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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1990-02-21, Collections de BAnQ.

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[" i _ - Un beau Yoyage.,.assuré! fa CROIX BLEUE Un plus dans votre vie.(514)286-8403 f Jl.LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMÉRIQUE SKI-VOILE OBER/ON \u2022 Laval §>, Pointe-Claire \u2022.St-Sauyeur # Cowansville \u2022 *Reper\\tiSr\\y.# Grûnby Si-Jean \u2022 Gatinebu \u2022 Mpftreal \u2022 Centre, ville \u2022 GreerjjiefrJ Park #.Sherbrooke \u2022 Aujourd'hui: Mélange de nuages et de soleil Minimum -8° Maximum -3° Demain: Ensoleille se couvrant par la suite details cahier sports « MONTRÉAL, MERCREDI 21 FÉVRIER 1990 106e ANNÉE N° 121 82 PAGES, 6 CAHIERS Hors de la /one métropolitaine 45 cents \"g jg* (£ îles de La Madeleine : 1.00 «39 39 Ailleurs au Québec: 50 cents Aucun nouvel impôt; Ottawa réduit ses dépenses de 7 milliards $ d'ici 92 MAURICE JANNARD du bureau dc La Presse OVIA WA our garder le contrôle sur un déficit qui risquait de s'emballer, le ministre des Finances du Canada, Michael Wilson, a choisi, dans son sixième budget, de sabrer les dépenses du gouvernement fédéral ci d'accorder un répit aux contribuables en ne levant aucun nouvel impôt.Au moyen de mesures qui devraient avoir pour effet d'apaiser un marché de l'argent extrêmement instable.M.Wil- Les provinces perdent 2,6 milliardsS son a réussi à épargner 2,8 milliardsS.ce qui maintiendra le déficit annuel à 28.5 milliardsS pour l'année financière qui prendra fin le 31 mars 1991, Il s'agit d'à peine 500 millionsS de plus que ce que le ministre avait prédit l'an dernier, et d'un progrès significatif sur le déficit de 30.5 milliardsS anticipé pour l'année financière courante.Au cours des deux prochaines années.le budget de dépenses de l'État sera ainsi réduit de 7 milliardsS par rapport au niveau projeté antérieurement.Les provinces sortent grandes perdantes du budget de M.Wilson, car les transferts fédéraux aux autres administrations diminueront, au cours de cette période, de 2.6 milliardsS par rapport au montant anticipé.Le manque à gagner des provinces se chiffrera à un milliards pour l'année fi- nancière 1990-91, exercice qui débute le 1er avril.Pour le Québec, la perte sur la somme prévue initialement est dc 220 millionsS pour les douze prochains mois et de 389 millionsS supplémentaires en 91-92.soit 609 millionsS.Pas de hausse de taxes «Ce budget ne comporte aucun impôt nouveau», a déclaré le ministre devant la Chambre des communes, remarque \u2022 A 10: Réactions m A 11: Petro-Canada et Télésat à vendre \u2022 B 2: L'éditorial d'Alain Dubuc qui u soulevé des applaudissements nourris dans les banquettes conservatrices.Les députés ministériels ont accueilli également avec grande satisfaction l'annonce de la privatisation de Petro-Canada et de Télésat Canada.C'est le premier budget Wilson sans hausse de taxes en six ans.Toutefois, la taxe de vente sur les produits-et services (TPS), annoncée dans le discours de l'an passé, entrera en vigueur dans dix mois ct frappera tous les consommateurs cl toutes les entreprises.Si le budget fédéral d'hier ne contient VOIR IMPOT EN A 2 Une saignée « injuste » de 220 millionsS pour le Québec cette année RUDY LE COURS OITAWA Avec son sixième budget, le ministre des Finances Michael Wilson soutirera 220 millionsS au Québec cette année et 389 millionsS l'an prochain.En tout, les provinces feront les frais de 44 p.cent des 16,69 milliardsS d'économies fédérales annoncées pour les cinq prochaines années.Sommaire Annonces classées immobilier.D4a D11 marchandises.D11, D12 emplois.D12 a D16 automobiles.D16, D17 propositions d'affaires.C4 Arts et spectacles informations.E1 a E6 horaires.E6 Alim./Consom.C10, D1 à D3 Bandes dessinées.D7 Bridge.D16 Carrières et prof.B4 à B7 Décès.D18 Économie.C1 à C9 Éditorial.B2 Etes-vous observateur?.D4 Feuilleton.D5 Horoscope.D6 Le monde.B1 Loteries.A4 Mots croisés.D15, S14 «Mot mystère».D13 Télévision.E1( E2 Tribune libre.B2 i SIC Dans cette saignée qui affaiblira tout particulièrement le Québec, seule l'Ontario, prospère et susceptible de dégager un surplus budgétaire au cours de la prochaine année, sera sabrée davantage que lui: 378 et 630 millionsS poulies deux prochaines années.Le manque à gagner du Québec a trait aux dépenses fédérales dites de Financement des programmes établis (FPL), une des trois formes de paiements de transfert d'Ottawa aux provinces.Les l'PL sont finances au pro rata des populations des prpvin» ces.L'écart entre le Québec el l'Ontario tient principalement a la différence tic leur population; ce qui signifie que les compressions font relativement plus mal au Quebec, une province beaucoup moins riche.Ln tout, d'ici cinq ans.a assure M.Wilson, les provinces recevront 7,36 milliardsS de moins que prévu en paiements de IPI .conçus â l'origine comme une contribution aux services de santé et d'éducation supérieure, dont l'administration est de competence provinciale.Comme le Québec forme environ le quart de la population canadienne, le ministre Gérard D.Lévesque devra composer avec un manque à gagner d'environ I.9 milliards en cinq ans, â un moment où l'économie de la province amorce un ralentissement sinon une récession, où les universités sont sous-financées.où la population vieillissante exige davantage en services de santé.M.Lévesque s'est empressé de qualifier le budget fédéral de «trompe-l'oeil» et d'«injuste», et a préparé en même temps les Québécois à des hausses de taxes, en faisant valoir que «le gouvernement fédéral, faisant mine d'épargner le contribuable, demande aux provinces de couper et de taxer à sa place».Le budget Wilson place effectivement le ministre des Finances dans une situation délicate au moment où il travaille a la preparation de son propre budget, qui doit être déposé cn avril.En effet, malgré les promesses électorales de n'augmenter ni le déficit ni les impôts, les libéraux sont pris au piège.«le n'ai pas la Banque du Canada, moi.Tirez vos propres conclusions», a lancé M.Lévesque.Le remède de cheval de M.Wilson est d'autant plus amer à ava- VOIR QUEBEC EN A 2 Sous les applaudissements des députés conservateurs, le premier ministre Mulroney félicite Michael Wilson.PHOTO cr Les faits saillants Oïl A WA Voici les points saillants du budget déposé hier par le ministre des Finances Michael Wilson.\u2022 Le budget ne comporte ni hausse d'impôts ni nouvelles taxes.\u2022 Le gouvernement limite l'augmentation de ses transferts aux provinces à 3 p.cent en 1990-91.ce qui représentera une économie de quelque 870 millionsS pour le trésor fédéral.Cette croissance sera de 2.3 p.cent pour les trois provinces les plus riches, et de 4 p.cent pour les Maritimes.\u2022 Petro-Canada sera privatisée et le gouvernement mettra en vente ses actions de Télésat Canada.Le projet de brise-glace Polar 8 est annulé, de même que le projet OSLO de mise en valeur des sables bitumineux de l'Alberta.Les subventions en vertu du programme de sti- mulation de l'exploration minière sont abolies.\u2022 Les subventions aux entreprises sont pratiquement abolies et les critères d'obtention des prêts gouvernementaux sont resserrés.\u2022 Les budgets de subventions du Secrétariat d'État seront réduits de 23 millionsS au cours des deux prochaines années.\u2022 Téléfilm Canada ct la Société Radio-Canada voient leurs budgets gelés au niveau de 1989 pour les deux prochaines années.Les augmentations de quelque 20 millions déjà approuvées pour Radio-Canada sont annulées.\u2022 Les dépenses concernant la défense, l'aide extérieure, la science et la technologie, ainsi que certains programmes touchant les Affaires indiennes sont limitées à une augmentation dc 5 p.cent, ce qui correspond approximalivement au taux d'inflation.?La bombe à retardement CLAUDE FICHER OVIA WA our la première fois en six ans.le ministre Michael Wilson ne touche ni aux automobilistes, ni aux fumeurs, ni aux buveurs.H n'introduit aucun nouvel impôt et n'annonce aucune augmentation des impôts existants.La taxe fédérale de vente demeure inchangée, les crédits d'impôt demeurent intacts et le ministre s'abstient de toucher aux pensions de vieillesse et aux allocations familiales.Devrions-nous, pour autant, pousser un soupir de soulagement?Oh! Oue non! Le budget qu'il a présenté hier fera beaucoup plus mal qu'il n'y parait à première vue.Changer le mal de place Certes, en vous levant ce matin, vous n'avez à peu près aucune rai- STCUM: Québec n'écarte pas une loi spéciale PIERRE GINGRAS GILLES NORMAND Le gouvernement du Québec est disposé à adopter une loi spéciale rapidement, s'il est démontré que la détérioration graduelle du service de transport de la STCUM porte atteinte à la santé ou à la sécurité des Montréalais.C'est ce qu'a déclaré hier le ministre des Transports ct dc la Sécurité publique, Sam Elkas, en précisant que le Conseil des ministres allait étudier le dossier à sa réunion hebdomadaire d'aujourd'hui, alors que le ministre du Travail.Yves Seguin, y transmettra le rapport de ses représentants à la table des négociations.Le ministre Elkas s'est montré indisposé par l'attitude des employés d'entretien de la STCUM qui ont refusé les offres de l'employeur, d'autant plus, a t-il mentionné, que les chauffeurs d'autobus et opérateurs de métro ont accepté il y a quelques jours les propositions dc la société dans une proportion de 98.p.cent.«Il faudra agir vite», a insisté M.Elkas.en soulignant que depuis des années, le gouvernement du Québec contribuait au budget de la STCUM, une subvention qui s'élève cette année à 250 millionsS.Le ministre accuse les employés d'entretien de «chercher la confrontation».«Il faut trouver une solution pour mettre fin à ces conflits à répétition», a t-il dit, reprenant ainsi une phrase main- tes fois répétée dans le passé par ses prédécesseurs.Réunion publique Hier, à Montréal, c'était toujours l'impasse totale entre les deux parties, qui se sont accusées toutes deux de mauvaise foi par le biais des médias.Aucune rencontre n'a d'ailleurs eu lieu au cours de la journée, le syndicat et la Société se préparant à la réunion publique convoquée pour demain son d'être plus malheureux qu'en vous couchant hier soir.Mais vous ne perdez rien pour attendre.Le ministre, en effet, refile une bonne partie de ses problèmes financiers aux provinces.Le Québec, à lui seul, se verra ainsi privé d'au moins 220 millionsS dès cette année, et d'environ 2 milliardsS au cours des cinq prochaines années.Situation ironique s'il en est: le Québec, qui n'a pas ménagé les efforts et les sacrifices depuis huit ans pour assainir ses finances publiques, est aujourd'hui puni cn se voyant forcé de payer sa part des pots cassés par dix ans de laisser-fa ire à Ottawa.Le gouvernement du Québec, s'il ne veut pas gonfler son défi-cil, n'aura d'autre choix que de vous faire payer encore plus de taxes et de vous fournir moins de services.Ln réalité, le «cadeau» que vous fait M.Wilson en n'augmentant pas les impôts constitue une veritable bombe à retardement! Il faudra évidemment voir, maintenant, dans quelle mesure le ministre Gérard-D.Lévesque refilera la note aux contribuables québécois.En cinq ans, en supposant qu'il ne fasse aucun effort pour réduire davantage son déficit et qu'il maintienne tous ses programmes, le gouvernement du Québec devra se débrouiller pour aller chercher quelque 5 000$ dans les poches de chaque contribuable.Voilà ce qui se cache derrière le beau budget sans augmentation de taxes de M.Wilson.Étes-vous touchés?Quelques rares groupes de contribuables seront toutefois touchés directement par le budget.Il A PARTIR DE: ¦i NATIONAIR LYON «ROM VOIR LOI EN A 2 3 VOIR BOMBE EN A 2 VOL ALLER-RETOUR TO ULO US LONDRES _ QUWELLES FRONTIERES 288-4800 JJiU>inwgOQ ESI BOUL DE MAISONNEUVE (MÉMO BERRI) ¦ - A 29 LA PRESSE.MONTRÉAL, MERCREDI 21 FÉVRIER 1990 r., SUITE DE LA UNE Aucun nouvel Impôt; Ottawa réduit ses dépenses de 7 milliardsS d'ici deux ans aucune nouvelle taxe, les contribuables nc sont pas pour autant à l'abri de mauvaises surprises, car les provinces risquent fort de combler leur perte de revenus en pigeant de nouveau dans le portefeuille des particuliers.«L'année ne sera pas rose, a prévenu M.Wilson.Notre gouvernement continuera non pas à prendre des mesures faciles ou populaires, mais â adopter la politique la meilleure pour le pays.» Ce budget Wilson est surtout marqué par un programme de contrôle de dépenses qui permettra ii Ottawa d'économiser 3 milliards $ cette année et 4 milliardsS Tan prochain.«Lu mise en oeuvre de ce plan de contrôle des dépenses exigera de la patience et de la compréhension de la part des Canadiens», a dit le ministre.Le budget Wilson ne touche aucunement aux grands programmes de transfert concernant les particuliers, comme les pensions de vieillesse, les allocations familiales, les prestations aux anciens combattants et les prestations d'assurance-chômage.Par contre, Ottawa limite, au cours des deux prochaines années, à 5 p.cent la croissance des paiements du Régime d'assistance publique du Canada envers les provinces plus riches, soit l'Ontario, l'Alberta et la Colombie-Bri- tannique.Certaines subventions pour la science et la technologie, ainsi que des programmes fédéraux pour les Indiens et Inuit auront une croissance limitée à 5 p.cent également.La progression^ des dépenses militaires et de l'aide à l'étranger est limitée elle aussi à 5 p.cent, ce qui correspond au taux d'inflation prévu.