Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 11 septembre 1936
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le progrès du Golfe, 1936-09-11, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
LE PROGRES DU GOLFE Rimouski, vendredi le 11 septembre lO.'Ui Publié par la Cie du “Progrès du Golfe 33ème année (1904), Imprimé à l’Imprimerie Gilbert, Limitée.No 21 AIME DIEU ET VA TON CHEMIN N “BON” î TRIBUNE LIBRE UNE VILLE DES TROPIQUES L’Ecole des Arts et Métiers (Publiée sous l’exclusive responsabilité des correspondants) COLON Le Ministère de la Voirie a une façon singulière d'apprécier la condition des routes si l'on en juge par la note “Bon” qu’il accorde à notre route du bord de l’eau (No 10) dans son Bulletin No 9 en date du 10 septembre.Serons-nous toujours victimes des trusts ?Pot-pourri des Nations LES INSCRIPTIONS Tout ce qu’il faut c’est un peu de loisir, de la bonne volonté et quelques dollars.Dans ces conditions les gens mariés sans emploi seraient aussi les bienvenus.En rencontrant les autorités du séminaire, chacun des aspirants saurait parfaitement ce qui pourrait être fait dans son propre cas.Jeunes gens de Itimouski songez qu’il vous importe d’acquérir des connaissances qui vous permettront plus tard de gagner plus facilement votre vie.Ne gaspillez pas le temps précieux de votre jeunesse.Ménagez vos sous et convertissez-lcs en science.Cela reste et vous servira toujours.Un petit effort, un petit sacrifice, vous en aurez le profit puisque vous en avez le loisir.A ceux qui ne peuvent disposer que de leurs soirées, c'est avec plaisir que nous annonçons qu’il sera donné dès cet automne des cours du soir comme l’an dernier.Vous y trouverez la même bienvenue.Allons, Rimouskois, sachez profiler d’un avantage que les autres localités vous envient à juste titre puisque, tout en habitant chez vous, vous pouvez vous instruire.Rendez-vous nombreux à l’Ecole Industrielle, elle est née pour vous, pour votre bénéfice à chacun et au bénéfice de votre région.C’est d’ailleurs l’idée qui présida à la fondation de celte institution.Informez- Le rédacteur de ce bulletin ignore évidemment que la “planche à laver” n’a peut-être jamais été plus florissante, en notre région du bas-fleuve, que cette année et constitue non-seulement un instrument de torture pour les occupants de véhicules qui y roulent comme sur des barreaux d’échelle, mais encore un danger constant de dérapage exposant à capoter ou à venir en collision dans les rencontres, surtout la nuit et quand il pleut.Pour maintenir la route en état “passable ”, il faudrait que dans chaque section la "gratte" aille et vienne sans relâche, quotidiennement, afin d’empêcher les cavités et les saillies de se reformer sous le roulage lourd des camions surchargés qui n’a de cesse que le dimanche.La présence de ces mastodontes complique déjà énormément, rend même périlleuse la circulation sur nos routes étroites et sinueuses.Collaboration spéciale de Mlle Marie Ilatté, de la Société des Ecrivains Internationaux.L’Ecole Industrielle de Rimous-ki a ouvert ses portes ces jours derniers.Déjà plusieurs étudiants se sont inscrits pour la poursuite des cours techniques de mathématiques, de dessin etc., qui se donneront dans les classes de l'avant-midi et des cours de théorie appliquée qui auront lieu, à l'atelier même, dans l'après-midi.Une fois la traite des séminaristes terminée, au nombre des inscrits viendront se joindre certaines recrues qui s’intéressent à ces cours et aussi certains élèves qui désirent orienter leurs études de ce côté.C’est déjà un beau début pour cette institution.Cependant il y a une ombre au tableau.Il n’y a qu’un seul Rimouskois qui fréquente l'Ecole Industrielle.Cette situation nous semble anormale si l'on remarque le grand nombre de nos jeunes gens de 20, 25 et meme S0 ans qui sont à ne rien faire, arpen-I tent la rue avec la jeunesse récem-I ment sortie de nos écoles, alors qu’-| ils pourraient remplir leur vie de J choses utiles et agréables sans qu’il leur en coûte plus cher que de fréquenter le billard, le restaurant ou | l'automobile.Serait-ce le cas de dire qu'il s'agit d'avoir de nombreux avantages chez nous pour ne pas vouloir en profiter?Monsieur le Directeur, clu “Progrès du Golfe" Permettez-moi d'employer les colonnes de votre journal si intéressant pour entretenir vos lecteurs durant quelques minutes sur la question qui préoccupe tous les esprits à l'heure actuelle, je veux dire les trusts ou ces grosses compagnies qui sont la cause de la misère du peuple.Depuis que la province s’est choisi un nouveau gouvernement, nous avons confiance que les magnats de la finance et les trusts seront mis à la raison.Vous n’aurez pas objection, j'espère, à publier ces notes qui sont d'un intérêt général et, même a-lors que partie du trust des gens de loi qui ne manquent jamais de présenter une note rondelette lorsqu'il s'agit de préparer un acte de vente ou line quittance, vous serez le premier à nous approuver lorsque nous ferons les démarches auprès de nos |.ministres qui multiplient les frais d’enregistrement, les taxes et les frais d'inscription de cour.Le G ou- j \jdpientent lui-même n’est-il pas un trust et n'a-t-il pas prouvé dans le passé qu’il se souciait peu du I peuple en dépensant toujours plus, en taxant davantage et en grossissant son année de fonctionnaires?Si nous réussissons à mettre gouvernement à la raison, vous serez le premier à en bénéficier, car les comptes à vos clients seront moins élevés parce qu'ils comprendront moins de frais exigés pour l’application de la loi et pour le paiement des bureaucrates.Il y a aussi le trust de l'électricité et notre gouvernement, avec quelques champions honnêtes, parait vouloir intervenir d’une façon Mais les livres atteignent des prix fantastiques.Ce n’est évidemment pas là la patrie intellectuelle.Tel livre, que je savais achetable à New-York pour $1.50, se vendait là $10.00, même reliure ! Le coût général de la vie, excepté pour les indigènes qui se nourrissent des fruits du climat, est aussi élevé: la viande, les céréales, les légumes étant importés ainsi que les habits.Il est vrai que pour le vêtement la majorité de la population requiert peu.Toutes ces bonnes négresses, comme leurs soeurs de la Caroline, se contentent d’une simple robe de cotonnade écourtée.Beaucoup d’innocents sont nus comme des Cupidons.Le logement de ces noirs, qui se J’ai eu l’expérience intéressante d'un séjour à Colon, Panama, la ville qu’on a surnommée le “pot-pourri des nations".En effet, de par sa situation particulière, à l'entrée du fameux Canal de Panama, cette ville semble avoir été destinée à devenir un déversoir pour les peuples des quatre Quant aux règlements relatifs à l’éclairage et au stationnement, coins du monde, pour un grand nombre de conducteurs c’est comme s’il n'y en avait pas.j Dans une même rue on peut voir N'y a-t-il donc aucun moyen de mettre ces effrontés ou inconscients | des Japonais offrir leur marchan-violateurs à la raison ?rc- di.'c à des Espagnols ou à des Américains: à deux pas, une affiche hi-éroglyliquc nous dit que c’est Chinois qui est dans le commerce; ici, ce vendeur d’éponges a un profil de médaille grecque; à ce coin de rue.cet Italien qui tient pharmacie achète des livres chez le libraire 1 ogueiit en leur langue sous leurs turbans enroulés.On reconnaît à leurs visages angulaires et massifs des indigènes de la tribu des San lilas.Il y a des Anglais qui, même sous un climat tropical, gardent toute leur correction britannique.Mais on rencontre surtout des noirs Loi désuète et oiseuse un notaire— vous faites A son retour du congrès des notaires français au Havre, Ale J.-A.Trudel, président de la Chambre des Notaires disait à ses confrères nadiens, membres de cette Chambre: “Là (en France) comme ici.on se plaint que la procédure n’est "pas toujours suffisamment observée pour la sauvegarde des intérêts "du mineur, et on émit le voeu, à être transmis aux législateurs, que des “améliorations soient apportées à la loi .Que les procédures édictées par nos codes ne sont pas “suffisamment observées ” dans la province de Québec, il n’y a pas à en douter, et c’est parce qu elles sont, en grande partie, oiseusement compliquées et le plus souvent ruineuses.Ruineuses pour les enfants mineurs que la loi est censée protéger et aussi bien pour leurs parents qui deviennent leurs associés d’in fortune en vertu de notre loi civile de communauté.Fasse pour l’obligation de faire Inventaire imposée au tuteur, l'inventaire servant de base à son administration.Mais quand il s’agit de vendre des biens immeubles appartenant à ses pupilles, il est inconcevable que le tuteur soit forcé de recourir à l’accomplissement de toute une série de formalités onéreuses, et bien inutiles d'ailleurs, en somme prohibitives.C’est à cause de cela que la procédure n'est pas observée.C’est parce qu elle n’est pas "observable".Four vendre des biens et droits de mineurs, de la manière qui protégerait réellement ces incapables, il devrait suffire que le juge, sur avis des parents assemblés et après évaluation par des experts, autorisât la vente de gré à gré aux conditions qu'il fixerait avec autant de-justesse que le simple père de famille s’il était vivant.Pourquoi pas ?Et que gagne-t-on de plus par la vente à l’enchère ?Le plus souvent à réaliser un prix dérisoire — nous avons vu cela ! — et à payer d’énormes frais légaux disproportionnés à la valeur de l’héritage.Procédures-chinoiseries qu’on en viendra un jour, sûrement, à simplifier.Alors pourquoi retarder l'opération ?ea une promiscuité sentant la hutte, dans une unique pièce étroite, presque sans meubles.Une table, quelques chaises, une étagère pour ar-moii'e, un lit ou deux, mal dissimulés par une cretonne ou un paravent.Pas de fenêtre, une porte toujours ouverte, donnant sur la rue où les enfants fourmillent sales et déguenillés.Sans doute il y a des rues où l'on voit de jolies résidences, la plupart genre espagnol; mais en général, la ville respire la nonchalance et forme un contraste pour la propreté avec la ville américaine juxtaposée: Cristobal.Dans les rues cimentées de Colon, des chevaux poussifs (rainent des calèches de musée au milieu de la circulation d’autos usagés.La circulation redouble, le soir.Certaines rues sont grouillantes.II semble que tout le monde soit venu respirer l’air de la rue.Les bars nombreux sont achalandés de même que les cabarets dansants.L'un de ces derniers endroits est nommé d’après une boite de nuit bien connue de Montmartre et n’en vaut guère mieux .Les étrangers I de distinction fréquentent ordinairement “The Strangers’ Club".