Le passe-temps, 1 janvier 1912, v. 18, no 450
'a.eu o ¦¦¦¦ m: -¦ > > ER -26 ON pajse-Gfëîhpj VoL XVIII - N° 450 AbONWÏMEBT : p*.u.Montréal, 22 juin 1912 Ce Numéro Contient Huit Morceaux de Musique et de la Littérature de choix Un Numéro, S sous 0 Canada ! mon Pays, mes Amours Chant pattiotique interprété par Dalluriy.p»ge 226 Elle est de l'Italie Chanson interprétée par A.L>esmarteau p«ge 224 La Chanson des Blés d'Or Célébré chanson frarçiUe de F.Dori» P'gp 2S7rj Fleurs Aimées Chanson-Talte interpiétée par Mlle Verteuil.page - — :j— C.il» me le dit un vieil a - da Ko, Rien iiYbI si beau que son pa -ff—zj=q=^_— 3=*: -t= =:* 2^= ï=t= £n?r :|i*n^.=5 =»i=£zi!5=ÿ: -Fl fr> y—^ zi?—‘ — „ / :r v- 1j6 mien je chante il mes a nus, Le midi je chante à mes a I912 No 450 LE PASSE-TEMPS J27 L’é - tran - gor voit a • vec un œil d’en - vi c, Du Saint-l.au- È '.P, E*ÉE£EEÊ=jjpEEÊ *=:=q: p i -0—0.=1- i-#~—»»«» —d: ^^=*T arnejti: —n—h- -*=£E*=« rent le ma • jes - tu-eux cours, A son aspect, le Ca - na - dieu s’é-crie : ï~r -j—=zftztrir *r < « « - 53=5535 -f==j-d—3—1= ——1—, EÈE^EÎzÿE :t=t =1=3: I?#—h»—- i>—>—»—0— fef=r^E5E : : : m Ca - na-da, mon pa - ys, nies amours, &=*f O Ca - na - da, mon pa - ys, mes amours.S iil Ü —*—•—•—3—»—«I—il— i-i-t- =ï= :s=J=*j- * t '-1 t=Ht== £=P= =t poco ^==ig= as===î Lo Canadien, comme ses pères, Aimo il chanter, à s'égayer, Doux, aisé, vif en ses manières, Poli, galant, hospitalier, (bit) A son pays il ne fut jamais traître, A l'esclavage il résista toujours, Et sa maxime est la paix, le bien-être Du Canada, son pays, ses amours.(&i>) Chaque pays vante ses belles, Je crois bien que l’on no ment pas.Mais nos Canadiennes, comme elles, Ont des grftces et des appas j [bit) Cher nous la belle est aimable et sincère, D'une Française elle a tons les atours, L’air moins coquet, pourtant assez pour plaire, O Canada, mon pays, mes amours, (bit) Lfe J*ASSE-ÎEMl*S No 450 Montréal.23 ji ln 191S FLEURS AIMEES CHANSON VALSE Piroles dr?FERNAND MAKRIÊ Musique de CHARLES TANGUY T° di Valse 1 lu » ci'.fr, 1 1 1 j—- | > ~3 1 f P —9—»—1—-— h— J—^—-LU—*—?_ 1-2—1—f—1-4- r r j L=— De nom-breux jours, la Ion - gueur é - vi • den - te Vient ra - vi - ver ces loin- « mf v 1 - H r- s—f—- f =1 J • lM— -M É -¦nr pre- miè - re fois; tains sou - ve • nirs; m j m j i 111111 Le pré fieu - ri, le pro- che ma - ré - ca Ils sont per - dus, i • nu - tile est Pat - ten II Ke.Fu-rent l'ob-te, Et sans sa- É r- g £ i -6^- Moatrlal, u juio 1911 — Ne 450 LE PASSE-TEMPS 229 S Ê * > T- S'ha - bi • tu - aient à ce doux pa - ra^vdis, Ces blancs li - las, quel-ques my- 0 - so - tis, ipp £=£ Mr JtrlrS Et je sou - pire en son-géant à la J’as-pire en vain leur par - film sans en ' -l ' 1 J: f i r I p»'* i J r 1 r r r rir J*r £ 32= 1 Fran - ce, Au frais par-fum des fleurs de mon pa - ys.vi - e, Ce ne sont pas les fleurs de mon pa - ys.Et je sou- pire en son J'as-pire en vain leur par J .É * Ê St± T ¦9- • J* n-L!ll—J 260 RUE PflNET i J I r*» _ rè8le Ie ton’ r6p,re le mD î I V j—yï= =hH= ¦ 1 |t»-.J-?4 ^ fc=N=t ==£=—iî— L| =t= ?J m rY.- i, -*- < - ¦ f p .< < -t f f .: y -r.Ef==^= r f r [f 1—1—4 =t——1— : | l^b, Cjf7r-f: 1° ii° 0 /?ÜPP rit •1 tempo.Æ- Æ 'Mmm m m £ Æ IkÊm f f mk M Uoalftal, il juin 1911 — No 450 LE PASSE-TEMPS ,1JL-, - r fTT rTTrTT- 1 ni J rl ¦>—Ÿ-t- L—- f f p ' ' f 1 ^ fe-I 1 |,LL ¦—J * «M *• ^-—1 r* “ "Tf # « * * * .