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Titre :
L'union médicale du Canada
Éditeur :
  • Montréal :[Revue L'union médicale du Canada],1872-1995
Contenu spécifique :
Juillet
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Bulletin de l'Association des médecins de langue française de l'Amérique du Nord) ,
  • Gazette médicale de Montréal
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L'union médicale du Canada, 1983-07, Collections de BAnQ.

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[" il fy, no oa iy or Sfr $s Ty iy a 7 Len hit AER ri Herts NH ie ty hat Th ete te ) y, ', 1h, ; rs ha, in nn! rare TH Aon co rh Ot ith ni ih i ih ih 7 1 Han ih oh Hn bits A, a vo 2 his ihn Hit ; ; à ; : oth! hh ie i pi it it li.thi i y \" ; ; 1 a 4 00 i i: thi Wh ns i ht, He i ve ai dt ie fil ti i ih i Lt, ae! i is ; : : Roa f vi i en ol i : ) ; ; i i ! : ; ; ; ; , E fl te f Hai ni 4 re titel Bl lilt iil gi ha hile | i Hh wn ih ih lb eid i Ë ii! ii ; i | de i i ne he i 3 i: ; ; = i 2 Le es Volume 112 Et en 1872 Hr Numéro 7 Ii Yi Juillet 1983 Ve | i | i = | | ih © fe ÿ hi ht fi i i : : : + | : AI1d0d wy par scientifique mac RES Ra e deen s de langue | fise du Canada 0 qi vs | 1 4 , Jad i i I it li i it, Hy litte ire | i 3 h 3 ; it) ll fi ni i fie fh Ir.i N 2 ot XN A Sul \\O i os, Hé, Afi UE 5.+2 S\u201d Ld Ce pe n9 i jie A i oi ve i pe PS) ir \\ i i où i de tn ; 1% at ! ad i it i i i It i is 3 Ei { i ie 5 >> | 4» À # ?ad) it hs Ww N ih A \u201cx | hil 3 7 \" 2 .J RY ! i A F5 34 à \u20ac, « + Lu LS i ; vs 1H J Pi ddr fé i: N 3 > ce ATS Wh + in, ; 3 N° = EE Ca + a hi a t ry .t i: ' à NT \u2018Ba ri \\ ht 4 4 Nt - Re 3 OH XCH SAM *TV331NOW ss ong | 5 NS | | bo, + d SIN3G-1S 3fMae0021 =.= x r s M.\u201cQOOIld3di#*7 or J 31 10d3du NC Nv3sng H yf INYND Lyn ane SHELOT Tw bi Ke À | Il ii tit y re: nl EE i pe - CN © op fw on A te y 3 7 Pi, Hi ' fi ' i Hite on tte ns nu i frm Ts 4 Ti in io dE Li I ri Hi fi t ni \u201cci us i ah ! Li nids 1 i i ti mm I es HIRE: i HET in fl Hh I 'l TN sa Hi he {eh 1 | | ur it ih voi root Sit a écrase ce ent ae ac aaah aa UPJOHN MOTRIN UPJOHN MOTRIN \u2018AMLF ne pris ie son | UPJOHN MOTRIN Pa 3 sola pustque d gnfrères Ÿ onde ent édecins À anada vo consold du mond phone! 4 ip vosenc $4 qrouec cy eng; ©) tomy .\\ d oune pe UPJOHN MOTRIN \u2018 = reuse : = fervent M pique medecin m2 Contibu medicale assurer Aw cee.cm Comgis à e - v \u201cvo \\ 24 \u2014 > = =\u2014- = + 4 par-delà À lt ee aq RENE DOULEUR DYSMÉNORRHÉE DOULEUR DOULEUR CONSÉCUTIVE POST-CHIRURGICALE MUSCULO-SQUELETTIQUE CHIRURGIE DENTAIR U Pour des millions de patients souffrant de douleurs.| soulagement a assuré en foul temps M | (als, $ Oumées # J Osihon, $ À sing es Qui g ON Sign) ding comprimés ( a 400mg § e soulagement rapide de la douleur légère à modérée accompagnée d'inflammatio to * non narcotique So e traitement prolongé, tolérance éprouvée Le Want Upjohn maar PAAB LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA, 865 YORK MILLS ROAD, DON MILLS, ONTARIO rem) [CCPP Renseignements thérapeutiques a la page 632 8211 MARQUE DEPOSEE MOTRIN Q ali a ii PE br din i pst ya Sl J ets js \u2018AMLFC: ne prise en main e son propre destin! Parce qu'elle s'appuie sur ! à solidarité professionnelle et lin- uistique de quelque 200,000 onfrères francophones dans le onde entier, l'Association des édecins de langue française du anada vous offre de : consolider votre identité au sein du monde médical francophone ; vous engager au sein d'un groupe culturellement homogène ; 3 témoigner, dans votre langue, ; d'une pensée scientifique vigoureuse ; intervenir dans des débats qui impliquent la médecine et les médecins ; contribuer à la francophonie médicale mondiale ; assurer la mise à jour de vos connaissances scientifiques ; retrouver vos confrères et amis par-delà les disparités interspé- cialités et les distances inter- régionales.oe Une présence nationale et internationale rs | Le Congrès annuel de J l AMLFC, ses conférences interna- ionales, ses symposiums, ses journées régionales, ses prises de position, ses publications, ses prix pt distinctions, sont autant d'acti- Vités qui contribuent à la promo- ion scientifique et culturelle de la médecine d'expression française.| | Des services sur me- | sure A milf Réseau-Med Sonomed | L'Union Médicale du Canada Avantages socio-économiques | | fondée en 1872 1 Union Médicale du Canada Volume 112 Revue scientifique mensuelle Numéro 7 publiée par l\u2019Association des médecins Juillet 1983 de langue française du Canada André Boyer, président Hugues Lavallée, vice-président Lise Bisson, secrétaire Pierre Doucet, trésorier -_ Conseil de rédaction \u2019 Marcel Cadotte André Dupont Pierre-Maxime Bélanger Michel Dupuis Monique Camerlain Bernard Haze! Michel Copti Francois Laramée Equipe de rédaction Marcel Cadotte, rédacteur en chef Louise Chabalier, adjointe au rédacteur en chef Marcel Rochon, rédacteur Jacques Tremblay, rédacteur A.Normand Pilotte, graphiste Répertorié dans le Current Contents / Clinical Practice.Collaborateurs Paul-Marie Bernard Jean-Gil Joly Georges Bordage René Lamontagne Pierre Boulanger Richard Leclaire Martial Bourassa Christiane Mascrès Jacques Cantin Louise A.Monday Claude Caron Daniel Myhal Michel Chrétien Pierre Rivest Francine Décary Léon Tétreault Jacques-E.DesMachais Gérard Tremblay Camille Dufault Maurice Verdy Robert Duguay Pierre Viens Jean-Jacques Ferland Jean Wilkins J.-Mario Giroux Abonnements: 50 $ par année, 60 $ U.S.A., 65 $ autres.Étudiants: 15 $.Les membres de l\u2019'A.M.L.F.C.sont automatiquement abonnés.Impression: Publicité: Imprimerie M.Gérald J.Long Cooper en Harpell directeur de la publicité.Ste-Anne-de-Bellevue, H9X 1B0 L'Union Médicale du Canada, Le 1440, rue Ste-Catherine ouest t .4 ; r Lo aphie Multi Média suite 510, Montréal H3G 2P9 9216 Boivin LaSalle, H8R 2E7 téléphone: (514) 866-2053 3 membre du EE] ARM Dépôt légal: Bibliothèque Nationale du Québec - RADAR ISSN 0041-6959 Courrier de deuxième classe - Enregistrement no 2134.lla om 597 al v mue HYPERTENSIVE antihypertensive ordina ne donne pas les résult escomptés chez un malad Efficace lorsque la vas ordinaire, souffrent a d'effets secondaires Efficacé même ên présenç de troubles concomitant \\ estion Nd3e intetnent Foreille 2 Cr aR UE | dépression ou Fw secondaires de JU A\" palpitations WN [FT CE ab.8 Atanees fi 0° ) NEL (PTY TCE | 4 ¢ i généralement ey p èr [2 8 \u201chet 6} IRICEN ff i _ et de neutropénied 1 Photo 1 ple e Nol ww NS CRN 2 ies i Les In Dour \u20ac Mine d Est au Contre \u20ac \u201d ; ° Ld \\ © ° < QUIB à, /nnovateurs en médecine cardiovasculaire d > Renseignements thérapeutiques page 654 Tom bndée en 1872 l\u2019Union ms ; \u2018 Médicale du Canada en otre page couverture Tribune éditoriale tl 1 Simples propos sur l'enseignement i de l\u2019histoire de la médecine \u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026.602 Marcel Cadotte Concepts nouveaux Le syndrome d'immuno-déficience acquise (S.LD.A.) cere 604 Comité S.I.D.A.-Québec Le somnambulisme \u2026\u2026.\u2026.essrrrcesserrrcrenenrere 619 Jacques Montplaisir et Louise Demers Communications L'atteinte médiastinale dans la maladie de Hodgkin, Pronostics et implications thérapeutiques.\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.rrrerrrcrrerecreccrrnce 611 Elie Tawil, Jean P.Mercier et V.Ehramdjian A Épilobes sur les rives de la baie 8 Bes Ha! Ha! Maladie de Whipple sans manifestations bhoto de Mia et Klaus.digestives : arthropathie de n plein été, toutes les étendues diagnostic tardif .\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026eseerserereneness 628 lécouvertes et incultes sont ani- Michel Gagné, Jacques Brown, André Lussier, ées par la riche couleur magenta Marek Rola-Pleszczynski et Monique Camerlain les innombrables inflorescences.es Indiens se servent de la plante pour composer une \u201ctisane de ra- Formation médicale continue ine d\u2019écrouelles\u201d.La racine pilée L'investigation radiologique de l'enfant pst aussi employée en emplâtre avec infection urinaire .\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026ereese 634 ontre les furoncles.Jean Labbé Marie-Victorin Flore laurentienne Comptes rendus Les comptes rendus des Histoséminaires de l'Université de Montréal : Carcinoïde du larynx à comportement biologique agressif .\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026rsseccrresnenerens 638 Walter Schürch Léiomyosarcome du sein développé dans une cicatrice d'implantation de prothèse \u201cgonflable\u201d en place depuis I To JU 639 Louis Lamarre et Walter Schiirch Atrophie jaune aigué du foie, complication grave et rare de la grossesse sn 640 André Bourgault et René Lefebvre Maladie de Pick : forme atypique .642 Alain Marion et Jean Michaud | | Immunocytome de l'orbite.Transformation et généralisation sous forme de sarcome immunoblastique polymorphe après QUAtre ANS .\u2026.ccrcrcerrreransenrenserrensrrrenrrenense 643 Roger Gareau : Sur une forme rare de lupus érythémateux discoide : diagnostic différentiel histologique et immunologique .cc.644 Marcel Cadotte, Jocelyne Pelletier, Marie-Christine Roy et Micheline Pelletier Histoire de la médecine Les débuts de la pédiatrie à Québec 1892 à 1929 eee eee eens 656 de la Broquerie Fortier Feuilles volantes La patiente idéale, en fin de journée et au terme d'une semaine épuisante (parasito).624 Pierre Viens L'hypercalcémie et I\u2019'hypocalcémie (endOCrinO) iirc eer reser 650 Antoine Gattereau et Pavel Hamet Revues de livres Histopathologie cutanée 645 Jean-Mario Giroux Guide chirurgical de l'omnipraticien centrafricain en zone rurale .\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.646 Marcel J.Rheault Lettres au rédacteur A propos de \u201cSplendeurs et miseres de la pathologie chirurgicale\u201d Dan BOGNEN .\u2026.rccsscrsrressrersrrensenrocnressrrrnnees 647 Roger Gareau .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026ceserirsnensensencencenss 647 Les conditions de vie et de santé au Liban : COMMENtAIrES .\u2026.\u2026.\u2026ssrccsrrensscrssenesscsa ee 648 M.Samy L'Union médicale en 1873 648 Bulletin de l'Association des médecins de langue francaise du Canada .665 600 Ellenepeut FE trainer leflacon partout.af sa NL pe SLA 4 = + ss.pau.29 les comprimés antiacide Gelusil F viennentala E rescousse juste au |- bon moment.Les comprimés Gelusil favorisent de plusieurs façons la fidélité du patient au traitement \u2014 ils sont \\ agréables au goût et se glissent - facilement dans la poche ou le sac + à main.-\u2014 Le liquide Gelusil a domicile et les comprimés Gelusil pour les personnes affairées hors du foyer.6 IL | Gelusil ou Gelusil 400 \u2014 selon le PLL oe | besoin du patient.nd nm - pt i pARKE-DAVIS Ie SSI 2 : id PAAB - CCPP acim hp \u201cM Enr Parke.Davis & Company Parke-Davis Canada Inc usager au hn *% De plus amples renseignements sont disponibles sur demande ~~ L'UNION MÉDICALE DU CANADA Teng. Volume 112 0 ondée en 1872 l\u2019Union mare Medicale du Canada \u2014 out the Teaching of the History of Medicine sens Marcel Cadotte quired Immuno-Deficiency Syndrome (AIDS) ces AIDS Committee - Québec eep Walking Revisited .