(le toutes les nuances.Un jour, j'en entendis un d'un beau noir cirage, dire à un autre: "Je suis d’Afrique, moi", d'un ton à laisser entendre: je suis plus racé que toi.Tant de mélanges donnent à la ville un aspect tant soit peu tlou-i teux et il fut un temps, parait-il, où l'on apparentait sa réputation a celle de Port-Saïd, les drogues s'y étalant ausji communes que les fruits tropicaux.Les savoureux fruits tropicaux dont les plus caractéristiques sont le papaye, la mangouste.Puis ces innombrables bananiers et vous et vous saurez combien peu il en coûte d'augmenter votre bagage de connaissances utiles qui serviront toute la vie et peut-être vous A tout âge on a la facilité d’ap-nv semble dans un le prendre.Le fait qu’on plus d’âge à s’enfermer séminaire ne doit pas être ici une | assureront un gagne-pain, objection.On s’enrôle â tout âge.UN AMI I)U SEMINAIRE.Le gérant de “La Perrelle Lumber”, M.Wight man, a démissionné efficace.Si vous considérez qu'ici, dans notre région, nous payions il y a quelque 12 ans, .15c le k.w.h.et que nous en sommes encore à payer de .01 à .10 le k.w.h., tandis qu'à Québec ils payaient anciennement .07y2 le k.w.h.et aujourd’hui ils paient encore .03 V2 le k.w.h., il me semble assez facile de faire réduire les taux à ces grosses compagnies, et je suis certain que nous obtiendrons bientôt justice.Au cas où ces trusts n'y auraient pas pensé, je leur suggère, ce à quoi bien d'autres ont pensé avant moi, quelques moyens très simples qui leur permettront de baisser leurs frais d’exploitation et de conserver un revenu pour pouvoir payer leurs dépenses.Faisons venir et implan,-tons dans notre région des industries qui dépenseront de l’électricité et si chaque ville de la province fait comme nous, nous aurons bientôt déplacé toutes les grosses manufactures de la Nouvelle-Angleterre et de l'Ontario, et il ne sera plus question de chômage chez nous et les compagnies seront alors forcées de baisser leurs taux.Que les compagnies aussi encouragenl l’électrification rurale en donnant des taux moins élevés et en forçant les manufacturiers de moteurs électriques à fabriquer à meilleur Au moment de termine: notre journal, on nous apprend que AI.George-E.Wightman a démissionné comme gérant de la “La Perrelle Lumber Co", importante charge qu'il occupait depuis de nombreuses années en notre ville.Nous croyons savoir que l’intention de Al.Wightman est de fonder à Rimouski un autre établissement du même genre, mais plus considérable, que celui qu’il vient de quitter.cocotiers qui croissent partout.Et ce curieux légume, l’igname, la pomme de terre de là-bas.Manifestation corporatiste à Montréal Si les fruits sont la principale exportation, Colon est cependant un port très mercantile en meme temps que touristique.Qui n'est curieux de voir le fameux Canal I EEBEHEH ! ni, civil cl de la mécanique mnder- «a dont e monuments: Une statue de Christophe Colomb donnée par l'impératrice de France, Eugénie de Montijo; un buste du promoteur du Canal, Ferdinand de Lcsscps ; puis un monument à la mémoire de Simon Bolivar, le libérateur révéré des Amériques du Sud, celui de Miguel Amador, le fondateur de la République de Panama, ces deux monuments par le sculpteur lyonnais Auguste Maillard.LE PERE GAGNON RETOURNE EN AERIQUE l’entremise de la Procure des Pères Blancs, 24, Chemin Ste-Foyc, Québec.SAMEDI ET DIMANCHE PROCHAINS : MESSIEURS ESDRAS MINV1LLE ET ARTHUR LAURENDEAU AU CONGRES DES JEUNESSES PATRIOTES.Le Rév.Père Charles Gagnon, des Pères Blancs d'Afrique, dont le “Progrès du Golfe ” a publié durant près de trois mois les attachants récits sur les “Puissances Occultes (Kasséné), s'embarquera demain, a Québec, sur l’Emprcss of Britain pour retourner en Afrique, dans la mission de Navrongo, dont il a été nommé supérieur.Le dévoué missionnaire a dit adieu, cette semaine, à ses parents et amis de Ri-mouski et de St-Fabien, sa paroisse natale.La mission de Navrongo est située dans l’Ouest d’Afrique, Gold Coast, Territoire Kasséné.Ceux VIENT 1)E PARAITRE Le congrès des Jeunesses Patriotes s’ouvrira samedi prochain, le 12 septembre, à 9 heures du matin.Les délégués officiels devront s'inscrire et faire leur assermentation sur l'idéal des Jeunesses Patriotes:— l’Etal Corporatif Canadien-Français.Le matin, les délégués développeront le travail d'organisation professionnelle à réaliser dans leur région respective.L’après-midi, M.Arthur Laurendeau exposera, devant les congressistes, la nécessité d'une mystique pour les jeunes, et M.Esdras Minville, le Corporatisme.Le soir, des conclusions pratiques seront tirées pour l'organisation professionnelle des Canadiens-Français en vue de l’Etat Corporatif Canadien-français.Dimanche matin, il y aura messe à Notrc-Dame-de-Lourdcs.L'après-midi, travail préparatoire aux fêtes de 1937.Distribution, aux délégués, du travail d'organisation corporatif régionale.Le congrès sera clôturé par une assemblée publique en faveur de l’Etat corporatif canadien-français en Amérique.Cette manifestation nationaliste sera tenue au marché St-Jacques, à 8.30 h.du soir par les principales organisations de jeunes: Jeunes-Canada, La Nation, les Jeunesses Patriotes, les Jeunes Nationalistes, l’Union Nationale Ouvrière.M.Paul Bouchard et Walter O’Leary seront parmi les orateurs.A ce congrès la région du Bas-St-Laurent sera représentée par , Mtre Louis-Joseph Gagnon, avocat de Mont-Joli.tun Lock et de Miraflores; la première qui a une profondeur ordinaire de vingt pieds atteint, après l’ouverture, cinquante-huit pieds; celle de Miraflores jusqu’à quatre-vingts pieds.Avoisinant Colon on peut voir aussi le tracé du vieux canal de Ferdinand de Lesseps, dont les eaux épaisses sont devenues une demeure idéale pour les crocodiles.A Colon même, le trafic tenant lieu d’industrie et d’occupation, les boutiques sont intéressantes à vi siter.La vente des élégants chapeaux, dits de Panama, mais bel et bien importés de l’Equateur, vient premier rang.Les plus beaux: fins, souples, de couleur ivoire, non saupoudrés, atteignent des prix exorbitants.La vente des soieries, très belles, très riches, de la Chine et du Japon, de même que celle des ouvrages d’art en ivoire et de remarquables porcelaines, vient en second lieu.Choisissons la doctrine sociale de l’Eglise ou la ruine eh territoire africain La doctrine sociale de l’Eglise a-vait été exposée par divers auteurs étrangers: elle vient de l’être par un des nôtres, l’abbé J.-B.Desrosiers, P.S.S., professeur de morale et de sciences sociales au Grand Séminaire de Montréal, qui s’est appliqué à l’adapter à nos problèmes canadiens.Cet intéressant et précieux ou-des amis du Père Gagnon qui veu- vrage forme un volume de 300 paient bien s'intéresser à ses travaux ges et est enrichi d'une préface de apostoliqujes et qui auraient des Son Eminence le Cardinal Ville-aumônes à lui envoyer pourront a- neuve.Il est en vente au “Bon Se-dresscr leurs envois à Navrongo cours, Enr ”., rue St-Germain Est, Gold Coast, West Africa, ou par Rimouski.L'exemplaire, 75 sous.Coincidence heureuse: j'eus J|: " | plaisir d’habiter Paris sous le toit I de la fille de ce bel artiste, madame Clovis Mérou, épouse d'un professeur distingué.Enfin, toujours par le mcine sculpteur, le monument-mausolée des héros morts pour la patrie.11 suffit de s’asseoir à la tombée compte et par conséquent à vendu jour sur l’un des bancs en béton dre leurs appareils à des prix à la portée du cultivateur.Si les compagnies réduisaient le personnel, payaient de moins forts salaires, moins Colon, c’est bien "the melting pot de dividende à leurs actionnaires of the nations”.Les au Communiqué.i de cette Avenue Centrale pour voir défiler devant soi tous les types d'humanité.tlonnaires.Et le trust de la gazoline et des routes qui coûtent si cher aux pauvres gens que dans la belle province de Québec, il n'y a qu’une automobile par 10 personnes, ce qui est probablement la plus faible proportion pour les provinces du Canada.N'y a-t-il pas un moyen de faire baisser le prix de la gazoline, le prix des licences?La chose serait facile si nos gouvernants, les grosses compagnies employaient moins d'hommes, moins de machines et si les salaires étaient moins clc- pauvres des frais trop élevés pour les petits soins qu’ils donnent; et que dire du trust de la médecine, et de ses multiples?Sait-on quelle somme fabuleuse entre dans le budget familial pour faire vivre luxueusement ces trustards?Tous ces services devraient être municipalises.Pourquoi ne pas avoir notre médecin municipal, notre spécialiste, notre dentiste, notre chirurgien