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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1998-02-27, Collections de BAnQ.

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[" t r.Le plus ifiiiml ïfùptiiefiefi Jtiiu^iis ït\"Amct iùuè * Montréal, vendredi 27 février 1998 114' année No 127 66 pages, 4 cahiers 60 t taxes en sus Iles - de- la- madeleine 1 $ floride 1,65 $ ils.Nikon* LA HAUTE IN0L00IE Y l i I 52-1010 Internet va-t-il remplacer le téléphone?Télévision Les 20 ans de Droit de parole La course aux REER : exode vers l'Ontario?page Cl Économie ABB veut profiter de la reconstruction du réseau d'Hydro page Cl I ¦ PHOTO ROBERT SKINNER, LêPrmm Ovfla Payette, 66 ans, aurait été séquestré, menotte, affamé et battu parie propriétaire de sa maison de chambres.Il a été soigné Mer à l'hôpital Saint-Luc.- Un couple accusé d'avoir séquestré un chambreur de 66 ans DENIS ARCANO Les policiers ont vu les bleus sur les bras et les entailles aux poignets du vieux monsieur apeuré et confus, alors ils savent ce qu'on lui a fait.Mais ils se demandent ce qui a bien pu se passer dans la tête du type qui Ta menotte et 'affamé durant 10 jours et qui l'a battu à coups de poing et de tuyau d'acier en criant: « C'est moi le boss, ici! » «< On a demandé une évaluation psychiatrique de l'accusé, évidemment », a dit le commandant Mario Gisondi, de la police de la CUM, qui a parlé d'une h histoire assez pathétique ».Jean-Louis Lavoie, 45 ans, et sa conjointe, Hélène L'Heureux, 34 ans, ont été accusés hier d'avoir séquestré leur chambreur, Ovila Payette, 66 ans, et de lui avoir infligé des voies de fait ayant causé des lésions, au moyen d'une arme.Ils ont brièvement comparu hier au palais de justice, l'air paumé.« La conjointe est peut-être une deuxième victime », a dit le commandant Gisondi.La police pense qu'elle a simplement* été témoin des sévices.La police a entendu parler d'Ovila Payette mercredi matin quand l'Hôpital pour enfants a appelé.Un vieux monsieur hagard et portant des menottes venait de s'y réfugier en demandant de l'aide.Les menottes trop Serrées lui avaient entaillé les poignets et fait enfler les mains.Il avait des ecchymoses sur chaque avant-bras.La police pense que M.Lavoie a littéralement affamé M.Payette.L'hôpital Saint-Luc, où la victime a été soignée, a diagnostiqué de la malnutrition.M.Payette a raconté à la police que M.Lavoie le gardait menotte jour et nuit depuis le 15 février, sauf durant deux ou trois heures au souper, son seul repas: « Il recevait une tranche de pain », a dit M* Gisondi.M.Payette n'a jamais travaillé et vivait de l'assistance sociale et des bouteilles et canettes consignées qu'il trouvait dans les poubelles.Depuis une quinzaine d'années, il était chambreur chez M.Lavoie, au 2292 de la ruer- Souvenir, près de l'Hôpital pour enfants.UN COUPLE en A2 Apres un peu plus d une journée de délibérations, le.jury de sept femmes et cinq- hommes a déclaré le couple du quartier Saint-Sulpice coupable des toutes les accusations de brutalité qui leur étaient reprochées.Le jury a conclu qu'ils ont commis des voies de fait simples contre leurs sept enfants de deux à 13 ans, qu'ils ont commis des voies de fait avec une arme ( des fils électriques.des ceintures ) sur ces sept enfants, et qu'ils ont causé des lésions corporelles à trois de ces sept enfants.Les événements se sont passés entre janvier 1994 et juillet 1997, à Montréal.L'une d'elles, la plus vieille, a raconté comment, pour la punir d'avoir gaspillé des feuilles de laitue, l'accusé lui a infligé un coup de fer à repasser sur l'oreille.Elle a été brûlée au deuxième degré.Deux autres ont été fouettées au sang avec des fils électriques.Elles ont encore des marques de ces punitions, marques constatées par des médecins.Les trois enfants qui ont témoigné ont dit au jury que tous leurs frères et soeurs ont été victimes de corrections physiques abusives à divers degrés.En défense, on a plaidé l'accident pour la brûlure au visage, on a rejeté sur des instituteurs la responsabilité des marques sur le dos, et on a dit que les enfants exagé- raient.Ça coule déjà! PHOTO RÉMI LEMcE.LâPns» C'était la première grosse coulée de sève de la saison, hier, à I'érablière la Coulée, à Saint-Pau!-d'Abottsford.Rita Chagnon surveillait avec Intérêt révolution du travail de son neveu Frederick qui cherchait des érables à entailler.Ici, le verglas a laissé des traces profondes et les choses ne seront plus jamais les mêmes.On doit faire 3000 entailles tout au plus cette année dans I'érablière des Chagnon.On en prévoyait 15 \u2022 il Des millions d'entailles perdues PIERRE GINGRAS C'était la première grosse montée de sève de la saison, hier, à I'érablière La Coulée, à Saint-Paul-d'Abbostford, sur le flanc du mont Yamaska.D'un oeil averti, Frederick Chagnon cherchait les érables à entailler.Cette année, le nombre de chalumeaux variera, bien sûr, selon le diamètre de l'arbre, mais surtout en fonction du nombre de branches qu'il lui reste.Le verglas, c'est ici que ça s'est passé.« Regardez! ça coule, lance Rira Chagnon, propriétaire de I'érablière, en voyant l'eau d'érable perler.Une belle neige qui colle aux arbres, ça les stimule, dit-elle.Cette année, en dépit des événements, on a décidé d'entailler.C'est plus fort que nous.Au moins, c'est bon pour le moral.» Depuis quelques années, I'érablière et la petite cabane à sucre où on sert des repas sont le seul gagne-pain du couple Chagnon.Mais dans I'érablière, les choses ne seront plus jamais les mêmes.L'an dernier, on a percé 10 000 entailles et on en prévoyait 15 000 cette année.La réalité de l'après-verglas est bien différente.« On prévoit faire 3000 entailles tout au plus, assez pour faire rouler notre cabane.» Mme Chagnon reste inquiète.« Habituellement à ce temps-ci de l'année, nous affichons complet.Mais jusqu'à maintenant, seulement 20 % de la clientèle nous a appelés.On nous demande même si nous sommes ouverts.» Cette inquiétude se manifeste d'ailleurs chez de nombreux autres propriétaires de cabanes à sucre des régions touchées par le verglas et plusieurs ont même fait appel aux médias pour dire que leurs portes étaient ouvertes.Les experts du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation recommandent de ne pas entailler les érables qui ont subi des dégâts, histoire de permettre aux arbres blessés de mieux récupérer.Le conseil risque d'être souvent oublié.Si les producteurs peuvent profiter de délais importants pour payer leurs prêts, cela ne leur donne pas de revenus pour autant.D'ailleurs, les experts s'accordent à dire qu'un érable qui a perdu 80 % et moins de sa cime devrait Voir DES MILLIONS en A2 Cette défense n'a pas su soulever le doute dans l'esprit du jury.Le juge Kevin Downs, de la Cour supérieure, a emprisonné immédiatement après le verdict l'homme et la femme, âgés de 31 et 30 ans, qui étaient en liberté provisoire.Leur peine sera discutée ce matin.Les enfants sont confiés, depuis cet été, à différents foyers d'accueil.