La presse, 22 juin 1990, Cahier A
[" '\u2022 f.' ft '\tif f i ' I'll J kj }\t \t' \u2022 .* ' VU i iAIHAlWESI ; r - \" -/.' s ¦ 3 - SO F T too I C I CIS PC TOOLS 8,0 FRANÇAIS 109s IB646-22 m Aujourd'hui: Partiellement ensoleille et chaud Minimum 17' Maximum 27° Demain: Nuageux avec quelques averses details cahier sports MONTREAL, VENDREDI 22 JUIN 1990 106° ANNEE N° 239 58 PAGES, 4 CAHIERS Hors de la zona métropolitaine: 50 cents lu?-.11 '.; Anion u \u2022 1780 LiS-iHr )6fi ù.'JC Urimard l£< .| * : Sf Umt-n: - . SUITE DE LA UNE i LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 22 JUIN 1990 fi SÉSSBVIË Un séisme secoue l'Iran: 25 000 morts L'ambassadeur d'Iran à l'ONU ;i indique que son pays accepterait toute proposition d'aide humanitaire venant de gouvernements ou d'organisations non gouvernementales, même des litats-Unis.Washington, qui a rompu ses relations diplomatiques avec l'Iran après la révolution de 1979, a proposé de «four- \u2022-»\u2022\u2022\u2022 l'»»ï»l«-» I-.11 >i ¦ 11111 \u2022 111-, > 'innrnnnop \u2022 III I i I > >.I V I .V i , .i v .¦ i , v ., .U| u Ça y est! Une autre longue année scolaire vient de se terminer.Partout au Quebec, plus d'un million d élevés prennent la de des champs pour l'été à compter de cet après-midi.Dans les écoles, c'est le grand menage.On lave le tableau pour la dernière fois, on frotte son pupitre, on range très loin les livres de français et de géographie, et on dit au revoir aux amis.Dans certaines classes, on organisera une petite fête.C'est déjà un peu les vacances.Rendez-vous le 29 août.pour la rentrée.Dans la classe de quatrième année de l'école Le Plateau, les enfants rangent les violons.On voit ici Mme Claire Cendron-Lambert prendre un violon des mains de Julie Forman.Q.: De façon générale, diriez-vous que vous êtes très, assez, peu ou pas du tout satisfait du gouvernement actuel.a) Du Québec\t Très satisfait\t10% Assez satisfait\t45% pea satisfait\t26% Pas du toit satisfait\t16% N.S.P./P.K.\t3% b) Du Canada\t Très satisfait\t5% Asseï satisfait\t$1% Peu satisfait\t38% pas do tout satisfait\t24% H.S.P./ P.*.\t3% Il en va de même pour M.Mulroney, bien que son parti n'ait progressé que d'un point en trois mois.Les intentions de vote au niveau fédéral étaient en effet les suivantes il y a une semaine: Parti libéral du Canada, 32 p.cent; Parti conservateur 24 p.cent ; NPD 19 p.cent et autres six p.cent.19 p.cent des répondants ne se prononçaient pas ou disaient qu'ils ne voteraient pas.Si on ne garde que ceux qui ont fait un choix, le résultat va comme suit: PLC 40 p.cent, PC 29 p.cent, NPD 23 p.cent et autres sept p.cent.Par rapport à mars, le PLC recule de dix points, le PC en gagne un et le NPD cinq.La donnée la plus étonnante est peut-être le relativement bon score que fait le Parti libéral du Canada, malgré le jugement très sévère que portent les électeurs québécois sur le comportement de M.Jean Chrétien dans le débat entourant l'Accord du lac Meech.On se rappellera que 50 p.cent des répondants désapprouvaient l'attitude de celui qui semblait certain d'être élu chef du PLC, alors que seulement 20 p.cent l'approuvaient.C'est sans doute que l'Accord du lac Meech n'est pas le seul facteur influençant le comportement électoral des Québécois au niveau fédéral.En regardant les résultats détaillés, on note que le PC (27 p.cent) est tout près du PLC (29 p.cent ) chez les francophones.Mais il est distancé par 50 à huit p.cent chez les non-francophones.Au niveau provincial, le PQ (45 p.cent) devance le PLQ (37 p.cent) chez les francophones.Il traine toutefois nettement de l'arrière chez les non-francophones, n'obtenant que sept p.cent des intentions de vote contre 50 p.cent au PLQ.Soulignons que le PÉ ne reçoit que 14 p.cent des intentions de vote dans cette catégorie.Le sondage nous apprend également que le PQ est en avance (42 contre 38 p.cent) chez les hommes, mais il est devancé par le PLQ (40 à 32 p.cent) chez les femmes.Même si l'écart se resserre entre les deux principaux partis, la satisfaction à l'endroit du gouvernement Bourassa reste très forte, à 55 p.cent.On compte 42 p.cent d'insatisfaits et trois p.cent ne se prononcent pas.Il en va tout autrement du gouvernement canadien, puisqu'on trouve 62 p.cent d'insatisfaits contre seulement 36 p.cent de satisfaits.?Où donner de son sang ¦ Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants : \u2022 à Montréal : Centre permanent de la Croix-Rouge, 3131 est, rue Sherbrooke, de9hà 18h; \u2022 à Montréal : Place Victoria, hall d'entrée, 800, place Victoria, de 9 h 30 à 16 h 30; \u2022 à Iberville : Hôtel de ville, 855, lcrc Rue.de 14 h 30 à 20 h 30; \u2022 à La Prairie : les Optimistes de La Prairie, Centre commercial La Citière, 50, boulevard Taschereau, de 14h30à20h30.Programme officiel de Fête nationale 1990 Les camionneurs quittent îa capitale La SPCA libère 183 chiens d'un chenil sordide dans les Cantons de l'Est SHERBROOKE ¦ C'est sous la surveillance de deux agents de la Sûreté du Québec que les équipes de la SPCA de fvîontrêai et de îa SPA de Sherbrooke ont pu commencer à vider, hier soir, après 21 h, un chenil clandestin situé dans un rang de Wccdon, dans les Cantons de l'Est.Cette perquisition dans un chenil clandestin, la deuxième cette semaine au Québec, a pourtant bien failli tourner au fiasco.En effet, dès l'arrivée, vers 19 h, du premier inspecteur de la SPCA de Montréal, le propriétaire du chenil, M.Léo Jean, qui avait déjà été condamné le 14 février 1985 pour avoir exploité au même endroit un chenil en tous points aussi inacceptable, a vigoureusement protesté contre cette deuxième perquisition de la SPCA, et soutenu qu'on voulait à tout prix lui enlever le pain de la bouche.Sa mauvaise humeur n'a toutefois pas empêché les équipes de la SPCA et de la SPA d'entreprendre aussitôt l'inspection du chenil.Celui-ci comprend une rallonge de 60 pieds par 28 collée à l'arrière du logis de Léo lean, un abris attenant à la maison, un viel autobus rouillé et un parc à ciel ouvert divisé en douze enclos.En tout et pour tout, on a récupéré 184 chiens, soit le même nombre que celui de la première perquisition, en 1985, qui avait constitué à l'époque la plus importante saisie d'animaux dans un chenil clandestin.Partout, dans ce chenil, les inspecteurs de la SPCA ont d'abord remarqué une absence totale d'eau courante et de système d'aération; ils ont aussi rapidement découvert une surabondance d'excréments partout, des détritus de toutes sortes, de la Photo ROBERT MAILLOUX.U Presse Un vieil autobus rouille faisait partie des installations du chenil clandestin de Weedon.L'endroit n'avait ni eau courante ni aération.bouc et.bien sur, des odeurs irrespirables.À première vue, l'ensemble de ce chenil est moins spectaculai-rement sordide que celui de Saint-Samuel, visité lundi par la SPCA.Mais, en y regardant de plus près, il n'est pas moins répugnant que l'autre. la vérité, on a du mal â imaginer que ces 184 chiens auraient pu y vivre ne serait-ce que quelques jours de plus sans courir des risques très sérieux pour leur santé et leur équilibre.L'autobus, par exemple, pour les six Bergers anglais qui s'y trouvaient, ne pouvait pas être autre chose, par temps de grandes chaleurs, qu'une effrayante rôtissoire.La grande rallonge, où on a trouvé 30 chiens et 120 chiots, a l'allure d'une barraque de camp de concentration, sans eau potable et sans aération: un four durant la saison d'été, un frigo durant l'hiver.Quant aux douze enclos extérieurs, les chiens y pataugeaient dans l'eau et les excréments.Le transport des animaux dans les camionnettes de la SPCA a été retardé de plus d'une heure par les protestations du propriétaire du chenil et de ses amis.Sans l'arrivée de la SQ, on peut raisonnablement croire que cette perquisition-saisie aurait mal tourné, soit qu'elle ait dégénéré â la bagarre, soit qu'elle ait été physiquement impossible à réaliser à cause de l'heure avancée.Quoi qu'il en soit, les équipes de Montréal et de Sherbrooke, dirigées par l'enquèteur-chef Robert Lamarchc de la SPCA et Alain Saint-Martin, inspecteur-chef de la Société pour la protection des animaux (SPA) de Sherbroke, ont mis un peu plus d'une heure pour transporter les 183 chiens dans les camionnettes (ils en ont laissé un au propriétaire).PHOTO ROBERT NADON.U Presse une femme perd la vie dans un accident spectaculaire Une femme de 57 ans a perdu la vie vers 7 h 50 hier dans un spectaculaire accident survenu à l'intersection des rues Chabot et Jean-Talon, au nord-est de Montréal.L'automobile de la victime, Mme Lucie Marchand-Rosier, a été trainee sur une distance de 83 mètres sous un camion qui avait * forcé» un feu rouge.Le lourd véhicule, qui roulait en direction sud, rue Chabot, a heurté deux automobiles circulant rue Jean-Talon avant de prendre au piège la voiture de la victime.Le camion a continué sa route, happant au passage deux autres voitures garées le long de la rue Chabot Deux personnes ont été légèrement blessées.Le conducteur du camion, un jeune homme de 23 ans, a affirmé qu'il s'était engagé dans l'intersection au feu jaune.Des témoins ont soutenu que le feu était bel et bien rouge au moment de la tragédie.Aucune accusation n'a ete portée contre le camionneur.Le secteur a été interdit a la circulation pendant plus de deux heures.Pas de condoms gratuits dans le sauna! La CECM présente ses excuses à Luis Zuniga Des élèves mettent la main sur des examens du MEQ ANDRE PRATTE ¦ Pour la troisième fois en deux ans, des élèves du secondaire ont réussi à obtenir les questionnaires d'examens de fin d'année du ministère de l'Education du Que-bec.Cette fois-ci, ce sont des élevés de l'ouest de Tile de Montréal, de la municipalité de Côte-St-Luc notamment, qui ont pu se procurer les précieux documents.Selon les informations disponibles hier, des questionnaires des versions anglaises des examens d'histoire (secondaire IV), d'économie (secondaire V) et de chimie (secondaire IV et V) se seraient mis â circuler parmi les élèves de ce secteur il y a plusieurs jours.Le parc Centennial, derrière le Mail Cavendish, aurait été le lieu d'un commerce florissant de questionnaires et de listes de réponses.Les prix allaient, dit-on, de 20$ â 100$.«Toutes les écoles du coin sont touchées», a declare hier a Lu Presse M.Syd Wise, directeur de l'école Wagar, située tout près du parc.