* * * : * ., .r r tLL-L^.j i j 1 j ?T-i piv,.i.i.p/r »—^1 ^¦ -, )m -1 0^11 t-hI- f mjfrwrrf r * 1 f 4~| ~f -CV-.J | f VI i | r i L1Ii 11ji!1Ji i ^ 1 ! 1 ** - r V-, -V ¦fftrrrrrf-±=^ 1 • 1 -—j—n—-—1—r—- ~w* — ~w - 'i±= ——j!- — ¦ —1 h if— 1» —r H4 —riun?,^,.- — p=^=- *)• ~*r r —> “fY;1 , " , if-f- f—f—f -f f—|J.f f - , F f ’ t f t Fri \ ^—[—1—1—p.^ -v.- r r , r T -* 1 d- : 1 1 • ï-i—1-*1 p- f f r ‘ - ——^rr^J - vTr * -j-j-j-F"1]- " t t & L ^ # —qr- f .4 -f f r ?-i ¦=* * .,T— —LE—l r .1 j 1 1 ip 3 l1 ==—s,-— i** 1 i"TLc^- i -f .» .=j= iP- % a,.-r - ¦ > ^ 1 f g * f' = 1 =£= ién® —t—Lf—r— r—t——1—1—Ln—1—f— .L —i -4=-^ ^ /f /* Valse - = — i- : ^ > »3* LE PASSE-TEMPS No 45O — Montré»!,.22 juin.19K Tïp.PI^IÈ^E Dtl jSOIÇ MÉLODIE GOUNOD SÜgüÉË 33=1= \i V’- ’ .N - ~j—Jt1—r^' r±ri%-F-1 (f -a ^ - -:f^- ! C'C'fl do.J SE f|, —~y| dim n - Montréal, 21 juin l*lï — No 450 LE PASSE-TEMPS MESDAMES — Achetez votre étoffe chez n'importe quel marchand, ainsi que vos fournitures et v.ncz nous voir.Nous vous ferons sur mesure un costume parfait sous tous rapports.Nous affirmons positivement que la coupe et la confection sont, à tous les points de vue, la PERFECTION uP.M*.Nous voulons nous créer une clientèle éiéRante, voilA pourquoi, pour con.mencer, nous avons KlDutT NOS PRIX tout en donnant à nos clientes l'équivalent de n’importe quel tailleur de l'ouest de la ville.L.E.B ASTI EN Tailleur pour Dames et Messieurs 195 Ste*Catherine-Est Tût» Bei.i.Est 3335 En Haut UN ESSAI VOUS CONVAINCRA.Souvenez-vous qu’un costume acheté tout fait n’a jamais l'égance d’un costume fait sur vos propres mesures.Souvenez vous qu’un costume fait chez un tailleur de l'ouest vous cofltera un quart et même un tiers plus cher qu’ici sans être pour cela mieux fait.Nous avons des salons privés pour l'essayage.Toute commande est exécutée dans le plus bref délai.cresc *34 LE PASSE-TEMPS No 450 — Montréal, sî jui 1912 Mode rato Moderato _ de des Hea-m pas .de des Heu.rescban .de des Heujes pltil .de des Hetures pas Se .le A re Tout .bas,loul bas.se El va moo.rir.rnour, lieu » ta .se, lieu res de deuil, beu res d’a.mour,___________________________ tcu La Digdio don, Digdio Digdin doD, Digdio Oigdio don, Digdin Digdin dno.Digdiu don, Un vieil air de Ca .ril_lao Frappe t'es.pa _ ce; La S011.don, Une i .de'.a .le cbau.souNat vive ou leu .le, La Mon.don.Vol.ci laplaiu.te d’un glas Sourde et mi.aen .re, L.i Ron.don, Leschantsvont sV_ va.nou.ir Parjni l’es.pa .oe, La Bon.¦S— f -f ¦¦ f 0 , "y snivez.1 3 3 2 2 «2 Ronde des,Heures Poésie et Musique de XAVIER PRIVAS .res de bai .ne, Toar.nez, tour.nei sur le che.oiin, Le cbe _ mio.te”, oe.brsaï çui dit .res de joie, Cbau_Iez, Cbau.tez sur le cbe.mio, Le cbe.mio de rèi^ o-j .'iauiioi ."res de pei .ne, Eleo.reç pieu .rez sur le cbe.min.Le cbe.aiia dau.gois , *« qui D* „ .tes de bai „ .ne, Mou - rez, mou - rez sur le cbe.oiiu, Le cbe.rniu.de la rfu hn.aial .„• .maiu ! I OO Pilllloc PûTCOtiAO donneront k VOTRE BUSTE LOO IIIUICO rclcdllto Mesdamoa, cette ëléganoe tant dé-alrâo et cela SANS MASSAGES, daua l'eapace de deux moia.Succia garanti.ExpédWea par la malle, par la SOCIETE DES PRODUITS PERSANS, tiroir poatal 1031.Dipt.J.Prix: $1.00 labolto.6 boltea pour $5.00.Discrétion aliaolue., . Montréal.22 juin igli - No 450 LE PASSE-TEMPS *35 GI6ÜE POUR MANDOLINE Par PAUL LAMOliKEUX.