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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Informations nationales
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1991-09-19, Collections de BAnQ.

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[" LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUD119 SEPTEMBRE 1991 - se sent tram psr tous ceux qu'il dit avoir aidés 350 mer, Roch LaSalle se sent aujourd'hui trahi par tous ceux qu il dit avoir aidés durant ses 2ît ans en politique.Depuis qu'il est dans l'eau bouillante, personne n'est venu le réconforter et encore moins prendre sa défense.«Tout le monde m'a abandonné», a-t-il confié, hier, lors d'une entrevue dans le hall de la Cour canadienne de l'impôt, à Montréal, où il attendait pour témoigner dans l'affaire de fraude fiscale de l'ex-député fédéral Michel Gravel.«Ce qui me crève le coeur, c'est que celui qui me cause le plus de tort, c'est celui que j'ai le plus aidé: Frank Majeau», enchaîne, les yeux dans l'eau, l'ancien ministre du gouvernement Mulro-ney, qui continue de nier avoir reçu quelque somme d'argent que ce soit de M.Gravel ou d'un autre.L'ancien député de Gamelin, Michel Gravel, est accusé d'avoir caché au fisc une somme de 40 000 $ qu'il aurait reçue en juillet 1985 de huit hommes d'affaires qui voulaient «rencontrer et courtiser» M.LaSalle, alors ministre des Travaux publics.Lors de son témoignage, mardi, un ex-collaborateur de M.LaSalle, Frank Majeau.avait affirmé que son patron lui avait confié, à 1 occasion d'une partie de golf, avoir touché une partie 'de l'argent \u2014 35 000 $ plus exactement \u2014, des mains de l'ancien député conservateur de Gamelin, Michel Gravel.En apprenant que le controversé homme d'affaires de Hull Glen Kealey allait également témoigner, M.LaSalle s'est exclamé: «C'est une véritable campagne de salissage, un complot.» L'ancien avocat ne s'est toutefois pas présenté, obligeant le juge Louise Lamar re-Proulx à remettre l'audience au 9 et 10 octobre.Le juge Lamarre-Proulx acceptera d'entendre M.Kealey, à la condition qu'il ait en sa possession une preuve documentaire de ce qu'il pourrait dire concernant la conduite de M.LaSalle dans cette affaire.Même s'il n'a pas témoigné, hier, M.LaSalle, qui était seul, sans avocat; n'a pu s'empêcher de se vider le coeur devant les journalistes.«Pourquoi aurais-je un avocat, je n'ai rien à cacher à qui que ce soit», a-t-il dit.Pour la enièrae fois, il a reconnu qu'il était allé à une réception au domicile de son ancien collègue conservateur, à Rivière-des- Fonction publique: un déblocage signé Loiselle MARIE-CLAUDE LORTIE du bureau de La Frcsâc OTTAWA ultiples sont les facteurs qui ont amené plus que soudainement la fin de la grève dans la fonction publique.Le jugement de la Commission des relations de travail blâmant le gouvernement, y est sûrement pour quelque chose.Ou encore l'éventualité de graves problèmes financiers ou de dissension du côté syndical, avec l'adoption de la loi sur le retour au travaiL Mais selon la vice-présidente et principale porte-parole francophone du syndicat, Joane Hurens, c'est probablement quand le ministre Gilles Loi-selle a pris directement le dossier en main, durant les derniers jours du conflit, que s'est amorcé le mouvement.D'abord, dit-elle, ce sont les discussions directes entre le syndicat et le président du Conseil du Trésor oui ont permis la conclusion d une entente mardi.Entente qui a permis aux 70 000 grévistes de rentrer au travail hier à 11 h, après huit jours de grève.Mme Hurens raconte que mardi, le déblocage a réellement commencé quand le président de l'Alliance, Darryl Bean et M.Loiselle se sont parlé face à face à midi, après que M.Loiselle eût dit en Chambre qu'il était prêt à retourner à la table de négociation sans condition préalable.Comme il restait certains détails à régler, les discussions ont continué en après-midi avec des hauts fonctionnaires du Conseil du Trésor.Discussions vaines, qui ont presque mené à l'échec des pourparlers, explique-t-elle.Mme Hurens ajoute que ce n'est qu'ensuite, quand d'autres discussions directes ont eu lieu avec le ministre, que les choses sont rentrées dans l'ordre et que l'entente est finalement survenue.Mais, continue-t-elle, ce n'est pas là le seul élément qui lui laisse croire que c'est bel et bien le ministre qui a personnellement percé la brèche.«le crois que jusqu'à la fin Gilles Loiselle de la semaine dernière, M.Loiselle n'avait pas une idée claire de la situation du côté syndical.(.) Je crois que les hauts-fonctionnaires du Conseil du Trésor ont mal informé le ministre du taux de frustration des travailleurs», dit-elle, refusant évidemment de nommer les personnes visées avec qui, apparemment, les syndiqués ont depuis longtemps maille à partir.Ce qu'il reste à faire maintenant, dit-elle, c'est de voir si M.Loiselle a donné des instructions à ses hauts-fonctionnaires pour qu'il reprenne les négociations dans le même esprit que le ministre.