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026rmeneenennennçennnnnnnnnnnnnn 619 Jacques Montplaisir and Louise Demers 7% ILL an 24 ediastinal Involvement in Hodgkin's Disease.Te 4 ognosis and Implications eT Elie Tawil, Jean P.Mercier and V.Ehramdjian hipple's Disease Without Digestive Manifestations : Late Diagnosis ArthropathY \u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026rrrerenençnnantnnnnnnnnnnnns 628 hd Michel Gagné, Jacques Brown, André Lussier, Marek Rola-Pleszczynski and Monique Camerlain ontinuing Medical Education adiological Investigation in Children ith Urinary Tract INfECTION \u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026rrsrsrsersenseneann sr senrserne eee 634 Jean Labbé \u201cwe roceedings oy roceedings of the Slide Seminars of the Université de Montréal : i (Bagressive Laryngeal Carcinoid TUMOr .\u2026.\u2026.\u2026\u2026rrrerrrererernersersees 638 Walter Schiirch FE ÿ iomyosarcoma of the Breast Arising in the Scar of an Inflatable q rothesis:Implanted Eleven Years PreviOUSlY .\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026rrrireseensensenns 639 Louis Lamarre and Walter Schürch « cute Yellow Atrophy of Liver, a Severe and Rare {Romplication of Pregnancy .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026rrrerrerermesmenenennennnnn sn ssanrssee 640 | André Bourgault and René Lefebvre dll / ick\u2019s Disease : An Atypical CaS@ \u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026rermenennçntnttançntnennenn 642 ) f Alain Marion and Jean Michaud fl ' munocytoma of the Orbit.Transformation to ll olymorphic Immunoblastic Sarcoma with du beneralization Four Years Later .\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026mennnnensnnnnnnnnn 643 Roger Gareau cl bout a Rare Form of Discoid Lupus Erythematosus : listological and Immunological Differential Diagnosis \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026 644 bel Marcel Cadotte, Jocelyne Pelletier, Marie-Christine Roy and Micheline Pelletier Wl me listory of Medicine he Birth of Pediatrics in Québec 1892-1929 creer 656 de la Broquerie Fortier DAV Clip and Save it Fhe Ideal Patient at the End of a Very Long nd Tiresome Week (parasitology) \u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026cererieseacenenmnnnnn 624 Pierre Viens | ypercalcemia and Hypocalcemia (endocrinology) 650 | i Antoine Gattereau and Pavel Hamet sd Bulletin de I\u2019Association des médecins Jin MF fe langue française du Canada .\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026.crecececrecrceecnnnennsennünnn 665 | al | ome 112 \u2014 JUILLET 1983 ey TC RE RE EEE EE TS 4.Les documents suivants sont disponibles au LE COLLÈGE ROYAL DES MÉDECINS ET CHIRURGIENS DU CANADA EXAMENS Les examens du Collège Royal ont lieu en septembre, chaque année.Les candidats qui désirent se présenter aux examens doivent prendre note des points suivants: 1.Tout candidat doit soumettre une demande d'évaluation préliminaire de sa formation.2.Les candidats qui poursuivent leur formation au Canada doivent soumettre cette demande un an à l'avance de la tenue des examens auxquels ils désirent se présenter, c'est-à-dire avant le 2 septembre de l'année précédente.Les candidats qui ont poursuivi toute ou une partie de leur formation hors du Canada doivent soumettre leur demande initiale d'évaluation au moins 18 mois à l'avance de la tenue des examens auxquels ils désirent se présenter, c'est-à-dire avant le 2 mars de l'année précédente.Seuls les candidats dont l'évaluation des titres et qualités a été complétée seront acceptés à l'examen.3.Les candidats dont la formation a été évaluée tel que décrit ci-dessus et qui désirent se présenter aux examens devront en informer le Collège, par écrit, avant le 1er février de l'année de l'examen.Sur réception de cet avis, l'évaluation de la performance du candidat en cours de formation sera ajoutée à l'évaluation des titres et qualités déjà complétée.Chaque candidat recevra par la suite un avis sur l\u2019éligibilité de sa demande et il recevra aussi une formule d'inscription si la réponse est favorable.bureau du Collège: a) les formules de demande d'évaluation de la formation; b) le livret \u2018Renseignements généraux et règlements concernant les normes de formation et les examens\u201d; c) les feuillets décrivant les règlements et normes de formation relatifs aux examens pour chaque spécialité.Les candidats doivent mentionner la ou les spécialités qui les intéressent; d) le livret \u2018Programmes de formation spécialisée agréés par le Collège Royal\u201d.5.Toute demande doit être adressée comme suit: Bureau de formation et de l'évaluation LE COLLÈGE ROYAL DES MÉDECINS ET CHIRURGIENS DU CANADA 74 Stanley Ottawa, Canada.K1M 1P4 TEL.: (613) 746-8177 TRIBUNE EDITORIALE Marcel Cadotte Simples propos sur l'enseignement de l'histoire de la médecine \u201cRegarde, me dit-il, et regarde bien ! ll faut prendre des legons d\u2019abime.\u201d Jules Verne! ess, ll es i gi quê (Voyage au centre de la terre).Rene Les études médicales, depuis quelque quinze ans, subissent annuellement de profondes mutations qui engendrent parfois certains bouleversements.Reflet d'une société qui remet tout en question et se dépouille de sa culture en abrogeant ses croyances ancestrales, ses moeurs et son mode de vie, les responsables de la formation médicale dans nos facultés de médecine ont voulu, à l'instar des enseignants des niveaux primaire, secondaire et collégial, modifier les méthodes traditionnelles de transmission des connaissances.Sur les conseils de docimologues aidés de néo-pédagogues dont la justification d\u2019être n'apparaît que dans la rapidité du changement, ils ont introduit dans le programme d'études médicales de nouvelles matières toutes plus importantes les unes que les autres, comme les sciences du comportement, la sexologie ou les sciences sociales.Nous ne contestons pas la valeur de cet enseignement.Qu'on ne se méprenne donc pas sur le sens de ce propos.Mais ajoutées au bagage toujours plus volumineux des connaissances scientifiques récentes auxquelles les étudiants doivent être exposés, ces matières surchargent un programme déjà fort élaboré.|! fallut donc amputer et retrancher d\u2019autres cours, comme celui de l'histoire de la médecine, jugés futiles, superflus ou inutiles aux futurs médecins.L'importance des cours devrait, ce nous semble, reposer sur les besoins des étudiants et non pas sur les préférences de certains professeurs ou sur le poids politique de leur influence.À titre d'exemple, citons l'enseignement de la dermatologie oublié volontairement ou non par les responsables des programmes d'études depuis plus d\u2019une décennie, et dont le rétablissement ne survint qu'il y a deux ans à peine dans une de nos facultés.Le manque d'envergure et es NU une vision parcellaire des choses ne peuvent évi- kr: LU ; demment que déboucher sur des situations comme celles-là.|| est illusoire de penser qu'elles puissent englober l'enseignement d\u2019une matière § cui comme l\u2019histoire de la médecine.Pourtant, l'apho- en risme d'Auguste Comte \u201con ne connaît bien une JP\" science que lorsqu'on en connaît l\u2019histoire\u201d hs trouve sa pleine valeur en médecine?pda À un groupe d'une vingtaine d'étudiants ff\" dont nous avions récemment charge, au cours an d'une séance portant sur les différentes formes J\" de cirrhoses dont celle de Laénnec, nous osames JF\" demander qui fut ce médecin.Aucun ne put ré- [J pondre le moindre mot sur le fondateur de la mé-Jf** decine moderne et scientifique.Quiconque tiendrait rigueur de cette ignorance à ces jeunes ns commettrait une inconvenance envers ceux a qui JF l\u2019on n'a jamais daigné enseigner l\u2019histoire de la ons médecine tant universelle, canadienne que qué- [J+ bécoise.À chacun sa voie, nous dira-t-on, pour \u201c traverser les abîmes.À chacun ses guides pour Vik l'y conduire, répondrons-nous.Mais ici, ce sont ol les guides qui errent.En omettant cette discipline qu\u2019est I'his- Be, toire de la médecine, on détruit stupidement le dl point d'appui sur lequel pourraient se greffer les connaissances actuelles.La rencontre du jeune «Com étudiant avec ce qui le précède dans le temps l\u2019a- Ms.mènerait à avoir de la médecine une vision autre Jt que sa vision propre, à comprendre que la solu- J tion qu\u2019on lui enseigne aujourd'hui ne prévalait Plone pas hier et aura disparu demain.En se familiari- Elf sant avec d\u2019autres époques, il acquerrait l\u2019habi- Vans tude de se méfier des critères actuels et l'esprit 9 critique nécessaire pour accepter ou refuser ceux JV du futur.Son esprit engloberait de plus larges ho- J rizons.\u201cPour une vaste partie de la population et Bu pour une fraction encore plus grande de la jeu- ore] L'UNION MEDICALE DU CANADAR, esse, l'humanité pensante n'a pas cinq ans, si Ile les a.\u201d\u201d Combien d'étudiants croient de bonne bi que le cancer est une maladie d'apparition ré- lente causée par l\u2019industrialisation et tombent es nues quand on leur montre la radiographie wena \u2018Une momie égyptienne atteinte d\u2019un ostéosar- ms ome.er quel matière \u2014_\u2014 L'histoire ne résoudra pas nos problèmes ctuels, mais elle peut aider à les poser correcte- th ent et surtout à mieux aborder nos difficultés sone JOCio-médicales.Etienne May a résumé en quatre = Phrases l\u2019évolution de la médecine.Nous tous, tudiants comme professeurs, aurions avantage à bs méditer.\u201cL'histoire de la médecine est une anière d'épopée qu'on est tenté de raconter à la pçon des chansons de geste ou même des lé- endes dorées.Elle est traversée d'échecs et d'er- eurs, de combats indécis et de batailles glo- euses.Elle a ses grands paladins, presque ses aints, mais aussi ses coeurs tièdes et, en un ens, parfois même ses traîtres.C\u2019est une histoire passionnante, comme toujours lorsqu'il s'agit des fforts des hommes pour arracher à la Nature ses jecrets.\u201d\u201c Enseigner une médecine scientifique dépouillée de son contexte historique débouche sur inculture médicale et sur l'amnésie.L'inculture conduit rapidement à l'insigni- lance, plus vite et implacablement si l\u2019on est un bcientifique.La société anglophone que nous côtoyons B comprend et sa faculté de médecine a conservé ÔÙ Fenseignement de l\u2019histoire de la médecine ps qu'elle dispense à la phase IE.Faudra-t-il, dans 18% belques années, faire appel à des maîtres anglo- gl bhones pour enseigner aux nôtres l\u2019histoire de la i! médecine québécoise si nous négligeons de la id\" Fransmettre nous-mêmes ?Qui pourra entretenir LA | os successeurs de l'oeuvre de certains médecins #f! Muébécois, des anciens doyens de nos facultés de pra médecine, des chefs de file de nos associations et al Hes contemporains qui méritent de passer a I'his- 1\" Foire ?Après les erreurs et les excès des réformes 38 Bie la dernière décennie, dans le domaine de I'étudiants | Cours formés J pui ré de la mé ue fien- Ines x à a e de là Je qu pour s pour e son i [his ent fer les jeuné li | ! | | | | ducation médicale, que se lève enfin celui qui as- sènera le coup de poing salutaire! L'Union médicale du Canada qui a toujours, comme plusieurs revues médicales américaines même les plus spécialisées, consacré une juste place à l\u2019histoire de la médecine, continuera de combler cette lacune de nos facultés de médecine.À cette fin, nous offrons à nos lecteurs, ce mois-ci, un article sur les débuts de la pédiatrie à Québec.Nous le devons au docteur de la Broque- rie Fortier.Qu'il nous soit permis de faire appel aux plus âgés parmi nos confrères, les priant de colliger certains événements qu'ils ont vécus au cours de leur carrière médicale et d'en rédiger un compte rendu.Nous sollicitons les autres, intéressés plutôt à élucider certains points de I'histoire de la médecine canadienne ou québécoise, de nous adresser les résultats de leurs recherches pour alimenter notre rubrique historique.En plus d'enrichir notre patrimoine, ils raviveront notre mémoire collective et l\u2019'empêcheront de sombrer dans l\u2019amnésie.1.Verne Jules : Voyage au centre de la terre.