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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 5, no 123
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1899, Collections de BAnQ.

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PER P-26 EX.2 s ,E PASSE-TEMPS MUSICAL., LITTERAIRE et FANTAISISTE ABONNKMENTSi Ponr l'Amérique I tin an, SI M : »tx rnola, 75 cents — Ponr l'Europe : Un an, 10 fn nix moli, 5 fri VOL.V parani.i o'aranoi \ MONTREAL, SAMEDI, 9 DECEMBRE 1899 No 123 ANNONCES : Promlcro Insertion.10 eenti la Unie Le No, 6c ', andenJ! JYOS, IOC , Insertions subséquente».s i Lea annonce» «ont mesurées sur l'airate.J.' • I!» I Mit.11 r .-{>••>!.os NI 1.I,.i.I.MON I II I I t.I i.i M.Albert Kkiu.an:i •lu tue souviendrai toujours do la première fois quo je lovii, Il y a bien cinq ou six années de cela.C'était à la première réunion de ceux qui devaieut fonder l'Ecole littéraire.Presque toute la phalange des jeunes qu'iutéressait fort lo mouvement littéraire alors, avait généreusement répondu à l'appel de l'ami do Montiguy.Ce dernier avait fourui le local et à cause do cola nous l'avions surnommé lo sauveur des tottres canadiennes.Nous n'étions pas tous millionnaires el il nous était bien difficile de contribuer à la location d'un palais nssoz t-omptueux pour y loger conrenabl-!-mout et nos muses favorites et nos personnalités nuisantes.Les poètes et lea littérateurs arrivaient à tour de rAIo, il y on avait do grands avoc de longs chovoux et des yeux vagues, d'autres moins grands avec des foutres à largo bord.Enfin, il en vint d'autres mis comme dos princes avec de chapeaux de soie qui reluisaient commo des soleils.Ces derniers avaient déjà fait leur nom dans les lettres et ils étaient père pour la plupart d'un coquet petit volume do vors ou de prose.Mon Dieu ! oui, ils ii.it.ut commis des péchés.Et tout ce monde là s'appelait Desjardins, Char-bonnnau, Dumont, Doauliou, Massicotto, Comte, de Montigny, Dosaulniors, Qormain, Melançon, Do— M.Albert Ferland (Photographie Laprci et Laveiano, Montreal) nault, Bédard, Poitrss, do Montigny, Brossard, Surveyor, Forland, etc., Ce brave Ferland, mais combien timide et craintif alors ! On sait quo lo "snobisme" qu'affoctont les beaux parleurs n'est pus la qualité dominante, cher, les polîtes.Ils vivent plutôt d'impressions lentes ot comme ces dernières no se manifestent pas toujours ¦m dehors, par des hurlements et dos coups do poing sur les tables.Bref ! jo viens de dire quo Ferland était un poète, ot c'est vrai.Il a déjà publié doux recueils do jolis vers biou pensés et sonores commo des Iront pottes.El sèmo les vérités à droite ot à gaucho, il aime la vio, il la trouvn bonne, et il vent la faire aimer à tous.Il semble avoir à otcur d'essayer à convertir los pessimistes lea plus endurcis, (."est un ciseleur qui travaille son vors ot qui n'est pas satisfait si la peasco exprimée n'est pas harmonieuse, si les mots n'ont pas touto lu lonorité voulue.C'est aussi un dessinateur do talent ot un des membres lea plus assidus de l'Ecolo Littéraire de Montréal.Son dernier volume aobtonu un joli succès de librairie ot dsmo critiquo l'a traité en enfant gâté au point do vue artistique.Que dirions-nous do plus do M.Albort FerLind si co u'eBt qu'il est le plus fidèle des amis doublé d'un charmant causeur d'uno délicatesse exquise.Gustave Comte Paul Duher (Villersy) Cbari.es Diuier (Daoust) Chalumeau Poplard (Darcy) (F.Delville) P'i.UBE u'OlONOB (Mlle Verteuil.) Louise (Do la Sahlonnièro) CltfeVEOOiUlt (Tardié) AUX VARIETES — Croquis instantanés pris par M.Ed.J.Massicotte 466 I.R PAR8E-TEMPB LE PASSE-TEMPS kKVrg MUHCALR, LITTÉRAIRE it FANTAISISTE Paraittant tous les quinte jourt ABONNEMENT POUR L'AMÉRIQUE ; Unan.*1.50 181» moli.75 eu POUR L'EUROPE: Du an.10 frai SU mol».Bfn v«m.r n'avança ANNONCES: Première Insertion .lOets la ligne insertions subséquente*.3 " " Conditions libérale* ixtur annonces à long terme.I• on morceaux do même lorme mais un pou plus grands que loi 1(1,0 dos pots A couvrir, puis on enduit chaque morrenu, A l'aide d'un pinecnii, avec du blanc d'œuf légèrement linttii.On mouille le boni du pot avec le pi m.m i ehargt do blanc d'œuf et on j applique le papier prépare on rabattant te pourtour qui dépasse, sur lo bord tlu pol do deerre ou do faïonce.do manière, qu'il y adhère.Il ne faut pas frotter, car lo papier, étant mouillé se déchire i ii facilement.Quand le papier seen see.Il présentera l'aspect du perchetnln et protégera tri*s bien les rotifitures.MOYEN' DE liKYLSSER UNE VI3 KOIJILLEE En so servant d'un tournovls ot on y appliquant toutes ses forces, on no réussit souvent, après des essais Infructueux, qu'A endommager la tête do la vis- alors, le mal est sans re-mèdo.Au contraire, on enlèvera sans difficulté la vis récalcitrante en la chauffant préulablemont.Pour relu on fait rougir l'extrémité d'une tige de for ot on l'applique pendant deux ou trois minutes sur la tête de In vis; A l'nlde d'un tournevis on l'onlêvoia ensuite facilement.aient son de leurs ehan sons, à tout ja - maù, la sa - I nui nu de leurs chansons.et ma rai-son atout ja-mais.cresc.Un peu plut tard,rê ¦ veuse et so - li-taire, On Pen-ten- doit par-C'cst el- lemain-te-nant qui pas - seflère, Et dit en me voy-tlargando.LEBBAS I.e bras