municipal?Là ou dix vivent aux dépens de la souffrance humaine, un seul suffirait à la tâche.H y a le trust des cultivateurs qui cherchent toujours à vendre au pauvre ouvrier au prix le plus élevé.et si nous parlions des manufacturiers d'instruments aratoires, des producteurs d’engrais chimiques qui demandent tellement cher pour leurs produits que le pauvre cultivateur doit s’en priver.Et le trust des travailleurs insatiables qui forcent les entreprises à leur payer un salaire minimum.Monsieur le Directeur, comme vous le voyez, nous portons un fardeau bien lourd, mais si chacun dans sa sphère s'applique à abattre le trust où il gagne sa vie, s'il réussit à faire baisser les salaires et les frais d'exploitation dans sa propre entreprise, nous obtiendrons bientôt les droits que nous réclamons et alors nous pourrons jouir des bienfaits de la civilisation qui ne sont aujourd’hui que l’apanage des gens riches.CRITIQUES ET OPINIONS e EN MARGE I)E LA REORGANISATION DE LA POLICE PROVINCIALE et si elles forçaient les manufacturiers de cuivre et d'appareils électriques à leur vendre moins cher; en un mot, si elles n’étaient pas à la merci des trusts de la main-d’œuvre, dos manufacturiers et des actionnaires, elles seraient dans une position pour satisfaire à la demande générale de taux moins élevés.Il y a aussi le trust des chemins de fer qui devraient diminuer leifrs vés.tarifs pour permettre aux pauvres gens de voyager plus souvent, et nous espérons que nos gouvernements sauront les forcer à réduire leurs taux prohibitifs, car dans notre région c'est le chemin de fer du gouvernement et il n’y a pas de raison pourquoi nous ne pourrions pas nous en servir à bon marché, vres gens.Que les chemins de fer nationaux II y a le trust des compagnies de donnent l'exemple et les compagnies privées seront obligées d'en faire autant.Il y a le trust des compagnies océaniques qui ne favorisent que les gens riches et demandent des tarifs si élevés que le pauvre ouvrier ou le pauvre cultivateur ne peut jamais se payer le luxe, dans toute sa vie, d’un voyage en Europe, et la situation ne changera pas tant .que ces trusts qui ne paient pas leur loyer et pri-n'auront pas été forcés de dlmlnu- vent ainsi le propriétaire d'une er leurs frais d’exploitation, les sa- juste rémunération; Il y a le trust lalres et les dividendes à leurs ac« des hôpitaux qui font payer aux Marie Ratté de la Société des Ecrivains Internationaux Les parfums viennent en troisième ordre, avec le choix le plus varié et meilleur marché qu'aillcurs.Entre les mains d’administrateurs nouveaux, la province de Quàlbec (subira ^incontestablement d'ici peu — le travail est déjà commencé — des transformations dans la régie de ses différents départements.te; donc chacun a ses dépenses administratives, son service d'identification, ses dossiers, etc., Conséquences: dépenses triplées.La majorité des provinces du Dominion n’ont plus aujourd’hui de police provinciale.La Gendarme-Tout laisse croire que celui du rie royale y supplée et charge aux dites provinces ce que coûte le service.Dans le Québec nous avons les deux: police fédérale et police provinciale; de plus, comme ailleurs, la police municipale.Qu’alrrlve-t-il?Supposons qu’un vol soit commis dans les limites du les "gros messieurs" aux habits bleus et aux boutons d’or, car nous ne nous occupons que de ce qui concerne les spiritueux." Le lendemain, deux détectives de la Sûreté provinciale enquêtaient sur ce vol.Ils étalent envoyés par le Procureur-général tandis que nous avions dans la région deux officiers de la Commission des liqueurs, un de la circulation, la police municipale, et trots à quatre gendarmes de la police fédérale.Sans vouloir contester la nécessité d’attributions spécifiques à certains corps de la police, je ne vols pas pourquoi un officier de tel ou tel département ne pourrait pas mettre la main sur un assaillant, arrêter un automobiliste qui court à une allure folle, etc., etc.Un mode encore p us économique et beaucoup plus pratique, à mon sens, serait de confier à la Gendarmerie royale le travail de la sûreté provinciale et d’abolir cette dernière; ou encore abolir ni police municipale des villes et transferor ses pouvoirs à la Sûreté provinciale qui verrait à charger aux mu- nicipalités, en tenant compte de leur population, le coût de l’administration.De toute évidence, personne ne efficace niera qu'un mode plus pourrait faire place à celui dans lequel s'endort depuis trop d'années la police actuelle.Procureur-Général, lequel a sous sa juridiction immédiate la police provinciale, les officiers de la Commission des liqueurs et ceux de la circulation, sera le premier transformé.Mes prévisions s'appuient sur le congédiement en bloc, du chef au dernier constable, et tous les membres de la Sûreté provinciale du district de Montréal.Nous sommes entourés et meurtris par les trusts et, comme je ne veux pas parler de chacun en particulier, je vais simplement en mentionner quelques-uns qui sont les causes du malheur général et qui privent de tous les petits plaisirs et même du nécessaire les pau- G.L.LA SESSION PROVINCIALE comté, la victime, en constatant le fait, téléphone au bureau de la Gendarmerie à Rlmouskl.“Ce n'est pas de notre ressort’’ répond-elle.En hâte, on se rend à Rlmouskl,rencontre M.Michel Pineau et lui raconte son histoire."Je n’al pas juridiction en dehors de la ville, de répondre ce dernier, mais rendezvous à l'hôtel X.j'y al vu ce ma- tin deux polices provinciales.Aussitôt dit, aussitôt fait.A l’hôtel, on attend durant une heure l’arrivée de la police.Enfin, la voici et notre homme raconte de nomtea .uson histoire."Il vous faut vous adresser au Procureur-Général, de répondre On en annonce l’ouverture pour le * octobre.Cette session est attendue avec le plus vif intérêt, parce que le nouveau gouvernement va commencer dès lors à exécuter pour de bon scs promesses de législation sociale et de réformes administratives.Comment cette police scra-t-el-le ré-orgainsée.„?Quels seront ses pouvoirs.?Où se limitera son champ d’action.?Actuellement dans notre région, — le même état de cliqses existe ailleurs surveillance de cinq corps de police.Celui de la Gendarmerie royale.de la police provinciale, de la Commission des liqueurs, de la Circulation et enfin de la force municipale.Chacun de ces corps de police est sous une direction distlnc- pulpc ou de papier qui ne paient pas les bûcherons et qui possèdent la plus grande partie du territoire de la province, le trust des chômeurs qui veulent recevoir ou qui reçoivent un salaire à rien faire et obligent ceux qui travaillent à payer pour eux.Il y a le trust des propriétaires qui chargent des loyers exorbitants; le trust des locataires nous sommes sous la MARIAGE Mercredi, le 9 septembre, en l'église de Stc-Flavie, fut béni le mariage de M.Alfred Gaudreau de Luceville, à Mlle Yvonne Roy, de La Pointe-au-Père.Nos meilleurs voeux de bonheur.ANTI- TRU ST.ARD Rimouski, Vendredi, le 11 septembre 1936 LE PROGRES DU GOLFE Page 2 four.Les exhibits nombreux, variés et de choix, ont attire l’attention d'une couple de cents visiteurs tant de la paroisse que des paroisses cir-convolsines.Plusieurs touristes é-trangers en ont profité pour acheter divers articles de fantaisie, surtout d'arts artisans.En même temps se tenait l’exposition .scolaire non moins intéressante que la première.Exhibits nombreux et très variés.Quel excellent moyen de découvrir de beaux talents chez nos petits et de leur donner l'occasion de les cultiver! A ces derniers une somme de S20.00 a été distribuée en paix Mesdames J Bte Laforest, Jean Roy et Gustave Dionne avaient été choi- Vient de paraître: récente de M.Alphonse Lavoie, qui fut maire de cette paroisse pendant un bon nombre d'années et qui lui a rendu en cette qualité d’appréciables services, et désire exprimer à sa famille ses plus sincères sympathies dans cette épreuve.(signé) ARSENE MICHAUD Sec.-trésorier.Le thé à sa perfection ?E PITRES DE SAINT-PAUL Les Puissances Occultes THS MEDITATION S INTIM ES (Par le Père C.GAGNON, d.P.B.) Deux volumes in-12 (10x17 cent) de 684 et 536 pages.Prix de chaque volume: Broche, ISclgas 4.00; élégante reliure anglaise, toile couleur, Belgas 5.00—Editeurs: DESOLEE & Oie, GOLD COAST 9 F ¦ SALADA En territoire Kasséné PF y p Les funérailles d’un homme marié POUR LA RENTREE DES CLASSES Tournai, (Belgique).e * * Par John-L.lticc Plus que jamais, les âmes ont besoin d’être nourries de vérités fortes et foncières, afin de bien équilibrer leur vie.De tout temps, il a été reconnu que les vrais chrétiens sont formés à l’école de Jésus-Christ, par la méditation des saintes Ecritures, de l’Evangile, des de veux qui avaient été instruits par le Sauveur.Les mamans pensent déjà à l’achat d'habits et de chaussures pour leurs petits garçons et petites filles.Mais elles verront à ce que ces habits et ces chausures soient en fie également un mouton en le piétinant sur place.Tout est jeté dans le feu et reste la part des fossoyeurs.'Suite» REMERCIEMENTS LE PREMIER DES TROIS GRANDS JOURS J.F.Coulombe & Cie Liée sies par M.le Curé et M.l'Inspec-Ix» troisième jour est celui des leur Labrecque pour juger et démanoeuvres guerrières.Tout ce qu'- | cerner les prix aux enfants qui, de chants guerriers dans le .tous, furent récompensés.M.le cu- M.l'agronome Chatifour et quelques autres citoyens donnèrent des prix spéciaux.Il n'est pas exagéré de dire que ces deux expositions ont été cou- La famille de M.Antoine LePa-ge, remercie sincèrement tous les parents et amis qui ont bien voulu témoigner de la sympathie à l'occasion de la mort de