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Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 18 juillet 1930
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
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Le progrès du Golfe, 1930-07-18, Collections de BAnQ.

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No 16 LE PROGRES DU GOLFE RIMOUSKI VENDREDI 18 JUILLET 1930 27ème année.t .t,-**1* m LE PROGRES DU GOLFE Publié par la Cie du Progrès du Golfe.AIME DIEU ET VA TON CHEMIN LE NUMERO: 5 sous.Administrateur-gérant: GEORGES MASSON.iUNE EQUIPE PRICE U’MLNDISA PART NOTRE NEUTRALITE , UN PEU D'HISTOIRE La lutte électorale La fête nationale française du 14 juillet AU MARATHON.Evidemment, quoi que nous lassions par souci d’etre agréable ou le moins désagréable possible à nos lecteurs, il nous sera toujours difficile de contenter [ont le monde et.M.Frank Turbide, de Lac-au-Saumon, qui nous a fait tenir la missive suivante en lions renvoyant d’un geste indigné la page d’annonce du Comité libéral, où celui-ci, su us sa signature, rééditait la lettre de M.tioulay à propos des insoumis de 1918: -\uus sommes un pleine lutte électorale.C’est le moment / .y Chasseur, de oit doivent s agiter toutes les grandes questions qui intéressent mouski, et Joseph Carrier, de Price, Cté M atone, porteront les couleurs de cette puissante compagnie dans le grand marathon de 500 milles il relais qui partira de Montréal dimanche.St-Donat de Ri- , le pays.C est aussi celui ou les individus sont tenus tie se renseigner pour uouner un voie intelligent et claire.Si la fête actuelle du 11 juillet fut‘décrétée à la demande I llluslllun Uu ccs lumières n est pas chose facile, du député de la Seine, Raspail, à la suite de son laineux dis-1 ue hl enchevêtre, ne si complique, de si chatoyant que la poli-cours du 21 mai 1.H8U, au parlement français, il n’en est pas moins vrai que ses origines remontent à une époque bien plus reculée.Certes, 1 licit n v a rien .tique.C est un labyrinthe ou il faut le lit d Ariane F.XTRHF.S F F.RM FFS A MINUIT pour s y Dix-ncui ii|iii|K.s m.iu inscrites à da- avcc sécurité, lui eu et, un y a besoin d une grande sagacité, d’une totale absence du préjugé commue i te dans le marathon international Peter Dawson tic 500 milles à relais, qui partira de la Ferme Fletcher dimanche.I.es inscriptions fermeront ce soir à mi-Uellim- nuit pour cette course à laquelle est attachée une bourse de $10,000, qui sera di visée entre les vainqueurs, et le promoteur Vincent était assuré de l’inscription d’une ou deux autres équipes avant la fermeture des inscriptions ce soir, ou figurent des étoiles telles que Joies Ray, ment-.Filottard F'ahrc, Johnny Salo, Pete Ga-viizzi, pour ne nommer que ceux-là.Une autre équipe canadienne a été a imitée à la liste, étant composée de F X.Chasseur, de St-Donat de Ri-ntouski.et Joseph Carrier, de Price, avec quelques légère •> "mté de Mainte, e, • deux coureurs des bois sont à l’emploi de la compagnie Price et porteront leurs couleurs dans cette course.Ils sont anxieux de pour y démêler le Le 1-1 juillet est la fête nationale de la France.File est, lvra* ùu taux, les passions personnelles ties réels intérêts du pur excellence, la fête de la République.Elle rappelle évi-j lJa)’s.denuneiil l’anni versa ire de la prise de la Bastille, unification ne se borne pas à la commémora lion de celle événement qui fut plutôt d’ordre moral.J-e 11 juillet 171 K) se déroula au Champ de Mars une fêle d’une telle envergure qu'on peut affirmer qu elle fut plus a 1 attire moitié, un libéral ressemble étrangement a certainement la plus somptueuse et ht plus impressionnante de toutes celles que relate l’Histoire de France.Ce fut la fêle I L'est le cas de dire: plus cela change, plus c'esl la de la Fédération.Elle fui celle de la nouvelle constitution du chose.Lit Français qui avait séjourné plusieurs mois au Catta-Royaiunc.Elle fut présidée par Louis XVI devenu le roi ci- ùa, qui avait lu lus journaux assidûment pour se rendre toy en.; le de l’exacte différence entre libéraux et conservateurs, avouait tpi i] avait échoué, que lotis semblaient défendre les intérêts, les mêmes principes, LAC AU SAUMON 14 JUILLET 1950.Le Progrès du Golfe Rimouski.Messieurs, La première lâche qui confronte les cifoyciüTcsl de 1er clairement les revendications des deux partis, car rien tu ressemble plus a un parti politique que l'autre, et connue le dit a Paris.devinette enfantine: c’est la moitié de la lime qui ressemble Inclus 80 ccntius, montant du pour abonnement de votre jour- mais sa st- nal à date.Je vous renvoie votre journal que vous voudrez, bien garder, je ne voudrai plus le recevoir dorénavant.Inutile d’essayer de tromper le peuple ,,ar de fausses représentations qui d'ailleurs ne prenne plus.11 est temps L.iv peuple se redresse contre