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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1994-02-23, Collections de BAnQ.

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[" TARIFS SUPER SUPER SUPER SPEC'AL\" BAR BADE: 26FEV .5 MARS Regency Cove 2 repas 7fiAt 1 sem.é psn,r de fJfJT MARGARITA: 25\t26 FÊV .4.6 MARS Port L'amar Sutie» 539* i oo 2 sem\tocc qu-d PUERTO LA CRUZ: 26\tFEV 5 MARS 499* Puerto 1 sem oo.DORVAL FORT LAUDERDALE 4 psrtir £ÊÊk jflBk\t0 1 Ofl* TUNISIE Nouveau Départs tout les jour» 10 jrs H6(al Palm Beach 4*\"' 2 repss par tour 999* 17,rs Circuit ?setow A (tous les repas» 1 H30 DU SOLEIL EN MARS: CUBA :3 »0 Acuaiui 2 repas COa Club Canbe Sol -vtai Oou» inclus) f 19 RÉPUBLIQUE DOMINICAINE: 5.12 MARS Punta Cana Beach: 2 reoqs 1 serr 999* Playa Naco tout inclus .1 serr 779* ACAPULCO: 5.12.19 MARS ____ La Palapa:\t779* Acapuico Impérial.689* Permis du Québei Nombre de piaces limite Pour de plus amples renseignements consultez-nous au 858-6260 8403.rue Saint-Denis Montréal H2P2G9 Km\taeertawes ¦¦¦ ¦¦¦ ^^P\trntnctwiu Pour voyager avec Express USA _il faut être membre inscrit 7050 JEAN\u2014TALON EST PRÈS OES GALERIES D'ANJOU 352-1010\t\tLA HAUTE TECHNOLOGIE Nikon POUR vos LUNETTES \tVU\t DÉFENSE Le Collège militaire de Saint-Jean fermé ASSURANCE-CHÔMAGE Les chômeurs pénalisés À mettre dans vos valises: L'ASSURANCE-VOYAGE! /y 286-8403 MONTRÉAL, MERCREDI 23 fÉVRIER 1994 110e ANNÉE N° 123 82 PAGES, 6 CAHIERS Miami : 1,50$ US iles-de-la-Madeleine : 1 S Taxes en sus Ennuagement, neige en fin de journée max -8/min -9 page S 20 Une mode inspirée par les métiers page Cl Girerd L espoir ?Quel espoir ?Index Annonces classees - immobilier D11 a D14\t - marchandises\tD14-D15 -emplois D15aD17\t - automobiles\tD17, E5 - propositions d'affaires\tD7 Arts et spectacles\t - informations\tcahier E - ciné-horaires\tE4 - télé-horaires\tE2 - télévision\tE1 Bandes dessinees\tD15 Bridge\tD14 Carrieres et professions\tD5 Deces\tE7 Economie\tD1 a D9 Editorial\tB2 Étes-vous observateur?\tD11 Feuilleton\tD13 Horoscope\tD12 Le monde C8-C9, D18\t Loteries\tA10 Mot mystere\tD17 Mots croises\tD16 Tètes d'affiche\tD10 Vivre\tC1 aC7 SPORTS\t - RéJean Tremblay\tS5 - Cilles Blanchard\tS4 \u2022 Daniel Lemay\tS6 - Robert Duguay\tS9 11\tfaudra avoir travaillé 12\tsemaines pour toucher de l'assurance-chômage MARIE-CLAUDE LORTIE du bureau de La Presse OTTA WA Les chômeurs devront travailler plus longtemps pour avoir droit, la plupart du temps, à moins d'assurance-chômage.C'est ce qu'a annoncé hier le ministre des Finances, Paul Martin, dans un premier budget qui propose une série d'arides changements «provisoires» au programme d'assurance-chômage en attendant la réfonte totale des programmes sociaux, attendue l'automne prochain.Par ces modifications, qui font notamment passer de 10 à 12 le nombre minimal de semaines de travail nécessaire pour être admissible au programme, le gouvernement compte aller chercher des économies de 725 millions cette année et de 2,4 milliards par an durant les deux annees suivantes.Dés le 3 juillet, on fera passer de 57 a 55 p.cent le taux des prestations pour tous les chômeurs qui n'ont pas de personnes à charge, soit 85 p.cent d'entre eux.Les 15 p.cent des chômeurs qui ont des dépendants auront droit quant a eux à des cotisations représentants 60 p.cent de leur salaire.Le ministre modifiera aussi dés le 3 avril la façon dont on calcule le nombre de semaines de paiements d'assurance-chômage, afin d'encourager les gens à travailler le plus longtemps possible.Dés le 3 juillet, il faudra avoir travaillé 12 semaines plutôt que 10 pour avoir droit à l'assurance-chôma-ge.La durée