« C'est évidemment demander beaucoup à des enfants que de.té- Voir COUPABLE en A2 Verglas : la Ville veut refiler la facture de 120 millions à Québec GILLES GAUTHIER La présidente du comité exécutif, Noushig Eloyan, a affirmé hier que la facture, pour la seule Ville de Montréal, de la tempête de pluie verglaçante de janvier se situera « entre 100 et 120 millions », somme que la municipalité tentera de refiler entièrement au gouvernement du Québec.Elle admet toutefois que les chiffres qu'elle avance constituent en fait le point de départ, pour la Ville, de la négociation qu'elle amorcera « dans quelques jours » avec Québec.« Nous allons tenter de facturer le plus que nous pouvons à Québec parce que nous ne voulons pas que ça coûte cher aux Montréalais », a-t-elle ajouté en marge de l'étude publique, à l'hôtel de ville, de la mise en oeuvre du plan des mesures d'urgence de la municipalité pendant la catastrophe.Exemple: Montréal a été frappé par d'importantes précipitations de neige au cours de la semaine qui a suivi celle du verglas.L'administration soutient que Québec doit rembourser les opérations de déneigement parce cette deuxième tempête « a aggravé la situation ».La question des coûts a été soulevée par le conseiller municipal Robert Gagnon ( Émard ), qui demandait comment les médias pouvaient annoncer hier matin que Québec réclamait une somme aussi précise que 837 millions à Ottawa alors que Montréal prétendait ne pas avoir fini d'additionner les factures.Québec pourrait-il déduire de ses remboursements les coûts qu'engendrent en temps normal une opération de déneigement, soit environ 1 million par jour?Mme Eloyan admet que la lettre du décret gouvernemental sur l'aide aux municipalités permet d'en arriver à de telles conclusions, mais qu'encore là, Montréal aura des arguments à faire valoir.Voir VERGLAS en A2 673 JOURS AVANT L'AN 2000 BIS ClIatCU C2 Brtdpa BU Aftaatapactadea BU à BIS__B6AB12 BU Décès C12 C13 B1S.C11 ¦ ******* BS B14 FtuMaton C11 Économie C1IC10 Uval tm voua Obttrvateur^ B13 BIMHimjU! 614 A20 Motscroèaéa B15atS10 WKK mjwMmw PoMttpua A12 Rivt-Sod A2atA4 Tattoid Sporta Cil B1S4B4 AU AUttAU \u2022 Ptena Ladouctur SS ÉDITORIAL Avec ce qu'on a.- Pierre Gravel page B2 MÉTÉO Ciel variable et doux Max.8, min.0 Cahlor Sports, page 16 A2 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 27 FÉVRIER 1998 Suites de la une Un couple accusé d'avoir séquestré un chambreur de 66 ans UN COUPLE / Suite de la page A 1 Mais les relations se sont détériorées vers la fin de 1997.« Il semble que l'accusé ait commencé à exiger un niveau de bruit plus bas et à contrôler les sorties de la victime », a dit M.Gisondi.M.Lavoie serait devenu intransigeant.Puis, M.Payette a été confiné à sa chambre le 15 février, puis on lui a passé les menottes.« Quand il a insisté pour sortir, il a reçu un coup de poing dans l'oeil.Plus tard, il y a eu les coups de tuyau.» M.Payette a déclaré à la police que M.Lavoie ponctuait ses coups en criant: Coupable de brutalité envers ses enfants COUPABLE / Suite de la page A 1 moigner contre leurs parents », a dit Me Nadine Haviernick, de la Couronne, en sortant de la salle d'audience, hier.« On voit le temps qu'il leur a fallu pour dénoncer publiquement ces actes.La suite non plus ne sera pas facile pour eux, mais j'espère qu'ils ne seront plus jamais victimes de tels actes.» C'est une des plus vieilles qui avaient dénoncé ses parents au Centre des jeunes de leur quartier.Elle avait ensuite alerté la police en criant dans la rue quand, apprenant qu'ils avaient été dénoncés, les parents avaient voulu punir les enfants à nouveau.CSST Précision ¦ L'article concernant le jugement de la Cour d'appel au sujet de la CSST, en page A12 de notre numéro d'hier, comportait des chiffres erronés.Les cotisations que les employeurs prétendaient récupérer représentaient quelque 1,2 milliard, 2 milliards avec les intérêts, et non 12 milliards.Les cotisations totales pour la période litigieuse ( 1986 à 1993 ) représentent 10,6 milliards.Toutes nos excuses.'\"FAIRE LE POINT sur l'actualité liez le cahier Plus chaque samedi « C'est moi le boss, ici! » Hier à l'urgence de l'hôpital Saint-Luc M.Payette avait les poignets recouverts de bandages et son visage portait encore des marques de coups.« Elles ( les infirmières) m'ont dit que mes poignets vont être corrects dans une couple de jours », a dit M.Payette, qui semblait content de parler, mais qui faisait vraiment pitié, tout maigre sur sa civière stationnée dans un couloir des urgences.Un peu confus, il a indiqué que M.Lavoie et Mme L'Heureux étaient « recherchés par la police ».Les services, sociaux de l'hôpital Saint-Luc ont pris en charge M.Payette, qui a comme seule famille un frère, quelque part.On ne saura jamais jusqu'où cette histoire horrible et misérable serait allée si l'accusé n'avait pas conduit sa conjointe à l'hôpital, mercredi matin, en Intimant « Bouge pas! » à M.Payette.Menotte par devant, il a réussi à fuir et s'est réfugié à l'Hôpital pour enfants.M.Lavoie a été arrêté avec sa conjointe en rentrant à la maison, en début de soirée mercredi.Mme L'Heureux a été libérée sous promesse de comparaître hier, mais la cour décidera ce matin si M.Lavoie peut être libéré et à quelles conditions.Des millions d'entailles perdues MILLIONS / Suite de la page A l produire presque normalement cette année.Au delà, la perte de sève pourrait être importante.Quant à la survie des arbres, c'est en grande partie la période de croissance de l'été prochain qui en décidera.Par ailleurs, les pertes à l'échelle de la province restent difficiles à évaluer.Dans les huit régions affectées par le verglas, 2070 érabliè-rcs ont été touchées, indiquent des données du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation.C'est dans la région de la Montérégie que les dommages sont les plus importants et dans les 750 érablières sinistrées, 50 % des érables ont subi des dégâts.On estime que 8 millions d'entailles ( un arbre peut en compter plusieurs ) ont été affectées à divers degrés, mais 2,5 à 3 millions auraient été irrémédiablement perdues, indique pour la part la Fédération des producteurs acéricoles du Québec.Cela pourrait signifier une baisse de production de 5 millions de livres de sirop cette année par rapport à l'an dernier.En 1997, les 25 millions d'entailles du Québec ont produit 53 millions de livres de sirop.Mais comme l'indique la Fédération, cette perte pourrait être compensé par une production accrue en dehors de la zone de verglas.On compte 10 000 acériculteurs au Québec et leur chiffre d'affaires à la ferme est d'environ 100 millions.Les exportations sont évaluées à 88 millions et la valeur des investissements est de l'ordre de 750 millions.L'acériculture québécoise produit 2500 emplois par année.Jusqu'à maintenant, les producteurs acéricoles ont pu profiter de certains programmes d'aide, notamment