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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1998-11-02, Collections de BAnQ.

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[" Le plus[grand quotidien français d'Amérique Montréal, ?lundi 2 novembre 1998 115* année No 14 70 pages, 4 cahiers 60 ___.____\u2014.\u2014, élu battu élu battue battu I I w ?Aussi majoritaire au conseil ?Doré subit un défaite cuisante MICHÈLE OUIMET Pierre Bourque a été réélu, hier soir, maire de Montréal avec une confortable majorité, 44,3% des voix, envoyant à l'hôtel de ville 39 conseillers, soit exactement I le même nombre qu'en 1994.La grande surprise de la soirée, c'est le RCM de Michel Prescott qui, contre toute attente, formera l'opposition officielle.Michel Près-J V cott, celui dont la notoriété était pratiquement nulle au printemps et dont le parti a été saigné à blanc par de nombreuses défections, a réussi à faire élire quatre conseillers, soit un de plus que Jacques Duchesneau.Michel Prescott pourra siéger à l'hôtel de ville, car sa colistière Lu-cia Kowaluk a été élue dans Jean-ne-Mance.Autre surprise: la déconfiture de Jean Doré qui a récolté tout juste 10 % des voix.Il est devancé par le chef du RCM, Michel Prescott, qui, lui, a obtenu 14,4% des voix./ L'ex-chef de police, Jacques Duchesneau, a fait bonne figure/devant le maire Bourque, récoltant 26,2% des voix.Voir BOURQUE en A2 \u2014 \u2022 \u2022 - > \u2022 lit- V.\u2022 \u2022 \u2022 ' I.- .\"M \u2022' \u2022 ¦\u2022 \u2022 ./ \u2022 \u2022 .v .;-\u2022 v '¦\u2022 ; .\u2022 I.\u2022 \u2022 \u2022' :\u2022 .m/ \u2022 .v «£.>;./ ~_\u2022-' \u2022 V¦- \u2022 \u2022 .'.¦ » : .\u2022 / » :\u2022\" : \u2022.v v .PHOTO ROBERT SKINNER.La Presse Bruno Pelletier PHOTO ROBERT NADON, La Presse Le maire sortant, Pierre Bourque, qui a été réélu hier maire de Montréal, est ici accueilli par ses partisans.Il a aussi fait élire 39 conseillers.Kevin Parent et Bruno Pelletier sortent gagnants du Gala de l'ADISQ composé et réalisé par Jean-Jacques Goldman.Puis on a revu Céline fringuée en Moman, pendant qu'André-Philippe Gagnon faisait Popa.Vraiment réussi.Vers la fin du gala, la chanteuse a interprété la chanson-titre de son plus récent disque.S'il suffisait d'aimer.Ses coa-nimateurs, en particulier, André-Philippe Gagnon, ont aussi abattu de la bonne besogne.Grand élu du public, Kevin Parent fut consacré interprète masculin de l'année, déterminé par vote populaire.Il reçut un autre Félix pour le vidéoclip de l'année ( pour la chanson Fréquenter Voubli ) au programme d'hier.Pas vraiment renommé pour sa loquacité, l'introverti Gaspésien a entre autres déclaré : « Chus pas à l'aise devant une caméra, mais estie j'aime ça faire des shows ! » Voir KEVIN PARENT ai A2 ¦ Autres textes, page C 7 ALAIN BRUNEI Bruno Pelletier et Kevin Parent ont chacun récolté trois des seize Félix remis hier soir en direct du Centre Molson.Ils sortent ainsi grands gagnants du 20e Gala de l'ADISQ, animé par Céline Dion avec la collaboration d'André-Philippe Gagnon, René Simard et Jean-Pierre Ferland.Une première depuis 1989, Céline Dion n'a remporté aucun Félix lors de ce Gala qu'elle a animé en toute générosité.Normal, elle n'était en nomination que dans une catégorie.qui fut célébrée au gala hors d'ondes de l'ADISQ, mardi dernier au Spectrum \u2014 et dominée par le groupe Bran Van 3000, « s'étant le plus illustré dans une autre langue que le français ».La chanteuse la plus populaire sur Terre a plutôt servi de catalyseur des forces vives de notre pop culture.D'entrée, elle a entonné Terre, une des meilleures chansons de son nouvel album francophone, écrit.Gladu est réélu haut la main d Longueuil MARTHA GAGNON Claude Gladu revient en force à l'hôtel de ville de Longueuil pour un deuxième mandat, fier de sa majorité de 60,7 %, supérieure à celle qu'il avait obtenue en 1994.Les Longueuillois ont opté hier pour la continuité et la stabilité en réélisant M.Gladu ( plus de 25 000 voix ) avec une équipe de 13 conseillers sur 17.Son adversaire, Gisèle Hamelin, chef de l'Alliance de Longueuil, qui a pourtant mené une campagne énergique, a obtenu 39,3 % des voix ( plus de 16 000 votes ) et seulement quatre de ses candidats se retrouvent au conseil.Son directeur de campagne, Michel Timperio, qui était leader de l'opposition au conseil, est parmi ces élus.Le taux de participation des électeurs de Longueuil a été très bon à 52,9 %, meilleur que le taux de quelque 49 % des élections précédentes.Voir GLADU ai A2 ' Des champs de ruines Le passage du cyclone Mitch laissait hier le Honduras et le Nicaragua transformés en champs de ruines, avec leurs villages détruits, des habitants emportés par la boue et des cadavres à la dérive.Le bilan ne cessait de s'alourdir au fil des heures.Nos informations, page A9 425 JOURS AVANT L'AN 2000 INDEX Petites annonces index immobilier Cl 4 et C15 \u2022marchandises C15 emploi» C1S jtÇjg affaires B6 Aulo Cl à C6 Feuilleton C14 Arts et spectacles Bandes dessinées Cl 5 C7àC11 Bridge C18 - horaire spectacles CC8etC10 Cyberpresse Décès C19 -automobile C16àC18 - horaire télévision CCS Économie B1.B4IB8 F.tes-vous observateur?£20 Horoscope Loteries Monde C17 Mots croisés C16etS14 C14 C16 A2 et A12 C1.\" Mot mystère Cl/ Politique A16 et A17 Quoi faire C12 Tabloïd Sports Michel Blanchard S5 EDITORIAL La victoire de la division - Agnès G nul a page B2 MÉTÉO Nuageux Max.8, min.2 Cahier Sports, page 20 1999 DES OFFRES À COUPER LE SOUFFLE SUR LE PLUS IMPORTANT CHOIX DE MODÈLES 99 AU QUÉBEC.Voyeyz votre concessionnaire pourJes détails.-7 f A24 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 2 NOVEMBRE 1998 Suites de la une Bourque réélu BOURQUE / Suite de la page A1_ Par contre, son parti.Nouveau Montréal, n'a fait élire que trois conseillers, soit Germain Prégent dans Saint-Henri, Philippe Bisson-nette dans Saint-Paul et Michael Applebaum dans Notre-Dame-de-Grâce.L'opposition officielle lui file donc entre les doigts.De plus, M.Duchesneau ne pourra pas siéger à l'hôtel de ville, car son colistier.Jimmy Capogreco, a été battu dans Ahuntsic par la conseillère sort.înte du maire Bourque, Hasmig Belleli.Équipe Montréal de Jean Doré a réchappé seulement deux conseillers, soit Helen Fotopulos dans Mile End, et Sammy Forcillo dans Saint-Jacques.Quant à la Coalition démocratique, seul Marvin Rotrand ( Snow-don ) a résisté à la vague Bourque.Son collègue de toujours, Sam Bos-key ( Décarie ), a dû s'incliner de-vant la candidate de M.Bourque, Sonva Biddle.4 Le taux de participation a été de 50,8 %, comparé à 47,5 % en 1994.Le maire Bourque était très heureux.Pendant qu'il écoutait les résultats dans le distria de sa colis-tière Kettly Beauregard, il a déclaré que la campagne avait été « assez raide ».« J'ai été la cible, a-t-il dit.Mes adversaires, c'était tous les médias qui ont amplifié le vote négatif à mon égard.» Plus tard, devant plus de 1000 partisans qui l'applaudissaient à tout rompre, M.Bourque a lancé un appel à tous les Québécois, même ceux qui vivent à l'extérieur de la ville: « Je demande à tous les Montréalais, ceux qui sont en dehors de la ville mais qui sont Montréalais de coeur, de nous supporter parce que le coeur du Québec est ici, à Montréal.Je demande aussi aux Québécois de travailler avec nous, parce que la société québécoise a besoin d'un Montréal fort.» Le maire, qui a qualifié sa réélection de « l'une des plus grandes victoires de l'histoire politique du Québec », a remercié ceux qui ont voté pour lui, mais plus particulièrement les Montréalais des minorités ethniques.Jacques Duchesneau a dit qu'il était déterminé à rester chef de Nouveau Montréal.Il a félicité le maire Bourque tout en ajoutant qu'il ne regrettait rien.Michel Prescott a affirmé que « la grande leçon à tirer de ces élections était la division des votes qui a permis la réélection de Pierre Bourque ».Il a ajouté qu'il était prêt à former une coalition avec les autres partis pour former l'opposition.Quant à Jean Doré, il a déclaré que son parti n'était pas un feu de paille et qu'il était prêt à accompagner Équipe Montréal comme coach.M.Doré ne pourra pas siéger à l'hôtel de ville parce qu'il n'avait pas de colistier.Pour Équipe Montréal, les pertes