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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1996-03-07, Collections de BAnQ.

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[" Le plus Ljranil quotidien frattçais d'Amérique Montréal, ?jeudi 7 mars 1996 112« année No 136 72 pages, 6 cahiers ILES-DE-LA-MADELEINE 1 $ FLORIDE 1,60 S U.S.TAXES EN SUS GUESS JEANS 1-800-661-GUESS Sortir La vie de quartier reprend le dessus dans le Mile-End page Dl Les autres glorieux Une salle aux dimensions humaines page D7 2001: fin de Vuniversalité des pensions de vieillesse GILLES GAUTHIER du bureau de La Presse, OTTAWA Le ministre fédéral des Finances, Paul Martin, a confirmé hier dans son budget les modifications, à compter du 1er mai 1997, du régime d'imposition des pensions alimentaires pour les enfants et le resserrement, à partir de l'an 2001, des prestations et autres avantages consentis aux personnes âgées.Aucune hausse d'impôt ou de monde, de ceux qui contribuent à taxe ne frappe contribuables et en- un REER aux gouvernements pro- treprises dans ce budget, qui n'en vinciaux en passant par les produc- touche pas moins beaucoup de leurs laitiers, les employés de VIA Rail, les militaires, les coopérants à l'étranger, etc.Les avantages fiscaux consentis à ceux qui participent au Fonds de solidarité de la FTQ et au fonds mis sur pied récemment par la CSN seront réduits.Le gouvernement Chrétien n'oublie pas le prochain rendez-vous électoral, qui doit en principe avoir lieu l'an prochain: il sabre 368 millions de ses dépenses en 1997-1998 et 1,91 milliard l'année suivante.L'enveloppe budgétaire de la Défense sera amputée au cours de ces deux années de 800 millions additionnels, celle des programmes sociaux de 431 millions et celle de l'aide internationale, de 150 millions.La subvention à VIA Rail passera de 288 millions à 170 millions en 1998-99 et ce, « sans diminution de services ».Cela semble indiquer que le siège social de Montréal sera encore touché.Après avoir sabré les paiements aux producteurs de céréales l'an passé, Ottawa annonce cette fois qu'il mettra fin à l'aide au secteur laitier.Le Québec écopera lourdement.Le gouvernement Chrétien « tra-Voir LE COUPERET en A2 Huit pages sur le budget, cahier B et page Cl Ça joue dur au Conseil des ministres Louise Harel l'emporte sur Bernard Landry DENIS LESSARD du bureau de La Presse, QUÉBEC Le gouvernement Bouchard ne rouvrira pas les conventions collectives des 340 000 employés du secteur public, mais cette décision, annoncée en secret, lundi, aux centrales syndicales, a nécessité un très douloureux débat au Conseil des ministres.Selon les renseignements obtenus hier par La Presse, la réunion du Conseil des ministres, la semaine dernière, a failli tourner au vinaigre.Un clivage assez net est apparu entre les « conservateurs » et les «« sociaux » du gouvernement, sur l'opportunité de rouvrir les conventions collectives du secteur public qu'a signées Québec l'automne dernier.Selon plusieurs sources, des échanges particulièrement musclés ont eu lieu entre Louise Harel, titulaire de l'Emploi, et le ministre des Finances, Bernard Landry.Les opposants à la réouverture des conventions ont clairement souligné au premier ministre Bouchard « ne pas souhaiter revivre 1981 », c'est-à-dire la décision du gouvernement Lévesque de rouvrir les conventions signées avant le référendum.À un certain moment, Mme Harel, « choquée raide », avait des trémolos dans la voix, indique-t-on, et aurait lancé que, de toute façon, les 280 millions que récolterait Québec en déchirant les conventions de l'automne dernier étaient loin d'être suffisants pour régler les Voir ÇA JOUE eu A2 PIERRE McCANN.La Pressé C'est parti! Journée historique hier dans le monde du sport montréalais! Pierre Turgeon le premier, suivi de ses coéquipiers du Canadien, ont patiné pour la première fois dans le nouveau Centre Molson, rue de la Gauchetière, dont l'inauguration est prévue dans neuf jours avec la visite des Rangers de New York.La fébrilité était au rendez-vous et les joueurs ont tous été séduits par la beauté des lieux.« Je pense qu'il va se passer de grandes choses au Centre Molson », a lancé l'entraîneur Mario Tremblay.« Ce déménagement nous donne un second souffle », a pour sa part déclaré le gardien Jocelyn Thibault, dont le club se remet de trois défaîtes en Californie.Les détails en page 3 du cahier des Sports.Un policier sur dix fait l'objet d'une plainte FRANÇOIS BERGER Les citoyens se plaignent de plus en plus du comportement des policiers, selon des données obtenues hier par La Presse auprès du commissaire à la déontologie policière du Québec.Un policier sur dix fait l'objet d'une plainte officielle, chaque année.En fait, 11,5 % des policiers sont accusés de brutalité ou d'abus d'autorité, ou encore d'avoir tenu des propos racistes ou injurieux.En 1994-95, 1096 plaintes ont été portées contre 1535 policiers, et les données de 1995-96 indiquent une hausse de plus de sept pour cent.Le taux de plaintes contre les 13 300 policiers du Québec est beaucoup plus élevé que dans l'ensemble des autres professions, sauf chez les notaires, dont 14 % font l'objet d'une plainte, chaque année, selon l'Office des professions du Québec.Les avocats, qui travaillent dans des contextes litigieux et conflictuels comme les policiers, sont dénoncés dans une proportion de 11,6 %, à peu près le même score que les policiers.Il s'agit la plupart du temps de plaintes portées par des clients mécontents d'avoir perdu leur cause en cour.Les dentistes ont été dénoncés dans une proportion de 5,2 % en 1994-95.C'est le cas de 3,7 % des Voir UN POLICIER en A2 Des souris se refont un foie à partir de cellules modifiées CAR0LE THIBAUDEAU Une nouvelle thérapie génique a permis à des souris de se reconstruire un foie complet, à partir de seulement quelques cellules modifiées génétiquement.Ce résultat extraordinaire a été obtenu par les docteurs Robert Tanguay, de l'Université Laval et Marcus Grompe, de l'Université des sciences de la santé de l'Ore-gon, et publié dans la très sérieuse et cotée revue Nature Genetics.Pour ajouter encore au prestige, un éditorial très optimiste signé par l'éminent docteur James Wil-son, de l'Université du Michigan \u2014 bien connu pour avoir déjà essayé une autre forme de thérapie génique du foie sur une patiente québécoise souffrant d'un taux très élevé de cholestérol \u2014 évoque d'encourageantes retombées.