Éd.Le Livre de Poche, s.d., p.72.2.Bariéty Maurice, Coury Charles : Histoire de la médecine.Librairie Arthème Fayard, Paris, 1963 ; p.8.; 3.Vadeboncoeur Pierre : Trois essais sur l\u2019insignifiance.Éd.de l'Hexagone, Montréal, 1983 ; p.13.4.Bariéty Maurice, Coury Charles : Histoire de la médecine.Librairie Arthème Fayard, Paris, 1963 ; p.7.5.Curricula, Courses of Study and Programs.Faculty of Medicine, McGill University, 1983-84, p.21.0 Tome 112 \u2014 JUILLET 1983 CA idl EN TE PR i be i TETE mr Le syndrome d\u2019immuno-déficience acquise (S.I.D.A.) Comité S.I.D.A.\u2014 Québec\u201c Résumé Les autorités du Centre de lutte contre la maladie du Canada (L.C.D.C.) et le Center for Diseases Control (C.D.C.) des Etats- Unis s\u2019interrogent sur un nouveau syndrome d\u2019immuno- déficience acquise (S.I.D.A.).Observé pour la première fois aux États-Unis en 1979, cette nouvelle maladie a pris une ampleur considérable.Un comité régional a été créé afin d\u2019étudier ce problème au Québec et les auteurs de cet article ont voulu faire une revue de ce problème.EE 1) Sous-comité de rédaction : Beaulieu, Raymond, Hôtel-Dieu de Montréal.Gilmore, Norbert, Hôpital Royal Victoria.Laverdière, Michel, Hôpital Maisonneuve-Rosemont.Morisset, Richard, Hôtel- Dieu de Montréal.Steben, Marc, D.S.C.de Verdun.Président : Morisset, Richard, Hôtel-Dieu de Montréal.Université de Montréal.Secrétaire : Yelle, Jean, C.L.S.C.St-Henri.Membres : Bayardelle.Paul, Hôpital Notre-Dame.Bergeron, Michel, Centre hospitalier de l\u2019Université Laval.Davies, John, Laboratoire de lutte contre les maladies.Duperval, Raymond, Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke.Goldberg, Erwin, médecine générale.Handzel, Stanislav, Laboratoire de lutte contre les maladies.Hoey, John, Comité du programme, D.S.C.région Montréal-Métropolitain (6A).Maroun, Théodore, Université McGill, Éducation.Martineau, Gérard, ministère des Affaires sociales.Phaneuf, Denis, Hôtel-Dieu de Montréal.Portnoy, David, Hôpital général juif.Portnoy.John, Hopital général de Montréal.Robert, Jean, Hopital St-Luc.Robson, Hugh, Hopital Royal-Victoria.Tarjan, Georges, Programme régional sur les M.T.S.Thomas, Réjean, médecine générale.Article regu le : 1.3.83 Avis du comité de lecture : 11.3.83 Acceptation définitive le : 28.3.83 604 u cours des 3 dernières années, un nouveau syndrome d\u2019immuno-déficience acquise (S.I.D.A.) est apparu en Amérique du Nord chez des individus adultes apparemment en bonne santé.Ceux-ci deviennent des candidats susceptibles de développer des infections à agents opportunistes ou encore des néoplasies malignes inhabituelles'.Le S.I.D.A.représente un problème de santé publique très important.Quoiqu'il y ait plus de 1400 cas décrits aux Etats-Unis et 26 cas rapportés officiellement au Canada, la fréquence du S.I.D.A.ne cesse d\u2019augmenter.La morbidité ainsi que la mortalité de cette maladie est aussi importante.En effet 60% des patients atteints de pneumonie à Pneumocystis carinii meurent de cette infection et la survie de ceux-ci a 2 ans est seulement de 30%*.Les manifestations cliniques du S.I.D.A.sont variées et l\u2019absence de diagnostic au début de la maladie ne fait que retarder l\u2019investigation et l\u2019amorce du traitement.C\u2019est dans cette optique que les auteurs de cet article veulent alerter les médecins au sujet de cette nouvelle maladie en faisant une brève revue des différentes manifestations cliniques et de laboratoires présentement connues afin de les aider à poser un diagnostic de S.I.D.A.Environ 70% des cas de S.1.- D.A.ont été retrouvés chez les homo- CN fons sexuels mâles.Par le fait même, cette population a été largement étudiée et c\u2019est ainsi que le S.1.D.A.fut antérieurement connu sous le nom de GRID (Gay-Related Immune Deficiency) ou de \u201cPeste gay\u201d.Le terme S.1.D.A.est cependant beaucoup plus approprié étant donné que ce syndrome été aussi découvert dans la population hétérosexuelle.Trois sous-groupes ont été identifiés au sein de la population at- teine du S.I.D.A.Le premier groupe comprend des individus asymptomati- ques mais qui présentent une anergie cutanée et des anomalies de l\u2019immunité À cellulaire lorsque leurs lymphocytes sont étudiés en laboratoire.Le deuxième groupe comprend des individus chez qui l\u2019on note la présence de lymphadénopathie ainsi qu\u2019un défaut de l\u2019immunité à médiation cellulaire (Gay Lymph Node Syndrome).Enfin, le troisième groupe est celui des individus atteints de S.1.D.A.classique qui présentent les mêmes anomalies immu- nologiques et qui développent des infections opportunistes et/ou des néopla- sies malignes.On ne sait pas si ces trois groupes d'individus présentent des manifestations de la même maladie, des manifestations propres aux différents stades dans l\u2019évolution du S.I.D.A.classique ou encore des manifestations de maladies différentes.Un fait est certain, c'est qu\u2019au sein de ces trois sous- populations, il y a un déficit immunitaire acquis de nature cellulaire.Les patients atteints du S.I.D.A.C\u2019est au sein de la population homosexuelle mâle que se sont retrouvés les premiers individus atteints du S.I.D.A.Croyant que cette population était la seule touchée, les données les plus nombreuses proviennent d\u2019études faites à leur sujet.Cependant, L'UNION MÉDICALE DU CANADA $1D ul py comp med es pal nd hi; hv Brand no Ine ul pre hie nie i | PALL lens Len DAC cr il On so iin 19) JI em Tn 1 cl ports Ce ba ie iD) A il, | BO La No Wi > 2 Game, ce 1 étudiée nan 7 de GI BIE) DA pro caëléau 100 én pes on putin à per golf émplonat ne ane lin plc toire, Li des ind dened un dim cela et Enin Jos ind sig gf § jes pi des If os nÉ0pl cet den ER ad jiffént SIDA lation itest cer aso § jun @ i pl sol ae pol joke af ordi ot I Œutres groupes furent considérés me ayant aussi un risque de déve- bper le S.I.D.A.Comme l'indique le bleau I, l\u2019on note que ce déficit im- nitaire acquis peut toucher des bupes divers et déborder largement la pulation homosexuelle mâle**.Les manifestations cliniques du S.I.D.A.Les manifestations cliniques S.I.D.A.sont variées, reflétant les férentes infections et néoplasies qui uvent survenir chez l\u2019individu immu- }-compromis.En effet, plusieurs in- tions inhabituelles ou encore la pré- nce d\u2019infection ainsi que de néopla- es peu communes peuvent survenir.diagnostic rapide de S.I.D.A.né- ssite de la part du médecin traitant H\u2019il soit informé de la maladie et du and nombre de symptômes ou signes iniques non spécifiques qu\u2019un malade put présenter\u2019.Tel que résumé dans le bleau II, les symptômes et les signes iniques n\u2019ont rien de pathognomoni- e.Il faut se souvenir que ces mani- stations cliniques peuvent fluctuer en tensité dans le temps et que leur chro- cité n\u2019exclue pas la présence du S.I.- A.C\u2019est pour cette raison que le mé- ecin traitant doit reconnaître précocé- hent ces manifestations cliniques qui pnt souvent le signe d\u2019une immuno- ficience importante.Les infections dans le S.I.D.A.Les infections chez les pa- jents souffrant du S.I.D.A.sont fré- uentes et peuvent parfois étre la pre- ière manifestation de la maladie.En- iron 70% des cas de S.I.D.A.vont évelopper une infection à agents \u201cop- ortunistes\u201d durant le cours de leur ma- adie.Les infections sont de nature vi- ale, bactérienne, mycotique ou proto- foaire et peuvent toucher tous les or- panes (tableau III).Le patient atteint du b.1.D.A.peut également avoir des in- ections plus communes comme la sy- bhilis, I\u2019hépatite, une amibiase ou en- Fore 1a gonorrhée et ces derniéres infec- lions connues comme infections transmises sexuellement peuvent précéder pu accompagner les infections à agents ppportunistes**.| Infections pulmonaires La pneumonie à Pneumocys- is carinii est l\u2019infection la plus fréquente chez les patients atteints du S.I.- D.A.Elle survient dans plus de la moi- | Tome 112 \u2014 JUILLET 1983 Tableau I Les individus qui risquent de développer le S.I.D.A.1- Les homosexuels/bisexuels mâles 2- Les utilisateurs de drogues intraveineuses 3- Les Haïtiens immigrants récents en Amérique du Nord 4- Les hémophiles 5- Les partenaires sexuels des individus ci-haut mentionnés 6- Les enfants de mères toxicomanes ou de mères haïtiennes Tableau II Manifestations cliniques du S.I.D.A.Symptômes Fièvre et/ou diaphorèse nocturne Asthénie importante et persistente Perte de poids subite et inexpliquée Dyspnée ou toux inexpliquée et persistente Dysphagie ou pharyngite Diarrhée chronique Sécrétion inhabituelle et persistente Atteintes neurologiques Signes Adénopathie multiple Lésion de la peau et/ou des muqueuses Muguet Tableau III Infections opportunistes dans le S.I.D.A.\u201c Pneumonie a Pneumocystis carinii Aspergillose systémique Cryptococose Strongyloidose Nocardiose Toxoplasmose Mucormycose Infection a Mycobactéries atypiques Oesophagite à Candida/cytomégalovirus/Herpès simplex Lésions muco-cutanées persistantes à Herpès simplex Entérocolite à Cryptosporidium Leuco-encéphalopathie multifocale progressive tié des cas de S.I.D.A.et la mortalité secondaire a cette pneumonnie seule est de 47%.Le taux de mortalité s\u2019accroît à 68% lorsque la pneumonie est associée au sarcome de Kaposi.Une pneumonie secondaire au cytomégalovirus peut survenir également et est souvent rencontrée chez des individus atteints de pneumonie a Pneumocystis carinii.De même, des individus atteints d\u2019infection à cytomégalovirus peuvent être atteints d\u2019infection à myco-bactérie atypique (M.avium-intracellulare), d\u2019infection systémique à champignons (cryptocoque, aspergillose) ou d\u2019infection protozoaire (toxoplasmose).Infections du système nerveux central Les infections du système nerveux central à agents mycotiques opportunistes ou parasitaires ont été décrites dans les cas de S.1.D.A., particulièrement chez les haïtiens immigrants.Les infections les plus fréquemment rapportées ont été les méningites à Cryptocoque néoformans ou des encéphalites à Toxoplasma gondii.Il est difficile de dire si la toxoplasmose représente une réactivation de vieilles lésions ou une infection nouvellement acquise, étant donné qu\u2019il est le plus souvent impossible de mettre en évidence une augmentation significative du titre des IgM a cause de la grande variation dans le titre des anticorps anti- toxoplasmose, ceci en dépit d\u2019une quantité normale ou élevée de gamma- globuline.Une biopsie cérébrale avec une attention particulière à l\u2019aspect histologique de même qu\u2019à l\u2019immuno- histologie est souvent nécessaire et justifiée pour poser le diagnostic étant donné la mortalité élevée des malades atteints de toxoplasmose cérébrale**\u201d, Infections gastro-intestinales L\u2019appareil gastro-intestinal est le troisième organe où l\u2019on met en évidence des infections opportunistes dans les cas du S.I.D.A.Une candi- diase orale et oesophagienne, une oesophagite à cytomégalovirus ou a herpes simplex, et des infections oropharyn- gées ainsi que péri-anales secondaires a l\u2019herpès simplex ont été rapportées\".De même une entéro-colite amibienne ou à Cryptosporidium, ou encore un syndrome de diarrhée chronique inexpliquée (Gay bowel syndrome) peuvent précéder de plusieurs mois le début