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Titre :
Le Pays
Journal d'opinion du milieu du xixe siècle qui défend l'idéologie des libéraux radicaux, appelés « les Rouges », notamment la démocratie, la liberté de culte et la séparation de l'Église et de l'État. [...]

Le journal Le Pays, organe du parti « rouge », c'est-à-dire des libéraux radicaux, fait paraître à Montréal son premier numéro le 15 janvier 1852. Il est le successeur plus modéré du journal L'Avenir dont les positions souvent virulentes ont provoqué des dissensions même parmi ses partisans. Le nouveau journal vise donc à rallier toute la sphère libérale et à convaincre la population du bien-fondé de son idéologie.

Fondé par l'imprimeur Jacques-Alexis Plinguet et le libraire Édouard-Raymond Fabre, Le Pays a d'abord pour rédacteurs Louis Labrèche-Viger et Louis-Antoine Dessaulles. Échaudés par la difficile agonie de L'Avenir, qui avait été en partie brisé par les manoeuvres du clergé, le nouveau journal des Rouges évite d'abord les conflits avec l'Église. Il somme toutefois les journaux catholiques de ne pas s'engager dans l'arène politique.

Les journaux de l'époque jouent un rôle important de propagande, notamment lors d'élections. Comme la grande majorité de ses confrères, Le Pays consacre une partie considérable de ses pages à propager le programme politique de ses propriétaires et rédacteurs. Charles Daoust, le rédacteur du journal Le Pays, est d'ailleurs élu député en 1854, à la suite d'une élection qui porte un nombre record de Rouges à l'Assemblée.

Démocratie de type république, libéralisme, suffrage universel, établissement du scrutin secret, libre-échange, abolition de la tenure seigneuriale, liberté de culte et d'opinion, séparation de l'Église et de l'État, système d'éducation public non confessionnel, telles sont les principales positions défendues par Le Pays.

Les rédacteurs du journal combattent le patronage et militent pour la décentralisation du gouvernement. Méfiants envers le projet de Confédération canadienne, ils sont convaincus que l'annexion du Québec aux États-Unis permettrait une meilleure protection de la langue, de la religion et des coutumes des Canadiens français.

Le Pays prend position sur les conflits européens et américains, défendant systématiquement le camp le plus progressiste. Ainsi, pendant la guerre de Sécession, le journal se range du côté des nordistes, dénonçant l'esclavage qui prive des êtres humains du droit fondamental à la liberté.

Malgré un ton qui se voulait modéré au départ, Le Pays ne tardera pas à s'enflammer, se créant de nombreux ennemis. Le journal est malmené par ses concurrents plus conservateurs, comme La Minerve et le Journal de Québec, ou par des journaux religieux, tel L'Ordre.

En 1858, tous se doutent, bien qu'il ne soit pas nommé, que Le Pays est la cible de la lettre pastorale de l'évêque de Montréal, Mgr Bourget, contre les mauvais journaux. Une longue section de la lettre condamne en effet le journal libéral « qui prétend, entr'autres choses, être libre dans ses opinions religieuses et politiques ». Faisant fi de l'attaque, le journal maintient sa ligne éditoriale, du moins jusqu'au départ de Napoléon Aubin comme rédacteur, le 19 octobre 1869.

Le Pays vivotera ensuite jusqu'à sa disparition le 26 décembre 1871. Il aura été tour à tour, et parfois simultanément, dans des éditions distinctes, hebdomadaire, bihebdomadaire, trihebdomadaire et quotidien.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 173-176.

BERNARD, Jean-Paul et Yvan LAMONDE, « Dessaulles, Louis-Antoine », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

BERNARD, Jean-Paul, Les Rouges - Libéralisme, nationalisme et anticléricalisme au milieu du xixe siècle, Montréal, Presses de l'Université du Québec, 395 p.

FORTIN, Philippe, « Les sources de renseignement du journal Le Pays lors de la guerre de Sécession (1861-1865) », Communication, vol. 20, no 2, hiver-printemps 2001, p. 118-131.

SYLVAIN, Philippe, « Daoust (D'Aoust), Charles », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Montréal,1852-1871
Contenu spécifique :
jeudi 8 juillet 1852
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Pays, 1852-07-08, Collections de BAnQ.

