Le journal de Françoise, 1 mars 1902, samedi 29 mars 1902
annick — N° i Lk xumhko, 5 cts Samkui, 29 Maks 1902 rffj\ •(?'77 '£7 'm U'Jnm mil df J> I /c/is ici mon / les/m, nous lu Herons ensemble Connue après les longs jours d'ennui déjà lointains ; Puisque je l'ose cneor que jamais je ne tremble I iens-l-en nous lutterons ensemble, mon Destin.J}as un en de combat dans la lugubi e enceinte L'arène est morne ainsi qu'un ehagin qui se lait.Mais si je puis enfin L imposer mou étreinte J'aurai le c/eur sans gloire, fiel as ! mais satisfait.Tu voulais me coucher dans la poussière infâme O perfide, o fidèle acharne sur mon âme, fil je suis un lut/en/' bien exercé pourtant.-7 moi les coups (f estoc et la rude bataille lit si jamais je tremble et frémis et défaille La volonté, l'espoir me crieront : fin avant ! / t.) (Traduit de Vallemand par Hélène \ acaresco.) Bucharest, Roumanie, mars 1902.(O Ces mots sont en langue roumaine et signifient : I.c Christ est ressuscité ! A I/HTRANGER : Vn an - - Quinze francs.Six mois - - - 7 frs 50.notre Programme y* 1111 moment où l'article politique ^ et financier, clans notre presse, n’a guère d'autre concurrent 1-rs de la pi en ii ère.i0jv diriger toutes choses, je vous dc- XT , , ., ., Lentement, péniblement, ils ont passé par , J .Notre eminent compatriote répondit lolls k.s ,kgrés de la formation ; subi les man(le 11,1 Peu cc 4ue deviendra la tout ému : “Si vous réalisez votre longues et patientes épreuves d'une éduea- paix du ménage.projet, vous aurez fait pour votre pa- lion mfde et semée de périls : ils se sont for- Même lorsqu’elle a affaire à 1111 trie plus qu’aucun Canadien n’a j i- "iés avec le temps, cet auxiliaire indispen- homme d’esprit plus doux, de carac* mais fait.” sa,,,c.‘lc t?nlc c°Vsl!!ulio" Xirile : ils ,ml 1ère plus modeste, une femme vrai- T .grandi par leur seule force native et par une .’ Le s minanste, qui ' * " découvrait tirer vanité de votre don d’intuition ; IyCS Trois Mots Inutiles Jusqu’à ce jour eUe s’é- c est-à-dire (pi’après un ou deux suc- , tait laissée vivre, et la vie x , .\\/Ot S avez appris trois mots an- .; cès.v.msne vous ferez.pasilluion g,ais?deuiLlaMarv,leLau- surv.iscapacitcset.Murnepasrester ^eà.soullirtpréféréJeanSéraval.'"vnt.aucunsaenfice,elle,t’imaginait en defau .qua d on vous de , andera ^ ^ ^ ^ , ,ias qu elle eut bcncGcic d'un régin,e un nouvel av,s.vous vous garderez, de _ ^ J do faveur.Le monde ne se composait, le donner si vous ne vous trouvez, pas Trois „lols pas „„ du plus‘ a ses yeux rendus myojes par l’exis- suirisamment compétente, < u si vous __ 1:>;tcs.]es moi vhe tence facile, que d’une jeunesse fortune l’avez pas assez mûri.^ _ Je VQUS ,es ([irai tollt & l heure née que le flirt occupait.Elle ne soup- Ottand on n’est pas aveuglé sur ses Ils serolU ]Vus jolis au soir tombant.Vannait point qu’on pût être pauvre ou propies meiiUs, on \oit les choses Le vapeur l'ronee quittait le port de av '' quarante ans.E.lle ignorait que claireme.il, et dans les circonstances Genève.le temps passe, et que sa fragilité donne les plus difficiles, les questions les —Allons à l’avant, lit Mary.Nous leur prix aux grandes sensations de-obscures, on peut être d un précieux serons mieux.J’entends l’orchestre joie ou de douleurs humaines.Voici concours.Alessandro qui prélude aiu9
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