«|'ai parle aux directeurs de-plusieurs écoles, et il semble que ça soit très étendu.Il y avait des élèves de 10 ou 12 écoles dans le parc!».Il n'est pas impossible que des élèves d'écoles françaises aient aussi profité de la fuite, puisque les versions française et anglaise des examens sont identiques.Cependant, des élèves de l'école Si-Luc (la seule école française du secteur) rencontrés hier ont dit tout ignorer de cette affaire.Au ministère de l'Education comme à la police de la CUM, on n'avait aucune idée hier du nombre d'élèves qui ont pu mettre la main sur les examens.Mais la fuite est suffisamment importante pour que le ministère decide de remplacer les questionnaires des .examens de chimie que doivent passer ce matin 20000 élèves de secondaire IV et V, francophones et anglophones, dans la région de Montréal.Le ministère a envoyé les nouveaux questionnaires â Montréal hier, et a demandé aux commissions scolaires dont des élèves sont susceptibles d'avoir profite de la fuite d'en prendre possession à 6h30 ce matin.Les commissions scolaires concernées sont la Commission des écoles catholiques de Montréal, la Commission des écoles protestantes du Grand-Montréal, la Commission scolaire Sainte-Croix, la Commission scolaire Baldwin-Cartier et la Commission scolaire Lakeshore.Plusieurs écoles privées de l'ouest de l'île devront aussi utiliser les questionnaires de remplacement.Pour ce qui est des examens d'histoire et d'économie, qui ont été administrés mardi et mercredi, le ministère fera vérifier les notes pour voir si certains élèves ont eu une performance exceptionnelle par rapport à leurs résultats de l'année.Si cette vérification indique qu'il y a eu fraude, le ministère pourrait soit annuler l'examen, soit le faire reprendre au mois d'août.Quant à l'origine de cette fuite, on est dans le noir total.Le lieutenant-détective Michel Ledoux a indiqué hier que l'enquête était «à un point latent».Les policiers sont à vérifier s'il y a eu effraction dans une des écoles de la region, mais n'ont pas commencé à interroger des étudiants.BERNARD RACINE de la Presse Canadienne QUÉBEC ra I oc- nominnnoniv r\\n l'A WPA J ont accepté hier l'arrangement que venait de leur offrir le ministre des Transports Sam Elkas et, en ce 17e jour de leur manifestation à Québec, ont quitté la capitale.Les offres du gouvernement ont été acceptées â 81 p.cent par les camionneurs de l'Association nationale des camionneurs en vrac Inc.qui ont participé au vote au scrutin secret, en fin d'après-midi et qui ont commencé à quitter la ville une heure plus tard.Le résultat du vote a été de 995 voix en faveur de l'acceptation, 229 contre et quelques bulletins rejetés.Le président de l'ANCAI Clément Bélanger avait recommandé l'adoption des offres.Il a aussi averti ses hommes qu'ils devaient avoir quitté la ville avant minuit et leur a demandé de partir dans l'ordre comme ils étaient arrivés.Au cours de la dernière séance de négociations, le ministère des Transports avait assuré les camionneurs de l'ANCAI du transport de 25 pour cent du revêtement d'asphalte des routes.Cet arrangement, toutefois, n'est accordé qu'à titre d'expérience et ne doit pas constituer un droit acquis.11 s'applique à tous les contrats gouvernementaux dans toutes les régions du Québec, accordés entre le 1er juillet 1990 et exécutes en 1990 et 91.Les membres de l'ANCAI ont aussi fait certains gains très techniques, comme un arrangement touchant la charge axiale et le maintien du gel des permis.Mais ils n'ont pas obtenu la reconnaissance de l'ANCAI comme seul agent négociateur des camionneurs en vrac ni la part qu'ils réclamaient du transport du matériel destiné à la construction de la partie inférieure de l'infrastructure routière.Le procureur de l'AMCAI, Pierre Beaudet, a donné lecture à l'assemblée d'une lettre de M.Elkas qui faisait le point sur les demandes des camionneurs et ce que son ministère était prêt à leur accorder moyennant leur engagement de ne plus manifester à Québec ni dans leur région respective.Les camionneurs seront de retour â Québec, l'an prochain, sans leurs camions cette fois, pour leur congrès annuel, qu'ils ont décidé de tenir dans la capitale.Les membres de TANÇAI étaient arrivés à Québec le 5 juin afin de faire pression sur le gouvernement pour obtenir sept re-\\endications précises.A un certain moment.2500 camions à 10 et â 12 roues étaient stationnés dans la ville de Québec.La Ville de Québec avait obtenu une injonction limitant à 250 le nombre de camions stationnés autour de l'Assemblée nationale, les autres étant répartis entre le stationnement du Colisée et les Plaines d'Abraham.Quelques centaines, provenant de la région de Montréal, avaient quitté en fin de semaine dernière pour obéir à une injonction les obligeant à retourner au travail.Le prochain épisode de l'industrie du transport en vrac se jouera a la mi-septembre devant une Commission parlementaire qui entendra toutes les parties au dossier.fois, la police pourrait amasser des preuves et porter des accusations contre l'Oasis.Le gérant de ce sauna, Claude Harvey, ne partage pas les idées de «prévention» de la police: «Tout le monde sait ce qui se passe dans les saunas, ar-gue-t-il.Nous essayons d'endiguer l'épidémie du sida avec les condoms.C'est notre façon de contribuer et on nous l'interdit.Pourtant, dans les motels, la distribution se fait sans problèmes.l'ai l'impression qu'on veut, une fois de plus, attaquer la communauté gay.» Selon le gérant de l'Oasis, les policiers ont laissé entendre qu'une machine distributrice, comme celles que l'on retrouve dans les motels, bars, universités, cégeps et écoles, pourrait régler l'affaire.Mais pas question de distribuer le produit gratuitement.Michel Lejeune coordonne les services d'éducation et de prévention au Comité sida-aide de Montréal (C-SAM).Il estime que la police se trompe de cible.Dans le moment, on estime que plus de 50 000 Québécois sont porteurs du virus du sida.ANDRÉ PRATTE ¦ Dans un communiqué publié hier matin, le président de la CECM Michel Pallascio a présenté ses excuses à Luis Zuniga «concernant le caractère expéditif de l'enquête qui a mis fin à son emploi temporaire et les propos discriminatoires tenus à son égard.» M.Zuniga a été licencié du Service de l'informatique de la CECM en décembre 1988, trois semaines après avoir commencé à y travailler.Selon M.Zuniga, on lui aurait expliqué que les usagers qui communiquaient avec lui ne le comprenaient pas à cause de son accent.M.Zuniga s'est en outre plaint d'avoir été la cible de propos racistes de la part de son supérieur immédiat.Apres enquête, la Commission des droits de la personne du Qué-bec a conclu lundi dernier que M.Zuniga avait effectivement fait l'objet de tels propos et a qualifié d'«expéditive» l'enquête qui a mené à son licenciement.Par conséquent, la Commission estime que le renvoi de M.Zuniga est discriminatoire.C'est cette décision qui a poussé le président de la CECM à faire officiellement ses excuses, reconnaissant de ce fait pour la première fois qu'un employé de la commission scolaire avait tenu des propos racistes à l'endroit de ce Québécois d'origine chilienne.«L'employé niait, je n'étais pas le tribunal au-dessus de cet employé-là.Mais la Commission des droits de la personne, qu'on peut considérer comme un tribunal, a fait son enquête et a déterminé que de tels propos ont été tenus.Alors je pense qu'à ce moment-là, il faut respecter le jugement et agir en conséquence.Ce sont des mots inacceptables qui ont été dits, ça demande à tout le moins des excuses», a expliqué M.Pallascio à La Presse.Dans sa décision, la Commission des droits de la personne annonçait qu'elle tenterait d'amener les deux parties à régler leur différend.M.Zuniga exige près de 57 000 $ en compensation pour les dommages subis et le salaire perdu.Dans son communique, la CECM se dit prête à rencontrer les représentants de la Commis- sion «afin d'en arriver à un règlement du différend, qui l'oppose à M.Luis Zuniga».À La Presse, M.Pallascio a précisé que la CECM discuterait «pour régler à la mesure de ce qui a été retenu».C'est qu'a la commission scolaire, on estime que la décision de la Commission des droits de la personne ne donne pas entièrement raison à M.Zuniga.«M.Zuniga et son avocat ont dit que nous l'avions congédié à cause de son accent, la Commission n'a pas retenu ça.Ils ont dit que nous faisions de la discrimination systé-mique, la Commission n'a pas retenu ça non plus.C'est donc faux de dire que M.Zuniga a gagné sur toute la ligne», de dire ie sous-directeur général Katif Gazzé.Quoiqu'il en soit, pour M.Zuniga, ies excuses de la CECM constituent «vraiment une victoire», la deuxième cette semaine.«C'est bien, mais ils auraient pu faire ça des le début.Ça a vraiment etc 1res long, très stressant, je suis épuise!» «Ce qu'on veut le plus, a ajouté M.Zuniga, c'est discuter de la compensation.» M.Zuniga doit 12000 $ à son avocat.Au ministère de l'Education, on est convaincu que la fuite est d'origine locale.Ailleurs au Que-bec, personne n'a signalé que des copies d'examens étaient en circulation.A la suite du vol d'examens qui Pavait forcé à annuler les examens de chimie de tous les élèves de la province en 1988, le ministère avait renforcé ses mesures de sécurité.«On a retardé à l'extrême limite l'envoi des examens aux commission scolaires, et on a demandé aux commissions scolaires de les entreposer dans un lieu sûr», a expliqué le directeur de la sanction des études Alain Mercier.«Nous on peut prendre des mesures, mais il faut que les commissions scolaires en prennent aussi.Si les gens ne prennent pas ça au sérieux, on ne peut rien y faire!».Plus tôt ce printemps, le ministère de l'Education a dû obliger les élèves de trois écoles secondaires de la région de Québec à reprendre un examen de français parce que certains avaient pu prendre connaissance a l'avance du questionnaire.C'est un élève qui était charge de transporter du courrier entre deux écoles qui était à l'origine de eette fuite.A Quebec, le ministre île l'Education Claude Ryan s'est dit «très étonne» de ce nouvel incident.«|e croyais que le problème était réglé (.).La nature humaine n'est pas à l'abri de la faiblesse ou de l'erreur de jugement.» ÉRIC TROTTIER Il II est désormais interdit de distribuer gratuitement des condoms dans les saunas de la métropole.C'est en tout cas l'avis de deux enquêteurs de la police de la CUM, section moralité, qui ont décidé de donner suite a une plainte portée contre l'Oasis, un établissement situé au 1590 Sainte-Catherine Est.À deux reprises, la première lois il y a trois semaines et la seconde avant-hier, ils ont exigé que le gérant de ce sauna pour hommes cesse d'offrir gratuitement le latex d'amour à ses clients.Or, selon les experts, la seule arme efficace contre le sida demeure le condom.