d\u2019infection opportuniste fulminante ou de maladie néoplasique.Les néoplasies dans le S.I.D.A.Sarcome de Kaposi Quoi que cette tumeur soit rare, ses caractéristiques macroscopiques et microscopiques sont bien connues''.Le sarcome de Kaposi se présente habituellement comme des lésions cutanées en plaque ou en papule qui sont de couleur rosée à violacée et qui mesurent entre 0,5 et 2 cm de dia- metre.Ce type de sarcome est habituellement observé chez les individus âgés de descendance juive ou italienne et les 605 lésions sont principalement localisées au niveau des membres inférieurs.Mi- croscopiquement, la tumeur est composée de cellules fusiformes dans un tissu conjonctif dense avec une néovascula- risation très importante, lui donnant ainsi sa coloration.Cliniquement, il y a la forme localisée et la forme généralisée du sarcome.Des formes localisées, la plus simple et la plus commune est la forme nodulaire.Cette forme croît lentement et est souvent présente à l\u2019insu même du patient.La forme floride du sarcome de Kaposi se caractérise par une tumeur beaucoup plus agressive produisant de multiples lésions, ainsi que des ulcérations et une invasion locale.Quand le sarcome envahit les structures profondes, il s\u2019agit alors de la forme infiltrante.Ces deux dernières formes sont rares en Amérique du Nord et sont principalement rencontrées en Afrique Equatoriale chez les enfants ou les jeunes adultes.Finalement, la forme généralisée se caractérise par des adénopathies et l\u2019envahissement des viscères.Les lésions sont nombreuses et l\u2019on note une atteinte importante de la peau ainsi que des muqueuses de l\u2019arbre bronchique ou de l\u2019appareil intestinal.Chez les patients atteints de S.I.D.A., la fréquence du sarcome de Kaposi est anormalement élevée et l\u2019âge des malades atteints est beaucoup plus jeune que celui observé dans la population témoin\u2019.Qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019une forme nodulaire ou plus agressive, la progression de la maladie est fulminante et la tumeur devient rapidement généralisée.Contrairement aux formes africaines de ce sarcome, les résultats d\u2019une thérapie à l\u2019aide d\u2019une chimiothérapie agressive ont été décevants et la mortalité a été élevée.Des tentatives de restauration de l\u2019immuno- compétence par l\u2019utilisation de la thy- mosine, de l\u2019interferon ou de transplantation de moelle osseuse n\u2019ont pas donné les résultats escomptés et n\u2019ont modifié en rien la progression de cette néoplasie.La présence d\u2019un sarcome de Kaposi chez un jeune patient ne prenant aucun médicament immunosuppresseur doit soulever l\u2019hypothèse d\u2019un diagnostic de S.I.D.A.La fréquence de l\u2019antigène HLA - DRS est significativement plus élevée chez les malades atteints du S.1.- D.A.avec un sarcome de Kaposi.En effet, 63% des individus souffrant du S.1.D.A.et du sarcome de Kaposi avaient un haplotype HLA - DRS alors que seulement 23% de la population- 606 témoin présente cet haplotype.Dans les cas de sarcome de Kaposi classique, qui survient chez les hommes plus âgés sans le S.I.D.A., la fréquence de cet haplotype est de 62%, suggérant ainsi qu\u2019il peut y avoir une disposition génétique au développement du sarcome de Kaposi.Les études sont en cours chez les patients atteints de S.1.D.A.sans sarcome de Kaposi mais avec des infections opportunistes ou encore chez les homosexuels avec lymphadénopathie afin de déterminer si la susceptibilité d\u2019acquérir le S.1.D.A.peut être reliée au HLA.S.I.D.A.et lymphadénopathie Un syndrome caractérisé par une lymphadénopathie généralisée et une atteinte de l\u2019état général a été décrit chez les homosexuels mâles et chez les Haïtiens.À la biopsie, ces ganglions présentent une hyperplasie folliculaire très importante.Des études de laboratoire démontrent des anomalies de l\u2019immunologie à médiation cellulaire\u201d.On ne sait pas si ce syndrome est le prodrome aux infections opportunistes ou encore à une néoplasie.La présence d\u2019adénopathie seule chez les homosexuels est chose commune.Elle représente habituellement une réaction aux différentes infections connues pour être transmises sexuellement.Une biopsie de ces ganglions qui sont habituellement de consistance molasse démontre également une hyperplasie folliculaire.S\u2019il survient un changement dans la consistance, dans le volume ou encore dans le nombre de ces mêmes ganglions, le médecin doit s\u2019inquiéter de la présence de la maladie telle qu\u2019une lymphadénopathie immunoblastique, un lymphome de Burkitt ou un lym- phone non-hodgkinien\"*.Ces dernières néoplasies ont un mauvais pronostic et répondent très mal à la chimiothérapie.Un examen minutieux de la peau ainsi que des muqueuses doit être fait afin de déceler les stigmates d\u2019un sarcome de Kaposi ou d\u2019un lymphome de la cavité oro-pharyngée.Des cas ont été rapportés où il y avait présence concomit- tente d\u2019un sarcome de Kaposi et d\u2019un lymphome.Autres néoplasies et S.I.D.A.Bien avant que l\u2019on fasse la découverte du S.1.D.A., la population homosexuelle était reconnue comme étant une population qui risquait de développer des cancers épidermoïdes de l\u2019oro-pharynx ainsi que de l'anus\" Quoi que la pathogénèse de ces diffé rentes tumeurs soit inconnue, les pratiques sexuelles particulières de ces individus, l\u2019utilisation de médicaments les infections vénériennes répétitives ont été soulevées.Maladie auto-immune et S.I.D.A.Un nombre inhabituel d\u2019indi vidus présentant un purpura thrombo- cytopénique auto-immun fut rapporté.\u2018 Tous ces individus étaient homosexuel et certains présentaient des manifestations de lupus érythémateux ou d\u2019arthrite rhumatoide.Plusieurs avaien méme une anémie hémolytique autoimmune.La cause de ces maladies au- to-immunes n\u2019a pas été élucidée mais comme l\u2019on retrouve habituellement un déséquilibre du système immunologi- que, il est tentant de penser qu\u2019il s\u2019agit d\u2019autres manifestations cliniques d\u2019une immuno-déficience telle que rencontrés dans le S.I.D.A.Les hémophiles et le S.I.D.A.Récemment, des malades souffrant d\u2019hémophilie A développèrent une pneumonie à Pneumocystis ca- rinti et l\u2019investigation immunologique démontra que ces patients étaient atteints du S.I.D.A.\"\u201c.Des études plus exhaustives permirent de démontrer que plusieurs patients hémophiles et traités à l\u2019aide de facteur VIII lyophilisé présentaient une anergie cutanée aux antigènes de rappel et avaient les mêmes anomalies immunologiques in vitro que celles rencontrées chez ceux qui souffrent du S.1.D.A.Quoiqu'a- symptomatiques, ces patients sont considérés comme ayant un risque de développer les complications inhérentes au S.I.D.A.Le système immunologique Le système immunologique peut être divisé en 3 compartiments.Il s\u2019agit du compartiment lymphocytaire B qui est responsable de la production d'anticorps et qui peut éliminer à l\u2019aide du complément certaines cellules ou agents infectieux.De plus, les cellules B possèdent un récepteur pour le fragment Fc des immunoglobulines qui leur permettent de participer à la cyto- toxicité à médiation cellulaire.Le L'UNION MÉDICALE DU CANADA be D AE {afin is ho if) tl Ih its 13,0) WARY 3 PRR ni i ns pires, aL Hid isis tse En af van He ditt) ly i moi, ! i des di | ACTIFED à portée Te ey 2 i I, Sik i leap de la main lorsqu'un | \"tip | hume passe le fe -p lattaque\u2026 le] dy i ï ks 13 hoop Tin \" H Uap maser Ÿ § any a UX Où di actife UTS agg omprim ès que a ii actif Soulagement es rhum Tales a 2 as allergies A i idée m > we i fan element M aduttes > 4 Bain 7 - # mia ds qu'ils oies) 7 El Ps ques d'u Sans A ih Ji der fe tl S mala; WW isis Hi eli elo , hey sise \u201con a a AN nologies # Tae ns Les symptome: du rhume Se pdes pl onaute, ki front \u2018abattent y ssi bien:sur due 11465) pion pie alade: Ila] PS i fi \u201cop uarti IFE AY pértrée dela % | ance À =]! quelVous nent y a npter of [big Qu 0 an nez de et plus que les AN i! TEER S i i Lo abitants de la Terre he i Th pis 30! omptent su are = ED.egem EE fe fi 5 4 Lait REA nada, 14 ans et plus que le | [4-1 les ite humes, Des que le médeci programme spatial de ¥ 11) erg ies ou Ia sinusite i a d= Jol] ir on la NASA com tionnante- # tion d a | ISta TIFEQ =] = ++ ps pre re IS, Es tri | ie ADS LQrtait.ae à men lop on > \u201c rd.À ce ASIE Compri s/ oH] 2a eh.à élu A Ungesue effi ger le: a TIFE » Prescriv pc tél, na =\\gidin ais io } ymptômeltie Teh NAN Score rec ACTIFED.guet ec Ca Patial Bas FEL) gal =k nt qe EN coke re) | ila #1 qi dministreg Co Rig B.= AiInsi, vos malades ra Jog Ul A6 pou les spatiaux Lot \u2018auront à rtée partig = - onautez lement vol oll Tévalug et = IRI lan de la main.I fi bjecti our 38 FED I ji (air ® > ill ° OÙDle-bi la, ED fo Ctif jie ce ä LUE 1-17 a T= rate | He 3 oe =p oe hi nement t Mecikes y ; | val ie Er iy \u201cLS LE WELLCOME it et-une réduction de bon nombre de us ve opie el OME ING Ë ¥ ri De = Fu ai (SCOR ergig symptômes.win Tq) ° 5 due IRKLAND, QU 5 be dQ i, Ha tH ht es TEA ! oN Io vi deuxième compartiment est constitué des cellules lymphocytaires T au sein desquelles il y a plusieurs sous- populations dont les fonctions sont différentes.Certaines de ces sous- populations de lymphocytes T sont responsables de la régulation du système immunologique.Ces cellules sont appelées suppressives (suppressors) et inductrices (helpers).D\u2019autres cellules T sont responsables de la cytotoxicité cellulaire et peuvent tuer par contact des cellules qui ont des antigènes de surface pour lesquelles ces mêmes lymphocytes ont été sensibilisés.Cette cyto- toxicité est spécifiquement dirigée vers un antigène et semble être limitée aux cellules exprimant des antigènes de surface de type HLA comme les lymphocytes et leurs cellules cibles.Ce pouvoir cytotoxique est considéré comme étant un mécanisme majeur pour l\u2019élimination des cellules infectées par des agents viraux.D\u2019autres cellules T peuvent également être responsables de la cytotoxicité cellulaire.Il s\u2019agit de cellules lymphocytaires présentes naturellement dans le sang périphérique et capables de produire une cytotoxicité sans sensibilisation préalable.Elles peuvent soit tuer directement la cellule cible (Natural Killer cell) ou lorsqu\u2019elles sont stimulées via les récepteurs Fc (Killer cell).Ces cellules semblent jouer un rôle déterminant dans l\u2019élimination des cellules anormales et spécialement les cellules de nature néo- \u2018plasique.Quant au troisième compartiment formé des monocytes et des ma- crophages, ceux-ci ont des récepteurs pour le fragment Fc des immunoglobulines et peuvent être également cyto- toxiques par contact ou par phagocytose.Le système immunologique est contrôlé par des mécanismes complexes.La création d\u2019une réponse immunologique primaire aussi bien que la régulation d\u2019une réponse immunolo- gique de rappel est modulée par les cellules T ainsi que par les monocytes et les macrophages.Qu\u2019il s\u2019agisse de coopération entre les compartiments cellulaires ou par l\u2019émission de substances solubles (lymphokine, mono- kine), la réponse immunologique est toujours modulée.Le macrophage joue un rôle aussi très important dans la réponse immunologique en présentant l\u2019antigène aux lymphocytes T et B.Il peut potentialiser ou supprimer la réponse tout comme le lymphocyte T inducteur (helper) et suppresseur (suppressor).D\u2019ailleurs, ces deux dernières 608 sous-populations lymphocytaires T peuvent étre identifiées et énumérées a l\u2019aide d\u2019anticorps monoclonaux capable de reconnaître les antigènes spécifiques à leur surface.C\u2019est ainsi que les cellules T inductrices (helper) ont été nommées T4 et les cellules T sup- pressives (suppressor) T8, tirant leur nom du nom des anticorps qui les reconnaissent.Evidence de l\u2019anomalie de l\u2019immunité cellulaire dans le S.I.D.A.Il y a eu plusieurs compilations de cas de S.1.D.A.associés à de nombreuses anomalies immuno- logiques°.In vivo une anergie cutanée à divers antigènes de rappel (PPD, Can- didine, Histoplasmine) ainsi que certains antigènes primaires (DNCB) a été observée.La présence parfois de hauts titres d\u2019anticorps dirigés contre l\u2019agent infectieux chez le malade atteint du S.1.