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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2004-01-29, Collections de BAnQ.

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[" ARTS ET SPECTACLES METROSTAR UNE PREMIÈRE POUR JAMES HYNDMAN ACTUEL, PAGE 5 LE QUÉBECAUX OSCARS LE DÉBUT D'UNE LONGUE COURSE AUXTROPHÉES POUR BENOÎT CHAREST ACTUEL, PAGE 5 LP2 CÉLINE BONNIER LA FEMME DE VERRE Montréal jeudi 29 janvier 2004 Le plus grand quotidien français d'Amérique 65¢ taxes 120e année no 98 92 pages 5 cahiers Ciel variable, Max.-11 Min.-20 en sus - Édition provinciale 70¢ En limitant le nombre d'angioplasties LES QUOTAS DU CHUM MÈNENT AU GASPILLAGE ARIANE KROL Pour répondre aux limites budgétaires imposées par la régie régionale, le Centre hospitalier de l 'Un iver s i té de Mont réal ( CHUM ) applique maintenant un quota quotidien pour les angioplasties, une intervention destinée à débloquer les artères coronaires.Résultat: des malades cardiaques voient leur opération retardée, ce qui entraîne des milliers de dollars en coûts supplémentaires pour le système de sant hier.« Nous devons absolument respecter le même volume que l'an passé: 3895 coronarographies et 2600 angioplasties.Nous étions rendus à plus de 2000 angioplasties, nous allions allègrement vers les 3000 si nous ne mettions pas un frein », confirme la porteparole du CHUM, Lise Provost.Depuis le mois de décembre, le CHUM limite le nombre d'angioplasties, communément appelées dilatations, que ses cardiologues peuvent effectuer chaque jour: deux à Notre-Dame, deux ou trois à Saint-Luc et une ou deux à l'Hôtel-Dieu.Pour déterminer si un patient a besoin d'une angio, un cardiologue spécialisé en hémodynamie le soumet à une coronarographie.Si l'intervention s'avère nécessaire, le patient la subit généralement le jour même et quitte l'hôpital le lendemain.>Voir CHUM en A2 Blair est épargné, la BBC est malmenée ISABELLE HACHEY LONDRES Le gouvernement de Tony Blair n'a pas délibérément exagéré la menace posée par l'arsenal irakien dans son dossier de preuves contre le régime de Saddam Hussein, publié en septembre 2002, cinq mois avant le début de la guerre.Dans un rapport très attendu, et rendu public hier, le juge Brian Hutton disculpe le premier ministre dans l'affaire David Kelly, mais critique sévèrement la BBC pour avoir diffusé des informations « sans fondements », et pour avoir constamment échoué à le reconnaître par la suite.Quelques heures après la publication du rapport, une première tête est tombée: en fin d'après-midi, le président de la BBC, Gavyn Davies, a annoncé sa démission immédiate, acceptant la responsabilité pour les fautes commises par la chaîne publique dans cette affaire.S'adressant aux Communes, et réprimant à grand-peine une sourire triomphaliste, M.Blair a réclamé des excuses de tous ceux qui l'ont accusé de mentir depuis six longs mois.>Voir BLAIR en A2 PHOTO IVANOH DEMERS La Presse Le salon de Patricia Ramos, locataire d'une petite maison située aux abords de la rivière des Prairies, baigne dans l'eau.Devant une telle catastrophe, elle a été forcée de déménager ses meubles et de quitter les lieux.La crue menace: sauvons les meubles ! NATHAËLLE MORISSETTE Au cours de la journée d'hier, le niveau de la rivière des Prairies a augmenté puis a diminué d'environ 20 centimètres en fin d'aprèsmidi.Malgré tout, cette situation inquiète plusieurs riverains qui tentent par tous les moyens de sauver leur maison et leurs biens.En effet, il est impossible pour la Sécurité civile de prévoir le comportement de la rivière dont le niveau d'eau peut fluctuer d'heure en heure.À Laval, depuis le début de la fin de semaine, 17 demeures ont été évacuées près de la rivière des Prairies, principalement dans les secteurs de Sainte-Dorothée et de Laval-des-Rapides.Une famille habitant Auteuil, près de la rivière des Mille-Îles, a également quitté les lieux.Du côté montréalais, on ne signalait aucune évacuation.Plusieurs ont l'impression de vivre en plein cauchemar.Hier matin, c'était le branle-bas de combat à l'intérieur de la résidence de Daniel Duguay, située sur le boulevard des Prairies à Laval-des-Rapides.Son solarium offrant une vue imprenable sur la rivière des Prairies a été entièrement vidé, car il craint que cette partie de la maison, supportée par des poteaux de bois, ne finisse par céder.Puis, un déménageur est arrivé chez lui en début de journée.« On emballe tous les meubles et on les entrepose ailleurs, indique M.Duguay, visiblement attristé.C'est épouvantable! >Voir MEUBLES en A2 Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE Pour éviter une pandémie planétaire de la grippe du poulet, mettons-nous tous à genoux et prions saint Hubert.Un juge se penchera sur l'affaire Arar Météo Ciel variable, maximum -11, minimum -20, plus de détails en page SPORTS 16 AUJOURD'HUI Bandes dessinées AFFAIRES 12 Bridge AFFAIRES 16 Décès AFFAIRES 16, 17 Feuilleton AFFAIRES 12 Forum A 20, 21 Horaire télévision ACTUEL 6 Horoscope AFFAIRES 14 Loteries A 5 Mots croisés AFFAIRES 12 et SPORTS 12 Mot mystère AFFAIRES 12 Observateur AFFAIRES 13 Petites annonces AFFAIRES 13 et AFFAIRES 2 Trait d'union LP2 22, 23 GILLES TOUPIN OTTAWA \u2014 Après des semaines de tergiversations, le gouvernement Martin a annoncé hier qu'il ordonnait une enquête publique sur les circonstances qui ont valu au citoyen canadien Maher Arar d'être expulsé par les autorités américaines en Syrie, où il a été emprisonné pendant près d'une année et torturé.Le principal intéressé, qui appelait une telle enquête depuis sa libération voici trois mois, a accueilli la nouvelle avec une joie extrême.« C'est un grand jour pour moi et pour mon épouse Monia, a déclaré Maher Arar.Nous sommes enchantés de cette nouvelle et nous espérons que cela nous permettra de retrouver la vie qui nous a été volée depuis un an.» M.Arar souhaite également que l'enquête ordonnée par la ministre de la Sécurité publique, Anne Mc Lellan, lui permette de blanchir son nom, de trouver du travail et d'obtenir un certain dédommagement financier pour sa famille qui, a-t-il dit, a énormément souffert des longs mois de son exil forcé.« Mais le plus important, a ajouté l'ingénieur en informatique de 33 ans, c'est que cette enquête fasse en sorte que ce qui m'est arrivé n'arrive jamais à quelqu'un d'autre.» La vice-première ministre, Anne Mc Lellan, a confié l'enquête publique au juge Dennis R.O'Connor de la Cour d'appel de l'Ontario, celuilà même qui avait mené l'enquête sur le scandale de l'eau contaminée à Walkerton.Le juge O'Connor, qui jouira de tous les pouvoirs prévus dans la Loi sur les enquêtes, devra éclaircir le rôle qu'auraient présumément joué les autorités canadiennes, notamment la GRC et le Service canadien du renseignement de sécurité ( SCRS ), dans la décision des États-Unis d'expulser Maher Arar en Syrie en décembre 2002, alors que ce dernier rentrait de vacances en Tunisie en transitant par New York.Mme Mc Lellan a annoncé que les détails du mandat du juge O'Connor seront mis au point en consultation avec ce dernier et qu'ils seront ensuite rendus publics.Maher Arar de son côté a souhaité que l'enquête publique réponde à une série de questions qui sont pour lui fondamentales.Il souhaite connaître notamment les informations qui ont été fournies par les autorités canadiennes aux États- Unis et à la Syrie quant à la nature de la menace qu'il représentait.>Voir JUGE en A2 Examen de la vue Vaste choix de montures signées ( 5 1 4 ) 3 3 6 - 4 4 4 4 Sans frais 1 877 667-2020 Achetez maintenant et payez en 12 versements sans intérêt Sur approbation de crédit.SUR NOS MONTURES 50% voiirr déttaiills ett séllecttiion en succurrsalle SUITES DE LA UNE AUJOURD'HUI SUR CYBERPRESSE > Faites le point sur la grippe aviaire: cyberpresse.ca/grippe > Consultez notre dossier spécial sur les Oscars: cyberpresse.ca/oscars > Pour tous les résultats des Internationaux de tennis d'Australie: cyberpresse.ca/australie DEMAIN DANS LA PRESSE Tendance fauve De nouveaux fauves rôdent dans les salons.Issus de croisements entre des grands félins et des chats domestiques, ces gentils minous ont non seulement l'apparence de leurs géniteurs sauvages, mais ils ont aussi une personnalité proche de celle du chien.Désormais, on ne pourra plus appeler un chat, un chat, comme vous le découvrirez dans le dossier principal de notre Actuel magazine.Aussi, les chroniques de François Chartier, Robert Beauchemin et Daniel Vézina.À lire demain dans le cahier Actuel POUR JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 ABONNEMENT (514) 285-6911 cyberpresse.ca/abonnement 1 800 361-7453 PETITES ANNONCES (514) 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca 1 866 987-8363 DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 C'est maladroit, dit l'Association des cardiologues CHUM suite de la page A1 Mais la nouvelle politique du CHUM a contraint des malades à venir deux fois en salle d'hémodynamie, car le jour de leur coronarographie le quota d'angioplasties avait déjà été atteint! C'est arrivé à des patients envoyés par au moins deux hôpitaux, Charles-Le Moyne à Longueuil et Richelieu-Yamaska à Saint-Hyacinthe.Les malades ont été ramenés en ambulance ( 125 $ plus 1,75 $ par kilomètre parcouru ) à leur hôpital d'origine, où ils ont dû rester plusieurs jours ( de 500 à 700 $ par jour ) avant de retourner au CHUM en ambulance.À cela s'ajoutent quelques centaines de dollars pour du matériel utilisé à la coronarographie qui n'a pu servir pour l'angioplastie.« Vous pouvez ajouter de 3000 à 5000$ de plus pour le système hospitalier.C'est une stratégie un peu maladroite, locale et à courte vue pour économiser de l'argent », dit Robert de Larochellière, membre du comité exécutif de l'Association des cardiologues du Québec.Risques Depuis une dizaine d'années, la majorité des hôpitaux effectuent l'examen et l'opération le même jour, mais certains continuent à le faire en deux temps.Les risques sont minimes, estime Robert de Larochellière, qui est lui-même hémodynamicien.Mais ces risques existent, souligne le chef du service de cardiologie du Réseau santé Richelieu-Yamaska, Dominique Grandmont.« On retarde un traitement qui est efficace.Et il faut repasser des cathéters dans les artères.Il y a un cas de paralysie sur 1000, mais ça peut monter à deux, trois, quatre ou cinq sur 1000 chez les patients âgés.» Sans compter l'inconfort du patient, qui se fait trimballer d'un hôpital à un autre et voit son retour à la vie active retardé.« Dans bien des cas, ce n'est pas acceptable pour mes patients de subir deux interventions », dit Dominique Grandmont, qui a commencé à envoyer ses malades à d'autres hôpitaux.Richelieu-Yamaska et Charles- Le Moyne n'ont pourtant que des bons mots pour les cardiologues du pavillon Notre-Dame, à qui ils ont confié la majorité de leurs coronarographies l'an dernier.« Ils prennent nos patients en urgence, la fin de semaine, tout le temps, le service est très rapide », résume la porte-parole de Charles Le Moyne, Sylvia Provost.L'hôpital de Longueuil a décidé de maintenir son volume de patients au CHUM, dit-elle.« Tout ce qui est coûts est une préoccupation majeure pour l'hôpital, mais c'est une mesure récente, ce n'est pas quelque chose qui fait qu'on a des centaines de milliers de dollars de déficit à la fin de l'année », indique la porte-parole.Le CHUM n'a pu indiquer combien de patients ont été forcés de revenir à cause de ses quotas.« Je ne sais pas exactement, mais il y en a.Ce n'est pas désirable, mais c'est le système qui nous force à agir de la sorte », déplore Lise Provost.La régie régionale de Montréal- Centre explique le plafonnement du nombre d'interventions par des contraintes budgétaires.«Même s'il y a une demande de services qui est accrue, la capacité budgétaires des établissements ne permet pas d'augmenter les services », dit le directeur des ententes médicales et universitaires à la régie, Pierre Masson.La fameuse grenouille semet à l'oeuvre MEUBLES suite de la page A1 Serge Laurin, qui habite le soussol de M.Duguay, se dit complètement dépassé par les événements.Malgré les nombreux sacs de sable qui ont été installés, l'eau a réussi à se rendre au pas de la porte de M.Laurin.« Je vais perdre le plus beau logement que j'ai jamais eu de ma vie.» Patricia Ramos, jeune femme qui louait une petite maison aux abords de la rivière, a été dans l'obligation de quitter les lieux.Son salon baigne dans l'eau.Jeanne Drolet, propriétaire, est également attristée.Sa demeure est située moins près du cours d'eau, mais elle craint qu'il y ait une infiltration dans son sous-sol.« Je suis contente de voir que les autorités nous renseignent sur ce qui se passe, mais on aurait besoin de plus, insiste Mme Drolet.On aurait besoin de bras pour déménager nos meubles et installer des sacs de sable », déplore-t-elle.Pourtant au centre des mesures d'urgence de Laval, on met tout en oeuvre pour prêter main-forte aux résidants.« Si les gens ont besoin de pompe ou de quoi que ce soit d'autre, ils peuvent téléphoner, assure l'agent Marc Morel, un des responsables des affaires publiques pour la police de Laval.Pour ce qui est de mettre des meubles à l'abri, c'est un peu plus difficile, admet-il.Mais si les gens sont vraiment mal pris, on va essayer de trouver une solution.» Pendant ce temps, les interventions se sont multipliées hier sur la rivière des Prairies.« En amont, un bateau d'Hydro-Québec a permis de créer un chenal pour que l'eau s'écoule, explique Suzie La Rue, porte-parole de la Sécurité civile du Québec.Une rétrochargeuse amphibie, la fameuse grenouille, a aussi été utilisée pour briser la glace.» Lors d'un point de presse, le maire de Laval, Gilles Vaillancourt, et le ministre de la Sécurité publique, Jacques Chagnon, sur place pour constater l'étendu des dégâts, ont assuré qu'ils mettraient tout en oeuvre pour « ouvrir la rivière ».Du côté de Montréal, les résidants de Pierrefonds-Senneville et d'Ahuntsic-Cartierville, sont également en état d'alerte.« On fait tout notre possible pour que le niveau de la rivière des Prairies baisse, assure le maire de Montréal, Gérald Tremblay.Tous les citoyens des arrondissements concernés ont été informés de la situation.D'autres rivières sont également sous haute surveillance.Du côté de Terrebonne, près de sept familles qui demeurent aux abords de la rivière des Mille-Îles ont décidé hier de quitter les lieux même si les autorités municipales n'ont donné aucun ordre d'évacuation.Le rapport Hutton blâme la BBC à tous les échelons BLAIR suite de la page A1 « L'allégation selon laquelle moimême ou une autre personne aurait menti à cette Chambre ou aurait induit en erreur le pays en falsifiant les renseignements sur les armes de destruction massive est, en soi, le véritable mensonge », a martelé M.Blair sous les applaudissements de ses troupes.Dans un reportage diffusé le 29 mai à la radio de la BBC, le journaliste Andrew Gilligan a affirmé que le gouvernement avait gonflé son dossier de preuves dans le but de justifier une intervention militaire en Irak.Ces « allégations très graves » étaient « infondées », tranche le juge Hutton.M.Gilligan a notamment raconté en ondes que le gouvernement avait ajouté une information à son dossier, tout en la sachant probablement fausse, selon laquelle le régime irakien avait la capacité de déployer des ADM en 45 minutes.Là encore, cette allégation était sans fondement, estime Lord Hutton, car les chefs des services de renseignements estimaient bel et bien, à l'époque, que la source de cette information était fiable.Lord Hutton se demande si le « désir du premier ministre de publier un dossier qui, tout en reflétant les renseignements disponibles, serait aussi robuste que possible ( .), puisse avoir influencé inconsciemment les agents de renseignements », en les poussant à choisir des termes plus forts qu'ils ne l'auraient fait normalement.Le juge Hutton conclut malgré tout que les agents « se sont assurés que le contenu du dossier concordait avec les renseignements disponibles ».Downing Street a bien suggéré la réécriture de certains passages, mais les services de renseignements n'ont accepté que les suggestions conformes à leurs propres estimations.Lord Hutton blâme la BBC à tous les échelons, d'abord pour avoir diffusé le reportage controversé sans que l'éditeur du programme n'ait pris connaissance de son contenu, ensuite pour avoir refusé de prendre sérieusement en considération les plaintes du gouvernement, qui clamait haut et fort son innocence.Les dirigeants de la chaîne ont plutôt soutenu M.Gilligan sans réserves, et sans même avoir examiné son reportage, alors qu'ils « auraient dû reconnaître que leur devoir de protéger l'indépendance de la BBC n'était pas incompatible avec le fait d'évaluer convenablement la validité des plaintes du gouvernement ».Le directeur général de la BBC, Greg Dyke, a présenté ses excuses hier après-midi au nom de la chaîne.« La BBC reconnaît effectivement que certaines allégations rapportées par Andrew Gilligan ( .) étaient fausses », a-t-il déclaré.D'autre part, le juge Hutton s'est dit convaincu que David Kelly s'est suicidé le 17 juillet, une semaine après avoir été exposé dans les médias comme étant la source du reportage de M.Gilligan.Là encore, le rapport blanchit le gouvernement, jugeant qu'il n'a pas agi de façon « déshonorante, sournoise ou fourbe » en révélant l'identité de l'expert en armes du ministère de la Défense.À l'époque, la controverse faisait rage, deux commissions parlementaires enquêtaient sur la façon dont M.Blair avait entraîné le pays en guerre, et le nom de M.Kelly risquait d'être découvert à tout moment.Le gouvernement craignait d'être accusé d'avoir voulu étouffer l'affaire s'il ne révélait pas qu'un employé du ministère de la Défense avait admis avoir rencontré M.Gilligan.La décision de confirmer le nom de M.Kelly aux journalistes qui le lui soumettraient n'était donc pas une stratégie pour divulguer indirectement l'identité du scientifique dans le but de discréditer le reportage de la BBC, comme l'ont avancé de nombreux médias, et l'opposition conservatrice.Lord Hutton critique légèrement le ministère de la Défense pour ne pas avoir prévenu M.Kelly que son nom serait révélé à la presse.Mais le magistrat souligne qu'à la décharge du ministère, étant donné sa « nature très secrète, M.Kelly n'était pas un homme facile à aider, ni à conseiller ».Le juge Hutton n'épargne pas M.Kelly, soulignant que l'expert n'avait pas été autorisé par ses supérieurs à rencontrer M.Gilligan.De plus, il avait violé le code de conduite des employés gouvernementaux en discutant avec le journaliste de renseignements provenant des services secrets.Malgré l'intense pression à laquelle il était soumis, personne n'aurait pu prévoir que M.Kelly mettrait fin à ses jours.Le scientifique, qui ne souffrait d'aucun problème de santé mentale, s'est probablement suicidé en raison d'une « perte extrême d'amour-propre », parce qu'il se considérait couvert d'opprobre.La famille Kelly a exhorté le gouvernement à tirer des leçons de la tragédie.« Personne ne devrait subir les pressions qu'il a endurées », a-t-elle déclaré, ajoutant souhaiter que des mesures soient prises pour « s'assurer que l'épreuve dont a été victime David Kelly ne se répète jamais ».Michel Vastel Précision Un comité sur la sécurité nationale sera aussi créé JUGE suite de la page A1 M.Arar veut aussi savoir jusqu'à quel point les responsables canadiens ont collaboré avec les Américains afin qu'il soit arrêté aux États-Unis.Il demande aussi au juge O'Connor de vérifier si les autorités canadiennes ont fait ce qu'il fallait pour que ses droits soient respectés.Il veut aussi savoir pourquoi ces mêmes autorités canadiennes n'ont pas pu obtenir sa libération des États-Unis.Parmi d'autres demandes, M.Arar veut aussi connaître le rôle joué par les responsables canadiens dans la fuite d'informations secrètes à son sujet qui ont mené à une perquisition chez la journaliste du Ottawa Citizen Juliet O'Neill.Actuellement, deux enquêtes non publiques sont en cours sur l'affaire Arar.Il s'agit de l'enquête de la Commission des plaintes du public contre la GRC et de l'enquête du Comité de surveillance des activités de renseignement et de sécurité.Le premier ministre Paul Martin a déclaré hier en conférence de presse qu'il n'était « pas nécessaire d'attendre le résultat final » de ces enquêtes \u2014 qui ne sera de toute façon pas dévoilé au public \u2014 et qu'il avait cru plus approprié de suivre la recommandation de Mme Mc Lellan et d'ordonner une enquête publique.M.Martin s'est dit convaincu que les résultats de ces enquêtes seront de toute façon utilisés par le juge O'Connor pour tirer ses conclusions.La ministre de la Sécurité publique n'a pas pu cependant garantir que tous les détails de l'enquête du juge O'Connor seraient rendus publics.« S'il y a des informations secrètes qui concernent la sécurité nationale et la vie privée, a-t-elle dit, il est évident que ces informations ne seront pas mises à la disposition du public.Mais il appartiendra au juge O'Connor de prendre ce genre de décisions.» Mme Mc Lellan a également annoncé hier que le juge O'Connor devra aussi formuler des recommandations sur la création d'un éventuel mécanisme d'examen indépendant des activités de la GRC concernant la sécurité nationale.Le premier ministre Martin avait pris l'engagement le 12 décembre dernier de mettre sur pied un tel mécanisme.La vice-première ministre a de plus confirmé que le gouvernement irait de l'avant avec son projet de créer un nouveau comité de parlementaires sur la sécurité nationale.Elle a en même temps proposé de faire prêter serment aux chefs des partis de l'opposition qui sont députés à titre de conseillers privés pour les informer des résultats des examens menés sur l'affaire Arar, y compris les informations classées secrètes.Déjà hier le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, a rejeté cette idée, affirmant que cela l'empêcherait d'interroger en Chambre le gouvernement sur certaines de ces questions.Enfin, la ministre a annoncé que le gouvernement demandera aux parlementaires d'examiner le fameux article 4 de la Loi sur la protection de l'information qui n'a pas été modifié depuis 1939 et qui concerne la communication illicite de renseignements.En lançant cette enquête publique quelques mois avant des élections générales, le gouvernement Martin évite de trop s'exposer sur la place publique au sujet de l'affaire Arar, une affaire qui lui a valu beaucoup de critiques.Commentant brièvement le livre Landry, le grand dérangeant, signé par Michel Vastel, chroniqueur au Soleil, au Droit, au Quotidien et à La Voix de l'Est, Lysiane Gagnon écrivait dans le numéro du 2 octobre 2003 de La Presse: « Le livre de Vastel contient des erreurs de perspectives importantes, notamment sur le paysage politique des années 60, époque antérieure à l'immigration de Vastel au Québec.» M.Michel Vastel, dans une poursuite judiciaire, nous a signifié que cette phrase l'avait profondément blessé.La Presse regrette que M.Vastel se soit senti blessé.En publiant cette phrase, La Presse n'a pas voulu suggérer que le statut d'immigrant de monsieur Vastel puisse affecter de quelque façon que ce soit sa compétence.La direction .Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur. ACTUALITÉS Petite histoire d'une grosse inondation SÉBASTIEN RODRIGUE Les responsables de la sécurité civile observaient depuis décembre dernier un niveau d'eau alarmant sur la rivière des Prairies, mais c'est le détachement d'une estacade d'Hydro-Québec qui est venu sceller le sort des riverains en créant un premier embâcle.Les inondations à Laval et à Montréal s'expliquent en fait par une succession d'événements.« Ce sont des éléments qui ne créent pas de dommages, mais qui, une fois mis ensemble, créent une problématique », dit Yves Thibault, responsable du plan de sécurité civile à la Ville de Montréal.Certains réservoirs se sont d'abord remplis à plus ou moins 110% de leur capacité à l'automne en raison des fortes précipitations.Contrairement à l'habitude, il y a eu deux fois plus de pluie en novembre et quatre fois plus en décembre.Or, il faut abaisser l'eau des réservoirs avant le printemps afin de faire de la place en prévision de la fonte des neiges, explique le porteparole d'Hydro-Québec, Éric Moisan.« Si on ne vide pas les réservoirs, ce sera pire au printemps parce qu'ils seront pleins et qu'ils ne pourront pas contenir l'eau », ajoute-t-il.L'eau du réservoir Baskatong, par exemple, s'écoule ainsi jusqu'à la rivière des Outaouais qui afflue notamment dans la rivière des Prairies.À la centrale hydroélectrique de Carillon sur la rivière des Outaouais, on enregistre environ 500 mètres cubes d'eau à la seconde de plus qu'à l'habitude cet hiver.« Ils ont laissé passer de l'eau de façon à ne pas amener les niveaux à des seuils d'inondation, mais tout proche », précise M.Thibault.Alors que la rivière des Prairies se retrouvait gonflée à bloc, les forts courants ont causé le détachement d'une estacade d'Hydro-Québec située à la hauteur de l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville.« Une masse de glace a descendu, ce qui a fait le premier embâcle au niveau de Cartierville et de Lavaldes- Rapides », relate le responsable du plan de sécurité civile à la Ville de Montréal.Lorsqu'elles sont soumises à de fortes pressions, les estacades d'Hydro- Québec se détachent automatiquement pour éviter de se briser.Une estacade a ainsi cédé le 14 décembre dernier près du pont Lachapelle laissant passer des blocs de glace pendant deux jours avant d'être rattachée.Les estacades aident à former un couvert de glace, ce qui garde l'eau à une température d'environ 4 degrés Celsius.L'absence de glace à la surface combinée à plusieurs journées de froid extrême en janvier ont toutefois favorisé la formation de frasil dans la rivière.Il s'agit de cristaux de glace qui descendent dans le lit de la rivière et remontent à la surface lorsque qu'ils s'agglutinent.Le frasil possède la texture de la « sloche » et s'agrippe facilement à de la glace lorsqu'il dévale la rivière.Dans la rivière des Prairies, on retrouve jusqu'à 15 pieds de frasil à certains endroits, ce qui réduit l'écoulement de l'eau, selon Yves Thibault.L'opération entreprise mardi avec un bateau d'Hydro-Québec vise donc à rétablir le cours normal de la rivière.Mais la présence de frasil complique le travail, selon M.Thibault.C'est que chaque portion de frasil enlevée dans la rivière se remplit sur-le-champ, contrairement à la glace qui libère automatiquement de l'espace.C'est d'ailleurs pour cette raison que l'utilisation d'explosifs n'aurait aucun effet sur le frasil.Lorsqu'elles sont soumises à de fortes pressions, les estacades d'Hydro-Québec se détachent automatiquement pour éviter de se briser.PHOTO IVANOHDEMERS, LA PRESSE Des bénévoles s'affairaient hier à protéger la façade d'une maison de la 68 e Avenue, à Laval.Les citoyens pourront être indemnisés NATHAËLLE MORISSETTE QDe quelle façon le gouvernement du Québec entend-il aider les sinistrés ?R« Les gens qui possèdent une maison pourront recevoir jusqu'à 1000$ pour des mesures temporaires préventives », explique Paul-Yvan Deschênes, directeur de l'assurance financière en sécurité civile du ministère de la Sécurité publique.Par exemple, les citoyens qui veulent déménager leurs meubles ou qui souhaitent louer une pompe pour limiter les dégâts dans leur sous-sol, pourront être remboursés.QQu'arrive-t-il aux gens qui doivent évacuer leur maison ?R« Lorsque les résidants quittent leur demeure, ils sont dédommagés après la troisième journée, mentionne M.Deschênes.Nous remettons 20 $ par jour à l'un des membres de la famille et 10 $ aux autres personnes.Une famille de quatre par exemple recevra 350 $ pour une semaine.» Les sinistrés sont dédommagés pendant une période maximale de 100 jours d'évacuation.QLes réparations et les dommages sont-ils remboursés ?R« Oui, nous remboursons la réparation et les dommages aux meubles considérés comme essentiels, répond M.Deschênes.Les appareils électroménagers, les mobiliers de chambre et de cuisine en font partie.» Pour chaque article, le gouvernement a déterminé un montant de remboursement précis : 650$ pour une cuisinière, par exemple.« Les gens qui veulent reconstruire sont également admissibles au programme, mais cette reconstruction doit être essentielle en permanence : la chambre des enfants située au sous-sol par exemple.Si les sinistrés veulent refaire leur chambre d'amis, ils ne pourront pas être remboursés car le bien-être de la famille n'en dépend pas.» La somme maximale remise par le gouvernement est de 100 000 $.QLes entreprises sont-elles admissibles ?RLes entrepreneurs peuvent être indemnisés si la compagnie qu'ils possèdent constitue leur principal gagne-pain.Dans ce cas, le gouvernement rembourse 50% des dommages.« Cette mesure concerne les dommages qu'ont subis l'équipement, les stocks et le bâtiment nécessaires au bon fonctionnement de l'entreprise », mentionne M.Deschênes.QY a-t-il des gens exclus du programme ?RUne résidence secondaire, comme un chalet, n'est pas admissible.Informations : 1-888-643-2433.Lit dégagé Couvert de glace Trajet du brise-glace pour dégager un chenal sur la rivière des Prairies Inondation LA RIVIÈREDES PRAIRIESMENACE Courant Courant Il obstrue le passage de l'eau Couvert de glace 3 Courant Le frasil s'accumule Couvert de glace 2 Depuis hier matin, l'eau de la rivière des Prairies a baissé d'une vingtaine de centimètres.ÉVACUATIONSÀ LAVAL Courant Barrage de la rivière des Prairies Rivière des Mille-Îles Rivière des Prairies Ahuntsic Sainte-Dorothée Auteuil Laval Montréal résidences au total ont été évacuées > à Sainte-Dorothée à Laval-des-Rapides à Auteuil Laval-des-Rapides POLITIQUE Sondage CROP \u2014 La Presse La grogne s'amplifie envers le gouvernement Charest PASCALE BRETON QUÉBEC \u2014 La dégringolade du gouvernement Charest se poursuit.Non seulement les deux tiers des Québécois se disent insatisfaits des libéraux, mais c'est haut la main qu'ils auraient porté au pouvoir le Parti québécois si des élections avaient eu lieu en janvier.Plus de 63% des personnes interrogées se disent « plutôt ou très insatisfaites» du gouvernement Charest, révèle un nouveau sondage CROP\u2014La Presse mené auprès de 1000 répondants entre le 15 et le 24 janvier.La marge d'erreur est de trois points, 19 fois sur 20.En décembre, au moment où le gouvernement ajournait ses travaux parlementaires dans la tourmente des manifestations, le coup de sonde mené par CROP révélait que 60% des Québécois étaient mécontents.C'est trois points de plus aujourd'hui.Il faut dire que le sondage a été réalisé dans la foulée des incidents survenus à Kanesatake, au cours desquels l'image du gouvernement, et principalement du ministre de la Sécurité publique, Jacques Chagnon, a été passablement ternie.En analysant ces résultats, Claude Gauthier, vice-président chez CROP, s'étonne de constater que du nombre, le tiers des répondants se disent carrément très insatisfaits.« Ce n'est pas un petit mouvement tranquille de gens plutôt insatisfaits du gouvernement, c'est plutôt la moitié des 63 % qui sont très insatisfaits », souligne-t-il.Résultat, si des élections avaient eu lieu entre le 15 et le 24 janvier, le Parti québécois l'aurait facilement remporté avec 43% des intentions de vote après répartition des indécis, contre 36% pour le Parti libéral et 20% pour l'Action démocratique.En un mois, les libéraux ont perdu trois points dans les intentions de vote.Par rapport au résultat électoral du 14 avril dernier, il s'agit d'une dégringolade très importante de 10 points.Ces résultats rappellent d'ailleurs le portrait au début de l'année 2003, à l'aube des élections et avant le tournant du débat des chefs où Jean Charest s'était démarqué.Lorsqu'ils ne sont pas en période électorale, les mécontents ont toutefois tendance à le dire plus ouvertement et à se montrer plus sévères qu'à l'approche d'élections, nuance cependant M.Gauthier.La rapidité avec laquelle les projets de loi et les réformes du gouvernement Charest ont été menés n'est pas étrangère au climat d'inquiétude et d'insécurité qui se répercute dans le sondage.« Le gouvernement Charest a fait le pari de lancer ses gros morceaux au début, en se disant probablement qu'il allait ensuite rester trois ou quatre ans pour lancer des mesures plus populaires.C'est un pari à faire, mais il me semble que c'est un peu dangereux de provoquer dès le départ comme ça parce qu'il va falloir qu'il reconquière la confiance du public », estime l'analyste de CROP.Les libéraux l'emporteraient à Ottawa Du côté fédéral, où les élections approchent à grands pas, les intentions de vote demeurent sensiblement les mêmes depuis un an.Même si le Bloc québécois semble effectuer une légère remontée depuis 2002, c'est à plus de 50 % que les Québécois éliraient les libéraux.L'arrivée de Paul Martin à la tête du gouvernement n'a d'ailleurs rien changé à la donne.Si des élections fédérales avaient eu lieu entre le 15 et le 24 janvier, le Parti libéral du Canada aurait recueilli 51% des intentions de vote, après répartition, contre 33% pour le Bloc québécois, 10% pour le Nouveau Parti démocratique et 5 % pour le Parti conservateur du Canada.Généralement, lorsqu'un parti connaît des difficultés au Québec, son parti frère à Ottawa s'en ressent aussi, commente M.Gauthier.« Actuellement, on voit que le Parti libéral du Québec est en mauvaise posture et que le Parti québécois reprend du poil de la bête.Est-ce que ça pourrait aider le Bloc québécois et nuire au Parti libéral du Canada ?Jusqu'à présent, je ne le vois pas dans les sondages, mais c'est une hypothèse qui peut se poser pour l'avenir.» Budget: les grandes entreprises devront faire un effort supplémentaire GILLES NORMAND QUÉBEC \u2014 Le prochain budget comportera bel et bien des baisses d'impôt pour les contribuables québécois, mais le ministre des Finances, Yves Séguin, prévient les nantis (150 000$ et plus) et les entreprises qu'ils seront appelés à faire un effort supplémentaire.Bonne nouvelle pour les apôtres du logement social, le ministre Séguin les a entendus lors des séances de consultation préparatoire à la confection du budget tenues à Montréal, mardi, et à Québec, hier, où quelque 200 syndiqués de la CSN ont manifesté bruyamment devant le Centre des congrès.« Il faut être conscient que le logement, aujourd'hui, est un problème social très important chez nous, au Québec », a indiqué le ministre peu après avoir entendu, entre autres, les représentants de la Confédération québécoise des coopératives d'habitation.Il a fait part de son intention de sensibiliser ses collègues à la situation, afin que les efforts de tous soient conjugués dans le même sens.«Je vais être plein de recommandations et je suis prêt à faire un gros effort au point de vue financier pour soutenir la décision qu'ils me demandent de prendre », a-t-il précisé lors d'un point de presse.Le président de la Confédération québécoise des coopératives d'habitation, Marc Lamarche, a loué la volonté d'écoute du ministre des Finances.« On est étonné de la réceptivité de M.Séguin.On s'attendait à plus de difficultés que cela.» Le Mouvement Desjardins, qui a présenté un mémoire très étoffé, a plaidé, comme d'autres groupes, pour un report des baisses d'impôt.Il a aussi invité le gouvernement à exiger un effort fiscal plus important des grandes sociétés.Yves Séguin estime toutefois que pour venir en aide aux plus démunis, il n'a pas besoin de reporter à un budget subséquent les baisses d'impôt qu'il s'est engagé à accorder.Le budget du Québec atteint présentement les 55 milliards.« Je prétends qu'on n'a pas à changer notre cap sur ça, parce qu'on est capables, je pense, raisonnablement, de trouver l'argent qu'il faut pour soulager les contribuables de leur fardeau fiscal, tout en respectant nos engagements sociaux.» Il n'a pas caché sa volonté de réduire l'aide accordée aux entreprises qui atteint annuellement 3,7 milliards.« Je pense qu'on est trop généreux dans plusieurs mesures fiscales et privilèges.Je me dis que la population en général s'attend à ce qu'on fasse de nouveaux choix de société », a-t-il dit.Il a ajouté que le logement social faisait partie de l'aide que le gouvernement devait apporter.«C'est insensé dans notre société de parler de financer des grands projets pour aider les grandes entreprises, s'il y a encore du monde qui ne peut pas se loger convenablement », a-t-il insisté.M.Séguin a indiqué que la grande entreprise devra souscrire davantage à la contribution sociale.Pour appuyer ses dires, il a donné l'exemple de la pétrolière Impériale qui vient d'annoncer « des profits historiques jamais atteints depuis la Deuxième Guerre mondiale ».La bataille entreprise par Québec pour réduire le déséquilibre fiscal avec Ottawa revêt un caractère d'urgence pour M.Séguin.« Si Ottawa ne fournit pas de façon correcte et raisonnable une meilleure contribution sociale aux provinces, je pense que je vais reprendre mon bâton de pèlerin et inviter tous ceux qui sont prêts à nous aider dans cette démarche », at- il ajouté en soulignant qu'une certaine impatience gagnait le gouvernement.« Je ne vous cache pas que j'ai donné tout le bénéfice à la discussion et à la négociation.Bientôt, on va passer à un palier supérieur d'intervention dans l'intérêt du Québec », a-t-il lancé.PHOTO PRESSE CANADIENNE Bernard Landry a dressé une liste d'épicerie pour le premier ministre Charest en vue de la conférence fédérale-provinciale.Jean Charest s'en va à Ottawa plein d'espoir PASCALE BRETON QUÉBEC \u2014 Parmi les dossiers à l'ordre du jour de la conférence fédérale- provinciale de demain, à Ottawa, le gouvernement Charest fonde beaucoup d'espoir en matière de financement de la santé.Les déclarations récentes du ministre des Finances, Ralph Goodale, laissent présager que les provinces obtiendront les 2,2 milliards promis par le gouvernement fédéral pour la santé en 2004-2005, a affirmé hier le ministre délégué aux Affaires intergouvernementales canadiennes, Benoît Pelletier.« Nous insistons toujours pour augmenter le financement fédéral en matière de santé, a indiqué M.Pelletier.C'est pour nous une grande préoccupation et, vraisemblablement, nous allons obtenir un certain nombre de gains dans ce dossier au cours des prochaines semaines, voire des prochains mois.» La contribution du fédéral en matière de santé est passée de 25 à quelque 15 % au cours des dernières années, un taux que Québec espère voir augmenté.Le gouvernement Charest doit par ailleurs déterminer aujourd'hui la composition de la délégation qui se rendra à Ottawa, a aussi indiqué M.Pelletier.Il s'agit essentiellement d'une rencontre des premiers ministres, mais le ministre Pelletier profite de l'occasion pour rencontrer son homologue aux Affaires indiennes, Andrew Mitchell, et il n'est pas exclu que le ministre de la Santé, Philippe Couillard, soit aussi du voyage.La liste d'épicerie de Landry Hier, le chef de l'opposition, Bernard Landry, a pour sa part dressé une liste d'épicerie pour le premier ministre du Québec en vue de cette rencontre.Cette conférence des premiers ministres sera un test pour déterminer si M.Charest pourra respecter ses promesses envers les Québécois, a-t-il affirmé.Selon M.Landry, Jean Charest doit revenir d'Ottawa avec un plan et un calendrier concret au sujet des congés parentaux ainsi qu'une promesse que, dans son prochain budget, le ministre Goodale annoncera un programme d'infrastructures avec les municipalités respectant les compétences du provincial.C'est sans compter le financement de la santé et le déséquilibre fiscal qui devront aussi figurer dans les discussions.Le premier ministre avait promis, dès le soir des élections, une bataille en règle contre le déséquilibre fiscal, a rappelé M.Landry.«Il y a 10 mois de passés, il n'a rien fait du tout, il n'y a aucune bataille pour diverses raisons : négligence ou subordination aux fédéraux qui ont aidé à son élection, je n'en sais rien, mais il s'en va à Ottawa, qu'il la fasse la bataille.Les commissions scolaires réclament 350millions de Québec MARIE ALLARD Les 72 commissions scolaires de la province demandent 350 millions supplémentaires à Québec pour boucler leur budget.Hier, lors de la deuxième journée de consultations du ministre des Finances, Yves Séguin, les commissions scolaires francophones et anglophones ont fait valoir que cet argent suffirait tout juste à financer l'augmentation de leurs coûts de système.« Nous avons besoin d'un minimum de 350 millions pour garder des services équivalents à ceux que nous offrons cette année », a indiqué à La Presse André Caron, président de la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ).Inquiétées par la baisse de leur clientèle \u2014seuls 70 000 élèves de 5 ans fréquenteront la maternelle en septembre 2004, soit 20 400 de moins qu'il y a sept ans\u2014 les commissions scolaires incitent par ailleurs le gouvernement à agir pour leur assurer un financement adéquat à long terme.Des modifications aux règles budgétaires, aux conventions collectives et aux régimes pédagogiques sont notamment souhaitées.Après avoir déclaré des surplus de 251 millions au 30 juin dernier, les commissions scolaires peuvent donner l'impression de se plaindre le ventre plein.Or, la moitié de ces surplus sont fictifs, selon M.Caron.Il s'agit, en fait, de dépenses reportées à la suite d'allocations versées en fin d'année financière.Afin de régler ce problème, les commissions scolaires demandent au ministère de l'Éducation de leur donner un plan triennal de financement.«Comment voulezvous planifier correctement lorsque vous devez amorcer votre processus budgétaire en janvier et que vous ne connaissez les règles budgétaires définitives qu'en juin?» a demandé M.Caron.La fin de l'application de la TPS et de la TVQ sur les activités de financement a aussi été demandée par le président de la FCSQ.« Il est aberrant de devoir appliquer des taxes sur la vente de chocolat, de stylos ou sur les lave-o-thon, qui servent à financer des activités parascolaires », a-t-il indiqué.Le ministre des Finances a reçu avec attention la liste d'épicerie qui lui a été présentée, selon M.Caron.