féminin doit être rond et blanc.Si ce bras était maigre, on devrait augmenter son volume par dos frictions énergiques.Un Orus poilu sera traité comme uue IBvre duvetée.Un bras rouge sera frotté A la pAto d'amandes au miel.Nous n'aimons guère les cosmétiques toutefois on en indiquera un pour los soirs oil l'on va dans le monde.U est destiné aux épaules, ot aux liras; Il est fort Innocent et sans danger.Youb pouvez le faire préparer par un pharmacien: glycerine, eau do rose, oxydo de zinc.fois se par-ler has, El-le m'aimait, el-le m'aimait, Moi je ne Pai-mais ant tronhli confus : Il m'aime en-fin, il m'aime en-jin, Moi je ne l'ai-me K suivez.p morendo.pas plus Tout cœur Tout cœur •à à son mys ¦ tb son mys - tè re/ ret LA Ml-, M It.aveeuocouiiiasjueinontdo piano, «ue.ehei J.0.Von, i;,t2 8te-Catherine, Montréal.RECETTES PRATIQUES NETTOYA»;K MES nut uii:kii-:s En CALONS D'OR ET D'ARGENT On découd les galons ot on les cn-velopjie dun* un morceau de toile que l'on coud pour former un paquet qui ne puisse se défaire On met le lout sur le feu dans un vase cuntenant île l'eu u et du bon savon blanc ri'ipé, et un fait chauffer jtisqu'A ébuLftion du liquide.On retlio alius :e» galons de leur enveloppe el on les rince dans do l'eau pure, tiède.I e.endroits qui seront particulièrement fîmes seront humectés avec du i'alrool.tin laisse sécher los galons ot on les essuie finalement avec un morceau do pouu do gant.l'IKHULS A AIGU1SEH Au Heu île les graisser uvoc de l'huile, comme ou le fait ordinuireuient.il est bien préférable d'employer un mélange d'alcool et do glycérine.L'affûtage des couteaux ou des outils se fuit plus rapidement et on évite en grande partie l'encrassement dos pierres.I-es proportions du mélange sont: trois parties de glycerine et une partie d'alcool.Pour les LA FOLIE DU CŒUR Un grand nombre de femmes et surtout de jeunes fille»- souffrent de oe que lo rWessoiir Bouillaud qualifiait do véritable folie du error.Dans certains cas, la force des battements ou palpitation est assez grande pour on imposer et faire croire A l'existence d'une véritable affection du cœur.Ces phénomènes no Bout pss permanents, les palpitations reviennent par accès.C'est surtout A l'occasion do mouvements un potivifs.de ceux surtout qui exigent une notable dépense d'énergie musculaire que les palpitalions8o montrent.line faut pas s'exagérer la gravité du mal ; la guérisnn de celte nuémie état anémique, de cet Appauvrissement du sang.[taiit au'point de vue de la quantité et de la qualité, s'obtient assez, rapide monl, suivant l'ancienneté du cas, naturellement en faisant usage de cette préparation sans rivale dt Chimiste Bonard : Les Pilules de Lmgiio vie qui rameront la santé et | r ¦longeront la vio des malades leg plug dé*csp/-réee.On trouve les Pilules Bonard dans toutes los pliai u-m i'- A raison do 00 oents la hotte.Envoyées par la malle ens'a-dressant A la Oie Médical Kranco-Colo- ob.'ets des petite dimension, .units.grattoirs, etc., la glycérine peut-être I niale, boite 883 Bureau de Poste, Mont employée seule.I s I réal.VkitirnMfiUEfJT DE niN PARFIMF Produits français couronnés par l'Académie de Paris 37 J.B BELAIT?, Imprimeur dë Musique,, Ed'rteur-Proprietaire' Supplément J^usIcàl ^ abonnements-.Un an.$1.50 Six mois.75cents Le dernier numéro.5 " Anciens numéro .10cis chacun f^r^PouRLE Salon Vol.V — No 123 9 décembre 1899 Sommaire du No 123 : chant Aux braves de 1760.A.J.H.St- Denis Tyrolienne des Pyrénées.Roland O galutaris.Rcyer Il m'aimait tant.Radoux PIANO Jolly Drummer (marche).W.H.Hodgins Tendresse.Schumann Marche j^epage.VIOLON Menuet des Pierrettes.Tourey MANDOLINE ET GUITARE Vermouth senza china (polka).Carosio MONTREAL t» .tw PASSE-TEMPS No 58, rue Saint-Gabriel Aux Braves de 1760 Paroles de N.LBQENDRB Musique de A.J.H.St.DENIS 8» • M 6 tom-be gio-ri «n Da nos g6 - né - roux dé • fen .Mon,.Bar i m 3^ j-T^- 3: 4 «-#—» g , *"*- qui.iil* - ne.mye-V - ri • «a • se L'oro-bre de la Pa-trie en ple'nrsI.~.Sa • lut, no-blecliauipoù la grr~T -IF -^ -t-?—' -j—- ! ! j -H Qr-t-* t j France^-™ Oom-bat -jr—a u I ¦-J- -r—^i— tant bot* tepokta do FT"i—r¥- SOI*,.A - s '*m r lv ——'—¦¦«••i— vec la dernière an-pé • —a-:-s- ran • os Dépensa * _| f T I-1—r— 1 i -a-1-a- ^ j y j—"— -•1—1-Z-l-1 ^ —*—1 sou dar-nier el ¦ fort.i-pé • raa .c« Dépensa «ndlMÉi «T-fort!.ri Saint, bronze patrlotkro* Que la Victoire a couronnéjj Bepose, Ô soldat héroïque, Oar ton pays te l'a donné.Mêle ta poussière aux pousière» De cenx qui, tombée comme toi, On donnés leurs heures dernière» Poor leur pays et pour lour toil Brille, oglorteoseeolo»» Q*un patriote au cœur plan An «olail do nouveau couronne Et fait resplendir sous las doux I Baoonte fat.touchante histoire Jusqu'à nos derniers descendante, Bt quo les rayons do ta gloire ¦wfrHHimopt am- tons les tefe I m VI Oar, maintenant, l'ami remplace L'ennemi des jours d'autrefois ; Sur ce sol, l'une et l'autre race Vit, calme, sous les moines lois.Bt l'airain qui soutient, austère, Bt les I ii un I ies et les mortiers.N'est plus qu'un tombeau solitaire Couvrant lea cendres des guerrière I Bt qnand, après dos ans aans nombre, Quelque paaeaat s'arrêtera Poor so reposer sous ton ombre, Ton bronze, enoor, lui redira Quo ceux-là virent dans l'histoire Qui moururent poor leur paya, Bt que noos gardons leur memoir* An uwbro ou leurs noms sont iuacrita.IV vu ifals.toujours 11 chante ta gloire Bt tes illustres étendards, Levis qui forças la Victoire Jusque nous le feu des rempartal Bt si, oe jours, notre droit aombre, Devant un paye étonné.Cest q uo, sous la force du nombre, Notre bras fut abandonné.Bt toi, mère adorée, 0 France, Pays des hanta faits éclatante, Reçois lea vœux et l'espéranoe Do tes fila oubliée longtemps.Chaque Jour, sur cette colline, Tout vibrante de tan souvenir, Leur front devant looiel s'incline Poor qae TU— daigne te bénir. IL M'AIMAIT TANT! Paroi* de Mme EMILE de G IB A RDIN.Lento sostenuto (#£ i on) •^t>l."