M.Antol-LePagc.par offrandes de mes-bouquets spirituels, visites ou harmonie avec les règles de l’hy-enseignements I B'ène.Cela est pirns important que la mode.Vos enfants jouissent-ils d'une excellente santé ?C’est le temps de les faire passer à la visite du dentiste.Des dents carriées font beaucoup de tort à l’organisme.La vue ne doit pas être négligée non plus.Un grand nombre d’ccoliers ne font pas les progrès qu'on attend d’eux, à cause d'une acuité visuelle défee- l)e grand matin des cris interminables avertissent la région que le "Lua ” commence.Les maris vont avant le lever du jour couper des branches d’un certain buisson appelé kékantua; les femmes attendent avec impatience l'arrivée de leurs maris, reçoivent les branches et par trois fois font le tour de la case pendant que les hommes font le plus de bruit possible avec leurs sifflets.Les branches sont ensuite déposées contre le mur.en un seul endroit, non loin de l’entrée de la case.Dans l'avant-midi, on prend le carquois sans ses flèches, les habits, les bracelets du défunt, et on les dépose sur le mur, au dessus des branches de kékantua.Les parents du défunt font rôtir les pou- il y a pays est mis en usage.Cependant ré.le chant final et obligatoire est ce- ST-MOISE Que.LICENCIES PO Vit LA VENTE DE LA 1> Y N A MITE ECRIVEZ POUR PRIX.A ce point de vue.nul n'ignore la valeur des Epitres de S.Paul et les trésors de science, de vie divine ne lui-cl: “A guna yo, ho ! “A guna yo, ho ! "A guna yo, ho 1 (Tuez, tuez ! "> On simule alors l'attaque d'un village.On commence alors le festin.La joie est générale, même chez la femme et les parents rapprochés du défunt.On festoie pendant plusieurs jours si la nourriture est a-bondante.LA CEREMONIE DE CLOTURE Une des femmes a gardé un peu de bière.Elle va puiser de l'eau et dépose sa jarre sous les branches de kékantua coupées le premier ses, assistance aux funérailles.quelles renferment.Parce beaucoup, dans la génération actuelle, ont besoin d’en que remuées d'un franc succès.—Vendredi dernier, après l'heure sainte, notre Carole de VA.C.J.C.reprenait ses activités de l'année 1936-37.après deux mois de re- avoir une beaucoup à faire Septembre a s'il veut racheter l’été.explication vivifiante mais facile, ce pieux commentaire a été rédigé à la portée de tous, afin qu'il soit lu dans le recueillement.Il donc pas pour but d’etre une étude scientifique, tout en la supposant et l'utilisant: il veut présenter aux âmes de bonne volonté une nourriture substantielle, en les aidant à s'assimiler Aussi ces tueuse.On ne saurait trop recommander aux parents de faire passer un examen médical préventif aux en-fants au moins deux fois par un- I née.Si eet examen est important à tout âge, il est surtout important pour un enfant qui grandit.Il va sans dire que l’alimentation joue un grand rôle dans la conservation de la santé .Quelle nourriture doit prendre l'enfant qui va à l'école?Il y aurait profit à consulter son médecin à ce sujet.Pour les personnes qui ne peuvent payer les honoraires contre consultation médicale, elles peuvent toujours s’adresser à un dispensaire ou à line clinique.Revenons aux vêtements.Comme la respiration est très importante, on aura soin de procurer aux enfants qui fréquentent l’école, des habits légers et amples.Des chaussures appropriées aux pieds, sont choses plus importantes qu'on ne le croit généralement.Des chaussures défectueuses peuvent entraîner une déformation des pieds à l’aise.Toutes ees choses contribuent aux résultats scolaires de vos enfants ainsi qu’à leur san- ]XXj n’a Les nouveaux officiers suivants furent élus: président, Lucien Dumont : vice-président, Luc Gagnon, secrétaire.Eugène Murissettc; conseillers: J.Paul Dionne, Lucien Roy.13.S A .Paul Gagnon, ex-officiers.La prochaine réunion a été fixée au 15 courant.ILS SEMBLENT AVOIR BIEN MEILLEUR GOUT! ces textes si profonds, payes admirables — souvent négligées parce semblent réservées aux chrétien?jndiusants, donc périmées—redeviennent vivantes.qu'elles les qu'ils ont apportées mais le fils aine, s'il y en a un, fait bouillir la jour.Le lendemain elle prend de sienne, puis la met de côté pour le r — la bière et de la bouse de vache: pratiques, du plus grand intérêt, un vrai profit actuel.Elles apportent, prenants, adaptés, les enseignements de Jésus; elles offrent la vie chrétienne Au CONSEIL MUNICIPAL elle frotte le mur à l'endroit où se , trouvaient les branches et verse le ! jviart|| |e iniit “«wtfnK» ! ~ Les autres funérailles se font a- |a vi|le (le I£imouski tvlluc a rhô.vet- des rites differents ma,s tou- ; le, „e ville_ a 8 „ hrs p.m., sont jours avec les memes prescriptions présents: mo„s .ir le :„o-nmir*.minutieuses.Il serait trop long de g^ar -Morissette et messieurs les repasser les unes apres les autres conseillers Martin_j.Lcpage, Geo ces superstitions.Nous verrons plu- A.Morin, Albcrt Mivhaud.Léo Lé-lot les rites qu, se rapportent au : vesquc vt ,.;izéar Côté, formant culte rendu aux ancêtres, et en quorulll sous la présidence du pro-particulier le culte rendu au fou- ; maire ell l abselu.e tlu nlaile.dateur du quartier, au pere et a la ^ séance est ouverte par la ré-,nere' citation de la prière.Le procès-verbal de la dernière séance est lu et adopté.Proposé et résolu que les comptes suivants soient approuvés ci payés, savoir: Liste de paye No 58, S46.50, liste de paye No 59, 145.50, liste de paye No GO.50.00, Elisée, Morcault 1.30: La Cie de Pouvoir 179.00.La Cie de Pouvoir 17.52; Francis Hamkin Co.18.00; Michaud Frères 3.53.Vu les mutations de propriétés suivantes: M.J.-Bte Côté à Mlle Jeanne Côté.No 221p; Dme Rose-Anna Labrie à Mlle Marie-Anne C-' lendemain.Vers cinq heures du soir, on coupe des feuilles de karité, arbre dont les noix servent à faire du beurre, et on les dépose dans un panier neuf: puis, se servant d'un vase neuf, on les fait bouillir.La femme du défunt se lave le corps avec cette eau.Ainsi purifiée, elle sort de la rase, tenant en main une calebasse.Elle se dirige vers les brandies et les habits de son époux défont.donne la calebasse aux autres femmes qui la brisent en morceaux et en jettent les débris en arrière des branches.Pendant toute la nuit, les assistants jouent de divers instruments et dansent autant qu'ils le peuvent.La joie les anime.La veuve se livre au chagrin avec ses assistances.LE DEUXIEME DES TROIS GRANDS JOURS Ce jour et le précédent ne forment qu'un, dans la pensée de tous: Le soleil d'hier n'a pas encore fini de se lever "disent-ils".C'est si important d'entrer au séjour des défunts bienheureux que l’estimation du temps doit être autre que dans le temps ordinaire.La case du défunt est transformée en une salle de cuisine extraordinaire: toute la journée est consacrée à cuire des nourritures de diverses sortes.Tout l'art culinaire des femmes peut se manifester librement; les feux sont nombreux et disposés à l'intérieur de l’habitation.dans la cour des vaches, dans les champs mêmes.Il est à noter que la bouillie indigène ne perd rien de sa valeur en étant mise de côté pendant plusieurs jours: de même, les gâteaux peuvent se conserver sans inconvénient: certains plats de choix, augmentent en valeur en vieillissant.De plus, chacun peut le voir, on ne regarde pas la dépense.L'orgueil se met de la partie et chacun veut fôtor ses défunts d'une manière septembre mil séance a sa source, en ses premiers flots tout purs: elles font vibrer l’âme en ses régions les plus sacrées, d'accord avec celle de S.Paul et la motion du Saint-Esprit.Ceci explique le mode de rédaction et le style simple avec lequel «>nt exposées des vérités si hautes: l’esprit i\\ est éclairé, mais le cocu: aussi est aidé, attiré suavement, e !a volonté est prête pour l'action.Donc, ouvrage tout indiqué pour es prêtres, les religieuses, les fidc- v (à suivre le “Nabaré".) Père C.GAGNON, d.I*.B.Les Pères-Blancs, 24 Ste-Foy.Que- r) es.qui veulent la pleine vie chrétienne., ^ Wj bec té.Le Père Gagnon, s’embarquera demain à Québec pour l'Afrique.Son i adresse future est: Navrongo, Gold j Coast, West Africa.i AU BON THEATRE Les Flocons de Maïs Kellogg ont une Mieculence qui leur est propre.D'abord, parce que celle saveur exquise n’a jamais pu être égalée: ensuite, parce que res durons sont conservés frais comme à la sortie du four, dans une enveloppe intérieure Et dire que ces deux débris, le parti libéral et le parti conservateur, ne peuvent pas même se consoler entre eux ! L une des plus belles évocations des jours sombres de la Révolution Française que I on puisse voir est bien le film “SOUS LA TERREUR" qui prendra l’affiche Au Bon Théâtre.lundi, mardi et mercredi.WAXTITE.St-ARSENE Exigez les Flocons de Maïs 1rs plus renommés au monde, fabriqués par Kellogg, à London, Oui., et alimentez votre famille avec le meilleur produit.Samedi, le 5, ont eu lieu en cette paroisse les funérailles de Dame veuve Honoré Gilbert, née Delphine Gaucher, décédée le 3.