sont lourdes.Pierre Goyer, un vétéran de la politique municipale qui a fréquenté à peu près tous les partis et qui siégeait au comité exécutif, a été défait dans Saint-Édouard par le candidat du maire Bourque, François Purcell.Jean Lamarre, LA vedette de Jean Doré, a dû s'incliner devant l'ex-ministre fédéral Gerry Weiner, d'Équipe Bourque/Vision Montréal, dans Peter McGill.La défaite a été humiliante.Jean Lamarre a récolté un maigre 9,6 % des voix, alors que M.Weiner a obtenu 43,7 %.Keder Hyppolite ( Jean-Ri-vard ) d'Équipe Montréal a dû concéder la victoire à Nicole Roy-Arce-lin, la candidate du maire et ex-députée conservatrice à Ottawa.Les deux indépendants, Jeremy Searle ( Loyola ) et Maurice Sévi-gny (Pointe-Saint-Charles) ont été réélus.Pour Nouveau Montréal aussi, la déconfiture est de taille.Louise Roy, ex-RCM qui a quitté son parti pour rejoindre les troupes de Jacques Duchesneau, a été défaite dans Laurier.Robert Laramée ( Père-Marquette ) a aussi été battu par le candidat de M.Bourque, Jean-François Plante.Il a perdu son district par seulement 19 voix.Dans Notre-Dame-de-Grâce, Michael Applebaum, un des survivants de Nouveau Montréal, a battu l'ex-porte-parole d'Alliance Québec, Rob Bull.Jack Chadirdjian, le chef de l'opposition officielle qui se présentait sous la bannière de Nouveau Montréal, a aussi été battu dans Darlington Le controversé candidat de Pierre Bourque dans le Plateau-Mont-Royal, Béranger Lessard, est pratiquement la seule vedette de Vision Montréal à ne pas avoir été élue.Amer, il a déclaré que c'était la faute des journalistes.Dans Côte-des-Neiges, Pierre-Yves Melançon, un membre du comité exécutif, a défait Yolande Cohen, une historienne, candidate vedette de Jean Doré, et Conrad Sauvé, de Nouveau Montréal.La présidente du comité exécutif, Noushig Eloyan, a été élue dans l'Acadie.Par contre, le maire Bourque a déjà laissé entendre qu'elle ne serait plus présidente du comité exécutif.Les quatre conseillers élus du RCM sont André Cardinal dans le Plateau-Mont-Royal, Richard Théô-ret dans de Lorimier, Hélène Joli-coeur dans Laurier et Lucia Kowa-luk dans Jeanne-Mance.Gladu est réélu haut la main à Longueuil GLADU / Suite de la page AI_ Selon M.Gladu, cette victoire démontre que la population est satisfaite du bilan des quatre dernières années et qu'elle maintient une grande confiance dans l'administration et ses orientations.Rassemblées en grand nombre à Place De-saulniers, ses partisans l'ont accueilli avec euphorie en fin de soirée.L'opposition n'est pas parvenue .i déloger le Parti municipal au pouvoir depuis 16 ans.David n'a pas réussi à renverser Goliath.La machine électorale de Claude Gladu a, encore une fois, démontré sa puissance sur le terrain.Le redoutable organisateur professionnel Claude Dumont, qui depuis des années mène avec succès des campagnes électorales dans différentes villes, compte une nouvelle victoire à son palmarès.Une victoire attribuable aussi à la grande popularité de Claude Gladu, dont les atouts sont principalement la simplicité et l'accessibilité.La déception est grande du côté de l'Alliance de Longueuil qui, avec une organisation modeste, a travaillé sans relâche pour essayer de convaincre la population de la nécessité d'un changement.Encore en matinée hier, Gisèie Hamelin affirmait qu'elle gardait confiance en dépit des sondages, comme si la foi pouvait déplacer les montagnes.Le choc est d'autant plus dur qu'il s'agit, dans son cas, d'une troisième défaite électorale.Mme Hamelin avait pourtant réussi, cette fois, à former une équipe dynamique avec laquelle elle présentait un programme innovateur et ambitieux.« C'est très décevant, affirme-t-elle.Surtout que nous avons mené la campagne la plus vigoureuse.L'Alliance représentait les plus grands espoirs.Nous avons tracé un beau programme à M.Gladu qui, lui, n'avait rien d'autre à proposer que le statu quo.Il n'a plus maintenant qu'à s'inspirer de nos idées.» Après trois échecs, Mme Hamelin reconnaît que le temps est venu pour elle de céder la place à quelqu'un d'autre.« C'est clair que je songe à faire autre chose », dit-elle.À son avis, ce n'est pas son leadership mais l'indifférence qui est responsable de l'échec de son parti.« Indifférence de la population mais aussi des médias », précise-telle.L'équipe de Mme Hamelin a rapidement mis les voiles en début de campagne, mais elle s'est retrou* vée sur une mer calme, sans aucun vent d'opposition, essayant en vain de susciter l'intérêt et d'avoir un débat public.Même son portrait alarmant de la situation financière de Longueuil ( endettement élevé, appauvrissement et taxes supérieures aux autres villes ), pourtant bien documenté, n'a pas suscité de fortes réactions, si l'on se fie aux résultats du scrutin.Selon M.Gladu, les « citoyens n'ont pas cru à cette campagne négative.En présentant une image très noire de Longueuil, Mme Hamelin en a choqué plusieurs qui lui ont reproché de salir la réputation de la ville.S'il y a des problèmes, il y a aussi plusieurs choses positives ».Mme Hamelin n'a pas réussi à s'allier les gens d'affaires qui avaient boudé sa conférence durant la campagne, pour assister en grand nombre à celle de M.Gladu.Ce dernier a présenté un programme conservateur, sans surprise, axé sur un autre gel du compte de taxes et de nouveaux investissements, alors que son adversaire mettait la barre beaucoup plus haute.Ses objectifs de réduire les taxes de 10 % et la dette de 25 %, en s'inspirant du modèle de Granby, ont, de toute évidence, soulevé plus d'appréhensions et d'interrogations que d'enthousiasme.« Le milieu des affaires n'a pas le choix de rester près du pouvoir, explique Mme Hamelin.Il aurait pu, au moins par politesse, venir m'entend re.» Elle estime toujours que le simple gel du compte de taxes, alors que diminue la valeur foncière, est un geste « peu courageux et peu efficace » qui n'améliore pas la compétitivité de Longueuil.Kevin Parent et Bruno Pelletier sortent gagnants du Gala de l'ADIS Q KEVIN PARENT / Suite de la yage A1 Lorsque, par ailleurs, il a raflé l'ultime trophée de la soirée, celui de la chanson populaire de l'année ( Fréquenter l'oubli, aussi déterminée par le vote des fans ), le beau Kevin nous a promis d'étoffer son lexique ( « apprendre des nouveaux mots » ).Non sans humour.Non seulement Bruno Pelletier est-il associé au succès phénoménal de Notre-Dame de Paris (qui a récolté hier un Félix dans la catégorie album de l'année/populaire, et l'on ne compte pas l'ovation des 8000 spectateurs du Centre Molson faite a Luc Piamondon ), mais encore est-il reparti en France ( Notre-Dame de Paris oblige.) avec trois rutilants trophées pour les catégories album de l'année/meilleur vendeur ( Miserere ), album de l'année/ pop-rock ( rc-Miserere ), spectacle de l'année/interprète.« La chanson Miserere ne cadrait pas dans les formats radiophoni-ques et les disquaires ont vraiment allumé le marché en la faisant jouer », a fait remarquer le lauréat, avant de remercier les disquaires de la province entière.Plus tard.Pelletier a fait vibrer l'amphithéâtre ( et des centaines de milliers de salons ) en enchaînant sa chanson fétiche au Temps des cathédrales, de concert avec la chorale de l'Accueil Bonneau.Deux pointures de notre pop, Lynda Lemay et Lara Fabian, n'ont récolté qu'un seul Félix, respectivement dans les catégories interprète féminine de l'année et artiste québécois s'étant le plus illustré hors Québec.Un autre artiste qui réussit bien à l'étranger, François Pérusse, a raflé le Félix dans la catégorie album de l'année/humour ( L'Album du peuple, vol l : Mode in France, éti-quettte Zéro Musique.Aussi au plan de l'humour, Claudine Mercier a remporté le Félix dans la catégorie spectacle de l'année ( humour ).« Ch'tcllement énervée, même mon trophée sue des dessous de bras ! » a-t-elle laissé tomber.Et la foule s'est bidonnée.Pour leur part, les Colocs ont gagné le Félix de l'album de l'année/ rock pour Dehors novembre.