«Distribuer des condoms, c'est inciter à la débauche», selon un des deux enquêteurs mêlés a l'affaire, |ohn Kinack.Et cela est formellement interdit par le code criminel.Le policier a souligne que l'opération n'était qu'une façon de faire de la prévention auprès du gérant de l'établissement.Mais, a-t-il ajouté, la prochaine A4 LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 22 JUIN 1990 J% \u2022 .v .Les maires de la Rive-Sud se regroupent pour élargir leur pouvoir de négociation 4 « PIERRE BELLE MARE i8V MB I PHOTO P.H.TALBOT.U Prwe Les maires Jean-Paul L'Allier et Jean Doré sont satisfaits de leur séance de travail en commun.Québec et Montréal prêtes à collaborer pour relever certains défis communs MARIANT FAVREAU ¦ Le caractère distinct du Québec se vit beaucoup dans les villes, et surtout dans celles qui sont des pôles de développement, ont rappelé hier les maires de Québec et de Montréal, à l'occasion d'une seance de travail en commun à l'hôtel de ville de Montréal.«On a beau se gargariser avec t.a société distincte, de dire le maire Doré, mais l'avenir de la société distincte passe par les défis que doivent relever la métropole et la capitale du Québec.Il faut mettre Jes vrais enjeux sur la table.» Prenant la parole à l'assemblée du conseil municipal de Montreal, une première pour un maire de la capitale, M.Jean-Paul LfAllier a insisté sur les défis communs auxquels ces deux «villes centres» sont confrontées, malgré leur taille différente: le déve-îopement de leur fonction sociale, d'un leadership commun, le repeuplement des centre-villes, et la définition «de cette société urbaine qui est au coeur du développement du Québec».11 a notamment souligné qu'il n'y a pas de développement régional possible sans ce moteur que Lont les villes centres.D'où l'importance de bien faire comprendre aux gouvernements les conséquences d'un «délestage» de leurs responsabilités et de leur financement.Et le maire Doré de renchérir en indiquant que «la société distincte, au Québec, passe par les défis qui se posent à sa métropole et à sa capitale» et ne se limitent pas à des questions de caisse et de fiscalité.Comme pour illustrer leurs propos, les deux maires ont expédié hier une lettre commune au ministre de l'Environnement, Pierre Paradis.Ils lui demandent de surseoir à l'adoption du projet de loi 65 sur les sols contaminés, ;i l'exception des articles qui confièrent le principe du pollueur-payeur et renforcent les pouvoirs d'intervention du ministère en cas de flagrant délit.Ils s'inquiètent d'amendements de dernière minute que les premières concernées, les municipalités, n'ont pu examiner dans un climat de sérénité.Le projet de loi 65 avait suscité des critiques majeures des villes, rappellent-ils au ministre.Lt cela, Le maire Doré troubié par la violence des skin-heads Le maire de Montréal, Jean Dore, juge «extrêmement troublant» le phénomène des skinheads violents, phénomène qui s'amplifie à Montréal depuis quelques mois.11 en impute la responsabilité « au lavage de cerveau », à la « perversion intellectuelle» qu'effectue une littérature nazie en provenance des États-Unis et jrêut-étre d'Europe.«Si on connaissait les auteurs et les diffuseurs de cette littérature haineuse, ils seraient poursuivis.» Interrogé au conseil municipal sur la bagarre qui a implique des skin-heads ii La Ronde, mercredi soir, le maire a indiqué que la seule façon dont la population et les élus peuvent combattre un tel phénomène, c'est par la solidarité, la lutte contre le racisme, comme le fut te Mi'/ionstration en faveur d* Mandela.« 1 faut opposer une volonté totale, complète de tous les Montréalais de contrer ces manifestations de racisme.» Le maire a également demandé a la police de mettre un frein à l'invasion de cette littérature nazie aux effets néfastes.La bagarre de mercredi soir a eu lieu avant les feux d'artifices et aurait fait des blessés légers, selon le conseiller municipal, Marvin Rotrand.11 indique que la police mrait fait sept arrestations.à cause de l'absence de moyens techniques et financiers mis à la disposition des propriétaires non responsables de la contamination.C'est là un exemple de «délestage», ont indiqué les deux maires: ce sont éventuellement les villes qui héritent des terrains dits orphelins, dont le pollueur n'est pas connu.«Ces terrains sont parfois pollués par cent ans d'activité industrielle, indique le maire Doré.Et ce seraient les contribuables des municipalités qui devraient payer pour leur décontamination?Et cela, alors qu'il n'y a pas de technique expérimentée, pas de solution pour l'entreposage des sols contaminés, pas de fonds?» Le maire L'Allier signale qu'à Québec, Hydro Québec a cessé de payer ses taxes municipales sur l'un de ses terrains pollués.qu'ellea fait réévaluera 1 S.Montréal et Québec veulent donc éviter que le projet de loi 65 ne serve, une fois de plus, de prétexte à l'addition de «nouvelles responsabilités municipales sans compensations financières», écrivent les deux maires.¦ Repoussant l'idée de créer une communauté urbaine, les maires de la Rive-Sud ressentent toutefois le besoin de se regrouper à l'intérieur de la nouvelle Conférence des maires de la Rive-Sud, un projet du maire du Longueuil, Roger Ferland.Celui-ci était visiblement satisfait hier d'annoncer que seize villes, représentant 70 p.cent des 560 000 contribuables des MRC Champlain, La Jeramerais, Rous-sillon et Vallée du Richelieu, ont participé à la naissance de la Conférence.Son président, le maire Ferland, espère que «d'autres municipalités adhèrent, en cours de route, à ce rassemblement municipal, qui permettra à la Rive-Sud de parler haut et fort des dossiers locaux et régionaux».Parmi les villes de la Rive-Sud, l'absence de Brossard, avec sa population dépassant 55 000 habitants, a été soulignée.Mais M.Ferland attribue cette absence au congrès de leadership au sein de l'Équipe populaire.Georgette Lepage quittera son fauteuil de maire, après la prochaine élection de novembre, et son successeur \u2014 probablement le conseiller Paul Leduc \u2014 sera choisi au terme d'un congrès, ces prochaines semaines.Positions communes La nouvelle corporation, qui vient de recevoir ses lettres patentes du ministère des Institutions financières, poursuivra trois objectifs: \u2022 planifier et promouvoir la collaboration et l'échange d'informations entre les villes de la Rive-Sud et aussi entre celles-ci et d'autres villes du Québec et du Canada; harmoniser, par la concerta' tion, les vues des villes sur le développement industriel, commercial, agricole, résidentiel, touristique et culturel; \u2022 établir des positions communes sur toutes les questions intéressant la grande région métropolitaine et coordonner les recommandation des membres auprès des partenaires municipaux et supra-municipaux de cette région (comme la CUM) et auprès des nnniximnmnntr rnruîrîniirc D'une façon précise, la Conférence s'occupera particulièrement de la gestion des déchets, du réseau routier (le prolongement de l'autoroute 30 notamment ), de l'environnement et du développement aéroportuaire.Le maire Ferland a également indiqué que la Conférence se chargera du projet de l'expansion du port de Montréal, qui doit bientôt s'étendre jusqu'à Contrecoeur.Enfin, M.Ferland est d'avis que ce nouvel organisme a sa raison d'être aux côtés de la Société montérégienne de développement (SMD), qui a été formée à l'automne 1988 pour surveiller les retombées du Sommet socio-économique de la même année.«II y a de la place pour les deux organismes», affirme M.Ferland, qui n'est toutefois pas en bons termes avec les dirigeants de la SMD.11 a déjà menacé de retirer la contribution de Longueuil à la SMD, où certains représentants, proches du ministre André Bour-beau, cherchent toujours un candidat à opposer au maire Ferland, «-\u2014 j- \u2014 -^^.u\u2014, IVnUb I CIWUUll Ulr IIUTCII1UIV.Les deux vice-présidents de la nouvelle Conférence sont Hugues Aubertin, maire de Bouchcrville et président de la STRSM, et Jean-Bosco Bourcier, maire de Châ-teauguay.Le maire de Saint-Hubert, Pierre-D.Girard, a été nommé trésorier, tandis que Bernard Giroux, maire de Saint-Constant, est secrétaire.Les quatre administrateurs sont les maires Marcel Dulude (Saint-Bruno), Julien Bussière (Beloeil), Roch Bernier (Contrecoeur) et Raymond Bcllavance (Sainte-Catherine).La quote-part des villes a été fixée à 25 cents per capita pour contribuer au financement de la Conférence.ERRATUM\tVeuillez noter qu'une erreur s'est glissée dans la e le 20 juin dernier.Le prix de jfacturier devait se lire 18990$.qu'auraient pu entraîner cette publicité de (a Mazda Miata publié vente au détail suggéré par le mani Nous regrettons les inconvénients erreur.\t \t avis \" Retrait d'autorisation En vertu de l'article 72 de la Loi électorale, le Directeur gênerai des elections, monsieur Pierre-F.Côté, C.R., donne avis qu'il a retiré en date du 15 juin 1990, l'autorisation au PARTI INDÉPENDANTISTE.Le dernier représentant officiel du parti, monsieur Joël Cyr, a démissionné le 21 janvier 1990.Notons que ce retrait entraîne le retrait d'autorisation de toutes les instances du PARTI INDÉPENDANTISTE.Le Directeur général des élections du Québec Pierre-F.Côté, C.R.Pour plus de renseignements, composez sans frais 1 -800-463-4378.E S U LTATS ! o u e Tirage du 90-06-20 Vous pouvez miser jusqu'à 20 h le mercredi \u2022 et fe samedi 13 14 19 20 29 47 GAGNANTS LOTS 6/6 0 2014347,50$ 5/6* 4 190 243,90$ 5/6 165 3 526,80$ 4/6 11447 97,70$ 3/6 229814 10,00$ VENTES TOTALES: 15054373,00$ No complémentaire: 33 PROCHAIN GROS LOT (APPROXIMATIF) : 4000000,03$ Prochain tirage: 90-06-23 Tirage du 90-06-20 E|tra Vous pouvez jouer jusqu'à \u2022 20 h les soirs de tirage NUMÉROS\tLOTS 720939\t100 000 $ 20939\t1 000 $ 0939\t250 $ \" 939\t50$ 39\t10$ 9\t2$ TV A, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités Rencaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.\\A!!TF7 C1ID IA unfit ne i ir LESE1 Monocouche Latex d'intérieur semi-lustre Super blanc (CM!i) 48$ CM m9»M kl 4 litre-» Monocouche Apprêt-scelleur au latex d'intérieur Sspcr blanc (CMJl) 98$ on moins ki 4 litres Monocouche Alkyde d'intérieur fini perle Super blanc (01-401) 48$ eu moins ks 4 litres Super latex uréthanne pour planchers Beige fable (02-292) Gris moyen (02-294) Alkyde d'extérieur lustré Blanc mouette (Ô2-3C1) ou moins les 4 litres 48$ ou moins ks 4 litres Émail brillant pour planchers Gris tuile (02-236) Gris mouette (02-211) 48$ ou moins ks 4 litres Latex acrylique d'extérieur lustré Blanc (02-409) 48$ ou moins les 4 litres Brico Centre LAVAL Goineau & Bousquet Ltée 164, boul.des Laurentides Pont-Viau, Laval, Québec 667-9770 KIRKLAND MONTRÉAL LaSALLE ANJOU 694-1173 270-2110 366-3994 353-8861 LONGUEUIL BROSSARD LAVAL 468-4434 672-0722 688-8320 LONGUE-POINTE Quincaillerie Paul Rivet Inc.5771, rue De Marseille Montréal.Québec 255-7472 Goineau & Bousquet Ltée 2121, boul.La belle Chomodey, Laval, Québec (382-9090 L'ASSOMPTION Matériaux Charles Godfrind inc.1156, Bas-L'Assomption nord L'Assomption, Québec 589-2201 R0SEM0NT Quincaillerie Claude Bélanger Ltée 2918, rue Masson Montréal, Québec 374-2121 CROWN Quincaillerie A.Lalonde Ltée 3113, Masson Montreal, Québec 728-3637 ANJOU Quincaillerie Chaumont 8674.Chaumont Ville d'Anjou, Québec 352-1220 PLATEAU MONT-ROYAL La Quincaillerie Delorimier Inc.2140, Mont-Royal est Montréal.Québec 521-6741 Quincaillerie Séguin & Legautt 759, Rachel est Montréal, Québec 521-8570 TÉTREAULTVILLE Quincaillerie de l'Est Enr.8240, Hochelaga Montréal, Québec 353-0030 Val Royal VILLERAY Laurier Décor 1216, Bélanger est Montréal, Québec 272-1286 MONTRÉAL-NORD Quincaillerie Charleroi Enr.4690, Charleroi Montréal-Nord, Québec 322-2031 CENTRE-SUD CARTIERVILLE 333-8140 BELOEIL 467-3358 REPENTIGNY Centre de rénovation Prud'Homme Inc.444.Notre-Dame Repentigny, Québec 654-6666 CROWN Guy Trouvé-Tout Enrg.1359, Ontario est Montréal, Québec 525-5620 CROWN RIVE-NORD Quincaillerie, J.Raymond Ltée 1093, Saint-Louis Terrebonne, Québec 471-1809 MONTRÉAL-CENTRE Quincaillerie A.