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Titre :
L'écho du St-Maurice
Publié à partir de 1915, L'Écho du Saint-Maurice est un hebdomadaire à vocation régionale fortement engagé dans la vie politique de la grande région de Shawinigan. [...]
L'Écho du St-Maurice est un journal hebdomadaire fondé à Shawinigan en 1915. Il naît des cendres de L'Industriel (1906-1914) à l'initiative du journaliste et imprimeur aguerri Elzéar Dallaire. Ce nouveau journal élargit son territoire jusqu'à l'extérieur de la région immédiate de Shawinigan.

L'Écho du St-Maurice, en plus de couvrir l'actualité locale de Shawinigan, dessert les municipalités de Grand-Mère et de Saint-Tite et leurs environs.

La politique municipale et les enjeux régionaux y sont des sujets de prédilection. On y note plusieurs prises de position pour le développement du réseau routier de la grande région mauricienne. Le journal vise aussi à stimuler l'achat local.

Cette couverture locale laisse de la place à des articles de fond sur des sujets de société et de nature historique, alors que les pages féminines occupent un espace restreint. Nationaliste, Elzéar Dallaire prend souvent vivement position, ce qui lui attire parfois des problèmes.

Ayant fait ses classes d'imprimeur au journal auprès d'Elzéar Dallaire dès 1925, Lucien Guertin quitte son employeur en 1936 pour fonder sa propre imprimerie dans la région, puis lancer L'Écho de Portneuf. En 1949, il achète L'Écho du St-Maurice duquel il sera plutôt administrateur. Il y attirera quelques collaborateurs, dont Arthur McNicoll, Jean-Jacques Bertrand, Georges Pagé et José Caden. Ce dernier jouira d'une renommée de rédacteur fort compétent, apprécié pour la qualité de sa plume et sa profonde compréhension de l'univers régional. Sous la gouverne de Lucien Guertin, les pages sportives prennent du galon et le journal prospère.

Tiré à 750 exemplaires en 1916, à 1960 exemplaires en 1940, 4982 exemplaires en 1960, puis à 20 700 exemplaires en 1971, L'Écho du St-Maurice fait une part de plus en plus grande à la publicité en ses pages. Le journal est acheté par le groupe régional Publi-Hebdos en août 1971 et prend alors le nom d'Hebdo du St-Maurice.

« 75e anniversaire [numéro spécial] », Hebdo du St-Maurice, 30 octobre 1989.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 131-133.

BLANCHETTE, Jean, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Mauricie -Centre-du-Québec, Montréal, Hebdos-Québec, 2008, p. 21-25.

Éditeur :
  • Shawinigan,[ca 1915]-1971
Contenu spécifique :
jeudi 20 octobre 1927
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Hebdo du St-Maurice
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Références

L'écho du St-Maurice, 1927-10-20, Collections de BAnQ.

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J — V « aï C7\ « % SHAW1N1GAN FALLS, 20 OCTOBRE 1927 VOL XIII — No te ____ - + .f * .# V 1 P* -f * i # • Toutes les femil-* le# doivent recevoir le Jeurnel loom#, voir.Abonnement $1.60 par Année • # \ f i •* î> 'Z.C'eet un de- YM 7 •4 #z> 1 à $1î1!ais •.‘ JOURNAL HEBDOMADAIRE La Cie de Publication du St-Maurice, Limitée, Prop.i raisonnables en vue d’établir au Canada le règne de l'équité, de l'unité et de la concorde.Ces conservateurs, si conciliants aujourd’hui, que n’ont-ils pas dit contre le gouvernement libéral, à ce sujet ! A la Chambre des députés, sur les places publiques, dans leurs journaux, ils ont dénoncé l’hon.Mackenzie King comme un homme dangereux, ils ont violemment invectivé les Libéraux, ils les ont abreuvé des épithètes les plus malsonnantes.Il nous semble les entendre encore: le gouvernement King, selon eux, avait pour l’Ouest un mauvais penchant qui le conduisait aux pires faiblesses, il allait jusqu’à sacrifier les intérêts de tout le Canada pour faire la vjur aux gens de l’Ouest; il venuuit l’Est à l’Ouest ! L’Entêtement du Mais j'ai confiance que ( 9 ble, aideront le Canada, ni tage, mais au Wnéfice de 1 que nous désirons.I Québec a agi fort I de l’énergie électrique al ministre Taschereau en tri Nous avons été as« tries dans cette province j “et je crois que la base de du gouvernement, qui consi électrique développée ici : 4 aux Etats-Unis", et les résu avons agi sagement en ad< Maire Guibord durant la campagne électorale de 1926, parce qu’ils avaient trop de condescendance pour les Canadiens de l’Ouest.M.Mackenzie King et les libéraux du Québec, écrivaient-ils, trahissaient le Canada en livrant l’Est à l’Ouest, etc., etc.\ / Après avoir promis son temps gratuitement à la ville, en sa qualité de maire, aux élections du mois de juillet dernier, on sait que le Dr Guibord, après son élection, n’eut rien de plus pressé que de demander aux contribuables de Grand’Mère de lui payer un salaire.Il avait caché son jeu avant les élections, pour augmenter ses chances de succès.Mais il avait son idée.Et deux semaines après son élection, il a dit: “Vous allez me payer $600.par année”.Les gens ont sursauté.Et ils se sont dit: “Cela ne passera pas !”.Comme question de fait, il n’y avait pas dix contribuables dans la ville qui étaient favorables à ce que le ntaire et les échevins fussent payés.Les circonstances, cependant, ne pouvaient que favoriser les plans du maire.Il était élu ; et il y a tant de braves gens qui ont intérêt à ne pas se brouiller avec l’autorité municipale ! I.1 y en a toute une catégorie que nous pourrions classer , ainsi: les employés municipaux, les fournisseurs de la corporation, les contracteurs, les détenteurs de licences de toutes sortes qui craignent les ennuis, ceux qui espèrent quelques faveurs, ceux qui ont des redevances envers la ville et qui ont besoin de délais, enfin, l’embarras dans lequel se trouvent les amis personnels des membres du conseil.Avec tous ces atouts dans son jeu, le maire s’est dit: Mon affaire est bonne !”