certains journaux qui semble être payé pour répandre une fausse éducation et ainsi tromper le peuple.Je crois que le peuple va leur donner la leçon nécessaire dans Bien à vous un conservateur.la pri ente élection.FRANK TURBID IL Duns noire numéro du 11 juillet, nous préve-lecleurs de noire décision de ne prendre comp-no u.i nions nos fail et cause pour aucun parti ni de faire aucun commentaire sur les programmes politiques des candidats, dans la présente lutte électorale.La raison d’une (elle altitude nous a été dictée par le sens du respect dus opinions diamétralement opposées qui se parlaient notre clientèle d’abonnés, et le désir de faire du Progrès du Golfe, à cause de sa situation exceptionnelle d’unique journal publié dans le district de Ri-mouski-Malane, un véritable organe de la population et des intérêts régionaux.Nous savons que le grand obstacle à celle réalisation a toujours été le préjugé politique.Depuis sa fondation, notre journal a sans cesse été indépendant des partis, c’est-à-dire libre el maître de ses opinions, ce qui ne l’empêchait pas de discuter en toute franchise les questions politiques.Son franc-parler lui a valu l’accusation, de la part des libéraux el des conservateurs, d’être une feuille bleue ou rouge, lour à tour vilipendée ou louangée par les uns et par les autres Que lui a valu, en définitive, celte courageuse indépendance?D’être généralement traité avec malveillance et méchamment dénoncé, dans les divers camps politiques, comme un journal perfide et de mauvaise Quatre-vingt-trois bannières représentant quatre-vingt-trois départements, les délègues de quatre millions de soldais, mûmes tous les corps de l’état, et une foule immense défilèrent de-1 variantes accidentelles qui ii'alluclaienl pas le fond delà qttes-J vaut la famille royale qu’accompagnaient les ambassadeurs ' don.En ell'cl, vous embarrasseriez maints libéraux cl cotiser-de toutes les nations représentées en France.Talleyrand, évêque d’Autun, et Lafayette, chef de l'état major, reçurent le serment par lequel le roi se déclarait partisan du nouveau régime et jurait de lui être fidèle valeurs si vous leur demandiez d’établir exactement celle dii- tenter lur chance contre la vitesse des étoiles annoncées.Carrier n'en est pas à sa première expérience dans la course à longue distance ayant pris part au marathon Green Stripe l'hiver dernier alors qu’il se classa quatième, son expérience aidera beaucoup son compagnon Chasseur qui, bien qu'ayant une forte constitution, n’a cependant aucune expérience dans ces courses organisées.Fred De roches, de Montréal, sera le compagnon de Orner Ouellette dans celle course, Desroches fut en tète de la course d’essai de 15 milles à Boacons-ficid en juin dernier durant 12 milles et demi, qu’il couvrit dans un temps record alors que le soleil brûlant eu rai son de lui, et le força à abandonner.Ouellette finit deuxième dans cette i'éruncu, de proclamer ce qu'ils veulent, ce qu'ils cherchent, de déclarer avec précision leurs principes fondamentaux; verriez que les uns et les autres soul tort empêtrés dans 1 Marie Antoinette, reine de France, présenta son fils aux ¦ réponses, que tous cherchent et désirent ce qui, au l'onu, est assistants et.en son nom.répéta la formule du serment.On identique, peut assurer que.ce jour-là, la France entière communia avec I ses souverains et que sans la faiblesse de Louis XVI qui écouta imprudemment les conseils de ceux qui faisaient passer leur intérêt propre avant l'intérêt général, le royaume de France était sauvé.vous eurs Il suit de là que c'esl un profond aveuglement, une grande folie de perdre son équilibre, de lutter à outrance, de s'en- venimer le coeur, de se troubler l’esprit pour ce qui n'en vau-pas la peine.F,t pourtant, que de familles désunies, que d'amitiés sapées, d'esprits aigris, que de querelles entre (11 an auparavant s'étalent réunis les Etats généraux.Les ! d’injures, de paroles blessantes, de propos malveillants, à cau-circonstances étaient tragiques.Des troupes étrangères cam-Jse des élections! On s’excite, cm s'énerve, ou se monte la tète, paient en plein Paris : au Champ de Mars et à l’Ecole Militai-, 0,1 parle à tort et à travers, ou s’échauffe, on dit des choses que re.Les environs de Paris, Charenton cl Sèvres en particulier, 11,11 regrettera, un fait des démarches dont on aura honte plus étaient •occupés par une soldatesque plus avide de pressurer lard, ou agile ce qu'il y a de moins bon dans la nature humai- cette riche région française que de sauver la monarchie.Le 11 juillet, Neckcr, ce ministre aimé du peuple autant ! qu’impopulaire à la cour, démissionnait.Le 13.Camille Des- ! renie, de négliger de voler.Il faut que tout honnête citoyen ; ., , , - , , , , , ., , .! , il .i • ., , |M.!.le lieu in- residence du fameux | moulins haranguait la foule de la fameuse chaise du Palais j vole au meilleur de sa connaissance.Chacun peut trouver des : în]mnv q,(lo r!;?nn( cst fn splrrl(li.Royal, et le 11.