«Si j'ai un conseil à lui donner, dit-elle, c'est de les surveiller.» Les négociations doivent reprendre la semaine prochaine.Comme le stipule l'entente, aucune condition préalable n'a été établi.Le syndicat compte bien essayer de faire bouger le gouvernement sur la question salariale.Mais le président du Conseil du Trésor a répété encore hier que le gel pour la première année, et 1 augmentation de 3 p.cent durant la deuxième reste une proposition plus que ferme.11 existe cependant d'autres moyens, pour le syndicat, d'aller chercher un peu plus, a cependant laissé entendre Mme Hurens.Il en fut question mardi.Mais personne ne veut en dire plus, histoire de ne pas négocier sur la place publique.Bourassa commence sa tournée des régions à Drummondville CILIES NORMAND du bureau de La Preste QUÉBEC Le premier ministre Robert Bourassa entreprend, demain, une visite industrielle à Drummondville, laquelle constituera la première étape d'une tournée des diverses régions du Québec.M.Bourassa visitera donc, à 14h, une nouvelle entreprise de transformation du bois (CDM-La-miné), pour ensuite rencontrer à 16 h la presse régionale.Un dîner Prairies, en juillet 85.Il ignorait toutefois que des invités, des hommes d'affaires pour la plupart, avaient payer 5000 $ pour le rencontrer et le «courtiser».«Quand j'ai appris tout cela, j'ai averti Gravel qu'ils n'auraient pas de contrats.Je ne répéterai pas ce qu'il m'a répondu,'mais il était furieux», soutient M.LaSalle.Il croyait à l'époque que l'argent avait été versé, comme à l'habitude, dans les coffres du Parti conservateur.Par ailleurs, contrairement aux prétentions de Frank Majeau, il affirme n'avoir jamais touché 50000$ et encore moins exigé une Cadillac en cadeau à la suite d'un party organisé lors de son 20e anniversaire de vie politique.«Comme on avait donné une Chevrolet à Antonio Barrette, en 1936, j'p va is sfmplement dit, à la blague, que j'aurais aimé avoir une voiture.», allègue M.LaSalle.Il ne comprend pas pourquoi son «vieil ami» Majeau s'est soudainement retourné contre lui.«le connais sa famille depuis des années.En 84, je lui ai donné du travail.Deux ans plus tard, j'ai dû le remercier en apprenant qu'il avait un casier judiciaire et qu'il est prévu à 18 h avec les exécutifs libéraux de la région.Traditionnellement, ces tournées régionales ont une saveur pré-électorale, mais on nie que ce soit le cas au bureau du premier ministre, où l'on éprouve énormément de difficultés à organiser l'ensemble du projet.En effet, la semaine prochaine n'est pas indiquée du tout, puisque c'est celle où le gouvernement fédéral soumettra ses propositions constitutionnelles au Québec.Il restera donc assez peu de temps pour la tournée, advenant qu'on persiste à vouloir le réaliser avant la reprise des travaux parlementaires, le 15 octobre.Dans son témoignage, hier, l'agent Raymond Bérubé, de la Gendarmerie royale du Canada, qui suit le dossier depuis plus de cinq ans, a déclaré avoir obtenu en mai dernier seulement une déposition officielle de Gravel et de Majeau concernant l'implication de M.LaSalle.«M.Gravel s'attendait à ce que M.LaSalle paie l'impôt que lui réclame le fisc sur les 35000$, mais il ne l'a pas fait», a expliqué le policier fédéral.Il n'est pas surpris de ce revirement puisque M.Gravel, peu après sa sortie de prison, lui avait laissé entendre qu'il aurait des choses à lui dire.L'ancien député Gravel, faut-il le rappeler, s était reconnu coupable en décembre 88 à des accusations de trafic d'influence et avait écopé d'un an de prison et de 50,000 $ d'amende.Quant à Majeau, il s'était jusque là refusé à toute forme de collaboration, en dépit des appels répétés des policiers.«Il nous affirmait tout le temps qu'il ne pouvait rien faire; il nous suggérait d'aller frapper à d'autres portes», a relaté l'agent Bérubé, en Cour canadienne de l'impôt.\\Jtm\\ . une limitation fonctionnelle.Même le mot côrivul-s/on, qui paraissait assez innocent, est proscrit.11 faut dire crise.Mais tout se tient: Vépileptique n'existe plus, seule existe la personne faisant de l'épi- ; lepsie.; L'expression diminué physiquement était déjà euphémique, mais elle est maintenant proscrite.Dire plutôt: personne ayant une mobilité ou agilité réduite.En somme, l'entorse sur le même pied que la quadriplégie.C'est un peu longuet comme appellation.Peut-être le sigle \u2014 PAUMOAR \u2014 serait-il \\ plus coquet.Sourd-muet, aveugle: à bannir évidemment.Dire personne ayant une déficience auditive ou personne ayant une déficience visuelle.Minute! Je suis myope.Sans mes lunettes ou mes lentilles, je ne reconnaîtrais pas ma propre mère à dix mètres si je la croisais dans la rue.Nul doute que la myopie est «une déficience visuelle».mais je ne suis pas aveugle pour autant! Comment désigner ceux qui ne voient pas du tout?Faut-il faire , semblant de les croire atteints d'une simple «déficience» analogue à la myopie ou au strabisme?Faut-il vraiment tout banaliser, et faire comme si la cécité n'était pas une immense tragédie, seulement un accident de parcours anodin dans une vie parfaitement 'normale?