——| p -.- T—| —p:'—| #~^^rq "SSSS ~ T ¦¦ p§ | % ?- - • IL • • • © P #-ï-0—r-#-50-r— P-P- j Üf_« .- - f D.C.al fine.ESSEE IppP I A MADIIIC H « Il H n I r II II r CHANSON D'ACTUALITE, P»r J.H, MALO.U province de Québec n'en veut telle»*.,1 H IVI fl II I 11 ¦ IlUniulMrniNr P0“>.que le titre de 1* ch»n.on est cause qu’elle l’est moins vendue que le* «utre!.Mais.c’e»! centre “ *¦ ¦ ¦¦ (I II I 11 ta U n 11 (1 U I lall 11 L I» marine.Qa'oa l'achète donc cl l'on verra qu’elle e*t en plein d*o* la note.Prix, 5c | 6c franc*. LE PASSE-TEMPS n.450 — • o>ifu 22 juin 191a LES PILULES ROUGES Une Planche de Salut, une Spécialité POUR TOUTES LES Femmes Débilitées, Anémiées, Découragées Le mal qui fait le plus languir la personne qui en est al teinte, c’est bien la débilité générale, voisine de la terril le consomption.Connue cette cruelle maladie qui 11e pardonne jr.m-is, la débilité générale affecte tout l’organisme, s'introduit dans tous les membres, s’en prend " l’estomac, au coeur, à la tète et aux nerfs.Et la cause de ce mal dont on ne para t pas assez iedouter le danger qui menace incessamment sa victime, la cause de cet épuisement qui paralyse les forces, la volonté et l’énergie, c’est la pauvreté du sang occasionnée par 1111 surcroît de travail ou une dépense trop grande d’activité.La prudence commande donc de ne pas négliger 1111 pareil état de santé qui n’est certes pas tolérable.La débilité générale se rencontre chez la femme à tous les âges.La jeune fille, la mère de famille, la femme arrive à l’époque critique, chacune d’elles peut en être menacée, mais elle se remettra facilement et promptement, si clic cmplo'e les Pilules Rouges qui sont le plus sûr préservatif contre tout danger.En effet, les Pilules Rouges préviennent toutes les complications et (-tiérissent.la maladie.C’est à la fois un stimulant énergique et un tonique régénérateur.Elles nettoient l’organisme, produisent un sang riche, abondant et généreux qui se répand dans tout le système et y sème la vigueur et la santé.Les personnes dont nous publions aujourd'hui les témoignages, font 1» plus bel éloge des Pilules Rouies et leur joie est sincère parce que leur guérison est réelle.Femmes qui sou.Trez, ayez une confiance absolue dans les Pilules Rouges ; prenez-les, soyez persévérantes et pour ''«us la guérison viendra aussi.“ Ça été une bien grande joie pour moi d¦'annoncer à mes anres, il y n quelque temps, le recouvrement de ma santé qui était depuis des mois languissante, et tout le bonheur qui était en même temps entré dans ma fam’lle, et c’est encore avec plaisir que je fais aujourd’hui connaître à toutes les jeunes filles malades les effets durables qu’ont eus les Pilules Rouges dans mon cas.Voici ma petite histo'rc : Alors que j’étais jeune tille, ma maigreur excessive et ma pâleu” de cire révélaient bien mon peu de force et mon manque de bon sang.J'avais des maux de tête atroces.