maximale des paiements, en outre, restera de 50 semaines.Le ministre des Finances explique dans son budget que ces changements permettront au gouvernement de diminuer les cotisations, c'est-à-dire le montant prélevé aux employés et aux employeurs pour alimenter la caisse centrale.On promet de faire passer ce montant de 3,07$ par tranche de 100$ de salaire à 3$.mais en 1995 seulement.La methode de calcul La nouvelle méthode de calcul de la duree des paiements d'assurance-chômage s'explique comme suit.D'abord, les chômeurs seront divises en deux catégories, ceux qui ont travaillé moins de 40 semaines et les autres.Ceux qui ont travaillé moins de 40 semaines n'auront droit qu'à une semaine d'assurance-chômage pour chaque tranche de deux semaines de travail.Les autres auront droit à la parité a partir de la 40cmc semaine.On calculera ensuite un nombre de semaines de paiements d'assurance-chômage lié au taux de chômage régional, en retranchant 4 points du taux de chômage régional et en multipliant par 2.Notons toutefois que le gouvernement a mis des plafonds à tout \"VOIR CHÔMAGE EN A 2 DÉFICIT 39,7 milliards (94-95) 32,7 milliards (95-96) IMPÔTS r* Yà Les personnes kj^i âgées écopent Aucun changement La guerre au déficit a PHILIPPE DUBUISSON du bureau de La Presse OTTAWA Le premier budget libéral fait surtout payer aux chômeurs, aux fonctionnaires, aux aînés et aux localités qui dépendent des bases militaires pour leur survie la lutte contre le déficit fédéral.Par contre, il épargne la majorité des contribuables qui ne subissent pas de hausses directes d'impôts.Le ministre des Finances, Paul Martin, prévoit que les mesures adoptées, conjuguées à une croissance économique légèrement plus forte, permettront de ramener le déficit fédéral de 45,7 milliards cette année à 39,7 milliards en 1994-95.Le déficit doit ensuite être réduit à 32,7 milliards en 1995-96.«Sur le plan de la réduction du déficit, ce budget est le plus important de la dernière décennie», a claironné le ministre Martin, qui soutient que les libéraux atteindront leur objectif: réduire à 25 milliards le déficit fédéral au terme de leur troisième année au pouvoir.Les libéraux, qui se sont fait élire sur la promesse de remettre le Outre le programme de deux milliards pour la réfection des infra- VOIR CHOMEURS EN A 2 ¦\tEtat de choc a Saint-Jean-sur-Ri-chelieu.Page A 3 m Les restaurateurs sont écoeures mais néanmoins résignés.Page A 4 ¦\tLes salaires des fonctionnaires sont geles jusqu'en 97.Page A 5 ¦\tLes reactions.Page A 6 ¦\tL'éditorial d'Alain Dubuc et des extraits du discours du ministre Martin.Pages B 2 et B 3 dans les goussets des retraités à revenus moyens, ce n'est pas seulement inélégant, c'est dévastateur sur le moral des travailleurs qui épargnent en toute bonne foi en vue de s'assurer un revenu décent a la retraite.Et même si l'imposition des primes d'assurarce-vie payées par les employeurs ne représente que quelques dizaines de dollars d'impôt additionnels pour chaque travailleur, elle permettra quand même a Ottawa d'empocher 200 millions.Le message est clair: Paul Martin nous annonce qu'il n'est pas différent de ses prédécesseurs.Il considère toujours qu'il y a encore du sang à sucer chez le contribuable.Ce que les Canadiens à revenus moyens lui demandaient, c'était de ne pas augmenter les impôts.Zéro, rien, pas un cent.En allant puiser 500 millions chez les retraités et les salariés, il montre qu'il n'a pas compris cela.Pour quelques centaines de millions, qu'il aurait fort bien pu aller chercher ailleurs en dégraissant plus énergiquement sa propre machine, le ministre vient de détruire le préjugé favorable qu'il avait une