L'Étoile du Nord, 20 janvier 1927, jeudi 20 janvier 1927
R- ' ' li: ¦ FEtoilrE Norb Le vu- mi prime le prix.— roe Habits, Soue-VAtacoents, Mareeriés, Chapeaux, etc.Alise «hem EPARGNEZ DE 20 A 45% DE VOTRE ARGENT En achetant chez-nous.Prix garantie meilleur marché qu’aillcurs.y ett-.j.XLAUOE BARRETTE.Habits et Mercerie», Notre-Dame, JOLIETTE, Qm*.A.A.BOUCHER & FILS 12 Piece Lavaltrie, Joliette, Que.34 nie Un des plus forts tirages des journaux hebdomadaires de la province de Québec (Fondée en l'année 1884)." JOLIETTE, JEUDI, 20 JANVIER» 1927.TL ANNEE, No 30.I LE NUMERO : 2 SOUS *!* La Session Provinciale M.Georges St-Pierre parle du “Chevrolet” CARNET D’UN OUTAOUAIS.' Les progrès de la Banque Canadienne Nationale PRUDENCE Monologue Paternel ' i5';w (De notre correspondant parlementaire)., La terrible tragédie du dimanche, 8 janvier, nu théâtre (Spécial à Letohe Du No#.r.st ZZZ (II) .dynamo* t lÿfflBpter une somme,! l^nqwurt^kùx«"»v"'issemM.*,'| °" s’vst accordé généralement à recoin- \v.int lit* i|ii>ttvr l'église jH>ur re-1 mt'inv plus gîvtim quv dv raison, vt j .'umuvllr de ***>; neti«mm aires, «.mis li] ,,|,l,,(*t‘i lu prudence, tourner ii lu stutiou, je vou.Irais ut-, de m'eu a lier vÿvioter dans vus vi.Mtv,,, présidence de M ,1.X.Vaillaneourt.j C'est aussi un appel à !n prudence que nous voulons fai tirer Ion attention sur un détail qui avec aies enfa-iM désemparés, déraci- «érunt général, M.Ilcmidry rc aujourd’hui et c'est bien plus à l'exemple de S G .Mgr Gau- S£r titer-ss .-¦ .m,.m,.,,,,™,.'.nous est elièr .COtillue h«.l-'rnni-e fl | 19-6.la- compte profits il |x-rt".; "ll,r'1 41 '1 * ,ll>lls ‘-t lu, pn.s tel appel.iléon IV ?.S.ignée d'un groupe de l'1,'! "'^sortir des bénéfices nets de ; (' Mgr Gauthier, en présence tic la foule réunie dans ses faioijles-m'i Iteèsses, elle ne sera ù I ipprorbe de •>82,J.0-Jii ! église le matin des funérailles dis pauvres petites victimes, jamais la vous l'incr.défi- ,92#- Cc* bénéfices suit été répar- avec autorité : gurée en mên.'- é,temps qu'affaiblir ,r' •s,u* : dividendes, peut-être mort'tentent.Dans la sobre roj< t du Gouvernement.Cv-| snWes rue Notre-Dame nt obtint un1 gi\ Dra traits et réguliers, invent obliger les compagnies qui exploitent des mines dan > franc succès.j éclairés d’yeux vifs et clairs formant à traiter ici le produit de ces mines.Il croit que M.René Duoiust, gérant de eette¦d®1 visages féminins pleins d'une grà- iiHstitutyoM et organisateur île la soi-i ce naïve et liimiit-U-, le type breton, réc avait lancé des invitations dans | lm mot- je l'ai retrouvé à toute la ville et l'assistance se dé-1 Nantes, par exemple.Il y a comme eJara très enchantée tant pour l'jn-Uela dans te "royaume du Saguenay" téressante étude sur ic fonctionne- ! tout un type de beauté féminine aplanit de l'automobile ipii fut offerte j paraissant ya et lâ dans la foule com-que par le programme musical de j 111 v dos ilôts dans un lac ; et je trou- clmix qui fut exécuté.I.’archest:v ; très curieuse ia eonsen ation -le Asset in avait été chargé de ce pro- j‘es beaux types ethniques à |«trcille gramme musical et comme toujours, ! distance de leur lieu d origine.l'Ian-il s'acquitta de sa tâche avec grand ! tes celtes en terroir canadien et succès.Dans un programme de ehan- j n’ayant rien perdu de leur channc sons, appropriées, Madame Hunt, de originaire.Quand lu seras devenu I/.- ihéal, se .a lut le rappel h plu- grand garçon, il faudra rendre celte jirtiec a tes aimes de rencontre et perte r en elles, avec les vertus in-bpiécs par leurs mères, echos aussi quelles doivent, sans le savoir, au lointain pays où leurs ancêt res préparèrent dans la foi des générations destinées à servir Dieu sous d'autres eli-uo.s jours Ce n'est pas seulement en b!oc liiér-i-1 que nous avons duré en Camilla, mills individuellement aussi, et continuant MUSIQUE ET CHANT li- Jc vomirais que, dans cette enquête qui se fera, à la sécurité matérielle des enfants, mais je voudrais : versement au Trésorier de la que l'on pense à la sécurité morale.Province de Québec, $125,000.vv théâtres «piii laisse un solde on peu aussi Il est important que les soient à l'épreuve du feu, qu'ils remplissent toutes prescriptions de 1 hygiène, que l’éclairage en soit nu point, mais il faut aussi veiller i\ ce que les prescriptions de la loi et de lu morale soient observées.(tto province Gouvernement pourrait même obliger les compagnies qui ex loitent li s mines d’amiante à fabriquer ce produit dans notre Il ne peut évidemment pas utiliser l'embargo, mais il se les exem- ù reporter dite solde vréditeur était irovince.urait de multiples moyens a sa disposition.V l'Assemblée Législative, ce sont MM.A.E.Guillemel-, député «te St-Mauricc et R.Macdonald, député de Pontiac, ni ont commencé le débat.Ils ont prononcé de bons discours j, ils ont fait la louange du Gouvernement.M.Arthur Sauve, chef de l'Opposition, leur donnait la On attendait son discours avec beaucoup d imp la veille du jour où il parlait, M.Sauvé avait vu le $320,678 l'année dernière de $205.0IS «h- faire eplique.a it-nev.car léputt- île Horion, M.Télreau lui faire des reproches et l’aban-lonncr pour se rapprocher du Gouvernement.Cet acte de M étreau n avait pas créé une grande sensation, mais on était innuitrc comment M.Sauvé allait répondre a M.> I>!i,t111 #• sont nelwurnés jadis, sous le couteau de 1* Iroquois.aux inxivtix il M administrateurs pourraient-ils oublier cju’ils ont eux-mêmes une responsabilité morale ?Il est temps de iio-i.s instruire par la leçon qui vient de nous être donnée".Kt ccs paroles de Mgr Gauthier étrvRii.le ne sois j .ts, mon jietil, si le - i sont soulignées par reste que vient de faire, dans la ville de Québec, le maire de .(,vv"h l\on endroit, le l)r V.Martin, à la suite >\ lu-soii, sir .1 •(•co.Cia r- .M.n.-O !;iv,H-ramT, /,vlvur U- / apportera h votre erlîamru^r.I.« # ch fumciin en ont toujour# *i>u« nmln fl v en n JO #!o«f% dnr.