.Et de fait, il réussit, après deux •jours de travail, de sollicitations pressantes à amener à l’Hôtel-de-Ville, 146 électeurs qui votèrent pour son règlement, bien à contre-coeur pour la plupart, mais qui lui donnèrent néanmoins la majorité.Mais il n’avait pas songé que son règlement valait rien et qu’il ne tiendrait pas debout devant les tribunaux.Il ne pensait qu’aux $600 par année qu’il allait empocher, et déjà il exposait à ses collègues qu’il ne verrait pas pourquoi le salaire ne serait pas payé six mois d’avance.On s’apprêtait donc à encai-sser, quand une rumeur sinistre se mit à courir la rue: Le règlement allait être attaqué pour illégalité.V Ces mauvaises nouvelles sont presque toujours vraies, et quelques jours après, alors que le maire fouillait les " ^ livres de I* loi pour reprendre son aplomb, un huissier vint • lüi signifier un avertissement qu’il ne pourrait pas entamer •le $600 avant que la Cour Supérieure ait dit son mot.Après avoir consulté M.Décary, le maire et les échevins décidèrent de retirer le règlement qui leur octroyait un si joli salaire, niais il se dirent qu’il serait bien agréable de faire payer les frais à celui qui leur avait fait échapper le pot aux confitures.Fergd La convention conservât de Winnipeg a été témoin ^ duel entre deux chefs émin du parti conservateur.Ce fut ni une élégante joute crime, ni une brillante parti boxe, mais une engueulade conditionnée.C’est bien par là, en effet, s’est terminée l’altercation voquée par M.Meighen.On se demande encore si événement a été prévu par tique, ou s’il a été vraiment promptu.Devant cette immense as; blée composée de 1500 délég accourus de toutes les partie Canada pour mettre une tétc les épaules voûtées du parti servateur et pour émettr.programme nouveau, M.ghen, l’ancien premier mini; a déterré son discours de Ha ton et a tenu à le justifier, se souvient que dans ce disco prononcé quelques jours a>| l’élection complémentaire Bagot, M.Meighen affirma \ avant de prendre part à | guerre impériale, le peuple nadien devrait être consulté •Cette nouvelle doctrine, d la bouche du chef conservai souleva Vire des tories et des pénalistes, et ne donna pa change aux • électeurs de Bj qui battirent quand même le i didst de M.Meighen.Ce nier, a qui cette thèse d'occal avait fait du tort chez ses il ciés publiques, a voulu, avej ténacité ordinaire, la justl devant la convention.I M.Ferguson lui a donné il plique et inscrit en faux c(l la nouvelle politique de M.I ghen qui, selon lui, ne fut qifl politique électorale en vul l’élection de Bagot.I Cette discussion rendit I semblée houleuse et déchainJ désaccords, et des désordre J la convention avait pour! d’aplanir.j Il reste de cette escarmol que trois choses sont prouvl l’entêtement de M.Meighenl veut à tout prix avoir rail l’impérialisme de M.Fergl qui ne peut souffrir qui Meighen se dise sincère qt| il tourne le dos aux impérial! pour sourire aux électeurs J province de Québec ; enfin 1*1 hérence du parti conservfl dont les chefs principaux tfl à hua et à dia.I Dans ce duel oratoirÆ Meighen a eu le dessus, ig testablement.parti triomphant pour la vention de Winnipeg, en rc blessé et diminué.Quant à M.Meighen, à r (jue son point de vue ne agréé par la convention, il par pur entêtement, fait ur considérable à son parti.En vérité, les plus gi hommes du parti conserva font piteuse mine et se mont bien inférieurs quand les constances demandent d’eu: jugement, de la sagesse et < pondération.Cette propagande effrénée qui fit tarit-4e yruit en 1925, n’était que la continuation des attaques incesJmtes portées contre le gouvernement libéral par le parti conservateur tout simplement parce que ce gouvernement, conscientt de son devoir, désireux d’être juste pour toutes les provinces, examinait le bien-fondé dfi# griefs formulés par l’Ouest et |que, dans une mesure équitable, il cherchait à y porter remède.Les libéraux, par exemple, abaissèrent légèrement le tarif doiianier, notamment sur les machines agricoles et, en général, sur tous les instruments de production.Scandale ! Désastre ! Ruine ! Trahison ! gémirent les conservateurs qui voyaient là des concessions malheureuses faites aux gens de l’Ouest.Les événements ont pleinement justifié la i>olitique libérale, mais les conservateurs, jusqu’à dernièrement encore, n’ont pas cessé de blâmer l’alliance des libéraux et des progressistes de l’Ouest.Pour eux, l’Ouest était la bête noire, l’ennemi irréductible de l’Est, les Canadiens des provinces des prairies étaient des brandons de discorde, des “indésirables” des excentriques dont il fallait redouter la compagnie et repousser les demandes par crainte de compromettre à jamais la prospérité industrielle du Canada.i ri \ Il nous suffirait de reproduire quelques extraits des discours des chefs conservateurs ou de l’ineffable publicité électorale de M.Patenaude pour démontrer que nous n’exagérons pas les plus vertes critiques du parti conservateur contre l’Ouest et les libéraux.Or, qu’avons-nous vu, à la Convention ?Le ban et l’arrière-ban du parti conservateur ont été convoqués en pèlerinage à Winnipeg, la capitale de l’Ouest, pour y tenir de solennelles assises, dans le but de trouver un chef et un programme.C’est dans cet Ouest tant décrié par eux, c’est sous les yeux et au milieu de ces redoutables “maîtres chanteurs”, de ces “politiciens roublards”, ainsi qu’ils les appelaient hier, qu’ils ont tenu conseil.Bref ! les conservateurs ont baissé ^pavillon devant le peuple de l’Ouest.En se rendant chez lui pour méditer sur leur programme et se choisir un chef, c’est-à-dire à l*une des heures les plus graves de leur histoire, ils lui ont fait amende honorable pour leur attitude passée.L’Ouest croira-t-il à la sincérité du parti conservateur et lui accordera-t-il son pardon ! Il est permis d’en douter.Voir les conservateurs se plier et se replier ainsi jusqu’à Winnipeg est un spectacle bien réjouissant pour les libéraux.Sans le vouloir, évidemment, mais sans pouvoir l’éviter, les conservateurs justifient la politique de sages concessions et d’unité nationale pratiquée par le parti libéral.l^e choix de Winnipeg pour la convention conservatrice est une admission et un aveu qui marquent un changement profond de tactique dans le camp conservateur.Mais cela n’est que superficiellement intéressant.Pour l’Ouest comme* pour le Canada, le chef et le programme enfantés par la convention de Winnipeg importent beaucoup plus que les mamours tardives et intéressées du parti conservateur pour l’Ouest.