à Faillie, le patriote Tlmriot se présentait à la | arguments suffisants pour justifier et motiver son vole, mais ,|c condition pour la course dans la- prison d’Etat de la Bastille pour sommer son gouverneur, d • il ne doit pas croire qn son voisin csl un imbécile s'il ne parla- quelle il sera le compagnon de Joie Launay, d'en ouvrir les portes.Le premier acte violent de la gc pas ses opinions, révolution française s'accomplissait et dans la soirée de ce même 1-1 juillet, la Bastille était la proie des flammes.Au moment où la mort le prit, le célèbre tribun.Mira- la déplorable beau, se disposai! à prononcer trois grands discours qui fit- j les.de fouiller les vies privée: rent publiés par son médecin, Cabanis.voisins, ne, pour des choses dont le nom seul dilïèrc.Nous mu conseillons pas d'assumer tnn- attitude indiffé-1course.Des nouvelles arrivées de Passiac, foi.Or, il n’esl pus vrai, il n’a jamais été vrai que le Progrès du Golfe lïil un organe politique, à la solde ou remorque de quelque parti, encore qu’il lui fallut bien, dans l’accomplissement de son rôle de journal indépendant, favoriser occasionnellement certains partis et certains politiciens.Son ambition est de servir les intérêts régionaux sans préoccupation d’intérêts politiques à protéger ou à ménager.Mais puisque, en vérité, le l'ail de trailer de sujets politiques — purement politiques — en toute liberté, franchise et indépendance est l’unique obs tarie à son expansion el au plein rayonnement de son influence, nous en sommes venu, de nous-même, de nous seul, à la délermir>alion de supprimer cet obstacle de bannir de nos colonnes celle cause de divisions stériles et d’animosités, d’observer surtout une loyale ncu Iralilé à l’égard des candidats qui, en ce district, briguent nos suffrages.De sorte que messieurs les libéraux et messieurs les conservateurs ne pourront dorénavant prétexter, pour priver leurs familles de la lecture de notre journal, que le Progrès du Golfe est une feuille attachée et dévouée à un parti ou à l’autre.Voilà l’explication de notre altitude de neutralité.El pour que même les politiciens ne puissent dire que le journal régional ne leur est d’aucune utilité, nous leur avons permis l’accès de nos colonnes de publicité comme à toute personne ou corporation qui uni se faire de l|> réclame ou de la propagande auprès de nos concitoyens.Ils n’ont qu’à payer le prix selon notre tarif, comme l’ordinaire annonceur, pour jouir de tout l’espace qu’ils désirent.Il n’v a rien qui à ccl égard.Marchent-ils, parlent-ils candidats, orateurs, organisateurs, caba-sans exiger la rétribution de leurs services ou.de leur dévouement?Ne payent-ils pas au propriétaire de la maison ou de l’endroit dans lequel ils adressent la parole à la foule cl tiennent leurs comités le '°.ver demandé, sans que personne n’en soit le moindrement étonné?Dès la semaine dernière, notre administration a avisé les agents de M.Fisc! cl ceux de M.Boulay de la Virilité qui leur était donnée de se servir de nos pages d annonces pour faire leur propre publicité, sous leur propre responsabilité.Ce n’est pas notre faute, à nous, si seul le Comité libéral s’est tout de suite prévalu de celle offre.Celle semaine, le Comité conservateur veut bien se prévaloir du même privilège, mais d’une façon très parcimonieuse en ne publiant que l’itinéraire de M.Boulay.Qu’on veuille croire que la restriction ne ¦ni a été imposée ni par l’administration- ni par la direction de noire journal.Encore line fois, nous entendons nous abstenir, en la présente campagne électorale, de tout conimen-taire tendancieux favorable ou défavorable aux partis cl à leurs candidats, qui sont libres cependant de s adresser aux électeurs par la voie de notre journal, de leur transmettre les messages qu’ils désirent, en se servant de ses pages de publicité, comme ils utilisent bu besoin cet autre journal qu’est la merveilleuse radio, laquelle irradie sans distinction, avec une égale Rav.Sain est agent île police et chaque matin avant son travail, il court 15 milles.Sain csl marié el père de deux enfants.Madame Sain viendra ici avec lui pour le suivre dans la course, prendre soin de lui et s’occuper de la preparation de ses repas.Salo détient le record du monde pour la course de six jours (|tt'il a faite en compagnie de Sammy Richman, un autre inscrit, dans le Peter Dawson.Ces deux-ci couvrirent 750 milles et 310 verges en six jours au Ascot Speedway à Los Angeles, il y a deux ans.