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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 24, no 620
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
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Références

Le passe-temps, 1918, Collections de BAnQ.

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BONNE ET HEUREUSE ANNEE! $>aSSe (fêniPS V«L XXIV No 620 Un No.7c 1 CANADA, *100 I ASO,w™*1!NTl I «TA-ncuma «2* 1 PAR ***** Montréal, 28 décembre 1918 « flWMtr* contient NEUF Morceaux de Musique et de la Littérature de Choix + f Un Numéro.7S0I1S; Etats-Unis 10 aooa Le Divin Bamblno Il Paroles et musique de Mme Lactrte, cage S06 Soldais de Francef Marche de la Victoire Pour le piano, par Amédte Tremblay, page 5OS Le Rhin Allemand Texte, 511 ; musique page 503 L'An Nouveau ! Chronique de Jean Pic page 503 France pour Elrenncs Chanson patriotique page 517 S’aimer toujours H Chanson créé» par J.-H.Germain,.pape 60S L’Union lait la Force Monologue de Gaston Charles page Sll Gigue Pour le piano, par W.-A.Mozart page 511 La première Neige Chaînon populaire de Ch.Tanguy page SU Guillaume Tell " Atile Héréditaire " (titrait) page 513 Cadeaux du Pére Joseph Un Conte'de Gaêtane de Montreui! p âge Le ppésent numéro complète notre 24me volume.fWoi® BEKŒU5EdeM0EL paroles ET MUSIQUE.MffiAB.LAGER.TE CE MORCEAU DE CHANT EST IMPRIMÉ AU COMPLET DANS LE PRÉSENT NUMERO. 5iï LE PASSE-TEMPS No -Montréal.28 Décembre 1918 B.F.POIRIER Organiste * ’égllae StJooque» ProuHweui' au Collège do Montrtal Coiu position —Orgue — Piono-72 Parc Laloutalne Tel: Eal 63S9 CARTES DU JOUEUR D'ECHECS par cor nwpondance.Une belle cnrte.I) un côté ae trouvo le dlagrninmo du tableau du Jeu «l’échocs, do l'antre la placo pour écrire et la place pour l'adresse.En Jouant une partlo avec un partenaire .'loittné.les ooup*«ontmarque* aur le tableau avec les sl*no« en usage parmi luo joueuw d'échu*.Les carte» «ont nuœiroU* au tur et a mesure, et le record de la partie reste.On Imprimera le nom de 1 acheteur au verso si désiré.Prix du oont carte» *1.20 «g*********** jmmmrDa/fS Mariage d'artistes à New-Yorh.Mlle Irène Bordoni s’est mariée avec M.Goetz, le 34 octobre, dans l’intimité.Les nombreux amis de la sympathique artiste française n'ont appris que dernièrement la nouvelle de ce mariage.Madame Dlone.Madame Dione, autrefois de New-York, Montréal et Québec, vient de se 6«er & Los Angeles.Californie, où elle a ouvert une école de diction.Madame Dione fait aussi du cinéma.Mignon.Comme il a été annoncé définitivement, la première manifestation artistique canadienne de l'année 1919, aura lieu au Monument National, le 3 janvier, sous les auspices de l’Association d'Art Lyrique.Mignon, d’Ambroise Thomas, sera représenté.Une Kermesse.Ver» le milieu de janvier, une grande Kermesse aura liendansl’un des théâtres de la ville.Il y aura, à cette fête, des pageants, dits "de la pal*”- 7°° personnes y prendront part.Un grand violoniste.Le 30 janvier prochain, Jacquis Thi-baud, célèbre violoniste français, nons donnera son deuxième et dernier concert de la saison.A sa dernière apparition à Montréal, le virtuose-soldat était en congé en Amérique, faisant partie de ce groupe de musiciens distingués de la propagande française dans ce pays.Mireille, le 14 lanvler.La représentation de liireill« au Monument Nrtiorwl qui avait été annoncée pour le 19 décembre a été remise au 14 janvier.Qnalnor Dubois.Le quatuor à cordes Dubois, commencera sa neuvième saison le 4 février, jouant tous les quinze jours, le mardi.Irene Pavloska.Irène Pavloska, la prima donna canadienne, chante en ce moment avec la Chicago Opéra Company.Dernièrement, en