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No* 26* EDITION HEBDOMADAIRE-MONTREAL, JEUDI, 8 JUILLET 1852.Vol.1.méim (11 )—liuldtOMut contient 470 Allemands, LECTURE PUBLIQUE.|re, parce qu'il ne lirait pa* eseere ôté, M.lenient sur t a celle occasion qu'un publicists de singe, lait écrouer le» principaux adrer- Depuis longtemps les éditeurs qui se trouvent i>rès du siège du gouvernement, auraient pu favoriser de publie du résultat du recense- J,||j ,ce C||lre eux le| cœui.b de pifcin; de - i écrivait : “ les carte» politiques s'embrouillent saire» de sa politique et fan un appel au peu- ment fait dans le mois de janvier dernier, y compris les détails d;s populations, leur pays natal, religions, produits manufacturiers, produits cw J s commenceront à ,’amolir.1 eT, D1 MU'ruKlQU,t fcr L,rT8*A,M- de plus en plus dans le jeu du président de la pie.il publie quatre proclamations libertine ta terre, etc.; mais aucun d’eux ne s’en est donné le trouble.Comme les journaux sont nombreux, les recenseurs, ou les éditeurs, I n-A-l laiton est réduit à quatre town- ! (Suite et lin.*) république, et il ne serait point impossible ci Je», se» décrets ai bitrairesse succèdent et .auraient pu publier les retours complets de leurs localités ; mais bien peu d’entre eux ont montré anses d’esprit public pour le taire.^ ut coniivnl 2^70 possesseurs de ter- ' Cette partie de la lecture de M.Ricard qu'il finit par perdre la partie.” Mais, Mes- Paris tout abasourdi ne tente qu’une faible J’ai essayé, en glanant dans les journaux les retours assez maigres qui lurent publiés, de placer en forme de tableau avec notes, autant ^ fermiers, résidents, 818 Caïudiens-frau-1 4,,tf ,,0UK publions aujourd'hui, n'a pas été sieurs, vous connaisse* tous («résultat de la résistance.Il rétablit le suffrage universel de faits que possible sous les yeux du public.Il est beaucoup à regretter que les retours des produits et de» manufactures incut été ^ „ produit l’an dernier 486,760 bois- lue; comme nous l’avons dit dans notre partie ; Louis-Napoléon est asses bon joueur, et ordonae l’élection immédiate par le peu-uégligés,parce qu’ils aident a indiquer le progrès matériel d’un pays.La tyrannie ou le despotisme sont de grands obstacles à la pro- !>t,au’x dtf 233,181 d’avoine, 67,6*26 de avant-dernier numéro, M.Ricard a consenti mais il est tricheur comme un grec !.et pic et l’armée d’un président dont les fonc- d uct ion.patates, 24,025 de barley, 63,6*27 de pois,1 » la publier pour compléter ce qui a rapport ; c’est parce qu’en trichant, il a pu composer lions dureront dix uns.Il promet une eu- Le dentier recensement du Bas-Canada fut fait en 1846, et donnait 106,803 bâtisses inhabitées ; 121,441 chefs de familles ; la 4.1475^ de beurre, 76,360 Ibs de laine, * Louis-Napoléon, voulant faire de Kossuth tout son jeu d’as de pique (ses ministres) tiére soumission à la volonté du peuple.population totale était de 693,649, dont 518,565 étaient d'origine canadienne-française, et 85,075 d’origine anglaise $ 44,012 Irlandais; 34 {7 barils de bœuf,'8,898 barils de lard', 1111 essai séparé.[Note du directeur du qu’il est parvenu à escamoter un petit cou amère ironie ! 13,341 Ecossai» 5 11,886 Anglais, et 11,943 Américains ; 158,447 hommes, et 157,344 femmes au-dessous de 15 ans ; 56.578 enfants 24 tonneaux de sucre d’érable [grains, tou-1 Moniteur.'] salat de dix ans et peut-être par contrecoup 11 donne des grades aux officiers qui lui allant aux écoles ; 112,765 boni mes mariés, et 114,508 femmes mariées, de 15 ans et au-dessus Catholiques romains, 571,714 ; ! ((S urrteSt 946,271 boisseaux.] ~ ’ lu grand nombre avait demandé la révi- li France.sont dévoués, tandis qu’il jette dans un don- Episcopaliens, 43,274 ; Presbytériens, 31,956 ; Méthodistes, 15,853 ; Baptistes, 4,067 ; Congrégationalisles, 3,890 3,083,949 acres j / |3)__llastings.—Le chef-lieu,Belleville, sion.parce que la révision était la réélection Et, au milieu de toutes ce» indecisions, la jou Changarnier, Bedeau, Lamoriciére, Le- de terre cultivée, produisant 21 \ millions uiinots de grains et du patates ; 1,173 tonnes de sucre d’érable ; 1,209,782 Ibs.de laine, et ! v0l,t;eal 4 509 habitants -le comte 789 Va-1 constitutionnelle pour éviter la réélection nation était calme, elle semblait insoucieuse flô et ( ’avaignae.Deux cents membres 2,264,538 verges de flanelle, toile 01 drap.—L s Etats de New-York et d’()hio, avec une superficie de seulement 86,700 milles na,Jiens-frânçais.inconstitutionnelle.Mais quoi! on voulait quoique Louis-Napoléon prônât lui-même, courageux parviennent à se réunir, ils pro- quarrés, contenaient, eu 1850, CO" 7,391,327 moutons, et ont produits, cette même année, 20,181,589 livres de laine.