à St-Ba-sile, comté de P arment, à l’âge de 92 ans.Sieur Hono'é Gilbert, citoyen en vue de cette paroisse, ancien marchand et maître de poste est décédé depuis 23 ans.Après la mort de son époux, Madame Gilbert quitta la paroisse pour aller demeurer avec son fils, M.le Lieutenant-Colonel J.A'phonse Gilbert, gérant de la Banque Nationale, a St-Basi-le, où elle est décédée.Mme Gilbert a été inhumée dans 1 • cimetière paroissial clans le lot de la famille, où déjà reposaient les restes de plusieurs des siens.Un second service solennel chanté à St-Arsène, avait attiré un grand concours de parents et d’amis de la vénérée nonagénaire.La famille en deuil a reçu de nombreux témoignages de sympathie.Le service funèbre a été chanté par le petit-fils de la défunte, le branches d’un autre Rév Père Emile Gilbert.O.M.!.Si les maillots courts viennent à disparaître de nos plages.11 ne faudra pas oublier d’en donner crédit à la température.Rien ne remplace les ifiCivpfb CORN FLAKES Il est inutile pour nous d’entrer dans les détails de ces journées que l’on surnomma si Labrie, No 521p: M.Oscar La brie à sanglantes Mlle Marie-Laure Labrie, No 521p.judicieusement au cadastre oifieiel de cette ville.'LA TERR E| JR”.Mais on ne sait pas.ou l’on sait mal le secrétaire-trésorier est chargé que durant de noter cex mutations dans les re- cette période troublée il se déroule encore de beaux traits les d évaluation et de perception de j d’héroïsme, de loi et d’abnégation.Il y eut des hommes #85 T \ la municipalité.¦i cou rageux, prêts â défendre les nobles, injus-.ie la licence de M.I*h.Castonguay tement opprimes.C’est à M.Pierre Lévesque soit accepté dote de la par ce conseil.& Proposé et résolu que le transfert une ancc-grande page d’histoire i que ce film nous livre et il le fait I* 8$ CONDlMg/v^ V* I Le conseil reçoit les eommuttiea- avec une conviction, lions suivantes: Le rapport du Un- ; une puissance qui étonnent mité général en date du 31 août spectateurs.une force et les pour mettre en valeur un plat de viande et de poisson, c est la moutarde préparée Schwartz idéal de la plus fine meilleures ,*y- >os vedettes de ce réel dernier, lequel rapport est accepté I beau film sont Henri Rollan.Marie et ratifié.Une copie de la requête de M.Arsène Canuel â la Commis- m V.¦ " // ¦ \ V longtemps f’ 'b Bell, de la Comédie Française plusieurs centaines et un melange moutarde et des épices au monde.Préparée par la Maison Schwartz —fondée à Halifax en 1 841 par W.H.Schwartz, léguée à son fils et maintenant dirigée par ses petits-fils.Demandez la mo autres fins produits Schwartz à votre épicier et obtenez ce qu il y a de mieux.\ d’autres acteurs.Les foules sont nombreuses, les scènes imposantes; la mort de Marat par exemple sion des Services publies pour l'autoriser à établir un dépôt de gazo-linc sur sa propriété No 8p, rue St-Germain.Une lettre des Chemins de fer Nationaux, accusant réception île la résolution du conseil 1-: 'oriqtio, pour la construction d’un viaduc dans la partie ouest de la ville.Proposé et résolu que ce conseil accepte la cession gratuite d’un terrain appartenant à Mme Ve Xavier Longchamps, mesurant 40 pris par 204'j pieds et faisant partie du lot No 519p au cadastre de cette ville, â charge par la ville de prolonger sans délai la rue St-Jacqm; jusqu’à la propriété de la suce, de I Pilon.U.-J.Tessier et de construi- i / est une saisis- /j // ¥ santé reconstitution.Ce film mérite d’être vu.Ce n’est pas un film %.mars une émouvante histoire en marge de la grande histoire.On le verra avec le plus vif intérêt.plus généreuse que son voisin.Les maris vont dans la journée couper des buisson appelé kantongo et revien- du Basutoland, fils de M le Donnent à la case; les femmes donnent leur Gilbert, autrefois de Rivière-à leurs maris des gâteaux et de la i du-Loup.Va-et-vient: E aient de passage dans ia paroisse à l’occasion des funérailles de Dame Honoré Gil- utarde et les Un Bien des raisons militent en faveur de ce film.La valeur des artistes, les qualités dramatiques du sujet, une mise en scène très é-laboréc sont autant d’atouts assurent a ce film un succès qui sc démentira ïl.X.SÆWoMÿ) Â.SoîtA jClmited Au -, c.w It PLUS VIEIL ÉTABLISiEMENT DE (AFE ET D'ÉPKE AU (AHADA bière en échange des branches qu'- qui elles déposent sur le toit de la rase qui sert de parloir, en avant de toute habitation.XaUfctut 71.S.ne pas.D'ailleurs ceux bert; M.le Lieutenant-Colonel J.-Alph Gilbert, gérant de la Banque Canadienne Nationale, de St-Basi-le, R.-O.Gilbert, marchand-impri- I meur, de Rimouski, et son fils God-bout Gilbert .MUes Rachel et Madeleine Gilbert; MM.Maurice et Hen- | ri Lavallée, de St-Aubert de l’Ls-let; Mlle Blanche Gilbart et Madame J.-Alph.Gilbert de St-Basile Etaient de passage au presbytère dans le cours de la semaine dernière et cette semaine : MM.les Chanoines: D.A.Michaud, curé de St-Octave, F.D’Anjou, procureur du Séminaire de Rimouski, Ls-T.Landry, V.F., curé de Cacouna, Ed.S.Chénard, Chancellor du Diocèse de Rimouski, Mgr J.-A.Verreau, P D., curé de l’Lsle-Verte, les Révérends Messieurs J.W.Dionne, curé de St-Ulric, Gérard Bérubé, curé de St-Cléophas, Alexis Du Ores-ne, curé de New-CarlLsle; le Révérend Père Venance O.M.cap., de Restigouche, MM.les abbés Hil.Roy, vicaire à St-Hubcrt, J.-Chs Beaulieu du Séminaire de Rimous- i kl, le Rév.M.Adélard Richard, curé de Saint-Eloi.M.l’abbé Luc Des-chônes, vicaire à St-Ulric, M.le Chanoine E.Pelletier, curé de Saint-Fabien, M.le Chanoine Her.Tremblay, de Rimouski, M.l’abbé F.Beaulieu, professeur au Séminaire de Rimouski.Divers: Mercredi, le 19 août, le Cercle des Dames Fermières a tenu son exposition annuelle sous la direction conjointe de Mlle Cham-poux et de M.l’Agronome Chali- te en temps d’élection ! qui ont eu n ont pas tari d’éloges à son sujet.C'est tout dire.l'occasion de le voir LE TROISIEME DES TROIS GRANDS JOURS Au petit jour, les femmes préparent une natte juste assez grande pour envelopper le carquois du défunt.La natte est placée dans la rase appelée di-nia.Quand le soleil se lève, un joueur de tambour et une fille du défunt entrent dans cette case.Toute la nourriture préparée pendant les jours précédents est déposée dans la case et à l’extérieur.Un homme se tient à l’extérieur avec une poule dans ses mains; le dialogue suivant commence entre ceux du dedans et du dehors.—“Me voici".—“Qu’as-tu ?” —“Une poule”.Par trois fois ce court dialogue est tenu.La troisième fols, ceux du dedans demandent : —La poule de .(il nomme le défunt).Ceux qui se tenaient au dedans sortent et la poule est jetée dans la case.On prend la petite natte et le carquois qu’elle contient, on dépose le précieux paquet dans la cour des vaches puis les branches coupées la veille sont placées dessus et brûlées pendant que les assistants sc mettent à danser en tournant autour du feu; ils appellent le mort et lui jettent du tabac, des sous.On sacrifie ensuite un chien en lui coupant le cou, la partie supérieure et non la gorge, on sacri- re et entretenir une clôture en front des lots sur cette partie de rue, aussi longtemps que Mme Longchamps sera propriétaire desdits lots, et S.Jeudi, vendredi et samedi, les 17, 18 et 19, Le Bon Théâtre présentera "LES DIEUX S'AMUSENT", qui ré-II.le maire est autorisé a signer le .unit comme vedettes Henri Garai, dit acte, pour et au nom de la mu- j Jeanne Boitel, Armand Bernard, nicipalitc.Florelle cl Marguerite Moreno.Vraiment il sera impossible d’exi-aceepte de M.Hector L.Garon un ger une kyrielle plus rcsplcndissa droit de passage sur le No 74 du te.C’est en cadastre de cette ville pour poser tes que l'on part en Ig™ § I# I#, S3 § Proposé et résolu que ce Couse!' 58 i g § n- compagnie de ces artis- .voyage au pays un tuyau d’egout de 10 pouces de de l’Olympe où l’on assiste aux tri-diamètre, à partir de la rue St- lallations qu’entraîne pour les hu-Germain jusqu’à une dislance de mains et les dieux une décision de 250 pieds au nord, avec droit d u- Jupiter.Tous les artistes pris la nature de leurs rôles et les ont joués un peu dans le [il ISl m > SI St SI S ont eom- & & tiliser le terrain pour réparations on entretien dudit tuyau dégoûts et tous travaux à ces fins, à charge par la ville de faire à ses Irais .le raccordement de l'égout de la résidence de M.Garon sur ce tuyau, et S.H.le maire est autorisé à signer le dit acte, pour et au nom de la municipalité.| Proposé et résolu d’autoriser l’a-chat de 250 pieds de tuyau de grès pour le nouvel égout de la rue St-.Germain.j Proposé et résolu d’acheter 1200 : hottes de foin de M.Joseph Leclerc, au prix de $9.00 le cent bottes.Et la séance est levée.§ $ I ton que Molière aurait imaginé pour une comédie de ce genre.I s UIP 'mL/ n/i %otl® RESOLUTION DE SYMPATHIES e»»"' m»*i & A une séance générale du Conseil Municipal de la Paroisse de St-Germain de Rimouski, tenue le 8 septembre dernier, à laquelle assistaient M.Georges Turcotte, re, et MM.les conseillers Valmtire St-Laurent, Alfred Banville, Louis Labrie, Joseph St-Pierre et Antonio Lepage, formant quorum de conseil, la résolution suivante a é-té adoptée.Proposé par M.Joseph St-Pierre, et unanimement résolu que sell a appris avec regret la mort X 0Nti5 O |0 85 mal- x X 26 il 90 X ONCES Pourvu que ce pauvre Callxa Lavallée n'entende pas chanter son hymne national comme on le chan- Un nouveau flsique plat moins encombrant pour An ^^gliMar plus facilement dans le gousset.Procurez-vous-en un et constatez.U Distillé «l embouteillé au Canada par MELCHERS DISTILLERIES LIMITED - Montréal et Berthlervllla 1365 ONCES ce con- Rimoiiski, Vendredi, Il septembre 1936 LE PROGRES DU GOLFE Page 3 * QUELQUES BOUFFEES D’AIR DE FRANCE Le respect des vacances nationalistes qui s’écrient: quoi vous plaignez-vous?Vous avez perdu 1,500.000 unités durant la guerre.En outre, votre natalité s’avère insuffisante ! Vous devriez vous réjouir lorsque l’on vous Infuse un sang nouveau ! En 1935 seulement il y a eu cent mille naturalisations ! aucunement.Que valent ces nouveaux Français qui n'ont pas été formés par nos traditions et qui nous apportent peut-être des nouveautés redoutables ?Et pourquoi augmenter le nombre des Français puisque les autochtones ne trouvent pas de travail ?Et quel est l’esprit patriotique de ces néo-Gau-lois ?On les trouve dans toutes les émeutes, chaque fols que l’ordre est troublé dans la rue.Ne parlons pas des opérations de police et des coups de filet où l’on pêche un nombre respectable d’étrangers qui le sont moins.Même en mettant les choses au mieux et en supposant que tous nos hôtes sont de petits saints, il faut les nourrir.N'estimez-vous pas que chaque ration sst retirée à un de ces Français qui ont tant de peine à trouver leur subsistance ?La position de notre pays en fait un paysage et aussi un aboutissement pour toutes les invasions, qu elles soient guerrières ou pacifiques.Mais nous courons le danger d’être submergés, anéantis, si nous n'y prenons garde.Pierre VEBER.De ! Extraits des grands hebdomadaires de Paris I Les yeux de ceux qui ne volent pas c’est que, n'étant pas un apothicaire de Molière, j'ai l’habitude de ne parler qu’à des visages et non à des .