une avance de compensation.Ils profitent aussi gratuitement du soutien de 1500 prestataires de l'assurance-emploi affectés au nettoyage des érablières.Verglas : la Ville veut refiler la facture à Québec VERGLAS / Suite de la page A1_ Elle admet par ailleurs qu'il serait irréaliste de faire payer l'État pour la tempête de la fin de décembre.Mais Montréal le fera indirectement parce que les dernières précipitations de l'an passé n'ont pas été ramassées et ont formé, quelques jours plus tard, la base de l'épaisse couche de glace qui a recouvert la région et dont l'enlèvement sera remboursé.La présidente du comité exécutif a déclaré: « Selon nous, l'ensemble des coûts (de 100 à 120 millions ) est admissible ( pour les remboursements ), mais je préfère attendre que le gouvernement nous le confirme.» Montréal,.a-t-elle dit, facturera les coûts de tous les travaux, y compris ceux qui ne sont pas terminés, tels le déglaçage et l'émon-dage.Interrogée sur les négociations avec le gouvernement, Mme Eloyan a affirmé: « Tout le long de la compilation ( des coûts ), nous PHOTO R\u20acUTER8 ' Éclipse partielle de solaire en surimpression, telle qu'elle pouvait être vue au parc national de San José, au Costa Rica.Le gens m sont rassemblés, dans les rues de la capitale de ce petit pays d'Amérique centrale, pour admirer la dernière éclipse solaire du siècle.La prochaine n'aura lieu qu'en 2017.L'éclipsé crée un vent de panique aux Caraïbes avons toujours eu des contacts informels (avec Québec), mais la facture officielle n'est pas encore déposée.Même si la compilation n'est pas complétée, nous voulons commencer à aller défendre notre facture à Québec très prochainement.Si on attend la compilation finale, le coût exact, ça va être très long à cause des travaux qui ne sont pas terminés.Dans quelques jours, nous allons commencer à négocier pour les coûts que nous avons, les parties que nous avons déjà, mais sous réserve d'avoir une compilation finale.» « Lorsque survient une situation d'urgence, a-t-elle également déclaré, on ne calcule pas les coûts.On agit sur le terrain et, après coup, on commence à calculer et à se chicaner entre nous ( pour savoir ) qui va payer quoi.» Mardi, la Ville annonçait que les réparations à la Biosphère coûteraient 1,1 million.Se sont ajoutés hier 600 000 $ pour le pavillon du Canada d'Expo 67.d'après AP et AFP WILLEMSTAD, Curaçao Le dernier rendez-vous du Soleil et de la Lune du siècle, hier, a fait souffler un vent de panique et de superstitions dans les Caraïbes.Mais l'éclipsé totale du Soleil a aussi rassemblé bon nombre d'astronomes, de photographes ou d'amoureux des phénomènes naturels.Des milliers d'astronomes, de fêtards de Carnaval ou de vacanciers en croisière avaient envahi les îles, et notamment celles, néerlandaises, d'Aruba et Curaçao, pour y assister.Cette nuit éphémère est d'abord tombée sur les îles Galapagos \u2014 dans le Pacifique, à l'ouest de l'Equateur\u2014 à 14 h 12 locales et plus tard dans certaines îles des Caraïbes.L'éclipsé totale a aussi été vue dans le nord du Venezuela et de la Colombie, avant de traverser l'Atlantique vers l'Afrique.D'autres régions se sont contentées d'une éclipse partielle, de l'Equateur au sud-est des Etats-Unis en passant par Porto Rico.Comme un peu partout, le phénomène revêt une signification mystique dans les Caraïbes, où une légende rapporte que Christophe Colomb auraient convaincu des Indiens en Jamaïque de nourrir son équipage en « prédisant » une éclipse de soleil en 1504.L'éclipsé a provoqué un mouvement de panique à Haïti, où la peur du noir a fait fermer les classes et les bureaux.Des parents ont caché les enfants les plus petits sous les lits tandis que les plus grands fuyaient dans les rues désertes, de peur de devenir aveugles à cause de l'éclipsé.Cette panique a été.provoquée par les affirmations, d'un maire de l'île liées aux dangers des éclipses.À Caracas, au Venezuela, des adeptes du Nouvel Âge s'étaient rassemblés sur la Plaza Bolivar, assis en cercle, yeux fermés et paumes tournées vers le ciel pour abv sorber l'énergie positive qu'ils; pensent être dégagée par l'éclipsé.Et à Curaçao, les animateurs de radio avaient quant à eux passé la.journée à rassurer les auditeurs sur ce phénomène que l'île ne connaîtra pas à nouveau avant 600 ans.Quant aux animaux, ils ne sa-, vaient plus où donner de la tête à Valledupar, en Colombie: les coqs affolés se sont mis à chanter, les animaux nocturnes se sont réveillés et les oiseaux précipités dans leurs nids, pour cette courte nuit qui a duré trois minutes et 58 secondes dans une zone de 150 km de large, dans le nord du pays.À Bogota, qui a connu sa nuit la « plus courte », la Lune étendait une ombre, à la fois inquiétante et irréelle, sur la capitale colombienne où toute la circulation automobile, traditionnellement chaotique, s'est arrêtée comme par enchantement.« C'est comme le crépuscule, et.je devrais déjà être chez moi » a déclaré un passant.« J'espère que mon fils regarde pas ça sans lunettes, ça peut le rendre aveugle », a déclaré un autre, suivant les conseils de toute la presse.La Press Renseignements : 285-7272 Abonnement : 285-6911 Télécopieur pour abonnement : 285-7039 Lundi au vendredi de 7 h à 17 h 30 Samedi de 7 h à midi Dimanche de 7 h à 11 h Rédaction : 285-7070 Promotion : 285-7100 Les petites annonces : 285-7111 Télécopieur : 848-6287 Lundi au vendredi de 8 h 00 à 17 h 30 Décès, remerciements : 285-6816 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Grandes annonces Détaillants : 285-6931 National, TéléPlus : 285-7306 Carrières et professions.Nominations : 285-7320 Comptabilité Grandes annonces : 285-6892 Les petites annonces : 285-6900 La Presse est publiée par: La Presse.Ltêe.7.rue Saint-Jacques.Montréal H2Y IK9.Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.««Envois de publication canadienne -Contrat de vente numéro 0531650» Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.LOTERIES La quotidienne à trois chiffres : 561 à quatre chiffres : 9561 COLLECTES DE SANG Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants: ¦ à Montréal: Centre des donneurs, centre commercial Maisonneuve, 2991, rue Sherbrooke Est ( métro Préfontaine ), de 10 h à 17 h; ¦ à Dollard-des-Ormeaux : Galeries des Sources, entrée Jack Astor, 3237, boul.des Sources, de 14 h 30 à 20 h 30.Objectif: 125 donneurs; ¦ à Greenfield Park: hôpital Charles-Lemoyne, gymnase, 3120, boul.Taschereau, de 9 h à 16 h.Objectif: 100 donneurs; ¦ à Pointe-Claire: hôpital Lakeshore, salle du Conseil, 160, chemin Stilview, de 10 h à 16 h.Objectif: 100 donneurs; ¦ à Kahnawake: école Karon Hianonha, rue Old Malone, de 13 h 30 à 19 h.Objectif: 100 donneurs; ¦ à Saint-Donat: église Saint-Donat, rue Principale, de 15 h à 20 h.DEMAIN DANS LA PRESSE Père divorcé, père sans enfant ¦ Le 16 mai 1996, un père de trois jeunes enfants a bloqué le pont Laviolette, à Trois-Rivières, pour revendiquer des droits d'accès et de garde plus souples pour les pères.De nombreux pères divorcés ou séparés se lèvent pour faire valoir leurs droits de demeurer des parents à pan entière.Dans une série d'articles de Lilianne Lacroix qui débute demain, La Presse donne la parole à certains d'entre eux.QUESTION DU JOUR l :\u2022 Presse Service î ai son 'Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le 285-7333; .au son de la voix, faites le l.Dans le budget déposé mardi, est-il j de dire que fes bourses du millénaire sont d'abord et avant tout une décision purement politique dans le but de s'approprier le vote des jeunes?» \u2022 > v À la suite du budget déposé mardi par le ministre des Finances Paul Martin, trouvez-vous normal que la classe moyenne ne puisse profiter du déficit zéro?