-D.Leblanc Inc.1650, Sainte-Catherine est Montréal, Québec 522-1102 \\ lm KKC&DC, MUNI REAL, VENDREDI 22 JUIN 1990 Les ëvêques réclament un projet de société généreux Ils soulignent l'identité distincte du Québec sans suggérer un choix politique particulier JULES BÉLIVEAU B Dans une déclaration émise à l'occasion de la Fête nationale du Québec, le bureau de l'Assemblée des évêques du Québec invite le peuple québécois à se donner un projet de société généreux, ouvert à tous et respectueux de toutes les différences.Ce n'est pas la première fois que l'épiscopat catholique du Québec rappelle les valeurs et les principes qu'il souhaite voir inspirer a la société québécoise aux moments importants de son histoire.En plus d'être intervenu à l'occasion des précédentes célébrations de la Fête nationale, il l'a fait notamment lors de la préparation du référendum de 1980 et, un an plus tard, au moment où te gouvernement du Canada s'apprêtait à rapatrier la Constitution.Comme dans ses messages pastoraux précédents, l'épiscopat s'adresse de nouveau au peuple québécois en évitant soigneusement de lui suggérer un choix politique particulier.La déclaration lue hier au cours d'une conférence de presse par le président de l'Assemblée des évêques du Québec, Mgr Gilles Ouellet, archevêque de Riraouski, est cependant loin de faire abstraction du contexte politique canadien actuel.Elle souligne par exemple que «le caractère historique et particulièrement controversé des récentes négociations constitutionnelles ne fait aucun doute* et que «celles-ci auront marqué le Québec et le Canada de manière irréversible».Réducteur de vitesse Selon lcscvèques, la reconnaissance quasi unanime du Québec comme société distincte devrait inspirer uu peuple québécois «la force et le courage de poursuivre la recherche d'une identité nette et féconde au-delà des obstacles qui divisent et qui éloignent».Et ce sont les attitudes de détachement et de générosité qui aideront les Québécois à poursuivre cette recherche et à grandir comme peuple, quel que soit le cadre régissant leur voisinage.En se donnant un projet de développement qui tienne compte de son histoire et en cherchant à relever les nouveaux défis auxquels il est confronté, indiquent les évoques, le peuple québécois ne saurait négliger certaines valeurs qui l'a toujours inspiré: la foi et la tradition chrétienne, l'amour de la vie et de la famille, l'affirmation de soi et la volonté de survie, le partage et la solidarité avec les démunis, l'entraide et la coopéra- tion économiques, le goût de la fetc et de la nature, etc.Les évéques souhaitent que le projet de société auquel ils convient les Québécois reconnaisse en premier lieu l'apport des communautés autochtones issues des premières nations, «trop souvent marginalisées et laissées pour compte dans le passé».Ils souhaitent également que ce projet de société «favorisera la comprehension réciproque et la collaboration r»onfïnnr» nntrr» nnalnnhnnw M francophones» et «sera ouvert à l'accueil et à l'intégration des immigrants et des réfugiés».L'épiscopat croit par ailleurs que « les aspirations légitimes de la société québécoise visant à preserver son caractère distinctif devraient trouver un appui sans équivoque chez les membres de toutes les communautés culturelles établies au Québec».Il signale que, «en partageant ces aspirations, les individus et les groupes non francophones feront plus que respecter les règles de la démocratie, ils enrichiront cet héritage tout en se l'appropriant».Dans le «chantier toujours ouvert» que suppose le projet de société permanent proposé par les évêques, les Québécois doivent être attentifs aux plus faibles, aux personnes malades ou handicapées et aux personnes sans emploi.Ils doivent également favoriser un accroissement de la parité économique nMTinnfjli» /*t H** la no* turc et par équité envers les générations à venir», se soucier de maintenir un équilibre écologique constant.Les évéques du Québec ne doutent pas qu'un tel chantier comporte ses périls, ses retards, ses déceptions et ses difficultés.Se disant confiants dans la sagesse et la maturité de leurs concitoyens, ils rappellent «la nécessité de la patience, de la tolérance et du respect mutuel pour bâtir un avenir collectif».Le défilé de la Saint-Jean se terminera par une marche de solidarité nationale JEAN-PIERRE BONHOMME Bums GENERAI 6 lllllCUc t^strttl Uni JiWmH 1)7 74» S4I4IM 3214471 SMjerttt iMiwd WMA 7444721 UMNO 2144621 ¦ Le mouvement syndical, les associations d'artistes et d'écrivains et les groupes nationaux se sont ligués hier pour proposer aux Québécois de toute allégeance de participer a une grande marche de solidarité pour promouvoir l'idée de la souveraineté du Québec, dans le cadre du défilé de la Saint-fean.Les présidents de la CSN, de la FTQ, du Mouvement national des Québécois et de l'Union des écrivains québécois, MM.Gérald Larose, Louis Laberge, Bruno Roy et Serge Turgeon, invitent les Québécois a se regrouper en grand nombre à l'inter- section des rues du Parc et Sherbrooke où le défile commencera.Ce défilé de la Saint-|ean s'ébranlera à 14h, le 24 juin.II durera environ une heure et se terminera vers 17 h, au boulevard Pie IX, sur le parvis du Stade olympique où on fera le salut au drapeau.La gronde marche «fermera» le défilé.Les organisations representees hier ont dit vouloir, par leur geste, «répondre positivement» à l'appel lancé la semaine dernière par le comité des Fêtes nationales de la Saint-lean.Ils ont expliqué que les marcheurs «illustreront la maturité, la volonté et la détermination des Québécois a engager maintenant le Québec sur le chemin de la souveraineté».Ils ont insisté sur la nécessité, pour les Québécois d'être accueil- lants et de reconnaître le caractère «pluraliste» de leur société.Par ailleurs, les leaders ont dit vouloir se conformer en tous points aux règles établies par le Comité des fêtes.Ils ont ainsi promis de ne pas brandir de pancartes ou de banderoles, de ne pas s'identifier de manière partisane.Cette abstention doit indiquer que la Saint-|ean est «la fétc de tous».Ils arboreront néanmoins les couleurs \u2014 bleu et blanc \u2014 du drapeau national.Les leaders ont enfin invite toutes les organisations québécoises à solliciter leurs membres à participer à la marche.Plus nous serons nombreux, ont-ils dit, «plus l'expression des Québécois quant à leur devenir politique sera claire».Fameux Entrepôt De Vêtements node Les meilleurs prix à Montréal pour des vêtements réputés ou signés pour hommes Passe/ nous voir.Compare/ la qualité de no!> vêtements provenant des plus grands fabricants et couturiers du monde.Compare/ nos prix, ^encralemciu environ la moitié de CC que vous paierie/ ailleurs.Compare/ notre selection, l'une des plus grandes en vêlements pour hommes et dames.Ce n'est pas tout: vous verre/ que pour des vêtements de cette qualité, nos prix sont presque impossibles a battre.Ville de Montréal Rappel d'échéance \u2022 Taxes foncières Le 2e versement doit être f dit du plus tjrd le 1er |uiilet 1990 pour éviter toute pénalité.Il est recommande de faire ce paiement dans une .a : :\u2022: pcpu'.aire ou une banque eu vous obtiendrez un reçu immédiatement.Service dui> financer Haei PR6STOM CM'.MISES HABILULS DEMARQUES RtPITllS Compare/ a 40S cl plus a partir de 22$- PANTALONS HABILLES AVEC PLIS Tissu'j importes Couleur^ dernier cri Toulc les Uilks Compjicr a ^5 S 4975$ ELEGANTS BLAZERS NOIR Ol MARIN! jJoutonnacc simple ou double Nouions mtialhques Toute dernier»; coupe (\"ompjrer j Cr*\"* 149$ COMPLEISMODL DE COL PI IMPECCABLE Boutonnage simple ou duubi.bu per be seleciion de li'->us et de IrintCS.Compare.»a T'^Sa 445 5 199* a 345* Note/ bien : Retouches laites sur place.UN GRAND ENTREPÔT DE VÊTEMENTS MODE POUR HOMMES D'AFFAIRES ET PROFESSIONNELS AU CENTRE-VILLL Lun.Mar.Mer.9-18 h.Jeu et Ven.9-21.Sam.9-17 h.20SO Bleur-y i v .~ ETAGE rMlVUï SES FUK1K) 50* » 60 % DE RABAIS nroi m kkn: SUR TOUT NOTRE INVENTAIRE À NOS NOMBRLUX 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en parle.Nelson Mandela parcourt la planète sur les ailes de la liberté, dont son peuple est privé.Au Canada, le sujet de l'heure c'est le pays, qui est train de sombrer dans les eaux maudites du lac Meech.Au Québec, on fêtera la Saint-lean a l'enseigne du Pays à faire rêver, aux airs d'un spectacle qui frappe Aux portes du pays.Et on jure qu'il n'y a rien la de politique.Le pays, mon pays, ton pays, nos pays .chacun met beaucoup de lui-même dans ce petit mot de quatre lettres.Titica n'ira pas au pays d'Iliescu ¦ À Montréal depuis 11 ans.Titica Serban, s'est sentie dans un pays libre, pour la première fois, en décembre, alors que tombait Ceaucescu, le tyran qui l'avait forcée à quitter la Roumanie.La révolution lui rouvrait la porte.Elle avait une seule envie, retourner sur les lieux du drame, revoir ses amis et la terre des 25 premières années de sa vie.Il y avait deux temps forts, deux lieux sacres, dans le pèlerinage que projetait Titica: une prison et un cimetière, les deux relies par un tragique tremblement de terre.Titica en était à son deuxième séjour en prison, lorsque son fils de 26 mois, avec ses grands-parents paternels, a péri dans le tremblement de terre qui a frappé Bucarest, en mars 77.Elle garde précieusement les petites mottes de terre, ramassées sur les tombes, a sa sortie de prison.Elle voulait par ce pèlerinage remettre les morceaux en place, refaire le joint entre ses deux pays.«Autant je ne peux effacer mes 25 ans en Roumanie, autant mes II ans à Montreal font maintenant partie de moi.Mes racines s'entremêlent.Avec la révolution de décembre, j'avais retrouvé la liberté de choisir entre Bucarest et Montréal.» En voyant, à la télévision comme nous, les gueules noires massacrer les étudiants dans les rues de Bucarest, Titica a compris qu'on venait de lui voler son choix, une deuxième fois.Pour nous, c'est un détournement de revolution; pour Titica c'est une profanation de pèlerinage.Elle n'ira donc pas a Bucarest, cet etc.I etera-t-elle la Saint-lean?