« Il a eu une bonne écoute ; il reste à voir s'il donnera raison à nos arguments », a-t-il dit.La réponse viendra au dévoilement du premier budget de M.Séguin, quelque part au printemps.SONDAGE CROP - LA PRESSE Diriez-vous que vous êtes très satisfait(e), plutôt satisfait(e), plutôt insatisfait(e) ou très insatisfait(e) du présent gouvernement du Québec?MÉTHODOLOGIE: Les résultats du sondage reposent sur 1000 entrevues téléphoniques effectuées du 15 au 24 janvier 2004 dans le cadre du sondage omnibus CROP-express.D'un point de vue statistique, un échantillon de cette taille (n=1000) est précis à 3 points près, 19 fois sur 20.34% 60% 33% 63% 45% 49% 46% 45% TRÈS/PLUTÔT SATISFAITS PLUTÔT/TRÈS INSATISFAITS Satisfaction à l'égard du gouvernement Évolution des intentions de vote 15-24 jan.2004 5-17 déc.2003 13-23 nov.2003 18-29 sept.2003 Après répartition CROP 20% 39% 20% 43% 19% 37% 15% 37% ADQ PLQ PQ 15-24 jan.2004 5-17 déc.2003 13-23 nov.2003 18-29 sept.2003 18% 33% 39% 36% 42% 46% Élections 14 avril 2003 46% PIERRE FOGLIA Un hot-dog chinois L'autre jour, la jeune femme qui fait la culture à C'est bien meilleur le matin a dit le plus grand bien du violoncelliste chinois Yo-Yo Ma et le plus grand mal de mon confrère Claude Gingras qui a trouvé ce même Yo- Yo Ma plutôt hot-dog, comme on dit dans le sport pour désigner un joueur qui en met beaucoup.Un hot-dog, c'est, par exemple, un gardien de but qui fait un arrêt facile, mais avec tant simagrées que t'as l'impression que c'est un grand exploit.Si tu connais pas beaucoup le hockey, c'est sûr, tu te lèves d'un bloc et tu fais wow! C'est exactement ce qu'écrivait mon collègue Gingras, quand tu ne connais rien à la musique, t'écoutes Yo-Yo Ma et tu fais : wow! Mais en fait y'a rien là.Ce Chinois serait un hot-dog.Je n'ai évidemment pas d'opinion sur la chose, mais au-delà, la question qui me passionne, c'est le goût du grand public opposé à celui de l'exégète.Et la vraie question : à quoi peut bien servir la critique ?J'ai ma petite idée, bien sûr.En deux mots, mais je pourrais vous en parler pendant des heures, la fonction première de la critique devrait être de dégager l'oeuvre de tout le reste et notamment du spectacle.Ce qui suppose bien évidemment une connaissance approfondie de l'oeuvre.Or, que reproche-ton le plus souvent à mon collègue Gingras ?D'aller au concert avec la partition de l'oeuvre qu'on va jouer.On ne voit là qu'une affectation maniaque, à laquelle on oppose, chaque fois, la belle émotion du public.Ah l'émotion ! J'en suis, mon vieux.Si, si.C'est beau, l'émotion, c'est chaud, ça fait brailler, ça remplit.Tellement, qu'elle prend toute la place.Si souveraine, l'émotion, qu'elle se substitue à l'oeuvre.On a aimé aimer.L'émotion, référence ultime, impérative, unique.Vérité liquide qui dégouline sur l'oeuvre, la nappe comme une sauce, une bouillie, un cataplasme.Vous savez comme j'aime la confiture ?Eh bien j'en mets très peu sur ma tartine justement pour garder le goût du pain.C'est peut-être la fonction de la critique : retrouver le goût du pain sous la confiture.Vous me suivez toujours ?Tant mieux parce que je fais des gros efforts pour être pédagogique.Or donc, la jeune femme qui a planté mon collègue Gingras l'autre matin à la radio n'a rien dit de tout cela.Elle a dit une pure vacherie, elle a dit : comme ce monsieur doit être malheureux de toujours aller voir des spectacles qu'il déteste.C'est épouvantablement pas vrai.La semaine précédente, dans des papiers différents, Claude avait encensé Ida Haendel, M.Decker, et le chef d'orchestre Yannick Nézet-Séguin pour avoir magnifiquement dirigé la huitième Symphonie de Bruckner.Voilà donc une jeune femme habituellement réservée et circonspecte dans ses propos qui va écouter un violoncelliste hot-dog et en revient toute transportée.Grand bien lui fasse.Mais qu'avait-elle à justifier son enthousiasme en entonnant le refrain du morron moyen : on sait ben, vous n'aimez rien, vous autres ! C'est drôle, madame, depuis que vous avez remplacé la très fleurie Valérie Letarte, c'est un peu ce que je pensais de vous : que vous n'aimez pas grand-chose.Je vous appréciais pour cela.J'en suis moins sûr, là.NE RIEZ PLUS \u2014 Je reviens à ce prof que j'ai cité lundi \u2014 qui disait que nous n'étions qu'une société de rieurs qui s'excite à la rigolade, à la caricature et à la dérision.Ce n'est pas la première fois qu'on avance cette idée du rire qui abrutirait collectivement les Québécois.Mais où donc les intellectuels vont-ils chercher qu'on rit plus bêtement ici qu'ailleurs?Il faut n'avoir jamais regardé la télé française, ou pire l'italienne, ou pire encore l'espagnole, pour avancer que le Québec est une société de rieurs idiots.Toutes les sociétés sont naturellement portées vers le rire, sauf peut-être la Corée du Nord.Ce n'est pas un signe de débilité.C'est un besoin de transgression, chacun à son niveau, les petits enfants \u2014 et hélas quelques grands\u2014 qui n'ont pas encore achevé leur toilet training rient pipi-caca, les grosses bungalow rient Lise Dion, les pognés du cul rient Mc Leod, les professionnel court et les débiles légers rient François Massicote.Qui rit Alphonse Allais rira peut-être aussi Pierre Légaré, et de temps en temps arrivent un Coluche, un Deschamps, un Seinfeld qui font rire tout le monde.Et c'est sans parler du goût qui ne se discute pas.Par exemple, je déteste les annonces de Bell qui rient des fermiers, pas parce qu'elles rient des fermiers, d'ailleurs elles n'en rient pas, elles les font rire d'une façon ridicule, et le ridicule ne me fait jamais rire, il m'indispose.Et c'est sans parler de nos humeurs qui font que certains jours Reiser nous paraît de mauvais goût, Lewis Carroll nous ennuie (pas souvent tout de même), Ubu nous exaspère, on se demande ce qu'on a bien pu trouver jusqu'ici à Péret (Benjamin), on s'agace même de Ronald King converti au yoga, il ne manquerait plus qu'on tombe sur de mauvais Bougon ce soir (hier soir).POUR REMPLIR \u2014 L'autre jour dans une chronique, je racontais mon arrivée aux petites heures à Paris, et que j'avais pris le RER et qu'une négresse en boubou s'était assise à côté de moi.le faites-vous exprès pour insulter les femmes noires me demandent Maria Julia Paredes, enseignante, et Harry Dortélus, infirmier, tous les deux de Brossard.Pas du tout messieurs-dames.Je vais vous dire pourquoi j'écris négresse.C'est en prévision de chroniques comme celle d'aujourd'hui qui sont un peu courtes.J'appelle au bureau et je dis au chef du pitre : écoute, je suis un peu court, ça dérange?S'il me dit non, on n'en parle plus.Mais si, comme aujourd'hui, il me dit oui, ça tombe mal à cause de l'annonce dans ta page, alors ça me prend un petit truc.C'est en prévision de cela que je dis négresse.Je n'ai aucune intention d'insulter les femmes noires, pour moi négresse est un joli mot, j'en connais des plus beaux comme mimosa ou palimpseste, mais je trouve que négresse est plein de couleurs, une parole duveteuse et légère comme ces effilochages de coton que l'on trouve sur les routes du Mississippi à l'automne.Bref, c'est un mot que j'aime bien et en plus, en l'employant, je sais que quelqu'un va m'écrire pour me faire la morale et ça me permet de remplir les chroniques trop courtes.Même que des fois c'est intéressant ce que m'écrivent les gens làdessus.Mais pas vous.C'est trop curé.Si vous recommencez, je vous avertis, je vous envoie dans la page Forum, allez hop.Encan des Patriotes : unmécène montréalais achète deux pièces maîtresses Le solde annuel de fourrures Holt Renfrew.Dès aujourd'hui.Profitez de réductions allant jusqu'à 60 % sur nos collections couture dont Vera Wang, Michael Kors, Badgley Mischka, et Bisang.Ne manquez pas cet événement annuel! Aucun rajustement de prix sur des achats antérieurs 1300, RUE SHERBROOKE OUEST (514) 842-5111 WWW.HOLTRENFREW.COM 3198739A NICOLAS BÉRUBÉ Un mécène montréalais désirant garder l'anonymat a déboursé plus de 32 000 dollars mardi soir pour faire l'acquisition de 11 documents juridiques et d'un journal manuscrit datant de la Rébellion des patriotes de 1837.Ces documents, mis aux enchères par la collectionneuse Rosanna Seaborn, étaient les deux pièces maîtresses de la collection, qui comptait 1200 lots.Elles resteront donc en sol québécois, comme l'avait demandé cette semaine la ministre de la Culture et des communications, Line Beauchamp.Les pièces maîtresses de la collection comprenaient un lot de 11 documents juridiques venant compléter le fonds du ministre de la Justice, ainsi que le journal manuscrit de Caroline, une jeune fille originaire de Saint- Charles-sur-Richelieu relatant les événements de la Rébellion.Ces deux articles se sont vendus 18 000 $ et 14 000 $ respectivement.Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de L-Q, cette dernière a priorité.3 4 NUMÉRO Tirage du 2004-01-28 Tirage du Tirage du Tirage du 2004-01-28 Complémentaire: 2004-01-28 ( 49) Tirage du 2004-01-28 Complémentaire: ( 12) décomposables 2004-01-28 Tirage du 1er numéro 2e numéro Numéros \u201cTélé\u201d 25 000 $ 100 000 $ 50 000 $ non décomposables 3e numéro NNUUMMÉÉRROO BBOONNI 09 2004-01-28 PROCCHHAINN GROS LLOTT BONNI LLE 30 JANNVIER 2004 30 000 000 $ LOTS BONIS non décomposables 8 téléviseurs à écran plasma non décomposables 20 lots de 1 000 $ Chaque téléviseur est échangeable contre un chèque de 6 000 $ 2004-01-28 Tirage du Seules les sélections participant au Lotto 6/49 et au Québec 49 sur le même billet sont admissibles à la promotion.Cagnottes partageables.50 000 $ 25 000 $ 25 000 $ CAGNOTTES LOTS BONIS 9620 Route Trans Canadienne Montreal 514-331-1055 1600 Merivale Road Ottawa 613-727-8080 Ne s'applique pas aux produits Pro LineMD.D'autres restrictions peuvent s'appliquer.Voir les renseignements en magasin.L'installation doit être confiée aux professionnels de Pella.Cette offre ne peut-être jumelée à aucune autre offre ou promotion spéciale.Réservé aux projets de rénovation.Financement offert aux clients admissibles seulement.L'offre prend fin le 11 février 2004 (17 mars 2004).© 2004 Pella Corporation.Appelez-nous, passez nous voir ou confiez-nous le soin de vous visiter.Prenez rendez-vous en consultant notre site web: http://appointment.pella.com.Notremeilleure offre de l'année! 25% de réduction sur les portes et fenêtres de remplacement Pella Aucun paiement avant 6mois! 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VINCENT MARISSAL Charest récolte les fruits du PQ Après plusieurs mois difficiles, le gouvernement Charest vient de recevoir une rare bonne nouvelle et un petit répit dont il a bien besoin, et ce, gracieuseté du précédent gouvernement péquiste.En confirmant la prétention du gouvernement Landry selon laquelle les congés parentaux sont de compétence provinciale, la Cour d'appel du Québec offre à Jean Charest et à ses ministres une occasion en or de relancer le populaire projet de régime québécois de congés parentaux.Qui plus est, ce jugement permet à Québec d'exiger son dû au vilain gouvernement centralisateur d'Ottawa, ce qui est toujours utile pour un gouvernement provincial qui en arrache devant son électorat.À Ottawa, hier, des poids lourds du cabinet Martin admettaient en privé que cette décision de la Cour d'appel du Québec est bien embêtante et, surtout, qu'elle tombe à un bien mauvais moment.D'abord, la Cour d'appel statue que le régime d'assurance-emploi ne peut servir à payer des prestations de congé de maternité puisqu'il ne s'agit pas d'une interruption de travail au sens premier de chômage, mais plutôt d'une pause pour des raisons personnelles.En plus, elle remet en question tous les autres programmes fédéraux qui sortent du cadre strict de l'assurance-emploi.Le nouveau bébé de Paul Martin, le programme de prestations de compassion pour les gens qui s'absentent du travail pour soigner un proche gravement malade, est donc sur respirateur lui aussi.Du coup, tous les autres projets sociaux du fédéral dans les champs traditionnels des provinces, un programme national de garderie par exemple, viennent de prendre une volée de plomb dans l'aile.La loi est claire : si une province veut créer, dans ses champs de compétence, un programme équivalent à celui offert par le gouvernement fédéral, celui-ci doit céder la place et transférer les fonds à cette province.Bien sûr, le gouvernement fédéral peut en référer à la Cour suprême, mais ce serait quelque peu contradictoire pour un nouveau gouvernement qui veut justement faire de la collaboration fédérale-provinciale la pierre angulaire de sa politique intérieure.D'autant plus que si Ottawa laisse s'écouler les 60 jours consentis par la Cour d'appel avant de porter finalement la cause à la plus haute cour du pays, nous serons à la fin mars, soit à quelques jours du déclenchement probable des élections.Du bonbon pour le Bloc québécois, qui aurait bien tort de s'en priver, d'autant que cette bataille légitime a été déclenchée par le grand frère péquiste.Paul Martin et ses ministres avaient tout ça en tête hier, ce pourquoi le premier ministre a précisé qu'il est prêt, lui ou ses ministres concernés, à s'asseoir avec les provinces.Paul Martin a besoin de la collaboration des provinces, Jean Charest, lui, a besoin d'un peu d'air \u2014 et de l'argent du fédéral \u2014 pour souffler un peu et parler d'autre chose que de réingénierie et de compressions.Quoi de mieux qu'une politique familiale, sujet hautement populaire, comme on l'a vu lors de la dernière campagne électorale québécoise ?Fallait voir l'empressement, mardi, des ministres Claude Béchard (Emploi, Solidarité et Famille) et Benoît Pelletier (Affaires intergouvernementales canadiennes) à célébrer la « victoire » en Cour d'appel pour comprendre qu'ils ne lâcheront pas facilement le morceau.Pourtant, le gouvernement Martin ira, selon toute vraisemblance, devant la Cour suprême.Il n'a pas d'autre possibilités pour tenter de limiter la portée de la décision de la Cour d'appel du Québec, qui pourrait faire tache d'huile et émasculer tous les autres programmes fédéraux qui touche de près ou de loin une compétence provinciale.Le cauchemar de tout bon libéral fédéral La seule solution possible semble donc de porter la cause devant la Cour suprême pour circonscrire les dégâts et, parallèlement, d'entamer des négociations formelles avec Québec sur le transfert des fonds.Mais le gouvernement libéral fédéral n'a que lui-même à blâmer dans cette histoire puisqu'il s'est lui-même mis le pied dans ce piège à ours juridique.Ça fait plus de six ans que ce dossier encombre les relations entre Québec et Ottawa, plus de six ans que les ministres fédéraux plus soft tentent de convaincre leur collègue de régler la question.On y était presque en 1996, mais les « Canadians » de l'école un-programme- pour-tout-le-pays-pas-detraitement- spécial-pour-le-Québec ont gagné avec la bénédiction de Jean Chrétien.Encore une fois, le Québec était pénalisé pour son avant-gardisme.Il y a quelques semaines à peine, un proche collaborateur de Jean Charest affirmait dans une conversation à bâtons rompus que les « choses allaient beaucoup mieux » depuis que Paul Martin occupait le siège de premier ministre.« On sent même une volonté de régler le dossier des congés parentaux », confiait le conseiller du premier ministre.Il aura fallu attendre longtemps, mais il y a peut-être de l'espoir pour le régime québécois de congés parentaux.La Cour d'appel du Québec offreà Jean Charest et àses ministres une occasionenor de relancer le populaireprojet de régimequébécois de congés parentaux.Martin ouvre une porte à Copps PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 Paul Martin est prêt à garantir l'investiture libérale de Sheila Copps, si cette dernière accepte de changer de circonscription, a révélé mercredi le premier ministre.Mme Copps, qui se bat contre un ministre de M.Martin pour l'investiture libérale dans Hamilton, en Ontario, a rejeté, plus tôt cette semaine, l'offre d'une collègue qui lui aurait permis d'être candidate dans une autre circonscription.M.Martin a confirmé hier qu'il avait approuvé la proposition de la député Beth Phinney, et qu'il avait accepté de garantir que Mme Copps obtiendrait l'investiture dans le comté de Hamilton Mountain, actuellement représenté par Mme Phinney.Les propos de M.Martin semblent contredire ses déclarations antérieures voulant que la bataille entre Mme Copps et le ministre des Transports Tony Valeri dans cette circonscription n'est qu'un problème local, et que les députés doivent être prêts à se battre sur le terrain pour leur nomination.Mais le différend Copps-Valeri, engendré par une modification des limites de certaines circonscriptions électorales, suscite de la division dans les rangs du parti, ce que M.Martin déplore et voudrait enrayer.« J'espère vraiment qu'on pourra trouver une solution », a-t-il dit.Comme Mme Copps faisait du porte-à-porte à Hamilton, hier, selon un adjoint, il n'a pas été possible d'obtenir ses commentaires.44, côte du Palais, Vieux-Québec (Qc) G1R 4H8 Tél.: 418.692.1030 Fax: 418.692.3822 Courriel: admin@manoir-victoria.com renseignez-vous sur nos autres forfaits 1 800 463.6283 Forfait ski \" 1 nuit à l'hôtel pour 2 personnes \" 2 billets de ski pour une journée à l'une des 3 stations \" Accès à la piscine intérieure, sauna et centre de conditionnement physique À partir de 169$ PAR NUIT / MINIMUM 2 NUITS POUR 2 PERSONNES www.manoir-victoria.com Vieux-Québec u coeur du À partir de 179$ POUR 1 NUIT POUR 2 PERSONNES Détente après-ski au nouveau spa du manoir 3195258A Les tarifs sont basés sur un aller simple.Les tarifs sont en vigueur au moment de la publication et applicables aux nouvelles réservations seulement.L'achat à l'avance peut être requis.Fort Lauderdale et West Palm Beach : les voyages doivent prendre fin au plus tard le 25 avril 2004.Fort Myers : les voyages doivent prendre fin au plus tard le 12 avril 2004.Phoenix et La Nouvelle-Orléans : les voyages doivent prendre fin au plus tard le 31 mai 2004.Les taxes, les redevances de navigation de NAV CANADA, le supplément des frais de carburant et les frais d'aéroport ne sont pas inclus.Le droit pour la sécurité des passagers du transport aérien, jusqu'à 12$, n'est pas inclus.Les billets sont non remboursables.Le nombre de places est limité et fonction de la disponibilité.Des restrictions quant aux jours et aux heures peuvent s'appliquer.Les tarifs peuvent différer selon la date de départ et de retour.D'autres conditions s'appliquent.Les vols peuvent être assurés sur des appareils d'Air Canada, de Jazz Air inc.(faisant affaire sous le nom d'Air Canada JazzMC), de ZIPMC, de United Airlines, d'Atlantic Coast Airlines ou d'Air Wisconsin (faisant affaire sous le nom de United Express).MDAéroplan est une marque déposée d'Air Canada.MCAir Canada Jazz est une marque de commerce d'Air Canada.MCZIP est une marque de commerce de Zip Air inc.Réservez sur aircanada.com et obtenez un mille AéroplanMD supplémentaire pour chaque tranche de trois dollars dépensés pour vos voyages aux États-Unis.Ou téléphonez à votre agent de voyages.$139$ NEWARK $145$ LA NOUVELLE-ORLÉANS $139$ FORT MYERS $139$ ORLANDO $139$ TAMPA $139$ WEST PALM BEACH $139$ MIAMI $185$ PHOENIX $239$ LAS VEGAS Tarifs Web Tango.Aller simple au départ de Montréal à partir de : La façon la plus simple de voyager au pays est maintenant offerte pour les destinations américaines les plus prisées.Visitez 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du poulet, qui touche 10 pays, a tué 10 personnes de manière certaine, huit au Vietnam et deux en Thaïlande.Elle a entraîné la destruction de quelque 20 millions de poulets et menace les économies régionales.La crainte, si l'épidémie animale n'est pas vite éradiquée, est de voir le virus muter et se combiner à la grippe humaine pour dégénérer en épidémie incontrôlable dans le monde, comme cela s'est déjà produit dans l'histoire.Le chef de la diplomatie thaïlandaise, Surakiart Sathirathai, a qualifié la rencontre de trois heures et demie de « substantielle et très productive ».Il a ajouté que les pays avaient décidé de mettre en application les mesures recommandées par l'OIE (Office international des épizooties), l'OMS (Organisation mondiale de la santé), la FAO (Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture) et de travailler étroitement avec (ces organisations) ».M.Surakiart a déclaré que les pays présents s'étaient engagés à coopérer davantage notamment dans la recherche, l'échange d'informations et la mise au point de trousses de tests bon marché et de vaccins.Les pays touchés vont aussi étudier la mise en place d'un réseau régional de surveillance vétérinaire, a-t-il ajouté.La Chine, qui avait annoncé les premiers cas de grippe aviaire mardi chez des canards d'une région du sud frontalière du Vietnam, le Guangxi, a déclaré hier que deux autres élevages étaient frappés.Les nouveaux foyers sont situés loin du premier, dans le centre du pays, dans les provinces du Hubei et du Hunan.Dix pays ont reconnu la présence à des degrés divers de différentes formes de la maladie : Corée du Sud, Japon, Taiwan, Vietnam, Thaïlande, Laos, Pakistan, Indonésie, Cambodge, Chine.Virus mortel Selon un virologue néo-zélandais plus de trois personnes sur quatre ayant attrapé la grippe du poulet qui sévit en Asie risquent de mourir.Le Dr Lance Jennings, de Christchurch, qui coopère avec l'Organisation mondiale de la santé en Asie- Pacifique, relève que le taux de mortalité enregistré chez les hommes contaminés par le H5N1 est « très élevé ».Il a remarqué que « presque tous ceux qui avaient été identifiés comme porteur du virus sont morts ».PHOTO ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE Mme Vendetti s'est vu offrir un masque quand elle est allée aux urgences du CLSC Pointe-aux-Trembles, hier, parce qu'elle avait des accès de toux.Des masques dans les CLSC de l'Est MATHIEU PERREAULT Depuis novembre, les patients qui vont aux urgences du CLSC Pointeaux- Trembles doivent porter un masque, et s'asseoir dans une salle d'attente séparée, s'ils ont de la fièvre ou s'ils toussent.La politique s'étendra aux neuf CLSC de l'est de l'île en février.« Nous avons commencé à appliquer cette règle durant la crise du SRAS, le printemps dernier, explique le chef de la médecine du CLSC Pointe-aux-Trembles, Pierre Shebib.Ensuite, nous nous sommes rendu compte que c'était un non-sens d'asseoir quelqu'un qui a un mal de dos à côté de quelqu'un qui a la grippe.Les deux risquent de sortir du CLSC avec la grippe.» Dans le quartier, le CLSC fait office de petit hôpital : ses 23 médecins peuvent faire des plâtres, des points de suture, des radiographies, et bientôt ils pourront avoir le résultat de certaines analyses en moins de deux heures.C'est là que la direction de la santé publique de Montréal-Centre a choisi de faire un projet pilote pour le port de masques dans les cliniques, une nouvelle politique lancée mardi.D'ici avril, une salle d'attente à pression négative, qui permet de réduire complètement la contamination par les patients infectés, sera installée au coût de 150 000 $, selon la directrice générale, Suzanne Charrette.C'est une première à l'extérieur d'un hôpital.« Si un autre épisode de SRAS ou une pandémie de grippe survient au Canada, nous serons prêts », dit le Dr Shebib.Le printemps dernier, le CLSC a organisé deux salles à pression négative de fortune, par exemple en fermant l'entrée d'air tout en maintenant ouverte la sortie vers l'extérieur.Environ trois patients par semaine y transitaient avant d'être transférés à un hôpital, selon le Dr Shebib.Cet hiver, une quinzaine de patients par jour sont dirigés vers une portion de la salle d'attente entourée d'un rideau, qui cédera bientôt sa place à la nouvelle salle pour grippés.Les patients grippés peuvent aussi attendre dans la salle d'attente générale, mais mettent un masque.Les patients ont bien réagi, selon Louise Drouin, responsable adjointe des soins infirmiers.« Au printemps dernier, ça a bien été les deux premières semaines, dit-elle.Ensuite, quand il est devenu clair que l'épidémie de SRAS au Canada était limitée à l'Ontario, certains ont protesté, et des médecins ont dû intervenir pour les convaincre à quelques reprises.Mais cet hiver, tout va bien.» Le regard des autres patients est le facteur déterminant, selon Céline Fredette, chef de la programmation des services cour a n t s.