« On peut en effet espérer que cette thérapie génique sera Voir DES SOURIS en A2 INDEX Annonce» cmiges immotMlk* E2etE3 emplois automobile E4 affaires C2 Deces tt_ Arts et spectacles marchandises e3 et e4 -Télévision E4 -Télé-noraire Brtdoe E7 Le monde E1elE8 WMque B1 a B8 Économie C1aC8 Loteries A2etA14 Sortir 01 a 06 07 à 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succombé à ses blessures après avoir été frappée à la tête avec une pièce de bois.Apparemment, l'homme aurait rendu visite à l'occupante des lieux pendant son absence.C'est à son retour qu'elle aurait découvert le corps, en croyant que l'homme était seulement assommé.Au moment de mettre sous presse, les policiers de la section des homicides interrogeait toujours la dame.La 20 fermée ¦ Un accident impliquant deux camions-remorques à Sainte-Eu-lalie, à une vingtaine de kilomètres à l'est de Drummondville, a contraint la Sûreté du Québec à fermer l'autoroute 20 pendant une partie de la nuit en direction de Montréal.Selon les premières informations obtenues auprès de la SQ, un des camions aurait pris feu après l'impact, ce qui a nécessité l'intervention des pompiers des municipalités environnantes.Au moment de mettre sous presse, le conducteur du camion qui brûlait manquait toujours à l'appel.Les policiers craignent qu'il n'ait péri, prisonnier de son véhicule.Le conducteur de l'autre camion, qui transportait des tuyaux d'égout, en a été quitte pour un violent choc nerveux.Suspect recherché ¦ La police de la CUM est à la recherche d'un individu soupçonné d'avoir commis des fraudes aux dépens d'institutions fi-nancières du territoire montréalais.Âgé entre 28 et 35 ans, il mesurerait lm88 ( 6'2\" ), pèserait 105 kg ( 233 lbs ) et aurait les cheveux foncés ondulés.De race blanche, il s'exprime en français et s'identifie au nom de Robert Kevin.Il a déjà été vu à bord d'une BMW de couleur noire.On lui impute des fraudes pour quelque 100 000 $ depuis août 1995.Selon la police, le suspect recrute des employés par le biais des petites annonces pour travailler dans le domaine des ventes d'ordinateurs.À l'aide de faux chèques, il réussit à soutirer de l'argent de ces derniers.Vote Pierre Pettlgrew PHOTO ROBERT NAD0N.Lai Les Affiches électorales, trop nombreuses et trop basses, ont forcé hier matin la fermeture de le voie réservéo du boulevard Pie IX* Trop d'affiches électorales La STCUM décide d'interrompre son service sur la voie réservée de Pie-IX MATHIEU PERREAULT \u2022 La voie réservée du boulevard Pie-IX a dû être fermée hier matin à cause de la prolifération des affiches des candidats à l'élection partielle dans la circonscription fédérale de Pa-pineau-Saint-Michel.Soucieux de ne pas déplaire aux électeurs, le Parti libéral et Parti conservateur, ainsi que le Nouveau parti démocratique, ont rapidement enlevé leurs panneaux de la portion du boulevard où cela causait des problèmes, entre les rues Jean-Talon et Bélanger.Selon la Société de transport de la CUM, les affiches sur les poteaux du terre-plein central réduisent le champ de vision des chauffeurs aux intersections.De plus, on craint à la STCUM qu'automobilistes et piétons soient distraits et oublient que les autobus circulent à contre-sens.«< Quelqu'un qui n'est pas habitué à cette voie réservée peut provoquer un accident grave s'il ne prend pas bien connaissance des panneaux de signalisation, prévient Michel Leboeuf, porte-parole de la Société.Comme nous n'avons aucun pouvoir de coercition, nous avons fait appel au sens civique des partis en lice.La semaine dernière, nous leur avons demandé d'éviter d'afficher sur la travée centrale, et lundi d'enlever leurs panneaux.Comme la situation allait en s'ag-gravant, il nous fallait agir, » Le directeur adjoint du Parti libéral au Québec, Denis Coderre, disait espérer hier que la décision n'ait pas été politique, le Bloc québécois n'ayant pas encore installé ses affiches.De plus, il a soutenu s'être entendu avec des responsables de la Société de transport au sujet de la dizaine d'affiches qu'il avait posées sur le boulevard.« Ils m'avaient dit de remonter mes affiches pour ne pas nuire à la vision des chauffeurs, et je l'avais fait, explique-t-il.La Société de transport manque de professiona-lisme.De plus, je ne crois pas que les gens puissent être distraits par nos affiches.» Quant à lui, le NPD a attendu à lundi soir pour installer les.siennes.« On voulait voir la réaction de la Société de transport aux affiches que les libéraux avaient posées samedi, explique l'attaché de presse.Peter Julian.Mais ils 'ont exagéré en posant une centaine d'affiches.Nous avons été plus respectueux avec notre dizaine de panneaux.» L'attachée de presse du Bloc québécois, Hélène Gignac n'a pas été surprise de la décision de la STCUM.« À chaque élection, dest pareil, dit-elle.Nous posons nos affiches tôt et nous ne pensions \\>as en mettre sur le boulevard, situé à la limite de la circonscription.La circulation en est surtout une de transit.L'important, ce n'est pas d'être vu par toute la province, mais par les gens du quartier.» Les prisonniers du fourgon ne risquaient guère de s'évader MARCEL LAROCHE Même s'ils avaient réussi à se libérer de leurs liens, les 20 prisonniers entassés, mains et pieds enchaînés, dans le fourgon cellulaire abandonné à Longueuil mardi, n'avaient pratiquement aucune chance de s'évader.Enfermés dans la partie arrière du fourgon immobilisé sur la route 132 longeant le fleuve, les détenus portaient encore leurs menottes quand les policiers de la SQ ont finalement déverrouillé les portes pour procéder au décompte.Parmi les passagers du fourgon cellulaire se trouvaient un homme condamné à la prison à perpétuité pour meurtre, cinq détenus qui s'étaient déjà évadés d'une garde légale et un dangereux individu accusé dans une histoire de séquestration et de prise d'otage.Ces détenus ont échoué dans leur tentative d'évasion du fourgon cellulaire assurant le transport entre la prison d'Orsainville, en banlieue de Québec, et le centre de détention Parthenais, à Montréal.Richard Wakeling, le présumé fomentateur de cet incident, survenu en fin de matinée de mardi et qui a complètement paralysé, pendant six heures, l'une des artères les plus achalandées de la Rive-Sud, sera inculpé dans les prochains jours de menaces de mort et de complot d'évasion.Ce Montréalais de 33 ans au lourd casier judiciaire avait été appréhendé par les policiers de la CUM au terme d'une séquestration et prise d'otage, le 28 décembre 1995, dans une conciergerie de la rue Prince-Arthur, à Montréal.Patrick Legault, un autre dangereux personnage, âgé de 27 ans.avait défrayé la manchette judiciaire au mois d'août 1993 après s'être évadé de la prison de Bordeaux pour ensuite se retrouver, moins de 24 heures plus tard, dans une résidence privée, à Saint-Bruno, où il avait abattu de sang-froid l'occupant des lieux, Gilles Leboeuf.Ce dernier refusait de cacher Legault, qui était pourchassé par des policiers de Saint-Bruno.Le fugitif a été condamné à la prison à vie, en décembre 1993, pour ce meurtre gratuit.Mardi, Richard Wakeling aurait été observé par une caméra de surveillance du fourgon cellulaire en possession d'une balle de calibre 22 qu'il tentait d'introduire dans un stylo-pistolet, une arme artisanale communément appelée « pen g un ».Sans perdre leur sang-froid, les deux gardiens ont quitté en catas- trophe le véhicule immobilisé en bordure de la route et ont aussitôt donné l'alerte à leurs collègues qui escortaient le fourgon cellulaire.En moins d'une dizaine de minutes, le véhicule du ministère de la Sécurité publique était cerné de toutes parts, ce qui annihilait toute possibilité d'évasion des détenus» portant des menottes et enchaînés dans des espaces distincts verrouillés à double tour.Après leur reddition sans condition, les 20 prisonniers ont été soumis à une fouille policière à nu avant de réintégrer le centre de détention Parthenais dans un autre fourgon cellulaire.