L'écho du St-Maurice, 31 octobre 1946, jeudi 31 octobre 1946
SHAWINIGAN FALLS, JEUDI 31 OCTOBRE 191ft REDIGE EN COLLABORATION VOL.XXXII — No.IG • ** 9 * i ANNONCES V III 1 vrv ins.: 12c l»{.S \ L ABONNEMENT ~\N Ë3 '•îùnu ins.: 7.Ii|».Non gralv«iw,.tachante.i nlfnr l’Irrltnf Ion et fait cr*cirr promt ment la «I/mibukcaNou m, me la plu.Inieimc.1 bouteille cinan,lre nulounVhnl m/mr a lAAclmj la PRESCRIPTION D.D.D.Près de 200 cliniques anti-tuberculeuses l«i •v •v-.«• s • m r < s# ftS?¦ .Î' *• »ss : s S % J' ;- k .y :>•• < ' /•.A - ¦ * vit, K ¦ -y : m V 6 m -• K m ¦ K I /X' l : W ï»a K = V ».V.« y - y - L’ECHO I)U ST-MAURICE en le remerciant pour tout ce qu'il a fait pour Trois-Rivières et la Mau ride.Une date historique! l’Acte de régime colonial Québec apparut-il comme une solution aux maux des Canadiens.Mais on constata bientôt que le gouverneur reprenait de la droite et qu’il feignait d’accorder de la gauche.Le peuple demeurait toujours soumis au bon vouloir des privilégiés! Malgré une teinte de libéralisme, plus apparent que réel, on retournait à l’époque d’avant la conquête.Et il en sera de môme pendant dix-scpt ans.de citoyen du Canada.Aii cours de la dernière session du Parlement, par une loi fédérale, les habitants du Canada de par la volonté de leurs représentants sont devenus citoyens Canadiens.Sans doute beaucoup de chemin a-t-il été parcouru depuis les premiers temps de la colonie, depuis l’Acte de Québec, les Deux-Canadas, l'Union, les débuts de la Confédération.Le Citoyen existe désormais non seulement de par la loi, mais il est encore ressortissant d’un pays dont le monde a besoin pour vivre, pour .organiser la paix I a\ ci toy en noté canadienne: tel est le sujet d’un documentaire de l’Office National du Film (série En Avant Canada) intitulé : PAR LE PEUPLE ! la bienvenue au visiteur et le présenta à l’auditoire.Le conférencier fit une magnifique description de la Mauricie.A-pres avoir précisé que la Mauricie, c’est le territoire arrose par le St-Maurice, il nota que ce dernier offre sur son parcours de magnifiques exemples de ce que les géographes appellent des “écroux”, notamment à La Tuque, Grand'Mèrc et surtout Sha-winigan.Le sable qu’on retrouve dans notre ville indique que dans le passé le St-Maurice y formait un delta en se jetant dans la mer Champlain.Celle-ci en se retirant a laissé dix marques repérables, dix gradins qui ont porte successivement le niveau de l’eau de 250 à 40 pieds.lui se ruai ne jtrochainc / \ \ RADIO-CONCERTS CANADIENS I La France renaissante Le premier janvier 1947, soit dans deux mois et quelles douze mil- VOIIH prl'Nrnieront comme invité npMul * JEAN BEAUDET (fues jours lions (l’habitants clu Canada auront droit en exclusivité au titre de citoyens canadiens.Ce fait d'une très grande importance constitutionnelle, nous force par un retour de pensée, à se rendre compte du chemin parcouru depuis trois siècles d’histoire.I inninto ut chef d'tir chou t ru ru/mtri_ Directeur Munirai do Hadlo-Cunada o, Nous avons l'honneur d'avoir actuellement parmi nous le Dr Justin Besançon, professeur de climatologie et d'hydrologie à l'Université de Paris, médecin des hôpitaux, président de la Croix-Rouge Française durant l'année 1944-45.Récemment, devant un auditoire composé de membres de la Société Médicale de