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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1993-04-01, Collections de BAnQ.

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[" la La météo Aujourd hui: 15 a 20cm de neige, venteux Minimum -9° Maximum -1 Demain: nuageux, neige occasionnelle DETAILS CAHIER SPORTS Blainville 430-1460 1314.bout.UBUU Aujourd'hui A5 CHÔMEURS La détérioration du marche du travail a fait plus de 40000 nouveaux chômeurs dans la région de Montréal-Laval en 1992, trois fois plus que pour l'ensemble du Québec.B5 MÉDICAMENTS Les prix de 60 p.cent des médicaments les plus courants au Canada excédent ceux de sept autres pays industrialises, et 24 p.cent d'entre eux sont les plus chers au monde.ci ALUMINERIES Selon Lise Bacon, il suffirait que le prix de l'aluminium double pour convertir en gains !ss oertes énormes que les alumineries québécoises font encourir a Hydro-Quebec.Dl NEW YORK Le week-end de Pâques approche, et de nombreux Québécois se rendront a New York à cette occasion.Notre cahier Sortir vous propose trois audacieux itinéraires.El BOSNIE Les bousculades désespérées provoquées par l'évacuation par l'ONU de quelque 2000 civils de l'enclave musulmane de Srebrenica, dans l'est de la Bosnie, font six morts.Sommaire Annonces classées immobilier.D14 a D16, E2 marchandises.E2-E3 emplois.E3 automobiles.E3 à E5 propositions d'affaires.C2 Arts et spectacles informations.D7 à D13 cinehoraire.D10-D11 Tele-horaire.D8 Télévision.\u2022.D8 Bandes dessinées.E4 lj?iv Il ne refuie d'ailleurs pas le reportage de La Presse qui révélait, hier, que lors d'une rencontre avec un groupe de députés et d'employés politiques, le ministre s'était montré favorable au statu quo.'en matière d'affichage extérieur.« |e n'ai pas VOIR LANGUE EN A 2 ¦ Les réactions en page B 1 .(Mil! Il il I tour chaque lilre de * in I larfang des Neiges \\ éhdu, U seront remis à la Fédération québécoise vie la tâmu.Tour de plus whpte wseignenpitSj communique/ au I (514) 271-5487 ou 1 (514) 271£4\\\\ L A B O U R S É son I V. A 2» LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 1er AVRIL 1995 Demain dans La Presse Tout sur le tir à l'arc ¦ Le tir a lare connaît une nouvelle vogue, tant chez les adeptes du plein air qu'auprès des chasseurs.Le journaliste Cilles Bourcier propose demain un reportage sur cette activité dans WEEK-END SPORTIF.À ne pas manquer, de même que les choix des chroniqueurs de sport pour les actifs et les sédentaires lors du prochain week-end.Collectes de sang ¦ Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants : \u2022 à Montréal : Centre des donneurs de sang, 2991 est, rue Sherbrooke, Centre commercial Maisonneuve (métro Pré-fontaine ), de 9 h à 20 h ; \u2022 à Montréal : organisée par le CLSC du Plateau Mont-Royal, en collaboration avec le Club Optimiste et la SIDAC, CLSC du Plateau Mont-Royal, 4689, avenue Papineau, de 10 h â 16 h; \u2022 à Montréal : hôpital Saint-Luc, auditorium, 1112, rue Sanguinet (angle boul.René-Lévesque ), de 9 h 30 à 16 h 30 ; \u2022 à Pointe-aux-Trembles : clinique du président de la Commission scolaire lérôme-Le Royer, salle ronde sainte Germaine Cousin (face au centre administratif Jérôme-Le Royer), 550, 53e Avenue de 14 hà20h; \u2022 à Hudson : école Saint-Thomas, cafétéria, 393, chemin Principal, de 14 h 30 à 20 h 30.SUITE DE LA UNE Q-37_ Le groupe paramilitaire 0-37 menaçait d'assassiner Ryan tenant des propos semblables, il a aussi appelé la députée de Windsor, Carmen luneau, et réitéré son ultimatum de 90 jours et ses menaces contre M.Ryan.Selon le document de la SQ, des appels similaires ont aussi été reçus le même jour au bureau de Cowansville du ministre de l'Environnement, Pierre Paradis, de même qua celui d'Alma, au Lac Saint-lcan, du député Jacques Brassard.Le 10 décembre, en avant-midi, un autre appel téléphonique semblable fut reçu au bureau du dé* puté Paré.Deux heures plus tard, le même André appelle au bureau de Cowansville du ministre Paradis et informe l'attachée politique du ministre qu'«il aurait aimé offrir ses voeux aux ministres Paradis, Rémillard, Elkas et Robert Bourassa ».L'affaire a été prise très au sérieux par la Sûreté du Québec.Un budget extraordinaire de milliers d'heures supplémentaires a été débloqué, pour procéder notamment à de l'écoute électronique et des filatures.Le 2 février, un policier de la Sûreté est avisé par un informateur qu'un homme est à la recherche d'un revolver avec silencieux, «qui peut atteindre une cible à environ 35 pieds».«L'arme doit se dissimuler facilement sur la fi personne d'un homme d'affaires», aurait expliqué en substance cet homme à l'informateur.L'homme aurait dit par la suite que «lui et son groupe sont pour la paix, mais qu'ils sont conscients qu'il y a de la violence et que parfois c'est le moyen d'atteindre son but», mentionne-t-on dans le document de la SQ.L'homme aurait ensuite expliqué que son groupe était constitué de 37 personnes prêtes à «agir» et que «s'il trouvait une arme avec silencieux, son organisation aurait l'argent pour l'acheter».Le 15 février, les enquêteurs de la police ont obtenu du tribunal l'autorisation de placer sous écoute les conversations de cet homme.Le 26 février, le tribunal leur accordait la permission de placer également sous écoute cinq autres personnes, dont une femme.Le 22 février, selon le document déposé au Palais de justice, le premier homme aurait affirmé au cours d'une conversation téléphonique que deux armes avaient déjà été «données» à deux autres personnes.L'homme affirme avoir besoin d'autres armes «d'ici à mercredi».Au cours de conversations ultérieures, les policiers remarquent que les interlocuteurs ont parfois recours à un code.Selon le décodage réalisé par la police, il est toujours question d'achat d'armes.Le 28 février, le premier homme aurait parlé de son organisa- tion à l'informateur et l'aurait décrite comme «extrêmement sérieuse, avec un code d'éthique et d'honneur».Il se serait lui-même qualifié d'«extrémiste».Il aurait enfin affirmé vouloir «une cinquantaine de balles».La Sûreté n'a finalement porté aucune accusation concernant les menaces formulées