«t • -4 .* Et ils décidèrent de se défendre à l’action.Bien entendu, ils ne voulaient pas défendre le règlement qui était nul à sa face même, mais ils ne voulaient pas plier bagage sans faire, au moins, un peu de résistance.• Ces résistances vont coûter cher aux contribuables de Grand’Mère, mais ce ne sera qu’un gaspillage de plus dans la série qui fleurit depuis quatre ans sous l’administration Guibord.Pour résumer, nos étoiles prétendirent que la procédure de M.Dallaire était mal prise, qu’il aurait dû procéder de telle façon, alors qu’il avait procédé autrement, sur les conseils de son aviseur, Mtre Portunat Lord.Le bureau légal Décary & Décary s’était chargé de défendre la ville sur une exception à la forme, demandant le renvoi de l’action.L’affaire fut plaidée le 10 octobre devant Sa Seigneurie le juge Aimé Marchand qui prit la cause en délibéré.Mardi matin.Sa Seigneurie rendait jugement, renvoyant lea prétentions de la cité de Grand’Mère avec dépens.Cette action fut prise par M.Dallai re pour les raisons suivantes: lo.Pour forcer le conseil à l'avenir de ne point mépriser le vote des deux-tiers des électeurs municipaux qui ont été défranchisés en la circonstance, délibérément, afin de foire passer un chameau dont l’entretien aurait,coûté à la ville, tous les ans, l’intérêt d’une somme de $45,000; 2o.Parce qu’en principe il n’est pas recommandable que les membres d’un conseil municipal, reçoivent un salaire, ce qui est de nature à encourager la plaie du patronage, étant donné que celui qui reçoit son mandat et son salaire d’un groupe d’électeurs, est naturellement enclin, dans l’exercice de ses fonctions, à protéger ceux qui l’ont supporté, en vue des élections à venir.Le résultat de cette nrocédure sauve L’Avenir du Nord”.Un discours de L’hon.X L A.Taschereau r Devant 1 Association des Manufacturiers M.Ferg L'honorable premier-ministre ne laisse jamais échapper une occasion de mettre en lumière la politique qu’il entend suivre pour aider au développement industriel de sa province et du Canada tout entier.Parlant récemment devant l’Association des Manufacturiers, à Montréal, M.Taschereau a de nouveau affirmé sa politique et ce, avec une fermeté qui est bien réconfortante pour les citoyens de la province.Le premier ministre Taschereau affirma tout d’abord, que l’harmonie qui existe entre les deux races du pays a toujours été un sujet d’orgueil pour la province de Québec.J’ai moi-même pris un certain orgueil à être en quelque sorte un apôtre pour aider à amplifier cette harmonie, et je suis aujourd’hui récompensé de constater que le sentiment de bonne entente entre les deux races est présentement bien meilleur qu’il n’était autrefois”, dit le premier ministre.En autant que le Canada est concerné, en autant qu’Ontario et Québec sont concernés”, dit-il, “nous avons tout intérêt à travailler ensemble.Nous avons dans l’est des problèmes qui sont communs aux deux provinces et que les deux doivent envisager ensemble.Il y a aussi les problèmes de l’ouest.Nous ne voulons pas faire la lutte contre l’ouest, mais ce dernier a des problèmes qui ne sont pas les nôtres.Les gens de l’ouest veulent des transports à bon marché et un tarif plus bas.Il y a ici plusieurs personnes qui croient que les taux de transport ne devraient pas être abaissés non plus que le tarif.Je ne suis pas certain, mais il me semble que les taux de transport qui conviennent à Ontario font aussi l’affaire de Québec et que le tarif dont s’accomode Ontario accomode aussi Québec.une somme con- sidérable a la ville de Grand’Mère et sera un avertissement a ceux qui voudraient mettre de côté l’esprit civique pour penser qu’à ce qui leur rapporte.ne Les Conservateurs Winnipeg «• a :o: Jolie Fête Le parti conservateur s’est rendu à Winnipeg, récem-t; ment, pour y délibérer sur le choix d’un chef suprême et d’un programme restauré et restaurateur.En vérité, ce fait est étonnant et restera extraordinaire '' dans l’histoire de ce parti qui, jusqu’ici, a plutôt fait grise mine à l’Ouest canadien qu’il courtise avec une complaisance soudaine et inattendue.Qui ne sait que pour lui, jusqu’à ce jour, les problèmes .économiques des provinces des prairies ne reposaient que sur une rivalité redoutable pour les intérêts de l’Est; que les revendications et les plaintes de cet ouest lointain n’étaient que 'ss extravagances et des désirs égoïstes ! Repassons dans notre mémoire les événements de notre vie politique depuis dix ans et nous verrons surgir devant noa^yl’attitude hostile du parti conservateur envers l’Ouest; nous entendrons éclater à nos oreilles les critiques amères et violentes que ce parti n’a cessé d’adresser aux libéraux parce qu’ils prêtaient l’oreille aux reclamations légitimes de l’Ouest, parce qu’ils désiraient rendre justice à cette importante partie du pays, parce qu’ils adoptaient une politique de concessions 41 JOYEUX ENTERREMENT DE VIE DE GARÇON 1er Vies-président 2e Viee-préeldevtil M.S.-J.-B.- ROLLAND M.T.BIENVENU A l'occasion du mariage prochain de M.le notaire Emile I^adouceur, ses nombreux amis dans la ville et au dehors ont tenu à enterrer convenablement sa vie de garçon.Samedi soir, un groupe de plus de deux cents de ses amis se réunissaient à .la salle des Chevaliers de Colomb, pendant qu’une importante délégation allait chercher le héros de la fête à son bureau.Acclamations, cris de cyréne, enfin un vacarme des mieux conditionnés.A la salle, ce fut une joyeuse Président du Bureau des Commissaire#-Censeurs L’HONORABLE N.PERODEAU i Lieutenant• Gouverneur de la Province de Quékee Vice-président du Bureau des Commissaires-Censeurs I L’HONORABLE E.-L.PATENAUDE ri DIRECTION CHAS.-A.ROY, Gérant-Général; LF.PHILIE, As.Gérant-Généra h J.