« C e u x q u i s'installent dans la salle d'attente générale et se mettent à tousser se font regarder de travers, avec toutes les affiches qui suggèrent de mettre un masque.Le fait qu'on parle de courtoisie envers les autres, plutôt que d'une obligation, aide aussi à faire accepter le masque.» Le coût est limité, quelques milliers de dollars par année en masques et en gel antiseptique.Des distributeurs sont installés à plusieurs endroits, notamment à l'accueil, où les préposés informent les patients de la politique.Selon Mme Drouin, les bénéfices sont difficiles à mesurer, mais plusieurs études américaines ont montré que la prévention des maladies infectieuses vaut le coût.Les hôpitaux canadiens sont prêts au pire « Si un autre épisode de SRAS ou une pandémie de grippe survient au Canada, nous serons prêts.» PRESSE CANADIENNE QUÉBEC \u2014 Après l'émission, hier, d'une alerte par l'Organisation mondiale de la santé sur la grippe aviaire, le gouvernement du Canada affirme prendre l'épidémie très au sérieux, même si les 10 pays affectés jusqu'ici, dont la Chine, sont en lointaine Asie.L'une des raisons de cette prudence est que la mise au point d'un vaccin prendra plusieurs mois, si la situation l'exigeait.Un virologue de l'Agence canadienne d'inspection des aliments, Gilles Dulac, précise même que tous les éléments sont en place pour une épidémie semblable à celle de la grippe espagnole qui a causé 40 millions de morts entre 1917 et 1919.La maladie semble se répandre comme une traînée de poudre.Entre-temps, depuis l'automne, le personnel de salles d'urgence et de soins intensifs de plusieurs hôpitaux du Québec reçoit une formation pour éviter la contamination d'un patient atteint du syndrome respiratoire aigu sévère.Si jamais des cas de grippe aviaire se manifestaient, les mêmes mesures s'appliqueraient.Au cours de la formation, les employés apprennent comment reconnaître les symptômes de la maladie, s'habituent à enfiler et retirer correctement les deux blouses, les gants nécessaires et les lunettes recommandés pour éviter la contamination.Chaque employé reçoit un masque spécial qui filtre l'air, ajusté à sa forme de visage.Mercedes-Benz Montréal Automobiles Silver Star Inc.7800, boul.Décarie, Montréal (514) 735-3581 Mercedes-Benz West Island 4525, boul.St-Jean Dollard-des-Ormeaux (514) 620-5900 Mercedes-Benz Laval 3131, Autoroute 440 Ouest Laval (450) 681-2500 Mercedes-Benz Rive-Sud 4844, boul.Taschereau Greenfield Park (450) 672-2720 © Mercedes-Benz Canada Inc., Toronto, Ont., 2004.Offre de durée limitée, sur approbation de crédit.Bail de 39 mois et de 58 500 km avec valeur de reprise fixe et taux d'intérêt annuel de 3,9 %.ML350 Élégance 2004 au PDSF de 57 825 $, avec acompte de 8 134 $ et obligation totale de 21 411 $ ; dépôt de garantie remboursable, frais de transport et de préparation, taxes en vigueur, et frais d'enregistrement et d'immatriculation en sus.Frais de 0,20 $/km supplémentaire au-delà de 18 000 km/an.Option d'acheter le véhicule en fin de bail (sauf au Manitoba) pour la somme de 33 539 $ dans le cas de la ML350 Élégance, plus les frais et les taxes en vigueur.\u2020Il faut verser un acompte de 15 % du PDSF pour être éligible à rendre le véhicule entre le 27e et le 39e mois sans pénalité.Options en sus.Tous les prix indiqués sont des PDSF.Le concessionnaire peut offrir un prix de location moindre.Détails auprès du concessionnaire.Taux de financement à l'achat de 2,9 % - sur approbation du crédit - offert pendant 36 mois pour certains modèles de Classe M 2004.Exemple de financement : 25 000 $ à 2,9 % par an équivalent à 725,93 $ par mois pendant 36 mois.Le coût de l'emprunt est de 1 133,48 $, d'où une obligation totale de 26 133,48 $ Les paiements mensuels et le coût de l'emprunt varient selon la durée du contrat, la somme empruntée et le montant de l'acompte/la reprise.Taxes, frais d'immatriculation, d'enregistrement, de documentation, d'inspection avant la livraison et d'administration PPSA, ainsi que charges financières, frais de transport et autres options en sus.Détails auprès du concessionnaire.ML500 montrée avec Ensemble Sport, en option 549$ 2,9 % À L' AC H AT C L A S S E M Le flirt Améliorez votre puissance de séduction.LA NOUVELLE CLASSE M 2004.Transmission automatique à 5 rapports adaptable au conducteur.Freinage d'urgence assisté.Jantes en alliage.Puissance de 232 ch.Vous êtes à la recherche de la location-bail la plus flexible de l'industrie?Sachez que vous pouvez rendre votre Mercedes de Classe M sans difficulté n'importe quand entre le 27e et le 39e mois, et ce sans pénalité.\u2020 La Classe M est manifestement un véhicule conçu pour répondre à tous vos besoins.Un partenaire aussi séduisant ne peut qu'être la promesse de meilleures performances.Mercedes-Benz.N'attendez plus.3198098A ACTUALITÉS Kanesatake : Jean Bazin nommé médiateur MARIO CLOUTIER QUÉBEC \u2014 Le gouvernement a désigné hier l'avocat Jean Bazin, un homme de confiance du premier ministre Jean Charest, comme médiateur dans le dossier explosif de Kanesatake.Cet ancien sénateur conservateur et conseiller de Brian Mulroney a présidé le comité de transition de Jean Charest lors de sa prise de succession de Daniel Johnson à la tête du PLQ.M.Charest l'avait aussi désigné pour faire la transition avec le gouvernement de Lucien Bouchard s'il l'avait emporté en 1998.Âgé de 64 ans, M.Bazin est aussi un bon ami de l'ex-premier ministre conservateur Brian Mulroney.Il a été l'un des principaux organisateurs de la campagne de M.Mulroney à la direction du PC en 1984.Après l'ancien ministre conservateur Benoît Bouchard, en décembre dans le dossier innu, c'est le deuxième proche de Jean Charest qui est nommé pour représenter le gouvernement québécois dans un épineux dossier autochtone.Le ministre délégué aux Affaires autochtones, Benoît Pelletier a souligné hier la longue expérience de médiation de M.Bazin, ajoutant qu'il est l'un des conseillers des Inuits.Il affirme que c'est le grand chef de Kanesatake, James Gabriel, qui a fait la demande d'un tel interlocuteur.MM.Bazin et Gabriel devront avoir des « contacts réguliers », souligne le ministre Pelletier, afin d'établir un « lien de confiance » et trouver « des pistes de solution au conflit .» 1 800 463-5229 1% BONI DE Capital garanti à 100 %.Taux avantageux garantis pour 10 ans.Remboursables sans pénalité, chaque année, à leur date anniversaire.Achat à partir de 100 $.la première année pour les nouveaux Les taux annoncés peuvent varier en fonction des conditions du marché.fonds REER.2,25 2,65 3,00 3,50 5,00 5,50 6,00 6,25 6,75 7,00 1re 2e 3e 4e 5e 6e 7e 8e 9e 10e année REER Obligations à taux progressif Ligne antistress : Téléphonez-nous du lundi au vendredi, de 8h à 20 h, et les samedis de janvier et de février, de 10 h à 16 h.Passez nous voir au 2000, av.Mc Gill College à Montréal, du lundi au vendredi, de 8h à 17 h, et les samedis de janvier et de février, de 10 h à 16 h.Visitez le www.epq.gouv.qc.ca 3195864A James Gabriel identifie plusieurs suspects sur une vidéo NICOLAS BÉRUBÉ Un nouvel enregistrement vidéo de l'incendie de la maison de James Gabriel diffusé hier a permis au grand chef de Kanesatake d'identifier lui-même plusieurs suspects, filmés alors qu'ils rôdaient près de sa maison peu avant qu'elle ne soit rasée par les flammes.« Merde! » s'est exclamé hier le grand chef sur les ondes de la chaîne Global alors que les images des suspects défilaient devant ses yeux.M.Gabriel a dit qu'il connaissait les hommes filmés puisqu'il les a côtoyés toute sa vie.« Si j'étais resté à la maison ce soir-là, je serais probablement mort à l'heure où on se parle, a-t-il dit.Ça ne fait aucun doute dans mon esprit.» Dans cet enregistrement vidéo, on aperçoit une demidouzaine de personnes rôdant autour de la maison du grand chef.Puis un homme en tenue paramilitaire marche avec un bidon d'essence tandis que les autres le regardent passer.Dans le plan suivant, filmé de plus loin, on aperçoit la maison de M.Gabriel qui commence à brûler.L'enregistrement dure moins de 20 secondes en tout.À aucun moment on ne voit quelqu'un mettre le feu à la maison de James Gabriel.Tournées avec une caméra 8 mm, ces images ont été obtenues plus tôt cette semaine par Global News.Hier, les responsables de la chaîne ont refusé de dire comment ils les ont eues.Le chef de police de Kahnawake, John K.Diabo, qui a le mandat d'enquêter sur l'incendie de la maison de James Gabriel, n'a pas rappelé La Presse hier.Selon Global News, le chef de police aurait déclaré que certains suspects avaient été identifiés relativement à cette affaire.À Québec, le ministre délégué aux Affaires autochtones, Benoît Pelletier, a fait appel à la solidarité mohawk afin de faire une place à la famille de James Gabriel, qui compte bientôt retourner à Kanesatake.Mais le crime commis à l'égard du grand chef ne restera pas impuni, rappelle-t-il, et l'enquête devra suivre son cours.« On veut s'assurer qu'il y ait des arrestations qui soient faites et qu'il y ait en fin de compte une sentence éventuellement », soutient le ministre.Le 12 janvier, des caméras de Radio-Canada avaient elles aussi capté des images d'hommes rôdant autour de la maison du grand chef.Au moins un d'entre eux tenait un bidon d'essence.Ces images ont largement été diffusées, mais il a été impossible hier de savoir si les enquêteurs chargés d'éclaircir les circonstances du crime les ont visionnées.\u2014Avec la collaboration de Mario Cloutier Obtenez-en davantage en profitant de ces super offres West Jet avant le 2 février 2004 ! 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instantané=1299,99$ APRÈS RABAIS \u2020Sur approbation du bureau de crédit pour les achats effectués avec votre carte Future Shop.Les offres de financement prolongé ne s'appliquent pas aux achats effectuésàFUTURESHOP.ca.Il faudraeffectuer un achat d'au moins 249$pour bénéficier de l'offre«aucun intérêt».Pour nos options «aucun intérêt»:l'intérêt est calculé tous les mois au taux de 28,8 % et sera éliminé à condition que: (1) les mensualités minimales soient versées et (2) le solde soit payé d'ici la fin de la période couvrant l'offre sans intérêt.Pour nos options «aucun paiement, aucun intérêt»: l'intérêt est calculé tous les mois au taux de 28,8 % après la fin de la période couvrant l'offre sans intérêt.Pour nos options «versements égaux, aucun intérêt», une mensualité sera débité sur votre compte jusqu'à la fin de la période couvrant l'offre sans intérêt et celle-ci sera payable au complet avant la date d'échéancemensuelle.Pour notre option «versements égaux, aucun intérêt» pendant 36mois, vous devez effectuer un achat minimum de 999 $.Tous les prix et paiements sont sujets aux taxes applicables.Les taxes applicables doivent être payées lors de l'achat, sauf pour notre option «aucun intérêt pendant 90 jours».Le Client convient de verser tous les mois toutes les sommes en souffrance au Compte plus un paiement mensuel minimum (arrondi au dollar supérieur) correspondant soit à 3 % du solde au moment de la facturation, soit à dix dollars (10 $), selon la plus élevée de ces sommes (le «Paiement Minimum»).Le Client peut en tout temps rembourser le solde impayé, en partie ou en entier.POLITIQUE D'EXACTITUDE DES PRIX: Si le prix enregistré à la caisse est plus élevé que le prix annoncé, le plus bas prix prévaut.Si cette erreur porte sur un article dont le prix annoncé est de 10 $ ou moins, nous remettrons au client l'article gratuitement.Pour un article de plus de 10 $, nous consentirons un rabais de 10 $ sur le prix corrigé de l'article.Certaines conditions s'appliquent, voir les détails en magasin.POLITIQUE PUBLICITAIRE: Là où des rabais ou crédits de programmation sont indiqués, toutes les taxes devant s'appliquer sont calculées et doivent être payées sur le prix avant rabais ou crédit.Les frais d'affranchissement appropriés doivent être payés pour les remises postales.Les remises payables en dollars américains sont sujettes aux fluctuations dans la valeur des devises et peuvent faire l'objet de frais de traitement par les banques canadiennes.Future Shop n'est pas responsable des remises postales des fabricants.Ladisponibilité des produits varie selon le magasin.© 2004, Future Shop.Tous droits réservés.Le présent document nepeut être reproduit ni en tout ni en partie, ceci incluant l'information sur les prix, sous quelque forme que ce soit et par quelque procédé que ce soit sans l'obtention préalable d'une autorisation écritede Future Shop.Les prix, produits et offres annoncés par l'Inter Boutique de notre siteweb peuvent différer de ceux offerts dans les magasins Future Shop.INTEL: Intel, le logo «Intel Inside», Pentium et Celeron sont des marques déposées ou des marques de commerce de la corporation Intel oude ses filiales aux États-Unis et dans d'autres pays.Si le solde quotidien moyen est de.les frais de crédit pour une période de 30 jours seront de.les frais de crédit avec l'assurance Future Guard pour 30 jours seront de.250$ 5,92$ 8,90$ 500$ 11,84$ 17,79$ 750$ 17,75$ 26,68$ 1000$ 23,67$ 35,57$ ÉPARGNEZ 100$ Lecteur DVD portatif Écran de 5 po Lecturemulti-format Autonomie de pile de 2,5 heures Compatible PAL/MULTI/NTSC MDP5860 CodeWEB:10034273 19999 40po Téléviseur compatible TVHD de 40 poàgrand écran et projection Entrées :2 à composants, 1 S-vidéo et 3 audio et vidéo Filtre en peigne numérique pour trame en 3D Y/C Modulation de la vitesse de balayage Interface visuelle digitale D40W20 CodeWEB:10020667 ÉPARGNEZ 500$ Grande sélection de téléviseursenSOLDE VENDREDI SEULEMENT Ordinateur portatif AMD AthlonMCXP 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sont profondément divisés sur le sujet de s'assurer que cette question ne sera pas un enjeu durant les prochaines élections, prévues en mai.En conférence de presse hier, le ministre de la Justice, Irwin Cotler, a soutenu que la décision de poser une quatrième question à la Cour suprême ne modifie d'aucune façon l'intention d'Ottawa de reconnaître pleinement les mariages entre conjoints de même sexe.En fait, le gouvernement entend plaider que la définition actuelle du mariage va à l'encontre de la Charte des droits et libertés.Le ministre a souligné qu'Ottawa veut s'assurer que, devant les inquiétudes et les préoccupations exprimées par les Canadiens, sa réforme du mariage sera étudiée sous toutes ses coutures avant que le Parlement ne tienne un vote libre sur le projet de loi.« Nous reconnaissons que nombre de Canadiens éprouvent des difficultés devant cet enjeu.La position du gouvernement n'a pas changé.L'ajout de cette question au renvoi permettra d'obtenir une opinion plus complète de la Cour.Cela donnera l'occasion aux groupes et aux particuliers qui ne sont pas d'accord avec l'approche du gouvernement de faire valoir leur point de vue », a dit le ministre.Cette question s'ajoute aux trois autres que le gouvernement de Jean Chrétien avait soumises à la Cour suprême en juillet dernier dans sa démarche visant à reconnaître les mariages entre conjoints de même sexe : > La définition du mariage relève-telle de la compétence exclusive du gouvernement fédéral ?> Le mariage homosexuel est-il conforme à la Charte canadienne des droits et libertés ?> La liberté de religion protège-t-elle les autorités religieuses de la contrainte d'avoir à marier deux personnes de même sexe ?Les tribunaux de l'Ontario et de la Colombie-Britannique ont statué l'an dernier que la définition actuelle du mariage viole les droits des gais et des lesbiennes garantis par la Charte.Le Bloc québécois, le NPD et les groupes de défense des droits des gais n'ont pas tardé à réagir à l'annonce du ministre Cotler.Le critique bloquiste en matière de justice, Richard Marceau, a fait valoir que le premier ministre Martin sombre dans « le conservatisme social ».« Paul Martin et son gouvernement n'ont aucun principe y compris dans des domaines aussi cruciaux que les droits et libertés de la personne.Ils sont prêts à toute manoeuvre, aussi bassement électoraliste soit-elle, pour retarder les audiences.» Le député néo-démocrate Svend Robinson, qui est homosexuel, a quant à lui accusé M.Martin de trahir sa promesse de ne pas porter en appel les décisions rendues en Ontario et en Colombie-Britannique.« Aujourd'hui, on voit un déficit de leadership de la part de Paul Martin.C'est un effort cynique pour gagner du temps et c'est parce que M.Martin ne veut pas un débat de fond sur la question durant les élections fédérales.C'est un recul par rapport aux décisions prises par le gouvernement Chrétien », a déclaré M.Robinson.Le président de EGALE, Gilles Marchildon, a aussi dénoncé cette manoeuvre, signe selon lui que M.Martin ne veut pas reconnaître les mariages gais.Mais M.Cotler a balayé du revers de la main toute suggestion voulant que le gouvernement Martin cherche avant tout à gagner du temps en invitant les neuf juges du plus haut tribunal du pays à répondre à une quatrième question.« Nous voulons répondre aux inquiétudes du public et des parlementaires qui sont divisés sur cette question », a-t-il soutenu.En tout, la Cour suprême a accepté d'entendre 18 groupes durant les audiences qu'elle tiendra dans le cadre de ce renvoi.Ces audiences commenceront vraisemblablement à l'automne, soit bien après les élections.Les placements en parts de fonds communs et le recours au service de répartition de l'actif peuvent entraîner des honoraires de gestion, des frais et des commissions d'entrée, de sortie ou de suivi.Avant d'investir, il est recommandé de lire le prospectus des fonds.Les rendements indiqués sont les rendements composés annuels totaux historiques calculés au 31 décembre 2003 ; ils tiennent compte de l'évolution de la valeur des parts et du réinvestissement des distributions, mais pas des frais de vente, de rachat ou de distribution, ni des frais facultatifs, ni des impôts sur le revenu, auxquels un porteur de ces titres peut être assujetti et qui auraient réduit les rendements.Les fonds communs de placement ne sont pas garantis ; leur valeur change fréquemment et il se peut que leurs rendements antérieurs ne soient pas reproduits.\u2020La remise sur les frais de transfert des REER est plafonnée à 150 $ ; elle s'applique exclusivement aux frais d'administration, et exclut les frais ou commissions liés au rachat de titres de fonds communs de placement.La remise sur les frais de transfert des REER est déposée directement à votre compte REER Altamira.Les comptes REER immobilisés ne sont pas admissibles.Cette offre est valable du 6 janvier 2004 au 31 mars 2004.Chacun voit sa retraite à sa façon.Pour certains, c'est faire le voyage dont ils 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long terme ses avoirs avec des titres étrangers choisis sur les marchés mondiaux FONDS DE DIVIDENDES ALTAMIRA INC.12,2 % 1 an 4.0% 3 ans S.O.10 ans 10,9% Depuis la constitution 8,1% 5 ans Concentre ses placements sur des actions canadiennes produisant des dividendes FONDS DE REVENU ALTAMIRA 5,4% 1 an 6,2 % 3 ans 6,3 % 10 ans 10,3 % Depuis la constitution 4,9% 5 ans Peut remplacer les CPG à 5 ans avec des placements concentrés sur les obligations du Canada NOUS PAYONS LES FRAIS DE TRANSFERT pour amener vos placements chez Altamira\u2020 La retraite change.Nous pouvons vous aider à planifier la vôtre.3196699A La francophonie invitée à aider Haïti sur la voie de la démocratie GILLES TOUPIN OTTAWA \u2014 Le ministre de la francophonie, Denis Coderre, a demandé hier dans une lettre au secrétaire général de la francophonie, Abdou Diouf, que la francophonie devienne « un partenaire actif» dans la recherche de solutions à la crise en Haïti.Selon M.Coderre et le ministre des Affaires étrangères Bill Graham, il est temps que la francophonie devienne plus active sur le terrain politique et qu'elle contribue à la recherche d'une solution politique en Haïti.« Il ne s'agit pas ici de déloger le président Jean-Bertrand Aristide, a déclaré le ministre à La Presse, mais bien de s'assurer, en collaborant avec l'Organisation des États américains et la CARICOM, d'un véritable processus démocratique dans ce pays et du respect de la Constitution haïtienne.» M.Coderre a souligné la gravité des événements en Haïti où la vie parlementaire et l'État sont totalement paralysés par un affrontement entre le président et l'opposition, qui lui reproche d'avoir tronqué le résultat des élections législatives en faveur de son parti.Les élus de l'opposition ne réclament ni plus ni moins que sa démission, ce qu'ils appellent « l'option zéro ».Le ministre rappelle qu'il y a quelque 150 000 Haïtiens au Canada dont 120 000 au Québec.« Nous avons déjà condamné la violence institutionnelle en Haïti, souligne Denis Coderre.Ce que nous voulons, c'est empêcher que des gestes soient faits au détriment du peuple haïtien.Il faut la solidarité de la francophonie pour qu'il y ait une pression supplémentaire sur Haïti.Nous demandons notamment de nouvelles élections.» M.Coderre a déclaré que le Canada travaillait main dans la main avec la France dans ce dossier.Le bouclier antimissile sera un des chevaux de bataille du NPD JOËL-DENIS BELLAVANCE ET GILLES TOUPIN OTTAWA \u2014 Farouchement opposé à toute participation canadienne au bouclier antimissile proposé par les États- Unis, le chef du NPD, Jack Layton, entend faire de la souveraineté du Canada un des principaux enjeux des prochaines élections fédérales, prévues au printemps.Se décrivant volontiers comme un «souverainiste canadien », il estime que la politique étrangère qu'est en train d'esquisser Paul Martin constituera sa principale faiblesse durant la prochaine campagne.D'autant plus que plusieurs militants libéraux sont loin d'être d'accord avec sa décision d'entamer des négociations avec l'administration Bush afin de déterminer la nature de la participation canadienne dans la mise en oeuvre du bouclier antimissile.« Les prochaines élections porteront sur la souveraineté du Canada.Si nous nous joignons à Bush dans un partenariat militaire, nous allons perdre tout le respect que nous avons travaillé très fort à obtenir de par le monde avec Trudeau et Axworthy pour les mines antipersonnel, et Stephen Lewis (sida en Afrique) », a déclaré M.Layton dans une entrevue accordée à La Presse.Ottawa doit décider avant l'automne s'il participe au projet de bouclier.Le NPD a d'ailleurs déjà commencé son offensive afin de s'assurer que cette question qui divise les libéraux soit un enjeu de la prochaine campagne.La semaine dernière, le parti a en effet acheté de l'espace publicitaire dans certains quotidiens anglophones afin de mobiliser les Canadiens opposés au projet.