—Pourtant, quand vous êtes à la tribune, vous leur répondez .—Dame ! à la tribune, on ne peut pas choisir ses interlocuteurs .Mais en dehors des séances, Je les choisis, comme je choisis les gens que j’invite à diner.ment.Ils ont déjà créé et tentent le multiplier dans la région parisienne des cites agricoles, organisées sur le type d'entreprises absolument saines, respectant la Juste subordination de l'argent au travail, conciliant les conditions l'exploitation collective avec le principe de la propriété personnelle et familiale.L'ambition de l'Association de Saint-Louis est de se développer suffisamment pour former une société complète et complètement chrétienne, capable d'assumer tous ses services en les organisant toujours conformément aux principes de la sociologie catholique.TRADITION ANGLAISE de Une des meilleures traditions anglaises est le respect des vacances.L'idée qu’à certains jours il faut absolument quitter le travail et se reposer prend sa source dans les habitudes religieuses, bien que l’équation: Anglais Bible appelle aujourd’hui une certaine revision.Sur les tribunes populaires de Hyde Tark, on entend assez souvent prêcher l'athéisme.Ce qui est intéressant est de constater que la célé b ration du dimanche survit à la croyance dans le caractère divin de l’Ecriture.Malgré des polémiques passionnées, le dimanche puritain de 1ère victorienne a encore cédé fort peu de terrain.La réglementation est municipale, en sorte qu'il y a des variations d’une ville à l'autre.Mais sur toute l’étendue de l’Angleterre, il est impossible, ce jour-là (sauf dans les hôtels), d'acheter un cigare.A Londres même, les divertissements sont extrêmement réduits.Et, dans tel centre de deux ou trois cent mille habitants, on ne trouverait pas un cinéma ouvert.Manifestement, et fût-ce en dehors de toute notion religieuse, ce que veulent garder du dimanche biblique les dirigeants de la vie anglaise est le repos, agrémenté par les exercices qui entretiennent la santé de l’âme et du corps, les hymnes au Seigneur ou le match de cricket, à l’exclusion des plaisirs qui surmènent ou qui dégradent.On a pu dire qu'après un dimanche anglais, les gens aspiraient comme à une délivrance au travail du lundi matin.Ce ne serait pas si mal calculé ! Bous la pression de la vie moderne, plutôt que d'entamer le dimanche, on a accordé aux distractions frivoles l’après-midi du samedi.Le week-end sous sa forme actuelle est sorti de là.Et, à son tour, ayant donné satisfaction, il est devenu tine institution vénérable.par Jean Dorsenne compagnons inséparables des a-veugles.L’instruction est longue et minutieuse.Elle dure près de trois ans.Les intelligents quadrupèdes apprennent tout ce qui peut être nécessaire pour guider un infirme au milieu de tous les périls d’une grande ville.Le directeur.Jack Humphrey, choisit parmi ses élèves à quatre pattes un sujet qu’il confie au nouvel acquéreur.Le stage dure un mois.11 faut que le chien s’habitue à son maître et il faut aussi que le maître s'habitue à comprendre le langage muet de celui qui va devenir son guide.Au bout d'un mois, l’accoutumance est faite: l’homme et l'animal ne font, pour ainsi dire, plus qu’un seul être.La transformation morale de l'infirme est extraordinaire, (’’est une véritable résurrection qui s’opère.De malheureux aveugles, doutant d'eux-mêmes, tributaires de tout et de tous, neurasthéniques, reprennent confiance et se lancent hardiment dans la vie sous la conduite de leur petit pilote.* * ge, le Saturday Evening Post.Elle ne se doutait pas alors des répercussions que pourrait avoir cet article.Cela ne nous rassure Avez-vous parfois réfléchi à la terrible situation des aveugles?Rien n'est plus pénible, quand on se promène, que de rencontrer un de ces malheureux privés de la vue, avancer en tâtonnant, au milieu de la foule de ceux qui voient.On trouve parfois quelques privilégiés.si l’on peut dire ! Ce sont es vieux mendiants que conduit un brave caniche avec une sollicitude infinie.Le général Pedoya, réclamant tine augmentation de la solde des officiers, venait d’être interrompu de l’extrême-gauche par un député des Basses-l'y rénées qui protestait.Il y avait, en effet, dans une petite ville des Etats-Unis, à Nashville, un jeune homme nommé Morris Frank, qui avait perdu la vue à l'âge de quinze ans, à la suite d’un accident de football.Il eut, par hasard, connaissance de l'article de Mrs.Eustis, intitulé: voit", et aussitôt il fut illuminé par un grand espoir.Il écrivit en Suisse à Mrs.Eustis pour lui demander s’il ne pourrait pas se procurer un de ces chiens, si utiles pour les a-veugles, et il promettait, en revanche, dans le cas ou il serait satisfait de son acquisition, de consa- —Ne vous troublez pas général ! lui cria Charles Benoist: c’est sans-culotte de Pau.A quelqu’un qui lui expliquait qu'un jeune tribun fort éloquent, mais passablement crasseux, avait coutume de prendre des notes en écrivant sur ses manchettes, il répliqua doucement: —Ah ! bon , .Avec de la alors ?("BIC et BAC") l’oeil qui Je ne sais si les gens de Salnt-I.ouis réussiront dans leurs projets; je ne sais si, techniquement, il leur sera possible de maintenir vivante un Avoir un chien, un chien dévoué et intelligent, pour beaucoup d’aveugles, c’est vraiment une lueur consolante, un rayon de soleil dans leur nuit éternelle.une cellule économique fermée, hors de la gravitation du monde capitaliste.Sans doute leur succès dépend-il des vocations que suscitera leur exemple, de l'aide et de la sympathie qui leur seront of ertes.Au reste, la solution qu’ils ont choisie n’est applicable que d’une façon exceptionnelle et n’a pleine valeur qu’à titre de protestation exemplaire: il est trop évident qu'un retour en masse des Français à l’agriculture est impossible et, fût-il possible, drait pas nos difficultés économi- Mais comment trouver le brave animal capable de vous rendre ser- vrer toute son activité, en Amcri-vicc?Autrefois, c'était le hasard que, à aider de la même façon ses seul qui présidait à cette attribution.Maintenant, grâce à des ini- | Cette lettre provoqua une grosse tiatives intelligentes et hardies, il émotion à Montpelerin.Mrs.Eustis existe de véritables centres d’edu- n’avait point pense à la réalisation cation et (d'entraînement où tek immédiate de ce dont elle avait en-malheureux infirmes peuvent trouver le compagnon qui les guidera partout, leur faisant oublier leur cécité et leur redonnant le goût de vivre ! craie.frères en infortune.Vertus de la terre sa UNE “CEINTURE DE CHRETIENTE”,- VN CHAPELET DE CITES RUSTIQUES .tretenu les lecteurs du Saturday Evening Post.Elle fut néanmoins stimulée par l’espérance d’une oeuvre généreuse à accomplir et elle engagea son correspondant à s'embarquer pour l’Europe.Un mois après, le jeune Américain était dans les montagnes suisses.Mrs.Eustis et Jack Humphrey livrèrent au jeune aveugle un chien d’une remarquable Buddy.Pendant plusieurs semaines, sous la vigilante surveillance de Jack Humphrey, l’homme et l’animal se promenèrent dans les rues de Vevey.au moment où la circulation était la plus animée.Le brave chien conduisait son maître parmi les passants et même parmi les voitures, il l’avertissait du danger, il l’avertissait quand il y avait un obstacle.Bref, il était devenu le guide absolument indispensable du jeune aveugle.Son intelligence c-tait telle que, se trouvant par exemple devant un store, à la terrasse d’un café, baissé à hauteur d’homme, et contre lequel son maître aurait pu se heurter le front, il le tira de côté pour l'empêcher de se cogner.Morris Frank revint, heureux, en Amérique, avec son fidèle Buddy.H tint sa promesse à Mrs.Eustis et, avec le concours dévoué de Jack Humphrey, il fonda une école pour les chiens d'aveugles à Whippany, aux environs de Morristown, dans New-Jersey.L’établissement jouit à présent, dans les Etats-Unis, d'une grande renommée.De nombreux "bergers allemands ” sélectionnés sont éduqués spécialement pour devenir les ne rcsou- Entre l'homme et l’animal, il se crée des liens véritablement touchants.Le chien devine les moindres intentions "de son maître et celui-ci, se fiant aveuglément — c'est le cas de l’écrire — à l'intelligence et au dévouement de la bête, se sent autant en sécurité que s’il n’avait point perdu la vue.Pour s’attacher vraiment à leurs maîtres, ees chiens d’aveugles doivent vivre constamment avec eux.quvs.