- Les provinces Toutes les provinces seront affectées par la mesure suivante, bien que les provinces plus pauvres doivent en souffrir davantage: les transferts par habitant versés aux provinces dans le cadre des programmes établis (santé et éducation) seront gelés pour les deux prochaines années.Toutefois, les paiements augmenteront avec le niveau de la population.Si la population canadienne augmente d'un p.cent, les paiements fédéraux'seront haussés dc la méme façon.Pour les provinces, il s'agit d'une perte anticipée d'un milliard cette année (1990-91) et de 1,6 milliards l'an prochain.On peut déjà s'attendre à un tollé des provinces, qui devront comprimer davantage leurs dépenses dans les domaines de la santé et de l'enseignement post-secondaire.Ottawa soutient que ses paiements aux provinces totalisent 27 milliardsS cette année.L'opposition s'est empressée de faire valoir que ces mesures provoqueraient une récession et forceraient les gouvernements provinciaux à hausser leurs taxes afin de compenser ces pertes.Les autres provinces craignent d'avoir à hausser les impôts d'après Canadian Press ¦ Les diverses provinces n'ont pas tardé à emboîter le pas au Québec pour manifester leur déception, voire leur colère, devant les mesures annoncées dans le budget Wilson.À Toronto, le trésorier de l'Ontario, Robert Nixon, a laissé entendre que les réductions des paiement.de transfert annoncées dans le budget fédéral pourraient l'obliger a augmenter les faxes provinciales.M.Nixon a expliqué que l'Ontario aurait à trouver 480 millions $ de plus cette année seulement pour maintenir les services dé santé et d'éducation.Et pour trouver cet argent, il faudra augmenter les taxes, éliminer certains programmes ou augmenter le déficit.Or, M.Nixon a annoncé lundi que le budget ontarien serait équilibre au cours du pré-s'ont exercice financier.Pour sa part, le ministre des Finances du Manitoba, Clayton Manncss, a déclaré que sa province allait perdre, au cours des deux années à venir, quelque 100 millions $ en paiements de transfert supprimés par Ottawa pour la santé et l'éducation.«Il m'apparait, a dit M.Man- ness, qu'Ottawa a.décidé de faire supporter le poids de sa dette par les provinces.» Il n'a pas donné d'indications sur la manière dont son gouvernement comblerait' cette perte de revenus lors de la préparation de son propre budget, dans quelques mois.Mais il a néanmoins promis que l'impôt sur le revenu des particuliers, qui est déjà l'un des plus élevés au Canada, ne serait pas haussé.Enfin, â Victoria, le premier ministre Bill Vander Zalm a réagi avec colère au budget Wilson, en affirmant qu'Ottawa pénalisait la Colombie-Britanique pour la façon sensée dont elle gérait ses propres fonds.«Depuis des années, a-t-il dit, la Colombie-Britannique prévoit très soigneusement tous ses besoins, afin d'assurer des programmes de choix à toute sa population.Et voilà qu'il va peut-être nous falloir hausser des impôts que le gouvernement fédéral aurait dû hausser lui-même s'il avait eu le courage de faire face à ses difficultés au lieu de s'en défaire sur le dos des provinces.» Le budget de 13,5 milliardsS déposé par le gouvernement de Victoria l'an dernier est le premier budget équilibré que la province ait connu en une décennie.Et la morte se réveilla.m asc ati- oman ¦ Alors que le rite des obsèques était en cours, une femme tenue pour morte s'est soudain redressée et s'est mise à crier .qu'elle était toujours en vie, rapporte mardi le quotidien de langue anglaise Oman Daily Newspaper.La fausse défunte était aspergée d'eau par ses parents, conformément au rite musulman, ce qui l'a probablement «réveillée».Son identité n'a pas été révélée, mais on sait que la scène s'est produite dans le village de pécheurs de Lioua, à 300 km de la capitale Mascate.La femme avait été déclarée morte après une longue période de coma.La Quotidienne Tirage d'hier à trois chiffres à quatre chiffres 319 4009 i ABONNEMENT 285 1 Le service des abonnements | est ouvert du lundi au vendredi de 7 à 18h.REDACTION PROMOTION COMPTABILITÉ Grandes annonces Annonces classées 6911 285-285< 285* 285* 7070 7100 6892 6900 285-7202 285-7306 285-7265 285-7320 ANNONCES CLASSEES Commandes ou corrections lundi au vendredi dt 8h.a 17h.285-7111 GRANDES ANNONCES Détaillants National.Télé-Presse Vacances, Voyages Carrières et professions, nominations la PRESSE est oubliée par la PRESSE.LTEE.7 rue Samt-Jacaues.Montreal H2Y1K9 Seule la i c'esse Canaa'enne est autorisée a diffuser les informations de -LA PRESSE» et celles des 1 services de ia Presse Associée et de Reuter Tous aroits de reproduction des informations I Particulières a la PRESSE sont également reserves «Courrier de la deuxième classe \u2014 Enregistrement: numéro 1400- Port de retour garanti.! (USPS003692) Champlain N.Y.12919-1510.I RENSEIGNEMENTS 285-7272 l 1 r «Ce budget calmera peut-être les inquiétudes de la communauté financière, mais il attisera en même temps celles des Canadiens en général, qui n'apprécieront aucunement de se voir précipités dans une récession par ces malencontreuses politiques», a déclaré à sa sortie des Communes le leader de l'opposition en Chambre, Herb Gray.En conférence de presse hier soir, M.Wilson a indiqué qu'Ottawa avait tenu compte des revenus de chaque province.«Nous avons été sensibles à la situation des différentes provinces», a-t-il dit, se défendant d'avoir transféré son déficit sur le dos de celles-ci.Le ministre a affirmé que le Québec, notamment, recevra des paiements à un rythme plus élevé que les autres gouvernements.U a fait valoir que les transferts fédéraux représentaient 34 milliardsS et que les compressions ne constituaient que 0,5 p.cent cette année et un p.cent l'an prochain.«le suis sûr que les provinces peuvent s'accommoder de la situation et qu'elles n'auront pas à augmenter leurs impôts», a-t-il dit.Le budget Wilson contient une mauvaise nouvelle pour les petits investisseurs québécois: depuis minuit hier matin, les stimulants fiscaux accordés par le programme des actions accréditives a été aboli, une économie de 800 millionsS sur cinq ans pour le trésor fédéral.Le budget de fonctionnement et d'entretien de tous les ministères est plafonné par ailleurs à une hausse de 2 p.cent depuis quatre ans.Ce plafond est étendu jusqu'à 1995, ce qui représente une économie supplémentaire de 450 millionsS.D'autres mesures visent à réduire les subventions qui sont accordées aux entreprises: Ottawa a décidé de ne plus participer au programme des sables bitumineux OSLO, en Alberta, ce qui fera épargner 650$ millions aux contribuables.Le projet de construction du brise-glace Polar 8 est aussi abandonné, une économie supplémentaire de 380 millionsS.Les sociétés d'État rentables seront appelées à verser une plus grande part de leurs bénéfices à leur actionnaire principal, l'État central.Le gouvernement Mulroney poursuivra son programme de privatisation et le nom des entreprises visées sera dévoilé plus tard.Le budget d'immobilisation de la Société Radio-Canada est gelé pour les deux prochaines années; de même, les transferts à Téléfilm demeureront fixes.Ottawa diminuera les subventions accordées par la Société canadienne d'hypothèques et le logement au logement.social, une compression de 51 millionsS sur deux ans.L'économie Dans son discours, M.Wilson a insisté pour rappeler que la lutte contre l'inflation et la croissance du déficit demeurent les grandes priorités du gouvernement.«U s'agira d'une année éprouvante pour l'économie canadienne.L'actualité économique ne sera guère encourageante au cours des prochains mois.La croissance sera lente.L'emploi devrait continuer de progresser, mais moins rapidement que la population active, de sorte que le taux de chômage augmentera», prévient-il.Des experts du ministère des Finances ont fait remarquer que l'essor économique que le Canada connaissait depuis sept années s'était brusquement enrayé.Ils soulignent qu'une récession \u2014 définie comme étant une période de six mois de croissance économique négative \u2014 n'est pas anticipée mais qu'elle ne s'inscrit pas moins dans la marge d'erreur des prédictions du ministre.M.Wilson s'attend que l'économie croitra d'environ 1,3 p.cent cette année, en comparaison d'un accroissement de 2,6 p.cent en 1989.Mais cette croissance sera faible, sinon existante, pour les six premiers mois de l'année.Le ministre a averti les contribuables que le Canada devra maintenir ses compressions et ses taux d'intérêt élevés pour éviter une inflation galopante du genre de celle qui provoqua la récession du début des années 1980.«Ne laissons pas la porte ouverte au retour du sentiment de désespoir, de la perte de confiance et des épreuves personnelles qu'avaient engendrés des taux d'intérêt de 20 p.cent et plus provoqués par une inflation non contrôlée», a-t-il dit.M.Wilson n'ignore pas que son budget sera mal accueilli et que le gouvernement n'est plus très populaire.Un sondage d'opinion réalisé par la firme Angus Reid révélait hier que la cote des conservateurs était tombée à 21 p.cent, le niveau de popularité le plus bas qui ait été enregistré par un gouvernement fédéral depuis la Deuxième Guerre mondiale.?MERCREDI 21 FEVRIER 1990 08-3-01 -i ! I I J QUEBEC Une saignée \u2022injuste» de 220 millions pour le Quebec cette année 1er que le ministre reconnaît, au détour d'une annexe à son discours, que seules les provinces de rAlbertài de la Saskatchewan et du Québec «ont réduit leurs dépenses de programmes en termes réels depuis 1984».L'excman du Régime d'assis- PHOTO JEAN GOUPIL, U Presse Les usagers qui découvraient hier matin par grand froid que le service avait été interrompu sur leur circuit habituel semblaient parfois désemparés, cherchant où prendre l'autobus.tance publique du Canada (RAPC), qui finance notamment l'aide sociale, donne une bonne idée de la situation.* Pour chaque dollar que Québec dépense dans l'aide sociale, Ottawa lui rembourse 50 cents.Inversement, chaque dollar qu'il sabre lui coûte 50 cents.Pendant que le Québec consacrait beaucoup d'énergie à dégraisser jusqu'à l'os son régime d'aide sociale, l'Ontario, elle, s'est lancée dans un programme de rattrapage.C'est ce qui explique qu'au cours des cinq dernières années, le taux de croissance moyen des transferts fédéraux RAPC a augmenté de seulement 2 à 3 p.cent au Québec et en Saskatchewan contre 14 p.cent en Ontario, même si Ottawa verse 160$ per capita à notre riche voisine contre 249$ au Québec en transferts RAPC.Voilà pourquoi le ministre a décidé que la croissance de ce type de transferts à l'Alberta, à la Colombie-Britannique et à l'Ontario \u2014 les trois Crésus de la Confédération \u2014 sera limitée à 5 p.cent.Autrement dit, si une de ces provinces avait dépensé 2 milliardsS l'an dernier, Ottawa lui en aurait remboursé un.Cette année, elle pourra recevoir au plus 1,05 milliards, qu'elle dépense 2,1 milliardsS ou plus.Ce plafonnement est en place pour les deux prochaines années.Ottawa maintient intacts cependant ses paiements de péréquation, renouvelés pour cinq ans, en 1987-88.M.Wilson trouvera certainement le moyen de faire taire ses détracteurs québécois en faisant ressortir, par exemple, que la province recevra quand même cette année 10,2 des 33,1 milliardsS qu'Ottawa versera aux dix gouvernements provinciaux, une augmentation de 3,2 p.cent par rapport à l'an dernier.?La bombe à retardement s'agit, principalement, de ceux qui investissent dans les actions accréditives, ceux qui détiennent ou envisagent de contribuer à un Régime enregistré d'épargne-études (REÉÉ), ceux qui contribuent à un REÉR-fonds mutuel et des familles nombreuses à faibles revenus.- \u2022 Le ministre a annulé, depuis minuit lundi soir, le Programme de stimulation de l'exploration minière; cela signifie, en clair, la mort des actions accréditives, que M.Wilson avait déjà sérieusement amochées avec l'introduction de la notion de Pertes nettes cumulatives sur placements (PNCP).Autrement dit, à partir de maintenant, les actions accréditives, faut oublier ça! \u2022 De nouvelles dispositions sont introduites en ce oui concerne les REEE.Pour en bénéficier, un étudiant devra être inscrit à plein temps dans une institution d'enseignement reconnue, ce qui n'est pas le cas actuellement.Une pénalité de 1 p.cent par mois s'appliquera lorsque le plafond des cotisations (1 500$ par année) sera dépassé.Des contrôles plus sévères seront introduits.À tout prendre, ce train de mesures a pour effet dc diminuer les avantages des REEE.\u2022 Le ministre relève le seuil à partir duquel les parents de familles nombreuses ont droit au ver- sement anticipé du crédit d'impôt pour enfants.En clair, cela veut dire qu'en novembre prochain, les familles comptant trois enfants ou plus, et dont le revenu est inférieur à 25000$, auront droit à un crédit anticipé de 383$ par enfant.Cela touche quelque 15000 ménages québécois.