(14)—Kent et Lambton élis, nt un mem-1 donc imposer a tout prix Louis-Napoléon à “ *vee le nom que je porte, il me faut l’om- testent contre l’attentât de Louis-Napoléon, I*s statistiques sont le fondement de b -aucoup de choses très utiles dans la législation.—Le Haut-Canada progresse assez rapide- ^_Le villa-e de Chatham contient 1,717 la France î La république n’était donc bre du cachot ou la lumière du pouvoir.” prononcent sa déchéance, et en appellent, meut ; il y a encore des hommes vivants qui se rappellent du temps où le Haut-Canada ne pouvait se vanter d’avoir une seule ferme blancs et 353 noirs.qu’une moquerie ?D'autres disaient que ce N’est-ce pas là, s’écrie Lamartine, n’esUce eux aussi, a la nation ; mais les troupes du cultivée, et qu’il n’avait pas d’habitanU blancs.OAllAAl.r ,, ; (HD—Lanark et Renfrew élisent un re- ‘ serait une usurpation légalisée, une usurpa- P« 14 cri de l’insurrection de l’âme con- dictateur pamsaent et enlèvent d’un coup En 1774, le Bas-Canada, avec une population de seulement 80,(X>0 habitants, contenait 300 familles anglaises : Le Haut-Canada présentant ! t10u de parla loi.D'autres encore s’écri- tre ,e devoir et l’égalité î de main ces deux cents députés, et aussitôt qui, en 17.91 avait à peu près 10,000 habitants, en contient aujourd’hui à peu près un million, y compris les sauvages.—Le Nouveau- j (i5)_j,einstcr.— Augmentation depuis ! aient avec une vertueuse indignation, avec Et, Messieurs, combien de citations ne Bcrryer, De Vatimesnil, Duvergier de llau-Brunswick, l’année dernière, contenait 31,682 familles, 99,526 hommes, 94,374 femmes, et avait 643,954 acres de terre défrichée.— ^44 4 % ,b ( v comté possède 26,528 tètes une >ainte colère digne d’une meilleure eau- pourrai:-je pas faire a l’appui de ceci, à la ramie, UJilon Barrot, et leurs compagnons La Nouvelle-Ecosse, y compris le Cap Breton, contenait 277,005 âmes, dont 55,124 résiliaient au Cap-Breton, où 27,141 sont catho- j de bêtes à cornes,25,155 moutons,10,800 co- se: Quoi! Louis-Napoléon, un ambitieux, conviction flagrante de tous ces aveugles po- sont conduits dans les prisons en attendant liques romains, 20,303 presbytériens, 2,980 épiscopahens, et 865 méthodistes.—C’est la qualité de la population, sa valeur, plutôt que j c|jons ct a produit l’année dernière, 474,9991 un intrigant! Mais jamais, voyez donc ses briques et amsi a la preuve des craintes si mieux.La haute cour aussi proteste haute- sa quantité, ou même son bien-être, qui la rend vraiment importante, et les colonnes de ce tableau devraient apprendre à chacun qu'il doit, ,bs debtmre, 4,719 Ibs de fromage, 15,781 1 belles protestations, voyez donc ses serments souvent exprimées et malheureusement si meut, l’accuse de haute trahison contre la pratiquer la tolérance en matière de croyance religieuse.| quintaux de saindoux, 32,061 verges de fla- de tous les jours à la foi républicaine : Et vraies d’un grand nombre ; comme il serait république et le somme devant le grand jury Les chiffres entre crochets ou entre parenthèses, sont les correspondait» des notes qui se trouvent au bas du tableau.Les coin- ! ^e„,.30M9 dl.dra.)t 5^96 de toile, 55,671 vraiment à les en croire, Louis-Napoléon aisé de montrer que le socialisme n’était pour national ! tés sont eo lettres romaines, et les villes et cités sont en tta/upies.Les natifs de pays autres que ceux qui sont mentionnés dans le ta- j je |ajne 73 400 de lin et chanvre, 6,660 bois- ; était plus républicain que la république ; à rien dans tout ceci, vû sa faiblesse, et que Plu» de vingt-cinq barricades sont élevées bleau sont en bien petit nombre.Je souhaite ardemment que quelqu’un du bureau des .Statistiques de Québec, ou quelque éditeur de seaux Joignons, 164,261 de blé, 83,361 de ' les en croire, si jamais il visait à l’empire,ce Louis-Napoléon ne s’en servait que comme comme par enchantement et renversées de journaux, plus vif que le reste, permettra au public de voir les retours complets.—Quatre gins folios des papiers de la législature me • 138 $S0 de patates, 53,664 d’avoine, | serait à un empire démocratique et social !. 34,288 Ibs de tabac, 152 i .Mais, messieurs les myopes, croyez-vous lieux ; mais je me bâte, et je ne fais qu’une main est fusillé, il n’est plus permis de s’ar- dront dans les townships en novembre 1853, ou janvier 1854 ! tonneaux de sucre d’érable, 30,763 boisseaux : que M.Bonaparte, s’ü ne voit pas jour à sa espèce de narré.