« Le genre de relations que nous voulons avoir avec les États-Unis est une question fondamentale », soutient M.Layton.« Nous pouvons être les amis des Américains.Mais quand on a un ami, on est capable de lui dire de temps en temps quand il se trompe.Nous devons maintenir notre souveraineté.» Le NPD et le Bloc québécois sont les deux seules formations politiques à Ottawa qui s'opposent vigoureusement à toute participation canadienne au projet américain.Selon M.Layton, c'est au Québec que l'on trouvera la plus forte opposition à toute participation canadienne au bouclier antimissile.« On trouve au Québec la plus forte opposition à la politique étrangère de George W.Bush de tout le Canada.Je pense que c'est peut-être la faiblesse de Paul Martin au Québec », a dit le leader néo-démocrate, rappelant que les Québécois s'étaient farouchement opposés à la guerre qu'ont menée les États-Unis en Irak. Patch Adams fait rire les enfants de l'Hôpital de Montréal PHOTO ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE © Le Dr Patch Adams a rendu visite hier aux jeunes patients de l'Hôpital de Montréal pour enfants, qui célèbre ces jours-ci ses 100 ans d'existence.Le D r Adams, que l'on voit ici en compagnie de Leila Meryme, 3 ans et demi, a fait rire tout le monde en se baladant avec le « plus grand caleçon du monde » en guise de turban improvisé.L'hôpital, qui a ouvert ses portes le 30 janvier 1904, a été le théâtre de plusieurs réussites marquantes, dont l'invention du premier respirateur au monde, la première transplantation de moelle osseuse sur un enfant au pays et la transplantation cardiaque sur le plus jeune patient au Canada.Le Service correctionnel du Canada poursuivi pour 1,4million Denyse Abel affirme que son agresseur n'aurait pas dû se trouver en liberté CHRISTIANE DESJARDINS À l'hôpital du Sacré-Coeur où on a soignée Denyse Abel, on l'appelle le « petit miracle ».Malgré les sombres pronostics, elle a réussi à survivre aux 32 coups de couteau que lui assénés François Després, le soir du 27 juin 2001.Aujourd'hui, la femme de 67 ans intente une poursuite de 1 420 000 $ contre le Procureur général du Canada et son Service correctionnel.Després, un multirécidiviste, n'aurait pas dû se trouver en liberté, dit-elle.L'homme de 41 ans, qui avait passé 18 des 20 dernières années en prison, avait été libéré moins de deux mois avant de s'en prendre à Mme Abel.En 1984, il avait été condamné à 15 ans de prison pour l'homicide involontaire d'un de ses amis.La victime de 24 ans avait été poignardée à une cinquantaine de reprises, puis achevée à coups de bâton de criquet.Il avait aussi des antécédents de vols à main armée, de vols qualifiés et s'était souvent vu refuser la libération en raison de son caractère violent et impulsif.En ce qui concerne Mme Abel, trois ans après la tragédie, le gant de cuir noir qui recouvre toujours deux doigts de sa main gauche témoigne de la brutalité de l'attaque.Et quand on regarde de plus près, on peut aussi voir de longues et multiples cicatrices au cou, au visage, aux bras, sans compter celles qu'elle a à l'abdomen.Elle ne peut pratiquement plus rien faire seule et elle a dû mettre une croix sur sa passion, l'artisanat.C'est d'ailleurs l'artisanat qui l'avait amenée à croiser Després en 2001.L'homme qui avait été libéré le 2 mai 2001 se trouvait à une vente collective au profit des démunis, qui se déroulait à Laval, la fin de semaine des 9 et 10 juin 2001.Mme Abel, alors membre des Artisanes de Laval, y vendait des poupées de sa fabrication.Després, qu'elle n'avait jamais vu de sa vie, lui a rendu de menus services cette fin de semaine-là, comme porter ses boîtes dans la voiture.Il disait arriver de Vancouver, où il avait travaillé pendant 15 ans.Elle le prenait pour un démuni.Au terme de la fin de semaine, Després a voulu aller chez Mme Abel, qui a refusé net.«Ses yeux étaient fous» Mais voilà, dans les jours suivants, Després trouve les coordonnées de Mme Abel dans l'annuaire, et se met à l'appeler constamment.Il veut sortir avec elle.« Je lui ait dit que je n'étais pas intéressée à avoir un homme dans ma vie et puis il avait 20 ans de moins que moi, dit la femme qui a eu cinq enfants et vit séparée de son mari.Després se fait tellement insistant, que Mme Abel le menace à plusieurs reprises d'intenter des procédures judiciaires contre lui.Puis, le soir du 27 juin 2001, alors qu'elle se trouve seule chez elle à faire des boîtes pour son déménagement prévu le lendemain, elle entend sonner à la porte.Croyant que c'est sa voisine, elle va ouvrir.C'est Després.Il dit qu'il a quelque chose d'important à lui dire et qu'elle « va aimer ça ».Elle lui enjoint de partir immédiatement.Il sort un couteau et l'attaque.Les coups pleuvent.« Il visait le coeur, ses yeux étaient fous, on aurait dit que ça lui faisait plaisir de faire ça.J'essayais de lui parler, mais il ne répondait pas, il ne disait pas un mot.J'essayais de me protéger avec mes mains.Je lui donnais des coups de pied, des coups de poing.J'essayais de me relever, mais je glissais dans mon sang.J'ai fini par faire la morte.» La croyant morte, Després s'empare du sac à main de Mme Abel et s'en va.« Par chance, j'étais tombée dans mon atelier où il y avait le téléphone.Je ne sentais plus mes mains.J'ai rampé et j'ai réussi à appuyer avec mon nez sur le bouton du 911 », dit Mme Abel, qui se rappelle avoir conservé son calme pendant et après cette pénible agression.« Je me croyais morte.Je n'avais pas mal, je me sentais flotter.» Dans les heures suivantes, on la déclare cliniquement morte à deux reprises, mais elle revient à la vie, explique-t-elle.Elle passera 70 jours à l'hôpital, avant d'aller en réadaptation.Son incapacité permanente est évaluée à 100 %.Aujourd'hui, presque incapable de se servir de ses mains, elle a besoin d'aide pour la plupart des petites choses quotidiennes de la vie.Mais elle ne réussit pas à obtenir de services des organismes gouvernementaux et c'est son fils, Sylvain, 43 ans, qui doit l'assister quotidiennement.Sans lui, dit-elle, elle ne pourrait pas passer au travers.Celui-ci déplore le peu d'aide disponible et le fait que l'aide sociale le harcèle pour qu'il trouve du boulot.« Qui va s'occuper de ma mère?» demande-t-il.Accusant le gouvernement d'incurie et de négligence pour avoir libéré un dangereux récidiviste, Mme Abel réclame plus de 1 million pour ellemême et 300 000 $ pour son fils Sylvain.Quant à Després, il a plaidé coupable à une accusation réduite de voies de fait graves et a écopé 12 ans de prison.Un Hells qui ne veut pas sortir de prison Sylvain Chalifoux dit vouloir terminer un cours de carrossier ANDRÉ CÉDILOT Sylvain Chalifoux est un drôle de zigoto.L'un des rares Hells Angels sans casier judiciaire avant son arrestation au printemps 2001, il a refusé de sortir de prison à la moitié de sa peine afin de terminer un cours de carrossier ! Quelles que soient ses intentions, les réponses qu'il a données, hier, devant la Commission nationale des libérations conditionnelles (CNLC) étaient pour le moins paradoxales.D'un côté, il a vanté ses qualités de bon père de famille qui ne voudrait jamais que ses deux jeunes enfants consomment de la drogue.En revanche, il a admis sans problème qu'il renouera ses liens avec les Hells Angels, dont la principale activité est le trafic de drogue à grande échelle.Âgé de 41 ans, Chalifoux est emprisonné pour blanchiment de 150 000 $ d'argent de la drogue.Il était du nombre des courriers (une cinquantaine) qui allaient porter les profits du narcotrafic des motards dans un appartement servant de cache, rue Beaubien, à Anjou.Les dépôts de Chalifoux étaient enregistrés dans un compte secret au nom de « Grange ».Bien qu'il porte le dossard des Hells Angels depuis 10 ans, Chalifoux en est à son tout premier séjour en prison.Condamné à quatre ans en octobre 2001, il était admissible à une libération conditionnelle en avril dernier.En vue de terminer sa formation d'apprenti « débosseleur », il s'est désisté à deux reprises de son droit à une audience de la CNLC.Hier, étant à la veille d'avoir purgé les deux tiers de sa peine, il n'a pas eu le choix de se présenter devant les commissaires.Pour la même raison, les trois assesseurs de la CNLC \u2014Patricia Thériault, Michel Palascio et Jacques Letendre \u2014 ont été forcés de le renvoyer chez lui, même s'ils sont loin d'être convaincus qu'il a compris la leçon.«À la lumière de votre dossier \u2014 première sentence, bon père de famille, etc.\u2014 il est difficile de comprendre que vous adhérez à un tel groupe », ont-ils souligné, déplorant surtout que Chalifoux n'ait pas remis en question son comportement criminel.« Je suis conscient de ce que ça représente, les Hells Angels.C'est pas que ça ne me dérange pas ce qui est arrivé, mais je n'ai jamais été concerné par les meurtres.Moi, tout ce que j'ai fait, c'est transporter de l'argent.Et c'était pas pour le club, c'était pour une connaissance », a dit Chalifoux.Il soutient avoir changé depuis qu'il est en prison.« Tout ce que je veux, c'est finir le stage et aller travailler avec ma femme qui a un commerce d'autos.On n'est pas obligés de vendre de la drogue pour faire partie des Hells Angels.J'ai des gros changements à faire et je sais quoi faire, mais il n'est pas question que je parle contre les autres pour bien paraître devant vous », a-t-il dit sans détour.« Depuis son incarcération, on n'a absolument rien à lui reprocher, si ce n'est qu'il s'est tenu avec les Hells Angels et leurs relations, et que sa criminalité n'est pas résolue.Aussi, il veut demeurer un Hells Angel à sa sortie », a pour sa part déclaré son agent de libération conditionnelle.Devant un tel cul-de-sac, les commissaires ont pris une trentaine de minutes de réflexion avant d'annoncer, non sans un certain malaise, qu'ils étaient obligés par la loi de le libérer d'office.D'ici la fin de sa peine, en 2005, Chalifoux s'est toutefois vu interdire toute rencontre avec des criminels ou des motards.Il ne pourra non plus fréquenter les débits de boissons, ni posséder un cellulaire ou un téléavertisseur, outils de prédilection des criminels organisés.«J'ai des gros changements à faire et je sais quoi faire, mais il n'est pas question que je parle contre les autres pour bien paraître devant vous.» 3200641A Le premier de deux cahiers spéciaux samedi dans LE REER SOUS LA LOUPE MONTRÉALPLUS ACTUALITÉS Occupation du bureau de la présidente du Conseil du Trésor Une pétition pour dénoncer Le siège prend fin les soins dans les CHSLD dans la controverse NICOLAS BÉRUBÉ L'occupation du bureau de circonscription de la présidente du Conseil du Trésor, Monique Jérôme-Forget, a pris fin hier matin.Après 27 heures de siège, les 31 syndiqués de la CSN ont quitté de leur propre chef le bureau de l'arrondissement de La Salle où ils s'étaient enfermés.Ils n'ont pas réussi à rencontrer la ministre comme ils le réclamaient.Ce siège a pris fin dans la controverse : la ministre affirme que des actes de grabuge ont été commis, une allégation que démentent formellement les syndiqués mis en cause.Selon un communiqué diffusé par la ministre hier, l'état des lieux après cette journée de siège était pitoyable.« Les poubelles du bureau ont fait office de toilettes pour les 31 manifestants, y lit-on.En raison d'odeurs nauséabondes, le bureau sera fermé pour le reste de la semaine, le temps de procéder au nettoyage et à la désinfection des lieux.» La ministre soutient aussi que les manifestants « ont pénétré dans les bureaux équipés de masques à gaz, de casques, de bâtons et de chaînes, ce qui a causé un certain émoi dans l'édifice.» Pour Véronique Mercier, attachée de presse de la ministre Jérôme-Forget, cette occupation ne peut être qualifiée de « pacifique », comme l'ont fait certains leaders syndicaux.« Il faut dénoncer ce type d'agissements.Ils on semé la peur, ce n'était pas pacifique du tout », a-t-elle dit.Du côté des manifestants, on nie avoir laissé le bureau en mauvais état.« Je peux vous affirmer que personne n'a utilisé les poubelles comme toilettes, a dit Charles Gagnon, un des responsables de l'occupation.Nous avions apporté avec nous deux toilettes de camping parce que nous savions qu'il n'y avait pas de salle de bains dans le bureau », a-t-il dit, ajoutant que des syndiqués avaient versé de l'eau dans un pot à fleurs vide pour y éteindre d'éventuelles canettes de gaz lacrymogène, ce qui pourrait avoir prêté à confusion.« Nous n'avions aucun bâton, mais des ballons de fête.Et la chaîne, c'était pour verrouiller la porte.On n'est pas des sauvages, même qu'on a fait le ménage avant de partir.» L'agent Steve Morissette, porte-parole de la police de Montréal, a indiqué hier soir que les rapports préliminaires ne faisaient pas état d'actes de grabuge.« Cependant, il va falloir que l'inspecteur responsable de l'opération se penche sur les allégations contenues dans le communiqué pour voir si, oui ou non, les occupants ont fait ces gestes », a-t-il dit.ANDRÉ DUCHESNE Incapable de trouver une personne osant mettre sa signature au bas d'un projet de recours collectif contre le ministère de la Santé, le Conseil pour la protection des malades doit se contenter de déposer une pétition de 14 000 noms afin de dénoncer le manque de soins et de services dans les centres d'hébergement et de soins de longue durée (CHSLD).« Nous tentons depuis quelques années de préparer un recours collectif contre le gouvernement en regard de l'état lamentable du niveau de soins et de services offerts dans les CHSLD, explique le directeur général du conseil (CPM), Paul G.Brunet.Mais nous n'avons pas encore trouvé un patient pour signer l'affidavit.» Le patient recherché devrait être touché par les quatre principaux griefs émis par le CPM, soit l'hygiène, l'alimentation, les besoins physiologiques et la stimulation physique et intellectuelle.Il n'est pas facile, semble-t-il, de trouver un tel candidat.Le CPM a en trouvé cinq, mais la démarche a avorté les cinq fois pour diverses raisons.M.Brunet dit comprendre que des malades, vulnérables, ne veulent pas mettre leur nom au bas d'un document risquant de les entraîner dans une longue démarche judiciaire.Par contre, l'idée de la pétition a germé dans l'esprit des membres du comité des usagers des Laurentides et s'est rapidement propagée.Plus de 14 000 noms ont été amassés.Le document des pétitionnaires doit être déposé demain au bureau montréalais du ministre de la Santé, Philippe Couillard.M.Brunet en a visiblement soupé de la qualité des soins de longue durée en institution.« On a besoin de bras sur les planchers.Ce n'est pas normal qu'il y ait plus de fonctionnaires que de préposés aux malades.EN BREF La vie est trop courte pour s'ennuyer.TÉLÉVISION RADIO AFFICHAGE pour divertir votre monde 3194624A Cadavre d'un septuagénaire retrouvé à Roxton Falls Le cadavre d'un homme de 72 ans a été retrouvé hier à demi enfoui sur le terrain d'un résidant Roxton Falls.Quatre personnes, dont deux mineures, devront comparaître aujourd'hui au palais de justice de Granby sous des accusations de meurtre.Robert-André Miron, 72 ans, était introuvable depuis le mois de juin 2003.Sa famille croyait qu'il s'agissait d'une disparition.Mais la police a indiqué hier qu'il était question d'un meurtre : au fil des mois, les quatre accusés auraient soutiré 30 000 $ du compte bancaire de la victime, qui était fortunée.Sa famille avait demandé une enquête, qui s'est soldée hier par les quatre arrestations.Nicolas Bérubé Poursuite de 2 $ contre les Riopelle Une poursuite de plus de 200 000 $ vient d'être intentée contre la succession du peintre Jean-Paul Riopelle par le commissaire-priseur Iégor de Saint-Hippolyte et l'Hôtel des encans.Cette entreprise spécialisée avait obtenu de la veuve de Riopelle, le 21 octobre, le mandat d'organiser pour le 12 novembre dernier la vente aux enchères de certaines oeuvres de l'artiste dans un chic hôtel du centre-ville de Montréal.Or, la veille, la Cour supérieure du Québec donnait suite à une requête des enfants Riopelle visant à annuler la vente aux enchères, pour ne pas disperser la collection.L'Hôtel des encans de Montréal évalue à 192 000 $, plus les intérêts, les frais entraînés par la préparation de cette vente aux enchères qui, finalement, n'aura jamais eu lieu.Toutes les parties visées par cette poursuite devront se présenter en cour le 8 mars.Au moins 10 ans pour avoir tué son ex-femme Gabriel Salgado, 57 ans, s'est avoué coupable du meurtre non prémédité de son ex-femme, hier, au palais de justice de Montréal, et a écopé la prison à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle avant 10 ans.Le crime, qui a coûté la vie à Rosa Del Carmen Cartagena, 41 ans, est survenu le 11 mars 2003 à Montréal.Le couple vivait séparé depuis quelques mois, quand le drame est survenu au terme d'une dispute qui s'est déroulée dans la voiture de la victime.Salgado a asséné des coups de couteau à son exfemme, alors qu'elle se trouvait au volant.Elle a réussi à s'échapper de la voiture, a couru dans la rue, mais Salgado l'a rattrapée et l'a achevée.Hier, deux des trois filles du couple, qui sont elles-mêmes mères de famille, sont venues témoigner de la souffrance qu'elles éprouvent toujours face à la perte de leur mère.Elles en veulent énormément à leur père et l'une d'elles parle de lui en le désignant comme le « monsieur ».Mme Cartagena avait épousé Salgado au Chili, alors qu'elle avait 16 ans, et qu'il était dans la trentaine.Une fois rendue au Canada, et après avoir élevé sa famille, elle désirait s'affranchir, ce qu'il n'a pas accepté.Le juge Kevin Downs a entériné la suggestion commune des avocats.Christiane Desjardins Contestation du nouveau rôle : un délai La Ville de Montréal compte se donner jusqu'au 1er avril 2005 pour répondre aux demandes de révision de la valeur d'une propriété dans le nouveau rôle triennal d'évaluation.Celui-ci est entré en vigueur le 1er janvier dernier et il contient des variations importantes autant à la hausse qu'à la baisse.Les propriétaires mécontents de la nouvelle évaluation de leur maison peuvent demander une révision jusqu'au 30 avril prochain.Ils peuvent ensuite contester cette révision devant le Tribunal administratif du Québec s'ils sont de nouveau insatisfaits.La Ville avait jusqu'au 1er septembre 2004 pour répondre aux demandes de révision, mais la Loi sur la fiscalité municipale lui permet de prolonger ce délai.Le comité exécutif a donc approuvé cette prolongation, laquelle doit être soumise au conseil municipal.Jusqu'à maintenant, la service de l'évaluation a reçu un peu plus de 300 contestations.Tous les jours dans POUR SE FAIRE UNE IDÉE ACTUALITÉS Les détenues canadiennes seraient systématiquement victimes de discrimination LOUISE LEDUC Le système carcéral canadien est systématiquement discriminatoire envers les femmes : leurs conditions de détention sont nettement plus difficiles que celles des hommes, dénonce la Commission canadienne des droits de la personne.Neuf ans après la juge Louise Arbour, qui avait rédigé en 1995 un rapport accablant sur la violence des gardiens de prison envers les détenues de Kingston, la Commission des droits de la personne reconnaît que certains progrès ont été enregistrés, mais que les droits des détenues continuent d'être souvent bafoués.Au terme d'une enquête auprès de centaines de détenues dans les prisons et pénitenciers du Canada, auprès de gardiens de prison et d'universitaires, la Commission s'est entre autres montrée troublée « d'apprendre que, selon une détenue, un gardien lui aurait donné des permissions de sortie en échange de faveurs sexuelles ; qu'une autre nous a dit que des gardiens l'observaient lorsqu'elle prenait des douches ou lorsqu'elle s'habillait ».Quoique isolés, mentionne la Commission, ces cas « méritent qu'on s'y attarde ».Au nombre des constats plus généraux se trouvent au premier chef les injustices qu'entraîne la pénurie d'établissements à sécurité minimale pour les femmes sous responsabilité fédérale, pénurie qui « empêche ces dernières d'être détenues dans les conditions les moins restrictives possible ».Ainsi, « les femmes ayant une cote de sécurité minimale doivent composer avec des obstacles physiques comme les clôtures, les portes verrouillées, les barbelés à lames et les caméras, alors que leurs homologues masculins sont généralement détenus dans des établissements qui n'ont même pas de clôture à mailles de chaîne ».Brimées à outrance dans leurs mouvements, les détenues sont au surplus nettement plus désavantagées que les hommes à leur sortie de prison ou de pénitencier.Alors que les hommes apprennent souvent un métier en prison, rares sont les femmes à en faire autant, vu l'accès restreint aux programmes correctionnels qui pourraient pourtant favoriser leur réadaptation et leur réinsertion sociale, se désole la Commission des droits de la personne.« Nous avons désespérément besoin de suivre une formation professionnelle (.).On nous a dit que le mieux qu'on puisse faire, c'est de nous donner une vadrouille, un balai et une spatule », ont raconté les détenues d'un groupe citées dans le rapport de la Commission.La Commission des droits de la personne s'inquiète aussi du racisme intra- muros, des femmes leur ayant signalé par exemple que «là où une femme blanche s'était vu imposer 24 heures d'isolement, une femme noire ayant fait le même acte a été isolée pendant trois semaines ».Au bureau de la ministre Anne Mc Lellan, responsable au fédéral du système carcéral, on a pris acte du rapport de la Commission des droits de la personne.Alex Swann, attaché de presse de la ministre, a soutenu que des progrès avaient été réalisés, mais qu'il « y a du travail à faire ».« Nous allons étudier le rapport et répondre aux recommandations le plus tôt possible », a-t-il assuré.plus de 400 embarcations ! Plus tôt cette année ! Heures d'ouverture: Jeudi et Vendredi : 12h00 à22h00 Samedi : 10h00 à22h00 Dimanche : 10h00 à18h00 Lundi : 11h00 à16h00 Courez la chance de gagner l'un des 2 prix de Prix d'entrée (taxes incluses) Admissiongénérale : 10.00$ Étudiants /âge d'or : 7.00$ Enfants accompagnés (6 à12ans) : 3.50$ Enfants 5ans et moins : Gratuit 5000$ applicable sur votre achat en salon.MAI NTE NANT OUVE RT Le Conseil du statut de la femme est prêt à devenir le Conseil de l'égalité LOUISE LEDUC L'image féministe accolée au Conseil du statut de la femme est lourde à porter et il est donc plus que disposé à se saborder pour devenir un Conseil de l'égalité entre les femmes et les hommes, un concept plus moderne à son avis.