«< C'est pour l'album rock ?» a questionné indolemment Dédé Fortin.Puir le leader des Colocs s'est littéralement égaré dans ses remerciements.L'hydroponique était d'excellente qualité, devions-nous déduire.La scène hip hop, par ailleurs, a renforcé ses ( fragiles ) positions dans l'industrie québécoise de la musique, puisque Dubmatique fut choisi groupe de l'année.DiSoul, un des rappers du fameux trio, a vu dans cette victoire celle de tout un mouvement.Mais, a-t-il soulevé, « y'a des questions à se poser ».sur le fait qu'aucun artiste hip hop n'ait gagné dans la nouvelle catégorie disque de l'année / hip hop -techno.DJ Choice, également membre de Dubmatique, a déploré ( en coulisses ) que la techno et le hip hop, « deux styles qui n'ont vraiment rien à voir », soient associés à une même catégorie.La pop québécoise d'expression française a néanmoins rajeuni ses propositions, devait-on constater ( avec bonheur ) au 20e Gala de i'ADISQ, un des meilleurs de son histoire ; le groupe Lili Fatale y remportait hier le Félix de la révélation de l'année.Plus tôt cette semaine ( au gala hors d'onde ), on récompensait la formation Basta dans la catégorie album de l'année/rock alternatif.Récoltant les éloges de ses pairs depuis des lustres, Mario Chenart a gagné contre toute attente le prestigieux Félix de l'auteur-compositeur de l'année, une catégorie où il rivalisait avec les Michel Rivard, France D'Amour, Luc Piamondon et Edgar Bori ( enfin, les créateurs de Bori ).Renseignements : 285-7272 Abonnement : 285-6911 rélécopieur pour abonnement : 285-7039 Lundi au vendredi de 7 h à 17 h 30 Samedi de 7 // à midi Dimanche de 7 h à 11 h Rédaction : 285-7070 Promotion : 285-7100 Les petites annonces : 285-7111 Télécopieur : 848-6287 ndi au vendredi de 8 h 00 à 17 h 30 Décès, remerciements : 285-6816 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Grandes annonces Détaillants: 285-6931 National, TéléPlus : 285-7306 Carrières et professions.Nominations : 285-7320 Comptabilité Grandes annonces : 285-6892 Les petites annonces : 285-6900 itsi publiée par: La Presse, Lue.rue Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9.Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les Informations de La Presse et celles des services le la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de epri ductlon des informations particulières .1 -t Presse Son\\ également réservés.Envois de publication canadienne -Contrat de vente numéro 0531650» Port de retour garanti.(USPS003692) Cbamplain n.y.12919-1518.I i fiTEBire ! nennabri nnAir a h noce* ce La quotidienne à trois chiffres : 370 à quatre chiffres : 5643 COLLECTES DE SANG Aujourd'hui, Héma-Québec attend les donneurs aux endroits suivants: ¦ à Montréal: Centre des donneurs, centre commercial Maisonneuve, 2991, Sherbrooke Est ( métro Préfontaine ), de 10 h à 17 h 30; ¦ à Montréal: collège de Rosemont, 6400, 16e Avenue, de 10 h à 15 h 30.Objectif: 110 donneurs; ¦ à Verdun: hôpital Douglas, 6875, boul.LaSalle, de 10 h à 15 h 30.Objectif: 90 donneurs; ¦ à Montréal: Hautes Études commerciales, 3000, chemin de la Côte-Saint-Calherine, de 10 h à 16 h.Objectif: 125 donneurs; ¦ à Pointe-Claire: hôpital Lakesahore, 160, chemin Stilview, de 10 h à 16 h.Objectif: 80 donneurs; ¦ à Saint-Rémi: Ste-Marie Automobiles Ltée, 540, rue Notre-Dame, de 15 h à 20 h 30.Objectif: 225 donneurs.Vers le HDTV ¦ Christian Tremblay n'a pas regardé le film Les 101 Dalmatiens présenté hier soir en haute définition, une première réalisée par la chaîne ABC.Et pourtant, rares sont ceux qui suivent avec autant d'intérêt les premiers pas de la télé haute définition, le HDTV, comme l'appellent les Américains férus d'acronymes.Président de Miranda Technologies, de Saint-Laurent, M.Tremblay aimerait diversifier les revenus de sa jeune entreprise avec le HDTV.Mais si cette télévision ne devait pas décoller, il a aussi son plan B, raconte Sophie Cousineau, demain mardi, dans le cahier Économie.niiiccTin&i n» mim ^UtdllUlI nu UUUII i ;i Presse liaison Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le 285-7333; au son de la voix, faites le L Les faibles résultats obtenus par Jean Doré aux élections d'hier vous ont-ils étonné?Selon vous, est-ce que l'achat de Provigo par La-blaw est une bonne chose?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été: Oui: 29 % Non:71 % NDLR: Ce sondage maison sert uniquement à prendre le pouls de nos lecteurs et n 'a aucune prétention scientifique.J ) i LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 2 NOVEMBRE 1998 ?A3 .;::>*-w u K *i * ** xxxm * ta *if : 1 U 11 II II tl M I 3 m us voulez m'haïr, haïssez » Pierre Bourque aimerait faire la paix avec les journalistes ÉRIC TROTTIER Confortablement assis dans sa limousine grise roulant rue Sherbrooke en direction du centre-ville, Pierre Bourque commençait à peine à savourer son éclatante victoire.Au bout d'un moment de silence, il lance cette première phrase : « Je pense à ceux qui perdent.C'est ça qui me fait de la peine en ce moment.» On ne le dira jamais assez, Pierre Bourque est un homme.surprenant.Il venait pourtant de fermer le bec à tous ses détracteurs.Au lieu d'en rajouter, il préfère penser à « ceux qui ont perdu ».Accompagné de son chauffeur, de son attachée de presse et d'un journaliste de La Presse, le maire de Montréal se dirige vers le Dôme, ce bar du centre-ville où l'attendent ses supporters et à qui il va bientôt adresser le premier discours de son second mandat.« Je n'ai rien préparé.Il faut que je commence à y penser.» Mais le maire a visiblement le goût de jaser.Notamment de ce que, dans son entourage, on appelle ouvertement la « campagne de dénigrement » dont il a fait l'objet au cours des quatre dernières années.« C'est vrai, mes adversaires, c'était les médias ; ils ont tout fait pour amplifier le vote négatif à mon égard.» \u2014 Vous en tenez rigueur aux journalistes ?\u2014 Mais non, pas du tout.La rancune, la haine, ce sont des sentiments que je ne connais pas, réplique le maire.Je n'ai pas de haine, mais j'ai développé une sorte d'autodéfense : c'est l'indifférence.Si vous voulez m'haïr, haïssez-moi.Moi, je n'ai pas de temps à perdre pour comprendre ça.Mais il ajoute aussitôt : « Je ne sais pas comment ( les journalistes ) peuvent juger et condamner de la sorte.Ils ont dit sur moi des choses que je n'ai jamais ressenties de la part de la population.Heu- reusement d'ailleurs.Le problème ( avec les journalistes ), c'est que je suis resté simple, je n'ai pas changé ma façon de vivre depuis que je suis maire.Ça a frustré bien des gens.Il y a aussi le fait que je n'ai jamais cultivé l'amitié avec les journalistes.Pourquoi je favoriserais l'un plus que l'autre ?» Il dit que son entourage, sa famille, ont souffert de la mauvaise presse à son endroit ( et ils n'ont pas manqué de le souligner hier au représentant de La Presse ).II dit aussi que les conseillers de Vision Montréal qui ont fait défection lors du premier mandat ont cédé sous la pression, parce qu'ils « ne pouvaient plus supporter ça » et parce qu'ils « avaient peur des journalistes ».Aussi, pour créer une véritable chimie avec sa nouvelle équipe, le maire va inviter tous ses conseillers nouvellement élus à un Iac-à-l'épaule, mercredi.« Nous allons, créer une nouvelle solidarité d'équipe ; je vais regarder comment ça va se passer et après, je formerai le comité exécutif.» Mais, au-delà de cette considéra-.tion, le maire promet de s'enraciner davantage dans la population qui l'a toujours soutenu, estime-t-il.Et les journalistes ?