\u2022 Très petit cadeau pour ceux qui détiennent des RÈER-fonds mutuels et qui ne peuvent y inclure, présentement, plus de 10 p.cent de la valeur totale de leur portefeuille en titres étrangers.Ce plafond augmentera de 2 p.cent par année pendant cinq ans, pour atteindre 20 p.cent en 1994.Cette mesure n'enlève ni ne donne rien à Ottawa, mais donne plus de liberté aux petits épargnants.\u2022 Si vous avez l'habitude de jouer au fin finaud avec le fisc, M.Wilson a de mauvaises nouvelles pour vous.Il prévoit en effet reserrer les mesures de contrôle et de perception de l'impôt, ce qui devrait lui rapporter, au Québec seulement, quelque 40 millionsS.\u2022 Enfin, si vous comptez sur Ottawa pour vous aider à accéder au logement social, vous risquez d'attendre un peu plus longtemps que prévu.Les fonds fédéraux consacrés au logement social devaient augmenter de 106 millionsS cette année et de 121 millionsS l'an prochain.Au lieu de cela, ils grimperont de 90 et de 86 millionsS respectivement.L'impact de cette mesure sera relativement peu important, puisqu'elle ne risque de toucher que 1000 ménages québécois par année au cours des deux prochaines années, alors que plus de 9000 autres continueront dc bénéficier de fonds fédéraux.Il faut dire, à ce chapitre, que la contribution fédérale au financement de logements sociaux a bondi de 51 p.cent au cours des cinq dernières années, pour atteindre 1,7 milliards.Toutes ces mesures sont de portée limitée.Actions accréditives, REEE, titres étrangers et crédits d'impôt pour enfants ne touchent qu'une petite minorité de contribuables.L'immense majorité d'entre nous ne sentira donc rien pour l'instant.C'est du provincial qui viendront les coups durs.M.Wilson ne laisse pas beaucoup le choix à Québec.Et alors, nous risquons bien dc tous passer à la caisse.?LOI STCUM: Ouébec n'écarte pas une loi spéciale matin par le Conseil des services essentiels.C'est à l'issue de cette rencontre que le conseil pourrait émettre une ordonnance obligeant les 2100 employés d'entretien à cesser leurs moyens des pression.Durant ce temps, par une température moyenne de moins 14° (moins 35° si on tient compte du facteur vent), les usagers ont été privés totalement de transport en commun sur 61 circuits.Selon les chiffres de la Société, seuls 950 des 1420 véhicules de la flotte étaient en état de rouler.Plusieurs compagnies de taxi ont d'ailleurs affirmé avoir connu une hausse de 30 et même 50 p.cent du nombre d'appels au cours de la journée, une situation attribuable en grande partie à l'absence d'autobus sur de nombreux circuits, a-t-on dit.Au cours dc la journée, dans une entrevue radiophonique, le président du conseil d'adminis] tration de la STCUM, Robert Per reault, a accusé les syndiqués de faire la grève du zèle.Selon M Perreault, si ces moyens de près] sion perdurent, la situation n< pourra que se détériorer et le nombre de circuits supprimés m pourra qu'augmenter.«Une simple réparation, qi prenait normalement 20 minutes] nécessite maintenant deux heun de travail, a-t-il affirmé.Noui n'aurons plus le choix.U faudn éliminer d'autres autobus ei d'autres circuits».M.Perreault suggère d'ailleurs au Conseil d< services essentiels, comme la loi le permet, a-t-il précisé, d'obligei le syndicat à verser ses cotisation, syndicales dans un fonds spécial si les syndiqués ne se pliaient pad à une éventuelle ordonnance «C'est une mesure puissante ei qui marche», a-t-il dit.Le vice-président du syndicatj Réjean Desgroseillers, réfute les accusations de M.Perreault.Ion lui, il n'y a pas de ralentisse] ment de travail.«La partie patroj nale parle maintenant de grèv< du zèle.Pourtant, la Sociét< maintient qu'il y a maintenant 500 autobus hors d'usage.La seuj le raison invoquée jusqu'à main] tenant pour expliquer cette situa] tion était le refus de faire di temps supplémentaire.Si c'est l< cas, la STCUM éprouve de si rieux problèmes de gestion 01 bien elle manque de personnel»] a t-il lancé.M.Desgroseillers soul tient d'ailleurs que le public n'esj pas d'accord avec les taeiiqiu utilisées par la STCUM au coun de la présente négociation.Demande d'injonction Par ailleurs, le groupe Trans port 2000 a donné le mandat son procureur de s'adresser à 1 cour pour obtenir, au nom de» usagers des transports en com* mun, une injonction obligeant la STCUM et ses syndiqués à don] ner un service normal à ses clients.Mais la requête ne sera pas faite avant l'issue de la ren contre de demain devant le Con seil des services essentiels.Selon un porte-parole de l'organisme ce serait la première fois qu'une telle requête serait présentée de vant les tribunaux.Le Comité action-transport Pointe-Saint-Charles est venu lui aussi ajouter sa voix aux doléances des usagers.Ce regroupement d'organismes communautaires estime qu'il est scandaleux que h STCUM et les syndiqués tiennent les usagers en otage une fois dc plus.Pointe-Saint-Charles compte une population de 10000 per sonnes, dont un grand nombre dc personnes âgées qui ont été trèJB pénalisées par lu suppression dea circuits dans leur quartier, les prif vant notamment de l'accès aux hôpitaux du centre-ville.Le porte-parole du groupe, Dcj nis Roy, demande publiquement si la suppression de ces circuits n'est pas tout simplement une stratégie de négociation de la STCUM.«N'aurait-il pas été possible de permettre aux autobus de faire plus de kilométrage avant de les remiser pour fin d'entre! tien compte tenu de la situation! actuelle?», fait-il valoir.U comj prend mal, dit-il, que la STCUM] soit privée de 33 p.cent de sa flot-) te pour la seule raison que les employés d'entretien refusent de faire du temps supplémentaire «C'est aberrant!», conclut-il.?62 circuits supprimés ¦ La STCUM a annoncé que 62 circuits seraient supprimés aujourd'hui dans l'ensemble du réseau, la ligne 25 s'ajoutant à la liste d'hier.Le circuit 25 (de L'Église) débute à la station de métro de l'Église et se termine à la station Vendôme, via l'avenue de l'Église.Où donner de son sang ¦ Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants : \u2022 à Montréal : Centre permanent de la Croix-Rouge, 3131 est, rue Sherbrooke, de9hà 18h; \u2022 à Montréal : Banque de commerce canadienne impériale, en collaboration avec les entreprises de l'édifice, rez-de-chaussée, 1155 ouest, boul.René-Lévesque, de9 h 30à 16 h; \u2022 à Vaudreuil-Dorion : organisée par le Club Kiwanis en collaboration avec le Choeur de Vaudreuil-Sou-langes, Centre commercial Vaudrcuil, 2, rue Dutrisac, de 14 h 30 à 20 h 30; \u2022 à Saint-Joseph : Les Poudres métalliques du Québec QIT-Fer et titane, sous-sol de l'église Saint-Ioseph, rue Saint-Pierre, de 10 h à 11 h 30 et 13hà 16h; \u2022 à Contrecoeur : organisée par lc Comité féminin du Club Optimiste de Contrecoeur, salle Daunais, 600, rue Lajeunesse, de 14 h 30 à 20 h 30. LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 21 FEVRIER 1?90 \u2022 A3 Le «père» du 714-X rencontre le docteur Jolivet JEAN-PAUL SOULIE ¦ Premier contact entre la médecine officielle et le père du produit anti-cancer 714-X: le docteur lacques Jolivet, de l'Institut du cancer de Montréal rencontre aujourd'hui le chercheur indépendant Gaston Naëssens à son domicile de Rock Forest, près de Sherbrooke.Le spécialiste attaché à la clinique d'oncologie de l'hôpital Notre-Dame de Montréal va consulter dix dossiers de malades traités au 714-X, dossiers que Gaston Naëssens a déjà soumis aux trois experts choisis par lui.\" Selon une proposition faite par le docteur jolivet le 17 janvier dernier, trois spécialistes montréalais du cancer, les docteurs lean Latreille de l'Hôtel-Dieu, Gérald Baiist du McGill Cancer Center et le docteur Jolivet lui-même devaient étudier les dossiers dc patients traités au 714-X en même temps que les trois experts de M.Naëssens, le tout en présence d'un journaliste scientifique dont le nom n'a pas encore été dévoilé.Jusqu'à hier après-midi, le docteur Jolivet n'avait reçu aucune nouvelle de Gaston Naëssens.U a lui-même communiqué avec le chercheur de Rock Forest qui a accepté de le recevoir.Cependant, M.Naëssens a refusé qu'un observateur proposé par le docteur Jolivet assiste à la rencontre.Aucune précision n'a été fournie sur les cas soumis au docteur jolivet.Hier, avant que Gaston Naëssens n'accepte de le rencontrer, le docteur Jolivet exprimait son impatience à La Presse.« Je veux que cette affaire débouche enfin.Je n'ai rien reçu de lui, ni accusé de réception à ma lettre, ni dossiers de malades».Le spécialiste se demandait s'il devait considérer l'affaire comme totalement «morte» ou attendre encore.Dc son côté, Gaston Naëssens déclarait à La Presse qu'il attendait «l'évolution de certaines choses», sans préciser lesquelles.Mais il affirmait que tout allait s'arranger, que «tout allait arriver en son temps».Le chercheur indépendant a affirmé que Santé et bien-être-social Canada, qui a émis la semaine dernière une mise en garde à tous les médecins du pays au sujet du 740-X, un «produit non éprouvé», dont on ne connaît «ni l'innocuité, ni l'efficacité», avait accordé à 17 médecins l'autorisation de se le procurer pour des raisons humanitaires.«Ce sont toujours des cas en phase terminale», a dit M.Naëssens, qui a affirmé de plus que «même dans ces cas-là, certains médecins ont constaté des améliorations notables».M.Naëssens a nié la rumeur selon laquelle le journaliste scientifique choisi pour assister aux analyses des six experts soit Christopher Bird, un Américain collaborateur de la revue «New Age».«Il n'aurait pas de crédibilité pour ce genre de choses, a dit M.Naëssens; j'ai contacté quelqu'un de Montréal.» Le docteur Jacques Jolivet a dit ignorer totalement le nombre de médecins qui ont demandé une autorisation «humanitaire» de Santé et Bien-Être Social Canada pour le 714-X.«Si j'ai des patients qui insistent, je les réfère au Comité d'appui à Gaston Naëssens, a-t-il dit.C'est tout.Le cas s'est présenté avec une patiente venue de Rirnouski récemment, qui pensait que le traitement était dispensé à la clinique de l'hôpital Notre-Dame.La pauvre!».Un autre patient du docteur Jolivet, l'ancien ministre péquiste et député Gérald Godin qui a subi le traitement au 714-X a appris une bonne nouvelle cette semaine: sa tumeur cancéreuse s'est «stabilisée» depuis un mois et demi.Gérald Godin a déclaré à Ln Presse que la dernière scénographie qu'il avait subie avait donné cet heureux résultat.«11 faut dire que j'ai subi un barrage de traitements.^ Chirurgie, radiothérapie, chimiothérapie, 714-X, sans compter une diète extraordinaire, celle du docteur Catherine Kousmine».Médecin suisse, le docteur Kousmine préconise une nourriture «vivante», c'est-à-dire sans produits industriels, ni gras animal.«Je me nourris de calmars, de poissons, de viandes blanches, de foie de veau, raconte Gérald Godin.C'est excellent, et c'est ce cju'il faut pour être encore là demain!».Pour le moment, le journaliste, poète et homme politique est heureux d'annoncer qu'il est «en congé de traitement» jusqu'à la prochaine scénographie.Le docteur Jolivet, qui traite Gérald Godin, a confirmé l'état stationnaire du cancer de son patient.«Dans trois mois environ, nous lui passerons un autre scanner, a dit le médecin.Mais il est bien difficile de déterminer les raisons dc son état actuel.Sa tumeur avait été enlevée à la chirurgie, puis «brûlée» à la radiothérapie (traitement au cobalt externe), pour consolidation de la chirurgie, ct on avait complété par une chimiothérapie en deux cycles.C'est entre ces deux cycles f' que le 714-X lui a été appliqué.Le cancer n'est pas une maladie simple.» Une usine ferme plutôt que de se plier à l'Environnement Trouvant les exigences de l'Environnement trop coûteuses, la Norton Company licencie ses 116 employés de Cap-de-la-Madeleine ANDRÉ NOËL ¦ Une société américaine, la Norton Company, a annoncé hier qu'elle fermait son usine du Cap-de-la-Madeleine, près de Trois-Rivières, et licenciait ses 116 employés plutôt que de se conformer aux exigences du ministère de l'Environnement.«Les dirigeants de la compagnie nous ont réunis dans la cafétéria de l'usine et nous ont dit qu'ils ne pouvaient pas répondre aux demandes du ministère», a dit hier soir Alain Turcotte, président du syndicat (CSN) de la Norton Céramiques Avancées du Canada Inc.«On pensait tous que la compagnie allait investir pour nettoyer ses installations.Mais non.La Norton affirme que sa décision est définitive.Mais on va quand même demander au ministère de baisser ses exigences.» Le siège social de la Norton Company est situé à Worcester, dans le Massachus-sets.La société a acheté l'usine en 1951 pour fabriquer du carbure de silicium, un abrasif qui entre dans la production de meules, d'émeri, de papiers sablés et dans l'alliage de certains métaux.L'annonce de la fermeture, prévue pour le 1er juillet, suit la publication d'une décision sans précédent de la Commission municipale du Québec, un tribune! quasi-judiciaire qui entend notamment les causes environnementales.Dans sa décision, rendue le 2 février, la Commission maintenait une ordonnance du ministère de l'Environnement, qui obligeait la compagnie à nettoyer ses installations afin de ne pas empoisonner le quartier.La compagnie avait porté un appel contre cette ordonnance.Mais la Commission municipale a décidé que le ministère était dans son droit d'obliger la compagnie à «procéder au captage des émissions gazeuses émanant de l'aire des fournaises et à la dispersion de ces gaz de façon à réduire les odeurs en-dessous du seuil de perception à la limite des immeubles résidentiels avoisi-nants».Selon M.Turcotte, le directeur de l'usine, Serge Bisson, aurait déclaré aux employés, hier, que les travaux réclamés coûteraient entre 50 et 60 millionsS.Il a été impossible de joindre M.Bisson ou un autre porte-parole de la compagnie, hier soir.Lise Gauthier, présidente du groupe Vipoin (Victimes de la pollution industrielle) au Cap-de-la-Madeleine, s'est dit très attristée de l'annonce de la fermeture.