- Elmer Cowley, de Clifton, N.J., est un pompier de cette ville qui est ins-COIIIIIIC tUl-jcrit dans cette course, et est hautement stinié comme coureur à longue distance I Cowley fut le héros d’un incendie de ¦$100,000, à Passiav récemment, et souffrit de brûlures ainsi que de la fumée, I mais ne fut pas très incomodé car il ¦ retourna au travail le lendemain et Quit la lutte soil donc honorable, sans amertume, sans ai-jgreur, sans acrimonie et sans fiel.H est temps de stigmatiser manie d’avoir recours aux allusions personnel.es, de compromettre les repu lait liais.C’est une méthode indigne d’un honnête homme el d'un Le second de ces discours avait Irait aux fêles publiques, honnête politicien.Les insultes, les personnalités, les éclats de Neuf fêles étaient prévues: quatre civiles, quatre militaires cl | voix ne sont jamais des arguments.Ils sont l'apanage une grande fêle nationale civique et militaire.Cette demie- fits esprits.La courtoisie, la noblesse d’âme, la générosité loin rc était nommée la fête du Serment el de la Fédération.Elle plus de partisans que les outrages el les insinuations équivo-rappelait l’immense manifestation populaire du 11 juillet ques.A considérer l'ardeur et la véhémence avec lesquelles 1790.Elle devait être purement laïque, “la sévère majesté de certaines gens se jettent dans la mêlée électorale, ou serait la religion chrétienne, écrivait Mirabeau, ne lui permettant | enclin à croire qu'a près les élections c’est le déluge, que tout pas de se mêler aux danses et aux réjouissances profanes” doit finir avec elles.Pourtant la vie continuera el.Elle avait pour but de “conduire les hommes au bien par la paravanl, yn aura besoin de ses concitoyens, de leur sympa-roulc du plaisir.” lliie el de leur amitié.Cependant on se frappe, se gill'le et era-1 Telle est la fêle du 1 I juillet que l'on célèbre présente- vache comme si l'on devait pouvoir se passer les uns des menI en France et dans ses colonies.Elle ne commémore pas, très.On se prépare bien des remords et se met en fâcheuse à proprement parler, un épisode révolutionnaire.Condorcet, posture pour faire appel à la sympathie générale, le grand savant, vota en 1893 pour qu’elle, fui maintenue.La-kanal, le premier président de l’Institut de France, s’en déclara hautement partisan et Napoléon lui-même ne l’abrogea que lorsqu’il fui empereur, beaucoup plus dans l’intention de plaire aux émigrés qu’il ralliait à sa cause que de se montrer hos-| tile au souvenir qu'elle rappelait.Enfin, délégués du Saint Siège cl ambassadeurs d’états .monarchiques vont, sans craindre un rappel de leur conscience, ni de leurs maîtres, saluer, ce jour-là, le Président delà République Française, — et, au-dessus de lui, la France elle-même.les pu- ! C nu- Les paroles, les actes, les écrits survivent à l’oubli.Il faut 'continua son entraînement pour le ma- ! ratlton Peter Dawson.| • Le marathon partira dimanche à mi-I d! exactement de la Ferme Fletcher, a Foc-J Son Honneur le maire Garniticti Houde d«niera le signal du départ.I.a course cru in ' finira au Stadium de baseball le diman- donc que la modération, le jugement, le Inet, la mesure, la dis.! crction, le prudence soient à la hase de toutes les pour qu'elles ne deviennent pas une arme formidable, casion, contre les irréfléchis qui se les penncllcnt.Heureux le politicien qui n’a jamais à rougir ou à dre aucun de ses gestes! C’est une force au milieu des vicissitudes de la popularité.assertions cite après-midi suivant, le 27 juillet.Les coureurs termineront leur course sur les routes à Juliette et seront ramnés à JEAN (le ROHAN.Montréal en machine, pour continuer à ' l'intérieur du Stadium ou ils couvriront »»»»»»:?»:?: Ja (listancc marathon.26 milles et 385 verges à relais.Comme attraction ; spéciale à celte course il y aura le con-i cours île sac de sable, qui sera la rc-, i • i , i ., naissance d'un sport très populaire il NOUS I C( OntllKl Huons n nos let.lent S el lectrices (le y a quelques années, et dans lequel les donner une alletylion spéciale à la ma livre de nos pages intérieures.Ils trouveront dans chacune d’elles (les articles remarquablement intéressait Is, d’une lecture aussi agréable et délicieuse qu'instructive.nous fasse rougir eux-mêmes, leurs, PAGES A LIRE C.-A.R.Sympathie du Barreau à M.Amedee Caron concurrents porteront un sac de sable de 200 lives sur une distance de deux milles ou huit fois le tour au Stade.Il y a déjà 25 inscriptions dans ce concours.A une assemblée générale du Barreau du Bas St-Laurcnl, tenue à‘Bimouski le 17 juillet 1930, à laquelle sont présents MM.A.F.Huron, C.IL, Bâtonnier, Elzéar Sassevillc, C.R., .1.P.Martin, René Assclin, P.E.Gagnon C.B., E.