« Je préférerais faire la paix avec les médias.J'aimerais qu'ils comprennent qu'ils peuvent m'aider face à Québec, face aux maires de la banlieue, qu'on livre tous le même combat pour la grande région de Montréal, qu'on a tous le même avenir.» majoritaire au est divisée PHOTO ANDRÉ FORGET.La Presse Le maire Pierre Bourque a fait une entrée triomphale au Dôme, un bar du centre-ville où se sont réunis plus de 1000 de ses sympathisants, hier soir, après son éclatante victoire.GILLES GAUTHIER Le conseil municipal que les Montréalais ont élu hier soir ressemble étrangement à celui d'il y a quatre ans.Pierre Bourque est au pouvoir, son parti est majoritaire, l'opposition est divisée et, sous réserve du résultat d'éventuels recomptages dans quelques districts, le RCM forme l'opposition officielle.La première tâche du maire consistera à choisir les neuf membres du comité exécutif.Il n'en restait que trois du parti au pouvoir au moment du déclenchement des élections, Noushig Eloyan, Pierre-Yves Melançon et Saulie Zajdel.Tous trois l'ont emporté hier soir.M.Bourque a refusé avant l'élection de reconduire à l'avance Mme Eloyan à son poste de présidente du comité exécutif mais il a promis qu'elle occuperait un poste important dans l'administration si elle était réélue.Il refusait encore de se prononcer lors de son passage à l'hôtel de ville après sa victoire.Rien n'est également assuré pour les deux autres.Parmi les nouveaux venus qui ont gagné et qui peuvent aspirer à un poste au comité exécutif figure le nom de Mary Deros dans Parc-Extension.Née à Athènes, elle occupe un poste de directrice des ventes régionales pour un grossiste en voyages.On mentionne aussi Richer Dompierre ( distria de Maison-neuve ), un homme d'affaires qui oeuvre depuis près de 25 ans dans ie domaine de l'imprimerie, et François Purcell ( Saint-Édourd ), qui est spécialisé en aménagement et urbanisme.Deux anciens députés de Brian Mulroney, Nicole Roy-Arcelin ( Jean-Rivard ) et l'ex-ministre Gerry Weiner ( Peter-McGill ) pourraient également être sur les rangs.Outre les neuf membres du comité exécutif, M.Bourque peut nommer jusqu'à huit conseillers associés et ils choisit les représentants de Montréal au conseil de la STCUM et aux commissions de la CUM.Il propose aussi un candidat au poste de président du conseil municipal.Le docteur Luc Larivée n'a pas réussi à asseoir son autorité au cours du premier mandat d'Équipe Bourque Vision Montréal.Il ne serait pas surprenant qu'on lui trouve un autre poste.Trente-sept hommes et quatorze femmes ont été élus mais l'une d'entre elles, Lucia Kowaluk, qui l'a emporté dans Jeanne-Mance, était la colistière de Michel Prescott du RCM, à qui elle cède son siège.On prévoit que l'ancien comité exécutif se réunira après-demain, que les conseillers prêteront serment lundi prochain et que le conseil municipal se réunira en assemblée extraordinaire le jeudi 12 novembre pour choisir les membres du nouveau comité exécutil.les conseillers associés et le syndic.Le comité exécutif établira par la suite le calendrier des assemblées du conseil mais on avance déjà la date du lundi 23 novembre pour la première réunion.Le président sera nommé à cette occasion.Résultats complets en A20 Prescott, la surprise île la journ ANDRÉ NOËL L'élection d'hier à Montréal a connu une surprise de taille : la performance de Michel Prescott et de son parti, le Rassemblement des citoyens de Montréal, qui ont devancé Jean Doré et les candidats d'Équipe Montréal.Le RCM est même redevenu le parti officiel d'opposition.Le RCM a emporté quatre districts.Équipe Montréal seulement deux.Une candidate presque inconnue, Hélène Jolicoeur, a ravi le district de Laurier ( Plateau Mont-Royal ) à Louise Roy, une conseillère qui a été un des artisans de la grave crise qui a secoué le plus vieux parti municipal le printemps dernier.Mme Roy, qui se présentait avec Nouveau Montréal de Jacques Duchesneau, avait quitté le RCM en même temps que Thérèse Daviau et Robert Laramée, un mois après que Mme Daviau eut été élue candidate à la mairie pour ce parti.Équipe Montréal, de Jean Doré, aura réussi à faire élire seulement deux candidats : Helen Fotopulos ( Mile End ) et Sammy Forcillo ( Saint-Jacques ).Il s'agit là de deux conseillers en pleine possession de leurs dossiers, qui auraient été réélus sous n'importe quelle bannière.Les autres candidats vedettes d'Équipe Montréal ont échoué.Le plus important, Jean Lamarre, à qui Jean Doré promettait le poste de président du comité exécutif, a été battu par Gerry Weiner, d'Équipe Bourque/Vision Montréal dans le district de Peter-McGill.M.Weiner est un ancien ministre fédéral conservateur; il y a de fortes chances pour qu'il soit nommé au comité exécutif par Pierre Bourque.Pierre Goyer, une autre vedette d'Équipe Montréal, a été battu par François Purcell, d'Équipe Bourque/Vision Montréal, dans son district de Saint-Édouard.M.Goyer était conseiller municipal depuis 1986; il avait quitté le RCM pour être élu avec Vision Montréal en 1994.> M.Bourque l'avait nommé au comité exécutif, puis l'en avait chassé lorsqu'il s'est mis à douter de sa loyauté lors de la succession de scandales sur le financement illégal de Vision Montréal.M.Goyer était retourné avec Jean Doré, un homme qu'il avait combattu lors des élections de 1990 et 1994.Les atermoiements de Jean Doré, en fin de campagne, lui auront beaucoup nui.Jean Doré mettait beaucoup d'espoir dans la candidature de Martin Lemay, qui a été lui aussi, très brièvement, membre du comité exécutif sous Pierre Bourque.M.Lemay avait lui-même démissionné de son poste lors des scandales sur le financement de Vision Montréal.Il a été battu par Serge Lajeunesse, du parti du maire, dans le district de Sainte-Marie.Ceux qui ne suivent pas la scène municipale avec beaucoup d'attention seront aussi étonnés d'apprendre que Jacques Duchesneau ne siégera pas à l'hôtel de ville, même s'il a récolté le quart des voix à la mairie.Son colistier, Jimmy Capo-greco, a été battu par Hasmig Bel-leli, candidate et conseillère de Pierre Bourque dans le district d'Ahuntsic.Un autre candidat de Nouveau Montréal ( Duchesneau ), Jack Chadirdjian, a été battu par le candidat d'Équipe Bourque/Vision Montréal, Jean Fortier, dans Dar-lington.C'est lui qui était le chef de l'opposition lors de la dissolution du dernier conseil municipal.Nouveau Montréal a trois conseillers.Son candidat vedette dans le district Père-Marquette, Robert Laramée, a été battu par 19 voix.On peut croire par ailleurs que Michel Prescott se battra pour devenir lui-même chef de l'opposition.Une dernière surprise : la défrite de Sam Boskey, de la Coalition démocratique.Il a été battu par Sonya Biddle, d'Équipe Bourque, dans le district de Décarie.Pourtant, M.Boskey a participé à toutes les luttes et possède ses dossiers sur le bout des doigts ; on le croyait plus enraciné dans son district.Lui parti, la Coalition démocratique ne comptera plus qu'un seul conseiller : Marvin Rotrand dans Snow- don.f PHOTO ARMAND TP0TT1ER.LaFrme Pour Michel Prescott.une victoire personnelle inattendue.I A4* LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 2 NOVEMBRE 1998 em m i ; : i i ï - ! « * \u2022 h ii h ii n u Il M 11 MM tVïT ! iiiliiljjti -\u2022 ¦ W .iiv-'si.'\u2022' ¦ -: \u2022¦\u2022 ^- - :>:-'.i.» f Les partisans de Nouveau Montréal presseront Vex-policier de rester MARIE-CLAUDE GIRARD Même s'il ne siégera pas au conseil municipal, Jacques Duchesneau a assuré hier qu'il demeurera le chef de Nouveau Montréal.« Je reviendrai, I shall return », a-t-il lancé à ses partisans.Bon joueur, M.Duchesneau a félicité le maire Bourque pour sa réélection, appelant du même souffle les citoyens à la plus grande vigilance au cours des quatre prochaines années.« On va être là pour surveiller ce qui va se faire à l'hôtel de ville.C'est un conseil majoritaire.Ça peut apporter de bonnes et de mauvaises choses.Il est clair qu'on va rester là.» M.Duchesneau a dit respecter la décision des Montréalais.« Les gens ont préféré le statu quo.Moi j'ai donné le meilleur de moi-même.Aujourd'hui, je ne regrette rien.J'ai eu une belle expérience pendant six mois.J'ai rencontré des gens extraordinaires, des gens qui ont cru en nous.Je ne les laisserai pas tomber.» M.Duchesneau ne regrette pas non plus d'avoir refusé l'alliance politique que lui proposait Jean Doré.« On est un nouveau parti, a-t-il dit.Qui ne commet pas d'erreurs ?Ce qui est important, c'est que quelqu'un s'est lancé dans l'arène.On a mangé des coups au cours des derniers mois.On s'est relevé.» Déçu plus que surpris par les résultats, le codirecteur de la campagne de Nouveau Montréal, Richard Le Lay, espère avant tout que les partisans de Jacques Duchesneau sauront le convaincre de revenir sur la scène municipale.La faute à Doré ?L'ex-chef de l'opposition à l'hôtel de ville, Jack Chadirdjian, défait par 74 voix dans Darlington, a accusé Jean Doré d'être le grand responsable de la réélection de Pierre Bourque.