Montréal, et de la Société Canadienne de la Croix-Rouge, ce distingué citoyen français exprima la gratitude de son pays pour l'aide que notre Croix-Rouge lui accorda durant et depuis la fin des hostilités.11 profita de l'occasion pour faire l’éloge de la Croix-Rouge Canadienne et de la grande oeuvre humanitaire qu’elle accomplit durant la dernière guerre.Môme aujourd’hui, la France, surtout en Normandie, a encore besoin de cette aide.C'est pourquoi la Croix-Rouge Canadienne continue de lui expédier des vêtements, des vivres et des approvisionnements médicaux.Et la France n’est qu’un pays parmi tous les autres qui reçoivent l’aide de notre Croix-Rou- a y> Poste CBF ST lundi, 4 novembre, 9 h.à 9 h.45 A z Alors ce fut le régime des Deux-Canadas: mais les paysans en* particulier, toujours aux prises avec des lois féodales (pie caractérise le système seigneurial.Aussi, la révolution ne tardera-t-elle pas à éclater d'un bout à l’autre du pays: Papineau- Mackenzie; Niagara, St-Dcniis .Colbor-nc et la répression.Suit le rapport Durham, puis le régime dit d’Union, (pii malgré sa rubrique n'est fait pour plaire ni aux uns, ni aux autres.Régime d’instabilité politique d’où surgira toutefois le gouvernement responsable, pierre angulaire de la Confédération ! Grâce à cette nouvelle entente, les choses se tassent petit à petit; les provinces naissantes se joignent aux plus anciennes; le Canada s'affirmc comme puissance internationale.En 1931, le Statut de Westminster devient officiellement la Grande Chart rc de notre indépendance politique.Il ne restait plus qu’il créer le titre Un hommago au falonf do nos hommes of fommos célèbres of un encouragement à couxqul suivrontiourstraces.:V> Au tout début de la colonie, la Nouvelle-France n’était guère qu’un terraim de chasse gardée pour les puissants amis du roi : qu’importait donc la colonisation aux riches directeurs des grandes compagnies?Tant et si bien (pie sur les ruines de ce système gouvernemental, on institua un autre régime d’autorité où l’autorité appartenait à tout le monde.sauf au peuple.La politique de Versailles était claire et nette: diviser pour dominer! Il n’est donc pas surprenant dans de telles circonstances (pie la France perdit le Canada qui devint alors, purement et simplement, une colonie militaire de la couronne britannique.Nobles et militaires abandonnent courageusement les colons à leur sort, cependant qu’une nouvelle tranche d’histoire s'ébauche en perspective, au cours de laquelle on cherchera patiemment, étape par étape à faire reconnaître le “fait” français- ceux du Bas-Canada, demeurent Orchestre do 45 musiciens, sous la direction do Joan Dcslauriors, dans un choix dos meilleures mélodies populaires ou mi-classiques.1 La Mau ri cio, a dit M.Blanchard, est le paradis des forêts.Les industries qui ont tour à tour donne la vie à la région sont les fourrures, puis le bois et enfin l’électricité.Le résultat est formidable: un million de chevaux-vapeur.Par suite, la ville des Trois-Rivières est devenue la plus industrialisée de la province.C’est le premier centre de production de papier au monde.Elle produit aussi des textiles, de la métallurgie.Le conférencier termina on déclarant que le développement a été très beau, mais qu’il existe une lacune extraordinaire: c’est l’absence de peuplement sur une longueur d’environ 100 milles, entre les Piles et La Tuque.Comment se fait-il qu'on n’y ait pu y acclimater l’agriculture.C’est un problème qu’il livre à la méditation des agronomes.M.l’abbé Tessier remercia le conférencier en le citant comme un Tri fin vien authentique et .