*~*vj piano.PP marcato.] -f—«h-i?Musique de THEO.RADOUX.33 «ter—t-S: rit.SB TTCSC.k3 *t.il Hon je ne l'al-mais pas, non j« ne l'ai - mais pas, Mais de bon - heor.A - lors il a quit-lé.Il.• quit-te Ma Joy - - Tempo Io.^ x ua à cresc.mf dim.=*— Ha sœur.le me sen-taie rou-gir Jo >M sen - tail rou-gir.on W • con- Malheu-reux._ 11 a dû me mau-di-r», Il i du mt «nandl • t» oa_ par- ft cresc.dim.'I'M ¦ il g mi hi i j cl-des-nu.pwh les aboxuièa d'an u ont droit au« primes.A amfmtfrur*.—Nos lecteurs qui achètent le journal an numéro peuvent aussi bénéficier de ces PRIMES en utlll-ant le cocroN ni rimu qui H[trouve sur la dernière page du Journal.t*> prix do chaque article sera diminué de fi cents, ¦i la comninu'lK e*' accompagnée do notre coupon.Noue acceptons lea timbrrj>-pu«te du CaaarUu de* EUti-1 ni*.Nota.—Prière de désigner chaque artlole par ton numéro d'ordre, tel -|n'insfrr1 r| dnaaniii.MUSIQUE Cm morceaux sont envoyé* franco sur réeept Ion du prix marqué.Atoc notre couros di crihid.5 cents en moins.Mtisipe Vocale et Instrnmentale (Grand format) 1 f.doSuppé—L'aMOUB.O'XBT L'BBFRBAX* or < Bocenceh chanson.25c 2 £.Lavigno — VlT« la Pbahcr I (avoc chœur nH libitum) 4o édition.26c 5 G.Goublior—La Cbbpo do Patsaiy, ro- mance.25c 4 J.Massenet—La Souhait, mélodie.25e 6 G.Maquis—J'mrh bapkll' ri.ua 1 ohanson comique.2oo i Ch.Lecooq—Trsb jolis, rxo polii (La Alla de Mme An got j.2'>c 7 Léonce Gras—L'àtkuolb, romance.25c t L.GobbaorU — M'aiube-vucb?valse élégante poor piano.35c 9 J.Clotiot—La CABAiiiBJTnt.oh.populaire.25r 1U Milo-Li LaUbikr,chanson.25r U L.Varney — Ça fait toujol'Bb plaisib (Z*i f nin- d iSarrûm).chanson.25c 12 ZL-hrer—La flic a du bai, -polka poarp.25c l:iA< Petit—La Charbon dbb CiQaLxb (mélodie provençale).25c M Du Lille—Itévo Channant (berceuse) Vfio 15 H.tv.'— Temps d»s lin-" (roiuaiieo).25c 16 A.do Villebiohot— Ebbemhlb i iproje's d'avenir).25c 17 v, Ratto—Adomp (marche poor piano).25c 18 Lucien Collin — 1,'h'.xtksi chantait LA Mabbbillaibb I _ 35c ltf Tagliafico-L* cbanbox du M»Hisrm- hou venir.60c 20 A.ConUnt—VitbLaubiibI (marche brillante poor piano).00c 2t C.Faure — La Pakilloi bt la Plbob *pmance).25c 22 K .avigne — L* Flxub do Souvxkib (inmanoe).fiOo 23 Ch Puurnr—Tout bh bokb'Chansnnnclte).2^c 24 Mlle K.It.Aimeras.—Blanchi Valbi 'ponr piano).50c 25 A.lhomas-CoiHiia-TO lb rata (Mi- ¦uon , 25c 28 De Chavigr y-Pnré.— Boutiiir (valsa brillante pour piano).75e 27 Kva Plonf.—Titto I «valse pour piano) 60c 28 Olivier Métra.—Valbb hbpaubolb (sérénade) POc 29 Vital M ereier—Bbbor roknbttb (romanes) 25c 30 Mme Aoriie La frac 1ère-.- imoxb Valbb (pour Hano) 60c 32 Aiulran—Un Jour Margot (la Cigale et la Fourmi ).35o S3 Godard—Etnhnrqucs-vous (barcarole).28d CHANSONS NOTEES a 10c.(Petit format) Oes ohanson* sont envoyées franco *ur réception de dix cents pur ohanson.Aveo notre Coupon do •rimes.G cents en moins.AIRS D'OPÉRAS 101 La Fille du Tambour-M.—Le frolt défendu.102 Carmen—L'amour est enfant do Bohème.103 Le Jour et la Nuit—Ce qu'on appelle aimer.104 Le Cœur et la Main—Chanson nu casque.106 Le Grand Mogol-Chanson du KlriKiriM.106 Les Cloches de Corneville-La légende des oloohoB.102 Les 28 Joursdo Clairette— Attention I ma petit* cocotte.108 Glllotto de Narbonno-Souv'r>ide* joanos ans 109 La hello llélc-nc-Un mari sage.11) \a+ Cloches do Corne ville—Chanson du Cidre.111 Mlle Nitou-'ho-ltabet et Cadet.112 Le Petit Due—L'Age de l'amour.lit GU'tede Narbonne—La Paradis de la France.114 La P'c«-«e dea Canaries—Mon p'tiltnari chéri.115 IjO* Cloches de Comoville—R'gardei paroi, r'gardeg parla.116 Le* Mousquetaires) de la R.—Ah 1 Messieurs 117 La Cigale et la Fourmi—Petit Noeï.11M La MaATotte-Cesenvoyés du Paradis.[H Fleurdethé—Buvons encore._ „ 120 SI J'étais roi—SI vous crores avoir rêvé.181 Los dragons de Vi liars-Ne ourle ru, Rose, ItS Le song* d'une nuit d'été—Un sont* hé last 123 Rlgoletto—-Femme Tarie, fol qui s'y fie.124 Carmen—Chanson du toréador.125 Mine Favart— Quand il ohercho dans sa oar- voile.126 Flaurdo Thé— Jo mis né dans le Japon.Iî7 La tlmbile d'argent—Couplets de In timbale.12H La Fille du Tambour-Major— Petit Français 129 La Mascotte—Couplets des Présaves.1**0 l.a Favorite—Romance extraite du duo.m Guillaume Tell—Sois immobile.133 La Périebole—On sait aimer quand on ost as " i-agnol.133 Mi/no i—Connais-tu le pays?134 Lea Cloches de ComeTille—Ch'n du Marquis.135 lhxvace—L'amour, c'est le soleil.36 L» Trouvère—Dieu que ma Toix implore 137 Mireille -A toi mon âme-1TH M'ie Nltonche-Lalét*ndndelagroB»ecal se 139 Mignon—Elle ne croyait pas.ObTANBONNHTTKB, btc.201 Fabi-moi la Charité—Grand sueeès parisien.202 C'a m'a fait bien plaisir—Chansonnette.Le Firt La Victoire—Chanson-marche.204 Le6a Ktage—Chanson.205 Les Métlors de Paris—Scie d'atelier.