chance unique de se mériter dans l'opinion du contribuable.VOIR ESPOIR EN A 2 été mis sur la réduction du déficit que sur les mesures de création d'emplois dans ce premier budget du gouvernement Chrétien.Au cours des trois prochains exercices financiers, les mesures de compressions des dépenses totaliseront 17 milliards.Du côté des recettes, les mesures annoncées augmenteront de 3,5 milliards la facture d'impôt des contribuables.Ainsi, pour chaque dollar de nouvelles recettes, les dépenses gouvernementales seront réduites d'environ 5$.Les mesures de création d'emplois sont par contre modestes.préséance sur la création 'emplois pays au travail, éprouveront toutefois beaucoup plus de difficulté à réduire le taux de chômage.Malgré une croissance économique de 3 p.cent cette année et de 3,8 p.cent en 1995, le taux de chômage demeurera supérieur à 10 p.cent jusqu'en 1996.D'ailleurs, l'accent a davantage CLAUDE PICHER OTTAWA Ce que les Canadiens attendaient de leur nouveau ministre des Finances, c'est qu'il leur «redonne l'espoir».Les libéraux ne l'ont-ils passez promis il y a tout juste trois mois! C'est-à-dire ne pas toucher aux impôts des contribuables exsangues, épuisés, incapables de fournir le moindre effort supplémentaire.Et c'est-à-dire, aussi, demontrer une détermination sincère à s'attaquer au cancer du déficit.Dans les deux cas, le budget qu'il a déposé hier est loin d'être convaincant.Certes, l'impôt sur le revenu n'augmente pas, il n'y a aucune nouvelle taxe, les automobilistes, buveurs et autres vaches à lait traditionnelles sont épargnés.Certes, les hausses d'impôt déguisées que le ministre a annoncées hier sont beaucoup moins douloureuses que prévu.Mais elles sont de trop.Aller chercher 300 millions MÉDAILLES ET PLEURS Une soirée démente pour nos patineurs de vitesse PHOTO BERNARD BRAUlT.envove spécial de U Presse Dans une ambiance survoltée, Sylvie Daigle, Christine Boudrias, Nathalie Lambert et Isabelle Charest ont remporté la médaille d'argent au relais 3000 mètres.nadiennes menaient la course devant les Chinoises.Pressée par la Chinoise Yanmei Zhang, qui lui collait aux fesses, Christine a manqué de concentration pendant une toute petite fraction de seconde.C'était assez pour que son patin gauche accroche la glace et la fasse tomber.Mais elle a touché la main d'Isabelle Charest qui a pris le relais pour reprendre la bagarre, loin derrière en quatrième position.«On n'a jamais lâché parce qu'on ne sait jamais ce qui peut arriver en courte piste», racontait Isabelle Charest après la course.Elle avait raison: une Chinoise a fait tomber une Américaine et Sylvie Daigle s'est retrouvée troisième.Le bronze pouvait toujours consoler un peu nos championnes.«Ouand on a appris que les Chinoises avaient été disqualifiées, ça nous a remonté le moral.L'argent, c'est quand meme VOIR MEDAILLES EN A 2 ¦ Nos informations sur les Jeux d hiver en pages 1 a 12 du cahier Sports.La Presse À\t/ \\ HA MA R.Norvège\tV.) \\\\J\\J ~ LILLE H/AMMER de compter les tours qu'il lui restait à patiner pour terminer sa course.On a vu les filles du 3000 mètres, championnes mondiales et championnes olympiques à Albertville, gagnantes de toutes leurs courses depuis les leux de Calgary où leur sport était en démonstration, mener la course jusqu'à neuf tours de la fin, tomber, se relever, terminer troisième et finalement gagner la médaille d'argent à cause de la disqualification des Chinoises qui venaient de finir avant elles.Dans une ambiance survol-tée, dans les cris et les larmes, dans la rage au coeur et des sourires de consolation accrochés aux visages.La douleur de la chute C'est la jeune Christine Boudrias qui est tombée