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été: Oui: 13 % Non: 87 % r i i T1 I I I \"I I v a ! trembiAnt ; gratuitement valeur de 65 AUTOBUS R^Yâl Vendredi te 6 mars 1998 i i i et coupon chez Obervx» et k fachat d'un ou d 'un Snovrtloard 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adopte des mesures afin de régler le problème d'odeur affectant le secteur, on a appris du même coup que le système de traitement à la source nécessaire ne pourrait être installé que d'ici février 1999.« Mais on va mettre des étapes et on va les suivre une par une pour s'assurer qu'il n'y ait pas de délais inutiles », a assuré le surintendant Bernard Séguin, du service de l'environnement de la CUM, au cours d'une séance de la Commission de l'environnement.Les résidents du quartier dénoncent depuis plusieurs mois les problèmes d'odeur et d'irritation des yeux et de la gorge provoqués par les rejets de l'usine de textiles.Ces problèmes se sont accentués avec l'installation, au printemps 1997, d'une rame étireuse qui a doublé la capacité de production.Pendant trois jours, en novembre dernier, la CUM a effectué des tests sur les rejets de la rame \u2014 le procédé le plus polluant de l'usine \u2014 pour constater qu'ils dépassaient de plus de trois fois la norme sur les odeurs, et ce même à 0,7 km de l'usine.La cheminée évacue ces émanations du sixième étage, mais un phénomène climatique causé par le mont Royal les rabat au sol.La Direction de la santé publique a pour .\\ sa part jugé « qu'aucun des produits émis aux conditions mesurées n'est dangereux pour la santé ».Luc Lefebvre, un réprésentant de cette direction, a toutefois admis qu'on savait peu de chose des effets éventuels des produits regroupés : « Une panoplie comme dans le cas présent, soit une soixantaine de produits, on est dans le néant ».Une voisine de l'usine, Ginette Bédard, a souligné que la CUM avait réalisé ses tests après que la compagnie eut introduit une procédure de double-lavage, qui amoindrit les impacts.Raynald Francoeur, de la CUM, a toutefois répondu qu'on allait s'assurer que cette procédure demeure en vigueur jusqu'à l'implantation des correctifs permanents.La compagnie a le choix entre un traitement par lavage des gaz, évalué à 250 000 $, ou par incinération, qui est plus performant, mais qui coûterait le double.« Avant que cette compagnie investisse dans la Cadillac, elle désire voir si la Volkswagen peut faire le travail », dit M.Francoeur.Le rendement du traitement sera évalué sur une unité pilote pendant deux mois.« On va laisser la chance aux coureurs », a laissé tomber un résident de la rue Coloniale, Robert Boivin.Mais le chanteur Michel Pagliaro et sa compagne Hazel Field, qui habitent sur Saint-Dominique, demeuraient sceptiques.« Quand ils viennent faire un test, ils testent juste une machine, mais il y en a d'autres machines », de dire « Pag ».Le chanteur rappelle que quand l'usine s'est installée sur Rachel, en 1953, il y avait pas mal moins de résidents autour.« Aujourd'hui, t'es près de la piste cyclable.C'est full de kids.» Mme Field ajoute que de nouveaux condos vont même être construits juste en face de l'usine.PHOTO PIERRE McCANN.LâPmm Des enquêteurs de la SPCUM examinent l'endroit où le camionneur Marcel Michaud a été fauché par un chariot élévateur, hier» au Centre de tri des matières recyclables, voisin de la décharge municipale de la Ville de Montréal.Un camionneur meurt fauché par un chariot au Centre de tri des matières recyclables ISABELLE HACHEY Un homme a connu une fin tragique hier au Centre de tri des matières recyclables, situé en bordure de la carrière Miron, dans le nord de la métropole.Marcel Michaud, un camionneur de 33 ans, a été fauché par un chariot élévateur et traîné sur près de cinq mètres à l'intérieur de l'usine, à 9h hier.Sérieusement.blessé à la tête et au thorax, il est mort à l'hcbital Sacré-Coeur une heure plus tard.M.Michaud, employé de la compagnie papetière Sonoco, s'était rendu dans un bureau de l'usine pour faire signer une facture.Il a ensuite décidé de prendre un « raccourci » pour rejoindre son camion chargé de papier.Le chemin qu'il a emprunté était toute-fois.strictement interdit aux pistons.Il s'agit du troisième accident de travail mortel à survenir à la décharge municipale depuis moins de trois ans.En juillet 1996, un travailleur de 31 ans a été écrasé par un camion à l'intérieur du Centre de tri.La victime et le conducteur du camion travaillaient tous les deux pour la compagnie Multi-Recyclage, de Laval.En mai 1997, un autre accident de travail, survenu cette fois au Centre de tri des ordures de la Ville de Montréal \u2014situé à côté de l'usine de recyclage \u2014 avait coûté la vie à un ouvrier de 35 ans.L'employé de la Ville, as- sis sur les fourches d'un chariot élévateur, a fait une chute avant d'être écrasé par le véhicule.Hier, le conducteur du chariot chargé de papier n'a tout simplement pas vu M.Michaud.« Nous n'avons rien à nous reprocher, le chauffeur n'avait pas d'affaire là », dit Ghyslain Tremblay, un contremaître de Rebuts Solides Canadiens, la compagnie privée qui gère le Centre de tri des matières recyclables à la décharge municipale.Selon des représentants syndicaux rencontrés à l'usine, les dirigeants de Rebuts Solides Canadiens ont fait beaucoup, ces derniers temps, pour améliorer les conditions de travail des employés.Une passerelle a notamment été construite, la semaine dernière, afin que les travailleurs n'aient pas à traverser l'usine à pied pour se rendre aux vestiaires et à la cafétéria.Atterré, un collègue de M.Michaud chez Sonoco, venu récupérer le camion de la compagnie, ne pouvait s'expliquer ce bête accident.Selon lui, M.Michaud avait beaucoup d'expérience.