‘ fêter dans les rues, le canon gronde, la fu- Yonge Street, Toronto, 19 juin 18;)2.j de sarrasin.! réélection constitutionnelle, aura la patience L’assemblée nationale se rassemble de stllade siffle, la guerre civile rugit, le pavé —Lincoln a produit, en 1851, 356.d'attendre un nouveau tour en 1856 I Est- nouveau dans ses chambres le 4 novembre, est ensanglanté ; deux membres de fasse nice qu'il serait décent d’ailleur sde faire atten- Elle s’y rend nombreuse et pleine d’anxiété blée sont tués sur les barricades, cinquunte-(17)—Lotbinière contient 13,101 Cana-1 dre un Bonaparte pendant quatre années dans dans l’attente des grandes mesures ou des deux départements sont déclarés en état de 2 dieu»-français, et a récolté, en 1851, en l’antichambre de la républiqueî Fi! donc, événements qu’elle semble pressentir.Dès siège et la loi martiale est proclamée.La “ boisseaux, comme suit : 44,907 de blé, 207,| MM.les constitutionnels! ce premier jour eu effet, a l’ouverture même répression est sauyageme it énergique, et Il est des hommes en effet doués d’une foi de la séance et avant la nomination des bu- fon a poussé la raffinerie jusqu’à prolonger robuste, d’un myopie funeste, ou conduits reaux, le ministre de l'intérieur présente le l'expositioj des cadavres de la rue.Il eo-par un optimisme fatal qui semblent faire message du président et eu fait la lecture, courage la guerre civile, devenue une ré-l’œuvre des destins, et au lieu de prévenir Ce message établit bien la situation inté- compense pour le soldat qu'il démoralise les dangers qui menacent un pays, conlri- Heure de la France, mais il ne peut se résu- „ c,t râptTeur.il en a toutes le.(25) —Portneul.—801 protestants.! Et la 1- rance semble les croire sur parole, vous suis, maisje vous dirai,je marclte, sui- attributions, et s’il n'en prend pas le nom, (26) —Prince-Edward contient 1,364 , elle partage leur étrange sécurité et tombe irz-7/toï.” c’est par un reste de pudeur ; la proclama- quakers, 283 universalistes, 114 millcristes, ; dans une somnolence apathique.Cependant II n y a pas là du tout comme I on voit la ^on de Pempire n’est plus qu'une question et 118 natifs du Nouveau-Brunswick.! c’est à cette époque que l’on voit le mieux peur du socialisme, cet écho de l'anarchie, de date .cependan|f u djt un plaisant, ce (27) —Québec contient 3,202 hommes I le trouble, l’embarras de Louis-Napoléon ; cet ami déguisé du despotisme, aussi arbi- fiiest pas & J’empire que nous irons avec mariés, 3,012 femmes mariées, 226 veufs, il va de droite à gauche, de gauche à droite, traire que lui.Louis-Napoléon, c’est à l'empirisme.Dés 445 veuves, 218 sauvages.il ne fait que tergiverser, il oscille tantôt Louis-Napoleon, à l’instar de tousles des- |ors aussi il veut singer son oncle dans ses (28) —La cité de Québec contient 6.d'un côté tantôt de l’autre, en un mot il potes, se résume dans toutes les situations, pro:ets ambitieux.A son exemple, il a fait 425 hommes, 6,404 femmes mariées, 1,446 semble hésiter, sa main tremble comme au ou plutôt il résume toutes les situations en un nouveau dix-huit brumaire : Comme lui veuves,548 veufs, 43 Français,34 Allemands, moment de commettre un forfait.Sa poli- lui-même, et pour parodier un mot célèbre, j| était tenté défaire sauter la nouvelle as-En 1841, la cité et le comté contenaient tique n’est qu’in décision ou soubresaut ; il il semble s’écrier “ la république, c’est moi.” «^oblèe par |es fenêtres, car ce n'est là 45,676 personnes,—augmentation depuis, voudrait bien rester au pouvoir ; c’est là son Mais il est impossible que Louis-Napoléon u^m tour dc pa^.pa^ a |a Napoléon • 15.760.Le rapport des votes donnés peut but, son unique but; mais comment s’y pren- se personnifie longtemps avec la république ; ç0mme |uj j| cn Lpelle au peuple afin de lé-n'être pas exact, dre, c’est là son embarras, son unique em- il l'absorbera plutôt, et la dévorera comme ,iser ses violoncPS .comme lui, il impose à (29) —llouville, en 1850, contenait 23, barras; et là-dessus il met en avant le soci- fcaturuc dévorait ses enfants, puisque de I a- ses nouveaux sujets une constitution qui ré- 427 personnes.alisme, comme le grand fauteur de toutes les veu de ses admirateurs et approbateurs quand sume ces parolüS du grand m0llarq.ie-dcs- (30) —Shefford, en 1850, contenait 12.agitations, là-dessus aussi il veut savoir le meme, Louis-Napoleou veut à tout prix uue te « |état c'est moi •” comme lui il ré ta- 404 personnes.mot de tout le monde, il frappe sur l’épaule réélection et l’assemblée la lui refuse.blit ,’e consulat de 10 ans, il crée un sénat (31) —Sherbrooke—La ville, en 1850.de tous ses amis de ce mouvement familier Aussi est-ce le moment, solennel, décisif et établit une assemblée législative nomina-contcnait 1,006 personnes, ct le comté, 14, qui demande une causerie intime ; il entr'- en quelque sorte pour Louis-Napoléon.Ce ,jve.comme lui il rétablit l’hérédité et lee 765.En 1840, les 1,006 personnes étaient ouvre toutes les portes pour y glisser son n’est plus le temps de l'inertie ni de la con- habijs g.jonnés : comme lui il ne rétablit autorisées à envoyer un membre à l’assem- oreille, il essaie de pressentir tous les bruits, filiation.Si Louis-Napoléon