• % h A ir.' V.i ¦6.t m w U" K I Z -I T 1 ^ .1.^ ' >*w -v / : 3# - ^ 1 VEZINE Wf /.yji .% V, // y -¦ / V y »?// % /i F > - w •- : :• r y Vf.par MARCEL TRUDEL ¦s * ' l Uû fY-‘ Y l.1 i enfants s'amusaient sur le * jf x'* balcon d'un troisième étage, rue St-Zotique, Montréal, essayant do voir une nouvelle balançoire sur le balcon du deuxième.René Dumont, 5 ans, était monté sur une chaise pour mieux voir.Il se croyait en sûreté, grâce à un grillage élevé, mais tel n’était pas le eus, car le grillage faiblit soudainement .et le bambin plongeait, tête première, vers le sol.Puis un fait extraordinaire se produisit.Comme le petit Dumont '¦* «v passait le deuxième étage, il réussit à s'agripper a une \ corde à linge.Du troisième, la petite Monique Bonnier, 8 ans, lui cria de tenir de toutes ses forces et, se précipitant vers l'escalier, elle se rendit au balcon inférieur.Elle réussit alors à tirer la corde à linge vers elle.Son frère la rejoignit quelques instants plus tard •s et lui aida à ramener à la sûreté le X pauvre petit.Nous sommes fiers de présenter l.c Prix Dow à Monit/ne Bonnier, de Montréal, pour son sangfroid et sa présence d'esprit.•< 9£ w a deé VEINARDS 4 • Un roman de dicnncs d'une vient de VEZINE, çatnpe dans un décor villageois typique des personnages au caractère fortement dessiné.Une intrigue originale, vivante et humaine met en scène Vézine, un célibataire disgracié par la nature, espèce de solitaire attiré par la grandeur sauvage de la forêt qui s'éprend de Luce, ••i ï1 w>- moeurs cana-saveur t grande paraître chez FI DES de Marcel.Trudel, .//Ai - » Z «.V: t * ,Ln -s/, 8W ' H • * 11 - ! 1 .f .X ¦ Oui.Mais croyez-vous que la chance peut vous acheter une maison ou assurer l’instruction de vos enfants?Pourra-t-elle vous procurer le bien-être lorsque vous ne pourrez plus travailler?Ne confiez pas votre avenir à la chance.il existe une excellente façon de réaliser vos projets.Economiser au moyen d’Obligations d’épargne du Canada.Elles constituent un placement de tout repos, qui rapportera 2%% d’intérêt par année, pendant dix ans.Achetez des Obligations d'épargne du Canada Téléphonez-nous ou écrivez-nous.Sur demande, notre représentant passera chez vous.i» .v Y X ¦ • • k X t « < * ï « v « s * 4 5 X y # / : :' \ - f / / ¦:» / 38 BULCTSSPÉCIAUX A PRIX RÉDUITS POUR If JOUR DU SOUVENIR < F- m t .i - lv 's m i Xx Nx, i » i i .AU (if V ; s r.«» IM { (fi I .I Z S 11 w BILLET SIMPLE PLUS UN QUART POUR L’ALLER-RETOUR,^ y 6 f / X ALLER : À partir de midi, vendredi.It 8 nov.jusqu'à 2h.p.m.lundi, le 11 nov.RETOUR: Billot valable jusqu'à minuit# mardi, le 12 nov.1946.Renseignement» auprès des agents, ^ y- V ,* F.i • ' S « Z ft up*'*'* \ in G.Beaubien & Cie, Limitée L.111 P nTïïïiiiM .null Z# W qHIRÉAI j 90s, 5ième RUE SHAWINIGAN FALLS QUÉBEC • OTTAWA - PARIS - BRUXELLES - TROIS-RIVIÈRES - SHERBROOKE - ST-HYACINTHE .tA « k /• V° CANADIEN NATIONAL v'\ t 11 IA g MONTRÉAL 1 ^,’Vw t' I I rZ ¦ ; V y .
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