dans le 3000 mètres, alors que les Ca- Une médaille d'a rge n t pour les filles au relais 3000 mètres et le bronze pour Marc Ga-gnon au 1 000 mètres, deux autres médailles pour le Canada gagnées par des Québécois, une huitième en tout, un nouveau sommet pour les |eux d'hiver, on aurait dû célébrer et chanter dans l'équipe du Canada.On aurait dù voir des larmes de joie.Pourtant, ce fut une soirée de frustrations et de déceptions hier à l'amphithéâtre olympique de Hamar.On a vu Marc Gagnon, le champion du monde au 1000 mètres, tomber en demi-finale, revenir gagner la finale consolation et miraculeusement gagner la médaille de bronze parce que son coéquipier Derrick Campbell a négligé LA PRESSE.MONTREAL, MERCREDI 23 FEVRIER 1995 r Demain dans La Presse Relâche scolaire ¦ Les jours d'école, ils sortent du lit de peine et de misère.Mais il suffit que les «ptttes vacances \u2022 du milieu de l'hiver pointent leur nez pour qu'eux pointent le leur dans votre chambre à la pointe du jour, avec, sur les lèvres, la question favorite des enfants : «Qu'est-ce qu'on fait aujourd'hui?» Notre collaboratrice Sonia Sarfati propose une série d'activités et de sorties pour occuper autant les jeunes que.leurs parents durant la premièr e semaine de mars.¦ Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants : \u2022\tà Montréal : Centre des donneurs de sang.Centre commercial Maisonneuve, 2991, rue Sherbrooke Est ( métro Préfontaine), de 10 h à 18 h; \u2022\tà Montréal : cégep du Vieux-Montréal, organisée par les Soins infirmiers, salle polyvalente, entrée principale, 3e étage, 255, rue Ontario Est, de 9 h 30 à 16 h 30; \u2022\tà LaSalle : cégep André-Lau-rendeau, salle des pas perdus, 1111, rue Lapierre, de 9 h 30 à 16 h 30; \u2022\tà Dorval : organisée par Scouts Canada, Scouts Center, 2001, autoroute Transcanadienne (sortie boul.des Sources), de 14 h 30à 20 h; \u2022\tà Saint-jean-Baptiste-de-Rouville : organisée par le Club Optimiste, salle municipale, 3100.rue Principale (sortie no 115), de 14 h 30 à 20 h 30.SUITE DE LA UNE L'amoureux éconduit devenu meurtrier est condamné à perpétuité ¦ Un peu moins d'un an après l'homicide de Mme Hélène Far-man, conseillère municipale du petit village de Manseau, un jury composéde sept femmes et cinq hommes a reconnu coupable de meurtre au premier degré Ferdinand Vidal, hier, au Palais de justice de Montréal.Le juge Jean-Guy Boislard, de la Cour supérieure, a donc condamné le principal suspect dans cette affaire à la prison à perpétuité sans possibilité de libération avant 25 ans.Quelques heures après le verdict, l'avocate du prévenu.Me Lorraine Gamache, a annoncé son intention d'interjeter appel.Hélène Farman, 43 ans, avait été retrouvée sans vie le 13 avril 1993 dans une maison abandonnée du rang no 9, à Saint-joseph-de-Blandford, tout près de Manseau.Au cours de l'enquête préliminaire à T rois-Rivières, en mai, les détails entourant cette sordide histoire avaient été révélés au grand jour.Le témoignage de Vidal avait permis d'apprendre que le 12 avril, il s'était présenté au domicile de la quadragénaire et lui avait avoué son amour.Mme Farman lui avait clairement indiqué son désintéressement, mais l'homme de 29 ans ne l'avait pas pris.Il avait alors agressé sa victime en la frappant au visage et en l'étranglant sur son lit.Par la suite, Vidal avait projeté la pauvre femme à l'extérieur par une fenêtre.Dehors, il s'était ren- La quotidienne\ta trois chiffres\t770 Tirage d'hier\ta quatre chiffres\t2735 nr, i i i ABONNEMENT\t285-6911 Le service des abonnements est ouvert du lundi au vendredi de 7 h a 17 h 30 RÉDACTION PROMOTION COMPTABILITÉ Grandes annonces 285-7070 285-7100 