* * * Oh! Ai-je dit «normale»?Pardon! Voici que je viens de pécher mortellement contre le guide du Secrétariat d'Etat.Tenez-vous bien chers lecteurs, le mot normal est également à proscrire.Les gens naguère qualifiés de «normaux» devront être définis par la négative, comme des personnes n'ayant aucune déficience ou limitation- fonctionnelle.Des PNAADOLF pour faire court.Le guide précise que «le terme normal est accepté uniquement en statistiques, où Ton fait référence à une norme.» Comment désignait-on, dans le temps, un individu qui boîte?On disait boiteux.Terminé.Cette personne n'a plus qu'une mobilité réduite.On ne parle plus de malformation, mais de personne qui a une déficience congénitale.Malade, patient: encore des mots à proscrire.Dire personne non-handicapée (sic) et personne ayant une déficience fonctionnelle.Peut-on au moins recourir au langage deJa compassion, et parler des gens qui souffrent?.Absolument pas.Quand on parle de malades ou de handicapés, il faut parler de gens qui ont telle ou telle déficience, jamais de gens qui souffrent, qui sont atteints ou affligés de telle ou telle maladie.N'existe plus que le verbe avoir: «l'ai un vélo, j'ai un emploi, j'ai le cancer.» Il va de soi que le guide confirme qu'il faut désigner les «vieillards» par le mot qui désigne un enfant de quatre ans par rapport à son frère de deux ans: aîné.Ou alors ressortir la sempiternelle «personne», comme dans personne âgée.C'est ro>s fini.On n'a plus le droit de dire que quelqu'un est confiné, rivé ou cloué à un fauteuil roulant.Parler plutôt d'une personne qui utilise un fauteuil roulant, ou d'une personne qui se déplace-en fauteuil roulant.Ainsi, on « utiliserait » un fauteuil roulant comme on utilise un balai, une auto, un ordinateur, Un tire-bouchon?Voilà bien l'ultime banalisation, qui consiste à faire comme si le fauteuil roulant n'était, pour celui qui n'a pas l'usage de ses jambes, qu'un appareil ordinaire, comme s il n'y était pas, en vérité, rivé, confiné, attaché \u2014 sous peine de ne poûvoir se déplacer \u2014, comme s'il fallait, autrement .dit, masquer la réalité, occulter la douleur, la difficulté, l'épreuve.I * * * .La suprême ironie de ce guide, c'est son titré: « Le Pouvoir des mots ».; \u2022 1 Eh bien ! Justement, ces mots qu'il veut nous imposer, ce sont des mots rachitiques, émasculés,des mots qui ont perdu tout pouvoir d'évocation, et :qoi mènent à une langue lourde, boiteuse et ampoulée, sans âme, sans grâce, sans pouvoir.L'unique, l'irremplaçable pouvoir des mots, c'est de transmettre des idées claires et des émotions.Dire d'un malade mental qu'il est schizophrène (à supposer évidemment que le diagnostic ait été posé ), c'est être clair, neutre et précis.Dire d'un individu qu'il souffre de sclérose en plaques ou qu'il est.rivé à un fauteuil roulant, c'est dire la vérité: toute maladie, tout handicap est une souffrance.Ce n est-pas la langue de bois que les fonctionnaires du Secrétariat d'Etat veut nous imposer qui y changera quelque chose. B* LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUD119 SEPTEMBRE 1391 Études d'impact: la Chambre de commerce cilles' Normand du burcMudc La Presc__ OTTAWA.¦ La procédure d'évaluation et d'examen des impacts environnementaux devrait comporter des dispositions pour ramener les délais d'une telle démarche à des proportions plus raisonnables, de manière à éviter de compromettre des projets importants qui répondent pourtant à toutes les exigences.C'est notamment ce qu'a récla- S6dî MnSSiaftre dC iW\"^ raen dcs ^pacts sur l'environne- ce du Montréal métropolitain de- ment.vant la commission parlcmentai- ntJ23»£a!& p.ou; éludîJf.r la L'organisme insiste pour «que procédure d évaluation et d'exa- cessent ces inutiles confronta- La sensation de marcher pieds nus dans le sable le confort d!un soulier au renom international LE MUNICH Noir \u2022 Gris ^ ; \u2022 Brun .\u2022 Bourgogne \u2022: 6à 13 ::: I Une nouveauté de ROHDE, un nom reconnu mondialement comme chef de file dans le soulier de marche confortable.Gés souliers en cuir veiné sont définitivement une î * ! valeur exceptionnelle pour seulement 110$.*.*\u2022 \u2022 NOIR \u2022 GRIS \u2022 BRUN \u2022 BOURGOGNE LE BREMEN > Noir > Gris y Brun > Bourgogne 6 à 13 s.v.p.SEMELLE ROHDE EXCLUSIVE Magasinez tôt pour votre pointure et couleur r I V M m \u2022 Marchez sur un coussin d'air.Une semelle faite de milliers de bulles d'air pour offrir un confort ultime.Achat en magasin \u2022 Téléphone- TÉLÉCOPIEUR \u2022 PAR LA POSTE Téléphone (514) 288-4653, poste 231 Télécopieur (514) 288-6804 A.Gold & Sons, 2050, rue Bleury, Bureau 100, Montréal, Québec H3A 2J5 N.B.Le prix des commandes par la poste, téléphone ou télécopieur est de 127,11$ la paire incluant 7% T.P.S.et 8% T.V.P.Envoyez-moi ?1 paire de MUNICH à 127,11$.Pointure_Couleur_ Envoyez:moi ?1 paire de BREMEN à 127,11$.Pointure Couleur_ Ajoutez 3,75$ de frais de livraison pour 1 paire ou plus incluant T.P.S.Total de la commande_ Facturez: ?Amex ?Visa ?MasterCard ?Diners ?A.Gold & Sons i i i i No de carte de crédit .Date d'expiration.Ci-joint ?mandat ?chèque (pas de paiement à la livraison) Nom -Tel- Adresse, 'ille_ App.Province.Code PostaL \u2022 LA PLACE VERTU \u2022 CENTRE ROCKLAND \u2022 FAIRVIEW POINTE-CLAIRE > 960 OUEST, STE-CATHERINE \u2022 LE CARREFOUR LAVAL \u2022 LES GALERIES D'ANJOU \u2022 PROMENADES ST-BRUNO MAIL CHAMPLAIN, BROSSARD American Express.Visa, MasterCard.Diners, carte A.Gold & Sons des délais tions et que le processus d'audiences publiques ne soit plus ce tribunal de répression qu'il est devenu dans le cas de Soligaz, mais une tribune intelligente où s'expriment des gens concernés, partageant un même souci de justice naturelle», comme l'a souligné la présidente du conseil d'administration, Mme Nycol Pageau-Goyette.Les projets comme Grande-Baleine et Soligaz, et tous les autres du genre, que l'on croit nécessaires pour réduire le taux de chômage de 14 p.cent dont est affligé le Québec, et pour relancer l'économie, «doivent être réalisés dans le plus grand respect de la nature», indique la porte-parole de l'organisme.L'environnement, estime-t-on à la Chambre de commerce, doit être vu comme un défi à relever et non comme un empêchement au développement.Mais «il ne doit pas, il ne peut pas devenir une source supplémentaire de chômage».La veille, les DSC du Québec ont insisté pour que les autorités compétentes prennent en compte les conséquences socio-économiques aussi bien que les impacts physipo-chimiques des projets industriels dont ils ont à examiner les impacts sur l'environnement, parce que »le chômage et la pauvreté ont aussi des effets noscifs sur la vie et la santé des humains».«La Chambre de commerce du Montréal métropolitain est d'aviws qu'il est essentiel de protéger l'environnement pour assurer le bien-être de la population et pour que notre société évolue vers une forme de développement qui puisse être soutenu à long terme, mais la Chambre ne pourra jamais accepter qu'une procédure, qu'elle qu'elle soit, puisse être mise en place pour retarder, empêcher, nuire ou bloquer le développement économique du Québec», de préciser Mme Pageau-Goyette.Selon la Chambre, le processus d'audiences serait grandement amélioré si on faisait appel à «des experts du secteur d'activité sous enquête», en élaborant un guide de références des études à réaliser pour obtenirines autorisations requises et en impliquant le BAPE beaucoup plus tôt dans le processus.Pour sa part, l'Ordre des ingénieurs du Québec suggère que l'on conserve l'essentiel de la démarche actuelle d'évaluation des impacts, compte tenu de l'expérience limitée acquise en ce domaine et de l'incertitude que pourrait susciter un changement trop radical.vous séduire *\u2022 ' *\u2022 .* .' .* ¦ * \u2014 \u2022 * \u2022 » m .» - v.* -* \u2022 « -4 * -¦s m \u2022 m » a tà » \u2022 «* * «* \u2014 * -* .» - \u2022 .» # » ¦ » ~ a* \u2022 7; Avec ses lignes sveltes et élancées, sa silhouette profilée, son moteur fougueux, elle a tout poitfiplaire.Souple et maniable, elle se conduit comme un charme.Sans compter qu'en plus d'être offerte à prix attrayant, la SAAB 900 comprend une foule d'accessoires qu'on ne retrouve habituellement qu'en option.Faites-vous plaisir et succombez à la tentation.C'est vous ; qui ferez ensuite tourner les têtes.PASSEPORT DECARIE !&fc(20uL Décarie, Montréal sorL ccçc PASSEPORT LAVAL Iâl5:t5ciul.St-Martin Est, Laval PASSEPORTTERREBONNE 705, bout des Seigneurs, Terrebonne 964-1374 PASSEPORT H0CHELAGA 4500, rue Hochelaga, Montréal 251-1552 PASSEPORT LAPRAIRIE 1055, boul.Ste-Elizabeth, LaPraine 659-8994 PASSEPORT SHERBROOKE 4880, boul.Bourque, Rock Forest (819)823-1400 PASSEPORT BLAINV1LLE PASSEPORT SWEAN 249, boul.Seigneurie Ouest, Blainville 385 rue Laberge (sortie 25, Autoroute des Laurentides) 437-6317 f^SSSSSSJ^ PASSEPORT SOREL-TRACY ^^rSf 7025,avenuePlazaTracy i°^bît%0u8Sl Tracy 746-1227 Roxboro 684-3161 PASSEPORT GRANBY PASSEPORT DRUMMONDVILLE 1348, rue Principale 825, boul.St Joseph Granby 378-1404 Drummondville (819)477-2323 PASSEPORT LAS ALLE 7910, bouL Newman LaSalle 365-2195 'Sdon le PDSF pour la SAAB 000 3 porte* de ta*c.Irafiipon, préparation, uxti et tninuuicuUuon en sus.Le cor.ceswonnalre peut vendre i prix moindre. LA PRESSE.MONTRÉAL, JEUD119 SEPTEMBRE 1991 BS Un comité recommande 12 comtés pour les autochtones MUr-UiTTE YOUNG de la Presse Canadienne OTTAWA ¦ Puisque les autochtones ont systématiquement été sous-représentés à la Chambre des communes depuis la fondation du Canada, un comité parlementaire recommande la création d'une douzaine de circonscriptions électorales autochtones.ê Selon le président de ce comité, ie sénateur Len Marchand, cette proposition vise à garantir une représentation directe des autochtones aux Communes selon leur présence géographique.\u2022 ?* M.Marchand a expliqué au cours d'une conférence de presse que le comité ne réclamait pas de droits spéciaux pour les autochtones mais qu'il cherchait plu- tôt à «< redresser le déséquilibre structurel du régime électoral actuel».«Les autochtones ne réclament pas ici un traitement électoral spécial, a-t-il affirmé.Ils veulent tout simplement l'égalité sur je plan électoral.» M.Marchand a précisé qu'il était anormal que seulement 12 autochtones sur 11 000 candidats en lice aient réussi à se faire élire à la Chambre des communes depuis La Confédération.Ce déséquilibre structurel s'est confirmé îors des élections fédérales de 1988, note le rapport du comité.Ces élections n'ont produit qu'un seul député autochtone au sud du 60e parallèle, alors qu'on y dénombre 900 000 citoyens autochtones.M.Marchand a bien souligné que cette réforme ne visait pas à contrecarrer le projet d'autonomie politique des autochtones.