compagnie de Galll Curci et de John McCormack, elle chantait le rûle de Mu sette «lans la Bohëmt.A Paris.Après une imposante manifestion pour l'Alsace-Lorraine, les parisiens parcoururent les rues de la capitale eu chantant des airs français et étrangers, surtout des airs américains tel» que "Overthere” et "Dixie”.Yvette Gnllberl à New-Yorlc.Après une série inimitable de chansons françaises populaires au Maxime BUiot de New-York, Mme Yvette Gull-bert a continué ses concerta avec les "Clianaons «les soldats de France”, citons: "Gentil» Gallant Aventureux", "te Chant du Départ", “Le petit Mathieu", etc.Paderewskl.Le fameux pianiste vient d'être dési- L’ART DU GHJkHÏ Résumé en quelques leçons à l'usage des lecteurs du PASSE-TEMPS.(D’après les meilleurs auteurs) 4ème LEÇON Des différents régist es et de leur formation Voilà certes l’un des chapitres les plus im)>orlnnts de l’étude «lu chant et l'on nous en vouilra d'autant moins de lui accorder un peu il espace, que nombre de voix (et nons pourrions citer des cas à l'appui) ont été gâtées, & Montréal môme, •.«Ma M*4«ins ItmfaaaaHM M>nM( •.»> .fai».Jjj différcncc —-1 !-• ».parce que certains professeurs n’ont pas su faire la différence qui existait entre le timbre d’une voix et son régistre.Kn effet, rien n'est plus délicat.Un élève peut avoir un régistre développé à son maximum, tandisque tel antre ne possède qu'un régistre dévelop-pable à l’aide d'exercices respiratoires.Un éleve peut également avoir un timbre de inezzo ou de baryton et être avant tout un soprano ou un ténor de forte envergure dramatique.C'est ici que le professeur doit user de tout son jugement s'il ne veut pas s’exposer à gfller une voix à jamais.Kt j’ai connu des ténors nés, qui, s'étant habitués A chanter le baryton, n'ont fait que des barytons légers, excessivement légers, alors qu'avec un peu d’étude ils auraient pu être de forts ténors.J’ai connu également des barytons qui se sont brisé à jamais la voix, à force de vouloir être téuors.Il en est ainsi pour les autres genre» de voix, chez qui on n a tenu compte que du timbre, sans tenir compte de la fatigue on de la grande difficulté à atteindre telle 011 telle note extrême d'un régistre.Rn passant, un autre défaut fort commun chez les Canadiens : c'est qne, se fiant à la puissance de leur poumons (je ne parle pas ici de la respiration qu'iis ont trop courte, voir plu» haut), ils donnent, tout le temps d'un morceau, leur maximum de voix, se fatiguant ninsi beaucoup plus tôt qu'ils ne devraient, sans produire I effet qu’il» s'attendent «1e produire.S’ils savaient que les pins gnnds chanteurs ménagent leurs voix autant que possible, et en travaillant tout particulièremi nt le côté doux, dont ila se servent le plus souvent, afin de faire tout l'effet désiré aux moments de force, ils chercheraient peut-être A les imiter, ce qui serait loin d'être une chose mauvaise I Mais, voilà un chapitre sur lequel on pourrait causer indéfiniment, aurons du reste l'occasion d'y revenir lorsque nous parlerons de l’émission des Contentons-nons pour le moment de catégoriser aussi exactement que 1 blc les différents régistres de la voix humaine, dont l’étendue approximative, «lébute en Fa grave de basse pour atteindre \'Ut, au-dessus de la portée.Il y aurait donc en réalité six genres de voix bien distincts : trois voix d'hommes: la txuaej le barytou ou le ténor, et trois voix de femmes : le contralto, le mezzo-soprano et le soprano.Voici les registres approximatifs de ces différentes voix: Voix de Mezzo (à suivre.) Gustave COMTE.Voyage à travers le Dictionnaire de la M|uslqne (Pour le commencement, voir le n° 599 et