îles douleurs ans le dos "et quand parfois, malgré tout cela, je voulais paraître gaie, enjouée, bien portante, m'amuser et rire comme il eonvonat à mon âge, penda* t combien de jours ensuite j’étais abattue, accablée.L’appétit, me faisait défaut, je ne mangeais pas, ou si j’essayai", de prendre quelque chose, je souffrais de l'estomac, avais des nausées.Et l’anémie progressait .Enfin, j etais ennuyée d’une telle existence et désolée de ne pouvoir l’améliorer.Une foule de remèdes que j’avais pris 11’avaient rien produit d’encourageant : je demeurais toujours très faible.En dernier lieu, .'•¦ e procurai quelques boîtes de Pilules Rouges, remède que je recommande aujourd’hui comme le meilleur à cause des résultats inattendus que j’en ai retirés.Je n’en ava's pris que quelques boîtes que déjà je me sentais plus de vie, plus d’entrain.L’espoir renaissait : j’allais être guérie et aussi, combien heureuse I En effet, j’ai bien recouvré la santé et, depuis trois ans de cela, je me porte en* core très bien.Je suis mariée ma:ntenant; je suis mère aussi ; ma tâche est parfois assez lourde, j’ai des fatigues ; cependant.ma santé se maintient.Tout cela, je l’attribue aux Pilules Rouges.”—Mme J.MINEAU, 163 rue Saint-Timothée, Montréal.“ Il y a un an j'étais très malade, les forces m’avaient laissée et un ama'grisse-meiit continu m’avait réduite à moins de cent livres de pesanteur.Ce que j’éprouvais, c’étaient des douleurs dans l’estomac.111* dégoût pour tous les aliments, une lourdeur, une fatigue générale après que j'avais mangé, puis des tiraillements, des étouffements, etc.Bien souvent, je devais me coucher, tant j'ava's les jambes faibles, la tête lourde et tant je me sentais fatiguée.'• J 'étais la plus indifférente à tout, rien ne m'égayait ; je me sentais malheureuse d'une disposit'ou ni bizarre.“J'avais attendu longtemps avant de me traiter, pensant que mon système fatigué se remettant avec 1111 peu de repos', mais, avec ma négligence, mon état s’étant aggravé, il m’a l ien fallu recourir à un remède."J’avais appris, par les journaux, les excellents effets des Pilules Rouges dans tous les cas de faiblesse, d’épuisement général chez les femmes et c'est en les employant que je cherchai n refaire ma santé.flrâce à leur vertu vivifiante, toute trace de faiblesse s'est dissipée.Mes organes digestifs dépr'més ont recouvré leur vigueur et fonctionnent maintenant.sans que je ressente aucune gêne.Je suis non seulement mieux portante que jamais, mais si bien guérie et renouvelée que je double aujourd'hui le poids que je pesais autrefois.”—Mme E.LANDRY, 85 rue Sanguinct, Montréal.CONSULTATIONS f!RATUITES.—Les femmes et les jeunes filles malades qui désirent se renseigner sur leur état de santé sont invitées A aller voir les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Améri-ca;ne, au No 274 rue Saînt-Denis, Montréal.ou à leur écrre si elles ne peuvent se rendre à leurs bureaux.Tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 8 heures du soir, ces médecins donnent gratuitement 'eurs consultations.Les Pilules Rouges sont en vente chez tous les marchands de remèdes.Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50c une boîte, 2.50 six boîtes Toutes les lettres doivent être adressées : Compagnie Chimique Franco -Américaine, 274, nie St-Denis, Montréal Montréal.22->in 1912 - No 450 LE PASSE-TEMPS 237 L'Art et les Artistes X,es concerts en ploin air.Projet de concours jour le partage des $1,500 votés par les contrôlenrs.hv» : ln-avos contrôleurs municipaux oiü ïdécidé
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