par «André» au nom du groupe Q-37.Malgré les efforts déployés par ses enquêteurs, elle n'a pas réussi à faire la preuve qu'un attentat politique se préparait.Des perquisitions effectuées le 8 mars n'ont permis de trouver aucune cache d'armes, ni aucun indice de projet criminel.L'enquête a tout de même mené à l'arrestation, le 8 mars, de deux hommes, soit Herman De-lorme, 45 ans, un courtier en assurances de Granby, et lean-Pier-re Vinet, 54 ans, chef de projet à Hydro-Québec.Ils ont été accusés de complot pour le trafic d'armes prohibées.Un mandat d'arrêt sous le même chef d'accusation a également été émis contre Luc (ouret, un homéopathe européen de 45 ans ami de Vinet et Delorme.Aucun des trois hommes n'a pu être relié à un quelconque projet d'attentat.Selon les explications fournies par les porte-parole de la SQ lors de l'arrestation de Vinet et Delorme, les armes prohibées devaient présumément servir à protéger les membres d'une «secte», l'Ordre du temple solaire, «contre l'apocalypse prévue sous peu».Delorme, Vinet et lourct ont déjà été associés à l'Ordre du temple solaire (OTS), une organisation orientée vers la recherche spirituelle.Mais selon les leaders de POTS; louret avait été écarté de en 1990 et Vinet l'avait quitté en février 1992.Delorme en aurait été radié en janvier dernier, après deux ans sans s'être impliqué.En 1991, les trois hommes ont été associés dans une autre organisation à saveur ésotérique.soit l'Académie pour la recherche et la connaissance des hautes sciences (ARCHS), qui aurait cependant mis fin à ses activités au printemps 1992.Les leaders de l'OTS, de même que d'anciens administrateurs de l'ARCHS, affirment que ces organisations n'ont jamais été impliquées dans quelque projet violent que ce soit.L'arrestation de Jean-Pierre Vinet et certaines révélations de médias sur la présence de groupes ésotériques comme l'OTS et l'ARCHS au sein d'Hydro-Qué-bec ont néanmoins forcé la société d'Etat à déclencher une enquête interne.La responsable de cette enquête, la vérificatrice générale d'Hy-dro, Rollande Montsion, a remis hier un rapport préliminaire au président du conseil d'administration, Richard Drouin.Ce dernier pourrait faire une déclaration publique aujourd'hui ou demain à ce sujet.?LANGUE Encore une tempête ! ¦ Mère Nature a un curieux sens de l'humour.Une tempête de neige un premier avril, faut le faire.' La grande Dame incontinente nous offrira vraisemblablement, aujourd'hui, entre 15 et 25 centimètres de flocons blancs.Ceux qui avaient rangé pelles et bottes de caoutchouc en espérant que le printemps était bel et bien arrivé au pays, devront donc s'armer de patience.Les averses de neige devaient commencer à minuit et s'intensifier durant la nuit.Les météorologues d'Environnement Canada prévoient aujourd'hui de la poudrerie, avec des vents du nord-ouest soufflant jusqu'à 60 km/h.Le mercure devrait osciller autour de moins un degré.La neige pourrait-elle alors se transformer en pluie?«Il n'y aura pas de pluie; ce sera peut-être de la neige mouillée, mais ce sera de la neige quand même», a expliqué Denis Besner, d'Environnement Canada.Quand la rumeur d'une nouvelle tempête a commencé à circuler, hier, tout le monde pensait qu'il s'agissait d'un poisson d'avril, mais la menace était sérieuse.Enfin, la tempête ne fera pas que des malheureux.Le ministère des Transports a déjà annoncé qu'il Renouvelait pour quelques jours encore les contrats d'entretien des routes et autoroutes, octroyés à des entreprises privées, contrats qui devaient normalement prendre fin à minuit, hier soir.Le même scénario se produira à la Ville de Montréal : les cols bleus vont sans doute pouvoir se payer du bon temps, encore une fois, avec les heures de travail supplémentaire occasionnées par le mauvais temps.Ryan accueille froidement l'avis du Conseil de la langue à commenter ce qui se dit dans des réunions privées.Tout ce que je peux émettre comme opinion au stade actuel est de nature exploratoire, a cependant dit M.Ryan.Mon esprit n'est pas arrêté 'pour le moment sur quelque scé* nario que ce soit.» L'avis unanime de 60 pages rendu public hier par le Conseil de la langue ne comportait guère de surprises par rapport aux fuites publiées par La Presse depuis deux mois.Sur l'affichage, l'organisme appuie la distinction qu'il souhaite faire sur un avis juridique du constitutionnaliste (osé Woehrling.Québec pourrait plaider que l'interdiction d'utiliser l'anglais à l'extérieur pour les «personnes morales», les compagnies, constitue une limite raisonnable à la liberté d'expression, soutient-on.Les commerces propriétés d'individus ou de familles \u2014 incorporés ou non \u2014 auraient le droit d'utiliser une autre langue que le français à l'extérieur, à condition que la langue de la majorité demeure nettement prédominante selon la règle des «deux pour un», propose le Conseil.w Claude Ryan PHOTO CP Quelle que soit la nature de la propriété, les commerces pourraient utiliser l'anglais à l'intérieur pour des informations de direction, ou pour des produits étroitement associés à une communauté linguistique, explique M.Laportc.Comme le rapportait La Presse, le Conseil préconise le statu quo en matière d'accès au réseau scolaire anglophone et ne propose pas d'étendre les obligations sur la langue de travail aux entreprises de moins de 50 employés.Le retrait du statut bilingue d'une ville par l'Office devrait être soumis à un délai de cinq ans.Des ajustements En réponse à une question sur l'affichage, le ministre Ryan souligne qu'il n'exclut pas la possibilité que le gouvernement y aille d'un référé à la Cour d'appel du Québec.Certains spécialistes relèvent que la loi 178 n'a jamais été soumise aux tribunaux et qu'en tablant sur l'évolution du droit, Québec pourrait éviter les dédales juridiques que lui propose le Conseil en soumettant la loi actuelle ou une nouvelle législation s'en inspirant à l'étude du tribunal.Dans une brève déclaration écrite, M.Ryan souligne aussi toutefois qu'en matière d'affichage, l'avis «ouvré des pistes qui pourraient permettre certains ajustements».