% une ,K '"y nou# Vendue sous Au loin, sur In nier surplombée Par un ciel de nacre et d’argent, Au large, plongeant et plongeant.La lune en dormant est tombée.Pêcheur, ce n’est pas un reflet : C’est la lune d’un ciel d’étoiles, Qui, sur l’enu noire, luit Sans voiles, Toute ronde, telle qu’elle est.Que ton fol esquif se dépêche, Pauvre gas liante par le jeu, Des mirages du gouffre bleu, Va jeter ton filet de pêche.Un souffle.Plus rien n'est réel ! La pêche naive est perdue ! Plus de lune dans l’étendue.Rien sur la mer, rien dans le ciel.Pauvre artiste, pauvre poète, Pêcheur de lune, quel retour ! La 1 une du rêve, quel jour, De quoi sera-t-elle refaite ?Tel est, impossible à saisir, L'idéal, comme aux lointains Le mirage infini des vagues, Devant la barque du désir.< < hrvr il \ rourt.h, cn j»f 1rs.iHidulf ') or lii,r>, vont lr -, f j 11 « ! t * • *».aux jruiH'h fill»-# ft iiutiu iu\ jtun - i nun .f-, frairllrs figura s auit'ol.'t .lit | DO Sh j 111 .t If Cf I '."••rirt* *#-r> la mort d'un grand causer 1 CE QUE MME CODIN DIT AD SUJET DE “FRUIT-A-T1VES' il n aux ml j.uoiuif s « ! lit-lirntvs.( fl' ».Momli h ou hruiif«•, si>111 grac‘ivu-,fs «oi II un r ni lu Hit la la iil eu r vllf nu* un .Niais j| y a loin, « I « salls ce(vendant abuser des maman, ne perdant pas de vue l'cf-' 'I .utr, qui rappelle, ' I .t,êtres les plus f,,,rl;ir,ls 1,1 rc",k-nt tris eensib,e f" «-n r ili I I MM l il* doit I IVt : ( - % •W' la* lion.niu >.sow/ \ imitant \ \ DUS I Mi l Mill •< h d »*# fill- s 11 n i ronlinuvrniit | , hi U « t la |>atrii-«voir ilt* forint tir 1 > i • 11.vs.\ « n \ su r \ 11 u s V *' v« Ils les font baptiser le j même de ta naissance, ou le lendemain au plus tard”.Ils leur apprennent à connaître Dieu, dès le premier sourire, gf CS» Vi M ill I t M« S our AZII.I \ V< .•- V* V ] 1 iiii’inr terrasser ?Nun ; mais il faut lions ,S1 V." v - t Ww?.MYML survvillrr altcntiv» nient pour traverser cette ri mit notn bonne N.v I* ditVirilr sans y pri nt! rc liinneur* mil rc en MIS 1 cul t 11,1 i r.t uii'l iiini i'> plus j < mu !" uns I « pnMioïKvn| • i il i*vs a vrr ainerî u • | m t « n I 1 * j * r 4 »' • 1 introducl» ur* ; (mi dans l alTirni.i indiiildt a I a p# il m i ilr la j • • n Toujours pur-Toujours propre souvent.: "J.! l’I nr I iM i n.notre X'ertlenr.< ;ir la réaction que nous dr opposée à celle pousser être «loulde : uyinnastique inrmitres sou N» 1121.llr le lit pour broder en blanc.Iron au carbone centre 2Oc, coin 20e toilette 15c.Dessus Pa-Per foré l I., I SHREDDED WHEAT centre 10c, coin 40c, toilette 35c.Au fer chaud côté motifs 20c ; centre 25c, t coins 40c, toilette 15c.m it viin, doit pour garder nos el volonté pour garder noire esprit jeune.Il ne s’agit, bien entendu, ni de gambades,j ni d'en fn nt illages, mais d’une j aimable vigueur ; dès les premières .atteintes, il faut lutter : de il, pit , les me, certains I a t ion d Tout r Lampe sur coton fini toile 2 t/t, x 2 2-3 rouleau il même, avec feston $em«nuet toe feulllete de concoure à la Min i !*i ¦» iui non I inn.rprtni vriit n n.I risir s.sr m SM- qui fuit.\l t is.« it rr|n't .vnl (Imilnun it MMS j*lllN j • u 11 srs mtisvli ' an • PHARMACIE NYAL srnit ill |« n I ilitlix ni n qui st nl r mils mi st \o lull It f:il iirin’i pi '!« tt,l p i n sfiilfim nl ft in un roils! ilition.i! vli.tiirltr rn Ii minin', liAiTi'icc, le travail île- Imité les, au besoin, eu Irene tiendront longtemps notre organisme : il faut que chaque ne- individu prenm comme exemple ees vieux officiers qui eon.se r-eune-se du corps sous • t les cheveux blancs ; mais il faut qu’en même temps il prenne comme exemple ees philosophes K A I "Vu* dit Ny al dit e«ne rival!" s( RAOUL VENNAT fait au Canada avec du ble canadien* uu mets canadien pour les Canadiens.Tout cuit, c'est toujours exquis avec du lait ! tin t « mps un iiimix vinriil d.r.il sr ret ire à 1 « e.irt.i 1 vent In i x rut ''«n i il iIn eon mill i n pith 3770 rue St-Denis.340 Ste Catherine Est, Tel.E.l 0822 Abonnez-vous à I.’ETOll.l.du traite.NORD si vous voulez être bien renseigné sur tout ce qui se pes- mit, , t tumult lieuse Tel.Est 3065 , Ix' coeur est une lyre A sept cor-| tics : six pour In douleur et une seule ]x>ur lu joie.MONTREAL.songe à ndit Jeun, en souriant.Si le Spectre du ravin est vraiment celui de la douce YJonka, je ne le crains pas.t »li ' quand A cela, le Spectre du ravin e est pi- du tout malfaisant, dit Mnrtvllc.Il vi le sur le Roelter aux Oiseaux, il surveille les alentour, et il nous avertit du danger.V ru client ! s'écria Jean Bahr, • *11 i.reprit Marielle.C’est le Spectre du rit in qui nous a avertis, par ses gémissements, du danger dans lequel votas étiez, 1*autre nuit, C’est grave tu Spectre du ravin que, il y n deux art.s, nous avons pu sauver la vie de trois Volumes qui avaient été mis A la côte, et au one;- nous jetâmes des vailles, afin que mon père put les hisser A même les murs très à pies île celte Ile.C'est le Spectre du ravin qui, le printemps dernier, que couraient nos chèvres et volailles, qu'elles s'en allaient A la dérive, sur un glaçon flottant .\ or-.Mile Marielle ; commença Jean.Je le répète, M.Jean, le Sjieetre du ravin ' "est pa- malveillant ; mais (tour ma part, je me (tasserais bien île sa présence sur notre Me! dit Marielle en frissonnant.\ huit jours de IA.Jeun Bahr s'installait au "dite" in iis il était entendu qu’il soirpernit et lever ait ni "Manoir Houx" tous les soirs ; e'est A cette condition seulement qu'on avait consenti A le laisser partir.N ers les trois heures de l'après-midi, va 'tue Marielle et son père étaient A causer to la salle, ils entendirent la voix de Jean to la cuisine, puis scs pas se dirigeant vers l> "allé ; 1! venait inviter la jeune fille A f*« une .petite promenade, le -temps était idéale ment beau.—J'irai avec plaisir, dit Marielle.Une bf* longue marche délassera._ sC est cela ! dit Pierre Diqias.Il n’J * rien comme de l'exercice en plein air, art enfants ! Mais quand Marielle ouvrit la porte J* riant sur l'avenue des pins, lui éelinppa : —Père.! Oh ! père ! Venez donc voir I Aussitôt, Pierre Dupas accourut et il rit B grand traîneau, peinturé en rouge, at tele I deux chèvres blanches, piaffant nais.sa.Hr.pendant .son coeur est celui d'une enfant peut-être ___ Qui sait ?