L'union médicale du Canada, 1 décembre 1985, Décembre
[" 115 19 een 1872 Volume 114 Numéro 12 5 Décembre 1985 1 ; Uni ii 6 | | Medical 4 31 He N du Canada | i vue scientifique\u2019 mensuelle \u2018 élfiiée par \"Association w i 2} médecins < angge es oil fi is u Car da Hi i ALE Cy ty ; i ; Via i | ; ji fe F 4 { i ; | - mf NE up rey PRAT [pet re : ' pr i ner Pa lh i = toon i pr fg TP I SI era og - Ha FE DM CRE\u201d Md ik eed det ae Ma © : i HO.i Toner - 4 \u201c0 i ie: ve totr i i ve ; IERE SON RECOMPENSE ig fs i hd: ih Ï i » = =F Zi Ï rs Ez = entre de recherche en sciences neurologi aculté de médecine, Université de Montréa } ] | y + iH Hl AN } SHC XCH 300 TVZ dINQW | pi 1S ZfAH*0C21 SINC Nv3 aNd 1¥3d#¢1v921 10430 NC pi } 31VYNCI11VN 3NO3H10ITu!S ) | y 2 2e = | i 1 Un premier choix logique comme analgésique vendu sans ordonnance pour soulager les douleurs de faible ou moyenne inteng , , VLE FORT acétaminophè Le \u2014 AU LIEU DE L'AAS: Lorsqu'il faut plus qu'une fs dose normalisée d'analgésique } pour soulager la douleur AN [a sold gusty confer monde meget Canadé à cons 4 vous 0 tem med total 4,70 0 IEC et 'AAS sont d'une efficacité égale pour réduire w extra-fort procure un plus grand soulagement de ; a plus grand soulagement, pensez à TYLENOL ve ons du grou dun feusi impl med 4 assu Par la douleur et faire baisser la fièvre.Des études ont la douleur qu \u2018une dose d'AAS normalisée i # dist med phor gene (réduction de I'infensité totale de la douleur\u2019) po Vous savez que, mg pour mg, l\u2018acétaminophène ca également démontré qu'une dose de TYLENOL total 365 | (650mg).\" Alors, si votre patient a besoin d'un a extra-fort et aux avantages qu'il lui offre.sg Un plus grand soulagement de la douleur sans les effets secondaires | % de l'AAS his REFERENCE: 1.Étude clinique: Lors d'une étude à double insu sur ka réduchon totale de l'intensité de lo R douleur (RTID), effectuée avec une dose simple sur 122 patents traités en dentistene et sou! de douleurs postchirurgicales, 975 mg d'acétaminophéne se sont avérés 26% plus efficace 650mg d'AAS, et cela avec un degré de confiance supérieur à 95%.La RTID est une mesu LA COMPAGNIE DE PRODUITS AUX CONSOMMATEURS MCNEIL la réduction totale de l'intensité de la douleur ou cours des quatre heures de ko durée de 16 GUELPH ONTARIO NIK \"M5 Données en dossiers, ka Compagnie de produits aux consommateurs McNell M de ., ., \u201cMarque Co Renseignements thérapeutiques page 956 pod > Tome L\u2019AMLFC: une prise en main | de son propre destin! Parce qu\u2019elle s'appuie sur la solidarité professionnelle et linguistique de quelque 200,000 confrères francophones dans le monde entier, l'Association des médecins de langue française du | Canada vous offre de : fh e consolider votre identité au sein du monde médical francophone ; vous engager au sein d'un groupe culturellement homogène ; témoigner, dans votre langue, d'une pensée scientifique vigoureuse ; intervenir dans des débats qui impliquent la médecine et les médecins ; contribuer à la francophonie médicale mondiale ; assurer la mise à jour de vos connaissances scientifiques ; retrouver vos confrères et amis par-delà les disparités interspé- cialités et les distances inter- régionales.Une présence nationale et internationale Le Congrès annuel de l'AMLFC, ses conférences internationales, ses symposiums, ses tournées régionales, ses prises de position, ses publications, ses prix et distinctions, sont autant d'activités qui contribuent à la promotion scientifique et culturelle de la médecine d'expression française.Des services sur mesure e Réseau-Med e Sonomed e L'Union Médicale du Canada e Avantages socio-économiques Tome 114 \u2014 DÉCEMBRE 1985 fondée en 1872 l'Union Médicale du Canada Équipe de rédaction Revue scientifique mensuelle publiée par l'Association des médecins de langue française du Canada Volume 114 Numéro 12 Décembre 1985 Bernard Leduc, président François Lamoureux, vice-président Pierre Duplessis, secrétaire André Boyer, trésorier Conseil de rédaction Claude PetitClerc Hugh Scott Hubert Wallot François Laramée Jacques Le Lorier Yves Morin Bernard Leduc Marcel Cadotte Bertrand Dumais Michel Dupuis Marcel Cadotte, rédacteur en chef Louise Chabalier, adjointe au rédacteur en chef Marcel Rochon, rédacteur Jacques Tremblay, rédacteur A.Normand Pilotte, graphiste Répertorié dans Current Contents / Clinical Practice et Index Medicus.Collaborateurs François Lamoureux Richard Leclaire Jacques Lorrain Louise A.Monday Daniel Myhal Pierre Rivest Léon Tétreault Gérard Tremblay Maurice Verdy Pierre Viens Jean Wilkins Georges Bordage Martial Bourassa Claude Caron Michel Chrétien Francine Décary Jacques-E.DesMarchais Camille Dufault Robert Duguay J.-Mario Giroux Jean-Gil Joly René Lamontagne Abonnements: 50 $ par année, 60 $ U.S.A., 65 $ autres.Étudiants: 15 $.Les membres de l\u2019A.M.L.F.C.sont automatiquement abonnés.Ste-Anne-de-Bellevue, H9X 1C5 Composition et montage: Typographie Multi-Média Inc.9216 Boivin LaSalle, H8R 2E7 Impression: Publicité: Imprimerie M.Gérald J.Long Coopérative Harpell .sa.1, Pacifique, directeur de la publicité, L'Union médicale du Canada, 1440, rue Ste-Catherine Ouest, bureau 510, Montréal (Québec) H3G 2P9 Tél.: (514) 866-2053 membre du EXT ARMM Dépôt légal: Bibliothèque Nationale du Québec - RADAR Courrier de deuxième classe - Enregistrement no 2134.ISSN 0041-6959 953 Même si le nombre d\u2019antiarthritiques augmente, lv | cale pags Dora ques EE 0 ge travé moi À fond nami Pour [un dd lenge Ser Si ne Jo] T=] 1] a od AD a SE feral occupe etre la'première place Pour le traitement Pe ~ de nombreuses affections arthritiques, Etes comprimes : cn TTT TTS ENTROPHEN\u2019 en premier lieu?ETT déposée ® Renseignements thérapeutiques page 976 in Volume 114 Numéro 12 Décembre 1985 fondée en 1872 I\u2019 Union Medicale du Canada .\"Notre page couverture l'Union | Medical dul anda rs ; Fehon ne tatdutes Tauntanidien RE PS .I y a vingt-cinq ans, l\u2019Union médicale du Canada accueillait en ses pages les premiers travaux du Laboratoire des sciences neurologiques de l\u2019Université de Montréal et célébrait avec espoir la fondation de ce centre de recherche.Un quart de siècle plus tard, la qualité des travaux du présent numéro témoigne de l'espoir non déçu des fondateurs et de leur foi dans le dynamisme de leurs successeurs.Pour célébrer cet anniversaire, l'Union médicale du Canada est fière de démontrer de nouveau l\u2019excel- M lence du Centre de recherche en Ml sciences neurologiques de I'Univer- © sité de Montréal.Tome 114 \u2014 DÉCEMBRE 1985 Tribune éditoriale Le Centre de recherche en sciences neurologiques de l'Université de Montréal nes 960 Yves Lamarre Le septième symposium du Centre de recherche en sciences neurologiques de l'Université de Montréal 958 Laurent Descarries, Serge Rossignol et Claude de Montigny Travaux du Centre de recherche en sciences neurologiques Interactions entre neurones monoaminergiques projetant au cortex cérébral seen 964 Laurent Descarries, André Ferron, Tomas A.Reader et Claude de Montigny La narcolepsie : études électrophysiologiques, biochimiques, pharmacologiques et immunogénétiques \u2026\u2026 974 Jacques Montplaisir, Roger Godbout, Gaétan Poirier et Guy Lapierre Le rôle du système nerveux sympathique dans l'hypertension artérielle 977 Jacques de Champlain, Michel Bouvier, Nancy Gravel, Jean Cléroux, Guy Drolet, Sylvain Foucart et Hoda Eid Travaux sur le contrôle moteur au Centre de recherche en sciences neurologiques : une vue d'ensemble .984 John F.Kalaska Genèse et adaptation des mouvements rythmiques \u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.988 Serge Rossignol, James P.Lund, Trevor Drew et Réjean Dubuc Le rôle du noyau dentelé du cervelet dans le déclenchement du mouvement .995 C.Elaine Chapman et Yves Lamarre Cervelet et synergie musculaire .1000 Allan M.Smith Le rôle des cortex moteur et pariétal dans le contrôle des mouvements visuellement guidés du bras 1006 John F.Kalaska, Dan A.D.Cohen et Martha L.Hyde Le rôle du corps calleux et des autres commissures néocorticales dans le transfert de l'information sensorielle .1012 Franco Leporé, Maurice Ptito, Jean-Paul Guillemot, André Samson, Louis Richer, Louise Prévost et Christiane Provençal Étude stéréo-électroencéphalographique au cours du sommeil de patients épileptiques .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.1019 Jacques Montplaisir, Marie Laverdière, Jean-Marc Saint-Hilaire, Guy Bouvier et Isabelle Rouleau Au pied de la lettre \u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.1021 André Roch Lecours, Jacques Mehler et Maria Alice Parente Abrégés de communications du Centre de recherche en sciences neurologiques de l'Université de Montréal .\u2026.errerseneenenemnnnnnnnnnnnn 1027 Revue de livre L'angiographie cervico-cérébrale 994 Jean L.Vézina L\u2019'Union médicale en 1961 Les sciences neurologiques 1037 Roma Amyot Index cumulatif Index des matières, 1985 .\u2026.\u2026.serersarces 1038 Index des auteurs, 1985 .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026ererrrres 1046 Conditions de publication Les intéressés trouveront ces conditions dans la livraison du mois de novembre 1985 a la page 950.Bulletin de l'Association des médecins de langue française du Canada POUR ENFANTS ENOL acetaminophène UN PREMIER CHOIX LOGIQUE ACTION: Lacétaminophéne est un analgésique et un antipyrétique.INDICATIONS: L'acétaminophène TYLENOL* est indiqué pour soulager la douleur et la fièvre.|| est également indiqué comme analgésique-antipyrétique pour le traitement symptomatique du rhume.CONTRE-INDICATIONS: Hypersensibilité à l\u2019'acétaminophène.EFFETS SECONDAIRES: Contrairement aux salicylates, l'acétaminophène ne provoque que rarement l'irritation gastro- intestinale.En cas de rare réaction d'hypersensibilité, cesser de prendre le médicament.L'hypersensibilité se traduit par une éruption cutanée ou de l\u2019'urticaire.Absorbé régulièrement, l\u2019acétaminophène a prouvé qu'il entrai- nait une légère prolongation du temps de prothrombine chez les patients traités aux anticoagulants oraux; cependant, la signification clinique de cet effet n'est pas précise.SYMPTÔMES ET TRAITEMENT DU SURDOSAGE: La majorité des patients ayant ingéré une dose suffisamment élevée pour provoquer une toxicité hépatique manifestent des symptômes précoces.Cependant, comme il existe des exceptions, il est préférable d'administrer l'antidote le plus tôt possible lorsque l'on soupçonne qu'il y a eu surdosage à l'acétami- nophène.Maintenir les mesures de soutien pendant tout le traitement du surdosage, compte tenu des taux plasmatiques d'acéta- minophène et des résultats des tests de la fonction hépatique et autres tests cliniques de laboratoire.La N-acétylcystéine est recommandée comme antidote contre le surdosage à l'acéta- minophène et est présentée sous des formes posologiques pour administration orale ou parentérale.On peut obtenir des renseignements détaillés sur le traitement du surdosage à l\u2019acétaminophène par la N-acétylcysteine sous ses formes posologiques pour administration orale ou parentérale en s'adressant aux fabricants (Mucomyst, Bristol-Myers Canada Inc., et Airbron et Parvolex,Glaxo Canada Ltée, marques de commerce de leurs marques de N-acétylcystéine) ou au centre antipoisons le plus proche.POSOLOGIE: Enfants: Dose basée sur le poids De 10 à 15mg/kg toutes tes 4 à 6 heures, sans dépasser 65 mg/kg en 24 heures.PRÉSENTATION: GOUTTES TYLENOL*: Chaque goutte de 0,8mL contient 80mg d'acétaminophène dans un liquide de teinte orangée légèrement amer.à saveur de fruits.En flacons de 15mLt et de25mLt et compte-gouttes calibré.ÉLIXIR TYLENOL*: Chaque 5mL contient 160mg d'acétaminophène dans un liquide rouge à saveur de cerise.En flacons de 100mLt et 500mL.Comprimés à croquer TYLENOL* de 80mg: Chaque comprimé rose rond, sécable sur une face et gravé \"TYLENOL\" sur l'autre, contient 80mg d'acétaminophène.En flacons de 24t comprimés.tcontenant muni d'un bouchon à l'épreuve des enfants.RÉFÉRENCES: 1.Temple AR.Review of Comparative Anti- pyretic Activity in Children.AM J Med 1983; 75 (n° SA): 38-46.2.Editorial.Aspirin or Paracetamol?The Lancet 1981; Il: 287-289.3.Ivey KJ.Gastrointestinal Effects of Antipyretic Analgesics.AM J Med 1983; 75 (n° 5A).53-64.(McNEIL) LA COMPAGNIE DE PRODUITS AUX CONSOMMATEURS MCNEIL GUELPH ONTARIO NIK 1A5 * Marque de commerce L'UNION MÉDICALE DU CANADA | Mon The font : conté pes we he ! pout Stue ans Inte Pro Nan Phy The ink Sy de M Ga off To fondée en 1872 l'Union Médicale du Canada Volume 114 Numéro 12 Décembre 1985 The graphic composition on our front cover illustrates the full content of this issue : research pa- Union Medicale x N du Canacta pers on neurology.This special feature marks the 25\" anniversary of the Centre de recherche en sciences neurologiques de l'Université de Montréal.Editorial The Centre de recherche en sciences neurologiques de l'Université de Montréal \u2026\u2026\u2026\u2026 960 Yves Lamarre The 7th Symposium of the Centre de recherche en sciences neurologiques de l'Université de Montréal .\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026rerrecccrereennre 958 Laurent Descarries, Serge Rossignol and Claude de Montigny Special Feature Studies at the Centre de recherche en sciences neurologiques Interactions Between Monoamine Neurons Projecting to the Cerebral Cortex 964 Laurent Descarries, André Ferron, Tomas A.Reader and Claude de Montigny Narcolepsy : Electrophysiological, Biochemical, Pharmacological and Immunological Data .974 Jacques Montplaisir, Roger Godbout, Gaétan Poirier and Guy Lapierre The Role of the Sympathetic System in Hypertension \u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026crrerrerreerereneen sa sasarrenen re 977 Jacques de Champlain, Michel Bouvier, Nancy Gravel, Jean Cléroux, Guy Drolet, Sylvain Foucart and Hoda Eid Studies of Motor Control at the Centre de recherche en sciences neurologiques : AN OVEIVIEW \u2026.\u2026.\u2026.rrcvsrrerrennensranenennersrenten sense nn eme n008 984 John F.Kalaska Generation, Initiation and Adaptation of Rhythmical Movements .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026resrerceness 988 Serge Rossignol, James P.Lund, Trevor Drew and Réjean Dubuc Tome 114 \u2014 DÉCEMBRE 1985 NH The Role of the Cerebellar Dentate Nucleus in the Initiation of Movement ce 995 C.Elaine Chapman and Yves Lamarre Cerebellum and Muscle Synergy ere 1000 Allan M.Smith The Roles of Motor and Parietal Cortex in the Control of Visually-Guided Reaching Movements of the Arm .cccccovvueeenne 1006 John F.Kalaska, Dan A.D.Cohen and Martha L.Hyde The Role of the Corpus Callosum and the Other Neocortical Commissures in the Interhemispheric Transfer of Sensory Information ressens 1012 Franco Leporé, Maurice Ptito, Jean-Paul Guillemot, André Samson, Louis Richer, Louise Prévost and Christiane Provencal A Study of Epileptic Patients Investigated with Depth Electrodes During Sleep .ccceeuueeennnn.1019 Jacques Montplaisir, Marie Laverdière, Jean-Marc Saint-Hilaire, Guy Bouvier and Isabelle Rouleau According to the Letter \u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026errerceseerners 1021 André Roch Lecours, Jacques Mehier and Maria Alice Parente Abstracts of the Centre de recherche en sciences neurologiques de l'Université de Montréal \u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026esenenennensnnnn 1027 Roma Amyot Cumulative Index Cumulative Index/Subjects, 1985 .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.1038 Cumulative Index/Authors, 1985 reves 1046 Bulletin de l'Association des médecins de langue française du Canada AVANT-PROPOS - Le septieme symposium du Centre de recherche en sciences neurologiques de l'Université de Montréal Laurent Descarries\u2018\u201d, Serge Rossignol et Claude de Montigny\u201d Il me semble que c'est déjà pour l'homme une grande dignité que d'avoir quelques idées claires sur la matrice de son intelli- gence.Jean Hamburger' Traditionnellement, le chiffre sept, en jours ou en années, est celui du repos.ou des bilans.Le septième symposium annuel du Centre de recherche en sciences neurologiques de la Faculté de médecine de l'Université de Montréal n'échappe pas à cette règle.|| marque une pause, et une étape, dans la série ininterrompue des colloques annuels internationaux qui, depuis sept ans, ont jalonné l\u2019évolution du Centre sous l'imaginative et habile direction d\u201dYves Lamarre.L'événement avait comme but premier de faire le point sur une activité de recherche dont la croissance et l'ampleur se traduisent par le grand nombre et la qualité des présentations originales ici réunies.Il voulait aussi constituer un trait d'union avec une communauté scientifique québécoise intéressée de longue date aux sciences et à la médecine du système nerveux.Il y a 25 ans, l'Union médicale du Canada accueillait déjà en ses pages le \u201cLaboratoire des sciences neurologiques\u201d de l'Université de Montréal\u2019.À l\u2019époque, son rédacteur en chef, Ro- ma Amyot, saluait avec espoir la formation d'un groupe de \u201cjeunes professeurs à la Faculté de médecine de l'Université de Montréal, riches de projets, d'enthousiasme et de connaissances scientifiques.\u201d, qui avaient \u201cpris l'initiative d\u2019organiser un programme d'intégration des sciences neurologiques au sein de leur Faculté\u201d.Cet optimisme était pleinement justifié.L'équipe initialement constituée de quelques personnes animées d\u2019une commune passion pour l'eneignement et la 1) Centre de recherche en sciences neurologiques, Département de physiologie, Facuité de médecine, Université de Montréal.2) Centre de recherche en sciences neurologiques, Département de psychiatrie, Faculté de médecine, Université de Montréal.958 recherche sur le système nerveux a rapidement acquis ses vastes dimensions actuelles, prolongées de multiples liens de collaboration dans les domaines cliniques et fondamentaux, tant à l'étranger que localement.Les présentations qui suivent reflètent bien l'ampleur et la diversité, de même que les convergences de ce réseau.La plupart des articles font le point sur des questions qui sont au coeur des recherches de plusieurs membres du Centre et de leur collaborateurs.Par ailleurs, on retrouvera dans les résumés de communication les résultats de projets portant sur des aspects plus spécifiques de ces questions.La Journée scientifique du 3 avril dernier, dont le présent numéro reproduit l'essentiel, n'aurait pu avoir lieu sans l'appui institutionnel et financier du Vice-rectorat à la recherche et de la Faculté de médecine de l\u2019Université de Montréal.L'excellent travail de M™ Héléne Auzut à tous les stades de l'organisation, ainsi que l\u2019aide technique de plusieurs membres du Département de physiologie doivent être également soulignés.Qu'ils en soient ici remerciés, de même que tous les participants.Poe It 1.Hamburger J.: La raison et la passion.Éditions du Seuil, 1984.2.Barbeau À.(rédacteur) : Laboratoire des sciences neurologiques.Union méd.Can., 1961 ; 90 : 771-875.3.Lamarre Y.: Le Centre de recherche en sciences neurologiques de l\u2019Université de Montréal.Union méd.Can., 1985 ; 114 (12) : 960-962.L'UNION MÉDICALE DU CANADA PAAB CCPP G-5044 , ji.sats - mith inthe, es itera ed Lr Sab ARABI Gti ati G thi bball Hz cen iiik i rie UNE SEULE PRISE PAR JO J L Un plus grand nombre de patients hypertendus traités au LOPRESOR vont maintenant bénéficier | [ 0 I P À | M É P A B J 0 ! À de la commodité d'un traitement d'entretien à une seule prise quotidienne.LOPRESOR SR.Maintenant disponible en comprimés à 100 mg et 200 mg.Geigy =! UA artrate de métoprolo 1 Mississauga, Ontario L5N 2W5 Renseignements thérapeutiques page 1017 cast fies Sf 00 mg 200 mg TRIBUNE ÉDITORIALE Yves Lamarre\u201c Le Centre de recherche en sciences neurologiques de l'Université de Montréal L'Union médicale du Canada ouvre aujourd'hui ses pages au Centre de recherche en sciences neurologiques (C.R.S.N.) de l\u2019Université de Montréal.C\u2019est, en quelque sorte, pour souligner vingt-cinq années d'évolution de la recherche sur le système nerveux à l'Université de Montréal que le Centre a consacré son VII symposium aux travaux réalisés par ses membres.Les origines du Centre La recherche sur le cerveau à l'Université de Montréal a véritablement débuté avec les années soixante sous l'influence prépondérante du docteur Louis Poirier et de feu le docteur Jean-Pierre Cordeau.À cette époque, le docteur Claude Bertrand, neurochirurgien à l'Hôpital Notre-Dame, jouissait déjà d'une réputation internationale pour ses travaux sur le traitement chirurgical de la maladie de Parkinson.Au cours de l\u2019année académique 1959-1960, le Laboratoire des sciences neurologiques fut créé dans le but de favoriser la recherche multi-disciplinaire sur le cerveau.Ce laboratoire, qui n\u2019avait pas d'indépendance administrative, regroupait des professeurs appartenant à divers départements dont les docteurs Louis Poirier (histologie), J.-P.Cordeau (physiologie), Aurèle Beaulnes (pharmacologie) et André Barbeau (neurologie).Ces premières démarches vers une approche multidisciplinaire des sciences neurologiques furent certes grandement stimulées par la tenue à l\u2019Université de Montréal, en novembre 1960, d'un important collo- -que international sur \u201cLe système extra-pyramidal et les neuroleptiques\u201d.Organisé sous la présidence du docteur Camille Laurin, avec la collaboration des membres du Département de psychiatrie et du Laboratoire des sciences neurologiques, ce colloque a réuni plus de cent spécialistes de diverses disciplines cliniques et fondamentales.La publication des comptes rendus de cette importante réunion scientifique dans la Revue Canadienne de Biologie a marqué, pour ainsi dire, le début d\u2019un essor important de la recherche en sciences neurologiques dans les universités et les centres de recherches francophones du Québec.Rapidement, les docteurs Poirier et Cordeau ont attiré plusieurs jeunes chercheurs dont ils ont dirigé la formation, l\u2019enseignement des sciences neurologiques constituant, dès le départ, une priorité essentielle.En effet, en 1961, le Laboratoire des sciences neurologiques inaugurait un programme d\u2019enseignement intégré en sciences neurologiques pour les étudiants en médecine qui représente probablement le | 1) Centre de recherche en sciences neurologiques, Département de physiologie, Faculté de médecine, Université de Montréal.960 premier programme d'enseignement intégré par système à avoir vu le jour dans une faculté de médecine au Canada.En 1963, sur recommandation de la Faculté de médecine, l\u2019Université créait un Département des sciences neurologiques chargé de la recherche et de l'enseignement du système nerveux dans les disciplines relevant de sa compétence.Le docteur J.-P.Cordeau assuma la direction de ce Département.Un an plus tard, le jeune Département des sciences neurologiques et le Département de physiologie furent regroupés en une seule unité administrative.Cette fusion des deux départements n\u2019est qu'une facette des nombreuses réformes et changements qui survinrent à l'époque au sein de la Faculté de médecine.Ainsi, le Département des sciences neurologiques devint le Laboratoire des sciences neurologiques du Département de physiologie sous la direction du docteur Cordeau.En 1965, le docteur Louis Poirier assuma le rôle de directeur du Département d'anatomie de l'Université Laval.Son arrivée à Québec servit de catalyseur et, en quelques années, il réussit à former une équipe multi-disciplinaire dont la renommée n'a pas tardé à s'établir solidement.Entre temps, le docteur Herbert H.Jasper, directeur de la recherche à l\u2019Institut neurologique, et, de longue date, collaborateur intime du docteur Wilder Penfield, accepta un poste à l'Université de Montréal pour se joindre à l'équipe de chercheurs du Laboratoire des sciences neurologiques dirigé par le docteur J.-P.Cordeau.L'excellence de cette équipe fut reconnue par le Conseil des recherches médicales du Canada qui, en 1967, lui octroya sa première subvention dite de \u201cGroupe\u201d, pour une période de cing ans, subvention qui fut renouvelée régulièrement jusqu'à maintenant.A l'automne 1968, le Laboratoire des sciences neurologiques comptait dix chercheurs seniors dans les domaines de ta neuroanatomie, neurochimie, neurophysiologie et biophysique.Les activités et le rayonnement de cette équipe de chercheurs avaient déjà atteint un haut niveau d'excellence comme en témoigne la tenue de deux réunions scientifiques d'envergure internationale, l\u2019une, en 1967, à Montréal, en l'honneur d\u2019un grand neurophysiologiste belge, le professeur Frédéric Bremer et l'autre, en 1969, au Mont Tremblant, en l\u2019honneur du D' Herbert H.Jasper.C'est à cette époque que le docteur J.-P.Cordeau entreprend des démarches pour obtenir la reconnaissance administrative et académique d\u2019un \u201ccentre de recherches sur le cerveau\u201d.Ses efforts furent couronnés de succès deux ans plus tard alors qu\u2019en juin 1970 le Laboratoire des sciences neurologiques devenait officiellement le Centre de recherche en sciences neurologiques de l'Université de Montréal.C\u2019est aussi en 1970 que l'Université de Montréal a officiellement approuvé la création d\u2019un programme d'études supérieures (M.Sc.et Ph.D.) en sciences neurologiques.L'UNION MÉDICALE DU CANADA pitt foeur pad qrèee qu on hero contin Jos elà magi mem ues pce! Mins Inst pole dan annee proche pales.pout Comite devint sien dheurs qelcin de ex de dei LUnw Centr Fast Cours some din qu'or ment le do; Mee; Vie $n py fecley Serge a rois fur Co on Bin Omg AS / OST OT Le professeur J.-P.Cordeau est décédé le 2 juillet 1971, avant d\u2019avoir pu totalement achever l'oeuvre qu'il avait commencé à construire dix ans au- iparavant.Grâce à la solidité de l'équipe qu'il avait créée et à l'appui de tous ses amis, collègues et élèves jqui ont cru au projet qu'il avait conçu, le Centre de recherche en sciences neurologiques a non seulement pu continuer d'exister mais il a pu aussi croître et franchir les étapes de sa maturation.La section de génie biomédical, sous la responsabilité du D' Fernand Roberge, membre du Groupe de recherche en sciences neurologiques depuis le tout début, a pris un essor tout a fait exceptionnel qui a conduit, en 1978, à la création de l\u2019Institut de génie bio-médical.Le succès actuel de cet Institut relevant de la Faculté de médecine et de l\u2019École polytechnique découle donc en grande partie de la clairvoyance du D' J.