«Comme je crois à la nécessité d'un certain nombre d'ajustements dans ce domaine, j'examinerai ces recommandations avec la plus grande attten-tion», soutient le ministre, en ajoutant qu'il faudra toutefois se pencher «sur l'applicabilité de certaines propositions au plan légal et administratif», ainsi que sur la compatibilité des recommandations du Conseil avec les chartes des droits fédérale et provinciale.Car en ouvrant la voie à l'utilisation de l'anglais à l'extérieur, le Conseil soutient qu'il faut maintenir la «nette prédominance du français» selon la formule actuellement appliquée pour l'intérieur des établissements \u2014 deux fois plus de français que d'anglais.Or.même si c'était son idée en 1988, M.Ryan reconnaît aujourd'hui que de tels barèmes posent des problèmes d'application en ce qu'ils nécessitent des mesures souvent bien arbitraires.M.Ryan refuse d'élaborer quand on lui souligne que les «ajustements» qu'il évoque laissent entrevoir des modifications bien modestes à la loi.En matière d'admissibilité au réseau scolaire anglophone, les «ajustements» se résument à réévaluer certaines situations marginales \u2014 les cas, par exemple, d'étudiants américains qui dans le cadre d'échanges ne peuvent être admis au réseau anglophone parce que leurs parents ne se trouvent pas au Québec.?Des jours toujours plus longs .Retirer LONDRES H Nous ne nous en apercevons peut-être pas, mais les jours s'allongent continuellement.Après avoir examiné d'ancien-ines données babyloniennes et ;chinoises, deux astronomes bri-\u2022tanhiques ont conclu que la vitesse de rotation de la Terre ralentissait graduellement depuis 2700 ans.« Il y a 60 millions d'années, les jours auraient eu un quart d'heure de moins qu'aujourd'hui », précise Leslie Morrison, un astronome de l'Observatoire royal de Greenwich, qui, avec son collègue R.«;hard Stephenson, de l'Université de Durham, dans le nord de l'Angleterre, estime que les jours gagnent 1,7 milliseconde tous les 100 ans.Selon les deux chercheurs, les marées provoquées par la lune et le soleil tendent, par un effet de friction tant dans les océans que sur la terre ferme, à ralentir la vitesse de rotation de la Terre.Tirage d'hier Le Lotto 6 / 49 6 20 24 29 32 42 (17) e-x-t-r-a 4 5 3 4 6 9 La quotidienne\tà trois chiffres\t417 Tirage d'hier\tà quatre chiffres\t4816 NATIONAIR Nouvelles Frontières abandonne Nationair reils long courrier, ce qui lui permettrait de desservir l'Europe cet été.Pour sa part, ta société toron-toise Canada 3000 a aussi l'oeil sur les destinations européennes de Nouvelles Frontières.Son directeur du marketing, M.Bradly Rawson, était à Montréal hier pour discuter avec les responsables de «NF», a confirmé une porte-parole, Mme Barbara Rie-ny.Il est aussi question que Corsair International, une filiale de Nouvelles Frontières, accapare une partie du marché européen.Cinq autres grossites, incluant Tours-Mont-Royal, Solvac et No-litour, ont déjà indiqué qu'ils ne voulaient plus renouveler leur association avec Nationair à la fin de la présente saison d'hiver, qui prend fin le 15 avril.Ces mêmes courtiers, qui fournissent plus de la moitié de la clientèle de Nationair, sont à couteaux tirés avec le transporteur à cause d'une dette impayée de plusieurs millions.Ils réclament aus- ABONNEMENT 265-6911 Le service des abonnements est ouvert du lundi au vendredi de 7 h à 17 h 30 REDACTION PROMOTION COMPTABILITÉ Grandes annonces Annonces classées 285-7070 285-7100 285-6892 265-6900 ANNONCES CLASSEES Commandes ou correction s lundi au vendredi de 8 h 30 a 17 h 30 GRANDES ANNONCES Détaillants National, Télé* Vacances, Voyages Carrières et professions, nominations \u2014i 285-7111 | 285-7202 285-7306 285-7265 i i LA PRESSE est publiée par LA PRESSE.LTÉE.7.rue Saint-Jacques.Montréal H2Y 1K9.Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de LA PRESSE et celles des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations particulières a LA PRESSE sont également réservés.« Courrier de la deuxième classe \u2014 Enregistrement : numéro 1400 » Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.i ¦ c l 1 RENSEIGNEMENTS 285-7272 r i i ¦ -1 13-4 CODE DU JOUR JEUDI 1 1er AVRIL 1993 | Faible rendement de 4,5% pour la Caisse en 1992 constructif (.) et on explore différentes formules avec différentes conclusions», a dit M.Delorme.La direction de la Caisse n'a pas voulu préciser ces scénarios, mais a placé des balises: «En tant qu'investisseur à long terme, la Caisse entend maintenir son investissement dans Uni va», d'affirmer M.Delorme.La Caisse va-t-elle tout faire pour garder Univa au Québec?« La question ne se pose pas en ce moment», répond M.Delorme.Mais au même moment, M.Guy Savard, président et chef de l'exploitation, faisait signe que oui de la téte.«Il n'est pas nécessaire d'augmenter le levier financier (l'endettement) de cette entreprise», ajoutera plus tard M.Savard.si l'intervention du gouvernement parce qu'ils considèrent que Nationair n'est plus en mesure d'assurer un service adéquat.Hier en fin de journée, Nationair affirmait n'avoir reçu aucune confirmation officielle des autorités mexicaines lui accordant la permission de desservir à nouveau ce pays, une destination qui représente 40 p.cent du volume d'affaires du transporteur.Le prochain week-end est particulièrement important pour Nationair puisqu'il devra assurer 40 vols impliquant près de 24000 passagers.On compte 16 vols pour le Mexique, soit huit départs et huit retours; un aller-retour au Costa Rica, un trajet double pour la République Dominicaine, la Floride, Cuba, la Colombie et Nassau.Il y aura également un vol vers Bruxelles et un autre sur Manchester.La compagnie craignait d'ailleurs que son appareil ne soit saisi en Angleterre.Les passagers voyageant avec cette société doivent s'attendre à plusieurs inconvénients, comme l'ont constaté les voyageurs revenant de Cancun en début de semaine.Comme Nationair ne peut utili- Répondant aux critiques qui ont affirmé que l'obstruction de la Caisse nuisait à la réputation du Québec parmi les investisseurs étrangers, M.Delorme a soutenu qu'il s'agissait d'une opinion minoritaire.