- Dans tous les cils, je suis bien résolu A une chose, .c'est que je ne dirai pas un mot d’amour A Marielle, sans avoir obtenu le consentement de son père .Quoi brave homme que M.Dupas ; mais aussi, quel original d'etre venu s'installer sur ce rocher isolé et d’y être resté quatorze ans durant ! — Il ne doit pas avoir plus de quarante-cinq ans M.Dupas ________ 11 est assez singulier qu'il ne se soit pas remarié ; mais il est évident que sa fille a rempli toute sa vie, depuis la mort de sa femme.Jean en était IA de ses réflexions, quand il arriva an “Gîte" et connue il avait veillé très tard, chaque soir, depuis longtemps, il sc coucha de bonne heure.par In malle.3 3 3 3 333333333333 3 : i SA Le Spectre du Ravin \3 3\ h \3 3333 333333333333 3 ! Par Mme A-B.l.ACERTE cri de surprit un 3> ii lirait I-c lendemain, le jeune homme n’alla pas souper au “Manoir-Roux", ainsi qu'il en avait l'habitude.Ce n'est que vers les onze heures qu'il partit pour chez M.Dupas, accompagné de Ix-o et A minuit moins le quart, le “Monoir-Hohx" si* vidait, car Pierre Dupas, Marielle, Jean et Nounou se dirigèrent vers la chapelle; on allait célébrer cette nuit solennelle le possible, en chantant de vieux Nobis et en récitant dévotement le Rosaire.I.’autel, bien Mluii-iné, était entouré de sapins enguirlandés de fleurs, confectionnées par Marks!le et, dans une grotte, on voyait un bel Enfant-Dieu.réveillon au- Wr h* sous -.Mlle Marielle, di# Jean, voici mon de N'oèi - J'espère que vous voudrez M l'jieceptcr - si M.Dupas n'y a p is j (étions.I.a joie de Marietle fut bien grande i était heureuse connue une enfant, à son M ni 1er cadeau.J Disons tout de suite, que les chèvres, (t i traîneau (qui avait» coûté tant de viütoJJ travail A J ran Bahr) restèrent au Roux" et quand, de «a! fenêtre, le jeune An me voyait (Kisser Marielle, assise dans h ^ neau et conduisant elle-même son assez guant attelage, il ne regrettait p-u< h'uh peine qu’ri s'était donnée ijwut eonfertioto ce t rainerai et pour dompter les chèvres.Q’v quefors, la jeune fille s’arrêtait, un instant, la porte du “Cite” i, alors.Jen^ sortait afin de saluer celle qu’il aimait secrétant* Jit Je tinqrs passait vite, vite.— Un jour, Jean fit le grand ménage du* ¦ te”, aidé de Nounou ; dans deux jours, r-™ Dupas viendrait se retirer chez lui, p°lir le temps de la chasse aux morses.pen- nons avertit du dan g.T alors Suite clioscs surnaturelle d’ailleurs ?Père di l e disant, .• mi-eraid*- p liras et elle relia i 'eut • m • ¦ mon père ~ai.it a p.un.t il.M M i tordit, ullage ml , > eet (iris.\ n .i1'!, \ Ylonka t partil.i t ion du Sini.tr* It ai .i • t*.* .*, t P ipe - j \ limes.ni plus liant .oiiuuet du rat m M MAlo étant parvenu * .rit \ tonka par le v ".vaut.' "e i ou., Jem, dit Pierre Dupas, \| uleteir.e, homme de teller \ origine voleaniqm- ¦ ill: in'll e.| taut .implement une pierre qui .urgit de i mer, le eroi.les le.id'ailleur> ont une e *| ! et le Sj.cet re du ravin mieux (taux n vonr.e, dan* 1 i dir.I est 'explicit itm M i rt, lie ; ni li.e.t ce CTOvaille r let ’lit le Sjvvtre du ravin et trois ’ U* u leurs père, vous savez ne le spectre d’Ykmka hante le “Gîte" a M .lean votre vxjN-riéiiCt1.protesta Pierre Du- I -e chten, assis sur son train de derrière, écoutait la voix de son maître et, par certains clignements d’yeux 'ou par quelque mouvement de ses fines oreilles, il b la it dire A Jean qu’il comprenait tout ce qu’il lui disait.f/o, lui aussi, sou)viit et veillait.chaque soir au "Manoir-Houx" ; Marielle l’avait invité tout partjeulièrement.Aussi, I>o, comme s'il eut compris "honneur qu'on lui faisait, s’était attaché A la jeune fille, qu’il aimait presque A l’éga* de son maître.Enfin, un soir, Jean mit scs outils, marteau, *cie et rabot de côté.; il avait terminé téricuve tAche et ses veilles.qui mon père donne, T rois foix, on treiliti de mon pire, pirlit a .pou .le ,!, | , ,| sa plipilv .Illllix ee e e ,'ipcli .t son clan et se pri-eipila de l< : 'Il !.lurent ! rvpa ru un copieux avait été préparé par Nounou et l’appétit ne manquant pas.on y fit honneur, puis Marielle distribua des cadeaux.Nul n’avait été otibiié; chacun reçut un iw-tit souvenir de la charmante enfant : Pierre Dupas reçut un foulard tricotté et Nounou reçut deux coiffes garnies de dentelle.Quant à Jean, la jeune fille lui remit un panier, rt quand Jean en eut soulevé le couvert, il aperçut, pelotonnée sur un lit de varech, une petite chatte toute blanche, ayant A son cou, un ruban de satin rose.Sur une carte, attachée au ruban, le jeune homme lut: “Je me nomme Toutc-BWinche".Inutile de dire si Jean se montra fier de ce cadeau, et même I/o vint renifler Je panier, efl frétillant de la queue.On se coucha fort tard, au “Manoir-Roux", cette nult-lA et, le lendemain matin, quand Jean se leva, H s'aperçut qu’il était le premier debout, excepté Nounou, qui préparait le déjeuner.Jean avala, à la hâte, une tasse de café, puis fl partit pour le “GHe", emportent Tonte-Blanche, dans son panier.sem- Au “Manoir-Iloux”, E l.- prit bien ; U i -intez don > ill : M n m e, ei'l" int Jamais non.ne retroux ."um , le enrp d'Ylon ; kl II fut em|Hirt ¦ xcr.i liant, 11 • - I ’année .iiix Mite, e -Sne.i - - P'S CHAPITRE Xll I.V.GITE I R leiinte/, pèrx-, raconte/.! Eh ' 11 i « * •».îî: ::p;v.' * I ut I hiver dernier, m'.’iix retire a “Gîte" |M.ur la saison de la eh a lx- “Gîte" < n avant vu l’intérieur, il y avait huit Jours et le revoyant aujourd'hui, on aurait été émer-x cillé du changement qui s’y était opéré.Car Nounou avait fait le grand nettoyage et ensuite t! virile avait .travaillé A cmbttIKr la future dciiicurr de Jean.l* mi|" xuperstitieuse , Aux murs de la salle, blanchis A la chaux, I i.heureusement, je n'in ii, pis Marielle avait suspendu quelques images, aux I' ' 1 ' ‘ , l>rvs uis viendra le jour de l'an, puis plus tard, le temps de la chasse aux morses-Je vais être très occu- pé.tout cet hiver, car je veux travailler à plans pour le printemps prochain.Qu’eOle était belle, ce soir.Marielle I ____SI mes plans réussissent, je serai en position de la demander en mariage l’été prochain_________M ac ceptera-t-elie ?