«La décision de la Commission municipale était une victoire pour nous, a-t-elle dit.La perte d'emplois est une défaite.La compagnie fait preuve d'irrespon- sabilité sociale en ne modernisant pas ses installations.» C'est le groupe Vipoin qui a mené le premier la lutte, d'abord en forçant le ministère de l'Environnement à intervenir.Les familles habitant près de l'usine se plaignent depuis longtemps des retombées des poussières et des odeurs nauséabondes.M.Turcotte a dit cependant que la victoire de Vipoin était «dangereuse».«Si d'autres groupes environnementaux obtenaient des victoires semblables dans la région, il y a beaucoup d'usines qui fermeraient, a-t-il dit.Il me semble qu'il y a moyen de combattre la pollution tout en sauvant les emplois.Il ne faut pas aller jusqu'à obliger les compagnies à réduire les émanations sous le seuil de détection.» Une autre usine de la Norton à Shawinigan, qui emploie 150 personnes, reste ouverte.700000 résidants de l'île reçoivent des «enviro-bacs» Ces contenants serviront à recycler papier, bouteilles et canettes dans cinq municipalités de l'ouest de Montréal JEAN-PIERRE BONHOMME ¦ Cent mille résidants de Mont-Royal et de cinq autres municipalités de l'ouest de l'île (Baie d'Urfé, Beaconsfield, Dorval, Kirkland, Pointe-Claire), représentant 35000 foyers, apprennent, depuis cette semaine, à devenir de diligents recycleurs de déchets.Ces résidants sont en effet devenus propriétaires d'«enviro-bacs» \u2014 de petits contenants en plastique recyclé, destinés à recevoir du papier, des bouteilles et des canettes \u2014 des instruments qui permettront, souhaitent les municipalités, de réduire de 25 p.cent l'impact environnemental de la masse des ordures.Dès le 5 mars, des camions recycleurs nouveau style, spécialement conçus pour le ramassage des bacs, enlèveront les déchets réutilisables qui seront ensuite déposés sur les lieux où ils seront recyclés.L'événement n'est pas négligeable car il est la première manifestation \u2014 la première phase \u2014 du programme de recyclage ( un plan de gestion des déchets intégrée) que la Régie intermunicipale de gestion des déchets sur l'île de Montréal entend réaliser dans les 27 municipalités qui jouxtent la ville même de Montréal.La ville de Montréal n'est pas membre de cette Régie et administre un programme qui lui est particulier.Le programme de «collecte sélective» des villes périphériques, lui, est englobant et généralisé.Il touche, dans cette première phase seulement, près du double des citoyens qui bénéficient actuellement des projets-pilotes mis sur pied dans trois quartiers de la ville même de Montréal.', La ville de Montréal n'offre de collecte sélective, pour le moment, qu'auprès de 19000 foyers.Ces derniers participent à trois projets expérimentaux dans les quartiers de Pointe-aux-Trem- Les employés de la ville de Mont-Royal ont distribué hier, à chaque tif des ordures.On compte ainsi réduire de 25 p.cent la masse des porte de la ville, les enviro-bacs qui serviront au ramassage s elec- déchets acheminés dans les dépotoirs.photo michel gravel, up*** bles.de Saint-Sulpice et de Notre-Dame-de-Grâce.La Régie intermunicipale est présidée par le maire de LaSalle, M.Michel Leduc.Cette ville a déjà son propre programme efficace de collecte sélective.Il n'y a par ailleurs pas de ramassage sélectif à Laval; sur la Rive-Sud un pareil système a été implanté à Saint-Lambert.Le directeur général de Mont-Royal, M.Duncan Campbell, dit espérer que tous les citoyens de cette ville voudront participer au programme.Pour le moment du moins, les récalcitrants ne seront pas l'objet de poursuites.Les programmes de sensibilisation des citoyens, mis sur pied par la Régie, et l'intérêt généralisé, dans ces secteurs suffiront, selon lui, à engager un mouvement d'adhésion global.M.Campbell a par ailleurs souligné que l'entrepreneur privé auquel on a confié le ramassage, la multinationale WM1, s'est formellement engagée à mener les ordures au recyclage.Il a expliqué par exemple que la papetière Cascades s'est engagée à recycler le papier; la compagnie Péloquin à réemployer le verre et Sidbec dc Contrecoeur à traiter les cannet-tes.Il a dit que les municipalités attachent autant d'importance à cette question de la réduction dc la masse des déchets qu'à celle dc la réduction des coûts.Selon l'administrateur, la collecte sélective devrait réduire de 25 p.cent la masse des 15 000 tonnes de déchets que Mont-Royal jette actuellement au prix de 50$ la tonne dans la carrière Miron.Hier, à Mont-Royal, des enviro- bacs ont été livrés dans chacun des foyers dc la ville à l'exception des immeubles ayant plus de huit logements.Ces derniers, a dit M.Campbell, ne se prêtent pas à ce type d'enlèvement.Les contenants comprennent une cloison qui permet de séparer le papier journal des bouteilles et des cannettes.Le contenu sera ramassé par des camions spécialement conçus par la compagnie WMI à Walinga, aux États-Unis.Lc reste des ordures est ramassé par les camions ordinaires selon les méthodes traditionnelles.Les avocats divergent d'opinion quant à savoir s'il faut libérer Mme Poulos Celle-ci est accusée d'avoir tué un homme qui lui avait demandé de mettre fin à ses jours LISA BINSSE ¦ Micheline Poulos, 36 ans, accusée du meurtre de son «parrain» Frank Guzzo, 58 ans, un homme malade qui avait demandé qu'on mette fin à ses jours, devrait demeurer incarcérée en attendant son procès «pour éviter que les gens aient l'impression que la justice cautionne un tel geste».«Lcs gens doivent savoir que la justice ne cautionne d'aucune façon un tel geste», a déclaré hier Me Suzanne Coupai, procureur de la Couronne, qui s'oppose à la requête de mise en liberté provisoire de Mme Poulos.présentée hier par Me Robert Sacchitelle, devant le juge Claire Barrette-Joncas, dc la Cour supérieure.Le juge doit rendre sa décision aujourd'hui.Pour sa part, Me Sacchitelle est d'avis que l'accusée ne constitue pas un danger pour la société.Sa détention n'est pas nécessaire à la justice et l'image de la justice ne serait pas ternie par sa mise en liberté provisoire.De plus, Mme Poulos est disposée à déposer un cautionnement de 25000$ pour retrouver provisoirement sa liberté.Me Coupai a rappelé qu'un article du Code pénal interdit à toute personne de donner la mort à une autre, même avec son consentement.Et le fait qu'il y ait consentement ne constitue pas une défense appropriée.M.Guzzo, l'ex-gendre du célèbre homme d'affaires Vincenzo Cotroni, le présumé «parrain» de Montréal, est mort le 5 janvier après avoir reçu six balles dans la téte alors qu'il était alité.Malade et souffrant, M.Guzzo avait demandé à l'accusée dc le tuer pour le libérer de ses souffrances.M.Guzzo pensait souffrir du cancer, mais un rapport d'autopsie préparé après sa mort fait état d'athérosclérose généralisée.Le rapport ne fait aucune mention de cancer.La compagne de M.Guzzo pendant 20 ans, Mme Olga Naperecka, avait déclaré à l'enquête préliminaire que M.Guzzo avait donné instructions à Mme Poulos de le supprimer.Elle a réitéré hier que M.Guzzo était très malade et ne croyait pas aux médecins.Il refusait d'en voir un.Elle ne voulait pas aller contre ses désirs, par respect pour lui.Me Coupai a parlé d'un acte commis dc manière délibérée dans le respect, cn tout point, des désirs de M.Guzzo.Me Sacchitelle, en réplique à Me Coupai, a souli- gné qu'il savait très bien que l'euthanasie ne constituait pas un moyen de défense dans l'état actuel du droit canadien.Par contre, il a noté que la Commission de réforme du droit, dans un de ses rapports, propose d'exclure le meurtre commis pas compassion dc la définition du meurtre au premier degré.Par ailleurs, a-t-il dit, il ne faut pas jouer à l'autruche en ce qui a trait à l'euthanasie.L'euthanasie est pratiquée fréquemment dans les hôpitaux.Mais pour Me Sacchitelle, le problème n'est pas là.Mme Poulos ne représente aucun danger.C'est une citoyenne respectueuse des lois, une employée modèle, accusée d'un crime grave.Elle doit bénéficier dc la présomption d'innocence et n'a pas à être punie à l'avance.Si elle a à être punie, elle le sera au terme dc son procès.Une des personnes qui serait prête à recevoir Mme Poulos, si elle était libérée, est Mme Narepecka elle-même.Mme Narepecka, 58 ans, a rappelé hier qu'elle connaît Mme Poulos depuis plusieurs années.Elle l'a qualifiée de «bonne personne qui n'est pas une menace pour la société», une personne avec laquelle elle s'entendait très bien, «une très bonne amie».Elle a précisé que Mme Poulos, qui a vécu avec la mère dc M.Guzzo et avec le couple Guzzo,pendant quatre ou cinq ans au début des années 1970, a quitté son emploi à la Banque Royale en décembre pour l'aider à prendre soin de M.Guzzo à plein temps.Mme Poulos travaillait pour cette banque depuis 15 ans.Au moment de sa démission, elle était agent au service à la clientèle.Selon Mme Narepecka, les trois formaient cn quelque sorte une famille.C'est M.Guzzo qui a demandé à Mme Poulos de quitter son emploi pour aider sa « marraine ».Elle a accepté.Mme Poulos.minuscule dans un tailleur couleur lilas.les cheveux courts grisonnants, est elle-même venue à la barre expliquer qu'elle passait la majorité dc son temps libre chez les Guzzo qu'elle connaissait depuis l'âge de 17 ans.«C'était comme des parents.» Mme Merris Centomo, assistante para-judiciaire pour la Société Elizabeth Fry, est venue dire au tribunal que Mme Poulos, advenant sa libération, pourrait demeurer à la maison de transition Thérèse Casgrain.rue Saint-Hubert.Elle y serait encadrée, ses déplacements surveillés.L'Armée du Salut serait prête à trouver du travail bénévole pour Mme Poulos, à la condition qu'elle s'engage à respecter les conditions de sa mise en liberté.Accusée d'avoir tué son amie, Maryse Thériault a déjà été condamnée pour meurtre MARCEL LAROCHE ¦ Condamnée à six ans de pénitencier, il y a près de huit ans, pour avoir assassiné à coups dc couteau un client d'un bar de Sorel, Maryse Thériault est à nouveau écrouée, accusée cette fois d'avoir égorgée son amie dc coeur Sylvie Longpré.Reconnue comme une jeune femme au caractère bouillant, Maryse Thériault n'avait que 18 ans lorsqu'un client d'un club dc nuit de sa région natale a eu le malheur dc se moquer de son embonpoint.Ce banal incident survenu le 12 décembre 1981 allait coûter la vie à Richard Plante, 29 ans, poignardé par cette adolescente agressive qui allait plus tard être appréhendée par la police et accusée de meurtre au second degré.Après s'être évadée, avec sept autres détenues, de la prison pour femmes Tanguay, à Montréal, l'accusée n'avait été capturée que plusieurs mois plus tard.L'adolescente avait finalement reconnu sa culpabilité sous unc inculpation réduite d'homicide involontaire, en mai 1982, et condamnée le 20 juillet dc la même année à six ans de pénitencier.Ses nombreux séjours dans les prisons du Québec et de l'Ontario où elle s'est incidemment évadée à plusieurs reprises, à Montréal et à Kingston, ont pris fin le 15 septembre 1989.Au moment de sa libéra-lion sous surveillance obligatoire, elle ne pesait que 135 livres.Depuis ce temps.Maryse Maryse Thériault, 26 ans.Thériault habitait l'appartement 103.au 665 rue Frontenac, à Longueuil.À cause de son dossier de violence, elle devait se présenter toutes les semaines à la centrale dc police de cette municipalité de la Rive-Sud.