-A.TURCOT, Su-, des Succursales; J E.ST-ANDRE, Ins.-an-chef.Il est donc nécessaire que Ontario et Québec travaillent la main dans la main à un seul but: l’harmonie.Il est donc nécessaire que tout ce qui a nu causer une friction entre les deux provinces, et que j’appellerai des bagatelles, continuent de disnaraltre.4i V JULES R.DUCAL, Gérant à Shawinigan Fall* U Je souhaiterais pouvoir dire qu’elles sont disparues.dL V / 6 V DU ST MAURICE MON BILLET DU JEUDI Chantint * Le Dernier des Douze L’F.r » La Belle au Bois Ci • t #*» IT.ar Because lndian" ôlogan General Motor } %.O # 1 '• A “Fiort des Dunes”, avec amitié.(Recueil de irers de M.Myriel Gendreau) J'ai fini hier la lecture de “La Belle au Bois Chantant” de mon jeune ami Myriel.J’en fus fascine.Naïvement je le proclamait dans une conversation que [j'eus avec un confrère, l’innéfa-hle C., qui, jugeant l’oeuvre luxuriante à l'excès, reprochait au poète de mettre trop de choses dans chaque poésie.Soulevé d'indignation, je ricanais: “Np dirait-on pas Ali-Baba écœuré' par l’abondance des richesses amoncelées dans la caverne qui ronchonnerait : “Trop de perles, trop de diamants !”.Ce sont toujours ces Ali.Gagas qui se plaignent que la mariée soit trop belle.Ces vers, où l’on sent des frémissements d'ailes, où des tendresses palpitent, où des fièvres s’allument en une confusion de douleur et de ravissement, de dé-¦MVf^ri’appels, d’étreintes, grandissent lents et formidables pour retomber en une pluie scintillante d'étoiles, ne croirait-on pas en les lisant, sentir l’arôme des lauriers et des myrtes d'Athènes, entendre au loin des voix de joueuses de flutes et d’aèdes pensifs.Le rêve de l’artiste en un frileux délire Vibre, tendre, et s’élève en un vol [de ramiers S’éparpille en accents dont frémirait [la lyre, Murmurant comme un souffle aux [branches des palmiers.Au hasard, j'ouvre le volume ît je tombe sur 4Tage d'album >t je lis ces vers d'un charme lésuet et délicieux: ¦*> Z w » * s.i Mu 1 **»u #*" ' M/ A rintersectic^n des réseaux du tramway, à B., soit à quelques cents pieds de Thome qui reçut mon premier vagissement, vers dix heures de l'avant-midi, le 29 décembre dernier (il me faut nécessairement préciser) en montant dans le véhicule électrique, un gros homme à parler gras.d'un déambulant métier (Ici la précision m'est aborda ainsi le garde-moteur, en dépit du placard transparent et de défense fiché contre T une des croisées de la Voiture, la voix joliment teintée 'd'une larme d'occasion: Non, mais, penses-tu, si ce n'est pas trop triste : si jeune! Pas trente encore et se voir en-aller comme ça; ce que ça doit être épouvantable pour lui; il est parfaitement décompté: on ne lui en donne plus que pour quarante-huit heures!.C'est le dernier de sa famille; tous •‘les autres sont partis à jamais “c'est qu'il est bien connu.et de “partout encore./.; s'il fut dur “pour d'aucun, a été bien bon pour d'autres V CTA ••• O •v # If %): % a il ; ^ //ffà >1 T 5-/ •V f t 4# .j V * J8 y -¦ 1 ?v « j® >.• y interdite.) V.t » y & F 4m.i • ¦8?f > I o i üBl jbcv V, • • o r V i *r*.44 4« Tous d?Accord au Canada Meilleur parce que Canadien «« 44 .1 .4 u «< ••• .« 4< 4# »» Meilleurs parce que Canadien .est parfaitement vrai.Et c'est parce que c’est la vérité .parce que la General Motors n’a pas hésité à l’écrire .parce que les éditeurs canadiens l’ont sans cesse répété dans leurs publications ., parce que les Canadiens l’ont admis .et parce que la qualité des produits* canadiens l’a prouvé.que tout le Canada a joui d’une grande prospérité .et que cette année a été, pour la General Motors of Canada, tout comme pour nombre d’autre^ organisations manufacturières, la .plus fructueuse dans son histoire.oH-naïf 1 it • •• EILLEUR parce que Canadien”—il y a maintenant un an que la General Motors of Canada a formulé cette devise.“Meilleur parce que Canadien .les journaux et les magazines du pays tout entier ont reproduit la devise afin de faire mieux comprendre aux citoyens canadiens qu’ils doivent se montrer fiers des produits de leur pays.Meilleur parce que Canadien .la devise a fait impression partout et les manufacturiers canadiens n'ont cessé de la rappeler aux acheteurs canadiens.U M Y'en aura plusieurs (Xui ^Regretteront, c'est H • • • < Il • » sûr 44 • • •• —Qui donc, son ducteur intéressé.Et le “sén père” de répondre : Décembre !” tout en s'applaudissant de son facile succès d'un rire élargi, tapageur, et pas trop quêteur de.claques.Faites comme moi: Ne lui en donner pas.u'c'est que celui-là, ère ?demande le con- «â • • M • I II i« If II 4« F von j > ¦ ; * I I 4 V •V I > i Ï * A •r f 9 I r ?/ k t % i i * pit re Marti u 1 e « « * :v *% vkvV'» F- Jze Ç/ioiz c/u Peuple -J m • .1.ft.X 6 I » "MS' s «.XJ • J ¦m >, ».ft r t r «* • v 4 >.•> ¦ t & Vit k > V X z k \ Brassée d après une vieille formule rare, cette bière a conquis l’approbation du public.• XV- f Elle est bien mûrie, et connue par les cou- W / # • naisseurs comme un breuvage parfait, salutaire et vivifiant.¦ « » SJ S # IV .il 1.pf# ¦ v m raort • > % >' ~jCD£ L v - • .1 he?>• i ?& * * r î*tpç5 i • •/ Kr Wm • • • ' ( \> Xi V # • - •.* r-x • • £3 » i.rtf it i Hr » /A WM V iK M .æ t.t ( P I.r.-esc J g / » V.• IV • • ft « ?• * ?V - J I ns •v % v: /A\ * Wf x 4 P » mm ù* } / " Mount Royau Breweries -;:* LIMITED * VALLEVFIELD > I > ri % Vendu par # Marc $ Mount Royal Breweries Limited a "O tK’jlfir?} V- 'Y PC\ '! •757 ' A vWk • # * X • • Alienee, Aldama et J i mi nez partagèrent son sort avec un égale sérénité.Iturbide, qui fut couronné empereur après (;ue le Mexique eut déclaré son indépendance, savait aussi comment meurt un brave.Il marcha à la place de l’exécution d’un pas ferme et refusa de se laisser bander les yeux jusqu'à ce qu’on lui dit que la règle devait être observée ; alors de ses propres mains il noua le bandeau autour de sa tête.“Je ne suis pas traître”, dit-il dans le moment qu’il lui était donné de parler.