-P.Cordeau qui, dès le début des années 60, avait compris toute l'importance d\u2019un rapprochement entre les sciences physiques et biomédicales.En juin 1975 les statuts du Centre furent approuvés officiellement par la Faculté de médecine et le Comité exécutif de l'Université, et le D' H.H.Jasper en devint le premier directeur.Le Centre de recherche en sciences neurologiques regroupe aujourd\u2019hui 26 chercheurs seniors dans diverses disciplines fondamentales et cliniques.Les subventions et les bourses octroyées de l'extérieur aux membres du Centre totaliseront près de deux millions de dollars pour l\u2019année 1985-1986.L'Université de Montréal finance aussi en partie le Centre en lui accordant annuellement un budget d'\u2019infrastructure de plus de cent mille dollars.La figure 1 illustre la croissance du Centre au cours des quinze dernières années.Entre autres personnes responsables de cette heureuse évolution, on doit mentionner les docteur H.H.Jasper et Jean Leduc qui ont présidé aux destinées du Centre et du Département de physiologie pendant les années d'incertitude ; le docteur Pierre Bois qui était doyen de la Faculté de médecine et son successeur, le D' Yvon Gauthier : le Vice-recteur à la recherche, M.René J.A.Lévesque et son prédécesseur, M.Maurice L'Abbé, ainsi que le directeur actuel du Département de physiologie, le D\" Serge Carrière.Toutes ces personnes n'ont jamais cessé d'appuyer, sans équivoque, l'existence et la croissance du C.R.S.N.Objectifs, organisation et localisation du Centre Le Centre est un organisme universitaire de recherche rattaché à la Faculté de médecine de l\u2019Université de Montréal sous la juridiction du doyen et du Conseil de la faculté.Les objectifs généraux du Centre sont de promouvoir et effectuer des recherches multidisciplinaires sur l\u2019organisation et le fonctionnement du Tome 114 \u2014 DÉCEMBRE 1985 EVOLUTION DU CRSN (1970-1985) NOMBRE DE MEMBRES FINANCEMENT GLOBAL ACTIFS (Milliers de $) 30 r 2500 20 } 2000 + 1500 10 + 1000 - 500 \"70 \"75 \u201880 1985 Figure 1 \u2014 Évolution du nombre de membres actifs et du financement global de la recherche au Centre de recherche en sciences neurologiques au cours des 15 dernières années (1970-1985).système nerveux et de contribuer à la formation des chercheurs dans le domaine des sciences neurologiques.Les objectifs particuliers du Centre sont les suivants : ® regrouper des chercheurs de disciplines différentes et favoriser la collaboration interdisciplinaire ; © favoriser la mise en commun des connaissances spécialisées de chacun des membres et mettre à leur disposition des moyens hors de la portée individuelle de chacun d'eux ; © collaborer aux programmes de maîtrise et de doctorat en sciences neurologiques ; © contribuer au rapprochement de la recherche et de la médecine clinique.Il n\u2019y a pas d'espace physique attribué de façon spécifique au Centre.Pour la majorité des membres du Centre, le bureau et les laboratoires de recherche sont situés au Département de physiologie.Celui-ci occupe le 5° étage du bloc est de l'immeuble principal.Les membres du Centre utilisent en commun avec les autres membres du Département de physiologie les services techniques suivants : services d\u2019animalerie, d\u2019histologie, de photographie et d'illustration médicale ; salle d'opération aseptique ; atelier d'électronique et de mécanique ; bibliothèque départementale et salles de conférence.Certains membres du Centre exercent leurs activités de recherche totalement ou partiellement soit dans des centres hospitaliers universitaires tel que L.H.Lafontaine, Sacré-Coeur, Hôtel-Dieu et Côte-des-Neiges, soit dans les Départements d'anatomie et de psychologie.Activités de recherche et d'enseignement du Centre On dénombre plus de 80 projets de recherche réalisés par les membres du Centre.Tous ces projets concernent l'étude du système nerveux et peuvent se regrouper sous les thèmes généraux suivants : anatomie, physiologie et physiopathologie de la fonction motrice ; anatomie et physiologie des systèmes aminergiques centraux ; mécanismes de la régulation cardio-vasculaire ; neuropharmacologie et neurochimie du système nerveux central ; physiopathologie neuro-musculaire ; mécanisme neurophysiologique de la douleur ; neurophysiologie de la vision ; physiopathologie du langage et mécanismes physiologiques et pathologiques du sommeil.Plusieurs projets font l\u2019objet de travaux en collaboration et suscitent une approche multidisciplinaire que l'existence du Centre favorise au plus haut point.L'importance des travaux de recherche effectués au Centre se reflète aussi par le grand nombre d'auxiliaires techniques et d'agents de recherche (plus de 35 personnes) qui sont directement rémunérés à même les fonds de recherche des membres du Centre.Le rendement des activités de recherche des membres d\u2019un centre tel que le C.R.S.N.se mesure essentiellement par la qualité et le nombre de ses publications.Le bilan des publications du Centre s'établit en moyenne à plus de 200 par année.Le rayonnement externe des membres du Centre se traduit aussi chaque année par la présentation de plus d\u2019une centaine de communications à des réunions scientifiques d'envergure nationale et internationale.Le Centre accueille tous les ans une dizaine de chercheurs étrangers pour des périodes variant entre 1 et 6 mois, la majorité d\u2019entre eux venant de l'extérieur du Canada.ll reçoit aussi annuellement la visite d\u2019une trentaine de conférenciers de réputation internationale dans le cadre de son programme de \u201cColloques en sciences neurologiques\u201d.Enfin, le Centre organise depuis 1979 un Symposium international sur des sujets qui font l\u2019objet de travaux de la part de ses membres.Chacune de ces réunions scientifiques a fait l\u2019objet de la publication d'un volume dont la liste bibliographique est présentée à la fin de cet article.Les membres du Centre contribuent activement à tous les paliers de formation en sciences neurologiques à l\u2019Université de Montréal.Au premier cycle, les cours aux étudiants en médecine requièrent la participation d\u2019une majorité des membres du Centre pour l\u2019enseignement de la neuroanatomie, la neurophysiologie, la neurochimie et la neuropharmacologie.Par ailleurs, les professeurs membres du C.R.S.N.assurent l'enseignement des sciences neurologiques à l'intérieur de plusieurs cours de service aux étudiants de nursing, nutrition, réadaptation, orthopho- nie-audiologie, génie bio-médical ainsi qu'à ceux de la Faculté de médecine dentaire, de l\u2019École d\u2019optométrie et de la Faculté de pharmacie.Au niveau des études supérieures, les membres du Centre organisent et dispensent tous les cours du programme gradué de M.Sc.et de Ph.D.en sciences neurologiques.En 1984-1985, une trentaine d'étudiants poursuivaient des études de maîtrise et de doctorat sous la direction de membres du Centre.Le Centre joue aussi un rôle important dans la formation de chercheurs en sciences neurologiques en accueillant 962 régulièrement plus d'une dizaine d'étudiants en formation post-doctorale pour des périodes d'un an et plus, la majorité d\u2019entre eux provenant de l'extérieur du Canada.Conclusion Le Centre de recherche en sciences neurologiques contribue à donner à la Faculté de médecine et à l'Université de Montréal tout le prestige associé à une institution de réputation internationale.Nous pensons que les objectifs visés lors de la création du Centre se sont réalisés en grande partie.Le personne scientifique du Centre comprend des chercheurs qui ont atteint une réputation internationale.Ceux-ci oeuvrent dans un cadre homogène qui favorise une approche multidisciplinaire dans une unité avec laquelle ils s\u2019identifient facilement et dont ils se sentent responsables de la destinée.Par sa réputation en tant que Centre et par la réputation individuelle de chacun de ses membres, le Centre favorise d'une part l\u2019obtention d\u2019octrois de recherches et, d'autre part, le recrutement de chercheurs post-doctoraux et de candidats au Ph.D.de grande qualité.Par ailleurs, le Centre permet à plusieurs chercheurs ayant aussi une formation clinique de travailler dans un milieu stimulant, bien nanti en services techniques spécialisés et qui offre toutes les possibilités de collaboration avec des chercheurs ayant une formation de fondamentalistes.Nous sommes confiants que le Centre de recherche en sciences neurologiques de l'Université de Montréal continuera de se développer favorablement en poursuivant l'oeuvre commencée par le D' Jean-Pierre Cordeau qui vit toujours dans la mémoire de ceux qui l'ont connu et estimé.Symposia internationaux organisés par le Centre de recherche en sciences neurologiques 1.The Inferior Olivary Nucleus : Anatomy and Physiology.J.Courville, C.de Montigny, Y.Lamarre, éd.Raven Press, New York, 1980 ; 396 pp.Interaction Between Sensory Inputs and Movements.S.Rossignol, J.Lund, A.Smith, éd.Can.J.Physiol.Pharmacol., 1981 ; 59 : 627-778.Biological Perspectives on Language.D.Caplan, A.R.Lecours, A.Smith, éd.M.L.T.Press, Cambridge, Mass., 1984 ; 417 pp.Basic Mechanisms of Neuronal Hyperexcitability.H.H.Jasper, N.M.van Gelder, éd.Alan R.Liss, Inc., New York, 1983 ; 495 pp.Monoamine Innervation of Cerebral Cortex.L.Descarries, T.A.Reader, H.H.Jasper, éd.Alan R.Liss, Inc., New York, 1984 ; 361 pp.Two Hemispheres - One Brain.F.Leporé, M.Ptito, H.H.Jasper, éd.Alan R.Liss, Inc., New York.Sous presse, approx.500 p.L'UNION MÉDICALE DU CANADA ST 3 = ; oa 2 = \u20ac Un = = = , \u2018 Vale .te de avec älsés = Ie du Ça ; plus » Qui ont ersomn] réalion 10mg.ivi > % 7 1 7% yA We: Zz 7 by To As 7 % A 7 7 7 4 wil & >, 4 % ; Le 2 i 2p./ 5 yt N 7% 2, Zz # vi i J A Gé ; % LE % ws, de 6 = 2; 4 So ss Das Vi, « 4 Gi 24 5 Yi Gam 7 a os EZ a $ = * i 2 Z > is \u201ci 4 Ay Cardio\u2019 Va 5 ER 0 d 2 = a 7 S LA ss i 2 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Montigny\u201d Les principales caractéristiques de l\u2019organisation morphologique (topographie générale, distribution intracorticale, ultrastructure) des innervations à noradrénaline, à sérotonine et à dopamine du cortex cérébral sont passées en revue.L\u2019 existence d\u2019interrelations proximales et distales entre ces projections monoaminergiques corticales est soulignée.Des résultats microiontophorétiques et des mesures de radioliaison obtenus dans le cortex par suite de déafférentation ou de déplétion sérotoninergique sélective sont ensuite présentés, qui illustrent plusieurs modes et mécanismes d\u2019interaction entre les trois systèmes monoaminergiques.On .compare enfin l\u2019effet de traitements chroniques avec divers inhibiteurs de la monoamine oxydase, dont deux antidépresseurs qui inhibent la forme À de l\u2019enzyme, sur l\u2019activité électrophy- siologique des neurones à sérotonine (noyau raphé dorsalis) et des neurones à noradrénaline (locus coeruleus).Les deux types cellulaires présentent initialement une forte réduction de leur fréquence de décharge en réponse à la disponibilité accrue de leur transmetteur respectif.Cependant, dans les jours qui suivent, le taux de décharge des neurones à sérotonine, mais non celui des neurones à noradrénaline, revient progressivement à la normale.Cette donnée est un argument de plus en faveur d\u2019une médiation par la sérotonine de l\u2019effet thérapeutique des antidépresseurs.I 1) Centre de recherche en sciences neurologiques, Département de physiologie, Faculté de médecine, Université de Montréal.2) Centre de recherche en sciences neurologiques, Département de psychiatrie, Faculté de médecine, Université de Montréal.964 Les auteurs forment l\u2019\u201cÉquipe de recherche sur les neurotransmetteurs du cerveau\u201d du Fonds de la recherche en santé du Québec (FRSQ).Les travaux originaux ici revus ont été principalement subventionnés par le Conseil de recherches médicales du Canada, dont A.F.est chercheur- boursier et C.de M.scientifique.T.A.R.est chercheur-boursier senior du FRSQ.Tirés à part : Laurent Descarries, M.D., Département de physiologie, Université de Montréal, C.P.6208, succursale \u201cA\u201d, Montréal (Québec) Canada H3C 3T8.Article reçu le : 9.7.85 Avis du comité de lecture le : 13.8.85 Acceptation définitive le : 12.9.85 Résumé .: \u2018évolution des connaissances actuelles sur le cerveau repose largement sur une meilleure compréhension des interactions complexes entre systèmes neuronaux identifiés selon leur contenu en neurotransmetteur.L\u2019étude de ces substances chimiques a certes transformé les perspectives thérapeutiques de la neurologie et de la psychiatrie contemporaines.Il serait néanmoins illusoire de chercher à réduire une quelconque fonction ou dysfonction cérébrale, voire même sa correction thérapeutique, exclusivement à l\u2019action, au dérèglement ou à l\u2019ajustement d\u2019un messager chimique en particulier, ou d\u2019un seul système neuronal ainsi défini.C\u2019est dans ce contexte que l\u2019analyse des diverses populations nerveuses dites monoaminergiques (MA) du cerveau revêt sa pleine signification.Ces neurones qui synthétisent et libèrent comme transmetteur une catéchola- mine, notamment la dopamine (DA) ou la noradrénaline (NA), ou encore l\u2019in- dolamine sérotonine (5-HT), ont été les premiers à être identifiés selon leur messager chimique dans le système nerveux central (SNC), d\u2019abord en microscopie photonique (histochimie de fluorescence) puis en microscopie électronique (cytochimie, radioautographie et immunocytochimie).Les ensembles qu\u2019ils constituent se sont conséquemment prêtés à l'analyse corrélative des aspects morpho-chimiques et physio- pharmacologiques de leur organisation opérationnelle.On leur a attribué un rôle dans la régulation de plusieurs fonctions de l\u2019organisme et aspects du comportement, dans la physiopathologie de nombreuses maladies du système nerveux et dans l\u2019action thérapeutique de la plupart des médicaments psycho- tropes, notamment les neuroleptiques et les antidépresseurs.De nos jours, on L'UNION MÉDICALE DU CANADA MA qi a pi ge Vill al mal a tal pu dan fk Rl dou me on bi mid feu sl lig lan gr van Cort ce da Ji tèr UN or Ky que my {0 ing À repose relève ictiong Urongax El: $ Shs.fom de h onl sore conge ébrale, eu D dérè- mess 1 dun défini Tse elses fier 1.Ces beret chol A ein ils er sème 11: je de élec- phe hes je ds si ion qu eurs qu ole oe qu he Les 0 PA arrive même à caractériser les systèmes MA centraux dans l\u2019expression de leur fonctionnement interdépendant, en tenant compte de leurs relations structurales, les uns par rapport aux autres mais aussi avec leur congénères ayant recours à d\u2019autres messagers chimiques.Aspects morphologiques Le cortex cérébral constitue une région privilégiée pour l\u2019analyse des interactions entre systèmes DA, NA et 5-HT centraux.On y trouve en effet la possibilité d\u2019interpréter les résultats expérimentaux à la lumière de renseignements relativement précis sur l\u2019origine, la distribution laminaire et la structure fine des divers inputs MA'.La majorité des données acquises a ce jour proviennent d\u2019études effectuées chez le rat.Néanmoins, il semble bien que les caractéristiques générales de l\u2019organisation morphologique des trois innervations MA corticales soient comparables pour tous les vertébrés supérieurs (fig.1).Les projections NA et 5-HT au cortex cérébral partagent plusieurs traits communs.A forte prédominance ipsilatérale, elles trouvent leur origine dans des noyaux de la \u201cformation réticulée\u201d du tronc cérébral : le locus coeruleus (A6 de la nomenclature suédoise), situé a la jonction ponto- mésencéphalique, exclusivement composé de neurones NA chez le rat, et les noyaux raphé dorsalis (B7) et raphé médianus (B8) du mésencéphale inférieur, dont la composition cellulaire est seulement en partie sérotoninergique.Cheminant par des voies d\u2019abord distinctes (faisceau NA dorsal et faisceaux 5-HT périventriculaire et transtegmen- taire), les fibres NA et 5-HT se rejoignent au niveau de l\u2019hypothalamus ventro-latéral moyen pour gagner le cortex via des branchements du faisceau telencéphalique médian.Il s\u2019agit d\u2019axones amyéliniques de très fin calibre pourtant relativement longs et extrêmement collatéralisés puisqu\u2019une même fibre coeruléo- ou raphéo- corticale peut s\u2019arboriser de l\u2019avant à l\u2019arrière du cerveau.Dans le cas des neurones NA du locus, il est bien établi que certains d\u2019entre eux projettent simultanément au cortex et à d\u2019autres régions du névraxe aussi éloignées que la moelle épinière ou le cervelet, par exemple.On se demande même s\u2019ils ne posséderaient pas plusieurs axones® ! La topographie d\u2019ensemble de l\u2019input DA cortical apparait davantage Tome 114 \u2014 DECEMBRE 1985 VTA RM SNc LC Figure ! \u2014 Schématisation des interrelations neuronales actuellement démontrées entre systèmes monoaminergiques projetant au cortex cérébral.Coupe sagitale du cerveau de rat.La représentation générale des projections NA (trait plein), 5-HT (hachuré) et DA (tirets), respectivement issues du locus coeruleus (LC), des noyaux raphe dorsalis (RD) et medianus (RM), de l\u2019aire tegmentaire ventrale (VTA) et de la zone compacte de la substance noire (SNC), s\u2019inspire des travaux d\u2019Ungerstedt\u201d, Parent et coll\u2019, Lindvall et Bjorklund*, Berger et coll.et Verney et coll\u201c.Les références bibliographiques concernant les diverses interrelations proximales ou distales sont données dans le texte.compartimentée.Les corps cellulaires d\u2019origine occupent l\u2019aire tegmentaire ventrale et la zone compacte de la substance noire (mésencéphale supérieur), dont on sait que la plupart des neurones innervent ipsilatéralement une région précise du cerveau.Contrairement aux afférences NA et 5-HT réparties à l\u2019ensemble du cortex, les afférences a DA aboutissent en majeure partie a des zones anatomiques relativement bien délimitées : le pôle frontal antéro- médian, le gyrus cingulaire antérieur et les aires supra-rhinale ou entorhinale ventrale.À ces différences d'ordre ho- dologique, s\u2019ajoutent celles qui ont trait à la distribution intra-corticale, laminaire, des arborisations terminales NA et 5-HT.Sans doute les variations ap- paraissent-elles ici plus marquées d\u2019une espèce animale à une autre, non seulement pour chacune des amines mais aussi entre les différentes zones du cortex.En règle générale, cependant, la distribution des afférences NA et 5- HT apparaît plus profuse et ubiquitaire que celle des afférences DA : tandis que les varicosités ou \u201cterminaisons\u201d axonales NA et 5-HT se retrouvent dans toute l\u2019épaisseur du cortex, les DA prédominent plus nettement ou sont strictement confinées à certaines de ses couches.Dans le cortex fronto-pariétal (sensori-moteur) du rat, l\u2019ultrastructure des varicosités ou \u201cterminaisons\u201d nerveuses NA et 5-HT a pu être examinée en détail grâce à la radioautographie à haute résolution**.L'approche ra- dioautographique met à profit la capacité des neurones MA de recapter et de stocker leur propre transmetteur.Par suite de l\u2019application corticale de NA ou de 5-HT tritiée in vivo, la radioactivité est fortement accumulée par les varicosités axonales qui deviennent alors identifiables par leur marquage, tant en microscopie électronique que photonique.L\u2019examen d\u2019un grand nombre de ces sites présumés de libération a livré un résultat inattendu : une forte proportion (plus des 4/5) des vari- cosités terminales NA et 5-HT du cortex apparaît dépourvue des complexes de jonction membranaire traditionnellement associés à la notion de synapse.Ce mode d\u2019innervation non-jonctionnel s\u2019avère particulièrement intéressant en regard des propriétés et du rôle possible des neurones NA et 5-HT, non seulement dans le cortex cérébral mais aussi dans plusieurs autres régions du cerveau où des caractéristiques analogues leur ont été depuis trouvées.Le transmetteur libéré en de tels lieux pourrait diffuser et agir à distance sur un grand nombre de cellules cibles, rendant peut-être compte de certaines observations paradoxales, comme la discordance apparente entre la distribution des varicosités MA corticales et celle des sites de radioliaison membranaire à certains \u201crécepteurs\u201d pour la NA\u201c ou la 5-HT*, ou encore la localisation ubiqui- taire d\u2019une protéine comme la synap- sine, phosphorylée sous l\u2019action de la NA, et qui serait présente dans une majorité sinon toutes les terminaisons axo- nales du cortex\u2019.Il est également possible que la rareté des jonctions synaptiques formées par les terminaisons NA et 5-HT favorise les capacités régénéra- tives et/ou adaptatives de ces systèmes, telles que mises en évidence dans diverses préparations expérimentales (lé- sions et/ou greffes).Quoi qu\u2019il en soit, la notion d\u2019innervation non- jonctionnelle a grandement contribué à une meilleure définition de certains effets globaux, indirects (médiatisés), souvent prolongés, des amines bio- gènes.Des actions de ce genre ont été fréquemment désignées par le terme \u201cmodulation\u201d pour les démarquer de la neurotransmission classique.Un groupe de chercheurs d\u2019Osaka vient très récemment de constater qu\u2019une autre innervation MA corticale, l\u2019innervation à histamine, visualisée par immunocytochimie sur coupes fines sériées, présente aussi des relations essentiellement non- jonctionnelles®.Il sera du plus haut intérêt de déterminer à cet égard les caractéristiques de l\u2019innervation DA, qui, pour des raisons techniques, a jusqu\u2019à maintenant échappé à l\u2019examen systématique en microscopie électronique.On peut d\u2019ores et déjà supposer que la distribution topographique plus compartimentée des afférences DA s\u2019accompagnera d\u2019une égale précision à l\u2019échelon ultrastructural et, partant, d\u2019un mode d\u2019innervation plus généralement synaptique.Une autre contribution de la radioautographie a été l\u2019obtention de données quantitatives chiffrées sur la densité des innervations NA et 5-HT dans le cortex fronto-pariétal du rat\u201d.Nos travaux ont révélé que le nombre moyen de ces varicosités axonales est respectivement d\u2019environ 10° et 10° par mm?de tissu.Il s\u2019agit certes d\u2019une proportion relativement faible de la totalité des synapses corticales, de l\u2019ordre du dix-millième ou du millième selon le cas.Cependant, compte tenu de l\u2019étendue du territoire innervé et du petit nombre des corps cellulaires en cause, il est certain que chacun de ceux-ci émet, en moyenne, plusieurs centaines de milliers de terminaisons corticales.Des systèmes aussi divergents, susceptibles d\u2019influer sur de vastes ensembles neuronaux, sont particulièrement aptes à jouer un rôle prépondérant dans le contrôle et la coordination de l\u2019activité corticale'\".Sur de telles bases morphologiques, on doit envisager deux types d\u2019interaction entre neurones MA projetant au cortex (fig.1) : des interactions proximales, sur les corps cellulaires neuronaux, et des interactions distales, entre les terminaisons.L'existence d\u2019interactions n\u2019implique pas forcément celle d\u2019interrelations cellulaires étroites, synaptiques ou apposition- nelles.Par contre, lorsque celles-ci 966 existent, on est en droit de postuler l\u2019interaction.Ainsi, au niveau des noyaux d\u2019origine, de nombreux travaux font état de contacts intimes, avec ou sans jonctions synaptiques, entre neurones MA projetant au cortex : interrelations NA-NA'\", 5-HT-NA\"\" et DA-NA\" dans le locus coeruleus ; interrelations S-HT-5-HT', NA-5-HT\" et DA-5- HT* dans les noyaux du raphé mésen- céphalique ; interrelations NA-DA\" et 5-HT-DA\u201d\u201d' dans l'aire tegmentaire ventrale ou la substance noire.Quant aux interactions distales, dans le cortex, on ne dispose pas de renseignements morphologiques aussi précis concernant d\u2019éventuelles interrelations MA directes, dont la mise en évidence exigera l\u2019identification simultanée, en microscopie électronique, des divers types de terminaisons MA.Par contre, les données topographiques déjà mentionnées sur la triple innervation MA de la plupart des régions corticales, de même que la possibilité d\u2019action à distance des MA libérées par des varico- sités axonales souvent non- jonctionnelles, laissent supposer de telles interactions.Aperçus électrophysiologiques et neuronochimiques Dans le cortex cérébral, l\u2019application microiontophorétique de NA, 5-HT ou DA entraîne une réduction marquée de la fréquence sinon un arrêt complet de la décharge spontanée d\u2019une forte majorité des neurones\u201d.Des interruptions ou des ralentissements prolongés de l\u2019activité unitaire corticale sont également observés après stimulation électrique du locus coeruleus, des noyaux du raphé mésencéphalique* ou de l\u2019aire tegmen- taire ventrale*.Chez l\u2019animal éveillé, on a cependant noté une différence importante entre l\u2019action des amines bio- gènes sur l\u2019activité unitaire corticale spontanée et celle qui est induite par des stimuli environnementaux.Dans le cortex auditif du singe, par exemple, lors de la stimulation électrique du locus coeruleus, on a constaté de plus fortes réductions de la fréquence de décharge spontanée que de l'activation évoquée par un son.Une telle augmentation de rapport signal/bruit (activité évoquée/activité spontanée) pourrait bien correspondre à l\u2019une des définitions de la neuromodulation, celle d\u2019un réglage du gain d\u2019autres inputs convergeant sur les mêmes neurones\u201d.Les amines biogènes corticales semblent exercer leur action via des changements de conductance ionique soutenus par des changements métaboliques.Dans le cortex comme ailleurs, divers récepteurs pour les MA sont couplés à une adénylate cyclase membranaire dont l'activation conduit à la formation d\u2019un second messager, l'AMP cyclique.Celle-ci, à son tour, par une cascade de réactions enzymatiques amplificatrices du signal, est susceptible de modifier plusieurs propriétés neuronales (niveau d\u2019excitabilité, biosynthèse de protéines spécifiques, etc.).À cet échelon moléculaire, on entrevoit donc aussi une grande richesse et une grande diversité des interactions physiologiques possibles entre neurones MA.Une approche classique pour l\u2019étude des interactions cellulaires consiste à éliminer expérimentalement l\u2019un des partenaires soupçonnés pour analyser le comportement de l\u2019élément résiduel à différents temps après le découplage.On parvient ainsi à détecter certaines influences qui passeraient autrement inaperçues et/ou des capacités adaptatives qui se révélent avec le temps.Dans cette optique, nous avons utilisé un agent cytotoxique sélectif pour les neurones 5-HT, la 5,7- dihydroxytryptamine (5,7-DHT), afin de produire une déafférentation séroto- ninergique quasi-totale (90 %) du cortex chez le rat\u201d.Chez ces animaux, 2 à 4 semaines après la dénervation, une majorité des unités corticales spontanément actives montre une réponse accrue à l'application microiontophoréti- que de 5-HT.Cependant, une telle hypersensibilité de dénervation n\u2019est pas induite par un traitement prolongé avec un inhibiteur de synthèse de la 5-HT, la parachlorophénylalanine (pCPA), qui vide tout autant les terminaisons 5-HT de leur contenu mais respecte leur intégrité morphologique.Dans les deux cas, toutefois, la réponse de la majorité des neurones corticaux à la DA et la NA est considérablement réduite.En outre, la réponse à l\u2019application microionto- phorétique de phényléphrine, un ago- niste NA non recapté par les terminaisons, s\u2019avère tout aussi diminuée, et ceci tant chez les rats en déplétion que dénervés en 5-HT.Cette désensibilisation des récepteurs NA dans le cortex suggère un phénomène d\u2019adaptation des neurones corticaux à une libération accrue de DA et de NA en l\u2019absence de 5-HT.Plus généralement, elle illustre une interdépendance entre les amines biogènes corticales, qu\u2019il importera do- L'UNION MÉDICALE DU CANADA pet de pou al 3) rg.Clip Vig I og.ET mé, me ai, ks yy ile On Egg Wty, Lig.Wag.ES pp.Xl.$e Wai, IT Sil 3 ele pour Vies lement | pr emt legs.Éterer Mage itis vec le vos élecif 57., in Erol Leur rd , Ue ng 2 de Dr ely: Las avec IL qu AT ne ii oie NA ie, lo: i rénavant de prendre en compte aux plans fonctionnel et physiopatholo- gique.Une expérimentation aussi radicale ne saurait toutefois préjuger du site de déclenchement proximal ou distal de l\u2019interaction en cause, ni de ses conséquences sur l\u2019efficacité de transmission par l\u2019une ou l\u2019autre des amines biogènes dans le cortex.Dans le modèle en question, les neurones du locus coeruleus qui reçoivent eux-mêmes une innervation 5-HT pourraient avoir une activité spontanée de plus haute fréquence en l\u2019absence de cette amine.Afin de mieux comprendre les conséquences de la déafférentation ou de la déplétion 5-HT dans le cortex, nous avons donc examiné, après pCPA, l\u2019activité spontanée des neurones du locus coeruleus et la sensibilité des autoré- cepteurs de ces mêmes neurones.Après 2 jours de déplétion 5-HT, l\u2019activité unitaire spontanée des neurones du locus est significativement augmentée et la sensibilité des autorécepteurs NA, mesurée par une courbe dose-réponse à la clonidine, diminuée.Puisqu\u2019il est déja connu que la déplétion 5-HT augmente l\u2019activité de l\u2019enzyme de biosynthèse tyrosine hydroxylase dans le cortex\u201d, l\u2019ensemble de ces résultats appuie l\u2019hypothèse voulant qu\u2019en l\u2019absence de 5-HT, l\u2019hyposensibilité des récepteurs NA dans le cortex soit imputable à une augmentation de la libération de NA.L\u2019élucidation des mécanismes qui sous-tendent de telles interactions fait appel à la notion de récepteurs membranaires.Ces derniers sont définis comme des sites de reconnaissance spécifiques d\u2019un transmetteur donné (ou de ses agonistes ou antagonistes) couplés à un effecteur physiologique : canal ionique, pompe électrogène, enzyme membranaire, second messager.Dans certains cas, la liaison avec le site de reconnaissance primaire n\u2019enclenche aucun effet apparent mais semble essentiellement modifier la réponse à un deuxième transmetteur.Une des méthodologies les plus puissantes pour l\u2019analyse des récepteurs consiste en l\u2019utilisation de radioligands spécifiques qui permettent d\u2019en déterminer les caractéristiques biochimiques, d\u2019en évaluer le nombre (densité ou Bmax) ou l\u2019affinité relative (constante de dissociation ou Kd), voire même de les localiser à l\u2019échelon régional et cellulaire.Dans les modèles de déafférenta- tion ou de déplétion MA, ou par suite de traitements pharmacologiques aigus ou chroniques, des changements de ra- Tome 114 \u2014 DÉCEMBRE 1985 dioliaison mesurés en fonction du temps peuvent renseigner sur les conséquences immédiates de telles manipulations et les capacités adaptatives des systèmes qui s\u2019y ajustent\u201d.Par suite de l\u2019inhibition de la synthèse de 5-HT par la pCPA, un examen préliminaire de la radioliaison aux récepteurs alpha-1 ( [*H] prazosin) et alpha-2 ([*H] idazoxan) noradrénergi- ques du cortex a montré une diminution du nombre, sans changement d\u2019affinité, des sites alpha-1 avec, inversement, une augmentation d\u2019affinité, sans modification du nombre des sites alpha- 2\u201d.D\u2019autres données laissent actuellement supposer que les récepteurs alpha- 1 NA sont situés sur les cellules cibles (\u201cpostsynaptiques\u201d) tandis que la localisation précise, \u201cprésynaptique\u201d (so- mato-dendritique ou axonale) ou \u201cpost- synaptique\u201d, des récepteurs alpha-2 demeure controversée.Ces résultats bio- chimiques peuvent donc rendre compte de la réduction de sensibilité des neurones corticaux à l\u2019application mi- croiontophorétique de NA après déplé- tion de l\u2019innervation 5-HT, même si la signification de l\u2019augmentation d\u2019affinité des récepteurs alpha-2 dans le cortex reste à déterminer.Données pharmacologiques Il existe actuellement un important arsenal pharmacologique dont l\u2019efficacité thérapeutique dans les maladies affectives majeures a été établie par des études cliniques contrôlées.Certains antidépresseurs, comme les inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAO), datent des années 50 ; d\u2019autres, comme les bloqueurs spécifiques de la recapture 5-HT, sont d\u2019apparition plus récente.L'hypothèse voulant qu\u2019une modification d\u2019un ou de système(s) MA soit responsable des propriétés thérapeutiques des antidépresseurs n\u2019est pas nouvelle\u201d.Cependant, c\u2019est seulement depuis peu que des études électrophysiologiques ont mis en évidence l\u2019effet de traitements antidépresseurs variés sur les diverses transmissions MA*.Considérons ici, à titre d\u2019exemple, des données électrophysio- logiques sur les traitements aux IMAO.Dans le cerveau des mammifères, la monoamine oxydase existe sous deux formes, désignées A et B.La NA et la 5-HT sont catabolisées exclusivement par la forme A, alors que les deux formes participent à la dégradation de la DA\u201d.Les IMAO spécifiques de la forme A sont efficaces dans la dépres- sion majeure\u201d®.Cependant, puisque la forme A de l\u2019enzyme catabolise aussi bien la NA que la 5-HT, une telle démonstration ne renseigne pas sur la participation respective de ces systèmes dans la médiation de l\u2019effet thérapeutique.