« Le Conseil du statut de la femme a reçu le mandat de travailler avec le Secrétariat à la condition féminine pour trouver une nouvelle approche plus axée sur l'égalité », a confirmé Diane Lavallée, présidente du CSF, au cours d'une entrevue sollicitée par elle et au cours de laquelle elle a pour la première fois pris position sur ce sujet.Mme Lavallée est tout à fait d'accord avec cette réorientation, considérant qu'il s'agit là d'une évolution souhaitable pour rallier les jeunes femmes peu enclines à s'identifier aux grandes luttes féministes qu'elles jugent trop radicales.Simple changement de nom?Le Conseil du statut de la femme n'a-t-il pas après tout toujours cherché à atteindre l'égalité entre les hommes et les femmes ?« Un changement d'appellation amène parfois des changements d'approches et peut-être cela nous amènera-t-il à travailler avec d'autres groupes.» Elle indique notamment que le futur conseil pourrait, au cours de la rédaction de mémoires sur un problème social donné, se pencher sur ses incidences aussi bien pour les hommes que pour les femmes.La porte-parole péquiste en matière de condition féminine, Jocelyne Caron, a joint sa voix hier à celles des 10 organisations syndicales protestataires.Plus tôt cette semaine, elles étaient montées aux barricades, en conférence de presse, pour dénoncer la réorientation en cours du CSF à l'heure où, selon elles, la plus rare discrimination envers les hommes ne peut être mise au même niveau que celle, beaucoup plus rampante, vécue par les femmes.Par voie de communiqué, Mme Caron somme à son tour Michelle Courchesne, la ministre responsable du dossier de la Condition féminine, de ne pas toucher au Conseil du statut de la femme, pas plus qu'au Secrétariat de la condition féminine : « Bien que la ministre Courchesne affirme avoir livré bataille au sein du Conseil des ministres, les résultats qu'elle y a obtenus confirment soit qu'elle n'y exerce aucune influence, soit que la cause des femmes n'est tout simplement pas entendue par ce gouvernement.Voilà pourquoi les reculs s'accumulent à un rythme fou.Tant et aussi longtemps que l'égalité dans les faits ne sera pas atteinte, il est hors de question d'accepter que ces deux entités disparaissent », croit Mme Caron.À l'occasion du lancement de La nouvelle Presse l'automne dernier, La Presse lançait un concours pour gagner deux bourses d'études de 1 000 $ chacune.Mesdames Gemma Gonzales et Émilie Dubuc sont les heureuses récipiendaires.Sur la photo, M.Paul Verret, adjoint au directeur, ventes de La Presse et Mme Gonzales.La nouvelle Presse fait des heureuses 3202094A L O N D O N T O R O N T O K I N G S T O N O T T A W A M O N T R É A L Q U É B E C EnVIAble Réservez vos billets dès aujourd'hui au www.viarail.ca MC Marque de commerce propriété de VIA Rail Canada inc.pour le service.1 888 VIA-RAIL (1 888 842-7245) ATS 1 800 268-9503 (malentendants) 3197987A ACTUALITÉS Un documentaire sur le multiculturalisme.à Concordia LOUISE LEDUC Un Palestinien, un Juif sympathique à la cause palestinienne et un juif pro-Israël.Un documentaire sur la question israélo-arabe ?Pas du tout, assurent ses auteurs.Un documentaire sur Montréal, plus précisément sur Concordia, sur le multiculturalisme à l'heure où l'université s'est retrouvée entre deux.« Nous ne sommes pas croyants ni l'un ni l'autre et nous sommes sympathiques aux deux causes, soutient Ben Add Elman, cosignataire, avec Samir Mallal, du biennommé Discordia.Nous ne pouvons pas prétendre être parfaitement objectifs, mais nous croyons avoir été justes envers nos protagonistes et avoir présenté des points de vue équilibrés.» Elman comme Mallal sont euxmêmes de parfaits héritiers du multiculturalisme.La mère de Ben Add Elman est une Irlandaise catholique, son père, un Juif de l'Europe de l'Est.Samir Mallal est de descendance indienne, de parents hindous et musulmans.Fait à préciser, Elman et Mallal sont des diplômés de Concordia, mais avaient déjà quitté l'université au moment des tensions interethniques.Ce sont toutes ces tensions, qui ont duré neuf mois, qui se trouvent ici mises en scène : la visite annulée de l'ancien premier ministre d'Israël Benyamin Nétanyahou, les émeutes, les engueulades entre étudiants, les poursuites judiciaires à n'en plus finir, les visites en cour municipale.Bref, une super pub pour Concordia, qui trouve maintenant son prolongement dans ce film pas toujours très flatteur.« Concordia n'a pas trop aimé le titre de notre documentaire et certains administrateurs ont trouvé le film un peu provocateur » admet Samir Mallal.Mais « jamais ils ne nous ont mis des bâtons dans les roues », enchaîne Ben Add Elman, selon lequel ces neuf mois de tension ne devraient pas être de nature à nuire à la réputation de l'institution.« Le passé militant de l'Université Berkeley, en Californie, l'a rendue célèbre partout.Bien sûr, ici, on peut préférer fréquenter les vertes pelouses de Queen's (à Toronto).N'empêche, pour les leaders des factions opposées, ce «débat » n'aura pas été reposant, comme l'illustre bien cette jeune fille dans le film qui craque sous la tension et fond en larmes.Pas reposant non plus le protagoniste juif sympathique à la cause palestinienne et qui sera considéré comme un traître pas sa communauté.Et pour les étudiants sans opinion ferme sur Israël et les Palestiniens, ce fut, à un moment donné, le grand ras-le-bol, contre tous ces tracts obligeant chacun à se positionner face à une guerre qui se passe à 8000 kilomètres et dont ils ne connaissaient pas vraiment les clefs.« On se doute bien que les plus radicaux des deux camps détesteront le film, parce qu'il ne reproduira pas leurs opinions, prédit Ben Add Elman.Par contre, si un des groupes adore le documentaire et que l'autre le déteste, là, nous serons vraiment déçus.» Ben Add Elman ne redoute-t-il pas, comme l'un des principaux protagonistes, d'être considéré comme un traître par sa communauté ?« Ca m'a hanté pendant une bonne partie du tournage, mais j'ai fait la paix avec tout ça.Mon héros, c'est Mordecai Richler, qui a lui-même été taxé d'antisémitisme.Si ça m'arrive, je vivrai avec ça, c'est tout.» .Discordia sera présenté le 2 février à Concordia, au 1455 de Maisonneuve Ouest, à 19 h en présence des cinéastes, à Toronto le 3 février à Toronto, le 4 février à CBC Newsworld à 22 h (en reprise le 5, à 1h du matin et le 8, à 11 h).Le documentaire prendra aussi l'affiche au cinéma ONF à compter du 5 février.Une douzaine d'universités canadiennes devraient aussi le diffuser en mars.Anjou Les Galeries d'Anjou (514) 353-0257 Beloeil Mail Montenach (450) 446-7176 Brossard Mail Champlain (450) 465-8759 Châteauguay Centre régional Châteauguay (450) 691-7665 Coaticook 18, rue du Manège Place J.R.Lefebvre (819) 849-9997 Cowansville Domaine du Parc (450) 263-4444 Delson 5, route 132 (450) 635-9999 Dollard-des-Ormeaux 3352, boul.des Sources (514) 684-6846 3699, boul.St-Jean (514) 626-8888 Dorion-Vaudreuil 84, boul.Harwood (450) 424-1416 Dorval Les Jardins Dorval (514) 631-1222 Drummondville 2265, boul.St-Joseph (819) 478-5178 Promenades Drummondville (819) 474-4433 Gatineau Promenades de l'Outaouais (819) 246-2355 Granby Galeries de Granby (450) 777-4058 Hull Galeries de Hull (819) 771-2716 Joliette Les Galeries Joliette (450) 755-5533 La Salle Carrefour Angrignon (514) 364-3071 Laval 1655, boul.St-Martin Ouest (450) 680-1010 Carrefour Laval (450) 681-3344 Carrefour Laval (kiosque) (450) 978-7133 Centre Laval (450) 680-2355 Longueuil Place Longueuil (450) 679-4558 Montréal Boul.Décarie (angle Jean-Talon) (514) 739-7777 9280, boul.de l'Acadie (514) 385-0770 5187, avenue Papineau (angle Laurier) (514) 526-2020 892, rue Ste-Catherine Ouest (514) 866-6686 Centre Rockland (514) 340-1269 Les Ailes de la Mode (kiosque) (514) 843-8458 Place Alexis-Nihon (514) 939-2439 Place Dupuis (514) 844-1313 Place Versailles (514) 353-8847 Plaza Côte-des-Neiges (514) 342-5444 Tour Jean-Talon (Rez-de-chaussée) (514) 270-1155 Montréal-Nord Place Bourassa (514) 322-3202 Mont-Tremblant 517, rue de St-Jovite (819) 681-0404 Pointe-aux-Trembles 12530, rue Sherbrooke Est (514) 645-4455 Pointe-Claire Fairview Pointe-Claire (514) 630-4992 Repentigny 309, rue Notre-Dame (450) 585-4455 Les Galeries Rive-Nord (450) 657-4455 Rosemère 232, boul.Curé-Labelle (450) 979-3838 Place Rosemère (450) 435-0024 Salaberry-de-Valleyfield Centre commercial Valleyfield (450) 377-1256 Sherbrooke 2700, rue King Ouest (819) 823-9994 Carrefour de l'Estrie (819) 565-1605 Sorel Les Promenades de Sorel (450) 742-6789 St-Bruno-de-Montarville Les Promenades St-Bruno (450) 441-1535 Ste-Agathe-des-Monts 80A, boul.Morin (819) 321-0265 St-Eustache Place St-Eustache (450) 623-8500 St-Hubert 5190, boul.Cousineau (450) 676-9919 3879, boul.Taschereau (450) 926-2020 St-Hyacinthe Galeries St-Hyacinthe (450) 778-1749 St-Jean-sur-Richelieu 391, boul.Séminaire Nord (450) 348-5210 Carrefour Richelieu (450) 349-4400 St-Jérôme Le Carrefour du Nord (450) 431-3926 St-Laurent La Place Vertu (514) 335-2355 St-Léonard 6050, boul.Métropolitain Est (514) 257-9292 Centre Le Boulevard (514) 376-2288 Terrebonne Les Galeries Terrebonne (450) 964-7985 Tracy 604, route Marie-Victorin (450) 746-7777 Trois-Rivières 5691, boul.Jean-XXIII (819) 376-6849 Centre Les Rivières (819) 691-0482 Victoriaville 567, boul.des Bois-Francs Sud (819) 357-7777 La Grande Place des Bois-Francs (819) 357-5776 Aussi offert chez les agents autorisés et dépositaires Bell Mobilité.Certaines conditions s'appliquent.Photos à titre indicatif.Détails en magasin.Sujet à un engagement de 24mois.Des frais de résiliation anticipée s'appliquent.Pas offert avec le service prépayé.« Rapport qu'y faudrait surtout pas passer tout drette.» Magasins Espace Bell et Bell Mobilité 1 888 4MOBILE www.bell.ca/mobilite En prime, obtenez 4 mois d'appels locaux illimités à l'activation.Service prépayé aussi disponible.Abonnez-vous maintenant et doublez votre crédit de départ.Avec une offre pareille, c'est le temps de choisir Bell.Jusqu'au 1er février, solde de téléphones-à-poche avec écran couleur.Audiovox 8450 Nokia 3586i Slider de Kyocera Audiovox 8600 0$ 19$ 69$ 79$ 3200665A LE TOUR DU GLOBE Kofi Annan craint l'effondrement de l'Autorité palestinienne Huit Palestiniens, dont quatre combattants, ont été tués hier par Tsahal GUANTANAMO Libérations en vue Les États-Unis devraient libérer plus de 20 prisonniers de Guantanamo « dans un avenir proche », a indiqué hier le porte-parole de l'ambassade américaine à Stockholm, Keith Peterson, après une visite de l'ambassadeur itinérant américain pour les crimes de guerre, Pierre-Richard Prosper.Aucun détail n'a été donné sur l'identité des prisonniers, ni sur leur nationalité.Quelque 660 personnes originaires de 42 pays, pour la plupart capturées en Afghanistan, sont détenues à Guantanamo dans le cadre de la campagne contre le terrorisme engagée par les États-Unis après les attentats du 11 septembre 2001.\u2014 d'après AFP PORTUGAL Dépénalisation de l'avortement Une pétition ayant recueilli 121 151 signatures en faveur d'un nouveau référendum sur une dépénalisation de l'avortement au Portugal a été remise hier au parlement par l'Union des femmes alternative et réponse.Le document réclame la dépénalisation des interruptions volontaires de grossesse (IVG) réalisées au cours des 10 premières semaines de grossesse avec l'accord de la femme, dans un établissement légal de santé.Lors d'un premier référendum en 1998, marqué par une faible participation (32 %), les Portugais avaient dit non à 50,9 % à une dépénalisation de l'avortement.\u2014 d'après AFP CHYPRE Le temps presse Le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, a averti hier les Chypriotes qu'il était encore possible de réunifier leur île, divisée depuis 30 ans, avant l'élargissement de l'Union européenne le 1er mai prochain, mais que le temps pressait de plus en plus.« C'est le calendrier que nous devons avoir en vue », a-t-il déclaré.Faute de réunification d'ici à mai, la Turquie se retrouverait, avec ses 30 000 soldats déployés dans la partie septentrionale de Chypre, en position d'occupant d'une partie du territoire de l'un des pays membres de l'UE.\u2014 d'après AFP GÉNOCIDES Intervention armée La force armée peut parfois être le seul moyen de stopper des processus génocidaires, a estimé hier à Stockholm le haut représentant de l'Union européenne pour la politique étrangère, Javier Solana, justifiant l'intervention de l'OTAN en ex-Yougoslavie en 1999, qui visait à défendre les Albanais du Kosovo.« Parfois, vous devez mettre fin à une situation, et si vous ne pouvez pas y mettre fin avec des mots, vous êtes obligés d'y mettre fin par la force », a estimé M.Solana, présent à une conférence internationale sur la prévention des génocides.\u2014 d'après AFP ZIMBABWE Confiscations Le Parlement du Zimbabwe, dominé par des députés membres du parti du président Robert Mugabe, a adopté hier une loi controversée qui va permettre au gouvernement de confisquer plus facilement les terres des fermiers blancs.Cette nouvelle loi autorise le gouvernement à saisir les terres des fermiers blancs après avoir simplement publié son intention de le faire au Journal officiel, ce qui annule les dispositions précédentes imposant aux autorités de délivrer en mains propres l'ordre de réquisition aux fermiers concernés.\u2014 d'après AFP D'après AFP et AP BRUXELLES et GAZA \u2014 Le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, a mis en garde, hier, contre le risque d'« effondrement partiel » de l'Autorité palestinienne, peu après de nouveaux affrontements avec l'armée israélienne qui ont fait huit morts parmi les Palestiniens à Gaza.Je redoute que si la situation continue, nous allons assister (.) à un véritable désespoir et peut-être même à un effondrement partiel de l'Autorité palestinienne », a déclaré Kofi Annan à Bruxelles, à l'issue d'un entretien avec le chef de la diplomatie irlandaise, Brian Cowen, dont le pays assure la présidence tournante de l'Union européenne.« Nous devons trouver le moyen de sortir de l'impasse et d'aller de l'avant.Tout le monde est d'accord que la solution réside dans l'échange de terre contre la paix et nous devons vraiment trouver le moyen de ramener les parties à la table » des négociations, a ajouté M.Annan.De son côté, Brian Cowen, qui avait réclamé dimanche de nouveaux efforts des États-Unis et de l'UE pour faire redémarrer le processus de paix au Proche-Orient, a indiqué qu'il s'agissait là d'une « priorité majeure ».À Gaza, huit Palestiniens, dont quatre combattants, ont été tués hier par l'armée israélienne, qui avait entrepris de raser au bulldozer des champs agricoles dans le quartier Al-Zeitoun, dans le sud de la ville.Dix autres Palestiniens, dont un ambulancier, ont été blessés, selon des sources médicales.Parmi les tués figurent quatre activistes armés membres du mouvement radical Jihad islamique.Ce groupe a, dans un communiqué, promis de les venger.Un porte-parole de l'armée israélienne a affirmé que des soldats menaient dans le quartier une opération à la recherche d'activistes impliqués dans des attaques contre la colonie juive proche de Netzarim.Les nouveaux décès portent à 3716 le nombre de personnes tuées depuis le début de l'Intifada, fin septembre 2000, dont 2784 Palestiniens et 865 Israéliens.Entre temps, le premier ministre palestinien, Ahmad Qoreï, examinait à Ramallah avec deux émissaires américains les moyens de relancer le processus de paix.Après avoir dénoncé l'incursion israélienne à Gaza, M.Qoreï a qualifié d'« utiles et profondes » ses discussions avec l'émissaire américain John Wolf.« Le fait que les États-Unis aient repris leur rôle important en tentant de ramener les deux parties à la raison nous rend optimistes », a poursuivi M.Qoreï.M.Wolf, accompagné de David Satterfield, un haut responsable du département d'État, a rencontré M.Qoreï dans son bureau, en présence du ministre palestinien chargé des négociations, Saëb Erakat, et du ministre des Affaires étrangères, Nabil Chaath.Par ailleurs, des policiers palestiniens en tenue, mais sans armes, ont commencé à se déployer dans les villes de Cisjordanie d'où ils avaient graduellement disparu depuis le début des incursions à grande échelle de l'armée israélienne en 2001.Des dizaines de policiers, portant l'uniforme bleu, se sont déployés dans les rues de Ramallah, Naplouse, Tulkarem et Kalkiliya, dans le nord de la Cisjordanie, ainsi qu'à Hébron, dans le sud de ce territoire.Ce déploiement fait partie d'une série de réformes sécuritaires annoncées lundi par M.Qoreï.Au Caire, le chef de la diplomatie égyptienne, Ahmed Maher, a déclaré hier que les Palestiniens sont prêts à reprendre les réunions préparatoires en vue d'une rencontre entre les premiers ministres palestinien Ahmad Qoreï et israélien Ariel Sharon.M.Maher a précisé avoir adressé un « message oral » à son homologue israélien, Sylvan Shalom, l'informant que « la partie palestinienne est prête à reprendre les réunions préparatoires pour une rencontre entre MM.Qoreï et Sharon ».Depuis sa nomination en septembre au poste de premier ministre, M.Qoreï n'a toujours pas rencontré M.Sharon, en dépit d'une série de contacts préliminaires entre leurs bureaux respectifs.PHOTO REUTERS De jeunes femmes israéliennes suivent un entraînement dans une base militaire afin de se qualifier comme combattantes au sein de l'armée de leur pays.Deux pour cent des recrues féminines vont ultimement être intégrées à des unités combattantes de l'armée israélienne.L'entraînement de femmes au combat a commencé seulement cette année en Israël.Kerry maintenant en terrain étranger REGARD SUR LE MONDE COLLABORATION SPÉCIALE NASHUA, New Hampshire \u2014 Le sénateur John Kerry a impressionné en remportant les deux premiers tests de la course à l'investiture démocrate, mais le fil d'arrivée est encore loin.Et la prochaine étape, celle du 3 février, le conduira dans le Sud, l'Ouest et le Midwest, où l'élection présidentielle du 2 novembre se jouera.Le candidat de la Nouvelle-Angleterre devra alors prouver qu'il peut aussi gagner en terrain étranger.Mardi prochain, sept États tiendront simultanément des primaires et des caucus, mettant en jeu 269 délégués à la convention démocrate de Boston, qui désignera officiellement, fin juillet, le candidat pour affronter le président républicain George W.Bush.L'Iowa et le New Hampshire n'auront distribué que 45 et 22 délégués.Leur scrutin aura servi à mettre la table.Et Kerry doit maintenant traduire ses victoires symboliques en gains réels en Caroline du Sud, au Missouri, en Arizona, au Nouveau- Mexique, en Oklahoma, au Delaware et au Dakota du Nord, les sept États qui tiendront des primaires ou des caucus le 3 février.Pour la première fois, Kerry fera face à des auditoires composés de Noirs, de latinos, de chrétiens évangélistes, de conservateurs.Il n'aura pas vraiment à craindre son plus proche rival, l'ancien gouverneur du Vermont Howard Dean, dont la deuxième place au New- Hampshire est une autre déception.Son opposition viendra surtout du sénateur de la Caroline du Nord, John Edwards, et du général à la retraite Wesley Clark.Kerry devrait cependant retrouver Dean plus tard dans la course.Selon une rumeur persistante, l'ancien gouverneur du Vermont fera plus ou moins l'impasse sur l'étape du 3 février pour se concentrer sur les États qui lui sont favorables, le Michigan, le Wisconsin, la Californie et New York, qui tiendront des caucus ou des primaires plus tard en février et en mars.Il compte toujours sur une organisation passionnée et des fonds électoraux considérables.Malgré ses revers de l'Iowa et du New Hampshire, on ne peut l'écarter de la course.Edwards et Clark n'ont pas effectué de percées véritables au New Hampshire, terminant sur un pied d'égalité au troisième rang avec 12 % des voix.Étonnant deuxième en Iowa, le sénateur de la Caroline du Nord a attiré les foules et converti un certain nombre d'électeurs, mais il a manqué de temps.Après avoir talonné Dean dans les sondages locaux, le général à la retraite a pour sa part perdu du terrain la dernière semaine de la campagne, cédant plusieurs suffrages à Kerry, un autre ancien militaire.Mais Edwards et Clark tenteront de sauver leur candidature dans le Sud et dans l'Ouest.Natif de la Caroline du Sud, le premier mise tout sur cet État, dont la primaire monopolisera l'attention des médias la semaine prochaine.Élevé en Arkansas, un autre État du Sud, le second vise l'Oklahoma, l'Arizona et le Nouveau-Mexique, où il a investi beaucoup d'argent en publicité.Une victoire d'Edwards en Caroline du Sud aurait un impact considérable.Le sénateur de la Caroline du Nord pourrait alors se présenter comme le candidat du Sud, la région qui a produit tous les présidents démocrates après John Kennedy.Il serait bien placé pour les primaires de la Virginie et du Tennessee, qui auront lieu le 10 février.Cela ne lui assurerait pas l'investiture présidentielle, loin de là, mais peut-être bien une place sur le « ticket » démocrate à titre de candidat à la vice-présidence.À l'inverse, en subissant la défaite en Caroline du Sud, le sénateur Kerry montrerait sa vulnérabilité dans une région clé.Comme s'il anticipait ce revers, il a déjà tenté de minimiser l'importance du Sud dans la campagne présidentielle, ce qu'il regrettera peut-être.« Tout le monde commet toujours l'erreur de regarder vers le Sud », a-t-il déclaré samedi dernier lors d'une assemblée au Dartmouth College.