-Auguste Côté, J.J.Jcssop, Gérard Simard, Perrault Casgrain, Raoul Fa-fard, Alphonse Garou, Alphonse Chassé et J.B.Desjardins.11 est propose par Monsieur A.P.Garou et Monsieur Elzéar Sassevillc, secondé par Monsieur J.P.Martin cl Monsieur P.E.Gagnon, cl unanimement résolu: Que les membres du Barreau du lias St-Laurcnl ont appris avec chagrin lu mort de l’Honorablc J.Ed.Caron, père de leur estimé confrère cl secrétaire, Mire Amédéc Caron; Que celte assemblée désir exprimer à la famille du défunt et plus spéciale ment à Mire Amédéc Caron, les sincères sympathies du Barreau du lias S-l-Laurcnt; MORT DE MADAME DASTOUS Mort de l’ancien ministre de l’agriculture r— AU SACRE-CŒUR Nous avons le regret d’apprendre la mort de Madame Laetitia Drapeau.6-pottsc de M.Charles Dastous, de N.-D.du Sacré-Coeur.Feu Madame Dastous était âgée de 69 ans.Son service et sa sépulture ont eu lieu à N.-D.du Sacré-Cœur lundi dernier, 14 juillet, au milieu d’un très grand concours de parents et d’amis.Nos sincères condoléances à M.Dastous ainsi qu’à scs fils et filles dans leur douloureuse épreuve.La mort soudaine de l’Honorablc Joseph-Edouard Caron, ancien ministre provincial de l’Agriculture, a causé une forte émotion en noire province.M.Caron n’était âgé que de 65 ans.A sa famille- el particulièrement à son fils, noire Qu’une copie de la présente résolution soit adressée à I concitoyen, M.A méfiée Caron, M.A L„ nos plus sin-Quchcc, à Mire Amédéc Caron, et aussi des copies au Soleil cères condoléances, et au Progrès du Golfe, pour publication.NOUS PUBLIONS.Vraie copie.A.P.GABON, Bâtonnier.REMERCIEMENTS —M.Charles Dastous et sa famille, remercient sincèrement tous ceux qui leur ont témoigné des marques de sympathie dans le deuil profond qui vient de les frapper.Nous recevons avec plaisir et publions gratuitement toutes nouvelles (sauf les faire-part de mariages et les annonces tarifées) qu’on veut bien nous communiquer par écrit, pourvu qu’elles soient signées, véridiques et non dommageables à au.trui.(im) perfection, la parole ardente ou éteinte de messieurs les politiciens, à quelque parti qu’ils appartiennent.______________ ,______ .•.___ i - As ____L.1 i LE PROGRES DU GOLFE RIMOÜSKI VENDRED118 JUILLET 1930, PAGE 2 Ceci est mon testament.La maladie de coeur Un thé vert “de luxe” pour un prix minime -y O - BALADA II II Ss«Ps —Il était beaucoup moins riche que | nous le supposions, vous verrez, dit u-ne voix pincé» —Nous verrons, nia cher-:, susura un* voix un peu apprêtée.C’était pas un mauvais homme, dans l'acception courante du terme.C'était un sauvage, et voilà tout.—11 était surtout timide.Je l'aimais bien.Uuoi qu'il arrive, je regretterai toujours ses bous yeux bleus si clairs qui savaient beaucoup mieux parler que ses lèvres. : •>x»x>a5';7a$ # Ex y 74» Le Coût Modique (VERT) 'Tout frais des plantations' Enfin, ma chère filleule, ma bonne Tes petite Henriette, prends garde, charmantes qualités pourraient bien te jouer de méchants tours.Je n'exige pas de toi cette sécheresse où tout s’étiole et végète, mais réserve toi, ne prodigue pas à tout venant le parfum de ta jeunesse.Le monde regorge de voleurs et de traîtres, mue pas en niaiserie."Et maintenant, mes enfants, je vous dois bien un petit cadeau.Je vous en supplie, qu'il ne vous fasse pas oublier de la Santé L’unité sanitaire du comte de Matane Certaines personnes font beaucoup de dépenses pour leur Santé et elles ne peuvent pas l’acquérir.N’importe combien vous dépensiez, la santé ne viendra pas avec de fausses habitudes dans l’alimentation.Un bol de Shredded Wheat avec du lait, tous les matins pour déjeuner, fera beaucoup pour réparer lus dommages faits par d’imprudentes coutumes dans l’alimentation.Un aliment simple ut nutritif et qui contient tous les éléments dont le corps a besoin—et si facile à digérer.—Allons, Suzanne, tu n'as plus que , cinq minutes à attendre.Ne jugeons pa, .! l’onde Atnédée.Il était bien le maître UlgaillSL’c depuis ttvtll seulement, L lUtu .Samtuil u du | ses ^us- U'aillcurs, si l’on nous fait comté (Je -Mu tu ne a déjà à suit actif une Julie paye d'activités.| appeler chez le notaire, c'est qu'il est Grâce â la sympathie bienveillante tie la population et sur- question de nous dans ses dernières vo-tuut ù la coopération éclairée de Messieurs les Curés, les Montés.membres de l’LHité ont pu déjà réaliser un travail considéra- —lionne âme ! L heure des tninaude- ble dans toutes les paroisses du comté.L'ilvyiène est à l'or- “l 1Ja5ai"'t"‘" ^‘'à b.en des paru 1 - ° les mutiles, ma pauvre Juhettel dre du jour, le champ est vaste et par tous lus moyens de .pro- Trüis Vüilcs lloirs gravissaient à pas payunde à notre disposition, nous semons à pleine main 'knits l'obscur escalier de l'étude de Je prends, au hasard, quelques chiffres sur le rapport tri- Maître Sureault.Ce sont les soeurs Mimes tri el du 1er juillet, comprenant les opérations d'avril-mai- zcilv' lyutes trois assez anxieuses de leur destin.Elles mènent, auprès de leur mère paralysée, une vie assez pénible.Toutes trois travaillent, plus ou moins résignées.