285-6892 ANNONCES CLASSEES lundi au vendredi de 8 h 30 a 17 h 30 Décès, remerciements GRANDES ANNONCES Détaillants National, Tele* Vacances, Voyages f*\tal\tinta.AfM CHÔMEURS Chômeurs et aînés ccopcnt structures municipales, Ottawa consacre 750 millions à la recherche et au développement ainsi qu'au financement des PME et environ un milliard à divers programmes d'apprentissage, d'alphabétisation et de gaderies.Impôts Ce ne sont pas tous les contribuables qui sont mis à contribution pour réduire le déficit.Le gouvernement libéral fait plutôt supporter à des groupes biens précis de la société le lourd fardeau de la réduction du déficit.Ainsi, sur le plan de l'impôt des particuliers, Ottawa annonce trois mesures précises.¦\tL'élimination progressive du crédit d'impôt en raison de l'âge pour les personnes de 65 ans et plus dont le revenu annuel est supérieur à 25921$.Cette mesure accroît de 167$ à 983$ la facture d'impôt des aînés et permet une hausse des recettes fédérales de 490 millions sur trois ans.¦\tL'élimination de l'exonération à vie de 100000$ sur les gains en capital.Cette mesure permet une hausse des recettes fédérales de 785 millions sur trois ans.¦\tL'imposition des primes d'as-surance-vie collective payées par l'employeur, ce qui accroît de 520 millions les recettes fédérales sur trois ans.La facture d'impôt des employés augmentera légèrement, soit de 30$ à 50$ par année.Tout comme dans le cas des particuliers, Ottawa n'accroît pas les taux d'imposition des revenus des sociétés, mais réduit quelques déductions pour élargir son assiette fiscale.Au total, la facture d'impôt des entreprises augmente de 1,7 milliard sur trois ans contre 1,8 milliard pour les particuliers.du compte qu'elle bougeait encore.Il l'avait alors violemment assommée sur un arbre.Le suspect avait ensuite placé Mme Farman dans le coffre arrière de sa voiture, puis l'avait emmenée à l'intérieur d une maison abandonné de Saini-|oseph-de-Blandford, où il avait recouvert le corps d'un drap.Au début des procédures.Me Gamache avait réclamé une ordonnance de non-publication sur cette affaire.Cette demande lui avait été refusée.Le 10 août, toutefois, le juge François Tremblay accordait une autre requête au procureur de la défense : à cause du grand intérêt suscité dans la région Mauricie-Bois-Francs, il ordonnait que le procès se tienne a Montréal plutôt qu'à Trois-Ri-vières.En novembre, après une semaine, le procès avorte.Le juge |ean-Guy Riopel y met fin à cause d'un point de droit.En effet, un élément de preuve avait été admis, alors que le témoignage enregistre de Vidal apportait une nuance.La déclaration portait sur la reconnaissance de culpabilité à l'acte reproché au moment où les policiers avaient arrêté le prévenu.Le procès a repris la semaine dernière, mais une fois de plus, une ambiguïté s'est produite.L'un des douze rapports présentés vendredi au jury comprenait le document d'un biologiste qui n'avait pas été admis en preuve.Un des douze jurés a pris connaissance de ce document.DXGïiîB ! ¦ Dépenses ?Revenus (en milliards $) Déficit 95- 96 pt32 164,7 32,7 94- 163,6\t 123,9\t 39,7 93- 160,3\t 114,7\t 45,7 92- 161,9 *\t 121,5\t 40,4 ESPOIR L'espoir?Quel espoir?Sa démonstration voulant qu'il coupera cinq dollars de dépenses pour chaque dollar de hausse d'impôt n'est pas très solide.Pourquoi, dans ces conditions, ne pas couper quatre dollars et laisser les contribuables tranquilles?