À cette fin, nous avons donc entrepris de déterminer électrophysiologi- quement l\u2019effet de divers IMAO sur l\u2019activité des neurones NA et 5-HT\u201d.Trois composés ont été utilisés chez le rat male Sprague-Dawley : 1) la phénelzine, un IMAO non spécifique ; 2) la clorgyline, un IMAO spécifique de la forme A ; 3) le déprenyl, un IMAO spécifique de la forme B.Nous avons vérifié qu\u2019aux doses administrées la clorgyline et la phénelzine, mais non le déprenyl, augmentaient les concentrations cérébrales en NA et 5- HT.Chacun des traitements a été administré pendant 2, 7 ou 21 jours et les enregistrements ont été effectués 24 h après la dernière dose.L'activité des neurones 5-HT a été enregistrée dans le noyau raphé dorsalis (B7) et celle des neurones NA dans le locus coeruleus (A6).L'identité monoaminergique des unités a été vérifiée selon les critères établis par le groupe d\u2019Aghajanian*\u201d.L'administration répétée de déprenyl pendant 2, 7 ou 14 jours n\u2019entraîne aucun modification du taux de décharge des neurones 5-HT, ou des neurones NA.Cette donnée est en accord avec la spécificité du déprenyl pour la forme B de la monoamine oxydase, qui n\u2019intervient pas dans la dégradation de la 5-HT ou de la NA.Par contre, après deux jours de traitement avec la phénelzine ou la clorgyline, on assiste a une réduction drastique de l\u2019activité des neurones 5-HT du raphé dorsalis.Cette observation concorde avec la notion bien documentée voulant que toute augmentation de la disponibilité locale de 5-HT s\u2019accompagne d\u2019une réduction du taux de décharge de ces neurones, résultat de l\u2019activation de leurs autorécepteurs somatiques®* L\u2019observation inattendue est qu\u2019apres 7 jours de traitement avec la phénelzine ou la clorgyline, on constate une réapparition de l\u2019activité des neurones 5-HT qui, après 21 jours, est revenue au taux de décharge normal.Cette récupération survient malgré la persistance d\u2019une inhibition complète de la monoamine oxydase-À et d\u2019une teneur élevée en 5-HT.Afin d\u2019élucider le substratum d\u2019une telle adaptation des neurones 5- HT à une disponibilité accrue de leur transmetteur, nous avons eu recours au LSD, un agoniste puissant de l\u2019autoré- cepteur 5-HT*'.Après 21 jours de traitement avec la phénelzine ou la clorgy- line, la capacité du LSD à réduire le taux de décharge des neurones 5-HT du raphé dorsalis est considérablement diminuée.Ce phénomène indique que, par suite de l\u2019inhibition prolongée de la monoamine oxydase-A, les neurones 5-HT ajustent a la baisse la sensibilité de leurs autorécepteurs somato- dendritiques.Par ailleurs, l\u2019inhibition de la monoamine oxydase-A, aussi bien avec la clorgyline qu\u2019avec la phé- nelzine, entraîne une réduction permanente de l\u2019activité des neurones NA du locus coeruleus.Le taux de décharge de ces neurones reste aussi bas après 21 qu\u2019après 2 ou 7 jours de traitement.Ici encore, nous avons évalué la sensibilité des autorécepteurs somato- dendritiques, utilisant cette fois la clo- nidine, un agoniste sélectif des récepteurs alpha-2\u201d.Le traitement prolongé avec la clorgyline ou la phénelzine ne modifie pas la réponse des neurones NA à la clonidine, d\u2019où leur incapacité à retrouver une activité normale comme leurs congénères 5-HT.Il semble donc qu\u2019en dépit de certaines propriétés fonctionnelles communes et de leurs interrelations morphologiques étroites, les neurones 5-HT et NA manifestent des capacités adaptatives différentes en présence d\u2019une disponibilité accrue de leur transmetteur respectif : à la souplesse d\u2019ajustement des neurones 5-HT s\u2019oppose une certaine immutabilité des neurones NA.Une différence aussi nette entre les propriétés fondamentales des deux populations neuronales pourrait s\u2019avérer déterminante dans l\u2019analyse de leur rôle physiologique.Ces résultats apportent également un nouvel argument en faveur d\u2019une médiation par la 5-HT de l\u2019effet thérapeutique des IMAO dans les maladies affectives majeures.En effet, il est connu depuis longtemps qu\u2019un traitement prolongé (d\u2019au moins 2 à 3 semaines) avec les IMAO est nécessaire à l\u2019obtention d\u2019un effet antidépresseur cliniquement significatif.Il apparaît à l\u2019évidence improbable que la réduction rapide et persistante de l\u2019activité des neurones NA puisse sous-tendre un tel effet thérapeutique.Par contre, la récupération progressive de l\u2019activité des neurones 5-HT en dépit de l\u2019inhibition prolongée de la monoamine oxydase-A (récupération due a la désensibilisation de leur autorécepteur) pourrait expliquer le délai thérapeutique malgré une action immédiate sur l\u2019enzyme.En ef- 968 fet, ce serait seulement au moment où les neurones 5-HT retrouvent leur taux de décharge normal que l\u2019augmentation de disponibilité de leur transmetteur produite par le bloc enzymatique s\u2019accompagnerait d\u2019une libération accrue de leur transmetteur.Conclusion Dans le SNC, les familles de neurones qui véhiculent l\u2019information grâce à l\u2019une des amines biogènes DA, NA ou 5-HT sont parmi les mieux connues en ce qui a trait aux corrélations possibles entre leur organisation structurale et leurs propriétés fonctionnelles.Sur la base des données actuelles concernant les interrelations proximales et distales entre systèmes MA projetant au cortex cérébral, diverses facettes des interactions entre ces systèmes peuvent être mises en évidence.Par suite de lésion ou de déplé- tion d\u2019un système MA donné, la réponse microiontophorétique aux autres MA apparaît modifiée.Les changements électrophysiologiques ainsi observés peuvent être corrélés à des phénomènes de régulation à la hause ou à la baisse des différents récepteurs MA proximalement ou distalement situés.Par ailleurs, des changements analogues peuvent être documentés au cours de traitements pharmacologiques psy- choactifs, par les inhibiteurs de la mo- noamine oxydase, par exemple.Les modifications électrophysiologiques et neuronochimiques qui accompagnent, voire même expliquent l\u2019effet antidépresseur de ces médications, affectent différentiellement les neurones 5-HT et les neurones NA projetant au cortex.Ainsi, l\u2019intégration d\u2019approches expérimentales complémentaires débouche- t-elle non seulement sur une meilleure compréhension des interactions neuronales et de leur adaptabilité à des changements lésionnels ou pharmacologiques, mais aussi sur une approche thérapeutique plus rationnelle de certaines maladies neuro-psychiatriques.Remerciements Les auteurs remercient Giovanni Battista Filosi pour le dessin du schéma et Guylaine Dubé de la dactylographie du manuscrit.The main characteristics of the morphological organization (general topography, intracortical distribution, ultras- tructure) of the noradrenaline, serotonin and dopamine innervations of cerebral cortex are briefly reviewed.The existence of proximal and distal interrelationships between these monoaminergic projections is underlined.Microiontopho- retic and radioligand binding studies in the cortex after selective serotoninergic deafferentation or depletion are then presented which illustrate several modes and mechanisms of interaction between the three monoaminergic systems.Lastly, chronic treatments with various inhibitors of monoamine oxidase, including two antidepressant drugs inhibiting the A form of the enzyme, are compared for their effects on the electrophysiological properties of serotonin (nucleus raphe dorsalis) versus noradrenaline (locus coeruleus) neurons.Both cell types initially show a marked reduction of their firing rate in response to the increased availability of their respective transmitter.However, in the following days, the discharge rate of the serotonin, but not of the noradrena- line neurons, returns progressively to normal.This data is an additional argument in favor of a mediation by serotonin of the therapeutic effect of antidepressants.Bibliographie 1.Descarries L., Reader T.A., Jasper H.H.(Éd.) : Monoamine Innervation of Cerebral Cortex.Alan R.Liss, New York, 1984 : 1-361.2.Swanson L.W.: The locus coeruleus : À cytoar- chitectonic, golgi and immunohistochemical study in the albino rat.Brain Res.1976 : 110 : 39-56.3.Descarries L., Beaudet A., Watkins K.C.: Serotonin nerve terminals in adult rat neocortex.Brain Res., 1975 : 100 : 563-588.4.Descarries L., Watkins K.C., Lapierre Y.: Noradrenergic axon terminals in the cerebral cortex of rat.III.Topometric ultrastructural analysis.Brain Res.1977 ; 133 : 197-222.5.Palacios J.M., Wamsley J.K.: Catecholamine receptors.Dans : Handbook of Chemical Neuroanatomy.Vol.3 : Classical Transmitters and Transmitter Receptors in the CNS, Part II, A.Bjorklund, T.Hokfelt et M.J.Kuhar (Éd.), Elsevier, Amsterdam, 1984 ; 325.351.6.Meibach R.C.: Serotonergic receptors.Dans : Handbook of Chemical Neuroanatomy.Vol.3 : Classical Transmitters and Transmitter Receptors in the CNS, 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J ÿ A ; ; i Bm soulagement rapide et prolongé de la douleur Mi Hi 0 \u201c= Mu i i fi oy 3 i: et de l\u2019inflammatio i il i oe ih u bien toléré \u2014 même en administration i ht prolongée of i m posologie pratique et souple ; i ! | i fi ; 1 ; Ansaid -omprimés (flurbiprofène) Renssignements thérapeutiques MODE D'ACTION Ansaid (flurbiprofène), dérivé de l'acide phénylalcanoïque, est un agent anti-inflammatoire non stéroïde possédant également des propriétés analgésiques et antipyrétiques.Comme pour d'autres agents anti-inflammatoires non stéroïdes, son mode d'action est inconnu.Néanmoins, son action thérapeutique n'est pas due à une stimulation surrénalo-pituitaire.Le flusbiprofène est un inhibiteur de la biosynthèse des prostaglandines.Cette diminution de la synthèse des prostaglandines peut expliquer en partie l'effet anti-inflammatoire au niveau de la cellule.Pharmacocinétique: dans des études de biodisponibilité chez des volontaires normaux, Ansaid a produit une concentration sérique de pointe en 1.6 heure environ.Sa demi-vie plasmatique est de 3 à 4 heures.La prise de Ansaid avec de la nourriture n'affecte pas la biodisponibilité totale du médicament.mais elle ralentit son absorption.L'excrétion de Ansaid est virtuellement complète, 24 heures après la dernière dose.Ansaid est rapidement métabolisé: il est éliminé dans l'urine sous forme de médicament libre inchangé (20 à 25%) et de métabolites hydroxylés (60 à 80%).Dans l'inflammation de l'animal expérimental, tes métabolites n'ont eu aucune activité.Quatre-vingt-dix-neuf pour cent de Ansaid est lié aux protéines plasmatiques de l'humain comme l'albumine.Les concentrations sériques de pointe de flurbiprofène étaient plus élevées chez les femmes âgées.INDICATIONS ET USAGE CLINIQUE Ansaid (flurbiprofène) est indiqué pour le soulagement des signes et symptômes de la polyarthrite rhumatoïde, de l'arthrose et de la spondylarthrite ankylosante.Ansaid est également indiqué pour soulager la douleur associée a la dysménorrhée.CONTRE-INDICATIONS Ansaid (flurbiprofène) n'est pas recommandé chez le patient souffrant - ou qui a des antécédents - d'inflammation active des voies gastro-intestinales comme: ulcération gastro-duodénale, gastrite, iléite régionale ou recto-colite hémorragique.Ne pas utiliser Ansaid chez les malades hypersensibles à ce composé, ni chez ceux avec syndrome de polypes nasaux, d'oedème de Quincke, ou d'antécédents de bronchospasme causé par l'acide acétytsalicylique ou d'autres agents anti-inflammatoires non stéroïdes.MISE EN GARDE Grossesse et allaitement: l'innocuité du flurbiprofène pendant la grossesse et l'allaitement n'a pas été établie.Bien qu'aucun effet tératogène n'ait été observé dans les études avec les animaux, la parturition a été retardée et prolongée, et la fréquence de mortinatalité a augmenté.Le flurbiprofène traverse la barrière placentaire, mais nous ne savons pas s'il est sécrété dans le lait matemel.Son usage n\u2019est donc pas recommandé pendant la grossesse ni l'allaitement.Enfants: chez l'enfant, l'innocuité et l'efficacité de Ansaid (flurbiprofène) n'ont pas été déterminées, et son usage est déconseillé chez ce groupe d'âge.PRÉCAUTIONS L'administration de Ansaid (flurbiprofène) doit être étroitement surveillée chez les patients ayant des antécédents de maladie inflammatoire gastro-intestinale, puisque ulcération gastro-intestinale et saignement gastro-intestinal ont été rapportés chez des patients recevant ce médicament.Rétention aqueuse et oedème ont été signalés; Ansaid doit donc être administré avec circonspection aux patients souffrant de décompensation cardiaque, d'hypertension ou de maladie rénale.Ansaid doit être utilisé avec prudence chez les patients dont la fonction rénale est altérée, et la posologie doit être ajustée en conséquence.Le médicament est éliminé par les reins.Ansaid a provoqué une nécrose médullaire rénale chez des rats ayant reçu des doses thérapeutiques humaines du médicament pendant une période prolongée.Cette maladie n\u2019a pas été rapportée chez l'homme.La fonction rénale doit être surveillée chez les patients recevant un traitement prolongé de Ansaid.On a observé une augmentation des enzymes hépatiques chez les patients recevant Ansaid.La fonction hépatique doit donc être surveillée pendant un traitement prolongé avec ce médicament.L'innocuité de Ansaid chez les patients atteints de maladie hépatique n'a pas été déterminée.Ansaid inhibe l'agrégation plaquettaire provoquée par le collagène.Comme il a été démontré que Ansaid prolonge le temps de saignement.ce médicament doit être utilisé avec prudence chez les patients ayant un potentiel de saignement anormal.Linnocuité de Ansaid en association avec des anticoagulants n'a pas été établie, et si son administration est nécessaire, il faut user d'une prudence particulière.Vue trouble et diminution de l'acuité visuelle ont été rapportées avec l'usage de Ansaid et d'autres médicaments anti-inflammatoires non stéroïdes.Si un malade prenant Ansaid développe ces symptômes, cesser le traitement et faire faire un examen ophtalmologique.Ansaid doit être utilisé avec cirsconspection chez le patient âgé, particulièrement la femme, et la posologie doit être ajustée individuellement.Les effets anti-inflammatoires, antipyrétiques et analgésiques peuvent masquer les signes habituets d'infection, et le médecin devrait veiller au développement possible d'infection chez le patient recevant ce médicament.Interaction médicamenteuse: dans une étude de courte durée, Ansaid (flurbiprofène) administré avec phenprocoumone n'a pas affecté le temps de prothrombine, mais le temps de saignement a légèrement augmenté sans toutefois dépasser les limites normales.L'administration orale concomitante de Ansaid et d'AAS révèle que Ansaid n'a pas d'effet significatif sur la pharmacocinétique et le métabotisme de l'AAS.Cependant.l'administration concomitante d'AAS abaisse le niveau sérique de pointe de Ansaid, de même que la vitesse et le taux d'absorption de Ansaid.Quatre-vingt-dix-neuf pour cent de Ansaid est lié à l'albumine sérique humaine.On a évalué que moins de 10% des sites primaires de liaison avaient des concentrations thérapeutiques dè médicament.Des études, in vitro, suggèrent que Ansaid se lie a I'albumine (type Il) a un autre site primaire que les médicaments comme les anticoagulants.les sulfonamides et la phénytoine (type |).Les patients recevant cette association de médicaments doivent toutefois étre surveillés.Ansaid antagonise l'action du furosémide administré par voie orale ou intraveineuse.RÉACTIONS DÉFAVORABLES Dans des études cliniques, un total de 1601 patients ont été traités avec Ansaid (flurdiprofène).réactions défavorables impliquant les voies gastro-intestinales ont été plus courantes: les plus gra étaient le saignement gastro-intestinal et l'ulcération.La fréquence des réactions ci-dessous est bas sur le régime posologique utilisé dans des essais cliniques contrôlés qui limitaient à 14 jours la durée prise d\u2019une dose journalière maximale de 300 mg.L'utilisation de cette dose pendant plus de 14 jo peut entrainer une fréquence plus élevée d'effets secondaires Voies gastro-intsstinales (18.9%): Dyspepsie 6.9%.douleurs abdominales 4%, diarrhée 3.8%.nausées 3.5%.constipation 2%, flatule 0.9%, anorexie 0.4%.vomissement 0.5%, stomatite 0.4%, gastrite 0.3%, saignement gas intestinal 0.3%, glossite 0.3%, ulcére gastrique ou duodénal 0.3%.méléna 0.2%, éructation 0.1 SNC (3.4%): Céphalée 1%.étourdissement 1%, insomnie 0.3%, vertige 0.3%.paresthésie 0.2%.somnolence 0.nervosité 0.1%, altération de l'humeur 0.1%, ataxie 0.1%.tremblement 0.1% et faiblesse 0.1 Bien qu'elle n'ait pas été observée chez ces patients, la dépression a été rapportée dans la littéra médicale.Appareil cardio-vasculaire (0.2%): Palpitations 0.1%.bouffées de chaleur 0.1% Sang (0.5%): Anémie 0.3%, pétéchie 0.1%, purpura 0.1% épistaxis 0.1%.Bien qu'elles maient pas été observées chez ces patients, leucopénie, thrombocytopénie et ané aplasique ont été rapportées.Peau (2.1%): Eruption cutanée 1.4%, prurit 0.6%, urticaire 0.1%, sécheresse de la peau 0.1%.Bien que cet effet n'ait pas été observé chez ces patients, deux cas de syndrome de Stevens-Johns ont été signalés.Appareil respiratoire (0.3%): Asthme 0.2%, dyspnée 0.1%.Sens (2.7%): Tinnitus 1.7%.Vue: amblyopie (vue trouble) 1.6% conjonctivite 0.3%, photophobie 0.2%, accommodation anor 0.1%, opacité cornéenne 0.1%.Goût: changement du goût 0.2%.Foie {0.3%): Hépatite 0.2%, augmentation de la TGOS 0.1%, et de la phosphatase alcaline 0.1% Reins (1.6%) Rétention aqueuse (oedéme périphérique) 1%, urine anormale (diminution de l'osmolalité, albumin 0.3%, dysurie 0.2%, hématurie 0.1%, incontinence urinaire 0.1%.Divers (0.9%): Asthénie 0.6%, gain ou perte pondérale 0.3%, hémorragie vaginale 0.1% SYMPTOMES ET TRAITEMENT DU SURDOSAGE Aucun cas de surdosage n'a été signalé.En cas de surdosage, vider l'estomac par vomissement ¢ lavage.On retrouve cependant peu de médicament si le délai depuis la prise a dépassé une heu Puisque le médicament est acide et qu'il est éliminé dans l'urine, il est théoriquement recommané d\u2019administrer un alcali et de provoquer une diurèse.Au besoin, instituer un traitement d\u2019appoi POSOLOGIE AOULTE Arthrose Au début, 100 à 150 mg/jour, en 2 ou 3 doses.Polyarthrite rhumatoïde Au début, 150 à 200 mg/jour, en 3 ou 4 doses.Spondylarthrite ankylosante Au début, 200 mg/jour.en 4 doses.Ajuster la posologie pour établir le minimum efficace.Le maximum de 300 mg par jour ne doit êt utilisé que pour l'exacerbation des symptômes et pas pour le traitement d'entretien.Dysménorrhée 50 mg.quatre fois par jour PRESENTATION Ansaid (flurbiprofène) est présenté en comprimés elliptiques laqués de 50 mg (blanc) et de 100 (bleu), marqués du sigle Ansaid, en flacons de 100 et de 1000 Plus amples renseignements sur demande.CF 1796.1L \u201ca apg 8505 MARQUE DEPOSEE.ANSAID CF 795 LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA bars 865, YORK MILLS ROAD/DON MILLS, ONTARIO hs gel br ni tabs frais Ke on.) Ante Pi wn oR rele proue [5-H 2 Rea Hi: bai We, | 300 Same tm ho fie Hs tél fra 04 Sh vid Ge fy si i thing ti qu | 12.Groves P., Wilson C.J.: Monoaminergic pre- { synaptic axons and dendrites in rat locus coeruleus seen in recontructions of serial sections.J.Comp.Neur., | 1980 ; 193 : 853-862.13.Pickel Y., Joh T.H., Reis D.J.: A serotonergic innervation of noradrenergic neurons in nucleus locus coeruleus : Demonstration by immunocytochemical localization of the transmitter specific enzymes tyrosine and tryptophan hydroxylase.Brain Res., 1977 ; 131 : 197-214.14.Léger L., Descarries L.: Serotonin nerve terminals in the locus coeruleus of adult rat : A radioautographic study.Brain Res., 1978 ; 145 : 1-13.} 15.McRae-Degueurce A., Milon H.: Serotonin and dopamine afferents to the rat locus coeruleus : A bjoche- mical study after lesioning of the ventral mesencephalic tegmental A10 region and the raphe dorsalis.Brain Res., 1983 ; 263 344-347 | 16.Descarries L., Watkins K.C., Garcia S., Beaudet A.: The serotonin neurons in nucleus raphe dorsalis of adult rat : À light and electron microscope radioauto- graphic study.J.Comp.Neur , 1982 ; 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adult rat.Neuroscience, 1985 ; 14 : 1039-1052.Depuis un demi-siécle.UN CARDIOTONIQUE EFFICACE POUR LE TRAITEMENT DE LINSUFFISANCE CARDIAQUE CONGESTIVE LANOXIN (digoxine) INDICATIONS: 1.Insuffisance cardiaque congestive.Linsuffisance congestive sous toutes ses phases est la première indication.2.Fibrillation auriculaire avec rythme ventriculaire rapide.3.Flutter auriculaire.4.Tachycardie auriculaire paroxystique.La digitale n'est pas recommandée dans la tachycardie sinusale avec absence d'insuffisance cardiaque.5.Choc cardiogénique.CONTRE-INDICATIONS: La présence d'effets toxiques dus à une préparation digitalique prohibe l'emploi de tous les glucosides cardiaques.Une allergie peut apparaître, quoique très rarement, et l'allergie ne s'étend peut-être pas à toutes les préparations et une autre peut être essayée.La fibrillation ventriculaire.AVERTISSEMENT: La posologie doit être titrée soigneusement.Plusieurs arythmies pour lesquelles la digitale est recommandée sont semblables à celles qui peuvent être causées par une intoxication à la digitale.Si [a possibilité d'une intoxication digitalique ne peut être éliminée, les glucosides cardiaques ne doivent pas être administrés pendant un certain temps, si l'état clinique le permet.Les patients qui souffrent d'insuffisance rénale sont habituellement hypersensibies a la digoxine.MISE EN GARDE: Les arythmies auriculaires associées aux états hypermétaboliques et fébriles sont particulièrement résistantes au traitement à la digitale, Une attention particulière doit être apportée afin d'éviter une toxicité digitalique si la digoxine est utilisée pour aider à contrôler l\u2019arythmie.La déplétion potassique sensibilise le myocarde à l\u2019action de la digitale et une toxicité digitalique peut se développer même avec la dose courante.L'infarctus aigu du myocarde, les maladies pulmonaires graves ou l'insuffisance cardiaque très avancée sont des conditions susceptibles d'accentuer la sensibilité à la digitale et aux troubles du rythme.L'insuffisance rénale retarde l'excrétion de la digitäle et la posologie doit être adaptée selon la maladie rénale du patient.EFFETS SECONDAIRES: Les réactions allergiques.La gynécomastie.1.L'anvrexie, les nausées, les vomissements, la diarrhée sont les premiers signes les plus fréquents de surdosage chez les adultes, mais qui se manifestent rarement chez les bébés et les enfants.L'insuffisance cardiaque non contrôlée peut aussi donner ces symptômes.2.Signes nerveux.Céphalée, faiblesse, apathie et troubles visuels (vue brouillée, scotomes scintillants) sont souvent des signes de toxicité digitalique chez les adultes, 3.Troubles cardiaques ou arythmies.L'activité ventriculaire ectopique {extrasystolie ventriculaire) est I'arythmie Ja plus fréquente, sauf chez les bébés et les jeunes enfants qui souffrent plus souvent d'arythmies auriculaires et jonctionnelles.4.Troubles de conductibilité.Le ralentissement exagéré du pouls est un signe clinique de surdosage digitalique.Un bloc auriculo-ventriculaire qui augmente graduellement peut mener à un bloc cardiaque complet.ATTENTION: Le potassium ne devrait pas être utilisé et peut être dangereux dans le cas de bloc cardiaque avancé ou complet dû à la digitale et sans présence de tachycardie.POSOLOGIE ET ADMINISTRATION: Les adultes: La digitale est administrée fentement ou rapidement jusqu'à l'apparition de l'effet thérapeutique désiré sans signes de surdosage.Les doses recommandées sont des données pratiques moyennes qui peuvent nécessiter des changements importants dépendant de la sensibilité de chaque individu ou selon d'autres conditions.Lorsque la fonction rénale se trouve diminuée, les doses recommandées ou moyennes doivent être modifiées.Les doses recommandées suivantes servent uniquement de directives et devraient être adaptées selon les circonstances.La dose digitalisante courante (ie, la quantité à accumuler) avec la digoxine orale est de 1,0 à 1,5 ma.Une dose d'attaque de 0,5 à 0,75 mg administrée par la bouche produit habituellement un effet que l\u2019on peut percevoir après une heure où deux pour atteindre son point culminant après six ou huit heures.Des doses supplémentaires de 0,25 à 0,50 mg peuvent être données avec précautions à six ou huit heures d'intervalle jusqu\u2019à digitalisation complète.La dose quotidienne orale courante pour le traitement d'entretien est de 0.125 à 0,50 mg (habituellement 0,25 mg).Chez les gens âgés, la dose d'entretien normale devrait être de 0,125 à 0,25 mo.On ne doit pas oublier que les valeurs données ne sont que des moyennes et que des variations importantes peuvent être rapportées en fonction de chaque individu.PRÉSENTATION: Comprimés de digoxine LANOXIN; chaque comprimé jaune renferme 0,125 mg de digoxine et porte le code LANOXIN Y3B.Flacons de 100 et de 1000.Comprimés de digoxine LANOXIN chaque comprimé blanc renferme Tu de digoxine et porte le code LANOXIN X3A.Flacons de 100, et., Injection de digoxine LANOXIN; 0,25 mg/mL\u2014 ampoules de 2 mL.Injection pédiatrique de digoxine LANOXIN; 0,05 mg/mL\u2014 ampoules de 1 mL.Elixir pédiatrique de digoxine LANOXIN; flacons de 100 mL.W-412a PAAB *Nom déposé CCPP IR DIVISION MÉDICALE WELLCOME BURROUGHS WELLCOME INC.KIRKLAND, QUE. La narcolepsie : études électrophysiologiques, biochimiques, pharmacologiques et immunogénétiques Jacques Montplaisir, Roger Godbout, Gaétan Poirier et Guy Lapierre Résumé Au cours des huit dernieres années, nous nous sommes intéressés a différents aspects de la narcolepsie.Sur le plan électrophysio- logique nous avons étudié les troubles du sommeil nocturne de ces patients et nous avons notamment observé que la cataplexie apparaissait au moment de la désorganisation du sommeil REM au cours de la nuit.Par une approche biochimique et pharmacologique nous avons fait des observations qui suggèrent un rôle des neurones dopaminergiques dans la physiopathologie de l\u2019hy- persomnie et des neurones sérotoninergiques dans la physiopathologie de la cataplexie.Nous avons étudié également divers traitements expérimentaux notamment les effets de la zimelidine et du gamma-OH-butyrate de sodium.Finalement, nous avons observé avec d\u2019autres que 100 % des narcoleptiques portaient l\u2019antigène HLA DR-2.La recherche de cet antigène peut donc servir au diagnostic de la maladie et l\u2019approche immunogénéti- que devient la nouvelle orientation de nos recherches dans ce domaine.I Centre d\u2019étude du sommeil, Hopital Sacré-Coeur, Université de Montréal.Ces recherches sont subventionnées par le Conseil de recherches médicales du Canada, le Fonds de la recherche en santé du Québec (F.R.S.Q.) et la Fondation Sacré-Coeur.J.M.est chercheur-boursier du F.R.S.Q.Tirés a part : Jacques Montplaisir, M.D., Ph.D., Hopital Sacré-Coeur, Centre d\u2019étude du sommeil, 5400, boul.Gouin Ouest, Montréal (Québec) Canada H4J 1CS.Article reçu le : 9.7.85 Avis du comité de lecture le : 13.8.85 Acceptation définitive le : 12.9.85 974 orsqu\u2019on parle de pathologie du sommeil, on pense tout d\u2019abord à l\u2019insomnie.Ce phénomène s\u2019explique facilement si l\u2019on considère que plus de 10 % de la population souffre d\u2019insomnie et que la plupart d\u2019entre nous avons expérimenté à l\u2019occasion une nuit sans sommeil.Beaucoup moins reconnue, l\u2019hyper- somnie est également un problème très fréquent.Il s\u2019agit d\u2019une incapacité à maintenir un niveau optimal de vigilance en dépit d\u2019un sommeil d\u2019une durée normale au cours des 24 heures.L\u2019hypersomniaque se plaint d\u2019hyper- somnolence diurne et parfois d\u2019accès subits et incontrôlables de sommeil.Si l\u2019insomnie est le plus souvent secondaire à des problèmes psychologiques ou relevant de diverses situations', l\u2019hypersomnie a souvent une cause biologique spécifique.En effet, plusieurs facteurs associés à l\u2019hy- persomnie ont été identifiés au cours