suivants) Carrure—Se dit de l’état régulier dans lequel »e trouve une phrase musicale, selon le nombre des mesures qui la composent et qui doit être carré, autant que possible, c'est-à-dire de quatre, six, huit, douze, etc.Un air qui mani|ue de carrure est un air boiteux et une oreille exercée à vite fait de s’en apercevoir.Castagnettes — Petit instrument de percussion en usage chez les Maures, les Espagnols et les Bohémiens, composé de «leux morceaux d'ébène ou d’ivoire creusée et qu’on fait claquer en mesure, l’un contre l’autre, avec les doigt».Cela sert à « accompagner en dansant le "ltolero” ou autre danse.Dan» nos campagnes où l'on ne connaît pas les castagnettes, on se contente de marquer les temps forts des danses avec les mains ou les pieds ; c'est plus primitif comme effet, et aussi plu» lourd, mai» comme le» caatagnette», cela ne fait pas partie de la musique proprement dite.Castrai.—Chanteur de soprano ou de contralto, privé jeune de» organes de la génération, afin qu’il conserve jusque dans la vieillesse, une voix aiguë semblable à celle des enfants de chœur dans les maîtrises.Léon XIII a heureusement aboli cet usage barbare dont l'Italie avait con- (Pour la suite, voir ci-contre) UNE ELEGANTE SACOCHE (réticule) pour dame ou demoiselle Article Importé fcrte difficile à obtenir durant 1% tfuorre.Cotte nouvelle prime a beaucoup plu dés son apparition et s’enlève rapidement- La quantité étant limitée, qu’on ne hAto Expédié* •'gratuitement’* sur réceptlou du prix jacntee .3 Conditions libérale* pour annooees A 'ong terme.Los annonces sont mi-stirécs «ur l'agate.Montréal, tS déetmbrt 1918 Le Rhin Allemand amies parlégionB.les vœux et les i Jean Pic se Paroles (I’Alfred ee Musset Musique de J.Faure Touto clcuminln do changement d'adresae doit fctre accompagnée de.i ancienne adresse.Pour discontinuer de reoevolr ee iouraal.U faut avoir payé tou* ses arrérages Les manuscrits publiés ou non no aont pas rendus.Adresses toute communication LK PASSE-TEMPS 16.rue Craig-Bst Montréal.ont le seing macule les bois Et rougit, la verte eaanpagiie.Ce sont les soldats de l’Artois, De l'Yser et de la Champagne, 3 VoilJl le poilu do Verdun, Pétain, Castelnnu, Nivelle, fer aux ilents, le ventre à jeun, Voilil le poiln do Verdun, Qui barre la route où chacun Meurt pour couvrir la citadelle, Voila le poilu do Verdun, De Pftain, Castclnau, Nivelle I i 4 Ce sont les héros de hi Somme Chargeant baïonnette au soleil, Ecrasant la bôte de somme Ce sont les héros de la Somme, Exultant les forces de l'homme La nuit, le jour, l'oeil en éveil.Ce sont les héros de la Somme Chargeant baïonnette nu soüeil I &&&&&&&&&&&** lement la “ Marche de la Victoire” dont nos coeurs sont remplis d’échos, que les Allemands eux-mêmes, ceux de Berlin, aujourd’hui à genoux, bassement devant leurs vainqueurs, supplient les alliés d’aller mettre l’ordre dans la capitale de l'Allemagne désertée par son tyran, l’ignoble Néron moderne.Et, ce n’est pas seulement la marche de la victoire des alliés, mais bien la marche de la victoire de la lémoeratie dans le monde, ou mieux la “ marche de la défaite ” de l’oligarchie qui se réclamait cyniquement de droit divin: “ Gott mit Uns ”.La marche de la victoire c’est la reconnaissance spontanée des peuples pour les illustres généraux que furent les Joffre,les Foch ; c’cst l’entrée triomphale du roi Albert dans sa chère Belgique enfin reconquise; c’est l’Alsace et la Lorraine pleurant de joie et embrassant les libérateurs ; c’est toute la France se portant au-devant de Wilson qu’elle acclame comme le puissant et cher allié d’outre-mer, et c’est pour nous, pour notre race, notre glorieux 22me, ayant