veut être pas l’ascendant du génie • comme lui il u'é- ! dc s?n,ler tous les terrains, et enfin, comme réélu, si Louis-Napoléon est un ambitieux, tablit' l’enthousiasme’ populaire pour sa (32) -Stanstead,en 1850, contenait 12,! résultat P‘>u convaincant, il est vrai, de ses un intrigant, un traître, c est maintenant personne ; comme lui, enfin, après avoir éta- 547 habitants.profondes recherches, de ses importantes dé- qu il va lever le masque ; et cela d autant bli et non rétabli tant de choses, ils’éta- ; couvertes, il forme au 27 octobre un cabinet plus vite que la candidature du prince de bHt lui.raêine el qui sait s.bientôt il ne rede simple transition, cabinet sans nom, sans Joinville a la présidence prend plus de con- vétira ,a redingote grise et le petit cba» influence, sans consistance que 1 on appelait sistance et quelle lui apparaît comme un Peau historique î.dans le temps cabinet de chapeaux, parce épouvantail, comme un mauvais génie, qui ^ ! qu’il était destiné à remplir la place vide, et pourrait déjouer ce qu'il appelle ta destinée."" qu'il nomme après une espèce d'interrègne Mais après avoir essayé de tous les moy-prolongé ou il a toute omnipotence avec un ens que la constitution mettait en son pou-ministère irresponsable.voir et qu'il a vu renversés par son dernier Tout le monde s’étonnait de cette nomi- échec, il sent que le peuple ne veut plus de lui.et dés lors il n’a plus qu’un rôle à jouer, celui de traître ou d’honnête homme, celui de la violation ou de la fidélité à ses serments ; il n’a qu’un seul moyen, c’est l’honnêteté et l’obéissance à la volonté nationale, ou c’est la force, c’est l’intrigue, pour dire le mot, c’est l’usurpation ! !.Mais Louis-Napoléon qui a une foi sacrilège dans son audacieuse étoile ne peut hésiter dans le choix.Et le parjure, il s’est fait conspirateur cn permanence ! ! !.Et le 2 décembre la foudre longtemps comprimée éclate avec un sinistre éclat, la trombe est lancée dans l’espace, la France court vers l’inconnu.Louis-Napoléon, sous l'humble nom de président, se fait dictateur absolu, il s’empare de l'autorité exclusive, il viole la constitution, il étend sa main impie sur les libertés du peuple, ct d'un bond il gravit le piédestal qu’il s’est élevé graduel- RECENSEMENT DU CANADA, 1862.POPULATIONS, O H IG 1N H S REMUIONS, PRODUITS, ETC.i PAR W.L.MACKENZIE.' 354 boisseaux de blv.I : #2: NATIFS DE $ /: lljiiN 1 JÛ2200 s S S* I h *4» COMTÉS.Etc, 1 - i 1 I 1 ' J l1 Ÿ : .3 “ au - 5 t - %.a.« •- u M 302 d’avoine, 123,680 de patates, 14-4-5 de maïs, et 27,985 d'autres grains.(18) —Missisquoi contient 7,548 Canadiens-français, 54 moulins à scies.Il a produit, en 1851, 41,080" boisseaux de blé (a peu près 13[ boisseaux par avre), 126,116 d’avoine (28j par acre), 47,556 de maïs, 29,000 d’autres giains.74,655 de patates.506 de graine de foin, 23,544 de carottes, 33,087 tonneaux de foin, 2,083 de graine de lin, 44,884 Ibs de laine, 13,655 gallons de cidre, 74 tonneaux de sut re d’érable, 463.366 Ibs de heure, 15,175 quintaux de bœuf et lard.225,948 Ibs de fromage, 32,036 verges de drap et flanelle.Depuis 1841, augmentation de la population, 2,599.(19) —Montmorency contenait 17,424 aines en 1850.Addington.Beauharuoi*.Bellechasse.Berliner.Brant.Bonaventure.Bruce.( Carleton.I By town, ville.vbambly.Champlain.Dorchester.Drummond.Dundus.Durham.Elgin.Essex.Frontenac.Aingtton, cité .(7) Gaspé.Glengarry.Grenville.Grey.Haiuimai.d.Halt on.Hastings.Huntingdon.Huron.Kamouruska.Kent.Lamb ton.Lanark.Leeds.Brockviüt, ville.Leinster.Lennox.Lincoln.Niagara, ville., L Islet.Lotbiniere.Mégantic.Middlesex.Lotulon, ville.Missisquoi.Montmorency.( Montréal.\ Montrial, cité.N ivoleL.Norfolk.Northumberland.Ontario.O t ta w a.Oxford.Peel.Perth.[3] Peterborough.(24) 2044 (25)2528 (•) 1827 [>J 3814 1 l 1757 I (14)4193 17115 17393 345u8 1 286004 6347 W 574520 j [2] [2] : 1361 1 .[3J .23623 (3J |.point.318 .1 1 938 1 1554 ! 7077 6729 .21561 21362 .13578 .41211 13806 42863 1 97 2 1 13680 41055 44 U 27 4 1459 155 87 23 (4) 1 442 63 3 1980 1 241200 396600 491200 383700 875110 1 1893 1 795 .25418 4888 5882 (5) [5] 1663 337 ,10S de plu» «lue le président des Elats-Î'uis.L’Ohio, tent | as, les sinécure» sont inconnus, vit An- dont lu population e t aussi considérable que MONTHLY L.Jeudi, 0 Juillet 1852.gb terre c’est tout !.