des dernières années, notamment le syndrome des apnées au cours du sommeil\u2019, les myoclonies nocturnes* et la narcolepsie*.Bien que reconnue comme une entité distincte depuis 1880, la narcolepsie a fait récemment l'objet de nombreuses études qui ont permis d\u2019en mieux connaître les manifestations cliniques, la physiopathologie et le traitement.Nous rapporterons ici quelques résultats obtenus dans notre laboratoire au cours des cinq dernières années.Symptomatologie En 1957, Yoss et Daly* ont repris le concept initial voulant que la narcolepsie soit une maladie distincte caractérisée par quatre symptômes principaux à savoir : les accès incontrôlables de sommeil, la cataplexie, les hallucinations hypnagogiques et les paralysies du sommeil.Depuis le premier symposium international sur la narcolepsie* il est devenu généralement accepté que seul les patients qui présentent à la fois une hypersomnolence diurne et des attaques de cataplexie devraient être identifiés comme narcolep- tiques.Les deux autres symptômes de la tétrade narcoleptique n\u2019apparaissant que chez environ 30 % des patients.Sur le plan électrophysiologi- que, on a montré que les narcoleptiques présentaient des endormissements en sommeil REM, phénomène qui n\u2019est qu\u2019exceptionnellement rencontré chez le sujet normal, après une privation prolongée de sommeil par exemple.Cette observation a joué un rôle prépondérant dans l'évolution des recherches sur la narcolepsie car elle nous permet maintenant de poser un diagnostic objectif de la maladie et d\u2019étudier des groupes homogènes de patients.Sur le plan électrophysiologi- que, nous nous sommes particulièrement intéressés au sommeil de nuit de L'UNION MÉDICALE DU CANADA Qn ir geen gli À comp be a [oni Jv ull qui | qm: perms dans à frame flor anh (lite wil fens.fem MÊME tetes liu ng | Sm témor Mion mond snp & lb kn | thy { Ÿ Th mah dun Vea hs tu fren ~~ Imes comm Hg el d'en 05 ne.Els Tae fs, Fon lel fie mes oi: tls Sp enr y Til Ext ence pde- de de sal es patients.Nous avons observé que la narcolepsie n\u2019était pas uniquement un trouble de la vigilance mais également lune maladie du sommeil\u2019.En effet, non seulement ces patients s\u2019endorment-ils rapidement, mais leur sommeil est 1¢- ger, caractérisé par une augmentation du stade | et d\u2019éveils au cours de la nuit et par une diminution du sommeil profond (stades 3 et 4).Bien que les narco- leptiques s\u2019endorment souvent directement en sommeil REM, ce stade se [retrouve en quantité normale au cours de la nuit.Par contre, les périodes de isommeil REM son fragmentées, c\u2019est- jà-dire interrompues fréquemment par ides éveils ou de brefs épisodes de som- imeil non-REM.De plus, certaines icomposantes du sommeil REM comme les mouvements oculaires rapides ou l\u2019atonie musculaire apparaissent dans les autres stades du sommeil : c\u2019est ce que l\u2019on nomme le \u201csommeil intermédiaire\u201d.Ces observations nous ont permis d\u2019identifier des stades évolutifs dans cette maladie.Par exemple, la fragmentation du sommeil REM est étroitement reliée à l\u2019apparition de la cataplexie pendant la journée\u201c et la cyclicité du sommeil REM disparaît souvent chez les patients gravement atteints, après plusieurs années.Physiopathologie L\u2019hypersomnie La dopamine (DA), la noradrénaline (NA), la sérotonine (5HT) de méme que certains précurseurs et métabolites de ces amines ont été dosés dans le liquide céphalo-rachidien (LCR) et le sang de sujets narcoleptiques, hyper- somniaques non narcoleptiques et des témoins\".Nous avons noté une diminution de la DA libre et à un degré moindre de l\u2019acide homovanillique, -ÿ son principal métabolite, dans le LCR de 22 patients narcoleptiques et de 1 16 sujets hypersomniaques non narco- leptiques.Nous avons également noté chez ces mêmes patients une diminution de l\u2019acide indolacétique, principal métabolite de la tryptamine.Par contre, aucun changement n\u2019a été noté au niveau des taux de NA, de 5SHT, de l\u2019acide 5-hydroxyindolacétique (5-HIAA) et du 3-methoxy-4-hydroxy- phenylethylene glycol (MHPG), ce qui suggère un rôle spécifique des neurones dopaminergiques dans la physiopathologie de l\u2019hypersomnie.Cette conclusion est en accord avec les résultats d\u2019études pharmacologiques qui mon- Tome 114 \u2014 DÉCEMBRE 1985 trent que la plupart des agents psychos- timulants comme les amphétamines facilitent la transmission dopaminer- gique\"'.La cataplexie Il n\u2019y a pas de différence significative des concentrations de DA, de NA ou de leurs métabolites entre les narcoleptiques (avec cataplexie) et les hypersomniaques non narcoleptiques\u201d.De plus, les stimulants qui agissent sur l\u2019hypersomnie n\u2019ont pas d\u2019effet sur la cataplexie et les tricycliques qui supri- ment la cataplexie n\u2019ont pas d\u2019effet sur la vigilance.Ces observations suggèrent l\u2019existence de mécanismes distincts responsables de ces deux symptômes.Malheureusement l\u2019action bio- chimique des antidépresseurs tricycli- ques utilisés dans le traitement de la cataplexie n\u2019est pas spécifique.En effet, ils agissent sur plusieurs monoa- mines et sur l\u2019acétylcholine au niveau du système nerveux central.Récemment, nous avons observé des effets anticataplectiques puissants avec un bloqueur spécifique de la recapture de la SHT : la zimelidine.Ce résultat suggère une participation des neurones SHT dans la cataplexie et probablement dans l\u2019inhibition motrice du sommeil REM puisque les deux phénomènes sont étroitement associés\u2019.Par ailleurs, nous avons pu constater que le contrôle de la cataplexie par la zimeli- dine ne doit pas nécessairement s\u2019accompagner d\u2019une inhibition du sommeil REM comme c\u2019est le cas pour les antidépresseurs tricycliques\u201d*.Étiologie de la narcolepsie : études immunogénétiques Des études antérieures\" suggèrent qu\u2019il y a probablement une composante génétique à la narcolepsie.En effet, on retrouve à l\u2019occasion plusieurs sujets narcoleptiques dans la même famille et un cas de jumeaux homozygotes concordants pour la narcolepsie a déjà été rapporté.Sur la base de ces évidences nous avons décidé de vérifier l\u2019existence d\u2019un marqueur génétique de la narcolepsie.Plus particulièrement, le but de cette recherche était d\u2019étudier la possibilité d\u2019une association entre la narcolepsie et les antigènes HLA.Au cours des derniers mois nous avons étudié 31 patients non apparentés qui répondaient aux critères cliniques et électrographiques de la narcolepsie.Nous avons trouvé que tous ces sujets (100 %) portaient l\u2019antigène HLA DR-2, alors que cet antigène ne se retrouve normalement que chez 22 % de la population.À la même période, d\u2019autres chercheurs'*'\u201c ont fait une étude similaire et ont également identifié l\u2019antigène HLA DR-2 chez 100 % de leurs sujets narcoleptiques.Il s\u2019agit par conséquent d\u2019une découverte importante puisque c\u2019est l\u2019association HLA-maladie la plus élevée jamais rapportée.Nous avons également étudié 14 sujets hypersomniaques qui ne présentaient ni cataplexie, ni endormisse- ment en sommeil REM et un seul de ces sujets (7%) était du groupe HLA DR-2.Ces résultats confirment l\u2019hypothèse de la spécificité de la narcolepsie comme une entité clinique distincte des autres formes d\u2019hypersomnie.Ces résultats démontrent également l\u2019importance des facteurs génétiques dans l\u2019étiologie de la narcolepsie.L\u2019étude immunogé- nétique d\u2019une famille où des membres de 3 générations étaient atteints de narcolepsie nous a confirmé cette hypothèse.Finalement, on sait que le gène contrôlant la synthèse des antigènes HLA DR-2 chez l\u2019humain est situé sur le 6° chromosome.Des études sont présentement en cours pour comparer la structure du chromosome concerné de patients narcoleptiques à celle de sujets normaux afin de déceler une anomalie possible.During the past eight years we studied different aspects of nacolepsy.We were most interested by the noctural sleep disturbance in these patients and found a strong correlation between REM sleep disruption at night and the presence of cataplexy during the daytime.Biochemical and pharmacological studies, carried out in our laboratory, revealed new data to support the hypothesis that hyper- somnia in these patients may involve do- paminergic neurons while cataplexy may result from a disturbance of serotoniner- gic transmission in the central nervous system.We also studied the effect of two experimental drugs namely: zimelidine and gamma-OH in the treatment of narcolepsy.Finally, we noted with others that all nacoleptics have the HLA-DR2 antigen.Therefore, HLA determination may be a useful diagnostic tool in narcolepsy.Immunogenetic studies represent the new research trend in this field.> 976 COMPRIMÉS entrophen (comprimés d'acide acétylsalicylique, USP) Anti-inflammatoire et analgésique inhibiteur de l'agrégation plaquettaire DESCRIPTION ENTROPHEN* est un comprimé entéro- soluble d'acide acétylsalicylique enrobé de POLYMÈRE 37*.Des études cliniques ont démontré que l'acide acétylsalicylique (AAS) enrobé de POLYMÈRE 37* réduit ou élimine le risque d'irritation gastrique pendant une salicylothérapie intensive et de longue durée.INDICATIONS ENTROPHEN* est indiqué lorsque l\u2019intolérance gastrique à l\u2019AAS est un problème.ENTROPHEN* est indiqué pour le soulagement des symptômes des affections suivantes: Arthrose Polyarthrite rhumatoïde Spondylarthrite Bursite et autres formes de rhumatisme Troubles de l'appareil locomoteur Dans le rhumatisme articulaire aigu, toutefois, il faut administrer conjointement de la pénicilline et tout autre médicament approprié.ENTROPHEN* est également indiqué pour diminuer le risque de récidives d'accident ischémique transitoire ou d'accident cérébrovasculaire chez les hommes ayant des antécédents d'ischémie cérébrale transitoire par embole de plaquettes et de fibrine.CONTRE-INDICATIONS Allergie aux ingrédients Ulcère gastro-duodénal évolutif Réaction de bronchospasme à l'AAS ou aux anti-inflammatoires non stéroïdiens MISE EN GARDE Afin d'éviter toute intoxication accidentelle, on doit conserver les préparations renfermant de l\u2019acide acétylsalicylique hors de la portée des enfants.PRÉCAUTIONS On doit administrer avec prudence les préparations qui renferment des salicylés aux personnes qui souffrent d\u2019asthme, d'allergies ou qui ont des antécédents d\u2019'ulcération gastro-intestinale ainsi qu'à celles qui ont des tendances aux saignements ou qui souffrent d'hypo- prothrombinémie ou d\u2019une anémie importante.Les salicylés peuvent modifier les résultats de tests de la fonction thyroïdienne.De rares cas d'hépatite aiguë chez des sujets présentant une salicylémie au-dessus de 25 mg/100 mL et atteints de lupus érythémateux disséminé et de polyarthrite rhumatoïde juvénile ont été rapportés.Les patients se sont rétablis après le retrait du médicament.Administration durant la grossesse L'administration de fortes doses d\u2019AAS (3 g par jour) durant la grossesse peut prolonger la gestation et la parturition.En raison de la possibilité d'effets défavorables chez le nouveau-né et des pertes sanguines que peut encourir la mère, il ne faut pas administrer d\u2019AAS au cours des trois derniers mois de la grossesse.Interactions médicamenteuses Quand ENTROPHEN\"* est prescrit de pair avec des anticoagulants, il faut user de prudence car l\u2019AAS peut potentialiser l\u2019action de ces derniers.Les salicylés peuvent aussi potentialiser les effets des hypoglycémiants de la catégorie des sulfonylurées.De fortes doses de salicylés peuvent entraîner de l\u2019'hypoglycémie et modifier les besoins du diabétique en insuline.Les salicylés peuvent diminuer la clearance de l'acide urique et ainsi diminuer les effets uricosuriques du probénécide, de la sulfinpyrazone et de la phénylbutazone.L'excrétion de sodium que produit la spironolactone peut décroître en présence de salicylés.Les salicylés ralentissent également l'élimination rénale du méthotrexate.RÉACTIONS DÉFAVORABLES Réactions gastro-intestinales: nausées, vomissements, diarrhée, saignements gastro-intestinaux et ulcération.Réactions auditives: tinnitus, vertige, surdité.Réactions hématologiques: leucopénie, thrombopénie, purpura.Réactions allergiques et dermatologiques: urticaire, oedème angioneurotique, prurit, éruptions cutanées diverses, asthme et anaphylaxie.Réactions diverses: hépatite toxique aiguë réversible, confusion mentale, somnolence, sudation et soif.POSOLOGIE ET ADMINISTRATION Effet analgésique et antipyrétique Administrer jusqu'à 2,925 g par jour au besoin.Effet anti-inflammatoire La méthode habituelle qui permet d'obtenir une salicylémie anti- inflammatoire efficace de 20 à 25 mg pour cent consiste à déterminer la posologie en amorçant le traitement au moyen de 2,6 à 3,9 g par jour compte tenu de la taille, de l\u2019âge et du sexe du patient.S'il y a lieu, on ajuste graduellement la posologie en l\u2019'augmentant de 0,65 g par jour jusqu'à ce qu\u2019il se produise des symptômes de salicylisme, par exemple des symptômes auditifs.Alors, on réduit la posologie de 0,65 g par jour jusqu'à disparition de ces symptômes et on maintient ce régime aussi longtemps que cela se révèle nécessaire.L'\u2019administration intermittente n'est pas efficace.On considère qu\u2019un régime posologique continu de 0,65 g quatre fois par jour constitue la dose minimale chez les adultes.L'administration d'ENTROPHEN* doit se faire en quatre prises quotidiennes.Afin que le soulagement se prolonge pendant la nuit et jusqu\u2019au petit matin, la dernière prise doit avoir lieu au coucher.Rhumatisme articulaire aigu On recommande une posologie quotidienne totale de 100 mg par kilogramme de poids, administrée en doses fractionnées afin de soulager la douleur, le gonflement et la fièvre.Attaques ischémiques cérébrales (chez l\u2019homme) La posologie recommandée est de 1300 mg par jour (650 mg, deux fois par jour ou 325 mg, quatre fois par jour).PRÉSENTATION N° 472 - Le comprimé ENTROPHEN*-15 renferme 975 mg d'acide acétylsalicylique, USP, enrobé de POLYMÈRE 37*.Il est laqué, ovale, de couleur jaune pâle, estampillé FROSST d'un côté et 472 de l\u2019autre.Flacons de 100 et 500.N° 470 - Le comprimé ENTROPHEN*-10 renferme 650 mg d'acide acétylsalicylique, USP, enrobé de POLYMÈRE 37*.|| est laqué, ovale, de couleur orange, estampillé FROSST d'un côté et 470 de l'autre.Flacons de 100, 500 et 1 000.N° 438 - Le comprimé ENTROPHEN*-5 renferme 325 mg d'acide acétylsalicylique, USP, enrobé de POLYMÈRE 37*.|| est laqué, rond, brun, estampillé FROSST d'un côté et 438 de l'autre.Flacons de 100, 500 et 1 000.MONOGRAPHIE SUR DEMANDE 5-801-F Fr \"RAE C.P 1005, POINTE-CLAIRE DORVAL, QUEBEC H9R 4P8 *®Marque déposée Bibliographie 1.Montplaisir J.: Insomnia : a therapeutic dilemma.Ann.RCPSC., 1984 : 17 : 405-409.2.Guilleminault C.et Dement W.C.: Sleep apnea syndromes.Alan R.Liss, New York, 1978 ; 1-372.3.Coleman R.: Sleeping and waking disorders.Addi- son-Wesley.Menlo Park (CA).1982 ; 265-295.4.Montplaisir J.: Les hypersomnies - I.La narcolepsie.Union Méd.Can.1977 ; 106 : 1616-1621.5.Yoss R.E.et Daly D.D.: Criteria for the diagnosis of the narcoleptic syndrome.Proc.Staff.Meetings Mayo Clin., 1957 : 32 : 320-328.6.Guilleminault C., Dement W.C.et Passouant P.: Narcolepsy.Spectrum, New York, 1976 ; 1-689.7.Montplaisir J., Billiard M., Takahashi S., Bell LR., Guilleminault C.et Dement W.C.: Twenty- four-hour recording in REM-narcoleptics with special reference to nocturnal sleep disruption.Biol.Psychiat.1978 : 13 : 78-89.8.Montplaisir J., Walsh J.et Lapierre G.: Nocturnal sleep of hypersomniacs : a positive correlation between REM fragmentation and cataplexy.Sleep Res., 1981 ; 10 : 148.9.Montplaisir J.: Narcolepsy.Spectrum, New York, 1976 : 43-56.10.Montplaisir J., DeChamplain J., Young S.N., Missala K., Sourkes T.L., Walsh J.et Rémillard G.: Narcolepsy and idiopathic hypersomnia : biogenic amines and related compounds in CSF.Neurology.1982 ; 32 : 1299-1302.11.Halaris A.E.et Freedman D.X.: Biology of the major psychoses.Raven Press, New York, 1975 : 245- 258.12.Montplaisir J.et Godbout 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Gravel, Jean Cléroux, Guy Drolet, Sylvain Foucart et Hoda Eid {IT 1) Le système nerveux sympathique joue un rôle prépondérant dans la régulation normale de la tension artérielle en constituant la composante dynamique de l\u2019arc réflexe provenant des barorécep- teurs localisés dans les parois des gros vaisseaux de l\u2019arbre artériel.À l\u2019aide d\u2019une variété d\u2019approches biochimiques, pharmacologiques et physiologiques, il a été possible d\u2019évaluer le tonus et la réactivité sympathique dans divers modèles d\u2019hypertension expérimentale chez le rat ainsi que dans l\u2019hypertension humaine.Il ressort de ces études que des augmentations du tonus et de la réactivité sympathique ont pu être associées au développement de diverses formes d\u2019hypertension expérimentale ainsi que chez une importante proportion (30 à 50 %) de patients hypertendus.Sur la base des niveaux de catécholamines circulantes, en position couchée, les patients hypertendus ont été subdivisés en deux sous-groupes : le groupe hyperadrénergique (ceux dont les catécholamines sont élevées) et le groupe normo-adrénergique (ceux dont les catécholamines sont normales).Quoiqu\u2019il n\u2019existe aucune différence entre les niveaux de tension artérielle de ces deux sous-groupes, les patients hyperadrénergiques sont néanmoins caractérisés par une fréquence et une contractilité cardiaque plus élevées, par une élévation accrue de la noradrénaline plasmatique lors de l\u2019orthostatisme ainsi que par une réponse hy- potensive plus grande lors du traitement avec les agents bêta- bloquants.L'identification de ce sous-groupe de patients caractérisés par un tonus et une réactivité sympathique élevés permet d'envisager une meilleure rationalisation de la thérapie ce qui devrait, par surcroît, favoriser la prévention des complications car- diovasculaires qui pourraient être secondaires à l\u2019activation du système sympathique.Centre de recherche en sciences neurologiques, Département de physiologie, Faculté de médecine, Université de Montréal.Ces recherches sont subventionnées par le Conseil de recherches médicales du Canada, la Fondation du Québec des maladies du coeur et la Fondation canadienne des maladies du coeur.J.de C.est chercheur de carrière de la Fondation J.C.Edwards.Tome 114 \u2014 DÉCEMBRE 1985 Tirés à part: Jacques de Champlain, M.D., Département de physiologie, Université de Montréal, C.P.6208, succursale \u201cA\u201d, Montréal (Québec) Canada H3C 3T8.Article reçu le : 9.7.85 Avis du comité de lecture le : 13.8.85 Acceptation définitive le : 12.9.85 le système nerveux autonome avec ses composantes sympathique activatrice et parasympathique inhibitrice constitue le circuit central responsable du maintien de l\u2019équilibre du milieu intérieur.Par la distribution ubiquitaire en périphérie d\u2019un réseau très dense de fibres ainsi que par le contrôle de la sécrétion de nombreuses hormones, le système nerveux autonome régit toutes les fonctions végétatives et vitales de l\u2019organisme.La régulation du système car- diovasculaire par ce système est primordiale dans le maintien d\u2019une perfusion sanguine adéquate des organes vitaux.Déjà au siècle dernier, les observations de Claude Bernard et de Charles Brown-Séquard avaient permis d\u2019établir le rôle tonique important des fibres sympathiques sur les vaisseaux sanguins.Il est maintenant accepté que le contrôle de la tension artérielle, à l\u2019intérieur d\u2019une marge étroite de variations, s\u2019effectue grâce à un arc réflexe complexe du système nerveux autonome qui fonctionne sur la base d\u2019un mécanisme de rétroaction négative\".Dans ce système de contrôle, les zones baro-sensibles sont localisées au niveau des sinus carotidiens, dans l\u2019arc aortique ainsi que dans la paroi des gros vaisseaux.Les fibres sensitives de ces structures sont activées par la distension vasculaire locale lors d\u2019une augmentation exagérée de la pression intra-artérielle.Par voie des fibres afférentes, l\u2019information générée par un tel stimulus est transmise au système nerveux central où elle induit une diminution de l\u2019activité tonique des centres vasomoteurs et cardiomodulateurs principalement localisés au niveau de la formation réticulée du bulbe.Ces centres reçoivent également des affé- rences des centres intégrateurs supé- 977 rieurs de l\u2019hypothalamus, du système limbique et du cortex cérébral.L\u2019intégration de ces diverses influences conduit à un ajustement continuel de l\u2019activité des centres cardio et vasomoteurs qui est transmise au système car- diovasculaire par le réseau de fibres efférentes du système nerveux autonome.Contrôle cardiovasculaire par le système nerveux autonome La composante parasympathique efférente est constituée par des fibres inhibitrices cholinergiques qui se distribuent au coeur ainsi que par des fibres vasodilatatrices qui innervent des territoires vasculaires d\u2019importance hémodynamique mineure.Par contre, la composante sympathique efférente est beaucoup plus étroitement et dynamiquement liée au système cardiovascu- laire par un plexus très dense de fibres excitatrices noradrénergiques qui innervent le coeur ainsi que tous les territoires vasculaires à l\u2019exception des vaisseaux intracérébraux.À l\u2019aide d\u2019une technique de fluorescence qui permet de visualiser la noradrénaline qui est le neuromédiateur de ces fibres, il a été possible d\u2019étudier la distribution des fibres sympathiques dans la plupart des territoires vasculaires\u2019.Ces études ont permis de constater que ce sont les petites artérioles, dont le rôle est primordial dans l\u2019homéostase de la pression artérielle, qui sont le plus densé- ment innervées par ces fibres.En plus du contrôle de ce réseau de fibres, le système sympathique est également responsable du contrôle de la sécrétion des catécholamines par les glandes mé- dullo-surrénales*.Puisque le coeur et les vaisseaux sanguins contiennent des récepteurs spécifiques et sensibles aux catécholamines, ces tissus peuvent donc être stimulés non seulement par la noradrénaline libérée des fibres sympathiques mais également par les caté- cholamines transportées par voie sanguine et issues des médullo-surrénales.Considérant que les centres sympathiques du système nerveux central sont densément innervés par des fibres nora- drénergiques et adrénergiques*, il est facile de comprendre la prépondérance et l\u2019importance des mécanismes caté- cholaminergiques dans la régulation du système cardiovasculaire par le système sympathique.Au cours des 25 dernières années, les connaissances sur le fonction- 978 nement du système sympathique ont connu un essor considérable principalement grâce à l\u2019avènement des catécho- lamines radioactives, à la disponibilité d\u2019agonistes et d\u2019antagonistes spécifiques des récepteurs adrénergiques ainsi qu\u2019au développement de techniques histologiques et biochimiques ultrasensibles pour la détection des catéchola- mines.Ces progrès ont rendu possible la mise au point d\u2019approches plus fiables pour l\u2019évaluation du tonus et de la réactivité sympathique chez l\u2019animal et chez l\u2019homme.Il est maintenant possible d\u2019évaluer les multiples mécanismes en cause dans le stockage, la libération, la captation, l\u2019inactivation, la liaison aux récepteurs et les effets cellulaires des catécholamines.Pendant longtemps, on a cru que la quantité de noradrénaline libérée par les fibres sympathiques n\u2019était déterminée que par l\u2019arrivée de l\u2019influx nerveux au niveau de la terminaison sympathique.Il est maintenant établi que la libération de la noradrénaline est beaucoup plus complexe et qu\u2019elle est modulée par l'activation d\u2019une variété de récepteurs localisés sur la membrane présynaptique\u2019.Des récepteurs adrénergiques présynaptiques de type alpha seraient activés par de fortes concentrations de catécholamines et exerceraient une auto-inhibition sur la libération de la noradrénaline alors que des récepteurs adrénergiques présynaptiques de type bêta seraient activés par de faibles concentrations de catécholamines et exerceraient un effet potentialisateur sur cette libération®.Parmi les nombreux autres récepteurs présynaptiques identifiés à ce jour, il est intéressant de noter la présence sur la terminaison sympathique de récepteurs muscarini- ques activés par l\u2019acétylcholine qui permettraient au système parasympathique d\u2019exercer une influence inhibitrice sur la libération de la noradrénaline\u2019.Grâce à ces récepteurs, l\u2019intégration fonctionnelle des deux composantes du système nerveux autonome peut se réaliser harmonieusement.Des études plus récentes nous permettent de croire que des mécanismes similaires pourraient également moduler la libération des ca- técholamines par les médullo- surrénales*.Ce nouveau concept physiologique remet en question non seulement la compréhension du fonctionnement du système sympathique mais également les connaissances sur les mécanismes d\u2019action des drogues qui agissent sur ce système.Par ailleurs, les connaissances sur le fonctionnement des récepteurs adrénergiques ont grandement évoluées au cours des dernières années°.Il est maintenant accepté que le nombre et la sensibilté de ces récepteurs peuvent varier rapidement, et que ceux-ci sont également soumis à de multiples influences modulatrices.L'expression biologique du tonus sympathique au niveau de la cellule effectrice dépend donc d\u2019une variété de facteurs et l\u2019évaluation fonctionnelle de l\u2019activité du système sympathique exige désormais l\u2019utilisation de diverses techniques physiologiques, pharmacologiques et biochimiques.C\u2019est avec cette approche multidisciplinaire que nous avons entrepris la recherche des anomalies sympathiques qui pourraient contribuer au développement et au maintien de l\u2019hypertension chez l\u2019animal et chez l\u2019homme.Rôle du système sympathique dans l\u2019hypertension expérimentale Plusieurs modèles expérimentaux d\u2019hypertension ont été développés chez l\u2019animal afin d\u2019élucider les mécanismes physiopathologiques responsables de l\u2019hypertension humaine.Tous ces modèles partagent certaines caractéristiques avec l\u2019hypertension humaine puisque la plupart de ces modèles ont été développés à partir de certains facteurs étiologiques présumés de l\u2019hypertension humaine tels la consommation exagérée de sodium, l\u2019excès de minéralocorticoïdes, l\u2019activation du système rénine-angiotensine, les altérations de la sensibilité des barorécep- teurs et l\u2019expression génétique.Certaines anomalies dans l\u2019hémodynamique, dans les concentrations ioniques des vaisseaux, dans les changements structuraux de la paroi des artères ainsi que dans la sensibilité vasculaire aux catécholamines ont été observées en commun dans ces modèles expérimentaux et dans l\u2019hypertension humaine.Cependant, puisqu'il est probable que l\u2019hypertension essentielle soit d\u2019étiologie variée, il semble logique de considérer que chacun de ces modèles ne représente que l\u2019une ou l\u2019autre des multiples facettes de l'hypertension humaine.Malgré la variété des facteurs utilisés pour induire l\u2019hypertension dans ces modèles expérimentaux, plusieurs anomalies fonctionnelles du système sympathique ont pu être obser- L'UNION MÉDICALE DU CANADA td pt qu ol Ja a em a\u201d pr un Wop 108K aol am a Je Th i Np fans qu mp col con qe pu Joi pin fo hX.Re Ril Me der a desc at dun sur ios des on an om teur med Tals mon RY doh des Aou ST Qu ey don don To mer ps id Op IE, iy sion cer sde vées dans la plupart de ces formes d\u2019hypertension expérimentale\".Dans un modèle d\u2019hypertension expérimental induit par l\u2019administration d\u2019acétate de désoxycorticostérone (DOCA) et de salin 1 % comme boisson, nos études ont permis d\u2019établir, à l\u2019aide de diverses approches, que le système sympathique (fibres sympathiques et médullo- surrénales) participe activement au développement et au maintien de l\u2019hypertension dans ce modèle''.Puisqu\u2019il a été observé que l\u2019activité sympathique ainsi que la tension artérielle peuvent être normalisées simultanément lorsque ces animaux hypertendus sont soumis à une diète dépourvue en sodium, il est permis de postuler que des altérations dans la balance ionique pourraient sous-tendre l\u2019activation du système sympathique par un mécanisme encore inconnu.Dans des études plus récentes, il a été possible de démontrer que l\u2019hyperactivité du système sympathique se reflétait par une élévation des niveaux de noradrénaline (NA) plasmatique ainsi que par une augmentation du taux de sécrétion apparent de la NA\u201d.Il a été particulièrement intéressant d\u2019observer que les taux de sécrétion ainsi que les concentrations de NA circulante étaient proportionnels au degré d\u2019hypertension artérielle chez ces animaux.De plus, à l\u2019aide de la mesure des catécholamines circulantes, il nous a été possible de démontrer l\u2019existence d\u2019une hyperréactivité de la médullo- surrénale et des fibres sympathiques lors de stimuli tels le clampage bilatéral des carotides et l\u2019hémorragie contrôlée\"*!