«Les leaders autochtones nous ont dit que l'autonomie politique était prioritaire à leurs yeux.De nombreux dirigeants sont d'avis également que la sous-représentation des autochtones à la Chambre des communes constitue une injustice qui doit être corrigée.» Le rapport souligne également de nombreux obstacles historiques à la participation des autochtones au processus politique.On note que les Amérindiens ont été privés de leur droit de vote jus- nn'an 1QAA On avançait alors comme arguments, note le rapport, que les autochtones «n'étaient pas civilisés ou suffisamment scolarisés», qu'ils étaient des marionnettes du gouvernement et risquaient ainsi d'être manipulées lors des élections.Selon le scénario qui est proposé, il s'agirait donc de refondre la carte électorale en tenant compte du poids démo- Baie James : Québec et Ottawa se dirigent vers une dure bataille, selon Lucien Bouchard graphique des autochtones.Ce remaniement n ajouterait pas au nombre de circonscriptions électorales au pays.En général, les circonscriptions autochtones se superposeraient aux circonscriptions existantes.Puisque les autochtones représentent environ quatre pour cent de la population, cela correspondrait à 12 sièges.Le Québec obtiendrait un siège, l'Ontario et les provinces de l'Ouest, chacun deux sièges.Pour ce qui est des provinces atlantiques, le comité propose de modifier la constitution pour permettre la création d'une circonscription dans cette région, étant donné que la population autochtone est très minime, a fait valoir le sénateur Marchand.Ces recommandations innovatrices seront soumises à la Commission d'enquè- te sur la réforme électorale, que préside^ Pierre Lortie.Cette commission soumet» tra son rapport plus tard cet automne.1 , Le comité a préféré ne pas adopter la formule utilisée en Nouvelle-Zélande.Cette formule garantit quatre circonscriptions aux Maoris depuis 1867.La beauté de la proposition canadienne, a fait valoir M.MaWchand, c'est que les autochtones augmentera proportionnellement au nombre d'Amérindiens-au Canada.Kjm \\* ' Puisque de nombreux mécanismes; doivent être mis au point au cours detf-* prochains mois, cette réforme ne sera pas mise en branle en prévision des prochaines élections générales de 1992 ou 93.De Montigny Marchand quitte les Affaires extérieures Presse Canadienne OTTAWA _ sont pas sous la juridiction d'Ottawa.«C'est visiblement, visiblement inacceptable.» Le projet de Grande-Baleine ¦ Ottawa se dirige vers une dure prévoit la construction de 16 bar-bataille avec Québec à moins rages et de 115 digues qui inonde-qu'il ne modifie le mandat de son raient presque 4000km2 de terri-étude environnementale du pro- toire.jet hydro-électrique de Grande-baleine, a estimé hier l'ex-minis-tre de l'Environnement Lucien Bouchard.M.Bouchard, maintenant leader du Bloc québécois, a indiqué qu'Ottawa n'a pas le droit de s'attarder à la justification de Grande-Baleine \u2014 une partie de l'importante phase deux du développement de la baie lames \u2014 et que s'il tente de le faire, des problèmes surviendront.PHILIPPE DUBUISSON du bureau de La Presse OTTAWA ¦ L'actuel directeur du Service canadien du renseignement de écurité, Reid Morton, a été nommé sous-secrétaire d'État aux Affaires extérieures, en remplacement de M.De Montigny Marchand, qui devient ambassadeur du Canada en Italie.Ces nominations, annoncées par le cabinet du premier ministre Brian Mulroney, surviennent quatre mois âpres les audiences publiques sur l'admission au Canada de l'ex-ambassadeur irakien aux Etats-Unis, Mohammed Al-Mashat, qui avaient secoué le ministère des Affaires extérieures.Les audiences du comité parlementaire chargé d'enquêter l'affaire Al-Mashat avaient fait éclater au grand jour le conflit entre le premier fonctionnaire des Affaires extérieures, M.Marchand, et son second, Raymond Chrétien.M.Chrétien, sous-secrétaire d'Etat délégué, avait été publiquement blâmé pour ne pas avoir informé le ministre des Affaires extérieures d'alors, Joe Clark, de la demande d'immigration présentée par M.Alàê-Mashat, admis au Canada le 30 mars dernier après qu'il eu obtenu un traitement de faveur.M.Chrétien, qui avait refusé de porter le blâme, a été nommé ambassadeur du Canada en Belgique le 5 septembre dernier.Hier, M.Marchand a catégori- Îiuement nié que sa nomition en talie soit reliée de quelque façon à l'affaire Al-Mashat.Il affirme avoir lui-même proposé en août dernier au greffier du conseil pri- vé, Paul Tellier, d'être muteir.d'autres fonctions pour des Taisons personnelles.\" > L'épouse de M.Marcha&l&Ë* Marie-Andrée Beauchemin^itf-£.* depuis trois ans consul pourJjC^T Canada à Milan.