•frit II Pleut des Caresses—Chanson-Valse.207 KHealOOanH la Marseillaise—Chanson J>S Ventes du Piccolo—Chanson à boire.»)» C'est Ferdinand—Chansonnette.21a Le conducteur d'omnibus—Chansonnette.211 II est permis d'être sensible-^hanaonoette 212 Avec Eugène—Balançoire militaire.213 Ah I Jo-eph—Rengaine.214 Trou la la—Chanson comique.215 AjTélcs-le—Chansonnette.21i> Moustnches-polka—Chanson-polka.217 Lee fonds d'magasins—Déballage comique 218 Je tu'sens tout m»l—Grivoiserie.219 Trois pour un sou—Duetto.¦ H t0 •n.lulie-Cha',«onri«tt''.U\ S» famille—Grand succès d'Tvette Guilbert 222 Lafétedes rats— Chanson-marche.223 La mère canadienne—Chant patriotique.224 Les électriques—Chaosonnefe.^25 Mad'inolsotl' viens d«nc avrem"! I 226 Onsqu'osttfalnt-Naiaire—Fumisterie mint'e.227 Payes los baisers des d'moi •elle*-Roman oc.22* L'honneur et l'argent—Chanson.129 lise promène-Chansonnette.BP L'ouTrier de notre pays—Chanson.231 Les reclnmescélèbrea—Chansonnette, 232 Qu'en t>eo«vs-Tous7—Chansonnette.233 Le polka des bâtons d'chalsea—Du'to fantai- siste 234 Les *anii-i«ouol—Chansonnette-marche.235 Rien I Rien I Rien (-Baliverne militaire.238 A droite au fond—Chansonnette.217 Kit's sont en or I—Chansonnette.238 Oa vaut pas la peine d'en parler—Ch.eomiqie 23V La noce \ 11 i dard—Chanson comique.J4*> Aubade \ la lune—Chanson comique.241 Verse Fanchelte—Chansonnette.•12 Kir m'a fait dT œil-Chan son de Véranda.243 Marche dea U Jours—Chanson - marche.2(4 LeclariDette—Chansonnette fin-do-Plècle.245 .Speech—Chansonnette anglaise.246 Ahl maman, si tu savais—Chonnonoette 247 C'eH X'cellent—Chansonnelte.218 Pif, paf, pouf—Scie univer-olle.MB Psaai 1 f I—CbansonnetU.!!*) La Gublnols—Chansonnette.iSl Griseries-Chanson.252 Simple aveu-Chanson.253 L'enfant et lo pollehinolle—Romance, 264 Nos) amoureuses—Chapon- 265 Un» rose dans tes ehoveux-M f lodie-vabe.i')6 C'est tout o'quej'peux fair' i^urvousl C niU 257 La noce deo nos—Chansonnette.258 La marche An* commis-Toyageurs.i*39 Me» anciens—Chanson comique.'"> Ainsi soit-il Buffalo Bill 1 2*>1 L'enflammé I—Chanson mlllUire.tfl l«o vieux mendiant—Chansonnette.2A3 Piaa'Heet c-»ton—Chansonnette.*\ Oh 1 la I oh 1 la la l-Parodie de Oh I la la I *"> Les pieds d'ma soeur—Chansonnette.2fi»i 81 tu l'en Tas—Chanson._ W Ia femme est un trésor—Scène comique-2-iS Ah I c't'affalre—Chansonnette comique.269 J'te frai monter sur les ch'Taux d'bois—Pay saonerle.Lo lapin do Jeannette—Chansonnette.Il aurait dfi m'préTenlr—Chansonnette.I' ma r'fusé ion parapluie — Lamentation oomlaue.Angèlel soie.Lo muguet—Duo.Vierges—Chanson d'Yvette Guilbert.La terre—Chanson.Kn amoureux-Homanoe.Kékrékça-Fantalsle, Un gaillard—Chanson.Excepté ceux qui sont loi—Chansonnette.Kit ant ou.—Chanson.Un bnl ohea ('ministre.—chanson do Vérande J'nal pas ('temps—ohanson de Vérande.la chanson des cigales.Les grues.Ah lia pauvre Alla Ah 1 quell' cigarette, Los Ingénues.Il était 3 petits soldat*.Vive la rose.Oh! la liai On peut s'trompor d'ça.Pas grand'choee et pas beaucoup.in air de clarinette.Tho man who broke (ho Bank at Monte Carlo.Comment on fait son droit—ehuuson-innroho.Von lea-to os des «'homards—chansonnette.Les mémolresd'uno clarinette—Chansonnette.Du Parc bobiner bu bout dla vïile—Oh'nette.La Parisienne fait comme ol lettre à la mOme.A la Bastille.VU Degrés d'ohaleur—ChansoBLntt© La chanson des matelot**—Chansonnette Los amours d'Anatole—Rcmaooe ocml^ue l*o signalement.Plaisir du Havre—Ohansonnetb».Marcho du Klondyko—Chant les rnlneura.Cost la P'tit' Mari'-Louise— KAverle).Ko ko rl ko 1—Chansonnette xuiwue.Viuletta ou Dans ma patrie.Co que j'aime—Romance.Noir et Mu ne ou J'u deux grande bobofa.Ah I iniiieo—Chanson.l>arrit>ru lu musique uiilitAïro—Mnrcho.Kll's on inne'nt pour moi—Chanson.Une erreur Juilicioire—Chansonnette.J'attanufl votre retour-^hnneora.lies trois maris—Chansonnette.l/is trois baisers—Mélodie.I/o miracle do N.-D.de Lounloa-^Thanaosi.Ton nom toujours—Chanson.1*0 mendiant d'AIsnco—IlutuanoB.La Victoire—Chant du peuple.Ta-ra-m-boum-de-ay—t'hauson américaine.Ijo printemps s'avance—tîhonsonnetto.C'est M.l'Malre qui iiennet ça.KIT n'vuulait pas aller la.I#e péché de Rose.Su' l'pavé.monologues Ces monoluffuc.ont envoy*, franoo .ur réoep-ti'iti de dix r.Mit, i»«r monologue.Aveonotro Cou-! -ii de prime., '.et - ni moin.l'I Tin .orme*nui bord.du ro.i •! L'uile de nuit de U rue St-JuqaM.l'O ht» Toriure.d'un, paefc i"l Trml.dofc 1-5 EnruO l« L'cn.r.l '.T oh ! lerert I ('S Le Croque-Mort, t 9 La grande Sar.li.110 L« rachoet lairenouillfc 111 lleruri.l 412 Employé de minister.114 Scio in.leur*.MQ Nabuohodonawr.il''- N'tou.k^nei pu.117 Rouie.118 Cantnte it Sarah.I 9 Le dernier m.rln du Vennor.I 0 Lo rond do ouïr.IM L'omnibus I i n»r.1 • f urn'.121 Fimtnlaie lrl«t«.125 La Pututuade Ualipean.CHANSONNIERS Ces chansonnlen sont envoyés franco su r réception da prix marqué.Avec notre COUPON DE PRIME 5 eu sa nolni.Cet chatu»>ntii*rt *>.ml «•>'/• il e-tntimnmt Ut parois* et mutions tU* chanson* Us plus populaires /traçasses *t eanadisnn**.m RÉPERTOIRE M.VÉRANDE, ehan-son nier comique noté contenant toutes les chansons comiques les plus en vogue, t 25 502 NOUVEAU