(’’CANDIDE") Il semble que ce soit un instinct: toutes tes fois qu’un peuple, un groupe de personnes, un individu même, veut réagir contre une certaine corruption sociale, entreprendre une oeuvre de réforme et de purification intérieure, ce peuple, ce groupe ou cet individu éprouve le besoin de redevenir laboureur et berger; il cherche le contact avec la terre nourricière, il revient aux travaux et aux plaisirs de la campagne, comme si le corps et l’âme devaient y trouver les conditions naturelles de la santé.Mais c'est un grand acte de courage et de probité, c'est même, l’on peut dire, un geste de noble C’est en Suisse que germa la première idée de l'utilisation rationnelle de certains chiens pour venir en aide aux aveugles.Une Américaine, amie des bêtes, Mrs.Harrison Eustis, s’intéressait particulièrement à ces magnifiques chiens que l’on appelle des "bergers allemands".Elle avait créé un chenil dans un petit village montagnard, à Montpelerin, prés de Vcvey, et elle s’émerveillait tous les jours de l’Intelligence et du dévouement de ces braves bêtes qui rendent sou-vant, dans la recherche des criminels, de si grands services.Elle avait connu autrefois en A mérique, à Saratoga, un curieux garçon nommé Jack Humphrey, qui avait été cow-boy et même dompteur de lions.In psychologie animale n'avait pas de secrets pour lui.C’est à cet ami des bêtes que Mrs.Eustis s'adressa.Elle lui écrivit de venir la retrouver en Suisse, afin de l’aider à s'occuper de son chenil et à façonner si l'on peut s’exprimer ainsi — la caractère moral de ses chiens.Mrs.Ilagrison Eustis et Jack Humphrey avaient remarqué, au cours d’une excursion en Allemagne, que certains “bergers allemands” guidaient des aveugles de guerre.Enthousiasmée,Mrs.Eustis écrivit à ce sujet un article dans une publication américaine à grand lira- Paris la nuit SI poésie, ce recours de quelques hommes scandalisés par le désordre de leur temps, de la terre.J’ai eu l'autre soir une idée que je qualifierais tout bonnement d’admirable ! Las de ce mois d’août doux, trop chaud, trop vide, qui me donnait sur les nerfs, Je résolus de voyager en me transformant en “touriste", de traverser les mers en imagination et de découvrir Paris, avec un oeil neuf ! C’est à l’Agence Le Bourgeois, au coin de la rue du Helder et des grands boulevards, que je m'adressai pour voir “Paris la nuit".Un homme maigre et brun, enfoui derrière une montagne de paperasses multicolores, d'affiches de croisières et d'indicateurs de chemins de fer, me reçut vers vingt et une heures.Dehors, les trottoirs apparaissaient lugubres, les vespasiennes vides et “ces dames" accrochaient désespérément les rares Quel que soit le résultat du cou- passants qui passaient, flit espagnol, soyez certain que Moi, voudrai faire le tour du nous y gagnerons un surcroît de po- “Guay Parce", dis-je avec un ac-pulation ! Si les gouvernementaux cent mi-français, mi-anglais extré-remportent la victoire, les rebelles mentent ridicule, viendront se réfugier chez nous.Et si les rebelles l’emportent, le Front populaire cherchera un asile dans nos départements pyrénéens, comme cela se dit.La France est renommée pour son hospitalité; elle accueille sans distinction tous ceux qui ont dû quitter leur patrie.Seulement, il faudrait peut-être ouvrir l’oeil, car à force de nous montrer accueillants, nous risquons d’être submergés; voulez-vous faire le compte de ceux que nous a-vons Installés chez nous depuis 1918 ?Mettons à part les ouvriers polonais que nous avons introduits par masses; mais disons en passant çais.qu’au moment même où l’excès de Derrière les vitres défilaient les cette immigration était constaté, elle n'en continuait pas moins à sévir.Après la marche sur Rome, nous avons recueilli pas mal de socialistes et surtout de communistes italiens qui refluaient à nos frontières.Dès que Hitler fut le maître du pouvoir, il n'eut rien de plus pressé que de se débarrasser à notre profit d’un certain nombre d'Allemands qui lui déplaisent.S’y Joignirent un peu plus tard quelques Sarrois restés fidèles au bol-vhévlsme.Ajoutez tous les Russes nous engageâmes sur les quais lu-qui ne s'en ressentent pas pour le paradis soviétiques, quelques Yougoslaves, de nuance lie de vin, et vous constaterez que nous sommes menacés d'une véritable invasion.Nous entendons nos bons inter- vres, si discrètes ?aux vertus éternelles ntelligenee.On apprendre aime qu'au delà de la ceinture "rouge", au delà de la banlieue industrielle, malsaine et souffrante, une “cein- Ils ne doivent pas le quitter d’une semelle.Les éducateurs turc de chrétienté" tente de se développer.un chapelet de cites rustiques où la concorde et la justice clans tranquille de l'Ile-de-France.ne man- quent pas d'avertir leurs clients.Il faut savoir cela pour comprendre l'aventure arrivée à un aveugle anglais qui s’était procuré un chien à rétablissement de Wallasey, de Liverpool.L'animal, au bout de I s épanouiraient la pureté : C'est à quoi je songeais en lisant le dernier Cahier de la Société de Saint-Louis, consacré aux Cités a-gricoles.Aucun esprit impatient de voir refleurir, des ruines de l'anarchie capitaliste, un ordre chrétien ne peut ignorer l’effort des gens de Saint-Louis, ni leur ménager une admirative sympathie.Car fin, voici des intellectuels qui ont voulu dépasser la phase critique pour entreprendre une oeuvra constructive.Voici des chrétiens non contents d'avoir pris conscience des complicités à quoi nous contraignent les faux principes d'une conomie inhumaine, ont voulu mettre, autant que possible, en dehors du circuit des iniquités et jeter les bases d’une institution utile à l'ordre futur.f Henri SIMON près (•‘SEPT") quelque son avec Echos et humour de temps, ne s'occupait plus de maître, et l’épouse le rendit, force reproches, au directeur de rétablissement.Après enquête, celui-ci apprit que la mégère, craignant que la chienne ne salit les appartements, lui en interdisait l’entrée, la forçant à passer la nuit dehors.Naturellement, l'animal à de l’ingratitude de la part de maître, se détourna de lui.Le pauvre homme le comprenait parfaitement et s’en désolait.Mais le moyen de lutter contre une harpie?Ce ne sont heureusement là Robert HKMER.(“JE SUIS PARTOUT") Choc U » L’invasion en- CIXEMA .JEUNESSE A l'âge de 70 ans, l'illustre pianiste Paderewski va faire ses débuts au cinéma.Il tiendra le cipal rôle dans un film dont le Mario lui a été soumis et dont les frais de production six millions de francs.II y pour principale partenaire Miss Mary Tempest qui fait elle-même ses débuts à l’écran à l'âge de 72 ans.croyant son qui.prm- scé- Le maigre monsieur brun surgit de dessous ses prospectus, —Facile, monsieur.Le "car" arrive.C'était un “car” comme tous les autres "cars”: rouge foncé et puissant, un de ces cars dans lesquels on se sent quasiment inviolable, d’où l'on regarde les taxis avec la condescendance d'un éléphant qui examine une puce.A petite allure, le “car' chercher ses clients à leur hôtel.Rue de Rivoli, nous étions quatorze: une dizaine d’Anglo-Saxons, trois Allemands et un faux Fran- s’élèvcront à se aura que des exceptions, et dans la plupart des foyers d'aveugles, les Xenia, les Buddy et autres chiens sont soignés et chéris comme des mascottes.Dans ce dessein ils ont Il n’y a cinéma.utilisé leurs capitaux pour acheter de la terre, qu’ils exploitent personnelle- pas de limite d’âge au Jean DORSENNE.("GRINGOIRE") (Suite au verso) La place Saint-Michel surgit des ténèbres et je ne savais pas où nous allions.Quand le car s’arrêta à droite de la place, je suivis avec curiosité le mouvement.Le guide en tête, nous nous engageâmes dans une impasse très célèbre: la rue des Hirondelles.Devant une grande porte en bois, une pancarte se dressait, sur laquelle on lisait La Bolée".Jamais je n’avais fourré les pieds dans cet endroit, moi, le monsieur malin, qui prétend connaître Paris ! J’étais ravi de cette découverte.“La Bolée” se composait d’une pièce avec un zinc au rcz-dc-chaussée.Au sous-sol, les caves servaient de cabaret et un orchestre d’accordéons jouait des javas.Les Américains contemplaient béats ces voûtes basses de pierres grosses et sales, qui suintaient la vinasse et le coupe-gorge.Cela ressemblait à un décor de Hollywood pour une scène d’apaches.Sur une dalle, des noms d’écrivains connus étaient inscrits: Verlaine, Lajeunessc, Car-co, les Tharaud.Le puits de la crypte d’Autun se desséchait dans un coin.On nous servit un infâme mousseux sucré et un paisible vieillard chanta deux chansons i-noffenslves.Nous sortîmes de “La Bolée" assez satisfaits et le car démarra pour une nouvelle destination inconnue de nous.Toujours d’innombrables voies ténébreuses, funèbres, éclairées au gaz comme en 1900.Le guide se taisait et ma grosse voisine blonde somnolait, fatiguée par ce noir perpétuel.Enfin, nous stoppâmes devant un bâtiment élégant: la mosquée de Paris, que je ne connaissais pas non plus.La mosquée se divise en plusieurs restaurants-patios, dont l’un, à ciel ouvert, était rempli d’arbres verts, éclairés par des petites lumières mystérieuses.Un monde fou buvait le délicieux café arabe, servi par de beaux garçons bruns à voix gutturale.Une musique aigre et monotone perçait les tympans.E-pinglée sur le mur, la photo de Ly-autey.Tout près de moi, une négresse très pâle, divinement belle, riait, montrant des dents si blanches qu’elles semblaient rccouver- (“MARIANNE") tes de cocaïne.Mais on n’avait pas le temps de rester et de se reposer agréablement.Vite, on était oblige de se lever derrière le guide, qui probablement desirait se coucher tôt.Nous nous dirigeâmes vivement vers le "Musette ’, une toute petite boite, plus "pure”, moins fréquentée que Le Bouscat par exemple.L’esprit de Charles Benoist alla Charles Benoist, qui vient de mourir dans son gentil pays de Courseulles-sur-Mcr, où il était né le 31 janvier 1861, fut temps qu'historien, économiste et sociologue éminent, un personnage politique considérable.Collabora- Lire le journal vous fait mal aux yeux?Tuileries, tache violette sans lumière, morne comme un cimetière.Pourquoi n'éclaire-t-on pas ces beaux jardins ?Place de la Concorde, qu’avec mes yeux américains je trouvais pâle aussi, le guide se leva et montra au loin la Tour Eiffel illuminée.Un murmure intéressé parcourut l’assemblée et j’avoue que d’une auto la réclame Citroën produit un gros, gros effet.Nous traversâmes la Seine et nous en meme —Faites attention à vos portefeuilles, crut bon de dire le guide pour impressionner ses clients.Je n’en avais pas.Mes voisins furent enchantes du Musette".Ils dansèrent, chapeau sur la tctc, au son de l'accordcon.Ma grosse blonde fut empoignée par un gaillard en casquette et en chandail, qui la fit tourniquer comme jamais elle ne tourniqua.