«Pour des 'xw\\ sons jpersonnelles, je devais réyK* ser mes choix de carrière», a dit M.Marchand lors d'une conversation téléphonique.Les départs de MM.Marchand et Chrétien devraient alléger l'atmosphère au ministère des Affaires extérieures.Les relations entre les deux hommes étaient tendues.TOUS LES MAT N S Lucien Bouchard «Ce sera une bataille, une bataille politique, une dure bataille politique, a-t-il déclaré en entrevue, cette semaine, dans son bureau de la colline parlementaire.Nous devrons résister.» Plusieurs Québécois voient dans le projet de 12,6 milliards de Grande-Baleine, dans le nord du Québec, une façon de s'extirper de la récession, a-t-il dit.«Lorsque vous observez la tendance économique actuelle, lorsque vous voyez ce qui arrive à Montréal \u2014 des mises à piedâet d'autres mises à pied \u2014 les pressions seront plus fortes en faveur de ce projet.«Et n'oubliez pas que c'est la préoccupation première (du premier ministre du Québec Robert) [ Bourassa.Sa principale préoccu-i pation n'est pas la constitution, (c'est le développement de la baie lames.11 y a donc front commun au Québec.» M.Bouchard s'était forgé la réputation d'un partisan des études environnementales strictes lorsqu'il était ministre fédéral, et il a déjà critique la préoccupation de M.Bourassa pour l'exportation d'électricité.Changement de ton Il a toutefois changé de ton: «Il est très profitable d'exporter de 1 électricité, a-t-ii dit.C'est quatre fois plus profitable que de vendre l'électricité au Québec».«Si on empêche le Québec d'utiliser ses ressources' hydroélectriques, les gens ne l'accepteront pas.» M.Bouchard a précisé qu'il demeurait attaché à la cause environnementale et a concédé à Ottawa le droit d'étudier les aspects du projet qui sont sous juridiction fédérale, notamment son impact sur la baie d'Hudson.11 croit toutefois que les termes du mandat du comité d'étude fédéral sont trop étendus.En vertu de ce mandat rendu public par le ministre de l'Environnement lean Charest, en juillet, le comité doit «acquérir la compréhension du raisonnement du projet de Grande-Baleine dans le contexte d'un développement soutenu».En français, les termes du mandat stipulent que le comité peut prendre en considération l'objectif du projet.M.Bouchard croit que cela peut mener le comité dans plusieurs secteurs qui, clairement, ne laHwBSfin Le journaliste de réputation mondiale Pierre Salinger commente l'actualité internationale.- M M ¦ H I Q RADIO AM STEREO LE NOUVEAU LEADER DE L'INFORMATION B6 LA PRESSF, MONTRÉAL, JEUD119 SEPTEMBRE 1991 Décision Canada i.» \u2022 \u2022 'Décision 91-623.Télédistribution Dalmas Inc.Saint-Augustin (Damas) (Que.) APPROUVÉ \u2014 Remplacement de la condition de la licence relative au délai de construction et d'exploitation de l'entreprise desservant Saint-Augustin.Le service doit maintenant être disponible le ou avant le 30 septembre 1991.«Vous pouvez consulter les documents du CRTC dans la «Gazette du Canada».Partie I; aux bureaux du CRTC: dans les bibliothèques de référence; et aux bureaux de la titulaire pendant les heures normales d'affaires.Pour obtenir copie de documents publics du CRTC, prière de communiquer avec le CRTC aux endroits ci-après: Ottawa-Hull.(819) 997-2429; Halifax.(902) 426-7997; Montréal, (514) 283-6607; Winnipeg, (204) 983-6306; Vancouver.(604) 666-2111.» MConseil de la radiodiffusion et des Canadian Radio-television and télécommunications canadiennes Telecommunications Commission Le NPD menace de déclencher un scandale contrat des bateaux-patrouille va au Québec MAURICE GIRARD de la Presse Canadienne OTTAWA ¦ Le Nouveau Parti démocratique menace de provoquer un scandale au Canada anglais si le gouvernement fédéral accorde à une compagnie du Québec le contrat de fabrication de ba- teaux-patrouille pour la garde cô-tière canadienne.En fait, promet le whip du NPD, Iain Angus, le tollé provoqué au Canada anglais par l'octroi du contrat d'entretien des avions CF-18 ne sera rien par comparaison au scandale que les néo-démocrates déclencheront si une compagnie ontarienne n'obtient pas ie contrat.«En réalité, si le contrat est accordé à une entreprise du Québec, le Canada sera davantage furieux contre votre gouvernement et contre le Québec (ce qui sera encore plus inquiétant).«Si, d'autre part, votre contrat est accordé à 1 Ontario, vous gagnerez quelques points dont vous avez besoin dans l'opinion », écrit ie whip néo-démocrate dans une \\ i » \\ i ?ALKALINE BATTERIES/ PILES ALCALINES 95* t « I I I \u2022 y 4 % \u2022 I \u2022 I I i I V'M''*.'li'-i r* t ¦ mtt \t\t' 1\tp ¦¦* ¦\t\t\t\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t \t\t;¦' -\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t WÊêbê\t\tmm\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t \tm \u2022' être payes avec les cartes Visa, Mastercard ou American Express.Co effro ne appliquent pa a» artkia acheta an Centre de liqnidatiûn I DU MEUBLE ET DE L'ELECTROMENAGER Un Choix Judicieux Montréal Pascal Coast Centre d'othots te Bazar, 3600, Côte Vertu Ouest.(514) 336 7)70.Montréal Pascal Est À l'ouest des Galeries d'Anjou, 6800, Jeon-ïalon Est, Saint-Léonard.(514) 254-4971 Heures d'affaires: lundi au mercredi 9h30-18h, jeudi et vendredi 9H30 21h, samedi 9hl7h.,, t LA PRESSE, MONTRÉAL.JEUD119 SEPTEMBRE 1991 V des autobus en Abitibi-Témiscamîngue firme effectue le transport avec des autobus loués et sans permis valide IIM.B iEAULIEU ,4f#lfbonaon spéciale_ -ROUYN-NORANDA \u2022 - ¦ .