REPERTOIRE VEHAN-DK, contenant toutes les chansons comiques les plus nouvelles et les plus po mil aires.26 503 LE PLAISIR AU SALON, Jolies mélo- .dies, romances, etc., aveo musique.85 604 SUCCÈS DU SALON, romances nouvelles n grand succès, aveo musique.85 605 LA GAUDRIOLE, nouvelle édition, recueil de chansons comiques et do chansonnettes, suivies de monologues en vors st en prose.Un beau vol urne.4 606 ALBUM DU CHANTEUR, les plus Jolies roinanoee modernes, avec mu ique 35 507 20 0ITANSONS POPULAIRES DU CANADA, par Achille Portier, $1.00réduit ^ 506 LA MUSH POPULAIRE, recueil de romances, chansonnettes et ohonsonsco-iniques aveo musique.1 fort volume— 6' 509 L'AMI DU CIIANTKUR, recueil de romances et chansonnettes, dernières nouveautés, aveo musique.Sri 510 CHANSONS POPULAIRES DU CANADA, par E.Gacnon, ehansonrier noté, un fort volume, beau papier, franoo.1 » 5U 0IÏANS0N8 COMIQUES, nouveau re- { oueil contenant des romancée, chansonnettes, etc.33 512 ALBUM DB CHANSONS, oontenant les plus beaux airs d'opéra et plusieurs chansons populaires.26 LIVRES DIVERS Ces volumes tout envoyés franco sur réception du prix marqué.Aveo notre ooupok db pbimbs, 5 ots en moins.601 HISTOIRE DE NAPOLÉON 1er.por Marco de Suint- Hilalro, gros volume aveo plus de 600 gravures.$1 60 602 LA CUISINIERE CANADIENNE (Nouvelle) oontenant tout ce qu'il est néeessa'redo connaître dans un ménage, vol.élégamment reUé en toile.0 60 o i3 FELIX POUTRE, ou Echappé de la Îotence.Souvenirs d'un prisonnier Etat on 1637.0 S* 604 LE SECRETAIRE UNIVERSEL, oontenant des lettres de bonne année el do fêtes, de complimonts, de condoléances! de félloltationB de remerciements, do reproches, d'excuses, de recommandation, de demande, de conseil, d'à ffaire et de commerce, lettres d'amitié et de mariage, aveo dos instructions sur chsque sorte de lettres; la correspondance aveo lo gouvernement, des formules d'actes sous si log privé, ai re dea instructions sur ces actes, etc., eto.C 25 605 LE SIEGE DB LA ROCHELLE, ou le Malheur et la Conscio.ce, par Mme do Genlia.0 25 606 PAUL ET VIRGINIE, par Bernardin de Saint-Pierre,.0 25 007 LE CHEMIN DES LARMES, roman à sensation.0 5 608 L'ENFANT PERDU ET RETROUVE, ou Pierre Cholet.Histoire Téritublo recueillie par M.l'abbé Proulx.0 3> 609 LES SECRETS DE LA M \IcOV BLANCHE, ou le Mystère de la statue de bronse, roman par LU.0 60 610 LE3 MILLE ET UNE NUITS, contes arabes orné d'un grand nombre de gravures.•.¦ a 5i 611 HISTOIRE NATURELLE, oxtrai-e de Bu (Ton et de Lacépèd-*, grand volume aTeeaoOgraTures .100 613 MEDECIN DES PAUVRES, grand roman, par Xavier de Montépin.0 50 614 LE PELERIN DE SAINTE ANNE, roman canadien, par Païuphllo LeMny, nouvelle édition complète en un to- ¦ lu me.0 60 015 RIS ET CROQUIS, historiettes, fan- laie les et nouvelles, par C.M.Duoharine 0 50 Adresse: LE PASSB-TEMPfl, Montréal, Can.*a donnés giaiis ^Tbm?GANTS bN CHAMOIS Doublure eu sot.POim DAMK3 3 boulons-r.ruiiiirs LA PA1RB ni, u .li ^i.rf.l i lu.>i.ftlr.i, r a • .» I 1.mon: l.lVItts 1) ¦HlùT.iIilti.) PllUDll» A IM.NTa.\ T )."• - A Toucle.rar.el.de 85c et plu.It V le Utit'T PKH ACI Mc.tKlvt \ r.ri.et qui rmji.chr de peroerl'e-\ P I).tout*, le.lait durer le double KA'fï .Jf J), R, * Q \\'.C.C, &t.no.Violet , te.,lr.Laee».noir., «j à S, ,, ' , „ ' .liant, iiour Hnf.nl".Haul.iKiur llouimt».^»i>ta et l'urfeta tivut* Il peu de frai», •¦»•¦:¦ de Kid.4 boulon., couleur ou noir, 60a ta CWel» pour knhnu.25a.paire.SPKtiALITK : — Cuiaet.30 à 30 pouce» pour (lant.d'automne et d'blrer pourllotom-», Fcui- iieraonm.forte., il.(M en montant me, et Gnfanla.Lacé.>ur le, rôKi, $1.26 el plu.J B V LANCTOT.152 RUt SAINT-LAURENT, Fabricant de Gants «i, U.P« unilUlUI) Telephone Main 3187, lore pago du nou.t.u Ime.Pour névralgie faciale, migraine, chute des cheveux 'employez vj la LOTION DE PIN PARFUME iviui utidux rupuidirus : Eva Plouf—Tbéo (vulae lirillan te puur piano).6j 3.Sauvé, ptre—Lo Folit Crucifié (romance).26 l'esBcire—Carmen ou Ce que l'un si m lire quand on aime (romance).A.Plouf—Un tour de patin (valse pour piano).-.60 Envoyés franco sur réception du prix marqué ; aveo notre coupon, 5c en moins.Le PassjS-Tkmps, Montreal.C rod uns lrant;ais couronnés ^ar l'Académie de Paris LE'PA8SE-TEMP8 485 NOTES SUR u MODE Le» gants blancs asront encore beaucoup en honneur cet hiver; mais le port du gant blanc est très coûteux si on no lo nettoie pas aol-m&rae et ce nettoyage A la miilson réussit bien pour la première fol», mais après il laisse bien A désirer; reste alors le netleoyour, c'est uno dépense 'ourna-llftre !e la circonspection, caractère entreprenant, s'emballe fucilemoutot Hens artistique ot beaucoup de volonté.Marie, maris, marie.— Très peu observatrice, imagination active et agissante, beaucoup d'or-are.économie bien entendue, caractère entreprenant amour du travail- volonté et sens artistique.Carmeneita.— Caractère edlmo et froiû dispositions mélancoliques ot roinunes*iucs, sans emballement, amour de I u fuiulllo avec beaucoup de volonté et sens artistique.Amour.— Esprit serleui et réfléchi, peu d'ima-giuutioii.ne s'cuiballant jamais, uiareho druil à son but.beaucoup do volonté stdo sens artistique.Georgette.—Caractère îrregulier.allant tantôt à droite, tanlnt a gauche, mais bon et aimable o*»-raetère quoique un peu frivole, seos pratique, pas trop de volouté- Quand pcii'ers-t-ll à mol.