“Une pareille tache ne s’attachera jamais à mes enfants bu leurs descendants”.Maximilien, un prince de la maison d’Autriche, et ses généraux, Miramon et Mejia, moururent ensemble après la chute de l’infortuné gouvernement impérial et le procès de Maximilien en vertu de la loi spéciale du 25 janvier 18G2.Elle prescrivait l’exécution de tous ceux qui i étaient pris portant les armes Vexé- ’ regard au soleil”, salua les correspondants étrangers, demanda à ses exécuteurs de se rapprocher, se mit lui-même en position, refusant de se laisser bander les yeux et tomba avec six balles dans la poitrine.Ce n’était pas de la bravade, dit un témoin, mais “de la sérénité et l’absence de toute crainte”.L’histoire du Mexique abonde en tragédie de ce genre, dans lesquelles les victimes ont montré un courage peu ordinaire.Morelos, pesamment enchaîné, reçut la mort à genoux et s’écriant, au moment où le commandement de faire feu était donné: “Seigneur, vous savez si j’ai bien fait; sinon, j’implore votre infinie miséricorde’’.Il fit la guerre, dé-clara-t-il, non contre l’Espagne mais contre les Cortès.Hidalgo, peut-être la figure la plus impressionnante parmi les chefs dans la lutte du Mexique pour la liberté dans la période des vice-rois, distribuait des souvenirs à ses exécuteurs, et pour indiquer l’endroit qu'ils devaient viser il mit une main sur son coeur.veulent soustraire leur pays et leurs compatriotes au joug de la tyrannie, savent qu’ils jouent leur vie, et ils savent que le poteau d’exécution les attend s’ils perdent la partie.Par exemple ce général Quijano, qui a envisagé la mort avec une force d’âme si intrépide.On pourrait en dire autant d’autres Mexicains qui se sont trouvés devant un l>eloton d’exécution.Souvent au moment suprême ils se sont montrés résolus et braves.Le général Quijano jeta La Révolution au Mexique * Han Jardin i Parler de révolution au Mexique, c’est pour ainsi dire une chose permanente dans ce malheureux pays, sinon toujours les armes à la main, du moins à l’état latent.Dans la révolution actuelle il est difficile d’être renseigné exactement sur la situation.Sans doute les dépêches émanant de Mexico, inspirées par le gouvernement du président Galles, donnept le beau rôle a celui-ci.On nous annonce que le mouvement révolutionnaire est définitivement écrasé.Si cela est vrai, la pacification, selon la coutume, aura été faite au moyen de la répression la plus sanglante.Les fusillades au poteau d’exécution sont d’occurence quotidienne, et on annonce encore d’autres exécutions en masse.$ Ces hommes, comme les généraux mexicains qui aujourd’hui fX QW % % e5 \ ; S I f X' 7 * \ I j v y *< ’A > ÿ ?>f » » \ W V nt-s / t 9 / i y t V Ils m 'X < > I .A I \ ' 3!d Stock Ale V v \\v ¦f*f i ft Hi Î » *» Wf; > 1 3 5645 045 \# OTi 720 \ % 765 jjE- L 875 750 » : 850 C-1228BF ¦ • t 915 ii * / it# \ \ 645 485 rA * A il « • r M LAMOTHE & TREPANIER , r iUà i.' i Shawinigan Falls.t \ » / / tî*l im • 4 11: i -r- I ' PRODUIT DE LA GENERAL MOTORS OF CANADA, LIMITED ! 4 n *** % L-L • • EH' V.V • 'll » ti ; S>ii ï * — ; c v % Jt r èti i que d’affaiblir ses positions, et de livrer .immédiatement une partie de son pol à l'invasion, en reportant ses troupes de couvcr-tuie.comme elle Ta fait, à 10 kilomètres en deçà de la frontière, la France aV'tout au contraire, multiplié les efforts pour empêcher le cataclysme/ ' Il se peut, certes, que des Allemands estiment, de bonne foi que le traité de Versailles n’a pas prononcé, sur cette question le dernier mot." m 1 Defend la santé' des enfants 9 ¦Il i ni u « SURE , ‘‘ il % i V •A f F i v D’abord, qu’il soit bien entendu qu’à cette politique le Français moyen est profondément nement attaché.Où le silence est i d’or ces dernières années, les décia- M.Briand comme M.Painlevé, nations de nos chefs de gouvcr- n’ont cessé de proclamer que nont pas varié: M.l’entente franco-allemande était Sur ce point, depuis Poincaré, comme M.Herriot, et la pierre angulaire de la paix européenne.Mais quelle peut-être la base ; de cette entente ?.C’est ici qu’il convient de dissiper toute équivoque.Le peuple français a la conviction, fondée non seulement sur ses sentiments propres, mais l’enchaînement même des faits, qu’il n’a aucune part de responsabilité dans le déclanchement du grand conflit mondial, qu’à la suprême minute, au ris- U I I m * 3 S* | I ' I C’est un vieux proverbe fran-La parole est d’argent,! ^1" .Ce qui est sur, en tous cas.c’est que, si l’on veut vraiment travailler pour l’entente franco-alemande, il convient de ne pas | mettre au premier plan, comme ’ l’a fait le maréchal Hindenburg, cette question qui divise.M.Barthou l’a dit en d’excellents termes : 4* çais: mais le silence est d’or”.Le maréchal Hindenburg le connait-il ?Si non, il n’est pas inutile, sans doute, de le lui ap-.prendre.Si oui, il est inexcusable d’avoir prononcé le trop fameux discours de Tennenzerg.A moins qu’il ne l’ait fait avec la ferme intention de heurter le sentiment français.Mais alors comment expliquera-t-il que son gouvernement affirme poursuivre, en toute sincérité, une politique de rapprochement franco-allemand ?j On a souvent dit que certains hauts dirigeants de la vieille Al-i lemagne pêchent volontiers par défaut de psychologie.Supposons donc que le président du Reich n’ait pas voulu, de propos délibéré, froisser la sensibilité française — toujours si délicate, les plaies de la guerre étant encore loin d’être fermées — et ne se soit pas rendu compte a priori de la réaction que produiraient ses paroles dans l’opinion fran- # i Chaud pour matins frileux Protège contre temps brumeux Bon pour jeunes estomacs Plus de Chambres Délabrées! ¦I sur \ i I>e silence, « auquel il ne nous en coûtera pas d’accorder le bénéfice de la réciprocité, ses régions dévastées, où les rui-est la condition nécessaire des nés commencent à disparaître, rapprochements que la paix du mais où l’immensité des cimetiè-monde exige”.res attestera toujours, devant la En d’autres termes, la France postérité, l’horreur de l’inva-consent, pour favoriser Venten- s^on; mais elle ne saurait conte, à taire la parole accusatrice sen^r a ce silence qu’a la condi-oui, sans