\u2022 JQ-La Commission des Transports .dll Québec (CTQ) annoncera au- JUUIU IIU1 lit tenue J »-1 î- vi auuiuutcd W 1(1 rîtim.a «M Vli » V-M tion devenue totalement anarchi-que du transport par autobus en Abitibi-Tëmiscamingue où les compagnies bafouent ouvertement ses arrêts.Illégalement, depuis lundi dernier, une filiale (26365205 Québec inc.) du groupe Auger de Châteauguay, détenteur des permis dans cette région, a tranféré ses prérogatives à une autre firme, t-C5 nUtGuuS îiûTOUCSt îflC, dans le cadre d'une transaction privée intervenue vendredi soir dernier.Norouest, formée d'anciens chauffeurs d'Auger, a donc pris la relève, sans permis valide, sur les sept circuits intra-régionaux d'Abitibi-Témiscamingue, utilisant sept autobus loués à Lovec Inc., autre filiale d'Auger.© » ^ v.p v -4 -OC Les maires se préparent à recevoir d'autres PIERRE APRIL Presse Canadienne QUÉBEC .»\u2022 .¦ Les élus municipaux n'ont pas encore digéré la réforme de la fiscalité municipale qui leur a été 'imposée par l'adoption de la loi « 145 en juin dernier.Ils en rediscuteront dans une ; Série de dix colloques sectoriels «én préparant les prochaines étapes de la décentralisation des pouvoirs déjà annoncée par le ministre des Affaires municipales Claude Ryan.Au cours d'une conférence de presse, hier, le président de l'Union des municipalités du Québec (UMQ) et maire de Char-lesbourg, M.Ralph Mercier, a voulu donner l'impression que la bataille perdue par le monde municipal n'est pas encore terminée et qu'il demeure possible d'amener le gouvernement et le ministre à s'asseoir pour revoir toute la question.\u2022 La consultation et la concertation du milieu municipal sont, selon M.Mercier, les seuls moyens qui restent pour amoindrir les effets de la réforme qui occasionne dés déboursés additionnels de 400 millions pour les municipalités.«Les assises promises par le 1 premier ministre Robert Bourassa ; jxnir une véritable décentralisa-« tion, a indiqué M.Mercier, ne se sont jamais concrétisées.Le gouvernement a plutôt présenté un projet et adopté une loi injuste et inacceptable que, tôt ou tard, il faudra revoir.» Pour arriver à amadouer le ministre Ryan et le gouvernement, l'UMQ a décidé de réfléchir sur des thèmes précis vers une véritable décentralisation à laquelle les élus municipaux tfuront l'impression d'avoir participé.Certains de ces thèmes correspondent d'ailleurs aux secteurs auxquels le ministre Ryan a déjà fait allusion au cours des commissions parlementaires qui ont précédé 1 adoption de la Loi 145.¦ Rappel à M.Ryan .«Les colloques seront des moments privilégiés, a-t-il dit, pour mieux cerner les enjeux d'une verte décentralisation dans des lines aussi importants que la !, le patrimoine, l'organisa-i policière, l'environnement, ministration de la justice, le >rt urbain, les services sole développement régional charte des collectivités-loca- élus municipaux repren-it \"un à un tous les arguments ont utilisés pour faire échec >jet Ryan et qui n'ont rien ié.« Il faudra encore rappeler ad*fcouvernement, a précisé M* NçSfrïer, qu'il ne doit plus passer outre à la démocratie locale en nidifiant unilatéralement les responsabilités des municipalité»- Mercier a indiqué que «fort solidarité et de la mobilisa-de ses membres, même si 'à rien donné au printemps, jnde municipal pourra rarae-QfKfe- gouvernement è de meilleures intentions.Le président de l'UMQ a aussi suggéré à ses* membres de chercher à savoir quelle leçon ils doivent tirer de l'actuel partage des responsabilités entre les paliers de gouvernement en se demandant quels sont les moyens et les conditions qui doivent présider à une éventuelle décentralisation.Dans leur message, les élus municipaux parlent de force collective et de leadership et ils souhaitent que la tenue des colloques pourra leur redonner l'élan dont Ils ont besoin pour reprendre la lutte où l'a laissée l'adoption de la loi 145.«On ne veut plus subir ce qu'on a dû subir au printemps, a expliqué M.Mercier.Cette attitude arrogante du gouvernement ne peut être que néfaste pour le monde municipal.» Des solutions pour régler les problèmes financiers occasionnés par «le pelletage» des responsabilités dans les secteurs du transport et de la sécurité publique, l'UMQ n'en veut plus.«La décentralisation, dit-il, ne peut se limiter à un simple transfert de factures.Elle exige un exercice réfléchi et concerté qui doit permettre, avec les pouvoirs et les moyens correspondants, d'assurer à nos concitoyens et contribuables le meilleur service au meilleur coût.» M.Mercier a souligné que le coût des services publics des différents paliers de gouvernement est rendu à un tel niveau que la capacité de payer des citoyens et citoyennes «a presque atteint sa limite».Châteauguay conserve la seule route rentable dans cette région, la liaison interrégionale Rouyn-Montréal.Auger a aussi rapatrié à Montréal à toute vapeur de nombreux équipements essentiels à l'entretien des véhicules.' '\u2022¦>'¦- j% .