-Il y a des moments où je me dis qu'elle me rend mon affection_________ce- lui l .1 r.J avoue > i .< |e terreur paru Spectre du r.ixlu c'est le vorpx pet fi, de cette (taux rc i millieu reuss- ù lonka Jean avilit écouté le récit de Marielle tvc, grande attention ; ifailleurs, la voix de :.i jeune fille semhhiit toujours douce a l'orei'ilc de ce jeune homme, si fortement épris —Comment explique-t-on que le Spectre ne peut être détruit ?demanda Jean.—On ne se l’explique pas : voilà lout, répondit Mark-’le.Qui pourrait expliquer CHAPITRE XII! VISITE NOCTURNE l a veille du départ de Pierre I)u|>as le "Cite", il dit à Marielle i | —Marielle, je ne t’ai pas fart de cn/ * ^ Noël ; unis, mieux vaut tard que j|,n,/u" ^ vois te faire1, ce soir, un présent que Jr f tine depuis longtemps.ees eetrv • \ ut rihpant « t ut »pp.»ni.ce* A mdvre Pourquoi ?I !l la population de Jolicttc et des environs est-elle et demeure-t-elle, satisfaite en achetant a mon magasin : ! Bagues, Diamants, Montres, Horloges, 1 Jl ÜLléà BIJOUTERIE et ARGENTERIE.Il Z - C’est que : — ! l'assortiment est considérable et les prix avantageux.très | I VENEZ VOUS CONVAINCRE A.Lechasseur BIJOUTIER Inspecteur officiel du C.N.II.Joliette.Place Lavaltrie, i ; I ENVOYEZ NOUS 1/05 VOLA! LIES, GIB! 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il jouait le violon avec une virtuosité remarquable.A sept ans, à Saint-Hyacinthe, il parut pour la première lois sur la scène et souleva les applaudissements de l’auditoire enthousiasmé.11 rappelait très finement les émotions profondes qu’il avait éprouvées à ce premier triomphe.Pendant son séjour au noviciat, il venait souvent faire de la musique aux élèves du col lège, et c'était un plaisir toujours nouveau de l'entendre imiter le grincement des roues et le sifflement enroué du petit train qui faisait la navette entre Juliette et Lanoraie.Le P.Paql a écrit beaucoup de musique, et nous avons de lui des chants sacrés et profanes, des canti ques, des partitions d’orchestre et de fanfare.Il a fait la musique d'un cantique à Saint-Yiatcur : Triomphe, honneur et gloire, très populaire dans la communauté.11 a écrit aussi la musique, chant et orchestre, d’un drame de Beaumarchais, Tarare, arrangé pour jeunes gens par le R.P.Champagneur 1S67.SS pp.in-4.Le P.Paul a laissé de précieux manuscrits : a ' Canevas de conférences spirituelles.25 septembre 1871.220 pp., in-12.b) Sermons de retraite, c) Mois du Sacré-Coeur.M.MODESTE CH AM DOUX ET P.MODESTE Cil AM POUX.Ils étaient, oncle et neveu, de Saint-Paul de 1 Industrie, et tous deux anciens du Séminaire.La Providence a conduit l’un, le Père Modeste Champoux, au sacerdoce.C’est le poète.L’autre, M.Modeste -Paul Champoux, ayant franchi la frontière, est devenu professeur puis compositeur de musique aux Liai•>-Unis dans la ville de Syracuse.M.Modeste-Paul Champoux, l’oncle, fils de Joseph, naquit le 24 octobre 1852 et entra au collège Juliette en 1866.Après une année d’études, il fut admis au noviciat le 15 septembre 18(17 el prit l’habit religieux le 6 janvier 1868.Professeur à l’école Saint-Yiatcur, il reçut des leçons de piano du F.Yn-debojicocur qu’il remplaçait souvent à l’orgue du collège.Ayant quitté la communauté le 14 août 1874, afin de suivre plus facilement son goût et ses aptitudes pour la musique, il alla se fixer à Syracuse, N.Y.û il fut tout à la fois organiste et professeur de piano.11 joua sept ans à l’église Sainte-Lucie, six ans à l’église Saint-Jean-Baptiste, et de nouveau sept ans à l’église Sainte-Lucie.11 se rendit ensuite à Utica, N.Y., oû il tint l’orgue à l’église saint François de Sales jusqu’à sa mort qui arriva le 3 février 1923.11 avait 71 ans.11 avait épousé une célèbre chanteuse de Syracuse, Mlle Agnès Limon.Les funérailles de M.Champoux eurent lieu à Syracuse et le curé fit l’éloge du défunt en disant qu’il était un fervent chrétien, d’un caractère doux ut aimable et d’une grande habileté sur l’orgue.M.Champoux a composé plusieurs morceaux de piano dont les principaux sont le “Peaceful Dream”, “A cheval”, “Implorant”, "Joie ut Tristesse”, et deux “Méditations”, dont l’une fut composée d’un jet, lorsque l’auteur apprit la mort de sa mère.11 a aussi écrit un Cantique à saint dateur qu’il a dédié à la mémoire de son professeur et ami Louis Yadebon-cocur.c.s.v., et un Offertoire : "Beate Viator", à la mémoire du R.P.Champagneur.( pp., in-4 J- M.le professeur Champoux a aussi mis en musique plusieurs poésies de son neveu, le P.Ludiste, entr’autres une chanson constituée avec quelques strophes d’un poème "La Vieille Maison" et qui porte F même titre ; "La Petite Barcarolle" dont les paroles viennent d’une poésie légère."Avant l’orage" faite spécialement pour s’adapter à un morceau bien connu du professeur Champoux "Petite Barcarolle".Joseph Modeste Champoux, le neveu, fils de Cy-riaque, est né le 21 novembre 1881.Après sa Versification (1S95-1900), il entra dans la Congrégation de Jésus et Marie (C.J.M.), Eudistcs, en septembre 1900 : j menât de Church Point, N.E., pour Belles-Lettres et Rhétorique ( 1900-02), grand Séminaire d’Halifax, N.E., Philosophie et Théologie ( 1902-04), noviciat (1904-05), Théologie (1905-07).incorporé à la Congrégation des Eudistcs le 8 février 190(1, il fut ordonné prêtre à Halifax le 25 mai 1907.Professeur de français du collège de Church Point ( 1907-jo), il dirigea en même temps, le chant grégorien ; au collège du Sacré-Cœur de Caraquct, N.B., ( 1910-15) il enseigna l’anglais et le citant ; au collège de Church Point (1915-18) il devint professeur de Belles-Lettres et de chant ; nommé vicaire du Saint -Coeur-de-Marie à Chandler (Gaspé), il meurt de la grippe espagnole le 3 décembre 1918, a 1 âge de 37 ans.1.