À l'exception d'une clé de menottes dissimulée dans le rectum d'un détenu, les policiers de la SQ n'ont trouvé aucun revolver-crayon, ni arme artisanale qui aurait pu permettre aux prisonniers de prendre la clé des champs.TVA NE MANQUEZ PAS * CE SOIR A 20H30 AU RÉSEAU\" A TVA, L'ÉMISSION : AILES l(S «III* 01 t* .00 t ANIMATRICE : Isabelle Cyr INVITÉS: Les personnages principaux de CHAMBRE EN VILLE MODE EN VEDETTE: PRESIDENT STONE MAIL t CHAMPLAIN BROSSA R -r 6 7 2 4 5 3 7 -F- A4 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 7 MARS 1996 Laval fait réduire le loyer d'un garage délabré La Ville de Laval a conclu une entente hors cour avec un des plus gros promoteurs immobiliers de l'île Jésus, M.Eliasz Kotler, qui devra réduire de 27 000 $ le loyer annuel d'un garage municipal et dédommager la municipalité de 25 000 $ à la suite d'importants dégâts d'eau qui ont forcé l'évacuation des bureaux qui y étaient situés.Ce n'est que la semaine dernière que le directeur général de la Ville a fait connaître cette entente, signée en novembre 1995, au conseiller municipal indépendant Maurice Clermont qui en avait pourtant fait la demande il y a trois mois.Dans un communiqué émis hier, M.Clermont a commenté l'entente en affirmant que la Ville Ta négociée « à rabais » et il a dénoncé le délai à répondre de la municipalité, « qui a dépassé largement les limites raisonnables fixées par la loi d'accès à l'information ».En venu de cette entente, le promoteur Kotler a crédité à la Ville des loyers non payés de 83 000 $ et a renoncé à récupérer des intérêts de 15 170 $ sur les paiements que la municipalité a refusé de lui verser depuis février 1995, en raison de l'état de délabrement des lieux.De plus, une compensation de 25 000 $ est retenue par la Ville sur le remboursement de ces loyers impayés.Le vieil immeuble situé au 1550, boulevard Chomedey, est loué depuis de nombreuses années par la Ville de M.Kotler.Il sert de garage municipal pour le secteur numéro 3 du service des travaux publics de Laval.Jusqu'en novembre 1994, des bureaux du service des loisirs y lo-gaient également avant que la Commission de la santé et de la sécurité du travail n'ordonne l'évacuation des lieux, malsains et potentiellement dangereux en raison des infiltrations d'eau qui provenaient de la toiture, percée comme un gruyère.La VWe voudrait démolir le couvent Saint-Isidore, à Longue Pointe.Le couvent St-lsidore sauvé?CUUOC-V.MAKS0UMS Le ministère de la Culture et des Communications vient d'intervenir pour empêcher la démolition du Couvent Saint-Isidore, situé au 7440, Notre-Dame Est, construit en 1852 et qui constitue le dernier témoignage de l'ancien village de Longue-Pointe.Un avis d'intention de classement de l'édifice est sur le point d'être émis par le ministère, de sorte que toute autre intervention, dont sa démolition, est exclue.Le Comité consultatif sur la protection des biens culturels, qui avait reçu du comité exécutif de la Ville de Montréal le mandat d'étudier la possibilité de le démolir, a été prié de surseoir à toute consultation publique dans cette affaire.La présidente de l'organisme, Mme Raymonde Gauthier, a indiqué que l'avis d'intention du ministère signifie qu'il n'y aura aucun développement dans ce dossier pendant au moins un an, le temps que le ministère procède à l'expertise nécessaire avant de décider s'il procède au classement définitif du monument historique.Signalons que l'édifice conventuel avait été cité au titre de bien immobilier protégé par le conseil municipal, le 26 novembre 1990.mais que l'administration Bour-que-Eloyan, prétextant une contestation judiciaire par le propriétaire, la Communauté des Soeurs de charité de la Providence, avait décidé de procéder à l'abrogation de la citation et de dédommager la communauté pour un montant de 420 000 S.\u2022 Quelques semaines après la publication de cette histoire dans La Presse, en janvier 1995, la Ville avait suspendu le paiement du loyer qui s'établissait alors à près de., 30 000 $ par mois, maigre un rap^ port négatif du service des travaux publics que la municipalité avait en sa possession depuis 1989.De plus, en octobre 1995, le conseiller Clermont et le chef du parti; d'opposition Option Laval, Jean Rizzuto, ont conjointement dénoncé! ce bail en signalant qu'il s'était glissé une erreur, au moment de son renouvellement, en 1990, qui1 avait fait g*':aper le coût annuel de plus de 50 000 $.» L'entente hors cour rendue publique par la Ville porte sur les loyers suspendus entre février et: novembre 1995, qui s'élevaient à i 423 000 $ incluant les intérêts, et qui faisaient l'objet d'un recours judiciaire du propriétaire contre la Ville.De ce montant, la Ville pourra donc conserver un total de 123 000 $.Dès la signature de l'entente, la Ville a ainsi remboursé à M.Kotler une partie du montant résiduel, soit 200 000 $.Dans les 30 jours suivant la réception d'un rapport confirmant que la toiture de l'immeuble a été remise en eut, la Ville versera les 99 829$ qu'elle doit encore au promoteur.L'entente prévoit aussi que la Ville de Laval économisera une somme de 300 000 $ d'ici la construction d'un nouveau garage, au même endroit.Le loyer a été réduit de 27 000 $ par année, et la réfection du toit sera entièrement assumée par le propriétaire.Montréal et sa banlieue en chicane MICHEL LAUBERTt Les discussions entourant la nomi-1 nation d'un élu de la CUM pour1 siéger au conseil de direction de.l'Agence métropolitaine de trans- ; port ajoutent aux tensions entre t Montréal et sa banlieue, qui se livrent depuis quelque temps déjà une partie de bras de fer à ce sujet.La Communauté urbaine de Montréal est en effet divisée à pro-pos de la nomination d'un représentant qui défendra les intérêts de l'île de Montréal au sein de l'agen- j ce, a avoué hier à La Presse Vera Da- \u2022 nyluk, présidente de la CUM.Au terme d'une assemblée pu- j blique du conseil de la STCUM.Mme Danyluk a souligné que les, élus de la CUM ont tenté à trois occasions de désigner un représentant.Ces essais se sont révélés infructueux puisque Montréal et les villes de banlieue se cantonnent * sur leur position, chacun défendant son propre candidat.De guerre lasse, Mme Danyluk estime qu'il serait peut-être préfé-, rable que la CUM soumette les deux candidatures au gouvernement du Québec et que celui-ci décide.