conquis le premier rang parmi les groupes immortels.La maTche de la victoire, c’est tout cela et c’est de plus la consolation des épouses et des mères qui, dès maintenant, entrevoient la sereine paix familiale refleurir à leurs foyers.Et, que ce soit à Montréal, à liOTidrcs, A Paris et même il Berlin, la “ Marseillaise ” aura une fois de plus fait vibrer tous les coeurs en les remplissant d’espoirs et de consolations.Marche de la Victoire! tu nous entraînes, et c’est pour cela que tu es vraiment belle, que nous te fredonnons et que nous t’aimons.Gustave COMTE.ATTENTION ! Faites Interpréter vos rflvos et rotro écriture par le professeur B.Ler-l>laml, enfler 54.Station B.Ses conseils vous alrterout Infailliblement.Les Interpré* tâtions sont de fiO sous chacune.Noub recommandons à nos lecteurs la lecture de l’annonce concernant L’Hiato-Fer, le tonique le pluB puissant de nos jours.[Voir page 505.] ÆLBDM MUSICAL DU SOM'M AIRE Ayez donc de Belles et Bonnes Dents Pour ceci venez consulter nos Dentistes Experts Américains «I Canadiens! • • • QUE VOS DENTS SOIENT LE MIHOIH DE VOTHE SANTE Noua avons des prix pour tontes les bourses.Tous nos travaux dentaires sont exécutés par des gradués des meilleures universités des Etats-Unis et du Canada.Nous avons les plus grands bureaux dentaires du Canada.Nous posons aussi les dents sans palais d après les méthodes les plus modernes.Une visite est sollicitée afin que nous puissions prouver nos avan- L’Instltnt Dentaire d/u Franco-American Médical Itutitute 164, rne Saint-Dénis |(JJn peu plus bas que la rue Sainte-Catüennft.) 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MontrC-u).28 Décembre 1918—No 260 LE PASSE-TEMPS 507 Oh ! tomlw.neige immaculée.0 belle neige Immaculée, Recouvre d'un «pain manteau Merci, car soua Ion blanc manteau Celte pauvre (frotte Isolée TJT “qr Se cache la grotte iunlée Où dort,mon divin Uomblno.Où dort mon divin Bambino.Les Pilules Persanes tSSltiSS-SS iJrée et oel» SANS MA8SAOE8, «Un* l’espaoo de dans moU.* ***** D>—**>— ¦*-«»»• 108 r a— rin Montréal, 28 Décembre 1918—No 200 MARCHE DE LA VICTOIRE AMÉDÉE TREMBLAY (1918) PIANO T° Dl MARCIA f Sempremareato 4— p-, : 3^-j- —|—r -p -i i r JTT r T “ jg-r H- -•r f =4/ W1 — f= 3 * ~nT~N~F~~H'1 f—=H ^—1—L.iMM t H 7^ ,-1—: m j 1 JJ J f j f F ¦t «r-• r.fr-.ri —r—p—f—ï-i*—f—p-t-tI— -r -FF-F il i-f rf r /r ; ?U* J.-f 3 ; Jlf h t h 3 f 'H I°"3~- 11° T A Fp* ~JT1 4-—i—-Il —rir Efr- g .*-.p- f[f -.-.f =rf- il£KP4E£f-Jr 1 £ p^l_4=— , i^un ^ Q-r i j?ri—i'l—h—i—^—« J~ n j~ ===yti===uti= \ jijj j .rf- - r nn.5^4- '1& J.j r r 4 j 3-;_3r .„—.3.* -¦_¦ ,f, r-rrjrJ -Üt i -1 * r r 3 frit-" -r ¦ 'J ge.Depuis d-u» mois, j'ai trimballé deux préc auses outeilles aveo autan» ds soin que tu aurais gardé uns sainte relique.— A ton air suffisant, j'aurais dû me douter que portais un trésor, riposta son camarade railleur.—Je lea ai aohetéea à Québec ; elles m'ont ooftté de belles peaui de castors.malB je veux prouver au Père Joseph que je n’ai pas oublié ses soins.Sans lui je serais depuis trois ans aveo mss aïeux.Tu te rappel et cette flèche qu'un sauvage m'avait traîtreusement tirée dans le cou 1 J'avais pris froid et la gangiène a'étalt mise de la partie Dévoré de fièvre et délirant, j'arrivai à la bourgade des Hurons.Et pendant qoinaa jours, le Père Le Caron me soigna comme un enfant -, ai bien qu'au bout de ce temps, il ne me restait plus que la oi oatrieeque j'alenoore.Quand j'y pose lo doigta je me d s : " Mon garçon, tu as eu de la chance de reneontrer un bon religieux, aveo sa petite trousB6 et son grand cœur, car sans oela le ohiendent aurait déjà poussé sur ta tombe." —Le bon Père arpréolera ton attention, ja n en doute point, mais je ne répondrais pas qu’il se régalera de touoadeau.