—La Vieille Maison s.I.».d.Poème.Quelques mots d'introduction signes Paul-Emile.Première partie : “Corps du foyer”.Deuxième partie : ” Ame du foyer”.Epilogue.246 vers.2.—Petite Barcarolle.Par un beau jour."Le Soir”."Avant l’orage”.56 vers.3.— Campagnes Laurenticnncs.Introduction, une Analogie.“Printemps”.“Etc”.“Automne".“Hiver”.(D’un volume en préparation).766 vers, publiées dans D'Etoile du Nord”, 1ÇM7- "Le Matin”.WP4* mu MORD, , M.OD/LOX DESMARAIS.M.Desmarais, hé à îoliette le 27 février 1854 entra au collège en 1805.à l'âge de 11 ans.li en sortit eu 1873 et commença ses cours de droit à l’université McGill.Reçu avocat en 1876, il alla s’établir ti Saint-Hyacinthe où il se lit immédiatement un nom aux côtés de feu Honoré Mercier.11 succéda à celui-ci, en 1890, connue député de Saint-Hyacinthe à la Législature de Québec.En 189t., il était élu au parlement fédéral pour la division Saint-Jacques par une écrasante majorité.Réélu par acclamation en 1900, il fut nommé juge aux Trois-Rivières le 25 juin 1901 en remplacement du juge Robidoux rappelé à Montréal.Le juge Desmarais jouissait de toutes les sympathies et de toutes les amitiés ; son souvenir restera longtemps vivace.Nous tenons à signaler que le premier discours donné en français à l’Université McGill l’a été M.Odilon Desmarais.pa r M.Desmarais aimait à aider aux «livres de charité et souventes fois on le vit figurer sur la scène en compagnie de MM.MeGown, Israël Marion, Sheppard, Richard, Toucher et Paquet.Aux fêtes de la Réunion des Anciens Elèves, les 12 et 13 juin 1878, ils jouèrent Me vieux drame de la Malédiction avec un brillant succès.L"Honorable juge Odilon Desmarais succomba à son poste en plein terme judiciaire aux Trois-Rivières le tS mai 1904, à l’âge de 50 ans.1.—Plaidoyer dans l’affaire Napoléon Deniers.Rapport sténographique de O.St-Martin, sténographe officiel, avec une préface de M.Henri Roui -laud, et une explication de M.le juge affirmant qu’il n’a revu le texte sténographié que pour corriger les erreurs cléricales, assez nombreuses d’ailleurs.Montréal 1S96.XII — 76 pp., in-8.2.—Allocution au banquet des Fêtes au collège Joiielie à l’occasion de la réunion des anciens élèves, les ter et 2 juin 1892.(Rapport de l’Etudiant de juillet-août 1892).M.JOSEPH LAPORTE.Joseph-Arthur Laporte, né à Saint-Paul de l’Industrie le 15 août 1857, demeurait à Joliette lorsqu’il :it ses études ( 1868-77).Après deux années ch* théologie, il entra au noviciat de Saint-Yiatcur le 25 août 1879 et alla ensuite au collège de Rigaud enseigner les Belles-Lettres (Du 5 juillet 1879 au 25 décembre 1S81).Après quelques mois de repos au noviciat, il fut ordonné prêtre le 29 juin 1882 et retourna à Rigaud pour y prendre la direction des études ( 1882-84).11 revint ensuite à Joliette com- me professeur de Belles-Lettres ( 1884-86).M.Lapone entra dans le clergé séculier le 28 juillet 18SÔ mais il fit encore une année d’enseignement au collège ( 1886-87).Successivement vicaire au Cotcau-du-Lac et à Saintc-Brigide de Montréal ( 1887-89), il fut ensuite aumônier des Soeurs de Sainte-A nue a Lachi.e (1888-91).Prié par Mgr Antoine Racine, évêque de Sherbrooke, de prendre la direction de la paroisse de Bromptom ille ( 1891-1902), il passa de là à Coaticook (1902-03) et enfin à Saint-Jean-Baptiste de Sherbrooke depuis 1903 jusqu’à sa mort.M.l’abbé Elle-J.Attelai r a écrit de lui : "M.l’abbé Laporte était un prêtre d’une haute culture théologique et littéraire, un administrateur prudent et éclairé, un curé un peu distant mais pieux envers Dieu et dévoué à ses ouailles jusqu’au fond de l’âme.’ Nous savons qu’il fut un professeur bien averti et consciencieux.Il fut aussi un orateur éloquent et sérieux.Sa conversation même était richement nourrie.Il cultivait aussi l'art d’écrire pour lequel il avait de riches aptitudes.11 avait même entrepris, continue M.Auclair, de composer un roman de moeurs canadiennes; qui est resté dans ses cartons.Il fut aussi poète et écrivit de belles strophes”.Dans D'Etudiant" de novembre 1888, M.Baillai rgé fait le récit d’une fête qui eut lieu en octobre au collège Joliette pour célébrer le cinquantenaire de ! approbation (les Statuts de l’Institut de Saint-Y’ia-tçur.Le sermon de circonstance fut donné par M.Joseph Laporte, chapelain des Soeurs de Sainte-A une à Lachinc."L’orateur a fait l’éloge de l’Institut de Saint-Yiatcur.11 nous a parlé des “tribulations" et des “gloires” de l’Institut.Un bon fonds, des couleurs riches, de fort jolis coups de pinceau, bref, une des meilleures productions de l’orateur".Dans un roman, D'Ineffaçable Souillure”, M.l’abbé Arsène Goycttc parle d’un abbé •'Desportes que nous reconnaissons bien.“Il incarnait à un haut degré la distinction, le savoir et la piété.Scs conversations, sans être recherchées, étaient invariablement marquées au coin de l’élévation et d’une parfaite correction.Scs sermons révélaient un orateur de premier ordre.11 groupait autour de sa chaire des auditoires toujours attendis et charmés pat les flots de son éloquence sacrée.Soit érudition était phénoménale : il avait tant lu ! et il pouvait discuter sur les questions les plus diverses”.M.Laporte est mort à l’Hôpital Saint-Vincent, sur sa paroisse, le 2C août 1921, à l’âge de 64 ans.1.—Curiosités de l’Histoire de France.Joliette, 1885-86.76 pp., in-8.2.—Cantique pour une prise d’habit.* 3.—Le Héros de Chutcanguay, drame inédit en trois actes.1879.4.—Chroniques, contes, nouvelles, essais littéraires, biographies, nécrologies, en tout, 27 articles dans la “Voix de l’Ecolicr” du Collège Joliette (1C76-79).P.GEORGES PAUL.Le P.Paul est ne à Saint-Hyacinthe le 28 novembre 1845.Ses études classiques terminées, il entra au noviciat de Joliette, le 26 juillet 18O5.11 suivit les cours de théologie au collège (1866-69) et fut ordonné prêtre le 23 mai 1869.Dès le 1er août 1866, le P.Paul devint l’assistant du P.Champagneur au noviciat et fut nommé maître des novices le 18 juillet 1870.Le 13 octobre suivant, il dut quitter le noviciat à cause de sa santé et fut envoyé au collège de Rigaud pour y enseigner la Rhéto- LE THE "SALADA N F26 sa qualité ne varie jamais—exigez-lc.