• contraire, cl M.Iliucks celle du Canada, donne à sou gouverneur qui aime à toir nos revenus publies dévoré» $ I ,*200, c'est-à-dire à peu p,ès ce que re- ^ par les fooctiounaires de toute sorte et qui çoir dans ce pays un employé ordinaire, chérit les prodigalités faites a nos dépens, de Le Vermont donne à sOii gouverneur Pendant l'a vaut» dernière sexion du dé- dire qu’il Vaut imiter l'Angleterre ; eu: 00.adopter une adresse A sa majesté, pliant sa ¦ Ce projet de réduction souleva la colère ' majesté de donner à ses ministres instruction j des ministériels H ils le repoussèrent avec de fvvonsid.ror la question du salaire de son | indignation et avec un aupei be mépris pour représentant dans cotte province, dans la vue ceux qui osaient penser que £3,500étaient de recommander toute réduction qui d’après assis |*our un gouverneur importé «l'Angle- leur opinion pourrait être opérée -ans luire terre et nommé par madame Victoria dans tort à cello brandie importante du service un accès de complaisance et d’amour pour public.” ses loyaux sujets canadiens.Dans l’opinion de M.llincks, ce n’est pas “ Comment ! s’écriaient les courtisans du nous qui payons, qui devons décider si X‘7, étonnante grandit chaque jour, dont la popu-pouvoir, comment ! vousproye* qu’un homme 777 donné à un étranger, souvent à un cime- lation est de 2,l)0+,+9f> paie à son gouver-noblc, opulent, quittera son pays, s’arrache- mi et à un oppress» ur n’est pas trop ; c’est aux oeur $ 1,030.ra aux jouissances et aux délices de la vie ministres anglais, c’e t aux aviseurs tons- Tandis que le Canada, avec une population aristocratique, abandonnera scs plaisirs, tout titutionncls de sa majesté, c’aurait été par moindre, paie à son gouverneur $31,108 ce qui rend l’existence d’un grand seigneur ; exemple à lord ( irey à décider si le salaire de c’est-à-dire plus de $21 par jour ! ! ! l’aie, européen agréable, pour venir s’enfouir au M.son neveu, lord Elgin, était trop consi- pauvre peuple ! paie, peuple colon ! Canada et tout cela pour un am >i modique ! durable ou non ! Un s’expliquerait qu’un mi- Les Etat» le» plus riches de l’union Amé-salaire ! Nous devriez plutôt être reconnais- anglais prononçât de pareilles paroles; ricaine ne paient pus plus à leurs gouvernant envers ceux q û, se contentant de X*7.mais prolérécs par un ministre canadien, elles neurs quo nous a nos ministres, aux juges, 777 par année, ont bien voulu gouverner le *oiu incompréhensibles.etc.Les salaires des procureurs-généraux, pay?, sacrifier leur bonheur a celui du i L’ainenJemeqt que nous venons de citer 'président du conseil exécutif, secrétaire pro-Canada.” I fut pourtant adopté à une majorité de trois vincial, inspecteur-général, reccveur-géoé- Admirahle raisonnement ! un homme mi-1 voix ; huit voix protestèrent contre une pa- ! ral, commissaire des terres du Canada, etc.né, blasé et fatigué de jouissances et de mille nioii'triiO'itc.Nous donnons les noms suit aussi élevés que les salaires des gou-bvuit, ayant gaspille une partie de sa fortu- ! plus bas.nos lecteurs verront que ce jour-là verneurs du Maine, du New-Ilamp'hire, du de ruineuses extravagances, vient au ce ne lurent pas les soi-disant' libéraux qui N erinont du Massachussetts, du K bodes Is-Canada nous gouverner pendant quelque ! votèrent pour la réduction, ils auraient land, du Connecticut, du New-.lersey, de In temps, et après nous avoir joie1, trompé.I craint de rendre leur fnu;iu>‘ suspecte.Pennsylvanie, du Delaware, de la Virginie, amueé avec des espérances de réformes et Pour l’amendement de M.Him les : MM.de la Caroline du Sud, etc.des promesse» d’amelio allons, il retourne en Boutillier (un libéral), Cartier (un démon a- Les gouverneurs d’aucun état (à part cc-Europe, ayant refait va fortune et en van- ; W), ('auchan (un tits amiexicuistrs), Gugy, lui de la Californie) ne reçoivent autant que lani notre générosité envers les Pasckctti (un converti), Jlinc/cs (un réformiste).Me- les deux juges en chefs Canadiens Robinson et qui nous exploitent.Donald, Merrill, Morisou, Palette (do) Ri- Stuart, qui ont par année £1,666.Eh! pour cet homme que nous avons chants (le présent Procureur-fivnéral, ré- N'importe, dit M.llincks et répètent nourri, payé.logé, à qui nous avons donné lormiste avance'), l'hon.\ iger (ex-ministre après lui les claqueurs payés pour l'applau-un énorme salaire, qui, sM a fait le bien, n'a libéral) 11 ; Contre, MM.Bidglcy, Caylcy, dir, on ne doit pas imiter les Américains, accompli que son devoir, mais qui le plus Christie.Holmes, liopkiu-q Papineau, Sber- ce serait forfaire “ aux précédents Anglais *’ souvent fait le mal, on nous demande une wood, I*.que mon ami M.Baldwin connaît si bien, reconnaissance sans bornes ; et lorsque l’on Par l’adoption de cet amendement, les men- ! Et il y a encore des hommes qui nient veut diminuer son salaire qui est plus é!c\ v br«-s de la majorité du comité dus finances le patriotisme et le génie de nos grands inique eclui du président des Etat -l uis, on proclamaient que ce serait avec un profond ni'tres! M.llincks leur dit qu’il vont mieux cric à l’ingratitude, a la petitesse, à la mes- i regret qu'ils verraient le représentant de que ce soit l’Angleterre que nous qui nomme quincrie, et l’on proclame qu’une