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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
samedi 29 août 1885
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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L'Étoile du Nord, 1885-08-29, Collections de BAnQ.

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¦ .1 L’ETOILE DU NORD D’un éclat vif et doux Mais ses bienfaits publics Mon .ceil la voit briller : Qui les peut calculer ?Journal Hebdomadaire,-Agriculture, Colonisation, Commerce et Industrie Bédieé nn Comité de Collaborateurs.___________________________ALBERT SERVAIS, Proprietaire et Administrateur.2ième Année.NO 11 JOLIETTE, 29 AOUT 1885 50 Cts.Par Année Passe-temps ihi 'dimanche.—Tu crois ?C’est peut-être bien aussi la mienne.En tout cas, si tune ueux pas dire où tu allais tout à l’heure, je puis te dire ou tu vas aller maintenant.—A la mort, parbleu ! répondit l’homme, —Tout juste mon garçon, à moins pourtant que tu ne deviennes raisonnable.Cela va du reste dépendre de ta manière de répondre.As-tu des papiers ?—J’en avais, répondit laconiquement l’homme.—Tu en avais, dis-tu ?Eh bien, tu dois en avoir encore.L’homme.sourit sans répondre.—Fouillez-îe, dit brusquement le colonel.Les six Prussiens se précipitèrent sur le prisonnier et explorèrent consciencieusement vêtements.—Il n’a rien sur lui, colonel, dirent-ils après iun instant.—Comment, rien ! Un homme qui vient du camp de Bourbaki et qui a traversé déjà une partie de nos lignes, doit avoir des papiers.Allons cherch z bien.— Vous perdez votre temps, dit tranquillement l’homme.J’avais une lettre, mais quand j’ai vu que j’allais être pris, je l’ai avalée.Du reste, cela me servait à rsen ; je l’ai apprise par cœur.—Vraiment, dit le colonel dont le visage s’é claircit coût à coup, eh bien tu vas nous la réciter: L’homme haussa les épaules et se mit à rire.—Faites chauffer à blanc deux baguettes de fusil, dit tranquillement le colonel.Un instant aprè*, on apportait, les deux tiges d’adier chauffées, au rouge-blanc.-—Bien dit l’officier, maintenant déchaussez-moi cet homme et passez-lui lès baguettes entre les doigts des pieds.Ce petit moyen est excellent pour délier la langue aux gens qui ne sont pas a sez bavards.L’opération commença.Ce procédé est certainement un des moyens de torture les plus douloureux, et si l’Inquisition n’a pas songé à en faire usage, c’est que, •sans doute, elle avait sous la main toutes les ressources de la mécanique, ce qui manquait au colonel Prussien.Tout d’abord,.on entendit les chairs crépiter sous l’action de la chaleur, et une odeur de rôt brûlé se répandit dans la pièce, où l’on opérait., La figure de l'homme se contracta, légèrement, mais sous l’empire de la volonté, les nerfs de la face se détendirent et la physionomie reprit Vcxpression de calme le plus p li-fait.—Quand tu voudras parler, ne te gênes.pas, dit froidement le colonel.L’homme eût l’atroce courage de rire.—Tu trouves cela drôle ?intcnogea le bourreau.—Non, dit l’homme, mais je pense qu’il y a en ce moment des camarades qui ont les pieds gelés, et je fais des comparaisons.—Arrêtez, dit alors brusquement le Prussien, ému malgré lui de cette énergie singulière, —Quel est ton nom, ajouta-t-il, en se tournant vers le prisonnier ?—Si tu vas jamais te promener en uniforme dans les environs de Villargoix, j’ai des amis qui te le graveront dans la cervelle avec un couteau, répondit l’homme.Le colonel comprit qu’il n’avait rien à attendre de cette nature héroïque, et brutalement, par un de ces retours subits qui no sont pas rares chez les tempéraments extrêmes, il lui dit : —Tu es un brave, je vais te faire rendre la liberté.—Je suis un Français, riposta durement le prisonnier, et tu peux garder ta clémence pour une meilleure occasion.Je ne veux rien accepter d’un Prussien.