« le tiens à préciser qu'après des consultations et des commentaires que nous avons pu recueillir, le geste de la Caisse a été bien compris dans l'ensemble, et qu'il n'amène pas nos partenaires canadiens ou américains à tirer la conclusion qu'il serait dorénavant difficile de faire des affaires au Québec en compagnie de la Caisse.» La Caisse a-t-clle fait perdre un profit rapide aux petits porteurs?« Un grand nombre d'entre eux se sont départis de leurs actions, car on a vu au cours des dernières semaines des volumes de transactions particulièrement importants», a répondu M.Delorme.Bref, dit le président du conseil, «je ne crois pas que la ser ses appareils au Mexique, le transporteur a dû affréter un avion de la compagnie Taesa et les passagers sont arrivés à Mira-bcl a 2 h 30 dans la nuit de mardi à mercredi, selon une porte-parole de la société Aéroports de Montréal (ADM).Un retard d'une journée! La nuit prochaine, deux appareils sont sensés atterrir à Mira-bel, un avion en provenance d'Acapulco et un autre venant de Cuba.Aujourd'hui, un vol venant de Bruxelles est aussi attendu à M ira bel.Le vice-président d'Air Transat, Philippe Sureau, a affirmé qu'il était prêt à prendre la relève au Mexique, mais il veut être assuré d'être payé avant de dépanner les agences de voyage.«On nous a approchés, j'ai des avions, mais c'est une affaire de 50000$ pour envoyer un appareil», a-t-il dit.ADM retient toujours quatre avions et Nathalie Hamel a déclaré à La Presse que l'organisme négociait avec Nationair pour régler le litige sur le paiement des droits d'atterrissage, une facture qui doit être acquittée mensuellement.Le vice-président marketing de Caisse ait à éprouver des sentiments de culpabilité à l'endroit de quelque partie que ce soit».Selon lui, «on ne peut pas dire que la Caisse a fait autre chose qu'exercer des droits qu'elle avait comme actionnaire qui a des horizons à long terme, et qui considère que son placement dans cette société en particulier peut s'apprécier considérablement».Il a rappelé que la relation de la Caisse avec Univa remonte à 1967 et qu'elle y a toujours détenu une position importante, qui a varié de 13 à 30 p.cent.Au sujet de l'effondrement de Steinberg, M.Savard a dit que la Caisse avait essuyé dans cette affaire une perte d'environ 150 millions répartie sur deux ans.Citant un exemple plus heureux, il a révélé que la Caisse avait au co.irs de la dernière année réalisé vui bénéfice de 138 millions avec Québécor.Passant en revue les activités de la Caisse, M.Savard a signalé un Nationair, Henrick Sniecinski, affirme de son côté que tous les employés de la compagnie recevront leur chèque de paie, aujourd'hui.Par ailleurs, l'Office de la protection du consommateur vient de renouveler le permis d'opération du grossiste en voyages Mirabelle Tours pour un an.Le pro- , priétaire de Nationair, Robert Obadia, détient 65 p.cent des actions de Mirabelle Tours.Nationair fait néanmoins face à une échéance cruciale aujourd'hui.En vertu de la loi, le transporteur doit fournir un certificat d'assurance pour ses appareils et ses passagers.Sa police d'assurance actuelle, avec la Lloyd's of London, vient à échéance à midi.Hier, l'Office national des transports attendait toujours une confirmation écrite des assureurs de Nationair.Sans ce document, la loi oblige l'Office à retirer le permis de Nationair, a déclaré à La Presse un porte-parole, M.Pascal Barrette.Nationair, qui s'est placé sous la protection de la loi sur la faillite le 22 mars, doit plus de 87 millions à quelque 1000 créanciers.?apport accru de capitaux dans les régions par l'expansion du réseau de sociétés régionales d'investissement; l'ajout d'un nouveau programme de financement obligataire destiné aux entreprises québécoises qui ont des besoins de financement de 30 à 125 millions; et l'autorisation d'un nombre record de 32 placements dans des entreprises, pour un total de 334 millions.Il a également fait état d'un volume inégalé d'opérations sur le marché secondaire des titres obligataires québécois, de la participation de la Caisse au lancement de nouveaux produits dérivés (PEAC et SPEC) à la Bourse de Montréal, et de la création d'un plan d'investissement de 10:> millions dans des fonds américains.Enfin, la Caisse vient de compléter une importante restructuration de ses filiales immobilières, regroupées désormais sour l'entité Groupe immobilier Caisse, GIM.?VOIR PA GE 1» LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 1er AVRIL 1993 A3 Des Blancs d'Oka descendent dans la rue JEAN-PAUL CHARDONNEAU ¦ Exaspérés, des Blancs d'Oka ont manifesté dans la rue avec des chevaux hier matin devant le bureau local de Travaux publics Canada, bloquant ainsi la circulation sur cette partie de la 344 située dans le village.«C'est l'enfer! Nous aussi avons des troubles émotionnels depuis l'été 1990», scandaient ces gens pendant que quatre chevaux de race se promenaient sur le trottoir et sur le chemin du roi.Une jument tenue par la bride est même entrée dans l'immeuble à la rencontre de Claude Vermette, directeur local de Travaux Publics Canada, qui tardait à descendre sur le trottoir.La bête n'a pas dépassé les premières marches de l'escalier.L'annonce d'une subvention de 1,5 million à la communauté autochtone de Kancsatake pour soigner les problèmes émotionnels attribuables à la crise, a fait déborder le vase.La manifestation avait été organisée par le vétérinaire Réjean Mongeon et sa famille qui ont vendu terres, bâtiments de ferme et maison au gouvernement fédéral.C'est la première fois que des Blancs manifestaient de la sorte.«Après mille jours (le 5 avril 1993) d'enfer à Kancsatake est-ce trop que de demander un peu de compréhension du gouvernement fédéral!» C'est ce qu'on pouvait lire en en-tête d'un tract distribué par Andréa Mongeon.M.Mongeon et les siens doivent quitter le Chemin du Milieu, du quartier Ka-nesatakc, pour le 26 mai.Lors de la signature de l'entente avec Travaux Publics Canada, en février, ils ont reçu une avance de 20000$.Depuis ce temps, rien.Les chevaux avaient le haut du pavé hier à Oka.Les Mongeon ont voulu depuis ce temps se porter acquéreur d'une maison et d'un domaine pour se reloger de même que leurs chevaux.Mais le vendeur veut obtenir une garantie monétaire ou encore avoir le document officiel du gouvernement fédéral disant qu'un montant final sera versé à la famille Mongeon le 26 mai.Mais le gouvernement refuse.