cesse, pourrait jaillir ^n qujl ne soit pas rompu par de ses lèvres quand elle traverse ^ envahisseur lui-même.PANSFORMEZ votre a trique en chambre à coucher additionnelle ou en chambre de jeu pour les enfants.Jus- T Peut-être, du point de vue de la politique intérieure allemande, la parole du maréchal Hin-denburg était-elle d’argent.Mais du point de vue, assez différent, de la politique de paix internationale, — qu’il n’en doute pas ! — le silence eût été d’or.Le Gyproc ne coûte pas cher et vous donne des chambres additionnelles, gaies et confortables.Appliquée directement sur les plafonds, les murs endommagés r et le papier-tenture défraîchi, la Cloison Murale Incombustible Gyproc; rénovera n'importe quelle pièce.A l’épreuve du feu, du froid et de la chaleur, elle se prête à tous les traitements décoratifs.C’est la plus solide et la plus légère des cloisons murales isolatrices Demandez notre brochure gratuite, intitulée Mon Foyer.Elle explique comment le oyproc, le Revêtement Isolateur Roc board (en gypse i et l'Insulcx diminuent vos comptes de combustible de 20 à 40 pour cent.A votre service PERSONNEL connues.¦5* 'fl \ THE ONTARIO GYPSUM CO., LIMITED, PARIS, CANADA i .\ * * i i.* fi à GYPROC cloison murale incombustible^ *X Zj $ * « «î v ê Z çaise.Dana cette hypothèse, nous devons admettre que le maréchal Hindenburg ignore totalement l’état d’esprit du Français moyen à l’égard de la politiqu2 de rapprochement.i i » i 156P J* e En Vente CVâêz * vm La Cie de Bois & Charbon # * m I .» Shawinigan Falls, Que.Maxime Matteau - St.Barnabes Nord, Que.« X I f .l • • • •/ i » t N A ) Les hommes et femmes de notre compagnie visent à quelque chose du plus qu’un bon service téléphonique général.Il n’y a pas deux abonnés ci les mêmes besoins.Quand nous demandez d’installer ou de changer un téléphone nous voulons exécuter votre commande de manière à rencontrer exactement vos besoins personnels.Quand vous désirez un renseignement au sujet d'un contrat, d’une facture, vous signalez un dérangement dans votre appareil ou vous faites un appel téléphonique ordinaire, nous voulons donner à chaque question cette sorte d’attention qui dénote un service personne/, non pas un service ordinaire.Ceci n’est pas facile.Mais c'eat ce à quoi nous visons — un service personne/.Tabac de Virginie à Fumer, • » ?fa saveur appétissante des feues préparées par nos ¦ grand mères est celte desfeves 4* ui ont vous ¦M P ' t C: t .%: % \ ' r / < i /- / V • /> / % I V F, * Qnnfîtél Quatftél i « I iSksy* L I CAT ELLI % dé la brait écononà^ t 1HGY 192 » V r ivlussi délicieuses Que le macaroni Hirondelle # X * *• > .« .i5.4 t f .- | m à ¦ i I V % \ fj ê i i Kr v - ft - lm t à - * t ¦ ¦ ’ - ! ?-•< 1 L’ECHO DU ST-MAURICE I ¦•M •T:‘ btOUS/ ES fameux biscuits Viau sont le choix populaire, non seulement parce qu’ils sont croustillants et d'une saveur exquise, mais parce que c’est un produit de la Province de Québec-une industrie nationale dont les Canadiens-français peuvent être fiers.Souvenez-vous que les biscuits Viau sont vos biscuits.l'n produit provincial possédant une réputation nationale.la corporation des biscuits viau, MONTREAL hommes et des bêtes.“corps d’armée”, si l’on peut l’appeler ainsi, composé de chasseurs, excellents tireurs, a été organisé.La campagne durera quatre mois.Les troupes pénétreront dans l’intérieur du pays et traqueront les fauves jusque dans leurs repaires.Ce sera la guerre à outrance, une guerre terrible, tout de même, mais qui ne manquera pas de pittoresque.Attendons-en le résultat.Un %! V m I I • » 3T *K m s-s ?,= 1 «il: -• x i\S> ' J ¦ I % r.• i V AA / i M I r, «i •».* RW "I 10 V MB# â JM if » ¦il ¦ l'i .•z «U lliJiWEi i N ' l ?i V( s' r ' Le travail et i * rr | rV^t, 1- cJraiié suidant unf VieuxProcédé/tnglais v \ le Capital >a sont ceux qui croient que l’arrangement entre le travail et (le capital est la grande tâche qu’aura à remplir notre époque ou celle qui la suivra immédiatement, et je partage cette opinion, moi aussi.Tx» travail et le capital sont les deux piliers sur lesquels repose toute notre vie économique.Ils le furent toujours, mais ce n’est que dans les derniers siècles que leur importance dans l’économie publique devint manifeste et visible à tous.\ .Actuellement, le fait d’appartenir à l’un des deux groupes, au groupe du travail ou au groupe du capital, est devenu le facteur qui décide presque exclusivement de la place que l’homime occupe 'dans la vie sociale, et cela à tel point que les théories de la séparation des classes et de la lutte des classes ont pu être bâties lâ-dessu s.A cela s’ajoute le développement de Inhumanité dont la rapidité prodigieuse même, ou a déjà mené, à une uniformisation prcy> que complète du système économique dans tous les pays, nous faisons abstractions de l'isolement arbitraire du bolchevisme russe, il n’est plus guère possible que l’économie publique, et, avec elle, la vie des hommes, se forme d’une façon réellement différente dans les différentes parties du monde, et il n’est plus possible, dès lors, que différents système^ d’existence humaine entrent en concurrence et que l’avenir ait â se prononcer entre eux.Si le seul système qui existe réellement vieillit et tombe en décrépitude, il faut inventer quelque chose de nouveau, et non pas attendre que ce quelque chose naisse et grandisse lentement.Les hommes doivent être heureux au ciel et sur la terre, autant qu’il plaît à Dieu et qu’eux-mêmes sont capables de réunir ces deux bonheurs.L’ordre moral du monde n’est pas seulement un édifice de pensées et de règles qui plaît parce qu’il est beau, logique et incontestable; il doit encore être réalisable dans le monde tel qu’il est.C’est pourquoi il faut, à chaque époque, trouver l’ordre social et économique le meilleur et le plus convenable, et le ‘réaliser par des faits.Nombreux i » à • N, S • • I* i"^EPUIS des siècles, la pipe ^ jouit de la plus grande vogue en Angleterre, sans aucun doute à cause de la très line qualité du tabac en ee pays.Vous pouvez maintenant vous procurer au Canada, au même prix que les tabacs ordinaires, meilleur tabac *de Virgin: traité suivant un procédé anglais—qui, dès la première bouffée, nous en avmis la conviction, vous fera trouver en votre pipe la façon la plus délicieuse de jouir du tabac.Essayez un paquet de Mayfield.HACHE GROS POUR LA PIPE ET FIN POUR ROULER DES CIGARETTES Les paquets contiennent deweert ifients échangeables contre de# paquets de Caries ù Jouer.ROCK CITY TOBACCO CO., LIMITED QUEBEC MyÛ «TfiS, «> r » V/ rhv vs I UMme 0-3 11 JOLIE ITS , L r le , • toujours les Biscuits .