« C'est Montréal contre sa banlieue.Peut-être devrions-nous laisser Québec trancher ».a-t-elle suggéré.Mais il y a pire.Le choix d'un', représentant de la Rive-Sud et du nord de l'île de Montréal pourrait être encore plus corsé, puisque la Ville de Laval, ainsi que les municipalités de la Rive-Sud et celles du Nord devront s'entendre.« Ils sont dans une situation encore plus difficile que la nôtre », a indiqué Mme Danyluk.L'Agence métropolitaine de transport a vu le jour le 1er janvier dernier.Québec lui a confié le mandat de coordonner et de promouvoir le transport en commun dans la grande région de Montréal.L'organisme, qui remplace l'inefficace Conseil métropolitain de transport en commun ( CMTC ), sera dirigé par un conseil de direction de cinq personnes, dont trois nommées par Québec.Le seul hic : le ministre d'État à la métropole, Serge Ménard, n'a encore désigné personne.Selon la députée libérale de Marguerite-Bourgeoys, Liza Frulla, qui siège au conseil de la STCUM, les contribuables financent depuis près de trois mois une agence qui n'offre aucun service à la population.« Ce qui était urgent au mois de décembre pour justifier l'adop tion du projet de loi ( créant l'Agence ) à toute vapeur est maintenant tombé lettre morte », a critiqué Mme Frulla par voie de communiqué.« Le ministre Ménard effectue présentement des consultations.C'est une de ses priorités », a toutefois assuré son attaché de presse, Simon Lacroix.La famille des C0R0LL CONSTRUITES AU CANADA ¥ C0R0LLA SD PLUS f C0R0LLA DX PLUS C0R0LLA LE PLUS ¦ d'équipements «Plus» sans frais d'équipements «Plus» sans frais d'équipements «Plus» sans frais par mors/ AS mers C0R0LLA SD PLUS partir de 23F ?radioedssette AM-FM * volant inclinable +direction assistée + enjoliveurs de roue complets * tapis protecteurs C0R0LLA CK PLUS partir* de par mots/ 48 mois par mors/ AS mats + climatiseur + régulateur de vitesse + tachymètre + siège intégré pour enfant + siège arrière à dossier rabattable 60/40 C0R0LLA LE PLUS S» + climatiseur + glaces, verrous de portières et rétroviseurs 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(514)722*4550 (819) 346*6633 \\ (819) 691*4570 \u2022ToHOr7»T!I lASAlLE (314) 360-4806 ALIXMft M JOUffTTI jOUTÊTE (314» 732 1253 STJEJtOME (514^431-6009 MAIL MOMTINACH BCLOêÎL (514) 446-3031 LAVAI LAVAI (514) 970-0028 SOUCI (514) 746-4736 MONT*LAI (5 1 41 267 9ô96 *iACI MONTtÉAL TKUST MONTPCAt (514) 202043?7IRRE0ONNE (514) 471 0616 PlACf D\u20acSO«M«AUX IONGUEUII (314) 920 9003 US HALUI*.Of OIAN1Y GftAN0V (5 ï 4) 776-7844 iAClHLnt (.*> T «é) 362-Q2QI A8 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 7 MARS 1996 Sous la force de l'impact, l'avant de la voiture a été déchiqueté.PHOTO MAURICE TW©OOEAU.tÊÊÊÊHÊmmkUê Juliette : la semaine de relâche commence mal JEAN-PAUL CHARBONNEAU Une soirée de réjouissances dans un bar de Joliette pour célébrer la semaine de relâche étudiante s'est terminée dans les pleurs, tôt hier matin, quand on a su qu'une tragédie routière venait de coûter la vie à deux adolescentes, en plus de causer des blessures sérieuses au jeune conducteur de l'automobile.#» Des témoins ont rapporté avoir vu avant l'accident, à l'intérieur du Bar B.E., rue Notre-Dame, le conducteur âgé de 18 ans, Charles Lanoue, de Notre-Dame-des-Prai-ries.Il est présentement maintenu en vie artificiellement au Centre hospitalier de Joliette.Pour ce qui est des deux victimes/ personne ne peut dire officiellement si elles se trouvaient aussi dans ce débit de boisson.Il s'agit de Claudine Forêt, 16 ans, de Saint-Charies-Borromée, et d'Audrey Hubert, 17 ans, de No-tre-Dame-des-Prairies.L'accident s'est produit vers 2 h 40.Les trois avaient quitté vendredi dernier la polyvalente Thérèse-Martin, de Joliette, pour une semaine de congé.Les policiers municipaux de Joliette ont voulu faire prélever un échantillon de sang sur Charles Lanoue à son arrivée à l'hôpital, mais ce fut impossible.Les médecins en sont venus à la conclusion que son état était trop grave et qu'il lui fallait immédiatement une transfusion de sang, si on voulait le maintenir en vie.Durant toute la journée hier, différents interlocuteurs de Joliette ont mentionné que le jeune homme était gardé en vie en prévision d'une uansplantation d'organes.Un témoin a relaté que l'auto conduite par Lanoue roulait entre 120 et 130 km / h, dans une zone de 50 km / h, et qu'il aurait manqué une petite courbe sur le chemin Saint-Charies-Borromée.Par la suite, l'auto a quitté la route et est allée percuter la base en béton d'un abribus.L'accident s'est produit à un peu plus d'un kilomètre du bar.Un feu rouge aurait été grillé.Sous la force de l'impact, l'avant de la voiture a été déchiqueté.La Chevrolet Beretta 1991 appartenait au père de Charles Lanoue.La barmaid en fonction mardi soir au Bar B.E.a expliqué que beaucoup de jeunes gens étaient venus y fêter, même si aucun party n'était formellement organisé.Cet établissement est situé à deux coins de rues du cégep de Joliette.L'agent Benoit Richard, de la police municipale de Joliette, a déclaré que rien ne pouvait permettre de conclure que le jeune homme était en état d'ébriété lorsqu'il a quitté le bar, avant de se rendre dans un restaurant rencontrer d'autres jeunes gens.Des garçons et filles ont affirmé l'avoir vu consommer de l'alcool.Selon le policier Richard, rien n'indique pour le moment que les deux victimes étaient au bar avec les autres étudiants.Hier soir, le curé de la paroisse Christ-Roi, à Joliette, a prêté des locaux à une conseillère de la polyvalente Thérèse-Martin, Esther Boisvert, pour y rencontrer les garçons et filles qui ont du mal à accepter la disparition de leurs camarades.Les étudiants qui aimeraient en discuter avec Mme Bois-vert peuvent la joindre par le biais de son téléavertisseur, dont le numéro est 755-5841.Le procès de Strong s'ouvre en Floride RICHARD HÉTU collaboration spéciale TALLAHASSEE, Floride Le procès d'Allan Strong s'est mis en branle hier à Tallahassee, dans le nord de la Floride, où l'ex-asso-cié d'Allan Ross dans le gang de l'Ouest est accusé d'avoir appartenu à une entreprise criminelle trafiquant de la drogue à l'échelle internationale.Au lendemain de la sélection du jury, six Canadiens \u2014 cinq policiers de la GRC et un ancien trafiquant \u2014 ont été appelés à la barre des témoins par le procureur des États-Unis pour le district du nord-ouest de la Floride, James Hankin-son.Guidés par les questions de Me Hankinson, ils ont commencé à tracer un portrait peu flatteur de Strong et de ses entreprises.D'ici la fin de la présentation de la preuve du procureur, soit dans quatre ou cinq semaines, ils seront suivis de plusieurs autres témoins de la police \u2014 canadienne et américaine \u2014 et du monde interlope.Le témoignage de Jean-François Leboeuf risque d'être le clou du procès, instruit devant le juge Maurice Paul, de la Cour fédérale.Ancien homme de main du gang de l'Ouest, Leboeuf était le coaccusé de Strong avant d'accepter de plaider coupable et de coopérer avec la justice américaine, vendredi