- D.A.ne semble pas influencer l\u2019évolution de la maladie puisque ce type d\u2019infection n\u2019est habituellement pas contrôlé par les anticorps.L\u2019élimination de l\u2019agent infectieux se fait habituellement par le système immunologi- que à médiation cellulaire.D'ailleurs, les tests de laboratoire démontrent qu\u2019habituellement le compartiment lymphocytaire B est normal dans le S.I.D.A.alors que le compartiment T est sévèrement compromis.La faiblesse de ce dernier laisse alors l\u2019hôte sans défense contre ces différents organismes infectieux.Quant au rôle du monocyte-macrophage dans ce type d\u2019infection, les données sont peu nombreuses pour le moment.Il en résulte que le S.I.D.A.semble présenter un désordre au sein du compartiment lymphocytaire T.Une immuno-déficience se définit par une perte nette de fonction effectrice immunologique.Ceci peut être le résultat d\u2019un défaut dans la reconnaissance d\u2019antigène présent sur des agents infectieux, sur des cellules infectées par des virus ou sur des cellules malignes.Il peut s\u2019agir également d\u2019une régulation anormale du système immunologique par une suppression trop grande ou une induction insuffisante.Enfin, il peut y avoir une fonction effectrice cytotoxique diminuée.Chez le patient ayant un S.I.D.A., la reconnaissance des antigènes est probablement normale.Par contre, la régulation immunologique est anormale mais il est difficile de savoir si ce déséqui libre est responsable de l\u2019immun déficience ou la conséquence de l'in muno-déficience, des infections ou d la néoplasie.Le nombre de cellules inductrices (helper) est diminué et | nombre de cellules T suppressive (supprèssor) est augmenté donnant u rapport anormal inducteur/suppresse de moins que | alors que ce rapport es habituellement de 1! à 4.Quoique | nombre total des lymphocytes T pe être normal dans le S.I.D.A., ce rap port a presque toujours été trouvé anor4if p mal.D'ailleurs, l\u2019on a noté récemmen une élévation anormale de la thymosine a 1, hormone sérique responsable de lg différenciation des cellules inductrice (helper) et capable de stimuler le lym4 phocyte T a sécréter des lymphokines\" Il'y a peu d\u2019informations sur la fonctio régulatrice des monocytes- macrophages et leur pouvoir cytotoxi que dans ce syndrome.La fonction cy- totoxique des cellules T ainsi que de cellules NK (Natural Killer) semble diminuée.Les homosexuels présentan des adénopathies ont presque tous démontré une immuno-déficience à médiation cellulaire.Les cellules T inductrices (helper) sont en moins grand nombre et les cellules T suppressives* (suppressor) sont plus nombreuses donnant un rapport inducteur/suppresseur diminué.La réponse des lymphocytesf en culture à court terme face à des mito- gènes non spécifiques est également diminuée.Il existe parfois une lymphopénie mais le plus souvent, la numération lymphocytaire est normale.Quant aux homosexuels males asymptomatiques, il est possible de mettre en évidence une altération de | cas\u2019.Globalement, le décompte des lymphocytes inducteurs (helper) est diminué et celui des lymphocytes sup- presseurs (suppressor) est augmenté.La stimulation à différents mitogènes ne semble pas cependant altérée.Cependant, il faut se rappeller que les premières anomalies immunologiques ont été rapportées en août 1982 ce qui rend toutes interprétations de la cause de ces anomalies ou encore de ces relations avec le S.I.D.A.difficiles.Encore là, cette immuno-déficience semble être moins sévère que celle présente dans les cas de S.1.D.A.qui sont infectés ou qui ont un sarcome de Kaposi.Les observations faites chez les toxicomanes souffrant de S.1.D.A.indiquent qu\u2019il y a également un déséquilibre immuni- L'UNION MÉDICALE DU CANADA ous la peus Kili anes bec lu tir angi DE cas To) ie fe à mm I A l\u2019immunité cellulaire dans 75% des \u2018a Vit diy li Ee gs el Gag dpe à pres digg Torey I Ton ig es Ty ey os gp Érécemm thing Onsable ley ler ly nphokig Ila onc noe: I cyto fonctions DSi que d J embed présent De tous d once à es ind ns gr pres eles di pes mph desi lemertd yp {IER li.elm ssbl d ration à 15 & ppt à resid nes sf jet jo i.0 spit ques 0 qi i de à elaio çor nu pe di clés ps pm qi ! qu re semblable à celui rencontré chez homosexuels mâles souffrant de [.D.A.De même les hémophiles re- vant du facteur VIII lyophilisé et mptomatiques présentent une inver- bn du rapport inducteur/suppresseur une diminution dans le degré de Ansformation de leur lymphocyte face la PHA et à la Concanavaline A.\" Face à ces dernières données, serait intéressant de connaître le statut munitaire des toxicomanes ainsi que ps immigrants haïtiens qui ne présen- nt pas de manifestation clinique du I.D.A.Pathogénie de la déficience immunologique dans le S.I.D.A.La cause de cette immuno- ficience dans le S.I.D.A.n\u2019est pas pnnue.Pour les homosexuels souf- ant de S.I.D.A., plusieurs méca- smes possibles ont été soulevés.Infections comme causes étiologiques du S.I.D.A.Plusieurs aspects du S.I.D.A.ous laissent croire à une cause infec- euse.En effet, sa découverte récente, atteinte presque spécifique de cer- hines populations, son association ec l\u2019utilisation de drogues illicites in- aveineuses ou l\u2019utilisation de dérivé anguin et enfin le caractère endémique es cas décrits (New York, San Fran- isco) seraient en faveur d\u2019une telle ause'®.L\u2019infection au virus herpéti- ue et au cytomégalovirus est trés ommune dans le S.I.D.A.Quatre- lingt-quatorze pourcent des homo- exuels lors d\u2019une étude récente avaient [es anticorps anti-cytomégalovirus.Qu\u2019il s\u2019agisse du virus Epstein-Barr mononucléose infectieuse) ou du cyto- égalovirus, de la rougeole ou des preillons, ces infections peuvent pro- { luire une immuno-dépression qui peut bersister pendant plusieurs mois.Un fapport des cellules inductrices/sup- pressives inversé est caractéristique de bes infections et quoique l\u2019infection à bytomégalovirus supprime l\u2019immunité He l\u2019animal de laboratoire et le prédispose à d\u2019autres infections probable- ent secondaires à l\u2019immuno- suppression, la propension à d\u2019autres infections chez l\u2019humain ne semble pas tre le cas.Le cytomégalovirus a été associé à la forme africaine du sarcome de Kaposi supportant ainsi l\u2019hypothèse que cet agent aurait un rôle dans la | | \u2026 LISE POS CICR .Hr, A hI RT pathogénese du S.I.D.A.Cependant on ne sait pas si les infections sont une conséquence de l\u2019immuno-déficience dans le S.1.D.A.où s\u2019il s\u2019agit tout simplement d\u2019un facteur qui contribue à son développement.Enfin la possibilité que la maladie soit transmise par un nouvel agent viral (rétro-virus) a été soulevée face aux anomalies immuno- logiques observées chez les patients recevant des dérivés sanguins provenant de plusieurs donneurs (le facteur VIII lyophilisé).Drogues comme cause étiologique du S.I.D.A.L'utilisation de drogue illicite est répandue dans la communauté homosexuelle, mais plusieurs de ces drogues sont également utilisées par des hétérosexuels et certains individus souffrant du S.I.D.A.n\u2019ont jamais utilisé les drogues suspectes.Les antibiotiques, le nitrite d\u2019amyl ou de butyl (aussi appelé drogue de divertissement ou \u201cpoppers\u201d) et les drogues illicites (street) tel que marijuana et cocaïne ont été incriminées.Parmi ces drogues, une seule, le nitrite d\u2019amyl ou de butyl, semble étre la plus utilisée parmi la population homosexuelle.En effet, dans une étude récente, il fut démontré que quelques 86% d\u2019homosexuels actifs utilisaient cette drogue alors que seulement 15% de la population hétérosexuelle en faisait usage.Cependant les données épidémiologiques reliant cette drogue au développement du S.1.D.A.sont contradictoires\u201d.Pratiques sexuelles comme mode de transmission du S.I.D.A.La promiscuité est commune au sein d\u2019une partie de la communauté homosexuelle et une étude a associé le développement du S.1.D.A.au nombre de partenaires sexuels.Une étude minutieuse des cas aux Etats-Unis suggère une propagation par contact de cette maladie.Ces observations seraient en faveur d\u2019une cause infectieuse.Cependant, les pratiques sexuelles peuvent aussi contribuer au développement du S.1.D.A.de façon similaire à celle de l\u2019hépatite B chez les homosexuels.Une exposition de la muqueuse rectale au sperme a aussi été impliquée dans la pathogénèse du S.I.D.A.\u201d.Le liquide séminal est \u201cimmunosuppressif\u201d, les spermatozoïdes sont antigéniques et le cytomégalovirus a été cultivé à partir de sperme de plusieurs homosexuels.Donc une immunosuppression, une exposition chronique à un antigène et une exposition au cytomégalovirus pourraient contribuer à la pathogénèse du S.I.D.A.Anticorps anti-sperme comme cause étiologique du S.I.D.A.Les anticorps anti-sperme ont été trouvés chez certains homosexuels souffrant de S.1.D.A.suggérant que cela pouvait contribuer à la pathogé- nèse de la maladie.Des anticorps semblables ont été retrouvés chez des hommes et des femmes hétérosexuels et ces anticorps réagissent contre les cellules T de ces mêmes individus.D'ailleurs le décompte des cellules T circulantes est nettement plus bas chez ces individus que celui retrouvé dans la population-témoin\u201d.Quant aux effets sur la fonction immunologique de ces anticorps, aucune étude n\u2019a été faite tant chez l\u2019hétérosexuel que chez l\u2019homosexuel.Conclusion Le syndrome d\u2019immuno- déficience acquise (S.I.D.A.) est une nouvelle maladie dont la cause est inconnue.Il se caractérise par l\u2019apparition d\u2019infections à agents opportunistes et/ou par des néoplasies inhabituelles chez des individus sans cause identifiable pour expliquer une immuno- déficience.La mortalité ainsi que la morbidité sont grandes de telle sorte qu\u2019une investigation ainsi qu\u2019un traitement rapide et agressif sont indiqués.Les manifestations cliniques sont variées de telle sorte que le médecin doit garder en mémoire la possibilité de la perte de l\u2019immunité et la susceptibilité aux infections ainsi qu\u2019aux néoplasies chez les individus qui ont un risque de développer le S.I.D.A.Ceci requiert également que le médecin et le malade maintiennent un contact étroit afin de faciliter le diagnostic précoce du S.I.D.A.et de ses complications.