À la suite d'une discussion envenimée qui l'aurait opposée à son amie dc coeur Sylvie Longpré, une Lavalloise dc 26 ans.Maryse Thériault aurait â nouveau joue du cou lean en lui tranchant la gorge.Appréhendée par la police cle Longueuil dimanche dernier, Maryse Thériault attend en prison d'être jugée pour un crime identique à celui qui lui a valu dans le passe six ans dc bagne. A4 LA PRESSE.MONTREAL, MERCREDI 21 FÉVRIER 1990 Attention, votre propriété n'est peut-être pas à l'abri de l'exploration minière ! C'est ce qu'ont notamment constaté des résidants d'Hemmingford le mois dernier LILIANNE LACROIX ¦ C'est avec une surprise niêlée d'incrédulité que les habitants d'Hemmingford ont découvert récemment toute la portée d'un petit article de la loi québécoise sur les mines qui permet à quiconque en détient les droits de venir faire de l'exploration et éventuellement de l'exploitation minière sur leur propriété.En fait, la petite histoire d'Hemmingford aurait pu se produire n'importe où.même dans Notre cour.En novembre dernier, les habi-tunts remarquent des employés qui semblent arpenter des terrains, lusquc-là.on ne s'en fait pas trop, c'est pratique assez courante tant pour les ministères que pour les municipalités.Mais quand certains ont vu, en janvier, la compagnie FreeWest Resources débarquer avec sa ma- Garage municipal: Verdun annule un contrat de 7,5 millionsS ¦ La ville de Verdun a décidé de résilier un contrat de 7,5 millionsS récemment accordé à la compagnie Aldar Construction Ltée, en vue dc la réalisation d'un nouveau garage et d'ateliers municipaux.La compagnie en question, selon le directeur général de la ville, M.Gaétan Laberge, faisait défaut a ses engagements.Le chantier a été brusquement abandonné, en juin dernier, à la suite de difficultés administratives chez le contraetcur, forçant les assureurs à assumer la responsabilité de la poursuite des travaux.Selon M.Laberge, ce contretemps repousserait d'environ deux mois l'échéance des travaux, prévue pour juin prochain.Entre temps, Verdun continuera d'occuper ses vieux locaux dispersés à travers la ville.La compagnie Markel Assurance négocie actuellement la reprise des travaux avec un nouveau con-tracteur dont on ignore pour l'instant l'identité.Le chantier devrait rouvrir dans quelques semaines.M.Maurice Couturier, conseiller municipal, a déclaré à La Presse, hier, qu'un peu plus de 20 p.cent des travaux avaient été complétés avant que la ville ne mette fin a ses engagements avec la compagnie Aldar.Sans s'expliquer la raison du désistement de la compagnie, le conseiller soupçonne que l'entreprise faisait face à des difficultés financières.Il a cependant souligné qu'en raison de la loi des soumissions publiques, obligeant les municipalités a octroyer les contrats au plus bas soumissionairc, la ville exige de tout entrepreneur une garantie d'un assureur.I Les représentants d'Aldar n'ont pu être joints par La Presse.Chez Markel.la surintendante, Mme Louise Leclerc, a expliqué qu'il était plutôt rare qu'une compagnie de construction ne puisse respecter un engagement aussi important, d'autant plus que l'assureur exige des bilans financiers très détaillés, et que les contrôles sont très sévères avant qu'un cau-tionement ne soit accordé.\u2022 Le syndicat des Centres de jeunesse de Shawbridge veut une enquête ¦ Le président syndical des Centres de jeunesse Shawbridge, Michael Hunter, demande au ministre de la Justice la tenue d'une enquête publique sur la qualité des services offerts aux jeunes dans le reseau des services sociaux anglophones.Les 225 employés, affiliés à la JTQ, affirment que le manque de ressources financières ct humaines oblige le ministre à se pencher sur ce problème.Le tragique incendie qui a coûté la vie à quatre jeunes d'un centre d'accueil anglophone, le 19 janvier dernier, a soulevé bien des questions dans le milieu des services so-ciuux.Selon M.Hunter, le coroner et la Commission de la protection de la jeunesse n'ont pas un mandat suffisamment large pour examiner en profondeur ces problèmes.Le personnel se plaint du manque d'établissements à sécurité moyenne, des services qui ne sont pas suffisamment adaptés aux besoins des adolescents, de la nécessite de séparer la clientèle qui relevé de la loi des jeunes contrevenants de celle qui relève de la loi de la protection de la jeunesse et l'urgence d'ouvrir un nouvel établissement de détention pour les jeunes anglophones.Selon M.Hunter, «la situation de crise dans le réseau des affaires sociales est la consequence directe du manque de ressources.» chinerie dans la cour d'un voisin (consentant) pour creuser ses petits trous, on a posé des questions.Et alors, on a appris que la compagnie minière avait acquis les droits d'exploration sur quelque 10 milles carrés du canton de Hemmingford.En fouinant un peu plus, ils apprennent que le Parc Safari ne fait pas partie de la zone délimitée mais que la compagnie est à la recherche de zinc et que leur région présente des caractéristiques géo-physiques pro metteuses.«On n'en avait jamais entendu où repose votre maison.Ces titres immobiliers, renouvelables tous les deux ans; se vendent, se troquent, s'hypothèquent comme toute autre propriété.La loi, à l'article 26, est d'ailleurs claire: «Nul ne peut interdire ou rendre difficile l'accès d'un terrain contenant des substances minérales qui font partie du domaine public à celui qui a le droit de le prospecter.» «La plupart des gens ne savent pas que les droits aux minéraux existent», admet M.Cockburn.parler, déclare le maire Yvon.uMais Ufticnt ù f5ÎIf !a p*rt ,des Gravel.La moindre des choses choscs: «Lcs Pariétaires de ter-c'aurait été de nous avertir.» Comme la plupart des citoyens qui se croient maîtres chez eux, les résidants dc Huntingdon ont été surpris d'apprendre que cette devise avait ses limites.Un propriétaire de maison ou de terrain n'est, en fait, que détenteur des «droits de surface», explique M.George Cockburn, directeur du service des titres miniers au ministère de l'Énergie et des Ressources.Le sous-sol, en principe, appartient à la Couronne.Quiconque peut donc se présenter au gouvernement provincial et obtenir, moyennant argent, des claims, des titres de propriété donc, sur n'importe quelle portion du sous-sol, même celle rains ont des droits, eux aussi.Les compagnies doivent d'abord s'entendre avec vous pour avoir accès â votre propriété et faire leurs expertises.» Et s'ils ne s'entendent pas?Si la compagnie qui détient les claims fait face à un propriétaire «belligérant», elle peut se tourner vers le tribunal d'expropriation qui peut alors lui accorder un droit d'accès.«Il faut comprendre que l'exploration minière, c'est l'art de chercher une aiguille dans une botte de foin, explique M.Cockburn.Des travaux préliminaires comme ceux-là débouchen; rarement sur une mine.» Si toutefois on découvre ce fameux filon si rare, la compagnie peut alors s'entendre à nouveau avec le propriétaire ou, en désespoir de cause, s'adresser au tribunal qui pourrait l'exproprier.Évidemment, la compagnie devra dédommager le propriétaire, dans le cas de dégâts comme dans le cas d'un achat, forcé ou non.«L'activité minière est un moteur .économique excessivement important, explique le sous-ministre, M.Onil Roy.En 1987,450 millionsS ont été dépensés au Québec seulement en exploration».Générant 2,7 milliardsS d'exportations, l'exploitation minière fournit 20000 emplois directs.Jusqu'en 1982, toutefois, les propriétaires des Cantons de l'Est possédaient le sous-sol en plus du terrain de surface.Mais la loi fut alors modifiée pour que tout le sous-sol québécois devienne propriété gouvernementale.Que les habitants d'Hemmingford se rassurent un peu.Selon M.Watson, président de Free-west, ces premiers tests préliminaires dans leur région ont été négatifs: «Le taux de concentration de zinc ne justifie pas l'exploitation, explique-t-il.Si un deuxième test qui sera effectué à l'été donne les mêmes résultats, nous laissons tomber.» Laval souhaite enfouir ses déchets hors de I île Jésus JEAN-PAUL CHARBONNEAU ¦ L'administration Gilles Vaillancourt s'adressera bientôt à l'Assemblée nationale afin d'obtenir l'autorisation d'acheter si nécessaire dps bâtiments ou terrains à l'extérieur du territoire de Laval.Par cette requête, les autorités lavalloises veulent avoir la possiblité, si l'occasion se présentait, de devenir propriétaires d'un emplacement en dehors de l'île Jésus pour disposer de leurs ordures ménagères ou pour autres fins.La deuxième ville du Québec veut en réalité obtenir les mêmes pouvoirs que la Régie intermunicipale de gestion des déchets sur l'Ile de Montréal et le pouvoir de conclure une entente avec tout organisme existant pour disposer des ordures de la municipalité.Lors d'une rencontre, à l'issue de la séance du comité exécutif hier, le maire Vaillancourt a souligné que la ville ira bientôt en appel d'offre relativement au projet de la collecte sélective des déchets.Avant la fin de 1990, Laval veut tenter une expérience de tri à la source des ordures dans les secteurs est et ouest de l'ile.Quant à l'implantation d'une usine de compost, le maire Vaillancourt souligne qu'elle peut solutionner seulement entre 20 ct 25 p.cent des ordures ménagères.Dans l'île Jésus, les éboueurs doivent disposer de 180000 à 200000 tonnes de déchets par année.La demande relative à l'achat de bâtiments ou terrains à l'extérieur de son territoire qui sera présentée au gouvernement du Québec, fait Au nombre des amendements que Laval veut obtenir à sa charte, il en est un qui permettrait à la Ville de placer des vignettes sur des automobiles afin d'accorder un droit exclusif de stationnement ù certains groupes de résidents près de leur demeure ou dans les rues avoisinantes.Depuis la décision des autorités du cégep Montmorency d'exiger des droits de stationnement, les rues du secteur sont paralysées par les véhicules appartenant à des étudiants ou au personnel qui boycottent le parking, ce qui a entraîné un vif mécontentement dc la part d'un groupe de résidents.Laval veut aussi obtenir l'autorisation d'augmenter les amendes pour stationnement en zone interdite.ÉCONOMISEZ AO MOINS 14500S SUR N'IMPORTE QUEL COMPLET D'AUTOMNE EVITEZ LA RUEE! Nos ma9asins de placB Mle-Màrie, Place Montreal Trust el Plaza Alexis-Nihon ouvrent leurs portes a 8h30 A.M., demain seulement. LA PRESSE, MONTRÉAL.MERCREDI 21 FEVRIER 1990 \"Entrez dans votre domicile en passant sous une porte cochère.\" m r L'inspiration du passé, le confort moderne Élevé au coeur du centre-ville de Montréal Lc Sir Robert Peel: 67 condominiums et maisons de ville correspondant au «nouveau» style de vie: celui de gens éclectiques qui vivent au rythme de la ville.Bureou de vente*3410 rue Peel, Montreal Qc.H3A 1\\Y8 sur rendez-vous \u2022 tél.: (514) 28&8008 une réalisation du GROUPE LÉPINE Une blague raciste d'un dirigeant de l'APEC \u2022s f, y.'.V: entraîne sa destitution PAUL ROY ¦ Question : pourquoi les États-Unis ont-ils hérité des Noirs et le Canada des Français?Réponse: parce que les États-Unis ont eu le premier choix.Cette blague, également méprisante pour les Noirs et les francophones, a coûté son poste à un dirigeant .de l'Alliance for the Preservation of English in Canada (APEC), le weekend dernier.Ed Hudson, un courtier en douanes à la retraite, était vice-président de la section de Burlington ( Ontario ) de l'APEC.Le groupe est à l'origine du mouvement d'unilin-guisme anglais dans une quarantaine de municipalités ontariennes.M.Hudson attendait une équipe de l'émission Le Point, de Radio-Canada, jeudi dernier, quand il a raconté cette blague à une dizaine d'autres membres de APEC.Un journaliste du Burlington Spectator était également présent.Le lendemain matin, l'histoire se retrouvait à la une du quotidien.Et le soir, l'exécutif local de APEC forçait M.Hudson à démissionner.«U (M.Hudson) croyait faire une farce, mais nous ne tolérons pas ce genre de farces», a expliqué hier à La Presse Muriel Mitchell, présidente se la section de Burlington de APEC.«Et nous avons réagi très vite: il n'est plus avec nous!» Mme Mitchell, qui était absente quand M.Hudson a commis sa bourde, dit que le président national de APEC, Ron Leitch, a approuvé son geste d'exiger la démission du vice-président blagueur.«Il était entièrement d'accord avec nous.Nous ne sommes pas des racistes, nous ne sommes pas des bigots.» ANNIE RIOUX astrologue-voyante internationale POUR PERSONNE OU CORPORATION DEPUIS 15 ANS t* «.« «j- DISPONIBLE: COURS DE DEVELOPPEMENT DE L'INTUITION 276-6770 41 ictona IMMEUBLE PRESTIGIEUX CONDOMINIUMS DE LUXE CENTRE VILLE DE ST-LAMBERT Vue sur: \u2014 le fleuve \u2014 Montréal 2 ascenseurs Verre triple sur tout l'édifice Immeuble en béton Foyer dans chaque condominium Terrasse immense «Penthouse» sur deux étages Grandeurs 1400 pc.à 2591 pc.Ultra-luxueux Insonorisation supérieure Bain tourbillon sur chaque terrasse Climatisation centrale (thermopômpe) Salle d'exercices Salle de réception Luxueux hall d'entrée Place de garage inclus Cellier pour chaque condo Visite libre: Samedi: 14h à 16h Dimanche: 13h à 17h 320, AVE.VICTORIA Bureau des ventes: ST-LAMBERT # 504 coda 42 Manon ChareHt 671-7111 i « v 4 t LA COMMISSION SCOLAIRE sainte-croix < * \u2022 i le service de l'éducation des adultes AGENT/AGENTE DE VOYAGES d.e.p.commercialisation des voyages Temps plein: 900 heures/du lundi au vendredi dë9hà15h15 Début: 90-03-07 coût: 64$ H Critères d'admission: avoir 19 ans et plus; avoir complété 10 années de scolarité; connaissance de l'anglais un atout.RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTIONS: Paul-André Gascon, 739-5537 caissier / caissière de banque et caisse populaire Temps plein: 900 heures/du lundi au vendredi de 9 h à 15 h 15 Début: 90-03-05 coût: 64 $ Critères d'admission: avoir complété 10 années de scolarité; avoir 18 ans et plus; RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTIONS: Paul-André Gascon, 739-5537 assistance aux personnes a domicile - prepose(e) aux beneficiaires Préposé(e) aux bénéficiaires (temps plein) \u2014 (temps partiel) 315 heures, du lundi au vendredi, de 9 h à 15 h 15 RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTIONS: Claire Thouin, 747-2481 Au Spectator, M.Leitch a déclaré: «Nous n'endurerons pas d'être l'objet d'articles négatifs à cause de gens qui sont incapables de contrôler leurs paroles.» Précisons que APEC a eu à se défendre d'accusations de racisme à plusieurs reprises, ces dernières semaines.La blague n'a d'ailleurs pas provoqué de grands éclats parmi les membres d'APEC cjui l'ont entendue, selon le journaliste Brad Honywill.