dernier.Comme Strong, il est toujours passible d'une peine de prison à perpétuité.Hier, les témoins de la GRC ont été invités par le procureur des États-Unis à révéler ce qu'ils savaient des activités de Strong à l'époque où il vivait à Ottawa, au milieu des années 80.Officiellement, Strong gérait avec son frère Patrick une entrepri- se de voitures usagées.Mais l'agent Jean Corbeil, qui a suivi les faits et gestes de Strong pour le compte de la section antidrogue de la GRC pendant deux ans ( 1983 et 1984 ) n'y a jamais observé une seule transaction.En revanche, selon le témoignage de Corbeil, Strong était actif le soir dans plusieurs bars de Hull.Il avait aussi des rendez-vous suspects dans des endroits inhabituels.Ainsi, le 31 mars 1983, Leonardo (Dino) Paccioni, qu'il venait de rencontrer au terminus d'autobus d'Ottawa, a été arrêté à son retour à Montréal avec deux onces de cocaïne dans sa voiture.Le 24 juillet 1984, Strong a été aperçu en conversation avec Ronald Villeneuve dans le stationnement arrière du domicile de ce dernier.Grâce à l'écoute des appels téléphoniques de Strong, la GRC savait que les deux hommes s'étaient entendus pour que Villeneuve fasse un aller-retour à Montréal.Le lendemain, la GRC a trouvé 60 kilos de haschisch et six kilos de speed dans l'appartement de Villeneuve à Ottawa.Ce ne sont que deux exemples de la vie de Strong au milieu des années 1980.Le procureur des États-Unis en présentera plusieurs autres au cours des prochaines semaines afin de tenter de prouver que Strong ne trafiquait pas seulement de la drogue au Canada, mais également aux États-Unis et en Europe, où il a été arrêté en 1994 au terme d'une longue chasse à l'homme à laquelle les corps policiers du monde entier ont participé.Cette chasse avait été déclenchée par le meurtre de David Singer, un revendeur montréalais tué par balles en 1985 en Floride, pour lequel Strong sera accusé dans un autre procès dans l'État.Postier pris la main dans le sac MARCEL LAROCHE Un postier montréalais qui arrondissait ses fins de mois en subtilisant des cartes de crédit dans le courrier aurait touché près de 15 000 $ avant de se faire prendre.la main dans le sac.Michel Bois était même en possession de quelques cartes de crédit volées quand il a été appréhendé par la police, mardi après-midi, à la fin de sa ronde habituelle dans le secteur des rues Mont-Royal et Pa-pineau, sur le Plateau Mont-Royal.Selon l'enquête menée conjointement par les policiers de la SQ et la Société canadienne des postes, Bois aurait volé au moins cinq cartes de crédit par semaine.Il en aurait subtilisé entre 500 et 600 qu'il revendait aussitôt à des individus, à 20 $ à 50 $ l'unité.Bois, qui compte une vingtaine d'années de service à la Société canadienne des postes, a été inculpé hier sous neuf chefs d'accusation, au palais de justice de Montréal.Te chnaub aine s Antenne VHF/UHF/FM de luxe.Commande de réglage fin à 12 positions pour maximiser la réception.15-1807 NOKIA rabais\"TOi Nokia PT-128 avec mémoire de 100 numéros, pile à autonomie de 95 minutes en 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Conseil des ministres, plusieurs de ses collègues avaient d'ailleurs la mine sombre : le gouvernement n'avait pas besoin d'une telle tuile alors qu'on en est justement à préparer un projet de loi sur l'équité salariale.Selon Mme Dionne-Marsolais, Nathalie Hansen a été congédiée parce qu'elle n'avait pas les compétences nécessaires pour occuper le poste d'attachée de presse, compte tenu des nouvelles fonctions de la ministre à l'Industrie et au Commerce.Trois autres employés de son ancien cabinet ont également été remerciés, souligne-t-elle.Mme Hansen a officiellement porté plainte devant la Commis- sion des droits de la personne pour congédiement illégal.Le chef de cabinet de Mme Dionne-Marsolais lui aurait clairement indiqué que la charge de travail serait trop lourde pour une femme enceinte.Depuis que le Parti québécois est arrivé au pouvoir, les attachées de presse se sont succédé au bureau de Mme Dionne-Marsolais.La ministre en a eu au moins trois depuis un peu plus d'un an.Mme Dionne-Marsolais n'a pas voulu préciser si le gouvernement aurait recours à la médiation dans ce dossier ou si les avocats du gou- vernement iraient plaider devant la Commission des droits de la personne.« On va suivre les règles », se borne-t-elle à dire.Cet incident a cependant soulevjé l'ire des libéraux, qui s'indignent de ce que les membres du gouvei^ nement Bouchard promettent monts et merveilles aux femmes mais font de tels gestes dans te quotidien.« C'est aberrant », lance la députée de Saint-Henri-Sainté> Anne, Nicole Loiselle.La ministre de la Condition féminine, Louise Harel, a préféré né pas commenter la question.\u2022t Rapport sur Le Hir ¦ Le vérificateur général mettra la dernière main en fin de semaine au rapport élargi sur les conflits d'intérêts qui auraient foisonné dans l'ancien ministère de la Restructuration dirigé par Richard Le Hir.Le Conseil exécutif recevra donc, au cours de la semaine prochaine, ce rapport qui sera, dit-on, passablement volumineux.L'enquête du vérificateur s'est révélée plus ardue que prévu, ce qui fait que Ton accuse près de deux mois de retard sur l'échéancier initial.En effet, Tex-premier ministre Jacques Parizeau voulait à l'origine en prendre connaissance avant de quiner ses fonctions.La rédaction du rapport demeure sans conteste l'étape la plus délicate de l'exercice.« On doit peser chaque mot.Mais on a éclairci tout ce qu'il y avait à élaircir », souligne le bureau du vérificateur.Les anglos attendent Bouchard ¦ Il ne faut pas s'attendre à ce que le premier ministre Lucien Bouchard soulève le couvercle de la marmite linguistique dans le discours qu'il livrera prochainement devant la communauté anglophone, estime le vice-premier ministre Bernard Landry.« Son discours va être sensiblement le même que nous tenons depuis des années, à l'exception de quelques choix de mots malheureux.On ne doit pas avoir de fausses attentes : les principes de base de nos lois linguistiques sont fondés », souligne M.Landry.Les leaders de la communauté anglophone, de leur côté, attendent beaucoup de cette allocution.