— Beaucoup do calme ot de sang-froid, sen" arithmétique,no se livrant point vit beaucoup eu elle-même, seos pratique, beaucoup d'ordre, bonté, vol unlet res ar-i rétée.IL Y A DE L'ESPOIR Combien do pauvres jeunes filles sont dans un tel état de maigreur ot de faiblesse que les médecins désespèrent do les sauver.Elles s'acheminent douloureusement vers la tombe entr'ou-verto prématurément et qui les attend.Qu'elles se conBolont.car cos langueurs, ces douleurs d'estomac, ces vertiges, ces ébloulssemonts, en un mot tous les symptOmes qui marquent la marche fatulo da l'anémlo ou de In chlorose disparaîtront, grace aux Ta blettes Royales du docteur Roi lens, c.spécifique suprémo et d'uno efficacité mille fols prouvée.Les Tablettes Royales sont en vente dans toutes les bonnes pharmacies A raison de 50 cts la boite ou six bottes pour ?2.50.Envoyées partout sur réception du prix on écrivant A la "Compagnie Chimique Royale," botte A la poste No 074.TOUR L'ENFANT L'enfant qui tousse prendra d ¦ ! '• \ ¦ mr iiiiuMAi.et sera guéri.71 vous ^oussez prenez le baume rhumal. 486 LB FASSE-TEMPS CHOSES A DIRE L'AFFAIRE DE LA RUE MESLAY Monologue comique en i'bosk De Heke Esse et Okrny Créé par DELAUNAY à l'Kidorado (l'n monsieur entre en terne d'un air naori el avec quelt/uct journaux à la main).—Vous voyez un homme désespéré.J'ai fait un malheur.Du reste, les journaux de ce matin doivent en parler.—[Il prend un journal, le déplie, el lit.) Voyons celui-ci,—F Indépendant de Montjmrnasse."Hier soir, vt-rs 7 heures £, un malheur bion rogrottshlo a douloureusement impressionné les habitants de la rue Mesl.iy.Au numéro 00, uno détonation se faisait entendre.Un monsieur venait de tirer un coup de revolver sur sa belle-more, qui tomba dans une mare de sang.L'assassin s'ost sauvé on Bautant par la fenêtre do Bon logement, situé au premier étage.C'est un homme de vingt-cinq à trente ans, fluet, imberbe.Il portait un chapeau haut de forme, un pantalon noir et un hsbit noir.Nous donnons avec Kvio son signalement, pour que le public aide lapolioedsns ses rocher-ohes." —Eh bien ! je suis perdu ! car, vous l'avez deviné, lo monsieur qui a tué sa belle-mire, c'est moi, mais bien involontairement.Voyons colui-ci,— l'Avenir des Il'il igtwlles.(Il déplie un autre journal et lit.) "Hier soir, vers 7 heures J, un drame émouvant a douloureusement impressionné les habitants de la Meslay.Au numéro 66, une- violente détonation se faisait en endre.Un monsieur avait tiré uu coup de car .bine sur sa helle-mère, qui tomba dan* une mare de sang; son état est désespéré.L'assassin s'est sauvé on sautant par la fenêtre de son logement, situé au deuxième étage.C'est un huiumo de irente-cinq à quarante ans, d'une corpulence moyenne, portant la moustache.U avait uu chapeau melon, un pantalon gris foncé et uno redingote.Nou» donnons avec soin son signalement, pour qui le publio aide la police dans Bes recherches." (> n'est pas lout à fait ça, mais jo suis frit tout de même.Voyons colui-ci,—r Organe de Charonne.(Il déplie un autre journal et lit.) "Hier Boir, vers 7 heures J, une horrible tragédie a douloureusement im-pressiunué les habitants de la rue Meslay.Au uuméro 66, une terrible détonation se disait entendre.Un monsieur, à l'uido d'une oartouche do dynamite, avait fait sauter sa belle-mire, qui tombn dans one mare de sang.On n'a pas pu la rappeler à la vie.L'assassin s'est sauvé en sautant par la fenêtre de son logement, situé au quatrième étage.C'est un hommo frisant la cinquantaine, obesa, avec de gros favoris.Il portait un chapeau mou, un pantalon gris clair et un veston.Nous donnons avec soin son signalement, pour que le publio aide la polico dans ses recherches." —Ça n'est pas ça du tout Je commence à nio rassurer.Voyons colui-ci,— le Réveil des Invalides.(Il déplie un journal et lit.) "Hier soir, vers, 7 heures J, uno épouvantable catastrophe a douloureusement impressionné les habitants de la rue Mi-slay.Au numéro 66, uno explosion formidable se faisait entendre.Un monsieur, avec un baril do nitroglycérine, avait f it sauter sa belle-mère, qui tomba dans une mare de sang.Elle a été foudroyée sur le coup.L'assassin s'est sauvé en sautant par la fenêtre de son logement, situé au sixième étage.C'est un homme d'une soixantaine d'années, une espèce de colosse, avec toute sa barbe et très longue.Il portait une casquette, un pantalon blano et une blouse bleue.Nous donnons avec soin son signaleinont, pour que le public aide la police dans sos recherches." —Je suis tout à fait assuré.Mais j'ai tout de même tué ma belle-mère.Enfin, voyons encore celui-ci ; 3e édition.il doit être mieux ronseigné encore,—l'Officiel du square Montholon."Hier soir, au moment de mettre sous presse nous avons élu informed d'un drame auquel on avait donnédes proportions exagérées.Renseignement pris voici » quoi se réduit l'incident.—Hier Boir, vers 7 heures A, uue légère dé-tonatiuu so faisait entendre dans la rue Meslay.Au numéro 66, un monsieur se disposant à aller en soirée, prend son revolver.Le coup part par accident ; sa belle-mère, uue dame très impressionnable, s'évanouit d'émotion et tombe .