«Il y a eu comme un silence, avec quelques ricanements nerveux.Comme si les gens avaient voulu dire: Aie! Aie! Attention.» Burlington compte 116 OOO habitants, dont 2850 sont de langue française.Toronto Par ailleurs, les élus de Toronto ont décidé hier soir dans un geste unanime de reconnaître le caractère bilingue du Canada.Le conseiller lack Layton, qui a proposé la motion de concert avec son collègue Martin Silva, estime qu'il était temps que la métropole canadienne prenne position contre la vague de «mesquineries» qui touche le pays.La résolution reconnait le caractère bilingue du Canada et réaffirme la volonté des autorités municipales d'accroître les services destinés à la communauté francophone.Le maire de Toronto, Art Eggleton, qui juge le débat sur le français dans certaines municipalités «inutile et insignifiant», a prié le conseil municipal d'adopter la résolution à l'unanimité.Démantèlement d'un réseau de trafiquants de stupéfiants MARCEL LAROCHE ¦ Une opération d'envergure visant à démanteler un important réseau de trafiquants de stupéfiants implanté dans la région métropolitaine avait déjà permis hier soir aux policiers de la SQ d'appréhender au moins huit personnes, en plus de saisir de l'argent et de la drogue pour une valeur de plus de 400 000 $.Cette rafle policière plutôt discrète, au cours de laquelle un nombre indéterminé d'enquêteurs de l'escouade des moeurs de la SQ de Montréal et de Saint-Jean-sur-Richelieu ont pris une part active, n'était toujours pas terminée hier soir.Les nombreux policiers ont visité à tour de rôle le 190 Daudet, à Châteauguay, le 4992 rue Bonny, à Pierrefonds, le 87 rue Troy, appartement 23, et le 2415 Rushbrooke, appartement 5, à Verdun, ainsi que le 519 Marguerite-Bourgeois et le 2149 Faf-fard, appartement 202, à Pointe-Saint-Charles.En plus de mettre huit individus aux arrêts, les policiers ont saisi 17 kilos de haschisch, environ deux kilos de marijuana, une petite quantité de champignons magiques et plus de 20 000 $.Les huit personnes appréhendées devraient comparaître dès ce matin, au palais de justice de Montréal, sous des inculpations de complot, de possession de stupéfiants dans le but d'en faire le trafic et trafic de drogue.L'agent d'informations Michel Martin, des affaires publiques de la SQ de Montréal, a confié hier soir à La Presse que ce réseau de trafiquants de drogue pouvait avoir des ramifications dans plusieurs autres provinces canadiennes, et que l'enquête n'était pas encore terminée.deux antillais trouvés gelés sur le tarmac de l'aéroport pearson d'après CP _ TORONTO D Deux jeunes Antillais qui s'étaient dissimulés dans le compartiment de logement du train d'un jumbo jet pour se rendre clandestinement de Port of Spain à Toronto se réchauffent actuellement en prison.Les deux jeunes gens, Richard Nixon DeSouza, 18 ans et Everard Swkharry, 26 ans, tous deux originaires de Trinité et Tobago, ont été retrouvés, transis, sur le tarmac de l'aéroport international Pearson, vêtus chacun d'un simple pantalon de coton et d'une chemisette.Les deux « stowaways » se seraient dissimulés dans le compartiment de logement du train d'atterrissage d'un L-1011, le vol 600 de la compagnie BWIA.À l'altitude de croisière de 10 000 mètres de l'appareil, la température dans leur cachette était d'environ -50 degrés et l'oxygène de l'air ambiant fortement réduit, a souligné |ohn Lude, d'Environement Canada.«Ne me demandez pas comment ils ont réussi à survivre, a-t-il ajouté, car je ne le comprends pas moi-même.» A5 gérald leblanc La nouvelle filière chinoise Mgjt e reviens à Montréal», m'avait-il annonce.\"¦P Le banlieusard tournait la page d'un long chapitre de 22 ans de bungalow à Brossard.La cinquantaine approchant, les deux filles aux portes dc l'université, Jacques et sa femme emménageaient dans un condo, Place Joseph N.Drapeau (le père de l'autre), sur les terrains Angus, dans le quartier Rosemont.On élève la famille en'banlicue et on revient en ville pour les vieux jours.Était-ce le nouveau modèle de la douce revanche de Montréal sur la banlieue voleuse de la classe moyenne?Je n'ai pas eu le temps de poursuivre cette piste porteuse d'espoir, car mon ami Jacques voulait ajouter une petite précision, qui allait m'entrainer loin, loin de Brossard.«J'ai vendu ma maison à des gens de Hong Kong, qui viennent d'arriver à Montréal (les acheteurs n'étaient ici que depuis cinq jours).11 faut que tu rencontres René, le Chinois de Madagascar, qui a servi d'intermédiaire dans la transaction.C'est tout un numéro, qui semblait aussi à l'aise avec les acheteurs de Hong Kong qu'avec les vendeurs de Brossard.» Et oui, René Chan, établi à Montréal depuis une dizaine d'années, vient de Madagascar, cette île voisine du continent africain.C'est là qu'il a fréquenté l'école des frères, où il a appris la même langue et la même religion que nous.U n'en est pas moins chinois, comme plusieurs agents des Immeubles KAVA, installés rue Bélanger à l'est de la rue de Lorimier.Tout un choc d'y retrouver, au coeur du vieux Rosemont, des Chinois venus du Vietnam, du Cambodge, de Hong Kong, de Madagascar, du Laos et même de la Belgique.Paul Tran, un Chinois du Vietnam arrivé à Montréal en 78, travaillait pour Royal Lepage, quand la récession dc 82 l'a forcé à lancer sa propre compagnie.Cinq autres Chinois de la diaspora sont venus se joindre à lui chez KAVA.«Nous parlons une dizaine de langues et l'arrivée d'immigrants de Hong Kong, Taiwan, Macao ou d'ailleurs en Asie, représente une clientèle de choix pour notre maison», m'explique M.Tran, dont la femme est pharmacienne, rue Viger tout près du Palais des congrès.M.Tran, comme la majorité des réfugiés de la mer (boat people), est un Sino-Vietnamien, un Vietnamien de souche chinoise.On retrouve ainsi, un peu partout en Asie, des communautés chinoises, actives dans le commerce et les affaires.On pourrait faire un parallèle avec la diaspora juive, commerçante, reliée à travers le mondcet vulnérable aux bouleversements dans les pays d'adoption.L'arrivée des juifs sépharades d'Afrique du Nord a transformé la communauté juive de Montréal, surtout formée d'ashkénazes d'Europe de l'Est.Un peu de la même manière, la nouvelle filière modifie profondément notre communauté chinoise.Presque tous originaires de la méme région, non loin de Canton, les Chinois de Montréal formaient un tout homogène.Et voici qu'arrivent des Chinois de Malaisie, du Vietnam, de Taiwan, du Cambodge, du Laos, et surtout de Hong Kong.Leung Tom, le président du Centre uni de la communauté chinoise de Montréal, estime que.depuis trois ans, plus de 1500 immigrants sont arrivés de Hong Kong, le jardin convoité par les prospecteurs d'immigrants fortunés.Il s'est créé une industrie de la chasse aux in-vestiseurs de Hong Kong ( Macao et Taiwan sont aussi convoités), qui cherchent des refuges capitalistes avant que le protectorat britannique ne soit relié à la Chine communiste, en 1997.Notre avocat à Hong Kong De Brossard, la ville la plus cosmopolite du Québec, je remontais la filière vers Hong Kong, sans jamais obtenir de portrait détaillé des nouveaux immigrants chinois.Hasard providentiel, Pierre Saint-Louis était â Montréal pour quelques jours.Avocat spécialisé en immigration, il a ouvert son propre bureau à Hong Kong, à la fin de 1987.U porte un jugement assez sévère sur l'aventure québécoise à Hong Kong.Un très grand nombre, sinon la majorité, d'investisseurs chinois ont, selon lui, utilisé le certificat de sélection du Québec, qui facilitait l'entrée au Canada, pour ensuite s'établir ailleurs au pays.Selon Me Saint-Louis, deux facteurs jouaient contre Montréal: la méconnaissance et l'absence de liens avec la communauté chinoise locale.Tout d'abord, personne ne connaissait le Québec et sa métropole.«On commence à peine, ajoute-t-il, à se vendre dans les foires commerciales et touristiques.Et les deux journaux anglais de Hong Kong n'ont pas aidé, en reproduisant des articles de journaux canadiens hostiles au Québec francophone.» Puis Vancouver possédait, outre son climat du Pacifique, une imposante communauté chinoise, tout comme Toronto, tandis que celle dc Montréal compte à peine 60 000 personnes, qui avaient peu de lien avec Hong Kong.«Ce n'est pas tant la langue, que la présence de parents et d'amis qui fait la différence.» Pendant notre conversation, un appel téléphonique de Toronto, requiert l'assistance de Natasha Lu, la secrétaire du bureau de la rue Sherbrooke.D'origine taïwanaise, Mme Lu peut parler mandarin avec Mme Chung, émigrée de Hong Kong à Toronto, en septembre 89.(Deux autres Montréalaises d'origine asiatique, Gian Yen Tran, sino-vietnamienne et Judy Son-Hee Park, coréenne, travaillent comme consultantes au bureau de la rue Sherbrooke.) «On est en train de la ramener â Montréal, où elle aurait dû s'installer en premier lieu.C'est une riche industrielle, qui possède trois usines dc vêtement, en Chine et à Macao.Elle avait des amis à Toronto et a choisi de s'y installer, alors que Montréal lui offre exactement ce qu'elle recherche.» Me Saint-Louis y voit un bel exemple de la stratégie à suivre.Il faut, selon lui, cesser d'aligner les statistiques d'investisseurs qui ne s'installeront jamais au Québec.«S'ils veulent aller à Vancouver et Toronto, qu'on ne leur décerne pas de certificat du Québec.Qu'on mette nos énergies sur ceux qui ont des liens à Montréal et sur ceux à qui nous offrons dc meilleures chances que les autres.» C'est d'ailleurs vers Taiwan, le fief cie Tchank Kaï-Chek, qui craint aussi la main-mise de la Chine communiste, qu'il fonde les plus grands espoirs.«Il faut bien admettre que nous grattons le fond du baril à Hong Kong.Mes clients de Hong Kong disposent en moyenne de 1 à 1,5 million S.tandis que chez mes clients de Taiwan la moyenne se situe autour de 30 millionsS.Et les Taïwanais ont beaucoup d'affinités avec les Québécois.» Je vous reparlerai vendredi de l'impact des investisseurs de Hong Kong à Montréal. A6 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 21 FÉVRIER 1990 ?.\u2022 » \u2022 ?r I t il » \u2022 4 j i.i: Il n'est pas trop tard pour tirer le meilleur taux.« * » Chez Central Guaranty, il n'est jamais trop tard pour tirer le meilleur taux sur un REER^iépôt à terme.En effet, Trust Central Guaranty pratique pour les REER la politique du meilleur taux d'intérêt : à n'importe quelle date de souscription, celle-ci vous garantit sur les REER-dépôts à terme un taux égal ou supérieur à ceux offerts par la Banque Royale, la Banque Toronto-Dominion, la Banque de Nouvelle-Ecosse, la Banque de Montréal ou la Banque Canadienne Impériale de Commerce.Venez aujourd'hui même chez Central Guaranty.Vous tirerez le meilleur taux sur un REER-dépôt à terme.C'est garanti! 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coûts doivent en être partagés par l'ensemble de la société.De même qu'aucune catégorie de salariés ne devrait être exclue de l'application d'une loi régissant les normes du travail.Huit mémoires ont été déposés hier devant la commission parlementaire, dont les travaux touchent 58 p.cent de la main-d'oeuvre québécoise, a indiqué la député péquiste Pauline Marois, qui agit comme présidente.Le Front de défense des npn-syndiqué-e-s recommande pour sa part que le salaire minimum soit porté à 6 $ l'heure, de manière à l'élever quelque peu au-dessus du seuil de la pauvreté, en rattrapant l'inflation.L'organisme suggère que soit assortie à cette disposition un mécanisme prévoyant l'indexation annuelle du salaire minimum, qui tiendrait compte du coût de la vie et de l'enrichissement collectif.Le mémoire présenté par le Conseil du statut de la femme a if.».'-.\u2022.\u2022 .,».\u2022 ~.\u2022.«.>»*:*fv,.