Étant donné que la cause du S.I.D.A.n\u2019est pas connue, des mesures spécifiques de prévention sont aussi inconnues.Par le fait même, les recommandations spécifiques aux individus qui risquent de développer ce syndrome ne sont pas formulées et tant que l\u2019information à ce sujet ne sera pas disponible, le bon sens de la part du patient et la vigilance de la part du médecin semblent être les recommandations temporaires les plus utiles. ACTIFED* Comprimés/ Sirop Chlorhydrate de triprolidine-chlorhydrate de pseudoéphédrine Antihistaminique-décongestionnant.Indications: Pour la prophylaxie et le traitement des symptômes associés au rhume banal, a la sinusite argue et subaigue, a la salpingite aigue de la trompe d'Eustache, a I'otite moyenne séreuse accompagnée de congestion de la trompe d'Eustache, à l\u2019otite moyenne des aviateurs, au croup et autres affections analogues des voies respiratoires inférieures, dans les affections allergiques où les antihistaminiques se sont montrés utiles, y compris le rhume des foins, la pollinose, la rhinite allergique et vasomotrice, l'asthme allergique.Mise en garde: À utiliser avec prudence chez les hypertendus et les patients recevant des inhibiteurs de la MAO.Mettre en garde les patients contre la conduite de véhicules ou l\u2019utilisation de machines dangereuses Jusqu'à ce que leur réponse au médicament ait été déterminée.Comme les effets dépressifs des antihistaminiques s'ajoutent à ceux des autres médicaments affectant le système nerveux central, il faut déconseiller aux malades d'absorber de l'alcool ou de prendre des hypnotiques, des sédatifs, des psycholeptiques ou autres médicaments déprimant le SNC au cours de la thérapeutique antinistaminique.Une thérapeutique antinistaminique prolongée peut.dans de rares cas, provoquer des dyscrasies sanguines.Effets secondaires: |! n'y en a pas de sérieux.Certains patients peuvent ressentir une légère excitation ou une légère somnolence.Surdosage: Symptômes: Insomnie, tremblements, tachycardie.Traitement: (1) Pour l'effet antihistaminique: sI la dépression respiratoire est grave, recourir à l'intubation et à la respiration artficielle de préférence aux analeptiques.Les convulsions doivent être traitées avec des éponges imbibées d'alcool ou de la paraldéhyde.(2} Pour l'effet de la pseudoéphédrine: les barbituriques combattent les effets secondaires dus à l\u2018acuon centrale.Employer la methamphetamine pour mamntenir la pression artérielle.Posologie: Les doses indiquées ci-dessous peuvent être données 3 fois par jour.Enfants de plus de 6 ans et adultes: 10 mL [2 c.à thé] de sirop ou | comprimé.Enfants de | an à 6 ans: L comprimé.Enfants de 4 mois à 6 ans.5 mL (1 \u20ac.à thé] de sirop.Nourrissons Jusqu'à 4 mois: 2,5 ml (4 \u20ac.à thé) de sirop.Présentation: Comprimés: Chaque comprimé blanc, biconvexe, de 7,4 mm de diamènre, portant le code ACTIFED M2A du même côté que la rainure diagonale contient 2,5 mg de chlorhydrate de triprotidine et 60 mg de chior- hydrate de pseudoéphédnne.Boîtes de 12 et 24 et flacons de 100 et 500.Srrop: Chaque cuillerée à thé {5 mL} de sirop clair, jaune citron contient: 1,25 mg de chlorhydrate de tnprolidine et 30 mg de chlorhydrate de pseudoéphédrine.Flacons de 100 mL et de 250 mL.Renseignements posologiques supplémentaires disponibles sur demande.FAAB CCPP} 4 g).Le dosage de graisses dans les selles montre 1,6, 7,et 8,4 g (normale : 7 grammes).Les tests thyroïdiens sont normaux.Les CPK et aldolase sont normaux.Immunologie On retrouve une anergie à 48 heures pour les tests cutanés au PPD et à l\u2019antigène du Candida, mais la réponse au Trichophyton est 2 5 mm à 48 heures.L\u2019étude des lymphocytes montre une augmentation de la proportion des lymphocytes-T (83% de Ro- settes-E, N = 66 + 6).Les proportions relatives des sous-populations T\u201dp\u201d et T\u201dy\u201d demeurent cependant normales à 65% et 18% respectivement.Au point de vue fonctionnel, on note une absence de cellules suppressives induites par la concanavaline À (con A) alors que les réponses aux mitogènes con À, PHA et PWM sont normales.Enfin, l\u2019activité cytotoxique naturelle (\u201cnatural killing\u201d, NK) est élevée à 35% (N = 10-15%).Radiologie Le repas baryté, le transit du grêle et le lavement baryté sont nor- maux.La radiographie du bassin montre une légère coxarthrose bilatérale et des sacro-iliaques normales.La radiographie pulmonaire montre un discret épanchement pleural gauche, disparu deux jours plus tard au contrôle.L\u2019ECG est normal et la carto- graphle isotopique articulaire montre une captation polyarticulaire symétrique en 1977 et en 1980.Le rapport sacro-iliaques/sacrum était de 1,5 en 1980 et de 1,7 en mai 1981 (normale : 1 à 1,4).Biopsie Une biopsie synoviale à l\u2019aiguille s\u2019est avérée normale incluant le PAS et l\u2019examen en miroscopie électronique.La biopsie du ganglion de l\u2019aisselle gauche ramène un volumineux ganglion de 3 x 3 cm qui contient de très nombreux macrophages P.A.S.positifs suggérant le diagnostic d\u2019une maladie de Whipple.La biopsie de l\u2019intestin grêle est normale en microscopie optique mais démontre bien les structures bacillaires quasi pathognomoniques de la maladie de Whipple en microscopie électronique (fig.4).Le frottis du liquide synovial montre des histiocytes P.A.S.positifs.Evolution Une antibiothérapie avec streptomycine I.M.et pénicilline I.Vest alors commencée.La pénicilline est poursuivie per os par la suite.L\u2019amélioration des symptômes est très nette : les symptômes articulaires se limitent à une légère raideur lombaire matinale qui persiste, nécessitant des anti- inflammatoires non stéroïdiens en de rares occasions.Les symptômes articulaires périphériques ont disparu.L\u2019examen objectif confirme cette amélioration : régression des adénopathies, disparition du souffle cardiaque, poids stable, disparition des arthrites périphériques et amélioration du Schoeber lombaire qui passe à 3,5 cm.Une biopsie de contrôle de l\u2019intestin grêle faite le 1 décembre 1981 s\u2019avère normale en microscopie optique et électronique.Discussion La maladie de Whipple est une entité clinique décrite pour la première fois par G.H.Whipple à Baltimore en 1907'.La description du patient de Whipple est étonnante de ressemblance avec celle du patient que nous présentons : frottement pleural 630 gauche, ecchymose du talon gauche, purpura, sinusite, en plus de l'atteinte arthritique'.Jusqu\u2019au début des années 50, cette maladie était considérée comme fatale lors de l\u2019apparition des symptômes digestifs.À cette époque, des auteurs rapportent la nature pluri- systémique de la maladie, incluant l\u2019atteinte du système nerveux central\u2019.Dans les années 60, la découverte de structures bacillaires au microscope électronique soulève à nouveau l\u2019hypothèse infectieuse déjà soupçonnée par Whipple dans l\u2019étiologie des symptômes'\u201d.Des cas de rémissions, souvent spectaculaires, sont alors rapportés à la suite d\u2019antibiothérapie prolongée\u201d.Plusieurs signes physiques et données de laboratoire méritent d\u2019être soulignés.L\u2019apparition d\u2019un purpura est un élément qui peut faire penser au diagnostic.On retrouvait un purpura dans ¢7% dec cac rapportés par Fasnanpl1?\u2019L\u2019association déune/hypotension et d\u2019ene \u201cyperpigme tation a parfois\u201d\u2019conduit ag\u2019unodiagnostic erroné de maladie d\u2019 Addison\".La présence d\u2019un souffle cardiaque, disparu après correction de l\u2019anémie, a soulevé l\u2019hypothèse d\u2019une atteinte valvulaire par végétations chez notre patient.Environ 16% des patients présenteront un souffle dans leur évolution\u201d, le plus fréquemment relié à l\u2019anémie\u2019.Mentionnons le cas unique, publié récemment, d\u2019une patiente de 52 ans se présentant pour insuffisance aor tique, sans symptôme digestif ou articulaire dont l'étude post-mortem à confirmé une maladie de Whipple\".Chez notre patient, l\u2019atteinte valvulaire n\u2019a pas été confirmée, ni infirmée mais] le souffle a disparu avec correction de l\u2019anémie.La découverte de macre phages P.A.S.positifs dans un gan glion périphérique est bien décrite dans la maladie de Whipple*.Plusieurs autres tissus extra-intestinaux peuven également en contenir, dont le coeur, le tissu nerveux et la synoviale \u20ac particulier.En ce qui concerne l'at teinte intestinale, il est bon de rappele que seuls les macrophages P.A.S.posi tifs retrouvés au duodénum ou au grêle sont spécifiques de la maladie.Lors qu\u2019on les retrouve au côlon, on se doit d\u2019identifier les bacilles car des macro phages P.A.S.positifs se retrouvent dans le \u201cmelanosis coli\u201d, dans l\u2019histio cytose et même chez des individu normaux?.La biopsie rectale est doncŸ inadéquate pour confirmer une maladie de Whipple.Soulignons ici de plus la très grande utilité du microscope électronique pour confirmer une atteinte in- .\u201c0 \u2018 testinale absente cliniquement ou sur-, tout à la microscopie optique.Une, biopsie du grêle normale en microscopie optique n\u2019exclut donc pas le.diagnostic\".Une biopsie duodénale dirigée en scopie pourrait être un outil préférentiel dans ces circonstances\u201d.j Enfin, un auteur rapporte une maladie de Whipple sans atteinte digestive cli- Figure 4 \u2014 Microscopie électronique (x 15 400), structures bacilliformes de la maladie de Whipple.\\ - ?A + Face + La - w 4 \u201c.* L'UNION MÉDICALE DU CANADA Ag, Ig Wg Œ Wig Ml ly {lime - Weel \u20ac mp dans In 5 ie ©.Plage (AUX pa Ont ie co, FIO COncème | ergy ; PASp mol gi \"lie, La On, On sed à des man i Kir ars [hii es indi tie est dy rune all eu de ps ose eine: ment où pie.1 7 Micro one pa: vodénaled ire 00 0 onstoncer ine mild este 0 | i [Tome 112 \u2014 JUILLET 1983 iD Que ou pathologique dont neuf biop- ds intestinales négatives (cinq en mi- P@scopie électronique)\".L\u2019atteinte neurologique dé- qte dans la maladie de Whipple était Fente chez notre patient.Soulignons Qpendant que l\u2019atteinte du système eux se manifeste souvent à l\u2019arrêt l\u2019antibiothérapie ou après plusieurs bis ou années de rémission'**.Le ta- bau clinique varie de l\u2019atteinte ménin- e à cérébrale, en passant par les at- ntes des paires de nerfs crâniens ou l\u2019hypothalamus.Des tableaux psy- iatriques, tels que délire ou confu- bn, se rencontrent également\".Un teur rapporte le cas exceptionnel ne atteinte cérébrale isolée, sans aune manifestation extra-cérébrale clique ou pathologique à l\u2019étude post- ortem'°.Nous avons remarqué que s les cas de maladie de Whipple avec einte neurologique avaient été traités paravant avec de la tétracycline, sauf avec de la pénicilline\u201d.Certains pa- bnts avaient même présenté une réci- ve articulaire après traitement à la tracycline'*, confirmant la possibilité résistance à cet antibiotique\u201d.L\u2019atteinte articulaire chez btre patient est à la fois classique et usitée.Classiquement : arthralgies gaces isolées au début, puis oligo- hrite sub-aiguë migratrice touchant rtout les genoux et les chevilles et, fin, polyarthrite chronique, symétrie mais non déformante, pouvant fa- lement évoquer une polyarthrite rhu- atoïde séro-négative.Soulignons \"il n\u2019est pas rare de voir disparaître s\u2019atténuer les symptômes articu- ires peu avant ou à l\u2019apparition des ymptômes digestifs.Le temps moyen tre l\u2019apparition de l\u2019arthrite et des ymptômes digestifs est de cinq ans ; ais, chez 18 cas sur 32 d\u2019une série Française, il était entre cinq et dix ans et lhez 4 cas entre vingt et trente ans° ; le lecord appartient à un patient de Caughey : 35 ansP.L\u2019aspect inusité de cette ob- lervation clinique est dû à l\u2019atteinte des facro-iliaques et de l\u2019articulation ma- hubrio-sternale.L\u2019atteinte des sacro- lliaques est rare dans la maladie de hipple(6%) et souvent discrète cliniquement ou radiologiquement®.La par- licipation du rachis est encore plus rare.Elle n\u2019est rapportée que chez l\u2019homme, toujours associée à une arthrite périphé- que et se montre plus résistante à l\u2019an- fibiothérapie.L'association à l\u2019antigène HLA-B27 est décrite dans six cas ce jour?22, BL TAT 1 Eig L\u2019atteinte érosive de l\u2019articulation manubrio-sternale, fréquente dans la spondylite ankylosante, se retrouve plus rarement dans l\u2019arthrite rhumatoïde, l\u2019arthrite psoriasique et le syndrome de Reiter\u201c.Nous la rapportons maintenant dans la maladie de Whipple (fig.1).L\u2019analyse du liquide synovial rapportée dans les cas de maladie de Whipple a montré des polymorphonu- cléaires, associés à des ragocytes, confirmant l\u2019aspect inflammatoire de ces liquides.Nous avons trouvé chez notre patient des cellules de volume plus imposant, apparentés aux macro- phags décrits par Pékin dans le syndrome de Reiter\u2019.La présence de l\u2019atteinte axiale n\u2019est peut-être pas étrangère à ce phénomène, ainsi qu\u2019à celui de l\u2019atteinte manubrio-sternale.Les causes de la maladie de Whipple demeurent incertaines.Aucun agent infectieux n\u2019a pu être cultivé de façon formelle\u2019.Cependant, l\u2019aspect quasi bacillaire des structures intra- macrophagiennes dans l\u2019intestin ou libres dans d\u2019autres tissus, la réponse clinique et la disparition de ces structures après antibiothérapie gardent toujours vive l\u2019hypothèse d\u2019un agent infectieux\u201d.