« Pour jeter des ponts entre les deux communautés, il faut des actions, pas seulement des paroles », lance le président d'Alliance Québec, Michael Hamelin.Tiraillements à Paris ¦ Ami personnel de Bernard Landry, Claude H.Roy reviendra sous peu de la délégation générale du Québec à Paris où il est arrivé il y a tout juste un an.Longtemps proche des médias, M.Roy, qui était responsable des communications à la délégation, vise un autre poste dans les communications, proche du nouveau comité ministériel sur l'économie et les finances, que préside son ancien collègue d'université, Bernard Landry.La femme de Claude Roy n'a pas obtenu de prolongation de son congé sans solde et devait revenir au Québec.Claude Plante, un architecte de Québec depuis longtemps associé au PQ, qui descend d'une longue lignée de directeurs d'école, devait remplacer M.Roy avant qu'il n'accepte le poste de chef de cabinet de Pauline Marois, à l'Éducation.Une autre nomination du gouvernement Parizeau à Paris cause des problèmes.Le parolier Stéphane Venne, conseiller culturel, pourrait rentrer au Québec.La décision à ce sujet est en suspens.Finalement, au ministère des Affaires internationales, le mandarin des mandarins, Robert Normand, est, dit-on, furieux.Le premier ministre Bouchard lui a clairement dit d'oublier Bruxelles.Le sous-ministre retournera donc d'ici peu à la retraite dont il était sorti pour répondre à l'appel de Parizeau.Denis Lessard Les propos de Parizeau sur le vote ethnique ont des échos à Washington MARIE TISON de La Presse Canadienne, WASHINGTON Les propos de l'ancien premier ministre québécois Jacques Parizeau sur le vote ethnique ne sont pas tombés dans l'oreille d'un sourd à Washington.Dans son rapport annuel sur le respect des droits de la personne dans le monde, le département d'État affirme que ces propos ont accentué les inquiétudes des anglophones et des allophones du Québec.Le département consacre quelques paragraphes au référendum québécois dans la section d'une dizaine de pages qui porte sur le Canada.Il note que la majorité des francophones ont voté en faveur de la souveraineté du Québec, mais que Toppo- i sition écrasante des anglophones et des allophones a entraîné la défaite du référendum.Il ajoute que le résultat exceptionnellement serré a provoqué des récriminations mutuelles et de la polarisation entre les francophones et les non-francophones au Québec et dans le reste du Canada.j « La déclaration du leader québécois Parizeau le soir du référendum, blâmant l'argent et le vote ethnique' pour la défaite, a accentué les inquiétudes des non-francophones », indique le rapport.Le département d'État ajoute cependant que les francophones ont dénoncé les propos du premier ministre, et que sa décision de démissionner a été reliée à cette déclaration.Le département souligne aussi que les leaders modérés au Canada et au Québec ont exprimé de Tin-quiétude au sujet de groupes qui ont des « programmes radicaux et même terroristes » autant du côté des séparatistes que des fédéralistes.Le département d'État faisait ainsi allusion au Mouvement de libération nationale du Québec, présidé par l'ancien felquiste Raymond Villeneuve.Ce dernier a affirmé que le mouvement n'encourageait pas la violence, mais au cours d'une assemblée organisée en décembre, certaines personnes présentes ont suggéré de faire exploser une bombe dans une entreprise qui faisait de la publicité uniquement en anglais.Dans des lettres à des médias montréalais, une organisation mystérieuse appelée Anglophone Assault Group a également menacé d'assassiner le premier ministre Lucien Bouchard.Le département d'État rédige son rapport annuel sur les droits de la personne à partir d'informations recueillies par les ambassades américaines et par les fonctionnaires du département auprès des représentants des pays en question et des organisations spécialisées dans le respect des droits de la personne.L'administration américaine utilise ce rapport comme source d'information afin de l'aider à prendre des déci-sipns en politique.*trangère.«* Services « désassurés » : les médecins d'accord DENIS LESSARD du bureau de La Presse, QUÉBEC Les médecins proposent depuis longtemps la « désassurance » de services médicaux qui est sur le point de se réaliser.Mais le gouvernement ne voulait pas ouvrir cette boîte de Pandore politique avant la tenue du référendum.Pour le Dr Georges-Henri Gagnon, directeur général adjoint de la puissante Fédération des omnipraticiens du Québec qui regroupe 8000 membres, des considérations strictement politiques ont empêché depuis plusieurs mois le gouvernement de procéder à des économies qui tombent sous le sens depuis longtemps.« Politiquement, ce n'était pas rentable pour le gouvernement de parler de cela avant le référendum », explique le Dr Gagnon.Selon lui, les médecins omnipraticiens suggèrent depuis des années de « desassurer » des services devenus moins pertinents, ou dont la nécessité médicale peut être remise en question.« On en discute depuis deux ans du côté des médecins.Mais dès qu'on évoquait la désassurance, les représentants du gouvernement sautaient au plafond », lance le Dr Gagnon.Il y a deux ans, les médecins avaient présenté à Québec une liste d'actes médicaux qui méritaient d'être reconsidérés.Le médecin confirme pour l'essentiel les informations publiées par La Presse, hier, voulant que Québec soit prêt a «< désassurer » des services actuellement assurés par la « carte-soleil », une économie d'une vingtaine de millions au totaf.« Si on touche au médicalement requis, cela peut aller très loin », prévient toutefois le directeur général adjoint de la Fédération des omnipracticiens, indiquant que les médecins vont vouloir rester vigilants devant la brèche qu'entend pratiquer le gouvernement dans les services jugés « médicalement requis ».Vendredi 8 mars et samedi 9 mars ¦ a ¦ \u2022 - i I M V 10% de rabais 10 % à 25 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Bénard avait formulé cette remarque, le mois dernier, lors d'une audience sur les droits de garde de la petite Audrey-Anne Blanchette-Boulanger que se dis- putaient les parents, Julie Blan- réclame la garde de l'enfant et ne par semaine à la résidence de Mme chette et Guy Boulanger.vcut accorder au père que deux vi- Blanchette.Cet arrangement per- Le juge Bénard déclara alors que sites par semaine de quatre heures mettait à la mère d'allaiter son bébé toutes les «L'allaitement maternel est une chose, mais les droits du père sont prioritaires.», a déclaré le juge Nicole Bénard de la Cour supérieure.M.Boulanger ne devait pas être privé de la garde de sa fillette, ajoutant que « l'allaitement maternel est une chose, mais les droits du père sont prioritaires ».