- attiré l'attention en recommandant que le gouvernement du Québec devienne le principal niai tre d'oeuvre de la politique de congés parentaux, afin d'établir une politique cohérente qui refléterait ses propres objectifs et tiendrait compte des besoins de la population.Le Conseil propose que la Loi sur les normes du travail comporte un chapitre sur les droits parentaux.Ce chapitre reconnaîtrait de nouveaux droits aux travailleuses et travailleurs salariés, notamment quant aux congés reliés à une grossesse, à une naissance ou à l'adoption d'un enfant.Il prévoirait un congé parental au cours de l'année suivant la naissance ou l'adoaption d'un enfant, des congés pour responsabilités familiales et assurerait la protection de l'emploi et des avantages durant ces congés.' Le Conseil recommande que le gouvernement institue son pro- pre régime de prestations parentales dans le but d'accorder une indemnisation durant les congés parentaux et que, comme dans les autres régimes d'assurance sociale québécois, les prestations versées durant les congés s'élèvent à 90 p.cent de la rémunération nette, jusqu'à concurrence d'un re- venu égal à 1,5 fois le salaire industriel moyen.U propose que le congé de maternité de 18 semaines prévu à la Loi soit maintenu et qu'il soit accordé sans qu'une période d'emploi soit exigée au préalable.La commission poursuit ses travaux aujourd'hui.seminaires acceleres 6 personnes par classe Semaine ou fin de semaine \u2022 Introduction au PC (DOS) Jour 26 fév.ou 29 fév.ou 3 mars Soin 27 et 28 fév, \u2022 WordPerfect 5.0 27-28 fèv.et 8-9 mars \u2022 Lotus 1-2-3 22-23 fèv.et 8-9 mars 24-25 fév.et 10-11 mars \u2022 D Base III PLUS 1-2 mars et 8-9 mars Autres dates disponibles en février et mars INTERNATIONAL QUÉBEC INC., 1055.Côte du Beaver Hall/ 878-9188 poste 38 m achetons1 ancienne machine à coke 16\" de façade etccJUKE BOX)) de ce genre $250 et plus bonne ou mauvaise condition Payons comptant Pour inf.: T (514) 432-1000 soir *V ù (514) 432-4763 jour ( g * -j un industriel montréalais promet 100000$ à un hôpital tchécoslovaque LILY TASSO ¦ Lors de sa récente rencontre à Ottawa avec Vaclav Havel, président de la Tchécoslovaquie, et sa femme Olga, Karel Velan, un industriel montréalais d'origine tchécoslovaque, a promis à cette dernière un cadeau personnel de 100000$ pour l'hôpital des en: fants dont elle s'occupe.Il ira lui.remettre son chèque le 22 avril à Prague.M.Velan, établi à Montréal depuis une quarantaine d'années, a fait fortune dans la robinetterie industrielle avec huit usines \u2014 trois au Québec, une aux États-Unis, deux en France, une au Portugal et une en Corée \u2014 et un chiffre d'affaires de 155 millionsS.U pense, bien sûr, à faire profiter son pays d'origine de son expérience et de ses capitaux.Une réunion est déjà prévue à Prague avec le ministère tchécoslovaque de l'industrie en vue d'étudier les possibilités de coopération.Mais, comme l'explique M.Velan, il n'existe actuellement aucune loi.concernant les investisseurs qui n'ont pas le droit de posséder plus de 49 p.cent d'une entreprise.Ce n'est pas assez pour encourager l'investissement.Autre signe des temps: la Tchécoslovaquie cherche à remplacer l'enseignement du russe par celui de l'anglais.Mais elle manque d'enseignants, faute de contacts avec l'Ouest, comme l'ont expliqué les représentants du ministère tchécoslovaque de l'éducation à Jean Hasek, de Toronto, secrétaire général de l'Association tchécoslovaque du Canada.«Éducation pour la démocratie», un groupé affilié à cette association, a déjà recruté à travers le pays une centaine d'enseignants sur les 200 prévus au départ.La plupart sont des Canadiens anglais avec quelques immigrants tchécoslovaques de la première ou de la deuxième génération.«Sept d'entre eux sont montréalais.Cinq sont déjà partis et les deux autres quitteront début mars.Ils voyageât à leurs frais, vivent à l'université et prennent leurs repas à la cafétéria», explk que Hana Zuber, la responsable du groupe à Montréal.Elle espère mettre au point un programme semblable pour des professeurs de français.Durant son bref séjour au Canada, le président Havel a invité ses compatriotes exilés à rentrer au bercail afin d'aider le pays à se démocratiser.«On m'a même offert de reprendre le poste de processeur de philosophie que j'occupais à l'Université de Hradec lors-que j'ai quitté mon pays en 1968», rapporte Richard Drtina qui enseigne actuellement .au collège John Abbott et à l'université Concordia.La Presse l'avait interrogé le 27 novembre dernier à l'occasion des événements qui ont transformé la Tchécoslovaquie.Il projetait alors un voyage en mai pour revoir sa mère et sa soeur après plus de 20 ans de séparation.Brûlant d'impatience, il s'y est rendu en décembre et a été aussitôt invité à commencer une série de conférences sur la philosophie occidentale et la démocratie.Avec projet de reprise de printemps en printemps.Aussi enthousiaste que M.Velan, le professeur Drtina met les bouchées doubles car outre la publication d'articles destinés aux journaux tchèques, il a entrepris aussi la traduction de certains ouvrages de philosophie occidentale qu'il a hâte de faire connaître après quatre décennies de totalitarisme.ton 1 NÈfl L rôt* HT li AUCUN DEPOT m ai GENERAL FREEZER ^émmm .k RÉFRIGÉRATEUR 2 portes \u2022 Lampe à l'intérieur \u2022 Portes réversibles \u2022 Basse consommation d'énergie service et livraison gratuits 10 pi eu.mm BQEH «JENN-AIR AUCUN PAIEMENT 3 mm Ifinii: il: I AUCUN INTERET AVANT LE 12 JUIN 1990 SURFACE DE CUISSON MODÈLE C-203 \u2014Gril convertible à gauche \u2014Cartouche conventionnelle service et livraison gratuits GRATUITE: PLAQUE DE TEFLON A-300 à l'achat de la plaque C-203 ; 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'\u2022ï\\>>l - ii iÉKS Amateurs de meubles de cuir, ne cherchez plus inutilement.Top Stok a tout pour vous satisfaire à tous points de vue: Top choix, Top cuir, Top look et seulement des prix virés sur le Top.(Hear Modèle #000701002 r » Top qualité et prix plancher 8568, boul.Pie IX (1 km au nord de Métropolitain)! 593-3000 deo 1 *' ' ¦ PROGRAM ^\u20225 ¦ 3 video Vidéos d'exercices HBo Programme de super exercices aérobics de Sports Illustrated, Pro* gramme de super exercices de renforcement de Sports Illustrated.\"Pas disponible dans nos succursales Au choix Vidéos Cathy Smith Les exercices champion de Kathy Smith Les exercices pour le ven* tre et les cuisses de Cathy Smith Vidéo personnel MCA OQ99 mmm chac.- E fei Calisthenics.Un moyen agréable de retrouver une excellente forme.Au Q99 Choix %#chac.Un corps superbe après un léger aérobic.Des exercices faits avec le sourire.Un corps superbe après de légers exercices.Un moyen facile pour se mettre en forme.CANADA 1 f 29 minutes pour votre mise en forme Pour une excellente mise en forme.IIIIIHGV Des bas prix.et tellement plus à découvrir! ri ROSEMÈRE Ul.fcuLUfek U5ALLE carre ucayuo 1241.1 BROSSARD PUE PORTOKUO 7213.H* Tndm* et pit CkwpUa UVAL CENTRE UVAL SrttlfcrjstvMtefcsuurtitifcs KIRKLAND PLAZA SAJNT-CHARLES Sets M te li TfpiruÉii ettuLScil-Cfafe L6NGUE0IL centre ltd Itni-TKnr.i et ùxi-Hvtt REfERTIGRT US GALERES RTYE-HORO 100.M Inet VALLEYFIELD CENTRE COMMERCIAL VALIEYMELD a aoifltr»ïr>rft:Kisn< SAIMT-JEAR LES GALERIES RICHELIEU SAIRMiORIRD , CENTRE LANGEUE* my m.un*« PLACE S AINMUSTACHE 3B7.boul.ArDi-jr-Sat/vé SAiNT-EUSTACHE Tel.472-3900 ports experts sports experts sports experts spo rts sports experts sports experts sports f 4 \u2022 r sports experts sports experts sports experts sports experts sports experts sports experts sports e LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 21 FÉVRIER 1990 A9 Une nouvelle police de la route surveillera les poids lourds Formés avant l'automne, les 208 agents procureront à Québec des revenus annuels d'environ 100 millions $ GILLES NORMAND du bureau rie U Prcwc_ québec ¦ La nouvelle police de la route, mise sur pied d'ici à l'automne pour contrôler le trafic lourd sur les routes du Québec, devrait rapporter quelque 100 millionsS, annuellement, dans les coffres du gouvernement.C'est ce qu'a annoncé le ministre des Transports, Sam Elkas, hier, à Québec, précisant que ces retombées, provenant d'amendes diverses, feraient passer dans l'oubli les 25 millions $ que coûteront la formation du nouveau corps policier.La police de la route comportera 206 agents, dont 68 membres provenant de l'ex-police des autoroutes qui s'étaient retrouvés dans la Sûreté du Québec après l'abolition de leur corps policier, il y a une dizaine d'années.Les 140 nouveaux agents devront ôtre embauchés au cours des prochaines semaines, et même des prochains mois, et on devra leur donner une formation adéquate.L'occupation première de ce corps policier, qui relèvera entièrement du ministère des Transports et à la formation duquel la Sûreté du Québec a contribué, consistera à surveiller les véhicules lourds sur les routes du Québec.Selon le ministre, nombreux sont les camionneurs qui roulent sans permis appropriés.Il déplore également le fait que plusieurs compagnies de transport ne payent pas la taxe sur le fuel, surchargent les camions et détruisent Tes routes.La forte détérioration des routes du Québec, soutient lc ministre, est attribuable principalement au trafic lourd et elle représente à elle-seule des coûts dc quelque 25 millionsS annuellement.RETRAIT D'AUTOBUS: LA STCUM EST RESPONSABLE ! Message aux usagères et usagers du transport en commun «Le retrait de la circulation des autobus jugés peu sécuritaires et l'abolition pour une période temporaire de circuits sont attribuables aux seules décisions prises par la direction de la Société de transport de la communauté urbaine de Montréal (STCUM) elle-même.La faute aux nouveaux horaires de travail Les anciens horaires de travail tenaient compte de la réalité des heures de pointe.r - LA ROUTE DELA FORTUNE VENEZ GOÛTER À L'AUTHENTIQUE GASTRONOMIE CHINOISE DE KENNY WONG ET TENTEZ FORTUNE car du 15 février au 15 mars 1990, Kenny Wong ajoute du piquant à son menu: unc multitude dc prix instantanés à gagner, caches dans des biscuits de fortune! Brisez un biscuit et gagnez un repas gratuit, une consommation aux frais de la maison ou encore un super-cadeau de fortune! Vous y gagnez toujours en allant chez Kenny Wong que vous choisissiez le somptueux buffet, l'exquise cuisine chinoise ou szechuannaise.Les prix y sont abordables ct le décor, des plus authentiques.Les amateurs de gastronomie chinoise savent que toutes les routes mènent chez Kenny Wong! li .< n.J :.*i Mii.iMK.1i Vti.iltlft .il .u » M «a|li< .1 Mi'lW 4065, boul.Taschercau, St-Hubert.Québec J4T 2G6 À mi-chemin entre les ponts Champlain ct Jacques-Cartier.(514) 676-0301 Règlements de la promotion disponibles sur place Mais les nouveaux horaires de travail, en vigueur depuis le 26 novembre, ne tiennent plus compte de cette réalité.On fait entrer plus de personnel d'entretien, alors que les autobus sont encore sur la route.Ce qui a comme conséquence qu'il y a moins de temps consacré à l'entretien et à la réparation des autobus.Rappelons que le président du conseil d'administration de la STCUM, M.Robert Perreault, a affirmé publiquement que les nouveaux horaires de travail s'inscrivaient également dans un objectif de la réduction de la flotte! ¦ Diminution des emploj .Ajoutons également que le nombre d'employés d'entretien a connu une baisse de 4,5% contre une augmentation du personnel cadré de 18,3% au cours de ces a îères années.Ce q uî n 'est pas pour amé]iorer (a si tuatïo ï solutions syndicales Pour éviter la situation actuelle, occasionnée par les nouveaux horaires, le s dicat a fait trois propositions à la STCUM.Mais la direction de Celte refusées à trois reprises! Temps supplémentaire obligatoire Est-il normal en 1990 d'obliger les employés à effectuer du temps supplémentaire, alors qu'il y a tant de chômage?Nous croyons que la Société devrait plutôt créer des emplois.Enfin, rappelons que les employé(e)s d'ent *\\ respectent les nouveaux horaires de travai le Ira eures oar se ont pas en ffectuent 40 me.LA STCUM A L'ENTIERE RESPONSABILITÉ DE LA SITUATION ACTUELLE.Cette an nonce a été retenue et payée par le Syndicat du Transport de Montréal (employé(e)s des services d'entretien) CSN.sports experts sports ex mm i ts sports experts sports experts sports experts sports experts sports e ANJOU Les Galeries d'Anjou 354-2995 7201 boul.Lus Galeries d'Anjou 353-9000 Place Versailles 355-2330 MAISONNEUVE 2901 ruo Sherbrooke.CS1 522-5108 POINTEAUX-TREMBLES Cjrrclour de la Romte 6422223 ST LEONARD Centre d'achats Boulevard 727-1344 CENTRE LA SALLE Carrefour Angrignon 385-1286 MONTRÉAL Centre-ville 930.rue Ste Catherine ouest 866-1914 Contre-ville 1175.rue Ste-Catherine ouest 288 0181 ST-LAURENT la Place Vertu 7453202 VERDUN 3901.rue Wel 766-2900 mgton VILLE MONT-ROYAL Centre Rockland 735-4751 OUEST DORVAL Galeries des Sources (Mail W'.* Islandl 683*400 Jardins DorvJ 631-3508 PIERREFONDS 15650.boul.Pierrefonds 626-9930 POINTE-CLAIRE Centre d'achats Fjtvicw 694-8181 RIVE NORD JOLIETTE 50.rue Gauthier 766-1645 LAVAL Carrefour Laval 6824032 Centre Laval 666-1021 Centre d'achats Duvernay 661-5310 Ste Dorothée 967, rue Hotel de Ville 969-2000 MASCOUCHE 3320 boul.Ste Marie 4744168 | REPf NTKiWY Les GaJerios Rrve Nord 501-3220 RIGAUD 168.ruo St-Pierre 4514771 ROSEMÈRE Galeries des Mille-Iles 437-1933 STEUSTACHE 200.boul.Arthur-Sauve 4724465 ST-JÉRÔME 408.Place da Marché 432 9777 Carrefour du Nord 432 9400 5T5AUVEUR 30.rue Gover 2274617 STE-ADELE Promenade Ste Adèle 229-2612 STE-AGATHE 60.rue Principale 3264515 TERREBONNE Les Galeries Terrebonne 471-3688 RIVE SUD BELOEIL 185.boul.Sir Wilfrid LaurKir 467-7201 UOUCHERV1LLE Promenades Montarville 6556003 BROSSARD Mail Champlam 6717276 CHAMBLY 1617.boul.Perigny 658-0561 8T-BRUN0 Los Promenades St-Bruno 653-1364 ST-JEAN4UR-RICHEUEU Le Carrefour Richelieu 3464637 STE-JULIE Centre Commerce Ste-Julie 6494444 CHATEAUGUAY ?87 bout Anjou 691 5032 SOREL Promenades de Sorel 746-1213 LONGUEUIL Place Longueuil 463^3452 TRACY (SOREL) 402.route Mane-Victonn 7424433 VALLEYFIELD 277.rue Victoria 3779000 9 l prit sont imi tfiÇ|ui'u' |u\\qu a épuisement la marchandise ou ii»*»u-< \u2022! 