«Le vendeur n'accorde aucune crédibilité au gouvernement fédéral.Je demande que M.Vermette nous donne une lettre de crédit qui nous permettrait de sécuriser le vendeur de notre future ferme.Nous voulons aussi un délai pour nous permettre de déménager notre cheptel», a expliqué M.Mongeon.Conscient du fait que le cas Mongeon esî exceptionnel, M.Vermette a promis de tout mettre en oeuvre pour faire débloquer des fonds ou pour que le vétérinaire ait one lettre officielle.La présidente locale de l'UPA, Mme Monique Paquettc, a souligne que démé- nager le contenu d'une maison est une chose mais que déménager avec de l'équipement et des chevaux en est une autre.Les porte-parole des manifestants, Jean lolicoeur, président de l'Association des propriétaires à l'intérieur de Kancsatake (AP1K), Michel Beaulne, président de la Chambre de commerce d'Oka, et M.Mongeon, ont posé plusieurs questions à M.Vermette.Celui-ci, en plusieurs occasions, a déclaré qu'il avait reçu un mandat bien précis concernant 106 dossiers et qu'il ne pouvait se prononcer sur les autres sujets, référant les questions au ministère des Affaires in- PH0T0 PIERRE McCANN.Lâ Presse (tiennes.Ovationnés par la poignée de contes-taires, MM.lolicoeur, Beaulne et Mongeon ont fait une sortie contre les gouvernements.«Les Amérindiens ont toujours le même interlocuteur, le ministère des Affaires indiennes.Avec les Blancs, les gouvernements jouent à la balle.On nous fait promener de ministère en ministère.Le chef de cabinet du premier ministre Bourassa nous a promis qu'une personne nommée par Québec viendrait nous aider dès le début de février.Nous sommes en avril et nous attendons encore.» Personne ne veut assurer les Dagenais, à Kanesatake JEAN-PAUL CHARBONMEAU ¦ Michel Dagenais, sa femme Andrée et leur quatre enfants prient très fort pour qu'une compagnie acceptent d'assurer leur ferme et leurs biens du rang Sainte-Germaine, dans le quartier Kanesatake de la paroisse d'Oka.Michel Dagenais, qui exploite une terre avec 65 vaches laitières autrefois sous la responsabilité de son père, a appris la semaine dernière que la division La Québécoise, de la Canassurance (Croix Bleue), ne renouvellera pas sa police qui expirera à la fin de mai prochain.Mario Dumas, de la compagnie d'assurance, a déclaré hier que Canassurance honorait les contrats d assurance des résidants du périmètre rouge de Kanesatake, mais qu'à cause des risques, les ententes n'étaient pas renouvelées à leur expiration.«Ic comprends que ce n'est pas rose pour ces personnes, mais nous jugeons que les risques sont trop élevés», a expliqué M.Dumas de son bureau de Trois-Rivières.Depuis ce temps, M.Dagenais a confié à un courtier le soin de lui trouver un autre assureur.Il a parlé à un représentant de Promutuelle qui lui a répondu que la compagnie ne prenait généralement plus d'autres clients dans ce secteur, mais qu'il lui donnerait une réponse lundi.Hier (mercredi) il a parlé au même représentant qui l'a informé que la décision n'était pas encore prise.André Desjardins, de Promutuelle Deux-Montagnes, a dit à La Presse qu'une décision sera rendue aujourd'hui.«Nous assurons beaucoup de personnes à Oka.Nous gardons nos clients, pour ce qui est des nouveaux, tous les dossiers sont étudiés individuellement.Si la terre de M.Dagenais est comprise dans le péri* mètre visé par le plan du gouvernement fédéral pour l'achat, il ne sera pas accepté chez nous.Si sa terre n'est pas dans le secteur désigné, il pourrait se joindre à nous», a-t-il précisé.La terre et les bâtiments de la famille Dagenais sont compris dans le territoire des 106 propriétés que le gouvernement fédéral veut acheter pour les céder ensuite à la communauté autochtone de Kanesatake.Michel et Andrée Dagenais ne sont pas intéressés à vendre.Mais ils appréhendent la venue de nouveaux voisins amérindiens.«Nous vivons des journées difficiles depuis l'été 1990.Nos enfants, avec tout ce qu'ils voient, vieillissent plus vite que leur âge.Nous avons par contre investi beaucoup sur notre terre qui est à nous», a expliqué Mme Dagenais, dont les enfants sont âgés de neuf, 12, 15 et 18 ans.Si jamais Michel Dagenais vendait sa terre et ses bâtiments, il partirait avec sa famille, ses bêtes et ses accessoires agricoles pour repartir à neuf ailleurs, peut-être dans la même région.PHOTO PIERRE McCANN.Lj Presse Michel et Andrée Dagenais.La Cour d'appel acquitte une femme accusée de tentative de meurtre pour avoir tiré une balle vers son mari YVES BOOSVERT ¦ Une femme accusée de tentative de meurtre et qui avait tiré une balle à quelques millimètres de son mari après lui avoir demandé s'il avait fait son testament a été acquittée par la Cour d'appel du Québec, selon qui il serait déraisonnable de conclure qu'elle avait l'intention de le tuer.Dans un jugement unanime rendu hier, le plus haut tribunal au Québec a même conclu que cette femme devait être acquittée de l'accusation d'avoir «déchargé une arme à feu dans l'intention de blesser ou de mettre la vie en danger».Les juges Michel Proulx, André Bros-sard et (acques Belisle ont estimé que ces faits permettaient tout au plus de condamner cette femme pour avoir «braqué une arme» sur son mari, et lui ont imposée une peine de trois mois de prison.Pierrette Fauchon, une infirmière de 47 ans, se querellait depuis trois ans avec son mari, Stewart Gionet, dans leur af- faire de divorce.Elle était découragée du peu d'argent qu'il consentait à lui verser.Le 7 décembre 1990, vers 9h, elle se rend au bureau de son mari.Elle se présente à sa secrétaire et se dirige sans attendre dans son bureau.Elle a un revolver de calibre 22 chargé de six balles et une boite de 43 projectiles.Elle parle une vingtaine de minutes avec son mari.Elle lui demande si son offre est finale, il répond oui.\u2014 As-tu fait ton testament?lui de-mande-t-elle encore.