«N'ayant pas vraiment d'amis québécois, personne ne m'avait jusqu'ici invite aux Fêtes et je ne savais pas trop comment m'y insérer.Maintenant, c'est différent, [e me suis fait trois copines, a l'université, que je vois régulièrement, le sais au moins que, cette année, la fête nationale sera spéciale.» Les Baillairgé-Haïtiens ¦ Cécile Bail lai rge a déjà changé de pays, pour enfin revenir au Québec de ses ancêtres.Le grand changement est survenu à Oka, où un jeune Haïtien, Elisée Eustache, se préparait à devenir agronome-vétérinaire.Du couple Baillargé-Fustache devait naître 11 enfants, dont les dix derniers virent le jour a Port-au-Prince, au pays des Duvalier.L'aînée, Rosemay.animatrice culturelle à la CÉCM, était déjà de la partie lorsque la famille s'installa en Haïti, pour revenir a Montréal, 18 ans plus tard, en l%b.Le clan Baillairgé-Eustache, riche de 15 petits-enfants, vit maintenant au Québec.De sa retraite, a Greenfield Park, Mme Baillairgé-Eustache prepare un grand ralliement des Baillairge, le 17 août 91, a Quebec.On fêtera alors le 250e anniversaire de l'arrivée a Québec de lean Baillairge, l'ancêtre d'une des plus célèbres familles d'architectes du Quebec.La Vieille Capitale regorge de traces (prison, vieux campus de Laval, clochers, escaliers.) des Baillairge.en l'honneur desquels on érigera un monument, en 1991, à Québec.Ce ne fut pas la plus prolifique famille du Que-bec.Rien à voir avec les Gagnon/Tremblay ou autres grands clans du pays.Mme Baillarge-Eustache a, jusqu'ici, recensé une centaine de descendants de l'ancêtre lean.Et dans l'arbre généalogique, figure 25 Eustache: le mari, les 11 enfants et les 13 petits-enfants de Cécile.Une branche haïtienne, qui a franchi les portes de nos pays.Le mouton de Nicole ¦ Nicole Boudreau, que ses adversaires surnomment «le sourire à la mâchoire d'acier», vient de nous en sortir une bonne.C'est avec un mouton de Troie qu'on frappera aux portes du pays.Quelle symbolique! En reliant le mouton canadien-français à la légendaire conquête du cheval de Troie, on nous offre un melange explosif de symboles contradictoires.(Il faut lire à ce sujet, demain dans La Presse, l'entrevue réalisée par locelyne Lepage avec l'essayiste Heinz Weinman.) Le cheval s'est transforme en mouton.Ce n'est pas dans le ventre, mais en avant et de chaque cote de la bête, que les enfants ouvriront le defile du Pays à faire rêver.Pas si mauvais après tout, l'agneau avec sa tendre viande rouge revigorante.Et si on le laisse vieillir, le mouton se couvre d'une toison adaptée au pays de l'hiver.Moutons de tous les coins du Quebec, unissez- vous! Un slogan comme pays ¦ Quand la confusion des pays, a négocier et à faire rêver, me rend fou, je m'évade dans l'Acadie de mes aieux.Et je m'amuse avec la trouvaille d'Hermenegil-de Chiasson.«L'Acadie ce n'est pas un pays, c'est un slogan».Bon été ¦ be foutant des chicanes sur le pays, ies saisons suivent leur cours.|e laisse donc la place au journal d'ete.Place aux vacances et aux reportages préparatoires à la rentrée.On se retrouve en septembre.Et si l'on vous demande pourquoi vous vivez, reprenez la réponse d'un personnage de D.II.Law rence : « Parce que je suis vivant ! » Economie A6 \u2022 LA PRESSE.MONTRÉAL, VENDREDI 22 JUIN 1990 La Bourse de Montréal va mal, Bruno Riverin est montré du doigt RUDY LE COURS g e leadership de Bruno Rive-on rin à la lête de Sa Buurec dè Montréal est remis en question au moment où la Bourse cède du terrain à ses concurrentes de Vancouver et de Toronto.Ses supporters en revanche at- Hausse de 10 centièmes du taux directeur Presse Canadienne OTTAWA Le taux d'escompte de la Banque du Canada a encore grimpé hier, alors que l'inquiétude s'accentue sur les marchés financiers devant le sort toujours incertain de l'Accord du lac Meech.Le taux directeur est passé à 13,90, contre 13,80 la semaine dernière.De son côté, le dollar canadien a baissé, perdant 29 centièmes à 85,01 cents US en fin de journée.A court terme, un échec de Meech sera sûrement un facteur négatif pour la devise et les taux d'intérêt, estime M.Marc Meagher, économiste en chef chez Merrill Lynch Canada.En revanche, croit-il, une économie en ralentissement signifie que les taux d'intérêt, qui ont atteint leur plus haut niveau depuis la récession de 1981-82, vont éventuellement baisser.«le pense qu'une fois que la situation sera éclaircic, il y aura des pressions économiques sur la Banque du Canada pour l'amener â assouplir sa politique, et à mon avis, une fois les choses stabilisées, c'est ce qu'elle va faire» , affirme l'économiste.La Banque Royale du Canada prévoyait hier que les taux d'intérêt pourraient diminuer de 1,25 p.cent d'ici la fin de l'été.Mais pour les prochaines semaines, en tout cas, il est probable que la Banque du Canada ne bougera pas.«L'atmosphère politique incertaine au Canada a affaibli la confiance des investisseurs envers le dollar canadien et fait baisser davantage la devise», notait la Banque Royale du Canada dans son édition de juin de la revue Econo- ««¦»/-> r\\/\"» «Vers la fin de l'été, toutefois, nous nous attendons à ce que la Banque du Canada abaisse les taux d'environ 1.25 p.cent, en réaction au relâchement des pressions inflationnistes», dit la banque.Pour des réductions plus prononcées, il faudra attendre qu'on soit assuré que la taxe de 7 p.cent sur les produits et services, qui doit entrer en vigueur le 1er janvier, n'engendrera pas une nouvelle spirale inflationniste.La Royale ne croit pas que cela se produira, et prévoit que les taux d'intérêt baisseront d'un autre 1,5 p.cent au cours du deuxième semestre de l'an prochain.tribuent le recul du parquet de la métropole au seul contexte économique.On reproche au président Riverin son manque de vision et certains mauvais choix stratégiques qui démunissent Montréal au moment où s'accélère la concurrence des places boursières.Des démarches, informelles il est vrai, ont même été tentées pour lui chercher un remplaçant cet hiver après la purge qui a décapité cinq vice-présidences.«On m'a dit que la recherche d'un successeur était peut-être dans les cartes mais ce n'était pas une approche en règle, admet prudemment en entrevue par téléphone depuis Paris M.Guy Bérard, ancien vice-président de la Bourse de Montréal et aujourd'hui directeur de celle de la Ville Lumière.Ça m'intéresserait à terme mais j ai encore un horizon de quelques années en Europe.» Des cadres de premier rang de maisons de courtage, toutes membres de la Bourse, font valoir que l'administration actuelle méconnaît certaines nouvelles réalités du marché.On note que la part relative des blocs d'actions négociées à Montréal est moindre que durant les années de Pierre Lortie.«Le seul contact de Bruno Riverin avec l'industrie, c'est par le biais de son conseil des gouverneurs», nous confie l'un d'eux, déplorant que les relations entre la Bourse et les hauts dirigeants du monde du courtage «ne sont pas très étroites».Priorités contestées Ainsi, on lui reproche de ne pas avoir tenté de jouer un rôle actif dans les transactions privées qui ont grandement pris le relai des appels à l'épargne publique depuis le krach d'octobre 1987 perçu curieusement comme une simple correction par l'administration Riverin.De plusieurs sources, La Presse s'est fait raconter l'anecdote suivante qui illustre la compréhension de la Bourse qu'avait encore l'automne dernier \u2014deux ans et demi après son entrée en fonction\u2014 M.Riverin.Il a invité la haute direction de la Caisse de dépôt et placement à un diner au Club canadien.À la fin du repas, lean Campeau, le président de la Caisse, iui a demandé la raison profonde de ce verre de l'amitié où l'ordre du jour n'avait pas été précisé.M.Riverin a alors proposé à la Caisse de devenir membre de la Bourse, question qui a décontenancé, voire stupéfait, et la haute direction de la Caisse et celle de la Bourse, nullement prévenue de ce geste contre-nature.Seules les maisons de courtage sont membres de la Bourse.La Caisse doit passer par leur entremise pour effectuer ses nombreuses transactions qui représentent certains tours jusqu'au quart du volume échangé sur le parquet montréalais./\u2022 -Vf \u2022 Bruno Riverin Cette anecdote fait bien sûr les choux gras des adversaires de M.Riverin.Reste que sa contestation prend d'abord racine dans la gestion des affaires courantes de la Bourse.Contrats â terme ou registre électronique Le développement, le lancement et la promotion des contrats à terme \u2014 produit vedette de l'administration Riverin \u2014 a coûté environ 1,5 million $.dont une bonne partie en frais de représentations en Europe et au lapon, pays grands détenteurs d'obligations au comptant du gouvernement canadien et qui comptent peu de membres â la Bourse de Montréal.Ces derniers multiplient d'ailleurs les envois de lettres à La Presse, toutes anonymes par crainte de subir le même limogeage que les vice-présidents écartés \u2014 ~* - - .\u2014 ammmmmm \u2014 \u2022 \u2014 .mmr\\ m.é n .WVl IIITVI pOIWV V|U lu IIW puitu geaient pas la vision du président Riverin.Us y dénoncent avec force détails les dépenses et les absences de M.Riverin, relèvent les bris techniques, comme la panne du système survenue le 11 juin ou la mise en marche une heure avant l'ouverture des marchés du système automatique des transactions Morre, responsable d'au moins la moitié des transactions.Balivernes, rétorque M.Barthe, qui attribue le dernier incident \u2014 sans conséquence dit-il\u2014 â une erreur humaine.Situation financière critique Sans être catastrophique, la situation financière de la Bourse est critique, épithète utilisé par M.Barthe lui-même.De janvier à mai, la part de la valeur du marché canadien qui revient à la Bourse de Montréal atteint 18,13 p.cent.Pour la même période l'an dernier, elle s'élevait à 20,2 p.cent mais a glissé â 18,83 p.cent pour la moyenne annuelle.Après 118 jours ouvrables, la valeur quotidienne moyenne des transactions s'élève à 66,3 mil-lionsS, soit bien loin des 82 mil-lionsS qui ont servi de base aux prévisions budgétaires pour le présent exercice.Et les mois d'été ne sont pas arrivés! EN BREF L'équipe Riverin a projeté pour lf/90 la transaction de 5000 contrats à terme par jour, malgré certains appels â la prudence.Il ne s'en négocie guère plus de 2000.