$ à M 54S Tabac d Cigarette Roulez-Ies Vous -même > * Papier à Cibareffe.i Gratuit > Noces Champêtres • Le t>eau jour se termina par un usage charmant, particulier à la localité, il consiste en une cérémonie naïve et touchante, à laquelle prennent part tous les invités, celle de choisir une fleur dans le bouquet de la mariée et ce geste vaut à chacun le droit de l'embrasser.Après quoi le signal du départi se donne.Et comme il n’est point de belle fête sans chanson* on se quitta en redisant en choeur; 'Jk * c „ , Baptiste se promenait sur la grève en culotte courte, bas golf, ;{ilet de flanelle rouge et bleu, Zumant sa bonne pipe de plâtre qui, discrète connaît tous ses secrets, quand je le rencontrai.—J'arrive, flambant fier, et plus heureux que le soleil émergeant des nuages, s'éci^a-t-il dès qu'il m'aperçut, —D'où ! lui demandai-je, sérieuse.—De Squatek où se trouvent les meilleurs poissons du monde.—Et, ça mordait ?—Mordait.mordum.mordicus.—Vous n'avez pas perdu votre latin à ce qu'il paraît.—Ni ma maturité.Croyez-moi, si vous voulez mais dès mon arrivée là-bas, j'ai eu la grand’-d'mande ! N'ouvrez pas vos paupières aussi démésurément ! vous allez les déchirer, madame Odette, c'était pas pour moi c'te demande, voyons, mais l’épou-seux m’invitait à lui servir de père, 'le sien étant “esquinté”.Impossible de refuser, je dus m’exécuter.La petite mariée était belle à croquer.et comme le temps vole même pour ceux qui attendent le bonheur, le jour solennel fut tôt arrivé et passé.Il y avait un défilé de garçons et de filles d'honneur qui entouraient et suivaient le jeune couple, avant et après la cérémonie ; tous ensemble, la main dans la'question, main, nous nous rendîmes à pied à la maison où un repas de noces succulent, arrosé de bon vin de casais et de sel gaulois, mit le comble à notre gaieté.Au dessert, on chanta des rondes, des E I V* MAY! X% es 1 / •j Sothfoclion et Economie j ïu: j Si pour c 4 t Tabac à Fumer ( i I t -L V- qu'un reservoir alimentant l'in-uustne ei le commerce de la re- il assimile le ort.qui serait ainsi lait au Canada a celui ae Cuba.Jusqu’ici, le^voisinage américain li a été poor nous qu une cause de désa-x alliages et d’embarras commerciaux.Mais la main-mise des üjtats-Unis sur nos voies mariâmes et nos mines de houille ulanche serait la consommation île notre servitude nationale, i ependant, en dépit de tous ces inconvénients, le “Sun” ne se prononce pas contre la canalisation du Saint-Laurent.Partisan au libre-échange, il préconise un traité abolisant les frontières tarifaires.Après cela, 1 union commerciale compenserait, croit-il pour la domination des intérêts financiers américains et on pourrait leur confier la mise en valeur de nos richesses naturelles.Nous avouons ne pas saisir la logique de ce raisonnement.L’erreur du “Star” et l’aberration du “Sun” contrastent avec l’unanimité de la presse c a il ad ien ne-f r ançai se à combattre la proposition américaine.Mais les divergences des journaux libéraux anglais renforcent la cause dont M.Taschereau est le champion, de même que l'appui que lui donnent les principaux organes anglo-canadiens du parti conservateur.Jusqu’ici par l'influence, par la logique, par l’unité, la cause que soutient la province de Québec a toute chance de triompher”.pays doit tirer un avantage appreciable de l'expansion des canaux qui relient les Grands Lacs1 puunque voisine, a la route océanique anglo-canadienne, la province de Québec ne s’entêterait pas dans son opposition au projet.Cependant, elle s'emploierait à convaincre nos concitoyens des autres provinces de la nécessité d’assumer les irais de ces travaux sans l aide financière des Etats-Unis.Car Québec est irréductible sur le principe de la conservation de l'énergie électrique tirée de nos forces hydrauliques.Dans la Ville-Reine, le plus répandu des journaux libéraux soutient que tous les avantages économiques de la canalisation et du harnachement du Saint- ‘‘Bonjour le maître et la maltreHse tët tou# les gen# de la inalHon." I Quelle belle noce, Baptiste, vous la lirez un jour, en attendant, merci, dis-je en m'éclipsant.a Odette Montaucier.La Canalisation du Üt-Laurent v-r.f v> P#**6 Le projet de canalisation et du harnachement du Saint-Laurent, en amont de Montréal, est d’une telle importance que, tant chez les conservateurs que chez les libéraux, sa discussion tend à créer un conflit sérieux, écrit [ Laurent accroîtraient au Cana-l'Evénement.Détenant le pou- da.On a reconnu l'attitude du voir à Ottawa, où porte l'assaut “Star" de Toronto.Son opinia-des partisans de cette vaste en- treté va jusqu'à dénoncer l’inac-treprise, les libéraux sérieux ont tion des autorités et à solliciter hâte d'être fixés sur le point de l'intervention catégorique du savoir quelle sera l'attitude de parti tory.A son avis, si la leurs chefs libéraux sur cette convention conservatrice Winnipeg mettait la réalisation de ce travail gigantesque dans son programme, elle soulèverait l’enthousiasme de toutes les provinces anglaises, à l’exception peut-être des provinces maritimes.Cet avancé est erroné, mais il marque bien que le journal torontonien- n’hésiterait pas à rompre avec le parti libéral sur une pareille question.Star” refuse de considérer sérieusement les risques que comporterait pareille affaire, tant au point de vue politique qu’au point de vue économique.Par contre, le “Sun", journal libéral avancé de Vancouver, s’empresse de démentir en parti l’affirmation du “Star”.A son avis, si nous livrons le Saint-Laurent aux Yankees, notre pays ne sera plus jusqu’à l’annexion ou l’union continentale « t f LeVoila/ 1 BonBourtfeois en boites d’uneVzlh.