née de l'initiative de nos pairs et a été perpétuée jusqu'ici par des médecins engagés qui ont cru, et qui croient encore, au bénévolat au service de la collectivité médicale francophone, sans toutefois s\u2019isoler de sa contrepartie anglophone.Nous demeurons cependant voués à la promotion de la médecine de langue française, convaincus que nous sommes qu\u2019aucune langue ne peut monopoliser toute la dimension scientifique puisque la science, par son essor gigantesque, est génératrice de mots nouveaux importants.Nous avons la chance, en ce pays, de puiser à deux réservoirs scientifiques de taille, et c\u2019est véritablement une chance.Vous êtes parmi ceux qui en profitez le plus.Nous sommes une association d'allégeance libre qui regroupe indifféremment omnipraticiens, spécialistes, résidents, internes et étudiants.Cette liberté est garante de notre crédibilité auprès des autorités.Vous n\u2019ignorez pas que le législateur s'intéresse de plus en plus à la pratique de la médecine et à ses artisans.La société songe à repenser ses institutions et la liberté du médecin semble faire l'envie de plusieurs.On pourrait se demander, en effet, si cette liberté est aussi inconditionnelle qu'on le suppose.Ne sommes-nous pas soumis à la possibilité d'erreurs diagnostiques et thérapeutiques qu'aucun supérieur n\u2019est là pour récupérer à notre avantage?L\u2019AMLFC nous a été léguée par nos pairs et elle sera vôtre demain.J'espère que vous aimerez la liberté qui anime cette association.\u201d\u2019 | La Martinique en février 1983 Un colloque sur /a médecine ambulatoire multidisciplinaire aura lieu du 21 au 25 février à Fort de France en Martinique.Il est réalisé conjointement par la Société médicale des Antilles et de la Guyanne française (SAMGF), section martiniquaise, l'AMLFC et des médecins de la Polyclinique St-Eustache.Programme Tics et spasmes faciaux; contribution de l\u2019optométriste à l\u2019équipe médicale; les sinusites; l'imagerie des années \"80: perspectives nouvelles.Approche analytique de la douleur abdominale au bureau; l'asthme; le rôle du pharmacien en milieu hospitalier; le rôle du pharmacien face au patient et au médecin.L'obésité; le tabagisme; effets physiopathologiques; le médecin face au patient alcoolique; feu rouge à l'alcoolisme; le traitement de l\u2019hypertension; le patient psychosomatique; la psychiatrie aux Antilles.La visite médicale du sportif amateur; traitement des principales blessures des tissus mous; les arthrites chez les moins de vingt ans; l\u2019angine: diagnostic et thérapeutique nouvelle.Inscription Les frais d'inscription sont de 225 $.Si un couple s'inscrit, les frais du conjoint sont de 100 $.Pour l'inscription seulement: s'adresser au secrétariat de l\u2019AMLFC au (514) 866-2053.Pour l\u2018inscription et les réservations de voyages, s'adresser aux Voyages André Malavoy, (514) 861-2485.RÉSERVEZ DÈS MAINTENANT, LE NOMBRE DE PLACES EST LIMITÉ.21 et 22 octobre L'AMLFC organise des journées scientifiques sur la médecine préventive L'AMLFC organise, conjointement avec le Centre hospitalier de la région de l'Outaouais, des journées scientifiques sur la médecine préventive, le 21 et 22 octobre 1982 à Hull.Nous vous ferons part du programme définitif dès que celui-ci sera disponible.D'ici là, réservez ces dates