« J'espère que d'ici à ce que la cause soit entendue, la mère l'aura sevrée afin de permettre au père de pouvoir, aussi vite que possible, voir son enfant ».Mme Blanchette, âgée de 20 ans.chacune.M.Boulanger, pour sa part, réclame une garde commune, désirant que l'enfant soit gardée alternativement par lui ou son exconjointe durant une semaine.Après la rupture du couple, en janvier dernier, M.Boulanger obtint un droit de visite de six heures quatre heures.Lors d'une audience, le 14 février dernier, le juge Bénard a déclaré qu'en attendant qu'une décision définitive soit rendue sur la garde de l'enfant, M.Boulanger devrait obtenir la permission de sortir le bébé de son lieu actuel de résidence pour deux visites hebdomadaires de six heures chacune.Cela signifie que Mme Blanchette, qui a de la diffi- culté à tirer son lait en vue d'une utilisation ultérieure, ne pourrait allaiter l'enfant toutes les quatre heures.Une autre audience, dans cette affaire, est prévue demain* Plusieurs partisans de l'allaitement maternel ont l'intention de manifester contre les propos du magistrat, à cette occasion, devant le palais de justice de Longueuil.Quant à Mme Blanchette, qui est originaire de Saint-Jacques-le-Mi-neur, à 30 kilomètres au sud de Montréal, elle a déclaré : « À trois mois et demi, Audrey-Anne est trop jeune pour être sevrée et aucun juge ne devrait pouvoir me forcer à agir ainsi.» ma MARCHER C'EST VIVRE Des chaussures non conventionnelles, conçues et fabriquées à la main par MEPHISTO France, sont des compagnons de voyage idôals hommes et femmes.Venez profiter de cette grande liquidation de bottes d'hiver et de modèles de fins de série chez l'un des plus grands détaillants MEPHISTO Canada.LE CORDONNIER depuis 1922 LES COURS MONT-ROYAL CENTRE EATON BERRI-UQAM PEEL McQILL «T*0 BERRI 845-3007 985-2297 848-1744 36 MOIS SUR TOUTES NOS GOLF ET JETTA 1996 NEUVES * SUJÏT A L'ÀPPtOtATIOM Ml CttDfT, POUt «N TEMPS UMIfL Automobiles E.Lauzon 1384.boulevard Labellc.Blairwille Tél.: 430-1460 Sottie 25 de laûtoioute rtrs l.mrentides.tourne/ A gauche EIÉjUi BOUTIQU I i u o 1007-1017, rue Laurier Ouest Oulremont Tél.: 874-2442 Maintenant ouvert 17* Salon national de l'habitation LE SALON DE L'AMÉNAGEMENT 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A 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 7 MARS 1996 Pétition à l'école Dorval Les allophones veulent garder leur école MARIE-CLAUDE GIRARD Les élèves de l'école secondaire Dorval ont remis hier à la Commission scolaire Lakeshore une pétition appuyant la demande d'injonction faite par le président du conseil d'orientation, Laszlo Szasz, pour mettre un frein à la fusion de leur institution avec l'école anglophone John-Rennie.Hs ont été outrés d'apprendre que le président de la commission scolaire, Marcus Ta-bachnick, avait déclaré au conseil des commissaires que M.Szasz avait agi sans l'appui des parents et du comité d'école.« Nous avons la signature de 825 des 1000 élèves et de 40 des 45 professeurs joints », a soutenu en conférence de presse le représentant du comité des élèves, Cory Lagassic, un jeune anglophone étudiant en quatrième secondaire.Très cosmopolite, l'école Dorval est la seule école secondaire francophone et non catholique dans l'ouest de l'île.Actuellement, la Commission scolaire Lakeshore loue l'école Dorval à la Commission des écoles protestantes du Grand Montréal ( CEPGM ) et lui permet en retour d'y envoyer une partie de sa clientèle.Elle souhaite économiser en transférant environ 600 élèves à l'école John-Rennie.Dans l'espoir de régler le problème par une autre voie que les tribunaux les représentants des élèves, des parents, du personnel de l'école et de la Société Saint-Jean-Baptiste ont rencontré la semaine dernière la ministre de l'Éducation, Pauline Marois.Ils lui ont soumis deux solutions s'appuyant sur la Loi sur l'Instruction publique et espèrent qu'elle interviendra bientôt.Le 23 févri ar, la Cour supérieure accordait à M.Szasz trois injonctions interlocutoires bloquant la nomination d'un directeur de campus, l'élaboration d'un plan de gestion et l'établissement de la nouvelle école.Par la suite, la commission scolaire a obtenu le droit de faire appel de cette dernière injonction.La Cour supérieure devra se prononcer à ce sujet le 3 mai.Quant à la demande d'injonction permanente déposée par M.Szasz, elle sera entendue le 19 mars.L'école Les Trois Saisons toujours dans l'illégalité MARTMA GAGN0N Après plusieurs mois, le litige entre le ministère de l'Éducation et l'école Les Trois Saisons de Bou-cherville, qui dispense illégalement des cours primaires dans un centre commercial, n'est pas réglé.C'est ce qu'a expliqué hier M.Jacques Blouin, de la Direction générale de l'enseignement privé du ministère.« Le dossier est toujours entre les mains des procureurs mais aucune poursuite n'a encore été intentée », a-t-il précisé.À moins d'un revirement, la direction maintient sa plainte à l'endroit de l'établissement privé, qui ne détient pas de permis pour donner des cours à deux classes de cinquième et de sixième annéi* dans un petit centre commercial, situé rue Fort Saint-Louis.« Une poursuite ne signifie pas la fermeture de l'école, explique M.Blouin.L'établissement est passible d'une amende.Nous sommes toutefois disposés à étudier le dossier.» En début de semaine, M.Blouin a rencontré la direction des Trois Saisons qui continue d'affirmer que la situation est tem- poraire et qu'elle a l'intention de construire une école dès ce printemps.Environ 175 élèves de niveaux pré-scolaire et primaire, qui fréquentent actuellement Les Trois Saisons, sont dispersés dans deux édifices.Le manque de locaux a toutefois obligé les autorités à aménager des classes pour un petit nombre dans le centre commercial.En décembre, l'école avait obtenu l'appui du Protecteur du citoyen du Québec, Daniel Jacoby, qui avait demandé à la Direction de l'enseignement privé de faire preuve de compréhension.« Le Protecteur du citoyen trouve notre attitude trop sévère, dit M.Blouin.Je respecte son opinion.Sans oublier les gestes passés, la Direction de l'enseignement privé est prête à discuter de l'avenir de l'école.Le permis pourrait être maintenu si toutes les obligations sont respectées.Une autre rencontre avec la direction aura lieu dans les prochaines semaines.» Par ailleurs, il faudra attendre au mois de mai pour savoir si la ministre de l'Éducation.Pauline Marois, accorde ou non un permis pour l'ouverture d'une nouvelle école privée à Saint-Hubert, le Centre éducatif monterégien, qui a acquis un ancien pensionnat.Un projet que consteste la commission scolaire Taillon.Nos concurrents la digèrent mal G?S Normal, la Cavalier est la plus vendue au Québec Comment peut-on résister à tout ce quelle offre?¦ Aileron arrière ¦ 2 sacs gonflables ¦ Freins ABS ¦ Moteur 2,2 litres Boîte manuelle à 5 rapports avec surmultipliée Compte-tours Portes arrière avec verrouillage de sécurité pour les enfants Siège arrière rabattable Les Concessionnaires Chfvrolet Geo \u2022 Oldsmobile \t\t \tfit\t  I 11' ' U Carte (AT 'Offre dune durée limitée, réservée aux particulier», s appliquant aux véhicules neufs 19% en stock comportant l'ensemble des équiperru*nt\\ décrits ci-dessus.Photo .1 titre indicatif seulement Préparation 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Nous proposons de déplacer le centre de décisions vers l'école qui devient le pivot, le coeur du système scolaire québécois.« Il faut ramener les décisions là où se passe l'action* sans une structure intermédiaire qui a trop souvent eu la tendance de donner à l'école ce qu'elle voulait bien.Les rôles doivent être inversés », a plaidé M.Lessard.