« Il faisait trois ou quatre voyages par jour depuis environ deux ans, » L'accident de travail a paralysé l'usine toute la journée.La Commission de la santé et de la sécurité du travail t CSST ) a ouvert une enquête pour éclaircir les circonstances \\ de la mort de M.Michaud.i J'exige plus de mon CPG Il 4 Cette année, je cherchais d'autres formes de placement pour contribuer à mon REER.J'ai rencontré mon spécialiste REER de la Banque Royale qui a pris le temps de passer en revue les différents types de placement CPG disponibles.Elle m'a donné de précieux conseils, et j'ai opté pour les CPG à indice boursier parce qu'ils garantissent mon capital investi tout en m'offrant un potentiel de croissance en fonction du marché boursier.Quand il s'agit de mon épargne retraite, la sécurité c'est primordial.Pour une consultation gratuite, rendez-vous à votre succursale de la Banque Royale ou du Trust Royal, ou passez-nous un coup de fil au 1 800 ROYAL^9-9 dès aujourd'hui.V i 1* I A 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 27 FÉVRIER 1998 Laval Montpetit convaincu d'avoir agi légalement En lui fournissant des données confidentielles de la police, V inspecteur-chef pensait faire de la gérante du bar Le TOPS une informatrice ANDRÉ CÉDILOT L'inspecteur-chef Ronald Montpetit, de la police de Laval, reste convaincu qu'il a agi légalement quand il a transmis aux dirigeants d'un bar des données confidentielles du Centre de renseignements policiers du Québec ( CRPQ ).« Je ne suis pas sûr que c'est clair ( en parlant de la loi ) et que je prendrais le risque de faire la même chose », a indiqué, hier, l'officier supérieur, à la toute fin de sa déposition devant le Comité de déontologie où il fait face à quatre manquements disciplinaires.Vous ne recommenceriez pas en raison de la saga qui entoure cette affaire ou de ce que vous savez depuis concernant la loi ?lui a demandé Me Suzanne Lévesque, qui entend la cause depuis lundi.« À cause du trouble, oui.Il me faudrait trouver un moyen légitime de le faire afin d'infiltrer la place.Disons que je le referais différemment », a répondu M.Montpetit.Bien qu'il attende toujours une opinion juridique éclairée sur l'utilisation du CRPQ, il estime n'avoir dérogé à aucune loi, ni à aucune directive puisqu'il agissait, dit-il, conformément à la Loi de police qui lui confère un mandat de prévention.Une informatrice ' Dans ce contexte, le responsable des enquêtes et du Service de renseignements criminels de la police de Laval croyait « qu'en rendant ce service » à la gérante du bar Le TOPS, le 10 janvier 1995, il voyait là une chance unique d'infiltrer la place en faisant une éventuelle informatrice de Mme Monique Pratt, qu'il ne connaissait même pas.Il dit avoir appris beaucoup plus tard, dans les médias, que Mme Pratt était une amie d'enfance du directeur Jean-Marc Aurèle, qui lui avait passé la commande de faire les vérifications sur les futurs employés du TOPS.« J'y voyais là une belle opportunité, le TOPS était déjà, avant même son ouverture, un sujet d'intérêt majeur pour la police en matière de crime organisé », a souligné M.Montpetit, qui appuie ses propos sur un rapport discuté à huis clos sur les activités mafieuses à Laval.Pourtant, dans les documents publics déposés devant le Comité de déontologie, il est établi que le TOPS a été ouvert le 18 janvier 1993 par l'homme d'affaires et entrepreneur en construction Antonio Accurso.Le Fonds de solidarité de la FTQ détient 50 % des actions de ce bar très en vogue à Laval.On y trouve des vidéopokers et un salon de paris sur les courses de chevaux.Aux questions de la procureure du Commissaire à la déontologie, Sylvie Bordelais, l'inspecteur-chef Montpetit a reconnu qu'il n'avait jamais dit à personne au service de police qu'il voulait recruter Mme Pratt comme informatrice au TOPS.Il n'a pas non plus ouvert de dossier concernant les informations Le sort du chef de police de Le Pleine connu le 17 mers I JEAN-PAUL CHARBONNEAU Le conseil municipal de La Plaine décidera le 17 mars si le directeur de la police municipale, Pierre Dai-gneault, suspendu avec solde depuis lundi, doit être congédié.Le maire de cette municipalité de a région de Lanaudière, Daniel Bé-lec, a expliqué, hier, qu'il avait été convenu de suspendre M.Dai-gneault à la suite du rapport de Me Femand Côté, chargé par le ministère de la Sécurité publique d'instituer une enquête.Me Côté recommande la destitution.M.Bélec a refusé de parler du contenu du rapport, se contentant de dire qu'un conflit de relations de travail entre M.Daigneault et l'ensemble des policiers municipaux est à l'origine de l'enquête.La Presse a par contre appris que la Fraternité des policiers de La Plaine avait porté plainte contre M.Daigneault à la Fédération des policiers du Québec, laquelle s'est adressée au sous-ministre associé à la Sécurité publique, Charles Côté, qui a délégué à La Plaine un vérificateur de l'inspectorat.C'est ainsi que Me Côté, qui venait de quitter le comité déontologie policière, a reçu le mandat de faire enquête.Depuis la suspension de M.Daigneault, la direction de la police de La Plaine a été confiée temporairement à Pierre Foucher, directeur adjoint de la police de Terrebonne.Cette municipalité vient de déposer une étude de faisabilité à La Plaine concernant une intégration des deux corps de police.« Rien n'a été décidé.Nous allons régler le cas de M.Daigneault et ensuite nous nous pencherons sur le projet.Si jamais La Plaine intègre la police de Terrebonne, nos 12 policiers sont assurés de garder leurs fonctions », a précisé le maire Bélec.L'Association des cadres en sécurité publique ( ACSP ) a saisi ses avocats du dossier de M.Daigneault.On prétend que La Plaine veut simplement se débarrasser de son directeur en lui donnant une indemnité de départ avant d'accepter d'intégrer son service de police à celui de Terrebonne.M.Daigneault a été nommé directeur lors de la création de la police de La Plaine.Il était auparavant directeur adjoint de la police de Mascouche Comme la journée de votre fête, ça n'arrive qu'une fois par année La liquidation I ^ d'inventaire de la iO/^ABoutique Courir IV I du 25 février au 1er mars chlorophylle h tech.SALOMON et autres.BOUTIQUE COURIR 2475006 ¦ 226 1745.chemin Chambly, LONGUEUIL (Québec) J4J 3X8 4452.rue Saint-Denis.MONTRÉAL (Québec) H2J 2L1 2524.boul.Daniel-Johnson.LAVAL (Québec) H7T 2R3 674-4436 499-9600 978-9822 PHOTO ARMAND TROTTIER.LàPœ* L'inspecteur-chef Ronald Montpetit, de la police de Laval.qu'il lui avait transmises sur les 27 personnes qui avaient fait l'objet de vérifications dans les banques de données confidentielles de la police.« J'ai su assez vite qu'il n'y avait rien de probant à tirer de Mme Pratt et de la liste de noms », a-t-il expliqué.« Pourquoi alors avoir accepté une nouvelle demande de vérification de la gérante du TOPS, un an plus tard ?» a vite répliqué Me Bordelais, qui agit en poursuite pour le Commissaire.« Je voulais simplement sauver la mise, mais l'intérêt policier n'était plus le même.C'est là que je me suis retiré », a relaté M.Montpetit, ajoutant qu'il avait alors invité Mme Pratt à demander l'autorisation des personnes concernées avant de s'adresser à la police.Des 27 noms qui lui avaient été soumis, quatre figuraient dans les fichiers.Après étude des dossiers, M.Montpetit lui déconseillé d'engager deux de ces personnes qu'il jugeait « non rccommandables parce qu'associées au trafic de stupéfiants ».