\u2014 Non.Et Fauchon lui tire une balle à la hauteur du coeur.M.Gionet bouge à la dernière seconde et la balle traverse son veston sans le toucher.Gionet réussit ensuite à immobiliser sa femme.Au procès, Fauchon a dit qu'elle était désespérée et qu'elle voulait «seulement lui faire peur».Le juge |ean-Pierre Bo-nin, de la Cour du Québec, qui a entendu son témoignage, trouve son explication «ridicule» et la condamne à deux ans de prison pour tentative de meurtre.Mais voilà que la Cour d'appel vient de casser ce jugement.La Cour d'appel rappelle le principe bien établi selon lequel «une cour d'appel ne pourra intervenir (pour casser un jugement) que si une erreur manifeste et dominante a été commise» par le premier juge.En effet, seul le juge du procès a l'avantage d'entendre et de voir témoigner les témoins.Les cours d'appel, qui peuvent moins bien juger de la crédibilité des témoins puisqu'elles ne les voient pas, auront donc tendance à faire preuve de retenue.Dans le cas présent, la Cour d'appel estime que le juge Bon in a mal expliqué les motifs de son jugement et qu'il aurait dû avoir un doute raisonnable quant à l'intention de tuer de Fauchon.Ce qui a bien impressionné les juges, fut le fait que cette femme suivait des cours de tir depuis deux ans, et qu'elle était capable d'atteindre une orange à vingt pieds neuf fois sur dix.Devant le juge, elle a expliqué qu'elle était à cinq ou six pieds de son mari, et donc que si elle avait «vraiment» voulu le tuer, elle aurait pu le faire facilement.D'autre part, soulignent les trois juges de la Cour d'appel, elle n'a tiré qu'une seule balle, alors que son chargeur était plein.Elle aurait eu «amplement le temps» de tirer à nouveau, tranche la cour.Plutôt que de renvoyer le dossier en Cour du Québec, la Cour d'appel a décidé d'acquitter purement et simplement Fauchon.Elle conclut que «la preuve ne permet pas plus d'établir que l'appelante avait l'intention requise» pour être déclarée coupable d'avoir «déchargé son arme à feu dans le but de blesser ou mettre la vie en danger».La Cour d'appel la déclare coupable, cependant, d'avoir braqué une arme à feu sur son mari.Comme elle a déjà passé 106 jours en prison, ce sera la sa peine.Me Gontran Chamard, de la Couronne, est d'avis qu'une personne n'a pas besoin de tirer plus d'une balle pour tenter d'en tuer une autre.Mais il n'a pas l'intention d'en appeler de cette décision de la Cour d'appel, même s'il en fut surpris, parce qu'elle semble «bien fondée» compte tenu de la jurisprudence, a-t-il dit à La Presse.L'EXPRESS DU IVI TRAVAUX DE NUIT ¦ Les travaux de remplacement du tablier du pont Champ.ain, qui ont débuté le 20 septembre 1991, s'intensifieront dans les jours et les mois a venir, puisqu'à compter du lundi 5 avril, les travaux de nuit recommenceront jusqu'en septembre.Des panneaux de signalisation ont été installés dans les voies d'accès au pont Champlain afin d'informer les usagers du nombre de voies fermées et des voies alternatives possibles, si des changements devaient survenir au cours des travaux.L'entrepreneur est responsable de l'enlèvement de la dalle de béton armé existante, située au-dessus du chenal de la Voie maritime, et de son remplacement par un nouveau tablier en acier.Les travaux concernant le remplacement du tablier dans ce secteur seront entièrement complétés cette année.L'installation des panneaux s'effectuera durant la nuit afin que les six voies du pont soient ouvertes à la circulation entre 6h et 19h.Les automobilistes sont priés de noter que quatre voies seront fermées de 19 h à 6h, du lundi au jeudi, ce qui laissera une voie ouverte dans chaque direction.Le vendredi, les quatre voies seront fermées à partir de 21 h jusqu'à 8h le samedi matin.Le week-end, il est également possible que certaines des voies doivent être fermées.AGRESSIONS SEXUELLES ¦ Les policiers de la Sûreté du Québec, poste de Valleyfield, ont arrêté hier un homme de 40 ans à sa résidence de Léry relativement à des accusations d'agression sexuelle sur des mineures.Richard Plamon-don, professeur dans une école primaire de Reauharnois, a comparu au palais de justice de Valleyfield sous 16 chefs d'accusations, tous relatifs à des agressions sexuelles survenues depuis 1983.Les huit présumées victimes étaient âgées de moins de 12 ans.L'accusé est incarcéré jusqu'à l'enquête sur cautionnement qui a lieu aujourd'hui.MEURTRE DE LÉO FAUTEUX ¦ Les policiers de l'unité des crimes contre la personne de la Sûreté du Québec demandent la collaboration du public afin de retracer un véhicule sport de couleur rouge, peut-être de marque Cavalier datant des années 1987 à 1989.On se souviendra que Léo Fauteux, 63 ans, avait été découvert dans son véhicule le 5 mars, vers midi, sur le chemin Côte-des-Anges à Sainte-Scholastique, atteint de deux projectiles.Il est décédé le 9 mars à l'hôpital Sacré-Coeur.La victime aurait été vue le matin du 5 mars, accompagnée d'individus possédant ce genre de véhicule, dans le village de Sainte-Scholastique entre 10h 30 et midi.Toute personne possédant de l'information concernant cet événement ou sur ce véhicule peut communiquer avec la Sûreté du Québec au (514) 598-4043 ou avec le superviseur au (514) 598-4242.Toute information sera traitée de façon confidentielle.LA BIBLIOTHEQUE ROUVRE ¦ La Bibliothèque centrale de: Montréal rouvre ses portes lundi prochain.au 1210, est, Sherbrooke, après avoir été le théâtre de divers travaux de consolidation temporaire de la charpente, rendus nécessaires lors des premiers travaux d'expertise.Elle refermera d'ailleurs ses portes vers la fin de l'été pour une période approximative d'un, an, afin de permettre la réalisation,1 cette fois, de travaux permanents de réfection de la charpente et de restauration générale, évalués à environ trois millions.TRANSPORT ADAPTE ¦ La Société de transport de la CUM, qui a reçu tout récemment confirmation de la participation financière du ministère des Transports pour l'exercice budgétaire 1993, a décidé d'abolir, comme elle s'y était engagée, sa liste d'attente qui comptait 1300 noms.L'ensemble des personnes impliquées devraient avoir reçu leur carte d'admission au transport adapté d'ici les dix prochains jours.D'autre, part, la STCUM réitère sa volonté^ de travailler en priorité