* * * Pour ce qui est de la lutte au déficit, le ministre n'est guère plus convaincant.Certes, le prolongement du gel des salaires des fonctionnaires, les restrictions à Tassurance-chô-mage, les fermetures de bases militaires et les compressions dans les budgets de fonctionnement des ministères fédéraux sont toutes des mesures qui vont dans ce sens.1 (PC) Du côté des entreprises, la hausse de la facture d'impôt provient principalement de l'élimination partielle de la déduction des dépenses de repas et de représentation, qui passe de 80 p.cent à 50 p.cent des dépenses admissibles.Ottawa compte ainsi récupérer 740 millions en recettes sur trois ans.Fonctionnaires et chômeurs Du côté des dépenses, ce sont les fonctionnaires et les chômeurs qui écopent le plus, tout comme lors des derniers budgets du précédent gouvernement conservateur.Ainsi, le gel des salaires des fonctionnaires est prolon- Mais malgré tous les sacrifices qu'il impose, le ministre parviendra tout juste à maintenir le déficit sous la barre des 40 milliards, ce qui n'est guère plus brillant que les monstrueux déficits hérités de ses prédécesseurs.Ces quarante milliards, bien entendu, vont venir gonfler davantage la dette publique de 500 milliards, dont le seul financement a justement coûté quelque 40 milliards aux contribuables l'an dernier.Et cela, c'est à condition que les prévisions du ministre soient exactes.Vu la feuille de route du ministère des Finances dans ce genre d'exercice, la prudence s'impose à ce sujet.Quoiqu'il en soit, l'horreur de ces chiffres montre l'urgence d'agir, que le ministre comprend d'ailleurs parfaitement; il a fait suffisamment de commentaires à ce sujet.gé de deux ans, soit jusqu'à l'exercice financier 1996-97.Pour Ottawa, il s'agit d'une économie de 1,5 milliard.Mais les principales compressions de dépenses se font sur le dos des chômeurs.La durée maximale des prestations est réduite selon les antécédents de travail des bénéficiaires et du taux de chômage régional.Il faudra de plus avoir travaillé un minimum de 12 semaines plutôt que 10 pour toucher des prestations.De plus, les prestations d'assu-rance-chômage ne représenteront plus que 55 p.cent des gains assurables comparativement à 57 p.cent actuellement.Cependant, les chômeurs qui ont des personnes à charge ou dont le revenu assurable est faible voient ce taux passer de 57 p.cent à 60 p.cent.Au total, le gouvernement libéral prévoit épargner 5,5 milliards par le resserrement des règles de l'assurance-chômage au cours des trois prochaines années.Ces économies s'ajoutent aux compressions prévues de 4,8 milliards à la suite de la réforme de l'assurance-chômage adoptée par le précédent gouvernement conservateur, en avril dernier.Ces économies au compte de l'assurance-chômage permettent au gouvernement fédéral de réduire les cotisations versées au régime par les employeurs et les employés.Le taux de cotisation passera ainsi de 3,07$ à 3$ par tranche de 100$ de revenu assurable pour les employés en 1995.Cette mesure réduira de 500 millions les cotisations annuelles des employés et des employeurs.Otawa prévoit aussi réaliser d'autres coupes dans les programmes sociaux.Ainsi, il annonce que la réforme à venir de la sécurité sociale doit lui permettre d'épargner 1,5 milliard au chapitre des transferts aux provinces pour l'éducation post-secondaire et de l'aide sociale en 1996-97.«Ces réductions permettront d'avoir un système de sécurité so- Les compressions annoncées dans son budget déclencheront une tempête.On comprendra les fonctionnaires et chômeurs de descendre dans la rue, les provinces de hurler.Pourtant, l'assainissement des finances publiques passe par ce genre de traumatisme.