—Entrez, mesdemoiselles; asseyez- Que ton innocence ne se I maütés du coeur depuis la naissance, mais la plupart des maladies de cet organe sont causées par d’autres maladies.Les foyers d’infections qui peuvent siéger partout dans le corps répandent leurs poisons partout et atteignent ainsi le coeur, i faut craindre les amygdales et les dents que je considère comme j mon sermon beaucoup plus important.'Mon notaire de Touraine, en liai- son avec maître Surcault, veillera partage de mes biens.I.a terre a toujours etc une bonne nourrice.Le pou- au Pour cette raison, il pon laisse à ses soins a grossi.11 a été acheteur de trois domaines acquis a- j vaut la guerre, pour un million cinq1 ™,ades' Nous vouIons aussi s,Knaler k cent mille francs.Mes deux maisons de fnlt (|l,eJc rhumatisme chez les enfants j est matière grave due au fait qu’il af-i i fvctc parfois le coeur.JIUU.Trente et une conférences d'hygiène générale et d'hygiène scolaire ont été données devant une assistance d'au-delà Paris sont à conserver et rapportent bon an mal an, frais prélevés, 80,000 ; francs.de 0000 personnes.Treize cents enfants d'âge scolaire ont été examinés, a-lors que 200 bébés ont été vus à domicile après les cliniques de puériculture.Nous avons fait 100 inspections sanitaires, et -1800 pièces de littérature, traitant d'hygiène, ont été distribuées.' 89 G j Le coeur répond à chaque effort du ; corps, et généralement il le fait facile- vous.“Je sais que si je favorisais Henrict- 1 te, elle en aurait du chagrin.Aussi, je "lcnt ,ct d unc ^açon normale.Cependant, il faut nous mettre en garde con tre le surmenage à cause du tort que Maître Sureault a les cheveux encore noirs, rejetés en arriére, une barbe légère, ondulée, qui composent un ensemble pas du tout rébarbatif.Le notai-.c solennel et terrifiant est passé de ino- GSE vous prie d'accepter chacune de votre vieil oncle une part égale de son héritage.Te vous embrasse de tout coeur.” nol's po,,vons nol,s fa!rc au .coe,,r-On ne sait ce que rureront les effets* , 1 our Prévenir Ia ma,adic ,du coeur du miracle qui sembla s'accomplir à cet ( ”0l,s ^cvons m:>lls fortifier par instant; mais le visage de Suzanne .,,n .rcg,mc alimentaire convenable, l’cx-s’illumina et des larmes coulèrent sur crc,cc- Jc re>los' ,cs habitudcs ré^Hè" ses joues.Juliette, grave prononça ces rcs’ cn.in' cc c,ue renferme 1 idée seuls mots, sans larmes: “Merci, mon r ' c i’-'giénique.Nous devons faire oncle!” et Henriette implora des yeux le notaire puis traduisit ainsi sa pensée : 60 "t -• *.'-6., 1 ' v.ï iï&d b ¦M -• de.Des vaccins cl sérums uni été gratuitement donnés contre la variole, la scarlatine cl le lièvre typhoïde.Cette énumération bien qu’intéressante serait longue et j'abrège eu disant que le personnel a déjà fourni 2UU0 heures de travail.Nous commencerons incessamment la vaccination antidiphtérique.Cette vaccination sera faite sans aucun frais, cl nous espérons que la population du comté fera bon accueil à cette mesure nouvelle de prévention.Grâce à la vaccination méthodique contre la "picote’, celte pénible maladie est pratiquement disparue de nos campagnes; ctïorçons-nous maintenant d’enraver les ravages causés par la diphtérie qui tue nos petits en les prenant à la gorge.En face du grand bureau, que les piles inégales de dossiers font ressembler à une carte en relief de la iuve, trois fauteuils ont été disposés.Suzanne Juliette, Henriette s'y enfoncent par ang d'âge.Maitre Sureault chausse les lunettes d'écailles réglementaires, ouvre une chemise de vert parchemin, puis la referme: Cf ¦-IÈ/ l n m AVEC TOUT LE SON DU BLE ENT1 ER v enlever les foyers d’infections et exercer une surveillance minutieuse, durant la maladie et à son terme, de ceux qui ont subi l’attaque d’aine maladie conta- If.iK' ¦ L - ' CANADIAN SKREporn V/HE AT COMPANY, LTD.» As*- “Je veux désormais être ble.mais aujourd'hui, monsieur, vous me permettrez bien d’embrasser mes soeurs et de montrer un tiers du bon- T dc COCur pcutl ^âcc a sa manière de vivre, mener une vie utile et agréable Son régime sera réglé par son médecin et elle apprendra ainsi comment vivre raisonna- gicusc.arrêt leurs voitures de rcmcx|ue tant les ses premières rasades ; les verres pannes de toutes sortes sont nombreuses, plutôt les bouteilles se succédaient la personne qui souffre d’une mala- 011 r.