À chaque école de décider En termes clairs, la FQDE veut que les décisions administratives et pédagogiques soient prises dans chaque école, et non par les commissions scolaires, par un groupe composé majoritairement de parents, auxquels se joindront des enseignants, des élèves du secondaire et le directeur de l'école.Ce groupe nommé conseil d'établissement décidera les tâches que l'école doit se garder et celles qu'il y a lieu de confier aux commissions scolaires ou à un tiers.Par exemple, l'école pourrait décider si elle confie le service de la paie aux commissions scolaires ou à la caisse populaire des environs.Cette façon de faire suppose que le ministère attribue un budget à chaque école.Pour les quelque 2400 directeurs d'écoles primaires et secondaires et leurs adjoints regroupées au sein de la FQDE, il est clair que le système d'éducation au Québec souffre d'un manque généralisé d'autonomie et de latitude dans la prise de décisions et d'une lourdeur administrative quasi paralysante qui a trop duré.Au ministère de l'Éducation, la FQDE reconnaît la responsabilité de présenter les orientations de base en matière pédagogique et financière.Mais elle tient mordicus « à replacer l'école avant la commission scolaire ».Sur la question des conventions collectives des enseignants, la FQDE cherche à obtenir plus de flexibilité.Elle croit qu'elle y arrivera si les négociations nationales se limitent aux grandes questions, comme celle des salaires et des retraites et que les autres questions soient réglées au niveau régional.« Les conventions collectives actuelles relèvent de l'industrialisation où tout est compté à la minute.Il faut les rendre plus flexibles pour que les enseignants puissent prendre davantage des tâches d'encadrement, par exemple, a indiqué M.Michel Gravel, directeur d'école et membres du conseil d'administration de la fédération. TA PRESSÉ, MONTRÉAL, JEUDI 7 MARS 1996 A 13 Hydro a fait preuve d'une grande largesse ANDRÉ NOÉL Hydro-Québec a consenti le gros prix aux producteurs pri vés d'électricité, a-t-on appris hier à la Commission Doyon, qui enquête sur ce programme d'achat.La majorité des contrats, qui s'étalent sur 20 ans, ont été signés en décembre 1993.Pour un projet typique, Hydro-Québec s'engageait alors à payer l'électricité 51 S le mégawatt/heure, plus indexation.Or, à la même époque, il en aurait coûté 42 $ le mégawatt/heure à Hydro pour produire cette électricité, en construisant elle-même des centrales.Le comédien Guy Richer est absout Le comédien Guy Richer, 41 ans, a reconnu sa culpabilité hier à une accusation de possession de 0,1 gramme de cocaïne, et a bénéficié d'une absolution inconditionnelle, au palais de justice de Montréal.M.Richer avait fait un don de 300 $ au bureau d'aide aux victimes d'actes criminels.Son avocat.Clément Monterosso, a plaidé qu'il s'agissait d'un « moment d'égarement », que son client n'avait même pas acheté la drogue, et qu'il ne fallait pas le punir davantage.Le juge Claude Vaillancourt, de la Cour du Québec, a accordé l'absolution, comme cela se fait souvent pour une première infraction.Le comédien et animateur, qui avait été arrêté par hasard en pleine rue le 23 septembre 1995, en compagnie d'un ami en sortant d'un party, n'a donc pas de casier judiciaire.Au sortir de la salle d'audience hier, M.Richer a dit qu'il espérait que le public et le milieu artistique lui pardonneront également.Il a dit regretter cette erreur et a estime avoir amplement payé pour sa faute, du fait de sa notoriété.Parents Anonymes débordés L'organisation Parents Anonymes veut ajouter une deuxième ligne 1-800 à son service pour résoudre le problème d'engorgement auquel elle fait face.En ce moment, sept appels sur dix se heurtent à un signal occupé.« Doubler le service est le moyen le plus concret qu'on a trouvé », explique Célyne Muloin, directrice de l'organisme.Pour amasser les fonds nécessaires, les magasins d'alimentation Maxi serviront des petits déjeuners au coût de 1 $ jusqu'au 10 mars.Rien ne va plus à East Broughton Les quelque quinze salariés à l'emploi de la municipalité d'East Broughton, membres du Syndicat canadien de la fonction publique, ont déclenché une grève générale illimitée devant l'attitude qualifiée d'« antisyndicale » du maire, Germain Dodier.Celui-ci refuse à leur avis de négocier de bonne foi une première convention collective, alors que ses employés sont accrédités depuis l'automne 1992.À la dernière assemblée du conseil municipal, lundi dernier, le maire Dodier a fait expulser le représentant des travailleurs, Roger Gravel.Ces chiffres ont été déposés hier par Jean-Pierre Léveillé, chef du service de la planification de la société d'État.Philippe Raphals, membre du groupe Environnement-Jeunesse, a tenté d'avoir des explications.Selon la politique officielle, Hydro devait consentir aux producteurs privés un prix équivalant à ses propres coûts de production, a rappelé M.Raphals.Pourquoi, alors, avoir suivi une autre méthode de calcul qui leur accordait 15 % de plus ?M.Léveillé n'a pas pu répondre.En revanche, il a confirmé que les prévisions de la demande d'électricité ont commencé à baisser dès 1992.Cette même année, les planificateurs de la société d'État ont constaté qu'ils risquaient de donner un prix trop élevé aux producteurs privés.Une réunion s'est tenue au sommet.Y participaient Richard Drouin, alors pdg d'Hydro ; Pierre Bolduc, vice-président responsable de la production privée ; André De- lisle, vice-président aux finances et à la planification ; ainsi que M.Léveillé et d'autres cadres.Des explications pas très claires C'est au cours de cette réunion que les hauts dirigeants d'Hydro ont décidé de donner aux producteurs privés le prix établi trois ans plus tôt, avant qu'il ne se mette à baisser.Les raisons ne sont pas très claires.Aucun compte-rendu n'a été fait.M.Léveillé doit poursuivre son témoignage aujourd'hui.La commission d'enquête, présidée par le juge François Doyon, tente de savoir pourquoi Hydro- Québec s'est lancée dans l'achat d'électricité privée.Le juge doit établir si le programme a été fait d'abord au profit de la société d'État, ou au profit d'une poignée d'entrepreneurs.En ce moment, Hydro-Québec vend de l'électricité aux États-Unis à un prix deux fois moins élevé que le prix qu'elle paye pour acheter de l'électricité à des promoteurs privés.Selon une coalition de groupes écologistes, de comités de citoyens et de syndicats, la société d'État se trouve à perdre des dizaines de millions de dollars par aif-née.a i * > Visez de nouyejà et nous souti ' 1 vos eff o m S% orizo Nous faisons banque à part À la BDC, notre seule mission consiste à promouvoir la croissance et le succès des PME.C'est avec cet objectif en tête que nous vous offrons du financement et du capital de développement adaptés à vos besoins.Mais nous faisons vraiment banque à part en offrant aussi des programmes de formation en gestion et des services de consultation et de mentorat.Et ce, à chacune des étapes.Alors si vous voulez savoir comment nous pouvons soutenir vos efforts, appelez-nous au 1 888INF0-BDC.Banque de développement du Canada.De la musiq ue au max! 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