à l'adapta-*' tion du réseau régulier pour faire\" face à la demande des prochaines années, répondant ainsi aux voeux des associations représentatives des personnes handicapées.PACKARD BELL ORDINATEUR 4168X25 UGIND 730 SUPftlMB 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A4 LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 1er AVRIL 1993 John Crée parlait du sang des Indiens quand il évoquait un bain de sang HOLLANDE PARENT Presse Canadienne M Le Mohawk John Crée s'est employé hier à adoucir les déclarations fracassantes qu'il avait faites publiquement dans les jours précédant l'intervention de la Sûreté du Québec (SQ) à Oka, le 11 juillet 1990.M.Crée était le troisième Mohawk à témoigner devant le coro-ner Guy Gilbert qui, dans le cadre de son enquête sur la mort du caporal Marcel Lemay, de la SQ, a jusqu'ici entendu 19 non-autochtones.D'entrée de jeu, M.Crée a insiste sur son rôle de leader spirituel et a récité une prière en mohawk pendant une bonne quinzaine de minutes.Il a ensuite assuré la traduction en anglais.Confronté à la déclaration faite devant les caméras de télévision voulant qu'«un bain de sang était a craindre» dans le cas d'une intervention policière, John Crée a prétendu qu'il parlait du sang des Indiens.«À la lumière de ce qui s'est passé sur d'autres réserves indiennes, par exemple à Restigouche, EHTBÉEGBATurre j'étais certain que les policiers de la SQ nous battraient, feraient couler notre sang», a-t-il dit.Il en a profité pour accuser les médias de déformer les propos des autochtones en raison de leur ignorance de leur culture.L'avocat Richard Masson qui assiste le coroner dans son enquête a alors fait écouter à M.Crée une autre déclaration où il disait que les Mohawks étaient prêts «à recourir à tous les moyens possibles» si les policiers venaient pour démanteler les barricades mises en place par les Mohawks.M.Crée a assuré qu'il référait à des discussions, des négociations mais sûrement pas à l'utilisation d'armes.Le leader spirituel a également tenté de minimiser les propos qui lui sont attribués et qui se retrouvent à l'endos d'un livre publié après le 11 juillet, où il dit que «c la guerre va continuer».Il a soutenu que cela voulait dire que la bataille allait continuer pour la reconquête du territoire.«je voulais dire que je continuerais à me battre pour les droits de mon peuple», a-t-il affirmé.Kanesatake : impasse entre le conseil de bande et Ottawa Use Bourgault dénonce «l'entêtement du chef Peltier» John Crée te Le Salsn da {'Ordinateur peur Teut_ _ _ ENTREE GRATUITE LE VENDREDI *a«tc \u2022o'i* cai»«»'d aBaii»» *l«.»««.¦ J\u2014 lui \u2022 ¦ ¦ t.i Quel bon vent vous amène sitôt à Chicago?Air Canada vous offre un premier départ quotidien dès 7 h 29.De plus, jusqu'au 30 juin, voyagez en classe Maires et ne payez que le plein tarif économique.JL* .Ai r C .V c 30 juin, un aller simple en classe Affaires ne coûte que,288$.Mieux encore, jusqu'au 30 jûfn, vous < accumulerez le triple du millagç AéroplanN,( sur chaque vol à destination de Chicago.Soyez dans le vent et découvrez une autre raison pour laquelle plus de Canadiens choisissent Air Canada, Air Canada LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 1er AVRIL 1993 A5 Montréal-Laval: 40000 nouveaux chômeurs en 1992 ANDRÉ PEPIN du bureau dv La Presse OUI nrc ¦ Les travailleurs du secteur industriel de la grande région Montréal-Laval ont été cruellement touchés par la récession en I992.Des pans complets du monde industriel sont tombés.Près de 40 000 nouveaux chômeurs, soit trois fois plus que dans l'ensemble du Québec.Le taux de chômage pour la région de Montréal et de Laval est en effet passé de 13,3 p.cent en 1991 à un record de 14 p.cent Tan dernier.C'est ce qui ressort d'une analyse très exhaustive que vient de publier le ministère de l'Industrie et du Commerce, sous le titre Le secteur manufacturier et le commerce au Québec en 1992.La détérioration du marché du travail n'est pas seulement conjoncturelle, nous apprend le document.La reconversion de la structure industrielle en cours, notamment sur le territoire de Montréal, continue d'influer sensiblement sur l'évolution de l'emploi.Ainsi, la part de l'emploi manufacturier dans l'ensemble des activités est passée de 24 p.cent qu'elle était en 1989, à seulement 19 p.cent Tan dernier.Les forces du marché sont vives, analysent les experts du ministère de l'Industrie et du Commerce, ce qui amène les entreprises à se retirer du marché ou à s'adapter aux nouvelles exigences.Dans un cas comme dans l'autre, le résultat est cependant le même: des pertes d'emplois.Concrètement, voici des exemples d'entreprises qui ont soit fermé leurs portes ou procédé à des rationalisations importantes.\u2022 Sidbec-Dosco : 140 pertes d'emplois \u2022 Les entreprises Angus: perte de 950 emplois \u2022 lenkins Canada : perte de 230 emplois Montréal Fédération Locale La fin des travaux de génie eC l'achèvement de plusieurs chan** tiers de construction dans les sec leurs commercial et institution^ nel, expliquent cette régression?note le ministère.Dans la grande région cfc Montréal, parmi les projets complétés, se trouvent la modernisation de l'aéroport de Dorval (37 millions), la transformation dt* vélodrome en biodôme (47 millions), l'agrandissement de l'UQAM (60 millions) et de l'hôpital Notre-Dame (50 millions), ainsi que la construction de l'immeuble BCED-Orodevco-Lavalin (250 millions) et du Centre de commerce mondial ( 165 mil-, lions).Sur le territoire de Laval, les projets terminés sont ceux de la rénovation dune usine de traitement des eaux (17 millions), la' construction du Palais de justice (20 millions) et d'une usine1 d'épuration des eaux (31,5 mifc lions).- \u2022 Le taux d'inoccupation élevo des locaux a bureaux, à Montréal, associé au phénomène régional, de mutation industrielle, limite l'annonce de nouveaux projets de* construction, précise le minfstè-* re.Les entreprises Angus: 950 emplois perdus.