—Mesdemoiselles, je vous ai convoquées pour vous faire connaître le document que j'ai sous les yeux.Mais votre oncle Amédée Bonval tient à vous le lire lui-même.Car il est ici présent.Alors, il presse un bouton et d’un petit meuble en bois de rose s'évade une voix un peu hésitante, mais nette : —Ceci est mon testament, et, eu même temps ma confession.Maitre Sureault ayant enlevé ses lunettes superflues, et renversé dans son fauteuil, les yeux mi-clos, s'apprête à savourer lui-mcme le discours de son défunt client lorsqu’un "cri imprévu lui rend la vue.La surprise a été trop forte pour Henriette, soudaine, cette résurrection de l’oncle A édée lui donnent une telle palpitation quelle se trouve mal.Ses soeurs, moins sensibles, se précipitent.Maitre Sureault, tend le flacond de sels, remède aux émotions brusquées et, d’un geste, non moins prompt, coupe le contact et la parole d’outre-tombe.L'alerte est courte.Henriette, en larmes, s’excuse.Bientôt le disque prend sa causerie : avec une abondance vraiment trop généreux-.Plusieurs dc ces camions filaient à maigre vitesses qui indiquaient un heur que notre cher oncle Amédée vient de nous léguer." Malgré les exhortations faites par les autorités aux chauffeurs, les conseils et les avertissements, les manque absolu de prudence de la plupart accidents d’autos se produisent chaque c]lauffcurs- fin de semaine aussi nombreux et gra- afin dc ne p-s causer de tort A l'organe malade, et de jouir des activités et des dans divertissements qui lui sont permis.Pour questions au sujet de la santé en générale, écrire a l’Association Médicale Canadienne.184, rue College, Toronto.Une réponse personnelle sera envoyée par écrit.des VAL-BRILLANT —M.Jean Côté était de passage sa famille dimanche.—Mlle Irène Halié est revenue parmi nous la semaine dernière après nn assez long séjour à La Pointe-au-Père.—Etaient de passage ici la semaine dernière Mme Ve J.E.Hudon, de .Mont-Joli, en voyage d’affaires.La seule conclusion qui s'impose dans ves que dans le passé.Ce ne sont pas les autos dont les organes sont éprou- l’intérêt commun, c’est d'agir avec plus vés, dont la construction atteint la per- de sévérité contre les chauffeurs irr fection presque, qui sont la cause des pcctucux des règlements.Les recoin-accidents où tant de gens perdent la vie mandations du ministre et du sous-mi-ou sont défigurés pour leur vie, mais nistre des routes ont produit un cx-l'imprudcnce, la fièvre dc vitesse, la fo- cellent effet auprès des automobilistes qui ont souci d’un tourisme améliore et La vie a la campagne CONSEILS POUR L’ETE Beaucoup de gens sont déjà rendus à de soins.Nulle par^ on ne devrait se la campagne, mais un plus grand nom- ! passer dc glace, si l’un peut s’en procu-hre partent ces jours-ci pour y passer | rcr.Sinon, il faut placer tout ce qui se k-s vacances de leurs enfants.Pour tous ceux qui quittent ainsi la ville avec les protections diverses qu'elle offre contre les contagions par j l'eau, le lait, etc., il y a certaines directions à suivre dans les endroits où l’on va villégiaturer.première consiste à s'informer de la qualité de l'eau de boisson.Dans les i illages qui sont approvisionnés par un aqueduc, il s'exerce déjà un contrôle assez effectif pour que les dangeri soient, de ce côté-là, réduits au minimum.Cela ne dispense cependant pas de se renseigner avant de partir.Les localités, où par exemple, la fièvre typhoïde, sans être à l'état épidémique fait souvent des victimes, devraient ê-tre évitées.Hors des villages, dans les endroits où l'on s’approvisionne d'eau potable à des puits, il est encore plus nécessaire d’être prudent.A moins que des relevés et des analyses soigneuse ment faits n'aient démontré que le puits est à l'abri de toute contamination, il faudra toujours faire bouillit l'eau avant de s'en servir, soit comme Ijoisson, soit pour les soins de la toilette.lie criminelle des chauffeurs.CHAUFFEURS CRIMINELS le favorisent, mais sont restées lettre-Non seulement ces individus qui dé- morte auprès d’un trop grand nombre fient les règlements et le bon sens ris- de gens.Il ne reste qu’une chose à faire paru de la résidence dc ses parents, M.du Lac et l’autre à Saint-Sébastien, ont et Mme J.-II.Lavoie depuis plusieurs jours, et on nc l’avait pas revu depuis, malgré que d'actives recherches aient c-re- té faites dans toute la région.Le cadavre a été trouvé par M.Da- il y a des autos renversées dans les fos- journaliste a remarqué hier une dizai- le dc M.et Mme Epiphanc Gauthier.—.Mes chères nièces, j'ai été, sur vid Bélanger, employé de la maison Bel- scs, des collisions de voitures, des abor- ne de camions remplis de jeunes gens (Rose Côté.) Parrain et marraine.M.terre un bien pauvre homme (Suzanne lavance.I-e Dr Drolet, coroner de ce dages de clôture, de poteaux, etc.Il y —hommes et filles—qui allaient en pi- et Mm ej.-Baptiste Côté, oncle et t, pince les lèvres et hausse une épaule), district a été appelé à tenir une enquête ; des garages qui, chaque jour dc congé, que-nique Un groupe de ces "pique-ni- de l’enfant.Porteuse, Mlle Blanche Cô- j sur les routes rurales, promènent sans queurs” n’en était pas, apparemment, à té.I Noyade d’un enfant Cette apparition consomme dans un endroit frais, à l’a hri du soleil ou de la chaleur du poêle de cuisine.Cependant endroit frais it pas dire endroit humide et mal acre, où la moisissure règne.On peut très bien entretenir les aliments au frais en les plaçant, dans des récipients hermétiquement dos.soit sous le jet d’eau d’un robinet, soit dans l'eau d’un puits.t —La Patrie.