ù (le Mgr Sri pel.Trois expressions d’opinions, choisies à Montréal, à Toronto, et à Vancouver, montreront quelles divergences peuvent se creuser dans les rangs d’une armée généralement disciplinée lorsque le haut comman-romances anciennes et ce deli-1 dement néglige d’indiquer fer-cieux Voyage de noces” que mement la ligne de conduite à vous aimez.La survivance dans l’Est à'a Il fallait en venir là 1 Tous les fumet** réclament Bon paquets pour en Ils peuvent maintenant meilleur Quesnel naturel en bottes d'une V2 livre—pour 60 sous—ainsi qu’en paquets de 10 Bon Bourgeois, voilà le se rappeler—quelle que soit la grosseur du paquet préféré.•V.£ ' M.le commandeur J.E.Mor-rier, de Prince-Albert était de passage à Montréal, samedi, par affaires.| M.Morrier s’intéresse beaucoup aux voyages de Survivance Française ayant été l’un des directeurs du premier voyage qui fut organisé par l'Association Franco-Canadienne de la Saskatchewan par train spécial du Canadien National.Il nous , , , annonce que l’excursion cette Le nombre des lions augmente - année promet de remporter un dans de telles .proportions dans ! graiuj succ^8 diverses régions de l’Afrique du j -«c'est l'Alberta,” nous dit M.Sud et de ! Afrique orientale, ‘Morrier”, qui a cette année la di-qu ils sont devenus un terrible j action du voyage et les offici-fléau ]Mmr les habitants et leurs €ra de l’Association Canadienne bêtes.Ivc lion bas, le roi du désert, mais le roi, , le tyran de toutes ces agglomé- possible dans leur rations humaines.Il y a quel- Saskatchewan et lé le lion chassait j enverront un contingent bien Maintenant, ce sont des représentatif, bandes de dix, de quinze qui at- “Comme question de fait”, a-taquent les indigènes.Ils pé- joute M.Morrier,” le succès des nètfrent même dans les villages, voyages précédents facilite le en plein jour.e recrument, sans compter que les Dernièrement, les autorités de occasions d’établir des relations Kenya ont pris la décision, on ne plus étroites avec leurs frères sait au juste pour quelles rai- j de l’Est, sons, de désarmer les indigènes.* Depuis, l’audace des lions a augmenté.Parmi ces indigènes, il y a des chasseurs émérites.Armés.ils peuvent se défendre.On cité, il y a quelque temps, le nom d’un de ces fermiers qui, I monté sur un arbre, attendait, la nuit, l’arrivée des lions.Il faisait un clair de lune splendide.Bientôt, il vit s’avancer doucement, sans bruit, une bande de douze ou quinze lions.Il en a tué 7 ; il n’avait pas d’autres cartouches, car il ne s’attendait pas à trouver une bande si nonv-breuse de ces visiteurs noctur- plus gros en suivre.La presse libérale de la métropole, sans une exception, se prononce contre la proposition américaine.Elle suit en cela l'attitude sans équivoque de M.Taschereau.qui ne veut pas compromettre l’autonomie du Saint-Laurent dans une aventure industrielle pleine de dangers économiques.Nos confrères sont d’avis que les intérêts maritimes nationaux ne requièrent pas une oeuvre aussi coûteuse.Sans I doute, s’il était démontré que le Le — Ce sont des mariés d'hier: Ils ne me mêlent ti personne, L'amour parmi les coeurs moissonne, OoGt ae pavane en plein ciel clair ! Devant eux e’entrouvre le monde; Ils ont dlx-hult et vingt-cinq ans: Lui svelte et brun: elle très blonde.Tous lea deux beaux, chics, élégants.« i La Guerre A midi comme au clair de lune Seuls à l’écart.Us vont s'asseoir.Penchés, pensifs, on i>eut les voir.Tête blonde et moustache brune.aux Lions qu’a faut nom Leur aparté sentimental Èalt rêver les vieux et les vieilles, lies sages même s'émerveillent Çt vantent l'amour conjugal ! L 1 « n’est plus, là- Française de l’Alberta .s’efforce de recruter le plus de monde province.rLa Manitoba f à abac r 1 ques années, seul.% aasn Chaque bouffée, un délice.Alphonse Brazeau, gent du Canadien National dans l’Ouest qui sera en charge du train spécial de la Survivance qui partira d’Edmonton w M.il- eum pte un gros succès et dit M.Morrier profitera de son que l’on se prépare avec en- séjour dans l’Est pour visiter thousiasme dans l’Ouest pour des parents qu’il a à Québec et ce troisième voyage annuel.” à Saint-Agathe.es- a 0 1/ I 17* I 4 I fi B e % ; / 4 nés.i* La situation est devenue maintenant tellement critique que les autorités ont compris la nécessite de prendre des mesures efficaces contre les lions.Elles ont donc décidé rie déclarer la guerre à ces redoutables ennemis des I » * Ul « .» * V X : Barbier Demande Emploi Pour vos ouvrages de couture adressez-vous à un VV ué.ciell eut LeXdinuPche suivant, ce sera emports de Verdun que seltrouveront toujours pieusement! réunies, les personnalités religieuses et civiles, les plus «Lpables de représenter la Frame.Le président du Conseil entpuré de ministres et de maréchaiux, s’y rencontra cordialement avec deux cardinaux escortés ti’une dizaine d’évêques; fous ensemble, ils inaugureront le monumental Ossuaire de Douamont, où doivent être gar-lés les restes de 400,000 soldats tombés pour la défense de l’invincible citadelle.Déjà, la clo-:he qui doit, sur cet édifice consacré au souvenir des morts et du culte de Dieu, sonner le deuil, la gloire et la prière, a reçu de la main de l’Evêque de Verdun, dans une église de Paris, la bénédiction rituelle, puis, avant de prendre le chemin du front, elle est venu tinter devant le tombeau du soldat inconnu.Et.là encore, ou a senti l’union intime et sacrée du patriotisme et de la religion.Mme J.N.Guertin MODISTE 126, 5e Rue, Shaw.Falls.Un barbier ayant cinq années d’expérience, parlant les deux langues, demande un emploi.S’adressez à Edgar Boisvert.Boîte 17 — Grand’Mère.sous M.et Madame J.A.Gagnon sont allés aux Trois-Rivières, ?mardi.MM.J.O.Pelletier, J.A.Bernier et L.A.Rousseau, sont allés à Trois-Rivières, dimanche.O Rotarex” — MACHINE A LAVER 99 ii Savage
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