À l'aide de documents émanant du plumitif du palais de justice de Montréal, Me Bordelais a mis en preuve qu'aucune de ces personnes n'avait toutefois été accusée concernant une affaire de drogue.Me Jean-Claude Hébert, qui représente M.Montpetit, s'est vivement opposé au dépôt de ces documents, mais sa requête a été rejetée.« Ces documents sont on ne peut plus publics », a déclaré la présidente du tribunal.Les audiences devraient prendre fin aujourd'hui avec les représentations des deux parties.Tania Vicent reçue avec tous les honneurs Tania Vicent, 22 ans, médaillée de bronze au relais 3 000 mètres en patinage de vitesse courte piste aux Jeux de Na-gano, a été reçue avec tous les honneurs, hier midi, à l'hôtel de ville de Laval.Cette résidante du quartier Sainte-Dorothée faisait équipe avec Isabelle Char est, Annie Perreault et Christine Bou-drias.Le maire Gilles Vaillan-court lui a remis la médaille du conseil municipal, une bourse de 500 $ et une montre.Elle a aussi reçu une gerbe de fleurs.Mme Vicent se rendra prochainement à Vienne pour les championnats du monde avant de prendre la direction de l'Italie pour une autre compétition.PHOTO PIERRE MCCANN.La MIRABEL Forgeot et Derouin coupables d'avoir maltraité 22 chevaux è JEAN-PAUL CHARB0NNEAU Deux hommes ont été reconnus coupables, hier, d'omission volontaire d'apporter à 22 chevaux les soins convenables et suffisants.Quand les inspecteurs de la SPCA sont arrivés, le 22 octobre 1996, dans un bâtiment de Mirabel, ils ont trouvé des chevaux cachectiques, infestés de parasites et dont les sabots n'avaient pas été taillés depuis un an.Dans sa décision rendue hier à Saint-Jérôme, la juge Michèle Tou-pin, de la Cour du Québec, souligne que les accusés Gilles Forgeot et Armand Derouin n'ont pas jugé bon de recourir aux services d'un vétérinaire pour connaître la nature des blessures et le traitement approprié.« II ne suffisait pas d'appliquer un onguent ou d'injecter une solution pour se décharger de l'obligation de soigner les animaux, a dit la juge.Un traitement inapproprié qui ne soulage pas la douleur n'est d'aucun secours : c'est comme soigner une appendicite avec de l'aspirine.Il n'est pas nécessaire |i'êtrc médecin pour comprendre qu'il n'y a aucune chance de guérison.» Lors du procès, on a expliqué que M.Forgeot s'est retrouvé en 1993 possesseur de 22 chevaux pour le compte d'une société française.Des problèmes légaux sur le sort des bêtes ont contraint l'accusé pendant plusieurs années à voir à leur entretien sans jamais en avoir officiellement été nommé le gardien.Des témoins de la défense, dont l'avocat Michel Jasmin, sont venus dire devant le tribunal que lors de la prise de photographies par la SPCA, on avait volontairement voulu tromper la cour en présentant les chevaux sous un angle défavorable.« L'observation des photographies, soutient la juge Toupin, démontre clairement un état de mauvaise chair et de maigreur.Les os des côtes et du bassin y sont apparents chez tous les animaux.L'allégation de trucage avancée par les témoins Jasmin, Derouin et Forgeot est sans fondement.Il est Inconcevable que le photographe et ses assistants se soient attardés à placer chacun des chevaux dans un angle favorable aux prétentions de sous-alimentation alléguée.» En cour civile Armand Derouin et Gilles Forgeot ont été accusée par voie de sommation et la Couronne, représentée par Me Pierre-Luc Rolland, demande que la juge Toupin leur impose une amende de 2 000 $, ce qui est le maximum pour une telle offense.Me Rolland veut aussi que le tribunal ordonne aux deux accusés de rembourser les frais de garde des chevaux à la suite de la saisie, ce qui représente environ 21 000 $.L'avocat de la défense, Michel Leroux, fera ses représentations le 10 mars et 11 a déjà fait savoir qu'il va s'opposer au paiement des frais.Cette histoire va bientôt se retrouver devant le tribunal civil puisque des poursuites ont été intentées contre la SPCA par M.Forgeot.Une plainte a aussi été déposée à la Chambre des huissiers par Me Jasmin au nom de M.Forgeot et le syndic a demandé à la Sûreté du Québec d'instituer une enquête sur des agissements d'huissiers dans ce dossier. LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 27 FÉVRIER 1998 ?A 13 TRANSPORT ADAPTÉ Comme si on avait oublie que les handicapés ne sont pas tous pareils Lilianne Lacroix Chaque matin, même s'il gèle à pierre fendre, Claude s'installe sur le trottoir une bonne demi-heure à l'avance pour attendre le taxi qui le mènera à son travail.Et là, sa boîte à lunch à la main, il se promène de long en large.Comme le transport adapté se présente souvent en retard, il attendra non pas une demi-heure, mais souvent une heure, parfois même plus de deux heures.Plus le temps passe, plus il est nerveux.« Ce que je crains, malgré le fait qu'il adore son travail, c'est qu'il me dise un jour : il n'y a pas de transport, je n'y vais plus ! » déclare sa mère, Madeleine Ladouceur.Claude, 42 ans, est déficient intellectuel.Il ne sait ni lire ni écrire, parle à peine, et n'a jamais pu comprendre la valeur de l'argent.En compagnie d'autres handicapés, il travaille, encadrés par des éducateurs spécialisés, dans une usine située à quelques minutes de chez lui où il opère une machine à sceller.Le soir, le manège se répète.Et Claude, qui termine à 15 h 30, peut arriver à 15 h 45, mais parfois aussi avec plus d'une heure et demie de retard.Une fois, a 18 h, il n'était pas encore arrivé.« Au moins deux fois par mois, le chauffeur l'amène à Montréal-Nord où une rue porte un nom similaire, dit sa mère.Il y a toujours des copains qui l'accompagnent et qui doivent bien signaler au chauffeur qu'il passe tout droit.Mais qui écoute un déficient intellectuel ?» Comme la plupart des déficients PHOTO ARMAND TR0TT1ER.Là Presse Une bonne demi-heure avant l'heure prévue, Claude Ladouceur fait les cent pas devant son domicile pour attendre le transport adapté qui doit ramener au travail.Mais les retards sont fréquents et Claude peut attendre jusqu'à deux heures.intellectuels, Claude est très attaché à sa routine et a horreur qu'on y déroge : « Il devient inquiet, nerveux », dit sa mère.À Montréal-Nord, la dame qu'on dérange régulièrement a appris à reconnaître le manège : « Chaque fois, on lui dit que son fils ne veut pas sortir de l'auto.Elle a appris à en rire », dit Mme Ladouceur qui craint qu'on force un jour Claude à descendre au mauvais endroit.