«C'est un succès canadien», affirme néanmoins M.Marcel Barthe, vice-président relations publiques de la Bourse qui soutient que les difficultés actuelles ne sont que conjoncturelles.Consacrer 1,5 millions aux contrats à terme n'est toutefois pas sans conséquences.C'est seulement en août qu'on croit possible l'entrée en service du Registre électronique des ordres alors que celui de Toronto fonctionne depuis mars.Pour ce faire, rétorque cependant M.Barthe, le parquet de la Ville Reine a consenti 1,5 millions à un sous-traitant, somme dont «ne disposait pas Montréal».Le Registre est un outil essentiel d'informatisation des données si Montréal ne veut pas perdre le terrain gagné sous la présidence de Pierre Lortie.Semblable choix, jumelé à l'optimisme jugé aveugle par certains employés, alimente un climat d'incertitude parmi les effectifs de la Bourse de Montréal.Nouveau président chez SCAL(ALCAN) ¦ Claude Chamberland, jusqu'ici vice-président de la section génie-construction et énergie électrique, vient d'être promu au poste de président de la Société d'électrolyse et de chimie A lean (Seal).M.Chamberland, qui occupera ses nouvelles fonctions dès le premier juillet 1990, est au service de Alcan depuis 1963.L'eau PERRIER coule de nouveau ¦ Après avoir été absentes durant près de quatre mois, les bouteilles d'eau Perrier sont à nouveau disponibles sur le marché canadien.Les représentants de la compagnie affirment que le produit est aussi populaire qu'auparavant, en raison de la grande fidélité â la marque des consommateurs d'eau minérale.Les premières études d'évaluation de la performance du produit sur le marché confirment ces résultats, mais ce n'est que dans trois mois, selon les représentants, qu'une véritable étude évaluera ies tendances du marché.Avec les chèques de voyage Visa, Barclays pense devancer bientôt American Express JACQUES BENOIT jjs a Banque Barclays du Canada, qui est de mm puis 1986 le seul émetteur des chèques de voyage Visa au Canada et dont la part de marché \u2014selon son évaluation\u2014 s'élève aujourd'hui à environ 40 p.cent\u2014, s'attend à damer le pion à American Express dès 1991.« On le pense, mais American Express ne départage pas ses ventes canadiennes des ventes américaines, et c'est difficile de savoir les parts de marché exactes.Mais on voit cela comme une possibilité, a en effet affirmé à La Presse sa directrice nationale des ventes et du marketing, Mme Bonnie Gough.Il y a deux ou trois ans, notre part de marché se situait quelque part entre 27 et 30 p.cent.» La valeur des ventes de chèques de voyage atteint au Canada \u2014exprimées en dollars canadiens\u2014, «dans les 4 milliards S par an, dont environ 650 millions S au Québec », selon elle.Numéro un, American Express, avec environ 46 p.cent du marché, contre 40 p.cent pour Barclays et le reste (14 p.cent) à Thomas Cook-Master Card.Filiale de Barclays d'Angleterre (215 milliards S d'actif), Barclays, qui est active au Canada depuis 1982, racheta en avril 1986 les services canadiens d'émission de chèques de voyage Visa de la Chase Manhattan Bank, ce qui en fait maintenant le seul émetteur canadien.Ses clients, à titre de vendeurs de son produit: le Mouvement Desjardins, la Banque Royale, la Banque CIBC, la Banque de Nop-velle-Ecossc, la Banque Toronto-Dominion, auxquelles doit se joindre incessamment la Banque Laurentienne.« Notre attitude est de prendre un profil bas, explique Mme Gough, et de faire la promotion du vendeur.» C'est-à-dire que, contrairement à ce qui se passe avec American Express, c'est la raison sociale de chaque vendeur ( Mouvement Desjardins, Banque Royale, etc.) qui est mise en évidence sur les chèques, avec le nom de Barclays « en toutes petites lettres ».Barclays a même poussé la chose plus loin aux États-Unis et en Grande-Bretagne, en formant une filiale (Interpayment) dont c'est maintenant le nom, plutôt que celui de la banque, qui figure sur les coupures.Mais, a-joute Mme Gough, bien que Barclays veuille faire la même chose ici, « il y a des difficultés à cause de la loi des banques ».Preuve irréfutable de la montée de Visa-Barclays: les 1374 caisses populaires, qui vendaient moitié de chèques American Express et moitié de Visa en 1986, en sont maintenant à 75 p.cent pour Visa et 25 p.cent pour American Express.«C'est un processus irréversible.Éventuellement, il n'y aura que des Visa-Desjardins de vendus, mais on ne sait pas quand », a indiqué M.Gaston Dubé, vice-président adjoint service aux caisses, au Mouvement Desjardins.Le Mouvement Desjardins, explique-t-il, est agent Visa depuis 1983, mais chaque caisse, en raison de son autonomie, est libre d'offrir ou pas les chèques Visa, et même chose pour ceux d'American Express.Toutefois, ajoute-t-il, «offrir seulement Visa, c'est le genre de décision que les caisses prennent de plus en plus cette année ».Le fait que American Express ait reçu d'Ottawa l'autorisation de constituer une banque au Canada et que son produit doive devenir ainsi le produit d'un concurrent direct, peut jouer, dit-il en substance.« Peut-être.Mais je n'ai pas de faits, d'éléments concrets, dit-il.Ça serait pas raisonnable de penser que les gens des caisses n'y pensent pas.» Autre facteur qui joue, de toute évidence: la Banque Royale, qui compte 1589 succursales au pays, dont 229 au Québec, a cessé de vendre les chèques American Express en janvier et offre seulement désormais Visa-Banque Royale.«Ça représentait 10 à 15 p.cent seulement de nos ventes de chèques de voyage â travers le pays», a déclaré à La Presse M.Roland Guay, vice-président dépôts et services aux particuliers à la Banque Royale.Selon lui, le fait que American Express soit a mettre sur pied sa propre banque n'a pas joué.Car, dit-il, c'est American Express elle-même qui a décidé de ne plus vendre ses chèques par l'intermédiaire de la Banque Royale.«American Express exigeait qu'on fasse un effort de marketing de leur produit plus ira-portant que ce qu'on faisait.Ces conditions-là ne nous étaient pas acceptables.» Tout en se refusant à entrer dans les détails, M.Guay ajoute qu'il y avait aussi désaccord sur la «compensation» de la Banque, c'est-à-dire sur sa part, directe ou indirecte, des bénéfices réalisés grâce aux placements faits avec l'argent des acheteurs de chèques de voyage.MONTREAL TORONTO DOW JONES L'OR (NEW YORK) DOLLAR CANADIEN - 29 /100 85,01 Ces prévisions étaient d'autant plus audacieuses que la Bourse de Montréal n'a fait guère mieux que quelque 60 millionsS par jour l'an dernier.Les experts \u2014 et certains à in Bourse même\u2014 nré- voyaient dès l'automne que 1990 serait difficile pour les marchés.Selon M.Barthe, l'administration actuelle fait son travail.La Bourse traverse des difficultés mais elle ne perd pas encore de l'argent «comme c'est le cas à Toronto».Il admet que les valeurs échangées, d'où sont tirés 40 p.cent des revenus de la Bourse, sont loin des prévisions.Toutefois, fait-il remarquer, les projections budgétaires fa' ^ i l'automne tenaient compte .u fait que Toronto prévoit toujours interrompre au dernier trimestre la perception de frais de transaction exigés aux maisons de courtage.Concurrence oblige, Montréal emboîte toujours le pas sur-le-champ en pareil cas.Comme la Bourse ontarienne est présentement déficitaire, M.Barthe serait fort surpris qu'elle recourre cette année à semblable mesure.Donc, selon M.Barthe, Montréal devrait pouvoir percevoir ces frais plus longtemps et amenuiser son manque à gagner sur la valeur des transactions.Finances personnelles F: MICHEL GIRARD Ouand on a pris la decision de «sortir» de la Bourse a court terme, mieux vaut à ce mo-menMa profiter d'une bonne période, comme c'est le cas actuellement aux Etats-Unis, pour liquider son portefeuille.Par ailleurs, nos placements à revenu d'intérêt sont nettement plus avantageux que ceux offerts du côté américain.Est-ce /e temps de vendre ses fonds mutuels américains ?¦ J'ai 65 ans.J'ai des placements au Québec pour environ 200 000 5.Cet argent est surtout investi dans des certificats de placement garanti.Une modeste somme est investie dans un REER.Ma femme possède prés de 60 000 S de certificats de placement garanti, la grosse partie dans le REER.Jè reçois mes rentes du Québec (505 S par mois) ainsi que ma pension de vieillesse (330 $ par mois).En plus, je suis un propriétaire.libre de toutes dettes.Voici mes questions.J'ai des placements aux Etats-Unis, dans des fonds mutuels, dont les dividendes et les gains en capital sont versés une fois l'an, le 1er décembre.Je me demande quand Je dois vendre ces parts de fonds mutuels.Deuxième question : dols-je investir l'argent que je recevrai dans une banque américaine où les taux d'intérêt sont bas par rapport à chez nous ou changer mes dollars US en argent canadien et ainsi investir ces fonds dans une banque canadienne où les taux d'intérêt sont beaucoup plus élevés?V.M.Laval ?Quand vendre vos parts de fonds mutuels ?Je prends pour acquis qu'il s'agit de fonds mutuels d'actions.Si vous suivez régulièrement la Bourse, vous avez constate que la Bourse américaine.Quand on se base sur son plus populaire indice, le Dow Jones, a atteint récemment un très haut niveau.Wall Street a enregistré une série de records.Bien entendu, le marché enregistre des ratés, comme lundi dernier, journée où le Dow Jones perdait une cinquantaine de points.Bien des analystes croient que le Dow Jones dépassera cette année les 3Ù00 points, pouvant même atteindre les 3 200 points.Actuellement, il se pavane autour des 2 900 points.Si votre intention est de vendre â court terme, vous devriez peut-être vendre au niveau actuel.À la Bourse, il faut se rappeler une chose fondamentale: plus le niveau des indices est élevé, plus il est difficile de progresser.à court terme.Et la Bourse, on l'a vu encore cette semaine, peut changer rapidement de direction.De toute façon, si cela fait plusieurs années que vous possédez ces parts de fonds mutuel, vous allez sans doute réaliser une plus-value intéressante.Donc, le moment de ramasser vos billes est peut-être arrive.Surtout, je le répète, si vous avez l'intention de sortir du marché boursier dans un proche avenir.Maintenant, que faire avec la liquidité que vous procurera la vente de vos parts de fonds mutuels?Présentement le dollar canadien est élevé par rapport au dollar américain.Par conséquent, si votre avoir dépasse les 15 000 SUS, vous auriez probablement intérêt à attendre la prochaine forte baisse (plus de trois cents) du dollar canadien pour échanger vos dollars US.Nombre de spécialistes du marché monétaire estiment que le dollar canadien devrait se négo- .à.