La presse, 18 mai 1979, Cahier A
[" j 2.* /A ^ t j ! le match Une petite idée qui germe Une vague : verte?%: m, S \u2022\u2022\u2022< > ?is© Vrî So ; v.\u2014 page A 11 25 CENTS I LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS DAMERIQUE MONTRÉAL, VENDREDI 18 MAI 1979, 95e ANNÉE, no 116, 56 PAGES, 4 CAHIERS ABONNEMENT.LUNDI AU SAMEDI $1 75 : METEO e Passages nuageux, possibilité d'averses Minimum: 17 Maximum: 25 Demain: Beau et chaud Détails à la page A 2 v; La priorité était au «bon gouvernement» o o SB De o##peoW^m lieu maintenant, nous le perdrions (Lévesque) Ækgo D Le casse-tête des sénateurs ministres par Pierre-Paul GAGNE de notre bureau de Québec QUEBEC \u2014 Selon le premier ministre Lévesque, il est fort probable que le gouvernement perdrait son référendum sur la souveraineté-association si celui-ci se tenait dès maintenant.Toutefois, le référendum n\u2019aura pas lieu demain matin et le premier ministre se dit assuré que, après avoir bien expliqué son option à la population, le Parti québécois gagnera la partie haut la main.M.Lévesque a pris un peu tout le monde par surprise, hier, à l\u2019Assemblée nationale, alors que, interrogé sur les propos du ministre Robert Burns, il s\u2019est dit d\u2019accord pour admettre que, ayant mis en veilleuse son option souverainiste depuis deux ans et demi, le gouvernement perdrait probablement son référendum si celui-ci avait lieu immédiatement.Comme on sait, le ministre Burns avait indiqué, hier matin, au même moment où il confirmait son intention de quitter la vie politique, qu\u2019il pensait que le Parti québécois, dans l\u2019état actuel des choses, pourrait bien perdre son référendum ainsi que les prochaines élections.Pourquoi le gouvernement avait-il mis son option en veilleuse?Essentiellement pour deux raisons, a expliqué, hier, M.Lévesque.D\u2019abord, parce que le gouvernement avait le mandat et le devoir d\u2019être un bon gouvernement.«Pendant deux ans, a-t-il dit, on avait une tâche à remplir qui était d\u2019être le mieux possible, ce qu\u2019on s\u2019était engagé à essayer, c\u2019est-à-dire un bon gouvernement, ce qui impliquait beaucoup de législations, ce qui impliquait les efforts budgétaires que nous connaissons, après les gabegies, les orgies de nos prédécesseurs» libéraux.Ensuite, parce que le gouvernement avait décidé de ne pas mélanger le référendum québécois et les élections fédérales, exigence qui n\u2019existera plus à compter de mardi prochain.Finalement, il a soutenu qu\u2019une autre raison qui expliquerait probablement une défaite de son gouvernement si le référendum se tenait immédiatement est le fait que les libéraux, pendant ce temps, ne se sont pas gênés, eux, pour s\u2019attaquer à l\u2019option souverainiste.A cet égard, il a accusé ses adversaires libéraux d\u2019avoir la calomnie facile et d\u2019avoir continuellement tenté «de faire peur au monde» en comparant la situation d\u2019un Québec indépendant à celle du Katanga et de l\u2019Ouganda.Il a également accusé les libéraux de n\u2019avoir que des «pensées \u2014 Voir REFERENDUM, page A 6 ilpi F# SH Il est trop tôt pour prévoir comment M.Clark s\u2019en sortirait pour se donner une représentation québécoise dans son cabinet, par le biais de nominations au Sénat, ni surtout ce qui en sortirait.Mais la formule, simple en apparence, cache plusieurs pièges.m ~JsJ % % a;'.ma # 1-*- -: ¦ i mw : .W^â t- m & :-: :- -\\ tvoiœk! 1111 v: ### Appelé d\u2019office à servir dans un éventuel cabinet conservateur alors que les Québécois auraient massivement boudé M.Clark, le «ministre* sénateur» du Québec se retrouverait dans un statut pour le moins particulier.Au plan parlementaire, il ne pourra défendre ses dossiers en Chambre ni parrainer les projets de loi émanant de son secteur administratif.Seuls les députés ont en effet le droit de siéger aux Communes.NVÎ Ë %:
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.