—Que veux tulOserals-tu prétsndrequ un homme de la valeur du Père Le Caron n'aimerait pas le vin t Du vin de oh* nous I du vin de Franee I —Je ne dis pas oela, et je sais que le Père Le Oaron •st un héros dont lo nom passera dans l'histoire ; maia s'il se trouve dans la bourgade un sauvage malade qnl ait besoin d'un cordial, notre vénérable ami ne se fera nul scrupule de verser ta fine liqueur dans oe gosier profane.—Hein 1 j’aurais donné douze poaux de castors et porté ces bouteilles sur mon d is pendant des semaines, pour régaler un vulgaire sauvage 5.Ne dis pas de ces bêtises, Thomas, oar je serais tenter de jeter lea bon-tailles dans la neige.O'est oela qui en serait une bêtlae, Maxime ; * la moindre tentation de ce genre, préviens-moi j je mettrai ton vin en aûreté dans mon coffre, répartit Ihomaa, en ae frottant la poitrine.Tont en devisant, lea deux amla avaient fait un bon baut do chemin.Ils eurent ensemble une exclamation joyeuse : —Du feu là-bas j un campement I Noue aurons de la compagnie pour la veillée de No’él, ajouta Maxime.—Oui, «t al l'on ne nous mange, nons mangerons, oonolnt Thomas.Quels oiseaux sont nlohéa là ; noua ne savons.Mais al nous n'avons pas trop dévié de noire routa ce doit être des Hurons revonant de la chasio.Je le aouhaite du tout oceur.Quelques instants après, les Français arrivèrent au campement, où a Ion le veau de Thomas, ils trouvèrent des Hurons.Oeux-cl revenaient de la cbaaae et s'étalent arrêtés à cause d'uno femme malade qui accompagnait son mari Etendue auprès du feu.la pauvrette était secouée Je frissons périodiques qui la rejetaient anéantie sur la peau d’ours servant de matelas.Maxime et Thomas l'aperçurent en entrant dans la cabane.—Ma seoir est malade ?demanda le premier, en hu-ron.—Oh I oui, bien mtlade, répondit-elle ; j'ai froid, j’ai froid.Ses compagnons expliqueront qu'ils avaient épuisé les jongleries ordiraires pour la Ruérlr, mais que toutes étaient restées rana effet, Lea coureurs de bols s'assirent auprès du feu.Maxime regardait aveo compassion la pauvre femme qui grelottait pelotonnée aur aa fourrure.—Dis donc, Thomas, crois tu que quelques lampées de bon vin pourraient soulager cette malheureuse 1 — Dans tous les cas.oela ne aaurait pas lui faire de mal.Mais, songerais-tu déjfcà sacrifier tes précieuses bouteilli s ?Et le Père Joseph 1 Et la surprise que tu loi réservais 1 —C'est vrai, mais je sais que s'il était ici.—Tu as raison, interrompit son camarade, on peu de vin chaut réconforterait la pauvre femme.Maxima tira de son sac l'une de ses bouteilles, versa tne partie de son contenu dane une petite tasse de fer blano qu'il portait à la ceinture, le fit chauffer au bûcher et le présenta tout fumant à la aauvagease qnl but avidement.Quelques instants plos tard, nne transpiration abondante s'étab'it et la malade dit à Mailme : —Vois, cette liqueur de vie la fondu la glace de ma ehalr, donne-m'en encore.Le coureur de bois vda le reste de la bouteil'o, le lit chauffer comme la première fois et le tendit à la Hu ronne qui bientôt s'endormir d'on sommeil calmo et reposant.Lea aauvages émerveillés de oe changement subit, on témoignaient leur étonnement et leur gratitudo Ils invitèrent les Framnia à la régala le.Maxime et Thomas réveillonnèrent de poissons bouillis, de pain de maïs et et d’un morue tu de ohevreul! grillé.Le tout arro;é de belle eauelaire.Après ce repas substantiel, on alluma les calumets Thomas qui se faisait volontiers cathéchista, entreprit de raconter aux sauv
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