< «Nous n'avons été avisés que verbalement de ce transfert, par le procureur du Groupe Auger, Me François Perreault», expliquait hier l'adjoint au président de la CTQ, M.Roland Leblanc.' Vendredi dernier, en conclusion d'audiences publiques tenues à la mi-août à Val crOr, sur des requêtes d'Auger en abandon de permis, la CTQ avait décrété le statu quo jusqu'au 16 novembre 1991.La commission avait aussi refusé d'accorder des permis temporaires à Norouest.La CTQ se retrouve maintenant démunie, ne pouvant, en vertu de l'article 40 de la Loi sur les transports, que retirer ou modifier des permis, dont le titulaire veut de toute façon se défaire.Seule la Société d'assurances automobiles pourrait éventuellement émettre des avis d'infraction, qui n'avancerait nullement un règlement du problème.M.Ralph Mercier, président de l'UMQ PHOTO PC Auger allègue un déficit mensuel de 100 000 $ dans la région, d'où il tente de se dégager depuis plus d'un an.La compagnie rap- porte cependant des profits de 80 000 S par mois sur la seule ligne Moritréal-Rouyn.Depuis quinze mois la compagnie a multiplié volte-face et annonces contradictoires.Parfois, elle restait en développant ses services! «Nous vous avons compris!», titrait un communiqué.Ou encore, elle rationalisait ses opérations: trente emplois ont été éliminés dans la région.Puis, la semaine suivante, elle annonçait son départ prochain et inéluctable.Plusieurs organismes: conseil de développement, conférence des MRC, UPA, etc., mettent en doute les chiffres d'Auger, la soupçonnent de manipuler les chauffeurs-propriétaires de Norouest et de se défiler de responsabilités héritées de Voyageur Inc.Auger, disent-ils, n'a acheté de Voyageur le réseau d'Abitibi-Té-miscamingue, en avril 1990, que contrainte pour obtenir aussi les permis hautement rentables Montréal-Estrie et Montréal-Mauricie.Ce qu'a publiquement confirmé à Rouyn-Noranda, il y a quelques mois, un ex-cadre de Voyageur, à l'issue d'une conférence de M.Pierre Bourgeois, directeur des communications du Groupe Auger.C'était l'époque du démantèlement de Voyageur.Le ministre des transports, M.Sam Elkas, avait alors promis, rappelait hier le directeur général du Conseil régional de développement d'Abiti-bi-Témiscamingue, M.Marcel Jo-lin, que la CTQ assurerait un service correct dans chaque région, en liant s'il le fallait, permis rentables et permis moins rentables.La Montérégie rafle 67 p.cent des nouveaux emplois GILLES ST-JEAN ¦ La situation de l'emploi est plus reluisante en Montérégie que dans la région Montréal-Laval puisque le taux de chômage y est de dix p.cent contre 11,8 p.cent, indique un document Eublié cette semaine par la direction de ia recherche du ministère québécois de la Main-d'oeuvre.Le document fait également état de prévisions pour 1992 nettement plus roses en Montérégie qu'à Montréal : 9,5 p.cent de chômage contre 11,6 p.cent.Quant aux indicateurs à moyen terme pour 1995, ils prévoient que le taux de chômage devrait être de huit p.cent en Montérégie contre 10,8 p.cent pour Montréal et Laval.La Presse a d'ailleurs publié hier les résultats d'une étude indiquant une stagnation de l'emploi à Montréal jusqu'en 1995.L'analyse faite pour la Montérégie montre que le nombre d'emplois créés dans la région a été de 15 800 en 1990, une croissance de 2,9 p.cent par rapport à l'année précédente; cette performance se compare à une perte de 0,8 p.cent dans Montréal-Laval.Selon le ministère, ces nouveaux emplois représentent environ 67 p.cent des nouveaux emplois créés au Québec l'an dernier alors que la population de la région ne compte que pour 17 p.cent du Québec.Le ministère signale tout de même que le chômage a augmenté en 1990 en Montérégie, puisque la population a crû davantage que le nombre d'emplois disponibles; le chômage est donc passé de 8.1 à 8,9 p.cent-dans lu .égion de 1989 à 90.* La croissance des nouveaux emplois devrait être faible d'ici la fin de 1992, à cause de la récession.On estime que le nombre de travailleurs passera de 567 300 en 1990 à 570 200 en 1992, un gain de 0,5 p.cent, et une hausse du chômage à 9,5 p.cent.La situation se compare avantageusement à celle de Montréal-Laval à moyen terme puisque le rythme de création d'emplois d'ici 1995 devrait être de 1,5 p.cent comparativement à 0,3 p.cent.Le ministère estime que le secteur manufacturier sera toujours en tête dans la création d'emplois, avec une hausse annuelle de 1,8 p.cent d'ici 1995, contré une hausse de 1,6 p.cent dans le secteur tertiaire et une baisse de 0,6 p.cent dans le secteur primaire.Depuis 1985, le secteur manufacturier en Montérégie a enregistré un accroissement moyen de son niveau d'emploi de 5,2 p.cent par année, soit 31 000 postes en cinq ans et 8000 pour la seule année 1990.LES MAGASINS LES MEILLEURS PRIX LES MEILLEURES GARANTIES I 3 DERNIERS JOURS \"VENTE 30e ANNIVERSAIRE\" SUR TOUS NOS MANTEAUX POUR DAMES, HOMMES ET ENFANTS, A PRIX ORDINAIRES DANS TOUTES LES TAILLES, INCLUANT JUNIOR, MATERNITÉ, PETITE ET TAILLES FORTES.SUPER RABAIS Li SUR TOUTES NOS BOTTES A PRIX OPDiNAlRES POUR LA FAMILLE.ET PEUT-ETRE Toutes les heures, samedi, vous pourriez gagner votre achat! 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