* Ces observations nous ont conduit à rechercher la possibilité d\u2019anomalies dans les mécanismes modulateurs de la sécrétion des CA par les médullo-surrénales.Alors que chez les rats normotendus, nous avons démontré l\u2019existence d\u2019une rétroaction négative médiée par des récepteurs alpha2-adrénergiques sur la sécrétion des CA par les médullo-surrénales®, nous avons observé que les médullo- surrénales de rats hypertendus DOCA- sodium échappent à cette rétroaction négative.Cette observation suggère donc la possibilité d\u2019une désensibilisation des récepteurs présynaptiques alpha modulateurs de la libération des CA chez les rats soumis à un régime hypersodé.Une telle anomalie pourrait expliquer en partie ou en totalité l\u2019hy- perréactivité surrénalienne observée chez ces animaux.Par ailleurs, en réponse au traitement aigu ou chronique Tome 114 \u2014 DÉCEMBRE 1985 avec un agent bêta-bloquant (sotalol), nous avons pu observer que les concentrations plasmatiques de NA s\u2019abaissent significativement en corrélation avec une chute de la tension artérielle chez les rats hypertendus DOCA- sodium alors que ces traitements sont sans effets, chez les rats normotendus\".Puisque le sotalol traverse peu la barrière hématoencéphalique, il est possible de postuler que l\u2019effet du bêta- bloqueur sur la libération de la NA par les fibres sympathiques s\u2019effectue vraisemblablement par le blocage des récepteurs facilitateurs bêta- présynaptiques et que ces récepteurs pourraient présenter une sensibilité accrue ou être présents en plus grand nombre sur les membranes neuronales sympathiques de ces animaux.En plus des mécanismes locaux modulateurs, le tonus sympatho- surrénalien peut également être influencé par le nombre et la sensibilité des récepteurs adrénergiques postsy- naptiques ainsi que par la balance fonctionnelle entre les récepteurs alpha et bêta dans les organes cibles.Puisque le tonus sympatho-surrénalien semble chroniquement augmenté chez ces animaux hypertendus, il est probable que les récepteurs bêta-postsynaptiques soient désensibilisés selon les hypothèses courantes sur la régulation des récepteurs adrénergiques\u2019.A I\u2019appui de cette hypothèse, une diminution du nombre de récepteurs bêta a été observée dans le myocarde de rats hypertendus DOCA-sodium\u201d.De plus, des anomalies fonctionnelles ont été également observées au niveau des barorécepteurs chez les rats hypertendus DOCA-sodium.La dénervation combinée des barorécep- teurs carotidiens et aortiques induit une hausse marquée de la tension artérielle accompagnée d\u2019une forte élévation des CA circulantes chez les animaux nor- motendus alors que la même intervention n\u2019élève pas significativement la tension artérielle et provoque une élévation moindre et moins soutenue des CA plasmatiques chez les rats hypertendus DOCA-sodium'\".Ces observations suggèrent donc une altération importante de la sensibilité et de l\u2019influence inhibitrice des barorécepteurs dans cette forme d\u2019hypertension.Quoi- qu\u2019il demeure possible que cette anomalie soit en partie secondaire à l\u2019élévation chronique de la tension artérielle, il est probable néanmoins que la diminution de l\u2019influence inhibitrice des barorécepteurs sur le tonus sympathique puisse participer également au développement sinon au maintien de l\u2019hypertension artérielle chez ces animaux.Finalement, certaines anomalies des fibres catécholaminergiques ont pu également être observées dans les centres cardio et vasorégulateurs du système nerveux central dans plusieurs modèles d\u2019hypertension expérimentale'*.Dans nos études, il a été possible de démontrer des changements réciproques dans le taux de renouvellement de la NA dans les organes périphériques et dans la protubérance des rats hypertendus DOCA-sodium\u201d.Alors que le taux de renouvellement de la NA est fortement augmenté dans les organes périphériques, il a été observé que le taux de renouvellement de la NA est significativement diminué dans le tronc cérébral de ces animaux et que ces changements ne sont pas secondaires à l\u2019élévation de la tension artérielle.Ces dernières observations suggèrent donc la possibilité d\u2019une diminution dans l\u2019activité d\u2019un réseau de fibres noradré- nergiques qui pourraient exercer une influence inhibitrice sur le système sympathique périphérique.Etant donné que des anomalies fonctionnelles similaires du système sympathique périphérique et central ont également été observées dans d\u2019autres modèles d\u2019hypertension expérimentale tels l\u2019hypertension génétique, l\u2019hypertension neurogène et l\u2019hypertension rénale™, il est possible d\u2019imaginer que des dysfonctions sympathiques de même type pourraient être associées au développement et au maintien de l\u2019hypertension chez l\u2019homme.De plus, puisque le facteur étiologique de l\u2019hypertension est diffé- rent dans chacun des modèles expérimentaux, il semble donc probable que le système sympathique puisse servir de tronc commun dans l\u2019expression de l\u2019effet hypertenseur de divers facteurs étiologiques.La composante neurogène dans l\u2019hypertension humaine Dans l\u2019hypertension humaine, I\u2019existence de fonctions hémodynamiques hyperkinétiques, l\u2019observation d\u2019une sensibilité vasculaire accrue aux catécholamines et la démonstration de réponses hypotensives plus fortes lors de l\u2019administration de drogues sym- patholytiques constituent les preuves indirectes les plus convaincantes d\u2019une importante composante neurogène sympathique.L'évaluation plus précise et plus directe de l\u2019activité sympathique chez l\u2019humain pose un certain nombre de difficultés méthodologiques.Puis- qu\u2019il est impossible d\u2019étudier directement les événements qui surviennent au niveau de la terminaison nerveuse sympathique, l\u2019estimation de l\u2019activité de ce système doit reposer sur l\u2019analyse de certains phénomènes plus indirects.Après la libération de la NA par la terminaison sympathique, la majeure partie est recaptée par la terminaison nerveuse ou est métabolisée localement par la monoamine oxydase et/ou la ca- téchol-O-methyl-transférase.Cependant, il semble qu\u2019une proportion de 10 à 15 % de la NA libérée diffuse à l\u2019extérieur de l\u2019espace synaptique et passe dans la circulation sanguine pour être métabolisée par le foie et excrétée par le rein.L'analyse des catécholamines et de ses métabolites dans le sang et dans l\u2019urine peut donc fournir des indices de l\u2019activité du système sympathique dans certaines conditions bien déterminées.Pendant plusieurs années, de nombreuses investigations ont été conduites sur le contenu des CA urinaires sans qu\u2019il soit possible de mettre en évidence des anomalies évidentes chez les patients hypertendus essentiels à l\u2019exception, peut-être, d\u2019un sous- groupe (10 - 25 % de la population) dans lequel des valeurs élevées furent observées\".Cependant, il est difficile d\u2019accorder une grande crédibilité à la plupart de ces études puisque, dans les plus anciennes, la spécificité des méthodes de mesure était douteuse alors que, dans d\u2019autres, les patients étaient sous traitement ou sous diète pauvre en sodium.Par ailleurs, dans la plupart des études, les fonctions rénales des patients hypertendus n\u2019ont pas été évaluées malgré la possibilité d\u2019altérations dans l\u2019excrétion urinaire des caté- cholamines en présence de fonctions rénales diminuées.Au cours de la dernière décennie, le développement de techniques radioenzymatiques ultrasensibles et spécifiques pour l\u2019analyse des CA a permis la mesure des concentrations des CA dans le sang.L utilisation de ce parametre a servi a établir la validité des variations des CA circulantes comme un indice valable de l\u2019activité sympathique dans des conditions bien définies.Etant donné que la NA diffuse rapidement hors de l\u2019espace synaptique dans la circulation lors d\u2019une activation sympathique, les élévations de CA cir- 980 1500 7 .© 1000 \u2014 \u2014 ee E e £ $ a : | |.500 À by LR e ih.ib °s 3 og le es ° ° J 0 NT HT LABILE HT STABLE 51 32 66 Figure 1 \u2014 Concentrations plasmatiques des catécholamines déterminées au repos après 20 minutes en position couchée chez 51 sujets normotendus (NT), 32 patients souffrant d'hypertension labile (HT labile) et 66 patients souffrant d\u2019hypertension stable (HT stable).Les moyennes des concentrations sont 286 + 12,487 + 38(p PTE CSS /OIANSFHTS FORCE 2000 dyne on 5 16 I Q 12 7 \" = 8 | oo = 4 3 | O 0 DEBUT DE FLECHISSEURS FLECHISSEURS DE L'AVANTBRAS [I yy A MA A EA A hr ini el A] LINES TS .IY vv RL EE NY Wah hive [fal me 250 ms Figure 2 \u2014 Activité d\u2019une cellule de Purkinje pendant la préhension chez le singe.Les tracés ont été alignés au début de la co-contraction des fléchisseurs et des extenseurs de l\u2019avant-bras.agoniste'*.Cette possibilité apparaît d\u2019autant plus vraisemblable que l\u2019augmentation d\u2019activité de la cellule de Purkinje, telle qu\u2019illustrée a gauche de la figure 3, survient nettement après le début de la contraction des fléchis- Tome 114 \u2014 DÉCEMBRE 1985 seurs.À droite de la même figure, on peut toutefois constater que le début de l\u2019inhibition est parfaitement synchrone avec le commencement de l\u2019activité dans les extenseurs.On peut donc supposer que le rôle des cellules de Purkinje est d\u2019inhiber ou d\u2019assurer la relaxation appropriée des muscles antagonistes.Les résultats d\u2019une seconde série d\u2019expériences où l\u2019activité unitaire des noyaux cérébelleux a été enregistrée chez des singes entraînés à effectuer les mêmes tâches motrices sont en accord avec cette hypothèse'\u201c.Pendant la co-contraction des muscles de l\u2019avant-bras accompagnant la préhension, plus de 90 % des neurones du noyau interposé et du noyau dentelé augmentent leur fréquence de décharge.Cependant, ces mêmes cellules montrent une décharge réciproque pendant les mouvements de flexion et d\u2019extension du poignet.L'activité des cellules nucléaires est telle que prévue si l\u2019on tient compte du fait qu\u2019elles sont inhibées par les cellules de Purkinje.L'ensemble de ces observations suggère que l'excitation des voies motrices longues par les noyaux cérébelleux est modulée par les effets inhibiteurs provenant des cellules de Purkinje du cortex cérébelleux.La coordination de l\u2019activité de celles-ci pourrait contrôler la synergie musculaire autour d\u2019une articulation afin de produire au besoin l\u2019inhibition réciproque ou, au contraire, une co-conctraction simultanée des antagonistes\".Conclusion Les résultats de plusieurs études neurophysiologiques récentes sont en accord avec une telle conception de la fonction cérébelleuse.Ron- dot et coll.\u201d ont montré, grâce à des enregistrements EMG, une perte de contrôle des deux modes d\u2019activation musculaire, soit l\u2019inhibition réciproque et la co-activation, chez des patients cérébelleux.Le refroidissement localisé du cervelet, chez un singe entraîné à maintenir volontairement une position stable du bras, entraîne une dysmé- trie importante lorsque le bras est soumis à des perturbations aléatoires\".Cette dysmétrie cérébelleuse reflète à la fois une hypotonie des muscles antagonistes et un déficit du recrutement des muscles agonistes et antagoniste pendant la phase de correction.Cette observation intéressante semble donc rapprocher les points de vue divergents de Babinsk1*° et de Holmes\u201c° sur la dysmé- trie cérébelleuse.Une autre étude chez le singe éveillé a démontré que la stimulation électrique du noyaux dentelé évoque toujours une co-activation des muscles antagonistes alors que la stimulation du cortex moteur engendre l\u2019excitation d\u2019un muscle et l\u2019inhibition 1003 réciproque du muscle antagoniste.Ceci implique que les noyaux cérébelleux sont capables d\u2019activer les motoneu- rones des muscles antagonistes simultanément en éliminant temporairement le réflexe spinal d\u2019inhibition réciproque du muscle antagoniste.Ce contrôle exercé par les noyaux cérébelleux trouverait son origine au niveau des cellules de Purkinje du cortex cérébelleux agissant sur les cellules nucléaires.Considérées dans leur ensemble, toutes ces données confirment le rôle fondamental du cervelet dans le contrôle de la synergie musculaire.The evidence from two experiments support the idea originally proposed by Babinski that the cerebellum controls muscular synergy.À more modern redefinition of muscular synergy would include two interrelated aspects.One aspect is the selection of appropriate muscles to contract, including the temporal programming and postural adjustments of the motor sequence.The other aspect is the selection of the mode of antagonist muscle control; either reciprocal inhibition or co-contraction.A significant loco- motor deficit has been studied in the mutant mouse \u201cLurcher\u201d, which undergoes a total degeneration of cerebellar Purkinje cells.This deficit includes a disturbance of the alternate excitation and inhibition of antagonist muscles of the ankle.In addition, the movements of the two hind- limbs show an irregular dephasing which resembles neither out of phase movements like walking or trotting, nor in phase movements like the gallop.It appears that the Lurcher mouse has lost a critical supraspinal control of the spinal generators of locomotor synergy.In monkeys trained to perform movements requiring different types of muscle synergies, recordings from Purkinje cells and cerebellar nuclear neurons have demonstrated that cerebellar cells discharge differently when antagonist muscles are co-active with the agonists compared to conditions where the antagonist is reciprocally inhibited.The hypothesis derived from these studies is that the cerebellum exerts a control over the synergy of motor sequences and over the mode of muscle activation.1004 FLEXION DEPLACEMENT 40° MOMENT DE ROTATION 1000 dyne-cm ! FLECHISSEURS DE L'AVANTBRAS i bod (sn ee 25 5 hall 10 5 0 COMPTES/CASES 1 DEBUT DU MOUVEMENT EXTENTION Figure 3 Activité de la méme cellule de Purkinje pendant la flexion et l'extension du poignet.Les tracés ont été alignés sur le début de l\u2019activité dans les fléchisseurs pour les mouvements de flexion, à gauche, et sur le début de l\u2019activité dans les extenseurs pour les mouvements d'extension, à droite.1.Palay S.L.et Chan-Palay V.: Cerebellar Cortex.Springer-Verlag, New York, 1974.2.1to M.: The cerebellum and neural control, Raven Press, New York, 1984.3.Babinski J.: De l'asynergie cérébelleuse.Rev.Neurol., 1899 ; 7 : 806-816.4.Holmes G.: Symposium on the cerebellum.Discussion.Brain, 1927 : 50 : 385-388.5.Walshe F.M.R.: The significance of the voluntary element in the genesis of the cerebellar ataxia.Brain, 1927 ; 50 : 377-385.6.Wilson S.A.K.: Modern Problems in Neurology.Edward Arnold Ltd., London, 1928.7.Pollock L.J.et Davis L.: The influence of the cerebellum on the reflex activities of the decerebrate animal.Brain, 1927 : 50 : 277-312.8.Tilney F.et Pike F.H.: Muscular coordination experimentally studied in its relation to the cerebellum.Arch.Neurol.Psychiatry, 1925 ; 13 : 289-334.9.Holmes G.: The cerebellum of man.Brain, 1939 : 62 : 1-30.10.Babinksi J.: Quelques documents relatifs à l'histoire des fonctions de l'appareil cérébelleux et de leurs perturbations.Revue Médicale de Médecine Interne et de Thérapeutique.1909 : 1 : 113-129.11.Caddy K.W.T.et Biscoe T.J.: Structural and quantitative studies on the normal C3H and Lurcher mutant mouse.Phil.Trans.Roy.Soc.Lond.(Biol.), 1979 ; 287 : 167-201.12.Wetts R.et Herrup K.: Cerebellar Purkinje cells are descended from a small number of progenitors committed during early development : Quantitative analysis of Lurcher chimeric mice.J.Neuroscience, 1982 : 2 : 1494-1498.13.Rondot P., Bathien N.et Toma S.: Physiopatholo- gy of cerebellar movement.Dans : Cerebro-cerebellar Interactions, Éd.J.Massion et K.Sasaki, Elsevier/ North Holland Biomedical Press, 1979 ; 203-230.14.Frysinger R.C., Bourbonnais D., Kalaska J.F.et Smith A.M.: Cerebellar cortical activity during antagonist co-contraction and reciprocal inhibition of forearm muscle.J.Neurophysiol., 1984 : S1 : 32-49, 15.Smith A.M.: The coactivation of antagonist muscles.Can.J.Physiol.Pharm.1981 ; 59 : 733-747.16.Wetts R., Kalaska J.F.et Smith A.M.: Cerebellar nuclear cell activity during antagonist co-contraction and reciprocal inhibition of forearm muscles.J.Neuro- physiol.1985 ; 54 : 231-244, 17.Hore J.et Villis T.: Loss of set in muscle responses to limd perturbations during cerebellar dysfunction.J.Neurophysiol.1984 : 51 : 1137-1148.18.Rispal-Padel L., Cicirata F.et Pons C.: Cerebellar nuclear topography of simple and synergistic movements in the alert baboon (Papio Papio).Exp.Brain Res., 1982 : 47 : 365-380.L'UNION MÉDICALE DU CANADA pi foie wi 1j if Ile Gi ies) wr Nu : KV Ga II aa oo vo == == = = = == \u2014 To = == Fi ENORMIN® (aténolol) pomprimés, 50 mg et 100 mg PLASSIFICATION THERAPEUTIQUE | ntihypertenseur et antiangineux =~ JACTION [ENORMIN (aténolol) est un inhibiteur sélectif des béta-récepteurs adré- ergiques agissant principalement sur les récepteurs bêta, NDICATIONS pertension : TENORMIN est indiqué comme traitement de l'hypertension Égère ou modérée.! est habituellement utilisé en association avec d\u2019autres édicaments, particulièrement avec un divrétique thiazique.I! peut routefois être administré seul comme traitement initial chez les person- es qui, de l'avis du médecin, doivent d'abord prendre un béta-bloguant Dlutôt qu'un divrétique.TENORMIN peut être administré en association vec des diurétiques ou des vasodilatateurs ou avec ces deux médica- | Minents pour traiter les cas d'hypertension grave.6 MAngine de poitrine : TENORMIN est indiqué pour le traitement de longue 1.ni Hurée des patients atteints d'angine de poitrine due à l'ischémie corona- ienne.ONTRE-INDICATIONS NORMIN est contre-indiqué dans les cas suivants : bradycardie sinusale, blocs auriculo-ventriculaires des deuxième et troisième degrés, fisuffi- sance ventriculaire droite attribuable à l'hypertension pulmonaire, insuf- Hisance cardiaque globale et anesthésie au moyen de dépresseurs du yocarde comme l'éther.J Fwise en caro idl ns ca ge hole ell ver bal a nit .lr Jan Jr a) Chez les patients ayant des antécédents d'insuffisance cardiaque, l'admi- mistration d'un bêta-bloquant peut réduire davantage la contractilité du yocarde, augmentant ainsi les possibilités d'insuffisance cardiaque.De plus, TENORMIN peut réduire faction inotrope positive de la digitale lorsque Les deux médicaments sont administrés concurremment.Les effets dépres- eurs des bêta-bloquants et de la digitale sur la conduction AV s'addi- fionnent.Chez les patients sans antécédents d'insuffisance cardiaque, Ja dépression soutenue du myocarde peut mener à l'insuffisance cardiaque.|| faut donc, dès le premier signe ou symptôme d'insuffisance cardiaque mminente, digitaliser le patient ou lui administrer un diurétique, ou encore employer les deux traitements.Si l'insuffisance cardiaque persiste malgré ne digitalisation adéquate et l'administration d'un diurétique, on doit Immédiatement cesser le traitement au TENORMIN.D) Mettre en garde les hypertendus souffrant d'angine de poitrine con- re toute interruption brusque du traitement au TENORMIN.En effet, on là observé Une importante exacerbation de l'angine ainsi que des infarc- us du myocarde et des arythmies ventriculaires chez des angineux après que ceux-ci aient brusquement interrompu leur traitement aux bêta- ICI Pharma Mississauga, Ontario L5N 3M1 Tome 114 \u2014 DÉCEMBRE 1985 >POIGNEZ LE COEUR.APAISEZ L'ESPRIT.bloquants.Les deux dernières complications peuvent se produire avec ou sans exacerbation préalable de l'angine de poitrine.Ainsi, lorsqu'on décide de cesser dadministrer TENORMIN à des hypertendus souffrant d'angine, diminuer progressivement la dose sur une période d'environ deux semaines et leur recommander de réduire l'activité physique au minimum.Maintenir la même frèquence d'administration.Dans les cas plus urgents, cesser graduellement l'administration de TENORMIN sur une période plus courte.Si langine saggrave considérablement ou qu'apparaissent des insuffisances coronariennes aiguës, on recommande de reprendre rapidement le traitement au TENORMIN, tout au moins pour quelque temps.C) On a observé diverses éruptions cutanées ainsi qu'un xérosis conjonctival avec TENORMIN.Un syndrome grave (le syndrome oculo-muco-cutané) dont les signes comprennent la conjonctivite sèche et les éruptions psoria- siformes, les otites et les sérites sclérosantes est apparu lors de l'utilisation répétée de practolol.On na pas observé ce syndrome avec TENORMIN.Cesser le traitement si ces réactions se manifestent.d) Par suite de l'administration de TENORMIN, une bradycardie sinusale grave peut survenir.Diminuer alors la posologie.©) Les bêta-bloquants peuvent masquer les signes cliniques d'une hyperthy- roidie.Linterruption brusque dun traitement au TENORMIN peut donc être suivie d'une exacerbation des symptômes d'hyperthyroïdie, y compris la crise thyroïdienne aiguë.PRÉCAUTIONS a) TENORMIN peut être mis à l'essai chez des patients qui souffrent d'affections pouvant provoquer des bronchospasmes et qui nécessitent une thérapie aux bêta-bloquants.Leur administrer concurremment un bron- chodilatateur.Si l'on songe à un traitement initial aux bronchodilatateurs, On peut alors opter pour un bronchodilatateur sympathomimétique.Chez les patients qui suivent déjà un traitement aux bronchodilatateurs, il peut Être nécessaire d'augmenter la posologie.Si, malgré ces précautions, l'état des voies respiratoires s'aggrave, cesser le traitement au TENORMIN.b) Administrer TENORMIN avec prudence aux patients sujets à l'hypoglycémie spontanée ou aux patients diabétiques (surtout ceux dont l'état est instable) qui reçoivent de l'insuline ou des hypoglycémiants oraux.En effet, les bêta-bloquants peuvent masquer les signes précurseurs ou les symptômes d'hypoglycémie aiguë.C) Des études de longue durée sur des animaux ont révélé une vacuolisation des cellules épithéliales des glandes de Brunner (glandes duodénales) chez le chien pour toutes les concentrations d'aténolol mises à l'essai (dose initiale fixée à 15 mg /kg/)) et un accroissement du nombre des dégénérescences auriculaires du coeur chez le rat à des doses de 300 mg/kg/j, et non de 150 mg /kg/}.d) Pendant un traitement de longue durée, effectuer régulièrement des tests de la fonction rénale, hépatique et hématopoiétique.e) TENORMIN doit être administré avec prudence chez les patients souffrant d'insuffisance rénale.f) Chez les patients qui doivent subir une intervention chirurgicale facultative ou une intervention d'urgence, de graves complications peuvent se manifester à la suite d'une interruption brusque du traitement au TENOR- MIN.Des cas d'hypotension grave prolongée et des difficultés à rétablir et à maintenir les battements cardiaques ont été signalés chez des patients sous anesthésie traités aux bêta-bloquants.Cest pourquoi, selon les recommandations données dans la MISE EN GARDE, il faut user de prudence lorsqu'on interrompt le traitement au TENORMIN d'un angineux devant subir une intervention chirurgicale facultative.Les effets cliniques et physiologiques d'un traitement aux bêta- bloquants ne sont plus présents 72 heures après l'arrêt du traitement.En cas d'intervention chirurgicale d'urgence, les effets de TENORMIN peuvent être renversés par l'utilisation d'agonistes comme l'isoprotérénol et le lévartérénol.g) Laténoloi entraîne chez le rat, à des doses égales ou supérieures à 50 mg /kg/), un accroissement relié à la dose administrée du nombre de résorptions embryonnaires et foetales.On a démontré le passage trans- placentaire d'aténolol chez les femmes enceintes: la concentration sérique du médicament chez le foetus est égale à celle de la mère.l'administration de TENORMIN à une femme enceinte exige que lon soupèse les avantages du traitement en regard des risques éventuels pour le foetus.h) On a décelé la présence d'aténolol dans le lait de femmes qui allaitent.Si l'administration de TENORMIN est jugée essentielle, il est recommandé de cesser l'allaitement.1) On ne dispose d'aucune donnée sur les effets de TENORMIN dans le traitement des enfants.J) Lorsqu'on interrompt le traitement chez les patients à qui on administre à la fois des bêta-bloguants et de la clonidine, cesser de donner des bêta- bloguants plusieurs jours avant le retrait graduel de la clonidine.Le retrait de la clonidine peut accentuer le symptôme de sevrage lorsque le patient est encore sous l'effet d'un béta-bloguant.Ne pas associer TENORMIN à d'autres bêta-bloquants.EFFETS SECONDAIRES Les effets secondaires les plus graves signalés sont l'insuffisance cardiaque globale, le bloc A et les bronchospasmes.Les effets secondaires les plus fréquents qui se sont manifestés lors des essais cliniques de TENORMIN sont les suivants : bradycardie (3 %), étourdissements (3 %), vertige (2 %), fatigue (3 %), diarrhée (2 %) et nausées (3 %).Effets secondaires groupés selon les systèmes organiques : Système cardiovasculaire : insuffisance cardiaque globale, bradycardie grave, bloc AY, palpitations, allongement de l'intervalle P-R, douleurs thoraciques, sensation d'ébriété, hypotension orthostatique, phénomène de Raynaud, claudication, douleurs aux jambes, froideur des extrémités, oedème.Appareil respiratoire : dyspnée et respiration sifflante, toux, bronchospasmes.Système nerveux centrat : étourdissements, vertige, faiblesse, ataxie, épuisement, fatigue, léthargie, nervosité, dépression, somnolence, rêves marquants, insomnie, paresthésie, céphalées, tinnitus.Appareil gastrointestinal : malaises abdominaux, indigestion, diarrhée, nausées, anorexie.Divers : éruptions cutanées, sécheresse des yeux et démangeaisons, diminution de la tolérance à l'effort, épitaxis, bouffées de chaleur, impuissance, baisse de la libido, sudation, douleurs musculaires diffuses.POSOLOGIE ET ADMINISTRATION Hypertension : La dose de TENORMIN doit être adaptée aux besoins particuliers de chaque patient.On recommande de suivre les directives suivantes : dose d'attaque de 50 mg, à raison d'un comprimé par jour, seul ou en association avec un diurétique.L'effet optimal de la dose se manifeste habituellement en moins de 1 ou 2 semaines.Si lon n'obtient pas la réponse optimale, augmenter la dose à 100 mg à raison d'un comprimé par jour.Il est peu probable que l'augmentation de cette dose à plus de 100 mg donne de meilleurs résultats.S'il faut abaisser davantage la tension artérielle, ajouter un autre anti- hypertenseur.Angine de poitrine : Dose d'attaque de 50 mg, à raison d'un comprimé par jour.l'effet optimal de la dose se manifeste habituellement en moins de 1 ou 2 semaines.Si l'on n'obtient pas la réponse optimale, augmenter la dose à 100 mg à raison d'un comprimé par jour.Chez certains patients, l'obtention de l'effet optimal peut nécessiter l'administration de 200 mg par jour.Patients souffrant d'insuffisance rénale : I! se produit une accumulation significative de TENORMIN lorsque la clearance de la créatinine chute à moins de 35 mL/mn/1,73m2.Chez ces patients, on recommande les doses maximales suivantes : 50 mg par jour lorsque la clearance de la créatinine se situe entre 15 et 35 mL/mn/1,73m2; 50 mg tous les deux jours lorsque la clearance de la créatinine est inférieure à 15 ml/mn/ 1,73m2.Administrer aux patients souris à l'hémodialyse une dose de 50 mg après chaque dialyse, sous surveillance médicale à l'hôpital.PRÉSENTATION Comprimé de 50 mg : non sécable, blanc à blanc cassé, biconvexe, à enrobage pelliculaire et portant TENORMIN 50 gravé sur une face.Distributeur mémo de 28 comprimés.Comprimé de 100 mg : sécable, blanc à blanc cassé, biconvexe, à enrobage pelliculaire et portant TENORMIN gravé sur une face.Distributeur mémo de 28 comprimés.Conserver à la température de la pièce, à l'abri de la lumière et de l'humidité.Monographie fournie sur demande.UN COMPRIMÉ PAR JOUR ENORMIN (@arénolol) I Le rôle des cortex moteur et pariétal dans le contrôle des mouvements visuellement guidés du bras John F.Kalaska, Dan A.D.Cohen et Martha L.Hyde Résumé Plusieurs régions du cortex cérébral ont un rôle dans le contrôle du mouvement, notamment l\u2019aire 4 (cortex moteur) et l\u2019aire 5 (une partie du cortex pariétal).Des données sont ici présentées à l\u2019effet que ces deux régions corticales ont des rôles différents.L\u2019aire 4 est mise en cause dans le processus du contrôle de la direction de la force musculaire requise par le mouvement.L'\u2019aire 5 intervient en rapport avec les changements d\u2019angle des articulations et la posture des membres au cours du mouvement.Toutefois, l\u2019attribut spatial (la direction) de ces deux types d\u2019information est codé de la même façon en termes d\u2019activité neuronale dans les deux régions.Ce \u201clangage\u201d commun pourrait représenter un mécanisme grâce auquel l\u2019information est échangée entre les différentes régions corticales lors de la planification et l\u2019exécution du mouvement.I Centre de recherche en sciences neurologiques, Département de physiologie, Faculté de médecine, Université de Montréal.Cette étude est