Évidemment, il ne manquera pas de travailleurs, dans le secteur privé, pour rappeler aux fonctionnaires que leur sort demeure éminemment enviable malgré tout.Il ne manquera pas non plus de contribuables épuisés pour rappeler à quel point le financement de notre généreux régime d'assuran-ce-chômage coûte cher.Ce ne sont pas des dossiers faciles, et il faut certainement féliciter le ministre de s'y attaquer.Le problème, c'est que le ministre ne donne pas l'impression que ces sacrifices serviront à quelque ciale plus soutenable sur le plan financier», indique le plan budgétaire.Le Collège militaire de Saint-Jean ferme En plus de l'annulation du contrat d'achat des hélicoptères EH-I0I, les crédits de la défense nationale sont réduits de 1,5 milliard sur trois ans.Quatre bases* quatre stations et treize unités sont fermées tandis que neuf autres installations sont réduites ou fusionnées.L'effectif de la Force régulière passera de 74 800 à 66700 personnes alors que l'effectif civil passera de 33600 à 25 200 personnes.C'est ainsi 16 500 emplois reliés à la défense qui seront éliminés d'ici 1998.Au Québec, les bases militaires de Bagotville et de Valcartier ne sont pas directement touchées, mais celle de Saint-|ean sera réduite.De plus, le Collège militaire royal de Saint-|ean, la seule institution francophone du genre au pays, sera fermé.Les francophones devront étudier au collège militaire de Kingston, en Ontario, qui doit devenir bilingue.Les quatre bases militaires qui seront fermées sont celles de Cha-tham, au Nouveau-Brunswick, de Cornwallis en Nouvelle-Écosse et d'Ottawa ainsi que de Downs-view en Ontario.Mais toutes les provinces sont touchées par les compressions à la défense nationale.Le premier ministre Chrétien entreprend cette semaine une tournée de deux jours dans les provinces de l'Atlantique pour vendre le premier budget libéral aux contribuables.Il sera ensuite dans l'Ouest canadien la semaine prochaine.Le premier ministre devra expliquer aux électeurs pourquoi son gouvernement ne prévoit pas réduire le taux de chômage sous la barre des 10 p.cent avant la fin de son premier mandat et pourquoi les chômeurs sont les principales victimes du plan de réduction du déficit des libéraux.?chose.Le lourd appareil de l'Etat, là où se trouvent les cas de dépenses injustifiées les plus juteux, demeure à peu près intact.Il fera tout juste l'objet de 400 millions de compressions.Si on ajoute le gel des salaires des fonctionnaires, on atteint 900 millions.Il s'agit là de mesures qui ne visent aucunement les subventions, contributions et autres paiements de transfert, mais uniquement l'appareil gouvernemental, dont le budget frisait les 22 milliards l'an dernier.Par rapport aux sacrifices qu'il demande aux citoyens, l'Etat ne peut pas se vanter de fournir un exemple bien édifiant.Le lien de confiance qui doit normalement exister entre le contribuable et l'État est rompu depuis plusieurs années.Ce budget ne contient pas grand-chose qui puisse le rétablir.?CHÔMAGE_ Il faudra avoir travaillé 12 semaines pour toucher de l'assurance-chômage cela.Le chômeur ne pourra recevoir plus de 2b semaines de prestations en vertu des dispositions touchant le chômage régional et plus de 32 semaines en vertu des dispositions touchant le nombre de semaines travaillées.Le maximum total est de 50 semaines.Voyons concrètement ce que cela donne, en prenant le cas type d'une chômeuse montréalaise qui a travaillé 45 semaines.Elle aura droit à 20 semaines de chômage pour ses 40 premières semaines de travail et à 5 semaines de plus, puisqu'à partir de 40 semaines, on donne la parité, ce qui fait 25.Ensuite, à Montréal ie taux de chômage étant de 14 p.cent, on soustrait 4 points à 14 ce qui fait 10 et on multiplie par 2 ce qui fait 20.Notre chômeuse aura donc droit à 45 semaines de chômage
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