« Si on avait un transport régulier, de telles erreurs ne pourraient pas se produire.» Si beaucoup de chauffeurs se montrent courtois et consciencieux, d'autres peuvent le déposer à plu- sieurs maisons de son domicile même si le règlement les oblige à s'assurer qu'il est bien entré chez lui.Des limites Pour Mme Jocelyne Bouchard et son frère Pierre, 41 ans, la situation est encore plus problématique : « Pierre s'exprime bien, mais il est quasiment aveugle, dit-elle.Une fois, le chauffeur l'a laissé au beau milieu de la rue, il a paniqué complètement et s'est mis à pleurer.Il ne m'entendait même pas crier pour le diriger.» Surveillant la scène de loin et n'ayant pas remarqué que Pierre était handicapé visuellement, le chauffeur de taxi a signifié à Mme Bouchard que son frère était trop gâté.Au décès de leur mère, Mme Bouchard a dû prendre charge de Pierre, atteint de trisomie 21 et de cataractes congénitales : « Il était totalement dépendant, mangeait des pots de bébé servis à la cuiller, ne se lavait pas et ne s habillait pas seul.» Sa soeur lui a tout appris, à se laver, à s'habiller, à manger seul.Mais Pierre a tout de même ses limites : « Il n'a aucune dextérité et ne pourra jamais occuper un emploi.Vous savez, on ne peut pas traiter tous les handicapés de la même façon, ils ont chacun leurs limites fixées par le degré de leur handicap.C'est ce que le ministre semble oublier avec ses politiques.S'ils peuvent être intégrés, tant mieux, mais tous ne le peuvent pas », explique sa soeur, qui a inscrit Pierre sur la liste d'attente pour une famille d'accueil.Pierre fréquente chaque jour un atelier de réadaptation où l'amène un taxi fourni par le transport adapté.Lui aussi doit subir les retards et sa soeur avec lui : « Heureusement que mon patron est compréhensif », dit-elle.Exhibant un des règlements imposés aux usagers, Mme Bouchard souligne l'ironie : « La directive précise que l'usager doit être prêt à embarquer pour l'heure indiquée, mais le taxi, lui, peut être en retard autant qu'il veut.Si Pierre doit attendre une demi-heure, il passe une demi-heure à chicaner.Il n'est pas en mesure de comprendre.Avec un peu de planification, il me semble qu'on pourrait éviter tous ces problèmes.» Les taxis assurent la majorité des déplacements Retards importants matin et soir allant dans certains cas jusqu'à deux heures.Déficient intellectuel laissé au domicile d'un autre usager ou en plein milieu de la rue.Chauffeurs de taxi pas toujours très courtois et peu sensibilisés aux besoins spécifiques des personnes vivant avec une déficience intellectuelle.Dans une lettre au ministre des Transports, Jacques Brassard, Mme Hilde Besser, directrice générale de l'Association de Montréal pour la déficience intellectuelle, déplore les problèmes causés par un transport adapté inadéquat aux usagers et aux membres de leur famille, qui doivent constamment justifier auprès de leurs employeurs leurs nombreux retards.Il y a 14 ans, quatre ans après s'être vu confier la gestion du transport adapté, la STCUM jugeant que le transport des handicapés était trop coûteux, a accordé des contrats à des firmes de taxi.Des quelque 690 000 déplacements effectués par transport adapté, 57 % sont assurés par des taxis.Effectivement, de 40 $ qu'il était en 1983, le coût d'un déplacement avait baissé de façon draconienne en 1996, à 18 S.Plus mobiles que les handicapés physiques, les déficients intellectuels, qui requièrent 45,6 % des services de transport adapté, voyagent en taxi le plus souvent et dans bien des cas quasi exclusivement.En fait, seulement 16 des 79 minibus du parc de la STCUM sont réservés dans les faits aux déficients intellectuels.Sensibilisation Depuis l'an dernier, la STCUM, qui fonctionne par appel d'offres, n'est plus obligée de choisir le plus bas soumissionnaire et peut soupeser le rapport qualité-prix.Sur ce plan, le taxi, qui coûte en moyenne 7,17$ par déplacement l'emporte haut la main sur le minibus (18$).Pour obtenir les contrats qui signifient des voyages garantis, les compagnies de taxi consentent des rabais allant de 0,5 % à 20 %.L'usager, lui, paie le prix d'un billet ordinaire ou achète mensuellement sa carte CAM.Le reste est dé-boursé par la STCUM.Évidemment, les déficients ne donnent pas de pourboire.« Il arrive que les chauffeurs de taxi acceptent des clients sur la route parce qu'ils jugent ces courses plus payantes, déclare Mme Odile Paradis, de la STCUM.C'est défendu, mais certains le font tout de même.On a éprouvé beaucoup de problèmes pendant la crise du verglas.Pour les déficients et leur famille, c'est sans doute la goutte qui a fait déborder le vase.» Des amendes allant jusqu'à 1 000 $ peuvent être imposées aux chauffeurs fautifs : « À la manière forte, on préfère le renforcement positif.On parle aux proprios, mais cet effort de sensibilisation doit se rendre jusqu'aux chauffeurs », dit Mme Paradis.Mme Besser propose que les ententes entre les compagnies et le transport adapté soient rendues publiques, que les itinéraires soient établis clairement et demeurent stables pour les clients réguliers et que la STCUM dispose de moyens de rechange lorsque le taxi ne se présente pas.Dans le but d'étudier les problèmes soulevés et d'y trouver des solutions, des représentants du ministère des Transports et de la STCUM prévoient se rencontrer la semaine prochaine.« Afin de s'intégrer normalement dans la société, au travail, à l'école, dans des activités de loisirs, les déficients intellectuels doivent pouvoir compter sur un service de transport efficace », conclut Mme Besser.«t mu ii Mickey Rooney est en ville L'acteur américain Mickey Rooney est arrivé à Dorval en provenance de New York, hier soir.Il sera l'invité d'honneur du gala d'ouverture du Festival international du film pour enfants, ce soir au cinéma Impérial.On projettera alors en version originale anglaise le film Black Stallion ( 1979 ) qui lui avait valu une nomination aux Oscars pour son rôle d'un entraîneur équestre vieillissant.Demain, La Presse publiera une interview avec ce vigoureux acteur de 77 ans.PHOTO DENIS C0URVIU.E.Le Nova Scotia Power Inc.Aris d*às$èffîhleè ordinaire annuelle des àùionmïrès L'assemblée ordinaire annuelle des actionnaires de Nova Scotia Power Incorporated se tiendra à la salle Port Royal du World Trade and Convention Centre, situé au 1800 rue Argyle.à Halifax (Nouvelle-Ecosse), le jeudi 23 avril 1998 à 11 h 00 (heure d'Halifax).Voici les points à l'ordre du jour: 1.Dépôt des documents suivants: états consolidés des résultats et des bénéfices non répartis pour l'exercice terminé le 31 décembre 1997; bilan consolidé au 31 décembre 1997; état consolidé des variations de la position de trésorerie pour l'exercice terminé le 31 décembre 1997; rapports de la direction et des vérificateurs.2.