subventionnée par le Conseil de recherches médicales du Canada.J.F.K.est chercheur-boursier du Conseil de recherches médicales du Canada et M.L.H.a bénéficié d\u2019une bourse post- doctorale Herbert H.Jasper.Tirés à part : John Kalaska, Ph.D, Département de physiologie, Université de Montréal, C.P.6208, succursale \u201cA\u201d, Montréal (Québec) Canada H3C 3T8.Article reçu le : 9.7.85 Avis du comité de lecture le : 12.8.85 Acceptation définitive le : 13.9.85 1006 lusieurs régions différentes du système nerveux central (SNC), y compris plusieurs aires du cortex cérébral, contribuent au contrôle du mouvement.Nous avons étudié le fonctionnement et le rôle de certaines régions du cortex cérébral chez le singe rhésus, pendant l\u2019exécution de mouvements du bras visuellement guidés vers des cibles disposées dans l\u2019espace.Nous décrirons ici quelques-unes de nos observations sur deux de ces régions, le cortex moteur (aire 4) et le cortex pariétal (aire 5).L\u2019aire 4, ou cortex moteur, (fig.1) a un rôle particulièrement important à jouer dans le contrôle des mouvements.Une lésion de cette aire entraîne une paralysie spastique suivie de récupération variable selon la nature de la lésion et l\u2019espèce en question.Une stimulation à seuil bas de l\u2019aire 4 produit des contractions musculaires et donc des mouvements.Des enregistrements au cours du mouvement démontrent que l\u2019activité des neurones du cortex moteur change avant le début de l\u2019activité musculaire.Enfin, ces changements d\u2019activité sont en corrélation avec plusieurs paramètres de l\u2019activité musculaire'.Plusieurs fonctions ont été attribués au cortex moteur! en relation, notamment, avec l\u2019exécution de mouvements non-stéréotypés, \u2018volontaires\u201d ou appris, ou encore la correction des erreurs imputables, par exemple, à des perturbations externes imprévues.Le cortex moteur s\u2019acquitte de ces diverses tâches en produisant des signaux neuronaux liés aux patterns d'activité contractile des muscles mis en jeu.En d\u2019autres termes, le cortex moteur semble plus étroitement en cause dans l\u2019étape d\u2019exécution que de planification du mouvement\u2019.Par ailleurs, d\u2019autres régions du cortex cérébral semblent au contraire intervenir davantage lors de la planification que de l'exécution du mouvement.C\u2019est le cas de l\u2019aire 5, du cortex pariétal.Des lésions de ce cortex \u201cassociatif\u201d produisent un tableau complexe de déficits perceptuels et moteurs, mieux connu sous le nom de syndrome du lobe pariétal\u2019.Les patients atteints de ce syndrome présentent une désorientaion ou une \u201cnégligence\u201d vi- suo-spatiale associée a des défauts \u201cd\u2019attention\u201d visuelle et des distorsions de la perception de la forme, de la posture et du mouvement de leur propre corps.Ils souffrent de déficits oculo- moteurs, leurs mouvements d'atteinte sont imprécis et ils ont de la difficulté à réaliser des séquences de mouvements complexes tels l\u2019ouverture d\u2019une serrure avec une clef ou l'habillage.Ce n\u2019est pas la capacité d'exécution du comportement moteur qui est affectée chez ces patients.Cependant, les mouvements accomplis sont typiquement imprécis, inappropriés ou hors de séquence.Les déficits semblent mettre en cause des processus perceptuels autant que moteurs.Le syndrome du lobe pa- L'UNION MÉDICALE DU CANADA qi en ss oil qu ge len i Qu ul is ds wip fm del Ju hou am corps dans cell os pin pr prêt iles kd ong une.mn diol ane à 2 nil és! d'u nt som an {in nf | dir du alr jour mal cal civile tal ton, TOL Ont tion Dh à vus, il Dil fi I.En i (ns iin 70s fa del pd du ex ea oe i els ne riétal est l\u2019illustration même de l\u2019absence de distinction nette entre certains aspects perceptuels et ceux proprement moteurs du mouvement\u2019.Le lobe pariétal n\u2019est pas une structure homogène.Il est en vérité un assemblage de plusieurs sous-régions différentes.La région particulière que nous étudions présentement est connue sous le nom d\u2019aire 5 pour des raisons purement historiques (fig.1).Plusieurs cellules de l\u2019aire 5 répondent à des signaux sensoriels générés par des récepteurs situés dans les articulations, les muscles ou des régions restreintes de la peau*.Elles sont donc actives lorsqu\u2019une région spécifique du corps bouge.Puisque les cellules répondant au mouvement de parties différentes du corps ont tendance à être localisées dans différentes parties de l\u2019aire 5, cette région comprend une \u201ccarte\u201d grossière du corps.Des lésions ou un refroidissement de l\u2019aire 5 réduisent la précision des mouvements.Une propriété particulière de nombreuses cellules de l\u2019aire 5 est que leur fréquence de décharge s\u2019accroît beaucoup plus lorsque l\u2019animal déplace activement une partie de son corps, que si cette même partie du corps est passivement déplacée*.Cette décharge augmentée en relation avec les mouvements actifs a été interprétée comme la preuve du rôle de ces cellules dans la production des mouvements volontaires**.Ces renseignements fet d\u2019autres ont mené à l\u2019hypothèse voulant que l\u2019aire 5 analyse les signaux somatosensoriels des récepteurs du corps ainsi que d\u2019autres signaux émis durant le mouvement, afin d\u2019intégrer l\u2019information au sujet de la posture et du mouvement des différentes parties du corps, les unes par rapport aux autres.On pourrait dire que l\u2019aire 5 fournit un système de coordonnées so- matosensorielles nécessaire à la planification et au contrôle du mouvement\u2019.Le paradigme expérimental Nous mettons à l\u2019épreuve cette hypothèse au sujet de l\u2019aire 5 sur la base d\u2019une distinction entre l\u2019aspect spatial du mouvement (les changements d\u2019angle des articulations, la trajectoire du mouvement, etc.) et l\u2019activité musculaire qui le produit.Cette distinction s\u2019impose du fait que des mouvements à première vue similaires peuvent être produits par des patterns d\u2019activité musculaire très différents.Un exemple de cette dissociation est Tome 114 \u2014 DÉCEMBRE 1985 Figure 1 \u2014 Vue dorsale du cortex cérébral d\u2019un singe macaque (macaca fascicularis).\u201c4\u201d \u2014 aire 4 du cortex moteur ; \u201c5\u201d \u2014 aire 5 du cortex pariétal ; \u201cSI\u201d \u2014 cortex somatosensoriel primaire.I\u2019extension du coude qui a lieu lors de \u201cpush-ups\u201d comparée à celle ayant lieu lors de l\u2019abaissement d\u2019un objet lourd depuis les épaules jusqu\u2019à la taille.Des mouvements similaires du coude sont produits par une contraction des extenseurs du coude dans le premier cas et un relâchement progressif des fléchisseurs dans le second.Les deux patterns d\u2019activité musculaire sont essentiellement dus aux différentes forces agissant au niveau de l\u2019articulation du coude.Lors des push-ups, les extenseurs se contractent pour contrecarrer le poids du corps, qui a tendance à fléchir le coude.Par contre, pour abaisser un poids lourd depuis les épaules d\u2019une façon contrôlée, les fléchisseurs doivent se relâcher doucement afin de s\u2019opposer à la force exercée par l\u2019objet, qui a tendance à étendre le coude.Ainsi, donc le pattern d\u2019activité musculaire requis pour la production du mouvement dépend de deux facteurs : l\u2019aspect spatial du mouvement et la direction des forces agissant sur le membre.Nous utilisons cette distinction entre la trajectoire du mouvement et l\u2019activité musculaire dans une tâche où des singes font des mouvements du bras guidés visuellement.Le singe est assis dans une chaise faisant face à un panneau de cibles comprenant 9 diodes électroluminescentes (DEL), une au centre et 8 autour d\u2019un cercle de 8 cm de rayon (fig.2).Ces DEL peuvent être allumées et/ou éteintes sous le contrôle d\u2019un ordinateur.Le singe est entraîné à maintenir l\u2019extrémité d\u2019un pendule suspendu au-dessus du panneau de cibles, au-dessus de n\u2019importe quelle DEL qui s\u2019allume.Chaque essai de la tâche débute lorsque la DEL centrale est allumée.Le singe maintient le pendule au-dessus de cette DEL pour une période allant de 1,2 à 3,0 sec.Après ce temps la DEL centrale s\u2019éteint et l\u2019une des 8 DEL périphériques est allumée de façon aléatoire.Le singe doit alors déplacer le pendule depuis le centre jusqu\u2019à la DEL cible.Des mouvements du bras sont ainsi effectués dans 8 directions différentes à partir d\u2019un point de départ commun.Un système de poulies et de poids peut être attaché au pendule afin de changer l\u2019activité musculaire requise pour produire chaque mouvement (fig.2).Le poids exerce une force qui éloigne le pendule du panneau de cibles dans une direction particulière.Le poids peut ainsi être placé dans n\u2019importe laquelle des 8 positions correspondant aux directions des 8 mouvements de la tâche.Le singe doit exercer une force musculaire contraire dans une direction opposée à celle de la force appliquée au pendule, afin de maintenir ce dernier au-dessus du panneau de cibles.Il doit donc modifier son pattern d\u2019activité musculaire afin de continuer à exécuter les mêmes mouvements allant du centre vers la DEL périphérique.Comment cette tâche met-etle à l\u2019épreuve notre hypothèse ?Deux paramètres spatiaux sont contrôlés dans ce paradigme expérimental.Le premier est la direction du mouvement du bras depuis un point de départ commun.Le second est la direction des forces externes appliquées au pendule.Lorsqu\u2019aucune force externe n\u2019est appliquée au pendule, chacune des 8 directions de mouvement équivaut à un changement d\u2019angle des articulations du bras et à une trajectoire qui sont uniques, produits par des patterns d\u2019activité musculaire différents.Si notre hypothèse concernant les fonctions des aires corticales 4 et 5 est valide, l\u2019activité des neurones de ces aires devrait varier avec les changements de direction des mouvements.Le second paramètre, la direction de la force appliquée au pendule, produira aussi des changements dans l\u2019activité musculaire pendant la tâche.L activité cellulaire dans l\u2019aire 4 devrait également varier en fonction de la direction de la force appliquée.Cependant, les mouvements restent les mêmes.L'hypothèse prédit donc que l\u2019activité des cellules de l\u2019aire 5 ne changera pas avec l\u2019application des différentes forces externes si celles- ci ne font que signaler la posture des membres et les changements d\u2019angle des articulations lors du mouvement.1007 Figure 2 \u2014 Appareillage expérimental.Le singe tient l\u2019extrémité libre d\u2019un pendule suspendu au-dessus d\u2019un panneau de cibles lui faisant face.Il est entraîné à déplacer ce pendule d'une DEL à l\u2019autre au-dessus du panneau de cibles (voir la description de la tâche dans le texte).Un système de poulies et de poids sur un bras radial peut être rattaché au pendule par un fil de nylon.La force ainsi appliquée au pendule éloigne celui-ci du panneau de cibles.Le bras radial peut être déplacé autour du pendule et fixé dans l\u2019une de 8 positions différentes.Le pendule peut ainsi être dévié dans ces 8 directions qui définissent chacun des mouvements de la tâche.Les observations La figure 3a illustre l\u2019activité d\u2019une cellule de l\u2019aire 4 pendant que le singe exécute la tâche sans aucune force appliquée au pendule.Le pattern de décharge comporte deux caractéristiques générales observées pour plusieurs cellules de l\u2019aire 4.Le niveau d\u2019activité varie beaucoup selon la direction du mouvement du bras.La cellule décharge de façon maximale lorsque le singe déplace le pendule dans une direction particulière, qui pour la cellule représentée dans la figure 3a, va du centre vers la cible située dans la région supérieure gauche.Nous appelons ceci la \u201cdirection préférentielle\u201d de la cellule pour le mouvement\u2019.Des cel- 1008 lules différentes montrent des directions préférentielles différentes.De plus, la fréquence de décharge diminue graduellement au fur et à mesure que les mouvements s\u2019éloignent de cette direction préférentielle.Ces changements d\u2019activité en relation avec des mouvements différents s\u2019expliquent en supposant que chaque cellule contrôle la production de la force musculaire pour une direction donnée'*.Par exemple, à chaque fois que le niveau de décharge de la cellule de la figure 3a augmente, ceci donne lieu à un pattern d\u2019activité musculaire exerçant une force dans la direction du côté supérieur gauche.Le bras tend donc à se déplacer dans cette direction à chaque fois que cette cellule décharge.Lorsque le singe désire faire un() mouvement dans des directions de plus en plus différentes, la direction de la force produite par cette cellule est de moins en moins utile, de telle sorte que la cellule en question devient de moins en moins active.Au même moment, d\u2019autres cellules ayant des directions préférentielles différentes (i.e., d\u2019autres directions de force) deviennent plus actives\u201d.Lorsqu'un poids (une force externe) est appliquée au pendule afin de ramener celui-ci vers la cible du côté inférieur droit, le singe doit exercer une force sur le pendule dans la direction opposée, soit du côté supérieur gauche, afin de pouvoir continuer la tâche.Le côté supérieur gauche correspond à la direction préférentielle de la cellule de la figure 3a.Nous observons dans cette condition expérimentale la plus grande augmentation de l\u2019intensité de la décharge (fig.3b).Lorsqu\u2019un poids est appliqué pour ramener le pendule vers le côté supérieur gauche, le singe doit exercer une force dans la direction opposée, soit du côté inférieur droit, pour le contrecarrer.Dans cette situation, la force que l\u2019on suppose être contrôlée par la cellule de la figure 3a n\u2019est plus aussi utile et donc la cellule est beaucoup moins active (fig.3c).Lorsque des directions de forces intermédiaires sont appliquées au pendule l\u2019activité de la cellule varie graduellement entre les deux extrêmes.On a observé que plusieurs cellules du cortex moteur montrent des changements considérables d\u2019activité lorsque les forces (poids) sont appliquées au pendule dans différentes directions.La figure 3d illustre l\u2019activité d\u2019une cellule de l\u2019aire 5 lorsque le singe exécute la tâche sans aucune force appliquée au pendule.Encore 1ci, le pattern d\u2019activité comporte deux caractéristiques générales selon la direction du mouvement\u2019.Le pattern d'activité présente une direction préférentielle qui, pour cette cellule, est dans le côté inférieur gauche.D\u2019autres cellules de l'aire 5 ont des directions préférentielles différentes.De plus, la fréquence de décharge varie graduellement avec des changements dans la direction du mouvement à partir de la position centrale commune.De ce point de vue, les cellules de l\u2019aire 5 codent donc la direction du mouvement d\u2019une manière très similaire aux cellules de l\u2019aire 4.Toutefois, lorsque des forces sont appliquées au L'UNION MÉDICALE DU CANADA | | #48 GRi£ i» i IL M Fy on og k ay loi Sig tly ce Le da leg Celle fli 0 big ith doi fo} li li fe.pls ea que Is\u201d A .M 0 T 0 R Ea hh LL Te DSHIDCHIOTUES CORTEX | mme ot A jt Ÿ \" ! I 4 Prier rte fh! \" + I Coma 1 Co wi Ce Cee ope 0 rene À min wn wh \"et \u2018 e y or i ' \" Y \"w I A PR a AU >.CL see tebe\u2019 MSEC MSEC | at 1 J i eu du 1 it n | A mn i\" Lunt ni \u201c sun \" von \"n ', Ww 1 A 1 rer RU PABBO6 .087 1 3! sen \u2018| | ORIENTATION: R.T.a wi mo 1 A \u2018 | | ' D.RARIETAL La 2400 .CORTEX \" l' \"nel \"ohh HY EE us bones 10 0 1 1 on [I] t Bus autre \u2014 fun nues = mt audio 0 Co! hom hoa! a TL TO \"ow 1 À run 1 ! A À | 1 ee 1\" Pa me one PE is w \u2018ahi Ho Vr 1 He i a on UT) m\u2014 rp 0101 7 ° NEL ul mans 1 0 ut tn u 0 hun m\u2014 a ain non ° e ir 0 cin 1 ton EE to te e IR i .A Se des PE sol a \u2014\u2014 .oh i Poon: om 1 Man ah \" veniam bony mr ne \u2014 \u2014 ne vend pu SUE mon Ky am n \u2019 \u201c 0! bin ts nie | | a\" | in - re maces win A - CA PARB1S .004 Te 1 dd ' ' om = amit th oem i.ORIENTATION: R.T.\"i \" we i ni ' re un i A Figure 3\u2014 A) Représentation graphique de l\u2019activité d\u2019un neurone du cortex moteur pendant la tâche.Dans ce cas, aucune force n\u2019est appliquée au pendule.Chaque rangée horizontale de petits tirets verticaux représente un essai.Chaque tiret vertical dans la rangée représente le moment où une décharge neuronale est survenue.Chaque ensemble de 5 rangées représente un dotgraphe de données amassées durant 5 mouvements dirigés vers une seule et même DEL.La position de chaque dotgraphe correspond à la position de la cible sur le panneau.Le pointeur sous chacun indique le moment auquel la main a commencé à se déplacer depuis la cible centrale vers la cible périphérique pour chaque essai.Le tiret vertical plus gras à la gauche du pointeur indique le moment où la cible centrale s\u2019est éteinte et la cible périphérique s\u2019est allumée.La fréquence de décharge de cette cellule est maximale lors de mouvements vers la cible supérieure gauche et s\u2019atténue graduellement dans les autres directions.B) Activité de la cellule illustrée en (a) lorsqu\u2019un poids tire le pendule vers le côté inférieur droit, soit dans la direction opposée à celle de son activité maximale.La cellule est beaucoup plus active qu\u2019en l\u2019absence du poids (a).C) Activité de la cellule illustrée en (a) lorsqu\u2019un poids tire le pendule vers le côté supérieur gauche.La cellule est beaucoup moins active qu\u2019en (a).D) Activité d\u2019un neurone du cortex pariétal en l\u2019absence de toute force appliquée au pendule.Le format de représentation est le même qu\u2019en (a).E) Activité du neurone illustré en (d) lorsqu\u2019un poids tire le pendule vers le côté supérieur droit, soit la direction opposée à celle de son activité maximale.L'activité reste sensiblement la même qu\u2019en (d).F) Activité du neurone illustré en (d) lorsqu\u2019un poids tirait le pendule vers le côté inférieur gauche, soit la direction correspondant à celle de son activité maximale.L'activité reste sensiblement la même qu\u2019en (d).Tome 114 \u2014 DÉCEMBRE 1985 pendule de façon à l\u2019éloigner vers le côté supérieur droit (fig.3e), ou le côté inférieur gauche (fig.3f), l\u2019activité de la cellule demeure sensiblement la même qu\u2019en l\u2019absence de ces forces externes.Le même phénomène vaut pour plusieurs des cellules enregistrées dans l\u2019aire 5, en dépit du fait que les forces appliquées exigent un changement d\u2019activité musculaire.Signification des résultats On peut tirer deux conclusions principales de ces données.Premièrement, les expériences semblent confirmer les rôles respectifs postulés pour les aires corticales 4 et 5 dans le contrôle de mouvements d\u2019atteinte visuellement guidés.L\u2019activité des cellules de l\u2019aire 4 change à chaque fois que l\u2019activité musculaire change, ces changements d\u2019activité neuronale pouvant être expliqués en termes de direction et de force musculaire en cause dans la tâche.Par contre, l\u2019activité des cellules de l\u2019aire 5 change lorsque la direction ou la trajectoire du mouvement change et ce indépendamment de la force musculaire générée.Cette observation appuie l\u2019hypothèse voulant que l\u2019aire 5 puisse fournir au reste du cerveau de l\u2019information précise sur la position et le mouvement des parties du corps les unes par rapport aux autres.Cette fonction est d\u2019une importance évidente dans le contrôle du mouvement.Pour planifier un mouvement, il est essentiel de savoir où se situe le membre au début et tout au cours de l\u2019acte moteur\u2019, afin que celui-ci puisse être correctement exécuté.L\u2019aire 5 pourrait servir de système de coordonnées somatosensorielles fournissant ce type d\u2019information.Certes des renseignements de ce type sont également requis afin de percevoir la forme du corps, sa posture, son orientation et son déplacement dans l\u2019espace au cours du mouvement.Nos expériences suggèrent que les cellules de l\u2019aire 5 ont des propriétés de réponse allant de pair avec un tel rôle percep- tuel.La seconde conclusion n\u2019était pas prévue initialement mais s\u2019avère tout aussi importante que la première.Le contrôle du mouvement paraît être un processus distribué dans le cortex cérébral\u201d\u201d.Ce contrôle requiert l\u2019activité de neurones répartis dans plusieurs parties du cortex et l\u2019information doit donc être communiquée à travers ces régions afin que le mouvement puisse 1010 être planifié et exécuté.Il semble que les aires 4 et 5 jouent un rôle crucial dans un tel système.L\u2019aire 4 est mise en cause dans le processus du contrôle de la direction de la force musculaire et de production des patterns d\u2019activité musculaire requis pour la réalisation du mouvement.L\u2019aire 5 intervient en rapport avec les changements d\u2019angle des articulations et la posture des membres lors du mouvement.Toutefois, les cellules des deux régions montrent des changements d\u2019activité continuellement gradués selon les changements de direction de la force musculaire (aire 4) et du déplacement du membre (aire 5).En d\u2019autres mots, elles utilisent le méme code ou \u201clangage\u201d pour représenter l\u2019aspect spatial (la direction) de ces deux types d\u2019informations.Ceci suggère qu\u2019en dépit de leur rôle diffé- rent en termes d\u2019information traitée, les deux régions utilisent un code commun pour ce qui est de la direction des mouvements.Cette propriété partagée devrait faciliter le transfert de l\u2019information nécessaire au contrôle du mouvement.Cette conclusion suggère qu\u2019il ne faut pas simplement comprendre les patrons d\u2019activité des neurones dans chacune des aires responsables du contrôle du mouvement.Il faut aussi rechercher des caractéristiques de codage communes à cette activité.Ces codes partagés pourraient représenter les mécanismes par lesquels l\u2019information peut être échangée entre ces différentes régions du système moteur distribué.Several parts of the cerebral cortex are involved in the control of movement, notably area 4 (motor cortex) and area 5 (parietal cortex).Evidence is presented that these two cortical areas play a different role.Area 4 is concerned with the direction of muscle forces required for a movement.Area 5 is concemed with the direction of changes of limb joint angles and limb postures during movement.However, the spatial attribute (direction) of these two different types of information is coded in the same way by the activity of cells in both areas.This common \u201clanguage\u201d may represent a mechanism by which information can be exchanged among different cortical regions during the planning and execution of movements.Bibliographie 1.Evarts E.V.: Role of motor cortex in voluntary movements in primates.Dans : Handbook of Physiology.Section 1, Vol.II, Motor Control.Éd.Brooks.V.B.Baltimore, Williams & Wilkins, 1981 ; 1083-1120.2.Kalaska J.F.: Travaux sur le contrôle moteur au Centre de recherche en sciences neurologiques : une vue d'ensemble.Union Méd.Can.1985 : 114 (12) : 984- 986.3.Hyvarinen J.: The Parietal Cortex of Monkey and Man.Studies in Brain Function, Vol.8.Berlin, Sprin- ger-Verlag, 1982.4.Mountcastle V.B., Lynch J.C., Georgopoulos A., Sakata H.et Acuna C.: Posterior parietal association cortex of the monkey : command functions for operations within extrapersonal space.J.Neurophysiol, 1975 ; 38 : 871-908.5.Georgopoulos A.P., Kalaska J.F., Caminiti R.et Massey J.T.: On the relations between the direction of two-dimensional arm movements and cell discharge in primate motor cortex.J.Neurosci., 1982 : 2 : 1527- 1537.6.Kalaska J.F., Caminiti R.et Georgopoulos A.P.: Cortical mechanisms related to the direction of two- dimensional arm movements : relations in parietal area 5 and comparison with motor cortex.Exp.Brain Res., 1983 ; 51 : 247-260.7.Mountcastle V.B.: An organizing principle for cerebral function : the unit module and the distributed function.Dans : The Mindful Brain.Ed.Edelman G.M.et Mountcastle V.B., Cambridge.MIT, 1978 ; 7-50.L'UNION MÉDICALE DU CANADA av w É ® = = \"RB se REATRENRETTVY wl mi: oo ui Là bus ami apres en \"gg = = Tom S for er.Ugh | ni, deco ANBUIDE THÉRAPEUFIQUE CONEIS VOLTAREN® - VOLTAREN SR - VOLTAREN Usctege SUPPOSITOIRES [hcolérac sodique] 25 et 50 mg comprimés gatéro-solubles, 100 mg.comprimés b libération lente - 50 - 100 my\" suppostisires CFIONS - Le diclofénac sodique est un agent antr-nllammatoire non stéroïdien doué de propriétés bnalgésiques et annpyrétiques.Son mode d'action n'est pas entièrement élucidé, Ioutefois, il agit pas b travers l'axe hygophyso-surrénal.Le diclofénac sodique mmhibe la synthèse des prostaglandines en merlérant dans l'action de la prostaglandine-syaihétase.Cet effet rnhibrteur pourran Expliquer en partie Bas actions.Du ovm de vue de son ellicacté chnique, une dose de 75 mp de diclofénat sodique Drodunt um effet semblable à 3.6 y d'acde acétylsahcylique.À doses égales (75-180 mg par jour le picloténat sodique exerce une acimité semblable à celle de l'indométhacime et il cause mous d'effets ie lore-Msecondairs sur le système nerveux ceniral Bien que le VOLTAREN n'altèse pas le cours de la maladie but fr.Mous-Jacente, on à constaté qu'il soulage la doufeur, qu'il diminue la fëvr, l'endlure et la sensibilité, et en GM au améliore la monté chez les patients attemts de troubles rhumatismaux de types mentionnés.1, PHARMACOCINÉTIQUE - Chez l'homme, le dilofénac sodique admimstré par voie orale est apdement El presque entièrement absorbé et distriqué dans le sang, le foie et les reins.les gacentrations plasmatiques sont propartomaelles à la dose admmisirée, l'absorption est plus complète prsque le médicament est aémansiré à jeun (1, 7.5 hl quavee un reps 1, Bh).La biodisponibilité esie la même dans les deux cas La dem-vi terminale moyenne du médicament dans le plasma à été le 1.8 h après des doses orales.Le diclolénac se he énormément (99%) à lalbumine sérique.Les aleurs plasmanques ASC de delofénac sodique maléré après [administration rectale sont dans Ja nme intervalle que celles observées après des doses orales équivalentes de comprimés entéro- solubles.À Ia sure de l'admmistratron du diclolénac sadique à lbératson lente, la L,,, Et älfernte Mans environ quaire heures ou plus, el one concen ation importante du médicament demeure dans le plasma-tandis que les niveaux du médicament admmisiré sous sa forme ardinaure pat baissés presqu'aux valeurs de base Dans une étude de là pharmacocmêtique, on n'à pas relevé d'accomelation fu diclolénac sodique à la surte de [administration répélée une dase quotidienne unique de comprimés de VOLTAREN à libération lente.Dans des études avec une dose unique (p.0.ou 1m) chez des patients atteints de maladie rhumausmale active et d'épanchements articulaires, on à constaté que les concentrations de diclofénac sodique dans le liquide synovial éraren plus élevées que dans le plasma.et que la deru-ve d'élimination dans Ie liquide synovral était trois fors plus longue que celle du plasma La capacité absorber, de métaholiser et d'excréter le VOITAREN chez les sujets âgés ne diffère pas sigaificativement en comparaison à des sujets jeunes.Métabolisme: Chez l'homme, envron 40 à D de la dose du médicament et de ses métabolies sont éliminés dans l'arme et le reste dans les feces.Plus de 90% de fa dose orale se retrouvent dans les produrts d'élimination ea moins de 72 heyres.Les principaux métabokites sont des comugués des 3°.4\" pr 5\u201d dérivés hydrosylés du dielofénac, Environ 5a 10% de fa dose prale sont excrétès changes dans l'une.Clairance rénale: Une étude de là pharmacociélique avec Une dose unique chez des patients attemis d'insuffisance rénale à divers degrès (taux de elairance de ta créatiine variant entre Oml/mon.et 42mt/mn.}, lisse supposer que à présence Tune insuffisance rénale modérée affecte pas le taux d'élimination de diclofénac inaltéré dans le plasma.mats que fe aus d'élimination des mérabolites (e -à-d.des métabolites pharmacotagiquement moins actifs} poussant être réduut Bien qu'il ne semble pas se produire d'accumolation de la substance pharmacologiquement active, on recommande la prudence lorsqu'on admumstre le VOL'AREN à des patients atferms d'insuffisance rénale INDICATIONS ET USAGE CLINIQUE \u2014 Le VOUAREN dictoténac sodiquel est indiqué pour le tratement symptomatique de larthrie rhumatoïde ei de l'osiéo-arthrite sévère, ÿ compris l'arthrose de la hanche CONTRE-INDICATIONS \u2014 Le VOLAREN Idicolénac sodique) est contre-mdiqué chez les patients font l'anamnèse révèle une affection inflammatoire acuve ou récente du tractus gasiro-Iestinal comme par exemple un nicère gasiro-duudénal, one gastrite, ne entérite régionale ou mme cohte ulcéreuse.Le VOITAREN est contre-tadiqué chez les paiients yur om manifesté une ypersensibilug au medicament Puisqu'une sensibilité croisée à été démontrée, le VOLTAREN ne dont pas être admmisiré aux patients chez qui l'acide acétylsaleylique ou fes autres agents ant-nflammataires non stéroidiens oi provoqué de l'asthme, de la rhinnte ou de l'urticavre.Les suppasitoires sont contre-mdiqués chez les patients ayant des lésions 1nflammatoires du rectum ou de l'anus et chez ceux qur ont des antécédents de saignements TEEL3U 0 aRabX MISE EN GARDE - Usage durant la grossesse et l'allaitement: La sûreté du VOLTAREN 3- Ri AP: 0 of ty, Bite brn fe | Tome 114 \u2014 DECEMBRE 1985 VOLTAREN SR 00 mg TOLÉRANCE RECHERCHÉE POUR N PLUS GRAND NOMBRE DE PATIENTS.VOLTAREN SR-UNE SEULE PRISE PAR JOUR.UN AGENT ANTI-INFLAMMATOIRE ANALGESIQUE.