¦i malheureusement sur lo nez, que sa chute produit une abondanto hémorragie.I,e monsieur, croyant avoir tué sa belle-mère, se sauve un sautant par la tenêlr.- du son logumi-nt, située au rez-de-chaussée.Un quart d'heure après U bouue daine revenait à elle, et un habilu chirurgien, mandé on toute hâte finit par oxtraire la balle du dossier du fauteuil.Cetto estimable personne, désolée de la disparitiou do son gondre, se sert de la publicité de noire journal pour lo prier de revenir on louto hâte dans ses bras." —Sauvé ! Merci, mon Dieu ! Je cours embrasser ma bello-nière !.OtRN1ER ES ELEGANCES Il y a plusieurs moyens de parfumer lu chevelure.avec de la poudre ou du l'extrait de diverse» fleurs.Tout cela s'évapore très vite ol dure très !¦ m.Ixi .ill irr moyen est de prendre un morceau tlo peau d'Espagne, de le couper en très petits morceaux, do les coudre invlslblement sur les crépons dont on ho s» il tant à prf-Heut.Ce parfum est très persistant et finira par laisser aux cheveux uno odeur tree douce.Dernier genre pour Jeune fournie: un porto monnaie souple on ponti claire, fermé par deux perles : turquoise ot ) Bris fine, ou grenat et tliumaut ; i\ la furmoturo est rivée une chalnetto d'or avec un cravon miniature.Oe porte-monnaie est de dimension suffisante pour contenir un adorable petit agenda memorandum.Rur lequel toutes les occupations de ln Journée sont notées.Vn travail tris en vogue, en ce moment, est la broderlo sur tulle grec ou sut filet.Dans ces résettux du tulle ou de filet, on passe our églises do campagnes et pour chez sol ; dos stores ainsi brodés seront fort Jolis, ou des têtières posées sur transparent, de la teinte do l'ameublement.Avec des bouts de véritable dentelle, mélangés de points de broderie, on arrive & faire de ravissantes choses.Par exempli-, des bouts de cravates seront formes avec des bouts do Valenciennes ; les dents de la dentelle marqueront le bord, et les motifs seront continués sur lo tissu do la cravate par une broderie légère, duns laquelle on ménagera quelques découpa-ges afin do donner plus do légèreté ; avec la même idée, on garnit un mouchoir.Ou bien on découpe des motifs de guipures, quo l'on réapplique sur un fonds do linon.On couvre ainsi un assez grand métrage de tissu linon, mousseline ou gaze, et ensuite, on découpe ft mémo, pour faire un corsage, une guini|te, ou tout simplement des revers, des i-mpiècemcnts, etc.Si vous uve/.uno patience digne d'éloges, vous pouvez encore sortir quelques-uns tie vos motifs de fil d'or, avec agréments de paillette* et de pierreries, alors, vous aurez un merveilleux tissu pour toilotte du soir.De plus en plus coquet, brodé, dentelé, le mignon petit mouchoir au milieu duquel est une pochette dans laquelle est renfnrméo la houpette ft poudre de riz.Cette manière do porter sa poudre est des plus ingénieuses ; on peut ft loisir, presque Invtsi-blement.se passer un nuage de poudre sur le visago.LES FEMMES QUI FUMENT On ne compte plus aujourd'hui les femmes qui fument ; les jeunes fillre elles-mêmes ne sont ses insensibles an charme de la cigarette en dépit des conclusions effrayantes d'uno note du Dr Decuisne à l'Académie des Sciences.Il condamne l'usage, même restreint, du (abac i fuim r chez les femmes, et oui amène souvent une altération du sang et 1rs principaux symptômes de chloro anémie ; pAlour du visage, amaigrissement, intermit!-lire des battements du cu-ur et du p-miIs, diminution de la quantité normale 'les glo-hiilcsdu sang, difficultés do digostion., etc., île.Le même docteur prétend que l'usage du tabac développo ohei les personnes du beau soxe un goût prononcé pour les liqueurs fortes.Sans aller aussi loin que le docteur Decnisne dans ses conclusions, nous conseillons aux femm -s et aux jeunes Dili s qui, pour un" rsinon nn une autre, fot.t usage de tal- 10, do combattre l'appauvrissement du sang ipii en résulte par l'emploi régulier les Pi-Itilcsde Loiign ¦ Vie du chimiste Bonard.On les trouve dans toutes I s phsrmaci s, i raison de 60c.la botte.Envoyées par la malle en l'adressant à laCie Médicale Franco flilonin|e,buIte 383, bureau de poste, Montréal.MARCHK LEPAGE La marche Lepage quo nous donnons aujourd'hui dans uotro Supplément Musical peut être obtenue, en feuilles, gratuitement, on a'udressant nu magasin de nouveautés de E.Lepage & Cie, ooin des rues St-Laureut et 8te-Calherino, Montréal.SEUbEM Par A.D'ENNERY QUATRIÈME PARTIE (suite) —Je vous remercie d'avoir eu confiance en moi, dit-il, lorsque Thérèse eut cessé de parler.Je vous remorcio de m'avoir dévoilé le soorot du périlleux voyugo que vous avoz untrupris et do la mission quo vous dovez.non.que nous devons accomplir.Ayez bon courage, mademoiselle, votre cum m il'-' va centupler ma force et nous réussirons, je vous le jure.Après b- singulier repas au " paté de lézird " qu'ils venaient do faire, nos deux voyageurs, réconfortés et suffisamment roposés, n'étaient i-¦mi- en route.Tout entière aux souvenirs qu'elle vunait d'évoquer, Thérèse se demandait avec terreur quoi avait été le sort de Maris Darnis lorsqu'elle eut favorisé sa fuite.Kl le redoutait quo los Peaux-Rouges, ayant découvert la oomplicité de Katnara, n'eussent fait subir à la courageuse femme les plus horribles traitements, avant-coureurs d'une mort épouvantable, et commo elle faisait part do ses terreurs à son compagnon.