'a \u2022\u2022'\u2022\u2022\"\u2022\u2022lu'i* samedi le ii» (jro.i de limiter les quantités roua 'es articles, couleurs ou grandeurs ne sont pas \".\u2022i i'ss,nii'ini\"ii| diMio'uhii'S d*rtS tous nos maq.isins \u2022, ports experts sports experts sports sports experts sports sports A.10 «> LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 21 FEVRIER 1990 \t\t\t\t\t : .V'-.; -, '\tJ-\u2022\u2022«\u2022.>v: ¦.y.:: i 98 il* mm m v3r'¦' W SUÇA 1304 Ltt reproduc rions mécanique» ne pourront ¦ être Accepté**.Limite ¦ do 1 coupon par ochat, I I par c hc nt _ Coupon valide juequ'au aemedl24f»vrl»r1090.en emDâllag< DETERGENTlENMOiiBRE RQURTirAVElVAISSEÏLl* El^tgalSol cnauafèr X;;;>XjJj \\yy ,*\\-y//.-yy.\\ -,; m.ww;v»; f: >S.:::-' ¦].;.\" \u2022 I t Super Carnaval sansrcoupon \\ 1 DÉTERGENT EN POUDRE I POUR LAVE-VAISSELLE B Electra Sol, chaudière de | plastique de 3.5 kg ^ CXVCK COUpOn ,n«con»quee ne pourront ¦ être occeptee*.Llmttc ¦ f 77 de 1 coupon pe/*ch*t.I | # SORS COVOOn por cuent - Coupon vf.x* 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Québec, où près de cinq cents personnes se sont massées pour donner leur appui à là candidate.' « Il faut faire en sorte qu'il y ait une alliance naturelle entre Paul Martin et Sheila et que le gain soit Copps ou Martin», a-t-il également suggéré.Le projet de loi sur l'avortement favoriserait la clandestinité MARIE TISON de la Presse Canadienne OTTAWA ¦ Le projet de loi sur l'avortement entraînera un plus grand nombre d'avortements clandestins.C'est ce que la Coalition québécoise pour le droit à l'avortement a affirmé hier au comité parlementaire chargé d'étudier le projet de loi.Une porte-parole de la coalition, Mme Virginie Charette, a expliqué que les femmes devront recourir davantage à l'avortement clandestin parce qu'il sera plus difficile d'obtenir un avorte-ment légal dans des délais raisonnables.De peur de se voir intenter des poursuites, les médecins seront moins nombreux à pratiquer des avortements, a indiqué la coalition.Elle a rappelé que la pratique clandestine menaçait la santé physique des femmes.Les moyens et les instruments utilisés peuvent provoquer la stérilité, des infections graves et même la mort.Le projet de loi ne garantit pas non plus que l'affaire Chantai Daigle ne se répétera pas, a déclaré Mme Charette.Celle-ci a ajouté que le nouveau projet de loi ne différait pas tellement de l'ancienne disposition du Code criminel qui régissait l'avortement, avant d'être déclarée inconstitutionnelle par la Cour suprême en janvier 1988.Le projet de loi ne permet l'avortement que lorsqu'un médecin juge que la poursuite de la grossesse menace la santé physique, mentale ou psychologique dc la mère.Le projet de loi, tel que rédigé, causera un tort considérable aux femmes, a-t-elle conclu.>>\u2022 \u2022 Castonguay évoque le spectre de l'après-Meech Presse Canadienne ¦ Si l'entente du lac Meech n'est pas ratifiée, les Québécois ne seront pas freinés dans leur élan et «se tourneront vers de nouveaux horizons plus larges et plus stimulants» .Le porte-parole du Regroupement en faveur du lac Meech, M.Claude Castonguay, a livré un vibrant discours hier devant 1200 personnes réunies par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.Il a repris son plaidoyer en faveur du lac Meech, évoquant cette fois le spectre de l'après-Meech comme une sorte de «divorce tout en vivant sous le même toit, à cause des enfants».Si l'entente n'est pas entérinée par le Manitoba et le Nouveau-Brunswick, craint M.Castonguay, le Canada et non seulement le Québec «marchent vers le désastre».M.Castonguay refuse dc décrire ce «divorce» comme une séparation, une souveraineté-association ou une superstructure pour gérer la fédération en l'absence du Québec.«Je ne veux pas entrer dans le détail de l'après-Meech.» Les nouvelles relations Canada-Québec resteront ù définir.Lui continue de se décrire comme quelqu'un qui souhaite que le Québec intègre la fédération canadienne, comme la majorité des gens d'affaires qui composent son regroupement, d'ailleurs.M.Castonguay se montre pessimiste quant à l'avenir de l'entente, d'ici le 23 juin.«Il faut admettre que les probabilités sont bien minces» de la voir ratifiée.L'implication du ministre Côté ne sera toutefois pas massive.«Je n'en ai pas le temps», lance-t-il.Son travail se limitera à l'Est du Québec et ne touchera pas Montréal où Mme Copps est en difficulté.Mme Copps jouit de l'appui de dix-sept maires de la région de Québec et de dix députés provinciaux, provenant surtout de l'Est du Québec: Jean Beaudet (Beau-ce-Nord), Daniel Bradet (Charlevoix), Claire-Hélène Hovington (Matane), Réjean Lafrenière(Gatineau), Serge-René Larouche (Anjou), Jean Leclerc (Tashe-reau), Ghislain Maltais (Saguenay), Charles Messier (Saint-Hyacinthe), Rémy Poulin (Chau-veau) et Gilles Baril ( Rouyn-Noranda-Témiscamin- gue).De son côté, Paul Martin a l'appui ouvert de 11 députés provinciaux, concentrés dans la région de Montréal.« Mon capot est toujours du même bord, *m celui du Québec», clame Phillip Edmonston PAUL ROY_ ¦ Phillip Edmonston, l'ancien protecteur des automobilistes, roule cn cinquième vitesse depuis son élection dans Chambly, le 12 février dernier.Démarches â Ottawa et.à Québec concernant les dossiers des trains de banlieue, du transport en commun et des BPC de Saint- Basile-le-Grand, soirées dansantes de l'Âge d'or, tournois de basketball.Comme un «vrai» députe.Sauf qu'il n'a pas encore prêté serment et qu'il ne le fera vraisemblablement pas avant le 5 mars.«Dommage, dit-il, parce que je voudrais être aux Communes pour le débat sur le budget.» Hier matin, le «futur» député néo-démocrate de Chambly a commencé sa journée cn signi- fiant unc mise en demeure à l'ex- garagiste ¦ François Lalancette.Celui-ci affirmait lui avoir versé des - ristournes quand il était président de l'Association pour la protection des automobilistes (APA) dans les années 70.Les accusations avaient été portées quelques jours avant l'élection partielle.Edmonston n'a pas écarté la possibilité d'entreprendre des recours contre d'autre personnes dans cette affaire, mentionnant qu'il a deux ans pour ce faire.«Les autres devront attendre leur tour», a-t-il indiqué hier, refusant de préciser de qui il s'agissait.Avant l'élection, il avâittfmentionné le nom du député libéral Gilles Rocheleau, qu'il accusait d'avoir orchestré cette affaire.Hier matin, toujours, Edmonston avait cortvoqué les mé- dias pour faire le point sur certaines questions.Il a d'abord réitéré son appui, à la fois à l'Accord du lac Meech et à la résolution de Winnipeg du Nouveau parti démocratique, qui réclamait des changements substantiels au dit accord.«l'étais, je suis et je resterai toujours favorable à la ratification de l'entente constitutionnelle du lac Meech, parce qu'elle constitue la porte d'entrée du Québec dans la famille canadienne.» Cela dit, Edmonston reconnaît que la résolution de Winnipeg exige que des modifications soient apportées à Meech.Mais, précise-t-il, «jamais, nulle part, il n'est dit que l'on doive obtenir ces aménagements avant la ratification de l'accord.» Aussi dit-il pouvoir appuyer et l'entente constitutionnelle et la résolution de Winnipeg.«Je vous prie de remarquer que mon capot est toujour! du même bord, conclut-il.Cdul du Québec.» Edmonston a en outre accusé hier Robert Libman, le leader du Parti Egalité, de «jouer avec des allumettes» quand il compare, devant le reste du Canada, les sévices infligés eux Anglo-Québécois et aux francophones de Sault Ste.Marie.Il a enfin qualifié de « très matures» les récentes déclarations à saveur nationaliste de gens d'affaires québécois.Selon lui, ces gens-là disent au reste du pays: «On a tout tenté pour rester dans le Canada.Maintenant, la balle est dans votre cour.» H a promis qu'il ae débattrait comme un diable poor faire comprendre au reste du Canada «qu'on n'est pas là pour négocier à rabais notre langue, notre culture et notre patrimoine».00 899 .Le solde expire le 31 mars 1990 Le Tandy 1000 SL72 est la solution aux problèmes en 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victime, Sylvie héorêt, 27 ans, a été abattue après avoir refusé les avances sexuelles du prévenu.La jeune femme aurait tenté de se défendre en ouvrant elle-même le feu cn direction de Bélair, l'atteignant à l'abdomen.Selon la police, Bélair se serait rendu au bar Le Profil, mercredi soir, après avoir fait don de ballons et de pots de fleurs aux employées du Dunkin» Donuts à l'occasion de la Saint-Valcntin.A un certain moment, il aurait fait un saut à son logis situé à quelques pas de l'établissement licencié afin de changer de vêtements, puis il serait revenu au cabaret.Au moment de la fermeture, vers 3 h, Bélair aurait offert à Sylvie Théorêt de l'aider à faire le ménage.D'après la police toujours, Bélair aurait voulu pousser plus loin sa relation avec la jeune serveuse, mais celle-ci aurait répliqué en ouvrant le feu sur lui avec un revolver.\u2022 Quoique blessé, Bélair aurait réussi à la désarmer, avant de l'abattre de trois balles a la téte et à la poitrine.La police l'a trouvée morte, tout habillée, sur un divan, au sous-sol du bar du chemin Chambly, vers 7 h, après que Bélair se soit réfugié dans un restaurant Dunkin Donut situé juste en face.Selon les informations obtenues, Bélair se rendait au bar Le Profil quatre ou cinq fois par année seulement.Il ne connaissait pas la serveuse.Celle-ci avait la responsabilité de tenir le commerce durant l'absence du propriétaire, en vacances en Floride.Les enquêteurs ont, pour la première fois, rencontré Bélair lundi â l'hôpital Pierre-Boucher, à Longueuil, où il est sous la constante surveillance d'un policier.«On l'a à peine vu.Il ne se souvient de rien, sinon qu'il s'est fait tirer», a dit un porte-parole de la police de Longueuil.Son avocat lui a également rendu visite, avant-hier.Bélair, qui est sous arrêt, restera incommunicado jusqu'à sa sortie de l'hôpital, alors qu'une accusation de meurtre sera portée contre lui.Les policiers devaient confier le dossier à un procureur, hier.e fin d'hivçt Réductio lévrier 1990 Jeudi le 22 Vendredi le 23 Samedi le 24 \u2022 /.\u2022 t g , r.¦eS.Access^' ^ents u*¦ .des**' \u20223\"a \u2022\u2022:\u2022 t or y* &\\ Société de transport de la Communauté urbaine de Montréal MU a r M.la \u2022o rv ¦s* .- A18 LA PRESSE.MONTRÉAL, MERCREDI 21 FÉVRIER 1990 Le domaine Louis-Joseph Papineau devient un lieu historique national L'ancienne demeure de Louis-Joseph Papineau, à Montebello.PHOTOTHÈQUE Lf Presse PATRICK G RAN PJ BAN ¦ Le domaine Louis-Joseph Papineau, où s'élève le manoir que le célèbre patriote, défenseur des droits des Canadiens-français, fit construire à Montebello au siècle dernier, deviendra un lieu historique national.Situé sur les terrains du centre de villégiature du Château Montebello, le domaine de la famille Papineau comprend également une chapelle funéraire, une église ' presbytérienne, la maison du jardinier et la tour de la bibliothèque, située près du manoir de trois étages construit ea pierres de taille, en 1845.L'entente de principe intervenue entre le ministère des Communications du Canada, Héritage-Canada et le Canadien Pacifique qui restera propriétaire du manoir et de ses dépendances, prévoit le transfert de la gestion du manoir au Gouvernement du Canada, ainsi que la mise en valeur de l'ensemble du domaine, qui sera géré par Parcs Canada.Le ministre fédéral des Communications, M.Marcel Masse, qui a piloté ce projet, a annoncé la signature de cet accord lundi dernier, jour du patrimoine national, à l'ancienne résidence de Louis-Joseph Papineau.Par ce transfert, M.Marcel Masse, qui a agit au nom du gouvernement fédéral, vise à perpétuer la mémoire du député de l'assemblée législative du Bas-Canada Louis-Joseph Papineau et à accroître l'activité touristique de la région de TOutaouais.Montebello est situé sur la rive nord de la rivière Outaouais, entre Montréal et Ottawa.Né en 1786 à Montréal, Louis-Joseph Papineau mourut dans son manoir de Montebello en 1871.Après la rénovation du bâtiment prévue dans les mois à venir, la demeure ancestrale de la famille Papineau deviendra un musée dédié à la vie du grand homme d'État qui siégea 34 ans à l'Assemblée législative du Bas-Canada dont il fut un des premiers élus.Le manoir Papineau, bel exemple d'architecture Régence, est déjà un monument classé par le Ministère des Affaires culturelles du Québec.Un comité consultatif formé de représentants de ce ministère, du ministère fédéral des Communications, du Canadien Pacifique et d'Héritage-Canada, déjà gestionnaire de certains bâtiments de l'ensemble, verra bientôt le jour.U sera chargé de diriger la transformation du domaine Papineau en lieu historique national.L'été dernier, près de 20 000 personnes avaient visité l'ancienne demeure de Louis-Joseph Papineau.SEARS A UNE OFFRE À FAIRE TOURNER LES TETES f .¦.» \u2022.»- ?4 « 4 ?t .4 «.,.4 ., ».'.V- .\"\u2022 \u2022\u2022.».¦ v - .;«-.* .1 /.\u2022 .»\u2022 Ml\" RABAIS Sur nouvelle marchandée pnntanière a prix ordinaire et marchandise à prix déjà réduits.TOUS LES 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