« Il aurait dû se retirer, ne jamais se présenter.» Le conseiller sortant de Cartier-ville, Pierre Gagnier, dit quitter avec le sourire.Selon lui, il a été battu par la statue d'Emilie Game-lin, offerte par la Ville à une communauté religieuse, et par le monument à la mémoire du génocide arménien.Une autre vedette défaite de Nouveau Montréal, l'ex-conseil-lère Louise Roy, a déclaré n'être ni amère ni surprise.M.Duchesneau rencontrera cette semaine ses collaborateurs pour décider de la marche à suivre.Esti- PHOTO MARTIN C.CHAMBEflLAND.La Presse Jacques Duchesneau a été accueilli chaleureusement par ses partisans hier soir.mant qu'il est trop tôt pour faire le post-mortem de la campagne, M.Le Lay a toutefois souligné que les qualités personnelles de M.Duchesneau avaient peut-être été occultées au cours de la campagne.L'ex-président de la Régie régionale de la santé et des services sociaux de Montréal-Centre, Conrad Sauvé, défait lui aussi, a été un des premiers à se présenter au point de ralliement, au 7400 boulevard Saint-Laurent.Comme M.Duchesneau, il admet avoir trouvé difficile l'apprentissage de la politique.« Mais c'est là qu'on apprend le plus », a-t-il commenté.se PHOTO ÉRIC SAINT-PIERRE, U Presse Jean Doré a connu de meilleures soirées que celle d'hier.PAUL ROY Battu, relégué au quatrième rang avec à peine 10 % des voix, n'ayant réussi à faire élire que deux conseillers, Jean Doré a tout de même annoncé hier soir qu'il avait l'intention de continuer.« Équipe Montréal n'est pas un feu de paille, a-t-il déclaré peu après son arrivée à son comité de la rue Sherbrooke, où l'attendaient quelques dizaines de militants silencieux, vers 21h50.C'est un vrai parti qui est là pour rester.» De son côté, il s'est dit prêt à accompagner cette équipe qu'il a mise sur pied au cours des derniers mois.« Je vais être leur coach, leur accompagnateur.Nous allons continuer de proposer un projet, nous allons regagner la confiance des Montréalais.» Il n'était toutefois pas en mesure de préciser de quelle manière il s'impliquerait.« La bataille a été longue et dure, a-t-il expliqué, nous aurons l'occasion au cours des prochaines semaines d'en faire le bilan.» Contrairement à ses principaux adversaires, Jean Doré avait renoncé à se choisit un colistier qui, s'il avait été élu, aurait pu lui permettre de siéger dans l'opposition au conseil municipal.Après avoir félicité le grand vainqueur, Pierre Bourque, il a indiqué que l'inquiétude qu'il avait manifestée devant l'éventualité de cette réélection ne s'était pas dissipée.D'où, a-t-il précisé, l'importance pour l'opposition d'unir ses forces, à l'intérieur comme à l'extérieur du conseil municipal.Cri mal perçu Les trois jours de réflexion qu'il s'est accordés en pleine campagne, il y a une semaine et demi, ont-ils précipité sa chute ?« C'était un cri du coeur qui a été mal perçu par la population, s'est-il défendu.Et le résultat ( du scrutin ) s'explique en partie par cette perception.» Constatant la faiblesse numérique de l'opposition, il a indiqué qu'elle allait devoir collaborer et être vigilante.Il a félicité le chef du RCM Michel Prescott, qui entrera au conseil par l'entremise de sa co-listière Lucia Kowaluk.Mais il n'a pas mentionné le nom du chef de Nouveau Montréal, Jacques Duchesneau, qui a fini deuxième.Lors de sa période de réflexion, Jean Doré avait tenté de convaincre M.Duchesneau de se désister en sa faveur.Interrogé sur les difficultés financières qu'a connues Équipe Montréal en fin de campagne, il s'est borné à dire : « On va travailler d'arrache-pied, on va respecter nos obligations.» A-t-il contracté des dettes personnelles dans cette aventure ?« Pas du tout.» M.Doré paraissait calme et serein, une fois sa défaite encaissée.Son comité, qui était resté presque désert une bonne partie de la soirée, a commencé à s'animer vers les 22h, avec l'arrivée des deux candidats élus, Helen Fotopulos ( Mile-End ) et Sammy Forcillo ( Saint-Jacques ), et de candidats défaits dont Dominique Ollivier ( Pointe-Saint-Charles ).Mme Ollivier a qualifié la campagne d'Équipe Montréal de « coup d'essai pour ramener la démocratie à l'hôtel de ville ».Et de suggérer : « Peut-être n'avons-nous pas assez montré aux Montréalais la force de notre équipe.» Michel Prescott, nouveau chef de l'opposition officielle HUGO DUMAS \u2022 À moins d'un changement de dernière minute, Michel Prescott est le nouveau chef de l'opposition officielle à l'hôtel de ville de Montréal depuis tard hier soir.« Ah oui ?Vous me l'apprenez », a-t-il lancé lorsque La Presse lui a annoncé que Nouveau Montréal n'avait fait élire que trois conseillers, contre quatre pour le Rassemblement des citoyens de Montréal ( RCM ).Et s'il y a une « grande leçon » à tirer de l'élection d'hier, c'est bien que la division du vote n'aura finalement servi qu'à réélire le maire Pierre Bourque, ce qui n'est pas nécessairement un bonne chose pour les Montréalais, pense le chef du RCM.Vers 22hl0, Michel Prescott a rencontré ses supporters enthousiastes et les médias dans une salle du Comité social Centre-Sud, rue Beaudry, où régnait une certaine atmosphère de fête malgré la défaite du candidat à la mairie.« Mais vous n'avez pas l'air si défaits que ça », a-t-il lancé, tout sourire, en guise d'introduction à une foule compacte qui l'applaudissait chaleureusement.Défaite, oui, mai^ victoire morale pou^ !c I chef du RCM, qui a tout d'abord tenu à remercier longuement tous les « piliers » du parti qui l'ont aidé à recoller les morceaux à la suite de la crise qui a fortement ébranlé sa formation politique ce printemps.Michel Prescott a récolté environ 15 % des intentions de vote des Montréalais, finissant très loin derrière Pierre Bourque ( 46 % ) et Jacques Duchesneau ( 27 % ), mais tout de même devant Jean Doré ( 10 % ).Mais le raz-de-marée Pierre Bourque n'a pas déferlé aux alentours du quartier Plateau Mont-Royal, le château fort du RCM, où les quatre candidats de M.Prescott ont tous été élus.Lucia Kowaluk, la colistière, a dominé dans Jean-ne-Mance, le district que représentait le chef du RCM depuis 1982.Hélène Jolicoeur l'a remporté dans Laurier devant une ancienne vedette du RCM, Louise Roy.Dans Lorimier, un des membres fondateurs du RCM et ancien commissaire de la CECM, Richard Théoret, a été réélu pour un deuxième mandat.Et dans Plateau Mont-Royal, le district de l'ex-chef du RCM Thérèse Daviau, c'est André Cardinal qui a eu le dessus sur le controversé Béranger Lessard ( Équipe Bourque-Vision Montréal ).M.Cardinal avait déjà été élu dans ce distria en 1982 et 1986.Et l'avenir du RCM mai fite- ï PHOTO ARMANO TR0T71ER Lm Presse Michel Prescott, chef du RCM nant ?Pendant les prochaines semaines, M.Prescott entend bien rencontrer les conseillers de l'opposition, dans le but de mettre sur pied une coalition qui « critiquera positivement » l'administration Bourque.« Et je sais qu'il y aura beaucoup de travail à faire.On va continuer de travailler dans l'intérêt de Montréal », soutient M.Prescott, en glissant que « plus l'opposition sera unie, plus elle sera forte ».* Le RCM prend le MARIE-CLAUDE MALBOEUF Grâce aux résidants du Plateau Mont-Royal, le RCM ne s'est pas fait rayer de la carte et redevient l'opposition officielle au conseil municipal.En fait, la situation reste pratiquement inchangée dans ce quartier du centre de Montréal.Car si le RCM perd le district du Mile-End et gagne en contrepartie celui de Jeanne-Mance, c'est parce que les gens du Plateau sont restés fidèles aux conseillers en place, qui, eux, ont changé de camp.Helen Fotopulos est en effet passée à Équipe Montréal tandis que Michel Prescott, candidat du RCM à la mairie, a réussi à faire élire sa colistière, Lucia Kowaluk, dans le distria où il l'avait emporté comme indépendant en 1994.Duchesneau perce dans l'ouest Comme il y a quatre ans, les quartiers de l'ouest se démarquent.Mais plutôt que s'être uniquement rabattus sur des indépendants ou des micro-partis, leurs résidants se sont également laissé séduire par Nouveau Montréal de Jacques Duchesneau.Dans Notre-Dame-de-Grâce, un des trois district a ainsi opté pour le candidat de l'ex-chef de police.Décarie passe toutefois à Vision Montréal, après avoir élu un candidat du Parti des Montréalais de Jérôme Choquette en 1994, tandis que Loyola reporte au pouvoir l'indépendant Jeremy Searlc.^ Dans le quartier Sud-Ouest, deux districts sur quatre ont choisi Nouveau Montréal.