pareille ré- l’Angleterre choisi ailleurs que parmi les no- nos gouverneurs, et pécheurs endurcis ils ne duclion ne pourrait s’opérer sans faire tort blvü et les lords, ils repoussaient l’élection du courbent pas le front.M.Hincltftdit qu’il y a à cette branche importante du service ! gouverneur par le peuple du pays et la fixa- danger à avoir des hommes d’un rang iufè-pubüc.” lion de - on salaire par le parlement canadien, rieur à la tête du gouvernement, et eux, ils C.sont nos grands patriotes, no'hommes Ü't déclaraient ne vouloir aucune réduction osent prétendre que les Etats de l’Union de progrès, nos chefs selon la Minerve, nos avant d’avoir pris l’avis des ministres anglais, américaine sont mieux gouvernés que nous, sauveurs selon le Journal de Québec, qui *s'il se fût trouvé parmi ceux qui soutin- quoique ce soient des hommes sans titres, de disaient cela ; ce sont eux qui craignaient I rent l’amendement de M.llincks, un homme cette classe du peuple qu’on appelait la qu'en diminuant le salaire du gouverneur chez qui toute étincelle de patriotisme ne classe des cerfs et des vilains dans le moyen-“ on ne forçât la couronne à choi'ir son re-1 fui pas étiint, il aurait rétracté son vote âge, qui en sont les gouverneurs.M.llincks p.éventant dans cette grande province parmi après réflexion ; il aurait pe nsé que l'énorme leur assure que payer beaucoup et avoir un (textuel).! salaire que nous avons attache a la place de nul Je pour nous gouverner, cela fait un bien gouverneur nYst qu’un appas de plus pour immense au pays, et ils restent incrédules, et étaient arrivés à déclarer que la nomination les hommes ruinés qui ont besoin d’une smv- ils ne veulent pas se réjouir de donner leur d’un piébéïn, d’un homme qui ne serait pas I cure pour re faire leur fortune ; il aurait vu argent à un lord dont les ancêtres ont rempli gVi.ti;i.or,.me de haut rang, titré, lord, : que c’était faire une insulte au pays que de l’histoire du bruit de leurs exploits.particule devant son le déclarer, pour aiii'i dire, incapable d'élire j Vour nous, nous croyons que ce n’est pas .It pas une deini-dou- ‘on gouverneur et de laisser sans protester .faire preuve de patriotisme, que de sacrifier •êtres, •• serait Pc loi lion de ce fonctionnaire à !;t métropole.( le» intérêts du pays à ceux de l’Angleterre, ni (nas pos'.bie !) I Inutile u ajuater qu'un (« ! homme n’existait I que de recommander le gaspillage en repous-(pai l.-itcmuit dir, pas parmi les ministériels du comité et qu’au- Uant tout projet de réduction et d économie, sourire les • •• t c-:n d'eux ne se lava de la honte d’avoir vo- | comme l'ont fait M.llincks et «escollègues vous avaient té une proposition qui eon aérait le prétendu du dernier ministère.droit de l’Angleterre à nous imposer des gou- Nous ne profanerons jamais le nom de patriotes jusqu’à le donner aux hommes qui composaient la défunte administration.S'il y avait dans le prochain parlement une majorité d'hommes éclairés et patriotes, ils s’euipreseraient de réduire le salaire du gouverneur, ils protesteraient par là.contre la lâcheté de ceux qui dans la dernière chambre s’empressèrent de voter un amendement qui mérite de figurer avec éclat parmi les hontes de cette époque.La t'or|M>ruilon—l/eni|irunt «!«•» Lloo.ooo |.c- Comité le Pays comme et nous-même étions liés d’amitié avec AI.' *uit : ses ne «i Il ne nous était jamais venu à l’idée qu’on put songer surtout à augmenter les impôts, déjà si élevés.Nous comptions sans la corporation ou plutôt sans son comité des finances, lequel, au mépris de l'opinion publique, cl subissant, dit-on, une influence étran- Nous attirons l'attention de qui de droit I >ur la correspondance de >t.lîvini que nous j insérons dans nos colonnes de ce jour.paraîtrait que.malgré le refus de la munici- | ., ., ,alité du comté de Huntingdon d’octroyei- ' K6™ do" "°usd,rons ™ mo! f”101-,1 cu e de.certifient, pour des licence, d'auberge., de ,el“r P?V°*r »« e taisait ou ap- peur qu’en suite il ne prenne au peuple \x avaient déjà visité le comté une première laquelle nous nous trouvons.plume I expression “ forcée ” qui le blesse p ouvait du pareilles insultes aux principes ' fantaisie de réduire les leurs et de détruire fois et cherché de tous les côtés un candi- M.Loranger traça une espèce de plan tan(* 8 il eût un peu plus consulte ses soude» patriotes d’avant “37”; elle ne son- j le système de gaspillage, de corruption et de dat à opposer à M.Papineau.Al.Alont- de conduite pour AI.Dumouchel, surtout venirs, il n aurait pas lancé avec tant d em- geait pis à user “ du «lroit de remontrance.” i prodigalité, mis en vigenr par nos amis.Or marquet avait refusé après avoir sondé pré- au sujet de la tenure seigneuriale.M.Du- phase in démenti qui ne retombe que sur M.llincks déclare ensuite