« Al Gore a prouvé qu'on pouvait être élu président des États-Unis sans gagner un État du Sud, y compris le sien.» La remarque est juste.Défait partout dans le Sud, Gore serait aujourd'hui à la Maison-Blanche s'il avait battu Bush au New Hampshire ou en Ohio.Kerry a ajouté : « Je pense que le combat se déroulera à l'échelle du pays.Oubliez les États rouges et les États bleus.Nous allons changer ça ; nous allons changer la face de l'Amérique.» Sans le Sud, cependant, la tâche serait difficile, voire impossible.Qui, au Québec, a le plus d'influence dans le secteur culturel, sur scène ou dans les coulisses, parmi les artistes, les entrepreneurs, les décideurs ?Ne manquez pas pour la troisième année, le Top 25 des plus influents établi par l'équipe des Arts et Spectacles, dans La Presse de samedi.3201926B MONDE MONDE Du pétrole à gogo pour les amis de Saddam Nouvel attentat suicide à Kaboul AFP KABOUL \u2014 Un deuxième attentat suicide en 24 heures a frappé hier les forces internationales à Kaboul, tuant un soldat britannique au lendemain de la mort d'un soldat canadien.L'attentat s'est produit vers 10h45 sur la route enneigée de Jalalabad, à la sortie est de la capitale afghane, près du camp Sutter, qui abrite le contingent britannique et qu'une patrouille de deux jeeps venait de quitter.Une voiture piégée s'est intercalée dans le convoi des deux land-cruisers décapotables surmontés chacun d'une mitrailleuse lourde, et elle a explosé.Mardi, un soldat canadien des Forces internationales de stabilisation (ISAF) et un Afghan avaient été tués au sud-ouest de Kaboul par un kamikaze qui avait fait sauter les explosifs qu'il portait sur lui en se jetant sur une jeep du contingent canadien.Un porte-parole des talibans, Abdul Samad, interrogé par téléphone satellitaire du sud-est de l'Afghanistan, a revendiqué hier JOONEED KHAN les deux attentats suicide.La publication, par le quotidien irakien Al Mada, dimanche, d'une liste d'« amis » que le régime de Saddam Hussein récompensait de ses largesses pétrolières, a provoqué des remous en Irak et à l'étranger, et attiré l'attention des médias sur le journal lui-même.Le journal a publié, fac-similés à l'appui, une liste de plus de 200 personnes, sociétés et associations d'une quarantaine de pays, dont le Canada, qui ont bénéficié, selon lui, de contrats de la SOMO (Organisation étatique de commercialisation du pétrole), leur attribuant des millions de barils gratuits, de 1999 à 2002, qu'ils vendaient pour percevoir une commission.Le ministère irakien du Pétrole a confirmé l'authenticité des documents.« Nous avons reçu la visite de 50 journalistes, d'autres nous contactent par Internet », dit le directeur adjoint de la rédaction, Abdel Zahra Zaki.« La plupart des ambassades ont appelé, je refuse de les recevoir », ajoute Fakhri Karim, le directeur du quotidien.« La télévision française est venue m'interroger sur (l'ancien ministre de l'Intérieur français) Charles Pasqua, mais je ne sais pas qui c'est », dit-il.Pasqua, dont le nom figure sur la liste, avec la mention « 12 millions de barils », a assuré mardi n'avoir « rien reçu de Saddam Hussein, ni pétrole ni quoi que ce soit ».La presse brésilienne rapporte que le MR-8, un mouvement guérillero né sous la dictature, a vendu 4,5 millions de barils de pétrole au nom du gouvernement irakien entre 1999 et 2001 pour l'aider à contourner l'embargo imposé par les États-Unis.Les ultranationalistes et le PC russes, ainsi que le prêtre français Jean-Marie Benjamin, artisan en février 2003 de la visite au Vatican du vice-premier ministre irakien Tarek Aziz, ont démenti avoir reçu des tels « cadeaux ».Le chef ultranationaliste russe Vladimir Jirinovski « estime que le journal irakien se trompe », a déclaré son porte-parole, Pavel Velikanov.Pour Jirinovski, « ces affirmations de la presse irakienne contrôlée par les occupants américains, visent la Russie ».Le PC russe n'a, lui non plus, « reçu aucun argent de Saddam Hussein », a affirmé le communiste Viktor Ilioukhine, membre du comité central, à la radio Echo de Moscou.« La presse m'a appris que j'étais millionnaire en barils de pétrole.C'est ahurissant », a dit le père Benjamin, installé à Assise, en Italie.« Au contraire, j'ai dépensé 30 années de mes économies d'ancien fonctionnaire de l'UNICEF et de mes droits d'auteur pour aider des familles en Irak et faire opérer des enfants », a-t-il ajouté.La Suisse va ouvrir une enquête sur les 11 sociétés suisses figurant sur la liste : Media, Delta Service, Iblom, Sepool, Klinko, Lakia, Alkon, Toros, Petrogas, Finar et Napkes.À Bagdad, des experts pétroliers ont mis en garde contre une éventuelle diffamation, car la liste contient aussi les noms de firmes qui opéraient avec l'accord de l'ONU pendant le programme Pétrole contre nourriture.« Le fait que l'article ait placé les compagnies et les individus sur le même plan a entamé sa crédibilité », a estimé l'un d'eux.D'autre part, l'ONU reste « inquiète » au sujet de la sécurité en Irak et insiste pour des « mesures appropriées » avant qu'une équipe se rende sur place pour étudier la faisabilité d'élections, a déclaré hier à Bruxelles le secrétaire général Kofi Annan.David Kay, ex-patron du groupe d'experts chargé de trouver des armes de destruction massive (ADM) en Irak, a affirmé hier, durant une audition parlementaire au Sénat, que les Américains s'étaient tous trompés à propos de leur existence, et demandé une analyse sur le travail des services de renseignement.Du coup, le vice-président américain Dick Cheney s'est montré réservé sur la présence d'ADM en Irak, en contraste avec ses déclarations répétées en faveur de cette thèse, l'an dernier, avant la guerre contre Saddam.\u2014Avec AFP, AP, Le Monde et BBC Le PDSF pour une S60 AWD/S80 AWD 2004 est de 43 995 $/54 995 $.Offre temporaire faite par l'intermédiaire des concessionnaires Volvo participants et des Services financiers Automobiles Volvo du Canada sur approbation de crédit.À titre d'exemple, crédit-bail pour une S60 AWD/S80 AWD 2004 sur une période de 36 mois, frais de transport et de livraison de 1 275 $ inclus, : 547,85 $/697,85$ par mois avec acompte de 2 400 $/7 485 $.Le coût total de location est de 19 772,60 $/25 122,60 $.Prix d'achat à l'échéance du bail de 26 024,60 $/26 817,60 $.Le prix peut varier en fonction de l'équipement ajouté.Le premier paiement mensuel est dû au début à la livraison.Kilométrage limité à 20 000 km par an (frais de 0,16 $ par kilomètre excédentaire).Taux annuel : 2,8%/2,8%.Taxes, immatriculation, assurance, inscription au RDPRM et frais d'administration en sus.Le concessionnaire peut réduire le prix de vente/location.L'offre se termine le 31 mars 2004.Certaines conditions s'appliquent.Tous les détails chez votre concessionnaire Volvo.©2004 Automobiles Volvo du Canada 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(514) 630-3666 3196498A Pour une croissance harmonieuse, le lait fournit au moins 15 éléments nutritifs essentiels, dont : calcium protéines vitamine A vitamine D magnésium zinc 3197394A MONDE Berlusconi s'est fait retoucher les paupières AFP ROME \u2014 « J'ai seulement fait retoucher légèrement les paupières », a-t-il dit à la presse en recevant les représentants du monde de la mode à Rome.« On a écrit que sept médecins m'ont opéré, mais il n'y en avait qu'un.Si vous voulez, je peux vous donner le nom », a-t-il ajouté.L'absence de Silvio Berlusconi pendant un mois, de fin décembre à fin janvier, a alimenté de nombreuses rumeurs sur son présumé lifting pendant cette période.L'hebdomadaire L'Espresso avait affirmé qu'il avait subi une opération de chirurgie plastique en Suisse.ACHETEZ L'APPAREIL PHOTO HP 735 ET L'IMPRIMANTE HP 7760 ET RECEVEZ 50 $ INSTANTANÉMENT ! 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sur les « signes religieux à l'école» présentée par le ministre de l'Éducation, Luc Ferry, a été approuvée hier matin à la réunion du Conseil des ministres.Cette approbation officielle donne le signal des grandes manoeuvres pour le débat parlementaire extraordinaire qui doit avoir lieu de mardi à jeudi prochains, et s'annonce beaucoup plus agité, même si l'adoption du projet de loi ne fait aucun doute.Sans surprise, le très court texte de trois paragraphes stipule pour l'essentiel que, « dans les écoles, collèges et lycées publics, les signes et tenues qui manifestent ostensiblement l'appartenance religieuse des élèves sont interdits ».C'est, à peu de choses près, la traduction juridique des recommandations de la commission Stasi, qui avait rendu son rapport le 10 décembre dernier après deux mois d'auditions et de débats internes.Si l'on veut jouer sur les mots, on peut dire que l'adjectif « ostensiblement » est plus restrictif que celui, retenu en 89 par le Conseil d'État, et qui bannissait les signes « ostentatoires ».Il est plus laxiste, en revanche, que l'expression « signes visibles », prônée par les tenants les plus radicaux de la laïcité à l'école, et que l'opposition socialiste proposera en amendement la semaine prochaine.Mais, de l'avis général, il s'agit pour l'essentiel de la réaffirmation d'un principe général, et dont la formulation, quelle qu'elle soit, ne serait jamais à l'abri de contestations et de contournements, si telle était l'intention, entre autres, d'organisations islamiques militantes.Ainsi le bandana ou la barbe, que beaucoup de jeunes portent simplement par goût personnel, pourraient être utilisés par des groupes intégristes sans que raisonnablement il soit possible d'invoquer la loi.Quel que soit le texte précis de la loi, celle-ci ne dispensera jamais les chefs d'établissements de trancher ici et là des cas litigieux.Le problème, c'est que ce texte, qui se voulait de compromis et qui reflétait assez bien le très large consensus existant dans la classe politique et dans l'opinion publique, donne forcément l'occasion aux députés de tous bords de manifester des divergences sur la forme et la méthode.Et, pour ce qui devait être une simple réaffirmation solennelle, on aura sans doute droit la semaine prochaine à un débat houleux et confus, non dépourvu d'arrière-pensées électorales.D'un côté, il y a ceux, à droite surtout, qui pensent maintenant qu'une loi sur le voile est inutilement provocatrice et qu'il vaut mieux s'en tenir aux textes existants et se fier aux autorités scolaires locales.Dans ce groupe, on retrouve l'ancien premier ministre Balladur et le numéro deux de la majorité UMP (droite) au Parlement, mais également la trentaine de députés centristes de l'UDF.De l'autre côté, il y a les « durs » de la laïcité, comme le président de l'Assemblée nationale, Jean-Louis Debré, ou l'ancien ministre socialiste Jack Lang, qui veulent bannir tous les signes « visibles ».Du coup, le PS a repris l'amendement à son compte et menace maintenant de ne pas voter le texte gouvernemental.Tout annonce une belle effervescence parlementaire.Pour marquer l'importance du sujet, c'est le premier ministre Raffarin lui-même qui défendra le projet de loi.De son côté, le président de l'Assemblée, fait exceptionnel, a autorisé tous les députés qui le souhaitent à intervenir personnellement pendant 10 minutes : ils étaient déjà 90 inscrits hier en fin de journée.Enfin, à gauche comme à droite, les groupes parlementaires ont décrété que ce vote serait libre et laissé à la conscience de chacun.« Gardez le cap avec un plan de retraite bien équilibré » Michel, comme tous les conseillers du Groupe Investors, s'engage à travailler avec vous pour élaborer un plan de retraite personnalisé et équilibré qui vous permettra de garder le cap quelle que soit l'orientation des marchés.Pour obtenir de l'information gratuite, composez le 1 800 661-4578 ou visitez le site www.groupeinvestors.com Les Services Investors Limitée, 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négocier.Le juge Benoît Morin estime que toutes les interventions à caractère social que s'est permis le fédéral par le biais du régime d'assurancechômage sont inconstitutionnelles.Le programme de congés parentaux est évidemment du nombre, tout comme le tout nouveau congé de compassion.Car lorsque le premier ministre canadien Mac Kenzie King a négocié avec ses homologues provinciaux un amendement constitutionnel qui permettait au fédéral de créer un programme d'assurancechômage, en 1940, les pouvoirs que réclamait Ottawa étaient strictement limités, rappelle le juge.Le programme visait seulement à assurer la population contre la privation de revenus résultant d'une perte d'emploi pour des raisons économiques.Trente ans plus tard, les prestations de maternité sont venues à tort se greffer au régime fédéral.Il s'agissait là d'une compétence provinciale et le Québec est maintenant justifié de réclamer des sommes pour constituer son propre programme.Cet avis donne donc au gouvernement du Québec une assise solide dans ses revendications.Revendications qui sont, rappelons-le, largement appuyées au sein de la population.Tout le monde s'entend sur la nécessité d'offrir un congé plus généreux, qui s'adressera à une clientèle plus large.Faut-il rappeler qu'une nouvelle maman sur cinq n'a pas accès aux prestations fédérales d'assurance-emploi ?Cela fait beaucoup d'exclues.Mais malgré cela, il serait étonnant que le fédéral n'interjette pas appel de cet avis, puisqu'il vient limiter ses actions en matière sociale.Il est compréhensible qu'Ottawa cherche à clarifier l'étendue de ses pouvoirs, cependant, il ne devrait pas attendre l'issue de ces procédures judiciaires pour commencer le vrai travail : la négociation.Dans ce dossier, le gouvernement de Jean Chrétien a fait preuve d'un entêtement injustifié, privant les Québécois d'un programme qu'ils désiraient.Voilà une belle occasion de la part de son successeur de changer de ton.Mais si d'aventure les sommes réclamées par Québec \u2014 629 millions \u2014 étaient transférées dans ses coffres, la mise sur pied de ce congé parental devrait se faire avec la plus grande prudence, si nécessaire en réduisant le programme pensé par le Parti québécois.Car de récentes estimations de la Régie des rentes du Québec ont fait grimper de 200 millions la facture de ce congé.Or, le contexte budgétaire en vigueur à Québec commande la circonspection : vaut mieux commencer avec un congé parental plus modeste, quitte à l'améliorer ensuite, que de faire miroiter aux gens des programmes qu'on n'a pas les moyens de se payer.Unavis qui donne au gouvernement du Québec une assise solidedans ses revendications.serge paquette, collaboration spéciale DROITS RÉSERVÉS LA BOÎTE AUX LETTRES > Pour nous écrire : forum@lapresse.ca Quel Castonguay parle ?Ce matin, pendant le bulletin de nouvelles radiophonique de Radio-Canada, j'entends M.Castonguay exprimer son opinion sur la pertinence de la privatisation de certains secteurs de nos services de santé qui, selon lui, ne bénéficient plus des ressources nécessaires pour qu'il en soit autrement dans l'avenir.C'est du moins ce que j'ai retenu de son bref propos.Dans mon souvenir, M.Castonguay est le « père » de notre régime d'assurance-maladie actuel, voire le concepteur de la « castonguette » lui-même.Malgré moi, et sans doute à cause de mon âge \u2014 50 ans \u2014 j'ai conservé une haute opinion de cet homme.Après tout, il a défendu avec succès des valeurs auxquelles j'ai si ardemment adhérées, non seulement avec ma génération mais aussi avec celles qui m'ont précédée, i.e.celles de mes parents et grands-parents qui ont si chèrement payé le fait de n'avoir pu bénéficier d'une telle mesure.Et voilà que tout à coup, le bulletin de nouvelles s'achevant, les images de ma jeunesse s'affadissant sous le ballottement de mon crayon khôl mis au défi par une nouvelle ride, je me demande : Mais qui vient de parler ?M.Castonguay ou M.Castonguay ?Le fondateur de notre régime ou le consultant qui s'adresse à des professionnels des domaines médicaux et pharmaceutiques ?Je ne conteste pas du tout le fait que M.Castonguay- consultant exprime ses opinions.Ce qui me chagrine c'est que dans son cas spécifique le principe émis par Mc Luhan ne manque pas de s'incarner : « le medium est le message ».Quand M.Castonguay- consultant parle, il agite une image ennoblie d'une telle aura, voire d'une telle autorité, que l'esprit critique \u2014 le nôtre ainsi que celui des médias\u2014a tendance à vouloir glisser sous le tapis.Heureusement, on nous informait que ce propos de M.Castonguay avait été obtenu après qu'il eut adressé un discours devant un auditoire privé.Mais il faut croire que rien de ce que dit M.Castonguay (et M.Castonguay) ne peut rester confiné à un cercle privé.Carole Levert Montréal .« T'es pas game » Passant récemment à proximité d'une station de ski, comment pouvais-je ne pas remarquer un énorme panneau publicitaire dont le texte me laissa perplexe ! « T'es pas game ».Le sens ?La langue ?À qui s'adresse ce message émanant d'un groupe de stations de ski ?Aux adolescents ?Sans doute, mes petits-enfants ne s'offusquèrent-ils pas de ce charabia, mais les autres.Les adultes, les touristes surpris de ne pas trouver au Québec la langue des « cousins » français et les trop rares Québécois, qui se font un devoir de se respecter en respectant leur langue, qu'en pensent-ils ?Je croyais naïvement que l'Office de la langue française voyait à éviter de tels « dérapages ».Je ne suis pas puriste.Une langue vivante se doit d'évoluer mais, entre l'apport de certains termes internationaux et ce jargon incompréhensible, ne peut-on souhaiter un compromis intelligent ?C'est en tant que Canadienne d'adoption, fidèle à ma langue maternelle et soucieuse de la réputation du Québec que je vous exprime ma révolte de constater un tel état de choses.Geneviève Vernerey Les coins ronds apratte@lapresse.ca ANDRÉ PRATTE Les écoles de journalisme devraient rendre obligatoire la lecture du rapport publié hier par le juge britannique Brian Hutton sur la mort du scientifique David Kelly.On y trouve en effet quelques exemples des pires erreurs qu'un journaliste puisse commettre.Le 29 mai dernier, le reporter Andrew Gilligan intervient en direct à l'émission matinale de la radio de la BBC.Il annonce une primeur concernant le dossier des services secrets sur les armes irakiennes de destruction massive (ADM) publié l'automne précédent par le premier ministre Tony Blair.Gilligan soutient avoir appris d'une source sûre qu'une semaine avant la publication du dossier en question, le bureau de M.Blair avait ordonné aux services secrets d'« embellir » le document.Les auteurs auraient alors ajouté au dossier une allégation, qu'ils et que le 10 Downing Street savaient fausse, selon laquelle l'Irak était en mesure de déployer certaines de ces armes en aussi peu que 45 minutes.Les propos du reporter soulèvent une gigantesque controverse.Le bureau du premier ministre nie tout, et exige une rétractation.La BBC refuse, accusant le gouvernement de ne pas respecter son indépendance.Quelques jours plus tard, on apprend que la source de Gilligan était un expert en armes biologiques, David Kelly.Dans les heures qui suivent, M.Kelly s'enlève la vie.À l'issue d'une enquête d'une grande minutie, Lord Hutton conclut que l'essentiel des informations rendues publiques par Andrew Gilligan était erroné.Le juge soutient de plus que la BBC aurait dû s'assurer de leur véracité avant leur publication.Enfin, compte tenu des dénégations formelles du premier ministre du pays, les dirigeants de la chaîne auraient dû enquêter en profondeur sur la préparation du reportage de Gilligan, d'autant plus que celui-ci avait la réputation de tourner les coins ronds.Les conclusions du juge ont mené à la démission immédiate du président de la BBC.La lecture du rapport Hutton nous révèle à quel point, dans ce cas-ci, Andrew Gilligan a été négligent, voire intellectuellement malhonnête.Première erreur: David Kelly, s'il a dévoilé au journaliste le mécontentement de certains membres des services secrets quant au ton du rapport, ne lui a jamais dit que le premier ministre ou son entourage avait insisté pour inclure l'information du « 45 minutes », sachant qu'elle était fausse.Ici, c'est Gilligan qui a embelli ses notes.Deuxième erreur : Kelly était la seule et unique source du journaliste.Or, c'est une règle de base, lorsqu'une information provient d'une source anonyme, un journaliste se doit de la faire confirmer par une autre source.Troisième erreur: David Kelly n'était pas assez haut placé pour savoir de première main ce qui s'était passé entre le bureau du premier ministre et les dirigeants de services secrets.Ce qu'il racontait au journaliste relevait essentiellement du placotage de bureau.Quatrième erreur : sur un sujet aussi délicat, Gilligan n'aurait pas dû improviser ses interventions en direct, mais les écrire et les faire vérifier.Le premier ministre Blair, pour sa part, est blanchi par le juge Hutton.Non, il n'a pas fait embellir le dossier sur les ADM.Non, il n'a pas ordonné la publication du nom de la source du reporter, ce qui aurait poussé M.Kelly au suicide.Le rapport évite donc à M.Blair d'avoir à démissionner.Mais il ne change rien au fait que le premier ministre et le président Bush ont déclenché, pour de mauvaises raisons, une guerre dont il est encore impossible de prévoir toutes les conséquences.Sauver la vie des autres.Combien de nous seraient prêts à donner leur vie pour sauver celle d'autrui.Pas beaucoup j'en suis sûr.Et là nous avons une femme qui a donné la sienne en essayant de sauver celle d'un enfant.Et qu'est-ce que l'on trouve à dire.Nous la condamnons, elle et ses patrons de ne pas avoir dit tout ce qu'elle faisait pour ne pas mettre en danger la vie d'autrui.Et si l'ensemble du corps médical était séropositif, que ferions-nous ?Qui nous soignerait.J'aime encore mieux me faire soigner par une Maria Di Lorenzo atteinte du sida et qui prend toutes les précautions nécessaires que par un médecin en santé qui n'a pas la décence de bien se laver les mains.Si les reportages récents nous rappelaient le danger plus grand de mourir dans un hôpital d'une infection que l'on y attrape qu'un accident de la route, je n'y ai dans aucun cas entendu mentionner le VIH comme cause de ces décès.Martin Paquin Montréal .Le sort des civettes Les médias ont semé la panique à l'aide de trois petites lettres et du nom d'une défunte qui pratiquait le même métier que celui de mes collègues de travail : VIH.Trois petites lettres qui tachent de manière indélébile, même après la mort.Les médias ont été une fois de plus comme des enfants privés de crayons Prismacolors.Ils ne possèdent qu'une mine noire et une mine blanche avec lesquelles ils dépeignent leur réalité, dessinent leur vision du monde, si travestie soit-elle par ces couleurs aux blasons du Mal et du Bien.Je ne peux me positionner sur le chaud débat en cours, je m'y brûlerais.Je connaissais l'accusée qui m'a toujours inspirée beaucoup de respect par le bien qu'elle faisait autour d'elle et