Émard reste toutefois fidèle à Vision Montréal, et Pointe-Saint-Charles au conseiller indépendant Marcel Sévigny.Forcillo et Rotrand restent Dans Ville-Marie, Vision Montréal perd un des trois districts du quartier ( celui de Saint-Jacques ), puisque le conseiller de longue date Sammy Forcillo a été réélu, même s'il s'est joint à Équipe Montréal.Du côté de Côte-des-Neiges, Vision Montréal garde toutefois exactement la même vigueur, emportant trois districts sur quatre.Mais les résidants de Snowdon refont de nouveau confiance au vétéran Marvin Rotrand, de la petite Coalition démocratique de Montréal.Dans tous les autres quartiers de la ville, c'est l'engouement total pour Vision Montréal, que ce soit à Cartierville, Ahunstic, Saint-Michel ou la Petite-Patrie.Dans Parc-Extension et Rosemont, Vision Montréal a même complètement délogé le RCM, qui représentait auparavant un distria de chacun de ces quartiers ( soit Bourbonnière dans Rosemont et Parc-Extension dans le quartier du même nom ).Partout à l'est.Vision Montréal continue de s'étaler « d'un district à l'autre ».C'est le cas dans le Nou-veau-Rosemont, Hochelaga-Mai-sonneuve.Mercier, Rivière-des-Prairies et Pointe.-aux-Trcmbles.( V LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 2 NOVEMBRE 1998 ÉÉÉÉÉÉÉÉÉI ÉÉ|ÉÉÉÉÉÉ| .i ééééi m u * méééii h i.1 »> M u »r \u2022« h1imtj v* ?» t» .Miinonn» h m n iiuVi'h' »' »'fcMil U, ' » .21181 î t Hier matin, 11 h.Au quartier général de l'organisation Bourque, le responsable des opérations est détendu.La journée des élections s'annonce prometteuse.À moins d'une surprise, son frère aîné sera réélu maire de Montréal.Et entre deux coups de téléphone, des souvenirs lui reviennent en mémoire.« C'était en 1960, raconte André Bourque.À l'époque, Pierre était âgé de 18 ans et j'étais encore un gamin.Fasciné par les chansons et les textes de Félix Leclerc, il lui avait écrit une lettre, demandant à le rencontrer.Mon père nous avait appris que pour obtenir une chose, il fallait oser.À la grande joie de Pierre, Félix avait accepté.» Le samedi suivant, Pierre Bourque invita son cadet à l'accompagner à la résidence de Félix, à Vaudreuil.Le grand homme de la chanson québécoise les reçut dans son bureau.André Bourque n'a rien oublié de cette soirée.La vieille coccinelle dans laquelle ils se rendirent dans l'ouest de l'île, le fils de Félix assis devant le match du Canadien à la télé, les commentaires de Félix à propos de son prochain livre, les affiches de ses spectacles à Bobino épinglées au mur, tout est gravé dans sa mémoire.Oui, son grand frère savait vraiment faire les choses.Trente-huit ans plus tard, ses yeux brillent encore en racontant l'histoire.« Tu sais quoi ?Aujourd'hui, nous sommes une vingtaine de membres de la famille à travailler à la réélection de Pierre, ajoute André.Mes frères Jean, Jacques et Paul-Émile, mes soeurs Claudette, Gisèle et Louise, en plus de plusieurs neveux et nièces.À chaque Noël, on se retrouve une trentaine autour de la table.Et on chante.Pierre connaît par coeur les paroles d'une quarantaine de chansons de Félix ! » Bourque a osé \u2014 Et toutes ces attaques dont votre frère a été la cible ?\u2014 C'est déplaisant, bien sûr.Mais ça ne m'empêche pas de dormir.Nos parents nous ont appris l'importance de la tolérance et du respect mutuel.Pierre, lui, sait que sa famille l'appuie.Là-dessus, le téléphone sonne.Un officier électoral vient d'avertir Gerry Wiener, candidat vedette du parti, de ne pas saluer les gens sur un bout de trottoir situé directement devant l'entrée d'un bureau de vote.La recommandation d'André Bourque est claire : « Pourquoi provoquer une confrontation ?Mets-toi simplement un peu plus loin.» Chez les Bourque, Pierre n'est pas le seul à posséder un petit côté zen.À la permanence d'Équipe Montréal, le parti de Jean Doré, l'ambiance est moins jojo.Il est 14 h.Quelques bénévoles préparent la salle en vue de l'allocution du chef, en soirée.D'autres, le nez plongé dans des dépliants publicitaires, commanderont bientôt une pizza.\u2014 Mais où sont vos travailleurs d'élections ?La question fait sourire Denis Bourgeois, le responsable des finances, et un vieux routier des campagnes municipales.Ces travailleurs sont ailleurs, bien sûr ! Dans un local tenu secret.Des adversaires politiques capables de bloquer les lignes téléphoniques d'un parti rival, empêchant ainsi les communications avec les sympathisants, c'est toujours possible.Alors mieux vaut ne pas cou- Philippe CANTIN rir de risque.Après tout, durant les années 1960, il arrivait même que des vandales coupent les lignes durant la nuit précédant le vote.Cela dit, M.Bourgeois ne se fait aucune illusion.Il réalise que M.Doré ne remportera pas la victoire.Mais il souhaite de tout coeur une récolte minimale de 20 % des voix.Sinon, son parti n'aura pas droit au remboursement de la moitié de ses dépenses électorales, qui frôlent le demi-million.M.Bourgeois devra alors reprendre son bâton de pèlerin, approcher les amis du parti, et quêter un chèque additionnel de 25 $ ou 50 $.Rude besogne, après une gifle électorale.Surtout lorsqu'on sait qu'une contribution à un parti municipal n'est pas déductible d'impôts, un privilège réservé aux partis provinciaux et fédéraux.« Si on n'obtient pas 20 %, j'aurai quelques maux de tête », avoue M.Bourgeois.Au quartier général de Jacques Duchesneau, la machine est manifestement bien huilée.Les conseillers juridiques, les responsables du transport et les préposés aux communications occupent chacun leur coin d'une ancienne succursale de la Banque nationale, rue Saint-Denis.Mais l'enthousiasme n'y est pas.La campagne, amorcée dans l'allégresse, ne mènera pas le candidat à la victoire.Quand on vise la mairie, l'opposition représente une mauvais prix de consolation.Jean-Philippe, le fils du candidat, ne baisse pas les bras.Âgé de 18 ans, il travaille sans relâche, allié fidèle de son père.Marc.Campagna, le président des Internationaux du sport de Montréal, est venu faire son tour, à titre d'observateur de Serge Savard.Au printemps dernier, l'ancien directeur général du Canadien comptait parmi un petit groupe de gens d'affaires ayant convaincu M.Du-1 chesneau de se lancer en politique.Cette t fois, il a misé sur le mauvais poulain.Comment expliquer la déroute de l'ancien chef de police, établi favori en avril ?Des sondages internes offrent un élément de ré- .ponse.Le candidat n'a pas obtenu l'appui ; des femmes, qui ont perçu en lui un manque : de sensibilité.Certaines de ses idées, comme celle de faire laver les voitures de police parles squeegees, ont renforcé cette image.M.Duchesneau demeurera-t-il en politi- f que municipale?Sur le coup de 16 h, ses % supporters l'espéraient vivement, convaincus qu'il se retrouverait à la tête d'un groupe d'une vingtaine de conseillers à l'hôtel de ville.Il est maintenant 22 h.Le dépouillement des » votes est terminé.Et les lendemains seront * pénibles pour les partis de Jacques Duchés-neau et Jean Doré, secoués par le caractère' décisif de la victoire de Pierre Bourque.Les résultats montrent aussi les limites de l'influence des médias sur une campagne .municipale.Malmené par plusieurs éditorialistes et chroniqueurs, le maire a néanmoins conservé la confiance d'une solide proportion de citoyens.À la même époque l'an dernier, on estimait pourtant nulles ses chances de réussir pareil exploit.Mais Pierre Bourque a osé.Comme son père le lui a appris, durant son enfance dans le quartier Rosemont.Bill McMurchie élu maire à Pointe-Claire CHRISTIANE DESJARDINS Les citoyens de Pointe-Claire ont choisi Bill McMurchie comme maire, hier.Il a remporté ses élections par une importante majorité sur ses adversaires, récoltant 4492 voix, tandis que Anne Eaves en a eu 2437 et Michel Beauchamp 1759.M.McMurchie, un retraité de 66 ans, a déjà eu l'occasion d'apprivoiser le rôle de maire, puisque c'est lui qui a assuré l'intérim après que le maire Malcolm Knox, qui était en poste depuis 1982, eut démissionné pour des raisons familiales, en juin dernier.M.McMurchie était déjà conseiller depuis huit ans dans cette municipalité de l'Ouest de l'île à ce moment-là, et le conseil municipal l'avait préféré à Claude Cuillerier, un autre conseiller qui désirait assurer l'intérim.Hier, les citoyens de cette ville prospère de 28 000 habitants, an- glophone à 73 %, se sont rendus aux urnes dans une proportion de 44,5 % pour élire leur maire et sept des huit conseillers.Le conseiller Cuillerier avait été réélu par acclamation.M.McMurchie s'est déclaré très heureux de sa victoire et a dit vouloir poursuivre le travail qui a été fait à Pointe-Claire.