(dicloférac sodiquel d'à pas été établie durant la grossesse et l'allaitement et par conséquent son usage N'est pas recommandé dans ces états.Lans des études de Ja reproduction chez des rates, des lapmes et des souris, on à constaté que l'admmmissalion du dielofénac sodique avant et après le début de l'accouchement avait prolongé la période de gestation et d'accouchement.Des résultats sumulaires ont été observes aver d'autres agents antr-nflammatayres non stéroidiens.l'évidence suggère que cet elle pourrait être dé à une diminution de la contractiité viëre résultant de l'inhébrtion de la synthèse des prostaglandines.Le dicholérac sodique traverse facilement là barrière placentasre.Chez one patiente qui suvail un traitement prolongé avec le VOLTAREN à une dose quondienne de 150 mp, les taux mesurés ans le lait maternel étarent de 100 ng/ml.Par extrapolation, un enfant de 4 à 5 kg qui consomme un lite de [ait maternel par jour absorkesart moins de 0,03 my/ky/jaur de VOUAREN Usage chez les enfants: Le VOLTAREN n'est pas recommandé chez les enfants de moins de 16 ans puisque sa sécurité ei son étendue pesologique n'ont pas été établhes dans ce groupe d'âge pédiatrique.Système nerveux central: On à signalé les effets sevvanis à fa suite d'un traitement avec le VOLTAREN céphalées, étourdrssements, sensations de tête légère el conlusion mentale.Les patients que éprouvent tes symptômes doivent être mis en garde contre fa conduite d'une autemabile ou fe fonctionnement de machines dangereuses PRÉCAUTIONS - Vu au'on à déjà observé des effets secondares gasro-mtesimaux avec fe VOUAREN {diclofénac sodiquet on recommande la prudence lorsqu'on l'adminstre à des patients äyan! des antécédents d'uteère gasire-Joudénal, de méléna ou d'affections gastro-mntesiimales.[| faut bien pesèr les avantages par rapport aux risques etant donliser VOLTAREN cher ces panes.(Voi les sectons CONTRE-INDICATIONS et RÉAETIONS INDÉSIRABLES).S'il se présente des ulératons gastr- duodénales ou des saignements gastro-Imtestinaux en cours de trartement avec le VOUAREN, il faut en cesser Immédiatement ladmmstraton.ll laut user de prudence chez es patients ayant des antécédemis de dyscrasie sanguine ou des troubles de la coagulation (Voir REACTIONS INDESIRABLES) On don fave des examens périodiques du système hématopciétique chez les patents traités avec le VOUAREN vu quil Sest déjà présenté des anomalies de la fonction médullaire.Un recommande de faire des examens périodiques de l'hémogiobine car 1 peut surventi de lanémig secondaire à une tosicit des vores gastra-Iniestinales.Dn à signalé de la rétention aqueuse et de l\u2018oedème, par conséquent, 1 laut admmistrer le VOLIAREN avec prudence chez les patents atteims de décompensation cardiaque.d'hypertension et de maladies rénates.Des signes cliques d'effets secondaires rénaux ont été tarement observés, Il faut donc surveiller la foncuon rénale durant le traitement au VOITAREN On recommande la prudence lorsqu'on admmmisire le VOLFAREN aux patients atents d'insuffisance rénale et on dont réduire la dose en conséquence.On à relevé des anomalies dans les tests de la fonction hépatique pendant le traitement avec le VOUTAREN.Des réactrons hépatiques graves ont été signalées tien que rarement.Lorsque les anomalies Sans les lests persistent ou Empiieal, que les signes cliniques dune maladie hépatique se dévelongent ou qu'il se produit des mantlestalions systémiques, 1 faut discontinuer |e traitement au VOLTAREN On doit surveiller la fonction hépatique durant le trartemem avec ce médicament.|| laut user de prudence lorsqu'on administre le VOLJAREN aux personnes âgées et utihser là plus petite dase possible pour contrôler les symptômes.A tause de ses prognétés ant inflammatoires, anhipyréliques et analgésiques, le VOLTAREN peut masquer les signes habituels dune Infection et le médecin dont être vtant en vue de dépister toute infection chez les patients traités avec te médicament.On recommande de faire des examens ophtalmotogiques périodiques chez les patients qu suvent un Wrailement arolongé avec des agents ant-nflanmatowes non stéroidiens.Interactions médicamenteuses: Chez l'homme, l'acide acétylsalicylique diminue les concentrations sériques de VOLTAREN lorsque ces deux médicaments sont administrés comomtement.Là biodispomibillé de (AAS est rédunte en présence du diclolénac.Administré conjointement avec le lithium, Ie diclofenac sodique cause une augmentation des concentrations plasmatiques du lihium dé à l'effet qu'il exerce sur la elrance rénale du lthrum.ll peut être nécessaire d'ajuster la dose de lihvim.Le VOITAREN peur augmenter les concentrations plasmatiques de la digoxime et il peut être nécessaire d'ajuster la dose de digoxie.Les études pharmacodynaniques n'ont pas révélé de potentialisation des effets des médicaments hypoglycémeants oraux ou des aaticoaqulants oraux par suite de l'ademimstration conjointe de VOWAREN I! faut quand même user de prudence lorsqu'on admustre des anucoagulanis en même temps que le VOLTAREN.Du à rapporté que les agents ant-1nflammatoires non siéraidiens inhibent activité des diurétiques.Bran yal soi parois nécessaire pour des raisons thérapeutiques d'admimistrer conponntement des glucocoricoides, cela peut donner lieu à une aggravation des effets secondaires gasiro-Imestimaux.l'administration vrale conpoimte de deux antirhumatismaux ner stéroidiens au plus peut accroître l'incidence des effets secondaires VOLTAREN SR si REACTIONS INDESIRABLES - Les réaction gasiiontesunales i u sysiéme nerveus cen sont celles que l'on à observées le plus souvent.Les plus graves comprenatent des ulcéres gasiriques el des saignements gastro-mtestinaux.Les réactions 1ndésirables signalées dans les essais cliniques et dans les rapports nan solfeités sont résumées c-après.Système Gastro-intestinal: 15,2%.Malaise épigasirique ou abdomimal, pression, lourdeur ou gorllement: Be; douteus épigasinque, gastrique ou abdommale 5%; nausées: 2%; anorenie 1%; diarrhée, vomissements, flatolence.consligaton ou éructaton.\"x, lcération gasMique où duodésale et saignements: D 26, byperacidn, stomalite, langue saburrale.Système Nerveux Central: 9%.Étourdissemenis: 5%, réphalées: 3h; malaises, insomnie, somadlence, concentration perturbée, trouble de la vision, latique: 1%; 1rmabilté, transpiration.Système Cardiovasculaire: 4,5%.Palumattons.2.5%: angine, arylhmies\u201d 2%; exacerhation de l'insuffisance cardiaque.Système Dermatologique: 4%.Rash Tu: grunt: 15%; eruption cutande.ecréma, urticaire, érychème: moins de 0.5%; erythéme mululorme et syndrome de Stevens-Johnson.Oedeme ef rétention d'eau; 2,5%.edéme facial 244; oedeme yénéralise: 0.5%, oedéme périphéngue, wsuflsance rénale, syndrome népbratigue.Systeme Heématologique: Certans paitents ont manifesté de l'anême secondaire aux saignements astro- inlestmaux, leucopéme, Mhombocytagêmi, anême aplastique, Système Hespiratoire: Asiime the: les pauents sensibles à ARS.Réactions hépatiques: Elévanions des taux de transaminases, 1utère, hépanie Réactions ophtalmologiques: Vision brouillée.Réactions allergiques: Hypersensiblité.Ladmnisiration des suppesitanes peut causer une ermitation locale et rarement des saignements localisés SYMPTÔMES ET TRAITEMENT DU SURDOSAGE - Un ra pas rapponé de cas de surdosage avec le VOLAREN {diclofenac sodigue) jusqu maintenant.II 'y à pas d'antidoie spécifique pour le YOUAREN.On recommande un tranement d'appormt et symptomatique comprenant l'induction des vomissements ou Je lavage gastrique On peut ausst considérer l'emglov de mesures visant à dimmauer labisoraton (charton acuvél et à accélérer l'éliminatime (dalysel POSOLOGIE ET ADMINISTRATION - VOLTAREN 25 mg et 50 mg (comprimés entéro-solubles) Dans Farthrite rhumatoide, vastes le traniement au VOLTAREN (diclalénac sodique} à ve posologie de 15 à 150 mg par jour en trois dases lractronnées, selon Ia sévérité de l'état.En traitement d'entretien, dimiauer la posologie à la dose minimale que procure le contrôle des symptômes, habrivellement 75 mg à 100 mg par Jour en trois doses fractionnées.Dans l'osiéo-arthrit, la dose d'attaque et d'entretien est habituellement de 75 my par jour en trois doses fracuonnées.Ajusier individuellement à la dose mmimale que procure le contrôle des symptômes.La dose maximale recommandée est de [50 mg ar Jour.Le VOLTAREN se prend avec de la nourmture et les comprimés sont à avaler enters VOLTAREN SR 100 mg (comprimés à libération lente) - On dort mistiver le trariement avec les comprimés estéro-solubles de VOLTAREN et l'gjuster individuellement.Chez les pañenis attemis d'arhrite rhumateide ou d'ostéo-artirte dont la dese d'entretien à êté établie à 100 mg gac jour, 0n peut substituer le comprimé VOLTAREN SR 100 mg qui se rend une seule fois par jour, le mati ou le soir La dase maximale puotidienne de VOITAREN ne doit pas dépasser 150 my.Les comprimés VOUAREN SH sont à avaler enters VOLTAREN Suppositoires - On peut administer les supgosrioires de VOITAREN, 50 mg où 100 mg.en remplacement de la dernière des trois doses orales de la journée.Là dose quotidienne (otale ne dort pas dépasser 150 mp.PRÉSENTATION - VOIAREN Idiloférac sadique) comprimés à 25 mg: jaune, rond, légèremem Uiconvese, entèro-soluble, bords biseautés, avec les lettres \u201cBZ\u201d mprimges sur un côté et \u201cGEIGY\u201d sur laure.VOLTAREN Idilofénac sodique) comprimés à 50 mg.brun pêle, rond, légèrement biconvexe, emtéro-soluble, bords biseautés, avec les leires \u201c61\u201d imprimées sur un côté et \u201cGEIGY\u201d sur l'autre VOLAREN SR 100 mg Idiclofénac sodiquel comprimés à libération lente: rose, rond, légèrement liconvexe, enrobage pelliculaire, bords biseautes, avec les lettres \u201cLOC\u201d imprimées sur un côté el \u201cGEIGY\u201d sur l'autre.Garder à la température ambiante et à [abit de l'humidité VOLTAREN {diclofénac sedique} suppositoires à 50 mg et 100 mg: en forme de torplle a surface lisse de couleur (unre Garder les suppositoures à l'abri de la chaleur Références.- |.Schubiger 8.1, Crecohunghi, SA.Tanner, À: Once Daily Dose Treatment with a Non-steroifal Antisheumane Drug (diclofenac! im Ostecarthrasts, J.Im.Med.1980: B:167-4.2.Monographie de Voltaren, 18 juillet 1985 Geigy MISSISSAUGA, ONTARIO SUNE SEULE PRISE PAR JOUR 100 mg de diclofénac sodique à libération prolongée G-5098 LA POSOLOGIE PRÉFÉRÉE POUR L'OA BÉNIGNE OU MODÉREE. Le rôle du corps calleux et des autres commissures néocorticales dans le transfert de l\u2019information sensorielle Franco Leporé\u201d\u2019, Maurice Ptito®, Jean-Paul Guillemot®, Le système nerveux est composé de deux parties symétriques dont chacune peut fonctionner indépendamment de l\u2019autre.Chaque partie est renseignée de l\u2019activité de l\u2019autre et peut interagir avec celle-ci par l\u2019entremise d\u2019une série de commissures, dont la plus importante est le corps calleux.Le but de nos recherches était d\u2019étudier, par des techniques comportementales et électro- physiologiques, les propriétés de ce système de communication inter-hémisphérique.Dans une première série d\u2019expériences, nous avons démontré que les champs récepteurs visuels et so- mesthésiques chevauchent ou sont situés près de la ligne médiane, ce qui confirme l\u2019hypothèse que le corps calleux est responsable de l\u2019unification des hémichamps de ces deux systèmes sensoriels.Nous avons aussi démontré que les commissures ex- tra-calleuses peuvent contribuer au transfert inter-hémisphérique d\u2019apprentissages discriminatifs latéralisés à condition d\u2019utiliser des tâches qui suscitent une motivation intrinsèque élevée.De plus, leur importance peut être accentuée si le corps calleux est sectionné avant sa myélinisation.Le rôle du corps calleux dans la perception stéréoscopique est aussi mis en évidence par deux types de résultats : la section du chiasma optique réduit considérablement mais n\u2019abolit pas la capacité des animaux à discriminer des stéréogrammes de Julesz ; nos résultats montrent aussi que les cellules du cortex visuel primaire, partiellement activées par le corps calleux, sont sensibles à la disparité spatiale.André Samson\u201d, Louis Richer\u201d, Louise Prévost\u201d et Christiane Provençal\u201d Le 1) Département de psychologie, Université de Montréal.2) Département de psychologie, Université du Québec à Trois-Rivières.3) Département de kinanthropolo- gie, Université du Québec à Montréal.Cette étude bénéficie de subventions du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie, ainsi que du FCAC.Tirés à part : Franco Leporé, Ph.D., Département de psychologie, Université de Montréal, C.P.6128, succursale \u201cA\u201d, Montréal (Québec) Canada H3C 3J7.Article reçu le : 9.7.85 Avis du comité de lecture le : 13.8.85 Acceptation définitive le : 12.9.85 1012 e système nerveux télencé- #8 phalique est composé de deux parties symétriques dont chacune peut fonctionner indépendamment de l\u2019autre.Pourtant, chaque expérience est vécue de façon unique et intégrée.Ceci est rendu possible grâce à une série de commissures, dont la plus importante est le corps calleux.Plusieurs fonctions d\u2019intégration sensorielle ont été attribuées à ces commissures.Le but de nos recherches a été de définir, à l\u2019aide de techniques neuro- comportementales et électro- physiologiques, la nature de ces échanges inter-hémisphériques pour les systèmes visuel et somesthésique.Le rôle du corps calleux dans la fusion des hémichamps visuels et somesthésiques Le système nerveux est, aux niveaux sensoriel et moteur, essentiellement croisé.Ainsi, chaque hémi- champ visuel projette dans l\u2019hémisphère controlatéral.Il en est de même pour le système somesthésique, puisque l\u2019information sensorielle provenant de chacun des hémicorps aboutit dans l\u2019hémisphère du côté opposé.Lorsqu\u2019un stimulus se déplace à travers la ligne médiane visuelle ou somesthési- que, sa représentation corticale change d\u2019un hémisphère à l\u2019autre.Pourtant, nous ne percevons pas de discontinuité dans cette situation.Un des principaux rôles attribué au système commissural est précisément celui d\u2019assurer cette continuité à travers la ligne médiane.Au niveau physiologique, ceci devrait se traduire par une organisation très spécifique : les champs récepteurs (CR) des neurones qui sont innervés par des fibres commissurales ou qui projettent aux cellules du cortex opposé devraient être situés le long de la ligne médiane visuelle (méridien vertical) ou somesthésique et leurs bords médians devraient toucher celle-ci ou la chevaucher.© Système visuel.Afin de vérifier cette hypothèse, les CR visuels des neurones commissuraux ont été enregistrés chez des chats légèrement anesthésiés (N,0:02, 70:30) et paralysés (flaxedil, D-tubocurarine ; voir description détaillée de la méthodologie dans Leporé et Guillemot') dans deux situations différentes : a) Au niveau du cortex visuel primaire (aires 17 et 18) et suprasyl- vien, chez des chats chiasmatomisés.Toute cellule binoculaire enregistrée dans cette condition doit nécessaire- L'UNION MÉDICALE DU CANADA | 1 aver me \u2018 lip leurs os wr me tes thea am; per sing nile {ith UNE din Emi tien Lm cale fies tone tha Dif tell et ol in wy far, ig; fi; Un fi Coms be Tom Si au sente bei hems még i an il dag Lis vers si hinge tant, il pay ssl \u2018telle fan, era 1 Lès Yeurs spa ad Éd lime Joy fis il ment être influencée par des fibres atteignant le cortex par la voie géniculo- striée et par la voie commissurale.Cette préparation nous renseigne sur l\u2019influence qu\u2019exerce le cortex controlatéral sur les cellules post-synaptiques réceptrices.b) Au niveau du corps calleux chez des chats normaux.Cette préparation nous renseigne directement sur la nature de l\u2019information qui est transmise par les neurones commissuraux.Les résultats obtenus dans cette dernière situation sont présentés [dans la figure 1.Ces résultats, caractéristiques de l\u2019ensemble des données obtenues lors des différentes expériences vont dans le même sens que ceux rapportés par d\u2019autres'\u201c.Ces résultats indiquent clairement que les CR des neurones de projection ou de réception calleux sont presque tous situés le long du méridien vertical et leurs bords médians touchent ou chevauchent celui-ci.La fusion des hémichamps visuels à travers la ligne médiane pourrait donc Être assurée par ces neurones.© Système somesthésique.L'hypothèse voulant que le corps calleux soit actif dans la fusion des hémi- corps à travers la ligne médiane a été vérifiée en enregistrant directement, au niveau du corps calleux, les CR somes- thésiques chez des chats et des singes rhésus.Lors de l\u2019enregistrement, les animaux étaient anesthésiés au N,0:0, et paralysés légèrement au flaxedil.Les singes recevaient une dose additionnelle d\u2019anesthésique, sous forme d\u2019éthrane, dans une proportion de 0,5 % du mélange gazeux total (voir détails dans Leporé, Ptito et Guillemot®).Les résultats, dont quelques exemples sont présentés dans la figure 2, indiquent que les CR des axones calleux représentent les différentes parties du corps : les membres pelviens, le tronc ventral et dorsal, les membres thoraciques, la téte et la cavité buccale.Différentes sous-modalités fonctionnelles à adaptation lente ou rapide provenant de récepteurs cutanés, pileux, profonds et paciniformes ont aussi été identifiées.De plus, la figure 2 illustre, en accord avec l\u2019hypothèse de travail, le fait que les régions axiales et para- axiales sont sur-représentées au niveau de ces fibres.Cependant, chez le chat, un nombre important de fibres (environ 15 %) représente les parties distales du corps (coussinets plantaires, avant- bras).Cette observation ne semble pas Tome 114 \u2014 DÉCEMBRE 1985 15° e Av Figure 1 \u2014 Champs récepteurs visuels enregistrés au niveau du splenium du corps calleux.Les figures A à gauche (a) et à droite (b) représentent chacune une pénétration.Au centre est illustré l\u2019endroit approximatif où était placée l\u2019électrode.L-oeil gauche ; R-oeil droit.Figure 2 \u2014 Champs récepteurs somesthésiques enregistrés dans la partie rostrale du corps calleux (approximativement A-14 à A-16).Les régions pointillées et ombragées représentent les régions du corps qui, lorsque stimulées, produisaient une excitation de la fibre calleuse.a- vue dorsale du tronc ; b- représentation de la face ; c- vue ventrale du tronc ; d- représentation de la patte antérieure.cadrer avec l\u2019hypothèse de la fusion au travers de la ligne médiane.Il existe néanmoins une possibilité permettant de réconcilier ces résultats avec l\u2019hypothèse de la fusion : il s\u2019agit de considérer la fusion non pas comme une réalité anatomique mais plutôt comme un concept fonctionnel.Dans cette optique, lorsqu\u2019un animal manipule un objet avec ses deux pattes, les lieux de contact entre les membres et l\u2019objet se situeraient sur une ligne médiane.Le corps calleux permettrait donc à l\u2019information d\u2019être transmise de façon continue entre les aires corticales représentant les pattes situées dans les deux hémisphères.Cette interprétation élargie de l\u2019hypothèse de la fusion suggère un corollaire : plus un animal est capable d\u2019activités manipulatrices coordonnées avec ses deux mains, plus grande devrait être la proportion de fibres calleuses ayant des CR représentant les régions distales des membres.Le singe montrant évidemment plus d\u2019activités bi-manuelles que le chat, la représentation des régions distales, au niveau calleux, devrait donc être sensiblement plus grande que celle du chat.Malheureusement, les résultats expérimentaux obtenus montrent qu\u2019il n\u2019en est pas ainsi.En effet, chez le singe, seulement quatre fibres sur 65 avaient des CR situés au niveau des extrémités.Ces observations, concordantes avec les données anatomiques déjà obtenues chez le chat et le singe\u201c'°, suggèrent un deuxième rôle fonctionnel pour le système commissural, c\u2019est-à-dire celui de 1013 transmettre l\u2019information captée par un hémisphère au second hémisphère afin qu\u2019ils soient mutuellement renseignés de leurs activités individuelles.Rôle du corps calleux et des autres commissures corticales dans le transfert d\u2019apprentissages discriminatifs latéralisés © Transfert inter-hémisphé- rique par les commissures extra- calleuses.Puisque chaque hémichamp visuel est représenté uniquement dans l\u2019hémisphère controlatéral, il est essentiel, afin d\u2019assurer une conscience unique, que chaque hémisphère ait accès aux informations contenues dans l\u2019autre.Cette fonction a été élégamment confirmée par de nombreux chercheurs, dont Roger Sperry, qui a reçu le prix Nobel, en grande partie pour ses travaux sur le \u201ccerveau divisé\u201d.Ceci ne veut pas pour autant dire que tous les problèmes ont été résolus.Au contraire, l\u2019histoire n\u2019en est qu\u2019à ses débuts ! Il ne fait aucun doute que le corps calleux est la principale structure à la base de ce transfert inter- hémisphérique d\u2019apprentissages discri- minatifs latéralisés'\"\u201c*.Agit-elle seule, ou bien les autres commissures peu- vent-elles, dans certaines circonstances, jouer le même rôle ?Afin de répondre à cette question, nous avons réalisé l\u2019expérience suivante\u201d : Des chats chiasmatomisés et callosotomisés (chats au cerveau divisé) ont été entraînés à discriminer de façon monoculaire (l\u2019autre oeil étant bouché par une lentille sclérotique opaque) des formes bi-dimensionnelles.Trois situations expérimentales ont été utilisées, différant entre elles par le type de renforcement donné aux animaux à la suite de l\u2019exécution d\u2019une bonne ou d\u2019une mauvaise réponse : A) Entraînement dans une boîte de discrimination à double choix avec renforcement positif (nourriture) pour chaque bonne réponse.B) Entraînement dans une boîte de discrimination à double choix avec renforcement positif (nourriture) pour chaque bonne réponse et négatif (chocs électriques) pour chaque réponse erronée.C) Entraînement dans une boîte de discrimination à double choix à saut avec renforcement positif (nourriture) pour chaque réponse et négatif (chute de 40 cm à travers une trappe) pour chaque réponse er- ronee.1014 Lorsque le critère d\u2019apprentissage (36 réponses correctes dans une séance de 40 essais au cours de deux journées consécutives) était atteint en vision monoculaire, cet oeil était bouché et l\u2019animal était ré-entraîné à exécuter la même tâche en utilisant l\u2019autre oeil.La performance réalisée avec le premier oeil (apprentissage), exprimée en terme de nombre d\u2019erreurs commises lors de l\u2019apprentissage de la discrimination, était comparée à celle réalisée avec le deuxième oeil (transfert).Le degré de transfert interoculaire dans chacune des conditions est considéré comme l\u2019indice du transfert inter- hémisphérique.(Voir détails dans Le- poré, Ptito et Guillemot\u2019).Les résultats se résument ainsi : le transfert inter-hémisphérique dans la condition À était absent.Ceci confirme les multiples études, précédemment citées, qui démontrent une absence de transfert chez des chats au cerveau divisé.Le transfert dans la condition B était difficile à évaluer puisque la performance des animaux, à cause de l\u2019effet perturbateur des chocs électriques, était fort erratique.Ces observations vont partiellement à l\u2019encontre des résultats de Sechzer', qui avait démontré un haut niveau de transfert et une performance adéquate dans une situation expérimentale comparable.Par contre, le transfert dans la condition C était présent puisque les animaux ont appris avec le deuxième oeil plus rapidement qu\u2019avec le premier.Ces résultats permettent de conclure que d\u2019autres commissures corticales (probablement la commissure inter-colliculaire) peuvent aussi assurer un haut niveau de transfert in- ter-hémisphérique de l\u2019information dis- criminative latéralisée.Si tel est le cas, pourquoi les animaux manifestent-ils un transfert in- ter-hémisphérique dans la condition C seulement et non pas dans la condition A ?Nous pensons que la réponse réside dans la nature même de la tâche à exécuter.Dans la condition C, le fait d\u2019être puni lors d\u2019une réponse erronée occasionne chez les animaux une attention soutenue.De plus, étant donné que l\u2019animal doit réaliser son choix à partir d\u2019un perchoir (appareil à saut) et non pas lorsqu\u2019il est en mouvement dans le couloir de décision (boîte à choix), il est possible que les mouvements de balayage de l\u2019image soient facilités.L\u2019animal pourrait donc s\u2019appuyer sur des stratégies impliquant les mouvements de la tête et des yeux pour l\u2019aider à résoudre son problème de discrimination.© Plasticité commissurale : effets d\u2019une callosotomie précoce.Nous savons que le système calleux, tout comme la plupart des autres systèmes neurologiques, est sensible aux interventions chirurgicales réalisées chez de très jeunes organismes'\u201d*\", Dans cette série d\u2019expériences, nous étions intéressés à savoir si une calloso- tomie réalisée chez de très jeunes chatons pouvait accentuer la contribution des commissures extra-calleuses lors du transfert inter-hémisphérique d\u2019apprentissages discriminatifs latéralisés (voir détails dans Ptito et Leporé\u201d).Nous avons donc utilisé trois groupes de chats ayant subi une callosotomie à différents âges.Le premier groupe subissait la callosotomie à 20 jours postpartum, soit avant l\u2019achèvement de la myélinisation des fibres calleuses.Le corps calleux était sectionné chez les sujets du deuxième groupe à l\u2019âge de 45 jours, soit après l\u2019achèvement de la période de myélinisation des fibres calleuses mais avant la fin de la \u201cpériode | critique\u201d de maturation pour la plupart des autres fonctions visuelles.Les sujets du troisième groupe subissaient la callosotomie à l\u2019âge adulte.Les chatons callosotomisés ont été élevés dans la colonie jusqu\u2019à l\u2019âge adulte.À ce stade, tous les animaux, incluant ceux du troisième groupe, ont été chiasmatomisés.Leur capacité de transfert inter- hémisphérique pour des formes bidimensionnelles a été évaluée dans une boîte à double choix, selon les modalités précédemment définies dans la condition À.Les résultats ont démontré que seuls les animaux qui avaient subi la callosotomie avant la fin de la période de myélinisation du corps calleux, soit à 20 jours post-partum, manifestaient un taux de transfert inter- hémisphérique de haut niveau.La performance des sujets des deux autres groupes avec le deuxième oeil était tout à fait comparable à celle réalisée avec le premier oeil.Il découle de ces résultats que le système commissural extra- calleux fait preuve d\u2019une certaine plasticité ; cependant, la \u201cpériode critique\u201d à l\u2019intérieur de laquelle peut se produire une réorganisation survient très tôt et précède l'activation optimale du corps calleux, qui doit nécessairement survenir après sa myélinisation.L'UNION MÉDICALE DU CANADA |) glut fre qi @ pas Spe\" [us vou io déc Gl wil dur gr (hl Jak.pur (ud Cam sie jour cel aller con mt [hen ti ( lahg oly tin ki ld el hp dy day lon avon ci mal md det fai chat ny Ii ef icy ly ts 5 3.ib Rôle du corps calleux dans la perception stéréoscopique ° Stéréoscopie globale : études neuro-comportementales.\"wf Chez les mammifères supérieurs, in- Été ! cluant l\u2019homme, la position frontale Te: \"ÿ des yeux a pour conséquence qu\u2019une 5, No lg, DES has Thuy is lk partie importante du champ d\u2019un oeil se superpose à une partie du champ de l\u2019autre oeil pour former une zone de vision binoculaire.Celle-ci couvre, chez le chat, approximativement 45 tlaf degrés du champ visuel total.À cause nly TO soupes lome 3 Up 1 Post Lely es, Le or es eed pe.i 04: ode par ÉS I kit mists Ud Sa 1ème Le ter 5 OF 51 Ts is te bi la ide 0 jent 9 pr I fout ok Jas de la séparation spatiale entre les deux yeux, les points qui assurent le relief d\u2019un objet tri-dimensionnel projettent sur des parties non-correspondantes de chaque rétine.Cette disparité binoculaire, qui est une source d\u2019excitation pour un grand nombre de cellules corticales, constitue un des principaux mécanismes physiologiques de la vision stéréoscopique.Il existe, chez le chat, deux sources d\u2019activation binoculaire des cellules corticales : il y a d\u2019abord les afférences convergentes thalamo- corticales qui proviennent de l\u2019hémiré- tine temporale du côté ipsilatéral et de l\u2019hémirétine nasale du côté controlatéral.Ces dernières afférences traversent la ligne médiane au niveau du chiasma optique.La deuxième source d\u2019activation binoculaire est formée des affé- rences thalamo-corticales ipsilatérales et des afférences calleuses qui proviennent du cortex controlatéral.Le but de la présente série d\u2019expériences était d\u2019examiner l\u2019importance relative de ces deux sources d\u2019activation binoculaire lors de la perception stéréoscopique.Dans un premier temps, nous avons démontré que le chat normal est capable de discriminer entre deux stimuli en se basant uniquement sur des indices de disparité binoculaire.