—C’est merveilleux, me dit-elle en revenant toute suante.Elle re- tour du Temps, de la Revue des Deux-Mondes et de L'Echo de Paris, dont il fut l'un des sept nius”, professeur à l’Ecole des Sciences politiques, il avait etc clu en 1902 députe de Paris, et en 1908 membre de l’Institut; puis avait occupé, de 1919 à 1925, le poste de ministre plénipotentiaire en Hollande.A la Chambre, où sa verve et sa causticité plaisaient à ses adversaires autant qu'à ses amis, il fut le promoteur du "Code du travail S, vous avez mal aux ‘Jo- yeux, si vous vous sentez faitgué après une heure passée à lire un journal imprimé fin, garde: vous vous forcez les yeux.11 vous faut plus de lumière et dès maintenant.Car avec mauvais éclairage, votre vue ira en bais-Proc urez-vous sans tarder des lampes de plus grande capacité.Pour lire.7/4 prenez % ¦Fxâi res.On brûla l'Institut, que le guide n’annonça même pas.D’ailleurs, on ne l’aurait pas aperçu.Pourquoi diable les rues de Paris, la ville-lumière, sont-elles si pau- gardait, un peu choquée, les hommes qui dansaient entre eux, et les petits jeunes gens, les petits gigolos tout jeunes, aux visages bou- forme électorale et de cette fameuse R.P.(représentation proportionnelle), qui de 1906 à 1914, souleva sans grand résultat tant de vives discussions.3 as i (1905), le champion de la ré- un tonneux ou trop pâles .Pour mes so'xante francs, il me restait encore une boite à visiter.Cette boite fut un autre "Musette”, faubourg du Temple: “La Java".La Java" fut un temps considérée comme dangereuse et les sergents de ville ne quittent point la salle, rouge sang.Un excellent orchestre jouait sur une estrade des airs connus.Là, les hommes ne dansent pas entre eux.ils ont chacun leur femme et malheur à celui qui essaye de la prendre.Mais alors que mes voisins commençaient à s’amuser, à se connaître, à apprécier Paris, je ne me sentis pas le courage de les suivre jusqu’à Tabarin.Aussi ai-je plaqué discrètement tout le monde et, seul enfin, Parisien et libre de nouveau, j’ai marché longuement dans les rues que de l’auto je trouvais sombres, mais qu’à pied je trouvais lumineuses.Car, Paris la nuit diffuse une multitude de murmures délicieux imperceptibles d’un car qui va trop vite.sa n t.XA / • » * Certaines bdutades de Charte* Benoist sont demeurées légendaires au Palais-Bourbon.C’est lui qui inventa et lança oette ironique définition du parlementarisme: porte qui étant bon à n’importe quoi, on peut n’importe quand le mettre n’importe où".C’est lui qui fit cette jolie réponse à un collègue qui, après une séance agitée, lui demandait pourquoi il n’était pas intervenu dans le débat: "C’est parce que dans un régime où tout le monde parle à tort et à travers, j’ai pu mesurer la force de l’homme qui se tait ! " Car ce pétulant orateur savait aussi rester muet et distant; dans les couloirs de la Chambre, il ne bavardait qu’avec les collègues qu’il estimait réellement.L’un d’eux, un jour, s’en é-tonnait.> I jouer aux cartes, coudre, etc., les spécialistes recommandent des lampes Westinghouse MAZDA de 60 à 100 watts.yjj-: Exigez tu lampe avec cette marque, garantie d'un ban éclairage à ban compte.N'iin- »T¥ si Terence n’était pas un écrivain ' latin trop inconvenant pour être lu dans les écoles par la jeunesse.E-rasme.de Rotterdam, mit fin à cette controverse.Dès sa fondation l’Université de Cracovie affirma son goût et son ' admiration pour le poète.Dès 1449, son oeuvre figure dans le programme de lectures et à partir de 1489 on l'étudie régulièrement: Voici d'ailleurs une liste édifiante à cet égard que l'on peut dresser d'après le Liber diligentiarum facu’.tatis ar-tlsticae Universitatis CracoviensLs pars., nous dirions aujourd’hui: d'après les programmes des cours.En 1489 et 1490 Sclig Stanislaus fait un cours sur Térence; en 1501, Nicalaus, de Cracovie; en 1504 Pé-trus, de Cracovie, en 1507 Johannes Noszkowsky; en 1508 Gregorius, de Stawiszyn; en 1513 Johannes de Krodek et Marius de Stiria; en 1510 Bartholomews Bromirski; en 1518 Jacobus Skrzetuski; en 1520 et en 1521, Caspar de Ulma et encore en 1521 Mathias de Schamotuli.Si nous continuions cette énumération, nous constaterions que.jus- la Pologne d’aujourd’hui, est toujours commenté I dans les lycées, son temps de gloire semble bien passé.Cependant on a vu quelques traductions po'o-naises de cet auteur au XIXe siè- 27.—Grégoire Delorosbie, St-EI- 7.é:ir, Bonavcnture 28.—Joseph St-Pierre, St-Cy- pricn, Dorchester 29.—Apollinaire Bisson, St-Za- charie, Dorchester 29.—Antoine Dubé, St Benoit, Témiscouata 29.—Louis Dumais, St-Tharci- sius, Matapédia 30.—Adélard Gravel, Bishop Town, Wolfe 31.—Henri Blanche!, Francoeur, Lotbinière AVOCAT — KIMOUSKI Bureau: Avenue de l’Evêché.Tel.: 38 77.9 #EN PACIFIQUE Mk EUDORE COUTURE Licencié en droit NOTAIRE Bureau: IMMEUBLE GILBERT 77.5 cle; en 1817 Constantin Tyminiecki a traduit Terence, ensuite, en 1885, Wolfram les comédies l’Andrietine et l’Eunuque, tout récemment enfin, les comédies de Térencc viennent d’être traduites par Bolcs'aw Karpinski.UfltJ/âF toutes les comédies de, (1„ Jeani ' 77-5 SbiiffiW*!' 77.5 EXCURSIONS 77.2 Domicile: Rue St-Gcrmain KIMOUSKI L’Ouest canadien A TOUS LES ENDROITS DE à bon marché Départs : Tous les jours du 19 sept, au 3 oct.Limite de retour: 45 jours.ENVIRON UN SOU DU MILLE en wagons de première seulement.USAGE FACULTATIF DES WAGONS-LITS Billets d’excursion aussi en vente, valables dans: (a) wagons-lits touristes à environ l!4c du mille, plus les prix réguliers pour les lits.(b) wagons-saons et wagons-lits de luxe à environ 11 c du mille, plus les prix réguliers pour les tauteuis ou les lits.Routes — Billets via Port Arthur.Ont.Armstrong, Ont., Chicago, 111.ou Sault Ste-Marie, mais par la même route et la même ligne dans les deux directions.Arrêts en route permis à Port Arthur, Ont., Armstrong, Ont.et à l’ouest; aussi à Chicago, 111., Sault Ste-Marie, Mich., et à l’ouest, suivant les tarifs des chemins de fer aux Etats-Unis.Renseignements et billets sur demande à C.A.L ANGEVIN, Agent du Trafic-Voyageurs, Pacifique Canadien, Gare du Palais, Québec, représentant toutes les lignes de navigation océanique ou encore en s’adressant à P.E.GINGRAS, A gent de District, Gare Windsor, Montréal.77.0 Léon LUBIENSKI.Dr PHILIPPE SIMARD MEDECIN Des Hôpitaux de Paris et de New-York Ave de la Cathédrale—Kimouski i CHAMBRES A LOUER s S’adresser à Mme Vve Fortunat Lepage, Rue Notre-Dame.Kimouski x s •WP m % ; i fc- ) II Spécialité: Maladie des yeux, oreilles, nez, gorge.KIMOUSKI ii- 4 SERVICE CIVIL , v: % :: -'L x ; fx /.^ T I ¦= Un conseil: — Soyez an employé civil, des postes, un inspecteur de douanes, un commis, sténographe, etc.Livre gratuit: “Comment obtenir une position du Gouvernement?” Ecrire à RI.C.C.Civil Service School, Toronto, (10).Il I X F i i iim;;;;i % fi DOYON & D O Y O N i i : ¦ii.Z ARPENTEURS-G EOM ETR ES IN G EN I EU RS - FO R EST IERS Etablissement de lignes et bornages Délimitation de concessions forestières, Nivellement, Inventaire forestier.Edifice Gilbert, KIMOUSKI, P.Q.Ii «K i/ïnÿ ii : £! y : X izii / •/ : / ii • i • 1 m •m ^ K A ¦ IcctiElitidzIzS u—ti LAC A VENDRE IL 1 '¥%l II % T D, l-tc poissonneux, à douze milles de Kimouski, avec un bon chalet bien fini en bois de Colombie.Bon ' chemin d'auto jusqu’au chalet.S’adresser à MARTIAL PINEAU, Rivière Trois-Pistoles./ FONDE EN 1904 ü i Le Progrès du Golfe li- ât lu 1 Publié à Kimouski par “La Cie du Progrès du Golfe”, éd.-prop.Imprimé par I Imprimerie Gilbert, Limitée.Administrateur: G.Masson, (bureau: Immeuble de la "Cie de Pouvoir).II! L'EAU CHAUD Ü!» |i frcluuddecft fout tftîjs edJrwn-.TABAC EN FEUILLES Vrai msn i :'n I i III!! COMSTOCK HAUBOURG PARFUM D ITALIE ET QUESNEL.PREMIERE QUALITE PRIX: 30c LA LIVRE.S ¦i ¦ /èy2biJjle^.UNE COMPAGNIE MUTUELLE Solide comme \ MAGASIN GILBERT le continent.A De l'eau chaude .véritablement chaude .y a-t-il commodité qui plaît plus à la ménagère et qui facilite plus sa tâche de tous les jours .> loutc femme s'est promise qu un jour ou I autre elle possédera cet avantage d'avoir une abondance d eau chaude a sa disposition en tout temps.Cet un Voyez votre marchand d accessoires électriques .¦ il vous dira comment il est facile de se procurer une chaufferette â l'eau électrique qui vous donnera cette abondance d eau chaude en tout temps.Il vous démontrera comment il est peu coûteux de réchauffer l'eau à l'électricité et vous expliquera la facilité avec laquelle vous pouvez faire installer de ces chaufferettes a I eau dans votre maison.Rue de l’Evêché, KIMOUSKI.AMERICAN X LIFE < de ccs jours" est AUJOURD'HUI! ÿ T '4 EXCURSIONS z-r.-S -J.C Tous les profits sont assurés.ROBERT DESCIIENES, Gérant du District KIMOUSKI, P.Q.'.31 \l X à rOÜEST CANADIEN % DÉPART QUOTIDIEN - 19 SEPT, au 3 OCT.incl.une Délai
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.