Élection des administrateurs pour l'année qui vient.3.Nomination des vérificateurs.4 Autorisation des administrateurs à déterminer la rémunération des vérificateurs.5.Examen de toute autre question dont l'assemblée pourrait être saisie Les actionnaires inscrits à la fermeture des bureaux le lundi 9 mars 1998 ont le droit de participer et de voter sur les questions de l'ordre du jour Par ordre du conseil d'administration.Richard J Smith Secrétaire et avocat-conseil Halifax (Nouvelle-Ecosse) Le 13 février 1998 Pour tout question ou commentaire, vous pouvez communiquer avec Nova Scotia Power en éenvant au : Secrétaire et avocat-conseil.Nova Scotia Power.C.P 910.Halifax (Nouvelle Ecosse) B3J 2W5.ou en composant le 428-6060 (dans la région de Halifax-Dartmouth) ou le 1-800-358-1995 (ailleurs en Amérique du Nord).Le World Trade and Convention Centre est accessible aux personnes en chaise roulante par l'entrée de la rue Argyle iqvi SCOÎIA POWER A 14 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 27 FÉVRIER 1998 Les soeurs Dionne refusent le bâillon et dénoncent l'offre du gouvernement Harris Presse Canadienne TORONTO Les trois quintuplées Dionne survivantes sont sorties de leur retraite hier, pour dénoncer une offre du gouvernement de Mike Harris, qu'elles ont décrite comme « un simple geste de charité et non une réparation honnête des torts » que leur a causés le gouvernement de l'Ontario.Défiant le premier ministre, Cécile, Yvonne et Annette Dionne, qui étaient accompagnées de leur avocat, Clayton Ruby, ont dévoilé la teneur de l'offre en dépit d'une clause de la proposition stipulant que celle-ci devient nulle si elle est rendue publique.« M.Harris, nous voulons la justice, pas la charité », pouvait-on lire sur la pancarte que tenait Cécile Dionne, ses deux soeurs à ses côtés, devant une armée de caméras de télévision, à Queen's Park.L'offre du gouvernement est de verser une pension mensuelle de 2 000 S à chacune des soeurs jusqu'à leur mort.Les Dionne, qui sont aujourd'hui âgées de 63 ans et habitent à Montréal, vivent d'une pension mensuelle totale de 700 $.Mais les soeurs Dionne réclament plutôt qu'on leur rembourse les sommes qu'elles jugent avoir été détournées de leur fiducie par le gouvernement ontarien, et qui ont été évaluées par un juri-comptable à près de 22 millions.« Nous voulons que justice soit rendue, nous ne cherchons pas la charité, a déclaré Cécile.En dépit Annette, Cécile et Yvonne Dionne sont sorties de leur retraite.__1 PHOTO REUTERS j de tout ce que nous avons subi à la suite des gestes et décisions du gouvernement, nous demandons seulement ce qui nous est dû.Nous ne demandons pas un sou pour les abus.Il n'y pas un chèque qui soit suffisant pour compenser le fait de nous avoir enlevées à nos parents pendant neuf ans et demi.et d'avoir détruit nos vies.» Le premier ministre Harris, qui avait accepté d'indemniser les soeurs Dionne pendant la campagne électorale de 1995, a soutenu hier que l'offre de la province était finale et témoignait de la plus grande « compassion » possible.«Nous croyons que cette som- me, 6 000 $ par mois par comparaison avec 700 $ par mois, leur permettra de vivre dans la paix, la tranquillité et la dignité là où elles choisissent de vivre », a-t-il dit.Me Ruby a soumis une demande d'arbitrage auprès du Procureur général, avec l'assistance d'un groupe de juricomptables.FONDS MUTUELS LIGNE VERTE SANS FRAIS D'ACQUISITION Pour faire de vous un investisseur prospère Fonds de croissance équilibré J an 3 ans 5 ans 10 ans 1233% 18,29% 12,15% 938% Rendement annuel composé au il ianvier 1998.Fonds d'actions canadiennes 1 an 3 ans 5 ans 16,45% 20,46% 17,33% Rondement annuel compote au II janvier 1998.Fonds d'obligations canadiennes l an 3 ans 5 ans 12,88% 15,26% 10,88% Rendement annuel compose au ÎI janvier 1998.Fonds sciences de la santé'* I an 24,78 % Rendement annuel compote au 31 tanxier 1998.Fonds d'obligations rer internationales^ 1 an 2 ans 3 ans 4 ans 14,95% 11,12% 10,73% 9,15% Rendement annuel composé au 3 1 ianvier 1998.Fonds de valeurs sûres américaines1 1 an 31,44% Rendement annuel composé au 31 janvier 1998, Fonds de croissance de moyennes sociétés américaines1* I an 2 ans 3 ans 4 ans 25,27 % 22,55% 2636% 19,55% Rendement annuel composé au 31 janvier 1998.Fonds de croissance européent§ 1 an 2 ans 3 ans 30,27% 27,17% 24,40% Rendement annuel compote au 31 ianvier 1998.Fonds de dividendes 1 an 3 ans 5 ans 10 ans 28,%% 2136% 15,27% 12,22% Rendement annuel composé au 3! ianvier 1998.Composez le 1800 363-1167 \u2022 Montréal : 289-0700 www.greenlinefunds.com Fonds Mutuels Ligne Verte J^q La gamme de ponds mutuels Ligne Verte \u2022 est disponible dans toutes les succursales td et également aupres de ces importants MsTRIDUTEURS l Courtiers exécutants xScRMCts r Investissement Ligne Veph \u2022 Actions en IMRKT* DE LA BANQUE ROYALE \u2022 pro-isvt>ttssfur# cibc \u2022 hongkong bank Discount Tramng* Inc.\u2022 Ligne d'actions0 de la Banqle i* Montréal Courtiers traditionnels iSci kes d'Investissement TD Evergreen \u2022 neswtt Burns Inc.\u2022 rbc Valeurs mobilières inc.\u2022 Midland-Wal*yn Cantal Inc \u2022 ScrmAMctEoo cation financiere : FORTUNE Financial Corporation» Régal Capital Planners Ltd.\u2022 Private Investors Management Inc.\u2022 Manuufe Securittes International Ltd.\u2022 Diversifolk) Financial Services Ltd.\u2022 KPLV QuAiiTY Investments & Financial Planning \u2022 norshield funo management ltd.\u2022 rothenrerg capital management INC.\u2022 Services en placements PEAK Inc Courtiers en fonds mutuels : D.D.Humes Financial Services Inc.\u2022 Avantages Services Financiers Inc.?U Kimmr de fonds mutuels sans frais d'acquisition Ligne Verte est offerte par Césium de Placements TD Inc.(-GPTP-).hh.ile m pn^nété exclusive de la Banque TD.Les prospectus simplifiés contiennent des renNeiimrmenr* imr* »rtanti relativement à ces t.rruK mutuels, et nous vous invitons à les lire .utentivement avant d'investir.Veuille: vous procurer un exemplaire du prospectus.Les valeurs unitaires et les rendement» fluctueront.Les taux de rendement mentionnes correspondent au rendement total compr*- annuel historique au il janvier 1998 et tiennent compte des fluctuât H*» de la valeur unitaire et du rémvlotissement de toutes les distnhutiot».En outn\\ les trais et honoraires entraînant une diminution des rendements ont été soustraits.Tnites les données fournie* se rapportent aux rendements .inteneurs et ne sont rat Bâtantes du rendement futur Les placement» dan» les fonds mutuels ne sont pa* assure» par la Société d'assuranee-siépôt» du Canada ni par la Régie de Pa»*urance-depots du Québec, et n-sont pa» garanti» par la Banque TD.I Des trais de 2 % *>nt prélevés en cas de rachat dans les 90 jours.\u2022 Marques de commerce de la Banque TD.OPTl ) est un usager insent.* Marque» de commerc utilisées asec la permission de leur détenteur respectif ?Lancement : Fond» d'obligations RER internationales - 15 décembre 1993; Fonds de croissance de moyennes sociétés américaines - 26 février 1993; Fond» de ennssance européen - 23 novembre 1994.F«»nd» sciences l« la vuh.et I nds de valeurs courrier électronique confortablement ejÉtf avec votre contrôle à distance pour 0e{ fraction du prix d'un ordinateur personne* Connexion au cable non requise Kn montre au kiosque no 81 du Salon de niabitaçèi) au stade olympique du 27 février au 8 me$» Poili tl«\" plus .unplt » mus.itoirin.4 «impose/ I; (M4) "]
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