« Pointe-Claire est l'une des villes les plus agréables à vivre au Québec, et c'est l'un des endroits où le niveau de taxation est le plus bas.Les citoyens aiment leur ville et je vais continuer à travailler en ce sens.Le passé est garant de l'avenir », a commenté M.McMurchie.Il est à noter que le dépouillement du scrutin à Pointe-Claire s'est fait à la vitesse de l'éclair, hier.Les bureaux de scrutin ont fermé à 19 h, et à 19 h 15 les résultats étaient complets.C'est le miracle du vote électronique.Pendant la campagne électorale, Jan Eisenhardt, 92 ans, et le maire Peter Yeomans ont été photographiés devant l'hôtel de ville de Dorval.Bertrand Myre est confirmé à Saint-Lazare Dorval : la réélection de Yeomans Howard Galganov mord la poussière CHRISTIANE DESJARDINS Bertrand Myre, qui agissait comme maire remplaçant depuis décembre 1997 à Saint-Lazare, a été élu hier.Howard Galganov, qui convoitait ce poste pour une seconde élection, a encore mordu la poussière.Bertrand Myre a récolté 2694 voix, Ken Rouse 1464, alors que Howard Galganov, grand pourfendeur de « séparatistes », a dû se contenter d'un maigre 578 voix.M.Myre a occupé les fonctions de maire après la démission du maire René Saint-Onge, en décembre 1997.Ce dernier n'avait pu se rendre à la fin de son mandat, en raison de responsabilités accrues dans son emploi à la Commission scolaire.Comme les élections survenaient moins d'un an plus tard.le conseil avait décidé de ne pas tenir des élections partielles à la mairie.Bertrand Myre avait d'abord assuré l'intérim, puis avait été élu par le conseil municipal en janvier.La population de Saint-Lazare est en pleine croissance, tout comme le nombre d'anglophones qui y élisent domicile.La ville compte maintenant 12 000 habitants, dont 40 % d'anglophones, par rapport à 30 % lors des précédentes élections.Howard Galganov n'a pas su les rallier à sa cause.Le bouillant homme d'affaires, qui possède plusieurs propriétés à Saint-Lazare, s'est fait connaître pour sa lutte contre l'affichage en français dans les milieux anglophones.fait la joie de son adversaire CHRISTIANE DESJARDINS C'est avec une importante majorité, 3602 voix contre 829, que le maire de Dorval, Peter Yeomans, a défait son seul adversaire, Jan Eisenhardt, âgé de 92 ans.Philosophe, le nonagénaire estime qu'il a tout de même gagné, puisque ce qu'il visait, ce n'était pas la mairie, mais une élection.En poste depuis 18 ans, M.Yeomans avait été élu sans opposition en 1986, 1990, et 1994.M.Eisenhardt, un ancien champion de socccr des années 20, très épris de démocratie, jugeait que ces victoires successives étaient par trop faciles, même s'il admettait lui-même que M.Yeomans était un bon maire.Il a donc décidé de se mettre en travers de son chemin en se portant candidat.La candidature de M.Eisenhardt a obligé la ville à tenir des élections, une dépense de 30 000 $ dont se serait bien passé le maire Yeomans.Ce dernier a vainement tenté de convaincre son adversaire de se désister en raison de son âge.Rien n'y fit.Le vieillard a vaillamment mené campagne jusqu'au bout, y allant même de promesses, dont celle de donner son salaire de maire ( 43 000 $ ) à une bonne oeuvre.Avec ses 16 000 S de pension par année, l'aspirant maire se trouvait déjà suffisamment riche.« J'ai perdu, mais la démocratie a gagné », a lancé avec bonne hu- meur M.Eisenhardt, hier, après le dépouillement du scrutin, en soulignant qu'il avait tout de même eu 829 électeurs de son côté.De retour chez lui, M.Eisenhardt chantonnait et se préparait à avoir un bon « drink », et une bonne nuit de sommeil.« Et je serai candidat pour les élections de 2002 », a-t-il promis.Peter Yeomans, de son côté, savourait sa victoire avec ses partisans.« On prend un verre de vin et on mange des sandwichs.Demain matin, je serai à l'hôtel de ville à 8 h, comme d'habitude », a-t-il dit.Est-il prêt à relever le défi lance par M.Eisenhardt pour l'an 2002 ?« C'est loin 2002, mais je devrais être encote là », a-t-il conclu.Roy Kemp Beaconsfîeld: troisième mandat pour Kemp CHRISTIANE DESJARDINS C'est le maire sortant, Roy Kemp, 68 ans, qui continuera de présider aux desti nées de Beaconsfîeld, une municipalité de 19 400 habitants située dans l'Ouest de l'île.M.Kemp, qui en est à son troisième mandat consécutif, l'a emporté sur son adversaire, Doug Smith, avec une écrasante majorité : 4550 voix contre 1293.En tout, 13 047 citoyens ont voté.C'est la première fois en huit ans que M.Roy Kemp a eu à affronter un adversaire.Doug Smith, un gérant de projets à Spar Aérospatiale, âgé de 38 ans, a notamment mené campagne contre le niveau élevé de taxation, et le fait que M.Kemp ne parlait pas français, même après huit années au pouvoir.M.Smith est lui-même anglophone, mais il fait de grands efforts pour parler français.« Comment le maire peut-il prétendre servir notre population, alors qu'il ne parle pas un mot de français et que 20 % de notre population est francophone ?», demandait M.Smith.M.Kemp est d'avis que ce n'est pas un problème.« Tout le monde est bilingue à Beaconsfîeld.Quand j'ai un discours en français à faire, je le fais traduire et je peux très bien le lire », a signalé M.Kemp.qui a par ailleurs trouvé que la campagne électorale volait bien bas.t A 6^ LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 2 NOVEMBRE 1998 h- n»-^- \u2022¦ t$* *I \u2022 Û '%honez-nous au V** Offre aux aînés: obtenez 5% de rabais sur fous les forfaits-vacances réservés le premier mardi de chaque mois.Achat minimum requis.Certaines restnettons s'appliquent 'Sur approbation du créât.Permis du Québec Thomas cook Agence de voyages EATO Centre-ville 514-284-7388 Laval 450-687-0749 Pointe-Claire 514-697-2963 Sainte-Foy 418-653-8253 Sherbrooke 819-820-7711 i 1 mm/' - ; 'M\\ PHOTO SYLVAIN RYAN.cxtiatoraùon spéoaie Un incendie d'une rare intensité.Une perte totale pour des victimes de l'incendie à Saint-Henri SOPHIE BR0UILLET Un incendie majeur a forcé l'évacuation de 24 logis, hier matin, rue Desnoyers dans le quartier Saint-Henri.Signalé vers 6h, le feu a mobilisé 125 pompiers et deux heures ont été nécessaires pour maîtriser les flammes.Quatre bâtiments, s'étendant du 759 au 805 de la rue Desnoyers, ont été touchés, dont deux lourdement, mais on n'a enregistré aucun blessé.Les causes de l'incendie sont probablement accidentelles, a indiqué hier le chef des pompiers présents sur les lieux, Gilles Gagné, en expliquant cette hypothèse par le lieu d'origine des flammes.Ces dernières ont pris naissance au plafond, ce qui laisse croire à un court-circuit et explique la propagation rapide de l'incendie.Ce sont des résidants d'un immeuble adjacent qui ont alerté les pompiers.Une vingtaine de résidants ont été conduits en autobus dans des hôtels montréalais où ils seront temporairement logés aux frais de la Ville.Selon le porte-parole de la police de la CUM, Yan Lafrenière, plusieurs n'étaient pas assurés et ont tout perdu.Mort de deux détenus SOPHIE BROUILLET Un prisonnier incarcéré à l'établissement de détention Leclerc, à Laval, est mort dans des circonstances suspectes samedi après-midi.Gerald John Sheppard, 23 ans, était grièvement blessé lorsque des gardiens se sont portés à son secours vers 14h30 samedi, après avoir entendu des bruits en provenance du gymnase, a indiqué la Sûreté du Québec hier.