«minium.Ill.I Les Anciens du Séminaire : 1 = ' I ECRIVAINS ET ARTISTES M.ISRAEL DESROCHLS.M.Joseph-Isracl Desroches naquit au Saint Ls-prit, comté de Montcalm, le 18 novembre 1850 cl.entra au collège Joliette en 1865.Il termina scs études en 1873 et s’inscrivit comme élève à l’Ecole de Médecine et de Chirurgie de Montréal où il se distingua par son ardeur au travail et la régularité de sa con duitc.Reçu docteur en médecine en 1877, il se livra avec courage et intelligence à la pratique de sa profession, tout en restant en contact avec ses livres et toutes les revues de son art.Elu membre de la Société médicale de Montréal, il en devint président en 1886.Il fut un des fondateurs de la Société d’hygiène à Montraél et le rédacteur en chef du “Journal d’hygiène”, organe de la Société.Il fit souvent dans des maisons d’éducation des conférences intéressantes sur des sujets qu’il avait à coeur de vulgariser.Il aimait à aider le; jeunes confrères dans leurs débuts et soignait les pauvres avec un généreux dévouement.Au congrès eucharistique international de Montréal eu 1910, dans :mc -Tance au monument national, il fait sur la mort apparente et la mort réelle un rapport très écouté et très applaudi.Ce fut une révélation pour les médecins, les prêtres et les malades et son opinion, devenue classique, entra dans les traités de Théologie morale.Le docteur Desroches décéda à Montréal le 25 novembre 1922 à l’âge de 73 ans.11 était rédacteur eu chef du “Journal d'Hygiène Populaire” ; membre de la Société française d’hygiène de Paris ; membre de la Société des sciences physiques, naturelles et climatologique de l’Algérie ; membre de la Société d’hygiène de I enfance de Paris ; Diplôme de médaille d'or à /‘Exposition d’hygicne de l'enfance de Paris, 18S7 ; etc.° 1.—Le Journal d'Hygiène populaire, fondé à Montréal en 1883.2.—Traité élémentaire d’hygiène privée.Montréal, 1889.186 pp., in-8.» 3.—Deuxième édition.Montréal, 1890.186 pp., in-8.4.—Catéchisme d’hygiène privée.Montréal, 1889.64 pp., in-16.5.—L’Hygiène dans l’éducation, conférence fai- te devant l’Union catholique de Montréal le 15 mars 1891.14 pp., in-8.6.—Catéchisme d’hygiène privée et publique.Montréal, 1897.7.—Mort apparente et mort réelle ou de l'assis - lance corporelle et spirituelle des Moribonds.Rapport présenté au XXIc Congrès eucharistique international de Montréal, en septembre 1910.Introduction par E.Gabier, s.s.s., Montréal, 1911.32 pp., in-8.m Ici eu le m y te b h le n- e- 15 o- 1.8.—Les Doctrines Evolutionist es.Transformisme.Darwinisme.Evolutionisme Universel.Conférence donnée à l’Union catholique à Montréal, le in janvier 1913.Une lettre ouverte du R.Père E Gabier, s.s.s., publiée dans le “Devoir”, le 15 février 1013.Montréal, 1913.30 PP-, M la lut !* j Oscar Landry PHARMACIEN H : 0 l I Nouvelles Réductions H Piperazine Midy .-_______135, 3 pour 3.7S, 6 pour 7.25 _ -.1.45, 3 pour 4.00, « pour 8.00 ____1.35, 3 pour 3.75, 6 pour 7.25 _ 0.60, 3 pour 1.50, 6 pour 2.75 Goutte» Fer Robin -______1.35, 3 pour 3.75, 6 pour 7.25 Sirop Narcyl - ._ ._ _ 1 45, 3 pour 3.75, 6 pour 7.25 S *¦ rawiflorine-135, 3 pour 3.75, 6 pour 7.25 4 Seidlitz Chanteeud _._ _ 0.85, 3 pour 2.25, 6 pour 4.25 ' ’*¦ Iaxo1 ._ -135, 3 pour 3.75, 6 pour 7.25 Serosthényl .1.45, 3 pour 4.25, 6 pour 8.00 Galactogène, Sel-135, 3 pour 3.75, 6 pour 7.25 Hemostyl, Sirop____________1.60, 3 pour 4.60, 6 pour 9.00 Kola Ailier.„ 1.15, 3 pour 3.25, 6 pour 6.00 Nucléareitol, ampoule»_______1.60, 3 pour 4.60, 6 pour 9.00 Se| dc Hunt- 035, 3 pour 2.25, 6 pour 4.25 lieu bi Gaatricine-.Spcctrol ._ -Lin Tarin _ ._ ._ fi tt t te A lit Oscar Landry PHARMACIEN t*| 51 Rue Notre-Dame, Joliette.T*L228e*49& Ht .» « «. ****** wyq, ww* * JWNmu*, w* : te un giend nombre de membres de 80 * 40 en* Ti » trois pieds, du dit lot.«ans b.'i- Le montant ci-haut —ra donné, 17,597,927.06 , 11-.et eomnic appartenant et occti• i >•' p .r \ rtliur 'I i>se, île la dite viili lie llcrlliier ; $5og.y ^ GRATIS Banque Canadienne Nationale 8 78.56 DENTISTE I I SITUATION AU 30 NOVEMBRE 1926 Dimanche dernier, Il y eut un magnifique dîner cher M.et Mme Eugène Mondor, fils de Joseph.Etalent présents i M.et Mme Eugène Mondor.M.et Mme Adolphe Therrien, Mlles Alexandrine Momlnr, Exérlnti Métu, ins'-ÿiitrlce, Anna Mondor, llosina Mondor.MM.Wo, Hennas, Wilfrid Mondor, Eugène I.ebert, Cléo-[?has Therrien, I>o, Anatole.Fer-tinnd Mondor et Mlle N oeil a Mondor.11 y eut chant dans l’après-midi.ACTIF Argent .Montant dû par d'autres banques .Obligations canadiennes des gouvernements et municipalités .(Comptées au-dessous de la valeur marchande.) Obligations publiques étrangères.(Comptées au-dessous de la valeur marchande.) Autres valeurs.(Comptées au-dessous de la valeur marchande.) Prêts à demande.(Garantis par des titres d’une valeur marchande largement suffisante.) Prêts courants et escomptes .(Déduction faite de toutes créances douteuses et des fonds de prévoyance.) Immeubles, créances hypothécaire-, -1 autre actif (Comptés au-dessous de la valeur marchande.) immeubles et mobilier de la Banque (Comptés au-dessous du prix coûtant et de 11 valeur marchande.) Divers (valeur réalisable).Duns la premiere période ce fut un acharnement sans précédent, pour savoir qui enregistrerait le premier point, le o.hib “Aiglon", sc lnnya A l'assaut, dés le commencement de lu joute et tint une ardeur bien remarquée par lus spectateurs, mais il avait A faire face réellement A un fort club, et il a dû travailler ferme pour remporter la palme.I.es nouvelles recrues du club “Jo-liettv" seront de nature A donner plus de force à l'équii>e.le club “Aiglon" ayant tous ses| joueurs réguliers sur la glace, a lié montré au public une agilité raisonnable pour les amateurs et une endurance très remarquable.