¦ I Ste-Angele I.a plaie des routes, n’cst-ce pas celle j eut pour conséquence la mort de trois des “joy riders" qui ont dans leurs pa- ! hommes.Ces accidents nc comprennent1 niers autre chose que des “liqueurs dou-1 pas tous ceux qui ne sont pas signalés j ces”.Sur la route qui conduit de Car- j aux hôpitaux et à la police des routes : tier ville à Saint-Joseph du Lac un église.—Le 7 juillet a été baptisée, en cotte Annc-Maric-Giscle Gauthier, fil- Un des plus grands ennemis de la santé pour l'homme c'est la mouche, non seulement en été, mais en tout temps.Les mouches sont cependant plus nuisibles l’été, parce quelles trouvent plus facilement à se nourrir de matières putrescibles et quelles vent accès dans les maisons presque' toujours ouvertes.Aussi aucune maison ne devrait-elle être dépourvue de moustiquaires aux portes et aux fenê très.Si l’on pouvait en plus enfermer toutes les galeries, verandahs, portiques, etc., par des moustiquaires, on serait encore plus en sûreté.Ces précautions sont bonnes non seulement contre les mouches, mai» aussi contre les moustiques qui sont tout autant sinon plus encore à craindre, non seulement à cause de leurs piqûres désagréables, mais des infections qu’ils peuvent communiquer.Si l’on ne peut pas toujours empêcher les mouches de naître et de se multiplier, parce qu’on nc peut pas facilement supprimer les foyers où elles naissent et croissent, il est en revanche assez facile d’cmpc-chcr les moustiques de naître.Il suffit dc supprimer Venu stagnante dans les environs des maisons : que ce soit une mare, un marais, un fossé rempli d’eau ou simplement de l’eau qui séjourne dans de vieilles boites ou des bouts e pneu, ou tout autre contenant.Les marais de grande étendue pourraient être assainis, si les municipalités où ils se trouvent voulaient bien se donner la peine dc le faire.Certaines localités ne voient jamais de moustiques où s’il s’en trouve, ce n’est que rarement et en bien petit nombre.Une courte enquête démontrerait qu’lies n’offrent aux moustiques aucun terrain propice à leur éclosion, soit parce que les cours d’eau qui les bai-gent sont toujours en mouvement, soit parce que l’eau des pluies est rapidement absorbée par la terre et qu’il n’y demeure aucune marc.Dans bien des cas, il suffit de remplir dc pierre et de terre des trous où s-journeraient autrement les eaux de pluie d’un bout à l’autre de l’année, pour faire entièrement disparaître les moustiques.une je veux dire un homme sans caractère, sur cette noyade.trou T Tout ce qui m’est arrivé, en bien comme en mal, est venu en dehors de ma K' Ministère des Travaux publies, Ottawa, le 15 juillet 19.30.Ministère des Travaux publies, Ottawa, le 15 juillet 19.30.! * Petites Annonces EMPLOYES DES POSTES.Saisie de boisson K.ERNEST LEFAIVRE Le ministère des Travaux publies cevra jusqu’à midi (heure avancée), jeudi 24 juillet 19.30, des soumissions pour des améliorations an quai, à Rivière-Blanche (Saint-Vlric), comté de Matanc, P.Q.lesquelles soumissions devront être cachetées, adressées au soussigné, et porter sur leur enveloppe, en sus de l’adresse, les mots : "Soutnis- ALPHONSE CHASSE Un chèque égal à 10 p.100 du montant de la soumission, fait à l’ordre du ministre des Travaux publies et accepté par une banque à charte, devra accompagner chaque soumission.On acceptera aussi comme garantie d- ¦ bons du Dominion du Canada ou des 1>- ns de la Compagnie du chemin de fer Catta-dien-National, ou des bons et un chèque.si c’est nécessaire, pour compléter le montant.REMARQUE.—On peut se procurer se procurer le devis | au ministère des Travaux publies des en fournis- re- le L.l.C.C.GA.Successeur de LEVAI VRE & GAGNON SYNDIC AUTORISE, AUDITEUR & LIQUIDATEUR DE FAILLITES 147, Cote de la Montagne, QUEBEC Représentant pour le district CAMPLE ROSS des Douanes ont saisi DEMANDE MAINTENANT Les officiers samedi après -nid! une goélette portant de liqueur de contrebande AVOCAT Bureau : Edifice L.-P.Martin Rue de la Station Postillons, employés de bureau, sténographes, Inspecteur des douanes, etc., consomment demandés.Ecrivez C.Civil Service School Toronto 10.Un vendeur dans le comté de Ri-ntouski ou autre territoire non-repré- 1200 gallons ,,, large de l'Ilc-aux-Oics.La saisie a -;',t opéré-: a: r- que les officiers diri- R1MOUSK1 M.C.senté pour vendre nos arbres bruitiers bien connus et garantis et nos arbus’ s fleurissants.Nos arbres sont inspecté par le gouvernement, leur qualité c.leur genre sont garantis.UN , r” Madawaska vers Ri- G AG N UN & SIMARD AVOCATS geaient le EMPLOYEE RECENSEMENT 19sT'i^r-^i^nrbe.p'u^n.Ll,,on?au Kl" Des centaines de filles seront employ- * On peut consulter !e= plans et les for- j écs à Ottawa.Les candidates choisies ! nn,j
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