\u201cUn agent étiologique inhabituel affectant un hôte qui est également susceptible de façon inusitée\u201d\u201d résume l\u2019hypothèse physio- pathologique la plus acceptée de cette maladie.L\u2019absence d\u2019une inflammation classique et la présence de ces structures intactes à l\u2019intérieur du ma- crophage rendent également l\u2019idée d\u2019un déficit immunitaire spécialement attrayante.Une revue récente sur le sujet, touchant 61 patients\u201d, semble établir une fonction humorale normale et montre une absence de dépôts immuns dans la muqueuse intestinale.Quant à l\u2019immunité cellulaire, on la rapporte souvent altérée mais quelques fois normale.Ainsi, le nombre total de lymphocytes et la proportion de lymphocytes T sont souvent abaissés™**, ce qui differe de notre patient.Par contre, la réponse proliférative aux mitogènes, bien qu\u2019apparemment abaissée chez certains patients, est normale chez d\u2019autres*\u201d, tout comme chez notre patient.Une seule étude rapporte une activité cytotoxique naturelle diminuée chez deux patients en convalescence alors qu\u2019elle était élevée chez le nôtre.L\u2019absence d\u2019induction de cellules sup- pressives que nous rapportons ici ne semble pas avoir été notée auparavant et pourrait peut-être constituer un aspect important dans la pathogénèse de la maladie en suggérant un problème d\u2019immunorégulation.Conclusions La maladie de Whipple est une entité rare dont la diagnostic en période prodromale, manifestée surtout par l\u2019atteinte articulaire, peut être porté par le clinicien astucieux s\u2019il recherche attentivement les signes physiques inhabituels (adénopathies, purpura, etc).Il doit de plus penser à l\u2019atteinte pluri-systémique qui caractérise son évolution.Le traitement par antibiothé- rapie, simple et souvent efficace, rendra heureux le patient et rappellera au médecin les avenues qui s\u2019ouvrent à la recherche d\u2019un agent étiologique dans cette entité.Remerciements Les auteurs remercient le docteur Henri Ménard et monsieur Maurice Bossé de leur aide pour la préparation de ce manuscrit.The diagnosis of Whipple\u2019s disease was made through a peripheral lymph node biopsy in a patient who presented only the articular features of this condition.The gastro-intestinal picture was absent clinically and on the optical microscopic study of a jujenal biopsy.It was detected only through electronic microscopy.The peripheral and axial articular involvement revealed two yet unpublished features : a radiological erosive arthritis of the manubrio-sternal joint and Reiter\u2019s type cells in the synovial fluid that were PAS positive.The cellular immune response showed an absence of induction of sup- pressive cells that could reflect a problem of auto-regulation.Bibliographie 1.Whipple G.H.: A hitherto undescribed disease characterized anatomically by deposits of fat and fatty acids in the intestinal and mesenteric lymphatics tissues.J.Hopk.Hosp.Bull., 1907 ; 198 : 382-391.2.Trier J.S.: Whipple's disease in Sleisenger, M.H.: Gastrointestinal disease.éd.Saunders, 2¢ éd., Chap.64 : 1103-1115, 1978.3.Caughey D.E., Bywaters E.G.L.: The arthritis of Whipple's syndrome.Ann.Rheum.Dis.1963 ; 22 : 327-335.\u2018 4.Levine M.E., Dobbins W.Q.: Joint changes in Whipple's disease.Semin.Arthr.Rheum., 1973 ; 3 : (1) 79-93. Motrin (ibuprofène) comprimés Renseignements thérapeutiques Mode d'action: L'ibuprofêne a exercé une activité antr-inflammatoire.analgésique et antipyrétique au cours J études sur les animaux fares dans le but précis de démontrer ces activités.L'ibuprofène n'exerce aucun effet glucocorticoide démontrable Chez l'homme.apres une seule dose de 200 mg.on a noté des concentrations sériques efficaces en 45 minutes.Le médicament était encore présent six heures plus tard.mais à des niveaux à peine décelables.Les concentrations de pointe ont été notées environ une heure après l'ingestion et elles étaient plus faibles lorsque le médicament fut pris avec de la nourriture L'ibuprotène est rapidement métabolisé, et son élimination se fait dans l'urine.L'excrétion est virtuellement complète 24 heures après la dernière dose.La demi-vie sérique de l'ibuprofène est de 1.8 a 2 heures.On n'a nu déceler m accumulation du médicament nt induction enzymatique L'Ibuprofène est moins apte à provoquer un saignement gastro-intestinal.aux doses courantes.que l'acide acétylsalicylique Chez l'homme.les essais cliniques ont démontré que l'activité d\u2019une dose quotidienne de 1200 à 1800 mg d'ibuprofène est semblable à celle d'une dose de 3600 mg d'acide acétytsalicylique Indications et usage clinique: Motrin (ibuprofène) est indiqué pour traiter la polyarthrite rnumatoide et l'ostéo-arthrite.1! est aussi indiqué pour soulager la douleur légère à modérée accompagnée d'inflammation.dans les états tels que le trauma musculo-squelettique et ia douleur consécutive à l'extraction dentaire.Motrin est également indiqué pour soulager la douleur associée à la dysménorrhée.Contre-indications: Ne pas utilser Motrin (ibuprofène) chez les malades hypersensibles a ce COMPOSE.M chez ceux avec syndrome de polypes nasaux.oedème de Quincke ou antécédents de broncho- spasme causé par l'acide acétylsalicylique et d'autres agents anti inflammatoires non stéroides (Voir MISE EN GARDE) Ne pas utiliser Motrin au cours de la grossesse ou de l'allaitement.ni chez l'entant.étant donné que sa sécurité n'a pas été établie dans ces cas Mise en garde: Des réactions anaphylactoides sont survenues chez des malades hypersensibles à l'acide acétylsalicylique (Voir CONTRE- INDICATIONS) Des cas parfois graves d'uicération gastro-duodénale et de saignement gastro-intestinal ont été rapportés avec Motrin (ibuprofène) L'ulcération gastro-duodénale.la pertoration et le saignement gastrointestinal grave peuvent avoir une issue fatale.et bien qu'ils arent rarement été rapportés avec Motrin.une relation de cause à effet n'a pas été établie.Durant un traitement au Motrin.1! importe de surveiller de près les malades avec antécédents de maladie des voies gastro-Intestinales supérieures Précautions: Vue trouble.diminution de l'acuité visuelle.scotome.changement de la vision colorée ont été rapportés Si un malade prenant Motnn (ibuprofène) développe ces troubles, discontinuer le traitement et faire faire un examen ophtalmologique Rétention aqueuse et oedème ont été signalés avec Motrin.le médicament doit donc être administré avec prudence aux patients ayant des antécédents de décompensation cardiaque ou de maladie rénale Comme d'autres agents anti-inflammatoires non stéroides.Motrin peut inhiber l'agrégation plaquettaire, mais son eftet est quantitativement moindre et d'une durée plus courte que celui de l'acide acétylsaly- cylique Ha été démontré que Motrin prolonge le temps de saignement (sans toutefois dépasser les limites normales) chez les sujets normaux Vu que cet effet peut être amplitié chez les malades souffrant d'anomalie hémostatique sous-jacente.Motrin doit être utilisé avec prudence chez les patients atteints d'anomalies intrinsèques de coagulation et chez ceux prenant des anticoagulants Avertir les malades prenant Motrin de rapporter à leur médecin tout signe ou symptôme d'ulcération ou de saignement gastro-intestinal vue trouble et autres symptômes oculaires, éruption cutanée.gain pondéral et oedème Lorsque Motrin doit être pris par un malade déjà soumis a une corti- cothérapie prolongée.et que ce traitement doit ensuite être discon- tnué.Il importe de diminuer progressivement les corticostéroides pour éviter une exacerbation de la maladie et ne pas causer une insuffisance surrenale Chez des patients atteints de lupus érythémateux aigu disseming.une ménmingile amicrobienne a été rapportée lors du traitement au Motrin Les réactions d'hypersensibiité au Motrin comme fièvre éruption cutanée et anomalie de ia fonction hépatique sont aussi plus fréquentes chez ces malades que chez ceux avec d autres affections 1 faut donc administrer Motrin avec prudence aux personnes souffrant de lupus érythémateux aigu disséminé Interactions médicamenteuses Anticoaguiants coumariniques: Plusieurs etudes contrôles 0e courte durée ont révélé que Motrin (ibuprofène) n affecte pas de façon signit cative le temps de prothrombine m différents autres facteurs de coaqu- lation chez les malades prenant des anticoaguiants coumarniques Toutefois.vu que le saignement a été signalé lors de | administration de Motrin el d'autres agents antrinftammatoires non steroides a des patients prenant des anticoaguiants coumariniques le médecin doit taire preuve de pruvence lorsqu'«l administre Motrin à des malades recevant des anticoagulants Acide acétylsalicylique (AAS): Des éludes sur les ammaux démontrent que | acide acetylsalicylique admuimisiré avec d'autres agents anti inflammatoires non sterodes (y compris Motrin tiduprotene} produit une netle diminution de l'activité anti-nflammatowe et une baisse de la concentrahon sanguine des médicaments autres que | AAS Lors d'études de biodisponidikte une dose uiique d AAS donnee à des volontaires normaux n a produit aucun effet sur les faux sanquins de Motrin Des etudes chrques de correlation n'ont pas éle effectuees 632 Réactions défavorables: Les reactions defavorables suivantes ont ete constatées chez des malades traites au Motrin (ibuprotène) N.B.: Les réactions mentronnées sous \u2018Rapport de causahté inconnu\u201d sont survenues dans des circonstances ou un rapport de causalité n'a pu être déterminé Toutefois.Dien que ces cas scsent rares.la possidihté d'un rapport avec Motrin ne doit pas être écartée Factus digestif.Les réactions defavorables les plus fréquentes avec Motrin concernent le tractus digestif Fréquence de 3 à 9%.nausées.douleur épigastrique.pyrosis 123% diarrhée.troubles abdominaux.nausées et vomissement.indigestion.constipation.crampes ou douleurs abdominales.réplétion des voies gastro-intestinales (dallonnement.flatulence) moins de 1% ulcère gastrique Ou duodénal avec saignement ou perforation.hémorragie gastro-ntestinale, méléna.hépatite.ictère.anomahe de la tonction hépatique (TGOS.bilrubine serique et phosphatase alcaline) Systeme nerveux central Fréquence de 3 à 9%.vertige 1 à 3%: céphalée.nervosité moins de 1% dépression.insomnie Rapport de causalité inconnu parasthésie.hallucinations.anomahes omriques Peau Fréquence de 3 a 9% éruption cutanee (y compris le type maculo- papuleux) 1à3%: prunit moins de 1% polymorphe Rapport de causalité inconnu.alopécie.syndrome de Stevens-Johnson éruption vésiculo-bulleuse, urticatre.