(Voir détails dans Leporé et coll.\u201d*).Pour ce faire, nous avons entraîné plusieurs chats à discriminer entre deux stéréogrammes de Julesz\u201d dont les images virtuelles représentaient, respectivement, une barre verticale et une barre horizontale suspendues devant un arrière-fond de points aléatoires (disparité croisée).Les chats ont nécessité, en moyenne, 990 essais pour atteindre le critère d\u2019apprentissage (36 essais réussis dans une séance de 40 essais lors de deux jours consécutifs).Ces animaux entraînés à la discrimination des stéréogrammes ont été divisés en deux groupes de cinq Tome 114 \u2014 DÉCEMBRE 1985 chats.Les sujets du premier groupe subissaient une callosotomie alors que ceux du deuxième groupe étaient soumis à une section sagittale du chiasma optique.Les deux groupes ont par la suite été ré-entraînés à discriminer les stéréogrammes de Julesz.Cette méthode permet d\u2019évaluer l\u2019importance relative des deux sources d\u2019activation binoculaire des cellules corticales lors de la perception stéréoscopique basée uniquement sur la disparité spatiale.Les résultats ont montré une nette différence entre ces deux types d\u2019interventions pour ce qui est des capacités discriminatives.Les chats ayant subi la callosotomie ont rapidement réappris à discriminer entre les deux stimuli virtuels et ont atteint le critère d\u2019apprentissage après quelques séances seulement.Les animaux chiasmato- misés, par contre, n\u2019ont pas réussi à atteindre le critère d\u2019apprentissage même après 1 000 essais.Leur performance s\u2019est stabilisée autour d\u2019un taux de réussite de 67 %.Cette performance, qui est supérieure au hasard (50 %), indique que le corps calleux a un rôle dans cette fonction, mais de façon marginale puisque leur taux de réussite est très médiocre.Par ailleurs, étant donné que les animaux callosoto- misés réussissent parfaitement la tâche, nous pouvons conclure que la convergence binoculaire thalamo-corticale, passant en partie par le chiasma optique, suffit pour assurer cette fonction.Dans un troisième temps, nous voulions savoir si l\u2019élimination de ces deux sources d\u2019activation binoculaire pouvait abolir complètement, chez le chat, la capacité à discriminer des stéréogrammes et, par conséquent, la capacité de percevoir la stéréoscopie en se basant uniquement sur des indices de disparité binoculaire.Nous avons donc callosotomisé les animaux qui avaient préalablement subi une section sagittale du chiasma optique et, parallèlement sectionné le chiasma optique des animaux ayant préalablement subi une callosotomie.Ces animaux au \u201ccerveau divisé\u201d ont été, à leur tour, ré-entraînés à discriminer des stéréogrammes de Julesz.La performance de tous les animaux voisinait le niveau du hasard, ce qui indique que ces deux sources d\u2019activation binoculaire sont les seules responsables de la discrimination stéréoscopique basée sur la disparité spatiale.e Stéréoscopie locale : études électro-physiologiques.Les études comportementales présentées plus haut indiquent que les chats sont capables de discriminer des stimuli en se basant uniquement sur leur disparité spatiale.Ceci signifie que certaines cellules du cortex visuel devraient être sensibles à ce paramètre de stimulation.Plusieurs études électro-physiologiques réalisées sur le chat normal ont en effet indiqué qu\u2019une proportion importante de cellules du cortex visuel primaire sont sensibles à la disparité spatiale\u201c.Par ail- oD oak REPONSE MAXIMALE (%) N 87 © 0846 ipsi ir © 06 681 oO 04 A 020 & 00h jee ifs a 07a © 04° contro 7 06\" i \u2014b670 o 08: ah 10: 4.Figure 3 \u2014 Partie de gauche : Profils de sensibilité à la disparité spatiale binoculaire (a-e : voir description dans le texte).Partie de droite : Exemple du type de réponses obtenues avec une cellule (la cellule DDI à gauche).Les histogrammes en f montrent la réponse de la cellule aux différentes disparités utilisées lors de la stimulation binoculaire.Les deux autres histogrammes illustrent les réponses monoculaires évoquées par la stimulation du champs récepteur monoculaire correspondant, illustré en dessous (+ réponse excitatrice ; \u2014 réponse inhibitrice). leurs, aucune étude n\u2019a tenté de vérifier si les cellules binoculaires, activées partiellement par le corps calleux, étaient sensibles à la disparité spatiale.Nos résultats comportementaux nous permettent, en effet, de supposer qu\u2019un certain nombre de ces cellules corticales y sont sensibles puisque la performance des animaux chiasmatomisés était supérieure au niveau du hasard.Nous avons donc vérifié la sensibilité à la disparité des cellules du cortex visuel primaire des aires 17 et 18 chez des chats normaux, afin de confirmer les études antérieures et pour s\u2019assurer que notre méthodologie était adéquate pour une telle analyse, ainsi que chez des chats chiasmatomisés, dans le but de démontrer que les cellules binoculaires activées en partie par le corps calleux étaient sensibles à la disparité spatiale.Il convient de rappeler ici que toutes les cellules binoculaires trouvées dans ce type de préparation sont nécessairement activées par la voie thalamo- corticale ipsilatérale et la voie calleuse.La méthode d\u2019enregistrement était conventionnelle, à l\u2019exception du fait que deux stimulateurs visuels étaient utilisés.Chaque oeil pouvait donc être stimulé indépendamment de l\u2019autre.En retardant brièvement le départ du balayage de l\u2019un ou de l\u2019autre stimulus, il devenait possible de créer une disparité plus ou moins grande.Nous avons.examiné les disparités allant de O (aucune disparité) à 1 degré, variant par un pas de 0,2 degrés.Les résultats ont indiqué qu\u2019une proportion importante des cellules situées dans les aires 17 et 18 du chat normal sont sensibles à la disparité spatiale.Tel que démontré par Poggio et Poggio\u201d chez le singe, nous avons pu identifier quatre types de cellules sensibles à la disparité : DDE (détecteurs de disparité excitateurs) \u2014 Ces cellules répondent par une décharge accrue lorsqu\u2019elles sont stimulées à une disparité appropriée.DDI (détecteurs de disparité inhibiteurs) \u2014 Ces cellules répondent par une diminution de leur décharge lorsqu\u2019elles sont stimulées à une disparité appropriée.DDC (détecteurs de disparité croisée) \u2014 Ces cellules répondent à la disparité croisée ou convergente.DDD (détecteurs de disparité divergente) \u2014 Ces cellules répondent uniquement à la disparité divergente ou non-croisée.De plus, nous avons trouvé un certain nombre de cellules qui n\u2019étaient pas particulièrement sensibles à la disparité binoculaire.1016 Chez le chat chiasmatomisé, nous avons retrouvé les mêmes quatre types de cellules sensibles à la disparité.Seule leur proportion, qui était environ des 2/3 de celles obtenues chez le chat normal, différait entre les deux groupes.Conclusions L'objectif de ce programme de recherche était d\u2019étudier, à l\u2019aide de techniques comportementales et élec- tro-physiologiques, le fonctionnement du système commissural et surtout du corps calleux.Nous avons démontré que les CR visuels et somesthésiques, obtenus lors d\u2019enregistrements, dans le corps calleux ou dans les zones corticales de projection calleuse, étaient situés près du méridien vertical ou près de la ligne médiane du corps.Ces données appuient l\u2019hypothèse qu\u2019une des fonctions principales du corps calleux est d\u2019unir les deux hémichamps ou hé- micorps afin de permettre le passage ordonné de l\u2019information à travers la ligne médiane.Une deuxième fonction qui a été attribuée au système commissural est celle de permettre le transfert inter- hémisphérique de l\u2019information latéra- lisée afin d\u2019assurer à chaque hémisphère une connaissance du contenu de l\u2019autre.La plupart des études réalisées à ce jour ont démontré qu\u2019un apprentissage discriminatif latéralisé de haut niveau n\u2019est transmis que par le corps calleux.Nos recherches ont permis de mettre en évidence le fait que les commissures extra-calleuses peuvent aussi contribuer à un tel transfert, à condition de placer l\u2019animal lors de la période d\u2019entraînement dans une situation hautement motivante.De plus, nous avons démontré que le système commissural ressemble aux autres voies sensorielles, en ce sens qu\u2019il fait preuve d\u2019une grande plasticité si son fonctionnement est altéré à un âge précoce.Dans ce cas, l\u2019importance des commissures extra-calleuses peut être accentuée.La troisième fonction majeure attribuée au corps calleux veut que celui-ci ait un rôle dans la perception stéréoscopique dans l\u2019axe frontal.En ce qui concerne la stéréoscopie globale, telle que mesurée avec des stéréogrammes de Julesz, sa contribution semble réelle, quoique fort limitée.Par contre, au niveau cellulaire, un nombre proportionnellement élevé de cellules semblent sensibles à la disparité binoculaire.Ceci confirme, sans aucun doute, la contribution calleuse à la perception de la troisième dimension, bien que la nature de cette contribution reste à éclaircir, vu le faible taux de réussite aux tests comportementaux comparativement au nombre élevé de cellules sensibles à la disparité binoculaire.Summary The nervous system is composed of two symmetrical halves each capable of functioning independently of the other.Their individual activity is made available, and contributes to the activity of the other by means of a series of interconnecting commissures, the most important of which is the corpus callosum.The aim of our experiments was to examine, using behavioral and electrophysiological techniques, the properties of this system.In one series of experiments, we showed that the visual and somatosensory receptive fields of callosal receiving or projecting cells are situated close to or straddle the midline, indicating that this structure is involved in midline fusion.We also showed that the extra-callosal commissures can contribute to the interhemisphe- ric transfer of unilaterally learned pattern discriminations in cats, on condition that they are tested under high motivational levels.Moreover, the relative importance of this contribution can be accentuated if the callosum is sectioned at an early age, namely before it has become myelinated.The implication of this structure in ste- reoperception was also confirmed in two experiments.One showed that chiasmato- mized animals can still discriminate, albeit at a much reduced level, Julesz ran- dom-dot stereograms.In the other, we confirmed the existence of spatial disparity sensitive cells in primary visual areas which are partially activated through the callosum.Bibliographie neta Bibliographie J L.Leporé F.et Guillemot J.-P.: Visual receptive field properties of cells innervated through the corpus callosum in the cat.Exp.Brain Res.1982 ; 46 : 413- 424.2.Berlucchi G.: Recent advances in the analysis of the neural substrate of interhemispheric communication.Dans : Pompeiano O.et Ajmone-Marsan C.(Éd.) : Brain mechanisms of perceptual awareness and purposeful behavior.Raven Press, New York, 1981 ; 133-152.3.Berlucchi G.et Rizzolatti G.: Binocularly driven neurons in visual cortex of split-chiasm cats.Science.1968 ; 159 : 308-310.4.Hubel D.et Wiesel T.N.: Cortical and callosal connections concerned with the vertical meridian of visual fields in the cat.J.Neurophysiol., 1967 ; 30 : 1561-1573.> L'UNION MÉDICALE DU CANADA Lu Mesos Ton uide thérapeutique concis \u201cte LOP RESOR® (tartrate de métoprolol) lingent antihypertenseur/Agent anti-angineux on, ction Le LOPRESOR (tartrate de métoprolol) est un inhibiteur des récepteurs bêta-adrénergiques dont l\u2019effet bloquant prédominant s'exerce sur les récep- Rig eurs béta,.Il est utilisé dans le traitement de l'hypertension et de l\u2019angine de poitrine.Le mécanisme de l'effet antinypertenseur n'a pas encore été établi.Ly Parmi les facteurs qui peuvent jouer un rôle: a) son action antagoniste compétitive sur la tachycardie induite par les catécholamines, action qui s'exerce au an iveau des récepteurs bêta du coeur, entraînant une diminution du débit cardiaque; b) une inhibition de la libération de rénine par les reins; c) une inhibition tiles centres vasomoteurs.Le mécanisme de son action dans l\u2019angine est également indéterminé.Un des facteurs importants serait la réduction des besoins Lie n oxygène du myocarde par blocage des augmentations induites par les catécholamines du rythme cardiaque, de la pression systolique, de la fréquence t de la force des contractions du myocarde.Indications a) Hypertension Le LOPRESOR est indiqué chez les malades atteints d\u2019hypertension bénigne ou odérée.Il est habituellement utilisé en association avec d'autres médicaments, particulièrement avec un diurétique de type thiazide.Il peut toutefois être dministré seul comme traitement initial chez les malades qui, de l'avis du médecin, doivent recevoir d'abord un bêta-bloqueur plutôt qu\u2019un diurétique.\u2018mx.administration du LOPRESOR s'est avérée compatible avec celle d\u2019un diurétique ou d'un vasodilatateur périphérique et généralement ces associations uh.Pnt été plus efficaces que le tartrate de métoprolol seul.Une expérience limitée d'association avec d\u2019autres agents antihypertenseurs n'a pas révélé d\u2019in- hai, ompatibilité entre ces agents et le LOPRESOR.Le LOPRESOR n'est pas recommande pour le traitement d'urgence des crises hypertensives.b) Angine Sa e poitrine Le LOPRESOR est indiqué chez les malades atteints d\u2019angine de poitrine due à une cardiopathie ischémique.Contre-Indications Le .gOPRESOR ne doit pas être utilisé en présence des entités cliniques suivantes: 1.bradycardie sinusale 2.blocs auriculo-ventricutaires des deuxième et ly oisiéme degrés 3.insuffisance ventriculaire droite due à l'hypertension pulmonaire 4.insuffisance cardiaque congestive 5.choc cardiogénique 6.anesthé- Of pg.ie au moyen d'agents dépresseurs du myocarde, par exemple l'éther et le chloroforme.Mises en garde a) Défaillance cardiaque: faire preuve de grande | np irconspection lors de l'administration du LOPRESOR à des malades ayant des antécédents de défaillance cardiaque.La stimulation sympathique joue un in Th Ole vital dans le maintien de la fonction circulatoire dans la défaillance cardiaque congestive et son inhibition par blocage des récepteurs adrénergiques fai pêta comporte toujours le risque de réduire davantage la contractilité du myocarde et de précipiter la défaillance cardiaque.Le LOPRESOR agit de facon ' gélective sans abolir l\u2019action inotrope de la digitale sur le muscle cardiaque.Cependant l\u2019action inotrope positive de la digitale peut être diminuée par l'effet lg otrope négatif du tartrate de métoprolol quand les deux médicaments sont administrés concurremment.Les effets dépresseurs des béta-bloqueurs et de im, Ma digitale sur la conduction A-V s\u2019additionnent.Chez les malades sans antécédents de défaillance cardiaque, la dépression continue du myocarde pendant Yo fin certain temps, peut dans certains cas, aboutir à la défaillance cardiaque et/ou causer de l\u2019hypotension (pression systolique de a ee es.fé \u2014\u2014\u2014r a \u2014 vu É = = Com brie fa dal Sa = = > Conseil général 1985-1986 par région Montréal Québec BARDAGI, Victor * BEGIN, Grégoire *BISSON, Lise BISSONNETTE, Marcel BOIVIN-LESAGE, Monique *BOUDREAU, Claude *BOUTHILLIER, Jean *BOYER, André *CAMERLAIN, Monique *CHARBONNEAU, Louise DALLAIRE, Mario (E) *DANDAVINO, André H.DANDURAND, Bruno *DAY, Albert *DOUCET, Pierre LAPORTE, Jean-Marie *LARIVEE, Luc *LAROSE, Michel LEBEL, Etienne LEDUC, André LEDUC, Bernard *LÉGARÉ, Jean-Jacques LEGAULT, Gérard *LESCOP, Joelle *LEVEILLE, Jean MEILLEUR, Paui-André MOUAIKEL, Elie *GUAY, Raymond-Marie *MYHAL, Daniel *LABRIE, Fernand *PELLEMANS, Wilhelm B.*LAMONTAGNE, René *RHEAULT, Bernard LAVALLEE, Hugues *BEAULIEU, Léon BOUCHER, Bertrand CARRE, Aurélien *DUGUAY, Claude FORTIN, Benoît *GAGNON, Maurice GAGNON, Michel (E) GAGNON, Omer GENDREAU, Lucien *GINGRAS, Gilles GIRARD, Marie TOUPIN, Jean-Noël *TRAHAN, André G.WALLOT, Hubert Hors-Québec *DUPUIS, Chanel GAUTHIER, Louis-Marie GOSSELIN, Jean-Yves *LAMBERT, Claude *LAVOIE, Clément MUBOYAYI, Floribert *ROCHEFORT, Jean-Marie *Conseillers généraux DOUMMAR, Gilbert (E) *RIVARD, Charles-Hilaire MILOT, Yvon dont le mandat se situe *DUMAS, Jean-Marc SOUAID, Victor (E) *MORAIS-ROCHON, Thérèse pour 1985-1987 DUPLESSIS, Pierre SYNNOTT, Edmond MORIN, Yves TREMPE, Lorraine *WILLIAMSON, Robert James *RIOUX, Jacques E.*ROULEAU, Louise ROY-TARDIF, Janine *SAVOIE, Bertrand * GRATTON-AMYOT, Monique GRENIER, Gilles LAMOUREUX, François LAMOUREUX, Gilles LAMOUREUX, Jacques Tarifs préférentiels d'association sur présentation de votre carte de membre Montréal et banlieue Occ.Occ.Date simple double d'expiration Hôtel du Parc 3625, ave.du Parc (514) 288-6666 75 $ 75 $ 31 décembre 1986 Le Grand Hôtel 777, rue Université (514) 879-1370 80 $ 96 $ 30 avril 1986 Le Ritz Carlton 1228, rue Sherbrooke Ouest (514) 842-4212 105 $ 105 $ 30 avril 1986 Le Méridien 4, Complexe Desjardins (514) 285-1450 88 $ 88 $ 30 avril 1986 Le Shangrila 3407, rue Peel (514) 288-4141 72 $ 72 $ 31 décembre 1986 Le Pavillon 7700, Côte de Liesse (514) 731-7821 75 $ 75 $ 30 avril 1986 80 $ 80 $ 31 décembre 1986 Québec Loew\u2019s Le Concorde 1225, Place Montcalm (418) 647-2222 75 $ 75 $ 30 avril 1986 (Place Montcalm) Hilton International 3, Place Québec (418) 647-2411 79 $ 96 $ 30 avril 1986 (Place Québec) Château Bonne Entente 3400, chemin Ste-Foy 1-800-463-4390 Pavillon à partir de: 39 $ 30 avril 1986 Hôtel à partir de: 50 $ 30 avril 1986 Auberge des Gouverneurs 3030, boul Laurier 1-800-463-2820 74 $ 74$ 31 décembre 1986 (Sainte-Foy) Auberge des Gouverneurs 690, boul.St-Cyrille Est 1-800-463-2820 75$ 75 $ 31 décembre 1986 (Place Haute-Ville) Ottawa Le Westin 11, Colonel By Drive (613) 560-7000 79 $ 79 $ ** ter février 1986 59 $ 59 $ ***1er février 1986 112$ 127$ 30 novembre 1986 Toronto Loew\u2019s Westbury 475, rue Yonge (416) 924-0611 70 $ 70 $ 31 décembre 1986 Hôtel Plaza Il 90, rue Bloor Est (416) 961-8000 88 $ 88 $ 31 décembre 1986 **Du lundi au jeudi inclus.***Les vendredis, samedis et dimanches.8 Une entrevue avec M.Fredy Petitpas, président de Sogec-Lavalin Gérer en fonction des besoins de chacun Sogec-Lavalin organisera, en collaboration avec le Département d'administration de la santé de la Faculté de médecine de l\u2019Université de Montréal, des séminaires de formation qui sont destinés particulièrement aux cadres francophones provenant de pays en développement.Ces séminaires traiteront principalement des techniques de gestion hospitalière et se dérouleront à Montréal.C'est ce qu'a expliqué M.Fredy Petitpas, président de Sogec- Lavalin, au cours d'une entrevue qu'il a accordée au Bulletin.\u2018\u2019Depuis plus de vingt ans, la Fédération internationale des hôpitaux, en association avec l\u2019Université de Birmingham, en Angleterre, offre de tels séminaires, cependant limités, pour des raisons linguistiques, aux pays anglophones.Sogec- Lavalin a pris l'initiative, avec le parrainage de la Fédération internationale des hôpitaux, d'organiser le même type de séminaires pour les ressortissants de pays francophones.On s'attend à ce qu'il y ait une participation financière minime de la part des pays qui enverraient des fonctionnaires pour suivre ces séminaires.Sogec-Lavalin est actuellement en phase de sollicitation pour le recueil des fonds relatifs à ce projet et les résultats s'avèrent, jusqu'à ce jour, très positifs\u2019\u2019, a indiqué M.Petitpas.Sogec-Lavalin a été incorporé vers le mois d\u2019avril 1984 et a commencé ses activités pratiques au mois de septembre.Comme son nom l'indique, il s'agit de l\u2019association du groupe Lavalin et de Sogec-Santé Canada qui est une compagnie incorporée par les Fondations des hôpitaux universitaires montréalais Royal Victoria, Sacré- Coeur et Ste-Justine. L'AM.L.F.Cet Sogec-Lavalin: une entraide mutuelle \u2018Exporter l'expertise et la connaissance du secteur de la santé que peuvent fournir ces trois hôpitaux, constitue l'objectif premier de la Société.\u2018\u2019Les champs d'activité que nous privilégions en fonction de notre expérience vont de l'assistance technique aux ministères de la santé, ou aux hôpitaux pour la planification des services de santé, la gestion d\u2019un hôpital, ou de quelque autre établissement, jusqu\u2019à la prise en main complète de la gestion d\u2019un hôpital.\u201d Quelque soit l\u2018envergure des projets SOGEC-LAVALIN est en mesure d\u2019y consacrer le même niveau d'expertise et de qualité d'exécution nécessaires.\u2018\u2019La société est suffisamment souple en termes de structure et d'organisation pour suivre des projets de différents ordres monétaires.De plus, à l'examen de l\u2019expertise de Sogec-Lavalin, on peut constater qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une société nord-américaine qui utilise la haute- technologie tout en tenant compte systématiquement des besoins qui se dégagent de chaque projet.Elle effectue ses analyses et recommandations en fonction de facteurs précis tels la formation du personnel, les limites financières, les contraintes climatiques et spatiales, sans oublier l\u2019environnement culturel.\u201d\u2019 M.Petitpas cite des exemples de projets dont l\u2019ordre monétaire respectif varie entre 50,000 et 50,000,000$.\u2018\u2019La Société a soumis récemment un projet à la Garde nationale de l\u2019Arabie Saoudite, pour la prise en charge pendant trois ans d\u2019un hôpital qui compte 500 lits, à Riyadn.Ce projet de 500 millions de dollars consistera principalement en la prestation d'environ 2700 employés,\u2019 explique-t-il.\u2018\u2019Sogec- Lavalin a également effectué un projet de planification de l'Ecole nationale de Santé publique, au Tchad, M.Fredy Petitpas, président de Sogec-Lavalin.pour le compte des Nations Unies.Le projet comprenait la conception des bâtiments, l'élaboration du programme de cours, la définition des besoins en formation pour les ressortissants tchadiens en stage, en Europe ou au Canada.Il fallait également élaborer un budget proforma pour les trois premières années de l'école comprenant les achats d'équipements, le financement des opérations de l\u2019école et le paiement du personnel.\u201d À un autre niveau, indirect cette fois-ci, Sogec-Lavalin suit aussi de multiples projets.M.Petit- pas souligne l'exemple du jumelage entre l\u2019Hôpital Ste-Justine et un autre hôpital pour enfants, Albert Royer, à Dakar (Sénégal).Au cours de ce projet initié par Ste-Justine, des échanges de personnel s\u2019effectueront depuis le directeur général jusqu\u2019a l'infirmiére en chef.Les spécialistes de Ste-Justine vont sur place poser un diagnostic du fonctionnement de |\u2019hépital, font des recommandations et discutent avec leurs homologues sénégalais.Ces derniers viennent a leur tour effectuer un stage a I\u2019hopital Ste-Justine, dont la durée varie entre 2 et 6 semaines.Sogec-Lavalin, dont le siège social est à Montréal (Canada) est une société de gestion et de consultation qui fournit des services médicaux, paramédicaux, administratifs et techniques aux établissements de santé.Les associés sont Sogec- Santé (Canada) Inc., et Lavalin Inc.Sogec-Santé (Canada) est une société légalement constituée par les fondations de trois hôpitaux universitaires montréalais: Royal- Victoria, Sacré-Coeur et Sainte- Justine, qui comptent respectivement 873, 715 et 645 lits, et ont plus de 50 ans d'expérience dans leur champ d'activité, comme la société Lavalin dans le sien propre.Lavalin est l\u2019un des plus importants groupes privés d'ingénierie et de construction au monde: la firme comprend plus de 5000 employés et est active sur les cinq continents.Le groupe Lavalin s'occupe de la gestion de méga-projets, de la préparation de plans directeurs, d'études de faisabilité et de tous les types de travaux d'ingénierie pour différents secteurs de l\u2019économie.La société a directement accès à environ 700 administrateurs, 1000 médecins et 12 OO0 autres professionnels et techniciens issus des hôpitaux affiliés ou des secteurs reliées aux domaines d'activité de l'entreprise.En 1983, les hôpitaux affiliés ont accumulé plus de 700 000 journées de patients hospitalisés et traité environ 200 000 cas d'urgence pour des patients non hospitalisés.L'Hôpital Ste-Justine compte à lui seul plus de 240 000 patients en clinique externe. | \"Sujet aux conditions de la police.ASSURANCES SAINTE-MARIE INC.1782 EST, RUE FLEURY, MONTRÉAL, QUÉ.H2C 1T4 10 raisons d'adhérer au régime d'assurance collective d'invalidité de longue durée de l'Association des médecins de langue française du Canada.Le seul régime à vous offrir les avantages suivants\u201d e UNE POLICE GARANTIE RENOUVELABLE \u2014 l\u2019Assureur ne peut pas annuler la police.e INVALIDITÉ TOTALE OU PARTIELLE = Couverte dans votre profession; plus spécifiquement, és 5 principales charges de votre pratique médicale.pe e INDEXATION DES GAINS Vous pouvez augmenter vos montants d\u2019 assurance sans preuve d\u2019assurabilité selon I'augmentation de vos revenus.(Aucune limite d'âge).e Les médecins de moins de 35 ans peuvent adhérer sans: preuve d\u2019assurabilité.& ; e Ajustement des prestations au coût de la vie (3%) (Aucune limite d'âge).A e La grossesse n'est pas une \u2018exclusion.(Période d\u2019élimination minimum de 90-jours) Prestations payables-aux survivants.e Frais généraux de bureau.(Facultatif).Contrairement à certains régimes d'associations, vo.prestations sont payables indépendamment des autres assurances en vigueur.: o RENONCIATION A LA PRIME Inclut sans période d\u2019admissibilité.ASSURANCES SAINTE MARIE INC?Communiquer avec - Claudette Lachance à Montréal 382-3360 pour les indicatifs régionaux (418-819-613) 1-800-361-3840 PRE MES TT REIT RRR RR AI OST AT Congrès et voyages Fidèle à sa politique, l'A.M.L.F.C., par son comité des congrès et voyages offre à ses membres plusieurs possibilités de voyages-congrès en 1986.Une fois de plus, les Voyages André Malavoy seront chargés de leur réalisation.Voici ce que nous proposons pour 1986.I! n'est pas trop tôt pour planifier ces voyages.Les renseignements complets (itinéraires et temps) figureront dans les brochures et notices que les Voyages Malavoy vous feront parvenir au tout début de l\u2019année.Congrès International des médecins de langue française de l'hémisphère Nord Américain GUADELOUPE 16 au 19 avril 1986 Choix entre: \u2014 une semaine en Guadeloupe du 13 au 20 avril \u2014 deux semaines en Guadeloupe du 6 au 20 avril \u2014 une semaine en Guadeloupe du 13 au 20 avril et une semaine en Martinique du 20 au 27 avril CHINE 16 avril au 4 mai 1986 \u2014 Avec visite d'hôpitaux et contacts professionnels.La Chine Nord, Centre, Sud, de Pékin à Canton; plus Hong-Kong.\u2014 Sur le modèle du voyage qui avait eu beaucoup de succès au printemps 1985 mais avec plus de temps à Pékin et moins à Hong Kong.\u2014 Pour ce voyage, le nombre de participants étant limité, il est urgent de vous inscrire dès maintenant.PARIS 3 au 6 septembre 1986 Congrès international de Pneumologie et de Physiologie respiratoire.PARIS 26 septembre au 4 octobre 1986 Entretiens de Bichat En liaison avec des deux congrès de Paris: traversée transatlantique e logement dans la ville concernée e services pour voyages individuels e tours pré et post congrès Spécialement organisés pour les congressistes canadiens par les Voyages Malavoy: e 6 au 18 septembre Pyrénées e 14 au 27 septembre Tour gastronomique et vinicole dans les Provinces de France e 19 au 27 septembre Loire/Bretagne/Normandie BELGRADE 30 août au 4 septembre 1986 \u2014 Semaine médicale Balkanique.\u2014 Voyage spécial incluant Yougoslavie et Hongrie.En mars 1987, nous prévoyons un voyage spécial: Congrès médical Québéco-Helvétique à Lausanne, suivi d\u2019une semaine de ski dans les Alpes.Si l\u2019un ou plusieurs de ces voyages vous intéressent, découpez le coupon ci-dessous.Les voyages Malavoy vous enverront alors les documents pertinents.NOM, PRÉNOM ADRESSE RÉSIDENCE CODE POSTAL TÉLÉPHONE _ Envoyez-moi votre documentation sur les voyages-congrès suivants en 1986 MARTINIQUE AVRIL [J BELGRADE SEPTEMBRE OU CHINE AVRIL/MAI [] PARIS/PNEUMOLOGIE SEPTEMBRE \u2018! PARIS ENTRETIENS DE BICHAT i | M'intéresse aussi le congrès à Lausanne (ski en Suisse) de mars 1987 U COUPON-RÉPONSE à retourner aux Voyages André Malavoy 1255, rue Université Suite 1106 Montréal, Québec H3B 3W7 12 S 1 = @) ai e) Le Oo 3 AS LANOXIN (digoxine} prend son rôle, a coeur Boeus défgiiiant'de M.Jain TremblayŸ bien-à présent.V.Trem®fay mènesune vie pluss kive gr gllagil na el nal: sen-médecir-lli cu tri Pptes-e fren aia iaque\"@lobale og ly = Joly) er rce e ladigoxine cfs US al ello AS CE ET ee AS dé LEH gl) gee aitement sont grab ; EIR NOXIN 4 hy Dlus fiab desde ore et [Co SI PIE hab ents les plus efficaces qui soient.a\u201d que e vf [ Nero) gl \u2018efficace depuis un demi-s Qi ® WES UN ANTIARTHRITIQUE QUI APPORTE UNE SOLUTION AU PROBLEME DE \u201cL'HORAIRE DES DOSES?VOLTAREN SR UNE SEULE PRISE PAR JOUR 100 mg de diclofénac sodique libération prolongée SOULAGE 24 HEURES SUR 24 AVEC UNE SEULE PRISE PAR JOUR.*Une fois que la dose d'entretien a été établie à 100 mg de Voltaren en doses fractionnées.ge 5 A Renseignements tee DEEE 1011 "]
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