à votre agenda pour participer à ces deux journées d'une grande actualité.504 IE Nomination Le docteur Bernard Magnan vient d\u2019être nommé directeur des services professionnels du Centre hospitalier Pierre Boucher qui ouvrira ses portes en septembre 1982 à Longueuit.D'une capacité de 362 lits, le nouvel établissement sera en mesure d'offrir des soins généralisés et spécialisés à la population de la rive sud de Montréal.Le docteur Magnan est conseiller général de l'AMLFC et président du comité des finances.Congrès annuel de la FAASQ La Fédération des administrateurs des services de santé et des services sociaux du Québec (FASSQ) tiendra son congrès annuel les 6, 7 et 8 juin prochain au Manoir Richelieu, sous le thème \u2018\u2019La survie de l\u2019administrateur en période de rareté\u2019\u2019.Pour informations, contacter Mme Nicole Desjardins au (514) 526-0875.Réseau-Med 1 (514) 866-2057 EY ou \u201ca 1 LE rr o LE SE) pr 1) Hit 1g vid hI, nt, pi RCE nt 8 ht hr 4 pt DIT 4 ; +, h 1) Th yh vie Re TR ui tlt or rds oo Han i 3 } fer , ee ré ty 5 3) a hd ou \"in ip 1 5 th hi, hit, hil NE i I) He) + ee ; OÙ of 1 ih ; It: a th oily if, Rai he ; .i 2 HE, 1 : \"y ; \u201c ; : : : \u2018 : i ve Cl i th 1 Se ia 5 Hr v uh ii ine i! 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L'INQUIE \u2014\u2014 \u2014 _ : : i ! ni ' ; dia : iii ; 1h ÿ OR] h i nan le d r la fuit - La façon lo sf 4 wie gique et Simp + elimi i i it 1 es i | 1 ; i i ' us que sets ême TCSII ; ir ; : | à ; : pu fi?: il a Lit | i on Wh in | ren ; fa én R ly dl i565 i 6) 3 ' i el i : i y 140 ih ) : i ; Ee = : : ÿ y © (i 200 IES 4 ; 4 od ; i i : ! ! ; ; Ye i i) a 2 1 7 4 su ih i EE ex Ga Le se viv.4 5 de vs ol lt # H ps Ve it 2 2 i E> ih HN {Hi i el i i je iy sit ] Filed) ob IR cit 1 i se fl 9 i i ; 5 i ks its! ins ! a iti | i eu Hie te et hl 0; 00 | th % 1 i ih ni f ited i pi i) hh Ii i i if A of vi fin th ul ous it s tHe a fs 1 al it ; 7 it y 0 Ba 7; i nk ji nat i i | fi i i Go 5 i {i i h U 35 i ss @ .a 2 a .1 Gi 7 ne Si i 7d \u20ac Nel ï 1; d1SSE la tens 10 = 7 otass 1U11l Hy i ol © tH io 0 HE 7 i Ke x 0.Xe 4 we 2, SX i tir 7 5 de ve a 7 2 = us i ie = a = 7 vi 7 \u2019 2 se i £7 i fo 0 i i i Le a i 9 4 id we es SL 4 .a ; Se 5 8, De A se i if ; i } ; ; l i | HE 7 | ih ih 0 th @ Al i fii it Un il ss = Of % 3 5 ii ni x D as A Ging Le ra 5 ys 7 hy id i a os =.ji aii 2 Le a es 6 Ho coe HR Se Xe 5 She Hs a hus 23) se a 7 2 % es 2 Ls oe x9 11 .™ BE i ee RE ii i or 4 % rois je .3e Le.Th, Ut une socie ce Ta a ne FOUR Ai nt i ct i i i ts théra G peutiq #5 Pp age 416 Renseigneme 7 i im on ann FA ve + par i nN i& Hi mi tt F Hi Lu fi ! Hp lina ily Lits slits 4 Fin LR 5 l .j ï § it ÿ i R ; ai \u201c it R 4 \\ \u2018 a. sr.Le médicament que bre d'arthriti (ou ques | attendaient 1; + - + en 3 \u2014 \u2014 CA = Ai 2 ~~ 0» - Aso % == ( â vo | ; Kr \u2014\u2014 4 M \u2018od a À ! rettt eh iid Ey iy q) ah * Bd Hii > 2e \\ v / f > [ _ Te = Nd \u20ac REÇU LE T JUN 10 198 LAA \u2014 =\u2026 à long ou à court terme, ils éprouvent pour la Avec Voltaren , én traité premiére fois un véritable-squlagement-de l\u2019inflammation et de la douleur arthritiques.Geigy Geigy Mississauga, Ontario G-1092 Voltare ñ LSN 2W5 Renseignements thérapeutiques page 493 "]
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