\u2022 Aliments Meaple Leaf: perte de 425 emplois \u2022 Vapor Canada: perte de 100 emplois \u2022 Philips: perte de 480 emplois \u2022 Northern Telecom : perte de 132 emplois Ces importantes compressions, croit le ministère, marquent ce-pendani le début d'une ère de modernisation des entreprises de Montréal particulièrement et de Laval.Ainsi, les dépenses d'immobilisations en matière de machinerie et d'équipement, en 1992, surpassent dans la métropole tout ce qui se fait ailleurs au Québec.Les progressions de Montréal et de Laval, à ces chapitres, sont de 15,9 p.cent et 19,1 p.cent pour le secteur de la fabrication, alors qu'au Québec, elles ne sont que de 9,5 p.cent et de 9,6 p.cent.Laval serait cependant moins touchée par le phénomène des pertes d'emplois.Les caractéristiques socio-économiques de même que le tissu industriel, largement concentré dans l'industrie pharmaceutique, permettent d'affirmer que Laval enregistre un taux de chômage nettement inférieur à celui de Montréal.Selon les es- PHOTO JEAN-YVES LETOURNcAU là Presse timations d'Emploi et Immigration Canada, l'écart serait d'environ quatre points de pourcentage.La construction L'industrie de la construction connaît également un creux de vague significatif.Les heures travaillées reculent de 25 p.cent par rapport à la même période de l'année précédente à Montréal et à Laval.La région de Laval, par contre, connaît une légère reprise, notamment avec les projets de l'IAF-BIOCHEM (40 millions), du l'IRPI ( 17 millions dans le domai-' ne pharmaceutique), du Centre de conduite du réseau d'Hydro-î Québe (258 millions), de la Cité: de la Santé (35 millions) et manège militaire du gouverne! ment fédéral., L'industrie aéronautique, luffc* brication de véhicules et de plè-I ces de transport, le monde des* communications et l'industrie! pharmaceutique, sont autant de; secteurs qui connaissent à Monti réal et à Laval des performances remarquables.Mais ces secteur» exigent une main-d'oeuvre haute> ment qualifiée.¦ La Montérégie a aussi connu sa large part d'ennuis économiques ANDRÉ PÉPIN du bureau de LA PHLSSl QUÉBEC M La grande région de la Rive-Sud, la Montérégie, a elle aussi connu sa large part d'ennuis économiques en 1992.reconnaît le ministère de l'Industrie et du Commerce.Le nombre de postes occupés chute de 7,7 p.cent, soit plus de deux fois le recul enregistré pour l'ensemble du Québec et le taux de chômage s'établit à 11.2 p.cent.La région montre, en 1992, une baisse de 5 p.cent des dépenses globales d'immobilisations.De même, les dépenses d'immobilisations manufacturières reculent de 8 p.cent, après une baisse record de 49.7 p.cent en 1991.Le secteur des aliments et boissons occupe le premier rang pour le nombre d'emplois manufacturiers dans la région.Les regroupements, les rationalisations et les fermetures caractérisent son évolution en 1992.Les pertes d'emplois ont été nombreuses.L'Abattoir H.Saint-|ean, du groupe Olymel, abandonne ses activités, à Saint-Hyacinthe, et laisse sans emploi 325 personnes.La compagnie Volaille Unival.aux prises avec une surcapacité d'abattage, ferme son usine de Marieville, remerciant ainsi 140 personnes.La même entreprise réussit toutefois, avec la collaboration de ses travailleurs, à garder en opération une usine d'abattage de dindons à Saint-lean-Baptistc, sauvant in-extré-mis quelque 310 emplois.Dans le domaine du textile, la situation n'est pas rose non plus.Après la fermeture des usines de Tapis Peeters, à Granby, et de Ozite Canada, à Saint-Iean-sur-le-Richelieu, Dominion Textile, à Saint-Timothée, met à pied 225 personnes et ferme son usine.Les tricots Knitters repart sous le nouveau nom Profilex, à Marieville, ce qui permet de créer une cinquantaine d'emplois.Plus à l'ouest, à Huntingdon, Cleyn and Tinker poursuit un projet g De la collection de diamants Birks.Alliance anniversaire en diamants ( G 8 Seulement 395 d'investissment de 15 millions, étalé sur cinq ans.Dans le domaine de l'aéronautique, le marché de l'aviation civile nuit toujours aux entreprises de la montérégie.En janvier dernier, la Compagnie Générale Électrique procède à 285 mises à pied, à son usine de Bromont.Le programme de travail à temps partagé se prolonge, en dépit de l'obtention d'un contrat de 178 millions pour la construction des moteurs des hélicoptères de la Défense nationale.Paramax étant le maître d'oeuvre du projet, les moteurs commandés seront assemblés, testés et inspectés à son usine Aero, à Winnipeg, au Mani-toba.Le géant Pratt and Whitney, quant à lui, annonce de nouvelles mises à pied, mais poursuit tout de même un projet d'investissement de 300 millions sur cinq ans, à ses installations de Lon-gueuii.La compagnie Moteurs Leroy Somer, du groupe Emerson Mo- tors, ferme définitivement se$ installations de Granby.mettanj à pied 168 personnes.Heureuse* ment pour Granby, une autre eni treprise américaine, Auverland USA, y implante une usine de fa» brication de véhicules à quatre roues motrices, un investissment de 15 millions qui procure du tra* vail à 120 personnes.\\ i La Commission de la construcî tion du Québec indique que la baisse de l'activité dans ce domaine pour la Montérégie est de Tort dre de 17 p.cent, par rapport a1 1991.Le nombre d'heures travaillées par les ouvriers résidant en Montérégie chute de 22 p.cent.C'est le secteur résidentiel qui serait le principal responsable de cette diminution.Le secteur des travaux de génie conserve cependant un certain rythme d'activité.Les programmes d'assainissement des eaux â Longueuil, Côteau-du-Lac, Huntingdon et Saint-lean, soutiennent l'activité.Info-Secte n'a pas sa place dans une société démocratique, disent raëliens et scientologistes Lorsque les mots ne suffisent plus, cette bague exclusive peut témoigner de votre amour.Il s'agit de onze diamants taille brillant de Birks parfaitement assortis quant à la pureté et à la couleur et montés sur or 14 et.L'alliance anniversaire en diamants de Birks, l'expression briilante de sentiments profonds.BIRKS* Joaillerie par excellence depuis 1879 Uto.square Phillips! tel, oli» .isr-2511 \u2022 Centré1 lairwew Pointe-Claire, tel, (514)697-5180 \u2022 ( entre Kockkmcl.tél.(514)341-5426 CarretourLav.il.tél.ôi 688-3431 \u2022 Mail Champlain, Brc .ard.tel, (514) 165-3350 \u2022 PromenadesSt-Bruno, tél.
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