*.,.m.ni i ir il », Lier duiuur uc 0£ lciid uj.u y en a qui prévoit même une baisse à 78-79 cents US.mais là on entre dans la vraie spéculation.Quoi qu'il en soiï, il s'échange actuellement à environ 85 cents US.D'un autre côte, même si le dollar canadien demeurait au niveau actuel, il est évident que l'écart des taux d'intérêt avantage les placements canadiens.Alors si vous êtes pressé.Que veut dire «acheteur net»?m Dans le cadre de votre chronique sur les finances personnelles, j'aimerais que vous m'éclairiez sur les questions suivantes.1- Lorsqu'une compagnie de gestion de portefeuille mentionne dans les journaux financiers qu'elle est positive sur les marchés boursiers et quelle est -acheteur net», est-ce que cela sign if h qu'elle achète plus qu'elle vend ou qu'elle achète sans vendre de titres?2- La compagnie de gestion en question a à sa téte un président et plusieurs vice-presidents, lesquels composent le comité de répartition des actifs sous gestion.Ces derniers sont également gestio-naires pour leurs clients.Voici mes questions: a) Comment la compagnie arrête-1-elle son choix sur la gestion des actifs?b) Est-ce que le comité doit être d'accord à 100 p.cent ou en fonction de la majorité, soit 51 p.cent?c) Est-ce que la gestion faite par le gestionnaire sera faite en fonction de la décision du comité de repartition des actifs ou peut-il s'y soustraire et gérer les portefeuilles qu'il a sous sa direction comme bon lui semble?P.P.Jollette ?Être positif envers le marche boursier laisse clairement entendre une seule chose: les gestionnaires de la compagnie de gestion croient que la Bourse devrait grimper.a court, moyen ou long terme, selon le cas.Mais ont-ils réellement acheté des titres ?En ont-ils également vendu?Il est impossible de le savoir.Seuls les inities, c'est-à-dire les gens ou compagnies qui détiennent une position d initie (dirigeants ou gros actionnaires) doivent declarer publiquement leurs transactions.Maintenant selon quels critères les dirigeants d'une société de gestion de portefeuille prennent-ils leurs decisions quant à la repartition des actifs des portefeuilles sous leur garde, là aussi il est impossible de le savoir.Il n'y a pas une compagnie de gestion de portefeuille qui a le même processus de decision.Pour toute question touchant vos finances personnelles, veuillez écrire a: LA PRESSE, Finances personnelles, AS Michel Girard, 7 rue St-Jacques, Montreal, H2Y 1K9 NDLR: Les renseignements fournis dans ce courrier proviennent d informations que nous croyons fiables.Ils ne constituent pas cependant une garantie.A partir de cas particuliers, nous généralisons notre étude de manière d repondre du ptus grand nombre de lecteurs possible.U \u2022 .«.it m.\u2022\u2014- LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 22 JUIN 1990 A7 abitibi-price investit aux États-Unis ¦ La firme canadienne Abitibi-Pri-ce, en association avec la Parson and Whittmore, va investir 56 raillions SUS dans une nouvelle usine de désencrage situé à Clairborne, Alabama.L'entreprise ainsi formée, appellee Alabama River Newsprint Co, pourra traiter 360 tonnes de papier par année, en provenance du sud-est des États-Unis.Devant entrer en fonction au mois de juillet, l'usine devrait produire annuellement 220 000 tonnes de papier journal, en utilisant, d'ici la fin de 1991, au moins 40 p.cent de recyclé, juste à temps et juste assez pour la nouvelle loi américaine imposant ce genre de papier pour les quotidiens.pius d'échanges commerciaux Québec-France ¦ Se voyant mutuellement comme une porte d'entrée utile aux marchés communs d'Europe et d'Amérique du nord, les compagnies françaises et québécoises tissent de plus en plus de liens entre elles, selon Edouard Sicat, conseiller commercial français à Montréal.Les entreprises françaises possèdent actuellement 230 filiales au Québec et plusieurs firmes québécoises, dont Bombardier, font de même en France.Toujours selon M.Sicat, les firmes canadiennes, sauf exceptions, ont été plus lentes à investir dans son pays.Malgré tout, la tendance actuelle montre que les membres de l'ambassade incitent plutôt les entreprises françaises à investir.en Ontario.Nouveau centre administratif MOLSON-O'KEEFE us /IlOLSON ¦ André Déry.vice-président aux ventes de la Brasserie Molson O'Keefe a annoncé hier un investissement de 4 raillions S pour établir un nouveau centre administratif dans l'édifice que possède l'entreprise, rue John Molson, à Montréal.Une fois les travaux d'aménagement complétés, à la fin de l'année, l'édifice aura une superficie deux fois et demi plus grande, passant de 3250 à 8450 mètres carrés ( 35 000 à 91 000 pieds carrés ).Ces modifications font partie du plan d'intégration des deux anciennes entreprises, devant entre complété en avril 1991.Le transport maritime risque d'être paralysé H Le transport maritime entre les Grands Lacs et l'Atlantique risque d'été paralysé d'ici la fin du mois par une grève des quelque 2000 membres de l'Association internationale des marins canadiens.Le syndicat demande une hausse salariale de 6,5 p.cent et des contributions au régime de retraite plus élevées, mais les entreprises de transport maritime n'offrent que 4,5 p.cent.Les négociations sont rompues depuis le 31 mai, journée d'expiration des contrats de travail.Environ 90 bateaux canadiens devront rester amarés en cas de grève, transportant habituellement du grain, du minerai de fer et autres matières premières.Fusion NATIONAL HAV-INFO et MUX LAB ¦ Une entente de principe est intervenue entre National Hav-lnfo Communications et Mux Lab visant un projet de regroupement des entreprises.National Hav-lnfo échangera une action ordinaire pour cha-1 que tranche de cinq actions ordinaires de Mux Lab et assure à cette dernière une mise de fonds totale de 1 million S, dont la moitié doivent être avancés d'ici le 30 juillet 1990.Mux Lab, qui a frôlé la faillite, est spécialisée dans les produits de connectique, qui permettent de relier des appareils informatiques.De son côté, National Hav-lnfo, dont le siège social est à Toronto, offre des services de cotation boursière en direct et a également mis au point des produits de commutation informatisée, s'apparentant à ceux de Mux Lab.MUX LAB Ventes de maisons en chute libre ¦ Durant le mois de mai, les ventes de maisons au Canada ont fait un plongeon de 23,9 p.cent en comparaison avec la même période, un an plus tôt, a annoncé l'Association canadienne de l'immeuble.Cependant, la tendance inverse serait observée dans quatre des 25 villes soumises à l'étude: Halifax, Québec, Winnipeg et Saint-lean, Nouveau-Brunswick.Selon l'association, la chute signifie par contre un excellent marché pour les acheteurs.Le prix moyen d'une maison dans l'ensemble des grandes villes canadiennes se situe à environ 150 000 $.UNITED WESTBURNE achète C.C.E.DISTRIBUTION S Le distributeur montréalais United West-burne, par l'entremise de son affiliée européenne, CEDZ, a réussi à acquérir 66 p.cent du capital de C.G.E.Distribution.Cette dernière se place au troisième rang des distributeurs de matériel électronique en France, avec un chiffre d'affaires de 600 millions $ en 1989.Au début de l'année, CEDZ avait annoncé l'achat de 22,5 p.cent de Groupelec, le quatrième distributeur de matériel électronique en France.Croissance modeste de l'économie US ¦ Le gouvernement américain a révisé hier en nette hausse son estimation de la croissance au premier trimestre pour la poner à près de deux p.cent, mais la progression de l'activité économique devrait demeurer très modest* d'ici à la fin de l'année, estiment de nombreux analystes.Le produit national brut ( PNB) a augmenté de 1,9 p.cent en rythme annuel de janvier à mars au lieu d'une hausse de 1,3 p.cent estimée précédemment.En dépit de cette révision, la croissance américaine, qui avait chuté à 1,1 p.cent au dernier trimestre de 1989, est restée en début d'année largement inférieure aux trois p.cent notés à la fois au troisième trimestre de 1989 et pour l'ensemble de l'an dernier.Bénéfices accrus de CONTINENTAL PHARMA CRYOSAN ¦ La société montréalaise de produits biologiques Continental Pharma Cryosan ( CPCI ) affiche un bénéfice de 777 000 $ pour le trimestre s'étant terminé le 30 avril dernier et de 1,9 million S pour les neuf premiers mois de l'exercice financier en cours.Le bénéfice par action ordinaire de classe A et de classe B est de cinq cents et quatre cents, respectivement, pour ce trimestre et s'élève à 15 cents et 13 cents pour les neufs premiers mois.CPCI se relève d'un déficit de près de 1,3 mil- 9 TECHMIRE lion $ pour le même trimestre du précédent exercice financier.Ventes de TECHMIRE en hausse ¦ Lors du troisième trimestre, terminé le 30 avril 1990, Techmire, la firme québécoise spécialisée dans la machinerie de moulage, a connu une hausse de 4,5 p.cent de ses ventes qui dépassent maintenant 1,1 millions.Elle est ainsi passée de pertes (65 379 S) à profits ( 30 486).L'entreprise affirme $ue la construction de la première machine à moulage sous pression du magnésium à haute vitesse va bon train et que les échéances seront respectées.JOHNSON & JOHNSON: Correction ¦ Hier, dans un texte sur les emplois dans l'Est de Montreal, le nom lohnson & Johnson Canada figurait parmi les fermetures récentes d'usines.Or la compagnie n'a pas fermé son usine, mais elle a plutôt annoncé son intention de déménager son siège social du boul.Pic IX, à la rue Notre-Dame.PREMIER CHOIX TVEC investit dans sa programmation ¦ Les bénéfices de l'entreprise de télévision payante Premier Choix TVEC ont chuté de 43 p.cent au cours du premier trimestre terminé le 30 avril dernier, en raison principalement de plus grandes acquisitions de films et d'émissions pour Super Ecran et le Canal Famille.L'entreprise montréalaise a tiré un bénéfice net de 481 000 S, soit l'équivalent de 15 cents par action, sur des recettes de 6,0 millions $, en hausse légère par rapport à la même période de l'année dernière.Premier Choix TVEC note que l'amélioration apportée à la qualité de sa programmation lui a permis de freiner la baisse saisonnière d'abonnés à Super Écran.Le Canal Famille a pour sa part connu une croissance de 4,9 p.cent de sa base d'abonnés.Les Caisses populaires plafonnent dans leur marché traditionnel et doivent se diversifier LAURIER CLOUTIER fi Les Caisses Desjardins plafonnent dans leur marche traditionnel du Québec et doivent continuer de se diversifier rapidement.C'est ce qui se dégage du premier rapport annuel sur les caisses d'épargne et de crédit, publié hier par l'Inspecteur général des institutions financières du Québec, qui fait le bilan de l'année 89.Me Jean-Marie Bouchard note une « progression régulière » des caisses au cours des cinq dernières années, par exemple une hausse de 32 à 36 p.cent du marché des dépôts au Quebec depuis 1985, mais un « léger recul » en 89.Par contre, Desjardins accuse un recul considérable dans les prêts hypothécaires depuis cinq ans: sa part de marché tombe de 44,8 a 37,4 p.cent.Les caisses restent les leaders mais ne devancent maintenant que de peu les banques.Desjardins perd aussi 1,9 p.cent du marché des prêts personnels.Mais le Mouvement affiche un bond substantiel dans le marché des prêts commerciaux et agricoles, sa part grimpant de 21,4 à 27,7 p.cent en cinq ans.Michel Mainville, porte-parole de l'Inspecteur général et rédacteur du premier rapport annuel, souligne toutefois que « les banques ont laissé le champ libre aux caisses, ou ont diminué leur présence dans le marché commercial de 200 000$ et moins, en 1984-85.Lors de la reprise économique, les banques n'ont pas rajusté leur tir pour récupérer cette clientèle >?et les caisses ont profité de la brèche.80 caisses déficitaires Par ailleurs, 80 des 1340 caisses accusent des déficits en 89.La Fédération des caisses d'économie doit supporter 20 unités déficitaires sur 140.C'est cependant une bonification considérable de la situation financière du réseau Desjardins qui avouait environ 325 caisses déficitaires il y a trois ans.Il faut ajouter toutefois qu'environ 650 des 1340 caisses, soit près de 50 p.cent, doivent se contenter d'une rentabilité marginale, avec seulement 100 000$ ou moins de trop-perçus.Le porte-parole du Mouvement Desjardins, Michel Mainville, précise néanmoins que le réseau vient d'atteindre son objectif de «cinq p.cent de ratio d'endette- Campeau ne vend pas tous ses immeubles Dow lonvs et Reuter TORONTO ¦ Dans le but de clarifier une information contenue dans un document de la société, un porte-parole de Campeau Corp.a indiqué hier que la compagnie dépourvue de liquidités n'a pas l'intention de se défaire de toutes ses propriétés immobilières au Canada, mais qu'elle veut seulement en vendre assez pour payer ses dettes.