—Vob craintes ne sont que trop foudées, dit celui-ci, je m'attendais bien à nous voir poursuivis par la tribu tout entière, et rien de lout cela, cependant, nu n'est réalisé, et.je penso.—Quo pensez-vous I demanda vivement Thérèse.—Je penso que lo chef Indien n'aura pout-Ôtro pas été fâché do so trouver débarrassé de ce Lao-Paw, qui était, à co que vous m'avez fuit comprendre, un turhulant, un ambitieux et quelque peu son ennemi, à lui, et qu'il aura renoncé a nous poursuivre.—Dieu veuille qu'il on soit ainsi, dit Thérèse.Un vorra bientôt que cette prédiction no devait pas se réalisor, et quo Riiuia-D.imn, cédant à l'entraînement de la tribu tout entièro, s'était mis, quoique à regret, à la rechorohe do Lao-l'aw et à la poursuite do notrofugitive.n impressions de votaue Thérèse qui, avant que le souvenir do K.uuaru ne fut venu l'attrister, eut accueilli aveo joie la nouvello qu'on allait su remettre en route, cheminait maintenant lo front punché ot lo cœur douloureusement étreint.Malgré oo que venait do lui diro son cuiupignon.elle nu pouvait chasser do sa pensée cette craint?qui l'avnit tout à coup assaillie.Le dévouement de cotte oréature qui avait spontanément et si complu-letuent sympathisé avec olle et pris compassion d'une inconnue, nu l'avait-il pas liée a Mario Darn is par les liens d'une nielle reconnaissance.le 1AUME rhumal des guer ' jseurs. LB PA83E-TEMP8 487 Et récapitulant tous les secours qui l'avaient' m i raculeuscuion t préservée de terribles catastrophes, elle constatait, nvoo douleur, qu elle uvait été fatale à tous ceux qu'ello avait rencontrés sur ra route et qui s'étaient dévoués pour elle.Le premier nom qui s'était présenté a son esprit, Ht tressaillir son cœur angoissé.Ravergy !.Georges Ravorgy ! Elle le revoyait disparaissant dans les flots et lai criant : —Je vous aimais ! Ce fut, ensuite l'imago du missionnaire, qui so présenta dovant ses yeux.Elle voyait celui-là se jetant parmi les féroces carnassiers.Il lui semblait l'ontendre prononcer ce mot qui résumait toute sa rie de repentir et de sacrifice à l'humanité : " L'Expiation ! " Deux martyrs avaient succombé pour elle, pour lui permettre d'accom plir sa mission.Doux êtres qu'ello rovorrait toujours par la ponsée et onvers lesquels elle avait contracté uno dette de reconnaissance qu'ello n'avait l'espoir de payer, qu'en les retrouvant au ciel.El, après ce tribut payé à ces deux sauveurs, Thérèse rongea à celui, que tout récemment elle avait rencontré, par miracle ai nui qu'ello avait rencontré, naguère Kaînara, lo missionnaire et Georges Ravergy.Et en regardant cet homme qui semblait piêt, lui aussi, à se sacrifier pour assurer son salut, elle se demandait si elle n'était pas destinée à lui être fatale, comme elle l'avait été aux trois autres.Et dans l'émotion qui l'éireignait an cœur, elle sa révoltait contre le destin qui ne se laissant pas de s'acharner contre elle, sèmerait peut-être une nouvelle victimo sur la route qu'elle avait à parcourir pour arriver au terme de eon voyago.—Épargnez-moi cette nouvelle douleur ! suppliait Thérèse les yeux lovés vers lo ciel et remplis de larmes.Le jour baissait ot, déjà, de grandes ombres zébraient la plaine, à mesure que le soleil descendait à l'horizon, durant de ses derniers rayons les cimes neigeuses de l'immense chalno de montagnes vers laquelle se dirigeaient nos deux voyageurs.Thérèse vit s'approcher auprès d'elle sou compagnon qui lui dit : —Il ne nous sera pas possible de faire beaucoup de chemin avant la nuit, mamz'elle !.Tout ce que j'os-pèro, o'est quo nous pourrons trouver \n endroit abrité pour y camper, et demain, nous nous remettrons en route de grand matin.—Nous allons perdre des heures ! s'exclama lajeuno ûlle.(La suite au prochain numéro).Boite aux lettres.—Stella de Lille— Québec.—Avons reçu vos deux envois, mais regrettons que le manque d'espa-co empêche d'insérer.II y a beau coup de bon malgré quoique» péchéa mi; guons contre l'orthographe.Répondrai piivément.si je puis en avoir le loitir.Voulez vous un cigage de 10c pour 5c demandez le Manilla Rose, le bijou des cigares.NOS FRIMES Toute personne qui paiera le prix d'un an d'abomement î$i-5°î aura droit à l'une des Primes suivantes : AIMiUS DE LA PRESSE fondé un 1879 "Pour être sûrde ne pas laisser échapper un journal qui l'aurait nommé, il était abonné i l'A rgus de la Prête qui lit, découpe et traduit tous les journau x du mondo, et en fournit les extraits sur n'importe quel sujet ".Heitor Mulot (ZYTE, p.70 et 8-'3).L'Argue de la Ivresse fournil aux artistes, luiérateurs, savants, hommes politiques, tout ce qui parait sur leur compte dans les journaux et revues du monde entier.L'Argue de la Prêtée eat le collaborateur indiqué de tous ceux qui préparent un ouvrage, étudient une question, s'occupent dcstatistiquo,etc.,eto.S'adresser aux bureaux de l'Aigus, 14 ¦tua Diiooot, Paris.L'Argus lit 0,010 Journaux par jour.tt-m Nouvelles Mandolines Fon~s.\ •! 4 1110.%.Kxpertfc r-llOce New York IJ'e, Montreal.I AU-t.u l: .1 .W BlblnitOD, Iltt Burraax: Musique I **» LE PIANO ChickeringsSons ¦le Honon.Jîupériour do tout PÏInlver» Le Roi des l'Uni* du Canada Et plusieurs autres marques de plus anciennes fabriques Prix Spéciaux pour du Comptant ou
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