• le Période, l'as de point.2e Période.1 point Jean Tel11er “Aiglon" 3e Période.1 point It.Sauvage-au “Aiglon".Itemervlcments aux Arbitres de In partir pour leur travail.Détail des joutes A date du club “Aiglon".$ EN ARGENT GRATIS comme suit 2 8.776,866.92 3.* 17.67 ler- Prix, *106.Sem.Prix, S 46., S 75.6em.Prix.| 30 , 1 60.7em.Prix, S 26., $ 60.8em.Prix, # 20.6 Prix de #10 chacun en argent $ 6.chacun en argent Montant dû : 38,825.734.73 1 : ti*rr.ua Mtuc arti’ ETM de ruban .Nl>3 "'cilhsurs voeux de bonbeu I heureux couple.'londor sont reparties pour Montréal.mardi dernier.3.•t Caches dan» le visage et le plumage du Chef Indien, vous trouver* sept membre# «a tribu 0 ?Poutres* voue trouves ces |r figure# 7 SI oui.marques chacune avec un M.Georges R aril était chez su mère.dimanche dernier, Mme Vvc J os.Baril.;v Le “Ch.de Colomb” blanchit le “St-Gabriel” ,11 -#-1 Nî et Mme O sear Aubin de Mont-*v,i!, neconmnffnés de leurs trois filles et leur fiW étalent en vistte fiiez lenir parent.M.Alfred Vrévlllc, le premier de Van.parvenir votre rei>onse Immédiatement, aver votre nom et adresse écrit bien lisiblement (iv i.n iii*ricr c presque avant la fin du dernier, son passage ; rendu vous avez besoin d’un, plus fort deu .9 I I H ‘ « a la dite ville nu cadastre •> ffi- xi t di xii u cadastre ntl : :»• de il h* d» IIK r Bel tli:« r.« ivmti (Sfulrmvnt Ir* pfnonnf* «le plue de 18 en* wont prrml* dr coneourlr.) 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'• i- SI lean et Ha- tés u'arltrcs rustiques, Etiquettes dit- Bouges.un 11#‘ : I 11 u , inr in u cl t ri B.v'liic II :: ' 1 ' • , t *• n Hit t\ .1 I In ill '.i \ ill< ilc Bert hi i r M • m t .in t tin ‘ rr.iiii sitin' en la ville de1 ni is! • nil i.it I, !’» rthier, sous le nil in-ix.ax •¦«• line maison et* < r i g i i •rill(li n lit 9 Ml 7.00 ii" B • r n ulct t e 1 i|ii Ile Betimr eluique semaine l,,,(|ui|iemvnt complet ; conseils don 9 ;i:i l.1 me gratuitement.S’adresser A ta Cil I St lean, de la profondeur cette x i , Montrv.il, iluiilivrn des vuii ’xiur I); Extrait des minutes de l'assemblée générale annuelle des membres de la société d’agriculture division | “A" du comté de Joliettc tenue le dixième jour du mois de janvier 1927.ear Tcrasrmb!c.il aurait gagné par score plus élevé.u-n >li11 ' lio • JtMicllt lr |»rvinit- r et u t roiMiim- CHEZ LAVALLEE & FRERE llllll.ltH llf SOMMAIRE t li.iq.it lit Ch.de C.Flamand Fayette Pou-Ilot G.Bacon Charron Emporte Francoeur Bissomnette Daleou-rt Dusnblon Substituts !.Charron A rl,It res : Albert Beaulieu rt Lu- il l.i resilience tie >un Positions Buts Défenses Défenses Ailes droites Centres Ailes gnuches Substituts Substituts Substituts Substituts moi>, St Gabriel Svlvest rc l’oit ras I.nfren1ère Chevrc-tte X rm strong Pelletier Fell and Flante son | ¦«' f r coin des rues du l'ait- ri St Mar.X |*|.e 1 ti'iv|ihumi|uc A .loiiette : Il IC N'outilir».pas que vous trouve re, loujours i liez Lavallée A Frère ie I m,-illeur poisson frais, fromage d, sortes, fruits et légumes Servir.Mariage à St-Ambroise t ue visite est sollicitée."J'étais nllaililie, nu; tlig.-titioii était lente, souvent j'avais de gros maux d, M.S.K.Copping, propose, secondé par M.Roméo Eufortimc, que in résolution suivante soit adoptée.Que les membres tie In Société 1 abbé J.-B.Chagnon de Jo- d'Agriculture Division “A” de do- l>'"tte a béni, le 12 janvier, en l’égli-liettc, réunis en assemblée générale, ^ de St-Ambroise lie Juliette, Je ma-| ont pris connaissance des sou-scrip-J rû-'-Ke de Mlle X vanne Dubcnu, fille 1 uque et Hervev.tion.s généreuses offertes h la Socié- de M.et M me E.Dubeau, avec M.10.55 hrs a.m., de Montréal, té par les citoyens de la Ville de Jo- Joseph Rlvest de Rawdon, fils de M.7.22 hrs p.m., de Mont r,.il W lictte.et Mine A.Rlvest, décédés.La mariée qui était accompagnée de son père portait une robe on crêpe georgette blanche, avec brocard argent qui orne 'la taille ainsi que le vol et les poignets, un mnntenu en crêpe satin cordé noir, nvcc des fourrures d’écureuil, un chapeau en hrocard argent.Elle portnit un bouquet nu corsage.M.O.I.nlibcrté de Rawdon, était le témoin du marié.m I Al I ES I 1 IM)HL A JOLIE 1 1 L Nom donnons uni nnlrr- iir-impt rt poli iltrution toute spéciale aux -1 r téléi'hoiir- Numéro 10 M 0 t.'te ou des douleurs de dus ijtii m'.-mj"" -(liaient de travailler comme il l'aurait 1 i l'culture rie l’ultra*, iiii.ti mit, Juliette, teint avev mivvv.s .17 * *** «/"'X ‘ ARRIVEES Cochrane, La :< mix.ruina, luxiiinii’x, hu>, n \ noter que nom échangeons lr * f.lll’.l, ] itlisqur j ilVIlin A pourvoir A IllU SUλ- ,u « -i x, jmrtivi v>, h.dut*, draperie* et hcques du Canadien National et N J* Bistnnve.Si jo montais lin escftlivr, la rc- 9.50 n.m., % ut re - sorte* tie lingerie.I .v > ¦ rti» le* «tv deuil sont liv rv> >otix V t eu res d'avis.L pi ru t i.>¦ i me manquait avant d’être arrivée au haut et mon oeur Imitait très vite.GRATIS ! GRATIS 1 lllav j nu de).4 ' vieil Dugas.DEPARTS 9.55 hrs a, m., pour Montréal (r,‘ pidc) Cendre «le charbon gratis.S’adre — M-r A la Standard toilette.Qué Qu’ils api'récient hautement cet appui financier que la ville accorde aux iniJtivntcurs de ce district.Qu’ils prient tous les donateurs généreux, de même que ceux qui directement ou indirectement ont contribué aux oeuvres de la Société d'accepter la reconnaissance des membres de la Société d’Agrieull-u-re Division “A" de Joliettc.Que copie de la présente résolution soit trnnsmisc mix journaux loenmx.Ci R A I IS ! Ci R A i IS ! le période.Aucun point.Punitions : Armstrong, Charron.2e période.Aucun point.Punitions : Charron.Emporte, I "ci If tier, Charron.1—Chevaliers — Charron 3e période.Punit tons : K rancoeur, Pouliot, Entre nière.Chevrette, Armstrong Charron.Plante.