le dévouement qui émanait tout simplement de chacun des pores de sa peau.Il est dommage qu'une question de société qui se devait un jour ou l'autre d'être débattue soit traînée sur la place publique sous forme d'une débandade généralisée autour de milliers de victimes très peu potentielles.Avec tout le dramatique qui enjolive maintenant le débat, on risque de passer à côté des vraies questions.Parce que même si l'on décidait de tester tous les citoyens de la planète, du premier policier civil au dernier coupeur de légumes du restaurant du coin, et ce, à tous les six mois au minimum, la question demeurerait encore ouverte : que ferait-on des résultats ?Est-ce que les porteurs de ces trois lettres écarlates subiraient le même sort que les civettes chinoises ?On est aussi peu prêt à répondre à cette dernière question qu'on est prêt à se positionner sur l'euthanasie ou sur l'utilisation de cellules souches.Et tous les arguments jusqu'à ce jour proposés risquent d'emprunter le chemin de la pente glissante de la discrimination ou celui, tout aussi stérile, de la patinoire politique.Marie-Anne Archambault-Grenier médecin résidente Lereporteraété négligent, voire intellectuellement malhonnête.PHOTO ARCHIVES LA PRESSE© Maria Di Lorenzo FORUM Lingua franca Un défi prioritaire La réduction de la dette doit demeurer en tête de liste des préoccupations LYSIANE du gouvernement du Québec GAGNON lgagnon@lapresse.ca DAVOS MARCELIN JOANIS ET CLAUDE MONTMARQUETTE Les auteurs sont économistes auCIRANO, uncentrede interuniversitairede recherche et de transfert.La Presse soulignait récemment sous la plume de Stéphane Paquet un paradoxe inquiétant.Depuis quelques années, le gouvernement du Québec se targue d'avoir atteint le « déficit zéro ».Or, c'est avec stupéfaction, que les Québécois découvrent aujourd'hui que l'atteinte du « déficit zéro » ne les a pas immunisés contre la croissance de la dette publique.Cette année (exercice 2003-2004), le ministère des Finances prévoit que le service de la dette (les intérêts sur la dette accumulée dans le passé) croîtra de 4 %.En comparaison, l'ensemble des autres dépenses de l'État québécois n'auront cru que de 3 % (ce qui est loin des coupures décriées dans les médias).Parmi les grands postes de dépense du gouvernement, seule la Santé croît à un rythme supérieur au service de la dette (7,2 %).L'Éducation bénéficie d'une croissance de 3,4 % ; l'Emploi, la Solidarité sociale et la Famille, de 3,1 %.Le principal problème associé à une dette publique élevée est celui de réduire significativement la marge de manoeuvre du gouvernement.Or, cette situation suit une période de prospérité économique sans précédent au Québec comme ailleurs dans les pays industrialisés et à un moment où les taux d'intérêt sont les plus bas depuis 40 ans ! Comment en est-on arrivé là ?Jusqu'au milieu des années 1970, le gouvernement du Québec a eu recours à l'endettement pour financer ses dépenses d'investissement, aussi appelées dépenses d'immobilisation.Une telle politique se justifie : les investissements (par exemple la construction d'une route ou d'un hôpital) entraînent des dépenses importantes aujourd'hui mais des bénéfices pour la population pendant de nombreuses années.Il est donc normal que de telles dépenses n'entraînent pas de hausses de taxes subites pendant le chantier et que le coût de tels projets soit assumé pendant un certain nombre d'années par l'entremise du service de la dette.C'est d'ailleurs cette mécanique de l'amortissement des immobilisations qui explique, pour l'essentiel, l'actuelle croissance de la dette malgré l'équilibre budgétaire.Vers le milieu des années 1970, par contre, les finances publiques décrochent complètement et brutalement, en raison du choc pétrolier et du ralentissement généralisé de l'économie qui suivit.Il en va d'ailleurs de même pour les finances publiques du gouvernement fédéral.Le cas du Québec est toutefois caractérisé par un endettement plus important que dans le reste du Canada.Plusieurs raisons peuvent être évoquées pour expliquer après coup ce dérapage, dont le recours à la dette pour financer « les dépenses d'épicerie ».En plus, le Québec est engagé dans un grand nombre de projets d'envergure : développement hydroélectrique, organisation des Jeux olympiques, etc.La décennie suivante sera caractérisée par un éveil progressif des autorités publiques à la difficulté de colmater la brèche des déficits, tant à Ottawa qu'à Québec.Il faudra attendre que les économies canadienne et québécoise se relèvent définitivement d'une seconde récession d'importance au début des années 1990 pour que l'on s'attaque enfin à l'élimination des déficits publics.Un lourd héritage Cette période historique d'implication du gouvernement dans l'économie laisse le Québec aux prises avec un lourd héritage.Le Québec (incluant sa part de la dette fédérale) est la troisième juridiction la plus endettée de l'OCDE.La dette (nette) du gouvernement du Québec atteint 40% de la taille de son économie (PIB).En comparaison, l'endettement de l'Ontario n'atteint que 25 % du PIB.En conséquence, environ 15 cents de chaque dollar de recettes budgétaires perçues par le gouvernement du Québec vont au service de la dette.Le poids de la dette restreint considérablement la marge de manoeuvre financière de l'État québécois.Paradoxalement, ce poids apparaît de façon beaucoup plus évidente depuis l'atteinte du « déficit zéro ».Au cours des années 1980, par exemple, les dépenses du gouvernement du Québec pouvaient atteindre jusqu'à 110 % des recettes budgétaires.C'est donc dire que chaque dollar de revenus fiscaux fournissait 1,10 $ de services aux Québécois, bien sûr financés en partie par endettement et donc au détriment des générations futures de contribuables.Aujourd'hui, chaque dollar de recettes budgétaires se traduit par moins de 90 cents de dépenses de programmes, la différence allant évidemment au paiement des intérêts sur la dette, c'est-à-dire pour financer des dépenses passées.Ce « taux de rendement » négatif des impôts des Québécois que nous venons d'illustrer n'est certainement pas étranger aux contraintes imposées à certains programmes sociaux et autres que nous observons présentement.Il est connu que les Québécois sont les contribuables les plus imposés du Canada \u2014 voire de l'Amérique du Nord \u2014 en raison d'un niveau d'endettement parmi les plus élevés et de choix collectifs passés favorables à un niveau élevé des dépenses publiques, ce qu'on appelle souvent le « modèle québécois ».Des choix difficiles Les problèmes associés à un tel niveau de taxation sont connus et reconnus par le ministre des Finances, qui s'est engagé à réduire substantiellement les impôts des Québécois dès l'an prochain.La précédente analyse de l'état des finances publiques du Québec ainsi que l'annonce récente du manque à gagner de près d'un milliard de dollars à résorber d'ici la fin de l'année financière suffisent à illustrer la grande difficulté et le caractère crucial des prochaines décisions gouvernementales.Si ce qu'il est désormais convenu d'appeler la « réingénierie » de l'État québécois se justifie à l'aune de la position financière fragile du Québec, la réduction rapide de l'impôt des particuliers apparaît plus difficile à réaliser (bien qu'elle demeure un objectif tout à fait justifiable).Avant de procéder à des réductions générales d'impôt, le gouvernement doit définir à court terme un plan d'action crédible et mobilisateur et une politique de long terme en matière d'endettement public.Une telle politique pourrait inclure : 1) une cible budgétaire annuelle flexible supérieure au « déficit zéro », par exemple un surplus budgétaire de 1 milliard de dollars 2) l'allocation prioritaire de ce surplus au remboursement de la dette ; 3) un contrôle explicite du taux de croissance de la portion de la dette qui est attribuable aux immobilisations de manière à stabiliser la croissance du service de la dette 4) une évaluation continue de toutes les dépenses et de tous les programmes.Il faut s'assurer que les baisses d'impôt n'hypothèquent pas la capacité du Québec de s'attaquer au problème prioritaire que représente sa dette élevée ainsi qu'à ses défis majeurs en termes de dépenses dans l'avenir (santé, infrastructures, institutions de haut savoir, etc.).Enfin la réduction de la dette représente une réduction des impôts pour les générations futures ; elle est donc en ce sens compatible avec la philosophie économique du gouvernement en cette matière.La mise en place d'un tel plan d'action demandera nécessairement une croissance moindre des dépenses.Le gouvernement doit trouver le moyen de mobiliser tous les acteurs de la société québécoise autour d'un grand objectif pour le Québec du XXIe siècle : un virage vers des finances publiques équitables envers les générations futures de contribuables.Sa tâche sera d'autant plus facile que l'assainissement des finances publiques promet le double avantage d'une société plus équitable d'un point de vue intergénérationnel et d'une économie, à terme, plus efficace et plus concurrentielle.S'il se trouvait encore quelqu'un pour en douter, un forum international comme celui de Davos confirme que l'anglais est la seule, la grande, l'omniprésente langue internationale \u2014 la lingua franca d'aujourd'hui que tout étudiant, de quelque nationalité qu'il soit, devra apprendre à bien parler \u2014 et si possible à écrire convenablement \u2014 s'il veut travailler ou voyager hors de ses frontières.Je suis si habituée aux organisations qui fonctionnent en deux langues que sur le coup, je me suis étonnée de voir qu'au Forum économique de Davos, toute la documentation (énorme), les affiches, le programme, les messages parlés et les courriels, bref la communication au grand complet, se faisait en anglais exclusivement.C'est pourtant normal.Il faut une langue pour se parler d'un pays à l'autre.Il n'y a qu'aux Nations unies que l'on reconnaît plusieurs langues officielles \u2014 et encore, seulement six : l'anglais, le français, le chinois, l'arabe, l'espagnol et le russe, les langues de travail étant l'anglais et, dans une moindre mesure, le français.Pour d'évidentes raisons politiques, les institutions centrales européennes reconnaissent 11 langues, au prix d'un capharnaüm insensé et coûteux.Mais en pratique, il n'y a que trois langues de travail (anglais, français et allemand, et espagnol à l'occasion).Avec l'élargissement de l'Europe, on peut prévoir que les pressions s'accentueront pour faire de l'anglais la seule langue de travail, car nulle institution ne peut fonctionner en 25 langues.À part ces deux cas exceptionnels, presque partout ailleurs, l'anglais est la clé de la communication internationale, y compris dans le monde universitaire (même en France, ou l'on résiste plus qu'ailleurs à la domination de l'anglais, les colloques de chercheurs font large place à l'anglais).À Davos, donc, la traduction simultanée était un privilège réservé à quelques chefs d'État, comme le président Wade du Sénégal (qui a parlé en français) et le président Erdogan de la Turquie (qui a parlé en turc).Le système, faut-il dire, avantage une majorité de pays, tant il est vrai que l'anglais est la langue commune de pays multilingues comme l'Inde, et la langue seconde presque partout au Moyen Orient, en Europe du Nord, en Asie, en Océanie et dans la moitié de l'Afrique subsaharienne.Les représentants de pays arabes, nombreux au Forum, étaient parfaitement à l'aise en anglais, la plupart d'entre eux ayant fait leurs études supérieures en Grande-Bretagne ou aux États-Unis.(Les ressortissants du Maghreb, plus francophonisés, étaient comme par hasard moins nombreux.) Les Japonais, pour qui l'apprentissage des langues est particulièrement difficile, semblaient particulièrement mal à l'aise dans les discussions.Le gouverneur de Tokyo, membre de deux tables rondes, a eu droit a un interprète.Mais le patron d'une grande chaîne de télévision japonaise n'a pas pu converser avec l'écrivain Kazuo Ishiguro : le premier parle à peine l'anglais et le second, Japonais d'origine mais élevé en Grande-Bretagne, ne parle pas japonais.On n'y peut rien, mais il ne faut pas se le cacher, le système désavantage les francophones.Rares étaient les conférenciers de langue française à Davos : Jacques Attali, Bernard Kouchner, Laurent Joffrin du Nouvel Observateur, Bernard Guetta de l'Express, Thierry de Montbrial de l'Institut français des Relations internationales.sans oublier, bien sûr, les premiers ministres canadien et québécois qui en sont depuis toujours des habitués, contrairement aux politiciens français qui n'y mettent guère les pieds.Il n'y a pas que la langue, il y a la culture, les références.Ainsi Laurent Joffrin a dû expliquer à un auditoire d'intellectuels ce qu'était le Nouvel Observateur.Je parierais que la plupart de ses auditeurs, sans pour autant être Américains, connaissaient, au moins de nom, des publications comme le New Yorker ou le Washington Post.Dans un atelier sur l'État et la religion, Bernard Guetta a très clairement expliqué, dans un anglais impeccable, la position française sur la laïcité et le voile islamique, mais il s'est heurté à un mur d'incompréhension.Non seulement on désapprouvait, mais on ne comprenait pas.La barrière n'était pas linguistique, elle était culturelle.Peut-être les hispanophones, sans parler des Italiens, éprouvent-ils les mêmes frustrations.Ils étaient en tout cas proportionnellement moins nombreux à Davos que ceux qui viennent de pays où l'anglais est solidement implanté.En ce sens, l'éditorialiste du Figaro avait raison de noter, cette semaine, que l'Europe continentale (en particulier l'Europe du Sud) est sous-représentée à Davos.Mais c'est un peu l'histoire de l'oeuf et de la poule, car l'éditorialiste reprochait aux élites françaises leur « indifférence chronique et légèrement paranoïaque à l'égard du Forum de Davos », qu'elles devraient selon lui investir car la France a tout intérêt à faire entendre sa voix dans cette assemblée qui regroupe certains des plus importants décideurs de la planète.PHOTO ARCHIVES LA PRESSE© Parmi les grands postes de dépenses du gouvernement, seule la Santé croît à un rythme supérieur au service de la dette (7,2 %), notent les auteurs.Faites vite, M.Martin.JEAN-PAUL BAHARY L'auteur est président de l'Association canadienne des radio-oncologues.Monsieur Paul Martin, Vous réunissez demain les premiers ministres des provinces afin de poursuivre les discussions sur les engagements du gouvernement canadien concernant le financement des services de santé.À titre de président de l'Association canadienne des radio-oncologues, je voudrais vous rappeler la situation des services en radio-oncologie à travers le Canada et surtout vous familiariser avec l'accroissement des besoins et des attentes des personnes qui souffrent du cancer et la nécessité pour tous les ordres de gouvernement de s'engager dans la lutte contre le cancer.La situation des patients en attente de traitement est relativement semblable d'un bout à l'autre du Canada.Malgré les efforts consentis par les provinces depuis les dernières années, le temps d'attente peut aller jusqu'à quatre mois.Et cela ne va aller qu'en augmentant, considérant le facteur inéluctable du vieillissement de la population.En effet, on s'attend à une augmentation de la demande de l'ordre de 3% par année pour les dix prochaines années, ce qui représente une augmentation à terme de 30 %.Cela est considérable et nécessite des interventions immédiates parce qu'il faut des années avant de rendre fonctionnels des centres de traitement de radio-oncologie.La formation du personnel, les procédures d'achat et la mise en place des équipements exigent beaucoup de temps.Les décisions doivent se prendre rapidement pour éviter les nombreux délais qui surviennent en cours de route.Il n'y a pas de temps à perdre.Il y a quelques années, nous avons connu une crise au Québec alors qu'il y avait 1200 patients en attente de traitement.Ce nombre représentait 7% des patients traités annuellement.Le phénomène du vieillissement de la population risque donc de nous placer dans une situation de crise permanente si des efforts réels ne sont pas engagés immédiatement.Dans le traitement du cancer, la radio-oncologie est la deuxième modalité de traitement après la chirurgie.Elle requiert une attention particulière et un investissement en recherche en radio-oncologie.Nous savons que nos dirigeants politiques comprennent les problèmes de santé et veulent intervenir.Nous espérons que les provinces obtiendront du nouveau financement de la part du gouvernement canadien pour les services de santé.Nous vous demandons de faire vite comme il est requis de le faire quand on traite le cancer. vous choisissez l'offre Vos concessionnaires Chrysler, JeepMD et Dodge vous font économiser \" l'équivalent de la TPS et la TVQ à l'achat sur les modèles Chrysler les plus populaires.FINANCEMENT OFFERT PAR PAR MOIS.Location de 48 mois.Chrysler Intrepid ES 2004 298$\u2020 LOUEZ À Comptant initial de 4088$ ou échange équivalent.Transport et taxe sur le climatiseur inclus.Option 0$ comptant également disponible.Aucun dépôt de sécurité Chrysler PT Cruiser 2003 OU OU Chrysler Intrepid ES 2004 Chrysler PT Cruiser 2003 Berline Chrysler Sebring 2004 vous choisissez le véhicule V I S I T E Z CHRYSLER.CA POUR CONNAÎTRE L'EMPLACEMENT DU CONCESSIONNAIRE CHRYSLER JEEPM D DODGE LE PLUS PRÈS DE CHEZ VOUS.\" Les taxes sont payables par le consommateur sur le prix total à l'achat avant l'application du rabais.Le rabais correspond au montant des taxes payées sur le prix total du véhicule, avant tout crédit pour échange, et ne s'applique pas aux montants payés pour le transport, l'immatriculation, l'assurance, les droits sur les pneus neufs, les accessoires installés par le concessionnaire, les frais d'administration des concessionnaires et les autres taxes applicables.Le rabais ne s'applique pas aux options de financement à l'achat ou à la location.\u2020 Tarifs mensuels pour 48 mois établis pour la berline Chrysler Sebring 2004 avec l'ensemble 24H et la Chrysler Intrepid ES 2004 avec l'ensemble 27L + GWA.Le dépôt de sécurité est de 0 $ pour une période de temps limitée seulement et peut changer sans préavis.Premier versement exigé à la livraison.Location pour usage personnel seulement.Aucun rachat requis.Le concessionnaire peut louer à prix moindre.Le locataire est responsable de l'excédent de kilométrage après 81 600 km au taux de 15 ¢ le kilomètre.Sous réserve de l'approbation de Services financiers Chrysler Canada.Services financiers Chrysler Canada est un membre du groupe de Services Daimler Chrysler Canada.\", \u2020 Ces offres d'une durée limitée sont exclusives et ne peuvent être jumelées à aucune autre offre, à l'exception de la remise aux diplômés et du programme d'aide aux handicapés physiques, et s'appliquent à la livraison au détail des modèles sélectionnés.Les offres peuvent changer sans préavis.Le concessionnaire peut devoir commander (2004) ou échanger un véhicule.Transport et taxe sur le climatiseur (inclus à la location), immatriculation, assurance, droits sur les pneus neufs, frais d'inscription au Registre, taxes et frais d'administration des concessionnaires en sus.Photos à titre indicatif seulement.Voyez votre concessionnaire participant pour les détails et les conditions.\" Gratuit à l'achat ou à la location d'un véhicule 2003 ou 2004 neuf.TM Le Vehicle Experience StudyTM 2003 de Strategic Vision est une enquête faite auprès de 31 806 acheteurs d'un nouveau véhicule, parmi plus de 200 modèles, pendant les mois d'octobre et de novembre, aux États-Unis, à la suite des 90 premiers jours suivant l'achat.Tous les modèles Chrysler, Jeep et Dodge 2003 et 2004 sont couverts par la meilleure protection que nous ayons jamais offerte : une garantie de 7 ans ou 115 000 km sur le groupe motopropulseur, et une assistance routière 24 heures sur 24+, selon la première éventualité.La garantie de base est de 3 ans ou 60 000 km.La protection de la carrosserie contre la corrosion est de 3 ans.Selon la première éventualité.+ Certaines conditions ainsi qu'une franchise peuvent s'appliquer.Cette offre ne s'applique pas à certains véhicules vendus à des fins commerciales ou aux modèles SRT-10.Renseignez-vous auprès de votre concessionnaire.Remise aux diplômés de 500 $ à la location ou de 1 000 $ à l'achat d'un véhicule, à l'exception de la Dodge SX 2.0 (750 $).Cette offre exclut la Dodge Viper, la Chrysler Crossfire, la Dodge Sprinter et tous les modèles Dodge SRT.Voyez votre concessionnaire participant pour les détails et les conditions.MD Jeep est une marque déposée de Daimler Chrysler Corporation, utilisée sous licence par Daimler Chrysler Canada Inc., une filiale à propriété entière de Daimler Chrysler Corporation.Association publicitaire des concessionnaires Chrysler JeepMD Dodge du Québec LA MEILLEURE PROTECTION QUE NOUS AYONS JAMAIS OFFERTE SUR TOUS LES MODÈLES CHRYSLER 2003 ET 2004.GARANTIE DE 7 ANS OU 115 000 KM SUR LE GROUPE MOTOPROPULSEUR, ET ASSISTANCE ROUTIÈRE 24 HEURES SUR 24.GM, FORD, HONDA E T TOYOTA NE L'ONT PA S .Moteur 6 cylindres de 232 chevaux Transmission automatique à 4 vitesses Climatiseur Toit ouvrant électrique Rétroviseurs extérieurs à commande électrique Vitres, portes électriques et télédéverrouillage Roues de 16 pouces en aluminium Lecteur de CD Régulateur de vitesse PLEIN D'ESSENCE GRATUIT\" Et plus! PAR MOIS.Location de 48 mois.Berline Chrysler Sebring 2004 288$\u2020 LOUEZ À Comptant initial de 3088$ ou échange équivalent.Transport et taxe sur le climatiseur inclus.Option 0$ comptant également disponible.Aucun dépôt de sécurité Moteur 4 cylindres de 150 chevaux Transmission automatique à 4 vitesses Climatiseur Rétroviseurs extérieurs à commande électrique Vitres, portes électriques et télédéverrouillage Lecteur de CD Régulateur de vitesse PLEIN D'ESSENCE GRATUIT\" Et plus! Moteur 4 cylindres de 150 chevaux Transmission automatique à 4 vitesses Climatiseur Glaces à écran solaire, teinte foncée Rétroviseurs extérieurs à commande électrique Vitres, portes électriques et télédéverrouillage Lecteur de CD Régulateur de vitesse Roues de 16 po en aluminium PLEIN D'ESSENCE GRATUIT\" Et plus! 3201343A ."]
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