érylhème Vue et ouie: Fréquence de 1 a 3% tinnitus moins de 1% amblyopie (vue trouble.diminution de l\u2019acuité visuelle, scotome.changement de la vision colorée) Tout trouble visuet durant un traitement au Motrin nécessite un examen ophtalmolegique {voir PRÉCAUTIONS) Rapport de causalité inconnu conjonctivite.diplopie.névrite optique Métabolisme Fréquence de 1 à 3% diminution de l'appétit.oedème.rétention aqueuse.La rétention aqueuse disparaît généralement promptement avec la cessation du traitement (voir PRÉCAUTIONS) Sang Fréquence de moins de 1% leucopénie et baisse du taux de l\u2019hémoglobine et de l'hématocrite Rapport de causalité inconnu _anémie hémolytique.thrombocytopéme granulocytopénie.épisodes de saignement (purpura.épistaxis hématurie.ménorragie) Appareil circulatoire Fréquence de moins de 1% Insuffisance cardiaque chez les malades avec fonction cardiaque marginale.pression sanguine élevée Rapport de causalité inconnu\u201d arythme (tachycardie sinusale.bradycardie sinusale.palpitations) Allergies Fréquence de moins de 1% anaphytaxie (voir CONTRE-INDICATIONS) Rapport de causalité inconnu fievre maladie senque syndrome de lupus érythémateux Système endocrimen Rapport de causalité inconnu gynécomastie reaction hypoglycemique Rens Rapport de causalité inconnu diminution de la clarrance de creatinine polyurie.urémie Symptômes et traitement du surdosage: Un enfant de 19 mois pesant 12 kg et ayant avalé 2800 a 4000 mq de Motrin (1buprofene) a presente de l'apnée et de la cyanose.et n'a reagi qu a des stimulations douloureuses.Oxygène et liquides par voie parentérale lui ont été administres après 12 heures 1l semblait complètement remis Deux autres enfants (de 10 kg chacun) ont avale chacun 1200 mg de Motrin sans mant fester d'intoxication aiguë et sans consequences uiterieures facheuses Un homme de 19 ans ayant pris 8000 mg de Motrin a éprouvé du vertige.et on a observe du nystagmus Il s'est remis sans séquelles après hydratation parenterale et trois jours de repos au lt En cas de surdosage aigu.vider l'estomac par vomissement ou lavage On retrouve toutefois peu de medicament si le dela depuis la prise a dépassé une heure Le medicament etant acide et son excretion se faisant dans l'urine it est theoriquement recommandé d'admunistrer un alcal et de provoquer une diurese Posologie et mode d'administration: Poiyarthrite rhumaloide et ostéo- arthrte.La posologie quotidienne initiale pour | adulte est de 1200 mg a répartir en 3 ou 4 doses egales Selon ! etfet thérapeutique obtenu la posologie peut être diminuee Ou augmentee mais elle ne doit pas dépasser 2400 mg Lorsque l'effet maximal est realise la posologie d entretien doit se situer entre 800 et 1200 mg par jour Douleur lêgere a modérée accompagnée d inflammation et de dys- ménorrhee 400 mg a intervalles de 4 à 6 heures selon le besoin La posologie totale ne doit pas dépasser 2400 Mg.jour Entants Vu | absence d'experience clinique Motrin ibuproféne) n est pas indique chez les enfants de moins de 12 ans Présentation: Comprimes drageities de 200 mg (jaunes 300 mg blanc) 400 ma (orange) et comprimes laquês de 600 mg : pêche) en flacons de 100 et de 1 000 Monographie envoyée sur demande 4 LS VAPQUE DÉPOSEF MOTRIN LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA 865 YORK MILLS ROAD DON MILLS.ONTARIO CS S.Delcambre B., Luez J., Leonardelli J.Pa J.C., Mairesse M., D'Eshougues J.R.: Les n ifestations articulaires de la maladie de Whipple.Se Hôp.Paris, 1974 ; 50 : (13) 847-854.6.D\u2019Eshougues J.R., Delcambre B.et Defrance D.Les manifestations articulaires de la maladie de Why ple.Rev.Rhum.Mal.Ostévart.1976 ; (10) 565-5\" 7.Pekin T.J., Malinin T.!., Zvaifler N.J.: Unus synovial fluid findings in Reiter's syndrome.Ann.| 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et sulfaméthoxazole) résultats spectaculaires dans HE les infections graves des Fa Le médicament voies urinaires H les septicémies had 3 a de premier H les méningites Ta La choix dans le L\u2019association triméthoprime- I sulfaméthoxazole «.s\u2019est hi traitement de la révélée particulierement utile sa pneumonite a contre les microorganismes i .résistants à l\u2019ampicilline ou ou Pneumocystis aux céphalosporines de nées nil première et de deuxième M carinii est une génération, et elle s'est ys solution pour les montrée très active contre io infections graves semblent résistants a oi | presque tout notre arsenal \u2026 thérapeutique \u2026»' ar Une arme efficace lorsque ily des mesures antibactériennes sal ® énergiques s\u2019imposent.7 Sith EN Figo de el à 1340 JA Wh ares, amit.i 3 all I ene 3 46 Renseignements thérapeutiques à la page 623 PRE TNT TEE I Rm ha RR qu at HT A LE RN HR Sith ERT m\u2014_\u2014_\u2014__ L'investigation radiologique de l\u2019enfant avec infection urinaire Jean Labbé\u201c Résume Chaque fois qu\u2019un praticien est confronté avec une infection urinaire chez I\u2019enfant, la question de la pertinence et du choix de l\u2019investigation radiologique se pose.Etant donné la controverse entourant ce sujet, nous avons révisé les résultats de l\u2019investigation radiologique chez 150 enfants ayant présenté une infection urinaire.Des anomalies radiologiques ont été retrouvées chez 34,6% d\u2019entre eux et 14,6% ont dû être opérés.Un nombre important d\u2019anomalies n\u2019auraient pas été détectées si un seul examen radiologique, urographie intraveineuse ou cystographie mic- tionnelle, avait été utilisé.Nos résultats nous suggèrent d\u2019émettre les recommandations suivantes : 1) Toute investigation radiologique doit comprendre à la fois une urographie intraveineuse et une cystographie mictionnelle.2) Tous les garçons, quel que soit leur Âge, et toutes les filles de moins de 5 ans, doivent avoir une investigation à leur première infection.3) Chez les filles de 5 ans et plus, on peut attendre une seconde infection avant d\u2019investiguer, à moins qu\u2019elles n\u2019aient eu cliniquement une pyélonéphrite.M 1) M.D., F.R.C.P.(C), pédiatre responsable de la clinique d\u2019infection urinaire, Centre hospitalier de l\u2019Université Laval, 2705.boul.Laurier (Québec) GI V 4G2.Article reçu le : 26.6.82 Avis du comité de lecture le : 15.10.82 Acceptation définitive le : 20.10.82 634 uand et comment faire l\u2019investigation radiologique de l\u2019enfant qui présente une infection urinaire ?Parmi 15 des auteurs les plus fréquemment cités sur ce sujet, 8 recommandent une urographie intraveineuse (UIV) et une cystographie mictionnelle (CM) dès le premier épisode d\u2019infection quel que soit le sexe et l\u2019âge de l\u2019enfant.\"* Les 7 autres auteurs présentent chacun un avis différent.\u201d (tableau I).Cette étude a pour but d\u2019éclairer la décision du praticien sur cette question tant controversée.L'objectif est de chercher à préciser les sous- groupes d\u2019enfants atteints d\u2019infection urinaire pour lesquels la fréquence et la gravité des anomalies radiologiques sont suffisamment importantes pour justifier une investigation.Sujets et méthodes 251 enfants se sont présentés à notre clinique d\u2019infection urinaire pour 4 la première fois entre septembre 1975 et avril 1982.Les cas d'infection uri naire ont été étudiés selon le protocole recommandé par Travis et coll.\u2019, soi une UIV chez tous les enfants et une CM chez les garçons quel que soit leu âge et chez les filles de moins de 2 ans.Quant aux filles de 2 ans et plus, une CM était faite seulement en cas de deuxième infection, à moins qu\u2019elles, n\u2019aient eu cliniquement une pyéloné- phrite.Pour être inclus dans l'étude.un enfant devait présenter une infection urinaire certaine et avoir subi à la fois une UIV et une CM.En tout, 101 enfants ont été exclus : 45 parce qu'ils n\u2019avaient eu qu\u2019une UIV, 33 parce que l\u2019infection n\u2019était pas documentée de façon certaine, 15 parce qu'ils n\u2019avaient pas eu d'investigation, 4 parce À que les films radiologiques n'étaient pas disponibles pour révision et 4 parce que leur infection était iatrogène.L\u2019étude porte donc sur 150 sujets.Une infection urinaire était diagnostiquée si une ou plusieurs cultures d\u2019urine montraient plus de 100 000 colonies d\u2019un seul germe.Chez les enfants avec contrôle vésical, la technique de prélèvement à mi-jet a été employée dans la majorité des cas.Pour les autres, un prélèvement était d\u2019abord fait par sac collecteur U bag* et un second par ponction suspubienne ou cathétérisme vésical pour confirmation de l\u2019infection à moins qu\u2019un test au nitrite sur le spécimen d\u2019urine n\u2019ait été positif.Le détail des techniques employées a été décrit ailleurs.\u201c Les films radiologiques ont tous été revus par l\u2019auteur et l\u2019un des radiologistes du CHUL.Les anomalies retrouvées à l\u2019UIV et à la CM ont été classifiées en majeures ou mineures.Sont considérées comme majeures, les anomalies qui ont nécessité à court ou à L'UNION MÉDICALE DU CANADA > Ibleau 1 [Commandations de divers auteurs sur l\u2019investigation radiologique des enfants avec infection urinaire.UIV CM teurs 3 2 3 2 avis coll .® Ie* Ie Ie 1° si et ~.Ya iid Ges = décongestion ws Le a hag Nes sans somnolence fer ge Hike g Jr of Cg mises \u2018a es 4 Janta: ve are - \"> Se 215 obs Pour par él Dane i, rei mE acteur >.x 7 \u201c| da 500: WN we it : Jon 38 Ver: see Z efi ri comité - pulls > \u2014 5 jee OU a cong .osjarc tent i she s êl tM ala yslli ; 72 rat 3 f wid 18S teur ins 4 108 rare eer Ke 5 en a = DIVISION MEDICALE WELLCOME BURROUGHS WELLCOME INC: +, | KIRKLAND, QUE.iat MTEC) ) des résultats dans le traitement de hypertension \u201c moyenne à sévère peu étre une simple question d'adjuvant.Lorsque vous n\u2019obtenez pas la baisse tensionnelle agés, les béta-bloquahtsSie sont pas toujours appropriés attendue avec un béta-bloquant ,adjoignez-lui un étant donné qu'Ms peuvent causer une broncho-constrictios vasodilatateur.Lo A de la bradyeardie ou une insuffisance cardiaque oongesty JY TE ; Ae [ Dans-ces cas, APRESOLINE utilisée conjointement ave blocage bétasadrénergique.) un diurétique peut veus faire obtenir la maîtrise tension- APRESGLINE exerce tgg act ante directe le nelle que vous recherchez.| rhweste artérielaire lese.On peut done-préveir qu'elle ! neutralisera la v: PO ive traitement aux béta-blequan Les béta-bloquants gL] Cg CT) EE lL réflexe parfois causée par l\u2019hydralazine.La synergie de ces agents agit a doses pass faibles de chacun d'eux, ce qui réduit les effets secondaires indésira- de Le CRUEL Apresoline en association avec un diurétique peut ètre le traitement antihypertensif approprié chez le patient igé.gun.© (YX [] Chez certains hypertendus, en particutier les patients En P\u2019intégrant dans le traitement antihypertensif, vous pouvez en améliorer les résultats.GEI ESA Renseignements thérapeutiques page 646 "]
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