—C’est bon, reprit le colonel.Portez-lc jusqu’aux avant-postes et qu’on le laisse libre.Et voilà comment, malgré lui Jean-Pierre put revoir le vallon de Villargoix, où l’attendait sa fiancée I Et voilà pourquoi Rose a épousé un teux sur la poitrine duquel brillait, le jour de la noce, un ruban rouge fièrement gagné 1 Jean-Pierre, a repris la chaarue.Il est père aujourd’hui de deux gros garçons, dout l’aind aura bientôt huit uns.Parfois, il leur montre la route de l’Est, et il leur dit : Petits 1 si jamais, quand vous serez des hommes, vous entendez tonner le canon pardà-bas, empoiguez-tnoi un fusil et .souvenez vous que lés bourguignon» de la bonne Bourgogne, ne doivent pas laisser boire par des Allemands, le bon vin de France.Les réponses aux charades, devinettes, etc.devront être adressées comme suit : “L’Etoile du Nord,” Juliette.CHARADE NO.4.Mon premier, on grammaire, est dans les adjectifs Exprimant une idée, un objet possessif Mon Fécond et mon tout, de la même famille, De l’hiver sans pâlir, affrontent les rigueurs.De leurs flancs toujours verts sort quelque joyeux trille Lorsque le doux printemps ranime tous les cœurs, Mais, étrange destin ! d’un être cher qu’on pleure Mon tout sert à former la suprême demeure.- ses Un fils de la vieille Bourgogne Suite et fin.—Colonel, on vient d’arrêter un espion, dit l’officier des uhlans ; au commandant du 2iôme régiment de Poméranie.On le croit porteur de papiers très importants.Il semble venir du camp du général Bourbaki.—Faites venir cet homme, répondit le colo nel, un grand rouge, les moustaches affaissées, lairduuobruteentrain.de cuver une demi-toune de bière.Un instant après on-entendit un grand bruit de sabres dans l’antichambre.Comme on sait, ' ^ Ailem inds aiment assez à laisser traîner les fourreaux sur le pavé.Ces messieurs trouvent que c est bon genre Enfin la porte s’ouvrit et six soldats Pornéra-niens entrèrent,.poussant devant eux un horn'll® vêtu d une b ouse bleue, la tête couverte d un mauvais chapeau de feutre.Ote ton chapeau dit brusquement en français le colonel.L homme ne répondit rien et sc croisa les bras, sans tenir compte de l’mionctiou .qui venait de lui être faite.—Otcz-lui souchapouu,dit alors aux soî- dats ^ colonel prussien, qui fronça ses épais sourcils.On jeta le chapeau à terre, l’homme ne bou-Rcap;iS.—O’où vieus-tu ?i rieur.boi- Tenez-vo js sur vos gardes.“PI COTTE ! interrogea l’offioier supé- P asti lies du Sérail pour ipirfumer les oppiirtemeats coiitre le CHOLERA et LA PIC/OTTE, Preparation de la parfumerie Parisienne dé RASSERIE du Juliette tenue nar TJlric **-^Rupuis.India Pale Ale, Lager Beer, Porter.Vente en gros et en détail.IMPRIMEUR, Ancien bloc Fouché» RUE NOTRE-DAME JOLIETTE.jVfÉDÉRIC LEVESQUE, agent voyageur ^’-Lpour assurance et billets de-chemin de fer.Rue St-Chs Borromée, porte voisine dé G.Champonx, épie.î rxOSITIIÉE BONIN, FERBLANTIER, ^ porte voisine de Gilbert La fortune.Ven c à bas prix.On trouvera toujours à cette Librairie, un assortiment complet de tous les livres classiques maintenant en usage dans les écoles, et cala,«au même prix; qu’à Montréal, aussi, livres de prières, livres blancs, livres de récompense et d’histoire, chapelets, images, chromos, papier de toutes sortes, loppes, crayons, encres, plumes-cartes de visite, cartes à jouer, mot, tos, vases pour fleurs, albums, miroirs, cadres, etc.B J.JL OSTIGNY, Gérant.T^LZEAR MAL O, ferblantier, rue Notre-Dame, constamment en mains différents articles en usage dans les familles.LEXANDRE BONIN, Ferblantier, ancienne place de J.- B.Launon.Vente à très bas prix.A "J^E VEILLEE & FISETTE, sellier, en fa- ce de l’hôtel Rivard.Ouvrage de première classe et à bas prix enve- TEAN BAPTISTE PERRAULT, forge-^ ron, Rue St-Pierre, ancienne place de P.Lafurest, Père.miIEODORE RIVARD, Sellier, Rue No-I- Ire-Dame, toujours en mains un grand as Fortiment de harnais simples et doubles TLDAIGE MERCIER, MARCHAND DE J Marchandises Sèches et de Nouveautés TE AN-BAPTISTE BAZÏNET, meublier ^ et marchand de meubles de toutes sortes rue DeLanaudière.TAPISSERIES!!! 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