que “ les nvi-, ils r.c craignent rien tant que la diminution alublement le terrain dans la partie supé- moue bel s’exécuta de très mauvaise grâce I"', car on s’apercevra que s il y a eu er-aerns constitutionnels du sa majesté sont les des dépenses publics, il y a surtout certaines rieure du comté, et avoir reconnu qu’il ne sur cette question.Il était clair pour tout le rcur> conduite et les paroles de Al.Cour- toeilleurs juges du montant du salaire requis '* dépenses contingente» ” pour lesquelles ils courait aucune chance de succès.monde que Al.Dumouchel adoptait une sol eu sont la seule cause, pour s'assurer le» services d’individus d’un ont un amour de mère, une tendresse dc col- ( AI.Dumouchel avait également refusé re- opinion pour la circonstance, et que cette M.Coursol est un officier do justice qui rang marquant parmi les civiliens.” Ainsi légiun.connaissant qu'il n’était ni juste cnverslesélec- opinion lui pesait sur les épaules.Personne connaît parfaitement son devoir comme tel; selon les membres libéraux d’un parlement Alcssieurs les ministres ne veulent pas que tours qui l’estimaient et qui pourtant ne pou- n'avait cru jusqu'a'ors ce monsieur favorable qui sait, comme tout le monde en a déjà fait canadien, ce u’est pas nous qui devons fixer nous prenions exemple sur les Etats-Unis, valent hésiter entre M.Papineau et lui, ni à l'abolition de la tenure seigneuriale.la remarque, que la cabale électorale ne 1« mortaot du salaire du gouverneur, c’est parce que là on ne gaspille pas l’argent pu- prudent dans son propre intérêt de se pré- Vint enfin le tour de M.Papin.Nous convient pas à un coronaire.¦ l’Angle te ire ; ta ministère anglais nomme, blic dans de folles et ruineuses dépenses ; par- senter si tard sur le terrain de la lutte.Cette aimerions à pouvoir dire l’effet que produisit Dans «es circonstances, que devions-nous révoque, fait en notre nom de^targesscs, nous ceque là surtout on ne donne pas £7,777 à un décision de M.Dumouchel était approuvée ce jeune champion des idées démocratiques penser de sa conduite quand nous I avons vu,_ n'avons rien à dire, car il ne non# est réser- seul individu qui est gouverneur d’un état hautement par un grand nombre de cultiva- sur l’assemblée réunie, mais il nous est im- lui, gendre de M.lâché, un «les ministres, vit qu’un seul privilège dont nous nous pas- qui ne compte pas deux millions d’habitants, leurs qui connaissaient Al.Dumouchel per- possible dc le faire.Scs amis étaient ivres de aller dans le comté «le lcrrebonne repré- serions volontiers, celui de payer : c’est là Le président des Etats-Unis, l’élu du >onnellemcnt.joie, ses adversaires altérés.Il pulvérisa les neuter au poil l’hoe.A.N.Morin, collègue où s’nrrêtei.t nos pouvoirs.Mais continuons vingt-cinq millions d’hommes, le chef d’un Aussi grandes furent la surprise et l’indi- arguties des adversaires de M.Papineau, les de son beau-père ; quand nous I avons vu, e nos citations, elles sont instructives, grand peuple, reçoit annuellement $25,000 ; gnation de beaucoup de respectables élec- décomposa, les mit à nu, et en lit voir la jour de la nomination des candidat» pour le Nous Loranger.Vins tard quand la politique non» | .le gouvernement mettant de côté l ût divisés d'opinions, plusieurs conservèrent [ “ toute pudeur s’immiscer (s'immisçant) ouïes liens d’amitié qui les unissaient à Al.Lo- “ vertement à l’élection actuelle, et forçant ranger.Mais quand, piennnt une part ar- ! “ MAI.Coursol, R.B.Johnson, Lemaire et live aux discussions publiques, le désir de j “ Loranger (tous recevant l'argent du peuple des mains du gouvernement.) à cahaltr au grand jour contre le candidat qu'il redoutait.” u MM.Hiucks, Le ministère voyage.-Young et Morin étaient ici diman he dernier, mais M.llincks est reparti presque aussitôt.1 u s M.Drummond est venu mercredi et est aussi reparti le même soir.— Que signifie donc tous ces voyages de nos ministres dans la seule ville de Montréal ?.llincks par 6 4 17006965 04166329 3800 » le pays.- / 1852.Pltarmarie du Dr.Pîcaull, mmmmws.vu les approutaut.Iet bon.Les uffairee ont été peu iinpoiUutes I - 1 " .• i depuis deux jour», principalement pour le blé , Nous espérions que la peine de mort était ^ geur.Demandes considérables de blé,, définitivement abolie de lait en Canada ; nous f importation d’Jilande.Blé américain Nous ne savon» jusqu’à quel point celte ! ^t;0Q, dans l’erreur.Un bomme du nom de uol^ â 5, bdao», (Jenesee et Vluladcl-rumeur est fondée, mais toujours est-il que j b jlt.nr„ „ été neudu le 81 «U.> * I p!We blanc, 6;1 à 6/2.! lu nécessité d’un nouveau mode de judicature K; Ion, #D présence d’une foule eonsidé- .|.'jeur du vWUal de l’Ouest, 20/ a ^O/C».se fait vivement sentir.Depuis très long- d
de

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