« Il avait été frappé avec quelque chose et on a trouvé du sang sur les lieux », rapporte la porte-parole de la SQ, Manon Gaignard.M.Sheppard a été conduit à l'hôpital Cité de la santé, où il est mort vers 16h00.La Sûreté du Québec, qui n'exclut pour l'instant aucune hypothèse, mènera une enquête, de même que le Service correctionnel du Canada.Une autopsie devrait être pratiquée aujourd'hui.Grald John Sheppard purgeait une sentence d'emprisonnement à perpétuité pour meurtre depuis 1995.Par ailleurs, un deuxième détenu purgeant lui aussi une peine d'emprisonnement à perpétuité est décédé vers 23h30, samedi, à l'établissement Archambault à Sainte-Anne-des-Plaines, mais il semble que sa mort découle de causes naturelles puisqu'elle est survenue à l'infirmerie de la prison alors qu'il éprouvait des problèmes de santé.La SQ ne croit pas qu'il y ait un lien entre les deux décès, mais mènera tout de même une autre enquête relativement à ce deuxième cas.Un Riopel détruit Presse Canadienne BAIE-SAINT-PAUL Un petit tableau du peintre québécois Jean-Paul Rio-pelle a été détruit après avoir été volé au Centre d'exposition de Baie-Saint-Paul.Le larcin aurait été commis en plein jour, vendredi après-midi.L'oeuvre de 60 sur 90 cm évaluée à 50 000 $ et intitulée Le Roi de Thulé, a été retrouvée hier après-midi dans un conteneur à déchets d'une école située à l'arrière du Centre d'exposition.Elle était en lambeaux et certaines parties manquaient.La Sûreté du Québec a ouvert une enquête.Aucune trace d'effraction n'aurait été constatée ce qui accrédite la thèse du vol pendant les heures d'ouverture.Il n'aurait pas été commis par des professionnels qui, connaissant la valeur de l'oeuvre, auraient certes tenté de la monnayer.À LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 2 NOVEMBRE 1998 A 15 Octobre sans été indien CHRISTIANE DESJARDINS Du soleil en quantité, moins de pluie et des températures plus chaudes que la normale.Octobre ne nous a pas gratifiés d'un été indien cette année, mais il s'est déroulé tout en douceur, si bien qu'on lui pardonne volontiers son oubli.« Le mois a été un peu plus sec que la normale, mais ce n'est rien de dramatique.Nous avons reçu 62,5 mm de pluie, alors que la normale est de 72,8 », confirme Bill Horrowcks, météorologue à Environnement Canada.Selon M.Horrowcks, si on a l'impression qu'octobre a été vraiment sec, c'est qu'il n'y a pas eu de précipitations sur deux périodes assez longues, soit entre le 2 et 6 octobre, et du 21 au 27.Côté ensoleillement, ce n'est pas encore la Barbade, mais on a bénéficié cette année de 167,9 heures de soleil au lieu des 141 heures habituelles.La température aussi a été plus élevée : la moyenne maximale est de 14,3 au lieu de 13 habituellement, et la moyenne minimum est de 5,3 au lieu de 3,6.La journée du 18 octobre remporte la palme toutes catégories, puisqu'on a atteint 24,7 beaux degrés.La température clémente que l'on a connue entraînera un peu plus de travail pour les jardiniers.L'arrosage d'automne, toujours recommandé, devient cette fois impérieux.« Il faut arroser abondamment tous les conifères et les arbres à feuillage persistant, tels les rhododendrons et les buis, explique Antonio Romano, conseiller en horticulture chez W.II.Perron.Cet arrosage, selon M.Romano, permettra aux arbres d'accumuler une réserve dans laquelle ils pourront puiser lors des premières journées chaudes du printemps.On a connu un bel automne, et il n'est pas dit qu'on doive faire une croix sur l'été indien.Selon le météorologue d'Environnement Canada, la recette de l'été indien est : au moins trois jours de beau temps avec du soleil, et de quatre à six degrés de plus que les normales saisonnières.« L'été indien peut survenir en novembre.Il sera juste un peu plus frais qu'en octobre, puisque les normales sont moins hautes.Il se peut aussi qu'on en n'ait pas », conclut M.Horrowcks.On peut toujours rêver.Le niveau du fleuve dans le port est près du seuil critique HUGO DUMAS Le niveau du fleuve Saint-Laurent se situe à peine à quelques centimètres au-dessus du seuil critique dans le port de Montréal, mais il n'est pas encore temps de tirer la sonnette d'alarme et d'y interdire l'accès aux gros navires.« Oui, les eaux sont basses, mais nous avons connu des années où les eaux étaient beaucoup plus basses que ça.Chaque année, pendant les mois de septembre, octobre et novembre, c'est la période d'étiage », constate le porte-parole de la Société du port de Montréal, Michel Turgeon.Mercredi, le niveau du fleuve s'élevait à 11,08 mètres.Et lorsque les eaux du Saint-Laurent chutent sous la barre des 11m, des problèmes peuvent survenir, surtout pour les gros porte-conteneurs.« C'est certain que si c'était tout le temps comme ça, ce ne serait pas drôle, mais la moyenne annuelle du niveau du fleuve se situe à 11,60 m», explique M.Turgeon, en ajoutant que certains navires doivent maintenant alléger leur charge, mais que cela n'avait pas eu d'influence sur le trafic maritime.Selon M.Turgeon, des variations de 30 cm dans le niveau du fleuve se traduisent par des pertes de revenus de 200 000 $ pour un seul navire, qui doit alors réduire sa charge de marchandise avant d'emprunter la Voie maritime.« C'est normal, une période comme ça.Les bateaux s'ajustent en fonction du niveau du fleuve.Ce serait inquiétant si on tombait en dessous des 11 m », souligne un surveillant au centre de trafic de Montréal de la Garde côtière.Et d'où vient ce manque d'eau ?En septembre, la région métropolitaine a été arrosée de 62 mm de pluie, alors que la moyenne est de 87.« Et on a eu 184 heures d'enso- Ileillement en septembre, comparativement à 170 heures en moyenne.Qui dit beaucoup de soleil, dit beaucoup d'évaporation », précise Gilles Brien, météorologue à Environnement Canada.V - ien de votre Honda s fait chez Honda, VIDANGE D'HUILE ET REMPLACEMENT DU FILTRE D'ORIGINE Service garanti en 30 minutes ou moins** 4 jm ^\\f\\C £ * % ,m Service 9 Cr5 ' 4*2E=S3£_ Accéléré JLjr AUX PTITS SOINS, À PTTT PRIX.* Offre valable exclusivement pour les véhicules Honda.** Sur rendez-' vous seulement.Renseignez-vous chez voire concessionnaire.Cette» offre se te; mine le 31 décembre 1998.Frais de récupération d'huile usée en sus, s'il y a heu.Taxes en sus.SILENCIEUX DE RECHANGE APPROUVÉ PAR HONDA Service en une heure** 128 AUX PTTT5 SOINS, À PTÏT PRIX.In >£rao iMMUnON GOMPMHi Uns CM SU*.vous risquez d'avoir des surprises Le programme HIVER HONDA * Offre valable pour la plupart des Accord et des Civic seulement.** Sur rendez-vous seulement.Renseignez-vous chez votre concessionnaire.Celte offre se termine le 31 décembre 1998.Taxes en sus.SERVICE D'ENTRETIEN DES FREINS D'ORIGINE Incluant plaquettes de freins avant ou segments de freins arkiiri.?Vidange d'huile et remplacement du filtre.Recherche des fuites.Contrôle de la batterie et de la charge.Vérification du niveau et du point de congélation du liquide de refroidissement Vérification de la pression du système de refroidissement et inspection des duriies et des colliers.Vénficauon de l'ctat et du degré d'usure des freins.Vérification des étriers, des cylindres de frein et du frein à main.Vérification de lusurc et de la pression d'air des pneus.Permutation des pneus.Contrôle du niveau des liquides de boite de vitesses, de direction assistée (s'il y a lieu), de freins ci d'cmbrapgc (s'il y a lieu).Vérification de l'état des courroies d'entraînement (sauf courroie de distribution).Vérification du chapeau, du rotor de distributeur et des fils à haute tension.on revient toujours chez Inspection des essuie-glaces, lave-glaces, gicleurs et lames.Mise à niveau du liquide lave-glace.Inspection de l'échappement Inspection des ressorts et des amortisseurs.Inspection des phares et des ampoules.Inspection et graissage des serrures, des mécanismes de verrouillage et des poignées.5388 $ AUX PTITS SOINS.À PTTT PRIX.LMJ * Offre valable exclusivement pour les véhicules Honda.Taxes en sus.Cette offre se termine le 31 décembre 1998.± fc\u2014UJWORCDMWC Duasnsns.AUX PTTTS SOINS, À PTTT PRDC Offre valable pour la plupart des Accord, des Civic et des CR-V seulement.Renseignez-vous chez votre concessionnaire.Cette offre se termine le 31 décembre 1998.Taxes en sus.VIDANGE ET REMPLISSAGE DU SYSTÈME DE REFROIDISSEMENT Liquide oe refroidissement Honda d'origine 4988$* AUX PTITS SOINS, A PTTTPRDL * Offre valable pour les véhicules Honda seulement Renseignez-vous chez votre concessionnaire.Cette offre se termine le 31 décembre 1998.Frais de récupération en sus, s'il y a lieu.Taxes en sus.On ne s'est oas force sur le mobilier.\\J II I 1 \u2022 \u2022 \u2022 \".\u2022 s.¦ \u2022\u2022:-
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