¦sCï J'avilis essayer de me touiller de dilïi rentes façons, mais ce ne fut Unir Company, INfév j.n.o .t fini rr «If «ha rhou gratis S'itilrr > Limp Company, ISfêv.j ii o.qu'avec les Pilules Hougvs que j'y réussis eommcje le désirais.Je me suis ri bien rétablie que malgré tout le travail que j ai fait, mes forces se son t maint yi les i Unies Rouges ont pu faire tant de bien à une femme de mon Age, combien plus elles aideraient une autre plus jeune et par cotisé-Iut-nt moins déprimée” 7.50 hrs p.m., pour Montréal.Gr.md'Mère, -rr \ la Standard lolicttc, < jué Mme lord, Chevalin ST-FELIX DE VALOIS 7.25 lire p.ni., pour Hervev »• Cochrane.Pour plus ample» renseignements réserves de places, etc., s'adresser M.C.G.MaePherson, Agent, Téléphoné 115, Joliette.Nous prenons la liberté d'informer le publie A LOUER i voyageur que noua avons maintenant un omnibu» à l'arrivée des trains de la gare du - mies.5.10 I nurnirnt de huit appartement '•'iinutflités modernes et hangar si tué au dessus du magasin de M Ar- Pacifique, dirigeant les voyageurs k Mme Fred.Chevalier, 153 rue Union ",ur »*!«« «- l.as.iltric, pusses H'-'et St-Félix, situé A proximité ’ -ion te 1er mal Ielécs “vitamines", en Vahsetiee desquelles un animal perd du poids quand bien même il recevrait une; «••«4 »«>«• noté» OtlIS d'a-rrtrv-s eaniusrts.I* h.— la- ri)ici de Québec est le produit le plus succulent et le plus doux au monde.Imrsqne vous! achetez du miel, exigez que ce soit du mie! rie Québec.IIMMHHNMMMMmtMMHW 1 1 CARTES D’AFFAIRES ! __ L’agriculture „t I» plu# «ronde de richease Congrégation de Notre-Dame, .Joliettc, cc 6 nov.1VJ3.Mme K, Lesage, St-Félix de Valois, Chère Madame, C e m’est un plaisir autant qu'un devoir île vous remercier pour les services inappréciables que vous avez rendus en nous mettant au courant îles méthodes pratiques qui font réussir la basse-cour.L'hiver, c'était la morte-saison autrefois depuis que nous .suivons vos méthodes, le panier se remplit tous les .soirs.Que de fois "" SIPS surpris A songer aux bienfaits source uîv»i oui viv xviuhivs (Luis la somme de ;?30LOO ?, u1cn qui manquent A l'nptHîl oar votre lettre du VJ octobre nY-taient plus riiez votre Roi (les pou-'es, il mis qu'elles fuient allées dim s 'e Royaume des t.-urpes, CVst-A-dîrc ° que .sur les 308 poules hive ruées M.Daleourt en a perdu 68.M.Daleourt avait raison de ne pas en souffler mot.Ce rapport nT " ""'•vvn,'u' d'-aviron lance canadien No 1 et chose extra- J 'TJ'"" * ’T 'T T" ordinaire je n'en ai pas |>er,lu un f* ' "gronome les fifl pou- seul.le tiens des volailles depuis , • " introuvnhlcs n ont pas du pondre ans et avant j'aehetnzs (llfTérent* '“T.1 î' * I ST-PAUI.I.’RRMITR MAT.,To«erili Arehnn-hfMilt.Henri Tu renne et .Iixntih U-bnIn ont été élus mn.sePV-« r>nr nrrln.mntlon.ST.V FXTS Otr MfWTrAIM MM.Antonio B condo In, Alfred 'l.-irsni'nls et Arthur lewarbriMiVt iv>» A4/.,vi,,Ii- \Ifred Lm-nVée, Plu'ins Aubé i't vi ]K-rte, 2 fils : MM.Lucien et Ollier W-tide Magnan furent élus i>ar ne-.Graham de .lolielte ; 3 filles : (Aii-J-Vn.mn.tlim.l.r iwivenu maire d- lu ce), M'iue A.Frappier, (M.-Blan-.onrolste de Berthler est aussi Seerr- elle), Mme K.Moreau, Mlles Albvr-i a ire de 'n S-vUté d’A "rteidtiirc.ST-FELIX DF.VAI/MS •JH i if I NOTAIRE Argent a prêter $500.00 $5000.00 Ipotées.Pour 'In mairie brlimnlent res s'iffr.iges : M Artlmr Ferlawl «le In Grande.Côte et M.Alfred Mousse nu de la Petite Rivière.M Alfred Mousseau fut décliné élu nu scrutin nnr une um iorrté de I POUR I.A M.ORIDi: PROI’R 11 I F.A VFNDRF rem M Clis-A.RoliMVird, M.et Mme I St-Aidiln, Mme P.IleaiLsolell, tous .i de Kt-Féllx de Valois ; M.A.Du- ' II.,nia! St 1.1.srbe les religieuses de , m,1m Kniiileoue.Cécile, l>é- a BrovMhMMv , \ u\-( .énèral, des cluanoirvsi ^||.in.1U n 1 1 heure* a.ni.Pharmacie Boucher BUREAU A LOUER lîllil \U à et M.Isaie Bom ber.t u (U I '«»¦»!«¦ 1 (Porte voisine «lu Bur ( ; ofl n»y.lier, -*» M m «• Ml, MM ( : I.Mill i \ ( ) lloiule et I.Clairoux, Itév I’ I • ••u r I.tuvlh \ ( i ' i i I ».11:1 !, t uvcinpr J* i r v«».ifs, ( 111 i doivent, prrmi It IttMl -, ,i\ «m i r U le pi a l grand nombre tic* no hint ùr la ville Symphony Orchestra, V.Vernham, director.C.E.I lampion, M et Mme Arthur Limoges, M et Mme Albert K.de K appelle, V.A La garde, M.ct Mine ,1.A.Emoiid, Mme N.Aînesse, M cl Mine O.Hover, M et Mme It.(I Mel’.wen, Mme H.Crawford, Vétérans (le la Grande Guerre, Sec-lion Ville-Marie, Légion Canadienne Il V S.I.section Ville-Marie, M,-r,- SI Aimé, Sup.Gén.des Soeurs de I i Miséricorde.I,.3; | (liant, M.Duclumnc, llév.E.Vincent.(le Montréal ; llév.O.Allard, Itawdon ; Alice Lipjsé, St-Ambroise; M.et Mme !.O.I.asalle.M.et Mme I.Od.Iteandry, M.O., St-.larques ; Soeur Joseph-Xavier, St-Cnslinir ; Blanche Pothier.Shaw vrai gau Falls ; I Dufresne, M.I*.P.L.Duga.s, avo-J.et F Via V idols, Mlle Dngas, Mlle Irène IxinctAt, de Jo- fini f vl ni 1*n r Il St-Chs- (M| "• I I ait IhirrctiK r S'adresser il Pour 49«- Prix régulier k5« IVuimo «le Myrrhe Ilaiitlf«u*«l.I*i ix rrguli« r $1 25 Pour !•!*« la roi (sirop pour le rhume).Prix régulier 35c Pour 21« Sirop G«uvin (pour enfant s ) Prix régulier 30c Pour 25c Sirop Gauvm ( pou* le rhume) Prix rrguher 25< Pour 19* fit itéra M If s, nous avons .pu remarquer.MM.-les wagontiiers du Canadien National, M.Jos.Borde lean, éehevin, MM.II.Contré, Ixmier BruneHe.J P.Richard, P.Mfmdevillc, Achille Ijiv«n1léc, M.et Mme Albertus I.a- A VENDRE Radio t roi I nipt , •il i ' 1 •< : « -ni?.t h m r 11 lu f» M i Vu i in P mit n* prix Choix complet de lunetterie Il lilt I .26 rue St-Paul, Jolie»!* d'un 5 luny|H*< ici t v Ml uni.I S I rc.l ltF ME NT USAGES field", .Il AVIS .m.vallée, MM.Adrien Ixivnllée, Armand Rielutrd, Adrien Rivest, M.et Mme H.Sirard, M.Romuald Hacette, Arsène Sima rd, Adoijdic l„iurin, J os.Dugan, A If.Bonin, E.Marion, E P'msonneau, Albéric Cormier, Rnoail RiieJmrd.l’rgel 1 .écuyer, I’ierre Du-ehartne, Noé I.ortgpré, Sinai Marion, Henri Perreault, I,.Gravel, A.R ri se-bols, Clovis Durand, O.l»a jeunesse, P.Masse.N.Joly, ATp.Poitras O.Ferlnnd, Edm.Durand, M.et Mme! 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