«Nous voulons maintenir un noyau d'actifs et vendre aussi peu que nécessaire», a indiqué Dick Wetheim.Un document divulgué hier portait à croire que Campeau Corp.avait l'intention de demander à ses actionnaires, lors de l'assemblée annuelle du 30 juillet, d'approuver une resolution l'autorisant à «disposer de l'ensemble ou d'une partie de son actif immobilier au Canada».«C'est que la resolution est libellée pour nous donner une plus grande marge de manoeuvre», a expliqué Dick Wertheim.AVIS DE DIVIDENDES AVIS est par la présente donne que le Conseil d'administration de TRUSTCO GÉNÉRAL DU CANADA INC.a déclaré les dividendes suivants, payables le 15 juillet 1990 aux actionnaires inscrits à la fermeture des livres le 30 juin 1990: ACTIONS PRIVILEGIEES, catégorie A, série 1 \u2014 dividende trimestriel No 13.d'un montant par action calculé en multipliant 25.00$ par un taux de dividende équivalant à Va de 70% de la moyenne du taux préférentiel en vigueur chaque jour au cours de la période des trois (3) mois civils se terminant le 30 juin 1990, sous réserve d'un taux minimum égal à un quart de 8.25°o et dont le montant exact sera publié le 5 juillet 1990.ACTIONS ORDINAIRES \u2014 dividende trimestriel No 17 de 0.09$ par action ordinaire.Par ordre du Conseil d'administration Le secretaire Louise Jolicoeur Montreal, le 25 avril 1990 ment ».ou le rapport de l'avoir sur les dettes, tel que prescrit par le Bureau des règlements internationaux (BRI).Desjardins visait ce but pour mars 91, grâce à l'augmentation de ses trop-perçus et aux trois émissions de parts permanentes d'un total de 250 millions $.Au 13 juin.Desjardins avait accumulé ainsi 100 raillions $ en capitaux nouveaux.Le 31 décembre dernier, son ratio r\\ 'onHutfomon t n»t SERVICES DE REGIMES DE RENTE I TERRENCE McBRIDE Co-operame Trust.Saskatoon PRIX ED NELSON présente par l'ACF du Canada SERVICES HDLC IURLS AUX PARTICULIERS I ERIC LANG LAIS Trust General.Montreal PRIX GORDON HODGSON présente par Montreal Trust SERVICES FINANCIERS I AN TON I ETTA DE LU C'A Montréal Trust.Montreal PRIX HUME ELLIS présente par Trust Central Guarant) SERVICES HYPOTHECAIRES I LYNN MURRAY hrst Citv Trust.Hamilton m PRIX ROSS CLARKS0N présenté par T rust Ro\\al FISCALITE! NICOLE MARCOUX-PERRY Montreal Trust.Montreal M À, PRIX STEPHEN B.ROMAN présente par T rust Standard SERVICES DE L'INDUSTRIE FIDUCIAIRE I kathleen cunningham trust royal, vancouver PRIX A.HERVE HEBERT présenté par Fiducie Desjardins ELEMENTS D'ORGANISMES DEPLACEMENT COLLECTIF stephen gask1n Tru>t National.Rentre* PRIX CONRAD HARRINGTON présente par Trust Ro>al SERVICES FIDUCIAIRES AUX ENTREPRISES II PRIX WINSLOWBINSON présente par Trust National SERVICES DE REGIMES DE RENTE II CAROL ROUTL1FFE Trust Ro\\aJ.Ottawa PRIX KENNETH WHITE présente par Trust RonaJ SERVICES FIDUCIAIRES AUX PARTICULIERS 11 JOHN KUSTEC Trust National.Toronto ¦ PRIX ROLAND MIC H EN IR présente par Trust National SERVICES HYPOTHECAIRES II PRIX DAVID A.C ROI L présente par First City Trust SERVICES FINANCIERS 11 PRIX COOPERATIVE TRUST prrtenteparCo-operamc Trust SERVICES DE L'INDUSTRIE FIDUCIAIRE II EN HOMMAGE A L'EXCELLENCE L'Institut des compagnies de fiducie est fier de reconnaître ces employés de l'industrie fiduciaire pour l'excellence qu'ils ont démontrée lurs de ses examens nationaux de 1989 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 22 JUIN 1990 A 11 MONTRÉAL Volume: Jeudi Mercredi Faits saillants: Jeudi 4 358 000 5114 000 Mercredi Actions trans.\t443\t435 Gains\t119\t138 Pertes\t138\t142 Inchangées\t186\t155 Hauts 90\t2\t6 Bas 90\t15\t19 TORONTO Volume: Jeudi Mercredi Faits saillants: Jeudi Actions trans.873 Gains 252 Pertes 290 Inchangées 331 Hauts 90 12 Bas 90 30 18 222 000 20 454 000 Mercredi 888 235 317 336 12 42 Valeurs les plus actives\t\tValeurs les plus actives\t\t Volume Valeurs Ferm.\tVar.\tVolume Valeurs\tFerm.\tVar.125221 Scotiabank 14\tstab.\t614300 Provigo\t8ft\t-ft 107801 Nova Corp.8'«\tstab.\t588 833 laidlaw-B-\t25ft\t-ft 95833 Bq.Nat du Cda 9Vi\t-ft\t427378 Corel Systems\tm\t?ft 90 500 LakJlaw-B- 25%\t-ft\t312 029 Northern Telecom 33%\t\tstab.87213 Bq Royale 23\tstab.\t307992 Ccn.Pacific\t20ft\t-ft Juniors /Mines et pétroles\t\tMines et pétroles\t\t Volume enlcents Ferm.\tVar.\tVolume en cents\tFerm.\tVar.143883 WorEupl ,95\t-.10\t577 260 Lac Minerals\t10ft\tstab.91000 Val d'Or ,15\tf,01\t468 432 Corona-A-\tn\tstab.57 400 Petrostar Pete 1.80\t4.10\t395 800 Tarragon Oil\t30\tstab.48 260 Tandem Res.,32\t?.02\t269 860 Amer.Barricà\t20ft\t?ft 45 000 Dumont Nickel ,20\t-.02\t255 008 PocoPete\t6*\t-ft NEW YORK Volume: Jeudi 139770 000 Mercredi 137 420 000 Faits saillants: Jeudi Actions trans.Gains Perles Inchangées Hauts 90 Bas 90 2001 769 681 551 35 36 Mercredi 1993 667 767 559 26 37 Ferm.\tVar.30\".\t?K m\t-\u2022a \t-% 13'/i\t+'/, Mi\t+H Valeurs les plus actives Volume Valeurs 1540500 AMEipre» 1 478 700 Unite) 1 456 100 Upjohn 1445 000 Bank Boston 1364 200 PttipMoms Indices Dow Jones: Obv.Kaot 8a Cfc m 2896,78 2916J8 2870,05 2901.73 20Tr 1179,011183# 1168,251176,64 15SvP 2Û8# 209,76 207,68 209,19 (5 coop 1042,77 1048,74 1033,98 1043,59 Vf.+6,43 -ft37 4033 +135 NASDAQ Volume: Jeudi Mercredi Faits saillants: Actions trans.Gains Pertes Inchangées Hauts 90 Bas 90 Indices NASDAQ Haut Bas 144 292 200 148 092 000 Jeudi\tMercredi 4 291\t4 301 963\t967 916\t931 2412\t\u20222 403 98\t99 75\t78 Ferm.Yar.461,27 40,47 495,18 41,71 34232 -131 500,77 -031 452,43 -134 48035 -1,95 65338 -1,26 Composite^.46136 459,19 Industnelie*.4953 3 49105 Banques\u2014 344,48 341,94 Assurances.-.502,59 49,02 Finances- 454,17 45135 Transports.48532 47730 Services 656,00 649,27 Indices Standard & Poor's: Haut Bis Ferai Var.400 Industries 41330 41930 422,97 4135 20 Transports 285,04 282,64 284,44 40,60 40 Serv.pub.142,64 141,64 142,43 40,13 40 Finances 29.28 2931 29,22 40,07 500 composé 36038 35733 360,47 4137 L'Assurance-vie Desjardins vise une acquisition de 400 millions $ LAURIER CLOUTIER_ ¦ La nouvelle Assurance-vie Des-jardins, à naitre le 1er juillet de la fusion avec La Sauvegarde, veut ag$j: : p 160 185 363 390 2Ô0 225 79-3 315 433 4J5 C$921! 5 25 C 210 225 50 60 65 75 145 170 80 100 290 315 135 120 145 160 65 79 145 155 145 163 C $23*1 200 725 C$13 30 55 75 90 C S'm : 25 50 40 65 170 195 C %HM 70 95 165 185 C$12'2 55 65 C $10't 70 45 60 C $36'i 25 50 C SM'i 85 110 145 170 200 230 410 450 C S31*.60 80 U0 130 220 243 C $15*s 50 75 30 55 95 120 C SlOVi 20 30 110 130 70 83 135 ISO 20 20 5 15 130 190 50 70 120 140 90 ICO C $2i'i 30 55 50 55 195 200 90 115 145 150 150 155 95 100 190 195 50 55 275 220 35 50 80 105 210 225 155 160 125 150 180 205 270 245 C 470 70 40 95 115 C $18 65 65 s.\u2022 40 65 C IV a W .$5 2 75 100 C suv i5 100 C $20H 100 105 55 65 55 60 C $33'.$5 4$î .34 5 365 115 165 35 45 70 90 7C5 '0 135 45 165 380 200 795 460 70 22 8 20 3 20 36 ?20 Opt Vol 23 2 Opt Vol 225 10 s3 65 155 90 303 115 160 71 145 160 39 20 25 20 1 20 10 20 3 11 Opt Vol 200 6 Opt Vol 40 5 83 6 Oot Vol 30 30 40 7 170 5 Opt Vol 75 20 135 20 Opt Vol 50 10 Opt Vol 55 230 53 230 Opt Vol 43 10 Opt Vol 100 3 170 3 220 5 450 10 OotVol 55 3 110 S 215 7 Opt Vol 60 20 35 14 100 10 OotVol 30 165 125 20 83 145 30 10 ISO 50 44 6 10 5 10 5 135 2G 95 70 Opt Vol 50 10 70 190 110 140 155 30 220 50 735 30 110 705 130 115 2C3 240 2 49 75 10 SO 35 40 8 60 15 10 10 10 3 48 10 Opt Vol 30 28 ICO 1?Opt Vol 65 S 45 10 Opt Vol $5 .70 75 7 OotVol 85 10 Opt Vol 100 20 45 50 65 70 Opt Vol y 370 750 140 40 35 70 95 10 116 988 674 737 1044 471 1016 1117 783 56 14 312 487 129 15 120 15 70 1043 972 780 20 109 43 29 IS* 169 259 192 753 275 23 323 120 366 240 136 120 6 S3 30 1379 108 207 260 21 127 15 450 35 207 110 1215 92 155 81 307 10 10 10 35 43 90 16 24 50 137 20 55 60 20 70 315 2938 1345 3171 1263 1468 1745 287 683 10 223 201 36 13 60 72 36 79 107 30 2 20 179 170 293 358 203 118 127 136 300 355 26« 361 6 6 11 04 31 42 73 15 30 40 IS 173 10 2153 460 670 791 10 16 21 140 182 131 4S 10 981 906 322 44 20 52 10 355 263 33 173 79 1455 521 60 45 181 640 445 130 513 261 213 607 423 1496 331 1459 68 370 225 141 337 23 48 10 40 366 347 5 ':\u2022 ¦o 132 77 10 11 90 898 201 160 '70 199 \u202237 263 4f» OC$32'iï $32 2 P 110 $35 170 $35 P 235 JA$32'J 415 Nova AJtaCcrp C AO $8 P 15 $9 20 NV$9 55 FBSI $9 Pegasus Gold NY $15 Placer Dome JY$17 $18 AG $18 P SP$17 P $13 $19 $20 $23 P DC $17 $20 $21 Power Corp Cda AG $14 $15 FBS14 Prime Res Grp 5P$10 DC $8 MR $10 Ouadra Losic JY$12 OC$13 Room ComraB JY$9 OCS9 JA$8 $3 P Roval Bk Cd-i OCS2J P Sea çram Co.JYS95 P $100 P So'jffcam Ire SPS27 ; Stetco A NV$19 P TcckCcrpB FB $25 TO Bank SP$19 TSE 35 Index JfSlW P $185 P S19Û $190 $192 $192 S1V5 $195 $197 $197 $200 AG$:35 $19-3 $195 $195 f 1200 SP$190 $193 P $2C0 Total cor.trac» Total cvtr, in?300 370 310 10 548 130 190 255 440 J4'2 25 30 60 125 10 180 10 245 10 410 30 Opt Vol 20 10 25 50 1068 701 74 35 57 3406 201CW4 11 1855 5 230 4 4 5 318 10 525 5 S 5 549 P P P P P P 115 135 115 6 50 75 80 80 10 481 CS11J* OotVol 2 SO 75 70 7 5 C $17*t OptVof 246 115 140 125 70 137 60 85 60 80 105 85 60 80 80 130 150 135 35 587 80 95 95 16 125 60 75 75 $5§$SV5$5> 250 275 260 1?0 135 125 40 190 60 90 60 51 100 C$14H Opt Vol 79 90 110 100 35 35 35 40 40 41 358 135 160 135 3 3 C $9'i Opt Vol 40 85 HO 85 10 10 250 275 730 10 120 185 210 185 20 20 C$12'i OptVot 90 95 110 110 45 85 125 150 125 45 479 C $8>i OptVot 66 10 20 15 71 413 50 70 40 17 562 130 155 130 18 67 75 85 85 10 50 C$72;» OotVol 70 25 50 45 20 12! C $97 t Opt Vol 70 115 140 125 65 365 310 360 310 5 253 C$2Sn OptVot S 75 90 85 8 74 CSI6
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